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Neige et ouverture de stations de ski au Chili English translation pending
Hello tous,
Un petit mot pour vous dire que ce week-end ouvre el Colorado, station située à proximité de Santiago. Les chutes de neige de la semaine passée de 30 a 50 cm sont venues s'ajouter au 25 cm des semaines precedentes et on attend encore une perturbation pour ce week-end qui, on l'espère devrait apporter quelques dizaines de centimètres supplementaires.
Donc si l'idée de lezarder sur les plages bondées de Juillet /Aout ne vous branche pas plus que ça cette année, vous pouvez toujours envisager une séjour Ski dans l'hemisphère sud ;)
Le Chili reste une destination privilégiée pour les activités de neige et montagne.
Un petit mot pour vous dire que ce week-end ouvre el Colorado, station située à proximité de Santiago. Les chutes de neige de la semaine passée de 30 a 50 cm sont venues s'ajouter au 25 cm des semaines precedentes et on attend encore une perturbation pour ce week-end qui, on l'espère devrait apporter quelques dizaines de centimètres supplementaires.
Donc si l'idée de lezarder sur les plages bondées de Juillet /Aout ne vous branche pas plus que ça cette année, vous pouvez toujours envisager une séjour Ski dans l'hemisphère sud ;)
Le Chili reste une destination privilégiée pour les activités de neige et montagne.
La traversée des Alpes Lyngen à ski English translation pending
La traversée des Alpes Lyngen à ski de randonnée

Un projet que nous avons depuis longtemps et que nous avons enfin réalisé : 224km et 10'500m de dénivellé pour rallier Russelv à Nordksjosbotn en y incluant quelques ascensions de sommets, le tout en 13 jours en autonomie partielle et en dormant sous tente.
En plus de récit de voyage, je vous propose de vous rendre sur mon blog pour avoir accès à plus de photos, aux informations pratiques, aux données GPS, aux détails des étapes etc.
Présentation du voyage : Pour cette partie, nous allons simplement nous servir de l'article paru dans le journal local, le Versoix Région : Etudiants en géographie à l’Université de Genève, nous partons, en cette fin du mois d’avril, pour une expédition à ski de randonnée aux confins de l’Europe: nous traversons les Alpes Lyngen en autonomie ! Cette péninsule escarpée, de 100 kilomètres de long, avec des sommets culminants à près de 2000 mètres, s’étend dans la mer de Norvège à 70° Nord. Cette traversée d’une vingtaine de jours est un véritable défi et ce pour plusieurs raisons. Tout d’abord, nous évoluerons en quasi autonomie; ce qui implique des sacs lourds, près de 25kg, pour porter notre matériel (tente, réchaud, habits, nourriture etc.). Effectivement, ce massif nous oblige à évoluer en autonomie puisque seuls de rares villages de pêcheurs sont accrochés aux flancs des montagnes sur les côtes. L’intérieur est, quant à lui, vide de toute présence humaine. De plus, le relief alpin nous contraint à affronter des dénivelés conséquents et parcourir d’importantes distances. Nous devrons donc être en excellente condition physique pour réussir ce défi sportif. Pour finir, le froid risque d’être un de nos pires ennemis puisque nous camperons dans la neige en pleine nature, entourés de sommets enneigés. Nous pouvons nous attendre à combattre des températures inférieures à -10°C pendant la nuit ! Une des raisons du choix de cette destination est l’alliance mer-montagne. En effet, la Norvège est connue pour ses innombrables fjords qui dessinent le contour de ses côtes et skier face à la mer, avec les fjords à nos pieds, sera sans doute un souvenir inoubliable. En outre, notre espoir d’observer des aurores boréales lors des courtes heures de nuit, depuis notre tente, renforce encore plus notre motivation.
Les impressions à chaud, écrit quelques heures après notre arrivée à Nordksjosbotn :Me voilà à Tromsø pour la 3e fois en 18 mois... mais cette fois cela veut surtout dire que la traversée des Alpes Lyngen est terminée et réussie ! Beau défi physique (sac de 24kg pour parcourir à ski 228km et 10'485 de montée en 13 jours) mais surtout mentale (un seul jour sans précipitation, très peu de beau temps et beaucoup de vent... pas le top pour camper dans la neige) ... ce sac beaucoup trop lourd qui tuent les épaules, du départ du Russelvfjellet à l'arrivée à Nordksjosbotn, la sensation d'être toujours aussi chargé, .. cette lutte contre le froid qui devenait quasi permanente sur la fin, .. cette p*** de falaise à 20m du fjord qui nous barrait le passage alors qu'on croyait en avoir enfin terminer de ce maudit vallon de Gjevdbevági, .. ces galères dans les forets denses de bouleaux: Flatsteinfjellet, Stuorrariidi, Hœńggajohka, Huldberget, Døaresvàggi, Virrànjhøhka; vous êtes toutes en courses pour le prix de la plus compliquée à skier, .. cette après-midi passé sous le perron de la Coop de Lakselvkbut fermée, à attendre désespérément le lendemain pour se ravitailler; z'ont qu'à travailler le lundi de Pâques ces faignasse de norvegiens ! .. cette journée pris dans la tempête à naviguer au GPS et à la boussole, complètement perdu sur le plateau d'Unggajàvriit à chercher dans un épais brouillard le col deMåsedalen-Skàvlevæggi, .. cette neige qui colle sous les peaux et qui nous fait d'énormes sabots.. ce samedi 19 avril 2014 que je n'oublierais jamais, peut-être le plus difficile de ma vie. Et portant toutes ses difficultés s'effacent quand nous nous rappelons la grande beauté des paysages par les rares moments de ciel bleu ! Une expérience inoubliable
Forme de rédaction et mise en garde : Si vous êtes des habitués de mon blog, vous avez certainement dû être un peu étonné du format de cette page. Effectivement, j'ai l'habitude de ne pas trop parler de moi et de mes voyages. Le récit de voyage, pourtant un choix fait par la majorité des bloggueurs, n'est pas la forme de rédaction que je trouve le plus intéressant. Je préfère axer mes articles sur des informations pratiques : descriptions d'itinéraires, topos, informations pratiques, conseils, données GPS, photos, etc. Hormis cette page, ce site fonctionne plutôt comme un modeste guide de voyage destiné à aider les futurs randonneurs. Pourtant, ici, j'ai changé exceptionellement de format en proposant un court récit de voyage. Comme il s'agit d'une aventure, il faut savoir que cette traversée n'est pas une expérience que tout le monde peut entreprendre. Ce n'est pas un exploit que nous accomplissons, mais pour s'y lancer, nous devions être sur de bien connaître ce sport, de savoir évaluer le danger d'avalanche, de préparer son projet convenablement, de maîtriser les appareils d'orientations (indispensable quand on se fait surprendre par le mauvais temps et qu'on y voit plus rien du tout), d'être conscient des risques d'été et surtout d'hiver en montagne, d'être bien équipés, d'être en bonne condition physique etc. Ce n'est donc pas comme les treks d'été que j'ai décrit, il y a un caractère bien plus avantureux et dangereux à ce voyage. Bref, c'est mon premier voyage de ce type, et il n'a rien à voir avec les autres treks que je décris sur ce blog; par conséquent, je ne peux pas vous le présenter de la même manière.
Les photos : Vous en retrouverez plus sur mon blog : http://trek.uniterre.com/AlpesLyngen/
Le récit du voyage :
11 avril : Ça y est, c'est le départ pour ce voyage tant attendu ! Après une nuit passé à l'aéroport de Zurich, nous embarquons pour Tromsø via Oslo. L'arrivée à Tromsø se fait sous la pluie. Les prévisions pour la suite ne sont guère plus optimistes. Nous achetons deux bouteilles de gaz et prenons le bus pour Russelv à 16h. Après une traversée en ferry et deux changements, le bus nous pose à 18h30 à Russelv. La pluie a cessé. Quel beau lieu de départ : des airs de bout du monde. Nous bivouaquons après un petit kilomètre abrité du vent violent par un immense rocher. Superbe spot de lumière sur le fjord. La neige n'est pas très abondante; un peu inquiets pour le ski jusqu'à la mer.
12 avril : Nous quittons notre rocher pour monter un pierrier raide jusqu'à un col. Ce sera notre point le plus au Nord où nous irons; les dernières centaines de mètres étant sans neige, ils ne sont pas intéressants pour nous. Les sacs sont vraiment très lourds : 24 kilos plus les skis et les chaussures sous nos pieds. Le portage est plus lourd que pour un trek estival : plus d'habits chauds, tente plus technique, pelle/sonde/ARVA, plus de gaz pour faire fondre la neige etc. Nous avons emporté huit jours de nourriture puisque nous avons l'obligation d'être autonomes jusqu'à Lyngseidet, le milieu de la presqu'île. Nous contournons le Russelvfjellet qui offre une vue magnifique malgré le temps gris et les nuages bas. On fini par ne plus savoir ce qui est terre, île ou presqu'île. Soudain, le beau temps arrive d'un coup. Le sommet est dégagé et grosse surprise : il y a au moins vingt personnes qui y montent. Le mythe des "Lyngen/seul au monde " s'ébranle. Nous passons un col à 500m avant de couper à flanc de coteaux des pentes raides. A nouveau : plein de monde, pour le Storgalten cette fois ! Le mythe s'écroule alors totalement. Nous plantons notre tente sur une butte; les eaux du gjords sintillant 400m plus bas. 17h ! Il est encore temps de gravir un sommet avec des sacs légers cette fois. Nous optons pour le Lillegalten. Qu'est ce que l'on avance quand on est plus léger ! Une superbe vue nous attend au sommet : un pic rappelant le majestueux Ama Dablam himalayen, avec la mer tout autour de soi. Une belle soirée à contempler le paysage depuis notre tente pour terminer cette convaincante première journée.
13 avril : Nous nous réveillons sous la neige, mais le message de Fabian, chargé de nous envoyer chaque soir les prévisions et le bulletin avalanche par SMS, nous donne espoir. Nous descendons en bas du fjord et empruntons un pont à pied. Le bout du fjord gelé ne nous inspire pas confiance. Nous suivons un moment une piste de ski-doo. Le soleil fait son apparition et le ciel bleu apparaît peu à peu. De nouvelles montagnes plaquées de neige, comme on m'en voit pas dans nos Alpes, nous entourent. Nous montons en t-shirt dans un forêt de bouleaux. Plus loin, nous tombons sur le terrain de jeu des ski-doo : des traces partout, le sentiment de pleine nature en prend un nouveau coup. Nous installons notre tente au sommet du Rundfjellet. Il fait maintenant grand beau. Quel spot pour planter sa tente : c'est joli de partout. Je profite jusqu'à tard de cette soirée que je rêvais de vivre depuis si longtemps. Le soleil prend un temps fou pour se coucher, laissant un paysage aux couleurs féeriques. Que de bonheur !
14 avril : Le temps a complètement changé : un épais nuage nous empêche de voir quoi que ce soit. Nous descendons presque à l'aveugle. Expérience difficile avec des sacs lourds et des chaussures de randos, mais heureusement, la neige est facile à skier. Nous remplissons nos bouteilles dans une rivière. Nous ne pensions pas que l'eau coulerait, permettant ainsi des économies de gaz non négligeables. S'en suit une longue galère pas très aventureuse : six kilomètres le long de la route à avancer ski au pied à moins d'un mètre de la route goudronée. Ensuite, nous traversons une grande pleine. Nous sommes instantanément plus motivé. Puis, nous avançons sur un grand lac gelé. Nous ne sommes pas très rassurés au début, mais nous voyons qu'un ski-foo fait de même. Nous posons la tente devant la cabane fermée, tenu par la DNT. Son occupant arrive : nous profitons d'y entrer pour faire sécher mes peaux qui ne collent plus du tout aux skis. Nous ressortons dormir au froid dans notre tente. Une journée pas très agréable s'achève.
15 avril : C'est par un vent violent que nous avançons sur le lac gelé: la neige volant de partout ! Le vent de dos, nous avançons vite. Nous faisons un petit détour pour laisser passer la tempête en se mettant à l'abri dans la cabane glaciale de Trollhytta. Le temps se decouvre; il va faire beau. A 16h, nous partons nous engagé dans la grande vallée d'Est en Ouest. Une ambiance d'infinie, fantastique. Le soleil derrière nous, les montagnes abruptes nous encerclant et le profil du col au loin : seuls au monde... pour une fois ! Les séracs d'un glacier nous invitent à une petite halte au col, malgré l'heure tardive. Nous nous laissons glisser jusqu'au bas de la vallée où nous plantons notre tente vers 22h. Une longue journée : rude au début mais largement compensée par l'atmosphère de cette vallée sauvage.
16 avril : A notre grande surprise, c'est sur un pont de neige par dessus une rivière que nous avons campé. Nous parcourons les deux kilomètres qui nous séparent de Fastdalshytta. Le temps change vite : le vent se lève et la visibilité baisse. Nous tentons quand même l'ascension du Fastdaltinden en se délestant des gros sacs, mais nous sommes contraints d'abandonner rapidement. Un après-midi de repos dans cette confortable cabane nous attend.
17 avril : Nous reprenons notre traversée. Il ne nous reste plus de nourriture et les magasins seront fermés demain (vendredi de Pâques), il nous faut donc atteindre Lyngseidet. Nous rencontrons beaucoup de monde montant par ce temps très mitigé au Fastdaltinden. Quel contraste avec la traversée isolée de la vallée de l'avant-veille. Le ciel commence à se dégager et le soleil pointe le bout de son nez pour éclairer le magnifique fjord qui coupe la péninsule en deux. Une mauvaise surprise nous attend à Lyngseidet : les magasins ferment eux aussi le jeudi avant Pâques. Nous achetons deux ou trois aliments à prix d'or à la station service. Nous sommes contraints de changer nos plans. Nous décidons de rester jusqu'à samedi matin en attendant l'ouverture du supermarché. Ce n'est pas si mal, il fait un beau temps norvégien (comprendre : beaucoup de nuages et quelques rares rayons de soleil), nous pourrons donc en profiter pour skier un peu en gravissant des sommets sans sacs. Nous montons dans les forêts de bouleaux et établissons le camp sur une butte avec une vue dégagée sur la mer. Tout de suite après, nous partons à l'assaut du Rønestinden (1041m). La montée sans les gros sacs est très facile. La vue au sommet est splendide avec le fjord étriqué au Sud et la mer à l'Est. La descente dans une pente intéressante avec de l'excellante neige est un pur bonheur.
18 avril : Nous montons déposer nos sacs à Skihytta et partons gravir le fameux Kavringtinden (1289m). Sa forme volcanique est ses pentes assez raidse le rendent très populaire; nous ne sommes pas vraiment seuls aujoud'hui encore. Un nuage accroché au sommet gâche un peu la course. Nous descendons une fois encore dans la neige poudreuse. Nous enchaînons en refaisant le sommet de la veille pour le bon ski qu'il propose. Ensuite, nous dormons bien au chaud dans la petite cabane.
19 avril : A 9h, nous nous pointons devant la porte du Coop. Affamés, nous prenons un copieux petit déjeuner. Nous l'attendions depuis un moment ! Nous remontons à la cabane avec notre réserve de vivres pour cinq jours d'autonomie. Nos sacs sont à nouveau très lourds. Il pleuvine dehors quand, vers midi, nous partons pour ce qui s'avèra être une des journées les plus éprouvantes de notre vie. Bien que la météo annonce une amélioration pour l'après-midi, il va s'avérer en être tout autrement. Nous montons un moment avant d'arriver sur un plateau où un vent chargé de pluie nous acceuille. Nous descendons dans une vallée, en-bas une pente courte mais raide (45 degrés) nous attend. Dans cette neige lourde et avec les gros sacs, ce n'est pas évident. Bastien tombe : la neige humide et la pluie trempe ses vêtements et ses gants. Nous remontons péniblement de l'autre côté. La neige colle de plus en plus sous nos peaux, nous avançons comme nous le pouvons. Soudain, les nuages descendent et nous nous retrouvons pris dedans. J'essaie de tirer plein Sud. La pluie s'est transformée en neige et la puissance du vent donne une affreuse sensation de froid. Puis, nous nous retrouvons face à de grosses falaises. J'ai perdu le cap et nous sommes perdus. Un point GPS nous donnent nos coordonnés. Nous tirons quatre azimutes que nous reportons sur le GPS. Les points sont éloignés de 500 à 800m. Après cette manoeuvre, nos doigts sont gelés. Bastien sort sa bousolle et je me met devant pour qu'il surveille le cap que je prend. Nous montons, descendons, tombant sans y voir à plus de dix mètres. Tout est blanc, nous ne distinguons rien du relief. Difficile de descendre avec les peaux sous les skis, le gros sac et en tenant les appareils d'orientation. Nous procédons comne ça jusqu'au troisième point. Bastien casse la calle de son ski en tombant. Une trouée dans le brouillard nous laisse quelques secondes pour repérer le col à 900m qui nous permettra de quitter ce haut plateau. Arrivés là-haut, nous enlevons les peaux et réglons les skis en mode descente. Le vent est encore plus fort, nous ne commandons plus nos doigts. Nous descendons dans une neige infame : du carton gelé. Les chutes sont nombreuses. En descendant, la visibilité commence petit à petit à devenir acceptable. Nous descendons dans une gorge avec la peur de tomber sur un ressaut de la rivière infranchissable. Nous devons déchausser deux fois pour contourner des cascades. Il n'y a pas d'échappatoire, en cas de falaise, nous devrons presque tout remonter. Soudain, nous apercevons enfin le fin de la vallée. Je m'enfonce dans de la neige lourde. Il me faut la pelle pour me dégager. Arrivés en bas, nous posons érintés notre tente. Bastien est transi par le froid. Il me reste encore un peu de courage pour m'occuper du camp. A 22h, nous terminons enfin cette journée terrible.
20 avril : Nous nous réveillons sous la neige : 10e jour aux Lyngen et toujours pas un sans précipitation. Usés par la journée éprouvante de la veille, nous partons péniblement. Nous gagnons l'entrée de la vallée avec un détour causé par un mauvais choix d'itinéraire. Comme hier, la neige colle sous les peaux; ces sabots obligent à soulever le ski à chaque pas : un gros effort en plus, d'autant que ce sabot allourdit énormément le ski. Une fois dans la vallée, un sentiment d'infini nous envahi. Cette plaine toute plate, entourée de pentes raides... magique ! Heureusement que le risque d'avalanche est faible car la vallée est très exposée aux avalanches. Au col, nous nous croyons sur une autre planète : glacier et beaux séracs, lacs gelés, pics accérés et ses fameux sommets plaqués de neige comme nous n'en avons jamais vu dans les Alpes. Nous descendons à flanc de coteaux pour éviter de pousse, de toute façon la neige est trop gelée pour être agréable à skier. Tout à coup, la mer apparaît. Au premier plan, d'énormes rochers. Le ciel devient de plus en plus bleu : sublime ! Toutes les difficultés de la veille s'oublient. Nous campons entourés de ce décor de rêve à 360 degrés : glaciers, séracs, fjords, montagnes himalayennes et crètes rocheuses aux formes étranges... Il fait un froid glacial et le vent ne contribue pas à améliorer la sensation. Que c'est beau la Norvège lors de ses rares monents de beau temps ! Ces deux jours étaient rudes physiquement : on se lève, on se change, on enlève la tente, on fait nos sacs, on marche toute la journée sans grande pause, on plante la tente, on l'ancre comme on peut, on se fait à manger puis on se couche... on est épuisés et dormons 10 à 12h chaque nuit. Comparé à mes treks estivaux, il fait trop froid (et trop mauvais) pour passer la fin de la journée à se reposer en contemplant le paysage depuis le camp... cette absence de moments de pauses, obligeant aux longues journées de marche, est vraiment une difficulté physique supplémentaire.
21 avril : Le temps a évidemment changé ce matin : très nuageux. Nous descendons dans la vallée avant de remonter par une pente raide pour passer une épaule. Il pleuvine. La vue au sommet est belle, mais le ciel gris ne rend pas très photogénique ce fjord. Nous amorçons la descente sur Lakselvbukt. La mauvaise neige et la densité élevée de la forêt de bouleaux rend le ski assez technique, sans oublier le petit passage raide (45°) imprévu. A 14h, nous nous posons sur le perron de la Coop fermée. La pluie devenue soutenue ne nous motive pas à avancer. Le temps file alors que nous ne faisons rien. Nous bravons notre courage pour monter cent mètres plus haut pour planter notre tente.
22 avril : La pluie a laissé place à de gros flocons. Nous faisons nos provisions pour trois petits jours d'autonomie. La route enneigée nous permet d'avancer ski au pied, sans peau mais en mode "walk". Nous avançons vite. Heureusement, nous croisons très peu de voitures. Malgré l'absence de wilderness, il y a une atmosphère sympa, avec le cri des mouettes et la mer à côté. Ce n'est pas déprimant comme nos six kilomètres passés sur la route sur la partie Nord. Ensuite, nous montons dans une neige fraîche mais lourde dans une forêt. La neige cesse enfin et laisse apparaître la forme du soleil. Le vent prend le relais. Nous passons un plateau. En montant ces quatre cents mètres, nous sommes passés dans les nuages. La visiiblité est quasimenet inéxistante. Le vent de plus en plus soutenu. Nous campons dans une grande pleine, prêt d'un bosquet d'arbre. La neige fait son retour.
23 avril : Une toute petite montée nous attend sous un ciel toujours aussi triste et un vent soutenu. La descente se révèle compliquée : nous devons passer d'un côté à l'autre de la rivière par des ponts de neiges. Nous devons remettre les peaux pour sortir d'une gorge. La fin est raide et une falaise de quize mètres nous barre le passage. Nous descendons à pied, en se passant les sacs et skis à la chaîne. C'est presque de la grimpe. Sur la fin, nous ne passons plus de cette matière. Nous lançons donc nos sacs en bas de la parroie. Nous finissons par réussir à descendre. Nous nous retournons : cent mètres plus loin, il y avait un passage bien plus évident. Nous marchons trois kilomètres le long de la route, ski au pied sur un restant de neige. Nous prenons un bon pic-nic à la Coop d'Oteren, se chargeons de deux jours de nourriture. Les sacs ne sont donc pas si lourds que ça quand nous reprenons la route pour attaquer la dernière heure d'effort de la journée.
24 avril : Nous montons au sommet du Lille Rastinden : le vent nous empêche presque de nous tenir de bout. La vue au sommet n'est pas exceptionnelle : l'absence de vue sur le fjord rend le paysage un peu banal. Par contre, les deux sommets qui se dressent à l'Ouest sont splendides. Les trouées de ciel bleu, dans ce ciel où les nuages passent à toute vitesse, font de cette matinée, la moins pire que nous avons connue. En effet, au cours de la journée, le temps s'améliorait souvent. Nous passons sous ce sommet avec ses aires de Cervin et avançons jusqu'au Storvatn. Nous y laissons nos sacs et partons à la conquête di deuxième sommet de la journée : le Perstinden. Après une montée facile, le Graal nous attend : une fin mémorable. La lumière y est magique. Le ciel est dégagé au-dessus du fjord. Le paradis ! Nous voilà au point le plus au Sud de notre traversée. Notons qu'il s'agit de la première journée sans précipitations depuis notre arrivée en Norvège.
25 avril : La descente sur Nordksjosbotn est facile malgré la piètre qualité de la neige. Il est 10h quand nous arrivons à destination : nous avons réalisé notre obectif : la traversée des Alpes Lyngen !
Epilogue : Epuisés, nous passons l'après-midi et le samedi à nous reposer à Tromsø. Nous campons la première nuit dans la forêts de Tromsdalen et la deuxième devant l'aéroport sous une pluie battante... on n'est plus à ça près ! Une superbe aventure, rêvée et préparée depuis longtemps s'achève. Malgré les moments difficiles, nous avons apprécié cette aventure : les moments de beau temps étaient si extraordinaires que l'on ne peut qu'oublier nos galères. Vu la météo, nous n'aurions pas pu faire plus de sommets : les cimes étaient toujours dans les nuages les jours où nous avons décidé de ne pas en faire. Nous avions un peu peur de regretter d'avoir choisi cette façon de découvrir les Lyngen : nous aurions pu être frustrés d'avancer
N'hésitez pas à consulter la page de mon blog si vous voulez voir ce récit de voyage illustré d'une cinquantaine de photos. Les informations (météo, ravitaillement, transport, avalanche, étapes, traces GPS, cartes) pourraient aussi vous intéresser.




















Un projet que nous avons depuis longtemps et que nous avons enfin réalisé : 224km et 10'500m de dénivellé pour rallier Russelv à Nordksjosbotn en y incluant quelques ascensions de sommets, le tout en 13 jours en autonomie partielle et en dormant sous tente.
En plus de récit de voyage, je vous propose de vous rendre sur mon blog pour avoir accès à plus de photos, aux informations pratiques, aux données GPS, aux détails des étapes etc.
Présentation du voyage : Pour cette partie, nous allons simplement nous servir de l'article paru dans le journal local, le Versoix Région : Etudiants en géographie à l’Université de Genève, nous partons, en cette fin du mois d’avril, pour une expédition à ski de randonnée aux confins de l’Europe: nous traversons les Alpes Lyngen en autonomie ! Cette péninsule escarpée, de 100 kilomètres de long, avec des sommets culminants à près de 2000 mètres, s’étend dans la mer de Norvège à 70° Nord. Cette traversée d’une vingtaine de jours est un véritable défi et ce pour plusieurs raisons. Tout d’abord, nous évoluerons en quasi autonomie; ce qui implique des sacs lourds, près de 25kg, pour porter notre matériel (tente, réchaud, habits, nourriture etc.). Effectivement, ce massif nous oblige à évoluer en autonomie puisque seuls de rares villages de pêcheurs sont accrochés aux flancs des montagnes sur les côtes. L’intérieur est, quant à lui, vide de toute présence humaine. De plus, le relief alpin nous contraint à affronter des dénivelés conséquents et parcourir d’importantes distances. Nous devrons donc être en excellente condition physique pour réussir ce défi sportif. Pour finir, le froid risque d’être un de nos pires ennemis puisque nous camperons dans la neige en pleine nature, entourés de sommets enneigés. Nous pouvons nous attendre à combattre des températures inférieures à -10°C pendant la nuit ! Une des raisons du choix de cette destination est l’alliance mer-montagne. En effet, la Norvège est connue pour ses innombrables fjords qui dessinent le contour de ses côtes et skier face à la mer, avec les fjords à nos pieds, sera sans doute un souvenir inoubliable. En outre, notre espoir d’observer des aurores boréales lors des courtes heures de nuit, depuis notre tente, renforce encore plus notre motivation.
Les impressions à chaud, écrit quelques heures après notre arrivée à Nordksjosbotn :Me voilà à Tromsø pour la 3e fois en 18 mois... mais cette fois cela veut surtout dire que la traversée des Alpes Lyngen est terminée et réussie ! Beau défi physique (sac de 24kg pour parcourir à ski 228km et 10'485 de montée en 13 jours) mais surtout mentale (un seul jour sans précipitation, très peu de beau temps et beaucoup de vent... pas le top pour camper dans la neige) ... ce sac beaucoup trop lourd qui tuent les épaules, du départ du Russelvfjellet à l'arrivée à Nordksjosbotn, la sensation d'être toujours aussi chargé, .. cette lutte contre le froid qui devenait quasi permanente sur la fin, .. cette p*** de falaise à 20m du fjord qui nous barrait le passage alors qu'on croyait en avoir enfin terminer de ce maudit vallon de Gjevdbevági, .. ces galères dans les forets denses de bouleaux: Flatsteinfjellet, Stuorrariidi, Hœńggajohka, Huldberget, Døaresvàggi, Virrànjhøhka; vous êtes toutes en courses pour le prix de la plus compliquée à skier, .. cette après-midi passé sous le perron de la Coop de Lakselvkbut fermée, à attendre désespérément le lendemain pour se ravitailler; z'ont qu'à travailler le lundi de Pâques ces faignasse de norvegiens ! .. cette journée pris dans la tempête à naviguer au GPS et à la boussole, complètement perdu sur le plateau d'Unggajàvriit à chercher dans un épais brouillard le col deMåsedalen-Skàvlevæggi, .. cette neige qui colle sous les peaux et qui nous fait d'énormes sabots.. ce samedi 19 avril 2014 que je n'oublierais jamais, peut-être le plus difficile de ma vie. Et portant toutes ses difficultés s'effacent quand nous nous rappelons la grande beauté des paysages par les rares moments de ciel bleu ! Une expérience inoubliable
Forme de rédaction et mise en garde : Si vous êtes des habitués de mon blog, vous avez certainement dû être un peu étonné du format de cette page. Effectivement, j'ai l'habitude de ne pas trop parler de moi et de mes voyages. Le récit de voyage, pourtant un choix fait par la majorité des bloggueurs, n'est pas la forme de rédaction que je trouve le plus intéressant. Je préfère axer mes articles sur des informations pratiques : descriptions d'itinéraires, topos, informations pratiques, conseils, données GPS, photos, etc. Hormis cette page, ce site fonctionne plutôt comme un modeste guide de voyage destiné à aider les futurs randonneurs. Pourtant, ici, j'ai changé exceptionellement de format en proposant un court récit de voyage. Comme il s'agit d'une aventure, il faut savoir que cette traversée n'est pas une expérience que tout le monde peut entreprendre. Ce n'est pas un exploit que nous accomplissons, mais pour s'y lancer, nous devions être sur de bien connaître ce sport, de savoir évaluer le danger d'avalanche, de préparer son projet convenablement, de maîtriser les appareils d'orientations (indispensable quand on se fait surprendre par le mauvais temps et qu'on y voit plus rien du tout), d'être conscient des risques d'été et surtout d'hiver en montagne, d'être bien équipés, d'être en bonne condition physique etc. Ce n'est donc pas comme les treks d'été que j'ai décrit, il y a un caractère bien plus avantureux et dangereux à ce voyage. Bref, c'est mon premier voyage de ce type, et il n'a rien à voir avec les autres treks que je décris sur ce blog; par conséquent, je ne peux pas vous le présenter de la même manière.
Les photos : Vous en retrouverez plus sur mon blog : http://trek.uniterre.com/AlpesLyngen/
Le récit du voyage :
11 avril : Ça y est, c'est le départ pour ce voyage tant attendu ! Après une nuit passé à l'aéroport de Zurich, nous embarquons pour Tromsø via Oslo. L'arrivée à Tromsø se fait sous la pluie. Les prévisions pour la suite ne sont guère plus optimistes. Nous achetons deux bouteilles de gaz et prenons le bus pour Russelv à 16h. Après une traversée en ferry et deux changements, le bus nous pose à 18h30 à Russelv. La pluie a cessé. Quel beau lieu de départ : des airs de bout du monde. Nous bivouaquons après un petit kilomètre abrité du vent violent par un immense rocher. Superbe spot de lumière sur le fjord. La neige n'est pas très abondante; un peu inquiets pour le ski jusqu'à la mer.
12 avril : Nous quittons notre rocher pour monter un pierrier raide jusqu'à un col. Ce sera notre point le plus au Nord où nous irons; les dernières centaines de mètres étant sans neige, ils ne sont pas intéressants pour nous. Les sacs sont vraiment très lourds : 24 kilos plus les skis et les chaussures sous nos pieds. Le portage est plus lourd que pour un trek estival : plus d'habits chauds, tente plus technique, pelle/sonde/ARVA, plus de gaz pour faire fondre la neige etc. Nous avons emporté huit jours de nourriture puisque nous avons l'obligation d'être autonomes jusqu'à Lyngseidet, le milieu de la presqu'île. Nous contournons le Russelvfjellet qui offre une vue magnifique malgré le temps gris et les nuages bas. On fini par ne plus savoir ce qui est terre, île ou presqu'île. Soudain, le beau temps arrive d'un coup. Le sommet est dégagé et grosse surprise : il y a au moins vingt personnes qui y montent. Le mythe des "Lyngen/seul au monde " s'ébranle. Nous passons un col à 500m avant de couper à flanc de coteaux des pentes raides. A nouveau : plein de monde, pour le Storgalten cette fois ! Le mythe s'écroule alors totalement. Nous plantons notre tente sur une butte; les eaux du gjords sintillant 400m plus bas. 17h ! Il est encore temps de gravir un sommet avec des sacs légers cette fois. Nous optons pour le Lillegalten. Qu'est ce que l'on avance quand on est plus léger ! Une superbe vue nous attend au sommet : un pic rappelant le majestueux Ama Dablam himalayen, avec la mer tout autour de soi. Une belle soirée à contempler le paysage depuis notre tente pour terminer cette convaincante première journée.
13 avril : Nous nous réveillons sous la neige, mais le message de Fabian, chargé de nous envoyer chaque soir les prévisions et le bulletin avalanche par SMS, nous donne espoir. Nous descendons en bas du fjord et empruntons un pont à pied. Le bout du fjord gelé ne nous inspire pas confiance. Nous suivons un moment une piste de ski-doo. Le soleil fait son apparition et le ciel bleu apparaît peu à peu. De nouvelles montagnes plaquées de neige, comme on m'en voit pas dans nos Alpes, nous entourent. Nous montons en t-shirt dans un forêt de bouleaux. Plus loin, nous tombons sur le terrain de jeu des ski-doo : des traces partout, le sentiment de pleine nature en prend un nouveau coup. Nous installons notre tente au sommet du Rundfjellet. Il fait maintenant grand beau. Quel spot pour planter sa tente : c'est joli de partout. Je profite jusqu'à tard de cette soirée que je rêvais de vivre depuis si longtemps. Le soleil prend un temps fou pour se coucher, laissant un paysage aux couleurs féeriques. Que de bonheur !
14 avril : Le temps a complètement changé : un épais nuage nous empêche de voir quoi que ce soit. Nous descendons presque à l'aveugle. Expérience difficile avec des sacs lourds et des chaussures de randos, mais heureusement, la neige est facile à skier. Nous remplissons nos bouteilles dans une rivière. Nous ne pensions pas que l'eau coulerait, permettant ainsi des économies de gaz non négligeables. S'en suit une longue galère pas très aventureuse : six kilomètres le long de la route à avancer ski au pied à moins d'un mètre de la route goudronée. Ensuite, nous traversons une grande pleine. Nous sommes instantanément plus motivé. Puis, nous avançons sur un grand lac gelé. Nous ne sommes pas très rassurés au début, mais nous voyons qu'un ski-foo fait de même. Nous posons la tente devant la cabane fermée, tenu par la DNT. Son occupant arrive : nous profitons d'y entrer pour faire sécher mes peaux qui ne collent plus du tout aux skis. Nous ressortons dormir au froid dans notre tente. Une journée pas très agréable s'achève.
15 avril : C'est par un vent violent que nous avançons sur le lac gelé: la neige volant de partout ! Le vent de dos, nous avançons vite. Nous faisons un petit détour pour laisser passer la tempête en se mettant à l'abri dans la cabane glaciale de Trollhytta. Le temps se decouvre; il va faire beau. A 16h, nous partons nous engagé dans la grande vallée d'Est en Ouest. Une ambiance d'infinie, fantastique. Le soleil derrière nous, les montagnes abruptes nous encerclant et le profil du col au loin : seuls au monde... pour une fois ! Les séracs d'un glacier nous invitent à une petite halte au col, malgré l'heure tardive. Nous nous laissons glisser jusqu'au bas de la vallée où nous plantons notre tente vers 22h. Une longue journée : rude au début mais largement compensée par l'atmosphère de cette vallée sauvage.
16 avril : A notre grande surprise, c'est sur un pont de neige par dessus une rivière que nous avons campé. Nous parcourons les deux kilomètres qui nous séparent de Fastdalshytta. Le temps change vite : le vent se lève et la visibilité baisse. Nous tentons quand même l'ascension du Fastdaltinden en se délestant des gros sacs, mais nous sommes contraints d'abandonner rapidement. Un après-midi de repos dans cette confortable cabane nous attend.
17 avril : Nous reprenons notre traversée. Il ne nous reste plus de nourriture et les magasins seront fermés demain (vendredi de Pâques), il nous faut donc atteindre Lyngseidet. Nous rencontrons beaucoup de monde montant par ce temps très mitigé au Fastdaltinden. Quel contraste avec la traversée isolée de la vallée de l'avant-veille. Le ciel commence à se dégager et le soleil pointe le bout de son nez pour éclairer le magnifique fjord qui coupe la péninsule en deux. Une mauvaise surprise nous attend à Lyngseidet : les magasins ferment eux aussi le jeudi avant Pâques. Nous achetons deux ou trois aliments à prix d'or à la station service. Nous sommes contraints de changer nos plans. Nous décidons de rester jusqu'à samedi matin en attendant l'ouverture du supermarché. Ce n'est pas si mal, il fait un beau temps norvégien (comprendre : beaucoup de nuages et quelques rares rayons de soleil), nous pourrons donc en profiter pour skier un peu en gravissant des sommets sans sacs. Nous montons dans les forêts de bouleaux et établissons le camp sur une butte avec une vue dégagée sur la mer. Tout de suite après, nous partons à l'assaut du Rønestinden (1041m). La montée sans les gros sacs est très facile. La vue au sommet est splendide avec le fjord étriqué au Sud et la mer à l'Est. La descente dans une pente intéressante avec de l'excellante neige est un pur bonheur.
18 avril : Nous montons déposer nos sacs à Skihytta et partons gravir le fameux Kavringtinden (1289m). Sa forme volcanique est ses pentes assez raidse le rendent très populaire; nous ne sommes pas vraiment seuls aujoud'hui encore. Un nuage accroché au sommet gâche un peu la course. Nous descendons une fois encore dans la neige poudreuse. Nous enchaînons en refaisant le sommet de la veille pour le bon ski qu'il propose. Ensuite, nous dormons bien au chaud dans la petite cabane.
19 avril : A 9h, nous nous pointons devant la porte du Coop. Affamés, nous prenons un copieux petit déjeuner. Nous l'attendions depuis un moment ! Nous remontons à la cabane avec notre réserve de vivres pour cinq jours d'autonomie. Nos sacs sont à nouveau très lourds. Il pleuvine dehors quand, vers midi, nous partons pour ce qui s'avèra être une des journées les plus éprouvantes de notre vie. Bien que la météo annonce une amélioration pour l'après-midi, il va s'avérer en être tout autrement. Nous montons un moment avant d'arriver sur un plateau où un vent chargé de pluie nous acceuille. Nous descendons dans une vallée, en-bas une pente courte mais raide (45 degrés) nous attend. Dans cette neige lourde et avec les gros sacs, ce n'est pas évident. Bastien tombe : la neige humide et la pluie trempe ses vêtements et ses gants. Nous remontons péniblement de l'autre côté. La neige colle de plus en plus sous nos peaux, nous avançons comme nous le pouvons. Soudain, les nuages descendent et nous nous retrouvons pris dedans. J'essaie de tirer plein Sud. La pluie s'est transformée en neige et la puissance du vent donne une affreuse sensation de froid. Puis, nous nous retrouvons face à de grosses falaises. J'ai perdu le cap et nous sommes perdus. Un point GPS nous donnent nos coordonnés. Nous tirons quatre azimutes que nous reportons sur le GPS. Les points sont éloignés de 500 à 800m. Après cette manoeuvre, nos doigts sont gelés. Bastien sort sa bousolle et je me met devant pour qu'il surveille le cap que je prend. Nous montons, descendons, tombant sans y voir à plus de dix mètres. Tout est blanc, nous ne distinguons rien du relief. Difficile de descendre avec les peaux sous les skis, le gros sac et en tenant les appareils d'orientation. Nous procédons comne ça jusqu'au troisième point. Bastien casse la calle de son ski en tombant. Une trouée dans le brouillard nous laisse quelques secondes pour repérer le col à 900m qui nous permettra de quitter ce haut plateau. Arrivés là-haut, nous enlevons les peaux et réglons les skis en mode descente. Le vent est encore plus fort, nous ne commandons plus nos doigts. Nous descendons dans une neige infame : du carton gelé. Les chutes sont nombreuses. En descendant, la visibilité commence petit à petit à devenir acceptable. Nous descendons dans une gorge avec la peur de tomber sur un ressaut de la rivière infranchissable. Nous devons déchausser deux fois pour contourner des cascades. Il n'y a pas d'échappatoire, en cas de falaise, nous devrons presque tout remonter. Soudain, nous apercevons enfin le fin de la vallée. Je m'enfonce dans de la neige lourde. Il me faut la pelle pour me dégager. Arrivés en bas, nous posons érintés notre tente. Bastien est transi par le froid. Il me reste encore un peu de courage pour m'occuper du camp. A 22h, nous terminons enfin cette journée terrible.
20 avril : Nous nous réveillons sous la neige : 10e jour aux Lyngen et toujours pas un sans précipitation. Usés par la journée éprouvante de la veille, nous partons péniblement. Nous gagnons l'entrée de la vallée avec un détour causé par un mauvais choix d'itinéraire. Comme hier, la neige colle sous les peaux; ces sabots obligent à soulever le ski à chaque pas : un gros effort en plus, d'autant que ce sabot allourdit énormément le ski. Une fois dans la vallée, un sentiment d'infini nous envahi. Cette plaine toute plate, entourée de pentes raides... magique ! Heureusement que le risque d'avalanche est faible car la vallée est très exposée aux avalanches. Au col, nous nous croyons sur une autre planète : glacier et beaux séracs, lacs gelés, pics accérés et ses fameux sommets plaqués de neige comme nous n'en avons jamais vu dans les Alpes. Nous descendons à flanc de coteaux pour éviter de pousse, de toute façon la neige est trop gelée pour être agréable à skier. Tout à coup, la mer apparaît. Au premier plan, d'énormes rochers. Le ciel devient de plus en plus bleu : sublime ! Toutes les difficultés de la veille s'oublient. Nous campons entourés de ce décor de rêve à 360 degrés : glaciers, séracs, fjords, montagnes himalayennes et crètes rocheuses aux formes étranges... Il fait un froid glacial et le vent ne contribue pas à améliorer la sensation. Que c'est beau la Norvège lors de ses rares monents de beau temps ! Ces deux jours étaient rudes physiquement : on se lève, on se change, on enlève la tente, on fait nos sacs, on marche toute la journée sans grande pause, on plante la tente, on l'ancre comme on peut, on se fait à manger puis on se couche... on est épuisés et dormons 10 à 12h chaque nuit. Comparé à mes treks estivaux, il fait trop froid (et trop mauvais) pour passer la fin de la journée à se reposer en contemplant le paysage depuis le camp... cette absence de moments de pauses, obligeant aux longues journées de marche, est vraiment une difficulté physique supplémentaire.
21 avril : Le temps a évidemment changé ce matin : très nuageux. Nous descendons dans la vallée avant de remonter par une pente raide pour passer une épaule. Il pleuvine. La vue au sommet est belle, mais le ciel gris ne rend pas très photogénique ce fjord. Nous amorçons la descente sur Lakselvbukt. La mauvaise neige et la densité élevée de la forêt de bouleaux rend le ski assez technique, sans oublier le petit passage raide (45°) imprévu. A 14h, nous nous posons sur le perron de la Coop fermée. La pluie devenue soutenue ne nous motive pas à avancer. Le temps file alors que nous ne faisons rien. Nous bravons notre courage pour monter cent mètres plus haut pour planter notre tente.
22 avril : La pluie a laissé place à de gros flocons. Nous faisons nos provisions pour trois petits jours d'autonomie. La route enneigée nous permet d'avancer ski au pied, sans peau mais en mode "walk". Nous avançons vite. Heureusement, nous croisons très peu de voitures. Malgré l'absence de wilderness, il y a une atmosphère sympa, avec le cri des mouettes et la mer à côté. Ce n'est pas déprimant comme nos six kilomètres passés sur la route sur la partie Nord. Ensuite, nous montons dans une neige fraîche mais lourde dans une forêt. La neige cesse enfin et laisse apparaître la forme du soleil. Le vent prend le relais. Nous passons un plateau. En montant ces quatre cents mètres, nous sommes passés dans les nuages. La visiiblité est quasimenet inéxistante. Le vent de plus en plus soutenu. Nous campons dans une grande pleine, prêt d'un bosquet d'arbre. La neige fait son retour.
23 avril : Une toute petite montée nous attend sous un ciel toujours aussi triste et un vent soutenu. La descente se révèle compliquée : nous devons passer d'un côté à l'autre de la rivière par des ponts de neiges. Nous devons remettre les peaux pour sortir d'une gorge. La fin est raide et une falaise de quize mètres nous barre le passage. Nous descendons à pied, en se passant les sacs et skis à la chaîne. C'est presque de la grimpe. Sur la fin, nous ne passons plus de cette matière. Nous lançons donc nos sacs en bas de la parroie. Nous finissons par réussir à descendre. Nous nous retournons : cent mètres plus loin, il y avait un passage bien plus évident. Nous marchons trois kilomètres le long de la route, ski au pied sur un restant de neige. Nous prenons un bon pic-nic à la Coop d'Oteren, se chargeons de deux jours de nourriture. Les sacs ne sont donc pas si lourds que ça quand nous reprenons la route pour attaquer la dernière heure d'effort de la journée.
24 avril : Nous montons au sommet du Lille Rastinden : le vent nous empêche presque de nous tenir de bout. La vue au sommet n'est pas exceptionnelle : l'absence de vue sur le fjord rend le paysage un peu banal. Par contre, les deux sommets qui se dressent à l'Ouest sont splendides. Les trouées de ciel bleu, dans ce ciel où les nuages passent à toute vitesse, font de cette matinée, la moins pire que nous avons connue. En effet, au cours de la journée, le temps s'améliorait souvent. Nous passons sous ce sommet avec ses aires de Cervin et avançons jusqu'au Storvatn. Nous y laissons nos sacs et partons à la conquête di deuxième sommet de la journée : le Perstinden. Après une montée facile, le Graal nous attend : une fin mémorable. La lumière y est magique. Le ciel est dégagé au-dessus du fjord. Le paradis ! Nous voilà au point le plus au Sud de notre traversée. Notons qu'il s'agit de la première journée sans précipitations depuis notre arrivée en Norvège.
25 avril : La descente sur Nordksjosbotn est facile malgré la piètre qualité de la neige. Il est 10h quand nous arrivons à destination : nous avons réalisé notre obectif : la traversée des Alpes Lyngen !
Epilogue : Epuisés, nous passons l'après-midi et le samedi à nous reposer à Tromsø. Nous campons la première nuit dans la forêts de Tromsdalen et la deuxième devant l'aéroport sous une pluie battante... on n'est plus à ça près ! Une superbe aventure, rêvée et préparée depuis longtemps s'achève. Malgré les moments difficiles, nous avons apprécié cette aventure : les moments de beau temps étaient si extraordinaires que l'on ne peut qu'oublier nos galères. Vu la météo, nous n'aurions pas pu faire plus de sommets : les cimes étaient toujours dans les nuages les jours où nous avons décidé de ne pas en faire. Nous avions un peu peur de regretter d'avoir choisi cette façon de découvrir les Lyngen : nous aurions pu être frustrés d'avancer
N'hésitez pas à consulter la page de mon blog si vous voulez voir ce récit de voyage illustré d'une cinquantaine de photos. Les informations (météo, ravitaillement, transport, avalanche, étapes, traces GPS, cartes) pourraient aussi vous intéresser.



















États-Unis: préparation pour 15 jours de ski et visite English translation pending
bonjour
je recherche ou poser moi et mes enfants nos spatules en février 2015 Californie Colorado Utah ??? d abord je recherche le domaine qualité prix que vous préférez bon les forfaits sont le double qu' en France pour des stations assez moyennes mais on a envie de dépaysement en faite 15 jours seraient partagés en 7 jours de ski , 7 jours de visites et 1 jour shopping ce que je peux dire actuellement sur mes recherches Californie : ski vers tahoé, hôtel à Carson city, visite de San Francisco , peut être vol deux jours Reno las Vegas avec un survol du grand canyon outlet Sacramento ou Reno ou Vegas Colorado : ski vers Durango , hôtels sur place, outlet a Silverstone, train à vapeur, divers Utah : ski autours de Salt Lake city hôtel sur Salt Lake City divers ??? j ai annulé le nord de new York malgré le prix qui est beaucoup moins cher car le climat est redoutable sinon c était mon préféré moyenne des prix trouvé pour avion . Californie 500 euros Colorado 600 euros Utah 800 euros et new York 350 ceci en fevrier et en voyageant lundi ou mardi surprenant aussi les locations de ski sont trois fois plus cher qu en France et amener son materiel en avion me fait un peu peur..... voilà donc un peu mon ADN pour ce projet j attends vos conseils et vos propositions merci
je recherche ou poser moi et mes enfants nos spatules en février 2015 Californie Colorado Utah ??? d abord je recherche le domaine qualité prix que vous préférez bon les forfaits sont le double qu' en France pour des stations assez moyennes mais on a envie de dépaysement en faite 15 jours seraient partagés en 7 jours de ski , 7 jours de visites et 1 jour shopping ce que je peux dire actuellement sur mes recherches Californie : ski vers tahoé, hôtel à Carson city, visite de San Francisco , peut être vol deux jours Reno las Vegas avec un survol du grand canyon outlet Sacramento ou Reno ou Vegas Colorado : ski vers Durango , hôtels sur place, outlet a Silverstone, train à vapeur, divers Utah : ski autours de Salt Lake city hôtel sur Salt Lake City divers ??? j ai annulé le nord de new York malgré le prix qui est beaucoup moins cher car le climat est redoutable sinon c était mon préféré moyenne des prix trouvé pour avion . Californie 500 euros Colorado 600 euros Utah 800 euros et new York 350 ceci en fevrier et en voyageant lundi ou mardi surprenant aussi les locations de ski sont trois fois plus cher qu en France et amener son materiel en avion me fait un peu peur..... voilà donc un peu mon ADN pour ce projet j attends vos conseils et vos propositions merci
Location de bateau ou jet ski à Punta Cana English translation pending
bonjour à tous,
nous allons à punta cana en famille et je voulais avoir si il y avait des locations de bateaux moteur ou jet ski à proximité de l'hotel BARCELO.
merci à tous
JFC78
Hôtel pas cher en Haute Savoie station ski de fond janvier 2014 English translation pending
Quels Hôtels pas chers en Haute-Savoie janvier 2014 pour ski de fond sur place
Hôtel ou Hôtel club, 1/2 pension ou pension
Vacances sur les pistes de ski dans les Hautes Alpes English translation pending
Bonjour,
Je voudrai partir cette année faire du ski dans les Hautes Alpes mais je ne connais pas les stations. J'ai l'habitude d'en faire dans les pyrénées orientales.
On est 4 adultes.
Amis skieurs, connaissez-vous des bons plans ? pistes + hébergement+ vie touristique.
Merci
Merci
La France toujours première destination ski au monde English translation pending
Avec 57,9 millions de "journées-skieurs" lors de la dernière saison le France demeure toujours la destination privilégiée des skieurs devant les Etats-Unis et l'Autriche.
Lire la suite...
Travailler pour une station de ski dans l'Ouest canadien English translation pending
Bonjour ! Je suis un jeune homme de 19 ans et je recherche quelques information pour aller travailler au Canada.
Mon projet est de partir dans l'ouest canadien pour travailler dans une station de ski, j'ai eu des dires sur une station a Banff.
Bref ma question est :
-faut il avoir obligatoirement un visa de travail pour acceder au pays ou bien on peut se trouver un boulot directement la bas ?
Aventure: ils veulent traverser l'Antarctique à ski pendant l'hiver polaire English translation pending
L’aventurier Sir Ranulph Fiennes s’est lancé, ce lundi, dans une nouvelle expédition inédite, avec cinq équipiers. Direction l’Antarctique, qu’il va tenter de traverser à ski, en hiver, sans assistance et sans possibilité d’être secouru.
L’explorateur britannique Sir Ranulph Fiennes, 68 ans, a quitté comme prévu le Cap, en Afrique du Sud, ce lundi. Son navire doit arriver sur le continent glacé à la fin du mois. Lire la suite...
L’explorateur britannique Sir Ranulph Fiennes, 68 ans, a quitté comme prévu le Cap, en Afrique du Sud, ce lundi. Son navire doit arriver sur le continent glacé à la fin du mois. Lire la suite...
Travailler dans une station de ski à Banff ou Whistler saison 2012/2013 English translation pending
Bonjour à tous!
J'ai 19 ans, je prend actuellement une année sabbatique avant de commencer l'université et je veux aller travailler tout près d'une station de ski dans l'Ouest Canadien parce que j'adore la planche à neige et j'ai vraiment envie de vivre cette belle expérience!! Le hic: Je n'ai personne avec qui partir et je ne sais pas si je dois me rendre directement là-bas pour trouver du travaille ou postuler en ligne...?
Si quelqu'un a envie de faire le même trip que moi, je serais vraiment contente de pouvoir jaser avec toi :)
Laurence
Laurence
Neuf jours en Nouvelle-Zélande avec du ski au milieu? English translation pending
Bonjour tout le monde🙂
Je viens de m'inscrire sur ce forum donc je poste mon premier sujet...😊
Nous partons en couple du 05 au 13 Aout en NZ. Nous comptons faire l'île du nord et on a déjà réserver un camping car pour le séjour, je sais que ce sera l'hiver là bas alors pourquoi pas se faire une journée ou 2 de ski . On en a vraiment envie😎( on habite en polynésie).
Pourriez vous me donner une idée de programme, j'ai bien sur lu beaucoup de sujet sur le forum avec notamment le suisse( funsail? ) je ne me souviens plus de son nom, qui donnait de bons avis.
Nous arriverons le 05 vers 12h à Auckland et repartirons le 13 vers 12h.
Merci à tous pour vos précieux conseils!😎
Brurbu
Je viens de m'inscrire sur ce forum donc je poste mon premier sujet...😊
Nous partons en couple du 05 au 13 Aout en NZ. Nous comptons faire l'île du nord et on a déjà réserver un camping car pour le séjour, je sais que ce sera l'hiver là bas alors pourquoi pas se faire une journée ou 2 de ski . On en a vraiment envie😎( on habite en polynésie).
Pourriez vous me donner une idée de programme, j'ai bien sur lu beaucoup de sujet sur le forum avec notamment le suisse( funsail? ) je ne me souviens plus de son nom, qui donnait de bons avis.
Nous arriverons le 05 vers 12h à Auckland et repartirons le 13 vers 12h.
Merci à tous pour vos précieux conseils!😎
Brurbu
Péninsule des trolls en Islande et ski de randonnée English translation pending
bonjour,
je suis parti en islande en juillet dernier et l'envie d'y retourner en hiver cette fois, avec les skis sur le sac pour un trip dans la peninsule des trolls. c'est apparement un bon spot pour skier jusqu'a l'océan!!!
donc pour faire tout ca, je cherche : des collegues, si d'autres personnes envisagent ce trip en meme temps, faisons route ensemble! des cartes, infos, conditions, sur la neige, topographies, conditions spécifiques, des conseils sur l'hebergement dans ce coin la.
je suis autonome en ski de rando, de nombreuses courses dans le vercors, queyras, valgaudemar...
bref un max d'infos, de retour d'expériences, de tarifs etc...
pour le moment je me penche sur le sujet.
merci pour vos reponses xavier
je suis parti en islande en juillet dernier et l'envie d'y retourner en hiver cette fois, avec les skis sur le sac pour un trip dans la peninsule des trolls. c'est apparement un bon spot pour skier jusqu'a l'océan!!!
donc pour faire tout ca, je cherche : des collegues, si d'autres personnes envisagent ce trip en meme temps, faisons route ensemble! des cartes, infos, conditions, sur la neige, topographies, conditions spécifiques, des conseils sur l'hebergement dans ce coin la.
je suis autonome en ski de rando, de nombreuses courses dans le vercors, queyras, valgaudemar...
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pour le moment je me penche sur le sujet.
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Travailler dans les centres de ski dans les Alpes English translation pending
Bonjour, mon amie et mon planifions on voyage d'un an en Europe l'an prochain. Nous aimerions s'arrêter dans les alpes afin de pouvoir y travailler durant l'hiver. Nous n'avons aucun formation en ski ou autres, mais nous pouvons facilement faire l'entretient, la réception, vendeuse, etc. Savez-vous ou nous devons envoyer nos candidatures? Y a t-il des organismes qui s'occupe du recrutement pour les centres de ski ou nous devons faire affaires directements avec l'administration des centres de ski spécifique?
Merci de votre aide 😉
Merci de votre aide 😉
Corée du Sud fin février 2012, ski, Jeju et Séoul en une semaine? English translation pending
Bonjour, je suis entrain d'organiser mon 1er voyage en Corée du Sud (fin fevrier). je compte partir la bas environ 15 jours dont une semaine de ski!!
pensez vous, que j'ai le temps de faire Jeju et Seoul en une semaine?? quelle budget dois-je prevoir?
Si vous avez des bonnes adresses a conseiller, je suis preneuse!!
oh, et qu'elle compagnie aérienne conseilleriez vous (Bangkok / seoul), j'ai regarder airasia et china eastern airlines (prix similaires, environ 330E) d'autres idées??
merci
oh, et qu'elle compagnie aérienne conseilleriez vous (Bangkok / seoul), j'ai regarder airasia et china eastern airlines (prix similaires, environ 330E) d'autres idées??
merci
Travailler dans une station de ski une saison d'hiver au Québec English translation pending
Bonjour à tous
Quelqu'un pourra t il m'aider dans mes recherches...
Voilà je travaille aux remontées mécaniques d'une station de ski en France et j'aimerai travailler un hiver ( ou plus) dans une station de ski au Quebec pour un poste similaire.
Déjà, est ce possible ?
Après, comment s'y prendre, dois je déjà trouver une station et rentrer directement en contact avec eux et voir comment faire ou commencer des démarches générales pour travailler au Quebec ?
Merci pour toutes informations, idées, avis de stations ... tout :)
A bientôt
Travailler dans une station de ski au Chili/Argentine English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je voudrais partir faire une saison d'hiver dans une station de ski au Chili ou en Argentine. J'aimerais avoir des info sur comment trouver un travail la bas, si il faut partir et chercher sur le terrain ou prévoir le coup avant. Quelqu'un aurait des adresses email où je peux envoyer mon CV. Je voudrais aussi savoir si ils logent les employés. Merci d'avance.
Elodie
Je voudrais partir faire une saison d'hiver dans une station de ski au Chili ou en Argentine. J'aimerais avoir des info sur comment trouver un travail la bas, si il faut partir et chercher sur le terrain ou prévoir le coup avant. Quelqu'un aurait des adresses email où je peux envoyer mon CV. Je voudrais aussi savoir si ils logent les employés. Merci d'avance.
Elodie
Faire du quad et jet-ski en Tunisie à prix raisonnables? English translation pending
Si possible dans la région du sahel. Savez-vous où peut-on en faire à des prix raisonnables ? Merci
Traversée du lac Akkajaure en marche à ski en hiver? (Suède) English translation pending
Salut à vous,
je pars au mois de mars en Laponie suédoise faire une traversée sur 22 jours (5 jours de voyage en train depuis la France et 17 jours de marche à ski).
Pendant le voyage, je serai à priori amené à traverser le lac artificiel d'Akkujaure. Après quelques discussions et dépouillement des cartes, il semblerait que le niveau d'eau de ce lac varie (en fonction des besoins de la compagnie de production d'électricité) entre 423 et 453 mètres. Est-ce que quelqu'un saurait, si le niveau du lac varie aussi pendant l'hiver, car si oui, la traversée sur de la glace risque d'être compromise...
Merci pour toute info, Martin
je pars au mois de mars en Laponie suédoise faire une traversée sur 22 jours (5 jours de voyage en train depuis la France et 17 jours de marche à ski).
Pendant le voyage, je serai à priori amené à traverser le lac artificiel d'Akkujaure. Après quelques discussions et dépouillement des cartes, il semblerait que le niveau d'eau de ce lac varie (en fonction des besoins de la compagnie de production d'électricité) entre 423 et 453 mètres. Est-ce que quelqu'un saurait, si le niveau du lac varie aussi pendant l'hiver, car si oui, la traversée sur de la glace risque d'être compromise...
Merci pour toute info, Martin
Voyage en famille: station de ski avec pentes pas trop difficiles dans le Jura ou les Alpes? English translation pending
Je cherche une station de ski calme accueillant des familles, pas trop raide, en CH ou F (non seulement Alpes mais aussi Jura) pour descente et ski de fonds pour parents, 3 enfants plus chien du 02/03 janvier au 8/9 janvier ou en mois de février/mars. Des idées?
Ascension du mont Ararat en ski (Turquie) English translation pending
bonjour,
je souhaite faire l'ascension du mont ararat en ski
je suis à la recherche d'infos, en particulier les suivantes:
est-on obligé de passer par une agence locale ? est-on obligé de prendre un guide ?
en d'autres termes, est-il possible de faire cette ascension en autonomie totale tout en ayant bien sûr payé le permis d'ascension à qui de droit.
merci d'avance phyl
est-on obligé de passer par une agence locale ? est-on obligé de prendre un guide ?
en d'autres termes, est-il possible de faire cette ascension en autonomie totale tout en ayant bien sûr payé le permis d'ascension à qui de droit.
merci d'avance phyl
Transport de Repentigny pour le Ski/snowboard? English translation pending
Bonjour, Je suis adepte de Snowboard mais je déteste utiliser ma voiture pour me rendre sur les monts. Je recherche donc Un autre moyen de transport pour me rendre surplace. Je crois savoir qu'il en n'existe plusieurs mais je n'arrive pas à avoir d'information. Comment puis-je me rende vers des monts comme val st-come, st-sauveur, st-bruno, val st-come, saint-anne, massif, bromont, tremblant ou autre, en partant de Repentigny ? merci xxx
Trouver une remorque Bob Yak avec ski de randonnée? English translation pending
J'aimerai investir dans une remorque type Bob Yak, pas de souci pour l'été, mais est-ce facile d'emmener une paire de ski de 178 cm sans faire de manoeuvre trop compliquée pour les installer, n'est-ce pas gênant ?
Préparation d'un voyage de ski en Géorgie English translation pending
Hello
nous preparrons un petit ski trip d'une 10ene de jours en Georgie pour Fevrier 2011.
Quelques question que je me pose
Apparement la plupart des vol arrivent à Tbilisi vers 4heures du mat!
Peut on a cette heure ci trouver des transport?
Peut on aller directement de l'aéroport à Gudauri ou Bakuriani? ou faut il passer par la gare et les machroutka?
Dois on reserver les hebergement à l'avance ou ca ce trouve facilement sur place?
Merci d'avance
Activités hivernales dans les stations de ski en Islande? English translation pending
Bonjour!
Nous (re) partons en Islande fin février-début Mars. Nous aimerions savoir si des activités (type raquettes, ou chiens de traineau) sont praticables dans les stations de ski islandaises. J'ai été sur leur site (mais tout est en islandais 😕). Si quelqu'un a déjà expérimenté ça..... Je suis preneur de toute info!
Travailler au Japon dans une station de ski? English translation pending
Bonjour
Je pars au Japon fin septembre avec un visa vacances travail. D'après ce que j'ai pu lire sur le forum, il est assez difficile de trouver du travail pour un français.
Je souhaiterai travaillerai dans une station de skis et plus précisement dans un magasin de locations de skis. je parle anglais couramment et j'ai une longue expérience dans ce domaine. Qu'en pensez vous? Tous les conseils et infos sont les bienvenus.
Merci Cédric
Je pars au Japon fin septembre avec un visa vacances travail. D'après ce que j'ai pu lire sur le forum, il est assez difficile de trouver du travail pour un français.
Je souhaiterai travaillerai dans une station de skis et plus précisement dans un magasin de locations de skis. je parle anglais couramment et j'ai une longue expérience dans ce domaine. Qu'en pensez vous? Tous les conseils et infos sont les bienvenus.
Merci Cédric
Petite station familiale pour aller faire du ski en camping-car? English translation pending
Bonjour,
Ns sommes à la recherche d'une petite station familiale pour aller faire du ski en camping-car. Ns avons vu qu'il existait un endroit à Vaujany (38). Mais il semblerait que cette station devait subir des travaux d'agrandissement. Donc, peut-être moins de quiètude. Merci de vos renseignements et conseils.
Ns sommes à la recherche d'une petite station familiale pour aller faire du ski en camping-car. Ns avons vu qu'il existait un endroit à Vaujany (38). Mais il semblerait que cette station devait subir des travaux d'agrandissement. Donc, peut-être moins de quiètude. Merci de vos renseignements et conseils.
Électricité à la station de ski Chastreix: quel radiateur pour le camping-car? English translation pending
BONJOUR QUI PEUT ME RENSEIGNER SUR L ELECTRICITER A LA STATION DE CHATREIX QUEL RADIATEUR ELECTRIQUE PUIJE UTILISER EN PUISSANCE MERCI DE VOS RENSEIGNEMENTS
Navettes entre Marseille et les stations de ski? English translation pending
Bonjour,
j'ai prévu un petit week-end... notre vol arrive le vendredi 22/1 à 17h55 et pour le retour il decolle à 14h10 le lundi 25/1
on aurai aimé faire du ski.....
savez vous s'il existe des navettes entre Marseille et les stations?? je n'ai trouvé que le samedi avec les navettes blanches 🙁
merci par avance
j'ai prévu un petit week-end... notre vol arrive le vendredi 22/1 à 17h55 et pour le retour il decolle à 14h10 le lundi 25/1
on aurai aimé faire du ski.....
savez vous s'il existe des navettes entre Marseille et les stations?? je n'ai trouvé que le samedi avec les navettes blanches 🙁
merci par avance
Enneigement à la station de ski de Valloire en janvier? English translation pending
une question par rapport a une station de savoie que nous avons trouvé pour nos prochaines vacances d'hiver qui est la station de valloire, est-on sur d'avoir un bon enneigement?par rapport a font romeu l'année derniere ou nous avion s de la neige sur les pistes, mais pas enormement ailleurs!et sinon est ce plutot une station familiale?merci beaucoup
laetitia podeur😛🙂
Recherche emploi dans une station de ski en Suisse English translation pending
Bonjour à tous,
Ma copine et moi venons de finir nos études et nous cherchons un travail pour quelques mois en Suisse avant de partir voyager au printemps 2010. Nous sommes fan de ski donc l'idéal pour nous serrez de trouver un emploi dans une station de ski, en Suisse de préférence histoire de changer un peu d'air. Est-ce que certains d'entre vous ont des plans? Plutôt dans la vente, baggagiste, ou autre, mais si je peux éviter la restauration, je préférerais vu que je finance mes études depuis 5 ans en bossant dans des restos, j'aimerais bien connaître autre chose. Merci d'avance.
Ma copine et moi venons de finir nos études et nous cherchons un travail pour quelques mois en Suisse avant de partir voyager au printemps 2010. Nous sommes fan de ski donc l'idéal pour nous serrez de trouver un emploi dans une station de ski, en Suisse de préférence histoire de changer un peu d'air. Est-ce que certains d'entre vous ont des plans? Plutôt dans la vente, baggagiste, ou autre, mais si je peux éviter la restauration, je préférerais vu que je finance mes études depuis 5 ans en bossant dans des restos, j'aimerais bien connaître autre chose. Merci d'avance.