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Politique bagages British Airways exploité par American Airlines English translation pending
by Sngpr · 2019-07-25 · 48 replies
Bonjour,

je vais prendre le vol Britishairways 1616 exploité par American Airlines depuis Paris, aux US

et inversement,

5776 Finnar, exploité par American Airlines, pour revenir en Europe.

C'est la politique bagage de quelle compagnie qui s'applique dans ce cas là? British et Finnar, ou AA?

Merci
Vol vers Berlin et escale à Paris (visa Schengen) English translation pending
by Kiadz · 2019-06-28 · 19 replies
Bonjour tout le monde! J'organise un voyage vers l'Allemagne du 10/08/19 au 20/08/19, et j'ai pris le billet d'avion le moins cher. Ainsi, je me retrouve avec une escale de 22heures (ce qui est énorme!). Mais ne vous inquiétez pas, j'arrive à l'Aéroport vers minuit, je dormirai ainsi là-bas (et me réveillerai vers 6-7 heures du matin.) J'ai donc un visa Schengen Allemand (fraichement acquis et jamais utilisé), je voulais savoir si avec ce visa, il m'était possible de sortir visiter la Ville Lumière même si il ne s'agit pas d'un visa Schengen français. Lorsque je dis que ce visa est fraîchement acquis, je veux dire qu'il n'est pas passé par la douane Allemande (et en loccurence par aucune douane). Je souhaite réellement visiter la capitale française, et si je ne peux pas avec un visa schengen Allemand, j'opterai pour un visa Schengen français. Cordialement, Skander! :)
Nice, premier aéroport français régional relié à la Chine English translation pending
by Fred418 · 2019-06-21 · 35 replies
Dès le 2 août, trois Airbus seront affrétés chaque semaine entre Pékin et la Côte d'Azur. La plateforme azuréenne devrait l'officialiser dans la journée.

Et comme nous l'avancions, c'est le plus gros opérateur de l'empire du Milieu qui assurera ces vols. "C'est la compagnie Air China qui assurera cette liaison, avec un A330 de 227 places, trois jours par semaine: le mercredi, le vendredi et le dimanche", a indiqué Dominique Thillaud, président du Directoire d'Aéroports de la Côte d'Azur, Le vol inaugural aura lieu le 2 août.

La liaison directe entre Chine et Côte d’Azur est un vieux serpent de mer. Depuis près d'une décennie, sa création revient régulièrement sur la table. Elle réparerait ainsi une "anomalie": Nice est la destination française préférée des touristes chinois après Paris. Or seule la capitale dispose de liaisons avec le Céleste Empire. Chaque année, 125.000 Chinois séjournent sur la Côte d’Azur, d’après le Comité régional de tourisme qui ambitionne de doubler ce chiffre d’ici 2025. Prévoyant, l’aéroport avait fait traduire en mandarin son site internet, ainsi que de nombreux panneaux d’information dans ses terminaux.
Le tour des îles Britanniques avec le Crown Princess English translation pending
by Hyerois83 · 2019-06-07 · 117 replies
Bonjour à tous, Ayant envie d'effectuer un tour des iles Britanniques en croisière, nous avons choisi Princess, après avoir éliminé MSC en raison de précédentes expériences mitigées en Norvège et franchement mauvaises à Cuba., ainsi que Holland America, avec qui nous avons fait de bonnes croisières mais dont les tarifs pour ce parcours étaient inexplicablement anormalement élevés. Merci à Jobulette, Clau05 et 4yne dont les posts nous ont aidé dans la préparation de cette croisière. Habitant le sud, il nous est plus facile de rejoindre Southampton par Londres que le Havre par Paris, donc nous voilà partis par Easyjet pour Gatwick, avec deux jours d'arrêt à Londres pour profiter un peu avant le Brexit. Bon point pour Easyjet : on achète dans l'avion le billet de train pour le Gatwick express, donc nous évitons la queue aux guichets. Ce train nous mène à Victoria station en 30 minutes dans des conditions qui nous changent du RER B pour Roissy : direct de Gatwick à Victoria, wagons impeccablement propres, pas de tags, racks pour les bagages, pas de mendiants, etc... Etant pas mal chargés de bagages pour 14 jours, nous avons fait le choix d'un hôtel tout près de Victoria station. C'est sans doute la plus petite chambre qu'on ait jamais eue pour 220 livres par jour :trois mètres par trois, avec le lit coincé contre le mur, la salle d'eau logée contre le pied du lit et cinq porte manteaux accrochés au mur en guise de penderie. Par ailleurs bon petit déjeuner et personnel charmant. Heureusement ce n'était que pour deux jours. Notre programme en bref, celui d'un parfait touriste lambda : Achat d'Oyster cards, cartes prépayées qui permettent de prendre le métro et le bus et sont débitées en fonction du trajet et de l'heure de la journée (coût 5 livres chacune). Promenade en bateau sur le canal entre Little Venice et Camden Town avec spectacle et nature le long du parcours. Balade dans Camden market où voisinent au milieu d'un fouillis indescriptible magasins de fringues, restaurants de toutes sortes, antiquaires et brocanteurs. On nous propose des bonbons au cannabis, fabrication artisanale, un peu plus loin, un jeune couple choisit avec soin des menottes , des vendeuses exposent des tatouages invraisemblables. Nous demandons à acheter deux citrons dans un étal qui vend des jus de fruit pressés. Au son de notre accent Français, le vendeur nous en fait cadeau.C'est Camden !! Balade en fin d'après midi à Soho et diner à Chinatown. Le lendemain, visite de la Tate Gallery modern, un peu décevante : de nombreuses œuvres de valeur bien inégale exposées sans lien très fort et quelques installations soi disant d'avant garde mais peu convaincantes. Beaucoup d'oeuvres tellement chargées de sens qu'il faut lire attentivement la notice pour le découvrir Très belle vue sur l'autre rive de la Tamise à partir de la galerie du quatrième étage. Montée au Shard (l'épine, nom du plus haut building de Londres) Il faut avoir réservé à l'avance pour une heure précise, sinon on est refoulé. Magnifiques vues de Londres du haut des 69, 70 et 72 ème étage de ce bâtiment . Pour faire bon poids, on dine au restaurant l'Oblix, au 32 ème étage, avec une vue inoubliable sur le soleil couchant sur l'ouest Londonien et une addition également inoubliable (il faut dire qu'à Londres les tarifs de restaurants et d'hôtels sont particulièrement élevés). Le lendemain, départ par le Gatwick express pour Gatwick où on a rendez vous avec Princess, qui nous prend en charge avec d'autres passagers arrivant par avion. Des hôtesses nous accueillent et nous guident jusqu' au bus qui nous conduit à Southampton en deux heures. A l'arrivée l'accueil des croisiéristes paraît chargé, mais de nombreux bureaux sont ouverts et nous n'attendons que quelques minutes.Dix minutes après, nous sommes dans notre cabine où nos bagages nous retrouveront moins d'une demi heure plus tard. La cabine est grande avec deux lits jumeaux qu'on peut rapprocher, une salle d'eau petite mais bien agencée et une très grande penderie équipée de pas moins de 39 cintres. Nous montons ensuite au buffet au 15 ème étage où nous sommes agréablement surpris par l'espace et par la variété des plats proposés. Les serveurs veillent à ce qu'on se nettoie les mains à chaque passage au buffet, les consignes sanitaires étant rappelées partout et lors de chaque intervention du staff. A 16 heures, c'est l'exercice de sécurité, pour lequel on nous dispense de porter les brassières de sauvetage. Le tout a lieu très cool assis dans une des salles de réception, et en une seule langue : l'Anglais. Tout au long de la croisière , on nous évitera les interminables gloubi boulga en 7 ou 8 langues comme sur d'autres bateaux. Ici, c'est l'anglais, version USA, qui est la seule langue parlée, sauf à la réception, où les hôtesses sont multilingues. Le soir, diner dans un des deux restaurants anytime. Il y a un autre restaurant réservé aux personnes mangeant à heure fixe et trois autres restaurants de spécialité avec supplément. La carte propose un choix de 8 entrées et 6 plats principaux, plus une dizaine de plats qui sont au menu tous les jours . Ce que nous choisissons s'avère de bonne qualité, même la viande de bœuf cuite comme il faut. Par contre, nous tiquons sur le prix des vins au verre qui tourne autour de 10 dollars (plus 18 % de service), le même prix que les cocktails. Le forfait all inclusive étant à 55 $ par jour et par personne plus le service, nous ne l'avons pas pris. En choisissant des bouteilles on tourne autour de 40 dollars la bouteille, ce qui met le verre à 8 euro. Ca va nous inciter à être plus sobres que de coutume🙂.

Jour 1 GUERNESEY Il fait un temps breton, avec des alternances de crachin et de soleil. On sort couverts. Le bateau est ancré au large de Saint Peter port et nous allons à terre en chaloupe après une attente d'une dizaine de minutes dans un salon. Les quais sont occupés par de nombreux stands à l'occasion d'une fête des animaux. Sur le parking un peu plus loin se tient le marché où se distingue le roi des fromages, commerçant venu d ' Agon Coutainville en Normandie avec son bel étalage. Nous avons réservé un tour de l'île de trois heures en bus. Au cours du trajet l'excellent chauffeur nous initie aux grands et aux petits secrets des habitants. Devant le nombre de voitures de luxe, (Ferrari, Porsche, etc...) croisées dans l'île, on sent que beaucoup d'entre eux sont à l'aise. La campagne est charmante, avec ses maisons fleuries cette église au clocher rond (pour que le diable ne se cache pas dans les coins) Nous marquons un arrêt à la petite chapelle, entièrement construite des mains du frère Déodat, religieux Français ayant émigré à la suite de la séparation de l'église et de l'état. Les murs de cette chapelle minuscule sont presqu' entièrement recouverts de morceaux de porcelaine, don des habitants de l'île. Le magasin de souvenirs proche expose une grande variété d'horloges et de bijoux en argent. Nous nous arrêtons ensuite sur les falaises où subsistent de nombreux bunkers témoins de l'occupation Allemande. Dernier arrêt près du fort Grey où le magasin Guernesey Pearl propose de nombreux bijoux en perles ainsi que des souvenirs variés. Pour réembarquer nous trouvons une queue impressionnante de plus de trois cent mètres de long, ce qui fait que nous zappons la visite du château Cornet qu'on admire à l'autre bout du port. Nous passons le temps dans la queue en en discutant avec nos voisins Américains qui essaient de comprendre les finesses du Brexit. Adieu Guernesey, belle visite malgré le temps incertain et grace au chauffeur Andy, avec seulement le regret de n'avoir pas eu le temps de visiter la villa Hauteville, maison de Victor Hugo, récemment rénovée grace au mécénat de François Pinault. Prochaine escale : CORK
Aéroport Paris - CDG (village à côté) English translation pending
by Hilhair · 2019-06-04 · 3 replies
Bonjour,

Je voulais savoir si il était facile de se garer au village "Le Mesnil Amelot" situé à 2 kilomètres de l'aéroport CDG ?

Je veux dire, il y a beaucoup d'emplacement de parking gratuit ? J'y serai vers 5h00 du matin donc je pense que oui, il y aura de la place ?

Je précise que je dois aller début juillet au terminal 2F et qu'il y a apparemment 2 petits kilomètres du village jusqu'au terminal 2F.

Merci.
Prendre l'avion à l'escale sans bagage en soute English translation pending
by Alouette12 · 2019-05-13 · 27 replies
Bonjour, je pars bientot pour santiago au chili et j'ai pris un billet dusseldorf paris santiago. J'etais chez une amie à cologne mais j'ai dû rentrer plus tot sur paris pour raisons familiales. Ducoup je me suis dit que comme je n'ai qu'un bagage cabine avec moi, je pourrais certainement prendre mon avion directement à paris. Sachant que mon premier vol etait opéré par Hop et que le second est par Airfrance, savez vous si je ne prends pas mon 1er vol dusseldorf-paris, est ce que mon ticket d'embarquement paris santiago peut etre annulé ? Invalidé? j'ai deja imprimé mes tickets d'embarquements je me demande si je pourrais passer à l'aeroport à la machine ou non. Ou si je dois repartir pour dusseldorf...

Merci beaucoup par avance
Transfert aéroport - bateau à Singapour (Costa) English translation pending
by Varivol · 2019-05-07 · 19 replies
Bonjour, Nous embarquons le 3 décembre de Singapour sur le Costa Fortuna, l' avion qui nous parait le plus adapté arrive à 15h55, et le départ du bateau est prévu à 20 heures. Quelqu'un peut il me dire si le temps de transfert aéroport-bateau est compatible avec ce choix. Merci
Les îles de l'Atlantique sur le Midnatsol (Hurtigruten) English translation pending
by PapiJP35 · 2019-05-01 · 62 replies
Bonjour Depuis plusieurs années , nous cherchions une croisière faisant escale aux Açores . Nous en avions trouvé une : celle du Divina pour son 1er retour en Europe , il y a 2 ou 3 ans mais n'avions pu donner suite .

Début Octobre dernier , notre Agence habituelle nous a invité à une réunion d'information sur les croisières proposées par Hurtigruten , compagnie essentiellement connue pour la desserte des ports norvégiens entre Bergen et Kirkenes ( l'Express Côtier ) En complément de ce service , Hurtigruten a élargi sa gamme en proposant des croisières d'exploration en période d'été vers l'Arctique et aussi l'Antarctique durant l'été austral .

Aucune de ces destinations ne nous " branchait " vraiment mais nous avons découvert dans la brochure remise lors de cette réunion que les bateaux remontant de l'Antarctique vers la Norvège faisaient une croisière de 2 semaines au départ de Lisbonne avec non pas une mais 3 escales aux Açores . 😏

Notre choix s'était porté sur un tout nouveau navire : le Roald Amundsen qui devait démarrer son activité à l'automne 2018 . Malheureusement , la mise au point de ce bateau est bien laborieuse puisqu'il est toujours en chantier ! Aie , notre projet tombait donc à l'eau Et bien non , car un second navire effectuait cette même croisière : le MS Midnatsol . Quelques différences notables : c'est un bateau déjà âgé ( plus de 15 ans ) , il n'y a pas de cabines balcon , la croisière a lieu un mois plus tôt puisqu'elle débute le 31 Mars . Mais puisque nous voulons voir les Açores , nous posons une option . Une petite pose avant de vous faire découvrir le bateau . Jean-Pierre
12 jours sur Kyushu entre fin février et début mars 2019 English translation pending
by Ubikuiter · 2019-04-30 · 46 replies
Bonjour la communauté.

Je vous propose un petit compte-rendu de nos 12 jours pleins passés sur Kyushu. C'est notre troisième voyage au Japon, les deux premiers avaient eu pour cadre Honshu. D'abord un grand merci aux intervenants habituels de cette rubrique (ils se reconnaîtront... et cette formule m'évitera d'en oublier), dont nous avons souvent suivi les conseils avisés pour la préparation de ces trois voyages au Japon. Pour celui-ci, remerciements particuliers à Krikwik pour son récit sur ce site (voyageforum.com/...yage-japon-d9022611/) et bien entendu à Bénédicte pour son blog (www.benefukuoka.com/).

Passons sur l'aérien, tout s'est bien passé avec la JAL, départ le lundi 25/02 à 19h00 de Roissy pour une arrivée à destination finale, Fukuoka, le mardi 26 à 20h05. Super, pour ce voyage nous n'aurons pas à lutter toute une journée contre la fatigue pour nous recaler en attendant le soir pour aller dormir.

Les découvertes ne commencent donc que le mercredi, avec les temples du nord-nord-ouest de la gare Hakata : Kushida-jinja, Tôchô-ji, Joten-ji et Shofuku-ji... puis encore plus au nord, Hakozaki-gû.



Kushida-jinja











Pagode du Tôchô-ji



Hakozaki-gû





On finira la journée par une balade le long de la plage Momochi sous un petit crachin.
Achat de billet d'avion pour Montréal English translation pending
by Elrika · 2019-04-05 · 4 replies
Bonjour

Je pars rejoindre un amis qu Quebec pendant 2 semaines voir 3 . Normalement il pourra m’héberger les deux premier semaines mais pas sur pour la 3 ème.

Le mois de juillet approche vite, donc il faut que je me dépêche avant que les prix augmente trop

-1 : Avez vous des site des compagnies pas trop cher pour Montréal ?

- 2- Vu que j’hésite entre à rester 2 ou 3 semaines (si je reste trois semaines, il faudra que je trouve un logement gratuit ou pas cher), . Est il possible de ne réserver qu'un billet allé ? Je prendrais un billet retour plus tard le temps de me décide, du coup on peut prendre une autre compagnie (exemple si je décide de faire un road trip solo à l est des état unis et de prendre un avion aux etats unis).

3. Quelle est la durée (pas du vol mais en terme d'heure sur la montre). En gros si je pars à 8H00 de lille (ou paris), j'arrrive à quelle heure au canada ? 10H00 du matin le même jour, 6h00 du matin le même jour ? Au bien j'arrive la lendemain. Idem pour le retour.

4. D'autre conseils pour l'achat d'un billet d'avion. Sachant que je pars le samedi 13 juillet , a moins que partir le vendredi + une nuit de logement me coute moins cher.

Merci pour vos conseils. Merci de m'avoir lu et bon voyage ;)

En résumée 1 Des idées de billets pas cher pour Montréal 2 Peut on n'acheter qu'un allée ?

Merci
Air Mauritius pour Madagascar English translation pending
by Karimjy · 2019-04-02 · 3 replies
Bonjour, J'ai pris un vol de Mumbai pour Madagascar. Au dernier moment, j'ai appris que le vol pour Maurice (qui était le premier escale avant Antananarivo) ne partait pas comme prévu et qu'il y avait environ 9 heures de retard. Compte tenu de cela, je suis arrivée à Maurice en retard et j'ai dû passer la nuit et le vol pour Antananarivo était pour le lendemain.

A cause de ce retard, je suis arrivée à Antananarivo avec un jour de retard et je n'ai pas pu prendre le vol intérieur pour Mahajanga, donc, mon billet n'étant pas remboursable fut perdu.

J'ai écrit maintes fois à Air Mauritius pour demander un dédomagement, mais je n'ai jamais eu de réponse de leur part. et je ne sais que faire .

J'ai perdu l'argent du billet intérieur et je viens sur ce forum demander s'il ya quelque chose que je pourrais faire. Merci par avance.
Québec et Nouveau-Brunswick du 20 juillet au 15 août English translation pending
by Coco32321 · 2019-04-02 · 13 replies
Bonjour à tous,

Nous partons 4 semaines pour le Québec et Canada (l'EST). Nous sommes deux adultes, sac au dos aimant la nature et les rencontres avec les locaux. Nous connaissons la Gaspésie et aimerions descendre vers le New Brunswick depuis Québec. Auriez-vous un itinéraire à nous conseiller, des visites à ne pas râter, enfin bref des conseils de routards avertis :)) En vous remerciant par avance de vos propositions.

PS: nous adorons voyager en pratiquant le couchsurfing et allons tenter notre chance dans ce beau pays. Pensez vous que ce soit aisé?
Groenland en ski / pulka: fjord d'Uummannaq - péninsule de Nugssuaq English translation pending
by Pierresd · 2019-03-25 · 9 replies
Fin décembre 2018 : c’est la période de préparation de la randonnée en ski nordique et pulka du mois de mars. Il faut constituer l’équipe, choisir la destination, réunir le matériel… L’examen des cartes des glaces montre que tout le réseau de fjord dans la région d’Uummannaq sur la côte Ouest du Groenland est relativement bien pris. Les montagnes de la presqu’île de Nugssuaq semblent être un bon terrain de jeu : à l’intérieur de la presqu’île, un système de larges vallées et de lacs permet de rejoindre le fond du fjord d’Uummannaq. Une boucle en ski nordique/pulka entre montagnes et banquise se dessine peu à peu sur le papier et pendant les vacances de Noël nous prenons nos billets pour Qaarsut, petit village au sud d’Uummannaq. Pour l’équipe cela sera assez simple : nous partirons à deux. Nous nous connaissons depuis 2 ans et avons déjà effectué ce type de voyage. Nous avons cherché en vain d’autres personnes pour être trois ou quatre ou plus mais entre le budget, la disponibilité et le matériel spécifique, réunir un groupe est vraiment l’étape la plus compliquée du voyage ! Dommage, à deux, que ce soit au niveau de la sécurité et de l’entente collective la marge est plutôt réduite… Nous organisons au fil des semaines le voyage et le trajet. Depuis Qaarsut, nous gagnerons Uummanaq en ski pour nous ravitailler. Puis, nous franchirons les montagnes de Nugssuaq par un col glaciaire à 1300 m. Depuis la mer et en début de séjour avec les pulkas pleines cette ascension constitue la principale incertitude du parcours. Grâce à Google Earth et des images aériennes piochées dans un reportage de Faut pas Rêver dans la région, nous pouvons bien préparer cette étape glaciaire : la pente flirte avec les 10° en moyenne et les crevasses sont visiblement peu nombreuses. Nous sommes quand même contraints de prendre tout le matériel spécifique : cordes, baudriers, matériel de mouflage… Après le glacier, le parcours sera plus plat et plus tranquille, à l’intérieur de Nugssuaq un chapelet d’immenses lacs nous ramènera sur la piste reliant les villages d’Ikerasak et de Qaqertaq, cette dernière débouche ensuite sur le fjord d’Uummanaq. Une fois sur le fjord, selon l’avance, soit nous rentrerons sur Qaarsut au plus court, soit nous poursuivrons le voyage dans les multiples bras de mer. L’engagement reste limité, le parcours est encadré de villages que ce soit au sud ou au nord de plus la banquise est largement parcourue par les pêcheurs et les habitants des villages. D’après la carte au 1/250 000 de la région, quelques cabanes ponctuent le parcours notamment sur la banquise, nous verrons sur place si elles existent encore et disposent d’un moyen de chauffage, nous comptons davantage sur la tente que sur ces abris. Les ours sont apparemment peu nombreux dans la région mais chaque année quelques uns sont quand même signalés sur le fjord d’Uummannaq. Emporter un fusil et un système d’alarme semble être prudent. Nous contactons l’agence UummannaqSeasafaris basée à Uummanaq et gérée par Paaluk, natif de la région. Il nous loue donc un fusil pour les quinze jours de notre périple. Nous trouvons quelques récits de rando en été sur Nugssuaq mais pas grand-chose en hiver (à part un recit de Marc Breuil sur l’île d’Upernivik plus au nord). Toutefois grâce à Paaluk et à d’autres habitants d’Uummannaq nous savons que la banquise sera excellente, cette année dès mi janvier le fjord est praticable en traineau. Du fait des contraintes professionnelles, nous partons les 15 premiers jours de mars. Ce n’est pas une date optimale : c’est la période la plus froide de l’année et la durée du jour bien qu’augmentant rapidement est relativement courte. En début de séjour, dès 18h, dans la tente nous aurons besoin de la frontale. De plus, le rayonnement solaire est plutôt faible : nous constaterons qu’à 14h en plein soleil, la température est presque identique (comprendre tout aussi basse) qu’à 7h du matin à l’ombre. Partir fin mars/début avril est une option plus confortable pour profiter de la chaleur du soleil….

J-30 Afin de limiter un peu les excédents aériens nous tentons d’envoyer un colis de 10kg de nourriture avant notre arrivée à Uummannaq via la poste française. Paaluk accepte de réceptionner le colis à une seule condition : qu’il contienne à son attention 6 bières Heineken. Le colis est envoyé depuis la poste de Chorges (05) avec de la semoule, des pates et les 6 bières pour 30 euros (presque 6 fois moins cher que l’excédent aérien)

J-15 Surprise dans la boite aux lettres : le colis est revenu, aucune explication n’est donnée, tant pis nous achèterons tout sur place.

28 février Jour de départ. Après le boulot nous partons pour Marignane pour la première partie du voyage : se rendre à Copenhague avec un vol Air France via Paris où nous avons le lendemain notre vol Air Greenland pour Qaarsut. C’est l’étape critique du voyage, les billets Marseille-Copenhague et Copenhague-Qaarsut sont complètements indépendants et une perte ou retard des bagages serait compliquée à gérer d’autant que le vol n’est pas direct, nous avons une escale à Roissy. Mais à l’atterrissage à 23h, avec soulagement nous constatons que tout notre barda est sur le tapis de l’aéroport de Copenhague. Nous filons à l’hôtel.

1er mars Au matin, nous voilà à la pesée des bagages : entre les skis, les pulkas, le matériel grand froid, 4 kilos de semoule et 2 kilos de pâtes, nous ne sommes finalement pas si mal : 45 kilos en tout pour 40 kilos autorisés. L’excédent de 5 kilos à payer est raisonnable. Dans sa course à la modernisation le Groenland a oublié un facteur essentiel dans le développement du tourisme nature : vendre de la semoule dans ses supermarchés. Il faut à chaque fois l’emmener de France et à 17 euros le kilo d’excédent, cette dernière a une saveur bien particulière. Nos bagages à mains ne sont pas pesés… Cette étape passée, il nous reste 3 escales groenlandaises (Kangerlussuaq Aasiaat, Ilulissat) avant d’atteindre notre destination. Le dernier tronçon entre Ilulissat et Qaarsut survole la péninsule de Nugssuaq et pour notre plus grand bonheur nous observons presque l’intégralité de notre parcours et constatons que tous les voyants sont aux verts : l’enneigement semble correct, les crevasses bouchées et aucune tâche grise ne souille la banquise. Avec nostalgie j’observe également mon tour de l’île Arve Princess effectué en kayak en Aout 2018. A 15h20 comme prévu nous voilà à Qaarsut. Dès l’arrivée, le contre la montre est lancé lorsque nous apprenons par l’agent de sécurité que le magasin situé à quelques kilomètres ferme à 16h30. Nous n’avons pas de nourriture ni pour ce soir ni pour rallier Uummanaq le lendemain. Nous déballons au mieux les pulkas et je file à skis au plus vite vers le village et entre dans le magasin à 16h30. J’entends le caissier qui me dit « It’s closing » et je prends en vrac comme je peux : salami, eau, biscuits, tortillas. Ouf, nous avons à manger. Entre temps les employés ont fermé la porte, je dois leur faire rouvrir pour sortir… Bien fatigués par le décalage, nous montons la tente en bordure du village et enfin prenons le temps de regarder le décor des 15 prochains jours : dans toutes les directions des falaises de 1000m ou plus, entourées de glace et d’icebergs.

Nous sommes déjà comblés alors que notre périple n’a pas commencé !

2 mars -18°C au réveil, il fait plutôt beau même si une petite brume voile certains sommets. Lors du démontage de la tente nous sommes ravis d’une amélioration technique sur les arceaux qui va révolutionner nos randonnées nordiques (rien que ça) : nous avons enduit de graisse mécanique les parties mâles et femelles des arceaux : ils sont donc très faciles à déboiter (ils avaient tendance à se coincer sous l’effet du givre). A 5h45 nous sommes sur les skis direction Uummannaq que l’on distingue 20 km plus à l’est. Pour nous, cette étape n’est pas anodine puisqu’elle s’effectue entièrement sur la banquise et à plusieurs kilomètres du rivage. Notre expérience de la banquise se limite à de la banquise de fond de fjord bien uniforme. Ici le fjord est large de plusieurs dizaines de kilomètres, la banquise n’est pas lisse mais comporte de nombreuses petites zones de pression chaotique mais avec soulagement nous constatons qu’elle est sillonnée de traces et même parcourue en voiture par les locaux… Nous prenons conscience de l’immensité du fjord quand, après 2h de ski, Qaarsut semble toujours aussi proche de nous et Uummannaq toujours aussi loin.

Comme nous n’avons qu’un jour de nourriture à tirer, les pulkas sont légères, nous avançons rapidement et rejoignons Uummanaq vers 13h. Nous sommes donc au pied de la fameuse montagne en forme de cœur que nous avons vue en photos des dizaines de fois. L’île d’Uummannaq est vraiment majestueuse et une bonne partie du séjour nous distinguerons au loin cette belle montagne.

A 14h, nous voilà devant le Pilersuisoq de la ville pour nous ravitailler et pour notre plus grand déplaisir nous constatons qu’il ferme dans une heure (fermeture à 15 h le samedi sinon 16h30 les autres jours, fermé le dimanche) or nous avons 15 jours complets de nourriture à acheter. Se tromper dans les quantités dans un sens comme dans l’autre serait dommageable. Nous trouvons tout ce dont nous avons besoin : muesli, cruesli, pain noir, tortillas, fromage, salami, confiture, beurre, biscuits mais seulement 2 litres d’essence C alors qu’il nous en faudrait 8. Nous avons également acheté 4 litres d’alcool à brûler (Sprit) pour nous chauffer un peu sous la tente grâce à un bruleur à alcool. A Qaarsut comme à Uummannaq, de l’alcool à brûler était disponible en grande quantité en rayon, nous regrettons grandement de ne pas avoir pris deux réchauds à alcool bien plus fiables et faciles d’utilisation que nos deux réchauds à essence. Dehors, toujours par -18°C avec un petit vent, nous rempaquetons nos vivres dans des sacs de congélation afin de s’alléger des multiples emballages. Statiques et sans les gants nous sommes glacés.



Reste le problème de l’essence. Il n’y plus qu’une seule solution : la pompe à essence du port. Un groenlandais nous débloque d’une situation qui aurait pu durer : pour sélectionner la pompe à essence sur l’interface de paiement, il faut d’abord retirer la carte bleue... Nous remplissons de super (benzin) 3 bouteilles de 2 litres d’eau préalablement vidées. Nous nous salissons bien les mains et les gants lors de cette opération et une odeur d’essence nous accompagnera tout le séjour… Nous sommes un peu inquiets quand à la qualité de l’essence surtout que nos bouteilles d’eau n’étaient pas sèches, l’essence contient des petits cristaux de glace… Alors que nous appelons Paaluk pour le fusil, ce dernier vient à notre rencontre en voiture avec le fusil et les cartouches qu’il nous remet sur le parking du magasin. Nous voilà donc fin prêts avec notre nourriture, le carburant et notre fusil à pompe calibre 12. Toujours bien fatigués par le voyage et le décalage nous montons la tente sur la mer à côté de la ville. Seuls quelques centimètres de neige recouvre la banquise et faire des ancrages solides pour la tente n’est pas facile... A notre campement, Jimmy, un musher français au Groenland pour la saison vient à notre rencontre et nous prévient qu’un ours a été signalé « par là » en nous montrant pile la direction de l’étape de demain… Nous montons donc l’alarme dès cette nuit : tout fonctionne, les 4 détecteurs de mouvements se déclenchent correctement dès que quelque chose entre dans leur périmètre de détection. Dans la tente, nous essayons les réchauds, tout fonctionne aussi. Lors de l’allumage, la phase de préchauffage est effectuée avec de l’alcool à brûler versé directement dans la coupelle du réchaud. Cela est bien plus commode qu’avec de l’essence liquide qui une fois en feu, produit dans un nuage de vapeur et de suie, de hautes flammes jaunes qui encrassent le réchaud… Nous nous endormons, détendus, après ces deux journées où en bons européens nous avons toujours été pressés par le temps dans ce pays où il est censé s’arrêter !

3 mars Réveil à 5h45, -15°C, beau temps mais une épaisse brume stagne sur le fjord ne laissant que quelques centaines de mètres de visibilité. Sans repère sur la banquise, l’orientation est compliquée et le GPS nous aide franchement pour gagner l’entrée de la vallée glaciaire située à 20 km au sud-est de la ville. A14h, la brume se dissipe, il fait beau. Peu à peu nous entrons dans la vallée où le fameux glacier et ses 1300 m de dénivelé nous attendent. L’accès à la langue du glacier se fait par une rivière gelée recouverte de neige, c’est très commode par rapport à la montagne de cailloux et d’éboulis déneigés qui bordent les rives.

Le mur frontal du glacier qui nous inquiétait est raide mais sans difficultés majeures même si sur les 150 premiers mètres il faut tirer bien fort sur les harnais. Ensuite la pente s’adoucit, nous nous enfonçons dans le cirque. Après 300 m d’ascension nous montons la tente sur le glacier vers 17h. Cette fois nous pouvons le dire : l’ambiance est exceptionnelle, la vue sur le fjord porte loin et 2 immenses murailles de 800 m entourent la tente. Il n’y a plus aucune trace humaine.

4 mars Réveil à 6h, -18°C, nuageux mais de belles éclaircies permettent de deviner le ciel bleu notamment en direction du col à franchir ce qui nous décide à poursuivre l’ascension. Nous progressons dans ce cirque de glace et de roches, nous sommes surplombés par des aiguilles et des cathédrales de granit de plusieurs centaines de mètres de hauteur.

L’enneigement dans la région est plutôt faible (200 mm de précipitation par an à Uummannaq) et peut constituer un obstacle au ski nordique et sur le glacier une petite couche de 10 cm seulement recouvre la glace mais c’est suffisant pour se passer des crampons. Le rythme de montée est plutôt bon : 200 mètres à l’heure et nous sommes rapidement devant le ressaut terminal à 900 mètres. Comme vu sur Google Earth, ce dernier est protégé par une barre de crevasses et de séracs mais en rive gauche un passage beaucoup moins exposé est effectivement présent. Nous nous encordons mais attirés par une contre pente saine nous nous éloignons de l’itinéraire prévu. C’était une erreur puisque nous nous retrouvons dans une zone de crevasses invisibles du bas. Heureusement le passage est court, peut être une centaine de mètres, et nous retrouvons rapidement un endroit plus sûr. Vers 1100 m, par un petit vent glacial, nous nous accordons une pause pique- nique de… 10 minutes tellement il fait froid. La côte 1300 mètres est atteinte et nous sommes enfin sur le plateau sommital large et long de plusieurs kilomètres. Cette zone plate nous permet de souffler un peu après cette longue montée.

Les sommets sont bouchés et le plafond nuageux menace de s’abattre sur nous. N’ayant aucune envie de nous retrouver sans visibilité sur le glacier nous traçons de plus belle vers la pente de sortie. Nous entamons la descente en fin d’après midi, sans les peaux de phoque c’est avec plaisir que nous voyons défiler les kilomètres et les dénivelés sur une pente idéale pour la pulka. Le camp est monté sur le glacier à quelques centaines de mètres du mur terminal. Il fait un peu plus froid que les jours précédents : -20°C et les détecteurs de mouvement sonnent en permanence : pas le choix il va falloir se passer d’alarme. Comme tous les soirs nous envoyons notre position à l’aide d’une balise SPOT.

5 mars -18°C encore, et réveil à 6h pour poursuivre la descente. Le glacier se termine par une succession de magnifiques murs bleus de glace vive mais en rive droite un passage facile permet de rejoindre la rivière exutoire. Contrairement à sa jumelle de la rive nord, de l’eau s’écoule sur la glace la rendant impraticable et c’est dans les langues de neiges des pierriers morainiques que nous nous frayons tant bien que mal un chemin.

La neige est tellement légère que même dans les zones d’accumulation, 50 cm de neige ne permettent pas d’éviter les rochers sous jacents. L’immense vallée intérieure de Nugssuaq est désormais devant nos spatules, la partie glaciaire est franchie, nous envisageons la suite du voyage beaucoup plus sereinement… L’entrée dans la vallée donne l’impression de pénétrer un sanctuaire tout est blanc, grand, silencieux et sans aucune trace.



Nous progressons seuls au monde sur une large zone plate en direction du premier grand lac : le Sarqap taserssua. Un vent relativement fort nous oblige à rajouter des couches. Au loin quelques rennes fuient à notre approche. Lors de la montée du camp en face de l’île centrale du lac il fait désormais -25°C.

La nuit est glaciale et je dois me lever pour enfiler d’autres couches. Je dors avec 2 grosses polaires, la gore tex et un masque sur le visage : ça va beaucoup mieux. Vers 1h du matin un bruit de bâche nous réveille et il faut sortir pour lever le doute, ni ours ni renard, sûrement le bruit de la tente.

6 mars 6h, -28°C dans la tente et grand soleil. J’enfile d’autres couches au niveau des jambes et ma tenue sera identique ou presque de jour comme de nuit pour les 10 prochains jours. En bas, par-dessus mon sous-vêtement, un caleçon en laine, un caleçon polaire et un pantalon de ski de rando (coupe vent) en haut un T-shirt manche longue en laine, une grosse polaire, une autre grosse polaire et la gore tex pour la tête, tour de cou en laine, cagoule en soie, toque canadienne et masque néoprène sur le visage pour les mains, moufles en laine, sur-moufles coupe-vent et parfois le matin sur-moufles fourrées pour les pieds, chaussures de ski nordique, semelles en laine et deux paires de chaussettes en laine. La doudoune n’est utilisée que pour les pauses ou les arrêts. Nous poursuivons sur le lac où il fait maintenant -30°C avec un petit vent, le seul moyen de se réchauffer est d’accélérer…

A midi en plein soleil il fait toujours -30 (mais le vent s’est calmé), nous quittons le premier lac et montons le camp à l’extrémité est du deuxième : le Tasingortaq.

7 mars 6h, -29°C, beau temps, comme chaque jour nous mettons 1h45 à lever le camp et avant 8h nous sommes donc en route pour la traversée du Uigordeq, le dernier lac du chapelet avant une partie un peu plus montagneuse. La jonction pour rallier le lac est en neige profonde et la vitesse de progression ralentie considérablement nous laissant perplexes quant aux 15 kilomètres de la traversée.



Heureusement, sur le lac, le vent a fait son travail et la neige porte enfin. La température remonte au fil des heures, -20°C, -15°C et -10°C à la pause pique- nique. Nous atteignons le bout du lac où 200 mètres de remontée nous attendent avec au milieu de la pente un ressaut pierreux et neigeux dont le franchissement semble problématique même si ce dernier ne fait même pas 30 m de haut. Nous longeons la congère en quête d’un passage et c’est finalement en revenant sur nos pas complètement à notre droite qu’une écharpe de neige nous parait skiable entre les cailloux. Après un fort coup de reins nous sommes au sommet de l’obstacle sous un temps presque tempétueux mais comme il fait -5°C, le vent est largement supportable. Nous avons gagné 25 °C en quelques heures. Plus loin, sous la muraille de la montagne Majoriarssuatsiaq nous retrouvons la piste qui relie Ikerasak et Qeqertaq : les premières traces d’activité humaine après 4 jours de solitude. Nous voyons même passer un traîneau puis des motoneiges lors de la montée du camp. Après 7 jours consécutifs de bivouac en tente, les duvets commencent à être bien englacés et nous espérons demain déboucher sur le fjord ou apparemment une cabane avec un poêle serait présente.

8 mars Grand soleil et retour du froid (-20°C) après l’après midi de répit de la veille.

Nous nous mettons en route pour une étape descendante vers le fjord. Pas de problème d’orientation pour choisir la gorge de descente, il suffit de suivre les traces. Après un premier ressaut assez raide, la piste rejoint le lit d’une rivière, très encaissée et dépourvue de neige : nous évoluons sur son lit de glace vive et les crampons s’imposent pour poursuivre vers le fjord. Cette partie est toutefois très jolie, la glace offrant des couleurs et des formes très variées.

Le fjord apparait peu à peu et à l’estuaire de la rivière le toit d’une cabane se dessine. Le poêle est encore tiède et il fait 10°C à l’intérieur. Ni une ni deux nous suspendons les duvets sur un fil et profitons d’une pause pique-nique au chaud bien assis sur la banquette. L’après midi je monte seul au cap Eqaluit qaqat. Sans la pulka j’ai l’impression de voler. A presque 400 m au dessus de la mer je regarde le soleil se coucher sur le fjord, les couleurs sont magnifiques.

De retour à la cabane, nous voyons arriver assez tard dans la soirée deux pêcheurs. Pour notre plus grand bonheur ils remplissent le réservoir de pétrole et démarrent le poêle. La température monte et dépasse les 25°C. Toutes nos affaires sèchent ! Nous sommes un peu honteux de ne pas avoir rapporté de la glace à fondre après avoir préparé notre propre repas. Dehors des aurores pâlichonnes sortent derrière la cabane. Nous dormons déjà tandis que les pêcheurs préparent leur palangre de plusieurs centaines d’hameçons.

9 mars Nous sommes au fond du fjord d’Uummannaq à 55 km à vol d’oiseau de la ville et il nous reste 10 jours complets de vacances. Nous allons pouvoir ralentir l’allure et s’offrir des journées de skis sans les pulkas. Nous commençons donc dès aujourd’hui et partons en direction du front du glacier de Qarajaqs à l’est de la cabane.

A l’ombre des murailles de falaises il fait assez froid : -25°C. Nous approchons le cap Nugarssuk où nous comptons prendre de la hauteur pour dominer le front côtier du glacier mais la progression se complique à cause des crêtes de pression sur la banquise.

A quelques centaines de mètres du cap il faut renoncer, devant nous c’est un enchevêtrement de blocs de glaces et d’icebergs.

Nous tirons vers le fjord de Qarassapima en direction d’une cabane figurant sur la carte que nous apercevons aux jumelles. Elle est occupée par un pêcheur qui, sans gants par -20°C, appâte les hameçons de ses lignes. Il parle un peu anglais et nous apprenons que le flétan du fin fond du fjord d’Uummanaq est attrapé grâce à des calamars argentins (dont les boites en cartons spécifient même qu’il doit être conservé à -18°C). En milieu d’après-midi nous rentrons à notre cabane avec en chemin l’arrêt fusil. Notre expérience en arme à feu est très limitée et comme nous abordons la partie banquise du séjour nous nous essayons au tir contre un iceberg. Dire que c’est un échec serait insuffisant. Je rate l’iceberg qui doit faire un bon mètre cube alors que je suis à 5 m et Eric échappe le fusil qui lui gicle des mains lors du coup de feu. Bon, il faut dire que viser avec un fusil à pompe est assez dur et que le recul est énorme ! Cette fois, nous nous arrêtons prendre de la glace d’iceberg pour les pêcheurs et nous mais nous peinons à récolter de misérables petits blocs avec le piolet en aluminium. A notre arrivée devant la cabane, nous constatons qu’ils avaient déjà déposé 3 énormes bouts de glace…

Le poêle est resté allumé toute la journée et le thermomètre atteint 40°C ! Les pêcheurs arrivent dans la soirée, nous comprenons à force de geste qu’ils viennent de Qeqertaq pour pêcher dans le fjord d’Uummannaq quelques jours. Ils iront vendre le poisson à Ikerasak le lendemain.

10 mars -20°C, temps grisâtre, peu engageant. Nous quittons notre cabane sauna au petit jour avec les pulkas. A tort ou à raison nous craignons les ours puisque nous serons maintenant sur la banquise pour les prochains jours et plus dans les montagnes de Nugssuaq. Nous avons beau nous répéter qu’ils sont très rares dans le coin mais la nuit, sans alarme, nous ne dormirons pas sur nos deux oreilles. Pour la suite du séjour nous visons donc soit les villages soit les cabanes afin que les nuits soit reposantes. Nous partons pour Ikerasak dont la montagne est presque la jumelle de celle d’Uummannaq. Nous entrons dans le village en milieu d’après midi. Il y a une belle ambiance : nous sommes dans un village de carte postale de pêcheurs du bout du monde. Le Pilersuisoq est fermé en ce dimanche (sinon 9h-12h/13h30-16h30) mais une autre superette est ouverte et nous achetons des Wasa pour changer du pain noir. Le caissier nous montre la pompe à eau qui, dans les villages du Groenland, est une petite cahute bleue. Le camp est monté sur la banquise au milieu des chiens. La routine est bien en place : la tente est installée rapidement et la préparation du repas du soir suit un rituel rodé. D’abord la fonte de neige pour l’eau des 4 thermos du lendemain. Les deux réchauds sont allumés dans la tente sur une planche, la neige ou la glace d’iceberg est également stockée à l’intérieur dans une bassine pliante.

Puis vient ensuite la fonte de l’eau du soir pour le repas et la boisson. En parallèle, dans deux boites à glaces nous préparons 250 g de semoule ou de pâtes, 125 g de salami, 150 g de fromage, une lichette de beurre, le tout agrémenté d’une sauce en poudre. Après 5 minutes à tremper dans l’eau bouillante, ce plat est exquis avec ses 2 cm d’huiles en tout genre qui surnagent au dessus de la semoule. Nous le prenons à la chaleur du brûleur à alcool. Entre le moment où nous décidons de nous arrêter et le moment où nous entrons dans les duvets, il s’écoule en général 3h ou 3h30. Pour assurer notre confort et être à l’aise nous avons une tente 4 places.
Mon retour du vol Santiago - Paris (escale Madrid) du 6 mars 2019 English translation pending
by Mecano78 · 2019-03-08 · 7 replies
J ai pris un vol Santiago paris avec escale à Madrid Vol vendu directement par Iberia le 6 mars 2019 Temps prévu pour la correspondance 1 heure Compte tenu de la taille de l’aéroport et du changement de terminal c 'est un challenge impossible à tenir (de l'avis du personnel navigant) Pour le moins étonnant que le billet soit vendu ainsi et bien sur je ne connaissais pas ce point à l'achat Devant mes demandes d'aide de l’équipage je me suis trouve confronte à une indifférence totale suivi d'un esclandre très important avec une hôtesse qui a eu un comportement inexcusable allant jusqu 'à ôter son nom et son badge quand j'ai voulu le noter je décommande totalement cette compagnie mecano78
Que faites-vous dans les trains lorsque vous êtes en voyage? English translation pending
by Burnaby · 2019-03-07 · 95 replies
Bonjour mes amis,



Suite à la discussion que j'ai initiée sur le livre à emporter sur une île déserte, et comme cette discussion avait dévié sur les trains (sic), je me propose ici de parler justement des trains, et de ce que vous aimez faire quand vous en prenez un (j'entends par là les trains dans lesquels on monte lorsqu'on est en voyage, pas les trains de banlieue de nos quotidiens !).

Vous dormez ? Vous contemplez le paysage ? Vous comptez les vaches ? Vous observez les passagers ? Vous discutez ? Vous draguez ? Vous lisez ? Vous travaillez ? Vous écrivez ? Vous jouez ? Vous regardez des vidéos ? Vous écoutez de la musique ? Vous partez à la découverte du train ? Vous tournez en rond ? Vous faites du yoga ? Vous testez le signal d'alarme ? Vous ouvrez la porte ? Vous squattez les toilettes ? Vous résolvez des crimes ? Quoi encore ?

Mais on peut aussi considérer cette question sous un autre angle : en fait, comment appréhendez-vous les voyages en train ? Est-ce un plaisir ou une contrainte ? UN moyen de transports comme un autre ou LE moyen de transports ? Profitez-vous du voyage pour lui-même ou profitez-vous du voyage pour faire autre chose ? Par ailleurs, avez-vous des préférences pour le genre de livre/musique/film que vous lisez/écoutez/regardez lorsque vous êtes à bord d'un train ? Des exemples ? Des souvenirs ? Des regrets ? Des découvertes ?

Plus tard, je proposerai une autre discussion sur vos meilleurs ou vos pires voyages en train, sur les trajets que que vous aimeriez emprunter, les trains mythiques (ou pas) que vous aimeriez prendre, sur vos plus belles lectures ou vos plus beaux films sur le train, etc. Donc, pour l'instant, ne dites pas tout sur ce sujet, merci...

Au plaisir de vous lire !

Toulouse, nouvelle base Ryanair pour la France English translation pending
by VoyageForum · 2019-02-23 · 23 replies
Après Bordeaux et Marseille, c'est à Toulouse que la low cost installera sa nouvelle base française en octobre 2019. Au programme 11 nouvelles lignes qui viendront s'ajouter à l'existant pour un total d'une bonne vingtaine de dessertes de/vers la Ville rose. Lire la suite...
Bakchich à Madagascar English translation pending
by TAZ28 · 2019-01-27 · 18 replies
bonjour a tous nous avons réservé notre séjour a Nosy bé en Août et en consultant les différents forum. j ai pu lire ici et la que l on devait donné un billet au douanier, au policier a l aéroport. j aimerais avoir votre expérience sur la véracité de cette pratique. je n ai pas trouvé trace de ce problème sur le forum merci
Avis sur Qatar Airways English translation pending
by Mona14 · 2019-01-14 · 79 replies
bonjour voyageurs et très belle année à tous. j'envisage avec mon mari de partir en thailande fin octobre et le voyagiste propose qatar airways ou ethiad comme compagnie, avez-vous voyagé avec l 'une d'elle? Merci d'avance vos retours et impressions me seront bien utile🙂
Voyage en famille cet été en Croatie English translation pending
by Vinnie56 · 2019-01-09 · 9 replies
Bonjour,

Nous partons en Croatie cet été en famille (deux adultes et deux enfants/ ados de 10 et 13 ans) et j’aurais besoin de conseils sur le circuit à effectuer et les endroits où loger entre autres .... Nous arrivons à Dubrovnik le vendredi 2 août vers 10 heures et repartons le lundi 19 août vers 10 heures. Nous avons d’ores et déjà réservé un véhicule à l’aéroport de Dubrovnik pour l’ensemble du voyage.

Nous envisageons de passer un peu de temps dans les îles et de remonter jusqu’à Sibenik/Zadar. Initialement j’avais envisagé d’aller jusqu’au parc de Plitvicka mais je pense que c’est finalement un peu loin et que ça risque d’être juste en17 jours. Nous ne souhaitons pas changer de logement tous les jours et l’idéal serait de pouvoir rester au minimum deux ou trois jours dans chaque logement. Nous souhaitons pouvoir alterner entre farniente, visites, autres activités (les enfants sont assez actifs et aiment bien être occupés…)

J’ai fait une ébauche de circuit J1 : arrivée à l’aéroport, récupérer le véhicule et filer sur l’île de Mljet en s’arrêtant à Ston. Ferry à Prapratno. Nuit à Mljet (3 nuits): ou? : dans le parc à l’ouest, ça a l’air sympa : Soline?; ou ailleurs) J2 : Mljet (parc national, balade, baignade, paddle?…) J3 : Mljet (visite du reste de l’île : y a t’il un peu à faire?) J4: départ pour Korcula: faut il mieux repasser par la presqu’île de Peljesac puis ferry à Orebic ou ferry direct de Mljet à Korcula. Est ce que la visite de la presqu’île vaut le coût ? Nuit à Korcula (3 nuits?) quel coin dans l’ile pour le logement? J5: Korcula J6: Korcula ( Y a-t-il de quoi s’occuper deux jours et demi sur Korcula ? ) J7 à J11: L’idée initiale était de se poser pendant quatre jours (5 nuits) aux alentours de Sibenik (Primosten? Vodice ?) pour faire une journée à Krka, une journée dans les îles Kornati, une journée Split - Trogir, une journée Zadar. Maintenant, j’ai vu que la région de Omis était également sympa... Faut-il séparer ces 5 nuits en en passant 2 à Omis??? ou peut on aller à Omis sur la journée en logeant vers Sibenik? Ou bien faut il passer une nuit de moins après sur Hvar pour faire 6 nuits ou 3+3?) Autre question : pour aller de Korcula à Omis ou Sibenik : quelle est la meilleure solution : repasser par Orebic, la presqu’île et prendre la route de la côte ou bien prendre un ferry de Korcula vers Split? J12: départ pour Hvar pour 3 nuits (ou Brac?) : ferry de Split / dans quel endroit vaut-il mieux chercher un logement sur l’ile? J13: Hvar J14: Hvar J15 : départ pour Dubrovnik : ferry de sucuraj à Drvenik puis route côtière (mais passage par Neum …), autre idée? Logement (3 nuits), plutôt sud de Dubrovnik (Mlini? Cavtat? Mais j’ai lu qu’il il y avait un couloir aérien au-dessus d’un des 2?) J16 : visite Dubrovnik (y aller en bateau?), c’est un samedi, je me suis dit qu’il y avait peut être un peu moins de monde? (On peut toujours rêver) J17 : Kotor (faisable en AR sur la journée?) J18 : départ Voilà, je suis désolé c’est un petit peu long mais j’ai lu qu’il vallait mieux avoir un itinéraire un peu précis pour avoir l’idée des autres. Dans tous les cas merci par avance de vos remarques concernant tout ou partie du voyage …
Assurance en cas d'accident grave en Inde et rapatriement en urgence English translation pending
by Senvole · 2018-12-21 · 23 replies
Bonsoir Départ en Inde prévu le 7 janvier 2019 pour un mois de séjour, nord et sud avec chauffeur Pouvez vous me dire comment être couvert en cas d'accident ou problème grave de santé ?? Rapatriement, avance ou au moins remboursements de soins Merci Marcelle
Découvrir la Martinique English translation pending
by Madine · 2018-12-16 · 6 replies
Nous partons en Martinique du 15 janvier au 15 fevrier nous serons à Saint Anne mais nous aurons une voiture quels sont les meilleurs sites à decouvrir merci Madine
Prix billets d'avion pour vol multi-destinations en Thaïlande English translation pending
by Sandchar · 2018-12-06 · 17 replies
Bonjour,

Nous partons en famille (2 adultes et 1 ado de 16 ans, donc considérée comme adulte) en Thaïlande pour les vacances scolaires de Noël 2019 et je souhaiterais savoir si je fais bien de compter entre 550€ et 700€ pour un vol multi-destinations Marseille/Bangkok et retour Phuket/Marseille, car tous les prix que j'ai pu voir sur le site sont au départ de Paris ou d'autres villes non françaises.

Je pense que ce sont des destinations très courues et donc, il doit y avoir de nombreuses compagnies aériennes qui les proposent et surtout avec beaucoup de départs.

Je suppose donc (peut-être à tort) que les prix ne doivent donc pas être trop hauts, surtout si je m'y prends environ 9 mois avant le départ ... malgré le fait que ce soit les vacances scolaires ...🏴‍☠️

Merci pour vos réponses car j'aimerai être prête le jour où je vais les réserver.😉 Bonne fin d'après-midi à tous. Sandrine
Norwegian: "check-in" cauchemardesque! English translation pending
by Wanderer91 · 2018-12-02 · 28 replies
Vendredi 30 novembre 2018 à 11h00 nous nous présentons au comptoir d’enregistrement de Norwegian pour embarquer sur un vol à destination de Fort Lauderdale.

Nous quittons la France pour plusieurs mois, d’abord 2 mois en Floride d’où nous embarquerons début février sur un paquebot à destination du Chili où nous débarquerons au port de San Antonio.

Nous disposons d’un ESTA pour rentrer aux Etats-Unis qui nous permet un séjour de 90 jours maximum. Nous avons finalement obtenu à l’arrivée en Floride, sans aucun problème, une autorisation de séjour jusqu’au 27 février 2019 maximum.

Sachant que nous devions présenter une réservation prouvant notre sortie des Etats-Unis dans un délai de 90 jours à l’enregistrement sur le vol, j’avais imprimé la réservation de notre croisière, avec l’itinéraire et indiquant clairement que notre port de débarquement serait San Antonio au Chili. Il ne devait donc y avoir aucun problème puisque nous apportions la preuve que nous quitterions les Etats-Unis avant l’expiration du délai autorisé.

Malheureusement nous sommes tombés sur un agent de comptoir particulièrement obtus, qui va transformer ce check-in en cauchemar : après avoir quitté les Etats-Unis notre bateau fera plusieurs escales de quelques heures dans les Caraïbes, au Brésil et en Argentine. Sur le document que je lui présente, il est clairement indiqué que ces escales ne sont pas notre destination finale, que nous y accosterons que quelques heures en journée avant de reprendre la mer.

Arguant que notre première escale, Antigua, ne serait pas considérée comme une sortie du territoire américain, alors qu’il s’agit d’un pays indépendant, ancienne colonie Britannique, l’individu refuse d’émettre nos cartes d’embarquement. Je souligne à nouveau que nous embarquons à destination du Chili et que les formalités de sortie du territoire américain se feront bien à l’embarquement au Port de Fort Lauderdale mais rien n’y fait !

Il est hors de question que nous n’embarquions pas sur ce vol réservé de longue date, nous refusons donc de libérer le comptoir. Constatant notre détermination, l’agent à bout d’argument appelle sa cheffe qui va se révéler aussi incompétente et ignorante que son subalterne, avec l’arrogance et le mépris du client que lui donne sa petite position de cheffaillonne. Elle soutient le point de vue inepte de son subalterne bien que nous lui fassions remarquer que ce n’est pas la première fois que nous quittons les Etats-Unis en bateau avec une première escale dans les Caraïbes et que ceci n’a jamais posé de problème comme les tampons de mon passeport l’attestent.

Près d’une heure passe, le ton monte et le stress augmente, la situation semble sans issue. Enfin une troisième intervenante prend l’initiative d’appeler un service « migration » qui lui confirme enfin que nous sommes dans notre bon droit et que les cartes d’embarquement peuvent être émises.

Que de stress inutile avant un long vol transatlantique !

La cause : un personnel de comptoir mal formé, peu qualifié et agressif. Si, au lieu de prétendre connaître la réglementation ESTA que de toute évidence ils ne maîtrisent pas, ces agents avaient consulté le service compétent, nous aurions évité cet incident très désagréable. De plus, avec un comptoir et deux agents bloqués près d’une heure sur notre cas, l’enregistrement des autres passagers a été ralenti. Il est important de préciser que le personnel de comptoir n’est pas salarié de Norwegian mais d’un sous-traitant qui semble attacher plus d’importance au coût de son personnel qu’à sa qualification.
Traversée Amérique du Sud 2018 English translation pending
by Titi77310 · 2018-11-05 · 34 replies
🙂😉😛 TRAVERSEE AMERIQUE DU SUD (12/10/18>>>02/11/18)

INFORMATIONS GENERALES : >>>22 jours >>>4 pays >>>4 capitales >>>27150 kms en avion en 10 vols >>>2190 kms en bus en 9 bus >>>480 kms en 4X4 >>>7 sites UNESCO >>>6 heures de pirogue >>>de nombreux taxis

à suivre.................. titi77310
De Hô-Chi-Minh-Ville à Hanoï en passant par Angkor English translation pending
by 72chris72 · 2018-11-02 · 52 replies
Voila, dimanche mon mari et moi partons, pour le Vietnam et surtout Angkor , pour un périple de 19 jours .Un peu court pour certains , mais nous n'avons pas plus de temps . Après avoir lu de nombreux récits sur le forum , pris quelques renseignements ici et là , posé quelques questions , notre circuit est bouclé. 4 jours à Ho Chi Minh 2.5 jours à Phnom Penh 5.5 jours à Siem Reap 5 jours à Hanoi Nous essaierons de donner de nos nouvelles tous les jours , en espèrant que cela servira à certains .Pardon d'avance , si notre ressenti est différent du votre . A bientôt sur le forum Christiane
Deux fois plus de passagers aériens en 2037 English translation pending
by VoyageForum · 2018-10-30 · 38 replies
Selon l'Association internationale du transport aérien (IATA), le nombre de passagers annuel pourrait atteindre les 8,2 milliards en 2037, soit le double qu'actuellement (4,1 milliards en 2017). Lire la suite...
Istanbul inaugure le plus grand aéroport au monde English translation pending
by VoyageForum · 2018-10-30 · 43 replies
Avec une capacité de 200 millions de voyageurs/an, le nouvel aéroport d'Istanbul sera le plus grand au monde. Inauguré ces jours-ci, il entrera pleinement en fonction fin 2018 et devrait remplacer à terme aussi l'aéroport actuel d'Atatürk. Lire la suite...
Compte-rendu croisière MSC Armonia du 6 au 20 octobre 2018 English translation pending
by CaroDS · 2018-10-24 · 8 replies
Bonjour à tous, J'ai longtemps parcouru de long en large ce forum, qui m'a bien aidé pour préparer mon voyage, alors je me suis dis qu'a mon retour je ferai un compte rendu sur cette croisière qui s'est formidablement bien passé.

Le voyage vers Cuba et l 'arrivée à bord: Nous avons réservé la croisière par MSC (vol + croisière), nous n'avons pas de vol dit "affrété". On était sur le vol régulier de Air France qui part vers 16h20 de Paris pour arrivée vers 20h25 (heure cubaine). Arrivée à l'aéroport de Roissy, un personnel d'Air France nous stipule que pour rentrer dans l'avion il la "trajera" : le fameux visa cubain. Nous l'avions payé avec MSC mais on n'a pas eu de copie. (c'est que je ne me suis pas vraiment renseigné de savoir comment il nous le fournissait). Coup de stress à Roissy, personne de MSC dans la zone public!!! On appelle MSC, il nous confirme que comme c'est un vol régulier, un personnel de MSC sera à l'embarquement 😕. J'avoue j'ai passé les heures les plus longues.... et puis à une demi heure de l'embarquement devant la porte... une personne de MSC qui nous fourni le fameux sésame. C'est juste pour prévenir que vous aurez le papier à remplir à l'embarquement. Si vous prenez un vol affrété il sera remis dans l'avion mais comme nous prenions un vol régulier...il le fallait pour monter à bord! Après ce stress passé, nous avons pu prendre l'avion direction La Havane.

Arrivée sur place...ouf chaleur. On dit que c'est la saison des pluie mais l'humidité est vraiment présente. Nous avions dû récupérer nos bagages (vol régulier, si affrété vous ne vous en occupez pas), on a reçu un mail à ce sujet. Et ensuite les douanes.... alors là il faut s'armer de patience, assez d'attente mais il ne sont pas exigeant (du moins à l'aller). Vous allez passer beaucoup de fois la douane (à chaque entrée et chaque sortie de bateau, donc autant prendre patience tout de suite). Une foi en zone d'arrivée, une personne MSC parlant français nous emmène vers les bus pour rejoindre le port. (40 min de route environ). A cette heure ci (21h30) il n'y a pas beaucoup de monde au port donc l'embarquement se fait rapidement. On arrive rapidement dans la chambre où nous attendent nos cartes de bord et le programme du jour et celui de demain. Ainsi que les serviettes de plage. Nous avions pris une suite avec balcon ambiance Auréa (formule all inclusive bars + restaurant compris). Le lendemain si la fatigue n'est pas trop là on profitera du deuxième jour à Cuba.

Suite à venir 😉
Troisième voyage dans le Southwest américain: Arizona, sud du Colorado, Nouveau-Mexique English translation pending
by Andarelli · 2018-10-21 · 63 replies
Revenus du sud ouest américain depuis maintenant près de 3 semaines, je me décide à raconter notre voyage; nous c’est Anne mon épouse et moi. Ce voyage était prévu pour le mois de mai 2018, mais la naissance de 2 bébés dans la famille, nous ont conduits à reporter le voyage en septembre. Heureusement l’annonce de ces heureux événements s’est faite largement de bonne heure, et rien n’était engagé. Je commence donc à travailler sérieusement sur les préparatifs fin d’année 2017, avec votre soutien, ami(e)s de Voyage Forum, car je me régale de vos comptes rendus, et prends plein d’informations. Zitounet, Lol64, Caussat, Jpg13, Micy, Gilou02, Itat, PapJ59, Hyacinthe, Caribou44, et tous les autres!



Prévu sur 21 jours, notre voyage sera une boucle Phoenix-Phoenix, du 12 septembre au 2 octobre.

Alors vous me direz, encore un carnet sur un parcours déjà multi raconté sur Voyage Forum et ailleurs. Je ne sais pas pour vous, mais pour moi c’est un vrai plaisir de revivre ces bons moments, de choisir les photos, de faire part de mes coups de coeur, et me dire que j’en aiderai d’autres à préparer leur propre voyage.

Et donc je démarre.Le mardi 11 septembre, nuit à Roissy, pour dormir un peu plus le lendemain matin. L’hôtel, Ibis budget fera l’affaire, calme, propre, bien situé et navette gratuite pour notre terminal. En revanche, le Courte Paille tout proche, nous a fait fuir. Une longue queue devant l’entrée, des tables vides à l’intérieur, et une attente de plusieurs dizaines de minutes pour y rentrer, personnel, en faible nombre débordé. Alors ça sera sandwich, à l’accueil de l’hôtel.



Mercredi 12 septembre, Arrivée un peu avant 8h, au terminal 2, pour un vol prévu à 10h25, à destination de Londres Heathrow. J’ai en effet acheté les vols sur British Airways, en décembre 2017, pour 1026€, achat des sièges et bagages en soute compris. J’ai compris que j’avais fait une bonne affaire. Et l’escale d’un peu plus de 3 heures à Londres ne nous a pas plus perturbés que ça. Vol « on time, » déjeuner à Heathrow, et départ à l’heure pour Phoenix, pour un vol très agréable, avec un personnel charmant. Nous voyageons de jour, alors, nous alternons repas et services boissons. lecture, séries sur tablette, arrivée sur la capitale de l’Arizona vers 17h30 heure locale.Passage express à l’immigration, réception tout aussi express de nos bagages, douane quasi invisible, et nous voici dans la fournaise. Car il nous faut atteindre la navette qui doit nous conduire au bureau Avis, pour récupérer notre voiture. Il fait plus de 40° sur les quelques mètres qui nous séparent du bus, et c’est le choc thermique. Le passage chez Avis est bref, refus des divers produits proposés, et nous récupérons notre SUV, une Dodge Journey qui s’avérera être un très bon véhicule. Encore quelques minutes à étouffer dans le garage et cap au nord, pour dormir à 40 kms de Phoenix, sur la route de Sedona. J’ai ramené mon Tomtom, personnel, mais il a du mal à se synchroniser, et les premiers kilomètres sont un peu chaotiques. On se croit perdus, sur la 17, et on s’arrête sur une zone de stationnement pour remettre d’aplomb notre GPS, quand un couple, en voiture nous demande: « Are you lost » Bien sur, répondons nous. Et quand nous leur annonçons que nous allons à Happy valley house, ils nous proposent de les suivre, car ils habitent carrément à côté. Et en quelques minutes nous voici rendus à notre adresse, accueillis par Christine, pour notre première nuit, une chambre d’hôte très calme, et très bien située pour qui veut dégager de Phoenix vers le nord. En fin de carnet, je ferai le listing des hôtels et restaurants sur notre parcours.





A suivre!
Escale à Djeddah English translation pending
by JDD85 · 2018-10-19 · 12 replies
Nous devons faire escale à Djeddah pour un voyage au Sri Lanka. A l'aller escale de 3h30 et 6h40 au retour. Trouve t-on facilement des places au loundge (payant)? Les formalités (douane, police ) prennent-elles beaucoup de temps? la restauration, les toilettes laissent-elles vraiment à désirer? Merci de bien vouloir éclairer ma lanterne. J.D.

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