Results for "San+Francisco+et+budget+|+3+>+99"
43868 results found.
Séjour de deux mois aux États-Unis: vos conseils? English translation pending
Bonjour à tous,
Je compte partir pour les États Unis fin octobre sur une durée d'environ 2 mois (Fin octobre à fin décembre) et n'ayant jamais fait ce type de séjours, j'aurais besoin de quelques conseils s'il vous plaît 🙂
L'objectif de ce séjour est avant tout de découvrir la culture Américaine ainsi que la langue, j'ai un simple niveau scolaire en Anglais BAC+6 sans réelle application de la langue dans la pratique. D'où le fait que je veux me perfectionner, du moins apprendre l'anglais courant.
Je compte rester sur la côte Est des USA durant ce séjour, mais je ne suis pas encore décidé sur la ville (ou les villes car je ne suis pas contre le fait de bouger une fois là bas) J'hésite tout de même entre NY et Miami. Peut être que Miami est mieux adapté par rapport à la saison où je vais effectuer mon voyage ?
Me conseillez vous de bouger un maximum ou bien me figer sur un lieu ou deux ?
Quel budget faut il prévoir ? A aujourd'hui j'ai mis de côté 5 k€ pour ce voyage.
Niveau logement, j'ai vu qu'il y a des hostels (auberges de jeunesse) Est ce le même principe qu'en Europe ? Ou bien si je reste sur place, me conseillez vous plutôt une collocation ?
Pour se déplacer aux États Unis, on m'a conseillé d'utiliser les lignes de la Greyhound, vous connaissez ? C'est pas donné, mais cela semble top pour parcours les états sans limites.
Au final, quel est pour vous (de vos expériences) la meilleure manière de progresser en Anglais là bas ?
D'autres conseils utiles pour ce séjour ?
Tous vos conseils sont les bienvenus (même les avis négatifs tant qu'ils sont constructifs)
Merci à vous 😛
Je compte partir pour les États Unis fin octobre sur une durée d'environ 2 mois (Fin octobre à fin décembre) et n'ayant jamais fait ce type de séjours, j'aurais besoin de quelques conseils s'il vous plaît 🙂
L'objectif de ce séjour est avant tout de découvrir la culture Américaine ainsi que la langue, j'ai un simple niveau scolaire en Anglais BAC+6 sans réelle application de la langue dans la pratique. D'où le fait que je veux me perfectionner, du moins apprendre l'anglais courant.
Je compte rester sur la côte Est des USA durant ce séjour, mais je ne suis pas encore décidé sur la ville (ou les villes car je ne suis pas contre le fait de bouger une fois là bas) J'hésite tout de même entre NY et Miami. Peut être que Miami est mieux adapté par rapport à la saison où je vais effectuer mon voyage ?
Me conseillez vous de bouger un maximum ou bien me figer sur un lieu ou deux ?
Quel budget faut il prévoir ? A aujourd'hui j'ai mis de côté 5 k€ pour ce voyage.
Niveau logement, j'ai vu qu'il y a des hostels (auberges de jeunesse) Est ce le même principe qu'en Europe ? Ou bien si je reste sur place, me conseillez vous plutôt une collocation ?
Pour se déplacer aux États Unis, on m'a conseillé d'utiliser les lignes de la Greyhound, vous connaissez ? C'est pas donné, mais cela semble top pour parcours les états sans limites.
Au final, quel est pour vous (de vos expériences) la meilleure manière de progresser en Anglais là bas ?
D'autres conseils utiles pour ce séjour ?
Tous vos conseils sont les bienvenus (même les avis négatifs tant qu'ils sont constructifs)
Merci à vous 😛
Voyage en stop Los Angeles / Alaska English translation pending
Bonjour,
Je fais actuellement une année sabbatique pour voyager un petit peu. Je viens de faire le chili avec mon frère et mon père et je suis actuellement aux Etats Unis seul pour apprendre l'anglais. Je suis dans une famille à Washington DC ou je travail. Je reste ici 5 ou 6 mois mais la sédentarité commence à me peser un peu, je suis donc entrain de réfléchir à un voyage sur la cote west de l'Amérique du nord qui irait de Los Angeles à l'Alaska (disons pour Avril Mai), peut être en suivant la route 5. Ayant peu de moyens et voulant vivre "l'Aventure" du voyage la vrai je pensais le faire en stop en privilégiant le couch surfing et la tente pour dormir. J'aurais donc besoin de savoir si il est possible de faire du stop dans les Etats à l'ouest des Etats Unis, si quelqu'un l'a déjà fait, les dangers, des conseils... Merci
Je fais actuellement une année sabbatique pour voyager un petit peu. Je viens de faire le chili avec mon frère et mon père et je suis actuellement aux Etats Unis seul pour apprendre l'anglais. Je suis dans une famille à Washington DC ou je travail. Je reste ici 5 ou 6 mois mais la sédentarité commence à me peser un peu, je suis donc entrain de réfléchir à un voyage sur la cote west de l'Amérique du nord qui irait de Los Angeles à l'Alaska (disons pour Avril Mai), peut être en suivant la route 5. Ayant peu de moyens et voulant vivre "l'Aventure" du voyage la vrai je pensais le faire en stop en privilégiant le couch surfing et la tente pour dormir. J'aurais donc besoin de savoir si il est possible de faire du stop dans les Etats à l'ouest des Etats Unis, si quelqu'un l'a déjà fait, les dangers, des conseils... Merci
Contravention en Californie: procès verbal English translation pending
bonsoir a tous !
grosse question !
alors voila je viens de rentrer d'un séjour au us avec un pote et la mon pote c'est fait arrêter pour excès de vitesse . et le problème est qu'il a donné son passeport avec mon permis et le flic a mis le pv a mon nom alors que je ne roulais pas !
quand j'ai vu l'erreur j ai été voir le flic et il a dit que c'était pas grave et qu'il en informerait le central .
mais maintenant comment payer et surtout combien ?
et peut on savoir si l'on doit quelque chose ( pour savoir en mettant mon nom si je peut savoir si je suis clin ou pas pour un futur voyage )
grosse question !
alors voila je viens de rentrer d'un séjour au us avec un pote et la mon pote c'est fait arrêter pour excès de vitesse . et le problème est qu'il a donné son passeport avec mon permis et le flic a mis le pv a mon nom alors que je ne roulais pas !
quand j'ai vu l'erreur j ai été voir le flic et il a dit que c'était pas grave et qu'il en informerait le central .
mais maintenant comment payer et surtout combien ?
et peut on savoir si l'on doit quelque chose ( pour savoir en mettant mon nom si je peut savoir si je suis clin ou pas pour un futur voyage )
Itinéraire de douze/quinze jours aux États-Unis en automne 2009 English translation pending
bonjour,
avec mon mari nous aimerions visiter les etats-unis en octobre ou novembre 2009.
mais, beaucoup de villes sont très tentante, j'ai regarder un peu les circuits proposer, mais ce qu'on souhaiterais apparement n'exsite pas, alors, j'aimerais savoir si c'est possible de faire ce type d'itineraire:
arrivée à Los angeles los angeles - las vegas las vegas- san francisco san fransico - new-york new-york- washigton waghigton- miami
Qu'en pensez-vous? est ce faisable sur 12/15 jours par exemple?
c'ets vrai que l'ideal aurait été un circuit dans le sens ou on ne parle pas anglais, mais on voudrait vraiment pouvoir visiter ces villes...
merci d'avance pour vos infos et avis ;)
alexandra
arrivée à Los angeles los angeles - las vegas las vegas- san francisco san fransico - new-york new-york- washigton waghigton- miami
Qu'en pensez-vous? est ce faisable sur 12/15 jours par exemple?
c'ets vrai que l'ideal aurait été un circuit dans le sens ou on ne parle pas anglais, mais on voudrait vraiment pouvoir visiter ces villes...
merci d'avance pour vos infos et avis ;)
alexandra
Expérience touristique dans l'Ouest américain English translation pending
Arrivée depuis peu sur ce forum, je dévore carnets de voyages et discussions, étanchant une soif dont j'ignorais jusqu'alors l'intensité.
Je suis une grande voyageuse… quasi uniquement via les livres, internet et les rêves. Dans la vraie vie, je suis un peu clouée au sol de mon patelin pour de nombreuses raisons qui, je l'espère, ne résisteront pas à ma volonté de faire changer les choses.
Je n'ai pas beaucoup voyagé (même si tout est relatif) et je ne crois pas avoir grand-chose d'intéressant à raconter, mais je voudrais quand même ajouter ma pierre à l'édifice, apporter ma petite contribution à ce site si riche. Du coup je viens y narrer mon dernier voyage : un circuit organisé - des plus touristiques - dans l'ouest américain. Apparemment, à ce que j'ai pu lire, ce genre de voyage n'a guère la cote auprès des habitués de ce forum, férus d'aventure et mettant très fort l'accent sur la différence entre le "touriste" et le "voyageur". Pour ma part, j'y ai trouvé des intérêts divers, ce fut une expérience enrichissante, même si je ne pense pas la renouveler de sitôt.
Donc voilà : J'avais en projet depuis longtemps de partir à la découverte de l'ouest américain. Je pensais que c'était un des coins les plus beaux de la Terre (alors que je ne savais pas grand-chose dessus finalement), je suis fascinée par les indiens depuis toujours, j'aime les grands espaces et j'aspirais à trouver là-bas un panel de paysages suffisamment variés et grandioses pour me rassasier d'horizon, de beauté et de nature pour longtemps, au moins le temps de patienter avant de pouvoir repartir ailleurs…
Donc me voilà avec mon idée, une occasion à célébrer : nos dix ans de mariage, et, par chance, un peu d'argent en poche (3000 euros) : des droits d'auteurs gagnés en marge de nos ressources habituelles et donc non comptés dans le budget familial d'ordinaire assez serré. Mon désir premier était de louer une voiture et d'arpenter les parcs nationaux sac au dos, en campant. Mais l'organisation m'est apparue après recherches assez délicate : nous avons des enfants à faire garder (4), mon mari a peu de congés et il aurait fallu, pour voir tout ce que je voulais, partir au moins 3 semaines/un mois, et encore… Bref. Donc grosse frustration de ma part. Je suis assez inapte aux concessions et déteste faire des choix par défaut... Et puis au milieu de mes tergiversations, arrive dans la boîte aux lettres une pub Voyages Carrefour que j'entrevois à la seconde où je balance tout à la poubelle, avec une promotion sur un circuit de 10 jours "découverte de l'ouest américain" à 1500 euros par personne, tout compris. Je fais souvent confiance aux petits signes de la vie, alors d'emblée je me dis : "Ma foi, pourquoi pas ?!" et je fonce… Je paye les arrhes, fais refaire mon passeport, mon mari fait faire le sien, on s'organise, et fin octobre 2007 : on part.
Me voilà donc, moi la solitaire, la sociophobe, amoureuse du silence et de la liberté (dans le sens : pouvoir faire mes propres choix et suivre mes impulsions, mon mari n'étant jamais un obstacle à mes désidératas), immergée dans un groupe de 37 personnes de tous genres, tous styles, opiniâtrement accrochées à leur place dans le bus et soucieuses du respect scrupuleux du programme du voyage, qu'ils transportent avec eux en permanence, bien à l'abri sous une pochette plastique.
Le départ
Nous partons à Paris la veille du départ. Durant le trajet, on ne parle pas beaucoup. On ne parle pas tellement en général : on se connait par cœur, on n'a guère besoin de mots entre nous. On est tous les deux dans le même état : bouillonnant d'enthousiasme et d'impatience. On n'est pas partis tous les deux depuis tellement longtemps ! On n'est jamais partis plus loin que la Norvège ensemble, et ça remonte à 1994, au temps du lycée... Ce voyage est une première. On se regarde souvent et on rigole comme des gosses.
Comme il est pressé de se mettre dans l'ambiance US, mon mari me propose de faire un détour à EuroDisney. Je ne raffole pas de l'idée : je n'aime par particulièrement cet endroit, et si je vais aux US, il est clair pour moi que ce n'est pas pour l'ambiance et les us et coutumes locales auxquelles j'ai déjà eu l'occasion de goûter et qui m'indiffèrent plus qu'autre chose. J'y vais pour les paysages.
Mais je ne veux pas gâcher notre bonne humeur en faisant la difficile, alors on se retrouve au milieu de groupes de touristes enjoués (comme nous !), des lumières multicolores et d'une ritournelle guillerette qui me file d'emblée mal au crâne, à chercher un endroit où grignoter quelque chose. Il jette son dévolu sur un restau de style country, celui-là même où on avait bu une bière la dernière fois qu'on est venus ici, il y a quoi… 12 ans ? Le menu me rebute d'emblée. Du gras, du sucré… J'aurais préféré du poulet tandoori. Mais bon, allons, je penche pour du chili et un bon vieux coca. Allons-y pour se mettre dans l'ambiance sans rechigner !! J'espérais au moins un fond musical en rapport avec le thème du restau, des petits airs country dansants, mais non, j'ai droit à un "Show" sur le thème d'Halloween, avec ricanements de sorcières et numéros de cirque sur fond de toiles d'araignées. Je prends le parti d'en rire même si, au fond, j'ai envie de prendre mes jambes à mon cou pour goûter au calme cet exquis temps d'attente qui précède le départ…
J'arrive adroitement à abréger la soirée, plaidant le fait qu'on doit se lever à 5 h, qu'il est tard, blablabla. On roule jusqu'à l'hôtel. On se gare, on monte à la réception et on attend des plombes : un bus a dû arriver avant nous et c'est blindé de mecs qui attendent leur clé en scotchant devant un match de foot (ou de rugby) en buvant de la bière. Et puis finalement c'est à nous. La nana nous cherche dans l'ordi, et nous trouve pas… On se mare : on s'est plantés d'hôtel… Le notre, de la même chaine, est une dizaine de bornes plus loin. Ca, j'aime. Donc on repart, et on finit par trouver notre lit.
Le lendemain, à l'aéroport, autre anecdote: la machine qui valide notre enregistrement (aucun être humain à l'horizon, mais vu le prix de notre voyage, pourrais-je m'en plaindre ?) refuse d'accréditer mon billet. De nombreuses femmes sont dans mon cas. On doit être du même groupe. Ca râle, ça vocifère, ça s'agite. Moi je me mare intérieurement. J'attends. Les choses vont forcément s'arranger, et même si on rate notre avion, il y en aura bien un autre… et si celui-ci se scratche on sera bien content d'avoir été retardés. Bref.
Un être humain, finalement, arrive, une hôtesse très jolie et sophistiquée, mais guère souriante. Elle ouvre le dos de la machine pour lui imposer sa volonté. Il parait qu'un incompétent de l'agence de voyage a fait une balourdise avec les noms de jeunes filles des femmes mariées, et que c'est à cause de ça que ça coince. On nous réenregistre donc manuellement, et ça prend des plombes. Comme les bonnes femmes n'en peuvent plus d'indignation et s'étouffent d'impatience, je les laisse passer devant moi en leur adressant mon plus beau sourire. Mieux, j'essaie d'orienter le sujet sur ce qu'on va voir, là-bas… Mais curieusement ça ne semble pas les passionner.
Finalement, tout s'enchaine bien : j'obtiens mon billet, et nous attendons tranquillement le départ : je fais le plein de bouquins et de thé avant le décollage. J'aime les aéroports : on y croise tellement de gens différents ! Je tape la discute avec un jeune type qui doit avoir mon âge et m'apostrophe en me voyant feuilleter un bouquin d'Amélie Nothomb (il est fan, moi aussi…). Il me raconte qu'il part pour Shanghai… Il est plutôt beau garçon et a l'air très gentil. Je croise des femmes en saris, des groupes de japonais, des hommes seuls à la barbe hirsute, avec des marques de bronzage aux bras et sur les mollets, portant un sac à dos crasseux. Voilà à quoi j'aimerais ressembler… si j'étais un homme célibataire !… J'imagine leur histoire, leur périple. N'est-ce pas extraordinaire, tous ces gens qui se croisent, arrivent et partent dans tous les coins du monde ?…
Nous discutons un peu avec un couple assez atypique : ils sont très grands tous les deux, ont l'air jeune (ils ont quarante ans), un peu "out" mais souriant. Lui plutôt dégarni, elle avec une masse de cheveux… naturellement et étrangement... totalement blancs. Comme moi, elle n'a pas réussi à enregistrer son billet, et une hôtesse le lui a carrément déchiré en lui disant que comme ça il était certain qu'on lui en referait un. C'est d'un prosaïsme !! Ils sont un peu inquiets mais prennent ça avec bonne humeur. Ils s'appellent Gilles et Nathalie, et vont faire le même circuit que nous…
Le voyage en avion est une attraction. Le moment du décollage est toujours un moment fort : nous quittons le sol français… Le retrouvera-t-on ?
Je prends sur moi pour me forcer à respirer le plus calmement possible. Je suis claustrophobe à mes heures et il me faut une dose phénoménale de volonté pour ne pas céder à l'angoisse : je donnerais cher pour qu'on puisse ne serait-ce qu'ouvrir une fenêtre… Etre enfermée dans cette boîte en fer, si haut, avec la perspective d'y rester coincée onze heures n'est pas pour me réjouir. J'essaie de penser à autre chose, imagine les enfants qui, de la terre, la tête renversée en arrière, montrent du doigt cet étrange oiseau blanc qui étincelle, là-haut dans le ciel, en disant à leur mère, comme le ferait mon petit dernier " Oh !! Un n'ayon… !!"
Correspondance à Londres. Nous avons une heure pour changer d'avion, cause retard du premier. Alors, avec mon mari, on ne cherche pas à comprendre : on court. On dépasse des membres du groupe qui rigolent en disant que "ils seront bien obligés de nous attendre". Moi, dans ma petite tête de voyageuse inexpérimentée, je ne suis pas certaine qu'on retarde un Boeing 747 pour trois clampins en retard, alors on continue de courir comme des fous. J'étouffe à moitié de rire en galopant… C'est super grisant. Lorsque je suis partie à Lillehammer, il y a 14 ans maintenant, le train qui m'amenait à Paris s'est arrêté deux heures sur la voie et je suis arrivée à l'aéroport à l'heure pile du décollage théorique : je cavalais exactement de la même façon, sur les tapis roulants, trainant ma valise jusqu'à la porte d'embarquement, sans m'enregistrer ni montrer mon passeport ni rien (suis surprise, en y repensant, que la sécurité ne m'aie pas sauté dessus d'ailleurs…).
Dans l'avion, je cherche des yeux les cheveux blancs de Nathalie : Ni Gilles ni elle ne sont là… J'espère qu'ils nous rejoindront sans encombre.
Décollage. J'ai hérité d'une place au centre de l'avion, loin des hublots. Frustration intense : moi je ne vois rien et les trois quarts de ceux qui ont un hublot ont fermé leur volet pour pouvoir dormir ou regarder un film à l'aise !… La rage !! Du coup je quitte ma place et squatte le hublot près des toilettes, avec un autre couple de jeunes, dont le mec a un énorme appareil photo. On profite de la vue chacun son tour, en se souriant. On s'extasie. Il fait un temps superbe. Nous survolons le Groenland… C'est une grande émotion pour moi.

Le reste du temps, j'écoute les gens parler. On dirait qu'ils ne se rendent pas compte qu'ils sont à 10 km du sol, qu'ils se fichent de l'endroit qu'ils survolent. Peut-être ont-ils l'habitude ? Moi je raffole de cette sensation d'être perdue dans le ciel, quelque part au-dessus d'un endroit de la Terre que je ne connais pas et que je ne pourrais même pas situer précisément sur une carte : j'ignore où je suis, j'ignore quelle heure il est… Plus de repères spatio-temporels : c'est grisant, jubilatoire !!
Mon mari n'est pas à côté de moi (faute au problème d'enregistrement), il est entre deux dames qui lui font la conversation. Je préfère que ce soit lui que moi ! Pour me ré imprégner un peu de l'anglais, je regarde "Brokeback Mountain" en vo.
Arrive l'Amérique. Le temps toujours magnifique nous permet de profiter amplement de la vue : nous survolons le plateau du Colorado, des Canyons, Las Vegas… Ces couleurs !! C'est magnifique ! La terre est rouge et ridée comme une peau de vieille femme indienne !
Arrivée à Los Angeles
Nous atterrissons à Los Angeles. Le soleil me parait étrange, nimbé d'un halo indéfinissable. Il est 16h et pourtant l'ambiance est crépusculaire : ce sont les incendies qui font rage depuis plusieurs jours déjà. La fumée obstrue l'horizon et ternit le ciel.
Notre guide nous attend. Drôle de gars !! Un grand type extrêmement maigre, avec des cheveux longs et gris, qui a l'air de fumer beaucoup trop. Il mâchouille un chewing-gum en tenant nonchalamment son écriteau… Celui-là, je sens qu'il va me plaire, et ce d'autant plus que mes collègues touristes le regardent d'emblée d'un œil suspicieux.
Certains de nos comparses du groupe (qu'on a commencé à repérer à l'enregistrement et dans l'avion) n'ont pas leurs bagages, qui arriveront avec de la chance lors du prochain vol. Ca râle un max, ça panique ("Mais comment je vais faire sans mon pyjama et ma trousse de toilette ?"). On attend qu'un maximum de monde retrouve sa valise, en s'observant les uns les autres. Certaines affinités apparentes (comme l'âge, tout bêtement) ont créé des petits groupes au milieu de notre troupeau. Mon homme est un animal particulièrement sociable, qui discute avec tous ceux qui croisent son regard. De temps en temps, il revient vers moi pour me prouver qu'il n'oublie pas que je suis là, à l'écart, droite comme un piquet, à observer avec attention la diversité des gens qui passent près de nous… Il me montre, hilare, le gobelet d'un demi-litre de café clair qu'il vient d'acheter, et me décrit avec enthousiasme les aliments qu'il a aperçu derrière la vitrine. L'aéroport entier sent le graillon.
Notre guide – de son prénom : Robert - nous sort de l'aéroport : la chaleur nous tombe dessus. C'est un choc délicieux. Elle est loin, la grisaille d'octobre !! Soudain Robert est pris d'un coup de sang brutal : il bondit et se met à courir comme un dératé derrière un minibus. Ce dernier finit par s'arrêter et on grimpe tous dedans en entassant les valises. On roule à travers la ville. C'est… une ville… américaine… Pas grand-chose à en dire. J'aime pas les villes en général, celle-là ne n'inspire pas plus que les autres. La végétation, seule, m'enthousiasme : des palmiers immenses, des bougainvilliers magnifiques, des lantanas énormes…
Notre hôtel est des plus banals. Robert fait l'appel et nous distribue les clés. Lorsque nous entrons dans notre chambre, nous trouvons tout sans dessus dessous : on dirait qu'un ouragan est passé par là. Les draps du lit sont en vrac, tout traîne par terre… J'imagine fugacement avec quel entrain un couple a dû s'envoyer en l'air pour mettre un tel bazar…
Bref. Donc notre chambre a été nettoyée par une femme de type mexicain, en tablier, qui nous a fait de charmants sourires.
Et puis notre guide nous a conseillé de rester à l'hôtel et d'aller nous coucher tard, cause décalage horaire. Pincez-moi je rêve. Rester à l'hôtel ? Il est fou lui ou quoi ? Apparemment pas tant que ça, vu que c'est ce que tous les membres du groupe ont décidé de faire… sauf nous. Pourtant on n'est pas les plus jeunes.
On saute dans un taxi qui attend devant le Mac Do du coin. On ne sait pas trop où aller, alors on lui dit simplement "We wanna go to the beach, please" et on s'en remet à lui. Au moment de quitter la rue, on a un sursaut d'angoisse : on n'a aucun papier sur nous qui nous aurait permis de retrouver l'hôtel… Pas malin… Heureusement, le chauffeur a repéré l'endroit et nous donne l'adresse.
Le taxi nous dépose à Manhattan Beach. Le soleil a un drôle d'air, perdu dans la fumée lointaine. Cet endroit est bizarre, indéfinissable : le bord de plage est inhabituel, des maisons petites et collées les unes contre les autres, très moches, emmêlées dans les câbles électriques, font face au front de mer. Tout semble construit à la va-vite. Ca ne paye vraiment pas de mine.

Pour moi, l'intérêt de la balade est que nous voilà tous les deux au bord de l'océan Pacifique, pour la première fois. Je fais un zoom arrière mental sur la Terre pour bien visualiser où nous sommes. J'essaie de visualiser la distance qui me sépare de mes enfants, qui doivent dormir profondément à l'instant où j'y pense. Je suis si loin d'eux, et pourtant à l'échelle rien que du système solaire, nous sommes quasi au même endroit… Le temps, l'espace, sont vraiment de drôles de notions, tellement relatives…
Nous marchons sur une jetée au bout de laquelle des hommes de type asiatique pêchent en buvant des cannettes de soda. Il y a des surfeurs dans l'eau, en combinaisons, des mecs musclés et de jolies blondes en lycra qui courent ou qui font du roller. On se croirait dans une série télé, c'est trop bizarre.

Je ne suis pas à l'aise. J'ai mal au ventre, et je réalise avec stupéfaction que j'ai peur. Je ne sais pas pourquoi. J'ai peur et je déteste ça. Néanmoins je ne veux pas céder à cet état d'âme, et on prend le temps de se balader. On s'envoie même une énorme glace (qu'elles sont bonnes, les glaces américaines !) pleine de tout un tas de friandises. Une bombe calorique j'imagine, ça doit être l'enfer ici pour les californiennes qui veulent garder la ligne !!
Retour à l'hôtel par un chemin deux fois plus long qu'à l'aller : le chauffeur du taxi a voulu faire son beurre. Du coup je fais la grosse naïve (je fais ça très bien) et ne paye que ce qui est marqué sur le compteur, sans ajouter de pourboire. Il s'énerve un peu. "Quoi ? Moi pas comprendre… Désolée…" Et on file.
Mon mari veut prendre un café, on ne tient plus debout, on est saoulés de fatigue. On s'est levés à 5 h, on a pris 9 heures de décalage horaire dans la tête : pour nous il est 6h du mat, cela fait pratiquement 24 heures qu'on n'a pas fermé l'œil. On passe au Mac Do à côté de l'hôtel pour y acheter un café : damned ! Tous les membres du groupe sont là, attablés devant des menus maxi best of et des cocas. Il ne manquait que nous! Nous... et Gilles et Nathalie qui sont restés je ne sais où…
Premier jour : Los Angeles
Le lendemain matin, nous faisons la queue au buffet pour déjeuner. Des drôles de trucs, tous très gras et très sucrés. On goûte à tout en rigolant et en suçant soigneusement nos doigts poisseux. Nous retrouvons avec soulagement Gilles et Nathalie : ils ont eu des soucis à cause du billet déchiré et sont arrivés à 3h dans la nuit par le vol d'après le nôtre. Qui plus est, il leur manque une valise, celle de Gilles. Ils prennent cela en souriant, sans râler. Je sens qu'ils vont me plaire, eux aussi !!
Notre bus arrive. Robert nous explique que le chauffeur est arménien. Il ajoute que les arméniens sont des bourreaux de travail et qu'ici, en Californie, ils sont pratiquement plus nombreux que dans leur pays. Beaucoup vivent entre eux au point que certains ne parlent pas anglais alors qu'ils sont nés sur le sol américain. Leaven est attachant. Il amuse la galerie en déblatérant les chapelets d'injures françaises que lui a appris Robert… Toujours souriant, gentil et prévenant, il est aussi calme et pondéré que Robert est speed et nerveux : tous les deux forment un drôle de tandem. Un soir, Leaven nous a offert un coup à boire et, quelque peu éméché, nous a longuement parlé de sa femme et de son fils, morts tous les deux, de sa souffrance et sa solitude qui le rendent " krrrazy !!". Robert écoute, mais ne dit rien. J'aimerais bien en savoir un peu plus sur lui, mais je n'ose rien demander.
Nous quittons donc l'hôtel : nous montons dans le bus et nous installons au fond, comme de vrais "jeunes", devant Gilles et Nathalie. On ignorait, en prenant place, que ces sièges nous seraient, de fait, tacitement attribués jusqu'à la fin du voyage… Robert ironise là-dessus, en nous disant qu'il a déjà eu des petits pépés qui se sont cognés dessus pour une histoire de places. Peut-être, sous couvert de nous raconter une anecdote, anticipe-t-il ce genre de dérapage en mettant le groupe au parfum d'emblée. Il ajoute, la voix tremblante "En plus, ils ont fait ça à Monument Valley… c'est complètement insensé… sur la terre sacrée des indiens… ".
Nous sommes sensés aller visiter la ville. Tout le monde a l'air de bonne humeur et est pressé de commencer à s'en mettre plein la vue. Or, au bout de quelques kilomètres, se met à flotter dans l'air une drôle d'odeurs de caoutchouc brûlé… Et on commence à trouver louche la fumée qui sort du bus, juste sous nos pieds. On s'arrête. Leaven descend et va verser une bouteille d'eau là où ça fume… On repart… On s'arrête à nouveau… il va remplir un seau dans un cours d'eau vaseux et le verse à nouveau sur la fumée. Ca fait un gros "Pchhhh" plein de vapeur… on re-re-roule… on fait du 2 à l'heure. Robert explique qu'il y a un soucis mais qu'il voudrait arriver au moins au bord de la mer pour qu'on puisse faire quelque chose pendant la réparation. On avance à coups de dizaines de mètres, en s'arrêtant tout le temps (je suis sûre qu'on aurait été plus vite à pieds…) et finalement le bus s'arrête près de Venice beach. Robert s'énerve au téléphone, il a des mouvements nerveux, il tire comme un forcené sur un truc qui ressemble fort à un pétard.
Il nous explique que le bus va être réparé sur place (par des collègues de Leaven, arméniens eux aussi) et nous emmène sur la plage. Ca ne ressemble pas aux plages de chez nous. Bon, il y a le sable, les palmiers, mais aussi une vue sur une usine hideuse, tout près, et puis tout semble crasseux. Il y a des graffitis sur les troncs d'arbres, sur les murs, par terre. Les petites boutiques de souvenirs, de tee-shirts, de casquettes, s'alignent en enfilade face à la plage. Elles ressemblent à des stands de kermesse. Un jeune noir avec des rastas et des fringues aux couleurs de la Jamaïque se promène en haranguant les passants. J'aimerais bien savoir de quoi il parle mais je ne comprends pas grand-chose à ce qu'il dit, on dirait un mélange de plusieurs langues, et il parle à toute allure... Il a l'air un peu frappé, mais sympathique. En tout cas il en a, des choses à dire ! Il ne tarit pas une seconde…
Nous avons attendu plus de trois heures et demie que le bus soit prêt à repartir : on a donc eu le temps d'arpenter les lieux. Gilles et Nathalie en ont profité pour acheter quelques fringues pour que Gilles puisse se changer si sa valise met du temps à nous retrouver.
Les meilleures choses sont souvent les plus simples. Je marche dans l'eau du pacifique au milieu de petits oiseaux blancs très vifs qui picorent je ne sais quoi dans le sable. Je leur fais peur parfois pour qu'ils se sauvent et ris comme une gamine. Comme quand j'étais petite, j'écris mon prénom dans le sable en attendant qu'une vague vienne l'effacer, en pensant que c'est comme ça, la vie : on existe, et puis très vite notre nom est oublié…
On découvre un poste de secours : on se croirait vraiment dans "Alerte à Malibu", on s'attendrait presque à voir débouler Pamela Anderson ! L'attraction a d'ailleurs un succès certain et des filles du groupe se font prendre en photo pendues au bras d'un charmant sauveteur imberbe aussi musclé que bronzé.

Les collègues de Leaven mettront trois heures à nous trouver, et 20 minutes à réparer le bus. Certains membres du groupe ne cachent pas leur agacement.
Finalement on aura quand même le temps d'aller marcher sur la "fame avenue", au milieu des étoiles imprimées sur le trottoir. Je mettrais même mes mains dans l'empreinte de celles de Meryl Streep, avec une pensée émue pour "Sur la route de Madison"…
Mis à part le théâtre, cette rue n'a rien d'exceptionnel, et ressemble à n'importe quelle rue d'ailleurs… Je commence à comprendre pourquoi les étrangers aiment tellement Paris : quelle classe, à côté de ce que je vois ici !…
Las Vegas
Direction La Vegas. Le paysage défile. J'aime ce temps de voyage : je passerai des heures dans ce bus à ne rien faire d'autre que me remplir les yeux de la vue, presque sans penser. Juste regarder, et apprécier le temps qui s'écoule si lentement, pour une fois !… Cela m'avait fait cet effet-là au Maroc, dans la vallée du Draa. Je regrettais juste qu'il y ait la clim, car j'aurais aimé être écrasée par la chaleur qui rayonnait du paysage… Rouler, rouler, et me remplir de l'instant, jusqu'à en être saoule.
Robert est un très bon guide, il aime ce qu'il fait et le fait bien. Il est dithyrambique et passionnant. Il nous parle de son pays d'adoption (il est ici depuis 23 ans) avec beaucoup de chaleur et d'enthousiasme. De temps en temps il s'arrête et se grille un pétard. Les gens du groupe gloussent en voyant ça, et se chuchotent des trucs avec des airs de conspirateurs. C'est dingue… Il vient souvent au fond du bus pour parler avec nous. Il nous explique, au passage, qu'il se fait prescrire son herbe en traitement de son hyperactivité. Ca m'étonne pas !… J'aime bien l'odeur, et puis ça me rappelle des souvenirs…
Nous arrivons à Las Vegas de nuit. Ca brille de partout. On loge au "four queens", un hôtel immense à la façade couverte de petites lampes colorées et clignotantes comme celles des fêtes foraines, avec des milliers de chambres (je ne me souviens plus combien). On traverse les salles de jeux pour accéder aux ascenseurs. Il y en a des dizaines, ainsi que des couloirs à n'en plus finir. C'est ahurissant. Des gens de tous les styles sont pendus aux machines à sous : des jeunes, des vieux, des bien fringués, des "craspouilles". Tous ont l'air fasciné, parfois blasé. Certains ont l'air de franchement s'ennuyer. Je les comprends. Je m'ennuierais à mourir si on me demandait de tirer le levier d'un de ces trucs. Il faudrait me payer cher pour que je perde ne serait-ce qu'une minute à ce genre de chose. Même pas envie de m'y frotter "juste pour dire que je l'ai fait".
Robert nous fait visiter la ville. On se promène dans des hôtels : le Bellagio, avec un jardin intérieur superbe, créé par un artiste dont j'ai oublié le nom, le Venezian avec sa place Saint Marc miniature, ses gondoles naviguant sur une eau bleu turquoise empestant le chlore, menés par des gondoliers poussant la chansonnette pour des couples de touristes hilares. Le plafond est un grand ciel bleu peint très réaliste, la lumière reproduit celle du jour. C'est complètement… irréel... Qui plus est je perçois tout à travers un voile opaque de fatigue et un mal de crane lancinant. Ca ressemble à un rêve, c'est fantasmagorique… Les boutiques de luxe se succèdent. Des touristes du monde entier se promènent là, qui la tête en l'air, qui se prenant en photo sur le pont des soupirs, sur fond sonore du "fantôme de l'opéra". C'est trop pour moi. Je suis littéralement épuisée et complètement hermétique à tout ça. Il y a trop de bruit, trop de monde, trop d'attractions, trop de clinquant. Ma tête cogne abominablement. L'attraction du volcan-fontaine cracheur de feu est le comble du kitsch. Je m'endors même, assise sur le bord du trottoir, la tête appuyée contre un tronc d'eucalyptus, pendant que tout le monde s'exclame et filme l'événement. Robert fume, un peu en retrait. Je parle un peu avec lui de ses peintures : pendant la saison morte, il est artiste peintre et expose dans des galeries. Il me fait beaucoup penser à mon grand-père, qui peignait lui aussi, en plus loufoque. J'aime ses réactions vives, la façon dont il joue la provoc en apostrophant les membres du groupe, mi figue-mi raison, avant de s'éclaffer. C'est un artiste, un passionné… Il me plait bien, ce type !!

Ultime attraction : à minuit, toutes les lumières de la rue de notre hôtel s'éteignent brusquement et l'écran géant de plusieurs centaines de mètres qui la couvre sur toute sa longueur diffuse un spot vidéo bruyant et laid d'une vingtaine de minutes. Mon mari est épaté. Moi très lasse, complètement vidée.
Dans cet hôtel immense, perdue au milieu des couloirs qui n'en finissent pas, en cherchant le numéro de ma chambre sur des dizaines de portes semblables, je sens la claustrophobie m'oppresser. Je suis montée me coucher seule : mon mari n'a pas résisté à l'appel du jeu, et n'imagine pas quitter Las Vegas sans avoir tenté sa chance. Il passera une bonne heure à jouer 20 $ en pièces d'1 ct… Il reviendra bredouille, mais content (il est toujours content !). Moi, entre temps, j'ai ouvert grand la fenêtre, ai "plongé dans la vue" pendant un moment, puis suis tombée dans les bras de Morphée sans demander mon reste… Les lits, aux US, sont merveilleusement confortables…
Vallée de feu
De jour, Las Vegas perd le peu de charme qu'on pourrait lui trouver de nuit. De la fenêtre de l'hôtel, nous voyons des dizaines de chantiers d'Hôtels, tous plus énormes les uns que les autres. Il parait que l'un deux va comporter 12 000 chambres… Un record. Pour moi, tout cela dépasse l'entendement…

Nous repartons. La ville s'arrête d'un coup, et on se retrouve enfin, brutalement, seuls en plein désert. La terre et les roches sont grises, à perte de vue. Et puis tout à coup, au détour d'un virage s'amorce une ligne rouge. Nous passons dans la vallée de feu, avec ses rochers si particuliers : rouges aux formes rondes. Les strates de la roche ondulent. C'est magnifique. Je respire à grands traits, j'escalade, je cours, je grimpe, je prends quelques photos. Je me régale. Ici, le regard peut porter tellement loin... Il y a de l'air, du vent, du silence, des couleurs chaudes mais sobres. Ca repose l'esprit… Me voilà dans mon élément. Leaven s'inquiète de me voir grimper partout, puis sourit lorsque Robert lui montre que j'ai les chaussures de rando aux pieds. Le petit groupe de jeunes se marrent lorsque l'un d'entre eux lance dans ma direction : "Eh, regardez, c'est Lara Croft !…"

Zion
Zion est en option dans le programme. Robert nous explique que c'est une ineptie et qu'il faut absolument que nous y passions. Pour cela, tout le monde doit payer 10$. Si l'un d'entre nous refuse, personne n'ira. Il sait y faire : tout le monde paye sans broncher.
On traverse un paysage montagneux magnifique. Les roches sont de toutes les couleurs, les aspen arborent un feuillage jaune flamboyant. Les érables sont rouges, la lumière qui tombe du ciel est superbe, diaphane, presque irréelle. Les rivières et les montagnes se succèdent. Pour moi, c'est un paradis, l'extase complète. J'ouvre les yeux de toutes mes forces, et mon cerveau n'est même plus capable de penser autre chose que "que c'est beau, que c'est beau, QUE C'EST BEAU !!!!"…


Arrêt photo. Je rêve… Je n'avais jamais vu paysage si coloré, à la fois sauvage et accueillant. L'idée de ne faire que traverser sans même prendre le temps d'une petite balade sur un sentier me tord l'estomac. J'imagine même fuguer, m'évaporer quelques heures dans le paysage : ils seraient bien obligés de m'attendre, là, non ?
Pour le coup, au moment du départ, mon mari a, lui, bel et bien disparu. Grincements de dents des autres membres du groupe : "Si ça commence comme ça, qu'il faut tout le temps attendre quelqu'un…" blablabla. Je cours et fonce aux toilettes d'où j'extrais mon homme. On galope vers le bus, on arrive essoufflés.



Bryce Canyon
Après ça, je ne me souviens plus bien de l'ordre dans lequel on a fait les visites, et j'ai la flemme de prendre une carte. Peu importe, de toutes façons.
Nous avons passé la nuit d'avant Bryce Canyon à Saint George. C'est une ville peuplée de mormons. J'ai une de leur bible à la maison et on en avait invité deux à manger chez nous, à l'époque où on est était étudiants. On avait pas mal discuté pour essayer de comprendre leurs idées, leurs croyances. On était allés à leur église voir une bande vidéo raconter leur histoire. Ils étaient très gentils et faisaient des cookies excellents. Ils avaient été ravis de manger de la bonne cuisine (en toute modestie). Ca m'a fait drôle de me retrouver sur leur terrain…
Nous avons dormi dans des petits cabanons en bois aux lits toujours aussi confortables, mais dans lesquels nous avons eu froid. Il fait frisquet, dans ce coin. L'air sent la montagne, l'altitude. Au matin, nous assistons au lever du soleil : il émerge d'une lointaine montagne, au bout de l'interminable route. Tout est silencieux… moment d'éternité…

En arrivant sur le parking, près d' "Inspiration point", Robert nous suggère, afin de nous ménager le plus grand effet de surprise possible, de quitter le bus et de le suivre sur une centaine de mètres en s'empêchant de regarder autre chose que le sol. Je ne savais pas du tout ce que nous allions trouver (c'est vrai, je n'ai fait volontairement aucune recherche sur les sites que nous allions voir, pour ne rien attendre de précis). J'ai donc fait ce qu'il suggérait, amusée et suffisamment motivée pour ne pas tricher. Les mains en œillères, j'ai scruté le bitume jusqu'à-ce qu'il nous dise "Allez-y" et alors là… Ca a été un vrai choc !!
Mon cœur s'est serré dans ma poitrine. J'étais littéralement pétrifiée. Mon mari, lui, avait les larmes aux yeux. On était incapable de dire quoi que ce soit. Autour de nous, les gens s'exclamaient "Whoua !! Ma-gni-fi-que !!"
Jamais je n'aurais cru qu'un paysage pareil puisse exister.
Quel paysage… incroyable !!... Quelle beauté, quelle immensité, quelle profondeur, quelle étrangeté ! Quelles couleurs ! Quelle lumière se dégage de cet endroit ! J'étais subjuguée, fascinée. Que n'aurais-je donné pour pouvoir passer plusieurs jours à arpenter les sentiers que l'on apercevait de loin slalomer entre les rochers et les sapins immenses, dormir à la belle étoile à même le sable et s'éveiller au matin alors que s'enfuit l'ombre de ce cirque extraordinaire…


Lake Powell
Nous avons vu peu de chose du Lake Powell. Le survol en avion était cher, ce n'était pas prévu dans notre budget, donc nous sommes restés au sol. Le temps était maussade, il parait que la vue de l'avion était sympa… Comme il n'y avait rien d'autre à faire, nous avons passé le temps en visitant un supermarché… Marrant, de voir ce que consomment les américains : les galettes pour fajitas vendues par paquets de 100, les sauces pour glaces, les gâteaux flashy version Halloween...
Monument Valley
Monument Valley reste mon plus grand souvenir, tout comme le voyage à travers la réserve indienne. Ce lieu semble avoir une âme et il en émane une ambiance très particulière. J'ai eu l'impression d'y toucher du doigt la notion de "la terre" : terre habitée, terre d'appartenance.
En traversant les territoires indiens, ces steppes vert de gris parsemées de cactées, ces prés immenses où paissent des chevaux en liberté, encadrés de roches sombres, j'étais un peu frappée de stupeur. Le front collé à la vitre, je ne décollais pas du paysage. J'aurais aimé que tout le monde se taise … Ne réalisaient-ils pas où nous étions ?

Sans cesse, je voyais des images de la vie qui avait dû s'écouler ici, il y a seulement quelques siècles. J'allais marcher dans leurs pas, je découvrais leurs terres. Combien étaient passés ici, chassant, vivant, simplement, avant que l'homme blanc vienne les décimer ?… J'avais du mal à respirer, j'avais envie de pleurer, sans tout à fait comprendre pourquoi.
Et puis nous sommes arrivés sur le site par la route où Forest Gump s'est arrêté de courir, un beau jour. Je comprends mieux pourquoi les photos de Monument Valley sont si connues et servent à illustrer tant de CD et de livres. Une ambiance très "spirituelle" de dégage d'ici. J'ai du mal à trouver les mots pour en parler.
Juste avant de descendre, Robert nous annonce que nous avons tous droit à une visite du site en 4 x 4 conduits par des indiens, et un barbecue au pied des roches. Il ajoute "Sauf pour un couple, mais ça va sûrement s'arranger…" et v'là-t-y pas que le couple en question, c’était nous !… Les seuls à pas avoir la carte fidélité carrefour qui donne droit gratuitement à l'excursion et à pas avoir lu le paragraphe détaillant ce point dans le fascicule ! Damned !! … Tout le monde compatit "Oh, c'est ballot !!"
Enfin, tout s'achète, et 40 dollars plus tard on grimpe nous aussi dans les camionnettes 4 x 4 qui nous emmènent au milieu du paysage.
Ce dernier est d'une beauté pénétrante et d'une luminosité incroyable. D'après Robert, les indiens pensaient (et pensent peut-être toujours) que l'humanité a émergé au cœur de cet endroit. Je ne sais pas si c'est vrai, mais l'ambiance qui se dégage de ces lieux est vraiment particulière.

J'ai, une fois encore, l'estomac qui se retourne à l'idée de repartir. Je me jure intérieurement de revenir, un jour, et de rester là le temps au moins de pouvoir y assister à un lever ou coucher de soleil…
Le pique-nique offert par les indiens est bien rodé : on fait la queue pour aller chercher notre plateau repas qui comprend un steak, des haricots, un peu de salade iceberg (comme celle des hamburgers) et une galette de blé. C'est plutôt bon. Pendant que tout le monde s'attarde sur les tables en tapant la causette, je m'éclipse, seule avec mon appareil photo. Je ne sais pas si j'ai le droit de m'éloigner : dans un bouquin j'avais lu que les indiens n'appréciaient pas du tout qu'on sorte des sentiers balisés. Mais je prends le risque. Ils ne vont pas me scalper pour me punir, et vu comme ils sont obèses, je cours sûrement bien plus vite qu'eux !… Je contourne un monolithe immense. Le paysage s'étend, magnifique, éclairé par un soleil radieux. Quelles couleurs !!... Le rouge ocre de la terre se marie à merveille avec le vert de gris des quelques arbustes, le gris clair du tronc des arbres (je ne me souviens plus du nom de la variété : ce sont des troncs très ridés qui se torsadent en poussant). Dans le sable rouge, parfois, il y a des empruntes d'animaux.
J'ai d'ailleurs l'occasion d'apercevoir un chipmunk. Sûrement a-t-il l'habitude des touristes, car il ne semble pas très apeuré. Clic ! Une jolie photo dans la boîte… Je me lance dans l'ascension d'un terre-plein, à quatre pattes, et admire la vue d'en haut. Je vois arriver un camping-car… Ca alors ! Il est français !! Il s'arrête et le conducteur descend pour grimper juste à côté de moi. On se sourit. Sa femme sort et gueule que c'est dangereux, et que "chériiii redescend s'il te plait… allez arrête tes conneries…" Il soupire et reste là, la main en visière, pour regarder autour de lui. Dépitée, sa femme remonte dans le camping car.
Je finis par retrouver le groupe qui n'a pas bougé, alors que plus d'une heure s'est écoulée depuis que je les ai quittés. On remonte dans les 4x4, direction : la boutique de souvenirs…
Je HAIS les boutiques de souvenirs. Je les hais parce que c'est une arnaque totale : tout est fabriqué en Chine, et puis parce qu'on y passe des heures précieuses que j'aimerais cent mille fois mieux passer à profiter du site, en marchant simplement… Ce gâchis de temps et d'argent m'horripile. Alors je reste à l'extérieur, j'attends en discutant avec Robert ou en observant les symptômes de mes acolytes touristes pris de fièvre acheteuse galopante.
Ce fut un arrachement douloureux, pour moi, de quitter cet endroit.
Un terme me vient, en anglais, qui me semble convenir parfaitement pour le qualifier : "Peacefull"… Maintenant, lorsque j'ai les nerfs en pelote pour une raison ou une autre, que j'ai peur ou que je me sens mal, je replonge mentalement dans la quiétude quasi mystique que j'ai ressentie là-bas. Je me visualise, en haut de ma butte de terre ocre, baignée de soleil et bercée par un vent léger, le regard embrassant ces merveilles de la nature…



Grand Canyon
Sur la route :

Ce que j'ai préféré, lors de notre découverte de Grand Canyon, c'est la découverte, justement. Du parking, nous avons emprunté un petit chemin goudronné à travers bois, où on pouvait admirer quantités de ces arbres fascinant, torsadés aux troncs gris dont j'ai oublié le nom. Et puis d'un seul coup d'un seul, à travers les branches, j'ai commencé à entre-apercevoir de la couleur, de la brume… Encore quelques pas, et VLAN ! D'un seul coup la vue m'a giflée avec une formidable intensité.
J'ai déjà dit que j'aime les grands espaces, je crois. Là-bas, je m'en suis gavée, remplie jusqu'à la lie. A force de respirer tout cet air à grands traits, j'avais la tête qui tournait. J'étais ivre. Ivre d'immensité, ivre de grandeur, ivre d'étonnement… Où que mon regard se pose, j'étais fascinée… émerveillée…

Dans mon euphorie, j'avançais très près du bord du précipice. Je m'imaginais plonger, tête la première, dans cette faille grandiose. Je pense à "Telma et Louise" : chouette endroit, pour se suicider !... J'ai toujours été sensible à l'appel du vide, et l'envie d'oser un vol plané me hantais tellement violemment, perchée sur mon rocher, que je me suis prise calmement par la main pour, raisonnablement, fuir la tentation d'un acte somme toute assez déraisonnable…

La balade fut vraiment agréable, mais elle a duré quoi ? Une heure, une heure trente ? Vraiment pas assez, ça c'est certain. Comme j'aurais aimé prendre le temps de descendre au fond du canyon, d'arpenter le site pendant des jours et des jours, m'en imprégner… Mais non, il fallait se dépêcher car deux gars du groupe ont pris l'option "survol en hélicoptère" et nous avons du les emmener à l'héliport. Pendant ce temps, Robert nous a emmenés voir un film sur grand écran, racontant la découverte du canyon et nous permettant de plonger virtuellement au fond des failles… C'est beau, c'est sûr, mais je me suis sentie complètement ridicule d'être là, devant cet écran, à quelques pas du site réel. Non de non, pourquoi n'y a-t-il aucune option "randonnée" dans ce circuit ? Pas assez cher ? Ah, ça, on ne m'y reprendra plus !…
A la sortie du film, nous nous retrouvons comme par hasard dans une boutique de souvenirs. Je maudits les voyages organisés de toute ma frustration et sors, seule, ruminer mon impuissance.


Calico
Sur la route : Désert Mojave (et un train de 2 km de long tiré par 4 locomotives...)
Robert nous a mis de suite au parfum "Ceux qui trouvent que Calico est un attrape-touriste sont de petits snobinards". Et bien soit, alors j'en suis, sans complexes. Je n'ai pas compris… Calico est sensée être une ville fantôme… Or de la ville d'origine, il ne reste pratiquement rien. Tout est bidon, ou presque. On a droit à la totale : enfilade de boutiques décorées monstrueusement pour Halloween, à l'entrée de laquelle trôle une énorme citrouille gonflable. Entre la petite école en bois style "petite maison dans la prairie" et le petit train de la mine, je ne sais pas ce qui fait le plus kitsch...

Ce qui m'agace, en fait, n'est pas tant cette gabegie d'amusements gentillets, ce toc, ces flonflons… C'est plutôt qu'à cause de tout ça on passe si facilement à côté de l'essentiel !… Comment se plonger dans le passé, essayer d'imaginer ce qu'était réellement la vie, ici, du temps des chercheurs d'or, au milieu de ce tintouin de fête foraine ? Des gens ont vécu ici, ont souffert peut-être. Personnellement, j'aurais mis l'endroit en valeur autrement. Chacun son truc.

Enfin, de toutes façons, je n'ai pas eu beaucoup le temps de me poser des questions : nous avions pour consigne de nous dépêcher afin d'arriver au restaurant avant un car de coréens, sous peine de ne plus rien avoir à manger (!!). Donc à midi tapante tout le monde est dans le bus… Ah, mais non, manquent deux dames à l'appel !! On les attendra 20 minutes : le groupe ne cache pas son animosité, les pauvres sont grillées jusqu'à la fin du séjour ! Et tout ça pour des babioles chinoises à acheter, encore…
Nous arrivons malgré tout au restau avant les coréens. Mais l'ambiance est tendue : une escarmouche éclate entre les deux dames retardataires et un couple genre "je sais tout, j'ai tout vu" (tous les ans ils font un voyage carrefour, depuis 20 ans !), ils se prennent la tête avec virulence pour une histoire de places. Ah, qu'est-ce qu'on se marre !!
Sequoia national park
Nous partons pour la Sierra Nevada : la route se met à grimper au milieu d'une forêt splendide éclairée par les magnifiques couleurs de l'automne. Soudain, nous émergeons en plein soleil : devant nous s'étale, à perte de vue, un mer blanche de nuages. C'est féérique. Du coup on a droit à un arrêt photo non prévu !
Le parc national des séquoias géants mériterait bien sûr qu'on y marche, qu'on y dorme, qu'on y vive, qu'on y passe du temps. Je m'y suis bien plu, pendant les trois heures sur place : 1 heure de balade dans les sentiers balisés, et deux heures de pique-nique pendant lesquelles je me suis sauvée. Partie droit devant moi, j'ai marché silencieusement quelques temps dans la forêt et suis restée longtemps sans bouger, à me faire oublier pour pouvoir observer les chipmunks tout à mon aise.
J'ai pu, à ma manière, profiter de la beauté et de la tranquillité du lieu. C'était tellement… comme j'aime !! Et ce silence peuplé par les seuls bruits de la nature… Il était si bienfaisant qu'il m'a fallu du temps pour réaliser que je n'entendais plus aucun bruit humain : aucun moteur, aucun rire. J'ai compris soudain que je m'étais vraiment beaucoup éloignée, et que je ne savais pas du tout où j'étais. En voulant revenir sur mes pas, je n'ai même pas été fichue, compte tenu de mon pitoyable sens de l'orientation, de savoir dans quelle direction aller… Et puis m'est revenue brusquement la mise en garde que Robert nous avait fait concernant la présence d'ours, par ailleurs spécifiée sur chaque poubelle de l'aire de pique nique. Croiser un animal de cette taille doit être intéressant… mais je n'étais pas tellement rassurée. A vouloir jouer les exploratrices solitaires, je me suis tout bonnement et simplement perdue... Bref. Donc j'ai couru un peu dans tous les sens, au hasard, en essayant de retrouver un chemin. Et puis, après quelques longues minutes, j'ai entendu, venant de très loin, le son du sifflet de Robert qui battait le rappel de son troupeau…
Lorsque je suis arrivée au bus, très en retard, essoufflée, en nage et rouge comme une pivoine, je m'attendais à des remarques acerbes, et j'ai eu la surprise de constater que tout le monde - ou presque - me souriait d'un air attendri : mon mari leur avait expliqué, pendant le repas, avec le regard humide d'affection dont il a le secret (je le connais !), à quel point j'étais sauvage et avais besoin de mon quota de silence et de solitude.
La mer de nuages
Les racines d'un sequoia déraciné


L'intérieur d'un arbre mort


Golden Hills
Ce paysage est fabuleux. Je n'aurais jamais imaginé ça : des collines toutes rondes, à perte de vue, désertes et couvertes d'herbe dorée !! De temps en temps, au creux de ce giron étonnant, surgit un arbre à l'allure fantomatique sur fond de ciel gris. Magnifique.


San Fransisco
Pas grand chose à dire sur San Fransisco, déjà parce que c'est une ville et que je ne sais pas parler des villes en général. C'est chouette parce que ça monte et ça descend tout le temps, les rues sont toutes penchées, et puis à cause de la mer. Et puis j'ai bien aimé la cathédrale Sainte Marie.
C'est très grand, San Fransisco. On a couru pendant une heure, avec Gilles et Nathalie, rien que pour passer du pier 34 au pier 39, alors qu'à vue de nez, sur la carte, ça avait pourtant l'air d'être très proche…
La baie est jolie, dans la brume, et puis j'aime bien les embruns, les lions de mer et leurs "aboiements", les vols de pélicans …
Sinon dans la ville même, je suis tombée nez à nez avec un mec qui se piquait dans un abri de bus… Ca fait bizarre… Et puis je n'étais pas à l'aise, d'une manière générale. La ville, la foule, le bruit, les monuments, aussi intéressant que ce puisse être sûrement, ça me laisse toujours un peu de glace. Je m'y ennuie plus qu'autre chose. Nous trainons tout l'après midi dans les rues, visitons quelques endroits intéressants comme le musée d'art moderne, et faisons les boutiques avec Gilles et Nathalie qui veulent ramener une paire de Converse à chacun de leurs six enfants…
Le lendemain : dernier repas dans une cafet kitsch à souhait. Nous sommes encore avec Gilles et Nathalie. J'en ai mare du thé infect que je bois depuis le début du séjour, alors en guise de dernier en-cas je m'offre un énorme crumble aux pommes tiède avec glace au lait, cacahuètes grillées et montagne de chantilly, histoire de finir les dollars qui nous restent. Mais cette merveille sucrée est à peine entamée qu'on vient nous arracher de nos sièges : Allez, faut pas traîner, on décolle !! Soit… avant que j'aie eu le temps de dire ouf, ni une, ni deux, la serveuse me verse tout dans un gobelet en polystyrène et me file cuiller et serviettes en papier pour la route, avec un grand sourire. Ils ont l'esprit pratique, ces américains.
Le toit de la cathedral Sainte Marie.
Le golden Gate Bridge, évidemment
Contraste...

Robert nous quitte à l'aéroport : nous sommes son dernier groupe de la saison et il s'envole pour Phoenix. Il a les larmes aux yeux. Il ne joue pas la comédie je crois : ce type est un grand sensible, c'est une évidence. Le groupe l'ovationne, et j'applaudis moi aussi avec force : il restera dans ma mémoire. Je lui souhaite une chouette vie…
Pendant le voyage du retour, "Madame je sais tout" est à côté de moi, accaparée pas Madame "Si vous saviez comme j'ai souffert", qui lui raconte sa vie en large et en travers, pendant au moins trois heures. Quoi que je fasse, je ne peux pas ne pas entendre et capte quelques bribes de conversation. L'autre compatit, y va de son petit conseil, flatte et caresse dans le sens du poil, et dès que la malheureuse à tourné le dos, elle se tourne vers moi, et me dit d'un air profondément agacé : "Non mais y'en a vraiment qui pensent qu'on n'a que ça à faire d'écouter leurs petits malheurs… Comme si elle était la seul à avoir des problèmes !... pfff…". Son aveu d'hypocrisie est tellement inattendu, pour moi, que j'en ai la chique coupée… Du coup je ferme les yeux et fais semblant de dormir, des fois qu'elle ait envie de continuer à me parler.
Nous survolons Londres à nouveau : j'ai une pensée pour mes deux petites sœurs qui y sont en vadrouille au même moment : peut-être voient-elles l'avion passer, d'en bas, sans savoir que je suis à l'intérieur ?…
Vol jusqu'en France. Mon mari dort. J'ai, enfin, une place contre un hublot, et lutte pour garder les yeux ouverts. Le soleil filtre entre les nuages, c'est joli, tellement paisible… C'est toujours accueillant, de revoir le sol français : les routes sinueuses, les petits chemins… Rien à voir avec le damier rectiligne qui quadrille le paysage américain. Les champs semblent minuscules, tout y est à échelle humaine, avec un charme désuet. Le contraste est grand.
Tout le monde est fatigué, on se sépare à la va-vite. Mon mari refuse de donner ses coordonnées aux membres du groupe, il joue franc-jeu et leur dit "je sais très bien qu'on ne se recontactera pas". Ils le regardent, un peu gênés… Je me contente de sourire. Nous faisons encore un bout de chemin avec Gilles et Nathalie, avant de les quitter eux aussi. Depuis octobre, on les a revus, deux fois déjà, on partage une amitié basée sur des affinités nombreuses, croisées, et parfois surprenantes… C'est rare ! On a ramené des amis dans nos valises !…
Le temps de rentrer chez nous, nous avons trois heures pour recouvrer nos esprits et réintégrer notre vie quotidienne : les enfants, le travail, la maison… Ca fait tout drôle.
Durant le trajet, on ne parle pas beaucoup. On ne parle pas tellement en général : on se connait par cœur, on n'a guère besoin de mots entre nous. On est tous les deux dans le même état : fatigués, et bien décidés à repartir le plus vite possible.
Je suis une grande voyageuse… quasi uniquement via les livres, internet et les rêves. Dans la vraie vie, je suis un peu clouée au sol de mon patelin pour de nombreuses raisons qui, je l'espère, ne résisteront pas à ma volonté de faire changer les choses.
Je n'ai pas beaucoup voyagé (même si tout est relatif) et je ne crois pas avoir grand-chose d'intéressant à raconter, mais je voudrais quand même ajouter ma pierre à l'édifice, apporter ma petite contribution à ce site si riche. Du coup je viens y narrer mon dernier voyage : un circuit organisé - des plus touristiques - dans l'ouest américain. Apparemment, à ce que j'ai pu lire, ce genre de voyage n'a guère la cote auprès des habitués de ce forum, férus d'aventure et mettant très fort l'accent sur la différence entre le "touriste" et le "voyageur". Pour ma part, j'y ai trouvé des intérêts divers, ce fut une expérience enrichissante, même si je ne pense pas la renouveler de sitôt.
Donc voilà : J'avais en projet depuis longtemps de partir à la découverte de l'ouest américain. Je pensais que c'était un des coins les plus beaux de la Terre (alors que je ne savais pas grand-chose dessus finalement), je suis fascinée par les indiens depuis toujours, j'aime les grands espaces et j'aspirais à trouver là-bas un panel de paysages suffisamment variés et grandioses pour me rassasier d'horizon, de beauté et de nature pour longtemps, au moins le temps de patienter avant de pouvoir repartir ailleurs…
Donc me voilà avec mon idée, une occasion à célébrer : nos dix ans de mariage, et, par chance, un peu d'argent en poche (3000 euros) : des droits d'auteurs gagnés en marge de nos ressources habituelles et donc non comptés dans le budget familial d'ordinaire assez serré. Mon désir premier était de louer une voiture et d'arpenter les parcs nationaux sac au dos, en campant. Mais l'organisation m'est apparue après recherches assez délicate : nous avons des enfants à faire garder (4), mon mari a peu de congés et il aurait fallu, pour voir tout ce que je voulais, partir au moins 3 semaines/un mois, et encore… Bref. Donc grosse frustration de ma part. Je suis assez inapte aux concessions et déteste faire des choix par défaut... Et puis au milieu de mes tergiversations, arrive dans la boîte aux lettres une pub Voyages Carrefour que j'entrevois à la seconde où je balance tout à la poubelle, avec une promotion sur un circuit de 10 jours "découverte de l'ouest américain" à 1500 euros par personne, tout compris. Je fais souvent confiance aux petits signes de la vie, alors d'emblée je me dis : "Ma foi, pourquoi pas ?!" et je fonce… Je paye les arrhes, fais refaire mon passeport, mon mari fait faire le sien, on s'organise, et fin octobre 2007 : on part.
Me voilà donc, moi la solitaire, la sociophobe, amoureuse du silence et de la liberté (dans le sens : pouvoir faire mes propres choix et suivre mes impulsions, mon mari n'étant jamais un obstacle à mes désidératas), immergée dans un groupe de 37 personnes de tous genres, tous styles, opiniâtrement accrochées à leur place dans le bus et soucieuses du respect scrupuleux du programme du voyage, qu'ils transportent avec eux en permanence, bien à l'abri sous une pochette plastique.
Le départ
Nous partons à Paris la veille du départ. Durant le trajet, on ne parle pas beaucoup. On ne parle pas tellement en général : on se connait par cœur, on n'a guère besoin de mots entre nous. On est tous les deux dans le même état : bouillonnant d'enthousiasme et d'impatience. On n'est pas partis tous les deux depuis tellement longtemps ! On n'est jamais partis plus loin que la Norvège ensemble, et ça remonte à 1994, au temps du lycée... Ce voyage est une première. On se regarde souvent et on rigole comme des gosses.
Comme il est pressé de se mettre dans l'ambiance US, mon mari me propose de faire un détour à EuroDisney. Je ne raffole pas de l'idée : je n'aime par particulièrement cet endroit, et si je vais aux US, il est clair pour moi que ce n'est pas pour l'ambiance et les us et coutumes locales auxquelles j'ai déjà eu l'occasion de goûter et qui m'indiffèrent plus qu'autre chose. J'y vais pour les paysages.
Mais je ne veux pas gâcher notre bonne humeur en faisant la difficile, alors on se retrouve au milieu de groupes de touristes enjoués (comme nous !), des lumières multicolores et d'une ritournelle guillerette qui me file d'emblée mal au crâne, à chercher un endroit où grignoter quelque chose. Il jette son dévolu sur un restau de style country, celui-là même où on avait bu une bière la dernière fois qu'on est venus ici, il y a quoi… 12 ans ? Le menu me rebute d'emblée. Du gras, du sucré… J'aurais préféré du poulet tandoori. Mais bon, allons, je penche pour du chili et un bon vieux coca. Allons-y pour se mettre dans l'ambiance sans rechigner !! J'espérais au moins un fond musical en rapport avec le thème du restau, des petits airs country dansants, mais non, j'ai droit à un "Show" sur le thème d'Halloween, avec ricanements de sorcières et numéros de cirque sur fond de toiles d'araignées. Je prends le parti d'en rire même si, au fond, j'ai envie de prendre mes jambes à mon cou pour goûter au calme cet exquis temps d'attente qui précède le départ…
J'arrive adroitement à abréger la soirée, plaidant le fait qu'on doit se lever à 5 h, qu'il est tard, blablabla. On roule jusqu'à l'hôtel. On se gare, on monte à la réception et on attend des plombes : un bus a dû arriver avant nous et c'est blindé de mecs qui attendent leur clé en scotchant devant un match de foot (ou de rugby) en buvant de la bière. Et puis finalement c'est à nous. La nana nous cherche dans l'ordi, et nous trouve pas… On se mare : on s'est plantés d'hôtel… Le notre, de la même chaine, est une dizaine de bornes plus loin. Ca, j'aime. Donc on repart, et on finit par trouver notre lit.
Le lendemain, à l'aéroport, autre anecdote: la machine qui valide notre enregistrement (aucun être humain à l'horizon, mais vu le prix de notre voyage, pourrais-je m'en plaindre ?) refuse d'accréditer mon billet. De nombreuses femmes sont dans mon cas. On doit être du même groupe. Ca râle, ça vocifère, ça s'agite. Moi je me mare intérieurement. J'attends. Les choses vont forcément s'arranger, et même si on rate notre avion, il y en aura bien un autre… et si celui-ci se scratche on sera bien content d'avoir été retardés. Bref.
Un être humain, finalement, arrive, une hôtesse très jolie et sophistiquée, mais guère souriante. Elle ouvre le dos de la machine pour lui imposer sa volonté. Il parait qu'un incompétent de l'agence de voyage a fait une balourdise avec les noms de jeunes filles des femmes mariées, et que c'est à cause de ça que ça coince. On nous réenregistre donc manuellement, et ça prend des plombes. Comme les bonnes femmes n'en peuvent plus d'indignation et s'étouffent d'impatience, je les laisse passer devant moi en leur adressant mon plus beau sourire. Mieux, j'essaie d'orienter le sujet sur ce qu'on va voir, là-bas… Mais curieusement ça ne semble pas les passionner.
Finalement, tout s'enchaine bien : j'obtiens mon billet, et nous attendons tranquillement le départ : je fais le plein de bouquins et de thé avant le décollage. J'aime les aéroports : on y croise tellement de gens différents ! Je tape la discute avec un jeune type qui doit avoir mon âge et m'apostrophe en me voyant feuilleter un bouquin d'Amélie Nothomb (il est fan, moi aussi…). Il me raconte qu'il part pour Shanghai… Il est plutôt beau garçon et a l'air très gentil. Je croise des femmes en saris, des groupes de japonais, des hommes seuls à la barbe hirsute, avec des marques de bronzage aux bras et sur les mollets, portant un sac à dos crasseux. Voilà à quoi j'aimerais ressembler… si j'étais un homme célibataire !… J'imagine leur histoire, leur périple. N'est-ce pas extraordinaire, tous ces gens qui se croisent, arrivent et partent dans tous les coins du monde ?…
Nous discutons un peu avec un couple assez atypique : ils sont très grands tous les deux, ont l'air jeune (ils ont quarante ans), un peu "out" mais souriant. Lui plutôt dégarni, elle avec une masse de cheveux… naturellement et étrangement... totalement blancs. Comme moi, elle n'a pas réussi à enregistrer son billet, et une hôtesse le lui a carrément déchiré en lui disant que comme ça il était certain qu'on lui en referait un. C'est d'un prosaïsme !! Ils sont un peu inquiets mais prennent ça avec bonne humeur. Ils s'appellent Gilles et Nathalie, et vont faire le même circuit que nous…
Le voyage en avion est une attraction. Le moment du décollage est toujours un moment fort : nous quittons le sol français… Le retrouvera-t-on ?
Je prends sur moi pour me forcer à respirer le plus calmement possible. Je suis claustrophobe à mes heures et il me faut une dose phénoménale de volonté pour ne pas céder à l'angoisse : je donnerais cher pour qu'on puisse ne serait-ce qu'ouvrir une fenêtre… Etre enfermée dans cette boîte en fer, si haut, avec la perspective d'y rester coincée onze heures n'est pas pour me réjouir. J'essaie de penser à autre chose, imagine les enfants qui, de la terre, la tête renversée en arrière, montrent du doigt cet étrange oiseau blanc qui étincelle, là-haut dans le ciel, en disant à leur mère, comme le ferait mon petit dernier " Oh !! Un n'ayon… !!"
Correspondance à Londres. Nous avons une heure pour changer d'avion, cause retard du premier. Alors, avec mon mari, on ne cherche pas à comprendre : on court. On dépasse des membres du groupe qui rigolent en disant que "ils seront bien obligés de nous attendre". Moi, dans ma petite tête de voyageuse inexpérimentée, je ne suis pas certaine qu'on retarde un Boeing 747 pour trois clampins en retard, alors on continue de courir comme des fous. J'étouffe à moitié de rire en galopant… C'est super grisant. Lorsque je suis partie à Lillehammer, il y a 14 ans maintenant, le train qui m'amenait à Paris s'est arrêté deux heures sur la voie et je suis arrivée à l'aéroport à l'heure pile du décollage théorique : je cavalais exactement de la même façon, sur les tapis roulants, trainant ma valise jusqu'à la porte d'embarquement, sans m'enregistrer ni montrer mon passeport ni rien (suis surprise, en y repensant, que la sécurité ne m'aie pas sauté dessus d'ailleurs…).
Dans l'avion, je cherche des yeux les cheveux blancs de Nathalie : Ni Gilles ni elle ne sont là… J'espère qu'ils nous rejoindront sans encombre.
Décollage. J'ai hérité d'une place au centre de l'avion, loin des hublots. Frustration intense : moi je ne vois rien et les trois quarts de ceux qui ont un hublot ont fermé leur volet pour pouvoir dormir ou regarder un film à l'aise !… La rage !! Du coup je quitte ma place et squatte le hublot près des toilettes, avec un autre couple de jeunes, dont le mec a un énorme appareil photo. On profite de la vue chacun son tour, en se souriant. On s'extasie. Il fait un temps superbe. Nous survolons le Groenland… C'est une grande émotion pour moi.

Le reste du temps, j'écoute les gens parler. On dirait qu'ils ne se rendent pas compte qu'ils sont à 10 km du sol, qu'ils se fichent de l'endroit qu'ils survolent. Peut-être ont-ils l'habitude ? Moi je raffole de cette sensation d'être perdue dans le ciel, quelque part au-dessus d'un endroit de la Terre que je ne connais pas et que je ne pourrais même pas situer précisément sur une carte : j'ignore où je suis, j'ignore quelle heure il est… Plus de repères spatio-temporels : c'est grisant, jubilatoire !!
Mon mari n'est pas à côté de moi (faute au problème d'enregistrement), il est entre deux dames qui lui font la conversation. Je préfère que ce soit lui que moi ! Pour me ré imprégner un peu de l'anglais, je regarde "Brokeback Mountain" en vo.
Arrive l'Amérique. Le temps toujours magnifique nous permet de profiter amplement de la vue : nous survolons le plateau du Colorado, des Canyons, Las Vegas… Ces couleurs !! C'est magnifique ! La terre est rouge et ridée comme une peau de vieille femme indienne !
Arrivée à Los Angeles
Nous atterrissons à Los Angeles. Le soleil me parait étrange, nimbé d'un halo indéfinissable. Il est 16h et pourtant l'ambiance est crépusculaire : ce sont les incendies qui font rage depuis plusieurs jours déjà. La fumée obstrue l'horizon et ternit le ciel.
Notre guide nous attend. Drôle de gars !! Un grand type extrêmement maigre, avec des cheveux longs et gris, qui a l'air de fumer beaucoup trop. Il mâchouille un chewing-gum en tenant nonchalamment son écriteau… Celui-là, je sens qu'il va me plaire, et ce d'autant plus que mes collègues touristes le regardent d'emblée d'un œil suspicieux.
Certains de nos comparses du groupe (qu'on a commencé à repérer à l'enregistrement et dans l'avion) n'ont pas leurs bagages, qui arriveront avec de la chance lors du prochain vol. Ca râle un max, ça panique ("Mais comment je vais faire sans mon pyjama et ma trousse de toilette ?"). On attend qu'un maximum de monde retrouve sa valise, en s'observant les uns les autres. Certaines affinités apparentes (comme l'âge, tout bêtement) ont créé des petits groupes au milieu de notre troupeau. Mon homme est un animal particulièrement sociable, qui discute avec tous ceux qui croisent son regard. De temps en temps, il revient vers moi pour me prouver qu'il n'oublie pas que je suis là, à l'écart, droite comme un piquet, à observer avec attention la diversité des gens qui passent près de nous… Il me montre, hilare, le gobelet d'un demi-litre de café clair qu'il vient d'acheter, et me décrit avec enthousiasme les aliments qu'il a aperçu derrière la vitrine. L'aéroport entier sent le graillon.
Notre guide – de son prénom : Robert - nous sort de l'aéroport : la chaleur nous tombe dessus. C'est un choc délicieux. Elle est loin, la grisaille d'octobre !! Soudain Robert est pris d'un coup de sang brutal : il bondit et se met à courir comme un dératé derrière un minibus. Ce dernier finit par s'arrêter et on grimpe tous dedans en entassant les valises. On roule à travers la ville. C'est… une ville… américaine… Pas grand-chose à en dire. J'aime pas les villes en général, celle-là ne n'inspire pas plus que les autres. La végétation, seule, m'enthousiasme : des palmiers immenses, des bougainvilliers magnifiques, des lantanas énormes…
Notre hôtel est des plus banals. Robert fait l'appel et nous distribue les clés. Lorsque nous entrons dans notre chambre, nous trouvons tout sans dessus dessous : on dirait qu'un ouragan est passé par là. Les draps du lit sont en vrac, tout traîne par terre… J'imagine fugacement avec quel entrain un couple a dû s'envoyer en l'air pour mettre un tel bazar…
Bref. Donc notre chambre a été nettoyée par une femme de type mexicain, en tablier, qui nous a fait de charmants sourires.
Et puis notre guide nous a conseillé de rester à l'hôtel et d'aller nous coucher tard, cause décalage horaire. Pincez-moi je rêve. Rester à l'hôtel ? Il est fou lui ou quoi ? Apparemment pas tant que ça, vu que c'est ce que tous les membres du groupe ont décidé de faire… sauf nous. Pourtant on n'est pas les plus jeunes.
On saute dans un taxi qui attend devant le Mac Do du coin. On ne sait pas trop où aller, alors on lui dit simplement "We wanna go to the beach, please" et on s'en remet à lui. Au moment de quitter la rue, on a un sursaut d'angoisse : on n'a aucun papier sur nous qui nous aurait permis de retrouver l'hôtel… Pas malin… Heureusement, le chauffeur a repéré l'endroit et nous donne l'adresse.
Le taxi nous dépose à Manhattan Beach. Le soleil a un drôle d'air, perdu dans la fumée lointaine. Cet endroit est bizarre, indéfinissable : le bord de plage est inhabituel, des maisons petites et collées les unes contre les autres, très moches, emmêlées dans les câbles électriques, font face au front de mer. Tout semble construit à la va-vite. Ca ne paye vraiment pas de mine.

Pour moi, l'intérêt de la balade est que nous voilà tous les deux au bord de l'océan Pacifique, pour la première fois. Je fais un zoom arrière mental sur la Terre pour bien visualiser où nous sommes. J'essaie de visualiser la distance qui me sépare de mes enfants, qui doivent dormir profondément à l'instant où j'y pense. Je suis si loin d'eux, et pourtant à l'échelle rien que du système solaire, nous sommes quasi au même endroit… Le temps, l'espace, sont vraiment de drôles de notions, tellement relatives…
Nous marchons sur une jetée au bout de laquelle des hommes de type asiatique pêchent en buvant des cannettes de soda. Il y a des surfeurs dans l'eau, en combinaisons, des mecs musclés et de jolies blondes en lycra qui courent ou qui font du roller. On se croirait dans une série télé, c'est trop bizarre.

Je ne suis pas à l'aise. J'ai mal au ventre, et je réalise avec stupéfaction que j'ai peur. Je ne sais pas pourquoi. J'ai peur et je déteste ça. Néanmoins je ne veux pas céder à cet état d'âme, et on prend le temps de se balader. On s'envoie même une énorme glace (qu'elles sont bonnes, les glaces américaines !) pleine de tout un tas de friandises. Une bombe calorique j'imagine, ça doit être l'enfer ici pour les californiennes qui veulent garder la ligne !!
Retour à l'hôtel par un chemin deux fois plus long qu'à l'aller : le chauffeur du taxi a voulu faire son beurre. Du coup je fais la grosse naïve (je fais ça très bien) et ne paye que ce qui est marqué sur le compteur, sans ajouter de pourboire. Il s'énerve un peu. "Quoi ? Moi pas comprendre… Désolée…" Et on file.
Mon mari veut prendre un café, on ne tient plus debout, on est saoulés de fatigue. On s'est levés à 5 h, on a pris 9 heures de décalage horaire dans la tête : pour nous il est 6h du mat, cela fait pratiquement 24 heures qu'on n'a pas fermé l'œil. On passe au Mac Do à côté de l'hôtel pour y acheter un café : damned ! Tous les membres du groupe sont là, attablés devant des menus maxi best of et des cocas. Il ne manquait que nous! Nous... et Gilles et Nathalie qui sont restés je ne sais où…
Premier jour : Los Angeles
Le lendemain matin, nous faisons la queue au buffet pour déjeuner. Des drôles de trucs, tous très gras et très sucrés. On goûte à tout en rigolant et en suçant soigneusement nos doigts poisseux. Nous retrouvons avec soulagement Gilles et Nathalie : ils ont eu des soucis à cause du billet déchiré et sont arrivés à 3h dans la nuit par le vol d'après le nôtre. Qui plus est, il leur manque une valise, celle de Gilles. Ils prennent cela en souriant, sans râler. Je sens qu'ils vont me plaire, eux aussi !!
Notre bus arrive. Robert nous explique que le chauffeur est arménien. Il ajoute que les arméniens sont des bourreaux de travail et qu'ici, en Californie, ils sont pratiquement plus nombreux que dans leur pays. Beaucoup vivent entre eux au point que certains ne parlent pas anglais alors qu'ils sont nés sur le sol américain. Leaven est attachant. Il amuse la galerie en déblatérant les chapelets d'injures françaises que lui a appris Robert… Toujours souriant, gentil et prévenant, il est aussi calme et pondéré que Robert est speed et nerveux : tous les deux forment un drôle de tandem. Un soir, Leaven nous a offert un coup à boire et, quelque peu éméché, nous a longuement parlé de sa femme et de son fils, morts tous les deux, de sa souffrance et sa solitude qui le rendent " krrrazy !!". Robert écoute, mais ne dit rien. J'aimerais bien en savoir un peu plus sur lui, mais je n'ose rien demander.
Nous quittons donc l'hôtel : nous montons dans le bus et nous installons au fond, comme de vrais "jeunes", devant Gilles et Nathalie. On ignorait, en prenant place, que ces sièges nous seraient, de fait, tacitement attribués jusqu'à la fin du voyage… Robert ironise là-dessus, en nous disant qu'il a déjà eu des petits pépés qui se sont cognés dessus pour une histoire de places. Peut-être, sous couvert de nous raconter une anecdote, anticipe-t-il ce genre de dérapage en mettant le groupe au parfum d'emblée. Il ajoute, la voix tremblante "En plus, ils ont fait ça à Monument Valley… c'est complètement insensé… sur la terre sacrée des indiens… ".
Nous sommes sensés aller visiter la ville. Tout le monde a l'air de bonne humeur et est pressé de commencer à s'en mettre plein la vue. Or, au bout de quelques kilomètres, se met à flotter dans l'air une drôle d'odeurs de caoutchouc brûlé… Et on commence à trouver louche la fumée qui sort du bus, juste sous nos pieds. On s'arrête. Leaven descend et va verser une bouteille d'eau là où ça fume… On repart… On s'arrête à nouveau… il va remplir un seau dans un cours d'eau vaseux et le verse à nouveau sur la fumée. Ca fait un gros "Pchhhh" plein de vapeur… on re-re-roule… on fait du 2 à l'heure. Robert explique qu'il y a un soucis mais qu'il voudrait arriver au moins au bord de la mer pour qu'on puisse faire quelque chose pendant la réparation. On avance à coups de dizaines de mètres, en s'arrêtant tout le temps (je suis sûre qu'on aurait été plus vite à pieds…) et finalement le bus s'arrête près de Venice beach. Robert s'énerve au téléphone, il a des mouvements nerveux, il tire comme un forcené sur un truc qui ressemble fort à un pétard.
Il nous explique que le bus va être réparé sur place (par des collègues de Leaven, arméniens eux aussi) et nous emmène sur la plage. Ca ne ressemble pas aux plages de chez nous. Bon, il y a le sable, les palmiers, mais aussi une vue sur une usine hideuse, tout près, et puis tout semble crasseux. Il y a des graffitis sur les troncs d'arbres, sur les murs, par terre. Les petites boutiques de souvenirs, de tee-shirts, de casquettes, s'alignent en enfilade face à la plage. Elles ressemblent à des stands de kermesse. Un jeune noir avec des rastas et des fringues aux couleurs de la Jamaïque se promène en haranguant les passants. J'aimerais bien savoir de quoi il parle mais je ne comprends pas grand-chose à ce qu'il dit, on dirait un mélange de plusieurs langues, et il parle à toute allure... Il a l'air un peu frappé, mais sympathique. En tout cas il en a, des choses à dire ! Il ne tarit pas une seconde…
Nous avons attendu plus de trois heures et demie que le bus soit prêt à repartir : on a donc eu le temps d'arpenter les lieux. Gilles et Nathalie en ont profité pour acheter quelques fringues pour que Gilles puisse se changer si sa valise met du temps à nous retrouver.
Les meilleures choses sont souvent les plus simples. Je marche dans l'eau du pacifique au milieu de petits oiseaux blancs très vifs qui picorent je ne sais quoi dans le sable. Je leur fais peur parfois pour qu'ils se sauvent et ris comme une gamine. Comme quand j'étais petite, j'écris mon prénom dans le sable en attendant qu'une vague vienne l'effacer, en pensant que c'est comme ça, la vie : on existe, et puis très vite notre nom est oublié…
On découvre un poste de secours : on se croirait vraiment dans "Alerte à Malibu", on s'attendrait presque à voir débouler Pamela Anderson ! L'attraction a d'ailleurs un succès certain et des filles du groupe se font prendre en photo pendues au bras d'un charmant sauveteur imberbe aussi musclé que bronzé.

Les collègues de Leaven mettront trois heures à nous trouver, et 20 minutes à réparer le bus. Certains membres du groupe ne cachent pas leur agacement.
Finalement on aura quand même le temps d'aller marcher sur la "fame avenue", au milieu des étoiles imprimées sur le trottoir. Je mettrais même mes mains dans l'empreinte de celles de Meryl Streep, avec une pensée émue pour "Sur la route de Madison"…
Mis à part le théâtre, cette rue n'a rien d'exceptionnel, et ressemble à n'importe quelle rue d'ailleurs… Je commence à comprendre pourquoi les étrangers aiment tellement Paris : quelle classe, à côté de ce que je vois ici !…
Las Vegas
Direction La Vegas. Le paysage défile. J'aime ce temps de voyage : je passerai des heures dans ce bus à ne rien faire d'autre que me remplir les yeux de la vue, presque sans penser. Juste regarder, et apprécier le temps qui s'écoule si lentement, pour une fois !… Cela m'avait fait cet effet-là au Maroc, dans la vallée du Draa. Je regrettais juste qu'il y ait la clim, car j'aurais aimé être écrasée par la chaleur qui rayonnait du paysage… Rouler, rouler, et me remplir de l'instant, jusqu'à en être saoule.
Robert est un très bon guide, il aime ce qu'il fait et le fait bien. Il est dithyrambique et passionnant. Il nous parle de son pays d'adoption (il est ici depuis 23 ans) avec beaucoup de chaleur et d'enthousiasme. De temps en temps il s'arrête et se grille un pétard. Les gens du groupe gloussent en voyant ça, et se chuchotent des trucs avec des airs de conspirateurs. C'est dingue… Il vient souvent au fond du bus pour parler avec nous. Il nous explique, au passage, qu'il se fait prescrire son herbe en traitement de son hyperactivité. Ca m'étonne pas !… J'aime bien l'odeur, et puis ça me rappelle des souvenirs…
Nous arrivons à Las Vegas de nuit. Ca brille de partout. On loge au "four queens", un hôtel immense à la façade couverte de petites lampes colorées et clignotantes comme celles des fêtes foraines, avec des milliers de chambres (je ne me souviens plus combien). On traverse les salles de jeux pour accéder aux ascenseurs. Il y en a des dizaines, ainsi que des couloirs à n'en plus finir. C'est ahurissant. Des gens de tous les styles sont pendus aux machines à sous : des jeunes, des vieux, des bien fringués, des "craspouilles". Tous ont l'air fasciné, parfois blasé. Certains ont l'air de franchement s'ennuyer. Je les comprends. Je m'ennuierais à mourir si on me demandait de tirer le levier d'un de ces trucs. Il faudrait me payer cher pour que je perde ne serait-ce qu'une minute à ce genre de chose. Même pas envie de m'y frotter "juste pour dire que je l'ai fait".
Robert nous fait visiter la ville. On se promène dans des hôtels : le Bellagio, avec un jardin intérieur superbe, créé par un artiste dont j'ai oublié le nom, le Venezian avec sa place Saint Marc miniature, ses gondoles naviguant sur une eau bleu turquoise empestant le chlore, menés par des gondoliers poussant la chansonnette pour des couples de touristes hilares. Le plafond est un grand ciel bleu peint très réaliste, la lumière reproduit celle du jour. C'est complètement… irréel... Qui plus est je perçois tout à travers un voile opaque de fatigue et un mal de crane lancinant. Ca ressemble à un rêve, c'est fantasmagorique… Les boutiques de luxe se succèdent. Des touristes du monde entier se promènent là, qui la tête en l'air, qui se prenant en photo sur le pont des soupirs, sur fond sonore du "fantôme de l'opéra". C'est trop pour moi. Je suis littéralement épuisée et complètement hermétique à tout ça. Il y a trop de bruit, trop de monde, trop d'attractions, trop de clinquant. Ma tête cogne abominablement. L'attraction du volcan-fontaine cracheur de feu est le comble du kitsch. Je m'endors même, assise sur le bord du trottoir, la tête appuyée contre un tronc d'eucalyptus, pendant que tout le monde s'exclame et filme l'événement. Robert fume, un peu en retrait. Je parle un peu avec lui de ses peintures : pendant la saison morte, il est artiste peintre et expose dans des galeries. Il me fait beaucoup penser à mon grand-père, qui peignait lui aussi, en plus loufoque. J'aime ses réactions vives, la façon dont il joue la provoc en apostrophant les membres du groupe, mi figue-mi raison, avant de s'éclaffer. C'est un artiste, un passionné… Il me plait bien, ce type !!

Ultime attraction : à minuit, toutes les lumières de la rue de notre hôtel s'éteignent brusquement et l'écran géant de plusieurs centaines de mètres qui la couvre sur toute sa longueur diffuse un spot vidéo bruyant et laid d'une vingtaine de minutes. Mon mari est épaté. Moi très lasse, complètement vidée.
Dans cet hôtel immense, perdue au milieu des couloirs qui n'en finissent pas, en cherchant le numéro de ma chambre sur des dizaines de portes semblables, je sens la claustrophobie m'oppresser. Je suis montée me coucher seule : mon mari n'a pas résisté à l'appel du jeu, et n'imagine pas quitter Las Vegas sans avoir tenté sa chance. Il passera une bonne heure à jouer 20 $ en pièces d'1 ct… Il reviendra bredouille, mais content (il est toujours content !). Moi, entre temps, j'ai ouvert grand la fenêtre, ai "plongé dans la vue" pendant un moment, puis suis tombée dans les bras de Morphée sans demander mon reste… Les lits, aux US, sont merveilleusement confortables…
Vallée de feu
De jour, Las Vegas perd le peu de charme qu'on pourrait lui trouver de nuit. De la fenêtre de l'hôtel, nous voyons des dizaines de chantiers d'Hôtels, tous plus énormes les uns que les autres. Il parait que l'un deux va comporter 12 000 chambres… Un record. Pour moi, tout cela dépasse l'entendement…

Nous repartons. La ville s'arrête d'un coup, et on se retrouve enfin, brutalement, seuls en plein désert. La terre et les roches sont grises, à perte de vue. Et puis tout à coup, au détour d'un virage s'amorce une ligne rouge. Nous passons dans la vallée de feu, avec ses rochers si particuliers : rouges aux formes rondes. Les strates de la roche ondulent. C'est magnifique. Je respire à grands traits, j'escalade, je cours, je grimpe, je prends quelques photos. Je me régale. Ici, le regard peut porter tellement loin... Il y a de l'air, du vent, du silence, des couleurs chaudes mais sobres. Ca repose l'esprit… Me voilà dans mon élément. Leaven s'inquiète de me voir grimper partout, puis sourit lorsque Robert lui montre que j'ai les chaussures de rando aux pieds. Le petit groupe de jeunes se marrent lorsque l'un d'entre eux lance dans ma direction : "Eh, regardez, c'est Lara Croft !…"

Zion
Zion est en option dans le programme. Robert nous explique que c'est une ineptie et qu'il faut absolument que nous y passions. Pour cela, tout le monde doit payer 10$. Si l'un d'entre nous refuse, personne n'ira. Il sait y faire : tout le monde paye sans broncher.
On traverse un paysage montagneux magnifique. Les roches sont de toutes les couleurs, les aspen arborent un feuillage jaune flamboyant. Les érables sont rouges, la lumière qui tombe du ciel est superbe, diaphane, presque irréelle. Les rivières et les montagnes se succèdent. Pour moi, c'est un paradis, l'extase complète. J'ouvre les yeux de toutes mes forces, et mon cerveau n'est même plus capable de penser autre chose que "que c'est beau, que c'est beau, QUE C'EST BEAU !!!!"…


Arrêt photo. Je rêve… Je n'avais jamais vu paysage si coloré, à la fois sauvage et accueillant. L'idée de ne faire que traverser sans même prendre le temps d'une petite balade sur un sentier me tord l'estomac. J'imagine même fuguer, m'évaporer quelques heures dans le paysage : ils seraient bien obligés de m'attendre, là, non ?
Pour le coup, au moment du départ, mon mari a, lui, bel et bien disparu. Grincements de dents des autres membres du groupe : "Si ça commence comme ça, qu'il faut tout le temps attendre quelqu'un…" blablabla. Je cours et fonce aux toilettes d'où j'extrais mon homme. On galope vers le bus, on arrive essoufflés.



Bryce Canyon
Après ça, je ne me souviens plus bien de l'ordre dans lequel on a fait les visites, et j'ai la flemme de prendre une carte. Peu importe, de toutes façons.
Nous avons passé la nuit d'avant Bryce Canyon à Saint George. C'est une ville peuplée de mormons. J'ai une de leur bible à la maison et on en avait invité deux à manger chez nous, à l'époque où on est était étudiants. On avait pas mal discuté pour essayer de comprendre leurs idées, leurs croyances. On était allés à leur église voir une bande vidéo raconter leur histoire. Ils étaient très gentils et faisaient des cookies excellents. Ils avaient été ravis de manger de la bonne cuisine (en toute modestie). Ca m'a fait drôle de me retrouver sur leur terrain…
Nous avons dormi dans des petits cabanons en bois aux lits toujours aussi confortables, mais dans lesquels nous avons eu froid. Il fait frisquet, dans ce coin. L'air sent la montagne, l'altitude. Au matin, nous assistons au lever du soleil : il émerge d'une lointaine montagne, au bout de l'interminable route. Tout est silencieux… moment d'éternité…

En arrivant sur le parking, près d' "Inspiration point", Robert nous suggère, afin de nous ménager le plus grand effet de surprise possible, de quitter le bus et de le suivre sur une centaine de mètres en s'empêchant de regarder autre chose que le sol. Je ne savais pas du tout ce que nous allions trouver (c'est vrai, je n'ai fait volontairement aucune recherche sur les sites que nous allions voir, pour ne rien attendre de précis). J'ai donc fait ce qu'il suggérait, amusée et suffisamment motivée pour ne pas tricher. Les mains en œillères, j'ai scruté le bitume jusqu'à-ce qu'il nous dise "Allez-y" et alors là… Ca a été un vrai choc !!
Mon cœur s'est serré dans ma poitrine. J'étais littéralement pétrifiée. Mon mari, lui, avait les larmes aux yeux. On était incapable de dire quoi que ce soit. Autour de nous, les gens s'exclamaient "Whoua !! Ma-gni-fi-que !!"
Jamais je n'aurais cru qu'un paysage pareil puisse exister.
Quel paysage… incroyable !!... Quelle beauté, quelle immensité, quelle profondeur, quelle étrangeté ! Quelles couleurs ! Quelle lumière se dégage de cet endroit ! J'étais subjuguée, fascinée. Que n'aurais-je donné pour pouvoir passer plusieurs jours à arpenter les sentiers que l'on apercevait de loin slalomer entre les rochers et les sapins immenses, dormir à la belle étoile à même le sable et s'éveiller au matin alors que s'enfuit l'ombre de ce cirque extraordinaire…


Lake Powell
Nous avons vu peu de chose du Lake Powell. Le survol en avion était cher, ce n'était pas prévu dans notre budget, donc nous sommes restés au sol. Le temps était maussade, il parait que la vue de l'avion était sympa… Comme il n'y avait rien d'autre à faire, nous avons passé le temps en visitant un supermarché… Marrant, de voir ce que consomment les américains : les galettes pour fajitas vendues par paquets de 100, les sauces pour glaces, les gâteaux flashy version Halloween...
Monument Valley
Monument Valley reste mon plus grand souvenir, tout comme le voyage à travers la réserve indienne. Ce lieu semble avoir une âme et il en émane une ambiance très particulière. J'ai eu l'impression d'y toucher du doigt la notion de "la terre" : terre habitée, terre d'appartenance.
En traversant les territoires indiens, ces steppes vert de gris parsemées de cactées, ces prés immenses où paissent des chevaux en liberté, encadrés de roches sombres, j'étais un peu frappée de stupeur. Le front collé à la vitre, je ne décollais pas du paysage. J'aurais aimé que tout le monde se taise … Ne réalisaient-ils pas où nous étions ?

Sans cesse, je voyais des images de la vie qui avait dû s'écouler ici, il y a seulement quelques siècles. J'allais marcher dans leurs pas, je découvrais leurs terres. Combien étaient passés ici, chassant, vivant, simplement, avant que l'homme blanc vienne les décimer ?… J'avais du mal à respirer, j'avais envie de pleurer, sans tout à fait comprendre pourquoi.
Et puis nous sommes arrivés sur le site par la route où Forest Gump s'est arrêté de courir, un beau jour. Je comprends mieux pourquoi les photos de Monument Valley sont si connues et servent à illustrer tant de CD et de livres. Une ambiance très "spirituelle" de dégage d'ici. J'ai du mal à trouver les mots pour en parler.
Juste avant de descendre, Robert nous annonce que nous avons tous droit à une visite du site en 4 x 4 conduits par des indiens, et un barbecue au pied des roches. Il ajoute "Sauf pour un couple, mais ça va sûrement s'arranger…" et v'là-t-y pas que le couple en question, c’était nous !… Les seuls à pas avoir la carte fidélité carrefour qui donne droit gratuitement à l'excursion et à pas avoir lu le paragraphe détaillant ce point dans le fascicule ! Damned !! … Tout le monde compatit "Oh, c'est ballot !!"
Enfin, tout s'achète, et 40 dollars plus tard on grimpe nous aussi dans les camionnettes 4 x 4 qui nous emmènent au milieu du paysage.
Ce dernier est d'une beauté pénétrante et d'une luminosité incroyable. D'après Robert, les indiens pensaient (et pensent peut-être toujours) que l'humanité a émergé au cœur de cet endroit. Je ne sais pas si c'est vrai, mais l'ambiance qui se dégage de ces lieux est vraiment particulière.

J'ai, une fois encore, l'estomac qui se retourne à l'idée de repartir. Je me jure intérieurement de revenir, un jour, et de rester là le temps au moins de pouvoir y assister à un lever ou coucher de soleil…
Le pique-nique offert par les indiens est bien rodé : on fait la queue pour aller chercher notre plateau repas qui comprend un steak, des haricots, un peu de salade iceberg (comme celle des hamburgers) et une galette de blé. C'est plutôt bon. Pendant que tout le monde s'attarde sur les tables en tapant la causette, je m'éclipse, seule avec mon appareil photo. Je ne sais pas si j'ai le droit de m'éloigner : dans un bouquin j'avais lu que les indiens n'appréciaient pas du tout qu'on sorte des sentiers balisés. Mais je prends le risque. Ils ne vont pas me scalper pour me punir, et vu comme ils sont obèses, je cours sûrement bien plus vite qu'eux !… Je contourne un monolithe immense. Le paysage s'étend, magnifique, éclairé par un soleil radieux. Quelles couleurs !!... Le rouge ocre de la terre se marie à merveille avec le vert de gris des quelques arbustes, le gris clair du tronc des arbres (je ne me souviens plus du nom de la variété : ce sont des troncs très ridés qui se torsadent en poussant). Dans le sable rouge, parfois, il y a des empruntes d'animaux.
J'ai d'ailleurs l'occasion d'apercevoir un chipmunk. Sûrement a-t-il l'habitude des touristes, car il ne semble pas très apeuré. Clic ! Une jolie photo dans la boîte… Je me lance dans l'ascension d'un terre-plein, à quatre pattes, et admire la vue d'en haut. Je vois arriver un camping-car… Ca alors ! Il est français !! Il s'arrête et le conducteur descend pour grimper juste à côté de moi. On se sourit. Sa femme sort et gueule que c'est dangereux, et que "chériiii redescend s'il te plait… allez arrête tes conneries…" Il soupire et reste là, la main en visière, pour regarder autour de lui. Dépitée, sa femme remonte dans le camping car.
Je finis par retrouver le groupe qui n'a pas bougé, alors que plus d'une heure s'est écoulée depuis que je les ai quittés. On remonte dans les 4x4, direction : la boutique de souvenirs…
Je HAIS les boutiques de souvenirs. Je les hais parce que c'est une arnaque totale : tout est fabriqué en Chine, et puis parce qu'on y passe des heures précieuses que j'aimerais cent mille fois mieux passer à profiter du site, en marchant simplement… Ce gâchis de temps et d'argent m'horripile. Alors je reste à l'extérieur, j'attends en discutant avec Robert ou en observant les symptômes de mes acolytes touristes pris de fièvre acheteuse galopante.
Ce fut un arrachement douloureux, pour moi, de quitter cet endroit.
Un terme me vient, en anglais, qui me semble convenir parfaitement pour le qualifier : "Peacefull"… Maintenant, lorsque j'ai les nerfs en pelote pour une raison ou une autre, que j'ai peur ou que je me sens mal, je replonge mentalement dans la quiétude quasi mystique que j'ai ressentie là-bas. Je me visualise, en haut de ma butte de terre ocre, baignée de soleil et bercée par un vent léger, le regard embrassant ces merveilles de la nature…



Grand Canyon
Sur la route :

Ce que j'ai préféré, lors de notre découverte de Grand Canyon, c'est la découverte, justement. Du parking, nous avons emprunté un petit chemin goudronné à travers bois, où on pouvait admirer quantités de ces arbres fascinant, torsadés aux troncs gris dont j'ai oublié le nom. Et puis d'un seul coup d'un seul, à travers les branches, j'ai commencé à entre-apercevoir de la couleur, de la brume… Encore quelques pas, et VLAN ! D'un seul coup la vue m'a giflée avec une formidable intensité.
J'ai déjà dit que j'aime les grands espaces, je crois. Là-bas, je m'en suis gavée, remplie jusqu'à la lie. A force de respirer tout cet air à grands traits, j'avais la tête qui tournait. J'étais ivre. Ivre d'immensité, ivre de grandeur, ivre d'étonnement… Où que mon regard se pose, j'étais fascinée… émerveillée…

Dans mon euphorie, j'avançais très près du bord du précipice. Je m'imaginais plonger, tête la première, dans cette faille grandiose. Je pense à "Telma et Louise" : chouette endroit, pour se suicider !... J'ai toujours été sensible à l'appel du vide, et l'envie d'oser un vol plané me hantais tellement violemment, perchée sur mon rocher, que je me suis prise calmement par la main pour, raisonnablement, fuir la tentation d'un acte somme toute assez déraisonnable…

La balade fut vraiment agréable, mais elle a duré quoi ? Une heure, une heure trente ? Vraiment pas assez, ça c'est certain. Comme j'aurais aimé prendre le temps de descendre au fond du canyon, d'arpenter le site pendant des jours et des jours, m'en imprégner… Mais non, il fallait se dépêcher car deux gars du groupe ont pris l'option "survol en hélicoptère" et nous avons du les emmener à l'héliport. Pendant ce temps, Robert nous a emmenés voir un film sur grand écran, racontant la découverte du canyon et nous permettant de plonger virtuellement au fond des failles… C'est beau, c'est sûr, mais je me suis sentie complètement ridicule d'être là, devant cet écran, à quelques pas du site réel. Non de non, pourquoi n'y a-t-il aucune option "randonnée" dans ce circuit ? Pas assez cher ? Ah, ça, on ne m'y reprendra plus !…
A la sortie du film, nous nous retrouvons comme par hasard dans une boutique de souvenirs. Je maudits les voyages organisés de toute ma frustration et sors, seule, ruminer mon impuissance.


Calico
Sur la route : Désert Mojave (et un train de 2 km de long tiré par 4 locomotives...)

Robert nous a mis de suite au parfum "Ceux qui trouvent que Calico est un attrape-touriste sont de petits snobinards". Et bien soit, alors j'en suis, sans complexes. Je n'ai pas compris… Calico est sensée être une ville fantôme… Or de la ville d'origine, il ne reste pratiquement rien. Tout est bidon, ou presque. On a droit à la totale : enfilade de boutiques décorées monstrueusement pour Halloween, à l'entrée de laquelle trôle une énorme citrouille gonflable. Entre la petite école en bois style "petite maison dans la prairie" et le petit train de la mine, je ne sais pas ce qui fait le plus kitsch...

Ce qui m'agace, en fait, n'est pas tant cette gabegie d'amusements gentillets, ce toc, ces flonflons… C'est plutôt qu'à cause de tout ça on passe si facilement à côté de l'essentiel !… Comment se plonger dans le passé, essayer d'imaginer ce qu'était réellement la vie, ici, du temps des chercheurs d'or, au milieu de ce tintouin de fête foraine ? Des gens ont vécu ici, ont souffert peut-être. Personnellement, j'aurais mis l'endroit en valeur autrement. Chacun son truc.

Enfin, de toutes façons, je n'ai pas eu beaucoup le temps de me poser des questions : nous avions pour consigne de nous dépêcher afin d'arriver au restaurant avant un car de coréens, sous peine de ne plus rien avoir à manger (!!). Donc à midi tapante tout le monde est dans le bus… Ah, mais non, manquent deux dames à l'appel !! On les attendra 20 minutes : le groupe ne cache pas son animosité, les pauvres sont grillées jusqu'à la fin du séjour ! Et tout ça pour des babioles chinoises à acheter, encore…
Nous arrivons malgré tout au restau avant les coréens. Mais l'ambiance est tendue : une escarmouche éclate entre les deux dames retardataires et un couple genre "je sais tout, j'ai tout vu" (tous les ans ils font un voyage carrefour, depuis 20 ans !), ils se prennent la tête avec virulence pour une histoire de places. Ah, qu'est-ce qu'on se marre !!
Sequoia national park
Nous partons pour la Sierra Nevada : la route se met à grimper au milieu d'une forêt splendide éclairée par les magnifiques couleurs de l'automne. Soudain, nous émergeons en plein soleil : devant nous s'étale, à perte de vue, un mer blanche de nuages. C'est féérique. Du coup on a droit à un arrêt photo non prévu !
Le parc national des séquoias géants mériterait bien sûr qu'on y marche, qu'on y dorme, qu'on y vive, qu'on y passe du temps. Je m'y suis bien plu, pendant les trois heures sur place : 1 heure de balade dans les sentiers balisés, et deux heures de pique-nique pendant lesquelles je me suis sauvée. Partie droit devant moi, j'ai marché silencieusement quelques temps dans la forêt et suis restée longtemps sans bouger, à me faire oublier pour pouvoir observer les chipmunks tout à mon aise.
J'ai pu, à ma manière, profiter de la beauté et de la tranquillité du lieu. C'était tellement… comme j'aime !! Et ce silence peuplé par les seuls bruits de la nature… Il était si bienfaisant qu'il m'a fallu du temps pour réaliser que je n'entendais plus aucun bruit humain : aucun moteur, aucun rire. J'ai compris soudain que je m'étais vraiment beaucoup éloignée, et que je ne savais pas du tout où j'étais. En voulant revenir sur mes pas, je n'ai même pas été fichue, compte tenu de mon pitoyable sens de l'orientation, de savoir dans quelle direction aller… Et puis m'est revenue brusquement la mise en garde que Robert nous avait fait concernant la présence d'ours, par ailleurs spécifiée sur chaque poubelle de l'aire de pique nique. Croiser un animal de cette taille doit être intéressant… mais je n'étais pas tellement rassurée. A vouloir jouer les exploratrices solitaires, je me suis tout bonnement et simplement perdue... Bref. Donc j'ai couru un peu dans tous les sens, au hasard, en essayant de retrouver un chemin. Et puis, après quelques longues minutes, j'ai entendu, venant de très loin, le son du sifflet de Robert qui battait le rappel de son troupeau…
Lorsque je suis arrivée au bus, très en retard, essoufflée, en nage et rouge comme une pivoine, je m'attendais à des remarques acerbes, et j'ai eu la surprise de constater que tout le monde - ou presque - me souriait d'un air attendri : mon mari leur avait expliqué, pendant le repas, avec le regard humide d'affection dont il a le secret (je le connais !), à quel point j'étais sauvage et avais besoin de mon quota de silence et de solitude.
La mer de nuages

Les racines d'un sequoia déraciné



L'intérieur d'un arbre mort



Golden Hills
Ce paysage est fabuleux. Je n'aurais jamais imaginé ça : des collines toutes rondes, à perte de vue, désertes et couvertes d'herbe dorée !! De temps en temps, au creux de ce giron étonnant, surgit un arbre à l'allure fantomatique sur fond de ciel gris. Magnifique.


San Fransisco
Pas grand chose à dire sur San Fransisco, déjà parce que c'est une ville et que je ne sais pas parler des villes en général. C'est chouette parce que ça monte et ça descend tout le temps, les rues sont toutes penchées, et puis à cause de la mer. Et puis j'ai bien aimé la cathédrale Sainte Marie.
C'est très grand, San Fransisco. On a couru pendant une heure, avec Gilles et Nathalie, rien que pour passer du pier 34 au pier 39, alors qu'à vue de nez, sur la carte, ça avait pourtant l'air d'être très proche…
La baie est jolie, dans la brume, et puis j'aime bien les embruns, les lions de mer et leurs "aboiements", les vols de pélicans …
Sinon dans la ville même, je suis tombée nez à nez avec un mec qui se piquait dans un abri de bus… Ca fait bizarre… Et puis je n'étais pas à l'aise, d'une manière générale. La ville, la foule, le bruit, les monuments, aussi intéressant que ce puisse être sûrement, ça me laisse toujours un peu de glace. Je m'y ennuie plus qu'autre chose. Nous trainons tout l'après midi dans les rues, visitons quelques endroits intéressants comme le musée d'art moderne, et faisons les boutiques avec Gilles et Nathalie qui veulent ramener une paire de Converse à chacun de leurs six enfants…
Le lendemain : dernier repas dans une cafet kitsch à souhait. Nous sommes encore avec Gilles et Nathalie. J'en ai mare du thé infect que je bois depuis le début du séjour, alors en guise de dernier en-cas je m'offre un énorme crumble aux pommes tiède avec glace au lait, cacahuètes grillées et montagne de chantilly, histoire de finir les dollars qui nous restent. Mais cette merveille sucrée est à peine entamée qu'on vient nous arracher de nos sièges : Allez, faut pas traîner, on décolle !! Soit… avant que j'aie eu le temps de dire ouf, ni une, ni deux, la serveuse me verse tout dans un gobelet en polystyrène et me file cuiller et serviettes en papier pour la route, avec un grand sourire. Ils ont l'esprit pratique, ces américains.
Le toit de la cathedral Sainte Marie.

Le golden Gate Bridge, évidemment

Contraste...


Robert nous quitte à l'aéroport : nous sommes son dernier groupe de la saison et il s'envole pour Phoenix. Il a les larmes aux yeux. Il ne joue pas la comédie je crois : ce type est un grand sensible, c'est une évidence. Le groupe l'ovationne, et j'applaudis moi aussi avec force : il restera dans ma mémoire. Je lui souhaite une chouette vie…
Pendant le voyage du retour, "Madame je sais tout" est à côté de moi, accaparée pas Madame "Si vous saviez comme j'ai souffert", qui lui raconte sa vie en large et en travers, pendant au moins trois heures. Quoi que je fasse, je ne peux pas ne pas entendre et capte quelques bribes de conversation. L'autre compatit, y va de son petit conseil, flatte et caresse dans le sens du poil, et dès que la malheureuse à tourné le dos, elle se tourne vers moi, et me dit d'un air profondément agacé : "Non mais y'en a vraiment qui pensent qu'on n'a que ça à faire d'écouter leurs petits malheurs… Comme si elle était la seul à avoir des problèmes !... pfff…". Son aveu d'hypocrisie est tellement inattendu, pour moi, que j'en ai la chique coupée… Du coup je ferme les yeux et fais semblant de dormir, des fois qu'elle ait envie de continuer à me parler.
Nous survolons Londres à nouveau : j'ai une pensée pour mes deux petites sœurs qui y sont en vadrouille au même moment : peut-être voient-elles l'avion passer, d'en bas, sans savoir que je suis à l'intérieur ?…
Vol jusqu'en France. Mon mari dort. J'ai, enfin, une place contre un hublot, et lutte pour garder les yeux ouverts. Le soleil filtre entre les nuages, c'est joli, tellement paisible… C'est toujours accueillant, de revoir le sol français : les routes sinueuses, les petits chemins… Rien à voir avec le damier rectiligne qui quadrille le paysage américain. Les champs semblent minuscules, tout y est à échelle humaine, avec un charme désuet. Le contraste est grand.
Tout le monde est fatigué, on se sépare à la va-vite. Mon mari refuse de donner ses coordonnées aux membres du groupe, il joue franc-jeu et leur dit "je sais très bien qu'on ne se recontactera pas". Ils le regardent, un peu gênés… Je me contente de sourire. Nous faisons encore un bout de chemin avec Gilles et Nathalie, avant de les quitter eux aussi. Depuis octobre, on les a revus, deux fois déjà, on partage une amitié basée sur des affinités nombreuses, croisées, et parfois surprenantes… C'est rare ! On a ramené des amis dans nos valises !…
Le temps de rentrer chez nous, nous avons trois heures pour recouvrer nos esprits et réintégrer notre vie quotidienne : les enfants, le travail, la maison… Ca fait tout drôle.
Durant le trajet, on ne parle pas beaucoup. On ne parle pas tellement en général : on se connait par cœur, on n'a guère besoin de mots entre nous. On est tous les deux dans le même état : fatigués, et bien décidés à repartir le plus vite possible.
Grève des PNC Air France du 25 au 29 octobre 2007 English translation pending
PARIS - Les syndicats des personnels navigants commerciaux (PNC, hôtesses et stewards) d'Air France appellent à cesser le travail du 25 au 29 octobre pour des revendications liées aux salaires et aux conditions de travail. Une réunion de conciliation, lundi avec la direction, n'a pas permis de trouver un accord, de source syndicale.
De source syndicale, deux préavis de grève ont été déposés, l'un par la CFDT et la CGT du 26 au 27 octobre, l'autre par la CFTC, FO, Sud, l'UNSA, et le Syndicat national des personnels navigants commerciaux (SNPNC) pour la période du 25 au 29 octobre.
La CFDT et la CGT déclarent dans un communiqué diffusé lundi que "ce mouvement sera amené à être reconduit si la direction ne répond pas favorablement à nos revendications".
Source : http://fr.news.yahoo.com/ap/20071022/tfr-social-air-france-greve-56633fe_2.html
Sans commentaire...
De source syndicale, deux préavis de grève ont été déposés, l'un par la CFDT et la CGT du 26 au 27 octobre, l'autre par la CFTC, FO, Sud, l'UNSA, et le Syndicat national des personnels navigants commerciaux (SNPNC) pour la période du 25 au 29 octobre.
La CFDT et la CGT déclarent dans un communiqué diffusé lundi que "ce mouvement sera amené à être reconduit si la direction ne répond pas favorablement à nos revendications".
Source : http://fr.news.yahoo.com/ap/20071022/tfr-social-air-france-greve-56633fe_2.html
Sans commentaire...
Tour du monde en 80 jours English translation pending
bonjour à tous
je fais appel à vos services car je viens d'avoir la réponse de mon employeur qui m'accorde grand max 80 jours de congés. je sais, c'est très juste pour faire un tour du monde mais je n'ai pas le choix. j'ai lu pas mal d'infos sur le forum par rapport aux billets d'avion pour les tours du monde (travel nation, connaisseurs du voyage, zip world etc...pour l'instant, je n'ai eu que connaisseurs qui m'a répondu, un très bon contact mais un tarif hors budget) durant ces 80 jours, j'aimerais faire des stops : au népal à Katmandou, à Phnom Phen au Cambodge, en nouvelle-zélande ou au Japon puis la paz en Bolivie. J'ai un budget pour le billet de 2500€ grand max Au vu de mon parcours, pensez-vous que cela est réalisable pour ceux qui ont déjà eu un parcours similaire ? connaisseurs du voyage trop cher, est ce possible de négocier les prix d'après vos expériences ?
merci par avance
je fais appel à vos services car je viens d'avoir la réponse de mon employeur qui m'accorde grand max 80 jours de congés. je sais, c'est très juste pour faire un tour du monde mais je n'ai pas le choix. j'ai lu pas mal d'infos sur le forum par rapport aux billets d'avion pour les tours du monde (travel nation, connaisseurs du voyage, zip world etc...pour l'instant, je n'ai eu que connaisseurs qui m'a répondu, un très bon contact mais un tarif hors budget) durant ces 80 jours, j'aimerais faire des stops : au népal à Katmandou, à Phnom Phen au Cambodge, en nouvelle-zélande ou au Japon puis la paz en Bolivie. J'ai un budget pour le billet de 2500€ grand max Au vu de mon parcours, pensez-vous que cela est réalisable pour ceux qui ont déjà eu un parcours similaire ? connaisseurs du voyage trop cher, est ce possible de négocier les prix d'après vos expériences ?
merci par avance
Voyage dans l'Ouest américain en 2013 English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage très sérieusement un voyage d'un mois en juin 2013 dans l'ouest USA. Donc, tout naturellement je lis le forum concernant cette destination. Et donc, je me pose cette question : est-il si difficile de faire un itinéraire si j'en juge par le nombre de discussions du genre : votre avis sur mon parcours...avec des réponses qui montrent que ce n'est pas évident ( j'ai le sentiment que pour beaucoup d'autres destinations il y a bien moins de discussions ? ) Encore une question : à votre avis, combien de temps avant est-il nécessaire de faire les réservations d'hôtel ? Par avance merci et bonne journée.
J'envisage très sérieusement un voyage d'un mois en juin 2013 dans l'ouest USA. Donc, tout naturellement je lis le forum concernant cette destination. Et donc, je me pose cette question : est-il si difficile de faire un itinéraire si j'en juge par le nombre de discussions du genre : votre avis sur mon parcours...avec des réponses qui montrent que ce n'est pas évident ( j'ai le sentiment que pour beaucoup d'autres destinations il y a bien moins de discussions ? ) Encore une question : à votre avis, combien de temps avant est-il nécessaire de faire les réservations d'hôtel ? Par avance merci et bonne journée.
Trajet aéroport Phuket - Karon beach + hôtel Secret Cliff Resort? English translation pending
Bonjour
Je vais séjourner 4 nuits à l'hotel secret cliff resort à Phuket à karon beach qui d'entre vous pourrait me renseigner et me donner un avis sur cet hotel et sa localisation? Est il bien situé pres d'une plage sympa et pas trop bondé? on voulait s'eloigner de Patong (pas envie de voir de gros allemands profiter de gamines thailandaises) mais ne pas etre coupé du monde, est ce le bon endroit?
Merci de vos commentaires sur l'hotel et Karon beach
Je vais séjourner 4 nuits à l'hotel secret cliff resort à Phuket à karon beach qui d'entre vous pourrait me renseigner et me donner un avis sur cet hotel et sa localisation? Est il bien situé pres d'une plage sympa et pas trop bondé? on voulait s'eloigner de Patong (pas envie de voir de gros allemands profiter de gamines thailandaises) mais ne pas etre coupé du monde, est ce le bon endroit?
Merci de vos commentaires sur l'hotel et Karon beach
Evolution des prix des billets d'avion, quand acheter? English translation pending
Bonjour,
Est-ce que quelqu'un pourrait nous expliquer la logique de la fluctuation des prix des billets d'avion ?
Depuis quelques semaines je regardais les prix des billets pour l'Algérie qui tournaient aux alentours de 550-600 €, puis ils ont baissé sous les 500€, puis 450€ et hier soir : 409€. Comme il était tard je me suis dit que j'acheterai le billet ce matin et voilà la mauvaise surprise : le billet est repassé à 467€.
Puis-je espérer une nouvelle baisse vers les 400€ ?
On m'avait dit que le prix des billets est toujours moins cher le dimanche sur les sites internet (mais je ne sais pas d'où venait cette info). Dois-je attendre dimanche prochain pour consulter les prix ?
Toute info pour faire la meilleure affaire sera la bienvenue ! Merci
Toute info pour faire la meilleure affaire sera la bienvenue ! Merci
Tour du monde sur le Queen Victoria English translation pending
😉Magnifique voyage, même si on reste sur sa faim pour certaines destinations où on aimerait rester plus longtemps.
Périple sur 3 mois et 20 jours:
Southampton départ le 2 Janvier pour New York arrivée le 10 janvier. 8 jours de navigation, ballotté pas mal, avec des creux de 9 à 10 mètres.
1O janvier New York ...............
13 Janvier Fort Lauderdale Floride
16 Janvier Williamstad Curaçao.
18.........Passage du Canal de Panama ( 77 kms en 10 heures).
21..........Puerto Quetzal Guatémala
24..........Puerto Vallarta Mexique 25...... Cabo San Lucas Mexique........27............Los Angelès Californie
1er Février............Honolulu Oahu Hawaï
6...............Apia Samoa Occidentales
7...............Passage de la ligne de changement de date, un jour en moins.
9................Nuku'Alofa Tonga
12..................Aukland Nlle Zélande
14..................Lyttelton (Christchirch) Nlel Zélande
17..................Hobart Tasmanie
19 et 20..........Sydney
23.....................Yorkeys Knob pour la grande barrière Australie
26....................Rabaul en Papouasie Nouvelle Guinée.
Premier Mars.........Saïpan Iles Marianne
5...........................Nagazaki Japon
6.......................Pusan Corée du Sud
8........................Shanghaï Chine
11........................Hong Kong, Chine
13..........................Nha Trang Vietnam
14...........................Vung Tau ( Ho Chi Minh City), l'ancienne Saïgon
16............................Laëm Chabang (Bangkok) Thaïlande
19............................Singapour
21..............................Phuket Thaïlande
25...............................Mormugao (Goa ) en Inde
26.............................Mumbaï en Inde
29..............................Dubaï Emirats Arabes unis.
Quatre Avril..................Aqaba Jordanie
6.................................Navigation dans le canal de Suez
7................................Alexandrie (Le Caire Giza). Egypte
9.................................Kusadasi (Ephèse) Turquie
10................................Istanbul Turquie
10................................Mykonos Grèce 11.................................Le Pirée Athènes Grèce
12...............................;Civitavecchia Italie
14................................Barcelone Espagne
20.................................Southampton Grande Bretagne, puis Londres pour retour Nice British Airrways.
Un aperçu général qui permet de choisir une prochaine destination pour visiter un pays minimum 3 semaines pour connaître.
J'aimerais assez l'Australie.
Plus tard, je vous ferai une description plus complète, avec photos à l'appui, je vous laisse le choix pour ce que vous voulez connaître. Donc, il suffit de demander. Nous avions la veille la géopolitique du pays que nous allions visiter, ce qui nous permettait de mieux comprendre, les explications au cours des excursions étant toutes en Anglais.
A bientôt, bonne journée à tous.
Périple sur 3 mois et 20 jours:
Southampton départ le 2 Janvier pour New York arrivée le 10 janvier. 8 jours de navigation, ballotté pas mal, avec des creux de 9 à 10 mètres.
1O janvier New York ...............
13 Janvier Fort Lauderdale Floride
16 Janvier Williamstad Curaçao.
18.........Passage du Canal de Panama ( 77 kms en 10 heures).
21..........Puerto Quetzal Guatémala
24..........Puerto Vallarta Mexique 25...... Cabo San Lucas Mexique........27............Los Angelès Californie
1er Février............Honolulu Oahu Hawaï
6...............Apia Samoa Occidentales
7...............Passage de la ligne de changement de date, un jour en moins.
9................Nuku'Alofa Tonga
12..................Aukland Nlle Zélande
14..................Lyttelton (Christchirch) Nlel Zélande
17..................Hobart Tasmanie
19 et 20..........Sydney
23.....................Yorkeys Knob pour la grande barrière Australie
26....................Rabaul en Papouasie Nouvelle Guinée.
Premier Mars.........Saïpan Iles Marianne
5...........................Nagazaki Japon
6.......................Pusan Corée du Sud
8........................Shanghaï Chine
11........................Hong Kong, Chine
13..........................Nha Trang Vietnam
14...........................Vung Tau ( Ho Chi Minh City), l'ancienne Saïgon
16............................Laëm Chabang (Bangkok) Thaïlande
19............................Singapour
21..............................Phuket Thaïlande
25...............................Mormugao (Goa ) en Inde
26.............................Mumbaï en Inde
29..............................Dubaï Emirats Arabes unis.
Quatre Avril..................Aqaba Jordanie
6.................................Navigation dans le canal de Suez
7................................Alexandrie (Le Caire Giza). Egypte
9.................................Kusadasi (Ephèse) Turquie
10................................Istanbul Turquie
10................................Mykonos Grèce 11.................................Le Pirée Athènes Grèce
12...............................;Civitavecchia Italie
14................................Barcelone Espagne
20.................................Southampton Grande Bretagne, puis Londres pour retour Nice British Airrways.
Un aperçu général qui permet de choisir une prochaine destination pour visiter un pays minimum 3 semaines pour connaître.
J'aimerais assez l'Australie.
Plus tard, je vous ferai une description plus complète, avec photos à l'appui, je vous laisse le choix pour ce que vous voulez connaître. Donc, il suffit de demander. Nous avions la veille la géopolitique du pays que nous allions visiter, ce qui nous permettait de mieux comprendre, les explications au cours des excursions étant toutes en Anglais.
A bientôt, bonne journée à tous.
Itinéraire pour un mois dans l'Ouest canadien English translation pending
bonjour à tous,
Je souhaite organiser un voyage cet été dans l'ouest canadien avec ma femme et mon garçon de 7 ans. Nous pensons atterrir à vancouver et repartir de calgary (ou inversement) et louer une voiture pour nos déplacements. nous pensons faire vancouver, ile de vancouver, puis rejoindre les rocheuses pour une traversée des parc jasper, banff, lake louise calgary avec des parcours de randonnée et si possible canoé (kayak) sur les lacs ou des cours d'eau calme. Pensez vous possible sur le temps impartis de rajouter un detour par le yukon avec descente de la klondike ou autre rivière? Nous recherchons surtout les paysages et les animaux (pour mon fils) . Nous pensons camper au maximum . est il facile de trouver des places de campings sur ce secteur? quels budgets faut il prévoir pour ce type de voyage?
Merci d'avance pour vos nombreuses réponses, idées ou conseils ....
Je souhaite organiser un voyage cet été dans l'ouest canadien avec ma femme et mon garçon de 7 ans. Nous pensons atterrir à vancouver et repartir de calgary (ou inversement) et louer une voiture pour nos déplacements. nous pensons faire vancouver, ile de vancouver, puis rejoindre les rocheuses pour une traversée des parc jasper, banff, lake louise calgary avec des parcours de randonnée et si possible canoé (kayak) sur les lacs ou des cours d'eau calme. Pensez vous possible sur le temps impartis de rajouter un detour par le yukon avec descente de la klondike ou autre rivière? Nous recherchons surtout les paysages et les animaux (pour mon fils) . Nous pensons camper au maximum . est il facile de trouver des places de campings sur ce secteur? quels budgets faut il prévoir pour ce type de voyage?
Merci d'avance pour vos nombreuses réponses, idées ou conseils ....
Premier voyage aux États-Unis: découvrir l'Amérique profonde? English translation pending
Bonjour,
Voila je projete un petit voyage aux Etats Unis l'été prochain et donc je suis entrain de le préparer je viens sur des sites comme celui ci pour avoir qques tuyaux, et je vois vraiment qu'ici il ya des connaisseurs notamment une compatriote belge, alors voila j aurai qques questions...
Pour une premiere j'ai décidé de faire le sud est genre:Miami, Orlando, Atlanta, Nashville(ca peut paraitre bizarre mais c une ville qui me donne vraiment envie, j'ai l impression les vrais americains sont la bas, l amerique profonde et meme si je suis pas vraiment habitué a la country, j'aimerais bien la decouvrir et me changer completemnt de l europe, bref..), Memphis(pareil pour le blues et jazz), Dallas, Houston, New Orleans
Sinon du Sud en remontant l'est:Miami-Orlando-Atlanta-Nashville-Indianapolis-Washington-Philly-NY(et NJ)-Boston-Montreal
ou l'est et le canada:NY(et NJ)-Boston-Montreal-Ottawa-Toronto-Detroit-ptetre Chicago-Washington-Philly-NY
Voila, donc j'ai decidé d apres les conseils d'une copine, de tout organiser moi meme parce qu'avec un circuit on passe plus de temps dans un bus que sur le sol puis ya toujours qques lieux quon a pas trop envie de visiter donc je voulais savoir : si ces trois itineraires vous paraissent sympas jcompte rester 3semaines -1 mois, si en comptant les trajets d avions entre les villes et qques fois les trains pour les villes proches (pas de voiture)et les hotels, si niveau budget c'etait plus interessant que des circuits tout faits (qui sont environ a 2500 euros)si c'est vrai que c moins cher d'arriver et de retourner par le canada(la je suis a lyon mais je pense partir de bruxelles)
Voila quoi tout commentaire est le bienvenu, des conseils, j'aimerais avoir des avis de connaisseurs et si vous avez aussi d autres villes du sud ou de l'est interessantes n'hesitez pas Merci et a + 🙂
Voila je projete un petit voyage aux Etats Unis l'été prochain et donc je suis entrain de le préparer je viens sur des sites comme celui ci pour avoir qques tuyaux, et je vois vraiment qu'ici il ya des connaisseurs notamment une compatriote belge, alors voila j aurai qques questions...
Pour une premiere j'ai décidé de faire le sud est genre:Miami, Orlando, Atlanta, Nashville(ca peut paraitre bizarre mais c une ville qui me donne vraiment envie, j'ai l impression les vrais americains sont la bas, l amerique profonde et meme si je suis pas vraiment habitué a la country, j'aimerais bien la decouvrir et me changer completemnt de l europe, bref..), Memphis(pareil pour le blues et jazz), Dallas, Houston, New Orleans
Sinon du Sud en remontant l'est:Miami-Orlando-Atlanta-Nashville-Indianapolis-Washington-Philly-NY(et NJ)-Boston-Montreal
ou l'est et le canada:NY(et NJ)-Boston-Montreal-Ottawa-Toronto-Detroit-ptetre Chicago-Washington-Philly-NY
Voila, donc j'ai decidé d apres les conseils d'une copine, de tout organiser moi meme parce qu'avec un circuit on passe plus de temps dans un bus que sur le sol puis ya toujours qques lieux quon a pas trop envie de visiter donc je voulais savoir : si ces trois itineraires vous paraissent sympas jcompte rester 3semaines -1 mois, si en comptant les trajets d avions entre les villes et qques fois les trains pour les villes proches (pas de voiture)et les hotels, si niveau budget c'etait plus interessant que des circuits tout faits (qui sont environ a 2500 euros)si c'est vrai que c moins cher d'arriver et de retourner par le canada(la je suis a lyon mais je pense partir de bruxelles)
Voila quoi tout commentaire est le bienvenu, des conseils, j'aimerais avoir des avis de connaisseurs et si vous avez aussi d autres villes du sud ou de l'est interessantes n'hesitez pas Merci et a + 🙂
Meilleurs conditions pour partir aux États-Unis? English translation pending
bonjour à tous, 😉
projetant de fair un voyage aux etats-unis je me suis donc mis a rechercher tout un tas d'information pour m'aider, m'informer sur les meileurs conditons pour partir aux états-unis, et cela au meilleur prix (car etant etudiant de 18 ans mes petits boulots ne me font pas gagner sufisament de quoi me prendre une super agence de voyage) et cela pendant une durée assez "conséquente" ;)
je ne cherche pas un voyage pour fair toutes les boutiques de new-york ou autres grande ville😄..non non, certe j'aimerai bien voir new-york mais aussi les beaux paysage loin de toute aglomération..(je ne souhaite pas non plus fair un tour ou l'ont est placer dans un car et prenon en photo le moindre édifice touristique ce trouvant sur la route🤪) enfin bref je voulais avoir des conseils pour comment m'y prendre, les tarifs quelles somme economiser où loger etc.
merci à vous 🙂
Paul
merci à vous 🙂
Paul
Voyage de deux semaines à Los Angeles English translation pending
Bonjour à tous ! 🙂
voilà, c'est mon premier post dans ce forum, où les gens semblent très sympa, mais je n'ai pas exactement trouvé réponses à mes questions.
* Tout d'abord, je souhaite partir 2 petites semaines à Los Angeles (principalement pour Disney, Universal studio et Six Flags Magic Mountain!) et je voudrai savoir si, étant agé de 20 ans, je pourrai louer une chambre sans problème ?
* Ensuite, n'ayant pas beaucoup d'argent (le prix du billet étant assez cher !), je voudrai savoir quel serai l'hotel le moins cher et surtout, pas trop mal situé (j'ai trouvé le Cecil Hotel pour 21€ la nuit). Et je me demandais si les auberges de jeunesses étaient un bon plan (pas de problèmes de vols ?...😠)
* Beaucoup de vous pensent que le meilleur moyen de transport est la location de voiture, mais une fois encore, pour les gens de - de 21 ans c'est plus cher ! Donc, pour me rendre a Disney et Six Flags, y a t-il des bus (si oui, où puis-je trouver des plans sur le net ?) ?
Voilà, j'espère que quelqu'un va me répondre, j'ai essayé de pas poser les questions lourdes du genre, donner moi le meilleur prix pour un billet d'avion! 😄
A très vite ! D'avance, merci!!!
* Tout d'abord, je souhaite partir 2 petites semaines à Los Angeles (principalement pour Disney, Universal studio et Six Flags Magic Mountain!) et je voudrai savoir si, étant agé de 20 ans, je pourrai louer une chambre sans problème ?
* Ensuite, n'ayant pas beaucoup d'argent (le prix du billet étant assez cher !), je voudrai savoir quel serai l'hotel le moins cher et surtout, pas trop mal situé (j'ai trouvé le Cecil Hotel pour 21€ la nuit). Et je me demandais si les auberges de jeunesses étaient un bon plan (pas de problèmes de vols ?...😠)
* Beaucoup de vous pensent que le meilleur moyen de transport est la location de voiture, mais une fois encore, pour les gens de - de 21 ans c'est plus cher ! Donc, pour me rendre a Disney et Six Flags, y a t-il des bus (si oui, où puis-je trouver des plans sur le net ?) ?
Voilà, j'espère que quelqu'un va me répondre, j'ai essayé de pas poser les questions lourdes du genre, donner moi le meilleur prix pour un billet d'avion! 😄
A très vite ! D'avance, merci!!!
Retour d'un autotour de cinq mois en Amérique du Nord English translation pending
salut,
on a bien bouclé l'Amerikatour comme prévu!!!
Voir les préparatifs : http://voyageforum.com/v.f?post=1012481
La Toyota a vaillamment parcouru les 44000 km,
on a dormi dans des campings, des hôtels, chez les couchsurfeurs, à l'arrache dans la voiture,
bien que rentré depuis 6 mois, le blog n'a pas été finalisé, ça va pas tarder.
En résumé :
10-17 avril : achat de la voiture au québec, formalités, etc..
17-31 avril : descente de la cote est des états unis, New Orleans Jazz Festival
1-30 mai : tour du Mexique en suivant les côtes, golf du Mexique, Yucatan, Chiapas, Oaxaca, côte pacifique.
1 juin - 15 juillet : l'ouest américain, Arizona, Nevada, Utah, Californie, Oregon, Wioming, etc...
15 - 31 juillet : la transcanadienne avec un pablo en plus dans la voiture.
1 - 31 août : séjour au Québec, Montréal, Quebec ville, Gaspésie + provinces maritimes.
1 - 10 septembre :vente de la voiture, formalités, etc.
Retour le 11 septembre en France.
On en a pris plein les mirettes, on a bien halluciné, pas trop galeré.
et voili, voilou.
à + sur la route
Itinéraire Floride - Louisiane English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir hésité avec plusieurs destinations cette année (bah oui il y a pleins de choses qui nous tentent mais il faut bien faire un choix...), notre choix s'est porté sur les Etats Unis et donc la Floride et la Louisiane en priorité auquel nous aimerions bien incorporer New York quelques jours si possible pour juillet/août. Nous disposons d'environ 6 semaines et toute idée ou avis est le bienvenu. Aussi, bien envie de passer 2/3 semaines au moins en Floride si ce n'est plus... Vous l'aurez donc compris, la Floride est la priorité du voyage.
Ensuite j'ai eu plusieurs idées différentes mais pour différentes raisons je ne les ai pas retenues : 1/ Partir de Seattle pour arriver à Miami => trop court niveau temps et puis il n'y a pas si longtemps qu'on est allé dans l'ouest et pas franchement envie pour le moment d'y retourner. 2/ Partir de San Diego (ou Californie) voir Phoenix et traverser le sud jusqu'à Miami => Pas hyper convaincu par la partie en San Diego et la Louisiane... Néanmoins cela reste encore une petite possibilité... 3/ Ajouter à l'itinéraire que je vais vous soumettre soit : - une petite partie du Texas (San Antonio par exemple) => beaucoup de route pour peut être pas grand chose, j'ai cru comprendre que Houston ou Dallas c'était pas franchement terrible... - Memphis et Nashville avec retour vers Atlanta. Dans le 1er cas, ça me parait être beaucoup de route avec comme principal intérêt des musées ou des arrêt musique blues etc => pas convaincu. A ce stade j'ai une petite préference plus pour le Texas. - Rajouter Detroit et Chicago (L'une étant pour une raison personnelle) => problème c'est à l'autre bout du pays et encore obligé de prendre un vol intérieur...
Aussi, j'ai bien pensé au vol multi-destination mais c'est plus cher + les frais de drop off de 500 $ voir plus pour la voiture, apperement on ne peut pas y échapper... J'ai aussi pas mal de difficultés pour la Louisiane et l'éventuel retour.
Ce que l'on apprécie le plus, c'est tout ce qui touche à la nature/animaux/marche à pied avec un peu de fun comme petit plus parfois. On est pas très grande ville de manière générale. Pas du tout musées ou ce genre de chose. Pour ce qui est des fameux parcs d'attractions, c'est pas plus que ça, disons qu'on aime bien mais surtout pas quand il y a trop de queue, donc encore un choix à faire d'où l'idée de terminer sur Orlando vers la fin août si possible sachant qu'avec un peu de chance c'est la rentrée scolaire en Floride. J'imagine aussi que c'est blindé de monde un peu toute l'année... D'ailleurs comment avoir ces fameuses dates ?! On part plus pour le moment sur Sea World qui me tente bien et sur 1 ou 2 autres parcs comme animal kingdom et bush gardens.
Du mal aussi à évaluer le nombre de jours corrects un peu partout, l'itinéraire donnerait pour le moment cela sans compter l'éventuel texas, memphis ou autre en prenant l'hypothèse d'arrivée à New York (par contre ça peut être tout différent selon opportunité d'avion !lol) :
J1,2,3,4,5,6 - Vol + New York J7,8 - Vol interne Miami J9 - Everglades + Big cypress national preserve J10 - Key Largo, John Pennecamp state park, Bahia State park + Key West (1 ou 2 nuits ??) J11,12,13 - Naples (lovers key state park, Pier Beach), (Sanibel, Captiva), (6 miles cypress preserve de fort myers) J14,15 - Tampa et sa région (s'arrêter sur la route à plage de siesta key beach de sarasota + manatee village) - Nuit Treasure Island + Bush Garden J16 - Weeki Wachee J17 - Homossassa J18 - Crystal River (SOurce 3 sisters springs) J19 - Pensacola J20,21,22 - New Orleans (Bayous) J23 - Route des Plantations (Plantation Laura + 1 autre) - Lafayette (Lake Martin swamp tour). 1 ou 2 nuits ?? J24 - Panama City J25,26 - Ocala J27 - Daytona Beach J28,29,30,31 - Orlando J32 - Cocoa Beach J33 - West Palm beach J34 - Fort lauderdale, Key biscayne J35 - Miami (vol retour)
1/ A quelle date ils reprennent l'école en aout en floride ou alors sur quel site officiel trouver ces infos ? Le but est d'éviter la foule si possible fin août au cas où on irait à Orlando faire les parcs.
2/ Miami, Tampa, Fort lauderdale, Lafayette : Combien de temps passer ? 1 jour ou 2 sur Miami ? Combien pour Tampa et sa région ? Fort Lauderdale vaut il le coup ou pas ?
3/ La louisiane, si avez des bons plans/idées je suis preneur.
4/ Les Bahamas : ça a l'air de coûter un bras pour y aller (avion + hotel) ou croisière... Est ce que ça vaudrait le coup ? on est tenté mais...
5/ Les Keys : plutot 1 nuit ou 2 nuits ? J'ai lu des gens qui etaient déçu d'avoir pris 2 nuits la bas, pas grand chose à voir/faire disaient ils...
Voilà, Merci d'avance de prendre un peu de temps pour me répondre. Bonne journée,
Après avoir hésité avec plusieurs destinations cette année (bah oui il y a pleins de choses qui nous tentent mais il faut bien faire un choix...), notre choix s'est porté sur les Etats Unis et donc la Floride et la Louisiane en priorité auquel nous aimerions bien incorporer New York quelques jours si possible pour juillet/août. Nous disposons d'environ 6 semaines et toute idée ou avis est le bienvenu. Aussi, bien envie de passer 2/3 semaines au moins en Floride si ce n'est plus... Vous l'aurez donc compris, la Floride est la priorité du voyage.
Ensuite j'ai eu plusieurs idées différentes mais pour différentes raisons je ne les ai pas retenues : 1/ Partir de Seattle pour arriver à Miami => trop court niveau temps et puis il n'y a pas si longtemps qu'on est allé dans l'ouest et pas franchement envie pour le moment d'y retourner. 2/ Partir de San Diego (ou Californie) voir Phoenix et traverser le sud jusqu'à Miami => Pas hyper convaincu par la partie en San Diego et la Louisiane... Néanmoins cela reste encore une petite possibilité... 3/ Ajouter à l'itinéraire que je vais vous soumettre soit : - une petite partie du Texas (San Antonio par exemple) => beaucoup de route pour peut être pas grand chose, j'ai cru comprendre que Houston ou Dallas c'était pas franchement terrible... - Memphis et Nashville avec retour vers Atlanta. Dans le 1er cas, ça me parait être beaucoup de route avec comme principal intérêt des musées ou des arrêt musique blues etc => pas convaincu. A ce stade j'ai une petite préference plus pour le Texas. - Rajouter Detroit et Chicago (L'une étant pour une raison personnelle) => problème c'est à l'autre bout du pays et encore obligé de prendre un vol intérieur...
Aussi, j'ai bien pensé au vol multi-destination mais c'est plus cher + les frais de drop off de 500 $ voir plus pour la voiture, apperement on ne peut pas y échapper... J'ai aussi pas mal de difficultés pour la Louisiane et l'éventuel retour.
Ce que l'on apprécie le plus, c'est tout ce qui touche à la nature/animaux/marche à pied avec un peu de fun comme petit plus parfois. On est pas très grande ville de manière générale. Pas du tout musées ou ce genre de chose. Pour ce qui est des fameux parcs d'attractions, c'est pas plus que ça, disons qu'on aime bien mais surtout pas quand il y a trop de queue, donc encore un choix à faire d'où l'idée de terminer sur Orlando vers la fin août si possible sachant qu'avec un peu de chance c'est la rentrée scolaire en Floride. J'imagine aussi que c'est blindé de monde un peu toute l'année... D'ailleurs comment avoir ces fameuses dates ?! On part plus pour le moment sur Sea World qui me tente bien et sur 1 ou 2 autres parcs comme animal kingdom et bush gardens.
Du mal aussi à évaluer le nombre de jours corrects un peu partout, l'itinéraire donnerait pour le moment cela sans compter l'éventuel texas, memphis ou autre en prenant l'hypothèse d'arrivée à New York (par contre ça peut être tout différent selon opportunité d'avion !lol) :
J1,2,3,4,5,6 - Vol + New York J7,8 - Vol interne Miami J9 - Everglades + Big cypress national preserve J10 - Key Largo, John Pennecamp state park, Bahia State park + Key West (1 ou 2 nuits ??) J11,12,13 - Naples (lovers key state park, Pier Beach), (Sanibel, Captiva), (6 miles cypress preserve de fort myers) J14,15 - Tampa et sa région (s'arrêter sur la route à plage de siesta key beach de sarasota + manatee village) - Nuit Treasure Island + Bush Garden J16 - Weeki Wachee J17 - Homossassa J18 - Crystal River (SOurce 3 sisters springs) J19 - Pensacola J20,21,22 - New Orleans (Bayous) J23 - Route des Plantations (Plantation Laura + 1 autre) - Lafayette (Lake Martin swamp tour). 1 ou 2 nuits ?? J24 - Panama City J25,26 - Ocala J27 - Daytona Beach J28,29,30,31 - Orlando J32 - Cocoa Beach J33 - West Palm beach J34 - Fort lauderdale, Key biscayne J35 - Miami (vol retour)
1/ A quelle date ils reprennent l'école en aout en floride ou alors sur quel site officiel trouver ces infos ? Le but est d'éviter la foule si possible fin août au cas où on irait à Orlando faire les parcs.
2/ Miami, Tampa, Fort lauderdale, Lafayette : Combien de temps passer ? 1 jour ou 2 sur Miami ? Combien pour Tampa et sa région ? Fort Lauderdale vaut il le coup ou pas ?
3/ La louisiane, si avez des bons plans/idées je suis preneur.
4/ Les Bahamas : ça a l'air de coûter un bras pour y aller (avion + hotel) ou croisière... Est ce que ça vaudrait le coup ? on est tenté mais...
5/ Les Keys : plutot 1 nuit ou 2 nuits ? J'ai lu des gens qui etaient déçu d'avoir pris 2 nuits la bas, pas grand chose à voir/faire disaient ils...
Voilà, Merci d'avance de prendre un peu de temps pour me répondre. Bonne journée,
Correspondance à l'aéroport de Chicago English translation pending
Bonjour !
Alors voilà, je vous explique ma situation : je pars le 4 janvier prochain pour le Canada, et prix des billets oblige, j'ai un voyage à escales. Or, j'arrive à Chicago à 14h35 terminal 5 et mon avion pour Toronto repart du terminal 3 à 16h25. Ce qui me laisse 1h50 pour faire le transfert. D'après ce que j'ai lu, ça n'est pas impossible. (n'est ce pas ? ) Cependant, si même avec toute ma bonne volonté je n'arrivais pas à temps pour avoir ma correspondance (trop d'affluence à l'immigration etc ...), que se passe-t-il ? La compagnie doit-elle me faire embarquer sur un avion qui part plus tard ? Ou je devrai-je me débrouiller toute seule pour trouver un autre moyen de rejoindre Toronto ?
Je précise que les deux vols sont sur le même billet, chez British Airways, mais que le vol Chicago Toronto est assuré par American Airlines puisque British Airways n'a pas les autorisations pour opérer les vols Etats-Unis/Canada si j'ai bien compris. (et aussi j'ai acheté le tout sur Govoyages ... je ne sais pas si ça a une influence mais bon on sait jamais !)
Merci d'avance pour vos réponses !
Alors voilà, je vous explique ma situation : je pars le 4 janvier prochain pour le Canada, et prix des billets oblige, j'ai un voyage à escales. Or, j'arrive à Chicago à 14h35 terminal 5 et mon avion pour Toronto repart du terminal 3 à 16h25. Ce qui me laisse 1h50 pour faire le transfert. D'après ce que j'ai lu, ça n'est pas impossible. (n'est ce pas ? ) Cependant, si même avec toute ma bonne volonté je n'arrivais pas à temps pour avoir ma correspondance (trop d'affluence à l'immigration etc ...), que se passe-t-il ? La compagnie doit-elle me faire embarquer sur un avion qui part plus tard ? Ou je devrai-je me débrouiller toute seule pour trouver un autre moyen de rejoindre Toronto ?
Je précise que les deux vols sont sur le même billet, chez British Airways, mais que le vol Chicago Toronto est assuré par American Airlines puisque British Airways n'a pas les autorisations pour opérer les vols Etats-Unis/Canada si j'ai bien compris. (et aussi j'ai acheté le tout sur Govoyages ... je ne sais pas si ça a une influence mais bon on sait jamais !)
Merci d'avance pour vos réponses !
Voyage en famille aux Etats-Unis en décembre 2009 English translation pending
Bonsoir,
Bon cette fois-ci, je me lance dans un mini compte rendu de notre voyage aux Etats-unis.
nous sommes rentrés il ya quelques heures....
Le décalage horaire aidant....j'ai probablement quelques heures d'insomnie devant moi pour je l'espère, offrir des infos pratiques à celles et ceux qui souhaiteraient se rendre dans les différentes parties visitées .
Nous sommes partis le 17 décembre avec nos 3 enfants avec United airlines pour Washington DC. Vols A/R Bxl-Houston pour 2550 euros, achetés en avril !
WASHINGTON
Arrivés à l'aéroport de Dulles, nous avons pris un taxi pour notre hotel "washington Plaza", bien situé, de l'espace pour les enfants, grandes chambres et petits déj impec, fruits frais, pain allemand, vrai chocolat chaud (bon, c'était pas du cote d'or....)
Le bus jusqu'au centre ville coute 10 US, le taxi 60. Nous étions 5...
Visite le lendemain du musée aéro spatial, du musée de la foret et du musée des sciences naturelles. A DC, c'est génial, tous les musées sont gratuits.
Visite de l'administration qui frappe les billets de banque, il y en a deux aux EU, une au texas, l'autre à DC. La différence ? Un FW sur les billets frappés à forth wood. Forte odeur d'encre etc...mais super intérressant.
Nous n'avons pas visité la white house car il faut pour cela, une autorisation délivrée par son ambassade 6 months in advance. Je l'avais appris 4 mois avant le départ.
La capitole, le monument de Georges Washington, tant d'images vues et revues à la télé. Obama rentrait de Copenhaegue, les enfants auraient adoré l'attendre....:- ) DC est une ville très agréable, verte, calme, un peu comme Boston, un tantinnet européenne....
AMTRAK
Amtrak (train) de Union station à DC(quelle belle gare, incroyable)vers penn station à NYC. pour l'anecdote, il y avait dans la gare un immense spain de noel...don de la Norvège en souvenir de l'alliance belgo-américaine !!!!!!!!! Il faut etre à DC pour voir ça !!!!
Nous avions réservé le train via le site amtrak.com de bxl. Embarquement 30 minutes à l'avance, le tout super bien organisé.
Mais....le train était le 19 décembre, jour de la tempete de neige sur l'est des EU. Toute la ville était paralysée par la neige, pas de bus, pas de taxi, et 80 cm de neige. 6 h du mat, 3 enfants, 3 valises.....Après avoir marché avec des chaussures presque normales dans la neige vers la gare, la température frolait les -10°c, un taxi a je pense eu pitié de nous....et en zig zagant a réussi à nous dépose à Union station.
NEW YORK
4 jours à NY. Les grands classiques...musée des sciences naturelles (quelle merveille et le film du planetarium est spectaculaire), guggenheim, empire state building, le sapin de Rockfeller center, la patinoire de central park, beaucoup de ballades à central park, sous 50 cm de neige , SOHO, et...ben avec nos fifilles, passage chez Amber Crombie&fitch !!! Quel délire !!! 5 étages, des jeunes filles en bikini à l'entrée, un monde de dingue, et des sweat à 60 US ! Il y en a qui ont trouvé le créneau et...ça marche !!!! J'ai honte d'avouer que les enfants ont tous leur sweat ! impossible d'y échapper, leur classe avait passé des commandes pour une valise entière !!!
par contre grosse déception à NY, j'avais souvenir d'une collection privée "la Frickx collection' dans une maison de maitre sublime, avec des peintures, une archi magnifique. Je revais d'y emmener les enfants et mon mari :- ) interdit d'entrée au moins de 10 ans !!! grosse déception.
Logement pour 4 nuits au "new york embassy suite", super bon plan. Grande suite, kitchenette, sur la baie de Hudson, face à la statue de la liberté, à 4 min d'un métro, sud manhattan, pour 850 usd. Avec le froid et les pris new yorkais, on était bien content de manger notre "walgreens dinner" dans notre petit salon devant "animal planet" !!!
Sinon, NY, c'est NY...j'adore mais après 4 jours j'ai ma dose.
RETOUR DC
Après un retour galère en amtrak, pas de train pour cause de neige, attente de plus de 2 heures puis marche jusque une station de métro puis RER jusque new yark, puis attente d'un business train jusque DC, bondé, toujours avec nos 3 enfants et nos 3 valises et nos chaussures presque normales....(quel enfer c'était, j'en aurais pleuré !)
Arrivée à DC, logement à georgetown au melrose hotel. Superbe quartier historique, cela me faisiat pensé à Durango ou san Fransisco dans certains quartiers.
HOUSTON
Départ en taxi pour l'aéroport (30 min) de Dulles, un vol united pour Houston.
Là, la famille de mon mari nous accueillait. Réveillon en famille etc....les 24 et 25 déc.
Le 26, on embarque les cousins avec une voiture de location pour la NASA.
Achat des billets sur leur site la veille. Journée entière passée sur le site. Visite du centre d'entrainement des astronautes, du hangar où se construit actuellement Neptune (future fusée), visite des moteurs de la fusée (mon mari, était en transe... et très ému de voir tout cela). C'est vrai que c'est vraiment impressionnant. visite des satellites etc...nous y avons passé la journée.
Retour sur Houston, sans GPS, on se perd....dans des quartiers glauques à souhait...arret dans un wall mart pour un GPS (le centre de location de voiture n'en n'avait plus), ouf, nous voilà arrivé à Katy saved ! (c'était vraiment craignos....).
Suite pour la Louisiane dans quelques temps.....les enfants se réveillent.
Bon cette fois-ci, je me lance dans un mini compte rendu de notre voyage aux Etats-unis.
nous sommes rentrés il ya quelques heures....
Le décalage horaire aidant....j'ai probablement quelques heures d'insomnie devant moi pour je l'espère, offrir des infos pratiques à celles et ceux qui souhaiteraient se rendre dans les différentes parties visitées .
Nous sommes partis le 17 décembre avec nos 3 enfants avec United airlines pour Washington DC. Vols A/R Bxl-Houston pour 2550 euros, achetés en avril !
WASHINGTON
Arrivés à l'aéroport de Dulles, nous avons pris un taxi pour notre hotel "washington Plaza", bien situé, de l'espace pour les enfants, grandes chambres et petits déj impec, fruits frais, pain allemand, vrai chocolat chaud (bon, c'était pas du cote d'or....)
Le bus jusqu'au centre ville coute 10 US, le taxi 60. Nous étions 5...
Visite le lendemain du musée aéro spatial, du musée de la foret et du musée des sciences naturelles. A DC, c'est génial, tous les musées sont gratuits.
Visite de l'administration qui frappe les billets de banque, il y en a deux aux EU, une au texas, l'autre à DC. La différence ? Un FW sur les billets frappés à forth wood. Forte odeur d'encre etc...mais super intérressant.
Nous n'avons pas visité la white house car il faut pour cela, une autorisation délivrée par son ambassade 6 months in advance. Je l'avais appris 4 mois avant le départ.
La capitole, le monument de Georges Washington, tant d'images vues et revues à la télé. Obama rentrait de Copenhaegue, les enfants auraient adoré l'attendre....:- ) DC est une ville très agréable, verte, calme, un peu comme Boston, un tantinnet européenne....
AMTRAK
Amtrak (train) de Union station à DC(quelle belle gare, incroyable)vers penn station à NYC. pour l'anecdote, il y avait dans la gare un immense spain de noel...don de la Norvège en souvenir de l'alliance belgo-américaine !!!!!!!!! Il faut etre à DC pour voir ça !!!!
Nous avions réservé le train via le site amtrak.com de bxl. Embarquement 30 minutes à l'avance, le tout super bien organisé.
Mais....le train était le 19 décembre, jour de la tempete de neige sur l'est des EU. Toute la ville était paralysée par la neige, pas de bus, pas de taxi, et 80 cm de neige. 6 h du mat, 3 enfants, 3 valises.....Après avoir marché avec des chaussures presque normales dans la neige vers la gare, la température frolait les -10°c, un taxi a je pense eu pitié de nous....et en zig zagant a réussi à nous dépose à Union station.
NEW YORK
4 jours à NY. Les grands classiques...musée des sciences naturelles (quelle merveille et le film du planetarium est spectaculaire), guggenheim, empire state building, le sapin de Rockfeller center, la patinoire de central park, beaucoup de ballades à central park, sous 50 cm de neige , SOHO, et...ben avec nos fifilles, passage chez Amber Crombie&fitch !!! Quel délire !!! 5 étages, des jeunes filles en bikini à l'entrée, un monde de dingue, et des sweat à 60 US ! Il y en a qui ont trouvé le créneau et...ça marche !!!! J'ai honte d'avouer que les enfants ont tous leur sweat ! impossible d'y échapper, leur classe avait passé des commandes pour une valise entière !!!
par contre grosse déception à NY, j'avais souvenir d'une collection privée "la Frickx collection' dans une maison de maitre sublime, avec des peintures, une archi magnifique. Je revais d'y emmener les enfants et mon mari :- ) interdit d'entrée au moins de 10 ans !!! grosse déception.
Logement pour 4 nuits au "new york embassy suite", super bon plan. Grande suite, kitchenette, sur la baie de Hudson, face à la statue de la liberté, à 4 min d'un métro, sud manhattan, pour 850 usd. Avec le froid et les pris new yorkais, on était bien content de manger notre "walgreens dinner" dans notre petit salon devant "animal planet" !!!
Sinon, NY, c'est NY...j'adore mais après 4 jours j'ai ma dose.
RETOUR DC
Après un retour galère en amtrak, pas de train pour cause de neige, attente de plus de 2 heures puis marche jusque une station de métro puis RER jusque new yark, puis attente d'un business train jusque DC, bondé, toujours avec nos 3 enfants et nos 3 valises et nos chaussures presque normales....(quel enfer c'était, j'en aurais pleuré !)
Arrivée à DC, logement à georgetown au melrose hotel. Superbe quartier historique, cela me faisiat pensé à Durango ou san Fransisco dans certains quartiers.
HOUSTON
Départ en taxi pour l'aéroport (30 min) de Dulles, un vol united pour Houston.
Là, la famille de mon mari nous accueillait. Réveillon en famille etc....les 24 et 25 déc.
Le 26, on embarque les cousins avec une voiture de location pour la NASA.
Achat des billets sur leur site la veille. Journée entière passée sur le site. Visite du centre d'entrainement des astronautes, du hangar où se construit actuellement Neptune (future fusée), visite des moteurs de la fusée (mon mari, était en transe... et très ému de voir tout cela). C'est vrai que c'est vraiment impressionnant. visite des satellites etc...nous y avons passé la journée.
Retour sur Houston, sans GPS, on se perd....dans des quartiers glauques à souhait...arret dans un wall mart pour un GPS (le centre de location de voiture n'en n'avait plus), ouf, nous voilà arrivé à Katy saved ! (c'était vraiment craignos....).
Suite pour la Louisiane dans quelques temps.....les enfants se réveillent.
Route 66 à moto en septembre (États-Unis) English translation pending
Bonjour,
Je pars début septembre de Springfield missouri pour los angeles en harley elecra glide pour 3 semaines de voyage.
Je voudrais savoir le temps que nous allons trouver et ayant une cbf 1000 à quoi doit-on s'attendre avec l'electra glide sachant que l'on est 2 sur la moto et que l'on va à l'hôtel ?
D'avance merci pour les conseils.
Réservation d'un hôtel à Miami en ligne English translation pending
Bonjour,
En cherchant un hotel sur miami je suis tombé sur ce site qui propose des nuits au mois d'avril pour 34 dans des hotels qui n'ont pas l'air miteux du tout . Cela m'étonne, quelqu'un à t'il déja utilisé ce site ou entendu parler ?
www.lastminutetravel.com
Merci .
En cherchant un hotel sur miami je suis tombé sur ce site qui propose des nuits au mois d'avril pour 34 dans des hotels qui n'ont pas l'air miteux du tout . Cela m'étonne, quelqu'un à t'il déja utilisé ce site ou entendu parler ?
www.lastminutetravel.com
Merci .
Où dormir à Monterey (Californie)? English translation pending
Bonsoir à tous,
Je cherche je cherche mais je ne vois que peu d'infos sur un hôtel agréable à Monterey.
Quelqu'un pourrait-il me faire part de son expérience heureuse et me guider pour une nuit dans cette ville . merci
Je cherche je cherche mais je ne vois que peu d'infos sur un hôtel agréable à Monterey.
Quelqu'un pourrait-il me faire part de son expérience heureuse et me guider pour une nuit dans cette ville . merci
Circuit de quinze jours dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous!
Nous avons eu le plaisir de faire un circuit dans l'ouest américain en juin dernier. Après avoir bien profité de vos nombreux conseils, il est temps que nous vous racontions, non?
Allons-y...
Samedi 17 juin: Vol Bruxelles-NY JFK puis NY JFK-Los Angeles. Nous sommes arrivés à Los Angeles en toute fin de soirée, et après avoir pris possession de notre véhicule, nous passons notre première nuit au Travelodge Motel près de l'aéroport. Nous avons réservé la voiture chez Alamo via le site www.autoeurope.be, c'est là que nous avons obtenu le meilleur prix, à savoir 411 euros pour 15 jours pour une Chrysler Siebring Convertible. Soit dit en passant, service rapide et impeccable chez Alamo, tant à l'aller qu'au retour!
Dimanche 18 juin: Départ à l'aube de Los Angeles en, direction du Grand Canyon. Nous nous sommes arrêtés à Barstow pour un brin de shopping dans les magasins Outlet nombreux là-bas. Nous avons ensuite emprunté l'ancienne route 66, en écoutant les Eagles à fond la caisse dans la voiture, bien évidemment! Passage par Needles, et arrivée à Williams en fin de journée, au Motel 6, à l'entrée du village.
Lundi 19 juin: Départ à l'aube de Williams, en direction de Tusayan, puis de l'entrée du Grand Canyon. Impossible d'expliquer ce que l'on ressent concrètement lorsqu'on arrive pour la première fois devant l'immensité du canyon! Nous avons emprunté la navette gratuite vers le Hopi Point et c’était fabuleux ! De nombreux arrêts photos plus tard, nous repartons en direction de Kayenta, via Desert View, Cameron et Tuba City. Arrivée à Kayenta en soirée, où nous prenons nos quartiers dans le Best Western local.
Mardi 20 juin : Départ de Kayenta pour Monument Valley. Nous parcourons le site dans notre décapotable qui sera ensuite bonne pour un bon nettoyage, tant extérieur qu’intérieur, poussière oblige... Le site est tout bonnement extraordinaire! L’immensité du paysage, les couleurs sous ce soleil de plomb, c’est magique ! Nous reprenons ensuite la route pour Page, sur les rives du lac Powell. La route est longue car Monument Valley est assez excentré, mais nous ne le regrettons absolument pas ! Nous faisons un arrêt pour visiter Antelop Canyon avant d’arriver à Page. Décor encore une fois magique. Nous passons la nuit au Motel Travelodge de Page.
Mercredi 21 juin : Nous quittons Page très tôt en direction de Zion National Park. Le parc se visite en empruntant une navette gratuite depuis le Visitor Center. Il y a plusieurs arrêts, on descend et on monte où on veut, de nombreuses randos sont possibles. Nous en avons effectué une d’une petite heure, et nous avons surtout flâné à notre rythme. Départ en fin d’après midi pour Las Vegas, où nous prenons nos quartiers au Bellagio… Et oui, une petite folie mais bon, on ne vient pas tous les ans hein ! Nous assistons à l’hotel au spectacle « O », le ballet aquatique du Cirque du Soleil qui est splendide !
Jeudi 22 juin : Nous passons la matinée comme des stars à la piscine du Bellagio, puis après-midi, visite des splendides hôtels du strip… Bellagio, Caesar’s palace, Venitian, etc etc…Les galeries commerciales des hôtels sont toutes aussi fantastiques les unes que les autres, avec une mention spéciale pour le Venitian et ses canaux avec gondoliers ! Le soir, après avoir joué, ou plutôt perdu, quelques dollars dans les casinos, nous flânons sur le strip en assistant aux nombreux spectacles gratuits, comme le Volcan du Mirage, les fontaines du Bellagio, les pirates du Treasure Island, pour ensuite passer la nuit au Stratosphere Hotel.
Vendredi 23 juin : C’est le grand jour… Nous nous marions au sommet de la Stratosphere Tower ! Elle en robe de mariée, moi en pantalon et chemise, tout cela sous 42°C, avec de nombreux touristes tout autour de nous qui prennent des photos, qui nous applaudissent, c’est surréaliste ! Surréaliste mais inoubliable ! Nous prenons ensuite la route vers la Vallée de la mort, où nous arriverons en fin de journée. Et rapidement, de 42° on passe à 50° ! Incroyable cette sensation de brûlure à chaque fois qu’on sort de la voiture climatisée. Nous passons la nuit au Furnace Creek Ranch, après avoir passé une petite heure au bord de la piscine, rafraîchissante malgré une eau très chaude !! A minuit, il faisait toujours 45°, c’est incroyable !
Samedi 24 juin : Nous quittons le ranch vers 8h, après avoir mis une petite laine, puisque avec seulement 38° au thermomètre, un petit rhume aurait pu venir gâcher la suite du voyage… Nous ne manquons pas une miette des paysages quasi lunaires du parc et passons une journée extraordinaire ! Elle se terminera à au Motel Best Western de Three Rivers, aux portes du Sequoia National park…
Dimanche 25 juin : Journée dans le Sequoia National Park, où ces arbres sont réellement impressionnants ! Nous faisons une rencontre extraordinaire en cours de journée : une maman ours et ses petits qui se balladent à deux pas du Visitor center… Les rangers veillaient au grain et nous ont permis de nous approcher en toute sécurité pour prendre de superbes clichés. Après le Sequoia National Park, départ pour le Yosemite, aux portes duquel nous passerons la nuit, dans un charmant endroit appelé Apple Tree Inn, très mignon, avec sa piscine et son jacuzzi !
Lundi 26 juin : Visite de Yosemite National Park. Encore une fois, nous ferons des yeux grands comme ça devant tant de beauté ! Les chutes sont impressionnantes et l’endroit magnifique et propice à la ballade ! En fin de journée, cap sur San fransisco, où nous logerons dans un motel pas trop éloigné des lacets de la fameuse Lombard Street .
Mardi 27 : Visite de San Fransisco sous les nuages, comme assez souvent dans cette ville magnifique ! Ca fait bizarre de passer de 40° à 18° en une journée… Bizarre aussi de ne pas pouvoir faire la traditionnelle photo du Golden Gate puisque celui-ci est invisible pour cause de brouillard…
Mercredi 28 : Départ de San Fransisco pour Los Angeles, via la route longeant la côte, avec un nouvel arrêt outlet-shopping à Gilroy. Passage par Monterey, Carmel, San Luis Obispo, Santa Barbara, et arrivée à Malibu puis Los Angeles en soirée. La route de la côte est splendide, mais la brume présente tout au long du trajet est vraiment gênante… Nous logeons dans un motel de Carson où la nuit fût agitée, à cause de notre voisin de chambre, un énergumène passablement éméché qui obligea la police à une intervention assez musclé, un peu comme dans les films!
Jeudi 29 : En matinée, c’est Hollywood Walk of Fame, puis Beverly Hills où on se prend pour des milliardaires en goguette dans notre cabriolet! L’après midi se passera à Venice Beach, histoire de humer l’odeur d’huile solaire mélangée à celle des hamburgers et autres pop corn… Soit dit en passant, une journée à Los Angeles, c’est bien assez, même si au vu de tout ce que nous avions lu, on s’y attendait un peu… La journée se terminera par la remise du véhicule chez Alamo.
Vendredi 30 : Nous avions passé la première nuit de notre séjour au Travelodge Motel près de l’aéroport, nous passerons également la dernière là-bas. Debout de bonne heure, nous nous rendons ensuite vers l’aéroport pour le vol du retour, Los Angeles- NY JFK, puis NY-JFK-Bruxelles…
En conclusion, 4500 km en deux semaines bien chargées, des paysages grandioses, un mariage inoubliable, un voyage gravé à tout jamais dans notre mémoire… Merci à tous pour vos conseils…
Nous avons eu le plaisir de faire un circuit dans l'ouest américain en juin dernier. Après avoir bien profité de vos nombreux conseils, il est temps que nous vous racontions, non?
Allons-y...
Samedi 17 juin: Vol Bruxelles-NY JFK puis NY JFK-Los Angeles. Nous sommes arrivés à Los Angeles en toute fin de soirée, et après avoir pris possession de notre véhicule, nous passons notre première nuit au Travelodge Motel près de l'aéroport. Nous avons réservé la voiture chez Alamo via le site www.autoeurope.be, c'est là que nous avons obtenu le meilleur prix, à savoir 411 euros pour 15 jours pour une Chrysler Siebring Convertible. Soit dit en passant, service rapide et impeccable chez Alamo, tant à l'aller qu'au retour!
Dimanche 18 juin: Départ à l'aube de Los Angeles en, direction du Grand Canyon. Nous nous sommes arrêtés à Barstow pour un brin de shopping dans les magasins Outlet nombreux là-bas. Nous avons ensuite emprunté l'ancienne route 66, en écoutant les Eagles à fond la caisse dans la voiture, bien évidemment! Passage par Needles, et arrivée à Williams en fin de journée, au Motel 6, à l'entrée du village.
Lundi 19 juin: Départ à l'aube de Williams, en direction de Tusayan, puis de l'entrée du Grand Canyon. Impossible d'expliquer ce que l'on ressent concrètement lorsqu'on arrive pour la première fois devant l'immensité du canyon! Nous avons emprunté la navette gratuite vers le Hopi Point et c’était fabuleux ! De nombreux arrêts photos plus tard, nous repartons en direction de Kayenta, via Desert View, Cameron et Tuba City. Arrivée à Kayenta en soirée, où nous prenons nos quartiers dans le Best Western local.
Mardi 20 juin : Départ de Kayenta pour Monument Valley. Nous parcourons le site dans notre décapotable qui sera ensuite bonne pour un bon nettoyage, tant extérieur qu’intérieur, poussière oblige... Le site est tout bonnement extraordinaire! L’immensité du paysage, les couleurs sous ce soleil de plomb, c’est magique ! Nous reprenons ensuite la route pour Page, sur les rives du lac Powell. La route est longue car Monument Valley est assez excentré, mais nous ne le regrettons absolument pas ! Nous faisons un arrêt pour visiter Antelop Canyon avant d’arriver à Page. Décor encore une fois magique. Nous passons la nuit au Motel Travelodge de Page.
Mercredi 21 juin : Nous quittons Page très tôt en direction de Zion National Park. Le parc se visite en empruntant une navette gratuite depuis le Visitor Center. Il y a plusieurs arrêts, on descend et on monte où on veut, de nombreuses randos sont possibles. Nous en avons effectué une d’une petite heure, et nous avons surtout flâné à notre rythme. Départ en fin d’après midi pour Las Vegas, où nous prenons nos quartiers au Bellagio… Et oui, une petite folie mais bon, on ne vient pas tous les ans hein ! Nous assistons à l’hotel au spectacle « O », le ballet aquatique du Cirque du Soleil qui est splendide !
Jeudi 22 juin : Nous passons la matinée comme des stars à la piscine du Bellagio, puis après-midi, visite des splendides hôtels du strip… Bellagio, Caesar’s palace, Venitian, etc etc…Les galeries commerciales des hôtels sont toutes aussi fantastiques les unes que les autres, avec une mention spéciale pour le Venitian et ses canaux avec gondoliers ! Le soir, après avoir joué, ou plutôt perdu, quelques dollars dans les casinos, nous flânons sur le strip en assistant aux nombreux spectacles gratuits, comme le Volcan du Mirage, les fontaines du Bellagio, les pirates du Treasure Island, pour ensuite passer la nuit au Stratosphere Hotel.
Vendredi 23 juin : C’est le grand jour… Nous nous marions au sommet de la Stratosphere Tower ! Elle en robe de mariée, moi en pantalon et chemise, tout cela sous 42°C, avec de nombreux touristes tout autour de nous qui prennent des photos, qui nous applaudissent, c’est surréaliste ! Surréaliste mais inoubliable ! Nous prenons ensuite la route vers la Vallée de la mort, où nous arriverons en fin de journée. Et rapidement, de 42° on passe à 50° ! Incroyable cette sensation de brûlure à chaque fois qu’on sort de la voiture climatisée. Nous passons la nuit au Furnace Creek Ranch, après avoir passé une petite heure au bord de la piscine, rafraîchissante malgré une eau très chaude !! A minuit, il faisait toujours 45°, c’est incroyable !
Samedi 24 juin : Nous quittons le ranch vers 8h, après avoir mis une petite laine, puisque avec seulement 38° au thermomètre, un petit rhume aurait pu venir gâcher la suite du voyage… Nous ne manquons pas une miette des paysages quasi lunaires du parc et passons une journée extraordinaire ! Elle se terminera à au Motel Best Western de Three Rivers, aux portes du Sequoia National park…
Dimanche 25 juin : Journée dans le Sequoia National Park, où ces arbres sont réellement impressionnants ! Nous faisons une rencontre extraordinaire en cours de journée : une maman ours et ses petits qui se balladent à deux pas du Visitor center… Les rangers veillaient au grain et nous ont permis de nous approcher en toute sécurité pour prendre de superbes clichés. Après le Sequoia National Park, départ pour le Yosemite, aux portes duquel nous passerons la nuit, dans un charmant endroit appelé Apple Tree Inn, très mignon, avec sa piscine et son jacuzzi !
Lundi 26 juin : Visite de Yosemite National Park. Encore une fois, nous ferons des yeux grands comme ça devant tant de beauté ! Les chutes sont impressionnantes et l’endroit magnifique et propice à la ballade ! En fin de journée, cap sur San fransisco, où nous logerons dans un motel pas trop éloigné des lacets de la fameuse Lombard Street .
Mardi 27 : Visite de San Fransisco sous les nuages, comme assez souvent dans cette ville magnifique ! Ca fait bizarre de passer de 40° à 18° en une journée… Bizarre aussi de ne pas pouvoir faire la traditionnelle photo du Golden Gate puisque celui-ci est invisible pour cause de brouillard…
Mercredi 28 : Départ de San Fransisco pour Los Angeles, via la route longeant la côte, avec un nouvel arrêt outlet-shopping à Gilroy. Passage par Monterey, Carmel, San Luis Obispo, Santa Barbara, et arrivée à Malibu puis Los Angeles en soirée. La route de la côte est splendide, mais la brume présente tout au long du trajet est vraiment gênante… Nous logeons dans un motel de Carson où la nuit fût agitée, à cause de notre voisin de chambre, un énergumène passablement éméché qui obligea la police à une intervention assez musclé, un peu comme dans les films!
Jeudi 29 : En matinée, c’est Hollywood Walk of Fame, puis Beverly Hills où on se prend pour des milliardaires en goguette dans notre cabriolet! L’après midi se passera à Venice Beach, histoire de humer l’odeur d’huile solaire mélangée à celle des hamburgers et autres pop corn… Soit dit en passant, une journée à Los Angeles, c’est bien assez, même si au vu de tout ce que nous avions lu, on s’y attendait un peu… La journée se terminera par la remise du véhicule chez Alamo.
Vendredi 30 : Nous avions passé la première nuit de notre séjour au Travelodge Motel près de l’aéroport, nous passerons également la dernière là-bas. Debout de bonne heure, nous nous rendons ensuite vers l’aéroport pour le vol du retour, Los Angeles- NY JFK, puis NY-JFK-Bruxelles…
En conclusion, 4500 km en deux semaines bien chargées, des paysages grandioses, un mariage inoubliable, un voyage gravé à tout jamais dans notre mémoire… Merci à tous pour vos conseils…
conseils sur itinéraire Calgary/Vancouver English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons pris nos billets d'avion pour notre périple au Canada. Nous arriverons le 24 août à Calgary et voici l'itinéraire envisagé :
Calgary 1 nuit, canmore/banff 4 nuits, lake louise 1 nuit, jasper 4 nuits, clearwater 1 nuit, kamloops 1 nuit, campbell river 1 nuit, ucluet 3 nuits, victoria 2 nuits, vancouver 3 nuits et retour au bercail. Sachant que nous ne sommes pas de grands randonneurs, et que nous aimerions voir des animaux.
Qu'en pensez-vous ? Y-a-t'il des endroits qui méritent plus de temps et d'autres moins ?
Merci pour vos conseils.
Georges 🙂
Nous avons pris nos billets d'avion pour notre périple au Canada. Nous arriverons le 24 août à Calgary et voici l'itinéraire envisagé :
Calgary 1 nuit, canmore/banff 4 nuits, lake louise 1 nuit, jasper 4 nuits, clearwater 1 nuit, kamloops 1 nuit, campbell river 1 nuit, ucluet 3 nuits, victoria 2 nuits, vancouver 3 nuits et retour au bercail. Sachant que nous ne sommes pas de grands randonneurs, et que nous aimerions voir des animaux.
Qu'en pensez-vous ? Y-a-t'il des endroits qui méritent plus de temps et d'autres moins ?
Merci pour vos conseils.
Georges 🙂
circuit dans l'ouest américain English translation pending
bonsoir a tous🙁
avec ma femme je part en septembre faire un circuit, avec les pros du forum si j'ai fait des erreurs merci de me le dire, les specialistes, je pense un peu a vilcanota, aurons bien vus les coins que nous comptons voir avec les etapes ci-dessous
jour 1 arrive sf, nuit a tracy 6 californie
j 2 mariposa cal.
j 3 mammoth lakes nevada
j 4 boulder city arizona
j 5, 6 williams j 7&8 kanab utah
j 9&10 bluff ut.
j 11 torrey ut.
j 12 ely nevada
j 13 lac tahoe cal.
j 14 yreka cal.
j 15 bend oregon
j 16&17 troutdale ore.
j 18 seaside ore.
j 19 spingfield ore.
j 20 redding cal.
j 21 sf belmond
j 22 paris
logement pour certain sites retenus par internet et le reste sur place au gre des etapes d'avance merci pour vos reponses😏😏
smokey
avec ma femme je part en septembre faire un circuit, avec les pros du forum si j'ai fait des erreurs merci de me le dire, les specialistes, je pense un peu a vilcanota, aurons bien vus les coins que nous comptons voir avec les etapes ci-dessous
jour 1 arrive sf, nuit a tracy 6 californie
j 2 mariposa cal.
j 3 mammoth lakes nevada
j 4 boulder city arizona
j 5, 6 williams j 7&8 kanab utah
j 9&10 bluff ut.
j 11 torrey ut.
j 12 ely nevada
j 13 lac tahoe cal.
j 14 yreka cal.
j 15 bend oregon
j 16&17 troutdale ore.
j 18 seaside ore.
j 19 spingfield ore.
j 20 redding cal.
j 21 sf belmond
j 22 paris
logement pour certain sites retenus par internet et le reste sur place au gre des etapes d'avance merci pour vos reponses😏😏
smokey
Croisière Fantasia 2015 English translation pending
Bonsoir
Je pars le mois prochain sur le fantasia en famille. Ce sera notre deuxieme croisiere apres le Presioza l'an passé .
Je compte faire la plupart des excursions par moi meme vu les tarifs proposés. Je cherche donc un maximum d'informations pour m'aider à finaliser . J'ai déjà recueilli ici pas mal d'infos , mais souvent assez anciennes...
Les escales sont genes ( visiter genes ou portofino? , si portofino train ou bateau?), Naples ( Pompéi: comment s'y rendre ? Train ou taxi? Guide sur place? Â quel tarif? Audio guide?), messine ( Etna +taormine: location de voiture? Téléphérique?), palma de Majorque ( excursion nocturne , que faire? Et comment?) , Barcelone ( que conseillez vous? Est il facile de se rendre au stade? Se visite t il? Circuit bus touristique â arrêt multiple?)
Je. Prend toutes infos
Quel temps puis je envisager sur la période du 24 au 31 octobre?
Merci à tous
La fin du PC sur Europe/Etats-Unis English translation pending
D'après TourMag de ce jour il semble que DL veuille faire payer la deuxiéme valise au départ des vols européens vers les USA, et comme le joint venture est renouvelé aujourdhui entre DL et AF il se peut que le deuxiéme bagage devienne payant sur AF (5O usd le deuxiéme et 300 le troisiéme)dés début juillet du moins pour les passagers non ELITE.
AF n'a rein décidé mais il semble qu'elle ne pourra pas faire bande à part et sera obligée d'appliquer les régles fixées par DL.
affaire à suivre surtout pour les accrocs du shopping ...
Circuit organisé de quatorze jours dans l'ouest des États-Unis (septembre 2007) English translation pending
je tiens à vous faire partager un de mes plus beau voyage.
Jour 1 : 04/09/07
On a pris Air France, vol direct Paris Los angeles dit LAX (12 heure). Ça s’est bien passé. Par contre à l’arrivé il manquait les 2 valises de mes parents. hotel SADDLEBACK INN AND SUITE dans la banlieu (loin.... du centre ville) ( voir mes critiques des hotels du parcour sur Tripadvisor.)
Jour 2 05/09/07
Une valise sur 2 est retrouvée. On a visité Universal Studio. C’est un parc d’attraction avec les véritables studios de cinéma et séries tv (heroes ex exemple). On n’a pas eu de chance la meilleure attraction était fermée pour la journée : water world. Malgré tout c’était super. Il faisait beau et chaud.
Jour3 : 06/09/07
On est partie pour voir Beverly Hills, on a vu seulement le panneau car c’est interdit d’accès, puis Sunset boulevard pour voir les étoiles par terre ainsi que les empruntes de mains de pieds des stars d’HOLLYWOOD. Après de lunch sur Hollywood boulevard, on a quitté Los Angeles pour CALICO la ville fantôme, elle est en plein désert, il y fait extrêmement chaud. Tout est resté intacte depuis la fin du siècle dernier. Pas exceptionnel. Lunch excellent et diner pas terrible à Laughin (NEVADA) à l’hôtel casino EDGEWATER. Bonne nuit à l’hôtel COLORADO BELLE qui borde le Colorado.
Jour 4 : 07/09/07
Petit dej excellent à l’hôtel COLORADO BELLE, départ pour le grand canyon : pas de possibilité de faire l’hélicoptère car il fallait le réserver 3 jours à l’avance et le guide ne nous a proposé les options que le jour 3, obligé de faire l’IMAX film très beau montrant le grand canyon Bon hôtel chez les Navajos à Tuba ( Quality inn) mais diner et petit dej du lendemain pas terrible.
Jour 5 : 08/09/07
Visite de monument valley. Une jeune femme se blaisse gravement en descendant du 4x4 : rapatriement obligatoire et effectué en 3 heures après avoir été hospitalisé dans la clinique navajo. Magnifique sortie en 4x4 suivie d’un lunch navajo excellent. Départ pour Kanab, diner cow boy sympas avec animation effectué par nous. On a fait semblant de jouer dans un film de western, ma mère et moi faisions des indiennes, Bruno et mon père étaient un militaire sudiste, ils ont fait des photos mais ils ne les ont pas développé assez vite, on ne les a jamais eu. Dommage. hotel à Kanab SHILO INN
Jour 6 : 09/09/07
Petit dej avec peu de choix, puis décollage pour l’observation du lac Powell l : c’était magnifique. Départ pour BRYCE CANYON. On a eu quelques goutes et du froid à Bryce canyon mais c’était magnifique. On a passé ½ heure à 2 point de vue, cela aurai mérité au moins 2 heures. Départ pour ZION PARK. Petit tour sans grand intérêt. Arrivé à LAS VEGAS vers 20 h : beaucoup trop tard pour pourvoir profité de las Vegas. Hôtel situé dans le vieux las Vegas très loin du bout du « stip » (1 h 30 de bus pour aller de notre l’hôtel le LAS VEGAS CLUB au à l’hôtel LUXOR). Hôtel pas très propre et vétuste (problème de douche)
Jour 7 : 10/09/07
Petit dej et lunch avec du choix à notre hôtel. Départ pour la vallée du FEU qui ne vaut pas du tout le déplacement (3 h de route pour rien) et pourrait être évité pour laisser plus de temps libre sur las Vegas. On a fait une visite express du CIRCUS CIRCUS puis on est allé faire « l’expérience star trek » à l’hôtel HILTON. C’était super, on s’est vraiment régaler. Puis on a fait le LUXOR super beau. On est revenu à notre hôtel pour le diner et la soirée « by night ». Véritable arnaque qui consisté à voir des spectacles gratuits que l’on aurai pu voir seul sans commentaire. Le premier spectacle au RIO a été annulé. On est allé voir l’intérieur du VENITIEN (on nous a fait visité les toilettes ! je ne rigole pas !) puis on est allé devant le MIRAGE pour voir le spectacle du volcan puis la fontaine du CESAR PALACE, et enfin on a vu le magnifique spectacle du BELLAGIO (les jeux d’eau) 25 dollars par personnes de jeter en l’air. Seul on a fait le PARIS, le NEW YORK NEW YORK et le MGM. On est rentré à 1 h du matin.
Jour8 : 11/09/07
On a fait beaucoup de route pour traverser l’horrible désert de la valley de la mort, interminable ! On a eu de la chance il ne faisait que 42 degré s’il faisait 56 degré on n’aurai pas pu passer ! Arrivé à Bakersfield dans un hôtel GARDEN SUITE INN encore loin du centre ville. Aucune sortie possible.
Jour 9 : 12/09/07
Départ pour SEQUOIA PARK magnifique parc boisé, une bouffé d’air frais après beaucoup de désert ! Lunch dans le parc très difficile de manger avec la présente incessante des abeilles ! Route pour San Francisco. Arrivé à l’hôtel OASIS, très loin du centre ville, vétuste mais correct. Diner dans un bistro jazz sympas.
Jour 10 : 13/09/07
Tour de la ville rapide en bus. On est allé voir le Golden Gate à son entrée puis on a fait la promenade en bateau dans la baie (de PIER 39 en passant sous le Goldengate et tournant autour d’Alcatraz). C’était super beau. On a vu les otaries sur PIER 39, on dirait Romeo qui aboyé et qui de se fait doré au soleil ! On a mange bien chez BUMBA GUMP le resto de Forest Gump et où il y a une belle vue de la baie. L’après midi on a marché jusqu’au départ du Cable Car puis on a monté la rue LOMBARD (rue en zig zag typique de San Francisco) : très jolie. Puis on a fait les grands magasins passant faire des affaires : c’est plus cher que chez nous ! Puis on est allé manger à China Town. Et enfin on a fait le tour de la ville en LINCON limousine, cela nous a permis de voir les grattes ciel tout éclairé ainsi que l’hôtel de ville (ressemblant au Capitole de Washington). C’était super.
Hotel OASIS pas térrible!
Jour 11 :14/09/07
Visite de Monterey et Carmel jolies petites villes bourgeoises puis arrivé à Lompoc à l’hôtel Quality inn (enfin un hôtel rénové : belle surprise) avec diner chinois (beaucoup de choix).
Jour 12 : 15/09/07
Départ pour Santa Barbara ville bourgeois où on a admiré le quai. On est arrivé juste avant la brime ouf ! On traversé Los Angeles pour aller à notre hôtel pour finalement revenir en centre ville pour visiter le quartier mexicain (qui était en fête), puis repartir sur VENICE BEACH : plage d’artiste et de loufoques en tout genre. Il fait le voir pour le croire ! Et enfin Santa Monica (prolongement de la plage de Vénice) avec un beau quai aménagé de manèges et de restaurants. Super romantique !
retour en France le 16/09/07 et voilà c’est fini !
joce13
Séjour organisé ou sac à dos en Inde? English translation pending
Bonjour,
nous souhaiterions partir en Inde pour 2 ou 3 semaines mais les agences de voyages nous ont presque toutes déconseillé de partir seuls avec notre "sac à dos", elles nous orientent vers des circuits organisés ?
Quelle est, selon vous, la meilleure façon de découvrir l'Inde ? ne passerions nous pas à côté de nombreuses choses en circuit organisé ? n'est-ce pas trop "galère" de voyager seuls ? Merci de vos réponses !
Quelle est, selon vous, la meilleure façon de découvrir l'Inde ? ne passerions nous pas à côté de nombreuses choses en circuit organisé ? n'est-ce pas trop "galère" de voyager seuls ? Merci de vos réponses !
Avis sur circuit auto individuel dans les parcs de l'Ouest des Etats-Unis en avril? English translation pending
Bonjour,
Je suis nouvel inscrit sur votre forum mais j'ai passe des heures a vous lire, vous etes hypnotisants de bons conseils :-)
Voila, j'espere que vous pourrez m'aider (et a mon tour je posterai mes impressions quand mon voyage sera fini afin d'aiguiller les suivants 🙂) :
Ma femme et moi allons decouvrir certains aspects de l'Ouest des USA fin avril, ce sera un premier apercu qui risque fort de nous donner envie d'y retourner. Nous ne souhaitons pas faire appel a un tour operateur, et nous avons deja reserve nos billets pour Denver (suite a une promotion limitee dans le temps) ainsi que la location de voiture. Malheureux insouciant me direz-vous, et vous aurez raison, "un tel voyage ca se prepare !" Je tombe un peu des nues en lisant toute la preparation des gens qui ont realise un tel voyage...
Enfin voici ma situation, grave mais pas desesperee
(j'ai honte) et le but est donc maintenant pour moi de tirer le meilleur de ce premier voyage "coup de coeur", avec votre aide je l'espere.
Nous partons du 17 avril (arrivee Denver le soir) au 26 avril (depart Denver le 26 au soir) ca fait tres peu je sais, mais pas le choix : nous demenageons d'Irlande vers la France fin mars nous nous re-installons le 2 mai en Ile de France je commence un nouveau travail debut mai nos parents ont gentiment accepte de garder notre fille de 15 mois quelques jours chacun (5 jours max.) afin que nous puissions nous "aerer" un peu car la vie loin de tout le monde a ete dure en Irlande.
Donc en bref, seulement 9 jours sur place et beaucoup a voir.
Nous voulons eviter les villes (sauf Las Vegas qui nous amuserait bien), profiter des paysages a couper le souffle et des curiosites geologiques, avec la liberte d'une location voiture et d'un circuit itinerant. Je suis egalement amateur photo, j'emmene moon reflex donc je risque de faire de nombreuses pauses sur la route
Je demande donc gentiment votre aide pour 2 choses principalement (bien sur, je suis preneur de tout conseil complementaire) :
1. Valider ou corriger (en termes de faisabilite logistique, de pertinence des choix et du rythme de circuit) l'essai d'itineraire que j'ai construit ci-dessous en m'inspirant de vos commentaires passes ; 2. Recommander des hotels ou lodges confortables a chaque etape (vers 60 / 80 dollars la nuit pour 2, plus pour Vegas)
Un grand merci d'avance, A tres bientot
Franck
P.S. Desole pour les accents sur les lettres, le clavier type anglais s'y prete mal.
EBAUCHE D'ITINERAIRE 9 JOURS :
Jour 1 (17/04) : - Arrivee 18:25 Denver - Retrait voiture 20:30 - Nuit hotel aeroport
Jour 2 (18/04) - Depart tot le matin à route vers Moab (380 miles, 6 a 7 heures) - Debut visite Arches NP - Nuit a Moab
Jour 3 (19/04) - Fin de visite Arches en matinee - Visite Canyonlands (Island in the Sky, the Needles) après-midi - Route vers Richfield en soiree (180 miles, 3 heures) - Highway 70, inutile mais afin d’eviter de prendre la route 12 qui pourrait etre enneigee et beaucoup plus longue, bien que panoramique. - Nuit a Richfield (road motel)
Jour 4 (20/04) - Route Richfield à Bryce Canyon (3 heures) - Visite de Bryce Canyon - Nuit a Bryce Canyon (Ruby’s Inn ?)
Jour 5 (21/04) - Route Bryce Canyon à Page (110 miles, 3 heures) via Big Water - Visite d’Antelope Canyon et points de vue sur Lake Powell - Route vers Zion NP (Springsdale) via Jacob Lake - Nuit a Springsdale
Jour 6 (22/04) - Visite de Zion NP - Route de Springsdale a Vegas (5 heures en incluant la visite de la Valley of Fire) - Nuit a Las Vegas
Jour 7 (23/04) - Matinee tardive Vegas - Route vers Grand Canyon (280 miles, 6 heures) via Kingmann, route 66. - Nuit au Grand Canyon (ou village environnant)
Jour 8 (24/04) : - Visite Grand Canyon Southrim - Route vers Monument Valley (Kayenta) –160 miles, 4 heures - Nuit a Kayenta
Jour 9 (25/04) - Visite Monument Valley - Route vers Moab ou Thompson Springs (3 a 4 heures, 200 miles) - Nuit a Moab ou Thompson Springs
Jour 10 (26/04) - Route Moab ou Thompson Springs à Denver (380 miles, 6 a 7 heures) - Retour France en soiree.
Je suis nouvel inscrit sur votre forum mais j'ai passe des heures a vous lire, vous etes hypnotisants de bons conseils :-)
Voila, j'espere que vous pourrez m'aider (et a mon tour je posterai mes impressions quand mon voyage sera fini afin d'aiguiller les suivants 🙂) :
Ma femme et moi allons decouvrir certains aspects de l'Ouest des USA fin avril, ce sera un premier apercu qui risque fort de nous donner envie d'y retourner. Nous ne souhaitons pas faire appel a un tour operateur, et nous avons deja reserve nos billets pour Denver (suite a une promotion limitee dans le temps) ainsi que la location de voiture. Malheureux insouciant me direz-vous, et vous aurez raison, "un tel voyage ca se prepare !" Je tombe un peu des nues en lisant toute la preparation des gens qui ont realise un tel voyage...
Enfin voici ma situation, grave mais pas desesperee
(j'ai honte) et le but est donc maintenant pour moi de tirer le meilleur de ce premier voyage "coup de coeur", avec votre aide je l'espere.Nous partons du 17 avril (arrivee Denver le soir) au 26 avril (depart Denver le 26 au soir) ca fait tres peu je sais, mais pas le choix : nous demenageons d'Irlande vers la France fin mars nous nous re-installons le 2 mai en Ile de France je commence un nouveau travail debut mai nos parents ont gentiment accepte de garder notre fille de 15 mois quelques jours chacun (5 jours max.) afin que nous puissions nous "aerer" un peu car la vie loin de tout le monde a ete dure en Irlande.
Donc en bref, seulement 9 jours sur place et beaucoup a voir.
Nous voulons eviter les villes (sauf Las Vegas qui nous amuserait bien), profiter des paysages a couper le souffle et des curiosites geologiques, avec la liberte d'une location voiture et d'un circuit itinerant. Je suis egalement amateur photo, j'emmene moon reflex donc je risque de faire de nombreuses pauses sur la route

Je demande donc gentiment votre aide pour 2 choses principalement (bien sur, je suis preneur de tout conseil complementaire) :
1. Valider ou corriger (en termes de faisabilite logistique, de pertinence des choix et du rythme de circuit) l'essai d'itineraire que j'ai construit ci-dessous en m'inspirant de vos commentaires passes ; 2. Recommander des hotels ou lodges confortables a chaque etape (vers 60 / 80 dollars la nuit pour 2, plus pour Vegas)
Un grand merci d'avance, A tres bientot
Franck
P.S. Desole pour les accents sur les lettres, le clavier type anglais s'y prete mal.
EBAUCHE D'ITINERAIRE 9 JOURS :
Jour 1 (17/04) : - Arrivee 18:25 Denver - Retrait voiture 20:30 - Nuit hotel aeroport
Jour 2 (18/04) - Depart tot le matin à route vers Moab (380 miles, 6 a 7 heures) - Debut visite Arches NP - Nuit a Moab
Jour 3 (19/04) - Fin de visite Arches en matinee - Visite Canyonlands (Island in the Sky, the Needles) après-midi - Route vers Richfield en soiree (180 miles, 3 heures) - Highway 70, inutile mais afin d’eviter de prendre la route 12 qui pourrait etre enneigee et beaucoup plus longue, bien que panoramique. - Nuit a Richfield (road motel)
Jour 4 (20/04) - Route Richfield à Bryce Canyon (3 heures) - Visite de Bryce Canyon - Nuit a Bryce Canyon (Ruby’s Inn ?)
Jour 5 (21/04) - Route Bryce Canyon à Page (110 miles, 3 heures) via Big Water - Visite d’Antelope Canyon et points de vue sur Lake Powell - Route vers Zion NP (Springsdale) via Jacob Lake - Nuit a Springsdale
Jour 6 (22/04) - Visite de Zion NP - Route de Springsdale a Vegas (5 heures en incluant la visite de la Valley of Fire) - Nuit a Las Vegas
Jour 7 (23/04) - Matinee tardive Vegas - Route vers Grand Canyon (280 miles, 6 heures) via Kingmann, route 66. - Nuit au Grand Canyon (ou village environnant)
Jour 8 (24/04) : - Visite Grand Canyon Southrim - Route vers Monument Valley (Kayenta) –160 miles, 4 heures - Nuit a Kayenta
Jour 9 (25/04) - Visite Monument Valley - Route vers Moab ou Thompson Springs (3 a 4 heures, 200 miles) - Nuit a Moab ou Thompson Springs
Jour 10 (26/04) - Route Moab ou Thompson Springs à Denver (380 miles, 6 a 7 heures) - Retour France en soiree.