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Seule en Colombie en décembre English translation pending
by Lunallena · 2004-09-27 · 25 replies
Coucou!

Est-ce que quelqu'un connaît la Colombie?

Je compte y partir en décembre pour un mois mais je n'ai que peu de renseignements sur ce pays, mis à part la certitude que c'est une destination fabuleuse (et peut-être pas encore envahie par les touristes). Est-ce dangereux pour une fille en sac-à-dos? Connaissez-vous des itinéraires sympas? J'aimerais aussi éventuellement redescendre sur l'Equateur, est-ce possible et facile d'accès? Passionnée de salsa, où faut-il aller pour vivre cette danse intensément?

Toute autre info sur ce pays sera vraiment la bienvenue...

Merci!
Bali autrement English translation pending
by Chris13 · 2004-09-06 · 36 replies
Nous avons fait faire un devis par bali autrement, quelqu'un connait il cette association, est elle serieuse ?

Peux t-on leur faire confiance pour le respect du devis.

Merci de vos reponses
Budget en Thailande pour une pauvre English translation pending
by Lenny · 2004-08-24 · 16 replies
hello

Je pars en Thailande pour 2 mois début octobre. Je voulais trop y aller donc g craqué g acheté le billet d'avion mais maintenant plus de sous pour la vie là-bas.

A votre avis pour combien je peux m'en tirer pour 2 mois? En mangeant correct mais hyper pas cher, en dormant dans des guest-house (chez l'habitant ça se fait ou pas?), et en voyageant bus et train, voir le plus souvent stop?

Merci beaucoup, et pour vous quels sont les sites INCONTOURNABLES de la Thailande (sur tt le territoire)?

Merci les chouchoux!!
Conseils pour Thaïlande en octobre English translation pending
by Corentine · 2004-08-03 · 15 replies
Bonjour tout le monde !!!

Je suis toute nouvelle ici, je me suis inscrite pour vous demander votre aide ! Je prévois de partir avec un ami en Thaïlande, au mois d'octobre. Nous partirions avec juste nos sacs à dos et nos billets d'avion ! Nous ne connaissons pas dutout la Thaïlande, et espérons que vous pourrez nous aider à faire le meilleur voyage possible ! Je cherche des conseils, des bons plans (transport, hébergement, etc.), des lieux à voir absolument, etc. Bref, tout ce que vous pourrez me dire pourra m'aider !

Je compte sur vous ! Merci d'avance !
Itinéraire au Chili English translation pending
by Loik · 2004-07-29 · 8 replies
salut à tous 🙂

nous serons au chili de mi-novembre à mi-decembre, arrivant de bolivie nous cherchons un itinéraire qui traverse le chili (avec les endroit à ne surtout pas manquer) afin de rejoindre ushuaia.

y à t'il des vols ushuaia-lima et à quel prix (car retour via lima obligatoire!).

de quelle autre ville est il possible de rejoindre lima par avion ?prix?

aurons nous le temps en deux mois de visiter un peu l'argentine ?

et enfin quel est le meilleur guide pour le chili ?

merci à tous et A+ 😛
Hôtel Marmara Tunisian Village (Hammamet) English translation pending
by Pecofa · 2004-03-24 · 8 replies
Bonjour

Si vous avez séjourné dans cet hotel d'Hammamet, j'aimerai connaitre votre avis.

Merci !!!
Land of smiles... Thaïlande English translation pending
by Douya · 2004-02-05 · 10 replies
Sawat Dee Kha !

Debut du voyage : Prendre le bus, c'est facile !

On arrive tant bien que mal (tant bien que mal fait partie d'une autre histoire !) a la gare routiere Nord-Nord-Est de Bangkok. Objectif "Khorat" (qui s'appelle aussi Nakhon Ratchasima, mais bon, on va choisir le nom le plus simple!).

Un panneau Nord-Est au troisieme etage. Ca commence facile. On grimpe, on debouche dans une immense salle et la... le debut du cauchemar !

Un hall interminable, des guichets et des guichets et des guichets a n'en plus finir dans les quatre directions. Des gens qui attendent patiemment au centre, charges de sacs et de paquets.

Et alors?

Ben, sur les guichets, comme dans toute gare qui se respecte, y'a les destinations, les prix, les horaires. Nous on veut aller a Khorat, rien de bien complique. Oui, mais imagine, les guichets, avec les petites fenetres, les bonhommes derriere le comptoir, les inscriptions en haut.

Imagine maintenant, au lieu des bons vieux caracteres latins si durement appris et gribouilles en classe, au lieu des A bien droits et des Z bien pointus…

Imagine des lettres toutes en rondeurs, toutes en courbes, avec des symboles au dessus (les voyelles), des mots longs comme ca, qui n'arrivent pas a accrocher nos yeux…

Oui, mais nous on veut aller a Khorat !

Alors, armee de sa patience legendaire, et d'un guide papier a tout faire, la blonde aventuriere ouvre le Lonely a la bonne page, il est bien ce guide, les villes sont aussi ecrites en Thai. Et commence l'essai de comparer le gribouillis sur le premier guichet avec le gribouillis sur le livre. Il y a au moins une cinquantaine de guichets, et les gribouillis sur le livre ne veulent pas s'imprimer sur les yeux !

Bon, on ne va pas y arriver comme ca! Comme McGyver, sortons le couteau-suisse numero deux.

Direction le bureau des renseignements.

"Bonjour on voudrait aller a Khorat, svp" (en version originale ca donnerait quelque chose comme : "Sawat Dee Kha, we'll like to go to Khorat please", par commodite de lecture, tous les dialogues qui vont suivre seront donnes en VF).

"ou?"

"Khorat"

"Ah Khorat, c'est juste la-bas" (vous l'aurez compris, notre accent thai n'est pas encore au point en ce premier jour de vadrouille ! mais au bout de 3 semaines, je peux vous assurer que tout le monde comprend mon Khorat !)

Apres, ce n'est que transaction financiere, optimisation du trajet jusqu'au car, gestion des bagages, selection de la place libre et adequate...

Mission numero 1 accomplie sans emcombre ! Trop facile la Thailande !...

Mais ce n'est point assez d'adversite pour cette premiere escapade. Le deuxieme objectif du jour, si vous le voulez bien (autrement vous finirez maillons faible-au revoir !), est une petite ville qui ne presente peu d'interet en elle meme sinon de se trouver non loin d'un certain temple Khmer construit du Xeme au XIII eme siecle, epoque des grandeurs d'Angkor Vat au Cambodge.

Cette ville, Nang-Rong, se trouve au milieu de la ligne de bus Khorat - Buriram.

Deja a Khorat, on a pige le truc et les locaux aussi ! A peine sorties du bus de Bangkok, les gens nous demandent ou on veut aller et nous montrent en deux temps trois mouvement le bus adequat. Avec le sourire, tout va !

La on se sent vraiment en Asie. Autant le premier bus avait encore des airs de modernite, si peu different des criteres occidentaux et meme equipe d'une climatisation, autant ce deuxieme bus nous renvoie a ce que nous cherchons, tout backpacker que nous sommes. Un truc sur 4 roues, tout rouge-orange pour etre repere au milieu de la route en cas de panne, des sieges a moitie instables pour deux personnes selon les normes europeennes, trois personnes selon les normes thaies. Et des ventillos au dessus de nos tetes, qui ne manquent de nous decapiter a chaque fois qu'on se leve.

Le peuple voyageur n'est plus le meme. Des petits vieux charges de victuailles qui rentrent dans leur campagne, des jeunes de retour dans leur famille...

15 minutes pour parcourir le premier kilometre, entre les escales pour recuperer des voyageurs et les escales pour faire descendre les vendeurs ambulant de nourriture plus ou moins bizarre. Le bus est deja plein, tous les sieges sont occupes de 2 ou 3 personnes. Nos sacs a dos sont caches par des caisses, des valises et meme un velo.

Et nous partons, au travers des campagne, les rizieres, les villages, les gens a pied ou a velo. Une personne au bout du chemin, le bus stoppe, et que les gens montent et que les gens descendent. Si si y'a toujours de la place, juste 2 personnes debout.

Et Nang-Rong dans tout ca? On ne sait pas ou c'est et quand le bus va s'arreter. Comme l'arret est au milieu du trajet, on ne sait pas trop quand il faut descendre.

L'aventuriere blonde (toujours elle !), repart a l'attaque, toujours armee de son livre (trop bien le Lonely, non non, je n'ai pas d'action chez eux!) et traverse toute l'allee centrale encore peu encombree pour demander a la vieille dame qui vend les tickets de nous indiquer quand nous arriverons a Nang-Rong.

Rien a faire, primo Nang-Rong, c'est encore plus difficile a prononcer que Khorat. Et deuxio, la seule phrase que je connais en thai c'est "Nam Plao Song Kha" (quelque chose comme "2 bouteilles d'eau svp"), et la dame ne parle pas anglais. Je lui montre donc mon guide pour lui montrer Nang-Rong, mais elle ne sait pas lire les caracteres latins (et manque de bol, Nang-Rong n'etait pas ecrit en thai dans mon guide - va falloir que je me plaigne a l'auteur!).

Bon, tant pis, rebrousse chemin pour cogiter un peu. A chaque embranchement, on essaye de lire les panneaux -heureusement ecris en thai et caractere latin- pour se reperer sur la carte.

Le bus s'arrete a cote d'une ecole, 20 collegiens et collegiennes (au moins!) qui veulent monter. Venez, venez donc, il y a de la place. Et que tout le monde se serre, et que l'allee se remplisse (et je n'ose imaginer l'etat des roues et des amortisseurs avec cette charge).

Les ecoliers sont tous en uniforme, chemisier blanc, violet, vert, bleu ou rouge...

Et nous, toujours a nous demander comment descendre a Nang-Rong. Mais, que voyons-nous dans l'allee, parmis ces sourires, ces cartables, ces uniformes?... Un dictionaire Thai-Anglais ainsi que sa jeune proprietaire. Je pense qu'elle a du regretter avoir tenu ce dictionaire a la main, car la voila harcelee par deux jeunes farangs qui commencent a lui parler dans la langue de Shakespeare que apparement elle ne maitrise par encore. On essaye desesperement de lui expliquer notre probleme dantesque : on veut juste savoir quand descendre, on veut Nang-Rong! Quand apres 10 minutes d'english nous voyons que nous l'embarrassons plus que tout autre chose, nous capitulons une derniere fois.

Mais comme l'a si bien dit le general, nous avons perdu une bataille mais pas la guerre.

Il y a encore des gens dans le bus qui ne savent pas que nous voulons descendre a Nang-Rong.

Nous demandons donc a tous nos voisins et aux voisins des voisins, jeunes, vieux qui dort sur l'epaule de Sophie, femme avec son bebe, couple...Nang-Rong, Nang-Rong, Nang-Rong!

Et quand la terre promise enfin arrive, ou plutot la petite gare routiere de Nang-Rong, tout le bus (ou presque) se tourne vers nous pour nous dire que c'est ici la fin de notre premier vrai periple au pays de Siam. Ils s'en souviendront un bon moment, ces voyageurs locaux, des deux tetes blondes de Nang-Rong !

Amazing Thailand : A travers la campagne et le temple de Phanom Rung.

Pour aller au temple khmer de Phanom Rung (autrement que par une moto de location), il faut tout d’abord prendre un bus pour 10 km a la gare routiere de Nang-Rong, puis normalement des songtaews (taxi collectifs) conduisent au sommet du volcan pour 20 baths par personne.

Point de songtaews a la descente du bus, mais un moto-taxi qui n’a rien d’autre a faire que de tourner autour des deux seules voyageuses du coin.

« 100 bath aller-retour par personne, j’en conduis une puis je viens chercher l’autre »

« non merci »

re-discours du chauffeur, mot pour mot

« non merci, on attend le songtaew »

« pas de songtaew ici, que le week-end (on etait mardi)… Je vous fais 80 baths par personne, 40 pour aller, 40 pour revenir »

« non merci »

Que fait-on ? On attend ? On bouge parce qu’il commence a m’enerver le chauffeur, surtout qu’en voila un deuxieme qui rapplique ! Ok, on bouge !

Et nous voila de commencer a marcher. Le temple n’est que a 8km, il est 11h sous le soleil, ce n’est pas ca qui va effrayer les deux randonneuses que nous sommes.

Et comme pour retribuer notre courage, a peine parties, voila un songtaew qui arrive. On demande Phanom Rung, 20 baths, le chauffeur dit ok (on paye a la fin dans ces vehicules). Deux femmes sont deja a l’interieur, une des femmes a un bebe, qu’elle nous montre et qu’elle nous demande de faire coucou au bambin, et que nous faisons des sourires et des pseudo-grimaces…

3 kilometres plus loin, les deux femmes descendent. Et 5 minutes plus tard, juste avant la montee de la colline, voila le taxi qui s’arrete.

Le chauffeur : « 20 baths jusqu’ici, 100 baths pour monter au Phanom Rung ». Et nous de discuter, de refuser de se faire avoir, rien a faire, c’est le seul taxi, nous sommes les seuls touristes... La loi du marche ou plutot la loi de la jungle! Peu nous importe, nous voulions aller a pied, nous irons a pied, que diantre !!

Nous voila donc a l’assaut de la montagne, euh de la colline (le sommet est quand meme a 383 m !). Un kilometre a pied, ca use, ca use… Nous croisons un troupeau de buffles, puis une famille qui apporte des offrandes sur un autel au bord de la route, echanges de wai (salutations mains jointes) et de sourires. Scenes de vie, scenes de joie.

Ca commence a bien grimper, le soleil cogne, la bouteille d’eau passe de main en main.

Soudain un pick-up s’arrete. « Bonjour, on voudrait aller au Phanom Rung ». Et nous voici, a l’avant avec un conducteur que nous ne connaissons pas et qui ne nous demande rien. Il nous laissera devant le temple et refusera meme l’argent que nous voulions lui laisser en dedommagement. Quel contraste avec le chauffeur de la moto et le taxi 30 minutes plus tot.

L’entree dans le temple de Prasat Hin Khao Phanom Rung (« sanctuaire en pierre en haut de la grande colline »), se fait en longeant une longue allee dallee puis en franchissant trois ponts gardes de terribles nagas (serpents a 5 ou 7 tetes). A l’origine un monument hindou, le temple est couvert de sculpture en pierres de Vishnu et autres Shiva. Autant l’exterieur est incroyablement charge, de scenes de vie, de motifs floraux, de personnages epiques, autant l’interieur est petit et sobre. Les lieux respirent le calme et la serenite de la foret alentour.

Pour le retour, n’ayant marche que 1 ou 2 kilometres a l’aller, nous decidons de faire les 8 km jusqu’au bus a pied. Nous avons le temps, nous avons besoin de nous degourdir les jambes apres une journee entiere de bus, nous voulons profiter du paysage…

Nous voila donc gaiement sur les chemins, a travers la foret de Thailande. Et tres vite, les gens nous klaxonnent allegrement, etonnes de voir deux blanches a pied dans la campagne. Les motos nous doublent, les conducteurs se retournent, manquant finir dans le paysage. Et nous tout sourire, de descendre joyeusement le long de la route. Une voiture qui s’arrete propose nous emmener. Nous refusons gentiment et expliquons que nous voulons marcher. Une moto a present, merci bien, on continue a pied. La campagne est belle, paree d’un habit d’or, decoree de colliers verts, entouree d’un ciel bleu. Un etal au bord de la route propose des petites bananes, cela va nous tenir compagnie sur le chemin. En passant devant une ecole, des garcons assis sur un mur, nous lancent «I like banana », nous leur repondons « you want banana ? » et tout le monde se met a rire a cœur joie. Voici maintenant un groupe de jeunes a moto, eux devant, elles derriere. Que ne font-ils pas les garcons thais pour prendre en stop des occidentales ? Tout simplement demander a leur copines de descendre de moto et de laisser place ! Si si si ! Mais a pied nous continuons inlassablement. Et a se faire accoster, et a refuser les innombrables offres, et a rigoler avec les motards qui se retournent dangereusement, et a sourire a tout les enfants le long de la route, le chemin est trop court, l’arrivee deja approche, les moment de fous-rires toutes les deux au milieu de la campagne trop vite s’achevent.

De cette journee a Phanom Rung, curieusement, nous nous rappelons beaucoup plus cette escapade au milieu de la nature et de la population de ce coin de Thailande, que le temple Khmer, qui vaut quand meme largement le detour (ou les 8 km a pied !) pour sa beaute et son charme.

Fin du voyage : Prendre le bus, c'est toujours facile

On pensait avoir tout fait en terme de transport, bus de toutes les sortes (VIP avec rideaux en dentelle rose et boisson gratuite toutes les 3 minutes, bus avec clim ou avec ventilo, bus a la traine dans les routes de montagne, bus deglinge tenant encore debout par miracle), train couchette a l'ambiance de colonie de vacances, songtaew (camionette-taxis), tuk-tuk (taxi a 3 roues) et meme elephant (ca bouge vraiment beaucoup quand on est assis derriere la tete !) et bamboo rafting, sans oublier nos inusables pieds.

On croyait etre rodes dans la gestion des destinations, ou comment reussir a monter dans le bon bus en ne comprenant rien a l'ecriture thaie.

Mais une derniere epreuve nous attendait !

Les bus publics de Bangkok !!

Simple comme Sawat Dee Kah diriez vous !

Detrompez vous, le cauchemar recommence !

Operation numero 1 : trouver le bon bus, tirer le bon numero quoi ! Pas de plan, pas d'itineraire, pas d'indication, tout juste si on trouve les arrets le long de la route !

Les bus s'arretent a peine, juste le temps pour les voyageurs d'enjamber le marche pied avant de se faire happer par la bete.

Si une fois on arrive a trouver le temps de parler au chauffeur ou a la personne qui encaisse les 3 ou 10 baths de service, ceux-ci ne comprennent ou font semblant de ne pas comprendre l'anglais.

Nous voila donc coinces au sud de Bangkok, de retour de pelerinage. Nous voulons juste aller dans le centre, ou arriver a cote d'une station de skytrain (metro aerien). Rien de bien sorcier !

Et pourtant, un bus, deux bus, trois bus, ...10 bus. Tiens, ce numero la est deja passe il y a 10 minutes, 12 bus, 14 bus (c'est comme compter les moutons ca!)

Bon, passons a l'attaque, lancons la grande offensive.. ouvrons le guide ! ;-)

Manque de bol, il ne dit rien, il est devenu muet, aphone, epuise par 3 semaines de vadrouille dans tous les coins du pays...

Mais le guide a une aura benefique, voila qu'une jeune fille s'approche de nous et nous demande ou nous voulons aller. Bangkok Noi please. Elle ne sait pas trop comment y aller (ce n'est pas direct de l'endroit ou nous sommes), et la voila qui demande a une autre inconnue qui attend elle aussi a l'arret. Et toutes les deux, de discuter, de selectionner les bons numeros et les bons arrets.

Nous voici donc avec un bout de papier, 3 numeros dessus, un arret ecrit en thai et en anglais. Avec ca, nous sommes pares et arriverons a bon port.

Que la gentillesse, et la spontaneite des thais m'enchanteront toujours !!

Et d'autres souvenirs de bus, a Bangkok toujours, comme cette dame qui s'assied a cote de moi et me demande "where from" (une des questions favorite la-bas !). De lui repondre que je suis francaise et elle de me dire qu'elle parle allemand ! Mais vous avez de la chance ! Roger a cote de moi est suisse-allemand ! Et les voila engage dans une conversation que je ne decrypte pas, et moi d'y mettre mon grain de sel en anglais.... Vive le monde !

Et Land of Smiles, c'est aussi : "of temples and monks" : des temples partout, en bois ou en pierres, art deco ou art lanna, couverts d'or ou de mosaiques, sobres ou plein de scupltures.. Des moines aussi, cranes razes, tenues ocre/jaune reconnaissables de loin. Et nous les femmes qui devont nous ecarter sur la route pour eviter de les toucher. du ble ou du riz? Des rizieres assechees, des champs jaunes paille, des epis coupes a la faucille et entoures de ficelles, pour ensuite etre battus au sol pour separer le riz de l'ivraie. Pas vraiment l'image que nous avons des rizieres humides, des epis tout vert et des buffles qui labourent paisiblement. des karens, des lissus, des lazus, des chinois... Tribus des montagnes, magies des couleurs. Tuniques noires, rouges, bleues. Villages perdus au creux de la vallee, cabanes de bamboo et de bois, salles de bain sous les cascades. faire ses achats en bateau, au milieu des klongs (canaux) de Damnoen Sadduak. Un marche flottant, des femmes en bleu coiffees de leur chapeau de paille, sur des freles embarcations chargees de victuailles. et encore en vrac: Loy Kratong- la fete de la lumiere-, les bouddhas dans toutes les positions, des marches ou on trouve de tout et surtout a manger pour pas cher des tom kha kai, tom yam kung ou pad thai, le monde qui est surpris de nous voir baragouiner 2 mots de thai, un spectacle de danses traditionnelles by night devant le temple de Prasat Hin Phimai, des long boats au milieu de la riviere, un vieux monsieur qui discute avec nous pendant 1 heure pendant que nous savourons un the dans sa boutique... et tant de chose dans la tete, images eternelles mais qui ne peuvent s'exprimer avec nos si pauvres mots.

Et Land of Smiles (le surnom de la Thailande), c'est surtout et avant tout, les sourires et la generosite de ses habitants. Que je desire a present prolonger cette pleniture, d'avoir pendant 20 jours, toujours eu chaud au coeur.
Africantreck English translation pending
by Philobate · 2004-01-28 · 171 replies
Hello tous,

Une ptit question, comme sa en passant, est ce que vous savez si africantreck des époux poussin (lui avait déjas écrit deux bouquin avec un de ses potes), et si par hazard quelqu'un la lu, il ets comment ???

think, see you

Philo
Départ pour l'Inde English translation pending
by Joygore · 2004-01-22 · 15 replies
je pars le mois prochain pour l 'Inde . J ai pour objectif de longer le Gange jusqu a sa source . Il s' agit pour moi d'une expérience nouvelle . j' ai dans l' idée qu' un gourou me trouvera pour m' aider à m' accomplir spirituellemment. Si vous avez des suggestions à me faire pour éviter que je me casse la gueule, je vous écoute . Je pars fin février pour minimum 6 mois .
Bons plans au Botswana English translation pending
by StephanieC · 2004-01-19 · 29 replies
Bonjour. Préparant un voyage au Botswana, je suis à la recherche de toutes infos. En sachant que nous devons passer seulement deux semaines sur place, et que nous ne nous sentons pas assez aventuriers pour louer un 4x4 ni assez amateurs de la vie en groupe pour supporter un voyage en collectif... Bref, on s'achemine vers une formule dans des lodges les moins chers possible (je sais, c'est drôle) et on attend vos suggestions, souvenirs, expériences. Aussi sur les chutes Victoria coté zambien. D'avance merci
Le sud du Costa Rica English translation pending
by Davidlejeune · 2004-01-16 · 12 replies
Qui es allé dans le sud du costa rica la ou il ny a plus delectricité . Ques ce quil y a la?

Jy vais le 21 janvier et je cherche une maison a loué en passant
Pérou, le volcan Misti English translation pending
by Arequipa · 2003-11-04 · 98 replies
😛La semaine dernière j'ai effectué, en individuel, l'ascension du volcan MISTI situé à Arequipa au Pérou. Il culmine à 5822 mètres d'altitude. Si vous souhaitez des infos pour y accéder, je me ferais un plaisir de vous répondre. Aussi si vous voulez des infos d'hôtel, circuit sur le Pérou ou autres, prix des bus, budget à prévoir... je me ferais un plaisir de vous aider dans vos recherches. Je suis un ancien routard, français et vivant au Pérou.
Trek Annapurna (Népal) English translation pending
by Sylvain · 2003-09-15 · 14 replies
bonjour a tous

je suis actuellement au nepal, et je devrais partir faire un trek dans 1 semaine, mais je ne sais pas encore exactement lequel....probablement le tour des annapurna (pas tres original, mais parait-il sublime...)

le probleme est que une amie arrive de france pour exactement 17 jours entiers sur place (sans compter le jour d'arrivee et de depart ). Il semble que ce soit un peu juste pour faire ce trek, qu'il faille des porteurs, etc, etc...mais j'ai assez peu confiance en toutes ces agences!

1-est-ce que le tour des annapurna est possible en 17 jours plein depuis Katmandu? (sachant que je pourrai faire faire le permis de trek avant son arrivee

2-est-il necessaire d'avoir des porteurs?

3-si vous avez d'autres itiniraires a me proposer....vos conseils sont les bienvenue...
Un mois au Népal (été 2002) English translation pending
by Kroc · 2003-05-09 · 3 replies
C'est début mai qu'avec Anne nous décidâmes de partir pour le Népal pendant nos vacances : 1 mois, un peu court à mon goût, mais le Népal étant assez petit, ça ira bien. Nous avions aussi envie (Anne surtout) de rencontrer et partager la vie de la population locale par le biais d'un chantier humanitaire d'une quinzaine de jours.

21 juillet C'est ainsi que je me retrouve ici à l'aéroport Charles de Gaule attendant tranquillement notre avion pour Katmandu faisant escale à Bahrayn et Abu-Dhabi où nous devions passer une nuit. Il faut dire que si le trajet était plutôt long (une 40aine d'heures) nous avions trouvé un vol pas cher (moins de 600€ allez retour). Contre toute attente, la journée est finalement riche en rencontres : Nous rencontrons Antoine et Marion deux autres étudiants qui font le même chantier 10 jours plus tard ! C'est à Abu-Dhabi, dans le superbe hôtel que Gulf Air a réservé pour nous, que nous rencontrons Senile un Népalais qui fait ses études en France dans l'hôtellerie. Dehors, le désert, des villas, encore des villas et du désert ; c'est la fournaise : 44°C alors qu'il fait déjà nuit ! Senile nous rassure, il fait moins chaud au Népal.

22 juillet C'est vrai ! Le lendemain soir, lorsque notre avion se pose à Katmandu au milieu de maisons qui nous semblent être des bidonvilles, il pleut : c'est la mousson. Drôle de choc que de passer d'un monde de désert et de luxe à un pays du tiers monde inondé par les pluies. Le taxi que nous prenons, nous met tout de suite au parfum : il pleut toute la journée, tous les jours. Bienvenue au Népal ! On trouve un hôtel correct pour 10$/jour à deux avec le petit dej. dans Thamel, le quartier touristique par excellence de la capitale. Il se révèlera par la suite, très cher par rapport à ses concurrents de même standing. Mais quand on débarque et que l'on ne connaît rien...

23 juillet Premier jour ! On part à la découverte de Katmandu, de jour et sous la pluie. Les marques du séisme de 1934 sont toujours présentes : les rues sont toutes plus ou moins défoncées, voir démunies de tous revêtement. Vous pouvez aisément imaginer ce que cela peut donner en période de mousson. Nous nous baladons au hasard des rues pendant que Antoine et Marion passent au service de l'immigration pour doubler leurs visas. Le midi, nous nous retrouvons dans Dubaï square, littéralement le quartier ou la place des palais, c'est payant lors de la première entrée. La pluie étant un peu tombée, nous apprécions mieux le quartier. Nous nous faisons rouler par un sadou (un homme saint et peinturluré pour l'occasion) avec qui nous prenons quelques photos puis nous réclame de l'argent. Encore un passage dans cette célèbre rue nommée « freak road », quelques photos dans le hipie temple, des propositions de dogue en tous genre et nous voilà 30 ans plus tôt, sur les traces de tous ces hippies qui se réunissaient ici. Si l'esprit traditionnel Népalais se trouve sans doute un peu plus loin, les occidentaux ont fortement marqué cette ville.

24 juillet Le matin, on va voir le président de l'association NIFC-Népal pour plus d' informations sur notre camp de travail, lui remettre notre don (150$ et je trouve ça beaucoup) et se faire expliquer le moyen d'y aller par nos propres moyens. En effet, le camp se situe à mi chemin entre Katmandu et Pokara notre prochaine étape. L'après-midi, on est parti visiter le grand stupa de Swayambhunath, couramment appelé « Monkey temple ». On fait l'aller et retour de Thamel à pieds ce qui nous permet de traverser d'autres quartiers. Le temps est plutôt dégagé et l'on a une belle vue sur Katmandu et les environs. On redescend par l'autre coté, à travers une sorte de monastère bien habitué aux touristes. De retour dans Thamel, on réserve auprès d'une agence de voyages des tickets de bus et une chambre pour Pokara pour environ 15€ le tout. Le soir, on mange dans un resto chic qui propose absolument de tout ! De la cuisine chinoise aux pizzas en passant par la cuisine mexicaine. Toute la cuisine du globe est réunie sur la carte à des prix défiant toute concurrence. (J'exagère sûrement, mais j'ai vraiment été scié) Finalement, on se décide pour des pizzas que l'on ne parviendra pas à finir : une pour deux aurait largement suffit !

25 juillet Longue journée que ce 25 juillet, on décide de partir pour Patan, et on y visite le Dubar Square et le musée. Il y a de quoi faire. Même à l'extérieur de Dubar square, des centaines (et je ne blague pas) de temples sont disséminé à travers toute la ville ! Nous rencontrons ainsi un temple de Shiva au moment d'une fête où la foule fait la queue pour déposer des offrandes. Pour la première fois, tout le monde ne parle pas anglais. Nous n'osons pas déranger de trop les nombreux participants : nous partons sans vraiment avoir compris. Dommage. Un gars parlant quelques mots de Français m'explique quelques bases sur les divinités Hindou : en fait, il y en a trois principaux, Brahmâ le créateur de l'univers, Vishnu le protecteur et Shiva le destructeur. La plupart des autres, même si elles peuvent avoir des particularités, étant des incarnations différentes de ces trois dieux. Les deux religions sont mêlées au Népal (Bouddhisme et Hindouisme), dans le sens où Bouddha peut être vu ici comme la neuvième incarnation de Vishnu pour les hindous. De même, tous les dieux hindous, peuvent être vus comme des formes de bouddha pour les bouddhistes. Bref, le peuple Népalais semble habitué à cohabiter avec les deux religions. En fin d'après-midi, on décide de prendre un taxi pour sortir de la ville en direction du sud pour voir un petit village nommé Bungamati. C'est déjà plus la campagne et les maisons sont toute typiques, l'ambiance plus décontractée (pas de rabatteur et autre marchand ambulant) et nous somme un peu regardé comme des bêtes curieuses. Les paysages sont somptueux. Sans autre commentaire. Le soir on fait développer nos deux premières pellicules.

26 juillet Aujourd'hui, on est parti visiter Bhaktapur toujours avec Marion et Antoine. L'entrée du village est excessivement chère comparé au coup de la vie locale (750RS) mais cela vaut tout de même le coup : en marchant dans la rue, et pour peu que l'on réussisse à oublier les fils électriques ainsi que les rares voitures, on se croirait réellement au moyen age népalais. J'adore ! On a par ailleurs eu l'occasion de voir des tibétains peignant des mandalas, des représentations du monde selon la culture bouddhique. J'ai aussi longuement discuté avec un commerçant qui vendait des poteries sur un marché : il vient d'un petit village dans la montagne, à cause de l'inondation il ne peut pas retourner chez lui mais me propose de s'y rendre dès que cela sera possible. Un peu déçu, je suis obligé de décliner l'offre : je fait partie d'un groupe et les grandes lignes de notre voyage sont déjà déterminées, notre prochaine étape sera Pokara. Nous échangeons nos adresses et il m'offre un bouddha en terre cuite sélectionné avec grand soin parmi ceux de son étalage. Le soir on rencontre un bijoutier qui va faire une expo en France fin Août début septembre et nous propose du boulot. Finalement, on trouve ça très louche.

27 juillet

La grasse matinée est au programme du jour ! En fin de matinée, nous nous rendons à Pashipatana un temple près d'une rivière sacrée où l'on brûle les morts. Un guide parlant assez mal le Français (c'est plus facile de le comprendre en anglais) nous explique le fonctionnement du temple. Nous poursuivons à pieds notre visite pour aller voir « Bognaht », un énorme stupa à 20 min du temple où nous mangeons sur les environs de 3h. En soirée, après avoir retiré nos billets de bus et d'hôtel pour Pokara, nous décidons d'aller dans un resto réputé pour son spectacle de danse : c'est kitch, cher, on n'aime pas. On fait nos aux revoirs à Marion et Antoine qui nous ont accompagné lors de la plupart des visites jusqu'alors : on veut passer quelques jours à Pokara avant le chantier humanitaire, eux non.

28 juillet On se lève très tôt pour prendre le bus pour Pokara qui doit quitter Katmandou vers 6h30 d'un quartier encore mal connu de nous. (En gros on ne savait pas d'où il partait et on n'avait pas envie de le rater) Finalement, on trouve facilement et le bus part vers 7h30. L'unique route n'est pas en très bon état et souvent traversée par des glissements de terrains dus aux pluies diluviennes de la semaine. D'ailleurs, on a eu de la chance, car elle était fermée les quelques jours précédents. Les paysages sont absolument magnifiques et la rivière que nous suivons un bon moment est chargée de boue et très tumultueuse. Les passages où la route à flanc de montagne et encore couverte d'une épaisse couche de boue nous rappelle qu'à la moindre erreur du chauffeur habitué à conduire ce bus poussif nous catapulterait au fond de ces profonds ravins. Ceci dit, ça roule assez bien et nous arrivons à notre destination vers 4h30 après 200km d'une route tortueuse. En sortant du bus et malgré une foule de rabatteurs toujours très oppressante, je me sens incroyablement calme et zen. On visite rapidement avant de se poser dans un resto près du lac : c'est superbe. Le restaurant offre un spectacle de danse traditionnelle à ses clients qui n'a vraiment rien à voir avec la veille !

29 juillet Après une grasse matinée, on loue des vélos et c'est parti pour une ballade vers la grotte aux chauves-souris. On s'égare un peu en partant, résultat on parcours le double de kilomètres pour l'aller. Le parcours est bien sympa, surtout au sortir de la ville. A la grotte, on nous donne une bougie chacun pour la visiter. Malgré nos pauvres bougies et une lampe électrique au fonctionnement aléatoire que l'on venait d'acheter, nous ne parvenons pas à trouver la sortie et nous décidons de rebrousser chemin. Qu'à cela ne tienne, on a vu les chauves-souris et notre balade à vélo était bien mieux que cette petite grotte. Le retour est tout en descente : 5km de bonheur. 30 juillet

On est parti faire une petite ballade à pied sur les bords du lac. Le paysage est particulièrement magnifique et l'on décide de rentrer qu'une fois de l'autre côté. Le soir, on se refait un autre bon resto avec danseurs. 31 juillet On part vers 10h escalader une montagne surplombant Pokara à 1570m d' altitude. On fait la rencontre d'un groupe d'écoliers (oui oui, ici !) dont l'un nous montre quelques raccourcis, c'est sur sa route alors. On rentre plus tôt que prévu et je reste tranquillement installé dans un bar à lire notre guide. J'échange quelques paroles avec les serveurs : visiblement, c'est la saison creuse. Cela explique sans doute pourquoi nous avons pu avoir un bon hôtel pour seulement 2.8€/nuits pour une chambre triple. Le gérant très sympa nous propose un trek de deux jours vers un village retiré : Anne est peu sportive et demain nous partons pour Bholé le lieu de notre chantier.

1 Août Un dernier regard sur Pokara avant de partir à 7h vers un minuscule village : Bhorlé où l'on arrivera autour de 11h. Nous arrivons les premiers, le camp est désert. Les autres n'arriverons que bien plus tard dans l'après-midi sur le coup de 4h. En attendant, on visite les lieux, on passe dans le village et on traverse cet énorme pont suspendu, il fait au moins 300m de long. Lors de l'arrivée du reste du groupe, on refait la visite et on a même droit de goûter un bière Népalaise brassé ici même en quantité probablement inférieur a 20 litres. Elle est servie chaude, est d'un blanc laiteux et n'a qu'un lointain rapport avec ce que nous appelons une bière. Le soir, après une bonne platée de riz aux pommes de terres, curry et lentille : le Dhal Bat Takari (mot à mot, Lentille riz curry), on s'endort tous dans ce camp très spartiate.

2 au 7 Août Les journées au camp se suivent et se ressemblent : lever entre 6h30 et 7h, petit déj, puis on commence les travaux qui consistent pour le moment à remettre en état le chemin d'accès au camp qui fut détruit par un glissement de terrain. Par la suite, on a aménagé d'autre chemin, notamment l'accès à la rivière et planter des arbres afin d'éviter de futurs glissements de terrain. Le midi et le soir, certain préparent le repas par groupe de deux et à tour de rôle. C'est après une toilette dans le torrent que chacun vient engloutir sa portion de Dhal Bat ou parfois un plat un peu différent comme du riz frit ou même des Pancakes une fois. Nous avons eu l'occasion d'aller en ville quelques fois pour se réapprovisionner en lessive ou autres produits. Certains en profitent pour garder contact avec leurs proches dans des cybercafés, moi je m'achète un jeu de carrom de 1m20 de diagonale : la grosse galère à transporter :-). Quand la pluie se met à tomber, on ne peut rien faire, c'est la mousson et tout le monde est regroupé sous la bâche bleue et le bâtiment au toit troué qui nous sert de dortoir.

8 au 10 Août On profite de quelques jours de repos pour faire une escapade dans la jungle au beau milieu de « Chitwan Park ». Le programme est chargé : randonnée dans la jungle, safari à dos d'éléphant, balade en pirogue, visite de la réserve d'éléphants et du village du coin aux constructions bien différentes de Bhorlé. Dans le parc, les eaux de la rivière viennent juste de se retirer laissant les jardins couverts de boue et emportant quelques dizaines de mètres de berges ainsi que quelques maisons et hôtels. Malgré cela, la vie continue et les enfants jouent insouciants des problèmes que engendrés. 11 au 14 Août De retour au camp avec quelques histoires à se raconter : si certains on flemmardé quelques jours, d'autres en ont profité pour faire des randonnées ou du rafting. Plus personne n'a vraiment envie de travailler et on attend tous la fin. Des débats s'engagent sur l'utilité de notre action et les flux d'argents. On se quittera sur une après-midi de fête au village : un concours de danse et de chant traditionnel est organisé, deux villages sont réunis. Il s'agit en fait d'un jeu de questions / réponses entre un homme et une femme et où chacun tentent de « moucher » gentiment l'autre sur fond musical. Les juges venus spécialement pour l'occasion sont visiblement d'un troisième village, ou plutôt de la ville : il sont bien mieux habillé que les autres. C'est aussi l'occasion pour les jeunes, de rencontrer une compagne, tout le monde finit par danser, l'ambiance est bon enfant, c'est très sympathique, mais on part demain.

15 au 18 Août Nous décidons de rentrer sur Katmandu un peu plus tôt que prévu à cause des troubles prochainement prévus. En effet, les maoïstes qui sont des opposants au régime en place organisent de temps à autre des manifestations qui peuvent être mouvementées. Par mesure de précaution, le gouvernement interdit à la circulation tout véhicule et nous nous rentrons sur la capitale. J'ai toujours avec moi le jeu de carrom que j'ai acheté au marché et je galère presque pour le transporter sur le toit d'un bus, à travers Katmandu puis Paris sans compter les aéroports ainsi que les trains français pour finir.

Fin
Accommodation in Pokhara
by GeorgesOZ · 2026-07-06 · 9 replies
Hi everyone!

I’m planning a short visit to Pokhara around mid-February 2027 (it’ll be my 4th time in Nepal 😊, over 40 years!). I’d like to book a room in advance rather than looking when I arrive. I’ve checked a bit on Bxxking.com and see lots of options. I’m used to scoping out the surroundings of places listed, just to avoid ending up in areas that are either unappealing or far from everything.

So, I see quite a few offers around the lake (Lakeside?), but every time I check what it looks like, the streets seem really uninviting. It’s kind of like a construction site with buildings everywhere… Nothing like Bhaktapur (for example) or even Thamel, where the streets seem way more pleasant.

Could anyone give me some advice?

Also, I don’t really get the impression that Pokhara is worth a visit of several days. The lake, sure, but once you’ve seen it—what else is there?
Looking for recent info on Kalimantan
by Gaiatika · 2026-07-26 · 33 replies
Hi, On September 1st, we're heading to Kalimantan for six weeks, probably from Pontianak to the Derawan Islands. I've scoured this site, which is usually my go-to 😉, and others like VoyageForum, but recent info is pretty scarce. I'd love any tips on places you've visited—our itinerary is still a work in progress. We're two couples traveling with backpacks, using buses, boats, guesthouses, and homestays. Thanks in advance!
Discussion autour du concours du mois de mars 2020: Seul(e) au monde ou la solitude English translation pending
by Ragamuffin · 2020-03-01 · 139 replies
Bonjour 😉

C'est ici - et uniquement ici - qu'on discute à propos de la thématique du mois : Seul(e) au monde - concours photo du mois de Mars 2020

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