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Compte rendu de notre voyage aux Etats-Unis (deuxième partie) English translation pending
Suite et fin du voyage.
Voila le début .
Jeudi 23 aout.
Aujourd’hui lever aux Aurores car nous prenons le train de Durango à Silvertone. Superbe train à vapeur ou tu peux choisir d’être dehors ou à l’intérieur lors de la traversés. Personnellement, nous prenons les places externe pour mieux profités de l’air fraie et du paysage.

Traversée de plus de 3H mais ça passe assez vite surtout lorsque nous traversons la San Juan Forest.


Terminus tous le monde descends à Silvertone ou à peine descendue que tu as vite u aperçue de la ville qui t’attends en voyant le sheriff en contrebas.

J’ai rien fait m’sieur, promis.
Ville vraiment super agréable ou tu es complètement plongés dans cette univers Cow Boy.

Dommage que nous ne disposions que de deux heures ; on serait bien resté pour regarder un spectacle Western mais bon...


All a board !!! Et c’est repartis mais on sans serait bien passés du retour car il fut vraiment trop long.
A notre retour un tour à la piscine s’impose pour se détendre. Ensuite nous irons mangés au Carvers’s Brewery. Sandwiches et bière au menu. Moins apprécier que le Old Tymer’s Café mais non moins bon.
Dodo au Best Western Mountains Shadows. Super chambre avec piscine Jacuzzi sous une bulle.
Vendredi 24 aout.
8H00 : On va prendre notre premier petit déjeuner hors des hôtels de « choice hotel » Rien à dire petit dèj encore copieux.
C’est parti vers la ville de Chinle qui nous permettra de visiter le Canyon de chelly dit « Canyon di chè »
Au bout de 2H40 de route, nous voilà arriver au Best Western de Chinle. Des problèmes avec cet hôtel : Pour commencer la piscine est en travaux !!! En plein mois d’aout ??? Et oui mon bon Monsieur on a rien trouvé de mieux pour énerver les clients. Désolé…
Problème de paiement et chambres limites propres.
17H00 : Arrivée au Canyon de Chelly. Ne sortez pas vos piè-pièce car là, l’entrée du parc est gratuite.
On va du coté Sud du par cet on s’arrêté aux différant point de vue dont le point de vue qui nous permet d’apercevoir le White House Trail. Pas de rando cette fois.

Les points de vue sont vraiment impressionnants avec, ces prairies vertes qui longent ces canyons de roches rouges. Magique !!!


Dernière attractions de la journée, Spider Rock "Femme Araignée" l'une des déesses les plus importantes de la mythologie Navajo. Vivant au sommet de ce rocher, elle y emmène les enfants méchants. Encore un endroit spectaculaire, à ne pas louper.

Retour en ville pour trouver un restaurant et finalement on se rabat sur le resto de l’hôtel. Chinle est une ville vraiment glauque avec à chaque coin de rue des prisons ou des maisons de corrections.
Ne sachant pas trop quoi prendre, je prends un Tacos Navajos ; sorte de pizza garni de chili con carne et salades. Plutôt bon.
Dans cette ville, il ne vaut mieux ne pas trop y séjourner sous peine d’attraper un gros coup de cafards. Les magasins sont limites sales et l’endroit te fait vite devenir parano. T’as plus qu’as prié pour ne pas te faire scalper…
Samedi 25 aout.
9H00 : Le réveil n’a pas sonné et en plus le trajet entre Chinle et Santa Fe dure 5H00. Pas de petit déjeuner inclus dans le prix ce matin.
Béni soit le réveil. Et oui ce matin il y avait une (vu le monde) énorme manifestations indiennes. Heureusement qu’on ne sait pas réveiller à 7H00 sinon pas moyen de sortir.
Cette fois, on déjeune dans la voiture pendant que nous arrivons à thermes d’un bouchon. Manquais plus que ça.
Finalement, on arrive à Santa Fe et on prend nôtre chambre au : Santa Fe Sage inn. Chambres très accueillantes et propres. Tant mieux on n’y reste deux jours.

Je conseille à tous de prendre des boissons à leurs distributeurs. Et oui parce que 4 cannettes pour 25 cents au lieu de 4 dollars sa vaut le coup. Si la machine déconne à chaque fois, Coca va être au bord de la faillite.
Piscine (baignoire serais plus approprier. Tellement c’est petit) et TV sont au programme pour se relaxer un peu.
Diner dans la room et c’est partis pour Santa Fe.
Très joli ville avec de belles maisons styles mexicaines et sur la place, atmosphère Espagnole.
Ballade dans la ville :



Finalement on rentre à l’hôtel pour profiter de Santa Fe demain en journée.
Dimanche 26 aout.
Promenade dans Santa Fe y’as pas à dire c’est une belle ville bien typique mais là la pluie est au rendez-vous.

Les Indiens qui vendent leurs babioles sous le palais du gouverneur, n’ont vraiment pas grand choses à vendre et les prix restent chers.
Palais du gouverneur :

La petite église espagnole de Santa Fe

Dommage qu’il pleut autant, nous qui pensions peut être allés vers Albuquerque… On va donc se terrer dans l’hôtel.
Ce soir, nous mangeons au « Cowgirl » et là le Routard nous à déçues parce que il n’a vraiment rien d’extraordinaire dans ce resto.
Lundi 27 aout.
Encore un petit déjeuner compris dans le prix.
Nous sommes allés à Taos (1H30). Location de la chambre au Comfort Suites. Chambre très spacieuse.
Détente à la piscine et direction Taos Pueblos. Malheureusement, Le Pueblo est fermé pour cause de violation de territoire ou quelque chose comme ça.
On va donc à la place de Taos. Belle place, typique mais il n’y a pas cet atmosphère tant rechercher. Une fois les magasins au tour de la place et au à alentour visiter il n’y a plus grand-chose à faire donc nous allons diner à « Ogelvies » ; un bon petit resto Mexicain.
Mardi 28 aout.
8H00 : Comfort suites, est un hôtel faisant partis du groupe choice hotels, le petit d’jeuner est donc présent et tout à fait convenable. Les hôtels du groupe choice hotel n’ont vraiment rien à envier au Best Western ou à d’autres hôtels d’autres chaines.
En allant vers Alamosa, arrêter vous sur le pont qui surplombe le Rio grande, c’est encore un magnifique spectacle.

A Alamosa, il n’y a pas grand-chose à faire mais il ya le parc de Great Sand Dunes. Mais là vu qu’il est 13H00 on se dit qu’il faudrait surement mieux aller faire quelque course et se baigner avant d’aller sur les Dunes. Parce que là il fait chaud.
18H00 : Nous voilà arriver à Great Sand Dunes, et nous sommes déjà étonner de voir la végétation présente avant les dunes puis les montagnes justes derrière.

C’est pas beau ca ma p’tite dame ???

Bien contents d’avoir attendu la fin de journée pour monter ces dunes (ne surtout pas y aller l’après midi sous le cagnard). Après être allé au maximum de nos capacités on reprend un peu en haut de ces dunes magnifiques surplombant un très joli paysage.

BANZAI !!!!!!!!!!!!!!! c’est partis pour une descente des plus rapides ; ça fait du bien, dommage que la monter ne soit pas plus rapide.

19H17 : Rentrer à l’hôtel comfort inn on se débarrasse du sable qui c’est infiltrés dans nos vêtements, on va manger dans chez Oscar’s. Restaurant Mexicains que je recommande (délicieux).
Mercredi 29 aout.
Nous voilà presque à la fin de notre périple mais ce n’est pas finis il reste encore une journée à Denver.
Nous avons réservé une nuit au Red lion hotel car il est proche du centre ville et en plus on est tous près du : « at Mile High Stadium » le terrain de football Américain des Broncos de Denver. L’hôtel est beaucoup plus petit que sur les photos mais l’essentiel c’est qu’il y a des navettes pour nous amener dans le centre. La navette de l’hôtel nous emmène au début de la 16 ème rue (rue la plus commerçante de Denver)
Bon et bien on a plus qu’as flâné dans Denver, faire les boutiques et prendre quelques photos du capitole et même faire un tour au plus grand magasin de sport des Etats-Unis (a ne pas faire)…

La 16 ème rue avec vue sur le capitol.

Le capitol :


En retournant à l’hôtel, un petit tour du stade s’impose ; dommage qu’il ne soit pas ouvert et encore plus dommage de louper le match qui se joue demain soir.

On rentre à l’hôtel qui est à 5 minutes à pied de du stade pour prendre la voiture et manger chez Denny’s pour boucler la boucle.
Penser aussi à visiter le stade le soir : c’est très beau et au loin on peut apercevoir les buildings illuminés de la ville.

Jeudi 30 aout.
10H00 : Grasse mat’ qui fait du bien.
On file encore au stade après avoir laisser les clefs de la chambre d’hôtel pour faire un petit tour rapide de la boutique.

On a fait un plus qu’un petit tour de boutique. Nous avons eu la chance de tomber sur un employé (c’est soir de match et sa bosse dure ici) qui accepte de nous laissé voir l’intérieur du stade il se propose même de nous prendre en photo. TROP BIEN, merci m’sieur.

Aller ! encore une petite bière et on y go… 😛

Dernier fast food du voyage (KFC) et nous allons rendre la voiture. Et nous voila partis vers Paris. SNIF !!!!
Conclusion :
Un voyage GIGANTESQUE, IMPRESSIONNANT et MAGNIFIQUE. Accueille super partout (hormis les indiens), hôtels et restau « impeccable bien » bref on en redemande.
Gros coup de cœur pour : Colorado Nat’l monument, Arches et M.V
Jeudi 23 aout.
Aujourd’hui lever aux Aurores car nous prenons le train de Durango à Silvertone. Superbe train à vapeur ou tu peux choisir d’être dehors ou à l’intérieur lors de la traversés. Personnellement, nous prenons les places externe pour mieux profités de l’air fraie et du paysage.

Traversée de plus de 3H mais ça passe assez vite surtout lorsque nous traversons la San Juan Forest.


Terminus tous le monde descends à Silvertone ou à peine descendue que tu as vite u aperçue de la ville qui t’attends en voyant le sheriff en contrebas.

J’ai rien fait m’sieur, promis.
Ville vraiment super agréable ou tu es complètement plongés dans cette univers Cow Boy.

Dommage que nous ne disposions que de deux heures ; on serait bien resté pour regarder un spectacle Western mais bon...


All a board !!! Et c’est repartis mais on sans serait bien passés du retour car il fut vraiment trop long.
A notre retour un tour à la piscine s’impose pour se détendre. Ensuite nous irons mangés au Carvers’s Brewery. Sandwiches et bière au menu. Moins apprécier que le Old Tymer’s Café mais non moins bon.
Dodo au Best Western Mountains Shadows. Super chambre avec piscine Jacuzzi sous une bulle.
Vendredi 24 aout.
8H00 : On va prendre notre premier petit déjeuner hors des hôtels de « choice hotel » Rien à dire petit dèj encore copieux.
C’est parti vers la ville de Chinle qui nous permettra de visiter le Canyon de chelly dit « Canyon di chè »
Au bout de 2H40 de route, nous voilà arriver au Best Western de Chinle. Des problèmes avec cet hôtel : Pour commencer la piscine est en travaux !!! En plein mois d’aout ??? Et oui mon bon Monsieur on a rien trouvé de mieux pour énerver les clients. Désolé…
Problème de paiement et chambres limites propres.
17H00 : Arrivée au Canyon de Chelly. Ne sortez pas vos piè-pièce car là, l’entrée du parc est gratuite.
On va du coté Sud du par cet on s’arrêté aux différant point de vue dont le point de vue qui nous permet d’apercevoir le White House Trail. Pas de rando cette fois.

Les points de vue sont vraiment impressionnants avec, ces prairies vertes qui longent ces canyons de roches rouges. Magique !!!


Dernière attractions de la journée, Spider Rock "Femme Araignée" l'une des déesses les plus importantes de la mythologie Navajo. Vivant au sommet de ce rocher, elle y emmène les enfants méchants. Encore un endroit spectaculaire, à ne pas louper.

Retour en ville pour trouver un restaurant et finalement on se rabat sur le resto de l’hôtel. Chinle est une ville vraiment glauque avec à chaque coin de rue des prisons ou des maisons de corrections.
Ne sachant pas trop quoi prendre, je prends un Tacos Navajos ; sorte de pizza garni de chili con carne et salades. Plutôt bon.
Dans cette ville, il ne vaut mieux ne pas trop y séjourner sous peine d’attraper un gros coup de cafards. Les magasins sont limites sales et l’endroit te fait vite devenir parano. T’as plus qu’as prié pour ne pas te faire scalper…
Samedi 25 aout.
9H00 : Le réveil n’a pas sonné et en plus le trajet entre Chinle et Santa Fe dure 5H00. Pas de petit déjeuner inclus dans le prix ce matin.
Béni soit le réveil. Et oui ce matin il y avait une (vu le monde) énorme manifestations indiennes. Heureusement qu’on ne sait pas réveiller à 7H00 sinon pas moyen de sortir.
Cette fois, on déjeune dans la voiture pendant que nous arrivons à thermes d’un bouchon. Manquais plus que ça.
Finalement, on arrive à Santa Fe et on prend nôtre chambre au : Santa Fe Sage inn. Chambres très accueillantes et propres. Tant mieux on n’y reste deux jours.

Je conseille à tous de prendre des boissons à leurs distributeurs. Et oui parce que 4 cannettes pour 25 cents au lieu de 4 dollars sa vaut le coup. Si la machine déconne à chaque fois, Coca va être au bord de la faillite.
Piscine (baignoire serais plus approprier. Tellement c’est petit) et TV sont au programme pour se relaxer un peu.
Diner dans la room et c’est partis pour Santa Fe.
Très joli ville avec de belles maisons styles mexicaines et sur la place, atmosphère Espagnole.
Ballade dans la ville :



Finalement on rentre à l’hôtel pour profiter de Santa Fe demain en journée.
Dimanche 26 aout.
Promenade dans Santa Fe y’as pas à dire c’est une belle ville bien typique mais là la pluie est au rendez-vous.

Les Indiens qui vendent leurs babioles sous le palais du gouverneur, n’ont vraiment pas grand choses à vendre et les prix restent chers.
Palais du gouverneur :

La petite église espagnole de Santa Fe

Dommage qu’il pleut autant, nous qui pensions peut être allés vers Albuquerque… On va donc se terrer dans l’hôtel.
Ce soir, nous mangeons au « Cowgirl » et là le Routard nous à déçues parce que il n’a vraiment rien d’extraordinaire dans ce resto.
Lundi 27 aout.
Encore un petit déjeuner compris dans le prix.
Nous sommes allés à Taos (1H30). Location de la chambre au Comfort Suites. Chambre très spacieuse.
Détente à la piscine et direction Taos Pueblos. Malheureusement, Le Pueblo est fermé pour cause de violation de territoire ou quelque chose comme ça.
On va donc à la place de Taos. Belle place, typique mais il n’y a pas cet atmosphère tant rechercher. Une fois les magasins au tour de la place et au à alentour visiter il n’y a plus grand-chose à faire donc nous allons diner à « Ogelvies » ; un bon petit resto Mexicain.
Mardi 28 aout.
8H00 : Comfort suites, est un hôtel faisant partis du groupe choice hotels, le petit d’jeuner est donc présent et tout à fait convenable. Les hôtels du groupe choice hotel n’ont vraiment rien à envier au Best Western ou à d’autres hôtels d’autres chaines.
En allant vers Alamosa, arrêter vous sur le pont qui surplombe le Rio grande, c’est encore un magnifique spectacle.

A Alamosa, il n’y a pas grand-chose à faire mais il ya le parc de Great Sand Dunes. Mais là vu qu’il est 13H00 on se dit qu’il faudrait surement mieux aller faire quelque course et se baigner avant d’aller sur les Dunes. Parce que là il fait chaud.
18H00 : Nous voilà arriver à Great Sand Dunes, et nous sommes déjà étonner de voir la végétation présente avant les dunes puis les montagnes justes derrière.

C’est pas beau ca ma p’tite dame ???

Bien contents d’avoir attendu la fin de journée pour monter ces dunes (ne surtout pas y aller l’après midi sous le cagnard). Après être allé au maximum de nos capacités on reprend un peu en haut de ces dunes magnifiques surplombant un très joli paysage.

BANZAI !!!!!!!!!!!!!!! c’est partis pour une descente des plus rapides ; ça fait du bien, dommage que la monter ne soit pas plus rapide.

19H17 : Rentrer à l’hôtel comfort inn on se débarrasse du sable qui c’est infiltrés dans nos vêtements, on va manger dans chez Oscar’s. Restaurant Mexicains que je recommande (délicieux).
Mercredi 29 aout.
Nous voilà presque à la fin de notre périple mais ce n’est pas finis il reste encore une journée à Denver.
Nous avons réservé une nuit au Red lion hotel car il est proche du centre ville et en plus on est tous près du : « at Mile High Stadium » le terrain de football Américain des Broncos de Denver. L’hôtel est beaucoup plus petit que sur les photos mais l’essentiel c’est qu’il y a des navettes pour nous amener dans le centre. La navette de l’hôtel nous emmène au début de la 16 ème rue (rue la plus commerçante de Denver)
Bon et bien on a plus qu’as flâné dans Denver, faire les boutiques et prendre quelques photos du capitole et même faire un tour au plus grand magasin de sport des Etats-Unis (a ne pas faire)…

La 16 ème rue avec vue sur le capitol.

Le capitol :


En retournant à l’hôtel, un petit tour du stade s’impose ; dommage qu’il ne soit pas ouvert et encore plus dommage de louper le match qui se joue demain soir.

On rentre à l’hôtel qui est à 5 minutes à pied de du stade pour prendre la voiture et manger chez Denny’s pour boucler la boucle.
Penser aussi à visiter le stade le soir : c’est très beau et au loin on peut apercevoir les buildings illuminés de la ville.

Jeudi 30 aout.
10H00 : Grasse mat’ qui fait du bien.
On file encore au stade après avoir laisser les clefs de la chambre d’hôtel pour faire un petit tour rapide de la boutique.

On a fait un plus qu’un petit tour de boutique. Nous avons eu la chance de tomber sur un employé (c’est soir de match et sa bosse dure ici) qui accepte de nous laissé voir l’intérieur du stade il se propose même de nous prendre en photo. TROP BIEN, merci m’sieur.

Aller ! encore une petite bière et on y go… 😛

Dernier fast food du voyage (KFC) et nous allons rendre la voiture. Et nous voila partis vers Paris. SNIF !!!!
Conclusion :
Un voyage GIGANTESQUE, IMPRESSIONNANT et MAGNIFIQUE. Accueille super partout (hormis les indiens), hôtels et restau « impeccable bien » bref on en redemande.
Gros coup de cœur pour : Colorado Nat’l monument, Arches et M.V
Road trip Texas - Louisiane: Big Bend vaut-il le coup ou pas English translation pending
Bonjour
en plein dans ma préparation je me demande si le grand détour vaut le coup?
je ferai san antonio fort stockton big bend fort davis une nuit entre dallas
c'est un road trip texas Louisiane.. pour dans 2 semaines et je me pose la question si big bend ne va pas fagocité des choses mieux ou plus accessible?
en plein dans ma préparation je me demande si le grand détour vaut le coup?
je ferai san antonio fort stockton big bend fort davis une nuit entre dallas
c'est un road trip texas Louisiane.. pour dans 2 semaines et je me pose la question si big bend ne va pas fagocité des choses mieux ou plus accessible?
Hôtels ou chambres d'hôtes pas chers au Pérou? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars avec mon chéri du 07 au 24 mai prochain au Pérou.(Un grand rêve qui va se réaliser)!!! Nous avons déjà trouver notre itinéraire et avons seulement nos billets aller-retour.
Mais pas du tout de logements!!!Merci de me donner vos conseils et adresses si vous en avez pour des hotels ou chambres d'hôtes propres et pas très chers.
Nous allons faire ( Lima- Pisco - Arequipa - Puno - Cuzco .....).
MERCI à tous, en tous cas ce site est génial et cà nous aide beaucoup pour préparer notre voyage.
Je pars avec mon chéri du 07 au 24 mai prochain au Pérou.(Un grand rêve qui va se réaliser)!!! Nous avons déjà trouver notre itinéraire et avons seulement nos billets aller-retour.
Mais pas du tout de logements!!!Merci de me donner vos conseils et adresses si vous en avez pour des hotels ou chambres d'hôtes propres et pas très chers.
Nous allons faire ( Lima- Pisco - Arequipa - Puno - Cuzco .....).
MERCI à tous, en tous cas ce site est génial et cà nous aide beaucoup pour préparer notre voyage.
Préparation d'un voyage dans l'Ouest américain English translation pending
Pour mes 50 ans, le rêve des contrées immenses de l'ouest américain.
Nous partons en couple.Je me suis d'abord documentée en feuilletant les circuits proposés.
Ensuite passée à une agence de voyage pour présenter mon projet.L'agence s'est occupée de réserver l'avion, les différents hôtels du circuit, la location de la voiture avec GPS et d'une moto pour 2 jours.
Le grand hic, c'est que nous sommes belges francophones et ne parlons aucun des 2 de langue étrangère.
Est que cela sera un grand handicap ? étant débrouillarde, j'ose espérer que cette lacune ne gâchera pas notre voyage !
Au vu de cette difficulté, je ne sais s'il faut faire réserver qq options comme par exple location hélico grd Canyon,4X4 vallée de la mort etc etc par l'intermédiaire de l'agence.
Merci de me faire part de vos expériences
Bien à vous
Meilleurs voeux
Que faire en Slovénie? English translation pending
Bonjour,
Par deux fois, nous avons traversé la Slovénie (destination Croatie) Nous y avons fait "une petite pause", et la, je me suis dis "Wouah" Aussi, j'aimerai convaincre mon homme d'en faire notre prochaine destination de vacances.
Ce que nous aimons, nature pour moi et monuments historiques pour lui
Nous nous étions arrêtés à Bovec, et la j'ai vu, qu'il y avait moyen de faire du parapente ainsi que du Zeepling (OUh , que ca me tente")
Pourriez vous me donner des liens, des trucs et astuces afin que mon homme tombe amoureux comme moi de la slovénie?
D'avance, je vous remercie.
PS: c'est vrai qu'il pleut autant qu'on le dit? (nous voyageons en moto et en camping)
Par deux fois, nous avons traversé la Slovénie (destination Croatie) Nous y avons fait "une petite pause", et la, je me suis dis "Wouah" Aussi, j'aimerai convaincre mon homme d'en faire notre prochaine destination de vacances.
Ce que nous aimons, nature pour moi et monuments historiques pour lui
Nous nous étions arrêtés à Bovec, et la j'ai vu, qu'il y avait moyen de faire du parapente ainsi que du Zeepling (OUh , que ca me tente")
Pourriez vous me donner des liens, des trucs et astuces afin que mon homme tombe amoureux comme moi de la slovénie?
D'avance, je vous remercie.
PS: c'est vrai qu'il pleut autant qu'on le dit? (nous voyageons en moto et en camping)
Avis sur boucle Denver-Yellowstone-Denver (22 jours)? English translation pending
Bonjour
Voila, cette année 3eme voyage dans l'ouest américain en famille (2 adultes , 1 enfant 11 ans) avec comme point fort Yellowstone (5 nuits sur place). Nous demeurons avec quelques incertitudes sur certains points de notre trajet, aussi tout avis, conseils de la communauté VoyageForum nous serait agréable.
Le planning est actuellement le suivant (pour des raisons de disponibilités à Yellowstone et pour éviter de se retrouver dans les Black Hills dans la période "Sturgis" , nous faisons la boucle dans le sens des aiguilles d'une montre)
Départ 5 août, retour 28 août, soit 22 jours pleins sur place
5/8 J1 arrivée Denver en fin après midi, prise de la voiture, dodo près de l'aéroport J2, J3 Denver, logement en Bed and Breakfast (nous ferons des courses -nécessaires pour pic nics + habits) le matin J4 Estes Park J5, J6 Craig (CO) -> National dinosaur monument J7 ?? J8 ?? Kammerer Fossile Butte ? J9, J10 : Grand Teton J11 Yellowstone (Mamoth Lake) J12, J13 Yellowstone (Old Faitfull) J14, J15 Yellowstone (Canyon Lodge) J16, J17 Cody J18 Buffalo ou Sheridan (etape pour diminuer la route) J19-J22 : Cabin dans le Black Hills pour pouvoir rayonner (Mt Rushmore, Custer Park, Devils Tower, ...) J23 Route depuis les Black Hills vers Denver J24 Midi, départ depuis Denver, retour maison
Premier doute...la montée vers Yellowstone J7-J9 Nous ne savons pas trop si il faut faire cela en plusieurs étapes, mais dans ce cas qu y a-t-il sur la route ? On a repéré Fossile Butte Monument, sans trop savoir à quoi nous attendre. Vaut'il mieux rester 2 jours sur Flaming Gorge, puis entreprendre une longue étape vers Gd Teton. Au sujet de Gd Teton, cela vaut-il 2 nuits sur place... De fait, les logements n'y sont pas donnés.
Ensuite, apres Yellowstone, on se demandait si le détour pour une seule nuit vers les Badland se justifiait ? J'ai peur de faire beaucoups de route pour au final ne pas trop avoir le temps de visiter le parc.
Finalement, si vous avez de bonnes adresses de cabins dans les Black Hills, nous sommes preneurs.
Voili voilou, d'avance merci pour votre aide.
Francois
Voila, cette année 3eme voyage dans l'ouest américain en famille (2 adultes , 1 enfant 11 ans) avec comme point fort Yellowstone (5 nuits sur place). Nous demeurons avec quelques incertitudes sur certains points de notre trajet, aussi tout avis, conseils de la communauté VoyageForum nous serait agréable.
Le planning est actuellement le suivant (pour des raisons de disponibilités à Yellowstone et pour éviter de se retrouver dans les Black Hills dans la période "Sturgis" , nous faisons la boucle dans le sens des aiguilles d'une montre)
Départ 5 août, retour 28 août, soit 22 jours pleins sur place
5/8 J1 arrivée Denver en fin après midi, prise de la voiture, dodo près de l'aéroport J2, J3 Denver, logement en Bed and Breakfast (nous ferons des courses -nécessaires pour pic nics + habits) le matin J4 Estes Park J5, J6 Craig (CO) -> National dinosaur monument J7 ?? J8 ?? Kammerer Fossile Butte ? J9, J10 : Grand Teton J11 Yellowstone (Mamoth Lake) J12, J13 Yellowstone (Old Faitfull) J14, J15 Yellowstone (Canyon Lodge) J16, J17 Cody J18 Buffalo ou Sheridan (etape pour diminuer la route) J19-J22 : Cabin dans le Black Hills pour pouvoir rayonner (Mt Rushmore, Custer Park, Devils Tower, ...) J23 Route depuis les Black Hills vers Denver J24 Midi, départ depuis Denver, retour maison
Premier doute...la montée vers Yellowstone J7-J9 Nous ne savons pas trop si il faut faire cela en plusieurs étapes, mais dans ce cas qu y a-t-il sur la route ? On a repéré Fossile Butte Monument, sans trop savoir à quoi nous attendre. Vaut'il mieux rester 2 jours sur Flaming Gorge, puis entreprendre une longue étape vers Gd Teton. Au sujet de Gd Teton, cela vaut-il 2 nuits sur place... De fait, les logements n'y sont pas donnés.
Ensuite, apres Yellowstone, on se demandait si le détour pour une seule nuit vers les Badland se justifiait ? J'ai peur de faire beaucoups de route pour au final ne pas trop avoir le temps de visiter le parc.
Finalement, si vous avez de bonnes adresses de cabins dans les Black Hills, nous sommes preneurs.
Voili voilou, d'avance merci pour votre aide.
Francois
Je vous invite à découvrir Vancouver English translation pending
Bonjour,
Récemment, nous avons fait un road trip dans l'ouest canadien (voir voyageforum.com/v.f?post=8344724;#8344724), et un membre du forum m'a demandé si j'avais déjà visité la région de Vancouver et, si c'était le cas, est-ce que j'avais des idées de randonnées qui pouvaient être faites en bord de mer.
Effectivement, il y a de cela quelques années, nous avons fait une croisière en Alaska (voir voyageforum.com/v.f?post=7100722;#7100722) et avons par la suite effectué un court séjour à Vancouver.
Donc, pour répondre à sa question et pour le bénéfice de vous chers lecteurs qui aimeriez en connaître un peu plus sur les activités à faire à Vancouver, je vous invite donc à lire le texte suivant que j'avais composé dès notre retour de voyage.
Des vidéos sont insérées dans le texte. Il suffit de cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.
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Nous sommes arrivés très tôt à Vancouver à bord du bateau de croisière Radiance of the Seas. Notre croisière en Alaska se termine ici et nous passerons quelques jours à Vancouver avant de reprendre un vol pour Québec.
Nous avions nos valises en notre possession. Donc, lorsque nous avons quitté le bateau de croisière, nous sommes partis à pied en direction de l'hôtel Kingston que nous avions réservé avant notre départ.
HÔTEL KINGSTON
Cet hôtel est situé sur Richards Street à proximité de Place Canada et il est à quelques minutes de marche de plusieurs lieux d'intérêt. Même si l'heure d'arrivée était établie à 13h00, nous avons pu prendre possession de notre chambre dès notre arrivée en début de matinée.
Il s'agit d'un charmant petit hôtel de style européen. Le secteur est en plein essor. Il est entouré d'immenses immeubles en construction.
Il possède un restaurant, un bar-salon ainsi qu'un sauna. Le petit déjeuner continental ainsi que l'accès internet haut débit sont offerts gratuitement.
Notre chambre est petite. Nous y retrouvons un lit double, une table de chevet sur lequel il y a un téléphone, un petit téléviseur, un bureau ainsi qu'un lavabo. Il y a une grande garde-robe et nous avons chacun un peignoir et des pantoufles. La salle de bain commune est située non loin de notre chambre.
L'hôtel offre un service d'assistance pour les visites touristiques. Le service à cet hôtel est remarquable.
De plus, à proximité, on y retrouve une épicerie IGA, une commission des liqueurs ainsi que plusieurs restaurants et boutiques.
CENTRE-VILLE DE VANCOUVER
Voici une courte vidéo qui vous permet de découvrir le centre-ville de Vancouver, une ville portuaire du Canada, située au Sud de la province de la Colombie-Britannique. Vancouver est régulièrement citée comme étant l'une des cinq meilleures villes au monde pour sa qualité de vie.
youtu.be/Wipt6wSpxxk
ATTRAITS TOURISTIQUES
Nous avions plusieurs activités prévues à notre agenda, le tout s'étalant sur une période de trois jours. Donc, pas de temps à perdre.
Tout de suite après notre enregistrement à notre hôtel, nous nous sommes rendus à un petit kiosque près de Place Canada afin d'acheter nos billets d'entrée pour les attraits touristiques suivants: Capilano Suspension Bridge Park et Grouse Mountain Park.
La navette est gratuite pour s'y rendre. Nous sommes partis de Place Canada mais il y a d'autres endroits dans le centre-ville de Vancouver où il est possible de prendre cette navette.
Capilano Suspension Bridge Park
Il s'agit d'une attraction très populaire à Vancouver. Ce parc offre aux visiteurs un mélange d'aventure, d'histoire et de culture.
A l'entrée du parc, on y retrouve plusieurs photos, livres et antiquités qui témoignent de la réalisation et l'évolution de ce parc. Il y a également une boutique de souvenirs.
Pour accéder au parc, nous traversons un pont suspendu situé à une hauteur de 70 m au-dessus de la rivière Capilano. Le pont offre une magnifique vue de la rivière ainsi que de la forêt.
Des passerelles et des sentiers sont très bien aménagés et on y retrouve plusieurs panneaux d'interprétation concernant l'écosystème de ce parc. Les arbres, dont certains sont âgés de plus de 1000 ans, sont d'une hauteur incroyable et plusieurs d'entre eux sont gigantesques.
Treetops Adventure vous permet de vous promener sur des passerelles érigées à la cime des arbres. Certaines d'entre elles sont situées à une hauteur correspondant à un édifice de 10 étages.
Une passerelle (Cliff Walk), suspendue dans le vide, vous permet d'admirer la beauté du canyon.
A éviter pour ceux qui ont la peur des hauteurs ou qui ont des vertiges...
https://youtu.be/kiUvAs9MRO0
Grouse Mountain Park
Connu à la fois comme un centre de villégiature et une attraction, Grouse Mountain est un endroit très populaire à Vancouver. Il n'y a pas de meilleure vue de la rive nord de Vancouver et de la ville de Vancouver que celle que vous verrez du Grouse Mountain Skyride, un téléphérique qui transporte les visiteurs tout au haut de cette montagne.
Au sommet, il y a un immense chalet avec terrasse. Dans ce bâtiment, on y retrouve une variété de restaurants, de boutiques, un centre d'information et plus encore.
· Bear Discovery
A notre arrivée, nous nous sommes dirigés vers le sanctuaire abritant depuis 2001 deux ours grizzly orphelins Grinder et Coola. Coola a été capturé lorsque sa mère a été frappée par un camion. Quant à Grinder, il a été retrouvé seul dans un état lamentable sur le bord d'une route.
Il est plaisant de voir de près ces deux ours se déplacer dans leur habitat naturel. Ils sont très enjoués et nous avons pu les apercevoir en train de se chamailler. Il y avait encore de la neige à certains endroits et un de ceux-ci s'est mis à dévaler la petite côte sur le dos après avoir disputé un loyal combat.
A cet endroit, il y a un petit restaurant avec terrasse offrant des sandwiches et des breuvages. On peut s'asseoir sur la terrasse et, tout en grignotant, observer les ours se balader tout près de nous.
https://youtu.be/TvLsGvS6E3U
· Birds in Motion
Nous avons assisté au spectacle d'oiseaux de proie. C'est vraiment divertissant. Plusieurs oiseaux de proie en liberté nous sont présentés et de l'information nous est donnée sur chacun d'entre eux.
Il y a même un faucon pélerin qui tente d'attraper en plein vol une proie attachée à un lasso que fait tournoyer une jeune demoiselle. C'est incroyable la vitesse que peut atteindre cet oiseau de proie.
https://youtu.be/ECIhLOFGuvw
· Lumberjack Show
Il s'agit d'un spectacle de bucherons d'une durée de 45 minutes présenté trois fois par jour. Les hommes démontrent leurs habilités dans différentes activités: monter dans un arbre de 60 pieds de hauteur en un temps record, le lancer de la hache, le godendard, équilibre sur billots flottants etc.
· The Eye of the Wind
C'est la seule éolienne au monde qui vous permet de vous tenir sur une plate-forme de verre transparent au sommet de sa tour. Il y a des frais additionnels de 19,95 $ pour y accéder.
Mon conjoint me demande si je désire y aller. Je regarde la forme de la tour et je remarque que celle-ci n'est pas très large. Étant de nature un tantinet claustrophobe, j'analyse la situation. Je me demande s'il y a des marches pour accéder au sommet...
Et si nous demeurons pris dans l'ascenseur, on s'en sort comment? Avant que le technicien arrive au haut de cette montagne, j'aurai le temps de perdre tous mes moyens... Je fais part de mes ressentiments à mon conjoint et il me répond " Ben voyons donc, ça ne tombera pas en panne".
D'accord! Je le suis d'un pas hésitant et nous nous présentons à l'accueil pour payer les frais d'entrée. La préposée nous répond que cette activité est reportée car l'ascenseur est en panne et qu'un technicien devait se pointer le bout du nez pour le réparer.
Morale de cette histoire: Vous, chères dames, écoutez votre intuition féminine! Elle vous trompe rarement! :)))
· Mountain Ziplines
Un circuit de cinq segments qui vous amène à travers les pics et les canyons des montagnes Grouse et Dam. Cette activité dure en moyenne deux heures et vous pouvez vous y inscrire seul ou en groupe. Il y a des frais additionnels pour cette activité.
· Peak Chairlift Ride
Il est possible également de prendre un second téléphérique ($) qui vous amène à un niveau supérieur de la montagne. La vue panoramique que nous avons de Vancouver et de l'océan Pacifique est spectaculaire.
· Guided Eco walks
Une visite guidée de 45 minutes est offerte quatre fois par jour. Vous pouvez en apprendre un peu plus sur la flore, la faune et la géologie de Grouse Mountain.
Voici un aperçu de toutes les activités qui sont offertes à Grouse Mountain.
https://youtu.be/m9d9EhHzR9k
FlyOverCanada
Après avoir visité Grouse Mountain Park, nous sommes revenus à Place Canada. Nous avons décidé de tenter l'expérience de FlyOverCanada.
Préparez pour le vol de votre vie! FlyOver Canada intègre une technologie incroyable qui nous permet de voyager d'un océan à l'autre à travers le Canada. Les effets spéciaux comme le vent, le brouillard et les parfums se combinent pour créer une expérience inoubliable.
Nous plongeons dans de profondes vallées où coulent des rivières sauvages. Nous sentons le vent dans nos cheveux lorsque nous survolons de magnifiques prairies .
C'est une activité que je vous conseille sans aucune hésitation. Nous avons tellement adoré que nous y serions retourné maintes et maintes fois. Le coût pour cette activité lors de notre passage était de 19,95 $ par personne.
Voici l'adresse de leur site internet: www.flyovercanada.com/ .
Seawall
Le jour suivant, nous nous sommes procurés une passe de deux jours au coût de 45 $ qui nous permet d'utiliser le Trolley à volonté (Hop-On, Hop-Off). C'est une excellente façon de découvrir les différents attraits touristiques de la région car le trajet propose 34 arrêts dans les endroits les plus populaires tels que Stanley Park, Chinatown, Gastown, Yaletown, Granville Island, etc.
Nous nous sommes rendus à Stanley Park en Trolley et sommes descendus à l'arrêt tout près de Totem Poles. A cet endroit, on y retrouve plusieurs totems Ce sont de belles créations multicolores qui nous permettent de nous plonger dans l'univers des Premières Nations. C'est une attraction touristique très importante. L'accès y est gratuit.
Nous avions l'intention de louer une bicyclette pour nous déplacer sur la promenade (Seawall) qui faire le tour de Stanley Park, un parc urbain de 405 hectares qui comprend également un aquarium, de grands jardins, plusieurs parcs d'amusement, des restaurants, de belles grandes piscines et surtout une multitude de plages. Cependant, comme je m'étais blessée à l'épaule lors de notre croisière la semaine précédente, c'est plutôt à pied que nous nous y sommes aventurés.
Le Seawall est une magnifique piste cyclable et piétonne de 22 km au bord de l'océan Pacifique, dont 8.8 km autour de Stanley Park . Peu importe l'endroit où l'on se trouve sur ce parcours, le panorama est tout simplement magnifique.
Donc, nous avons débuté notre promenade à partir de Totem Poles. De cet endroit, il est possible d'admirer une multitude de bateaux amarrés dans la marina et observer plusieurs canards qui se déplacent sur l'eau avec leurs petits rejetons. Nous avons également une magnifique vue du centre-ville de Vancouver.
Nous avons poursuivi notre route en direction du pont Lions Gate qui relie les municipalités de Vancouver et Vancouver Ouest. Nous passons en-dessous de celui-ci lors de notre promenade. Ce pont constitue un symbole pour la ville de Vancouver.
Nous avons pris un petit sentier en pente raide dans les bois pour nous rendre jusqu'à Prospect Point, le point le plus haut de Stanley Park pour avoir une superbe vue de ce pont ainsi que de la région de Vancouver Ouest.
Sur notre chemin, nous avons pu admirer la statue "Girl in a wetsuit". Cette sculpture, sise sur un rocher dans l'océan, représente une femme portant un wetsuit, un masque de plongée sur sa tête ainsi que des palmes à ses pieds.
https://youtu.be/dsvSEXomHZQ
Sur l'heure du dîner, nous nous sommes arrêtés à un petit restaurant dont la terrasse surplombe la plage "Third Beach". Cette plage est propice à la baignade, pour faire des pique-nique ou tout simplement admirer les couchers de soleil.
Après le repas, nous avons poursuivi notre route vers la plage "Second Beach. Il s'agit d'une plage fréquentée par les familles. On y retrouve également une belle grande piscine extérieure et des terrains de tennis. Nous avons repris notre marche en direction d'English Bay Beach. C'est la plage la plus et une aire de jeux pour les enfants. Dans cette région du parc, il y a même un terrain de golf fréquentée du centre-ville de Vancouver. On y fait la location de canots et il y a plusieurs terrains de volleyball installés sur la plage. De plus, on y retrouve une multitude de restaurants et des boutiques.
Par la suite, nous nous sommes dirigés vers Sunset Beach, une plage plus tranquille située dans le West End. Cette plage fait face à False Creek.
Lorsque nous avons acheté notre passe de deux jours pour le Trolley, nous avions également reçu chacun un billet nous permettant d'utiliser le ferry. Nous avons donc pris le ferry, près de Sunset Beach, pour nous rendre de l'autre côté de la rive, non loin de Vanier Park dans la région de Kitsilano.
De cet endroit, nous avons une magnifique vue du centre-ville de Vancouver ainsi que de Stanley Park.
Nous nous sommes rendus jusqu'à la piscine publique de Kitsilano. Tout simplement WOW! C'est une belle grande piscine d'eau salée au bord de l'océan Pacifique et la vue du centre-ville de Vancouver et de la chaîne de montagnes est tout simplement incroyable!
Nous avons repris la route en direction de Granville Island. Sur notre chemin, nous avons pu admirer de luxueux bateaux amarrés dans la marina (Burrard Civic Marina).
https://youtu.be/h3Z31T_E6H4
Granville Island regorge de restaurants, de théâtres, de galeries d’art, d’ateliers, de boutiques spécialisées, de cafés et abrite un marché de produits frais tout à fait spectaculaire.
Au Kids Market, il y a tout ce qu'il faut pour amuser les petits comme les grands. Le marché offre un immense terrain de jeux intérieur appelé Adventure Zone, de la magie, des jongleurs, des tortues vivantes, des cadeaux de fête, un parc aquatique et bien plus encore.
Après avoir visité Granville Island, nous avons continué notre route, toujours sur le sentier du Seawall et nous sommes retournés à notre hôtel. Finalement, au total, nous avons marché une vingtaine de kilomètres. Ça use les souliers et ça crée des ampoules aux pieds!!!
https://youtu.be/FeMzEbLUFd4
Aquarium
Le lendemain matin, nous avons repris le Trolley pour nous rendre à Stanley Park afin de visiter l'aquarium qui est d'ailleurs le plus important au pays. Nous avons assisté à des spectacles de bélugas, otaries, dauphins, baleines, etc. Nous avons pu observer les pingouins.
Le site est très bien entretenu. Les aquariums présentant des milliers d'espèces de la vie marine sont également très propres.
Nous avons également accès au cinéma 4D, une aventure avec des effets sensoriels tels que le vent, le brouillard, les senteurs, etc.
https://youtu.be/3dq3-i0Y3s8
https://youtu.be/6Wj9E-ymqkc
Chinatown
Une fois la visite de l'aquarium terminée, nous avons repris le Trolley pour nous rendre dans le quartier chinois, le plus grand quartier asiatique au Canada. Vous ne pouvez pas le manquer. Le Chinatown Millenium Gate, à l'entrée du quartier, nous indique clairement le chemin.
Nous étions en fin d'après-midi et nous avons débuté par la visite du Dr. SunYat-Set Park, un beau jardin chinois. Le site est petit mais c'est réellement un oasis de paix.
Nous avons fait quelques pas dans les rues avoisinantes et avons repris le trolley en direction de Gastown.
https://youtu.be/j--FYg9b2fI
Gastown
Gastown est l'un des quartier historiques de Vancouver. Le quartier se distingue par ses sols pavés et son architecture dominée par la brique rouge.
Une des plus célèbres attractions de Vancouver s'y trouve, soit une horloge à vapeur. A chaque heure, plusieurs personnes s'attroupent afin d'assister à son souffle musical de vapeur.
https://youtu.be/R-VyaoiaLVU
TRANSPORT VERS L'AÉROPORT
A la fin de notre séjour, nous avons pris le train pour nous rendre à l'aéroport. A cet effet, Canada Line offre un service rapide de liaison entre le centre-ville et l'aéroport. On retrouve plusieurs stations dans le centre-ville de Vancouver.
Le trajet en train du centre-ville vers l'aéroport est d'une durée de vingt-cinq minutes et il y a des départs aux quatre minutes. Le coût est de 8, 25 $ CAD.
CONCLUSION
Vancouver est décidément l'une des villes les plus vertes que nous ayons eu l'occasion de visiter. Impossible de s'y ennuyer. On y retrouve plusieurs musées et galeries d'arts, des restaurants de grande renommée, plusieurs boutiques, bars et discothèques.
De plus, on retrouve, à proximité du centre-ville, de magnifiques parcs et de superbes plages.
Vancouver offre sans contredit un milieu de vie très agréable.
P.S. Veuillez noter que le coût des activités peut avoir changé.
Récemment, nous avons fait un road trip dans l'ouest canadien (voir voyageforum.com/v.f?post=8344724;#8344724), et un membre du forum m'a demandé si j'avais déjà visité la région de Vancouver et, si c'était le cas, est-ce que j'avais des idées de randonnées qui pouvaient être faites en bord de mer.
Effectivement, il y a de cela quelques années, nous avons fait une croisière en Alaska (voir voyageforum.com/v.f?post=7100722;#7100722) et avons par la suite effectué un court séjour à Vancouver.
Donc, pour répondre à sa question et pour le bénéfice de vous chers lecteurs qui aimeriez en connaître un peu plus sur les activités à faire à Vancouver, je vous invite donc à lire le texte suivant que j'avais composé dès notre retour de voyage.
Des vidéos sont insérées dans le texte. Il suffit de cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.
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Nous sommes arrivés très tôt à Vancouver à bord du bateau de croisière Radiance of the Seas. Notre croisière en Alaska se termine ici et nous passerons quelques jours à Vancouver avant de reprendre un vol pour Québec.
Nous avions nos valises en notre possession. Donc, lorsque nous avons quitté le bateau de croisière, nous sommes partis à pied en direction de l'hôtel Kingston que nous avions réservé avant notre départ.
HÔTEL KINGSTON
Cet hôtel est situé sur Richards Street à proximité de Place Canada et il est à quelques minutes de marche de plusieurs lieux d'intérêt. Même si l'heure d'arrivée était établie à 13h00, nous avons pu prendre possession de notre chambre dès notre arrivée en début de matinée.
Il s'agit d'un charmant petit hôtel de style européen. Le secteur est en plein essor. Il est entouré d'immenses immeubles en construction.
Il possède un restaurant, un bar-salon ainsi qu'un sauna. Le petit déjeuner continental ainsi que l'accès internet haut débit sont offerts gratuitement.
Notre chambre est petite. Nous y retrouvons un lit double, une table de chevet sur lequel il y a un téléphone, un petit téléviseur, un bureau ainsi qu'un lavabo. Il y a une grande garde-robe et nous avons chacun un peignoir et des pantoufles. La salle de bain commune est située non loin de notre chambre.
L'hôtel offre un service d'assistance pour les visites touristiques. Le service à cet hôtel est remarquable.
De plus, à proximité, on y retrouve une épicerie IGA, une commission des liqueurs ainsi que plusieurs restaurants et boutiques.
CENTRE-VILLE DE VANCOUVER
Voici une courte vidéo qui vous permet de découvrir le centre-ville de Vancouver, une ville portuaire du Canada, située au Sud de la province de la Colombie-Britannique. Vancouver est régulièrement citée comme étant l'une des cinq meilleures villes au monde pour sa qualité de vie.
youtu.be/Wipt6wSpxxk
ATTRAITS TOURISTIQUES
Nous avions plusieurs activités prévues à notre agenda, le tout s'étalant sur une période de trois jours. Donc, pas de temps à perdre.
Tout de suite après notre enregistrement à notre hôtel, nous nous sommes rendus à un petit kiosque près de Place Canada afin d'acheter nos billets d'entrée pour les attraits touristiques suivants: Capilano Suspension Bridge Park et Grouse Mountain Park.
La navette est gratuite pour s'y rendre. Nous sommes partis de Place Canada mais il y a d'autres endroits dans le centre-ville de Vancouver où il est possible de prendre cette navette.
Capilano Suspension Bridge Park
Il s'agit d'une attraction très populaire à Vancouver. Ce parc offre aux visiteurs un mélange d'aventure, d'histoire et de culture.
A l'entrée du parc, on y retrouve plusieurs photos, livres et antiquités qui témoignent de la réalisation et l'évolution de ce parc. Il y a également une boutique de souvenirs.
Pour accéder au parc, nous traversons un pont suspendu situé à une hauteur de 70 m au-dessus de la rivière Capilano. Le pont offre une magnifique vue de la rivière ainsi que de la forêt.
Des passerelles et des sentiers sont très bien aménagés et on y retrouve plusieurs panneaux d'interprétation concernant l'écosystème de ce parc. Les arbres, dont certains sont âgés de plus de 1000 ans, sont d'une hauteur incroyable et plusieurs d'entre eux sont gigantesques.
Treetops Adventure vous permet de vous promener sur des passerelles érigées à la cime des arbres. Certaines d'entre elles sont situées à une hauteur correspondant à un édifice de 10 étages.
Une passerelle (Cliff Walk), suspendue dans le vide, vous permet d'admirer la beauté du canyon.
A éviter pour ceux qui ont la peur des hauteurs ou qui ont des vertiges...
https://youtu.be/kiUvAs9MRO0
Grouse Mountain Park
Connu à la fois comme un centre de villégiature et une attraction, Grouse Mountain est un endroit très populaire à Vancouver. Il n'y a pas de meilleure vue de la rive nord de Vancouver et de la ville de Vancouver que celle que vous verrez du Grouse Mountain Skyride, un téléphérique qui transporte les visiteurs tout au haut de cette montagne.
Au sommet, il y a un immense chalet avec terrasse. Dans ce bâtiment, on y retrouve une variété de restaurants, de boutiques, un centre d'information et plus encore.
· Bear Discovery
A notre arrivée, nous nous sommes dirigés vers le sanctuaire abritant depuis 2001 deux ours grizzly orphelins Grinder et Coola. Coola a été capturé lorsque sa mère a été frappée par un camion. Quant à Grinder, il a été retrouvé seul dans un état lamentable sur le bord d'une route.
Il est plaisant de voir de près ces deux ours se déplacer dans leur habitat naturel. Ils sont très enjoués et nous avons pu les apercevoir en train de se chamailler. Il y avait encore de la neige à certains endroits et un de ceux-ci s'est mis à dévaler la petite côte sur le dos après avoir disputé un loyal combat.
A cet endroit, il y a un petit restaurant avec terrasse offrant des sandwiches et des breuvages. On peut s'asseoir sur la terrasse et, tout en grignotant, observer les ours se balader tout près de nous.
https://youtu.be/TvLsGvS6E3U
· Birds in Motion
Nous avons assisté au spectacle d'oiseaux de proie. C'est vraiment divertissant. Plusieurs oiseaux de proie en liberté nous sont présentés et de l'information nous est donnée sur chacun d'entre eux.
Il y a même un faucon pélerin qui tente d'attraper en plein vol une proie attachée à un lasso que fait tournoyer une jeune demoiselle. C'est incroyable la vitesse que peut atteindre cet oiseau de proie.
https://youtu.be/ECIhLOFGuvw
· Lumberjack Show
Il s'agit d'un spectacle de bucherons d'une durée de 45 minutes présenté trois fois par jour. Les hommes démontrent leurs habilités dans différentes activités: monter dans un arbre de 60 pieds de hauteur en un temps record, le lancer de la hache, le godendard, équilibre sur billots flottants etc.
· The Eye of the Wind
C'est la seule éolienne au monde qui vous permet de vous tenir sur une plate-forme de verre transparent au sommet de sa tour. Il y a des frais additionnels de 19,95 $ pour y accéder.
Mon conjoint me demande si je désire y aller. Je regarde la forme de la tour et je remarque que celle-ci n'est pas très large. Étant de nature un tantinet claustrophobe, j'analyse la situation. Je me demande s'il y a des marches pour accéder au sommet...
Et si nous demeurons pris dans l'ascenseur, on s'en sort comment? Avant que le technicien arrive au haut de cette montagne, j'aurai le temps de perdre tous mes moyens... Je fais part de mes ressentiments à mon conjoint et il me répond " Ben voyons donc, ça ne tombera pas en panne".
D'accord! Je le suis d'un pas hésitant et nous nous présentons à l'accueil pour payer les frais d'entrée. La préposée nous répond que cette activité est reportée car l'ascenseur est en panne et qu'un technicien devait se pointer le bout du nez pour le réparer.
Morale de cette histoire: Vous, chères dames, écoutez votre intuition féminine! Elle vous trompe rarement! :)))
· Mountain Ziplines
Un circuit de cinq segments qui vous amène à travers les pics et les canyons des montagnes Grouse et Dam. Cette activité dure en moyenne deux heures et vous pouvez vous y inscrire seul ou en groupe. Il y a des frais additionnels pour cette activité.
· Peak Chairlift Ride
Il est possible également de prendre un second téléphérique ($) qui vous amène à un niveau supérieur de la montagne. La vue panoramique que nous avons de Vancouver et de l'océan Pacifique est spectaculaire.
· Guided Eco walks
Une visite guidée de 45 minutes est offerte quatre fois par jour. Vous pouvez en apprendre un peu plus sur la flore, la faune et la géologie de Grouse Mountain.
Voici un aperçu de toutes les activités qui sont offertes à Grouse Mountain.
https://youtu.be/m9d9EhHzR9k
FlyOverCanada
Après avoir visité Grouse Mountain Park, nous sommes revenus à Place Canada. Nous avons décidé de tenter l'expérience de FlyOverCanada.
Préparez pour le vol de votre vie! FlyOver Canada intègre une technologie incroyable qui nous permet de voyager d'un océan à l'autre à travers le Canada. Les effets spéciaux comme le vent, le brouillard et les parfums se combinent pour créer une expérience inoubliable.
Nous plongeons dans de profondes vallées où coulent des rivières sauvages. Nous sentons le vent dans nos cheveux lorsque nous survolons de magnifiques prairies .
C'est une activité que je vous conseille sans aucune hésitation. Nous avons tellement adoré que nous y serions retourné maintes et maintes fois. Le coût pour cette activité lors de notre passage était de 19,95 $ par personne.
Voici l'adresse de leur site internet: www.flyovercanada.com/ .
Seawall
Le jour suivant, nous nous sommes procurés une passe de deux jours au coût de 45 $ qui nous permet d'utiliser le Trolley à volonté (Hop-On, Hop-Off). C'est une excellente façon de découvrir les différents attraits touristiques de la région car le trajet propose 34 arrêts dans les endroits les plus populaires tels que Stanley Park, Chinatown, Gastown, Yaletown, Granville Island, etc.
Nous nous sommes rendus à Stanley Park en Trolley et sommes descendus à l'arrêt tout près de Totem Poles. A cet endroit, on y retrouve plusieurs totems Ce sont de belles créations multicolores qui nous permettent de nous plonger dans l'univers des Premières Nations. C'est une attraction touristique très importante. L'accès y est gratuit.
Nous avions l'intention de louer une bicyclette pour nous déplacer sur la promenade (Seawall) qui faire le tour de Stanley Park, un parc urbain de 405 hectares qui comprend également un aquarium, de grands jardins, plusieurs parcs d'amusement, des restaurants, de belles grandes piscines et surtout une multitude de plages. Cependant, comme je m'étais blessée à l'épaule lors de notre croisière la semaine précédente, c'est plutôt à pied que nous nous y sommes aventurés.
Le Seawall est une magnifique piste cyclable et piétonne de 22 km au bord de l'océan Pacifique, dont 8.8 km autour de Stanley Park . Peu importe l'endroit où l'on se trouve sur ce parcours, le panorama est tout simplement magnifique.
Donc, nous avons débuté notre promenade à partir de Totem Poles. De cet endroit, il est possible d'admirer une multitude de bateaux amarrés dans la marina et observer plusieurs canards qui se déplacent sur l'eau avec leurs petits rejetons. Nous avons également une magnifique vue du centre-ville de Vancouver.
Nous avons poursuivi notre route en direction du pont Lions Gate qui relie les municipalités de Vancouver et Vancouver Ouest. Nous passons en-dessous de celui-ci lors de notre promenade. Ce pont constitue un symbole pour la ville de Vancouver.
Nous avons pris un petit sentier en pente raide dans les bois pour nous rendre jusqu'à Prospect Point, le point le plus haut de Stanley Park pour avoir une superbe vue de ce pont ainsi que de la région de Vancouver Ouest.
Sur notre chemin, nous avons pu admirer la statue "Girl in a wetsuit". Cette sculpture, sise sur un rocher dans l'océan, représente une femme portant un wetsuit, un masque de plongée sur sa tête ainsi que des palmes à ses pieds.
https://youtu.be/dsvSEXomHZQ
Sur l'heure du dîner, nous nous sommes arrêtés à un petit restaurant dont la terrasse surplombe la plage "Third Beach". Cette plage est propice à la baignade, pour faire des pique-nique ou tout simplement admirer les couchers de soleil.
Après le repas, nous avons poursuivi notre route vers la plage "Second Beach. Il s'agit d'une plage fréquentée par les familles. On y retrouve également une belle grande piscine extérieure et des terrains de tennis. Nous avons repris notre marche en direction d'English Bay Beach. C'est la plage la plus et une aire de jeux pour les enfants. Dans cette région du parc, il y a même un terrain de golf fréquentée du centre-ville de Vancouver. On y fait la location de canots et il y a plusieurs terrains de volleyball installés sur la plage. De plus, on y retrouve une multitude de restaurants et des boutiques.
Par la suite, nous nous sommes dirigés vers Sunset Beach, une plage plus tranquille située dans le West End. Cette plage fait face à False Creek.
Lorsque nous avons acheté notre passe de deux jours pour le Trolley, nous avions également reçu chacun un billet nous permettant d'utiliser le ferry. Nous avons donc pris le ferry, près de Sunset Beach, pour nous rendre de l'autre côté de la rive, non loin de Vanier Park dans la région de Kitsilano.
De cet endroit, nous avons une magnifique vue du centre-ville de Vancouver ainsi que de Stanley Park.
Nous nous sommes rendus jusqu'à la piscine publique de Kitsilano. Tout simplement WOW! C'est une belle grande piscine d'eau salée au bord de l'océan Pacifique et la vue du centre-ville de Vancouver et de la chaîne de montagnes est tout simplement incroyable!
Nous avons repris la route en direction de Granville Island. Sur notre chemin, nous avons pu admirer de luxueux bateaux amarrés dans la marina (Burrard Civic Marina).
https://youtu.be/h3Z31T_E6H4
Granville Island regorge de restaurants, de théâtres, de galeries d’art, d’ateliers, de boutiques spécialisées, de cafés et abrite un marché de produits frais tout à fait spectaculaire.
Au Kids Market, il y a tout ce qu'il faut pour amuser les petits comme les grands. Le marché offre un immense terrain de jeux intérieur appelé Adventure Zone, de la magie, des jongleurs, des tortues vivantes, des cadeaux de fête, un parc aquatique et bien plus encore.
Après avoir visité Granville Island, nous avons continué notre route, toujours sur le sentier du Seawall et nous sommes retournés à notre hôtel. Finalement, au total, nous avons marché une vingtaine de kilomètres. Ça use les souliers et ça crée des ampoules aux pieds!!!
https://youtu.be/FeMzEbLUFd4
Aquarium
Le lendemain matin, nous avons repris le Trolley pour nous rendre à Stanley Park afin de visiter l'aquarium qui est d'ailleurs le plus important au pays. Nous avons assisté à des spectacles de bélugas, otaries, dauphins, baleines, etc. Nous avons pu observer les pingouins.
Le site est très bien entretenu. Les aquariums présentant des milliers d'espèces de la vie marine sont également très propres.
Nous avons également accès au cinéma 4D, une aventure avec des effets sensoriels tels que le vent, le brouillard, les senteurs, etc.
https://youtu.be/3dq3-i0Y3s8
https://youtu.be/6Wj9E-ymqkc
Chinatown
Une fois la visite de l'aquarium terminée, nous avons repris le Trolley pour nous rendre dans le quartier chinois, le plus grand quartier asiatique au Canada. Vous ne pouvez pas le manquer. Le Chinatown Millenium Gate, à l'entrée du quartier, nous indique clairement le chemin.
Nous étions en fin d'après-midi et nous avons débuté par la visite du Dr. SunYat-Set Park, un beau jardin chinois. Le site est petit mais c'est réellement un oasis de paix.
Nous avons fait quelques pas dans les rues avoisinantes et avons repris le trolley en direction de Gastown.
https://youtu.be/j--FYg9b2fI
Gastown
Gastown est l'un des quartier historiques de Vancouver. Le quartier se distingue par ses sols pavés et son architecture dominée par la brique rouge.
Une des plus célèbres attractions de Vancouver s'y trouve, soit une horloge à vapeur. A chaque heure, plusieurs personnes s'attroupent afin d'assister à son souffle musical de vapeur.
https://youtu.be/R-VyaoiaLVU
TRANSPORT VERS L'AÉROPORT
A la fin de notre séjour, nous avons pris le train pour nous rendre à l'aéroport. A cet effet, Canada Line offre un service rapide de liaison entre le centre-ville et l'aéroport. On retrouve plusieurs stations dans le centre-ville de Vancouver.
Le trajet en train du centre-ville vers l'aéroport est d'une durée de vingt-cinq minutes et il y a des départs aux quatre minutes. Le coût est de 8, 25 $ CAD.
CONCLUSION
Vancouver est décidément l'une des villes les plus vertes que nous ayons eu l'occasion de visiter. Impossible de s'y ennuyer. On y retrouve plusieurs musées et galeries d'arts, des restaurants de grande renommée, plusieurs boutiques, bars et discothèques.
De plus, on retrouve, à proximité du centre-ville, de magnifiques parcs et de superbes plages.
Vancouver offre sans contredit un milieu de vie très agréable.
P.S. Veuillez noter que le coût des activités peut avoir changé.
Géonautes en croisière aux Caraïbes sur le MSC Musica du 14 au 21 décembre 2014 English translation pending
Bonjour aux futurs croisiéristes aux Caraïbes mais aussi à tous ceux qui veulent faire un tour au soleil depuis leur fauteuil,
j'espère que vous trouverez ce récit agréable, les infos utiles, et que les photos vous offriront un agréable moment d'évasion. Ce texte combine les infos pratiques/bons plans avec mes impressions personnelle sur cette croisière et les endroits visités.
Bonne lecture!
Croisière Caraïbes sur le MSC Musica du 14 au 21 décembre 2014
dimanche 14 décembre: Paris - La Romana, le voyage class'
Nous avons laissé la voiture sur un parking privé airpark.fr pour 52 euros la semaine. La navette du parking nous a déposé au terminal 2E de Roissy après un quart d'heure de trajet.
A l'enregistrement des bagages nous avons été accueillis par un employé MSC qui s'est assuré que les étiquettes MSC étaient bien attachées aux bagages, car une fois parties en soute, nous ne les avons récupérés qu'à la porte de notre cabine sur le bateau. A ce sujet, nous avons gardé une valise cabine avec nos pyjamas et les affaires de première nécessité, et nous avons bien fait, car les bagages ont été livrés très tard sur le bateau, et après un long vol c'est mieux de pouvoir se coucher sans les attendre (ils les ont déposés devant la porte vers 23h).
L'enregistrement a été très rapide (guichets dédiés en nombre suffisant) et quelle ne fut notre surprise de constater que nous allions voyage en business class, et ça c'est la classe! (nous ne savions pas à quoi était dû cet honneur, car d'autres personnes ont payé un supplément pour être en classe affaire, mais pas nous). Alors profitons-en tout de suite, nous sommes-nous dit, donc direction le business lounge pour prendre un verre et profiter du wifi pour frimer sur Facebook :))
L'embarquement du vol a été assez rapide, malgré les quelques 400 personnes qui montaient dans le Boeing 747 à deux étages. Pour nous, à partir de là, c'était que luxe et volupté, il n'y a pas à dire les services Air France, à fortiori en business, sont au top.
Le décollage s'est fait avec une heure de retard, quand même, et le mauvais temps sur la deuxième moitié du vol a fait que nous n'avons pas pu récupérer ce retard, au contraire, nous sommes arrivés vers 19h45 heure locale (5 heures de décalage) au lieu de 18h30.
Entre deux repas excellents, quelques films et pas mal de turbulences, le vol est passé assez vite, même si je ne peux pas dire totalement agréablement pour moi qui souffre du mal des transports...
Sur le tarmac de la Romana il fait bon, 26 degrés. Nous marchons directement vers une enceinte où sont garés les bus pour le transfert: pas de contrôle de passeports, pas d'attente, et nous voilà partis vers le port peu après 20h - excellente organisation, chapeau!
Le Musica se dessine, tout en lumières, dans la nuit dominicaine. Pour l'enregistrement sur le bateau, il y a une queue respectable qui serpente dans le port. Au bout d'une petite heure (quand même!), nous voilà en possession de notre carte magnétique qui sert pour tout à bord et nous pouvons aller à bord, au pas de course sous la bonne pluie tropicale qui s'est mise à tomber.
Dans les espaces communs, tout comme dans notre cabine, nous pouvons constater que le bateau a bien vieilli - il est tout aussi agréable qu'il y a sept ans et demi quand nous y avons passé nos premières vacances MSC.

Il est tard pour le dîner (nous avons choisi le premier service, à 18h30), mais ça tombe bien, on n'a vraiment pas faim! Nous avons droit à l'exercice d'évacuation en cas d'urgence, puis nous faisons une petite promenade sur le pont, où il pleut toujours, avant une bonne nuit de sommeil.
La suite dans le post suivant.
j'espère que vous trouverez ce récit agréable, les infos utiles, et que les photos vous offriront un agréable moment d'évasion. Ce texte combine les infos pratiques/bons plans avec mes impressions personnelle sur cette croisière et les endroits visités.
Bonne lecture!
Croisière Caraïbes sur le MSC Musica du 14 au 21 décembre 2014
dimanche 14 décembre: Paris - La Romana, le voyage class'
Nous avons laissé la voiture sur un parking privé airpark.fr pour 52 euros la semaine. La navette du parking nous a déposé au terminal 2E de Roissy après un quart d'heure de trajet.
A l'enregistrement des bagages nous avons été accueillis par un employé MSC qui s'est assuré que les étiquettes MSC étaient bien attachées aux bagages, car une fois parties en soute, nous ne les avons récupérés qu'à la porte de notre cabine sur le bateau. A ce sujet, nous avons gardé une valise cabine avec nos pyjamas et les affaires de première nécessité, et nous avons bien fait, car les bagages ont été livrés très tard sur le bateau, et après un long vol c'est mieux de pouvoir se coucher sans les attendre (ils les ont déposés devant la porte vers 23h).
L'enregistrement a été très rapide (guichets dédiés en nombre suffisant) et quelle ne fut notre surprise de constater que nous allions voyage en business class, et ça c'est la classe! (nous ne savions pas à quoi était dû cet honneur, car d'autres personnes ont payé un supplément pour être en classe affaire, mais pas nous). Alors profitons-en tout de suite, nous sommes-nous dit, donc direction le business lounge pour prendre un verre et profiter du wifi pour frimer sur Facebook :))
L'embarquement du vol a été assez rapide, malgré les quelques 400 personnes qui montaient dans le Boeing 747 à deux étages. Pour nous, à partir de là, c'était que luxe et volupté, il n'y a pas à dire les services Air France, à fortiori en business, sont au top.
Le décollage s'est fait avec une heure de retard, quand même, et le mauvais temps sur la deuxième moitié du vol a fait que nous n'avons pas pu récupérer ce retard, au contraire, nous sommes arrivés vers 19h45 heure locale (5 heures de décalage) au lieu de 18h30.
Entre deux repas excellents, quelques films et pas mal de turbulences, le vol est passé assez vite, même si je ne peux pas dire totalement agréablement pour moi qui souffre du mal des transports...
Sur le tarmac de la Romana il fait bon, 26 degrés. Nous marchons directement vers une enceinte où sont garés les bus pour le transfert: pas de contrôle de passeports, pas d'attente, et nous voilà partis vers le port peu après 20h - excellente organisation, chapeau!
Le Musica se dessine, tout en lumières, dans la nuit dominicaine. Pour l'enregistrement sur le bateau, il y a une queue respectable qui serpente dans le port. Au bout d'une petite heure (quand même!), nous voilà en possession de notre carte magnétique qui sert pour tout à bord et nous pouvons aller à bord, au pas de course sous la bonne pluie tropicale qui s'est mise à tomber.
Dans les espaces communs, tout comme dans notre cabine, nous pouvons constater que le bateau a bien vieilli - il est tout aussi agréable qu'il y a sept ans et demi quand nous y avons passé nos premières vacances MSC.

Il est tard pour le dîner (nous avons choisi le premier service, à 18h30), mais ça tombe bien, on n'a vraiment pas faim! Nous avons droit à l'exercice d'évacuation en cas d'urgence, puis nous faisons une petite promenade sur le pont, où il pleut toujours, avant une bonne nuit de sommeil.
La suite dans le post suivant.
Route entre Ayers Rock et Kings Canyon (Australie) English translation pending
Bonjour,
en fin octobre, nous voulons louer une voiture à Ayers Rock (que ns rejoindrons en avion en partance de Alice Spring) pour zoner dans le centre rouge et pousser jusqu'à Kings Canyon. Nous avons 4 jours. Ns avons vu que la route est goudronnée la majeure partie du temps mais aussi qu'il y aurait des passages "secondaires" de pistes . Selon vous ? Est-il plus sage de louer un 4 X 4 ? Est-ce que la/les routes sont bien indiqués , faciles d'accès ?? Est-ce qu'il y a des GPS sur les véhicules ou des cartes fiables sur place ? On s'attend à payer un max pour les locations (hôtels + véhicules) . Nous n'aurons pas d'équipement de camping, donc nous assumerons mais avez vous de bons plans (entre autres du coté de Kings Canyon ) pour dormir (nous préférons ne pas être en dortoir) .
Merci d'avance pour vos infos , elle seront les bienvenues !!!!
Les Andes et quelques sommets Équateur English translation pending
15 jours dans la partie andine de l'équateur, principalement en promenade avec le désir de réaliser quelques sommets de types différents.
J1: Quito, Hotel El Arupo: propre, simple, non bruyant, bien mis, bon petit déjeuner.
Pas grand chose à voir à Quito.
J2: Otavalo, Hotel Otavalo: Propre, non bruyant, bon petit déjeuner.
Le marché permanent ou du samedi matin est très, très touristique.
La ville n'est pas spéciale, mais assez touristique que pour trouver des restaurants.
Beaucoup d 'Otavaliens sont encore vrais avec leurs vêtements locaux et cheveux longs.
Promenade autour de la Lagune de Cuicocha avec belles vues sur le Cotacachi, le Fuya Fuya et l'Imbabura. C'est une très belle lagune, plus belle que celle de Quilotoa avec le Cotacachi en toile de fond: début d'acclimatation en altitude.
Comme ville touristique, Banos est plus restaurants, cafés, terrasses mais moins marché touristique.
J3: Hotel Mirador avec vue sur la Lagune. Impersonnel, froid, caserne, carré, belle vue.
Fuya Fuya, on est dans les 4000 - 4200. La paramo est une zone d'altitude des Andes avec sa végétation spéciale, unique. Sommet facile avec une très belle vue et belle lagune Mojanda.
J4: Mama Haida à Esperanza: Chambres d'hôtes simples avec sanitaires communs et extérieurs, pas de chauffage.Sympathique avec mama Haida qui est très gentille. Chambres dans le jardin et donc pas trop bruyantes. Petit déjeuner complet.
Cubilche avec retour par la corniche puis la vallée (3850) Beau sommet facile avec une lagune au sommet.(cfr wikiloc)
Imbabura (4609), volcan plus marqué avec un sommet plus rocheux. Zone très fleurie et belle du paramo juste avant le sommet:"le jardin fleurit".
J6: Ruccu Pinchincha (4675) et le téléphérique à Quito. On part vers le sud. Belle promenade avec
un peu plus de monde. Jusque maintenant on a vu personnes.
J7: El Chaupi et les Ilinizas. L'auberge à El Chaupi est propre, sympa, un peu froide, calme et bien mise près du parc des Ilinizas avec vues splendides sur la Cotopaxi et les Ilinizas.
Ilinizas Norte (5126), très belle ascension, juste ce qu'il faut de neige, un peu trop de nuages.
J9,10,11: La Quilotoa Loop dans les champs et le canyon Toachi, (3200 - 4000 m) varié, très beau.
J9 Isinlivi - Chugchilan. Auberge Mama Ilda, sans doute la meilleure du voyage: très bien.
J10 Chugchilan - Quilotoa. Hosteria Alpaga. Salle de bain dans chambre, poelle: sâle, froid, impersonnel.
j 11 Quilotoa - Tigua. La Posada de Tigua qui se veut Bio et Cool. Très bien, propre, sympa.
J 12 Refuge Cotopaxi et dans la nuit le Cotopaxi (5911). C'est dommage car toute la montée, et c'est une vraie montée, se fait dans la nuit. C'est pas technique, mais cela monte.
J 13 Urbina avec sa maison d'hôtes bien sympas. Salles de bain commune. Bon petit déjeuner. Vues splendides sur le Chimborazo et le Carihuairazo. Promenades vers Cunugyacu et dans les champs.
J14 Communauté de Cunugyacu (Wikiloc). Splendide endroit Chimborazo et Carihuairazo. Enormément de vigognes sauvages. Nombreuses vues sur tous les plus hauts sommets volcaniques. Très calme, très sauvage. Juste un logement, pas de nourriture.
J15 Banos et ses pièges à touristes, ville "sympa" qu'il ne faut plus décrire.
Les paysages sont splendides, les gens très charmants, gentils et le pays facile pour voyager: allez-y. Les villes et surtout les villages que nous avons vus ne sont pas beaux, voir tristes, décevants.
Malheureusement, nous avions confié ce voyage à Monsieur Leduc de www.Terranovatrek.com et son guide de haute montagne Rodrigo Perez. Equipe angoissée et angoissante sans aucune empathie ni compliance touristique. Monsieur Leduc, dans sa vie de guide, a failli mourir au pôle nord avec ses touristes et il en a gardé des séquelles à tous points de vue. Nous avions sélectionné cette agence car elle était dirigée par un belge, guide de haute montagne: grave désillusions. Nous n'avons voyagé qu'avec un de ses guides, Monsieur Rodrigo Perez de Banos, et son stress constant ainsi que sa suffisance ont été fort pénibles pendant ces 15 jours de congé. A ne pas recommander.
Les paysages sont splendides, les gens très charmants, gentils et le pays facile pour voyager: allez-y. Les villes et surtout les villages que nous avons vus ne sont pas beaux, voir tristes, décevants.
Malheureusement, nous avions confié ce voyage à Monsieur Leduc de www.Terranovatrek.com et son guide de haute montagne Rodrigo Perez. Equipe angoissée et angoissante sans aucune empathie ni compliance touristique. Monsieur Leduc, dans sa vie de guide, a failli mourir au pôle nord avec ses touristes et il en a gardé des séquelles à tous points de vue. Nous avions sélectionné cette agence car elle était dirigée par un belge, guide de haute montagne: grave désillusions. Nous n'avons voyagé qu'avec un de ses guides, Monsieur Rodrigo Perez de Banos, et son stress constant ainsi que sa suffisance ont été fort pénibles pendant ces 15 jours de congé. A ne pas recommander.
Excursions hors la ville de Québec en famille English translation pending
Bonjour,
Nous partons mi-juillet à Québec avec nos filles de 5 et 8 ans, où nous avons la chance de faire un échange de maisons pendant trois semaines. Donc pas de problème d'hébergement. La maison a une piscine et les propriétaires nous prêtent une voiture, le pied ! Donc l'idée est de se poser, se reposer et de ne pas partir tous les jours en vadrouille.
Nous resterons certains jours sur place, à visiter la ville ou tout simplement à la maison.
Ma question porte sur les visites hors ville de Québec. J'ai dans ma liste d'idées :
- la Mauricie,
- Wendake
- village vacances Val Cartier,
- Parc de la Chute de Montmorency,
- Parc National de la Jacques Cartier,
- l'Ile d'Orléans,
- le Parc du Mont St Anne,
- la région de Charlevoix,
- une boucle vers Tadoussac/Saguenay/lac St Jean.
Pour une famille qui ne veut pas vadrouiller tous les jours, je trouve que ça fait beaucoup !
Ma question est donc de savoir quoi prioriser/sur quoi faire l'impasse. Et de savoir quel coin, randos ou visites privilégier si nous décidons d'aller à Jacques Cartier par exemple (sentier des loups ?), ou au lac St Jean (zoo St Félicien ?).
Je me demande aussi où aller pour avoir de beaux panoramas et pouvoir observer différents mammifères, comme les baleines, sans se ruiner (aux Bergeronnes ?)
Bref de pouvoir bénéficier de vos retours d'expériences, idées, conseils et tuyaux.
Sachant que nous n'avons pas un budget hyper large pour des excursions trop onéreuses.
J'espère que vous pourrez nous aider car je n'y vois plus trés clair ;)
Merci d'avance et belle journée à toutes et tous.
Rodéo de Ruby's Inn à Bryce Canyon (États-Unis) English translation pending
Bjr,
je voudrais avoir votre avis pour ceux qui ont assisté à un Rodéo du Ruby's Inn à Bryce Canyon. Le spectacle est-il bien?
merci
je voudrais avoir votre avis pour ceux qui ont assisté à un Rodéo du Ruby's Inn à Bryce Canyon. Le spectacle est-il bien?
merci
Visite du village Ndebele de Botshabelo (Afrique du Sud) English translation pending
Bonsoir !
Lors de notre étape Pilanesberg / Sabie nous prévoyons de visiter le "village" de Botshabelo.
Combien de temps peut-on y consacrer ?
En fonction de la durée de la visite il nous faudrait peut-être prévoir un hébergement (en camping) vers Dullstroom ou Lydenburg, avez-vous des adresses ?
Merci par avance 😉
Merci par avance 😉
Douze jours de randonnée dans le Haut Atlas English translation pending
Maroc 12 jours à pied dans le haut Atlas autour du M'Goun en juillet 2007
Partir en voyage accompagné ce n'est pas mon fort, mais du fait d'une bande de Basques enthousiastes je me suis laissé convaincre et je ne le regrette pas. Le but de la balade consiste en douze jours de randonnée dans la région du M'Goun, gravir ce sommet de 4046 mètres puis descendre jusqu'à la vallée des Roses.
Je vais donc décrire cette promenade dans le Haut Atlas, le long d'un itinéraire très connu sur lequel les trekkeurs occidentaux sont nombreux. Cependant, bien qu'ayant eu quelques craintes de parcourir ce circuit, de peur d'être confronté à la foule de mes semblables, le voyage a été très agréable. Le cadre magnifique, à lui seul, justifie tous les bains de foule, qui cependant n'ont pas eu lieu. Les groupes rencontrés parfois à certaines étapes ou croisés, n'ont pas représenté de gêne. Je ne peux que conseiller ce genre d'expérience, même aux amateurs de solitude et de randonnées en solitaire.
Après un départ de Bordeaux quelque peu mouvementé prévu à 22 h qui a finalement eu lieu à 4h du matin, un vol court nous amène à Marrakech au lever du jour. Nous sommes au mois de juillet, la chaleur est intense. Notre guide Ali, nous attend et nous conduit à l'hôtel où la nuit était prévue. Après un somme de quelques heures sur la terrasse, ou pour les moins avisés dans des chambres surchauffées, nous nous retrouvons tous sur le toit de l'hôtel. Dans cette fournaise, un petit courant d'air intermittent amène sur la peau un soupçon de rafraîchissement. Heureusement nous n'allons rester que quelques heures dans cette ville. Je n'imagine pas à cette période de l'année y séjourner longuement. Un petit déjeuner agréable nous est servi. Le minibus qui nous emmènera à destination de Tabant, point de départ de notre randonnée, part vers les onze heures. Nous mettons à profit les deux heures d'attente pour découvrir cette ville tant à la mode chez les Occidentaux. Le matin manifestement la localité semble encore ensommeillée.
L'heure du départ ayant sonné, armes et bagages entassés, le véhicule part en direction du Haut Atlas. Le pays est très sec et rocailleux. Vers les midi arrêt dans une petite ville, nous déjeunons dans un restaurant à l'atmosphère étouffante. De nouveau sur la route, les montagnes commencent à se dresser devant nous. Un col en altitude barre l'horizon. Après l'avoir pratiquement atteint, Ali fait arrêter le véhicule devant un groupe de paysans occupé à battre le blé à l'aide de chevaux qui le foulent sous les sabots. Ils tournent en ligne de front sur une aire circulaire et les paysans jettent au vent à la fourche la paille qui s'envole au gré des courants d'air. Le but étant qu'à la fin de l'opération il ne reste que le grain au sol. Certains d'entre nous vont s'initier à la conduite des trains de chevaux, tels des Ben Hur, et au coup de fourche dans le ciel, ce qui déclenchera un fou rire généralisé aussi bien de la part des paysans marocains que de la nôtre.
Du col nous plongeons dans une vallée profonde. Le terme de notre voyage en véhicule est le petit village de Tabant, blotti à 1850 mètres d'altitude. Le cadre est magnifique. Nous sommes entourés de montagnes imposantes, à l'allure aride. Le gîte est une bâtisse sur un niveau avec une cour intérieur de laquelle nous pouvons voir les sommets environnants. Si l'air est plus frais qu'à Marrakech, les mouches manifestement le savent et apprécient aussi le coin. Nos affaires déposées, nous partons à la découverte des environs. Un imposant tertre d'une centaine de mètres de haut nous invite à l'escalade. Par une sente escarpée nous en atteignons le faîte. Le panorama est magnifique. Une multitude de groupes de maisons couleur terre sont accrochés un peu partout le long des plissements de cette chaîne montagneuse puissante. De nombreuses terrasses à la teinte dorée, servant au battage des céréales, s'échelonnent au dessus de Tabant. A cette heure chevaux et paysans ont regagné leur demeure. Le vert des cultures tranche très nettement sur la couleur terne, un peu poussière qui domine dans ce paysage. Le ciel, lui-même, affiche une couleur presque neutre. La quantité de particules en suspension, faisant en quelque sorte le lien entre le sol et l'atmosphère, donne cette apparence du brouillard ténu. Cette visibilité réduite, relativement car portant à quelques kilomètres, bien spécifique de l'Afrique je l'ai aussi expérimentée le long des plages girondines. En effet, en remontant du cap Ferret à la pointe de Graves sur une centaine de kilomètres, les pieds dans l'eau, on a la sensation d'avancer vers le néant du fait de cette poussière de sable en suspension, qui limite la visibilité aussi à quelques kilomètres. Il en découle que l'œil n'a aucun point de repère sur lequel s'accrocher afin d'évaluer la distance à parcourir. Le seul repère de distance est donné par le podomètre ou le GPS. Mais dans le fond, il est préférable dans ces cas-là de ne posséder aucun de ces deux engins, destinés à tout rationaliser, alors que l'on est à la recherche du plaisir, qui ne quantifie pas avec des engins, et d'une apparence de liberté par rapport à notre mode de vie trop structuré. Toujours, lorsque je me promène à l'étranger me viennent tout naturellement des éléments de comparaison avec ce que j'ai vécu en France.
Revenons au sommet de notre tertre. Une imposante construction circulaire trône et impose sa silhouette. Il s'agit d'une ancienne ferme. L'occupant des lieux nous offre le café aimablement, cependant il nous fait remarquer que nous ne le payons pas assez. Aïe! Aurions-nous fait une erreur, voire une impolitesse? Les choses s'arrangent, mais le tenant du lieu semble nous garder quelque grief.
Nous rejoignons notre gîte dans la cour duquel le regard plongeait de notre hauteur. Comble du luxe, il y a même une douche. Le repas sera sympathique et l'ambiance au rire et à la joie à l'idée de la magnifique balade qui commence le lendemain. Aucun d'entre nous ne connaît cette région, ce qui fait que la curiosité et l'empressement nous rendent tous impatients de nous retrouver quelques heures plus tard.
Après une nuit très correcte, répartis dans deux pièces exiguës, où nous avons dormi sur des paillasses à même le sol, nous sommes accueillis par un spectacle grandiose. Le soleil se lève et illumine les grandes pentes de caillasses escarpées et arides qui nous dominent. La lumière du jour dessine toutes les arêtes et laisse les gorges à leur mystère. Une telle vision réveille instantanément mon instinct de grimpeur et je m'imagine le long de ces rochers, assister à la naissance du jour. Le bivouac en montagne, accroché à une paroi, est l'une des plus belles expériences que j'ai fait dans ma vie, et toujours aussi intense malgré les répétitions. Cela m'a peut-être permis de garder mon regard d'enfant qui s'émerveille facilement. Je me souviens d'une nuit passée au milieu de la face nord-ouest de l'Olan. Étant arrivés tôt au refuge, nous avons décidé d'attaquer tout de suite. Ce qui nous a conduits au pied de la paroi vers les seize heures. Au début septembre les jours étant longs, la nuit nous a surpris alors que nous avions déjà gravi la moitié de la paroi, c'est à dire cinq ou six cents mètres. Nous nous sommes installés au moins mal sur une dalle en pente, bien arrimés à quelques pitons pour éviter le grand plongeon dans le sommeil, et nous avons gouté à un spectacle fabuleux. Une mer de nuages, quelques centaines de mètres plus bas, butait contre notre paroi et s'allongeait jusqu'à l'infini. Le soleil s'est englouti au loin en une multitude de couleurs et de dégradés et nous a abandonnés à la nuit et à l'austérité froide de cette immensité minérale verticale, se parant de menaces dans l'obscurité. Les émotions que l'on ressent dans ces moments, loin de tout au beau milieu d'une paroi de plus de mille mètres, montée et descente présentant les mêmes difficultés, voire les mêmes impossibilités en cas de mauvais temps, restent gravées en vous une vie entière. Voilà pourquoi un soleil levant ou couchant sur une paroi éveille toujours chez moi de très fortes émotions.
Avant le petit déjeuner, je profite d'un moment de solitude pour me plonger dans la contemplation de ce monde minéral. Avec quelque indiscrétion je pars à l'aventure au milieu de grands bâtiments en torchis qui jouxtent notre refuge. Les murs sont mangés par de grands trous béants, probablement résultat de la pluie ruisselant sur ces constructions en boue séchée. Cette terre, de laquelle les habitations sont construites, est la même qui constitue les immenses flancs de la montagne. On passe des unes aux autres sans aucune rupture dans les tons et les couleurs. De cette uniformité se dégage une impression particulière, comme si l'homme dans ces contrées faisait réellement partie intégrante du décor en s'y fondant complètement, bien loin de l'impression que dégagent nos villes et de notre civilisation mangeuses de nature.
Nous débutons la première étape. Nous longeons la vallée principale. De grands arbres aux épaisses feuilles nous accompagnent le long d'un ruisseau. Au débouché dans un champ, deux cigognes nous regardent passer. Elles ne montrent pas le moindre signe d'inquiétude. De toute évidence elles ont l'habitude de voir ces visages pâles étonnés, marquer l'arrêt et sortir leur troisième œil pour les immortaliser dans le but de les classer et les ranger dans un énième dossier de voyage. Première halte à l'ombre d'un immense noyer, nous sommes assis en rond à même les gros galets du fond de la vallée. Ali fait circuler parmi nous son sac de fruits secs. Outre les arachides et autres noix de cajou, quelques magnifiques dattes font la joie de tous. Il s'agit de la toute première halte, prélude à un rite qui s'accomplira deux fois par jours durant deux semaines. Nous découvrons ce guide attentif, cultivé qui connait magnifiquement son pays.
Après cette courte pose la marche reprend. Le long du chemin, encore des aires de battage des céréales. La technique utilisée, jeter à la fourche la paille en l'air afin que le vent en emporte les particules légères dont on veut se défaire, doit être millénaire. Bien qu'en terre musulmane on ne peut s'empêcher de penser aux débuts de l'ère chrétienne. Les animaux et les hommes que nous regardons feraient des personnes idéaux dans une crèche le jour de la naissance du Christ.
Sur notre droite une vallée secondaire apparaît. Nous allons la remonter jusqu'à un col Tarkeddit dont l'altitude est de 3300 mètres. Nous ne le franchirons que le lendemain, car le bivouaque est prévu quelque part sur un replat à son pied. Avant de quitter la vallée principale, je ne peux m'empêcher de la contempler une dernière fois et de me demander par quel phénomène géologique, ces grosses pyramides de terre et de pierres, parcourues d'immenses strates aux courbes torturées, ont pu prendre naissance et se dresser au beau milieu de cette large dépression.
Le fond du vallon est parcouru par un torrent alerte, dont les multiples cascades soulèvent une écume qui contraste dans ce relief semi-désertique. Après avoir erré quelque peu au milieu de broussailles au confluent des deux vallées, un chemin bien dessiné montre la direction. La montée commence. Il va nous falloir franchir le torrent. Nous regardons nos mules lourdement chargées s'affranchir de cette opération. À notre tour de traverser et bien évidemment pour les premiers qui ne s'y attendent pas de gros cailloux lancés avec précision, leur donnent l'occasion de prendre un petit rafraîchissement, ma foi très agréable. Un village se trouve sur notre route, nous y achetons quelques bouteilles d'eau. D'ailleurs tout au long de notre voyage, se présenteront de petits commerces et lorsque les villages seront trop éloignés, des enfants nous proposeront de l'eau en bouteille sans laquelle nous considérons qu'il n'y pas point de salut.
L'heure du repas approche. Nous débouchons sur une petite plaine légèrement verdoyante, dominée d'un monticule caillouteux sur lequel un troupeau de moutons se presse. On les confond presque avec les pierres, dont la corpulence et la couleur sont les mêmes. Nous approchons de quelques bergeries aux murs de pierre et au toit plat couvert de chaume. Oh surprise! Une belle table avec un plat rond en son centre entouré de onze assiettes joliment remplies d'une magnifique salade de crudités aux couleurs vives nous attend. Nos muletiers sont en plus des artistes de la cuisine et de la décoration.
Après cette halte bien agréable, nous reprenons notre marche vers le fond de la vallée. A l'arrière plan le M'Goun ou Amsod (vent) se dessine. Nous quittons l'axe principal pour un embranchement sur la droite. Arrivés à un replat nos muletiers nous attendent et ont préparé le campement pour la nuit. Chaque soir la même opération se renouvellera. Une fois bien installé, chacun vaque à ces petites occupations. Le ruisseau permet un décrassage sommaire. A la tombée de la nuit nos accompagnateurs marocains entonnent des chansons traditionnelles accompagnées d'instruments de musique rudimentaires, grelots, gros bidon vide, bassine en plastique et même une boîte de conserve, qu'ils utilisent comme instruments à percutions. Les Basques donnent la réplique en entonnant leurs chants que tous reprennent en cœur, je me sens vraiment bercé par des traditions qui ne sont pas les miennes. Marocains et Basques sont sur la même longueur d'onde lorsqu'il s'agit d'entonner leurs chansons à tue-tête. Cette ambiance est extraordinaire. Juchés sur notre terrasse, perdue au milieu d'un immense pan de montagne nous assistons à l'arrivée de la nuit et du mystère qui descend sur cette terre d'altitude. Les formes et les dimensions deviennent imprécises et permettent à l'esprit toutes les extravagances. Avec un peu d'imagination, dans ces boursouflements verticaux qui se drapent de secret avec les ténèbres, je m'imagine toute une faune préhistorique qui a pu peupler ces escarpements, que le pied de l'homme n'a certainement pas encore foulés en bien des endroits. Peut-être que pas très loin, dans le creux d'une couche géologique protectrice, un spécimen vieux de plusieurs millions d'années, attend patiemment de nous révéler ses secrets, afin de nous faire progresser sur le mystère du ou des chaînons manquants. Bivouaquer seul dans ces montagnes doit encore augmenter l'émotion produite par la divagation de l'esprit. Cependant, je dois reconnaître que le voyage en groupe apporte d'autres joies, peut-être aussi une certaine tranquillité, qu'une recherche d'absolu à travers le voyage en solitaire généralement exclue. Il est très intéressant de pouvoir expérimenter les deux, qui représentent des approches distinctes d'une même quête, la découverte de soi au filtre de la nature et des autres.
Dans la spacieuse tente salle à manger nous allons poursuivre la découverte des dons culinaires de notre cuisinier. Malheureusement cela fait maintenant plus de deux ans et le détail des mets ne me revient pas. Cependant, me reste en mémoire une impression de satisfaction de manger des plats bien présentés à la saveur prononcée. Chaque soir cette réunion nous permettra de comparer nos impressions de la journée sur ces régions que nous découvrons.
Après une nuit tiède sans plus à 2250 mètres d'altitude, qui a favorisé un sommeil réparateur, le décor fabuleux de la montagne marocaine nous accueille. Devant nous un raidillon de mille mètres doit nous conduire au col de Tarkeddit donnant accès au plateau du même nom au pied du M'Goun. La végétation change. Seuls subsistent de gros buissons en boule aux piquants acérés, dont la couleur verte contraste étonnamment avec la couleur ocre du sol complètement desséché. La nature s'adapte à toutes les conditions. Dans certaines parties du désert il existe même des poissons qui lorsque l'eau se retire, s'enfoncent dans la boue avant qu'elle ne sèche. Une fois à l'intérieur, la sécheresse arrivant, ils se transforment en produit déshydraté, et peuvent attendre plusieurs années la pluie qui les regonflera et leur rendra en quelque sorte la vie pour un temps! Comment imaginer qu'une telle évolution conduisant à l'adaptation aux conditions locales soit simplement le fruit du hasard?
Le chemin raide s'étire en de nombreux lacets le long d'un flanc de montagne constellé de myriades de ces gros buissons piquants. Les différents groupes de trekkeurs s'échelonnent sur ces mille mètres de dénivelé. Les mules au chargement multicolore et parfois hétéroclite donnent une touche étonnante à la scène. On distingue d'une part les trains d'animaux qui accompagnent les touristes et d'autre part les équipages qui se livrent au commerce de vallée en vallée et ravitaillent les villages. On les reconnaît facilement par leur chargement. En effet dans le premier cas les ustensiles de camping avec matelas et tentes prédominent sur le dos des animaux, tandis que pour les seconds il s'agit de sacs contenant du ravitaillement et en particulier des céréales.
Une fois le col atteint, l'Amsod, du haut de ses quatre mille mètres, nous saute à la figure et obstrue tout l'arrière-plan. Sa couleur sombre, grise presque noire par endroits est mise en exergue par deux grosses taches de neige qui soulignent son arête terminale. L'endroit est venté et nous nous abritons en nous collant à de gros rochers pour faire une pause. Le froid est tout relatif, cependant nous réagissons à l'amplitude thermique. La vue de ce point de passage est magnifique, la terre prend toutes sortes de couleurs, en particulier par endroit une teinte indéfinissable, peut-être lie de vin claire. À nos pieds se dessine le large plateau de Tarkeddit dont l'altitude est de 2900 mètres. En quelques centaines de mètres de dénivelé nous le rejoignons. Ce sera notre lieu de campement pour ce soir. Ce site est à la croisée de nombreux itinéraires de treks, ce qui explique le nombre important de groupes qui y stationnent. Mais il y a de l'espace et nous ne nous gênons pas les uns les autres. Cependant, ceux qui veulent aller prendre une douche au refuge ressentent un peu plus la foule, car il faut faire la queue dans l'attente d'un peu d'eau. Je ne sens pas le besoin de me laver, ce qui m'évite de me retrouver dans ce refuge, qui a toutes les caractéristiques d'un refuge chamoniard un quatorze juillet ou un quinze août. Mais note lieu de campement est suffisamment éloigné pour nous permettre d'être bien tranquilles. De nombreux animaux paissent sur ce grand terrain plat. On y croise des chevaux, des mulets, des chèvres et quelques chameaux. En particulier un spectacle attire l'œil. Une jeune femme au port altier et à l'allure sauvage passe à grandes enjambées, suivie de près par de magnifiques chameaux blancs. Elle se refuse à toute photo, dommage car elle a vraiment fière allure avec son troupeau.
Lever très matinal, de nuit, car Ali veut éviter tout risque d'orage sur le sommet que nous comptons grimper aujourd'hui. Nous démarrons avec l'arrivée de l'aube. Un long vallon caillouteux remonte jusqu'à une arête, qu'il nous faudra suivre pour atteindre le but. Tout n'est que minéral, plus une seule plante, seulement cette pierre sombre à perte de vue. Il fait frais, le vent souffle avec force. Nous sommes tous emmitouflés. Les groupes nombreux et compactes comme repliés sur eux s'égrainent sur cette sente austère. On sent une certaine compétition montée, sans doute générée par les différents guides et le rythme s'accélère. Les groupes parfois explosent semant au gré du chemin les malheureux qui perdent le souffle. Mais les guides veillant, des haltes sont imposées pour rassembler les troupeaux. Au cours de ces arrêts le corps se refroidit et la reprise de la marche est une délivrance.
L'arête est atteinte, son altitude se situe aux environs des trois mille neuf cents mètres. Le vue s'étend à un espace immense, essentiellement minéral. Il nous faut maintenant suivre cette crête, en ondulations amples, qui conduit tout là-bas au point culminant. Elle s'incurve au-dessus d'un vaste versant couvert d'un gigantesque pierrier sombre, par lequel nous rejoindrons le profond vallon qui nous conduira à la vallée d'Oulilimt. De par l'effet de perspective, la trace qui fend ce vaste versant nous apparaît d'une raideur extrême. Cette illusion trompeuse est due à la vue presque de face de ce pan de montagne qui se situe à l'opposé de la crête en demi-cercle que nous avons à parcourir. Enfin le sommet est atteint. Cette longue marche aérienne entre deux versants est un enchantement. J'aimerais que cela ne finisse pas. Cette cime est le point le plus important, donc le plus convoité de notre randonnée. Cela fait trois jours que nous la voyons se rapprocher lentement, quand elle veut bien ne pas se cacher. Tout naturellement la joie explose sur tous les visages. Une longue station est nécessaire pour assouvir tout ce plaisir, qui concrétise un rêve de plusieurs mois pour certains, voire de plusieurs années pour d'autres.
Le moment de quitter ce lieu haut perché arrive. Un dernier regard circulaire sur ce panorama presque désertique et nous plongeons dans un raide pierrier. Le calibre des pierres est idéal pour se lancer dans une course effrénée à grands bonds dans cette pente abrupte. La descente des pierriers en courant le plus vite possible m'a toujours procuré une immense jouissance. Je me souviens de certains endroits des Dolomites où après de splendides escalades des pierriers sur des centaines de mètres offraient des sensations extraordinaires. En effet les bonds dans des fortes pentes donnent vraiment l'impression de décoller, et l'atterrissage restant relativement doux du fait de l'amorti qu'offrent les pierres qui roulent sous la semelle. Dans le Dévoluy au pied de la crête des Bergers, montagne où s'est tué Jean Couzy l'un des plus doué alpinistes de sa génération, se trouvent des pierriers à couper le souffle. Mais aujourd'hui je vais réfréner mon ardeur et garder une vitesse de descente modérée, car une blessure serait une gêne pour tout le groupe, et ce serait de l'inconséquence de leur imposer une telle situation. Cependant, sans tout donner la sensation est malgré tout très agréable.
Après ce grand cirque rapidement dépassé, un long vallon aux couleurs sombres s'enfonce entre des parois rocheuses. De façon imperceptible la végétation réapparait. Au fond d'une gorge profonde subsistent quelques restes de neige, résultant sans doute de grosses avalanches qui sont venues s'accumuler dans cette dépression. Il y a quelques années à cet endroit s'est déroulé un drame. Deux randonneuses lyonnaises sont mortes, surprises par le mauvais temps de nuit. Par touches successives la couleur ocre se substitue au gris. La chaleur se fait plus insistante. Les gros buissons verts sont à nouveau présents. Le long d'une petite crête une chamelle et son petit s'en nourrissent. Mais comment font-ils pour mâcher ces épines dures comme du fer et effilées comme des rasoirs? Enfin se dévoile le fond de la vallée et le campement que nos muletiers ont monté. Un dernier raidillon et nous voilà arrivés. Il est treize heures, la chaleur dans ce recoin rocheux est terrible. On se croirait dans un four. Un repas savoureux nous fait le plus grand bien. Un ruisseau à l'eau froide permet de se laver. Afin de ne pas le polluer certains utilisent de petites bassines et déversent l'eau utilisée à distance du lit du cours d'eau.
Je profite de cet après-midi pour observer les environs et tout particulièrement les chameaux qui broutent autour du camp. Ils s'aventurent sur des pentes en éboulis instables sans la moindre hésitation et jamais ils ne dérapent. Leurs sabots sont de véritables crampons.
Des enfants viennent nous proposer de l'eau en bouteilles et des fossiles. De toute évidence, ce genre de trek que l'on fait accompagné par un guide et son équipe de muletiers peut s'entreprendre seul avec un minimum de poids. En effet de l'eau on en trouve partout, car la rivière n'est jamais loin et avec des pastilles d'épuration elle devient buvable. D'autre part à plusieurs reprises j'ai vu des sources , où à mon avis l'eau est potable telle quelle. Et dernier recours, et là tout au long des deux semaines la même scène s'est répétée, des enfants viennent vous vendre des bouteilles d'eau minérale. En outre, dans les villages traversés, au moins un par jour et souvent plus, se trouve toujours une petite épicerie qui fournit l'alimentation de base voire un peu plus. De plus dans ces hameaux, le logement ne pose généralement pas de problème car on y trouve des gîtes. Le plus difficile à résoudre pour se lancer seul dans ce type d'aventure, provient de la complexité de trouver la carte qui décrit l'itinéraire.
Avec le déclin du soleil l'ombre arrive assez tôt, du fait de la hauteur des sommets qui nous entourent. D'autres groupes campent dans les parages, mais les distances sont suffisamment grandes pour que nous ne nous entendions pratiquement pas. Sous la tente salle à manger la soirée sera encore très conviviale. De toute évidence voyager de cette manière est très différent du voyage seul avec un sac réduit. Dans ce dernier cas souvent les nuits sont beaucoup plus spartiates et la nourriture moins diversifiée. Dans le fond ça fait du bien de se laisser dorloter.
Une fois la nuit bien installée je pars n'installer pour contempler les étoiles. Les conditions sont idéales, l'altitude, l'absence de lumière résiduelle et un ciel sans nuage sont les éléments prélude à un spectacle de grande beauté. Malgré la densité et la luminosité des étoiles, le voûte céleste affiche une couleur noire. Certains calculs montrent que du fait de la multitude de corps cosmiques qui nous éclairent la nuit, la lumière qui en découle devrait être des milliers de fois plus intense que celle que nous percevons. Cette con station milite pour la théorie de l'expansion de l'univers. En effet, ce paradoxe de lumière manquante provient du fait que le calcul est fait en statique ce qui démontre que l'hypothèse est fausse, et par conséquent semble prouver que les galaxies s'éloignent les unes des autres. Une belle voûte étoilée permet tous les rêves les plus fous et souvent on reste bien en-deçà de la réalité scientifique, qui tous les jours fait des découvertes toujours plus époustouflantes. Le dictionnaire amoureux du Ciel et des Etoiles de Trinh Xuan Thuan est un livre très accessible faisant un point clair et compréhensible par tous sur les avancées actuelles dans ce domaine. Ce pavé de plus de mille pages se lit comme un incroyable roman de science fiction pour certaines parties et comme un beau livre d'histoire au cours des âges pour d'autres. Mais on est transporté tout du long, et lorsqu'on en est bien imprégné, se coucher sous les étoiles entraîne un bouillonnement de pensées et d'images dans le cerveau. J'imagine un peu ce que pouvait éprouver Saint-Exupéry perdu dans le désert suite à une panne de moteur de son avion.
Le matin, comme nous le faisons depuis trois jours, le rite du branle-bas commence à se rôder. Un bon petit déjeuner nous est servi, puis nous fermons chacun notre sac que nous entassons, puis nous nous mettons en route. Les muletiers se chargeront de tout récupérer et de constituer les chargements des mules. L'étape de ce jour se déroule pour sa première partie le long d'une petite sente qui domine le cours d'eau. La végétation est extraordinaire. Toujours ces grosses boules de piquants, certaines d'entre elles fleurissent et se couvrent d'une multitude de petites fleurs jaunes. Par endroit, le sol couleur ocre est semé de gros cailloux de la même teinte. Les thuyas ces arbres incroyables font leur apparition. L'harmonie entre ces différents éléments végétaux et minéraux est totale dans l'association des formes des dimensions et des couleurs.
Le thuya est vraiment une curiosité à plus d'un titre. Tout d'abord en contemplant les pans des grandes montagnes qui nous entourent, on réalise qu'il a colonisé bien des escarpements. Il ne s'agit pas d'un arbuste, car certains échantillons approchent les dix mètres de haut. Comparativement à la masse de bois le feuillage est de petite dimension, un peu à la manière de touffes éparses accrochées à des branches massives. Chaque individu a des mutilations à la scie. Des sections coupées se dégage une senteur puissante et très agréable. Ali nous explique que chaque arbre a un propriétaire et qu'il ne s'agit pas d'aller couper une branche d'un individu qui appartient au voisin. Certains sont très loin du chemin à des centaines de mètres de dénivelé, ils ont cependant un propriétaire. De toute évidence ils sont multi-centenaires, probablement millénaires pour nombre d'entre eux. Ils doivent se transmettre par héritage.
Alors que nous profitons d'un point de vue magnifique sur la vallée que nous dominons, nos muletiers nous dépassent. Ils ont fière allure, le chef muletier dans sa djellaba marron et le cuisinier, grand noir au port altier et au regard pétillant, vêtu de clair hormis son couvre-chef noir. Les animaux malgré leur chargement volumineux se déplacent sans difficulté sur ce sentier étroit et aérien par endroit.
Nous passons quelques lieux d'habitation estivale d'éleveurs. La famille complète y séjourne, les conditions de vie sont de toute évidence spartiates. Les maisons sont de simples tas de cailloux à hauteur d'homme couverts d'un peu de terre. En contrebas du chemin on les distingue à peine des amoncellements de pierres dus à la nature. Des petits enfants s'égaillent autour de ce lieu de stationnement. Des femmes à l'air farouche, à moins qu'elles ne soient excédées montrent des signes de mécontentement si l'on essaie de les photographier, bien que le sentier passe à une distance de quelques centaines de mètres.
Une descente raide nous ramène en fonde la vallée en un point étonnant. Il s'agit d'une grande zone d'érosion à la confluence de deux gorges. Une multitude d'édifices de terre, telles des citadelles en ruine se dressent en troupe serrée en bordure de rivière. Le lieu est idéal pour la pause de midi. La fraîcheur, conjugaison de l'eau qui court de l'ombre que prodiguent ces grandes cheminées de fées et du courant d'air créé, donne à cette halte une petite touche de paradis. Tous en profitent pour se baigner. Pour ma part, je pars me perdre dans les couloirs profonds, raides et glissants qui s'enfoncent dans ces roches érodées. Je gagne quelques dizaines de mètres et je décide de m'arrêter pour des raisons de sécurité. Le point de vue est enchanteur. L’un des énorme rochers posé à même les galets sur la partie sèche du lit de la rivière ressemble à une espèce de grosse bête préhistorique qui semble le gardien du lieu, à moins qu'il ne s'agisse d'une mariée avec une traîne imposante. Ces montagnes donnent loisir à toutes les divagations lorsqu'on observe le travail de l'érosion sur la roche.
Nous reprenons notre route assez tôt. Le chemin est à même les galets. La chaleur est importante, du fait de l'altitude qui diminue et aussi du fait de la réverbération sur la roche claire. Le lieu d'arrêt prévu est déjà occupé, il nous faut donc aller un peu plus loin. Nous nous installons en bordure de rivière. La vallée est large un peu en U. L'eau est tentante, peu profonde, elle court sur des galets. L'endroit est idéal pour un petit rafraîchissement. Quelques constructions, avivent notre curiosité. Nous partons les visiter. Il s'agit d'un grenier à grains de belle dimension. Ces constructions en torchis donnent toujours l'impression d'être en déliquescence. Un jeune couple de Français, croulant sous des sacs énormes remontent la vallée. Ils s'arrêtent à notre campement et Ali leur offre le thé.
De retour vers le campement, accompagné de Jean-Paul je remonte la rive opposée de la rivière. Une petite cascade jaillit d'un muret. Jean-Paul pense qu'il s'agit d'une source et s'abreuve abondamment. Cela me paraît bizarre. J'escalade le mur d'où l'eau gicle et je constate qu'il s'agit d'un défaut d'étanchéité du muret d'un canal d'irrigation. Mais toutes les bêtes y viennent et la boire comme l'a fait mon camarde peut entraîner quelques désagréments. Il ne s'émeut pas pour autant. Il me demande de lui passer quelques pastilles d'épuration qu'il croque sur le champ. En effet le remède sera efficace, il n'aura aucun trouble digestif.
Ce lieu où nous campons s'appelle Tighremt n'Aït Ahmed et se situe à 2200 mètres d'altitude. Comme tous les soirs précédents l'ambiance sera à la fête, les rires et les chansons fuseront de toutes parts. Je m'étonne parfois de trouver un tel plaisir à une randonnée en groupe, moi qui suis habitué à partir seul en montagne. Le sommeil sera calme et profond. Dans ces contrées il n'y a pratiquement pas d'humidité d'où absence totale de condensation dans les tentes, ce qui explique peut-être en partie la quiétude des nuits?
Nous entamons notre cinquième jour de marche. La végétation commence à changer avec l'altitude qui diminue. Dans les méandres de la rivière commencent à apparaître de grandes zones verdoyantes, arbres à feuilles caduques et champs cultivés. Le contraste, entre le brun clair des pentes de rocher et le vert profond qui colonise par endroits le fond de la vallée, donne une touche nouvelle au panorama. Le chemin conduit au travers de villages en corniche, dont les maisons se confondent avec la montagne environnante et s'y intègrent parfaitement par leur forme simple et leur teinte. Les villageois sont habitués à ces trains de touristes. J'évalue à une dizaine, au moins, le nombre de groupes par jour qui empreinte ce sentier à cette époque de l'année. Dans l'un des villages, deux tous petits gamins, huit ans maximum, sont juchés au sommet d'un mulet et essaient de le faire manœuvrer dans une rue étroite. Un peu avant ce même village un autre gamin à l'air abattu, monté lui aussi sur un âne, s'est approché de nous et nous a demandé des médicaments car il avait une rage de dents ou mal à la tête. Nous lui avons donné quelques aspirines et il a repris son chemin en remontant la rivière.
La halte de midi a lieu au gîte chez Jarnel, magnifique construction à un étage au pied d'une falaise escarpée. L'intérieur est de toute beauté, tout particulièrement la charpente en thuya qui dégage un parfum puissant dans chacune des pièces. Des enfants viennent se faire photographier dans l'espoir de récupérer quelques pièces. Nous profitons de cet arrêt aux heures chaudes pour aller nous rafraîchir en bordure de rivière. De nombreux enfants s'y amusent. Un petit bout de chou de trois quatre ans, seul sur la rive, descend d'un pas pas très assuré. S'il tombe à l'eau, étant donné le courant, je crains que sa vie ne soit mise en réel danger. Mais cela ne semble déranger personne. C'est peut-être cela le fatalisme musulman? Inch Allah!
Encore quelques heures de marche et nous arrivons à Igherm Izdarn. Nous logeons chez le père de notre guide. Ce dernier récupérera son jeune fils qui nous accompagnera sur la fin de notre voyage. Pour le repas du soir nous avons droit au mouton à la façon locale. Dans un four en terre un feu est allumé, une fois que la quantité de braises est suffisante, le mouton embroché est piqué dans les braises. L'orifice supérieur du four est alors hermétiquement obstrué à l'aide de terre mouillée, constituant un enduit qui colmate bien et empêche tout échange, en particulier d'oxygène. Après un temps de cuisson long, la croûte de terre qui a séché est brisée et apparaît le mouton magnifiquement doré. Cette viande est succulente, cuite uniformément en profondeur. La nuit à l'intérieur de la maison sera moins confortable que sous la tente, en effet la chaleur et le manque de courant d'air seront une gêne pour le sommeil.
Au matin, je suis bien content de sortir à la recherche d'un peu de fraîcheur. Aujourd'hui nous allons nous engager dans une variante qui durant trente six heures va nous conduire sur une variante de cette grande classique. Nous allons quitter la vallée que nous suivons depuis plusieurs jours et nous diriger vers un col donnant accès à la vallée d'à côté. Au court de cette journée et demie nous ne croiserons aucun groupe de trekkeurs. Au sortir du village, une petite épicerie accueillante, nous nous y engouffrons tous à la recherche de quelques friandises et autres bouteilles de jus de fruit chimique.
La halte de dix heures a lieu dans le village du frère d’Ali. Nous sommes reçus avec beaucoup de gentille pour le thé. De succulents petits gâteaux accompagnent la boisson. Le moment passé dans ce village nous laissera un très agréable souvenir. Une fois de retour dans le lit de la rivière et reprenons notre marche vers le col. Le paysage est imposant, des falaises nous encerclent, des thuyas de grandes taille au bois torturé ponctuent le sentier. Ces arbres sont vraiment étonnants, ils sortent d'une terre complètement aride et exhibent des troncs et des branches de taille imposante. Je ne me lasse pas de las admirer, ils sont tous différents et présentent des courbes et des volumes très esthétiques, et puis ils sentent si bon! A proximité du col, une vaste bergerie, à peine surélevée du sol, non occupée nous offre un lieu de déjeuner agréable et original. De cet emplacement, la vue sur la vallée en conter-bas et sur les montagnes qui nous entourent, est absolument magnifique. A par nous absolument personne. Je me fais la réflexion que dès que l'on quitte les itinéraires à la mode la montagne est presque déserte. J'ai déjà fait ce type d'expérience dans les Alpes et les Pyrénées. Après une longue pose, le col est rapidement atteint. La zone est presque désertique. Seul, de loin en loin, un thuya apporte sa pointe de verdure. Ce type d'endroit j'aimerais m'y arrêter et y passer la nuit seul face aux étoiles. Mais il n'en est pas question. Nous basculons dans une autre vallée et rapidement nous atteignons le village d’Arg. Une petite terrasse un peu au-dessus de la rivière nous offre un superbe emplacement de bivouac. Rapidement des enfants nous abordent. L'un d'entre eux tient dans ses bras une mignonne petite chèvre. Nos tentes sont installées en cercle. Ce soir la douche est prise directement dans le courant du cours d'eau, ce qui nous fait dire que la montagne a des yeux, car manifestement cela éveille de la curiosité, que nous trouvons un peu trop insistante.
La soirée une fois de plus sera un moment très agréable. La vue de notre promontoire sur cette vallée déserte fermée par un grand cirque de montagnes, une fois de plus nous met en présence de la beauté du Haut Atlas. Le regard ne se lasse pas de se déplacer le long des à pics de ce monde minéral. Lorsque le soleil plonge derrière ces sommets en fond de vallée, la roche de toutes parts s'illumine de couleurs qui donnent l'illusion d'un monde en fusion.
Nous quittons à regret notre nid d'aigle. Encore une demi-journée avant de retrouver la vallée principale et ses trains de trekkeurs. En y arrivant nous faisons halte sous un auvent rocheux. Notre cuisinier bien assis collé contre le rocher met en œuvre des marmites avec entrain. A vrai dire, nous sommes installés le long d’une large strate dont la lèvre supérieure est en surplomb et offre de ce fait une protection. La rivière nous invite à la baignade. J'en profite pour la remonter jusqu'à une cascade d'environ un mètre cinquante. J'assiste à un spectacle assez époustouflant. Au beau milieu de l'écume une petite truite de quatre centimètres essaie de remonter et se fait rejeter vers l'aval. Si l'on tient compte des dimensions, on pourrait imaginer un saumon de quarante centimètres essayant de passer une cascade de quinze mètres !
La gorge se resserre et des parois de grande hauteur donne un caractère austère au lieu. Haut perchées des restes de constructions en plein milieu d'une paroi nous intriguent. Ali nous dit qu'il s'agit des ruines d'une garnison portugaise qui s'était installée dans cet endroit reculé il y a plus de deux siècles. J'imagine l'impression d'éloignement que devaient éprouver les militaires envoyés en mission au fond de cette vallée. Un chemin en encorbellement après avoir passé un verrou, donne accès à un élargissement de la vallée.
Nous installons notre campement à Tarzount, au pied d'une falaise immense. Le panorama est impressionnant, on se sent écrasé. Bien évidemment mon esprit ne peut s'empêcher d'imaginer de belles lignes d'escalade le long de piliers aériens et de dièdres qui jaillissent presque jusqu'au ciel. Chaque soir, le lieu de campement est différent. Aucune lassitude ne s'installe. Bien au contraire l'envie que l'aventure continue est un souhait. Mais nous sentons que nous avons basculé dans la dernière partie de notre randonnée et que la fin se rapproche. Mais n'y pensons pas trop et profitons de ce spectacle en permanence renouvelé. Un énorme arbre abattu est étendu pratiquement dans notre bivouac. A-t-il été amené à cet endroit par la rivière en crue?
Au matin au sortir de la tente la vision sur cette falaise que j'ai pourtant regardée sous toutes ses coutures la veille, ne laisse pas de m'impressionner. Aujourd'hui nous allons progresser dans l'eau dans une gorge étroite de toute beauté. Nous quittons nos chaussures de randonnée, pour chausser soit des baskets ou des sandales. Ce qui est mon cas, mes chaussures spéciales canyon font merveille et permettent une marche aisée. Cette marche dans vingt à trente centimètres d'une eau courant à vive allure est un enchantement. Par endroits les parois sont si rapprochées que la pénombre n’est pas loin. De gros bombements nous surplombant nous cachent le ciel et nous donnent l’impression d’être dans une grotte. Je n’ose imaginer une crue dans ces coins, la hauteur des flots doit être gigantesque dans ces étroitures. Au milieu de la gorge, un chemin incroyablement escarpé escalade le fond d’un couloir presque vertical. Il s’agit d’un itinéraire emprunté lorsque le débit de l’eau ne permet pas l’utilisation du lit de la rivière.
D’un coup les parois s’écartent et permettent à la rivière de s’étaler le long d’une petite plage, sur laquelle une échoppe propose café et autres boissons ainsi qu’un assortiment de bijoux rudimentaires. Immédiatement nous sentons à une foule de détail que nous allons quitter le domaine de la haute montagne. A la halte de midi une nuée de gamins viennent nous voir. Ils sont habillés de vêtements éculés. Une petite fille de six ans porte sur son dos sa sœur de un ou deux ans et à aucun moment ne la posera au sol, malgré l’effort qu’elle produit.
Ce soir nous campons à Aguerzaka, village à 1750 mètres d’altitude. Les tentes sont installées dans l’enceinte d’un ancien édifice pratiquement disparu. Seuls en subsistent des restes de murs effondrés qui délimitent le périmètre de notre bivouac. Les environs immédiats, de toute évidence, servent de lieu d’aisance aux habitants du hameau. Il faudra faire attention si nous sommes amenés à circuler de nuit. Ali nous emmène chez le sage du village qui nous offre le café. Les montagnes autour de nous se sont affaissées et laissent la place à d’immenses moutonnements aux allures moins verticales. Ce lieu respire la sérénité, l’espace semble s’élargir, sans doute impression due au fait que les montagnes nous surplombent moins. Comble du luxe, il est possible de prendre une douche, et les filles vont se faire maquiller à la mode berbère. Ce soir encore au cours du repas ce sont chants et danse endiablées en tapant sur les habituels bidons et gamelles.
L’étape suivante se déroule dans une vallée qui s’élargit et des montagnes de moins en moins hautes. De grands bouquets de verdure et des villages qui deviennent d véritables petites villes sont les signes les plus évidents que nous n’allons pas tarder à quitter ces terres hautes de l’Atlas. Encore deux nuits sous tente et l’aventure prendra fin. Je pense que nous aurions aimé que cette aventure continue un peu plus. L’avant dernier soir un habitant du lieu nous propose sous le manteau un horrible alcool de noix, imbuvable. Un signe de plus nous annonçant la fin imminente du voyage, les téléphones portables passent. Les premiers appels vers les familles ont lieu, le charme va être rompu.
La fin de la dernière étape se passe sur une route goudronnée. Le bivouac est installé dans un coude de la route. Une belle fête va clôturer ces douze jours à travers le Haut Atlas. Une envie me prend de revenir parcourir les sentiers secrets de ces montagnes. Un projet fabuleux consiste en la traversée totale de la chaîne du Haut Atlas, cela nécessitant à mon avis un mois voire plus. Tout entreprise qui touche à sa fin doit déclencher l’envie de nouvelles aventures, pour éviter le petit coup de blues du au vide créé par l’accomplissement d’un rêve.
Partir en voyage accompagné ce n'est pas mon fort, mais du fait d'une bande de Basques enthousiastes je me suis laissé convaincre et je ne le regrette pas. Le but de la balade consiste en douze jours de randonnée dans la région du M'Goun, gravir ce sommet de 4046 mètres puis descendre jusqu'à la vallée des Roses.
Je vais donc décrire cette promenade dans le Haut Atlas, le long d'un itinéraire très connu sur lequel les trekkeurs occidentaux sont nombreux. Cependant, bien qu'ayant eu quelques craintes de parcourir ce circuit, de peur d'être confronté à la foule de mes semblables, le voyage a été très agréable. Le cadre magnifique, à lui seul, justifie tous les bains de foule, qui cependant n'ont pas eu lieu. Les groupes rencontrés parfois à certaines étapes ou croisés, n'ont pas représenté de gêne. Je ne peux que conseiller ce genre d'expérience, même aux amateurs de solitude et de randonnées en solitaire.
Après un départ de Bordeaux quelque peu mouvementé prévu à 22 h qui a finalement eu lieu à 4h du matin, un vol court nous amène à Marrakech au lever du jour. Nous sommes au mois de juillet, la chaleur est intense. Notre guide Ali, nous attend et nous conduit à l'hôtel où la nuit était prévue. Après un somme de quelques heures sur la terrasse, ou pour les moins avisés dans des chambres surchauffées, nous nous retrouvons tous sur le toit de l'hôtel. Dans cette fournaise, un petit courant d'air intermittent amène sur la peau un soupçon de rafraîchissement. Heureusement nous n'allons rester que quelques heures dans cette ville. Je n'imagine pas à cette période de l'année y séjourner longuement. Un petit déjeuner agréable nous est servi. Le minibus qui nous emmènera à destination de Tabant, point de départ de notre randonnée, part vers les onze heures. Nous mettons à profit les deux heures d'attente pour découvrir cette ville tant à la mode chez les Occidentaux. Le matin manifestement la localité semble encore ensommeillée.
L'heure du départ ayant sonné, armes et bagages entassés, le véhicule part en direction du Haut Atlas. Le pays est très sec et rocailleux. Vers les midi arrêt dans une petite ville, nous déjeunons dans un restaurant à l'atmosphère étouffante. De nouveau sur la route, les montagnes commencent à se dresser devant nous. Un col en altitude barre l'horizon. Après l'avoir pratiquement atteint, Ali fait arrêter le véhicule devant un groupe de paysans occupé à battre le blé à l'aide de chevaux qui le foulent sous les sabots. Ils tournent en ligne de front sur une aire circulaire et les paysans jettent au vent à la fourche la paille qui s'envole au gré des courants d'air. Le but étant qu'à la fin de l'opération il ne reste que le grain au sol. Certains d'entre nous vont s'initier à la conduite des trains de chevaux, tels des Ben Hur, et au coup de fourche dans le ciel, ce qui déclenchera un fou rire généralisé aussi bien de la part des paysans marocains que de la nôtre.
Du col nous plongeons dans une vallée profonde. Le terme de notre voyage en véhicule est le petit village de Tabant, blotti à 1850 mètres d'altitude. Le cadre est magnifique. Nous sommes entourés de montagnes imposantes, à l'allure aride. Le gîte est une bâtisse sur un niveau avec une cour intérieur de laquelle nous pouvons voir les sommets environnants. Si l'air est plus frais qu'à Marrakech, les mouches manifestement le savent et apprécient aussi le coin. Nos affaires déposées, nous partons à la découverte des environs. Un imposant tertre d'une centaine de mètres de haut nous invite à l'escalade. Par une sente escarpée nous en atteignons le faîte. Le panorama est magnifique. Une multitude de groupes de maisons couleur terre sont accrochés un peu partout le long des plissements de cette chaîne montagneuse puissante. De nombreuses terrasses à la teinte dorée, servant au battage des céréales, s'échelonnent au dessus de Tabant. A cette heure chevaux et paysans ont regagné leur demeure. Le vert des cultures tranche très nettement sur la couleur terne, un peu poussière qui domine dans ce paysage. Le ciel, lui-même, affiche une couleur presque neutre. La quantité de particules en suspension, faisant en quelque sorte le lien entre le sol et l'atmosphère, donne cette apparence du brouillard ténu. Cette visibilité réduite, relativement car portant à quelques kilomètres, bien spécifique de l'Afrique je l'ai aussi expérimentée le long des plages girondines. En effet, en remontant du cap Ferret à la pointe de Graves sur une centaine de kilomètres, les pieds dans l'eau, on a la sensation d'avancer vers le néant du fait de cette poussière de sable en suspension, qui limite la visibilité aussi à quelques kilomètres. Il en découle que l'œil n'a aucun point de repère sur lequel s'accrocher afin d'évaluer la distance à parcourir. Le seul repère de distance est donné par le podomètre ou le GPS. Mais dans le fond, il est préférable dans ces cas-là de ne posséder aucun de ces deux engins, destinés à tout rationaliser, alors que l'on est à la recherche du plaisir, qui ne quantifie pas avec des engins, et d'une apparence de liberté par rapport à notre mode de vie trop structuré. Toujours, lorsque je me promène à l'étranger me viennent tout naturellement des éléments de comparaison avec ce que j'ai vécu en France.
Revenons au sommet de notre tertre. Une imposante construction circulaire trône et impose sa silhouette. Il s'agit d'une ancienne ferme. L'occupant des lieux nous offre le café aimablement, cependant il nous fait remarquer que nous ne le payons pas assez. Aïe! Aurions-nous fait une erreur, voire une impolitesse? Les choses s'arrangent, mais le tenant du lieu semble nous garder quelque grief.
Nous rejoignons notre gîte dans la cour duquel le regard plongeait de notre hauteur. Comble du luxe, il y a même une douche. Le repas sera sympathique et l'ambiance au rire et à la joie à l'idée de la magnifique balade qui commence le lendemain. Aucun d'entre nous ne connaît cette région, ce qui fait que la curiosité et l'empressement nous rendent tous impatients de nous retrouver quelques heures plus tard.
Après une nuit très correcte, répartis dans deux pièces exiguës, où nous avons dormi sur des paillasses à même le sol, nous sommes accueillis par un spectacle grandiose. Le soleil se lève et illumine les grandes pentes de caillasses escarpées et arides qui nous dominent. La lumière du jour dessine toutes les arêtes et laisse les gorges à leur mystère. Une telle vision réveille instantanément mon instinct de grimpeur et je m'imagine le long de ces rochers, assister à la naissance du jour. Le bivouac en montagne, accroché à une paroi, est l'une des plus belles expériences que j'ai fait dans ma vie, et toujours aussi intense malgré les répétitions. Cela m'a peut-être permis de garder mon regard d'enfant qui s'émerveille facilement. Je me souviens d'une nuit passée au milieu de la face nord-ouest de l'Olan. Étant arrivés tôt au refuge, nous avons décidé d'attaquer tout de suite. Ce qui nous a conduits au pied de la paroi vers les seize heures. Au début septembre les jours étant longs, la nuit nous a surpris alors que nous avions déjà gravi la moitié de la paroi, c'est à dire cinq ou six cents mètres. Nous nous sommes installés au moins mal sur une dalle en pente, bien arrimés à quelques pitons pour éviter le grand plongeon dans le sommeil, et nous avons gouté à un spectacle fabuleux. Une mer de nuages, quelques centaines de mètres plus bas, butait contre notre paroi et s'allongeait jusqu'à l'infini. Le soleil s'est englouti au loin en une multitude de couleurs et de dégradés et nous a abandonnés à la nuit et à l'austérité froide de cette immensité minérale verticale, se parant de menaces dans l'obscurité. Les émotions que l'on ressent dans ces moments, loin de tout au beau milieu d'une paroi de plus de mille mètres, montée et descente présentant les mêmes difficultés, voire les mêmes impossibilités en cas de mauvais temps, restent gravées en vous une vie entière. Voilà pourquoi un soleil levant ou couchant sur une paroi éveille toujours chez moi de très fortes émotions.
Avant le petit déjeuner, je profite d'un moment de solitude pour me plonger dans la contemplation de ce monde minéral. Avec quelque indiscrétion je pars à l'aventure au milieu de grands bâtiments en torchis qui jouxtent notre refuge. Les murs sont mangés par de grands trous béants, probablement résultat de la pluie ruisselant sur ces constructions en boue séchée. Cette terre, de laquelle les habitations sont construites, est la même qui constitue les immenses flancs de la montagne. On passe des unes aux autres sans aucune rupture dans les tons et les couleurs. De cette uniformité se dégage une impression particulière, comme si l'homme dans ces contrées faisait réellement partie intégrante du décor en s'y fondant complètement, bien loin de l'impression que dégagent nos villes et de notre civilisation mangeuses de nature.
Nous débutons la première étape. Nous longeons la vallée principale. De grands arbres aux épaisses feuilles nous accompagnent le long d'un ruisseau. Au débouché dans un champ, deux cigognes nous regardent passer. Elles ne montrent pas le moindre signe d'inquiétude. De toute évidence elles ont l'habitude de voir ces visages pâles étonnés, marquer l'arrêt et sortir leur troisième œil pour les immortaliser dans le but de les classer et les ranger dans un énième dossier de voyage. Première halte à l'ombre d'un immense noyer, nous sommes assis en rond à même les gros galets du fond de la vallée. Ali fait circuler parmi nous son sac de fruits secs. Outre les arachides et autres noix de cajou, quelques magnifiques dattes font la joie de tous. Il s'agit de la toute première halte, prélude à un rite qui s'accomplira deux fois par jours durant deux semaines. Nous découvrons ce guide attentif, cultivé qui connait magnifiquement son pays.
Après cette courte pose la marche reprend. Le long du chemin, encore des aires de battage des céréales. La technique utilisée, jeter à la fourche la paille en l'air afin que le vent en emporte les particules légères dont on veut se défaire, doit être millénaire. Bien qu'en terre musulmane on ne peut s'empêcher de penser aux débuts de l'ère chrétienne. Les animaux et les hommes que nous regardons feraient des personnes idéaux dans une crèche le jour de la naissance du Christ.
Sur notre droite une vallée secondaire apparaît. Nous allons la remonter jusqu'à un col Tarkeddit dont l'altitude est de 3300 mètres. Nous ne le franchirons que le lendemain, car le bivouaque est prévu quelque part sur un replat à son pied. Avant de quitter la vallée principale, je ne peux m'empêcher de la contempler une dernière fois et de me demander par quel phénomène géologique, ces grosses pyramides de terre et de pierres, parcourues d'immenses strates aux courbes torturées, ont pu prendre naissance et se dresser au beau milieu de cette large dépression.
Le fond du vallon est parcouru par un torrent alerte, dont les multiples cascades soulèvent une écume qui contraste dans ce relief semi-désertique. Après avoir erré quelque peu au milieu de broussailles au confluent des deux vallées, un chemin bien dessiné montre la direction. La montée commence. Il va nous falloir franchir le torrent. Nous regardons nos mules lourdement chargées s'affranchir de cette opération. À notre tour de traverser et bien évidemment pour les premiers qui ne s'y attendent pas de gros cailloux lancés avec précision, leur donnent l'occasion de prendre un petit rafraîchissement, ma foi très agréable. Un village se trouve sur notre route, nous y achetons quelques bouteilles d'eau. D'ailleurs tout au long de notre voyage, se présenteront de petits commerces et lorsque les villages seront trop éloignés, des enfants nous proposeront de l'eau en bouteille sans laquelle nous considérons qu'il n'y pas point de salut.
L'heure du repas approche. Nous débouchons sur une petite plaine légèrement verdoyante, dominée d'un monticule caillouteux sur lequel un troupeau de moutons se presse. On les confond presque avec les pierres, dont la corpulence et la couleur sont les mêmes. Nous approchons de quelques bergeries aux murs de pierre et au toit plat couvert de chaume. Oh surprise! Une belle table avec un plat rond en son centre entouré de onze assiettes joliment remplies d'une magnifique salade de crudités aux couleurs vives nous attend. Nos muletiers sont en plus des artistes de la cuisine et de la décoration.
Après cette halte bien agréable, nous reprenons notre marche vers le fond de la vallée. A l'arrière plan le M'Goun ou Amsod (vent) se dessine. Nous quittons l'axe principal pour un embranchement sur la droite. Arrivés à un replat nos muletiers nous attendent et ont préparé le campement pour la nuit. Chaque soir la même opération se renouvellera. Une fois bien installé, chacun vaque à ces petites occupations. Le ruisseau permet un décrassage sommaire. A la tombée de la nuit nos accompagnateurs marocains entonnent des chansons traditionnelles accompagnées d'instruments de musique rudimentaires, grelots, gros bidon vide, bassine en plastique et même une boîte de conserve, qu'ils utilisent comme instruments à percutions. Les Basques donnent la réplique en entonnant leurs chants que tous reprennent en cœur, je me sens vraiment bercé par des traditions qui ne sont pas les miennes. Marocains et Basques sont sur la même longueur d'onde lorsqu'il s'agit d'entonner leurs chansons à tue-tête. Cette ambiance est extraordinaire. Juchés sur notre terrasse, perdue au milieu d'un immense pan de montagne nous assistons à l'arrivée de la nuit et du mystère qui descend sur cette terre d'altitude. Les formes et les dimensions deviennent imprécises et permettent à l'esprit toutes les extravagances. Avec un peu d'imagination, dans ces boursouflements verticaux qui se drapent de secret avec les ténèbres, je m'imagine toute une faune préhistorique qui a pu peupler ces escarpements, que le pied de l'homme n'a certainement pas encore foulés en bien des endroits. Peut-être que pas très loin, dans le creux d'une couche géologique protectrice, un spécimen vieux de plusieurs millions d'années, attend patiemment de nous révéler ses secrets, afin de nous faire progresser sur le mystère du ou des chaînons manquants. Bivouaquer seul dans ces montagnes doit encore augmenter l'émotion produite par la divagation de l'esprit. Cependant, je dois reconnaître que le voyage en groupe apporte d'autres joies, peut-être aussi une certaine tranquillité, qu'une recherche d'absolu à travers le voyage en solitaire généralement exclue. Il est très intéressant de pouvoir expérimenter les deux, qui représentent des approches distinctes d'une même quête, la découverte de soi au filtre de la nature et des autres.
Dans la spacieuse tente salle à manger nous allons poursuivre la découverte des dons culinaires de notre cuisinier. Malheureusement cela fait maintenant plus de deux ans et le détail des mets ne me revient pas. Cependant, me reste en mémoire une impression de satisfaction de manger des plats bien présentés à la saveur prononcée. Chaque soir cette réunion nous permettra de comparer nos impressions de la journée sur ces régions que nous découvrons.
Après une nuit tiède sans plus à 2250 mètres d'altitude, qui a favorisé un sommeil réparateur, le décor fabuleux de la montagne marocaine nous accueille. Devant nous un raidillon de mille mètres doit nous conduire au col de Tarkeddit donnant accès au plateau du même nom au pied du M'Goun. La végétation change. Seuls subsistent de gros buissons en boule aux piquants acérés, dont la couleur verte contraste étonnamment avec la couleur ocre du sol complètement desséché. La nature s'adapte à toutes les conditions. Dans certaines parties du désert il existe même des poissons qui lorsque l'eau se retire, s'enfoncent dans la boue avant qu'elle ne sèche. Une fois à l'intérieur, la sécheresse arrivant, ils se transforment en produit déshydraté, et peuvent attendre plusieurs années la pluie qui les regonflera et leur rendra en quelque sorte la vie pour un temps! Comment imaginer qu'une telle évolution conduisant à l'adaptation aux conditions locales soit simplement le fruit du hasard?
Le chemin raide s'étire en de nombreux lacets le long d'un flanc de montagne constellé de myriades de ces gros buissons piquants. Les différents groupes de trekkeurs s'échelonnent sur ces mille mètres de dénivelé. Les mules au chargement multicolore et parfois hétéroclite donnent une touche étonnante à la scène. On distingue d'une part les trains d'animaux qui accompagnent les touristes et d'autre part les équipages qui se livrent au commerce de vallée en vallée et ravitaillent les villages. On les reconnaît facilement par leur chargement. En effet dans le premier cas les ustensiles de camping avec matelas et tentes prédominent sur le dos des animaux, tandis que pour les seconds il s'agit de sacs contenant du ravitaillement et en particulier des céréales.
Une fois le col atteint, l'Amsod, du haut de ses quatre mille mètres, nous saute à la figure et obstrue tout l'arrière-plan. Sa couleur sombre, grise presque noire par endroits est mise en exergue par deux grosses taches de neige qui soulignent son arête terminale. L'endroit est venté et nous nous abritons en nous collant à de gros rochers pour faire une pause. Le froid est tout relatif, cependant nous réagissons à l'amplitude thermique. La vue de ce point de passage est magnifique, la terre prend toutes sortes de couleurs, en particulier par endroit une teinte indéfinissable, peut-être lie de vin claire. À nos pieds se dessine le large plateau de Tarkeddit dont l'altitude est de 2900 mètres. En quelques centaines de mètres de dénivelé nous le rejoignons. Ce sera notre lieu de campement pour ce soir. Ce site est à la croisée de nombreux itinéraires de treks, ce qui explique le nombre important de groupes qui y stationnent. Mais il y a de l'espace et nous ne nous gênons pas les uns les autres. Cependant, ceux qui veulent aller prendre une douche au refuge ressentent un peu plus la foule, car il faut faire la queue dans l'attente d'un peu d'eau. Je ne sens pas le besoin de me laver, ce qui m'évite de me retrouver dans ce refuge, qui a toutes les caractéristiques d'un refuge chamoniard un quatorze juillet ou un quinze août. Mais note lieu de campement est suffisamment éloigné pour nous permettre d'être bien tranquilles. De nombreux animaux paissent sur ce grand terrain plat. On y croise des chevaux, des mulets, des chèvres et quelques chameaux. En particulier un spectacle attire l'œil. Une jeune femme au port altier et à l'allure sauvage passe à grandes enjambées, suivie de près par de magnifiques chameaux blancs. Elle se refuse à toute photo, dommage car elle a vraiment fière allure avec son troupeau.
Lever très matinal, de nuit, car Ali veut éviter tout risque d'orage sur le sommet que nous comptons grimper aujourd'hui. Nous démarrons avec l'arrivée de l'aube. Un long vallon caillouteux remonte jusqu'à une arête, qu'il nous faudra suivre pour atteindre le but. Tout n'est que minéral, plus une seule plante, seulement cette pierre sombre à perte de vue. Il fait frais, le vent souffle avec force. Nous sommes tous emmitouflés. Les groupes nombreux et compactes comme repliés sur eux s'égrainent sur cette sente austère. On sent une certaine compétition montée, sans doute générée par les différents guides et le rythme s'accélère. Les groupes parfois explosent semant au gré du chemin les malheureux qui perdent le souffle. Mais les guides veillant, des haltes sont imposées pour rassembler les troupeaux. Au cours de ces arrêts le corps se refroidit et la reprise de la marche est une délivrance.
L'arête est atteinte, son altitude se situe aux environs des trois mille neuf cents mètres. Le vue s'étend à un espace immense, essentiellement minéral. Il nous faut maintenant suivre cette crête, en ondulations amples, qui conduit tout là-bas au point culminant. Elle s'incurve au-dessus d'un vaste versant couvert d'un gigantesque pierrier sombre, par lequel nous rejoindrons le profond vallon qui nous conduira à la vallée d'Oulilimt. De par l'effet de perspective, la trace qui fend ce vaste versant nous apparaît d'une raideur extrême. Cette illusion trompeuse est due à la vue presque de face de ce pan de montagne qui se situe à l'opposé de la crête en demi-cercle que nous avons à parcourir. Enfin le sommet est atteint. Cette longue marche aérienne entre deux versants est un enchantement. J'aimerais que cela ne finisse pas. Cette cime est le point le plus important, donc le plus convoité de notre randonnée. Cela fait trois jours que nous la voyons se rapprocher lentement, quand elle veut bien ne pas se cacher. Tout naturellement la joie explose sur tous les visages. Une longue station est nécessaire pour assouvir tout ce plaisir, qui concrétise un rêve de plusieurs mois pour certains, voire de plusieurs années pour d'autres.
Le moment de quitter ce lieu haut perché arrive. Un dernier regard circulaire sur ce panorama presque désertique et nous plongeons dans un raide pierrier. Le calibre des pierres est idéal pour se lancer dans une course effrénée à grands bonds dans cette pente abrupte. La descente des pierriers en courant le plus vite possible m'a toujours procuré une immense jouissance. Je me souviens de certains endroits des Dolomites où après de splendides escalades des pierriers sur des centaines de mètres offraient des sensations extraordinaires. En effet les bonds dans des fortes pentes donnent vraiment l'impression de décoller, et l'atterrissage restant relativement doux du fait de l'amorti qu'offrent les pierres qui roulent sous la semelle. Dans le Dévoluy au pied de la crête des Bergers, montagne où s'est tué Jean Couzy l'un des plus doué alpinistes de sa génération, se trouvent des pierriers à couper le souffle. Mais aujourd'hui je vais réfréner mon ardeur et garder une vitesse de descente modérée, car une blessure serait une gêne pour tout le groupe, et ce serait de l'inconséquence de leur imposer une telle situation. Cependant, sans tout donner la sensation est malgré tout très agréable.
Après ce grand cirque rapidement dépassé, un long vallon aux couleurs sombres s'enfonce entre des parois rocheuses. De façon imperceptible la végétation réapparait. Au fond d'une gorge profonde subsistent quelques restes de neige, résultant sans doute de grosses avalanches qui sont venues s'accumuler dans cette dépression. Il y a quelques années à cet endroit s'est déroulé un drame. Deux randonneuses lyonnaises sont mortes, surprises par le mauvais temps de nuit. Par touches successives la couleur ocre se substitue au gris. La chaleur se fait plus insistante. Les gros buissons verts sont à nouveau présents. Le long d'une petite crête une chamelle et son petit s'en nourrissent. Mais comment font-ils pour mâcher ces épines dures comme du fer et effilées comme des rasoirs? Enfin se dévoile le fond de la vallée et le campement que nos muletiers ont monté. Un dernier raidillon et nous voilà arrivés. Il est treize heures, la chaleur dans ce recoin rocheux est terrible. On se croirait dans un four. Un repas savoureux nous fait le plus grand bien. Un ruisseau à l'eau froide permet de se laver. Afin de ne pas le polluer certains utilisent de petites bassines et déversent l'eau utilisée à distance du lit du cours d'eau.
Je profite de cet après-midi pour observer les environs et tout particulièrement les chameaux qui broutent autour du camp. Ils s'aventurent sur des pentes en éboulis instables sans la moindre hésitation et jamais ils ne dérapent. Leurs sabots sont de véritables crampons.
Des enfants viennent nous proposer de l'eau en bouteilles et des fossiles. De toute évidence, ce genre de trek que l'on fait accompagné par un guide et son équipe de muletiers peut s'entreprendre seul avec un minimum de poids. En effet de l'eau on en trouve partout, car la rivière n'est jamais loin et avec des pastilles d'épuration elle devient buvable. D'autre part à plusieurs reprises j'ai vu des sources , où à mon avis l'eau est potable telle quelle. Et dernier recours, et là tout au long des deux semaines la même scène s'est répétée, des enfants viennent vous vendre des bouteilles d'eau minérale. En outre, dans les villages traversés, au moins un par jour et souvent plus, se trouve toujours une petite épicerie qui fournit l'alimentation de base voire un peu plus. De plus dans ces hameaux, le logement ne pose généralement pas de problème car on y trouve des gîtes. Le plus difficile à résoudre pour se lancer seul dans ce type d'aventure, provient de la complexité de trouver la carte qui décrit l'itinéraire.
Avec le déclin du soleil l'ombre arrive assez tôt, du fait de la hauteur des sommets qui nous entourent. D'autres groupes campent dans les parages, mais les distances sont suffisamment grandes pour que nous ne nous entendions pratiquement pas. Sous la tente salle à manger la soirée sera encore très conviviale. De toute évidence voyager de cette manière est très différent du voyage seul avec un sac réduit. Dans ce dernier cas souvent les nuits sont beaucoup plus spartiates et la nourriture moins diversifiée. Dans le fond ça fait du bien de se laisser dorloter.
Une fois la nuit bien installée je pars n'installer pour contempler les étoiles. Les conditions sont idéales, l'altitude, l'absence de lumière résiduelle et un ciel sans nuage sont les éléments prélude à un spectacle de grande beauté. Malgré la densité et la luminosité des étoiles, le voûte céleste affiche une couleur noire. Certains calculs montrent que du fait de la multitude de corps cosmiques qui nous éclairent la nuit, la lumière qui en découle devrait être des milliers de fois plus intense que celle que nous percevons. Cette con station milite pour la théorie de l'expansion de l'univers. En effet, ce paradoxe de lumière manquante provient du fait que le calcul est fait en statique ce qui démontre que l'hypothèse est fausse, et par conséquent semble prouver que les galaxies s'éloignent les unes des autres. Une belle voûte étoilée permet tous les rêves les plus fous et souvent on reste bien en-deçà de la réalité scientifique, qui tous les jours fait des découvertes toujours plus époustouflantes. Le dictionnaire amoureux du Ciel et des Etoiles de Trinh Xuan Thuan est un livre très accessible faisant un point clair et compréhensible par tous sur les avancées actuelles dans ce domaine. Ce pavé de plus de mille pages se lit comme un incroyable roman de science fiction pour certaines parties et comme un beau livre d'histoire au cours des âges pour d'autres. Mais on est transporté tout du long, et lorsqu'on en est bien imprégné, se coucher sous les étoiles entraîne un bouillonnement de pensées et d'images dans le cerveau. J'imagine un peu ce que pouvait éprouver Saint-Exupéry perdu dans le désert suite à une panne de moteur de son avion.
Le matin, comme nous le faisons depuis trois jours, le rite du branle-bas commence à se rôder. Un bon petit déjeuner nous est servi, puis nous fermons chacun notre sac que nous entassons, puis nous nous mettons en route. Les muletiers se chargeront de tout récupérer et de constituer les chargements des mules. L'étape de ce jour se déroule pour sa première partie le long d'une petite sente qui domine le cours d'eau. La végétation est extraordinaire. Toujours ces grosses boules de piquants, certaines d'entre elles fleurissent et se couvrent d'une multitude de petites fleurs jaunes. Par endroit, le sol couleur ocre est semé de gros cailloux de la même teinte. Les thuyas ces arbres incroyables font leur apparition. L'harmonie entre ces différents éléments végétaux et minéraux est totale dans l'association des formes des dimensions et des couleurs.
Le thuya est vraiment une curiosité à plus d'un titre. Tout d'abord en contemplant les pans des grandes montagnes qui nous entourent, on réalise qu'il a colonisé bien des escarpements. Il ne s'agit pas d'un arbuste, car certains échantillons approchent les dix mètres de haut. Comparativement à la masse de bois le feuillage est de petite dimension, un peu à la manière de touffes éparses accrochées à des branches massives. Chaque individu a des mutilations à la scie. Des sections coupées se dégage une senteur puissante et très agréable. Ali nous explique que chaque arbre a un propriétaire et qu'il ne s'agit pas d'aller couper une branche d'un individu qui appartient au voisin. Certains sont très loin du chemin à des centaines de mètres de dénivelé, ils ont cependant un propriétaire. De toute évidence ils sont multi-centenaires, probablement millénaires pour nombre d'entre eux. Ils doivent se transmettre par héritage.
Alors que nous profitons d'un point de vue magnifique sur la vallée que nous dominons, nos muletiers nous dépassent. Ils ont fière allure, le chef muletier dans sa djellaba marron et le cuisinier, grand noir au port altier et au regard pétillant, vêtu de clair hormis son couvre-chef noir. Les animaux malgré leur chargement volumineux se déplacent sans difficulté sur ce sentier étroit et aérien par endroit.
Nous passons quelques lieux d'habitation estivale d'éleveurs. La famille complète y séjourne, les conditions de vie sont de toute évidence spartiates. Les maisons sont de simples tas de cailloux à hauteur d'homme couverts d'un peu de terre. En contrebas du chemin on les distingue à peine des amoncellements de pierres dus à la nature. Des petits enfants s'égaillent autour de ce lieu de stationnement. Des femmes à l'air farouche, à moins qu'elles ne soient excédées montrent des signes de mécontentement si l'on essaie de les photographier, bien que le sentier passe à une distance de quelques centaines de mètres.
Une descente raide nous ramène en fonde la vallée en un point étonnant. Il s'agit d'une grande zone d'érosion à la confluence de deux gorges. Une multitude d'édifices de terre, telles des citadelles en ruine se dressent en troupe serrée en bordure de rivière. Le lieu est idéal pour la pause de midi. La fraîcheur, conjugaison de l'eau qui court de l'ombre que prodiguent ces grandes cheminées de fées et du courant d'air créé, donne à cette halte une petite touche de paradis. Tous en profitent pour se baigner. Pour ma part, je pars me perdre dans les couloirs profonds, raides et glissants qui s'enfoncent dans ces roches érodées. Je gagne quelques dizaines de mètres et je décide de m'arrêter pour des raisons de sécurité. Le point de vue est enchanteur. L’un des énorme rochers posé à même les galets sur la partie sèche du lit de la rivière ressemble à une espèce de grosse bête préhistorique qui semble le gardien du lieu, à moins qu'il ne s'agisse d'une mariée avec une traîne imposante. Ces montagnes donnent loisir à toutes les divagations lorsqu'on observe le travail de l'érosion sur la roche.
Nous reprenons notre route assez tôt. Le chemin est à même les galets. La chaleur est importante, du fait de l'altitude qui diminue et aussi du fait de la réverbération sur la roche claire. Le lieu d'arrêt prévu est déjà occupé, il nous faut donc aller un peu plus loin. Nous nous installons en bordure de rivière. La vallée est large un peu en U. L'eau est tentante, peu profonde, elle court sur des galets. L'endroit est idéal pour un petit rafraîchissement. Quelques constructions, avivent notre curiosité. Nous partons les visiter. Il s'agit d'un grenier à grains de belle dimension. Ces constructions en torchis donnent toujours l'impression d'être en déliquescence. Un jeune couple de Français, croulant sous des sacs énormes remontent la vallée. Ils s'arrêtent à notre campement et Ali leur offre le thé.
De retour vers le campement, accompagné de Jean-Paul je remonte la rive opposée de la rivière. Une petite cascade jaillit d'un muret. Jean-Paul pense qu'il s'agit d'une source et s'abreuve abondamment. Cela me paraît bizarre. J'escalade le mur d'où l'eau gicle et je constate qu'il s'agit d'un défaut d'étanchéité du muret d'un canal d'irrigation. Mais toutes les bêtes y viennent et la boire comme l'a fait mon camarde peut entraîner quelques désagréments. Il ne s'émeut pas pour autant. Il me demande de lui passer quelques pastilles d'épuration qu'il croque sur le champ. En effet le remède sera efficace, il n'aura aucun trouble digestif.
Ce lieu où nous campons s'appelle Tighremt n'Aït Ahmed et se situe à 2200 mètres d'altitude. Comme tous les soirs précédents l'ambiance sera à la fête, les rires et les chansons fuseront de toutes parts. Je m'étonne parfois de trouver un tel plaisir à une randonnée en groupe, moi qui suis habitué à partir seul en montagne. Le sommeil sera calme et profond. Dans ces contrées il n'y a pratiquement pas d'humidité d'où absence totale de condensation dans les tentes, ce qui explique peut-être en partie la quiétude des nuits?
Nous entamons notre cinquième jour de marche. La végétation commence à changer avec l'altitude qui diminue. Dans les méandres de la rivière commencent à apparaître de grandes zones verdoyantes, arbres à feuilles caduques et champs cultivés. Le contraste, entre le brun clair des pentes de rocher et le vert profond qui colonise par endroits le fond de la vallée, donne une touche nouvelle au panorama. Le chemin conduit au travers de villages en corniche, dont les maisons se confondent avec la montagne environnante et s'y intègrent parfaitement par leur forme simple et leur teinte. Les villageois sont habitués à ces trains de touristes. J'évalue à une dizaine, au moins, le nombre de groupes par jour qui empreinte ce sentier à cette époque de l'année. Dans l'un des villages, deux tous petits gamins, huit ans maximum, sont juchés au sommet d'un mulet et essaient de le faire manœuvrer dans une rue étroite. Un peu avant ce même village un autre gamin à l'air abattu, monté lui aussi sur un âne, s'est approché de nous et nous a demandé des médicaments car il avait une rage de dents ou mal à la tête. Nous lui avons donné quelques aspirines et il a repris son chemin en remontant la rivière.
La halte de midi a lieu au gîte chez Jarnel, magnifique construction à un étage au pied d'une falaise escarpée. L'intérieur est de toute beauté, tout particulièrement la charpente en thuya qui dégage un parfum puissant dans chacune des pièces. Des enfants viennent se faire photographier dans l'espoir de récupérer quelques pièces. Nous profitons de cet arrêt aux heures chaudes pour aller nous rafraîchir en bordure de rivière. De nombreux enfants s'y amusent. Un petit bout de chou de trois quatre ans, seul sur la rive, descend d'un pas pas très assuré. S'il tombe à l'eau, étant donné le courant, je crains que sa vie ne soit mise en réel danger. Mais cela ne semble déranger personne. C'est peut-être cela le fatalisme musulman? Inch Allah!
Encore quelques heures de marche et nous arrivons à Igherm Izdarn. Nous logeons chez le père de notre guide. Ce dernier récupérera son jeune fils qui nous accompagnera sur la fin de notre voyage. Pour le repas du soir nous avons droit au mouton à la façon locale. Dans un four en terre un feu est allumé, une fois que la quantité de braises est suffisante, le mouton embroché est piqué dans les braises. L'orifice supérieur du four est alors hermétiquement obstrué à l'aide de terre mouillée, constituant un enduit qui colmate bien et empêche tout échange, en particulier d'oxygène. Après un temps de cuisson long, la croûte de terre qui a séché est brisée et apparaît le mouton magnifiquement doré. Cette viande est succulente, cuite uniformément en profondeur. La nuit à l'intérieur de la maison sera moins confortable que sous la tente, en effet la chaleur et le manque de courant d'air seront une gêne pour le sommeil.
Au matin, je suis bien content de sortir à la recherche d'un peu de fraîcheur. Aujourd'hui nous allons nous engager dans une variante qui durant trente six heures va nous conduire sur une variante de cette grande classique. Nous allons quitter la vallée que nous suivons depuis plusieurs jours et nous diriger vers un col donnant accès à la vallée d'à côté. Au court de cette journée et demie nous ne croiserons aucun groupe de trekkeurs. Au sortir du village, une petite épicerie accueillante, nous nous y engouffrons tous à la recherche de quelques friandises et autres bouteilles de jus de fruit chimique.
La halte de dix heures a lieu dans le village du frère d’Ali. Nous sommes reçus avec beaucoup de gentille pour le thé. De succulents petits gâteaux accompagnent la boisson. Le moment passé dans ce village nous laissera un très agréable souvenir. Une fois de retour dans le lit de la rivière et reprenons notre marche vers le col. Le paysage est imposant, des falaises nous encerclent, des thuyas de grandes taille au bois torturé ponctuent le sentier. Ces arbres sont vraiment étonnants, ils sortent d'une terre complètement aride et exhibent des troncs et des branches de taille imposante. Je ne me lasse pas de las admirer, ils sont tous différents et présentent des courbes et des volumes très esthétiques, et puis ils sentent si bon! A proximité du col, une vaste bergerie, à peine surélevée du sol, non occupée nous offre un lieu de déjeuner agréable et original. De cet emplacement, la vue sur la vallée en conter-bas et sur les montagnes qui nous entourent, est absolument magnifique. A par nous absolument personne. Je me fais la réflexion que dès que l'on quitte les itinéraires à la mode la montagne est presque déserte. J'ai déjà fait ce type d'expérience dans les Alpes et les Pyrénées. Après une longue pose, le col est rapidement atteint. La zone est presque désertique. Seul, de loin en loin, un thuya apporte sa pointe de verdure. Ce type d'endroit j'aimerais m'y arrêter et y passer la nuit seul face aux étoiles. Mais il n'en est pas question. Nous basculons dans une autre vallée et rapidement nous atteignons le village d’Arg. Une petite terrasse un peu au-dessus de la rivière nous offre un superbe emplacement de bivouac. Rapidement des enfants nous abordent. L'un d'entre eux tient dans ses bras une mignonne petite chèvre. Nos tentes sont installées en cercle. Ce soir la douche est prise directement dans le courant du cours d'eau, ce qui nous fait dire que la montagne a des yeux, car manifestement cela éveille de la curiosité, que nous trouvons un peu trop insistante.
La soirée une fois de plus sera un moment très agréable. La vue de notre promontoire sur cette vallée déserte fermée par un grand cirque de montagnes, une fois de plus nous met en présence de la beauté du Haut Atlas. Le regard ne se lasse pas de se déplacer le long des à pics de ce monde minéral. Lorsque le soleil plonge derrière ces sommets en fond de vallée, la roche de toutes parts s'illumine de couleurs qui donnent l'illusion d'un monde en fusion.
Nous quittons à regret notre nid d'aigle. Encore une demi-journée avant de retrouver la vallée principale et ses trains de trekkeurs. En y arrivant nous faisons halte sous un auvent rocheux. Notre cuisinier bien assis collé contre le rocher met en œuvre des marmites avec entrain. A vrai dire, nous sommes installés le long d’une large strate dont la lèvre supérieure est en surplomb et offre de ce fait une protection. La rivière nous invite à la baignade. J'en profite pour la remonter jusqu'à une cascade d'environ un mètre cinquante. J'assiste à un spectacle assez époustouflant. Au beau milieu de l'écume une petite truite de quatre centimètres essaie de remonter et se fait rejeter vers l'aval. Si l'on tient compte des dimensions, on pourrait imaginer un saumon de quarante centimètres essayant de passer une cascade de quinze mètres !
La gorge se resserre et des parois de grande hauteur donne un caractère austère au lieu. Haut perchées des restes de constructions en plein milieu d'une paroi nous intriguent. Ali nous dit qu'il s'agit des ruines d'une garnison portugaise qui s'était installée dans cet endroit reculé il y a plus de deux siècles. J'imagine l'impression d'éloignement que devaient éprouver les militaires envoyés en mission au fond de cette vallée. Un chemin en encorbellement après avoir passé un verrou, donne accès à un élargissement de la vallée.
Nous installons notre campement à Tarzount, au pied d'une falaise immense. Le panorama est impressionnant, on se sent écrasé. Bien évidemment mon esprit ne peut s'empêcher d'imaginer de belles lignes d'escalade le long de piliers aériens et de dièdres qui jaillissent presque jusqu'au ciel. Chaque soir, le lieu de campement est différent. Aucune lassitude ne s'installe. Bien au contraire l'envie que l'aventure continue est un souhait. Mais nous sentons que nous avons basculé dans la dernière partie de notre randonnée et que la fin se rapproche. Mais n'y pensons pas trop et profitons de ce spectacle en permanence renouvelé. Un énorme arbre abattu est étendu pratiquement dans notre bivouac. A-t-il été amené à cet endroit par la rivière en crue?
Au matin au sortir de la tente la vision sur cette falaise que j'ai pourtant regardée sous toutes ses coutures la veille, ne laisse pas de m'impressionner. Aujourd'hui nous allons progresser dans l'eau dans une gorge étroite de toute beauté. Nous quittons nos chaussures de randonnée, pour chausser soit des baskets ou des sandales. Ce qui est mon cas, mes chaussures spéciales canyon font merveille et permettent une marche aisée. Cette marche dans vingt à trente centimètres d'une eau courant à vive allure est un enchantement. Par endroits les parois sont si rapprochées que la pénombre n’est pas loin. De gros bombements nous surplombant nous cachent le ciel et nous donnent l’impression d’être dans une grotte. Je n’ose imaginer une crue dans ces coins, la hauteur des flots doit être gigantesque dans ces étroitures. Au milieu de la gorge, un chemin incroyablement escarpé escalade le fond d’un couloir presque vertical. Il s’agit d’un itinéraire emprunté lorsque le débit de l’eau ne permet pas l’utilisation du lit de la rivière.
D’un coup les parois s’écartent et permettent à la rivière de s’étaler le long d’une petite plage, sur laquelle une échoppe propose café et autres boissons ainsi qu’un assortiment de bijoux rudimentaires. Immédiatement nous sentons à une foule de détail que nous allons quitter le domaine de la haute montagne. A la halte de midi une nuée de gamins viennent nous voir. Ils sont habillés de vêtements éculés. Une petite fille de six ans porte sur son dos sa sœur de un ou deux ans et à aucun moment ne la posera au sol, malgré l’effort qu’elle produit.
Ce soir nous campons à Aguerzaka, village à 1750 mètres d’altitude. Les tentes sont installées dans l’enceinte d’un ancien édifice pratiquement disparu. Seuls en subsistent des restes de murs effondrés qui délimitent le périmètre de notre bivouac. Les environs immédiats, de toute évidence, servent de lieu d’aisance aux habitants du hameau. Il faudra faire attention si nous sommes amenés à circuler de nuit. Ali nous emmène chez le sage du village qui nous offre le café. Les montagnes autour de nous se sont affaissées et laissent la place à d’immenses moutonnements aux allures moins verticales. Ce lieu respire la sérénité, l’espace semble s’élargir, sans doute impression due au fait que les montagnes nous surplombent moins. Comble du luxe, il est possible de prendre une douche, et les filles vont se faire maquiller à la mode berbère. Ce soir encore au cours du repas ce sont chants et danse endiablées en tapant sur les habituels bidons et gamelles.
L’étape suivante se déroule dans une vallée qui s’élargit et des montagnes de moins en moins hautes. De grands bouquets de verdure et des villages qui deviennent d véritables petites villes sont les signes les plus évidents que nous n’allons pas tarder à quitter ces terres hautes de l’Atlas. Encore deux nuits sous tente et l’aventure prendra fin. Je pense que nous aurions aimé que cette aventure continue un peu plus. L’avant dernier soir un habitant du lieu nous propose sous le manteau un horrible alcool de noix, imbuvable. Un signe de plus nous annonçant la fin imminente du voyage, les téléphones portables passent. Les premiers appels vers les familles ont lieu, le charme va être rompu.
La fin de la dernière étape se passe sur une route goudronnée. Le bivouac est installé dans un coude de la route. Une belle fête va clôturer ces douze jours à travers le Haut Atlas. Une envie me prend de revenir parcourir les sentiers secrets de ces montagnes. Un projet fabuleux consiste en la traversée totale de la chaîne du Haut Atlas, cela nécessitant à mon avis un mois voire plus. Tout entreprise qui touche à sa fin doit déclencher l’envie de nouvelles aventures, pour éviter le petit coup de blues du au vide créé par l’accomplissement d’un rêve.
Bons plans de restaurants pour le Utah et l'Arizona? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars dans quelques jours pour un pépiple d'une quinzaine de jours dans l'ouest Américain et je profite de ce post pour remercier tout ceux qui m'ont aidé (je ne les citerais pas, ils sont trop nombreux).
Une dernière question : auriez vous des conseils pour les restos dans les villes de Escalante, Kanab, Mexican Hat, Moab, Page, Tropic et Tuba City. Merci beaucoup et bonne journée.
Jean Michel.
Je pars dans quelques jours pour un pépiple d'une quinzaine de jours dans l'ouest Américain et je profite de ce post pour remercier tout ceux qui m'ont aidé (je ne les citerais pas, ils sont trop nombreux).
Une dernière question : auriez vous des conseils pour les restos dans les villes de Escalante, Kanab, Mexican Hat, Moab, Page, Tropic et Tuba City. Merci beaucoup et bonne journée.
Jean Michel.
Tenue vestimentaire dans les casinos ou restaurants de Las Vegas? English translation pending
Bonjour, je voulais savoir si à Las Vegas, les casinos ou les restaurants des casinos imposaient une tenue vestimentaire correcte, ou peut-on aller manger en short et sandales?
Merci
Merci
Hébergement dans la région de Blyde Canyon? (Afrique du Sud) English translation pending
Bonjour a tous,
J ai besoin d'aide. Nous partons en decembre pour l'AS en famille et nous serons 10. Je n arrive pas a trouver de chalet pour le 30,31 dec et 1 jan pour la region de blyde canyon. Je sais je suis tard...J'ai appele a forever blyde et tout est complet !!!! Avez vous un autre nom a me suggerer ????? Merci
J ai besoin d'aide. Nous partons en decembre pour l'AS en famille et nous serons 10. Je n arrive pas a trouver de chalet pour le 30,31 dec et 1 jan pour la region de blyde canyon. Je sais je suis tard...J'ai appele a forever blyde et tout est complet !!!! Avez vous un autre nom a me suggerer ????? Merci
Bons plans et visites en Afrique Australe du 26 octobre au 17 novembre? English translation pending
Bonjour,
Partons le 26 octobre 2006 jusqu'au 17 novembre, itinéraire prévu, Windhoek, désert du Kalahari, Fish River Canyon, Luderitz, Helmeringhausen, Sossusvlei, Victoria Falls, Chobe National Park, Cape Town, et pour terminer par la route des jardins jusqu'à Port Elisabeth. Qui a aimé ces destinations et aurait de bons plans à nous donner, visites à ne pas manquer surtout à Cape Town, lieux historiques, restaurants typiques, artisanat. Faut-il vraiment redouter la malaria ?
Un grand merci pour éventuelles infos rapides😎
Où loger près du Canyon de Lalu en Thaïlande? English translation pending
bien le bonsoir pourriez-vous m'indiquer un endroit ou loger prés du canyon de lalu (thaïlande) guest house sympa je retourne en thaïlande en août et j'aimerais prendre des photos des cheminées de fées merci😎
Quatre semaines Ouest américain, New York et... Canada? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite organiser un circuit de 4 semaines juillet/aout dans l'ouest Etats Unis en complement des séjours déjà effectué en 2015 et 2018
https://voyageforum.com/discussion/californie-parcs-nationaux-en-4-semaines-visites-restaurants-avec-enfants-d8373308/
https://voyageforum.com/discussion/autotour-quebec-ouest-canadien-ete-2015-d7020462/
nous partirions a nouveau a 2 familles avec enfants de 8 a 17 ans. Probablement pour commencer une escale de 4 nuits a New York puis vol jusqu'à SLC pour se rendre a Grand Teton et Yellowstone que nous n'avions pas pu inserer dans la boucle de cette année

A noter que nous n'avions pas pu passer au Yosemite NP pour cause d'incendie, et que nous l'avions remplacé par une nuit au Taohe Lake.
Nous pensons rester 1 ou 2 nuit a Grand Teton et 5 nuits a Yellowstone (que conseillez comme localisation d'hebergement?)
le doute c'est la suite du periple, il nous reste 2 semaines a 2 semaines et demi . J'ai eliminé une possibilité aguichante de retourner dans les rocheuses canadiennes pour finir a Vancouver (que nos amis ne connaissent pas) pour des soucis de voiture de loc a rendre au canada (prise a SLC) et il n'y a pas de vol direct de Seattle pour le retour.
J'ai pensé qu'on pouvait aussi retourner a SLC apres Yellowstone pour un autre vol interne pour Vancouver, puis passer du temps sur l'ile de Vancouver dont nous ne connaissons que Tofino, ca simplifie la loc de voiture : SLC-SLC puis Vancouver-Vancouver.
Nous pourrions aussi redescendre vers Yosemite puis Sequoia NF, et prendre un vol retour a LA, mais la route me parait bien longue notamment entre Yellowstone et Yosemite
Qu'en pensez vous ?
Merci d'avance pour vos conseils.
Je souhaite organiser un circuit de 4 semaines juillet/aout dans l'ouest Etats Unis en complement des séjours déjà effectué en 2015 et 2018
https://voyageforum.com/discussion/californie-parcs-nationaux-en-4-semaines-visites-restaurants-avec-enfants-d8373308/
https://voyageforum.com/discussion/autotour-quebec-ouest-canadien-ete-2015-d7020462/
nous partirions a nouveau a 2 familles avec enfants de 8 a 17 ans. Probablement pour commencer une escale de 4 nuits a New York puis vol jusqu'à SLC pour se rendre a Grand Teton et Yellowstone que nous n'avions pas pu inserer dans la boucle de cette année

A noter que nous n'avions pas pu passer au Yosemite NP pour cause d'incendie, et que nous l'avions remplacé par une nuit au Taohe Lake.
Nous pensons rester 1 ou 2 nuit a Grand Teton et 5 nuits a Yellowstone (que conseillez comme localisation d'hebergement?)
le doute c'est la suite du periple, il nous reste 2 semaines a 2 semaines et demi . J'ai eliminé une possibilité aguichante de retourner dans les rocheuses canadiennes pour finir a Vancouver (que nos amis ne connaissent pas) pour des soucis de voiture de loc a rendre au canada (prise a SLC) et il n'y a pas de vol direct de Seattle pour le retour.
J'ai pensé qu'on pouvait aussi retourner a SLC apres Yellowstone pour un autre vol interne pour Vancouver, puis passer du temps sur l'ile de Vancouver dont nous ne connaissons que Tofino, ca simplifie la loc de voiture : SLC-SLC puis Vancouver-Vancouver.
Nous pourrions aussi redescendre vers Yosemite puis Sequoia NF, et prendre un vol retour a LA, mais la route me parait bien longue notamment entre Yellowstone et Yosemite
Qu'en pensez vous ?
Merci d'avance pour vos conseils.
Bakersfield - Death Valley - Las Vegas: route et lieux English translation pending
Bonjour, nous faisons un road trip au mois d'aout dans l'Ouest américain et nous dormons une nuit à bakersfield après avoir fais sequoia park, donc nous aimerions rejoindre Vegas de bakersfield en passant par la death valley mais quelle route prendre et quels sont les lieux à voir par cette route ? il y a t'il des restaurants dans la death valley ? Merci de vos réponses à venir.
15-Day Road Trip Recap: Colorado and New Mexico
Hello, here’s a totally subjective recap of our 15-day road trip between Colorado and New Mexico, from late September to mid-October.
Our main interests are culture, museums, and landscapes—no hiking or trails for us. Personally, I’m pretty contemplative, and luckily, there’s always something to see out there! We’re pretty used to the US; we’ve been going there often for a long time (let’s just say we’re not exactly young anymore).
Budget: Even though we don’t set a strict budget beforehand, we try to keep costs as low as possible. This time, we managed to spend around 4000 € for two, all included. To do this: avoid expensive accommodations, staying between 60 and 120 € per night with an average of 90 €/night, mixing Airbnb and motels. And skip the “real” restaurants, which are pretty pricey in the US: sandwiches for lunch, takeout or cooking in the Airbnb in the evening. We shop at Sprouts or Whole Foods—organic-style chains that are pricier than Walmart but better. In the evenings, Sprouts has discounts on items that didn’t sell during the day. Also, avoid toll roads, paid parking, and overly expensive attractions or sites. The dispensary budget is separate…
Route: Denver/Colorado Springs/Alamosa/Raton/Santa Fe/Cuba/Cortez/Grand Junction/Glenwood Springs/Denver This wasn’t too planned in advance—we booked a few nights upon arrival and went with the flow. Flight from CDG to Denver with AF/Delta, car rental at Dollar for a standard SUV. The guy at the Dollar counter upsold me on extra insurance for flat tires (and since I knew we’d be off-roading, I took it). Without telling me, he upgraded me to a Jeep Sahara 4X4 Hybrid. Nice.
Listening to the news upon arrival, the anchor announced, “It’s officially fall now.” We hadn’t really thought about that before leaving, but yeah—it’s the time when the trees turn fluorescent yellow and red. Amazing.
Colorado Springs: Garden of the Gods is a free park with paved trails winding through red/orange rock formations. Magical at sunrise—groups of deer roam around, along with birds and rabbits. It’s small but wow! Didn’t try the Manitou Incline in Manitou Springs, a staircase with thousands of steps going straight up the mountain. Impressive from the bottom, but the parking is paid, which is a downside for those willing to tackle it. The Cog Railway goes up to the summit of Pikes Peak—around $100 when we were there. No thanks. And of course, the parking is paid too. For fans, Maggie’s Farm dispensary is great.
On Route 24, Eleven Mile Canyon Recreation Area is fly-fishing paradise—just like in the movie *A River Runs Through It*. Entry is $11, and a trail follows the river at the bottom of the canyon to the dam. Dozens of people in waders are in the water, casting their lines over and over. You can see the salmon in the clear water, and we had a picnic in the sun, imagining Brad Pitt catching a fish.
Buena Vista: A cute little tourist town with an Outdoor Fair that day—some pretty impressive vehicles for sale, set up for mountain living (like Juniper outfitting a RAM).
Alamosa: The closest town to Great Sand Dunes National Park, crossed by the Rio Grande (and let’s be real—it’s more of a stream than a river!). Park access was free because it was National Park Day. A park with massive dunes—climbing them is pretty exhausting, with lots of wind and sinking sand. Glad we didn’t do it in summer; I can’t imagine how tough it’d be in the heat. It’s a bit deceptive: it looks easy to get to the top of a dune, but it’s really not. The campsites were nice, and it was busy that weekend. We passed the “Point of No Return,” a sandy trail winding through the hills and connecting to Route 559 from above. Didn’t go all the way, but it’s possible the entrance is free from that side. However, you need a 4X4 with good ground clearance. After 1 or 2 km on the trail, you’re alone between the dunes and hills—hardly anyone around. But tricky to turn around or pass other vehicles; the trail isn’t wide. We crossed paths with a Hanomag (registered in the Netherlands—impressive!) coming down without stopping, or risking getting stuck.
On the way out, we took the small Route 403, which quickly turns into a trail crossing the mountain. Entire sections of forest were turning fluorescent yellow with patches of green and red—an incredible sight.
Raton: A small town that probably peaked in the late 19th century and has been in slow decline ever since. The Raton Pass Motor Inn is the kind of place that makes the US legendary—entirely 50s and 60s decor, really well done. I had the Betty Page room—too cool. Felt like we were on Route 66. Even better.
Santa Fe: A small city with no high-rises—almost all low-rise buildings, many in adobe, blending perfectly into the landscape. The old downtown is touristy but nice, with its plaza and church. There’s a really cool vibe—we loved it. For drinks, the bar at the top of La Fonda Hotel was packed for sunset, with a diverse crowd. Not overpriced for the location. SITE Santa Fe is a contemporary art space near the train station. It’s free, and the temporary exhibit was really good—high quality. Museum Hill is, as the name suggests, where several museums are located. We visited the Museum of Indian Art and Culture—great if you’re into “First Nations” history. Saw The Dandy Warhols at The Bridge—an outdoor venue, one of the last concerts of the season before winter makes it too cold. Oddly, there was no bag check, just an ID required (even though it was obvious we were over 21!). Tickets were reasonable, around $30 (concerts in the US can be crazy expensive). The band was good, with fewer than 300 people in front. A sign at the bar warned: Don’t forget you’re at 1,500 meters—alcohol hits harder up here!
Albuquerque: A sprawling city with an old historic center that feels a bit like Disneyland—too perfect for my taste. The real highlight is the Sandia Peak Tramway, which goes up to the old ski resort above the city. Tickets are around $35, and it’s worth it—the ride over the canyons is pretty wild. The ski resort is a bit abandoned; apparently, like elsewhere, there’s no snow anymore. I asked several people about the lack of snow, and the answer was always the same: “It’s cyclical.” Okay then. We arrived for the start of the International Balloon Fiesta (one of the world’s largest hot-air balloon gatherings), hoping to see hundreds of balloons in the sky. Nope—windy today, so no one took off. Bummer.
Las Vegas: New Mexico has its own Las Vegas, but it’s nothing like the other one—a sleepy little town with a perfectly preserved 19th-century Historic Plaza Hotel, brick buildings, and vintage streetlights. Everything is so well-preserved it’s often used as a filming location. NM attracts a lot of productions thanks to tax incentives and its Western landscapes—and it’s cheaper than California! That day, a huge Texas flag was flying in the wind: they were filming the second season of *Ransom Canyon* for Netflix in the town center. If we’d been dressed more “Western,” we could’ve been extras.
Jemez Springs: Its Jemez Hot Springs is super cute—several thermal pools at different temperatures, a New Age vibe. The pools are surrounded by big rocks, and you’re asked to speak softly. A place where you could spend hours. $50 for two hours for two.
Los Alamos: A town made legendary by the bomb, the movie, etc. Heads up: It’s still a research center, and to cross part of the town, you need to show ID. No stopping or taking photos allowed. Other than the Oppenheimer House (currently closed—only the neighboring house is open to visitors), there’s not much to see. There’s a replica of the camp entrance, but it’s been turned into restrooms.
Georgia O’Keeffe Trail (American painter, 1887–1986): Her museum in Santa Fe is pretty good, even if they don’t have tons of works. Entry is $20. Her house in Abiquiu is open for visits, but it’s way overpriced at $65. So we skipped it. You can get an idea of it by stopping at the Welcome Center on Route 84. Further down the same road, Ghost Ranch is worth a visit—beautiful setting, free to enter, with trails to explore and a great atmosphere.
Chaco Culture National Historical Park: A pretty isolated park—25 km of trails to get there, with only a small section paved. The road is decent except for the last few kilometers, which have potholes. I can’t imagine it being accessible after rain, though that doesn’t happen often! This park, in the middle of a desert plain with a few canyons, is one of the rare places where you can find multi-story structures from pre-Columbian civilizations—so, before the “current” tribes. But cruel disappointment: it’s been shut down for a few days. We met a Native ranger—tall, with long hair—who explained that even though he wasn’t being paid, he was still guarding the park and had closed all access to the sites. Darn. Turned around and headed back down the trail.
Same story in the next town, Aztec (a funny name, right?): Aztec Ruins National Monument was closed too.
We passed Ship Rock, the Navajo’s sacred mountain—really impressive. Couldn’t find a trail to get closer, but it’s better from a distance anyway! The town of Shiprock itself is pretty depressing—poor living conditions for some Natives, with rundown mobile homes and piles of junk cars.
Stopped in Cortez to visit Mesa Verde National Park. Ate at Denny’s—hadn’t been there in ages (though it’s the kind of place I should feel at home in!). The customers all looked like they’d stepped out of *The Addams Family*—a little creepy. Or funny, depending on your perspective. For Mesa Verde, after discussing it on this forum with the honorable member Caussat (who didn’t find it that amazing), we were on the fence. Problem solved: it was closed too. Back on the road.
Durango: Really nice with its Main Ave and its shops, cafés—touristy but with local life. Famous for its tourist train to Silverton, but we didn’t do it—way too expensive. Choice between a steam locomotive or diesel (which belches black, stinky smoke—yuck). The diesel should be replaced with electric as soon as they get the funds.
Million Dollar Highway: The road winds through the mountains, and every turn (and there are a lot) is breathtaking—unbelievable landscapes with fluorescent yellow, green, and snow-capped mountains. Just wow.
Silverton: A Western town nestled between two mountains, preserved in its original state despite the tourists arriving by train. Around it, abandoned mines and old wooden ties—must’ve been tough for the 19th-century miners.
Grand Junction: The city is surrounded by giant mesas—pretty impressive. The old downtown is *too* clean—almost sterile.
Colorado National Monument: Just outside the city, a winding road climbs between stunning canyons, with sweeping views of the valley. Entry was free that day due to the shutdown.
Route 330, which we took to get back to the highway, passes through a place called “Cowboy Country”—and it’s true. We saw guys in Stetsons with huge pickups, the road turned into a trail with cows wandering on it, and we had to honk to get them to move. The trail to I-70 was full of potholes—the 4X4 came in handy. Had a picnic by Vega Reservoir: the booth at the entrance was empty, but people left cash in envelopes for camping fees. Anyone passing by could’ve taken it, but it’s an example of US trust and honesty!
Glenwood Springs: A small town famous for its hot springs pool—they claim it’s the largest in the world. I don’t know about that, but it has a great look. Unfortunately, it was closed for maintenance those days! Blew our budget by staying at the Hotel Colorado, a huge 1893 building with a real atmosphere in its grand lobby and fake fireplaces. Fire pits in front of wooden chairs in the garden with mountain views—just really great.
Aspen: The billionaires’ ski resort, but surprisingly, parking was free for 2 hours. Rare to see a place for the super-rich that doesn’t scream “not for you” (like Palm Beach, for example). A former mining town completely redone, every shop occupied by a luxury brand. There’s even a thrift shop run by sweet retirees—funny as hell. Two ski lifts to start directly with your skis, but we didn’t see the price—they were still closed. Lots of houses that aren’t huge but are cute, though looking at real estate prices made us think, “Is there an extra zero on that listing?” A 6-bedroom villa for $52 million? Wow. The mountains around are gorgeous—no wonder it became what it is.
Another fancy resort nearby: Vail, more modern in its construction. The restaurants opted for a “Schwarzwald” decor—kind of odd.
Denver: Nothing really stood out for us in this city, except the Design Museum—the Kirkland, where a local painter collected furniture and supplies from Arts and Crafts to Postmodern. Just really great. Entry is included with a visit to the Denver Art Museum, which has diverse collections—from Impressionism (they have a Manet, a Van Gogh, a Cézanne, several Sisleys) to photography. The best part for me was the “Ancient Americas” totems—huge, impressive wooden sculptures, painted, the kind you’re more used to seeing in Polynesia or Easter Island. Personally, I didn’t know Natives made them too. That’s what museums are for!
Back at the airport, where I had to tag my own luggage (you have to do everything yourself with these US airlines). The tag said SLC/CDG! But we were supposed to connect through JFK. Turns out, they’d put us on a DEN/SLC/CDG flight without telling us. In the end, we gained 30 minutes on our original arrival time in Paris!
There you go—hope this inspires other travelers! !
Our main interests are culture, museums, and landscapes—no hiking or trails for us. Personally, I’m pretty contemplative, and luckily, there’s always something to see out there! We’re pretty used to the US; we’ve been going there often for a long time (let’s just say we’re not exactly young anymore).
Budget: Even though we don’t set a strict budget beforehand, we try to keep costs as low as possible. This time, we managed to spend around 4000 € for two, all included. To do this: avoid expensive accommodations, staying between 60 and 120 € per night with an average of 90 €/night, mixing Airbnb and motels. And skip the “real” restaurants, which are pretty pricey in the US: sandwiches for lunch, takeout or cooking in the Airbnb in the evening. We shop at Sprouts or Whole Foods—organic-style chains that are pricier than Walmart but better. In the evenings, Sprouts has discounts on items that didn’t sell during the day. Also, avoid toll roads, paid parking, and overly expensive attractions or sites. The dispensary budget is separate…
Route: Denver/Colorado Springs/Alamosa/Raton/Santa Fe/Cuba/Cortez/Grand Junction/Glenwood Springs/Denver This wasn’t too planned in advance—we booked a few nights upon arrival and went with the flow. Flight from CDG to Denver with AF/Delta, car rental at Dollar for a standard SUV. The guy at the Dollar counter upsold me on extra insurance for flat tires (and since I knew we’d be off-roading, I took it). Without telling me, he upgraded me to a Jeep Sahara 4X4 Hybrid. Nice.
Listening to the news upon arrival, the anchor announced, “It’s officially fall now.” We hadn’t really thought about that before leaving, but yeah—it’s the time when the trees turn fluorescent yellow and red. Amazing.
Colorado Springs: Garden of the Gods is a free park with paved trails winding through red/orange rock formations. Magical at sunrise—groups of deer roam around, along with birds and rabbits. It’s small but wow! Didn’t try the Manitou Incline in Manitou Springs, a staircase with thousands of steps going straight up the mountain. Impressive from the bottom, but the parking is paid, which is a downside for those willing to tackle it. The Cog Railway goes up to the summit of Pikes Peak—around $100 when we were there. No thanks. And of course, the parking is paid too. For fans, Maggie’s Farm dispensary is great.
On Route 24, Eleven Mile Canyon Recreation Area is fly-fishing paradise—just like in the movie *A River Runs Through It*. Entry is $11, and a trail follows the river at the bottom of the canyon to the dam. Dozens of people in waders are in the water, casting their lines over and over. You can see the salmon in the clear water, and we had a picnic in the sun, imagining Brad Pitt catching a fish.
Buena Vista: A cute little tourist town with an Outdoor Fair that day—some pretty impressive vehicles for sale, set up for mountain living (like Juniper outfitting a RAM).
Alamosa: The closest town to Great Sand Dunes National Park, crossed by the Rio Grande (and let’s be real—it’s more of a stream than a river!). Park access was free because it was National Park Day. A park with massive dunes—climbing them is pretty exhausting, with lots of wind and sinking sand. Glad we didn’t do it in summer; I can’t imagine how tough it’d be in the heat. It’s a bit deceptive: it looks easy to get to the top of a dune, but it’s really not. The campsites were nice, and it was busy that weekend. We passed the “Point of No Return,” a sandy trail winding through the hills and connecting to Route 559 from above. Didn’t go all the way, but it’s possible the entrance is free from that side. However, you need a 4X4 with good ground clearance. After 1 or 2 km on the trail, you’re alone between the dunes and hills—hardly anyone around. But tricky to turn around or pass other vehicles; the trail isn’t wide. We crossed paths with a Hanomag (registered in the Netherlands—impressive!) coming down without stopping, or risking getting stuck.
On the way out, we took the small Route 403, which quickly turns into a trail crossing the mountain. Entire sections of forest were turning fluorescent yellow with patches of green and red—an incredible sight.
Raton: A small town that probably peaked in the late 19th century and has been in slow decline ever since. The Raton Pass Motor Inn is the kind of place that makes the US legendary—entirely 50s and 60s decor, really well done. I had the Betty Page room—too cool. Felt like we were on Route 66. Even better.
Santa Fe: A small city with no high-rises—almost all low-rise buildings, many in adobe, blending perfectly into the landscape. The old downtown is touristy but nice, with its plaza and church. There’s a really cool vibe—we loved it. For drinks, the bar at the top of La Fonda Hotel was packed for sunset, with a diverse crowd. Not overpriced for the location. SITE Santa Fe is a contemporary art space near the train station. It’s free, and the temporary exhibit was really good—high quality. Museum Hill is, as the name suggests, where several museums are located. We visited the Museum of Indian Art and Culture—great if you’re into “First Nations” history. Saw The Dandy Warhols at The Bridge—an outdoor venue, one of the last concerts of the season before winter makes it too cold. Oddly, there was no bag check, just an ID required (even though it was obvious we were over 21!). Tickets were reasonable, around $30 (concerts in the US can be crazy expensive). The band was good, with fewer than 300 people in front. A sign at the bar warned: Don’t forget you’re at 1,500 meters—alcohol hits harder up here!
Albuquerque: A sprawling city with an old historic center that feels a bit like Disneyland—too perfect for my taste. The real highlight is the Sandia Peak Tramway, which goes up to the old ski resort above the city. Tickets are around $35, and it’s worth it—the ride over the canyons is pretty wild. The ski resort is a bit abandoned; apparently, like elsewhere, there’s no snow anymore. I asked several people about the lack of snow, and the answer was always the same: “It’s cyclical.” Okay then. We arrived for the start of the International Balloon Fiesta (one of the world’s largest hot-air balloon gatherings), hoping to see hundreds of balloons in the sky. Nope—windy today, so no one took off. Bummer.
Las Vegas: New Mexico has its own Las Vegas, but it’s nothing like the other one—a sleepy little town with a perfectly preserved 19th-century Historic Plaza Hotel, brick buildings, and vintage streetlights. Everything is so well-preserved it’s often used as a filming location. NM attracts a lot of productions thanks to tax incentives and its Western landscapes—and it’s cheaper than California! That day, a huge Texas flag was flying in the wind: they were filming the second season of *Ransom Canyon* for Netflix in the town center. If we’d been dressed more “Western,” we could’ve been extras.
Jemez Springs: Its Jemez Hot Springs is super cute—several thermal pools at different temperatures, a New Age vibe. The pools are surrounded by big rocks, and you’re asked to speak softly. A place where you could spend hours. $50 for two hours for two.
Los Alamos: A town made legendary by the bomb, the movie, etc. Heads up: It’s still a research center, and to cross part of the town, you need to show ID. No stopping or taking photos allowed. Other than the Oppenheimer House (currently closed—only the neighboring house is open to visitors), there’s not much to see. There’s a replica of the camp entrance, but it’s been turned into restrooms.
Georgia O’Keeffe Trail (American painter, 1887–1986): Her museum in Santa Fe is pretty good, even if they don’t have tons of works. Entry is $20. Her house in Abiquiu is open for visits, but it’s way overpriced at $65. So we skipped it. You can get an idea of it by stopping at the Welcome Center on Route 84. Further down the same road, Ghost Ranch is worth a visit—beautiful setting, free to enter, with trails to explore and a great atmosphere.
Chaco Culture National Historical Park: A pretty isolated park—25 km of trails to get there, with only a small section paved. The road is decent except for the last few kilometers, which have potholes. I can’t imagine it being accessible after rain, though that doesn’t happen often! This park, in the middle of a desert plain with a few canyons, is one of the rare places where you can find multi-story structures from pre-Columbian civilizations—so, before the “current” tribes. But cruel disappointment: it’s been shut down for a few days. We met a Native ranger—tall, with long hair—who explained that even though he wasn’t being paid, he was still guarding the park and had closed all access to the sites. Darn. Turned around and headed back down the trail.
Same story in the next town, Aztec (a funny name, right?): Aztec Ruins National Monument was closed too.
We passed Ship Rock, the Navajo’s sacred mountain—really impressive. Couldn’t find a trail to get closer, but it’s better from a distance anyway! The town of Shiprock itself is pretty depressing—poor living conditions for some Natives, with rundown mobile homes and piles of junk cars.
Stopped in Cortez to visit Mesa Verde National Park. Ate at Denny’s—hadn’t been there in ages (though it’s the kind of place I should feel at home in!). The customers all looked like they’d stepped out of *The Addams Family*—a little creepy. Or funny, depending on your perspective. For Mesa Verde, after discussing it on this forum with the honorable member Caussat (who didn’t find it that amazing), we were on the fence. Problem solved: it was closed too. Back on the road.
Durango: Really nice with its Main Ave and its shops, cafés—touristy but with local life. Famous for its tourist train to Silverton, but we didn’t do it—way too expensive. Choice between a steam locomotive or diesel (which belches black, stinky smoke—yuck). The diesel should be replaced with electric as soon as they get the funds.
Million Dollar Highway: The road winds through the mountains, and every turn (and there are a lot) is breathtaking—unbelievable landscapes with fluorescent yellow, green, and snow-capped mountains. Just wow.
Silverton: A Western town nestled between two mountains, preserved in its original state despite the tourists arriving by train. Around it, abandoned mines and old wooden ties—must’ve been tough for the 19th-century miners.
Grand Junction: The city is surrounded by giant mesas—pretty impressive. The old downtown is *too* clean—almost sterile.
Colorado National Monument: Just outside the city, a winding road climbs between stunning canyons, with sweeping views of the valley. Entry was free that day due to the shutdown.
Route 330, which we took to get back to the highway, passes through a place called “Cowboy Country”—and it’s true. We saw guys in Stetsons with huge pickups, the road turned into a trail with cows wandering on it, and we had to honk to get them to move. The trail to I-70 was full of potholes—the 4X4 came in handy. Had a picnic by Vega Reservoir: the booth at the entrance was empty, but people left cash in envelopes for camping fees. Anyone passing by could’ve taken it, but it’s an example of US trust and honesty!
Glenwood Springs: A small town famous for its hot springs pool—they claim it’s the largest in the world. I don’t know about that, but it has a great look. Unfortunately, it was closed for maintenance those days! Blew our budget by staying at the Hotel Colorado, a huge 1893 building with a real atmosphere in its grand lobby and fake fireplaces. Fire pits in front of wooden chairs in the garden with mountain views—just really great.
Aspen: The billionaires’ ski resort, but surprisingly, parking was free for 2 hours. Rare to see a place for the super-rich that doesn’t scream “not for you” (like Palm Beach, for example). A former mining town completely redone, every shop occupied by a luxury brand. There’s even a thrift shop run by sweet retirees—funny as hell. Two ski lifts to start directly with your skis, but we didn’t see the price—they were still closed. Lots of houses that aren’t huge but are cute, though looking at real estate prices made us think, “Is there an extra zero on that listing?” A 6-bedroom villa for $52 million? Wow. The mountains around are gorgeous—no wonder it became what it is.
Another fancy resort nearby: Vail, more modern in its construction. The restaurants opted for a “Schwarzwald” decor—kind of odd.
Denver: Nothing really stood out for us in this city, except the Design Museum—the Kirkland, where a local painter collected furniture and supplies from Arts and Crafts to Postmodern. Just really great. Entry is included with a visit to the Denver Art Museum, which has diverse collections—from Impressionism (they have a Manet, a Van Gogh, a Cézanne, several Sisleys) to photography. The best part for me was the “Ancient Americas” totems—huge, impressive wooden sculptures, painted, the kind you’re more used to seeing in Polynesia or Easter Island. Personally, I didn’t know Natives made them too. That’s what museums are for!
Back at the airport, where I had to tag my own luggage (you have to do everything yourself with these US airlines). The tag said SLC/CDG! But we were supposed to connect through JFK. Turns out, they’d put us on a DEN/SLC/CDG flight without telling us. In the end, we gained 30 minutes on our original arrival time in Paris!
There you go—hope this inspires other travelers! !
Villes et sites à visiter en Gaspésie? English translation pending
bonjour, je viens cet ete en gaspesie et j'aimeraie avoir des conseils sur les villes et sites a visiter, on compte faire le tour. depart de quebec je compte faire escal a matane, puis gaspe, perce, newrichmond, et remonter dirtion st flavie donner moi des conseils tous cela sur 10a 12 jour voir plus je n'est pas determinercar on va aussi a new york on reste en tout trois semaines completes. merci je prend aussi des info sur les hotels, b&b, et resto !
Motel autour de Bryce Canyon? (États-Unis) English translation pending
Bonjour,
J'ai essayé avec le moteur de recherche mais ça n'a pas marchè.Donc çi vous avez quelques noms d'hotels autour de Bryce et je suis sur que ça moultes fois que c'est demandé milles excuses. Mais la faut que je trouve et que je reserve.😕
Merci
Buffet de Las Vegas et autres English translation pending
😉
bonjour a tous
je part dans 15 jours j ai beaucoup de document sur las vegas mais il me manque des resto dejeuner-diner et souper de moins cher a plus cher avec leurs specialités alors je compte sur
vous autre pour me renseigner et si vous avez d autre chose a dire sur un autre sujet qui se raporte a las vegas bien j a précirait
merci a l avance
merci a l avance
Visites et hôtel tout-inclus au Mexique! English translation pending
bonjour g besoin d'un pe d'aide. Je souhaiterais connaitre tous ce kil y a de sympa à visiter au Mexique. J'aimerais également savoir si quelqu'1 connai un hôtel all inclusive à Cancun, en bord de mer, avec beaucoup d'animations. Et de bonnes adress pour faire la fête!!!!
Merci à tous 🙂
Namibie: paysages et colonisation allemande English translation pending
Bonjour à tous,
nous prévoyons un petit périple de 2 semaines en Namibie sur un axe Nord-Sud pour terminer par une descente d'une semaine jusqu'au Cap, en Afrique du Sud.
En Namibie, nous aimerions savoir ce que vous nous conseillez comme "incontournables" dans le domaine : des plus beaux paysages (courtes randonnées) des villages traditionnels locaux des vestiges architecturaux ou culturels de la présence allemande en Namibie. (Nous ne souhaitons pas particulièrement visiter les parcs animaliers, car nous avions déjà fait précédemment un long séjour au "Kruger" en Afrique du Sud.)
Merci d'avance des bons conseils que vous pourrez nous fournir : sites, durée de séjour à prévoir dans chaque site, tuyaux divers...
nous prévoyons un petit périple de 2 semaines en Namibie sur un axe Nord-Sud pour terminer par une descente d'une semaine jusqu'au Cap, en Afrique du Sud.
En Namibie, nous aimerions savoir ce que vous nous conseillez comme "incontournables" dans le domaine : des plus beaux paysages (courtes randonnées) des villages traditionnels locaux des vestiges architecturaux ou culturels de la présence allemande en Namibie. (Nous ne souhaitons pas particulièrement visiter les parcs animaliers, car nous avions déjà fait précédemment un long séjour au "Kruger" en Afrique du Sud.)
Merci d'avance des bons conseils que vous pourrez nous fournir : sites, durée de séjour à prévoir dans chaque site, tuyaux divers...
Les Hauts Plateaux du Vietnam 2e partie: Lak Lak et Dalat English translation pending
1ère partie (Kontum/Pleiku/Buon Ma Thuot) postée le 26 février 2013
http://voyageforum.com/...n-ma-thuot-d5842035/
La 2e partie a disparu donc je la remets révisée.
LAK LAK
Grosse déception ! Le cadre est quelconque, un grand lac peu prfond entouré de colinnes pelées ; la Lak Resort, avec ses bungalows sur le lac serait bien si elle n’était pas aussi mal entretenue (détritus partout vu le nombre de touristes locaux) 050 358 6184, et la villa de Bao Dai sur la colline au-dessus est très quelconque (et la terrasse aussi sale vu que c’est la même direction) ; en plus, tout cela est hors de prix : 450 000 D pour une chambre standard nulle et 750 000 pour un bungalow ; à noter tout de même qu’ils ont une longue maison dortoir à 280 000 le lit, mais elle est ouverte au public, donc j’ai préféré garder mes affaires en sûreté dans une chambre !
Visite du village de Jun , sur les bords du lac, avec ses belles maisons longues Edé sur pilotis (balade lambda en éléphant, qui patauge dans le lac), et une belle balade en moto dans les montagnes jusqu’aux mêmes maisons longues du village de Dak Phoi ; on traverse des plantations de café à perte de vue, ce qui m’a permis de constater que, comme d’habitude partout dans le monde, le produit fini est cher, mais les cultivateurs ne ramassent que des miettes du gâteau ; c’est vraiment écœurant !
DALAT
J’ai adoré ! Enfin, on sait comment aller où grâce au plan donné par tous les hôtels, et on peut se régaler. L’excellent Dreams Hotel de la très distinguée francophone Mme Dung étant complet - c’est souvent le cas - je me suis retrouvé chez son frère au Thien An, aussi bien et plus au calme, avec le même énorme buffet pour le petit déjeuner, un repas à lui tout seul ! VTT Gratuits et motos 4$ manuel, 5$ automatique.
A signaler la chouette maison d’hôtes Mai An de la très francophone Mme Nhôn. 6 chambres au grand calme dans un petit bâtiment sur le côté de sa maison (le petit blanc au fond de la photo de droite), et une terrasse avec une belle vue de de la vallée en contrebas et des montagnes environnantes ; on se croirait vraiment en Provence ! 24$ la chambre (2 lits doubles) que vous soyez seul ou 4. Pt déj 1$50. Location moto 10$ par jour. Mai An Villa 7 Nghia Bac Son 063 382 1291 (pas d’email).
Les routards trouveront leur bonheur aux 2 Peace Guest House 64 et 67 Truong Cong Dinh (prendre le 2e, le 1er m’a eu l’air mal tenu).
Je me suis régalé au Nhat Ly (88 Phan Dinh Phung), un vrai bistrot à la cuisine délicieuse et très copieuse pour des prix plancher (arriver après 20h, très difficile d’avoir une table avant) et au Trong Dông (220 Phan Dinh Phung), salle élégante et cuisine viet vraiment raffinée (essayer les plats d’anguilles, divins !).
Commencé par la visite des sites célèbres de Da Lat :
- La villa de Bao Dai :
- La Crazy House, un délire architectural surréaliste pas si crazy que ça ; enfin un(e) architecte qui a compris que le béton au carré n’était pas la panacée universelle ! Il y a là-dedans 5 chambres invraisemblables, j’y aurais bien déménagé mais Mme Dang Viet Nga n’était pas là (dommage, je suis sûr que j’aurais eu des conversations passionnantes avec elle, d’autant plus que son père Truong Chinh était le bras droit d’Ho Chi Minh et un ancien président du Vietnam) ;
- La pagode Linh Phuoc, un délire baroque cette fois-ci. Soyez curieux et allez derrière visiter le temple Cao Dai de Da lat, perché sur une colline avec très belle vue de la région ; c’est le plus grand temple après celui de Tay Ninh dans le Sud ; intérieur aussi kitsch dans les deux ;
- Les belles villas coloniales de la rue Tran Hung Dao : il semble que la société Dalat Casada Resort les ait transformées en un grand hotel, mais je n’ai vu aucune « villa-réception » ;
- Le 5 étoiles Dalat Palace Hotel (ex-Sofitel), qui date de 1932 avec son petit frère 4 étoiles le Du Parc (ex-Novotel) et le très colonial restaurant Café de la Poste (hors de prix !)
- La gare (marrante ! Il y a un petit train qui va jusqu’à Trai Mat ; il parait qu’il traversait « des champs de fleurs », il traverse maintenant du béton, donc …) ;
Ensuite, 2 jours en moto pour voir de très beaux endroits :
· Le sommet du mont Lang Biang (2100 m), d’où l’on a une vue spectaculaire de toute la région, couverte à perte de vue de serres à fleurs et légumes et le très chouette XQ village historique, avec ses ateliers de broderies (j’ai zappé le « Village de l’Amour », même les locaux trouvent ça ridicule) ;
· La cascade Dalanta, à 5 km sur la route de Saigon ; belles chutes après lesquelles le torrent s’engouffre dans un canyon que l’on peut « survoler » en téléférique. Pour ceux qui n’aiment pas marcher, on peut arriver aux chutes en prenant un roller coaster impressionnant.
J’ai continué la route jusqu’à la cascade de Prenn, vous pouvez oublier, jamais vu un Disneyworld pareil !
· La très belle cascade de l’éléphant –thac voï - à 27 km à l’ouest de Da Lat (prendre la rue Hoang Van Thu, passez devant la cascade Cam Ly (nulle !) et suivre les panneaux indicateurs « Ta Nung » ; vous descendez un long col et arrivez dans une autre région de caféiers à perte de vue – par contre, grosse déception, il parait que c’est là qu’est le grand vignoble de Da Latm maisd je n’a pas trouvé et, de toute façon, il parait de toute façon qu’on ne visite pas, c’est bien la première région à pinard que je connaisse où il n’ ya a pas de « tournées de caves » ! Traverser Ta Nung et direction Nam Ban ; les chutes sont sur la droite à la sortie du bourg ; attention, on y accède en descendant un ravin de gigantesque rochers en basalte, c’est vraiment casse-g… , chaussures de marche indispensables et vous pouvez oublier s’il a plu !)
· Le lac Ankrouët, très belle balade de 20 km au nord sur la route 722 ; passer le barrage sur la droite et continuer sur une dizaine de km pour arriver à un grand lac dans un très joli cadre (en fait, pour aller de BMT à Da Lat, prenez plutôt cette route, elle est vraiment belle ; si vs partez de BMT, vous prenez la 27 jusqu’à Krong Nô et tourner à gauche sur cette 722).
Retour en avion Da Lat-Hanoï (2 compagnies ; Vietnam Airlines et Air Mékong) ; attention, il n’y a que 2 vols par jour vers 16h, donc bien prendre ses précautions. L’aéroport de Lien Khong est à 25 km au sud de Da Lat ; taxis normaux 200 000 D (mais 300 000 avec Mai Linh !) ou minibus (40 000 D) qui partent 2 heures avant le vol du café Ngoc My, 1 Nguyen Thai Hoc.
http://voyageforum.com/...n-ma-thuot-d5842035/
La 2e partie a disparu donc je la remets révisée.
LAK LAK
Grosse déception ! Le cadre est quelconque, un grand lac peu prfond entouré de colinnes pelées ; la Lak Resort, avec ses bungalows sur le lac serait bien si elle n’était pas aussi mal entretenue (détritus partout vu le nombre de touristes locaux) 050 358 6184, et la villa de Bao Dai sur la colline au-dessus est très quelconque (et la terrasse aussi sale vu que c’est la même direction) ; en plus, tout cela est hors de prix : 450 000 D pour une chambre standard nulle et 750 000 pour un bungalow ; à noter tout de même qu’ils ont une longue maison dortoir à 280 000 le lit, mais elle est ouverte au public, donc j’ai préféré garder mes affaires en sûreté dans une chambre !
Visite du village de Jun , sur les bords du lac, avec ses belles maisons longues Edé sur pilotis (balade lambda en éléphant, qui patauge dans le lac), et une belle balade en moto dans les montagnes jusqu’aux mêmes maisons longues du village de Dak Phoi ; on traverse des plantations de café à perte de vue, ce qui m’a permis de constater que, comme d’habitude partout dans le monde, le produit fini est cher, mais les cultivateurs ne ramassent que des miettes du gâteau ; c’est vraiment écœurant !
DALAT
J’ai adoré ! Enfin, on sait comment aller où grâce au plan donné par tous les hôtels, et on peut se régaler. L’excellent Dreams Hotel de la très distinguée francophone Mme Dung étant complet - c’est souvent le cas - je me suis retrouvé chez son frère au Thien An, aussi bien et plus au calme, avec le même énorme buffet pour le petit déjeuner, un repas à lui tout seul ! VTT Gratuits et motos 4$ manuel, 5$ automatique.
A signaler la chouette maison d’hôtes Mai An de la très francophone Mme Nhôn. 6 chambres au grand calme dans un petit bâtiment sur le côté de sa maison (le petit blanc au fond de la photo de droite), et une terrasse avec une belle vue de de la vallée en contrebas et des montagnes environnantes ; on se croirait vraiment en Provence ! 24$ la chambre (2 lits doubles) que vous soyez seul ou 4. Pt déj 1$50. Location moto 10$ par jour. Mai An Villa 7 Nghia Bac Son 063 382 1291 (pas d’email).
Les routards trouveront leur bonheur aux 2 Peace Guest House 64 et 67 Truong Cong Dinh (prendre le 2e, le 1er m’a eu l’air mal tenu).
Je me suis régalé au Nhat Ly (88 Phan Dinh Phung), un vrai bistrot à la cuisine délicieuse et très copieuse pour des prix plancher (arriver après 20h, très difficile d’avoir une table avant) et au Trong Dông (220 Phan Dinh Phung), salle élégante et cuisine viet vraiment raffinée (essayer les plats d’anguilles, divins !).
Commencé par la visite des sites célèbres de Da Lat :
- La villa de Bao Dai :
- La Crazy House, un délire architectural surréaliste pas si crazy que ça ; enfin un(e) architecte qui a compris que le béton au carré n’était pas la panacée universelle ! Il y a là-dedans 5 chambres invraisemblables, j’y aurais bien déménagé mais Mme Dang Viet Nga n’était pas là (dommage, je suis sûr que j’aurais eu des conversations passionnantes avec elle, d’autant plus que son père Truong Chinh était le bras droit d’Ho Chi Minh et un ancien président du Vietnam) ;
- La pagode Linh Phuoc, un délire baroque cette fois-ci. Soyez curieux et allez derrière visiter le temple Cao Dai de Da lat, perché sur une colline avec très belle vue de la région ; c’est le plus grand temple après celui de Tay Ninh dans le Sud ; intérieur aussi kitsch dans les deux ;
- Les belles villas coloniales de la rue Tran Hung Dao : il semble que la société Dalat Casada Resort les ait transformées en un grand hotel, mais je n’ai vu aucune « villa-réception » ;
- Le 5 étoiles Dalat Palace Hotel (ex-Sofitel), qui date de 1932 avec son petit frère 4 étoiles le Du Parc (ex-Novotel) et le très colonial restaurant Café de la Poste (hors de prix !)
- La gare (marrante ! Il y a un petit train qui va jusqu’à Trai Mat ; il parait qu’il traversait « des champs de fleurs », il traverse maintenant du béton, donc …) ;
Ensuite, 2 jours en moto pour voir de très beaux endroits :
· Le sommet du mont Lang Biang (2100 m), d’où l’on a une vue spectaculaire de toute la région, couverte à perte de vue de serres à fleurs et légumes et le très chouette XQ village historique, avec ses ateliers de broderies (j’ai zappé le « Village de l’Amour », même les locaux trouvent ça ridicule) ;
· La cascade Dalanta, à 5 km sur la route de Saigon ; belles chutes après lesquelles le torrent s’engouffre dans un canyon que l’on peut « survoler » en téléférique. Pour ceux qui n’aiment pas marcher, on peut arriver aux chutes en prenant un roller coaster impressionnant.
J’ai continué la route jusqu’à la cascade de Prenn, vous pouvez oublier, jamais vu un Disneyworld pareil !
· La très belle cascade de l’éléphant –thac voï - à 27 km à l’ouest de Da Lat (prendre la rue Hoang Van Thu, passez devant la cascade Cam Ly (nulle !) et suivre les panneaux indicateurs « Ta Nung » ; vous descendez un long col et arrivez dans une autre région de caféiers à perte de vue – par contre, grosse déception, il parait que c’est là qu’est le grand vignoble de Da Latm maisd je n’a pas trouvé et, de toute façon, il parait de toute façon qu’on ne visite pas, c’est bien la première région à pinard que je connaisse où il n’ ya a pas de « tournées de caves » ! Traverser Ta Nung et direction Nam Ban ; les chutes sont sur la droite à la sortie du bourg ; attention, on y accède en descendant un ravin de gigantesque rochers en basalte, c’est vraiment casse-g… , chaussures de marche indispensables et vous pouvez oublier s’il a plu !)
· Le lac Ankrouët, très belle balade de 20 km au nord sur la route 722 ; passer le barrage sur la droite et continuer sur une dizaine de km pour arriver à un grand lac dans un très joli cadre (en fait, pour aller de BMT à Da Lat, prenez plutôt cette route, elle est vraiment belle ; si vs partez de BMT, vous prenez la 27 jusqu’à Krong Nô et tourner à gauche sur cette 722).
Retour en avion Da Lat-Hanoï (2 compagnies ; Vietnam Airlines et Air Mékong) ; attention, il n’y a que 2 vols par jour vers 16h, donc bien prendre ses précautions. L’aéroport de Lien Khong est à 25 km au sud de Da Lat ; taxis normaux 200 000 D (mais 300 000 avec Mai Linh !) ou minibus (40 000 D) qui partent 2 heures avant le vol du café Ngoc My, 1 Nguyen Thai Hoc.
Hébergement familial à Bryce Canyon English translation pending
Bonjour,
Je cherche un hébergement pas cher à Bryce canyon ou tout près pour une famille de 5 personnes pour 1 nuit en aout.
J'ai regardé les campings du parc, mais les réservations sont complètes... Peut-on espérer trouver de la place en first come first serve venant de Zion?
J'ai aussi regardé les motels mais à 5, ils proposent 2 chambres et ça devient cher!! Pensez-vous que je peux réserver une chambre de 4 (2 queen size beds) et y dormir à 5 (mes enfants ont 12, 10 et 7 ans).
Merci d'avance pour votre aide,
Dormir à Ruby's près de Bryce Canyon English translation pending
Bonjour!
Je voudrais savoir si certains d'entre vous ont déjà dormi au Ruby's près de Bryce Canyon?
En effet, j'y serai en Août et à l'intérieur du parc, le Sunset Campground est déjà plein, et le North Campground est "First Come - First Served" et nous risquons d'arriver dans l'après-midi donc difficile d'avoir une place!
J'ai donc regardé pour dormir au Ruby's.
Certains d'entre vous ont-ils déjà tenté les "Cozy cabins"? Est-ce que ça vaut le coup? Nous sommes 4. C'est marqué qu'il faut amener ses affaires pour dormir, qu'il y a des lits superposés. "Log bunk beds"? Mais je voulais savoir s'il y a des matelas quand même?! S'il ne faut prévoir que les duvets?
Merci d'avance!
Bonne journée!
Je voudrais savoir si certains d'entre vous ont déjà dormi au Ruby's près de Bryce Canyon?
En effet, j'y serai en Août et à l'intérieur du parc, le Sunset Campground est déjà plein, et le North Campground est "First Come - First Served" et nous risquons d'arriver dans l'après-midi donc difficile d'avoir une place!
J'ai donc regardé pour dormir au Ruby's.
Certains d'entre vous ont-ils déjà tenté les "Cozy cabins"? Est-ce que ça vaut le coup? Nous sommes 4. C'est marqué qu'il faut amener ses affaires pour dormir, qu'il y a des lits superposés. "Log bunk beds"? Mais je voulais savoir s'il y a des matelas quand même?! S'il ne faut prévoir que les duvets?
Merci d'avance!
Bonne journée!