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Transports entre Moulmein et Myawaddy (Birmanie) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous préparons notre voyage Birmanie Thaïlande Laos. Notre itinéraire est bouclée pour la Birmanie mais nous n arrivons pas à trouver si il y a des bus entre Moulmein et Myawaddy pour passer la frontière.
Voilà mes 2 questions: y a t'il des bus entre moulmein et myawaddy ou tout autre moyen de transport amour rejoindre la frontière
Et est il possible le de faire moulmein chiang mai dans la même journée
Merci de vos réponses bonne journée
Transport entre Assouan et Louxor English translation pending
Bonjour,
Je cherche à connaitre le prix pour la location d'un minibus privé entre Assouan et Louxor.
Merci
Je cherche à connaitre le prix pour la location d'un minibus privé entre Assouan et Louxor.
Merci
Billets d'avion: itinéraire et meilleur prix? English translation pending
Bonjour,
J'envisage un voyage en famille au Costa Rica en juillet 2018. Actuellement, les billets AR sont entre 830 (Iberia) et 1030 (Air France) pour cette période. Savez-vous si j'ai une chance de trouver moins cher en laissant passer quelques mois ? Ou en prenant une autre compagnie ?
Merci beaucoup de vos conseils et retours d'expérience ! Ce n'est sans doute pas ma dernière question :)
Anne
J'envisage un voyage en famille au Costa Rica en juillet 2018. Actuellement, les billets AR sont entre 830 (Iberia) et 1030 (Air France) pour cette période. Savez-vous si j'ai une chance de trouver moins cher en laissant passer quelques mois ? Ou en prenant une autre compagnie ?
Merci beaucoup de vos conseils et retours d'expérience ! Ce n'est sans doute pas ma dernière question :)
Anne
Quelle destination avec des chambres d'hôtes sans réservation en été? (France) English translation pending
Bonjour,
Je suis habituée à voyager en mode routard, petit budget, guest house simple sans réservation dans des contrées exotiques. Flexibilité maximale de pouvoir décider de s'attarder à un endroit qui me plait ou non, changer de route... Envisageable en France de trouver des chambres d'hôte ou auberges de jeunesse bon marché en dernière minute fin août - début septembre?
J'aimerai faire des p'tites randos de quelques heures ou une journée en pleine nature, idéalement un peu de plage où se poser de temps en temps, plutôt petite ville/villages charmants moins fréquentés loin des hordes de touristes des plages du sud.
Départ de Belgique en voiture pour 1 ou 2 semaines, je pensais donc au nord pas de calais, normandie... Peut-être en passant par la champagne, la picardie car il est possible que je parte en France après un week-end dans nos ardennes belges. J'aimerai faire des étapes d'une nuit à plusieurs... mais j'aimerais quand même me poser au moins 4-5 jours dans un endroit sympa.
Merci pour vos conseils en terme de destination et de logement.
Je suis habituée à voyager en mode routard, petit budget, guest house simple sans réservation dans des contrées exotiques. Flexibilité maximale de pouvoir décider de s'attarder à un endroit qui me plait ou non, changer de route... Envisageable en France de trouver des chambres d'hôte ou auberges de jeunesse bon marché en dernière minute fin août - début septembre?
J'aimerai faire des p'tites randos de quelques heures ou une journée en pleine nature, idéalement un peu de plage où se poser de temps en temps, plutôt petite ville/villages charmants moins fréquentés loin des hordes de touristes des plages du sud.
Départ de Belgique en voiture pour 1 ou 2 semaines, je pensais donc au nord pas de calais, normandie... Peut-être en passant par la champagne, la picardie car il est possible que je parte en France après un week-end dans nos ardennes belges. J'aimerai faire des étapes d'une nuit à plusieurs... mais j'aimerais quand même me poser au moins 4-5 jours dans un endroit sympa.
Merci pour vos conseils en terme de destination et de logement.
Visa F1 pour les États-Unis: 2 refus English translation pending
Bonjour, bonsoir,
j'ai été refusé du visa étudiant F1 (Etats unis) deux fois, fin février 2017. Je pense car je n'ai pas su prouver mes attaches avec la France et aussi car j'en revenais juste, (j'ai passé 18 mois la-bas en tant que fille au pair et je suis revenue en février tout juste avant ma nouvelle demande de visa). Depuis je n'ai pas insister pour ne pas être plus fichée. Donc aujourd'hui, 5 mois après j'ai toujours l'intention d'y retourner (mon copain est la-bas et c'est sérieux). je veux retenter ma chance au visa en octobre mais cette fois on pense m'inscrire a UCLA une université réputée a Los Angeles pour peut être optimiser mes chances. ( Car pour les deux premières et dernières demandes de visa, j’étais inscrite dans une école d'anglais Part-Time toute simple... donc aussi peut être la cause du refus). Pensez-vous que l'inscription dans une école plus sérieuse, plus cher, avec des cours a temps plein et intense, serait une bonne idée ?
bien évidemment ils ne savent pas la présence de mon copain la-bas.
Avez-vous d'autres suggestions pour que ma demande de visa soit acceptée ?
C'est sérieux, je dois y retourner...
Merci d'avoir prit le temps de lire mon topic :)
Claudia
j'ai été refusé du visa étudiant F1 (Etats unis) deux fois, fin février 2017. Je pense car je n'ai pas su prouver mes attaches avec la France et aussi car j'en revenais juste, (j'ai passé 18 mois la-bas en tant que fille au pair et je suis revenue en février tout juste avant ma nouvelle demande de visa). Depuis je n'ai pas insister pour ne pas être plus fichée. Donc aujourd'hui, 5 mois après j'ai toujours l'intention d'y retourner (mon copain est la-bas et c'est sérieux). je veux retenter ma chance au visa en octobre mais cette fois on pense m'inscrire a UCLA une université réputée a Los Angeles pour peut être optimiser mes chances. ( Car pour les deux premières et dernières demandes de visa, j’étais inscrite dans une école d'anglais Part-Time toute simple... donc aussi peut être la cause du refus). Pensez-vous que l'inscription dans une école plus sérieuse, plus cher, avec des cours a temps plein et intense, serait une bonne idée ?
bien évidemment ils ne savent pas la présence de mon copain la-bas.
Avez-vous d'autres suggestions pour que ma demande de visa soit acceptée ?
C'est sérieux, je dois y retourner...
Merci d'avoir prit le temps de lire mon topic :)
Claudia
Trek Jiri - Namche Bazar et Gokyo Ri (Népal) English translation pending
Bonjour, Namasté,
J'ai à nouveau une envie furieuse de partir en trek au Népal, dans le massif de l'Everest cette fois ci. J'ai fait il y a qq années les Annapurnas.
Je voudrais faire de Jiri à Namche Bazar et Gokyio ri. Et souhaite avoir des infos pour trouver un porteur de confiance. Je ne veux/peux plus porter un gros sac à dos...Hé oui les années passent!!!
Donc voilà les questions que je me pose: comment trouver un porteur? Combien je vais devoir le payer ? Est-ce que dans le prix il y a ses repas et nuits comprises ou est-ce en plus? Peut il s'occuper des checks points et des réservations dans les lodges? Sinon, je le ferais moi.
Je prendrai le TIMS à Katmandu, ça existe toujours?
Je souhaite avoir une certaine liberté pour faire ce trek en fonction de mes envies une fois là haut!!!
Et une autre question, comment est la route qui va de Katmandu à Jiri ou Salleri, est elle très dangereuse comme celle de Kat à Pokhara?
En fait je fais ce trek depuis Jiri ou Salleri, d'une part parce que c'est hors des sentiers battus et apparemment très beau et que j'ai la trouille d'atterrir et /ou décoller de Lukla. Il vaut mieux décoller ou atterrir à Lukla, car je ne pense pas faire le retour à pied, quoi que...
Et si qq'un est intéressé par le même délire, tu/vous êtes le, la ou les bienvenus !!!
Merci pour vos réponses
Christel
Météo sur la région de Khao Lak mi-août - mi-septembre et activités possibles English translation pending
Bonjour
Nous serons à Khaolak du 18 août au 4 septembre 2017 et souhaitons avoir les avis de personnes ayant passé 2 semaines dans cette région concernant la météo et les activités possibles à cette période ? Nous pensons louer scooter ? Merci de tous vos conseils ....
Marie
Excursion par soi-même à Tulum English translation pending
Bonjour
Nous partons sur le Divina fin juillet avec nos trois enfants (18 mois, 8 et 9 ans). Nous faisons une escale à Cozumel et désirons visiter Tulum. Nous avons pour habitude de ne jamais prendre d'excursions avec les compagnies de croisière, chères et remplies d'attrape-touristes. Mais cette fois nous nous demandons si c'est vraiment judicieux de les éviter. Y en a-t-il qui sont allé visiter Tulum par leurs propres moyens? N'est ce pas trop risqué?
Je vous remercie.
Arte: musique thaïe traditionnelle (magazine Latitudes) English translation pending
Pour les mélomanes...
magazinelatitudes.com/...adise-bangkok-video/
"Depuis des années Chris Menist sillonne le continent asiatique pour le compte de labels de rééditions. Son créneau : porter à nos oreilles des musiques thaïlandaises, yéménites, afghanes ou encore japonaises. A Bangkok, il retrouve ses amis du Paradise Bangkok project. Avec eux, il a créé un label et un groupe, continuant ainsi de tisser des ponts entre Orient et Occident."
magazinelatitudes.com/...adise-bangkok-video/
"Depuis des années Chris Menist sillonne le continent asiatique pour le compte de labels de rééditions. Son créneau : porter à nos oreilles des musiques thaïlandaises, yéménites, afghanes ou encore japonaises. A Bangkok, il retrouve ses amis du Paradise Bangkok project. Avec eux, il a créé un label et un groupe, continuant ainsi de tisser des ponts entre Orient et Occident."
Itinéraire 12 jours au Japon English translation pending
Bonjour à tous et toutes
J'ai prévu avec la famille de partir au Japon en 2020 (Oui c'est pas demain, mais vaux mieux préparer en amont) pour une douzaine de jours. J'ai établi un itinéraire en tenant compte de l'avis de tous mais du coup je ne sais pas si mon itinéraire est cohérent, d'où mon post aujourd'hui
Jour 01 : Arrivée sur Osaka Jour 02 : Universal Studio Osaka Jour 03 : Osaka -> Départ Kyoto en fin d’après-midi (30min de train) Jour 04 : Kyoto Jour 05 : Kyoto Jour 06 : Départ vers Tokyo le matin (environ 3 heures de train en Shinkansen) Jour 07 : Tokyo Jour 08 : Musée Ghibli / Tokyo Jour 09 : Mont Fuji puis départ vers la région d’Hakone pour Ryokan avec Onsen Jour 10 : Hakone – Tokyo Jour 11 : Retour Tokyo Jour 12 : Départ vers Paris
Je suis preneur de toutes suggestions qui nous permettront d'apprécier au mieux notre voyage et de ne pas passer à coter de qq'chose que j'aurai oublié
Merci à tous
J'ai prévu avec la famille de partir au Japon en 2020 (Oui c'est pas demain, mais vaux mieux préparer en amont) pour une douzaine de jours. J'ai établi un itinéraire en tenant compte de l'avis de tous mais du coup je ne sais pas si mon itinéraire est cohérent, d'où mon post aujourd'hui
Jour 01 : Arrivée sur Osaka Jour 02 : Universal Studio Osaka Jour 03 : Osaka -> Départ Kyoto en fin d’après-midi (30min de train) Jour 04 : Kyoto Jour 05 : Kyoto Jour 06 : Départ vers Tokyo le matin (environ 3 heures de train en Shinkansen) Jour 07 : Tokyo Jour 08 : Musée Ghibli / Tokyo Jour 09 : Mont Fuji puis départ vers la région d’Hakone pour Ryokan avec Onsen Jour 10 : Hakone – Tokyo Jour 11 : Retour Tokyo Jour 12 : Départ vers Paris
Je suis preneur de toutes suggestions qui nous permettront d'apprécier au mieux notre voyage et de ne pas passer à coter de qq'chose que j'aurai oublié
Merci à tous
Trek solo de l'Annapurna en 2017 English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite faire la belle randonnée autour de l'annapurna en octobre prochain, et j'aimerais préparer ce tour avec des infos actualisées :
- Est il toujours possible d'effectuer cette rando en solo (sans guide ni porteur) ? - Peut on obtenir le visa à l'aéroport de Katmandou ? - Quels sont le/les permis nécessaires et à quel prix ? - ou et comment obtenir les permis à Kathmandu ?
et pour finir ... une bonne adresse de lodge à Pokhara ?
milles merci aux contributeurs.
-- tom
Je souhaite faire la belle randonnée autour de l'annapurna en octobre prochain, et j'aimerais préparer ce tour avec des infos actualisées :
- Est il toujours possible d'effectuer cette rando en solo (sans guide ni porteur) ? - Peut on obtenir le visa à l'aéroport de Katmandou ? - Quels sont le/les permis nécessaires et à quel prix ? - ou et comment obtenir les permis à Kathmandu ?
et pour finir ... une bonne adresse de lodge à Pokhara ?
milles merci aux contributeurs.
-- tom
Trajets précis en bus au Népal: paysages en décembre / janvier English translation pending
Bonjour. Ma question fera hurler les pros du Népal (et d'autres) mais je n'ai pas le choix.
Obligé de me limiter à des randos d'un jour ou des randos de débutants, me conseilleriez-vous, pour les paysages, de prendre le bus sur les destinations suivantes (A/R, en passant éventuellement une nuit sur place, pour randos d'un jour..., merci de préciser. N.B.: je ne serai pas en possession du permis de trekking pour aller loin):
- Dhulikel vers la frontière tibétaine
- Pokhara vers Tatopani (étape-limite vers le nord, en l'absence de permis).
Période: décembre/janvier.
Merci aux expérimentés dont je salue les conseils.
Compte-rendu de croisière Allure of the Seas aux Caraïbes du 19 au 26 mars 2017 English translation pending
Je dois dire de premier abord que cette croisière tri-générationnelle a été réservée en avril 2016 avec le concours de notre agence de voyage habituelle. Au départ du Québec à 9 personnes dont nos 3 jeunes petits-enfants, il fallait un minimum… pardon, je dirais un maximum de planification… 😉Grâce aux nombreux et judicieux avis de membres VF concernant ce navire, mon expérience personnelle en croisière, et avec mes recherches, tout ce voyage fut une vraie épopée mais on s’en est quand même très bien tirés.

J’ouvre une parenthèse tout de suite sur les 3 « transferts » dont nous avions besoin (aéroport/hôtel, hôtel/port et port/aéroport). Nous ne pouvions pas se permettre d'être éparpillés dans des taxis pour des raisons évidentes. J’ai retenu par Internet les services de « On Time Passenger Van »; son propriétaire José, un sympathique Espagnol établi aux USA depuis plusieurs années, est très professionnel, il avait installé à l'avance des sièges d’auto pour les petits, se présentait à l’heure sinon en avance avec son Mercedes Sprinter 11 passagers d’une propreté impeccable, de l’eau en bouteilles, etc, bref aucun souci avec lui. Pour des familles avec jeunes enfants je pense que c’est le top, mais ne pas trop tarder à le réserver et dès que vous connaissez votre horaire d’embarquement (par le « On line check-in ») écrivez-lui pour le lui dire.
Dès le moment où la « folle » 😎 décision est prise d’amener toute la famille en croisière, et obtenu la « permission » de nos 2 enfants d’enclencher le processus, je me suis mis à scruter le web (MSC, NCL, Disney…), puis surtout le site de RCCL pour rapidement fixer notre choix sur l’Allure OTS, même si d’autres navires de la flotte semblaient intéressants dans l’optique d’une croisière « famille »; pour moi, Celebrity, que j’affectionne, était exclue. Je savais d’avance que nous réserverions via notre agence mais je voulais débroussailler un peu et vérifier les dates, disponibilités de cabines, etc. Sur le site de RCCL, je n’ai jamais été capable de faire générer une proposition multi-cabines (3) acceptable : le système proposait des cabines distantes, parfois même sur des ponts différents 😠, laissant supposer que ce serait impossible de regrouper la famille (11 mois à l’avance, quand même).
Bon, je n’ai pas de parts dans une agence, mais je dois dire que curieusement, c’est notre agente qui nous a rapidement dégoté ce qui nous intéressait, 3 cabines balcons contiguës au pont 8, soit au niveau du Central Park, mais avec vue directe sur le Boardwalk en contrebas au pont 6, dont 2 avec sofa lit (8303-05-07) : la perfection puisque la nôtre se situait au milieu… 😛
Jour -2 : Vu la météo toujours incertaine en mars dans notre coin de pays, l’avant-veille de l’embarquement sur le bateau il nous fallait aller dormir près de l’aéroport à Montréal (YUL) mais pas trop près à cause du bruit; on aime bien le Fairfield Inn & Suites (Marriott) à 2 heures de route. Vers 17h00, installés à l’hôtel et sur le point d’aller souper en bas, je reçois un appel de mon agente de voyage qui me dit être en ligne avec RCCL, qui aurait besoin d’une cabine avec sofa-lit et m’offre un crédit de 200$US si on accepte de déplacer ma fille, mon gendre et ma petite- fille dans la 8321, soit 9 cabines plus loin vers l’arrière, sans sofa-lit (ils mettraient un petit lit d’enfant). A quoi les gens de RCCL ont-ils pensé pour oser me proposer une chose pareille à 2 jours de l’embarquement? Pour 200$? Est-il nécessaire de dire que ma réponse fut un non catégorique? 🏴☠️
Jour -1 : En pleine nuit, réveiller les enfants à 2h00 pour être certains de ne pas rater la navette de l’hôtel et être à l’enregistrement à 4h00. À trois reprises, arguments avec des employés d’Air Transat qui visiblement en connaissaient moins que nous (nous étions bien préparés) sur certaines procédures en vigueur… Je vous épargne les détails. Bon, vol Montréal/Fort-Lauderdale décollage vers à 7h 30. Puis, il nous fallait aussi dormir une nuit à Fort-Lauderdale (au Best Western Oceanside Inn, à deux pas du Fort-Lauderdale Beach Park, que nous connaissions déjà). On remise nos bagages et allons profiter un peu des installations et de la plage à 5 minutes de marche. 😎
Jour 1 : Embarquement. Ça avait bien commencé à l’arrivée, dépôt des bagages, etc, mais rapidement on s’est rendus compte que quelque chose n’allait pas. En fait, leur système informatique avait planté et le terminal 18 s’est rapidement transformé en une série de files d’attente monstrueuses. 🏴☠️😠 Les guichets de « check-in » ont été fermés pendant je dirais près de 2 heures, avec des résultats faciles à deviner (probablement 6,000 passagers ou plus…). On a vu les préposés passer les gens « à la mitaine » avec leurs listes papier et crayons. Plusieurs autres ne semblaient pas en mesure de gérer la situation et le fait que nous ayons de jeunes enfants crevés avec nous ne les impressionnait nullement… Allez, par là tous! Je ne dirais pas que c’était le chaos mais on s’en approchait. Puis le système informatique est revenu à la vie et le processus d’embarquement a repris vitesse grand V, mais une fois sur le navire, pourtant un monstre, le tort était fait et on se marchait sur les pieds. Mes enfants, pour qui c’était une première croisière, se demandaient bien dans quel merdier on les avait entraînés…😊😕
Bon. Il reste que l’Allure est un super navire et après avoir mangé une petite croûte au Windjammer, on a commencé à se promener pour explorer un peu, tout en se dirigeant vers nos cabines respectives, surtout puisque les 3 petits avaient vraiment besoin d’une sieste. Une fois les 2 séparateurs de verre repliés, nous pouvions communiquer aisément tout en conservant un certain degré d’intimité… Exception faite des tout-petits qui aimaient rendre une visite aussi bienvenue que matinale à leurs grands-parents! 😉En passant, je peux confirmer que si « ça brasse » au Boardwalk, la porte coulissante coupe 90% du bruit une fois bien fermée… Donc c’est OK pour le dodo… 🙂 On aime bien notre localisation, c’est ouvert, clair, aéré, vivant, et de nos balcons on voit une bonne partie du AquaTheater, mais c’est trop loin pour bien voir, mieux vaut s’y rendre. Il y a aussi le magnifique carrousel, toujours populaire auprès des jeunes et moins jeunes.





Notre cabinier Odelin (il est seul, contrairement à ce dont on avait l’habitude) est originaire d’Haïti donc parle français… Ça améliore grandement nos relations 😉; c’est lui-même qui avait proposé d’ouvrir les panneaux de balcons, ce qui est fait rapidement. Grand-papa et grand-maman, une fois rafraîchis, repartent en exploration; déjà, la masse de passagers s’est passablement diluée dans l’immensité du navire et c’est tant mieux. On n’a pas de peine à s’imaginer toute l’activité qui y régnera durant la prochaine semaine; d’ailleurs, on nous fournit un tableau des spectacles de la croisière avec les détails.

Outre le « Cruise Compass » qui regorge d’informations intéressantes mais pas toujours pertinentes, de l’horaire des activités et restaurants, on nous submergera d’invitations à dépenser ici et là pour des futilités… Mais qui semble-t-il en captiveront plusieurs… Il y a aussi une version du Compass pour les enfants.
Souper déjà réservé en salle à manger à 17h30. Je dois préciser que pour souper nous avions réservé la formule « My Time Dining », et c’est au « American Icon », pont 3, que nous devons aller. Excellente nourriture et non moins bon service. La plage horaire du « My Time » est de 17h30 à 21h30. Quand je parlais de planification, vu la présence de la famille et pour permettre à tous de goûter aux joies du souper tranquille en salle à manger, 16 réservations de souper avaient déjà été faites en ligne, impliquant la collaboration des grands-parents pour quelques séances de gardiennage… De même pour les spectacles à moyen et grand déploiement… Ouf!
Parenthèse importante : pour ceux qui ne le savent pas encore, RCCL a voulu implanter la formule « Dynamic Dining » comme elle existe déjà sur les navires de la classe Quantum (on a eu ça l’automne dernier sur le Anthem OTS et on a pas vraiment apprécié 😕…); dans les faits, les transformations physiques sur l’Allure ont déjà été réalisées (séparation des 3 étages de la salle à manger originale en 3 restaurants distincts) mais à cause des nombreux commentaires négatifs reçus des passagers concernant cette plus récente formule, pour le moment ils ont mis un stop, conservé la vieille formule et le menu est le même sur les 3 niveaux. 😄Les gens qui ont choisi un des 2 services fixes (le « Main Seating » est à 17h30 et le « Second Seating » est à 20h00) sont répartis entre le « Grande Restaurant » au pont 4 et le « Silk Restaurant » au pont 5.
Soirée : à 20h00 c’est le spectacle « Mamma Mia! » pour les grands-parents, que nous apprécions beaucoup, il dure plus de 2 heures. Retour en cabine pour un repos bien mérité; les parents doivent déjà dormir… Si on trouve que notre matelas est nettement plus mou (trop mou) que les matelas des navires Celebrity; on découvrira le lendemain que le type et le degré de fermeté des matelas dans les cabines de nos enfants n’est pas le même que le nôtre (on se permettra même un petit échange, subtilement…😎).
Jour 2 : En mer. Parade « DreamWorks Move It! Move It! » dans la Royal Promenade à 11h30, pont 5. Il y a du monde mais c’est pas si mal compte tenu de l’intérêt que ça suscite, surtout chez les petits. Par ailleurs, certains personnages apparaîtront ici et là pour des séances photo durant la croisière… Activités diverses et collations ici et là, la journée passe. Spectacle avec réservations, le « Ice Games » présente des performances impressionnantes sur glace, pour petits et grands 😛. Un bémol, le niveau sonore très élevé (d’ailleurs, ce sera le cas à peu près partout sur le navire 😠). A ce propos je dois dire que je me suis trompé en prévoyant de la tranquillité au Central Park; oui, selon le moment on n’entend que des chants d’oiseaux ou de grillons, mais souvent c’est de la musique assez forte venant du pont 14 ou de je ne sais trop où, les bars ou restaurants. 🤪
Le code vestimentaire pour la soirée est « Formal Attire»… Je peux confirmer ce qui a déjà été rapporté sur VF et ailleurs : ce code n’est plus qu’une suggestion! 😠J’ai déjà formulé mon opinion au sujet des habillements laissant à désirer, soit ceux d’un niveau bien en deçà du simple code « Casual »… Aujourd’hui, je m’abstiendrai. Donc, 18h30 un souper formel tranquille pour nous grands-parents : nourriture et service excellents; plusieurs passagers ont revêtu leurs plus beaux atours. 🙂Soirée relax, petite balade de digestion et retour en cabine (les journées sont plus exigeantes quand on voyage avec de jeunes enfants…)
Jour 3 : Escale à Labadee. 27 degrés prévus. Plutôt nuageux, une ou deux petites averses, pas de quoi fouetter un chat, quand même agréable mais pour les photos on fera avec un ciel gris. RCCL a de belles installations, en commençant par le très long quai... Diner sur place au buffet (Dragon’s Rock Café) : il faut s’attendre à un menu festif style BBQ, je pense que c’est normal dans les circonstances. Parc avec jeux d’eau pour les petits, etc. Une belle journée plage en famille, les petits en ont eu pour leur argent.


Ce soir aucun souper réservé, on y va selon notre inspiration du moment et « à la bonne franquette ». La pluie s’étant mise de la partie, le spectacle « Oceanaria » au AquaTheater prévu à 19h30 sera remis au lendemain soir.

Jour 4 : Escale à Falmouth, Jamaïque. 27 degrés prévus. Partiellement nuageux. Balades à pied non loin du port, un peu de magasinage. Une troupe de musiciens et danseurs mettent de l’ambiance avec leurs couleurs et musique locale. 😮

Souper à 18h00 en salle à manger. Enfin, 19h45 le spectacle « Oceanaria » nous est présenté : encore une fois de superbes performances des artistes et acrobates. En fonction de la chorégraphie, ils soulèvent et rabaissent le fond de la piscine, en totalité ou par sections. C’est un spectacle à voir! 😎😛Plus tard, spectacle d’humour 18 ans+ à l’américaine « Stand Up Comedy » auquel seuls mes enfants et mon gendre assistent, notre niveau d’anglais étant insuffisant pour bien saisir et pouvoir rigoler… Un peu de gardiennage pour les grands-parents.😉
Jour 5 : En mer. 25 degrés prévus. Activités diverses, les petits se rafraîchissent au coloré H2O Zone. Tiens, comme sur l’Anthem OTS l'automne dernier, on aura droit à un « Belly Flop Contest »…🤪 Sauf qu’il fera plus chaud. En fin d’après-midi, au « Adventure Ocean Theater » pont 14, présentation d’un film adapté aux sensibilités sensorielles, auquel nous assisterons avec les petits, même si aucun n’est autiste, c’est juste que ce sera plus relax…Souper « formal » pour mon fils et ma belle-fille, une première pour eux…. 22h30 le spectacle « Headliner Showtime » présente le groupe « Britain’s Finest », un hommage aux Beatles, que nous avons bien apprécié.😎

Jour 6 : Cozumel, Mexique. 28 degrés prévus. Nous prenons un taxi pour « explorer » le centre-ville, balade à pied et magasinage. Retour sur le bateau, activités diverses, soirée tranquille, ça a l’air de rien mais l’intensité de cette croisière commence à se faire sentir…😕😕

Jour 7 : En mer. 27 degrés prévus. Histoire de me réchauffer un peu, je me glisse dans un des spas du pont 14, mais je ne resterai pas longtemps, l’eau y est vraiment trop chaude…🏴☠️ Spectacle Blue Planet, que je ne verrai pas au complet, je préfère aller à l’extérieur refaire une visite, appareil photo en mains, au moment où ces aires communes sont quasi désertes. Ne pas oublier de terminer de faire nos bagages et les mettre à la porte de la cabine avant 23h00. Snif! 😕



Jour 8 : Débarquement; déjeuner très tôt au Windjammer… C’est toujours avec un petit pincement au cœur que je prends mon dernier déjeuner à bord d’un navire de croisière… L’opération débarquement se déroule rondement (on avait rempli une fiche à cet effet quelques jours auparavant). 🙂Nos étiquettes portaient le numéro 6, donc on était parmi les premiers à pouvoir quitter le navire, finalement on était même quelques minutes à l’avance sur l’horaire. Des écrans montrent l’état d’avancement et il y a plusieurs employés sur place, au cas où; bref, ils sont bien organisés. Au terminal, des porteurs sont sur place avec des chariots pour nous aider au besoin (cette fois, c’était notre cas 🤪).
Transport vers l’aéroport : José nous attendait tout près du port, un appel et le voilà, nous arriverons amplement à temps pour notre vol de 11h30. Ouf!
Conclusion : nous venons de passer une semaine intense en activités familiales et émotions, surtout pour les tout-petits. Avec un peu de recul, si l’Allure est définitivement un haut lieu du divertissement en mer, ce n’est pas parfait; par exemple, il y a un endroit pour enfants au pont 14, où mon fils n’a pas pu aller jouer avec son plus vieux (3 ans), il devait le laisser sur place avec l’employée qui ne parle pas un mot de français, pas plus que les autres enfants d’ailleurs… Globalement, cette croisière aura été mémorable dans le contexte de vacances familiales, mais je sais maintenant que ce ne sera pas mon choix pour nos futures croisières en couple. Voilà, je pense bien que c’est tout, merci de m’avoir lu… Si vous avez des questions, n'hésitez pas.😉

J’ouvre une parenthèse tout de suite sur les 3 « transferts » dont nous avions besoin (aéroport/hôtel, hôtel/port et port/aéroport). Nous ne pouvions pas se permettre d'être éparpillés dans des taxis pour des raisons évidentes. J’ai retenu par Internet les services de « On Time Passenger Van »; son propriétaire José, un sympathique Espagnol établi aux USA depuis plusieurs années, est très professionnel, il avait installé à l'avance des sièges d’auto pour les petits, se présentait à l’heure sinon en avance avec son Mercedes Sprinter 11 passagers d’une propreté impeccable, de l’eau en bouteilles, etc, bref aucun souci avec lui. Pour des familles avec jeunes enfants je pense que c’est le top, mais ne pas trop tarder à le réserver et dès que vous connaissez votre horaire d’embarquement (par le « On line check-in ») écrivez-lui pour le lui dire.
Dès le moment où la « folle » 😎 décision est prise d’amener toute la famille en croisière, et obtenu la « permission » de nos 2 enfants d’enclencher le processus, je me suis mis à scruter le web (MSC, NCL, Disney…), puis surtout le site de RCCL pour rapidement fixer notre choix sur l’Allure OTS, même si d’autres navires de la flotte semblaient intéressants dans l’optique d’une croisière « famille »; pour moi, Celebrity, que j’affectionne, était exclue. Je savais d’avance que nous réserverions via notre agence mais je voulais débroussailler un peu et vérifier les dates, disponibilités de cabines, etc. Sur le site de RCCL, je n’ai jamais été capable de faire générer une proposition multi-cabines (3) acceptable : le système proposait des cabines distantes, parfois même sur des ponts différents 😠, laissant supposer que ce serait impossible de regrouper la famille (11 mois à l’avance, quand même).
Bon, je n’ai pas de parts dans une agence, mais je dois dire que curieusement, c’est notre agente qui nous a rapidement dégoté ce qui nous intéressait, 3 cabines balcons contiguës au pont 8, soit au niveau du Central Park, mais avec vue directe sur le Boardwalk en contrebas au pont 6, dont 2 avec sofa lit (8303-05-07) : la perfection puisque la nôtre se situait au milieu… 😛
Jour -2 : Vu la météo toujours incertaine en mars dans notre coin de pays, l’avant-veille de l’embarquement sur le bateau il nous fallait aller dormir près de l’aéroport à Montréal (YUL) mais pas trop près à cause du bruit; on aime bien le Fairfield Inn & Suites (Marriott) à 2 heures de route. Vers 17h00, installés à l’hôtel et sur le point d’aller souper en bas, je reçois un appel de mon agente de voyage qui me dit être en ligne avec RCCL, qui aurait besoin d’une cabine avec sofa-lit et m’offre un crédit de 200$US si on accepte de déplacer ma fille, mon gendre et ma petite- fille dans la 8321, soit 9 cabines plus loin vers l’arrière, sans sofa-lit (ils mettraient un petit lit d’enfant). A quoi les gens de RCCL ont-ils pensé pour oser me proposer une chose pareille à 2 jours de l’embarquement? Pour 200$? Est-il nécessaire de dire que ma réponse fut un non catégorique? 🏴☠️
Jour -1 : En pleine nuit, réveiller les enfants à 2h00 pour être certains de ne pas rater la navette de l’hôtel et être à l’enregistrement à 4h00. À trois reprises, arguments avec des employés d’Air Transat qui visiblement en connaissaient moins que nous (nous étions bien préparés) sur certaines procédures en vigueur… Je vous épargne les détails. Bon, vol Montréal/Fort-Lauderdale décollage vers à 7h 30. Puis, il nous fallait aussi dormir une nuit à Fort-Lauderdale (au Best Western Oceanside Inn, à deux pas du Fort-Lauderdale Beach Park, que nous connaissions déjà). On remise nos bagages et allons profiter un peu des installations et de la plage à 5 minutes de marche. 😎
Jour 1 : Embarquement. Ça avait bien commencé à l’arrivée, dépôt des bagages, etc, mais rapidement on s’est rendus compte que quelque chose n’allait pas. En fait, leur système informatique avait planté et le terminal 18 s’est rapidement transformé en une série de files d’attente monstrueuses. 🏴☠️😠 Les guichets de « check-in » ont été fermés pendant je dirais près de 2 heures, avec des résultats faciles à deviner (probablement 6,000 passagers ou plus…). On a vu les préposés passer les gens « à la mitaine » avec leurs listes papier et crayons. Plusieurs autres ne semblaient pas en mesure de gérer la situation et le fait que nous ayons de jeunes enfants crevés avec nous ne les impressionnait nullement… Allez, par là tous! Je ne dirais pas que c’était le chaos mais on s’en approchait. Puis le système informatique est revenu à la vie et le processus d’embarquement a repris vitesse grand V, mais une fois sur le navire, pourtant un monstre, le tort était fait et on se marchait sur les pieds. Mes enfants, pour qui c’était une première croisière, se demandaient bien dans quel merdier on les avait entraînés…😊😕
Bon. Il reste que l’Allure est un super navire et après avoir mangé une petite croûte au Windjammer, on a commencé à se promener pour explorer un peu, tout en se dirigeant vers nos cabines respectives, surtout puisque les 3 petits avaient vraiment besoin d’une sieste. Une fois les 2 séparateurs de verre repliés, nous pouvions communiquer aisément tout en conservant un certain degré d’intimité… Exception faite des tout-petits qui aimaient rendre une visite aussi bienvenue que matinale à leurs grands-parents! 😉En passant, je peux confirmer que si « ça brasse » au Boardwalk, la porte coulissante coupe 90% du bruit une fois bien fermée… Donc c’est OK pour le dodo… 🙂 On aime bien notre localisation, c’est ouvert, clair, aéré, vivant, et de nos balcons on voit une bonne partie du AquaTheater, mais c’est trop loin pour bien voir, mieux vaut s’y rendre. Il y a aussi le magnifique carrousel, toujours populaire auprès des jeunes et moins jeunes.






Notre cabinier Odelin (il est seul, contrairement à ce dont on avait l’habitude) est originaire d’Haïti donc parle français… Ça améliore grandement nos relations 😉; c’est lui-même qui avait proposé d’ouvrir les panneaux de balcons, ce qui est fait rapidement. Grand-papa et grand-maman, une fois rafraîchis, repartent en exploration; déjà, la masse de passagers s’est passablement diluée dans l’immensité du navire et c’est tant mieux. On n’a pas de peine à s’imaginer toute l’activité qui y régnera durant la prochaine semaine; d’ailleurs, on nous fournit un tableau des spectacles de la croisière avec les détails.

Outre le « Cruise Compass » qui regorge d’informations intéressantes mais pas toujours pertinentes, de l’horaire des activités et restaurants, on nous submergera d’invitations à dépenser ici et là pour des futilités… Mais qui semble-t-il en captiveront plusieurs… Il y a aussi une version du Compass pour les enfants.
Souper déjà réservé en salle à manger à 17h30. Je dois préciser que pour souper nous avions réservé la formule « My Time Dining », et c’est au « American Icon », pont 3, que nous devons aller. Excellente nourriture et non moins bon service. La plage horaire du « My Time » est de 17h30 à 21h30. Quand je parlais de planification, vu la présence de la famille et pour permettre à tous de goûter aux joies du souper tranquille en salle à manger, 16 réservations de souper avaient déjà été faites en ligne, impliquant la collaboration des grands-parents pour quelques séances de gardiennage… De même pour les spectacles à moyen et grand déploiement… Ouf!
Parenthèse importante : pour ceux qui ne le savent pas encore, RCCL a voulu implanter la formule « Dynamic Dining » comme elle existe déjà sur les navires de la classe Quantum (on a eu ça l’automne dernier sur le Anthem OTS et on a pas vraiment apprécié 😕…); dans les faits, les transformations physiques sur l’Allure ont déjà été réalisées (séparation des 3 étages de la salle à manger originale en 3 restaurants distincts) mais à cause des nombreux commentaires négatifs reçus des passagers concernant cette plus récente formule, pour le moment ils ont mis un stop, conservé la vieille formule et le menu est le même sur les 3 niveaux. 😄Les gens qui ont choisi un des 2 services fixes (le « Main Seating » est à 17h30 et le « Second Seating » est à 20h00) sont répartis entre le « Grande Restaurant » au pont 4 et le « Silk Restaurant » au pont 5.
Soirée : à 20h00 c’est le spectacle « Mamma Mia! » pour les grands-parents, que nous apprécions beaucoup, il dure plus de 2 heures. Retour en cabine pour un repos bien mérité; les parents doivent déjà dormir… Si on trouve que notre matelas est nettement plus mou (trop mou) que les matelas des navires Celebrity; on découvrira le lendemain que le type et le degré de fermeté des matelas dans les cabines de nos enfants n’est pas le même que le nôtre (on se permettra même un petit échange, subtilement…😎).
Jour 2 : En mer. Parade « DreamWorks Move It! Move It! » dans la Royal Promenade à 11h30, pont 5. Il y a du monde mais c’est pas si mal compte tenu de l’intérêt que ça suscite, surtout chez les petits. Par ailleurs, certains personnages apparaîtront ici et là pour des séances photo durant la croisière… Activités diverses et collations ici et là, la journée passe. Spectacle avec réservations, le « Ice Games » présente des performances impressionnantes sur glace, pour petits et grands 😛. Un bémol, le niveau sonore très élevé (d’ailleurs, ce sera le cas à peu près partout sur le navire 😠). A ce propos je dois dire que je me suis trompé en prévoyant de la tranquillité au Central Park; oui, selon le moment on n’entend que des chants d’oiseaux ou de grillons, mais souvent c’est de la musique assez forte venant du pont 14 ou de je ne sais trop où, les bars ou restaurants. 🤪
Le code vestimentaire pour la soirée est « Formal Attire»… Je peux confirmer ce qui a déjà été rapporté sur VF et ailleurs : ce code n’est plus qu’une suggestion! 😠J’ai déjà formulé mon opinion au sujet des habillements laissant à désirer, soit ceux d’un niveau bien en deçà du simple code « Casual »… Aujourd’hui, je m’abstiendrai. Donc, 18h30 un souper formel tranquille pour nous grands-parents : nourriture et service excellents; plusieurs passagers ont revêtu leurs plus beaux atours. 🙂Soirée relax, petite balade de digestion et retour en cabine (les journées sont plus exigeantes quand on voyage avec de jeunes enfants…)
Jour 3 : Escale à Labadee. 27 degrés prévus. Plutôt nuageux, une ou deux petites averses, pas de quoi fouetter un chat, quand même agréable mais pour les photos on fera avec un ciel gris. RCCL a de belles installations, en commençant par le très long quai... Diner sur place au buffet (Dragon’s Rock Café) : il faut s’attendre à un menu festif style BBQ, je pense que c’est normal dans les circonstances. Parc avec jeux d’eau pour les petits, etc. Une belle journée plage en famille, les petits en ont eu pour leur argent.


Ce soir aucun souper réservé, on y va selon notre inspiration du moment et « à la bonne franquette ». La pluie s’étant mise de la partie, le spectacle « Oceanaria » au AquaTheater prévu à 19h30 sera remis au lendemain soir.

Jour 4 : Escale à Falmouth, Jamaïque. 27 degrés prévus. Partiellement nuageux. Balades à pied non loin du port, un peu de magasinage. Une troupe de musiciens et danseurs mettent de l’ambiance avec leurs couleurs et musique locale. 😮

Souper à 18h00 en salle à manger. Enfin, 19h45 le spectacle « Oceanaria » nous est présenté : encore une fois de superbes performances des artistes et acrobates. En fonction de la chorégraphie, ils soulèvent et rabaissent le fond de la piscine, en totalité ou par sections. C’est un spectacle à voir! 😎😛Plus tard, spectacle d’humour 18 ans+ à l’américaine « Stand Up Comedy » auquel seuls mes enfants et mon gendre assistent, notre niveau d’anglais étant insuffisant pour bien saisir et pouvoir rigoler… Un peu de gardiennage pour les grands-parents.😉
Jour 5 : En mer. 25 degrés prévus. Activités diverses, les petits se rafraîchissent au coloré H2O Zone. Tiens, comme sur l’Anthem OTS l'automne dernier, on aura droit à un « Belly Flop Contest »…🤪 Sauf qu’il fera plus chaud. En fin d’après-midi, au « Adventure Ocean Theater » pont 14, présentation d’un film adapté aux sensibilités sensorielles, auquel nous assisterons avec les petits, même si aucun n’est autiste, c’est juste que ce sera plus relax…Souper « formal » pour mon fils et ma belle-fille, une première pour eux…. 22h30 le spectacle « Headliner Showtime » présente le groupe « Britain’s Finest », un hommage aux Beatles, que nous avons bien apprécié.😎

Jour 6 : Cozumel, Mexique. 28 degrés prévus. Nous prenons un taxi pour « explorer » le centre-ville, balade à pied et magasinage. Retour sur le bateau, activités diverses, soirée tranquille, ça a l’air de rien mais l’intensité de cette croisière commence à se faire sentir…😕😕

Jour 7 : En mer. 27 degrés prévus. Histoire de me réchauffer un peu, je me glisse dans un des spas du pont 14, mais je ne resterai pas longtemps, l’eau y est vraiment trop chaude…🏴☠️ Spectacle Blue Planet, que je ne verrai pas au complet, je préfère aller à l’extérieur refaire une visite, appareil photo en mains, au moment où ces aires communes sont quasi désertes. Ne pas oublier de terminer de faire nos bagages et les mettre à la porte de la cabine avant 23h00. Snif! 😕



Jour 8 : Débarquement; déjeuner très tôt au Windjammer… C’est toujours avec un petit pincement au cœur que je prends mon dernier déjeuner à bord d’un navire de croisière… L’opération débarquement se déroule rondement (on avait rempli une fiche à cet effet quelques jours auparavant). 🙂Nos étiquettes portaient le numéro 6, donc on était parmi les premiers à pouvoir quitter le navire, finalement on était même quelques minutes à l’avance sur l’horaire. Des écrans montrent l’état d’avancement et il y a plusieurs employés sur place, au cas où; bref, ils sont bien organisés. Au terminal, des porteurs sont sur place avec des chariots pour nous aider au besoin (cette fois, c’était notre cas 🤪).
Transport vers l’aéroport : José nous attendait tout près du port, un appel et le voilà, nous arriverons amplement à temps pour notre vol de 11h30. Ouf!
Conclusion : nous venons de passer une semaine intense en activités familiales et émotions, surtout pour les tout-petits. Avec un peu de recul, si l’Allure est définitivement un haut lieu du divertissement en mer, ce n’est pas parfait; par exemple, il y a un endroit pour enfants au pont 14, où mon fils n’a pas pu aller jouer avec son plus vieux (3 ans), il devait le laisser sur place avec l’employée qui ne parle pas un mot de français, pas plus que les autres enfants d’ailleurs… Globalement, cette croisière aura été mémorable dans le contexte de vacances familiales, mais je sais maintenant que ce ne sera pas mon choix pour nos futures croisières en couple. Voilà, je pense bien que c’est tout, merci de m’avoir lu… Si vous avez des questions, n'hésitez pas.😉
Itinéraire au Vietnam: Sapa, Hué et Mai Chau English translation pending
Bonjour
Après avoir renoncé à la Chine, me voilà en pleine préparation pour notre voyage au Vietnam début juin prochain pour 15 jours/14 nuits. Nous arrivons à Hanoï et repartons par Hanoï au départ d'Inde.
Voici l'ébauche d'itineraire:
Jour 1: Hanoï Jour 2: Hanoï Jour 3: Hanoï Jour 4: baie d'Halong Jour 5: baie d'Halong Jour 6: baie terrestre Jour 7: baie terrestre Jour 8: baie terrestre Jour 9: Jour 10: Jour 11: Hoi An Jour 12: Hoi An Jour 13: Hoi An Jour 14: Hoi An Jour 15: depart
Vous l'aurez remarqué, nous aimons prendre notre temps. J'aimerais terminer par plusieurs jours à Hoi An pour pouvoir se poser et profiter de la plage.
Des idées pour jours 9 et 10? Plus Hué? Sapa? Mai Chau? Qu'on peut mettre ailleurs que jour 9 et 10 d'ailleurs...
Merci pour votre aide (one more time!)
Après avoir renoncé à la Chine, me voilà en pleine préparation pour notre voyage au Vietnam début juin prochain pour 15 jours/14 nuits. Nous arrivons à Hanoï et repartons par Hanoï au départ d'Inde.
Voici l'ébauche d'itineraire:
Jour 1: Hanoï Jour 2: Hanoï Jour 3: Hanoï Jour 4: baie d'Halong Jour 5: baie d'Halong Jour 6: baie terrestre Jour 7: baie terrestre Jour 8: baie terrestre Jour 9: Jour 10: Jour 11: Hoi An Jour 12: Hoi An Jour 13: Hoi An Jour 14: Hoi An Jour 15: depart
Vous l'aurez remarqué, nous aimons prendre notre temps. J'aimerais terminer par plusieurs jours à Hoi An pour pouvoir se poser et profiter de la plage.
Des idées pour jours 9 et 10? Plus Hué? Sapa? Mai Chau? Qu'on peut mettre ailleurs que jour 9 et 10 d'ailleurs...
Merci pour votre aide (one more time!)
Amritsar - Leh par Dharamsala et Manali English translation pending
Bonjour a tous . Je voudrais rejoindre Mandi ou Manali , après avoir visité Amritsar - pour remonter à Leh en passant par Dharamsala (la route par Srinagar semble être dangereuse) .Exist-il un bus pour le faire?
Photographier dans les chemins de traverse en voyage English translation pending
Bonjour
En voyage, que celui qui n’a jamais pesté contre une horde de touristes vous pourrissant une séance photos me jette la première pierre. Vous aviez pourtant pris la précaution de vous lever aux aurores espérant être seul, ne serait-ce que quelques heures, sur ce site fréquenté chaque année par des millions de visiteurs. C’était perdu d’avance. Les adaptes du voyage collectif organisé ont eux aussi pris l’habitude de se lever tôt pour commettre leurs selfies sur le moindre mètre carré de la planète. C’est leur droit !
Le Taj Mahal, le Machu Pichu où les temples d’Angkor pour n’en citer que trois, sont d’excellents exemples du développement touristique de ces dernière années. Ceux qui ont trainé leurs chaussures de marche en ces lieux ne me contrediront pas. Et je ne parle pas des embouteillages de 4X4 dans les parcs nationaux africains ou du Sri-Lanka (voir photos ci-dessous). Là, on réalise combien cette activité économique est devenue une véritable industrie. C’est même la première source de revenus pour certains pays.
Sans se lancer dans une discussion -ce n’est pas le propos- sur les bénéfices tirés par les populations locales en comparaison à la fragilisation liée à la surfréquentation de ces joyaux de l’humanité, il faut bien dire que le photographe Amateur, lui, ne s’y retrouve plus. A moins de travailler sur le tourisme à travers le monde.
Devant ce constat, j’ai décidé d’organiser mes propres périples, comme je l’avais toujours fait. Mais cette fois, le plus loin possible des hauts lieux du tourisme mondial. Une quête effrénée d’authenticité ?
Au-delà du nombre croissant de touristes ou voyageurs dans le moindre recoin du monde, il faut bien admettre que même au prix de lourdes et onéreuses expéditions, la mondialisation est bien là. Impossible d’y échapper. Même dans l’Himalaya, notamment dans un petit village perdu que j’ai fréquenté ces trente dernières années, tout le monde à désormais son téléphone portable. Il y a dix ans avoir un petit poste de radio ici, était un luxe incroyable.
Il a donc fallu que je révise ma définition du mot authenticité. Car la modernité fait désormais partie du quotidien des lieux les plus reculés.
Une dimension que tout voyageur, photographe ou non, doit intégrer une bonne fois pour toute à travers l’omniprésence du T shirt, des jean’s et désormais des smartphones...
Le regard du photographe doit s’adapter à cette nouvelle réalité visuelle. Il faut définitivement abandonner l’idée de de trouver un tribu coupée du monde depuis la préhistoire. Au mieux, les soi-disant indigènes revêtiront leurs parures ou costumes traditionnels pour monnayer une photo. Eux aussi ont appris à vivre avec leur temps.
Je dois reconnaître que j’ai été un temps déboussolé par ces mutations du monde. Je ne retrouvais plus, et ne me retrouvais plus dans cette mondialisation que l’on dit bénéfique pour tous. Bref tout me semblait devenu fade. Je n’avais plus le goût de faire des photos.
Et puis je me suis souvenu que, souvent, mes meilleures photos avaient été prises dans les chemins de traverse. En voyage, il y a longtemps que je ne fréquente que très rarement les sites classés au Patrimoine mondial de l’humanité. Sans me l’interdire pour autant, il ne faut pas mourir idiot.
Mais là, je sais -sauf coup de chance extraordinaire- que ce n’est pas ici que je ferai les images que j’affectionne. Je choisis plutôt les petites villes, à fortiori les villages repérés sur une carte routière que les guides ne mentionnent pas. Au petit bonheur la chance.
Là, avec les oubliés de la croissance, vous êtes accueillis sans arrière pensée par la population locale. Souvent, ce sont eux qui vous demandent de les prendre en photo.
Je ne parle pas de l’Inde où cette demande est systématique. Non, je parle de petites villes côtières de Thaïlande par exemple, uniquement fréquentées le week-end par les touristes venus de Bangkok. Même chose au Sri-Lanka ou en Indonésie, destinations pourtant sacrifiées aujourd’hui sur l’autel du tourisme, où j’ai pourtant -en faisant un pas de côté- trouvé des coins oubliés des circuits obligés.
Et que dire de Madagascar où le moindre hameau sur le bord d’une route m’a permis de faire de merveilleuses rencontres. Et pour cause, ici, personne ne s’arrête, il n’y a rien à y faire. Au mieux on achète un paquet de gâteaux, une bouteille d’eau et on reprend la route. C’est là que j’ai réalisé mes meilleurs clichés sur la vie quotidienne Malgache en m’y attardant une journée entière. C'est un belle lumière qui m'a incité à faire une halte prolongée pour photographier les arbres fruitiers en fleurs sur fond de maisons colorées. Les rencontres ont suivies dans la gargote locale
Mais voyager sans but précis hormis la rencontre et la photo, n’est pas pour autant la condition sine qua non pour faire de bonnes photos.Malgré ce que je viens d’écrire plus haut et au risque d'avoir l'air de me contredire, les lieux fréquentés par le tourisme de masse peuvent être l'occasion de bonnes images. Mais ils faut s’écarter du site convoité par les voyageurs. Le photographe aura toujours de bonnes surprises en fouinant dans les arrières cours.
Trois exemples parmi des dizaines que me reviennent en mémoire : Le Marché aux zébus d’Ambalavao à Madagascar. Il se tient deux fois par semaine. Les touristes arrivent en pleine nuit à l’hôtel et se rendent tôt le matin, avec leur guide, sur le marché aux bovins. Ils repartent en début d’après-midi vers d’autres aventures. C’est le rituel.
Moi, je suis arrivé vingt-quatre heures avant pour repérer les lieux. Finalement j’y suis resté quatre jours. J’ai pu ainsi découvrir la quiétude de ce petit village et d’autres marchés uniquement fréquentés par la population locale. Et là, c’est moi qui suis devenu l’attraction du moment. L’occasion de sympathiques rencontres et d’amicales séances photos. quand je suis reparti, toute le monde m'appelait par mon prénom.
Au Sri-Lanka, Négombo ville balnéaire située à une quinzaine de kilomètres de l’aéroport international de Colombo. Les touristes préfèrent cette ville côtière à la capitale pour arriver et repartir du pays. Et ils ont bien raison. Là, tous les matins des dizaines de bateaux à voile unique reviennent de la pêche. Et tous les matins à même le sable, sur six à huit-cents mètres linéaires de plage, les familles des pêcheurs s’activent pour réceptionner, saler, conditionner et expédier poissons et calamars.
Une visite obligée pour les touristes de passage. Le car arrive. Cinquante touristes en descendent. Quelques photos et on repart. Il faut dire que l’odeur de poisson mort qui règne ici, n’incite guère à la flânerie pour les nez sensibles.
Moi, j’y suis revenu trois jours de suite en y passant toutes mes matinées. Et dès le deuxième jours, j’étais invité chez les pêcheurs.
Ultime exemple, en décembre dernier à Agra. On ne présente plus cette ville indienne. Mon troisième séjours dans ce haut lieux du tourisme indien. Ce n’était qu’une étape sur mon retour vers New-Delhi. Je ne devais y passer qu’une nuit et reprendre le train tôt le matin. Comme j’étais arrivé en milieu d’après-midi et que je n’avais pas l’intention de visiter une fois de plus le Taj Mahal, je me suis volontairement perdu dans les quartiers qui jouxtent le Mausolée. Et là, à moins de cent mètres du monument, je me suis retrouvé de façon inattendues dans de véritables quartiers-villages. Les cochons se baladaient librement dans les rues pour assurer le nettoyage de la voirie. Un monde insoupçonné que les touristes venus visiter le Taj ne verront probablement jamais. Moi-même ces quartiers m’avaient échappés lors de mes précédents passages. Résultat, sacrifiant le shopping prévu à Delhi, j’y suis resté deux jours supplémentaires pour arpenter ces lieux en attendant une belle lumière qui n’est jamais venue. Ce qui ne m’a pas empêché de réaliser quelques unes de mes meilleures images de ce bref périple indien d’une quinzaine de jours. Je pense y retourner un de ces jours pour y trouver une lumière plus propice à la photographie.
Pour résumer, lorsque la photo est le vecteur du voyage -comme je tente de le faire en immortalisant des instants de la vie quotidienne des pays visités-, il faut savoir s’affranchir des circuits imposés et se risquer à faire ces fameux pas de côté.
Je reconnais que le voyage sans mes boîtiers n’est pas concevable. C’est mon fil rouge. Mais cette approche photographique est pour moi un véritable vecteur de rencontres, comme d’autres découvrent un pays à travers sa gastronomie ou son architecture. Le numérique -je l’ai déjà écrit sur ce forum- à singulièrement facilité ma démarche, grâce au monitor de contrôle qui permet de montrer le résultat aux personnes photographiées. Même si je n’aime pas le terme d’échange, trop galvaudé ; c’est bien de cela dont il s’agit.
Comme la fonction “ajouter une légende” ne fonctionne pas sur mon ordinateur, je précise que les photos ci-dessous ont été prises au Sri Lanka. Les deux premières au Lion Rock à Sigiriya. Les deux autres dans la petite réserve d’éléphants de Minneriya.
En voyage, que celui qui n’a jamais pesté contre une horde de touristes vous pourrissant une séance photos me jette la première pierre. Vous aviez pourtant pris la précaution de vous lever aux aurores espérant être seul, ne serait-ce que quelques heures, sur ce site fréquenté chaque année par des millions de visiteurs. C’était perdu d’avance. Les adaptes du voyage collectif organisé ont eux aussi pris l’habitude de se lever tôt pour commettre leurs selfies sur le moindre mètre carré de la planète. C’est leur droit !
Le Taj Mahal, le Machu Pichu où les temples d’Angkor pour n’en citer que trois, sont d’excellents exemples du développement touristique de ces dernière années. Ceux qui ont trainé leurs chaussures de marche en ces lieux ne me contrediront pas. Et je ne parle pas des embouteillages de 4X4 dans les parcs nationaux africains ou du Sri-Lanka (voir photos ci-dessous). Là, on réalise combien cette activité économique est devenue une véritable industrie. C’est même la première source de revenus pour certains pays.
Sans se lancer dans une discussion -ce n’est pas le propos- sur les bénéfices tirés par les populations locales en comparaison à la fragilisation liée à la surfréquentation de ces joyaux de l’humanité, il faut bien dire que le photographe Amateur, lui, ne s’y retrouve plus. A moins de travailler sur le tourisme à travers le monde.
Devant ce constat, j’ai décidé d’organiser mes propres périples, comme je l’avais toujours fait. Mais cette fois, le plus loin possible des hauts lieux du tourisme mondial. Une quête effrénée d’authenticité ?
Au-delà du nombre croissant de touristes ou voyageurs dans le moindre recoin du monde, il faut bien admettre que même au prix de lourdes et onéreuses expéditions, la mondialisation est bien là. Impossible d’y échapper. Même dans l’Himalaya, notamment dans un petit village perdu que j’ai fréquenté ces trente dernières années, tout le monde à désormais son téléphone portable. Il y a dix ans avoir un petit poste de radio ici, était un luxe incroyable.
Il a donc fallu que je révise ma définition du mot authenticité. Car la modernité fait désormais partie du quotidien des lieux les plus reculés.
Une dimension que tout voyageur, photographe ou non, doit intégrer une bonne fois pour toute à travers l’omniprésence du T shirt, des jean’s et désormais des smartphones...
Le regard du photographe doit s’adapter à cette nouvelle réalité visuelle. Il faut définitivement abandonner l’idée de de trouver un tribu coupée du monde depuis la préhistoire. Au mieux, les soi-disant indigènes revêtiront leurs parures ou costumes traditionnels pour monnayer une photo. Eux aussi ont appris à vivre avec leur temps.
Je dois reconnaître que j’ai été un temps déboussolé par ces mutations du monde. Je ne retrouvais plus, et ne me retrouvais plus dans cette mondialisation que l’on dit bénéfique pour tous. Bref tout me semblait devenu fade. Je n’avais plus le goût de faire des photos.
Et puis je me suis souvenu que, souvent, mes meilleures photos avaient été prises dans les chemins de traverse. En voyage, il y a longtemps que je ne fréquente que très rarement les sites classés au Patrimoine mondial de l’humanité. Sans me l’interdire pour autant, il ne faut pas mourir idiot.
Mais là, je sais -sauf coup de chance extraordinaire- que ce n’est pas ici que je ferai les images que j’affectionne. Je choisis plutôt les petites villes, à fortiori les villages repérés sur une carte routière que les guides ne mentionnent pas. Au petit bonheur la chance.
Là, avec les oubliés de la croissance, vous êtes accueillis sans arrière pensée par la population locale. Souvent, ce sont eux qui vous demandent de les prendre en photo.
Je ne parle pas de l’Inde où cette demande est systématique. Non, je parle de petites villes côtières de Thaïlande par exemple, uniquement fréquentées le week-end par les touristes venus de Bangkok. Même chose au Sri-Lanka ou en Indonésie, destinations pourtant sacrifiées aujourd’hui sur l’autel du tourisme, où j’ai pourtant -en faisant un pas de côté- trouvé des coins oubliés des circuits obligés.
Et que dire de Madagascar où le moindre hameau sur le bord d’une route m’a permis de faire de merveilleuses rencontres. Et pour cause, ici, personne ne s’arrête, il n’y a rien à y faire. Au mieux on achète un paquet de gâteaux, une bouteille d’eau et on reprend la route. C’est là que j’ai réalisé mes meilleurs clichés sur la vie quotidienne Malgache en m’y attardant une journée entière. C'est un belle lumière qui m'a incité à faire une halte prolongée pour photographier les arbres fruitiers en fleurs sur fond de maisons colorées. Les rencontres ont suivies dans la gargote locale
Mais voyager sans but précis hormis la rencontre et la photo, n’est pas pour autant la condition sine qua non pour faire de bonnes photos.Malgré ce que je viens d’écrire plus haut et au risque d'avoir l'air de me contredire, les lieux fréquentés par le tourisme de masse peuvent être l'occasion de bonnes images. Mais ils faut s’écarter du site convoité par les voyageurs. Le photographe aura toujours de bonnes surprises en fouinant dans les arrières cours.
Trois exemples parmi des dizaines que me reviennent en mémoire : Le Marché aux zébus d’Ambalavao à Madagascar. Il se tient deux fois par semaine. Les touristes arrivent en pleine nuit à l’hôtel et se rendent tôt le matin, avec leur guide, sur le marché aux bovins. Ils repartent en début d’après-midi vers d’autres aventures. C’est le rituel.
Moi, je suis arrivé vingt-quatre heures avant pour repérer les lieux. Finalement j’y suis resté quatre jours. J’ai pu ainsi découvrir la quiétude de ce petit village et d’autres marchés uniquement fréquentés par la population locale. Et là, c’est moi qui suis devenu l’attraction du moment. L’occasion de sympathiques rencontres et d’amicales séances photos. quand je suis reparti, toute le monde m'appelait par mon prénom.
Au Sri-Lanka, Négombo ville balnéaire située à une quinzaine de kilomètres de l’aéroport international de Colombo. Les touristes préfèrent cette ville côtière à la capitale pour arriver et repartir du pays. Et ils ont bien raison. Là, tous les matins des dizaines de bateaux à voile unique reviennent de la pêche. Et tous les matins à même le sable, sur six à huit-cents mètres linéaires de plage, les familles des pêcheurs s’activent pour réceptionner, saler, conditionner et expédier poissons et calamars.
Une visite obligée pour les touristes de passage. Le car arrive. Cinquante touristes en descendent. Quelques photos et on repart. Il faut dire que l’odeur de poisson mort qui règne ici, n’incite guère à la flânerie pour les nez sensibles.
Moi, j’y suis revenu trois jours de suite en y passant toutes mes matinées. Et dès le deuxième jours, j’étais invité chez les pêcheurs.
Ultime exemple, en décembre dernier à Agra. On ne présente plus cette ville indienne. Mon troisième séjours dans ce haut lieux du tourisme indien. Ce n’était qu’une étape sur mon retour vers New-Delhi. Je ne devais y passer qu’une nuit et reprendre le train tôt le matin. Comme j’étais arrivé en milieu d’après-midi et que je n’avais pas l’intention de visiter une fois de plus le Taj Mahal, je me suis volontairement perdu dans les quartiers qui jouxtent le Mausolée. Et là, à moins de cent mètres du monument, je me suis retrouvé de façon inattendues dans de véritables quartiers-villages. Les cochons se baladaient librement dans les rues pour assurer le nettoyage de la voirie. Un monde insoupçonné que les touristes venus visiter le Taj ne verront probablement jamais. Moi-même ces quartiers m’avaient échappés lors de mes précédents passages. Résultat, sacrifiant le shopping prévu à Delhi, j’y suis resté deux jours supplémentaires pour arpenter ces lieux en attendant une belle lumière qui n’est jamais venue. Ce qui ne m’a pas empêché de réaliser quelques unes de mes meilleures images de ce bref périple indien d’une quinzaine de jours. Je pense y retourner un de ces jours pour y trouver une lumière plus propice à la photographie.
Pour résumer, lorsque la photo est le vecteur du voyage -comme je tente de le faire en immortalisant des instants de la vie quotidienne des pays visités-, il faut savoir s’affranchir des circuits imposés et se risquer à faire ces fameux pas de côté.
Je reconnais que le voyage sans mes boîtiers n’est pas concevable. C’est mon fil rouge. Mais cette approche photographique est pour moi un véritable vecteur de rencontres, comme d’autres découvrent un pays à travers sa gastronomie ou son architecture. Le numérique -je l’ai déjà écrit sur ce forum- à singulièrement facilité ma démarche, grâce au monitor de contrôle qui permet de montrer le résultat aux personnes photographiées. Même si je n’aime pas le terme d’échange, trop galvaudé ; c’est bien de cela dont il s’agit.
Comme la fonction “ajouter une légende” ne fonctionne pas sur mon ordinateur, je précise que les photos ci-dessous ont été prises au Sri Lanka. Les deux premières au Lion Rock à Sigiriya. Les deux autres dans la petite réserve d’éléphants de Minneriya.
EuroVelo 1: cartes pour la partie espagnole et portugaise English translation pending
Je souhaite faire l'eurovelo 1 au départ de Roscoff jusque la pointe du Portugal. J'ai le guide velo du routard de la Vélodyssée. Je cherche les cartes et conseils pour la partie espagnole et portugaise. J'aimerais faire la cote espagnole qui correspond au chemin du nord du chemin de compostelle. Est ce possible à velo ? Merci de tous les renseignements
Transit 2 heures 15 minutes à l'aéroport de Bangkok Suvarnabhumi English translation pending
Bonjour,
Nous arrivons à bangkok à 12h50 via un vol Emirates Nice - Dubai - Bangkok
Je souhaiterai ensuite prendre un vol pour Phuket. Il y a un vol soit a 15h15 thai smile soit 16h55 bangkok airways. Nous ne changeons pas d’aéroport.
Sachant que nous devons récupérer nos bagages passer la douane et réenregistrer vu que nous aurons 2 billets distinct, Pensez- vous qu'il est faisable de prendre le vol de 15h15 ?
Vous remerciant d'avance pour vos réponses.
Nous arrivons à bangkok à 12h50 via un vol Emirates Nice - Dubai - Bangkok
Je souhaiterai ensuite prendre un vol pour Phuket. Il y a un vol soit a 15h15 thai smile soit 16h55 bangkok airways. Nous ne changeons pas d’aéroport.
Sachant que nous devons récupérer nos bagages passer la douane et réenregistrer vu que nous aurons 2 billets distinct, Pensez- vous qu'il est faisable de prendre le vol de 15h15 ?
Vous remerciant d'avance pour vos réponses.
Assurances pour la location de camping-car dans l'ouest des États-Unis English translation pending
Bonjour,
Etant dans l'organisation d'un voyage dans l'ouest des Etats-Unis en septembre prochain, je vais très prochainement réserver la location du camping car. Il y a par contre une chose que je ne comprend pas sur les assurances :
- Il est indiqué (chez Apollo dans mon cas) : "Standard Liability Apollo’s rental charge includes a Standard Liability of $1,500." Je comprend que cela signifie qu'il y a une franchise de 1500$ qui s'applique en cas de dommage. C'est bien cela ? C'est à dire que la voiture est couverte en cas d'accident (donc il y a une assurance minimum) mais il resterait 1500$ à ma charge ?
- Je peux prendre en option pour un peu plus de 400$ une"Collision Damage Waiver (CDW) - (Included in the Value Pack) A US$0 (zero) responsibility applies." Est-ce une assurance supplémentaire ou plutôt une réduction de franchise qui me permettrait de ne plus payer la franchise en cas de dommages ? Et dans ce cas, pourquoi un peu plus loin dans cette même option est-il indiqué : "A Bond of US$500 will be collected at the time of entering into the Rental Contract."
Si quelqu'un pouvait m'éclairer au milieu de toutes ces clauses (en anglais !)... Merci d'avance !
Laëtitia
Etant dans l'organisation d'un voyage dans l'ouest des Etats-Unis en septembre prochain, je vais très prochainement réserver la location du camping car. Il y a par contre une chose que je ne comprend pas sur les assurances :
- Il est indiqué (chez Apollo dans mon cas) : "Standard Liability Apollo’s rental charge includes a Standard Liability of $1,500." Je comprend que cela signifie qu'il y a une franchise de 1500$ qui s'applique en cas de dommage. C'est bien cela ? C'est à dire que la voiture est couverte en cas d'accident (donc il y a une assurance minimum) mais il resterait 1500$ à ma charge ?
- Je peux prendre en option pour un peu plus de 400$ une"Collision Damage Waiver (CDW) - (Included in the Value Pack) A US$0 (zero) responsibility applies." Est-ce une assurance supplémentaire ou plutôt une réduction de franchise qui me permettrait de ne plus payer la franchise en cas de dommages ? Et dans ce cas, pourquoi un peu plus loin dans cette même option est-il indiqué : "A Bond of US$500 will be collected at the time of entering into the Rental Contract."
Si quelqu'un pouvait m'éclairer au milieu de toutes ces clauses (en anglais !)... Merci d'avance !
Laëtitia
Diwali 2017 à Delhi English translation pending
Bonjour
Notre itinéraire (encore flexible) : Montréal, Delhi, Agra, Jaipur, Deogarh, Udaipur, (vol) Cochin, Munnar, Alleppey, Cochin (vol) Mumbai, Montréal.
Nous avions planifié arriver à Delhi le 18 octobre. Notre hotel sera réservé et nous y resterons trois nuits, pour ensuite nous rendre à Agra le 21. Nous avons appris que Diwali sera le 19 octobre.
Est-ce que cela va changer complètement notre expérience ? Quels sont les avantages et désavantages d'être à Delhi/Agra en cette période ? Nous aimons voir comment vivent les gens sans compromettre nos plans (lieux ou activités fermés) ou notre sécurité.
Devrions-nous changer nos dates ? Nos vols ne sont pas encore réservés.
Merci
Notre itinéraire (encore flexible) : Montréal, Delhi, Agra, Jaipur, Deogarh, Udaipur, (vol) Cochin, Munnar, Alleppey, Cochin (vol) Mumbai, Montréal.
Nous avions planifié arriver à Delhi le 18 octobre. Notre hotel sera réservé et nous y resterons trois nuits, pour ensuite nous rendre à Agra le 21. Nous avons appris que Diwali sera le 19 octobre.
Est-ce que cela va changer complètement notre expérience ? Quels sont les avantages et désavantages d'être à Delhi/Agra en cette période ? Nous aimons voir comment vivent les gens sans compromettre nos plans (lieux ou activités fermés) ou notre sécurité.
Devrions-nous changer nos dates ? Nos vols ne sont pas encore réservés.
Merci
Amzil. Le forgeron. English translation pending
La veille, Rantanplan avait perdu une chaussure et une autre commençait à cliqueter sur les cailloux du chemin.
Il était temps de le rechausser à neuf. Arrivés à Tounfite en début d’après-midi nous nous mîmes en quête d’un spécialiste en la matière.
Dans ces montagnes le forgeron est forgeron, comme il se doit, toujours noir ou métis car le travail du fer est dangereux. Les génies hantent le feu et le charbon de bois qui est, à cause de sa couleur, de mauvais augure. Il est bien sûr maréchal ferrant et répare si besoin les socs d’araire et les bêches, affûte couteaux et faucilles, bouche les trous des théières, des marmites, forge des serpettes ou autres outils métalliques du quotidien, et comme il fabrique ou remet en état sur demande tout ce que ses mains et sa forge permettent de réaliser il est accessoirement soudeur de cadres de vélo ou mobylettes épuisés par l’âge et l’état des pistes. A Tounfite, celui chez qui nous fûmes dirigés fut même notre hôtelier et fournisseur de kif. Nous aurions pu tomber plus mal ! Bien que ...
Dans la chaleur étouffante de l’atelier ouvert sur le fond d’une ruelle sordide régnaient, intimement mélangés, des relents de sueur, des odeurs de fer rouge et de charbon calciné. Face à la porte d’où il espérait peut-être l’arrivée d’un hypothétique courant d’air, l’homme s’activait à couper des tiges de métal d’un beau diamètre et d’une cinquantaine de centimètres de long que je supposai destinés par la suite à devenir tagoust, le pieu d’entrave des mulets. Son pied gauche activait le soufflet sur les braises, le droit, protégé par un sabot à épaisse semelle en bois maintenait sur l’enclume la barre chauffée à blanc. Un outil tranchant dans une main et une massette dans l’autre faisaient jaillir en tous sens des escarbilles de métal dont il n’avait cure. Mais les stigmates d’anciennes brûlures sur ses bras nus, la multitude de petits trous sur le «marcel» collé au corps par une sueur d’homme de dur labeur, et les impacts dans les verres jaunes du masque de skieur qui protégeait ses yeux, témoignaient des risques de l’opération.
Après avoir marqué sa surprise à la vue de deux roumis et d’un mulet sur son pas de porte, il avait posé ses outils, remonté son masque sur le haut d’un crâne nu et luisant, et tenté vainement d’essuyer les gouttelettes de sueur qui couvraient son visage acajou en tirant sur son maillot de corps trempé. Il avait cherché quelque chose autour de lui, pour finalement aviser sur une cordelette une petite serviette qui semblait ne pas avoir connu de lessive depuis le dernier ramadan. Il s’essuya, prestement et dans l’ordre, la figure, les mains, les bras et les aisselles, puis il se leva.
On lui devinait déjà devant son enclume une robuste stature… elle fut confirmée une fois dépliée. L’homme devait mesurer pas loin de deux mètres, avait des bras de lutteur mongol et d’énormes mains calleuses aux doigts tordus, pareil aux racines d’un genévrier centenaire. Il écrasa nos deux mains droites d’une ferme (euphémisme !) poignée de main, et après s’être intéressé à notre demande par l’inspection des sabots de Rantanplan, nous fit comprendre que nous devions attendre qu’il termine sa besogne et livre la commande au client. Attendre ? Combien ? Pas longtemps… Mais quand je l’entendis commander au gamin qui nous avait guidés, une ration d’orge pour Rantanplan, une théière et des verres au café du coin, mon espoir d’être à Assaka le soir comme prévu, fondit comme sucre dans le thé brûlant. Il était inutile d’espérer repartir au milieu de l’après-midi comme nous l’avions espéré. Il n’y avait plus qu’à décharger le mulet et patienter.
Pendant qu’il débarrassait un coin de la forge pour nous installer durant l’attente, j’avais avisé sur le coté du coussin où s’asseyait notre amzil une petite pochette en cuir d’où dépassait un long et fin tube en bois clair d’un centimètre de diamètre muni à une extrémité d’un minuscule fourneau en terre cuite dont je connais la destinée : Aider l’utilisateur à tromper l’ennui qui sur ces terres rôde souvent à ses basques. Je me payai le culot de sortir le mien en lui faisant comprendre que notre réserve était épuisée, et que si … Inch Allah …
Deuxième regard circonspect du géant noir qui me sembla durer une éternité durant laquelle je commençai à douter de la pertinence de mon culot. Et s’il était hostile à la consommation que je suggérais et n’était qu’un simple fumeur de tabac noir fumé aussi parfois dans ces petites pipes ? Non. Il ne nous envoya pas ressemeler notre compagnon chez les Grecs et, la surprise passée, c’est bien une odeur de kif qui supplantait celles flottant déjà dans l’atelier.
…/…
L’homme à la poigne de fer posa enfin définitivement ses outils. Il avait terminé la coupe de ses barres, forgé la boucle de dix tagoust, et façonné leurs pointes. Il enveloppa les pieux avec l’épais papier d’emballage d’un pain de sucre et empaqueta le tout dans un sac en nylon noir… de ceux dont les lambeaux ornent par milliers et douteusement les buissons le long des routes et les abords de toutes les places de souks marocains; mais la livraison ne devait tarder (?) car il sortit prestement en nous faisant signe de l’attendre. Il réapparut peu de temps après, mais ce fut avec une deuxième théière et un petit paquet caractéristique qui me fit penser que nous n’étions pas sortis de l’aub... de la forge. Une planche à découper et un couteau certainement forgé par ses soins firent leur apparition. Il m’invita à servir le thé pendant qu’il se mettait à l’ouvrage.
…/…
Il était six heures du soir. Dans ces émanations si particulières de fleurs de chanvre consumées, la théière livrait ses dernières gouttes encore tièdes. Des petites graines grises et brunes crépitaient dans les braises. Le reste du paquet d’herbe et quatre belles boulettes furent dissimulées dans un pot sur l’étagère derrière lui, une resta à portée de main près de la pochette en cuir et trois autres trouvèrent refuge dans ma sacoche ventrale. De quoi tenir longtemps car nous ne fumons pas pendant la marche et nous autorisons seulement les sibsis du bivouac du soir sous les étoiles …
En fourrageant dans un vieux plat en bois au fond de l’atelier le forgeron réveilla Jacky. Contrarié par un après-midi d’inactivité, il s’était écroulé sur une couverture élimée dans un coin au milieu de la ferraille. Amzil y trouva finalement les fers adaptés à la pointure de notre Rantanplan. - Koulchi m’ziène ! Awid asserdoun * ...
… /…
L’opération fut conduite habilement mais notre forgeron, ne pouvant concevoir que l’on reparte en fin d’après-midi pour dormir dans la nature à l’extérieur du village, avait insisté pour que nous passions la nuit chez lui. Après deux refus, et de peur que le troisième soit pris pour une grave offense, nous avions dû accepter. Arrivés à la maison il avait, malgré l’expression de notre réticence, exigé de sa femme et ses deux filles qu’elles se mettent aux gamelles pour lancer la longue confection d’un couscous... alors qu’un tagine était déjà sur les braises.
Le long et traditionnel apéritif - noix, amandes, pain à tremper généreusement dans l’huile d’olive, le tout accompagné de sa cascade de thé - et… le tagine familial nous avaient déjà largement rassasiés, mais nous fûmes contraints de veiller jusque tard dans la nuit pour déguster le monumental siksou préparé en notre honneur. Nous n’égalâmes bien sûr pas l’appétit de l’ogre noir qui nous poussait sans cesse à la consommation pendant qu’il engloutissait à lui seul un quart de l’énorme plat de semoule et une bonne part des deux kilos de jeune bouc qu’il avait acheté sur le chemin de la maison.
Avachi sur le tapis dans l’attente du thé digestif, l’estomac saturé et un peu honteux, je ressentais une fois de plus l’effet contre-productif de cette hospitalité berbère qui commande qu’un hôte ait toujours le sentiment de n’avoir jamais été aussi bien reçu. Pour nous à ce moment là c’était l’incommode sensation d’avoir été trop gâtés.
* Pourrait être traduit par : Tout va bien. Voyons le mulet …
Dans ces montagnes le forgeron est forgeron, comme il se doit, toujours noir ou métis car le travail du fer est dangereux. Les génies hantent le feu et le charbon de bois qui est, à cause de sa couleur, de mauvais augure. Il est bien sûr maréchal ferrant et répare si besoin les socs d’araire et les bêches, affûte couteaux et faucilles, bouche les trous des théières, des marmites, forge des serpettes ou autres outils métalliques du quotidien, et comme il fabrique ou remet en état sur demande tout ce que ses mains et sa forge permettent de réaliser il est accessoirement soudeur de cadres de vélo ou mobylettes épuisés par l’âge et l’état des pistes. A Tounfite, celui chez qui nous fûmes dirigés fut même notre hôtelier et fournisseur de kif. Nous aurions pu tomber plus mal ! Bien que ...
Dans la chaleur étouffante de l’atelier ouvert sur le fond d’une ruelle sordide régnaient, intimement mélangés, des relents de sueur, des odeurs de fer rouge et de charbon calciné. Face à la porte d’où il espérait peut-être l’arrivée d’un hypothétique courant d’air, l’homme s’activait à couper des tiges de métal d’un beau diamètre et d’une cinquantaine de centimètres de long que je supposai destinés par la suite à devenir tagoust, le pieu d’entrave des mulets. Son pied gauche activait le soufflet sur les braises, le droit, protégé par un sabot à épaisse semelle en bois maintenait sur l’enclume la barre chauffée à blanc. Un outil tranchant dans une main et une massette dans l’autre faisaient jaillir en tous sens des escarbilles de métal dont il n’avait cure. Mais les stigmates d’anciennes brûlures sur ses bras nus, la multitude de petits trous sur le «marcel» collé au corps par une sueur d’homme de dur labeur, et les impacts dans les verres jaunes du masque de skieur qui protégeait ses yeux, témoignaient des risques de l’opération.
Après avoir marqué sa surprise à la vue de deux roumis et d’un mulet sur son pas de porte, il avait posé ses outils, remonté son masque sur le haut d’un crâne nu et luisant, et tenté vainement d’essuyer les gouttelettes de sueur qui couvraient son visage acajou en tirant sur son maillot de corps trempé. Il avait cherché quelque chose autour de lui, pour finalement aviser sur une cordelette une petite serviette qui semblait ne pas avoir connu de lessive depuis le dernier ramadan. Il s’essuya, prestement et dans l’ordre, la figure, les mains, les bras et les aisselles, puis il se leva.
On lui devinait déjà devant son enclume une robuste stature… elle fut confirmée une fois dépliée. L’homme devait mesurer pas loin de deux mètres, avait des bras de lutteur mongol et d’énormes mains calleuses aux doigts tordus, pareil aux racines d’un genévrier centenaire. Il écrasa nos deux mains droites d’une ferme (euphémisme !) poignée de main, et après s’être intéressé à notre demande par l’inspection des sabots de Rantanplan, nous fit comprendre que nous devions attendre qu’il termine sa besogne et livre la commande au client. Attendre ? Combien ? Pas longtemps… Mais quand je l’entendis commander au gamin qui nous avait guidés, une ration d’orge pour Rantanplan, une théière et des verres au café du coin, mon espoir d’être à Assaka le soir comme prévu, fondit comme sucre dans le thé brûlant. Il était inutile d’espérer repartir au milieu de l’après-midi comme nous l’avions espéré. Il n’y avait plus qu’à décharger le mulet et patienter.
Pendant qu’il débarrassait un coin de la forge pour nous installer durant l’attente, j’avais avisé sur le coté du coussin où s’asseyait notre amzil une petite pochette en cuir d’où dépassait un long et fin tube en bois clair d’un centimètre de diamètre muni à une extrémité d’un minuscule fourneau en terre cuite dont je connais la destinée : Aider l’utilisateur à tromper l’ennui qui sur ces terres rôde souvent à ses basques. Je me payai le culot de sortir le mien en lui faisant comprendre que notre réserve était épuisée, et que si … Inch Allah …
Deuxième regard circonspect du géant noir qui me sembla durer une éternité durant laquelle je commençai à douter de la pertinence de mon culot. Et s’il était hostile à la consommation que je suggérais et n’était qu’un simple fumeur de tabac noir fumé aussi parfois dans ces petites pipes ? Non. Il ne nous envoya pas ressemeler notre compagnon chez les Grecs et, la surprise passée, c’est bien une odeur de kif qui supplantait celles flottant déjà dans l’atelier.
…/…
L’homme à la poigne de fer posa enfin définitivement ses outils. Il avait terminé la coupe de ses barres, forgé la boucle de dix tagoust, et façonné leurs pointes. Il enveloppa les pieux avec l’épais papier d’emballage d’un pain de sucre et empaqueta le tout dans un sac en nylon noir… de ceux dont les lambeaux ornent par milliers et douteusement les buissons le long des routes et les abords de toutes les places de souks marocains; mais la livraison ne devait tarder (?) car il sortit prestement en nous faisant signe de l’attendre. Il réapparut peu de temps après, mais ce fut avec une deuxième théière et un petit paquet caractéristique qui me fit penser que nous n’étions pas sortis de l’aub... de la forge. Une planche à découper et un couteau certainement forgé par ses soins firent leur apparition. Il m’invita à servir le thé pendant qu’il se mettait à l’ouvrage.
…/…
Il était six heures du soir. Dans ces émanations si particulières de fleurs de chanvre consumées, la théière livrait ses dernières gouttes encore tièdes. Des petites graines grises et brunes crépitaient dans les braises. Le reste du paquet d’herbe et quatre belles boulettes furent dissimulées dans un pot sur l’étagère derrière lui, une resta à portée de main près de la pochette en cuir et trois autres trouvèrent refuge dans ma sacoche ventrale. De quoi tenir longtemps car nous ne fumons pas pendant la marche et nous autorisons seulement les sibsis du bivouac du soir sous les étoiles …
En fourrageant dans un vieux plat en bois au fond de l’atelier le forgeron réveilla Jacky. Contrarié par un après-midi d’inactivité, il s’était écroulé sur une couverture élimée dans un coin au milieu de la ferraille. Amzil y trouva finalement les fers adaptés à la pointure de notre Rantanplan. - Koulchi m’ziène ! Awid asserdoun * ...
… /…
L’opération fut conduite habilement mais notre forgeron, ne pouvant concevoir que l’on reparte en fin d’après-midi pour dormir dans la nature à l’extérieur du village, avait insisté pour que nous passions la nuit chez lui. Après deux refus, et de peur que le troisième soit pris pour une grave offense, nous avions dû accepter. Arrivés à la maison il avait, malgré l’expression de notre réticence, exigé de sa femme et ses deux filles qu’elles se mettent aux gamelles pour lancer la longue confection d’un couscous... alors qu’un tagine était déjà sur les braises.
Le long et traditionnel apéritif - noix, amandes, pain à tremper généreusement dans l’huile d’olive, le tout accompagné de sa cascade de thé - et… le tagine familial nous avaient déjà largement rassasiés, mais nous fûmes contraints de veiller jusque tard dans la nuit pour déguster le monumental siksou préparé en notre honneur. Nous n’égalâmes bien sûr pas l’appétit de l’ogre noir qui nous poussait sans cesse à la consommation pendant qu’il engloutissait à lui seul un quart de l’énorme plat de semoule et une bonne part des deux kilos de jeune bouc qu’il avait acheté sur le chemin de la maison.
Avachi sur le tapis dans l’attente du thé digestif, l’estomac saturé et un peu honteux, je ressentais une fois de plus l’effet contre-productif de cette hospitalité berbère qui commande qu’un hôte ait toujours le sentiment de n’avoir jamais été aussi bien reçu. Pour nous à ce moment là c’était l’incommode sensation d’avoir été trop gâtés.
* Pourrait être traduit par : Tout va bien. Voyons le mulet …
Premier trek au Népal English translation pending
Bonjour,
Actuellement en voyage sur plusieurs mois en Asie/Océanie, j'ai prévu d'être au Népal début avril pour en prendre ma dose de haute montagne et en prendre plein les yeux !
Nous serions sur place pour environ 3 semaines.
C'est très subjectif je l'entends, mais quel serait selon vous un bon de choix de premier trek au Népal et pourquoi ?
J'ai beaucoup de mal à faire un choix, surtout que 2 personnes de ma famille viennent nous rejoindre, pas envie de les décevoir 😉.
J'avoue que l'EBC par Gokyo me fait rêver. Le tour des Annapurnas a l'air pas mal, plus de villages, plus de contact avec la population mais très (trop?) touristique. Existe-t-il au moment ou j'écris ces lignes des nouveaux trek à la mode tout aussi jolie que ce dernier ? Tour du Manuslu ?
Bref, je prends tout conseil.
Merci
Actuellement en voyage sur plusieurs mois en Asie/Océanie, j'ai prévu d'être au Népal début avril pour en prendre ma dose de haute montagne et en prendre plein les yeux !
Nous serions sur place pour environ 3 semaines.
C'est très subjectif je l'entends, mais quel serait selon vous un bon de choix de premier trek au Népal et pourquoi ?
J'ai beaucoup de mal à faire un choix, surtout que 2 personnes de ma famille viennent nous rejoindre, pas envie de les décevoir 😉.
J'avoue que l'EBC par Gokyo me fait rêver. Le tour des Annapurnas a l'air pas mal, plus de villages, plus de contact avec la population mais très (trop?) touristique. Existe-t-il au moment ou j'écris ces lignes des nouveaux trek à la mode tout aussi jolie que ce dernier ? Tour du Manuslu ?
Bref, je prends tout conseil.
Merci
Budapest: euro ou forint? English translation pending
Bonjour à tous,
Me voilà nouvelle sur ce groupe ( que mon compagnon m'a conseillé ) =)
Voilà, fin janvier , des amies et moi nous nous rendons à Budapest pour un week end de 3 jours.
Je prévoit de me faire tatouer là bas et donc j'ai pris contact avec un tatoueur qui me parle en Forint.
-Je suppose qu'il est plus intéressant de changer sur place qu'a l'aeroport ou dans d'autres endroits? - Si je paie en euro; j'ai peur qu'on me rende en forint et comme je ne sais aps du tout ce que les pieces ou billets valent ; j'ai peur d'etre "roulée". Comment faire ?
Merci d'avance pour vos réponse.
Camille
Me voilà nouvelle sur ce groupe ( que mon compagnon m'a conseillé ) =)
Voilà, fin janvier , des amies et moi nous nous rendons à Budapest pour un week end de 3 jours.
Je prévoit de me faire tatouer là bas et donc j'ai pris contact avec un tatoueur qui me parle en Forint.
-Je suppose qu'il est plus intéressant de changer sur place qu'a l'aeroport ou dans d'autres endroits? - Si je paie en euro; j'ai peur qu'on me rende en forint et comme je ne sais aps du tout ce que les pieces ou billets valent ; j'ai peur d'etre "roulée". Comment faire ?
Merci d'avance pour vos réponse.
Camille
Hôtel ou guest house sympathique, calme et pas trop cher à Singapour English translation pending
Bonjour,
Un Joyeux Noël à tous.
Nous pensons rester quelques jours à Singapour en allant à Bali en fin Juillet 2017.
Quel petit hôtel ou GH sympa nous conseillerez vous ? Dans que quartier ? Du vécu bien sûr.
Merci.
Bonne journée.
Travaux au Furnace Creek Ranch 2017 et 2018 (Death Valley) English translation pending
Bonjour, ,
Au cas où vous ne le sauriez pas, voici une information qui pourrait être utile pour préparer un road trip en 2017 et 2018.
Extrait sur le site de l'hôtel😕:
"Please be advised--due to construction, the restaurants, General Store, Registration Building, and the front entrance at Furnace Creek Ranch will be closed from April 17, 2017 to May, 2018. A temporary food service facility will serve quick service items. There will be a limited selection of retail items during this time. Construction noise should be expected between the hours of 9am to 6 pm daily. All dates subject to change." C'est peut-être un peu tard pour ceux qui ont déjà tout bouclé pour le printemps? Désolée de ne pas avoir été réactive suffisamment tôt: j'en ai parlé dans mon carnet mais n'ai pas eu la présence d'esprit de faire un post à part😊. Bon voyage à tous! Michèle
"Please be advised--due to construction, the restaurants, General Store, Registration Building, and the front entrance at Furnace Creek Ranch will be closed from April 17, 2017 to May, 2018. A temporary food service facility will serve quick service items. There will be a limited selection of retail items during this time. Construction noise should be expected between the hours of 9am to 6 pm daily. All dates subject to change." C'est peut-être un peu tard pour ceux qui ont déjà tout bouclé pour le printemps? Désolée de ne pas avoir été réactive suffisamment tôt: j'en ai parlé dans mon carnet mais n'ai pas eu la présence d'esprit de faire un post à part😊. Bon voyage à tous! Michèle
Page - Bryce par la Cottonwood Canyon Road English translation pending
Bonjour
Ce n'était pas prévu au départ mais nous avons loué un 4X4 donc tant qu'à faire on va en profiter, je prépare donc une option 2 à mon trajet page -> bryce qui était prévu par la route classique avec un arrêt à balade à Red Canyon.
Le timing me parait quand même chaud, pouvez vous me dire ce que vous en pensez :
Départ de Page vers 9h30
Page -> intersection Cottonwood 1h30 (donc 11h) Trajet -> parking willis creek 2h + pique nique 45min (14h15) DECALAGE HORAIRE + 1h (UTAH) (15h15) Willis creek 1h30 (16h45) Trajet -> Bryce 1h30 (18h15)
Ca fait un grosse journée surtout que nous nous installons en camping et que j'ai prévu le rodéo le soir à 19h. Ai je pris trop de marge ? ou est ce bien le temps à prévoir? Je vous remercie Anne PS je pense que c'est à préciser nous voyageons avec nos 4 enfants
Page -> intersection Cottonwood 1h30 (donc 11h) Trajet -> parking willis creek 2h + pique nique 45min (14h15) DECALAGE HORAIRE + 1h (UTAH) (15h15) Willis creek 1h30 (16h45) Trajet -> Bryce 1h30 (18h15)
Ca fait un grosse journée surtout que nous nous installons en camping et que j'ai prévu le rodéo le soir à 19h. Ai je pris trop de marge ? ou est ce bien le temps à prévoir? Je vous remercie Anne PS je pense que c'est à préciser nous voyageons avec nos 4 enfants
États-Unis: annulation chez Hertz sans prépaiement English translation pending
Bonjour
Je me prépare à réserver chez herz je cherche les condictions d'annulation j'ai trouvé qu'il y avait des frais de 45 E pour les réservations en prépaiement mais je n'ai rien vu pour les réservations qui sont en paiement sur place.
Quelqu'un sait il ?
Magasin de pêche à Osaka (urgent) English translation pending
Bonjour a tous!
Actuellement sur osaka je cherche un magasin de pêche dans cette ville. Ils ont des jigset rapala que l'on n'a pas chez nous. Merci au amoureux de la nature cordialement Flo
Actuellement sur osaka je cherche un magasin de pêche dans cette ville. Ils ont des jigset rapala que l'on n'a pas chez nous. Merci au amoureux de la nature cordialement Flo
"Roadside America: Gas Station, Gas Pump and More" English translation pending
Après quelques voyages aux USA, un carnet sur les American Diner, n'ayant pas trouvé de post sur le sujet dans le forum je vous propose cette compilation de Roadside recherchées, visitées ou découvertes au cours de mes road trrip.
Elles ne sont pas classées par date ou ordre de visite, mais simplement par états au grès du tri dans mes albums photos.
New York state
Pierce Arrow museum Buffalo


Elles ne sont pas classées par date ou ordre de visite, mais simplement par états au grès du tri dans mes albums photos.
New York state
Pierce Arrow museum Buffalo


Trek assez long au Népal English translation pending
Bonjour,
si j'ai bien compris,
on ne peux pas aller seul au Rolwaling, ni au Manalu ?
je connais l'Annapuna et l'Everest, savez vous si on peut allonger le trek helambu Langtang pour y passer un mois complet ?
Bon trek à tous
si j'ai bien compris,
on ne peux pas aller seul au Rolwaling, ni au Manalu ?
je connais l'Annapuna et l'Everest, savez vous si on peut allonger le trek helambu Langtang pour y passer un mois complet ?
Bon trek à tous