Search VoyageForum
FR
Six mois au Cambodge: dans quel sens? English translation pending
by Bouba033 · 2010-12-26 · 16 replies
Bonjour, Depuis quelques mois je navigue sur ce forum et en particulier sur la partie Cambodge afin d'organiser mon voyage, j'ai trouvé pour des GH, des restos, des astuces, des chauffeurs.. et j'ai noté plein de sites à ne pas rater, mais il me reste quelques questions..

J'arrive le 11/01/11 à PP et j'y reste entre 4 et 6mois tout va dépendre de la gestion de mon budget ;p (en moyenne 20/25$ par jour pour tout faire) J'ai prévu de visiter SR, Battambang, Kampot, Kep, Sihanoukville, Ratanakiri, et plein d'autres villages, c'est concernant l'ordre de passage ou j'ai un doute..

1- j'aimerai éviter la foule, enfin autant que possible je me doute de ne pas arriver à être seul à Angkor, j'ai prévu de le faire vers mars? et peut-être une deuxième fois vers juin (j'ai lu qu'avec le changement de climat les paysages changeaient également) mais est-ce qu'il y aura une différence des le moins de juin ou c'est plus vers la fin de l'été?

2- j'ai envie de faire le trajet Battambang -> Siem Reap en bateau donc avec de l'eau dessous pour avancer 😛 jusqu'à quelles dates en général ca passe histoire d'éviter de faire une partie en bus.. je sais bien que miss météo n'est pas forcement sur le forum mais par habitude certains auront peut-être un conseil sur les mois à éviter absolument? (avril je m'en doute, mais : février mars, mai ou juin certain mois sont ils plus intéressant?)

3- et de profiter des iles et des plages, à part les mois pendant la mousson je ne pense pas qu'il y ait de dates à éviter?

4- Entre Ratanakiri et PP je dois passer par SR obligatoirement ou y a t'il des bus qui vont vers PP?

5- Et pour finir pendant mai-juin (pendant la mousson) qu'est-ce qui est sympa à faire? ou villes à voir? ou à éviter 🤪

Concernant le temps dans chaque ville rien n'est choisi, ce sera au feeling, mais concernant l'ordre si je peux m'arranger avec le temps, les gens et l'eau ce serait déjà ça. J'aurai très certainement plein de questions une fois sur place histoire de pas rater trop de choses mais si déjà je peux établir une chronologie dans mon road trip ce serait super 😉

j'ai prévu de faire plus ou moins dans cet ordre (en attendant des infos sur mes questions précédentes) : PP - Btg - SR - Ratanakiri - PP - Kampot / Sihanoukville - SR Sans parler des "ptits villages" qui seront sur le trajet.

Voila pour ce soir c'est fini, merci par avance a ceux qui prendront la peine de m'aider 😊 Bonne fêtes de fin d'année à tous. Sylvain
Circuit de vingt-quatre jours dans l'Ouest américain en 2011: vos avis? English translation pending
by LeTigre · 2010-12-20 · 173 replies
... Allez mon garçon, faut être courageux, propose leur ton pré-itinéraire ...

Après de longues reflexions, j'ai dessiné un pré-itinéraire, je met la carte en bas du post et je vous raconte sachant que pour l'instant on ne parle que du temps total du voyage : 24 jours, on verra le détail après

Arrivée à San Francisco Yosemite Death Valley Grand Canyon Page Monument Valley Canyon de Chelly Phoenix Tucson White Sands Alburquerque Bisti Badlands Moab Torrey Tropic Las Vegas - Back Home

Et donc ... qu'en pensez vous ?
Hôtels tout-inclus aux Maldives? English translation pending
by Daxe · 2010-12-19 · 31 replies
Nous souhaitons partir 7 jours en Mars aux maldives "en tout inclus". Nous disposons d'un budget de 5000 €. Nous souhaiterions avoir quelques conseils pour utiliser au mieux notre budget sachant que nous souhaitons faire le transfert en hydravion et n'étant pas de véritables plongeurs nous serions intéressé par un site prévu pour le snorkeling. Lors de ce séjour, nous envisageons de faire quelques excursions (hors budget). Quels hôtels nous conseillez nous pour ce type de vacances afin quelles soient pleinement réussies ? D'avance Merci
Retour de croisière "Îles et Terres du Soleil" sur le Costa Concordia: un vrai désastre! English translation pending
by Jo38 · 2010-12-14 · 192 replies
une 5 ème et certainement dernière croisière avec costa : les îles et terres du soleil sont devenus "visite de l'espagne" pas d'arrêt à casablanca ni à madère, pour cause de mauvais temps, on peut le comprendre mais quand on vous remplace ces escales par 2 autres en espagne !!!!!!!!!! ça fait plus que raler, barcelone, malaga et allicante + 2 îles en espagne ça fait un total de 5 !!! alors qu'il y avait d'autres possibilités, on passait par les baléares la corse et autre ...qui nous auraient soulagé du maroc... 😕

sur ce , sur le costa concordia, la seule chambre au dessus du bar le berlino ( 6195 ) au dessus d un haut paleur de 1 mètre cube et d'un orchestre qui joue jusqu'à 2h00 du mat a été pour nous, avec des bass impressionnantes la seule chambre où vos chaussures se déplacent toutes seules !!! tres pratique dans les couloirs , au bruit vous savez que vous êtes devant la porte de votre chambre, rien à y faire, malgré les 8 passages à l accueil pour trouver une solution, vouds ne pouvez donc dormir avant 2h00 du matin .pour couronner le tout quand la musique s'arrête curieusement en moins fort vous avez la musique dans le couloir toute la nuit ??? on a été déclassé le 9 ème jour au pont 1 ( sur les moteurs ) pour les 3 derniers jours, 😠

on ne parlera pas du "today" donné en italien à plusieurs reprises, l'absence de mousseux italien et corbeille de fruit réservé au costa club😕

mais surtout la cerise sur le gateau, le fait de déménager, les formalités de transfert on été mélangé , du coup on s'est retrouvé avec la mauvaise couleur de bagages qui partait pour milan, nous avons raté les bus vers nice. on nous a promis un minivan pour rattraper le coup sauf que celui ci est parti vers 12h30 et nous sommes arrivés à 14h30 à l'aéroport pour finalement rater notre avion debout à 7h00 rentrés vers 23h00 !!!!!!!!!🤪🤪🤪

VIVE COSTA !!!!!!!!! terminé pour nous, je n'ai jamais vu un navire avec des petitions qui étaient affichées par les belges les français et les allemands en grand dans les salons !!!!!!!!!!!! la classe mondiale !!😊

de plus, monter en gamme sur costa n'est pas forcément bénéfique pour le croisiériste, vous prenez le concordia, vous réservez l'ensemble arrière hammam jacousy spa aux suites alors qu'il est totalement gratuit sur les autres bateaux (fortuna classica ), je vous rassure car vous pouvez payer 38 euros par personne pour faire vos 10 minutes de hammam............🏴‍☠️🏴‍☠️🏴‍☠️ la chocolaterie est payante, (4.90 la petite fraise enrobée )😠 la formule 1 inabordable (15 euros les qq minutes)😠

et quand vous êtes pour la 9 eme fois à l accueil que vous demandez un accès de 10 minutes gratuit au hamam pour compenser du bruit infernal de la seule chambre ( à mon avis inlouable ) on vous répond que ce n'est pas la politique costa...🤪

la politique costa est devenue une machine à fric, une démocratisation des croisières vers le bas, un "parcage" de personnes au nombre de plus en plus important , pas de fidélisation des clients, un thème continu et une exploitation de personnel qui travaille 7 jours sur 7 12 heures par jour ( vous comprenez pourquoi le "france" n'a jamais eu sa gloire.. )

si ce post n'est pas supprimé, j'ai donc décidé de vous donner toutes les astuces si vous partez avec costa car même avec ses déboires j'ose dire que sa première croisière reste toujours un rêve inespéré......mais il y a des moyens de payer beaucoup moins chers et des choses indispensables à préparer avant son départ .

le concordia, un grand +++ pour la cuisine le soir un grand moins pour la prise en compte des problèmes des clients

un grand moins pour les buffets de midi en baisse ( même pour une crevette il faut faire la queue de 20 mètres car les bonnes choses ne sont plus en libre service.. pas folle la guêpe ) ou est passé la charcuterie italienne à la place du saucisson 1 er prix ???

CROISIERE DE LUXE OU DORMIR DEVIENT UNE EPOPEE

EVITEZ LE PONT 6 car TOUT SE PASSE DESSOUS !!!!!!!!!!!
Voyage en Californie avec un petit enfant de 3 ans? English translation pending
by Tomguiss · 2010-12-09 · 27 replies
Bonsoir,

L'année prochaine nous désirons partir 3 semaines en californie, et aussi lontemps sans notre enfant ce n'est pas possible. Notre fille aura 3 ans à ce moment-là, et un tour en voiture sera trop long pour elle..

on compte donc rester 10 jours à San Francisco dont quelques excursions à Muir Woods, Napa valley et yellostone ensuite également 10 jours à LA... et je compte louer une voiture quelques jours..

simplement ma question, est-ce adapté pour un enfant de 3 ans ? décalage difficile? trop dangereux ? vol en avion trop long ?

merci pour vos réponses. Thomas
Thaïlande, Songkhla city: sécurité suite aux nouveaux attentats? English translation pending
by MAGmag75 · 2010-12-03 · 11 replies
Bonjour, je décolle le 11 décembre prochain pour BKK. J'ai pris un billet de train pour Nakhon Si tammarat et envisage après quelques jours dans cette ville de descendre à Songkhla ville.Alors à moins que les intempéries ne durent auquel cas je partirais sur la côté Andaman plus tôt, je me pose des questions sur le niveau de danger dû au PULO à Songkhla.

J ai lu le récent attentat dans la province et après consultation sur le site du MAE je reste indécise, car les avis ne sont pas précis. Il me semble en effet que la ville de Songkhla reste safe. Et que seules les provinces de Pattani, Yala et Narathiwat sont dangereuses. J ai regardé les nouvelles éditions du routard et du lonely P. Leurs avis ne concordent pas , le premier "tenant à ses lecteurs" (dixit) leur déconseillent complètement d y aller, le second est moins didactique et parle plutôt de l interet d y aller sans poser de terme sécuritaire sur Songkhla .

Alors voilà, j aime découvrir les endroits authentiques mais je ne veux pas prendre de risques (disproportionnés car le risque zéro n existe bien sur pas et nulle part...), d autant que je voyage avec ma fille de 3 ans et que je préfère partager un temps peacefully avec elle.

Merci par avance à ceux qui ont des infos concrètes de bien vouloir me les faire partager? 😉

A++ Mag
Planifier un voyage en Namibie English translation pending
by J2p · 2010-12-03 · 224 replies
Bonjour,

La destination estivale de nos prochaines vacances est arrêtée, ce sera la Namibie . Mais pour le reste, j' avoue ne pas savoir faire ... c' est pourquoi je me tourne vers vous ! C' est la première fois que nous envisageons un tel voyage . Les précédents se sont toujours décidés dans l' urgence et ne nécessitaient pas de préparation particulière . A bord de notre fourgon aménagé, le choix d' une destination pour notre famille pouvait se faire la veille, voire le Jour J . C' est ainsi que nous nous sommes rendus en Italie, Croatie, Hongrie, Autriche, Rép. Tchèque, Sicile, Sardaigne, Portugal, Écosse, Maroc, Turquie ... J' ai essayé de préparer un petit peu sur le net, mais sur les Forums, je n' ai reçu que des avis contradictoires . Plus paumé qu' au départ, j' ai laissé tombé, n' écoutant que nos propres envies, au moment présent .

Je ne peux raisonnablement pas envisager la Namibie dans ces mêmes conditions ! Me reste à déterminer quelques éléments essentiels et personnels tels le nombre de participants au voyage (enfants ayant atteint leur majorité), date à laquelle s' effectuera le voyage (en tenant compte de celles du bac et examens) ... Mais ensuite, par où débuter ?!

Les bases sont grossièrement les suivantes :Durée du voyage : environ un mois au cours de l' été, genre du 20/07 au 20/08Participants : deux adultes + 1 ou 2 adosLocation d' un 4X4 équipé camping pour la totalité du voyageJe désirerais organiser personnellement ce voyage de A à Z, mais ne parlant que deux ou trois mots d' anglais (et souvent pas ceux que je pourrais placer dans une conversation se rapportant à l' organisation du voyage !) est-ce envisageable ou est-il préférable de contacter quelqu' un sur place qui me prépare le terrain ?!

Mes dates et le nombre de participants déterminés, je commence par l' avion ?! Où trouver ?! J' ai consulté sur le net quelques sites proposant soi-disant des vols pas cher . Ils se révèlent sensiblement + cher que des grands organismes connus ?!

Ensuite (ou avant ?!), la location du véhicule ?! Où ?! Comment (in french please !)

Y aurait elle des choses essentielles qui m' échapperaient totalement dans ce début de recherches, est-il trop tôt, trop tard ?! De combien de temps je dispose encore ?!

Bon, mais çà suffit pour ce premier post, j' ai planté le décor, et de vos réponses naîtront tout naturellement de nouvelles interrogations . Je suis encore bien loin de l' élaboration d' un circuit, mais pour çà, je sais où trouver, il y a tous ces récits ici sur le Forum ou sur vos sites perso, souvent fantastiques, ce sont eux qui m' ont donné l' envie de me rendre en Namibie .

Merci de m' aiguiller un peu ... Je ne sais vraiment pas faire, je pense que c' est les débuts qui seront les plus difficiles, après, pris dans le truc, tout devrait s' enchaîner ?!

Amicalement . Jean-Fi .
Croisière Perles des Antilles en février 2011 English translation pending
by Sandy95 · 2010-11-24 · 681 replies
Bonjour, nouvelle sur ce site, je pars avec mes 2 enfants de 16 et 9 ans en février pour la croisière Costa perles des antilles et comme c'est notre 1ère croisière, je suis un peu perdue, peu d'infos par l'agence de voyage... J'aimerais de bons conseils surtout sur les excursions à faire et par quels moyens (Costa ou par moi-même ?) J'attends impatiemment vos conseils, merci d'avance 😉
Belize: rejoindre Turneffe Atoll au départ de Caye Caulker? English translation pending
by Jungto · 2010-11-21 · 12 replies
Est il possible de rejoindre turneffe ou tabacco caye par bateau au depart de Ck?Vers le sud quelles iles sont desservies par les lignes bateau taxi? Objectif est de relier Placencia.
Carnet de route d'un voyage en Russie au mois de juillet 2010 English translation pending
by Capucine18 · 2010-11-20 · 117 replies
😉😉😉

C'est OK, je me "plonge" dans mon récit d'un certain voyage en RUSSIE, dont j'ai été mise au courant pas en dernière minute mais presque.

Heureusement que mon ami Didier (titi sur VF) est passé me rendre une petite visite et qu'il a posé une question qui me taraudait depuis pas mal de temps mais que je ne posais pas à mon mari de peur de la réponse habituelle " Nous venons de rentrer !!!!" et voilà grace à Didier et à sa question :

"Quel est le prochain voyage, Bernard ?"

j'ai appris que nous partions en juillet en ....RUSSIE !!! et nous étions fin avril !

Effectivement il avait déjà fait son choix

"Villes stars de la Russie avec Moscou, l'Anneau d'or et St-Pétersbourg" .

Je tombe des nues. Vous pensez bien que je n'ai pas cherché à savoir pourquoi ce choix. Moi, tout me vas du moment que je puisse partir et découvrir des gens, des lieux, enfin autre chose ..... Mes valises sont toujours prêtes !.

Bien sur nous partons avec l'agence Mugler d'Ingwiller (67)où travaillent Christelle et Bernard, son mari. Il y a de la place pas de soucis. Nous nous inscrivons à trois personnes car nous allons emmener avec nous notre cousine qui a 83 ans et qui a un rêve qui date de sa ...première lecture de Michel Strogoff....voir ST Pétersbourg !

Tout est rondement mené : passeport pour Janine (la cousine), dépôt des papiers pour les visas, enfin le 17 juillet nous partons pour notre périple en autocar à travers l'Allemagne, la Pologne, la Biélorussie, la RUSSIE, et pour le retour , la Finlande, la Suède, l'Allemagne et retour en Alsace le 31 juillet.

Bonne nuit, a demain

Capucine 18
Avis sur circuit d'environ trois semaines dans l'Ouest américain pour deux femmes de 70 ans? English translation pending
by Orda · 2010-11-16 · 21 replies
Nous sommes 2 femmes de 70ans qui souhaitent faire un premier circuit d'environ 3 semaines dans l'ouest des USA, à priori au mois de Mai. En toute première ébauche, nous envisageons.

J1-Arrivée San Francisco J2 à J4- visite de San Francisco J5 à J7- Location de voiture et La côte peut être jusqu'à Hearst Castel et retour à San José pour prendre l'avion jusqu'à Las Vegas. J8 et J9- Las Vegas. Location Voiture J10- Las Vegas- Red Rock Canyon -Zion J11-Zion- Bryce Canyon J12-Bryce- Page J13- Page( Antelope, Horsebend, Valley of Gods) J14-Page- Monument Valley J15-MV- Grand Canyon J16- Grand canyon J17-GC-Sedona J18- Sedona - Phoenix et avion pour San Diego J19-J20- location voiture et visite SD J21-SD-Los Angeles J22-LA- Paris

Cet itinéraire tient-il la route compte tenu de nos ages? Est-il correctement équilibré étant entendu que nous pouvons faire de petites marches(4-5km à faibles dénivelés) et pas sous 30°C. Quelle température doit-on attendre en Mai. Est- ce que même sans la région de Moab nous aurons un bon aperçu de l'Ouest américain. Est-ce qu'il y a des routes à éviter sur ce parcours?

Merci de vos avis
Croisière sur le MSC Melody, départ le 31 juillet 2011 English translation pending
by Rct · 2010-11-15 · 210 replies
filnalement nous partons le 31 juillet de genes sur le msc melody pour la croisiere cap sur l atlantique espagne portugal maroc baleares france italie quelqu un part il aussi a cette date nous sommes un couple avec une ados de 14 ans je recherche des infos sur ce bateau ainsi que vos precieux conseil sur les excursions MALAGA CADIX LISBONNE CASABLANCA PALMA PORT MAHON VILLEFRANCHE GENES merci d avance a tous.Cordialement RCT.
Croisière "Magie des Caraïbes" avec Costa le 11 février 2011 English translation pending
by NAD1812 · 2010-11-15 · 47 replies
Bonjour,

Nous partons faire une croisière sur le Costa Atlantica le 11 février 2011 "Magie des Caraïbes". C'est notre première croisière Costa. Merci pour ceux qui ont déjà fait cette croisière de nous donner quelques renseignements au niveau des excusions que nous aimerions faire. Key West : A la découvert de Key West Ocho Rios : Croisière à bord du yacht san san et visite de chutes de Dunn'river Grand Cayman : Stingray City Sandbar " Hell" et ferme aux tortues Cozumel : Base de loisirs de playa mia Grand Beach Park (durée du trajet entre le port et la plage) En ce qui concerne les repas, faut-il prendre le deuxième service car je crois que le premier est très tôt (vers 17 H 30/18 H) Avez-vous fait une escale ? Nous partons de Paris et on nous a indiqué qu'il n'y avait plus de vols directs pour Miami. Merci de nous dire si vous avez attendu longtemps à l'aéroport de l'escale et dans quel aéroport se trouve l'escale. Avez-vous été obligés de réenregistrer les bagages ? On nous a attribué une cabine Welmess. Qui a t-il comme différence par rapport aux autres cabines ? Merci de vos réponses A bientôt Nadine
Récit d'un périple en Afrique Australe: du Big Five aux récifs coralliens (2ème partie) English translation pending
by Ericarole · 2010-11-10 · 13 replies
La première partie est là : http://voyageforum.com/..._1e_partie_D3794068/

deuxième partie :

Mardi 10 août :

Juste avant de partir, nous nous énervons à bien fixer les gros sacs de bois sur la galerie. Ma douce fait de nouveau l'alpiniste sur le toit tandis que junior et moi tendons les sangles. Il ne faut pas négliger l'arrimage car les soubresauts et cahots de la piste auront vite fait de faire chavirer les ballots.

Avec l'équipage Edouardo/Barbara nous faisons enfin route vers la terre promise : Moremi.

Edouardo préfère me laisser passer devant. A cause de notre précédent voyage en Afrique Australe, il m'attribue une expérience que je n'ai pas vraiment...

Je leur ai fourni un talkie walkie et cela rend la route un peu ludique : "Éléphant on your right handside !!!"

Chemin faisant nous rencontrons outre les pachydermes, des girafes, kudus, et autres ongulés. En longeant Tsau Pan, nous voyons également nos premiers hippopotames.



Nos premiers passages de gués sont de la rigolade. Nous traversons de petites mares allégrement et nous nous amusons comme des gosses. 1st Bridge et 2nd bridge peuvent se dévier : pas de soucis.

Arrivés au camp de 3rd Bridge, nous découvrons avec mécontentement que le n°06 qui figure sur notre réservation est occupé. Nous allons rencontrer les locataires inattendus. L'emplacement est vaste mais ils se sont étalés. Véhicule, remorque, panneaux solaires (ils sont super équipés) ont été largement disposés. L'homme n'est pas aimable. Il me dit qu'il est là depuis 2 jours et que c'est SON emplacement et qu'il ne bougera pas. Ça commence bien. Dire que dans le Kalahari, nous avions déliré en imaginant des attitudes à adopter si notre camp était indûment occupé, allant jusqu'à évoquer des scènes dignes de la guerre des boutons....

Voulant être sûr de nous avant de déclencher une esclandre, nous nous rendons au Gate du camp situé à proximité. Après vérification sur son planning, l'employée prénommée Rachel nous dit que l'imposteur est aussi dans son droit, car son nom figure bien sur son listing, ainsi que le nôtre... Quoi !!! Comment !!! Rien à faire, nous n'aurons pas le plaisir d'aller déloger l'intrus. Rachel nous explique qu'il s'agit d'un grand emplacement et qu'il peut être divisé en deux. Elle n'y peut rien car elle reçoit le listing de la société mère qui fait les plannings. Tous les autres camps sont pleins : nous sommes victimes de surbooking !!!...

Nos amis espagnols sont dans la même situation. Leur emplacement, qui est plus petit, est aussi occupé. Rachel leur propose un emplacement "de secours" situé sur l'extrémité droite. Nos amis acceptent volontiers de le partager avec nous. Nous sommes soulagés car l'idée de cohabiter dans l'autre camp avec ce paltoquet ne nous sied pas du tout. Rachel nous met en garde de bien rester sur le début de l'emplacement. Avec sérieux, elle indique que la nuit, les hippos affectionnent le coin. Elle nous assure que dès demain et pour les deux nuits restantes nous aurons le camp n°6 rien que pour nous.

Après notre pique- nique, nous partons explorer un peu Moremi. Nous sortons de 3rd Bridge par le pont qui ne pose pas de réelle difficulté, si ce n'est qu'il commence à y avoir de belles ornières qu'il ne vaut mieux pas emprunter, en direction de 4th Bridge.

Je n'avais pas eu besoin de dégonfler mes pneus jusque là...erreur grave. Au milieu d'un passage particulièrement mou et ayant omis de passer en boite courte, je stoppe net : ensablé. J'essaye les premières manœuvres de dégagement : boite courte, première et marche arrière : Rien n'y fait : je m'enfonce encore. Nous dégageons les roues, je dégonfle jusqu'à 1,5 bar, mais toujours rien. Nous disposons les chaines de désensablement en caoutchouc, mais les roues n'accrochent pas. Au final, Edouardo réussit à me dépasser en roulant une bonne vingtaine de mètres dans le bush entre les buissons, où le sol est moins mou. Nous fixons la sangle de traction. Lui tractant avec son véhicule, les filles et junior poussant "au cul", nous réussissons à extraire le 4x4. La roue de secours était posée sur le sable...il était bien enfoncé. Il nous a fallu presque une heure. Nous sommes en nage, plein de poussière mais contents et nous congratulons avec ferveur.

Les quelques passages à gué suivants sont facilement franchis. Nous arrivons à 4th Bridge et cela semble un peu plus sérieux. Une bonne grosse mare doit être traversée avant d'atteindre un petit banc de sable qui précède le pont.



J'en profite pour vous indiquer que le pont est en fait une construction de rondins de bois. Deux rangées de rondins sont plantées à la verticale et servent de piliers pour une autre rangée de rondins disposée à l'horizontale, et sur laquelle il faut rouler :

un seul véhicule à la fois peut passer…

Un nouveau pont est en construction. Il sera bien plus long que le précédent qui commence vraiment à donner des signes de fatigue.

Un vieux 4x4 Toyota Land Cruiser manifestement utilisé par les rangers du parc est immobilisé au milieu de la mare : il est "stuck" comme ils disent, c'est à dire bloqué, embourbé. Son gros moteur diesel hoquette au ralenti, en faisant des bulles. Heureusement il a un snorkel.

Cela nous met dans l'ambiance. Un gros 4x4 transportant des touristes et un Toyota Hilux de location comme le nôtre essaient déjà de le sortir. Je prête ma sangle de traction qui fait 10 mètres de long. Le couple s'étant mis à la tache nous indique que eux aussi, sont restés bloqués hier...Edouardo n'est pas l'aise : après- demain, il doit passer par là pour continuer sa route. C'est également pour nous un jour après lui.



Les deux 4x4 ne parviendront pas à dégager "l'embourbé". Mais de ce que nous comprenons, d'autres véhicules plus puissants vont bientôt venir. Un équipage de deux 4x4 conduits par des Sud- Africains s'arrête également. Les deux conducteurs vont, en short et pieds nus, sonder la mare. L'eau atteint parfois le haut de leurs cuisses. Ils nous indiquent que "l'embourbé" est passé trop au milieu et qu'il faut plus serrer à gauche . Choses dites, choses faites, le petit convoi franchit l'obstacle sans encombre, l'eau arrivant quand même au- dessus des roues. A gauche ! Il faut serrer à gauche !....

Gentiment, nous regagnons le camp. Nous garons nos 4x4 nez contre nez, de manière à former une barrière en V, nous protégeant de ce qui peut venir de la rivière. Après la séance de lessive et des douches bienfaitrices, le soleil décline et le soir arrive. Nous faisons un beau feu de camp. Je découvre que, jusque là, Edouardo et Barbara faisaient cuire leur viande dans leur poêle sur le réchaud à gaz. Gamins de la ville va !! Je leur propose la cuisson aux braises, qu'ils apprécient d'autant plus que nous partageons notre bouteille de vin Sud Af.

Nous passons une bonne soirée ensemble, à converser et à mieux se connaitre encore. Soudain, des bruits de bris de branches nous arrêtent. Perception de la torche dont le faisceau éclaire un gros hippo qui surgit à moins de 10 mètres sur le côté de notre bivouac et se dirige d'abord vers nous. Petit moment de panique… je dis à tous de rentrer dans les voitures. Alors que le mouvement de repli s'opère, le gros pépère change de trajectoire et s'en va brouter un peu plus loin . Barbara n'est pas rassurée du tout car elle garde un mauvais souvenir des hippos lors d'un précédent voyage en Zambie.

La fin de la soirée sera entrecoupée de "coup de torche" pour s'assurer que le gros brouteur reste à bonne distance.

Mercredi 11 août.

Nos amis espagnols et nous avons la même intention de faire un tour en Mokoro, petite pirogue traditionnelle du delta. Nous quittons 3rd bridge et nous rendons à M'Boma boat station.

Chemin faisant, ne voilà-t-il pas que je m'ensable de nouveau. J'essaye de me dégager avec la boite courte et des avants-arrières mais en vain. J'avais bêtement regonflé un peu les pneus hier soir. Il me semble que l'Hilux manque un peu de couple dans les passages très sableux, si la "low gear" n'est pas enclenchée, cela peut planter. Je dégonfle encore, jusqu'à 1.2 bars. Un 4x4 du parc arrive et réussit à me contourner. Le chauffeur descend il me dit qu'il est pressé avec ses clients et qu'il n'a pas le temps de me tirer mais propose d'essayer de le sortir en conduisant. Je monte avec lui. Il fait hurler le moteur et patiner l'embrayage...rien : le 4X4 s'est encore plus enfoncé...il nous laisse là en disant que le seul moyen, c'est de lever les roues et de mettre des branches...Nous voilà bien....

Un peu aguerri à la manœuvre, nous nous y mettons et commençons à dégager les roues. La roue de secours au- dessous est encore "posée" sur le sable. Je cherche fébrilement le cric...je mets du temps à le trouver, sous le siège arrière, dans un petit logement de la carrosserie. Nous réussissons à lever une roue, en ayant calé le cric avec du bois pour ne pas qu'il s'enfonce dans le sable. Nous déployons une chaine en caoutchouc et la glissons sous la roue. On arrive à dégager la deuxième roue avant. Malgré tout cela, le 4x4 refuse de s'extirper. Bien que le hors- piste soit difficilement praticable, Edouardo réussit aussi à me contourner dans les traces de l'autre véhicule et va se poser 10 mètres devant, b là où le sable parait moins mou. On relie les deux 4x4, et conjuguant la poussée arrière des filles et de junior, la traction du 4x4 et un rugissement de moteur, l'Hilux s'extrait finalement de sa prison de sable et je regagne un sol moins mou. Seulement, dans la manœuvre Edouardo a planté le sien...moins profond mais suffisamment bloqué.



Rebelote, on dégage les roues et cette fois, on réussit à le sortir juste en poussant à quatre.

La journée commence bien ! On a perdu une heure.

Lorsqu'on arrive enfin à M'Boma, il est plus de 10H00.

M'Boma boat station est composé d'une cabane, d'un petit ponton de bois qui donne sur un petit bras de rivière et c'est tout. Il n'y a personne excepté deux chauffeurs de 4X4 de promenade, dont celui qui nous a enfoncé l'Hilux un peu plus profond dans le sable...Ils nous disent que les « pullers » (nom donné à ceux qui dirigent les mokoros à l'aide de perche) sont partis avec leur groupe de touristes et qu'ils reviennent vers 11H00. On attend sur place et effectivement les pirogues reviennent. Durant l'attente, nous rencontrons un équipage formés de 2 couples de quinquagénaires : des anglais et des italiens. Ils se sont rencontrés lors d'un précédent voyage et sont devenus amis. Cette fois ils partagent l'aventure et le même 4x4 : belle histoire.

Les pullers reviennent. Nous discutons avec eux et ils sont très clairs : la balade qui dure une heure ne sera pas un moment de rencontre animalière. Il n'y aura ni croco, ni hippo, ni éléphant. C'est plutôt un moment de détente, une façon de découvrir les bras du delta et d'en apprendre un peu plus.

Nous partons donc pour une gentille balade à travers les roseaux. Ma douce et junior partagent le même Mokoro et je suis seul. Nos amis espagnols sont également de la partie. Leur pullers parlant bien anglais, ils apprendront tous les 4 une foule de choses intéressantes sur la faune, la flore et la vie du delta. Mon puller parlant peu anglais, je reste un peu sur ma faim, captant parfois les conversations des autres embarcations



La balade terminée, nous quittons M'boma et poursuivons la boucle que fait la piste. Nous débusquons un joli endroit face à un petit étang qui s'avère être un agréable spot de pique- nique, d'autant que des girafes nous font face.





Nous reprenons la piste et continuons notre exploration. Nous traversons une zone de bush et arbustes assez dense, imposant un trajet sinueux à la piste. Au débouché d'un virage, nous tombons nez à nez avec un éléphant qui nous barre la route. Manifestement nous sommes trop près de lui et cela ne lui plait pas. Il déploie ses oreilles, agite sa trompe et avance vers nous brusquement en faisant voler la poussière : Il nous charge ! J'enclenche la marche arrière, nous ne sommes pas de taille... Édouard a vu la scène et opère également un repli. Les rétroviseurs extérieurs percutent les branchages, ce n'est pas simple de reculer dans un virage, sans pouvoir se retourner, avec un œil dans le rétro et l'autre sur le belliqueux pachyderme. L'adrénaline monte vite et le cœur bat la chamade : c'est bigrement impressionnant et on a pas le temps de disserter sur cette interrogation fondamentale : est-ce du lard ou du cochon ? Estimant nous avoir fait suffisamment reculer, Babar cesse sa charge et regagne le bush. Nous découvrons alors qu'il n'était pas seul, nous sommes presque entourés d'éléphants. Nous décidons de ne pas rester planté au milieu et accélérons un peu pour nous éloigner. Au virage suivant, nous sommes confrontés à une mère et son petit. Hou-là, c'est pas bon si elle prend peur. Nous entamons une marche arrière immédiate, avant qu'elle ne se décide à charger. Cette fois, comme elle quitte la route, nous passons rapidement. Elle prend le parti d'emmener son rejeton dans le bush et c'est tant mieux. Le coup de sueur passé, nous expirons enfin. Waow !!! quelle rencontre, quelles sensations !!!

Junior confesse que durant toute la scène, il se chantait intérieurement : "Un éléphant, c'est pas méchant ! ... un éléphant, c'est pas méchant ! " Quant à moi, j'ai les mains moites et les pieds poites......



Peu de temps après, nous croisons un véhicule. Je leur fais signe de s'arrêter et les avertis du troupeau qui squatte la piste en amont. Échange de bons procédés le chauffeur me donne les coordonnées GPS de l'endroit où se trouverait un lion, perché dans un arbre au bord de la piste.

Excités, nous parcourons le bon kilomètre qui nous sépare de ce lieu. Arrivés à peu près au point, ce n'est plus dans l'arbre, mais couché au milieu de la piste que le gros mâle s'est posé ! Nous nous postons pour l'observer mais rapidement, pépère se lève et grimpe dans un arbre. Certes, l'arbre n'est pas très haut mais est bien à 3-4 mètres de hauteur. Comme quoi, si un jour nous sommes coursés par un lion, grimper dans un arbre n'est pas forcément une bonne idée.

Après une bonne dizaine de minutes d'attente, nous finissons par le quitter, toujours perché sur la branche, d'autant plus qu'il ne nous montre plus maintenant et ostensiblement que son postérieur et ce qui fait de lui un mâle...

500 mètres plus loin, alors que le bush s'est bien clairsemé, nous admirons plus posément une famille d'éléphants. Ils sont à bonne distance cette fois.

Nous poursuivons notre exploration jusqu'à 2rd Bridge où nous remarquons des Letchwes, belles antilopes plus grandes et trapues que les impalas, puis regagnons le camp. Cette fois nous avons invité nos amis espagnols à partager ce camp avec nous, ce qu'ils ont accepté avec joie.

Ce fut une belle journée. Nous la terminons agréablement autour du feu à s'en remémorer les passages. Nous faisons gouter à Edouardo et Barbara du Crocodile. Nous en avons acheté des tranches de queue à Maun. La chair est blanche, à mi-chemin entre la lotte et les cuisses de grenouille. Cela ne vaut pas une côte de bœuf. Junior goûte aussi sans être convaincu de l'intérêt culinaire de cette viande. Heureusement la belle pièce de bœuf grillée qui suit, mariée à un Syrah du Stellenbosch, relève le niveau des saveurs.

Pour en finir avec les émotions, alors que nous faisons la vaisselle dans les lavabos extérieurs de "l'ablution block", un hippo nous surprend. Il est à une quinzaine de mètres de nous aux abords des ballons d'eau chaude, en train de brouter. Tandis que Junior et ma douce s'activent à laver et essuyer la dinette, je surveille l'animal...au pire on se réfugiera dans les douches. Le gros cheval des fleuves reste placide et s'éloignera tranquillement avant notre départ.

Jeudi 12 aout.

Ce matin, Edouardo et Barbara nous quittent pour poursuivre leur aventure jusqu'en Namibie. Nous leur avons donné quelques conseils (faire pique- nique le soir sur les points d'eau éclairés d'Etosha, admirer le coucher de soleil sur la dune Elim à Sesriem...)

Nous les accompagnons un bout sur la piste. Nous avons décidé de franchir avec eux le gué de 4th bridge, par esprit d'équipe, au cas où...

Après avoir une nouvelle fois repéré les lieux, nous nous lançons à l'eau...seconde en boite courte, nous suivons la trajectoire "bien à gauche" et passons sans encombre. Edouardo et Barbara nous précèdent et nous nous arrêtons sur l'îlot sableux, juste avant le vieux pont de bois, pour nous congratuler, comme si nous venions de réaliser un véritable exploit. Nous passons ensuite le vieux pont. On sent les rondins rouler et se soulever sous les roues...il est vraiment temps qu'ils en construisent un autre.



Avant Xakanaxa, nous nous séparons non sans nous être embrassés et étreints. Vivre un petit bout d'aventure ensemble et partager des émotions tissent des liens....

Nous explorons les différentes pistes menant vers Jesse pools et Hammer pan. La plupart finissent en cul de sac dans l'eau. Nous avons l'occasion d'admirer hippos, girafes, zèbres et plein de singes Vervets dont les mâles arborent fièrement de belle paire de "couilles bleues", leur donnant une si grande popularité auprès de la gente féminine. Par moment la piste est si défoncée qui faut marquer l'arrêt et calculer la trajectoire entre les profondes ornières et les trous infranchissables.

Il nous faut revenir vers 3rd bridge d'autant que nous voulons retourner sur les traces du lion. De retour à 4th bridge, un 4x4 est bloqué sur le vieux pont. Un rondin a cédé et sa roue arrière est coincée. Plusieurs autres véhicules sont déjà à l'arrêt. Les premières manœuvres semblent vaines. Au final, un puissant Toyota Land Cruiser de brousse arrivera à le tirer de là. Des morceaux de rondins sont remis dans le trou du pont. A notre tour de passer, non sans une certaine appréhension. Le pont franchi, il nous reste la mare profonde. Deux 4x4 sont arrêtés de l'autre côté. Les chauffeurs circonspects examinent le gué. Ils sont comme nous la veille...

Fort de notre expérience, nous franchissons sans faillir, dans la trajectoire la moins profonde. L'un des chauffeurs lève son pouce : il sait maintenant par où passer.

Nous faisons une halte pique- nique en compagnie de Letchwees qui pataugent dans l'eau. Nous remontons la piste vers M'boma. Soudain sur notre gauche, à proximité d'une mare et allongé entre deux buissons, un gros lion fait la sieste. Nous nous postons à l'affût. Le temps passe et Pépère dort profondément. C'est tout juste si de temps à autres il relève un tant soit peu la tête. Un troupeau d'impalas approche. Il contourne le point d'eau. Marchant à la queue leu leu, les gazelles ont flairé le lion. Inquiets et sur leurs gardes, ils poursuivent leur route, le regard rivé en direction du lion. Nous avons un temps espéré une réaction du roi des félins mais il n'en a que cure. Il termine sa royale sieste sans un regard sur la cohorte de steaks sur patte. Restant sur notre faim, nous nous approchons par étape, quittant la piste et rejoignant le point d'eau. Nous contournons les buissons, roulant entre eux et la mare, nous atteignons le lion toujours couché. Il s'assoit un instant en nous toisant . Nous nous sommes arrêtés à deux mètres de lui. Moteur coupé, on s'observe mutuellement. Manifestement convaincu de notre parfaite innocuité, il se détend et reprend sa somnolence. Nous restons là, un bon moment à nous délecter de sa si proche présence, détaillant l'animal sous toutes ses coutures. Ma douce est impressionnée par ses grosses pattes. Ses nombreuses cicatrices attestent d'une vie déjà riche et mouvementée. Par moment, il se redresse, baille, nous jette un coup d'oeil nonchalant. Nous en profitons pour remplir notre carnet de voyage des quelques jours manquants.





Puis, repus du lion, nous le laissons, le saluant comme lorsqu'on quitte un vieux pote.

Il est temps de regagner notre camp. A l'approche de 3 rd Bridge, nous remarquons la présence de troupes de babouins. Tous se dirigent vers les camps...

En effet, les babouins jusque là si discrets nous rappellent combien ils sont ici chez eux. Ils ont envahi notre espace. Ils sont partout et ont dévasté la poubelle. Je l'avais accrochée en hauteur sur un tronc...gros malin, comme si un singe ne savait pas grimper.....

Armés de nos gourdins, Junior et moi faisons un remake de la guerre du feu. Émettant des sons gutturaux, frappant le sol et les troncs d'arbres nous leur donnons un "Haka" sans doute assez convaincant car ils se retirent des lieux, battant retraite dans les grands arbres. Nous nous manifestons virilement à chaque fois que l'un d'eux tente de se rapprocher, réussissant à leur imposer finalement une zone franche : ils n'envahiront plus les petits arbres qui cernent notre bivouac.

Cet épisode va inaugurer de ce qui va suivre et qui sera la plus folle nuit de notre périple. Ce soir, cela va être la fête au village...on voulait du sauvage, on va être servi...

La nuit tombée, le feu est prêt pour la soirée. Régulièrement les babouins se battent dans les grands arbres qui nous entourent. Les mâles poussent des cris rendus encore plus impressionnants par l'obscurité. Alors que je m'apprête à griller les saucisses, un grand crac nous surprend, puis un autre, puis encore un autre...le bruit vient de derrière le 4x4 et c'est tout prêt. Munis des lampes, nous éclairons les buissons. Dans les faisceaux, nous découvrons la cause de notre émoi : un gros éléphant arrache consciencieusement les branches des buissons qu'il enfourne dans sa gueule. Il est là, planté à 10 mètres de nous et ne semble pas vouloir bouger. Nous évitons de trop l'éclairer de peur de l'énerver. Nous poursuivons tant que vaille notre diner, jetant de fréquents coups d'œil à notre inquiétant et imposant voisin. Je mange parfois debout, m'assurant que le mastodonte est toujours derrière le 4x4, seul rempart entre lui et nous. Nous n'avons pas peur mais ne sommes pas sereins. C'est une drôle de sensation, entre l'exaltation de cette rencontre et la conscience que cela peut basculer de façon incontrôlable. Junior reprend ses incantations : « un éléphant c’est pas méchant…. »

Alors que nous tentons de nous détendre autour du feu, un autre crac provient de l'autre côté de notre camp. Cette fois, c'est un gros hippo qui a décidé de traverser notre espace. La fourchette en l'air, nous arrêtons de respirer le temps qu'il traverse tranquillement...damned, nous étions encerclés.

Au bout d'un long moment, l'éléphant s'éloigne un peu, faisant retomber notre tension. Nous l'entendons toujours et le voyons distinctement lorsque nos torches l'éclairent.

A un moment, l'animal défèque. Nous sommes sous le vent et la forte odeur caractéristique qui s'en dégage nous assaille les narines...si çà c'est pas de l'immersion en contrée sauvage...

Nous profitons des braises pour y faire griller avec gourmandise des chamallows...qui n'a pas fait griller des chamallows au coin du feu ne peut pas comprendre.....

Il est temps d'aller dormir...Babar s'est éloigné.

N'allez pas croire que cela s'arrête là...la nuit de fait que commencer.

Les babouins qui s'étaient un temps calmés se manifestent soudain. Il doit y avoir un casus belli là- haut. Des cris stridents, des hurlements rauques transpercent la nuit. Il y a bagarre, coups et morsures. Certains cris expriment la douleur....on ne rigole pas chez les babouins. La lutte dure un bon moment puis le calme revient. Il doit y avoir un gagnant et un perdant. La trêve sera courte… Pas assez pour s'endormir.

Crac !!! Crac !!! l' éléphant est revenu. Il poursuit son festin là où il l'avait commencé et nous maintient bien éveillé. Comment peut on dormir avec un tel voisin. On se sent tout petit dans la tente. Ma crainte est qu'il contourne le 4x4 et se prenne les pieds dans l'échelle des tentes qui servent également de pilier. On serait dans de beaux draps...

L'éveil dure tant qu'il reste proche...on écoute le moindre de ses bruits, enfouis profond dans les duvets....

Finalement, ayant probablement épuisé toutes les ressources naturelles des buissons, il s'éloigne de nouveau et le silence revient, assez pour glisser dans les bras de Morphée.

Je me réveille dans la nuit et regarde ma montre : 04H30....hum, j'ai le temps pour un second dodo...soudain j'entends au loin le son sourd et reconnaissable du rugissement d'un lion. C'est la première fois que je l'entends "en vrai" chez lui, dans la nature. J'écoute et bientôt un nouveau rugissement...puis un autre...les sons s'amplifient, il se rapproche. Je réveille ma douce : "écoute.. . un lion rugit". Tous les deux, calés l'un contre l'autre, nous tendons l'oreille. Progressivement, le ou les lions se rapprochent encore jusqu'au point culminant où l'un d'eux rugit au pied du 4x4. Le son est assourdissant, puissant et palpable : les ondes me traversent le torse, je sens les vibrations et mes poils se dressent... waow quelles sensations. Immobile et la respiration en suspens, j'ai l'impression que pendant quelques instants, le temps s'est arrêté.

Nous les entendons encore rugir plusieurs fois. Puis enfin, le silence revient pour de bon. Je regarde ma montre, il est 05H00.

Je me recroqueville dans mon duvet et me laisse bercer par mes émotions.

Vendredi 13 aout

Au petit matin, notre premier réflex est de chercher les traces. Nous les trouvons tout de suite, le long du 4x4. Des grosses pattounes de lion longent notre véhicule. Un frisson intérieur me parcourt...cela n'aurait pas été une bonne idée de descendre faire pipi.....

Alors que nous apprêtons au rituel matinal du petit déjeuner, ma douce nous appelle : "regardez ! Il est là !" : notre pote Babar est revenu. Il se trouve dans les buissons avant le bloc sanitaire à vingt mètres de nous. Suffisamment loin pour ne pas nous inquiéter mais trop prêt pour que nous allions dans le bloc sanitaire.



Alors que nous l'observons, deux hommes surgissent à pied. Ils remontent le chemin et se dirigent vers les douches. Dans le même temps, un babouin vient perturber l'éléphant qui bouge de quelques mètres et arrive sur le chemin. A cause des buissons, les deux hommes ne l'ont pas vu. Ma douce leur crie : "Watch out ! an elephant !" juste au moment où l'éléphant les aperçoit. Les deux hommes font un joli bond et déguerpissent en courant. Bien leur en a pris car l'éléphant a décidé de charger. Les quelques mètres gagnés grâce à l'intervention de ma dame font que l'éléphant arrête sa charge avant de les rattraper, estimant que les deux intrus se sont suffisamment éloignés.

Ouf, plus de peur que de mal... ils s'en souviendront longtemps de leur matinée à 3rd bridge.

Nous discutons avec un Sud- Africain qui s'est invité dans notre camp pour voir l'éléphant. Il nous explique qu'il faut être prudent car la bête a des traces de musc visibles sur la tête : il est en rut et donc plus agressif de d'habitude...

Après le petit déjeuner, l'éléphant a quitté les environs du bloc sanitaire pour jeter son dévolu sur le feuillage d'un grand arbre, sous lequel est stationné un 4x4 toutes tentes dressées sur le toit. C'est le camp à côté du notre. Je traverse l'espace buissonneux et boisé qui nous sépare et assiste au spectacle : un homme est tapi derrière le 4x4 et de l'autre côté l'éléphant arrache les feuilles de l'arbre. Prudemment il prend des photos. Je le prends moi-même en photo dans cette situation. Ce que je ne sais pas et qu'il m'apprendra plus tard, c'est que ses enfants sont encore dans les tentes, à deux mètres de l'éléphant. Je lui promets de lui envoyer par mail les photos. Ce que j'ai fait à notre retour. Il m'a répondu en me disant qu'elles avaient fait sensations auprès de ses amis.



Nous quittons 3rd Bridge et nous dirigeons vers Xakanaxa pour rejoindre North Gate. Nous passons sans encombre 4th bridge et reprenons des petits chemins empruntés la veille.

Ma douce va essuyer la plus grosse déconvenue de notre voyage. Alors qu'elle veut vider la carte SD de son pentax K10 sur notre lecteur et stockeur d'images, elle s'aperçoit que les fichiers de la carte sont corrompus : impossible de lire les photos ni avec le lecteur, ni avec l'appareil photo. 3,7 gigas de photos illisibles... de Maun à aujourd'hui.

Elle énumère avec désespoir les images perdues : le survol du delta, le lion, le mokoro, les éléphants, une multitude d'animaux, d'oiseaux et toutes ces tranches de vie.... Heureusement qu'une partie des évènements ont été doublés avec le second appareil mais il n'empêche que c'est avec le réflex que les plus belles photos se font...

Ceux qui aiment la photographie comprendront le profond désarroi de ma douce. A notre retour nous avons envoyé la carte SD à deux sociétés spécialisées dans la récupération de données, mais hélas sans succèsNous gardons quand même cette foutue carte, au cas où un jour, la technologie vienne à bout de ce bug. Cette carte deviendra avec le temps un précieux objet mystérieux, renfermant des trésors oubliés... . (Petit message personnel : mais si vous avez d’ores et déjà des tuyaux pour sauver ces photos, écrivez-moi !)

Alors que nous sillonnons les pistes dans une zone assez boisée, nous repérons un 4x4 bardés de touristes en train de regarder une horde de babouins s'agiter. Nous nous postons un instant. Ma douce souffle soudain : " là haut dans l'arbre !! un léopard !!!"

Il m'a fallu quelques instants pour distinguer la bête, les taches de son pelage se confondant avec les branches, les feuillages et les points de lumières. Une fois le gros 4x4 parti nous nous stationnons le plus prêt possible de l'arbre et dans le meilleur axe qu'il soit. Le léopard est pour l'instant couché sur une grosse branche. Nous ne voyons pas sa gueule, dissimulée par un bout de l'arbre. Patiemment, on attend.

Nous ne sommes pas les seuls à avoir débusqué la panthère. Bientôt les babouins l'ont aperçu aussi. Nous assistons alors à une singulière scène : des babouins sont montés dans un arbre faisant face à celui du léopard. Perchés aux extrémités de branches, ils hurlent, invectivent et provoquent par gestes le félin. Dérangée par le vacarme, la panthère se réveille et feule après les insolents, pour la plus grande joie de Miss kodak qui mitraille le gros minou tacheté. Puis, enhardis par l'effet de meute, les babouins montent à l'assaut et délogent la Panthera Pardus qui finit par battre en retraite dans la cime du grand arbre, sous les harcèlements primates qui resserrent leur encerclement. A la jumelle, et plus tard confirmé sur les photos, le léopard présentait une blessure à la cuisse. Peut- être que sans ce handicap, il aurait durement rossé le premier cynocéphale insolent à oser s'approcher trop prêt.





Junior est ravi (et nous aussi !) : il accroche une nouvelle fois le Big Five à son tableau de chasse : rhino, éléphant, lion, buffle et léopard. Comme tous les ados, il est insatiable, car maintenant il veut son Big Cat : lion, léopard et guépard...

Nous reprenons la piste et quelques éléphants après, nous atteignons Xakanaxa que nous contournons, direction North Gate. Après avoir parcouru les 2/3 de la piste, nous arrivons à un gué large de 15-20 mètres qui nous avait été annoncé par les rangers comme pouvant poser problème. Ma douce enfile des chaussons de caoutchouc et munie du gros gourdin, entre dans l'eau. J'avais entaillé le bâton pour marquer la limite de la profondeur au delà de laquelle il n'était pas raisonnable de se risquer, au risque de noyer le moteur. Par trois fois, la limite est bien dépassée et l'eau affleure le haut de ses cuisses. Sans snorkel, si l'eau entre dans la prise d'air du moteur...le voyage s'arrêterait là pour quelques jours.



Nous sommes dubitatifs et partagés. Dans un sens je me dis que cela devrait passer. Dans un autre, nous sommes seuls, sans assistance immédiate. Pour une fois, j'écoute la prudence et malgré que cela nous oblige à un large détour, nous rebroussons chemin pour redescendre sur South Gate et prendre une autre piste qui mène à North Gate…une rallonge de 2 bonnes heures quand même.

Nous arrivons enfin à North Gate. Nous avons encore malgré tout du temps devant nous. Nous sommes curieux d'aller voir le gué après le village de Khwai, annoncé comme le plus délicat à franchir. Nous traversons le pont de bois qui enjambe la rivière. Il est long et neuf. Il y a juste la place pour un véhicule et les piétons qui le traversent, doivent frôler la rambarde pour croiser notre voiture. Nous traversons le petit village de Khwai et atteignons le gué. Misère, ce n'est pas un gué, c'est une rivière !!!. Jamais on ne passera...



Deux véhicules sont arrêtés également : un 4x4 Toyota Fortuner V6 et un fourgon Mercedes 4x4.

Deux couple quinquagénaires voyagent ensembles. Ils sont sud africains. Je leur demande s'ils comptent traverser. "We just did it !!" me dit l'un d'eux. Très amicalement, ils m'expliquent qu'ils ont payé les services d'un garde du parc et il leur a montré la marche à suivre ainsi que le trajet exact qu'il faut prendre pour traverser. Il faut entrer dans l'eau par la gauche, viser un bout bois, bifurquer sur la droite, viser un autre bout de bois, puis bifurquer sur la berge et sortir par la droite ..... euh… rien que çà ? Ils poursuivent en indiquant que le Ranger leur a aussi fait passer le second gué, également délicat et les a mené jusqu'à la transit road en passant par un chemin qui ne figure pas sur les cartes. Maintenant ils ont tout sur le GPS. Nos sympathiques interlocuteurs ont donc refait le chemin inverse, retraversé les gués. De ce fait, ils pourront de nouveau sans encombre les franchir demain matin....impressionnant de logique.

Incroyable...nous avons une chance inouïe de tomber sur eux.

Je leur demande si à leur avis, je pourrai passer avec mon 4x4. C'est sans problème me disent- il : il a presque la même garde au sol que le leur qui n'a également pas de snorkel mais il faudra bien suivre le tracé car sinon, il y a risque de noyade....rassurant...

Enfin je leur demande s'ils acceptent que nous passions avec eux demain matin. Bien sûr, on est "welcome". Ils quitteront North Gate à 08H00. Nous repartons avec eux vers le camp. Nous nous arrêtons tous à la seule minuscule épicerie du village de Khwai. Nous sommes en rupture de coca et de chips pour l'apéro. Nos nouveaux amis sud- africains sont débonnaires et blagueurs. Ils invitent ma Douce à entrer dans le petit magasin, d'ordinaire non accessible aux clients qui se font servir par l'épicière, postée derrière une grille surmontant un comptoir. Ils expliquent à l'épicière d'abord réticente que nous sommes français et qu'il nous faut voir ces merveilleuses petites boutiques africaines où on trouve de tout. Personne ne pouvant résister à leur bonne humeur, la patronne autorise ma Douce à entrer dans la mystérieuse échoppe qui contient effectivement presque tout. Elle y déniche même de véritables verres à vin. Çà tombe bien, l'un des nôtres n'a pas supporté les cahots et soubresauts de la piste. Elle prend un verre de l'étal et en fait tomber d'autres qui se brisent en mille morceaux. Il s'en suit une partie de rigolade à laquelle adhère la patronne après que nous lui ayons assuré que nous payerons les dégâts.

Nous nous arrêtons un peu plus loin dans le village où quelques petits gamins jouent le long de la piste. Ils ont droit à une distribution de petits jouets et nous à des grands sourires.

Nous profitons encore du temps qu'il nous reste et partons pour un petit drive d'une heure sur les pistes au nord de North Gate. Nous y débusquons une grosse horde d'éléphants qui traversent juste devant nous. Par notre soudaine présence, nous scindons le groupe en deux : ceux qui sont passés et les autres...cela les énerve un peu et ils nous le font savoir au moyen de « secouades » de trompes, de têtes et d'oreilles.

Pour éviter tout malentendu, nous effectuons une prudente marche arrière d'une bonne quinzaine de mètres, histoire de montrer notre bonne volonté. La politesse est payante car les pachydermes de l'arrière garde traversent tranquillement la piste sans plus nous inquiéter.



Après une rare douche bien chaude, le diner et la soirée seront calmes, juste entrecoupés de grognement d'hippopotames et de rugissements lointains de lions...la routine quoi...

Cette nuit, je dors mal. Les franchissements de gués à venir me perturbent et me hantent...et si je plante et noie le 4x4 ?.....au petit matin ma Douce avoue avoir eu les mêmes angoisses nocturnes. La pression monte.

Samedi 14 août

A 07H55 nous sommes devant le camp de nos amis sud- africains...pas question de rater le rendez- vous avec nos guides-passeurs.

En convoi, nous atteignons l'objet de nos tourments. Nous nous stationnons devant la rivière et contemplons le défi. Comme pour me rassurer, Léon le Sud- Africain me donne les derniers conseils quant à la conduite et l'accélération et me remémore le tracé. Il finit ses explications par une phrase qui résonne dans ma tête et qui me met pas vraiment à l'aise : "don't go over that point or your get drowned !!"!"!"!"!"!" en gros, ne dépasse pas cette limite ou tu te noies.....

Puis, sûr de lui, Léon et son épouse se lancent dans la traversée. Leur gros toyota a bientôt l'eau au ras du capot...gauche, droite, gauche tout droit et les voilà sortis de l'autre côté de la rive. Ils se stationnent et Léon se poste au bord de la berge. Il me parait soudain tout petit. Il me fait un grand geste que l'on peut traduire par "A ton tour mon gars !!"



Bon, ça y est, c'est le moment de vérité.....

L'autre équipage avec le fourgon Mercèdes 4x4 va fermer la marche.

Nous montons dans l'Hilux. Boite courte, première puis seconde et on entre dans l'eau, tout droit vers le piquet. L'eau monte au niveau des ailes, le point de non- retour est atteint : c'est le moment de virer à droite. Le nez pique un peu et l'eau passe par -dessus le capot. Pas un mot dans le vaisseau, la tension est à comble. Puis je vire à gauche jusqu'au second piquet et redresse pour viser la berge. En face, Léon me fait des grands signes comme pour me diriger. Le sol monte enfin et le niveau d'eau baisse : C'est passé !!!. On sort du 4x4 maintenant sur la berge et se congratule comme des vainqueurs de finale. Jamais, au grand jamais nous n'aurions franchis l'obstacle seul.



Jan et son Mercedes franchissent sans difficulté le grand gué. Il faut dire que sa garde au sol est bien plus haute et qu'il est équipé d'un snorkel...le grand luxe.

Léon me confie alors qu'au- delà du premier piquet, il y a 2 mètres de profondeur et qu'il a eu un peu peur car selon lui, j'ai bifurqué un peu tard......

Nous poursuivons notre convoi à travers un bush dense. Nous atteignons le second gué. Il est moins long que le premier mais ressemble aussi à une petite rivière. Enjoué, Léon me demande par où je passerais. L'eau me parait plus clair à gauche et je lui désigne donc cet endroit. Hilare, il me dit que par là, l'eau est à 1,50 mètre de profondeur....et que "I'd get drowned". Il faut donc serrer à droite. Léon va tout de même sonder la rivière car ils ne sont plus très sûr si c'est tout à droite ou au milieu droite. Par endroit, l'eau mouille son short pourtant court et Léon est plus grand que moi.

Le tracé finalement défini, nous nous lançons dans le même ordre que précédemment.

Pas de soucis, on franchi sans encombre, l'eau va juste effleurer le capot le temps d'une caresse. A l'arrêt qui suit ce passage, ma douce fait un gros hug de remerciement à Léon et dans le feu de l'action fait valser le Panasonic dans la boue....Après nettoyage, il fonctionne toujours.

On roule sur la piste oubliée, une vieille trace de chemin de chasseur, pour déboucher sur une vaste étendue sèche, zébrée de différentes pistes. Au bout de cette cuvette, un immense troupeau de buffles est posé, près de la lisière d'une zone boisée. Nous nous arrêtons de nouveau. Selon de GPS de Léon, il va falloir passer auprès du troupeau. Nous comptons les bêtes en façade : environ 50. Il y a plusieurs centaines de têtes en tout. Soudain, alors que nous observons à bonne distance les nombreux et massifs Syncerus Caffer, nous sommes témoins d'une scène animalière peu commune : quelques puissants buffles chargent une lionne qui s'était approchée trop près du troupeau. La lionne détale à grandes foulées sans demander son reste, un coup de corne de ces colosses cornus pouvant l'éventrer sans peine.

Le troupeau ayant un peu bougé, nous reprenons la piste et passons suffisamment au loin pour ne pas, nous aussi, se faire charger.

Nous atteignons finalement une large piste et un pont en béton tout récemment construit. Cet ouvrage moderne à peine terminé fait tache. Comme surgit de nulle part, il est la seule représentation de la modernité à des kilomètres à la ronde.

Nos routes se séparent et c'est au milieu de ce pont que nous disons chaleureusement au revoir à nos guides providentiels et échangeons nos coordonnées. C'est promis, s'ils viennent en France, ils auront droit à un bon repas maison, arrosé de jus de raisins quelque peu fermentés et vieillis au moins une bonne décennie.

Maintenant, de nouveau seuls, nous mettons le cap sur Savuti. La piste est si sableuse que parfois, on ne dépasse pas les 15-20 km/h, en restant en seconde pour garder du couple. On atteint Mahabe Gate à 10H30.

Avant d'arriver à Savuti, nous prenons une petite piste secondaire qui mène aux Bushmen Hills. Il y a quelques collines pierreuses dans le paysage, rares reliefs que nous ayons vu depuis longtemps. Nous faisons une halte au pied d'un gros baobab et nous y pique-niquons. Nous faisons une autre halte aux pieds de Bushmen Hills et y grimpons à son flanc pour y débusquer une peinture rupestre estimée à plusieurs milliers d'années. Du haut de cette colline, nous surplombons la rivière et à perte de vue, un mélange de savane et bush. On distingue même quelques éléphants en maraude.



Arrivé à Savuti, il nous reste encore au moins 2 bonnes heures de route pour arriver à Linyanti.

Nous traversons le Savuti Channel par le gué situé à proximité du camp : c'est une simple formalité pour les désormais pro du franchissement que nous sommes devenus.......

La piste entre Savuti et Linyanti est encore plus pénible. Le sable mou nous sort pas les yeux. On en est presque à souhaiter une portion d'autoroute avec un bon goudron bien lisse...

Alors que nous venons de passer un troupeau d'éléphants, je me mélange les vitesses dans un passage horriblement mou. Voulant passer de la seconde à la première car le 4x4 peine beaucoup, j'enclenche malencontreusement la troisième. La sanction est immédiate et sans appel : plantage et ensablement !! J'avais pourtant pas beaucoup de pression...mais assurément encore trop.

Impossible de se dégager en boite courte. Il nous faut un bon quart d'heure de coups de pelle et dégonflages successifs jusqu'à 1.1 bar pour pouvoir s'extraire du sable. Les éléphants n'ont pas eu la mauvaise idée de prendre la piste vers nous et c'est tant mieux.

On arrive enfin à Linyanti. Le camp est à 5 kilomètres de la Gate. La piste est défoncée, pleins d'arbustes et d'arbres sont cassés (merci les éléphants !!) et entravent parfois complétement de passage, obligeant à des petits détours entre les arbres encore intacts.

Arrivés au bord de la rivière, le camp n°2 qui nous est alloué est occupé par 6 véhicules. Les tentes sont montées et une quinzaine de personnes ont envahi le terrain.

Contrariés, nous allons les voir. C'est une grande famille sud- africaine, certains des mâles de la tribu auraient pu jouer dans "la Délivrance" et cela ne me dit rien qui vaille. Le patriarche vient parlementer avec nous. Le gaillard n'est plus tout jeune mais c'est un colosse. Du haut de mon bon 1,80 mètres et malgré mes 95 kg, je fais chétif...

Il explique qu'ils avaient le camp n°01 mais qu'il est trop petit donc ils ont pris le N°02 et nous laissent le n°01 : C.Q.F.D. Son ton est un peu du style : c'est à prendre ou à laisser....

Même si junior a passé sa ceinture marron de karaté, ils sont bien trop nombreux. A 3 contre 15, on va vite se retrouver en slip dans la rivière, avec les hippos et les crocos.

Faisant contre mauvaise fortune bon cœur on se résigne à aller au camp N°01.

Effectivement plus petit, ce camp est toutefois très bien situé, en surplomb de la rivière, avec une superbe vue aux alentours. Dommage qu'il soit si proche du N°02. Manquer d'intimité dans un lieu si perdu, c'est un peu le comble.



Nous installons notre bivouac face à la rivière qui forme presque un étang à cet endroit. De temps à autres, des hippos émergent et des éléphants traversent. Alors que le feu commence à crépiter, nous nous délectons du coucher de soleil qui nous fait face. Les bruits de la nuit résonnent plus fort qu'à l'habitude, l'eau induisant une vie bien plus dense.



Alors que nous dormons à poing fermé, nous sommes réveillés par des cracs tout proches : un éléphant dine dans les buissons voisins, à une douzaine de mètres de nous, décidément.....

Puis un autre son prend le relai : des sourds schroumpfes-schroumpfes. C'est maintenant un hippopotame qui sillonne la berge juste en contre bas et qui broute consciencieusement l'herbe. Nous réveillons Junior qui pionce dur dans la tente mitoyenne du toit. Il affectionne particulièrement les hippos. A la lueur des torches, et du haut de nos perchoirs, nous regardons un bon moment la mahousse tondeuse à quatre pattes, transformer la berge en green de golf.

Dimanche 15 aout

La famille Pierreafeu a quitté la zone. Nous sommes maintenant seuls dans les parages, hormis la horde de babouins qui est venue tenter un raid et que nous avons mis en déroute. Les autres emplacements sont beaucoup plus loin, hors de vue et d'oreille. Nous effectuons un petit drive le long de Linyanti. La faune n'est pas très dense et hormis les éléphants et ongulés de rigueurs, nous ne ferons pas de rencontre inoubliable. Nous poussons même sur une bonne vingtaine de kilomètres, empruntant une espèce de très large piste sableuse en ligne droite qui finit en cul de sac face au Savuti Channel. Pas d'animaux à l'horizon, nous faisons vite demi- tour et regagnons Linyanti : en route nous croisons antilopes roannes, Kudus et éléphants. La grande largeur de la piste rectiligne et les passages de sables pas trop mous incitent à une inhabituelle vitesse plus élevée, frisant les 60-70 km/h. Cependant de gros trous aux origines inconnues forment des pièges fatals dans lesquels il ne vaut pas mieux tomber et invitent à une grande prudence.

L'après- midi est un bon moment de détente où nous prenons le temps d'écrire des cartes postales en admirant le paysage et le spectacle des éléphants qui traversent.



Le soir se rapproche et nous sommes certains que la soirée va être comme on les aime : seuls au monde.

Hélas, avant la tombée de la nuit, 4 véhicules arrivent...ils cherchent leur camp, le n°3 et décident finalement de s'installer au N°02. Je tente une manœuvre en leur disant que c'est le notre et que si des arrivants se manifestent pour le camp N°01, nous serions dans l'obligation de nous replier sur le N°02. Ils nous assurent que dans ce cas, ils plieront bagages...damned, c'est raté......

Dans le lot des membres de ce nouveau convoi, également sud- africain. Nous reconnaissons des deux hommes chargés par l'éléphant à 3rd Bridge. Nous leur rappelons l'anecdote et précisons que c'est nous qui les avons "sauvé" in-extrémiste.

Ils en sont très reconnaissants.

Nous passons quand même une bonne soirée dans notre petit bivouac, même si junior nous fait un début de gastro : légère fièvre et maux de ventre. Doliprane, Ercefuryl, Spasfon et Immodium sont à son menu.

La nuit est calme

Lundi 16 aout

Alors que le jour pointe, j'ouvre la toile de tente et reste allongé dans mon duvet à regarder le spectacle. Ma Douce se blottit contre moi. Notre immersion en contrée sauvage se termine. Tout à coup, elle me souffle à l'oreille :"regarde, une hyène..."

En effet une hyène est en maraude. Elle furète un bon moment aux abords du camp voisin, allant jusqu'à renifler les tentes. Puis elle se rapproche progressivement et va sentir les restes de notre feu à quelques mètres de nous. Soudain, comme mu par un sixième sens, elle lève la tête et croise nos regards. N'aimant sans doute pas être si proche, elle rebrousse sans hâte son chemin pour s'éloigner un peu. Nous parvenons à tirer junior de son sommeil pour qu'il puisse aussi profiter du spectacle. Elle fouine encore un peu entre les deux camps et fini par disparaitre dans le bush.

Nous levons le camp à un peu avant 09H00 après avoir petit-déjeuner avec une bande d'oiseaux de différentes espèces, avec qui nous avons partagé des restes de pain de mie. Les babouins quant à eux restent à bonne distance : ils savent à qui ils ont affaire.

Nous passons la gate et prenons une large piste en tout point similaire à celle empruntée hier. Après quelques kilomètres, je propose à ma Douce de prendre le volant pour une ultime conduite sur piste.

À 09H30, à 18 kilomètres de la Gate, à plus de 150 km de Kasane, en plein milieu de nul part sur cette piste sableuse entourée de bush et après avoir parcouru 2864 kilomètres dont la moitié dans des conditions difficiles, nous sommes victimes d'un pépin.

Alors que ma douce attaquait une zone particulièrement sableuse et avait heureusement bien ralenti, le nez du 4x4 s'affaisse brusquement dans le sable, s'échouant sur le côté droit. Une masse noire s'est détachée du véhicule et se plante dans le sable derrière nous : on vient de perdre la roue avant droite.

Nous descendons du véhicule, nous n'avons pas de bobo. La roue est effectivement au milieu de la piste à une quinzaine de mètres en arrière. L'aile est légèrement froissée, pas d'autre dégât apparent. Je constate que 4 des 6 tiges filetées qui tiennent la roue sont cassées nettes dans la pièce métallique sur laquelle est fixée normalement la roue. Il en reste deux sans boulon dont une qui est tordue.



Le constat est vide dressé : c'est la tuile !!!

Pas de couverture réseau pour le téléphone, le prochain garage est à Kasane soit plus de 150 kilomètres de piste.

Il y avait 2 endroits où il fallait éviter de tomber en panne du fait de leur isolement et éloignement : dans le fin fond du Central Kalahari et à Linyanti.......pas de bol.....

Un peu désemparé sur le coup, on essaye de rassembler les données :

- On ne peut pas réparer.

- On ne peut pas communiquer.

- On a plus beaucoup de réserve de nourriture et d'eau.

- Il n'est pas envisageable de rejoindre à pied le Gate : 18 kilomètres dans le bush, c'est trop dangereux pour des non initiés.

Je fouille dans le coffre et y déniche deux triangles que je dispose de part et d'autre de notre vaisseau échoué...vu la solitude des lieux, cela me parait bien dérisoire.

La seule solution est : attendre.

Parfois la chance sourit.

Après 20 minutes, un petit nuage de poussière surgit à l'horizon depuis Linyanti.

Un 4x4 tirant une remorque s'approche et s'arrête. Une famille de 4 suisses voyage en compagnie d'un guide depuis l'Afrique du Sud. Le guide, un malabar aux yeux bleu-azur, avec une longue barbe blanche de Père Noël se nomme Heino. Mécanicien, il parcourt l'Afrique depuis plus de 40 ans. Basé maintenant en Afrique du Sud, il loue ses services comme guide privé. Il transporte la famille suisse dans son gros land cruiser, tirant une imposante remorque servant à la fois de cantine, de porte bagage, de support de tentes.

Il jette un oeil à la roue (ou plutôt à son absence), va fouiller dans ses outils et son verdict est sans appel : il ne peut pas réparer. La bonne nouvelle est que rien d'autre ne semble cassé, donc selon lui, un mécanicien disposant des bons outils peut le faire sur place. C'est une bonne chose car dit-il, aucun dépanneur ne viendrait remorquer notre 4x4 ici avant longtemps. Je le questionne sur la cause de cette casse. Il me dit que les tiges ne devaient très vraisemblablement être pas bien fixées et qu'à la longue, elles ont cédé.

En accord avec ses clients, il détache la remorque et emmène ma Douce jusqu'à la Gate pour essayer de téléphoner. L'équipage repart, me laissant avec junior et Hans, le chef de famille Suisse. Nous discutons un bon moment et il me propose une bière. Je ne bois jamais de bière mais aux grands maux les grands remèdes et à cet instant, je trouve cette bibine étonnamment bonne et apaisante. Junior lui, a droit à un jus de pomme. Hans me dévoile les astuces de la remorque et loue les qualités de Heino. Il me dit qu'il n'aurait pas osé faire son périple en solo comme nous. Notre mésaventure le conforte dans son choix.

A 11H15, Heino revient avec ses équipières, la famille Suisse ayant deux filles.

Ma douce m'explique qu'après palabres, elle a pu téléphoner depuis le poste fixe des rangers à notre loueur Bushlore, pour les avertir de notre infortune. Heino a même parlé avec eux pour bien expliquer le problème mécanique et indiquer exactement où nous étions. Bushlore a dit qu'il s'occupait de dépêcher un dépanneur.

Heino m'avertit de nous préparer à passer la nuit sur place, il doute que nous pouvions être secouru aujourd'hui.

Ils doivent maintenant reprendre la route, nous les avons suffisamment retardé. Ils nous cèdent gentiment une bouteille de 5 litres d'eau, de la soupe en sachet et une boite de salade "french beans cooking". Eux aussi ont leur réserve presque à vide.

Nous regardons, non sans un petit pincement s'éloigner le 4x4...la journée va être longue.



Nous nous affairons à préparer ce qui sera primordial ce soir : un bon feu de camp.

Sans trop s'éloigner du 4x4 et en tout cas, sans trop s'enfoncer dans le bush, nous glanons des morceaux de souches et moult branches mortes pour réunir suffisamment de combustible pour la nuit. De nombreuses traces parsèment la piste et nous reconnaissons celles d'éléphants, de sabots divers mais aussi de félins...

Dans l'après- midi, junior aperçoit à la jumelle un troupeau d'éléphants sur la piste. Je n'ai pas trop envie de les voir arriver jusqu'à nous. Finalement, ils disparaissent dans le bush.

Notre réserve de bois suffisante, nous soulevons le 4X4 avec le cric et glissons dessous la roue afin que le bas de caisse repose dessus, pour soulager le poids qui pèse sur l'axe sans roue. Je ne veux pas endommager plus le véhicule. Nous déplions la tente arrière. Ce soir, ma Douce dormira avec junior là- haut. Je dormirai sur la banquette arrière car il me faudra entretenir le feu. J'ai creusé un grand trou carré dans le sable à côté du 4x4 et presque au milieu de la piste. Je n'ai aucune idée de ce qui peut circuler la nuit ici. Avec ce feu en guise en phare, pas de risque de collision. Je fais attention aussi ne pas mettre le feu au bush...il ne manquerait plus que çà.

Nous tuons le temps à jouer au tarot. Le jour commence à s'éteindre. Hormis la famille Suisse et leur guide Heino, nous n'avons pas vu âme qui vive. Nous avons beaucoup de chance qu'ils nous précèdent.

Alors qu'il est temps d'allumer le feu, tel la vigie juchée en haut du mat d'un navire, Junior s'écrie "Voiture !!"

Nous entrevoyons effectivement un nuage de poussière en provenance de Kasane...Aux jumelles ce sont deux véhicules qu'on aperçoit. Serait- ce les secours ?

La joie est de courte durée car on distingue bientôt des tentes sur les toits ....

Les deux véhicules arrivent à notre hauteur et semblent de pas vouloir s'arrêter. La nuit tombe, il est presque 18H30 et ils sont à la bourre.

Finalement, à nos grands gestes, ils s'arrêtent. Huit italiens en sortent. Un des véhicules est estampillé "Bushlore". Nous leur racontons notre mésaventure et eux aussi constatent leur impuissance. Ils vont à Linyanti. La mauvaise nouvelle qu'ils colportent est que les stations services de Kasane sont à sec depuis plusieurs jours. Elles devraient ravitaillées demain mais ce n'est pas sûr.

Ils nous laissent également 5 litres d'eau et la promesse de re-téléphoner à Bushlore pour leur dire que nous sommes toujours là...

La nouvelle de la carence en essence n'est pas bonne. Nous ne serons peut- être pas secourus demain non plus. Que va t- on faire ?

La gastro de Junior est encore active et nos réserves de nourriture seront quasi vides demain soir. Je dis à ma douce que si demain c'est possible elle partira avec un équipage passant pour Kasane et avec Junior pour organiser le dépannage. Quant à moi, je resterai sur place...elle n'est pas emballée par mon idée.

Nous calculons que nous allons devoir très certainement griller les étapes entre Kasane et Sodwana bay. J'espère sincèrement que ce pépin n'ira pas ternir notre fin de séjour au bord de mer.

La nuit est tombée et elle est bien noire. Le feu crépite et les flammes montent haut. Hors de question de se laisser abattre. Il nous reste au frais du coca, du whisky et quelques chips, largement de quoi se faire un apéro...dont acte.

Nous qui aimons tout particulièrement les apéros insolites, celui- là tiendra bonne place dans le top 10.

La soupe est bonne, surtout que nous avons très faim....

Ma Douce monte se coucher avec Junior. Je passe une mauvaise nuit, me levant au moins toutes les deux heures pour raviver le feu. La banquette arrière du 4x4 n'est pas confortable et j'ai froid...pour couronner le tout, je me fais quand même du soucis pour la suite.

En tout cas, malgré les rires des hyènes qui rôdent dans les buissons, je n'ai vu aucun animal trainer, preuve que le feu est le meilleur ami de l'homme.



Dire que cette nuit, nous devions clôturer notre immersion en contrée sauvage par un bon repas au resto et une bonne nuit d'hôtel dans un vrai lit....

Je pense à demain et je commence à gamberger tout azimut.

Fin de la deuxième partie

La troisième partie est là : http://voyageforum.com/voyage/recit_un_periple_en_afrique_australe_big_five_aux_recifs_coralliens_3eme_partie_D3825903/
Quel Framissima choisir? English translation pending
by Nico64100 · 2010-10-13 · 6 replies
Bonjour,

Je souhaite partir pour 2 semaines en Tunisie en mars 2011 dans un hôtel club Framissima, toutefois je ne pas lequel choisir entre ces 3 :

- Le Thalassa Shalimar (Hammamet) - Le Regency (Monastir) - Le Thalassa Mahdia (Mahdia)

J'attends votre avis sur celui que vous me conseilleriez si vous avez séjourné très récemment, au niveau chambres, nourriture, animation ...

Merci d'avance !
Budget sur deux mois en Indonésie cet été: retour d'expérience English translation pending
by Denwall · 2010-10-09 · 19 replies
Voici un retour d'informations sur l'Indonésie où nous avons passé deux mois cet été avec ma compagne. J'essaie de donner le maximum de données chiffrées pour ceux qui voudraient établir un budget prévisionne. J'espère que ça pourra en aider certains...

Première info : le taux de change était cet été compris 11000 et 11800 pour 1€. Je mets les prix en Rupiah bien sûr en ce qui concerne les détails, valeurs qui ne changeront pas trop d'ici l'été prochain. Pour une idée globale, j'ai tout mis en euros, en revanche.

Budget total sur place : 18.000.000 R. soit 1585€ à deux (793€ par personne pour 59 jours). C'est un budget qui représente 13,5€ par jour et par personne. Attention, ce budget comprend notamment une croisière de quatre jours à 3.000.000 R et d'autres extra coûteux que vous pouvez ne pas inclure pour rester très « routards ». On arriverait donc facilement à une moyenne de 10 ou 11€ par personne si votre budget est serré !

Avant de partir : les billets d'avion réservé 5 mois à l'avance pour un départ fin juin et un retour fin août (donc en pleine saison) : 431€ par personne ! (oui c'est possible en regardant tous les jours pendant trois semaines les sites de comparateurs de prix). Les visas pris à l'ambassade de Paris : 40€ par personne pour 60 jours. J'étais à jour sur mes vaccins donc de dépenses supplémentaires pour ma part.

Le budget en détails : (toujours pour deux personnes) Hébergement : 307€. Transports : 392€. Nourriture : 310€. Internet : 20€. Extra : 556€.

Les infos intéressantes en vrac : jour 1 : Arrivée à Djakarta.Bus Damri de l'aéroport à la gare centrale de Gambir : 20.000 R par personne. Hôtel Kresna : 70.000 la chambre double(sdb et toilettes collectives. propriétaire très sympa mais literie douteuse !). Téléphone : puce et crédits pour joindre la France : 15.000 R. Internet à 4.000R/h. Jour 2 : Train « Express » Jakarta-Bogor : 11.000 R./pers. 1h. Hôtel Pura Bali à Bogor : 100.000 R la chambre double (Très grande chambre. Un peu sombre. Personnel aux petits soins dans grande bâtisse hollandaise. Wifi et petit déj extra). Jour 3 : Parc Botanique 9.500/pers. Jour 4 : Bogor – Cisarua en bus : 6.500/pers. Sommet du Puncak Pass-Bandung en bus : 25.000/pers. Bandung-Purwokerto en bus : 45.000/pers. Jour 5 : Purwokerto-Yogyakarta (bus AC + boisson, pas envie de négocier à 4h du mat', trop fatigués par les transports !) : 40.000/pers. Hôtel Anda : chambre double à 50.000 R. (Sommaire mais correcte pour ce prix. Attention tout est complet très vite à ces prix là !) Internet à 7.000 R/h. Jour 6 : Visite du Prambanan : 117.000/pers. Le meilleur moyen de se déplacer en ville est le Transjogja : 3.000 R. par voyage, transits compris ! Jour 7 : Musée de Yogyakrta : 5.000R./pers. Jour 8 : Visite du Borobudur : 135.000R./pers. Mais il faut ajouter le transport pour y accéder : 49.000 R. /pers pour la journée de transports. Jour 9 : Yogyakarta-Denpasar Bus et Ferry : 250.000 R./pers. (J'ai vu le même à 215.000R. mais trop tard). Jour 10 : Denpasar-Ubud : bus 30.000/pers. Guest house : Agung Kajeng : 100.00R la chambre double (meilleure adresse du voyage : ancienne chambre qu'un Américain s'est faite construire avec deux terrasses, eau chaude, petit-déj formidable, café et thé à volonté. Personnel (la belle famille de l'Américain) exceptionnel. Excellent souvenir. C'est au début de la rue au numéro 2). Internet : 6.000R/h. Jour 11 : Monkey forest : 20.000/pers. Jour 12 : RAS. Jour 13 : Goa Gajah : 15.000R./pers. Les temples de la région son sur donation (avant la visite. Ne croyez pas le registre, ils rajoutent toujours un 0 au prix des donateurs précédents ! Donnez simplement ce que vous voulez). Bus de retour de Goa gajah- marché d'Ubud : 5.000/pers. Jour 14 : RAS. Jour 15 : location d'un scooter pour la journée : 35000 R. Essence : 15.000. Les visites du Gunung Kawi, du mont du même nom, et de Tirta Empul sont toutes à 15.000/pers. Jour 16 : Spectacle touristique, ballet du Ramayana au Water Palace : 80.000/pers. Jour 17 : Ubud-Gili Trawangan (bus et ferry) : 125.000/pers. Hôtel Abdi : 100.000 la double (sale, personnel sans intérêt mais un des moins cher de l'île). Jour 18 : matériel de snorkeling pour la journée : 30.000R. Jour 19 : Internet cher mais très rapide, idéal pour les envois de photos en masse ! Jour 20 : Trawagan-Labuan Bajo (Florès) : 400.000R./pers. Prenez seulement jusqu'à Sape pour 350.000/pers. C'est 10.000 de commission en moins mais surtout, comme vous risquez d'être bloqué un jour entier sur Sumbawa, aucun intérêt de payer tout le trajet. Jour 21 : Hôtel Nasa Bajo : 45.000 R. la double. (correcte. Personnel absent). Jour 22 : Hôtel Los Diaz : 60.000 la double (l'eau ne fonctionnait pas dans la sdb) Jour 23 : Labuan Bajo-Bajawa : 100.000/pers. Hôtel Johny 80.000 la double (très bien. Petit déj sympa. Personnel chinois très accueillant qui peut réserver sans commission les bus pour le lendemain (on vient vous prendre devant la porte). La fille des directeurs parle bien anglais). Internet : 6.000R./h. De la gare routière au centre ville : 2.500/pers en bemo. Jour 24 : Restaurant Lucas : bonne diversité et bon marché. Jour 25 : RAS. Jour 26 : Bajawa-Langa : 10.000/pers en moto taxi. Donation au village de Bena. Jour 27 : Bajawa-Moni : 70.000/pers. Siverster homestay 65.000 la double (adresse peu rassurante, un peu sale en plus...). Jour 28 : RAS. Ascension du Kelimutu en 4 heures. Entrée (non payée) 20.000/pers. Jour 29 : Restaurant « Unique » très très bon. Il faut être patient comme partout à Moni (1h avant d'être servi) mais vous en aurez pour votre argent. En plus il est très bon marché ! Jour 30 : Moni-Bajawa : 70.000/pers. Jour 31 : Hôtel Johny : 80.000 la double. Mototaxi pour aller au Wowamuda : 15.000/pers. Ascension : Une heure. Jour 32 : Bajawa-Labuan Bajo : 100.000/pers. Jour 33, 34, 35 et 36 : Croisière entre Florès et Lombok (Senggigi pour nous) avec parcs Komodo et Rinca. Tous compris : 1.450.000/pers/. Possibilité de dormir sur le bateau la veille du départ pour économiser une nuit d'hôtel. Jour 37 : Sam Homestay (Senggigi dans le village) : 65.000 la double (avec Sam et sa femme hollandaise très gentils dans une presque ferme... très agréable !) Jour 38 : Internet à 9.000/h. Jour 39, 40 et 41 : Trek sur le Rinjani. Départ de Senggigi, retour à Mataram. 3j/2n. tout inclus : 700.000/pers (3 jours de négociation pour arriver à ce prix !). Pensez aux guides et porteurs à la fin du trek, bien sûr ! Mataram-Lembar : 15.000/pers. Ferry pour Padangbai : 31.000/pers. Padangbai-Amed en bus et stop de nuit : 30.000/pers. Jour 42 : Amed-Lovina : 35.000/pers. Hôtel Mutiara : 60.000 la double avec petit-dej. Restaurant de l'hôtel très bon marché et très savoureux. Jour 43 : Internet 6.000/h. Jour 44 : Location de moto : 35.000 pour la journée. Essence 15.000. (Toujours 4.500 le litre dans tout le pays. Prix fixe !) Bains : Air sanih : 4.500/pers. Air Panas : 5.500/pers. avec le parking. Temple bouddhiste sur donation. Jour 45 : Massage sur la plage : 30.000R pour une heure (y'a pas de mal à se faire du bien^^) Jour 46 : Moto 35.000. Essence : 15.000. Ulan Danu Bratan : 10.000/pers. Jour 47 : Restaurant Jegeg's très bon et très varié. Personnel très attachant. Jour 48 : Lovina-Gilimanuk : 30.000/pers. Ferry pour Java : 5.500/pers. Bemo pour Banyuwangi : 5.000/pers. Baru Hôtel : 40.000 la double (très bon rapport qualité prix !). Jour 49 : Jeep pour le Kawa Ijen : 92.000/pers. Entrée : 20.000/pers. Jour 50 : Internet 3.000/h. Jour 51 : Bemo pour la gare routière : 3.000/pers. Banyuwangi-Pasuruan : 40.000/pers. Bemo : 5.000/pers. Moto taxi pour Wonokitri : 25.000/pers. Hôtel Bromo Surya Indah : 70.000 la double (très bien malgré la visite d'un petit rat. Personnel sympa. Télé. Possibilité de manger dans le salon : tout à 10.000). Jour 52 : RAS. Jour 53 : Journée au Bromo et monts alentours, mototaxi : 30.000/pers pour la demie-journée. Jour 54 : Pasuruan-Surabaya : 10.000/pers. en bus. Bemo jusqu'à la gare de Gubeng : 3.500/pers. Train pour Jakarta : 270.000/ pers. en exécutif. Consigne : 8.000 la journée. Jour 55 : Hôtel Bintang Kejora : 85.000 la double (personnel chaleureux. Chambre propre). Le transjakarta est le meilleur moyen de se déplacer en ville : 3.500/pers, transits compris. Internet 5.000/h. Jour 56 : Visite du musée national et du Monument National : 20.000/pers. Jour 57 : Parc d'attractions Dunia Fantasy (prix spécial ce jour-là) : 60.000/pers. Seaworld : 40.000/pers. (journée extra pour finir nos Rupiahs, vous l'aurez compris ^^). Entrée dans le centre d'Ancol est payante aussi attention : 13.000/pers. Attention bis : les prix sont beaucoup plus élevés en week-end ! Jour 58 : Cinéma : 15.000 la place. (Jusqu'à 35.000 la place en week-end). Jour 59 : Bus Damri pour l'aéroport : 20.000/pers. Taxe internationale : 150.000/pers. Voilà pour ce long rapport de budget ! Il n'est question que d'argent, je sais, mais c'est l'intérêt de ce post... Pour ce qui est du voyage, les rencontres, les photos, il reste le blog. Si vous avez des questions, je suis là pour vous répondre également.

Le lien du blog sur l'Indonésie :
http://lovetrotters.uniterre.com/

Bon voyage à tous !

Denwall.
Etat d'urgence en Thaïlande (octobre 2010) English translation pending
by ButcherTux · 2010-10-05 · 36 replies
Bonjour,

Je vais partir en Thaïlande pendant 11 nuits entre le 21 Novembre et le 5 Décembre. J'ai entendu qu'un état d'urgence à été décrété aujourd'hui. Pour de plus ample information :
http://www.ambafrance-th.org/spip.php?article1847 Donc ma question, faut-il annuler le voyage ou ne pas trop s'alarmer?

Pour information je compte faire Bangkok une nuit, Chiang Mai et Chiang Rai 4-5 nuits puits les îles du sud (Ko Phiphi, etc...) le reste du temps.

Merci de vos réponses.
Naviguer en Méditerranée English translation pending
by Patxi1 · 2010-09-24 · 13 replies
Bonjour 😉

Ce qui était mon rêve va peut être bientôt devenir réalité 🙂 et je vais pouvoir passer le plus clair de mon temps, sur l'eau, même si avec tout ce que propose notre Méditérannée, je n'aurai pas assez de cette vie et de ce qu'il m'en reste pour tout voir.😕

J'ai un vécu de navigation, essentiellement dans l'ouest du bassin (France, Espagne, Baléares) mais je suis ignorant de tous les aspects pratiques pour le reste de la Médit. C'est pour celà que j'espère trouver parmis vous, des navigateurs-plaisanciers, voileux ou moteurs, pouvant me donner des infos pratiques vécues (ports recommandés ou à éviter, prix d'un amarrage dans un port, port recommandé pour un hivernage ou un long stop ...) tous les petits sujets qui se posent au quotidien lorsque l'on navigue et que l'on arrive en terre inconnue. Exemple de question précise à laquelle je ne trouve pas de réponse : le prix d'un poste d'amarrage dans une marina en Tunisie pour une durée de 4 à 6 mois ou à la journée (au téléphone le "responsable" n'est jamais là, pas de réponses aux e-mails, et pas de fiche tarifs sur les sites des ports !)... mais soyez pas inquiets ... j'ai bien d'autres questions 😇

Merci d'avance à ceux et celles qui me permettront de faire le point et de calculer mon cap 😉

Hasta luego 😎
Voyager l'Égypte en 4x4 English translation pending
by Reibmoc · 2010-09-20 · 8 replies
bonjour nous projetons de rejoindre l egypte par ferry via venise puis de rentrer par jordanie , syrie turquie etc l un d entre vous a t il l experience recente de ce voyage? connaissez vous les conditions actuelles d un voyage avec sa propre voiture en egypte:necessite d un carnet de passage en douane?"taxes" diverses? est il possible de circuler librement et au moins de traverser le sinai pour rejoindre la jordanie?quels sont les conditions et les tarifs du bac entre egypte et jordanie? merçi de votre aide
Élection du meilleur cliché des mois de septembre/octobre 2010 en photos sur le thème "Une prière" English translation pending
by Ragamuffin · 2010-09-13 · 121 replies
... ou la ferveur religieuse.

Un thème humain, donc, mais qui peut inclure également la statuaire.

Règles :

- 2 photos avec un très court libellé et indication du lieu de prise de vue + date si possible - les votes pour 2 photos - la photo choisie en première position reçoit 2 points, la seconde, 1 point - sont ouverts à tous - participants ou pas - et débuteront le lundi 25 octobre 2010 à 0h01 et seront clôturés le samedi 30 octobre 2010 à 23h59. Résultats dans la journée du dimanche 31 octobre 2010.

Voici mes 2 photos

1. temple de Kuan Yin Teng à Georgetown (Penang - Malaisie) le 5 octobre 2009 2. temple à Ubud (Bali - Indonésie) le 1er juin 2008
Préparation d'une croisière sur le MSC Splendida en mai 2011: vos conseils? English translation pending
by Delfinouu · 2010-08-30 · 26 replies
Bonjour, Je recherche tous conseils afin de préparer ma croisiere qui se fera le 7 ou 14 mai 2011 sur le msc splendida méditerrannée 8jrs 7 nuits sur le circuit(marseille-nices genes-palerme-tunis-palma-palma-barcelone et marseille). Nous partons en couple et laissons nos 3 enfants à mes parents pour faire notre voyage de noce pas fait depuis notre mariage en avril 2004. 1ère croisiere pour nous, on a beaucoup hésiter a chosir msc vu les avis negatif mais aussi positif qu'on a lu mais bon on a pas tous les même gouts et les mêmes caracteres.

J'ai vu sur la nouvelle brochure 2011 l'option tanquillo : c le forfait excusrion Genes-Palma-Barcelone (à 99 euros normalement hors option tranquillo) + forfait cheers (boissons illimités dejeuner et diner) pour 10 euros par personne (je pense aussi par jour). Petite question ces escursions sont elles interessantes et dans formule cheers les boissons sont elles non alcoolisés?? je suis anti alcool.

Le tarif presto marche pour une reservation de combien de temps avant la date de depart??

Entre la cabine canaletto et giotto -tintoretto quels sont les differences à par le prix d'une difference de 70 euros.

J'ai lu qu'il y avait des navettes msc est ce qu'elles sont à tout les ports??

J'arrete avec mes questions pour l'instant ça doit vous souler lol. Je suis preneuse de tous vos conseils, avis, pour ceux qui ont fait la meme croisiere leur ressenti... Pour l'instant je n'ai fait aucune reservation j'hésite entre une reservation sur ab croisieres voir 3 mois avant ou en agence selon la durée pour presto.

merci d'avance pour vos récit.
En direct de l'enfer Ouest américain English translation pending
by Bubonik · 2010-08-22 · 196 replies
Bonjour,

Je vous écris en direct du camping Thousand Lakes de Torrey où ma foi je suis bien, avec une belle vue sur les premières roches de Capitol Reef, seulement voila, hormis les parcs il n'y a rien à faire !! Je vous explique mon périple brièvement : Mardi j'ai visité Los Angeles, Hollywood Bd, Beverly hills, Santa Monica , Griffith observatory, rien de transcendant mais journée bien remplie, pas de soucis. Mercredi LA - Las Vegas, arret à Calico pour les enfants (9, 10 et 11 ans), chaud mais sympa, avec un bon 40° à LV.. Jeudi (et c'est là que ca se gate), je récupère le camping car chez Cruise America, courses au Walmart et file à Valley of Fire (je passe l'épisode du CC qui avance pas, et pleins de petits défaut qui énervent, normal il a 180 000 km le bestiau), j'arrive à VOF à 16h-16H30, trouve l'Atlatl rock Camp facilement mais voila, à 16H30 il fait 42° et pas moyen de se promener avec cette chaleur, je reste donc dans le RV à ne rien faire, la clim à fond faisant un bruit du tonnerre et rafraichissant autant que si j'étais assis sur les genoux d'une nonne. A 18h je me décide à aller faire la White domes trail de 1.2 miles (très sympa) mais un bon 37° au compteur à 20H. Je passe sur la nuit horrible avec le bruit de la clim et la chaleur + les guepes qui nous tournent autour quand on met un nez dehors... Jeudi, tout le monde se lève tôt et on prend la route de Zion où ne nous arreterons peu , c'était , on s'arrête au KOA de Glendale où il y a une piscine et...c'est tout ! Bilan de la journée, on a roulé, roulé et roulé mais rien vu. Vendredi, on décolle de Glendale sans regrêt et direction Bryce Canyon, là c'est magnifique, on fait la boucle Queen Gardens Trail / Navajo loop, tout le monde a aimé même si on a souffert et là c'est le drame... au départ on devait dormir à Escalante ou à Boulder mais au vu de la paumitude (sisi ça existe) de ces 2 bleds, je n'ai franchement pas envie de m'y arrêter et je pousse à Torrey, où je vous écrit qui ressemble à peu près à une ville. Bilan de la journée 320 bornes dans le désert et dans un CC qui se traine lamentablement (sauf au niveau de la conso qui tourne à 27/28 litres au 100 KM) et un moral pas dans les chaussettes mais pas loin.

Il y a sans doute quelque chose que j'ai pas compris dans le déroulement d'un séjour dans l'ouest mais j'étais loin d'imaginer que les viles que j'allais traverser allait être aussi pitoyables (en taille, en habitants). J'en suis à un point où j'ai carrément envie d'aller rendre cette merde et louer une voiture, modifier mon programme, inclure San Francisco et zapper ce qui me reste à faire de parcs (Arches, Canyonlands, MV, GC). Vous parliez d'attraper le virus du grand Ouest mais la je sens que c'est la déprime qui guette, et j'aurai jamais ô grand jamais envie de revenir ici (peut être ne suis pas assez vieux pour être en camping car) .

Cordialement, David.
Une nouvelle parmi vous English translation pending
by Adelinedu59 · 2010-08-13 · 16 replies
Merhaba !

Me voici arrivée ici comme par .. "hasard". Je me présente 🙂 Je m'apelle Adeline, j'ai 16 ans, je passe en terminale L et j'habite dans le Nord de la France.

Je suis issue d'une fratrie de 4 enfants et je suis la seule à avoir en moi cette envie de bouger, mes frères et soeurs sont très sédentaires et ce mode de vie ne me correspond absolument pas. J'ai soif de voyage ! Depuis toute petite je m'émerveille devant les catalogues, ou encore devant des émissions telles qu'Ushuaïa Nature. Lorsque je suis sur l'ordinateur, je n'écoute que des radios étrangères. Le Nord de la France commence à me peser et j'ai hâte de le quitter.

Je suis plus particulièrement attirée vers un pays: La Turquie, je suis très amoureuse de cette terre, de la culture, de l'Orient, de leur sens du partage .. Je ressens un tel bien être dans ce pays ! C'est inexplicable ..J'y suis allée uniquement deux fois mais je compte bien y retourner et pourquoi pas y vivre quand je serais adulte..?

Mais j'ai quelques petites questions.. - J'aurais aimé passé un an de mes études à l'étranger, mais je pense qu'il est trop tard, qu'en pensez vous ?

- L'été prochain ma mère part à l'aventure en Grèce avec une copine sans moi (Et oui je serais en plein écrit de bac ! ) Donc j'aimerais partir par mes propres moyens, j'aurais aimé bosser dans un job humanitaire ou quelque chose du genre, je connais le projet zellidja , projects-abroads , AFS vivre sans frontière .. Est-ce un rêve possible ?

En attente de réponses, la bise 🙂
Trois semaines au Costa Rica en famille du 26 juin au 20 juillet 2010 English translation pending
by Tasssili · 2010-08-12 · 10 replies
Nous rentrons très contents. Comme attendu, ce pays mélange agréablement divers atouts nature : forêt équatoriale, plage, animaux, volcanisme…sur tous ces points le pays tient ses promesses. Pour nos ados (13 et 15 ans), c’était parfait !

Les habitants sont très sympathiques, nous avons bien sur parlé espagnol, dans les lieux touristiques on a aussi souvent parlé anglais. L’ambiance était détendue partout. Il est facile de se déplacer, il y a des sodas (petits restaurants) partout. Un pays vraiment facile pour le tourisme. Et au mois de juillet, qui est plutôt la basse saison, c’est vraiment agréable.

Merci encore à tous les VFistes qui par leurs récits, questions/ réponses, blogs, …m’ont aidée à préparer notre voyage. Nous avons voyagé avec le Lonely, qui est bien – même s’il a tendance à être un peu « inquiétant » concernant l’insécurité, ce que je trouve bien exagéré. Comme dans tout pays touristique, il suffit de respecter les règles de base de sécurité, nous nous sommes toujours sentis très à l’aise.

Le temps

Le mois de juillet est donc la saison basse, dite « green season », car c’est la saison des pluies. Cela reste assez relatif, nous avons vu de la pluie, c’est sûr, mais au final peu (quelques demi journées sur nos plus de 3 semaines) et ce fut une pluie peu forte qui ne nous a jamais empêchés de faire ce que nous souhaitions. Et vu qu’il fait assez chaud (je dirai entre 25-30°), la pluie devient agréable ( !!). En plus, à cette saison, il y a moins de monde et pas mal d’hôtel font des prix basse saison, que des avantages … !

La voiture

Nous avions loué un 4*4. Sur certains parcours c’était utile, mais dans l’ensemble les routes sont bonnes et bien indiquées. Nous sommes plutôt restés sur des grands axes néanmoins (donc tout est relatif). Nous avions une carte au 1/400 000, largement suffisante. Nous avions aussi un GPS, qui nous a parfois servi à confirmer les routes mais attention car il traite au même niveau les routes goudronnées ou les petites pistes !! donc à utiliser avec méfiance. La conduite est plutôt « tranquille », la seule vigilance à avoir est pour doubler (les routes sont partout des 2 voies) et les conducteurs ont tendance à doubler en toute circonstance (virage, montée…). La moyenne est d’environ 50km/h au final (ralentissement nombreux avec les écoles, …). Sinon, il y a des pompes à essence un peu partout.

La monnaie

La monnaie locale est le Colon mais le Dollar US est aussi utilisé couramment dans les endroits touristiques (hôtel, visite). Les distributeurs automatiques délivrent d’ailleurs les 2 devises !! Selon la demande, nous avons payé soit en colon soit en dollar. On trouve un peu partout des distributeurs.

Le Budget

Pour nous 4 et pour 24 nuits sur place, tout compris environ 10 000 €.

Principaux postes : avion : 3 900 € ; voiture : 1 300 € ; hôtels 2 700€

C’est vraiment indicatif, on trouve des logements à tous les prix. Pour nous, en ne passant pas par les US on augmente un peu le prix du billet d’avion, on a pris un assez gros 4*4…

Le parcours

Nous avons fait un parcours assez classique, qui allie un passage sur les 2 côtes : caraïbes et pacifique. Une partie « volcan » un peu développée. Nous avons essayé d’éviter les lieux réputés trop « touristiques ». Enfin, après beaucoup d’hésitation, nous sommes quand même allés à Tortuguero, on ne le regrette pas – cela valait le coup et, ce n’est quand même pas « si » rempli de monde. En tout, 1 600 km de parcouru.

Nous avions réservé à l’avance les hébergements, directement par internet – aucune mauvaise surprise. Ce n’était surement pas indispensable à cette période de l’année, mais nous trouvons cela plus simple…après chacun voit !

Le détail de notre voyage

26 juin : Paris – Alajuela

Voyage sans encombre, via Mexico – où nous avons pu gouter un peu à la cuisine mexicaine (2 voyages en un, sympa !!) – A Mexico il faut passer les formalités d’entrée / sortie dans le pays + changement d’aérogare via une navette ferrée. Pour un transit, il faut donc prévoir suffisamment de temps. Après 26h de voyage « porte à porte », nous arrivons à l’hôtel d’Alajuela, un peu éreintés en pleine nuit, 1 h du matin…pas de problème pour dormir !

Hôtel : El Tucan à Alajuela, tenu par Pierre, un français, qui nous servira d’intermédiaire pour la location de voiture et qui alimente un site bien connu « Tout Costa Rica »…L’hôtel, simple, est bien situé en pleine ville et à environ 10 min en taxi de l’aéroport donc bien pratique.

27 juin : Alajuela – près de Cartago Première journée d’immersion tranquille, on passe faire quelques courses à un supermarché proche. C’est dimanche, donc la plupart des boutiques sont fermées… Nous récupérons à l’hôtel notre voiture, beau 4*4 avec lequel nous n’aurons aucun problème sur tout notre parcours. Nous partons en direction de Cartago. Cette région est assez urbanisée. Nous traversons San José, la capitale. Les villes ne sont pas le point fort du Costa Rica, les maisons ne sont pas très jolies, des fils partout, …peu de charme. En revanche, on trouve tous les commerces utiles et partout des petits sodas (bistro/resto) où on peut manger pour pas cher (entre 5-10€/p). Il y a aussi beaucoup d’écoles avec ralentissement à 25 km/h pour les voitures.

Nous arrivons à Cartago, première capitale historique du pays. Notre premier soda et notre premier casado : repas classique avec riz / haricot rouge / salade / viande ou poisson. Avec le riz au poulet (ou viande ou crevette), ce sont les 2 repas de base que nous mangerons tout au long de notre voyage. Peu varié, mais toujours bon. Et nos premiers jus de fruit (ils sont toujours coupés à l’eau ou au lait) ; nous n’avons eu aucun problème de digestion, l’eau est sans problème, au moins où nous sommes allés.

le fameux casado !



Nous faisons garder notre voiture, dans cette ville et quelques points touristiques où des « gardes » surveillent les voitures contre un pourboire à la fin (environ 500 col).

Visite de la cathédrale, et des ruines de l’ancienne cathédrale construite par les Espagnols. A cause des tremblements de terre notamment, les constructions sont peu anciennes…



Nous partons en direction du volcan Irazu et c’est là où notre GPS nous joue des tours. Nous l’avions programmé vers cette direction (a priori grande route principale) mais le GPS décide de couper au plus court et prendre les petits chemins pour escalader directement la montagne !! Malgré notre 4*4, cela devenait vraiment trop « aventure » on décide donc d’éteindre le GPS, faire demi-tour, retrouver notre chemin et finir par suivre les panneaux indicateurs !! qui nous mènent sans pb vers le volcan. Pour le reste de notre voyage, nous avons donc regardé le GPS avec méfiance et seulement allumé pour confirmer la route ou nous étions et surtout pas pour nous indiquer le chemin, la carte et les panneaux indicateurs étant en général suffisants !!

Nous rejoignons notre hôtel au pied de la route du volcan Irazu. Comme il faut partir tôt pour maximiser la chance d’observer le volcan et afin de pouvoir se lever pas trop tôt, j’avais réservé cet hôtel, bien pratique. En revanche, rien autour (surtout un dimanche) nous faisons donc pique nique dans la chambre.

Hôtel : Grand Pas – simple et confortable – une grande chambre pour nous 4 - accueil sympathique

28 juin : près Cartago – Turrialba Très bon petit déjeuner. Les fruits sont servis au petit déjeuner, c’est donc bien agréable. Départ pour le volcan Irazu, qui est complètement dégagé !! Nous sommes à plus de 3 000 m, il fait donc assez frais. Nous admirons les 2 beaux cratères, le paysage dépouillé. L’activité volcanique est en cours de réveil en ce moment et le fameux lac émeraude du cratère est totalement évaporé, bon heureusement on le savait avant de venir. Le volcan Turrialba, assez proche, n’est d’ailleurs plus visitable et nous le verrons cracher de la fumée (depuis la ville de Turrialba et même depuis Tortuguero!). Notre premier coati du voyage qui fait les poubelles !

Le cratère principal du volcan Irazu

Champs de café de la vallée Orosi



Nous passons par Orosi, faisons le tour du lac – les paysages sont verdoyants, vallonnés, beaucoup de champs de café…puis arrivée à Turrialba. Légère pluie, mais nous sommes déjà à l’hôtel !

Hôtel : Interaméricano : en pleine ville - style auberge de jeunesse – accueil très sympathique de Luis, qui essaie de parler un peu français – prêt à se mettre en quatre pour nous orienter et conseiller.

29 juin : Turrialba Aujourd’hui, c’est excursion rafting, pour le plus grand plaisir des enfants. Départ vers 8h et retour à 15h. Il y a environ une heure de route pour rejoindre le Rio Pacuare. Ce sera quand même assez sportif et nous serons mouillés du début à la fin !! Nous sommes tous les 4 avec 2 guides sur le raft. Un très bon moment, les paysages sont sublimes. la preuve en image !

Retour à l’hôtel, avec une légère pluie où nous prenons un repos bien mérité !

30 juin : Turrialba – Puerto Viejo de Talamanca Sur les conseils de Luis, nous partons visiter une plantation de café. Nous y passons plus de 2 heures, nous savons tout sur les différentes sortes de café, avons testé différentes qualités de café et même liqueur, alcool de café …cool ! La nature verdoyante ...

Puis départ vers la Côte Caraïbes ! Nous rejoignons la grande route en direction de Puerto Limon qui fidèle à sa réputation est remplie de gros camions…nous longeons les champs de bananiers…Après Puerto Limon, nous longeons la côte, la route devient plus agréable !

Traversé de Puerto Viejo, petite ville sympathique nous continuons une dizaine de km pour rejoindre la « casa » louée pour quelques jours.

Nous allons jusqu’ « au bout de la route » à Manzanillo, les paysages sont magnifiques !

Diner au Jungle Love, où nous sommes conquis par l’ambiance « caraïbes », musique et repas un peu plus varié, riz aromatisé au lait de coco !

Logement : Casa Moabi : coup de cœur du voyage – nous sommes dans la casita, grande maison sur 2 étages – sans mur – au milieu de la forêt, tout confort néanmoins. Nous y passerons un très agréable séjour – tenu par un français Juan (fidèle de VF) qui nous réservera un accueil très sympathique et nous conseillera et guidera pendant notre séjour, pour un prix imbattable.

La casita en image !

1er juillet : Puerto Viejo

Départ avec Juan pour le parc de Cahuita. 3 bonnes heures de marche pour le traverser, première baignade dans la mer chaude !! Nous voyons nos premiers animaux, singes, paresseux, iguanes (dans les arbres !) et extraordinaires basilics d’un vert surprenant ! Une très belle ballade dans la forêt, au bord de la mer. Au bout de la ballade, nous terminons dans un petit restaurant, avec piscine pour le plus grand plaisir des enfants et déjeunons d’un délicieux poisson aromatisé au lait de coco !

Retour à la Casita où nous profitons des hamacs !

Un basilic bien camouflé!



singe capucin



la plage du parc Cahuita



2 juillet : Puerto Viejo

Visite d’un refuge d’animaux, proche de la Casita, Jaguar refuge. Très intéressant, nous pouvons voir de près serpents, marguay, paresseux, et même des opossum… et aussi entrer dans une cage où sont recueillis de jeunes singes hurleurs. Une très bonne visite !

Nous allons déjeuner au petit restaurant de la plage Punta Uva. Très sympathique, au bord de la mer, …sable, vagues, … cocotier, les vacances ! On profite bien de ces bons moments…

un paresseux



3 juillet : Puerto Viejo

Excursion avec Juan jusqu’à la cascade de Bribri. Pas mal de marche dans la forêt, où nous verrons plusieurs petites grenouilles toute rouge ! Baignade au pied de la cascade puis escalade au sommet de la cascade puis rebaignade !! Bon j’aurai des courbatures pendant plusieurs jours !! Je préfère marcher sur le plat !

L’après midi, nous repartons au bord de la mer jusque Manzanillo, où les hommes font un peu de snorkelling.

Le soir, promenade dans la ville de Puerto Viejo, plus touristique mais agréable néanmoins. Nous dinons à la crêperie Sucré Salé, tenue par des français, bon ce n’était pas des crêpes de Bretagne, mais rigolo quand même…

la plage de Manzanillo



4 juillet : Puerto Viejo

Ce matin, au réveil toute une troupe de singe hurleur s’ébat dans les arbres au ras de notre Casita, grand moment d’observation ! Une famille d’agoutis travers le jardin…



Nous profitons de la Casita (il pleut un peu ce matin), puis repartons déjeuner au resto de la Punta Uva, vraiment trop agréable. Les hommes refont du snorkelling pour admirer les poissons colorés, nous profitons de la plage …Nous avons bien apprécié ce séjour sur la côte Caraïbes !

5 juillet : Puerto Viejo – Tortuguero (4 h de route + 1 h de bateau)

Départ vers 8 h pour Tortuguero, j’avais imprimé depuis le site de Tortuguero le plan pour atteindre La Pavona, d’où part le bateau Clic Clic pour Tortuguero. Route sans encombre (piste sur la fin) nous arrivons vers 12h15. Le bateau part immédiatement (12h30) nous payons la garde de voiture (10$ par jour) puis sautons dans le bateau /bus (1 600 col/pers.). Heureusement, j’avais qq pommes et gâteaux que nous mangeons sur le bateau (je confirme qu’il y un grand resto au départ du bateau, mais nous n’avons pu que l’apercevoir !). Nous remontons le rio pendant une heure, très agréable voyage au milieu de la forêt équatoriale. Arrivée au village de Tortuguero, où le bateau nous dépose directement au ponton de notre B&B.

Après midi tranquille, ballade dans le village – pas mal de boutique de souvenirs, mais peu de monde. Il fait très chaud et humide !

Diner au Budha Bar au bord du canal, très bonne pizza !!

Logement : B&B Casa Marbella : très bonne adresse au centre de la ville avec petit-déjeuner au bord du canal – chambre petite et simple mais avec tout confort.

Le volcan Turrialba qui fume, vu depuis Tortuguero...

6 juillet : Tortuguero

Journée excursions ! Ce matin départ à 6h, pour une promenade en bateau (20 $/pers) sur les rios. Nature très impressionnante, exubérante…nous voyons beaucoup d’oiseaux, des singes, un paresseux, des petits alligators. Retour à 9h pour le petit déjeuner.

Un conseil, l’agence ICE au centre du village dispose d’un ordinateur avec accès gratuit à internet.

L’après midi nous repartons tous les 4 avec notre guide, qui est d’origine québécoise, pour une promenade de 2 h en forêt. Ses explications sur la faune et la flore sont passionnantes. Nous revoyons des singes (des atèles), de grosses araignées, …et une vipère ! une ballade bien intéressante grâce à notre guide (15 $ /pers).

Retour pour un repos au B&B. Ce soir, nous partons pour l’excursion Tortues (20 $/pers)! C’est assez organisé et encadré pour essayer de protéger au mieux les tortues des effets du tourisme. Des groupes de 10 sont formés, puis répartis le long de la plage par zone, pour une durée de 2h. Nous avons la chance d’être tiré au sort pour la zone la plus éloignée du village. Notre RV est à 19h30 (un diner qui saute !) Nous pourrons observer pendant les 2 h, les tortues vertes qui sont bien au RV : ponte ! Nous verrons plusieurs tortues, a priori on a eu pas mal de chance, car c’est encore le début de la période ponte. Tout se passe dans la pénombre (pas de lampe pour ne pas déranger les animaux). Nous rentrons bien contents.

Et dormons sans pb après une journée bien remplie.





7 juillet : Tortuguero - Chilimate

Nous prenons le bateau Clic Clic de 11h (le précédent était à 6h, bien trop tôt pour nous) qui vient nous chercher directement au B&B. Le trajet en bateau est toujours bien agréable, nous apercevons des tortues terrestres, iguanes, oiseaux…

Nous récupérons notre voiture sans problème et partons en direction de Puerto Viejo de Saripiqui. Route sans encombre et arrivons à notre hôtel près du Rio de Saripiqui. Le pont juste avant l’hôtel est en réparation, nous faisons donc les derniers centaines de m à pied, un ennui minime ! Malgré une légère pluie, les enfants se baignent dans le Rio - quel que soit l’âge l’attrait de l’eau reste irrésistible! Diner au lodge

Notre voiture devant un champs de bananiers.



Un soda et boutique



Logement : Chilimate Rain forest eco retreat : établissement tenu par un couple mixte canadien-costa ricain. Le lodge a un objectif de développement écologique : recyclage, aliments produits sur place …ce qui explique au final un prix que je trouve un peu élevé.

8 juillet : Chilimate – El Castillo

Nous partons en direction d’Arénal. Près du lodge, nous voulions faire une excursion « chocolate tour » mais nous n’avons pas trouvé !! Nous nous arrêtons au Serpentarium de la Virgen, qui est très petit avec des vivariums un peu désuets ! au bout d’1/2h nous avons fait le tour, nous sommes un peu déçus.

Nous arrivons à la Fortuna pour le déjeuner (pizza !). Nous faisons de la lessive (bah oui, à 4…). Il y a plusieurs « Lavanderia » -1 000 Col par kilo de linge.

Le volcan depuis La Fortuna

La Fortuna



Nous partons vers El Castillo où se trouve notre hôtel. Les 10 derniers km sont en piste (facile).

Cet hôtel est assez « confort », belle piscine à débordement, jacuzzi et surtout une très belle vue sur le volcan Arénal et le lac. La vue est bien dégagée.

Nous dinons au restaurant panoramique de l’hôtel qui offre une belle vue sur le volcan et nous pouvons voir les coulées de lave (la nuit) et entendre les bruits de « tonnerre » que fait régulièrement le volcan ; vraiment super ! De notre chambre, nous continuons à regarder le volcan…

Hôtel : Linda Vista : très bien (même si un peu « américanisé ») – la vue le mérite et bons repas – on avait pris le supplément « vue volcan », sans regret !

9 juillet : El castillo

Le matin, visite du Parc National du Volcan. Nous prenons les différents sentiers, qui nous conduisent sur la coulée de lave de 1992. De là, on voit bien le volcan et même en pleine journée on se rend compte des coulées de lave qui dévalent sans arrêts sur les pentes du volcan (on aperçoit la fumée qu’elles dégagent) impressionnant !! – pas mal de monde sur les sentiers, on se rend compte que l’on est dans un des endroits les plus touristiques …On a du y passer 2h.

Puis nous partons vers les « Ponts suspendus » près du lac. Ballade donc sur les ponts suspendus, en pleine forêt, c’est assez impressionnant, et il n’y a personne ! Un coati croise notre route.



Ensuite, nous enchainons sur un moment attendu, les sources d’eau chaude. Nous avons choisi le complexe Baldi, pas besoin de réserver à cette époque de l’année – 26$ / pers.(sans le diner). Nous passons environ 2 h à nous baigner dans les divers bassins, l’eau est souvent très chaude. Evidemment, il y a pas mal de monde… Nous repartons néanmoins contents.

Dès notre départ, une vraie averse tropicale se déclenche (la seule de notre voyage), il fait déjà nuit, notre retour se fait donc à 20 km à l’heure, un moment éprouvant pour le conducteur !! On arrive sain et sauf mais avec quelques frayeurs...et la pluie s’arrête dès notre arrivée à l’hôtel !!

Diner bien mérité (mais ce soir, pas de belle vue !!)

10 juillet : El Castillo – San Miguel

Visite dans le village d’El Castillo de l’éco-zoo/ serpentarium (situé avant le jardin de papillons). Une très bonne visite, le guide était passionnant – beaucoup de serpents, des grenouilles, basilics et aussi des tortues, araignées, quelques papillons. On a pu toucher les serpents et faire grimper des grenouilles sur nos mains. On a bien du y passer 2h30 ; un super moment !! à ne pas manquer.

fameuse grenouille

On repart vers le Nord en direction du Volcan Ténorio.

Après la route n°4, c’est une piste pour rejoindre notre lodge et là le 4*4 est vraiment indispensable. Après avoir été bien secoués, nous arrivons au lodge !





Logement : Carolina Lodge – type ranch - très retiré - éclairage à la bougie (mais il y a quand même l’électricité) – accueil très sympathique – c’est une formule « tout compris » : 3 repas par jour, ballade à cheval possible tous les jours et guide pour visiter le Parc Ténorio – au bord d’une rivière avec un bassin « jaccuzzi » chauffé – nous avons beaucoup apprécié cet endroit «éloigné de tout », enfin sauf des moustiques !!

11 juillet : San Miguel

Pluie ce matin, donc farniente dans les hamacs, jeu de cartes… Après la pluie, nous partons nous promener sur un sentier le long du rio à la recherche des grenouilles et nous en voyons plusieurs , notamment celle dite « bleu jean » : elle est toute rouge avec les pates arrières bleu foncé , étonnant. On en voit plusieurs !!

Grenouille "blue jean"

En revanche, beaucoup de moustiques !! Notre fils aîné s’est fait dévorer durant la nuit, plus de 25 piqures sur le visage !!

L’après midi, promenade d’une heure pour tous les 4 à cheval, les paysages sont vallonnés. Nous voyons 2 toucans.

Ensuite baignade , tranquille…

12 juillet : San Miguel

Départ avec notre guide (qui parle seulement espagnol) pour le parc Ténorio. Notre conversation sera assez limitée, mais nous comprenons quand même assez bien ses explications !

Environ 3 h de promenade dans le parc pour voir la cascade et l’eau du rio avec cette couleur bleu « céleste » très étonnante ! Nous traversons le rio au pied de la cascade, les enfants se baignent dans des sources d’eau chaude… belle promenade dans la forêt mais pas d’animaux.

Après midi farniente, trop de courbature pour refaire une ballade à cheval !!



la couleur extraordinaire du Rio Celeste !



13 juillet : San Miguel – Tarcolès Sur la route, visite du refuge Las Pumas. Refuge où les cages sont assez petites, un peu vieillot. Néanmoins beaucoup d’animaux (félins, perroquets, quelques singes…). Nos fils sont cependant contents et prennent des dizaines de photos des margays et ocelots. Dans les arbres autour, on voit aussi des perroquets, iguanes, écureuils…sympas.

On repart vers le sud, nous cherchons dans les villes que nous traversons des « Lavanderia » pour une dernière lessive mais il n’y en a pas, pas assez touristique !!

Arrêt au pont Tarcolès pour admirer les crocodiles qui se prélassent au bord du fleuve – ils sont vraiment énormes !

un oiseau qui n'a pas peur !



Arrivée au petit village de Tarcolès, nous réservons pour demain la promenade « Crocodile Man Tour ».

Diner à l’hôtel, de toute manière, ce petit village de pêcheurs offre peu d’autres possibilités. C’est surprenant car nous sommes seulement à une 20 km de Jaco, lieu hautement touristique, et ce village est encore très tranquille, c’est très bien !!

Hôtel : carara – petit hôtel, avec piscine – très bien et surtout très belle vue sur la mer - à cette saison passage des Aras rouge le matin et le soir, super ! -

la vue depuis notre chambre



les bateaux de pecheurs



14 juillet : Tarcolès Départ à 8h pour une promenade de 2h en bateau sur le fleuve. Nous sommes les seuls sur le bateau ! Nous voyons beaucoup d’oiseaux et bien sûr beaucoup de crocodiles – très belle ballade, qui finit dans la mangrove avec de beaux petits crabes aux pattes rouges.



Toujours à la recherche d’une Lavanderia, nous partons vers la plage de Herradura, lieu beaucoup plus touristique. Nous déposons notre linge que nous devons récupérer dans 3 h…mais comme il est envoyé à Jaco, on le récupèrera seulement le lendemain matin finalement !

Nous déjeunons et passons le reste de la journée sur cette plage, les enfants sautent dans les vagues , de bons moments… Retour à notre hôtel pour voir les aras et un superbe coucher de soleil sur le pacifique.



15 juillet : Tarcolès – Hatillo

Descente plein sud, arrêt à la plage d’Estrillo, baignade.

Nous longeons de grands champs de palmiers (usine d’huile de palme…). De Jaco et au moins jusque Dominical, c’est maintenant une grande route toute neuve, surprenant !

Arrivée à l’auberge, où nous avons une petite maison qui nous permet de faire à diner.

Lodge : Auberge Halma de Hatillo – accueil très sympathique – jolie petite piscine au cœur de la forêt – mais proche du village et de la nouvelle route, on entend donc un peu les voitures et la matin les bruits d’une ferme proche (les coqs chantent vraiment tôt et longtemps !!...) – bon petits déjeuners avec fruits et confitures de la propriété.

16 juillet : Hatillo

Petite pluie ce matin, mais baignade quand même dans la piscine. Nous déjeunons au soda du village (très bon jus de « chan », fruit que j’adore !!)

Puis visite du parc Reptiland, assez proche. C’est un zoo consacré au reptiles, beaucoup de serpents ( !!) , un varan de Komodo…intéressant.

17 juillet : Hatillo

Ce matin nous avons réservé pour le Vol du Toucan, parcours de 8 tyroliennes dans les arbres à l’Hacienda Barù. Sympa, très cool (au niveau sportif) et encadré, 2 guides pour notre groupe de 10 personnes ! Nous voyons une famille de coatis. Prix de 35$/pers., assez cher quand même …Ce prix donne accès au chemin de 1,5 km qui conduit la plage et à l’enclos à papillon. Nous faisons les 2. On ne peut pas se baigner, les courants étant trop dangereux à cet endroit.

On déjeune sur place, c’est rapide et bien. On voit aussi des colibris.

plage Barù





18 juillet : Hatillo

Dernière journée pour profiter de la piscine…Nous voyons des toucans qui mangent les fruits des palmiers.

L’après midi, nous allons jusque la plage de Dominicalito, belle ballade sur cette plage et nous disons au revoir à l’océan Pacifique !

Journée farniente donc !!



plage Dominicalito



19 juillet : Hatillo – Alajuela (3h30 de route)

Grande remontée vers le nord par la côte. Dernière partie très montagneuse !!

Juste à l’arrivée, nous visitons le zoo Ave (entre La Guarita et Alajuela). Très beau zoo, avec beaucoup d’oiseaux bien sur, mais aussi des singes et des félins- grands enclos. Une dernière visite bien agréable.

Arrivée à l’hôtel. Nous rendons la voiture. Diner avec Pierre et échange de tuyaux avec de nouveaux arrivants !! sympa et bon restaurant où nous mangeons nos derniers casados et un dernier ceviche !

Hôtel : El Tucan (le même qu’à l’arrivée)

20 juillet : départ pour la France

Retour sans encombre via Bogota, pour une arrivée le lendemain 21 juillet à Paris, la tête emplie de beaux souvenirs!

Bon voyage à tous et n’hésitez pas à me poser des questions !

Quelle est la mentalité des Québécois? English translation pending
by Registoubkal · 2010-07-26 · 405 replies
Bonjour,

Je ne connais absolument pas l'Amérique du nord, et j'aimerai, un jour, visiter le Canada. En particulier le Québec. Je rêve de voir l'été indien... Mais, au Québec, j'imagine surtout rencontrer des gens décontractés, "cool", avec une certaine convivialité... Je crois qu'il y a aussi le tutoiement spontané ?!?

La mentalité est-elle bien différente par rapport à celle en France, en Europe ?

Je sais qu'il y a énormément de québecois sur le forum, je pense que je serai bien renseigné.

Merci !
Camp entre Taba et Nuweiba? English translation pending
by Kattty · 2010-07-23 · 1 reply
bonjour,

comme le titre l'annonce , je cherche pour le W E prochain ( donc temps court pour chercher l'info) un camp sympa pour passer le WE avec les amis entre TAba et Nuweiba, étant donné que nous arriverons par minibus privatisé du Caire..

l'idéal serait qu'il aie au moins un resto avec une bonne nourriture Egyptienne ( nous ne voulons pas faire la tambouille nous meme) - de quoi s'abreuver agréablement au bord de l'eau à l'ombre d'une jolie palapa ! ( bonjour le cliché !) - une plage de sale fin et une jolie zone de baignade , ou mieux encore une zone de snorkeling avec le materiel a louer sur place (on peu réver !!)

- bien sur un minimum d'hygiène , de confort dans les bungalow ou les huttes ; sachant que nous serions meme plutot bungalow que hutte pur et dure !!!

mais SURTOUT qui accepte les chiens !! car comme habitant au caire, avons 1 chien avec nous qu'il faudra emmener pour ne pas le laisser seul derrière nous ! .. a savoir qu'il s'agit d'un petit chien qui a l'habitude de voyager ( y compris en hotel et en avion ! )

j'ai entendu parler de Petra camp / ou baracuda camp / ou encore soft beach eco lodge mais ne trouve aucun avis ni surtout leur site internet pour trouverdes infos utile de lieu et de prix .

merci pour toutes vos infos
Coût de la vie aux Philippines et en Indonésie? English translation pending
by Loicf · 2010-07-22 · 49 replies
Bonsoir ,

Je me permets de grouper ces deux questions en un seul post , car durant mon périple asiatique de 3 mois en fin d'année , j'aimerais bien passer un mois dans ces deux pays , mais il fautpour cela que ça cadre avec mon budjet 🤪

Avant d'aller plus loin dans mes projets je dois chiffer tout ça !de vos réponse dépendra donc mon futur voyage 🙂

Merci d'avance pour vos réponses
Retour d'un voyage en Inde du Nord: hôtels English translation pending
by Misan34 · 2010-07-11 · 18 replies
Hôtels lors de mon voyage en Inde du nord du 14 juin au 4 juillet 2010.

Tous les prix s’entendent donc en basse saison, TTC, n’ont en général rien à voir avec les prix annoncés et sont après négociations. Ce sont les hôtels retenus après en avoir vu 3 ou 4 à chaque ville.

Les restaus sur les toits étaient en général fermés à cause des fortes chaleurs.

Toutes les chambres avaient la TV, ce dont on se contrefiche, mais qui permet quand même de voir ce que produit BOLLYWOOD et de suivre l’actualité indienne.

Nous avons privilégiés la piscine à chaque fois que c’était possible vu qu’il faisait aux alentours de 45°!!.

DELHI : JYOTI MAHAL,
http://jyotimahal.net

Hotel de « charme », style « haveli », autour d’un patio , dans une petite rue de PAHAR GANJ.

Sympa, bonne ambiance, internet gratuit. Vient chercher à l’aéroport. Belles chambres climatisées.

1800 rp la double à l’arrivée, passée à 1500 après négos au retour.

VARANASI : HOTEL ALKA, www.hotelalkavns.com

Directement sur le Meer GHAT, donc vue imprenable sur le Ganges, terrasse, bon restaurant en terrasse, balcons avec vue sur le Ganges.

Peut venir vous chercher à l’aéroport ou à la gare.

1500 rp la double pour les chambres avec vue, mais en fait les chambres moins chères suffisent compte-tenu de la vue idéale depuis la terrasse.

VARANASI : HOTEL SURYA, www.hotelsuryavns.com

Très bel hôtel, dans le Cantonnement, au calme, à l’écart de l’agitation, choisi le dernier jour à Varanasi pour sa piscine. Restaurant « classe », très bon et pas trop cher (250 rp/p). On peut dîner le soir dans le jardin.

1400 rp une double climatisée et 800 rp une double ventilée.

Excellent rapport qualité/prix.

MANDAWA : HOTEL MANDAWA HERITAGE, www.nivalink.com/mandawaheritage/index.html

Bel hôtel, style haveli, entièrement décoré de peintures, patios « salon », très agréables.

Pas de piscine. Belles chambres décorées.

1000 rp la double climatisée, et 1000 rp une très grande et belle chambre double décorée, ventilée.

BIKANER : HOTEL PADMINI NIWAS, www.hotelpadmininiwas.com

Petit hôtel basique, choisi pour sa petite piscine. Mais comme on était les seuls clients… Chambres basiques. Petit restau pas cher.

750 rp la double climatisée.

JAISALMER : HOTEL PARADISE, www.paradiseonfort.com

Dans la forteresse, pas loin de l’entrée, position dominante, terrasses avec vue exceptionnelle, patio avec des arbres. Chambres décorées de peintures, avec coussins dans l’embrasure des fenêtres. On se réveille avec le chant des oiseaux.

700 rp une double climatisée et 800 rp une très grande chambre climatisé. Toutes deux avec fenêtres perçées dans la muraille de la forteresse avec vue sur la ville et le désert. Magnifique…

JODHPUR : HOTEL KRISHNA PRAKASH HERITAGE HAVELI, www.kpheritage.com

En plein cœur de la vieille ville. Vue sur le fort. Bel hôtel plein de terrasses et de patios, fontaines, en finition de rénovation, donc bientôt tout « neuf ». Piscine curieusement couverte mais au combien agréable.

1700 rp pour un « appartement »pour 4 personnes, comprenant 2 chambres dont une climatisée, un salon de 80m2, une salle de bain de 20m2 avec une baignoire-bassin de 4 m2. Le tout décorés, peintures et beaux objets. Je ne fabule pas !!!

RANAKPUR : RANAKPUR HILL RESORT, www.ranakpurhillresort.com

Tès bel hotel en pleine nature. Les chambres entourent un grand jardin, arbres du voyageurs, palmiers... et grande piscine. Restau un peu compassé…

1700 rp la double climatisée.

UDAIPUR : HOTEL MAHENDRA PRAKASH, www.hotelmahendraprakash.com

Bel hotel, pas trop loin du centre ville. Belles chambres avec petits balcons. Jardin et piscine. Jolies peintures et décoration soignée. Restau bon et pas cher.

1700 rp la double « superior » climatisée.

BUNDI : HOTEL BUNDI HAVELI, www.hotelbundihaveli.com

Petit hotel sans piscine, sûrement récent, et que dire, tout est beau l’architecture, le patio, les chambre, la terrasse avec une vue superbe. Déco raffinée, objets recherchés et certains originaux. A 5 mn à pied du centre.

1200 rp, la double climatisée passée à 1000 rp sans avoir à le demander pour des coupures d’electricité générale dont l’hotel n’était pas responsable !

JAIPUR : HOTEL KhANDELA HAVELI, www.khandelahaveli.com

Récent donc tout neuf, tout propre. Dans le style « haveli ». Autour d’un patio, piscine sur le toit… Belles chambres. Un peu loin du centre.

1500 rp la double climatisée.

AGRA : HOTEL SHEELA INN, www.hotelsheelaagra.com

Plus que basique, ne vaut pas le prix payé, mais nous étions trop fatigués pour négocier après avoir vu 6 ou 7 hotels plus cher et nul les uns que les autres. Agra ne pardonne pas au voyageur qui baisse la garde…On avait vu l’autre Sheela, qui paraissait plus sympa, mais était plein.

Son seul avantage, être tout près du TAJ Mahal.

800 rp la double climatisée.

J'essaie d'envoyer mes impressions du voyage dans quelques jours.

Misan
Traitement anti paludisme/malaria pour un tour du monde? English translation pending
by Jctitia · 2010-07-06 · 2 replies
Bonjour, J'ai regardé quasi tous les sujets qui concernait le traitement anti-malaria mais je ne trouve pas de réponse en ce qui nous concerne.

Mon ami et moi partons pour 1an et demi autour du monde. Nous voyagerons en Asie du sud est, en Australie et en Amérique latine. On est censé éviter les périodes de mousson. Nous irons au minimum dans les grandes villes et dans les endroits trop touristiques...nous privilégerions les zones rurales, les forêts, la nature...et donc les zones où le risque de palu est le plus fort!!! 🤪

Notre "médecin tropical" nous conseille de prendre la doxycyline jusqu'en Australie (ou on continuera durant 4 semaines pour terminer le traitement) et d'ensuite prendre du malarone dans les endroits à risque en Amérique latine (amazonie, ...). Je ne suis pas très enthousiaste de prendre un traitement antibiotique à si long terme. De plus, je n'ai jamais pris d'antibio mais toujours de l'homéopathie et j'ai peur que mon corps ne supporte pas un tel traitement. Quels sont exactement les effets secondaires de la doxycycline? (A part la photosensibilité de la peau et les mycoses vaginales) Beaucoup de personne partent en ne prenant qu'un traitement curatif mais est-ce conseillé pour nous qui irons souvent dans des zones à risque??

En ce qui concerne la protection des moustiques, faudra-t-il qu'on ait toujours des vêtements long? Donc trop chaud? (Passons pour le bronzage car on n'est pas là pour ça, même si c'est toujours agréable 😛)

Je suis un peu perdue. 😕 Vos conseils et expériences nous aiderons très certainement!

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display