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Vénézuela en solo English translation pending
by Foineleti · 2005-08-19 · 8 replies
salut j envisage un sejour au venezuela mais apres quelques infos glanées, il semblerai que c est un peu risque pour une fille seule.quelqu un est il (elle ) partie seule ou entre filles?

apres le perou, l equateur, madagascar ou la chine .....je ne voudrais pas etre tous les instants sur mes gardes et ne pas profite de mon voyage de 45 jours.
Itinéraire et budget pour voyage en République Tchèque English translation pending
by Angusyoung · 2005-07-25 · 12 replies
bonjour à tous je suis nouveau ici et je souhaiterais eventuellement profiter de vos conseils je suis étudiant et j'ai 24 ans

je compte partir en republique tchèque vers début aout je ne connais rien de ce pays et je pars seul ... alors j'ai prévu de rester 20 jours ou peut être 18 jours je compte découvrir Prague en journée (eventuellement d'autres villes ) et sortir le soir ...j'ai pensé reserver dans une auberge de jeunesse (pour l'ambiance jeune surtout en plus d'etre bon marché )

que pensez vous de la durée ? en lisant vos messages où la majorité reste 1 semaine j'ai l'impression que c'est beaucoup

qu'en est il du niveau de vie ? du prix du transport (ferroviaire ou par bus ) intervilles ? les lieux à ne pas rater ... j'aimerais aussi avoir votre avis sur une estimation du budget à prévoir ;) (visite de prague, sorties en boites la nuits et visite éclaire de deux ou trois autres villes
Visiter le désert marocain English translation pending
by Smegginette · 2005-07-14 · 13 replies
Bonjour,

Nous sommes une famille de 4 (2 adultes et 2 ados) et nous avons l'intention de visiter le Maroc pour 3 semaines en août. Ce qui nous intéresse le plus : le désert et les montagnes de l'Atlas. Nous avons déjà organisé nos propres safaris en Namibie, au Botswana, et en Afrique du Sud en 4X4. Donc voilà, si vous avez des bons coins à recommander et des bons tuyaux ... Et surtout : est-ce-que c'est possible de louer des 4X4 ? Est-ce-qu'il faut prendre un guide ? est-ce-que l'on peut camper ?

merci

@+
Le barang contemporain au Cambodge...... English translation pending
by Alan · 2005-07-08 · 5 replies
Mon ami barbot a attiré mon attention sur un article trés intéressant pour les futurs expatriés ....... notamment ceux qui désirent s'installer au Cambodge, et croire qu'ils y on trouvés là une terre d'asile ..... Expat, qui es-tu ? Partie I : L'homme expatrié : aventurier des temps modernes ? Expatrié. Le mot sonne déjà comme un voyage, une ode à l'aventure, une invitation à la découverte. Qui sommesnous, nous que le Petit Larousse définit comme des «personnes ayant quitté leur pays»? Nous sommes des Phap au Vietnam, des Farang en Thaïlande et des Barang au Cambodge. Oui mais encore? gavroche_juin05.qxp 30/05/2005 17:06 Page 42 Gavroche 43 AILLEURS | Cambodge Ces étrangers qui vivent chez les autres, sont envoyés pour le compte de leur administration, travaillent pour une entreprise privée ou sont partis seuls tenter leur chance, refaire leur vie, chercher fortune. Les expatriés d'aujourd'hui vivent «l'exotisme au quotidien», tout comme leurs ancêtres colonisateurs. Et ils reproduisent peu ou prou les mêmes comportements, même si, loin des yeux, loin du coeur, mais également très loin de sa culture, le Barang expatrié au Cambodge adopte souvent inconsciemment, dans sa vie de tous les jours et dans son travail, des attitudes toutes nouvelles. Pression du climat, chocs des cultures, au fil de son séjour, la mentalité du nouvel arrivant va, elle aussi, subir des modifications, des évolutions et sa vision des choses qui l'entoure se modifiera.L'individu va se tropicaliser. Pierre Lamant, professeur à l'Institut national des langues et civilisations orientales, dans la postface du roman de Georges Groslier, «Le retour à l'argile», estime qu'«il y a toujours eu deux catégories d'Occidentaux en Extrême-Orient: ceux qui se laissent séduire et peuvent aller jusqu'à abandonner leurs racines et ceux qui repoussent toute approche, subissent plus ou moins patiemment leur sort momentané et rêvent du départ». Partant de cette dichotomie, il est amusant de dresser plusieurs portraits types d'expatriés. Certains n'y verront là que des caricatures, parfois grossières. Peut être, mais celui qui vit réellement au Cambodge, non pas dans un bureau climatisé mais parmi les expats; celui-là croise régulièrement ces caricatures dans les rues de Phnom Penh et d'ailleurs, dans les cocktails mondains et les basfonds humides d'un Cambodge qui n'existe pas que dans les mauvais romans… 1-Le Barang éponge Il parle khmer couramment seulement trois mois après son arrivée et est pote avec tous les moto-dop de son quartier. Il habite chez les parents de sa copine, une ancienne prostituée sur le retour déjà enceinte de ses oeuvres. Vêtu à la mode locale d'un krama noué autour des reins et de tongues en plastique, il tente d'adopter comme ses nouveaux amis la position asiatique au repos, assis sur ses talons. Le hamac est accroché sous les pilotis de la maison en bois dans un coin de campagne entouré de palmiers à sucre à vingt kilomètres de la capitale. Il fume des Ara sans filtre, paquet souple et roule en vieille Ssanyang, la moto des campagnes. Le Barang éponge a complètement absorbé la culture de son pays d'accueil et n'est relié à son ancienne vie et à son vieux continent que par la carte Visa, sa seule source de revenus. Il n'est pas là pour travailler et n'a pas fait dix heures d'avion pour voir un blanc-bec le sermonner. Il a renié tous ses anciens copains, ne fréquente quasiment plus un autre Barang et adore la cuisine de sa femme, pattes de poulet dans bouillie flottante, qu'il mange à grand renfort de riz blanc, assis sur une natte. Le Barang éponge sort tous les soirs dans les gargotes locales avec ses nouveaux amis du quartier à qui il paye des bières aux glaçons. Il est plus khmer que les Khmers et ne dort pas sous la moustiquaire. Lorsqu'il tombe malade, il fait confiance au sorcier du coin, se fait gratter le dos à l'aide d'une pièce de monnaie trempée dans du Baume du Tigre. En règle générale, le Barang éponge perd dix kilos la première année et est rapatrié sanitaire la deuxième, après plusieurs mois d''interdiction bancaire. Son retour en Europe est un enfer et est souvent assorti d'un passage en cure de désintoxication ou (et) chez un psy. Attention, le Barang éponge arrive rarement dans cet état. Il peut être auparavant expert ou pire, consultant, marié et père de famille. Le virus du Barang éponge s'attrape à n'importe quel âge, même après plusieurs séjours à l'expatriation sur d'autres continents tout aussi ensoleillés et touche toutes les classes de la société. Il n'existe pas de vaccins ni de médicaments encore au point. On a tous en tête un ami parti en vrac sous le soleil de l'Asie et qui n'en est toujours pas revenu. Les variantes de l'éponge sont le Barang résident sexuel. Ce dernier se rencontre uniquement à la nuit tombée. Comme un loup qui sort de sa tanière (une guesthouse minable forcément à Phnom Penh), il passe de poulaillers en poulaillers, écumant tous les bars à hôtesses de la ville sur sa moto Vespa, à la recherche de sa future proie. Il note sur un carnet les noms de chaque fille avec qui il couche, le prix qu'il paye et les spécificités de chacune, leur attribuant parfois une note sur vingt. Sa fierté est de coucher avec une prostituée sans la payer. Cet être-là a beaucoup existé dans les années 90 mais se raréfie. Il fréquente souvent d'autres variantes de l'éponge, comme le Barang au crochet de ses parents, le Barang prof de français à deux sous, ou même le Barang richissime ébloui par le potentiel de ce pays qui va, en quelques années, dilapider toute une vie d'économies, aidé par ses nouveaux amis… 2- Le Barang rejet Il est au Barang éponge ce que le Yin est au Yang, au rat des villes ce que son confrère est au rat des champs. Mais comme rien n'est jamais figé en Asie, le Barang rejet peut rapidement glisser vers l'éponge. Ce sont des choses malheureusement fréquentes. Le soir, on le rencontre généralement dans les cocktails mondains, les restaurants climatisés à la mode, les soirées à l'ambassade ou entre amis dans les plus belles villas de la capitale. (On le trouve rarement ailleurs qu'à la ville, sauf certains week-ends qu'il passe à Kompong Som). La journée, s'il n'est pas dans un 4x4 climatisé avec chauffeur, c'est qu'il est déjà arrivé à son bureau tout aussi climatisé avec secrétaire. Il peut être spécialiste en rédaction de projets (avant financement) ou de programmes (après financement) et passe son temps les yeux rivés sur son écran d'ordinateur. Il est le champion de l'expatriation et le Cambodge n'est jamais son premier poste. Ses employés de maison (nombreux) sont des gens «extraordinaires » quoique «un peu fainéants et nonchalants». Il connaît des dizaines de bonnes blagues sur les Africains; son dernier poste était à Dakar. Il occupe ses loisirs dans les clubs de sports des grands hôtels avec piscine et sauna et se promet toujours d'aller passer un week-end à Angkor. Avec ses amis, il compare l'attitude des locaux de ce pays avec celle d'autres locaux d'autres pays où il a séjourné. Il critique vertement, toujours en public, le comportement des étrangers de sa race qui fréquentent les prostituées et profitent de la pauvreté des autochtones. Pourtant, s'il regardait bien, si la pauvreté venait un jour à disparaître de la planète, il perdrait son boulot. Après un an passé sur place, il ignore toujours comment on dit bonjour en cambodgien. Le monde, le Barang rejet le considère en deux parties, avec d'un côté les Etats membres du G8 qui ont inventé l'avion et la poêle Tefal, et d'un autre, ceux qui n'ont pas eu cette chance. C'est pour rétablir cet équilibre qu'il juge injuste d'ailleurs que l'on retrouve très souvent le Barang rejet à la tête d'organismes internationaux humanitaires. Tout cela ne l'empêche pas de se laisser aller et de tomber parfois sans y prendre garde sous le charme de l'Asie. On peut alors retrouver son 4x4 garé devant certains bars nocturnes des basfonds humides de Phnom Penh. Mais uniquement lorsque sa femme est en vacances à l'étranger. 3- Le Barang à mi-chemin Pas assez riche ou trop solitaire pour entrer dans la catégorie rejet, trop bien éduqué et pas assez pauvre pour tomber dans l'éponge, le Barang à mi-chemin n'est jamais arrivé par hasard en Asie du Sud-Est. Son type de femme a toujours été la petite brune finette aux yeux bridés. Il a longtemps pleuré devant le film Indochine et considère Apocalypse Now comme le seul véritable chef-d'oeuvre du cinéma. Il se marie très souvent avec une locale ou une Asiatique de la région en poste ici, parfois après avoir laissé trois femmes et plusieurs enfants en France. Il parle la langue plus ou moins bien, parfois même la lit et l'écrit couramment, connaît l'histoire récente du pays, a déjà visité Angkor ou ne va pas tarder à le faire, a fait le tour du lac en moto si l'état de son dos le lui permet et connaît par coeur la route de Kampot. Lartéguy, Hougron, Groslier, Tauriac, Loti, Glaize, etc. sont ses auteurs favoris même s'il ne jure que par Jaraï de Loup Durand dont il possède même un exemplaire de la version originale épuisée. Ses soirées sont invariablement les mêmes et on le croise, dans l'ordre, au Deauville ou à la Marmite et à l'Asiate avec certaines variantes incontournables comme le Martini ou d'autres endroits de débauche du soleil couchant, dont les patrons sont tous des copains. Les nouveaux venus le considèrent comme un expert du Cambodge. Il tombe amoureux dix fois par jour, entretient parfois plusieurs maîtresses, et sait décrire comme personne les beautés du royaume. Le Barang à mi-chemin a participé de près ou de loin à la reconstruction du pays ces dernières années. Médecin, chirurgien, maraîcher, journaliste, responsable d'une organisation non gouvernementale, hôtelier, barman, restaurateur, il finira par prendre racine dans un recoin du royaume, à Phnom Penh ou ailleurs, même dans des endroits les plus reculés. Il se pose en observateur sur la politique de ce pays, estime que les choses ne sont pas simples, ne réduit pas le régime khmer rouge à une variante du maoïsme, regrette la pauvreté généralisée, l'impunité, l'absence d'intérêt général des pouvoirs publics, la lenteur du développement, et même s'il y travaille, sait critiquer l'action des organisations internationales. Le Barang à mi-chemin vit en permanence sur la corde raide. Suivant les rencontres de la vie et les placements financiers hasardeux, il finira ses jours dans le costume strict du Barang rejet ou dans celui, plus léger, du Barang éponge. Mais il se peut qu'il réalise simplement que cela fait trop longtemps qu'il vit au soleil. S'il part, ce ne sera que pour mieux revenir. D'ailleurs, la seule définition de la France qu'il connaît se résume à trois mots: pain, vin et fromages Frédéric Amat (Le mois prochain, la femme expat: passante du sans-souci ou épouse au foyer?...) Les expatriés d'aujourd'hui vivent «l'exotisme au quotidien», tout comme leurs ancêtres colonisateurs. Et ils reproduisent peu ou pour les mêmes comportements. gavroche_juin05.qxp 30/05/2005 17:06 Page 43

Tristement vrai et pouvant se retrouver en Thailande et dans bien d'autres endroits de la planète ....... mais forcément, personne ne se reconnaîtra dans ces portraits ....... 😉
les plus beaux ponts English translation pending
by Senmout · 2005-05-18 · 81 replies
et nous ce que nous aimons c'est photographier les ponts!

A vous de nous faire rever!
croisiere sur nil English translation pending
by Karbelmusic · 2005-05-02 · 5 replies
bonjoiu r je pars le 7 mai pour une croisiere avec lookea je vousdrais savoir si a cettte periode les nuits sont encore fraiches afin de prevoir en consequence merci a vous
passer la frontière Guyane-Brésil English translation pending
by Elora · 2005-04-27 · 24 replies
Bonjour,

Souhaitant me rendre à Fortaleza depuis Cayenne avec toute ma famille, je souhaiterais avoir des informations sur les différentes possibilités pour passer la frontière au plus bas prix. Pourriez-vous, s'il vous plaît m'indiquer :

- de Cayenne à Oyapock : les moyens de transport et les tarifs ?

- de Oyapock à Oiapoque : les tarifs de la traversée.

- de Oyapock à Macapa : 1/ il y a t-il une compagnie aérienne et si oui, combien ? 2/ combien ça coûte par le bus ?

- de Macapa à Belem ou de Macapa à Fortaleza : quels sont les compagnies aériennes et combien ça coûte ?

Sinon de Cayenne à Belem ou de Cayenne à Macapa ou de Cayenne à Fortaleza : quelles sont les compagnies aériennes et quel est le tarif le moins cher ?

Merci d'avance à tous ceux qui prendront la peine de me répondre, car je n'arrive pas à avoir ces précieux renseignements depuis la métropole.
Conseils sur 15 jours en Tanzanie et Zanzibar English translation pending
by Sofia13 · 2005-04-23 · 18 replies
bonjour à tous!

tout juste arrivée sur ce site, j'ai le projet de partir en Tanzanie en décembre et de coupler ce séjour en allant voir du côté de Zanzibar, le problème c'est que le séjour ne peut excéder deux semaines (et oui, je suis condamnée à partir toujours pendant les vacances scolaires!) est ce que pour un court séjour, c'est possible de voyager sans avoir l'impression de faire un sprint? je ne connais pas du tout ce coin du monde que j'ai hâte de découvrir, si quelqu'un a des infos à me faire passer...

merci beaucoup! a+!!
Uruguay et Paraguay pour plusieurs mois English translation pending
by Foineleti · 2005-03-31 · 21 replies
bonjour

je me rends au paraguay et uruguay des octobre et ce pour un voyage de plusieurs mois .

si vous avez des coins chers, des sites a ne pas rates....je veux bien quelques infos, en sachant que je fuis les grosses villes touristiques et les hotels a touristes, j aurai aussi ma tente.

merci

leti
Frôler la mort English translation pending
by Amazonegirl · 2005-03-26 · 81 replies
Vous est il déjà arrivé lors de vos voyages d'avoir frôler la mort???

En octobre dernier lorsque j'étais à Bukkit Lawang j'ai rencontré 2 anglais et deux australiens nous avons formé un groupe et fait une parti du voyage ensemble. Un jour nous avons (toujours à Bukkit ) voulu déscendre la fameuse rivière que j'appel tueuse vu les dégâts quel à fait. Donc nous voulions la descendre sur un genre de boué ronde et noir qui se loue pour 4000 rupias. Nous ne voulions pas de guide l'un des anglais avec nous était un habitué de Bukkit et connaisait la région nous sommes allé audelà du lieu ou l'on prend la barque pour la plateforme au singe c'était vraiment dure de traversé vu le courant mais bon moi et Kylie les unique filles du groupe on c'est fait aidé par les hommes. Enfin arrivé à notre point de descente on m'a proposé (et j'aurai du accepté) d'accroché ma boué à celle de l'australien chose que j'ai refusé inconsciente que j'étais. Et alors qu'on à commencé à descendre la rivière la pluie a commencé.( Pour décrire la rivière de bUkkit en deux mot courant extremement fort et biensûre plein rocher sortant de l'eau dans tous les senses en gros l'endroit idéale pour se faire emporter ).

Au début c'était vraiment bien j'avais un peu la frousse mais sa mais passé et j'ai décidé de venir au près des boué de Kylie et Stuart (lui ne savait pas nagé) eux s'étaient attaché ensemble et j'ai donné la main à Stuart et ainsi on descendait la rivière à trois. Comme je le disais il pleuvait et le courant est devenu intense nous avons dévalé la rivière frôlant une pierre puis deux se coincant même et soudain il ya eu une pierre que nous avons pas vu le choc mais fait laché la main de Stuart et là ma boué à éclaté sur un rocher horreusement j'ai reussit à m'accrocher au rocher ainsi en plein milieu de la rivière avec un bord pas si loin mais impossible d'atteindre avec le courant et une pression de l'eau qui augmentait à cause de la pluie qui c'est faite intense j'avais vraiment peur de lacher le rocher mais étrangement j'ai su resté vraiment très calme je n'es pas crié je me suis complètement contrôler (j'aurai jamais cru sa de moi). L' australien a reussit à atteindre le bord pour remonter plus haut redescendre et venir me chercher je me suis accrocher à sa boué mais mes jambes se sont fait traîner dans le fond frappant contre les pierres (mes mains toujours accrocher a la boué) et lui ma issé dans la boué et nous à ramener sur le bord. Là Kylie m'attendais avec Stuart dont le pneumatique avait aussi éclaté horreusement vu qu'il était attaché avec celui de Kylie ils avaient pu rejoindre la rive. Nous avons fait le reste du chemin à pied et nous sommes allé nous pleindre auprès du loueur et on à eu remboursement.

Je n'ai jamais été aussi près de la mort et quand je vous écrit cette histoire j'ai toujours cette fameuse boule qui se forme dans ma gorge j'ai du mal à oublié enfaite je n'arrive toujours pas à realisé le fait que je sois encore en vie et surtout comment j'ai pu être aussi inconscience.

J'attend vos témoignages avec impatience aller a+++++++++++++++++😎
Club Amigo Carisol Santiago English translation pending
by Alsy · 2005-02-02 · 14 replies
Salut,

Quelqu'un peut-il me donner l'adresse courriel valide du Club Amigo Carisol à Santiago de Cuba. Si vous avez des renseignements sur l'endroit, (service, plage, chambre, séchoir à cheveux inclus, bouffe, etc) ça serait appréciés. Aussi le température au début de février?? Des photos peut-être!😏 Des bonnes adresses à la ville de Santiago (cafés, bars, restos, etc). Bref, tout ce que vous pouvez me dire.

Je pars le 7 février pour Santiago.... dans 5 dodos🙂🙂🙂🙂Alsy
Donne infos Turquie English translation pending
by Calou33 · 2005-01-23 · 24 replies
je suis allée en turquie en août dernier avec une fille rencontrée sur ce forum. Programme de 3 semaines : Istanbul, cappadocce et côte lycéenne. Si vous voulez des infos, n'hésitez pas.

bises - calou
Récit de voyage au Grand Caribe hotel English translation pending
by Chan2 · 2005-01-23 · 36 replies
Bonjour à tous,

Nous avons acheté notre voyage via GO Travel Direct en novembre dernier et venons tout juste de revenir de Juan Dolio plus précisément du "mystérieux Grand Caribe hotel". D'abords, je vous dirais que nous avons adoré notre voyage. Le personnel de Zoom airlines, le personnel de Go Travel Direct ainsi que le personnel de l'hôtel nous ont très très bien accueillis. Ceci dit, la nouriture n'est pas vraiment bonne mais nous avons eu la chance d'avoir une grande chambre propre et spacieuse avec un grand balcon et une superbe vue sur la mer et nous avons également eu l'occasion de faire trois mémorables excursions. La plage est à deux pas de l'hôtel et bien qu'elle ne soit certe pas la plus belle de la République, elle donne accès à une mer chaude et agitée tout près d'un grand récif de corail. L'apnée peut y être partiqué, mais je vous suggère de ne pas surestimer vos capacité de nageur. Un équipment adéquat avec palmes et chandail de sécurité est recommandé. Nous avons vu de magnifiques poissons jaunes et de beaux bleus rayés jaunes ainsi que des anges et des étoiles de mer.

Notre plus beau moment du voyage a été cette fameuse excursion en SAFARI qui débute tôt le matin et se termine vers 17:00 hrs. C'est un voyage dans une boite de 4X4 qui vaut la modique somme de 55 $ us (Si vous achetez via un vendeur de la rue et non de Go Travel Direct). Nous avons donc eu l'occasion de couper de la canne à sucre, d'en manger, nous avons également visité un village de Santo Domingo typique du style de vie des Dominicains (El Guerra). Nous avons été dans le marché d'un village, donner des bonsbons aux enfants et des articles scolaires, nous avons visité 4 maisons de Dominicains (Y faut le voir pour le croire !!!), nous avons moulu du café frais puis l'avons dégusté avec une paysanne. Nous avons aussi nagé dans une lagunes. C'était merveilleux. Trois grandes cascades d'environ 100 pieds se jettent dans un bassin d'eau turquoise. Nous y avons aussi bu du rhum dans une noix de coco. Par la suite, c'est le diner chez un paysan. Avis à tous, on nous dit que c'est du poulet mais nous n'avons aucune certitude. C'est une expérience culinaire que vous ne pourrez oublier. Nous avons pendant cette journée également vu des plantations de citrons, de limes, de café et nous avons acheté des cigars fabriqués devant nous. Bref ce fut une expérience enrichissante au point de vue culturel et c'était dépaysant. Je conseille cette excursion à tous. En passant, il n'y a pas de mouches mais j'avais malgré tout apporter ma crème au cas........ (Si vous avez l'occasion d'acheter un sac de bonbons ici avant le départ ou encore si vous désirez offrir des petits jouets ou articles scolaires pour les nombreux enfants que vous côtoirez pendant le voyage ça vaut la peine car là-bas, c'est très cher et surtout pas évident à trouver)

Autre incontournable à mon sens c'est une journée à la plage de BOCA CHICA. La mer turquoise, les pieds dans la farine blanche............. WOW !!! Pour 2$ us (30 pesos par personne pour se rendre et 30 pesos pour revenir) en ouaoua (autobus de la place) c'est peu cher pour vivre ça. Seulement l'autobus est une expérience comique et différente de chez nous. Apporter votre masque et vos palmes. Si vous voulez de l'info à ce sujet, vous pouriez vous adresser à Bernard du restaurant Maximus situé près de l'hotel. Il vous dira comment vous y rendre mais profitez-en aussi pour acheter votre forfait en Safari et à l'Ile Saona à partir de son agence. Vous sauverez beaucoup d'argent.

Île Saona (55$ us)............ Attendez-vous aux émotions fortes !!! plusieurs personnes ont trouvé l'expérience extrêmement dangereuse. Y faut dire que nous n'avons pas eu une super température donc la mer était très agitée et les vagues étaient très grosses. Si vous avez de jeunes enfants, je vous conseille d'apporter avec vous leur chandail de sécurité ou tout simplement de ne pas les amener. Le problème là-bas c'est qu'il n'y a pas de gilet de sauvetage pour tout le monde puis la vitesse à laquelle ils vont est incroyablement rapide. Plusieurs ont peur mais pour ma part j'avais le piton collé puisque je trippais. L'île est magnifique. Le sable est blanc, la mer est turquoise et les coquillages seront certainement parmi les plus gros que vous aurez l'occasion de prendre dans vos mains. Le voyage est très long. Plusieurs heures d'autobus (environ 4-5 en tout) pour 2 heures 30 minutes sur l'île. Pour des enfants, le voyage peut être long et pour les parents, pas de tout repos !!! Plusieurs étaient inquiets pour la sécurité de leurs enfants. J'étais heureuse de ne pas avoir les miens. Si vous faîtes l'excursion, prévoyez du linge sec et chaud. Nous avions tous très froid et nos vêtements étaient mouillé alors le voyage de retour dans l'autobus a été très long. Prévoyez aussi des gravol........ vous pourriez avoir des nausées sur le catamaran.

À l'hôtel, le paysagement est magnifique, la végétation, les couleurs, la piscine, le bassin d'eau, le parc pour enfant...... c'est super. À l'intérieur, c'est différent......... les chambres sont propres malgré le tapis mais l'odeur dans les corridors et la propreté des tapis dans les corridors sont horribles. Autres aspects négatifs de l'hotel, ce sont les ascenseurs et la bouffe. À vos risques !!! parfois l'ascenseur a de drôle de comportements et on se demande aussi régulièrement si à manger ce que l'on mange on sera malade. Moi et mon chum n'avons finalement pas été malade. Je nous considère chanceux parceque la majorité des touristes l'ont été. Nous avons commençé à consommer des capsules de yogourt une semaine avant notre départ et avons poursuivi pendant le voyage. Autre chose, nous avons bu une gorgée de Pepto Bismol à tous les matins. Notre estomac était donc bien protégé.

Toujours en lien avec la bouffe, je vous recommande le souper de langoustes fraîches (11/2 livre) chez MAXIMUS. C'est très cher....... 100$ us mais Mmmmmmmmm............ j'en salive encore seulement a y penser. Le restaurant appartient à des français et la qualité de la nouriture est impécable. Si vous n'avez pas les moyens de vous payer le souper à 100$ ça vaut vraiment la peine de se tapper au moins le dessert.......... Le TIRAMITSU de la propriétaire est de loin le meilleur que je n'ai jamais mangé.

Derniers conseils: Apportez votre beurre de peanut, une ou deux bouteilles de vin que vous pourriez acheter à la boutique hors taxe de Québec ainsi que votre ouvre bouteille (le vin de l'hotel est imbuvable), vos souliers de plage pour éviter les blessures aux pieds dans le corail, une petite calculatrice et plusieurs films car un 24 poses c'est 12, 00$ us.

Si vous ou votre conjointe avez l'intention de vous faire faire des tresses dans les cheveux, ne payez pas plus de 20, 00 us (sans rallonge) et environ 40, 00 us (avec rallonge). N'achetez pas de souvenirs le premier jour. Les prix sont exorbitants. Attendez vers la fin de la semaine. Vous pouvez avoir le 750 ml de rhum extra vieillot pour 5 ou 6, 00$ us. À vous de négicier !!!

Bref, notre voyage fut extra parceque nous ne nous sommes pas seulement arrêté aux aspects négatifs du voyage. Au contraire. On trouve qu'à 1100, 00$ pour l'hotel, le transport, la boisson, la bouffe, les excursions, le souper de langoustes et les souvenirs, on en a eu pour notre argent et plus encore. Ne tombez-pas dans le piège de la comparaison. À ce prix, vous ne devez pas vous attendre à la même qualité que dans un 5 étoiles.

Chantal
Durée du visa chinois English translation pending
by Didou47 · 2004-11-28 · 10 replies
Bonjour, voilà j'ai un petit problème... tout bête...

sur certains guides (routard, lonely planet) il est marqué que le visa chinois a une durée de 3 mois à partir du moment où il est délivré... et ailleurs, j'ai vu qu'il n'avait qu'une durée de 2 mois

je dois partir 7 semaines (1 mois et demi) et je n'habite pas sur Paris donc il y aura des délais supplémentaires le temps de faire le visa, donc j'ai peur que ça ne passe pas si le visa n'est que de 2 mois.

je vous cite une phrase du lonely planet: "le visa touristique s'obtient en une dizaine de jours. Il est valable 3 mois à compter de la date de délivrance pour une durée généralement limitée à 30 jours (parfois jusqu'à 60), renouvelable une fois sur place. "

alors que comprenez vous à ça???

sinon, à part Hong Kong, est-ce que je pourrais faire renouveler mon visa sur place qq part ou pas? (je ne compte pas aller à HK ds mon séjour ms bon si je suis obligée...🤪)

merci pr toutes vos réponses
Nice, acte IIII: dimanche 17 octobre 2004 English translation pending
by Parvat · 2004-09-26 · 107 replies
Bonjour 🙂

Comme il existe des membres VF en or massifs, que j'ai les clefs de l'appart' d'un ami et comme j'ai reçu un incroyable accueil lors de mon petit séjour dans le sud au mois d'aout, je ne résiste pas, je redescends! Je pense y aller du 8 au 18. Le 16 au soir, Alan rentre du Cambodge, ca vous irait une petite rencontre le dimanche 17 octobre? Allé, dites oui!!! Bisatous!
Barcelone pour apprendre espagnol? English translation pending
by Pierre62 · 2004-09-23 · 7 replies
Salut tous le monde, je veux partir a Barcelone et pas autre part pour apprendre l espagnol et passer qqles mois agréable, ok bcn c est une ville ki bouge ca je le sais, j ai été une journéee mais bon, si qqlun connait une bonne école pas trop chere mais pas la plus nul non plus, alorsca pourrait m aider, bien sur je v chercher un logement et avant quel auberges de jeunesse choisir pour les 1eres semaines ?? j aimerais aussi savoir le temps qu il fait en janvier févirier mars, merci d avance les petits loups

Pierre
Punta cana et les cyclones... English translation pending
by Jesarn · 2004-09-15 · 88 replies
Bonjour a tous, fin de ce mois, nous partons, moi et ma copine, a punta cana, mais je me demandais si il n'y avait pas trop de dégats suite au passage des cyclones dans la région.

J'essaye de regardre sur le net mais je trouve aucuns site qui parle de ca...

merci

arnaud
L'Iinde et le cynisme de beaucoup English translation pending
by Babeli · 2004-09-13 · 10 replies
Bonjour, je viens d'arriver sur ce forum de voyage, avec l'idee machiavelique de... 😊 de... 😊 me faire connaitre... Je vis depuis presque cinq ans dans un village proche de Benares, et j'ai depuis une quinzaine de jours un site internet. J'y tiens un journal en ligne, dans lequel les moments de la vie quotidienne se partagent, les Hindous revelent le sens qu'ils donnent a des actes qui peuvent nous paraitre parfois tellement ridicules. Le cynisme qu'affichent souvent les europeens devant le 'folklore' indien me revolte. J'aimerai que vous visitiez www.elishams.org et me fassiez part de vos commentaires. Vous y trouverez, outre le journal, un livre expliquant les meandres du calendrier lunaire utilise ici, un glossaire fort documente sur les divinites et les termes etranges de la vie quotidienne, des galeries de photos a chaque page du journal... Aller, venez, et ne vous laissez pas intimider par le cote intimiste du site: il est tout nouveau !

Desole pour le manque d'accent, message tape depuis une boutique de Benares, donc clavier qwerty...

Amities a tous et toutes. Bab Eli
Visa pour le Madagascar English translation pending
by Fatous · 2004-09-03 · 14 replies
Salut!

Pouvez-vous me dire combien de temps ca prend pour faire un visa pour mada?

Et en ce qui concerne les vaccins est-ce que c'est vraiment risqué si je les fais pas?

mci
Retour du Tryp Cayo Coco English translation pending
by Lysblanc · 2004-08-02 · 4 replies
Bonjour tout l'monde,

Pour ceux et celles qui sont intéressées, je vous fais part de quelques commentaires sur le Tryp Cayo Coco (j'y étais du 24 au 31 juillet)

Tout d'abord, déjà au départ avec Air Canada, 1 heure de retard sur le vol... Bof, on commence les vacances alors on en rigole un peu... Le vol se déroule très bien, escale de 3 hres à Toronto... on visite l'aéroport, ben l'fun. On quitte vers 16:00 pour Cayo Coco, tout se déroule très bien. On arrive au Tryp, en grosse gang, on veut nos chambres... on se glisse parmi les gens et hop on obtiens les clés... à nous les vacances. À 21:15 on admire la mer sous les étoiles.

Pour ce qui est du complexe, c'était très bien. Un site très propre, une très grande piscine, un peu brouillée à la fin de la journée mais très bien. Si dans ceux et celles qui me lisent et qui allaient au bar de la piscine, vous avez sûrement rencontré Ricardo (le barmaid) qui disait que l'eau était remplie de mauvaises intentions des vacanciers... (il blaguait bien sûr). Les chambres étaient bien, modeste mais très bien, toujours très propre (nous avions full bébelles pour la femme de chambre alors aurions-nous été gâtées ???) 😮. Serviettes propres à tous les jours, pour la bouteille d'eau, ben elle n'était pas renouvelée, pas grave on allait au bar pour le remplissage quotidien.

Côté nourriture, comme je ne vais pas dans le sud pour la grande gastronomie, le buffet était loin de me contenter. Je vous fais part de mon appréciation bien personnelle mais la majorité ne trouvait pas le buffet très bon. On réussit par contre à trouver des bonnes choses (pâtes et poissons).. Le matin, on y allait pour les omellettes (pas celles toutes faites là), mais fraichement faite avec évidemment une tonne d'huile!!! Les cubains utilisent bcp d'huile. Les crêpes excellentes mais avec de la mélasse... le sirop d'érable étant quelque peu trop épais. Ils ont 4 restaurants, cubain, italien, international et fruits de mer. Pour l'Italien c'était excellent (pas le vin par contre), international très bien aussi, le cubain... beau décor mais très salé la nourriture... fruits de mer sur la plage, j'y suis pas allée.

La plage... très très belle... le matin ils nettoient les algues... et dès que la marée baisse, la plage doit bien s'élargir d'un kilomètre... J'en ai vu plusieurs plages durant mes voyages et franchement, tout le monde s'accordait pour dire que la plage était très belle. On peut y marcher jusqu'au El Senador (qui soit dit en passant n'est vraiment pas recommandable) aux dires des québécois qui étaient là-bas et qui après 2 jours ont demandé un transfert. Je ne vais pas élaborer sur cet hôtel car je n'y étais pas mais je peux vous dire que les gens qui y logeait n'était pas content du tout. C'est quelque peu laissé à l'abandon.

Je peux vous parler du Blau Colonial (anciennement il faisait parti du Tryp). Il est présentement fermé pour rénovations et sera ouvert en décembre 2004... J'ai donc tenté d'y aller (ayant été il y a 3 ans) et ils ont condamné le chemin qui mène du Tryp au Blau... Pas grave, on a trouvé le moyen d'y entrer par la plage... C'est complètement désert, la piscine est vide, mauvaises herbes partout... Mais ils rénovent les chambres, pas vite mais ils rénovent... On verra bien ce que donnera l'ouverture en décembre. On aurait dît une petite ville fantôme...

Nous sommes allées au Sol Cayo Coco (il a vieillit cet hôtel) et le Melia (tranquille mais très bien). J'ai pas mangé au Sol (car on a le droit d'y aller de 9 à 5).

Les excursions... que dire de celle à la Playa Pillar... si vous allez à Cayo Coco, prenez cette excursion c'est de toute beauté. On va à la plage et de là, ils nous amènent sur une île où on peut faire du snorkling avec un guide (qui traine dans l'eau avec lui un sac remplit de bouffe à poisson) et croyez-moi, je faisais ma téteuse et je suivais le guide... y'en avait du poisson alentour de nous... Pas besoin de plonger pour voir les poissons, les coraux sont très hauts dans la mer... Après une bonne heure avec le guide, nous allons déguster la langouste et après, temps libre et là un petit 3 hres de snorkling (il faut mettre de la crème sur les jambes et le dos)... j'en suis revenue avec le derrière des cuisses qui chauffaient pas mal... L'excursion du Catamaran aussi est géniale. Si vous y allez, les trois responsables sur le Catamaran (pour la journée) sont très gentils, il y a Miguel, Georges (on prononce Orké) et l'autre m'en souviens plus... Pour les autres excursions, j'y suis pas allée alors je ne peux pas élaborer mais on m'a dit que c'était bien.

Alors en résumé, très bel hôtel, bouffe moyenne à pas trop bon, très familial, juste assez grand (idéalement dans la section 700-800 ou 900)... En haut de ça on s'éloigne du site (autre piscine dans la section 1000). Plage extraordinaire et le personnel est très gentil (sauf au bar central le soir quand il y a plein de monde). Pour les spectacles... Le magicien était bon, Miss Cayo Coco, Mister Cayo Coco et spectacle de dance... Je ne commente pas, j'ai pas vraiment assisté autre que le magicien...

Alors voilà, j'hésiterais pas à y retourner si ça peut être rassurant !!!

Lysblanc😎

p.s. Pour ceux et celles qui pensent faire une bonne chose en voyageant de nuit... avec Air Canada... soyez patients... on a atterrit à minuit à toronto, on a eu nos bagages à 2 hres du matin... un léger problème qu'on disait... pis on a dormi sur le sol dans l'aéroport... Le salon Feuille d'érable étant fermé la nuit... pratique hein d'être membre Elite....
Rencontre en Belgique le vendredi 30 juillet 2004 English translation pending
by Parvat · 2004-06-29 · 121 replies
Alors une fois, c'est pour quand cette rencontre au plat pays? 😎 Ch'propose le vendredi 30 juillet en fin de journée, je vais voir après un "petit" resto bien sympa :) On peut aussi se voir plus tôt, et faire une petite visite de Bruxelles? Envoyez vos idées, vos envies :)

Ceux qui veulent passer le weekend, ya un super festival de world musique le 31/7 et le 1/8 "
http://www.esperanzah.be/"; Avec entre autre... Susheela Raman, lasha, et tant et tant d'autres...

"Les 30, 31 juillet et 1er août 2004, Esperanzah! fera, pour la troisième année consécutive, vibrer les murs et les jardins de l'abbaye de Floreffe, près de Namur (Belgique).

Véritable souk musical et gastronomique, ouvert sur la découverte et la convivialité, en trois jours, Esperanzah! fait le tour du monde des musiques festives, engagées, nomades et plurielles.

La troisième édition d'Esperanzah! promet d'être encore plus festive, engagée et colorée que les deux premières éditions.

La programmation continuera à encourager les métissages musicaux, les points de rencontre entre le traditionnel et le moderne, entre artistes confirmés et nouveaux artistes en recherche, entre les musiques d'origines et les musiques actuelles, les musiques de partage, d'échanges, ouvertes, généreuses, engagées, tolérantes…

Esperanzah!, un festival pour ceux qui rêvent d'un autre monde, pour ceux qui croient qu'il est possible de croire en l'Homme à travers la musique… Esperanzah!, la révolte tranquille.

En collaboration avec le Centre National de la Coopération au Développement, le Comité pour l'Annulation de la Dette du Tiers Monde et Credal, Esperanzah! a choisi pour thématique de sa troisième édition l'annulation de la dette du tiers-monde.

Du vendredi au dimanche, interventions spéciales et animations associatives sensibiliseront le public à la nécessité d'un changement radical du système financier international.

A l'issue du Festival, l'équipe se propose d'organiser, à la demande de quelques artistes africains, une première assemblée de musiciens : " Le Forum des Musiciens Africains solidaires ".

Outre la programmation musicale, Esperanzah! regorgera d'animations, de restos et de stands associatifs et humanitaires aux revendications diverses, ajoutant au festival une nouvelle dimension."

Et puis l'Abbaye de Floreffe, c'est aussi...

http://www.abbaye-de-floreffe.be/fr_new/produit.htm 😉

Ya un camping, des chambres d'hôtes, tickets online, tgv Paris Namur puis navette, etc...

Qui sera là vendredi? j'espère

Simba P'tite Marie Solette (?) Parvat.................
Obtention du visa indien par Action-Visa English translation pending
by Jaisalmer · 2004-06-17 · 17 replies
Bonjour,

J'étais plutôt occupé ces derniers temps. Je suis donc passé par Action-Visas. J'ai proposé à une voisine qui part avec moi de m'occuper du sien...

"Les délais d'obtention des visas peuvent varier de 3 à 15 jours ouvrés selon la charge de travail du consulat". La responsable que l'on m'a présentée m'a même dit - sur nos documents il est bien précisé délai moyen -.

Je n'ai pas trouvé le mot "moyen" attaché au mot "délai". Peut importe : cette notion est arithmétiquement très angoissante et de plus c'est un attrape-nigaud.

Démonstration très utile à l'époque des examens :

J'ai 100 visas à demander. Je réussi à en obtenir 99 en 4 jours. Le dernier client, s'il l'obtient en 1004 jours (un peu moins de trois ans) ne peut pas m'attaquer : [((99*4) + 1004) / 100] = surprise, surprise... 14 ! J'ai même de l'avance ! Vous voulez une médaille peut-être ?

Le mien a demandé 25 jours (je leur accorde le bénéfice du doute (je l'ai récupéré 29 jours après)). Pour quelle raison donc pourrais-je râler* ? En fait je n'étais pas inquiet pour moi mais pour la personne qui m'avait confié le sien et qui angoissait un peu.

Je me suis déplacé plusieurs fois pour vérifier si le passeport était arrivé.

- Je suis venu déposer mon passeport il y a 17 jours -

- Vous auriez du téléphoner avant -

- Et un petit mail ? -

- Avec tout le travail qu'on a, vous n'y pensez pas -

- Donc, quand le visa sera-t-il prêt ? -

Coup d'oeil concentré sur un écran

- dans 6 jours -

7 jours après vers 16h :

- pas chanceux notre coursier n'est pas encore revenu -

- Mon patron vient de me confier une mission dans un pays étranger et le retour est prévu la veille de mon départ. Vos bureaux seront fermés. Comment faire ? -

- Mais vous l'aviez écrit ça sur les documents que vous nous avez remis ? -

Là, je ne savais pas s'il fallait rire ou pleurer. Bon, 8 sur 20. Il semble que récemment un VFiste a eu l'occasion de viser dans le négatif. C'est lui qui a payé les pots cassés et à plein.

Conclusion : je ne parle que des gens sur Paris ou Région Parisienne. Pouvez-vous vous offrir ce service ? Le visa touriste revient ainsi à 76 euros. Ajoutez un ou, plus probablement, plusieurs coups de fil (à coût partagé, certes). Avez-vous la certitude que vous n'aurez pas d'imprévu ? Ne stressez surtout pas et dites-vous - A-V a toujours raison -

1ère alternative : avez-vous vraiment besoin de A-V ?

Comme l'expliquait récemment un VFiste, se retrouver de très bonheur le matin, 7h, à l'ambasse avec d'autres voyageurs donne un avant-goût de l'Inde. Vous apportez un livre sur votre pays préféré et, quand la porte s'ouvre, vous êtes en tête de la file.

Vous revenez le lendemain après-midi pour finir votre bouquin, le tour est joué. Vous avez économisé de l'argent, de la tension et lu un bon livre tout en rencontrant des gens sympathiques.

Vous pouvez même fixer un rendez-vous à d'autres voyageurs.

2ème alternative : faire confiance à un autre voyageur. Exemple.

L'été prochain je retourne en Inde. J'annonce 15 jours avant que je vais aller à l'ambassade (je ne sais pas ce qu'il en sera de ma voisine). Ceux qui veulent un visa me contactent. J'ai les documents de l'ambassade, je peux leur envoyer en pièce attachée. Ils se débrouillent pour remplir (éventuellement ils posent une question sur VF pas à moi, ça va bien comme ça). On fixe rendez-vous à la sortie du boulot au Zango par exemple. Il me donne le tout (surtout les sous !). Ils auront leur visa trois ou quatre jours après au même endroit.

* - Ah ces clients, nous acceptons qu'ils nous nourrissent et en plus ils ne sont pas contents -. Je suis fils de petits commerçants. La devise de notre maison était - Le client est roi -
Hommage à Stockholm English translation pending
by Aureliem · 2004-06-10 · 0 replies
Extrait de mes carnets de route suédois ...



Mardi 8 avril 2003, 01.31. Tant à écrire aujourd’hui. Et puis, encore un long chapitre à écrire …

Stockholm …

Hmmmm. Qu’elle est belle cette ville. Belle belle belle belle belle. Magique, attirante, multiple, déconcertante … Avec cette impression heureuse de te connaître un peu … hmmmm, magique.

Pour un peu te cerner, pour un peu te comprendre, il faut marcher … Ne pas hésiter à accumuler les kilomètres. Passer et repasser dans les mêmes rues, dans tous les sens, à toutes les heures, de toutes les humeurs, en toutes les couleurs. Parce que chaque nouveau passage est nouvelle découverte. Parce que chaque nouveau regard est source d’émerveillement.

Il y a d’abord cette eau … omniprésente et tellement en accord avec tes rues, tes gens, tes battements. Cette eau qui te magnifie et te fait rayonner. Le plaisir de passer d’une île à l’autre, à pied ou à bateau. Le plaisir d’atteindre le bout d’une presque île pour jeter un oeil sur la suivante. Le plaisir de regarder le vent animer ton sang, lui insuffler vie.

Il y a ton noyau, ton centre, ton coeur … Gamla Stan … ta vieille ville. Et ses dizaines de ruelles et ses maisons aux couleurs chatoyantes, toute mignonnes. Adorable. Si chaleureuse aussi. A se lancer le tacite défi de la parcourir chaque fois par un nouveau détour, par un nouveau trajet, par de nouvelles découvertes, on a pu pénétrer au plus profond de tes entrailles. Et puis ces visions magiques sur Gamla Stan depuis les îles adjacentes. Et puis ces marches à l’ouest de Gamla Stan et ce muret au bord de l’eau … lieu privilégié pour admirer un coucher de soleil.

Il y a tes jolis bâtiments. Stadshuset, ton hôtel de ville, au bord de l’eau. De loin pas trop joli, si ce n’est ses trois couronnes dorées qui brillent en haut de son toit. Trois couronnes pour trois rois mages. Ou trois couronnes pour Suède – Norvège – Danemark. De près, magnifique. Sa cour intérieure d’abord, puis son intérieur. C’est dans sa salle gigantesque que se tient chaque année la séance d’attribution des prix nobels. Mille trois cents convives participent alors au faste banquet donné à cette occasion. Sa salle dorée aussi. Son escalier imposant. Une interprétation de l’histoire de Saint Georges et du dragon. Saint Georges est la Suède, le dragon le Danemark …

Storkyrkan, ta cathédrale, petit bijou. On peut y admirer une sculpture en bois de Saint Georges et du dragon. On s’y sent bien. Les églises ont en Suède tout ce qu’il manque à nos églises belges. De la chaleur. Rien que cela, mais cela fait toute la différence. Chaleur quant à la température d’abord. Et puis chaleur de l’architecture. Du bois, par ci par là. Des petits décors infimes mais qui changent tout. Je ne me suis jamais sentie si bien que dans une église qu’en Suède.

Kungliga Slottet, ton Palais Royal, résidence officielle de la famille royale de suède, un des plus grands châteaux d’Europe. On peut en arpenter quelques pièces et couloirs. Un palais royal comme tant d’autres. Celui-ci est de style baroque italien. Une relève de la garde comme tant d’autres, à midi, tous les jours, rythmée de musique.

Riksdaghuset, ton parlement. Ouvert au public qui peut donc assister aux délibérations de lois … on y entre, on découvre, on écoute.

Il y a tes musées.

Sur ton île Djugården, Vasamuseet (www.vasamuseet.se), ton plus célèbre musée. Il renferme le bateau de guerre Vasa, plus fier bateau de la flotte suédoise, qui, au cours de sa traversée inaugurale, sombra lorsqu’une brise légère se leva sur Stockholm. Trop peu large, trop lourd … Il était destiné à rejoindre la Pologne où le roi de Suède se trouvait déjà. C’était en 1628. Plus de trois siècles plus tard, l’emplacement du bateau fut repéré au fond de la mer. En 1961, sous les yeux d’un public charmé, Vasa sortit de l’eau. Admirablement bien conservé et remis en état, le bateau fascine aujourd’hui petits et grands.

Nationalmuseum, ton musée national, siège lors de notre visite d’une exposition espagnole : De El Greco à Dali. On y trouve un peu de tout, du XVIème siècle et ses peintres flamands au XIXème. Mais les impressionnistes tant attendus sont en vadrouille … Copenhague les héberge pour l’instant.

Nobelmuseet, tonmusée temporaire, logé dans Börsen la bourse, sur Gamla Stan, qui célèbre les lauréats et conte l’histoire d’Alfred Nobel. Thème : Hommage à la créativité. Deux salles de projection offrent des vidéos remarquables. Dans l’une, on fait connaissance avec les différents lauréats. L’autre fait hommage aux lieux propicesà la créativité. Les vidéos sont magiques ; on se laisse bercer par leurs jolies histoires.

Moderna Museet, ton musée d’art moderne. On a que l’occasion d’en apercevoir un fragment. Car les bâtiments principaux sont en rénovation.

Ton musée sans doute peu connu, découvert au hasard, dimanche 6 avril au matin, Liljevalchs konsthall. Une voix sortie d’un haut parleur à l’extérieur du musée répète inlassablement une seule phrase : « It’s great ! » Intrigués, on entre. Le petit musée est siège d’expositions temporaires. Aujourd’hui vient de débuter celle de Jårg Gesimar ; elle s’appelle The Optimist. La première salle donne le ton. Une salle gigantesque, toute bleue, bleu découpé de silhouettes toute jaunes. Elles ont été inspirées à l’auteur par des passants dans la rue. Il y a vu quelque optimisme, alors il les a gardées. Bleu et jaune, en rappel aussi du ciel et du soleil qui apparaissent au travers des fenêtres tout en haut. On accroche … on découvre. Art moderne fait de photos, de montages, de baignoires, d’alcool, de vêtements en plastiques et en prises électriques, de vidéos …

Il y a tes parcs aussi. Skansen (www.skansen.se), musée en plein air qui, depuis 1891, par ses maisons reconsitituées et ses personnes qui les habitent, retrace la vie suédoise du siècle dernier. Verrier, marchand d’allumettes, potier, tannerie, vieux magasin, imprimeur, poste … Et puis son zoo d’animaux nordiques aussi. Skansen est situé sur Djugården. Tout près, à l’endroit où accostent les bateaux de traversée venus de Gamla Stan, se trouve Gröna Lund Tivoli, parc d’amusement qui, depuis 1883, faire rire et crier les petits comme les grands.

Il ya a ta partie moderne. Et ses rues commerçantes maintes et maintes fois arpentées. Et sa gare dont on a fini par connaître tous les recoins. Et tes stations de métro – tunnelbana – « oeuvres d’art » dont on a raté les coins les plus jolis 🤪

Il y a aussi ta presque île, Skeppsholmen, terminée par ton Kastellet tout rouge. Sur tes flancs trône ta plus célèbre auberge de jeunesse, Af Chapmann, majestueux bateau blanc orné de trois mâts. Nous on dormira sur une autre rive, dans un autre bateau. Le « nôtre » s’appelle Gustav af Klimt.

Il y a, surtout, partout, ta magie … Dans les ruelles de Gamla Stan, dans ces couleurs de coucher de soleil. Je t’ai vue sous la neige, sous le soleil, sous le vent, au matin, au coucher du soleil … La première fois, c’était en compagnie de Gaëtan, la seconde, avec Nico, Hélène, Koïchi et Jason. Chacune de tes nuances, chacune de tes facettes - même si je n’en ai vu que quelques fragments – m’ont enchantée.
H10 à Punta Cana English translation pending
by Bluvalley · 2004-02-29 · 11 replies
Bonjour

Je prépare mon départ pour samedi 6 mars et j'ai quelques questions à poser à ceux qui en reviennent.

Je voulais savoir : Ou changer les euros ( en Fra, ce ou là bas ??) avez vous des adresses sur Paris ? Ou téléphoner de là bas en France ? ( cabine, hotel) ? Fait-il chaud le soir au point de rester en tee shirt ou vaut-il mieux prévoir un gilet ?

Merci d'avance pour toutes vos réponses😛
Meilleure saison pour circuit de 10 jours en Guyane? English translation pending
by Horus · 2004-02-08 · 22 replies
😉 Nous avons gagné deux billets d'avion pour aller en Guyane avant le 31 septembre 2004. Nous aimerions savoir quelle est la meilleure période ? Entre 8 et 10 jours, quel est le meilleur circuit à faire ? Quelle tenues adoptées ? Quelle précaution faut il prendre coté santé ?

Merci de vos éclairages,

A bientôt

HORUS
Vos avis sur Phuket et ses alentours (Thaïlande) English translation pending
by Niqo · 2003-11-25 · 40 replies
salut amis(es) virtuels du forum j'aimerai vos conseils:je rejoins un pote à puket le 27/12/2003 pour 10 jours avec comme buts:plage plongée fètes endroit fabuleux musique etc...quel est l'itineraire que vous me conseillez, dois je louer une voiture, une moto, rencontrer des gentils guide :bref je suis preneur de toutes vos idées et conseil ( à faire / ou à eviter)

merci à tous !
Suggestions de films - puisque l'on ne peut pas voyager tout le temps... English translation pending
by Numerobis · 2002-12-06 · 125 replies
Voici quelques films qui permettent de voyager un peu alors que le budget se fait trop restreint

Baraka de R. Fricke, un incontournable

Kundun de scorsese, pour les amateurs du Tibet

Little Buddha de Bertoluci, conseillé par un boudhiste (Pettit Boudha)

Ulysse's Gaze de Theopoulos, pour ceux qui aiment les voyages intiatiques (Le Regard d'Ulysse)

A River Run's Throught it de Redford, pour les paysages et la simplicité (La Rivière du 6ème Jour)

3 Seasons de Bui, encore pour la beauté de la simplicité, mais version vietnamiène cette fois (Trois saisons)

la liste pourrait encore être longue, mais je dois vous laisser un peu de place pour me faire une suite...
August Photo Contest Discussion: Religious Buildings
by Gaura · 2026-08-01 · 108 replies
Pressed for time due to a full house of kids, grandkids, and cats, I decided to go with a general theme. Everyone has photos of religious buildings, so architectural variety is guaranteed. Just a reminder—I’m asking for exterior shots only, either wide-angle or detailed views.

Phanom Rung, Thailand Wat Phra Keo, Bangkok

Abu Simbel

Quimper

Venice

Istanbul

Khiva, Uzbekistan
A whimsical taste of coming back!
by Pondy · 2026-04-27 · 24 replies
I left my heart’s country eight days ago and returned to my adopted one—or was it the other way around? Scotland-Morvan, Morvan-Scotland, I’m not quite sure anymore.

After a quarter without dragging my slippers around here, even though I’d loudly declared I had no interest left in this site, here I am again!

My imagination never stays fallow for long. Just enough time for my inner land to rest. It gets overgrown with fresh nettles, the kind you can pick without getting stung. Then, it’s time to till the fragrant earth and let the story grow.

I hesitated over where to set this story. Maybe the Highlands, maybe the Hebrides, maybe the Orkney Islands, maybe the Shetland Islands. All of Scotland is myth—easy to embroider. But in the end, no. I’d almost be too afraid to bare my soul.

The story will take place at home. Simple, practical.

1)

This morning, I was up well before dawn, feeling a bit grumpy, but nothing a bowl of coffee won’t fix. I love my bowl, and no one dares take it. It’s porcelain, edged with intertwined blue flowers. On the bottom, it says "Revol." The factory has existed long before the Revolution. It was my great-grandmother’s bowl. She drank roasted barley from it during the war, then her Leroux chicory.

Last year, a little guy dropped it. My bowl broke into three pieces. A black anger vibrated deep inside me. The little boy was so upset, on the verge of tears. How could I scold him!

I picked up the three pieces and took Little Boy in my arms. His hair smelled of the light, sweet sweat of toddlers. A gentle hug that healed—his budding sorrow and my anger—everything vanished, and time carried on.

Today, my bowl is even prettier. Man fixed it using the traditional kintsugi technique, except he didn’t use gold powder or lacquer but superglue, and he delicately painted the cracks with woad blue. And my bowl is even more beautiful now.

I’m lingering, I can tell—it’s just that a story wraps itself in life, and life can’t be told in the snap of a finger. Life is long. Like in architecture, you start with a rough sketch, called a "sous-cul" (the initial pencil drawing), then you make a tracing, which is the work itself, the one you later carefully roll up in a wooden tube. Life is like that: you erase, you start over, you use the nub of the pencil until it’s tiny, but you keep going—dreaming, loving.

"Living is a full-time occupation, a unique adventure. Always a surprise and a wonder, which sometimes turns into astonishment. And, from time to time, happiness."*

Alright, enough digressing—this introduction is definitely too long. Tomorrow, I’ll get to the heart of the matter. (I hate that expression; it feels like I’m cutting into someone’s skin.)

*Jean d’Ormesson

2)

Off on an adventure in Sri Lanka
by Bibouns51 · 2026-03-23 · 101 replies
Day 1 – December 6

Our decision is our decision. And it’s firm and final. Next winter, our plane will spread its great wings toward the island of Ceylon! "Wait a minute... Ceylon... Ceylon... that name rings a bell, but I can’t quite place it on the globe Grandma gave me for Christmas! Ceylon... Oh right, I’ve got it: Ceylon is the name of my tea!" Exactly. But the name on your pretty tea box is also the one used until 1972 for this island nation, a speck on the Indian Ocean at the southern tip of the Indian subcontinent: Sri Lanka!

For this new adventure, I’m exceptionally leaving my Flo behind, cowardly replaced by a double dose of testosterone. To write the book of this journey with me, I’m bringing along my brother, who’s used to this kind of thing, and... a guest star: My model of resilience. My dad! All aboard! Or rather, all aboard our tuk-tuk! Yes, you read that right: A real tuk-tuk, a little colorful rolling box that putters along at two miles an hour. The idea? Well, Sri Lanka and its winding roads overlooking the vastness of lush nature are tailor-made for this kind of vehicle. And since it’s one of only two countries in the world that allow foreigners to rent and drive these mini speedsters, we’ll be crisscrossing the island in our two-square-meter rolling box. Plus, adopting this mode of transport is a surefire way to connect directly with the locals, who’ll surely be curious to see a foreigner driving their iconic vehicle. Not to mention the... let’s say... spicy anecdotes it might generate. I mean, heading into a subtropical zone with my jet-black dad and his unpredictable digestive flora while deliberately choosing the tuk-tuk as our *only* means of transport? That’s the winning combo for an unforgettable adventure! "More seriously, Dad, Sullivan, I’m already loving the idea of living this adventure together, the three of us—brothers and father..."

So, does the intro to this new adventure get your salivary glands going? Yes? Too bad. Because unfortunately, the program handed out by the lady at the entrance has been slightly... let’s say *crumpled*. Some might even say "scrunched up and nearly tossed in the trash." First, six days ago, as the countdown echoed in us like a call to adventure, Cyclone Ditwah grabbed Sri Lanka, played with it like a rag doll, and left it battered on the ground. The toll is devastating: over a thousand dead, thousands of homes wiped out by relentless rains, roads and railways swallowed by massive mudslides. A country wounded once again, after the civil war, the 2004 tsunami, and the post-Covid economic crisis.

But as if this weather disaster wasn’t enough to shake our unbreakable adventurer spirit, fate decided to mess with us further by cutting our trio down to two. The victim? My brother, violently turned away because of a simple date on his passport that didn’t match the border officials’ expectations. Return to sender!

So now it’s just the two of us allowed to board the Qatar Airways Airbus A380 for this trip. If he were here, Denis Brognart would say, "And in the end, only one remains!" Except I know you’ll be with us, following our adventures! Right?

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