Results for "fleuve+Niger+|+99+>+56"
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Voyage entre Montréal et Niagara Falls English translation pending
Bonjour à tous,
Pour 5 jours en voiture entre Montreal Et Niagara Falls, je me posais la question suivante. Il y a 2 routes pour relier ces 2 points. Une au nord et une au sud. Laquelle prendre pour en prendre plein les yeux ? Et au passage, si vous pouvez me suggérer 3 étapes, cela suffirait amplement à mon bonheur. Merci par avance pour votre aide précieuse. Pierre
Pour 5 jours en voiture entre Montreal Et Niagara Falls, je me posais la question suivante. Il y a 2 routes pour relier ces 2 points. Une au nord et une au sud. Laquelle prendre pour en prendre plein les yeux ? Et au passage, si vous pouvez me suggérer 3 étapes, cela suffirait amplement à mon bonheur. Merci par avance pour votre aide précieuse. Pierre
Trop tard pour planifier un voyage à Madagascar cet été? English translation pending
Bonjour à tous,
La nouvelle trotte dans notre tête depuis cette semaine. Pourquoi pas Madagascar comme destination ! Avant de faire des recherches, j'ai une question toute simple. Est-il trop tard pour organiser 3 semaines de voyage en juillet/août ? Nous viendrons du Canada. J'imagine que les européens y vont beaucoup durant les grandes vacances...
Merci
La nouvelle trotte dans notre tête depuis cette semaine. Pourquoi pas Madagascar comme destination ! Avant de faire des recherches, j'ai une question toute simple. Est-il trop tard pour organiser 3 semaines de voyage en juillet/août ? Nous viendrons du Canada. J'imagine que les européens y vont beaucoup durant les grandes vacances...
Merci
Voyage 18 jours en voiture au Québec et Niagara English translation pending
Bonjour à tous, je prépare un voyage au Québec pour le mois de juillet.nos enfants (21,19,15) retour le 14août de Montréal.
Nous arrivons le 28 juillet nous serons sur Montréal jusqu'au 31
Le 31 nous partons pour Niagara en voiture nous arriverons en fin d après midi
Le 1er visite chute et de la ville . nuit vers Niagara.
Le 2 départ de Niagara et direction Ganacoque , visite , baignade ? Nuit d hôtel.
Après direction Québec ( 2jours ?)
Après j hésite entre commencer par la Gaspésie ou la côté Nord, nous voulons nous rendre dans des parcs, les jeunes sont sportifs (rando, kayak..)
Croisière a Tadoussac pour les baleines ...leQuebec. est une grande province il faut se limiter mais c'est difficile.
Merci de vos réponses.
Road trip Montréal - chutes du Niagara - Québec + location en août English translation pending
Bonjour,
Je viens de m'inscrire et j'ai beaucoup lu de post.
Nous préparons un voyage au Canada en Aout. Nous sommes 4 (2 adules et 2 ados). Nous envisageons de faire une partie itinérante et de se "pauser" une petite semaine avant de repartir.
J'imaginais d'arriver à Montréal, rester 2 jours, puis aller vers Les chutes du Niagara en faisant des étapes de max 3h.
Quelles étapes me conseiller vous entre les 2 à l'aller et au retour ?
Concernant la location nous pensions en proximité de Quebec pour pouvoir rayonner autour.
Bref pour l'instant je ne suis qu'au début et suis friand de tout vos conseils.
Merci d'avance
AlbanCo
Je viens de m'inscrire et j'ai beaucoup lu de post.
Nous préparons un voyage au Canada en Aout. Nous sommes 4 (2 adules et 2 ados). Nous envisageons de faire une partie itinérante et de se "pauser" une petite semaine avant de repartir.
J'imaginais d'arriver à Montréal, rester 2 jours, puis aller vers Les chutes du Niagara en faisant des étapes de max 3h.
Quelles étapes me conseiller vous entre les 2 à l'aller et au retour ?
Concernant la location nous pensions en proximité de Quebec pour pouvoir rayonner autour.
Bref pour l'instant je ne suis qu'au début et suis friand de tout vos conseils.
Merci d'avance
AlbanCo
Visiter le village flottant de Kompong Luong et bus (Cambodge) English translation pending
Nous serons au Cambodge en avril prochain.
Nous voudrions aller de Phnom Penh à Battambang, en visitant sur le trajet le village flottant de Kompong Luong. Est-ce faisable dans la journée ? Faut-il dormir une nuit sur place ?
Je ne trouve pas de bus pour y aller ni pour en repartir...
Je suis preneuse de toutes les infos que vous pouvez avoir sur le sujet..
A moins que Kampong Chnang soit plus facaile ?
Merci de votre aide. !!
Itinéraire de trois semaines avec enfants en juillet au Canada English translation pending
Bonjour,
Habitués des roads trips avec nos deux enfants(12 et 9) (ThaIilande, USA, ...) nous partons cette année au Canada et Quebec :
Nous avons un doute sur Kingston, est ce un incontournable avec ses milles iles (et visite du pénitencier) ou peut on le zapper ? Voici notre itiniéraire, à notre gout, il y a trop de "sauts de puces" type une nuit , deux nuits... et finalement cela nous fait perdre du temps en aménagement à l'hotel , départ etc... mais le problème est que le territoire est GRAND 🤪
Notre itinéraire : Toronto 3 nuits , Niagara falls : 2 nuits Kingston 1 nuit Ottawa : 2 nuits (on aurait aimé faire cornwalls et uppervillage) mauricie : trois rivières : 2 nuits mauricie : pourvoirie triton Saguenay : deux nuits Tadoussac : 1 nuit Coté Est de : 2 nuits (en passant par le Bic) Quebec : 2 nuits Montréal : 4 nuits
SI quelqu"un connait bien et peux me donner son avis, ce serait sympa, toute remarque autre est d'ailleurs bonne à prendre, merci !
cordialement, Isabelle
Habitués des roads trips avec nos deux enfants(12 et 9) (ThaIilande, USA, ...) nous partons cette année au Canada et Quebec :
Nous avons un doute sur Kingston, est ce un incontournable avec ses milles iles (et visite du pénitencier) ou peut on le zapper ? Voici notre itiniéraire, à notre gout, il y a trop de "sauts de puces" type une nuit , deux nuits... et finalement cela nous fait perdre du temps en aménagement à l'hotel , départ etc... mais le problème est que le territoire est GRAND 🤪
Notre itinéraire : Toronto 3 nuits , Niagara falls : 2 nuits Kingston 1 nuit Ottawa : 2 nuits (on aurait aimé faire cornwalls et uppervillage) mauricie : trois rivières : 2 nuits mauricie : pourvoirie triton Saguenay : deux nuits Tadoussac : 1 nuit Coté Est de : 2 nuits (en passant par le Bic) Quebec : 2 nuits Montréal : 4 nuits
SI quelqu"un connait bien et peux me donner son avis, ce serait sympa, toute remarque autre est d'ailleurs bonne à prendre, merci !
cordialement, Isabelle
Quatre jours à Bangkok en amoureux et visites English translation pending
Bonjour à tous !
Je pars fin mai, début juin pour un combiné Bangkok + plage, Phuket à priori. Plus facile pour nous pour les avions et rapport au budget également.
Je pars avec mon compagnon qui est du genre... stressé ! Il n'aime pas trop partir dans l'inconnu, ni les choses qui ne sont pas organisées, alors que moi, je partirais bien juste comme ça ! Prendre les billets d'avion et voir sur place !
Je suis déjà partie il y a 4 ans à Bangkok mais je n'avais eu que 24h et tout avait été fait très vite et surtout très mal ! Surtout avec le décalage horaire dans les dents ! Alors j'aimerais organiser les choses mieux pour les visites pour ne pas passer à côté de l'essentiel.
J'aurais donc besoin de conseils pour : - Situation de l'hôtel à Bangkok - Petit déjeuner à l'hôtel ou pas ? (Sachant que chéri stressé) - Attrape touriste à éviter ? - Attrape touriste qu'on en peut éviter ? - Comment se déplacer dans Bangkok ? - Ne pas tomber dans une arnaque ? - J'hésite à emprunter un tuk-tuk ? Je voudrais le faire 1x pour lui montrer mais je ne veux pas me faire (trop) arnaquer non plus... (mais je pense qu'il faudra bien que ça arrive ! ). - Aller à Koa San Road ou pas ? Je l'avais fait il y a 4 ans. - Un rooftop à conseiller pour une chouette vue sur Bangkok ? - Des petits trucs insolites à voir, à faire ? - Un endroit au top pour des massages ?
D'autres conseils généraux sur Bangkok ?
Éventuellement, des gens ici habitent sur place et serait d'accord de nous faire visiter pendant une journée ou une après-midi ?
D'avance je vous remercie pour tous les précieux conseils que vous pourriez m'apporter !
Je pars fin mai, début juin pour un combiné Bangkok + plage, Phuket à priori. Plus facile pour nous pour les avions et rapport au budget également.
Je pars avec mon compagnon qui est du genre... stressé ! Il n'aime pas trop partir dans l'inconnu, ni les choses qui ne sont pas organisées, alors que moi, je partirais bien juste comme ça ! Prendre les billets d'avion et voir sur place !
Je suis déjà partie il y a 4 ans à Bangkok mais je n'avais eu que 24h et tout avait été fait très vite et surtout très mal ! Surtout avec le décalage horaire dans les dents ! Alors j'aimerais organiser les choses mieux pour les visites pour ne pas passer à côté de l'essentiel.
J'aurais donc besoin de conseils pour : - Situation de l'hôtel à Bangkok - Petit déjeuner à l'hôtel ou pas ? (Sachant que chéri stressé) - Attrape touriste à éviter ? - Attrape touriste qu'on en peut éviter ? - Comment se déplacer dans Bangkok ? - Ne pas tomber dans une arnaque ? - J'hésite à emprunter un tuk-tuk ? Je voudrais le faire 1x pour lui montrer mais je ne veux pas me faire (trop) arnaquer non plus... (mais je pense qu'il faudra bien que ça arrive ! ). - Aller à Koa San Road ou pas ? Je l'avais fait il y a 4 ans. - Un rooftop à conseiller pour une chouette vue sur Bangkok ? - Des petits trucs insolites à voir, à faire ? - Un endroit au top pour des massages ?
D'autres conseils généraux sur Bangkok ?
Éventuellement, des gens ici habitent sur place et serait d'accord de nous faire visiter pendant une journée ou une après-midi ?
D'avance je vous remercie pour tous les précieux conseils que vous pourriez m'apporter !
Retour en Amérique Centrale: Guatemala et Honduras English translation pending
INTRO
Décidément nous sommes des inconditionnels de l' Amérique centrale où nous sommes allés maintes fois ( Guatemala il y a 12 ans environ, Panama ensuite, puis Nicaragua, Salvador, Costa Rica et cette année donc, le Honduras principalement même si nous passons quelques jours au Guatemala à l' arrivée et avant de quitter le pays, principalement sur la côte caribéenne. C' est avec notre ami R., à la tête d'une petite agence francophone de tourisme réceptif à San Salvador que nous avons fait nos deux derniers voyages, au Salvador et au Costa Rica, et c'est lui qui a imaginé ce circuit à partir de ses expériences personnelles. En effet, le Salvador étant un très petit pays, il a l' habitude d' organiser des voyages trans-frontières du genre Salvador / Nicaragua ou Salvador / Guatemala ou Salvador / Honduras. Cette fois ce sera Guatemala / Honduras; tout simplement parce que nous avons trouvé des billets d'avion à prix vraiment compétitifs - et vols directs en continuation - à partir de LAX vers Guatemala Ciudad. R. vient donc nous cueillir à l' aéroport international de Guatemala City ( ou GUA ) et nous repartirons de cette même capitale vers la Californie. Le Guatemala, comme je l' ai indiqué, nous y sommes allés une fois déjà il y a une douzaine d'années, un beau circuit laissant volontairement de côté la capitale pour se concentrer sur Antigua, le Peten, Tikal, et la partie ouest montagneuse autour de Chichicastenango. le tout centré sur la visite de centres archéologiques maya majeurs ( avec une incursion à Copan au Honduras comprise dans la prestation globale ). Une petite partie de notre séjour se passant au Guatemala, je parlerai des régions et endroits visités, mais sans m' étendre. L' idée générale est quand même de consacrer ce carnet au Honduras, pays aussi méconnu que le Salvador auquel j' ai consacré un carnet il y a 3 ans.
Le Honduras est un pays à faible visibilité touristique et de mauvaise réputation, montré du doigt comme le Salvador ou le Guatemala et mis à l' index pour son insécurité chronique. Bien sur le Honduras n' est pas Singapour mais on a tendance à exagérer et à dramatiser comme toujours Disons qu' il y a une façon de voyager dans ces pays d ' Amérique Centrale, des quartiers à éviter dans les capitales et des règles de vigilance élémentaire à respecter, comme dans beaucoup d'autres pays. Après quelques hésitations donc, va pour le Honduras, nous avons décidé avec R. d' y passer environ une semaine de découverte plus culturelle que balnéaire. L' un de ses amis honduriens, travaillant dans la police touristique, nous accompagne pendant la découverte des régions du Honduras visitées, de Omoa où il va nous rejoindre - rendez-vous à la forteresse - jusqu'à Santa Rosa de Copan. Nous repassons la frontière dans l' autre sens ensuite.
Vous allez penser, pourquoi le Honduras ? Justement parce qu'il est peu visité ( sauf les îles côté Caraïbes du genre Roatan qui - comme Cancun au Mexique - sont fréquentées par la jeunesse américaine et canadienne en quête de soleil et de sensations fortes ) et conserve une réelle authenticité.
UN PEU DE GEOGRAPHIE On sera surpris d' apprendre que le Honduras est le second plus grand pays d'Amérique centrale après le Nicaragua, de la taille de la Bulgarie. La côte caribéenne est immensément longue, s'étirant sur plus 750 kilomètres. Autre surprise de taille : le pays n' est pas - ou alors très peu - soumis aux tremblements de terre ni aux éruptions de volcans intempestives. Le relief du pays est tout à fait unique : en effet, les montagnes ne s'étendent pas du nord au sud, mais se chevauchent et se croisent dans tous les sens. Il existe un seul fleuve d'importance, le Rio Coco qui fait frontière avec le Nicaragua. Tiens, encore une surprise ! Le Honduras a davantage de forêts nuageuses et pluvieuses que le Costa Rica, champion du tourisme écolo dans l' Isthme. Le patrimoine naturel est donc riche et varié, et pourtant on ne peut pas parler de politique de conservation et de protection de l' environnement. Les gouvernements successifs sont plus intéressés par ce que peut rapporter la coupe intensive des arbres et la plantations de palmiers à huile africains, une véritable plaie partout en Amérique centrale, y compris dans le soit-disant vertueux Costa Rica ! L' agro-business américain et canadien est omniprésent et contrôle de larges étendues du territoire national. Les mauvaises habitudes perdurent donc, des écologistes ont été carrément assassinés dans le passé, l' écologie n' est pas au programme. Il faut dire qu'il y a des problèmes sociaux et économiques à régler d'urgence, et que l' écologie n' est pas l' urgence nationale.
La faune est la même que dans les pays avoisinants : jaguars, tapirs, paresseux, fourmiliers, singes, tatous, agoutis ( ou ' guatousas ' en espagnol ), coatis, pécaris, chauves-souris, cervidés, iguanes, reptiles de toutes sortes dont certains très venimeux comme le serpent-corail ( ou ' terciopelo ' ). Le lamantin est la star des eaux douces honduriennes. l' ara et le toucan sont les stars de la canopée.
UN PEU D'HISTOIRE
Je ne vais pas m' étendre plus que nécessaire sur l' histoire du Honduras, aussi catastrophique, chaotique et pleine de rebondissements et de drames divers que celle des pays limitrophes, et celle, plus généralement de la Grande Région allant du sud du Mexique au nord à la Colombie. Ce pays, le Honduras - mot qui signifie " profondeurs " en espagnol - fut découvert en 1502 par Christophe Colomb qui lui attribua ce nom, très probablement en raison de la profondeur des eaux aux abords de la côte. Les indigènes furent décimés par les colonisateurs espagnols et leurs richesses pillées. Contrairement aux pays voisins où fut créée une monoculture ( du café, de la canne à sucre et de l' élevage ), source de richesses et favorisant l' émergence d'une classe sociale aisée, le Honduras resta à l' écart de ce changement social, devenant par là un maillon faible soumis à des politiques étrangères centro - américaines et nord - américaines contradictoires, agressives et belliqueuses. Pedro de Alvarado - déjà " pacificateur " du Guatemala voisin - parviendra à conquérir le territoire en 1539 après avoir fait assassiner tous les opposants à la politique coloniale d'expansion, en particulier le lenca / maya Lempira, héros de son peuple indigène. Comayagua devient capitale du pays en 1540. On saute les siècles et on se retrouve au début du 19ème siècle en compagnie de Francisco Morazan, héros national et l' un des pères de l' Amérique centrale aux côté de Bolivar, et qui initia un projet grandiose d'union amérindienne. Libéral et laïc, il perdra la bataille contre les conservateurs, sera forcé à l' exil au Costa Rica, tentera le destin en revenant au Honduras où il finira exécuté en 1842. A partir de là, le pays sombre dans le chaos politique. L' anarchie et la révolution permanente amène au pouvoir des dictateurs nationalistes et conservateurs empêchant toute avancée sociale ou économique. En même temps, il faut lutter sans cesse contre les tentatives d'annexion territoriale des Anglais côté Caraïbes et des Américains dans toute la région. En 1880, alors que le pays est passé sous la coupe de libéraux tout aussi tyranniques que leurs opposants conservateurs, Tegucigalpa devient la nouvelle capitale, tout simplement parce que l'on a découvert des gisements d'argent et commencé à forer frénétiquement dans les environs de ce qui est à l' époque un gros village ! Et puis le président de l' époque a choisi Tegucigalpa contre Comayagua sur un coup de tête ! Le chaos continue. Les gouvernements, bousculés par les uns et les autres, tombent et changent sans cesse. On laisse s'installer d' énormes sociétés telles la United Fruit Company ou Cuyamel ou encore la Standard Fruit Company qui vont devenir des états dans l' Etat et soumettre le pays aux interêts puissants des pays étrangers voisins, en particulier les Etats-Unis. Le Honduras devient une république bananière où les compagnies bananières nomment les présidents, toujours conservateurs, dociles, soumis, corruptibles et vite corrompus. Les escarmouches entre pays voisins vont continuer pendant des décennies tandis que les riches conservateurs, l' Eglise Catholique et l' Armée tiennent le Honduras dans une main de fer et vont soutenir l' installation au pouvoir suprême de militaires reconvertis peu recommandables. Cependant, ils ne seront jamais aussi sanguinaires qu' au Nicaragua soumis et pillé par le dictateur Somoza pendant plus de 30 ans. " Nicaragua es mi finca ', avait-il coutume de dire !
Les civils reviennent au pouvoir en 1981, mais, c'est, hélas, pour le pire, car la CIA américaine choisit le Honduras comme terre d'entraînement pour les ' contras ' - ou brigades contre-révolutionnaires - dans la lutte sans merci contre les Sandinistas qui viennent de renverser Somoza au Nicaragua... et vont , à leur tour - et jusqu'à ce jour, hélas ! - mettre leur pays exsangue sous contrôle dictatorial. Pauvres Nicaraguayens, finalement plus à plaindre encore que leurs proches voisins ! Présidents - et partis - conservateurs et parfois libéraux se succèdent au pouvoir. La lutte contre l' insécurité - et contre les ' maras ', des gangs ayant fui les Etats-Unis sous l' ère Clinton pour se réfugier dans la région de San Pedro Sula - devient une priorité. Le libre-échange aussi. Il y aura encore des soubresauts politiques. Un coup d'état fomenté par l' armée en juin 2009 dépose le président Zelaya jugé trop social voire socialiste et trop engagé dans la lutte contre la criminalité et les narco-trafiquants qui gêne des gens de pouvoir car elle souligne combien le pays est gangrené par la corruption au niveau le plus élevé. Un comble ! Est nommé à sa place Sosa, un conservateur de centre-droit à l' échine plus souple et qui ne menace pas les interêts des grosses sociétés étrangères dans le pays. C' est lui qui changera de capitale. Des journalistes sont assassinés, les élections sont alors contestées par de nombreux pays.
C' est actuellement Juan Orlando Hernandez, ancien avocat, qui dirige le pays, et ce depuis janvier 2014. Les rapports du pays avec les Etats-Unis se sont fortement dégradés alors que le frère du président vient d'être arrêté aux Etats-Unis pour complicité avec les narco-trafiquants de son pays et pour blanchiment d'argent. Le président Trump, à sa manière brutale, exige une coopération du Honduras - et de son président - dans la lutte contre le trafic de stupéfiants. En attendant des résultats concluants, le pays a été mis sur une liste noire.
ECONOMIE Le Honduras est l' un des pays les plus pauvres du monde : taux de chômage élevé, salaires bas, lois sociales quasi inexistantes, impôt sur le revenu inexistant, dépendance extrême aux aléas de la demande et de l' offre internationales sur le marché des matières premières ( argent, zinc, plomb, houille, cuivre ) et des produits agricoles, catastrophes naturelles telles l' ouragan Mitch en 1998 qui a mis l' économie du Honduras à genoux pour des années. Le Honduras est aussi un paradis fiscal pour les grosses entreprises nord-américaines et les industries de sous-traitance - ou ' maquilas ' - tenues par des Nord-Américains, des Chinois et des Coréens. Sous couvert de créer beaucoup d'emplois, pour des salaires de misère, les grosses sociétés étrangères sont exonérées d' impôt sur le revenu pour 30 ans. Scandaleux sans doute, mais c'est ainsi que vont les choses en Amérique Centrale !
LE HONDURAS UN PAYS METISSE
90% de la population est métissée , à la fois espagnole et amérindienne. Il y a aussi des Noirs, anciens esclaves venus de la Jamaïque et de Grand Cayman, des Garifunas aux racines amérindiennes ( caribes et africaines ) venus de l' île de St Vincent, des Blancs, des Turcs, Libanais et Syriens, des Asiatiques, des indigènes. Ces derniers ont beaucoup souffert au cours des siècles passés : 500 ans de tyrannie culturelle, économique et sociale et, à la clé, un génocide qui est reconnu désormais par la communauté internationale. Parmi les peuples indigènes, le plus remarquable est sans doute celui des Lencas qui sont plus de 100.000 actuellement. On les trouvera dans le département d' Intibuca, capitale La Esperanza, qui demeure le foyer actuel d'une culture lenca qui veut désormais s'affirmer. Egalement, les Chortis ( environ 5000 ) qui vivent dans les montagnes de l' Ouest, les Pipils proches de la frontière du Salvador ( et massacrés dans les année 30 ), les Jicaques ou Tolupanes qui sont, semble-t-il, originaires du Mexique, parlent une langue proche de celle des Sioux, et se rencontrent dans le département de Yoro, les Misquitos, les Pech et les Tawahkas qui peuplent la Mosquitie. Enfin il y a les Garifunas, métissés d'indigènes caribes des îles antillaises et de Noirs africains importés d'Afrique aux temps de l' esclavage par les Britanniques. A noter que les Français soutinrent les Garifunas dans leur dernière bataille contre les Anglais en 1795, non sans arrière-pensées politiques. Finalement ce furent les Anglais qui soumirent les Garifunas et décidèrent in fine de les déporter tous vers l' île de Roatan.
DETAILS PRATIQUES Le climat : janvier et février sont les mois idéaux pour visiter le Honduras, et, d'une manière générale, toute l' Amérique centrale. Températures agréables, voire fraîches le matin en montagne. Entre 13 et 26°. Plus chaudes sur la côte caribéenne dans le centre. Risques de mauvais temps malgré la ' bonne ' saison, côté atlantique.
ARGENT
La monnaie locale est le lempira, mais il est conseillé de se munir de dollars américains, surtout des petites coupures ( de 1, 5, 10, 20 ) et quelques grosses coupures ( 50 et 100 pour les hôtels en particulier ), et de changer au fur et à mesure. On peut changer dollars et euros dans les banques. Service lent, et queues. Eviter les distributeurs en extérieur. On peut aussi payer directement en USD les notes d' hôtels ou de B&B par exemple. Personnellement, je garde ma carte de crédit à portée au cas où mais je paie tout en dollars. C 'est notre ami R. qui nous sert de banque pour les quetzals au Guatemala et les lempiras au Honduras. Qui dit argent dit faire attention sans devenir paranoïaque ! Une vigilance permanente s'impose et il convient de ne pas grossièrement afficher son aisance financière - ou ses bijoux - dans la rue. Il faut être discret et respectueux des locaux, comme partout. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité en Amérique centrale précédemment. Ce sera de même ici au Honduras sauf au centre -ville de Tegucigalpa. . HOTELS Attention ! Les lits doubles - ou matrimoniaux comme on dit ici - sont en 150 de large, c'est à dire étroits pour des couples. Il vaut mieux demander des lits jumeaux qui sont tous les deux en 140. Différence minime, il est préférable de le savoir avant de faire des réservations en ligne.
ROUTES : Très peu de signalisation, genre panneaux de limitation de vitesse. C 'est normalement 90 km/h sur la route, y compris les 4 voies qui ne sont pas tout le temps séparées en deux fois deux voies. Parc automobile en état correct, sans plus. Beaucoup de voitures et de bus déglingués. A noter que beaucoup de voitures sont achetées accidentées aux Etats-Unis et transportées par camion au Honduras ( idem dans les pays limitrophes ) pour y être réparées et revendues. Mon conseil : Ne pas conduire soi-même, ni louer de voiture au Honduras mais payer les services d' un chauffeur ( et guide à l' occasion ). Cela évite bien des soucis.
DOCUMENTATION PERSONNELLE Il existe un guide Petit Fûté 2019 du Guatemala. Rien en revanche en ce qui concerne le Honduras, oublié par la sphère touristique. Deux bonnes cartes routières à emporter : Guatemala National Geographic Honduras International Travel Maps On peut acheter les deux en ligne sur Amazon, ainsi que le ou les guides.
NOTRE PERIPLE
Guatemala - Honduras - Guatemala Le séjour de 10 jours tout compris pour deux ( incluant une location de voiture du genre SUV, une Nissan Morano ), toutes les visites, une longue excursion en lancha sur le Rio Dulce ( et vers Livingston ) au Guatemala caribéen nous a été facturé 2300 USD par notre ami R. On peut facilement rajouter à ce voyage la visite à Copan, et compter une nuit de plus sur place au Honduras. Plutôt en fin de séjour quand on se trouve du côté de Santa Rosa de Copan. Les nuits d'hôtel sont en sus. Compter environ 45 à 70 USD pour une chambre standard ou supérieure. Le prix moyen d'un repas est de 12 USD ( 10 euros ), sans entrée ni dessert ni fromage. Petits déjeuners roboratifs avec oeufs et haricots noirs pour ceux qui aiment. Ou alors crêpes et fruits. Yaourts et lait à acheter dans les supermarchés. Le Honduras n' est pas une destination aussi coûteuse que le Costa Rica, champion en la matière ( surtout quand il s'agit de visites de parcs nationaux ). Mais rien n' est donné tout de même. Les étrangers paient davantage dans les musées ou les parcs naturels que les nationaux, environ 3 fois plus.
Départ mercredi 15 janvier de PPT, Tahiti.
1er jour, mercredi 15 janvier
Vol PPT - LAX - sur Air France ( vol facturé 420 euros AR par personne et acheté en octobre ). Puis LAX -GUA sur Delta Airlines ( DL ), vol de nuit facturé 700 USD AR en First Class ( grosse promo ) , quittant LAX à 23 h 55 et atterrissant le lendemain matin 16 janvier à Guatemala City vers 7 heures avec une demi-heure de retard. Il faut dire que l' embarquement à Los Angeles ( Terminal Delta ) est assez chaotique et retardé par le nombre impressionnant de personnes plus ou moins âgées mais corpulentes et à mobilité réduite arrivant à l' enregistrement en fauteuil roulant ! Une spécialité de ces vols sur l' Amérique centrale ! Les fauteuils sont souvent poussés par des employés américains plus âgés et plus mal en point que ceux qu'ils poussent jusqu'à la porte de l' avion et aident à s'extirper de leur siège ... Les sourds qui aident les aveugles en quelque sorte !! A noter qu' une majorité de vols quittant la Californie pour le Mexique ou l' Amérique centrale en fin de journée sont en fait des vols de nuit, quittant les Etats-Unis entre 22H 30 et minuit.

Arrivée sur Ciudad de Guatemala 6 H45 du matin

Ciudad de Guatemala vue d'avion au petit matin
2ème jour : jeudi 16 janvier
Aéroport International - Guatemala City - Rio Dulce
R. nous attend, fidèle à l' heure dite. Personne dans l' aéroport à part le personnel, c'est le premier vol qui atterrit au petit matin; nous sommes sortis en 10 mn. Et nous allons prendre la route de Rio Dulce sur la côte caribéenne immédiatement. Mais avant cela il faut traverser toute la capitale et ce n' est pas une mince affaire ! Guate est une mégalopole de plus de 3 millions d'habitants, située sur de hauts plateaux à 1500 m d'altitude. C 'est la capitale du pays depuis la fin du 18ème siècle, après avoir remplacé Antigua, toute proche à 40 kms seulement, détruite par une éruption volcanique violente. C 'est une ville construite sans plan d'ensemble, et on s' y perd facilement même avec un GPS, sans parler des embouteillages qui bloquent la circulation pendant des heures matin et soir. Elle est en proie à de graves problèmes chroniques de pollution, pauvreté et violence, mais comme d'autres dans la région ou ailleurs dans le monde ( à Manille aux Philippines par exemple ). On peut se passer d'un séjour à Guatemala City qui n' est pas une ville renversante, lors d'un voyage dans le pays ; on peut aussi décider d'y passer deux jours / 1 nuit, et de visiter son centre historique par exemple, rénové récemment. Les derniers gouvernements prétendent faire des efforts et prendre la mesure des problèmes mais il n' ont pas de baguette magique ! Comment - alors que cela n' a jamais été fait - remédier sérieusement à l' abandon social d'une immense partie de la population par les pouvoirs publics? Et où trouver les fonds ? La corruption rampante ne permet généralement pas de faire aboutir les projets ambitieux, souvent financés par des fonds internationaux. Affaire à suivre donc ... Il ne faut sans doute pas rêver !
Nous nous retrouvons rapidement sur une route à 4 voies qui file vers l' est, dans un paysage très montagneux tout d'abord, avec vallées encaissées et mamelons en suite verdoyants. Puis les montagnes et collines laissent la place à une région de cultures : palmiers à huile, bananeraies, plantations d'ananas, prairies dédiées à l' élevage de vaches bien nourries par une herbe verte et haute, qui laisse penser qu'il pleut beaucoup dans la région. D 'ailleurs nous continuons sous la pluie pendant une heure, puis au plus près de Rio Dulce ( appellation qui concerne à la fois la rivière qui s' écoule du Lac Izabal et la bourgade située à la naissance du Rio Dulce et dont le nom officiel est Relleno - Fronteras ). Le temps est à la pluie. Nous avons réservé deux nuits à l' hôtel Tortugal inaccessible par la route, mais que l'on rejoint du village en ' lancha ' en 5 mn . Nous nous y installons rapidement puis reprenons un bateau pour une courte échappée vers le Castillo San Felipe construit par les Espagnols à l' entrée du lac pour protéger cette voie d'accès stratégique contre les pirates ainsi que contre des prétendants anglais, hollandais et français forcément malintentionnés !.



Retour à l' hôtel pour une soirée tranquille et une nuit moins agitée que la nuit presque blanche passée dans l' avion. La durée du vol entre LAX et GUA n ' est que de 4 heures 20 mn et on n' a pas vraiment le temps de se reposer.

Hôtel Tortugal
Il se remet à pleuvoir fort en début de soirée et il va pleuvoir sans arrêt toute la nuit. Espérons que notre remontée du Rio Dulce en lancha n' est pas compromise...
3 ème jour : vendredi 17 janvier
Vellena-Fronteras - Rio Dulce - Livingston - Rio Dulce - Vellena-Fronteras
Miraculeusement, la pluie cesse brutalement au petit matin. Le ciel uniformément gris commence à blanchir à l' horizon et quelques taches de bleu apparaissent. Il va faire plutôt beau, selon notre lanchero, et la température va remonter... Il a raison et nous avons de la chance car est prévue une remontée du Rio Dulce vers Livingston, une balade d' environ 60 kilomètres AR. La pluie aurait tout gâché, il aurait sans doute fallu annuler l' excursion.
Tortugal Hôtel Hôtel en bambou, avec marina, accessible uniquement en bateau du village ( 5 mn de traversée ). Nous avions une chambre supérieure à 80 dollars la nuit. Heureusement car les autres chambres n' étaient pas terribles. Insonorisation exécrable. Repaire d' Américains plutôt âgés en bateau et en goguette, très bruyants. Etablissement dans le style écolo-bobo à l' américaine qui agace à la longue. Petit déjeuner pas à la hauteur. Mauvais rapport qualité-prix.
Départ à 8 h 30. Nous allons couvrir le trajet aller en plus de 3 heures avec beaucoup d'arrêts, et de découverte-nature surtout dans la première partie, celle où nous logeons à l' hôtel Tortugal, proche du Castillo San Felipe qui garde l' entrée du lac. Nous allons naviguer vers la mer, c'est à dire dans l' autre sens. Le Rio Dulce est large et il s'évase encore plus sur une vingtaine de kilomètres pour devenir une étendue d'eau de grande largeur, avec des îles, certaines seulement îles aux oiseaux où se rassemble une avifaune riche et variée, et des bras secondaires, domaine d'une mangrove épaisse et luxuriante, et de vastes tapis de nénuphars sur lesquelles évoluent gracieusement des jacanas. Hormis ces derniers, on peut voir, par centaines, des hérons blancs et gris, des cormorans et surtout des pélicans qui évoluent non seulement sur le fleuve mais aussi aux abords de l' embouchure du fleuve, là où eau salée et eau douce se mélangent et où évoluent suffisamment de poissons pour nourrir tous ces oiseaux voraces. Sur les parties hautes des arbres poussant sur ces îlots, on aperçoit également des iguanes de belle taille, orangés ( des mâles ) et dont les arêtes dorsales sont hérissées de piquants redoutables. Ils prennent le soleil revenu après une nuit de pluie battante. Le fleuve , à cet endroit, a changé de couleur, et est devenu limoneux. La navigation est ralentie par des branches et des troncs d'arbres qui flottent parfois entre deux eaux. Au plus près du village de Vellena-Fronteras, les premières îles abritent de luxueuses et vastes retraites appartenant à de riches guatémaltèques et quelques américains aussi fortunés. On les reconnaît aux pelouses parfaitement entretenues et vertes, aux marinas privées et aux hangars à bateaux abritant des yachts de belle taille. L'une a un zoo privé avec singes et aras, une autre un héliport avec hélicoptère prêt à décoller. Notre lanchero nous apprend qu'il y a un aérodrome tout proche qui permet des liaisons rapides avec la capitale distante de 400 kilomètres. Peu à peu, le fleuve qui s'étalait à l'infini, se resserre et on entre dans une sorte de canyon, pas trop encaissé tout de même. Le fleuve serpente paresseusement entre des falaises de calcaire recouvertes de verdure et d'arbres au contact de l' eau, sur lesquels sont perchés des dizaines d'oiseaux.





On arrive vers midi à Livingston, ville de 8000 habitants qui sommeille un peu à l' embouchure du Rio Dulce. Ville typique de la côte caraïbe de tous ces pays d'Amérique Centrale, un peu oubliée par le pouvoir central qui regarde plutôt côté pacifique, multi-ethnique aussi. Les amérindiens côtoient les mayas dont la gent féminine a gardé et porte le costume traditionnel à savoir longue jupe et chemisier-caracot, et les Garifunas, issus d' anciens métissages entre les derniers indiens caraïbes et les esclaves ayant fui l' enfer des plantations ou ayant été déportés vers les îles honduriennes comme Roatan ou les côtes du Honduras et du Guatemala par les anglais quand leur présence devint inutile et encombrante. Livingston fut créée au début du 18ème siècle et connut une période d'abondance et de richesse en devenant le principal port guatémaltèque à exporter la richesse du pays, à savoir le café. Cette période est terminée et la ville vivote de la pêche et surtout du tourisme. Quelques jolis hôtels de style colonial et surtout une ambiance très caribe attirent des visiteurs toute l' année. On rajoutera au tableau un patrimoine architectural un peu délabré voire lépreux, beaucoup de petits restaurants Garifunas, une nourriture typée ( bananes plantain, riz coco, gâteaux coco ), des habitants souriants et aimables. Livingston est une agréable surprise, car la ville n' est pas considérée comme une destination touristique incontournable. Encore une erreur de jugement ! Car Livingston, c'est vraiment une autre facette du Guatemala. Elle mérite ses trois étoiles.
L'un des lavoirs publics municipaux




Au retour en lancha vers notre hôtel, nous allons nous arrêter déjeuner dans un restaurant de bord de fleuve, goûter la spécialité locale, à savoir une soupe de poissons et de petits crabes du fleuve agrémentée de crevettes d'estuaire, puis faire une seconde halte là où se trouvent des sources chaudes et soufrées en bord de fleuve. Nom de l' endroit : Agua Caliente. Bien nommé donc. Bref, nous avons beaucoup apprécié cette excursion tout à fait exceptionnelle par sa durée et les lieux parcourus et visités. Curieusement , la remontée du Rio Dulce est mal notée dans des guides du genre Petit Futé, on se demande pourquoi, seulement une étoile. Mauvaise appréciation car la balade vaut trois étoiles au moins uniquement pour le Rio Dulce en tant que tel. Le Rio Dulce et Livingston sont notre premier coup de coeur du voyage.
Nous arrivons à l' hôtel sous une pluie battante qui va durer une heure et se calmer rapidement. Climat typiquement tropical de ces régions avec une grosse averse en fin de journée. Tropical mais pas trop chaud. Et puis, heureuse surprise, pas de moustiques. Dans la nuit, une autre averse très violente, puis plus rien jusqu'au matin. On se réveille avec nuages et soleil, et chaleur revenue. La journée s'annonce prometteuse, elle le sera moins que prévu. Le ciel va se couvrir de nouveau mais sans qu'il pleuve comme sur la côte même.
4ème jour : samedi 18 janvier
Rio Dulce - Frontière du Honduras - Omoa - San Pedro Sula
Nous démarrons à huit heures, direction la frontière du Honduras, à environ 50 kilomètres de là. Peu de circulation, on roule facilement, et puis, alors que l'on se rapproche de la frontière, la route devient mauvaise. Elle est en réparation, il semble être question de la re-goudronner... En attendant, elle est truffée de nids-de-poule et le goudron a disparu par plaques sur des dizaines de mètres. Vraiment inattendu ! Paysage de collines et de prairies verdoyantes dédiées à l' élevage, mais aussi aux palmeraies et bananeraies à perte de vue le long de la route. Arrivée au poste-frontière qui, heureusement regroupe les deux douanes. Il y a peu de monde et nous passons tous les trois en dix minutes les formalités de sortie du Guatemala et d'entrée au Honduras. Coût du passage : 3 dollars américains par personne. ( il vaut mieux les avoir sous la main, cela va plus vite, en liquide et compte rond ). On repart sur une très belle route, lisse, refaite de neuf et bien signalisée. Quel changement ! La réfection des principaux axes routiers du pays est l' une des seules promesses présidentielles tenues à ce jour. Ceci étant, le réseau secondaire hondurien est abîmé et la circulation y est ralentie.
Notre première étape va être Omoa, village de pêcheurs et bourgade caraïbe qui vaut surtout par son imposante forteresse espagnole ou Castillo de San Fernando ( en l' honneur du Roi Ferdinand VI d'Espagne ), construite de 1752 à 1775. A l' époque, la mer venait lécher les murailles, ce qui n' est plus le cas aujourd'hui. Comme d'autres constructions militaires espagnoles de la Grande Région , la forteresse dut subir les assauts des anglais dont les plans étaient de contrôler toute la côte du Nicaragua au Mexique. Ils parvinrent à vaincre les Espagnols et à s'emparer de la forteresse mais furent vaincus lors d'une seconde attaque, cette fois par les espagnols bien décidés à reprendre cette place-forte. On dit que des trésors sont enfouis dans la mer aux abords du village, ce qui ne manque pas de susciter de l' interêt chez les chercheurs de trésors, d'autant qu'un butin de pièces d'or fut découvert en 1972. Omoa n' a pas d'étoiles dans les guides, elle en mérite deux ou trois pour son imposante forteresse. et puis nous y avons très bien déjeuné en bord de plage. Ce gros village est donc à découvrir et non à éviter, surtout quand on vient du Guatemala côté caraïbe, comme c'était notre cas. C 'est à Omoa que nous retrouvons Alexi, originaire de San Pedro Sula et policier dans la vie. Il a quelques jours de congé et vient découvrir son pays avec nous. D' ailleurs c'est lui qui va conduire la voiture à partir de maintenant. Sa présence sera rassurante, il veille sur nous. Et puis, réflexe professionnel oblige, il est déjà aller repérer l' endroit où se trouve notre prochain hôtel à San Pedro Sula. Et puis nous roulons portes verrouillées... comme tout le monde, semble-t-il.



Après déjeuner, nous prenons la route de San Pedro Sula où nous faisons étape. Pas de chance, nous sommes samedi et le musée est fermé. SPS est une ville moderne et vivante aux larges avenues fleuries, aux rues propres et bien tenues, du moins les axes principaux. C 'est la capitale industrielle et commerciale du pays. Fondée en 1536 par Pedro de Alvarado sous le nom de ' Villa de San Pedro de Puerto Caballos ', San Pedro Sula ( ' sula ' en dialecte local indigène signifie ' vallée des oiseaux ' ), ville coloniale par excellence, se développa rapidement pour devenir l' étape incontournable du transport passagers et marchandises vers l' Europe ainsi qu'un carrefour entre Guatemala et Nicaragua. Elle fut attaquée et détruite par les pirates, puis finit par renaître à la prospérité grâce à l' industrie bananière. Il ne reste rien de son passé colonial et pas grand chose de son passé archéologique excepté au Musée. Des fouilles ont montré qu'une civilisation ancienne, antérieure d 'un millénaire à celle découverte à Copan - existait sur le site de la ville actuelle, après découvertes de statues anthropomorphiques en basalte évoquant l' ère olmèque, la mère de toutes les civilisations en Amérique centrale. SPS est aujourd'hui un centre majeur de ' maquilas ' - ou industries de sous-traitance - sous contrôle principalement nord-américain. SPS vaut, à l' occasion, une visite d'une demi-journée pour son musée ( fermé le samedi et le dimanche, hélas ), ainsi que pour sa minuscule place centrale flanquée d'une cathédrale dans laquelle on admirera les fresques religieuses moderne de style populaire réaliste qu' est en train de réaliser un peintre local avec beaucoup de talent. Des immeubles en mauvais état, de piètre construction années 70 et sans grâce encadrent malheureusement la cathédrale et gâchent l' ensemble. SPS - comme la capitale Tegucigalpa - est marquée par sa mauvaise réputation en matière de sécurité. Qu' en penser ? Retour à l' hôtel pour la nuit.
Guanacaste Hotel : 55 dollars la nuit. Bien situé, dans un quartier tranquille. Construit comme comme un bunker ou une prison de haute sécurité, au choix. Du jamais vu dans le genre ! Chambre au calme. Bonne climatisation. Mais ensemble vieillot, style années 70. Les peintures sont d'origine, la salle de bain aussi et tout cela date terriblement. Et puis personnel indolent peu professionnel . Rien n' était prêt pour le petit déjeuner quand nous sommes arrivés en salle. Celle-ci, sur le toit, n' avait même pas été balayée le soir précédent. En fait, il n' y avait que nous quatre dans l' hôtel, plus le veilleur de nuit effondré et endormi. Nous avons donc petit-déjeuné en extérieur. Pas terrible donc... Etablissement à éviter. Je dirais même : SPS à éviter ! C 'est une perte de temps dans un itinéraire serré, il vaut mieux voir autre chose.
Et l' on passe à la page 2 du carnet.....
Décidément nous sommes des inconditionnels de l' Amérique centrale où nous sommes allés maintes fois ( Guatemala il y a 12 ans environ, Panama ensuite, puis Nicaragua, Salvador, Costa Rica et cette année donc, le Honduras principalement même si nous passons quelques jours au Guatemala à l' arrivée et avant de quitter le pays, principalement sur la côte caribéenne. C' est avec notre ami R., à la tête d'une petite agence francophone de tourisme réceptif à San Salvador que nous avons fait nos deux derniers voyages, au Salvador et au Costa Rica, et c'est lui qui a imaginé ce circuit à partir de ses expériences personnelles. En effet, le Salvador étant un très petit pays, il a l' habitude d' organiser des voyages trans-frontières du genre Salvador / Nicaragua ou Salvador / Guatemala ou Salvador / Honduras. Cette fois ce sera Guatemala / Honduras; tout simplement parce que nous avons trouvé des billets d'avion à prix vraiment compétitifs - et vols directs en continuation - à partir de LAX vers Guatemala Ciudad. R. vient donc nous cueillir à l' aéroport international de Guatemala City ( ou GUA ) et nous repartirons de cette même capitale vers la Californie. Le Guatemala, comme je l' ai indiqué, nous y sommes allés une fois déjà il y a une douzaine d'années, un beau circuit laissant volontairement de côté la capitale pour se concentrer sur Antigua, le Peten, Tikal, et la partie ouest montagneuse autour de Chichicastenango. le tout centré sur la visite de centres archéologiques maya majeurs ( avec une incursion à Copan au Honduras comprise dans la prestation globale ). Une petite partie de notre séjour se passant au Guatemala, je parlerai des régions et endroits visités, mais sans m' étendre. L' idée générale est quand même de consacrer ce carnet au Honduras, pays aussi méconnu que le Salvador auquel j' ai consacré un carnet il y a 3 ans.
Le Honduras est un pays à faible visibilité touristique et de mauvaise réputation, montré du doigt comme le Salvador ou le Guatemala et mis à l' index pour son insécurité chronique. Bien sur le Honduras n' est pas Singapour mais on a tendance à exagérer et à dramatiser comme toujours Disons qu' il y a une façon de voyager dans ces pays d ' Amérique Centrale, des quartiers à éviter dans les capitales et des règles de vigilance élémentaire à respecter, comme dans beaucoup d'autres pays. Après quelques hésitations donc, va pour le Honduras, nous avons décidé avec R. d' y passer environ une semaine de découverte plus culturelle que balnéaire. L' un de ses amis honduriens, travaillant dans la police touristique, nous accompagne pendant la découverte des régions du Honduras visitées, de Omoa où il va nous rejoindre - rendez-vous à la forteresse - jusqu'à Santa Rosa de Copan. Nous repassons la frontière dans l' autre sens ensuite.
Vous allez penser, pourquoi le Honduras ? Justement parce qu'il est peu visité ( sauf les îles côté Caraïbes du genre Roatan qui - comme Cancun au Mexique - sont fréquentées par la jeunesse américaine et canadienne en quête de soleil et de sensations fortes ) et conserve une réelle authenticité.
UN PEU DE GEOGRAPHIE On sera surpris d' apprendre que le Honduras est le second plus grand pays d'Amérique centrale après le Nicaragua, de la taille de la Bulgarie. La côte caribéenne est immensément longue, s'étirant sur plus 750 kilomètres. Autre surprise de taille : le pays n' est pas - ou alors très peu - soumis aux tremblements de terre ni aux éruptions de volcans intempestives. Le relief du pays est tout à fait unique : en effet, les montagnes ne s'étendent pas du nord au sud, mais se chevauchent et se croisent dans tous les sens. Il existe un seul fleuve d'importance, le Rio Coco qui fait frontière avec le Nicaragua. Tiens, encore une surprise ! Le Honduras a davantage de forêts nuageuses et pluvieuses que le Costa Rica, champion du tourisme écolo dans l' Isthme. Le patrimoine naturel est donc riche et varié, et pourtant on ne peut pas parler de politique de conservation et de protection de l' environnement. Les gouvernements successifs sont plus intéressés par ce que peut rapporter la coupe intensive des arbres et la plantations de palmiers à huile africains, une véritable plaie partout en Amérique centrale, y compris dans le soit-disant vertueux Costa Rica ! L' agro-business américain et canadien est omniprésent et contrôle de larges étendues du territoire national. Les mauvaises habitudes perdurent donc, des écologistes ont été carrément assassinés dans le passé, l' écologie n' est pas au programme. Il faut dire qu'il y a des problèmes sociaux et économiques à régler d'urgence, et que l' écologie n' est pas l' urgence nationale.
La faune est la même que dans les pays avoisinants : jaguars, tapirs, paresseux, fourmiliers, singes, tatous, agoutis ( ou ' guatousas ' en espagnol ), coatis, pécaris, chauves-souris, cervidés, iguanes, reptiles de toutes sortes dont certains très venimeux comme le serpent-corail ( ou ' terciopelo ' ). Le lamantin est la star des eaux douces honduriennes. l' ara et le toucan sont les stars de la canopée.
UN PEU D'HISTOIRE
Je ne vais pas m' étendre plus que nécessaire sur l' histoire du Honduras, aussi catastrophique, chaotique et pleine de rebondissements et de drames divers que celle des pays limitrophes, et celle, plus généralement de la Grande Région allant du sud du Mexique au nord à la Colombie. Ce pays, le Honduras - mot qui signifie " profondeurs " en espagnol - fut découvert en 1502 par Christophe Colomb qui lui attribua ce nom, très probablement en raison de la profondeur des eaux aux abords de la côte. Les indigènes furent décimés par les colonisateurs espagnols et leurs richesses pillées. Contrairement aux pays voisins où fut créée une monoculture ( du café, de la canne à sucre et de l' élevage ), source de richesses et favorisant l' émergence d'une classe sociale aisée, le Honduras resta à l' écart de ce changement social, devenant par là un maillon faible soumis à des politiques étrangères centro - américaines et nord - américaines contradictoires, agressives et belliqueuses. Pedro de Alvarado - déjà " pacificateur " du Guatemala voisin - parviendra à conquérir le territoire en 1539 après avoir fait assassiner tous les opposants à la politique coloniale d'expansion, en particulier le lenca / maya Lempira, héros de son peuple indigène. Comayagua devient capitale du pays en 1540. On saute les siècles et on se retrouve au début du 19ème siècle en compagnie de Francisco Morazan, héros national et l' un des pères de l' Amérique centrale aux côté de Bolivar, et qui initia un projet grandiose d'union amérindienne. Libéral et laïc, il perdra la bataille contre les conservateurs, sera forcé à l' exil au Costa Rica, tentera le destin en revenant au Honduras où il finira exécuté en 1842. A partir de là, le pays sombre dans le chaos politique. L' anarchie et la révolution permanente amène au pouvoir des dictateurs nationalistes et conservateurs empêchant toute avancée sociale ou économique. En même temps, il faut lutter sans cesse contre les tentatives d'annexion territoriale des Anglais côté Caraïbes et des Américains dans toute la région. En 1880, alors que le pays est passé sous la coupe de libéraux tout aussi tyranniques que leurs opposants conservateurs, Tegucigalpa devient la nouvelle capitale, tout simplement parce que l'on a découvert des gisements d'argent et commencé à forer frénétiquement dans les environs de ce qui est à l' époque un gros village ! Et puis le président de l' époque a choisi Tegucigalpa contre Comayagua sur un coup de tête ! Le chaos continue. Les gouvernements, bousculés par les uns et les autres, tombent et changent sans cesse. On laisse s'installer d' énormes sociétés telles la United Fruit Company ou Cuyamel ou encore la Standard Fruit Company qui vont devenir des états dans l' Etat et soumettre le pays aux interêts puissants des pays étrangers voisins, en particulier les Etats-Unis. Le Honduras devient une république bananière où les compagnies bananières nomment les présidents, toujours conservateurs, dociles, soumis, corruptibles et vite corrompus. Les escarmouches entre pays voisins vont continuer pendant des décennies tandis que les riches conservateurs, l' Eglise Catholique et l' Armée tiennent le Honduras dans une main de fer et vont soutenir l' installation au pouvoir suprême de militaires reconvertis peu recommandables. Cependant, ils ne seront jamais aussi sanguinaires qu' au Nicaragua soumis et pillé par le dictateur Somoza pendant plus de 30 ans. " Nicaragua es mi finca ', avait-il coutume de dire !
Les civils reviennent au pouvoir en 1981, mais, c'est, hélas, pour le pire, car la CIA américaine choisit le Honduras comme terre d'entraînement pour les ' contras ' - ou brigades contre-révolutionnaires - dans la lutte sans merci contre les Sandinistas qui viennent de renverser Somoza au Nicaragua... et vont , à leur tour - et jusqu'à ce jour, hélas ! - mettre leur pays exsangue sous contrôle dictatorial. Pauvres Nicaraguayens, finalement plus à plaindre encore que leurs proches voisins ! Présidents - et partis - conservateurs et parfois libéraux se succèdent au pouvoir. La lutte contre l' insécurité - et contre les ' maras ', des gangs ayant fui les Etats-Unis sous l' ère Clinton pour se réfugier dans la région de San Pedro Sula - devient une priorité. Le libre-échange aussi. Il y aura encore des soubresauts politiques. Un coup d'état fomenté par l' armée en juin 2009 dépose le président Zelaya jugé trop social voire socialiste et trop engagé dans la lutte contre la criminalité et les narco-trafiquants qui gêne des gens de pouvoir car elle souligne combien le pays est gangrené par la corruption au niveau le plus élevé. Un comble ! Est nommé à sa place Sosa, un conservateur de centre-droit à l' échine plus souple et qui ne menace pas les interêts des grosses sociétés étrangères dans le pays. C' est lui qui changera de capitale. Des journalistes sont assassinés, les élections sont alors contestées par de nombreux pays.
C' est actuellement Juan Orlando Hernandez, ancien avocat, qui dirige le pays, et ce depuis janvier 2014. Les rapports du pays avec les Etats-Unis se sont fortement dégradés alors que le frère du président vient d'être arrêté aux Etats-Unis pour complicité avec les narco-trafiquants de son pays et pour blanchiment d'argent. Le président Trump, à sa manière brutale, exige une coopération du Honduras - et de son président - dans la lutte contre le trafic de stupéfiants. En attendant des résultats concluants, le pays a été mis sur une liste noire.
ECONOMIE Le Honduras est l' un des pays les plus pauvres du monde : taux de chômage élevé, salaires bas, lois sociales quasi inexistantes, impôt sur le revenu inexistant, dépendance extrême aux aléas de la demande et de l' offre internationales sur le marché des matières premières ( argent, zinc, plomb, houille, cuivre ) et des produits agricoles, catastrophes naturelles telles l' ouragan Mitch en 1998 qui a mis l' économie du Honduras à genoux pour des années. Le Honduras est aussi un paradis fiscal pour les grosses entreprises nord-américaines et les industries de sous-traitance - ou ' maquilas ' - tenues par des Nord-Américains, des Chinois et des Coréens. Sous couvert de créer beaucoup d'emplois, pour des salaires de misère, les grosses sociétés étrangères sont exonérées d' impôt sur le revenu pour 30 ans. Scandaleux sans doute, mais c'est ainsi que vont les choses en Amérique Centrale !
LE HONDURAS UN PAYS METISSE
90% de la population est métissée , à la fois espagnole et amérindienne. Il y a aussi des Noirs, anciens esclaves venus de la Jamaïque et de Grand Cayman, des Garifunas aux racines amérindiennes ( caribes et africaines ) venus de l' île de St Vincent, des Blancs, des Turcs, Libanais et Syriens, des Asiatiques, des indigènes. Ces derniers ont beaucoup souffert au cours des siècles passés : 500 ans de tyrannie culturelle, économique et sociale et, à la clé, un génocide qui est reconnu désormais par la communauté internationale. Parmi les peuples indigènes, le plus remarquable est sans doute celui des Lencas qui sont plus de 100.000 actuellement. On les trouvera dans le département d' Intibuca, capitale La Esperanza, qui demeure le foyer actuel d'une culture lenca qui veut désormais s'affirmer. Egalement, les Chortis ( environ 5000 ) qui vivent dans les montagnes de l' Ouest, les Pipils proches de la frontière du Salvador ( et massacrés dans les année 30 ), les Jicaques ou Tolupanes qui sont, semble-t-il, originaires du Mexique, parlent une langue proche de celle des Sioux, et se rencontrent dans le département de Yoro, les Misquitos, les Pech et les Tawahkas qui peuplent la Mosquitie. Enfin il y a les Garifunas, métissés d'indigènes caribes des îles antillaises et de Noirs africains importés d'Afrique aux temps de l' esclavage par les Britanniques. A noter que les Français soutinrent les Garifunas dans leur dernière bataille contre les Anglais en 1795, non sans arrière-pensées politiques. Finalement ce furent les Anglais qui soumirent les Garifunas et décidèrent in fine de les déporter tous vers l' île de Roatan.
DETAILS PRATIQUES Le climat : janvier et février sont les mois idéaux pour visiter le Honduras, et, d'une manière générale, toute l' Amérique centrale. Températures agréables, voire fraîches le matin en montagne. Entre 13 et 26°. Plus chaudes sur la côte caribéenne dans le centre. Risques de mauvais temps malgré la ' bonne ' saison, côté atlantique.
ARGENT
La monnaie locale est le lempira, mais il est conseillé de se munir de dollars américains, surtout des petites coupures ( de 1, 5, 10, 20 ) et quelques grosses coupures ( 50 et 100 pour les hôtels en particulier ), et de changer au fur et à mesure. On peut changer dollars et euros dans les banques. Service lent, et queues. Eviter les distributeurs en extérieur. On peut aussi payer directement en USD les notes d' hôtels ou de B&B par exemple. Personnellement, je garde ma carte de crédit à portée au cas où mais je paie tout en dollars. C 'est notre ami R. qui nous sert de banque pour les quetzals au Guatemala et les lempiras au Honduras. Qui dit argent dit faire attention sans devenir paranoïaque ! Une vigilance permanente s'impose et il convient de ne pas grossièrement afficher son aisance financière - ou ses bijoux - dans la rue. Il faut être discret et respectueux des locaux, comme partout. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité en Amérique centrale précédemment. Ce sera de même ici au Honduras sauf au centre -ville de Tegucigalpa. . HOTELS Attention ! Les lits doubles - ou matrimoniaux comme on dit ici - sont en 150 de large, c'est à dire étroits pour des couples. Il vaut mieux demander des lits jumeaux qui sont tous les deux en 140. Différence minime, il est préférable de le savoir avant de faire des réservations en ligne.
ROUTES : Très peu de signalisation, genre panneaux de limitation de vitesse. C 'est normalement 90 km/h sur la route, y compris les 4 voies qui ne sont pas tout le temps séparées en deux fois deux voies. Parc automobile en état correct, sans plus. Beaucoup de voitures et de bus déglingués. A noter que beaucoup de voitures sont achetées accidentées aux Etats-Unis et transportées par camion au Honduras ( idem dans les pays limitrophes ) pour y être réparées et revendues. Mon conseil : Ne pas conduire soi-même, ni louer de voiture au Honduras mais payer les services d' un chauffeur ( et guide à l' occasion ). Cela évite bien des soucis.
DOCUMENTATION PERSONNELLE Il existe un guide Petit Fûté 2019 du Guatemala. Rien en revanche en ce qui concerne le Honduras, oublié par la sphère touristique. Deux bonnes cartes routières à emporter : Guatemala National Geographic Honduras International Travel Maps On peut acheter les deux en ligne sur Amazon, ainsi que le ou les guides.
NOTRE PERIPLE
Guatemala - Honduras - Guatemala Le séjour de 10 jours tout compris pour deux ( incluant une location de voiture du genre SUV, une Nissan Morano ), toutes les visites, une longue excursion en lancha sur le Rio Dulce ( et vers Livingston ) au Guatemala caribéen nous a été facturé 2300 USD par notre ami R. On peut facilement rajouter à ce voyage la visite à Copan, et compter une nuit de plus sur place au Honduras. Plutôt en fin de séjour quand on se trouve du côté de Santa Rosa de Copan. Les nuits d'hôtel sont en sus. Compter environ 45 à 70 USD pour une chambre standard ou supérieure. Le prix moyen d'un repas est de 12 USD ( 10 euros ), sans entrée ni dessert ni fromage. Petits déjeuners roboratifs avec oeufs et haricots noirs pour ceux qui aiment. Ou alors crêpes et fruits. Yaourts et lait à acheter dans les supermarchés. Le Honduras n' est pas une destination aussi coûteuse que le Costa Rica, champion en la matière ( surtout quand il s'agit de visites de parcs nationaux ). Mais rien n' est donné tout de même. Les étrangers paient davantage dans les musées ou les parcs naturels que les nationaux, environ 3 fois plus.
Départ mercredi 15 janvier de PPT, Tahiti.
1er jour, mercredi 15 janvier
Vol PPT - LAX - sur Air France ( vol facturé 420 euros AR par personne et acheté en octobre ). Puis LAX -GUA sur Delta Airlines ( DL ), vol de nuit facturé 700 USD AR en First Class ( grosse promo ) , quittant LAX à 23 h 55 et atterrissant le lendemain matin 16 janvier à Guatemala City vers 7 heures avec une demi-heure de retard. Il faut dire que l' embarquement à Los Angeles ( Terminal Delta ) est assez chaotique et retardé par le nombre impressionnant de personnes plus ou moins âgées mais corpulentes et à mobilité réduite arrivant à l' enregistrement en fauteuil roulant ! Une spécialité de ces vols sur l' Amérique centrale ! Les fauteuils sont souvent poussés par des employés américains plus âgés et plus mal en point que ceux qu'ils poussent jusqu'à la porte de l' avion et aident à s'extirper de leur siège ... Les sourds qui aident les aveugles en quelque sorte !! A noter qu' une majorité de vols quittant la Californie pour le Mexique ou l' Amérique centrale en fin de journée sont en fait des vols de nuit, quittant les Etats-Unis entre 22H 30 et minuit.

Arrivée sur Ciudad de Guatemala 6 H45 du matin

Ciudad de Guatemala vue d'avion au petit matin
2ème jour : jeudi 16 janvier
Aéroport International - Guatemala City - Rio Dulce
R. nous attend, fidèle à l' heure dite. Personne dans l' aéroport à part le personnel, c'est le premier vol qui atterrit au petit matin; nous sommes sortis en 10 mn. Et nous allons prendre la route de Rio Dulce sur la côte caribéenne immédiatement. Mais avant cela il faut traverser toute la capitale et ce n' est pas une mince affaire ! Guate est une mégalopole de plus de 3 millions d'habitants, située sur de hauts plateaux à 1500 m d'altitude. C 'est la capitale du pays depuis la fin du 18ème siècle, après avoir remplacé Antigua, toute proche à 40 kms seulement, détruite par une éruption volcanique violente. C 'est une ville construite sans plan d'ensemble, et on s' y perd facilement même avec un GPS, sans parler des embouteillages qui bloquent la circulation pendant des heures matin et soir. Elle est en proie à de graves problèmes chroniques de pollution, pauvreté et violence, mais comme d'autres dans la région ou ailleurs dans le monde ( à Manille aux Philippines par exemple ). On peut se passer d'un séjour à Guatemala City qui n' est pas une ville renversante, lors d'un voyage dans le pays ; on peut aussi décider d'y passer deux jours / 1 nuit, et de visiter son centre historique par exemple, rénové récemment. Les derniers gouvernements prétendent faire des efforts et prendre la mesure des problèmes mais il n' ont pas de baguette magique ! Comment - alors que cela n' a jamais été fait - remédier sérieusement à l' abandon social d'une immense partie de la population par les pouvoirs publics? Et où trouver les fonds ? La corruption rampante ne permet généralement pas de faire aboutir les projets ambitieux, souvent financés par des fonds internationaux. Affaire à suivre donc ... Il ne faut sans doute pas rêver !
Nous nous retrouvons rapidement sur une route à 4 voies qui file vers l' est, dans un paysage très montagneux tout d'abord, avec vallées encaissées et mamelons en suite verdoyants. Puis les montagnes et collines laissent la place à une région de cultures : palmiers à huile, bananeraies, plantations d'ananas, prairies dédiées à l' élevage de vaches bien nourries par une herbe verte et haute, qui laisse penser qu'il pleut beaucoup dans la région. D 'ailleurs nous continuons sous la pluie pendant une heure, puis au plus près de Rio Dulce ( appellation qui concerne à la fois la rivière qui s' écoule du Lac Izabal et la bourgade située à la naissance du Rio Dulce et dont le nom officiel est Relleno - Fronteras ). Le temps est à la pluie. Nous avons réservé deux nuits à l' hôtel Tortugal inaccessible par la route, mais que l'on rejoint du village en ' lancha ' en 5 mn . Nous nous y installons rapidement puis reprenons un bateau pour une courte échappée vers le Castillo San Felipe construit par les Espagnols à l' entrée du lac pour protéger cette voie d'accès stratégique contre les pirates ainsi que contre des prétendants anglais, hollandais et français forcément malintentionnés !.



Retour à l' hôtel pour une soirée tranquille et une nuit moins agitée que la nuit presque blanche passée dans l' avion. La durée du vol entre LAX et GUA n ' est que de 4 heures 20 mn et on n' a pas vraiment le temps de se reposer.

Hôtel Tortugal
Il se remet à pleuvoir fort en début de soirée et il va pleuvoir sans arrêt toute la nuit. Espérons que notre remontée du Rio Dulce en lancha n' est pas compromise...
3 ème jour : vendredi 17 janvier
Vellena-Fronteras - Rio Dulce - Livingston - Rio Dulce - Vellena-Fronteras
Miraculeusement, la pluie cesse brutalement au petit matin. Le ciel uniformément gris commence à blanchir à l' horizon et quelques taches de bleu apparaissent. Il va faire plutôt beau, selon notre lanchero, et la température va remonter... Il a raison et nous avons de la chance car est prévue une remontée du Rio Dulce vers Livingston, une balade d' environ 60 kilomètres AR. La pluie aurait tout gâché, il aurait sans doute fallu annuler l' excursion.
Tortugal Hôtel Hôtel en bambou, avec marina, accessible uniquement en bateau du village ( 5 mn de traversée ). Nous avions une chambre supérieure à 80 dollars la nuit. Heureusement car les autres chambres n' étaient pas terribles. Insonorisation exécrable. Repaire d' Américains plutôt âgés en bateau et en goguette, très bruyants. Etablissement dans le style écolo-bobo à l' américaine qui agace à la longue. Petit déjeuner pas à la hauteur. Mauvais rapport qualité-prix.
Départ à 8 h 30. Nous allons couvrir le trajet aller en plus de 3 heures avec beaucoup d'arrêts, et de découverte-nature surtout dans la première partie, celle où nous logeons à l' hôtel Tortugal, proche du Castillo San Felipe qui garde l' entrée du lac. Nous allons naviguer vers la mer, c'est à dire dans l' autre sens. Le Rio Dulce est large et il s'évase encore plus sur une vingtaine de kilomètres pour devenir une étendue d'eau de grande largeur, avec des îles, certaines seulement îles aux oiseaux où se rassemble une avifaune riche et variée, et des bras secondaires, domaine d'une mangrove épaisse et luxuriante, et de vastes tapis de nénuphars sur lesquelles évoluent gracieusement des jacanas. Hormis ces derniers, on peut voir, par centaines, des hérons blancs et gris, des cormorans et surtout des pélicans qui évoluent non seulement sur le fleuve mais aussi aux abords de l' embouchure du fleuve, là où eau salée et eau douce se mélangent et où évoluent suffisamment de poissons pour nourrir tous ces oiseaux voraces. Sur les parties hautes des arbres poussant sur ces îlots, on aperçoit également des iguanes de belle taille, orangés ( des mâles ) et dont les arêtes dorsales sont hérissées de piquants redoutables. Ils prennent le soleil revenu après une nuit de pluie battante. Le fleuve , à cet endroit, a changé de couleur, et est devenu limoneux. La navigation est ralentie par des branches et des troncs d'arbres qui flottent parfois entre deux eaux. Au plus près du village de Vellena-Fronteras, les premières îles abritent de luxueuses et vastes retraites appartenant à de riches guatémaltèques et quelques américains aussi fortunés. On les reconnaît aux pelouses parfaitement entretenues et vertes, aux marinas privées et aux hangars à bateaux abritant des yachts de belle taille. L'une a un zoo privé avec singes et aras, une autre un héliport avec hélicoptère prêt à décoller. Notre lanchero nous apprend qu'il y a un aérodrome tout proche qui permet des liaisons rapides avec la capitale distante de 400 kilomètres. Peu à peu, le fleuve qui s'étalait à l'infini, se resserre et on entre dans une sorte de canyon, pas trop encaissé tout de même. Le fleuve serpente paresseusement entre des falaises de calcaire recouvertes de verdure et d'arbres au contact de l' eau, sur lesquels sont perchés des dizaines d'oiseaux.





On arrive vers midi à Livingston, ville de 8000 habitants qui sommeille un peu à l' embouchure du Rio Dulce. Ville typique de la côte caraïbe de tous ces pays d'Amérique Centrale, un peu oubliée par le pouvoir central qui regarde plutôt côté pacifique, multi-ethnique aussi. Les amérindiens côtoient les mayas dont la gent féminine a gardé et porte le costume traditionnel à savoir longue jupe et chemisier-caracot, et les Garifunas, issus d' anciens métissages entre les derniers indiens caraïbes et les esclaves ayant fui l' enfer des plantations ou ayant été déportés vers les îles honduriennes comme Roatan ou les côtes du Honduras et du Guatemala par les anglais quand leur présence devint inutile et encombrante. Livingston fut créée au début du 18ème siècle et connut une période d'abondance et de richesse en devenant le principal port guatémaltèque à exporter la richesse du pays, à savoir le café. Cette période est terminée et la ville vivote de la pêche et surtout du tourisme. Quelques jolis hôtels de style colonial et surtout une ambiance très caribe attirent des visiteurs toute l' année. On rajoutera au tableau un patrimoine architectural un peu délabré voire lépreux, beaucoup de petits restaurants Garifunas, une nourriture typée ( bananes plantain, riz coco, gâteaux coco ), des habitants souriants et aimables. Livingston est une agréable surprise, car la ville n' est pas considérée comme une destination touristique incontournable. Encore une erreur de jugement ! Car Livingston, c'est vraiment une autre facette du Guatemala. Elle mérite ses trois étoiles.

L'un des lavoirs publics municipaux



Au retour en lancha vers notre hôtel, nous allons nous arrêter déjeuner dans un restaurant de bord de fleuve, goûter la spécialité locale, à savoir une soupe de poissons et de petits crabes du fleuve agrémentée de crevettes d'estuaire, puis faire une seconde halte là où se trouvent des sources chaudes et soufrées en bord de fleuve. Nom de l' endroit : Agua Caliente. Bien nommé donc. Bref, nous avons beaucoup apprécié cette excursion tout à fait exceptionnelle par sa durée et les lieux parcourus et visités. Curieusement , la remontée du Rio Dulce est mal notée dans des guides du genre Petit Futé, on se demande pourquoi, seulement une étoile. Mauvaise appréciation car la balade vaut trois étoiles au moins uniquement pour le Rio Dulce en tant que tel. Le Rio Dulce et Livingston sont notre premier coup de coeur du voyage.
Nous arrivons à l' hôtel sous une pluie battante qui va durer une heure et se calmer rapidement. Climat typiquement tropical de ces régions avec une grosse averse en fin de journée. Tropical mais pas trop chaud. Et puis, heureuse surprise, pas de moustiques. Dans la nuit, une autre averse très violente, puis plus rien jusqu'au matin. On se réveille avec nuages et soleil, et chaleur revenue. La journée s'annonce prometteuse, elle le sera moins que prévu. Le ciel va se couvrir de nouveau mais sans qu'il pleuve comme sur la côte même.
4ème jour : samedi 18 janvier
Rio Dulce - Frontière du Honduras - Omoa - San Pedro Sula
Nous démarrons à huit heures, direction la frontière du Honduras, à environ 50 kilomètres de là. Peu de circulation, on roule facilement, et puis, alors que l'on se rapproche de la frontière, la route devient mauvaise. Elle est en réparation, il semble être question de la re-goudronner... En attendant, elle est truffée de nids-de-poule et le goudron a disparu par plaques sur des dizaines de mètres. Vraiment inattendu ! Paysage de collines et de prairies verdoyantes dédiées à l' élevage, mais aussi aux palmeraies et bananeraies à perte de vue le long de la route. Arrivée au poste-frontière qui, heureusement regroupe les deux douanes. Il y a peu de monde et nous passons tous les trois en dix minutes les formalités de sortie du Guatemala et d'entrée au Honduras. Coût du passage : 3 dollars américains par personne. ( il vaut mieux les avoir sous la main, cela va plus vite, en liquide et compte rond ). On repart sur une très belle route, lisse, refaite de neuf et bien signalisée. Quel changement ! La réfection des principaux axes routiers du pays est l' une des seules promesses présidentielles tenues à ce jour. Ceci étant, le réseau secondaire hondurien est abîmé et la circulation y est ralentie.
Notre première étape va être Omoa, village de pêcheurs et bourgade caraïbe qui vaut surtout par son imposante forteresse espagnole ou Castillo de San Fernando ( en l' honneur du Roi Ferdinand VI d'Espagne ), construite de 1752 à 1775. A l' époque, la mer venait lécher les murailles, ce qui n' est plus le cas aujourd'hui. Comme d'autres constructions militaires espagnoles de la Grande Région , la forteresse dut subir les assauts des anglais dont les plans étaient de contrôler toute la côte du Nicaragua au Mexique. Ils parvinrent à vaincre les Espagnols et à s'emparer de la forteresse mais furent vaincus lors d'une seconde attaque, cette fois par les espagnols bien décidés à reprendre cette place-forte. On dit que des trésors sont enfouis dans la mer aux abords du village, ce qui ne manque pas de susciter de l' interêt chez les chercheurs de trésors, d'autant qu'un butin de pièces d'or fut découvert en 1972. Omoa n' a pas d'étoiles dans les guides, elle en mérite deux ou trois pour son imposante forteresse. et puis nous y avons très bien déjeuné en bord de plage. Ce gros village est donc à découvrir et non à éviter, surtout quand on vient du Guatemala côté caraïbe, comme c'était notre cas. C 'est à Omoa que nous retrouvons Alexi, originaire de San Pedro Sula et policier dans la vie. Il a quelques jours de congé et vient découvrir son pays avec nous. D' ailleurs c'est lui qui va conduire la voiture à partir de maintenant. Sa présence sera rassurante, il veille sur nous. Et puis, réflexe professionnel oblige, il est déjà aller repérer l' endroit où se trouve notre prochain hôtel à San Pedro Sula. Et puis nous roulons portes verrouillées... comme tout le monde, semble-t-il.



Après déjeuner, nous prenons la route de San Pedro Sula où nous faisons étape. Pas de chance, nous sommes samedi et le musée est fermé. SPS est une ville moderne et vivante aux larges avenues fleuries, aux rues propres et bien tenues, du moins les axes principaux. C 'est la capitale industrielle et commerciale du pays. Fondée en 1536 par Pedro de Alvarado sous le nom de ' Villa de San Pedro de Puerto Caballos ', San Pedro Sula ( ' sula ' en dialecte local indigène signifie ' vallée des oiseaux ' ), ville coloniale par excellence, se développa rapidement pour devenir l' étape incontournable du transport passagers et marchandises vers l' Europe ainsi qu'un carrefour entre Guatemala et Nicaragua. Elle fut attaquée et détruite par les pirates, puis finit par renaître à la prospérité grâce à l' industrie bananière. Il ne reste rien de son passé colonial et pas grand chose de son passé archéologique excepté au Musée. Des fouilles ont montré qu'une civilisation ancienne, antérieure d 'un millénaire à celle découverte à Copan - existait sur le site de la ville actuelle, après découvertes de statues anthropomorphiques en basalte évoquant l' ère olmèque, la mère de toutes les civilisations en Amérique centrale. SPS est aujourd'hui un centre majeur de ' maquilas ' - ou industries de sous-traitance - sous contrôle principalement nord-américain. SPS vaut, à l' occasion, une visite d'une demi-journée pour son musée ( fermé le samedi et le dimanche, hélas ), ainsi que pour sa minuscule place centrale flanquée d'une cathédrale dans laquelle on admirera les fresques religieuses moderne de style populaire réaliste qu' est en train de réaliser un peintre local avec beaucoup de talent. Des immeubles en mauvais état, de piètre construction années 70 et sans grâce encadrent malheureusement la cathédrale et gâchent l' ensemble. SPS - comme la capitale Tegucigalpa - est marquée par sa mauvaise réputation en matière de sécurité. Qu' en penser ? Retour à l' hôtel pour la nuit.
Guanacaste Hotel : 55 dollars la nuit. Bien situé, dans un quartier tranquille. Construit comme comme un bunker ou une prison de haute sécurité, au choix. Du jamais vu dans le genre ! Chambre au calme. Bonne climatisation. Mais ensemble vieillot, style années 70. Les peintures sont d'origine, la salle de bain aussi et tout cela date terriblement. Et puis personnel indolent peu professionnel . Rien n' était prêt pour le petit déjeuner quand nous sommes arrivés en salle. Celle-ci, sur le toit, n' avait même pas été balayée le soir précédent. En fait, il n' y avait que nous quatre dans l' hôtel, plus le veilleur de nuit effondré et endormi. Nous avons donc petit-déjeuné en extérieur. Pas terrible donc... Etablissement à éviter. Je dirais même : SPS à éviter ! C 'est une perte de temps dans un itinéraire serré, il vaut mieux voir autre chose.
Et l' on passe à la page 2 du carnet.....
Boucle Montréal, la Mauricie, lac Saint-Jean, Tadoussac, Charlevoix et Québec English translation pending
Bonjour,
je pense faire 4 jours à Montréal puis 9 jours dans le nord et enfin retour à Montréal le dernier jour pour reprendre l'avion
Quel boucle me conseillez vous?
J'ai vu un itinéraire: La Mauricie, lac st jean, Tadoussac, Charlevoix et Québec ou je peux augmenter la boucle?
merci d'avance
merci d'avance
La Thaïlande fait face à sa pire sécheresse depuis 40 ans English translation pending
La période de sécheresse que connaît la Thaïlande est la pire depuis quatre décennies, rendant l’eau plus salée qu’à la normale. Le gouvernement alerte et prend des mesures.
La saison sèche en Thaïlande dure en général six mois, de novembre à avril. Mais les conditions de cette année font dire aux autorités locales qu’elle pourrait s’étendre jusqu’en juin. 14 provinces du pays sont concernées et placées en état de sècheresse.
https://www.geo.fr/environnement/la-thailande-fait-face-a-sa-pire-secheresse-depuis-40-ans-199345
Itinéraire pour voyage 10 jours en famille en Birmanie English translation pending
Bonjour les voyageurs ! actuellement en voyage en vélo depuis 9 mois, nous troquons la bicyclette pour le backpack pendant 10 jours. Ma famille nous rejoint 10 jours en BIRMANIE.
je sais que la politique actuelle ne nous permettra pas de sortir des sentiers touristiques alors jai choisi des endroits classiques, or j'aimerais au maximum voyager avec transports locaux ( bus train bateaux).
Si vous avez des bonnes adresse de guest house je suis preneuse.
Je ne sais pas trop niveau timing ce quil est possible de faire pour bien profiter.
n'ayant pas d'expérence du backpack j'ai besoin de vos lumières. je vous met le programme dites moi si c'est réalisable donnez moi pleins d'idées.
nous seront 6 à voyager.
16/02 Arrivée a mandalay a 14H visite rapide de la ville : VOS IDEES ? nuit en auberge de jeunesse déjà réservé.
17/02 depart pour BAGAN. Quel moyen de transport utilisé ? je crois qu'on peut y aller par bateau ? Avez vous des infos ?
location de scooter electrique coucher de soleil a bagan et levée de soleil le 18. Et la que faire ??? ma petite soeur aimerait aller sur la cote mais jai peur que cela soit trop loin et que l'on passe trop de temps sur les route. j'ai entendu parlé de kakku place tres sympa sinon et aux alentours de la fin du programme. Pour finir j'aimerais que nous allions a kalaw pour partir sur le trek du lac inde. avec retour a mandalay pour le 26/02 par bateau : j'ai vu qu'il était possible de rentrer par le fleuve. Que ce n'etait pas donné donné mais cela doit etre tellement chouette et cloture bien le sejour en birmanie pour ma famille. Combien de jour faut il compter pour l'arriver a kalaw le trek et le retour a mandalay? depart le 27 19h
MERCI A TOUS !!!
16/02 Arrivée a mandalay a 14H visite rapide de la ville : VOS IDEES ? nuit en auberge de jeunesse déjà réservé.
17/02 depart pour BAGAN. Quel moyen de transport utilisé ? je crois qu'on peut y aller par bateau ? Avez vous des infos ?
location de scooter electrique coucher de soleil a bagan et levée de soleil le 18. Et la que faire ??? ma petite soeur aimerait aller sur la cote mais jai peur que cela soit trop loin et que l'on passe trop de temps sur les route. j'ai entendu parlé de kakku place tres sympa sinon et aux alentours de la fin du programme. Pour finir j'aimerais que nous allions a kalaw pour partir sur le trek du lac inde. avec retour a mandalay pour le 26/02 par bateau : j'ai vu qu'il était possible de rentrer par le fleuve. Que ce n'etait pas donné donné mais cela doit etre tellement chouette et cloture bien le sejour en birmanie pour ma famille. Combien de jour faut il compter pour l'arriver a kalaw le trek et le retour a mandalay? depart le 27 19h
MERCI A TOUS !!!
Petit compte-rendu rapide de mon voyage au Rwanda English translation pending
Petit compte-rendu de mon voyage au Rwanda, si ça peut être utile… D’abord les dates, je suis parti (seul, sac au dos) le 25 novembre et rentré le 12 décembre avec Brussels Airlines (313€ AR de Lyon). Objectif : découvrir le Rwanda à peid ou en bus...
Côté météo, je n’ai pas été trop gêné par la pluie, il pleuvait généralement à la nuit tombée. Juste une grosse averse une après-midi qui m’a obligé de rentrer à mon hôtel., sinon quelques averses par ci, par là. On se met à l’abri et on attend que ça passe. Côté transport, taxi à l’arrivée et le premier jour pour aller à la gare des bus, sinon bus et moto-taxi, il y en a partout, souvent et vraiment pas chers. Mon parcours : Kigali – Ruhengeri – Kinigi : 2 nuits au Kinigi Guest House (15000 FRW la nuit) à côté du Volcanoes National Park Headquarters, lieu du RV pour le trek « gorilles ». Une folie, financièrement parlant, mais vraiment une expérience extraordinaire. Très bien organisé par les guides (bilingues français-anglais). Je n’avais pas de voiture (nécessaire pour aller au point de départ du trek), mais j’ai pu en trouver une le matin parmi celles des autres touristes partants pour les gorilles. Sinon, les gardes me proposaient d’en appeler une. On peut donc attendre le dernier moment pour se décider vu que cela ajoute 80$ à la note déjà salée du permis (1500$).
Pour info à propos des dollars, il ne faut pas faire comme moi, c’est-à-dire apporter des devises. C’est assez compliqué de payer les permis pour les parcs nationaux en devises. Il faut privilégier les cartes de crédit (pas de problèmes pour payer en dollars avec). Après Kinigi, bus Ruhengeri – Rubavu (1300 FRW). Hébergement au Centre d’Accueil Saint-François-Xavier (Une chambre minuscule à 5000 FRW). Balade dans la ville. Ensuite le Congo-Nile-Trail en solitaire, 4 jours de marche. Magnifique. La première étape est assez longue si on part comme moi du Centre d’Accueil Saint-François-Xavier (28km). Il semble plus raisonnable de se faire conduire à la brasserie, point de départ officiel du trail, voire plus loin (Kigufi), l’étape devient alors raisonnable. A noter de gros travaux sur la route au départ de l’itinéraire et une piste très large qui manque de charme. Je peux fournir les enregistrements GPS avec notamment une ou deux variantes plus sympas que le tracé originel. 1ère étape à la Cyimbiri Guest House. (20000 FRW pour la nuit, le diner, le petit-déjeuner et 2 bières !). 2ème étape à Kinunu Basecamp après une magnifique rando de 14 km environ. Le propriétaire parle très bien le français et est vraiment passionnant. 3ème étape à Musasa Homestay après 15 km de marche. Très minimaliste, toilette dans une cuvette d’eau chaude. Ma dernière étape fera 25 km jusqu’à Rubengera. On peut éviter les derniers km que j’ai fait sur la route (bien qu’il y ait très peu de voitures). De là, minibus jusqu’à Kibuye où je passerai 2 nuits (Home Saint-Jean, magnifiquement placé, terrasse superbe). A Kibuye, une journée farniente avec visite des iles en bateau. Le Home Saint-Jean force un peu la main pour que l’on fasse la visite de ces iles, mais elles sont de peu d’intérêt, sauf celle des chauve-souris, des groupement d’énormes chauve-souris très bruyantes agrippées dans les arbres que l’on ne voit pas tous les jours ! En revanche, il y a très peu de singes sur l’ile aux singes (5 ou 6 je crois), du coup, on en a vu qu’un seul lors de notre passage. La 3ème ile est juste pour se baigner, pas d’intérêt si on ne s’y baigne pas. En résumé, je conseille de prendre un bateau simplement pour l’ile aux chauve-souris. Départ de Kibuye pour le camping du Parc National de la forêt de Nyungwe en 2 bus, Kibuye-Buhinga, puis Buhinga-Camping (Il faut demander l’arrêt au chauffeur et vérifier qu’il n’oublie pas !). J’ai loué une tente pour deux nuits (40$ la nuit avec la tente), envie de passer la nuit dans la forêt. Petit repas sur place possible, mais assez tôt. Tout le monde part vers 19 heures. On se retrouve seul en forêt sans éclairage, ni wifi (plus de groupe électrogène). Les tentes sont montées sur une plateforme et sous un abri et heureusement à la saison des pluies ! Le lendemain 5 heures de trek dans la forêt avec un guide (obligatoire) (40$, vu des singes et des oiseaux. Après bus pour Butare. Le long de la frontière avec le Burundi. Des militaires armés tout du long… Et des singes sur le bord de la route. A Butare, logement au Mater Boni Consilii. Toujours peu cher, 30000 FRW avec petit déjeuner. Ville très agréable, j’y resterai 3 nuits avec visite du musée ethnographique, du King Palace Museum à Nyanza (minibus pour y aller), des plantations de café (Huye Montain Coffee), le Mémorial de Murambi (A mon avis, on ne peut pas faire l’impasse, mais visite TRES difficile). Enfin retour sur Kigali, hébergement au Centre Saint-Paul pour 2 nuits (pas loin des bureaux de Brussels Airlines. A noter qu’à Kigali, Brussels Airlines offre la possibilité d’enregistrer son voyage pour le vol du soir à leur bureau dès 10 heures le matin, intéressant pour profiter de la dernière journée au maximum ! ). Petite chambre sympa donnant sur jardin pour 20000 FRW. Le lendemain bus pour Nyamata que l’on prend à la gare de Nyanza (Kigali) accessible en moto-taxi. J’ai fait une partie de la route retour à pied pour traverser le fleuve Nyabarongo et ses marais. Dernier jour, visite de Kigali, dont le Mémorial pour le génocide qui en présente une histoire très complète et documentée. Aéroport en moto-taxi pour 1500 FRW.
Voilà, j'ai pris mon temps pour me mettre au rythme de l'Afrique et le Rwanda est une bonne façon de s'y plonger totalement.
Je peux essayer de répondre aux questions éventuelles concernant ce voyage...
Côté météo, je n’ai pas été trop gêné par la pluie, il pleuvait généralement à la nuit tombée. Juste une grosse averse une après-midi qui m’a obligé de rentrer à mon hôtel., sinon quelques averses par ci, par là. On se met à l’abri et on attend que ça passe. Côté transport, taxi à l’arrivée et le premier jour pour aller à la gare des bus, sinon bus et moto-taxi, il y en a partout, souvent et vraiment pas chers. Mon parcours : Kigali – Ruhengeri – Kinigi : 2 nuits au Kinigi Guest House (15000 FRW la nuit) à côté du Volcanoes National Park Headquarters, lieu du RV pour le trek « gorilles ». Une folie, financièrement parlant, mais vraiment une expérience extraordinaire. Très bien organisé par les guides (bilingues français-anglais). Je n’avais pas de voiture (nécessaire pour aller au point de départ du trek), mais j’ai pu en trouver une le matin parmi celles des autres touristes partants pour les gorilles. Sinon, les gardes me proposaient d’en appeler une. On peut donc attendre le dernier moment pour se décider vu que cela ajoute 80$ à la note déjà salée du permis (1500$).
Pour info à propos des dollars, il ne faut pas faire comme moi, c’est-à-dire apporter des devises. C’est assez compliqué de payer les permis pour les parcs nationaux en devises. Il faut privilégier les cartes de crédit (pas de problèmes pour payer en dollars avec). Après Kinigi, bus Ruhengeri – Rubavu (1300 FRW). Hébergement au Centre d’Accueil Saint-François-Xavier (Une chambre minuscule à 5000 FRW). Balade dans la ville. Ensuite le Congo-Nile-Trail en solitaire, 4 jours de marche. Magnifique. La première étape est assez longue si on part comme moi du Centre d’Accueil Saint-François-Xavier (28km). Il semble plus raisonnable de se faire conduire à la brasserie, point de départ officiel du trail, voire plus loin (Kigufi), l’étape devient alors raisonnable. A noter de gros travaux sur la route au départ de l’itinéraire et une piste très large qui manque de charme. Je peux fournir les enregistrements GPS avec notamment une ou deux variantes plus sympas que le tracé originel. 1ère étape à la Cyimbiri Guest House. (20000 FRW pour la nuit, le diner, le petit-déjeuner et 2 bières !). 2ème étape à Kinunu Basecamp après une magnifique rando de 14 km environ. Le propriétaire parle très bien le français et est vraiment passionnant. 3ème étape à Musasa Homestay après 15 km de marche. Très minimaliste, toilette dans une cuvette d’eau chaude. Ma dernière étape fera 25 km jusqu’à Rubengera. On peut éviter les derniers km que j’ai fait sur la route (bien qu’il y ait très peu de voitures). De là, minibus jusqu’à Kibuye où je passerai 2 nuits (Home Saint-Jean, magnifiquement placé, terrasse superbe). A Kibuye, une journée farniente avec visite des iles en bateau. Le Home Saint-Jean force un peu la main pour que l’on fasse la visite de ces iles, mais elles sont de peu d’intérêt, sauf celle des chauve-souris, des groupement d’énormes chauve-souris très bruyantes agrippées dans les arbres que l’on ne voit pas tous les jours ! En revanche, il y a très peu de singes sur l’ile aux singes (5 ou 6 je crois), du coup, on en a vu qu’un seul lors de notre passage. La 3ème ile est juste pour se baigner, pas d’intérêt si on ne s’y baigne pas. En résumé, je conseille de prendre un bateau simplement pour l’ile aux chauve-souris. Départ de Kibuye pour le camping du Parc National de la forêt de Nyungwe en 2 bus, Kibuye-Buhinga, puis Buhinga-Camping (Il faut demander l’arrêt au chauffeur et vérifier qu’il n’oublie pas !). J’ai loué une tente pour deux nuits (40$ la nuit avec la tente), envie de passer la nuit dans la forêt. Petit repas sur place possible, mais assez tôt. Tout le monde part vers 19 heures. On se retrouve seul en forêt sans éclairage, ni wifi (plus de groupe électrogène). Les tentes sont montées sur une plateforme et sous un abri et heureusement à la saison des pluies ! Le lendemain 5 heures de trek dans la forêt avec un guide (obligatoire) (40$, vu des singes et des oiseaux. Après bus pour Butare. Le long de la frontière avec le Burundi. Des militaires armés tout du long… Et des singes sur le bord de la route. A Butare, logement au Mater Boni Consilii. Toujours peu cher, 30000 FRW avec petit déjeuner. Ville très agréable, j’y resterai 3 nuits avec visite du musée ethnographique, du King Palace Museum à Nyanza (minibus pour y aller), des plantations de café (Huye Montain Coffee), le Mémorial de Murambi (A mon avis, on ne peut pas faire l’impasse, mais visite TRES difficile). Enfin retour sur Kigali, hébergement au Centre Saint-Paul pour 2 nuits (pas loin des bureaux de Brussels Airlines. A noter qu’à Kigali, Brussels Airlines offre la possibilité d’enregistrer son voyage pour le vol du soir à leur bureau dès 10 heures le matin, intéressant pour profiter de la dernière journée au maximum ! ). Petite chambre sympa donnant sur jardin pour 20000 FRW. Le lendemain bus pour Nyamata que l’on prend à la gare de Nyanza (Kigali) accessible en moto-taxi. J’ai fait une partie de la route retour à pied pour traverser le fleuve Nyabarongo et ses marais. Dernier jour, visite de Kigali, dont le Mémorial pour le génocide qui en présente une histoire très complète et documentée. Aéroport en moto-taxi pour 1500 FRW.
Voilà, j'ai pris mon temps pour me mettre au rythme de l'Afrique et le Rwanda est une bonne façon de s'y plonger totalement.
Je peux essayer de répondre aux questions éventuelles concernant ce voyage...
Voyage au Canada en avril: quel programme, quel incontournable? English translation pending
Bonjour,
Suite a une promo chez FlyLevel j'ai profité pour acheter 4 billets Paris Montréal du 6 au 22 avril. Nous sommes deux adultes et 2 enfants de 4 et 6 ans.
Je ne connais pas du tout ce pays, je ne suis meme jamais parti en Amérique du nord et je me permet donc de vous solliciter pour avoir quelques pistes de réflexion.
Merci d'avance pour votre aide!
Suite a une promo chez FlyLevel j'ai profité pour acheter 4 billets Paris Montréal du 6 au 22 avril. Nous sommes deux adultes et 2 enfants de 4 et 6 ans.
Je ne connais pas du tout ce pays, je ne suis meme jamais parti en Amérique du nord et je me permet donc de vous solliciter pour avoir quelques pistes de réflexion.
Merci d'avance pour votre aide!
Remonter à moto vers le nord du Vietnam à partir de Hoi An English translation pending
Bonjour et merci à tous de vos messages constructifs et proche de la population vietnamienne.
J'arrive au Vietnam le 19/01/2020 je me pose 15 nuits à Da Nang puis 7 nuits à Hoi An au CENTE DU VIETNAM . A partir de Hoi An le 10/02/2020 J'aimerais remonter en moto vers le nord du Vietnam .
Faire des poses avec un guide ou agence locale proche de la populations ; en sachant que je dois revenir à Da Nang fin avril 2020 pour mon départ . MERCI DE VOTRE AIDE ; JE NE PARLE QUE LE FRANÇAIS MERCI DIDIER 🙂🙂
Au départ d'Essaouira, la Mauritanie puis le Sénégal fin janvier (en 4x4) English translation pending
Heureux retraités baroudeurs, nous partirons vers le 20 janvier d'Essaouira destination le banc d'Arguin, l'Adrar puis le Sénégal (trajets à définir). Nous nous déplaçons en Defender 110 équipé bivouac.
Couple de 64 ans ayant vécu en Afrique de l'Ouest et au Magrheb. Nous recherchons compagnons de route pas pressés, cool, simples pour partager émotions, découvertes et bivouaccs.
Nous ne recherchons pas à tester la performance de notre véhicule, nous l'utilisons pour sortir des chemins battus et nous permettre de faire de belles rencontres
Durée du voyage non pré-définie
Excursion Kasane - Victoria Falls - Linvingstone English translation pending
Bonjour à tous,
ma compagne et moi partons fin mars pour un roadtrip en Afrique Australe.
Nous passerons 20 jours en Namibie et 12 jours environ répartis entre le nord du Botswana, les Victoria Falls au Zimbabwe et également Livingstone en Zambie.
Ma question concerne ce dernier point. Notre première étape au Botswana est à Kasane où nous avons déjà réservé auprès de notre lodge une visite de Chobe. Nous leur avons aussi soumis une demande concernant les chutes Victoria. Nous aurions souhaité aller à Victoria Falls, traverser la frontière dans l'après-midi pour nous rendre en Zambie et passer le lendemain à Livingston.
Cependant, aucun lodge n'a pu répondre à notre demande. Ceux-ci nous proposent l'aller retour vers VD ou vers Livingstone, mais pas un mix des deux. On nous a suggéré de partir en "excursion" avec les lodges à VF, et de nous débrouiller par nous-mêmes pour le retour. Nous aimerions retourner à Kasane directement depuis Livingston sans repasser par la frontière du Zimbabwé (raisons économiques afin d'éviter le paiement de la double entrée).
Après de nombreuses recherches sur les transports et ce que j'ai pu lire, à part tenter un taxi de Livingstone à Kasungula et refaire la même chose une fois là-bas pour rentrer sur Kasane, je n'ai trouvé aucune option. Cependant, le prix de la course, vu la rareté semble assez élevé.
Quelqu'un pourrait me conseiller d'éventuels transports en commun ou une alternative en vue de pouvoir réaliser cet itinéraire?
Merci d'avance.
Ma question concerne ce dernier point. Notre première étape au Botswana est à Kasane où nous avons déjà réservé auprès de notre lodge une visite de Chobe. Nous leur avons aussi soumis une demande concernant les chutes Victoria. Nous aurions souhaité aller à Victoria Falls, traverser la frontière dans l'après-midi pour nous rendre en Zambie et passer le lendemain à Livingston.
Cependant, aucun lodge n'a pu répondre à notre demande. Ceux-ci nous proposent l'aller retour vers VD ou vers Livingstone, mais pas un mix des deux. On nous a suggéré de partir en "excursion" avec les lodges à VF, et de nous débrouiller par nous-mêmes pour le retour. Nous aimerions retourner à Kasane directement depuis Livingston sans repasser par la frontière du Zimbabwé (raisons économiques afin d'éviter le paiement de la double entrée).
Après de nombreuses recherches sur les transports et ce que j'ai pu lire, à part tenter un taxi de Livingstone à Kasungula et refaire la même chose une fois là-bas pour rentrer sur Kasane, je n'ai trouvé aucune option. Cependant, le prix de la course, vu la rareté semble assez élevé.
Quelqu'un pourrait me conseiller d'éventuels transports en commun ou une alternative en vue de pouvoir réaliser cet itinéraire?
Merci d'avance.
Voyage 15 jours en janvier en Thaïlande avec notre petite fille de 4 ans English translation pending
Bonjour à tous,
Ce n'est pas la première fois que nous partons en Thaïlande, mais la première fois avec notre fille de 4 ans. Et j'avoue que je suis un peu perdue en essayant de lui épargner trop d'heures de voyages consécutives. Nous partons la 2ème 15aine de janvier et cette fois j'avoue hésiter: - Partir le jour de notre arrivée en avion vers Surat Thani puis aller vers Koh Samui en espérant y trouver un coin un peu au calme. Ensuite passer à Koh Phangan (on est hors full moon) ça devrait aller. et revenir de Koh Phangan vers Bangkok où on passerai encore 2 jours. Mais le trajet à l'air quand même bien fatiguant après avoir déjà eu 15h de vol avec escale depuis Bruxelles. - Voler vers Krabi, trajet effectivement plus court. Rester à Ao Nang, Rilley Beach, éventuellement passer à Koh Lanta ou Koh Lipe puis retour Bangkok.
Les autres idées sont les bienvenues!
Aussi, je me demandais où loger à part Kao San road où nous avons toujours été à BKK. Un pti quartier sympa avec un peu d'animation et des petites guesthouses accueillantes.
Merci d'avance pour votre aide!
Ce n'est pas la première fois que nous partons en Thaïlande, mais la première fois avec notre fille de 4 ans. Et j'avoue que je suis un peu perdue en essayant de lui épargner trop d'heures de voyages consécutives. Nous partons la 2ème 15aine de janvier et cette fois j'avoue hésiter: - Partir le jour de notre arrivée en avion vers Surat Thani puis aller vers Koh Samui en espérant y trouver un coin un peu au calme. Ensuite passer à Koh Phangan (on est hors full moon) ça devrait aller. et revenir de Koh Phangan vers Bangkok où on passerai encore 2 jours. Mais le trajet à l'air quand même bien fatiguant après avoir déjà eu 15h de vol avec escale depuis Bruxelles. - Voler vers Krabi, trajet effectivement plus court. Rester à Ao Nang, Rilley Beach, éventuellement passer à Koh Lanta ou Koh Lipe puis retour Bangkok.
Les autres idées sont les bienvenues!
Aussi, je me demandais où loger à part Kao San road où nous avons toujours été à BKK. Un pti quartier sympa avec un peu d'animation et des petites guesthouses accueillantes.
Merci d'avance pour votre aide!
Images saisissantes des chutes Victoria asséchées (Namibie) English translation pending
Bonsoir,
Je viens de lire sur un quotidien Français cet article surprenant mais aussi très inquiétant pour les peuples locaux !!!
https://www.lefigaro.fr/sciences/les-images-saisissantes-des-chutes-victoria-assechees-20191208
Certains d'entre vous, avez vu ce phénomène ?
Qu'en est il vraiment sur place ?
A++ Le Belu
Je viens de lire sur un quotidien Français cet article surprenant mais aussi très inquiétant pour les peuples locaux !!!
https://www.lefigaro.fr/sciences/les-images-saisissantes-des-chutes-victoria-assechees-20191208
Certains d'entre vous, avez vu ce phénomène ?
Qu'en est il vraiment sur place ?
A++ Le Belu
Bonne adresse de logement à Bangkok English translation pending
slt a tous , je part mi janvier , je vais rester 2 ou 3 jours a bangkok et apres je file vers l isan : j arrive pas a trouver un logement sans avis negatif max 60 euros / nuit . si vous avez une bonne adresse , n hesitez pas !!! a+
Neuf jours pour faire aimer le Maroc English translation pending
Bonjour,
C'est parti pour un nouveau carnet de voyage photographique , avec de nouveaux endroits, de nouvelles découvertes, de nouveaux émerveillements .
Mon défi cette fois ci était de faire visiter le Maroc en 9 jours chrono à ma petite famille, en l’occurrence à ma fille aînée, mon gendre et mes 2 petits enfants de 6 et 9 ans , pendant les vacances de Toussaint . Ils n'avaient jamais mis les pieds au Maroc, ni dans un pays de culture arabo-musulmane . Choc culturel assuré .
J'avais plusieurs contraintes dont le lieu de départ et d'arrivée, Fes , qui est complètement excentrée par rapport au grand Sud . Ma fille voulait aussi voir absolument Essaouira . Et tout le monde voulait, bien sûr , faire un bivouac au fin fond du désert ....
J'ai donc monté un séjour itinérant, avec un nouvel hébergement chaque soir, pour que tout le monde en ai plein la vue et revienne en France avec des souvenirs éternels .
En simplifié, voici le voyage photo que je vous propose :
J0 : Arrivée à Fez à 20 heures, Autoroute jusqu'à Rabat . J1 : Rabat Médina, Kasbah des Oudayas, ..... J2 : Essaouira ...... J3 : Tichka et vallée d'Ounila ...... J4 : Tamdaghte, Aït Benhaddou, Kasbah de Taourirt , Agdz J5 : Vallée du Draa ( rive gauche ), Foumzguid, erg El M'hazil, bivouac J6 : Bivouac , lac d'Iriki , Zaouia Sidi Abdenbi, ..... J7 : Retour Foum Zguid, N'kob, Bab N'Ali, Tizi n'Tazazert, Boulmane, El Kelaa des M'Gouna J8 : Route 307 ( Haut Atlas central ), visite de Megdaz ( village berbère ), Imi n'Ifri, Ouzoud J9 : Cascade d'Ouzoud, retour sur Fes via Beni Mellal, Azrou, repas à Bab Boujloud, balade nocturne dans la médina de Fez .... J10 : Réveil à 5 heures, direction aéroport ....
Comme vous le constatez, j'ai finalement éliminé les 2 grandes médinas que sont Fez et Marrakech . C'est mon choix, car j'ai pensé que tout un chacun peu revenir seul dans ces villes, s'il en a l'envie, surtout après un premier séjour accompagné . De plus, mon voyage intègre aussi 2 médinas , Rabat et Essaouira , qui sont également toutes deux remarquables .
Ayant déjà montré dans de précédents carnets certains des lieux visités, je veillerai à éviter les redites et à montrer de nouveaux lieux ....
Et " en voiture Simone" .....
C'est parti pour un nouveau carnet de voyage photographique , avec de nouveaux endroits, de nouvelles découvertes, de nouveaux émerveillements .
Mon défi cette fois ci était de faire visiter le Maroc en 9 jours chrono à ma petite famille, en l’occurrence à ma fille aînée, mon gendre et mes 2 petits enfants de 6 et 9 ans , pendant les vacances de Toussaint . Ils n'avaient jamais mis les pieds au Maroc, ni dans un pays de culture arabo-musulmane . Choc culturel assuré .
J'avais plusieurs contraintes dont le lieu de départ et d'arrivée, Fes , qui est complètement excentrée par rapport au grand Sud . Ma fille voulait aussi voir absolument Essaouira . Et tout le monde voulait, bien sûr , faire un bivouac au fin fond du désert ....
J'ai donc monté un séjour itinérant, avec un nouvel hébergement chaque soir, pour que tout le monde en ai plein la vue et revienne en France avec des souvenirs éternels .
En simplifié, voici le voyage photo que je vous propose :
J0 : Arrivée à Fez à 20 heures, Autoroute jusqu'à Rabat . J1 : Rabat Médina, Kasbah des Oudayas, ..... J2 : Essaouira ...... J3 : Tichka et vallée d'Ounila ...... J4 : Tamdaghte, Aït Benhaddou, Kasbah de Taourirt , Agdz J5 : Vallée du Draa ( rive gauche ), Foumzguid, erg El M'hazil, bivouac J6 : Bivouac , lac d'Iriki , Zaouia Sidi Abdenbi, ..... J7 : Retour Foum Zguid, N'kob, Bab N'Ali, Tizi n'Tazazert, Boulmane, El Kelaa des M'Gouna J8 : Route 307 ( Haut Atlas central ), visite de Megdaz ( village berbère ), Imi n'Ifri, Ouzoud J9 : Cascade d'Ouzoud, retour sur Fes via Beni Mellal, Azrou, repas à Bab Boujloud, balade nocturne dans la médina de Fez .... J10 : Réveil à 5 heures, direction aéroport ....
Comme vous le constatez, j'ai finalement éliminé les 2 grandes médinas que sont Fez et Marrakech . C'est mon choix, car j'ai pensé que tout un chacun peu revenir seul dans ces villes, s'il en a l'envie, surtout après un premier séjour accompagné . De plus, mon voyage intègre aussi 2 médinas , Rabat et Essaouira , qui sont également toutes deux remarquables .
Ayant déjà montré dans de précédents carnets certains des lieux visités, je veillerai à éviter les redites et à montrer de nouveaux lieux ....
Et " en voiture Simone" .....
Trois semaines en Birmanie English translation pending
La Birmanie, on y avait pensé il y a quelques années années déjà mais ça ne s'était pas fait.
Cette année, en novembre on a bouclé nos valises après avoir préparé notre voyage sur les forums et suivi les conseils des uns et des autres, notamment ceux de Christophe.
On a voyagé avec la Qatar et on a atterri à Rangon après une escale à Doha.
A 18h30, l'avion se posait à Rangon et à 19h, on était déjà dans le taxi qui nous conduisait à notre hôtel , hôtel réservé avant de partir. On avait choisi un hôtel assez proche de la gare routière puisqu'on voulait repartir dès le lendemain pour Mandalay.
Sitôt arrivés au Winner Résidence, on leur fait part de notre souhait de réserver un bus pour le lendemain matin. La réceptionniste n'est pas très optimiste, nous sommes à la veille d'un week-end de fête...Elle va se décarcasser et finir par nous trouver 2 billets...Premier contact avec les Birmans....Positif...Et ça ne se démentira pas une seule au cours de ces 3 semaines. Des gens serviables, aimables, accueillants, souriants...Et sans être intéressés....Bravo!
Après une bonne nuit , bercés par la pluie diluvienne qui s'abat sur la ville, on prend un bon petit déjeuner et on saute dans le taxi pour aller jusqu'à la gare routière. La jeune fille de l'hôtel tient à nous accompagner. On est surpris...Mais quand on voit la foule et combien il est difficile de se frayer un chemin pour faire les derniers mètres on comprend mieux et on apprécie d'être guidés jusqu'au bureau de l'agence qui a vendu nos billets...On récupère les billets :28000kiats pour nous 2. Et à 9h30 on est en route pour Mandalay....Il pleut encore sur la 1ère partie du parcours mais on roule bien. .
Itinéraire et visites pour 18 jours au Cambodge à partir du 22 décembre English translation pending
Bonjour,
nous partons le 22/12 /2019 pour 18jours au Cambodge .
Voici le circuit que j'ai crée et j'aimerai avoir votre avis sachant que nous arrivons et repartons de Phnom Penh (PP)
PP : 2 nuits, visite des marchés et des pagodes.
Savez vous si la messe de Noël est célébrée et si oui , dans quelle église? (je n'ai rien trouvé sur ce sujet sur internet)
Kompong Cham: 2 nuits, peut être prendre un guide avec tuk tuk pour visiter la ville et les villages environnants, louer un vélo pour se rendre sur l'ile de Koh Pen
Kompong Thom: 2 nuits, visite des villages environnants.
Kampong Phluk ? pour être au bord du Tolé Sap.
Siem REap: 4 nuits, visites des temples d'Ankor et de la ville.
Puis prendre le bateau jusqu'à Battambang : 8 h de bateau
Battambang: 2 nuits , visite de la ville.
Puis bus jusquà Kep ou alors faire une escale dans une ville entre Batttambang et PP ?
A kep : louer une vespa et se ballader ,
Puis Kampot: louer une vespa, visiter une ferme de poivre Aller sur une ile?
retour sur PP
voilà plus ou moins notre périple . Le nombre de nuits n'est pas fixe.
Pensez vous que c'est jouable en 18jours ou bien est ce trop fatiguant?
Avez vous d'autres propositions?
En arrivant à PP quel est le transport le plus adapté pour se rendre en ville? J'ai lu que le train était gratuit.
Merci par avance pour vos conseils.
Road trip de Montréal aux chutes du Niagara (temps de visite et de route) English translation pending
Bonjour,
Je suis entrain de monter un road trip pour un séjour en famille (2 adultes et 1 ado) de 3 semaines cet été de Montréal à Toronto. J'aurais voulu avoir vos expertises et suggestions si vous connaissez la destination pour savoir si ce projet tiens la route en terme de temps de visite et temps de route. Je précise que notre vol arrivera et repartira de Montréal car le prix des billets est beaucoup plus intéressant. La première nuit se ferait dans un hôtel à l'aéroport de Montréal puis nous partirions dès le lendemain matin vers Québec.
Voici le parcours envisagé :
- MONTREAL : 1 nuit à l'aéroport - prise de véhicule
route jusqu'à Québec 3h30 - QUEBEC (VILLE) : 1 jour 1/2
route jusqu'à Tadoussac 3h30 (+ arrêt aux chutes Montmorency sur la route) - TADOUSSAC : 1 jour - tour en zodiac pour voir les baleines
route jusqu'à Saguenay 1h30 - SAGUENAY : 1 jour - observation des Bélugas à la Baie Sainte Marguerite et balade long du Fjord à Sainte Rose du nord. Nuit Saguenay.
route jusqu'au parc Jacques Cartier 2h - PARC NATIONAL JACQUES CARTIER : 1 jour - balade en canoë, retour soirée Québec
route de Quebec jusqu'au parc de la Mauricie 1h40 - PARC NATIONAL DE LA MAURICIE : 1 jour - tour des panoramas en voiture, randonnée des cascades, baignade, dîner Cabane à sucre.
route jusqu'au parc Omega 2h40 - PARC OMEGA : 1/2 journée
route jusqu'à Ottawa 1h - OTTAWA : 1 jour 1/2
route pour Gananoque 1h40 - GANANOQUE / MILLE ILES /KINGSTON : 1 jour - visite, croisière 1h ou 2h30 à voir
route jusqu'à Toronto 3h30 - TORONTO : 3 jours 1/2 - dont 1 jounée à Wonderland - NIAGARA : 1 jour (aller retour de Toronto ou nuit à Niagara)
route jusqu'à Montréal 6h00 - MONTRÉAL : 3 jours 1/2
Merci par avance de vos retours.😉
Je suis entrain de monter un road trip pour un séjour en famille (2 adultes et 1 ado) de 3 semaines cet été de Montréal à Toronto. J'aurais voulu avoir vos expertises et suggestions si vous connaissez la destination pour savoir si ce projet tiens la route en terme de temps de visite et temps de route. Je précise que notre vol arrivera et repartira de Montréal car le prix des billets est beaucoup plus intéressant. La première nuit se ferait dans un hôtel à l'aéroport de Montréal puis nous partirions dès le lendemain matin vers Québec.
Voici le parcours envisagé :
- MONTREAL : 1 nuit à l'aéroport - prise de véhicule
route jusqu'à Québec 3h30 - QUEBEC (VILLE) : 1 jour 1/2
route jusqu'à Tadoussac 3h30 (+ arrêt aux chutes Montmorency sur la route) - TADOUSSAC : 1 jour - tour en zodiac pour voir les baleines
route jusqu'à Saguenay 1h30 - SAGUENAY : 1 jour - observation des Bélugas à la Baie Sainte Marguerite et balade long du Fjord à Sainte Rose du nord. Nuit Saguenay.
route jusqu'au parc Jacques Cartier 2h - PARC NATIONAL JACQUES CARTIER : 1 jour - balade en canoë, retour soirée Québec
route de Quebec jusqu'au parc de la Mauricie 1h40 - PARC NATIONAL DE LA MAURICIE : 1 jour - tour des panoramas en voiture, randonnée des cascades, baignade, dîner Cabane à sucre.
route jusqu'au parc Omega 2h40 - PARC OMEGA : 1/2 journée
route jusqu'à Ottawa 1h - OTTAWA : 1 jour 1/2
route pour Gananoque 1h40 - GANANOQUE / MILLE ILES /KINGSTON : 1 jour - visite, croisière 1h ou 2h30 à voir
route jusqu'à Toronto 3h30 - TORONTO : 3 jours 1/2 - dont 1 jounée à Wonderland - NIAGARA : 1 jour (aller retour de Toronto ou nuit à Niagara)
route jusqu'à Montréal 6h00 - MONTRÉAL : 3 jours 1/2
Merci par avance de vos retours.😉
Eastern Canada and a few parks in September (Bic, Gaspésie, Forillon, Bonaventure Island...)
Eastern Canada: the Eastern Townships, Gaspésie, New Brunswick, Acadia, and Nova Scotia.
Forests, lakes, lighthouses, parks, and encounters. To sum up this trip: amazing encounters, stunning parks, wildlife, and passionate, fascinating Parks Rangers. Bic Park, Gaspésie, Forillon, Bonaventure Island, Cape Breton Highlands Park, Hopewell Rock
My tips:
Don’t hesitate to chat with the park rangers and check out the activities they organize—it’s really interesting.
If you want to see wildlife, get up early.
The kilometers go by pretty easily; driving 500 km in Canada with an automatic car on long, straight roads with light traffic isn’t much more tiring than doing 120 km on Ireland’s narrow roads...
Try to catch a Quebecois film at the cinema or on TV.
For the ferry, plan ahead. Taking it at least once is a great experience.
For the rest, once you know what you want to see, just go with your gut—it’s easy.
The Trip:
Arrived in Montreal on 09/02. Family meal where we tried homemade *pouding chômeur*.
We spent 3 days exploring the Eastern Townships: the Abbey of Saint-Benoît-du-Lac, Bolton, Magog (its wine fair and thunderstorms), Granby, Bromont and its little lake, and its spa…
Gaspésie, New Brunswick, Nova Scotia:
We didn’t stop in Quebec City or at the Montmorency Falls, as we’d already visited them on a previous trip. Otherwise, plan an extra day and a stop in the lovely city of Quebec.
Day 1: Left on 09/05 for Saint-Fabien and Bic Park, famous for its coastline, marshy landscapes, and harbor seals (brochure). About 500 km. Stayed overnight in Saint-Fabien.
Along the way, we saw *barachois*—bodies of water usually at the mouth of a river, separated from the sea by a gravel, sand, or pebble barrier. They can be freshwater or saltwater. The fresh water of the St. Lawrence River mixes with the sea up to Orléans Island. And there’s a measurable tide up to the Trois-Rivières bridge. Visited Bic Park and observed seals molting with the park rangers. More park photos.
Days 2 & 3: Headed to Sainte-Anne-des-Monts (about 200 km). The lighthouse route guided us 😊.
Two nights in Sainte-Anne-des-Monts for a short hike in Gaspésie Park (brochure) and its stunning landscapes between mountains, forests, rivers, and lakes. We didn’t see any caribou or moose, but from the top of Xalibu (a well-marked 5-hour round-trip hike), we had a 360° view of Mont Jacques-Cartier and Mont Albert. More photos. This was Muriel’s favorite park—it’s exactly what she imagined Canadian forests, rivers, and lakes to be. You can also stay overnight in the park (especially by Lac Cascapédia), which is better but pricier 😢.
Days 4 to 6: Left for Forillon Park (brochure) near Gaspé (200 km). Magical... We were lucky—we came face-to-face with a mother bear and her cubs (brown bears). It was incredible. We also saw beavers at work...
Our lodging was out of the ordinary—what luck! A ranch in the middle of the woods. We stayed 3 nights. This is my favorite park. More Forillon photos.
Gaspé in Mi’gmaq means "end of the land." But for Jacques Cartier, it was the beginning of the country. On July 6, 1534, he and his crew made contact with the first Indigenous people of the Mi’gmaq Nation off the Baie des Chaleurs. On July 24, 1534, he landed in Gaspé, planted a 30-foot cross, and claimed the region for the King of France, where they met the St. Lawrence Iroquoians. Visited Bonaventure Island (brochure) and its 100,000 northern gannets. Bonaventure Park photos.
Not to mention our first freshly caught and cooked lobster, bought at a fish market on the port.
Day 7: Finished the Gaspésie loop with a stop in Campbellton (300 km) before crossing into New Brunswick. Stopped at Bourdage Tradition farm. We could’ve gone as far as Caraquet, which would’ve been better. Rain all day.
Day 8: Headed to Cape Breton Highlands National Park in Nova Scotia. Overnight in Moncton to split the drive (500 km). We stopped in Acadia, a truly unique region with incredibly friendly and open people. New Brunswick is over 80% forest—it’s impressive how many trucks and dead raccoons you see on the side of the road.
Sunset at Hopewell Rock—bring mosquito repellent! There are thousands, it’s awful. Photos.
Days 9 to 11: Left for Sydney (500 km) for 3 days exploring Cape Breton Highlands Park. If you have time, stop at the "Train Station Inn in Tatamagouche"—I love the concept. You can eat there, sleep there, or just visit.
The Cape Breton Highlands Park loop is over 300 km. Photos. Our apartment was in North Sydney, a bit far from Chéticamp (2-hour drive) and 1.5 hours from the park entrance. But the road itself is beautiful. We should’ve found lodging in Chéticamp or Ingonish. At the time, we were also planning to visit Louisbourg, but it was too much.
Day 12: Time to head back, but there were still over 1,500 km to go. We’d planned to stop at "Le Pays de la Sagouine," a local heroine from Antonine Maillet’s imagination, played by the wonderful local actress Viola Léger. A fantastic place for shows and passion—don’t miss it if you get the chance. Another overnight in Moncton to split the trip (550 km).
Returned through Gaspésie and the Matapédia Valley, famous for its salmon fishing. We met a guy from Haute-Savoie who’d been living there for 15 years, making a living from fishing (he runs a shop) and dog sledding in winter.
Day 13: Things didn’t go exactly as planned. We were supposed to take the ferry from Rimouski to Tadoussac and the Saguenay Fjord. But due to Storm Florence, all boats were docked. We tried the ferry from Trois-Pistoles, but all crossings were canceled. The only other way was a 500 km detour to Quebec City. So we decided to spend the night of 09/17 in Trois-Pistoles (we’d already driven 600–700 km that day).
Days 14 & 15: We changed our plans, heading to Trois-Rivières and La Mauricie Park for a quick seaplane tour. There, we had an amazing encounter at the "Gîte de la Vieille Caisse" (the Old Bank Inn). The welcome was warm, breakfast was hearty, and the outdoor spa in the rain was great. We took our flight with Hydravion Aventure—the team was super friendly, and it was close to our inn. We’ll be back to explore this side of the St. Lawrence 😊.
Returned to family for a quiet end to the trip, with a little hike on Bromont Mountain, a visit to the Bombardier Museum, and a detour to local vineyards to buy a few bottles as souvenirs.
Bromont is the local ski resort, open until midnight on weekends.
We were 10 days too early for the fall colors and the cranberry harvest. I think it’s worth seeing.
If we go back, we’ll try to combine a trip to the north shore of the St. Lawrence (Mauricie, Lac Saint-Jean, Saguenay), the cranberry harvest, and a day at the Saint-Tite Festival. It must be amazing...
In summary: Parks, forests, but also plains, fields, farms, lighthouses, beaches, small fishing ports, hikes, family moments, and encounters...
Trip Cost:
We spent 3,400 € total for two, including souvenirs. The exchange rate with the Canadian dollar was pretty good.
Flights: 830 € for two.
Accommodations: 750 € for 14 nights, averaging 54 € per night in B&Bs and Airbnbs (family stays not included).
Car rental: 600 € for 3 weeks + 350 € for gas. We drove over 6,000 km—it’s a lot but doable. We wanted to go to New Brunswick and Nova Scotia.
Park entry fees were about 8 CAD per person. We didn’t get a pass because some parks are national (Forillon), others are Quebec national parks, and some are neither.
The seaplane cost 99 CAD per person for 30 minutes.
For meals, we had a cooler to do some basic cooking in apartments or hostels. We ate out 4 evenings.
Forests, lakes, lighthouses, parks, and encounters. To sum up this trip: amazing encounters, stunning parks, wildlife, and passionate, fascinating Parks Rangers. Bic Park, Gaspésie, Forillon, Bonaventure Island, Cape Breton Highlands Park, Hopewell Rock
My tips:
Don’t hesitate to chat with the park rangers and check out the activities they organize—it’s really interesting.
If you want to see wildlife, get up early.
The kilometers go by pretty easily; driving 500 km in Canada with an automatic car on long, straight roads with light traffic isn’t much more tiring than doing 120 km on Ireland’s narrow roads...
Try to catch a Quebecois film at the cinema or on TV.
For the ferry, plan ahead. Taking it at least once is a great experience.
For the rest, once you know what you want to see, just go with your gut—it’s easy.
The Trip:
Arrived in Montreal on 09/02. Family meal where we tried homemade *pouding chômeur*.
We spent 3 days exploring the Eastern Townships: the Abbey of Saint-Benoît-du-Lac, Bolton, Magog (its wine fair and thunderstorms), Granby, Bromont and its little lake, and its spa…
Gaspésie, New Brunswick, Nova Scotia:
We didn’t stop in Quebec City or at the Montmorency Falls, as we’d already visited them on a previous trip. Otherwise, plan an extra day and a stop in the lovely city of Quebec.
Day 1: Left on 09/05 for Saint-Fabien and Bic Park, famous for its coastline, marshy landscapes, and harbor seals (brochure). About 500 km. Stayed overnight in Saint-Fabien.
Along the way, we saw *barachois*—bodies of water usually at the mouth of a river, separated from the sea by a gravel, sand, or pebble barrier. They can be freshwater or saltwater. The fresh water of the St. Lawrence River mixes with the sea up to Orléans Island. And there’s a measurable tide up to the Trois-Rivières bridge. Visited Bic Park and observed seals molting with the park rangers. More park photos.
Days 2 & 3: Headed to Sainte-Anne-des-Monts (about 200 km). The lighthouse route guided us 😊.
Two nights in Sainte-Anne-des-Monts for a short hike in Gaspésie Park (brochure) and its stunning landscapes between mountains, forests, rivers, and lakes. We didn’t see any caribou or moose, but from the top of Xalibu (a well-marked 5-hour round-trip hike), we had a 360° view of Mont Jacques-Cartier and Mont Albert. More photos. This was Muriel’s favorite park—it’s exactly what she imagined Canadian forests, rivers, and lakes to be. You can also stay overnight in the park (especially by Lac Cascapédia), which is better but pricier 😢.
Days 4 to 6: Left for Forillon Park (brochure) near Gaspé (200 km). Magical... We were lucky—we came face-to-face with a mother bear and her cubs (brown bears). It was incredible. We also saw beavers at work...
Our lodging was out of the ordinary—what luck! A ranch in the middle of the woods. We stayed 3 nights. This is my favorite park. More Forillon photos.
Gaspé in Mi’gmaq means "end of the land." But for Jacques Cartier, it was the beginning of the country. On July 6, 1534, he and his crew made contact with the first Indigenous people of the Mi’gmaq Nation off the Baie des Chaleurs. On July 24, 1534, he landed in Gaspé, planted a 30-foot cross, and claimed the region for the King of France, where they met the St. Lawrence Iroquoians. Visited Bonaventure Island (brochure) and its 100,000 northern gannets. Bonaventure Park photos.
Not to mention our first freshly caught and cooked lobster, bought at a fish market on the port.
Day 7: Finished the Gaspésie loop with a stop in Campbellton (300 km) before crossing into New Brunswick. Stopped at Bourdage Tradition farm. We could’ve gone as far as Caraquet, which would’ve been better. Rain all day.
Day 8: Headed to Cape Breton Highlands National Park in Nova Scotia. Overnight in Moncton to split the drive (500 km). We stopped in Acadia, a truly unique region with incredibly friendly and open people. New Brunswick is over 80% forest—it’s impressive how many trucks and dead raccoons you see on the side of the road.
Sunset at Hopewell Rock—bring mosquito repellent! There are thousands, it’s awful. Photos.
Days 9 to 11: Left for Sydney (500 km) for 3 days exploring Cape Breton Highlands Park. If you have time, stop at the "Train Station Inn in Tatamagouche"—I love the concept. You can eat there, sleep there, or just visit.
The Cape Breton Highlands Park loop is over 300 km. Photos. Our apartment was in North Sydney, a bit far from Chéticamp (2-hour drive) and 1.5 hours from the park entrance. But the road itself is beautiful. We should’ve found lodging in Chéticamp or Ingonish. At the time, we were also planning to visit Louisbourg, but it was too much.
Day 12: Time to head back, but there were still over 1,500 km to go. We’d planned to stop at "Le Pays de la Sagouine," a local heroine from Antonine Maillet’s imagination, played by the wonderful local actress Viola Léger. A fantastic place for shows and passion—don’t miss it if you get the chance. Another overnight in Moncton to split the trip (550 km).
Returned through Gaspésie and the Matapédia Valley, famous for its salmon fishing. We met a guy from Haute-Savoie who’d been living there for 15 years, making a living from fishing (he runs a shop) and dog sledding in winter.
Day 13: Things didn’t go exactly as planned. We were supposed to take the ferry from Rimouski to Tadoussac and the Saguenay Fjord. But due to Storm Florence, all boats were docked. We tried the ferry from Trois-Pistoles, but all crossings were canceled. The only other way was a 500 km detour to Quebec City. So we decided to spend the night of 09/17 in Trois-Pistoles (we’d already driven 600–700 km that day).
Days 14 & 15: We changed our plans, heading to Trois-Rivières and La Mauricie Park for a quick seaplane tour. There, we had an amazing encounter at the "Gîte de la Vieille Caisse" (the Old Bank Inn). The welcome was warm, breakfast was hearty, and the outdoor spa in the rain was great. We took our flight with Hydravion Aventure—the team was super friendly, and it was close to our inn. We’ll be back to explore this side of the St. Lawrence 😊.
Returned to family for a quiet end to the trip, with a little hike on Bromont Mountain, a visit to the Bombardier Museum, and a detour to local vineyards to buy a few bottles as souvenirs.
Bromont is the local ski resort, open until midnight on weekends.
We were 10 days too early for the fall colors and the cranberry harvest. I think it’s worth seeing.
If we go back, we’ll try to combine a trip to the north shore of the St. Lawrence (Mauricie, Lac Saint-Jean, Saguenay), the cranberry harvest, and a day at the Saint-Tite Festival. It must be amazing...
In summary: Parks, forests, but also plains, fields, farms, lighthouses, beaches, small fishing ports, hikes, family moments, and encounters...
Trip Cost:
We spent 3,400 € total for two, including souvenirs. The exchange rate with the Canadian dollar was pretty good.
Flights: 830 € for two.
Accommodations: 750 € for 14 nights, averaging 54 € per night in B&Bs and Airbnbs (family stays not included).
Car rental: 600 € for 3 weeks + 350 € for gas. We drove over 6,000 km—it’s a lot but doable. We wanted to go to New Brunswick and Nova Scotia.
Park entry fees were about 8 CAD per person. We didn’t get a pass because some parks are national (Forillon), others are Quebec national parks, and some are neither.
The seaplane cost 99 CAD per person for 30 minutes.
For meals, we had a cooler to do some basic cooking in apartments or hostels. We ate out 4 evenings.
Phuket-Singapour avec la Belle des Oceans, le nouveau bateau de Croisieurope English translation pending
Bonjour à tous,
Dès la mise en vente par Croisieurope de cette croisière de neuf jours entre Phuket et Singapour, nous avons été intéressés par l'itinéraire qu'on voit ci dessus , qui comportait une escale par jour le long de la cote Malaise, alors que la plupart des bateaux soit font Phuket – Singapour avec une seule escale intermédiaire et plusieurs jours en mer, soit effectuent des voyages plus longs, avec aussi des jours en mer.
La taille du bateau nous convenait aussi mieux et nous avions de bonnes expériences avec la Belle de l'Adriatique en Croatie et sur la côte Amalfitaine . La Belle des Oceans vient de rejoindre la flotte de Croisieurope. Il était exploité jusqu'en juillet 2018 par Silversea sous le nom de Silver Discoverer. Je reparlerai plus loin des avantages et des inconvénients de ce bateau.
Initialement, nous devions partir le 25 octobre, mais le chantier naval restaurant le bateau ayant pris du retard, Croisieurope avait annulé notre croisière . Ce qui nous avait obligé à annuler les vols pris par nos soins, ainsi que les hôtels réservés à Bangkok avant le départ et à Singapour après la croisière . Une vraie galère pour annuler et retrouver l'équivalent à la nouvelle date.
Après des discussions assez difficiles avec Croisieurope, nous avons obtenu le remboursement des dépenses effectuées, mais nous y avons néanmoins perdu près de 500 €, les nouveaux vols, pris au dernier moment, étant beaucoup plus chers.
Nous avons prévu de passer trois jours au préalable à Bangkok et de rester deux jours supplémentaires à Singapour pour visiter plus à fond ces deux villes intéressantes et. profiter pleinement d'un voyage de cette longueur.
Je vais essayer de vous faire partager les moments intéressants de ce voyage, en commençant par Bangkok, qui n'était pas compris dans la croisière, mais offre de nombreux centres d'intérêt.
A demain.EuroVelo15 de Strasbourg à Rotterdam: combien de kilomètres par jours, où dormir? English translation pending
Bonjour
cet été je prévois de partir faire l'eurovelo 15 en reliant Strasbourg à Rotterdam puis peut aller jusqu'à Amsterdam.
Nous pensions dormir dans des campings le long du Rhin savez vous si cela est possible ?
J'aimerais aussi savoir combien de kilomètre pouvons nous faire en une journée sachant que nous sommes plutôt sportif.
Merci d'avance pour vos réponse Thibault
Autumn trip from Puglia to Naples via Basilicata...
Hi everyone!!!
I’m finally getting around to writing about this 20-day trip to southern Italy: we didn’t travel this summer, and luckily, we found beautiful light and dreamy weather there at the end of September.
First, here’s the context of the trip: we’re both "confirmed seniors" but still curious and alert enough to enjoy the itinerary we’d imagined! We wanted a mix of discoveries—culture, cities, and nature—with guaranteed sunshine and the occasional short hike... We’re flying to Naples, round-trip, because the flight times work better for us. We rented a car online, picked it up at the airport (details to come... and it won’t be the highlight of the trip!), and booked our hotels in advance.
A quick overview of the itinerary: leaving Naples on September 15th, early in the morning, we’ll drive straight across the boot of Italy to Bari. After 11 days in Puglia, we’ll head back toward our starting point, taking our time: Matera in Basilicata, Maratea by the sea, and finally Paestum with its incredible temples.
Day 1: Brussels-Naples flight (Brussels Airlines) went smoothly; it landed an hour early, and we were thrilled, thinking we could use that time for a quick visit or two... Everything went well until we left the airport. We took the shuttle to the car rental offices, and at first glance, we realized this wouldn’t be smooth sailing!!! In front of every office (they’re side by side), there were already lines and kids sitting on suitcases—everyone looked exhausted... We resigned ourselves to waiting: nothing moved until tempers flared at the counters, and two people nearly came to blows. Things sped up a little, and after 2 (two...) hours of waiting, we finally got our chariot: a black Fiat Tipo, dirty, with a few dents and scratches that we made sure to note in the contract... but it ran!
Off to Bari, then: no time for sightseeing along the way! From there, we headed straight to our hotel in the countryside near Polignano a Mare.

A recurring detail: this happened constantly during our travels. We’d installed our own GPS, fully updated... In recent years, many dirt roads have become drivable, and lots of hotels and hostels have opened in the outskirts of towns. It was extremely rare for our ‘guide’ to recognize the street—let alone the number—we entered. Often, we got by calling the hotel reception: it might seem like a small thing, but it happened so often it became frustrating. In hindsight, it seems like without Google Maps, we’d have been lost!
Anyway, we were beautifully settled, with a terrace overlooking olive groves and the sea in the distance: all was well.

To be continued...
I’m finally getting around to writing about this 20-day trip to southern Italy: we didn’t travel this summer, and luckily, we found beautiful light and dreamy weather there at the end of September.
First, here’s the context of the trip: we’re both "confirmed seniors" but still curious and alert enough to enjoy the itinerary we’d imagined! We wanted a mix of discoveries—culture, cities, and nature—with guaranteed sunshine and the occasional short hike... We’re flying to Naples, round-trip, because the flight times work better for us. We rented a car online, picked it up at the airport (details to come... and it won’t be the highlight of the trip!), and booked our hotels in advance.
A quick overview of the itinerary: leaving Naples on September 15th, early in the morning, we’ll drive straight across the boot of Italy to Bari. After 11 days in Puglia, we’ll head back toward our starting point, taking our time: Matera in Basilicata, Maratea by the sea, and finally Paestum with its incredible temples.
Day 1: Brussels-Naples flight (Brussels Airlines) went smoothly; it landed an hour early, and we were thrilled, thinking we could use that time for a quick visit or two... Everything went well until we left the airport. We took the shuttle to the car rental offices, and at first glance, we realized this wouldn’t be smooth sailing!!! In front of every office (they’re side by side), there were already lines and kids sitting on suitcases—everyone looked exhausted... We resigned ourselves to waiting: nothing moved until tempers flared at the counters, and two people nearly came to blows. Things sped up a little, and after 2 (two...) hours of waiting, we finally got our chariot: a black Fiat Tipo, dirty, with a few dents and scratches that we made sure to note in the contract... but it ran!
Off to Bari, then: no time for sightseeing along the way! From there, we headed straight to our hotel in the countryside near Polignano a Mare.

A recurring detail: this happened constantly during our travels. We’d installed our own GPS, fully updated... In recent years, many dirt roads have become drivable, and lots of hotels and hostels have opened in the outskirts of towns. It was extremely rare for our ‘guide’ to recognize the street—let alone the number—we entered. Often, we got by calling the hotel reception: it might seem like a small thing, but it happened so often it became frustrating. In hindsight, it seems like without Google Maps, we’d have been lost!
Anyway, we were beautifully settled, with a terrace overlooking olive groves and the sea in the distance: all was well.

To be continued...
Bonne période pour la descente du Mékong (climat) English translation pending
Hello
Un voyageur peut il me préciser les bonnes périodes pour descendre en bateau le Mékong du Nord de la Thaïlande à Luang Prabang? Nous pensons le faire fin janvier /début février.merci
Bateau Ho Chi Minh - Phnom Penh via le Mékong English translation pending
Bonjour
J'habite depuis peu à HCM et je voudrais rejoindre, pendant mes vacances, Phnom Penh via le Mékong. Combien de jours faut-il prévoir ? Le prix ? La traversée est-elle belle ?
Merci par avance de vos réponses.
Bien cordialement
Myriam
Pow wow de Wendake (Québec) ou rassemblement de Mashteuiatsh (Saguenay–Lac-Saint-Jean)? English translation pending
Bonjour à tous.
Pour mon voyage de l'année prochaine j'aimerai savoir, pour ceux qui ont fait les deux, quel est le plus chouette pow wow entre Wendake et Mashteuiasth....Les deux doivent être superbes mais il faut que je fasse un choix...
Pour la Gaspésie, je vais y consacrer 10 à 12 jours et la seule interrogation que j'ai encore c'est où m'arrêter entre Rimouski et Percé..
Un arrêt du côté d'Amqui vaut il la peine?
Carleton sur mer..
Les deux??? Autre part d'incontournable???
Est ce qu'un arrêt du côté de Matane (à la fin du circuit) est intéressant??
Merci beaucoup à vous!!