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Quand les prospecteurs de la Gold Country de Californie inspirent escrocs et cinéastes English translation pending
bonsoir.... aux cinéphiles en particulier..
la semaine dernière , en janvier, vient de sortir aux USA un thriller Gold (2016 film)
long overdue à mon avis et comme on dit là bas…
un film inspiré d’une escroquerie incroyable des années 90, elle- même inspirée d’un ancienne pratique de prospecteurs - escrocs…. , née et en tous cas développée pendant la ‘’ ruée vers l’or de Californie de 1848… à disons 1858
pratique qui fait partie intégrale du paysage du Old West même si elle n’a pas disparu avec lui… le mine salting
pratique que j’ai décrite dans un post de 2009 par le biais d’ une ou deux histoires vécues de mine salting, laquelle pratique consiste à faire croire à un acheteur potentiel que le terrain ou la mine que l’on contrôle est riche en or (ou autre chose) en y disséminant un peu du métal ( or, argent, cuivre, uranium) pour appâter l’acheteur. Par exemple à l'aide d'un fusil de chasse 🙂!
l’expression évoque le geste de quelqu’un qui viendrait saupoudrer les terrains avec une salière mais remonterait en fait à l’époque coloniale quand le sel était une valeur de base et les colons de la côte l’extrayaient en faisant bouillir de l’eau fortement salée de puits…...un propriété dotée d’un puits d’eau salée avait donc une plus-value...c’est pourquoi le vendeur ajoutait, discrètement, un peu de sel à l’eau qu’il venait de puiser ….
pour comprendre le sens du film, si vous décidez d’aller le voir, il peut être intéressant de lire au préalable l’extrait ci-dessous de mon ancien post de 2009 ...
Histoires de prospecteurs d’hier et d’aujourd’hui : l'escroquerie minière du siècle!
l'évocation de la petite manipulation, artisanale, de mon ami Ralph et de sa brosse aux brins de cuivre et l'actualité financière encore récente du scandale Madoff m'ont remis en mémoire une escroquerie, unique par son ampleur, vraiment incroyable et basée sur la technique du ''salting''.
Elle était en bonne place dans la presse du côté ouest de l’Atlantique, il y a seulement quelques années et a mis en scène une petite compagnie de Calgary, Bre-X. De ce côté ci, sauf chez les géologues , on en a peu ou pas parlé et, bien que ce ne soit pas, pour moi, une histoire vécue, je ne peux pas résister à l’envie de la faire mieux connaître tant elle m’a ‘’diverti’’. Moins peut être un ancien collègue Canadien qui, bien qu’il ne s’en soit pas vanté, a probablement cédé à la fièvre de l’or et dont les titres ont maintenant moins de valeur que ceux de l’emprunt russe du début du XX ème siècle--
Une parenthèse pour comprendre le sel de l’histoire (si l’on ose dire) Le géologue minier- prospecteur, de par sa profession a parfois une opportunité toute particulière de franchir la ligne jaune, basculer dans le domaine délictuel: il est souvent le tout premier, avant même sa direction, à être au courant d'une découverte minière et donc à même d'acquérir à bas prix des actions qui sont susceptibles de s'envoler quelques jours plus tard : il se rend alors coupable de ‘’ insider trading’’. En Français on appelle çà un délit d'initié. Cà peut lui coûter son job, une place sur une liste noire et des poursuites... s’il est pris bien sûr.
Le délit d’initié est une chose- on peut le rencontrer dans pas mal d’activités humaines- mais le pratiquer, en jouant sur un des mythes éternels poursuivi par l’homme, en relançant la fièvre de l’or sur du vent, en investissant dans l’achat d’un peu de poudre d’or , un culot monstre et de judicieux communiqués de presse, çà a bien plus d’allure !! Je trouve. Quitte à escroquer… escroquons dans la tradition et avec panache que diable.. Menés à grande échelle comme dans cette histoire la manipulation et le ''salting'' laissent pantois ... Madoff a battu des records dans le domaine de la manipulation financière, quelqu’un chez Bre-X a fait de même dans le domaine de la fraude minière et, par conséquence directe, boursière ce qui était bien sûr l’objectif. Madoff a volatilisé (pliff ! pliff ! pliff !) plusieurs dizaines de milliards sur plusieurs dizaines d’années, Bre-X ‘’seulement’’ quelques milliards (pliff !) mais sur, disons, trois ans ce qui, rapporté à l’année, est aussi une ‘’belle’ performance. Dans cette affaire la naiveté des tiers qui on fait confiance à Bre-X, je veux dire de ceux qui étaient censés avoir un regard critique, a atteint des sommets déroutants
L’escroquerie minière du siècle tragi comédie en 9 actes : distribution des rôles principaux
Le géologue : M.G. ingénieur Philippin
Le chef-géologue : J.F. supérieur du précédent. Personnage truculent, haut en couleurs, verbe haut également, digne d’une bande dessinée
Le président : D.W. supérieur du précédent. Homme d’Affaires (sic !) à la limite de la banqueroute au moment ou débute l’histoire.
Acte 1/. L'affaire commence en 1987 en Indonésie, à Busang, en pays Dayak : une 'junior company'' (c'est à dire une compagnie que vous et moi avec un groupe d'amis pouvons fonder la semaine prochaine ou presque, avec un peu d’argent) réalise 18 sondages sur un prospect minier à la recherche d'or; ils n'en trouvent pratiquement pas
Acte 2/. La "junior company"' propose son affaire à plusieurs ''majors' (grosses compagnies canadiennes, américaines, australiennes) qui envoient des géologues expertiser le site... C'est un bide, vraiment un bide… personne n'en veut. Bof !!! L'affaire est abandonnée.
Acte 3/. 1992 : une autre "junior company", Bre-X de Calgary, entre en scène. J.F. son chef géologue, envoie sur place, pour ‘’trouver quelque chose à vendre’’ M.G. qu’il connaît depuis des années, de précédentes collaborations en Indonésie même et à qui il vient de demander de rejoindre l’équipe.
Acte 4/. M.G. rentre avec des échantillons riches en or et une évaluation positive du potentiel du ‘’gisement ‘’ de Busang
Acte 5/. D.W. qui se trouve alors presque complètement fauché et menacé de banqueroute s'envole vers Djakarta retrouver J.F. qui s'est déjà rendu sur place. Certains disent qu’il a dû emprunter pour ce premier voyage. La magouille apparemment se prépare… mais à l’initiative de qui? On ne sait pas trop. J’ai bien sûr ma petite idée !
Acte 6/. En 1993 un contrat est signé, Bre-X lève des fonds, achète la propriété et réalise de nouveaux forages. Le chef local est...M.G. lui-même bien sûr (sinon la combine ferait long feu) L'action Bre-X oscille alors autour de 40 cents!! (penny stock market au Canada).
M.G. envoie les échantillons de sondages à un laboratoire Canadien reconnu et fiable. A noter que si l’analyse est faite au Canada, la préparation des échantillons, donc le broyage, est réalisé sur place en Indonésie, et c'est bien sûr à ce niveau que le salting, par adjonction de poudre aurifère d’origine diverse, va se produire.
Acte 7/. On a touché le bonanza!!! les résultats d'analyse sont superbes. Les commentaires ont dû être chauds dans les bureaux à Calgary. Le champagne de Californie a dû couler à flots.... D'autres résultats arrivent et confortent la découverte Les premiers communiqués de presse commencent à faire grimper les actions.
Acte 8/. En 1995 à Busang, notre compère M.G. voyant que la pompe est amorcée, en rajoute une couche ou plutôt une dose.... Des milliers d’ échantillons sont analysés et c'est l'affolement boursier A Toronto, à Montreal, à Calgary, à New York. On parle d’une des plus grosses mines d’or du monde en gestation… Tout le monde veut des actions, des particuliers bien sûr mais aussi des fonds de placements dont plusieurs fonds de retraites Canadiens... Bre-X a grimpé de 40 cents au départ à 296 dollars!!.
La société, qui valait des pennies et qui en réalité vaut toujours des pennies, est maintenant capitalisée à plus de 6 milliards de dollars. Les ordinateurs (des géostastiticiens) tournent à en faire chauffer les disques durs pour estimer la quantité d’or présente à Busang... Un cabinet bien connu et réputé donne sa propre estimation potentielle du gisement: près de 25 milliards US!!
Ouh là... là, çà commence à être chaud, vraiment chaud. Le Président Suharto entre dans la danse, il en voudrait bien sa part... le reste de sa famille aussi.
Pendant ce temps nos trois compères, à ce niveau on n'ose plus parler de Pieds Nickelés, ce n'est plus de l'artisanat, c'est de l'industrie, donc disons nos trois chevaliers d'industrie, MG, JF et DW ne se sont pas appauvris . MG la cheville ouvrière de l'aventure, pèserait au moins une trentaine de millions de dollars. JF lui certainement bien plus puisqu’il vendra pour 87 millions de dollars d’action Bre-X à l’automne 1996 juste avant la débâcle ; comme par hasard bien sûr. DW on ne sait pas.
Acte 9/. Au début de 1997 l'action est à son plus haut niveau,
En mars, MG dont les nouveaux moyens financiers devaient lui permettre sans trop de peine de nourrir ses quatre épouses... se jette par la portière d'un hélicoptère au dessus de la jungle indonésienne... peut-être l’a-t-on un peu aidé. On retrouvera son corps, quatre jours plus tard presque entièrement mangé par les animaux. Il sera identifié par deux molaires et l’empreinte d’un pouce…hum ! est- ce bien son corps que l’on a retrouvé ou coule-t-il des jours paisibles quelque part ? par exemple au Brésil pays d’où une de ses épouses dit avoir reçu un virement en…2006
Une compagnie américaine, associé pressenti de Bre-X pour développer le gisement est un plus curieuse que tout le monde, elle fait analyser ses propres échantillons. Les échantillons sont amenés sous garde armée au laboratoire et là... c'est la catastrophe: l'or est présent en quantités insignifiantes (retour aux conclusions d'avant 1992)
La fraude est débusquée.. bien entendu tout les actionnaires veulent vendre. l'action tombe de 296 dollars à trois cents, les actionnaires on tout perdu... et c'est la banqueroute
Epilogue
DW file aux Bahamas où il meurt l’année suivante c'est-à-dire en 1998 en protestant de son innocence. De mort naturelle dit-on, mais peu après que des truands armés et masqués aient tenté de lui soutirer son argent.
Poursuivi pour la fraude JF qui lui a établi résidence aux îles Caiman proteste aussi de son innocence: il n'est pas prouvé qu'il en ait eu connaissance ! C'est la conclusion sérieuse atteinte au tribunal. Tout çà serait donc la faute de MG qui a été bouffé par les cochons sauvages depuis. Il n'était vraiment pas très curieux de ce que bricolaient ses subordonnés ce chef-géologue . Pour moi cette ‘’ignorance’’ est encore plus incroyable que toute la manipulation boursière qui en a suivi.
Egalement poursuivi pour délit d'initié il est reconnu innocent là dessus aussi en 2007.
Conclusion :si vous avez un jour besoin d’un bon avocat, demandez lui donc le nom du sien, il doit être diablement efficace!!!
Moralité de l'histoire: y’ en a pas !.
Mais bon sang, il y a, par contre, là matière à concocter un film passionnant.
Or, exotisme, jungle, village de Dayaks perdu dans cette jungle, avec plein de petits cochons qui courent dans tous les sens, bonnes œuvres de Bre-X qui y apporte électricité et autres signes de progrès, héro aux multiples épouses, tractations au Palais présidentiel, et même dit-on intervention d’un ancien Président US auprès de Suharto, micros dans les chambres d’hôtels des cinq étoiIes de Djakarta, détectives privés embusqués au bar, espionite, contre-mesures électroniques, écrans d’ordinateurs qui moulinent les chiffres, cambriolage des bureaux de Calgary, incendie (bien malencontreux) du laboratoire censé abriter les échantillons aurifères stockés en Indonésie, ambiance…puis chute depuis un hélicoptère, corps dévoré par les cochons ou disparition mystérieuse, fuite sous les tropiques….
Tout cela représente déjà pas mal d’ingrédients qui devraient pouvoir être arrangés à la sauce hollywodienne de manière à faire un bon film d’aventures ….
En effet ne vient-on pas d’apprendre que l’affaire Madoff va être portée au cinéma. Pourquoi pas l’affaire Busang ? mais…. avec une conclusion différente SVP, j'aime bien les histoires qui ont un fin morale..
Pour ceux que cette affaire à peine croyable intéresse: il existe trois livres, tous Canadiens, dont les deux qui suivent. Gold today, gone tomorrow par Vivian Danielson et James White aux presses du Northern Miner, Canada The Bre-X Fraud by Douglas Goold and Andrew Willis, McClelland and Stewart...
La suite de l’ histoire commence en 2008-2009 un scénariste professionnel, regardant chez lui la TV, tombe par pur hasard sur un reportage concernant l’histoire … dont il n’avait jamais entendu parler auparavant. Il n’en croit pas ses yeux et ses oreilles et en comprend de suite l’intérêt pour le cinéma Le film est ensuite réalisé par l’auteur de ‘’ Le loup de Wall Street’’. Il sort le 27 janvier 2017
la semaine dernière , en janvier, vient de sortir aux USA un thriller Gold (2016 film)
long overdue à mon avis et comme on dit là bas…
un film inspiré d’une escroquerie incroyable des années 90, elle- même inspirée d’un ancienne pratique de prospecteurs - escrocs…. , née et en tous cas développée pendant la ‘’ ruée vers l’or de Californie de 1848… à disons 1858
pratique qui fait partie intégrale du paysage du Old West même si elle n’a pas disparu avec lui… le mine salting
pratique que j’ai décrite dans un post de 2009 par le biais d’ une ou deux histoires vécues de mine salting, laquelle pratique consiste à faire croire à un acheteur potentiel que le terrain ou la mine que l’on contrôle est riche en or (ou autre chose) en y disséminant un peu du métal ( or, argent, cuivre, uranium) pour appâter l’acheteur. Par exemple à l'aide d'un fusil de chasse 🙂!
l’expression évoque le geste de quelqu’un qui viendrait saupoudrer les terrains avec une salière mais remonterait en fait à l’époque coloniale quand le sel était une valeur de base et les colons de la côte l’extrayaient en faisant bouillir de l’eau fortement salée de puits…...un propriété dotée d’un puits d’eau salée avait donc une plus-value...c’est pourquoi le vendeur ajoutait, discrètement, un peu de sel à l’eau qu’il venait de puiser ….
pour comprendre le sens du film, si vous décidez d’aller le voir, il peut être intéressant de lire au préalable l’extrait ci-dessous de mon ancien post de 2009 ...
Histoires de prospecteurs d’hier et d’aujourd’hui : l'escroquerie minière du siècle!
l'évocation de la petite manipulation, artisanale, de mon ami Ralph et de sa brosse aux brins de cuivre et l'actualité financière encore récente du scandale Madoff m'ont remis en mémoire une escroquerie, unique par son ampleur, vraiment incroyable et basée sur la technique du ''salting''.
Elle était en bonne place dans la presse du côté ouest de l’Atlantique, il y a seulement quelques années et a mis en scène une petite compagnie de Calgary, Bre-X. De ce côté ci, sauf chez les géologues , on en a peu ou pas parlé et, bien que ce ne soit pas, pour moi, une histoire vécue, je ne peux pas résister à l’envie de la faire mieux connaître tant elle m’a ‘’diverti’’. Moins peut être un ancien collègue Canadien qui, bien qu’il ne s’en soit pas vanté, a probablement cédé à la fièvre de l’or et dont les titres ont maintenant moins de valeur que ceux de l’emprunt russe du début du XX ème siècle--
Une parenthèse pour comprendre le sel de l’histoire (si l’on ose dire) Le géologue minier- prospecteur, de par sa profession a parfois une opportunité toute particulière de franchir la ligne jaune, basculer dans le domaine délictuel: il est souvent le tout premier, avant même sa direction, à être au courant d'une découverte minière et donc à même d'acquérir à bas prix des actions qui sont susceptibles de s'envoler quelques jours plus tard : il se rend alors coupable de ‘’ insider trading’’. En Français on appelle çà un délit d'initié. Cà peut lui coûter son job, une place sur une liste noire et des poursuites... s’il est pris bien sûr.
Le délit d’initié est une chose- on peut le rencontrer dans pas mal d’activités humaines- mais le pratiquer, en jouant sur un des mythes éternels poursuivi par l’homme, en relançant la fièvre de l’or sur du vent, en investissant dans l’achat d’un peu de poudre d’or , un culot monstre et de judicieux communiqués de presse, çà a bien plus d’allure !! Je trouve. Quitte à escroquer… escroquons dans la tradition et avec panache que diable.. Menés à grande échelle comme dans cette histoire la manipulation et le ''salting'' laissent pantois ... Madoff a battu des records dans le domaine de la manipulation financière, quelqu’un chez Bre-X a fait de même dans le domaine de la fraude minière et, par conséquence directe, boursière ce qui était bien sûr l’objectif. Madoff a volatilisé (pliff ! pliff ! pliff !) plusieurs dizaines de milliards sur plusieurs dizaines d’années, Bre-X ‘’seulement’’ quelques milliards (pliff !) mais sur, disons, trois ans ce qui, rapporté à l’année, est aussi une ‘’belle’ performance. Dans cette affaire la naiveté des tiers qui on fait confiance à Bre-X, je veux dire de ceux qui étaient censés avoir un regard critique, a atteint des sommets déroutants
L’escroquerie minière du siècle tragi comédie en 9 actes : distribution des rôles principaux
Le géologue : M.G. ingénieur Philippin
Le chef-géologue : J.F. supérieur du précédent. Personnage truculent, haut en couleurs, verbe haut également, digne d’une bande dessinée
Le président : D.W. supérieur du précédent. Homme d’Affaires (sic !) à la limite de la banqueroute au moment ou débute l’histoire.
Acte 1/. L'affaire commence en 1987 en Indonésie, à Busang, en pays Dayak : une 'junior company'' (c'est à dire une compagnie que vous et moi avec un groupe d'amis pouvons fonder la semaine prochaine ou presque, avec un peu d’argent) réalise 18 sondages sur un prospect minier à la recherche d'or; ils n'en trouvent pratiquement pas
Acte 2/. La "junior company"' propose son affaire à plusieurs ''majors' (grosses compagnies canadiennes, américaines, australiennes) qui envoient des géologues expertiser le site... C'est un bide, vraiment un bide… personne n'en veut. Bof !!! L'affaire est abandonnée.
Acte 3/. 1992 : une autre "junior company", Bre-X de Calgary, entre en scène. J.F. son chef géologue, envoie sur place, pour ‘’trouver quelque chose à vendre’’ M.G. qu’il connaît depuis des années, de précédentes collaborations en Indonésie même et à qui il vient de demander de rejoindre l’équipe.
Acte 4/. M.G. rentre avec des échantillons riches en or et une évaluation positive du potentiel du ‘’gisement ‘’ de Busang
Acte 5/. D.W. qui se trouve alors presque complètement fauché et menacé de banqueroute s'envole vers Djakarta retrouver J.F. qui s'est déjà rendu sur place. Certains disent qu’il a dû emprunter pour ce premier voyage. La magouille apparemment se prépare… mais à l’initiative de qui? On ne sait pas trop. J’ai bien sûr ma petite idée !
Acte 6/. En 1993 un contrat est signé, Bre-X lève des fonds, achète la propriété et réalise de nouveaux forages. Le chef local est...M.G. lui-même bien sûr (sinon la combine ferait long feu) L'action Bre-X oscille alors autour de 40 cents!! (penny stock market au Canada).
M.G. envoie les échantillons de sondages à un laboratoire Canadien reconnu et fiable. A noter que si l’analyse est faite au Canada, la préparation des échantillons, donc le broyage, est réalisé sur place en Indonésie, et c'est bien sûr à ce niveau que le salting, par adjonction de poudre aurifère d’origine diverse, va se produire.
Acte 7/. On a touché le bonanza!!! les résultats d'analyse sont superbes. Les commentaires ont dû être chauds dans les bureaux à Calgary. Le champagne de Californie a dû couler à flots.... D'autres résultats arrivent et confortent la découverte Les premiers communiqués de presse commencent à faire grimper les actions.
Acte 8/. En 1995 à Busang, notre compère M.G. voyant que la pompe est amorcée, en rajoute une couche ou plutôt une dose.... Des milliers d’ échantillons sont analysés et c'est l'affolement boursier A Toronto, à Montreal, à Calgary, à New York. On parle d’une des plus grosses mines d’or du monde en gestation… Tout le monde veut des actions, des particuliers bien sûr mais aussi des fonds de placements dont plusieurs fonds de retraites Canadiens... Bre-X a grimpé de 40 cents au départ à 296 dollars!!.
La société, qui valait des pennies et qui en réalité vaut toujours des pennies, est maintenant capitalisée à plus de 6 milliards de dollars. Les ordinateurs (des géostastiticiens) tournent à en faire chauffer les disques durs pour estimer la quantité d’or présente à Busang... Un cabinet bien connu et réputé donne sa propre estimation potentielle du gisement: près de 25 milliards US!!
Ouh là... là, çà commence à être chaud, vraiment chaud. Le Président Suharto entre dans la danse, il en voudrait bien sa part... le reste de sa famille aussi.
Pendant ce temps nos trois compères, à ce niveau on n'ose plus parler de Pieds Nickelés, ce n'est plus de l'artisanat, c'est de l'industrie, donc disons nos trois chevaliers d'industrie, MG, JF et DW ne se sont pas appauvris . MG la cheville ouvrière de l'aventure, pèserait au moins une trentaine de millions de dollars. JF lui certainement bien plus puisqu’il vendra pour 87 millions de dollars d’action Bre-X à l’automne 1996 juste avant la débâcle ; comme par hasard bien sûr. DW on ne sait pas.
Acte 9/. Au début de 1997 l'action est à son plus haut niveau,
En mars, MG dont les nouveaux moyens financiers devaient lui permettre sans trop de peine de nourrir ses quatre épouses... se jette par la portière d'un hélicoptère au dessus de la jungle indonésienne... peut-être l’a-t-on un peu aidé. On retrouvera son corps, quatre jours plus tard presque entièrement mangé par les animaux. Il sera identifié par deux molaires et l’empreinte d’un pouce…hum ! est- ce bien son corps que l’on a retrouvé ou coule-t-il des jours paisibles quelque part ? par exemple au Brésil pays d’où une de ses épouses dit avoir reçu un virement en…2006
Une compagnie américaine, associé pressenti de Bre-X pour développer le gisement est un plus curieuse que tout le monde, elle fait analyser ses propres échantillons. Les échantillons sont amenés sous garde armée au laboratoire et là... c'est la catastrophe: l'or est présent en quantités insignifiantes (retour aux conclusions d'avant 1992)
La fraude est débusquée.. bien entendu tout les actionnaires veulent vendre. l'action tombe de 296 dollars à trois cents, les actionnaires on tout perdu... et c'est la banqueroute
Epilogue
DW file aux Bahamas où il meurt l’année suivante c'est-à-dire en 1998 en protestant de son innocence. De mort naturelle dit-on, mais peu après que des truands armés et masqués aient tenté de lui soutirer son argent.
Poursuivi pour la fraude JF qui lui a établi résidence aux îles Caiman proteste aussi de son innocence: il n'est pas prouvé qu'il en ait eu connaissance ! C'est la conclusion sérieuse atteinte au tribunal. Tout çà serait donc la faute de MG qui a été bouffé par les cochons sauvages depuis. Il n'était vraiment pas très curieux de ce que bricolaient ses subordonnés ce chef-géologue . Pour moi cette ‘’ignorance’’ est encore plus incroyable que toute la manipulation boursière qui en a suivi.
Egalement poursuivi pour délit d'initié il est reconnu innocent là dessus aussi en 2007.
Conclusion :si vous avez un jour besoin d’un bon avocat, demandez lui donc le nom du sien, il doit être diablement efficace!!!
Moralité de l'histoire: y’ en a pas !.
Mais bon sang, il y a, par contre, là matière à concocter un film passionnant.
Or, exotisme, jungle, village de Dayaks perdu dans cette jungle, avec plein de petits cochons qui courent dans tous les sens, bonnes œuvres de Bre-X qui y apporte électricité et autres signes de progrès, héro aux multiples épouses, tractations au Palais présidentiel, et même dit-on intervention d’un ancien Président US auprès de Suharto, micros dans les chambres d’hôtels des cinq étoiIes de Djakarta, détectives privés embusqués au bar, espionite, contre-mesures électroniques, écrans d’ordinateurs qui moulinent les chiffres, cambriolage des bureaux de Calgary, incendie (bien malencontreux) du laboratoire censé abriter les échantillons aurifères stockés en Indonésie, ambiance…puis chute depuis un hélicoptère, corps dévoré par les cochons ou disparition mystérieuse, fuite sous les tropiques….
Tout cela représente déjà pas mal d’ingrédients qui devraient pouvoir être arrangés à la sauce hollywodienne de manière à faire un bon film d’aventures ….
En effet ne vient-on pas d’apprendre que l’affaire Madoff va être portée au cinéma. Pourquoi pas l’affaire Busang ? mais…. avec une conclusion différente SVP, j'aime bien les histoires qui ont un fin morale..
Pour ceux que cette affaire à peine croyable intéresse: il existe trois livres, tous Canadiens, dont les deux qui suivent. Gold today, gone tomorrow par Vivian Danielson et James White aux presses du Northern Miner, Canada The Bre-X Fraud by Douglas Goold and Andrew Willis, McClelland and Stewart...
La suite de l’ histoire commence en 2008-2009 un scénariste professionnel, regardant chez lui la TV, tombe par pur hasard sur un reportage concernant l’histoire … dont il n’avait jamais entendu parler auparavant. Il n’en croit pas ses yeux et ses oreilles et en comprend de suite l’intérêt pour le cinéma Le film est ensuite réalisé par l’auteur de ‘’ Le loup de Wall Street’’. Il sort le 27 janvier 2017
Nouveau passeport pour les États-Unis English translation pending
Bonjour,
tout est dans le titre : je dois changer de passeport (validité limite) et je dois passer 2h en transit aux USA mi avril. Seulement sur mon (futur) ancien passeport il y a un joli visa iranien!!!!
Ma question est donc la suivante : aux douanes, quand ils vont screener mon nouveau passeport, sauront ils que je suis déjà allé dans ce sublime pays ?
Merci pour vos réponses!!
tout est dans le titre : je dois changer de passeport (validité limite) et je dois passer 2h en transit aux USA mi avril. Seulement sur mon (futur) ancien passeport il y a un joli visa iranien!!!!
Ma question est donc la suivante : aux douanes, quand ils vont screener mon nouveau passeport, sauront ils que je suis déjà allé dans ce sublime pays ?
Merci pour vos réponses!!
Treks en Patagonie et Terre de Feu English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare mon voyage à destination de la Patagonie (+ quelques jours Terre de Feu) en Mars prochain.
Pour l'instant, je me suis contenté de réserver les hébergements à Buenos Aires (arrivée et départ) ainsi que les vols intérieurs (Buenos Aires/Ushuaïa/El Calafate/Buenos Aires).
Quelqu'un pourrait-il me renseigner sur la nécessité (Il semblerait que le mois de Mars, fin de l'été, soit un peu plus libre) de réserver à l'avance les déplacements en bus (El Calafate/El Chalten, par exemple) et faut-il anticiper les hébergements (auberge, refuge ou camping)?
Petite question supplémentaire, je recherche un guide sur les différents treks en Patagonie, autre que "Trekking in the Patagonian Andes" (je suis nul en anglais).
Merci d'avance, et à bientôt,
j2l
Projet Chili novembre - décembre 2017 English translation pending
Bonjour après lectures des carnets des guides et des discutions voici notre projet-Mi Novembre mi décembre1mois:
1-Vol Sur Santiago puis Calama puis Bus San Pedro De Atacama:
-5 jours sur place pour faire avec organisme: Vallée De La Lune et De La Muerte- les lagunas Miscanti Miniques...-Laguna Cejar, Tebenquiche...Salar De Tara;-Geyser Del Tatio;-étoiles le soir.
des conseils? des noms d'agences?
-Retour en bus à Calama visite de la mine (Chuquicamata) puis vol Santiago, bus de nuit Puerto Monts.
-Location de voiture10 à11jours pour faire Chiloé, 3jours, puis la route des lacs jusqu'à Temuco (randonnées vos conseils )
-Temuco bus de nuit La Serena 3jours:(Coquimbo Vallée D'Erqui?)
-Bus de nuit pour Valparaiso 2à 3 jours; loc voiture pour faire Isla Negra et remonter à Concon puis côte pacifique2jours rendu de voiture puis bus pour Santiago 2 jours et vol retour.
Merci pour vos conseils et suggestions
-Retour en bus à Calama visite de la mine (Chuquicamata) puis vol Santiago, bus de nuit Puerto Monts.
-Location de voiture10 à11jours pour faire Chiloé, 3jours, puis la route des lacs jusqu'à Temuco (randonnées vos conseils )
-Temuco bus de nuit La Serena 3jours:(Coquimbo Vallée D'Erqui?)
-Bus de nuit pour Valparaiso 2à 3 jours; loc voiture pour faire Isla Negra et remonter à Concon puis côte pacifique2jours rendu de voiture puis bus pour Santiago 2 jours et vol retour.
Merci pour vos conseils et suggestions
Escale de 6 heures à Kralendijk, Bonaire English translation pending
bonjour
je commence à preparer ma croisière du mois de mars sur le magica
nous faisons une escale à KRALENDJIK SU L'ILE DE BONAIRE
quelqu'un y a t'il déjà fait une escale ?
existe t'il des prestataires locaux, ou mieux, une location de voiture proche du port ?
Ténérife... tu kiffes? English translation pending
Bonjour,
Nous voilà de retour d'une semaine à Tenerife en partant le Samedi 26 Novembre. C'est un voyage qui s'est décidé 15 jours plus tôt 🤪, donc au niveau préparation, c'est le minimum syndical. Pour ceux qui cherchent des infos incontournables sur la randonnée, passez votre chemin ... j'avais pas le temps de faire un tri et des choix réfléchis. Et puis, on n'a pas la condition physique pour se lancer dans du dénivelé ou des trucs de 4h00, je m'ennuie rapidement 😛
Pour agrémenter le séjour, et comme je ne suis pas sûr de remplir 7 jours sur Tenerife uniquement, j'ai prévu 1 jour et 1 nuit sur La Gomera.
Donc, j'ai une liste d'endroits, le Routard à peine parcouru, une Mauricette en état de marche et vaccinée, une CB Gold Premium remplie à bloc et des slips de rechange. Je suis prêt quoi 😎
Voici en gros nos journées que je vais détailler.

Nous séjournerons pour les 4 premières nuits à l'Ouest sur Puerto de Santiago, à côté de Los Gigantes. Ensuite, une nuit à La Gomera. Puis, nos 2 derniers jours à Santa Cruz, la capitale au Nord.
Suite aux conseils lus ici, j'ai loué la voiture chez CICAR à l'aéroport. 120€ pour la semaine pour une Opel Corsa 3 portes. Finalement, on sera upgradés sur une Opel Astra 5 portes, toute neuve.

Je lisais aussi partout que Novembre était dans la Haute Saison 😇 Effectivement, les prix des hôtels ne sont pas soldés et sur Booking, j'arrivais à 90% de remplissage. J'ai même eu du mal à trouver où je voulais. Une fois sur place, c'est une autre histoire.
Si les prix se maintiennent, c'est aussi parce que beaucoup de résidences sont fermées donc moins de dispos. L'hôtel que j'avais réservé sur Puerto de Santiago m'a écrit 3 jours après avoir accepté ma résa de 4 nuits qu'il n'avait plus de places 😠 Et il me propose une résidence à 100m de là, avec un grand appartement. Pas trop le choix donc j'accepte, vu que j'avais eu du mal à trouver ici. Et une fois sur place, il est bien ouvert mais fermera 2 jours plus tard. Ca veut bien dire qu'il n'avait que peu de résa à date et a préféré fermer jusqu'à Noël peut-être. Dans notre résidence, je pense qu'il y avait 10 ou 15 maisons occupées sur les 100 dispos.
Dans plusieurs villes, pas mal des restaurants indiqués par le Routard étaient fermés provisoirement 😕
Donc, il y a du monde mais je suppose que ça n'a rien à voir avec des mois plus chauds.
Dans tous les cas, ça nous va bien.
Notre objectif : Visiter en évitant au maximum les zones à resort et plages.
Pour les bordelais 😉, nous avons voyagé avec VOLOTEA en vol direct de 3h30 tous les samedis. Avion rempli à 50-60% en gros. Prix = 210€ AR par personne sans bagage en soute.
Je vais faire pipi et je reviens !
Nous voilà de retour d'une semaine à Tenerife en partant le Samedi 26 Novembre. C'est un voyage qui s'est décidé 15 jours plus tôt 🤪, donc au niveau préparation, c'est le minimum syndical. Pour ceux qui cherchent des infos incontournables sur la randonnée, passez votre chemin ... j'avais pas le temps de faire un tri et des choix réfléchis. Et puis, on n'a pas la condition physique pour se lancer dans du dénivelé ou des trucs de 4h00, je m'ennuie rapidement 😛
Pour agrémenter le séjour, et comme je ne suis pas sûr de remplir 7 jours sur Tenerife uniquement, j'ai prévu 1 jour et 1 nuit sur La Gomera.
Donc, j'ai une liste d'endroits, le Routard à peine parcouru, une Mauricette en état de marche et vaccinée, une CB Gold Premium remplie à bloc et des slips de rechange. Je suis prêt quoi 😎
Voici en gros nos journées que je vais détailler.

Nous séjournerons pour les 4 premières nuits à l'Ouest sur Puerto de Santiago, à côté de Los Gigantes. Ensuite, une nuit à La Gomera. Puis, nos 2 derniers jours à Santa Cruz, la capitale au Nord.
Suite aux conseils lus ici, j'ai loué la voiture chez CICAR à l'aéroport. 120€ pour la semaine pour une Opel Corsa 3 portes. Finalement, on sera upgradés sur une Opel Astra 5 portes, toute neuve.

Je lisais aussi partout que Novembre était dans la Haute Saison 😇 Effectivement, les prix des hôtels ne sont pas soldés et sur Booking, j'arrivais à 90% de remplissage. J'ai même eu du mal à trouver où je voulais. Une fois sur place, c'est une autre histoire.
Si les prix se maintiennent, c'est aussi parce que beaucoup de résidences sont fermées donc moins de dispos. L'hôtel que j'avais réservé sur Puerto de Santiago m'a écrit 3 jours après avoir accepté ma résa de 4 nuits qu'il n'avait plus de places 😠 Et il me propose une résidence à 100m de là, avec un grand appartement. Pas trop le choix donc j'accepte, vu que j'avais eu du mal à trouver ici. Et une fois sur place, il est bien ouvert mais fermera 2 jours plus tard. Ca veut bien dire qu'il n'avait que peu de résa à date et a préféré fermer jusqu'à Noël peut-être. Dans notre résidence, je pense qu'il y avait 10 ou 15 maisons occupées sur les 100 dispos.
Dans plusieurs villes, pas mal des restaurants indiqués par le Routard étaient fermés provisoirement 😕
Donc, il y a du monde mais je suppose que ça n'a rien à voir avec des mois plus chauds.
Dans tous les cas, ça nous va bien.
Notre objectif : Visiter en évitant au maximum les zones à resort et plages.
Pour les bordelais 😉, nous avons voyagé avec VOLOTEA en vol direct de 3h30 tous les samedis. Avion rempli à 50-60% en gros. Prix = 210€ AR par personne sans bagage en soute.
Je vais faire pipi et je reviens !
Agence de location de voiture en Islande English translation pending
bonjour,
j'envisage de partir pour 3 semaines en aout en Islande. J'ai regarder les tarifs de location de voiture qui sont exorbitants. Je pense qu'en passant par uen agence locale je pourrais avoir un tarif plus avantageux.
Quelqu'un a t-il des adresses à me conseiller( adresse mail ou site web)
Merci d'avance pour l'aide apportée
"Self drive" en Tanzanie, octobre 2016 English translation pending
De retour de Tanzanie, voici quelques renseignements récents pouvant servir à ceux qui souhaitent voyager en Tanzanie en self drive. 3 semaines entre Ngorongoro, Serengeti, Lac Natron et Tarangire.

Self drive Pour faire écho à ceux qui ont déjà communiqué sur le même thème (Globetrottel et Francky4 par ex), c'est possible sans aucun problème. Ayant déjà fait un circuit similaire avec une agence de voyage (Corto Safaris) je n'y ai trouvé que des avantages. A condition bien sur, d'aimer "mettre la main à la pâte", de bien préparer son voyage et d'avoir un certain budget car la Tanzanie est une destination couteuse. Les entrées de parc et les campings sont très chers. Il y a deux catégories de campings : Les campings publics, moins chers, équipés de sanitaires et généralement de deux hangars pour la cuisine et les repas. Les campings spéciaux, très chers, ne sont que des emplacements (en général très beaux et sauvages) où il n' y a strictement aucun aménagement. En principe ces emplacements sont en exclusivité. Ce sont des endroits de camping sauvage autorisé et la règle est, évidemment, de les laisser parfaitement propres.
Location de 4x4Peu de loueurs proposent des 4x4 équipés avec tentes de toit et un peu de matériel de camping comme en Afrique Australe. En voici quelques uns. - Safari Drive, location de Land Rover Defender et Toyota Land Cruiser très bien équipés mais chers et assez directifs sur le circuit. - Shaw, location de Land Rover Defender suréquipés mais très très chers. Nous avons croisé deux de leurs véhicules, mais loués par des photographes professionnels. - Fortes, un peu moins cher mais avec seulement 1 tente de toit par véhicule et nous en voulions 2. Les voitures semblent équipées correctement. Nous avons croisé une petite Suzuki avec 1 tente de toit qui semblait en bon état. - Kilidove, qui loue des Land Rover Defender avec possibilité de 2 tentes de toit par véhicule et un équipement important. Prix plus intéressant. De plus ils ont une antenne à Paris, donc possibilité d'échanger en Français. Nous avons choisi cette agence et avons réservé et payé (30%) en juin 2016 pour un départ fin septembre ( 2 voitures, 3 semaines avec départ Arusha et retour Dar Es Salam). Nous avons uniquement échangé avec Mylène du bureau de Paris. Cordiale et efficace. Malheureusement tout était trop beau car fin juillet Mylène nous avise que les véhicules ne sont plus disponibles !!! Heureusement, avec son aide, j'obtiendrai le remboursement des sommes versées 8 jours plus tard. Bilan de l'opération, comme nous avions acheté des billets avions aller Arusha et retour Dar Es Salam qu'il a fallu changer en Arusha aller-retour : 150 € par personne plus les différents frais bancaires pour les virements. Conclusion : cette agence ne semble pas malhonnête mais pas à la hauteur pour des locations de 4x4. A déconseiller donc. - Tanzanian Pionners, en urgence, à 1 mois et demi du départ, ce fut la seule agence qui a pu nous fournir des 4x4 avec 2 tentes de toit et l'équipement. Nous ne l'avions pas choisie au départ car les posts la concernant (Voyage Forum, Safaritalk et 4x4 Community SA) faisaient tous part de problèmes mécaniques plus ou moins graves. La suite le confirmera. En fait, comme indiqué par "Globetrottel" , après quelques échanges par e mail avec Daniel Staub, nous avons été redirigés vers l'agence "Serengeti Select Safari". Bon accueil à Arusha par le patron, Nathan et sa secrétaire. Nous avons eu droit à des explications interminables sur le maniement des Land-Rover et du matériel. Ancien propriétaire de Land-Rover et usager depuis plus de 20 ans des tentes de toit j'aurais pu m'en passer . . . mais Nathan est convivial. Nous avons pu constater que les voitures étaient très bien équipées avec du matériel en très bon état et des tentes de toit quasiment neuves. Malheureusement, les voitures, à première vue, semblaient moins fringantes. Nous le vérifierons très vite. A noter qu'un des frères de Nathan dirige un très beau Lodge dans le Tarangire National Park, le "Tarangire Safari Lodge" cela a son importance pour la suite car ce lodge utilise des Land-Rover et a un atelier avec mécaniciens et pièces détachées. Dès le départ, l'embrayage d'une voiture (verte) semble limite mais il tiendra tout le Serengeti et nous lâchera au Lac Natron ! L'autre voiture (bleue) aura une panne électique au Serengeti. les feux restent allumés et les vitres restent bloquées en position ouverte . . . Comme il pleut c'est le bonheur ! Aucun fusible ne correspond à ce qui est indiqué sur les tableaux. la boite de fusibles et de relais située sous le siège conducteur baigne dans l'huile. Le circuit électrique de cette voiture semble avoir brulé et la réparation n'a pas été faite dans les règles de l'art..... Malgré un premier passage au Tarangire Safari Lodge pour réparation, cette panne durera jusqu'à notre retour à Arusha . . . mais avec les vitres restant bloquées en position haute. Sans climatisation, 40° à l’intérieur et avec les Tsé Tsé que du bonheur ! Plus la gène pour voir les animaux. L'embrayage de la verte nous a donc lâché à Engare Sero au Lac Natron. Nous avions prévu de passer 2 jours au camping du Moivaro Lodge, cela tombait bien ! Nous avons pu appeler Nathan à Arusha qui nous a envoyé deux mécanos avec maitre cylindre et cylindre récepteur d'embrayage neufs. En attendant, comme il y avait une importante fuite d'huile au pont avant de la verte, j'ai vérifié le niveau . . vide ! Les 2 mécanos n'ayant pas d'huile de pont ils ont fait le plein avec de l'huile moteur que j'ai vidangée quelques jours plus tard pour la remplacer par de l'huile de pont. L'embrayage réparé nous a donné satisfaction jusqu'à Arusha. Nous sommes repartis le lendemain avec enthousiasme . . . mais pas longtemps car au bout de 10 kilomètres, sur la verte, c'est une barre de torsion qui a cassé !!!!!!!!!!!!!! Re téléphone à Nathan qui nous renvoie 3 mécanos avec une voiture de rechange . En attendant leur arrivée et avec l'aide précieuse du patron du Masai Giraffe Lodge nous avons pu réparer. Il a tout simplement "cannibalisé" une vieille Land qui lui appartenait. Heureusement, car les mécanos sont arrivés sans la pièce de rechange et la voiture qu'ils devaient nous laisser en échange n'avait qu'une tente de toit et, cerise sur le gâteau, seulement deux places. Étant 4 par voitures nous avons préféré reprendre notre voiture réparée plutôt que de voyager dans le coffre ! Nous avons appris par les mécanos que cette voiture (verte T 382 BGT) avait fait un tonneau en location . . . d'où la casse de la barre de torsion. Nous en resterons là avec celle ci. Pour la bleue, avec ses vitres bloquées en position haute, l'aventure continue. la veille de notre retour, dans le parc Tarangire, c'est un roulement de roue qui a cassé. Nous avons quand même, in extremis, pu rejoindre le Tarangire Safari Lodge. Ils avaient un roulement de roue neuf et ont pu, avec difficultés, le changer. Si on ajoute les nombreuses petites choses qui ne fonctionnaient pas dans les deux voitures, cela fait beaucoup.
Nous avons également croisé un couple avec une voiture de "Serengeti Select Safari" et ils sortaient du . . . Tarangire Safari Lodge où les mécaniciens leur avaient changé un amortisseur au bout du deuxième jour de location. Habitué des Land-Rover je savais que leur fiabilité n'était pas exceptionnelle, mais pas à ce point.
De toute évidence la maintenance de ces deux véhicules n'avait pas été effectuée sérieusement. Peut être que le fait de nous trouver 2 véhicules en urgence n' a pas laissé le temps nécessaire pour une bonne vérification mécanique avant le départ. Bénéfice du doute. Malgré tout, ces nombreuses pannes ne nous ont pas gâché le voyage et nous avons pu réaliser le circuit prévu sauf le Lac Manyara que nous avons du supprimer. En compensation, nous avons eu une petite remise sur le prix de la location et surtout, la veille de notre retour à Arusha, nous avons eu une bonne surprise. Avec une voiture immobilisée jusqu'au lendemain au garage du "Tarangire Safari Lodge" 4 personnes ne pouvaient plus camper. Le frère de Nathan, propriétaire du Lodge, a donc décidé de tous nous héberger (8 personnes) gracieusement en pension complète. Comme en plus, c'était l'anniversaire de mon épouse, nous avons eu droit au repas d'anniversaire avec gâteau amené par le personnel de l’hôtel en costume traditionnel.
Au retour à Arusha nous n'avons donc pas trop râlé sur l'état des voitures. Finalement nous pourrions repartir avec "Serengeti Select Safari" mais plutôt avec des Toyota !!!
Tarifs et formalités d'entrées dans les parcs Le plus difficile est de tout préparer avant le départ car aux portes des différents parcs nous n'avons eu aucun problème. Nous avons même eu l'impression d' aller plus vite qu'avec l'agence 3 ans auparavant. - Ngorongoro Conservation Area : Aucun paiement en cash ou carte bancaire n'est accepté aux entrées. Les paiements sont effectués avec des cartes prépayées. Pour obtenir ces cartes prépayées, le plus simple est de demander au loueur de voiture. Ils sont habitués à le faire. Autrement il faut aller à la banque, déposer les sommes nécessaires, récupérer un reçu, l'amener à un bureau de la NCAA qui vous délivre la carte prépayée. Rien de plus simple ! Il faut également réserver les Campings spéciaux. Entrée 60 USD, camping 40 USD, camping spécial 60 USD, véhicule immatriculé en Tanzanie 10 USD. Ces prix sont valables pour 24 heures à partir de l'heure d'entrée. Attention le personnel des parcs vérifie soigneusement les heures d'entrée et sortie. Évidemment, à tous ces tarifs, il faut ajouter 18% de VAT. Par exemple un couple en camping spécial devra débourser pour 1 nuit : 120 USD pour l'entrée plus 120 USD pour le camping et 10 USD pour la voiture. 250 USD plus 18% soit 295 USD. A ce tarif l’addition grimpe très vite. Pour information, contrairement à ce que j'ai lu sur certain posts, il n'est pas nécessaire d'utiliser un guide pour aller aux campings spéciaux de Nasera Rock et de Empakaai Crater. Le guide est obligatoire à Empakaai Crater uniquement si on a prévu de descendre à pied dans le cratère. Informations recueillies à l'entrée de la NCAA à Lodoare Gate. - Arusha National Park : Paiement obligatoire à l'entrée en carte bancaire. Entrée 45 USD, camping spécial 50 USD, camping public 30 USD, véhicule 10 USD. - Serengeti National Park : Paiement obligatoire à l'entrée en carte bancaire sauf pour les camping spéciaux qui doivent être réservés à l'avance et payés par carte prépayée selon le même principe que la NCAA. Les campings publics sont payés à l'entrée par carte bancaire. Entrée 60 USD, camping spécial 50 USD, camping public 30 USD, véhicule 10 USD. Nous ne sommes pas entrés dans le Serengeti par la porte principale de Naabi Hill mais à Ndutu qui comme Naabi Hill a les bureaux du Serengeti et de la zone du Ngorongoro côte à côte. Très pratique pour faire les formalités d'entrée et de sortie. Depuis Ndutu nous avons rejoint Naabi Hill où nous devions passer sans refaire les formalités d'entrée au Serengeti (Déjà faites à Ndutu) mais c'était sans compter sur le chef du poste coté Ngorongoro. Celui ci a essayé de nous escroquer en prétextant un dépassement de la durée autorisée au Ngorongoro. Paiement de 24 heures supplémentaires . . . en espèces bien sur. Devant notre refus il a fini par céder assez rapidement. Tous nos reçus attestaient que nous étions en règle. Ce sera le seul cas de corruption de notre voyage. - Tarangire National Park : Même mode de paiement que le Serengeti avec les mêmes tarifs qu'Arusha. Entrée et sortie sans problème et rapides.
Vols : Nous avons utilisé la compagnie KLM au départ d'Amsterdam. Les horaires nous convenaient mais surtout cette compagnie est une des rares à offrir, en classe économique, des sièges avec plus de place pour les jambes et une inclinaison plus importante. Ces sièges (nombre limité) sont proposés pour à peu près 100 € de plus que le prix de la classe économique. Le vol retour étant de nuit, nous avons pleinement apprécié ce petit plus. Pour information nous avons payé, supplément inclus, 1100 € aller-retour Amsterdam/Arusha. Pour des conditions similaires Air France et British Airways font payer le double de la classe économique. Bien sur, en classe économique standard, on peut obtenir des prix plus bas sur d'autres compagnies.
Centres d’intérêt - Arusha La ville n'est pas très intéressante mais est incontournable pour tout voyage vers les parcs du nord. En dehors des supermarchés comme Nakumatt où l'on peut trouver l'essentiel et des marchés locaux pour les fruits et légumes, une boutique a retenu notre attention. Il s'agit de "Meat King Butchery" 7-8 Goliondoi Road non loin de la place de l'horloge. On y trouve de la viande (congelée, sous vide ou fraiche), jambon (sous vide ou frais), saucissons et fromages. Profitant des réfrigérateurs des voitures nous y avons fait le plein. Nous avons logé à l'aller comme au retour au "Planet Lodge". Très bon confort avec jardin tropical et piscine. Le restaurant n'est pas exceptionnel. A l'aller nous avions réservé, par leur intermédiaire, le taxi pour nous amener de l'aéroport de Kilimandjaro à Arusha (50 kms). A notre arrivée, personne ne nous attendait . . . car ils avaient oublié. Le personnel de la réception, très désagréable, a mis en doute ma demande de réservation de taxi, mais habitué, j'avais imprimé leurs e mails me confirmant cette réservation. Les excuses ne sont venues qu'à notre retour mais accompagnées d'un geste commercial. Les gros problèmes de la ville, en ce moment, ce sont les embouteillages dus aux importants travaux routiers sur les axes menant à Arusha. - Arusha National Park Nous avons passé une petite journée dans ce parc et cela nous a paru suffisant. Beaux paysages avec, en particulier, de très belles vues sur le Mont Meru et le Kilimandjaro. Végétation très variée et finalement pas mal d'animaux dont les superbes singes Colobes Guereza. - Ngorongoro Conservation Area Cette zone est très vaste et le fameux cratère du Ngorongoro n'en est qu'une petite partie. Étant déjà allés dans ce cratère lors d'un voyage précédent nous n'y sommes pas retournés. Trop de monde, impression d'un grand zoo et surtout prix exorbitant. Le reste de la zone vaut largement que l'on y passe quelques jours. Nous y avons passé trois nuits en camping spéciaux. La première nuit sur les bords du cratère Empakaai. Emplacement avec vue magnifique sur le cratère et son lac.
La route pour y accéder est plutôt (pour la Tanzanie) en bon état et les paysages y sont très variés. Je confirme que nous y sommes allés sans guide. Le guide est obligatoire que si vous voulez faire les randos à pied autour du cratère ou du lac. Ayant "perdu" pas mal de temps à Arusha pour la récupération des véhicules, nous n'avions plus le temps de faire ces randos qui semblent intéressantes.
Nous avons passé la deuxième nuit à Nasera Rock, superbe emplacement sous les acacias au pied du rocher. La piste pour y accéder est bien tracée mais la "tôle ondulée" est bien présente. Le lendemain matin, un vieux Masaï très cordial est venu nous faire signer un registre (En plus de notre signature, nous lui avons laissé un lot complet de vêtements). A noter que la veille, deux jeunes ont essayé de nous faire payer une taxe imaginaire que nous avons évidemment refusé de payer. Le vieux Masaï du lendemain nous a confirmé que c'étaient des faux agents de la zone du Ngorongoro.
La troisième nuit dans la zone de Ndutu coté Ngorongoro. Très bel emplacement avec vue sur le Ndutu Lake. Dans la zone nous avons eu la chance d'observer une famille de 4 guépards en exclusivité.

Les rangers nous ont confirmé que nous étions seuls autour de Ndutu. De janvier à mars, la migration des gnous y attire beaucoup de monde.
Il faut savoir que la piste qui va d'Arusha au Serengeti passe par la zone du Ngorongoro et qu'il faut payer au moins une journée ! Nous ne l'avons que très peu empruntée, elle est en mauvais état et surtout vous devrez subir une très grosse "tôle ondulée".
Nous n'avons fait que traverser la zone d'Olduvaï mais les bâtiments du musée nous ont paru en mauvaise état. Ceci nous a évité un guide payant.
- Serengeti National Park A cette époque (fin septembre, début octobre) nous avons vu moins d'animaux qu’en juin mais par contre beaucoup de félins.

Nous savions, qu’en principe, nous ne verrions pas la grande migration, encore au Kenya. Nous avons eu de la chance, car en empruntant une piste à peine marquée le long de la Grumeti River, nous avons assisté à la traversée de la rivière par des centaines de gnous. Pour rejoindre et trouver cette piste il faut prendre une piste ouest/nord-ouest depuis la piste principale Seronera/Lobo à la hauteur de l'aérodrome de Lobo Hill . Elle est indiquée sur la carte T4Africa. Nous avons assisté à un spectacle somptueux et nous étions absolument seul, loin de la foule de la rivière Mara.
Nous avons passé 5 nuits au Serengeti et pendant cette période nous avons eu de la pluie pratiquement chaque jour. Cela n'a jamais vraiment été gênant car c'était sous la forme d'orages violents mais brefs. A cette occasion nous avons pu constater que les pistes secondaires du parc devenaient vite impraticables en cas de fortes pluies.
Nous avons passé 2 nuits à Seronera, une au camping public "Dik Dik" et l'autre au camping spécial Sero 4, 2 nuits au camping public de Lobo Hill et une nuit au camping spécial Moru 4.
Le camping public "Dik Dik" nous a agréablement surpris car nous étions seuls et surtout les sanitaires étaient propres et fonctionnaient !!! Nous avions gardé le souvenir en juin 2013 du camping public Pimbi, surpeuplé avec des sanitaires déplorables.
Sero 4, emplacement à découvert sous un superbe acacia avec une vue à 360°. Les hyènes, à distance raisonnable, nous ont observés en permanence.
Camping public de Lobo Hill, très peu de monde à cette époque, ce qui en a fait un lieu de séjour très agréable malgré la pluie et la présence appuyée de nombreux babouins. La vue y est superbe et la zone était fréquentée par de nombreux mammifères.
Camping spécial Moru 4, emplacement superbe au milieu des rochers et des euphorbes géants. Nous y avons eu le sentiment d'un grand isolement. Peu d'animaux dans la zone.
Étant en fin de saison sèche, nous nous attendions à un parc jaune et sec et nous avons trouvé un parc vert et humide mais avec des couleurs magnifiques.
Le "self drive" nous a permis d'éviter la zone de Seronera, très prisée par les nombreuses agences et de circuler dans des zones plus éloignées où nous étions seuls avec tout autant d'animaux.
- Lac Natron En préparant le voyage j'avais hésité à y inclure le Lac Natron. J'avais lu pas mal de commentaires sur les péages sauvages instaurés par les Masaï dans la zone et la plupart n'étaient pas très positifs. Je peux affirmer aujourd'hui que la situation est apaisée. 3 péages ont été "officialisés". Entre Kleins Gate au Serengeti et Engare Sero, aucun péage et fait rare, une très bonne piste. Prendre la piste à l'est à partir de Sonjo.
Entre Engare Sero et Mto Wa Mbu 3 péages.
Le premier, à la sortie d'Engare Sero, poste de contrôle en dur, 15 USD par personne.
Le deuxième, 17 kilomètres plus loin, à Longido plus informel, 10 USD par personne.
Le troisième 35 kilomètres plus loin, à Engaruka, avec poste de contrôle en dur et terminal sans fil pour délivrer les reçus, 10 USD par personne !
A tous ces péages, aucune animosité, seulement de la courtoisie. Nous avons également du payer 20 USD par jour et par personne au Wildlife Department qui gère la zone du Lac Natron. Ce permis ne nous a jamais été demandé sur place et nous l'avions payé par l'intermédiaire du loueur de voitures. Toutes ces taxes, évidemment, n'incluent aucunement les différentes excursions autour du Lac Natron (lac, cascades) toutes payantes.
En fonction de nos différentes pannes, nous avons passé une nuit au camping du Moivaro Lodge et une autre au camping du Masaï Giraffe Lodge.
Le camping du Moivaro Lodge est très agréable, ombragé avec des sanitaires propres. Le restaurant, très "Out of Africa" est un peu cher pour ce qu'il y a dans l'assiette. Comme d'autres sur ce forum, nous avons apprécié les qualités d'homme à tout faire de Thomas. Il nous a accompagné à la cascade et au Lac Natron et sa compagnie fut très agréable.
Ayant utilisé gratuitement le téléphone satellite du Masaï Giraffe Lodge pour joindre l'agence Serengeti Select Safari nous avons décidé de passer notre deuxième nuit au Lac Natron dans ce lodge. Camping agréable, belle vue sur le Lengai , moins ombragé que le Moivaro mais largement compensé par la gentillesse du personnel et du propriétaire Lepara. Très bon repas au restaurant le soir pour 10 $. En plus du téléphone à disposition, Lepara n'a pas hésité à cannibaliser une de ces vieilles Land Rover, faire le démontage lui même, aider à la réparation, faire des allers-retours vers notre Land en panne (20 kms) s'occuper du reste du groupe et gérer son établissement. Chapeau bas et grand merci à lui. Son Lodge est un éco-Lodge n'hésitez pas à lui rendre visite pour l'aider à pérenniser son entreprise.
Nous avons également été aidés par un chauffeur de l'agence "Kessy Brothers Tours" qui, avec l'accord cordial de ses clients chinois, a pris en charge 2 personnes de notre groupe depuis l'endroit de notre casse de barre de torsion jusqu'à Engare Sero.
La ballade à la cascade est intéressante et ludique, celle au lac nous a semblé surtout commercial. Nous espérons que ces nombreux péages servent réellement aux Masaï mais nous n'en sommes pas complètement convaincus. Ce qui est certain, c'est que l'argent ne va pas à l'entretien des pistes car la "tôle ondulée" est également très présente dans la zone.
- Tarangire National Park Ce parc nous avait beaucoup plu en juin 2013 malgré un temps gris et nous étions impatient d'y retourner dans des meilleurs conditions. Nathan, notre loueur de merveilleuses land Rover, nous avait conseillé de réduire notre séjour au Serengeti au profit du Tarangire où il y a une migration de gnous et zèbres à cette époque. Nous avons suivi ses conseils et n'avons pas eu à le regretter. Nous avons en effet, assisté à une importante migration dans le sud du parc vers la zone de Silale Swamp. Comme avec toutes migrations, nous avons également vu beaucoup de félins et en particulier des lions magnifiques.


Ce à quoi nous nous attendions moins c'est la présence massive d'éléphants, omniprésents dans toutes les zones du parc alors qu'au Serengeti nous en avions vu très peu.
Nous avons passé 4 nuits dans ce parc. 3 au camping public et 1 au camping spécial Mibuyu Mingi.
Ce camping spécial est situé au nord-ouest du parc et est très isolé. Situé au pied d'un majestueux baobab mais pas très dégagé pour espérer voir approcher les animaux.
Le camping public, en travaux en 2013, est tout à fait convenable avec une très belle vue sur son coté ouest. Nous n'y avons, en fait, passer que deux nuits car comme expliqué plus haut, nous avons fini notre séjour au Tarangire Safari Lodge . . il y a pire !!!
Ce parc mérite vraiment un séjour plus long que celui habituellement proposé par les agences de voyage (1 jour). Paysages superbes et beaucoup d'animaux.
Cartes et GPSNous avons utilisé 2 GPS Garmin , Monterra et Nuvi 2797 et les cartes Tracks4Africa et OSM generic routable Tanzania (gratuite). Nous avons eu aucun problème de navigation et l'immense majorité des pistes figurait sur nos cartes.
CarburantLes deux véhicules n'avaient pas de réservoir supplémentaire et il a fallu compter uniquement sur le réservoir principal de 80 litres. Sans les kilomètres supplémentaires dus à nos pannes, cela passait sans problème mais avec les pannes , le trajet Seronera, Lobo Hill, Circuit Grumeti River, Kleins Gate, Mto Wa Mbu a été limite. En dehors des parcs les stations sont très nombreuses et assez modernes. 1 station à Seronera au Serengeti et 1 station au PC des guides au Ngorongoro. Le loueur des 4x4 nous avait demandé, dans la mesure du possible, de n'utiliser que les stations Total et Puma. Pour lui, les autres stations ont trop d'eau dans le gasoil.
Conclusion Ce qui fâche : Les prix exorbitants pratiqués dans les parcs nationaux et les zones protégées. Il va devenir impossible d'aller dans certaines zones sans payer plusieurs fois pour la même chose (voir Lac Natron) On sent nettement ce que veut dire exploitation du tourisme. Circonstance aggravante on ne voit pas ou peu d'améliorations dues à cette arrivée d'argent. Les pistes sont en très mauvais état et les infrastructures des camping publics sont loin de celles de l'Afrique australe. Pourquoi laisser les pistes principales des parcs avec une énorme tôle ondulée qui casse les voitures et oblige paradoxalement à rouler vite dans des zones où il faut rouler . . . doucement ! Les mouches Tsé Tsé très conviviales !!! Ce qui nous a plu : la gentillesse de la majorité de la population, y compris les policiers. A part une foi au Serengeti, peu ou pas de corruption. Les prix dès que l'on sort des zones touristiques. Les campings spéciaux (sauf le prix). Beaucoup moins de monde qu'en juin, juillet et aout. La liberté de mouvement du "self drive". Les animaux et les paysages, les animaux et les paysages et enfin les animaux et les paysages.

Self drive Pour faire écho à ceux qui ont déjà communiqué sur le même thème (Globetrottel et Francky4 par ex), c'est possible sans aucun problème. Ayant déjà fait un circuit similaire avec une agence de voyage (Corto Safaris) je n'y ai trouvé que des avantages. A condition bien sur, d'aimer "mettre la main à la pâte", de bien préparer son voyage et d'avoir un certain budget car la Tanzanie est une destination couteuse. Les entrées de parc et les campings sont très chers. Il y a deux catégories de campings : Les campings publics, moins chers, équipés de sanitaires et généralement de deux hangars pour la cuisine et les repas. Les campings spéciaux, très chers, ne sont que des emplacements (en général très beaux et sauvages) où il n' y a strictement aucun aménagement. En principe ces emplacements sont en exclusivité. Ce sont des endroits de camping sauvage autorisé et la règle est, évidemment, de les laisser parfaitement propres.
Location de 4x4Peu de loueurs proposent des 4x4 équipés avec tentes de toit et un peu de matériel de camping comme en Afrique Australe. En voici quelques uns. - Safari Drive, location de Land Rover Defender et Toyota Land Cruiser très bien équipés mais chers et assez directifs sur le circuit. - Shaw, location de Land Rover Defender suréquipés mais très très chers. Nous avons croisé deux de leurs véhicules, mais loués par des photographes professionnels. - Fortes, un peu moins cher mais avec seulement 1 tente de toit par véhicule et nous en voulions 2. Les voitures semblent équipées correctement. Nous avons croisé une petite Suzuki avec 1 tente de toit qui semblait en bon état. - Kilidove, qui loue des Land Rover Defender avec possibilité de 2 tentes de toit par véhicule et un équipement important. Prix plus intéressant. De plus ils ont une antenne à Paris, donc possibilité d'échanger en Français. Nous avons choisi cette agence et avons réservé et payé (30%) en juin 2016 pour un départ fin septembre ( 2 voitures, 3 semaines avec départ Arusha et retour Dar Es Salam). Nous avons uniquement échangé avec Mylène du bureau de Paris. Cordiale et efficace. Malheureusement tout était trop beau car fin juillet Mylène nous avise que les véhicules ne sont plus disponibles !!! Heureusement, avec son aide, j'obtiendrai le remboursement des sommes versées 8 jours plus tard. Bilan de l'opération, comme nous avions acheté des billets avions aller Arusha et retour Dar Es Salam qu'il a fallu changer en Arusha aller-retour : 150 € par personne plus les différents frais bancaires pour les virements. Conclusion : cette agence ne semble pas malhonnête mais pas à la hauteur pour des locations de 4x4. A déconseiller donc. - Tanzanian Pionners, en urgence, à 1 mois et demi du départ, ce fut la seule agence qui a pu nous fournir des 4x4 avec 2 tentes de toit et l'équipement. Nous ne l'avions pas choisie au départ car les posts la concernant (Voyage Forum, Safaritalk et 4x4 Community SA) faisaient tous part de problèmes mécaniques plus ou moins graves. La suite le confirmera. En fait, comme indiqué par "Globetrottel" , après quelques échanges par e mail avec Daniel Staub, nous avons été redirigés vers l'agence "Serengeti Select Safari". Bon accueil à Arusha par le patron, Nathan et sa secrétaire. Nous avons eu droit à des explications interminables sur le maniement des Land-Rover et du matériel. Ancien propriétaire de Land-Rover et usager depuis plus de 20 ans des tentes de toit j'aurais pu m'en passer . . . mais Nathan est convivial. Nous avons pu constater que les voitures étaient très bien équipées avec du matériel en très bon état et des tentes de toit quasiment neuves. Malheureusement, les voitures, à première vue, semblaient moins fringantes. Nous le vérifierons très vite. A noter qu'un des frères de Nathan dirige un très beau Lodge dans le Tarangire National Park, le "Tarangire Safari Lodge" cela a son importance pour la suite car ce lodge utilise des Land-Rover et a un atelier avec mécaniciens et pièces détachées. Dès le départ, l'embrayage d'une voiture (verte) semble limite mais il tiendra tout le Serengeti et nous lâchera au Lac Natron ! L'autre voiture (bleue) aura une panne électique au Serengeti. les feux restent allumés et les vitres restent bloquées en position ouverte . . . Comme il pleut c'est le bonheur ! Aucun fusible ne correspond à ce qui est indiqué sur les tableaux. la boite de fusibles et de relais située sous le siège conducteur baigne dans l'huile. Le circuit électrique de cette voiture semble avoir brulé et la réparation n'a pas été faite dans les règles de l'art..... Malgré un premier passage au Tarangire Safari Lodge pour réparation, cette panne durera jusqu'à notre retour à Arusha . . . mais avec les vitres restant bloquées en position haute. Sans climatisation, 40° à l’intérieur et avec les Tsé Tsé que du bonheur ! Plus la gène pour voir les animaux. L'embrayage de la verte nous a donc lâché à Engare Sero au Lac Natron. Nous avions prévu de passer 2 jours au camping du Moivaro Lodge, cela tombait bien ! Nous avons pu appeler Nathan à Arusha qui nous a envoyé deux mécanos avec maitre cylindre et cylindre récepteur d'embrayage neufs. En attendant, comme il y avait une importante fuite d'huile au pont avant de la verte, j'ai vérifié le niveau . . vide ! Les 2 mécanos n'ayant pas d'huile de pont ils ont fait le plein avec de l'huile moteur que j'ai vidangée quelques jours plus tard pour la remplacer par de l'huile de pont. L'embrayage réparé nous a donné satisfaction jusqu'à Arusha. Nous sommes repartis le lendemain avec enthousiasme . . . mais pas longtemps car au bout de 10 kilomètres, sur la verte, c'est une barre de torsion qui a cassé !!!!!!!!!!!!!! Re téléphone à Nathan qui nous renvoie 3 mécanos avec une voiture de rechange . En attendant leur arrivée et avec l'aide précieuse du patron du Masai Giraffe Lodge nous avons pu réparer. Il a tout simplement "cannibalisé" une vieille Land qui lui appartenait. Heureusement, car les mécanos sont arrivés sans la pièce de rechange et la voiture qu'ils devaient nous laisser en échange n'avait qu'une tente de toit et, cerise sur le gâteau, seulement deux places. Étant 4 par voitures nous avons préféré reprendre notre voiture réparée plutôt que de voyager dans le coffre ! Nous avons appris par les mécanos que cette voiture (verte T 382 BGT) avait fait un tonneau en location . . . d'où la casse de la barre de torsion. Nous en resterons là avec celle ci. Pour la bleue, avec ses vitres bloquées en position haute, l'aventure continue. la veille de notre retour, dans le parc Tarangire, c'est un roulement de roue qui a cassé. Nous avons quand même, in extremis, pu rejoindre le Tarangire Safari Lodge. Ils avaient un roulement de roue neuf et ont pu, avec difficultés, le changer. Si on ajoute les nombreuses petites choses qui ne fonctionnaient pas dans les deux voitures, cela fait beaucoup.

Nous avons également croisé un couple avec une voiture de "Serengeti Select Safari" et ils sortaient du . . . Tarangire Safari Lodge où les mécaniciens leur avaient changé un amortisseur au bout du deuxième jour de location. Habitué des Land-Rover je savais que leur fiabilité n'était pas exceptionnelle, mais pas à ce point.
De toute évidence la maintenance de ces deux véhicules n'avait pas été effectuée sérieusement. Peut être que le fait de nous trouver 2 véhicules en urgence n' a pas laissé le temps nécessaire pour une bonne vérification mécanique avant le départ. Bénéfice du doute. Malgré tout, ces nombreuses pannes ne nous ont pas gâché le voyage et nous avons pu réaliser le circuit prévu sauf le Lac Manyara que nous avons du supprimer. En compensation, nous avons eu une petite remise sur le prix de la location et surtout, la veille de notre retour à Arusha, nous avons eu une bonne surprise. Avec une voiture immobilisée jusqu'au lendemain au garage du "Tarangire Safari Lodge" 4 personnes ne pouvaient plus camper. Le frère de Nathan, propriétaire du Lodge, a donc décidé de tous nous héberger (8 personnes) gracieusement en pension complète. Comme en plus, c'était l'anniversaire de mon épouse, nous avons eu droit au repas d'anniversaire avec gâteau amené par le personnel de l’hôtel en costume traditionnel.

Au retour à Arusha nous n'avons donc pas trop râlé sur l'état des voitures. Finalement nous pourrions repartir avec "Serengeti Select Safari" mais plutôt avec des Toyota !!!
Tarifs et formalités d'entrées dans les parcs Le plus difficile est de tout préparer avant le départ car aux portes des différents parcs nous n'avons eu aucun problème. Nous avons même eu l'impression d' aller plus vite qu'avec l'agence 3 ans auparavant. - Ngorongoro Conservation Area : Aucun paiement en cash ou carte bancaire n'est accepté aux entrées. Les paiements sont effectués avec des cartes prépayées. Pour obtenir ces cartes prépayées, le plus simple est de demander au loueur de voiture. Ils sont habitués à le faire. Autrement il faut aller à la banque, déposer les sommes nécessaires, récupérer un reçu, l'amener à un bureau de la NCAA qui vous délivre la carte prépayée. Rien de plus simple ! Il faut également réserver les Campings spéciaux. Entrée 60 USD, camping 40 USD, camping spécial 60 USD, véhicule immatriculé en Tanzanie 10 USD. Ces prix sont valables pour 24 heures à partir de l'heure d'entrée. Attention le personnel des parcs vérifie soigneusement les heures d'entrée et sortie. Évidemment, à tous ces tarifs, il faut ajouter 18% de VAT. Par exemple un couple en camping spécial devra débourser pour 1 nuit : 120 USD pour l'entrée plus 120 USD pour le camping et 10 USD pour la voiture. 250 USD plus 18% soit 295 USD. A ce tarif l’addition grimpe très vite. Pour information, contrairement à ce que j'ai lu sur certain posts, il n'est pas nécessaire d'utiliser un guide pour aller aux campings spéciaux de Nasera Rock et de Empakaai Crater. Le guide est obligatoire à Empakaai Crater uniquement si on a prévu de descendre à pied dans le cratère. Informations recueillies à l'entrée de la NCAA à Lodoare Gate. - Arusha National Park : Paiement obligatoire à l'entrée en carte bancaire. Entrée 45 USD, camping spécial 50 USD, camping public 30 USD, véhicule 10 USD. - Serengeti National Park : Paiement obligatoire à l'entrée en carte bancaire sauf pour les camping spéciaux qui doivent être réservés à l'avance et payés par carte prépayée selon le même principe que la NCAA. Les campings publics sont payés à l'entrée par carte bancaire. Entrée 60 USD, camping spécial 50 USD, camping public 30 USD, véhicule 10 USD. Nous ne sommes pas entrés dans le Serengeti par la porte principale de Naabi Hill mais à Ndutu qui comme Naabi Hill a les bureaux du Serengeti et de la zone du Ngorongoro côte à côte. Très pratique pour faire les formalités d'entrée et de sortie. Depuis Ndutu nous avons rejoint Naabi Hill où nous devions passer sans refaire les formalités d'entrée au Serengeti (Déjà faites à Ndutu) mais c'était sans compter sur le chef du poste coté Ngorongoro. Celui ci a essayé de nous escroquer en prétextant un dépassement de la durée autorisée au Ngorongoro. Paiement de 24 heures supplémentaires . . . en espèces bien sur. Devant notre refus il a fini par céder assez rapidement. Tous nos reçus attestaient que nous étions en règle. Ce sera le seul cas de corruption de notre voyage. - Tarangire National Park : Même mode de paiement que le Serengeti avec les mêmes tarifs qu'Arusha. Entrée et sortie sans problème et rapides.
Vols : Nous avons utilisé la compagnie KLM au départ d'Amsterdam. Les horaires nous convenaient mais surtout cette compagnie est une des rares à offrir, en classe économique, des sièges avec plus de place pour les jambes et une inclinaison plus importante. Ces sièges (nombre limité) sont proposés pour à peu près 100 € de plus que le prix de la classe économique. Le vol retour étant de nuit, nous avons pleinement apprécié ce petit plus. Pour information nous avons payé, supplément inclus, 1100 € aller-retour Amsterdam/Arusha. Pour des conditions similaires Air France et British Airways font payer le double de la classe économique. Bien sur, en classe économique standard, on peut obtenir des prix plus bas sur d'autres compagnies.
Centres d’intérêt - Arusha La ville n'est pas très intéressante mais est incontournable pour tout voyage vers les parcs du nord. En dehors des supermarchés comme Nakumatt où l'on peut trouver l'essentiel et des marchés locaux pour les fruits et légumes, une boutique a retenu notre attention. Il s'agit de "Meat King Butchery" 7-8 Goliondoi Road non loin de la place de l'horloge. On y trouve de la viande (congelée, sous vide ou fraiche), jambon (sous vide ou frais), saucissons et fromages. Profitant des réfrigérateurs des voitures nous y avons fait le plein. Nous avons logé à l'aller comme au retour au "Planet Lodge". Très bon confort avec jardin tropical et piscine. Le restaurant n'est pas exceptionnel. A l'aller nous avions réservé, par leur intermédiaire, le taxi pour nous amener de l'aéroport de Kilimandjaro à Arusha (50 kms). A notre arrivée, personne ne nous attendait . . . car ils avaient oublié. Le personnel de la réception, très désagréable, a mis en doute ma demande de réservation de taxi, mais habitué, j'avais imprimé leurs e mails me confirmant cette réservation. Les excuses ne sont venues qu'à notre retour mais accompagnées d'un geste commercial. Les gros problèmes de la ville, en ce moment, ce sont les embouteillages dus aux importants travaux routiers sur les axes menant à Arusha. - Arusha National Park Nous avons passé une petite journée dans ce parc et cela nous a paru suffisant. Beaux paysages avec, en particulier, de très belles vues sur le Mont Meru et le Kilimandjaro. Végétation très variée et finalement pas mal d'animaux dont les superbes singes Colobes Guereza. - Ngorongoro Conservation Area Cette zone est très vaste et le fameux cratère du Ngorongoro n'en est qu'une petite partie. Étant déjà allés dans ce cratère lors d'un voyage précédent nous n'y sommes pas retournés. Trop de monde, impression d'un grand zoo et surtout prix exorbitant. Le reste de la zone vaut largement que l'on y passe quelques jours. Nous y avons passé trois nuits en camping spéciaux. La première nuit sur les bords du cratère Empakaai. Emplacement avec vue magnifique sur le cratère et son lac.

La route pour y accéder est plutôt (pour la Tanzanie) en bon état et les paysages y sont très variés. Je confirme que nous y sommes allés sans guide. Le guide est obligatoire que si vous voulez faire les randos à pied autour du cratère ou du lac. Ayant "perdu" pas mal de temps à Arusha pour la récupération des véhicules, nous n'avions plus le temps de faire ces randos qui semblent intéressantes.
Nous avons passé la deuxième nuit à Nasera Rock, superbe emplacement sous les acacias au pied du rocher. La piste pour y accéder est bien tracée mais la "tôle ondulée" est bien présente. Le lendemain matin, un vieux Masaï très cordial est venu nous faire signer un registre (En plus de notre signature, nous lui avons laissé un lot complet de vêtements). A noter que la veille, deux jeunes ont essayé de nous faire payer une taxe imaginaire que nous avons évidemment refusé de payer. Le vieux Masaï du lendemain nous a confirmé que c'étaient des faux agents de la zone du Ngorongoro.
La troisième nuit dans la zone de Ndutu coté Ngorongoro. Très bel emplacement avec vue sur le Ndutu Lake. Dans la zone nous avons eu la chance d'observer une famille de 4 guépards en exclusivité.

Les rangers nous ont confirmé que nous étions seuls autour de Ndutu. De janvier à mars, la migration des gnous y attire beaucoup de monde.
Il faut savoir que la piste qui va d'Arusha au Serengeti passe par la zone du Ngorongoro et qu'il faut payer au moins une journée ! Nous ne l'avons que très peu empruntée, elle est en mauvais état et surtout vous devrez subir une très grosse "tôle ondulée".
Nous n'avons fait que traverser la zone d'Olduvaï mais les bâtiments du musée nous ont paru en mauvaise état. Ceci nous a évité un guide payant.
- Serengeti National Park A cette époque (fin septembre, début octobre) nous avons vu moins d'animaux qu’en juin mais par contre beaucoup de félins.

Nous savions, qu’en principe, nous ne verrions pas la grande migration, encore au Kenya. Nous avons eu de la chance, car en empruntant une piste à peine marquée le long de la Grumeti River, nous avons assisté à la traversée de la rivière par des centaines de gnous. Pour rejoindre et trouver cette piste il faut prendre une piste ouest/nord-ouest depuis la piste principale Seronera/Lobo à la hauteur de l'aérodrome de Lobo Hill . Elle est indiquée sur la carte T4Africa. Nous avons assisté à un spectacle somptueux et nous étions absolument seul, loin de la foule de la rivière Mara.
Nous avons passé 5 nuits au Serengeti et pendant cette période nous avons eu de la pluie pratiquement chaque jour. Cela n'a jamais vraiment été gênant car c'était sous la forme d'orages violents mais brefs. A cette occasion nous avons pu constater que les pistes secondaires du parc devenaient vite impraticables en cas de fortes pluies.
Nous avons passé 2 nuits à Seronera, une au camping public "Dik Dik" et l'autre au camping spécial Sero 4, 2 nuits au camping public de Lobo Hill et une nuit au camping spécial Moru 4.
Le camping public "Dik Dik" nous a agréablement surpris car nous étions seuls et surtout les sanitaires étaient propres et fonctionnaient !!! Nous avions gardé le souvenir en juin 2013 du camping public Pimbi, surpeuplé avec des sanitaires déplorables.
Sero 4, emplacement à découvert sous un superbe acacia avec une vue à 360°. Les hyènes, à distance raisonnable, nous ont observés en permanence.
Camping public de Lobo Hill, très peu de monde à cette époque, ce qui en a fait un lieu de séjour très agréable malgré la pluie et la présence appuyée de nombreux babouins. La vue y est superbe et la zone était fréquentée par de nombreux mammifères.
Camping spécial Moru 4, emplacement superbe au milieu des rochers et des euphorbes géants. Nous y avons eu le sentiment d'un grand isolement. Peu d'animaux dans la zone.
Étant en fin de saison sèche, nous nous attendions à un parc jaune et sec et nous avons trouvé un parc vert et humide mais avec des couleurs magnifiques.
Le "self drive" nous a permis d'éviter la zone de Seronera, très prisée par les nombreuses agences et de circuler dans des zones plus éloignées où nous étions seuls avec tout autant d'animaux.
- Lac Natron En préparant le voyage j'avais hésité à y inclure le Lac Natron. J'avais lu pas mal de commentaires sur les péages sauvages instaurés par les Masaï dans la zone et la plupart n'étaient pas très positifs. Je peux affirmer aujourd'hui que la situation est apaisée. 3 péages ont été "officialisés". Entre Kleins Gate au Serengeti et Engare Sero, aucun péage et fait rare, une très bonne piste. Prendre la piste à l'est à partir de Sonjo.
Entre Engare Sero et Mto Wa Mbu 3 péages.
Le premier, à la sortie d'Engare Sero, poste de contrôle en dur, 15 USD par personne.
Le deuxième, 17 kilomètres plus loin, à Longido plus informel, 10 USD par personne.
Le troisième 35 kilomètres plus loin, à Engaruka, avec poste de contrôle en dur et terminal sans fil pour délivrer les reçus, 10 USD par personne !
A tous ces péages, aucune animosité, seulement de la courtoisie. Nous avons également du payer 20 USD par jour et par personne au Wildlife Department qui gère la zone du Lac Natron. Ce permis ne nous a jamais été demandé sur place et nous l'avions payé par l'intermédiaire du loueur de voitures. Toutes ces taxes, évidemment, n'incluent aucunement les différentes excursions autour du Lac Natron (lac, cascades) toutes payantes.
En fonction de nos différentes pannes, nous avons passé une nuit au camping du Moivaro Lodge et une autre au camping du Masaï Giraffe Lodge.
Le camping du Moivaro Lodge est très agréable, ombragé avec des sanitaires propres. Le restaurant, très "Out of Africa" est un peu cher pour ce qu'il y a dans l'assiette. Comme d'autres sur ce forum, nous avons apprécié les qualités d'homme à tout faire de Thomas. Il nous a accompagné à la cascade et au Lac Natron et sa compagnie fut très agréable.
Ayant utilisé gratuitement le téléphone satellite du Masaï Giraffe Lodge pour joindre l'agence Serengeti Select Safari nous avons décidé de passer notre deuxième nuit au Lac Natron dans ce lodge. Camping agréable, belle vue sur le Lengai , moins ombragé que le Moivaro mais largement compensé par la gentillesse du personnel et du propriétaire Lepara. Très bon repas au restaurant le soir pour 10 $. En plus du téléphone à disposition, Lepara n'a pas hésité à cannibaliser une de ces vieilles Land Rover, faire le démontage lui même, aider à la réparation, faire des allers-retours vers notre Land en panne (20 kms) s'occuper du reste du groupe et gérer son établissement. Chapeau bas et grand merci à lui. Son Lodge est un éco-Lodge n'hésitez pas à lui rendre visite pour l'aider à pérenniser son entreprise.
Nous avons également été aidés par un chauffeur de l'agence "Kessy Brothers Tours" qui, avec l'accord cordial de ses clients chinois, a pris en charge 2 personnes de notre groupe depuis l'endroit de notre casse de barre de torsion jusqu'à Engare Sero.
La ballade à la cascade est intéressante et ludique, celle au lac nous a semblé surtout commercial. Nous espérons que ces nombreux péages servent réellement aux Masaï mais nous n'en sommes pas complètement convaincus. Ce qui est certain, c'est que l'argent ne va pas à l'entretien des pistes car la "tôle ondulée" est également très présente dans la zone.
- Tarangire National Park Ce parc nous avait beaucoup plu en juin 2013 malgré un temps gris et nous étions impatient d'y retourner dans des meilleurs conditions. Nathan, notre loueur de merveilleuses land Rover, nous avait conseillé de réduire notre séjour au Serengeti au profit du Tarangire où il y a une migration de gnous et zèbres à cette époque. Nous avons suivi ses conseils et n'avons pas eu à le regretter. Nous avons en effet, assisté à une importante migration dans le sud du parc vers la zone de Silale Swamp. Comme avec toutes migrations, nous avons également vu beaucoup de félins et en particulier des lions magnifiques.


Ce à quoi nous nous attendions moins c'est la présence massive d'éléphants, omniprésents dans toutes les zones du parc alors qu'au Serengeti nous en avions vu très peu.
Nous avons passé 4 nuits dans ce parc. 3 au camping public et 1 au camping spécial Mibuyu Mingi.Ce camping spécial est situé au nord-ouest du parc et est très isolé. Situé au pied d'un majestueux baobab mais pas très dégagé pour espérer voir approcher les animaux.
Le camping public, en travaux en 2013, est tout à fait convenable avec une très belle vue sur son coté ouest. Nous n'y avons, en fait, passer que deux nuits car comme expliqué plus haut, nous avons fini notre séjour au Tarangire Safari Lodge . . il y a pire !!!
Ce parc mérite vraiment un séjour plus long que celui habituellement proposé par les agences de voyage (1 jour). Paysages superbes et beaucoup d'animaux.Cartes et GPSNous avons utilisé 2 GPS Garmin , Monterra et Nuvi 2797 et les cartes Tracks4Africa et OSM generic routable Tanzania (gratuite). Nous avons eu aucun problème de navigation et l'immense majorité des pistes figurait sur nos cartes.
CarburantLes deux véhicules n'avaient pas de réservoir supplémentaire et il a fallu compter uniquement sur le réservoir principal de 80 litres. Sans les kilomètres supplémentaires dus à nos pannes, cela passait sans problème mais avec les pannes , le trajet Seronera, Lobo Hill, Circuit Grumeti River, Kleins Gate, Mto Wa Mbu a été limite. En dehors des parcs les stations sont très nombreuses et assez modernes. 1 station à Seronera au Serengeti et 1 station au PC des guides au Ngorongoro. Le loueur des 4x4 nous avait demandé, dans la mesure du possible, de n'utiliser que les stations Total et Puma. Pour lui, les autres stations ont trop d'eau dans le gasoil.
Conclusion Ce qui fâche : Les prix exorbitants pratiqués dans les parcs nationaux et les zones protégées. Il va devenir impossible d'aller dans certaines zones sans payer plusieurs fois pour la même chose (voir Lac Natron) On sent nettement ce que veut dire exploitation du tourisme. Circonstance aggravante on ne voit pas ou peu d'améliorations dues à cette arrivée d'argent. Les pistes sont en très mauvais état et les infrastructures des camping publics sont loin de celles de l'Afrique australe. Pourquoi laisser les pistes principales des parcs avec une énorme tôle ondulée qui casse les voitures et oblige paradoxalement à rouler vite dans des zones où il faut rouler . . . doucement ! Les mouches Tsé Tsé très conviviales !!! Ce qui nous a plu : la gentillesse de la majorité de la population, y compris les policiers. A part une foi au Serengeti, peu ou pas de corruption. Les prix dès que l'on sort des zones touristiques. Les campings spéciaux (sauf le prix). Beaucoup moins de monde qu'en juin, juillet et aout. La liberté de mouvement du "self drive". Les animaux et les paysages, les animaux et les paysages et enfin les animaux et les paysages.

Ibiza: prix des billets d'avion deux fois plus cher? English translation pending
Bonjour,
Je part régulièrement à Ibiza lors des vacances de Pâques et de la Toussaint avec ma femme et nos 3 enfants et j'arrive toujours a obtenir des billets aller/retour à moins de 100 euros par personne en voyageant avec Ryanair.
Hors, je n'arrive pas à m'expliquer pourquoi cette fois, les billets ouvert à la réservation pour Avril et Octobre 2017 sont deux fois plus cher.
Impossible d'avoir des prix en dessous de 175 euros aller/retour et pour Avril 2017 les billets sont supérieur à 200 euros. Peut être est ce du à une forte demande car les pays du magheb et de la Turquie sont beaucoup moins prisé à cause de problème de sécurité.
Je ne comprend pas et je ne sais pas comment avoir cette information.
Bonne journée.
Je part régulièrement à Ibiza lors des vacances de Pâques et de la Toussaint avec ma femme et nos 3 enfants et j'arrive toujours a obtenir des billets aller/retour à moins de 100 euros par personne en voyageant avec Ryanair.
Hors, je n'arrive pas à m'expliquer pourquoi cette fois, les billets ouvert à la réservation pour Avril et Octobre 2017 sont deux fois plus cher.
Impossible d'avoir des prix en dessous de 175 euros aller/retour et pour Avril 2017 les billets sont supérieur à 200 euros. Peut être est ce du à une forte demande car les pays du magheb et de la Turquie sont beaucoup moins prisé à cause de problème de sécurité.
Je ne comprend pas et je ne sais pas comment avoir cette information.
Bonne journée.
Photos d'Andalousie English translation pending
Bonjour,
Je suis allée en Andalousie le mois dernier. J’ai sélectionné quelques photos de notre road-trip de deux semaines à travers cette belle région d’Espagne.
Malaga :
Malaga n’est pas une des villes les plus visitées d’Andalousie même si les visites à y faire sont nombreuses. Alcazaba, théâtre romain, château et mirador del Gibralfaro, Cathédrale « la manquita », musée de Pablo Picasso et centre Pompidou sont autant de façons de découvrir la ville. En dehors de Malaga, on pourra voir le jardin botanique de la conception et, à une demi-heure en voiture, le parc naturel d’El torcal de Antequera.
El Torcal de Antequera

Jardin botanique de la conception
Pueblos Blancos : Ce sont des villages typiques de l’Andalousie rurale et agricole, avec les murs des maisons blanchis à la chaux et les ruelles sinueuses. La route des villages blancs traverse le parc de la Sierra de Grazalema (El Gastor, Zahara de la Sierra, Grazalema…) mais on en voit aussi le long de la Costa del Sol (Frigiliana, Mijas…)
Zahara de la Sierra

Séville :
Séville fait partie du triangle culturel andalou avec Grenade et Cordoue. 3 monuments y sont classés au patrimoine mondial de l’Unesco : les archives des Indes qui recèlent de documents datant de l’époque de la découverte de l’Amérique, la Cathédrale, une des plus grandes d’Europe et l’Alcazar, splendide palais qui sert de décor au royaume de Dorne dans Game of Thrones.
La Giralda depuis les jardins de l'Alcazar
L'Alcazar
Cordoue : Le centre de Cordoue est plus petit que le centre de Séville. On pourra y admirer la mosquée cathédrale, ancienne mosquée sur laquelle fut construite une cathédrale et l’Alcazar, le palais où séjournaient les rois catholiques quand ils étaient de passage dans la ville.
La mosquée cathédrale
L'alcazar
Grenade :
Impossible d’aller à Grenade sans visiter l’Alhambra, le symbole de la ville. Il faudra bien compter une demi-journée pour visiter l’Alcazaba, le Generalife, les Palais Nasrides et les jardins. Sur la colline d’en face, se trouve l’Albaicin, ancien quartier maure inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco et un peu plus loin, le Sacromonte, un ancien quartier gitan connu pour être un des berceaux du Flamenco.
L'alhambra
L'Albaicin
J'ai ajouté quelques liens vers mon blog de voyage si vous voulez plus d'informations sur toutes ces visites :)
Clothilde
Je suis allée en Andalousie le mois dernier. J’ai sélectionné quelques photos de notre road-trip de deux semaines à travers cette belle région d’Espagne.
Malaga :
Malaga n’est pas une des villes les plus visitées d’Andalousie même si les visites à y faire sont nombreuses. Alcazaba, théâtre romain, château et mirador del Gibralfaro, Cathédrale « la manquita », musée de Pablo Picasso et centre Pompidou sont autant de façons de découvrir la ville. En dehors de Malaga, on pourra voir le jardin botanique de la conception et, à une demi-heure en voiture, le parc naturel d’El torcal de Antequera.
El Torcal de Antequera


Jardin botanique de la conception

Pueblos Blancos : Ce sont des villages typiques de l’Andalousie rurale et agricole, avec les murs des maisons blanchis à la chaux et les ruelles sinueuses. La route des villages blancs traverse le parc de la Sierra de Grazalema (El Gastor, Zahara de la Sierra, Grazalema…) mais on en voit aussi le long de la Costa del Sol (Frigiliana, Mijas…)
Zahara de la Sierra


Séville :
Séville fait partie du triangle culturel andalou avec Grenade et Cordoue. 3 monuments y sont classés au patrimoine mondial de l’Unesco : les archives des Indes qui recèlent de documents datant de l’époque de la découverte de l’Amérique, la Cathédrale, une des plus grandes d’Europe et l’Alcazar, splendide palais qui sert de décor au royaume de Dorne dans Game of Thrones.
La Giralda depuis les jardins de l'Alcazar

L'Alcazar

Cordoue : Le centre de Cordoue est plus petit que le centre de Séville. On pourra y admirer la mosquée cathédrale, ancienne mosquée sur laquelle fut construite une cathédrale et l’Alcazar, le palais où séjournaient les rois catholiques quand ils étaient de passage dans la ville.
La mosquée cathédrale

L'alcazar

Grenade :
Impossible d’aller à Grenade sans visiter l’Alhambra, le symbole de la ville. Il faudra bien compter une demi-journée pour visiter l’Alcazaba, le Generalife, les Palais Nasrides et les jardins. Sur la colline d’en face, se trouve l’Albaicin, ancien quartier maure inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco et un peu plus loin, le Sacromonte, un ancien quartier gitan connu pour être un des berceaux du Flamenco.
L'alhambra

L'Albaicin

J'ai ajouté quelques liens vers mon blog de voyage si vous voulez plus d'informations sur toutes ces visites :)
Clothilde
Notre dernier(?) voyage au Japon English translation pending
Bonjour,
Ce ne sera pas un carnet de voyage à proprement parler mais un "texte de voyageur". J'ai préparé notre voyage grâce, pour l'essentiel, aux informations glanées auprès des spécialistes Japon de ce site, je viens donc faire profiter d'autres personnes de ma modeste expérience, même si ce n'est pas notre première visite de l'Archipel, les premières ayant été faites, il y a trente deux ans dans le cadre de mes voyages professionnels.
Cette fois ci, cela aura été, cap au sud. La fois précédente, c'était cap au Nord (de Honshu) par Sendai.
Nous sommes partis de Nice, début novembre 2016, avec Lufthansa qui offrait, non seulement un tarif très attractif mais aussi proposait le voyage le plus court par Francfort. Nous avons quitté Nice à 10h du matin, presque deux heures de transit et puis avons volé vers Osaka. C'est la cinquième fois que je vole sur Osaka depuis l'Europe.
Vol sans histoire dans un 747-400 quasi neuf, du moins en apparence. Repas tout à fait acceptable et bon vin riesling servi bien frais.
La douane nippone ne rigole pas plus que nos gabelous mais le passage de frontière se passera bien, sauf que, m'étant empressé d'accompagner mon épouse au guichet du douanier, pour aider à la traduction, je me suis fait rabrouer en anglais et suis revenu derrière la ligne blanche...penaud.
Nous prenons, comme prévu, un bus d'Airport Limousine, le billet nous ayant été procuré par le préposé aux bagages qui nous a facilité la tâche au distributeur automatique, décalage horaire oblige. Nous embarquons vers le New Hankyu Hotel d'Umeda et nous voila partis. Autoroute entre l'aéroport et la ville sans trop de bouchons.
Nous irons à l'hôtel Harmony Embrassee qui se trouve de l'autre côté de la gare Hankyu, non sans avoir traversé la gare, par les sous sols, à un moment relativement calme de la journée. Bel hôtel. Chambre de 42m2, un luxe au Japon avec vue sur les deux gares avec l'accueil traditionnel et moult courbettes, à tous les étages. Nous déposons nos bagages et reviendrons vers 16h (heure locale) pour prendre possession de notre logement réservé pour six nuits. Nous errons en attendant dans l'ensemble immobilier des deux gares, visitons le sous sol du centre commercial Hankyu où nous savons que nous trouverons de quoi préparer nos petits déjeuners. Puis retour, un peu avant l'heure, à l'hôtel et installation dans la chambre/suite.
Nous dormirons seize heures...car nous avons à gérer le décalage horaire, un total de près de treize heures de vol et la fatigue car nous ne sommes plus guère très jeunes.. Repos bien mérité sommes toutes.
Ce ne sera pas un carnet de voyage à proprement parler mais un "texte de voyageur". J'ai préparé notre voyage grâce, pour l'essentiel, aux informations glanées auprès des spécialistes Japon de ce site, je viens donc faire profiter d'autres personnes de ma modeste expérience, même si ce n'est pas notre première visite de l'Archipel, les premières ayant été faites, il y a trente deux ans dans le cadre de mes voyages professionnels.
Cette fois ci, cela aura été, cap au sud. La fois précédente, c'était cap au Nord (de Honshu) par Sendai.
Nous sommes partis de Nice, début novembre 2016, avec Lufthansa qui offrait, non seulement un tarif très attractif mais aussi proposait le voyage le plus court par Francfort. Nous avons quitté Nice à 10h du matin, presque deux heures de transit et puis avons volé vers Osaka. C'est la cinquième fois que je vole sur Osaka depuis l'Europe.
Vol sans histoire dans un 747-400 quasi neuf, du moins en apparence. Repas tout à fait acceptable et bon vin riesling servi bien frais.
La douane nippone ne rigole pas plus que nos gabelous mais le passage de frontière se passera bien, sauf que, m'étant empressé d'accompagner mon épouse au guichet du douanier, pour aider à la traduction, je me suis fait rabrouer en anglais et suis revenu derrière la ligne blanche...penaud.
Nous prenons, comme prévu, un bus d'Airport Limousine, le billet nous ayant été procuré par le préposé aux bagages qui nous a facilité la tâche au distributeur automatique, décalage horaire oblige. Nous embarquons vers le New Hankyu Hotel d'Umeda et nous voila partis. Autoroute entre l'aéroport et la ville sans trop de bouchons.
Nous irons à l'hôtel Harmony Embrassee qui se trouve de l'autre côté de la gare Hankyu, non sans avoir traversé la gare, par les sous sols, à un moment relativement calme de la journée. Bel hôtel. Chambre de 42m2, un luxe au Japon avec vue sur les deux gares avec l'accueil traditionnel et moult courbettes, à tous les étages. Nous déposons nos bagages et reviendrons vers 16h (heure locale) pour prendre possession de notre logement réservé pour six nuits. Nous errons en attendant dans l'ensemble immobilier des deux gares, visitons le sous sol du centre commercial Hankyu où nous savons que nous trouverons de quoi préparer nos petits déjeuners. Puis retour, un peu avant l'heure, à l'hôtel et installation dans la chambre/suite.
Nous dormirons seize heures...car nous avons à gérer le décalage horaire, un total de près de treize heures de vol et la fatigue car nous ne sommes plus guère très jeunes.. Repos bien mérité sommes toutes.
Escapade à Ahe, un atoll des Tuamotu Nord English translation pending
INTRODUCTION
Résidents en Polynésie Française et basés à Tahiti, nous faisons deux ou trois courts voyages en Polynésie par an, à la découverte des archipels et des îles , toutes si différentes les unes des autres. Cette fin d'octobre, nous avons décidé d'aller passer quelques jours à Ahe, un petit atoll des Tuamotu Nord, peuplé d' environ 500 habitants et renommé pour sa beauté sauvage. Septembre et octobre sont des mois idéaux pour les séjours aux Tuamotu; il fait généralement beau et le vent tempère les chaleurs de la journée et rafraîchit la nuit. Départ le mardi 25 octobre à 7 H 30 du matin : Beau temps, le voyage sera rallongé en raison de deux escales, l'une à Takaroa et l'autre à Manihi, deux atolls proches. Sur le trajet, c'est un festival d'atolls survolés et qui méritent tous une ou plusieurs photos. il fait très beau, la lumière du matin est intense, les îles sont des bijoux sur l'écrin de l'océan bleu marine. On ne s'en lasse jamais, même après 30 ans de séjour !
UN PEU DE GEOGRAPHIE L' atoll de Ahe est situé à environ 470 kms au nord-est de Tahiti, et à seulement 15 kms de Manihi, commune à laquelle il est administrativement rattaché. C 'est un atoll de belle taille, long de 23 kms et large de 8 kms au maximum.. Il est relié à l' océan par une unique passe, celle de Tiareroa. Les habitants se répartissent entre l' unique village de Tenukupara et quelques motu du sud de l' île où se trouvent d'ailleurs les deux pensions de famille hébergeant les visiteurs de passage. D'un point de vue géologique, Ahe est une excroissance corallienne du sommet d 'une énorme montagne sous-marine ayant soulevé Tahiti et Moorea suite à de fortes convulsions volcaniques, ce que l'on appelle l' effet de bombement qui a déformé le plancher océanique sur des centaines de kilomètres de large et donné naissance à cette multitude d'atolls aux Tuamotu. Ahe, comme quelques autres atolls des Tuamotu, a un motu tout à fait singulier, le Motu Manu. Celui-ci est recouvert d'un lambeau minuscule - 1 km2 - de forêt primaire tropicale semi-sèche, un royaume feutré où l' épaisseur d'humus est exceptionnelle, surtout sur un atoll corallien généralement plutôt aride et stérile, fréquenté par une multitude d'oiseaux de mer.
UN PEU D'HISTOIRE Dans les temps anciens, l' atoll de Ahe s'appelait autrement, à savoir Ahemaru et Omaru. L' atoll fut découvert et mentionné dans leurs journaux de bord par plusieurs explorateurs européens dont, en 1616, deux Hollandais, Wilhem Schouten et Jacob Le Maire. Ils appellent alors l' île Waterlandt. Un peu plus d'un siècle plus tard, une autre expédition hollandaise dans les Mers du Sud croise Ahe sur sa route et son capitaine la nomme Dagenraad ou ' Aurore ' en hollandais. Puis voici Charles Wilkes, un explorateur américain embarqué dans une longue expédition australe qui nommera cette nouvelle terre ' Peacock Island ' après avoir croisé au large de ses côtes à deux reprises, en 1839 et en 1840, dans le cadre d'une expédition scientifique australe. Un autre navigateur, Bernard Moitessier choisit beaucoup plus récemment, en 1975, de déposer ses valises sur le motu Poroporo où il construisit un ' fare ' traditionnel. Il y vécut trois ans avant de déménager pour Moorea en 1978. Trois ans, c'est à la fois court et long, surtout quand a décidé, comme Moitessier, de s'astreindre à une vie de quasi autosuffisance alimentaire et quand on désire rester en permanence en phase avec ses propres exigences en termes d'écologie, de respect de la nature, et de recyclage total de ses déchets. Et puis, il faut s'accommoder de l' inconfort, de la chaleur, des éléments parfois déchaînés, des risques de submersion du motu, des moustiques, des nonos, des rats...bref d'une nature qui peut être envahissante et dure malgré les apparences. Il préféra jeter l' éponge à un certain moment et rejoindre Moorea où la vie était certainement plus douce et plus confortable, d'autant qu'il avait tenté l' expérience paumotu avec son épouse et un enfant. Depuis ce séjour de Moitessier à Ahe, et en raison de sa notoriété, l' atoll a toujours été considéré comme une halte mythique par tous ceux qui naviguent entre les Îles Marquises et les Iles sous le Vent.
Ahe est une île majoritairement catholique.
UN PEU D'ECONOMIE Ahe se consacre à la pêche comme les autres atolls mais surtout à la perliculture. C 'est un site majeur de collectage parmi les 26 îles productrices réparties sur 3 archipels sur 5. Sur ces 26 sites, 3 dominent : Mangareva aux Gambier, et Takapoto, Arutua et surtout Ahe aux Tuamotu Nord. A noter que l' huître perlière présente dans les lagons de Polynésie est un mollusque bivalve, comme la moule ou la coquille St Jacques. Le lagon de Ahe produit des perles d 'une qualité reconnue localement et internationalement, aux teintes et reflets exceptionnels. On peut visiter une ferme perlière à partir de l'une ou l' autre pension.
UN PEU DE CULTURE
Comme les autres atolls, Ahe recèle des vestiges de l' ancienne société pré-chrétienne, à savoir des ' marae ', il faut le dire, recensés mais laissés plus ou moins à l' abandon. Il sera possible d'aller les voir malgré tout, l'un sur le motu Tatupegiaro, l' autre sur le motu Rahokoro, le dernier sur un autre motu voisin du motu Terekia.
LES OISEAUX DANS LA CULTURE POLYNESIENNE
Les oiseaux endémiques aux îles polynésiennes sont toujours menacés, comme ils l' ont été dans le passé , par la chasse, la présence mortifère du rat noir dans toutes les îles sauf 2 ( Rimatara aux Australes et Ua Huka aux Marquises ), par la disparition progressive de leur habitat, et par l' introduction malheureuse d' espèces agressives et nuisibles comme par exemple le merle des Moluques, censé débarrasser les îles des guêpes et qui n' a de cesse de détruire les nids et les oeufs pondus par d'autres oiseaux. Les anciens polynésiens étaient fascinés par la capacité des oiseaux à voler, c'est à dire à passer avec facilité du monde des hommes au monde divin. Ils s'intéressaient beaucoup à leur comportement et pensaient que certains pouvaient prédire l' avenir ou incarnaient certains de leurs dieux. Ainsi le Fou à pieds rouges - ou ' ua'ao ' - était censé prévenir de l' approche d'un danger tandis que le paille-en-queue ou phaéton était l'incarnation du dieu de la création Takaroa. Quant à la frégate - ou o'taha - elle était supposée émaner du dieu de la guerre et de la fertilité. Le martin -pêcheur vénéré - ou ruro - endémique à l' atoll de Niau incarnait le dieu du soleil Ra tandis que le coucou de Nouvelle-Zélande, présent sur l' atoll de Ahe annonçait au guerrier qu'une menace planait sur sa vie. Ahe est l'une des rares îles sur laquelle vit la Gallicolombe erythroptère - ou tutururu -, un oiseau discret et souvent au sol car volant mal, et donc très exposé à toute forme de prédation. Egalement endémique - plus largement dans les Tuamotu Centre - Gambier - le ptilope des Tuamotu, au plumage vert, de la famille des pigeons, appelé ' atoll fruit-dove ' en anglais.
Les plumes étaient utilisées dans la confection de parures pour les chefs et les grands prêtres, surtout les plumes rouges, évocatrices du sacré, et détentrices du pouvoir des dieux, ou 'mana '. C 'est pour ses plumes rouges que le Lori de Kuhl, endémique à l' île de Rimatara aux Australes a failli disparaître. Les oiseaux- frégates ou sternes ou noddis- aidaient aussi les navigateurs et pêcheurs à se repérer en plein océan et à évaluer très précisément à quelle distance ils se trouvaient d'une île proche mais encore invisible.
Mardi 25 octobre
Arrivée à Ahe, l' aéroport est de petite taille, mais la piste de 1200 mètres reçoit les ATR sans problème. Elle a été construite par la Légion, ainsi qu'une piste de soupe de corail qui serpente le long du récif sur quelques kilomètres. Nous sommes attendus par Eric, l'homme providentiel de la pension que nous avons choisie, qui nettoie, ramasse les feuilles, conduit le bateau, emmène à la pêche et prépare les déjeuners au poisson frais pêché sous les cocotiers. Jolie pension, ' Chez Raita ' . Raita et son mari sont des gens chaleureux et leur joie de vivre est communicative. Raita était chanteuse professionnelle et joue du ukulélé, son mari et son fils sont guitaristes et les petits concerts du soir avant dîner sont un régal.

Découverte des environs de la pension et grande balade sur le côté récif de l'atoll, presque austère. Il n' y a personne, l' endroit est sauvage, battu par la houle puissante du Pacifique. On respire un air pur. Retour côté lagon ( 5 mn à pied ) et baignade devant la pension. L'eau est magnifique, sa température parfaite. Le bungalow est simple, mais propre et agréable, le lit un peu trop dur cependant.




Mercredi 26 octobre Départ en excursion. Eric pilote le bateau et nous allons d'abord pendant deux heures pêcher à la palangre les poissons du repas de midi. Il connait les bons coins, proches des patates de corail qui remontent ici et là du fond du lagon, à une profondeur de 15 à 20 mètres. Nous allons remonter avec une facilité incroyable des mérous, des becs de cane et des rougets tropicaux qui sont appréciés car sans arêtes, même si quelques-uns nous échappent au dernier moment, mangés - hameçon compris - par les requins qui rôdent... Il faut être rapide, sinon on se prive de repas ! Une fois la pêche terminée, nous rejoignons un coin pré-choisi sur le motu Manu. Déjeuner poisson cru, poisson grillé et pain coco les pieds dans l'eau. Ensuite c'est le clou du séjour : nous allons arpenter l 'intérieur de l' îlot. D'autres atolls comme Makemo, Mataiva ou Takapoto ont aussi des restes de forêt primaire tropicale pas trop dense et aussi beaucoup d'oiseaux marins qui y trouvent assez de tranquillité pour y nidifier. On y voit surtout des fous à pieds rouges, des noddis, des frégates, des sternes blanches. Tout ce petit monde cohabite sans mal sur un espace restreint; l'endroit est prodigieux, un écosystème si fragile, uniquement préservé parce que l'atoll est loin de tout, sauvage et peu peuplé. Ne serait-ce que pour voir cet endroit magique, la visite à Ahe est un must. Baignade ensuite dans un lagon superbe, retour à la pension vers 16H30, balade de nouveau le long du récif. On ne s'en lasse jamais.










Jeudi 27 octobre Journée libre. Nous aurions pu aller au village en bateau mais avons préféré retourner par nous-mêmes là où nous étions hier, en longeant le récif à loisir.


Il y a 6 km AR pour rejoindre l'endroit magique, nous allons faire cela deux fois dans la journée. Occasion rêvée de faire de magnifiques photos de cartes postales. Mercredi soir et jeudi soir, nous remangerons de notre pêche miraculeuse du premier jour. Raita nous a concocté de belles recettes, la table est artistiquement mise, la soirée très paumotu avec musique et éclats de rire. Tout ce qu'on aime en voyage en Polynésie.


Vendredi 28 octobre
C' est déjà la fin du séjour. Nous allons rejoindre l'aéroport par la piste de corail, le lagon étant très agité à cause du vent qui a forci depuis la veille.



Vol de retour direct sur Tahiti.
Cette escapade à Ahe nous donne envie de partir visiter d'autres atolls, plus sauvages encore. Il y en a des dizaines d'autres plus ou moins lointains ou isolés, quelques-uns seulement accessibles par avion de Tahiti. La Polynésie Française est un territoire immense, éparpillé sur une superficie égale à celle de l'Europe tout entière. On ne verra jamais tout, c'est là son mystère.
Résidents en Polynésie Française et basés à Tahiti, nous faisons deux ou trois courts voyages en Polynésie par an, à la découverte des archipels et des îles , toutes si différentes les unes des autres. Cette fin d'octobre, nous avons décidé d'aller passer quelques jours à Ahe, un petit atoll des Tuamotu Nord, peuplé d' environ 500 habitants et renommé pour sa beauté sauvage. Septembre et octobre sont des mois idéaux pour les séjours aux Tuamotu; il fait généralement beau et le vent tempère les chaleurs de la journée et rafraîchit la nuit. Départ le mardi 25 octobre à 7 H 30 du matin : Beau temps, le voyage sera rallongé en raison de deux escales, l'une à Takaroa et l'autre à Manihi, deux atolls proches. Sur le trajet, c'est un festival d'atolls survolés et qui méritent tous une ou plusieurs photos. il fait très beau, la lumière du matin est intense, les îles sont des bijoux sur l'écrin de l'océan bleu marine. On ne s'en lasse jamais, même après 30 ans de séjour !
UN PEU DE GEOGRAPHIE L' atoll de Ahe est situé à environ 470 kms au nord-est de Tahiti, et à seulement 15 kms de Manihi, commune à laquelle il est administrativement rattaché. C 'est un atoll de belle taille, long de 23 kms et large de 8 kms au maximum.. Il est relié à l' océan par une unique passe, celle de Tiareroa. Les habitants se répartissent entre l' unique village de Tenukupara et quelques motu du sud de l' île où se trouvent d'ailleurs les deux pensions de famille hébergeant les visiteurs de passage. D'un point de vue géologique, Ahe est une excroissance corallienne du sommet d 'une énorme montagne sous-marine ayant soulevé Tahiti et Moorea suite à de fortes convulsions volcaniques, ce que l'on appelle l' effet de bombement qui a déformé le plancher océanique sur des centaines de kilomètres de large et donné naissance à cette multitude d'atolls aux Tuamotu. Ahe, comme quelques autres atolls des Tuamotu, a un motu tout à fait singulier, le Motu Manu. Celui-ci est recouvert d'un lambeau minuscule - 1 km2 - de forêt primaire tropicale semi-sèche, un royaume feutré où l' épaisseur d'humus est exceptionnelle, surtout sur un atoll corallien généralement plutôt aride et stérile, fréquenté par une multitude d'oiseaux de mer.
UN PEU D'HISTOIRE Dans les temps anciens, l' atoll de Ahe s'appelait autrement, à savoir Ahemaru et Omaru. L' atoll fut découvert et mentionné dans leurs journaux de bord par plusieurs explorateurs européens dont, en 1616, deux Hollandais, Wilhem Schouten et Jacob Le Maire. Ils appellent alors l' île Waterlandt. Un peu plus d'un siècle plus tard, une autre expédition hollandaise dans les Mers du Sud croise Ahe sur sa route et son capitaine la nomme Dagenraad ou ' Aurore ' en hollandais. Puis voici Charles Wilkes, un explorateur américain embarqué dans une longue expédition australe qui nommera cette nouvelle terre ' Peacock Island ' après avoir croisé au large de ses côtes à deux reprises, en 1839 et en 1840, dans le cadre d'une expédition scientifique australe. Un autre navigateur, Bernard Moitessier choisit beaucoup plus récemment, en 1975, de déposer ses valises sur le motu Poroporo où il construisit un ' fare ' traditionnel. Il y vécut trois ans avant de déménager pour Moorea en 1978. Trois ans, c'est à la fois court et long, surtout quand a décidé, comme Moitessier, de s'astreindre à une vie de quasi autosuffisance alimentaire et quand on désire rester en permanence en phase avec ses propres exigences en termes d'écologie, de respect de la nature, et de recyclage total de ses déchets. Et puis, il faut s'accommoder de l' inconfort, de la chaleur, des éléments parfois déchaînés, des risques de submersion du motu, des moustiques, des nonos, des rats...bref d'une nature qui peut être envahissante et dure malgré les apparences. Il préféra jeter l' éponge à un certain moment et rejoindre Moorea où la vie était certainement plus douce et plus confortable, d'autant qu'il avait tenté l' expérience paumotu avec son épouse et un enfant. Depuis ce séjour de Moitessier à Ahe, et en raison de sa notoriété, l' atoll a toujours été considéré comme une halte mythique par tous ceux qui naviguent entre les Îles Marquises et les Iles sous le Vent.
Ahe est une île majoritairement catholique.
UN PEU D'ECONOMIE Ahe se consacre à la pêche comme les autres atolls mais surtout à la perliculture. C 'est un site majeur de collectage parmi les 26 îles productrices réparties sur 3 archipels sur 5. Sur ces 26 sites, 3 dominent : Mangareva aux Gambier, et Takapoto, Arutua et surtout Ahe aux Tuamotu Nord. A noter que l' huître perlière présente dans les lagons de Polynésie est un mollusque bivalve, comme la moule ou la coquille St Jacques. Le lagon de Ahe produit des perles d 'une qualité reconnue localement et internationalement, aux teintes et reflets exceptionnels. On peut visiter une ferme perlière à partir de l'une ou l' autre pension.
UN PEU DE CULTURE
Comme les autres atolls, Ahe recèle des vestiges de l' ancienne société pré-chrétienne, à savoir des ' marae ', il faut le dire, recensés mais laissés plus ou moins à l' abandon. Il sera possible d'aller les voir malgré tout, l'un sur le motu Tatupegiaro, l' autre sur le motu Rahokoro, le dernier sur un autre motu voisin du motu Terekia.
LES OISEAUX DANS LA CULTURE POLYNESIENNE
Les oiseaux endémiques aux îles polynésiennes sont toujours menacés, comme ils l' ont été dans le passé , par la chasse, la présence mortifère du rat noir dans toutes les îles sauf 2 ( Rimatara aux Australes et Ua Huka aux Marquises ), par la disparition progressive de leur habitat, et par l' introduction malheureuse d' espèces agressives et nuisibles comme par exemple le merle des Moluques, censé débarrasser les îles des guêpes et qui n' a de cesse de détruire les nids et les oeufs pondus par d'autres oiseaux. Les anciens polynésiens étaient fascinés par la capacité des oiseaux à voler, c'est à dire à passer avec facilité du monde des hommes au monde divin. Ils s'intéressaient beaucoup à leur comportement et pensaient que certains pouvaient prédire l' avenir ou incarnaient certains de leurs dieux. Ainsi le Fou à pieds rouges - ou ' ua'ao ' - était censé prévenir de l' approche d'un danger tandis que le paille-en-queue ou phaéton était l'incarnation du dieu de la création Takaroa. Quant à la frégate - ou o'taha - elle était supposée émaner du dieu de la guerre et de la fertilité. Le martin -pêcheur vénéré - ou ruro - endémique à l' atoll de Niau incarnait le dieu du soleil Ra tandis que le coucou de Nouvelle-Zélande, présent sur l' atoll de Ahe annonçait au guerrier qu'une menace planait sur sa vie. Ahe est l'une des rares îles sur laquelle vit la Gallicolombe erythroptère - ou tutururu -, un oiseau discret et souvent au sol car volant mal, et donc très exposé à toute forme de prédation. Egalement endémique - plus largement dans les Tuamotu Centre - Gambier - le ptilope des Tuamotu, au plumage vert, de la famille des pigeons, appelé ' atoll fruit-dove ' en anglais.
Les plumes étaient utilisées dans la confection de parures pour les chefs et les grands prêtres, surtout les plumes rouges, évocatrices du sacré, et détentrices du pouvoir des dieux, ou 'mana '. C 'est pour ses plumes rouges que le Lori de Kuhl, endémique à l' île de Rimatara aux Australes a failli disparaître. Les oiseaux- frégates ou sternes ou noddis- aidaient aussi les navigateurs et pêcheurs à se repérer en plein océan et à évaluer très précisément à quelle distance ils se trouvaient d'une île proche mais encore invisible.
Mardi 25 octobre
Arrivée à Ahe, l' aéroport est de petite taille, mais la piste de 1200 mètres reçoit les ATR sans problème. Elle a été construite par la Légion, ainsi qu'une piste de soupe de corail qui serpente le long du récif sur quelques kilomètres. Nous sommes attendus par Eric, l'homme providentiel de la pension que nous avons choisie, qui nettoie, ramasse les feuilles, conduit le bateau, emmène à la pêche et prépare les déjeuners au poisson frais pêché sous les cocotiers. Jolie pension, ' Chez Raita ' . Raita et son mari sont des gens chaleureux et leur joie de vivre est communicative. Raita était chanteuse professionnelle et joue du ukulélé, son mari et son fils sont guitaristes et les petits concerts du soir avant dîner sont un régal.

Découverte des environs de la pension et grande balade sur le côté récif de l'atoll, presque austère. Il n' y a personne, l' endroit est sauvage, battu par la houle puissante du Pacifique. On respire un air pur. Retour côté lagon ( 5 mn à pied ) et baignade devant la pension. L'eau est magnifique, sa température parfaite. Le bungalow est simple, mais propre et agréable, le lit un peu trop dur cependant.




Mercredi 26 octobre Départ en excursion. Eric pilote le bateau et nous allons d'abord pendant deux heures pêcher à la palangre les poissons du repas de midi. Il connait les bons coins, proches des patates de corail qui remontent ici et là du fond du lagon, à une profondeur de 15 à 20 mètres. Nous allons remonter avec une facilité incroyable des mérous, des becs de cane et des rougets tropicaux qui sont appréciés car sans arêtes, même si quelques-uns nous échappent au dernier moment, mangés - hameçon compris - par les requins qui rôdent... Il faut être rapide, sinon on se prive de repas ! Une fois la pêche terminée, nous rejoignons un coin pré-choisi sur le motu Manu. Déjeuner poisson cru, poisson grillé et pain coco les pieds dans l'eau. Ensuite c'est le clou du séjour : nous allons arpenter l 'intérieur de l' îlot. D'autres atolls comme Makemo, Mataiva ou Takapoto ont aussi des restes de forêt primaire tropicale pas trop dense et aussi beaucoup d'oiseaux marins qui y trouvent assez de tranquillité pour y nidifier. On y voit surtout des fous à pieds rouges, des noddis, des frégates, des sternes blanches. Tout ce petit monde cohabite sans mal sur un espace restreint; l'endroit est prodigieux, un écosystème si fragile, uniquement préservé parce que l'atoll est loin de tout, sauvage et peu peuplé. Ne serait-ce que pour voir cet endroit magique, la visite à Ahe est un must. Baignade ensuite dans un lagon superbe, retour à la pension vers 16H30, balade de nouveau le long du récif. On ne s'en lasse jamais.










Jeudi 27 octobre Journée libre. Nous aurions pu aller au village en bateau mais avons préféré retourner par nous-mêmes là où nous étions hier, en longeant le récif à loisir.


Il y a 6 km AR pour rejoindre l'endroit magique, nous allons faire cela deux fois dans la journée. Occasion rêvée de faire de magnifiques photos de cartes postales. Mercredi soir et jeudi soir, nous remangerons de notre pêche miraculeuse du premier jour. Raita nous a concocté de belles recettes, la table est artistiquement mise, la soirée très paumotu avec musique et éclats de rire. Tout ce qu'on aime en voyage en Polynésie.


Vendredi 28 octobre
C' est déjà la fin du séjour. Nous allons rejoindre l'aéroport par la piste de corail, le lagon étant très agité à cause du vent qui a forci depuis la veille.



Vol de retour direct sur Tahiti.Cette escapade à Ahe nous donne envie de partir visiter d'autres atolls, plus sauvages encore. Il y en a des dizaines d'autres plus ou moins lointains ou isolés, quelques-uns seulement accessibles par avion de Tahiti. La Polynésie Française est un territoire immense, éparpillé sur une superficie égale à celle de l'Europe tout entière. On ne verra jamais tout, c'est là son mystère.
États-Unis en famille: choix de la voiture de location English translation pending
Bonjour a tous ,
dans le cadre de l'organisation de mon voyage au état unis qui aura lieu du 12 juin 2017 au 29 juin 2017 , je souhaiterai avoir votre avis afin de ne pas commettre d'erreur sur la location , en effet après avoir réserver les vols , les hôtels et campings , me voila rendu a l’étape "location de la voiture " .
Nous serons 2 adultes et 2 enfants de 13 et 7 ans , 4 grosses valises chacun ainsi que 2 valises de cabines + durant les trajets dans les etat unis 4 autres sac a dos de taille normal
Je vais vous soumettre différent choix que j’ai retenu durant ma recherche .
Pourriez vous aussi m’éclairer sur les différente lettre que l'on retrouve souvent a cote des proposition des loueurs (ECAR) (RFAR) (IFAR) ect....
Merci d'avance pour toute vos réponses

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dans le cadre de l'organisation de mon voyage au état unis qui aura lieu du 12 juin 2017 au 29 juin 2017 , je souhaiterai avoir votre avis afin de ne pas commettre d'erreur sur la location , en effet après avoir réserver les vols , les hôtels et campings , me voila rendu a l’étape "location de la voiture " .
Nous serons 2 adultes et 2 enfants de 13 et 7 ans , 4 grosses valises chacun ainsi que 2 valises de cabines + durant les trajets dans les etat unis 4 autres sac a dos de taille normal
Je vais vous soumettre différent choix que j’ai retenu durant ma recherche .
Pourriez vous aussi m’éclairer sur les différente lettre que l'on retrouve souvent a cote des proposition des loueurs (ECAR) (RFAR) (IFAR) ect....
Merci d'avance pour toute vos réponses

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Réservation obligatoire des campings pour le parc Torres del Paine English translation pending
Salut à tous ! Après avoir rencontré beaucoup de gens sur la route du parc, et faisant le W fin novembre, sachez qu'il est désormais indispensable de réserver les camping, payants ET gratuits. Nombreux sont ceux se retrouvant en stress arrivés à Puerto natales. Au 25/11, tout serait complet pour les 2 prochaines semaines. Réservation sur le site officiel www.parquetorresdelpaine.cl. Peace !
Vietnam du 15 octobre au 11 novembre 2016 English translation pending
Notre voyage au Vietnam se déroule du 15 octobre au 11 novembre 2016.
La saison nous conduit à choisir un sens de visite du Nord au Sud.
Il doit faire beau sur Along, le centre doit être sous forte pluie, et le sud est toujours égal.
Globalement, le circuit :
Ho Chi Minh - Hanoi - Sapa - Along - Minh Binh - Hue - Hoi An - Delta Mekong - Long Hai.
Deux agences nous aident à organiser nos circuits : Ethnic Travel et Hué Tourist.
Entre la France et le Vietnam, 6 heures de décalage horaire: quand il est midi à Nantes, il est 18 heures à Ho Chi Minh.
Nous partons en famille :
Clo et moi même Sylvie, la soeur de Clo et son mari Bruno Valérie, la cousine de Clo et sa fille Alice
Valérie et Alice restent 2 semaines, et rentrent après la Baie Along terrestre, et nous quasi 4 semaines.
J 00 Vietnam - le départ Samedi 15 octobre Le départ de Couëron, le 15 octobre, se fait à pied, après un réveil à 7h30: Bus, Tram, TGV Paris, bus aéroport CDG, et montée a bord de l'A380 Qatar Airlines à 15h30. Nous avons retrouvé Valérie et Alice à l'aéroport. L'enregistrement des billets sur le smartphone va nous faire gagner une longue file d'attente pour déposer nos bagages. L'A380 est imposant avec son escalier central et ses 10 sieges par rangée. Décollage à 16h10, dîner , films, en-cas, boissons a volonté. Escale à la luxueuse Doha. Repartis à 2h15 à bord d'un A330, brunch et atterrissage à 16h50 à Ho Chi Minh Ville. Nous venons d'avancer nos montres de 6h. Bienvenue au Vietnam et son climat.
J 01 HCMV l'arrivée Dimanche 16 octobre Atterrissage à 16h50 heure locale à Ho Chi Minh comme prévu. Tout le monde a son bagage ! Valérie et Alice recherchent des cartes SIM. Et la sortie de l'aéroport annonce la couleur : la chaleur humide nous saisit. Bienvenue au Vietnam. On trouve facilement le bus 152, négocié à 5000 dongs, soit 20 cts par personne. Le bus ne démarre pas tout de suite, la chaleur est forte, et la clim se met en marche avec le bus. Ouf ! Ensuite c'est l'organisation vietnamienne qui opère. Je demande au policier, au chauffeur, a un passager a quelle station il faut descendre ... et je retourne rejoindre le groupe avec un gros doute ... et le chauffeur n'a pas oublié , il nous fait signe au bon moment. Le bus nous dépose dans notre quartier à touristes à 30 minutes de l'hôtel . L'orage a grondé et la pluie a commencé à tomber pendant le trajet, les piétons et scooters sont a l'abri sous les capes de pluie, nous arrivons a l'hôtel 'Madame CUC 184' trempés. Accueil sympathique, déchaussage et repartition dans les chambres des 3,4 et 5ème étage. Nous ressortons gambader sous la pluie pour trouver le restaurant conseillé par l'hôtel. On ne le trouvera pas et fatigués, on s'installe en balcon au 2ème étage d'un resto avec vue sur la ville bruyante, ses grapppes de fils électriques. Retour à l'hôtel après bières, excellente soupe ou fricassée de riz. La bar avait une sono vraiment très présente. Nuit après avoir mis vêtements à sécher et tenté de sauver la carte SD photo.
J 02 HCMV la visite Lundi 17 octobre Un réveil plus tardif permet de prendre un petit déjeuner dans l'entrée de l'hôtel. Le café et la margarine font l'unanimité contre eux, quoique Sylvie s'y résout. Je conserve le café malgré tout et me régale avec l'omelette. Notre hôte nous fait découvrir le fruit du dragon, fruit rouge avec des piquants, et une chaire blanche et un peu citronnée. Merci internet. Une journée de visite débute avec un départ sur un trip proposé par lonelyP. ... Mais nous le modifions pour un circuit imaginé par le groupe. Nous reportons le marché Ben Than au profit du musée de la guerre qui nous a tous un peu ou beaucoup impressionné; c'est un immense reportage photo ... sans concession. La cathédrale Notre-Dame de la fin XVIII ème nous laissera sans doute peu de souvenirs, tandis que la poste, signée Eiffel, nous a charmés.


L'envie de visiter la Pagode de Jade, nous oblige à prendre un taxi qui nous allège au passage de 800000 ds ! Mais la Pagode nous fait à nouveau sourire. Nous avons aussi du sauver Alice d'un coup de fatigue par un arrêt au restaurant chic et pas cher. Nous ratons le spectacle de marionnettes, cause fermeture le lundi, et une touriste qui nous proposait une autre spectacle n'a pas su nous convaincre; nous cherchions une épicerie pour quelques ravitaillements. Un peu de fatigue, et un vietnamien me regardant chercher sur une carte de transport un hypothétique moyen de rentrer rapidement en bus nous conseille de prendre le 52; il arrête en même temps un autre numéro, je ne sais plus, et brieffe le chauffeur, qui se fait klaxonner car il laisse les touristes monter lentement, et il nous interpelle plus tard pour nous inviter à descendre à la station la plus proche de l'hôtel : on croit rêver. Le marché Ben Than sera pour une autre fois. Nous avons aussi pris des précautions au vu des précipitations de la veille en fin d'après midi : l'achat de capes de pluie, qui nous a bien faire rire, essayage et mise en pratique. Mise en pratique d'ailleurs un peu prématurée : un groupe de touristes en cape, mais pas les vietnamiens ni une goutte de pluie, ça vaut son pesant !

Une séance de massage pour tout le groupe : une moitié au bar (si, si) en sirotant une bière, l'autre moitié dans un institut par des masseurs malvoyants. C'est la séquence relaxation de la journée. Un temps technique pour intendance et suite : booking du vol HCMV Hanoi, douche, résas hôtels, navette aéroport. Prêts à aller dans un restaurant qui ressemble à une cantine et qui prépare des Pho (ne pas oublier cette soupe Pho Hung) appréciées ici. Le personnel est rapide, précis, et nous a appris à préparer les sauces, et ajouter les herbes aromatiques : cool ! Et toujours avec des prix sympa. Aller et retour enfin sous la pluie.
J 03 HCMV HANOI la liaison Mardi 18 octobre Réveil matinal pour prendre l'avion Vietjet et rejoindre Hanoi Une navette nous emmène directement depuis l'hôtel, elle est seulement un peu petite. A l'aéroport, grand moment : Valérie a juste pris sans faire attention des billets skyBOSS, avec tout ce qui va avec : guichet fleuri, minibus Mercèdes pour rejoindre l'avion, montėe à bord en premier. ... Décollage à 10h25 comme prévu. L'arrivée à Hanoi est sans ennui. Nous avons tous nos bagages, et décidons après moultes explications, et après l'expérience du 152 à Ho Chi Minh de prendre un minibus navette qui nous déposera à notre hôtel pour moins de 4 euros de supplément pour nous 6, par rapport au bus de ville. L'accueil au 'Little Hanoi Hostel' se fait devant un thé. Distribution des chambres et Sylvie et Bruno se voient attribuer provisoirement une chambre au 4eme étage... qu'ils garderont finalement. Huong, une amie vietnamienne rencontrée en France il y a 4 ans, nous rejoint vers 15h, comme convenu, et c'est Alice qui la reconnaîtra à son entrée à l'hôtel. Après les retrouvailles, embrassades, et présentations, Huong nous promène à pied au bord du lac Hoan Kiem.

Tour du lac et visite du temple de l' Épée restituée, accessible par le pont rouge.

Huong nous laisse ensuite aux mains de trois pilotes de vélo -pousse qui nous feront traverser le vieux Hanoi dans tous les sens, avec la rue des fleuristes, des cafés, des couturiers, ... Dépôt à l'hôtel. Clo et Valérie vont faire faire un joli bouquet pour Huong et sa famille. Dîner chez Huong. Nous prenons un taxi qui doit nous conduire chez Huong, dans les nouveaux quartiers d'Hanoi. Le malheureux chauffeur devra demander plusieurs fois son chemin pour trouver ce nouvel immeuble dont l'adresse ne doit pas encore être très connue. Truong, le mari de Huong, viens nous accueillir. L'immeuble est neuf, l'entrée luxueuse avec un gardien. L'appartement, dans lequel on entre déchaussé, est spacieux, et la nappe à même le sol. Dans un coin du séjour, un petit hôtel pour la prière, qui se fait tout les jours quand on emménage, puis toutes les semaines. Clo avait apporté de France saucisson et gâteaux secs. Le bouquet est apprécié : il y en a beaucoup en préparation chez les fleuristes car nous sommes à deux jours du jour de la femme. Le fils de Huong gambadera toute la soirée avec ses jouets et sans quasiment manger. La belle mère et la cousine sont venues prêter main forte pour preparer le dîner. Comment dire ? Dîner de gala ? Impossible de froisser nos hôtes en mangeant tout !

Nous comprenons également vite que Truong remplit les verres dès qu'on commence à boire. Il faut boire la bière doucement.

Huong est notre interprète pour toute la famille.
J 04 Hanoi la visite Mercredi 19 octobre Huong nous retrouve vers 9h30. Elle nous concocte un super tour d'Hanoi. Le Temple de la littérature : mémoire d'une université millénaire. Poursuite par un passage dans le marché couvert. Les sandwiches de brochettes de porc sont servies au bord du marché. Huong nous emmène ensuite chez un glacier : le dessert aux noms exotiques est un régal.

Poursuite par la visite du musée des minorités ethniques : la décoration du musée intérieur et la reconstruction des différentes maisons des ethnies en extérieur est époustouflante. Le barbecue qui suit est sympa, même si on a failli frire Valérie au passage.

Fin de soirée près du lac Hoan Kiem pour un spectacle de Marionnettes sur l'eau. Les musiciens et chanteuses - à la voie haut perchée - sont à gauche de l'estrade en surplomb, les marionnettistes sont dans l'eau jusqu'à la taille derrière un rideau : spectacle de scènes courtes de la vie quotidienne ou de légende très amusant.

Retour à pied au Little Hanoi Hostel.
J 05 Hanoi et départ Sapa Jeudi 20 octobre Nous devons quitter l'hôtel à 10h et préparons les sacs : quoi garder, laisser pour 3 jours à Sapa ? Les gros sacs restent à l'hôtel et ne partirons qu'avec le sac léger. Huong nous rejoint pour nous accompagner dans cette dernière journée. Visite du musée Ho Chi Minh : magnifique exposition d'où nous sommes contraints de partir à 12h, fermeture oblige.


A la sortie ... vente de chaussures en véritable pneu. Valérie s'équipe. ... Et je propose que l'on ouvre un import-export de chaussures en pneu, et on distribue les fonctions dans le taxi ... Nous prenons le taxi tout le long de la journée. Déjeuner au bord du lac Hoan Kiem, dans un petit retaurant qui n'a pas de rabatteur.

Poursuite pas le palais présidentiel, à l'entrée duquel je laisserai encore mon couteau au passage du portique.

Nous voulons tous faire des emplettes, direction Marché couvert. Huong est notre négociatrice. Retour à l'hôtel préparer le départ et on retrouve Ethnic Travel. Dîner à 'The King Cafe ' : très bon souvenir, nous y reviendrons. Transfert à la gare de Hanoi pour un départ à 22h. Embarquement à 21 heures.
J 06 Sapa - Giang Ta Chai Vendredi 21 octobre La nuit de transfert Ha Noi - Sapa se passe dans le train, plutôt confortable avec ses cabines à 4 couchettes 'molles'.

Valérie et Alice occupent la cabine voisine avec Dominique et Simon, qui nous accompagneront pendant 2 jours. Nostalgie déjà ? Clo et Val courent après une vendeuse pour revenir avec une bouteille de rouge Sirah et des bières pour Bruno et moi. Rien de tel pour une bonne nuit. Arrivée vers 7h à Lao CaÏ et nous sommes pris en charge par Ethnic Travel et transférés à Sapa par minibus.

Rencontre d'un touriste nous indiquant qu'il est déçu, le riz était coupé. ... ah mince, les vietnamiens ne l'avaient pas attendu :-) Accueil par Nhu, (se prononce New) guide anglophone, à notre grande surprise ... et déception. Nous tentons de contacter Thu. ... Nous comprenons rapidement que l'agence privilégie l'emploi local, et l'expérience montrera que nous ne le regretterons pas. Nhu est originaire de l'ethnie Mong noirs, son visage est buriné et sa tenue traditionnelle. La première marche, que nous avons choisie 'hard', commencera par une descente vers Y Linh Ho, qui nous rendra humble quant à nos capacités physiques.

Curieusement, nous avons 6 mini-guides qui ont su se rappeler à notre souvenir arrivés au village. Nous passons près de Cat Cat, village originaire de Nhu. La marche se poursuit vers Lao Chai, pour le déjeuner. Reprise après repas vietnamien ou noddle frites, pour aller à Ta Van, puis Giang Ta Chai, notre homestay. Nous sommes chez les Mongs Noirs.

Il me semble que c'est lors de cette descente que nous avons rencontré une femme âgée qui explique à Nhu qu'elle cherchait des lunettes pour pouvoir continuer à coudre; Clo donne ses lunettes de lecture à la dame qui regarde aussitôt sa manche pour voir si elle voit bien les détails de broderie. Grand sourire ... Et elle dit qu'elle n'a pas d'argent. Au homestay, notre chambre possède 8 grands lits avec moustiquaires, au rez-de-chaussée. Il faut quitter les chaussures pour prendre les sandales. ... trop petites pour moi ... des tongs feront l'affaire.

Accueil avec le thé. La douche est unique et il faut remettre en état 11 touristes ! Trois autres marcheurs sont arrivés. Les rouleaux de printemps sont préparés collectivement. Dîner vietnamien de riz, nems, chou, poulet oignon. Une belote plus tard, vers 20h (!), et une 'prend ca dans ta gueule', nous nous couchons sans regret. La journée a été sèche, et sur ce terrain argileux, nous ne sommes pas fâchés même si la température avoisine les 30 degrés. La météo prévoit de la pluie pour le lendemain, je n'ai ni cape ni kway, tout le monde est équipé.. .. suite dans autre message ... J 07 Giang Ta Chai - Ban Ho J 08 Ban Ho - Nam Toong - Sapa J 09 Hanoi - Baie Along J 10 Baie Along - Baie Tu Long J 11 Baie Tu Long - retour J 12 Tam Coc J13 Tam Coc J 14 Hué J 15 Hoi An J 16 Hoi An J 17 Hoi An - Ho Chi Minh J 18 Ho Chi J 19 Mekong - Ben Tre J 20 Mekong - Can Tho J 21 Mekong - Can Tho - HCMV J 22 Cu Chi - temple Caodai J 23 Vung Tau - Long Hai J 24 Long Hai J 25 Long Hai - Ho Chi J 26 Ho Chi Minh - retour J 27 HCMV DOHA PARIS COUERON Un mot sur la circulation
Clo et moi même Sylvie, la soeur de Clo et son mari Bruno Valérie, la cousine de Clo et sa fille Alice
Valérie et Alice restent 2 semaines, et rentrent après la Baie Along terrestre, et nous quasi 4 semaines.
J 00 Vietnam - le départ Samedi 15 octobre Le départ de Couëron, le 15 octobre, se fait à pied, après un réveil à 7h30: Bus, Tram, TGV Paris, bus aéroport CDG, et montée a bord de l'A380 Qatar Airlines à 15h30. Nous avons retrouvé Valérie et Alice à l'aéroport. L'enregistrement des billets sur le smartphone va nous faire gagner une longue file d'attente pour déposer nos bagages. L'A380 est imposant avec son escalier central et ses 10 sieges par rangée. Décollage à 16h10, dîner , films, en-cas, boissons a volonté. Escale à la luxueuse Doha. Repartis à 2h15 à bord d'un A330, brunch et atterrissage à 16h50 à Ho Chi Minh Ville. Nous venons d'avancer nos montres de 6h. Bienvenue au Vietnam et son climat.
J 01 HCMV l'arrivée Dimanche 16 octobre Atterrissage à 16h50 heure locale à Ho Chi Minh comme prévu. Tout le monde a son bagage ! Valérie et Alice recherchent des cartes SIM. Et la sortie de l'aéroport annonce la couleur : la chaleur humide nous saisit. Bienvenue au Vietnam. On trouve facilement le bus 152, négocié à 5000 dongs, soit 20 cts par personne. Le bus ne démarre pas tout de suite, la chaleur est forte, et la clim se met en marche avec le bus. Ouf ! Ensuite c'est l'organisation vietnamienne qui opère. Je demande au policier, au chauffeur, a un passager a quelle station il faut descendre ... et je retourne rejoindre le groupe avec un gros doute ... et le chauffeur n'a pas oublié , il nous fait signe au bon moment. Le bus nous dépose dans notre quartier à touristes à 30 minutes de l'hôtel . L'orage a grondé et la pluie a commencé à tomber pendant le trajet, les piétons et scooters sont a l'abri sous les capes de pluie, nous arrivons a l'hôtel 'Madame CUC 184' trempés. Accueil sympathique, déchaussage et repartition dans les chambres des 3,4 et 5ème étage. Nous ressortons gambader sous la pluie pour trouver le restaurant conseillé par l'hôtel. On ne le trouvera pas et fatigués, on s'installe en balcon au 2ème étage d'un resto avec vue sur la ville bruyante, ses grapppes de fils électriques. Retour à l'hôtel après bières, excellente soupe ou fricassée de riz. La bar avait une sono vraiment très présente. Nuit après avoir mis vêtements à sécher et tenté de sauver la carte SD photo.
J 02 HCMV la visite Lundi 17 octobre Un réveil plus tardif permet de prendre un petit déjeuner dans l'entrée de l'hôtel. Le café et la margarine font l'unanimité contre eux, quoique Sylvie s'y résout. Je conserve le café malgré tout et me régale avec l'omelette. Notre hôte nous fait découvrir le fruit du dragon, fruit rouge avec des piquants, et une chaire blanche et un peu citronnée. Merci internet. Une journée de visite débute avec un départ sur un trip proposé par lonelyP. ... Mais nous le modifions pour un circuit imaginé par le groupe. Nous reportons le marché Ben Than au profit du musée de la guerre qui nous a tous un peu ou beaucoup impressionné; c'est un immense reportage photo ... sans concession. La cathédrale Notre-Dame de la fin XVIII ème nous laissera sans doute peu de souvenirs, tandis que la poste, signée Eiffel, nous a charmés.


L'envie de visiter la Pagode de Jade, nous oblige à prendre un taxi qui nous allège au passage de 800000 ds ! Mais la Pagode nous fait à nouveau sourire. Nous avons aussi du sauver Alice d'un coup de fatigue par un arrêt au restaurant chic et pas cher. Nous ratons le spectacle de marionnettes, cause fermeture le lundi, et une touriste qui nous proposait une autre spectacle n'a pas su nous convaincre; nous cherchions une épicerie pour quelques ravitaillements. Un peu de fatigue, et un vietnamien me regardant chercher sur une carte de transport un hypothétique moyen de rentrer rapidement en bus nous conseille de prendre le 52; il arrête en même temps un autre numéro, je ne sais plus, et brieffe le chauffeur, qui se fait klaxonner car il laisse les touristes monter lentement, et il nous interpelle plus tard pour nous inviter à descendre à la station la plus proche de l'hôtel : on croit rêver. Le marché Ben Than sera pour une autre fois. Nous avons aussi pris des précautions au vu des précipitations de la veille en fin d'après midi : l'achat de capes de pluie, qui nous a bien faire rire, essayage et mise en pratique. Mise en pratique d'ailleurs un peu prématurée : un groupe de touristes en cape, mais pas les vietnamiens ni une goutte de pluie, ça vaut son pesant !

Une séance de massage pour tout le groupe : une moitié au bar (si, si) en sirotant une bière, l'autre moitié dans un institut par des masseurs malvoyants. C'est la séquence relaxation de la journée. Un temps technique pour intendance et suite : booking du vol HCMV Hanoi, douche, résas hôtels, navette aéroport. Prêts à aller dans un restaurant qui ressemble à une cantine et qui prépare des Pho (ne pas oublier cette soupe Pho Hung) appréciées ici. Le personnel est rapide, précis, et nous a appris à préparer les sauces, et ajouter les herbes aromatiques : cool ! Et toujours avec des prix sympa. Aller et retour enfin sous la pluie.
J 03 HCMV HANOI la liaison Mardi 18 octobre Réveil matinal pour prendre l'avion Vietjet et rejoindre Hanoi Une navette nous emmène directement depuis l'hôtel, elle est seulement un peu petite. A l'aéroport, grand moment : Valérie a juste pris sans faire attention des billets skyBOSS, avec tout ce qui va avec : guichet fleuri, minibus Mercèdes pour rejoindre l'avion, montėe à bord en premier. ... Décollage à 10h25 comme prévu. L'arrivée à Hanoi est sans ennui. Nous avons tous nos bagages, et décidons après moultes explications, et après l'expérience du 152 à Ho Chi Minh de prendre un minibus navette qui nous déposera à notre hôtel pour moins de 4 euros de supplément pour nous 6, par rapport au bus de ville. L'accueil au 'Little Hanoi Hostel' se fait devant un thé. Distribution des chambres et Sylvie et Bruno se voient attribuer provisoirement une chambre au 4eme étage... qu'ils garderont finalement. Huong, une amie vietnamienne rencontrée en France il y a 4 ans, nous rejoint vers 15h, comme convenu, et c'est Alice qui la reconnaîtra à son entrée à l'hôtel. Après les retrouvailles, embrassades, et présentations, Huong nous promène à pied au bord du lac Hoan Kiem.

Tour du lac et visite du temple de l' Épée restituée, accessible par le pont rouge.

Huong nous laisse ensuite aux mains de trois pilotes de vélo -pousse qui nous feront traverser le vieux Hanoi dans tous les sens, avec la rue des fleuristes, des cafés, des couturiers, ... Dépôt à l'hôtel. Clo et Valérie vont faire faire un joli bouquet pour Huong et sa famille. Dîner chez Huong. Nous prenons un taxi qui doit nous conduire chez Huong, dans les nouveaux quartiers d'Hanoi. Le malheureux chauffeur devra demander plusieurs fois son chemin pour trouver ce nouvel immeuble dont l'adresse ne doit pas encore être très connue. Truong, le mari de Huong, viens nous accueillir. L'immeuble est neuf, l'entrée luxueuse avec un gardien. L'appartement, dans lequel on entre déchaussé, est spacieux, et la nappe à même le sol. Dans un coin du séjour, un petit hôtel pour la prière, qui se fait tout les jours quand on emménage, puis toutes les semaines. Clo avait apporté de France saucisson et gâteaux secs. Le bouquet est apprécié : il y en a beaucoup en préparation chez les fleuristes car nous sommes à deux jours du jour de la femme. Le fils de Huong gambadera toute la soirée avec ses jouets et sans quasiment manger. La belle mère et la cousine sont venues prêter main forte pour preparer le dîner. Comment dire ? Dîner de gala ? Impossible de froisser nos hôtes en mangeant tout !

Nous comprenons également vite que Truong remplit les verres dès qu'on commence à boire. Il faut boire la bière doucement.

Huong est notre interprète pour toute la famille.
J 04 Hanoi la visite Mercredi 19 octobre Huong nous retrouve vers 9h30. Elle nous concocte un super tour d'Hanoi. Le Temple de la littérature : mémoire d'une université millénaire. Poursuite par un passage dans le marché couvert. Les sandwiches de brochettes de porc sont servies au bord du marché. Huong nous emmène ensuite chez un glacier : le dessert aux noms exotiques est un régal.

Poursuite par la visite du musée des minorités ethniques : la décoration du musée intérieur et la reconstruction des différentes maisons des ethnies en extérieur est époustouflante. Le barbecue qui suit est sympa, même si on a failli frire Valérie au passage.

Fin de soirée près du lac Hoan Kiem pour un spectacle de Marionnettes sur l'eau. Les musiciens et chanteuses - à la voie haut perchée - sont à gauche de l'estrade en surplomb, les marionnettistes sont dans l'eau jusqu'à la taille derrière un rideau : spectacle de scènes courtes de la vie quotidienne ou de légende très amusant.

Retour à pied au Little Hanoi Hostel.
J 05 Hanoi et départ Sapa Jeudi 20 octobre Nous devons quitter l'hôtel à 10h et préparons les sacs : quoi garder, laisser pour 3 jours à Sapa ? Les gros sacs restent à l'hôtel et ne partirons qu'avec le sac léger. Huong nous rejoint pour nous accompagner dans cette dernière journée. Visite du musée Ho Chi Minh : magnifique exposition d'où nous sommes contraints de partir à 12h, fermeture oblige.


A la sortie ... vente de chaussures en véritable pneu. Valérie s'équipe. ... Et je propose que l'on ouvre un import-export de chaussures en pneu, et on distribue les fonctions dans le taxi ... Nous prenons le taxi tout le long de la journée. Déjeuner au bord du lac Hoan Kiem, dans un petit retaurant qui n'a pas de rabatteur.

Poursuite pas le palais présidentiel, à l'entrée duquel je laisserai encore mon couteau au passage du portique.

Nous voulons tous faire des emplettes, direction Marché couvert. Huong est notre négociatrice. Retour à l'hôtel préparer le départ et on retrouve Ethnic Travel. Dîner à 'The King Cafe ' : très bon souvenir, nous y reviendrons. Transfert à la gare de Hanoi pour un départ à 22h. Embarquement à 21 heures.
J 06 Sapa - Giang Ta Chai Vendredi 21 octobre La nuit de transfert Ha Noi - Sapa se passe dans le train, plutôt confortable avec ses cabines à 4 couchettes 'molles'.

Valérie et Alice occupent la cabine voisine avec Dominique et Simon, qui nous accompagneront pendant 2 jours. Nostalgie déjà ? Clo et Val courent après une vendeuse pour revenir avec une bouteille de rouge Sirah et des bières pour Bruno et moi. Rien de tel pour une bonne nuit. Arrivée vers 7h à Lao CaÏ et nous sommes pris en charge par Ethnic Travel et transférés à Sapa par minibus.

Rencontre d'un touriste nous indiquant qu'il est déçu, le riz était coupé. ... ah mince, les vietnamiens ne l'avaient pas attendu :-) Accueil par Nhu, (se prononce New) guide anglophone, à notre grande surprise ... et déception. Nous tentons de contacter Thu. ... Nous comprenons rapidement que l'agence privilégie l'emploi local, et l'expérience montrera que nous ne le regretterons pas. Nhu est originaire de l'ethnie Mong noirs, son visage est buriné et sa tenue traditionnelle. La première marche, que nous avons choisie 'hard', commencera par une descente vers Y Linh Ho, qui nous rendra humble quant à nos capacités physiques.

Curieusement, nous avons 6 mini-guides qui ont su se rappeler à notre souvenir arrivés au village. Nous passons près de Cat Cat, village originaire de Nhu. La marche se poursuit vers Lao Chai, pour le déjeuner. Reprise après repas vietnamien ou noddle frites, pour aller à Ta Van, puis Giang Ta Chai, notre homestay. Nous sommes chez les Mongs Noirs.

Il me semble que c'est lors de cette descente que nous avons rencontré une femme âgée qui explique à Nhu qu'elle cherchait des lunettes pour pouvoir continuer à coudre; Clo donne ses lunettes de lecture à la dame qui regarde aussitôt sa manche pour voir si elle voit bien les détails de broderie. Grand sourire ... Et elle dit qu'elle n'a pas d'argent. Au homestay, notre chambre possède 8 grands lits avec moustiquaires, au rez-de-chaussée. Il faut quitter les chaussures pour prendre les sandales. ... trop petites pour moi ... des tongs feront l'affaire.

Accueil avec le thé. La douche est unique et il faut remettre en état 11 touristes ! Trois autres marcheurs sont arrivés. Les rouleaux de printemps sont préparés collectivement. Dîner vietnamien de riz, nems, chou, poulet oignon. Une belote plus tard, vers 20h (!), et une 'prend ca dans ta gueule', nous nous couchons sans regret. La journée a été sèche, et sur ce terrain argileux, nous ne sommes pas fâchés même si la température avoisine les 30 degrés. La météo prévoit de la pluie pour le lendemain, je n'ai ni cape ni kway, tout le monde est équipé.. .. suite dans autre message ... J 07 Giang Ta Chai - Ban Ho J 08 Ban Ho - Nam Toong - Sapa J 09 Hanoi - Baie Along J 10 Baie Along - Baie Tu Long J 11 Baie Tu Long - retour J 12 Tam Coc J13 Tam Coc J 14 Hué J 15 Hoi An J 16 Hoi An J 17 Hoi An - Ho Chi Minh J 18 Ho Chi J 19 Mekong - Ben Tre J 20 Mekong - Can Tho J 21 Mekong - Can Tho - HCMV J 22 Cu Chi - temple Caodai J 23 Vung Tau - Long Hai J 24 Long Hai J 25 Long Hai - Ho Chi J 26 Ho Chi Minh - retour J 27 HCMV DOHA PARIS COUERON Un mot sur la circulation
Avec les enfants dans la fournaise de l’Ouest: un voyage en juillet 2016 aux USA English translation pending
Avant toute chose, je tiens à remercier les participants de VoyageForum qui postent régulièrement dans la rubrique Etats-Unis. Je ne vais pas tenter de tous les énumérer, je serais sûr d’en oublier! C’est grâce à vous que j’ai trouvé ces lieux intéressants, qui sortent un peu des sentiers battus. Je vous rend hommage avec ce carnet et j’espère qu’il inspirera d’autres à aller découvrir cette superbe région.
Aussi, veuillez m’excuser d’avance pour mes tournures de phrases bizarres et autres fautes de français. Je ne suis pas très doué avec les mots; je préfère écrire avec la lumière :-)
Pour les présentations, nous sommes 4: ma femme, nos 2 filles de 8 et 11 ans, et moi-même. Nous sommes des citadins, mais on aime beaucoup la nature… enfin, moi surtout! Ma femme et les filles aiment bien les villes et le shopping; il en faut donc pour tout le monde. Si ça ne tenait qu’à moi, j’aurais prévu que des randos dans des sites de rêve, de préférence tôt le matin ou tard le soir pour prendre de magnifiques photos. Je suis fan de photo, et surtout de paysages.
En juillet 2015, nous avons réalisé un vieux rêve: parcourir quelques parcs nationaux de l’ouest des USA en camping car (appelé RV là-bas). Ne cherchez pas le carnet, il n’a pas encore été écrit…
Au retour de ce voyage (nous avions fait les grands classiques), nous étions tellement tous enchantés par ces beautés de la nature, qu’il fallait absolument retourner pour voir d’autres choses. Mais comme le budget n’est pas illimité (surtout pour les vols à 4 pendant les vacances d’été), j’avais mis ce projet de côté, en attendant de remplir la tirelire.
Pour l’été 2016, on s’était dit qu’on resterait en Europe. Mais secrètement, je regardais régulièrement pour des billets d’avion bon marché pour les Etats-Unis. L’an dernier on était arrivé/parti de San Francisco (via Istanbul avec Turkish Airlines), donc je visais une autre ville cette fois. Et un beau jour d’avril, voilà que je tombe sur une offre qu’on ne refuse pas: 430€ pour Las Vegas en juillet. Le seul souci: il faut partir de Francfort. Après (brève) discussion, on réserve. Petit conseil d’ailleurs: si vous trouvez ce genre de prix, foncez! L’offre n’était plus disponible 3 jours plus tard.
Et là c’est le stress! On a moins de 3 mois pour tout planifier (j’aime bien savoir ou on va, et être sûr d’avoir un hôtel). Camping car ou pas camping car? Choix difficile; tout le monde avait bien aimé le camping car, mais c’est quand même très contraignant pour les emplacements. On ne peut pas s’arrêter n’importe où; et les réservations de campings, c’est comme les hôtels dans les parcs: ça part très rapidement. Je vérifie quelques campings dans Yellowstone: tous complets. Pareil dans Bryce Canyon. Bon, voilà, le choix par défaut est fait: pas de camping car cette année.
Du coup je me dis qu’on pourrait bien louer un 4x4 et faire des pistes. Visiter des lieux hors des sentiers battus. En lisant les carnets et les sites webs, je note des endroits sympas à voir… mais il y en a tellement! Il faut faire des choix. Ma femme voudrait aller à Yellowstone. Je regarde sur la carte, mais c’est bien loin de Las Vegas! Sans compter qu’elle veut aussi aller à San Diego… le grand-écart quoi :-) On n’a pas 3 mois sur place, seulement un peu moins de 3 semaines… les choix sont cornéliens…
Le parcours final ressemble à une boucle dans le sens des aiguilles d’une montre. Au programme:
-Las Vegas -Kanarra Creek -Bryce Canyon NP -Willis Creek -Hole In the Rock Road -Burr Trail Road -Strike Valley Overlook -Cathedral Valley -Capitol Reef NP -Little Wild Horse -Goblin Valley SP -Arches NP -Canyonlands NP -Dead Horse Point SP -Sedona -Imperial Sand Dunes -San Diego -Knott’s Berry Farm -Las Vegas
..ça c’était le programme initial. On verra que la réalité sera légèrement différente 😉
Je vous mets une petite photo pour patienter. Une classique, mais qui demande de se lever tôt en été.

Aussi, veuillez m’excuser d’avance pour mes tournures de phrases bizarres et autres fautes de français. Je ne suis pas très doué avec les mots; je préfère écrire avec la lumière :-)
Pour les présentations, nous sommes 4: ma femme, nos 2 filles de 8 et 11 ans, et moi-même. Nous sommes des citadins, mais on aime beaucoup la nature… enfin, moi surtout! Ma femme et les filles aiment bien les villes et le shopping; il en faut donc pour tout le monde. Si ça ne tenait qu’à moi, j’aurais prévu que des randos dans des sites de rêve, de préférence tôt le matin ou tard le soir pour prendre de magnifiques photos. Je suis fan de photo, et surtout de paysages.
En juillet 2015, nous avons réalisé un vieux rêve: parcourir quelques parcs nationaux de l’ouest des USA en camping car (appelé RV là-bas). Ne cherchez pas le carnet, il n’a pas encore été écrit…
Au retour de ce voyage (nous avions fait les grands classiques), nous étions tellement tous enchantés par ces beautés de la nature, qu’il fallait absolument retourner pour voir d’autres choses. Mais comme le budget n’est pas illimité (surtout pour les vols à 4 pendant les vacances d’été), j’avais mis ce projet de côté, en attendant de remplir la tirelire.
Pour l’été 2016, on s’était dit qu’on resterait en Europe. Mais secrètement, je regardais régulièrement pour des billets d’avion bon marché pour les Etats-Unis. L’an dernier on était arrivé/parti de San Francisco (via Istanbul avec Turkish Airlines), donc je visais une autre ville cette fois. Et un beau jour d’avril, voilà que je tombe sur une offre qu’on ne refuse pas: 430€ pour Las Vegas en juillet. Le seul souci: il faut partir de Francfort. Après (brève) discussion, on réserve. Petit conseil d’ailleurs: si vous trouvez ce genre de prix, foncez! L’offre n’était plus disponible 3 jours plus tard.
Et là c’est le stress! On a moins de 3 mois pour tout planifier (j’aime bien savoir ou on va, et être sûr d’avoir un hôtel). Camping car ou pas camping car? Choix difficile; tout le monde avait bien aimé le camping car, mais c’est quand même très contraignant pour les emplacements. On ne peut pas s’arrêter n’importe où; et les réservations de campings, c’est comme les hôtels dans les parcs: ça part très rapidement. Je vérifie quelques campings dans Yellowstone: tous complets. Pareil dans Bryce Canyon. Bon, voilà, le choix par défaut est fait: pas de camping car cette année.
Du coup je me dis qu’on pourrait bien louer un 4x4 et faire des pistes. Visiter des lieux hors des sentiers battus. En lisant les carnets et les sites webs, je note des endroits sympas à voir… mais il y en a tellement! Il faut faire des choix. Ma femme voudrait aller à Yellowstone. Je regarde sur la carte, mais c’est bien loin de Las Vegas! Sans compter qu’elle veut aussi aller à San Diego… le grand-écart quoi :-) On n’a pas 3 mois sur place, seulement un peu moins de 3 semaines… les choix sont cornéliens…
Le parcours final ressemble à une boucle dans le sens des aiguilles d’une montre. Au programme:
-Las Vegas -Kanarra Creek -Bryce Canyon NP -Willis Creek -Hole In the Rock Road -Burr Trail Road -Strike Valley Overlook -Cathedral Valley -Capitol Reef NP -Little Wild Horse -Goblin Valley SP -Arches NP -Canyonlands NP -Dead Horse Point SP -Sedona -Imperial Sand Dunes -San Diego -Knott’s Berry Farm -Las Vegas
..ça c’était le programme initial. On verra que la réalité sera légèrement différente 😉
Je vous mets une petite photo pour patienter. Une classique, mais qui demande de se lever tôt en été.

Récit de 26 jours en Namibie jusqu'aux chutes Victoria - octobre 2016 English translation pending
Bonjour à tous,
J’ai beaucoup écumé le forum depuis plus d’un an pour la préparation de notre voyage en Namibie et nous sommes rentrés il y a quelques jours.
Ce premier voyage en Afrique (tout court) a été une vraie claque et un vrai coup de cœur. Il y a des moments comme ça dans la vie où tout parait simple et évident et ce fut le cas de ce voyage. Les paysages, les animaux, mais aussi et surtout les gens ! Tout nous a emballés. Je vais essayer de partager comme il se doit notre expérience tout en donnant quelques infos utiles aux gens qui souhaitent découvrir bientôt ce magnifique pays.
Pour cadrer un peu nous sommes partis du 6 octobre au 31 octobre à 2. Le périple grossier (je détaillerai plus loin) est sur la carte.
Nous avons loué une voiture 4x4 double cabine et tente sur le toit loué chez Classic Car Rental sur les conseils de Franck et Jacomo sur le forum. Nous avons rendu le 4x4 à Kasane. Sur la voiture je n’ai RIEN à dire. Tout était parfait ! Les pneus sont des vrais pneus 4x4 y compris pour les 2 roues de secours, le rangement à l’arrière est hyper intelligent, et on ne regrette ABSOLUMENT PAS le double cabine car tout ce qu’on laissait à l’arrière est accessible en conduisant (en-cas, appareil photo, caméra, …) et dans un mode camping ça aide à être plus efficace dans la gestion du quotidien. Je crève le suspense tout de suite, pas de galère avec TOTO (c’est le nom que nous avons donné à la voiture). Il nous a emmenés partout, dans les terrains les plus accidentés, et sans rechigner ! 0 crevaison et 0 ensablement ! (bon mon homme est bon conducteur en montagne et la piste c’était du gâteau apparemment et le sable il a stressé mais toujours géré)
Bilan financier en rentrant : 3300€/personne tout inclus (c’est la somme des dépenses des comptes bancaires, frais bancaires inclus, avec un billet d’avion en multidestination et 22h de trajet au maximum, à 900€). J’essaierai de détailler un peu les dépenses mais j’avoue qu’on n’a pas beaucoup gardé de traces…. Pas donné comme voyage il est vrai mais on ne s’est rien refusé (hormis des survols).
Pour ceux qui connaissent, je pense que vous l’aurez compris avec la carte mais nous sommes passés par Tourmaline pour le gros des réservations. Je n’ai que des compliments à faire sur Tourmaline qui est resté hyper disponible avant le départ (c’est Carole qui m’a aidé à tout organiser), avec un super bon briefing d’accueil et disponible également à la fin du voyage pour gérer la remise du véhicule puisque TOTO notre fidèle destrier était encore à Kasane quand nous sommes partis, le chauffeur ayant visiblement eu de retard. Je commence tout doucement le carnet car nous n’avons pas fini de « vider » les photos. Et bien oui, plus de 50 Go de photos/vidéo…. Ça commence à faire !
Jeudi 6 octobre – Vendredi 7 Octobre Nous voici donc le 6 octobre dernier, tout excités d’arriver ENFIN au jour du départ (premier voyage que nous préparons avec AUTANT d’avance et pour lequel tout est plus ou moins « calé »). Décollage vers 19h de Nice. Deux escales plus loin, arrivés à Windhoek à 15h le 7 octobre.
Le dernier vol Johannesburg-Windhoek a été bien sympa. Beaucoup de turbulences mais les Sud Africains, dont une équipe de rugby locale qui venait à Windhoek pour un tournoi, a bien détendu l’atmosphère, CA Y EST on est déjà conquis !!! Mais petite déception… le tournoi c’est demain soir… (samedi pour ceux qui suivent) et demain soir, nous aurons déjà quitté Windhoek… ben vi c’est ça aussi le problème de tout prévoir à l’avance -) Enfin bon c’est pas bien grave.
On met un temps certain ou un certain temps à passer le contrôle de douane puis nous sommes accueillis par un employé de Classic Car Rental (dont le nom m’échappe…. Zut !) adorable. On prend le temps de retirer au distributeur un premier pécule pour le voyage et GO ! Sur la route, on ne croise qu’un seul babouin mais on dévore déjà tout des yeux et on pose plein de questions. On finit par arriver à Londiningi Guesthouse et on se pose dans notre chambre. Après ces 20h passées dans l’avion, je suis la première à passer sous la douche. Puis apéro : première Windhoek pour mon homme et premier Savanna pour moi. Il fait bon, mais pas assez chaud pour se baigner dans la piscine à 18h !
Arrive le moment du repas. Nous avions réservé le dîner pour ce premier soir. On se régale. Carpaccio de springbok, steak de koudou et dessert décoré avec soin !! On sympathise avec un couple de Belges d’une soixantaine d’année qui vient en Namibie tous les ans. Lui est un peu guide pour ses connaissances et avec le bouche à oreille, ils arrivent à être en Namibie 1 à 2 mois par an (LA CHANCE !!). Nathalie s’assoit avec nous et tous les 3 nous parlent avec passion de la Namibie, de sa population, de sa nature époustouflante pendant plus d’une heure. Un bel échange.
Mais la fatigue se fait sentir et il est temps de regagner nos pénates. Pour une fois, dans un vrai lit. Ca n’arrivera pas souvent donc on profite !!
J’ai beaucoup écumé le forum depuis plus d’un an pour la préparation de notre voyage en Namibie et nous sommes rentrés il y a quelques jours.
Ce premier voyage en Afrique (tout court) a été une vraie claque et un vrai coup de cœur. Il y a des moments comme ça dans la vie où tout parait simple et évident et ce fut le cas de ce voyage. Les paysages, les animaux, mais aussi et surtout les gens ! Tout nous a emballés. Je vais essayer de partager comme il se doit notre expérience tout en donnant quelques infos utiles aux gens qui souhaitent découvrir bientôt ce magnifique pays.
Pour cadrer un peu nous sommes partis du 6 octobre au 31 octobre à 2. Le périple grossier (je détaillerai plus loin) est sur la carte.

Nous avons loué une voiture 4x4 double cabine et tente sur le toit loué chez Classic Car Rental sur les conseils de Franck et Jacomo sur le forum. Nous avons rendu le 4x4 à Kasane. Sur la voiture je n’ai RIEN à dire. Tout était parfait ! Les pneus sont des vrais pneus 4x4 y compris pour les 2 roues de secours, le rangement à l’arrière est hyper intelligent, et on ne regrette ABSOLUMENT PAS le double cabine car tout ce qu’on laissait à l’arrière est accessible en conduisant (en-cas, appareil photo, caméra, …) et dans un mode camping ça aide à être plus efficace dans la gestion du quotidien. Je crève le suspense tout de suite, pas de galère avec TOTO (c’est le nom que nous avons donné à la voiture). Il nous a emmenés partout, dans les terrains les plus accidentés, et sans rechigner ! 0 crevaison et 0 ensablement ! (bon mon homme est bon conducteur en montagne et la piste c’était du gâteau apparemment et le sable il a stressé mais toujours géré)
Bilan financier en rentrant : 3300€/personne tout inclus (c’est la somme des dépenses des comptes bancaires, frais bancaires inclus, avec un billet d’avion en multidestination et 22h de trajet au maximum, à 900€). J’essaierai de détailler un peu les dépenses mais j’avoue qu’on n’a pas beaucoup gardé de traces…. Pas donné comme voyage il est vrai mais on ne s’est rien refusé (hormis des survols).
Pour ceux qui connaissent, je pense que vous l’aurez compris avec la carte mais nous sommes passés par Tourmaline pour le gros des réservations. Je n’ai que des compliments à faire sur Tourmaline qui est resté hyper disponible avant le départ (c’est Carole qui m’a aidé à tout organiser), avec un super bon briefing d’accueil et disponible également à la fin du voyage pour gérer la remise du véhicule puisque TOTO notre fidèle destrier était encore à Kasane quand nous sommes partis, le chauffeur ayant visiblement eu de retard. Je commence tout doucement le carnet car nous n’avons pas fini de « vider » les photos. Et bien oui, plus de 50 Go de photos/vidéo…. Ça commence à faire !
Jeudi 6 octobre – Vendredi 7 Octobre Nous voici donc le 6 octobre dernier, tout excités d’arriver ENFIN au jour du départ (premier voyage que nous préparons avec AUTANT d’avance et pour lequel tout est plus ou moins « calé »). Décollage vers 19h de Nice. Deux escales plus loin, arrivés à Windhoek à 15h le 7 octobre.
Le dernier vol Johannesburg-Windhoek a été bien sympa. Beaucoup de turbulences mais les Sud Africains, dont une équipe de rugby locale qui venait à Windhoek pour un tournoi, a bien détendu l’atmosphère, CA Y EST on est déjà conquis !!! Mais petite déception… le tournoi c’est demain soir… (samedi pour ceux qui suivent) et demain soir, nous aurons déjà quitté Windhoek… ben vi c’est ça aussi le problème de tout prévoir à l’avance -) Enfin bon c’est pas bien grave.
On met un temps certain ou un certain temps à passer le contrôle de douane puis nous sommes accueillis par un employé de Classic Car Rental (dont le nom m’échappe…. Zut !) adorable. On prend le temps de retirer au distributeur un premier pécule pour le voyage et GO ! Sur la route, on ne croise qu’un seul babouin mais on dévore déjà tout des yeux et on pose plein de questions. On finit par arriver à Londiningi Guesthouse et on se pose dans notre chambre. Après ces 20h passées dans l’avion, je suis la première à passer sous la douche. Puis apéro : première Windhoek pour mon homme et premier Savanna pour moi. Il fait bon, mais pas assez chaud pour se baigner dans la piscine à 18h !
Arrive le moment du repas. Nous avions réservé le dîner pour ce premier soir. On se régale. Carpaccio de springbok, steak de koudou et dessert décoré avec soin !! On sympathise avec un couple de Belges d’une soixantaine d’année qui vient en Namibie tous les ans. Lui est un peu guide pour ses connaissances et avec le bouche à oreille, ils arrivent à être en Namibie 1 à 2 mois par an (LA CHANCE !!). Nathalie s’assoit avec nous et tous les 3 nous parlent avec passion de la Namibie, de sa population, de sa nature époustouflante pendant plus d’une heure. Un bel échange.
Mais la fatigue se fait sentir et il est temps de regagner nos pénates. Pour une fois, dans un vrai lit. Ca n’arrivera pas souvent donc on profite !!
Je vous invite à découvrir Tenerife English translation pending
Bonjour,
Nous avons opté pour les Îles Canaries (Espagne) pour notre voyage de mai 2016, plus précisément l'île de Tenerife. Il y avait quelque temps déjà que nous avions cette destination en vue. Alors, lorsque American Airlines a offert un forfait vol+hôtel à un prix très intéressant, nous avons sauté sur l'occasion.
J'ai eu amplement de temps pour effectuer des recherches afin de découvrir les nombreux attraits touristiques de Tenerife et ainsi préparer une itinéraire complet et détaillé avec l'application Google Maps.
Nous sommes donc partis de Montréal le 14 mai 2016 pour un séjour de deux semaines. Notre vol n'était cependant pas direct. Nous avons eu 2 escales, soit une à New-York et une à Madrid. Tenerife est la plus grande île de l'archipel des Îles Canaries. Il y a deux aéroports sur cette île, un au nord et l'autre au sud. Nous avons atterri au nord de Tenerife en milieu d'avant-midi.
Nous avons récupéré notre voiture de location directement à l'aéroport auprès de la compagnie CICAR. Nous avions effectué une réservation au préalable. Service courtois et prise de possession très rapide.
Donc, après plusieurs heures de vol et une nuit blanche, quoi de mieux pour contrer le décalage horaire que d'entreprendre une belle randonnée au sommet de la Montaña de Guaza.
JOUR 1
Des vidéos sont insérées dans le texte. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.
1. Montaña de Guaza
Coordonnées: 28°02'32.0"N 16°42'28.5"W
La Montaña de Guaza, d'une hauteur d'environ 400 m, est située dans la région de Los Cristianos, au sud de l'île. Différents sentiers mènent à son sommet. Celui que nous avons entrepris était plutôt rocailleux.
La vue d'en haut est tout à fait formidable. Nous avons une vue panoramique du littoral composé de multiples plages (Los Cristianos, Las Americas, etc.). L'eau de la mer est tellement limpide que nous pouvons apercevoir les fonds marins du haut de cette montagne.
De multiples cônes volcaniques parsèment également le paysage, lui donnant plutôt un air mystérieux.
2. Plages d'Arona
Par la suite, nous avons décidé d'aller faire une randonnée sur la promenade longeant le littoral afin de découvrir les différentes plages de la région d'Arona. Aucun besoin de prendre la voiture pour nous y rendre, l'entrée de la promenade se trouvant à proximité de la Montaña de Guaza
La plage de Los Tarajales est située dans un endroit un peu moins fréquenté et on y retrouve de nombreux transats et parasols. Il faut dire cependant que sur une certaine section de cette plage, l'entrée à la mer est plutôt hasardeuse dû à la présence d'une multitude de gros cailloux.
La longue plage de sable blanc de Los Cristianos est vraiment superbe. On y retrouve toutes les commodités (toilettes, douches, location de transats et parasols). A cet endroit, la mer est très calme. C'est une plage très fréquentée.
Tout de suite après le port de Los Cristianos se trouve la plage de Las Vistas. Elle n'a rien a envier à sa voisine. Elle est tout aussi magnifique et est également très animée.
La plage El Camison est plus petite que les précédentes, mais tout aussi belle. En fait, il s'agit d'une succession de plages séparées par des rochers qui forment un brise-lames.
Par la suite, la promenade borde la mer sur une certaine distance et nous amène vers la plage Honda. Celle-ci est fréquentée surtout par les surfeurs. Il y a justement des écoles de surf qui proposent des cours et qui offrent la location d'équipement.
La plage de Troya en fait est composée de deux plages de sable blond qui ont d'ailleurs obtenu le pavillon bleu (qualité de l'eau et installations). Il y a plusieurs chaises longues et palapas. On retrouve dans ce secteur une multitude de restaurants, bars et plusieurs activités de loisirs y sont offertes.
Las Americas est une station balnéaire très animée. C'est l'endroit idéal pour faire la fête 24h/24. On y retrouve une multitude de restaurants, boutiques, bars, discothèques. Pour ceux qui préfèrent la tranquillité, rien n'empêche d'y passer la journée et loger plutôt dans un secteur plus approprié.
3. Hotel Catalonia Oro Negro
Coordonnées: 28°03'49.4"N 16°43'37.4"W
Cet hôtel est très bien situé, à proximité de la plage, des restaurants, boutiques, supermarché et de l'accès à l'autoroute.
Le stationnement est situé de l'autre côté de la rue, face à l'hôtel. Il est presque toujours rempli à pleine capacité. Cependant, même si nous revenions à l'hôtel en fin de journée, il nous a toujours été possible de trouver un espace de stationnement, sauf à une occasion où nous avons dû nous stationner dans une rue avoisinante.
L'ameublement de notre chambre est plutôt minimaliste et le matelas du lit est dur, donc plutôt inconfortable. Bon, on s'y fait tout de même! Nous avons un grand balcon et nous avons une vue partielle sur la mer.
Plusieurs commodités sont présentes dans notre chambre: wifi, coffre-fort numérique ($), frigo, téléphone, TV, climatisation.
L'hôtel offre le plan en demi-pension, mais nous ne l'avons pas pris, étant donné la présence dans le secteur de nombreux restaurants (asiatique, indien, italien, steak house, etc.) qui offraient des menus à un coût vraiment intéressant.
Cependant, à quelques reprises, nous avons pris le petit déjeuner et le repas du soir, les deux sous forme de buffet, et le tout était varié et succulent. Le personnel était vraiment sympathique.
On y retrouve également une piscine entourée de plusieurs chaises longues et parasols. Nous ne l'avons pas utilisée puisque nous partions très tôt le matin et arrivions en début de soirée, le temps de prendre une douche, un apéro et le repas du soir.
Il y a également une salle de gym avec plusieurs appareils en excellent état.
Le bar de l'hôtel est très fréquenté. Des spectacles variés y sont présentés chaque soir.
Voici un aperçu de cet hôtel:
Nous avons opté pour les Îles Canaries (Espagne) pour notre voyage de mai 2016, plus précisément l'île de Tenerife. Il y avait quelque temps déjà que nous avions cette destination en vue. Alors, lorsque American Airlines a offert un forfait vol+hôtel à un prix très intéressant, nous avons sauté sur l'occasion.
J'ai eu amplement de temps pour effectuer des recherches afin de découvrir les nombreux attraits touristiques de Tenerife et ainsi préparer une itinéraire complet et détaillé avec l'application Google Maps.
Nous sommes donc partis de Montréal le 14 mai 2016 pour un séjour de deux semaines. Notre vol n'était cependant pas direct. Nous avons eu 2 escales, soit une à New-York et une à Madrid. Tenerife est la plus grande île de l'archipel des Îles Canaries. Il y a deux aéroports sur cette île, un au nord et l'autre au sud. Nous avons atterri au nord de Tenerife en milieu d'avant-midi.
Nous avons récupéré notre voiture de location directement à l'aéroport auprès de la compagnie CICAR. Nous avions effectué une réservation au préalable. Service courtois et prise de possession très rapide.
Donc, après plusieurs heures de vol et une nuit blanche, quoi de mieux pour contrer le décalage horaire que d'entreprendre une belle randonnée au sommet de la Montaña de Guaza.
JOUR 1
Des vidéos sont insérées dans le texte. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.
1. Montaña de Guaza
Coordonnées: 28°02'32.0"N 16°42'28.5"W
La Montaña de Guaza, d'une hauteur d'environ 400 m, est située dans la région de Los Cristianos, au sud de l'île. Différents sentiers mènent à son sommet. Celui que nous avons entrepris était plutôt rocailleux.
La vue d'en haut est tout à fait formidable. Nous avons une vue panoramique du littoral composé de multiples plages (Los Cristianos, Las Americas, etc.). L'eau de la mer est tellement limpide que nous pouvons apercevoir les fonds marins du haut de cette montagne.
De multiples cônes volcaniques parsèment également le paysage, lui donnant plutôt un air mystérieux.
2. Plages d'Arona
Par la suite, nous avons décidé d'aller faire une randonnée sur la promenade longeant le littoral afin de découvrir les différentes plages de la région d'Arona. Aucun besoin de prendre la voiture pour nous y rendre, l'entrée de la promenade se trouvant à proximité de la Montaña de Guaza
La plage de Los Tarajales est située dans un endroit un peu moins fréquenté et on y retrouve de nombreux transats et parasols. Il faut dire cependant que sur une certaine section de cette plage, l'entrée à la mer est plutôt hasardeuse dû à la présence d'une multitude de gros cailloux.
La longue plage de sable blanc de Los Cristianos est vraiment superbe. On y retrouve toutes les commodités (toilettes, douches, location de transats et parasols). A cet endroit, la mer est très calme. C'est une plage très fréquentée.
Tout de suite après le port de Los Cristianos se trouve la plage de Las Vistas. Elle n'a rien a envier à sa voisine. Elle est tout aussi magnifique et est également très animée.
La plage El Camison est plus petite que les précédentes, mais tout aussi belle. En fait, il s'agit d'une succession de plages séparées par des rochers qui forment un brise-lames.
Par la suite, la promenade borde la mer sur une certaine distance et nous amène vers la plage Honda. Celle-ci est fréquentée surtout par les surfeurs. Il y a justement des écoles de surf qui proposent des cours et qui offrent la location d'équipement.
La plage de Troya en fait est composée de deux plages de sable blond qui ont d'ailleurs obtenu le pavillon bleu (qualité de l'eau et installations). Il y a plusieurs chaises longues et palapas. On retrouve dans ce secteur une multitude de restaurants, bars et plusieurs activités de loisirs y sont offertes.
Las Americas est une station balnéaire très animée. C'est l'endroit idéal pour faire la fête 24h/24. On y retrouve une multitude de restaurants, boutiques, bars, discothèques. Pour ceux qui préfèrent la tranquillité, rien n'empêche d'y passer la journée et loger plutôt dans un secteur plus approprié.
3. Hotel Catalonia Oro Negro
Coordonnées: 28°03'49.4"N 16°43'37.4"W
Cet hôtel est très bien situé, à proximité de la plage, des restaurants, boutiques, supermarché et de l'accès à l'autoroute.
Le stationnement est situé de l'autre côté de la rue, face à l'hôtel. Il est presque toujours rempli à pleine capacité. Cependant, même si nous revenions à l'hôtel en fin de journée, il nous a toujours été possible de trouver un espace de stationnement, sauf à une occasion où nous avons dû nous stationner dans une rue avoisinante.
L'ameublement de notre chambre est plutôt minimaliste et le matelas du lit est dur, donc plutôt inconfortable. Bon, on s'y fait tout de même! Nous avons un grand balcon et nous avons une vue partielle sur la mer.
Plusieurs commodités sont présentes dans notre chambre: wifi, coffre-fort numérique ($), frigo, téléphone, TV, climatisation.
L'hôtel offre le plan en demi-pension, mais nous ne l'avons pas pris, étant donné la présence dans le secteur de nombreux restaurants (asiatique, indien, italien, steak house, etc.) qui offraient des menus à un coût vraiment intéressant.
Cependant, à quelques reprises, nous avons pris le petit déjeuner et le repas du soir, les deux sous forme de buffet, et le tout était varié et succulent. Le personnel était vraiment sympathique.
On y retrouve également une piscine entourée de plusieurs chaises longues et parasols. Nous ne l'avons pas utilisée puisque nous partions très tôt le matin et arrivions en début de soirée, le temps de prendre une douche, un apéro et le repas du soir.
Il y a également une salle de gym avec plusieurs appareils en excellent état.
Le bar de l'hôtel est très fréquenté. Des spectacles variés y sont présentés chaque soir.
Voici un aperçu de cet hôtel:
Travel Journal: In the Land of Vikings, Fjords, and Sheep
Hello everyone,
As usual, I’m posting a new travel journal about our trip to Norway last September. This one will span several months, with a day-by-day account of our adventure. I won’t be posting many photos on the forum (the publishing rules have become even more complicated since my last journal), but you can find all the shots on my blog (address in my signature).
We’ve just returned from a truly extraordinary, unforgettable trip. Planning this trip wasn’t easy, and I’ll admit I struggled to decide on the itinerary… Should we take the Hurtigruten all the way from the south to the north? But a whole trip by boat didn’t really appeal to us. Or focus on the south in the fjord region? But that would mean missing out on the Lofoten Islands… In the end, we chose to concentrate on southern Norway, exploring the coast and fjords, while including a stop in Oslo and mixing train, boat, and car travel. I also opted for a trip where we’d drive less than in previous years (1,650 km compared to 2,000 km in Portugal and 3,800 km in the American West), but we’d still move around a bit and do some hikes. Here’s the itinerary we followed:

This trip was absolutely amazing and introduced us to so many things we’d never seen or done before—fjords, a night on a boat, glaciers, stave churches, snow in summer (…and the high cost of living!).
If we had to sum up our top highlights, here’s our top 3: Mr.:
the variety of landscapes the colors, especially the colors of the water—from crystal clear to light blue and turquoise in some spots eating good fish
Mrs.:
the roads: the ones in the area we explored were truly stunning Geirangerfjord, especially in the late afternoon, when it was quiet and free of cruise ships the Trolltunga hike: a challenging trek and a little personal achievement for us
What we liked less:
the sometimes inconsistent signage on hikes the cost of living (everything costs money, and even food is expensive) the tunnels: there are so many, and they’re not much fun (except for one with a roundabout inside…!)
That’s it for this first summary/overview, and I can already tell that choosing photos is going to be tough!!! Here’s a little preview of what we discovered:

To see the photos in full size on my blog: check it out here
As usual, I’m posting a new travel journal about our trip to Norway last September. This one will span several months, with a day-by-day account of our adventure. I won’t be posting many photos on the forum (the publishing rules have become even more complicated since my last journal), but you can find all the shots on my blog (address in my signature).
We’ve just returned from a truly extraordinary, unforgettable trip. Planning this trip wasn’t easy, and I’ll admit I struggled to decide on the itinerary… Should we take the Hurtigruten all the way from the south to the north? But a whole trip by boat didn’t really appeal to us. Or focus on the south in the fjord region? But that would mean missing out on the Lofoten Islands… In the end, we chose to concentrate on southern Norway, exploring the coast and fjords, while including a stop in Oslo and mixing train, boat, and car travel. I also opted for a trip where we’d drive less than in previous years (1,650 km compared to 2,000 km in Portugal and 3,800 km in the American West), but we’d still move around a bit and do some hikes. Here’s the itinerary we followed:

This trip was absolutely amazing and introduced us to so many things we’d never seen or done before—fjords, a night on a boat, glaciers, stave churches, snow in summer (…and the high cost of living!).
If we had to sum up our top highlights, here’s our top 3: Mr.:
the variety of landscapes the colors, especially the colors of the water—from crystal clear to light blue and turquoise in some spots eating good fish
Mrs.:
the roads: the ones in the area we explored were truly stunning Geirangerfjord, especially in the late afternoon, when it was quiet and free of cruise ships the Trolltunga hike: a challenging trek and a little personal achievement for us
What we liked less:
the sometimes inconsistent signage on hikes the cost of living (everything costs money, and even food is expensive) the tunnels: there are so many, and they’re not much fun (except for one with a roundabout inside…!)
That’s it for this first summary/overview, and I can already tell that choosing photos is going to be tough!!! Here’s a little preview of what we discovered:

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Inside South Africa
Inside South Africa
The Burst Hose. The passenger is so impatient to arrive that the coachman whips a horse that barely tolerates the mistreatment. I can tell she’s gearing up for a kick, and suddenly, at full gallop, she stops responding. If I press the spur, she cuts out but accepts a half-pressed pedal. She pulled this stunt last year, right in the middle of the Kalahari Desert, and I can guess the trick: she blew a hose! An hour at a slow trot brings us to a Ford garage. A workshop manager, as sullen as he is efficient, has the necessary parts removed to reach the hose, then announces he doesn’t have the spare part and will need a week to get it. I suggest taking advantage of the access to make a temporary repair on the tear, but he refuses, arguing the pressure is so high that the patch would give way immediately—"It’s not a Testarossa, after all!" After reassembly, he refuses to charge us anything and advises us to head to the next town, 200 kilometers away—off we go for another four hours. Semi-trailers overtake us without mercy; I’m reminded of *Duel*. At the Land Rover dealership, we learn the part will take two working days to arrive, and it’s Thursday. I decide to have the hose delivered to the house without wheels—I’ll change it myself. Five hours later, climbing the pass in first gear, we reach the object of her desires. * Hide and Seek In Brittany, my neighbor is a taciturn, touchy fisherman. He’s anchored his old boat in the middle of the estuary that separates two departments and uses it as a storage space. It’s a jumble of nets, buoys, and traps. The old wooden vessel is falling apart, and the hull’s paint is nothing but a distant memory—so much so that the Maritime Affairs Directorate of his department orders him to remove it or repaint it. Asterix also runs a restaurant on the harbor, where he treats customers to his catch. One Sunday afternoon, we see him loading cooks, servers, and dishwashers armed with rollers, brushes, and paint cans into dinghies. Off they go for two hours of slapdash painting and laughter. Once the starboard side is done, everyone returns to prepare for the evening service. The port side will wait until the Maritime Affairs Directorate from the other department reacts. This story came back to me when I got home: the side visible from the road had been repainted, but the other side was left as is. * The Blonde, the Red, the White, and the Black Many workers are paid at the end of each week, but alcohol sales for takeaway are banned on Saturdays and Sundays. So, on Friday nights, the bars are packed, and liquor stores never empty—of people who are already full. Their limited means reduce them to cheap, harsh wines or bland beers. Yet, they still end up wasted.
* Seven In mainland France, you can easily raise seven sheep per hectare. In the Great Karoo, it takes seven hectares of sparse but tasty vegetation to feed just one sheep. Not to mention the energy spent moving around. Add to that the fact that a French sheep produces about one and a half lambs per year, while here, between droughts and jackals, it’s closer to 0.7, and you’ll understand why, with a 7,000-hectare farm—the local basic unit—a South African farmer’s income barely exceeds that of a farm a hundred times smaller in Brittany. This weekend, the annual agricultural show is taking place at the fairgrounds. Some come from far away, so a procession of pickups, trailers, and trucks loaded with sheep makes its way up the main street: we’re definitely in the Karoo. I expected a competition of lean, wiry ascetics, able to pass on traits useful to the environment, but I suspect these bodybuilder show animals don’t just graze on the bush and are doped with alfalfa. Besides, I caught a dealer red-handed with a bag of pellets. * They’re Not Dolls Ken is a professional hunting guide, working independently. When it’s not hunting season, he goes fishing for clients, mainly in the United States. He says Trump’s election—whom he slightly resembles, though younger—would be good for his business, but he doesn’t like Trump, nor, it seems, his clients much. He wanted to be a farmer, but in the post-apartheid context, taking over a farm was a gamble. His wife, who’s more beautiful than Barbie and Melania, silently agrees. * Neighbors That’s the problem with women: their *it girl* side. Within a year of her moving in, we got two new neighbors. One on the other side of the track, the other half an hour away (here, that’s *next door*). One only travels at the controls of his black helicopter, the other aboard his private Boeing 737. The first is a very wealthy farmer from the northeast of the country who’s expanding into the Karoo. He just bought two non-contiguous farms of 6,000 hectares each. I still don’t know what the owner of the farm in between is thinking. The newcomer plans to create a wildlife reserve for breeding purposes; our future neighbors will be giraffes, rhinos, and antelopes, including rare species like the Sable. They say he’s a man in a hurry, determined: when the municipality dragged its feet on his request to refurbish the public track that serves as our border, he just went ahead and did it himself. It was a historic farm, crossed by paths leading to other farms, home to a pond full of birds where water from the mountain ends up after the villagers have taken their share. That’s where the golf course I was about to become the 29th member of was located. Now, it’s all closed off, fenced, and lined with monumental gates. The Wild West in the Western Cape. Is it because his name ends in ‘-ski’ that rumors link him to Slavic mafias and advise against crossing him? The same rumors say he’s involved in the uranium market—well, there’s uranium in the Karoo’s subsoil. The second neighbor is a Saudi prince who just bought a modestly sized farm—3,500 hectares—but don’t think he’s a minor prince. He paid four and a half times the market price to get it! The farm had been in the same family for two centuries, and the owners refused to even consider selling. The prince’s agent—money, in this case, black gold—kept coming back every week despite repeated refusals, finally saying his client wanted this farm at any price. A price they were asked to set. And that’s how you sell your ancestors’ graves. There are plenty of huge farms for sale here, but the prince was looking for a property where he wouldn’t see any roads, tracks, or other houses or farms. He’ll come a few days a year to hunt. However, he’s annoyed: the runway at the nearest airport, two hours away, isn’t long enough for his private jet, so he’ll have to land in Cape Town, like me, and endure nearly two hours by helicopter. That’s how it goes in South Africa. I’d be curious to know what Julius Malema, leader of the EFF (Economic Freedom Fighters), who advocates the Zimbabwean model of land redistribution, thinks about it.
* Biko The autobiography of a journalist and politician of European descent, South African, is published this week. In 1977, this rookie got her editor’s permission to investigate the death in detention of black leader Steve Biko. The apartheid regime’s political police claimed he had died from a hunger strike. The bold young woman discovered that the medical examiners reported a slightly overweight corpse, and later, it was revealed that Biko had died from abuse, if not torture. Under pressure after publishing her investigation, Helen Zille, disillusioned, gave up journalism and turned to politics. She is one of the white South Africans who fought against apartheid, and it’s reassuring that some people have a conscience that transcends class or race. *
You Have the Watches... …we have the time. Anyone who’s worked with Africans knows this response they occasionally throw at us. Willem, the inconsistent gardener, couldn’t stand the observation: running around the place at top speed, even with a pitchfork over his shoulder, wasn’t getting the job done. So Jan replaced him. We share the same first name—no doubt we’ll accomplish great things. He’s known to be reliable, meaning he shows up for work, and he only speaks Afrikaans. We communicate like at the circus: thumbs up, thumbs down. Jan has the build of a bushman but the bone structure and features of a mixed-race person—multiple mixes. He’s a sprite, always moving, sometimes without purpose or destination (the journey is the path). I lose sight of him—it’s not exactly a virgin forest—and he reappears elsewhere, busy. Jan doesn’t understand wasted water—he must think the same of us trying to cultivate the desert. He’s a gardener like I’m a violinist, virtuosos of playback. After a very light lunch, he lies down on the ground in the shadow of the stables and falls asleep. If his arrival time in the morning is variable, it’s never before the agreed hour, but his departure time is unchanging: it’s 3 PM, no matter what. No point trying to fool him; he can count and shows me the fancy watch eating up his thin wrist. * Colours Veldrift, Oyster Catcher, Lobster Red, Namib, Dune, Lion's Den, Kalahari, Bush Fire, Karoo Dawn, Cape Fynbos, Safari Trail, African Pan, Bushveld Plains, African Queen, Karoo Drift. A bestiary? A herbarium? No, the colors offered by the country’s top paint manufacturer. All the shades of the continent from an armchair. * Pets She loves three mastiffs, a meter tall at the withers. Is it for their beauty? Their breed? Their deterrent power, because knowing these beasts exist, no one would dare enter her property without an invitation? A bit of all that, probably. She won’t say. She loves pets but likes other people’s less, especially the poor ones. So, she actively participates in the campaign to sterilize dogs and cats in the neighboring township. Just think, the poor things can’t afford to feed or care for them, meaning they can’t ensure them a decent life. She and others justify the pets section of the local mini-supermarket. Whether your pet is a puppy, adult, or mature, whether it likes fish or prefers beef (no one thought of a dog-based reference from the township?), you’ll find your happiness. While you order, many locals will only have access to the parking lot to beg. * Democracy in Africa
What would Tocqueville say about Democracy in America this fall? After the father, we had the son; after the husband, and by default, we might get the wife. No one else, really? Let’s not talk about France and its current vaudeville. A Ivorian academic believes African peoples aren’t ready for "Western-style" democracy (caricatured as a free T-shirt buying a vote). Does he know the same is true elsewhere, where many voters vote not for a vision, a project, or convictions, but to protect their own interests? Here in South Africa, national elections were held recently, confirming the ANC’s decline in favor of the Democratic Alliance (DA). Historically (since the end of apartheid) seen as the party of whites (who make up less than 10% of the population), it has managed to rally those disillusioned by the clientelism, incompetence, and corruption of Mandela’s unworthy heirs. The DA now governs five of the country’s six largest cities. In the neighboring township, long after the vote ended, ANC and DA T-shirt wearers cross paths courteously. Today, it’s different. The DA’s national leader is holding a rally in a vacant lot. A few hundred people are there, including a good third of children, three-quarters of them ragged. Not an ANC T-shirt in sight amid the smoke of braais and deafening music. Fewer than ten pale faces: the journalist I’m driving, a local official, and activists. A small convoy of limousines arrives—just four, fewer than any of President Zuma’s offspring’s private stables. The crowd stirs, flags wave, and ululations ring out. Mmusi Maimane is a light-skinned mixed-race man, towering over the assembly, which he gently parts, joining in the dances and posing for selfies. He’ll give his speech, half in English, half in Afrikaans, perched on a truck platform—the meeting’s cost must be bearable for taxpayers. A mediocre populist orator, no doubt, but skilled. Two hours later, in the evening, another gathering. This time in a historic town property. A hundred and fifty people, casual chic, all white except for three mixed-race individuals... and the DA President. A Rotary Club vibe: everyone the town has in terms of farmers, shopkeepers, and entrepreneurs has paid their dues to honor Mmusi Maimane’s visit. His admirers see him as a new Mandela or compare him to Obama; his opponents think he’s being manipulated, and his detractors call him a traitor. He’s under forty, intelligent, and his wife is white. The chance he’ll become President of South Africa isn’t zero. * Posh Port Out, Starboard Home. Sonja, who walks the desert at dawn, calls one of her acquaintances posh, meaning snobbish. She’s got a sharp tongue. Wealthy English people (not the ones sent to Australia as convicts one-way) traveling to India would book their cabin on the port side on the way out and starboard on the way back. That way, they had a view of the coast throughout the journey instead of the ocean’s emptiness—whatever Kersauzon says. I didn’t know that by choosing my seat on the plane, depending on the route and time, so the sun lights up the landscape instead of blinding me, I was being posh. * Cosmopolitan Wine Tasting A pale lookalike of Jacob Zuma, a painter teaching his art in Europe; an Antwerp writer in South Africa; a desert gardener with a surfer look; an Irishwoman teaching yoga in the Karoo; an Afrikaner passionate about world history; another, our host, up to his neck in wine; and two French observers—observed observers. Conversations flow, then bottles, just before some hosts leave. Recurring corruption scandals involving President Zuma and his inner circle. A Chenin Blanc. Napoleon, who could have changed the course of South African history. An unwooded Chardonnay. The snake, a puff adder, one found in her garden. A Sauvignon Blanc. The kudu hit by a car at the village exit, which didn’t survive. A Pinotage. The bloody Anglo-Boer War. A Shiraz named Down to Earth. * Little Patagonia A story of pressure or depression, temperature differentials, or perhaps an age-old war between the elements—almost every day at the end of the afternoon, as if tucking in, the wind rushes down the mountain and gives a free haircut. When it falls, you don’t know where, and you hope it hurt itself and won’t get back up. I’m going to build a mast on the house, hoist the sails, trim them, and sail across the desert—it will remember the sea. *
Meeting in the township.

Since a cover is needed (in black and white)...
The Burst Hose. The passenger is so impatient to arrive that the coachman whips a horse that barely tolerates the mistreatment. I can tell she’s gearing up for a kick, and suddenly, at full gallop, she stops responding. If I press the spur, she cuts out but accepts a half-pressed pedal. She pulled this stunt last year, right in the middle of the Kalahari Desert, and I can guess the trick: she blew a hose! An hour at a slow trot brings us to a Ford garage. A workshop manager, as sullen as he is efficient, has the necessary parts removed to reach the hose, then announces he doesn’t have the spare part and will need a week to get it. I suggest taking advantage of the access to make a temporary repair on the tear, but he refuses, arguing the pressure is so high that the patch would give way immediately—"It’s not a Testarossa, after all!" After reassembly, he refuses to charge us anything and advises us to head to the next town, 200 kilometers away—off we go for another four hours. Semi-trailers overtake us without mercy; I’m reminded of *Duel*. At the Land Rover dealership, we learn the part will take two working days to arrive, and it’s Thursday. I decide to have the hose delivered to the house without wheels—I’ll change it myself. Five hours later, climbing the pass in first gear, we reach the object of her desires. * Hide and Seek In Brittany, my neighbor is a taciturn, touchy fisherman. He’s anchored his old boat in the middle of the estuary that separates two departments and uses it as a storage space. It’s a jumble of nets, buoys, and traps. The old wooden vessel is falling apart, and the hull’s paint is nothing but a distant memory—so much so that the Maritime Affairs Directorate of his department orders him to remove it or repaint it. Asterix also runs a restaurant on the harbor, where he treats customers to his catch. One Sunday afternoon, we see him loading cooks, servers, and dishwashers armed with rollers, brushes, and paint cans into dinghies. Off they go for two hours of slapdash painting and laughter. Once the starboard side is done, everyone returns to prepare for the evening service. The port side will wait until the Maritime Affairs Directorate from the other department reacts. This story came back to me when I got home: the side visible from the road had been repainted, but the other side was left as is. * The Blonde, the Red, the White, and the Black Many workers are paid at the end of each week, but alcohol sales for takeaway are banned on Saturdays and Sundays. So, on Friday nights, the bars are packed, and liquor stores never empty—of people who are already full. Their limited means reduce them to cheap, harsh wines or bland beers. Yet, they still end up wasted.
* Seven In mainland France, you can easily raise seven sheep per hectare. In the Great Karoo, it takes seven hectares of sparse but tasty vegetation to feed just one sheep. Not to mention the energy spent moving around. Add to that the fact that a French sheep produces about one and a half lambs per year, while here, between droughts and jackals, it’s closer to 0.7, and you’ll understand why, with a 7,000-hectare farm—the local basic unit—a South African farmer’s income barely exceeds that of a farm a hundred times smaller in Brittany. This weekend, the annual agricultural show is taking place at the fairgrounds. Some come from far away, so a procession of pickups, trailers, and trucks loaded with sheep makes its way up the main street: we’re definitely in the Karoo. I expected a competition of lean, wiry ascetics, able to pass on traits useful to the environment, but I suspect these bodybuilder show animals don’t just graze on the bush and are doped with alfalfa. Besides, I caught a dealer red-handed with a bag of pellets. * They’re Not Dolls Ken is a professional hunting guide, working independently. When it’s not hunting season, he goes fishing for clients, mainly in the United States. He says Trump’s election—whom he slightly resembles, though younger—would be good for his business, but he doesn’t like Trump, nor, it seems, his clients much. He wanted to be a farmer, but in the post-apartheid context, taking over a farm was a gamble. His wife, who’s more beautiful than Barbie and Melania, silently agrees. * Neighbors That’s the problem with women: their *it girl* side. Within a year of her moving in, we got two new neighbors. One on the other side of the track, the other half an hour away (here, that’s *next door*). One only travels at the controls of his black helicopter, the other aboard his private Boeing 737. The first is a very wealthy farmer from the northeast of the country who’s expanding into the Karoo. He just bought two non-contiguous farms of 6,000 hectares each. I still don’t know what the owner of the farm in between is thinking. The newcomer plans to create a wildlife reserve for breeding purposes; our future neighbors will be giraffes, rhinos, and antelopes, including rare species like the Sable. They say he’s a man in a hurry, determined: when the municipality dragged its feet on his request to refurbish the public track that serves as our border, he just went ahead and did it himself. It was a historic farm, crossed by paths leading to other farms, home to a pond full of birds where water from the mountain ends up after the villagers have taken their share. That’s where the golf course I was about to become the 29th member of was located. Now, it’s all closed off, fenced, and lined with monumental gates. The Wild West in the Western Cape. Is it because his name ends in ‘-ski’ that rumors link him to Slavic mafias and advise against crossing him? The same rumors say he’s involved in the uranium market—well, there’s uranium in the Karoo’s subsoil. The second neighbor is a Saudi prince who just bought a modestly sized farm—3,500 hectares—but don’t think he’s a minor prince. He paid four and a half times the market price to get it! The farm had been in the same family for two centuries, and the owners refused to even consider selling. The prince’s agent—money, in this case, black gold—kept coming back every week despite repeated refusals, finally saying his client wanted this farm at any price. A price they were asked to set. And that’s how you sell your ancestors’ graves. There are plenty of huge farms for sale here, but the prince was looking for a property where he wouldn’t see any roads, tracks, or other houses or farms. He’ll come a few days a year to hunt. However, he’s annoyed: the runway at the nearest airport, two hours away, isn’t long enough for his private jet, so he’ll have to land in Cape Town, like me, and endure nearly two hours by helicopter. That’s how it goes in South Africa. I’d be curious to know what Julius Malema, leader of the EFF (Economic Freedom Fighters), who advocates the Zimbabwean model of land redistribution, thinks about it.
* Biko The autobiography of a journalist and politician of European descent, South African, is published this week. In 1977, this rookie got her editor’s permission to investigate the death in detention of black leader Steve Biko. The apartheid regime’s political police claimed he had died from a hunger strike. The bold young woman discovered that the medical examiners reported a slightly overweight corpse, and later, it was revealed that Biko had died from abuse, if not torture. Under pressure after publishing her investigation, Helen Zille, disillusioned, gave up journalism and turned to politics. She is one of the white South Africans who fought against apartheid, and it’s reassuring that some people have a conscience that transcends class or race. *
You Have the Watches... …we have the time. Anyone who’s worked with Africans knows this response they occasionally throw at us. Willem, the inconsistent gardener, couldn’t stand the observation: running around the place at top speed, even with a pitchfork over his shoulder, wasn’t getting the job done. So Jan replaced him. We share the same first name—no doubt we’ll accomplish great things. He’s known to be reliable, meaning he shows up for work, and he only speaks Afrikaans. We communicate like at the circus: thumbs up, thumbs down. Jan has the build of a bushman but the bone structure and features of a mixed-race person—multiple mixes. He’s a sprite, always moving, sometimes without purpose or destination (the journey is the path). I lose sight of him—it’s not exactly a virgin forest—and he reappears elsewhere, busy. Jan doesn’t understand wasted water—he must think the same of us trying to cultivate the desert. He’s a gardener like I’m a violinist, virtuosos of playback. After a very light lunch, he lies down on the ground in the shadow of the stables and falls asleep. If his arrival time in the morning is variable, it’s never before the agreed hour, but his departure time is unchanging: it’s 3 PM, no matter what. No point trying to fool him; he can count and shows me the fancy watch eating up his thin wrist. * Colours Veldrift, Oyster Catcher, Lobster Red, Namib, Dune, Lion's Den, Kalahari, Bush Fire, Karoo Dawn, Cape Fynbos, Safari Trail, African Pan, Bushveld Plains, African Queen, Karoo Drift. A bestiary? A herbarium? No, the colors offered by the country’s top paint manufacturer. All the shades of the continent from an armchair. * Pets She loves three mastiffs, a meter tall at the withers. Is it for their beauty? Their breed? Their deterrent power, because knowing these beasts exist, no one would dare enter her property without an invitation? A bit of all that, probably. She won’t say. She loves pets but likes other people’s less, especially the poor ones. So, she actively participates in the campaign to sterilize dogs and cats in the neighboring township. Just think, the poor things can’t afford to feed or care for them, meaning they can’t ensure them a decent life. She and others justify the pets section of the local mini-supermarket. Whether your pet is a puppy, adult, or mature, whether it likes fish or prefers beef (no one thought of a dog-based reference from the township?), you’ll find your happiness. While you order, many locals will only have access to the parking lot to beg. * Democracy in Africa
What would Tocqueville say about Democracy in America this fall? After the father, we had the son; after the husband, and by default, we might get the wife. No one else, really? Let’s not talk about France and its current vaudeville. A Ivorian academic believes African peoples aren’t ready for "Western-style" democracy (caricatured as a free T-shirt buying a vote). Does he know the same is true elsewhere, where many voters vote not for a vision, a project, or convictions, but to protect their own interests? Here in South Africa, national elections were held recently, confirming the ANC’s decline in favor of the Democratic Alliance (DA). Historically (since the end of apartheid) seen as the party of whites (who make up less than 10% of the population), it has managed to rally those disillusioned by the clientelism, incompetence, and corruption of Mandela’s unworthy heirs. The DA now governs five of the country’s six largest cities. In the neighboring township, long after the vote ended, ANC and DA T-shirt wearers cross paths courteously. Today, it’s different. The DA’s national leader is holding a rally in a vacant lot. A few hundred people are there, including a good third of children, three-quarters of them ragged. Not an ANC T-shirt in sight amid the smoke of braais and deafening music. Fewer than ten pale faces: the journalist I’m driving, a local official, and activists. A small convoy of limousines arrives—just four, fewer than any of President Zuma’s offspring’s private stables. The crowd stirs, flags wave, and ululations ring out. Mmusi Maimane is a light-skinned mixed-race man, towering over the assembly, which he gently parts, joining in the dances and posing for selfies. He’ll give his speech, half in English, half in Afrikaans, perched on a truck platform—the meeting’s cost must be bearable for taxpayers. A mediocre populist orator, no doubt, but skilled. Two hours later, in the evening, another gathering. This time in a historic town property. A hundred and fifty people, casual chic, all white except for three mixed-race individuals... and the DA President. A Rotary Club vibe: everyone the town has in terms of farmers, shopkeepers, and entrepreneurs has paid their dues to honor Mmusi Maimane’s visit. His admirers see him as a new Mandela or compare him to Obama; his opponents think he’s being manipulated, and his detractors call him a traitor. He’s under forty, intelligent, and his wife is white. The chance he’ll become President of South Africa isn’t zero. * Posh Port Out, Starboard Home. Sonja, who walks the desert at dawn, calls one of her acquaintances posh, meaning snobbish. She’s got a sharp tongue. Wealthy English people (not the ones sent to Australia as convicts one-way) traveling to India would book their cabin on the port side on the way out and starboard on the way back. That way, they had a view of the coast throughout the journey instead of the ocean’s emptiness—whatever Kersauzon says. I didn’t know that by choosing my seat on the plane, depending on the route and time, so the sun lights up the landscape instead of blinding me, I was being posh. * Cosmopolitan Wine Tasting A pale lookalike of Jacob Zuma, a painter teaching his art in Europe; an Antwerp writer in South Africa; a desert gardener with a surfer look; an Irishwoman teaching yoga in the Karoo; an Afrikaner passionate about world history; another, our host, up to his neck in wine; and two French observers—observed observers. Conversations flow, then bottles, just before some hosts leave. Recurring corruption scandals involving President Zuma and his inner circle. A Chenin Blanc. Napoleon, who could have changed the course of South African history. An unwooded Chardonnay. The snake, a puff adder, one found in her garden. A Sauvignon Blanc. The kudu hit by a car at the village exit, which didn’t survive. A Pinotage. The bloody Anglo-Boer War. A Shiraz named Down to Earth. * Little Patagonia A story of pressure or depression, temperature differentials, or perhaps an age-old war between the elements—almost every day at the end of the afternoon, as if tucking in, the wind rushes down the mountain and gives a free haircut. When it falls, you don’t know where, and you hope it hurt itself and won’t get back up. I’m going to build a mast on the house, hoist the sails, trim them, and sail across the desert—it will remember the sea. *
Meeting in the township.
Since a cover is needed (in black and white)...
Quelles étapes et treks en Patagonie? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars 4 semaines en Argentine pour la première fois début Novembre avec mon sac à dos. Je suis du genre cool à partir avec mon vol et mon guide de voyage en mode petit budget. A faire mon voyage sur place selon les envies et les conseils... Ca me parait moins faisable pour cette destination.😕
J'ai du mal à préparer mon itinéraire si vous pouvez m'aider svp: Buenos Aires (San Antonio de areco pour la fête de la Tradition si assez de temps) Croisière en Antarctique à réserver ou prendre sur place (13jours max) Ushuaia Glacier Perito Moreno Un peu de trek (Torres del Paine, El Chalten, El calafate...?) (Peninsule Valdes) Petit séjour en estancia
Après une croisière en antarticque, est-ce qu'il y a un "grand intérêt" à celles proposées aux alentours d'ushuaia (Canal Beagle, iles) ? Visite de la ville et marches (en solo?) dans le parc national Tierra del Fuego par contre.
Je cale complètement sur la partie treks de mon itinéraire... et la suite du coup! i vous pouvez m'aider à y voir plus clair d'après vos voyages, ca serait merveilleux!! Je ne souhaite pas partir en autonomie ni trekker une semaine complète à en avoir à souper. Je suis plutôt la randonneuse du dimanche avec une condition physique normale qui souhaite être dans la nature et s'émerveiller des paysages sans (trop) en baver. Plutot petite ballade/rando balisée à faire par soi même quand c'est possible ou quelques jours en groupe guidé avec une agence si ca se fait comme en asie?? (pas eu l'impression dans mes lectures) A El Chalten, on peut faire des randos de quelques heures/un jour par soi même il me semble. Combien de temps y prévoir? Et El Calafate ? Quid des treks pour les autres glaciers Uppsala, Spagazzini? Le trek pour le Cerro Fotz Roy est difficile, non? Et Torres del Paine? Et niveau climat pour les treks?
J'aimerai beaucoup aller me ressourcer 2 jours min dans une estencia simple et sympa (avec visite d'une région sympa, animaux, détente). Si vous avez des coins ou adresses à conseiller vu qu'il y en a un peu partout...
La péninsule Valdes me tente bien pour les baleines mais c'est vrai que je les ai déjà observée de très près au Sri Lanka l'année passée. Tellement d'endroits ont l'air sublimes en Patagonie, le choix est difficile...
Merci pour vos retours, conseils ou adresses. 🙂
Je pars 4 semaines en Argentine pour la première fois début Novembre avec mon sac à dos. Je suis du genre cool à partir avec mon vol et mon guide de voyage en mode petit budget. A faire mon voyage sur place selon les envies et les conseils... Ca me parait moins faisable pour cette destination.😕
J'ai du mal à préparer mon itinéraire si vous pouvez m'aider svp: Buenos Aires (San Antonio de areco pour la fête de la Tradition si assez de temps) Croisière en Antarctique à réserver ou prendre sur place (13jours max) Ushuaia Glacier Perito Moreno Un peu de trek (Torres del Paine, El Chalten, El calafate...?) (Peninsule Valdes) Petit séjour en estancia
Après une croisière en antarticque, est-ce qu'il y a un "grand intérêt" à celles proposées aux alentours d'ushuaia (Canal Beagle, iles) ? Visite de la ville et marches (en solo?) dans le parc national Tierra del Fuego par contre.
Je cale complètement sur la partie treks de mon itinéraire... et la suite du coup! i vous pouvez m'aider à y voir plus clair d'après vos voyages, ca serait merveilleux!! Je ne souhaite pas partir en autonomie ni trekker une semaine complète à en avoir à souper. Je suis plutôt la randonneuse du dimanche avec une condition physique normale qui souhaite être dans la nature et s'émerveiller des paysages sans (trop) en baver. Plutot petite ballade/rando balisée à faire par soi même quand c'est possible ou quelques jours en groupe guidé avec une agence si ca se fait comme en asie?? (pas eu l'impression dans mes lectures) A El Chalten, on peut faire des randos de quelques heures/un jour par soi même il me semble. Combien de temps y prévoir? Et El Calafate ? Quid des treks pour les autres glaciers Uppsala, Spagazzini? Le trek pour le Cerro Fotz Roy est difficile, non? Et Torres del Paine? Et niveau climat pour les treks?
J'aimerai beaucoup aller me ressourcer 2 jours min dans une estencia simple et sympa (avec visite d'une région sympa, animaux, détente). Si vous avez des coins ou adresses à conseiller vu qu'il y en a un peu partout...
La péninsule Valdes me tente bien pour les baleines mais c'est vrai que je les ai déjà observée de très près au Sri Lanka l'année passée. Tellement d'endroits ont l'air sublimes en Patagonie, le choix est difficile...
Merci pour vos retours, conseils ou adresses. 🙂
Compte-rendu de voyage en Iran - 17 jours en septembre-octobre 2016 English translation pending
Bonjour
Nous revenons d'un voyage en Iran, et pour aider les futures voyageurs voici quelques éléments qui je l'espère pourront aider les futures voyageurs dans ce beau pays.
Antoine
- Le secteur du tourisme se développe très rapidement, des hôtels/guesthouses ouvrent très rapidement. Une recherche sur internet /discussion avec d’autres touristes permettent de trouver de bonnes adresses. Vous trouverez toujours où vous loger, mais si vous voulez un hôtel précis, et un prix intéressant, il faut mieux appeler 2-3 jours à l’avance : les bonnes adresses sont souvent pleines.
- à l’aéroport, vous pouvez acheter une puce SIM locale. Nous avons acheté en ville une puce de la société MCI : soucis pour la faire fonctionner, ça nous a pris 3 jours pour que ça puisse marcher privilégier IranCell, la compagnie nationale que tout le monde connaît.
- nous sommes parti avec le Bradt et le Petit futé. Le premier : bien pour les explications sur les sites et une bonne couverture du territoire si vous souhaitez sortir un peu des sentiers battus et des villes touristiques, mais peu d’aide niveau logistique. Le Petit futé : comme souvent, on se demande s’il sont vraiment allé sur place…
- on voulait faire beaucoup de couchsurfing : au final, ça n’a pas si bien marché que cela. Beaucoup de propositions « douteuses », en fait payantes, ou de guides qui espèrent nous faire payer des excursions en nous logeant une nuit. On a tout de même été logé 7 nuits, par des gens adorables et intéressants. Et vous allez croiser beaucoup de gens qui vont vous proposer de venir manger, vous inviter chez eux, vous guider en ville… Accueil à l’oriental, exceptionnel pour nous européens ! Un bon moyen pour découvrir comme les iraniens vivent, et échanger sur leur vie, la religion, le régime islamique…
- La seule « arnaque » à laquelle on a eu droit, est une embrouille sur l’utilisation du Rial – la monnaie officielle – par rapport au Toman – l’ancienne devise : 10,000 Rials = 1,000 Tomans. Les prix sont normalement affichés en rials, mais les iraniens comptent en tomans. A l’aéroport, le taxi (du comptoir officiel de taxi) nous a indiqué une course à 200.000, alors que celle-ci était en fait à 2 millions… La dame du comptoir, qui voyait pourtant que l’on était en train de se faire avoir, n’a rien osée dire face à son collègue… C’est de bonne guerre d’arnaquer les touristes quand on est taxi à l’aéroport : ça se fait dans tous les pays du monde mais rassurez-vous, c’est l’unique fois où on a eu l’impression de se faire avoir.
- pour le visa : pris avant le départ, avec un numéro d’enregistrement obtenu auprès de Persée voyages : http://www.persevoyages.fr/visa-iran/visas-de-tourisme-pour-l-Iran Aucun pb, n° obtenu en une douzaine de jours le visa a ensuite été obtenu en une semaine à l’ambassade à Paris. Mais le visa peut aussi être obtenu à l’aéroport en ce moment, facilement et rapidement d’après les retours de ceux qui nous en ont parlé. Pourvu que ça dure !
- J1 : arrivée à l’aéroport de Téhéran à7h30. On avait prévu de prendre un taxi jusqu’au terminal de bus de Téhéran (750,000 rials, tarif officiel), pour ensuite aller directement à Kashan. Mais le taxi nous a proposé de nous emmener directement là-bas (cf. mon explication ci-dessous). Nous avons payé 2,000,000 rials (50 euros), clairement trop cher. Le prix aéroport Komeiny-Kashan est de 1,400,000 rials - prix proposé par la première guesthouse : à organiser avant votre départ avec eux par mail si c’est votre option, ils enverront un taxi à l’aéroport pour venir vous chercher. Nuit à la Noghli house : http://noghlihouse.com/en/page/about-us.html Ouvert récemment, superbe, dans une maison traditionnelle, vous met dans l’ambiance du pays tout de suite ! 850,000 rials la nuit, toilettes/sdb partagés (mais je crois qu’on était les seuls à l’utiliser). Personnel jeune, très sympa. Petit déj inclus, ils font aussi le dîner (insister, tous les membres du staff pas au courant!) On a pas mal échangé avec un des jeunes staffs, Hosein, qui propose des tours sur les toits de la vieille ville. Nous n’avons pas eu le temps de faire, mais ça avait l’air sympa. Pour le contacter : +989140019826 Et par ailleurs la guesthouse proposait des visites d’artisans locaux : travail de la teinture, boulanger… et visite d’un zurkaneh.
- J2 : visite du village d’Abianeh, avec un taxi pris par l’hôtel (900,000 rials). Petit village dans les montagnes. Nous avons été un peu déçu par cette visite : très peu d’explications, les bâtiments intéressants pas ouverts… Mais c’est toujours agréable de sortir des villes, et la route pour accéder au village est magnifique. Indiquez au taxi que vous souhaitez faire des stops photos sur la route. Au retour, on lui a demandé de nous laisser au Fin garden : un peu décevant également, c’est un jardin, bien entretenu, mais c’est petit peu d’explications encore sur ce jardin persan typique. Plein de petits restos locaux sur la grande avenue en face du jardin. On est rentré en ville en bus. A Kashan, sur les deux jours : visites des maisons historiques + les bains. Le bazar est aussi très agréable.
- J3 : départ pour Ispahan. Billets non réservés, on a du attendre une bonne heure avant de partir. 110,000 rials/pers. Pas d’hôtel réservé, le taxi au terminal à Ispahan nous a emmené au Ebne Sina Hotel, pas loin du centre: https://www.tripadvisor.fr/Hotel_Review-g295423-d7093776-Reviews-Hotel_Ebne_Sina-Esfahan_Isfahan_Province.html En réalité, l’hotel est affilié au réseau « Seven Hostel », moins cher, et donc dites que ovus voulez réserver au Seven Hostel. Ils ont des dortoirs. Le patron est très avenant (on est réparti avec 6 exemplaires de sa carte de visite), mais le reste du staff parle difficilement anglais … Mais sympathique quand même ! En arrivant, on nous a dit qu’il n’y avait plus de chambre double, et on nous a proposé le dortoir (le taxi faisait la traduction). Comme celui-ci n’était pas prêt, on a laissé nos sacs et on est parti en ville. Le soir, le patron nous accueille en disant que malheureusement, il n’y a plus de places en dortoir, et que donc il nous a upgradé en chambre double ! Au final, on a payé le prix du dortoir : 13euros/personne. Il ya un resto dans l’hôtel : pas testé, mais plein de locaux, ce qui est bon signe. Et un rooftop sympa, qui vient d’ouvrir : pas mal pour boire un thé le soir.
J4 et J5 : A Ispahan : visite des classiques : mosquée du vendredi, de la place de l’Imam, les ponts, le quartier Arménien. Certains soirs, sous le pont Khaju, les hommes se réunissent pour chanter, en espérant que la police ne vienne pas les déranger… Ambiance locale sympa. « Café moustache » :https://www.tripadvisor.fr/Restaurant_Review-g295423-d7714321-Reviews-Sibil_Coffee-Esfahan_Isfahan_Province.html On a fait du couch surfing deux nuits, en plus de la première nuit à l’hôtel.
J6 à J8 : on avait prévu d’aller à Yazd, mais en arrivant au terminal (vers 11h30) plus un seul bus avec des places libres ! On change nos plans rapidos et partons vers Chiraz. 360,000 rials/pers. 3 nuits à Chiraz. On a suivi 3 irlandais qui dormait à la Taha guesthouse : https://www.tripadvisor.co.uk/Hotel_Review-g316021-d10266322-Reviews-Taha_Traditional_Hostel-Shiraz_Fars_Province.html Adresse de routards, dans une jolie maison traditionnelle, le patio toujours remplie de monde, très bien pour faire des rencontres. Le patron est un vieux monsieur un peu roublard. Très bonne notation sur internet. Sauf que… le patron (et le reste du staff) ne parle pas anglais, qu’il n’est pas du tout organisé (est-ce qu’on aura une chambre la nuit suivante?), pas possible d’organiser des réservations de bus ou train ou d’autres hôtels ailleurs parce que toujours autre chose à faire, et en plus c’est cher : il essaye de nous faire payer 50 dollars une chambre toute simple que les précédents occupants ont eu à 40 dollars la nuit précédente (pas de chance, on leur avait demandé).
Bref, le jour suivant, on est allé dans un hôtel juste à côté, le Forough hotel, qui pour le même prix (40 dollars), est autrement plus propre et chic, et avec du personnel compétent. Pas de site internet encore, et pas encore répertorié partout, car ouvert depuis 5 mois seulement. Le patron est très pro, le petit déj excellent, la maison est superbe. Il y aura bientôt un resto, mais encorre ouvert au moment de notre visite. Sans doute le plus bel hôtel que l’on ait eu en Iran. C’est juste à côté du Niayesh Hotel.
Visite : la citadelle, mosquée valik, mosquée nasir al molk (à faire le matin, à l’ouverture : 7h30 à partir de 8h30 les groupes arrivent…)… Persépolis : avec un taxi recommandé par d’autres touristes. 35Euros pour 4, pour la visite de Persépolis + Naqsh-e rostam. On est allé dans le parc en haut de la ville, au dessus de la Quram gate.
J9 à J12: départ pour Yazd en bus (450.000 rials/pers)
Dormis au Jungle hotel : très bien : patron très efficace (ancien manager du Kohan à côté), personnel ne parlant pas trop anglais mais sympathique, une cuisine pour se faire à manger (on est revenu plusieurs fois le midi pour déjeuner avec ce que l’on avait acheté, ça change du resto super central dans la vieille ville. 35 dollars la nuit. https://www.tripadvisor.fr/Hotel_Review-g303962-d10329442-Reviews-Jungle_Hotel-Yazd_Yazd_Province.html
Le resto du Kohan juste à côté est très bon.
Visite : Outre les monuments « classiques » référencés dans les guides, on est allé dans le zurkhaneh qui est sur le complexe Amir Chaqmaq. C’est original, et vaut le coup d’être vu. Mais l’entrée est payante (100.000 rials/pers), et c’est plein de groupes de touristes amenés là par leurs guides à partir de 5h : ça perd un peu de son charme. Allez y donc plutôt à 4h, quand ça commence (c’est ce que nous a recommandé le boss du zurkhaneh). Sinon, vous pouvez aussi essayer d’aller dans une autre salle, moins touristique, à Yazd ou ailleurs, où on sera heureux de vous montrer en quoi cela consiste sans vous faire payer.
Excursion : avec un taxi qui nous démarché en ville (40euros). On a fait le classique : Chakchak, Meybod, Kharanaq : on a apprécié les trois sites, même si pas toujours grand-chose à voir partout. On apprécie également de sortir de la ville et de voir un peu de paysages : rien que pour ça c’est chouette. A meybod, la foreresse est finalement peut-être le moins intéressant, mais on a bien aimé le pigeonnier en terre, et l’intérieur de la maison de glace (« Ice house »). ChakChak : c’est la Mecque des zoroastriens, mais pas avec le même kitsch… Le site est beau, même si ce n’est pas le cas des bâtiments eux-mêmes. Kharanaq : on a adoré se perdre dans cette ville abandonnée. Paysages superbes sur l’arrière de la ville. Le lendemain : on est allée à Saryazd avec le même taxi (15 euros) : il s’agit d’une citadelle en pisée, impressionnante. Le chauffeur nous a montré deux-trois autres sites un peu plus loin. Il s’agissait d’un étudiant en droit, qui se payait ses études en faisant le taxi. Son père tient une fabriques d’épices (des meules où on broie toute sorte d’épices et d’herbes aromatiques). Il nous y a emmené après, c’était intéressant et on n’y serait jamais allé sans lui. Ses coordonnées : Milad +989140691851 A Yazd, ne pas manquer les tours du silence en soirée quand le soleil se couche. Par contre, on nous a déconseillé le temple du feu, pas très intéressant. On avait vu de toute façon à ChakChak un de ses feux qui brûlent depuis des siècles.
J13 et J14 : on a pris la veille un train de nuit pour Téhéran. A réserver plusieurs jours à l’avance (via l’hôtel), car plein très vite. Arrivé à Téhéran, on a tout de suite pris un autre train (sans réservation cette fois) pour Qazvin (70,000 rials/pers). On a fait du couchsurfing 2 nuits.
On a beaucoup aimé cette petite ville, peu ouverte aux touristes étrangers (peu de gens parlant anglais), mais avec sans doute beaucoup d’iraniens (de Téhéran pas loin) qui doivent y venir régulièrement. Le bazar est superbe, avec plein de petites boutiques pour faire des cadeaux, d’artisanat que l’on ne voit pas ailleurs. Et puis ça change du climat du sud, les gens sont différents et c’est beaucoup plus vert. Bref, si vous n’avez pas le temps d’aller jusqu’à Tabriz, essayer au moins de venir jusqu’à Qazvin cela vaut le coup.
On voulait aller dans l’Alamut valley par nos propres moyens. C’est apparemment possible, en prenant un taxi partagé en ville, puis en changeant une ou deux fois… Mais ça avait l’air quand même bien compliqué, et donc on a préféré ne pas se fatiguer et prendre un guide/taxi pour nous emmener, au lac Orvan + alamut castle. 50 euros, finalement pas beaucoup moins cher que si on avait 3 ou 4 taxis partagés, avec l’aller retour, et au moins on a pu faire plein de halte tout le long du chemin. Notre guide était très bien, très peu cher par rapport aux autres guides, rigolo et ayant pleins d’histoires à raconter. Il peut aussi organiser une nuit dans son village si vous avez le temps, ce qu’on aurait sans doute essayé de faire si on avait pu s’organiser plus tôt. Il propose également des randos de 3 jours pour traverser la chaîne de montagnes jusqu’à la Caspienne, éventuellement en vélos. C’est aussi un guide aguerri pour la rando en haute montagne, hiver et été. On vous le recommande : Vahid Mohamadi +98122814150 bestoffertours @ gmail.com
Visite à Qazvin : le musée de la caligraphie (original, mais peu d’explications), les bains, la mosquée du vendredi…
J16 à J17 : départ la veille au soir pour Téhéran, en bus 80,000rials/pers. On a été logé chez le père d’un des amis de notre hôte de couchsurfing de Qazvim…
Visite du Golestan, du jewels museum (bof bof, ça brille mais pas d’explications…), House of the artists, Tabiat bridge… Un peu fatigué de nos visites de mosquées et musées, on a surtout flâné dans les parcs et on s’est fait conduire par les gens rencontrés. On a aussi craqué pour un tapis et un qillim, dans le bazar. Vaste choix, mais contrairement à cequi est indiqué dans certains guides, tout autant que dans d’autres villes, et donc si vous voyez une pièce qui vous plaît autre part, les prix ne sont pas totalement différents. On s’arrange pour le paiement, puisqu’il n’est pas possible de payer par carte bancaire : vous donner ce que vous pouvez sur place, et vous payer le complément en faisant un virement sur un compte bancaire en Grèce, Suède ou ailleurs, à votre retour. Les iraniens ont appris à contourner les blocages du régime !
Au final, on a préféré : - Yazd et Qazvin puis - Ispahan et Kashan puis - Chiraz - Téhéran. La capitale : j’ai trouvé que c’était presque dispensable, car finalement dans un temps limité, peu de sites vraiment immanquables, c’est immense et donc fatiguant de se déplacer, et sur la fin du voyage, on se dit qu’on aurait pu rester un peu plus longtemps à tel ou tel endroit. Sauf à ce que vous ayez des rencontrés des gens sur place qui vous fasse visiter des endroits moins touristiques et vous fasse partager la vie des téhranis.
- notre budget total pour 17 jours : 1227 euros (+420 euros pour deux tapis!) à deux, sachant que l’on a fait 7 nuits chez l’habitant. Pour le change : le taux a varié quotidiennement au fur et à mesure du voyage, donc pas trop se prendre le chou à chercher le meilleur taux. A Chiraz, ne pas changer dans le bureau de change à côté de Vakil Bath, pour le coup vraiment pas du tout intéressant, vous en avez deux sur le Karim Kanh Zand boulevard, au pied du passage piéton aérien au taux normal. Attention : les bureaux de change sont fermés le vendredi et parfois aussi le jeudi aprèm. A anticiper !
Nous revenons d'un voyage en Iran, et pour aider les futures voyageurs voici quelques éléments qui je l'espère pourront aider les futures voyageurs dans ce beau pays.
Antoine
- Le secteur du tourisme se développe très rapidement, des hôtels/guesthouses ouvrent très rapidement. Une recherche sur internet /discussion avec d’autres touristes permettent de trouver de bonnes adresses. Vous trouverez toujours où vous loger, mais si vous voulez un hôtel précis, et un prix intéressant, il faut mieux appeler 2-3 jours à l’avance : les bonnes adresses sont souvent pleines.
- à l’aéroport, vous pouvez acheter une puce SIM locale. Nous avons acheté en ville une puce de la société MCI : soucis pour la faire fonctionner, ça nous a pris 3 jours pour que ça puisse marcher privilégier IranCell, la compagnie nationale que tout le monde connaît.
- nous sommes parti avec le Bradt et le Petit futé. Le premier : bien pour les explications sur les sites et une bonne couverture du territoire si vous souhaitez sortir un peu des sentiers battus et des villes touristiques, mais peu d’aide niveau logistique. Le Petit futé : comme souvent, on se demande s’il sont vraiment allé sur place…
- on voulait faire beaucoup de couchsurfing : au final, ça n’a pas si bien marché que cela. Beaucoup de propositions « douteuses », en fait payantes, ou de guides qui espèrent nous faire payer des excursions en nous logeant une nuit. On a tout de même été logé 7 nuits, par des gens adorables et intéressants. Et vous allez croiser beaucoup de gens qui vont vous proposer de venir manger, vous inviter chez eux, vous guider en ville… Accueil à l’oriental, exceptionnel pour nous européens ! Un bon moyen pour découvrir comme les iraniens vivent, et échanger sur leur vie, la religion, le régime islamique…
- La seule « arnaque » à laquelle on a eu droit, est une embrouille sur l’utilisation du Rial – la monnaie officielle – par rapport au Toman – l’ancienne devise : 10,000 Rials = 1,000 Tomans. Les prix sont normalement affichés en rials, mais les iraniens comptent en tomans. A l’aéroport, le taxi (du comptoir officiel de taxi) nous a indiqué une course à 200.000, alors que celle-ci était en fait à 2 millions… La dame du comptoir, qui voyait pourtant que l’on était en train de se faire avoir, n’a rien osée dire face à son collègue… C’est de bonne guerre d’arnaquer les touristes quand on est taxi à l’aéroport : ça se fait dans tous les pays du monde mais rassurez-vous, c’est l’unique fois où on a eu l’impression de se faire avoir.
- pour le visa : pris avant le départ, avec un numéro d’enregistrement obtenu auprès de Persée voyages : http://www.persevoyages.fr/visa-iran/visas-de-tourisme-pour-l-Iran Aucun pb, n° obtenu en une douzaine de jours le visa a ensuite été obtenu en une semaine à l’ambassade à Paris. Mais le visa peut aussi être obtenu à l’aéroport en ce moment, facilement et rapidement d’après les retours de ceux qui nous en ont parlé. Pourvu que ça dure !
- J1 : arrivée à l’aéroport de Téhéran à7h30. On avait prévu de prendre un taxi jusqu’au terminal de bus de Téhéran (750,000 rials, tarif officiel), pour ensuite aller directement à Kashan. Mais le taxi nous a proposé de nous emmener directement là-bas (cf. mon explication ci-dessous). Nous avons payé 2,000,000 rials (50 euros), clairement trop cher. Le prix aéroport Komeiny-Kashan est de 1,400,000 rials - prix proposé par la première guesthouse : à organiser avant votre départ avec eux par mail si c’est votre option, ils enverront un taxi à l’aéroport pour venir vous chercher. Nuit à la Noghli house : http://noghlihouse.com/en/page/about-us.html Ouvert récemment, superbe, dans une maison traditionnelle, vous met dans l’ambiance du pays tout de suite ! 850,000 rials la nuit, toilettes/sdb partagés (mais je crois qu’on était les seuls à l’utiliser). Personnel jeune, très sympa. Petit déj inclus, ils font aussi le dîner (insister, tous les membres du staff pas au courant!) On a pas mal échangé avec un des jeunes staffs, Hosein, qui propose des tours sur les toits de la vieille ville. Nous n’avons pas eu le temps de faire, mais ça avait l’air sympa. Pour le contacter : +989140019826 Et par ailleurs la guesthouse proposait des visites d’artisans locaux : travail de la teinture, boulanger… et visite d’un zurkaneh.
- J2 : visite du village d’Abianeh, avec un taxi pris par l’hôtel (900,000 rials). Petit village dans les montagnes. Nous avons été un peu déçu par cette visite : très peu d’explications, les bâtiments intéressants pas ouverts… Mais c’est toujours agréable de sortir des villes, et la route pour accéder au village est magnifique. Indiquez au taxi que vous souhaitez faire des stops photos sur la route. Au retour, on lui a demandé de nous laisser au Fin garden : un peu décevant également, c’est un jardin, bien entretenu, mais c’est petit peu d’explications encore sur ce jardin persan typique. Plein de petits restos locaux sur la grande avenue en face du jardin. On est rentré en ville en bus. A Kashan, sur les deux jours : visites des maisons historiques + les bains. Le bazar est aussi très agréable.
- J3 : départ pour Ispahan. Billets non réservés, on a du attendre une bonne heure avant de partir. 110,000 rials/pers. Pas d’hôtel réservé, le taxi au terminal à Ispahan nous a emmené au Ebne Sina Hotel, pas loin du centre: https://www.tripadvisor.fr/Hotel_Review-g295423-d7093776-Reviews-Hotel_Ebne_Sina-Esfahan_Isfahan_Province.html En réalité, l’hotel est affilié au réseau « Seven Hostel », moins cher, et donc dites que ovus voulez réserver au Seven Hostel. Ils ont des dortoirs. Le patron est très avenant (on est réparti avec 6 exemplaires de sa carte de visite), mais le reste du staff parle difficilement anglais … Mais sympathique quand même ! En arrivant, on nous a dit qu’il n’y avait plus de chambre double, et on nous a proposé le dortoir (le taxi faisait la traduction). Comme celui-ci n’était pas prêt, on a laissé nos sacs et on est parti en ville. Le soir, le patron nous accueille en disant que malheureusement, il n’y a plus de places en dortoir, et que donc il nous a upgradé en chambre double ! Au final, on a payé le prix du dortoir : 13euros/personne. Il ya un resto dans l’hôtel : pas testé, mais plein de locaux, ce qui est bon signe. Et un rooftop sympa, qui vient d’ouvrir : pas mal pour boire un thé le soir.
J4 et J5 : A Ispahan : visite des classiques : mosquée du vendredi, de la place de l’Imam, les ponts, le quartier Arménien. Certains soirs, sous le pont Khaju, les hommes se réunissent pour chanter, en espérant que la police ne vienne pas les déranger… Ambiance locale sympa. « Café moustache » :https://www.tripadvisor.fr/Restaurant_Review-g295423-d7714321-Reviews-Sibil_Coffee-Esfahan_Isfahan_Province.html On a fait du couch surfing deux nuits, en plus de la première nuit à l’hôtel.
J6 à J8 : on avait prévu d’aller à Yazd, mais en arrivant au terminal (vers 11h30) plus un seul bus avec des places libres ! On change nos plans rapidos et partons vers Chiraz. 360,000 rials/pers. 3 nuits à Chiraz. On a suivi 3 irlandais qui dormait à la Taha guesthouse : https://www.tripadvisor.co.uk/Hotel_Review-g316021-d10266322-Reviews-Taha_Traditional_Hostel-Shiraz_Fars_Province.html Adresse de routards, dans une jolie maison traditionnelle, le patio toujours remplie de monde, très bien pour faire des rencontres. Le patron est un vieux monsieur un peu roublard. Très bonne notation sur internet. Sauf que… le patron (et le reste du staff) ne parle pas anglais, qu’il n’est pas du tout organisé (est-ce qu’on aura une chambre la nuit suivante?), pas possible d’organiser des réservations de bus ou train ou d’autres hôtels ailleurs parce que toujours autre chose à faire, et en plus c’est cher : il essaye de nous faire payer 50 dollars une chambre toute simple que les précédents occupants ont eu à 40 dollars la nuit précédente (pas de chance, on leur avait demandé).
Bref, le jour suivant, on est allé dans un hôtel juste à côté, le Forough hotel, qui pour le même prix (40 dollars), est autrement plus propre et chic, et avec du personnel compétent. Pas de site internet encore, et pas encore répertorié partout, car ouvert depuis 5 mois seulement. Le patron est très pro, le petit déj excellent, la maison est superbe. Il y aura bientôt un resto, mais encorre ouvert au moment de notre visite. Sans doute le plus bel hôtel que l’on ait eu en Iran. C’est juste à côté du Niayesh Hotel.
Visite : la citadelle, mosquée valik, mosquée nasir al molk (à faire le matin, à l’ouverture : 7h30 à partir de 8h30 les groupes arrivent…)… Persépolis : avec un taxi recommandé par d’autres touristes. 35Euros pour 4, pour la visite de Persépolis + Naqsh-e rostam. On est allé dans le parc en haut de la ville, au dessus de la Quram gate.
J9 à J12: départ pour Yazd en bus (450.000 rials/pers)
Dormis au Jungle hotel : très bien : patron très efficace (ancien manager du Kohan à côté), personnel ne parlant pas trop anglais mais sympathique, une cuisine pour se faire à manger (on est revenu plusieurs fois le midi pour déjeuner avec ce que l’on avait acheté, ça change du resto super central dans la vieille ville. 35 dollars la nuit. https://www.tripadvisor.fr/Hotel_Review-g303962-d10329442-Reviews-Jungle_Hotel-Yazd_Yazd_Province.html
Le resto du Kohan juste à côté est très bon.
Visite : Outre les monuments « classiques » référencés dans les guides, on est allé dans le zurkhaneh qui est sur le complexe Amir Chaqmaq. C’est original, et vaut le coup d’être vu. Mais l’entrée est payante (100.000 rials/pers), et c’est plein de groupes de touristes amenés là par leurs guides à partir de 5h : ça perd un peu de son charme. Allez y donc plutôt à 4h, quand ça commence (c’est ce que nous a recommandé le boss du zurkhaneh). Sinon, vous pouvez aussi essayer d’aller dans une autre salle, moins touristique, à Yazd ou ailleurs, où on sera heureux de vous montrer en quoi cela consiste sans vous faire payer.
Excursion : avec un taxi qui nous démarché en ville (40euros). On a fait le classique : Chakchak, Meybod, Kharanaq : on a apprécié les trois sites, même si pas toujours grand-chose à voir partout. On apprécie également de sortir de la ville et de voir un peu de paysages : rien que pour ça c’est chouette. A meybod, la foreresse est finalement peut-être le moins intéressant, mais on a bien aimé le pigeonnier en terre, et l’intérieur de la maison de glace (« Ice house »). ChakChak : c’est la Mecque des zoroastriens, mais pas avec le même kitsch… Le site est beau, même si ce n’est pas le cas des bâtiments eux-mêmes. Kharanaq : on a adoré se perdre dans cette ville abandonnée. Paysages superbes sur l’arrière de la ville. Le lendemain : on est allée à Saryazd avec le même taxi (15 euros) : il s’agit d’une citadelle en pisée, impressionnante. Le chauffeur nous a montré deux-trois autres sites un peu plus loin. Il s’agissait d’un étudiant en droit, qui se payait ses études en faisant le taxi. Son père tient une fabriques d’épices (des meules où on broie toute sorte d’épices et d’herbes aromatiques). Il nous y a emmené après, c’était intéressant et on n’y serait jamais allé sans lui. Ses coordonnées : Milad +989140691851 A Yazd, ne pas manquer les tours du silence en soirée quand le soleil se couche. Par contre, on nous a déconseillé le temple du feu, pas très intéressant. On avait vu de toute façon à ChakChak un de ses feux qui brûlent depuis des siècles.
J13 et J14 : on a pris la veille un train de nuit pour Téhéran. A réserver plusieurs jours à l’avance (via l’hôtel), car plein très vite. Arrivé à Téhéran, on a tout de suite pris un autre train (sans réservation cette fois) pour Qazvin (70,000 rials/pers). On a fait du couchsurfing 2 nuits.
On a beaucoup aimé cette petite ville, peu ouverte aux touristes étrangers (peu de gens parlant anglais), mais avec sans doute beaucoup d’iraniens (de Téhéran pas loin) qui doivent y venir régulièrement. Le bazar est superbe, avec plein de petites boutiques pour faire des cadeaux, d’artisanat que l’on ne voit pas ailleurs. Et puis ça change du climat du sud, les gens sont différents et c’est beaucoup plus vert. Bref, si vous n’avez pas le temps d’aller jusqu’à Tabriz, essayer au moins de venir jusqu’à Qazvin cela vaut le coup.
On voulait aller dans l’Alamut valley par nos propres moyens. C’est apparemment possible, en prenant un taxi partagé en ville, puis en changeant une ou deux fois… Mais ça avait l’air quand même bien compliqué, et donc on a préféré ne pas se fatiguer et prendre un guide/taxi pour nous emmener, au lac Orvan + alamut castle. 50 euros, finalement pas beaucoup moins cher que si on avait 3 ou 4 taxis partagés, avec l’aller retour, et au moins on a pu faire plein de halte tout le long du chemin. Notre guide était très bien, très peu cher par rapport aux autres guides, rigolo et ayant pleins d’histoires à raconter. Il peut aussi organiser une nuit dans son village si vous avez le temps, ce qu’on aurait sans doute essayé de faire si on avait pu s’organiser plus tôt. Il propose également des randos de 3 jours pour traverser la chaîne de montagnes jusqu’à la Caspienne, éventuellement en vélos. C’est aussi un guide aguerri pour la rando en haute montagne, hiver et été. On vous le recommande : Vahid Mohamadi +98122814150 bestoffertours @ gmail.com
Visite à Qazvin : le musée de la caligraphie (original, mais peu d’explications), les bains, la mosquée du vendredi…
J16 à J17 : départ la veille au soir pour Téhéran, en bus 80,000rials/pers. On a été logé chez le père d’un des amis de notre hôte de couchsurfing de Qazvim…
Visite du Golestan, du jewels museum (bof bof, ça brille mais pas d’explications…), House of the artists, Tabiat bridge… Un peu fatigué de nos visites de mosquées et musées, on a surtout flâné dans les parcs et on s’est fait conduire par les gens rencontrés. On a aussi craqué pour un tapis et un qillim, dans le bazar. Vaste choix, mais contrairement à cequi est indiqué dans certains guides, tout autant que dans d’autres villes, et donc si vous voyez une pièce qui vous plaît autre part, les prix ne sont pas totalement différents. On s’arrange pour le paiement, puisqu’il n’est pas possible de payer par carte bancaire : vous donner ce que vous pouvez sur place, et vous payer le complément en faisant un virement sur un compte bancaire en Grèce, Suède ou ailleurs, à votre retour. Les iraniens ont appris à contourner les blocages du régime !
Au final, on a préféré : - Yazd et Qazvin puis - Ispahan et Kashan puis - Chiraz - Téhéran. La capitale : j’ai trouvé que c’était presque dispensable, car finalement dans un temps limité, peu de sites vraiment immanquables, c’est immense et donc fatiguant de se déplacer, et sur la fin du voyage, on se dit qu’on aurait pu rester un peu plus longtemps à tel ou tel endroit. Sauf à ce que vous ayez des rencontrés des gens sur place qui vous fasse visiter des endroits moins touristiques et vous fasse partager la vie des téhranis.
- notre budget total pour 17 jours : 1227 euros (+420 euros pour deux tapis!) à deux, sachant que l’on a fait 7 nuits chez l’habitant. Pour le change : le taux a varié quotidiennement au fur et à mesure du voyage, donc pas trop se prendre le chou à chercher le meilleur taux. A Chiraz, ne pas changer dans le bureau de change à côté de Vakil Bath, pour le coup vraiment pas du tout intéressant, vous en avez deux sur le Karim Kanh Zand boulevard, au pied du passage piéton aérien au taux normal. Attention : les bureaux de change sont fermés le vendredi et parfois aussi le jeudi aprèm. A anticiper !
Retour de 24 jours au Japon en août English translation pending
Ayant, comme d'habitude, puisé de précieux renseignements sur ce site grâce à tous les voyageurs, merci Eric B, il est normal, qu'à mon tour, je vous fasse part de mon expérience.
Pour ses 20 ans, mon fils avait le choix du pays. Il s'est tourné vers le Japon, destination que je n'avais moi même, jamais envisagée, pensant que c'était hors de prix.
Début janvier, je me suis donc mise à la recherche de billet d'avion, c'est Alitalia qui proposait les tarifs et le trajet les plus intéressants. 545 euros par personne depuis Bruxelles Zaventem (j'habite Bruxelles).
VOLS Départ Bruxelles: mardi 2 août à 11.25h Arrivé Rome à 13.30h Départ Rome 15.20h Arrivé Tokyo mercredi 3 août 10.30 + 1 jour
Départ Tokyo Narita vendredi 26 août à 13.15 Arrivé Rome à 19.00H Départ Rome 21.25h Arrivé Bruxelles à 23.40h
Bon, ça c'est en théorie parce qu'en pratique... au mois de mai nous recevons un mail nous signalant que le vol Rome/Bruxelles est supprimé. Trois solutions, soit annuler tous les vols et chercher une nouvelle compagnie, soit faire Rome/Bruxelles en train ou en avion par une autre compagnie (mais vu l'heure d'arrivée à Rome, le temps de récupérer les bagages, il n'y a plus d'avion), soit passer une nuit à l'aéroport de Rome. Dans tous les cas c'était un supplément financier. J'ai donc opté pour la dernière solution qui était la plus raisonnable. Ah, j'oubliais, aucune indemnisation de la part d'Alitalia puisque prévenue dans un délai légal. Après réclamations et échanges de mails, j'ai eu droit à un bon de 100 euros valable durant un an sur leur propre compagnie, j'avais 3 jours pour me manifester et marquer mon accord... (trop tard) Une quinzaine de jours avant le départ, nouveau mail d'Alitalia, je peux participer à une vente aux enchères me permettant de gagner, peut être une place en première classe. Pour cela il suffit de faire une offre de prix à partir de 320 euros/pers. J'ai tenté, me disant que c'était une chance unique et que ce serait un excellent souvenir pour les 20 ans de mon fils. J'ai mis la mise minimale, et 4 jours avant le départ j'ai eu la chance d'apprendre que nous pourrions voyager en première classe pour le vol Rome/Tokyo. J'avoue que c'est vraiment le Top, bussiness lounge à Rome avec buffets (plats, desserts..), accueil dans l'avion, repas, fauteuil massant inclinable à 180 degrés.... Pour le retour, classe économy, c'est correct, personnel à bord gentil, nourriture bonne, pas beaucoup d'espace.
TRAJET Tokyo 6 nuits Matsumoto 4 nuits Hiroshima 2 nuits Kumamoto 2 nuits Mont Aso 2 nuits Kyoto 7 nuits
LOGEMENTS Pas d'hôtel de standing, mais Airbnb (appartement entier), auberge de jeunesse et pensions japonaises Les prix indiqués sont pour 2 personnes Tokyo: Airbnb Appart Ikebukuro Area (41euros/nuit) Idéalement situé, à 5 min à pied d'une station de métro, dans un quartier vivant, mais dans une rue calme. L'appartement est typique, futons, table basse. En prime un pocket Wi Fi prêté gracieusement. Matsumoto: Ryokan Matsukaze, mon coup de coeur. (51euros/nuit) Auberge typiquement japonaise, patron extrêmement aimable et serviable (ne parle pas anglais, mais on se débrouille pour communiquer). Futons, onsen ouvert toute la journée, que l'on peut privatiser sans réservation. Un peu en dehors du centre, que l'on rejoint en 10 min à pied. Seven Eleven à proximité. Hiroshima: Santiago guesthouse. Auberge de jeunesse (39 euros/nuit) Très bonne auberge de jeunesse, très bien placée. Beaucoup de respect dans la chambre, les gens se taisent quand ils rentrent dans la pièce. Lit confortable, douche individuelle propre. Kumamoto: Ark Kotel. (39 euros/nuit) Bof, impersonnel, grand. J'avais choisi la chambre avec "petit lit double". C'était vraiment petit pour des gabarits européens. J'ai dormi dans le lit, mon fils par terre... Mont Aso: Ryokan Sozankyo (293 euros/nuit repas gastronomique compris en 1/2 pension) Le moment luxe du voyage. On en disait tellement de bien sur les forums que je n'ai pas pu résister. La chambre était très grande, futons confortables. Repas gastronomique dans un salon privé. On se balade en kimono. Malheureusement, au mois d'avril il y a eu un terrible tremblement de terre dans la région faisant une soixantaine de morts. L'hôtel a du fermer pour travaux et a rouvert en juillet. Mais les infrastructures extérieures n'étaient pas prêtes, d'où impossible d'aller dans le jardin, de profiter des onsens... Cela a enlevé beaucoup du charme des lieux, ce qui fait que je reste mitigée sur ce ryokan. Trop cher pour le rapport qualité/prix dont nous avons bénéficié. Etre dans un ryokan et ne pas pouvoir se reposer dans un jardin est vraiment dommage. Kyoto: Airbnb Nagaokakyo (45euros/nuit) En face d'une station de métro non couvert par le JR pass. A 20 min en train de Kawaramachi (centre historique), à 30 min d'Osaka, 30 min du sanctuaire Fushi Inari. Tout petit studio, un peu trop à l'écart de la vie nocturne et des restos, mais avec le vélo ça va. Prêt de vélos et d'une Wifi Pocket. Rome airport: Bed and breakfast Il Mundo (59 euros petit déjeuner compris) Belle chambre, près de l'aéroport. Transfert 14 euros/pers aller retour. Petit déjeuner se trouve sur la table à notre nom, pratique quand on décolle tôt (jus de fruits, biscottes, croissant en sachet, confiture, paquet de biscuits...)
VILLE PAR VILLE Nous avons voyagé en utilisant bus et trains. JR pass acheté 2 semaines, mais attention aux dates, valable 14 jours et non pas 15.
Tokyo la démesure

En une semaine on a eu la possibilité de se balader dans tous les quartiers, de passer une journée à la mer à Kamakura avec le sublime sanctuaire de Kencho-ji l'un de mes préférés, si pas mon préféré, de se rendre à Odaiba et de passer une après midi dans le parc d'attraction couvert Sega.
Matsumoto les Alpes japonaises:



Bus réservé au départ de Bruxelles, 30 euros. Un peu plus de 3 heures de route, départ toutes les heures, et à nous les Alpes japonaises, le château. Nous avons loué un vélo pour nous rendre à la ferme de wasabi. Pas la bonne période, les plantes sont cachées par des sacs noirs. Nourriture infecte, mais promenade agréable. Une journée de randonnée facile au Chubu Sangaku National Park, dans les montagnes. J'ai beaucoup aimé cette région.
Hiroshima et Miyajima


Activation du JR Pass Une journée à Miyajima avec le ferry départ 8h pour éviter la foule. Montée à pied, au Mont Misen sous une chaleur torride pour admirer le panorama. Fière de ne pas avoir pris le téléphérique, et de ne pas avoir oublié les litres d'eau ! Peu de monde sur le chemin, à part les biches qui vous suivent pour vous voler ce que vous avez dans votre sac ou que vous tenez en main. Une journée pour la visite incontournable du parc de la paix. La flamme de la paix, le mémorial dédié aux enfants, le musée du mémorial. Mon fils s'est même rendu chez un petit coiffeur, et c'était pas mal du tout.
Kumamoto et la fête des lanternes Pas de château à visiter puisque fermé suite au tremblement de terre. La réouverture ne semble pas prévue avant plusieurs années. Mais nous étions surtout venu dans la région pour assister au Festival des Lanternes qui se déroule durant 2 jours à Yamaga, 1h30 de bus de Kumamoto. 1000 femmes portant une lanterne éclairée sur la tête dansent et tournent dans une arène. Le spectacle se passe aussi dans la rue, les visiteurs se revêtent de leur plus beaux yukata, beaucoup de stands de nourriture, de danseurs... C'est magique, vaut le déplacement, de mon point de vue. Mon fils ayant trouvé les danses très monotones.


Mont Aso En train, plus de 4 heures. Pas grand chose à dire. Vu le séisme toutes les routes étaient fermées, donc pas de visite possible. L'hôtel nous a prêté des vélos pour nous promener un peu dans les alentours, mais après une demi journée, nous étions épuisés, la chaleur était vraiment étouffante. Personnellement, vu les conditions, ce n'est pas à refaire.
KYOTO ma préférée


Ce mélange de modernité et de tradition est tout à fait remarquable.
Ambiance tranquille, ce n'est pas l'effervescence de Tokyo. Je m'y suis sentie bien. J'ai adoré flâner seule dans les parc ou le vieux quartier.
Bon point de départ pour le sanctuaire Fushi Inari. Départ à 8h, nous étions quasi seuls sur le site. Nous avons effectué la montée vers le sommet en passant par les 1032 toris rouges. Petite déception, rien à voir, pas de vue dégagée sur la vallée, mais ces portes dans la forêt en font un lieu magique.
Nous avons passé une journée à Arashiyama avec la montagne des singes. Ca grimpe pour y arriver, mais on commence à être bien entraînés, et toujours sous un soleil heureux d'être présent. J'hésitais à y aller, mais je n'ai pas regretté, les singes sont en liberté, ils prennent le bain dans une petite marre, ils vous frôlent. C'est très chouette. Ne pas oublier la bambouseraie, déserte à nouveau en ne se levant pas trop tard, mais pas aux aurores non plus.
Et puis la visite de la ville dont je ne me lasse pas.
RESTAURANTS Nous nous sommes nourris sur les marchés, sur les stands lors des fêtes de quartier, dans des petits restaurants trouvés au hasard. A HIROSHIMA je recommande le bâtiment Okonomimura, 4 étages dédiés à la spécialité locale, une sorte de crêpes farcie avec des œufs, des pates, de la viande ou des crustacés, des oignons... C'est très bon et très copieux


Ce dont je me souviendrai Le respect des autres, le calme, la gentillesse, la ponctualité, la propreté, les toilettes (oui, oui, ne riez pas). En bref tout. Mon fils a adoré Tokyo avec ses néons, son modernisme, le bruit, la vie agitée, la nourriture, moi j'ai préféré Kyoto, plus paisible, mélange de modernisme et de tradition. J'ai aimé me promener dans les parcs et le vieux quartier Je reste fascinée par ce pays où se côtoie, les costumes cravate et les tenues traditionnelles. Je compte y retourner rapidement et me rendre plus au nord.
Ne pas hésiter à mettre son réveil pour être sur les sites les plus importants au plus tard à 9h, ensuite, ce sont des hordes de bus de Chinois ou de Coréens qui affluent, la vision est alors complètement différente.
Toutes les réservations des logements ont été faites au départ de Bruxelles afin d'éviter les surprises. D'habitude j'établis un trajet que nous modifions une fois sur place, sans réserver les hôtels, mais au Japon ce n'est pas possible, trop de voyageurs. A moins d'avoir un budget illimité et de pouvoir payer des centaines d'euros pour une chambre, ce qui n'est pas mon cas (ni mon envie) La première fois que nous avons pris le train avec le JR, je n'avais pas réservé, résultat complet sauf en green pass, d'où l'on nous a très poliment demandé de partir ou de payer un supplément. Nous avons fini le voyage debout, entassé. Donc chaque fois que nous arrivions dans une gare à destination, nous nous rendions au bureau JR et réservions pour le trajet suivant. C'est simple et plus sur.
Le mois d'août n'est peut être pas la meilleure saison pour visiter le Japon. La nature n'est pas aussi belle qu'au printemps, il fait très chaud, mais qu'importe, pour moi le Japon est un excellent souvenir que je reverrai à n'importe quelle période de l'année.
Début janvier, je me suis donc mise à la recherche de billet d'avion, c'est Alitalia qui proposait les tarifs et le trajet les plus intéressants. 545 euros par personne depuis Bruxelles Zaventem (j'habite Bruxelles).
VOLS Départ Bruxelles: mardi 2 août à 11.25h Arrivé Rome à 13.30h Départ Rome 15.20h Arrivé Tokyo mercredi 3 août 10.30 + 1 jour
Départ Tokyo Narita vendredi 26 août à 13.15 Arrivé Rome à 19.00H Départ Rome 21.25h Arrivé Bruxelles à 23.40h
Bon, ça c'est en théorie parce qu'en pratique... au mois de mai nous recevons un mail nous signalant que le vol Rome/Bruxelles est supprimé. Trois solutions, soit annuler tous les vols et chercher une nouvelle compagnie, soit faire Rome/Bruxelles en train ou en avion par une autre compagnie (mais vu l'heure d'arrivée à Rome, le temps de récupérer les bagages, il n'y a plus d'avion), soit passer une nuit à l'aéroport de Rome. Dans tous les cas c'était un supplément financier. J'ai donc opté pour la dernière solution qui était la plus raisonnable. Ah, j'oubliais, aucune indemnisation de la part d'Alitalia puisque prévenue dans un délai légal. Après réclamations et échanges de mails, j'ai eu droit à un bon de 100 euros valable durant un an sur leur propre compagnie, j'avais 3 jours pour me manifester et marquer mon accord... (trop tard) Une quinzaine de jours avant le départ, nouveau mail d'Alitalia, je peux participer à une vente aux enchères me permettant de gagner, peut être une place en première classe. Pour cela il suffit de faire une offre de prix à partir de 320 euros/pers. J'ai tenté, me disant que c'était une chance unique et que ce serait un excellent souvenir pour les 20 ans de mon fils. J'ai mis la mise minimale, et 4 jours avant le départ j'ai eu la chance d'apprendre que nous pourrions voyager en première classe pour le vol Rome/Tokyo. J'avoue que c'est vraiment le Top, bussiness lounge à Rome avec buffets (plats, desserts..), accueil dans l'avion, repas, fauteuil massant inclinable à 180 degrés.... Pour le retour, classe économy, c'est correct, personnel à bord gentil, nourriture bonne, pas beaucoup d'espace.
TRAJET Tokyo 6 nuits Matsumoto 4 nuits Hiroshima 2 nuits Kumamoto 2 nuits Mont Aso 2 nuits Kyoto 7 nuits
LOGEMENTS Pas d'hôtel de standing, mais Airbnb (appartement entier), auberge de jeunesse et pensions japonaises Les prix indiqués sont pour 2 personnes Tokyo: Airbnb Appart Ikebukuro Area (41euros/nuit) Idéalement situé, à 5 min à pied d'une station de métro, dans un quartier vivant, mais dans une rue calme. L'appartement est typique, futons, table basse. En prime un pocket Wi Fi prêté gracieusement. Matsumoto: Ryokan Matsukaze, mon coup de coeur. (51euros/nuit) Auberge typiquement japonaise, patron extrêmement aimable et serviable (ne parle pas anglais, mais on se débrouille pour communiquer). Futons, onsen ouvert toute la journée, que l'on peut privatiser sans réservation. Un peu en dehors du centre, que l'on rejoint en 10 min à pied. Seven Eleven à proximité. Hiroshima: Santiago guesthouse. Auberge de jeunesse (39 euros/nuit) Très bonne auberge de jeunesse, très bien placée. Beaucoup de respect dans la chambre, les gens se taisent quand ils rentrent dans la pièce. Lit confortable, douche individuelle propre. Kumamoto: Ark Kotel. (39 euros/nuit) Bof, impersonnel, grand. J'avais choisi la chambre avec "petit lit double". C'était vraiment petit pour des gabarits européens. J'ai dormi dans le lit, mon fils par terre... Mont Aso: Ryokan Sozankyo (293 euros/nuit repas gastronomique compris en 1/2 pension) Le moment luxe du voyage. On en disait tellement de bien sur les forums que je n'ai pas pu résister. La chambre était très grande, futons confortables. Repas gastronomique dans un salon privé. On se balade en kimono. Malheureusement, au mois d'avril il y a eu un terrible tremblement de terre dans la région faisant une soixantaine de morts. L'hôtel a du fermer pour travaux et a rouvert en juillet. Mais les infrastructures extérieures n'étaient pas prêtes, d'où impossible d'aller dans le jardin, de profiter des onsens... Cela a enlevé beaucoup du charme des lieux, ce qui fait que je reste mitigée sur ce ryokan. Trop cher pour le rapport qualité/prix dont nous avons bénéficié. Etre dans un ryokan et ne pas pouvoir se reposer dans un jardin est vraiment dommage. Kyoto: Airbnb Nagaokakyo (45euros/nuit) En face d'une station de métro non couvert par le JR pass. A 20 min en train de Kawaramachi (centre historique), à 30 min d'Osaka, 30 min du sanctuaire Fushi Inari. Tout petit studio, un peu trop à l'écart de la vie nocturne et des restos, mais avec le vélo ça va. Prêt de vélos et d'une Wifi Pocket. Rome airport: Bed and breakfast Il Mundo (59 euros petit déjeuner compris) Belle chambre, près de l'aéroport. Transfert 14 euros/pers aller retour. Petit déjeuner se trouve sur la table à notre nom, pratique quand on décolle tôt (jus de fruits, biscottes, croissant en sachet, confiture, paquet de biscuits...)
VILLE PAR VILLE Nous avons voyagé en utilisant bus et trains. JR pass acheté 2 semaines, mais attention aux dates, valable 14 jours et non pas 15.
Tokyo la démesure

En une semaine on a eu la possibilité de se balader dans tous les quartiers, de passer une journée à la mer à Kamakura avec le sublime sanctuaire de Kencho-ji l'un de mes préférés, si pas mon préféré, de se rendre à Odaiba et de passer une après midi dans le parc d'attraction couvert Sega.
Matsumoto les Alpes japonaises: 


Bus réservé au départ de Bruxelles, 30 euros. Un peu plus de 3 heures de route, départ toutes les heures, et à nous les Alpes japonaises, le château. Nous avons loué un vélo pour nous rendre à la ferme de wasabi. Pas la bonne période, les plantes sont cachées par des sacs noirs. Nourriture infecte, mais promenade agréable. Une journée de randonnée facile au Chubu Sangaku National Park, dans les montagnes. J'ai beaucoup aimé cette région.
Hiroshima et Miyajima


Activation du JR Pass Une journée à Miyajima avec le ferry départ 8h pour éviter la foule. Montée à pied, au Mont Misen sous une chaleur torride pour admirer le panorama. Fière de ne pas avoir pris le téléphérique, et de ne pas avoir oublié les litres d'eau ! Peu de monde sur le chemin, à part les biches qui vous suivent pour vous voler ce que vous avez dans votre sac ou que vous tenez en main. Une journée pour la visite incontournable du parc de la paix. La flamme de la paix, le mémorial dédié aux enfants, le musée du mémorial. Mon fils s'est même rendu chez un petit coiffeur, et c'était pas mal du tout.
Kumamoto et la fête des lanternes Pas de château à visiter puisque fermé suite au tremblement de terre. La réouverture ne semble pas prévue avant plusieurs années. Mais nous étions surtout venu dans la région pour assister au Festival des Lanternes qui se déroule durant 2 jours à Yamaga, 1h30 de bus de Kumamoto. 1000 femmes portant une lanterne éclairée sur la tête dansent et tournent dans une arène. Le spectacle se passe aussi dans la rue, les visiteurs se revêtent de leur plus beaux yukata, beaucoup de stands de nourriture, de danseurs... C'est magique, vaut le déplacement, de mon point de vue. Mon fils ayant trouvé les danses très monotones.



Mont Aso En train, plus de 4 heures. Pas grand chose à dire. Vu le séisme toutes les routes étaient fermées, donc pas de visite possible. L'hôtel nous a prêté des vélos pour nous promener un peu dans les alentours, mais après une demi journée, nous étions épuisés, la chaleur était vraiment étouffante. Personnellement, vu les conditions, ce n'est pas à refaire.
KYOTO ma préférée



Ce mélange de modernité et de tradition est tout à fait remarquable.
Ambiance tranquille, ce n'est pas l'effervescence de Tokyo. Je m'y suis sentie bien. J'ai adoré flâner seule dans les parc ou le vieux quartier.
Bon point de départ pour le sanctuaire Fushi Inari. Départ à 8h, nous étions quasi seuls sur le site. Nous avons effectué la montée vers le sommet en passant par les 1032 toris rouges. Petite déception, rien à voir, pas de vue dégagée sur la vallée, mais ces portes dans la forêt en font un lieu magique.
Nous avons passé une journée à Arashiyama avec la montagne des singes. Ca grimpe pour y arriver, mais on commence à être bien entraînés, et toujours sous un soleil heureux d'être présent. J'hésitais à y aller, mais je n'ai pas regretté, les singes sont en liberté, ils prennent le bain dans une petite marre, ils vous frôlent. C'est très chouette. Ne pas oublier la bambouseraie, déserte à nouveau en ne se levant pas trop tard, mais pas aux aurores non plus.
Et puis la visite de la ville dont je ne me lasse pas.RESTAURANTS Nous nous sommes nourris sur les marchés, sur les stands lors des fêtes de quartier, dans des petits restaurants trouvés au hasard. A HIROSHIMA je recommande le bâtiment Okonomimura, 4 étages dédiés à la spécialité locale, une sorte de crêpes farcie avec des œufs, des pates, de la viande ou des crustacés, des oignons... C'est très bon et très copieux


Ce dont je me souviendrai Le respect des autres, le calme, la gentillesse, la ponctualité, la propreté, les toilettes (oui, oui, ne riez pas). En bref tout. Mon fils a adoré Tokyo avec ses néons, son modernisme, le bruit, la vie agitée, la nourriture, moi j'ai préféré Kyoto, plus paisible, mélange de modernisme et de tradition. J'ai aimé me promener dans les parcs et le vieux quartier Je reste fascinée par ce pays où se côtoie, les costumes cravate et les tenues traditionnelles. Je compte y retourner rapidement et me rendre plus au nord.
Ne pas hésiter à mettre son réveil pour être sur les sites les plus importants au plus tard à 9h, ensuite, ce sont des hordes de bus de Chinois ou de Coréens qui affluent, la vision est alors complètement différente.
Toutes les réservations des logements ont été faites au départ de Bruxelles afin d'éviter les surprises. D'habitude j'établis un trajet que nous modifions une fois sur place, sans réserver les hôtels, mais au Japon ce n'est pas possible, trop de voyageurs. A moins d'avoir un budget illimité et de pouvoir payer des centaines d'euros pour une chambre, ce qui n'est pas mon cas (ni mon envie) La première fois que nous avons pris le train avec le JR, je n'avais pas réservé, résultat complet sauf en green pass, d'où l'on nous a très poliment demandé de partir ou de payer un supplément. Nous avons fini le voyage debout, entassé. Donc chaque fois que nous arrivions dans une gare à destination, nous nous rendions au bureau JR et réservions pour le trajet suivant. C'est simple et plus sur.
Le mois d'août n'est peut être pas la meilleure saison pour visiter le Japon. La nature n'est pas aussi belle qu'au printemps, il fait très chaud, mais qu'importe, pour moi le Japon est un excellent souvenir que je reverrai à n'importe quelle période de l'année.
Digression autour de la composition d'une photo English translation pending
Bonjour,
Les remarques, sur la compositions idéale d’une photo régulièrement faites sur ce forum, m’inspirent cette modeste réflexion. Même si l'on s'éloigne un peu du "partage" habituel.
On est d'accord ! Une photo qu’elle soit de voyage ou non, doit tendre vers l’équilibre parfait. Nous souhaitons tous faire entrer le monde dans une parfaite harmonie dans ce petit cadre de rien du tout, appelé “viseur”. Une harmonie fugace qu’un incontestable photographe de renom a qualifié d’instant décisif.
Mais à moins de scénariser ses images (Robert Doisneau s’y est adonné en son temps), de faire de la photos de studio ou d’être un adepte du recadrage et de la bidouille en post-production (où il est passé Steve McCurry ?!) ; la recherche de la perfection, voire de l’absolu en photographie, s’apparente à mon sens, à la quête du St Graal.
Je pensais que Steve Mac Curry y était parvenu, mais j’ai subitement des doutes. Pour les non initiés, il est actuellement au centre d’une polémique pour avoir pêché par abus de photoshop. Résultat Alex Webb passe sur la première marche de mon podium.
Ne nous égarons pas et revenons à nous moutons. Après quelques années de pratique intensive, la technique doit être suffisante pour mettre son matériel au service de son regard et matérialiser la photo que l’on a en tête. L’école de l’argentique restera irremplaçable en raison du coût des films qui obligeait à réfléchir avant de déclencher.
Bref, même après une longue expérience et une maitrise sans faille des règles, ce n’est pas pour autant que l’on obtiendra une excellente image et encore moins le prix de la meilleure photo de l’année. Ce n’est pas une raison pour tout brûler.
A défaut d’un prix (et encore il y aurait beaucoup à dire sur certaines photos primées), nous avons tous quelques bonnes images dans nos archives que l’on a plaisir à montrerà ceux qui partagent la même passion et qui disposent d’un minimum de culture du regard et le recul nécessaire pour ne pas se contenter de s’extasier devant une photo tout simplement... Nette. Ou sur la taille du tirage. Ca c’est du vécu ! Mais ces critiques hors sujet ont l’avantage de remettre les choses à leurs justes places et voir sa tête dégonfler subitement. Pour avoir une critique pertinente, il faut impérativement s’adresser à des gens qui ne confondent pas un bougé avec un flou ou plus bêtement avec un défaut de mise au point.. Ca aussi c’est du vécu.
Donc, c'est dit, nous avons tous des images qui allient un semblant d’information et une composition plus ou moins rigoureuse, d’où transpire néanmoins une émotion. Sans compter celles qui contiennent une petite dose d’aléatoire ; comme le couillon qui rentre dans le cadre sans y avoir été invité, mais renforce, à son insu, l’image, même s’il est un brin flou. Un élément imprévu qui apporte un semblant de mouvement que l’on n’avait pas envisagé en appuyant sur le déclencheur, mais qui à lui seul donne une vraie dimension graphique a une photos qui sans lui, serait restée banale.
Tout ça pour dire que même les superbes images de Garry Winogrand (voir le lien à la fin du message), Alfred Eisenstaedt (là vous vous débrouillez en allant sur internet), adeptes de la Street photography, et même H. Cartier-Bresson qu’on ne présente plus, pour ne citer qu’eux, ont des éléments parasites et des imperfections dans certaines leurs images.
Il y en a même qui en ont fait leur marque de fabrique (j’ai les noms !). Rien n’est droit, tout à l’air composé à la truelle, il y en a même ou tout est flou... Et pourtant, les galeries et les éditeurs se les arrachent et le grand public, comme on dit, allume des cierges à la simple évocation de leurs noms…
Regardez le “Baiser de l’Hôtel de Ville” de Doisneau. Une photo montée avec des figurants payés ; on le sait maintenant. Pourtant certains personnages sont coupés. Il ne viendrait à l’esprit de personne de dire “C’est nul Robert, tu reviendras quand tu sauras cadrer !”
Un bras qui traîne sur le bord cadre, un personnage coupé en deux sur le bord droit par le filet noir du film qui atteste qu’il n’y a pas eu recadrage (ça ne vaut que pour le film argentique cette histoire de filet noir, sinon c’est de la bidouille de photoshop). Défauts de composition ou non assimilation de la règle des tiers ? Les noms et les exemples cités plus haut, démontrent que ce n’est pas aussi simple que ça.
Pour moi (avis que je partage), l’essentiel est que l’ensemble des éléments qui constituent la photo, même imparfaite selon les critère académiques, “fonctionnent”. Une photo qui fonctionne est une photo qui retient l’attention. Un point c’est tout. Et ce n’est déjà pas si mal.
En photo de voyage, à fortiori si l’on estime que l’humain a plus d’importance que le paysage, il faut être réactif. Il y a urgence. Rien n’est plus fugace qu’un regard... Surtout s’ il est fuyant.
Un regard plein d’humanité accroché au 125 è de seconde, mérite que l’on s’affranchisse parfois -volontairement ou pas- des standards imposés. Le point de force étant ce regard justement. Et lui seul. Qu’importe l’écrin. J’ai eu dans ma jeunesse la chance de croiser Claude Raymond Dityvon (créateur de l’agence Viva avec notamment Guy Le Querrec et Martine Franck) Leicasite émérite, adepte de l’harmonie totale. Résultat à la fin de sa vie, il ne faisait plus que des photos floues. Et ce n’était pas la résultante des sa cataracte en raison de son âge. Bon, je dois avouer que personnellement, je suis plus réceptif à son travail des années 70 et 80.
Bref si les règles sont faites pour être oubliées, cela ne veut pas dire qu’il faut faire n’importe quoi. Une bonne maitrise des principes de base concernant la composition et de votre matériel est LE postulat incontournable. Sinon, c’est de la roulette russe. En clair, il faut faire ses gammes. Quand ces bases seront à jamais inscrites dans le disque dur cérébral, on peut alors avoir l’illusion de s’en affranchir -sous peine de faire toujours la même photo- et tenter de rapporter des images moins aseptisées.
Et si vous travaillez photographiquement parlant dans l’humain, il faut alors développer également le sens du contact. Une petite dose d’humanité, compte au moins pour 50 % dans la réussite de la photo. Un photographe qui aime les gens ça se voit immédiatement sur ses images. Mais ça, c’est une autre histoire.
https://www.jamesmaherphotography.com/historical-photography-articles/the-history-and-photography-of-garry-winogrand/
http://www.claude-dityvon.fr/collections
Les remarques, sur la compositions idéale d’une photo régulièrement faites sur ce forum, m’inspirent cette modeste réflexion. Même si l'on s'éloigne un peu du "partage" habituel.
On est d'accord ! Une photo qu’elle soit de voyage ou non, doit tendre vers l’équilibre parfait. Nous souhaitons tous faire entrer le monde dans une parfaite harmonie dans ce petit cadre de rien du tout, appelé “viseur”. Une harmonie fugace qu’un incontestable photographe de renom a qualifié d’instant décisif.
Mais à moins de scénariser ses images (Robert Doisneau s’y est adonné en son temps), de faire de la photos de studio ou d’être un adepte du recadrage et de la bidouille en post-production (où il est passé Steve McCurry ?!) ; la recherche de la perfection, voire de l’absolu en photographie, s’apparente à mon sens, à la quête du St Graal.
Je pensais que Steve Mac Curry y était parvenu, mais j’ai subitement des doutes. Pour les non initiés, il est actuellement au centre d’une polémique pour avoir pêché par abus de photoshop. Résultat Alex Webb passe sur la première marche de mon podium.
Ne nous égarons pas et revenons à nous moutons. Après quelques années de pratique intensive, la technique doit être suffisante pour mettre son matériel au service de son regard et matérialiser la photo que l’on a en tête. L’école de l’argentique restera irremplaçable en raison du coût des films qui obligeait à réfléchir avant de déclencher.
Bref, même après une longue expérience et une maitrise sans faille des règles, ce n’est pas pour autant que l’on obtiendra une excellente image et encore moins le prix de la meilleure photo de l’année. Ce n’est pas une raison pour tout brûler.
A défaut d’un prix (et encore il y aurait beaucoup à dire sur certaines photos primées), nous avons tous quelques bonnes images dans nos archives que l’on a plaisir à montrerà ceux qui partagent la même passion et qui disposent d’un minimum de culture du regard et le recul nécessaire pour ne pas se contenter de s’extasier devant une photo tout simplement... Nette. Ou sur la taille du tirage. Ca c’est du vécu ! Mais ces critiques hors sujet ont l’avantage de remettre les choses à leurs justes places et voir sa tête dégonfler subitement. Pour avoir une critique pertinente, il faut impérativement s’adresser à des gens qui ne confondent pas un bougé avec un flou ou plus bêtement avec un défaut de mise au point.. Ca aussi c’est du vécu.
Donc, c'est dit, nous avons tous des images qui allient un semblant d’information et une composition plus ou moins rigoureuse, d’où transpire néanmoins une émotion. Sans compter celles qui contiennent une petite dose d’aléatoire ; comme le couillon qui rentre dans le cadre sans y avoir été invité, mais renforce, à son insu, l’image, même s’il est un brin flou. Un élément imprévu qui apporte un semblant de mouvement que l’on n’avait pas envisagé en appuyant sur le déclencheur, mais qui à lui seul donne une vraie dimension graphique a une photos qui sans lui, serait restée banale.
Tout ça pour dire que même les superbes images de Garry Winogrand (voir le lien à la fin du message), Alfred Eisenstaedt (là vous vous débrouillez en allant sur internet), adeptes de la Street photography, et même H. Cartier-Bresson qu’on ne présente plus, pour ne citer qu’eux, ont des éléments parasites et des imperfections dans certaines leurs images.
Il y en a même qui en ont fait leur marque de fabrique (j’ai les noms !). Rien n’est droit, tout à l’air composé à la truelle, il y en a même ou tout est flou... Et pourtant, les galeries et les éditeurs se les arrachent et le grand public, comme on dit, allume des cierges à la simple évocation de leurs noms…
Regardez le “Baiser de l’Hôtel de Ville” de Doisneau. Une photo montée avec des figurants payés ; on le sait maintenant. Pourtant certains personnages sont coupés. Il ne viendrait à l’esprit de personne de dire “C’est nul Robert, tu reviendras quand tu sauras cadrer !”
Un bras qui traîne sur le bord cadre, un personnage coupé en deux sur le bord droit par le filet noir du film qui atteste qu’il n’y a pas eu recadrage (ça ne vaut que pour le film argentique cette histoire de filet noir, sinon c’est de la bidouille de photoshop). Défauts de composition ou non assimilation de la règle des tiers ? Les noms et les exemples cités plus haut, démontrent que ce n’est pas aussi simple que ça.
Pour moi (avis que je partage), l’essentiel est que l’ensemble des éléments qui constituent la photo, même imparfaite selon les critère académiques, “fonctionnent”. Une photo qui fonctionne est une photo qui retient l’attention. Un point c’est tout. Et ce n’est déjà pas si mal.
En photo de voyage, à fortiori si l’on estime que l’humain a plus d’importance que le paysage, il faut être réactif. Il y a urgence. Rien n’est plus fugace qu’un regard... Surtout s’ il est fuyant.
Un regard plein d’humanité accroché au 125 è de seconde, mérite que l’on s’affranchisse parfois -volontairement ou pas- des standards imposés. Le point de force étant ce regard justement. Et lui seul. Qu’importe l’écrin. J’ai eu dans ma jeunesse la chance de croiser Claude Raymond Dityvon (créateur de l’agence Viva avec notamment Guy Le Querrec et Martine Franck) Leicasite émérite, adepte de l’harmonie totale. Résultat à la fin de sa vie, il ne faisait plus que des photos floues. Et ce n’était pas la résultante des sa cataracte en raison de son âge. Bon, je dois avouer que personnellement, je suis plus réceptif à son travail des années 70 et 80.
Bref si les règles sont faites pour être oubliées, cela ne veut pas dire qu’il faut faire n’importe quoi. Une bonne maitrise des principes de base concernant la composition et de votre matériel est LE postulat incontournable. Sinon, c’est de la roulette russe. En clair, il faut faire ses gammes. Quand ces bases seront à jamais inscrites dans le disque dur cérébral, on peut alors avoir l’illusion de s’en affranchir -sous peine de faire toujours la même photo- et tenter de rapporter des images moins aseptisées.
Et si vous travaillez photographiquement parlant dans l’humain, il faut alors développer également le sens du contact. Une petite dose d’humanité, compte au moins pour 50 % dans la réussite de la photo. Un photographe qui aime les gens ça se voit immédiatement sur ses images. Mais ça, c’est une autre histoire.
https://www.jamesmaherphotography.com/historical-photography-articles/the-history-and-photography-of-garry-winogrand/
http://www.claude-dityvon.fr/collections
Comment faites-vous pour l'argent en Argentine? English translation pending
Bonjour à tous,
Peu d'expérience en voyage, j'envisage un voyage en Argentine, mais je voudrais savoir comment vous faites pour l'argent? Si j'ai bien compris, problèmes pour retirer avec les CB, donc tout le monde part avec beaucoup de cash, plusieurs milliers d'euros? N'est-ce pas risqué, ne se trouve-t-on pas dans la situation des chinois qui viennent en France et qui se font agresser et dépouiller? Personne n-a-t'il subi de perte ou de vol? Je ne veux pas trop flipper, mais pour un premier voyage aussi loin, je me pose des questions. Merci de partager vos expériences
Les environs de Vinales: à cheval ou à pied? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais connaitre votre opinion sur la façon de découvrir la vallée de Vinales. Est-il préférable d'y faire une balade à cheval ou à pied? Si c'est à pied faut-il un guide ou fait-on cela seul ? En ce qui concerne les balades à cheval, j'ai lu que parfois les chevaux étaient en bien mauvais état ??? Pour une journée plage, conseilleriez-vous plutôt Cayo Jutias ou Cayo Levisa ? Merci d'avance pour vos réponses.
J'aimerais connaitre votre opinion sur la façon de découvrir la vallée de Vinales. Est-il préférable d'y faire une balade à cheval ou à pied? Si c'est à pied faut-il un guide ou fait-on cela seul ? En ce qui concerne les balades à cheval, j'ai lu que parfois les chevaux étaient en bien mauvais état ??? Pour une journée plage, conseilleriez-vous plutôt Cayo Jutias ou Cayo Levisa ? Merci d'avance pour vos réponses.
De l'Atacama à la Patagonie: récit d'un voyage au Chili (février 2016) English translation pending
Bonjour chères voyageuses et chers voyageurs! Vous trouverez ci-après mes impressions sur mon périple au Chili et quelques conseils pour un voyage réussi. J'y suis allé avec ma copine en février dernier, pour une durée de 3 semaines (du 31 janvier au 20 février plus précisément).
Au menu : la région de San Pedro de Atacama, la Patagonie du sud et le parc Torres del Paine, le premier tronçon de la Carretera Austral (entre Puerto Montt et le Lago Yelcho), l’île de Chiloé et Santiago.
L’album de photos est ici :
www.flickr.com/...ms/72157666893658214
Pour les déplacements, nous avons opté pour la voiture de location pour les déplacements locaux, l’avion pour les longues distances et les ferries sur la Carretera (parce que pas le choix de faire autrement!) :
Vol Montréal / Santiago, via Miami avec American Airlines: 865 $ (600 euros) par personne;
4 vols internes achetés d’avance avec LAN Airlines : 715 $ (496 euros) par personne;
Ferry Hornopiren / Caleta Gonzalo avec Transportes Austral: 80 $ (55 euros) pour une voiture et deux passagers;
Ferry Chaiten / Quellon (Chiloé) avec Naviera Austral : 166 $ (115 euros) pour une voiture et deux passagers;
La prestation d’American Airlines a été médiocre. Notre avion Miami / Santiago a été retardé de plus de 4h30, en pleine nuit, parce que le pilote avait oublié… son passeport! Oui oui! Malgré ce délai, ils ont trouvé le moyen d’oublier mon bagage à Miami, de sorte que je n’ai pu le récupérer que le lendemain de mon arrivée à Santiago. Gros moment de stress. Heureusement que nous avions prévu une journée dans la capitale à notre arrivée!
Rien à redire sur LAN, qui a offert un bon service. Pour les ferries, aucun problème sinon que c’est un peu compliqué d’acheter les billets d’avance en ligne. Écrivez-moi si vous désirez en savoir plus à ce sujet.
Jour 1 : Santiago
Visite du centre de la ville à pieds (Parque Forestal, Plaza de Armas). Mais bon, n’étant à ce moment pas rassuré de pouvoir récupérer mes bagages à temps pour quitter vers le nord du pays, j’avais la tête ailleurs…
Dodo en chambre privée au Rado Hostel, une auberge de jeunesse située dans le Barrio Bellavista. Accueil très sympathique, confort rudimentaire pour le prix (bruyant, car certaines chambres donnent directement sur la rue des bars Pio Nono, pas de clim). Petit déjeuner inclus très correct. Magnifique terrasse sur le toit qui donne sur le Patio Bellavista et le Cerro San Cristobal. La Chascona, maison de Pablo Neruda, est située deux pas, tout comme les sympathiques restos-terrasses de la rue Constitucion. Ambiance animée assurée :
www.radohostel.com/
Jour 2 : Santiago / Calama / San Pedro de Atacama (SPA)
Récupération de mes bagages à l’aéroport (ouf!) et direction Calama!
Prise de la voiture de location chez Econorent, une compagnie locale. Une Toyota Yaris Sport en très piteux état… mais qui, étonnamment, a fait le travail. Premier contact avec le désert d’Atacama, direction San Pedro de Atacama! Dépaysant. Compter environ 1h de trajet;
Arrivée à SPA, bourgade quadrillée de rues en terre battue où il n’est pas nécessairement facile de s’orienter au début (nombreuses rues à sens unique, rues piétonnes). C’est ultra touristique mais, quoiqu’en disent plusieurs, le charme de la ville demeure indéniable;
Dodo en chambre double à l’Hostal Campo Base. Très bien, propre, belle cour intérieure, petit dèj extra, mais sachez que l’espace de stationnement est limité à 2 véhicules… et qu’autrement il n’est pas facile de se garer pour la nuit dans les rues étroites de SPA :
www.hostalcampobase.cl/es/
Jour 3, 4 et 5 : SPA et environs
Trois jours consacrés à la visite des (nombreux) sites d’intérêt autour de SPA. Nous n’avons fait appel à aucune agence et nous nous sommes fiés à la solidité de notre super Toyota Yaris, en évitant de s’aventurer dans les zones ou un véhicule 4x4 s’avère impératif (ou très fortement recommandé). Sachez cependant que, contrairement à ce qu’affirment les guides de voyage, bon nombre de sites sont accessibles en véhicule de tourisme ordinaire. Il suffit de prendre son temps. Dans l’ordre nous avons visités :
La Laguna Chaxa et ses flamants roses. À voir sans faute;
La Laguna Tebinquiche, à qui les amas de sel donne des airs de banquise. En route, nous avons zappé Laguna Cejar, où il est possible de se baigner pour y flotter comme dans la mer Morte. Les frais d’accès sont exorbitants!
Toconao, village typique de l’Atacama qui n’a rien à voir avec SPA!
La Vallée de la mort. Grimpez jusqu’aux sommet du sentier qui longe la dune, la vue sur la région de SPA en vaut la peine. Chaleur et coups de soleil garantis;
Vallée de la lune, en solitaire avant la folie du coucher du soleil;
La route 27 jusqu’au Licancabur (près frontière Bolivie). Grimpette jusqu’à plus de 4500 m d’altitude : volcans, lamas, camions qui peinent à monter, paysages martiens : à faire!!!
La Route des geysers del Tatio (B-245) jusqu’au village de Machuca. Route parfaitement praticable en véhicule de tourisme et déserte après la folie matinale des tours organisés qui cheminent vers les geysers. À faire pour voir l’altiplano dans toute sa splendeur;
Pucara de Quitor. À quelques pas de SPA, cette forteresse précolombienne vaut le détour. Belle marche jusqu’au belvédère qui surplombe l’oasis de SPA, la Vallée de la mort et le salar de Atacama. Attention cependant, le soleil cogne.
Jour 6 : SPA / Calama / Santiago / Punta Arenas
Grosse journée de voyagement!
Départ de SPA pour retourner prendre l’avion à Calama, direction plein sud vers Punta Arenas (avec changement d’avion à Santiago). Sur le chemin du retour, nous nous arrêtons au charmant village de Chiu Chiu, où se trouve la plus vieille église du pays, de même qu’à la très photogénique Laguna Inca Coya;
Arrivée à Punta Arenas, très tard en soirée. Brève nuit au Hostal Mi Casa. Accueil charmant, propreté irréprochable, lit confortable :
www.hostalmicasa.cl/
Jour 7 : Punta Arenas / Torres del Paine
Une autre grosse journée en perspective, direction le Parc national Torres del Paine!
Prise de possession de la voiture au comptoir Europcar de l’aéroport. Pas le choix, c’est dimanche et le comptoir en ville est fermé. En fait, sachez-le : tous les comptoirs de location en ville sont fermés le dimanche. Malgré ma réservation qui indique 11h am, il n’y a personne au comptoir, car aucun vol d’arrivée avant 13h! Après avoir fait des pieds et des mains pour rejoindre la compagnie, un représentant décide de se pointer le bout du nez vers midi… Mais bon, il est sympathique et je me calme. Nous avons droit à une Nissan Sentra (berline), qui nous véhiculera sans problème sur les routes gravillonnées du Parc national;
Arrêt à Puerto Natales pour manger et faire le plein d’essence, impératif car aucune pompe dans le Parc!
Direction Torres del Paine par la route de la Cueva del Milodon, la Y-290. Ma-gni-fique et pratiquement déserte!!! À faire;
Dodo pour 3 nuits à l’Hosteria Lago del Toro, dans le Villa Serrano, à la porte sud-ouest du Parc Torres del Paine. C’est l’hôtel le plus modeste du Parc, mais, comme tous les hôtels dans la région, très onéreux. L’accueil est cependant chaleureux et la vue sur le massif du Paine de la salle à manger, où crépite en permanence un immense feu de foyer, est magique :
www.tripadvisor.fr/...gallanes_Region.html
Jour 8 et 9 : Torres del Paine
Je sais, je sais, deux jours complets c’est trop peu. Mais bon, on ne visite pas la Patagonie chaque année, alors autant en tirer e maximum! S’il existe un paradis sur terre, il se trouve à Torres del Paine. Par beau temps… et si ce n’était du vent, qui souffle ici en permanence! Pour notre part, nous avons été gâtés côté météo! Sauf le vent, mais ça, beau temps mauvais temps, on n’y échappe pas.
Matinée du 1er jour : excursion en bateau sur le Lago Grey pour aller voir le glacier du même nom. Onéreux, mais spectaculaire. Mieux vaut réserver d’avance en haute saison :
www.lagogrey.com/...to-grey-glacier.html
À la descente du bateau, faites un détour par le sentier de la presqu’île qui mène à une vue imprenable sur le Lago Grey;
Après-midi du 1er jour : traversée du parc jusqu’à la Porteria Sarmiento, à l’est. Le soleil est de la partie, la route est magnifique, les arrêts photos nombreux. Belle randonnée sur le sentier, peu fréquenté, qui part de la Porteria Sarmiento jusqu’à un promontoire rocheux où l’on peut voir des pétroglyphes. Nombreux guanacos, vue imprenable sur le massif du Paine;
2e journée : direction le Mirador las Torres, pour voir les fameuses tours de près. Magnifique rando, très populaire donc beaucoup de piétons. Il faut aussi arriver tôt pour trouver du stationnement à l’Hosteria La Torres. Comptez un bon 3 à 4h de marche jusqu’aux Torres. Ça grimpe au début et assez raide à la fin. À faire.
Jour 10 : Torres del Paine / Punta Arenas
C’est déjà l’heure du départ. Avant de quitter, une dernière incursion dans le Parc pour faire la (courte) randonnée jusqu’au Mirador Cuernos. À ne pas manquer, le panorama tout au long de la marche est phénoménal.
Arrêt à Puerto Natales pour faire le plein d’essence et de victuailles, un peu de lessive, et hop retour sur la route jusqu’à Punta Arenas. Dodo dans une cabanas en ville peu mémorable, dont j’oublie d’ailleurs le nom… Cherchez mieux, l’offre est abondante.
Jour 11 : Punta Arenas / Puerto Montt
Comme le vol vers Puerto Montt est prévu à 19h, nous profitons de la journée pour visiter Punta Arenas. La ville ne manque pas de charmes aves ses maisons colorées et le détroit de Magellan en toile de fond, mais elle n’a rien de transcendant, sinon ce sentiment de se promener au bout du monde. Il convient cependant d’aller casser la croûte à la Marmita! Le meilleur repas qualité / prix de tout le voyage. Excellente bière maison :
www.marmitamaga.cl/
Arrivée à Puerto Montt tard en soirée, direction l’hôtel Tren del Sur, très ordinaire contrairement à ce qu’en disent les bonnes critiques des guides de voyage. Propreté douteuse…
www.trendelsur.cl/
Jour 12 : Puerto Montt / Hornopiren
Prise de possession de la voiture chez Econorent ( au centre-ville). Nous avions réservé un Toyota Rav4, nous héritons d’une Toyota Corolla (flambant neuve) qui a finalement fait le travail malgré l’état parfois lamentable du premier tronçon Carretera Austral jusqu’à Chaiten. Suffit de prendre son temps!
Direction Hornopiren sous parfois le soleil, parfois la pluie battante (la météo est très volatile dans ce coin de pays) pour prendre le lendemain matin les deux traversiers qui nous amènerons à Chaiten. Dodo à l’Hosteria Catalina, l’un des coups de cœur du voyage. Non pas en raison des chambres (très ordinaires), mais en raison de l’accueil du couple propriétaire, qui sert le repas dans une grande salle à manger où il fait bon siroter l’apéro ou le digestif devant le feu de foyer. Charmant et réconfortant malgré la grosse flotte qui sévit à l’extérieur.
Jour 13 : Hornopiren / Chaiten
LA journée de galère du voyage.
Nous arrivons assez tôt au quai du traversier, question de nous assurer de nous garer rapidement sur le bateau (inquiétude futile, nos billets sont réservés depuis plus d’un mois et imprimés depuis le port de Puerto Montt…). La gaffe d’arriver si tôt… Oui l’embarquement est chaotique, mais mieux vaut savoir que les derniers embarqués seront les premiers sortis à Leptepu et, de ce fait, les premiers embarqués dans le 2e ferry vers Caleta Gonzalo! Comme vous le verrez, je paierai le prix de ma prudence…
La traversée de 4 heures jusqu’à Leptepu est magnifique. Les problèmes commencent après le tronçon de route qui mène jusqu’au 2e traversier. Devancés par tous ceux qui sont rentrés après nous sur le 1er bateau, nous nous garons à la file indienne derrière plus d’une centaine de voitures. Problème majeur : le bateau qui généralement embarque une soixantaine de voitures vers Caleta Gonzalo est en panne et seul un petit ferry pouvant contenir une quinzaine de voitures est en service! Considérant que l’aller-retour prend plus d’une heure et que les bus et les camions ont la priorité, nous en sommes quitte pour une attente de plus de sept heures sur un tronçon de route sans service (ni alimentaires ni sanitaires). Bref, prévoyez le coup, on ne sait jamais, et ne vous précipitez pas pour embarquer les premiers à Hornopiren!
Arrivée à Caleta Gonzalo dans la pénombre, ce que je redoutais. La traversée de la route défoncée du Parc Pumalin, dans la noirceur la plus totale, s’est révélée particulièrement stressante.
Nous finissons finalement par trouver notre hébergement à la Posada Kahuel, à quelques encablures de Chaiten. Un autre coup de cœur. Sous ses abords rugueux, le propriétaire Horacio est un sympathique personnage qui brasse une bière maison particulièrement savoureuse (et fortement alcoolisée, vous êtes prévenus!) :
www.posadakahuel.cl/posada/
Jour 14 et 15 : Région de Chaiten (Glacier Yelcho et Parque Pumalin)
1re journée : direction le LagoYelcho pour aller marcher jusqu’au glacier suspendu Yelcho. Le sentier se situe quelques km après le pont de Puerto Cardenas. Route en piteux état lors de notre passage. La randonnée est surréelle. L’humidité ici pousse les plantes au gigantisme et la mousse pousse partout. Dépaysement garanti;
Au retour, visite de a ville de Chaiten, dévastée par le volcan du même nom en 2008, que les habitants ont choisi de se réapproprier plutôt que d’aller vivre ailleurs. Les cicatrices du désastre sont encore béantes
2e journée consacrée au magnifique (et gratuit!) Parque Pumalin. Randonnée dans le sentier Cascadas Esconidas et le Sendero de Alerces. Magique. Une jungle tempérée, des chutes d’eau, des arbres géants. L’après-midi est consacrée à l’ascension de la caldera du volcan Chaiten, plus difficile qu’il n’y parait sous un soleil de plomb! Plus de 8 ans après l’éruption, il fume encore au sommet. Pour les sentiers, voir :
www.parquepumalin.cl/en/senderos.htm
En début de soirée, petit détour par la plage de sable noir de Santa Barbara, légèrement au nord de Chaiten;
Jour 16 : Chaiten / Castro (Chiloé)
Journée de bateau (6h) sur le confortable traversier qui dessert Chaiten en direction de Quellon, sur l’île de Chiloé. Inutile de s’attarder à la très ordinaire ville de Quellon : direction Castro, son église et ses palafitos. Dodo au Palafito 1326. Déjeuner très gourmand inclus :
www.palafito1326.cl/
Jour 17 : Castro / Ancud (Chiloé)
Direction Ancud, pour nous rapprocher à la fois du traversier vers le continent et pour aller voir les pingouins (qui n’en sont pas au strict sens du terme) au Monumento Natural Islotes de Puñihuil. Le tour de bateau pour voir les « pingouins » de Humbolt et de Magellan en vaut la chandelle. Agréable soirée dans la très animée Ancud. Dodo au très ordinaire et défraichi Hotel Arena Gruesa, qui fait aussi office de camping. Point positif cependant, la vue y est magnifique :
www.hotelarenagruesa.cl/
En somme, je dois convenir que, contrairement à d’autres, Chiloé ne m’a pas laissé un souvenir impérissable. Surtout après avoir tâté le désert altiplanique et la Patagonie.
Jour 18 : Chiloé / Puerto Montt / Santiago
Journée de voyagement et retour au Rado Hostel, dans le toujours très animé Barrio Bellavista. Souper à l’excellent restaurant Laminga, sur la rue Constitucion :
www.lamingabella.cl/
Jour 19 : Santiago / Montréal
Visite matinale de La Chascona, l’une des résidences de Pablo Neruda. Même si je ne connaissais l’homme que de nom et de réputation, la visite est fort instructive et divertissante. On y découvre un grand homme.
Ensuite, ascension du Cerro San Cristobal par le très à-pic funiculaire, à deux pas de La Chascona. Visite du sommet (vue spectaculaire sur Santiago) et descente à pieds par l’un des nombreux sentiers.
Après-midi de balade dans la ville (Plaza de Armas, Cerro Santa Lucia, Barrio Bella Artes).
Conclusion
L’un de mes plus beau voyage jusqu’à maintenant. Oui, c’était parfois la course et j’aurais aimé explorer plus à fond chacune des régions, mais je ne regrette aucun choix dans l’itinéraire. Cela dit, je n’aurai d’autre choix que d’y retourner! Je dois absolument finir la Carretera Austral, que je n’ai qu’effleurée.
Au menu : la région de San Pedro de Atacama, la Patagonie du sud et le parc Torres del Paine, le premier tronçon de la Carretera Austral (entre Puerto Montt et le Lago Yelcho), l’île de Chiloé et Santiago.
L’album de photos est ici :
www.flickr.com/...ms/72157666893658214
Pour les déplacements, nous avons opté pour la voiture de location pour les déplacements locaux, l’avion pour les longues distances et les ferries sur la Carretera (parce que pas le choix de faire autrement!) :
Vol Montréal / Santiago, via Miami avec American Airlines: 865 $ (600 euros) par personne;
4 vols internes achetés d’avance avec LAN Airlines : 715 $ (496 euros) par personne;
Ferry Hornopiren / Caleta Gonzalo avec Transportes Austral: 80 $ (55 euros) pour une voiture et deux passagers;
Ferry Chaiten / Quellon (Chiloé) avec Naviera Austral : 166 $ (115 euros) pour une voiture et deux passagers;
La prestation d’American Airlines a été médiocre. Notre avion Miami / Santiago a été retardé de plus de 4h30, en pleine nuit, parce que le pilote avait oublié… son passeport! Oui oui! Malgré ce délai, ils ont trouvé le moyen d’oublier mon bagage à Miami, de sorte que je n’ai pu le récupérer que le lendemain de mon arrivée à Santiago. Gros moment de stress. Heureusement que nous avions prévu une journée dans la capitale à notre arrivée!
Rien à redire sur LAN, qui a offert un bon service. Pour les ferries, aucun problème sinon que c’est un peu compliqué d’acheter les billets d’avance en ligne. Écrivez-moi si vous désirez en savoir plus à ce sujet.
Jour 1 : Santiago
Visite du centre de la ville à pieds (Parque Forestal, Plaza de Armas). Mais bon, n’étant à ce moment pas rassuré de pouvoir récupérer mes bagages à temps pour quitter vers le nord du pays, j’avais la tête ailleurs…
Dodo en chambre privée au Rado Hostel, une auberge de jeunesse située dans le Barrio Bellavista. Accueil très sympathique, confort rudimentaire pour le prix (bruyant, car certaines chambres donnent directement sur la rue des bars Pio Nono, pas de clim). Petit déjeuner inclus très correct. Magnifique terrasse sur le toit qui donne sur le Patio Bellavista et le Cerro San Cristobal. La Chascona, maison de Pablo Neruda, est située deux pas, tout comme les sympathiques restos-terrasses de la rue Constitucion. Ambiance animée assurée :
www.radohostel.com/
Jour 2 : Santiago / Calama / San Pedro de Atacama (SPA)
Récupération de mes bagages à l’aéroport (ouf!) et direction Calama!
Prise de la voiture de location chez Econorent, une compagnie locale. Une Toyota Yaris Sport en très piteux état… mais qui, étonnamment, a fait le travail. Premier contact avec le désert d’Atacama, direction San Pedro de Atacama! Dépaysant. Compter environ 1h de trajet;
Arrivée à SPA, bourgade quadrillée de rues en terre battue où il n’est pas nécessairement facile de s’orienter au début (nombreuses rues à sens unique, rues piétonnes). C’est ultra touristique mais, quoiqu’en disent plusieurs, le charme de la ville demeure indéniable;
Dodo en chambre double à l’Hostal Campo Base. Très bien, propre, belle cour intérieure, petit dèj extra, mais sachez que l’espace de stationnement est limité à 2 véhicules… et qu’autrement il n’est pas facile de se garer pour la nuit dans les rues étroites de SPA :
www.hostalcampobase.cl/es/
Jour 3, 4 et 5 : SPA et environs
Trois jours consacrés à la visite des (nombreux) sites d’intérêt autour de SPA. Nous n’avons fait appel à aucune agence et nous nous sommes fiés à la solidité de notre super Toyota Yaris, en évitant de s’aventurer dans les zones ou un véhicule 4x4 s’avère impératif (ou très fortement recommandé). Sachez cependant que, contrairement à ce qu’affirment les guides de voyage, bon nombre de sites sont accessibles en véhicule de tourisme ordinaire. Il suffit de prendre son temps. Dans l’ordre nous avons visités :
La Laguna Chaxa et ses flamants roses. À voir sans faute;
La Laguna Tebinquiche, à qui les amas de sel donne des airs de banquise. En route, nous avons zappé Laguna Cejar, où il est possible de se baigner pour y flotter comme dans la mer Morte. Les frais d’accès sont exorbitants!
Toconao, village typique de l’Atacama qui n’a rien à voir avec SPA!
La Vallée de la mort. Grimpez jusqu’aux sommet du sentier qui longe la dune, la vue sur la région de SPA en vaut la peine. Chaleur et coups de soleil garantis;
Vallée de la lune, en solitaire avant la folie du coucher du soleil;
La route 27 jusqu’au Licancabur (près frontière Bolivie). Grimpette jusqu’à plus de 4500 m d’altitude : volcans, lamas, camions qui peinent à monter, paysages martiens : à faire!!!
La Route des geysers del Tatio (B-245) jusqu’au village de Machuca. Route parfaitement praticable en véhicule de tourisme et déserte après la folie matinale des tours organisés qui cheminent vers les geysers. À faire pour voir l’altiplano dans toute sa splendeur;
Pucara de Quitor. À quelques pas de SPA, cette forteresse précolombienne vaut le détour. Belle marche jusqu’au belvédère qui surplombe l’oasis de SPA, la Vallée de la mort et le salar de Atacama. Attention cependant, le soleil cogne.
Jour 6 : SPA / Calama / Santiago / Punta Arenas
Grosse journée de voyagement!
Départ de SPA pour retourner prendre l’avion à Calama, direction plein sud vers Punta Arenas (avec changement d’avion à Santiago). Sur le chemin du retour, nous nous arrêtons au charmant village de Chiu Chiu, où se trouve la plus vieille église du pays, de même qu’à la très photogénique Laguna Inca Coya;
Arrivée à Punta Arenas, très tard en soirée. Brève nuit au Hostal Mi Casa. Accueil charmant, propreté irréprochable, lit confortable :
www.hostalmicasa.cl/
Jour 7 : Punta Arenas / Torres del Paine
Une autre grosse journée en perspective, direction le Parc national Torres del Paine!
Prise de possession de la voiture au comptoir Europcar de l’aéroport. Pas le choix, c’est dimanche et le comptoir en ville est fermé. En fait, sachez-le : tous les comptoirs de location en ville sont fermés le dimanche. Malgré ma réservation qui indique 11h am, il n’y a personne au comptoir, car aucun vol d’arrivée avant 13h! Après avoir fait des pieds et des mains pour rejoindre la compagnie, un représentant décide de se pointer le bout du nez vers midi… Mais bon, il est sympathique et je me calme. Nous avons droit à une Nissan Sentra (berline), qui nous véhiculera sans problème sur les routes gravillonnées du Parc national;
Arrêt à Puerto Natales pour manger et faire le plein d’essence, impératif car aucune pompe dans le Parc!
Direction Torres del Paine par la route de la Cueva del Milodon, la Y-290. Ma-gni-fique et pratiquement déserte!!! À faire;
Dodo pour 3 nuits à l’Hosteria Lago del Toro, dans le Villa Serrano, à la porte sud-ouest du Parc Torres del Paine. C’est l’hôtel le plus modeste du Parc, mais, comme tous les hôtels dans la région, très onéreux. L’accueil est cependant chaleureux et la vue sur le massif du Paine de la salle à manger, où crépite en permanence un immense feu de foyer, est magique :
www.tripadvisor.fr/...gallanes_Region.html
Jour 8 et 9 : Torres del Paine
Je sais, je sais, deux jours complets c’est trop peu. Mais bon, on ne visite pas la Patagonie chaque année, alors autant en tirer e maximum! S’il existe un paradis sur terre, il se trouve à Torres del Paine. Par beau temps… et si ce n’était du vent, qui souffle ici en permanence! Pour notre part, nous avons été gâtés côté météo! Sauf le vent, mais ça, beau temps mauvais temps, on n’y échappe pas.
Matinée du 1er jour : excursion en bateau sur le Lago Grey pour aller voir le glacier du même nom. Onéreux, mais spectaculaire. Mieux vaut réserver d’avance en haute saison :
www.lagogrey.com/...to-grey-glacier.html
À la descente du bateau, faites un détour par le sentier de la presqu’île qui mène à une vue imprenable sur le Lago Grey;
Après-midi du 1er jour : traversée du parc jusqu’à la Porteria Sarmiento, à l’est. Le soleil est de la partie, la route est magnifique, les arrêts photos nombreux. Belle randonnée sur le sentier, peu fréquenté, qui part de la Porteria Sarmiento jusqu’à un promontoire rocheux où l’on peut voir des pétroglyphes. Nombreux guanacos, vue imprenable sur le massif du Paine;
2e journée : direction le Mirador las Torres, pour voir les fameuses tours de près. Magnifique rando, très populaire donc beaucoup de piétons. Il faut aussi arriver tôt pour trouver du stationnement à l’Hosteria La Torres. Comptez un bon 3 à 4h de marche jusqu’aux Torres. Ça grimpe au début et assez raide à la fin. À faire.
Jour 10 : Torres del Paine / Punta Arenas
C’est déjà l’heure du départ. Avant de quitter, une dernière incursion dans le Parc pour faire la (courte) randonnée jusqu’au Mirador Cuernos. À ne pas manquer, le panorama tout au long de la marche est phénoménal.
Arrêt à Puerto Natales pour faire le plein d’essence et de victuailles, un peu de lessive, et hop retour sur la route jusqu’à Punta Arenas. Dodo dans une cabanas en ville peu mémorable, dont j’oublie d’ailleurs le nom… Cherchez mieux, l’offre est abondante.
Jour 11 : Punta Arenas / Puerto Montt
Comme le vol vers Puerto Montt est prévu à 19h, nous profitons de la journée pour visiter Punta Arenas. La ville ne manque pas de charmes aves ses maisons colorées et le détroit de Magellan en toile de fond, mais elle n’a rien de transcendant, sinon ce sentiment de se promener au bout du monde. Il convient cependant d’aller casser la croûte à la Marmita! Le meilleur repas qualité / prix de tout le voyage. Excellente bière maison :
www.marmitamaga.cl/
Arrivée à Puerto Montt tard en soirée, direction l’hôtel Tren del Sur, très ordinaire contrairement à ce qu’en disent les bonnes critiques des guides de voyage. Propreté douteuse…
www.trendelsur.cl/
Jour 12 : Puerto Montt / Hornopiren
Prise de possession de la voiture chez Econorent ( au centre-ville). Nous avions réservé un Toyota Rav4, nous héritons d’une Toyota Corolla (flambant neuve) qui a finalement fait le travail malgré l’état parfois lamentable du premier tronçon Carretera Austral jusqu’à Chaiten. Suffit de prendre son temps!
Direction Hornopiren sous parfois le soleil, parfois la pluie battante (la météo est très volatile dans ce coin de pays) pour prendre le lendemain matin les deux traversiers qui nous amènerons à Chaiten. Dodo à l’Hosteria Catalina, l’un des coups de cœur du voyage. Non pas en raison des chambres (très ordinaires), mais en raison de l’accueil du couple propriétaire, qui sert le repas dans une grande salle à manger où il fait bon siroter l’apéro ou le digestif devant le feu de foyer. Charmant et réconfortant malgré la grosse flotte qui sévit à l’extérieur.
Jour 13 : Hornopiren / Chaiten
LA journée de galère du voyage.
Nous arrivons assez tôt au quai du traversier, question de nous assurer de nous garer rapidement sur le bateau (inquiétude futile, nos billets sont réservés depuis plus d’un mois et imprimés depuis le port de Puerto Montt…). La gaffe d’arriver si tôt… Oui l’embarquement est chaotique, mais mieux vaut savoir que les derniers embarqués seront les premiers sortis à Leptepu et, de ce fait, les premiers embarqués dans le 2e ferry vers Caleta Gonzalo! Comme vous le verrez, je paierai le prix de ma prudence…
La traversée de 4 heures jusqu’à Leptepu est magnifique. Les problèmes commencent après le tronçon de route qui mène jusqu’au 2e traversier. Devancés par tous ceux qui sont rentrés après nous sur le 1er bateau, nous nous garons à la file indienne derrière plus d’une centaine de voitures. Problème majeur : le bateau qui généralement embarque une soixantaine de voitures vers Caleta Gonzalo est en panne et seul un petit ferry pouvant contenir une quinzaine de voitures est en service! Considérant que l’aller-retour prend plus d’une heure et que les bus et les camions ont la priorité, nous en sommes quitte pour une attente de plus de sept heures sur un tronçon de route sans service (ni alimentaires ni sanitaires). Bref, prévoyez le coup, on ne sait jamais, et ne vous précipitez pas pour embarquer les premiers à Hornopiren!
Arrivée à Caleta Gonzalo dans la pénombre, ce que je redoutais. La traversée de la route défoncée du Parc Pumalin, dans la noirceur la plus totale, s’est révélée particulièrement stressante.
Nous finissons finalement par trouver notre hébergement à la Posada Kahuel, à quelques encablures de Chaiten. Un autre coup de cœur. Sous ses abords rugueux, le propriétaire Horacio est un sympathique personnage qui brasse une bière maison particulièrement savoureuse (et fortement alcoolisée, vous êtes prévenus!) :
www.posadakahuel.cl/posada/
Jour 14 et 15 : Région de Chaiten (Glacier Yelcho et Parque Pumalin)
1re journée : direction le LagoYelcho pour aller marcher jusqu’au glacier suspendu Yelcho. Le sentier se situe quelques km après le pont de Puerto Cardenas. Route en piteux état lors de notre passage. La randonnée est surréelle. L’humidité ici pousse les plantes au gigantisme et la mousse pousse partout. Dépaysement garanti;
Au retour, visite de a ville de Chaiten, dévastée par le volcan du même nom en 2008, que les habitants ont choisi de se réapproprier plutôt que d’aller vivre ailleurs. Les cicatrices du désastre sont encore béantes
2e journée consacrée au magnifique (et gratuit!) Parque Pumalin. Randonnée dans le sentier Cascadas Esconidas et le Sendero de Alerces. Magique. Une jungle tempérée, des chutes d’eau, des arbres géants. L’après-midi est consacrée à l’ascension de la caldera du volcan Chaiten, plus difficile qu’il n’y parait sous un soleil de plomb! Plus de 8 ans après l’éruption, il fume encore au sommet. Pour les sentiers, voir :
www.parquepumalin.cl/en/senderos.htm
En début de soirée, petit détour par la plage de sable noir de Santa Barbara, légèrement au nord de Chaiten;
Jour 16 : Chaiten / Castro (Chiloé)
Journée de bateau (6h) sur le confortable traversier qui dessert Chaiten en direction de Quellon, sur l’île de Chiloé. Inutile de s’attarder à la très ordinaire ville de Quellon : direction Castro, son église et ses palafitos. Dodo au Palafito 1326. Déjeuner très gourmand inclus :
www.palafito1326.cl/
Jour 17 : Castro / Ancud (Chiloé)
Direction Ancud, pour nous rapprocher à la fois du traversier vers le continent et pour aller voir les pingouins (qui n’en sont pas au strict sens du terme) au Monumento Natural Islotes de Puñihuil. Le tour de bateau pour voir les « pingouins » de Humbolt et de Magellan en vaut la chandelle. Agréable soirée dans la très animée Ancud. Dodo au très ordinaire et défraichi Hotel Arena Gruesa, qui fait aussi office de camping. Point positif cependant, la vue y est magnifique :
www.hotelarenagruesa.cl/
En somme, je dois convenir que, contrairement à d’autres, Chiloé ne m’a pas laissé un souvenir impérissable. Surtout après avoir tâté le désert altiplanique et la Patagonie.
Jour 18 : Chiloé / Puerto Montt / Santiago
Journée de voyagement et retour au Rado Hostel, dans le toujours très animé Barrio Bellavista. Souper à l’excellent restaurant Laminga, sur la rue Constitucion :
www.lamingabella.cl/
Jour 19 : Santiago / Montréal
Visite matinale de La Chascona, l’une des résidences de Pablo Neruda. Même si je ne connaissais l’homme que de nom et de réputation, la visite est fort instructive et divertissante. On y découvre un grand homme.
Ensuite, ascension du Cerro San Cristobal par le très à-pic funiculaire, à deux pas de La Chascona. Visite du sommet (vue spectaculaire sur Santiago) et descente à pieds par l’un des nombreux sentiers.
Après-midi de balade dans la ville (Plaza de Armas, Cerro Santa Lucia, Barrio Bella Artes).
Conclusion
L’un de mes plus beau voyage jusqu’à maintenant. Oui, c’était parfois la course et j’aurais aimé explorer plus à fond chacune des régions, mais je ne regrette aucun choix dans l’itinéraire. Cela dit, je n’aurai d’autre choix que d’y retourner! Je dois absolument finir la Carretera Austral, que je n’ai qu’effleurée.
De la côte californienne à l'Apache Trail après un "petit" détour au Nouveau-Mexique et Sud Colorado English translation pending
Bonjour à tous,
Le road trip dans l'Ouest USA, on adore. 😏
La lecture de nombreux carnets et blogs des participants à ce forum m'a été très utile pour construire ce voyage qui est notre 4ème road trip dans l'Ouest. Je vous remercie tous et, à mon tour, je vous présente mon circuit qui s'est déroulé du 24 juin au 20 juillet 2016.
Nous avons souhaité - varier les paysages : mer, déserts, montagnes ; - découvrir le Nouveau-Mexique (tout du moins, une partie) ; - alterner visites dans les villes, randonnées pédestres, et autres activités ; - essayer de passer par tous les tronçons de la route 66 de notre itinéraire.
Voici notre itinéraire : 24/06 : vol Paris > San Francisco 25/06 : San Francisco > Monterey 26/06 : Monterey > Big-Sur 27/06 : Big-Sur > Morro Bay 28/06 : Morro Bay > Santa Barbara 29/06 : Santa Barbara > Yucca Valley 30/06 : Yucca Valley > Kingman 01/07 : Kingman > Sedona 02/07 : secteur de Sedona 03/07 : Sedona > Holbrook 04/07 : Holbrook > Albuquerque 05/07 : Albuquerque > Santa Fe 06/07 : les environs de Santa Fe 07/07 : Santa Fe > Taos 08/07 : Taos 09/07 : Taos > Great Sand Dunes NP 10/07 : Great Sand Dunes NP > Durango 11/07 : train Durango > Silverton 12/07 : Durango > Ouray 13/07 : Ouray > Cortez 14/07 : Cortez > Monument Valley 15/07 : Monument Valley > Page 16/07 : secteur de Page 17/07 : Page > Tuba City 18/07 : Tuba City > Mesa 19/07 : Apache Trail 20/07 : vol du retour
Nous sommes partis à trois : mon mari (Yann), moi-même (Christine) et une amie (Sylvie).
Nous avons pris un vol direct Paris > San Francisco en réservant sur le site de la compagnie aérienne Delta Airlines. Mais, ce vol était opéré par Air France et le stress est monté quand nous avons eu connaissance du préavis de grève qui démarrait précisément le 24 Juin.
Heureusement, 48 h avant le départ, notre vol a été confirmé !
Une fois installés à bord, il a fallu attendre 1 h 30 avant que l'avion ait l'autorisation de décoller. Là, je me suis dit : "Avec un vol direct, nous sommes tranquilles, même si nous atterrissons avec un retard important. Si nous avions eu une escale, nous aurions pu manquer le 2ème avion".
Après un vol d'une dizaine d'heures, nous nous dirigeons vers San Francisco
Comme je suis à côté d'un hublot, je photographie le paysage. Je discute avec ma voisine de derrière. Je lui demande si elle reconnaît les montagnes et le lac qui sont en dessous. Mais, elle ne trouve pas. Quelqu'un pourrait-il me dire quel est ce lac situé entre les deux montagnes au sommet enneigé ?
Je continue de photographier l'approche vers San Francisco. Je vois ceci :

Je suis étonnée de voir ce type de paysage. J'ai l'impression que ce sont des marais salants.
Comme nous sommes dans un A 380, je crains que le passage au Service de l'Immigration soit très long. Notre amie, Sylvie, n'est pas revenue aux USA depuis une vingtaine d'années et elle ne peut donc pas utiliser les bornes APC. Nous marchons le plus vite possible de façon à arriver dans les premiers. Et, oh miracle ! Il n'y a quasiment personne devant nous et je remarque les nombreux guichets. Nous mettrons à peine 5 minutes pour passer le Service de l'Immigration. C'est la 1ère fois que c'est si rapide.
Nous prenons le métro aérien qui permet d'accéder aux agences des loueurs. Nous nous présentons au comptoir d'Alamo. Il n'y a qu'une famille devant nous. Nous aurons une Santa Fe Hyundai. Elle est bien. Le coffre est grand. Le GPS est inclus dans le forfait. C'est parti, youpi, le road trip commence. La 1ère étape, c'est notre hôtel : le "Comfort Inn & Suites San Francisco Airport North".
Nous sommes déjà venus plusieurs fois à San Francisco et, pour ce circuit, nous n'avions prévu qu'une seule nuitée. Ce n'était donc pas gênant de dormir à l'extérieur de la ville. La chambre est très bien. Après avoir monté les bagages, nous partons visiter un quartier de San Francisco où nous n'étions pas encore allés lors des précédents road trips : Mission District. Nous voulions surtout découvrir les "murals".
A tout à l'heure !
Le road trip dans l'Ouest USA, on adore. 😏
La lecture de nombreux carnets et blogs des participants à ce forum m'a été très utile pour construire ce voyage qui est notre 4ème road trip dans l'Ouest. Je vous remercie tous et, à mon tour, je vous présente mon circuit qui s'est déroulé du 24 juin au 20 juillet 2016.
Nous avons souhaité - varier les paysages : mer, déserts, montagnes ; - découvrir le Nouveau-Mexique (tout du moins, une partie) ; - alterner visites dans les villes, randonnées pédestres, et autres activités ; - essayer de passer par tous les tronçons de la route 66 de notre itinéraire.
Voici notre itinéraire : 24/06 : vol Paris > San Francisco 25/06 : San Francisco > Monterey 26/06 : Monterey > Big-Sur 27/06 : Big-Sur > Morro Bay 28/06 : Morro Bay > Santa Barbara 29/06 : Santa Barbara > Yucca Valley 30/06 : Yucca Valley > Kingman 01/07 : Kingman > Sedona 02/07 : secteur de Sedona 03/07 : Sedona > Holbrook 04/07 : Holbrook > Albuquerque 05/07 : Albuquerque > Santa Fe 06/07 : les environs de Santa Fe 07/07 : Santa Fe > Taos 08/07 : Taos 09/07 : Taos > Great Sand Dunes NP 10/07 : Great Sand Dunes NP > Durango 11/07 : train Durango > Silverton 12/07 : Durango > Ouray 13/07 : Ouray > Cortez 14/07 : Cortez > Monument Valley 15/07 : Monument Valley > Page 16/07 : secteur de Page 17/07 : Page > Tuba City 18/07 : Tuba City > Mesa 19/07 : Apache Trail 20/07 : vol du retour
Nous sommes partis à trois : mon mari (Yann), moi-même (Christine) et une amie (Sylvie).
Nous avons pris un vol direct Paris > San Francisco en réservant sur le site de la compagnie aérienne Delta Airlines. Mais, ce vol était opéré par Air France et le stress est monté quand nous avons eu connaissance du préavis de grève qui démarrait précisément le 24 Juin.
Heureusement, 48 h avant le départ, notre vol a été confirmé !
Une fois installés à bord, il a fallu attendre 1 h 30 avant que l'avion ait l'autorisation de décoller. Là, je me suis dit : "Avec un vol direct, nous sommes tranquilles, même si nous atterrissons avec un retard important. Si nous avions eu une escale, nous aurions pu manquer le 2ème avion".
Après un vol d'une dizaine d'heures, nous nous dirigeons vers San Francisco

Comme je suis à côté d'un hublot, je photographie le paysage. Je discute avec ma voisine de derrière. Je lui demande si elle reconnaît les montagnes et le lac qui sont en dessous. Mais, elle ne trouve pas. Quelqu'un pourrait-il me dire quel est ce lac situé entre les deux montagnes au sommet enneigé ?

Je continue de photographier l'approche vers San Francisco. Je vois ceci :


Je suis étonnée de voir ce type de paysage. J'ai l'impression que ce sont des marais salants.
Comme nous sommes dans un A 380, je crains que le passage au Service de l'Immigration soit très long. Notre amie, Sylvie, n'est pas revenue aux USA depuis une vingtaine d'années et elle ne peut donc pas utiliser les bornes APC. Nous marchons le plus vite possible de façon à arriver dans les premiers. Et, oh miracle ! Il n'y a quasiment personne devant nous et je remarque les nombreux guichets. Nous mettrons à peine 5 minutes pour passer le Service de l'Immigration. C'est la 1ère fois que c'est si rapide.
Nous prenons le métro aérien qui permet d'accéder aux agences des loueurs. Nous nous présentons au comptoir d'Alamo. Il n'y a qu'une famille devant nous. Nous aurons une Santa Fe Hyundai. Elle est bien. Le coffre est grand. Le GPS est inclus dans le forfait. C'est parti, youpi, le road trip commence. La 1ère étape, c'est notre hôtel : le "Comfort Inn & Suites San Francisco Airport North".
Nous sommes déjà venus plusieurs fois à San Francisco et, pour ce circuit, nous n'avions prévu qu'une seule nuitée. Ce n'était donc pas gênant de dormir à l'extérieur de la ville. La chambre est très bien. Après avoir monté les bagages, nous partons visiter un quartier de San Francisco où nous n'étions pas encore allés lors des précédents road trips : Mission District. Nous voulions surtout découvrir les "murals".
A tout à l'heure !
Choix d'une tente vers les 2 kilogrammes (Chili à vélo) English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars pour un voyage de 3 mois en patagonie de Decembre à Mars.
je recherche une nouvelle tente, la mienne se fait vieille.
Est-ce que vous auriez des recommendations pour des noms de tentes qui corresponderait plus ou moins à ces critères:
- Poids: Je cherche pas la moins lourde. Dans les 2kg voir 3kg.. - Taille: 2 personnes en se serrant. Je suis seul...c'est pour mettre mes affaires au sec...et au cas où je me retrouve accompagnée 😊 - Auto-portante !! J'aime pouvoir mettre ma tente sans le besoin de sardines ! - Prix: Je connais pas trop le marché en France, donc pas trop d'idée... Mais disons moins de 200 euros... 100 euros serait parfait. - Couleur: Si possible verte ou brune... car je campe quasi toujours gratuitement....
Merci de votre aide.
Poulos
Je pars pour un voyage de 3 mois en patagonie de Decembre à Mars.
je recherche une nouvelle tente, la mienne se fait vieille.
Est-ce que vous auriez des recommendations pour des noms de tentes qui corresponderait plus ou moins à ces critères:
- Poids: Je cherche pas la moins lourde. Dans les 2kg voir 3kg.. - Taille: 2 personnes en se serrant. Je suis seul...c'est pour mettre mes affaires au sec...et au cas où je me retrouve accompagnée 😊 - Auto-portante !! J'aime pouvoir mettre ma tente sans le besoin de sardines ! - Prix: Je connais pas trop le marché en France, donc pas trop d'idée... Mais disons moins de 200 euros... 100 euros serait parfait. - Couleur: Si possible verte ou brune... car je campe quasi toujours gratuitement....
Merci de votre aide.
Poulos
3 semaines au Laos: Ravissements et satisfactions! English translation pending
Ca y est ! De retour après 3 semaines fabuleuses au Laos !
Pour celles ou ceux qui ont déjà eu l’occasion de me lire… je suis un amoureux de l’Inde depuis mes 20 ans où j’avais voyagé un an en sac à dos et y suis revenu déjà 7 fois.
Ma première grosse « infidélité » à Mother Bharath avait été concrétisée par un voyage au Vietnam qui m’avait laissé un sur une légère déception…
Si j’avais trouvé le Nord du Pays magnifique côté nature et merveilleux auprès des ethnies du Nord, le reste m’avait assez déçu de par le sentiment de voyager dans un pays où les autorités sont en train de mettre en œuvre un « industrie » touristique… et aussi en raison du contact humain, peu chaleureux et à tout le moins loin d’être inoubliable…
Ayant toujours été fasciné par l’Asie, je voulais me réconcilier avec la région et… bien sûr… on m’avait souvent dit : « Le Laos et le Cambodge n’ont rien à voir avec la Thailande ou le Vietnam… Pays moins fréquentés, gens plus « relax », plus de sourires etc »…. Selon le concept largement consacré : Plus "authentique"...!
C’était donc décidé : le Laos cet été et … tuons le suspense tout de suite : Expérience réussie ! Je reviens absolument conquis (et ma compagne aussi !) !
Voici donc le petit récit de notre périple extrêmement agréable avec itinéraire, conseils pratiques et avis.
Au programme : AR TOULOUSE-BANGKOK – entrée au Nord du Laos avec Muang Khua – Muang Ngoi – Louang Prabang – VANG VIENG – Nuit à Vientiane et Boucle de Thakhek pour finir avant 3 jours plein à BANGKOK.

Pour celles ou ceux qui ont déjà eu l’occasion de me lire… je suis un amoureux de l’Inde depuis mes 20 ans où j’avais voyagé un an en sac à dos et y suis revenu déjà 7 fois.
Ma première grosse « infidélité » à Mother Bharath avait été concrétisée par un voyage au Vietnam qui m’avait laissé un sur une légère déception…
Si j’avais trouvé le Nord du Pays magnifique côté nature et merveilleux auprès des ethnies du Nord, le reste m’avait assez déçu de par le sentiment de voyager dans un pays où les autorités sont en train de mettre en œuvre un « industrie » touristique… et aussi en raison du contact humain, peu chaleureux et à tout le moins loin d’être inoubliable…
Ayant toujours été fasciné par l’Asie, je voulais me réconcilier avec la région et… bien sûr… on m’avait souvent dit : « Le Laos et le Cambodge n’ont rien à voir avec la Thailande ou le Vietnam… Pays moins fréquentés, gens plus « relax », plus de sourires etc »…. Selon le concept largement consacré : Plus "authentique"...!
C’était donc décidé : le Laos cet été et … tuons le suspense tout de suite : Expérience réussie ! Je reviens absolument conquis (et ma compagne aussi !) !
Voici donc le petit récit de notre périple extrêmement agréable avec itinéraire, conseils pratiques et avis.
Au programme : AR TOULOUSE-BANGKOK – entrée au Nord du Laos avec Muang Khua – Muang Ngoi – Louang Prabang – VANG VIENG – Nuit à Vientiane et Boucle de Thakhek pour finir avant 3 jours plein à BANGKOK.
