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Un p'tit tour à Sydney? English translation pending
by Parvat · 2004-12-02 · 2 replies
Sydney, Vendredi midi 30/10/98

Nous sommes arrivés ce matin, Malcolm, Vaimarama et moi. Nous nous buvons un chocolat chaud sur une terrasse de Bondy Beach. La plage est déjà remplie de surfeurs glissant sur les vagues.

Je téléphone à Cesca, que j’avais rencontré en Inde à peu près en même temps que Malcolm et Vai, elle vient me chercher et m’accueille à bras ouvert ! Je suis sidérée de tant de gentillesse… Malcolm et Vai me téléphoneront demain.

Je rentre avec elle me rafraîchir, et nous partons visiter son quartier, Padington, en plein cœur de Sydney. C’est un quartier très animé, très mignon avec ces petites maisons de briques rouges les unes collées aux autres. La communauté homo est très présente dans certaines rues, avec leurs bars, coiffeurs et magasins de fringues plus fous les uns que les autres…

C’est pas dans ce coin ci que je trouverai un job… Nous nous racontons nos voyages toute la soirée, contente comme tout de se retrouver à des milliers de notre point de rencontre.

Le lendemain, je pars toute la journée faire les pubs et resto de Sydney, sans succès.

Au soir, je téléphone à Kim, que j’avais rencontré à Bangkok il y a deux ans et re croisée par hasard sur l’île d’Hinchinbrook dans le Queensland, je la verrai demain soir.

Dimanche 1/11, je visite l’Opéra house. Ce célèbre bâtiment en forme de coquillage est l’œuvre d’un architecte danois. Sa construction dura 16 ans ! Un aborigène joue du didjuridou sur l’esplanade, son chapeau sur le trottoir commence à se remplir. Je dois trouver du boulot…

Un resto français était intéressé, mais comme je n’ai pas de permis de travail c’est foutu.

Je suis dans le quartier de " Kingcross ". Waouh toutes ces putes sur le trottoir, certaines camées à la pas possible… L’une d’elle m’a demandé une pièce, j’ai presque eu peur, quel visage ravagé… Et quel accent en plus pour les comprendre, c’est pas toujours facile… Ce quartier chaud est trop chaud pour moi. Je dégage et me retrouve dans le " Botanical garden "… Le temps est superbe, je découvre un endroit serein où il est vraiment bon s’y promener… Les serres tropicales, les arbres, palmiers, fleurs, quelle nature exubérante ! Et encore des oiseaux de toutes sortes ! Que j’aime cet oasis de verdure.

Arrivée au pied de l’autre emblème de Sydney, le " Harbour Bridge ", je continue ma quête d’un boulot dans tous les restaurants et pub de " The Rocks ". Un autre endroit animé, construit par les premiers colons vers 1820, c’est le plus vieux quartier de la ville.

Je rentre tête basse chez Cesca. Je n’ai plus que 70 Au$ en poche, et toujours pas de boulot.

Je m’apprête pour aller voir Kim, prends le bus jusque Circular Quay, et de là un ferry jusque Balmain, et comme j’arrive trop tôt, à nouveau je rentre dans tous les pubs et restos que je croise. Dans un espèce de salon de thé, le " Café Berlin ", après un quart d’heure de bla bla avec une des deux patronnes allemandes, " OK you can start this Tuesday ! " 10 Au$ de l’heure, plus les pourboires, c’est pas le pied mais 8h par jour 6j/semaine, je suis sauvée !!! Quel soulagement…

Mon ticket de retour sur Bangkok n’est plus valable depuis belle lurette, mais mon visa est encore valable deux mois. J’arrive chez Kim toute heureuse ! Heureuse de la revoir, heureuse d’avoir trouver du boulot, de plus elle partage une maison avec une amie, et une troisième chambre est libre, je suis la bienvenue dès demain si je veux !

Chez Cesca, je refais mon sac, et lui annonce les bonnes nouvelles. J’ai un peu de mal à dormir tellement je suis contente et soulagée d’avoir trouvé un job, et un endroit ou dormir, chez une amie en plus !

Mardi 3/11 soir tard… Quelques mots avant de m’écrouler… Je suis épuisée… Elles m’ont fait bosser comme une dingue ces allemandes. Ca à été sans problèmes mais je n’ai plus l’habitude de bosser comme ça après tant de temps en vacances ! Presque un an que je suis partie… Le délire… Rzzz .../...
Carte du Tamil Nadu en Inde du Sud English translation pending
by Jumbo · 2004-11-04 · 6 replies
😇qui peut me conseiller pour trouver des cartes assez précises de l'Inde du sud et plus précisemment du Tamil Nadu pas facile à dégotter en province
Comment aller de Goa à Bangalore autrement qu'à pied (Inde)? English translation pending
by 10Devant · 2004-09-08 · 18 replies
Bonjour,

Je vais mais rendre en inde dans trois semaines. J'aimerais savoir si quelqu'un connais le moyen le plus simple pour aller de goa à bangalore. J'ai cherché sur le web mais j'ai rien trouvé de mieux que 15 heures en train.

Merci

Bisoux

🙂
Une ile deserte et trois livres... English translation pending
by Ivo · 2004-07-21 · 55 replies
Bon, avec Marsu on part bientot sur une grande ile et pour pas trop se taper dessus on va prendre des bouquins.

Quels seraient les trois livres que vous prendriez? Activez les neurones Quant a moi j y reflechis et je vous le dis bientot

😛
Voyage autour des 5 sens English translation pending
by Snounit · 2004-07-02 · 36 replies
Les 5 sens:

L'ouïe😏

Le toucher😊

Le goût😛

L'odorat😄

La vue🙂

Pour chacun d'eux, quels sont vos plus forts souvenirs de voyage?
Rajasthan en août/septembre English translation pending
by Naddyha · 2004-06-23 · 23 replies
Bonjour à tous,

Tout d'abord je tiens à vous remercier pour tous les bons plans et les souvenirs que vous donnez dans vos post!!!

J'ai prévu de partir avec mon copain au Rajastan de fin août à mi-septembre!

Y êtes vous déjà partis à cette époque? Je lis partout que c'est vraiment déconseiller à cause de la mousson! Qu'en pensez vous? Le temps est il si caotique que ça à cette période et dans cette région!

Merci d'avance pour vos infos
Rues du monde... English translation pending
by Yann · 2004-04-20 · 111 replies
Salu à tous😉,

Si on faisait maintenant un tour du monde des rues.....allez! je commence....

yann
Seule en Inde du Sud English translation pending
by Mélou · 2004-04-13 · 9 replies
bonjourno à todos,

vraiment sympa ce forum! voila j'envisage de décoller pour l'inde du sud a la mi-octobre jusqu'à fin novembre environ, forcément je me pose 1 tas de questions! alors si vous avez des expériences ds cette region de l'inde ( karnataka, kerala, Tamil Nadu) à l'époque octobre novembre, je prends!

et plus particulièrement des expériences de voyageuses solistes. En fait, je devrai partir avec 1 amie mais de son côté c'est pas encore sûr à 100%, mais de mon côté c'est sûr! alors partir seule, pour mon 1ere voyage en inde du sud? Raisonnable???
Que pensez-vous de Air India English translation pending
by Sasa · 2004-03-23 · 7 replies
Je souhaite me rendre a NYC très prochainement et les tarifs de Air India sont très inférieurs au mérché: que pensez-vous de cette compagnie sur une telle destination?
En prison en Inde... English translation pending
by Parvat · 2004-02-04 · 33 replies
Paharganj

5h du mat’, le réveil sonne. Je prends une douche, enfile ma shalwar kamiz, robe, pantalon et foulard assorti, prends les deux sacs de bonne bouffe, et je hèle un rickshaw. « Tihar Jail please » « 100 rps » « 80 ! » ok. Il n’y a pas beaucoup de circulation si tôt le matin, la ville se réveille à peine, tout comme moi. Et nous traversons la nouvelle ville, longeons des bidonvilles, traversons un fleuve. A des carrefours, je sens les regards des indiens dans leurs voitures ou autre, m’observer. Qu’est ce qu’une occidentale vient faire si loin du centre ? Leur curiosité ne sera pas assouvie, quoique parfois, l’un d’eux demande au chauffeur où je vais, enfin j’imagine, car je ne parle pas hindi, urdu, ou autre. Après bien une demi-heure de route, je suis devant la porte n°3. Il n’est pas encore 7h et déjà une trentaine d’indiens sont là, hommes, femmes, enfants, et nous attendons l’ouverture des portes. A 7h, les portes s’ouvrent, et c’est la course pour arriver à la grande cabane 200 mètres plus loin. Là, si on se trouve dans les 30 premiers à faire la queue pour s’enregistrer, on pourra ne pas attendre trop longtemps et être dans le premier groupe de visiteurs à 9h. Deux heures d’attente, j’ai de la chance d’être dans le premier groupe. Deux heures ou je suis la seule occidentale, tous les Indiens un moment ou un autre m’observe… Je ne suis pas très à mon aise… Une échoppe est installée dans le bâtiment où on peut acheter des fruits et des légumes pour les prisonniers… Je me bois chaï sur chaï… Il fait de plus en plus chaud et il n’y a quasi pas d’ombre… Un paon n’a pas l’air de crier des « léon -léon » habituels, mais plutôt des « Tihar- tihar » Il règne une ambiance froide, morne et triste, adaptée aux circonstances. Les matons portent tous la moustache sans exceptions ! Certains ont vraiment une tête à faire peur… 9h, je vais faire la queue pour la fouille et la visite. 20 minutes plus tard enfin c’est mon tour. Et merde, mes deux sacs ne bouffe m’attendront à la sortie, ils ne veulent rien savoir. Je me suis coltinée ces deux sacs lourds pour rien ! Bon il faudra que je m’arrange autrement la prochaine fois. Il fait chaud et sombre dans cette petite pièce, enfin je passe derrière les rideaux et me fait fouiller par une matonne au sourire narquois. Une fois la fouille effectuée, je rentre dans la salle des visites. Quelle foire, mon dieu c’est dingue ! Ca crie partout ! Il faut se frayer une place contre la grille, et hurler le nom de la personne qu’on vient voir ! Au bout de 10 minutes, je vois un occidental arriver dans la foule des prisonniers, derrière une grille, des barreaux, un mètre d’espace, encore des barreaux et des grilles, il n’est pas facile de se voir ! Mais il me reconnaît et vient vers moi. Mon dieu comme il a maigri… …/…

Une demi-heure après, une fois sortie de cette horrible salle de visite, qu’est ce que j’ai pleuré toutes les larmes de mon corps… Tout ça pour pouvoir fumer de la bonne qualité à son retour en Europe… J’ai été le voir plusieurs fois par semaine pendant 3 semaines, ai vu son avocat, les gens travaillant à l’Ambassade etc. J’ai pu lui fournir les sacs de bouffe et autres par la suite. Et maintenant, il est sorti.😎 Mais c’est la facette la plus horrible que j’ai jamais vu d’Inde…
Billet d'avion pas cher pour l'Inde English translation pending
by Ephémere · 2003-11-26 · 9 replies
bonjour tout le monde moi je suis nouvelle ici alors je sais pas tro encore comment ca marche. en fait j'aurais besoin de vos conseils, je souhaite partir en Inde prochainement, et je cherche des renseignement sur les tarifs des billet d'avion, je suis etudiante alors je n'est pas de moyens extraordinaire!!!!!!! alors si vous pouviez me donner les tarifs approximativemnt les moins chere se serai genial!!!

bon voila j'espert que qq pourra m'éclairer😉 Ephemere
Inde: adresses de centres d'ayurveda? English translation pending
by Jean1978lill · 2003-10-19 · 33 replies
Bonjour à tous, Je m'appelle Jean, 25 ans. Je suis atteint d'une maladie génétique rare : l'ataxie de Friedreich. Celle-ci me cloue au fauteuil roulant... Mais ne m'empêche pas de voyager ! (Canada, Uruguay, Sénégal, Mali, Birmanie, et autres...) En septembre, j'ai été en Inde (au Kérala) invité à un mariage. Grâce à ma famille d'acceuil, j'ai été consulter un médecin Ayurvedique (science que je ne connaissais pas), je lui ai acheter quelques médicaments que j'ai raportés en France. Et j'en tire quelques effets positifs sur ma maladie ! Aujourd'hui, je n'ai qu'une envie : y retourner pour faire une cure d'Ayurveda thérapeutique (yoga, massages, bains d'huile, médicament, régime alimentaire ...) Donc si vous connaissez un tel centre en Inde, faites-moi signe !
Vos conseils pour trois semaines en Inde du Sud English translation pending
by Sauvanaud · 2003-01-23 · 21 replies
Bonjour à tous,

Je découvre le forum. Super. Nous partons pour 3 semaines en Inde du Sud. Départ de Madras. Notre parcours s'arrête à Cochin et avant Trivandrum. Pour nous, pas question de courir, nous voudrions nous fondre autant que possible à la vie locale.

Tous vos bons plans sont les bienvenus (questhouse, lieux à ne pas rater). Nous avons le guide du routard mais rien ne vaut l'expérience.

Merci à tous

Ghislaine😉
Suggestions de films - puisque l'on ne peut pas voyager tout le temps... English translation pending
by Numerobis · 2002-12-06 · 125 replies
Voici quelques films qui permettent de voyager un peu alors que le budget se fait trop restreint

Baraka de R. Fricke, un incontournable

Kundun de scorsese, pour les amateurs du Tibet

Little Buddha de Bertoluci, conseillé par un boudhiste (Pettit Boudha)

Ulysse's Gaze de Theopoulos, pour ceux qui aiment les voyages intiatiques (Le Regard d'Ulysse)

A River Run's Throught it de Redford, pour les paysages et la simplicité (La Rivière du 6ème Jour)

3 Seasons de Bui, encore pour la beauté de la simplicité, mais version vietnamiène cette fois (Trois saisons)

la liste pourrait encore être longue, mais je dois vous laisser un peu de place pour me faire une suite...
Yet Another Travel Journal in this (Too) Familiar Rajasthan, But with Family and Kids
by Pagaljavab · 2025-08-30 · 201 replies
Prologue

This journal recounts a trip to Rajasthan that’s already over a year old and that I’ve only now found the chance to write about. The summer of 2024 marked my return to India—my tenth trip—after six long years away since my last solo wanderings in Tamil Nadu in 2018 (the journal of which is published on this site). That absence was partly (but not only) due to the long COVID and post-COVID period, which saw a complete halt and then a major slowdown in global tourism. To top it off, Voyage Forum announced its closure in an end-of-the-world atmosphere. A sad time for our favorite social activity…

A few weeks after returning from Rajasthan, I tried to motivate myself to start writing a journal to publish on a forum claiming to be VF’s successor, which I’d eventually signed up for out of desperation. But I kept hesitating and putting the project off because, for one, I no longer have the time I used to. For another, the vibe wasn’t really taking off on that forum—it was overrun with ads and not very active, contrary to what its host’s name suggested. Despite its good intentions and commendable role as a stopgap, it also turned out to be very impractical to use, especially when you don’t have much time like me. I’ll admit I’d occasionally check back on VF to see if anything was happening. But all the discussions remained frozen in time, stuck in that fateful year, 2020. Then, rumors swirled online about shady reasons behind its closure, leaving little room for hope.

And then, one fine morning, I got a message at work from Marien informing me that VF had reopened. What a huge surprise! Even though the forum’s “end” had played out in a somewhat apocalyptic atmosphere, the memories of passionate and heated discussions, the frank debates, and the useful exchanges that made this site a traveler’s goldmine and a unique hub of conviviality all came rushing back to me like a breath of fresh air. I finally saw a sign and tried to motivate myself to find the time to publish the journal of this tenth trip to India and fifth to Rajasthan. But in the end, I got bogged down in professional and family obligations and never managed to find the time to get started. That’s now fixed, though, because I had two reasons for wanting to do it: I find that looking back on a trip to tell others about it is a highly beneficial introspective exercise. Also, I thought this journal could be useful to other travelers on a few points.

Because, “do we really need yet another journal about Rajasthan?” you might rightly ask! Especially in a time when so many journals about the “Land of Kings” have been published since VF’s return, not to mention the countless stories you can already find online about this region, one of India’s most touristy. And I’d add, why go back to Rajasthan for a fifth time, where I’ve already dragged my feet more than enough—through its forts, deserts, temples, cities, villages, bumpy roads, train stations, tasty street food stalls, cheap guesthouses, and more? Where some might see just another overhyped tourist destination full of the same old *Arabian Nights* clichés, worn to a thread, that I mentioned earlier, when there’s so much else to see in India? Well, first because it’s a magnificent country I never tire of, where I started an academic study and made so many connections. It’s also packed with places where you won’t find a single tourist (right, Marie-Jo?), even in the heart of well-trodden paths and classic itineraries. And most importantly, as I said earlier, things have changed in recent years. First, after six years without traveling far, the urge to go back to India was getting stronger. But this time, no more solo trips (often) or duo adventures (sometimes)—now it’s a team of four that has to come along! And even if you can argue with that, what better place than Rajasthan to introduce India to people who’ve never seen it? To kids you want to amaze? Plus, traveling with your new little family to your favorite country isn’t the same as going solo in often spartan conditions that only affect you. It’s a different challenge, but ultimately probably much harder. So, is it really reasonable to take two kids to India, including a two-year-old baby? That’s one of the main goals of this journal (but not the only one)—to try to answer that question.

As you can tell, it’s not so much the destination but the slightly unusual setup of this trip that, in my opinion, will make this journal interesting. Despite my experience and expertise (yes, I dare say it) in India, there were plenty of questions before we finalized the plan and said, “Alright, let’s go!” The questions were flying for us parents. Is it wise to travel to India with a two-year-old? What would we do (it happened) if the kids got very sick? Would they be able to handle a road trip on Rajasthan’s bumpy, dusty roads using public transport? Could they handle the shock of such a different world—the dirt, poverty, pollution, noise (…and the smell, as they say), the spicy food, monkeys, mosquitoes, snakes, tigers, leopards, and so on? In short, all the clichés that I usually joke about suddenly became potential realities. Another concern: as a mixed Franco-African family (not me, but my partner and her oldest), wouldn’t we risk not always being well received, given what you sometimes hear about that in India? How would Indians react to seeing a mixed-race family, the ultimate taboo in a country of purity and social segregation, which would undoubtedly raise many questions for them? Of course, not everything went as expected… Because, as you know, with India—and what makes it charming for some—there are always complications: sometimes where you don’t expect them… and sometimes where you do. I’ll go into detail about that in the journal to come (not right away) and in the final review (even later). These experiences could be useful to travelers who find themselves in similar situations and have the same questions we did before embarking on such a journey. And maybe it’ll spark the curiosity of those who aren’t concerned and will read yet another Rajasthan journal, but with its own unique twists.

Despite my unchanged constraints, which mean I have little time to write this, I don’t want to rush the story, so I’ll take my time. There will probably be lulls. I hope that won’t stop people from coming to react, debate, share their impressions, or ask for information.
Été 1985 : un voyage de noces hors du commun dans la Chine pop English translation pending
by Sarana · 2020-04-15 · 177 replies
Deuxième séjour à Pékin en 2018, je discute à l'auberge avec une voyageuse : "Pékin ! Ici on vit vraiment dans un autre monde." "Peut-être, mais alors que dire du Pékin des années 80. Une autre planète !" Ceux qui découvrent cette Chine du 21° siècle ne retrouveront guère que des fragments de celle que je vais raconter ici, comme j'ai pu le constater par moi-même. (Voir mes carnets sur la route de la soie.)

Ce sera donc un carnet "impressions de Chine", ce qui m'est resté de plus marquant. Les quelques photos jaunies que j'ai pu sauver sont scannées et de mauvaise qualité. Merci à Jacqueline et Jean-Pierre pour leur contribution photographique, entièrement d'époque elle aussi.

AU MENU

Préambule - le contexte politique et économique du pays Chapitre 1 - Un voyage qui s'annonce pas très romantique, c'était prévu... Chapitre 2 - Pékin : le trafic de monnaie. Illégal mais indispensable. Chapitre 3 - Pékin 1985-2018 : du Moyen-Age à la révolution technologique. Immersion comparative. Chapitre 4 - Pékin : un billet de train pour Xi'an ? Pas si simple que ça. Chapitre 5 - Le "qi feng shui". Le soigneur se fait soigner. Chapitre 6 - Xi'an : «mei yo», la réponse favorite des fonctionnaires. Chapitre 7 - Vol au-dessus de la jungle. Le coucou arrivera-t-il à bon port ? Chapitre 8 - Chongqing : le bal, ou la vie sexuelle des jeunes chinois. Chapitre 9 - Croisière pop sur le Yangtse. Chapitre 10 - L'hôtel à rats. C'est à Wuhan, comme par hasard. Chapitre 11 - Canton : à la recherche de xiao Wu. Chapitre 12 - Canton : un train sous haute surveillance. Chapitre 13 - Hong Kong : dur retour à la civilisation. Albums : les photos d'époque signées Jacqueline et Jean-Pierre. A partir de la page 5 Témoignages et photos d'époque. Merci aux différents contributeurs. A partir de la page 6. Ne manquez pas le Tibet et le Xinjiang !

PREAMBULE : le contexte politique et économique Comment voyager dans ce pays encore très fermé, obscur, énigmatique, dont en Europe on ne connaît guère la mentalité, les règles de fonctionnement, dont on ne perçoit à l'étranger que quelques images soigneusement filtrées par la censure. Comment se déplacer, se loger, se nourrir, sans moyen de communication, sans réservation d'hôtel ou de train, sans connaître la langue , sans aide, sans guide, sans assistance, sans carte bleue...

1984, date clé pour le voyageur Après trente années de communisme à marche forcée, de campagnes idéologiques calamiteuses pour les populations, de luttes intestines pour le pouvoir, le pays n'arrive pas à décoller économiquement. L'écart grandit avec les nations développées. Mais avec le rétablissement des relations diplomatiques avec les Etats Unis en 1979, le nouveau président, Deng Xiaoping, tient enfin sa revanche et entame sa longue marche vers le progrès. Les fossiles maoïstes de la "longue marche", des "cent fleurs", du "grand bond en avant", les criminels de la "grande révolution culturelle prolétarienne", représentés par la "bande des quatre", tous ceux qui l'avaient évincé du pouvoir et condamné à l'oubli au fin fond d'une province, le sont à leur tour.

Le "révisionniste", comme l'a appelé la veuve Mao, lance ses réformes de libéralisation et d'ouverture de l'économie : « Peu importe qu'un chat soit blanc ou noir, l'essentiel est qu'il attrape les souris ! » Parole du maître.

Parmi ces réformes : l'ouverture au tourisme. Jusqu'à présent, pour visiter le pays, il fallait obligatoirement, soit passer par un tour opérateur avec guide et circuit programmé, soit demander des autorisations de voyage pour un nombre limité de destinations. Très peu pour moi. Mais en 1984, monsieur Deng supprime le permis de circuler et ouvre quasiment tout le pays aux visiteurs. L'info provoque un déclic : - C'est l'occasion ou jamais. L'année prochaine, ce sera la Chine. Et en sac à dos! Et ce sera aussi notre voyage de noces...

Nous aurons le privilège d'être parmi les premiers voyageurs occidentaux à tenter l'aventure. Je pourrai enfin mettre en pratique ce que j'ai appris de chinois à la fac et réaliser un vieux rêve. A nous la Chine, à nous la découverte de ce pays mystérieux et fascinant. Quelle réalité se cache derrière ces images édulcorées de bonheur populaire que nous distillent les images officielles ? Comment vit-on réellement dans ce pays ? Quel accueil réserve-t-on aux impérialistes occidentaux ?



Wuhan, 1985 : slogans révolutionnaires pour mini gardes rouges

CHAPITRE 1 : un voyage qui s'annonce pas très romantique, c'était prévu... Eh oui, juste mariés, il y a peut-être plus glamour comme destination. Bon, Venise, on connaît déjà. Quoi de mieux qu'une telle aventure pour forger un couple ? Pendant toute l'année, je peaufine le projet : itinéraire, transports, hébergements... Les guides de voyage sur la Chine ne sont pas nombreux, il n'en existe d'ailleurs qu'un en français. Pour ce qui est de l'itinéraire, c'est à peu près établi, pour le reste, ce sera au coup par coup, improvisation et opportunités. L'aventure quoi. Juste qu'on dispose d'un mois entre l'atterrissage et le retour à Hong-Kong. Pour l'itinéraire, ce sera donc Pékin - Hong Kong, mais par où et comment ? C'est le grand mystère, même si certains incontournables sont au programme : la Grande Muraille, Xi'an et son armée en terre cuite, la croisière sur le Yang Tse Kiang...

Août 1985 : Hong Kong, premiers pas en extrême-orient Munis d'un joli visa sur notre passeport et d'un billet d'avion Hong Kong - Pékin acheté en agence en France, nous débarquons à Hong Kong pour y passer une nuit avant de repartir pour Pékin le lendemain, L'atterrissage au-dessus de la ville est spectaculaire, l'avion louvoie entre les immeubles pour plonger vers la piste au raz de l'océan, un véritable tour de manège à sensations. Pas trop le temps d'explorer la ville, mais le dépaysement est déjà total. Et pourtant, ce n'est rien à côté de ce qui nous attend...

Ca commence plutôt mal Aéroport de Hong Kong, le lendemain. Nos billets sont valables, pas de problème, seulement : - Désolé, mais vous n'avez pas confirmé votre vol, l'avion est complet. Il va falloir attendre deux ou trois jours... Eh oui, en 1985, il faut confirmer son vol la veille par téléphone. Dans l'excitation et l'émotion, nous avions complètement oublié la consigne. Zut alors, deux ou trois jours de perdus sur le projet, c'est beaucoup trop. - Attendez ici, peut-être il y aura des places si des voyageurs ne se présentent pas. Longue attente plutôt anxieuse, et quelques minutes avant le décollage, petit signe de l'employé : - C'est bon, il reste deux places, vous pouvez partir.



Pékin : avenue Xidan. Photo : Jacqueline et Jean-Pierre

Dès l'aéroport, j'ai senti le choc... Une simple piste en béton, pas d'avion en attente, un trafic aérien quasi nul, un bâtiment à la chinoise, usé et vieillot à souhait, des gardes en uniforme. L'aéroport est encore une base militaire, accessoirement civile pour quelques rares liaisons vers l'URSS et les pays d'Asie. Il n'y a rien dans ce qui fait office de hall d'accueil, une pièce de quelques dizaines de mètres carré tout au plus.

Contrôles minutieux, file d'attente, les militaires ne sont pas très souriants, et le comité d'accueil pas très... accueillant. On n'est pas là pour rigoler, surtout avec ces étrangers qui débarquent de Hong Kong, la zone capitaliste. Eh oui, Hong Kong chinois, ce sera dans une dizaine d'années. D'ici là...

Des billets de Monopoly ?! Un simple bureau dans un recoin fait office de banque. Vite, changer nos travelers chèques en dollars. Ben oui, la carte bleue, ça n'existe pas encore. Derrière son boulier, l'employé fait ses calculs à une vitesse incroyable et me rend le change. Surprise : j'ai une liasse de jolis billets tout neufs dans la main, mais ils n'ont rien à voir avec la monnaie locale. La preuve, il n'y a pas le portrait du grand timonier, mais des jolis dessins de monuments et paysages ! Ca ressemble davantage à des billets de Monopoly.

C'est quoi ce truc ?

Une bonne affaire, mais un gros risque En fait, c'est une monnaie spéciale réservée aux étrangers. Nous allons vite apprendre deux choses. - Un, cette monnaie n'est pas utilisée (et même interdite) par les chinois dans leur vie quotidienne. Elle est réservée aux étrangers et ils doivent payer avec. - Deux, elle est très recherchée par quelques autochtones, car c'est la seule monnaie ayant un équivalent dollar. A l'époque, le yuan chinois ne vaut absolument rien, il n'est pas convertible dans une autre monnaie. Pire que le kopeck. Du coup, notre monnaie "spécial étrangers" fait l'objet d'un trafic formellement interdit et sévèrement réprimé par les autorités.

Mais comment faire si tu veux voyager en dehors des circuits touristiques et des grands hôtels, juste prendre le bus par exemple ou manger dans une gargote. Ca, les autorités n'en ont cure. Un étranger, ça dort dans les hôtels de luxe, ça prend l'avion ou le train en première classe, ça mange dans les grands restaurants. Mieux encore, ça voyage en groupe avec un guide.

Pas d'autre solution, il faudra changer au black Dans la rue, avec les petits trafiquants locaux. Il y a même un cours « officiel » du change : un yuan de Monopoly contre trois yuans de monnaie populaire. A l'époque, un yuan, c'est à peu près un franc. Une sacrée bonne affaire ! Le tout, c'est de ne pas se faire pincer. Les rumeurs les plus folles courent sur les peines encourues pour les trafiquants, mais aussi pour les étrangers qui se font pincer. C'est d'ailleurs marqué sur certains documents. Si les peines de prison ferme ont de quoi dissuader le voyageur, il faudra quand même prendre le risque, pas le choix. Une des nombreuses absurdités du système.



Pékin : place Tian An Men. Photo : Jacqueline et Jean-Pierre

Mise à l'épreuve 1 : trouver un hébergement... Sortie de l'aéroport, c'est l'après-midi. Quelques taxis attendent, réservés aux privilégiés du régime et aux étrangers. Mais nous ne savons même pas où nous allons, juste en ville, et on verra après. Donc ce sera le bus, celui-ci prend la monnaie de Monopoly. C'est notre premier transport en commun, direction le centre ville, à une vingtaine de kilomètres. Très bien, mais où aller, à qui demander un tuyau, un renseignement, une bonne adresse ?

L'aéroport étant en rase campagne, la route bordée d'arbres qui conduit à Pékin centre ressemble à une de nos départementales. De part et d'autres, c'est le défilé des paysans, le plus souvent à pied, tirant des charrettes à bras, quelques fois à bicyclette ou en tracteur. Pour nous occidentaux déjà rodés aux autoroutes, c'est un choc. Ici, pas de voiture individuelle : les véhicules à moteur, c'est juste des camions, quelques bus et de rares taxi, c'est tout .

La carte de Pékin n'indique rien d'autre que le nom des rues, impossible de savoir où se trouve tel service, hôtel, restaurant... Il faut se débrouiller. Les quelques éléments écrits et oraux de chinois que je possède, je vais vite devoir les mettre à l'épreuve. L'anglais ici, on connaît pas.

Juste à côté de nous est assise une jeune femme, bien de sa personne, sans doute un cadre du parti ou d'une grande entreprise. Elle semble plus amène que les autres voyageurs, plus disposée à rendre service. J'entame la conversation comme je peux. Après les échanges d'usage : - Nous sommes français, c'est notre premier voyage en Chine. Connaissez-vous un hôtel sur le trajet du bus qui nous accepterait ? Coup de chance, la femme nous en indique un non loin d'un arrêt, elle nous dira quand il faudra descendre.

Mise à l'épreuve 2 : et qui accepte les étrangers... L'hôtel n'est pas facile à trouver, tout se ressemble ici et rien ne permet de discerner au premier coup d'oeil la fonction d'un bâtiment. Ce n'est même pas écrit « hôtel » à l'entrée. Finalement nous poussons la porte de ce qui semble être ce que nous cherchons. Un étroit couloir sombre, un guichet, une sorte de réception, on dirait un peu un hôtel. Le type de l'accueil est très surpris de nous voir ici, mais oui, c'est bien un hôtel, sauf que : - C'est interdit aux étrangers, vous ne devez pas rester ici ! - Mais comment faire alors ? Le type décroche son téléphone, puis, au bout d'un moment : - Prenez le bus et descendez à cet arrêt, vous y trouverez un hôtel pour vous.

C'est ainsi que nous découvrons que nous ne pourrons pas loger comme on veut dans le pays. La plupart des hôtels sont interdits aux étrangers, il faut toujours aller à l'hôtel spécial « wai guo ren». Oui, mais ce n'est pas forcément indiqué. Quant à dormir chez l'habitant, ce n'est même pas la peine d'y songer, c'est interdit. De plus, quand on voit dans quoi vivent les gens en ville, le peu d'espace dont ils disposent, ça ne donne pas vraiment envie de se faire inviter.

Je ne me souviens plus comment nous avons fait pour trouver le bon bus et le bon arrêt, juste que ça n'a pas été facile du tout. La contrôleuse du bus a tiré une drôle de tronche quand je lui ai tendu le billet de Monoploy, mais elle n'avait pas le choix. Un mao le ticket, dix centimes de franc. Premier aperçu du coup de la vie : trois fois rien. Dans le bus, tous les regards sont fixés sur nous...

Pas de doute, il faut absolument trouver de la monnaie locale, et le plus vite possible. On ne va rien pouvoir faire avec cette monnaie de m... Et quand par hasard ils sont acceptés, on y perd sacrément au change, car ils nous rendent l'argent en monnaie locale. C'est une arnaque gouvernementale bien calculée !

Prochain épisode : le trafic de monnaie
Incredible Ouest américain English translation pending
by Didier10 · 2020-01-28 · 65 replies
USA 2019 – Californie – Arizona – Nouveau Mexique - Utah – Nevada

11 septembre /10 octobre

Nous ne devions pas retourner aux USA en 2019, nous voulions, après être venus quatre années consécutives aux États-Unis changer de destination, mais quand nous avons vu des vol AR Paris – LA à 307€ par personne, nous n'avons pas réfléchi bien longtemps ! Une fois le vol en poche, nous souhaitions retourner en Utah qui nous avait emballé l'année dernière et avions envie de prendre notre temps.

Voici différents sites visités pendant notre voyage :

Mojave National Preserve Route 66 (Needles – Kingman - Winslow) Homolovi State Park Bisties Badlands Hovenweep N.S.P Upper Butler Wash & Mule Canyon Lower Butler Wash

Alstrom Point (Lac Powell) Lee's Ferry - Glen Canyon NRA Lower Antilope Canyon Wahweap Hoodoos Cottonwood Road -Red Top Edmaier's Secret White Pocket Coral Pink Dunes SP Snow Canyon Yant Flat The Vortex Cedar Break NP Cathedral Gorge SP Highway 375 Extraterrestrial Highway Death Valley NP

11 septembre : Long Beach Départ pour Los Angeles avec Air France le 11 septembre, le décollage est prévu à 13h25, nous ne décollerons qu'à 15h10, à cause d'un problème de fermeture électrique d'une porte de soute, il aura fallu la fermer manuellement, soit 6000 tours de manivelle ! Arrivée à 5 p.m à LA, passage aux douanes plutôt rapide, récupération des bagages OK, et en route pour aller chercher notre voiture chez Alamo, dans notre catégorie nous trouvons une Nissan Rogue AWD, ce n'est pas ce qu'il y a de mieux, mais elle devrait faire l'affaire pour les pistes prévues. Arrivée à l'hôtel 8 p.m à Long Beach, dîner dans la chambre et dodo 10h30 p.m.

12 septembre : Palm Springs Lever assez tôt 6h30, en route pour un breakfast downtown, mauvaise surprise en arrivant à la voiture, une amende de 60$ sur le pare brise, tout ça parce que il y a un nettoyage dans la rue de 6 a.m à 8 a.m, dur, dur … Petit dej' en terrasse au soleil (œuf, bacon, pommes de terre...) hum !!! Courses chez Walmart notamment pour acheter une glacière, Whole Foods pour nos pique-niques et dîners, balade sur la plage, visite de l'aquarium de Long Beach, et en route pour Palm Springs, ça bouchonne un max, nous mettrons 3h15 pour y arriver, heureusement l'hôtel, le Movie Colony Hotel est super bien, dans le style Bauhaus, dîner sur notre grande terrasse privative, il fait encore très chaud, dodo à minuit.







3 septembre : Needles Après un un bon breakfast dans le patio, petit tour en ville et nous partons faire le Design Tour, pour admirer les splendides constructions avant-gardistes du début et milieu du XX° siècle, notamment celle de l'architecte Albert Frey disciple de Le Corbusier, ce sont des maisons magnifiques avec des jardins luxuriants, top classe ! Sous une T° de 40° nous partons en ce milieu d'après-midi pour Needles, arrêt à une station essence / restaurant où nous nous étions arrêtés en 1995, qui est désormais complètement abandonnée... Arrivée à notre hôtel BW vers 7.15 p.m tous à la piscine pour l'apéro sous 40° !!



















14 septembre : Mojave National Preserve Breakfast au resto d'en face (compris) et départ pour Mojave National Preserve, visite du Kelso Depot Visitor Center qui servait de station de ravitaillement pour la voie de chemin de fer en eau, petit musée intéressant à découvrir. Il fait déjà 37° à 10 am. Nous prenons un pique nique au départ du Rock Spring Loop Trail petite boucle dans le désert, facile. Une deuxième petite randonnée : Ring Loop Trail, une autre petite boucle qui se termine par une petite escalade par des anneaux en métal pour aider à se hisser à travers une faille, facile et ludique . Courses au Walmart (rien d'autre dans les alentours) retour à l'hôtel de Needles, il refait 41° à 7 p.m avec un vent qui souffle en rafales, piscine, dîner, dodo.







Un petit mois en Thaïlande English translation pending
by Klemo · 2019-04-16 · 11 replies
2 copines (la soixantaine) en Thailande du 6 février au 6 mars 2019 ; premier voyage en Thailande; Nos choix de départ: -On a réservé tous les "hotels" en France par internet, pour ne avoir a chercher sur place sous la chaleur! Nous souhaitions prendre notre temps, loger au plus près des sites à visiter pour circuler en vélo -J'ai beaucoup cherché sur internet, reçu une aide précieuse avec le site "thailandee.com"et "voyage forum" bien sûr (ce petit flash back pourles remercier et infos pour les nouveaux découvreurs!) -On a décidé de partager le voyage entre le chemin des grands sites bouddhistes puis une immersion dans la nature - Notre budget fut de 1500€ chacune (incluant les cadeaux) sachant que nous aurions pu acheter notre billet d'avion moins cher -Après coup nous sommes très heureuses de ce voyage découverte et du tempo que nous avons choisi: Bangkok 3 jours, Ayuthaya 2 jours, Sukhothai 3, Chiang Mai 4, Kao Sok 3, Klong Wang Beach 2, Koh Tao 5, Bangkok 3 - Je ne vais pas vous décrire tous les temples que nous avons visité...on ne s'en lassait pas ...ainsi que des arbres magnifiques dans chaque site, honorés avec de petits hotels avec offrandes - Bangkok: grâce au site "Thailandee.com" l'arrivée à l'aéroport, le change minimum, le metro, tout était simple ce qui est aprèciable après le décalage horaire; Au terminus du metro nous avons découvert la maison de Jim Thompson, juste avant la fermeture, avec son jardin magnifique ! puis bateau sur le klong pour arriver à notre petit hotel; on a beaucoup circulé sur le klong ou le fleuve Chao Phraya pour les visites de temples: mon préféré le Wat Arun, un bijou!! On s'est perdu dans le marché du dimanche , les pieds en compote tellement c'est grand ! et on a craqué pour un massage des pieds en plein marché! un regret: la ville était très très polluée lors de notre passage !! - Ayuthaya, voyage en petit bus; à l'arrivée j'oublie dans le bus ma pochette avec passeport, cb, tel, 150€ et l'équivalent en bath: la catastrophe!! enquête incroyable avec la police tourism, un vrai film, pour retrouver le chauffeur du bus sachant qu'il y a 11 gares routières à Bangkok ! le soir c'est le nouvel an chinois , une avenue entière est envahie de tables pour se restaurer, de dragons immenses et lumineux, pleins de petites échoppes, très peu de touristes, c'est enivrant et me fait un peu oublier mes soucis ! et vers 22h la police téléphone à mon amie pour annoncer qu'ils ont retrouvé ma pochette et qu'ils la ramène de Bangkok; le lendemain on vient me chercher en moto et je retrouve tout..... incroyable!! même l'argent; j'aurai d'autres occasions confirmant cette honnêteté stupéfiante dans ce pays! Je me demandais si cela était du à l'état militaire ou au bouddhisme ?. Nous avons pu visiter tranquillement le site le lendemain; et nous avons fait le tour du site en bateau longue queue en visitant de très beaux temples grâce au conseil de l'hotel (3h pour 200thb) - Sukhothai: bus et train pour y arriver; au passage, dans le train où nous avions un billet ordinaire , on nous a servi un thé puis un repas...surprise!..et c'était très bon Notre hotel "thai thai sukhothai"était près du site pour y aller en vélo; j'avais besoin de me remettre de mes émotions et là, belle piscine, super petit déjeuner, belle chambre (pour 23€!!). J'ai adoré le parc historique et c'est merveilleux en vélo ! Notez que les plus belles lumières pour les photos c'est le matin ! un soir nous avons dîné au bord du petit lac du site, par terre sur des nattes comme les thaïs, après avoir choisi aux petits stands du mini marché devant le coucher du soleil 😊 - Chiang Mai en bus: on souhaitait assister à Mukha Bucha day (jour où Bouddha a enseigné les 3 principes fondamentaux du bouddhisme) devenue fête nationale; J'allais entre le Wat Phra Sing et le Wat Chedi Luang, déambulation avec les bougies, un moment magique ! Nous avons tout le temps circulé à vélo c'est très agréable; voir le marché du dimanche soir pour faire le shopping ; Il y a aussi le marché Warorot, un peu excentré mais possible en vélo pour les tissus, fringues, etc; Chiang Mai est le 2ème lieu d'enseignement du massage;nous avons essayé le massage aux herbes (au centre Lila quelque chose) efficace ! C'est la seule ville où j'ai un regret: nous n'avons pas vu la nature qui doit être magnifique dans cette région...: mais il faut une moto ou une voiture et nous n'avions pas les permis ; on a juste fait un stage cuisine dans la campagne alentour - avion pour Surat Thani pour aller au parc de Kao Sok;nous avons réservé au Mansion Monkey un petit bungalow;le lieu est hyper accueillant, (Bastien, allemand avec sa femme thaïe) espace d'accueil avec hamacs, bonne musique et délicieux jus de fruits; départ en bateau pour traverser le lac;on a dormi dans des bungalows sur pilotis, un petit groupe de 10, toutes nationalités, très sympas;le lever du soleil à Kao Sok est tout simplement inoubliable, un des plus beaux moments du voyage. Au retour, stop dans des grottes etle sensation d'être dans une mini baie d'Halong ! sublime - taxi van pour Krabi puis tuk tuk pour Klong Waong beach où nous attends un bungalow dans un parc protégé, en bord de mer...plage immense déserte avec mandroves...et fleurs de sable...ces petites formes sculptées par des milliers de petits crabes tous les jours, inlassablement...havre de paix alors qu'à quelques km, à Ao Lang c'est la foule!!! (attention à l'arnaque des bateaux qui font la navette!) d'ailleurs , dans le sud, les plages etc, on sent tout de suite un changement de comportement à cause du tourisme! hé oui ! dommage! par ex impossible de prendre un tuk tuk, le prix est exorbitant, plus qu'un taxi qui a la clim'...une étrangeté - Nous passons 5 jours à Koh Tao chez une amie de ma copine qui vit là avec son fils depuis très très longtemps, ils ont construits plusieurs maisons avec des bouteilles dans les murs au milieu d'un petit paradis de verdure; ils louent à desjeunes en général qui viennent travailler dans l'île;Annick et Colino nous ont fait découvrir cette petit île aux célèbres fonds sous marins; je n'avais jamais fait de plongée; ici c'est le paradis du snorkelling, tout simple et des centaines de poissons aussi colorés et magnifiques les uns que les autres; un rêve éveillé !! toutefois les coraux sont devenus blancs, c'est malheureux!les causes sont diverses;trop de chaleur, trop de touristes ? et dire que dans les années 80 l'île était presque déserte ! - ferry puis avion pour Bangkok; au retour nous avions une escale à Bombay, aéroport musée !





Deux semaines au Tamil Nadu en transports en commun English translation pending
by Penelou · 2019-04-05 · 21 replies
Bonjour à tous, Je me suis beaucoup appuyée sur les CR postés sur ce forum pour préparer notre voyage, à mon tour d'essayer de vous transmettre mon ressenti et quelques informations...

C'était notre 2ème voyage en Inde, le 1er avait constitué en une boucle de 2 semaines en février 2013 à partir de Mumbai en passant par Aurangabad, Badami, Hampi et Goa, voyage que nous avions réalisé alors avec nos 2 filles ados. Cette fois-çi, nous sommes partis en couple, nos filles étudiantes n'ayant plus qu'une semaine de vacances... ce qu'elles ont bien regretté car ce voyage en Inde leur avait donné envie de revenir...comme à nous d'ailleurs !

Donc, nous avons choisi de nous concentrer sur le Tamil Nadu et de nouveau nous déplacer le plus souvent possible avec les transports en commun. Pour nous, prendre le bus, le train fait partie de voyage et ne se révèle jamais ennuyant tant l'observation de la vie quotidienne est intéressante et source d'échanges avec les Indiens. Ne pouvant partir que 2 semaines, j'avais préparé un programme au jour le jour que nous avons suivi. C'est pour cela que nous avions réservé une partie de nos hôtels à l'avance sur Booking (lorsque je savais que nous allions arriver tard notamment ) et 2 billets de train, notamment le train de nuit entre Rameswaram et Chengalpattu. Pour cela, nous avions dû nous armer de patience pour obtenir un compte sur le site d'IRTC mais cela avait fini par fonctionner ! En fait, cela s'est passé comme la 1ère fois, beaucoup de patience pour demander le visa (et le stress de faire une erreur !), réserver les billets de train depuis la France ...et sur place, tout devient facile, car il y a toujours plusieurs solutions ! Par exemple, là où nous n'avions pas réservé d'hôtel, on a trouvé à chaque fois un hôtel qui nous convenait en 10 minutes et nous avons pu parfois négocier les prix car il n'y avait pas grand monde ! De même, pour se déplacer, en plus du train, il y a toujours des bus qui partent très régulièrement, il suffit d'aller à la gare routière et de faire comprendre à quelqu'un notre destination ! Lorsque nous avons voulu prendre un taxi entre Trichy et Kanadukathan dans le Chettinad, afin de pouvoir faire facilement des arrêts en cours de route, nous avons négocié la veille directement avec un chauffeur dans la rue non loin de notre hôtel et le lendemain tout s'est passé comme convenu !

Nos étapes ont été : Chennai - Pondichéry - Kumbakonam - Tanjore - Trichy - Kanadukathan dans le Chettinad - Madurai - Rameswaram - Malahalapuram

- samedi 23 février : départ matinal de Toulouse à 7 h 15, courte escale à Paris CDG et décollage à 10 h 10 pour un vol direct pour Chennai avec Jet Airways. Nous avions acheté notre billet le 15 septembre et il nous a coûté 459 € (il faut savoir que c'était moins cher en partant de Toulouse que de Paris !) . Nous arrivons à l'heure prévue à Chennai, vers 0 h 15 mais nous allons devoir patienter pendant plus d'une 1 h 30 pour valider notre e-visa. Ensuite, nous changeons un peu d'argent à un taux prohibitif à l'aéroport pour payer un taxi prépaid (550 roupies) qui va nous emmener en moins de 30 minutes à l'hôtel, où nous arrivons finalement vers 2 h 45 du matin. Heureusement le décalage horaire joue en notre faveur ( 4 h 30 en moins en France) ! Installation sans problème à la YMCA International Guest House : 2334 roupies une chambre avec AC, salle de bains et petit déjeuner sous forme de buffet (choix réduit), réservation effectuée avec Booking. C'est un hôtel situé dans une sorte de parc, ce qui rend le lieu agréable, le bâtiment lui-même a un certain charme et surtout il est proche de la gare d'Egmore et donc désormais d'une station de métro. Un regret, une rue importante passe devant et comme les fenêtres n'isolent pas du bruit, c'est assez bruyant...

- Dimanche 24 février : courte journée consacrée à la découverte de Chennai, car nous sommes opérationnels vers 10 h et de retour à l'hôtel vers 17 h pour prendre une douche avant d'aller prendre le train (On n'a même pas eu à demander pour garder notre chambre, le réceptionniste nous l'a proposé de lui-même...). Le fait que nous soyons dimanche a dû faciliter nos déplacements. Nous allons donc prendre le bus, un rickshaw, le métro (neuf, moderne et quasiment vide !) et marcher aussi. On va d'abord se rendre à la plage, Marina beach et c'est ce que nous avons préféré car c'est vraiment sympathique de se promener au milieu des petits commerces qui mènent à la plage et ensuite d'observer les marchands ambulants et les Indiens à la plage...le tout dans une ambiance détendue. Précisons pour ceux qui ne connaissent pas l'Inde, que c'est un paradis pour les photographes car les Indiens adorent être pris en photo et que l'on se promène tranquille, sans être sollicité...ou parfois pour une photo avec nous ! Après la plage, on se rend au Saint George fort : vraiment pas grand chose à y voir ! Pause déjeuner au Saravana Bhavan (Bien, 240 rps à 2), près de George town mais en ce dimanche la plupart des magasins sont fermés. C'est alors que nous testons le métro pour nous rapprocher du Government museum (entrée : 250 rps). Le lieu est très agréable avec de beaux bâtiments du XIXè s dispersés dans un parc mais comme partout les objets exposés, remarquables pour beaucoup, sont bien mal mis en valeur ! A faire donc si on s' intéresse aux sculptures notamment, sachant que l'on a l'occasion d'en voir aussi à Tanjore et Trichy... 18 h 10 : départ de notre train en gare d'Egmore pour Pondichéry. Prix 90 rps par personne en second sitting (nous avons donc pu réserver nos places). Arrivée prévue à 22 h 25 mais nous aurons 15 mns de retard environ. Bien sûr on aurait pu prendre un bus pour rejoindre Pondichéry mais la gare routière à Chennai est excentrée, celle de Pondi aussi donc on a préféré le train, d'autant plus que les deux gares ferroviaires étaient proches de nos hôtels. Sinon il y a aussi une solution intermédiaire, prendre un train entre Chennai et Villupuram (ils sont plus nombreux) et terminer ensuite en bus... Le gros avantage du train pour moi, c'est de pouvoir bouger et généralement on a plus de place que dans le bus.

Installation à Pondy à la villa créole (2072 rps la nuit), très bien située dans la ville blanche. L'accueil y est très sympa, la chambre propre mais petite, comme la salle de bain. Le point négatif sera une fois encore le bruit, celui de nos voisins indiens pas très discrets et celui de la rue avec des chiens qui aboient...désagréments renforcés par l'absence d'insonorisation...

Lundi 25 février : petit déjeuner à l'occidentale sur la petite terrasse couverte de notre guesthouse (thé ou café, toasts et omelette, jus d'orange frais pour 190 rps par personne..tout est plus cher à Pondi surtout quand c'est occidental !). Ensuite, balade à pieds dans Pondichéry , où l'on passe de la ville blanche, tranquille et donc reposante à la ville tamoule, à la circulation dense et bruyante et tous les aspects d'une ville indienne, notamment un chouette marché couvert. Le midi, pause déjeuner au Surguru, où nous goûtons le 1er thali de notre voyage (424 rps pour 2 thalis, l'eau et 2 thés ). En une journée, nous aurons le temps de parcourir toute la ville, de nous arrêter au Bharathi park, de prendre un verre dans un café-boutique branché et en fin d'après-midi de déambuler sur le front de mer fermé à la circulation. Nous avons bien aimé nous balader dans Pondi, qui est vraiment une ville où commencer ou terminer son voyage en Inde car on y trouve des lieux tranquilles où faire une pause agréable, ce qui est rarement le cas ailleurs ! Enfin, chercher les traces de la présence française comme le lycée français par exemple avait du sens pour moi prof d'histoire-géographie !

Le soir, dîner au resto de notre guesthouse : 730 rps à 2, une fortune par rapport à ce que l'on dépensera par la suite ! Mais c'était bon et le cadre est sympa...

Mardi 26 février : Départ matinal vers 7 h 10 en rickshaw (80 rps) jusqu'à la gare routière. Là un peu d'attente , ce qui nous laisse le temps de prendre un petit déjeuner (chai + petits gâteaux) avant d'avoir un bus qui part pour Karaikal à 8 h 15. Nous, on a prévu de s'arrêter à Tranquebar, où on arrivera vers 11 h 45 (100 rps par personne). L'arrêt s'appelle en fait Poraiyar, c'est une intersection avec quelques échoppes et à partir de là on rejoint en 10 mns à pieds à peine le centre de Tranquebar. La ville ou plutôt le village aujourd'hui est un ancien comptoir danois, endormi, ce qui donne l'impression un peu de traverser une ville fantôme. On peut y voir 2 églises, un fort construit en bord de mer, où nous croiserons un groupe d'élèves indiens et d'anciens bâtiments coloniaux comme celui qui abrite aujourd'hui un hôtel de charme, haut de gamme, the bungalow on the beach, où nous serons contents de prendre un verre sur une belle terrasse ombragée. Quelques touristes occidentaux y déjeunent et d'autres profitent de la très belle piscine. Bref, un lieu où il peut être agréable de faire une pause et de passer une nuit si on en a le temps et les moyens (la nuit étant autour de 85 euros il me semble). Vers 14 h 15, nous sommes de retour à l'arrêt de bus, en comptant prendre un bus pour Kumbakonam. En fait, ne voyant jamais le bon bus s'arrêter, nous demandons de nouveau autour de nous et quelqu'un nous dit qu'il n'y a pas de bus direct et qu'il faut changer à Mayladuthurai.... ce que nous allons faire, en enchaînant facilement les 2 bus. Donc nous quittons Tranquebar vers 15 h pour arriver à Kumbakonam vers 17 h 30...Au bout du compte, ce sera la journée où nous avons perdu le plus de temps en transport mais cela nous a donné aussi l'occasion d'emprunter de petites de routes de campagne et de traverser de nombreux villages. Nous trouvons très vite un hôtel en sortant de la gare routière : c'est un bâtiment tout neuf, design...on se risque à se renseigner pour le prix , on nous montre 3 chambres différentes et très vite on nous propose une ristourne par rapport aux prix affichés : ce sera 1800 rps pour une chambre double impeccable avec AC et SDB très fonctionnelle, y compris le petit déjeuner à l'indienne... il est vrai que l'on n'a croisé aucun autre client dans l'hôtel et qu'il doit encore se faire connaître ! C'est donc le Vainaav boutique hotel, qui offre un très bon rapport qualité-prix.

Nous sortons ensuite nous balader en ville, c'est très animé, bruyant et cela semble être une ville en croissance vu le nombre de bâtiments en construction et les boutiques à l'occidentale. On en profite aussi pour découvrir les temples qui se trouvent en ville. Nombreux resto en ville, nous en choisissons un qui propose surtout du poulet... Nous ne croiserons à Kumbakonam qu'un seul touriste occidental !
Compte rendu croisière Maldives - Inde avec Costa sur le neoRiviera English translation pending
by Coralie13 · 2019-02-25 · 55 replies
Bonjour à tous Nous revenons enchantés de notre croisière de 15 jours "entre le Yin et le Yang" au départ de malé (Maldives) avec COSTA Itinéraire : Malé - Malé - Colombo (sri lanka) - Mormugao (Inde) - Mumbay (Inde) - New Mangalore (Inde) - Cochin (Inde) - Malé - Malé . Si vous avez des questions n'hésitez pas. C'était notre 2ème croisière COSTA après plus de 15 avec MSC , mais pour trouver des itinéraires nouveaux et différents, nous devons désormais changer de compagnie et notre dernière expérience MSC sur le Seaside ne nous ayant pas vraiment enthousiasmé (trop de monde, trop grand ...) nous avions donc opté pour COSTA. Nous avions pris les vols avec COSTA (avec escale à Abu Dhabi) et ayant lu sur le forum que ce n'était pas forcément une bonne idée (vols plus longs, pas forcément direct et pas d'assurance d'être à coté dans l'avion) nous étions dans les premiers au check in pour tenter d'avoir des places à coté et malgré ça (nous étions 3), nous n'avons pas pu être les 3 à coté, j'ai du dans l'avion compter sur un sympathique monsieur sri lankais pour changer de place et me retrouver au moins à coté de ma fille. Donc effectivement : éviter les vols COSTA 😉 surtout que ni à l'aller ni au retour vous n'avez "d'assistance COSTA", vous "retrouvez" COSTA à Malé au même titre que tous les passagers arrivant (quelque soit leur vol) et au retour vous rejoignez l'aéroport avec tous les passagers ayant un vol (pris avec COSTA ou pas) Le vol aller (en fait les vols, le premier CDG/abu dhabi et le second abu Dhabi/Malé) s'est passé sans encombre , départ 20h30 paris CDG et arrivée malé vers 14h00 le lendemain. A Malé vous sortez de l'aéroport, traversez une rue et vous voilà prêts à monter dans une Chaloupe pour rejoindre la bateau resté en rade. Nous avons donc rejoint le bateau vers 15h00, découverts notre cabine, pris une bonne douche et nous sommes allés directement au buffet manger notre premier repas sur le bateau accompagné d'une bonne bière fraiche 😏 Concernant le bateau, le neoriviera est un bateau que nous avons vraiment apprécié : de taille humaine, jamais aucun problème autour de la piscine pour un transat, ou trouver une place pour manger au buffet (ça nous a changé des cohues sur le Seaside !!) le personnel du coup est plus sympathique car moins sollicité et moins épuisé. Nous avions la cabine 1026 "minisuite" pour 3 et, des forumeurs m'ayant gentiment donné toutes les précisions sur ces cabines, je peux confirmer qu'elles sont très bien agencées, un grand dressing nous a permis de tout ranger sans problèmes (j'emporte toujours des cintres supplémentaires). Belle première soirée à bord puis gros dodo afin d'être en forme le lendemain pour notre première journée aux Maldives ...
Croisière Asie du Sud-Est sur le Costa Fortuna 16 au 30 décembre 2018 English translation pending
by Alainlelapin · 2019-01-06 · 70 replies
Bonjour et bonne année a tous.

Ayant recu pas mal de demandes d'infos sure ce voyage en mp, j'ai decidé d' en faire un compte rendu public.

Costa fortuna POSITIF : ambiance, dance, fun, jeux, quizzs, le coté festif, equipe d' animation sympa et active, le coté convivial unique, beaucoup de francophones(on étaient 550, francais, belges suisses, mauriciens, reunionais), quentin le responsable francophone sympa et disponible.Cabines et lits confortables, insonorisation correcte

NEGATIF- : mauvaise organisation pour les débarquements, service en déclin, chambre faite une seule fois par jour, drap pas changé en 15 jours des queues énorme au buffet, plats tièdes, serveurs trop peu nombreux au resto service a table qui doivent faire tout(boissons...), méconnaissance des position des tables, trop d' attente, beaucoup trop d' enfants dans les piscines, jacouzzis froid et bondés et douche chaude, pas de piscine adulte, beaucoup de bruit, enfants qui courent sur les pistes de danse, des gens qui mangent en maillot au buffet au 9eme, des employés du services de nettoyage cabine qui ne parle meme pas anglais, ... La reception est prise d' assault perpétuellement ...

Singapour arrivée: beaucoup d' attente,3h de queue l' immigration, interdiction de ressortir après etre rentré sur le bateau, on aurait du ne venir au bateau qu' au dernier moment.Pas de serviettes de plages dans la cabine, le roomkeeper ne vient meme pas se présenter(on apprendra par la suite qu'ils doivent faire 25 cabines tout seul !!!)

Langkawi :Beaucoup, beaucoup de vendeurs d' excursions a la sortie du bateau, ils sont collant, aggressifs et propose des tours a 160 ringgit(34 euros) on marche un peu vers la ville, et plus loin on trouve les mèmes tours (4,5h) a 120 rml(25 euros).On en choisi un qui a l' air sympa et on est parti, a ce tarif on ne cherche meme pas a partager le taxi :) On va au Cable car, mais on est dans la mauvaise file, il fallait aller dans la fast lane, sinon il y a bc trop de mondes(vacances des malaisiens), on fait demi tour ca sera pour la prochaine fois.Puis des chutes d' eau, plages, et encore plages, une très belle ile, des plages de fin sable blanc desertes, on peut faire des photos cartes postales, une très bonne journée, belle découverte. Possibilités de faire des tours en bateau dans les mangrove si on veut, on croise souvent des singes en bord de route.Conclusion une ile très sympa, population sympa, pas de tourisme de masse, des plages vierges, a refaire...

Phuket overnight ;On est au amarré large de Patong beach, ce sont les thais qui assurent les navettes avec des bateaus, ca se passe assez rapidement. De nouveau des tas de vendeurs d' excursion a l' arrivée, pas de précipitation, Patong beach est remplie d' agence, on aura l' embarras du choix si on veut faire une visite. Finalement on se retrouve a l' auberge de jeunesse /hotel Lub d, ou on voulait manger une pizza, et la on nous propose un tour du sud de l' ile en taxi privé pour 2000 bath(54 euros) (5heures, Wat Chaithararam, Karon View Point, Big Buddha, Rawai Beach, Karon Beach, plus ou moins 30 min a chaque point) avant de partir faire le tour, on mange, on nous donne des serviettes, on peut aller prendre une douche, profiter du wifi, et d' une pièce climatisée)

On fait notre tour, photos, etc, le tour se passe bien, puis on rentre au bateau pour diner.Ensuite on ressort et on retourne a Patong pour y faire un tour nocturne. La walking street est blindée de monde, plein de bars, de filles qui dansent , etc, c'est glauque, plein de vieux occidentaux célibataires gras du bide qui ne sont la que pour la chair fraiche bon marché...C'est a voir, mais pour celui qui visite la Tailande une premiere fois, la Tailande ce n' est pas que ca.. 2eme jour, on retourne Patong beach se promener, les shops vendent toutes les mèmes choses, ballade sur la plage, on retourne au Lub d pour profiter du wifi, ....retour bateau

Georgetown Penang: On est amarré juste a coté de la ville, donc simple...de nouveau plein de vendeurs d'excursion, on passe outre, on a préparé la visite.On va a la gare de bus a quelques centaines de mètres de la et on va prendre le bus 204 (prix 2 ringgit,0,4 euros.) direction Penang Hill, la bas se trouve un funiculaire(fast lane car beaucoup de files !!!) pour avoir une vue imprenable sur la ville, et a coté se trouve le Kek Lok Si Temple, le plus grand temple bouddhiste de Malaisie, meme de toute l' asie dus sud est, visite gratuite.Ensuite retour vers le centre avec le meme bus, arrivée a la station komtar ou la on va prendre le bus gratuit(Central Area Transit (CAT) Bus Service --) www.timothytye.com/penang/cat.htm) et visite du centre, mosquées, temples, street art...une ville trè!s sympa et simple a visiter Une toute bonne journée pour trois fois rien... Port klang kuala lumpur: Ici on a pris le transfert costa a 35 euros pour aller a Kuala Lumpur(vu que Port Klang est loin de tout, et c'est notre 1er visite on a pas pris de risque, puis on a un credit de bord inclus a dépenser) Plus ou moins 1h30 de trajet, on a 5h sur place.On est déposé près d' un centre commercial sur raja rala chulan .Il y a le skytrain, des bus gratuits (www.gokl.com.my/) pour faire le tour de la ville, très pratique, les bus sont nombreux ! un seul bémol, il n'y a pas de vrai plan détaillé pour repérer les arrêts des bus qui ne sont pas tous signalés sur le chemin !et ils roulent très vite.Au final avec le gps sur le smatphone on arrive a s'y retrouver et on arrive au quartier de la mosquée Jamek, la plupart des attractions, temples , églises, etc sont concentrées dans ce quartier, le marché central également, etc. Pour finir on va voir les petronas tower qui sont a 20 min de marche d' ou on reprends le bus , si vous voulez y monter il faut réserver a l' avance, ou faire l' excursion avec le bateau...On se contentera de les voir d' en dessous... prochaine fois a KL on ira au Batu caves(grootes de Batu), (on a hésité, mais si on fait les batu caves on n'a le temps de ne faire que ca ) Singapour(mi sejour): Ici on est en transit, il faut encore récupérer son passeport, et on doit etre sorti du bateau avant 11 h 30, ou on ne sort plus...Deja 5 sejours a singapour, donc on connait deja bien, ici on prends le MRT jusqu' a orchard et on fait juste du shopping(orchard jusqu'a Dohbi gault, les centres commerciaux énormes se succèdent)...pour celui qui y vient pour la 1ere fois les quartiers et les attactions y sont très très nombreuse(chinatown, little india, arab street et alentours, clark quay et ballade en bateau, raffle place et le merlion, marina bay sands, garden by the bay, l' ile de sentoza, les passerelles de canopy, ...etc, etc...

Sihanoukville: Ici on avait décider de faire l' excursion avec costa(on avait un credit de bord a dépenser, et on avait peur d'un débarquement lent avec l' immigration, il n' en fut rien) Ce fut une vrai catastrophe!!!.C'était un tour de ville en tuk tuk...on était dans le premier tuk tuk avec une guide qui parlait italien et anglais mais pas cambodgien.On part au temple, mais les tuk tuk suivant partent au marché , on est a 4 par tuk tuk, donc certaines familles sont séparées...les guides locaux n' arrivent pas a communiquer entre eux et on attends une heure dans le tuk tuk près du temple...Je passes les détails mais cette excursion est un vrai fiasco !!! Heureusement quentin est présent et témoin de la désorganistaion lamentable de l' agence locale, et on obtient un remboursement total, pour ca Costa a été correct. Sinon cette ville est très moche, des travaux absolument partout, plein de crasses partout, vraiment dégueulasse !!! le seul atout c'est les plages qui sont belles...sinon prenez un tour avec les locaux ca coute trois fois rien...et vous verrez exactement les meme choses(le temple, le marché, les plages, les singes). Laam chabang: ici on est amarré a 500 m du terminal cruise center(2 km de marche pour l' atteindre), le diamonds princess y occupe deja la place.ici on n' arrive qu' a 12h, et on doit en premier remplir des formalilés d' immigration, donc on doit récuperer le passeport, sortir au quai dans une grande tente pour se présenter a l' immigration, ensuite rentrer son passeport puis on peut enfin partir avec une copie du passeport ...quand tout ca est fini il est deja 14 h...des files et encore des files. shuttle pour Bangkok avec les locaux 50 dollars(avec costa 65 euros) et shuttle pour pattaya 16 dollars (avec costa 35 euros)donc pour aller en Bangkok et revenir le soir mème il est trop tard pour nous (mais overnight encore possible - pas grave on est deja aller a Bangkok plusieurs fois, et de laam chabang c'est 3 heurs de routes)...donc on rentre au bateau . Pour celui qui va a Bangkok les shuttles vous deposent pres du skytrain, donc skytrain jusqu'a la riviere, puis prendre le bateau qui remonte la riviere est un bon plan, tous les points d' intérèt sont au bord de l' eau... et on va a Pattaya le 2 eme jour, plage, shopping, photos du point de vue de l' hilton ... On y est deja venu, cette ville est sympa mais sans plus, son attrait est principalement comme pour Patong beach, pour les amateurs de chair fraiche bon marché...

koh samui: ici on est en tender, on est dans la 2eme chaloupe, on est vite arrivé, on nous débarque a nathon.Une armée de locaux proposent des tours de l' ile a 2500 bats.On voudrait partager a 4 et on a difficile de trouver un autre couple, les italiens veulent juste aller a la plage, etc...durant une heure les bateaux qui arrivent sont tous chargés de touristes avec excursions costa.Apparement les clients sans excursion ont attendu 1h dans les couloirs avant de pouvoir partir!!! Finalement on trouve un autre couple, et on fait notre tour, big bouddha, bo put, chaweng beach, lad koh, ...et finalement Na Mueang Waterfall et une baignade rafraichissante. Pour rentrer au bateau, la derniere chaloupe est prévue a 17h15...on arrive a 17 h et surprise, il ya au moins 2000 personnes qui attendent . Il n'y a que 2 tender qui font la navette !!! une queue interminable en plein soleil, des gens qui passent devant, etc...au bout d'une demi heure des bateaux thai viennent a la rescousse, et finalement tout le monde doit etre rentré au bateau environ vers 20 h !!! encore un bon exemple de mauvaise organisation....

Singapour: debarquement. On nous avaient donnés des étiquettes roses, mais comme pour tout le monde nous n' avions pas d' infos sur l' heure correspondante.Je demande a mon "roomkeeper" mais comme il ne comprends rien il me reponds "morning, morning !!!On file a la reception ou il y a une deja file monstre, heureusement on voit quentin, le rose correspondait a 10h30.Pour débarquer plus tot et profiter de la derniere journée a Singapour, il nous informe qu'on peut débarquer avec nos valises en main, a n'importe quelle heure, c'est ce qu'on fera... 9h on débarque, immigration, on part vers le MRT(800m), ticket pour raffle place pour acheter une "singapore tourist pass"(qu'on ne sait pas acheter a marina south pier)puis direction Changi pour mettre les valises a la consigne (terminal 2-il ya des consignes au terminal de croisiere mais ca ferme a 17h)Puis on repart se promener, visite de Changi village, retour en bus vers le centre, ballade au merlion, etc, ...retour a Changi airport vers 20h, on passe les valises, et direction la piscine au terminal 1 pour finir ce voyage calmement et repartir bien rafraichis.

Vol a 23h55. End of the trip :(

merci de m' avoir lu :)
Kyoto, Shinkansen, Tokyo: three first-timers in Japan via Air China
by Oltean · 2018-09-09 · 101 replies
Hi everyone,

The idea of visiting Japan goes back a year now. I remember because I was looking for cheap flights to Europe from Paris. Surprisingly, the round-trip to Japan with Air China was just as affordable—if not cheaper—than many European destinations.

So, the tickets were booked. Three seats (including one for a 12-year-old), ten days over Easter 2018, AirBnB accommodation. Of course, in ten days, you visit without *really* visiting—you only scratch the surface. Just the classics: Kyoto, temples, moonlit rivers; the Shinkansen; and Tokyo, gardens, wandering, high-tech, and... maids.

I have to admit, we don’t know much about the country, and the thought of how we’d manage is a constant source of worry. What if this trip reveals my inability to open up to other cultures?

We board the first Air China flight with that question on our minds.
En Arizona et autour, chez les indiens d'hier et d'aujourd'hui English translation pending
by Zitounet · 2018-06-13 · 317 replies
2018, 9ème voyage dans l'ouest américain, et toujours du nouveau

Il y a 4 ans, j'avais dit que je ne retournerai plus aux États-Unis... Mais rester sur les déceptions de l'ouest canadien l'an passé, ce n'était pas possible : le ciel enfumé, la foule dans les parcs, sur les routes, la queue pour stationner, manger et même pour prendre des photos ! Insupportable, loin de ma vision du Grand West avec ses étendues sauvages et la solitude des déserts. Dès décembre, la décision était prise, ce serait en mai, dans le sud. Mais quoi aller voir ? Pas les villes bien sûr. Les parcs nationaux de l'ouest, on les a tous vu (34), ainsi que 45 "National Monuments" et autres sites gérés par le NPS. Cela ne veux pas dire qu'on a tout vu dans tous les parcs, mais au moins ce qui était le plus à notre portée). Il restait de nombreux NM, certains plutôt secondaires, voire confidentiels car à l'écart de tout.

Alors j'ai bâti un circuit, au départ de Los Angeles, vers l'Arizona et le Nouveau-Mexique, avec des petites incursions au Colorado, Utah et Nevada.

Les lieux visités portent des noms rarement voire jamais évoqués ici. En voici quelques uns :



San Andreas Canyon, voyageforum.com/...st=9067317;a=9067317 Coachella Valley Vista, Anza-Borego SP, voyageforum.com/...st=9068699;a=9068699 Bombay Beach Ruins, Salvation Mountain, Anglodone Dunes, Ted Kipf Road, voyageforum.com/...st=9069378;a=9069378 Kofa NWR avec Castel Dome Mine voyageforum.com/...st=9071268;a=9071268



Sedona (les classiques) voyageforum.com/...st=9072792;a=9072792 Tuzigot NM voyageforum.com/...st=9073820;a=9073820 Brooken Arrow en 4x4 rose voyageforum.com/...st=9074181;a=9074181 et Montezuma NM , Tonto Natural Bridge et Apache trail voyageforum.com/...st=9075049;a=9075049 Boyce Arboretum, Saguaro east NP voyageforum.com/...st=9076427;a=9076427



Tumacacori NM, voyageforum.com/...st=9077261;a=9077261 Montezuma Pass et Coronado National Memorial voyageforum.com/...st=9077975;a=9077975 Bisbee et Tombstone voyageforum.com/...st=9078499;a=9078499 Chiricahua NM voyageforum.com/...st=9085930;a=9085930 la route 42 à travers la Chiricahua Forest, Chiricahua Desert Museum voyageforum.com/...st=9088094;a=9088094 City of Rocks et Gila Cliff NM voyageforum.com/...st=9089485;a=9089485 Zuni Pueblo, voyageforum.com/...st=9091283;a=9091283 Shiprock voyageforum.com/...st=9095816;a=9095816 Durango Silverton Railroad voyageforum.com/...st=9102131;a=9102131 Canyon of the Anciens et Hoveweep NM voyageforum.com/...st=9111809;a=9111809 MV voyageforum.com/...st=9113288;a=9113288 le circuit guidé Mistery Valley voyageforum.com/...st=9114201;a=9114201



2 nuits chez les Hopis pour visite guidée de Blue Canyon et Coal Mine Canyon voyageforum.com/...st=9121647;a=9121647

un grand bout de R66 avec Sitgreave Pass et Oatman https://voyageforum.com/v.f?post=9130229;a=9130229

En 3 semaines, 5757 km dont au moins 160 de pistes, certaines pas toujours très carrossables. J'hésite à écrire encore un carnet de voyage, la plupart de ces lieux sont insignifiants pour la majorité des lecteurs de VF. Il y a maintenant 710 CV sur les USA, au moins un nouveau chaque semaine. Mais je suis prêt à donner des infos sur les lieux visités.

Au passage, je tiens à remercier Isap29, Caribou44, Papj59 et les maîtres Sedonax et Wavemaster pour les infos qui m'ont aidé à bâtir ce voyage, ainsi que Itat dont l'absence se fait ressentir sur ce forum.

Bern
Tour du monde: et après? (le retour, les projets) English translation pending
by Zebulon787 · 2018-03-12 · 14 replies
Bonjour à tous !

Je suis rentré en août 2016 d'un tour du monde de 2 ans effectué en solo en mode sac-à-dos (20 pays visités en 24 mois).

Je lance cette discussion pour échanger des témoignages, des idées et des conseils sur ce que font les gens après ce type de voyage. Je propose d'aborder différents thèmes comme les difficultés du retour (perso et pro), les désirs de reconversion professionnelle, les désirs d'aller vivre à l'étranger, etc.

Par exemple, moi j'ai 48 ans et sur le plan professionnel ça a été très difficile de retrouver un poste (bien que je sois fonctionnaire administratif) car je sentais que beaucoup de responsables hésitaient à me faire confiance après une si longue période sans travailler. Sur le plan perso ça a été (et c'est encore) super difficile de revenir vivre en région parisienne (tout ce béton et tous ces gens stressés et obsédés par le shopping). Je n'ai pas d'envie particulière de repartir de suite en long voyage car ce tour du monde m'a rassasié et je trouve que c'est un peu la solution de facilité de repartir à nouveau en voyage. J'ai hyper envie d'aller vivre au moins quelques années en Amérique latine (gros gros coup de coeur pour ce continent et ses habitants) et en ce moment je me prépare pour ça, notamment à travers des formations de perfectionnement en langues (anglais et espagnol) et en professeur de FLE (français enseigné aux étrangers).

Pour lire mes récits de voyage pays par pays sur mon blog de tour du monde, cliquer ici. Pour lire mon bilan de tour du monde c'est ici, pour lire mes nombreuses questions - réponses c'est ici, pour voir la carte de mon itinéraire c'est ici, et pour accéder directement aux photos c'est ici !

Au plaisir de vous lire ! 😎
L'Inde surpasse économiquement la France... English translation pending
by Sindhind · 2017-12-26 · 64 replies
C'est un évènement que l'on m'avait annoncé en 1995 lors de mon premier voyage vers l'Inde, c'est officialisé...l'année qui vient, 2018, verra l'Inde dépasser la France...Vous qui voyagez constamment depuis des années, quels sont vos vécus, vos impressions, vos regards sur cette évolution des niveaux de vie " sur le terrain"??
Mozambique pratique septembre 2017 English translation pending
by Eversmile · 2017-10-13 · 12 replies
MOZAMBIQUE DU NORD AU SUD

J'ai voyagé seule, en sac à dos, en utilisant les transports en commun. Arrivée: Nampula / Départ : Maputo -- Durée : 5 semaines

Voici quelques infos pratiques qui seront peut-être utiles à quelqu'un...

Préambule, pour mettre dans l'ambiance...

A l'arrivée à Nampula, le fonctionnaire qui me demande le passeport, au seuil du hall de l'aéroport, avant même que j'ai pu mettre un pied dans le bâtiment, tourne les talons et s'éclipse par la porte principale, mon passeport dans la main, sans même m'inviter à le suivre. Il m'a laissé une toute petite feuille à remplir, avec les informations à fournir : nom, prénom, numéro de passeport, nationalité, sexe, date de naissance, durée du séjour, adresse à destination, motif du voyage...et je me suis laissée distraire.

Glups.

J'essaye de contenir la panique qui pointe son nez quand je le vois l'australien derrière moi s'affoler. Je crois qu'on est dans le même cas tous les deux ! En fait, pas tout à fait : au départ de Nairobi, un imprévu a fait que la compagnie Kenya Airways a rassemblé les passagers en partance pour Lilongwe au Malawi, et pour Nampula au Mozambique, dans un même vol. Et il vient de s'appercevoir qu'il n'est pas descendu au bon endroit, en locurrence pas dans le bon pays; qu'il n'a donc pas besoin de visa et qu'il vaudrait mieux qu'il récupère dare-dare son passeport pour pouvoir remonter dans l'avion qui va re-décoller pour le Malawi ! Vu l'urgence, une douanière l'accompagne à la recherche du fonctionnaire qui est parti dans un bureau à l'étage... je la suis aussi... Effectivement, il faut sortir du bâtiment pour y rentrer aussitôt par une autre porte...

L'Australien est parti : je suis apparemment la seule à demander un visa à l'arrivée... Ah peut-être pas ?!.. Un travailleur pakistanais avec lequel j'ai échangé trois mots à Nairobi, est assis dans un coin. Si on mesurait la tête qu'il tire, qui fait trois pieds de long, elle peinerait à rentrer dans le bureau, tant l'espace y est exigü … Presqu'aucun siège pour s'asseoir, plein de monde dans tous les sens, aucun document affichant le prix des visas... ça promet !

Le fonctionnaire qui était parti avec mon passeport me fait signe d'approcher : il veut prendre mes empreintes digitales et ma photo. Une fois que c'est fait ; je me recule vers le fond du bureau en attendant la suite... je me demande combien de temps ça va prendre pour qu'ils éditent mon visa... J'ai hâte de voir de quoi ça a l'air. Mais.. Non ??? C'est pas vrai !!!!!!!

Ils ont collé collé mon visa avec ma PHOTO sur le passeport du travailleur pakistanais !

Wouah... Chapeau, les gars ! Là, fallait le faire ! On n'est que deux et vous êtes débordés ?

Ils s'y mettent à deux pour essayer de décoller lentement le visa du papier... moi je lutte seule pour ne pas virer hystérique. Le pire c'est qu'une fois qu'ils ont réussi à le décoller, ils n'envisagent pas du tout de le rééditer ( parce qu'il a plus l'air très neuf, quand même!) ... non non non, ils s'appliquent à le recoller sur mon passeport, avec la moitié de la photo abîmée et une belle pliure au milieu, qui au premier coup d'oeil me paraît aussi large que la vallée du rift ! Je suis atterée. Au prochain contrôle de police, j'imagine qu'on va me questionner et m'accuser d'usage de faux ! Ils rigolent. Meuh non... !

Bon c'est pas tout ça ma bonne dame, mais faut payer ! Vous avez l'argent ? J'hallucine. Mon regard balaye le bureau. Vraiment aucune indication visible de prix ; rien, des clous, que dalle, nada !

Ok, bon...

Il répète : "Do you have money ?" Vu l'élégance du phrasé, j'hésite. De quelle manière répondre ? Je finis par demander "How much do you ask ?" (Histoire de montrer que je suis pas trop dupe, quand même !... ) Sans me regarder ni relever la tête, il annonce : "85 $"

Ha... On joue à ça ? Chiche !

Je dis : "One minute ! " Je me retourne vers mon sac, et en extirpe une photocopie de page web ( celle du site officiel des aéroports du Mozambique) où les prix sont indiqués en meticais, en rands sud-africains, en €, et en dollars...

L'interface du site a été complètement modifiée depuis, mais on peut toujours y trouver la même info. Voir ici :
https://www.aeroportos.co.mz/entrada-em-mocambique A noter que la conversion meticais/euros ou meticais/dollars y est (toujours) complètement erronnée.

Pas de bol, mon pote... je suis venue équipée...

"What is it ?! " me demande-t-il... alors que je lui fourre le papier dans les mains. Je lui fais un grand sourire : c'est la photocopie de la page officielle des Aéroports du Mozambique. Pris au dépourvu ( ou prix au dépourvu!), il demande à un de ses subalternes d'en faire une photocopie et annonce à la cantonnade qu'il ne savait pas et qu'à l'avenir il utilisera ceci...

Ben tiens...

Je fais mine de le croire.

Malheureusement, je n'ai ni meticais, ni rands sud-africains, et doit m'acquitter de la somme en dollars. C'est 66 $, bien davantage que le montant officiellement requis, mais toujours plus raisonnable que ce qu'il a annoncé au départ... si je faisais remarquaer que la conversion est fausse, ça risquerait d'invalider le document... je décide donc de ne pas pousser ma chance plus loin et paye la somme indiquée sur le papier.

Une fois qu'il a les billets, il me tend mon passeport et me fait signe que je peux partir.

Pas si vite...

Je demande gentiment à avoir la monnaie en meticais... il s'exécute, un peu à contre cœur, il me semble, mais bon...

Si je reviens une prochaine fois, je paierais en rands. D'ailleurs, les 15 H d'attente à l'aéroport de Nairobi - qui se sont finalement transformées en 17 H- m'ont convaincu de passer par l'Afrique du Sud une prochaine fois, si l'occasion se présente.

Je sors du bureau en même temps que le travailleur pakistanais et son employeur, qui est venu le chercher. Comme il a une clé de voiture à la main , je demande s'ils peuvent me descendre en ville. D'un rapide coup d'oeil, il m'inspecte des pieds à la tête et décide que oui, je suis éligible pour monter à bord. Me voilà donc embarquée, assise à trois à l'avant, dans une voiture avec deux pakistanais, en route pour Nampula.

Ils refusent de me larguer n'importe où en ville parce qu'ils me disent que c'est dangereux et comme la guest-house où je vais n'est pas facile à trouver (pas de numéro de rue mentionnée, pas d'enseigne...) le patron sort se renseigner. Le travailleur pakistanais, qui ne m'a rien demandé jusqu'ici, me questionne : où est-ce que je travaille ? Je comprends soudain qu'il y a un malentendu. Non, non, je ne travaille pas ici, je ne vis pas ici. Il est surpris. Mais alors, tu es là pourquoi ? Ben, je suis en vacances... !

"EN VACANCES ?"

"Non non non, c'est pas possible ! "dit-il en secouant la tête. "En Thaïlande, d'accord! Mais pas ici! " "Very bad ! Very bad!" répète-t-il

…

J'en rigole encore aujourd'hui rien que d'y ^penser... sans regretter une seule minute d'avoir éffectué ce voyage. Certes éprouvant, mais avec la sensation d'avoir effectué une belle moisson de rires et de fraternités...

PRATIQUE

IMPORTANT : Dans le cas d'un visa à l'arrivéee, plus aucune prolongation de visa n'est accordée sur place. Ce qui veut dire qu'il ne faut pas excéder les 30 jours de séjour ou bien sortir du pays pour solliciter un nouveau visa.

Pas toujours facile d'obtenir des numéros de téléphone valides pour les guesthouses... Les infos de contact que j'avais glanées avant de partir se sont révélées presque toutes obsolètes... j'espère que citer celles que j'ai pu obtenir en chemin sera bien compris comme étant une mise à jour d'infos et non une pub.

A Nampula, comme dans plusieurs grandes villes (Maputo, Beira...) il est conseillé de porter son petit sac à dos sur le ventre, car les vols sont fréquents dans la rue. Et d'éviter les déplacements de nuit, d'autant plus si l'on porte quelque chose de valeur sur soi. Si l'on ne peut faire autrement que d'arriver de nuit dans une ville avec son bagage, ne pas se déplacer à pied et prendre un taxi.

Un conseil pour les contrôles de police dans le pays: présenter une PHOTOCOPIE de son passeport et de son visa.

J'ai suivi scrupuleusement ces indications et tout s'est bien passé. Mais il n'en a pas été de même pour quelques voyageurs croisés en chemin. L'un avait reçu un coup de machette à l'épaule à Beira par un type qui voulait lui piquer son téléphone portable, un autre m'a raconté comment, à Maputo, avec un autre voyageur, ils ont été controlés par des policiers en voiture, qui les ont fait monter à bord pour leur soutirer de l'argent. Sans être parano, il faut simplement être avisé et prudent.

Cependant, cela ne saurait faire oublier tout le reste. Le positif.

Ce qui m'a paru le plus intense, durant ce voyage, c'est l'énergie brute des rires, et de la fraternité que j'ai éprouvé partout, du Nord au Sud du Mozambique. Le sens du partage, l'humour, les triples poignées de mains chaleureuses, la franchise, la façon de se dire bonjour avec une vraie attention à l'autre, en le regardant dans les yeux, pas comme une banalité ou une convenance dont on se débarrasse... c'est ça qui m'a marqué. Et que j'espère bien retrouver un jour.

Rien ne peut commencer sans un sonore et dynamique: "Bom Dia. Tudo Bem ? " C'est devenu un peu le leitmotiv du voyage.

Que l'on entre dans une administration pour des démarches, une boutique pour des achats; que l'on demande un renseignement à un passant, que l'on croise quelqu'un que l'on connaît... toujours, la première chose qui se demande, c'est ça. Qu'on soit pressé ou non. Comme étant essentiel à tout bon contact; c'est la première chose qui vient aux lèvres des Mozambicain(e)s.

Ces quelques mots; l'essence de ce qu'ils contiennent, sont comme une charte quotidienne appliquée à tous les niveaux de la vie courante, et ça change tous les rapports sociaux ! Ça m'a paru être une bonne leçon à retenir pour nous, les occidentaux, souvent trop préssés, hâtifs, et parfois si négligents sur la politesse !

Le contact humain, c'est bien ce que j'ai préféré, de tout le voyage. C'est ce qui a donné du sens et de la vitalité à ma longue et souvent éprouvante traversée du pays en transports en commun.

Car, je dois bien le dire, je n'ai pas été aussi émerveillée par les paysages que ce que j'imaginais. La déforestation massive, la terre brûlée partout, la vue des gros sacs de charbon de bois en vente au bord des routes, m'ont serré le cœur.

J'ai ressenti de façon d'autant plus vive et cruelle le manque de grands arbres et de verdure, que j'avais été enchantée par l'abondance végétale lors de mon dernier voyage à São Tomé et Principe.

Bien sûr, il y a le littoral, dont le pays peut bien s'enorgueuillir. Mais la côte n'est qu'une portion du territoire (et la coupe de bois semble y aller bon train aussi). Ça m'a fait mal au cœur de voir la terre dans cet état.

Que dire de ce que ça signifie pour la faune ? On peut certes observer des animaux "sauvages" dans les parcs nationaux mais que gnifie encore "sauvage" quand ils n'ont plus d'autre espace pour vivre qu'une réserve, parce que tout autour, la terre a été incendiée? Comment survivre sans ressources végétales ? Jusqu'aux abords du Parc de Gorongosa, j'ai pu observer le sol noirci, les arbres calcinés... Il me semble bien hypocrite de faire grand cas des parcs nationaux sans prendre soin de la nature alentour !

Ceci n'a cependant pas éclipsé l'enthousiasme que j'ai éprouvé grâce aux rencontres... l'humanité, l'énergie, la joie d'être, le courage aussi... de celles et ceux que j'ai pu croiser en chemin, m'ont laissé les yeux pétilllants de complicité et de tendre malice, avec la sensation d'avoir bien de la chance d'avoir pu réaliser un tel voyage... malgré l'entorse grave qui s'est invitée sur mon chemin au 6e jour du périple...

A noter qu'en concurrence de la compagnie nationale LAM qui avait jusqu'ici le monopole, la compagnie africaine low-cost Fastjet desservira Nampula, Beira et Tete à partir de novembre 2017.

Maputo-Beira. Vol quotidien. Depart 06h00 / Arrivée 08h40.

Maputo-Tete. Vol quotidien. Depart 11h25 / Arrivée 13h15. Le vendredi et le dimanche, il y a un second vol Depart 19h55 / arriée 21h45. Maputo-Nampula. Lundi, Mercredi, Vendredi, Dimanche. Depart 15h15 / Arrivée 17h30.

NAMPULA :

RUBY BACKPACKERS Guest-house Rua Daniel Napatima N° 186 (+ 258) 82 717 9923

750 meticais (MZN) / nuit en dortoir 1850 MZN en chambre simple

Carte SIM Movitel (achetée en magasin, pas dans la rue) : 5 mts ! Oui, oui, 5, vous avez bien lu. Dans la rue, on me l'a proposé à 500 et comme j'ai rigolé, le typê a baissé à 50. J'ai encore rigolé et j'ai cherché le magasin... Crédit téléphonique convertible en unités internet : 100 mts (assez confortable pour un certain temps)

Byriani végétarien avec un peu de salade dans un boui-boui: 70 meticais

TRANSPORT NAMPULA-IBO (Prévoir une journée)

Bus Nagi (il y a deux stations de bus à Nampula, selon la destination nord ou sud) Prix en meticais (MZN) : Nampula – Mocimboa do Praia : 600 Nampula – Macomia : 500 Nampula – Silva Macua : 400

Pour aller à Ibo en bus depuis Nampula : Il faut demander à descendre à ADDP ( le carrefour sur la EN 1 qui va vers Quissanga – Tandanhangue). Compter 500 meticais.

Ensuite il faut prendre un chapa (dénomination de tout véhicule qui sert de taxi collectif) jusqu'à Tandanhangue (avec un arrêt à Quissanga). 200 meticais

Traversée en bateau public Tandanhangue-Ibo : 70 meticais En bâteau privé, ça peut monter jusqu'à 2000 !

IBO

KARIBUNI CAMP : 400 mzn pour une chambre, 700 pour un bungalow. Le tout est assez rustique mais le cadre est très sympa, et la cuisine délicieuse. Le diner poisson-riz-salade (copieux) est à 200 meticais. Il me semble que c'est l'unique adresse tenu par un local. Contact : Awale (+258) 878578423

Baobibo a l'air sympa aussi mais les prix sont plus elevés. Tenu par une italienne.

Pas mal d'oiseaux dans le coin.

Pour les excursions en bâteau vers l'archipel des Quirimbas, voir avec le Cinco Portas. Grande enseigne dans la rue principale.

TRANSPORT IBO-ILHA (possible en une looongue journée)

TANDANHANGUE-ADDP en chapa : 200 mzn ADDP-SILVA MACUA en chapa 150/200 mzn SILVA MACUA -NAMIALO en chapa je sais plus NAMIALO-MONAPO en chapa : 100 mts MONAPO-ILHA en chapa : 70 mts

Peut-être moins cher et plus simple depuis Pemba, mais je souhaitais éviter les grandes villes.

A noter que les noix de cajous vendus en bord de route à Lamapa sont meilleures qu'ailleurs. Il faut saisir l'occasion au passage ( les arrêts sont brefs)

ILHA DE MOÇAMBIQUE

RUBY BACKPACKERS Contact : Joana (258) 824670524 Atout : un dortoir spacieux avec de hauts plafonds, et une belle terrasse claire.

Un mot sur la nourriture:

Le matapa, plat typique du Mozambique, à base de manioc pilé, cusiné avec de l'ail, des cacahuètes, des produits de la mer (crabe ou crevettes) est le plat le moins cher. Servi en général avec la xima (purée de semoule de maïs) ou du riz. Compter 140 mzn.

Un curry de crevettes au resto Reliquias: 550 mzn

Par curiosité, j'ai visité un autre hébergement, juste à côté de la Mosquée. Pas dans mes prix mais l'endroit est très charmant. Il s'agit du PATIO DOS QUINTALINHOS .
Qui fait la croisière de Dubaï à Yokohama sur le MSC Splendida le 31 mars 2018? English translation pending
by Paulesimone · 2017-07-29 · 312 replies
qui fait la croisière de Dubai à Yokohama sur le MSC Splendida le 31 mars 2018??
Forte augmentation des frais de visas touristiques pour l'Inde English translation pending
by ActionVisas · 2017-03-31 · 122 replies
Bonjour à tous,

A compter de lundi 3 Avril, le visa touristique indien obtenu auprès de VFS sera revu à la hausse de 45,00€ pour atteindre le montant de 104,00€! Le visa d'affaires, lui, bénéficiera d'une belle réduction de 90,00€ et coutera 123,00€.

Cordialement, Nicolas
Le tourisme humanitaire inquiète de plus en plus les professionnels du secteur English translation pending
by VoyageForum · 2016-08-18 · 18 replies
Profiter de ses vacances pour aider les populations locales, l’idée est plutôt louable. Mais l’amateurisme et le cynisme de ce secteur en vogue inquiètent les ONG sérieuses. Lire la suite...

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