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Endroits intéressants au nord du Chili? English translation pending
Bonjour
Je voudrais savoir s'il y a des endroits intéressants à visiter entre San Pedro de Atacama et Santiago.
Un grand merci d'avance !!!
Jozefa
Je voudrais savoir s'il y a des endroits intéressants à visiter entre San Pedro de Atacama et Santiago.
Un grand merci d'avance !!!
Jozefa
Hôtel Grand Palladium Riviera, Riviera Maya, bloc 62 English translation pending
Bonjour,
Je vais à l'hôtel Grand Palladium cet été, dans une suite Junior de la section Riviera. J'ai demandé le bloc 62 mais je me demande si c'est le meilleur choix. Nous aimerions avoir une belle vue sur la mer et ne pas avoir à trop marcher. Je sais que les blocs 60 et 61 sont un peu plus près de tout (la plage, piscine et lobby). Par contre, le bloc 62 semble offrir une vue sur deux côtés de la mer et j'ai l'impression que c'est un peu plus intime. Aussi, je me demandais si c'était plus près de l'endroit où on fait de la plongée en apnée. Est-ce que quelqu'un connaît ce bloc et me recommendez-vous plutôt ce bloc que le 60 par exemple? Est-ce que la vue est belle du 3e étage? Comment est la plage pour se baigner en face de ce bloc? Et aussi est-ce que le bloc 62 nous demande de marcher beaucoup plus. C'est combien de temps de marche entre le bloc 62 et le bloc 60?Merci beaucoup de m'éclairer!🙂
Je vais à l'hôtel Grand Palladium cet été, dans une suite Junior de la section Riviera. J'ai demandé le bloc 62 mais je me demande si c'est le meilleur choix. Nous aimerions avoir une belle vue sur la mer et ne pas avoir à trop marcher. Je sais que les blocs 60 et 61 sont un peu plus près de tout (la plage, piscine et lobby). Par contre, le bloc 62 semble offrir une vue sur deux côtés de la mer et j'ai l'impression que c'est un peu plus intime. Aussi, je me demandais si c'était plus près de l'endroit où on fait de la plongée en apnée. Est-ce que quelqu'un connaît ce bloc et me recommendez-vous plutôt ce bloc que le 60 par exemple? Est-ce que la vue est belle du 3e étage? Comment est la plage pour se baigner en face de ce bloc? Et aussi est-ce que le bloc 62 nous demande de marcher beaucoup plus. C'est combien de temps de marche entre le bloc 62 et le bloc 60?Merci beaucoup de m'éclairer!🙂
Rapporter des fruits des Seychelles? English translation pending
Bonjours amis-forumeurs.
Nous rentrerons des Seychelles un samedi soir. Savez-vous si nous pourrons acheter des fruits (mangues-ananas-papayes, ....) à Mahé avant de décoller?
Y a-t-il des superettes dans les environs de l'aéroport, car je crois que les marchés se tiennent à Victoria du lundi au vendredi, "seulement".
Et surtout: sommes-nous autorisés à ramener quelques fruits pour la famille et les amis?
5-6 gros ananas dans la valise, .....ça passe les douanes???
Merci pour vos réponses. Val.
Nous rentrerons des Seychelles un samedi soir. Savez-vous si nous pourrons acheter des fruits (mangues-ananas-papayes, ....) à Mahé avant de décoller?
Y a-t-il des superettes dans les environs de l'aéroport, car je crois que les marchés se tiennent à Victoria du lundi au vendredi, "seulement".
Et surtout: sommes-nous autorisés à ramener quelques fruits pour la famille et les amis?
5-6 gros ananas dans la valise, .....ça passe les douanes???
Merci pour vos réponses. Val.
Carnet de route au Costa Rica décembre 2010 - janvier 2011 English translation pending
VACANCES AU COSTA RICA – dec2010-jan2011 – PURA VIDA.
Départ pour Orly dès 23h le 28 décembre 2010, avec la nouvelle BMW d'André. Merci André, les conditions climatiques n'étaient pas particulièrement engageantes au départ de Rixensart (Belgique) …
2h du matin le 29 décembre et déjà à l'aéroport d'Orly ; le vol est annoncé à 7h40 et nous entrons par une porte latérale dans un aéroport désert qui se remplit progressivement à partir de 3h 30 du personnel d'entretien.
Enfin le grand départ avec escale à Madrid pour un voyage qui semble interminable vers San José. A la sortie de l'aéroport, un concert d'oiseaux nous annonce que l'on est bien au Costa Rica. Nous sommes épuisés et l'hôtel Sleep Inn porte bien son nom.
En avant pour un magnifique voyage. Le Costa Rica est un pays très attachant que je vous encourage vivement à visiter. Cela en vaut vraiment la peine.
Notre première journée au Costa Rica commence de bonne heure par la visite du volcan IRAZU. Au milieu d'une forêt primaire protégée de 2500 ha, ce volcan entré en éruption pour la dernière fois en 1963 lors d'une visite du Président américain JFK nous permet d'admirer deux cratères dont le principal est magnifique et abrite un lac vert jade. Par chance, ce matin il est particulièrement dégagé, ce qui permet de belles photos notamment des « parapluies du pauvre » qui ressemblent à la rhubarbe mais en plus grand. Deuxième découverte la vallée d'Orosi, centre de la culture du fameux café du Costa Rica où nous nous arrêtons pour un déjeuner délicieux. Nous admirons la végétation luxuriante, les fleurs et le panorama. A Cartago, la « Lourdes du CR », une petite statue de vierge noire est l'objet d'une dévotion particulière. Ici on boit l'eau miraculeuse sans se soucier de sa pureté.
31 décembre 2010 : En route pour Tortuguero et le climat équatorial jouxtant la Mer des Caraibes. Nous traversons le parc national Braulio Carillo avec sa forêt tropicale humide. La route 32, qui a été construite en 50 ans, vu la topographie, est tout à fait impressionnante : En forte descente en permanence, avec une végétation luxuriante qui me rappelle Madère, et dans le brouillard pour une bonne partie du trajet. Première halte pour un petit déjeuner typique ; dans les jardins un « singe paresseux » s'anime lentement sur un arbre. L'arrivée à l'embarcadère de « La Pavona » se fait après un long parcours sur une piste dont les trous n'ont rien à envier à ceux des routes wallonnes ; le trajet en bateau vers le lodge de Tortuguero nous fait traverser une forêt luxuriante, l'eau est montée avec les pluies et la navigation assez périlleuse dans les petits canaux conduisant à notre second hôtel. Les vaches « types asiatiques » regardent les bateaux passer. L'après-midi nous visitons sous la pluie le village de Totuguero qui jouxte la Mer des Caraibes qui comme son nom l'indique est consacré aux tortues. Visite un peu décevante d'autant plus que les tortues sont absentes à cette période de l'année et de toute manière visibles uniquement de nuit avec moulte précautions « écologiques » pour ne pas déranger leur ponte. Le réveillon sera court, agenda du 1er janvier 2011 oblige, mais nous faisons connaissance avec nos amis bretons : Monique, Jocelyn, Yann et Rémy. Egalement avec les cocktails du coin. Caïpirina pour nous 😏
Notre première journée de l'an 2011 sera marquée par la découverte en bateau couvert, à pied, en bottes, puis en pirogue du Parc de Totuguero. Belles photos de la faune et de la flore. Iguanes, croco, singes hurleurs, échassiers et tortues. Notre seconde sortie en pirogue est particulièrement animée notamment grâce à la pluie qui fait son apparition en fin de promenade alors que nous remorquons la pirogue de notre guide « Michel » tombée en panne. Celui-ci nous réserve une belle surprise au retour avec une réception animée de musique jamaïcaine et de petits plats locaux. La pluie redouble de violence et la nuit sera agitée ; sur le toit des lodges les singes gambadent et les crabes profitent de la boue ambiante. Dans la tête, de belles images enregistrées et une belle ambiance sympa. 2 Janvier 2011 : Journée de transit vers le parc naturel qui jouxte le Volcan Arenal toujours en activité. L'autocar de « Marvin » nous récupère au débarcadère de La Pavona, reprend la piste vers « La Quinta », en passant par des bananeraies. Après le déjeuner, nous admirons un élevage de papillons. Dans le groupe, seule Jocelyne réussit LA photo du papillon avec ses ailes déployées d'un bleu éclatant face intérieure, gris-brun face extérieure. Seule une grenouille « rouge » minuscule fait son apparition sur le seuil du restaurant. Mais désolé pas de photos. J'attendais de les voir dans leur milieu naturel mais pas de chance. Malgré ses recherches désespérées, Michel n'en déniche aucune. Heureusement, les oiseaux et les fleurs magnifiques ne manquent pas.
Sur le trajet vers « La Fortuna », notre base d'exploration du volcan « Arenal », nous avons l'occasion d'observer des toucans et un singe paresseux au prix de manœuvres dangereuses de notre super « Marvin » avec son bus. Non, nous ne nous sommes pas relevés la nuit pour observer de notre chambre le volcan réveillé qui crache sa lave. Il est vrai que le temps reste très pluvieux. Ballade matinale vers le volcan à travers une végétation variée. Les derniers mètres s'avèrent une escalade de rochers escarpés de lave. Temps couvert et vision limitée. Dommage pour les photos. Après un court shopping à La Fortuna, la visite tant attendue des ponts suspendus. Un parcours de 3km en forêt avec des ponts atteignant pour certains 100m de long, à diverses hauteurs nous fait découvrir cette forêt de manière surprenante. Jubilatoire !!! Nous terminons cette journée chargée par des bains d'eaux chaudes de différentes températures, un cocktail et un bon repas.
4 janvier : Avant le départ, je me branche sur Internet pour envoyer (enfin ;-) aux filles un message. Au programme ce matin, visite de la Communauté indigène des « Malekus », leurs traditions, quelques mots « capi capi, fufu, ti, … ». Cette visite nous permet de découvrir le jardin des plantes médicinales, un perroquet bien amusant, une cérémonie religieuse émouvante et un repas local délicieux. Alors que la radio locale annonce notre passage, nous sommes déjà repartis vers une nouvelle étape marquante du voyage la province du « Guanacaste » et le troisième volcan « Rincon de la Viega ».
Un rapide arrêt à Libéria nous permet de photographier son église moderne et la crèche de Noel monumentale installée à l'intérieur puis nous affrontons de nouveau la piste en excès de vitesse vu la tombée de la nuit pour atteindre l'Hacienda Lodge Guachipelin, avant dernière étape de notre périple. L'accueil se fait en musique et le temps est passé au soleil des tropiques. Ouf nous voilà débarrassés de nos K-way. 5 janvier : Le volcan Rinçon de la Viega nous réserve de nouvelles sensations avec ses fumerolles, le bouillonnement de la boue, les odeurs de souffre et le sifflement des gaz qui s'échappent de la terre. Nos attentes sont comblées. Au retour, nous nous arrêtons pour un bain de boue précédé d'uns séance de sauna et suivie de bains chauds, puis d'une douche froide. Daniel se prête à l'exercice quelque peu inquiet. Finalement, il apprécie. L'après-midi est consacrée à la ballade et nous permet de visiter une belle cascade dans de petits canyons, puis un rodéo assorti d'un magnifique coucher de soleil que Daniel capte dans son appareil photo. Photos également de la charrette symbole du pays tiré par deux bœufs et d'un magnifique « Woody Wood Peker » dans les arbres, les magnifiques arbres « guanacastes ». Nous terminons la journée par la consommation de plusieurs cocktails, tristes du départ de nos compagnons de voyage bretons le lendemain matin.
6 janvier : Départ pour le Pacifique et en particulier la station de Tamarindo où nous séjournerons trois nuits à l'hôtel Barcelo. Magnifique complexe, bordant la mer, notre chambre jouxtant la forêt. Dès notre arrivée, nous bénéficions d'un spectacle inoubliable des singes mangeant des feuilles dans les arbres juste en face de notre terrasse au 3 e étage. Après le show visuel, les singes se mettent à lancer leurs hurlements suggestifs. Egalement des iguanes et des écureuils évoluent dans cette nature conservée. La chaleur est étouffante dans l'après-midi malgré la piscine et la mer à proximité ; nous nous réfugions rapidement dans notre chambre. Début de soirée, juste avant l'apéro, magnifique coucher de soleil sur le Pacifique.
7 janvier : Nous partons dès 7h15 pour une excursion dans le « Parque Nacional Palo Verde », à l'estuaire du fleuve Liberia avec le Golfe de Nicoya. Superbe parc, lieu de migration privilégié de multiples espèces d'oiseaux. Pour y parvenir, nous faisons le voyage en minibus avec une famille québécoise bien sympathique et après un arrêt dans un village, la traversée d'immenses champs de canne à sucre embarquons dans un bateau pour une promenade d'observation de 2 heures. La forêt est moins élevée et moins dense qu'à Tortuguero, ce qui permet une observation plus rapprochée des oiseaux, singes et crocodiles en abondance. En plus, cette fois le soleil est de la partie. Au retour, nous croisons un troupeau de vaches entouré de cowboys du Costa Rica.
Nous récupérons de nos émotions par une longue sieste bienfaisante avant de terminer la journée par un spectacle années 70-80 et une magnifique chorégraphie imitant Mickael Jackson, John Travolta et Elvis Presley.
8 janvier : La matinée est consacrée au Shopping au village de Tamarindo, en bordure de mer. Denise repère un taximan « beau comme un dieu » dans un taxi « pourri' qui nous ramène à l'hôtel et pose avec elle pour la photo.
Nouveau show animalier dans les arbres qui prend l'après midi, puis bain dans la mer et à la piscine. Après notre dernier repas au Costa Rica, nous prenons notre cocktail (Daniel un Cuba libre et moi un Daiquiri lemon) puis allons voir le spectacle (ce soir danses et musiques sud américaines et carribéennes). 9 janvier : Jour du grand départ. A 10h nous embarquons pour un long voyage. En cours de route dernières photos et dernier incident avec l'arrêt obligé pour remplacer un pneu du minibus. Embarquement à l'heure avec un pincement au cœur de quitter pareille magnifique nature et pays attachant. « Pura Vida » disent–ils ? Faisons le souhait que cette nature reste conservée encore pour très longtemps.
Retrouvez notre voyage au Costa Rica (et ailleurs) en photos sur http://www.wagnerdenise.net
Départ pour Orly dès 23h le 28 décembre 2010, avec la nouvelle BMW d'André. Merci André, les conditions climatiques n'étaient pas particulièrement engageantes au départ de Rixensart (Belgique) …
2h du matin le 29 décembre et déjà à l'aéroport d'Orly ; le vol est annoncé à 7h40 et nous entrons par une porte latérale dans un aéroport désert qui se remplit progressivement à partir de 3h 30 du personnel d'entretien.
Enfin le grand départ avec escale à Madrid pour un voyage qui semble interminable vers San José. A la sortie de l'aéroport, un concert d'oiseaux nous annonce que l'on est bien au Costa Rica. Nous sommes épuisés et l'hôtel Sleep Inn porte bien son nom.
En avant pour un magnifique voyage. Le Costa Rica est un pays très attachant que je vous encourage vivement à visiter. Cela en vaut vraiment la peine.
Notre première journée au Costa Rica commence de bonne heure par la visite du volcan IRAZU. Au milieu d'une forêt primaire protégée de 2500 ha, ce volcan entré en éruption pour la dernière fois en 1963 lors d'une visite du Président américain JFK nous permet d'admirer deux cratères dont le principal est magnifique et abrite un lac vert jade. Par chance, ce matin il est particulièrement dégagé, ce qui permet de belles photos notamment des « parapluies du pauvre » qui ressemblent à la rhubarbe mais en plus grand. Deuxième découverte la vallée d'Orosi, centre de la culture du fameux café du Costa Rica où nous nous arrêtons pour un déjeuner délicieux. Nous admirons la végétation luxuriante, les fleurs et le panorama. A Cartago, la « Lourdes du CR », une petite statue de vierge noire est l'objet d'une dévotion particulière. Ici on boit l'eau miraculeuse sans se soucier de sa pureté.
31 décembre 2010 : En route pour Tortuguero et le climat équatorial jouxtant la Mer des Caraibes. Nous traversons le parc national Braulio Carillo avec sa forêt tropicale humide. La route 32, qui a été construite en 50 ans, vu la topographie, est tout à fait impressionnante : En forte descente en permanence, avec une végétation luxuriante qui me rappelle Madère, et dans le brouillard pour une bonne partie du trajet. Première halte pour un petit déjeuner typique ; dans les jardins un « singe paresseux » s'anime lentement sur un arbre. L'arrivée à l'embarcadère de « La Pavona » se fait après un long parcours sur une piste dont les trous n'ont rien à envier à ceux des routes wallonnes ; le trajet en bateau vers le lodge de Tortuguero nous fait traverser une forêt luxuriante, l'eau est montée avec les pluies et la navigation assez périlleuse dans les petits canaux conduisant à notre second hôtel. Les vaches « types asiatiques » regardent les bateaux passer. L'après-midi nous visitons sous la pluie le village de Totuguero qui jouxte la Mer des Caraibes qui comme son nom l'indique est consacré aux tortues. Visite un peu décevante d'autant plus que les tortues sont absentes à cette période de l'année et de toute manière visibles uniquement de nuit avec moulte précautions « écologiques » pour ne pas déranger leur ponte. Le réveillon sera court, agenda du 1er janvier 2011 oblige, mais nous faisons connaissance avec nos amis bretons : Monique, Jocelyn, Yann et Rémy. Egalement avec les cocktails du coin. Caïpirina pour nous 😏
Notre première journée de l'an 2011 sera marquée par la découverte en bateau couvert, à pied, en bottes, puis en pirogue du Parc de Totuguero. Belles photos de la faune et de la flore. Iguanes, croco, singes hurleurs, échassiers et tortues. Notre seconde sortie en pirogue est particulièrement animée notamment grâce à la pluie qui fait son apparition en fin de promenade alors que nous remorquons la pirogue de notre guide « Michel » tombée en panne. Celui-ci nous réserve une belle surprise au retour avec une réception animée de musique jamaïcaine et de petits plats locaux. La pluie redouble de violence et la nuit sera agitée ; sur le toit des lodges les singes gambadent et les crabes profitent de la boue ambiante. Dans la tête, de belles images enregistrées et une belle ambiance sympa. 2 Janvier 2011 : Journée de transit vers le parc naturel qui jouxte le Volcan Arenal toujours en activité. L'autocar de « Marvin » nous récupère au débarcadère de La Pavona, reprend la piste vers « La Quinta », en passant par des bananeraies. Après le déjeuner, nous admirons un élevage de papillons. Dans le groupe, seule Jocelyne réussit LA photo du papillon avec ses ailes déployées d'un bleu éclatant face intérieure, gris-brun face extérieure. Seule une grenouille « rouge » minuscule fait son apparition sur le seuil du restaurant. Mais désolé pas de photos. J'attendais de les voir dans leur milieu naturel mais pas de chance. Malgré ses recherches désespérées, Michel n'en déniche aucune. Heureusement, les oiseaux et les fleurs magnifiques ne manquent pas.
Sur le trajet vers « La Fortuna », notre base d'exploration du volcan « Arenal », nous avons l'occasion d'observer des toucans et un singe paresseux au prix de manœuvres dangereuses de notre super « Marvin » avec son bus. Non, nous ne nous sommes pas relevés la nuit pour observer de notre chambre le volcan réveillé qui crache sa lave. Il est vrai que le temps reste très pluvieux. Ballade matinale vers le volcan à travers une végétation variée. Les derniers mètres s'avèrent une escalade de rochers escarpés de lave. Temps couvert et vision limitée. Dommage pour les photos. Après un court shopping à La Fortuna, la visite tant attendue des ponts suspendus. Un parcours de 3km en forêt avec des ponts atteignant pour certains 100m de long, à diverses hauteurs nous fait découvrir cette forêt de manière surprenante. Jubilatoire !!! Nous terminons cette journée chargée par des bains d'eaux chaudes de différentes températures, un cocktail et un bon repas.
4 janvier : Avant le départ, je me branche sur Internet pour envoyer (enfin ;-) aux filles un message. Au programme ce matin, visite de la Communauté indigène des « Malekus », leurs traditions, quelques mots « capi capi, fufu, ti, … ». Cette visite nous permet de découvrir le jardin des plantes médicinales, un perroquet bien amusant, une cérémonie religieuse émouvante et un repas local délicieux. Alors que la radio locale annonce notre passage, nous sommes déjà repartis vers une nouvelle étape marquante du voyage la province du « Guanacaste » et le troisième volcan « Rincon de la Viega ».
Un rapide arrêt à Libéria nous permet de photographier son église moderne et la crèche de Noel monumentale installée à l'intérieur puis nous affrontons de nouveau la piste en excès de vitesse vu la tombée de la nuit pour atteindre l'Hacienda Lodge Guachipelin, avant dernière étape de notre périple. L'accueil se fait en musique et le temps est passé au soleil des tropiques. Ouf nous voilà débarrassés de nos K-way. 5 janvier : Le volcan Rinçon de la Viega nous réserve de nouvelles sensations avec ses fumerolles, le bouillonnement de la boue, les odeurs de souffre et le sifflement des gaz qui s'échappent de la terre. Nos attentes sont comblées. Au retour, nous nous arrêtons pour un bain de boue précédé d'uns séance de sauna et suivie de bains chauds, puis d'une douche froide. Daniel se prête à l'exercice quelque peu inquiet. Finalement, il apprécie. L'après-midi est consacrée à la ballade et nous permet de visiter une belle cascade dans de petits canyons, puis un rodéo assorti d'un magnifique coucher de soleil que Daniel capte dans son appareil photo. Photos également de la charrette symbole du pays tiré par deux bœufs et d'un magnifique « Woody Wood Peker » dans les arbres, les magnifiques arbres « guanacastes ». Nous terminons la journée par la consommation de plusieurs cocktails, tristes du départ de nos compagnons de voyage bretons le lendemain matin.
6 janvier : Départ pour le Pacifique et en particulier la station de Tamarindo où nous séjournerons trois nuits à l'hôtel Barcelo. Magnifique complexe, bordant la mer, notre chambre jouxtant la forêt. Dès notre arrivée, nous bénéficions d'un spectacle inoubliable des singes mangeant des feuilles dans les arbres juste en face de notre terrasse au 3 e étage. Après le show visuel, les singes se mettent à lancer leurs hurlements suggestifs. Egalement des iguanes et des écureuils évoluent dans cette nature conservée. La chaleur est étouffante dans l'après-midi malgré la piscine et la mer à proximité ; nous nous réfugions rapidement dans notre chambre. Début de soirée, juste avant l'apéro, magnifique coucher de soleil sur le Pacifique.
7 janvier : Nous partons dès 7h15 pour une excursion dans le « Parque Nacional Palo Verde », à l'estuaire du fleuve Liberia avec le Golfe de Nicoya. Superbe parc, lieu de migration privilégié de multiples espèces d'oiseaux. Pour y parvenir, nous faisons le voyage en minibus avec une famille québécoise bien sympathique et après un arrêt dans un village, la traversée d'immenses champs de canne à sucre embarquons dans un bateau pour une promenade d'observation de 2 heures. La forêt est moins élevée et moins dense qu'à Tortuguero, ce qui permet une observation plus rapprochée des oiseaux, singes et crocodiles en abondance. En plus, cette fois le soleil est de la partie. Au retour, nous croisons un troupeau de vaches entouré de cowboys du Costa Rica.
Nous récupérons de nos émotions par une longue sieste bienfaisante avant de terminer la journée par un spectacle années 70-80 et une magnifique chorégraphie imitant Mickael Jackson, John Travolta et Elvis Presley.
8 janvier : La matinée est consacrée au Shopping au village de Tamarindo, en bordure de mer. Denise repère un taximan « beau comme un dieu » dans un taxi « pourri' qui nous ramène à l'hôtel et pose avec elle pour la photo.
Nouveau show animalier dans les arbres qui prend l'après midi, puis bain dans la mer et à la piscine. Après notre dernier repas au Costa Rica, nous prenons notre cocktail (Daniel un Cuba libre et moi un Daiquiri lemon) puis allons voir le spectacle (ce soir danses et musiques sud américaines et carribéennes). 9 janvier : Jour du grand départ. A 10h nous embarquons pour un long voyage. En cours de route dernières photos et dernier incident avec l'arrêt obligé pour remplacer un pneu du minibus. Embarquement à l'heure avec un pincement au cœur de quitter pareille magnifique nature et pays attachant. « Pura Vida » disent–ils ? Faisons le souhait que cette nature reste conservée encore pour très longtemps.
Retrouvez notre voyage au Costa Rica (et ailleurs) en photos sur http://www.wagnerdenise.net
Mariage à Cuba, quel hôtel? English translation pending
Bonjour,
Je prévois me marier a Cuba fin janvier 2012...Je n'arrive pas a choisir l'hotel.Avez vous une hotel a me conseiller ? nous serons une trenetaie avec des jeunes enfants.J, aimerais bien me marier directement sur la plage...
j'attends vos coneils...
Merci
Carolyn
Vacances en Alsace et en Forêt-Noire (Allemagne): vos bons plans? English translation pending
Bonjour
Finalement nous passerons nos vacances cette été en Alsace location proche de Colmar, pour l'Alsace j'ai trouvé pleins d'infos sur le forum et pensons voir ces villes:
- Colmar, strasbourg, obernai, turckhein, riquewirhr, ribeauvillé, barr, dambach, kayzersberg, eguisheim, le chateau haut koenigsbourg.
Nous souhaitons visiter aussi quelques vignobles et acheter du vin pourriez vous nous indiquez de bon endroits?
Nous pensons aller a fribourg sur la journée, pourriez vous nous indiquer d'autres villes ou villages a faire en fôret noire ?
Merci d'avance 😉
Excursion: vue du côté brésilien des chutes Iguaçu (sans visa)? English translation pending
Je désire faire un voyage de deux semaines en Argentine, et je pense ne pas avoir le temps de voir le NOA...
Je vais donc me consacrer à Buenos Aires, el Tigre, les chutes... à moins que vous ayez d'autres suggestions pour deux semaines !?
Le but premier de ce message est par contre mon interrogation concernant la visite des chutes. J'aimerais visiter le côté Brésilien tant qu'à être là, mais je me demandais si c'était possible de faire une excursion en bateau depuis le côté Argentin pour contempler la vue possible du côté Iguacu sans avoir à débarquer ( donc sans avoir besoin de passer aux douanes, et ainsi, ne pas payer préalablement la somme faramineuse d'un visa de touriste pour le Brésil ) ? C'est le désavantage majeur d'être canadiens...
Merci!
Je vais donc me consacrer à Buenos Aires, el Tigre, les chutes... à moins que vous ayez d'autres suggestions pour deux semaines !?
Le but premier de ce message est par contre mon interrogation concernant la visite des chutes. J'aimerais visiter le côté Brésilien tant qu'à être là, mais je me demandais si c'était possible de faire une excursion en bateau depuis le côté Argentin pour contempler la vue possible du côté Iguacu sans avoir à débarquer ( donc sans avoir besoin de passer aux douanes, et ainsi, ne pas payer préalablement la somme faramineuse d'un visa de touriste pour le Brésil ) ? C'est le désavantage majeur d'être canadiens...
Merci!
Vingt jours dans les Rocheuses en Juin English translation pending
Bonjour à tous,
Les Rocheuses arrivent à grands pas et je vais essayer d'organiser ça correctement, ... mais pour cela j'ai besoin de conseils. J'ai farfouillé sur le forum où j'ai pu avoir pas mal d'infos.
Contexte : Visite des Rocheuses du 10 juin au 29 juin, à 2 personnes, avec un Dodge Grand Caravan faisant office de véhicule mais aussi de "chambre" pendant ces 20 jours. Je viens de réserver le Dodge, ... pour ceux qui ont loué une véhicule de ce genre, pensez vous que 1023 euros tout compris pour 20 jours est un bon prix ?
Programme : J'ai commandé le PDF "Randonnées dans les Rocheuses canadiennes" édition Ulysse pour avoir la liste des trails possibles dans les Rocheuses. Je vais me plonger dans ce PDF afin de faire une liste de trails, que je mettrais en ligne dans quelques jours pour avoir vos avis. Mais avez vous déjà des suggestions de trails à me proposer ??
En 20 jours je pense qu'on a le temps de prendre notre temps dans chaque endroit. Mais justement je voudrais faire ça bien.
SVP conseillez moi.
Thank you
Christophe
SVP conseillez moi.
Thank you
Christophe
Itinéraire de quatorze jours et visites en Provence English translation pending
Bonjour,
Nous passons 2 semaines cet été en Provence: nous avons une location d'une semaine vers pertuis (au nord d'Aix en Provence), et une semaine au nord d'Avignon. Nous voulons visiter Marseille, les calanques autour de Cassis, un petit tour en Camargue (parc ornithologique), Aix en provence, la montagne Ste-Victoire, le Colorado provencal, les abbayes de senanque et silvacane, Les Baux de Provence, St Rémy de P, Avignon, Orange, Arles, le Pont du Gard, Nimes, Pernes les fontaines, l'Isle sur la sorgue, les dentelles de Montmirail, vaison la romaine... Nous voulons a la fois voir des musées, de jolies villes, de l'architecture interessante, des marchés typiques et faire des randonnées. Pensez-vous que nous pouvons tout faire en 14-15 jours? Qu'avons-nous oublié? Que nous conseillez-vous? Y a-t-il des restos incontournables? Merci,
Nous passons 2 semaines cet été en Provence: nous avons une location d'une semaine vers pertuis (au nord d'Aix en Provence), et une semaine au nord d'Avignon. Nous voulons visiter Marseille, les calanques autour de Cassis, un petit tour en Camargue (parc ornithologique), Aix en provence, la montagne Ste-Victoire, le Colorado provencal, les abbayes de senanque et silvacane, Les Baux de Provence, St Rémy de P, Avignon, Orange, Arles, le Pont du Gard, Nimes, Pernes les fontaines, l'Isle sur la sorgue, les dentelles de Montmirail, vaison la romaine... Nous voulons a la fois voir des musées, de jolies villes, de l'architecture interessante, des marchés typiques et faire des randonnées. Pensez-vous que nous pouvons tout faire en 14-15 jours? Qu'avons-nous oublié? Que nous conseillez-vous? Y a-t-il des restos incontournables? Merci,
Pluie en Guadeloupe depuis un mois English translation pending
bonjour à tous,
habitant en guadeloupe depuis 1 an, j'hallucine sur la saison dite "seche" du careme de 2011, il arrete pas de pleuvoir depuis 1 mois !
habitant en guadeloupe depuis 1 an, j'hallucine sur la saison dite "seche" du careme de 2011, il arrete pas de pleuvoir depuis 1 mois !
Les couleurs de l'île Maurice English translation pending
Lorsqu’on décide de partir vers une destination tropicale pour y passer ses vacances de fin d’année, c’est avant tout pour bénéficier d’une ambiance estivale et profiter de moments privilégiés qui font oublier (momentanément …) les tristes journées froides et sombres de notre hiver européen … on rêve d’agréables températures, de doux alizés et de rivages marins pour unique horizon …
L’île Maurice, perdue au milieu de l’Océan Indien propose parfaitement cette atmosphère tant espérée ; là-bas, le charme tropical opère et tout voyageur ne peut qu’être séduit et émerveillé par cette île aux couleurs tropicales.

A travers ce texte et ces quelques photos, je vous emmène à la découverte (ou à la redécouverte pour certains d’entre vous) de quelques aspects de Maurice avec pour fil conducteur les couleurs et les lumières qui ont enchanté mon voyage.
Le bleu est bien sûr la teinte dominante et il se décline en une très riche palette de nuances : du bleu azur d’un ciel agrémenté de quelques nuages … au bleu turquoise des lagons qui entourent les côtes et les plages.
Ici, tout au nord de cette île de l’hémisphère sud, le regard se perd à l’horizon entre les îles et la barrière de corail. Un ourlet blanc d’écume se forme là où les vagues de l’océan viennent se briser et trace une ligne séparant le bleu du ciel de celui de la mer.

Alors que j’admire sans retenue ce paysage apaisant depuis la plage, bien assis sur le sable clair à l’ombre d’un filao, une autre touche de bleu vient entrer dans ce tableau. Histoire sans doute de lui ajouter un détail et un peu d’animation. Voilà qu’une voile (bleue, comme il se doit) poussée par les alizés traverse le panorama, celle d’une pirogue traditionnelle d’un pêcheur mauricien, joli moment de contemplation … et une composition photographique équilibrée qui ravie mon œil d’amateur de photos.
Mais la mer, cette « belle bleue » est-elle vraiment bleue ? De loin assurément, de plus près elle apparaît transparente et cristalline à souhait ! Je me trouve maintenant à quelques encablures de la côte ouest, sur une des îles dont l’adjectif paradisiaque est véritablement approprié. Son nom ? L’île aux Cerfs … où ne vit bien entendu aucun cervidé mais qui s’avère être un haut lieu du tourisme mauricien. Certes, le site est très (trop ?) fréquenté mais les plages sont nombreuses si bien qu’en s’éloignant un peu du « troupeau » (pas de cerfs mais de touristes) on peut encore trouver des espaces isolés et tranquilles.

Et en débarquant sur une des plages qui bordent ces rivages, on comprend vite pourquoi, ici, les superlatifs sont de mise : superbe, magnifique, idyllique … une anse régulière bordée de sable clair dont l’extrémité se termine par des rochers noirs rappelant l’origine volcanique de l’île.
Est-il besoin d’ajouter que la baignade dans ces eaux à la température idéale a été un grand plaisir ? Une bain qui m’a semblé encore plus agréable lorsque mes pensées se sont mises à vagabonder parmi mes souvenirs récents, ceux datant de l’avant-veille : des heures de galère à l’aéroport d’Orly bloqué par la neige et le givre, aérogare bondée, avions annulés et files d’attente interminables pour l’enregistrement des bagages … des moments que l’on oublie vite lorsqu’on est entouré par un tel décor, merci aux eaux bienfaisantes de l’Océan Indien.
Passons à une autre couleur qui s’harmonise parfaitement avec le bleu du ciel, place au rouge, bien présent dans les paysages mauriciens. A cette époque de l’année (décembre) les flamboyants (ce sont de grands arbres) sont éclatants de beauté, parés de leurs splendides fleurs … rouge. Ils bordent de nombreuses routes de l’île et embellissent les panoramas, comme ici, près du Cap malheureux.

N’est-elle pas magnifique cette vue de l’église Notre-Dame-Auxiliatrice avec sa toiture rouge et son flamboyant rouge lui aussi ? D’accord, la photo est une vraie carte postale, et personne ne s’étonnera de la voir figurer sur de nombreux dépliants touristiques, je m’en serai voulu de ne pas l’immortaliser à mon tour.

Mais la palette de teintes la plus étonnante de l’île, on la trouve en quittant le littoral ; il faut cheminer sur une petite route qui s’élève vers hauteurs du sud de Maurice, direction Chamarel et sa « Terre des sept couleurs ». Passée la forêt tropicale et quelques champs de bananiers on parvient devant un étrange paysage fait de dunes et de petits vallons façonnés par l’érosion. Une terre volcanique constituée de cendres aux multiples tonalités. Pour les curieux avides de comprendre l’origine de ce phénomène naturel, il y a un panneau explicatif donnant tous les détails du processus physico-chimique ayant formé ce paysage à nul autre pareil.
En admirant ce point de vue on se prend à tenter de retrouver les sept teintes : ocre, rose, violet, gris …tiens j’en n’ai que quatre ! Pas facile de discerner toutes les couleurs d’autant que les rayons du soleil font jouer les nuances ! Quel étrange décor !

A ces sept couleurs, j’en ajouterai volontiers une huitième … le vert de la nature alentour. Nous sommes ici au milieu d’une nature luxuriante avec ses nombreux ravenalas aux caractéristiques palmes en éventails (le classique arbre du voyageur).
Une jolie route serpente sur les crêtes laissant apercevoir au détour d’un virage des vues plongeantes et grandioses sur tout le sud de l’île.
Chamarel, c’est aussi le nom d’une impressionnante chute d’eau. Impressionnante par son cadre, paroi rocheuse et végétation exubérante car lors de mon passage la cascade était réduite à un mince filet d’eau … un témoignage de la période de sécheresse que venait de subir l’île Maurice dans l’attente de la prochaine saison humide.

Encore et toujours la teinte verte, cette fois vert comme … thé vert.
A Bois Chéri, les collines se succèdent, toutes recouvertes à perte de vue de plantations de théiers. Quelques femmes, sac de toile sur le dos cueillent ce matin, feuilles après feuilles, la fameuse plante … sous l’œil du chef de troupe, le seul homme et le seul à se protéger du soleil à l’aide d’une élégante ombrelle.
Au beau milieu de ces champs de thé on remarque l’imposante usine où l’on prépare les fameux sachets à infuser. La visite est très instructive, on y apprend tout sur le cheminement des feuilles de thé, de la cueillette à la mise en boîte, en passant par le séchage, le broyage, le tamisage … le tout dans une atmosphère bruyante et baignée de senteurs végétales.
La vraie saveur du breuvage, c’est à la fin de la visite que l’on y a droit. La séance dégustation a lieu sur une terrasse à la vue imprenable sur les plantations et sur un joli petit lac. Vous prendrez bien une petite tasse ? Nature ou parfumé, le thé ? J’avoue que j’ai un faible pour le thé, saveur vanille, le plus prisé à Maurice.

Pour gagner le nord de l’île la route principale passe obligatoirement par la capitale, Port-Louis (plus de 130 000 habitants), une ville métissée et contrastée avec ses tours qui dominent quelques anciennes demeures et cases traditionnelles. Les embouteillages (presque) permanents, le flot continu des camions, automobiles et deux-roues pétaradants font que l’on est content de faire une halte reposante à la périphérie de l’agglomération au Jardin Pamplemousses.
Un havre de verdure au doux nom fruité pour un … arboretum et un parc fleuri ! C’est l’intendant Poivre qui en 1768 a voulu créer ici un jardin rassemblant un maximum de plantes venues des quatre coins du monde (environ 600 espèces d’arbres et près de 80 sortes de palmiers). Belle idée et admirable résultat.
Qu’il est agréable de se balader parmi les allées de majestueux palmiers royaux et d’admirer les gigantesques talipots, une variété originale de palmiers qui ne fleurie qu’une unique fois au cours de son existence, à l’âge de 40 ou 60 ans, autant dire que lorsqu’une fleur d’un des talipots du parc éclos, la foule afflue pour observer l’exceptionnel phénomène … bien entendu, aucun des talipots n’était en fleur lors de mon passage, le hasard n’est pas toujours l’ami du voyageur de passage !
Je me contenterai donc, et ce n’est déjà pas si mal, de toutes les beautés végétales de ce jardin que les mauriciens vantent comme unique au monde.

Le grand bassin et ses nénuphars géants est une des attractions parmi les plus appréciées parmi les visiteurs. Originaires d’Amazonie, ils possèdent des feuilles gigantesques dépassant allègrement le mètre de diamètre, leurs rares fleurs blanches tirant vers le rose agrémentent le plan d’eau. De drôle de feuilles pour ces nénuphars avec leurs nervures prononcées et leur bord circulaire et crènelé rosé qui leur ferait presque ressembler à des plats à tartes, c’est ce que pourraient vous dire les gourmets ! Pour les poules d’eau du lieu ces feuilles servent de tapis flottant sur lesquels elles sautillent avant de disparaître en plongeant. Tiens, maintenant voilà qu’un pigeon prend un de ces nénuphars pour une piste d’atterrissage !
De nombreux massifs fleuris ornent le jardin, des roses de porcelaine, roses … des fleurs de lotus jaunes, des bougainvilliers mauves, des hibiscus jaunes et j’en oublie beaucoup, pardon !
Ces parterres agrémentent les alentours de la belle demeure coloniale de Mont Plaisir, située à l’extrémité du parc ; une architecture traditionnelle avec ses balcons et ses varangues, de vraies pièces extérieures où il faisait bon vivre. En admirant cette habitation du XIX ème, pour un peu, on ne s’étonnerait pas de voir surgir par une des portes une famille en costumes d’époque, ombrelles, larges chapeaux et grandes robes blanches, amples et légères.

Le passé colonial, « So British » on y est aussi confronté en parcourant les routes de l’île, on roule toujours à gauche à Maurice. Au début, c’est un peu déroutant pour les conducteurs habitués à notre conduite à droite. Sur les véhicules de l’île, toutes les commandes au volant sont inversées … et parfois, dans la précipitation, en voulant changer de direction, ce sont les essuie-glaces que l’on met en marche à la place du clignotant … Grr !
Sur une île toutes les routes mènent invariablement vers la côte et les plages qui rivalisent toutes de beautés.
Evoquer l’une d’entre elles, c’est faire un choix subjectif ; aussi j’opte pour une de celle qui m’a le plus séduit, celle de Belle Mare.

Nous sommes sur la côte Est, le rivage est bordé d’un bosquet de filaos dont les aiguilles oscillent au gré des alizés, pas une construction hôtelière ne défigure cette baie, ici la nature est reine, on apprécie.
Une baie avec un long ruban de sable … teinte sable, évidemment ! bordé d’eaux bleu lagon … un air de paradis ! Tout au bout de la grande plage, sur une avancée rocheuse, j’aperçois un petit édifice, la curiosité m’y mène. C’est un lieu de prière, une ébauche de temple hindou placé face à la mer avec son autel, ses divinités statufiées et ses drapeaux à prières ; deux cierges consumés et quelques fleurs pas encore fanées sont le témoignage de récents moments de recueillement.
La communauté hindoue est très présente dans l’île, elle représente plus de la moitié de la population insulaire et vit avec ferveur sa religion, ses fêtes et ses cérémonies. Les premiers indiens sont arrivés sur l’île en 1834, au moment de l’abolition de l’esclavage. Une époque où l’on manquait de bras pour les travaux agricoles dans les plantations de cannes à sucre, alors ils furent nombreux à venir comme « engagés » plus ou moins volontaires …
De nombreux villages de Maurice ont leur temple hindou (Kovil) à l’image d’un des plus décorés et coloré que mon périple m’ait permis d’admirer, celui de Goodlands. Un village rural du nord-est de Maurice.

Une riche décoration orne la façade avec une succession de statues de divinités hindoues. La palette de teintes resplendie sous les rayons d’un soleil de fin d’après-midi et s’accorde avec les nuances des saris multicolores portés par les femmes croisées aux abords du temple.
Les couleurs de l’île Maurice, celles de cette jeune nation indépendante depuis 1968 et qu’arbore le drapeau du pays, je les retrouve sur la côte … dans la décoration d’une jolie pirogue traditionnelle d’un pêcheur local. La peinture brillante est toute fraîche, les couleurs sont éclatantes.

Il y a là, le rouge en hommage au sang versé par les esclaves, le bleu pour le ciel et l’océan, le jaune du soleil et le vert qui évoque la nature luxuriante et la canne à sucre ….
Maurice, une terre et une île de couleurs.
L’île Maurice, perdue au milieu de l’Océan Indien propose parfaitement cette atmosphère tant espérée ; là-bas, le charme tropical opère et tout voyageur ne peut qu’être séduit et émerveillé par cette île aux couleurs tropicales.

A travers ce texte et ces quelques photos, je vous emmène à la découverte (ou à la redécouverte pour certains d’entre vous) de quelques aspects de Maurice avec pour fil conducteur les couleurs et les lumières qui ont enchanté mon voyage.
Le bleu est bien sûr la teinte dominante et il se décline en une très riche palette de nuances : du bleu azur d’un ciel agrémenté de quelques nuages … au bleu turquoise des lagons qui entourent les côtes et les plages.
Ici, tout au nord de cette île de l’hémisphère sud, le regard se perd à l’horizon entre les îles et la barrière de corail. Un ourlet blanc d’écume se forme là où les vagues de l’océan viennent se briser et trace une ligne séparant le bleu du ciel de celui de la mer.

Alors que j’admire sans retenue ce paysage apaisant depuis la plage, bien assis sur le sable clair à l’ombre d’un filao, une autre touche de bleu vient entrer dans ce tableau. Histoire sans doute de lui ajouter un détail et un peu d’animation. Voilà qu’une voile (bleue, comme il se doit) poussée par les alizés traverse le panorama, celle d’une pirogue traditionnelle d’un pêcheur mauricien, joli moment de contemplation … et une composition photographique équilibrée qui ravie mon œil d’amateur de photos.
Mais la mer, cette « belle bleue » est-elle vraiment bleue ? De loin assurément, de plus près elle apparaît transparente et cristalline à souhait ! Je me trouve maintenant à quelques encablures de la côte ouest, sur une des îles dont l’adjectif paradisiaque est véritablement approprié. Son nom ? L’île aux Cerfs … où ne vit bien entendu aucun cervidé mais qui s’avère être un haut lieu du tourisme mauricien. Certes, le site est très (trop ?) fréquenté mais les plages sont nombreuses si bien qu’en s’éloignant un peu du « troupeau » (pas de cerfs mais de touristes) on peut encore trouver des espaces isolés et tranquilles.

Et en débarquant sur une des plages qui bordent ces rivages, on comprend vite pourquoi, ici, les superlatifs sont de mise : superbe, magnifique, idyllique … une anse régulière bordée de sable clair dont l’extrémité se termine par des rochers noirs rappelant l’origine volcanique de l’île.
Est-il besoin d’ajouter que la baignade dans ces eaux à la température idéale a été un grand plaisir ? Une bain qui m’a semblé encore plus agréable lorsque mes pensées se sont mises à vagabonder parmi mes souvenirs récents, ceux datant de l’avant-veille : des heures de galère à l’aéroport d’Orly bloqué par la neige et le givre, aérogare bondée, avions annulés et files d’attente interminables pour l’enregistrement des bagages … des moments que l’on oublie vite lorsqu’on est entouré par un tel décor, merci aux eaux bienfaisantes de l’Océan Indien.
Passons à une autre couleur qui s’harmonise parfaitement avec le bleu du ciel, place au rouge, bien présent dans les paysages mauriciens. A cette époque de l’année (décembre) les flamboyants (ce sont de grands arbres) sont éclatants de beauté, parés de leurs splendides fleurs … rouge. Ils bordent de nombreuses routes de l’île et embellissent les panoramas, comme ici, près du Cap malheureux.

N’est-elle pas magnifique cette vue de l’église Notre-Dame-Auxiliatrice avec sa toiture rouge et son flamboyant rouge lui aussi ? D’accord, la photo est une vraie carte postale, et personne ne s’étonnera de la voir figurer sur de nombreux dépliants touristiques, je m’en serai voulu de ne pas l’immortaliser à mon tour.

Mais la palette de teintes la plus étonnante de l’île, on la trouve en quittant le littoral ; il faut cheminer sur une petite route qui s’élève vers hauteurs du sud de Maurice, direction Chamarel et sa « Terre des sept couleurs ». Passée la forêt tropicale et quelques champs de bananiers on parvient devant un étrange paysage fait de dunes et de petits vallons façonnés par l’érosion. Une terre volcanique constituée de cendres aux multiples tonalités. Pour les curieux avides de comprendre l’origine de ce phénomène naturel, il y a un panneau explicatif donnant tous les détails du processus physico-chimique ayant formé ce paysage à nul autre pareil.
En admirant ce point de vue on se prend à tenter de retrouver les sept teintes : ocre, rose, violet, gris …tiens j’en n’ai que quatre ! Pas facile de discerner toutes les couleurs d’autant que les rayons du soleil font jouer les nuances ! Quel étrange décor !

A ces sept couleurs, j’en ajouterai volontiers une huitième … le vert de la nature alentour. Nous sommes ici au milieu d’une nature luxuriante avec ses nombreux ravenalas aux caractéristiques palmes en éventails (le classique arbre du voyageur).
Une jolie route serpente sur les crêtes laissant apercevoir au détour d’un virage des vues plongeantes et grandioses sur tout le sud de l’île.
Chamarel, c’est aussi le nom d’une impressionnante chute d’eau. Impressionnante par son cadre, paroi rocheuse et végétation exubérante car lors de mon passage la cascade était réduite à un mince filet d’eau … un témoignage de la période de sécheresse que venait de subir l’île Maurice dans l’attente de la prochaine saison humide.

Encore et toujours la teinte verte, cette fois vert comme … thé vert.
A Bois Chéri, les collines se succèdent, toutes recouvertes à perte de vue de plantations de théiers. Quelques femmes, sac de toile sur le dos cueillent ce matin, feuilles après feuilles, la fameuse plante … sous l’œil du chef de troupe, le seul homme et le seul à se protéger du soleil à l’aide d’une élégante ombrelle.
Au beau milieu de ces champs de thé on remarque l’imposante usine où l’on prépare les fameux sachets à infuser. La visite est très instructive, on y apprend tout sur le cheminement des feuilles de thé, de la cueillette à la mise en boîte, en passant par le séchage, le broyage, le tamisage … le tout dans une atmosphère bruyante et baignée de senteurs végétales.
La vraie saveur du breuvage, c’est à la fin de la visite que l’on y a droit. La séance dégustation a lieu sur une terrasse à la vue imprenable sur les plantations et sur un joli petit lac. Vous prendrez bien une petite tasse ? Nature ou parfumé, le thé ? J’avoue que j’ai un faible pour le thé, saveur vanille, le plus prisé à Maurice.

Pour gagner le nord de l’île la route principale passe obligatoirement par la capitale, Port-Louis (plus de 130 000 habitants), une ville métissée et contrastée avec ses tours qui dominent quelques anciennes demeures et cases traditionnelles. Les embouteillages (presque) permanents, le flot continu des camions, automobiles et deux-roues pétaradants font que l’on est content de faire une halte reposante à la périphérie de l’agglomération au Jardin Pamplemousses.
Un havre de verdure au doux nom fruité pour un … arboretum et un parc fleuri ! C’est l’intendant Poivre qui en 1768 a voulu créer ici un jardin rassemblant un maximum de plantes venues des quatre coins du monde (environ 600 espèces d’arbres et près de 80 sortes de palmiers). Belle idée et admirable résultat.
Qu’il est agréable de se balader parmi les allées de majestueux palmiers royaux et d’admirer les gigantesques talipots, une variété originale de palmiers qui ne fleurie qu’une unique fois au cours de son existence, à l’âge de 40 ou 60 ans, autant dire que lorsqu’une fleur d’un des talipots du parc éclos, la foule afflue pour observer l’exceptionnel phénomène … bien entendu, aucun des talipots n’était en fleur lors de mon passage, le hasard n’est pas toujours l’ami du voyageur de passage !
Je me contenterai donc, et ce n’est déjà pas si mal, de toutes les beautés végétales de ce jardin que les mauriciens vantent comme unique au monde.

Le grand bassin et ses nénuphars géants est une des attractions parmi les plus appréciées parmi les visiteurs. Originaires d’Amazonie, ils possèdent des feuilles gigantesques dépassant allègrement le mètre de diamètre, leurs rares fleurs blanches tirant vers le rose agrémentent le plan d’eau. De drôle de feuilles pour ces nénuphars avec leurs nervures prononcées et leur bord circulaire et crènelé rosé qui leur ferait presque ressembler à des plats à tartes, c’est ce que pourraient vous dire les gourmets ! Pour les poules d’eau du lieu ces feuilles servent de tapis flottant sur lesquels elles sautillent avant de disparaître en plongeant. Tiens, maintenant voilà qu’un pigeon prend un de ces nénuphars pour une piste d’atterrissage !
De nombreux massifs fleuris ornent le jardin, des roses de porcelaine, roses … des fleurs de lotus jaunes, des bougainvilliers mauves, des hibiscus jaunes et j’en oublie beaucoup, pardon !
Ces parterres agrémentent les alentours de la belle demeure coloniale de Mont Plaisir, située à l’extrémité du parc ; une architecture traditionnelle avec ses balcons et ses varangues, de vraies pièces extérieures où il faisait bon vivre. En admirant cette habitation du XIX ème, pour un peu, on ne s’étonnerait pas de voir surgir par une des portes une famille en costumes d’époque, ombrelles, larges chapeaux et grandes robes blanches, amples et légères.

Le passé colonial, « So British » on y est aussi confronté en parcourant les routes de l’île, on roule toujours à gauche à Maurice. Au début, c’est un peu déroutant pour les conducteurs habitués à notre conduite à droite. Sur les véhicules de l’île, toutes les commandes au volant sont inversées … et parfois, dans la précipitation, en voulant changer de direction, ce sont les essuie-glaces que l’on met en marche à la place du clignotant … Grr !
Sur une île toutes les routes mènent invariablement vers la côte et les plages qui rivalisent toutes de beautés.
Evoquer l’une d’entre elles, c’est faire un choix subjectif ; aussi j’opte pour une de celle qui m’a le plus séduit, celle de Belle Mare.

Nous sommes sur la côte Est, le rivage est bordé d’un bosquet de filaos dont les aiguilles oscillent au gré des alizés, pas une construction hôtelière ne défigure cette baie, ici la nature est reine, on apprécie.
Une baie avec un long ruban de sable … teinte sable, évidemment ! bordé d’eaux bleu lagon … un air de paradis ! Tout au bout de la grande plage, sur une avancée rocheuse, j’aperçois un petit édifice, la curiosité m’y mène. C’est un lieu de prière, une ébauche de temple hindou placé face à la mer avec son autel, ses divinités statufiées et ses drapeaux à prières ; deux cierges consumés et quelques fleurs pas encore fanées sont le témoignage de récents moments de recueillement.
La communauté hindoue est très présente dans l’île, elle représente plus de la moitié de la population insulaire et vit avec ferveur sa religion, ses fêtes et ses cérémonies. Les premiers indiens sont arrivés sur l’île en 1834, au moment de l’abolition de l’esclavage. Une époque où l’on manquait de bras pour les travaux agricoles dans les plantations de cannes à sucre, alors ils furent nombreux à venir comme « engagés » plus ou moins volontaires …
De nombreux villages de Maurice ont leur temple hindou (Kovil) à l’image d’un des plus décorés et coloré que mon périple m’ait permis d’admirer, celui de Goodlands. Un village rural du nord-est de Maurice.

Une riche décoration orne la façade avec une succession de statues de divinités hindoues. La palette de teintes resplendie sous les rayons d’un soleil de fin d’après-midi et s’accorde avec les nuances des saris multicolores portés par les femmes croisées aux abords du temple.
Les couleurs de l’île Maurice, celles de cette jeune nation indépendante depuis 1968 et qu’arbore le drapeau du pays, je les retrouve sur la côte … dans la décoration d’une jolie pirogue traditionnelle d’un pêcheur local. La peinture brillante est toute fraîche, les couleurs sont éclatantes.

Il y a là, le rouge en hommage au sang versé par les esclaves, le bleu pour le ciel et l’océan, le jaune du soleil et le vert qui évoque la nature luxuriante et la canne à sucre ….
Maurice, une terre et une île de couleurs.
Résumé du Bahia Principe Tulum (30 mars au 6 avril) English translation pending
Résumé Bahia Principe Tulum, Akumal, Riviera Maya, Mexique
Voyage fait du 30 mars au 6 avril 2011. J'ai acheté en novembre 2010. Prix payé, 1175$/adulte, 250$ pour le 1er enfant et 650$ pour le 2ième. Mes enfants ont 8 et 11 ans.
Avion
Grossiste et transporteur Air Canada. L'avion a décollé et est revenu à l'heure. J'aime beaucoup les avions d'Air Canada avec les écrans derrière le siège d'en avant. Plusieurs choix de film pour tous les goûts, que ce soit pour adulte (j'ai écouté Incendies de Denis Villeneuve et Le Cygne Noir) ou pour les enfants (Harry Potter et Tron). Le service et bon et le roulée à la dinde aussi. Il faut le payer mais bon, c'est pas si cher que ça, 6$ le sandwiche. Les breuvages comme la liqueur et les jus sont fournis.
Arrivée
L'aéroport de Cancun, s'est grandement amélioré. C'est la 4ième fois et les 3 première j'avais pris environ 2h à passer au travers. Cette fois ci, ce fut 45 minutes et il y avait beaucoup de gens qui nous dirigeaient et ouvraient des files d'attentes si besoin était . J'ai eu droit aussi à passer dans une file pour les familles ce qui a accéléré le tout.
Trajet.
Le temps entre l'aéroport et l'hôtel c'est environ 1h30 avec un arrêt au Sirenis. Le trajet c'est quand même bien passé. Pour le retour on a eu droit a une navette privée pour une dizaine de personnes et sans arrêt ça doit prendre 1h15.
Le check In.
Il y avait beaucoup de personnel au front desk, ce fut donc très rapide. J'avais envoyé un Email à l'hôtel pour demander le bloc 22 et ils ont satisfait ma demande. J'avais aussi écrit pour avoir mes 4 réservations aux restaurants à la carte aux alentours de 7h et après le check In je me suis rendu au service à la clientèle. En disant mon nom, l'employée a regardé dans son système et toutes mes réservations était faites pour 7h. Elle a imprimé mes coupons et me les a donnés. Je vous conseil grandement de faire de même car ceux qui ne l'ont pas fait ont eu de la difficulté à avoir des réservations. Il restait 5h30 ou 9h.
Le Site.
C'est un Bahia Principe. Comme celui de Punta Cana, l'entretien est très bien fait. Les jardins, les fleurs, les lieux publiques, tout est bien nettoyé et bien entretenu. Nous étions dans la section Tulum, mais nous avons accès aux sections Coba et Akumal. En 1 semaine, je n'ai pas pu faire le tour du complexe entier. Il y a un service de navette très efficace pour circuler entre les sections et il est selon moi indispensable. Sans ça, c'est un peu difficile de circuler d'une section à l'autre car elles sont éloignés. Ce n'est pas comme le Bahia de Punta Cana où toutes les sections sont collés.
Chambre
Nous avions la chambre 2212, 2 lits doubles et 1 demi lit. C'était parfait pour 4. Par contre, très peu de rangement, dans le garde robe, seulement 10 cintres pour 4 personnes, c'est pas beaucoup. On était donc tassé. C'est vraiment une chambre et non une suite, je dirais donc que c'était petit pour 4. Le coffre fort aussi est petit et il est à clé. Avec Air Canada, il est gratuit. Il y avait une planche et un fer à repasser, un parapluie, une télévision standard, une cafetière, un frigidaire emplie à tous les jours de 2 bières, 4 liqueurs, 2 jus, 1 chip et 2 bouteilles d'eau.. J'ai bien aimé l'emplacement car nous étions au 2ième, face à une piscine tranquille et on voyait la mer de notre balcon. On était aussi à coté du restaurant Gran Tortuga qui était un buffet pour le déjeuner et le dîner et le souper était un restaurant Brésilien. La chambre était bien insonorisée, je ne me rappelle pas avoir entendu les voisins et la nuit c'était bien tranquille. La chambre de bain avait un bain douche, une toilette, un lavabo, un séchoir assez efficace, un miroir grossissant pour le maquillage et toute sorte de produits comme savon, shampoing et crème pour le corps. 2 peignoirs et 2 pantoufles sont aussi fournis dans la chambre. Le balcon est petit et a 2 chaises et une petite table. Le ménage était bien fait et nous avions toujours des petits animaux fait avec les serviettes.
Restaurants
Buffets
Les buffets sont immenses. Chaque section de l'hôtel a son buffet principal ouvert pour les 3 repas et plusieurs buffets secondaires ouvert pour les déjeuners et diners. Le choix est très grand. Je dirais que la nourriture était de bonne à passable, mais à la quantité de choix qu'il y avait, c'était facile de se débrouiller. Les buffets ont plusieurs sections: Chinoise (rouleau de printemps, riz chinois etc), Italien (pâtes et sauces) Américain (Hamburger, Hot Dog, Frite) Mexicain ( Fajitas, Tacos) enfant (buffet un peu plus bas avec mini hamburger, pizza...) et vraiment plusieurs sections.
Dans les buffets, le service était souvent lent. C'était parfois difficile de se faire servir du café le matin ou des boissons alcoolisés aux autres repas. C'était aussi parfois long avant que les assiettes soient ramassés. Mais bon, il n'y a rien qui presse, on est en vacance.
Tous les buffets ont une table de dégustation de Tequila à l'entrée. Attention au mal de tête :-)).
Restaurant à la carte.
Il y en a plusieurs sur le complexe. Je crois que c'est entre 8 et 10. Dans tous les restaurants à la carte j'ai eu un excellent service. Il y a des chariots de Café Flambés un peu partout et vous pouvez choisir lequel vous voulez. Mayan Coffee, Brezilian Coffee, Spanish Coffee... Dans les restaurants Gourmet, les pantalons et souliers fermés pour les hommes sont exigés et les autres que j'ai fait, les bermudas et sandales sont acceptés. Dans tous les restaurants, il y a un menu pour enfant. Avec Air Canada, nous avons 4 restaurants à la carte de garantie. Voici ceux que j'ai fait:
Don Pablo
Ce fut le meilleur. C'est un restaurant Gourmet à air climatisé situé dans la section Tulum. Vraiment un restaurant digne d'un 5 étoiles avec le grand service. Nous avons pris 4 plats différents et on a tous appréciés. Tout fut excellent, bien apprêté et bien présenté.
Mikado
Restaurant japonais situé dans la section Coba avec un chef qui fait cuire la nourriture sur une plaque avec 12 personnes autour. La nourriture était bonne, mais si vous prenez les fruits de mer vous aurez des moules et des crevettes pas décortiqués. J'aurais préférés des pétoncles et des langouste comme j'ai déjà vu ailleurs.
Frutos Del Mar
C'est le restaurant de fruits de mer de la section Akumal. Il est situé au bord de la mer. Personnellement, nous avons été déçu un peu. Il y a un buffet pour les entrés qui sont très bonnes. J'ai pris la coquille St-Jacques et ce que j'ai eu est une patate écrasée dans le fond de l'assiette avec 3 pétoncles dessus. Mon chum a pris les fruits de mer grillés et il n'avait pas grand chose dans son assiette. Il a demandé un extra pétoncle que le serveur a bien voulu lui amener.
El Tortuga
Restaurant brésilien situé dans la section Tulum au bord de la mer aussi. Il y a un petit buffet avec des entrées et toute sorte de plat d'accompagnement. Ensuite, un serveur se promène avec des brochettes de viandes de toutes sortes. On nous a donné une carte au début du repas. D'un coté vert et de l'autre rouge. Quand ta carte est verte, les serveurs viennent te présenter les brochettes que tu as le choix de prendre un morceau ou pas. Quand tu tournes au rouge ils cessent de venir. Les viandes étaient très bonnes et il y en a plusieurs sortent. Il y a même des brochettes d'ananas. Ce souper fut très bon.
Snack Bar
Évidemment, chaque section a son snack bar avec pizza, frite, hamburger, hot dog, petit buffet limité et quelques desserts.
Il y avait sur le bord des piscines avec animations des petits dîner de servi. Une fois des fajitas au bord de la piscine principal du Tulum et une fois sur le bord de celle du Coba, des hamburgers et des hot dog.
Plage.
La plage est longue et on peut y prendre de grande marche. Je ne sais pas si on peut aller très loin, mais seulement marcher devant le complexe, on doit en avoir pour 1heure allez retour surement. Il y a parfois des roches sur la plage, il faut faire attention pour ne pas se cogner les orteils. Il y a énormément de palapas sur la plage. Peu importe l'heure que vous arriverez, vous en trouverez un. Par contre, pour les sections où la mer est plus belle, il faut arriver avant 8h.
Mer.
Devant la section Tulum, la mer a beaucoup de coraux. C'est pratiquement impossible de s'y baigner sans souliers d'eau. Il y a des endroits plus dégagés et des baleines (gros sacs de sables) à certains endroits pour casser les vagues qui sont parfois très fortes dans cette section. La plus belle partie est celle devant le Akumal, entre les 2 quais. Avec les enfants, c'est là qu'il faut aller, car il n'y a pas de vagues et on voit plusieurs poissons autour des quais. Il y a aussi un pélican qui vient se poser sur les quais ou sur les baleines qui se donne en spectacle. L'eau était très chaude.
Piscines.
Dans la section Tulum, il y a 2 piscines tranquilles pas très grandes. Ces piscines ont des petits bars à coté qui fermaient assez tôt. Je crois qu'à 5h00 c'était déjà fermé. Il y a une très grande piscine centrale qui a 3 sections en palier dont une avec beaucoup d'animation. Si vous aimez l'animation, c'est là que les animateurs sont une grande partie de la journée avec des jeux, de l'aquaforme, des cours de danses etc... Il y a un wetbar dans la piscine avec animation. J'ai trouvé qu'il manquait de chaise et de Palapas autour de cette piscine. J'y suis allé une journée et j'aurais bien pris un seul palapas pour notre famille de 4, mais comme il n'y avait pas de chaise de libre j'en ai pris 2.
Dans la section Akumal il y a 2 piscines. La piscine principale est la plus belle du complexe selon moi. Elle est de forme original et avec quelques sections. Encore une fois, je crois qu'il pourrait y avoir plus de chaises et palapas autour de cette piscine.
Dans la section Coba, il y a 2 piscines. Une tranquille et l'autre avec animation. Si vous voulez avoir de la place à l'ombre autour des piscines, il faut arriver assez tôt. Je dirais qu'à 8h tout était réservé.
L'eau des piscines était très chaude et elles étaient bien entretenus. Il y a souvent des jacuzis autour des piscines, mais non chauffées.
Température.
Très belle température, très chaude de jour comme de soir. Je n'ai jamais eu besoin de petite laine en soirée. Petite robe à brettelle et j'étais très bien.
Les bars
Il y en a plusieurs sur le site. J'ai bien aimé le Lobby Bar du Tulum qui n'est pas situé dans le Lobby, mais juste à coté. Il y a un petit groupe qui joue de la musique locale et certaine personne danse les danses latines. Il y a plusieurs sortent de drink différents avec un menu. Ailleurs sur le complexe, il n'y avait pas souvent de menu pour les drinks et il ne goutait pas toujours la même chose. Les mojitos étaient bons et il y avait de la menthe partout. Le vin est buvable, mais pas de grande qualité.
Pour les spectacles nous étions couchés assez tôt, je n'ai donc pas vraiment de commentaire.
Excursion
J'ai fait affaire avec une agence française de Playa Del Carmen qui s'appelle Mimi Playa. J'ai fait l'excursion de Coba qui comprends un tour de bateau sur la mer pour regarder les ruines de Tulum, de la plongée en apnée à la barrière de corail, un arrêt dans une cenote pour se baigner, un dîner dans un village maya et visite des ruines de Coba commenté par un guide maya francophone et finalement la montée de la pyramide de Coba. Ce fut très bien et moins cher que les excursions des agences offertes à l'hôtel. J'avais communiqué par internet avec l'agence, ma réservation fut faite, on m'a donné un numéro à appeler quand je serais rendu à l'hôtel pour confirmer et ils étaient pile à l'heure. Nous n'avons payé qu'après le dîner. Je recommande donc cette agence si ça ne vous dérange pas d'être avec des français car on était les seul Québecois sur la douzaine qu'on était.
Conclusion
J'ai bien aimé mon voyage et je recommande ce complexe à ceux qui aime les grands complexes, que l'heure ½ de route n'est pas un problème et que la proximité de Playa Del Carmen n'est pas une priorité
Voyage fait du 30 mars au 6 avril 2011. J'ai acheté en novembre 2010. Prix payé, 1175$/adulte, 250$ pour le 1er enfant et 650$ pour le 2ième. Mes enfants ont 8 et 11 ans.
Avion
Grossiste et transporteur Air Canada. L'avion a décollé et est revenu à l'heure. J'aime beaucoup les avions d'Air Canada avec les écrans derrière le siège d'en avant. Plusieurs choix de film pour tous les goûts, que ce soit pour adulte (j'ai écouté Incendies de Denis Villeneuve et Le Cygne Noir) ou pour les enfants (Harry Potter et Tron). Le service et bon et le roulée à la dinde aussi. Il faut le payer mais bon, c'est pas si cher que ça, 6$ le sandwiche. Les breuvages comme la liqueur et les jus sont fournis.
Arrivée
L'aéroport de Cancun, s'est grandement amélioré. C'est la 4ième fois et les 3 première j'avais pris environ 2h à passer au travers. Cette fois ci, ce fut 45 minutes et il y avait beaucoup de gens qui nous dirigeaient et ouvraient des files d'attentes si besoin était . J'ai eu droit aussi à passer dans une file pour les familles ce qui a accéléré le tout.
Trajet.
Le temps entre l'aéroport et l'hôtel c'est environ 1h30 avec un arrêt au Sirenis. Le trajet c'est quand même bien passé. Pour le retour on a eu droit a une navette privée pour une dizaine de personnes et sans arrêt ça doit prendre 1h15.
Le check In.
Il y avait beaucoup de personnel au front desk, ce fut donc très rapide. J'avais envoyé un Email à l'hôtel pour demander le bloc 22 et ils ont satisfait ma demande. J'avais aussi écrit pour avoir mes 4 réservations aux restaurants à la carte aux alentours de 7h et après le check In je me suis rendu au service à la clientèle. En disant mon nom, l'employée a regardé dans son système et toutes mes réservations était faites pour 7h. Elle a imprimé mes coupons et me les a donnés. Je vous conseil grandement de faire de même car ceux qui ne l'ont pas fait ont eu de la difficulté à avoir des réservations. Il restait 5h30 ou 9h.
Le Site.
C'est un Bahia Principe. Comme celui de Punta Cana, l'entretien est très bien fait. Les jardins, les fleurs, les lieux publiques, tout est bien nettoyé et bien entretenu. Nous étions dans la section Tulum, mais nous avons accès aux sections Coba et Akumal. En 1 semaine, je n'ai pas pu faire le tour du complexe entier. Il y a un service de navette très efficace pour circuler entre les sections et il est selon moi indispensable. Sans ça, c'est un peu difficile de circuler d'une section à l'autre car elles sont éloignés. Ce n'est pas comme le Bahia de Punta Cana où toutes les sections sont collés.
Chambre
Nous avions la chambre 2212, 2 lits doubles et 1 demi lit. C'était parfait pour 4. Par contre, très peu de rangement, dans le garde robe, seulement 10 cintres pour 4 personnes, c'est pas beaucoup. On était donc tassé. C'est vraiment une chambre et non une suite, je dirais donc que c'était petit pour 4. Le coffre fort aussi est petit et il est à clé. Avec Air Canada, il est gratuit. Il y avait une planche et un fer à repasser, un parapluie, une télévision standard, une cafetière, un frigidaire emplie à tous les jours de 2 bières, 4 liqueurs, 2 jus, 1 chip et 2 bouteilles d'eau.. J'ai bien aimé l'emplacement car nous étions au 2ième, face à une piscine tranquille et on voyait la mer de notre balcon. On était aussi à coté du restaurant Gran Tortuga qui était un buffet pour le déjeuner et le dîner et le souper était un restaurant Brésilien. La chambre était bien insonorisée, je ne me rappelle pas avoir entendu les voisins et la nuit c'était bien tranquille. La chambre de bain avait un bain douche, une toilette, un lavabo, un séchoir assez efficace, un miroir grossissant pour le maquillage et toute sorte de produits comme savon, shampoing et crème pour le corps. 2 peignoirs et 2 pantoufles sont aussi fournis dans la chambre. Le balcon est petit et a 2 chaises et une petite table. Le ménage était bien fait et nous avions toujours des petits animaux fait avec les serviettes.
Restaurants
Buffets
Les buffets sont immenses. Chaque section de l'hôtel a son buffet principal ouvert pour les 3 repas et plusieurs buffets secondaires ouvert pour les déjeuners et diners. Le choix est très grand. Je dirais que la nourriture était de bonne à passable, mais à la quantité de choix qu'il y avait, c'était facile de se débrouiller. Les buffets ont plusieurs sections: Chinoise (rouleau de printemps, riz chinois etc), Italien (pâtes et sauces) Américain (Hamburger, Hot Dog, Frite) Mexicain ( Fajitas, Tacos) enfant (buffet un peu plus bas avec mini hamburger, pizza...) et vraiment plusieurs sections.
Dans les buffets, le service était souvent lent. C'était parfois difficile de se faire servir du café le matin ou des boissons alcoolisés aux autres repas. C'était aussi parfois long avant que les assiettes soient ramassés. Mais bon, il n'y a rien qui presse, on est en vacance.
Tous les buffets ont une table de dégustation de Tequila à l'entrée. Attention au mal de tête :-)).
Restaurant à la carte.
Il y en a plusieurs sur le complexe. Je crois que c'est entre 8 et 10. Dans tous les restaurants à la carte j'ai eu un excellent service. Il y a des chariots de Café Flambés un peu partout et vous pouvez choisir lequel vous voulez. Mayan Coffee, Brezilian Coffee, Spanish Coffee... Dans les restaurants Gourmet, les pantalons et souliers fermés pour les hommes sont exigés et les autres que j'ai fait, les bermudas et sandales sont acceptés. Dans tous les restaurants, il y a un menu pour enfant. Avec Air Canada, nous avons 4 restaurants à la carte de garantie. Voici ceux que j'ai fait:
Don Pablo
Ce fut le meilleur. C'est un restaurant Gourmet à air climatisé situé dans la section Tulum. Vraiment un restaurant digne d'un 5 étoiles avec le grand service. Nous avons pris 4 plats différents et on a tous appréciés. Tout fut excellent, bien apprêté et bien présenté.
Mikado
Restaurant japonais situé dans la section Coba avec un chef qui fait cuire la nourriture sur une plaque avec 12 personnes autour. La nourriture était bonne, mais si vous prenez les fruits de mer vous aurez des moules et des crevettes pas décortiqués. J'aurais préférés des pétoncles et des langouste comme j'ai déjà vu ailleurs.
Frutos Del Mar
C'est le restaurant de fruits de mer de la section Akumal. Il est situé au bord de la mer. Personnellement, nous avons été déçu un peu. Il y a un buffet pour les entrés qui sont très bonnes. J'ai pris la coquille St-Jacques et ce que j'ai eu est une patate écrasée dans le fond de l'assiette avec 3 pétoncles dessus. Mon chum a pris les fruits de mer grillés et il n'avait pas grand chose dans son assiette. Il a demandé un extra pétoncle que le serveur a bien voulu lui amener.
El Tortuga
Restaurant brésilien situé dans la section Tulum au bord de la mer aussi. Il y a un petit buffet avec des entrées et toute sorte de plat d'accompagnement. Ensuite, un serveur se promène avec des brochettes de viandes de toutes sortes. On nous a donné une carte au début du repas. D'un coté vert et de l'autre rouge. Quand ta carte est verte, les serveurs viennent te présenter les brochettes que tu as le choix de prendre un morceau ou pas. Quand tu tournes au rouge ils cessent de venir. Les viandes étaient très bonnes et il y en a plusieurs sortent. Il y a même des brochettes d'ananas. Ce souper fut très bon.
Snack Bar
Évidemment, chaque section a son snack bar avec pizza, frite, hamburger, hot dog, petit buffet limité et quelques desserts.
Il y avait sur le bord des piscines avec animations des petits dîner de servi. Une fois des fajitas au bord de la piscine principal du Tulum et une fois sur le bord de celle du Coba, des hamburgers et des hot dog.
Plage.
La plage est longue et on peut y prendre de grande marche. Je ne sais pas si on peut aller très loin, mais seulement marcher devant le complexe, on doit en avoir pour 1heure allez retour surement. Il y a parfois des roches sur la plage, il faut faire attention pour ne pas se cogner les orteils. Il y a énormément de palapas sur la plage. Peu importe l'heure que vous arriverez, vous en trouverez un. Par contre, pour les sections où la mer est plus belle, il faut arriver avant 8h.
Mer.
Devant la section Tulum, la mer a beaucoup de coraux. C'est pratiquement impossible de s'y baigner sans souliers d'eau. Il y a des endroits plus dégagés et des baleines (gros sacs de sables) à certains endroits pour casser les vagues qui sont parfois très fortes dans cette section. La plus belle partie est celle devant le Akumal, entre les 2 quais. Avec les enfants, c'est là qu'il faut aller, car il n'y a pas de vagues et on voit plusieurs poissons autour des quais. Il y a aussi un pélican qui vient se poser sur les quais ou sur les baleines qui se donne en spectacle. L'eau était très chaude.
Piscines.
Dans la section Tulum, il y a 2 piscines tranquilles pas très grandes. Ces piscines ont des petits bars à coté qui fermaient assez tôt. Je crois qu'à 5h00 c'était déjà fermé. Il y a une très grande piscine centrale qui a 3 sections en palier dont une avec beaucoup d'animation. Si vous aimez l'animation, c'est là que les animateurs sont une grande partie de la journée avec des jeux, de l'aquaforme, des cours de danses etc... Il y a un wetbar dans la piscine avec animation. J'ai trouvé qu'il manquait de chaise et de Palapas autour de cette piscine. J'y suis allé une journée et j'aurais bien pris un seul palapas pour notre famille de 4, mais comme il n'y avait pas de chaise de libre j'en ai pris 2.
Dans la section Akumal il y a 2 piscines. La piscine principale est la plus belle du complexe selon moi. Elle est de forme original et avec quelques sections. Encore une fois, je crois qu'il pourrait y avoir plus de chaises et palapas autour de cette piscine.
Dans la section Coba, il y a 2 piscines. Une tranquille et l'autre avec animation. Si vous voulez avoir de la place à l'ombre autour des piscines, il faut arriver assez tôt. Je dirais qu'à 8h tout était réservé.
L'eau des piscines était très chaude et elles étaient bien entretenus. Il y a souvent des jacuzis autour des piscines, mais non chauffées.
Température.
Très belle température, très chaude de jour comme de soir. Je n'ai jamais eu besoin de petite laine en soirée. Petite robe à brettelle et j'étais très bien.
Les bars
Il y en a plusieurs sur le site. J'ai bien aimé le Lobby Bar du Tulum qui n'est pas situé dans le Lobby, mais juste à coté. Il y a un petit groupe qui joue de la musique locale et certaine personne danse les danses latines. Il y a plusieurs sortent de drink différents avec un menu. Ailleurs sur le complexe, il n'y avait pas souvent de menu pour les drinks et il ne goutait pas toujours la même chose. Les mojitos étaient bons et il y avait de la menthe partout. Le vin est buvable, mais pas de grande qualité.
Pour les spectacles nous étions couchés assez tôt, je n'ai donc pas vraiment de commentaire.
Excursion
J'ai fait affaire avec une agence française de Playa Del Carmen qui s'appelle Mimi Playa. J'ai fait l'excursion de Coba qui comprends un tour de bateau sur la mer pour regarder les ruines de Tulum, de la plongée en apnée à la barrière de corail, un arrêt dans une cenote pour se baigner, un dîner dans un village maya et visite des ruines de Coba commenté par un guide maya francophone et finalement la montée de la pyramide de Coba. Ce fut très bien et moins cher que les excursions des agences offertes à l'hôtel. J'avais communiqué par internet avec l'agence, ma réservation fut faite, on m'a donné un numéro à appeler quand je serais rendu à l'hôtel pour confirmer et ils étaient pile à l'heure. Nous n'avons payé qu'après le dîner. Je recommande donc cette agence si ça ne vous dérange pas d'être avec des français car on était les seul Québecois sur la douzaine qu'on était.
Conclusion
J'ai bien aimé mon voyage et je recommande ce complexe à ceux qui aime les grands complexes, que l'heure ½ de route n'est pas un problème et que la proximité de Playa Del Carmen n'est pas une priorité
Boucle Ba Vi, Duong Lam à l'ouest d'Hanoi English translation pending
Bonjour
Je cherche des informations sur les lieux suivants pour y rester quelques jours : - le parc national de Ba Vi - Le village ancien de Duong Lam - la ville de Son Tay - les pagodes Thay et Tay Phuong Tous ces sites se trouvent dans la province de Ha Tay à 50 km à l'ouest D'Hanoi. Nous serons à Hanoi fin juillet nous aimerions éviter de passer par la location d'un véhicule privé . Qui aurait des infos sur l'hébergement, les centres d'intérêt et les moyens de transport ?
Merci beaucoup pour les éventuelles réponses.
Je cherche des informations sur les lieux suivants pour y rester quelques jours : - le parc national de Ba Vi - Le village ancien de Duong Lam - la ville de Son Tay - les pagodes Thay et Tay Phuong Tous ces sites se trouvent dans la province de Ha Tay à 50 km à l'ouest D'Hanoi. Nous serons à Hanoi fin juillet nous aimerions éviter de passer par la location d'un véhicule privé . Qui aurait des infos sur l'hébergement, les centres d'intérêt et les moyens de transport ?
Merci beaucoup pour les éventuelles réponses.
Qui part pour le Sol Rio Luna Y Mares en mai? English translation pending
Bonjour !
Mon chum et moi partons pour l'hôtel Sol Rio Luna Y Mares pour deux semaines le 22 mai prochain !
Au départ nous étions supposé s'y rendre une semaine en amoureux et une semaine avec un couple d'ami et deux autres filles. Finalement, ils ne peuvent plus venir.
Nous y allons au départ pour nous reposer, mais nous aimerions aussi faire la fête ou simplement jaser avec d'autres personnes, donc si jamais vous vous rendez à cette hôtel entre le 22 mai et le 5 juin et que vous souhaitez aussi faire la connaissance de d'autre gens pour jaser et faire un peu plus la fête (à deux c'est plus difficile), manifestez-vous !!! 😉
Merci !
Merci !
Points d'eau, fontaines sur les Grandes Traversées du Jura (GTJ)? (à VTT) English translation pending
Bonjour à vous tous ,
Un grand bravo pour les mines d'informations . Je compte faire faire la GTJ en VTT à la mi mai . Une tente , une popote , un appareil photo et zoooo en gros...
Voulant être le plus léger possible je me demande s'il y a des points d'eau ou des fontaines sur le tracé GTJ ?? En montagne il n'est pas rare d'avoir des fontaines dans les champs pour les animaux par exemple.
Si quelqu'un a des renseignements, les endroits ou un lien que j'ai manqué je suis preneur .
Merci pour votre aide
Un grand bravo pour les mines d'informations . Je compte faire faire la GTJ en VTT à la mi mai . Une tente , une popote , un appareil photo et zoooo en gros...
Voulant être le plus léger possible je me demande s'il y a des points d'eau ou des fontaines sur le tracé GTJ ?? En montagne il n'est pas rare d'avoir des fontaines dans les champs pour les animaux par exemple.
Si quelqu'un a des renseignements, les endroits ou un lien que j'ai manqué je suis preneur .
Merci pour votre aide
Meilleure destination en Espagne pour faire la fête? English translation pending
Bonjour à tous, deux amis et moi prévoyons de partir cet été en Espagne pendant les deux premières semaines d'aout ! L'année dernière nous étions parti a Lloret de Mar et nous avions adoré ! (Je précise que le but de ces vacances est exclusivement festif). Et comme l'un des 2 n'était pas du voyage l'année dernière, cela ne nous dérangerait pas d'y retourner, mais si l'on peut retrouver une ambiance comparable sur un autre site cela serait encore mieux. L'on me parle beaucoup de Salou et de Benidorm et apres quelques recherches j'ai aussi vu que Hvar en Croatie et Mykonos en Grece par exemple étaient eux aussi réputés pour leurs ambiances festives ! Donc j'aurai aimé savoir quelles étaient pour vous les meilleurs spots en Espagne pour faire la fête et si il existait de meilleures alternatives en Europe ? Merci d'avance a ceux qui pourraient m'éclairer dans ma quête ! ;)
Motel à Los Angeles: Hollywood City Inn ou Days in Hollywood? English translation pending
Bonjour !
Je pars en aout à Los angeles, et j'aurais aimé avoir votre avis sur ces deux motel : hollywood city inn ou Days in Hollywood ? afin que je puisse me decider !! MERCI BEAUCOUP !
Visite de ces sites à Charlevoix: votre avis? (Québec) English translation pending
Comme je n'ai pas eu de réponses concernant ma précédente demande sur Charlevoix (pour la balade en bateau mouche au parc des hautes gorges de la rivière Malbaie) , je change complètement mon itinéraire.
En arrivant à Saint SIMEON par le traversier du matin (en venant de RIVIERE DU LOUP), et comme on doit être rendu avant 18h00 au gîte de l'île aux coudres, je pense qu'il vaut mieux prendre son temps en parcourant quelques sites peu éloignés du fleuve. A ce propos, pouvez-vous me dire si vous connaissez les lieux suivants (sélectionnés sur bonjour Québec) et si ils valent le coup ?
- PORT AU PERSIL : Il me semble que c'est mignon mais j'ai lu quelque part que la route pour y arriver était fort pentue. Y a t'il des parkings pour stationner en bas ?
- Les jardins du CAP A L'AIGLE (près de la Malbaie) : Jardins de lilas très beaux au printemps mais qu'en est-il en juillet ?
- LA MONTAGNE DE LA CROIX à Clermont : Il parait que le point de vue est fantastique mais est-ce qu'il faut marcher longtemps pour parvenir au belvédère après avoir laissé la voiture ?
- La maison du BOOTLEGGER à Ste Agnès : Restaurant et maison secrète
- BAIE ST JEAN : A part les galeries d'art qui ne passionneront pas mes ados, est-ce sympa de s'y promener ?
Pour se rendre à Baie Saint-Jean depuis la Malbaie, si je veux voir la montagne ste Croix et la maison du Bootlegger, l'itinéraire passe par la route 138, c'est à dire pas la route touristique qui longe le fleuve. Est-ce que je rate quelque chose en passant par là où bien est-ce joli aussi... d'un autre côté il y a surement moins de circulation ?
En arrivant à Saint SIMEON par le traversier du matin (en venant de RIVIERE DU LOUP), et comme on doit être rendu avant 18h00 au gîte de l'île aux coudres, je pense qu'il vaut mieux prendre son temps en parcourant quelques sites peu éloignés du fleuve. A ce propos, pouvez-vous me dire si vous connaissez les lieux suivants (sélectionnés sur bonjour Québec) et si ils valent le coup ?
- PORT AU PERSIL : Il me semble que c'est mignon mais j'ai lu quelque part que la route pour y arriver était fort pentue. Y a t'il des parkings pour stationner en bas ?
- Les jardins du CAP A L'AIGLE (près de la Malbaie) : Jardins de lilas très beaux au printemps mais qu'en est-il en juillet ?
- LA MONTAGNE DE LA CROIX à Clermont : Il parait que le point de vue est fantastique mais est-ce qu'il faut marcher longtemps pour parvenir au belvédère après avoir laissé la voiture ?
- La maison du BOOTLEGGER à Ste Agnès : Restaurant et maison secrète
- BAIE ST JEAN : A part les galeries d'art qui ne passionneront pas mes ados, est-ce sympa de s'y promener ?
Pour se rendre à Baie Saint-Jean depuis la Malbaie, si je veux voir la montagne ste Croix et la maison du Bootlegger, l'itinéraire passe par la route 138, c'est à dire pas la route touristique qui longe le fleuve. Est-ce que je rate quelque chose en passant par là où bien est-ce joli aussi... d'un autre côté il y a surement moins de circulation ?
Espace pour fumeurs à l'aéroport Charles-de-Gaulle? English translation pending
bonsoir à tous
je sais que ma qustion est devenue politquement incorrecte, mais est ce qu'un membe du forum pourrait me dire s'il existe un "fumoir" dans le terminal de départ es vols emirates à cdg
merci d'avance de la part d'un intoxiqué
laurent
je sais que ma qustion est devenue politquement incorrecte, mais est ce qu'un membe du forum pourrait me dire s'il existe un "fumoir" dans le terminal de départ es vols emirates à cdg
merci d'avance de la part d'un intoxiqué
laurent
Réunion et île Maurice: logement, restaurants, visites? English translation pending
bonjour
nous voulons faire un voyage en novembre sur les iles de la reunion et maurice
que faut il voir sur ces iles
ou loger ou manger que faire que voir bref tous renseignements qui nous permettront de construire un beau voyage de 2 a 3 semaines
par avance merci
salutations
Quand partir pour un trek au Népal (lac Gokyo)? English translation pending
Bonjour
Pour un trek au Nepal j'ai bien cru comprendre que les mois février, mars, avril ainsi que septembre octobre et novembre sont les meilleurs moments pour ce qui est de la météo mais j'ai une grosse appréhension de me retrouver en pleine montagne avec trop de monde ce qui casserai un peu l'image que je me fait de calme et de plénitude et de dépaysement que j'en attend.
Pouvez me conseillez s'il vous plait?
Merci
Merci
Quinze jours en Birmanie en faisant son itinéraire et en utilisant les moyens locaux? English translation pending
J'hésite encore sur ma prochaine destination de voyage , mais il ya un pays que j'aimerai bien visiter pour mon plaisir égoïste de la photo , c'est la Birmanie . J'ai lu sur Voyage.forum, qu'ils existaient des agences de voyage fiables "Gulliver et white lotus" pour ne pas les nommer, ceux -ci proposant des voyages à la carte avec des prix honêtes et avec un programme basique assez plaisant . Mais à vrai dire ce n'est pas trop mon genre de trip !!! Alors la question serait, peut-on voyager seul en Birmanie en faisant soit même son itinéraire et en utilisant les moyens locaux ? Merci d'apporter votre petite pierre à l'édifice !
Visite de Angels Landing dans le parc Zion: vos témoignages? (Utah) English translation pending
voilà depuis que j'ai montré la rando d'angel's landing de zion à mes gamins, ils veulent la faire
pour eux pas de soucis (17 et 20 ans sportifs)
mais voilà je tape angel's landing sur le moteur de recherche, mais je ne trouve pas de trop de temoignage "vécus" des liens sur youtubes
avec des vidéos pas toujours rassurantes ..
bref voilà quelqu'un à t'il fait ou tenté de faire cette rando, c'est surtout la partie finale qui m'interresse , la corniche....
en fait j'ai peur, .....d'avoir ^peur..... et ce qui me fait peur c'est de me retrouver bloquée par la ....peur, et que mes gamins continuent sans moi ce qui me ferais encore plus.....peur !
bref des témoignages ? y a t'il des passages ou c'est très étroit, avec impossibilité des ne pas voir le vide de chaque coté ?
CAR JE Pense que ça ira si je peux concentrer mon attention ailleurs que sur le vide, mais si je peux pas....
vos témoignages, photos seraient les bienvenues !!
Ouest américain 2010: de Dinosaur à Sedona (1ère partie) English translation pending

23 AOUT :
Ca commence par un vol à étape. J'aime pas trop. Déjà parce que ça rallonge inévitablement la durée du voyage. Ensuite parce que, deux jours avant le départ, la durée du transfert a été sensiblement raccourcie par rapport à la date de prise du billet. Aussi, en débarquant à Minéapolis, je ne dispose plus que d'une heure et quart pour boucler les formalités d'entrée avant que mon vol suivant pour Vegas ne quitte le tarmac. C'est court quand doit passer l'immigration, la douane, puis récupérer ses bagages et les remettre sur le bon tapis.
Il y a foule au contrôle des passeports. J'avise une file qui me semble un peu moins longue que les autres et je m'y installe.
Mauvaise pioche. La petite dame en uniforme derrière le guichet fait preuve d'un zèle assez remarquable. Surtout avec les ressortissants asiatiques, particulièrement nombreux dans ma file d'attente, et qui patientent tous de longues minutes avant de se faire délivrer l'autorisation de poursuivre leur chemin. Plusieurs Français derrière moi, tous en partance pour Vegas sur le même avion, partagent mon inquiétude grandissante.
La salle se vide lentement à mesure que je me rapproche péniblement du guichet. Au final, j'abandonne ma file pour une des nombreuses autres qui se sont vidées entretemps. Puis je stationne approximativement 30 secondes devant l'officiel avant que celui ci ne tamponne mon passeport en me souhaitant bon voyage. De plusieurs centaines de personnes après le débarquement, on n'est plus qu'une dizaine dans la salle. Je fulmine. Elle leur demandait quoi aux japonais, la petite dame en uniforme ? De réciter la constitution américaine avec l'accent du middle west ?!
Le douanier qui garde l'entrée me fait signe de filer directement sans passer au contrôle. Sympa.
Un dernier contrôle avant de gagner la porte d'embarquement, suivi d'un bon sprint lacets défaits dans les couloirs et je me retrouve heureusement installé dans mon siège pour le décollage de l'avion qui se fera finalement avec une vingtaine de minutes de retard.
15h50, heure locale. Je quitte McQuaran Airport pour la zone des loueurs de voitures. C'est la misère chez National et Alamo, les frères jumeaux. La section « 4X4 Standard » ne comporte que Deux Dodge Nitro et deux Jeep Patriot. J'opte pour la Jeep, plus petite mais plus habitable et d'une hauteur de caisse un peu supérieure.
J''ai réservé une chambre à l'Imperial Palace, sur le Strip, juste en face du Caesar Palace mais beaucoup moins classe. Beaucoup moins cher aussi : 25 euros la nuit pour une chambre de la taille d'un étage entier de chez Ibis, ça laisse songeur.


Je termine la journée sur le Strip. J'explore le tout nouveau complexe tendance architecture moderne – une nouveauté pour cette ville davantage portée sur le kitch à thème. Je l'ai vu se construire petit à petit lors des trois années précédentes. Somptueux mais un peu décevant. Trop sage, trop classique. Pas assez Vegas, quoi !


Je rentre assez tôt, pour Vegas, bien sûr... La journée de demain promet d'être longue.
24 Août :
Je me lève aux aurores. Le buffet pour le petit déjeuner n'ouvrant qu'à 7h00, je patiente en errant dans un Caesar Palace presque désert à cette heure. Curieuse ambiance. Toutes ces machines esseulées et ces lumières qui ne clignotent pour personne. Ça sent la punition biblique, la peste brune descendue sur New Babylone pour la vider en un clin d'œil de tous ses habitants.


Je prends la route après m'être gavé de gaufres, pancakes au sirop d'érable et fruits en salades. Une longue journée m'attend. Mon hôtel du soir est réservé à Vernal, dans le nord de l'Utah. Ca fait de la route. Entre 8 et 10 heures selon Mapquest, mon site de prédilection. Ensuite, ce sera une longue descente étalée sur 15 jours jusqu'à Sedona, au centre de l'Arizona.
Je remonte le long de l'I15 North, puis je bifurque sur l'I70 East en fin de matinée. Ce n'est pas le chemin le plus direct mais c'est plus scénique que de remonter direct jusqu'à Provo. Ensuite, c'est trois heures sans rencontrer le moindre poste d'essence. Y a intérêt à être prévoyant.
Une courte pause pour admirer le spectaculaire « Spotted Wolf Canyon ».

Une autre à Green river pour refaire le plein.
Le reste, la remontée de la partie nord de l'Utah jusqu'à Vernal, est largement moins rapide. On n'est plus sur l'autoroute. Ça grimpe et ca tourne. Les vaches en oublient certaines notions élémentaires de survie comme de bien regarder à droite et à gauche avant de traverser. Ça fait baisser la moyenne.
J'arrive à Vernal entre 19 et 20h. Le temps de prendre mes quartiers au Sage Motel et c'est parti pour une balade délassante dans le centre ville. Assez charmant, ma foi. Des paniers de fleurs partout. Un vieux cinéma de quartier comme dans les films. Un club de karaté avec une façade vitrée et le signe « open » en néons clignotants. Vue directe sur les athlètes en kimonos. Complètement improbable sur le vieux continent. Chez nous, les artistes martiaux se cachent. Comme s'ils avaient honte...


25 AOUT.
Les choses sérieuses commencent enfin. Premier arrêt au Walmart. Dès l'ouverture. Quelques réserves s'imposent. De l'eau, d'abord. Trois gallons (1 gallon = 3,6 litres) et un gros sac de Trailmix. Une caesar salade pour le midi et un sandwiche à la dinde pour le soir.
Je commence ma visite du Dinosaur national monument par la partie la plus proche et la plus accessible. J'entame ma première rando de l'année. Ce sera « Sounds of silence ». Une mise en jambe d'une heure trente à peine. La ballade est jolie mais pas inoubliable. A moins que ce ne soient ces quatre étés consécutifs dans le southwest qui m'aient rendu un peu trop exigeant. C'est l'inévitable rançon que l'on paye à ces contrées sauvages. Elles ont vite fait de transformer leurs arpenteurs en enfants gâtés, tellement habitués à rencontrer de l'extraordinaire à chaque pas que ce qui l'est un peu moins semble fade.





Je ne m'attarde pas car la journée promet d'être chargée. Je me dirige vers la partie du parc qui se trouve dans le Colorado. L'entrée se trouve juste une trentaine de kilomètres plus loin, juste après le petit village de Dinosaur. C'est ensuite le début d'une longue route qui va me conduire à l'aplomb du magnifique point de vue de Harper's Corner. J'y déguste ma salade dans un silence de cathédrale. Ici, deux types de formations rocheuses se heurtent et s’entredéchirent littéralement. Le genre de truc qu'on ne voit pas tous les jours.


Je débute l'après midi par descendre l'Echo park Road. Assez facile et très belle. Le ciel lui est d'un bleu luminueux et parfait. Voilà une après midi qui s'annonce sous les meilleurs augures.


Je biffurque en arrivant à l'embranchement avec la Yampa bench road. C'est une longue piste de 30 miles, assez facile et sablonneuse au début mais qui devient rocailleuse et dure à mesure qu'elle s'élève. Je n'ai pas l'intention de la suivre jusqu'au bout, mais seulement sur les 12 premiers miles. Sur cette distance, la Yampa recèle trois magnifique points de vue dont le premier « Castle park Overlook », me semble le plus beau.


Je retourne ensuite en arrière pour gagner Echo park où je compte passer la nuit.
J'y arrive en milieu d'après midi. Mon dernier objectif de la journée est de gagner le sommet de ce cirque naturel. Ce qui n'a rien de simple. Le sentier, qui démarre du bord de la piste, quelques centaines de mètres avant l'entrée du parc et à droite de la formation conue sous le nom de picasso face, est à peine visible. Il me faut une bonne dizaine de minutes pour le dénicher.


Il s'ensuit une rude grimpette à flan de falaise durant laquelle je perds de vue le fameux sentier. Parvenu vaille que vaille au sommet, il me faut maintenant traverser un long plateau sablonneux en direction de la falaise. Le plateau, de forme bombée, est recouvert de petits arbres qui bouchent la vue et rendent vaine toute tentative d'orientation. En clair : je ne sais plus du tout où je vais. Ma boussole me serait fort utile si je ne l'avais pas laissée au fond de ma valise... Je me pose un instant pour réfléchir. Je me remémore une photo de l'endroit publiée sur « ouestusa.fr » et prise en fin de journée. La situation du soleil et l'orientation des ombres me permettent de définir une direction qui m'amène finalement à destination. Épuisé et soulagé. Heureusement que le panorama est à la hauteur.


Le retour s'avère aussi compliqué que l'aller. Voilà une ballade à ne conseiller qu'aux randonneurs pourvus d'un sérieux sens de l'orientation. Ou aux possesseurs de GPS.
Je retrouve ma voiture et je pars m'installer au fond d’Echo park pour la nuit. Comme prévu, les moustiques s'y révèlent plutôt agressifs. C'est ma première nuit dans la jeep. J'installe mon matelas à l'arrière après avoir baissé les sièges. Trop fatigué pour ingérer mon sandwiche, je me contente de picorer dans le sac de trailmix. La nuit tombe doucement sur Echo park

26 AOUT :

Réveil matinal. Cette première nuit dans la voiture a été plutôt bonne. Le matelas est confortable et il fait moins froid que sous la tente. Mon programme initial prévoyait une exploration de Mitten park le long de la Yampa mais les efforts déployés la veille dans l'ascension m'ont coupé les jambes. Un dernier clin d'oeil à Picasso face et je m'engage dans la montée d'Echo park road. Puis une courte pause dans la riante cité de Dinosaur, et je retourne sur Vernal.


Je passe le reste de la matinée sur la Jones Hole road qui se révèle un peu décevante. Pause déjeuner encore plus décevante dans un Diner de Vernal, puis je quitte le coin en début d'après midi.
Direction Flaming gorge, une cinquantaine de miles plus au nord où j'ai prévu de passer le reste de la journée. Juste un détour par Sheep creek road qui vaut surtout par quelques superbes points de vue délivrés sur la baie lorsqu'on retourne vers Flaming gorge. Je m'inquiète un peu des nuages qui s'amoncèlent à l'ouest et qui pourraient me priver d'un coucher se soleil sur la gorge.




J'arrive à Flaming Gorge recreation area et je gagne aussitôt l'emplacement n°10, le mieux situé du parc. Le premier promontoire est à deux pas. Splendide. Un de ces points de vue devant lesquels je pourrais rester des heures.




Puis je remonte le petit sentier d'un mile qui mène au visitor center. C'est un parc assez petit – selon les critères américains, bien sûr – ce qui participe à son charme tranquille. Un vrai petit paradis. Je remonte le sentier d'un mile qui conduit au visitor center où j'échange quelques mots avec le sympathique couple de rangers qui tiennent l'endroit.


Puis je retourne au camping en désespérant d'assister à un coucher de soleil digne de ce nom. Par chance, le soleil réussit à percer de temps en temps pour habiller le paysage de taches de lumières.
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Je termine la soirée au minuscule lodge du parc. L'adorable petite vendeuse de la boutique de souvenirs - une de ces ados américaines pleines de vie dont on a l'impression qu'elles s'adressent à vous comme si vous étiez leur meilleure copine – me demande de lui apprendre à dire « I love you » en français. C'est une assez charmante fin de journée, je trouve.

27 AOUT :

Je suis dedout aussi tôt que le jour précédent. Pas question de rater le lever de soleil sur Flaming gorge. Pour cela, il faut se rendre à l'autre bout du parc, près du visitor center.



Je remballe mon matériel au bout d'une heure trente environ. En passant près du lodge, je me laisse tenter par un petit déjeuner copieux. De la salle où j'avale mes pancakes, j'assiste fasciné au furieux combat entre volatiles et rongeurs qui se déroule autour d'un gros distributeur de graines, sur la pelouse d'en face
Les oiseaux jouent la carte du nombre pendant que les canards imposent leur masse (qu'on me pende si j'aurais pensé dire ça un jour !). Les écureuils eux font plutôt dans le raid éclair. Sitôt la précieuse graine capturée, ils filent au loin avec leur butin à la manière de Scrat, dans l'Age de glace.
Cinq heures de route sont nécessaires pour rejoindre Moab, ma prochaine étape. La première partie est désertique et rectiligne, la seconde montagneuse et tortueuse.
Pour effectuer la troisième, à nouveau désertique, je choisis de délaisser l'intersate 70 pour emprunter la route 124 qui longe le Colorado jusqu'aux portes de Moab. Et comme je ne suis pas en retard sur mon programme, je décide de suivre l'Onion Creek road pendant quelque miles. Cette piste nichée à l'ombre des immenses Fishers towers suit la trace d'une petite rivière qu'elle traverse une bonne vingtaine de fois. C'est le retour au pays des roches rouges.






Je suis à Moab. Je commence par prendre possession de ma chambre à l'Apache motel, celui où, parait-il, résidait John Wayne pendant ses nombreux séjours dans la région. Puis, le temps d'engloutir quelques hamburgers et je file sur Canyonland.
Je fais une pause devant Mesa arch que j'avais pu admirer au lever du jour en été 2007. Les teintes rougeoyantes du petit matin ne sont plus de mise en ce milieu d'après midi mais le point de vue n'en est pas moins exceptionnel. Je patiente pendant qu'une famille de français se prend longuement en photo, les uns après les autres et les uns avec les autres devant la merveille. L'un d'eux finit par me remarquer. « Hé, je crois que le mec attend qu'on se barre », lance discrètement le plus jeune qui m'a remarqué. « Merci », répond le mec quand ils se décident enfin à libérer la place.



J'ai prévu de passer la fin de journée à chercher « False Kiva », le site découvert par Michael Fatali, célèbre photographe de l'ouest dont j'avais visité la galerie à Springdale il y a deux ans. Il s'agit d'une ruine indienne posée devant un fabuleux panorama.
Je commence par me tromper sur le départ de sentier. Ma faute. Complètement. Il y a écrit sur PTS que la piste démarre 200 « yards » avant le parking d'Alcove spring, Je lis 200 « feet ». C'est pas pareil. Pas du tout. Résultat, je m'engage sur un embryon de sentier qui ne tarde pas à disparaître et finis par me retrouver à l'aplomb de la falaise au creux de laquelle se trouve le site convoité mais sans aucun moyen de descendre. En me penchant, j'aperçois le bon sentier en contrebas sur la gauche mais une arête rocheuse m'en sépare et pour le récupérer je vais devoir retourner en arrière, pas loin de mon point de départ en fait. Et le soleil, lui, ne m'attend pas...


Je croise trois randonneurs sur le chemin du retour. Ils me donnent quelques précieuses informations qui vont me faciliter la tâche. Car l'endroit n'est pas facile à dénicher. Il est entièrement caché dans une petite grotte nichée au creux de la falaise. Une fois parvenu au bas du sentier, il faut grimper à nouveau le long d'un éboulis plutôt casse-gueule. Je tomberai d'ailleurs deux fois : la première en montant, assez douloureusement, l'autre en descendant. L'appareil photo est intact, c'est le principal. L'endroit, lui, est aussi magique que prévu.


Le retour est plus rapide et me permet de découvrir mon erreur initiale. Un coucher de soleil somptueux m'accompagne vers la sortie du parc. Comme une pluie rouge qui tombe sur Canyonland.


FIN DE LA PREMIERE PARTIE.. Ci dessous, lien vers la seconde partie
http://voyageforum.com/v.f?live=1;post=4242976;#4242976
Enquête de Costa English translation pending
Bonjour,
Quand il s'agit de savoir comment faire du fric avec les passagers, Costa envoie un mail. Evidemment, figure sur ce mail une adresse avec @, d'habitude introuvable sur le site de la compagnie. Cette enquête a pour sujets : les photos, le casino et les excursions, et basta ! Chez Costa, on se fout du reste. Voici à toutes fins utiles, pour les mécontents de cette compagnie l'adresse Mail : Polverelli.Benedetta@bcg.com, à qui je vais me faire le plaisir d'envoyer un mail circonstancié, car je suis assez en colère par le peu d'égards de plus en plus affichés pour les anciens clients dont je fais partie. Bonne soirée.
Quand il s'agit de savoir comment faire du fric avec les passagers, Costa envoie un mail. Evidemment, figure sur ce mail une adresse avec @, d'habitude introuvable sur le site de la compagnie. Cette enquête a pour sujets : les photos, le casino et les excursions, et basta ! Chez Costa, on se fout du reste. Voici à toutes fins utiles, pour les mécontents de cette compagnie l'adresse Mail : Polverelli.Benedetta@bcg.com, à qui je vais me faire le plaisir d'envoyer un mail circonstancié, car je suis assez en colère par le peu d'égards de plus en plus affichés pour les anciens clients dont je fais partie. Bonne soirée.
Réservation de chapelle à Las Vegas? English translation pending
Bonjour !🙂
Qui s'est marié à Little White Chapel ? Aviez-vous fait une réservation sur internet ? Aviez-vous obtenu une réponse rapidement par mail ? (au bout de combien de temps?)
Merci pour vos réponses
A bientôt
Qui s'est marié à Little White Chapel ? Aviez-vous fait une réservation sur internet ? Aviez-vous obtenu une réponse rapidement par mail ? (au bout de combien de temps?)
Merci pour vos réponses
A bientôt
Oahu, Hawaï: visites, activités, transports publics? English translation pending
Bonjour!
Pour ceux et celles qui sont déjà allés dans ce petit coin de paradis, dites-moi ce qui vaut vraiment la peine d'être vu. J'y serai avec mon mari et ma fille de 13 ans en juillet prochain. J'ai acheté 1 guide et je navigue sur Internet depuis plusieurs semaines et il y a tellement de choses à faire et à voir! Je ne voudrais pas passer à côté de quelque chose de super.
J'ai vu aussi qu'il était possible d'acheter une carte prépayée avec activités, c'est Go Oahu Card. Connaissez-vous ça? Est-ce que ça vaut la peine?
Une autre petite question en ce qui concerne les transports publiques. Les opinions semblent assez partagées sur les différents sites que j'ai consultés. Si vous les avez utilisés, comment avez-vous trouvez votre expérience?
Merci!🙂
J'ai vu aussi qu'il était possible d'acheter une carte prépayée avec activités, c'est Go Oahu Card. Connaissez-vous ça? Est-ce que ça vaut la peine?
Une autre petite question en ce qui concerne les transports publiques. Les opinions semblent assez partagées sur les différents sites que j'ai consultés. Si vous les avez utilisés, comment avez-vous trouvez votre expérience?
Merci!🙂
Que visiter à Ottawa, Montréal et Québec? English translation pending
Bonjour, je vais passer à Ottawa , Montréal et québec durant mon trip, selon vous qu'est ce qu'il y a d'incontournable à voir?
Top 5 Ottawa ? - - - - - Top 5 Montréal? - - - - - Top 5 Québec? - - - - -
un très grand merci d'avance!!!!!
Top 5 Ottawa ? - - - - - Top 5 Montréal? - - - - - Top 5 Québec? - - - - -
un très grand merci d'avance!!!!!
Philippines: manque de professionnalisme en restauration English translation pending
Cette fois je n' y tiens plus et je pousse mon cri de guerre.
La restauration aux Philippines, - et ici je ne vise pas les restaurants de cuisine locale à bas prix mais bien ceux qui se prétendent internationaux et qui proposent une cuisine européenne, - est de piètre niveau de professionnalisme.
1. Dans beaucoup de restaurants, la brigade est incapable d'envoyer une table dans un ordre logique et chronologique. Expérience faite ce soir dans un restaurant italien qui marche plein tube, le BUON GIORNO à Tagatay. Cinq convives dont un enfant. Voici le déroulement du repas :
00.00 h : Commande passée : apéritifs, entrées, plats, vin 00h04 : Une entrée arrive ( une salade César). Je m'étonne de ne pas avoir d'abord reçu les apéritifs. 00h10 : les apéros sont là 00h12 : une entrée chaude ( melanzane con provolone) arrive en même temps que le plat principal du même convive. 00h15 : les 2 entrées manquantes arrivent, avec le menu enfant 00h17 : 2 plats principaux à base de pâtes atterrissent sur la table 00h25 : le dernier plat, poulet au parmesan, arrive enfin. 00h26 : tiens, voilà la bouteille de Montepulciano d' Abbruzzo.....on avait failli l' oublier!
2. Cette désorganisation casse totalement l' ambiance conviviale du repas. Les premiers ont terminé leurs plats que les derniers ne sont pas encore servis. En trente minutes, le repas est expédié, et on n'a pas envie de s'attarder. Or un repas au restaurant, c'est d'abord une festivité, une célébration du bonheur d' être ensemble. Complètement raté de ce point de vue. Tos les restaurants des Philippines, ou presquye, se comportent comme des snack-bars ou fast-food : tu viens, tu bouffes, tu payes et tu t'en vas....
3. Suite à cette déception -une fois de plus, car c'est fréquent-, j'ai demandé à parler au patron. Je lui ai gentiment expliqué pourquoi cette façon de travailler était hautement préjudiciable pour notre appréciation de son établissement, la nôtre et celle sans doute de beaucoup d'européens habitués à une certaine " culture de la table". Très aimable, le patron en question a tenu à nous offrir le dessert ( malgré notre refus répété, mais il a beaucoup insisté) Et là.....faute ultime et insulte dont on se serait bien passés : une portion de Tiramisu....avec cinq cuillères! Inutile de dire qu' il aurait mieux fait de s'abstenir : on offre le dessert, c'est bien, mais alors à tout le monde....ou bien on ne propose rien!
4. Je pourrais citer beaucoup d'autres exemples, je n'en citerai qu' un. qui s'est passé à Boracay, au restaurant de l' Hotel Regency. Le serveur s'est montré incapable d' ouvrir proprement une bouteille de St Estèphe d' un prix...disons coquet....à tel point que voyant le carnage, j'ai dû lui retirer le tire-bouchon des mains et procéder moi-même! Cette expérience remonte à quelques années, et à la suite de cela, je me suis demandé s' il ne serait pas ntéressant d' organiser des stages de formation pour le personnel de salle. Une rapide enquête auprès d' un certain nombre de restaurateurs de Makati m'a bien montré que pas un seul patron n'était prêt à dépenser quoi que ce soit - même une somme symbolique- en frais de formation.
Voilà. C'était ma poussée de fièvre du samedi soir. Je sais que les routards " backpakkers" ne se sentiront nullement émus par ces considérations, puisque leur fréquentation assidue des Toro-Toro leur a donné un autre type d' expérience. Mais j' ose espérer qu' il se trouvera ici quelques francophones assez gastronomes pour pousser un gros soupir de dépit avec moi.
La restauration aux Philippines, - et ici je ne vise pas les restaurants de cuisine locale à bas prix mais bien ceux qui se prétendent internationaux et qui proposent une cuisine européenne, - est de piètre niveau de professionnalisme.
1. Dans beaucoup de restaurants, la brigade est incapable d'envoyer une table dans un ordre logique et chronologique. Expérience faite ce soir dans un restaurant italien qui marche plein tube, le BUON GIORNO à Tagatay. Cinq convives dont un enfant. Voici le déroulement du repas :
00.00 h : Commande passée : apéritifs, entrées, plats, vin 00h04 : Une entrée arrive ( une salade César). Je m'étonne de ne pas avoir d'abord reçu les apéritifs. 00h10 : les apéros sont là 00h12 : une entrée chaude ( melanzane con provolone) arrive en même temps que le plat principal du même convive. 00h15 : les 2 entrées manquantes arrivent, avec le menu enfant 00h17 : 2 plats principaux à base de pâtes atterrissent sur la table 00h25 : le dernier plat, poulet au parmesan, arrive enfin. 00h26 : tiens, voilà la bouteille de Montepulciano d' Abbruzzo.....on avait failli l' oublier!
2. Cette désorganisation casse totalement l' ambiance conviviale du repas. Les premiers ont terminé leurs plats que les derniers ne sont pas encore servis. En trente minutes, le repas est expédié, et on n'a pas envie de s'attarder. Or un repas au restaurant, c'est d'abord une festivité, une célébration du bonheur d' être ensemble. Complètement raté de ce point de vue. Tos les restaurants des Philippines, ou presquye, se comportent comme des snack-bars ou fast-food : tu viens, tu bouffes, tu payes et tu t'en vas....
3. Suite à cette déception -une fois de plus, car c'est fréquent-, j'ai demandé à parler au patron. Je lui ai gentiment expliqué pourquoi cette façon de travailler était hautement préjudiciable pour notre appréciation de son établissement, la nôtre et celle sans doute de beaucoup d'européens habitués à une certaine " culture de la table". Très aimable, le patron en question a tenu à nous offrir le dessert ( malgré notre refus répété, mais il a beaucoup insisté) Et là.....faute ultime et insulte dont on se serait bien passés : une portion de Tiramisu....avec cinq cuillères! Inutile de dire qu' il aurait mieux fait de s'abstenir : on offre le dessert, c'est bien, mais alors à tout le monde....ou bien on ne propose rien!
4. Je pourrais citer beaucoup d'autres exemples, je n'en citerai qu' un. qui s'est passé à Boracay, au restaurant de l' Hotel Regency. Le serveur s'est montré incapable d' ouvrir proprement une bouteille de St Estèphe d' un prix...disons coquet....à tel point que voyant le carnage, j'ai dû lui retirer le tire-bouchon des mains et procéder moi-même! Cette expérience remonte à quelques années, et à la suite de cela, je me suis demandé s' il ne serait pas ntéressant d' organiser des stages de formation pour le personnel de salle. Une rapide enquête auprès d' un certain nombre de restaurateurs de Makati m'a bien montré que pas un seul patron n'était prêt à dépenser quoi que ce soit - même une somme symbolique- en frais de formation.
Voilà. C'était ma poussée de fièvre du samedi soir. Je sais que les routards " backpakkers" ne se sentiront nullement émus par ces considérations, puisque leur fréquentation assidue des Toro-Toro leur a donné un autre type d' expérience. Mais j' ose espérer qu' il se trouvera ici quelques francophones assez gastronomes pour pousser un gros soupir de dépit avec moi.
Projet du bateau de croisières MSC Eoseas pour 2014 English translation pending
"L EOSEAS "a fière allure avec ses gigantesques voiles, ses 5 coques profilées(4 flotteurs latéraux) encadrent le bâtiment et ses lignes pures .
Imaginé par le bureau d études de STX europe; ce pentamaran de 305 mètres de long capable d'accueillir 3400 passagers , sera le premier navire de croisière écologique;
ses concepteurs n'ont pas lésiné pour réduire son empreinte carbone: l'EOSEAS sera entièrement construit en matériaux recyclables et l'électricité proviendra de sources propres : une centrale au gaz naturel liquéfié (moins polluant que le fuel);
quelques 1000 mètres carrés de panneaux solaires et une mini centrale électrique alimentée par les déchets organiques produits à bord.
Surtout ce paquebot du futur utilisera moitié moins de carburant qu'un navire classique, grace à ses voiles et à un système d'injection d'air sous la coque permettant de réduire les frottements sur les flots. L'armateur italien MSC , principal client des chantiers de SAINT NAZAIRE , serait prêt à passer commande .
EMBARQUEMENT EN 2014 !!!!!!
Surtout ce paquebot du futur utilisera moitié moins de carburant qu'un navire classique, grace à ses voiles et à un système d'injection d'air sous la coque permettant de réduire les frottements sur les flots. L'armateur italien MSC , principal client des chantiers de SAINT NAZAIRE , serait prêt à passer commande .
EMBARQUEMENT EN 2014 !!!!!!