Search VoyageForum
FR
Retour du Riu Melao (7 au 15 mai 2005) English translation pending
by Maman26 · 2005-05-18 · 13 replies
comme promis, je vous fais un petit compte rendu:

vol CORSAIR ni pire ni meilleur que les autres compagnies (peu d'espace, nourriture bof bof)

aller: pas de retard durée du vol 9h... c'est trés long

retour: retard d'une heure à cause d'un problème informatique à l'aéroport de punta cana

décollage à 21h40 à cause des turbulences, j'ai envie de vomir l'hôtesse me donne un médicament qui me permet de dormir la majeure partie du vol durée du vol 7h30

HOTEL RIU MELAO: trés agréable, végétation abondante, personnel sympathique, plage bien entretenue, nourriture variée, coktails excellents

EXCURSIONS: quad c'était génial

saona langouste, catamaran à l'aller bateau rapide au retour assez sympa aussi

METEO: samedi dimanche beau temps, lundi et mardi matin nuageux, mardi apm pluie, mercredi nuageux, jeudi matin beau temps, jeudi apm, vendredi et samedi pluie!! un peu déçue d'avoir eu autant de pluie mais on choisit pas🤪

ce que je n'ai pas aimé: la mer, le côté atlantique offre bien moins de couleurs que le côté caraibes, beaucoup de vagues et du vent (mais bon, on est habitués au mistral dans le sud)

les animations de l'hôtel cul cul la praline

le manque de liberté, on est cloisonnés dans un complexe touristique et on ne voit rien de la vie locale

la nourriture comme chez nous (frites, riz, pâtes)

le prix des excursions (ça fait mal!!!)

voili voilà, si vous avez d'autres questions n'hésitez pas!!!
Enfants du monde... English translation pending
by Kiona · 2005-05-02 · 179 replies
Bonjour à tous,

Je regarde les photos avec un énorme plaisir et je dois dire que vos photos sont tous excellentes. BRAVO! J'aimerais partir un nouveau sujet comme suit: vos plus belles photos des enfants de partout dans le monde...!

🤪 Par contre je suis en pleine rénovation à la maison et je n'ai malheureusement pas accès à mon ordi pour l'instant... du moins pour tout l'été 😠 (je regarde mes messages à partir de mon travail 😊 ). Entretemps, j'ai bien hâte de vous lire et je vous remercie à l'avance d'y participer.
TDM transport de bébé ( 2.5 ans) lors des visites: poussette? porte bébé? remorque à tirer? English translation pending
by Lanic · 2005-04-11 · 12 replies
bonjour,

je part pour un tdm de 5 mois avec ma femme et mes 2 enfants 7 et 2.5 ans j'en appelle à votre expérience, je cherche un moyen pratique pour transporter notre fille de 2.5 ans lors de nos visites, quelque chose de suffisement confortable pour qu'elle y dorme ( sieste).

Une bonne poussette ? ou peu etre fabriquer une petite cariole qui se plie et que je puisse tirer comme celle qui se fixe sur les vélo ?

avez vous des suggétions ????

merci
se rendre a Kho-Chang par bus English translation pending
by Thuan · 2005-04-05 · 17 replies
un des moyens les plus pratique .. est le bus ou l'avion .. je vous donne la recette bus( kaosan) ( en photo ) comme cela il n'y a pas confusion .. départ de kaosan .. ( il y a plusieurs agences qui proposent et plusieurs type de bus également .. ) en général le départ ce fait a 8 am . et la durée est de 5 h .. si vous voulez des renseignement pour des bungalows .. j'en ait également .. je fournit que des photos .. et aucun commentaire sur ce qui est bon ou pas .. car je respect la façon de tout voyageur e faire son trip, donc il fera son appréciation sur photo .. également il i a Isabelle qui est bien plus habilité a donner des conseilles sur Kho chang . elle est expert en plongée sous marine .. ce qui est une des principales attraction de cette île ..
Questions sur le Vietnam English translation pending
by Krycri · 2005-03-09 · 18 replies
bonjour à tous!

on part à 2 mi juillet pour hanoi avec notre sac à dos et on veut découvrir un vietnam "nature, dépaysant, accueillant..."

Grâce à ce forum, j'ai déjà eu pas mal de réponse à mes questions mais il m'en manque... on m'a dit que les gens du pays préfèraient voyager avec air france plutot que vietnam airline; savez vous pourquoi?avez vous eu des souçis avec cette compagnie?A moins que le rapport qualité/prix, air france soit vraiment meilleur(comment sont les avions de vietnam airline?); et pourtant avec air france le voyage dure plus longtemps avec une escale "kérosène "à bankok! faut il des vaccins spéciaux pour se balader ds tout le pays?Et le paludisme en juillet?Qu'en est il de la grippe aviaire? on souhaite faire des trecks de 2 à 4 j pendant notre séjour; est il obligatoire de passer par une agence: nous on aime plutôt trécker librement au gré de nos envies et de nos coups de coeur sur place, ... Quels sont les trecks à faire, ceux qui sortent des sentiers battus pour ne pas se sentir tjrs ds l'usine à touristes?J'espère d'ailleurs que nous n'aurons pas trop cette impression là bas... pour aller faire un tour au cambodge, vaut il mieux s'organiser sur place pour le visa ou alors prendre en france un visa multi entrées? pour tout ce qui est location de mobylettes, faut il avoir un permis spécial?En louant directement aux locaux, le risque d'arnaque est il important?Et le vélo? le système de transport est il bien développé?Quels compagnies ou moyens de transport st à éviter?

allez, je m'arrète pour l'instant et vous remerçie d'avance pour toutes vos réponses! christelle
probleme itineraire à cause de la frontiere laos -vietnam English translation pending
by Titie · 2005-03-02 · 11 replies
SALUT A TS!

Je suis face à un probleme:je pars 5 mois en asie et je comptait faire l'itineraire suivant:nord de la thailande, passagefrontiere à chiang khong ou on m'a dit qu'on pouvait avoir un visa pour laos(si vs pouvez me confirmer svp), descente du mekong jusqu'à luang prabangpuis j'aurais voulu passer au vietnam par le nord du laos pour faire ce que tt le monde conseille pour le vietnam:d'abord le nord pour descendre ensuite vers le sud d'autant + que je dois rejoindre ensuite bangkok par cambodge pour prendre l'avion pour indonesie.MAIS j'ai lu que aucun pt frontiere n'etait ouvert au nord du laos pour vietnam et que le seul acces est au sud à lak sao ou densavan:

Avez vous des infos sur pts de passage laos vietnam?

COMMENT organiser mon itineraire autrement sans perdre trop de tps en faisant des detours et en utilisant transports locaux?

MERCI D'AVANCE POUR TTES VOS REPONSES ET BONS PLANS!!!!
Arnaque au Vietnam! English translation pending
by Yolapin · 2005-02-03 · 262 replies
salut a tous,

je suis actuellement au vietnam et je reviens de hoi an(centre vietnam).lors de mon passage dans cette ville je suis alle a la vietcombank pour echanger 100 euros en cheque voyage.cette somme est equivalente a 2 000 000 de dong.la femme de la banque me compte rapidement les billets sous le nez, et me donne la somme que je m'enpresse de mettre dans mes poches pour eviter d'etaler une telle somme au nez de tout le monde.(celle ci me me donne pas le recu, mais machinalement je lui demande et je l'obtient).a mon retour immediat a l'hotel je decide de ranger correctement la somme mais a ma grande surprise je m'apercois qu'il manque 100 000 dong!!je recompte 3 fois(en l'etalant sur le lit), mon amie egalement, on y croit pas on s'est fait enfler !?degoute!!deja que dans ce pays il faut toujours etre vigilant..on se dit qu on la dans l'os mais on va tout de meme se plaindre pour le principe.a peine arrive la femme nous reconnais, je commence a lui parler et sa collegue(sans que je puisse finir ma phrase)me demande la somme que j'ai dans la main, la prend rapidement, la manipule et la repasse immediatement a la personne qui me fait face .embrouille!?!?elle me recompte les sous sous le nez, tranquillement, et on tombe sur le compte!!!!!!!!!!!!elle nous dit que les billets etaient colles.depuis quand les vieux billets ( il y avait que des vieux)se collent ensembles??pur elles tout est ok mais on comprend bien qu'elles ont ete tres malines, pour eviter le scandale, d'un tour de passe passe(on se croirait a st ouen!)elles ont remis deux billets de 50 000 milles..

alors attention!!!!!!!!!!!!!!!!!!on dois pas etre les seuls.recompter de suite ou demander lui de vous compter la somme doucement.la vigilance est de rigeur dans ce pays et j'en suis bien desole...

yo
Quel pays en Asie du Sud-Est? English translation pending
by Chag22 · 2005-01-09 · 40 replies
Bonjour,

Ma copine et moi sommes allés en Thaïlande l'été dernier. Nous avons tous simplement adoré, en fait difficile de faire autrement à moins d'avoir une grosse malchance.

Nous cherchons une autres destination en Asie du sud-est qui pourrait nous offrir les mêmes avantages (soit un côté plus traditionnel comme le Nord de la Thailande et un endroit avec des belles plages comme le sud) De plus nous avons trouvé la Thaïlande très abordable au point de vue financier.

Sur tout et surtout en fait j'aurais dû commencer par cet aspect, les Thaïlandais sont tellement sympathiques et gentils et respectueux, etc... Est-ce une caractéristique généralisée des gens d'Asie du sud-est?

Nous avions pensé au Vietnam? (voir autre message) Que pensez-vous de notre choix, avez-vous d'autres suggestions?

Alors nous attendons vos suggestions et nous sommes très ouverts à vos propositions de voyage.

P.S: Nous désirons encore partir avec notre sac à dos, un voyage organisé ne nous intéresse pas pour l'instant.

Laurent
Quel pays de l'Asie du Sud-Est? English translation pending
by Schnoupi · 2004-10-15 · 18 replies
Bonjour,

je reviens de Malaisie et j'aimerais repartir pour minimum 2 semaines d'ici la fin de l'année dans un autre pays de l'Asie du Sud Est. J'hésite entre le Vietnam, le Laos, le Cambodge ou la Birmanie. Pour ceux qui connaissent déjà l'un ou l'autre pays, pouvez-vous me donner quelques impressions. Quel est d'après vous le plus intéressant, le plus dépaysant, le plus beau ...

merci pour vos réponses
Cafards, rats lézards et autres z'amis... vos rencontres English translation pending
by Rivotril · 2004-07-20 · 50 replies
Pour faire suite à l’excellent post d’Alan(http://voyageforum.com/voyage/indonesie_terreur_sumatra_D73106/) nous narrant le terrible siège qu’il a dû subir, je vous propose de collecter ici toutes vos rencontres d’infortune avec la faune locale.

Y êtes-vous sensible ou etes-vous capable de dormi du sommeil du juste dans un wagon grouillant de blattes ? Devenez-vous absolument hystérique à la simple vue d’un lézard ou d’un insecte… Racontez nous vos anecdotes…

Pour ma part je ne m’explique toujours pas comment j’ai pu autant de fois me rendre en Asie avec une telle peur de la Blatte. Par bonheur, les rencontres malheureuse furent plutôt rares, mais épiques !

21 heures / Krabi / Thaïlande

Nous devons passer la nuit dans cette charmante guest house avant de prendre le bateau pour les îles. C’est rustique, mais agréable. Nos bungalows sont blottis au fonds d’une épaisse végétation.

De retour de dîner nous trouvons une adorable chienne rachitique allaitant son petit sur le perron de notre porte. J’ai toujours penser que nous pourrions nous préoccuper des animaux quant tous les enfants vivront dans des conditions décentes… Mais je n’ai jamais réussit à l’appliquer. Ma femme et moi-même cherchons dans notre sac ce qui pourrai remplir ce frêle estomac. L’animal est adorable et son petit nous fend le cœur… Il sont maintenant repus… Et commencent à somnoler… Nous allons faire de même.

Nous rentrons nous coucher le cœur allégé par ce spectacle.

le ventilo est resté allumé la veille et j’ai encore attrapé froid. La fièvre monte doucement… la toux aussi. Je me relève prendre une aspirine. J’allume la lumière à tâtons et porte la main à ma trousse de toilette.

Quelque chose à bougé… Là juste derrière le gel douche.

J’ai à peine eut le temps de le voir. C’est derrière le flacon j’en suis certain ! Je ne bouge plus… Ma femme s’est assoupie… Et je ne peux pas sortir de la salle de bain sans en avoir le cœur net. Je ne bouge toujours pas et scrute très attentivement tout autour de moi. Je sens des fourmillements me parcourir le dos… Je ne dois pas céder à la panique… La présence éventuelle de cet insecte m’interdit d’ouvrir la bouche. Je respire fortement par le nez.

Je prend ma brosse à dent pour manipuler la bouteille de savon liquide… L’instrument est court, mais je n’ai rien d’autre à ma portée. Il bouge ! s’en est un… Il est monstrueux… 4 cm… Peut être 5… Il agite doucement ses antennes et son corps marront noir strillé d'une carapace à l'aspect huileux, semble prêt à se glisser dans n'importe quel trou crasseux... Je suis tétanisé… Je sort doucement en ne quittant pas cette horreur du regard. Si je ferme la porte… J’aurai le sentiment d’être en sécurité. Mais un autre occupe le cadre de la porte de la salle de bain! L'idée que cette rencontre n'est pas fortuite, mais que le lieu est un repert grouillant m'angoisse! Je suis cerné.

Si je ferme la porte je l’écrase… Pour bien des gens c’est une occasion inespérée de se libérer de l’occupant… Pour moi c’est un traumatisme supplémentaire… La simple idée du bruit de cette carcasse explosant pour libérer une pulpe immonde, infestée de milliers d’œuf prêt à éclore… Impossible !

Je suis en sueur et je tousse, la fièvre monte d’un cran… Je n’ai plus le choix. Ma virilité va encore en prendre un coup, mais il faut que je réveille ma femme… Elle seule pourra me sortir de cette antichambre de la psychose qui me guette. A peine 2 mios que nous sommes marriés, et déja minable... Ca promet. Mon cœur… Hommmpff Y’a des cafards Où…. Rrrhh Dans la salle d’eau Bon bah dors, qu’est-ce que tu veux que je fasse ? ? ? Tu veux pas aller fermer la porte de la salle d’eau ? Ohhh tu m’emmerde avec tes bestioles elles vont pas te bouffer…Je retourne apeuré devant la porte de la salle de bain…L’occupant de la porte a disparu… Je souffle et ferme la porte…

Mais les éléments sont contre moi… C’est un mauvais film… La porte ne se ferme pas. Elle se rouvre paresseusement à chaque fois que je la renvoi dans ses gons. Je cherche une solution en la tenant. une ficelle… Mais je n’ai rien pour l’accrocher… Une chaise… Mais la porte s’ouvre sur l’intérieur de la salle de bain, il faudrait la bloquer de l’intérieur… C’est impossible. Voilà 5 min. que je tiens cette porte qui est mon unique rempart contre la crise de panique. Ma femme se lève sans rien dire… L’air furieuse… Je vais peut être passer un mauvais quart d’heure, mais le simple sentiment d’être moins seul me redonne du courage. Elle Prend un bout de ficelle. Rapproche une lourde chaise et accroche la poignée de la porte au dossier de la chaise.. Cela semble tenir…

Je suis fébrile et des frissons me parcours le corps… Je n’en pouvais plus… Je tente de m’endormir la bouche fermée… Je les imaginent rampant sur moi à la recherche de n’importe quelle cavité corporelle pour s’y loger et pondre… Au moins Alien vous offre une chance de mourir avant d’être parasité.

La nuit se passe et l’aube apporte son flot de lumière rassurante… Ces misérables insectes inoffensifs ne sont plus qu’une idée lointaine… Seule ma femme est là pour se souvenir… "Mais t’es vraiment pas bien ! Qu’est-ce qui t’a prit de faire un foin pareil pour un cafard…"…
Vietnam: risque de malaria ou pas? English translation pending
by Bellicorne · 2004-06-15 · 30 replies
Je pars au Vietnam en août 2004 et je ne peux pas prendre de medicaments contre la malaria car je serai peut-être enceinte? Sont-ils necessaires? Y a t-il un vrai risque d'infection? Merci. Elisa [
Les prix avec Opodo.fr? English translation pending
by Pt3tn2nf1nt · 2004-05-24 · 38 replies
Salut à tous...

Je compte partir d'ici quelques mois en Amérique du Sud, mais je ne pourrai m'acheter mes billets d'avion que tout début Juillet car je ne sais pas encore si pourrai partir début Aout ou début Septembre. Aussi, sur Internet, le site le plus intéressant semble etre Opodo.fr, et je me demandais, dans le cas ou j'achète mes billets au moins de Juillet, si les prix risquaient d'augmenter d'ici là, étant donné que je n'achèterai mes billets qu'un mois avant mon départ... Y'a-il des bons plans??? Merci de vos réponses pour un ptit étudiant qui cherche à faire quelques menues économies avant de prendre son envol...😉
Choisir travail ou voyage! English translation pending
by Lotusbleue · 2004-05-17 · 101 replies
Me voilà confrontée à un choix important !

J'ai toujours privilégié l'intérim pour mon boulot cela me permet de partir quand je veux, mais là l'âge avance à grand pas je vais avoir 44 ans et je dois choisir ! (les minettes Ass. de Direct elles sont là)

Mon agence me propose une mission qui doit déboucher sur un cdi, j'ai dit oui...

Il est vrai que j'ai toujours trouvé du boulot car je suis volontaire et travailleuse mais l'âge, à 44 ans dois-je toujours privilégier ce côté d'indépendance qui peut me rendre l'avenir difficile.

Je crois que je suis dans l'obligation d'être raisonnable et prendre ce poste me fera repousser mon départ, mais aussi par la suite je pourrais négocier des dates hors vacances d'été... Enfin, si vous avez été confrontée à ce style de choix quelles sont vos impressions !

Cela me réconforterait de les lire, de toute façon ma décision est prise mais j'avais envie de vous en parler !

Merci de me lire
Vos plus beaux portraits English translation pending
by Trekkerbeub · 2004-01-14 · 371 replies
Vos plus beaux portraits ...

Je commence ...

Pak. = Pakistanais photographiés au nord Pakistan

Xin = Hommes et femmes Ouïghours du Xin-Jiang
Les petites "galères"? English translation pending
by José · 2004-01-12 · 161 replies
Tiens pour changer ...

Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?

Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.

« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.

Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.

Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.

J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.

La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?

La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.

Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.

Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »

José
Un mois au Vietnam (novembre/décembre 2001) English translation pending
by JeanYves · 2002-11-26 · 7 replies
🙂Globalement voici ce que nous pensons du Vietnam, après y avoir séjourné un mois, du 1 Novembre au 1 Décembre 2001.

Généralités

Le paysage est superbe et très varié. Rizières dans les plaines, et en plateaux là où c’est possible. Bords de mer escarpés et plages sablonneuses. Quelques forets de pins et évidemment plusieurs forets tropicales. Les routes sont généralement étroites et leur état très variable. Nous avons souvent du rouler plusieurs kilomètres au milieu de travaux, et il reste encore malheureusement plusieurs chemins de terre plus ou moins carrossables. En ville les rues sont en général acceptables, mais les trottoirs sont affreusement embarrassés de motos, bicyclettes tables de restaurants et il faut toujours se méfier des dénivellations et des canalisations d’égouts sans couvercles. Circuler à pied en ville est très éprouvant et on finit par marcher dans la rue. S’il y a un mur, plus haut que un mètre et si ce n’est pas une bâtisse officielle ou une pagode, on est certains d’y voir des excréments et de sentir une forte odeur d’urine. Très souvent on a vu des hommes et même des femmes uriner devant nous sans aucune gêne.

On ne respecte pratiquement jamais les feux de circulation (Sauf à Saigon peut être). On a même vu aux intersections des compteur a rebours, indiquant aux gens impatients de rouler, les secondes restantes avant le changement de feux. Les villes sont sales. Tout le monde jette tout parterre, on pousse tout a la rue avec des balais a manche court, et le soir les éboueurs ramassent le tout. Et on recommence le lendemain matin avec comme résultat que c’est toujours sale.

Les nouvelles maisons ont trois mètres de façade, et sont assez profondes. Voir plusieurs de ces maisons alignées sur une rue nous rappelle un peu Amsterdam, en plus bas mais surtout plus coloré. A l’intérieur d’un bloc de hautes maisons, il y a souvent des ruelles qui mènent a de plus petites demeures.

Le Delta du Mékong mérite 3 jours de visite. Les organisateurs de tours offrent d’excellents forfaits qui utilisent l’autobus, le bateau et même le tout petit bateau à rames à 4 places. On se promène dans de petits canaux bordés de forets, de champs ou on peut voir les gens travailler aux champs, ou dans leurs échoppes d’artisanat Selon moi, ces îles et ces îlots, représentent vraiment le Vietnam et sont uniques au monde.

La baie de Halong vaut elle aussi le déplacement. On a été très chanceux. Lors de notre trajet vers l’île de Catba on a eu un soleil radieux, et au retour de gros nuages, et de la brume donnaient à ce paysage, déjà fantastique, une allure de repère de pirates hallucinant.

Les Transports

Se déplacer au Vietnam peut être facile ou difficile selon le choix de moyens de transport qu’on fait. Les autobus sont archibondés, 3 par siège, l’allée centrale pleine de monde debout, bagages entassés sur le toit et vitres ouvertes pour éviter de suffoquer. Les terminus sont souvent loin des centres et occasionnent une dépense supplémentaire souvent non négligeable. Le train est relativement confortable, très lent mais surtout très cher pour l’Asie. Les touristes paient 5 fois le prix des locaux et doivent invariablement utiliser le guichet touriste dans les gares.

La très grande majorité des touristes se rabattent donc sur Open Tour (ou ses équivalents) . Leurs prix sont super abordables et ils vous rendent la vie tellement facile que même les routards les plus aguerris finissent pas céder… Ils vous ramassent à votre hôtel, et vous déposent devant leur hôtel, que vous êtes libres de choisir évidemment. Ils s’arrêtent aux deux heures, pour vous restaurer et pour aller aux toilettes, toujours dans un endroit ou vous pourrez, évidemment, choisir un souvenir .

En ville, les cyclo offrent leurs services à 15, 000 dongs l’heure, par personne. On a pas réussi a trouver de cartes pour les routes d’autobus dans les grandes villes. Il y a des taxis avec compteur, la possibilité de louer une moto avec ou sans chauffeur et les vélos. Nous avons opté pour la marche, le meilleur moyen de ne rien manquer.

Nous avons utilisé TM Brothers pour nos tours et avons été très satisfaits. Les tours sont bien équilibrés, ils savent doser les trajets en autobus, les arrêts pauses, les trajets en bateau et même à pied. Il est pratiquement impossible de réaliser ces tours par nos propres moyens. Le coût serait de beaucoup supérieur, et les possibilités de louer des bateaux pour explorer les canaux par exemple, quasi impossible. On nous a dit qu’il était défendu à tout Vietnamien, ne possédant pas un permis du gouvernement, de transiger avec les touristes, donc mieux vaut se résigner. 2 jours d’excursion à la baie d’Halong, incluant l’hôtel, et les repas coûte 15 $US par personne, difficile à battre. Les guides Vietnamiens sont endoctrinés et répondent aux questions trop curieuses par de belles phrases toutes faites qui vantent le bon gouvernement Vietnamien et promettent un avenir meilleur au pays. TM Brothers nous a fait marcher dans des rizières, dans des villages perdus dans les montagnes, prendre le thé dans une maison familiale en plein milieu de la forêt tropicale, visiter des artisans tisserands, faiseurs de nouilles etc.…toujours en douceur et avec le sourire. Les hôtels étaient toujours très propres et là ou les repas étaient inclus, c’était toujours copieux et délicieux. Évidemment tout est orchestré par les Tours Opérators, mais encore une fois, il serait pratiquement impossible d’en voir autant en individuel.

La bouffe

Se nourrir au Vietnam ne coûte pas cher si on mange Vietnamien. Dans les restos touristiques on peut s’attendre à débourser un peu plus, et comme partout ailleurs dans le monde les Hôtels Internationaux peuvent vous arracher la peau des fesses. Dans les restos Vietnamiens, tout tourne autour du plat de riz, un peu de viande et beaucoup de légumes. On assaisonne le tout de sauces fortes ou salées. On s’en tire pour environ 1$ par personne avant breuvages. Les poissons et fruits de mer sont, comme partout, beaucoup plus cher, mais ils sont bien apprêtés et très frais. Le Pho est le plat idéal pour le lunch. La qualité peut varier d’un endroit à l’autre, la meilleure garantie c’est encore l’achalandage de Vietnamiens. Les gargotes sur la rue vont du meilleur au pire . Vous êtes installés sur une mini-chaise ou un mini-tabouret, le nez à la hauteur des échappements des autobus, ou des égouts… Vous enfilez votre repas en moins de dix minutes et ca ne coûte que quelques cents.

Les petits déjeuners sont copieux, Un pain croûté entier par personne, œufs frits, confiture fruits et café Vietnamien. Pour le café il faut être patients, souvent les filtres sont très lents, on rallonge avec l’eau bouillante qu’on vous sert avec le café.

La bière est excellente et pas chère dutout. La locale, 70 a 80 cents, et la Bia Oi (pression) 35 cents le litre. Avec la bière pression les problèmes de constipation dus au riz se règlent très très rapidement. On s’est bien régalés pendant ce mois au Vietnam.

Le logement

Ce qu’on a préféré comme logement, c’est la villa Française à Hué. Grande chambre, grande salle de bain, meubles massifs, belle grande galerie avec les colonnes typiques dans un jardin fleuri et ombragé, c’était super reposant. Ailleurs les chambres sont toujours correctes. Les prix varient de 9$ à 14$ avec ventilateur, TV, et frigo. Dans les villes plus petites, les prix sont autour de 7$. Les tours organisateurs vous déposent devant leurs hôtels, libre à vous de le choisir ou d’en chercher un autre; généralement ils sont très bien. Les prix demandés sont souvent négociables. Les chambres sont bien équipées et fournissent serviettes, draps savon et papier hygiénique et télévision ( TV5 presque partout, Fait étrange les doublages en Vietnamien se font par une seule personne, et tout sur le même ton) Il y a de l’eau chaude partout. L’accueil varie d’un endroit à l’autre selon l’humeur des employés, généralement dans les hôtels familiaux, l’accueils est plus sympathique.

Les Gens

A première vue les Vietnamiens ne sont pas des gens heureux. Ils semblent préoccupés à vivre leur quotidien. Ceux qui ont des contacts avec les touristes, ont le sourire et la gentillesse orientés sur vos dollars. Nous avons souvent constatés un brusque changement d’attitude, lorsqu’ils réalisent qu’il n’y aura pas de `Business`` ou pas de pourboire pour eux. La multitude de vendeurs de rue finit par tomber sur les nerfs. Les cyclos sont carrément accablants. Souvent ils s’y prennent tellement mal qu’il est difficile de garder son sourire quand on leur dit non. ``Where do you go `` Pas de mauvaise volonté mais triste manque de finesse, et même du savoir vivre minimum. Les rabatteurs d’hôtels de restaurants et autres commerces poussent régulièrement trop fort. Ils sont brusques, vous poussent littéralement un manque de respect qui tape royalement sur les nerfs. On voit des enfants quêteurs ou vendeurs dressés par les parents. Ils les transportent à bicyclette dans tous les coins de la ville ou il y a des touristes jusqu’aux petites heures pour vendre leurs produits. Ils vous collent dessus, vous flattent les bras, et sont nettement trop collants à notre goût.

Les gens qui n’ont rien a gagner des touristes sont beaucoup plus plaisants. Ils répondent généreusement aux sourires et incitent les enfants à nous dire Hello.

L’argent

Nous nous sommes déplacés de Hanoi à Saigon. En train de Hanoi à Hué, puis avec Open Tour pour le reste. Nous avons pris 3 tours organisés. Le delta du Mékong, Mai Chau, et la baie de Halong (2 jours chaque tour) Nous avons extrêmement bien mangé et avons étés très bien logés pendant tout le mois de Novembre. Nous avons dépensé une moyenne de 40$ CND par jour pour les deux. Le Vietnam n’est pas un pays cher si on fait juste un petit peu attention. Tout est négociable ( et devrait être négocié) sauf les billets de transports et les restaurants. Au Vietnam il faut être prêts à dire NON . Partout même dans les restaurants on est toujours sollicités Livres, briquets, Lunettes soleil, journaux, cartes postales gomme ça ne s’arrête jamais.

N'hésitez pas à me contacter
Expédition 48° Nord (tour du monde à vélo) English translation pending
by Coulonneux42 · 2008-10-22 · 511 replies
j'ai retrouvé cet article qui m'a paru intéressant car nous n'avions plus de nouvelles sur voyage forum: il faut dire que çà fait 2 mois que j'étais parti aussi!!

De Paris au Grand Nord canadien, Jean-Gabriel Chelala, le "globe-pédaleur" de 27 ans, parti de la capitale française le 13 janvier dernier pour un tour du monde "à la force humaine", a déjà parcouru plus de 15.000 km et se trouve à mi-chemin de sa "circumpérégrination" inédite sur terre et sur mer. "30° celsius de chute depuis mon départ de Fort Lauderdale en Floride début septembre sur mon vélo couché... A Saskatoon (province d'Alberta au Canada), où je suis arrivé cette semaine après 6.000 km à travers les Etats-Unis, on attend la neige par 0°", a-t-il raconté mardi à l'AFP. Ingénieur en bâtiment franco-libanais et breton d'adoption, Chelala a traversé successivement la France, l'Espagne, le Portugal sur un vélo +normal+. Puis, il s'est embarqué sur son canot à pédales de 7, 50 m pour une transatlantique qui l'a d'abord conduit aux Antilles, s'offrant le record mondial de la traversée sur ce type d'embarcation. Il a enfin accosté en Floride d'où il a repris la route vers le nord sur son drôle d'engin au pédalage horizontal, plus confortable et mieux adapté aux grands espaces de l'ancien "Nouveau Monde". Mais l'aventurier qui au départ entendait achever son parcours en un an et se retrouver sur le parvis de Notre-Dame de Paris avant la St Sylvestre, a dû changer de programme. Il a en effet accumulé depuis son embarquement au Portugal, un retard de deux mois en raison notamment de tracasseries administratives, des caprices de la météo et de la rencontre inopinée entre le Maroc et les Canaries avec un cétacé qui brisa son safran. La suite de son voyage au long cours passe par l'Alaska, puis la mer de Béring (sur son "cyclomer"), la Sibérie orientale (de nouveau à vélo "normal") et enfin toute la Russie et l'Europe jusqu'à Paris. © 2008 AFP (Jean-Gabriel Chelala) Jean-Gabriel Chelala, à bord de son baterau à pédales près de Miami, le 12 août 2008 "En raison de ce retard et de l'arrivée rapide de l'hiver dans les hautes latitudes, je ne peux plus envisager d'enchaîner, avant la fin de l'année, ces étapes longues, difficiles et impraticables dans les grands froids", a-t-il raisonnablement estimé. Le "globe-pédaleur" va donc marquer une pose jusqu'en mai 2009, non sans avoir décidé d'ajouter une épreuve de taille à son défi: il va continuer sa route pendant encore un mois jusqu'à la ville canadienne de WhiteHorse, dans la province septentrionale du Yukon (2.500 km devant ses roues), au bord de la rivière du même nom. Mais en mai 2009, au lieu de rejoindre directement le littoral de l'Alaska, distant de quelque 300 km, il a décidé de reprendre son "pédaleau" à WhiteHorse pour une descente en forme de boucle de plus de 3.000 km sur la "Grande Rivière" (traduction de Yukon en langage des indiens Kutchin), à travers les espaces sauvages du Grand Nord canadien et de l'Alaska. "Ce fleuve fut, à la fin du 19e siècle la principale voie de la légendaire +Ruée vers l'or+. Il n'y a que quatre ponts carrossables qui l'enjambent sur l'ensemble de son cours, c'est dire si la présence humaine sur ses rives y est rare. Cela sera une aventure dans l'aventure, un détour qui passera par le cercle polaire arctique...", s'enthousiasme par avance Philéas Fogg junior. Et de l'embouchure de la Yukon river, dans la baie de Norton, il traversera sur son frêle esquif la mer de Béring au sud du détroit éponyme pour rejoindre la côte de la Sibérie orientale à la fonte des glaces. Lui restera alors une douzaine de milliers de kilomètres plein ouest sur la selle de sa petite reine, pour voir enfin la tour Eiffel. Mais en attendant, Jean-Gabriel et son bateau seront présents au salon nautique à Paris en décembre prochain. Recherche de nouveaux sponsors (l'aventure ça coûte cher) oblige....

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display