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Hôtel à Varadero pour le Jour de l'An? English translation pending
je vais a varadero avec 6 de mes amis de 25 a 30 ans
et je me demande quel hotel choisir....et si il y a un party du jour de l'an dans les hotels?
pour l'instant les hotels que je regarde
cuatro palmas, arenas blancas et villa cuba
avec vous des commentaires ou suggestion ou d'autres hotel???
Thaïlande: change avant le départ ou sur place? English translation pending
Bonjour à tous.
La question bête dans le sans où elle a du être déjà posée (mais je n'ai pas trouvé).
Est il plus interessant (financièrement) de changer ses espèces avant de partir et où ou de changer sur place et où également. Sachant que ma banque me prend 3 euros à chaque transaction (par carte bancaire) ainsi que 2, 70 % de frais. L'office de Tourisme de Rouen prend 2, 50 de frais quel que soit le montant et les frais de change.
Qu'en est il en thailande par exemple ?
Merci de me rapporter vos expériences.
A bientôt.
Franck.
La question bête dans le sans où elle a du être déjà posée (mais je n'ai pas trouvé).
Est il plus interessant (financièrement) de changer ses espèces avant de partir et où ou de changer sur place et où également. Sachant que ma banque me prend 3 euros à chaque transaction (par carte bancaire) ainsi que 2, 70 % de frais. L'office de Tourisme de Rouen prend 2, 50 de frais quel que soit le montant et les frais de change.
Qu'en est il en thailande par exemple ?
Merci de me rapporter vos expériences.
A bientôt.
Franck.
Banques thaïlandaises et la crise économique? English translation pending
est ce que les banques thaies peuvent se retrouver dans la tourmente, et pourrions nous voir une cascade de faillites comme aux usa.
est ce que le système bancaire thai garantit les dépôts d'argent sur compte courant.
est ce que les farangs qui ont quelque peu d'argent là-bas peuvent dormir tranquillement.
si quelqu'un connait bien ce sujet, please qu'il nous éclaire.
Voyage sac à dos ou organisé pour l'Équateur? English translation pending
Voilà je prévois partir en Equateur en février 2010 avec 3 autres personnes. Nous nous demandons s'il est souhaitable de prendre un voyage de groupe (pas plus de 8 ou 10personnes) pour voir tout ce qu'il y a à voir en Equateur. Je n'ai jamais voyagé en tour organisé mais je sais qu'ils en existent des spécialisés pour l'Equateur, Perou, etc...
Si nous faisons notre trajet nous même, est il dangereux pour 4 femmes de se promener sans tour organisé en Equateur ??? Les moyens de transports sont-ils bien organisés. Nous ne voulons pas louer d'auto car trop dispendieux et les assurances demandées sont énormes.
Alors j'aimerais avoir l'avis des habitués. Bien sur, je ne prendrais pas un tour organisé pour l'Europe ou l'Amérique du nord mais l'Equateur, je ne sais pas trop. Je sais que tour Amerik, voyage aventure en proposent quelques uns qui semblent intéressants et surtout, ce sont de petits groupes. Je ne veux pas me retrouver dans un autobus immense comme on en voit ici !.
Si nous faisons notre trajet nous même, est il dangereux pour 4 femmes de se promener sans tour organisé en Equateur ??? Les moyens de transports sont-ils bien organisés. Nous ne voulons pas louer d'auto car trop dispendieux et les assurances demandées sont énormes.
Alors j'aimerais avoir l'avis des habitués. Bien sur, je ne prendrais pas un tour organisé pour l'Europe ou l'Amérique du nord mais l'Equateur, je ne sais pas trop. Je sais que tour Amerik, voyage aventure en proposent quelques uns qui semblent intéressants et surtout, ce sont de petits groupes. Je ne veux pas me retrouver dans un autobus immense comme on en voit ici !.
Cambodge: durée et horaire d'un trajet en bateau entre Siem Reap et Battambang? English translation pending
Bjr,
Au cambodge deuxièmesemaine de novembre je souhaite faire le trajet siem reap battambang en bateau.
J'ai trois questions : combien dure la traversée à cette époque de l'année ? Sefait-elle en novembre intégralement en bateau ? et quelles sont les heures de départ tant à siem reap qu'à battambang
Merci à tous pour votre aide
Au cambodge deuxièmesemaine de novembre je souhaite faire le trajet siem reap battambang en bateau.
J'ai trois questions : combien dure la traversée à cette époque de l'année ? Sefait-elle en novembre intégralement en bateau ? et quelles sont les heures de départ tant à siem reap qu'à battambang
Merci à tous pour votre aide
Tour de l'île de Mindoro aux Philippines English translation pending
Nous partons en famille aux Philippines au mois de décembre (3 semaines), nous souhaiterions faire le tour de l'ile de Mindoro. Si vous avez des infos pratiques (hôtel, choses spécifiques à faire) sur cette île, nous sommes preneur merci.
Taux du baht le 9 octobre 2008? English translation pending
bjr,
j aimerais connaitre le taux du baths ce jour..
merci..
j aimerais connaitre le taux du baths ce jour..
merci..
Carnet de route de Namibie: trois semaines en septembre 2008 English translation pending
Voici le carnet de notre voyage en Namibie.
Merci d'abord à tous ceux qui m'ont aidé dans ce forum et m'ont permis d'organiser ce séjour 🙂
Contexte : Nous sommes partis entre amis à 6 personnes et ce, pour une durée de 3 semaines en septembre. J'ai moi-même organiser tout le voyage grâce aux personnes de ce forum et en glanant des infos un peu partout sur internet.
Depuis la France, j'avais réservé 6 mois plus tôt : nos billets d'avions les 4x4 (qu'on a payé sur place) le téléphone satellite et le GPS (qu'on a payé sur place) les campings d'Etosha et de Sesriem sur les conseils des internautes du forum le camping pour Okonjima qui abrite l'Africat Foundation le lodge 'Barchan Dunes' du coté de Solitaire le lodge pour notre dernier jour : Gocheganas.
J1 : PARIS - WINDHOEK nous avons pris un vol Paris- Francfort (Lufthansa - environ 1h) puis un vol Francfort - Windhoek (Air Namibia - 10h) pour un total de 1000€/pers. Les vols se passent sans problème ! ni retard ni perte de bagages (contrairement à d'autres amis qui sont passés par Johannesburg...)
J2 : WINDHOEK - OKAHANDJA Arrivée à l'aéroport de Windhoek à 07h40. Nicole, notre loueuse de voiture nous accueille à l'arrivée. Après avoir fait du change (1N$ = 0, 11 €), récupérer le téléphone satellite et le GPS à l'agence "Be Local", puis prit le guide 'Where to stay' (gratuit) au point d'information, Nicole nous ramène à son agence sur Windhoek (environ 30mn de voiture) pour récupérer notre 4x4.
Nous avons pour notre voyage louer deux 4x4 Toyota Hi-lux double cabines avec tentes sur le toit à l'agence Odyssey Car Hire (http://www.odysseycarhire.com/). Nous sommes ravis : les 4x4 sont quasi neufs et ce sont des diesels. Nous avons deux roues de secours sur chaque voiture et tout le nécessaire de camping. Par sécurité et esprit de tranquillité, nous avons tout de même opté pour l'assurance Gold sans franchise. Nous payons au final environ 670€/pers. pour toute la location.
Après une bonne heure (et demi) d'explications, nous pouvons enfin prendre la route ! Avant çà nous allons manger une délicieuse viande dans un restaurant du centre commercial et puis nous faisons des courses au supermarché du coin, nous sommes piles dans les temps ! car en sortant du magasin "SuperSpar" à 15h00, celui-ci ferme aussitôt !
Finalement, la journée passe donc très vite et le temps d'attendre nos amis qui transitaient par Johannesburg, nous partons à 16h30 et prenons la B1, belle route bitumée, en direction d'Okahandja (à 66km de la capitale). Nous arrivons trop tard pour faire le marché et devons rapidement trouver où dormir avant qu'il ne fasse nuit (vers 18h).
A l'entrée d'Okahandja, se trouve le King's Highway Restcamp*. Nous décidons de prendre une chambre pour la nuit (tarif très correct). Le restcamp est très propre, il y a tout ce qu'il faut : petit salon de jeux avec cuisine, petite piscine, table et chaises, sanitaires, douches chaudes. Seuls points négatifs : il fait très froid la nuit et les camions roulent toute la nuit sur la B1 qui est à proximité...
J3 : OKAHANDJA - OTJIWARONGO Le soleil au petit matin nous réchauffe et c'est avec ravissement au milieu des oiseaux que nous prenons notre premier petit déjeuner en Namibie. Nous quittons le restcamp pour aller faire le marché artisanal de Okahandja qui ouvre à 8h00. Nous y passerons bien deux heures tellement il y a de belles choses à voir et le temps de négocier les prix ;-) Nous faisons le plein d'essence ici puis reprenons la route avec la B1 en direction d'Otjiwarongo (175 km - 2h15). Nous arrivons en début d'après-midi au camp d'Okonjima qui abrite la fondation AfriCat pour la préservation des guépards et des léopards. Ce qui nous laisse le temps de nous installer tranquillement avant d'aller faire le game drive prévu sur place à 15h. Chaque type de campement se situe éloigné les uns des autres, on se retrouve donc vraiment tranquille dans un coin de la réserve. Le site est superbe, dès notre arrivée nous croiserons dik dik, koudous, phacochères, et babouins sur la petite route de gravier qui mène à notre campement. Okonjima se situe à environ 48km au sud d'Otjiwarongo.
J4 : OTJIWARONGO - TSUMEB - ETOSHA : Namutoni Nous continuons sur la B1 en direction d'Etosha, en faisant un arrêt à la jolie petite ville de Tsumeb (220km-3h15). Nous y faisons encore quelques courses et le plein d'essence. Puis direction le premier camp d'Etosha, à savoir le fort de Namutoni (96km-1h30). Le camping est très chouette, une pelouse verte, des passerelles de bois pour circuler et des chacals la nuit autour de votre table de dîner ! ^_^ Coucher de soleil sur le point d'eau et plus tard dans la soirée, l'arrivée d'un éléphant. Il y a deux points de vue possibles sur ce point d'eau, un sur le haut du fort et l'autre en bas avec de grands bancs et un toit (je le préfère).
J5 : ETOSHA : Namutoni - ETOSHA : Halali Nous partons tôt le matin (6h30) pour profiter des belles lumières et accroîtrent nos chances de croiser les animaux aux points d'eau. Dès la sortie du fort, nous ne sommes pas déçus ! Nous croisons des troupeaux entiers de zèbres, springbox et gnous. Nous décidons de prendre la route qui remonte le long du pan en direction du point d'eau d'Andoni. Nous tomberons sur de multiples animaux à notre plus grand ravissement avec en prime une vue du pan et des couleurs extraordinaires ^_^ Le soir, nous rejoignons le camp d'Halali. Le camping est aussi très propre, de jolis cabines de douche mais il y a également bcp plus de poussière ici...
J6 : ETOSHA : Halali - ETOSHA : Okaukuejo Nous continuons notre périple à travers Etosha avec émerveillement. Nous assisterons à la chasse aux zèbres par des lionnes et aurons notre séquence "émotions fortes" avec la traversée d'une matriarche suivie de deux éléphanteaux juste devant notre voiture. Le soir, nous rejoignons notre dernier campement : Okaukuejo. Nous sommes accueillis par plein de petits écureuils et une quantité phénoménal d'oiseaux ayant établis un nid au dimension incroyable dans les arbres du campement. Le camping est toujours très correcte et les douches encore plus belles. Les lodges y sont aussi somptueux et nous ont bien fait envie.
J7 : ETOSHA : Okaukuejo - OTJITOTONGWE Nous quittons Etosha avec des étoiles dans les yeux et les cartes mémoires de nos appareils photos bien remplies ! En route pour Outjo (114 km - 1h30), nous y faisons un arrêt pour prendre un café et manger un bout à la boulangerie -> Outjo Bäkerei (toasts délicieux !!!). Plein d'essence + quelques courses mais la boutique n'est pas bien achalandée. Un petit tour aux jolies boutiques d'artisanat et nous reprenons la route vers Kamanjab. La veille, nous avons réservé par téléphone une nuit au camping de la Cheetah Farm à Otjitotongwe (24km à l'est de Kamanjab - Route P2683 - 150N$/pers. camping+game drive). Nous avons ici la chance de pouvoir approcher des guépards apprivoisés et de les caresser ! Bon, çà fait peut être un peu 'touriste' mais c'est tellement incroyable :-) Et puis nous assistons ensuite à un game drive et au repas de guépards semi-sauvages dans leur réserve. La cheetah farm propose des emplacements de camping (eau chaude si vous avez de la chance ! lol) et des lodges avec repas compris.
J8 : OTJITOTONGWE - SWARTBOOIDRIFT Après avoir salué une dernière fois le guépard et le girafon qui se présente à la clôture, nous décidons de changer un peu notre carnet de route d'aller directement vers la région d'Epupa et d'éviter Opuwo suites aux recommandations de notre fermier. A Kamanjab, nous faisons quelques courses au petit supermarché (plutot bien achalandé).
La B1 s'avère encore être une superbe route goudronnée jusqu'au carrefour entre Opuwo et Ruacana. Au delà, les travaux sont en cours et cela ne m'étonnerait pas que d'ici fin 2009, la route soit bitumée jusqu'à Ruacana. Nous goûtons donc à partir de ce jour aux fameuses "gravels" de Namibie. Nous sommes dans le pays des Himbas, le Kaokoland.
Nous arrivons tout au nord de la Namibie, à Ruacana puis longeons la frontière avec l'Angola du coté de Swartbooidrift. La route entre Ruacana et Swartbooidrift est très jolie mais un 4x4 est tout de même nécessaire car certains passages sont assez difficile. Oubliez totalement la route entre Swartbooidrift et Epupa par contre, même avec un 4x4... Nous arrivons au Kunene River Lodge*** (100N$ chbre) après avoir tout de même pris soin de réserver par téléphone avant de venir. L'endroit est superbe, un véritable oasis de verdure. Le lodge possède un camping au bord de la rivière (très calme), quelques bungalows en dures et des petites cabanes en bois, + un restaurant. Nous décidons de prendre un bungalow en dure histoire de se "dépoussiérer" :-) Nous mangeons au restaurant du lodge, très bonne cuisine.
J9 : SWARTBOOIDRIFT : Kunene River Lodge Nous restons une seconde journée dans ce petit paradis perdu et programmons une sortie dans un village himba avec un guide du lodge (150N$). Au départ, nous sommes plutôt gêné : nous restons debout en écoutant les explications du guide pendant que la femme prépare son onguent assis par terre entourée de ses enfants et de son mari. Puis je décide de m'asseoir à coté et une des petites filles s'approche timidement de moi. Puis soudain la super idée : et si nous leur montrions nos photos/vidéos d'Etosha ? le guide nous informe qu'il y a très peu d'animaux par ici. Le contact s'établit. Je commence à montrer mes photos : la famille est ravie ! La petite fille finit par me prendre la main et nous ne nous lâcherons plus de toute la visite. Nous apprenons les mots pour désigner les animaux en himbas. J'offre enfin une serviette de bain (la femme est super contente) et d'autres affaires à toute la famille. Ils nous emmènent visiter leur maison puis le mari s'amusera à poser en guerrier pour notre plus grand plaisir --:-) Bref une belle rencontre au finale !
Info : Le Kunene river lodge propose aussi des sorties pêches, rafting, canoé.. mais en cette saison il n'y a pas assez d'eau pour que ce soit intéressant.
J10 : SWARTBOOIDRIFT - EPUPA (3h30-158km) Nous quittons notre petit paradis de verdure et prenons donc la route vers Epupa en passant par Epembe. La route est très jolie une fois de plus. Nous nous installons au camp d'Omarungu** et sommes acccueillis par un couple de bébés suricates adorables. Le camping est très propre, nous sommes au bord de la rivière Kunene, les douches et les wc sont construits sous les grands palmiers avec des matériaux naturelles. C'est très agréable ! A peine arrivé (13h), nous repartons déjà pour une visite guidée à la rencontre des crocodiles de la rivière (250N$-4h). Nous marchons et longeons en voiture la rivière une bonne heure avant de les trouver. En cette journée, il n'y a pas bcp d'eau dans la rivière, le barrage de Ruacana n'a pas encore laché d'eau. La balade nous a donné soif, heureusement il nous donne une glacière entière de boissons :-d Nous rentrons ravis et repartons faire un petit tour pour voir les chutes d'Epupa qui se trouve à 5mn du camping. Le paysage est fantastique ! même s'il n'y a pas bcp d'eau en cette saison. Un conseil : prenez le petit chemin qui monte à gauche en arrivant et longer les chutes, vous aurez un très beau point de vue. Le soir nous mangeons au restaurant d'Omarungu, le repas est plutôt bon. Attention, ici les visites pour les villages Himbas sont à 350N$ contre 150N$ au Kunene river lodge !!
J11 : EPUPA - SESFONTEIN Aujourd'hui nous avons une longue route et partons tôt. On redescend le Kaokoland en direction d'Opuwo (4h-200km). Nous faisons le plein d'essence et quelques courses au supermarché à la coté de la pompe. Opuwo ne présente pas bcp d'intérêts à notre goût. Nous ne nous attardons donc pas et reprenons la route en direction de Sesfontein. La route est longue mais jolie (2h30-120km). C'est une route de gravels sinueuses et pleines de "montagnes russes". Nous arrivons tard à Sesfontein et sommes heureux de trouver une belle chambre au Fort de Sesfontein ***(env.170€ b&b chbre double+diner). Nous nous délassons dans la piscine et nous régalons au dîner proposé le soir.
J12 : SESFONTEIN - WARMQUELLE - PUROS Avant de partir pour Puros, nous décidons de faire un petit détour à Warmquelle, voir les sources d'eau chaude.
Nous nous perdons un peu sur le chemin caillouteux qui mène aux sources. Et vu l'état de la route, nous sommes contents d'être en 4x4. Mais finalement nous arrivons à l'endroit voulu. Le camping est désert. Une femme vient nous accueillir qd même pour payer le "droit de visite" (20N$/pers). Nous descendons un petit chemin qui mène à la source. L'endroit est très jolie en cette matinée, avec le soleil qui éclaire la petite cascade et fait briller l'eau transparente de milles éclats. L'eau est chaude en effet mais j'ai la flemme de remonter chercher mon maillot de bain. Des espèces de petites puces d'eau nagent dans un coin à l'ombre et nous apercevons même des tortues ! Deux amis se décident à prendre un bain. Le panneau 'at your own risk' peut refroidir mais il n'y a pas plus de danger ici qu'ailleurs ;-)
Nous repartons donc en direction de Puros. La route est longue : 100km en 3h30 mais les paysages sont fantastiques ! Nous croisons sur la route des oryx, autruches, springboks et girafes. Le 4x4 ici est encore chaudement recommandé. Il y a des passages avec bcp de sable et si vous vous ensablez, il n'y aura pas grd monde dans le coin pour vous dépanner... Nous arrivons enfin au camping de Puros * (60N$/pers). Le camping est vide. Nous pouvons choisir notre emplacement ;-)
Le temps de se poser un peu et nous repartons en balade. Nous prenons un guide (100N$) pour aller à la rencontre des éléphants du désert. Nous devons prendre notre propre voiture et emmenons le guide avec nous. On remonte la rivière dans son lit jusqu'à une jolie petite vallée où nous apercevons les éléphants au loin qui broutent, entourés de babouins accrochés à la roche. Nous gardons certaines distances car ici les éléphants sont visiblement plus "susceptibles". Après nous être régalés des yeux, nous rebroussons chemin et le guide nous propose de nous emmener à un point de vue sur la vallée. Le soleil est déjà bien bas, le vent commence à souffler et soulève la poussière et le sable. Le paysage prend des allures étranges et fantastiques. J'ai l'impression d'être dans un rêve.
J13 : PUROS - TWYFELFFONTEIN Nous nous levons au camping de Puros un peu déçu de ne pas avoir été réveillé par des éléphants sur notre campement le matin. Tant pis, la route est si belle. Cela valait bien le coup tout de même ! La route en sens inverse se fait plus rapidement qu'à l'aller : 2h30 ! Un petit arrêt à Sesfontein au supermarché (pas grand chose..) et direction de la concession de Palmwag. Un autre arrêt à la boulangerie de Warmquelle (délicieux pains tout chaud !). Nous passons la barrière sanitaire de Palmwag (100km-1h30) et poursuivons notre route contrairement à ce qu'on avait prévu. En effet, nous n'avions pas réservé et le camping prévu est plein et les autres sont bcp trop chers à notre goût. Nous roulons donc vers Twyfelfontein (83km-1h45). Nous dormirons ce soir dans un charmant camping tout proche du carrefour qui mène aux sites rupestres : le camp Xaragu***. L'endroit nous plait immédiatement, le staff n'est pas tjs très efficaces mais adorables, différents animaux se baladent dans le camp et le buffet le soir est super sympa.
J14 : TWYFELFFONTEIN - BRANDBERG Départ matinal pour profiter des belles lumières du matin.. nous allons visiter les Organ pipes*, la Montagne brulée*, et Twyfelfontein**. Au bout de 3h, nous repartons en direction de la Forêt pétrifiée*. Attention, sur la route, vous croisez plein de "faux" sites de la foret pétrifiée. En fait, nous avons visité l'un d'eux au lieu de faire le "vrai" situé qlq kms plus loin. Pas de grand regret, la visite que nous faisons est sympathique et nous suffira. Nous rigolerons bien de notre tromperie. Nous poursuivons la route vers les montagnes du Brandberg cette fois en passant par Khorixas où nous nous ravitaillons en essence/nourritures. La route devient plus monotone sur cette partie.
Nous arrivons au Brandberg (120km - 2h) et nous installons au White Lady lodge* pour être au plus prêt du site afin de faire la randonnée le lendemain matin tôt. Il n'y a pas grand monde au camping. Le site est moyen (odeurs nauséabondes, toilettes/douches pas géniales, accueil pas très chaleureux, piscine éloignée du camping). Mais après tout ce n'est que pour une nuit...
J15 : BRANDBERG - CAP CROSS - SWAKOPMUND Lever 7h30 pour arriver au Brandberg à 8h00. Nous sommes les premiers arrivés à l'entrée de la vallée. Des guides sont là en permanence pour emmener les touristes faire une petite randonnée à la rencontre de la White lady**. Nous prenons le grand tour (25N$/pers + 400 pour le guide). La balade est sympathique, nous voyons de belles peintures rupestres même si celle de la white lady est passablement effacée à présent.. Notre guide peu avare en explication nous informe sur les plantes, le mode de vie des gens à l'époque, l'histoire de ces peintures.. Nous croiserons des damans, animal de la famille de l'éléphant.
Après cette bonne marche de 3h, nous reprenons la route. Un arrêt à Uis pour manger (resto trèèèèèès long, certains partiront sans manger finalement) puis direction Cap Cross.
La route est monotone et plate (150km-2h). Le temps change complétement en dépassant le panneau de "Swakopmund district". Une vrai chape de nuages, chose qu'on n'avait pas vu depuis notre arrivée en Namibie ! Nous retrouvons aussi une route bitumée :-)
Visite de Cap Cross en fin d'après-midi (payant). La colonie d'otaries est impressionante ! Après les beuglements des bêtes, c'est l'odeur qui vous assaille... un conseil, respirez par la bouche ou prenez un foulard parfumé pour respirer par le nez ;) car si le spectacle est fantastique, l'odeur pourrait vous faire fuir. En partant nous en sommes imprégnés et n'avons qu'une hâte : prendre une douche et se changer !
La route en Cap Cross et Swakopmund est rapide : bitume -> 100km/1h. Nous arrivons à la limite de la nuit, épuisé par notre journée, à Swakopmund. Nous avons réservé par téléphone depuis Cap cross un hôtel : Footsprint**. Après plusieurs échecs auprès d'autres établissements, nous avons trouvé une chambre familiale (900N$ + 35N$/p pour un petit-dej), c'est un vrai petit appartement. La dame à l'accueil est adorable et s'occupe de nous comme une mère ! Très commerciale, elle nous propose et réserve pour nous restaurant et excursions. Et chaque matin, on se réveille avec notre voiture lavée.. ;-)
J16 : SWAKOPMUND - WALVIS BAY Ce matin nous partons en excursion à Walvis bay avec le Laramon tour***, sur les conseils de notre hôtesse. Le Laramon tour (400N$/pers) a l'avantage d'être plus familiale et des bateaux plus grands que la très connue agence Mola Mola. Les excursions sont les mêmes : otarie qui monte sur le bateau, mouettes et pélicans qui volent au dessus de vous, dauphins qui suivent le bateau, baleine si vous avez de la chance et pour finir repas avec champagne et huîtres délicieuses sur le bateau.
Après cette belle matinée en mer, nous allons nous réchauffer l'après-midi au fameux Café Anton et profitons du grand marché artisanal installé sur la place d'en face pour compléter nos achats de souvenirs..
J17 : SWAKOPMUND Ce matin, nous avons choisi comme excursion le Living Desert Tour*** avec comme guide Chris (http://www.living-desert-adventures.com/). Un tour que je vous conseille chaudement à la découverte de la faune et la flore peuplant le désert.. Les couleurs du désert du Namib sont incroyables et Chris est un formidable guide. Il nous explique simplement et avec humour beaucoup de choses sur le désert et ce qu'il recèle. Nous croiserons caméléons, dancing white lady spider, gecko palmé, serpent, scorpion. Et pour finir un tour en land rover sur les dunes. Incroyables moments.
Ce soir, je m'installe avec mon chéri au Stiltz** (où nous avons réservé deux jours plus tôt- 1400N$ b&b). L'endroit est charmant : maison sur piloti, face à la mer. Malgré la proximité de la route et le bruit parfois assez assourdissant des vagues, nous dormons comme des loirs dans le lit au matelas chauffant (un must !).
J18 : SWAKOPMUND - Kuiseb Pass - SOLITAIRE (7h dont 2h de visites-312km) Après s'être ravitaillé en essence/courses, nous quittons Swakopmund et la fraîcheur humide de la côte atlantique.
La veille nous sommes allés chercher un permis pour la Welvitschia drive dans la ville (personne ne nous le demandera au final mais bon...). Nous faisons donc un arrêt pour aller visiter cette zone où l'on suit un petit circuit de 2h environ avec comme point fort le moonlandscape** et la vue d'un specimen datant de 1500 ans de la Welvitschia (entourée d'un grillage protecteur).
Nous poursuivons la route que je qualifierai de "route des mirages", tellement ils sont nombreux dans ce coin. La route est superbe et "grâce" à notre permis nous empruntons un chemin (hotsas) où nous croiserons bcp d'animaux et des paysages magnifiques. Passage du Kuiseb : très beau également. Et passage du Tropique du Capricorne ;-)
Ce soir nous dormons au Barchan Dunes lodge*** (650N$/pers b&b, farm drive, dinner), situé à qlq km de Solitaire, vers Nauras. L'endroit est un véritable coup de coeur. Petit game drive en fin d'après midi dans les réserves de la ferme avec apéro devant le coucher de soleil, puis diner en compagnie de nos charmants hôtes dans leur maison. Cuisine délicieuse, discussion agréable une bonne partie de la soirée.. on a l'impression d'être leurs invités personnels. Réveil le matin dans un lieu unique, au calme. Rencontre avec le couple de suricates du lodge. On quitte à regret cet endroit.
J19 : SOLITAIRE - SESRIEM (85km-2h) Petit arrêt à Solitaire, minuscule ville aux allures de décor de western. Joli bar à l'ancienne avec petit boutique d'artisanat, boissons fraiches, glaces, etc. Nous arrivons à l'heure du repas au camping de Sesriem. Achat du permis pour l'entrée du parc du Nauklfut (900N$ pour 6 pers avec 2 voitures) et repos au bord de la petite piscine. L'avantage d'être dans ce camping c'est que nous sommes placés à l'entrée du parc et gagnons environ 1h d'avance par rapport aux gens dormant à l'extérieur et qui doivent attendre que le camping ouvre ces portes le matin et qui doivent sortir avant la nuit.
Nous partons en fin d'après-midi à la découverte des dunes du Namib.. arrêt à la Dune 45***. Il n'y a pas grand monde. Nous grimpons la dune, on peut dire que c'est sportif mais quelle récompense tout là haut, c'est tout simplement magnifique ! Coucher de soleil et vite, on dévale en qlq minutes la pente (durement grimpé) en courant, un régal :-) On saute dans nos voitures et retour rapido (30mn) . Quand on arrive au camping, il fait déjà nuit.
Le soir, repas au buffet proposé par le Sossuvlei lodge*** (170N$/pers.) : un régal !!! nous goutons + ou - avec plaisir aux différentes viandes : oryx***, springboks***, phacochère**, autruches**, koudou*, crocodiles(burk)...
J20 : SESRIEM Nous nous levons aux aurores. Nous avons réservé la veille un vol en mongolfière (petite folie du jour). Un vol merveilleux au dessus du parc du Naukluft avec pour finir un magnifique petit-dej avec champagne sabré, servi au milieu de nulle part... 3500N$/pers. un prix mais pour quel voyage !
14h, départ pour le canyon de Sesriem* qui se trouve pas loin du camping. Nous faisons une petite balade rapide dans la canyon où des babouins nous matent depuis en haut. Nous reprenons la route vers Sossuvlei*** (1h15 env), les dunes nous encerclent. Nous arrivons au bout de la réserve à l'entrée du chemin pour DeadVlei*** Comme nous avons un 4x4, nous pouvons avancer les qlq km restant avec la voiture (sinon un parking est là et des navettes payantes peuvent emmener les plus flemmards). Ensuite il reste encore un petit bout de chemin à faire à pied cette fois pour atteindre le site. Et c'est là que çà se complique car c'est vraiment très mal indiqué et il y a des traces de pas partout !! donc en gros, il faut partir sur la gauche et aller tout droit .. A peine le temps de nous gaver de la beauté de ce site et de finir de remplir nos cartes SD, qu'il nous fait rentrer avant qu'il ne fasse nuit.. :-) En repartant, nous croisons des autruches, springboks et oryx. Dernière nuit au camping de Sesriem...
J21 : SESRIEM - WINDHOEK Pour notre dernier jour en Namibie, nous avons décidé de nous faire plaisir et de réserver une chambre au Gocheganas Nature Reserve*** qui se trouve à 29 km au sud de Windhoek. Même si le prix parait exorbitant au premier abord, il inclut la chambre double, tous les repas et l'accès au SPA/sauna(superbe!). Une façon de finir son séjour en apothéose... Le lieu est tout simplement magique ! Les chambres consistent en de luxueux chalets situés au sommet d'une colline. Le panorama sur la réserve est superbe et permet d'observer en tout lieu la faune : ex je prends ma douche et un rhino avec son bébé passe un peu plus bas dans la plaine, nous mangeons en terrasse et voyons les animaux s'abreuver au point d'eau, etc. Bref nous passons une dernière journée en harmonie totale avec la nature.. ^_^ Détente, piscine, observation des animaux et des étoiles, sauna, .. juste un petit bémol à dire sur la qualité de la nourriture par rapport au standing du lieu.
J22 : WINDHOEK - PARIS Notre vol étant le samedi soir, nous avons encore une bonne partie de la journée pour profiter de la capitale. Nous rendons les 4x4, checking rapide, rien à redire. Direction le centre de la ville pour faire un peu les boutiques (trop cher !), la ville ne nous emballe pas spécialement même si l'artère principal qui regroupe les boutiques et restaurants est assez attrayante. Nous donnons le reste de nos provisions aux gens qui attendant en grd nombre devant la gare (ils seront ravis !). Un verre au Café Zoo et nous repartons pour l'aéroport avec des images plein la tête.. Notre périple est malheureusement fini.
Après les mots, les images (ici un aperçu de notre périple ): http://picasaweb.google.com/EliseEtNadjim/Namibie?authkey=ED0Q_miCnAQ
CONCLUSION : un voyage magnifique ! 😏 Nous sommes contents d'avoir choisi les 4x4 avec tentes, ce qui nous laissent une grande marge de manoeuvre dans nos choix. Aucun pb avec la nourriture ni l'eau. Pas de pb de sécurité, il suffit de faire un minimum attention en ville et qd vous garer votre voiture, il y a tjs quelqu'un pour la surveiller pour qlq N$. Nous avions pris un traitement anti palu (Malarone) étant donné que nous allions tout au nord mais nous n'avons croisé en cette saison quasiment aucun moustique. Il faut bien 3 semaines pour découvrir (en partie) ce fabuleux pays. Je reve maintenant d'y retourner pour faire le delta de l'Okhavango, bande de Caprivi, ou encore le sud avec le Fish River Canyon. 😇
Merci d'abord à tous ceux qui m'ont aidé dans ce forum et m'ont permis d'organiser ce séjour 🙂
Contexte : Nous sommes partis entre amis à 6 personnes et ce, pour une durée de 3 semaines en septembre. J'ai moi-même organiser tout le voyage grâce aux personnes de ce forum et en glanant des infos un peu partout sur internet.
Depuis la France, j'avais réservé 6 mois plus tôt : nos billets d'avions les 4x4 (qu'on a payé sur place) le téléphone satellite et le GPS (qu'on a payé sur place) les campings d'Etosha et de Sesriem sur les conseils des internautes du forum le camping pour Okonjima qui abrite l'Africat Foundation le lodge 'Barchan Dunes' du coté de Solitaire le lodge pour notre dernier jour : Gocheganas.
J1 : PARIS - WINDHOEK nous avons pris un vol Paris- Francfort (Lufthansa - environ 1h) puis un vol Francfort - Windhoek (Air Namibia - 10h) pour un total de 1000€/pers. Les vols se passent sans problème ! ni retard ni perte de bagages (contrairement à d'autres amis qui sont passés par Johannesburg...)
J2 : WINDHOEK - OKAHANDJA Arrivée à l'aéroport de Windhoek à 07h40. Nicole, notre loueuse de voiture nous accueille à l'arrivée. Après avoir fait du change (1N$ = 0, 11 €), récupérer le téléphone satellite et le GPS à l'agence "Be Local", puis prit le guide 'Where to stay' (gratuit) au point d'information, Nicole nous ramène à son agence sur Windhoek (environ 30mn de voiture) pour récupérer notre 4x4.
Nous avons pour notre voyage louer deux 4x4 Toyota Hi-lux double cabines avec tentes sur le toit à l'agence Odyssey Car Hire (http://www.odysseycarhire.com/). Nous sommes ravis : les 4x4 sont quasi neufs et ce sont des diesels. Nous avons deux roues de secours sur chaque voiture et tout le nécessaire de camping. Par sécurité et esprit de tranquillité, nous avons tout de même opté pour l'assurance Gold sans franchise. Nous payons au final environ 670€/pers. pour toute la location.
Après une bonne heure (et demi) d'explications, nous pouvons enfin prendre la route ! Avant çà nous allons manger une délicieuse viande dans un restaurant du centre commercial et puis nous faisons des courses au supermarché du coin, nous sommes piles dans les temps ! car en sortant du magasin "SuperSpar" à 15h00, celui-ci ferme aussitôt !
Finalement, la journée passe donc très vite et le temps d'attendre nos amis qui transitaient par Johannesburg, nous partons à 16h30 et prenons la B1, belle route bitumée, en direction d'Okahandja (à 66km de la capitale). Nous arrivons trop tard pour faire le marché et devons rapidement trouver où dormir avant qu'il ne fasse nuit (vers 18h).
A l'entrée d'Okahandja, se trouve le King's Highway Restcamp*. Nous décidons de prendre une chambre pour la nuit (tarif très correct). Le restcamp est très propre, il y a tout ce qu'il faut : petit salon de jeux avec cuisine, petite piscine, table et chaises, sanitaires, douches chaudes. Seuls points négatifs : il fait très froid la nuit et les camions roulent toute la nuit sur la B1 qui est à proximité...
J3 : OKAHANDJA - OTJIWARONGO Le soleil au petit matin nous réchauffe et c'est avec ravissement au milieu des oiseaux que nous prenons notre premier petit déjeuner en Namibie. Nous quittons le restcamp pour aller faire le marché artisanal de Okahandja qui ouvre à 8h00. Nous y passerons bien deux heures tellement il y a de belles choses à voir et le temps de négocier les prix ;-) Nous faisons le plein d'essence ici puis reprenons la route avec la B1 en direction d'Otjiwarongo (175 km - 2h15). Nous arrivons en début d'après-midi au camp d'Okonjima qui abrite la fondation AfriCat pour la préservation des guépards et des léopards. Ce qui nous laisse le temps de nous installer tranquillement avant d'aller faire le game drive prévu sur place à 15h. Chaque type de campement se situe éloigné les uns des autres, on se retrouve donc vraiment tranquille dans un coin de la réserve. Le site est superbe, dès notre arrivée nous croiserons dik dik, koudous, phacochères, et babouins sur la petite route de gravier qui mène à notre campement. Okonjima se situe à environ 48km au sud d'Otjiwarongo.
J4 : OTJIWARONGO - TSUMEB - ETOSHA : Namutoni Nous continuons sur la B1 en direction d'Etosha, en faisant un arrêt à la jolie petite ville de Tsumeb (220km-3h15). Nous y faisons encore quelques courses et le plein d'essence. Puis direction le premier camp d'Etosha, à savoir le fort de Namutoni (96km-1h30). Le camping est très chouette, une pelouse verte, des passerelles de bois pour circuler et des chacals la nuit autour de votre table de dîner ! ^_^ Coucher de soleil sur le point d'eau et plus tard dans la soirée, l'arrivée d'un éléphant. Il y a deux points de vue possibles sur ce point d'eau, un sur le haut du fort et l'autre en bas avec de grands bancs et un toit (je le préfère).
J5 : ETOSHA : Namutoni - ETOSHA : Halali Nous partons tôt le matin (6h30) pour profiter des belles lumières et accroîtrent nos chances de croiser les animaux aux points d'eau. Dès la sortie du fort, nous ne sommes pas déçus ! Nous croisons des troupeaux entiers de zèbres, springbox et gnous. Nous décidons de prendre la route qui remonte le long du pan en direction du point d'eau d'Andoni. Nous tomberons sur de multiples animaux à notre plus grand ravissement avec en prime une vue du pan et des couleurs extraordinaires ^_^ Le soir, nous rejoignons le camp d'Halali. Le camping est aussi très propre, de jolis cabines de douche mais il y a également bcp plus de poussière ici...
J6 : ETOSHA : Halali - ETOSHA : Okaukuejo Nous continuons notre périple à travers Etosha avec émerveillement. Nous assisterons à la chasse aux zèbres par des lionnes et aurons notre séquence "émotions fortes" avec la traversée d'une matriarche suivie de deux éléphanteaux juste devant notre voiture. Le soir, nous rejoignons notre dernier campement : Okaukuejo. Nous sommes accueillis par plein de petits écureuils et une quantité phénoménal d'oiseaux ayant établis un nid au dimension incroyable dans les arbres du campement. Le camping est toujours très correcte et les douches encore plus belles. Les lodges y sont aussi somptueux et nous ont bien fait envie.
J7 : ETOSHA : Okaukuejo - OTJITOTONGWE Nous quittons Etosha avec des étoiles dans les yeux et les cartes mémoires de nos appareils photos bien remplies ! En route pour Outjo (114 km - 1h30), nous y faisons un arrêt pour prendre un café et manger un bout à la boulangerie -> Outjo Bäkerei (toasts délicieux !!!). Plein d'essence + quelques courses mais la boutique n'est pas bien achalandée. Un petit tour aux jolies boutiques d'artisanat et nous reprenons la route vers Kamanjab. La veille, nous avons réservé par téléphone une nuit au camping de la Cheetah Farm à Otjitotongwe (24km à l'est de Kamanjab - Route P2683 - 150N$/pers. camping+game drive). Nous avons ici la chance de pouvoir approcher des guépards apprivoisés et de les caresser ! Bon, çà fait peut être un peu 'touriste' mais c'est tellement incroyable :-) Et puis nous assistons ensuite à un game drive et au repas de guépards semi-sauvages dans leur réserve. La cheetah farm propose des emplacements de camping (eau chaude si vous avez de la chance ! lol) et des lodges avec repas compris.
J8 : OTJITOTONGWE - SWARTBOOIDRIFT Après avoir salué une dernière fois le guépard et le girafon qui se présente à la clôture, nous décidons de changer un peu notre carnet de route d'aller directement vers la région d'Epupa et d'éviter Opuwo suites aux recommandations de notre fermier. A Kamanjab, nous faisons quelques courses au petit supermarché (plutot bien achalandé).
La B1 s'avère encore être une superbe route goudronnée jusqu'au carrefour entre Opuwo et Ruacana. Au delà, les travaux sont en cours et cela ne m'étonnerait pas que d'ici fin 2009, la route soit bitumée jusqu'à Ruacana. Nous goûtons donc à partir de ce jour aux fameuses "gravels" de Namibie. Nous sommes dans le pays des Himbas, le Kaokoland.
Nous arrivons tout au nord de la Namibie, à Ruacana puis longeons la frontière avec l'Angola du coté de Swartbooidrift. La route entre Ruacana et Swartbooidrift est très jolie mais un 4x4 est tout de même nécessaire car certains passages sont assez difficile. Oubliez totalement la route entre Swartbooidrift et Epupa par contre, même avec un 4x4... Nous arrivons au Kunene River Lodge*** (100N$ chbre) après avoir tout de même pris soin de réserver par téléphone avant de venir. L'endroit est superbe, un véritable oasis de verdure. Le lodge possède un camping au bord de la rivière (très calme), quelques bungalows en dures et des petites cabanes en bois, + un restaurant. Nous décidons de prendre un bungalow en dure histoire de se "dépoussiérer" :-) Nous mangeons au restaurant du lodge, très bonne cuisine.
J9 : SWARTBOOIDRIFT : Kunene River Lodge Nous restons une seconde journée dans ce petit paradis perdu et programmons une sortie dans un village himba avec un guide du lodge (150N$). Au départ, nous sommes plutôt gêné : nous restons debout en écoutant les explications du guide pendant que la femme prépare son onguent assis par terre entourée de ses enfants et de son mari. Puis je décide de m'asseoir à coté et une des petites filles s'approche timidement de moi. Puis soudain la super idée : et si nous leur montrions nos photos/vidéos d'Etosha ? le guide nous informe qu'il y a très peu d'animaux par ici. Le contact s'établit. Je commence à montrer mes photos : la famille est ravie ! La petite fille finit par me prendre la main et nous ne nous lâcherons plus de toute la visite. Nous apprenons les mots pour désigner les animaux en himbas. J'offre enfin une serviette de bain (la femme est super contente) et d'autres affaires à toute la famille. Ils nous emmènent visiter leur maison puis le mari s'amusera à poser en guerrier pour notre plus grand plaisir --:-) Bref une belle rencontre au finale !
Info : Le Kunene river lodge propose aussi des sorties pêches, rafting, canoé.. mais en cette saison il n'y a pas assez d'eau pour que ce soit intéressant.
J10 : SWARTBOOIDRIFT - EPUPA (3h30-158km) Nous quittons notre petit paradis de verdure et prenons donc la route vers Epupa en passant par Epembe. La route est très jolie une fois de plus. Nous nous installons au camp d'Omarungu** et sommes acccueillis par un couple de bébés suricates adorables. Le camping est très propre, nous sommes au bord de la rivière Kunene, les douches et les wc sont construits sous les grands palmiers avec des matériaux naturelles. C'est très agréable ! A peine arrivé (13h), nous repartons déjà pour une visite guidée à la rencontre des crocodiles de la rivière (250N$-4h). Nous marchons et longeons en voiture la rivière une bonne heure avant de les trouver. En cette journée, il n'y a pas bcp d'eau dans la rivière, le barrage de Ruacana n'a pas encore laché d'eau. La balade nous a donné soif, heureusement il nous donne une glacière entière de boissons :-d Nous rentrons ravis et repartons faire un petit tour pour voir les chutes d'Epupa qui se trouve à 5mn du camping. Le paysage est fantastique ! même s'il n'y a pas bcp d'eau en cette saison. Un conseil : prenez le petit chemin qui monte à gauche en arrivant et longer les chutes, vous aurez un très beau point de vue. Le soir nous mangeons au restaurant d'Omarungu, le repas est plutôt bon. Attention, ici les visites pour les villages Himbas sont à 350N$ contre 150N$ au Kunene river lodge !!
J11 : EPUPA - SESFONTEIN Aujourd'hui nous avons une longue route et partons tôt. On redescend le Kaokoland en direction d'Opuwo (4h-200km). Nous faisons le plein d'essence et quelques courses au supermarché à la coté de la pompe. Opuwo ne présente pas bcp d'intérêts à notre goût. Nous ne nous attardons donc pas et reprenons la route en direction de Sesfontein. La route est longue mais jolie (2h30-120km). C'est une route de gravels sinueuses et pleines de "montagnes russes". Nous arrivons tard à Sesfontein et sommes heureux de trouver une belle chambre au Fort de Sesfontein ***(env.170€ b&b chbre double+diner). Nous nous délassons dans la piscine et nous régalons au dîner proposé le soir.
J12 : SESFONTEIN - WARMQUELLE - PUROS Avant de partir pour Puros, nous décidons de faire un petit détour à Warmquelle, voir les sources d'eau chaude.
Nous nous perdons un peu sur le chemin caillouteux qui mène aux sources. Et vu l'état de la route, nous sommes contents d'être en 4x4. Mais finalement nous arrivons à l'endroit voulu. Le camping est désert. Une femme vient nous accueillir qd même pour payer le "droit de visite" (20N$/pers). Nous descendons un petit chemin qui mène à la source. L'endroit est très jolie en cette matinée, avec le soleil qui éclaire la petite cascade et fait briller l'eau transparente de milles éclats. L'eau est chaude en effet mais j'ai la flemme de remonter chercher mon maillot de bain. Des espèces de petites puces d'eau nagent dans un coin à l'ombre et nous apercevons même des tortues ! Deux amis se décident à prendre un bain. Le panneau 'at your own risk' peut refroidir mais il n'y a pas plus de danger ici qu'ailleurs ;-)
Nous repartons donc en direction de Puros. La route est longue : 100km en 3h30 mais les paysages sont fantastiques ! Nous croisons sur la route des oryx, autruches, springboks et girafes. Le 4x4 ici est encore chaudement recommandé. Il y a des passages avec bcp de sable et si vous vous ensablez, il n'y aura pas grd monde dans le coin pour vous dépanner... Nous arrivons enfin au camping de Puros * (60N$/pers). Le camping est vide. Nous pouvons choisir notre emplacement ;-)
Le temps de se poser un peu et nous repartons en balade. Nous prenons un guide (100N$) pour aller à la rencontre des éléphants du désert. Nous devons prendre notre propre voiture et emmenons le guide avec nous. On remonte la rivière dans son lit jusqu'à une jolie petite vallée où nous apercevons les éléphants au loin qui broutent, entourés de babouins accrochés à la roche. Nous gardons certaines distances car ici les éléphants sont visiblement plus "susceptibles". Après nous être régalés des yeux, nous rebroussons chemin et le guide nous propose de nous emmener à un point de vue sur la vallée. Le soleil est déjà bien bas, le vent commence à souffler et soulève la poussière et le sable. Le paysage prend des allures étranges et fantastiques. J'ai l'impression d'être dans un rêve.
J13 : PUROS - TWYFELFFONTEIN Nous nous levons au camping de Puros un peu déçu de ne pas avoir été réveillé par des éléphants sur notre campement le matin. Tant pis, la route est si belle. Cela valait bien le coup tout de même ! La route en sens inverse se fait plus rapidement qu'à l'aller : 2h30 ! Un petit arrêt à Sesfontein au supermarché (pas grand chose..) et direction de la concession de Palmwag. Un autre arrêt à la boulangerie de Warmquelle (délicieux pains tout chaud !). Nous passons la barrière sanitaire de Palmwag (100km-1h30) et poursuivons notre route contrairement à ce qu'on avait prévu. En effet, nous n'avions pas réservé et le camping prévu est plein et les autres sont bcp trop chers à notre goût. Nous roulons donc vers Twyfelfontein (83km-1h45). Nous dormirons ce soir dans un charmant camping tout proche du carrefour qui mène aux sites rupestres : le camp Xaragu***. L'endroit nous plait immédiatement, le staff n'est pas tjs très efficaces mais adorables, différents animaux se baladent dans le camp et le buffet le soir est super sympa.
J14 : TWYFELFFONTEIN - BRANDBERG Départ matinal pour profiter des belles lumières du matin.. nous allons visiter les Organ pipes*, la Montagne brulée*, et Twyfelfontein**. Au bout de 3h, nous repartons en direction de la Forêt pétrifiée*. Attention, sur la route, vous croisez plein de "faux" sites de la foret pétrifiée. En fait, nous avons visité l'un d'eux au lieu de faire le "vrai" situé qlq kms plus loin. Pas de grand regret, la visite que nous faisons est sympathique et nous suffira. Nous rigolerons bien de notre tromperie. Nous poursuivons la route vers les montagnes du Brandberg cette fois en passant par Khorixas où nous nous ravitaillons en essence/nourritures. La route devient plus monotone sur cette partie.
Nous arrivons au Brandberg (120km - 2h) et nous installons au White Lady lodge* pour être au plus prêt du site afin de faire la randonnée le lendemain matin tôt. Il n'y a pas grand monde au camping. Le site est moyen (odeurs nauséabondes, toilettes/douches pas géniales, accueil pas très chaleureux, piscine éloignée du camping). Mais après tout ce n'est que pour une nuit...
J15 : BRANDBERG - CAP CROSS - SWAKOPMUND Lever 7h30 pour arriver au Brandberg à 8h00. Nous sommes les premiers arrivés à l'entrée de la vallée. Des guides sont là en permanence pour emmener les touristes faire une petite randonnée à la rencontre de la White lady**. Nous prenons le grand tour (25N$/pers + 400 pour le guide). La balade est sympathique, nous voyons de belles peintures rupestres même si celle de la white lady est passablement effacée à présent.. Notre guide peu avare en explication nous informe sur les plantes, le mode de vie des gens à l'époque, l'histoire de ces peintures.. Nous croiserons des damans, animal de la famille de l'éléphant.
Après cette bonne marche de 3h, nous reprenons la route. Un arrêt à Uis pour manger (resto trèèèèèès long, certains partiront sans manger finalement) puis direction Cap Cross.
La route est monotone et plate (150km-2h). Le temps change complétement en dépassant le panneau de "Swakopmund district". Une vrai chape de nuages, chose qu'on n'avait pas vu depuis notre arrivée en Namibie ! Nous retrouvons aussi une route bitumée :-)
Visite de Cap Cross en fin d'après-midi (payant). La colonie d'otaries est impressionante ! Après les beuglements des bêtes, c'est l'odeur qui vous assaille... un conseil, respirez par la bouche ou prenez un foulard parfumé pour respirer par le nez ;) car si le spectacle est fantastique, l'odeur pourrait vous faire fuir. En partant nous en sommes imprégnés et n'avons qu'une hâte : prendre une douche et se changer !
La route en Cap Cross et Swakopmund est rapide : bitume -> 100km/1h. Nous arrivons à la limite de la nuit, épuisé par notre journée, à Swakopmund. Nous avons réservé par téléphone depuis Cap cross un hôtel : Footsprint**. Après plusieurs échecs auprès d'autres établissements, nous avons trouvé une chambre familiale (900N$ + 35N$/p pour un petit-dej), c'est un vrai petit appartement. La dame à l'accueil est adorable et s'occupe de nous comme une mère ! Très commerciale, elle nous propose et réserve pour nous restaurant et excursions. Et chaque matin, on se réveille avec notre voiture lavée.. ;-)
J16 : SWAKOPMUND - WALVIS BAY Ce matin nous partons en excursion à Walvis bay avec le Laramon tour***, sur les conseils de notre hôtesse. Le Laramon tour (400N$/pers) a l'avantage d'être plus familiale et des bateaux plus grands que la très connue agence Mola Mola. Les excursions sont les mêmes : otarie qui monte sur le bateau, mouettes et pélicans qui volent au dessus de vous, dauphins qui suivent le bateau, baleine si vous avez de la chance et pour finir repas avec champagne et huîtres délicieuses sur le bateau.
Après cette belle matinée en mer, nous allons nous réchauffer l'après-midi au fameux Café Anton et profitons du grand marché artisanal installé sur la place d'en face pour compléter nos achats de souvenirs..
J17 : SWAKOPMUND Ce matin, nous avons choisi comme excursion le Living Desert Tour*** avec comme guide Chris (http://www.living-desert-adventures.com/). Un tour que je vous conseille chaudement à la découverte de la faune et la flore peuplant le désert.. Les couleurs du désert du Namib sont incroyables et Chris est un formidable guide. Il nous explique simplement et avec humour beaucoup de choses sur le désert et ce qu'il recèle. Nous croiserons caméléons, dancing white lady spider, gecko palmé, serpent, scorpion. Et pour finir un tour en land rover sur les dunes. Incroyables moments.
Ce soir, je m'installe avec mon chéri au Stiltz** (où nous avons réservé deux jours plus tôt- 1400N$ b&b). L'endroit est charmant : maison sur piloti, face à la mer. Malgré la proximité de la route et le bruit parfois assez assourdissant des vagues, nous dormons comme des loirs dans le lit au matelas chauffant (un must !).
J18 : SWAKOPMUND - Kuiseb Pass - SOLITAIRE (7h dont 2h de visites-312km) Après s'être ravitaillé en essence/courses, nous quittons Swakopmund et la fraîcheur humide de la côte atlantique.
La veille nous sommes allés chercher un permis pour la Welvitschia drive dans la ville (personne ne nous le demandera au final mais bon...). Nous faisons donc un arrêt pour aller visiter cette zone où l'on suit un petit circuit de 2h environ avec comme point fort le moonlandscape** et la vue d'un specimen datant de 1500 ans de la Welvitschia (entourée d'un grillage protecteur).
Nous poursuivons la route que je qualifierai de "route des mirages", tellement ils sont nombreux dans ce coin. La route est superbe et "grâce" à notre permis nous empruntons un chemin (hotsas) où nous croiserons bcp d'animaux et des paysages magnifiques. Passage du Kuiseb : très beau également. Et passage du Tropique du Capricorne ;-)
Ce soir nous dormons au Barchan Dunes lodge*** (650N$/pers b&b, farm drive, dinner), situé à qlq km de Solitaire, vers Nauras. L'endroit est un véritable coup de coeur. Petit game drive en fin d'après midi dans les réserves de la ferme avec apéro devant le coucher de soleil, puis diner en compagnie de nos charmants hôtes dans leur maison. Cuisine délicieuse, discussion agréable une bonne partie de la soirée.. on a l'impression d'être leurs invités personnels. Réveil le matin dans un lieu unique, au calme. Rencontre avec le couple de suricates du lodge. On quitte à regret cet endroit.
J19 : SOLITAIRE - SESRIEM (85km-2h) Petit arrêt à Solitaire, minuscule ville aux allures de décor de western. Joli bar à l'ancienne avec petit boutique d'artisanat, boissons fraiches, glaces, etc. Nous arrivons à l'heure du repas au camping de Sesriem. Achat du permis pour l'entrée du parc du Nauklfut (900N$ pour 6 pers avec 2 voitures) et repos au bord de la petite piscine. L'avantage d'être dans ce camping c'est que nous sommes placés à l'entrée du parc et gagnons environ 1h d'avance par rapport aux gens dormant à l'extérieur et qui doivent attendre que le camping ouvre ces portes le matin et qui doivent sortir avant la nuit.
Nous partons en fin d'après-midi à la découverte des dunes du Namib.. arrêt à la Dune 45***. Il n'y a pas grand monde. Nous grimpons la dune, on peut dire que c'est sportif mais quelle récompense tout là haut, c'est tout simplement magnifique ! Coucher de soleil et vite, on dévale en qlq minutes la pente (durement grimpé) en courant, un régal :-) On saute dans nos voitures et retour rapido (30mn) . Quand on arrive au camping, il fait déjà nuit.
Le soir, repas au buffet proposé par le Sossuvlei lodge*** (170N$/pers.) : un régal !!! nous goutons + ou - avec plaisir aux différentes viandes : oryx***, springboks***, phacochère**, autruches**, koudou*, crocodiles(burk)...
J20 : SESRIEM Nous nous levons aux aurores. Nous avons réservé la veille un vol en mongolfière (petite folie du jour). Un vol merveilleux au dessus du parc du Naukluft avec pour finir un magnifique petit-dej avec champagne sabré, servi au milieu de nulle part... 3500N$/pers. un prix mais pour quel voyage !
14h, départ pour le canyon de Sesriem* qui se trouve pas loin du camping. Nous faisons une petite balade rapide dans la canyon où des babouins nous matent depuis en haut. Nous reprenons la route vers Sossuvlei*** (1h15 env), les dunes nous encerclent. Nous arrivons au bout de la réserve à l'entrée du chemin pour DeadVlei*** Comme nous avons un 4x4, nous pouvons avancer les qlq km restant avec la voiture (sinon un parking est là et des navettes payantes peuvent emmener les plus flemmards). Ensuite il reste encore un petit bout de chemin à faire à pied cette fois pour atteindre le site. Et c'est là que çà se complique car c'est vraiment très mal indiqué et il y a des traces de pas partout !! donc en gros, il faut partir sur la gauche et aller tout droit .. A peine le temps de nous gaver de la beauté de ce site et de finir de remplir nos cartes SD, qu'il nous fait rentrer avant qu'il ne fasse nuit.. :-) En repartant, nous croisons des autruches, springboks et oryx. Dernière nuit au camping de Sesriem...
J21 : SESRIEM - WINDHOEK Pour notre dernier jour en Namibie, nous avons décidé de nous faire plaisir et de réserver une chambre au Gocheganas Nature Reserve*** qui se trouve à 29 km au sud de Windhoek. Même si le prix parait exorbitant au premier abord, il inclut la chambre double, tous les repas et l'accès au SPA/sauna(superbe!). Une façon de finir son séjour en apothéose... Le lieu est tout simplement magique ! Les chambres consistent en de luxueux chalets situés au sommet d'une colline. Le panorama sur la réserve est superbe et permet d'observer en tout lieu la faune : ex je prends ma douche et un rhino avec son bébé passe un peu plus bas dans la plaine, nous mangeons en terrasse et voyons les animaux s'abreuver au point d'eau, etc. Bref nous passons une dernière journée en harmonie totale avec la nature.. ^_^ Détente, piscine, observation des animaux et des étoiles, sauna, .. juste un petit bémol à dire sur la qualité de la nourriture par rapport au standing du lieu.
J22 : WINDHOEK - PARIS Notre vol étant le samedi soir, nous avons encore une bonne partie de la journée pour profiter de la capitale. Nous rendons les 4x4, checking rapide, rien à redire. Direction le centre de la ville pour faire un peu les boutiques (trop cher !), la ville ne nous emballe pas spécialement même si l'artère principal qui regroupe les boutiques et restaurants est assez attrayante. Nous donnons le reste de nos provisions aux gens qui attendant en grd nombre devant la gare (ils seront ravis !). Un verre au Café Zoo et nous repartons pour l'aéroport avec des images plein la tête.. Notre périple est malheureusement fini.
Après les mots, les images (ici un aperçu de notre périple ): http://picasaweb.google.com/EliseEtNadjim/Namibie?authkey=ED0Q_miCnAQ
CONCLUSION : un voyage magnifique ! 😏 Nous sommes contents d'avoir choisi les 4x4 avec tentes, ce qui nous laissent une grande marge de manoeuvre dans nos choix. Aucun pb avec la nourriture ni l'eau. Pas de pb de sécurité, il suffit de faire un minimum attention en ville et qd vous garer votre voiture, il y a tjs quelqu'un pour la surveiller pour qlq N$. Nous avions pris un traitement anti palu (Malarone) étant donné que nous allions tout au nord mais nous n'avons croisé en cette saison quasiment aucun moustique. Il faut bien 3 semaines pour découvrir (en partie) ce fabuleux pays. Je reve maintenant d'y retourner pour faire le delta de l'Okhavango, bande de Caprivi, ou encore le sud avec le Fish River Canyon. 😇
Location voiture à Jujuy en Argentine English translation pending
Bonjour,
Est-ce que certains d'entre vous savent s'il est possible de louer un voiture depuis Jujuy et de la laisser à Purmamarca, à Humahuaca ou même à la Quiaca? Savez-vous quels prix sont pratiqués dans ce cas ?
L'idée est de passer ensuite en Bolivie pour faire le Salar...
Merci d'avance pour votre aide !
A+
Ghys
Nip à 4 ou 5 chiffres pour la Thaïlande? English translation pending
bonjour!
Je vous ecris encore car je ne voulais pas vous mettre toute mes question sur la meme page! je m'ai suis fait faire un nip sur ma carte de credit et je voulais savoir si en thailande c'est 4 ou 5 chiffre pour un nip!
merci sonya
Je vous ecris encore car je ne voulais pas vous mettre toute mes question sur la meme page! je m'ai suis fait faire un nip sur ma carte de credit et je voulais savoir si en thailande c'est 4 ou 5 chiffre pour un nip!
merci sonya
Hôtel à Lima proche de la plage English translation pending
Salut tous le monde,
connaissez vous un hotel charmant proche de Lima et au bord de la plage histoire de passer un long WE tranquille genre vraiment "Lazy"
Merci de vos reponses.
connaissez vous un hotel charmant proche de Lima et au bord de la plage histoire de passer un long WE tranquille genre vraiment "Lazy"
Merci de vos reponses.
Voyage vers McLeod Ganj au mois d'avril 2009 (Inde) English translation pending
Bonjour, je compte retourner à macleodganj (dharamsala) au mois d'avril 2009. Y-a-t-il un autre moyen que le bus de nuit pour s'y rendre ? Et quelqu'un peut-il me dire s'il y a des lieux intéressants à visiter sur le trajet. D'autre part, le quartier de majnu katilla existe-t-il toujours à Delhi, et notamment l'hôtel wongden house, (si je me rapelle bien du nom) ? Merci pour vos réponses !! Bénédicte
Bangkok va créer une carte de voyageur fréquent English translation pending
Les services de l’immigration du royaume de Thaïlande ont annoncé la création d’une carte de “voyageur fréquent” (frequent traveler), à l’usage de ceux qui vivent dans et hors de la Thaïlande d’ici la fin de cette année, a déclaré le chef de la police d’immigration, le général Chatchawan Suksomchit.
Les titulaires de la carte d’immigration seront ceux qui voyagent dans et hors du pays de trois à cinq fois par an, indépendamment de leur nationalité. Les détenteurs de la carte d’immigration, thaïlandais et étrangers pourront court-circuiter les procédures normales de la police de l’immigration. Les porteurs de cette future carte auront le privilège de passer par les guichets de passage rapide de la police de l’immigration dans les aéroports.
Voir la suite : ICI . 😉
Les titulaires de la carte d’immigration seront ceux qui voyagent dans et hors du pays de trois à cinq fois par an, indépendamment de leur nationalité. Les détenteurs de la carte d’immigration, thaïlandais et étrangers pourront court-circuiter les procédures normales de la police de l’immigration. Les porteurs de cette future carte auront le privilège de passer par les guichets de passage rapide de la police de l’immigration dans les aéroports.
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Premières déambulations à Istanbul English translation pending
AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH
HHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH
HHHH!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
FREEDOM!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Un cri de guerre comme une délivrance! Un cri de joie soulignant l'adrénaline avec qui je commence une relation haute en couleurs! Un cri de révolte pour rappeler que les voyages ne sont pas remboursés par la sécurité sociale, pourtant ça devrait, j'ai déjà commencé à rajeunir!!
Enfin, on tient une ébauche de quelque chose. Le voisinnage ne ressemble plus à Faidherbe Chaligny si ce n'est les vendeurs de kebabs. Après être passé à deux doigts de la démission, après m'être fait renvoyer comme un mâle propre de la banque nourricière, après avoir préparer dans les moindres détails flous de mon parcours initiatique, ça y est, je le touche du doigt, de la main, du bras, jusqu'au super calin. (Le Muezzin entreprend l'appel à la prière de 20h15 comme fond sonore, pas désagréable et franchement wiwifiant; j'ai dit "le" mais ils doivent être une dizaine à 1km à la ronde à chanter de façon désynchronisée ) Il faut dire que depuis le 15 aout, période depuis laquelle je suis sans activités, j'ai tout fait sauf chomer. Encore que, il m'est arrivé aussi de me lever tard, mais on est pas des boeufs, non? Et puis renier sa nature c'est pas bon pour le Karma. Et puis on peut ne pas chomer en se levant tard, c'est pas incompatible. Bref, entre les impots, la sécu, la banque, la nouvelle banque, l'EDF, le déménagement, la visite des plombiers, les changements d'adresses, les résiliations en tous genres, les billets d'avion, la souscription d'une assurance, l'enduit, la peinture, les sacs de truc dont il faut se débarrasser, les coquillettes, yahourts, bouteilles dont on gave les amis car autrement c'est perdu, trouver preneurs pour mes objets de qualité (d'ailleurs, ça fonctionne?), la bank of Tokyo, les visas & autres stupideries administratives, l'itinéraire, l'inventaire du sac, les aux-revoirs, ça fait du monde au balcon et je suis sûr que j'en oublie. Enfin bon, c'est derrière nous tout ça, il y a que les Asssedics qui résistent, Damned!
Le 30 septembre a donc fini par être la date d'hier, ça fait chaud au coeur même si c'était quand même un peu couru d'avance que l'échéance allait finir par arriver. Pas de faille spatio-temporelle, les années bissextiles ne se montrent qu'en février.
Le sac était donc prêt. La gueule de bois de la veille était là aussi comme les jours précédents, un peu comme vous j'imagine. Le rhum avait rendu ses dernières gouttes et les bouteilles se champagne s'entassaient dans le local à poubelles. L'appart' était vide, les trousseaux de clés prêts à être remis en main propre. Le sol bien cracra a été nettoyé à fond de train lors du réveil brumeux. Tout clean qu'était l'appartement, tout clean ou presque qu'était Bibi.
Il restait plus qu'à partir la gorge serrée, prise dans un trac comme avant de faire Bercy ou l'Olympia. Pas moyen de manger, plus la place de boire. Gloups!! N'ai même pas réussi à manger une tartellette aux abricots en entier à l'aéroport. A l'aéroport donc avec Papa, le saint-Bernard salvateur, aussi tendu que moi qui ne l'avait pas vu venir, mais rassurez-vous, ça va mieux.
Le grand oiseau blanc a quitté le sol parisien en retard mais pas de panique, la correspondance à London était aussi en retard. J'ai donc quitté les premières gouttes et températures automnales qui se sont comme prévu calibrées au jour près. Pour mémoire, 28 septembre, franc soleil, 34° relevés à 14 heures, si si c'est vrai. 29 septembre, ça se couvre, une vingtaine de degrés parviennent à percer la voute nuageuse. 30 septembre, crachin et goutte au nez, c'était juste...
Escale à Londres non-fumeuse, même pas un Burger king pour se substanter. C'est pas que c'est important mais j'ai salivé sur un double-whopper-cheese-&-bacon depuis Paris et après avoir pris peur de ne pas avoir le temps de le boulotter pour cause de retard d'avion, après avoir appris que finalement j'avais encore une heure d'escale devant moi, il m'est passé sous le nez comme l'automne. Arrivée donc à Istanbul après minuit, les douaniers n'attendent plus que nous pour aller se coucher. Je fais du mieux possible pour m'extraire de l'avion rapidement, mon sac est le premier à sortir du tourniquet magique post-atterrissage. Résultat, sortie de l'aéroport en deux minutes, pas d'expérience "Midnight Express" à vous raconter. Cigarette de rigueur, plus d'envie de whopper, l'honneur est sauf. Seulement, plus de bus, reste le taxi. Pas n'importe quel taxi en revanche, un taxi d'aéroport, bien charlatan sur les bords. Son prix converti : 50 euros pour 15 minutes, mon oeil, 20 euros c'est déjà beaucoup, je sais bien qu'il fait nuit et tout et tout, mais c'est mon max. Premier marchandage réussi, à tel point qu'on boucle les quelques kilomètres en trombe, moi m'accrochant à la poignée prévue à cet effet, le chauffeur ne prenant la peine de ralentir que pour engueuler les rares voitures qui se mettent en travers de notre route. Je suis son dernier client, il ira se coucher tôt, les turques sont en vacances depuis la veille correspondant à la fin du Ramadan. Je me suis gourré dans mon calendrier musulman, moi qui croyais que c'était le lendemain... Zob. Les rues sont désertes et quasiment tout est fermé.
Ayant repéré par avance un hotel pas cher pour Istanbul (13 euros/nuit), le taxi Loeb m'y dépose prestement, on paye, on se dit au revoir, il s'en va.
Mais pas de bol, le taxi parti, l'hotel est plein. Il faut partir en quête d'une couche à une heure du mat', avec mes 18 kilos de frêt. Y'a quelqu'un? Un deuxième hotel se profile, plein aussi. Je sens venir le fait que j'aurais dû prendre mon hamac... Au cours de ma ballade, je longe la Mosquée Bleu toute illuminée de jaune. J'ai toujours aimé les métissages, c'est très choli. Quelques mètres plus loin, un veilleur de nuit m'aperçoit, sors de sa hutte et me dis qu'il a de la place, une chambre single. Manque de pot, c'est plus cher (40 euros). J'y ferais qu'une nuit, j'ai pas envie de me faire traire.
On pose les sacs, direction une bière fraiche en T-shirt même s'il ne doit faire que 18°, le coeur y est. Un bar à touriste plus loin, je rentre chez moi après avoir vaguement parler allemand pour la première fois en dix ans. Au niveau du turque, j'en suis tout juste à "Bonjour", c'est assez compliqué, tous les mots font au moins quatre syllabes.
Réveil commandé pour 9h, je me rendors jusqu'à 9h30 faute de mieux. Petit dèj' sur la terrasse qui donne directement sur le Bosphore et la Mosquée bleue, lunettes de soleil pas pour faire style, juste parce que le soleil immaculé brûle mes noeils, il doit faire 25°, juste bien en somme... je me mets ensuite en quête d'une piaule meilleur marché (c'est français comme phrase?), retourne à l'hotel complet de la veille, il y a de la place, une chambre de 6 mais propre et lumineuse. J'apprendrais ensuite que le type de la veille au soir n'avais pas voulu s'encombrer de mon p'tit corps même si en fait il y avait de la place. Je ne leur en tiendrais pas rigueur, ils ont aussi une terrasse ensoleillée sur le toit. Tous les batiments ont en fait une terrasse sur le toit, c'est pas la ville aux 3000 clochers, c'est la ville aux 100.000 terrasses. Bonheur sur terre quand tu nous tiens...
Mais on ne s'attarde pas, pas comme cet article d'ailleurs... La matinée avance, je m'équipe et zou!!!! Au programme des déambulations, mosquées, parcs, encas et re-mosquée. Ca peut paraitre répétitif, mais Whaooooouuu, je suis défigurer d'émerveillement. La ville est une coulée verte, des arbres partout, des fruits inconnus au bataillon y pendent non-chalament. Le quartier dans lequel j'ai les yeux écarquillés est un musée à ciel ouvert. Mosquée bleue, whaouuuu! Mosquée Sainte-Sophie, un peu moins raffraichie mais whaouu quand même. Un immense parc longeant le palais de Topkapi m'accueuille. Du soleil, de l'ombre, les transitions sont pas dégueues. Les stanbouliotes profitent des vacances et se ballade allègrement. Partout des couples de tous ages s'étreignent sans pudeur. Pour ceux qui sont plus religieux, des petites cabanes de bois parsèment le parc pour se bécotter à l'abri des regards indiscrets. En sortant du parc, j'aperçois un panneau discret indiquant l'entrée d'une "chapelle systercienne", je m'y rend ne m'attendant à rien de spécial; et pourtant.
L'entrée est payante, la curiosité s'aiguise d'autant que rien à l'extérieur ne transpire le monument. En effet, la "chapelle" est souterraine. Ah bon? si si! D'ailleurs, en fin de compte c'est même pas une chapelle. On descend un escalier sombre qui nous amène au coeur de la Moria (cf Lord of the Rings). Une cave souterraine, longue de près de 200 mètres (réfléchis : c'est grand!), voutée de partout, et soutenue par des centaines de piliers de marbre. Le chemin est tout tracé et il faut le suivre sinon on tombe dans l'eau. La chapelle est en fait un immense réservoir bati pour boire en cas d'invasion barbare. Toutes les sources de lumières se reflètent dans l'eau, c'est à tuer de beauté. D'autant que l'endroit resté fermé des centaines d'années est remis "à neuf" depuis une vingtaine d'année, j'ai la machoire qui tombe par terre.
J'ai aussi les jambes qui chancèlent, donc pause dans la promenade. Direction la terrasse. L'ameublement : quelques tables of course mais point de chaises, oh que non! Pour s'assoir, des coussins plus épais et plus grands que moi, la vue est toujours là, le soleil est comme Félicie. Petit assoupissement imprévu uniquement interrompu par le soleil qui se couche, il est temps de mettre une petite laine et d'aller en profiter. Les re-prises de photos se mutiplient, j'y suis j'y reste, et si c'est pas ici, ce sera ailleurs! D'ailleurs, un rapide passage par les rives du Bosphore c'est pas de refus. Un diner köfte plus tard, le sourire est toujours là et le trac n'a pas laissé de trace.
Prosper youpla boum, c'est pas le roi du pain d'épice, c'est que moi, Brice, avec une banane qui m'empêche de passer les portes de front tellement elle est longue.
Possible qu'il n'y aura d'autre mail demain, j'ai bien mérité des vacances. Au programme, grand Bazaar, Topkapi & consort. A tout de suite!
FREEDOM!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Un cri de guerre comme une délivrance! Un cri de joie soulignant l'adrénaline avec qui je commence une relation haute en couleurs! Un cri de révolte pour rappeler que les voyages ne sont pas remboursés par la sécurité sociale, pourtant ça devrait, j'ai déjà commencé à rajeunir!!
Enfin, on tient une ébauche de quelque chose. Le voisinnage ne ressemble plus à Faidherbe Chaligny si ce n'est les vendeurs de kebabs. Après être passé à deux doigts de la démission, après m'être fait renvoyer comme un mâle propre de la banque nourricière, après avoir préparer dans les moindres détails flous de mon parcours initiatique, ça y est, je le touche du doigt, de la main, du bras, jusqu'au super calin. (Le Muezzin entreprend l'appel à la prière de 20h15 comme fond sonore, pas désagréable et franchement wiwifiant; j'ai dit "le" mais ils doivent être une dizaine à 1km à la ronde à chanter de façon désynchronisée ) Il faut dire que depuis le 15 aout, période depuis laquelle je suis sans activités, j'ai tout fait sauf chomer. Encore que, il m'est arrivé aussi de me lever tard, mais on est pas des boeufs, non? Et puis renier sa nature c'est pas bon pour le Karma. Et puis on peut ne pas chomer en se levant tard, c'est pas incompatible. Bref, entre les impots, la sécu, la banque, la nouvelle banque, l'EDF, le déménagement, la visite des plombiers, les changements d'adresses, les résiliations en tous genres, les billets d'avion, la souscription d'une assurance, l'enduit, la peinture, les sacs de truc dont il faut se débarrasser, les coquillettes, yahourts, bouteilles dont on gave les amis car autrement c'est perdu, trouver preneurs pour mes objets de qualité (d'ailleurs, ça fonctionne?), la bank of Tokyo, les visas & autres stupideries administratives, l'itinéraire, l'inventaire du sac, les aux-revoirs, ça fait du monde au balcon et je suis sûr que j'en oublie. Enfin bon, c'est derrière nous tout ça, il y a que les Asssedics qui résistent, Damned!
Le 30 septembre a donc fini par être la date d'hier, ça fait chaud au coeur même si c'était quand même un peu couru d'avance que l'échéance allait finir par arriver. Pas de faille spatio-temporelle, les années bissextiles ne se montrent qu'en février.
Le sac était donc prêt. La gueule de bois de la veille était là aussi comme les jours précédents, un peu comme vous j'imagine. Le rhum avait rendu ses dernières gouttes et les bouteilles se champagne s'entassaient dans le local à poubelles. L'appart' était vide, les trousseaux de clés prêts à être remis en main propre. Le sol bien cracra a été nettoyé à fond de train lors du réveil brumeux. Tout clean qu'était l'appartement, tout clean ou presque qu'était Bibi.
Il restait plus qu'à partir la gorge serrée, prise dans un trac comme avant de faire Bercy ou l'Olympia. Pas moyen de manger, plus la place de boire. Gloups!! N'ai même pas réussi à manger une tartellette aux abricots en entier à l'aéroport. A l'aéroport donc avec Papa, le saint-Bernard salvateur, aussi tendu que moi qui ne l'avait pas vu venir, mais rassurez-vous, ça va mieux.
Le grand oiseau blanc a quitté le sol parisien en retard mais pas de panique, la correspondance à London était aussi en retard. J'ai donc quitté les premières gouttes et températures automnales qui se sont comme prévu calibrées au jour près. Pour mémoire, 28 septembre, franc soleil, 34° relevés à 14 heures, si si c'est vrai. 29 septembre, ça se couvre, une vingtaine de degrés parviennent à percer la voute nuageuse. 30 septembre, crachin et goutte au nez, c'était juste...
Escale à Londres non-fumeuse, même pas un Burger king pour se substanter. C'est pas que c'est important mais j'ai salivé sur un double-whopper-cheese-&-bacon depuis Paris et après avoir pris peur de ne pas avoir le temps de le boulotter pour cause de retard d'avion, après avoir appris que finalement j'avais encore une heure d'escale devant moi, il m'est passé sous le nez comme l'automne. Arrivée donc à Istanbul après minuit, les douaniers n'attendent plus que nous pour aller se coucher. Je fais du mieux possible pour m'extraire de l'avion rapidement, mon sac est le premier à sortir du tourniquet magique post-atterrissage. Résultat, sortie de l'aéroport en deux minutes, pas d'expérience "Midnight Express" à vous raconter. Cigarette de rigueur, plus d'envie de whopper, l'honneur est sauf. Seulement, plus de bus, reste le taxi. Pas n'importe quel taxi en revanche, un taxi d'aéroport, bien charlatan sur les bords. Son prix converti : 50 euros pour 15 minutes, mon oeil, 20 euros c'est déjà beaucoup, je sais bien qu'il fait nuit et tout et tout, mais c'est mon max. Premier marchandage réussi, à tel point qu'on boucle les quelques kilomètres en trombe, moi m'accrochant à la poignée prévue à cet effet, le chauffeur ne prenant la peine de ralentir que pour engueuler les rares voitures qui se mettent en travers de notre route. Je suis son dernier client, il ira se coucher tôt, les turques sont en vacances depuis la veille correspondant à la fin du Ramadan. Je me suis gourré dans mon calendrier musulman, moi qui croyais que c'était le lendemain... Zob. Les rues sont désertes et quasiment tout est fermé.
Ayant repéré par avance un hotel pas cher pour Istanbul (13 euros/nuit), le taxi Loeb m'y dépose prestement, on paye, on se dit au revoir, il s'en va.
Mais pas de bol, le taxi parti, l'hotel est plein. Il faut partir en quête d'une couche à une heure du mat', avec mes 18 kilos de frêt. Y'a quelqu'un? Un deuxième hotel se profile, plein aussi. Je sens venir le fait que j'aurais dû prendre mon hamac... Au cours de ma ballade, je longe la Mosquée Bleu toute illuminée de jaune. J'ai toujours aimé les métissages, c'est très choli. Quelques mètres plus loin, un veilleur de nuit m'aperçoit, sors de sa hutte et me dis qu'il a de la place, une chambre single. Manque de pot, c'est plus cher (40 euros). J'y ferais qu'une nuit, j'ai pas envie de me faire traire.
On pose les sacs, direction une bière fraiche en T-shirt même s'il ne doit faire que 18°, le coeur y est. Un bar à touriste plus loin, je rentre chez moi après avoir vaguement parler allemand pour la première fois en dix ans. Au niveau du turque, j'en suis tout juste à "Bonjour", c'est assez compliqué, tous les mots font au moins quatre syllabes.
Réveil commandé pour 9h, je me rendors jusqu'à 9h30 faute de mieux. Petit dèj' sur la terrasse qui donne directement sur le Bosphore et la Mosquée bleue, lunettes de soleil pas pour faire style, juste parce que le soleil immaculé brûle mes noeils, il doit faire 25°, juste bien en somme... je me mets ensuite en quête d'une piaule meilleur marché (c'est français comme phrase?), retourne à l'hotel complet de la veille, il y a de la place, une chambre de 6 mais propre et lumineuse. J'apprendrais ensuite que le type de la veille au soir n'avais pas voulu s'encombrer de mon p'tit corps même si en fait il y avait de la place. Je ne leur en tiendrais pas rigueur, ils ont aussi une terrasse ensoleillée sur le toit. Tous les batiments ont en fait une terrasse sur le toit, c'est pas la ville aux 3000 clochers, c'est la ville aux 100.000 terrasses. Bonheur sur terre quand tu nous tiens...
Mais on ne s'attarde pas, pas comme cet article d'ailleurs... La matinée avance, je m'équipe et zou!!!! Au programme des déambulations, mosquées, parcs, encas et re-mosquée. Ca peut paraitre répétitif, mais Whaooooouuu, je suis défigurer d'émerveillement. La ville est une coulée verte, des arbres partout, des fruits inconnus au bataillon y pendent non-chalament. Le quartier dans lequel j'ai les yeux écarquillés est un musée à ciel ouvert. Mosquée bleue, whaouuuu! Mosquée Sainte-Sophie, un peu moins raffraichie mais whaouu quand même. Un immense parc longeant le palais de Topkapi m'accueuille. Du soleil, de l'ombre, les transitions sont pas dégueues. Les stanbouliotes profitent des vacances et se ballade allègrement. Partout des couples de tous ages s'étreignent sans pudeur. Pour ceux qui sont plus religieux, des petites cabanes de bois parsèment le parc pour se bécotter à l'abri des regards indiscrets. En sortant du parc, j'aperçois un panneau discret indiquant l'entrée d'une "chapelle systercienne", je m'y rend ne m'attendant à rien de spécial; et pourtant.
L'entrée est payante, la curiosité s'aiguise d'autant que rien à l'extérieur ne transpire le monument. En effet, la "chapelle" est souterraine. Ah bon? si si! D'ailleurs, en fin de compte c'est même pas une chapelle. On descend un escalier sombre qui nous amène au coeur de la Moria (cf Lord of the Rings). Une cave souterraine, longue de près de 200 mètres (réfléchis : c'est grand!), voutée de partout, et soutenue par des centaines de piliers de marbre. Le chemin est tout tracé et il faut le suivre sinon on tombe dans l'eau. La chapelle est en fait un immense réservoir bati pour boire en cas d'invasion barbare. Toutes les sources de lumières se reflètent dans l'eau, c'est à tuer de beauté. D'autant que l'endroit resté fermé des centaines d'années est remis "à neuf" depuis une vingtaine d'année, j'ai la machoire qui tombe par terre.
J'ai aussi les jambes qui chancèlent, donc pause dans la promenade. Direction la terrasse. L'ameublement : quelques tables of course mais point de chaises, oh que non! Pour s'assoir, des coussins plus épais et plus grands que moi, la vue est toujours là, le soleil est comme Félicie. Petit assoupissement imprévu uniquement interrompu par le soleil qui se couche, il est temps de mettre une petite laine et d'aller en profiter. Les re-prises de photos se mutiplient, j'y suis j'y reste, et si c'est pas ici, ce sera ailleurs! D'ailleurs, un rapide passage par les rives du Bosphore c'est pas de refus. Un diner köfte plus tard, le sourire est toujours là et le trac n'a pas laissé de trace.
Prosper youpla boum, c'est pas le roi du pain d'épice, c'est que moi, Brice, avec une banane qui m'empêche de passer les portes de front tellement elle est longue.
Possible qu'il n'y aura d'autre mail demain, j'ai bien mérité des vacances. Au programme, grand Bazaar, Topkapi & consort. A tout de suite!
Campings dans l'ouest des États-Unis English translation pending
bonjour,
Quelques questions a propos des campings aux USA : No hook ups : ca veut dire quoi...? les meilleurs campings sont certainement ceux qui sont dans les national parks ?? quelles sont les chaines de campings privés ? RV Park = c'est que pour les campings cars ? dans les parcs nationaux, il n'existe pas de "pass" pour accéder à des réductions si on va dans pas mal de campings appartenant aux national parks (un peu comme le PASS d'entrée dans ces parcs) ??
Merci beaucoup et bonne soirée !
david
Quelques questions a propos des campings aux USA : No hook ups : ca veut dire quoi...? les meilleurs campings sont certainement ceux qui sont dans les national parks ?? quelles sont les chaines de campings privés ? RV Park = c'est que pour les campings cars ? dans les parcs nationaux, il n'existe pas de "pass" pour accéder à des réductions si on va dans pas mal de campings appartenant aux national parks (un peu comme le PASS d'entrée dans ces parcs) ??
Merci beaucoup et bonne soirée !
david
Hôtel Sol Cayo Largo ou Barcelo Cayo Largo? English translation pending
Vos avis svp
Sol cayo Largo ou Barcelo Cayo Largo??
Sol cayo Largo ou Barcelo Cayo Largo??
Change des euros à Bangkok English translation pending
bonjour à tous 🙂
me voila à dix jours du grand départ de mon periple de six mois en asie du sud est et en Inde. je me pose quelques questions concernant le change de mes euro sur place (à BKK), en plus des bahts dois je également prendre quelques petites coupures en dollars et pourriez vous me renseigner sur les travellers chèques (je crois qu'on ne peut pas les utiliser partout). merci d'avance. Virginie
me voila à dix jours du grand départ de mon periple de six mois en asie du sud est et en Inde. je me pose quelques questions concernant le change de mes euro sur place (à BKK), en plus des bahts dois je également prendre quelques petites coupures en dollars et pourriez vous me renseigner sur les travellers chèques (je crois qu'on ne peut pas les utiliser partout). merci d'avance. Virginie
Islande - 3 semaines en juillet 2008 English translation pending
Voilà le début de nos vacances en Islande... Avion + location 4x4 + alternance camping/hébergement en dur en fonction de la météo et du nombre de nuits passées à un endroit, avec nos enfants de 6 et 9 ans... Génial ! On est rentré avec les yeux pleins de couleurs !
12 juillet
Drôle de journée, commencée par un réveil à l’hôtel à Paris Roissy à 5h avec petit déj pantagruélique et terminée sous la tente, la pluie et le vent à Pingvellir en Islande à 23h (21h heure locale).
Vol sans encombre au soleil, atterrissage sous une épaisse couche de nuages, la pluie, le vent. Notre loueur de 4x4 dit que nous amenons la pluie, il paraît qu’il n’a pas plu (pas de grosse pluie comme ça !) depuis 3 semaines… 🙁
On part en 4x4 sur une route normale, facile pour le moment. Arrêt courses. Repas au chaud, on sent pas trop le pique-nique sous la pluie.
Recherche de distributeur : les ATM dans les supermarchés ne fonctionnent pas, bizarre. Dans une ville, le 1er refuse toutes les cartes, celles des islandais aussi, ouf, et le 2nd nous rend enfin riches de couronnes islandaises.
Reste à trouver le réchaud. On a pris un MSR après nos mésaventures au Canada où on n’a pas réussi à trouver des cartouches de camping gaz « plus », là on trouve du camping gaz et du primus, mais point de MSR ! Il est sensé être adaptable à plusieurs types de cartouches, mais sur la notice, ils disent de l’utiliser seulement avec des cartouches MSR… Que faire ? Le réchaud Primus ne vaut pas cher, allez, c’est parti pour un réchaud de plus, on va en avoir une sacrée collection en rentrant ! 😛
Ca y est, on peut prendre la route de Pingvellir, on quitte la côte, ça devient beaucoup plus désertique quoique encore bien vert ! On arrive à Pingvellir sous la pluie, on monte la tente sous la pluie et le vent, on est un peu inquiet, la tente va-t-elle résister ? En tous cas c’est chouette de pouvoir monter l’intérieur au sec, une fois qu’on a monté l’extérieur. On range, on s’organise, ici on peut laisser à manger sous la tente, pas d’ours dans les parages. On lance une lessive (nos 3 jours à Paris) et on part faire des balades autour de la cascade Oxararfoss.
C’est très sympa de marcher dans une faille, même sous la pluie fine. Il y a beaucoup d’oiseaux, on en voit un peu mais surtout on les entend énormément. La cascade franchit la « cassure », pas très haute mais jolie, et se faufile un chemin parmi les failles pour rejoindre la plaine en dessous puis le lac Pingvallavatn.


Retour au camping où il ne pleut presque plus et où le vent est tombé. On voit même la montagne derrière. 1er repas en camping, on aime le « skyr », spécialité locale (genre fromage blanc, aux fruits). A 22h il fait encore bien jour. Dodo !
13 juillet
Bonne nouvelle, la tente a tenu, elle est toujours étanche et on n’a pas eu froid. Y a-t-il eu une nuit ? A 22h30 il faisait toujours jour, et à 3h du matin aussi.
Les aires de camping super bien aménagées du Canada nous manquent. Pas de table ni de bancs, on mange par terre sur notre couverture de survie, et sous la tente parce qu’il fait pas chaud.
La lessive de la veille a été étendue partie dans la salle avec la machine à laver, partie dans le 4x4 : rien n’a séché encore. On transfère la partie dans le 4x4 sous la tente, et on part avec le pique-nique faire une balade.
Au début, c’est sympa, il fait toujours gris mais il ne pleut pas. On peut prendre des photos et on joue avec des oiseaux qui nous accompagnent, c’est à qui prendra la plus chouette photo ! Il y en a beaucoup de différents, et avec des cris différents, l’un est vraiment curieux et nous suit un moment, sans nous laisser approcher de trop près toutefois.

Il commence à pleuvoir juste quand on pense à s’arrêter pour le pique-nique. Le temps d’enfiler nos ponchos de pluie, il ne pleut plus. On s’installe pour attaquer le pique-nique, 5 minutes après grosse pluie diluvienne, on avale en vitesse le reste du pique-nique et on repart. Le chemin de pierres s’est transformé en chemin de boue et on se fraye un passage à travers les buissons, lorsqu’on rejoint le lac de Pingvallavatn, on est trempés.
Juste avant d’arriver au lac on se fait attaquer par des oiseaux qui doivent protéger leurs nids dans le coin. Probablement des sternes arctiques. J’avais lu que ça pouvait arriver sur la côte, dans des endroits habités par de grandes colonies d’oiseaux, mais je m’y attendais pas ici. La méthode pour éviter les coups de bec consiste à brandir un bâton au-dessus de la tête pour que les oiseaux prennent pour cible le bâton (le point le plus haut) mais pas beaucoup de bâtons dans le coin et on se voit mal arracher des racines ou les branches des arbustes. Heureusement qu’il venait de pleuvoir et qu’on avait encore tous les capuches sur la tête !
On part ensuite faire un tour en voiture de l’autre côté du lac, qui sait, il y fait peut-être meilleur. En fait c’est pire, il pleut et le vent souffle fort. Quelques éclaircies nous permettent d’apercevoir un paysage prometteur mais le temps reste globalement moche.
De retour au camping, on tente de faire sécher le linge dehors en profitant du vent puisque la pluie s’est arrêtée, on a même un rayon de soleil sur le camping, mais l’accalmie est de courte durée et il pleut à nouveau.

14 juillet
Réveil ronchon : il pleut toujours, on voit toujours pas les sommets des montagnes voisines, le linge n’est toujours pas sec, toutes les chaussures de Pierrick sont trempées : pas de bol, c’est lui qui se trempe le plus les pieds et c’est lui qui a les chaussures qui sèchent le moins vite.
On attendait du mieux au niveau météo, comme nous l’avait promis la météo, mais on range tout et on démonte la tente sous la pluie. On part vers Laugarvatn sur une belle route qui nous offre de beaux points de vue, la pluie est toujours là mais c’est plus dégagé et on aperçoit même du soleil de temps en temps.
On mange à Uthlio, dans un restaurant – salle des fêtes du village, avec la piscine à côté et un enfant qui s’y baigne malgré la pluie battante dehors. L’eau doit être chauffée mais quand même brrrrr… Il y a un grand écran avec les nouvelles et on voit le bulletin météo, qui annonce du mieux dans les jours à venir, mais dans le sud uniquement, confirmation par un journal-papier qui traîne.
Justement on voulait partir dans le nord via la route 35. Mais en étant un peu secs avant. On décide de monter quand même jusqu’à Geysir, de trouver un endroit où dormir au sec et d’aviser ensuite.
A Geysir, on trouve un super hôtel hors de prix avec vue sur le geyser. Il pleut toujours. On s’installe, on sort tout notre linge trempé, on étale tout sur le radiateur et chauffe le radiateur ! Nous on se repose et on essaye de faire une sieste. Dur dur dans la même pièce que 2 petits monstres qui jouent et se racontent des histoires.
Vers 17h, une éclaircie, allez on va voir notre geyser de plus près. Moins impressionnant que Yellowstone pour nous, mais les enfants adorent ! Il est assez régulier, toutes les 4-5 minutes il jaillit ! Du coup on mitraille, à qui prend la plus belle « bulle » bleue juste avant l’explosion, à qui prend la plus haute explosion…


L’éclaircie se transforme en vrai temps soleil/nuages. Il fait pas chaud mais ça fait de belles photos et du bien au moral.
Ensuite on va voir les chutes de Gullfoss. C’est magnifique et mouillé !


Repas au sec (il y a une petite cuisine très bien équipée à l’hôtel) et dodo. On a du mal à s’endormir, on a trop chaud… On a pourtant arrêté le radiateur pour la nuit, quasiment tout est sec, y compris les chaussures !😎
15 juillet
4h43 : il fait soleil ! Espérons que ce sera pareil toute la journée !
Belle journée en effet, avec un ciel ensoleillé entrecoupé de nuages. D’après les prévisions météo données par notre hôtesse et la discussion avec des français qui ont fait la route 35 dans le brouillard, on décide de rester encore dans le sud histoire de profiter du beau temps et de remonter le moral à bloc !
Direction Landmannalaugar via la Pjorsa vallée et plein de cascades ! Nos premières routes tout-terrain pour prendre des photos de la rivière Pjorsa et des oiseaux, puis des cascades Hjalpafoss, Gjarfoss, et enfin le clou du spectacle : Haifoss, la 2ème plus haute d’Islande (122 m), à couper le souffle !

On prend ensuite la route 208 en direction de Landmannalaugar : on a de la chance, le soleil est avec nous et on découvre un magnifique désert minéral, à chaque virage on a envie de faire une photo, au grand désespoir de Pierrick qui n’a qu’une envie : monter la tente et dessiner ! C’est beau, c’est grandiose, le ciel paraît immense ! On a toujours le mont Hekla avec la tête dans les nuages, pourtant on le surveille depuis la fin de la matinée.


Le plus dur reste à faire : passer nos deux premiers gués juste en arrivant et monter la tente avec pas mal de vent, découvrir un arceau cassé et se demander si ça va tenir… Réponse demain matin !
Pas le courage d’aller faire trempette dans les sources d’eau chaude à côté du refuge, trop de monde et trop froid !
16 juillet
Réveil sous le soleil et un magnifique ciel bleu. Le vent s’est calmé et la tente a tenu. On prend le petit déjeuner, on étend une petite lessive, on ne trouve pas de carte détaillée du coin alors on la prend en photo, on rachète quelques fruits dans un bus-épicerie et on part en balade !
Direction le tour classique au départ de Landmannalaugar à travers les champs de lave et d’obsidienne et les montagnes de rhyolite. C’est beau, c’est de toutes les couleurs. Après le champ de lave, on arrive dans une large vallée au fond de laquelle coulent des rivières, on marche jusqu’à la cascade du fond en essayant de trouver le départ pour le Brennisteinsalda, on voit bien un départ mais il correspond pas trop à la carte, on hésite, et finalement puisque c’est une boucle, on essayera de l’atteindre de l’autre côté.

(En assemblant le panorama ci-dessus, j'ai nettement vu le chemin qu'on a loupé ! 😛 Pas les yeux en face des trous ce jour là !)
Le détour était de toutes façons magnifique et les enfants ont adoré traverser les rivières… ou sauter à pieds joints dedans pour Pierrick !

On attaque la montée pour voir les fumerolles, encore plein de couleurs ! Au plus grand champ de fumerolles, ça pue vraiment ! On trouve l’autre départ de la balade pour Brennisteinsalda, qui est une montagne qui domine du haut de ses 840 ou 880 mètres (selon les guides…) et de laquelle on a une vue magnifique à 360°.


On voit des randonneurs partir pour le trek de 4 jours jusqu’à Porsmörk. Ca me tentait bien de le faire avec les enfants, à condition de dormir et manger dans les chalets-étapes, mais même s’il fait encore très beau, on sait maintenant à quel point la météo varie facilement et comme c’est galère quand on peut rien faire sécher, sans compter les risques de se perdre dans le brouillard…
Arrêt sur un névé pour jouer et retour au camping. On y retrouve Françoise, ma tante, et Germaine, une amie, qui effectuent un voyage en petit groupe. Trop rigolo de se retrouver là, à des kilomètres de Toulouse, d’autant plus qu’on ne pensait pas se voir vu qu’on devait monter sur la route 35 pendant qu’elles descendaient par la 26.
Bain dans les sources chaudes, mmmmmhhhh ! Le ciel s’est couvert mais il fait bon, même pas froid en sortant du bain !
17 juillet
Réveil au soleil encore, chouette. Rando en direction du lac Ljotipollur, un magnifique lac bleu dans un cratère rouge. En y allant, on prend de la hauteur au-dessus du lac Frostastadavatn, on a encore droit à de belles couleurs, un mini-volcan dans un cratère plus grand, des champs de lave, un petit lac émeuraude, des montagnes orange/rouge et… un retour sous la pluie dans un immense champ de lave !



Au camping, la plupart des tentes ont disparu, celles qui restent sont dans l’eau, la pluie a « créé » des mares un peu partout, on n’est pas les plus mal lotis mais le côté droit de la tente est dans l’eau et notre espace central est boueux. A l’intérieur c’est sec, mais faire la cuisine et manger est un peu délicat ce soir !
Demain, on a prévu de repartir vers le sud-est et de rejoindre la côte. Au moins 5 gués à franchir ! Les deux gués à l’entrée du camping, qu’on a traversés un peu plus loin sur des ponts pour piéton, ont grossi avec la pluie. Espérons que demain on n’aura pas des gués trop monstrueux à traverser !
18 juillet
Soleil ce matin, heureusement il n’a pas trop replu cette nuit, on arrive même à plier la tente sèche malgré l’humidité qu’elle a laissé passer sous nos matelas.
On attaque la route 208 en direction du sud-est : elle est magnifique, on fait 25 km en 2h15, certes on ne roule pas vite mais surtout on s’arrête pour prendre des photos. On passe par des vallées et des hauteurs, on voit des lacs et des rivières, des montagnes au relief varié…


Des gués, on en traverse en pagaille, on ne les compte même plus ! Ils ne sont pas très impressionnants, finalement le plus impressionnant était celui de Landmannalaugar, au grand désespoir d’Olivier qui trouve les traversées trop faciles !
Pique-nique et petite balade digestive à Edgia (la vallée de feu) qui est une immense (longue) faille. Au fond il y a une cascade mais on n’est pas allé jusque là.
On poursuit notre route vers Vik, on cherche un endroit « en dur » pour dormir histoire de faire sécher ce qui est trempé et de recharger nos batteries, notre adaptateur sur allume-cigare étant mort le 2ème jour de notre voyage… Pas facile mais finalement on finit par trouver un hébergement en « sleeping bag » dans une guesthouse à 20 km de Vik. C’est pas trop cher et il y a une cuisine, parfait. Ravitaillement : magasin, pompe à essence et distributeur à Vik, le retour à la civilisation 😛
La côte est magnifique entre l’océan et le glacier Myrdalsjökull. On va faire une balade à Dirholaey, des falaises au-dessus de l’océan. La vue est superbe sur le glacier, la magnifique plage de sable noir et des pointes rocheuses qui émergent au-dessus de l’océan. C’est aussi une réserve d’oiseaux, et on passe du temps à les prendre en photo, notamment des macareux, ils sont trop rigolos !
Dîner tardif et au dodo !
12 juillet
Drôle de journée, commencée par un réveil à l’hôtel à Paris Roissy à 5h avec petit déj pantagruélique et terminée sous la tente, la pluie et le vent à Pingvellir en Islande à 23h (21h heure locale).
Vol sans encombre au soleil, atterrissage sous une épaisse couche de nuages, la pluie, le vent. Notre loueur de 4x4 dit que nous amenons la pluie, il paraît qu’il n’a pas plu (pas de grosse pluie comme ça !) depuis 3 semaines… 🙁
On part en 4x4 sur une route normale, facile pour le moment. Arrêt courses. Repas au chaud, on sent pas trop le pique-nique sous la pluie.
Recherche de distributeur : les ATM dans les supermarchés ne fonctionnent pas, bizarre. Dans une ville, le 1er refuse toutes les cartes, celles des islandais aussi, ouf, et le 2nd nous rend enfin riches de couronnes islandaises.
Reste à trouver le réchaud. On a pris un MSR après nos mésaventures au Canada où on n’a pas réussi à trouver des cartouches de camping gaz « plus », là on trouve du camping gaz et du primus, mais point de MSR ! Il est sensé être adaptable à plusieurs types de cartouches, mais sur la notice, ils disent de l’utiliser seulement avec des cartouches MSR… Que faire ? Le réchaud Primus ne vaut pas cher, allez, c’est parti pour un réchaud de plus, on va en avoir une sacrée collection en rentrant ! 😛
Ca y est, on peut prendre la route de Pingvellir, on quitte la côte, ça devient beaucoup plus désertique quoique encore bien vert ! On arrive à Pingvellir sous la pluie, on monte la tente sous la pluie et le vent, on est un peu inquiet, la tente va-t-elle résister ? En tous cas c’est chouette de pouvoir monter l’intérieur au sec, une fois qu’on a monté l’extérieur. On range, on s’organise, ici on peut laisser à manger sous la tente, pas d’ours dans les parages. On lance une lessive (nos 3 jours à Paris) et on part faire des balades autour de la cascade Oxararfoss.
C’est très sympa de marcher dans une faille, même sous la pluie fine. Il y a beaucoup d’oiseaux, on en voit un peu mais surtout on les entend énormément. La cascade franchit la « cassure », pas très haute mais jolie, et se faufile un chemin parmi les failles pour rejoindre la plaine en dessous puis le lac Pingvallavatn.
Retour au camping où il ne pleut presque plus et où le vent est tombé. On voit même la montagne derrière. 1er repas en camping, on aime le « skyr », spécialité locale (genre fromage blanc, aux fruits). A 22h il fait encore bien jour. Dodo !
13 juillet
Bonne nouvelle, la tente a tenu, elle est toujours étanche et on n’a pas eu froid. Y a-t-il eu une nuit ? A 22h30 il faisait toujours jour, et à 3h du matin aussi.
Les aires de camping super bien aménagées du Canada nous manquent. Pas de table ni de bancs, on mange par terre sur notre couverture de survie, et sous la tente parce qu’il fait pas chaud.
La lessive de la veille a été étendue partie dans la salle avec la machine à laver, partie dans le 4x4 : rien n’a séché encore. On transfère la partie dans le 4x4 sous la tente, et on part avec le pique-nique faire une balade.
Au début, c’est sympa, il fait toujours gris mais il ne pleut pas. On peut prendre des photos et on joue avec des oiseaux qui nous accompagnent, c’est à qui prendra la plus chouette photo ! Il y en a beaucoup de différents, et avec des cris différents, l’un est vraiment curieux et nous suit un moment, sans nous laisser approcher de trop près toutefois.
Il commence à pleuvoir juste quand on pense à s’arrêter pour le pique-nique. Le temps d’enfiler nos ponchos de pluie, il ne pleut plus. On s’installe pour attaquer le pique-nique, 5 minutes après grosse pluie diluvienne, on avale en vitesse le reste du pique-nique et on repart. Le chemin de pierres s’est transformé en chemin de boue et on se fraye un passage à travers les buissons, lorsqu’on rejoint le lac de Pingvallavatn, on est trempés.
Juste avant d’arriver au lac on se fait attaquer par des oiseaux qui doivent protéger leurs nids dans le coin. Probablement des sternes arctiques. J’avais lu que ça pouvait arriver sur la côte, dans des endroits habités par de grandes colonies d’oiseaux, mais je m’y attendais pas ici. La méthode pour éviter les coups de bec consiste à brandir un bâton au-dessus de la tête pour que les oiseaux prennent pour cible le bâton (le point le plus haut) mais pas beaucoup de bâtons dans le coin et on se voit mal arracher des racines ou les branches des arbustes. Heureusement qu’il venait de pleuvoir et qu’on avait encore tous les capuches sur la tête !
On part ensuite faire un tour en voiture de l’autre côté du lac, qui sait, il y fait peut-être meilleur. En fait c’est pire, il pleut et le vent souffle fort. Quelques éclaircies nous permettent d’apercevoir un paysage prometteur mais le temps reste globalement moche.
De retour au camping, on tente de faire sécher le linge dehors en profitant du vent puisque la pluie s’est arrêtée, on a même un rayon de soleil sur le camping, mais l’accalmie est de courte durée et il pleut à nouveau.
14 juillet
Réveil ronchon : il pleut toujours, on voit toujours pas les sommets des montagnes voisines, le linge n’est toujours pas sec, toutes les chaussures de Pierrick sont trempées : pas de bol, c’est lui qui se trempe le plus les pieds et c’est lui qui a les chaussures qui sèchent le moins vite.
On attendait du mieux au niveau météo, comme nous l’avait promis la météo, mais on range tout et on démonte la tente sous la pluie. On part vers Laugarvatn sur une belle route qui nous offre de beaux points de vue, la pluie est toujours là mais c’est plus dégagé et on aperçoit même du soleil de temps en temps.
On mange à Uthlio, dans un restaurant – salle des fêtes du village, avec la piscine à côté et un enfant qui s’y baigne malgré la pluie battante dehors. L’eau doit être chauffée mais quand même brrrrr… Il y a un grand écran avec les nouvelles et on voit le bulletin météo, qui annonce du mieux dans les jours à venir, mais dans le sud uniquement, confirmation par un journal-papier qui traîne.
Justement on voulait partir dans le nord via la route 35. Mais en étant un peu secs avant. On décide de monter quand même jusqu’à Geysir, de trouver un endroit où dormir au sec et d’aviser ensuite.
A Geysir, on trouve un super hôtel hors de prix avec vue sur le geyser. Il pleut toujours. On s’installe, on sort tout notre linge trempé, on étale tout sur le radiateur et chauffe le radiateur ! Nous on se repose et on essaye de faire une sieste. Dur dur dans la même pièce que 2 petits monstres qui jouent et se racontent des histoires.
Vers 17h, une éclaircie, allez on va voir notre geyser de plus près. Moins impressionnant que Yellowstone pour nous, mais les enfants adorent ! Il est assez régulier, toutes les 4-5 minutes il jaillit ! Du coup on mitraille, à qui prend la plus belle « bulle » bleue juste avant l’explosion, à qui prend la plus haute explosion…
L’éclaircie se transforme en vrai temps soleil/nuages. Il fait pas chaud mais ça fait de belles photos et du bien au moral.
Ensuite on va voir les chutes de Gullfoss. C’est magnifique et mouillé !
Repas au sec (il y a une petite cuisine très bien équipée à l’hôtel) et dodo. On a du mal à s’endormir, on a trop chaud… On a pourtant arrêté le radiateur pour la nuit, quasiment tout est sec, y compris les chaussures !😎
15 juillet
4h43 : il fait soleil ! Espérons que ce sera pareil toute la journée !
Belle journée en effet, avec un ciel ensoleillé entrecoupé de nuages. D’après les prévisions météo données par notre hôtesse et la discussion avec des français qui ont fait la route 35 dans le brouillard, on décide de rester encore dans le sud histoire de profiter du beau temps et de remonter le moral à bloc !
Direction Landmannalaugar via la Pjorsa vallée et plein de cascades ! Nos premières routes tout-terrain pour prendre des photos de la rivière Pjorsa et des oiseaux, puis des cascades Hjalpafoss, Gjarfoss, et enfin le clou du spectacle : Haifoss, la 2ème plus haute d’Islande (122 m), à couper le souffle !
On prend ensuite la route 208 en direction de Landmannalaugar : on a de la chance, le soleil est avec nous et on découvre un magnifique désert minéral, à chaque virage on a envie de faire une photo, au grand désespoir de Pierrick qui n’a qu’une envie : monter la tente et dessiner ! C’est beau, c’est grandiose, le ciel paraît immense ! On a toujours le mont Hekla avec la tête dans les nuages, pourtant on le surveille depuis la fin de la matinée.
Le plus dur reste à faire : passer nos deux premiers gués juste en arrivant et monter la tente avec pas mal de vent, découvrir un arceau cassé et se demander si ça va tenir… Réponse demain matin !
Pas le courage d’aller faire trempette dans les sources d’eau chaude à côté du refuge, trop de monde et trop froid !
16 juillet
Réveil sous le soleil et un magnifique ciel bleu. Le vent s’est calmé et la tente a tenu. On prend le petit déjeuner, on étend une petite lessive, on ne trouve pas de carte détaillée du coin alors on la prend en photo, on rachète quelques fruits dans un bus-épicerie et on part en balade !
Direction le tour classique au départ de Landmannalaugar à travers les champs de lave et d’obsidienne et les montagnes de rhyolite. C’est beau, c’est de toutes les couleurs. Après le champ de lave, on arrive dans une large vallée au fond de laquelle coulent des rivières, on marche jusqu’à la cascade du fond en essayant de trouver le départ pour le Brennisteinsalda, on voit bien un départ mais il correspond pas trop à la carte, on hésite, et finalement puisque c’est une boucle, on essayera de l’atteindre de l’autre côté.

(En assemblant le panorama ci-dessus, j'ai nettement vu le chemin qu'on a loupé ! 😛 Pas les yeux en face des trous ce jour là !)
Le détour était de toutes façons magnifique et les enfants ont adoré traverser les rivières… ou sauter à pieds joints dedans pour Pierrick !
On attaque la montée pour voir les fumerolles, encore plein de couleurs ! Au plus grand champ de fumerolles, ça pue vraiment ! On trouve l’autre départ de la balade pour Brennisteinsalda, qui est une montagne qui domine du haut de ses 840 ou 880 mètres (selon les guides…) et de laquelle on a une vue magnifique à 360°.
On voit des randonneurs partir pour le trek de 4 jours jusqu’à Porsmörk. Ca me tentait bien de le faire avec les enfants, à condition de dormir et manger dans les chalets-étapes, mais même s’il fait encore très beau, on sait maintenant à quel point la météo varie facilement et comme c’est galère quand on peut rien faire sécher, sans compter les risques de se perdre dans le brouillard…
Arrêt sur un névé pour jouer et retour au camping. On y retrouve Françoise, ma tante, et Germaine, une amie, qui effectuent un voyage en petit groupe. Trop rigolo de se retrouver là, à des kilomètres de Toulouse, d’autant plus qu’on ne pensait pas se voir vu qu’on devait monter sur la route 35 pendant qu’elles descendaient par la 26.
Bain dans les sources chaudes, mmmmmhhhh ! Le ciel s’est couvert mais il fait bon, même pas froid en sortant du bain !
17 juillet
Réveil au soleil encore, chouette. Rando en direction du lac Ljotipollur, un magnifique lac bleu dans un cratère rouge. En y allant, on prend de la hauteur au-dessus du lac Frostastadavatn, on a encore droit à de belles couleurs, un mini-volcan dans un cratère plus grand, des champs de lave, un petit lac émeuraude, des montagnes orange/rouge et… un retour sous la pluie dans un immense champ de lave !

Au camping, la plupart des tentes ont disparu, celles qui restent sont dans l’eau, la pluie a « créé » des mares un peu partout, on n’est pas les plus mal lotis mais le côté droit de la tente est dans l’eau et notre espace central est boueux. A l’intérieur c’est sec, mais faire la cuisine et manger est un peu délicat ce soir !
Demain, on a prévu de repartir vers le sud-est et de rejoindre la côte. Au moins 5 gués à franchir ! Les deux gués à l’entrée du camping, qu’on a traversés un peu plus loin sur des ponts pour piéton, ont grossi avec la pluie. Espérons que demain on n’aura pas des gués trop monstrueux à traverser !
18 juillet
Soleil ce matin, heureusement il n’a pas trop replu cette nuit, on arrive même à plier la tente sèche malgré l’humidité qu’elle a laissé passer sous nos matelas.
On attaque la route 208 en direction du sud-est : elle est magnifique, on fait 25 km en 2h15, certes on ne roule pas vite mais surtout on s’arrête pour prendre des photos. On passe par des vallées et des hauteurs, on voit des lacs et des rivières, des montagnes au relief varié…

Des gués, on en traverse en pagaille, on ne les compte même plus ! Ils ne sont pas très impressionnants, finalement le plus impressionnant était celui de Landmannalaugar, au grand désespoir d’Olivier qui trouve les traversées trop faciles !
Pique-nique et petite balade digestive à Edgia (la vallée de feu) qui est une immense (longue) faille. Au fond il y a une cascade mais on n’est pas allé jusque là.
On poursuit notre route vers Vik, on cherche un endroit « en dur » pour dormir histoire de faire sécher ce qui est trempé et de recharger nos batteries, notre adaptateur sur allume-cigare étant mort le 2ème jour de notre voyage… Pas facile mais finalement on finit par trouver un hébergement en « sleeping bag » dans une guesthouse à 20 km de Vik. C’est pas trop cher et il y a une cuisine, parfait. Ravitaillement : magasin, pompe à essence et distributeur à Vik, le retour à la civilisation 😛
La côte est magnifique entre l’océan et le glacier Myrdalsjökull. On va faire une balade à Dirholaey, des falaises au-dessus de l’océan. La vue est superbe sur le glacier, la magnifique plage de sable noir et des pointes rocheuses qui émergent au-dessus de l’océan. C’est aussi une réserve d’oiseaux, et on passe du temps à les prendre en photo, notamment des macareux, ils sont trop rigolos !
Dîner tardif et au dodo !
Nourriture autorisée dans ses bagages sur un vol vers l'Irlande? English translation pending
Bonsoir à tous,
quelqu'un sait-il si il y a des restrictions pour emporter de la nourriture dans ses bagages (en avion vers l'irlande)?
Merci de vos réponses
Certificat de capacité à mariage franco-algérien? English translation pending
bonjour,
j'ai un amis algérien habitant en algérie et qui va se marier a une fille de nationnalité française et qui habite en france, alors il veut savoir si elle doit extraire un certificat de capacité à mariage?
merci!
j'ai un amis algérien habitant en algérie et qui va se marier a une fille de nationnalité française et qui habite en france, alors il veut savoir si elle doit extraire un certificat de capacité à mariage?
merci!
Bons plans pour passer quatre jours en Jamaïque? English translation pending
Bonjour,
Je vais passer 4 jours en Jamaique avec ma fiancee fin novembre. On atterit a Kingston et on voudrait se poser dans un endroit pas trop touristique, plutot authentique & romantique si possible. Et on voudrait eviter de faire trop de route a partir de Kingston, vu qu'on est la que 4 jours. quelqu'un a t'il une idee de destination sympa pas trop loin de Kingston en taxi?
Merci & big up!
Wailer
Formalités pour se marier avec une Thaïlandaise? English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais savoir quelles sont les formalités pour se marier avec une thailandaise et comment une thailandaise peut vivre en France; j'ai déjà moi-même une copine thailandaise.
Merci
Manzanillo de Cuba English translation pending
Je voudrais avoir de l'info sur Manzanillo de Cuba (Hotel, Excursion, Ville a visiter etc) Je part le 15 Dec 2008 pour 2 semaine.
Quinze jours/un mois à vélo en Amérique Latine ou Centrale English translation pending
Bonjour,
En couple, nous souhaiterions durant 2 semaines-un mois (juin ou juillet 2009) parcourir un morceau de l'Amérique latine ou centrale. Quelle partie est selon vous la plus praticable (sur le plan des dénivellations et du confort des routes) et la plus sure (sur le plan de la sécurité et de la délinquance)? Nous ne saurons cependant pas aller plus bas que le Pérou. Pensez-vous qu'il est possible de louer un bon vélo dans un pays et de le remettre dans un autre pays? Si oui, à qui s'adresser? Des agences pas trop chères organisent-elles ce type de tourisme? Si non que conseillez-vous?Acheter un vélo sur place et le revendre...? Avez-vous d'autres conseils ou idées à donner? Merci de votre éclairage!! Nous n'avons pas envie de renoncer à ce projet.
Cédric et Marie
Cédric et Marie
Coordonnées d'un chauffeur de taxi/guide parlant français pour une semaine en Égypte? English translation pending
Bonjour,
Nous allons partir bientôt pour une semaine en egypte -
Auriez-vous les coordonnées d'un chauffeur de taxi/guide parlant le français à nous communiquer - Je vous remercie.
A bientôt
Ouverture d'un compte bancaire thaïlandais: valable au Cambodge et au Laos? English translation pending
Bonjour à tous,
Tout d'abord, merci aux membres actifs de ce forum, c'est le premier post que j'envoie tant les infos sont abondantes!
Je pars le 29 octobre pour un voyage de 3mois en Thaïlande, Cambodge et Laos. Les travellers chèques n'existent plus depuis peu (c'est ce que mon banquier en belgique viens de m'apprendre) et j'ai lu dans un post que l'on pouvait facilement ouvrir un compte en Thaïlande. Je me demande par contre si l'on peu aussi utiliser cette même carte thaïlandaise au Laos et au cambodge? Ou faut-il ouvrir un compte dans chaque pays?
Comme vous vous en doutez, se balader avec l'argent en liquide n'est pas rassurant et je n'ai pas de carte visa (de plus, je trouve celle-ci peu rassurante en cas de vol). J'ai pensé à Western Union également, mais on ne peut programmer des transferts que pour un mois après, pas 3 mois...si je pouvais trouver une autre solution et éviter de demander à qqun de m'envoyer de l'argent par western union, cela m'arrangerais.
Merci d'avance pour vos réponses, Iznoju.
Tout d'abord, merci aux membres actifs de ce forum, c'est le premier post que j'envoie tant les infos sont abondantes!
Je pars le 29 octobre pour un voyage de 3mois en Thaïlande, Cambodge et Laos. Les travellers chèques n'existent plus depuis peu (c'est ce que mon banquier en belgique viens de m'apprendre) et j'ai lu dans un post que l'on pouvait facilement ouvrir un compte en Thaïlande. Je me demande par contre si l'on peu aussi utiliser cette même carte thaïlandaise au Laos et au cambodge? Ou faut-il ouvrir un compte dans chaque pays?
Comme vous vous en doutez, se balader avec l'argent en liquide n'est pas rassurant et je n'ai pas de carte visa (de plus, je trouve celle-ci peu rassurante en cas de vol). J'ai pensé à Western Union également, mais on ne peut programmer des transferts que pour un mois après, pas 3 mois...si je pouvais trouver une autre solution et éviter de demander à qqun de m'envoyer de l'argent par western union, cela m'arrangerais.
Merci d'avance pour vos réponses, Iznoju.
Excursion à Tagaytay ou l'île Corregidor? (Philippines) English translation pending
prochainement en escale à Manille, j'hésite entre une excursion à tagaytay ou l'ile de corregidor pouvez vous m'aider à faire mon choix.
Finnair dans la tourmente: quatre cents emplois à supprimer! English translation pending
source : www.20min.ch
Finnair va supprimer 400 emplois La compagnie aérienne finlandaise Finnair, en difficultés, va supprimer 400 emplois.
Détenue en majorité par l'Etat finlandais, Finnair est en difficulté. (keystone)
Elle n'a pas réussi à trouver un accord avec les partenaires sociaux sur la réduction des salaires pour faire face à la crise du secteur aérien.
«Les négociations employeurs-employés (...) n'ont pas abouti à un accord sur la réduction des coûts de personnel», a indiqué Finnair mardi dans un communiqué.
«C'est vraiment regrettable que nous soyons contraints de réduire ces coûts en supprimant des emplois. Pour toutes les parties, il aurait été préférable de faire des économies d'une autre manière», a commenté Anssi Komulainen, vice-président de la direction des ressources humaines de Finnair.
La compagnie, détenue en majorité par l'Etat finlandais, avait proposé début septembre à son personnel des réductions de salaires de 5% ou un gel ponctuel des salaires comme alternative à une éventuelle suppression d'emplois.
«Nous n'avons pas encore déterminé quels secteurs vont être concernés par ces suppressions. Nous allons poursuivre les discussions avec les syndicats», a déclaré à l'AFP Taneli Hassinen, porte-parole de la compagnie.
La compagnie finlandaise, affectée depuis le début de l'année par la hausse du prix du pétrole et la baisse du trafic passager, a lancé un plan de réduction des coûts en juin dernier.
Ce plan prévoit entre autres d'abaisser ses dépenses annuelles de 50 millions d'euros, dont 25 millions sur les frais liés au personnel.La compagnie, créée en 1923, compte environ 9500 employés. Elle dessert avec 63 appareils une cinquantaine de destinations à l'étranger, notamment en Asie et en Europe.
Finnair va supprimer 400 emplois La compagnie aérienne finlandaise Finnair, en difficultés, va supprimer 400 emplois.
Détenue en majorité par l'Etat finlandais, Finnair est en difficulté. (keystone)
Elle n'a pas réussi à trouver un accord avec les partenaires sociaux sur la réduction des salaires pour faire face à la crise du secteur aérien.
«Les négociations employeurs-employés (...) n'ont pas abouti à un accord sur la réduction des coûts de personnel», a indiqué Finnair mardi dans un communiqué.
«C'est vraiment regrettable que nous soyons contraints de réduire ces coûts en supprimant des emplois. Pour toutes les parties, il aurait été préférable de faire des économies d'une autre manière», a commenté Anssi Komulainen, vice-président de la direction des ressources humaines de Finnair.
La compagnie, détenue en majorité par l'Etat finlandais, avait proposé début septembre à son personnel des réductions de salaires de 5% ou un gel ponctuel des salaires comme alternative à une éventuelle suppression d'emplois.
«Nous n'avons pas encore déterminé quels secteurs vont être concernés par ces suppressions. Nous allons poursuivre les discussions avec les syndicats», a déclaré à l'AFP Taneli Hassinen, porte-parole de la compagnie.
La compagnie finlandaise, affectée depuis le début de l'année par la hausse du prix du pétrole et la baisse du trafic passager, a lancé un plan de réduction des coûts en juin dernier.
Ce plan prévoit entre autres d'abaisser ses dépenses annuelles de 50 millions d'euros, dont 25 millions sur les frais liés au personnel.La compagnie, créée en 1923, compte environ 9500 employés. Elle dessert avec 63 appareils une cinquantaine de destinations à l'étranger, notamment en Asie et en Europe.Voyage itinérant de deux à trois semaines en Tunisie English translation pending
Salut tout l'monde,
J'envisage de faire un voyage itinérant pour faire " le tour de la Tunisie ", plus version sac à dos routard que hotel et piscine de luxe, d'utiliser les moyens de locomotion tunisien, d'aller dans le désert, tout cela sur une période de 15 jours à 3 semaines.
Bien évidement j'aimerais ne rien rater donc je m'en remet aux fin connaisseurs de ce pays pour tous conseils quelques su'ils soient !
Si vous avez déja fait ou si comme moi vous êtes en train de construire otre voyage, vous pouvez prendre contact !
A bientot par ici.
J'envisage de faire un voyage itinérant pour faire " le tour de la Tunisie ", plus version sac à dos routard que hotel et piscine de luxe, d'utiliser les moyens de locomotion tunisien, d'aller dans le désert, tout cela sur une période de 15 jours à 3 semaines.
Bien évidement j'aimerais ne rien rater donc je m'en remet aux fin connaisseurs de ce pays pour tous conseils quelques su'ils soient !
Si vous avez déja fait ou si comme moi vous êtes en train de construire otre voyage, vous pouvez prendre contact !
A bientot par ici.
Passage de frontière Pérou-Equateur au niveau de Namballe/la Chonta? English translation pending
Bonjour,
J'aimerai savoir si, pour se rendre à Loja (équateur) depuis Jaen (pérou), il est facile de passer la frontière au niveau de Namballe/la Chonta, au bout de la carreterra marginale de la selva. Quelqu'un aurait il déjà emprunté ce passage? Vu d'une carte ca a l'air faisable mais... Merci pour vos infos
J'aimerai savoir si, pour se rendre à Loja (équateur) depuis Jaen (pérou), il est facile de passer la frontière au niveau de Namballe/la Chonta, au bout de la carreterra marginale de la selva. Quelqu'un aurait il déjà emprunté ce passage? Vu d'une carte ca a l'air faisable mais... Merci pour vos infos