Results for "pirogues+|+99+>+54"
4999 results found.
Choix prestataire pour safari avec enfants en Tanzanie English translation pending
bonjour
nous réfléchissons pour faire un safari avec nos 3 enfants soit en aout 2017 soit en 2018 selon notre budget nous recherchons une agence sérieuse mais pas hors de prix non plus! car ce sera notre premier grand voyage à 5 est ce que certains ont une agence à nous recommander? nous recherchons plutôt un confort simple pas de grand luxe voire même en camping car à cinq le budget semble déjà énorme certaines familles ont elles des conseils à nous donner j'envisage 4 jours de safari environ avec tarangire, le cratere ngorongoro et peut être le lac de manyara que pensez vous du parc d'arusha? nous ne souhaitons pas aller jusqu'au serengeti car trop loin et il s'agit d'un premier safari donc nous voulons qq chose de simple aprés nous irions nous reposer à zanzibar quelques jours je me demandais si cela ne reviendrai pas moins cher de prendre seulement le safari en agence et faire soi-m^me les vols et hôtel à zanzibar? MERCI DE VOTRE AIDE karen
nous réfléchissons pour faire un safari avec nos 3 enfants soit en aout 2017 soit en 2018 selon notre budget nous recherchons une agence sérieuse mais pas hors de prix non plus! car ce sera notre premier grand voyage à 5 est ce que certains ont une agence à nous recommander? nous recherchons plutôt un confort simple pas de grand luxe voire même en camping car à cinq le budget semble déjà énorme certaines familles ont elles des conseils à nous donner j'envisage 4 jours de safari environ avec tarangire, le cratere ngorongoro et peut être le lac de manyara que pensez vous du parc d'arusha? nous ne souhaitons pas aller jusqu'au serengeti car trop loin et il s'agit d'un premier safari donc nous voulons qq chose de simple aprés nous irions nous reposer à zanzibar quelques jours je me demandais si cela ne reviendrai pas moins cher de prendre seulement le safari en agence et faire soi-m^me les vols et hôtel à zanzibar? MERCI DE VOTRE AIDE karen
Anecdotes de voyages: souvent cocasses, parfois drôles et toujours suprenantes... English translation pending
On en a tous vécu au cours de nos voyages. Des situations inattendues souvent cocasses, parfois drôles ou occasionnellement s'accompagnant de quelques frayeurs … et parfois l'aventure se transforme même en vraie mésaventure !
Reconnaissons que toutes ces anecdotes vécues pimentent nos périples et font, à posteriori, d'amusantes histoires à raconter ...
J'ai eu envie d'en partager quelques unes avec vous sur Voyage Forum.
Voici donc une douzaines d'anecdotes dépaysantes qui me restent en mémoire.
Je suis persuadé que vous serez nombreux à penser en les découvrant qu'elles vous rappellent vos propres expériences dont certaines sont peut-être presque semblables !
Ce petit tour dans le monde, de la Sibérie au Canada en passant par la Méditerranée et l'Afrique, sera également pour moi l'occasion d'évoquer au-delà des anecdotes, l'environnement dépaysant des quelques destinations abordées.
--
- Cuba : Un espion autour de la table ?
Lorsqu'on voyage en sillonnant les routes cubaines le spectre du castrisme est souvent présent avec les quelques immenses panneaux vantant la gloire du régime, on en voit souvent au bord des routes …

Je ne sais si c'est à cause de la vue de ces slogans où bien en raison d'idées reçues bien ancrées dans l'esprit de quelques visiteurs mais j'ai le souvenir d'une scène cocasse vécue lors d'un repas champêtre au beau milieu de la campagne cubaine.
Nous venions de visiter la Grotte de l'Indien dans la région de Viñales. Un parcours captivant qui chemine dans les entrailles du sous-sol entre rochers, stalactites géants, stalagmites et promenade en barque sur un cours d'eau sous terrain …

Le moment du repas était venu et le petit groupe de visiteurs avait pris place à table dans un restaurant de plein air. Alors que nous sirotions gaiement notre mojito local, les discussions s'animaient, principalement enthousiastes à propos de nos visites du matin. En effet, avant la fameuse grotte, c'étaient le paysage des mogotes que nous avions admirés. Les mogotes ? Ce terme désigne les formations rocheuses en forme de collines arrondies recouvertes de végétation que l'on aperçoit ici dans cette vallée de Viñales. Elles résultent d'un processus d'érosion, à l'époque jurassique cette région n'était qu'un immense réseau de cavernes dont les parties supérieures se sont ensuite effondrées, laissant ces seules mogotes … et des grottes, comme celle de l'Indien.

Et l'anecdote ? Patience … j'y viens ! Pendant que nous discutions, un détail commençait vraiment à nous intriguer. Il y avait un homme qui ne cessait de nous observer … carnet et crayon en mains, il semblait prendre des notes ! Par moments, il faisait même le tour de la table et sous un angle différent, avec son regard attentif, l'observation continuait, sans cesse … Mais que pouvait-il donc inscrire sur ses feuilles en nous regardant ainsi avec tant d'insistance ?
C'est alors qu'un des membres de la tablée nous donna avec une assurance qui en imposait son explication : « Partout à Cuba c'est comme ça, des informateurs incognito surveillent les étrangers et même les simples touristes … eh oui, c'est avec la politique de Fidel Castro que règne ici la surveillance et la délation ! ». Et notre touriste français pseudo expert en espionnage de nous confirmer son affirmation, il tenait cette information d'un ami qui connaissait bien les secrets du régime cubain ! Finalement, mon voisin de table n'aura pas eu trop de temps pour développer son information si confidentielle. En effet, notre « espion » cubain s'avança ensuite vers nous en nous montrant les pages de son petit carnet … et là, tout le petit groupe se mis à rire, sauf bien sûr notre spécialiste des agents secrets cubains !
L'homme mystérieux était un simple dessinateur ! Avec talent, pendant que nous mangions, il venait de nous croquer en dessinant nos portraits, des caricatures très réalistes.
Conclusion : - à Cuba, chacun arrondie ses fins de mois comme il peut et si l'on a un bon coup de crayon, on essaie donc de vendre des caricatures aux touristes. - et à Cuba, que les préjugés peuvent faire dire de bêtises aux visiteurs !
--
- Croatie : Une vague surprise

C'était une belle soirée d'été au bord de l'Adriatique, plus précisément à Trogir, une charmante et pittoresque cité médiévale. Une de ces soirées du mois d'août où avec l'arrivée du crépuscule l'air devient enfin respirable. Des conditions on ne peut plus favorables pour sortir et se balader dans le centre historique de cette cité croate. Pour moi la balade sera également photographique, on ne se refait pas ! Je guette la fameuse « heure bleue », celle où la clarté du jour n'a pas encore totalement disparue alors que le voile sombre de la nuit envahi l'espace. C'est en ces instants que les amateurs de photos peuvent capturer une belle luminosité qui hésite entre celle du jour finissant et celle des éclairages urbains qui se mettent à dorer les façades … Après quelques hésitations, j'ai enfin choisi mon angle de prise de vue, là, sur ce quai, au bord de l'eau, près du pilier du pont. Le point de vue me semble intéressant sur les élégantes façades de la ville, de plus la composition photo devrait être complétée par de beaux reflets. Il me faut maintenant attendre le moment favorable, l'instant entre « chien et loup » où la luminosité se fait idéalement photogénique. J'ai avec moi tout mon matériel, mon tripode sur le lequel je fixe mon reflex et dans ma sacoche se trouve également mon caméscope un sac photo que je porte négligemment en bandoulière. Pressé de m'installer afin d'être prêt à déclencher, je ne l'ai pas totalement refermé … un détail qui peut sembler dérisoire à ce stade de l'histoire mais qui a son importance pour le devenir de mon caméscope !
Le photographe amateur (ou pro.) se doit toujours d'être patient pour faire sa (ses) prise photo … Maintenant, voilà qu'un bateau ou plutôt une péniche passe devant mon objectif, encore quelques instants de patience, lorsque l'eau sera (re)devenue lisse et la vue totalement dégagée, les conditions devraient devenir parfaites pour La photo.
Je ne l'ai vraiment pas vu venir … pas étonnant, elle est arrivée dans mon dos avec une soudaineté déconcertante … en revanche, je l'ai senti me « pétrifier » brutalement ! Elle, c'est une vague ou plus précisément le ressac. Un paquet d'eau naît de l'onde du sillage de la péniche rencontrant le pilier du pont. Il vient de s'abattre sur ma tête … pas à quelques dizaines de centimètres, non, juste sur moi et avec quelle précision ! On m'aurait versé un sceau d'eau sur la tête, j'imagine que je n'aurais pas été plus trempé ! Alors que je ruisselle et tente de réaliser ce qui m'arrive, il m'a semblé entendre quelques éclats de rires dans mon dos. Quelques passants ayant assisté à la scène de cette douche (croate) n'ont pu s'empêcher de rigoler, j'imagine que j'aurais été à leur place, j'aurais fait de même ! Bref, il faut faire face à la situation et aussi bonne figure … première pensée pour mon appareil photo : il a été copieusement éclaboussé ! Je l'essuie vigoureusement avec mon tee shirt qui est en nylon! Une texture qui n'a rien d'un bon tissu éponge et puis il est déjà tout trempé par cette vague scélérate ! Rapidement, je jette un coup d’œil à mon caméscope: catastrophe ! Il baigne dans 2 à 3 centimètres d'eau, mon sac photo était bien étanche … mais dans son fond ! Seule solution, le vider comme un vulgaire récipient. Concernant mon caméscope, je ne fais pas d'illusion … l'avenir me le confirmera, il rendra l'âme !
Mais en toutes circonstances il faut toujours positiver et même si je suis particulièrement contrarié, je constate que mon appareil photo fonctionne encore. N'abandonnons pas le théâtre d'opération fasse à l'assaut d'une unique vague … la lumière est encore bonne pour ma photo nocturne. Cependant, je me déplace un peu en m'éloignant de ce satané pilier de pont. Pied photo positionné, horizon correct, retardateur programmé, mise au point et déclenchement … au moins j'aurai la consolation d'avoir fait la photo souhaitée.

Le lendemain matin, la luminosité était encore photogénique à souhait, ce n'était plus l'heure bleue mais plutôt l'heure d'or. Des teintes dorées baignaient l'ensemble architectural de la cité médiéval (façades et pont), de plus l'eau s'était transformée en un parfait miroir. Il n'en fallait pas plus pour me pousser à retrouver mon point de vue au bord du quai juste à côté du pilier du pont en ces instants de calme absolu, il n'y avait aucune crainte de subir l'effet surprenant du ressac ! Clic, clac ! C'était pris.

Malgré cette expérience malencontreuse, je garde un excellent souvenir de la ville de Trogir, si plaisante à visiter et à photographier : Le point de vue vertigineux depuis le clocher de la cathédrale Saint-Laurent agrémenté des couleurs croates. Les petites ruelles avec cette patine qui donne un effet lustré au pavés. La Tour à l'entrée du port.
Derniers détails à ajouter depuis cette expérience vécue à Trogir : - je me méfie maintenant des piliers de pont … surtout si un bateau navigue sur le cours d'eau. - Je me consacre désormais uniquement à la photo et avec beaucoup de plaisir, je ne fais plus de vidéos en voyage depuis que mon caméscope s'est noyé il y a quelques années à Trogir !
--
- Croatie : La note salée d'un apéro qui n'aura jamais lieu !
Restons en Croatie mais prenons la mer en directions des îles …
Alors que le capitaine vient de réduire la puissance des moteurs, le ronronnement mécanique auquel on s'était habitué est progressivement remplacé par le chant de milliers de cigales, c'est plus naturel et convient parfaitement à l'île de Mljet où nous venons de faire escale. Une escale très nature puisque plus de 70 % du territoire insulaire est couvert de forêts.
Partons maintenant randonner à travers la pinède vers les deux lacs qui font tout le charme et la particularité de cette île. Le sentier nous mène jusqu'au petit pont qui fait office de séparation entre les deux étendues lacustres, d'un côté le Malo Jezero et de l'autre le Veliko Jezero.

Bien qu’il n’y ait pas vraiment de plage, c’est là que les promeneurs se baignent, des eaux délicieuses et légèrement plus chaudes que celles de la mer. Un lac dont les eaux sont quand même salées … il est vrai qu’un minuscule chenal relie les deux lacs à la mer. Soudain, un baigneur transformé en explorateur des profondeurs avec masque et tuba brandit fièrement un coquillage géant à l’aspect d’une moule monstrueuse, elle mesure plusieurs dizaines de centimètres ! « Ce sera pour l’apéro, ce soir … » s’exclame-t-il, large sourire aux lèvres, à l'attention de ses proches. Mais cette joie spontanée sera vite contrariée. Ses exclamations particulièrement bruyantes ne nous ont pas seulement fait tourner la tête en sa direction … sur la berge opposée, un garde du Parc l’a aperçu.
Vêtu d'une d'une tenue kaki, coiffé d'une casquette à visière et rictus pas franchement sympathique, voilà que notre gardien interpelle le touriste-pêcheur de mollusque géant. Puis s'en suit une discussion animée, la confiscation immédiate du coquillage, un contrôle d’identité et pour couronner le tout une amende de 50 € … rien que çà !
Tout le territoire de l'île et donc celui des deux lacs fait parti d'un Parc Naturel. Les règles de total respect de la flore et des espèces qui l'habitent sont strictes : le monstrueux bivalve est en effet protégé, ce serait même l’espèce de coquillage la plus grande de toute l’Adriatique. Alors, chers amis voyageurs, si un jour vous passez par l’île de Mljet et ses lacs protégés, ne touchez vraiment à rien !
Oublions cette anecdote, et la contrariété subie par ce visiteur qui n'avait pourtant aucune mauvaise intention, pour nous focaliser à présent sur le principal intérêt des lieux, à savoir la poursuite de la découverte de ces charmants lacs.
Notre balade lacustre ne se fera pas en canoë mais en petite embarcation à moteur qui va ainsi nous faire raser cailloux et rivages, pins et cyprès. Le joyau du lac Veliko est un îlot sur lequel a été construit une église de style roman dédiée à la Vierge et aussi un monastère bénédictin (XIIe siècle) dont les travaux de rénovation du cloître s’éternisent !

De tous temps les monastères ont eu la réputation d’être très accueillants pour les voyageurs de passage, là-bas, c’est toujours le cas même si il n’y a plus aucun religieux dans ces lieux. Sachez qu’un café/restaurant est maintenant installé dans les locaux de l’édifice et accueille à bras ouverts les touristes … mais pas pour un moment de prière ! Faire à pied le tour de cet îlot rocheux de Sveta Marija est une promenade agréable, cela ne prend qu’une vingtaine de minutes (pauses photos comprises).
La journée s’achève, nous allons passer la nuit à quai dans le petit village de Pomena, les derniers rayons du soleil dorent maintenant les façades des habitations, cela annonce un merveilleux spectacle, celui du coucher de soleil. Un embrasement superbe du ciel avec des reflets lumineux à la surface de la mer, un moment de contemplation à savourer sans retenue.

--
- Namibie : Frousse en brousse
Tous les accros aux safaris découvertes de la faune africaine vous le diront certainement, le Parc National d'Etosha est un must en la matière. Il s'avère d'ailleurs être la plus grande réserve de toute la Namibie.

Petit matin dans le bush, le jour est à peine levé alors que débute notre safari. On imagine toujours la savane africaine écrasée par une chaleur torride, c’est exact pendant une grande partie de l’année mais pas vraiment à l’aurore durant l’hiver austral ! C'est une première surprise, en ce matin de juillet il fait presque froid, nous voilà dans un véhicule tout terrain bâché, à l’air libre, cheveux au vent et avec une couverture (très appréciée) sur les genoux … on frissonne ! En effet, la température n’est seulement que d’une douzaine de degrés ! Les pistes poussiéreuses et chaotiques sont infinies dans la réserve, elles permettent de rencontrer, dans leur milieu naturel et surtout en liberté, un très grand nombres d'espèces …
C'est sans doute l'observation d'une gracieuse lionne qui m'a le plus marquée durant cette journée de safari. Explications. Nous l'avons aperçu au détour d'une piste caillouteuse longeant une cuvette aride, elle se trouvait là, en contrebas d'un talus, au bord d'une petite mare. Mais voilà, après quelques minutes très paisibles passées à laper des eaux boueuses, voici qu’elle décide de s’avancer en direction de notre véhicule ! On pourrait jubiler de pouvoir bénéficier d'une observation particulièrement rapprochée … mais notre lionne ne cesse d'avancer vers nous !!!

Et lorsque le félin ne se trouve plus qu’à environ 4 mètres de nous, on se met à réaliser en un éclair que nous sommes dans un véhicule débâché, à l’air libre et donc sans aucune véritable protection … On essaie de se rassurer en pensant que l’animal vient d'étancher sa soif pourvu que cette lionne soit également bien repue ! Si nous commençons (vraiment !) à frissonner de frousse …. notre chauffeur, lui, ne semble pas franchement inquiet, faisons lui confiance, il a l’habitude du terrain. Cette (petite) frousse en brousse sera totalement dissipée lorsque la lionne s'éloignera progressivement de nous. Finalement, en regardant cette gracile lionne, vous me direz peut-être qu'avec son attitude détachée, son pelage fauve et son regard de braise, elle évoque plus une grosse peluche attendrissante qu'une bête féroce. Sans doute … mais en photo !
Avant de quitter Etosha, voici juste quelques autres photos des animaux les plus faciles à observer dans la réserve … pas étonnant, ils sont les plus nombreux !

D'abord, les springbocks. Une robe chatoyante, un corps élancées et cornes en forme de lyre … assurément une superbe silhouette. Il faut les voir détaler et bondir, un saut sur la droite puis un autre sur la gauche … ainsi de suite. Une course en zigzag, comme un réflexe pour échapper à quelques prédateurs, rien à craindre avec nous, nous ne sommes que des chasseurs … d’images ! Même si je ne suis pas un féru de rugby, dès que j’entends ce nom de springbok, je ne peux éviter de penser aux rugbymen sud-africains ! Il faut reconnaître que ce modèle de course est un parfait exemple pour un trois quart aile voulant marquer un essai !

Les zèbres sont aussi en nombre dans cette savane. Je les ai bien observé et je ne suis toujours pas en mesure de répondre à l'énigme concernant les fameuses rayures de leur pelage : ont-ils une robe blanche avec des stries noires ou bien est-ce plutôt l'inverse, pelage noir avec des rayures blanches ? Bon, contentons nous de tout simplement les admirer !
--
- Russie : Les certitudes d'un « Monsieur je-sais-tout » ou l'ouïe fine d'un artilleur à la retraite !
A deux reprises, j'ai visité la ville des tsars, la belle Saint-Pétersbourg. Une première fois en été puis une autre fois en hiver alors que la cité était recouverte de neige et que son fleuve Neva et ses canaux égaient englacées. A vrai dire, je ne saurais dire quel est l'aspect que j'ai le plus apprécié : les jours qui n'en finissent pas avec les nuits blanches estivales … quelle agréable ambiance ! Ou bien l'hiver, avec ce blanc manteau qui va si bien à cette ville du nord russe, vraiment une splendide atmosphère ! Mais finalement, là n'est pas le sujet principal de cette petite histoire.
Lors d'un voyage effectué il y a quelques années au mois de février, en me baladant au bord de la Neva, j'ai retrouvé avec plaisir la Cathédrale St Pierre et St Paul. Un imposant édifice construit de 1712 à 1733, un des éléments du du rêve fou de Pierre Le Grand, à savoir édifier une ville sur un marécage inhospitalier voulant ainsi rivaliser avec les principales capitales du reste de l'Europe. Quelle élégante allure avec cette resplendissante flèche dorée qui s'élève à 123 mètres dans le ciel saint-pétersbourgeois.

Et c'est en observant ce panorama givré qu'une anecdote vécue durant mon précédent voyage m'est revenue à l'esprit. Une situation cocasse qui m'avait bien fait rire à l'époque.
Flash-back ! C'était lors d'une visite du majestueux intérieur de la cathédrale, une visite en groupe et guidée par un accompagnateur passionné et passionnant. Alors que nous étions captivés par l'histoire des Romanov telle que nous la relatait notre érudit guide ... soudain, une détonation avait retenti ! Un gros boum ! qui avait l'effet d'interrompre les explications de notre guide. Tous les visiteurs s'étaient regardés, interloqués. De toute évidence, l'explosion provenait de l'extérieur, aux alentours de l'enceinte de l'édifice. C'est alors qu'un des visiteurs s'exclama avec une voix forte et assurée : « Ah, ça, c'est un coup d'un canon de 90 mm, je l'ai bien reconnu … je suis un ancien artilleur ... j'étais un spécialiste à l'époque… et bien que n'étant plus en service, j'ai conservé une ouïe très fine! ». Ce militaire retraité avait tellement l'air convaincu que l'on voulait bien le croire, d'ailleurs, à proximité de la cathédrale il y avait bien les bâtiments d'un musée de l'artillerie. Soit ! Mais à vrai dire, comme la plupart des membres du petit groupe, j'ai préféré ensuite me tourner vers notre intéressant guide et de continuer à l'écouter poursuivre la visite.
Après avoir arpenté toute la nef et les allées de la Cathédrale St Pierre et Paul, nous avions presque oubliés cette forte explosion entendue plutôt durant la visite. Mais voilà, c'est en sortant par le porche principal de l'édifice et en parvenant sur le parking que cette détonation nous est revenue en mémoire, comme un boomerang ! Après avoir eu seulement le son, voici que nous avions à présent l'image, elle nous donna l'explication. Il y avait là un car autour duquel plusieurs hommes s'affairaient, précisément autour d'un pneu … totalement éclaté ! Par hasard, j'étais à ce moment là encore proche de notre ancien artilleur à l'ouïe parfaite. Je l'ai vu jeter un coup d'oeil furtif au fameux pneu délabré, mais là, il n'avait plus aucun commentaire spécialisé à nous imposer … sans doute trop vexé de sa stupide certitude du coup de canon !
Je suis certain que vous en avez déjà rencontré au cours d'une de ces visites guidées en groupe des « Monsieur je sais tout » de la sorte … Vous savez, ces Tartempion qui accaparent la parole, en rajoute toujours aux propos des guides avec leurs commentaires intarissables ! Mais trop souvent, ils n'ont pas de contradicteurs ou bien il n'y a pas à chaque fois la possibilité de vérifier leurs dires … comme ce fut le cas pour cette petite histoire de détonation mystérieuse.
Bon, cette anecdote n'était qu'un détail et j'ai gardé un excellent souvenir de cette intéressante visite estivale de la capitale des tsars … comme j'ai également gardé un merveilleux souvenirs de cette ville en hiver, que cette cité réserve de lieux et de monuments à admirer ! De l'Ermitage à l'église à bulbes au bout du canal Griboef.


--
- Canada : Les demi-lunes du crépuscule arctique

Restons dans les souvenirs glacés ...
En avril, dans le Grand Nord canadien, c'est encore l'hiver à l'image de cette vue de la petite ville de Dawson City. Une cité toute recouverte d'un blanc manteau neigeux comme le fleuve Yukon qui chemine dans cette vallée, lui, c'est en général jusqu'en mai qu'il est totalement pris par les glaces. Dawson apparaît de nos jours comme une bourgade bien calme d'environ 2000 habitants, mais la cité a connu son heure de gloire avec sa « Ruée vers l'or ». En effet, le rêve de fortune et la soif de l'or ont attiré dans ces confins du Yukon près de 400 000 aventuriers bien décidés à exploiter le filon … c'était dans années de la fin du 19e siècle. La balade dans Dawson City permet encore de se plonger dans l'ambiance des années fastes de cette fameuse épopée. Le site est classé et de nombreux bâtiments et commerces arborent de belles façades de bois peints sur lesquels figurent quelques inscriptions de l'époque.

Un autre témoignage historique est bien mis en valeur à Dawson. Trônant fièrement sur les berges du fleuve, il s'agit d'un élégant bateau à vapeur : le Keno. Très bien restauré ce magnifique bateau à aubes construit en 1922 naviguait autrefois sur le fleuve Yukon ... c'était bien sûr au temps de la grande époque des chercheurs d'or. Non seulement il transportait des pionniers avides de trouver fortune dans les champs aurifères mais également il tractait ou poussait des barges lourdement chargées de minerai (argent, plomb, zinc). C'est à la tombée de la nuit (vers 22h 15 en avril sous ces latitudes) qu'il devient resplendissant. Des projecteurs l'illuminent, le Keno ainsi mis en lumière se détache à merveille dans cette pénombre. A l'arrière la teinte orangée de ces aubes s'harmonise avec le bleu du crépuscule … Une vue si photogénique ne pouvait me laisser indifférent. Malgré le froid de la soirée, me voici avec mon matériel prêt pour la photo, c'est à dire attendant la meilleure luminosité avec suffisamment de contraste entre la clarté et les illuminations. Que les amateurs de photos sont pinailleurs ! Un de mes compagnons de voyage trouvant le temps un peu long et bien trop frisquet vient de me laisser … Dans les alentours, il n'y a maintenant plus personne ni aucun signe de vie. Enfin, si ! Une voiture vient de passer dans la rue juste devant mon objectif photo. La conduite est saccadée, les pneus glissent sur la glace qui recouvre le sol. Quatre jeunes plutôt bruyants sont à l'intérieur … ils semblent particulièrement gais et à vrai dire passablement éméchés ! Une à deux minutes plus tard, voilà à nouveau la même voiture avec toujours une conduite particulièrement débridée …. Au troisième passage, la voiture s'arrête à mon niveau. Une portière s'ouvre. Un des occupants sort, se tourne … et baisse son pantalon, me laissant voir deux demi-lunes qui à défaut d'être lumineuses étaient bien blanches ! A peine le temps de réaliser ce que j'aperçois … l'homme est déjà rentré dans son habitacle (il avait sans doute peur de se les geler !) et la voiture de repartir en trombe ! J'ai quand même eu le temps d'entendre de gros éclats de rires … en voilà qui viennent de se payer ma tête ! A voir une telle scène, on pourrait dire que Dawson est un vrai TDCDM (trou du cul du monde).

Après la surprise, place à un instant de réflexion et voici que dans ma tête je me fais mon petit cinéma. Et si ces énergumènes alcoolisés venaient à repasser et à disjoncter ? Ils pourraient me menacer … en effet, je suis seul dans cette partie de la bourgade où il n'y a à cette heure pas âme (charitable) qui vive, j'ai avec moi tout mon matériel photo, tous mes papiers : passeport, argent, billets de voyage ….
Je n'hésite plus un instant : je plie le matos et détale ! J'accélère les pas qui deviennent rapidement de petites foulées. La direction ? Mon hôtel, et le plus vite sera le mieux car j'entends toujours la fameuse voiture qui fait encore des tours dans le quartier … Sans doute ma crainte n'était pas vraiment justifiée, mais sait-on jamais avec des gens enivrés ? Tout est bien qui finit bien : je suis bien arrivé à l'hôtel sans me faire détrousser … et j'avais réussi ma photo nocturne du Keno. Des moments de doute qui ne m'ont pas finalement empêché de sortir à nouveau « by night » le lendemain soir. C'était dans un lieu encore plus isolé de ce Grand Nord. Précisément à Eagle Plains, 8 habitants précise le panneau indicateur à l'entrée du lieu-dit c'est situé sur la route Dempster qui mène vers le Nord du Nord de l'Arctique. Le motif de ma sortie nocturne? Le fascinant spectacle qu'offre aux chanceux le Grand Nord avec la féerie des aurores boréales. Récit.

Il est maintenant minuit et demi et quelques pâles lueurs commencent à illuminer le ciel déjà constellé d’étoiles. En quelques minutes l’écran géant bleu nuit de la voûte céleste se pare d’un festival de lumières qui se mettent à danser. Un véritable ballet avec des guirlandes et des voiles jaunes ou verts. Elles ondulent lentement, apparaissent puis disparaissent comme par magie. D’immenses dessins lumineux se forment progressivement, voilà même que des rubans phosphorescents semblent maintenant s’enrouler autour de la lune … avant de s’estomper dans la nuit noire. La vision est captivante comme celle d’un rêve éveillé, sublime et mystérieux ! Seul le froid ambiant avec ses -20°C me ramènera à une réalité plus terre à terre et me donnera l’envie de quitter ce spectacle envoûtant pour regagner ma douillette chambre.
En y repensant, la laiteuse clarté des originales ou grossières (c'est selon !) demi-lunes aperçues en un éclair dans la pénombre d'une nuit à Dawson font bien pâles figures dans mes souvenirs … par rapport à la beauté envoûtante des lumières arctiques des aurores boréales. Un spectacle haut en couleur auquel je vous souhaite d'assister un jour, si vous n'en avez pas eu encore l'occasion.
-- D'autres anecdotes ..... message suivant -->
Ce petit tour dans le monde, de la Sibérie au Canada en passant par la Méditerranée et l'Afrique, sera également pour moi l'occasion d'évoquer au-delà des anecdotes, l'environnement dépaysant des quelques destinations abordées.
--
- Cuba : Un espion autour de la table ?
Lorsqu'on voyage en sillonnant les routes cubaines le spectre du castrisme est souvent présent avec les quelques immenses panneaux vantant la gloire du régime, on en voit souvent au bord des routes …

Je ne sais si c'est à cause de la vue de ces slogans où bien en raison d'idées reçues bien ancrées dans l'esprit de quelques visiteurs mais j'ai le souvenir d'une scène cocasse vécue lors d'un repas champêtre au beau milieu de la campagne cubaine.
Nous venions de visiter la Grotte de l'Indien dans la région de Viñales. Un parcours captivant qui chemine dans les entrailles du sous-sol entre rochers, stalactites géants, stalagmites et promenade en barque sur un cours d'eau sous terrain …

Le moment du repas était venu et le petit groupe de visiteurs avait pris place à table dans un restaurant de plein air. Alors que nous sirotions gaiement notre mojito local, les discussions s'animaient, principalement enthousiastes à propos de nos visites du matin. En effet, avant la fameuse grotte, c'étaient le paysage des mogotes que nous avions admirés. Les mogotes ? Ce terme désigne les formations rocheuses en forme de collines arrondies recouvertes de végétation que l'on aperçoit ici dans cette vallée de Viñales. Elles résultent d'un processus d'érosion, à l'époque jurassique cette région n'était qu'un immense réseau de cavernes dont les parties supérieures se sont ensuite effondrées, laissant ces seules mogotes … et des grottes, comme celle de l'Indien.

Et l'anecdote ? Patience … j'y viens ! Pendant que nous discutions, un détail commençait vraiment à nous intriguer. Il y avait un homme qui ne cessait de nous observer … carnet et crayon en mains, il semblait prendre des notes ! Par moments, il faisait même le tour de la table et sous un angle différent, avec son regard attentif, l'observation continuait, sans cesse … Mais que pouvait-il donc inscrire sur ses feuilles en nous regardant ainsi avec tant d'insistance ?
C'est alors qu'un des membres de la tablée nous donna avec une assurance qui en imposait son explication : « Partout à Cuba c'est comme ça, des informateurs incognito surveillent les étrangers et même les simples touristes … eh oui, c'est avec la politique de Fidel Castro que règne ici la surveillance et la délation ! ». Et notre touriste français pseudo expert en espionnage de nous confirmer son affirmation, il tenait cette information d'un ami qui connaissait bien les secrets du régime cubain ! Finalement, mon voisin de table n'aura pas eu trop de temps pour développer son information si confidentielle. En effet, notre « espion » cubain s'avança ensuite vers nous en nous montrant les pages de son petit carnet … et là, tout le petit groupe se mis à rire, sauf bien sûr notre spécialiste des agents secrets cubains !
L'homme mystérieux était un simple dessinateur ! Avec talent, pendant que nous mangions, il venait de nous croquer en dessinant nos portraits, des caricatures très réalistes.
Conclusion : - à Cuba, chacun arrondie ses fins de mois comme il peut et si l'on a un bon coup de crayon, on essaie donc de vendre des caricatures aux touristes. - et à Cuba, que les préjugés peuvent faire dire de bêtises aux visiteurs !
--
- Croatie : Une vague surprise

C'était une belle soirée d'été au bord de l'Adriatique, plus précisément à Trogir, une charmante et pittoresque cité médiévale. Une de ces soirées du mois d'août où avec l'arrivée du crépuscule l'air devient enfin respirable. Des conditions on ne peut plus favorables pour sortir et se balader dans le centre historique de cette cité croate. Pour moi la balade sera également photographique, on ne se refait pas ! Je guette la fameuse « heure bleue », celle où la clarté du jour n'a pas encore totalement disparue alors que le voile sombre de la nuit envahi l'espace. C'est en ces instants que les amateurs de photos peuvent capturer une belle luminosité qui hésite entre celle du jour finissant et celle des éclairages urbains qui se mettent à dorer les façades … Après quelques hésitations, j'ai enfin choisi mon angle de prise de vue, là, sur ce quai, au bord de l'eau, près du pilier du pont. Le point de vue me semble intéressant sur les élégantes façades de la ville, de plus la composition photo devrait être complétée par de beaux reflets. Il me faut maintenant attendre le moment favorable, l'instant entre « chien et loup » où la luminosité se fait idéalement photogénique. J'ai avec moi tout mon matériel, mon tripode sur le lequel je fixe mon reflex et dans ma sacoche se trouve également mon caméscope un sac photo que je porte négligemment en bandoulière. Pressé de m'installer afin d'être prêt à déclencher, je ne l'ai pas totalement refermé … un détail qui peut sembler dérisoire à ce stade de l'histoire mais qui a son importance pour le devenir de mon caméscope !
Le photographe amateur (ou pro.) se doit toujours d'être patient pour faire sa (ses) prise photo … Maintenant, voilà qu'un bateau ou plutôt une péniche passe devant mon objectif, encore quelques instants de patience, lorsque l'eau sera (re)devenue lisse et la vue totalement dégagée, les conditions devraient devenir parfaites pour La photo.
Je ne l'ai vraiment pas vu venir … pas étonnant, elle est arrivée dans mon dos avec une soudaineté déconcertante … en revanche, je l'ai senti me « pétrifier » brutalement ! Elle, c'est une vague ou plus précisément le ressac. Un paquet d'eau naît de l'onde du sillage de la péniche rencontrant le pilier du pont. Il vient de s'abattre sur ma tête … pas à quelques dizaines de centimètres, non, juste sur moi et avec quelle précision ! On m'aurait versé un sceau d'eau sur la tête, j'imagine que je n'aurais pas été plus trempé ! Alors que je ruisselle et tente de réaliser ce qui m'arrive, il m'a semblé entendre quelques éclats de rires dans mon dos. Quelques passants ayant assisté à la scène de cette douche (croate) n'ont pu s'empêcher de rigoler, j'imagine que j'aurais été à leur place, j'aurais fait de même ! Bref, il faut faire face à la situation et aussi bonne figure … première pensée pour mon appareil photo : il a été copieusement éclaboussé ! Je l'essuie vigoureusement avec mon tee shirt qui est en nylon! Une texture qui n'a rien d'un bon tissu éponge et puis il est déjà tout trempé par cette vague scélérate ! Rapidement, je jette un coup d’œil à mon caméscope: catastrophe ! Il baigne dans 2 à 3 centimètres d'eau, mon sac photo était bien étanche … mais dans son fond ! Seule solution, le vider comme un vulgaire récipient. Concernant mon caméscope, je ne fais pas d'illusion … l'avenir me le confirmera, il rendra l'âme !
Mais en toutes circonstances il faut toujours positiver et même si je suis particulièrement contrarié, je constate que mon appareil photo fonctionne encore. N'abandonnons pas le théâtre d'opération fasse à l'assaut d'une unique vague … la lumière est encore bonne pour ma photo nocturne. Cependant, je me déplace un peu en m'éloignant de ce satané pilier de pont. Pied photo positionné, horizon correct, retardateur programmé, mise au point et déclenchement … au moins j'aurai la consolation d'avoir fait la photo souhaitée.

Le lendemain matin, la luminosité était encore photogénique à souhait, ce n'était plus l'heure bleue mais plutôt l'heure d'or. Des teintes dorées baignaient l'ensemble architectural de la cité médiéval (façades et pont), de plus l'eau s'était transformée en un parfait miroir. Il n'en fallait pas plus pour me pousser à retrouver mon point de vue au bord du quai juste à côté du pilier du pont en ces instants de calme absolu, il n'y avait aucune crainte de subir l'effet surprenant du ressac ! Clic, clac ! C'était pris.

Malgré cette expérience malencontreuse, je garde un excellent souvenir de la ville de Trogir, si plaisante à visiter et à photographier : Le point de vue vertigineux depuis le clocher de la cathédrale Saint-Laurent agrémenté des couleurs croates. Les petites ruelles avec cette patine qui donne un effet lustré au pavés. La Tour à l'entrée du port.
Derniers détails à ajouter depuis cette expérience vécue à Trogir : - je me méfie maintenant des piliers de pont … surtout si un bateau navigue sur le cours d'eau. - Je me consacre désormais uniquement à la photo et avec beaucoup de plaisir, je ne fais plus de vidéos en voyage depuis que mon caméscope s'est noyé il y a quelques années à Trogir !
--
- Croatie : La note salée d'un apéro qui n'aura jamais lieu !
Restons en Croatie mais prenons la mer en directions des îles …
Alors que le capitaine vient de réduire la puissance des moteurs, le ronronnement mécanique auquel on s'était habitué est progressivement remplacé par le chant de milliers de cigales, c'est plus naturel et convient parfaitement à l'île de Mljet où nous venons de faire escale. Une escale très nature puisque plus de 70 % du territoire insulaire est couvert de forêts.
Partons maintenant randonner à travers la pinède vers les deux lacs qui font tout le charme et la particularité de cette île. Le sentier nous mène jusqu'au petit pont qui fait office de séparation entre les deux étendues lacustres, d'un côté le Malo Jezero et de l'autre le Veliko Jezero.

Bien qu’il n’y ait pas vraiment de plage, c’est là que les promeneurs se baignent, des eaux délicieuses et légèrement plus chaudes que celles de la mer. Un lac dont les eaux sont quand même salées … il est vrai qu’un minuscule chenal relie les deux lacs à la mer. Soudain, un baigneur transformé en explorateur des profondeurs avec masque et tuba brandit fièrement un coquillage géant à l’aspect d’une moule monstrueuse, elle mesure plusieurs dizaines de centimètres ! « Ce sera pour l’apéro, ce soir … » s’exclame-t-il, large sourire aux lèvres, à l'attention de ses proches. Mais cette joie spontanée sera vite contrariée. Ses exclamations particulièrement bruyantes ne nous ont pas seulement fait tourner la tête en sa direction … sur la berge opposée, un garde du Parc l’a aperçu.
Vêtu d'une d'une tenue kaki, coiffé d'une casquette à visière et rictus pas franchement sympathique, voilà que notre gardien interpelle le touriste-pêcheur de mollusque géant. Puis s'en suit une discussion animée, la confiscation immédiate du coquillage, un contrôle d’identité et pour couronner le tout une amende de 50 € … rien que çà !
Tout le territoire de l'île et donc celui des deux lacs fait parti d'un Parc Naturel. Les règles de total respect de la flore et des espèces qui l'habitent sont strictes : le monstrueux bivalve est en effet protégé, ce serait même l’espèce de coquillage la plus grande de toute l’Adriatique. Alors, chers amis voyageurs, si un jour vous passez par l’île de Mljet et ses lacs protégés, ne touchez vraiment à rien !
Oublions cette anecdote, et la contrariété subie par ce visiteur qui n'avait pourtant aucune mauvaise intention, pour nous focaliser à présent sur le principal intérêt des lieux, à savoir la poursuite de la découverte de ces charmants lacs.
Notre balade lacustre ne se fera pas en canoë mais en petite embarcation à moteur qui va ainsi nous faire raser cailloux et rivages, pins et cyprès. Le joyau du lac Veliko est un îlot sur lequel a été construit une église de style roman dédiée à la Vierge et aussi un monastère bénédictin (XIIe siècle) dont les travaux de rénovation du cloître s’éternisent !

De tous temps les monastères ont eu la réputation d’être très accueillants pour les voyageurs de passage, là-bas, c’est toujours le cas même si il n’y a plus aucun religieux dans ces lieux. Sachez qu’un café/restaurant est maintenant installé dans les locaux de l’édifice et accueille à bras ouverts les touristes … mais pas pour un moment de prière ! Faire à pied le tour de cet îlot rocheux de Sveta Marija est une promenade agréable, cela ne prend qu’une vingtaine de minutes (pauses photos comprises).
La journée s’achève, nous allons passer la nuit à quai dans le petit village de Pomena, les derniers rayons du soleil dorent maintenant les façades des habitations, cela annonce un merveilleux spectacle, celui du coucher de soleil. Un embrasement superbe du ciel avec des reflets lumineux à la surface de la mer, un moment de contemplation à savourer sans retenue.

--
- Namibie : Frousse en brousse
Tous les accros aux safaris découvertes de la faune africaine vous le diront certainement, le Parc National d'Etosha est un must en la matière. Il s'avère d'ailleurs être la plus grande réserve de toute la Namibie.

Petit matin dans le bush, le jour est à peine levé alors que débute notre safari. On imagine toujours la savane africaine écrasée par une chaleur torride, c’est exact pendant une grande partie de l’année mais pas vraiment à l’aurore durant l’hiver austral ! C'est une première surprise, en ce matin de juillet il fait presque froid, nous voilà dans un véhicule tout terrain bâché, à l’air libre, cheveux au vent et avec une couverture (très appréciée) sur les genoux … on frissonne ! En effet, la température n’est seulement que d’une douzaine de degrés ! Les pistes poussiéreuses et chaotiques sont infinies dans la réserve, elles permettent de rencontrer, dans leur milieu naturel et surtout en liberté, un très grand nombres d'espèces …
C'est sans doute l'observation d'une gracieuse lionne qui m'a le plus marquée durant cette journée de safari. Explications. Nous l'avons aperçu au détour d'une piste caillouteuse longeant une cuvette aride, elle se trouvait là, en contrebas d'un talus, au bord d'une petite mare. Mais voilà, après quelques minutes très paisibles passées à laper des eaux boueuses, voici qu’elle décide de s’avancer en direction de notre véhicule ! On pourrait jubiler de pouvoir bénéficier d'une observation particulièrement rapprochée … mais notre lionne ne cesse d'avancer vers nous !!!

Et lorsque le félin ne se trouve plus qu’à environ 4 mètres de nous, on se met à réaliser en un éclair que nous sommes dans un véhicule débâché, à l’air libre et donc sans aucune véritable protection … On essaie de se rassurer en pensant que l’animal vient d'étancher sa soif pourvu que cette lionne soit également bien repue ! Si nous commençons (vraiment !) à frissonner de frousse …. notre chauffeur, lui, ne semble pas franchement inquiet, faisons lui confiance, il a l’habitude du terrain. Cette (petite) frousse en brousse sera totalement dissipée lorsque la lionne s'éloignera progressivement de nous. Finalement, en regardant cette gracile lionne, vous me direz peut-être qu'avec son attitude détachée, son pelage fauve et son regard de braise, elle évoque plus une grosse peluche attendrissante qu'une bête féroce. Sans doute … mais en photo !
Avant de quitter Etosha, voici juste quelques autres photos des animaux les plus faciles à observer dans la réserve … pas étonnant, ils sont les plus nombreux !

D'abord, les springbocks. Une robe chatoyante, un corps élancées et cornes en forme de lyre … assurément une superbe silhouette. Il faut les voir détaler et bondir, un saut sur la droite puis un autre sur la gauche … ainsi de suite. Une course en zigzag, comme un réflexe pour échapper à quelques prédateurs, rien à craindre avec nous, nous ne sommes que des chasseurs … d’images ! Même si je ne suis pas un féru de rugby, dès que j’entends ce nom de springbok, je ne peux éviter de penser aux rugbymen sud-africains ! Il faut reconnaître que ce modèle de course est un parfait exemple pour un trois quart aile voulant marquer un essai !

Les zèbres sont aussi en nombre dans cette savane. Je les ai bien observé et je ne suis toujours pas en mesure de répondre à l'énigme concernant les fameuses rayures de leur pelage : ont-ils une robe blanche avec des stries noires ou bien est-ce plutôt l'inverse, pelage noir avec des rayures blanches ? Bon, contentons nous de tout simplement les admirer !
--
- Russie : Les certitudes d'un « Monsieur je-sais-tout » ou l'ouïe fine d'un artilleur à la retraite !
A deux reprises, j'ai visité la ville des tsars, la belle Saint-Pétersbourg. Une première fois en été puis une autre fois en hiver alors que la cité était recouverte de neige et que son fleuve Neva et ses canaux égaient englacées. A vrai dire, je ne saurais dire quel est l'aspect que j'ai le plus apprécié : les jours qui n'en finissent pas avec les nuits blanches estivales … quelle agréable ambiance ! Ou bien l'hiver, avec ce blanc manteau qui va si bien à cette ville du nord russe, vraiment une splendide atmosphère ! Mais finalement, là n'est pas le sujet principal de cette petite histoire.
Lors d'un voyage effectué il y a quelques années au mois de février, en me baladant au bord de la Neva, j'ai retrouvé avec plaisir la Cathédrale St Pierre et St Paul. Un imposant édifice construit de 1712 à 1733, un des éléments du du rêve fou de Pierre Le Grand, à savoir édifier une ville sur un marécage inhospitalier voulant ainsi rivaliser avec les principales capitales du reste de l'Europe. Quelle élégante allure avec cette resplendissante flèche dorée qui s'élève à 123 mètres dans le ciel saint-pétersbourgeois.

Et c'est en observant ce panorama givré qu'une anecdote vécue durant mon précédent voyage m'est revenue à l'esprit. Une situation cocasse qui m'avait bien fait rire à l'époque.
Flash-back ! C'était lors d'une visite du majestueux intérieur de la cathédrale, une visite en groupe et guidée par un accompagnateur passionné et passionnant. Alors que nous étions captivés par l'histoire des Romanov telle que nous la relatait notre érudit guide ... soudain, une détonation avait retenti ! Un gros boum ! qui avait l'effet d'interrompre les explications de notre guide. Tous les visiteurs s'étaient regardés, interloqués. De toute évidence, l'explosion provenait de l'extérieur, aux alentours de l'enceinte de l'édifice. C'est alors qu'un des visiteurs s'exclama avec une voix forte et assurée : « Ah, ça, c'est un coup d'un canon de 90 mm, je l'ai bien reconnu … je suis un ancien artilleur ... j'étais un spécialiste à l'époque… et bien que n'étant plus en service, j'ai conservé une ouïe très fine! ». Ce militaire retraité avait tellement l'air convaincu que l'on voulait bien le croire, d'ailleurs, à proximité de la cathédrale il y avait bien les bâtiments d'un musée de l'artillerie. Soit ! Mais à vrai dire, comme la plupart des membres du petit groupe, j'ai préféré ensuite me tourner vers notre intéressant guide et de continuer à l'écouter poursuivre la visite.
Après avoir arpenté toute la nef et les allées de la Cathédrale St Pierre et Paul, nous avions presque oubliés cette forte explosion entendue plutôt durant la visite. Mais voilà, c'est en sortant par le porche principal de l'édifice et en parvenant sur le parking que cette détonation nous est revenue en mémoire, comme un boomerang ! Après avoir eu seulement le son, voici que nous avions à présent l'image, elle nous donna l'explication. Il y avait là un car autour duquel plusieurs hommes s'affairaient, précisément autour d'un pneu … totalement éclaté ! Par hasard, j'étais à ce moment là encore proche de notre ancien artilleur à l'ouïe parfaite. Je l'ai vu jeter un coup d'oeil furtif au fameux pneu délabré, mais là, il n'avait plus aucun commentaire spécialisé à nous imposer … sans doute trop vexé de sa stupide certitude du coup de canon !
Je suis certain que vous en avez déjà rencontré au cours d'une de ces visites guidées en groupe des « Monsieur je sais tout » de la sorte … Vous savez, ces Tartempion qui accaparent la parole, en rajoute toujours aux propos des guides avec leurs commentaires intarissables ! Mais trop souvent, ils n'ont pas de contradicteurs ou bien il n'y a pas à chaque fois la possibilité de vérifier leurs dires … comme ce fut le cas pour cette petite histoire de détonation mystérieuse.
Bon, cette anecdote n'était qu'un détail et j'ai gardé un excellent souvenir de cette intéressante visite estivale de la capitale des tsars … comme j'ai également gardé un merveilleux souvenirs de cette ville en hiver, que cette cité réserve de lieux et de monuments à admirer ! De l'Ermitage à l'église à bulbes au bout du canal Griboef.


--
- Canada : Les demi-lunes du crépuscule arctique

Restons dans les souvenirs glacés ...
En avril, dans le Grand Nord canadien, c'est encore l'hiver à l'image de cette vue de la petite ville de Dawson City. Une cité toute recouverte d'un blanc manteau neigeux comme le fleuve Yukon qui chemine dans cette vallée, lui, c'est en général jusqu'en mai qu'il est totalement pris par les glaces. Dawson apparaît de nos jours comme une bourgade bien calme d'environ 2000 habitants, mais la cité a connu son heure de gloire avec sa « Ruée vers l'or ». En effet, le rêve de fortune et la soif de l'or ont attiré dans ces confins du Yukon près de 400 000 aventuriers bien décidés à exploiter le filon … c'était dans années de la fin du 19e siècle. La balade dans Dawson City permet encore de se plonger dans l'ambiance des années fastes de cette fameuse épopée. Le site est classé et de nombreux bâtiments et commerces arborent de belles façades de bois peints sur lesquels figurent quelques inscriptions de l'époque.

Un autre témoignage historique est bien mis en valeur à Dawson. Trônant fièrement sur les berges du fleuve, il s'agit d'un élégant bateau à vapeur : le Keno. Très bien restauré ce magnifique bateau à aubes construit en 1922 naviguait autrefois sur le fleuve Yukon ... c'était bien sûr au temps de la grande époque des chercheurs d'or. Non seulement il transportait des pionniers avides de trouver fortune dans les champs aurifères mais également il tractait ou poussait des barges lourdement chargées de minerai (argent, plomb, zinc). C'est à la tombée de la nuit (vers 22h 15 en avril sous ces latitudes) qu'il devient resplendissant. Des projecteurs l'illuminent, le Keno ainsi mis en lumière se détache à merveille dans cette pénombre. A l'arrière la teinte orangée de ces aubes s'harmonise avec le bleu du crépuscule … Une vue si photogénique ne pouvait me laisser indifférent. Malgré le froid de la soirée, me voici avec mon matériel prêt pour la photo, c'est à dire attendant la meilleure luminosité avec suffisamment de contraste entre la clarté et les illuminations. Que les amateurs de photos sont pinailleurs ! Un de mes compagnons de voyage trouvant le temps un peu long et bien trop frisquet vient de me laisser … Dans les alentours, il n'y a maintenant plus personne ni aucun signe de vie. Enfin, si ! Une voiture vient de passer dans la rue juste devant mon objectif photo. La conduite est saccadée, les pneus glissent sur la glace qui recouvre le sol. Quatre jeunes plutôt bruyants sont à l'intérieur … ils semblent particulièrement gais et à vrai dire passablement éméchés ! Une à deux minutes plus tard, voilà à nouveau la même voiture avec toujours une conduite particulièrement débridée …. Au troisième passage, la voiture s'arrête à mon niveau. Une portière s'ouvre. Un des occupants sort, se tourne … et baisse son pantalon, me laissant voir deux demi-lunes qui à défaut d'être lumineuses étaient bien blanches ! A peine le temps de réaliser ce que j'aperçois … l'homme est déjà rentré dans son habitacle (il avait sans doute peur de se les geler !) et la voiture de repartir en trombe ! J'ai quand même eu le temps d'entendre de gros éclats de rires … en voilà qui viennent de se payer ma tête ! A voir une telle scène, on pourrait dire que Dawson est un vrai TDCDM (trou du cul du monde).

Après la surprise, place à un instant de réflexion et voici que dans ma tête je me fais mon petit cinéma. Et si ces énergumènes alcoolisés venaient à repasser et à disjoncter ? Ils pourraient me menacer … en effet, je suis seul dans cette partie de la bourgade où il n'y a à cette heure pas âme (charitable) qui vive, j'ai avec moi tout mon matériel photo, tous mes papiers : passeport, argent, billets de voyage ….
Je n'hésite plus un instant : je plie le matos et détale ! J'accélère les pas qui deviennent rapidement de petites foulées. La direction ? Mon hôtel, et le plus vite sera le mieux car j'entends toujours la fameuse voiture qui fait encore des tours dans le quartier … Sans doute ma crainte n'était pas vraiment justifiée, mais sait-on jamais avec des gens enivrés ? Tout est bien qui finit bien : je suis bien arrivé à l'hôtel sans me faire détrousser … et j'avais réussi ma photo nocturne du Keno. Des moments de doute qui ne m'ont pas finalement empêché de sortir à nouveau « by night » le lendemain soir. C'était dans un lieu encore plus isolé de ce Grand Nord. Précisément à Eagle Plains, 8 habitants précise le panneau indicateur à l'entrée du lieu-dit c'est situé sur la route Dempster qui mène vers le Nord du Nord de l'Arctique. Le motif de ma sortie nocturne? Le fascinant spectacle qu'offre aux chanceux le Grand Nord avec la féerie des aurores boréales. Récit.

Il est maintenant minuit et demi et quelques pâles lueurs commencent à illuminer le ciel déjà constellé d’étoiles. En quelques minutes l’écran géant bleu nuit de la voûte céleste se pare d’un festival de lumières qui se mettent à danser. Un véritable ballet avec des guirlandes et des voiles jaunes ou verts. Elles ondulent lentement, apparaissent puis disparaissent comme par magie. D’immenses dessins lumineux se forment progressivement, voilà même que des rubans phosphorescents semblent maintenant s’enrouler autour de la lune … avant de s’estomper dans la nuit noire. La vision est captivante comme celle d’un rêve éveillé, sublime et mystérieux ! Seul le froid ambiant avec ses -20°C me ramènera à une réalité plus terre à terre et me donnera l’envie de quitter ce spectacle envoûtant pour regagner ma douillette chambre.
En y repensant, la laiteuse clarté des originales ou grossières (c'est selon !) demi-lunes aperçues en un éclair dans la pénombre d'une nuit à Dawson font bien pâles figures dans mes souvenirs … par rapport à la beauté envoûtante des lumières arctiques des aurores boréales. Un spectacle haut en couleur auquel je vous souhaite d'assister un jour, si vous n'en avez pas eu encore l'occasion.
-- D'autres anecdotes ..... message suivant -->
Les incontournables de Madagascar English translation pending
Bonjour. Vous connaissez bien Mada ? Vous pouvez peut être me donner quelques idées pour un voyage, inoubliable et hors des sentiers battus, de 3 semaines. Les incontournables, les bons plans, les meilleurs parcs, les îles encore peu ou pas fréquentées par les touristes, un guide chauffeur à recommender etc... Est-ce que Nosy Be est devenue un lieu de débauche comme je l'ai souvent entendu dire ??? ou reste t-il encore des endroits intacts à découvrir ? L'île aux orchidées, l'île Nosy Fanihy, les îles Nosy Komba et Tanikely, l'île Nosy Iranja et enfin la forêt de Lokobe... a t-on le temps de visiter tout ça sur quelques jours ? car ces îles sont situées plus ou moins dans le même coin (vrai ou faux ? ). Je souhaite vraiment voir le maximum de choses à travers Madagascar (même s'il faut prendre un avion) pour respecter les trois semaines de congés.
Par avance merci pour vos réponses, vos bonnes adresses, vos contacts, vos suggestions et pourquoi pas vos itinéraires sur 3 semaines...
Au plaisir de vous lire.
Voyage à pied à Madagascar possible? English translation pending
bonjour, je souhaite faire un voyage à Madagascar de plusieurs mois. je voudrais partir à pied et faire le tour de l'ile du Sud au Nord ou l'inverse. Mais je connais pas trop cette grande ile il y a peu d'indication sur les road trip à pied.. Donc je voudrais savoir si il est possible de partir à pied, est ce qu'il y a des chemins qu'on peut utiliser tout au long du parcours ( un peu comme un GR ou autre), est ce qu'on peut dormir facilement avec une tente, il y a t-il des campings ou des zones de campement fréquent si on ne peut pas camper en pleine nature, es ce facile de se réapprovisionner en nourriture et eau, puis pour finir je voudrais pouvoir travailler un peu comme un woofing chez les habitant là-bas pour avoir du contact et me poser quelques jours par ci par là?
merci de votre réponse en avance !
Madagascar: j'aime, j'aime pas... English translation pending
Bonjour,
les discussions s'enflamment sur ce forum entre les partisans et les détracteurs des voyages à Madagascar, et les arguments sont quelques fois démesurés et sans nuance.
Je vous livre donc quelques réflexions que je me fais à mon retour :
Tout de suite : j'ai encore une fois adoré les 2 mois que j'ai passés à Madagascar,
puis en vrac :
- j'ai rencontré des gens sympas, beaucoup de très sympas, et d'autres totalement indifférents
- j'ai trouvé des hébergements de qualité, d'autres très rudimentaires (case = 4 murs, un plancher sur pilotis, un toit, le tout largement aéré ...) tous propres et sans puce malgré certains matelas hors d'âge et des draps qui ne souviennent de rien car trop vieux
- j'ai payé quelquefois cher, parfois pas cher du tout, mais jamais très cher (bien que ça existe aussi)
- je ne me suis faite agressée nulle part, ni volée le moindre ariary
- je n'ai jamais été bloquée ou empêchée de faire, regarder, manger ou boire quoi que ce soit, ni d'aller où que ce soit
- j'ai été contrôlée une seule fois par la police, les papiers du taxi était en règle et j'avais mon passeport, donc on ne m'a rien demandé ni emmenée au poste
- j'ai aimé les gamins qui disaient "bonsoir madame", même au petit matin, au lieu du sempiternel "bonjour vazaha" qui au bout de 30 fois dans la journée crispe le sourire en réponse
- j'ai adoré la salle d'attente des taxis brousse de la Cotisse à TTve, leur douche chaude et sanitaires hyper propres (le bonheur après 18h de trajet, et avant 7h d'attente pour le nouveau départ, grâce à eux j'ai pu me promener "propre" en ville ) Finalement, il y a des choses qui avancent ...
MAIS :
- ça a été quelquefois éprouvant, voir risqué, dans les transports (risques cependant mesurés, suite à la lecture de nombreux messages de ce forum)
- j'ai explosé mes records de temps passé en différents trajets taxi brousse/bateau
- j'ai détesté m'entendre répondre "c'est comme ça, à Madagascar" dans des situations énervantes, c'est le leitmotiv à la mode cette année
- j'ai maudit les pyromanes qui détruisent la végétation, presque partout où je suis passée, au loin ou jusqu'au bord de la route, quelle que soit leur motivation
- je n'ai pas aimé du tout l'état des plages aux abords des viles/villages, et d'être obligé de marcher loin pour trouver des plages de rêve
- je n'aime toujours pas les bureaucrates du MNP, contrairement à leurs guides, aux petits soins ...
- mais dans tout ça, rien de bien grave
MAIS
- ce n'était pas la première fois que je faisais la touriste à Madagascar, et je commence à comprendre : à côté = quelques km, tout à l'heure = plusieurs heures, demain = pas aujourd'hui, oui = pas non, mais pas forcément oui ....
- mon périple m'a souvent conduit hors des villes sans toutefois les fuir (Mahajunga - Diego - Sambava - Maroantsetra - Tamatave), en utilisant des pistes secondaires vers des endroits moins courus
- j'avais le temps comme allié : 2 mois
DONC
Si Madagascar vous tente, et ben allez-y, mais pas les yeux fermés : en solo, ou hors agence, il faut s'attendre à des situations disons ... bizarres, qui nécessitent patience, et un sens de l'humour pour relativiser ..... à moins de voyager en voiture avec un guide/chauffeur, qui est aussi une façon de voire Madagascar, bien plus tranquille.
Une première fois, souvent entraîne une autre fois, puis une autre ... au fur et à mesure on se sent de plus en plus à l'aise, et tout va mora mora
A+CL
Quels îles choisir pour un voyage "roots" de 45 jours en Indonésie? English translation pending
Bonjour alors voila, je pars du 08 juillet au 19aout 2017 donc cet été, en Indonésie. Je voudrais savoir quelles îles privilégier sachant que j'aterris à jakarta. Je souhaite fuir les touristes au maximum Et découvrir la vie des habitants, vivre "au coeur" de l'Indonésie traditionnelle le temps d'un voyage. Je souhaite également découvrir la richesse de la faune et de la flore. Voilà voilà si vous pouvez me conseiller je suis preneur :) merci d'avance
Photos de Birmanie English translation pending
Bonjour à tous,
De retour de Birmanie je me propose de partager avec vous quelques photos et quelques retours d'expérience.
Durée et date du voyage: 2 semaines du 29 octobre au 13 novembre. Prix du billet: 550€ (réservé en juin) avec Vietnam Airways (escale de 2H au vietnam) Visa en ligne (evisa) Réservation de la première nuit à Yangon via booking.com Réservation du vol Yangon-Mandalay sur Air KBZ (environ 100€) Pas de difficultés pour trouver de la place dans de bonnes GH globalement tout au long du voyage. Itinéraire classique: Yangon-Mandalay-Bagan-Inle-Yangon Arrivée à Yangon. Echange de billets à l'aéroport: ils sont très stricts! Pas de différence de change entre billets de 50€ et 100€. Une micro déchirure et votre billet sera refusé. Par contre s'il est un peu plié ca passe. J'ai eu 2 billets de 100€ refusés (micro déchirure de qq mm). J'ai pu les échanger à la GH (Chan Myae) que je recommande.
Quelques photos de Yangon:


Vers la fin de journée il convient de se rendre à la pagode Shwedagon. Il y règne une atmosphère incroyable, ca vaut vraiment tout ce qu'on peut lire à son propos!



De retour de Birmanie je me propose de partager avec vous quelques photos et quelques retours d'expérience.
Durée et date du voyage: 2 semaines du 29 octobre au 13 novembre. Prix du billet: 550€ (réservé en juin) avec Vietnam Airways (escale de 2H au vietnam) Visa en ligne (evisa) Réservation de la première nuit à Yangon via booking.com Réservation du vol Yangon-Mandalay sur Air KBZ (environ 100€) Pas de difficultés pour trouver de la place dans de bonnes GH globalement tout au long du voyage. Itinéraire classique: Yangon-Mandalay-Bagan-Inle-Yangon Arrivée à Yangon. Echange de billets à l'aéroport: ils sont très stricts! Pas de différence de change entre billets de 50€ et 100€. Une micro déchirure et votre billet sera refusé. Par contre s'il est un peu plié ca passe. J'ai eu 2 billets de 100€ refusés (micro déchirure de qq mm). J'ai pu les échanger à la GH (Chan Myae) que je recommande.
Quelques photos de Yangon:


Vers la fin de journée il convient de se rendre à la pagode Shwedagon. Il y règne une atmosphère incroyable, ca vaut vraiment tout ce qu'on peut lire à son propos!



Vietnam du 15 octobre au 11 novembre 2016 English translation pending
Notre voyage au Vietnam se déroule du 15 octobre au 11 novembre 2016.
La saison nous conduit à choisir un sens de visite du Nord au Sud.
Il doit faire beau sur Along, le centre doit être sous forte pluie, et le sud est toujours égal.
Globalement, le circuit :
Ho Chi Minh - Hanoi - Sapa - Along - Minh Binh - Hue - Hoi An - Delta Mekong - Long Hai.
Deux agences nous aident à organiser nos circuits : Ethnic Travel et Hué Tourist.
Entre la France et le Vietnam, 6 heures de décalage horaire: quand il est midi à Nantes, il est 18 heures à Ho Chi Minh.
Nous partons en famille :
Clo et moi même Sylvie, la soeur de Clo et son mari Bruno Valérie, la cousine de Clo et sa fille Alice
Valérie et Alice restent 2 semaines, et rentrent après la Baie Along terrestre, et nous quasi 4 semaines.
J 00 Vietnam - le départ Samedi 15 octobre Le départ de Couëron, le 15 octobre, se fait à pied, après un réveil à 7h30: Bus, Tram, TGV Paris, bus aéroport CDG, et montée a bord de l'A380 Qatar Airlines à 15h30. Nous avons retrouvé Valérie et Alice à l'aéroport. L'enregistrement des billets sur le smartphone va nous faire gagner une longue file d'attente pour déposer nos bagages. L'A380 est imposant avec son escalier central et ses 10 sieges par rangée. Décollage à 16h10, dîner , films, en-cas, boissons a volonté. Escale à la luxueuse Doha. Repartis à 2h15 à bord d'un A330, brunch et atterrissage à 16h50 à Ho Chi Minh Ville. Nous venons d'avancer nos montres de 6h. Bienvenue au Vietnam et son climat.
J 01 HCMV l'arrivée Dimanche 16 octobre Atterrissage à 16h50 heure locale à Ho Chi Minh comme prévu. Tout le monde a son bagage ! Valérie et Alice recherchent des cartes SIM. Et la sortie de l'aéroport annonce la couleur : la chaleur humide nous saisit. Bienvenue au Vietnam. On trouve facilement le bus 152, négocié à 5000 dongs, soit 20 cts par personne. Le bus ne démarre pas tout de suite, la chaleur est forte, et la clim se met en marche avec le bus. Ouf ! Ensuite c'est l'organisation vietnamienne qui opère. Je demande au policier, au chauffeur, a un passager a quelle station il faut descendre ... et je retourne rejoindre le groupe avec un gros doute ... et le chauffeur n'a pas oublié , il nous fait signe au bon moment. Le bus nous dépose dans notre quartier à touristes à 30 minutes de l'hôtel . L'orage a grondé et la pluie a commencé à tomber pendant le trajet, les piétons et scooters sont a l'abri sous les capes de pluie, nous arrivons a l'hôtel 'Madame CUC 184' trempés. Accueil sympathique, déchaussage et repartition dans les chambres des 3,4 et 5ème étage. Nous ressortons gambader sous la pluie pour trouver le restaurant conseillé par l'hôtel. On ne le trouvera pas et fatigués, on s'installe en balcon au 2ème étage d'un resto avec vue sur la ville bruyante, ses grapppes de fils électriques. Retour à l'hôtel après bières, excellente soupe ou fricassée de riz. La bar avait une sono vraiment très présente. Nuit après avoir mis vêtements à sécher et tenté de sauver la carte SD photo.
J 02 HCMV la visite Lundi 17 octobre Un réveil plus tardif permet de prendre un petit déjeuner dans l'entrée de l'hôtel. Le café et la margarine font l'unanimité contre eux, quoique Sylvie s'y résout. Je conserve le café malgré tout et me régale avec l'omelette. Notre hôte nous fait découvrir le fruit du dragon, fruit rouge avec des piquants, et une chaire blanche et un peu citronnée. Merci internet. Une journée de visite débute avec un départ sur un trip proposé par lonelyP. ... Mais nous le modifions pour un circuit imaginé par le groupe. Nous reportons le marché Ben Than au profit du musée de la guerre qui nous a tous un peu ou beaucoup impressionné; c'est un immense reportage photo ... sans concession. La cathédrale Notre-Dame de la fin XVIII ème nous laissera sans doute peu de souvenirs, tandis que la poste, signée Eiffel, nous a charmés.


L'envie de visiter la Pagode de Jade, nous oblige à prendre un taxi qui nous allège au passage de 800000 ds ! Mais la Pagode nous fait à nouveau sourire. Nous avons aussi du sauver Alice d'un coup de fatigue par un arrêt au restaurant chic et pas cher. Nous ratons le spectacle de marionnettes, cause fermeture le lundi, et une touriste qui nous proposait une autre spectacle n'a pas su nous convaincre; nous cherchions une épicerie pour quelques ravitaillements. Un peu de fatigue, et un vietnamien me regardant chercher sur une carte de transport un hypothétique moyen de rentrer rapidement en bus nous conseille de prendre le 52; il arrête en même temps un autre numéro, je ne sais plus, et brieffe le chauffeur, qui se fait klaxonner car il laisse les touristes monter lentement, et il nous interpelle plus tard pour nous inviter à descendre à la station la plus proche de l'hôtel : on croit rêver. Le marché Ben Than sera pour une autre fois. Nous avons aussi pris des précautions au vu des précipitations de la veille en fin d'après midi : l'achat de capes de pluie, qui nous a bien faire rire, essayage et mise en pratique. Mise en pratique d'ailleurs un peu prématurée : un groupe de touristes en cape, mais pas les vietnamiens ni une goutte de pluie, ça vaut son pesant !

Une séance de massage pour tout le groupe : une moitié au bar (si, si) en sirotant une bière, l'autre moitié dans un institut par des masseurs malvoyants. C'est la séquence relaxation de la journée. Un temps technique pour intendance et suite : booking du vol HCMV Hanoi, douche, résas hôtels, navette aéroport. Prêts à aller dans un restaurant qui ressemble à une cantine et qui prépare des Pho (ne pas oublier cette soupe Pho Hung) appréciées ici. Le personnel est rapide, précis, et nous a appris à préparer les sauces, et ajouter les herbes aromatiques : cool ! Et toujours avec des prix sympa. Aller et retour enfin sous la pluie.
J 03 HCMV HANOI la liaison Mardi 18 octobre Réveil matinal pour prendre l'avion Vietjet et rejoindre Hanoi Une navette nous emmène directement depuis l'hôtel, elle est seulement un peu petite. A l'aéroport, grand moment : Valérie a juste pris sans faire attention des billets skyBOSS, avec tout ce qui va avec : guichet fleuri, minibus Mercèdes pour rejoindre l'avion, montėe à bord en premier. ... Décollage à 10h25 comme prévu. L'arrivée à Hanoi est sans ennui. Nous avons tous nos bagages, et décidons après moultes explications, et après l'expérience du 152 à Ho Chi Minh de prendre un minibus navette qui nous déposera à notre hôtel pour moins de 4 euros de supplément pour nous 6, par rapport au bus de ville. L'accueil au 'Little Hanoi Hostel' se fait devant un thé. Distribution des chambres et Sylvie et Bruno se voient attribuer provisoirement une chambre au 4eme étage... qu'ils garderont finalement. Huong, une amie vietnamienne rencontrée en France il y a 4 ans, nous rejoint vers 15h, comme convenu, et c'est Alice qui la reconnaîtra à son entrée à l'hôtel. Après les retrouvailles, embrassades, et présentations, Huong nous promène à pied au bord du lac Hoan Kiem.

Tour du lac et visite du temple de l' Épée restituée, accessible par le pont rouge.

Huong nous laisse ensuite aux mains de trois pilotes de vélo -pousse qui nous feront traverser le vieux Hanoi dans tous les sens, avec la rue des fleuristes, des cafés, des couturiers, ... Dépôt à l'hôtel. Clo et Valérie vont faire faire un joli bouquet pour Huong et sa famille. Dîner chez Huong. Nous prenons un taxi qui doit nous conduire chez Huong, dans les nouveaux quartiers d'Hanoi. Le malheureux chauffeur devra demander plusieurs fois son chemin pour trouver ce nouvel immeuble dont l'adresse ne doit pas encore être très connue. Truong, le mari de Huong, viens nous accueillir. L'immeuble est neuf, l'entrée luxueuse avec un gardien. L'appartement, dans lequel on entre déchaussé, est spacieux, et la nappe à même le sol. Dans un coin du séjour, un petit hôtel pour la prière, qui se fait tout les jours quand on emménage, puis toutes les semaines. Clo avait apporté de France saucisson et gâteaux secs. Le bouquet est apprécié : il y en a beaucoup en préparation chez les fleuristes car nous sommes à deux jours du jour de la femme. Le fils de Huong gambadera toute la soirée avec ses jouets et sans quasiment manger. La belle mère et la cousine sont venues prêter main forte pour preparer le dîner. Comment dire ? Dîner de gala ? Impossible de froisser nos hôtes en mangeant tout !

Nous comprenons également vite que Truong remplit les verres dès qu'on commence à boire. Il faut boire la bière doucement.

Huong est notre interprète pour toute la famille.
J 04 Hanoi la visite Mercredi 19 octobre Huong nous retrouve vers 9h30. Elle nous concocte un super tour d'Hanoi. Le Temple de la littérature : mémoire d'une université millénaire. Poursuite par un passage dans le marché couvert. Les sandwiches de brochettes de porc sont servies au bord du marché. Huong nous emmène ensuite chez un glacier : le dessert aux noms exotiques est un régal.

Poursuite par la visite du musée des minorités ethniques : la décoration du musée intérieur et la reconstruction des différentes maisons des ethnies en extérieur est époustouflante. Le barbecue qui suit est sympa, même si on a failli frire Valérie au passage.

Fin de soirée près du lac Hoan Kiem pour un spectacle de Marionnettes sur l'eau. Les musiciens et chanteuses - à la voie haut perchée - sont à gauche de l'estrade en surplomb, les marionnettistes sont dans l'eau jusqu'à la taille derrière un rideau : spectacle de scènes courtes de la vie quotidienne ou de légende très amusant.

Retour à pied au Little Hanoi Hostel.
J 05 Hanoi et départ Sapa Jeudi 20 octobre Nous devons quitter l'hôtel à 10h et préparons les sacs : quoi garder, laisser pour 3 jours à Sapa ? Les gros sacs restent à l'hôtel et ne partirons qu'avec le sac léger. Huong nous rejoint pour nous accompagner dans cette dernière journée. Visite du musée Ho Chi Minh : magnifique exposition d'où nous sommes contraints de partir à 12h, fermeture oblige.


A la sortie ... vente de chaussures en véritable pneu. Valérie s'équipe. ... Et je propose que l'on ouvre un import-export de chaussures en pneu, et on distribue les fonctions dans le taxi ... Nous prenons le taxi tout le long de la journée. Déjeuner au bord du lac Hoan Kiem, dans un petit retaurant qui n'a pas de rabatteur.

Poursuite pas le palais présidentiel, à l'entrée duquel je laisserai encore mon couteau au passage du portique.

Nous voulons tous faire des emplettes, direction Marché couvert. Huong est notre négociatrice. Retour à l'hôtel préparer le départ et on retrouve Ethnic Travel. Dîner à 'The King Cafe ' : très bon souvenir, nous y reviendrons. Transfert à la gare de Hanoi pour un départ à 22h. Embarquement à 21 heures.
J 06 Sapa - Giang Ta Chai Vendredi 21 octobre La nuit de transfert Ha Noi - Sapa se passe dans le train, plutôt confortable avec ses cabines à 4 couchettes 'molles'.

Valérie et Alice occupent la cabine voisine avec Dominique et Simon, qui nous accompagneront pendant 2 jours. Nostalgie déjà ? Clo et Val courent après une vendeuse pour revenir avec une bouteille de rouge Sirah et des bières pour Bruno et moi. Rien de tel pour une bonne nuit. Arrivée vers 7h à Lao CaÏ et nous sommes pris en charge par Ethnic Travel et transférés à Sapa par minibus.

Rencontre d'un touriste nous indiquant qu'il est déçu, le riz était coupé. ... ah mince, les vietnamiens ne l'avaient pas attendu :-) Accueil par Nhu, (se prononce New) guide anglophone, à notre grande surprise ... et déception. Nous tentons de contacter Thu. ... Nous comprenons rapidement que l'agence privilégie l'emploi local, et l'expérience montrera que nous ne le regretterons pas. Nhu est originaire de l'ethnie Mong noirs, son visage est buriné et sa tenue traditionnelle. La première marche, que nous avons choisie 'hard', commencera par une descente vers Y Linh Ho, qui nous rendra humble quant à nos capacités physiques.

Curieusement, nous avons 6 mini-guides qui ont su se rappeler à notre souvenir arrivés au village. Nous passons près de Cat Cat, village originaire de Nhu. La marche se poursuit vers Lao Chai, pour le déjeuner. Reprise après repas vietnamien ou noddle frites, pour aller à Ta Van, puis Giang Ta Chai, notre homestay. Nous sommes chez les Mongs Noirs.

Il me semble que c'est lors de cette descente que nous avons rencontré une femme âgée qui explique à Nhu qu'elle cherchait des lunettes pour pouvoir continuer à coudre; Clo donne ses lunettes de lecture à la dame qui regarde aussitôt sa manche pour voir si elle voit bien les détails de broderie. Grand sourire ... Et elle dit qu'elle n'a pas d'argent. Au homestay, notre chambre possède 8 grands lits avec moustiquaires, au rez-de-chaussée. Il faut quitter les chaussures pour prendre les sandales. ... trop petites pour moi ... des tongs feront l'affaire.

Accueil avec le thé. La douche est unique et il faut remettre en état 11 touristes ! Trois autres marcheurs sont arrivés. Les rouleaux de printemps sont préparés collectivement. Dîner vietnamien de riz, nems, chou, poulet oignon. Une belote plus tard, vers 20h (!), et une 'prend ca dans ta gueule', nous nous couchons sans regret. La journée a été sèche, et sur ce terrain argileux, nous ne sommes pas fâchés même si la température avoisine les 30 degrés. La météo prévoit de la pluie pour le lendemain, je n'ai ni cape ni kway, tout le monde est équipé.. .. suite dans autre message ... J 07 Giang Ta Chai - Ban Ho J 08 Ban Ho - Nam Toong - Sapa J 09 Hanoi - Baie Along J 10 Baie Along - Baie Tu Long J 11 Baie Tu Long - retour J 12 Tam Coc J13 Tam Coc J 14 Hué J 15 Hoi An J 16 Hoi An J 17 Hoi An - Ho Chi Minh J 18 Ho Chi J 19 Mekong - Ben Tre J 20 Mekong - Can Tho J 21 Mekong - Can Tho - HCMV J 22 Cu Chi - temple Caodai J 23 Vung Tau - Long Hai J 24 Long Hai J 25 Long Hai - Ho Chi J 26 Ho Chi Minh - retour J 27 HCMV DOHA PARIS COUERON Un mot sur la circulation
Clo et moi même Sylvie, la soeur de Clo et son mari Bruno Valérie, la cousine de Clo et sa fille Alice
Valérie et Alice restent 2 semaines, et rentrent après la Baie Along terrestre, et nous quasi 4 semaines.
J 00 Vietnam - le départ Samedi 15 octobre Le départ de Couëron, le 15 octobre, se fait à pied, après un réveil à 7h30: Bus, Tram, TGV Paris, bus aéroport CDG, et montée a bord de l'A380 Qatar Airlines à 15h30. Nous avons retrouvé Valérie et Alice à l'aéroport. L'enregistrement des billets sur le smartphone va nous faire gagner une longue file d'attente pour déposer nos bagages. L'A380 est imposant avec son escalier central et ses 10 sieges par rangée. Décollage à 16h10, dîner , films, en-cas, boissons a volonté. Escale à la luxueuse Doha. Repartis à 2h15 à bord d'un A330, brunch et atterrissage à 16h50 à Ho Chi Minh Ville. Nous venons d'avancer nos montres de 6h. Bienvenue au Vietnam et son climat.
J 01 HCMV l'arrivée Dimanche 16 octobre Atterrissage à 16h50 heure locale à Ho Chi Minh comme prévu. Tout le monde a son bagage ! Valérie et Alice recherchent des cartes SIM. Et la sortie de l'aéroport annonce la couleur : la chaleur humide nous saisit. Bienvenue au Vietnam. On trouve facilement le bus 152, négocié à 5000 dongs, soit 20 cts par personne. Le bus ne démarre pas tout de suite, la chaleur est forte, et la clim se met en marche avec le bus. Ouf ! Ensuite c'est l'organisation vietnamienne qui opère. Je demande au policier, au chauffeur, a un passager a quelle station il faut descendre ... et je retourne rejoindre le groupe avec un gros doute ... et le chauffeur n'a pas oublié , il nous fait signe au bon moment. Le bus nous dépose dans notre quartier à touristes à 30 minutes de l'hôtel . L'orage a grondé et la pluie a commencé à tomber pendant le trajet, les piétons et scooters sont a l'abri sous les capes de pluie, nous arrivons a l'hôtel 'Madame CUC 184' trempés. Accueil sympathique, déchaussage et repartition dans les chambres des 3,4 et 5ème étage. Nous ressortons gambader sous la pluie pour trouver le restaurant conseillé par l'hôtel. On ne le trouvera pas et fatigués, on s'installe en balcon au 2ème étage d'un resto avec vue sur la ville bruyante, ses grapppes de fils électriques. Retour à l'hôtel après bières, excellente soupe ou fricassée de riz. La bar avait une sono vraiment très présente. Nuit après avoir mis vêtements à sécher et tenté de sauver la carte SD photo.
J 02 HCMV la visite Lundi 17 octobre Un réveil plus tardif permet de prendre un petit déjeuner dans l'entrée de l'hôtel. Le café et la margarine font l'unanimité contre eux, quoique Sylvie s'y résout. Je conserve le café malgré tout et me régale avec l'omelette. Notre hôte nous fait découvrir le fruit du dragon, fruit rouge avec des piquants, et une chaire blanche et un peu citronnée. Merci internet. Une journée de visite débute avec un départ sur un trip proposé par lonelyP. ... Mais nous le modifions pour un circuit imaginé par le groupe. Nous reportons le marché Ben Than au profit du musée de la guerre qui nous a tous un peu ou beaucoup impressionné; c'est un immense reportage photo ... sans concession. La cathédrale Notre-Dame de la fin XVIII ème nous laissera sans doute peu de souvenirs, tandis que la poste, signée Eiffel, nous a charmés.


L'envie de visiter la Pagode de Jade, nous oblige à prendre un taxi qui nous allège au passage de 800000 ds ! Mais la Pagode nous fait à nouveau sourire. Nous avons aussi du sauver Alice d'un coup de fatigue par un arrêt au restaurant chic et pas cher. Nous ratons le spectacle de marionnettes, cause fermeture le lundi, et une touriste qui nous proposait une autre spectacle n'a pas su nous convaincre; nous cherchions une épicerie pour quelques ravitaillements. Un peu de fatigue, et un vietnamien me regardant chercher sur une carte de transport un hypothétique moyen de rentrer rapidement en bus nous conseille de prendre le 52; il arrête en même temps un autre numéro, je ne sais plus, et brieffe le chauffeur, qui se fait klaxonner car il laisse les touristes monter lentement, et il nous interpelle plus tard pour nous inviter à descendre à la station la plus proche de l'hôtel : on croit rêver. Le marché Ben Than sera pour une autre fois. Nous avons aussi pris des précautions au vu des précipitations de la veille en fin d'après midi : l'achat de capes de pluie, qui nous a bien faire rire, essayage et mise en pratique. Mise en pratique d'ailleurs un peu prématurée : un groupe de touristes en cape, mais pas les vietnamiens ni une goutte de pluie, ça vaut son pesant !

Une séance de massage pour tout le groupe : une moitié au bar (si, si) en sirotant une bière, l'autre moitié dans un institut par des masseurs malvoyants. C'est la séquence relaxation de la journée. Un temps technique pour intendance et suite : booking du vol HCMV Hanoi, douche, résas hôtels, navette aéroport. Prêts à aller dans un restaurant qui ressemble à une cantine et qui prépare des Pho (ne pas oublier cette soupe Pho Hung) appréciées ici. Le personnel est rapide, précis, et nous a appris à préparer les sauces, et ajouter les herbes aromatiques : cool ! Et toujours avec des prix sympa. Aller et retour enfin sous la pluie.
J 03 HCMV HANOI la liaison Mardi 18 octobre Réveil matinal pour prendre l'avion Vietjet et rejoindre Hanoi Une navette nous emmène directement depuis l'hôtel, elle est seulement un peu petite. A l'aéroport, grand moment : Valérie a juste pris sans faire attention des billets skyBOSS, avec tout ce qui va avec : guichet fleuri, minibus Mercèdes pour rejoindre l'avion, montėe à bord en premier. ... Décollage à 10h25 comme prévu. L'arrivée à Hanoi est sans ennui. Nous avons tous nos bagages, et décidons après moultes explications, et après l'expérience du 152 à Ho Chi Minh de prendre un minibus navette qui nous déposera à notre hôtel pour moins de 4 euros de supplément pour nous 6, par rapport au bus de ville. L'accueil au 'Little Hanoi Hostel' se fait devant un thé. Distribution des chambres et Sylvie et Bruno se voient attribuer provisoirement une chambre au 4eme étage... qu'ils garderont finalement. Huong, une amie vietnamienne rencontrée en France il y a 4 ans, nous rejoint vers 15h, comme convenu, et c'est Alice qui la reconnaîtra à son entrée à l'hôtel. Après les retrouvailles, embrassades, et présentations, Huong nous promène à pied au bord du lac Hoan Kiem.

Tour du lac et visite du temple de l' Épée restituée, accessible par le pont rouge.

Huong nous laisse ensuite aux mains de trois pilotes de vélo -pousse qui nous feront traverser le vieux Hanoi dans tous les sens, avec la rue des fleuristes, des cafés, des couturiers, ... Dépôt à l'hôtel. Clo et Valérie vont faire faire un joli bouquet pour Huong et sa famille. Dîner chez Huong. Nous prenons un taxi qui doit nous conduire chez Huong, dans les nouveaux quartiers d'Hanoi. Le malheureux chauffeur devra demander plusieurs fois son chemin pour trouver ce nouvel immeuble dont l'adresse ne doit pas encore être très connue. Truong, le mari de Huong, viens nous accueillir. L'immeuble est neuf, l'entrée luxueuse avec un gardien. L'appartement, dans lequel on entre déchaussé, est spacieux, et la nappe à même le sol. Dans un coin du séjour, un petit hôtel pour la prière, qui se fait tout les jours quand on emménage, puis toutes les semaines. Clo avait apporté de France saucisson et gâteaux secs. Le bouquet est apprécié : il y en a beaucoup en préparation chez les fleuristes car nous sommes à deux jours du jour de la femme. Le fils de Huong gambadera toute la soirée avec ses jouets et sans quasiment manger. La belle mère et la cousine sont venues prêter main forte pour preparer le dîner. Comment dire ? Dîner de gala ? Impossible de froisser nos hôtes en mangeant tout !

Nous comprenons également vite que Truong remplit les verres dès qu'on commence à boire. Il faut boire la bière doucement.

Huong est notre interprète pour toute la famille.
J 04 Hanoi la visite Mercredi 19 octobre Huong nous retrouve vers 9h30. Elle nous concocte un super tour d'Hanoi. Le Temple de la littérature : mémoire d'une université millénaire. Poursuite par un passage dans le marché couvert. Les sandwiches de brochettes de porc sont servies au bord du marché. Huong nous emmène ensuite chez un glacier : le dessert aux noms exotiques est un régal.

Poursuite par la visite du musée des minorités ethniques : la décoration du musée intérieur et la reconstruction des différentes maisons des ethnies en extérieur est époustouflante. Le barbecue qui suit est sympa, même si on a failli frire Valérie au passage.

Fin de soirée près du lac Hoan Kiem pour un spectacle de Marionnettes sur l'eau. Les musiciens et chanteuses - à la voie haut perchée - sont à gauche de l'estrade en surplomb, les marionnettistes sont dans l'eau jusqu'à la taille derrière un rideau : spectacle de scènes courtes de la vie quotidienne ou de légende très amusant.

Retour à pied au Little Hanoi Hostel.
J 05 Hanoi et départ Sapa Jeudi 20 octobre Nous devons quitter l'hôtel à 10h et préparons les sacs : quoi garder, laisser pour 3 jours à Sapa ? Les gros sacs restent à l'hôtel et ne partirons qu'avec le sac léger. Huong nous rejoint pour nous accompagner dans cette dernière journée. Visite du musée Ho Chi Minh : magnifique exposition d'où nous sommes contraints de partir à 12h, fermeture oblige.


A la sortie ... vente de chaussures en véritable pneu. Valérie s'équipe. ... Et je propose que l'on ouvre un import-export de chaussures en pneu, et on distribue les fonctions dans le taxi ... Nous prenons le taxi tout le long de la journée. Déjeuner au bord du lac Hoan Kiem, dans un petit retaurant qui n'a pas de rabatteur.

Poursuite pas le palais présidentiel, à l'entrée duquel je laisserai encore mon couteau au passage du portique.

Nous voulons tous faire des emplettes, direction Marché couvert. Huong est notre négociatrice. Retour à l'hôtel préparer le départ et on retrouve Ethnic Travel. Dîner à 'The King Cafe ' : très bon souvenir, nous y reviendrons. Transfert à la gare de Hanoi pour un départ à 22h. Embarquement à 21 heures.
J 06 Sapa - Giang Ta Chai Vendredi 21 octobre La nuit de transfert Ha Noi - Sapa se passe dans le train, plutôt confortable avec ses cabines à 4 couchettes 'molles'.

Valérie et Alice occupent la cabine voisine avec Dominique et Simon, qui nous accompagneront pendant 2 jours. Nostalgie déjà ? Clo et Val courent après une vendeuse pour revenir avec une bouteille de rouge Sirah et des bières pour Bruno et moi. Rien de tel pour une bonne nuit. Arrivée vers 7h à Lao CaÏ et nous sommes pris en charge par Ethnic Travel et transférés à Sapa par minibus.

Rencontre d'un touriste nous indiquant qu'il est déçu, le riz était coupé. ... ah mince, les vietnamiens ne l'avaient pas attendu :-) Accueil par Nhu, (se prononce New) guide anglophone, à notre grande surprise ... et déception. Nous tentons de contacter Thu. ... Nous comprenons rapidement que l'agence privilégie l'emploi local, et l'expérience montrera que nous ne le regretterons pas. Nhu est originaire de l'ethnie Mong noirs, son visage est buriné et sa tenue traditionnelle. La première marche, que nous avons choisie 'hard', commencera par une descente vers Y Linh Ho, qui nous rendra humble quant à nos capacités physiques.

Curieusement, nous avons 6 mini-guides qui ont su se rappeler à notre souvenir arrivés au village. Nous passons près de Cat Cat, village originaire de Nhu. La marche se poursuit vers Lao Chai, pour le déjeuner. Reprise après repas vietnamien ou noddle frites, pour aller à Ta Van, puis Giang Ta Chai, notre homestay. Nous sommes chez les Mongs Noirs.

Il me semble que c'est lors de cette descente que nous avons rencontré une femme âgée qui explique à Nhu qu'elle cherchait des lunettes pour pouvoir continuer à coudre; Clo donne ses lunettes de lecture à la dame qui regarde aussitôt sa manche pour voir si elle voit bien les détails de broderie. Grand sourire ... Et elle dit qu'elle n'a pas d'argent. Au homestay, notre chambre possède 8 grands lits avec moustiquaires, au rez-de-chaussée. Il faut quitter les chaussures pour prendre les sandales. ... trop petites pour moi ... des tongs feront l'affaire.

Accueil avec le thé. La douche est unique et il faut remettre en état 11 touristes ! Trois autres marcheurs sont arrivés. Les rouleaux de printemps sont préparés collectivement. Dîner vietnamien de riz, nems, chou, poulet oignon. Une belote plus tard, vers 20h (!), et une 'prend ca dans ta gueule', nous nous couchons sans regret. La journée a été sèche, et sur ce terrain argileux, nous ne sommes pas fâchés même si la température avoisine les 30 degrés. La météo prévoit de la pluie pour le lendemain, je n'ai ni cape ni kway, tout le monde est équipé.. .. suite dans autre message ... J 07 Giang Ta Chai - Ban Ho J 08 Ban Ho - Nam Toong - Sapa J 09 Hanoi - Baie Along J 10 Baie Along - Baie Tu Long J 11 Baie Tu Long - retour J 12 Tam Coc J13 Tam Coc J 14 Hué J 15 Hoi An J 16 Hoi An J 17 Hoi An - Ho Chi Minh J 18 Ho Chi J 19 Mekong - Ben Tre J 20 Mekong - Can Tho J 21 Mekong - Can Tho - HCMV J 22 Cu Chi - temple Caodai J 23 Vung Tau - Long Hai J 24 Long Hai J 25 Long Hai - Ho Chi J 26 Ho Chi Minh - retour J 27 HCMV DOHA PARIS COUERON Un mot sur la circulation
Récit de 26 jours en Namibie jusqu'aux chutes Victoria - octobre 2016 English translation pending
Bonjour à tous,
J’ai beaucoup écumé le forum depuis plus d’un an pour la préparation de notre voyage en Namibie et nous sommes rentrés il y a quelques jours.
Ce premier voyage en Afrique (tout court) a été une vraie claque et un vrai coup de cœur. Il y a des moments comme ça dans la vie où tout parait simple et évident et ce fut le cas de ce voyage. Les paysages, les animaux, mais aussi et surtout les gens ! Tout nous a emballés. Je vais essayer de partager comme il se doit notre expérience tout en donnant quelques infos utiles aux gens qui souhaitent découvrir bientôt ce magnifique pays.
Pour cadrer un peu nous sommes partis du 6 octobre au 31 octobre à 2. Le périple grossier (je détaillerai plus loin) est sur la carte.
Nous avons loué une voiture 4x4 double cabine et tente sur le toit loué chez Classic Car Rental sur les conseils de Franck et Jacomo sur le forum. Nous avons rendu le 4x4 à Kasane. Sur la voiture je n’ai RIEN à dire. Tout était parfait ! Les pneus sont des vrais pneus 4x4 y compris pour les 2 roues de secours, le rangement à l’arrière est hyper intelligent, et on ne regrette ABSOLUMENT PAS le double cabine car tout ce qu’on laissait à l’arrière est accessible en conduisant (en-cas, appareil photo, caméra, …) et dans un mode camping ça aide à être plus efficace dans la gestion du quotidien. Je crève le suspense tout de suite, pas de galère avec TOTO (c’est le nom que nous avons donné à la voiture). Il nous a emmenés partout, dans les terrains les plus accidentés, et sans rechigner ! 0 crevaison et 0 ensablement ! (bon mon homme est bon conducteur en montagne et la piste c’était du gâteau apparemment et le sable il a stressé mais toujours géré)
Bilan financier en rentrant : 3300€/personne tout inclus (c’est la somme des dépenses des comptes bancaires, frais bancaires inclus, avec un billet d’avion en multidestination et 22h de trajet au maximum, à 900€). J’essaierai de détailler un peu les dépenses mais j’avoue qu’on n’a pas beaucoup gardé de traces…. Pas donné comme voyage il est vrai mais on ne s’est rien refusé (hormis des survols).
Pour ceux qui connaissent, je pense que vous l’aurez compris avec la carte mais nous sommes passés par Tourmaline pour le gros des réservations. Je n’ai que des compliments à faire sur Tourmaline qui est resté hyper disponible avant le départ (c’est Carole qui m’a aidé à tout organiser), avec un super bon briefing d’accueil et disponible également à la fin du voyage pour gérer la remise du véhicule puisque TOTO notre fidèle destrier était encore à Kasane quand nous sommes partis, le chauffeur ayant visiblement eu de retard. Je commence tout doucement le carnet car nous n’avons pas fini de « vider » les photos. Et bien oui, plus de 50 Go de photos/vidéo…. Ça commence à faire !
Jeudi 6 octobre – Vendredi 7 Octobre Nous voici donc le 6 octobre dernier, tout excités d’arriver ENFIN au jour du départ (premier voyage que nous préparons avec AUTANT d’avance et pour lequel tout est plus ou moins « calé »). Décollage vers 19h de Nice. Deux escales plus loin, arrivés à Windhoek à 15h le 7 octobre.
Le dernier vol Johannesburg-Windhoek a été bien sympa. Beaucoup de turbulences mais les Sud Africains, dont une équipe de rugby locale qui venait à Windhoek pour un tournoi, a bien détendu l’atmosphère, CA Y EST on est déjà conquis !!! Mais petite déception… le tournoi c’est demain soir… (samedi pour ceux qui suivent) et demain soir, nous aurons déjà quitté Windhoek… ben vi c’est ça aussi le problème de tout prévoir à l’avance -) Enfin bon c’est pas bien grave.
On met un temps certain ou un certain temps à passer le contrôle de douane puis nous sommes accueillis par un employé de Classic Car Rental (dont le nom m’échappe…. Zut !) adorable. On prend le temps de retirer au distributeur un premier pécule pour le voyage et GO ! Sur la route, on ne croise qu’un seul babouin mais on dévore déjà tout des yeux et on pose plein de questions. On finit par arriver à Londiningi Guesthouse et on se pose dans notre chambre. Après ces 20h passées dans l’avion, je suis la première à passer sous la douche. Puis apéro : première Windhoek pour mon homme et premier Savanna pour moi. Il fait bon, mais pas assez chaud pour se baigner dans la piscine à 18h !
Arrive le moment du repas. Nous avions réservé le dîner pour ce premier soir. On se régale. Carpaccio de springbok, steak de koudou et dessert décoré avec soin !! On sympathise avec un couple de Belges d’une soixantaine d’année qui vient en Namibie tous les ans. Lui est un peu guide pour ses connaissances et avec le bouche à oreille, ils arrivent à être en Namibie 1 à 2 mois par an (LA CHANCE !!). Nathalie s’assoit avec nous et tous les 3 nous parlent avec passion de la Namibie, de sa population, de sa nature époustouflante pendant plus d’une heure. Un bel échange.
Mais la fatigue se fait sentir et il est temps de regagner nos pénates. Pour une fois, dans un vrai lit. Ca n’arrivera pas souvent donc on profite !!
J’ai beaucoup écumé le forum depuis plus d’un an pour la préparation de notre voyage en Namibie et nous sommes rentrés il y a quelques jours.
Ce premier voyage en Afrique (tout court) a été une vraie claque et un vrai coup de cœur. Il y a des moments comme ça dans la vie où tout parait simple et évident et ce fut le cas de ce voyage. Les paysages, les animaux, mais aussi et surtout les gens ! Tout nous a emballés. Je vais essayer de partager comme il se doit notre expérience tout en donnant quelques infos utiles aux gens qui souhaitent découvrir bientôt ce magnifique pays.
Pour cadrer un peu nous sommes partis du 6 octobre au 31 octobre à 2. Le périple grossier (je détaillerai plus loin) est sur la carte.

Nous avons loué une voiture 4x4 double cabine et tente sur le toit loué chez Classic Car Rental sur les conseils de Franck et Jacomo sur le forum. Nous avons rendu le 4x4 à Kasane. Sur la voiture je n’ai RIEN à dire. Tout était parfait ! Les pneus sont des vrais pneus 4x4 y compris pour les 2 roues de secours, le rangement à l’arrière est hyper intelligent, et on ne regrette ABSOLUMENT PAS le double cabine car tout ce qu’on laissait à l’arrière est accessible en conduisant (en-cas, appareil photo, caméra, …) et dans un mode camping ça aide à être plus efficace dans la gestion du quotidien. Je crève le suspense tout de suite, pas de galère avec TOTO (c’est le nom que nous avons donné à la voiture). Il nous a emmenés partout, dans les terrains les plus accidentés, et sans rechigner ! 0 crevaison et 0 ensablement ! (bon mon homme est bon conducteur en montagne et la piste c’était du gâteau apparemment et le sable il a stressé mais toujours géré)
Bilan financier en rentrant : 3300€/personne tout inclus (c’est la somme des dépenses des comptes bancaires, frais bancaires inclus, avec un billet d’avion en multidestination et 22h de trajet au maximum, à 900€). J’essaierai de détailler un peu les dépenses mais j’avoue qu’on n’a pas beaucoup gardé de traces…. Pas donné comme voyage il est vrai mais on ne s’est rien refusé (hormis des survols).
Pour ceux qui connaissent, je pense que vous l’aurez compris avec la carte mais nous sommes passés par Tourmaline pour le gros des réservations. Je n’ai que des compliments à faire sur Tourmaline qui est resté hyper disponible avant le départ (c’est Carole qui m’a aidé à tout organiser), avec un super bon briefing d’accueil et disponible également à la fin du voyage pour gérer la remise du véhicule puisque TOTO notre fidèle destrier était encore à Kasane quand nous sommes partis, le chauffeur ayant visiblement eu de retard. Je commence tout doucement le carnet car nous n’avons pas fini de « vider » les photos. Et bien oui, plus de 50 Go de photos/vidéo…. Ça commence à faire !
Jeudi 6 octobre – Vendredi 7 Octobre Nous voici donc le 6 octobre dernier, tout excités d’arriver ENFIN au jour du départ (premier voyage que nous préparons avec AUTANT d’avance et pour lequel tout est plus ou moins « calé »). Décollage vers 19h de Nice. Deux escales plus loin, arrivés à Windhoek à 15h le 7 octobre.
Le dernier vol Johannesburg-Windhoek a été bien sympa. Beaucoup de turbulences mais les Sud Africains, dont une équipe de rugby locale qui venait à Windhoek pour un tournoi, a bien détendu l’atmosphère, CA Y EST on est déjà conquis !!! Mais petite déception… le tournoi c’est demain soir… (samedi pour ceux qui suivent) et demain soir, nous aurons déjà quitté Windhoek… ben vi c’est ça aussi le problème de tout prévoir à l’avance -) Enfin bon c’est pas bien grave.
On met un temps certain ou un certain temps à passer le contrôle de douane puis nous sommes accueillis par un employé de Classic Car Rental (dont le nom m’échappe…. Zut !) adorable. On prend le temps de retirer au distributeur un premier pécule pour le voyage et GO ! Sur la route, on ne croise qu’un seul babouin mais on dévore déjà tout des yeux et on pose plein de questions. On finit par arriver à Londiningi Guesthouse et on se pose dans notre chambre. Après ces 20h passées dans l’avion, je suis la première à passer sous la douche. Puis apéro : première Windhoek pour mon homme et premier Savanna pour moi. Il fait bon, mais pas assez chaud pour se baigner dans la piscine à 18h !
Arrive le moment du repas. Nous avions réservé le dîner pour ce premier soir. On se régale. Carpaccio de springbok, steak de koudou et dessert décoré avec soin !! On sympathise avec un couple de Belges d’une soixantaine d’année qui vient en Namibie tous les ans. Lui est un peu guide pour ses connaissances et avec le bouche à oreille, ils arrivent à être en Namibie 1 à 2 mois par an (LA CHANCE !!). Nathalie s’assoit avec nous et tous les 3 nous parlent avec passion de la Namibie, de sa population, de sa nature époustouflante pendant plus d’une heure. Un bel échange.
Mais la fatigue se fait sentir et il est temps de regagner nos pénates. Pour une fois, dans un vrai lit. Ca n’arrivera pas souvent donc on profite !!
Période pour assister à une cérémonie vaudou au Bénin English translation pending
Bonjour, je prépare un voyage au Bénin et j'aimerais entre autres assister à une (ou deux) cérémonie vaudou. Je sais que le 10 janvier est la fête nationale du vaudou mais cette période ne m'arrange pas trop.
Est-ce que cette date est vraiment obligatoire pour réaliser mon objectif ? Sinon le restant de l'année est-ce ces cérémonies se passent régulièrement (1 jour de semaine précis par exemple ) ?
Où ça ?
Autre question : peut-on filmer ce genre de prestation ? Et s'il faut payer, quel montant ? Est-ce juste quelques euros ou le gros bakchich au chef du village ?
Merci.
Indonésie: Lombok, du littoral sud au village des Sasak English translation pending
Encore deux heures d'attente! Notre vol pour Lombok est annoncé avec retard … Ah, les péripéties des voyages ! Finalement, cela a pour effet de nous rendre encore plus impatient, non pas de quitter Bali et ses temples hindous, ses rizières et son attachante population mais impatient de découvrir l'île de Lombok.
Lombok, une île parmi les 17 000 de l'archipel indonésien. Voisine de Bali, ses côtes ne sont situées qu'à environ 65 kilomètres, tout à l'est.

Notre avion est maintenant fin prêt sur le tarmac de l'aéroport balinais de Dempasar, un avion aux couleurs de la compagnie nationale indonésienne, la Garuda Indonesia. Un nom qui n'a pas été donné au hasard, Garuda fait référence à la mythologie hindouiste. Garuda, un homme-oiseau puissant comme un aigle géant, il est même considéré comme un véritable emblème en Indonésie.
--
Premières impressions
Après quelques coups d'ailes ou plutôt quelques 35 minutes de vol … nous survolons d'immenses étendues de rizières, la piste de l'aéroport de Praya est à présent en vue. A Lombok, ce sont les planches de surf qui défilent en premier sur le tapis roulant de l'aérogare, l'ambiance est donné, ici c'est la surf attitude. D'ailleurs un joyeux (et bruyant) groupe de surfeurs australiens ne passe pas inaperçu. Après les planches de surf, place au bagages évidemment … pas de chance, les nôtres manquent à l'appel ! C'est la seconde péripétie (enfin contrariété!) de ce voyage. Le désagrément sera vite oublié, nos sacs arriverons bien par le vol suivant. Et puis, comment ne pas être enthousiaste en arrivant sur cette île lorsque l'on voit cette grande fresque murale en guise de « Enjoy Lombok». Une plaisante invitation avec cette représentation de la plage de Mawun … c'est sûr, on se promet d'y aller faire un tour !

Pour l'instant, prenons la direction de la côte sud, là où nous devons séjourner. Le trajet en voiture parmi la campagne de l'île nous dévoile l'atmosphère de Lombok. Un premier regard qui nous fait apparaître le lieu comme une région principalement agricole avec d'abord une plaine cultivée de rizières et de champs de maïs. Ensuite, pour parvenir en bord de mer, il nous faut traverser une région plus vallonnée entre collines et plantations de bananiers, çà et là sont aussi cultivées quelques parcelles de tabac. Venant de Bali, on ne peut s'empêcher de faire la comparaison entre les deux îles … ici, le territoire est plus rural, le trafic moins dense avec quelques anciennes calèches tentant de se faufiler entre scooters et voitures. A la volée, je tente depuis la voiture une photo, bon le résultat est un peu flou … bougé, vitesse !

Quant à l'habitat, il paraît plus clairsemé qu'à Bali avec de petites villes et des villages bordant la route dont l'aspect est plus sommaire. On imagine en découvrant cette authenticité que c'est probablement ainsi que Bali se présentait aux visiteurs … il y a quelques décennies, avant le déferlement des touristes !
--

Quel décor ! Encadrée de promontoires rocheux et longée d'une cocoteraie, la plage de Kuta s'étend ou plutôt se divise en plusieurs anses qui rivalisent de beauté. Un rivage protégé par une barrière de corail sur laquelle viennent se briser les vagues, l'écume blanche souligne l'horizon. Véritable lieu de rêve entre plage de sable pour le farniente et puissant rouleaux pour les adeptes de surf. Quant à l'eau pour la baignade, c'est un comble, elle s'avère presque trop chaude en cette fin d'après-midi.


La nuit tombe vite dans ces contrées exotiques, le soleil vient à l'instant de se cacher derrière d'imposants nuages mais nous offre tout de même un joli spectacle entre teintes chaudes et reflets lumineux. A admirer sans retenue.
--

C'est un petit matin particulièrement calme. La marée est basse et le soleil est au rendez-vous, en conséquence, la vue est photogénique à souhait. Oh le beau miroir d'eau ! Sur cette côte, la pêche est encore une des principales activités de la population locale. On pêche au-delà de la barrière de corail avec ces embarcations traditionnelles, les deux balanciers assurent la stabilité lorsqu'il faut passer la barre des vagues et les lampes permettent les séances de pêche nocturne, souvent le moment des meilleures prises.

A ces heures matinales, lorsque la marée est basse, le lagon est sillonné par les pêcheurs à pied. J'en observe un. Avec d'amples gestes, ils fait voler des gouttes d'eau afin de contraindre les poissons à se diriger vers les mailles des filets posés la veille. Ensuite, il suffit de récolter les prises, et hop ! un poisson de plus dans la besace.
--
De plage en plage, le long du littoral sud
Ce n'est pas que l'on se lasse déjà de la splendide plage de Kuta mais le désir de sable chaud et de plages dites de rêve nous pousse à longer la côte sud de l'île. Au programme ? La découverte de quelques unes des plus belles plages de Lombok, l'île étant avant tout renommée pour la beauté de ses très nombreuses plages. Pour éviter de me répéter, je ne vais pas abuser de superlatifs pour évoquer les anses parcourues le long de cette côte, non ! Mais plutôt décliner mes impressions (subjectives!) selon le mode : « j'aime, j'aime moins … », il n'y aura pas de « je n'aime pas du tout », car toutes ces baies ont toute un charme fou avec cependant quelques différences. La route serpente, tourne, vire, monte puis descend en laissant apercevoir successivement de splendides panoramas surplombant la belle bleue.

Notre première étape nous mène jusqu'à la plage de Selong Blanak. J'ai aimé, enfin adoré le cadre de cette longue baie bien préservée de toute construction bétonnée, la nature est vraiment reine en ce lieu. Et j'ai vraiment apprécié l'ambiance entre le plaisir de profiter de la mer tout en observant les occupations de la population locale. La plage est si étendue et les visiteurs en si petit nombre par rapport à cette immensité que chacun peut trouver son bonheur à Selong Blanak.


Le sport emblématique de Lombok, c'est bien sûr le surf et ici, les conditions sont idéales pour s'initier à la pratique de ce sport de glisse. Les vagues sont petites mais suffisamment porteuses et dynamiques, l'eau est claire et idéalement tiède et de plus on à pied, loin dans ce lagon. Aussi, avec les conseils des moniteurs locaux, beaucoup de débutants parviennent avec de telles dispositions à se faire plaisir en seulement une bonne heure de pratique.

La partie gauche de l'anse est le secteur des pêcheurs, en voilà qui débarquent sur la plage et il faut les efforts de plusieurs hommes pour traîner l'embarcation sur le rivage, jusqu'aux cabanes. Là, j'ai aimé observer (et photographier, vous vous en doutez) toutes ces embarcations traditionnelles aux couleurs bariolées.

Maintenant c'est à un surprenant défilé que nous assistons. Voilà qu'apparaît à l'extrémité de la plage une longue colonne composée de buffles, ils longent le rivage allant sans doute d'une prairie à une autre en empruntant ce raccourci. Une allure lente qui évoque les caravanes traversant une étendue désertique ... des troupeaux qui progressent sagement sous la conduite de leurs vachers. A observer ces bovidés, ils donnent l'impression d'apprécier ce bain de pieds ou plutôt de sabots ! J'ai aimé cette scène, peu commune sur une plage, même si côté hygiène … bon, n'y pensons pas !


Même les crabes participent à embellir cette anse sablonneuse. Sur le sable, tassé et parfaitement lissé par la marée, de minuscules crabes dessinent une multitude de spirales ou de lignes en éventail, et cela tout autour de l'orifice de leur microscopique terrier de sable. Arpentant la plage, je croise ces deux enfants. Je ne sais si c'est un amusement pour eux ou bien une cueillette à déguster ultérieurement, mais ils sont en train de faire leurs emplettes … avec ces crabes lilliputiens.


En poursuivant ma balade, la curiosité me pousse jusque derrière la rangée des cabanes des pêcheurs et c'est une autre scène de la vie rurale que je peux observer : le battage traditionnel du riz. Des coups sur la paille de riz et des grains qui volent avant de finir dans un sac.

--
A quelques kilomètres de là, notre arrêt suivant est pour la plage de Mawun, celle vantée par la grande fresque ornant le hall de l'aéroport de Praya. Disons tout de suite que je n'ai pas aimé l'accès. Un chemin qui n'est qu'une succession d'ornières et puis il faut payer l'entrée, certes ce ne sont que quelques roupies indonésiennes que l'on doit débourser, l'équivalent de moins d'1 Euro . Mais à quoi sert cette taxe : à l'entretien soigneux du chemin ? Alors c'est raté ! Ou bien au nettoyage régulier de la plage ? Car c'est une autre déception et là j'affirme que je n'ai pas vraiment aimé l'aspect de l'eau et du sable.

Juste après l'emplacement où cet homme pêche à la ligne, il y avait un amoncellement de papiers et de plastique en tout genre … devant la densité de ces détritus flottants, on ne se pose pas même une seconde la question de savoir si l'on va se baigner … dans un tel bac à déchets ! Rebutant ! On ose espérer que c'était l'effet des courants d'une seule marée, mais enfin, au vu des nombreux débris ourlant la plage, on en doute ! Pour apprécier Mawun, il faut donc en rester à l'observation du site dans son ensemble sans trop regarder les détails. Et là, on ne peut qu'être séduit par le décor de cette baie avec ses eaux bleues lovées entre deux promontoires rocheux, le tracé de la plage est idéalement régulier et l'arc de cercle est d'une perfection admirable.

--
A suivre → message suivant : D'autres plages et la rencontre des Sasak

Notre avion est maintenant fin prêt sur le tarmac de l'aéroport balinais de Dempasar, un avion aux couleurs de la compagnie nationale indonésienne, la Garuda Indonesia. Un nom qui n'a pas été donné au hasard, Garuda fait référence à la mythologie hindouiste. Garuda, un homme-oiseau puissant comme un aigle géant, il est même considéré comme un véritable emblème en Indonésie.
--
Premières impressions
Après quelques coups d'ailes ou plutôt quelques 35 minutes de vol … nous survolons d'immenses étendues de rizières, la piste de l'aéroport de Praya est à présent en vue. A Lombok, ce sont les planches de surf qui défilent en premier sur le tapis roulant de l'aérogare, l'ambiance est donné, ici c'est la surf attitude. D'ailleurs un joyeux (et bruyant) groupe de surfeurs australiens ne passe pas inaperçu. Après les planches de surf, place au bagages évidemment … pas de chance, les nôtres manquent à l'appel ! C'est la seconde péripétie (enfin contrariété!) de ce voyage. Le désagrément sera vite oublié, nos sacs arriverons bien par le vol suivant. Et puis, comment ne pas être enthousiaste en arrivant sur cette île lorsque l'on voit cette grande fresque murale en guise de « Enjoy Lombok». Une plaisante invitation avec cette représentation de la plage de Mawun … c'est sûr, on se promet d'y aller faire un tour !

Pour l'instant, prenons la direction de la côte sud, là où nous devons séjourner. Le trajet en voiture parmi la campagne de l'île nous dévoile l'atmosphère de Lombok. Un premier regard qui nous fait apparaître le lieu comme une région principalement agricole avec d'abord une plaine cultivée de rizières et de champs de maïs. Ensuite, pour parvenir en bord de mer, il nous faut traverser une région plus vallonnée entre collines et plantations de bananiers, çà et là sont aussi cultivées quelques parcelles de tabac. Venant de Bali, on ne peut s'empêcher de faire la comparaison entre les deux îles … ici, le territoire est plus rural, le trafic moins dense avec quelques anciennes calèches tentant de se faufiler entre scooters et voitures. A la volée, je tente depuis la voiture une photo, bon le résultat est un peu flou … bougé, vitesse !

Quant à l'habitat, il paraît plus clairsemé qu'à Bali avec de petites villes et des villages bordant la route dont l'aspect est plus sommaire. On imagine en découvrant cette authenticité que c'est probablement ainsi que Bali se présentait aux visiteurs … il y a quelques décennies, avant le déferlement des touristes !
--

Quel décor ! Encadrée de promontoires rocheux et longée d'une cocoteraie, la plage de Kuta s'étend ou plutôt se divise en plusieurs anses qui rivalisent de beauté. Un rivage protégé par une barrière de corail sur laquelle viennent se briser les vagues, l'écume blanche souligne l'horizon. Véritable lieu de rêve entre plage de sable pour le farniente et puissant rouleaux pour les adeptes de surf. Quant à l'eau pour la baignade, c'est un comble, elle s'avère presque trop chaude en cette fin d'après-midi.


La nuit tombe vite dans ces contrées exotiques, le soleil vient à l'instant de se cacher derrière d'imposants nuages mais nous offre tout de même un joli spectacle entre teintes chaudes et reflets lumineux. A admirer sans retenue.
--

C'est un petit matin particulièrement calme. La marée est basse et le soleil est au rendez-vous, en conséquence, la vue est photogénique à souhait. Oh le beau miroir d'eau ! Sur cette côte, la pêche est encore une des principales activités de la population locale. On pêche au-delà de la barrière de corail avec ces embarcations traditionnelles, les deux balanciers assurent la stabilité lorsqu'il faut passer la barre des vagues et les lampes permettent les séances de pêche nocturne, souvent le moment des meilleures prises.

A ces heures matinales, lorsque la marée est basse, le lagon est sillonné par les pêcheurs à pied. J'en observe un. Avec d'amples gestes, ils fait voler des gouttes d'eau afin de contraindre les poissons à se diriger vers les mailles des filets posés la veille. Ensuite, il suffit de récolter les prises, et hop ! un poisson de plus dans la besace.
--
De plage en plage, le long du littoral sud
Ce n'est pas que l'on se lasse déjà de la splendide plage de Kuta mais le désir de sable chaud et de plages dites de rêve nous pousse à longer la côte sud de l'île. Au programme ? La découverte de quelques unes des plus belles plages de Lombok, l'île étant avant tout renommée pour la beauté de ses très nombreuses plages. Pour éviter de me répéter, je ne vais pas abuser de superlatifs pour évoquer les anses parcourues le long de cette côte, non ! Mais plutôt décliner mes impressions (subjectives!) selon le mode : « j'aime, j'aime moins … », il n'y aura pas de « je n'aime pas du tout », car toutes ces baies ont toute un charme fou avec cependant quelques différences. La route serpente, tourne, vire, monte puis descend en laissant apercevoir successivement de splendides panoramas surplombant la belle bleue.

Notre première étape nous mène jusqu'à la plage de Selong Blanak. J'ai aimé, enfin adoré le cadre de cette longue baie bien préservée de toute construction bétonnée, la nature est vraiment reine en ce lieu. Et j'ai vraiment apprécié l'ambiance entre le plaisir de profiter de la mer tout en observant les occupations de la population locale. La plage est si étendue et les visiteurs en si petit nombre par rapport à cette immensité que chacun peut trouver son bonheur à Selong Blanak.


Le sport emblématique de Lombok, c'est bien sûr le surf et ici, les conditions sont idéales pour s'initier à la pratique de ce sport de glisse. Les vagues sont petites mais suffisamment porteuses et dynamiques, l'eau est claire et idéalement tiède et de plus on à pied, loin dans ce lagon. Aussi, avec les conseils des moniteurs locaux, beaucoup de débutants parviennent avec de telles dispositions à se faire plaisir en seulement une bonne heure de pratique.

La partie gauche de l'anse est le secteur des pêcheurs, en voilà qui débarquent sur la plage et il faut les efforts de plusieurs hommes pour traîner l'embarcation sur le rivage, jusqu'aux cabanes. Là, j'ai aimé observer (et photographier, vous vous en doutez) toutes ces embarcations traditionnelles aux couleurs bariolées.

Maintenant c'est à un surprenant défilé que nous assistons. Voilà qu'apparaît à l'extrémité de la plage une longue colonne composée de buffles, ils longent le rivage allant sans doute d'une prairie à une autre en empruntant ce raccourci. Une allure lente qui évoque les caravanes traversant une étendue désertique ... des troupeaux qui progressent sagement sous la conduite de leurs vachers. A observer ces bovidés, ils donnent l'impression d'apprécier ce bain de pieds ou plutôt de sabots ! J'ai aimé cette scène, peu commune sur une plage, même si côté hygiène … bon, n'y pensons pas !


Même les crabes participent à embellir cette anse sablonneuse. Sur le sable, tassé et parfaitement lissé par la marée, de minuscules crabes dessinent une multitude de spirales ou de lignes en éventail, et cela tout autour de l'orifice de leur microscopique terrier de sable. Arpentant la plage, je croise ces deux enfants. Je ne sais si c'est un amusement pour eux ou bien une cueillette à déguster ultérieurement, mais ils sont en train de faire leurs emplettes … avec ces crabes lilliputiens.


En poursuivant ma balade, la curiosité me pousse jusque derrière la rangée des cabanes des pêcheurs et c'est une autre scène de la vie rurale que je peux observer : le battage traditionnel du riz. Des coups sur la paille de riz et des grains qui volent avant de finir dans un sac.

--
A quelques kilomètres de là, notre arrêt suivant est pour la plage de Mawun, celle vantée par la grande fresque ornant le hall de l'aéroport de Praya. Disons tout de suite que je n'ai pas aimé l'accès. Un chemin qui n'est qu'une succession d'ornières et puis il faut payer l'entrée, certes ce ne sont que quelques roupies indonésiennes que l'on doit débourser, l'équivalent de moins d'1 Euro . Mais à quoi sert cette taxe : à l'entretien soigneux du chemin ? Alors c'est raté ! Ou bien au nettoyage régulier de la plage ? Car c'est une autre déception et là j'affirme que je n'ai pas vraiment aimé l'aspect de l'eau et du sable.

Juste après l'emplacement où cet homme pêche à la ligne, il y avait un amoncellement de papiers et de plastique en tout genre … devant la densité de ces détritus flottants, on ne se pose pas même une seconde la question de savoir si l'on va se baigner … dans un tel bac à déchets ! Rebutant ! On ose espérer que c'était l'effet des courants d'une seule marée, mais enfin, au vu des nombreux débris ourlant la plage, on en doute ! Pour apprécier Mawun, il faut donc en rester à l'observation du site dans son ensemble sans trop regarder les détails. Et là, on ne peut qu'être séduit par le décor de cette baie avec ses eaux bleues lovées entre deux promontoires rocheux, le tracé de la plage est idéalement régulier et l'arc de cercle est d'une perfection admirable.

--
A suivre → message suivant : D'autres plages et la rencontre des Sasak
Choix de compagnie aérienne pour la Birmanie English translation pending
bonjour, nous avons decidé de partir vers le 11 ou 12 fevrier en birmanie , que nous conseillons vous comme compagnie , est'il moins cher de passer par Bangkok ? merci a tous
Compte rendu de 3 semaines à Sulawesi septembre 2016 English translation pending
Bonjour
Les infos sur Sulawesi n'étant pas très nombreuses, voici un CR de la traversée de Sulawesi en 3 semaines (septembre 2016), qui j'espère sera utile aux futurs voyageurs(euses)
Généralités : - a part les billets d'avion JKT-Makassar, Manado-Makassar et Makassar-KL, on a tout réservé sur place au jour le jour, sans pb : logements, bateaux, ferry, autos, guides (pays Toraja + parc Tangkoko). Seul Sera Beach était complet qd on est arrivé (100% de français qui ont tous vus les 2 memes tres beaux sites que tout le monde connait), mais tant mieux car on est allé a Sandy Bay a 5mn de la (voir + bas) et tout aussi beau et quasi-vide !
- on a vu très peu de de touristes même a Rantepao : 5 bungalow sur 12 occupés a Bolilanga et 2 sur 4 a Sandy Bay (Togians), 1 seul (le notre) chez Lorenso (Bunaken), 3 ou 4 couples a Tangkoko ds les 3 guesthouses, 2 a Ampana (Oasis), personne sur le ferry Dolong-Bubulam ni a Limboto (proche aéroport Gorontalo), 3-4 personnes max en 4j ds les villages Toraja
- météo : quasiment jamais de gd ciel bleu du matin au soir, mais jamais plus de 1h de pluie en journée.
- pour être allé a Flores récemment, les conditions de transports sont nettement plus pénibles ici (et évidemment rien a voir avec Bali, Java, Lombok) et bp + longues
- avant le départ, on pensait éviter le nord (région de Manado) car la traversée complète de l'ile en 3 semaines me paraissait impossible et finalement c'est largement faisable (sachant qu'on a qd meme sauté qqs lieux + ou - réputés qu'on ne souhaiteait pas spécialement visiter)
En détail :
J1 - Entre l'arrivée a Makassar vers midi et le départ par bus de nuit : passage a la gare routière pour réserver les billets pour le bus de nuit pour Rantepao, puis un tour au marché au poisson et au port de Paotere pour occuper l'après-midi de manière sympa, retour en becak vers Fort Rotterdam pour boire un coup et manger face au coucher de soleil
J2 a 5 - Pays Toraja J2 : on part directement a une cérémonie funéraire avec un guide parlant français rencontré a l'hotel a notre arrivée a 6h. Nombreuses explications interessantes et indispensables durant la cérémonie. Ensuite villages du sud : Ket Ketsu (trop "musée" a mon gout), Suaya, Sangalla, .. J3 : retour a la même cérémonie pour la journée des sacrifices de buffles (11 au total) : pas si gore que prévu 😛 Puis direction le nord de Rantepao en scooter (Deri, Bori, Battutumonga ...) et ballades a pied ds les rizières et collines de cette région J4-5 : suite des visites sans guide en kijang (pas de pb il y en a partout), tuktuk et a pied. Marché aux bestiaux (buffles, cochons, ..) curieux mais pas indispensable de Pasar Bolu. Villages de LOnda, Lemo, Marente
J6 - Rantepao-Ampana 15h de route 🤪 : réservation du chauffeur la veille. De très beaux passages ds la jungle avant Tentena
J7-10 : Togian Bolilanga (ile de 300m de long) avec 2 plages de sable blanc et snorkeling tout autour de l'ile. Location bateau une journée avec un autre couple pour le reef 1 (hotel California dont la cabane en bois vient d'etre remplacé par un horrible batiment en beton), Bamboo et le lac au méduses
J11-14 : Togian Malenge (Sandy Bay). Plage superbe, snorkeling a 20 m du bord. Partage d'un bateau avec un couple autrichien pour 2 matinées : une a Pulau Papan (magnifique), l'autre au reef 5 (peut-être un peu mieux que le reef 1)
J15 - journée transport : 5h-7h bateau pour Dolong (la peur de notre vie sous l'orage avec les vagues sur une coquille de noix, on était recouvert d'eau de mer tout habillé 😠), 8h30-14h30 ferry Dolong Bubulan (quasi vide), 15h-18h auto pour Limboto trouvé a la sortie du ferry
J16 - avion Gorontalo-Manado 5h30-6h10. Puis direction hotel Celebes ou le personnel hyper sympa nous a aidé a organiser nos 3 jours suivants : résa pour Bunaken (Lorenso qu'on nous avait conseillé pour le snorkeling a 2 pas, mangrove a d'autres endroits), auto pour Manado-Tomohon-Tangkoko et résa gueshouse parc Tangkoko Après-midi : bateau public pour Bunaken. Lorenso nous attend et nous emmene a la guesthouse. un peu de snorkeling
J18 - snorkeling fabuleux devant Lorenso : on a nagé au milieu de milliers de poissons, des tortues, 1 seul mais beau requin, et un cobra de mer qui nous a fichu une belle frousse (très rare a Bunaken et très dangereux selon Lorenso). Pour ceux qui connaissent Komodo, je pense que la faune a Bunaken est un peu au-dessus (c'est dire tant Komodo est inoubliable !) et largement au-dessus des Togians (qui sont magnifiques pour d'autres raisons), des Perhantians, Koh Tao, Bali et autres Lombok ...
J19 - bateau public pour Manado, trajet vers le parc Tangkoko via le marché de Tomohon et ses célèbres chiens, singes, chauve-souris et pythons ... beurrkkkk Arrivée a Batuputih en début d'aprè-midi, et ballade avec un guide ds la forêt : pas mal de beaux oiseaux, pas vu de macaques, et une magnifique heure d'observation des tarsiers. 🙂Bonne surprise : comme conseillé par le guide, on s'est entièrement recouvert le corps et badigeonné de répulsif anti-bebetes et du coup pas de piqures
J20 : Manado (repos pour cause de tourista de ma femme)
J21 avion Manado-Makassar-KL
En conclusion :
Ce qu'on n'a pas pu faire et qui était + ou - dans nos plans : - 2j a Bira en arrivant pour se reposer du voyage, mais on n'a pas eu a le regretter par la suite, ces jours nous ayant permis d'aller a Bunaken - monolithes de Tore Lindu : trop compliqué a organiser sauf a y passer bp de temps - requins baleines vers Gorontalo : ils ont disparu 10j avant notre arrivée ! mais on aurait peut-etre été déçu, il parait que c'est plein d'indonésiens (a les salauds, ils pourraient laisser ça aux touristes😄) avec plus de bateaux que de requins ... - 1j autour de Tomohon par manque de temps : pas de regrets, le temps était bouché les volcans étaient a peine visibles
Ce qu'on a bien réussi : - bus de nuit gd luxe Makassar-Rantepao : ne pas hésiter a prendre les + chers pour arriver frais a Rantepao - les 2 jours de cérémonies de funerailles (certains sont mal tombes, il n'y en avait pas en 4 jours) - Rantepao-Ampana en 1j (crevant mais 1j de "gagné") - nouveau speed boat Ampana-Wakai + cher mais bien + rapide que le ferry (et en + tous les jours) - le ferry Dolong-Bubulan (Dolong assez proche de Malenge) alors que la plupart des gens prend celui de Wakai-Gorontalo 2 fois + long - l'avion Gorontalo-Manado a 5h30 du matin nous a évité 8h de route et une journée de "perdue" pour un cout identique (2x32€ d'avion contre 60-70€ de voiture) - grâce a Sera Beach complet (uniquement des français car conseillé par 2 sites magnifiques), on a découvert Sandy Bay a 5mn de bateau de Sera : même plage paradisiaque, corail + proche du bord donc snorkeling + facile, avec seulement 4 grands bungalows (au lieu de 12 pour Sera), + luxueux (prix identique), meilleure nourriture et plus variée (d'après nos échanges avec des gens logeant a Sera). Personnel hyper sympa (ça doit être pareil a Sera)
Ce qui nous a bien fait flippé : - le bateau Sandy Bay-Dolong sous l'orage a 5h du matin : grosse frayeur, la fin de l'orage a été accueillie avec soulagement - l'annulation du vol Manado-Makassar alors qu'on avait ensuite une vol pour Kuala-Lumpur
Ce qu'on aurait pu améliorer : - 1 avion de moins en faisant la traversée de Sulawesi ds le sens nord-sud (car on aurait fait JKT-Manado puis Makassar-KL au lieu de JKT-Makassar puis Manado-Makassar, puis Makassar KL
Autre : - Sifa Cottage est définitivement fermé (de la bouche de l'ex-gérante qui travaille maintenant a Sera), mais on est allé y faire du snorkeling sur ce magnifique site - reef1 (hotel California) + Bamboo + lac aux méduses en 1 jour c'est top. Y ajouter le village bajo Pulan Papan comme certains le font c'est trop - les pressés peuvent rester 3 jours seulement en pays Toraja - ne pas aller aux Togians pour moins de 5-6 jours tant c'est loin ... et en + c'est vraiment les plus iles qu'on ait jamais vu (les Raja Ampat sont mieux parait-il .. mais on ne connait pas)
Dispo pour toute question (ici ou ds un nouveau post) sur les logements, incontournables, les tarifs qd je les ai notés ... etc Les photos de ce voyage seront bientot ajoutées a mon site ci-dessous
Les infos sur Sulawesi n'étant pas très nombreuses, voici un CR de la traversée de Sulawesi en 3 semaines (septembre 2016), qui j'espère sera utile aux futurs voyageurs(euses)
Généralités : - a part les billets d'avion JKT-Makassar, Manado-Makassar et Makassar-KL, on a tout réservé sur place au jour le jour, sans pb : logements, bateaux, ferry, autos, guides (pays Toraja + parc Tangkoko). Seul Sera Beach était complet qd on est arrivé (100% de français qui ont tous vus les 2 memes tres beaux sites que tout le monde connait), mais tant mieux car on est allé a Sandy Bay a 5mn de la (voir + bas) et tout aussi beau et quasi-vide !
- on a vu très peu de de touristes même a Rantepao : 5 bungalow sur 12 occupés a Bolilanga et 2 sur 4 a Sandy Bay (Togians), 1 seul (le notre) chez Lorenso (Bunaken), 3 ou 4 couples a Tangkoko ds les 3 guesthouses, 2 a Ampana (Oasis), personne sur le ferry Dolong-Bubulam ni a Limboto (proche aéroport Gorontalo), 3-4 personnes max en 4j ds les villages Toraja
- météo : quasiment jamais de gd ciel bleu du matin au soir, mais jamais plus de 1h de pluie en journée.
- pour être allé a Flores récemment, les conditions de transports sont nettement plus pénibles ici (et évidemment rien a voir avec Bali, Java, Lombok) et bp + longues
- avant le départ, on pensait éviter le nord (région de Manado) car la traversée complète de l'ile en 3 semaines me paraissait impossible et finalement c'est largement faisable (sachant qu'on a qd meme sauté qqs lieux + ou - réputés qu'on ne souhaiteait pas spécialement visiter)
En détail :
J1 - Entre l'arrivée a Makassar vers midi et le départ par bus de nuit : passage a la gare routière pour réserver les billets pour le bus de nuit pour Rantepao, puis un tour au marché au poisson et au port de Paotere pour occuper l'après-midi de manière sympa, retour en becak vers Fort Rotterdam pour boire un coup et manger face au coucher de soleil
J2 a 5 - Pays Toraja J2 : on part directement a une cérémonie funéraire avec un guide parlant français rencontré a l'hotel a notre arrivée a 6h. Nombreuses explications interessantes et indispensables durant la cérémonie. Ensuite villages du sud : Ket Ketsu (trop "musée" a mon gout), Suaya, Sangalla, .. J3 : retour a la même cérémonie pour la journée des sacrifices de buffles (11 au total) : pas si gore que prévu 😛 Puis direction le nord de Rantepao en scooter (Deri, Bori, Battutumonga ...) et ballades a pied ds les rizières et collines de cette région J4-5 : suite des visites sans guide en kijang (pas de pb il y en a partout), tuktuk et a pied. Marché aux bestiaux (buffles, cochons, ..) curieux mais pas indispensable de Pasar Bolu. Villages de LOnda, Lemo, Marente
J6 - Rantepao-Ampana 15h de route 🤪 : réservation du chauffeur la veille. De très beaux passages ds la jungle avant Tentena
J7-10 : Togian Bolilanga (ile de 300m de long) avec 2 plages de sable blanc et snorkeling tout autour de l'ile. Location bateau une journée avec un autre couple pour le reef 1 (hotel California dont la cabane en bois vient d'etre remplacé par un horrible batiment en beton), Bamboo et le lac au méduses
J11-14 : Togian Malenge (Sandy Bay). Plage superbe, snorkeling a 20 m du bord. Partage d'un bateau avec un couple autrichien pour 2 matinées : une a Pulau Papan (magnifique), l'autre au reef 5 (peut-être un peu mieux que le reef 1)
J15 - journée transport : 5h-7h bateau pour Dolong (la peur de notre vie sous l'orage avec les vagues sur une coquille de noix, on était recouvert d'eau de mer tout habillé 😠), 8h30-14h30 ferry Dolong Bubulan (quasi vide), 15h-18h auto pour Limboto trouvé a la sortie du ferry
J16 - avion Gorontalo-Manado 5h30-6h10. Puis direction hotel Celebes ou le personnel hyper sympa nous a aidé a organiser nos 3 jours suivants : résa pour Bunaken (Lorenso qu'on nous avait conseillé pour le snorkeling a 2 pas, mangrove a d'autres endroits), auto pour Manado-Tomohon-Tangkoko et résa gueshouse parc Tangkoko Après-midi : bateau public pour Bunaken. Lorenso nous attend et nous emmene a la guesthouse. un peu de snorkeling
J18 - snorkeling fabuleux devant Lorenso : on a nagé au milieu de milliers de poissons, des tortues, 1 seul mais beau requin, et un cobra de mer qui nous a fichu une belle frousse (très rare a Bunaken et très dangereux selon Lorenso). Pour ceux qui connaissent Komodo, je pense que la faune a Bunaken est un peu au-dessus (c'est dire tant Komodo est inoubliable !) et largement au-dessus des Togians (qui sont magnifiques pour d'autres raisons), des Perhantians, Koh Tao, Bali et autres Lombok ...
J19 - bateau public pour Manado, trajet vers le parc Tangkoko via le marché de Tomohon et ses célèbres chiens, singes, chauve-souris et pythons ... beurrkkkk Arrivée a Batuputih en début d'aprè-midi, et ballade avec un guide ds la forêt : pas mal de beaux oiseaux, pas vu de macaques, et une magnifique heure d'observation des tarsiers. 🙂Bonne surprise : comme conseillé par le guide, on s'est entièrement recouvert le corps et badigeonné de répulsif anti-bebetes et du coup pas de piqures
J20 : Manado (repos pour cause de tourista de ma femme)
J21 avion Manado-Makassar-KL
En conclusion :
Ce qu'on n'a pas pu faire et qui était + ou - dans nos plans : - 2j a Bira en arrivant pour se reposer du voyage, mais on n'a pas eu a le regretter par la suite, ces jours nous ayant permis d'aller a Bunaken - monolithes de Tore Lindu : trop compliqué a organiser sauf a y passer bp de temps - requins baleines vers Gorontalo : ils ont disparu 10j avant notre arrivée ! mais on aurait peut-etre été déçu, il parait que c'est plein d'indonésiens (a les salauds, ils pourraient laisser ça aux touristes😄) avec plus de bateaux que de requins ... - 1j autour de Tomohon par manque de temps : pas de regrets, le temps était bouché les volcans étaient a peine visibles
Ce qu'on a bien réussi : - bus de nuit gd luxe Makassar-Rantepao : ne pas hésiter a prendre les + chers pour arriver frais a Rantepao - les 2 jours de cérémonies de funerailles (certains sont mal tombes, il n'y en avait pas en 4 jours) - Rantepao-Ampana en 1j (crevant mais 1j de "gagné") - nouveau speed boat Ampana-Wakai + cher mais bien + rapide que le ferry (et en + tous les jours) - le ferry Dolong-Bubulan (Dolong assez proche de Malenge) alors que la plupart des gens prend celui de Wakai-Gorontalo 2 fois + long - l'avion Gorontalo-Manado a 5h30 du matin nous a évité 8h de route et une journée de "perdue" pour un cout identique (2x32€ d'avion contre 60-70€ de voiture) - grâce a Sera Beach complet (uniquement des français car conseillé par 2 sites magnifiques), on a découvert Sandy Bay a 5mn de bateau de Sera : même plage paradisiaque, corail + proche du bord donc snorkeling + facile, avec seulement 4 grands bungalows (au lieu de 12 pour Sera), + luxueux (prix identique), meilleure nourriture et plus variée (d'après nos échanges avec des gens logeant a Sera). Personnel hyper sympa (ça doit être pareil a Sera)
Ce qui nous a bien fait flippé : - le bateau Sandy Bay-Dolong sous l'orage a 5h du matin : grosse frayeur, la fin de l'orage a été accueillie avec soulagement - l'annulation du vol Manado-Makassar alors qu'on avait ensuite une vol pour Kuala-Lumpur
Ce qu'on aurait pu améliorer : - 1 avion de moins en faisant la traversée de Sulawesi ds le sens nord-sud (car on aurait fait JKT-Manado puis Makassar-KL au lieu de JKT-Makassar puis Manado-Makassar, puis Makassar KL
Autre : - Sifa Cottage est définitivement fermé (de la bouche de l'ex-gérante qui travaille maintenant a Sera), mais on est allé y faire du snorkeling sur ce magnifique site - reef1 (hotel California) + Bamboo + lac aux méduses en 1 jour c'est top. Y ajouter le village bajo Pulan Papan comme certains le font c'est trop - les pressés peuvent rester 3 jours seulement en pays Toraja - ne pas aller aux Togians pour moins de 5-6 jours tant c'est loin ... et en + c'est vraiment les plus iles qu'on ait jamais vu (les Raja Ampat sont mieux parait-il .. mais on ne connait pas)
Dispo pour toute question (ici ou ds un nouveau post) sur les logements, incontournables, les tarifs qd je les ai notés ... etc Les photos de ce voyage seront bientot ajoutées a mon site ci-dessous
Amérique du Sud: voyage de 10 mois avec randonnées English translation pending
Bonjour les touristes,
je m'apelle Jean, je pars seul en Amérique du Sud, voyager à partir du mois d'octobre et jusqu'à la prochaine rentrée universitaire, en septembre: 10mois.
Les pays que je visiterai sont l'équateur, le pérou et la bolivie. J'ai un budget de 8000e d'économie pour le voyage. Je suis vacciné, assuré pour rapatriement. Je connais l'espagnol pour avoir passé 1an à Séville. Je possède une carte, une trousse de secours, du matériel: tente légère, duvet chaud, veste 2 couches Millet, chaussures de marche, (peut-être batons randos), moustiquaire, réchaud gaz international, moyens de communication, ... Le sac pèsera maximum 11.5kg calculé, sans eau ni nourriture.
Le projet est de parcourir à pied et en autobus les villes, les villages, les campagnes de la côte pacifique à la forêt amazonienne, en passant par la cordillère des Andes; à la recherche de paysages et de rencontres humaines improbables. Je pense dormir en tente, dans les auberges ou les petites pensions; et être invité à passer la nuit, notamment avec les hôtes du réseau Couch Surfing.
Pour préparer mon voyage, j'ai répertorié les parcs naturels existants sur place (position géographique, type d'écosystème, climat, ...). De même, j'ai repéré les sites emblématiques d'un point de vue naturel ou culturel.
Ces parcs représentent des balises, des points de chute dans mon voyage; cependant je ne m'impose aucune restriction, restant libre dans mon chemin et acceptant le hasard des circonstances.
Quelles sont les critiques que tu peux poser à ce projet, qui paraît à la fois ambitieux et idéaliste?
De plus j'ai moi-même un tas de questions auxquels je n'ai pas de réponse, n'ayant pas l'expérience de ce continent si différent:
1) - Est-il possible de traverser à pied les espaces de campagne séparant 2 parcs naturels? Y a-t-il de petits sentiers praticables, qui s'éloignent des quelques axes routiers qui jalonnent le pays? 2)- Le réseau de bus permet-il d'accéder aux petits villages isolés? 3) - Est-il possible de faire du stop dans certains endroits d'Amérique du Sud? (il paraît que le Pérou est difficile à stopper)
4) - Fait-il vraiment très froid sur les hauts plateaux andins; et humide dans la jungle tropicale? 5) - Les moustiques nocturnes sont-ils un réel problème? Jusqu'à quelles altitudes environ?
6) - Est-il possible de se ravitailler correctement en nourriture et en eau dans les villages perdus?
7) - les habitants des campagnes sont-ils abordables par le voyageur européen? La relation est-elle ouverte et propice au partage? 8) - Y a-t-il beaucoup de risques de vol, lorsque l'on n'expose pas d'objets précieux; à part un portable au fond du sac, et du matériel de "montagne"? Si oui, plutôt en cambrousse ou en ville?
9) - Combien coûte une excursion accompagnée en forêt amazonienne? Existe-t-il des plans pour partir en groupe restreint dans des endroits non touristiques? 10) - Existe-t-il quelques communautés indigènes ouvertes, et qui gardent leurs traditions inchangées par l'activité touristique? ..
Quel long mail! Tu serai bien gentil de répondre à un tel pavé, émanant d'un inconnu ... Si tu peux m'éclairer sur quelques points c'est déjà top 😇
JeanMai
je m'apelle Jean, je pars seul en Amérique du Sud, voyager à partir du mois d'octobre et jusqu'à la prochaine rentrée universitaire, en septembre: 10mois.
Les pays que je visiterai sont l'équateur, le pérou et la bolivie. J'ai un budget de 8000e d'économie pour le voyage. Je suis vacciné, assuré pour rapatriement. Je connais l'espagnol pour avoir passé 1an à Séville. Je possède une carte, une trousse de secours, du matériel: tente légère, duvet chaud, veste 2 couches Millet, chaussures de marche, (peut-être batons randos), moustiquaire, réchaud gaz international, moyens de communication, ... Le sac pèsera maximum 11.5kg calculé, sans eau ni nourriture.
Le projet est de parcourir à pied et en autobus les villes, les villages, les campagnes de la côte pacifique à la forêt amazonienne, en passant par la cordillère des Andes; à la recherche de paysages et de rencontres humaines improbables. Je pense dormir en tente, dans les auberges ou les petites pensions; et être invité à passer la nuit, notamment avec les hôtes du réseau Couch Surfing.
Pour préparer mon voyage, j'ai répertorié les parcs naturels existants sur place (position géographique, type d'écosystème, climat, ...). De même, j'ai repéré les sites emblématiques d'un point de vue naturel ou culturel.
Ces parcs représentent des balises, des points de chute dans mon voyage; cependant je ne m'impose aucune restriction, restant libre dans mon chemin et acceptant le hasard des circonstances.
Quelles sont les critiques que tu peux poser à ce projet, qui paraît à la fois ambitieux et idéaliste?
De plus j'ai moi-même un tas de questions auxquels je n'ai pas de réponse, n'ayant pas l'expérience de ce continent si différent:
1) - Est-il possible de traverser à pied les espaces de campagne séparant 2 parcs naturels? Y a-t-il de petits sentiers praticables, qui s'éloignent des quelques axes routiers qui jalonnent le pays? 2)- Le réseau de bus permet-il d'accéder aux petits villages isolés? 3) - Est-il possible de faire du stop dans certains endroits d'Amérique du Sud? (il paraît que le Pérou est difficile à stopper)
4) - Fait-il vraiment très froid sur les hauts plateaux andins; et humide dans la jungle tropicale? 5) - Les moustiques nocturnes sont-ils un réel problème? Jusqu'à quelles altitudes environ?
6) - Est-il possible de se ravitailler correctement en nourriture et en eau dans les villages perdus?
7) - les habitants des campagnes sont-ils abordables par le voyageur européen? La relation est-elle ouverte et propice au partage? 8) - Y a-t-il beaucoup de risques de vol, lorsque l'on n'expose pas d'objets précieux; à part un portable au fond du sac, et du matériel de "montagne"? Si oui, plutôt en cambrousse ou en ville?
9) - Combien coûte une excursion accompagnée en forêt amazonienne? Existe-t-il des plans pour partir en groupe restreint dans des endroits non touristiques? 10) - Existe-t-il quelques communautés indigènes ouvertes, et qui gardent leurs traditions inchangées par l'activité touristique? ..
Quel long mail! Tu serai bien gentil de répondre à un tel pavé, émanant d'un inconnu ... Si tu peux m'éclairer sur quelques points c'est déjà top 😇
JeanMai
La vie de tous les jours au Vénézuela English translation pending
Bonjour à tous,
voilà je recherche des informations récentes sur le Venezuela le top ce serait de la part de français vivant dans ce pays pour avoir de réelles informations sur la vie de tous les jours, est il facile de trouver des hôtels, se nourrir, restaurants, coût de la vie et pour la sécurité aussi, questions qui peuvent paraître bizarre mais d'après ce qu'on entends de ce pays il y a de quoi s'en inquiéter, donc voila j'espère que l'on pourra m'aider car j'ai vraiment envie de visiter ce pays. Merci
voilà je recherche des informations récentes sur le Venezuela le top ce serait de la part de français vivant dans ce pays pour avoir de réelles informations sur la vie de tous les jours, est il facile de trouver des hôtels, se nourrir, restaurants, coût de la vie et pour la sécurité aussi, questions qui peuvent paraître bizarre mais d'après ce qu'on entends de ce pays il y a de quoi s'en inquiéter, donc voila j'espère que l'on pourra m'aider car j'ai vraiment envie de visiter ce pays. Merci
Munduk sans voiture English translation pending
Bonjour,
Lors de mon futur circuit à Bali, je compte utiliser des taxis pour relier mes différentes étapes. Je pense ne pas avoir de difficulté pour faire Jimbaran - Munduk mais une fois sur place, est-ce facile de trouver des taxis pour balader autour (dans un rayon de 20km)), et pour relier l'étape suivante Amed ?
Je précise que je ne prendrai pas non plus de scooter, nous sommes 2 adultes et 2 enfants, et je n'ai jamais conduit de 2 roues.
Du fait aussi que nous ne serons pas motorisés pendant ces 2 / 3 nuits à Munduk, quelle zone du village conseillez-vous pour loger ? J'avais envie d'aller à l' Aditiya homestay, mais en regardant sur google map, j'ai l'impression que c'est loin du village.
Lovina, est-ce plus pratique dans mon cas ?
Merci d'avance pour votre aide.
Lors de mon futur circuit à Bali, je compte utiliser des taxis pour relier mes différentes étapes. Je pense ne pas avoir de difficulté pour faire Jimbaran - Munduk mais une fois sur place, est-ce facile de trouver des taxis pour balader autour (dans un rayon de 20km)), et pour relier l'étape suivante Amed ?
Je précise que je ne prendrai pas non plus de scooter, nous sommes 2 adultes et 2 enfants, et je n'ai jamais conduit de 2 roues.
Du fait aussi que nous ne serons pas motorisés pendant ces 2 / 3 nuits à Munduk, quelle zone du village conseillez-vous pour loger ? J'avais envie d'aller à l' Aditiya homestay, mais en regardant sur google map, j'ai l'impression que c'est loin du village.
Lovina, est-ce plus pratique dans mon cas ?
Merci d'avance pour votre aide.
Voyage au Vietnam: sac à dos ou valise? English translation pending
Bonjour,
Préparant un voyage au VN en fin d'année, je souhaiterais connaitre vos avis et surtout vos expériences sur le(s) bagage(s) les plus utilisés et surtout les mieux adaptés au pays.
Pour info, nous serons en couple, nous organisons nous même notre voyage en 3 étapes : Hanoi, Hue et HCMV. La liaison entre ces 3 villes se feront en avion et les visites alentours en bus, taxi, scooter, ... (et bateau pour la baie d'Along of course).
Merci à vous, Romain.
Merci à vous, Romain.
Préparation d'un voyage en Polynésie Française, août 2017 English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
J'ai pas mal lu de CR et autres topics de recherches de renseignements sur cette destination et je commence à avoir quelques idées sur le profil de notre voyage. Et donc pas ma de questions 😛
Nous voyagerons à 6, deux couples, dont un (le mien) avec mes deux fils (15 et 19 ans). Nous ne sommes pas plongeurs, nous aimons faire un peu de snorkeling.
Nous partirons en aout et d'ici fin septembre, nous prendrons les billets via AF. La durée est estimée à env. 15 nuits sur place (+ ou - selon le besoin).
Aussi, d'ici là il est nécessaire que j'ai les idées claires sur les étapes à poser et déterminer les dates d'arrivées et départ précises.
De façon tout à fait classique, nous partons pour un voyage qui se partagera entre l'archipel de la société et celui des Tuamotu.
Je tiens à aller sur Maupiti, ce que j'ai lu sur cette île me plaît beaucoup. Les créneaux pour s'y rendre, limités, font que cette étape est en quelque sorte la clé de voute du voyage.
Voici l'itinéraire que j'avais prévu : Arrivée sur Papeete, nous partirons directement sur Mooréa. Mooréa (3n) -> Raiatea/tahaa (3n) -> Maupiti (2n) -> Bora-Bora (1n ou 2n)
Puis de là nous partirions sur les Tuamotu : Tikehau -> Rangiroa -> Fakarava -> Tahiti (2-3 n)
Mes premières interrogations concernent ces atolls : Pour aller de Tikehau vers Fakarava, passage obligé par Rangiroa... Nous ne sommes pas plongeurs, Rangiroa est le temple de la plongée : on ferait l'impasse....
Mais du coup, ne vaut-il mieux pas aller directement sur Fakarava depuis Bora ? On n'irait pas sur Tikehau ni Rangirao : bonne idée ? On raterait quoi ?
Du coup le temps récupéré nous permettrait soit de passer + de temps sur les iles déjà choisies soit d'en ajouter une (Huahine par ex.).
Autres interrogations : Maupiti, désservie uniquement depuis Tahiti, Raiatea ou Bora.
Serait-il judicieux à votre avis, après Moorea, de revenir sur Tahiti et d'aller directement sur Maupiti pour ensuite revenir sur Raiatea et Bora de façon + libre (ie avec moins de contrainte sur le timing) ?
D'un coté, je me pose la question de l'intérêt réel de Bora, mais d'un autre coté, aller en Polynésie et pas aller sur Bora... D'autant que l'amie de l'autre couple aimerait bien faire Bora dans un hôtel sur pilotis. J'ai commencé à regarder qq prix, ça fait peur ! 🤪
Ça fait déjà pas mal de questions... Merci à tous ceux qui peuvent me donner quelques éclairages.
A bientôt JC
J'ai pas mal lu de CR et autres topics de recherches de renseignements sur cette destination et je commence à avoir quelques idées sur le profil de notre voyage. Et donc pas ma de questions 😛
Nous voyagerons à 6, deux couples, dont un (le mien) avec mes deux fils (15 et 19 ans). Nous ne sommes pas plongeurs, nous aimons faire un peu de snorkeling.
Nous partirons en aout et d'ici fin septembre, nous prendrons les billets via AF. La durée est estimée à env. 15 nuits sur place (+ ou - selon le besoin).
Aussi, d'ici là il est nécessaire que j'ai les idées claires sur les étapes à poser et déterminer les dates d'arrivées et départ précises.
De façon tout à fait classique, nous partons pour un voyage qui se partagera entre l'archipel de la société et celui des Tuamotu.
Je tiens à aller sur Maupiti, ce que j'ai lu sur cette île me plaît beaucoup. Les créneaux pour s'y rendre, limités, font que cette étape est en quelque sorte la clé de voute du voyage.
Voici l'itinéraire que j'avais prévu : Arrivée sur Papeete, nous partirons directement sur Mooréa. Mooréa (3n) -> Raiatea/tahaa (3n) -> Maupiti (2n) -> Bora-Bora (1n ou 2n)
Puis de là nous partirions sur les Tuamotu : Tikehau -> Rangiroa -> Fakarava -> Tahiti (2-3 n)
Mes premières interrogations concernent ces atolls : Pour aller de Tikehau vers Fakarava, passage obligé par Rangiroa... Nous ne sommes pas plongeurs, Rangiroa est le temple de la plongée : on ferait l'impasse....
Mais du coup, ne vaut-il mieux pas aller directement sur Fakarava depuis Bora ? On n'irait pas sur Tikehau ni Rangirao : bonne idée ? On raterait quoi ?
Du coup le temps récupéré nous permettrait soit de passer + de temps sur les iles déjà choisies soit d'en ajouter une (Huahine par ex.).
Autres interrogations : Maupiti, désservie uniquement depuis Tahiti, Raiatea ou Bora.
Serait-il judicieux à votre avis, après Moorea, de revenir sur Tahiti et d'aller directement sur Maupiti pour ensuite revenir sur Raiatea et Bora de façon + libre (ie avec moins de contrainte sur le timing) ?
D'un coté, je me pose la question de l'intérêt réel de Bora, mais d'un autre coté, aller en Polynésie et pas aller sur Bora... D'autant que l'amie de l'autre couple aimerait bien faire Bora dans un hôtel sur pilotis. J'ai commencé à regarder qq prix, ça fait peur ! 🤪
Ça fait déjà pas mal de questions... Merci à tous ceux qui peuvent me donner quelques éclairages.
A bientôt JC
Retour sur un très beau voyage au Sri Lanka juillet 2016 English translation pending
Bonjour,
Nous avons effectué cet été un très beau voyage de 3 semaines en famille au Sri-Lanka. Voici mon modeste retour d’expérience sur ce voyage.
Pour commencer, ce pays est un coup de cœur (encore un !!) ! Nous avons été tous très dépaysés. Les paysages sont magnifiques et très diversifiés (nous avons eu l’impression de faire 3-4 voyages en un). La faune et la flore sont très riches. Et nous avons fait de très belles rencontres avec les sri-lankais.
Notre voyage était axé nature, faune, et plages. Nous avons été comblés !
Un bémol : voyageant avec 2 enfants de 9 et 12 ans, le rythme a été parfois assez sportif avec les bus. Il aurait fallu rallonger la partie balnéaire de quelques jours.
J'ai inséré quelques photos pour illustrer et aérer ce récit, mais elles sont vraiment de piètre qualité (prises avec mon téléphone, car j’ai oublié mon appareil photo dans le bus pour Kegalle en tout début de voyage 😠!!!)
Itinéraire et hébergements
J1 - Negombo Arrivés en fin d’après-midi, notre première vision de Negombo Beach n’a pas été très positive (bruit, circulation). Nous avons fait un rapide tour sur la plage en début de soirée puis repas au Serendib restaurant (assez cher). Malgré quelques réserves en grande partie liées à la fatigue du voyage, je confirme que cette ville est vraiment bien située pour démarrer ou finir son voyage !
Hébergement Panorama residencies : bien situé à proximité de la plage et des restaurants. Un super accueil. Une grande chambre familiale à l’étage. Une petite piscine rafraichissante. Le petit-déjeuner est inclus, mais n’est franchement pas terrible !
J2 - Negombo-Kegalle Nous prenons le bus à la gare routière de Negombo pour rejoindre le Elephant Project Freedom. Nous allons passer la journée du lendemain avec 2 éléphantes que cette association a recueillie : Seetha et Manika. J’avais lu que la conduite des chauffeurs de bus était sportive. En effet, on a vraiment l’impression d’être dans Mario Kart !!! Il faut vraiment le vivre ! Avec en fond sonore, le bruit du klaxon du chauffeur et la musique sri-lankaise ! Il y a un boucan !!! Notre fille a d’ailleurs eu un gros coup de mou à la gare de Negombo (bruit, odeurs, chaleur, dépaysement …). Le seul du séjour ….
Hébergement en homestay sur le lieu de l’association : super belle grande maison, au calme, et au milieu d’une très belle végétation. L’accueil est top. On y mangera super bien. Notre chambre familiale est toute simple. Les enfants découvrent les 2 éléphantes dont ils vont s’occuper, et jouent aux cartes avec les bénévoles.
J3- Kegalle- Kandy Une partie de la journée sera consacrée à s’occuper de l’éléphante Seetha car nous apprenons que Manika n’est pas en forme. Nous nettoyons son enclos, puis partons en balade avec elle, son mahout et de la coordinatrice des activités. Nous amenons avec nous des légumes et fruits, que nous pourrons lui donner. Grand moment car Seetha est très douce avec les humains, et c’est un plaisir de la nourrir. Nous rentrons à la maison, et préparons le repas avec la famille. C’est un chouette et simple moment de partage que nous apprécions tous !
Il fait chaud. Nous allons donner la douche à Seetha qui est retournée dans son enclos. Elle ferme les yeux et se laisse rafraîchir. Elle est magnifique. Après le repas, nous irons la rejoindre à la rivière où nous lui donnerons le bain. Moment extraordinaire !!!
Une dernière balade avec elle (et Manika) puis c’est l’heure du départ en tuk-tuk pour Kandy. Le trajet se passe bien, mais nous devons ingérer des tonnes de pollution … En partant, j’oublie dans le véhicule un sac rempli de fringues sales pleines de poo d’éléphant 😇
Nous dînons au Kandy Garden cafe : très bons plats et délicieux jus de fruits mais nous avons un peu de mal à nous habituer au bruit assourdissant que font les lames de couteaux destinés à préparer le kotthu !!
Hébergement : Days Inn B&B : très grand appartement familial sur les hauteurs de Kandy à un super rapport qualité/prix, à quelques minutes du lac à pied. Bémol : pas mal de moustiques, et la piscine se semblait pas très propre.
J4- Kandy Programme très tranquille et pas du tout culturel. Nous partons en virée shopping dans le centre de Kandy pour préparer l’anni de notre fille qui a lieu le lendemain. Le shopping au Sri-Lanka est loin d’être une évidence, avec le bruit et la circulation très intense, même si dans ce domaine, l’étape de Kandy sera la plus agréable 🙂. Nous finissons par nous réfugier dans le calme aseptisé d'un centre commercial. Nous sympathisons avec un jeune sri-lankais qui travaille au Burger-King. Nous partons ensuite à la gare acheter nos tickets pour Ella prévu dans 3 jours. Mais il n’y a déjà plus de places en 3ème, 2nde et 1ère classe !!! Je n’arrive pas à savoir si le vendeur y met de la mauvaise volonté (c’est le seul sri-lankais antipathique que nous ayons rencontré pendant notre séjour) ou s’il n’y a vraiment plus de places. En désespoir de cause (nous avons déjà réservé notre hébergement à Ella), je prends un trajet en 1ère classe Nuwala-Ella, en me disant que nous prendrons le bus de Kandy à Nuwala.
Nous faisons ensuite une balade très agréable autour du lac : observation de magnifiques varans, et petites tortues.

Enfin, nous allons à l’hôtel Suisse nous rafraîchir à la piscine. Kandy se révélera pour tous une étape très appréciée. Un jour de plus nous aurait permis de visiter les sites habituels.
Hébergement : Days Inn B&B
J5- Kandy-Digana Nous prenons le bus pour Digana. Nous avons prévu d’aller au Tamarins Gardens fêter l’anni de notre fille. Il s’agit d’une petite ferme qui abrite un projet communautaire. Il est possible pour les touristes de partager un moment de la vie des villageois : pêche, cuisine, travaux de la ferme … Le bus met un temps fou à faire les 16 kms qui nous sépare de Kandy et il tombe en panne en fin de parcours. Heureusement, le bus qui suit nous prend tout simplement en charge jusqu’à la ville. Nous observons à Digana des chauves-souris géantes, puis à bord du tuk-tuk qui nous conduit à Tamarins Gardens nous croisons la route d’un magnifique serpent rat ! La ferme est dans un très beau cadre et l’accueil extra. Nous faisons une balade tranquille en pirogue sur le réservoir de Victoria.

Nous visitons la jolie ferme, et les enfants apprennent à fabriquer de l’encens.
Après avoir perdu un sac de vêtements plein de poo, nous récupérons leurs tee-shirts blancs noirs de charbon 😕. Disons que notre sac de voyage s’allège de plus en plus, ce qui n’est pas un mal lorsqu’on voyage en transports publics ! Le déjeuner est tout simplement un délice, parmi les meilleurs que nous ayons mangé !! Le curd est mémorable ! Après le déjeuner, nous partons pour un lodge situé sur les hauteurs de Digana, en pleine jungle. L’arrivée en tuk-tuk est impressionnante : on a l’impression d’être au bout du monde. Notre cabane isolée, en pleine forêt, a une grande terrasse avec vue sur le réservoir Victoria. Nous observons pendant un moment un écureuil géant et de très beaux oiseaux. Pour le dîner, il faut se munir de la lampe torche et faire le trajet jusqu’au restaurant dans l’obscurité. Frissons garantis !
Hébergement : Polwaththa Eco Lodges : cabane en bois à la déco très simple. Super accueil. Excellente ambiance avec les autres convives. Repas sur place simples mais bons.
J6-Digana Nous partons avec un guide pour une superbe randonnée d’une dizaine de kms à travers villages, forêt et jungle jusqu’à une magnifique cascade. Ce dernier nous indique les plantations d’épices.
Nous passons par de belles rizières.

Nous observons termitière, caméléon, serpent-rat, singes, aigle. Nous ratons de peu un cochon sauvage. Nous arrivons à la cascade. La baignade est très agréable.
Sur le retour, je suis la seule de nous quatre à ne pas avoir de sangsues accrochées sur les pieds. A notre retour sur le lodge, nous repartons pour une courte balade sur un sentier balisé où il est fréquent de voir des cerfs mais l’orage gronde et nous rentrons sans avoir rien vu.
Hébergement : Polwaththa Eco Lodges
J7- Digana-Ella Journée expédition. Il nous faut trouver un moyen pas trop onéreux pour aller sur Nuwala (gare de Nanu Oya) récupérer le train pour Ella à 12 :45. Le taxi que nous propose le lodge nous paraît bien trop cher (70€). Nous descendons à 7:30 sur Digana où le personnel du lodge négocie pour nous un taxi pour la station de bus de Kandy. Coincés dans les embouteillages de Kandy, le taxi finit par passer sans s’arrêter devant une station de bus. Comme il y a plusieurs stations de bus, il est encore possible que cela ne soit pas celle qui permette de trouver un bus pour Nuwala. Mais qqs kms plus loin, le doute n’est plus possible, nous sommes sur la route pour Nuwala. Comme le temps est compté, les embouteillages monstres, et la communication avec le chauffeur impossible, nous restons sans piper mot dans le taxi. Le chauffeur nous avait proposé initialement un trajet pour 60€ pour Nuwala, donc au moins on sait combien cela va coûter … La route est magnifique, mais le trajet très difficile pour notre fils malade à 2 reprises. Tout compte fait : nous aurons bien fait de prendre le taxi, même si il faudra rajouter encore quelques roupies pour aller à la gare de Nanu Oya. Nous n’avons même pas eu le temps de nous arrêter dans une plantation de thé ou faire une balade à Nuwala que nous découvrons sous le soleil !
Dans le train train pour Ella, les paysages sont splendides, mais nous apprenons par un couple d’australiens l’attentat de Nice. Le moral en prend un coup, et nous avons du mal à profiter du trajet.


Nous arrivons à Ella et gagnons notre magnifique homestay. Les singes sont présents en nombre à notre arrivée. Nous regardons les informations avec nos hôtes et allons dîner au resto local voisin.
Hébergement : Waterfall homestay : studio très agréable, au calme. Accueil chaleureux et très personnalisé. Petit-déjeuner délicieux : le meilleur que nous ayons eu au Sri-Lanka avec du vrai café, thé, chocolat chaud pour les enfants, du curd délicieux ! Bref, un régal …

Nous avons effectué cet été un très beau voyage de 3 semaines en famille au Sri-Lanka. Voici mon modeste retour d’expérience sur ce voyage.
Pour commencer, ce pays est un coup de cœur (encore un !!) ! Nous avons été tous très dépaysés. Les paysages sont magnifiques et très diversifiés (nous avons eu l’impression de faire 3-4 voyages en un). La faune et la flore sont très riches. Et nous avons fait de très belles rencontres avec les sri-lankais.
Notre voyage était axé nature, faune, et plages. Nous avons été comblés !
Un bémol : voyageant avec 2 enfants de 9 et 12 ans, le rythme a été parfois assez sportif avec les bus. Il aurait fallu rallonger la partie balnéaire de quelques jours.
J'ai inséré quelques photos pour illustrer et aérer ce récit, mais elles sont vraiment de piètre qualité (prises avec mon téléphone, car j’ai oublié mon appareil photo dans le bus pour Kegalle en tout début de voyage 😠!!!)
Itinéraire et hébergements
J1 - Negombo Arrivés en fin d’après-midi, notre première vision de Negombo Beach n’a pas été très positive (bruit, circulation). Nous avons fait un rapide tour sur la plage en début de soirée puis repas au Serendib restaurant (assez cher). Malgré quelques réserves en grande partie liées à la fatigue du voyage, je confirme que cette ville est vraiment bien située pour démarrer ou finir son voyage !
Hébergement Panorama residencies : bien situé à proximité de la plage et des restaurants. Un super accueil. Une grande chambre familiale à l’étage. Une petite piscine rafraichissante. Le petit-déjeuner est inclus, mais n’est franchement pas terrible !
J2 - Negombo-Kegalle Nous prenons le bus à la gare routière de Negombo pour rejoindre le Elephant Project Freedom. Nous allons passer la journée du lendemain avec 2 éléphantes que cette association a recueillie : Seetha et Manika. J’avais lu que la conduite des chauffeurs de bus était sportive. En effet, on a vraiment l’impression d’être dans Mario Kart !!! Il faut vraiment le vivre ! Avec en fond sonore, le bruit du klaxon du chauffeur et la musique sri-lankaise ! Il y a un boucan !!! Notre fille a d’ailleurs eu un gros coup de mou à la gare de Negombo (bruit, odeurs, chaleur, dépaysement …). Le seul du séjour ….
Hébergement en homestay sur le lieu de l’association : super belle grande maison, au calme, et au milieu d’une très belle végétation. L’accueil est top. On y mangera super bien. Notre chambre familiale est toute simple. Les enfants découvrent les 2 éléphantes dont ils vont s’occuper, et jouent aux cartes avec les bénévoles.
J3- Kegalle- Kandy Une partie de la journée sera consacrée à s’occuper de l’éléphante Seetha car nous apprenons que Manika n’est pas en forme. Nous nettoyons son enclos, puis partons en balade avec elle, son mahout et de la coordinatrice des activités. Nous amenons avec nous des légumes et fruits, que nous pourrons lui donner. Grand moment car Seetha est très douce avec les humains, et c’est un plaisir de la nourrir. Nous rentrons à la maison, et préparons le repas avec la famille. C’est un chouette et simple moment de partage que nous apprécions tous !
Il fait chaud. Nous allons donner la douche à Seetha qui est retournée dans son enclos. Elle ferme les yeux et se laisse rafraîchir. Elle est magnifique. Après le repas, nous irons la rejoindre à la rivière où nous lui donnerons le bain. Moment extraordinaire !!!
Une dernière balade avec elle (et Manika) puis c’est l’heure du départ en tuk-tuk pour Kandy. Le trajet se passe bien, mais nous devons ingérer des tonnes de pollution … En partant, j’oublie dans le véhicule un sac rempli de fringues sales pleines de poo d’éléphant 😇Nous dînons au Kandy Garden cafe : très bons plats et délicieux jus de fruits mais nous avons un peu de mal à nous habituer au bruit assourdissant que font les lames de couteaux destinés à préparer le kotthu !!
Hébergement : Days Inn B&B : très grand appartement familial sur les hauteurs de Kandy à un super rapport qualité/prix, à quelques minutes du lac à pied. Bémol : pas mal de moustiques, et la piscine se semblait pas très propre.
J4- Kandy Programme très tranquille et pas du tout culturel. Nous partons en virée shopping dans le centre de Kandy pour préparer l’anni de notre fille qui a lieu le lendemain. Le shopping au Sri-Lanka est loin d’être une évidence, avec le bruit et la circulation très intense, même si dans ce domaine, l’étape de Kandy sera la plus agréable 🙂. Nous finissons par nous réfugier dans le calme aseptisé d'un centre commercial. Nous sympathisons avec un jeune sri-lankais qui travaille au Burger-King. Nous partons ensuite à la gare acheter nos tickets pour Ella prévu dans 3 jours. Mais il n’y a déjà plus de places en 3ème, 2nde et 1ère classe !!! Je n’arrive pas à savoir si le vendeur y met de la mauvaise volonté (c’est le seul sri-lankais antipathique que nous ayons rencontré pendant notre séjour) ou s’il n’y a vraiment plus de places. En désespoir de cause (nous avons déjà réservé notre hébergement à Ella), je prends un trajet en 1ère classe Nuwala-Ella, en me disant que nous prendrons le bus de Kandy à Nuwala.
Nous faisons ensuite une balade très agréable autour du lac : observation de magnifiques varans, et petites tortues.


Enfin, nous allons à l’hôtel Suisse nous rafraîchir à la piscine. Kandy se révélera pour tous une étape très appréciée. Un jour de plus nous aurait permis de visiter les sites habituels.
Hébergement : Days Inn B&B
J5- Kandy-Digana Nous prenons le bus pour Digana. Nous avons prévu d’aller au Tamarins Gardens fêter l’anni de notre fille. Il s’agit d’une petite ferme qui abrite un projet communautaire. Il est possible pour les touristes de partager un moment de la vie des villageois : pêche, cuisine, travaux de la ferme … Le bus met un temps fou à faire les 16 kms qui nous sépare de Kandy et il tombe en panne en fin de parcours. Heureusement, le bus qui suit nous prend tout simplement en charge jusqu’à la ville. Nous observons à Digana des chauves-souris géantes, puis à bord du tuk-tuk qui nous conduit à Tamarins Gardens nous croisons la route d’un magnifique serpent rat ! La ferme est dans un très beau cadre et l’accueil extra. Nous faisons une balade tranquille en pirogue sur le réservoir de Victoria.


Nous visitons la jolie ferme, et les enfants apprennent à fabriquer de l’encens.
Après avoir perdu un sac de vêtements plein de poo, nous récupérons leurs tee-shirts blancs noirs de charbon 😕. Disons que notre sac de voyage s’allège de plus en plus, ce qui n’est pas un mal lorsqu’on voyage en transports publics ! Le déjeuner est tout simplement un délice, parmi les meilleurs que nous ayons mangé !! Le curd est mémorable ! Après le déjeuner, nous partons pour un lodge situé sur les hauteurs de Digana, en pleine jungle. L’arrivée en tuk-tuk est impressionnante : on a l’impression d’être au bout du monde. Notre cabane isolée, en pleine forêt, a une grande terrasse avec vue sur le réservoir Victoria. Nous observons pendant un moment un écureuil géant et de très beaux oiseaux. Pour le dîner, il faut se munir de la lampe torche et faire le trajet jusqu’au restaurant dans l’obscurité. Frissons garantis !
Hébergement : Polwaththa Eco Lodges : cabane en bois à la déco très simple. Super accueil. Excellente ambiance avec les autres convives. Repas sur place simples mais bons.
J6-Digana Nous partons avec un guide pour une superbe randonnée d’une dizaine de kms à travers villages, forêt et jungle jusqu’à une magnifique cascade. Ce dernier nous indique les plantations d’épices.
Nous passons par de belles rizières.

Nous observons termitière, caméléon, serpent-rat, singes, aigle. Nous ratons de peu un cochon sauvage. Nous arrivons à la cascade. La baignade est très agréable.
Sur le retour, je suis la seule de nous quatre à ne pas avoir de sangsues accrochées sur les pieds. A notre retour sur le lodge, nous repartons pour une courte balade sur un sentier balisé où il est fréquent de voir des cerfs mais l’orage gronde et nous rentrons sans avoir rien vu.
Hébergement : Polwaththa Eco Lodges
J7- Digana-Ella Journée expédition. Il nous faut trouver un moyen pas trop onéreux pour aller sur Nuwala (gare de Nanu Oya) récupérer le train pour Ella à 12 :45. Le taxi que nous propose le lodge nous paraît bien trop cher (70€). Nous descendons à 7:30 sur Digana où le personnel du lodge négocie pour nous un taxi pour la station de bus de Kandy. Coincés dans les embouteillages de Kandy, le taxi finit par passer sans s’arrêter devant une station de bus. Comme il y a plusieurs stations de bus, il est encore possible que cela ne soit pas celle qui permette de trouver un bus pour Nuwala. Mais qqs kms plus loin, le doute n’est plus possible, nous sommes sur la route pour Nuwala. Comme le temps est compté, les embouteillages monstres, et la communication avec le chauffeur impossible, nous restons sans piper mot dans le taxi. Le chauffeur nous avait proposé initialement un trajet pour 60€ pour Nuwala, donc au moins on sait combien cela va coûter … La route est magnifique, mais le trajet très difficile pour notre fils malade à 2 reprises. Tout compte fait : nous aurons bien fait de prendre le taxi, même si il faudra rajouter encore quelques roupies pour aller à la gare de Nanu Oya. Nous n’avons même pas eu le temps de nous arrêter dans une plantation de thé ou faire une balade à Nuwala que nous découvrons sous le soleil !
Dans le train train pour Ella, les paysages sont splendides, mais nous apprenons par un couple d’australiens l’attentat de Nice. Le moral en prend un coup, et nous avons du mal à profiter du trajet.


Nous arrivons à Ella et gagnons notre magnifique homestay. Les singes sont présents en nombre à notre arrivée. Nous regardons les informations avec nos hôtes et allons dîner au resto local voisin.
Hébergement : Waterfall homestay : studio très agréable, au calme. Accueil chaleureux et très personnalisé. Petit-déjeuner délicieux : le meilleur que nous ayons eu au Sri-Lanka avec du vrai café, thé, chocolat chaud pour les enfants, du curd délicieux ! Bref, un régal …

Retour MSC Musica: capitales de la Baltique 2 au 9 juillet 2016 English translation pending
Nous sommes rentrés de notre première croisière en Europe du Nord.
Nous partions à 5 : mon mari et moi, nos deux filles de 24 et 15 ans, et l’ami de ma fille aînée.
C’est notre 5ème croisière, toutes avec MSC, toutes en suite Auréa. Nous apprécions le confort et les avantages liés à cette catégorie, et comme il nous reste encore des itinéraires à découvrir avec cette compagnie, nous ne ressentons pas pour l’instant l’envie d’aller voir ailleurs si l’herbe est plus verte.
Je précise cela après avoir lu un certain nombre de commentaires vantant les firmes américaines et critiquant ceux qui n’ont pas franchi le pas de les essayer. Je ne nie pas qu’il y ait parfois quelques inconvénients, mais globalement nous avons toujours été satisfaits de nos vacances et je n’ai pas trouvé ailleurs pour un prix similaire l’équivalent de la catégorie Auréa.
La croisière a été réservée en juillet 2015, au début du « nouveau club », largement critiqué lui aussi. Mais à ce moment-là, il était encore possible de cumuler les avantages et nous en avons largement profité : voucher de 300 euros de crédit de bord suite à l’utilisation d’un bon à 10 euros acheté sur une croisière précédente, réduction 5%+5% et encore 200 euros grâce à la date de départ qui faisait partie des « sélections », enfin réduction « young » de 20% pour la cabine occupée par le jeune couple. La benjamine payant un forfait assez modique.
Jour 0
En fait nous avons pris l’avion pour Roissy la veille du départ pour éviter d’avoir à nous lever aux aurores le 2 juillet (au départ de Lyon l’embarquement était à 6h15, avec un trajet par Amsterdam et une arrivée plus tardive). Les vols ont été achetés à MSC en même temps que la croisière, et ils ont accepté sans problème un pré-acheminement décalé. Donc arrivée à Paris vers 16h30, navette automatique vers Roissy Pôle où nous avons réservé deux chambres au Novotel. Fille1 et son ami qui habitent en région parisienne nous y rejoignent un peu plus tard après avoir laissé leurs valises au dépose-bagages (possibilité que j’ai découverte récemment sur le site d’Air France); nous même voyageons « légers » aussi puisque nous avons pu enregistrer nos valises de soute à Saint-Exupéry jusqu’à Hambourg, bien que l’escale à Paris comporte une nuit; nous n’avons donc que nos bagages à main. Au Novotel, nous avons vue sur l’aéroport et regardons passer les avions qui viennent se garer, nous assistons à des décollages en rafale au loin. Repas au restaurant de l’hôtel, au bord d’un petit patio verdoyant, pour un prix que nous trouvons raisonnable (nous n’avons pas l’habitude de fréquenter cette chaîne et nous nous attendions à plus). Le lendemain nous décollerons à 8h30, l’enregistrement est fait et nous sommes à 20 mn du terminal 2, il n’y aura plus qu’à passer le contrôle de police, nous prévoyons de quitter l’hôtel à 6h45 et de déjeuner tranquillement en zone d’embarquement. A plus tard pour la suite !

Jour 0
En fait nous avons pris l’avion pour Roissy la veille du départ pour éviter d’avoir à nous lever aux aurores le 2 juillet (au départ de Lyon l’embarquement était à 6h15, avec un trajet par Amsterdam et une arrivée plus tardive). Les vols ont été achetés à MSC en même temps que la croisière, et ils ont accepté sans problème un pré-acheminement décalé. Donc arrivée à Paris vers 16h30, navette automatique vers Roissy Pôle où nous avons réservé deux chambres au Novotel. Fille1 et son ami qui habitent en région parisienne nous y rejoignent un peu plus tard après avoir laissé leurs valises au dépose-bagages (possibilité que j’ai découverte récemment sur le site d’Air France); nous même voyageons « légers » aussi puisque nous avons pu enregistrer nos valises de soute à Saint-Exupéry jusqu’à Hambourg, bien que l’escale à Paris comporte une nuit; nous n’avons donc que nos bagages à main. Au Novotel, nous avons vue sur l’aéroport et regardons passer les avions qui viennent se garer, nous assistons à des décollages en rafale au loin. Repas au restaurant de l’hôtel, au bord d’un petit patio verdoyant, pour un prix que nous trouvons raisonnable (nous n’avons pas l’habitude de fréquenter cette chaîne et nous nous attendions à plus). Le lendemain nous décollerons à 8h30, l’enregistrement est fait et nous sommes à 20 mn du terminal 2, il n’y aura plus qu’à passer le contrôle de police, nous prévoyons de quitter l’hôtel à 6h45 et de déjeuner tranquillement en zone d’embarquement. A plus tard pour la suite !

Trois mois en Afrique Australe en Ford Figo English translation pending
Amis baroudeurs, salut!
De retour d'un périple en solo de trois mois en Afrique australe (Afrique du Sud, Lesotho, Namibie, Botswana, Swaziland), l'occasion est belle de me lancer dans mon premier carnet de voyage.
Je me concentrerai sur les aspects pratiques, tout en agrémentant le "récit" de photos choisies avec amour (il va sans dire, même si je saurai me montrer sélectif 😏). Pour des questions de respect de la vie privée, je veillerai à ce que personne (à commencer par moi-même 😇) ne soit facilement reconnaissable ou identifiable sur les clichés publiés.
Dates du voyage: 30 mars-28 juin. Compagnie aérienne: South African Airlines. Vols: Genève-Johannesburg avec arrêt à Francfort. Idem au retour. Voiture de location: Ford Figo (type Polo) chez First Car Rental, 4480 km au compteur, 88 jours.
Quelques chiffres:
1 crevaison (seulement) 😎 2 chocs 🏴☠️ 5 pays visités 90 jours de voyage (vols compris) Env. 500 locaux pris en auto-stop 6000 photos (le tri continue 😏) 6156 francs suisses (5675 euros) dépensés au total (détail à venir) 19'900 km parcourus en voiture de location (soit l'équivalent de ce que je roule en près de quatre ans en Suisse 😮)
Les étapes (déplacements inclus)
Afrique du Sud + Lesotho (37 jours)
Arrivée à O.R. Tembo (Johannesburg), prise du véhicule puis route jusqu’à Clarens 1j 1) Drakensberg (Golden Gate Highlands NP) 2j 2) Drakensberg (Sentinel Hiking Trail) 1j 3) Drakensberg (Champagne Valley) 1,5j 4) Lesotho 5,5j 5) KwaZulu-Natal chez l'habitant 1,5j 6) Lake Eland GR + Oribi Gorge NR 0,5j 7) Wild Coast 1,5j 8) Hogsback 1j 9) Addo Elephant NP 1,5j 10) Jeffreys Bay + Tsitsikamma NP 1j 11) Camdeboo NP + Nieu Bethesda 2,5j 12) Prince Albert + Swartberg Pass 1,5j 13) Mossel Bay + Cape Agulhas 1j 14) Hermanus + Stellenbosch 1,5j 15) Cape Town 9j (dont 4j à travailler) 16) West Coast NP + Elands Bay 1j 17) Cederberg Wilderness Area 2,5j (dont 1j à travailler)
Namibie (20 jours)
18) Fish River Canyon + Fish River 2j 19) Lüderitz 2,5j (dont 1,5j à travailler) 20) Aus 0,5j 21) Sesriem/Sossusvlei 1.5j 22) Swakopmund 1j 23) Spitzkoppe 1j 24) Brandberg 1j 25) Henties Bay + Cape Cross Seal Reserve 1j 26) Skeleton Coast NP + Twyvelfontein + Petrified Forest 1j 27) Etosha NP 3,5j 28) Tsumeb + Waterberg 2,5j (dont 1j de repos) 29) Caprivi Strip 2j
Botswana (10 jours)
30) Kasane + Chobe NP 3j 31) Planet Baobab + Maun + Okavango Delta + Moremi Game Reserve 6j Route (1300 km avec détour) entre Maun (Botswana) et Pilanesberg NP (Afrique du Sud) 1j
Afrique du Sud + Swaziland (24 jours)
32) Pilanesberg NP 1j 33) Sun City + Marakele NP 1j 34) Tzaneen + King's Walden 1j 35) Musina + Mapungubwe NP 2,5j 36) Kruger NP 5j 37) Graskop + Blyde River Canyon 1,5j 38) Swaziland 2j 39) St Lucia + iSimangaliso Wetland Park 1j 40) Hluhluwe-iMfolozi Park 1j Route vers Kruger NP via Swaziland et Hlane Royal NP 1j 41) Kruger NP 5j (dont trek 4j) 42) Graskop 1j Route vers Jo’burg 1j
Edit: je remets ici la vidéo ajoutée en page 19 de mon carnet, près de six mois après mon retour. Cinq petites minutes pour "résumer" trois mois de périple... avec quelques floutés de rigueur. 😉
https://www.youtube.com/watch?v=bNsdBfIvNBw
De retour d'un périple en solo de trois mois en Afrique australe (Afrique du Sud, Lesotho, Namibie, Botswana, Swaziland), l'occasion est belle de me lancer dans mon premier carnet de voyage.
Je me concentrerai sur les aspects pratiques, tout en agrémentant le "récit" de photos choisies avec amour (il va sans dire, même si je saurai me montrer sélectif 😏). Pour des questions de respect de la vie privée, je veillerai à ce que personne (à commencer par moi-même 😇) ne soit facilement reconnaissable ou identifiable sur les clichés publiés.
Dates du voyage: 30 mars-28 juin. Compagnie aérienne: South African Airlines. Vols: Genève-Johannesburg avec arrêt à Francfort. Idem au retour. Voiture de location: Ford Figo (type Polo) chez First Car Rental, 4480 km au compteur, 88 jours.
Quelques chiffres:
1 crevaison (seulement) 😎 2 chocs 🏴☠️ 5 pays visités 90 jours de voyage (vols compris) Env. 500 locaux pris en auto-stop 6000 photos (le tri continue 😏) 6156 francs suisses (5675 euros) dépensés au total (détail à venir) 19'900 km parcourus en voiture de location (soit l'équivalent de ce que je roule en près de quatre ans en Suisse 😮)
Les étapes (déplacements inclus)
Afrique du Sud + Lesotho (37 jours)
Arrivée à O.R. Tembo (Johannesburg), prise du véhicule puis route jusqu’à Clarens 1j 1) Drakensberg (Golden Gate Highlands NP) 2j 2) Drakensberg (Sentinel Hiking Trail) 1j 3) Drakensberg (Champagne Valley) 1,5j 4) Lesotho 5,5j 5) KwaZulu-Natal chez l'habitant 1,5j 6) Lake Eland GR + Oribi Gorge NR 0,5j 7) Wild Coast 1,5j 8) Hogsback 1j 9) Addo Elephant NP 1,5j 10) Jeffreys Bay + Tsitsikamma NP 1j 11) Camdeboo NP + Nieu Bethesda 2,5j 12) Prince Albert + Swartberg Pass 1,5j 13) Mossel Bay + Cape Agulhas 1j 14) Hermanus + Stellenbosch 1,5j 15) Cape Town 9j (dont 4j à travailler) 16) West Coast NP + Elands Bay 1j 17) Cederberg Wilderness Area 2,5j (dont 1j à travailler)
Namibie (20 jours)
18) Fish River Canyon + Fish River 2j 19) Lüderitz 2,5j (dont 1,5j à travailler) 20) Aus 0,5j 21) Sesriem/Sossusvlei 1.5j 22) Swakopmund 1j 23) Spitzkoppe 1j 24) Brandberg 1j 25) Henties Bay + Cape Cross Seal Reserve 1j 26) Skeleton Coast NP + Twyvelfontein + Petrified Forest 1j 27) Etosha NP 3,5j 28) Tsumeb + Waterberg 2,5j (dont 1j de repos) 29) Caprivi Strip 2j
Botswana (10 jours)
30) Kasane + Chobe NP 3j 31) Planet Baobab + Maun + Okavango Delta + Moremi Game Reserve 6j Route (1300 km avec détour) entre Maun (Botswana) et Pilanesberg NP (Afrique du Sud) 1j
Afrique du Sud + Swaziland (24 jours)
32) Pilanesberg NP 1j 33) Sun City + Marakele NP 1j 34) Tzaneen + King's Walden 1j 35) Musina + Mapungubwe NP 2,5j 36) Kruger NP 5j 37) Graskop + Blyde River Canyon 1,5j 38) Swaziland 2j 39) St Lucia + iSimangaliso Wetland Park 1j 40) Hluhluwe-iMfolozi Park 1j Route vers Kruger NP via Swaziland et Hlane Royal NP 1j 41) Kruger NP 5j (dont trek 4j) 42) Graskop 1j Route vers Jo’burg 1j
Edit: je remets ici la vidéo ajoutée en page 19 de mon carnet, près de six mois après mon retour. Cinq petites minutes pour "résumer" trois mois de périple... avec quelques floutés de rigueur. 😉
https://www.youtube.com/watch?v=bNsdBfIvNBw
Premier voyage en Afrique subsaharienne English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir un mois, entre juillet et aout, en Afrique subsaharienne et j'essai de déterminer ma/mes destinations (2 max). Sans pour autant me limiter à ces pays je pense plus particulièrement au Sénégal, Mali, Burkina Faso, Cameroun, Kenya, Côte d'Ivoire.
J'ai un peu parcouru le forum, j'ai quelques question par rapport à ce que j'ai pu lire : Est-ce que le Burkina Faso est toujours aussi accueillant? Est-ce que le Kenya se fait bien en trip backpacker? Apparemment le tourisme indépendant (sans guide) fonctionne mal au Mali, qu'est-ce que vous en pensez? C'est le cas d'autres pays? Le Cameroun est-il tjr aussi peu accueillant?
Pour un un voyageur indépendant (trip backpacker) qui préfère l'animations des grandes villes, les rencontres avec les locaux et la fête plutôt que les visites des sites touristiques qu'est-ce que vous me conseilleriez?
Merci
Je souhaite partir un mois, entre juillet et aout, en Afrique subsaharienne et j'essai de déterminer ma/mes destinations (2 max). Sans pour autant me limiter à ces pays je pense plus particulièrement au Sénégal, Mali, Burkina Faso, Cameroun, Kenya, Côte d'Ivoire.
J'ai un peu parcouru le forum, j'ai quelques question par rapport à ce que j'ai pu lire : Est-ce que le Burkina Faso est toujours aussi accueillant? Est-ce que le Kenya se fait bien en trip backpacker? Apparemment le tourisme indépendant (sans guide) fonctionne mal au Mali, qu'est-ce que vous en pensez? C'est le cas d'autres pays? Le Cameroun est-il tjr aussi peu accueillant?
Pour un un voyageur indépendant (trip backpacker) qui préfère l'animations des grandes villes, les rencontres avec les locaux et la fête plutôt que les visites des sites touristiques qu'est-ce que vous me conseilleriez?
Merci
Visite de Yaxchilan English translation pending
A ceux qui ont fait la visite du site de Yaxchilan
Nous voudrions aller à Yaxchilan en juillet. Est-il possible d'y aller à partir de San cristobal de la Casas ? Est-ce mieux à partir de Palenque (les infos données partent toujours de Palenque!) ?
Y a t il plusieurs embarquadères pour prendre les lanchas ? Où faut-il prendre les billets à Frontera Corozal uniquement ?
Est-il possible de rejoindre Tikal (google map propose un trajet de 448 km en faisant une grande par le Sud) et Calakmul. Est ce la seule route possible ?
Merci de vos conseils et avis.
Itinéraire de 27 jours à Madagascar English translation pending
Bonjour,
Nous partons à Madagascar du 16 juillet au 11 août 2016 soit 27 jours et 26 nuits. Nous partons plus pour un itinéraire en deux parties : le nord et ensuite les baobabs + Tsingy si on a le temps.
Voici la première version de l'itinéraire :
Arrivée Tana + hôtel (1 nuit) Trajet Tana vers Nosy Be (1 nuit) Nosy Be (4 nuits) Parc d’Ankarana et les Tsingys gris (1 nuit) Diego (2 nuits) Ramena (1 nuit) Trajet retour Diego → Tana (2 nuits)
Bonus : sud Madagascar (Baobab) + grand Tsingy Trajet Tana → Antsirabe (1 nuit) Trajet Antsirabe → Miandrivazo → Morondava (1 nuit) Trajet Morondava → Tsingy (1 nuit) Tsingy (1 nuit) Retour vers Morondava puis Tana (2 nuits).
Est-ce que cela se tiens d'après vous ? Je rajouterai bien l'île au nattes pour la partie nord, si c'est la bonne période pour voir les baleines (lors de la descente vers le sud par exemple).
Merci d'avance pour vos remarques, aide, suggestion.
Nous partons à Madagascar du 16 juillet au 11 août 2016 soit 27 jours et 26 nuits. Nous partons plus pour un itinéraire en deux parties : le nord et ensuite les baobabs + Tsingy si on a le temps.
Voici la première version de l'itinéraire :
Arrivée Tana + hôtel (1 nuit) Trajet Tana vers Nosy Be (1 nuit) Nosy Be (4 nuits) Parc d’Ankarana et les Tsingys gris (1 nuit) Diego (2 nuits) Ramena (1 nuit) Trajet retour Diego → Tana (2 nuits)
Bonus : sud Madagascar (Baobab) + grand Tsingy Trajet Tana → Antsirabe (1 nuit) Trajet Antsirabe → Miandrivazo → Morondava (1 nuit) Trajet Morondava → Tsingy (1 nuit) Tsingy (1 nuit) Retour vers Morondava puis Tana (2 nuits).
Est-ce que cela se tiens d'après vous ? Je rajouterai bien l'île au nattes pour la partie nord, si c'est la bonne période pour voir les baleines (lors de la descente vers le sud par exemple).
Merci d'avance pour vos remarques, aide, suggestion.
Route Mananara - Mandritsara - Antsohihy (R32) English translation pending
Bonjour à tous !
Nous partons, ma copine et moi, 28 jours à Mada en juillet. Nous sommes en train d'organiser le trajet, et nous sommes tiraillés entre le nord-ouest (avec surtout Nosy Be, pour son côté paradisiaque, la plongée, etc.) et le nord-est, pour son côté plus sauvage et tropical, et bien évidemment Sainte-Marie.
Nous avons un budget moyen, qui ne nous permet ni de prendre les vols intérieurs, ni de louer une voiture. Ce sera donc taxi-brousse, voire taxi-spécial, ou autres moyens plus fantaisistes :).
Pour résoudre ces deux envies, nous envisageons de visiter ces deux coins du pays, mais repasser par Tana entre les deux semble faire perdre beaucoup de temps (non ?). Nous avons bien vu qu'il était quasiment impossible de faire une boucle dans le nord du pays (la côte de la Vanille étant plus ou moins enclavée).
J'ai par contre vu qu'il existait une route d'Antsohihy à Mandritsara (ou presque), puis une piste de Mandritsara à Mananara. Nous aimerions l'emprunter pour "couper" entre la côte ouest et la côte est (ou inversement). Le problème, c'est que je ne trouve quasiment rien sur l'état et la practicabilité de cette route, et c'est donc logiquement que je me tourne vers vous, amis routards :). D'où ces questions :
1. Quelqu'un a-t-il des infos sur la nature de la route, et surtout de la piste ?
2. Qu'en est-il en cette saison (juillet) en particulier ?
3. Si elle est trop peu practicable par des voitures, est-il possible de la faire à vélo ? (nous sommes assez sportifs, sans être des trekkers de l'extrême :-))
4. Si oui, combien de temps cela prend-t-il environ ? (J'ai vu que Mananara-Mandritsara faisait env 100km)
5. Si cette route est trop peu practicable, connaissez-vous d'autres possibilités pour relier le nord-ouest et le nord-est ? (hors connexion par avion, mais je me doute de la réponse...)
J'ai vraiment parcouru les guides et le web dans tous les sens, échoué sur des obscurs sites allemands, et je ne trouve rien... Je compte vraiment sur la communauté internet :) !
Mille mercis d'avance ! L.
Nous partons, ma copine et moi, 28 jours à Mada en juillet. Nous sommes en train d'organiser le trajet, et nous sommes tiraillés entre le nord-ouest (avec surtout Nosy Be, pour son côté paradisiaque, la plongée, etc.) et le nord-est, pour son côté plus sauvage et tropical, et bien évidemment Sainte-Marie.
Nous avons un budget moyen, qui ne nous permet ni de prendre les vols intérieurs, ni de louer une voiture. Ce sera donc taxi-brousse, voire taxi-spécial, ou autres moyens plus fantaisistes :).
Pour résoudre ces deux envies, nous envisageons de visiter ces deux coins du pays, mais repasser par Tana entre les deux semble faire perdre beaucoup de temps (non ?). Nous avons bien vu qu'il était quasiment impossible de faire une boucle dans le nord du pays (la côte de la Vanille étant plus ou moins enclavée).
J'ai par contre vu qu'il existait une route d'Antsohihy à Mandritsara (ou presque), puis une piste de Mandritsara à Mananara. Nous aimerions l'emprunter pour "couper" entre la côte ouest et la côte est (ou inversement). Le problème, c'est que je ne trouve quasiment rien sur l'état et la practicabilité de cette route, et c'est donc logiquement que je me tourne vers vous, amis routards :). D'où ces questions :
1. Quelqu'un a-t-il des infos sur la nature de la route, et surtout de la piste ?
2. Qu'en est-il en cette saison (juillet) en particulier ?
3. Si elle est trop peu practicable par des voitures, est-il possible de la faire à vélo ? (nous sommes assez sportifs, sans être des trekkers de l'extrême :-))
4. Si oui, combien de temps cela prend-t-il environ ? (J'ai vu que Mananara-Mandritsara faisait env 100km)
5. Si cette route est trop peu practicable, connaissez-vous d'autres possibilités pour relier le nord-ouest et le nord-est ? (hors connexion par avion, mais je me doute de la réponse...)
J'ai vraiment parcouru les guides et le web dans tous les sens, échoué sur des obscurs sites allemands, et je ne trouve rien... Je compte vraiment sur la communauté internet :) !
Mille mercis d'avance ! L.
Mésaventure en hôtel à Fénérive Est (Madagascar) English translation pending
Salut les amis du forum.
Ce n'est pas dans mes habitude de faire ce genre de poste, mais là. . . . C'est trop.
Durant note périple à Madagascar, pour des raisons professionnelles, nous avons fait un grand saut dans l'est du pays et plus précisément à Fenerive Est.
Il y avait dans la ville une foire qui à fait qu'il y avait du peuple et il nous à été assez difficile de prouver un hôtel dans le centre ville, ne disposant pas de véhicule pour aller en dehors.
En cherchant bien, nous avons trouver un truc du non de Le Choix, mais nous n'en avions pas ; Le choix, vu que c'est le dernier disponible. Prix de chambre : 30 000Ar Pas de télé. Pas d'eau chaude. Seul plus : le Wifi . . ..
Dès le départ, rien ne se présente bien. . . .
La soit disant proprio nous reçoit comme de la merde et fait sa mégère en prenant de haut lors de la resa l'après midi (16h00), car mon épouse est Malgache, mais d'une autre ethnie qu'elle.
Notre arrivé à 20h00 le personnel est de meilleur humeur et nous reçois bien.
Mais le problème c'est que les chambres qui nous sont réservées, sont calamiteuse. Dans un piteux état.
Le lit qui craque dès que l'on bouge dessus.
Insonorisation des chambres, totalement inexistante : de notre chambre, tout ce qui se dit à l'accueil ou dans la chambre voisine et au dehors est entendu très clairement (Ronflement, bavardage, rires, drague, musique, etc. .. )
Nous avons un bébé de 07 mois qui tarde à trouver le sommeil, mais le petit est courageux et ne pleure pas. .. .
Quand à nous les parents nous ne retrouvons le marchant de sable que sur les coups de minuit, une que fois la proprio ait finit de draguer les ""Blanc"" qui s'étaient attarder au resto.
La chambre :
Pas de nettoyage dans un pays avec autant de sable au sol. De la poussière partout. Des draps troués. Le matelas ayant passer les moments les plus pénible de sa vie et est rester quand même voir l'avenir. . .. .😠 sur le lit.
Des nids de guêpes dans les coins des murs. Un plafond avec des traces de fuites du toit et des mures qui montres bien les coulées d'eau.
Je ne vous parle même pas de dessous des lits sous lesquels je ne placerait pas un cochon, car il mourrait étouffé (mauvais traitement aux animaux).
La douche avec des traces sur les murs, . Le robinet du lavabo avec des traces de calcaire, on dirait qu'il est pétrifier dans le temps. . .. Les traces de rouille sur le lavabo laisse bien à deviner de la qualité du robinet Fuite d'eau au niveau du lavabo.
Le truc qui recouvrait la table est un moreau de linoléum (Plastique pour le sol) de très mauvais gout.
Une fois que j'ai voulu prendre ma douche, je vais au lavabo pour me laver le visage, et à la première ouverture du robinet, j'ai le bouton dans la main et un jet d'eau qui remonte au visage, le truc est cassé.
Je fait appeler la proprio qui, pas contente fait fermé l'eau de toute la section et ne cesse de dire à tout ceux qui lui demandent pourquoi il n'y à pas d'eau que c'est de notre faute. Elle le dit et le répète tout fort pour que mon épouse puisse l'entendre, et ce 10 fois dans la soirée.
Minuit : Enfin le calme et on peut dormir un peut. . ..
Le courant est coupé à cette même heure et reste juste une petite LBC qui fonctionne sur un circuit parallèle.
Pas très longtemps (pour dormir), car à 05h30 un vieux véhicule 4x4 diesel se met en branle devant notre chambre et cela dure 15 bonnes minute avant son départ.
06h00 - C'est le garage de mécanique qui ouvre ses portes devant notre chambre toujours. . .. Un 4x4 à un problème de roue. . . Les clés et autre coups de marteau finissent par réveiller bébé. . .. . .
De plus ces gens dont l'un d'eux est employé de l'hôtel, n'ont de cesses de nous critiquer et de dire que nous avons cassé le robinet et avons bloqué l'hôtel. Je ne dis toujours rien. . . ..
Mais quand à 08h00 la proprio revient dire à des clients que c'est à cause de nous ce problème. . .. Mon sang ne fait qu'un tour et je lui ai fait part de mes 4 vérités. . Et ce devant tout le monde (clients et employés). La salope, sans s'excuser nous dis que le réparateur fera la réparation de suite et pas plus tard. . Comme si nous voulions que cela se fasse plus tard. . ..
08h30 : le plombier est là et effectue la réparation en constatant l'état déplorable du robinet. Réparation effectuer en 10mn avec un truc neuf.
09h00 un autre véhicule en réparation au même lieu (devant notre porte). . .. . 😠😠😠 . . .Je vais me fâche. . . Mais je reste calme et fait regarder ça au bébé et les mécanos sont plus ennuyés que moi. . .MDR (Jaune)
En voyant les photos, cous comprendrez ce que je veux dire. . ..
Le garage à fermé ses portes à 10h30. . .. Nous n'avons pas eu Le Choix. . .. .Mais plus jamais là! ! ! ! !
Ce n'est pas dans mes habitude de faire ce genre de poste, mais là. . . . C'est trop.
Durant note périple à Madagascar, pour des raisons professionnelles, nous avons fait un grand saut dans l'est du pays et plus précisément à Fenerive Est.
Il y avait dans la ville une foire qui à fait qu'il y avait du peuple et il nous à été assez difficile de prouver un hôtel dans le centre ville, ne disposant pas de véhicule pour aller en dehors.
En cherchant bien, nous avons trouver un truc du non de Le Choix, mais nous n'en avions pas ; Le choix, vu que c'est le dernier disponible. Prix de chambre : 30 000Ar Pas de télé. Pas d'eau chaude. Seul plus : le Wifi . . ..
Dès le départ, rien ne se présente bien. . . .
La soit disant proprio nous reçoit comme de la merde et fait sa mégère en prenant de haut lors de la resa l'après midi (16h00), car mon épouse est Malgache, mais d'une autre ethnie qu'elle.
Notre arrivé à 20h00 le personnel est de meilleur humeur et nous reçois bien.
Mais le problème c'est que les chambres qui nous sont réservées, sont calamiteuse. Dans un piteux état.
Le lit qui craque dès que l'on bouge dessus.
Insonorisation des chambres, totalement inexistante : de notre chambre, tout ce qui se dit à l'accueil ou dans la chambre voisine et au dehors est entendu très clairement (Ronflement, bavardage, rires, drague, musique, etc. .. )
Nous avons un bébé de 07 mois qui tarde à trouver le sommeil, mais le petit est courageux et ne pleure pas. .. .
Quand à nous les parents nous ne retrouvons le marchant de sable que sur les coups de minuit, une que fois la proprio ait finit de draguer les ""Blanc"" qui s'étaient attarder au resto.
La chambre :
Pas de nettoyage dans un pays avec autant de sable au sol. De la poussière partout. Des draps troués. Le matelas ayant passer les moments les plus pénible de sa vie et est rester quand même voir l'avenir. . .. .😠 sur le lit.
Des nids de guêpes dans les coins des murs. Un plafond avec des traces de fuites du toit et des mures qui montres bien les coulées d'eau.
Je ne vous parle même pas de dessous des lits sous lesquels je ne placerait pas un cochon, car il mourrait étouffé (mauvais traitement aux animaux).
La douche avec des traces sur les murs, . Le robinet du lavabo avec des traces de calcaire, on dirait qu'il est pétrifier dans le temps. . .. Les traces de rouille sur le lavabo laisse bien à deviner de la qualité du robinet Fuite d'eau au niveau du lavabo.
Le truc qui recouvrait la table est un moreau de linoléum (Plastique pour le sol) de très mauvais gout.
Une fois que j'ai voulu prendre ma douche, je vais au lavabo pour me laver le visage, et à la première ouverture du robinet, j'ai le bouton dans la main et un jet d'eau qui remonte au visage, le truc est cassé.
Je fait appeler la proprio qui, pas contente fait fermé l'eau de toute la section et ne cesse de dire à tout ceux qui lui demandent pourquoi il n'y à pas d'eau que c'est de notre faute. Elle le dit et le répète tout fort pour que mon épouse puisse l'entendre, et ce 10 fois dans la soirée.
Minuit : Enfin le calme et on peut dormir un peut. . ..
Le courant est coupé à cette même heure et reste juste une petite LBC qui fonctionne sur un circuit parallèle.
Pas très longtemps (pour dormir), car à 05h30 un vieux véhicule 4x4 diesel se met en branle devant notre chambre et cela dure 15 bonnes minute avant son départ.
06h00 - C'est le garage de mécanique qui ouvre ses portes devant notre chambre toujours. . .. Un 4x4 à un problème de roue. . . Les clés et autre coups de marteau finissent par réveiller bébé. . .. . .
De plus ces gens dont l'un d'eux est employé de l'hôtel, n'ont de cesses de nous critiquer et de dire que nous avons cassé le robinet et avons bloqué l'hôtel. Je ne dis toujours rien. . . ..
Mais quand à 08h00 la proprio revient dire à des clients que c'est à cause de nous ce problème. . .. Mon sang ne fait qu'un tour et je lui ai fait part de mes 4 vérités. . Et ce devant tout le monde (clients et employés). La salope, sans s'excuser nous dis que le réparateur fera la réparation de suite et pas plus tard. . Comme si nous voulions que cela se fasse plus tard. . ..
08h30 : le plombier est là et effectue la réparation en constatant l'état déplorable du robinet. Réparation effectuer en 10mn avec un truc neuf.
09h00 un autre véhicule en réparation au même lieu (devant notre porte). . .. . 😠😠😠 . . .Je vais me fâche. . . Mais je reste calme et fait regarder ça au bébé et les mécanos sont plus ennuyés que moi. . .MDR (Jaune)
En voyant les photos, cous comprendrez ce que je veux dire. . ..
Le garage à fermé ses portes à 10h30. . .. Nous n'avons pas eu Le Choix. . .. .Mais plus jamais là! ! ! ! !
Îles Banda en 2016 (Indonésie) English translation pending
Bonjour a tous,
Décidé notre départ pour le mois de novembre 2016, j'aurais quatre questions à poser aux voyageurs récents.
1)On devrais arriver a Ambon un Vendredi, et se rendre au plus tôt aux îles Banda.Le bateaux(Espress Priscilla a priori) part toujours le samedi?
2)De quel embarcadère il part?(Tuleku seaport? mais je le trouve pas sur internet) Je voudrais en effet choisir un hôtel prés de embarcadère et on serais je pense assez fatigues du long voyage.(hôtel prés de l’aéroport ou en ville?)
3)J'ai besoin de téléphoner souvent en France.J'ai donc l'habitude de acheter une carte sim avec internet sur place.Mais souvent sur les îles un peu éloignées un seul opérateur est vraiment efficace.Quel est donc l’opérateur a choisir pour le moluques du sud et îles Banda en priorité?Et mieux acheter ça à Jakarta aéroport ou a Ambon?
4) Au retour, avant l'avion sa vaut la peine de passer quelque jours sur l’île D'Ambon et il y as t'il manière de louer un Scooter?
Merci a tous et pour tout!
Madagascar 3 semaines de fin mai à début juin: impossible de choisir English translation pending
Bonjour,
bon, compliqué de se faire une idée de trajet pour 3 semaines à Mada ... apprécier les temps de trajets et l intéret de chaque site n étant pas simple.
Nous sommes voyageurs sac à dos et nos centres d intérets sont
faune flore locaux snorkeling
quels sont les endroits à privilégier en conséquence ??
possiblité pour baleines ou requin baleine en juin? parc Marojejy est il une bonne idée ?! des petits villages perdus en montagne ?
on fait l impasse sur diego suarez , nosy be , fort dauphin, mahajanga , le train fianarantsoa
j essaie de résumer pour pas fatiguer les futures réponses !!
merci par avance les forumistes et merci pour les réponses déja données dans de précédentes discussions
bon week end
🤪
bon, compliqué de se faire une idée de trajet pour 3 semaines à Mada ... apprécier les temps de trajets et l intéret de chaque site n étant pas simple.
Nous sommes voyageurs sac à dos et nos centres d intérets sont
faune flore locaux snorkeling
quels sont les endroits à privilégier en conséquence ??
possiblité pour baleines ou requin baleine en juin? parc Marojejy est il une bonne idée ?! des petits villages perdus en montagne ?
on fait l impasse sur diego suarez , nosy be , fort dauphin, mahajanga , le train fianarantsoa
j essaie de résumer pour pas fatiguer les futures réponses !!
merci par avance les forumistes et merci pour les réponses déja données dans de précédentes discussions
bon week end
🤪
La Malaisie: cool ou pas cool? English translation pending
Bonjour à tous
je me penche sur mon prochain voyage. J'ai trouvé des billets pas trop chers pour aller en Malaisie au mois de septembre.
J'ai vu des avis mitigés sur le forum concernant le pays. J'aime beaucoup l'Asie du Sud Est (J'ai été VN, Thailande, Cambodge, Inde et Indonésie) et je voulais savoir si vous me conseilleriez la Malaisie. J'aime la nature, la montagne, le côté un peu sauvage.
Niveau tarifs il me semble que c'est bon marché un peu comme les autres pays, non?
Je sais qu'il y a d'autres pays super comme la Birmanie et le Laos mais je vais certainement y partir avec quelqu'un dans quelques mois.
Mon voyage durerait un mois en solo avec sac à dos. Pensez-vous que je trouverai mon bonheur là bas? C'est vraiment le prix du billet d'avion qui m'a convaincue :)
Merci pour vos réponses, à bientôt
je me penche sur mon prochain voyage. J'ai trouvé des billets pas trop chers pour aller en Malaisie au mois de septembre.
J'ai vu des avis mitigés sur le forum concernant le pays. J'aime beaucoup l'Asie du Sud Est (J'ai été VN, Thailande, Cambodge, Inde et Indonésie) et je voulais savoir si vous me conseilleriez la Malaisie. J'aime la nature, la montagne, le côté un peu sauvage.
Niveau tarifs il me semble que c'est bon marché un peu comme les autres pays, non?
Je sais qu'il y a d'autres pays super comme la Birmanie et le Laos mais je vais certainement y partir avec quelqu'un dans quelques mois.
Mon voyage durerait un mois en solo avec sac à dos. Pensez-vous que je trouverai mon bonheur là bas? C'est vraiment le prix du billet d'avion qui m'a convaincue :)
Merci pour vos réponses, à bientôt
Récit de nos 3 semaines en Thaïlande, mars/avril 2015 English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai beaucoup tardé... 1 an... avant d'entamer le carnet ! Mais je savais que je le ferai car beaucoup ici m'ont aidé à préparer le voyage.
Nous sommes donc parti le 21 mars 2015 jusqu'au 13 avril 2015 en Thaïlande. En couple (la trentaine) et en sac à dos.
Premiers pas en Asie pour nous (j'ai fait l'Inde en 2011 mais seule). Nous sommes plus branchés Amérique centrale et du sud. Mais on voulait tester ce continent.
Itinéraire : -Arrivée à Bangkok on y passe deux jours (on se dit que c'est une porte d'entrée en Asie et qu'on aura l'occasion de visiter à un prochain voyage) - Ayutthaya (visite des ruines) - Sukhothai (visite des ruines) - Thaton (quelques jours pour sentir la Thailande plus profonde) - Chiang Rai : 1 journée - Chiang Mai (au final on y passera presque 1 semaine car on a abandonné l'excursion jusqu'à Pai et ses environ car nous avons dû réserver une journée avec les éléphants au milieu et il ne restait que ce jour là... il a fallu faire des choix) - Avion pour Krabi. Direction Koh Lanta pour quelques jours - Koh Phi phi : 2 jours - Retour en France depuis Phuket
22 Mars : On arrive à Bangkok airport à 12h45 heure locale. On prend le métro direction le centre (comme annoncé nous sommes dans un congélo !). Et à l'extérieur c'est une humidité de fou qui nous attend. En sortant du métro, première recherche de taxi avec notre gros sac sur le dos et le petit devant, avec l'humidité qu'il y a, le jean et le T-shirt... on est trempés en deux secondes !! Et pour le coup on galère avec les taxis... On explique ou on va mais personne ne veut nous prendre. On comprendra plus tard que c'est parce qu'on est trop prêt, ça ne les intéresse pas. Sympa....
On arrive enfin à notre sympathique Hôtel : Lamphu Tree House. On est ravis ! C'est cosy, piscine, grand lit et un jus de fruit nous est tout de suite offert. Beaucoup mieux niveau hospitalité !!
On se change rapidement en short claquette et on ressort explorer le centre ville à pied. Vers Kao San Road on sympathise avec un chauffeur de tuk tuk (Subin) qui nous propose un petit tout du coeur de ville pour 20 baths. Bah frenchement pour le prix on dit pas non ! On s'arrête à différents temples, à l'office de tourisme (où il faut faire semble d'être intéressé pour qu'il touche une commission si j'ai bien suivi ...) . C'était sympa, on apprécie la ballade en tuk tuk et l'air sur nos visages par cette chaleur !
Retour à Kao San Road, on prend quelques repères, on se promène puis retour à l'hôtel pour se rafraichir dans la piscine!! Un vrai régal et je recommande vraiment un hôtel avec piscine à Bangkok. L'humidité est vraiment là et ça fait trop de bien!
Petit échec pour trouver un resto repéré sur le net donc on opte pour le resto de l'hôtel. Très correct 350 baths pour nous deux. Dodo ! On a une longue journée dans les pattes !
23 mars - lundi Petit déjeuner de l'hôtel gargantuesque!! tout est à volonté!! c'est bien repus que nous attaquons cette deuxième journée. Ce matin nous avons rdv pour une ballade sur les khongs (canaux) de Bangkok (j'ai utilisé le contact de Julien sur ce forum). Nous sommes 8 sur le bateau. Un couple parisien avec leur maman (ils sont à notre hôtel) et un couple de jeunes hollandais avec leur mère qui vit à Bangkok et qui sont tous les 3 d'une impolitesse incroyables.... on fera avec...
Notre guide aujourd'hui c'est Chloé, une Thaï qui adore la France et a étudié le français à Cannes!! juste à côté de chez nous. Le monde et petit. On s'entend super bien. Par contre je conseille de faire cette ballade le weekend car aujourd'hui c'est un peu désert sur les canaux et ça manque de cette effervescence locale. mais bon on profite de la beauté des paysages. ON s'arrêt dans un temple où Chloé nous explique beaucoup de chose sur les rituels, l'histoire de Thaïlande, etc etc. A notre retour nous revenons dans le centre. Autour de Kao San ROad nous sommes affamés et nous tombons sur EL CLANDESTINO. Le gars fait à manger dans la rue mais propose quelques tables et ça sent SUPER BON! Pas Thai à 40 baths pour repère. Bonne musique latino, 2 fried rice et 2 bières pour 250 baths. On se régale !
Puis nous filons visiter le Wat Pho. Malheureusement le Grand Palais était déjà fermé. Ca sera pas pour ce voyage ;-) EN 1h on a fait le tour et on rentre à l'hôtel avec CRAZY tuk tuk n°1. On arrive par une autre ruelle où on spote un salon de massage... on n'a pas grand chose à faire aujourd'hui alors... on se laisse tenter. 30 min de massage de pieds. Bon les massages thaï tiennent leur réputation...douloureux sur le moment.
Ce soir nous allons tester un resto conseillé par des amis à nous qui visitent régulièrement la Thaïlande : MANGO TREE HOUSE. Très beau resto. Il y a toute sorte de clientèle. Cocktaïl pour fêter les vacances, curry chicken conbava pour mon homme et délicieuses crevettes sauce tamarindo pour moi. Dessert s'il vous plait ! On partage un brownie chocolat banane caramel. Une tuerie !!! 1859 baths la note. ok ok on s'est fait plaisir ce soir. Mais ça reste très correct ! Le retour à l'hôtel se fait cette fois avec Bumpy Tuk Tuk.
24 mars : Ayutthaya Réveil 6h45. Dur. On prend le train pour Ayutthaya à 8h20. On manque de perdre notre appareil photo en l'oubliant au guichet de la gare mais un thaïlandais nous appelle et vient nous chercher pour qu'on le récupère. Wow !! ah ouais alors ça ça change!!!
1h de train plus tard on est arrivés. 70 baths plus tard un tuktuk nous laisse à notre hôtel tout mimi (mais beaucoup de moustiques!) Luang Chumni Village. On loue des vélo (50 baths chacun) et à nous la ville ! Direction les ruines. C'est sympa vraiment et assez empreint d'histoire mais malheureusement nous n'avons pas de guide (pas proposé) et les audioguides n'avaient visiblement plus de batteries... Après 2 sites de ruines on a faim. On s'arrêt au Tony's place recommandé dans le Lonely Planet. Vraiment le lieu est sympa mais le repas n'est pas du tout extraordinaire. On part visiter à vélo puis on réserve nos tickets de bus pour le lendemain.
Le soir on se ballade et on mange sur le night market. Ambiance sympa.
25 mars - mercredi direction Sukhothai Le bus est à 11h donc rien ne presse. Le petit dej de l'hôtel est très correct. Puis on prend un tuk tuk qui pour 100 baths nous amène à la gare de bus qui ... est au bout du monde et ne ressemble PAS DU TOUT à une gare de bus, au bord d'une nationale où ça roule assez vite ! Notre bus a 1h de retard donc on pensait s'être planté d'endroit mais non. C'est parti pour Sukhothaï. On nous propose tout de suite des bouteilles d'eau, le bus est climatisé. Wow grand luxe !!!
Le bus fait plusieurs arrêts car les locaux montent et descendent un peu partout. On fera deux gros arrêts. Avec le tickets de bus on a droit à 1 repas dans un de ces gros arrêt. Pas mal le principe. On arrive vers 17h à la gare routière. On réserve tout de suite nos billets pour Chiang Mai le lendemain. PAs trop le choix car seule une compagnie propose un trajet après 14h. Ca sera classe 2. On sympathise avec un couple Suisse à la gare et on partage le Tuk Tuk. Nous on a choisi de rester dans la vieille ville au Thai Thai Sukhothai. Les petits bungalow sont superbes. Des petits massages "à domicile" sont proposés et on sent qu'on va se laisser tenter ! A l'accueil on nous conseille le Sinvana pour manger. Accueil peu chaleureux et assez bruyant mais le Green Curry (très épicé) est délicieux !! Nous sommes rentrés chez nous à 21h pour notre massage (500 baths chacun pour massage couplet d'une heure). On est tout prêts pour un gros dodo après ça !
26 mars : Sukhothai réveil 6h45 pour petit dej à 7h. Il pleut. On est deg. Depuis notre arrivée en Thaïlande le temps est plutôt gris et la luminosité pas géniale pour apprécier les sites au mieux. J'attendais beaucoup de Sukhothai donc on a un peu les boules. Le petit dej est un buffet bien garni ! coooolll :-) On loue ensuite 2 vélo (50 baths chacun) pour aller voir les ruines éparpillées sur 3 zones donc il faudra payer l'entrée de chacune (100 baths à chaque fois). Ouf la pluie s'est arrêtée !! Mais c'est gris...
LA zone principale au centre est imposante et on n'est pas fâché d'être matinaux car pour le moment le site est calme.... mais c'est tôt pour les audioguides... décidément....et aucun guide à l'horizon... bon en Thaïlande c'est pas le même délire qu'au Mexique on l'aura compris. Tant pis ! on fait nos interprétations ! Dans la zone au Nord nous découvrons le plus grand Buddha de Sukhothai et il est impressionnant. La zone 3 à l' ouest est moins intéressante mais on gravit une colline (à pied) qui nous offre un beau panorama sur la vallée.
On a fait pas mal de kilomètres sous une chaleur de fou. On mange un bout dans le centre puis on récupère nos sacs, rend nos vélos et cette fois c'est SLOWLY tuk tuk qui nous dépose à la gare de bus. Le bus est en retard. Normal. Quand il arrive c'est BLINDE et tout le monde veut charger en soute. Oh je vois venir l'embrouille pour l'avoir vécue en amérique du sud donc je laisse les sacs à mon homme et moi je monte dans le bus pour réserver les places. 2 touristes resteront finalement debout pendant plus de 3h et la plupart des amis ne seront pas à côté... mais nous SI ! Bon au final on propose nos sièges pour un petit moment aux deux touristes espagnols qui sont ravis et on papote bien. Le trajet durera 5h40.
Pour ce soir on a réservé à la rache au nord de Chiang Mai qui n'est pour l'instant qu'une escale vers le Nord. On a donc pris un hôtel vers la gare de Chiang Puak. On galère VRAIMENT à trouver l'hôtel mais un papy thai qui ne cause pas du tout anglais essaye de nous guider et nous prête son téléphone portable avec google... qu'il bascule en anglais. TROP GENTIL !!! On le remercie mille fois. Mais il ne veut pas qu'on l'invite à boire un verre alors on finit par trouver l'hôtel. La nana a l'accueil est jeune et très sympa. Elle se moque de notre accent quand on lui explique que demain matin on part à "Thaton" à prononcer plutôt genre Thatoooooonnn. Il est 21h30 avec tout ça et on n'est pas dans un quartier touristique. Elle nous dit qu'on ne trouvera pas de resto ouvert à cette heure ci et nous conseille la food street 2 blocs plus loin. On se lance. 2 fried rice, 2 bière et une mangue coupée pour le dessert pour 80 baths. Ah ouais là c'est vraiment pas cher et nous on se régale !!! Le cuisto rigole aussi de notre accent... bon on parle pas bien thai apparemment ;)
Sur le retour à l'hôtel on essaye d'éviter les cafards (berk) et au dodo !!!....Suite du récit demain j'espère !!!
J'ai beaucoup tardé... 1 an... avant d'entamer le carnet ! Mais je savais que je le ferai car beaucoup ici m'ont aidé à préparer le voyage.
Nous sommes donc parti le 21 mars 2015 jusqu'au 13 avril 2015 en Thaïlande. En couple (la trentaine) et en sac à dos.
Premiers pas en Asie pour nous (j'ai fait l'Inde en 2011 mais seule). Nous sommes plus branchés Amérique centrale et du sud. Mais on voulait tester ce continent.
Itinéraire : -Arrivée à Bangkok on y passe deux jours (on se dit que c'est une porte d'entrée en Asie et qu'on aura l'occasion de visiter à un prochain voyage) - Ayutthaya (visite des ruines) - Sukhothai (visite des ruines) - Thaton (quelques jours pour sentir la Thailande plus profonde) - Chiang Rai : 1 journée - Chiang Mai (au final on y passera presque 1 semaine car on a abandonné l'excursion jusqu'à Pai et ses environ car nous avons dû réserver une journée avec les éléphants au milieu et il ne restait que ce jour là... il a fallu faire des choix) - Avion pour Krabi. Direction Koh Lanta pour quelques jours - Koh Phi phi : 2 jours - Retour en France depuis Phuket
22 Mars : On arrive à Bangkok airport à 12h45 heure locale. On prend le métro direction le centre (comme annoncé nous sommes dans un congélo !). Et à l'extérieur c'est une humidité de fou qui nous attend. En sortant du métro, première recherche de taxi avec notre gros sac sur le dos et le petit devant, avec l'humidité qu'il y a, le jean et le T-shirt... on est trempés en deux secondes !! Et pour le coup on galère avec les taxis... On explique ou on va mais personne ne veut nous prendre. On comprendra plus tard que c'est parce qu'on est trop prêt, ça ne les intéresse pas. Sympa....
On arrive enfin à notre sympathique Hôtel : Lamphu Tree House. On est ravis ! C'est cosy, piscine, grand lit et un jus de fruit nous est tout de suite offert. Beaucoup mieux niveau hospitalité !!
On se change rapidement en short claquette et on ressort explorer le centre ville à pied. Vers Kao San Road on sympathise avec un chauffeur de tuk tuk (Subin) qui nous propose un petit tout du coeur de ville pour 20 baths. Bah frenchement pour le prix on dit pas non ! On s'arrête à différents temples, à l'office de tourisme (où il faut faire semble d'être intéressé pour qu'il touche une commission si j'ai bien suivi ...) . C'était sympa, on apprécie la ballade en tuk tuk et l'air sur nos visages par cette chaleur !
Retour à Kao San Road, on prend quelques repères, on se promène puis retour à l'hôtel pour se rafraichir dans la piscine!! Un vrai régal et je recommande vraiment un hôtel avec piscine à Bangkok. L'humidité est vraiment là et ça fait trop de bien!
Petit échec pour trouver un resto repéré sur le net donc on opte pour le resto de l'hôtel. Très correct 350 baths pour nous deux. Dodo ! On a une longue journée dans les pattes !
23 mars - lundi Petit déjeuner de l'hôtel gargantuesque!! tout est à volonté!! c'est bien repus que nous attaquons cette deuxième journée. Ce matin nous avons rdv pour une ballade sur les khongs (canaux) de Bangkok (j'ai utilisé le contact de Julien sur ce forum). Nous sommes 8 sur le bateau. Un couple parisien avec leur maman (ils sont à notre hôtel) et un couple de jeunes hollandais avec leur mère qui vit à Bangkok et qui sont tous les 3 d'une impolitesse incroyables.... on fera avec...
Notre guide aujourd'hui c'est Chloé, une Thaï qui adore la France et a étudié le français à Cannes!! juste à côté de chez nous. Le monde et petit. On s'entend super bien. Par contre je conseille de faire cette ballade le weekend car aujourd'hui c'est un peu désert sur les canaux et ça manque de cette effervescence locale. mais bon on profite de la beauté des paysages. ON s'arrêt dans un temple où Chloé nous explique beaucoup de chose sur les rituels, l'histoire de Thaïlande, etc etc. A notre retour nous revenons dans le centre. Autour de Kao San ROad nous sommes affamés et nous tombons sur EL CLANDESTINO. Le gars fait à manger dans la rue mais propose quelques tables et ça sent SUPER BON! Pas Thai à 40 baths pour repère. Bonne musique latino, 2 fried rice et 2 bières pour 250 baths. On se régale !
Puis nous filons visiter le Wat Pho. Malheureusement le Grand Palais était déjà fermé. Ca sera pas pour ce voyage ;-) EN 1h on a fait le tour et on rentre à l'hôtel avec CRAZY tuk tuk n°1. On arrive par une autre ruelle où on spote un salon de massage... on n'a pas grand chose à faire aujourd'hui alors... on se laisse tenter. 30 min de massage de pieds. Bon les massages thaï tiennent leur réputation...douloureux sur le moment.
Ce soir nous allons tester un resto conseillé par des amis à nous qui visitent régulièrement la Thaïlande : MANGO TREE HOUSE. Très beau resto. Il y a toute sorte de clientèle. Cocktaïl pour fêter les vacances, curry chicken conbava pour mon homme et délicieuses crevettes sauce tamarindo pour moi. Dessert s'il vous plait ! On partage un brownie chocolat banane caramel. Une tuerie !!! 1859 baths la note. ok ok on s'est fait plaisir ce soir. Mais ça reste très correct ! Le retour à l'hôtel se fait cette fois avec Bumpy Tuk Tuk.
24 mars : Ayutthaya Réveil 6h45. Dur. On prend le train pour Ayutthaya à 8h20. On manque de perdre notre appareil photo en l'oubliant au guichet de la gare mais un thaïlandais nous appelle et vient nous chercher pour qu'on le récupère. Wow !! ah ouais alors ça ça change!!!
1h de train plus tard on est arrivés. 70 baths plus tard un tuktuk nous laisse à notre hôtel tout mimi (mais beaucoup de moustiques!) Luang Chumni Village. On loue des vélo (50 baths chacun) et à nous la ville ! Direction les ruines. C'est sympa vraiment et assez empreint d'histoire mais malheureusement nous n'avons pas de guide (pas proposé) et les audioguides n'avaient visiblement plus de batteries... Après 2 sites de ruines on a faim. On s'arrêt au Tony's place recommandé dans le Lonely Planet. Vraiment le lieu est sympa mais le repas n'est pas du tout extraordinaire. On part visiter à vélo puis on réserve nos tickets de bus pour le lendemain.
Le soir on se ballade et on mange sur le night market. Ambiance sympa.
25 mars - mercredi direction Sukhothai Le bus est à 11h donc rien ne presse. Le petit dej de l'hôtel est très correct. Puis on prend un tuk tuk qui pour 100 baths nous amène à la gare de bus qui ... est au bout du monde et ne ressemble PAS DU TOUT à une gare de bus, au bord d'une nationale où ça roule assez vite ! Notre bus a 1h de retard donc on pensait s'être planté d'endroit mais non. C'est parti pour Sukhothaï. On nous propose tout de suite des bouteilles d'eau, le bus est climatisé. Wow grand luxe !!!
Le bus fait plusieurs arrêts car les locaux montent et descendent un peu partout. On fera deux gros arrêts. Avec le tickets de bus on a droit à 1 repas dans un de ces gros arrêt. Pas mal le principe. On arrive vers 17h à la gare routière. On réserve tout de suite nos billets pour Chiang Mai le lendemain. PAs trop le choix car seule une compagnie propose un trajet après 14h. Ca sera classe 2. On sympathise avec un couple Suisse à la gare et on partage le Tuk Tuk. Nous on a choisi de rester dans la vieille ville au Thai Thai Sukhothai. Les petits bungalow sont superbes. Des petits massages "à domicile" sont proposés et on sent qu'on va se laisser tenter ! A l'accueil on nous conseille le Sinvana pour manger. Accueil peu chaleureux et assez bruyant mais le Green Curry (très épicé) est délicieux !! Nous sommes rentrés chez nous à 21h pour notre massage (500 baths chacun pour massage couplet d'une heure). On est tout prêts pour un gros dodo après ça !
26 mars : Sukhothai réveil 6h45 pour petit dej à 7h. Il pleut. On est deg. Depuis notre arrivée en Thaïlande le temps est plutôt gris et la luminosité pas géniale pour apprécier les sites au mieux. J'attendais beaucoup de Sukhothai donc on a un peu les boules. Le petit dej est un buffet bien garni ! coooolll :-) On loue ensuite 2 vélo (50 baths chacun) pour aller voir les ruines éparpillées sur 3 zones donc il faudra payer l'entrée de chacune (100 baths à chaque fois). Ouf la pluie s'est arrêtée !! Mais c'est gris...
LA zone principale au centre est imposante et on n'est pas fâché d'être matinaux car pour le moment le site est calme.... mais c'est tôt pour les audioguides... décidément....et aucun guide à l'horizon... bon en Thaïlande c'est pas le même délire qu'au Mexique on l'aura compris. Tant pis ! on fait nos interprétations ! Dans la zone au Nord nous découvrons le plus grand Buddha de Sukhothai et il est impressionnant. La zone 3 à l' ouest est moins intéressante mais on gravit une colline (à pied) qui nous offre un beau panorama sur la vallée.
On a fait pas mal de kilomètres sous une chaleur de fou. On mange un bout dans le centre puis on récupère nos sacs, rend nos vélos et cette fois c'est SLOWLY tuk tuk qui nous dépose à la gare de bus. Le bus est en retard. Normal. Quand il arrive c'est BLINDE et tout le monde veut charger en soute. Oh je vois venir l'embrouille pour l'avoir vécue en amérique du sud donc je laisse les sacs à mon homme et moi je monte dans le bus pour réserver les places. 2 touristes resteront finalement debout pendant plus de 3h et la plupart des amis ne seront pas à côté... mais nous SI ! Bon au final on propose nos sièges pour un petit moment aux deux touristes espagnols qui sont ravis et on papote bien. Le trajet durera 5h40.
Pour ce soir on a réservé à la rache au nord de Chiang Mai qui n'est pour l'instant qu'une escale vers le Nord. On a donc pris un hôtel vers la gare de Chiang Puak. On galère VRAIMENT à trouver l'hôtel mais un papy thai qui ne cause pas du tout anglais essaye de nous guider et nous prête son téléphone portable avec google... qu'il bascule en anglais. TROP GENTIL !!! On le remercie mille fois. Mais il ne veut pas qu'on l'invite à boire un verre alors on finit par trouver l'hôtel. La nana a l'accueil est jeune et très sympa. Elle se moque de notre accent quand on lui explique que demain matin on part à "Thaton" à prononcer plutôt genre Thatoooooonnn. Il est 21h30 avec tout ça et on n'est pas dans un quartier touristique. Elle nous dit qu'on ne trouvera pas de resto ouvert à cette heure ci et nous conseille la food street 2 blocs plus loin. On se lance. 2 fried rice, 2 bière et une mangue coupée pour le dessert pour 80 baths. Ah ouais là c'est vraiment pas cher et nous on se régale !!! Le cuisto rigole aussi de notre accent... bon on parle pas bien thai apparemment ;)
Sur le retour à l'hôtel on essaye d'éviter les cafards (berk) et au dodo !!!....Suite du récit demain j'espère !!!