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Croisière Tosca à bord de l'Horizon (30 juin 2013) English translation pending
by Sandba24 · 2013-01-24 · 146 replies
Bonjour,

Je vais participer à la croisière Tosca de Croisières de France à bord de l'Horizon. Le départ est fixé au 30 juin 2013 et la croisière dure 8 jours... Je voulais juste savoir s'il y avait d'autres personnes du forum qui y participaient...? Cela pourrait être sympathique d'échanger quelques messages avant le départ en cas... Merci ! Sandba24
Partir en voiture au Sénégal en ce moment English translation pending
by Zouvir · 2013-01-18 · 64 replies
bonjour ,

j'ai prévu de de faire Tanger / Dakar par la route côtière en voiture; je dois prendre le ferry Sète/Tanger lundi 21/01 pour arriver à Dakar vers le 30/01; Compte tenu du contexte actuel au Mali, j'ai téléphoné aux ambassades de Mauritanie et du Maroc en France; coté Mauritanie: - les postes frontières sur la route sont ouverts; - la frontière avec le Mali est fermée. - pas plus d'infos. Maroc: - pas d'info si ce n'est "c'est à vous de prendre vos responsabilités";

y-a-t-il quelqu'un sur la route en ce moment qui pourrait me donner des infos concrètes ?

PS: l'auberge Sahara à NKC que j'ai contactée hier soir m'a répondu qu'il n'y avait pas de problème (Mali à 2000 kms)

zouvir
Trek de la Vallée de Milam, octobre 2012 English translation pending
by Gazipach9 · 2013-01-15 · 2 replies
Trek de la vallée de Milam - Sur la piste du Nanda Devi octobre 2012



Lonely Planet affirme que ce trek est difficile. Lorsqu'on étudie les cartes et la topographie, on peut s'en étonner: les dénivelés moyens sont peu importants ainsi que l'altitude maximum (4000m environ). En effet, beaucoup de ballades en montagne nous amènent à des altitudes supérieures à 5000m. Comme nous le verrons, LP ne se trompe pourtant pas. Ce trek de six jours au minimum et auquel nous avons consacré le double de temps devient parfois un véritable enfer: pistes effondrées et déviées, roches en équilibre instable et tapis de pierres disjointes auxquelles on essaie de préférer les bas côtés, lorsqu’il y en a, pour éviter de se tordre les chevilles...



Notre objectif: Il est d'approcher au plus près ce monstre qu'est le Nanda Devi, montagne sacrée de 7811 m en rejoignant un de ses camps de base à l'est de son sommet. Un objectif annexe est de traverser le glacier de Milam par sa rive gauche avant de retourner dans la basse vallée.

Contexte: Voyager léger pour être flexible est notre devise pour ce type de voyage. Eviter le poids de bagages excessifs tout en assurant un minimum d'autonomie pour être en plein au centre des évènements, quitte à prendre des risques. La période privilégiée est l'automne suivant la mousson d'été particulièrement longue et abondante cette année 2012 (on faisait état de glissements de terrains dus aux inondations dans la plaine à la mi septembre). Le mois d'octobre est aussi le mois des migrations des habitants de la haute vallée. Comme plus aucune activité pastorale n'est alors possible et puisque la route commerciale passant par Milam a été abandonnée en 1962, la haute vallée se vide de ses habitants pour les six mois d'hiver. Beaucoup de villages sont ainsi temporairement totalement abandonnés.

Préparation: ce trek est dans nos têtes depuis plusieurs années car la plage de temps où il est rendu possible avec un temps suffisamment dégagé est très étroite, de fin septembre à fin octobre. Nous avons utilisé Google Earth, Lonely Planet et le forum de Lonely Planet, très utile. Nous n’avons pas trouvé de carte valable sur Paris car cette région est pratiquement inconnue. La précision des photos satellite nous a paru suffisante pour créer un itinéraire balisé à l’aide du GPS. Comme nous le verrons, cette préparation s'est avérée incertaine du fait d'éboulements récents ayant modifié les implantations du chemin sur parfois plusieurs kilomètres. Il faut enregistrer chaque jour le trajet afin de conserver les distances journalières parcourues. Cela n’a pas été fait cette fois-ci. Cette année, nous n'avons pas accompli de préparation physique particulière en dehors du jogging, de la marche et de la natation. Nous sommes en bonne condition physique avant de partir. Sylvie est un peu fatiguée.

Sac à dos: les poids initiaux sont de 16 et 14 kg comprenant en particulier une tente 2 place de 1.5kg, deux sacs de couchage -9°C soi disant "confort" de 1.5kg chacun et des vivres pour 5 jours au moins incluant jambon séché, semoule, saucisson, comté, chocolat, café soluble, fruits séchés pour 4 kg.

Ils sont trop lourds. Il nous faudra réduire leurs poids pour les prochaines expéditions.

Accès à la Vallée de Milam: La première partie à a été effectuée avec Air India de Paris à Delhi 22:30 - 9:30. Les vols avec cette compagnie sont toujours agréables et ponctuels pour l'instant, avec des tarifs compétitifs. Que demander de plus? Le train au départ de Old Delhi à 16 :00 est une bonne alternative pour éviter le bus de nuit partant de Ghaziabad le soir vers 22 :30. Arrêt après 7h de trajet à Haldwani où se trouve la gare de bus et de jeeps. Les jeeps sont un mode assez flexible pour se rendre à Munsyari à partir de Haldwani. Il ne semble pas possible de s’y rendre directement. Un ou deux changements sur la route sont sûrement nécessaires. Sans perdre beaucoup de temps, nous avons mis 38h pour atteindre Munsyari à partir de Paris.

Le voyage et le trek au jour le jourLe 6 octobre:Nous avons beau avoir l'habitude de circuler dans cette mégapole, nous nous faisons toujours dépasser par les évènements. Ainsi, c'est dans la bouche d'accès au nouveau métro que nous apprenons qu'il est fermé pour maintenance. Il le sera aussi à notre retour, plus de 2 semaines après. C'est étonnant de voir un si récent ouvrage paralysé de cette manière. Nous arrivons à New Delhi Railway Station vers 11h pour acheter des billets de train ND - Haldwani. En effet, il existe un bureau spécial à NDRS pour les touristes et des billets sont délivrés sur des quotas spécifiques. Nous savons qu'un train part à 16:00 mais la réservation en France sur le site internet est rendue impossible du fait qu'il faut donner un n° de téléphone indien! En arrivant, on nous dit que le bureau a été déplacé sur Connaught Square et nous le croyons bêtement. Il faut dire que nous essuyons la fatigue d'une nuit blanche. En réalité nous sommes emmenés dans une agence de tourisme. L'heure perdue nous empêchera de réserver nos places car le délai minimum est de 4 heures avant le départ du train. Il est bon par ailleurs de prévoir une attente d'au moins une heure car la file d'attente est longue. Nous changeons des euros dans Main Bazar Street afin de ne pas être coincé dans les villages de montagne où nos monnaies occidentales doivent faire l'effet de billets de Monopoly.

Sauf si cela est vraiment nécessaire, il ne faut jamais changer à l'aéroport car le change vous fera perdre 6% de la valeur.

Nous filons à Old Delhi Railway Station en pensant prendre un bus de nuit (Ghaziabad) si nous n'arrivons pas à réserver directement nos places sur place. Là, nous achetons nos billets pour 136Rs/billet soit moins de 2€ pour 7 heures de train. Il y a un McDo à ODRS. Ce n'est pas que j'aime ce type de restau habituellement mais nous sommes trop heureux d'éviter la nourriture très épicée à laquelle il sera bien temps de s'y habituer par la suite.

Le train part à l'heure et nous sommes montés dans une voiture au hasard. Les contrôleurs sont bienveillants et nous laissent nous asseoir à des places numérotées auxquelles nous n'avions pas droit. Mais comment savoir où aller quand rien n'est indiqué? Heureusement, pour une fois le train n'est pas bondé. Nous devons quand même laisser 6 fois nos places à des voyageurs en règle. La nuit est tombée depuis longtemps sur la campagne chaude et humide. J'ai acheté un coca frais que nous mélangeons discrètement au Ballantine acheté au duty free pour arroser notre pique nique dînatoire. Nous ne sentons plus la fatigue du voyage. Nous sentons seulement que notre nouvelle aventure commence bien... Nous arrivons à Haldwani à 22:30 comme prévu. Nous sommes à la frontière de la plaine et des premières collines, contrefort des Himalaya. C'est probablement pourquoi la ligne de chemin de fer ne va pas plus loin. Le taxi nous conduit en quelques minutes à la gare des bus et des jeeps. Malgré l'heure tardive, nous sommes tout de suite abordés par des rabatteurs. L'un d'eux nous conduit vers le chauffeur d'une jeep qui part juste pour Munsyari. Des clients attendent déjà. Ils sont heureux de voir de nouveaux passagers car ils ne partiront que lorsque la voiture sera pleine. Nous ne tardons pas et nous nous engageons dans les premiers lacets sans voir grand chose. Serrés à quatre sur une des 2 banquettes arrière il nous sera impossible de dormir lors de cette seconde nuit du voyage. le 7 octobre:Nous sommes toujours en forme et de bonne humeur lorsque le soleil se lève et rosit la campagne tropicale que nous traversons. Nous nous sommes arrêtés plusieurs pour prendre un tchai réconfortant dans une échoppe au bord de la route. Nous somnolons lorsque la jeep s'arrête vers 8:30. Sommes nous déjà à Munsyari? Le chauffeur nous détrompe. Nous sommes à Thal à 70km de Munsyari. Pourtant, il n'ira pas plus loin. Il nous invite à monter dans une nouvelle jeep dont le chauffeur nous dit qu'elle part à 10h pour notre destination finale. Il nous fait payer sa part, 650Rs sur les 900 qu'il demandait au départ. A 10:00 aucun nouveau client ne s'est présenté. Je sens mal la situation. Nous avons vraiment besoin de nous poser. Je négocie avec lui le prix d'un départ immédiat. 1200Rs. Quel luxe! Nous voilà repartis, chacun couché sur sa banquette. Nous ne tardons pas à nous endormir, non sans mauvaise conscience en voyant les trois passagers entassés à côté du chauffeur...



L'air devient plus frais et nous voyons apparaître les premiers pics enneigés. Nous arrivons vers 13:00. Nous cherchons un hôtel en arpentant le gros village qu’est Munsyari. C’est pourtant à côté de la gare que nous trouverons le meilleur (350Rs) le Pandet Lodge avec une vue splendide sur le massif du Panchachuli de la grande baie vitrée de la chambre.



Le patron nous apprend qu’il n’y a plus de demande de permis à effectuer à la gendarmerie. Une simple déclaration doit être faite. Nous l’effectuons à la caserne qui se situe à peu de centaines de mètres de l’hôtel après un déjeuner d’omelette de riz de coca et de thé en 5 minutes. Nous sommes pourtant un dimanche !Le 8 octobre : 1er jour altitude de départ 2157 m, altitude à l’arrivée 1634m Le soleil se lève vers 6 :30 sur les massifs vierges de nuages. Une légère brume couvre les vallées et marque les premiers rayons du soleil. Nous avons préparé un paquetage d’affaires inutiles pour le trek que nous laisserons à l’hôtel pour ne pas alourdir inutilement nos sacs à dos. Après un petit déjeuner copieux nous partons à 8:00. Nous en profitons pour acheter une lampe de poche (80rs) car j’ai cassé la mienne pendant le voyage. Nous avons décidé de partir à pied de Munsyari car il n’y a que 4.5km jusqu’à l’entrée du chemin. Une petite marche supplémentaire pour éviter la recherche d’un transport et des attentes non maîtrisées… Les points sont scrupuleusement consignés dans le GPS et nous suivons notre itinéraire sans difficulté. Le chemin en descente croise souvent la route bitumée en lacet. Une femme nous arrête en nous disant que le chemin de Milam n’est pas dans la direction que nous prenons et qu’il est en surplomb. Nous ne la croyons pas car le GPS est formel dans ses indications. Ce doit être une conspiration pour nous faire prendre un guide!



Vers 13:00, je pars explorer les pentes en hauteurs car le chemin s’est réduit et ne se distingue que par intermittence. Nous sommes inquiets. Je ne trouve rien et je reviens fatigué. Après un pique nique rapide, je tombe, emporté par le poids du sac auquel je ne suis pas encore habitué. Je m’en sors avec un œil au beurre noir qui ne me quittera pas du voyage. Le poignet gauche est aussi un peu douloureux mais rien n’est cassé. Nous continuons jusqu’à nous heurter à un énorme cône d’éboulis sous lequel disparaît le chemin. Les blocs de pierres sont instables et trouvent leur source à des centaines de mètres au dessus de nous. Nous choisissons d’explorer la zone sans le sac car nous nous voyons mal rebrousser chemin. Rien n’indique un chemin en surplomb. La journée serait pratiquement perdue. La progression, même sans le sac, est mal aisée. J’ai laissé Sylvie et je me retrouve face à une paroi verticale de la montagne dans laquelle je retrouve le chemin creusé en galerie. De l’autre côté, un nouveau cône d’éboulis nous attend.



A mon retour nous décidons cependant de tenter notre chance. L’avance est lente et précautionneuse. Chaque pierre peut être un piège. Nous retrouvons le chemin vers 16h à deux km de Lilam, bordé de quelques maisons habitées. Ce hameau est devenu un cul de sac et les habitants nous regardent, étonnés et compatissants. Les montées sont de plus en plus raides mais nous sommes rassurés. Nous n’arrivons qu’à 17:30, épuisés et incapables même de pénétrer dans le village, nous nous installons dans la première auberge qui borde le chemin. L’eau coule à profusion du rocher et nos toilettes à l’eau glacée nous procurent un bien être réparateur. A noter que Sylvie sera victime d’une sangsue gourmande.

Notre mésaventure est une sérieuse mise en garde : la préparation à distance, aussi précise soit elle ne peut pas remplacer la recherche d’informations locales avant de partir.

Le propriétaire de l’auberge nous fait un bon diner de chapatis omelette et tchai arrosé d’un peu d’alcool local. Nous nous couchons vers 19h. Nous calerons nos rythmes de vie dorénavant sur le lever et le coucher du soleil car il n’y a pas grand-chose à faire dans le noir et il faut profiter des premières heures du jour, toujours plus limpides. L’usage de sacs et tapis de couchage est pratiquement indispensable car le lit est un ensemble de planches. Nous dormons profondément.Le 9 octobre 2ème jour altitude à l’arrivée 2322m

Après pratiquement 13 heures de sommeil, nos corps n’ont pas oublié les efforts insensés de la veille. Lorsque nous voulons nous lever, nos jambes refusent tout effort et nous titubons pendant plusieurs minutes avant de pouvoir nous déplacer et sortir de notre gourbi de chambre. Il faudra 2 jours encore à nos corps avant qu’ils ne s’habituent aux exigences du trek. Il est 8 :00. Le ciel est bleu, parsemé de nuages. Nous ne partons que vers 10 :00 après un petit déjeuner (tchai, omelette et chapatis) . Nous doublons le village de Milam assez rapidement. Si le GPS nous indique une petite promenade de 12 km, la vraie vie nous apprendra que le double environ doit être réellement effectué, dans des conditions difficiles. En effet, les éboulements fréquents dus au grand encaissement de la vallée continuent de détruire de grandes portions du chemin. Ils sont le plus souvent déviés par des montées et descentes brutales et grossières passant sur les parties encore stable de la montagne.



La notion de kilomètre d’oiseau voit ainsi le jour. Et nous voudrions être des oiseaux pour éviter les ascensions inutiles nécessitant parfois l’usage de nos mains pour nous hisser ! Le départ tardif et les déviations nous empêchent d’arriver avant la nuit à Boudiyar. La pluie menace et nous nous arrêtons en surplomb de la Gori Ganga dans un lieu un peu abrité du vent qui s’est levé et nous refroidit. Les premières gouttes font leur apparition quand nous avons fini de monter la tente dans une cavité de la paroi. J’ai juste le temps de descendre chercher 2 litres d’eau dans le torrent, nécessaires au repas et à un semblant de toilette.



Le bois n’a pas manqué pour le feu. La pluie a redoublé pendant le repas (semoule de saucisson et sucreries). Nous nous apercevons en nous couchant que les coutures de la tente ne sont plus étanches. L’eau perle à l’intérieur et le pantalon de Sylvie s’est transformé en serpillère. Les sacs et les chaussures sont protégés par leurs bâches à l’extérieur. La pluie, heureusement s’arrête vers 22h. Les boules Quies viennent à bout du grondement du torrent, du tonnerre et du clapotis de la pluie sur la tente.Le 10 octobre 3ème jour, altitude à l’arrivée : 2450mOn se lève à 8 :00. Le ciel s’est lavé de tous ses nuages pendant la nuit. Ce sera une journée de repos car nous sommes proches de Boudiyar. Nous prenons le temps de sécher les affaires au soleil et profiter du paysage.



Nous arrivons au village après une heure de marche. Nous allons directement à la caserne positionnée à son entrée. Nous sommes bien accueillis car on nous offre des sièges et de l’eau. La procédure semble peu mise en œuvre ou très récente car les militaires sont hésitants. Il faut dire aussi qu’il y a si peu d’étrangers sur le chemin : je relève sur le registre un passage par jour sur les dernières semaines. Nous sommes loin en tous cas des enregistrements obligatoires avec photocopie de passeports et confiscation annoncée des appareils photos (j’avais pris un appareil photo supplémentaire pour le cas où…)

Il faudra enquêter pour savoir si les assouplissements réglementant le trekking touchent aussi le Sikkim car cette région nous est fermée aux dernières nouvelles (obligation de passer par une agence officielle, guide obligatoire donc nombreux porteurs etc.)

Il n’y a qu’un hôtel ouvert à Boudiyar, rustique et cher (285Rs) mais le responsable du restau est très sympa. Nous passons l’après midi à nous dorer au soleil sur la pelouse. Nous faisons notre première lessive à l’eau du torrent.



La soirée est exquise avec les muletiers qui tentent de nous souler à l’alcool local. Je vide le fond de leur jerrican crasseux en fumant un divin bidi : il n’y aura pas de cuite mais une sacrée migraine dans la nuit ! (mon cœur bat très lentement bizarrement à 50 - 60)

Le 11 octobre 4ème jour, altitude à l’arrivée : 3128mLe réveil nous sort du lit à 6 :30. Cela fait bien longtemps que le trafic bruyant des muletiers a commencé sur le chemin séparant l’hôtel du restau. Nous laissons 4 kg de bagages à l’utilité limitée dont 500g de semoule et les livres. Nous espérons ainsi être un peu plus à l’aise dans les prochaines montées. Le gardien nous demande 300rs que nous négocions à 100Rs. Nous avons encore 5 jours d’autonomie, ce qui est plus que suffisant.

IL est impératif pour gagner du poids d’être plus précis dans la confection des menus pour nos prochaines expéditions.

Les muletiers nous proposent par l’intermédiaire du responsable du restau de prendre nos sacs pour les laisser à Rilkot pour 300Rs. Nous refusons. Nous verrons bien jusqu’où nous pouvons aller par nos propres moyens ! Il fait très beau temps et nous marchons beaucoup mieux. Nous ouvrons religieusement le jambon de Bayonne et le comté pour le déjeuner dans une auberge où nous commandons du tchai. Ils seront dégustés avec les 5 chapatis emportés de Boudiyar.



Nous passons par des gorges extraordinaires laissant place à un emplacement idéal pour camper (30°14'8.79"N - 80°12'57.04"E). Nous nous y arrêterons pour la nuit au retour si cela est possible.



L’environnement a changé, passant des de la végétation tropicale aux conifères et aux pâturages lorsque nous arrivons à Railkot vers 16h.

Railkot est abandonnée de la plupart de ses habitants, définitivement ou pour la période hivernale. Deux familles sur trois sont déjà descendues. Nous avons la chance de trouver une maison pour nous nourrir (riz dal légumes) et nous héberger dans le grenier avec un vieil indien et quelques grosses souris qui s’en prennent à nos sacs à dos. Coucher à 19h 19:30.

Le 12 octobre 4ème jour, altitude à l’arrivé : 3416m

Nous nous réveillons naturellement à 5 :30. Nous sommes maintenant bien en phase avec le soleil. On ne veut pas trop nous servir de chapatis pour le petit déjeuner. Ce sera donc du Maggi. Il faut être adaptatifs ! On part à 7 :15 sans avoir pu faire un brin de toilette : il n’y a pas d’eau. Nous croisons une des nombreuses familles qui vont s’établir dans la basse vallée pendant l’hiver. Qui restera-t-il quand nous arriverons en haut ?



Le chemin est devenu excellent car la vallée s’élargie mais le ciel nous inquiète. Les nuages s’amoncèlent rapidement sur les massifs au nord. Nous croisons même un bulldozer ! C’est surprenant et il faut croire que les autorités locales veulent transformer la piste muletière en route carrossable ?



Le soleil ne suffit plus à nous réchauffer lorsque nous sommes à l’arrêt. Au niveau de Burphu vers 10 :30 nous déjeunons dans une petite auberge sympathique. C’est notre dernier point civilisé car nous allons nous séparer de la route principale passant sur la rive gauche de la Gori Ganga en restant sur sa rive droite pour rejoindre la vallée du glacier de Pachhu.



En partant, l’aubergiste nous poursuit car il a peur que nous nous soyons trompés !



On se perd un peu dans les champs mais nous arrivons à Ganghar face à Pachhu vers 15h après avoir traversé deux villages abandonnés aux maisons murées. Le mauvais temps sévit dans la basse vallée et le vent glacé nous transperce. Le village est totalement abandonné de ses habitants comme nous l‘avions prévu. Nous nous installons dans ce qui peut être qualifié de place centrale (30°24'2.38"N - 80° 9'15.00"E). L’eau coule d’un robinet dans une petite fontaine. C’est bien pratique.



Nous cherchons du bois pour le feu et nous installons le foyer dans un petit bâtiment de pierre pour nous abriter du vent. Le bois ne manque pas. Les charpentes écroulées nous fournissent des branches de bouleau bien sèches.



Nous partons ensuite en exploration pour trouver l’entrée du chemin qui doit nous conduire demain au camp de base du Nanda Devi. Nous le trouvons sans difficulté derrière un petit temple. C’est un soulagement car nous n’en avions trouvé aucun signe sur la photo satellite de Google Earth. Il neigeote quand nous allumons le feu vers 16h. Nous préparons un thé pour nous réchauffer.



La nuit sera froide et longue à n’en plus finir. Les deux sacs de couchages ont été liés ensemble. Mais le froid nous réveille régulièrement.Le 13 octobre 5ème jour, altitude à l’arrivée :3954mLe soleil se lève vers 5 :30. Les parois de la tente sont tapissées d’une bonne couche de glace provenant de nos respirations. Il en tombe de fines particules que nous sentons sur nos visages. Le ciel est complètement dégagé et nous pouvons maintenant apercevoir un dôme du Nanda Devi se dressant comme une invitation. Je gratte la glace pour éviter qu’elle ne fonde bientôt avec la chaleur du soleil. Nous rallumons le feu pour le petit déjeuner (muesli et capuccino à gogo)



Nous ne partons qu’à 8 :25 car le rangement du paquetage a pris du temps. Le chemin de la rive droite que nous pouvions aussi théoriquement emprunter est plus direct mais nous semble plus dangereux à distance en passant dans des éboulis instables. Les montées de notre chemin sont fort raides mais bien marquées. Nous ne regrettons pas notre choix.



La neige apparaît sur le sentier. Les traces très précises d’un plantigrade y sont inscrites. Elles sont aussi larges que mon empreinte de chaussure et deux fois moins longues. Sylvie a peur et veut déjà redescendre. Nous avons un sentiment de fort isolement ici. Dans la bibliographie de la région, je n’ai retenu que la présence de léopards des neiges, peu visibles et en voie de disparition. Il semble que ce soit un bipède. Il ne devrait pas s’agir d’un ours car on ne voit pas de trace de griffes. Il s’agirait donc d’un enfant yéti ? Sylvie n’est pas plus rassurée mais nous continuons .



Pendant ce temps, les nuages s’agglutinent sur le massif du Nanda Devi. Nous arrivons à 12 :15 sur le plateau qui domine le glacier du Nanda Devi.



A sa limite, une traînée d’avalanche a creusé de profonds sillons difficilement franchissables avec nos sacs à dos. Nous décidons de ne pas aller plus loin. Nous sommes à 1 km d’oiseau du camp de base.



Nous installons la tente dans les derniers bosquets de rhododendron (30°23'28.78"N- 80° 7'1.81"E). Ce doit être magnifique au printemps. Le bois mort est abondant et nous n’avons pas de difficulté à en amasser suffisamment pour nous protéger du froid et pour la cuisine. Nous récupérons la neige à la cuillère pour la faire fondre car il n’y a pas de sources à cet endroit. La nuit sera difficile avec un équipement trop peu adapté au froid. J’ai 6 couches de vêtements superposées. Nous tentons de nous protéger avec les couvertures de survie mais rien n’y fait, nous frissonnerons toute la nuit !Le 14 octobre 6ème jour altitude à l’arrivée : 3186mLe réveil vers 5:30 nous récompense de nos efforts : le Nanda Devi se découvre à nous dans un ciel pur au jour naissant. Il surgit d’abord par nuances de gris et de bleus foncés Puis ses dômes se dorent aux premiers rayons du soleil. Enfin les masses resplendissent dans des contrastes de blancs, ors, bleus et noirs. Nous restons médusés devant ce spectacle tant attendu. Le petit déjeuner attendra ! Nous sommes récompensés au centuple des efforts des jours et des nuits précédentes.



Nous partons à 9h vers Ganghar. Nous avons décidé de ne pas continuer vers Pachhu puis le glacier de Milam car nous estimons avoir trop souffert du froid. Nous avons rempli pleinement notre objectif en campant au pied du Nanda devi. Nous aspirons à un minimum de confort pour nous remettre de l’épreuve. Nous ratons une étape d’aventure sur des pistes peut être effacées, la traversée du glacier peut-être impossible et de nouveaux spectacles certainement incomparables. C’est certainement ce que l’on appelle la sagesse. La révision de notre agenda nous permet une journée de repos à Almora.

L’équipement est essentiel pour avancer correctement à haute altitude. Nous le réviserons sans concession avant le prochain trek, probablement pour le camp de base du Makalu. Il faudra résoudre le paradoxe opposant le poids à la qualité.

La vue est beaucoup plus dégagée que la veille et le Nanda Devis nous accompagne longtemps dans la descente.



L’arrivée vers 11 :25 nous permet de nous laver sur le site de l’ancien campement et de déjeuner tranquillement. Il nous reste toujours les précieux jambon de Bayonne, Comté et chocolat noir Aldi. Nous manquons un peu de pain. C’est une impression bizarre de se retrouver seuls au cœur de ce village abandonné, d’en être pour quelques heures les seuls habitants.

Nous choisissons la voie basse plutôt que la voie haute où nous nous étions un peu égarés à l’aller. Le chemin est clairement barré de quelques pierres qui nous indiquent une voie sans issue. Nous espérons pouvoir surmonter les difficultés car nous sommes plus légers que les convois de mulets. Tout va bien jusqu’au moment où la piste disparaît dans le vide. Nous décidons, malgré tout, de passer en défaisant nos sacs et en nous collant à la paroi. L’exercice est relativement périlleux : Sylvie s’engage mal à un certain moment et peine à faire machine arrière.



La corde est un élément très utile dans ce trek ! Nous arrivons à Burphu qui nous semble ville morte. Un camion s’est bizarrement écrasé dans le ravin alors qu’il ne semble pas y avoir de route… Les militaires ont bien l’intention d’en faire une mais pour aller où ? Il n’y a plus rien de stratégique dans la région, à moins de rouvrir la frontière avec le Tibet et la Chine colonisatrice, ennemie irréductible, semble-t-il, des indiens.



Mais nous sommes vite pris en main par un des rares habitants qui nous conduit dans sa maison et son échoppe. Il nous propose une chambre très propre à 100Rs dans sa maison traditionnelle. Lila, son épouse est une fine cuisinière et tous les deux sont vraiment très accueillants. Ils compteront sur nous pour leur faire de la publicité, ce que nous ne manqueront pas de faire !

(leurs coordonnées : 30°22'2.29"N - 80°11'1.72"E ) Attention : comme dans de nombreuses guesthouses, il n’y a pas de blanquette, il est important de voyager avec un bon sac de couchage même sans l’intention de camper.

Ils descendent à Munsyari pour les 6 mois d’hiver, le 10 novembre. Ils remonteront à Burphu en avril. C’est donc dans le courant de ce mois que l’on peut organiser un trek, bien avant les premières pluies de mousson. C’est bon à savoir !

Le 15 octobre 7ème jour, altitude à l’arrivée : 2653m

Nous partons à 8 :15 après un petit déjeuner de roti (chapatis beurré) bien arrosés de tchai. Lila nous a préparé 4 chapattis pour le déjeuner sans qu’on lui demande. Nous rejoignons le torrent à l’extérieur du village pour faire notre toilette car l’eau est apportée par jerricans dans les maisons. La route redevient plus difficile à cause des montées et descentes intempestives contournant les fréquents éboulements par les hauteurs dans la vallée à nouveau très encaissée. En fait le chemin devient de plus en plus long et difficile avec le temps. Le chemin commercial multimillénaire de Milam se dégrade au fil du temps. Si la route militaire se construit, il n’y aura plus de problème mais la raison d’être du trek disparaîtra en même temps !



Nous déjeunons en finissant le jambon et le comté.



Le temps reste beau jusque 15 – 16h puis quelques gouttes de pluie annoncent le mauvais temps. La fatigue se fait bien sentir quand nous arrivons au Lieu Merveilleux. Sylvie veut continuer en arguant qu’elle se rappelle un gourbi à peu de distance. Je la suis à contre cœur. Nous y arrivons effectivement rapidement mais je ne trouve pas le lieu très agréable : il y a des rats, de nombreuses bouteilles d’alcool vides et une grosse hache posée par terre. Nous déposons nos sacs et Sylvie commence à installer les matelas sur les planches disjointes. J’arrive avec difficulté à la convaincre qu’il faut retourner à l’emplacement de rêve repéré à l’aller pour notre dernière nuit sous la tente. (30°14'8.79"N - 80°12'57.04"E) Mais la nuit tombe vite et nous plantons la tente dans la pénombre. Je trouve du bois en abondance charrié par la Gori Ganga. Je construis le foyer dans un recoin pour ne pas être trop visibles car nous sommes fort à découvert et la hache m’a impressionné.



Il fait bien 10°c de plus qu’à Burphu ici. Si nous n’avons pas vraiment chaud, la chaleur du feu nous pénètre suffisamment pour un diner confortable. Nous nous couchons à 19 :30, écrasés et fascinés par la verticalité du lieu.Le 16 octobre 8ème jour, altitude à l’arrivée : 2450m

Je me réveille avec le lever du jour mais j’attends longtemps dans mon duvet en espérant l’arrivée du soleil car il souffle un vent froid dehors. Il semble qu’il ne parviendra jamais au lieu du campement. Je sors pour allumer le feu et préparer le petit déjeuner. Je vais chercher l’eau dans la Gori Ganga.

J’y fais ma toilette. L’eau est vraiment glacée. Heureusement le soleil est de la partie et je me sèche avec volupté sur le sable fin déjà chaud. Nous profitons du spectacle extraordinaire de ces montagnes gigantesques léchées par le soleil, de ces couloirs creusés par la main de l’homme en des temps immémoriaux. Tout semble en même temps gigantesque et domestiqué ici. Nous trouvons ça et là des framboises délicieuses qui nous apportent les vitamines dont nous manquions depuis plusieurs jours. Nous ne partons que vers 10:40 notre record. Nous sommes proches de Boudiyar où nous nous arrêterons pour la prochaine nuit. Nous marchons d’un pas plus léger et nous sautons de pierre en pierre plutôt que de buter dessus. Est-ce l’habitude prise des chemins chaotiques ou le poids des sacs déchargés au fur et à mesure des leurs réserves de nourriture ?



Nous parvenons à Boudiyar en parcourant 3 km en une heure (TGV= Trekkeur Grande Vitesse). Quelques gouttes d’une pluie naissante commencent à tomber quand nous retrouvons notre restau préféré. Nous retrouvons aussi notre sac. Nous laisserons une bonne part de la nourriture sur place car il est inutile de redescendre ces provisions à Munsyari et plus encore en France ! Sylvie invente le Rumikub de poche le plus petit du monde en découpant des carrés de papiers de son carnet. Nous passerons de très bonnes fins d’après midi avec ce jeu !



Nous rejoignons la cuisine rapidement après deux parties de Rumi pour nous réchauffer au coin de feu. Nous ne sommes pas les premiers. Nous passons une très bonne soirée avec les muletiers devant un repas de riz, de légumes (sibzi sûrement du turc sebze !) et de dal arrosé d’alcool local bu avec relative parcimonie pour éviter le mal de crâne. L’ambiance est feutrée. Nous sommes bercés par les douces et joyeuses conversations dont nous ne comprenons pas un mot. Quand je me lève, je titube et, cette fois, les marches forcées de notre périple n’y sont pour rien.Le 17 octobre 9ème jour, altitude à l’arrivée : 1699m

Le réveil sonne à 6 :00 mais cela fait bien une demi heure que les muletiers nous ont réveillés en commandant bruyamment leurs bêtes. Nous partons vers 8h sous un ciel parfaitement bleu mais il faudra attendre longtemps avant d’être réchauffés par les premiers rayons du soleil.



Sylvie tombe à la troisième heure de marche. Fatiguée, elle n’a pas vu qu’il n’y a que le vide bordant le chemin, surplombant le sol de plus d’un mètre. Elle tombe dans la terre meuble et se fait plus peur que mal. Elle aurait pu se tuer. C’est la seconde chute du trek.

Nous voyons peu de temps après de beaux singes gris blanc accrochés à la paroi montagneuse. Ce n’est pas un mirage, nous avons bien rejoins la zone tropicale. Nous décidons de nous arrêter déjeuner en leur compagnie, à proximité d’une auberge où un garçon, peu aimable, nous sert du tchai en maugréant. Nous croisons les seconds touristes du voyage, trois femmes anglo-saxonnes accompagnées de leur guide. Nous verrons leurs porteurs suivre avec une lourde caravane de mulets. Nous avions aussi rencontré à l’aller un couple voyageant à notre manière à hauteur de Martoli.



Nous sommes bien loin de la vallée du Kumbu et ses embouteillages de trekkeurs ! Nous arrivons vers 15 :30 à Milam où le guesthouse gouvernemental est déjà fermé pour l’hiver. Un habitant nous récupère pour nous proposer une belle chambre (285Rs) et le couvert. Nous dormons bien mais nous sommes réveillés par des coups répétés et inquiétants dans la porte. Pas de voix. Ai-je rêvé ? j’imagine un brigand tentant de rentrer dans notre chambre. Puis des bruits de pas se propagent sur le toit. Il s’agit sûrement d’un singe ou d’un (très) gros rongeur. Sylvie, courageuse, envoie finalement un furieux coup de bâton dans le plafond. L’individu se sauve sans demander son reste.Le 18 octobre 10ème jour, altitude à l’arrivée : 2157mLe petit déjeuner se compose de pommes de terre délicieuses un peu frites, des chapattis et du tchai national. Il nous en coûte 250Rs pour le diner et le petit déjeuner.



La dernière partie de notre marche se compose comme d’habitude de montées et descentes abruptes qui font pester Sylvie. Nous interrogeons les personnes que nous croisons à proximité du pont à partir duquel nous pensons que démarre la déviation allant vers Darkot. Tous nous indiquent un chemin étroit, infranchissable par les mulets. Il faut pour nous hisser à certains endroits défaire les sacs et user de nos mains. Nous ne comprendrons jamais où commence et finit officiellement le chemin de Milam ! Nous nous faisons doubler par un groupe d’hommes. Ceux-ci semblent nous attendre sur un surplomb. Nous imaginons qu’il va falloir toute la journée pour rejoindre Munsyari car nous ne voyons pas le bout de ce chemin escarpé. Nous ne nous dirigeons pas vers Darkot selon le GPS qui ne sait pas se tromper. Le groupe ne nous attend pas. Il attend un véhicule. Nous débouchons sur une piste grossière. Nous pensons que nous sommes peut-être arrivés à un endroit où passent des jeeps. Une vieille dame avec sa fille semblent attendre également. Nous nous asseyons peu de temps avant de voir arriver une jeep chargée de colis nombreux et d’une chaise à porteur en fer forgé sur la galerie de toit.



Les hommes la descendent ainsi que les colis. Parmi eux, je vois des bouteilles de whisky. Les soirées sont longues en hiver. Nous imaginons que la chaise à porteur va servir à descendre la vieille femme. Cela nous arrangerait bien car tout le monde ne pourrait pas monter ! Les hommes semblent rejeter l’option de la chaise à porteur pour se mettre à lier des morceaux de bambou. La grand-mère descendra sur des bambous ! Nous attendons sagement. Le chauffeur nous fait comprendre qu’il va nous emmener à Munsyari. Nous chargeons les sacs sur la galerie après que la chaise à porteur y a été réinstallée. Les hommes descendent un dernier colis très lourd qu’ils installent avec difficulté sur les bambous. Il s’agit d’un « mantar ». Nous comprenons que c’est une pierre votive qu’ils vont descendre dans la vallée. La grand-mère n’aura que ses deux pieds pour les suivre ! Nous n’avons pas le temps malheureusement de voir notre équipage partir car le chauffeur a d’autres courses en perspective. Ici s’achève pour nous le trek de la vallée de Milam. Nous écumons la campagne pour prendre des voyageurs avant de rejoindre Munsyari.



Munsyari paraît bien bruyante après le calme de la montagne. Après un déjeuner à notre hôtel Pandey Lodge, nous recherchons les moyens de rejoindre le lendemain Almora, petite ville de villégiature renommée dans les collines en contreforts des Himalaya. Le fils du patron nous trouvera une jeep (350Rs*2) dans la soirée. L’hôtel n’est pas chauffé et nous prenons notre diner dans le froid, en condamnant la porte d’entrée pour qu’elle ne s’ouvre pas avec les courants d’air glacés provoqués par le vent. Le Chicken curry nous réchauffe.Le 19 octobreLe réveil sonne à 5 :30. Nos sacs sont déjà prêts. Nous prenons notre petit déjeuner à 5 :50, se résumant du fait de l’heure matinale à des toasts et du tchai. Le taxi nous prend vers 6:20. Nous voyageons avec un jeune couple d’indiens en vacances. Ils sont éditeurs à Bombay et ont abandonné leur travail pour visiter l’Inde tant qu’ils ont des ressources. Voilà la classe moyenne émergeante indienne.



Il n’y a pas grand monde sur la route et le chauffeur doit s’arrêter à mi chemin pour nous transvaser sur un autre taxi. Cela devient une habitude ! Nous avons le temps et nous goûtons pleinement au repos imposé par le trajet dans des décors magnifiques, de plus en plus bucoliques. Tout est calme et charmant après les immensités minérales du Nanda Devi. Il nous suit toujours, majestueux, dans notre descente. Nous arrivons vers 15h à Almora. La jeep nous dépose car elle continue plus loin, probablement vers Haldwani. Nous payons les 700Rs convenus avec le premier chauffeur.

Nous partons vers la ville haute comme on nous a conseillé pour trouver un hôtel. Nous en trouvons un très sympa dans le Lala Bazar (Hôtel Ban Sal 500Rs 29°35'56.36"N - 79°39'34.80"E). Dans le quartier les mondes de l’ islamisme et et de l’hindouisme se cotoient. Le mariage est plus de raison que d’amour apparemment : quand je salue dans sa mosquée un imam en joignant mes mains sur la poitrine comme il est d’usage en Inde, Il me reprend sur un ton très sec. Nous domestiquons la ville en trouvant un débit de boissons. Il est bien caché dans une rue parallèle. Seuls les hommes se promènent dans ces endroits et le patron de l’hôtel m’a demandé de m’y rendre seul. C’est mal connaître Sylvie ! (375ml d’un McDowell indien à 220Rs, très agréable, un peu plus sucré que le whisky écossais)Le 20 octobreNous faisons rapidement une dernière lessive que nous accrocherons sur la terrasse. Nous nous dirigeons avec le GPS vers le Nanda Devi caché par la colline qui surplombe la ville. Nous aimerions le saluer avant de rejoindre la morne plaine. Nous empruntons des routes qui nous conduisent directement dans un parc où il se découvre dans son massif au travers de la pinède. Il nous faut franchir une clôture de fils barbelés entourant un terrain militaire pour nous élever suffisamment. (29°37'13.85"N - 79°40'39.80"E). Sur ce promontoire, la vue est superbe. C’est un hommage comme il se doit à cette montagne qui nous a fait tant souffrir et rêver.



Après un déjeuner de momos, nous nous rendons à la gare, heureusement proche de l’hôtel. Un bus part pour Delhi tous les jours à 7:00. Nous sommes heureux de pouvoir faire le trajet d’un coup.



Nous visitons cette ville très agréable et colorée où les singes ont pris leurs quartiers. On achète deux tenues indiennes pour Sylvie, une tablette à chapattis (90Rs) pour les repas exotique de Thimécourt ainsi qu’une paire de baskets pas chère (200Rs) mais les deux pieds sont identiques !Le 21 octobreLe réveil sonne à 5 :30 et le patron nous apporte le petit déjeuner dans notre chambre à 5 :50. Quelle amabilité ! Quand nous arrivons au bus stand à 6 :20 le bus n’est pas encore arrivé. En voilà un qui arrive à 6 :30 et je demande au chauffeur s’il va à Delhi. Il me regarde comme ci j’étais un martien et m’indique l’écriteau en hindi « Evidemment qu’il va à Dehli ! » Le trajet (331Rs*2) est très long, surtout sur la première partie du trajet. Le reste de la route indiqué par le GPS sont aussi des km d’oiseau mais cette fois non pas à cause des nombreuses déviations et lacets mais à cause des embouteillages. Le bus cotoie les voitures à bras aussi bien que les ânes et les piétons. Nous mettrons juste 12 heures pour parcourir 330km jusqu’à la gare de Ghaziabad. Le train ne va pas beaucoup plus vite mais c’est une bien meilleure façon de voyager tant qu’il n’est pas bondé. Le métro nous permettrait de nous rendre à Pahar Ganj mais nous lui préférons un ricksaw (200Rs) pour prendre un peu l’air. Un rabatteur nous amène dans un hôtel convenable à 600Rs. Nous retrouvons les kingfisher et les frites dans les bars de Main Bazar. La civilisation a du bon.

Dans Main Bazar, rentrer dans le premier bar à partir de NDRS sur la gauche plutôt que dans le second un peu plus loin sur la droite. Le personnel y est plus sympa, la nourriture meilleure et la bière moins chère !Le 22 octobre

Cette fois, nous sommes réveillés vers 5h par des incantations et des tintements de cloches émanant d’un temple hindouiste voisin. Les religions sont un vrai bonheur dans l’expression de leurs rites ! L’hindouisme bat l’islamisme par leurs durées ! Nous cherchons vers 8h un restau pour prendre le petit déjeuner. C’est peine perdue. Le quartier dort encore, comme s’il avait la gueule de bois. Nous sommes moins des montagnes où la vie commence avec et même avant le lever du soleil. Nous nous rabattons dans une petite gargote à deux pas de l’hôtel. Le patron est très accueillant. Il travaille avec son père et avec son fils. 4 toasts beurrés pour 20Rs et tchai à 7Rs.



Sylvie ne veut plus retourner à la Cuma camii car elle a reçu une pierre la dernière fois. On l’oblige aussi à s’accoutrer dans une sorte de djellabah étouffante en tissu synthétique. Mais la mosquée du vendredi est la plus belle du monde avec ses marbres blancs et ses grés rouges. La luminosité est aussi bien meilleure en cette fin de mois d’octobre. Je propose cependant à Sylvie de nous organiser une autre visite pour remplir notre dernière journée en Inde. Un musée ? Un autre monument ? Elle ne trouve pas et nous voici repartis pour ce sanctuaire au ticket d’entrée prohibitif (300Rs aujourd’hui, 100Rs il y a encore un an. Mais quand on aime on ne compte pas). Pour finir et habillée en indienne, on la laissera passer sans déguisement ! Nous allons ensuite faire des emplettes : une bague en argent avec une belle améthyste pour Sylvie, un jean et un tea shirt pour moi. Nous retrouvons mon vendeur de patchouli à qui nous commandons le plus gros flacon possible (400Rs) Nous prenons un butter chicken extraordinaire au diner (premier bar) arrosé à la bière.
Circuit de quatre semaines en Norvège en camping-car en août 2013 English translation pending
by Louvette30 · 2013-01-08 · 70 replies
Bonsoir à tous et meilleurs voeux pour cette nouvelle année que je vous souhaite riches en découvertes.

Je suis handicapée motrice, je suis un régime alimentaire draconien, mais cela ne nous a jamais empêché de voyager. Je suis passionnée par la photo. Notre prochaine destination sera donc la Norvège. Mais nous ne savons pas encore si: nous louons un camping car au départ de la France pour 4 semaines, ou si nous prenons notre véhicule et que nous nous arrêtons dans les auberges de jeunesse. Il nous faut réserver je présume auparavant. Nous partons à trois, mon mari, mon fils et moi même.

J'ai quelques idées de ce que nous pourrions faire mais j'ai quelques questions:

Pour l'option camping car, nous ne savons pas s'il est facile de stationner sur place ou s'il est obligatoire de stationner dans les campings. Nous avons fait les Pyrénées l'été passé en camping car et nous avons beaucoup apprécié ce mode de vie de nomade qui nous permet de concilier à la fois mon régime alimentaire et le fait de errer au fil des jours, des routes, de flâner etc... Seuls Petit bémol, l'étroitesse des routes et le coût de la location d'un camping Car. J'ai du mal à trouver un CC pas trop grand également.

Nous comptons faire un circuit qui va du sud Kristiansand au nord, en passant par les fjords, les îles Lofoten et le cap nord. je souhaite voir le soleil de minuit, faire une croisière aux orques etc....

Alors j'ai plein de question à vous poser: 1. Est-ce qu'il est facile de trouver des espaces de stationnement pas trop pentus ?

2. En auberge de jeunesse, faut il réservé depuis la France? 3. Existe t'il de minis croisières qui partent par exemple à la journée pour la visite des fjords? (les tarfis des croisières sur place me parait prohibitif! 4. Est-il facile de trouver à manger? des fruits, des légumes, du fromage de chèvre ou de brebis? ? (je sais que l'on trouve beaucoup de poisson) 5. Est-il facile de communiquer en anglais?

Voilà pour l'instant, si vous pouvez nous aider, en nous donnant aussi des idées de choses à voir. (par exemple , je vais montrer à mon fils un musée viking. Je précise il a 17 ans.
GR20 en Corse en juin 2013 English translation pending
by Mavrick75002 · 2013-01-07 · 59 replies
Bonjour a tous

Pour commencer je tiens a vous présenter mes meilleur voeux pour cette nouvelle année

Donc voila , avec deux amis , nous allons faire le gr20 du sud au nord , nous commencerons le vendredi 7 juin afin d'éviter la foule , mes amis et moi avons une petite crainte sur la potabilitée de l'eau de source , a entendre plusieurs personnes , il y de gros risque d'etre malade , si c'est pour passer notre sejour a nous vider ( lol ) c est pas top , donc j aurais aimé savoir s il y avait des bouteilles d'eau en vente dans les différent gites , sinon des pastille de micropure sont elles valable ou faut il un autre systeme de filtrage?

ensuite niveau reception gsm , on nous a dit que seul le reseau sfr passe a peu pret partout , est ce vrai ?

puis pour finir , qu elle sont les etapes ou l on peu eventuellement recharger telephone , appareil photo, caméra ?

en attendant de vous lire , je vous remercie par avance

Amicalement

jm
Transports et choses immanquables à Playa del Carmen? English translation pending
by Lommesansnom · 2013-01-05 · 32 replies
Bonjour,

J'ai bouclé 90% de mon voyage au mexique. 1 nuit a cancun 6 à Tulum 3 à playa del carmen 1 à cancun (en attendant l'avion).

Pendant les 7 jours à Tulum : Chitchen Itza (sauf si vous me connseillez de le faire a partir de playa del caren) / cénotes / valadoid Punta Allen / Sian kaan Ruines de Tulum / Coba Une excursion Dauphin 1 farniente

Playa del Carmen : Ile de cozumel 1 farniente

Dois je louer une voiture ou les bus ADO sont simples de pratique? D'apres vous, je rate quelquechose? avec mon timing bien sur.

Merci d'avance
Incorrection chez Go voyages English translation pending
by Genetitou · 2012-12-22 · 20 replies
Bonjour à tous. Nous sommes 2 couples qui avons acheté sur Govoyages.com un vol aller/retour Paris-Hanoï pour un voyage en Mars.

Pour le même trajet, même date, même vol, même compagnie en l'espace de 24 heures, le tarif a joué aux montagnes russes. C'est à dire: - Mes amis ont achetés : 2 billets le 16 Novembre à 20h10 (hors assurance) le tarif a été de 1956€. - Nous, nous avons achetés : 2 billets le 17 Novembre à 04h30 (hors assurance) le tarif a été de 1698€. En l’espace de 8 heures, une telle différence de prix soit 258€, pour le même achat, nous a interpellé. Ensemble, nous sommes alors retournés vérifier les tarifs sur le site de vente de Govoyages.com et là, SURPRISE ! Pour 2 billets sur le même trajet, la même date, même vol, même compagnie, le tarif (hors assurance) était à 1606€.

Et, ce même tarif également affiché, sur plusieurs autres sites. Soit 350 € en moins de 24h.

Go Voyages affiche sur son site, la publicité suivante: 1) Sous 24h, si vous trouvez une offre équivalente sur un site français à un prix TTC inférieur, nous vous remboursons la différence.

2) Envoyez-nous la copie de votre e-mail de confirmation de réservation GO Voyages et la capture d'écran d'un autre site français affichant un prix plus bas disponible.

3) En plus du remboursement, nous vous offrons un bon d'achat de 20€, valable pendant un an.

Nous avons appliqué la procédure, mais, en personnes naïves, nous avons opté pour faire une copie d’écran de leur propre site, en pensant que la différence de prix était encore plus flagrante. Notre réclamation envoyée par E-mail à Go voyages dénonçant cette ABUS, est resté sans réponse...! N'ayant pas de réponse, nous avons téléphoné !... Pas de réponse...! Le standard n'était jamais joignable. Nous avons envoyé une lettre recommandée. Toujours aucune réponse. Au bout de 3 semaines d’essais infructueux, nous avons réussis enfin, à obtenir au téléphone un interlocuteur. Qui nous dit, mais il fallait que cette différence de tarif soit constaté sur un autre site ! Nous avons bien dit que nous avions constatés le 17 Novembre des prix plus bas chez d’autres vendeurs. Mais, rien à faire. Aujourd’hui, 5 semaines après notre achat chez eux les prix sont encore plus bas, chez eux et sur d’autres sites. Nous avons demandé à rentrer en contact avec un responsable des ventes, et une adresse de SAV, nous a été communiquée. Mais, notre courrier, est toujours à ce jour sans aucune réponse. Est-ce qu’il y a d’autres personnes qui ont rencontré ce problème chez Go voyages ? Avez-vous une idée de démarche qui pourrait nous aider à rentrer en contact avec un responsable de Go voyages afin de dénoncer, ce qui paraît être une belle arnaque ? En vous remerciant par avance pour vos réponses.
Départ pour la Thaïlande en février 2013, combien avez-vous payé vos billets d'avion? English translation pending
by Shera1 · 2012-12-22 · 115 replies
Bonjour à tous,

Comme ça par curiosité je me demander combien avez vous payer pour aller en Thaïlande en février 2013.

Cela serait sympa de comparer et puis comme ça on sera qui ira a cette période si des gens cherchent éventuellement des compagnons de voyage.

Si vous voulez répondre a ma question, n'oubliez pas de préciser: - vos dates de voyages - la date ou le mois de réservation du billet - le nombre de personnes - la compagnies choisie - le site sur le quel vous avez réservé

Voila cela aidera peut être les futur voyageur a avoir une idée de quand vaut il mieux réserver.
Croisière Azzura sur l'Horizon du 26 mai au 2 juin English translation pending
by Angimortel · 2012-12-17 · 54 replies
Bonjour à tous!

Nous partons pour notre 1ère croisière à bord de l'Horizon le 26 mai. Nous serons dans la cabine 5100 au pont 5. Nous partons à 4. Mon mari, nos deux filles (32 mois et 14 mois au jour du départ) et moi.

Si quelqu'un a déjà fait cette croisière, pourriez vous me donner vos avis?

Les repas le soir sont ils à volonté? Pouvons nous prendre plusieurs plats (mon mari est un gros mangeur).

Merci pour vos réponses.

PS: si vous aussi vous faîtes cette croisière, venez discutez avec moi afin de faire connaissance avant l'embarquement.

Catherine.
Itinéraire de tour du monde avec deux enfants English translation pending
by Leatralala · 2012-12-02 · 28 replies
Bonjour tout le monde :) Ma petite famille (2 filles 9-11 ans , un mari et moi même 35 ans) on part au tour du monde...je trouvais notre idée EXTRA ORDINAIRE et un brin FLIPPANTE et puis finalement vous êtes si nombreux à l'avoir fait , le faire et le prévoir que notre idée en devient toute FAISABLE et PARFAITE.

La semaine au boulot s'accumulent milles questions et angoisses qui sont balayées en une heure passée sur le forum à lire vos belles réponses...

Notre itinéraire ? Londres-johannesbourg- Delhi- Coombo-Bangkok- Yagoon- Phuket- Singapour - Kuala Lumpur - Tokyo - Sydney - Auckland- Honolulu - San Francisco - Denver - San José (Costa Rica) - Miami - New York - Montreal - Londres Départ Septembre 2013 - Retour Juillet 2014 10 mois

Les questions qui me viennent de suite sont en priorité : - et vous l'école vous avez fait comment ? - je pensais privilégier les appartements en location pour les longues durées (inde 1 mois - thailande 2 moi - costa rica 1 mois ...) et les guests houses pour les durées minimes, avez vous eu des difficultés de logement sur une de nos destinations en particulier ? - Avez vous reussi à supporter vos ados au quotidien pendant 1 an ??? j'adore mes filles là n'est pas la question mais lol j'arrête là de me justifier vous me comprenez non ? ça craint comme question ? - Avez vous des activités qui ont été vraiment parfaites avec vos enfants dans un des pays visité ? - Pouvez vous me poster les liens de vos expériences, je suis blogophage depuis le début de ce projet, je compulse le net et je trouve dans vos récits l'élan nécessaire à concrétiser notre départ😛 Milles choses sont encore à prévoir :)

Pour moi, un voyage réussi c'est bien organisé avant pour pouvoir profiter et se lacher pendant :)

Merci de votre lecture, à bientôt peut -être
Compte rendu: Club Amigo Ancon, Trinidad English translation pending
by Orijuju · 2012-11-19 · 23 replies
Voilà mon résumé, avec quelques mois de retard p Nous y étions du 11 au 18 mai 2012. Le vol avec Canjet fut agréable et sans soucis. Nous avons atterri à L’aéroport international Abel Santa Maria, d’où un bus, climatisé, nous a amené à notre hôtel, le club amigo Ancon.

Le trajet dure 90 minutes, selon la publicité, nous dirions plutôt 3 heures ! Nous avons fait un arrêt, environ à mi-chemin, pour se rafraîchir et aller au petit coin, ou Dame Pipi nous attend avec un rouleau de papier de toilette et il FAUT payer .70 CUC pour y aller… c'était à Villa Clara si je me souviens bien.

Nous avons profité de la pause pour s’émerveiller de la faune et la flore locale, dont un joli anolis allisoni



et les magnifiques fleurs d'un flamboyant nain.🙂



Malgré la durée du trajet entre l’aéroport et notre hôtel, la route fut bien agréable, sur une autoroute dégagée où carrioles et voitures se partageaient la route ! Bien de beaux paysages à voir et la région nous a semblé être une zone militaire, et ce dès notre départ de l’aéroport.

Arrivé à l’hôtel, on a pas perdu trop de temps pour s’enregistrer et se rendre à nos chambres, propres, grands lits, climatisée avec bain et douche située au 2e étage faisant face à la mer, nous étions charmés. 😎 Pour 527$ la semaine, ça commençait bien les vacances !

On se change rapidement pour aller faire saucette et aller boire un petit rafraîchissement au bar de la piscine… C’est au moment de prendre quelques pesos pour le pourboire que je m’aperçois que mon portefeuille est tombé de mon sac, dans le bus, sûrement lorsque j’ai rangé ou sorti l’appareil photo!!! J’étais paniquée!😮 J’avais retiré 500$ au départ et toutes mes cartes y étaient !!! Je vous dis pas la tête de mon conjoint ! 😠

Je cours à la réception raconter mon histoire, tandis que mon conjoint fout le bordel dans les bagages dans l’espoir de le retrouver... Ils me disent que le bus est déjà reparti... ZUT ! Ils appellent ensuite la représentante, une très gentille jeune fille qui est venu me chercher à la réception pour s’occuper de mon problème. Elle a téléphoné à la compagnie d’autobus et m’a dit d’aller à ma chambre et qu’elle m’appellerait si elle avait des nouvelles. J’ai pas eu le temps de me rendre à ma chambre que je tombe sur mon conjoint, qui venait à ma rencontre, pour me dire d’aller voir la dame qui a téléphoné, ( il n’a pas compris grand-chose, ils ne parlaient qu’espagnol ou anglais).

En arrivant , on voit la dame avec un grand sourire et qui m’annonce qu’ils ont joint le chauffeur et qu’il faisait demi-tour. OUF que je dis !!! Et elle me demande, à ce moment, ce qu’il y avait dans mon portefeuille ? et bien je lui dis plus de 500 $ avec les sous que j’ai retirés avant de partir et ceux que j’avais déjà ainsi que toutes mes cartes bancaires et ma visa. 20 minutes plus tard, le chauffeur est arrivé avec mon portefeuille et il ne manquait rien, j’ai pigé au hasard quelques 20$ que j’ai donné au chauffeur pour le remercier! je vous dis pas le soulagement 😊 J’ai également remercié la dame pour son aide bien entendu.

Enfin, les vacances pouvaient commencer !

On a fait notre première saucette et testé nos nouveau « kit » d’apnée devant l’hôtel. Malheureusement, la mer était brouillée et il n’y avait pas grand-chose à voir mis à part les Ocyurus chrysurus (vivaneaux à queue jaune) et , je dois l’avouer, de bien jolies Pterois volitans (rascasses), ici avec une autre espèce de vanneaux je crois bien.



Des cormorans se prélassaient au soleil sur les restes d’un quai en ruine et ne semblaient pas incommodés de notre présence . à suivre ...
Résumé de mon séjour en Tunisie (itinéraire, infos a savoir, auto, cellulaire, ect...) English translation pending
by Ravingzeus · 2012-11-19 · 12 replies
Bonjour,

Tout d'abord je vous donne le contexte, nous étions un couple dans la fin trentaine en vacances pour 2 semaines départ de Montréal vers la Tunisie avec hôtel demi-pension à Sousse (Port el Kantaoui). Notre intention n'étais pas de rester a notre hôtel, nous voulions découvrir le plus possible la Tunisie, la seul raison de l’hôtel compris, est que ça coûtais moins cher que juste le vol.

Pour faciliter les choses, tout les prix que je vais donner seront en EURO, ce n'est pas ma devise ($) car je suis canadien, mais je sais que la majorité des voyageurs sont Européen. Et étant donné que nous avons voyagé du Samedi 3 novembre au Vendredi 16 novembre, c'est a dire au tout début de la saison morte, il faut prévoir des prix plus élevé pour la haute saison.

Location de voiture Nous avons donc opté pour la location de voiture, nous avons fait affaire avec Camel Car
http://www.camelcar.com/ meilleur prix que vous trouverez en Tunisie, confirmé par les gens du forum et re-confirmé par plusieurs personnes rendu sur place, nous avons pris la voiture directement a l'aéroport pour 2 semaines au coûts de 250Euro toute taxes et assurances comprises avec kilométrage illimité. Mise a part le fait que lorsque j'ai pris possession de la voiture le réservoir d'essence était plus que vide et que le préposé me disait qu'il ne pouvait rien faire, tout à été comme sur des roulettes, un dépôt de 500euro sur carte de crédit était nécessaire et l'empreinte de ma carte de crédit pour le dépôt m'a été remis a la fin.Je travail sur la route a Montréal, je suis donc habitué a du trafic et de la circulation stressante, je n'ai pas eu de difficulté a m'adapté aux routes et façon de conduire des Tunisiens, mais ils sont tout de mêmes un peu plus casse cou qu'a Montréal. Si vous êtes a l'aise en voiture vous vous adapterez facilement, je vous suggère tout de même de ne pas circuler durant la noirceur, je l'ai fait sans problème, mais ce n'est totalement pas suggéré et très stressant. Pour me guider j'avais une application GPS de Sygic de la Tunisie sur mon Iphone, elle était en générale fiable, mais beaucoup moins que google maps, avec une carte SIM dans mon iPhone j'avais accès a google maps en tout temps durant tout mon trajet, donc impossible de se perdre. J'ai été très surpris par la qualité des routes, elles sont tous praticables en voitures (du moins pour les artères principales). Les indications pour les villes sont bonnes, ce que je reproche par contre c, est qu'aucune pancarte nous indique les lieux touristiques a visités, vous aurez donc aucune difficulté a vous rendre dans une ville, mais je vous suggère de demander au gens que vous croiserez pour savoir ou vous dirigez pour trouvez les choses a voir. Le prix de l'essence lors de ma visite était environ 0,70 a 0,75 euro le litre

Choix de carte SIM pour cellulaire Étant donné que je suis un grand utilisateur d'internet, une de mes priorité était d'être capable de me connecter en tout temps pour pouvoir réserver des hôtels en ligne, planifier mes itinéraire, visite ce forum et me tenir informer sur les dernières nouvelles en Tunisie pour éviter les surprises. Pour ce faire j'avais demandé au gens du forum qu'elle compagnie cellulaire avait une meilleurs couverture réseau, vous pouvez voir ce sujet ici: http://voyageforum.com/forum/achat_carte_sim_forfait_data_meilleure_couverture_en_tunisie_D5597120/ vous pourrez voir que tout le long et suite a mon voyage j'ai mis a jour cette discussion pour tenir informer les gens sur la qualité des services. Directement a l'aéroport il vous est possible de vous procurez une carte SIM pour environ 3Euro avec l'une des 3 compagnies soit Tunisiana, Orange et Tunisie Telecom, pour ma part j'ai opté pour 2 cartes SIM, une Tunisiana pour mon ipad et une Orange pour mon iphone. Vous pouvez aussi vous procurez un forfait DATA, 350mo avec Orange pour chaque tranche de 3Euro et un forfait special chez Tunisiana a 8 euro pour 2Go. Au final, je vous suggère Tunisiana, un réseau plus fiable et un meilleur forfait, j'ai été très surpris de la couverture du réseau, vous aurez même des antennes dirigé vers le desert qui permet de capté du signal sur des kilomètres (avec tunisiana). Pour voir le type de service (EVDO, 3G) disponible en ce moment dans une ville spécifique, référé vous a la discussion ci-dessus.

Itinéraire, hôtel, prix... Pour votre information je n'avais pas d'itinéraire précis, j'y allais au jour le jour, toutes mes hotels ont été réserver 2 jours a l'avance via le site www.hotel.com ou www.booking.com grâce a ma carte SIM et mon ipad, y'avait toujours des chambres disponibles, mais ce n'est peut être pas le cas en haute saison. Nous avons choisi de prendre des hôtels en demi-pension pour faciliter les choses, comme vous pourrez le constater, pour le prix ça ne valait pas la peine de faire autrement, nous pouvions donc arriver en soirée, dîner sur place et repartir le lendemain vers une autre destination après un bon petit-déjeuner.Je ne rentrerai pas nécessairement dans les détails de ce que j'ai visité dans chaque villes, je n'ai pas le temps présentement et plusieurs infos se retrouve déjà sur le forum pour les choses a voir dans chaque ville, si vous avez des questions, demander et je peux vous aider, l'idéal est de vous procurer un guide du style Lonely Planet pour savoir quoi faire. Mon but de ce texte est plutôt de donné une idée général du temps que ça peut prendre circuler et se rendre du point A au point B, pour ceux qui comme moi aimerait découvrir la Tunisie de leurs propres moyens. Nous sommes arrivés a l'aéroport de Tunis un samedi midi, étant canadien nous avons un grand décalage horaire, nous nous sommes donc dirigé a notre hôtel a Sousse pour se reposer jusqu'au Lundi matin, dimanche PM j'ai reservé notre premiere hotel a Tozeur pour 2 nuits.

Lundi matin départ vers Tozeur via Kairouan, environ 6-7 heures de route au total plus arrêt de 2 heures à Kairouan pour visiter les lieux. Arrivée vers 17h au El Mouradi de Tozeur @ 70 Euro la nuit pour 2 personnes en demi-pension.

Mardi matin retour sur nos pas pour le Lézard Rouge à Metlaoui http://www.lezard-rouge.com , prévoir 45 minutes a 1h de transport de Tozeur. On nous a fortement suggéré d'aller au Lézard rouge le mardi, car c'est le seul jour qui était garantie, environ 11.5 Euro par personne. Midi trente départ de Metlaoui vers les oasis de montagnes Mides, Tamerza et Chebika, arrêt à Mides voir falaise, arrêt rapide pour voir la vieille ville et la chute à Tamerza et visite guidé de Chebika 5Euro max si vous voulez faire le tour avec un habitant du coin, mais ça ce visite facilement sans guide, nous voulions les encourager, retour 18h à Tozeur.

Mercredi matin départ vers Douz (de souvenir 1h30 de route) avec arrêt sur le chemin au lac salé Chott el-Jérid arriver à Douz à13h checkin au El Mouradi @ 58 Euro la nuit pour 2 personnes en demi-pension.et départ 14h en excursions 4x4 dans le désert jusqu'à 17h. Nous avions réservé la veille avec http://www.libre-espace-voyages.com/ pour cette excursion en 4x4 et notre nuit dans le désert du lendemain, pour un total de 60 euro par activité pour 2 personnes.

Jeudi matin visite des souks de Douz, départ vers midi en direction de Ksar Ghilane, arrivé à 13:45 à l'oasis, départ dans le désert à 15h en dromadaire avec nuit dans la tente

Vendredi matin retour a l'oasis vers 9h, petite baignade dans la source d'eau chaude et départ vers 10h direction Chinini, arret en route a Matmata, Toujane, arrêt pour manger un shawarma à Medinine passe a travers Tataouine pour arriver à la résidence Kenza à Chenini vers 17h, nous avions planifié dormir a la résidence Douiret comme suggéré par Naltaa, j'ai malheureusement tenté plusieurs fois de les contacté via e-mail et téléphone sans succès, nous avons donc dormit dans les résidences troglodyte de Kenza a Chenini, réservé via booking.com en demi pension pour 60 Euro, ce fut mon coup de coeur de la Tunisie, incroyable vue sur Chenini, je vous le suggère fortement, mais je vous conseil d'arriver avant la noirceur car vous aurez de la difficulté a le trouver sinon, au pire, demander au gens de la place.

Samedi matin, visite de Chenini avec un guide local pour max 5 Euro, vous pouvez le faire seul. Départ a 11hr, arrêt a Douiret, ensuite vers Ksar Ouled Soltane au sud de Tataouine pour visiter un des lieux du tournage de Star Wars, retour sur nos pas vers Ksar Hadada au nord ouest de Tataouine pour visiter un autre site de Star Wars l'hotel Ksar Hadada. Par la suite départ vers l'hotel Iberostar Safira Palms entre Djerba et Zarzis arrivé a 18h, pour la modique somme de 35 Euro, oui oui, 35 Euro pour 2 personnes en demi-pension et ce fut l'endroit ou j'ai le mieux mangé du séjour!

Dimanche matin, visite de l’île Djerba, départ de Djerba vers 15h30 en passant par le traversier (bac) pour retourné a notre hôtel de Sousse, arrivé a notre hôtel vers 21h, nous voulions retourner a notre hôtel, mais je suggère fortement au gens de passer une autre nuit a Djerba avant de revenir vers Sousse, il y a un autre Iberostar pas cher au centre ville de Djerba, je vous suggérerai de quitter très tôt pour vous rendre a El Djem en direction de Sousse pour visiter le colisé.

Nous nous sommes reposé a notre hôtel de Sousse lundi, le mardi nous sommes aller visiter en matinée le colisé de El Djem, mercredi repos et jeudi matin nous sommes parti en direction de Tunis, pour visiter Carthage et Sidi Boud Said et le Café des Délices, nous avions réservé une chambre a l’hôtel du Parc a 60 Euro avec seulement petit-déjeuner inclus cette fois ci pour pouvoir être près de l'aéroport pour notre départ du lendemain.

Voila en gros notre séjour, a refaire je prendrai un avion directement a Djerba ou Tozeur et louerai une voiture a partir de la. Comme vous avez pu voir nous nous sommes pas attardé très longtemps a chaque ville, mais avec le temps que nous avions c'était ce qu'il fallait faire, mais vous pouvez prendre plus de temps que nous si vous vous réveiller plus tôt le matin pour profitez de votre journée, car nous quittions rarement l’hôtel très tôt.

J'ai surement oublié plein de choses, je n'ai pas été en détails sur chaque visite, mais si vous voulez plus d'infos ne vous gêner pas pour demander!Petit détail, si vous êtes comme moi et que vous avez tout plein de chose a branchez, prévoyez une mini power bar, car la plupart des hôtels avait seulement 1 prise électrique par chambre.

Je remercie grandement les gens de ce forum qui m'ont apporté beaucoup d'aide pour la préparation de mon voyage, tout spécialement a Naltaa qui m'a suggéré un itinéraire dans cette discussion ci: http://voyageforum.com/forum/louer_voiture_en_tunisie_en_vaut-il_peine_D5553729/
Croisière sur le MSC Preziosa, départ de Marseille le 13 avril 2013 English translation pending
by Patcyrille · 2012-11-05 · 33 replies
bonjour à tous et toutes, 😉

Ouverture d'une discussion pour le départ sur le préziosa le 13 avril 2013 de Marseille, qui part en même temps que nous? 😎

petite rencontre pour apéro commun si vous le désirez, et surtout pour faire connaissance😏

laissez vos messages,

cordialement Patrick et Cyrille
Croisière sur le Costa Fortuna du 30 avril 2013 - Espagne-Portugal-Maroc English translation pending
by Cat19 · 2012-10-28 · 62 replies
Bonjour, Après une croisière "Civilisations Antiques" sur le Costa Magica" en avril 2012, nous envisageons de repartir en avril 2013 pour une croisière sur le Fortuna au départ de Nice en direction de l'Espagne, le Portugal et le Maroc ("au delà des colonnes d'Hercule", nom donné en 2012).

Qui a déjà réservé ? Nous pourrions échanger des infos. Merci et bonne fin de week end.
Cinq jours 1/2 à New York: retour d'infos English translation pending
by Jc33 · 2012-10-22 · 29 replies
Bonjour à tous,

J'ai passe une semaine à New York City en septembre 2012, je vous livre qques infos pratiques afin d'affiner vos prepa et budgets Je ne vais pas vous faire une liste de ce qu'il y a à voir, y a deja eu plein de post dessus De meme, je vous fais grace de photos maintes fois postées genre "ma pomme à jfk", "ma pomme sur liberty island", "ma pomme en haut de l'ESB" , sur la 5th avenue vous avez un Apple store et tout ce qu'il faut dedans

1 AVION

AIR FRANCE etait le moins cher et hors periode tendue (propice au greve) donc AF aucun probleme à l'aller ni au retour sauf une frayeur à JFK ou la borne nous voyait sur liste d'attente mais resolue sur le champs au comptoir A380 à l'aller et A33O au retour

2 Durée On est arrive un samedi soir et depart un vendredi à 16H50 soit 5J1/2 ce qui nous semble une bonne durée, plus aurait été trop à moins de sortir de la ville car on etouffait un peu - pour les incontournables, on aurait pu faire sur 4 Jours 1/2 (ceci dit on a zappé les musées)

3 Aeroport / NY Perso, je suis un provincial pas fana du métro mais là, juste à la sortie, un grand panneau "AirTrain", la queue au taxi, donc on fonce On prend l airtrain qui s'arrete à tous les terminaux et on descend au terminus JAMAICA STATION, on arrive a des barrieres pour payer avec bornes- on peut selectionner sa langue dont le français, il accepte cb et cash; il y a des agents pour vous aider si besoin il y a 2 options -> achat ticket airtrain ou metro card....Si vous souhaiter l'option ticket "airtrain+metro", selectionner dans l'ordre > metro card/buy a new card/regular..../air train+subway = 7,25$ Ensuite prendre ligne bleue E direction Downtown (demander si besoin) Environ 1 heure de metro, descendre à pennsylvania station si vous etes vers times square

Au retour -> achat ticket single 2,5$ ligne "E" direction "Uptown", descendre a Stuphin boulevard/jFK puis air train (5$)

C'est tres facile !

J1 Dimanche Messe en gospel à Harlem First corinthians baptist church : on a choisi la messe de 8H, on est arrive à 7H30; les portes sont ouvertes avec 2 personnes à l'entrée; je demande si on peut rentrer pour le service et on nous repondra de maniere tres chaleureuse que nous sommes "very allowed" donc visiblement pas de problemes L'acceuil est vraiment cordial, plusieurs fois des membres de la communauté nous salue, les gens ont l'air heureux de se retrouver Je pense que jusqu'à 7H45, on peut rentrer sans déranger; le sanctuaire est plein et il y a +/- 30 etrangers, Humainement, ce sera une super experience au milieu d'une communaute qui semble heureuse ensemble Le service est assez long 2H15 au total, la preche dure au moins 1 heure et ma voisine, tres studieuse, prends des notes pendant le sermon... En sortant, il y a une queue de 50 metres pour le service suivant, essentiellement des touristes

Brunch Chez "Sylvia's" Là aussi il y a la queue a partir de 11H (ouverture)

Apres midi Central park Traversée du nord au sud ; location de barque à rame 12$ de l'heure; 1 heure est suffisante

J2 Lundi Staue de la liberte Vu que la veille, on s'est endormi à 18H00 (gloups!!!), on est au pit à 7h30, billets achetes sur internet; on ira faire un tour au charging bull, un petit café et on ira faire la queue vers 8H10 sans se presser et là, un ranger vient nous voir, nous demande d'ou on vient, "Ha oui, la France, vous venez visiter NYC" "oui, c'est ça" et en nous quittant, il nous lance un "Thank you, thank you for my job " et nous laissant ahuris....ça s'appelle un choc culturel !!! Au retour, vers 12H, il y a au bas mot 300 metres de queue....peut etre plus...donc à vous de voir, grasse mat or not grass mat

Apres midi Lower manhattan; Wall street, st paul Chappell (ou il y a une fete à laquelle on aurait pu se meler sans problemes mais pas trop d'emotion forcement..) Memorial 9/11, billets pris sur internet; on est rentre à 15H35 pour un rdv indiqué sur le billet à 16H, pas de problemes avec les sacs à dos Balade à South street sea port -> tres sympa, genre pier39 à San Francisco mais plus calme (bars et centre commercial sympa) On serait bien reste là mais il y a le brooklyn bridge à traverser Attention le pont est en travaux donc vues un peu gachees

Apres on se "perd" dans brooklyn, et on mange dans un resto local au pif, tres sympa et bien en plus (clarks 80 Clarks st brooklyn)

J3 Mardi Mid Town Empire State Building-> arrivée à 8H20, il n'y a personne; super car il y a sur place tout le matos pour gerer la foule, alors que là, on passe au pas de course L'audio guide nous est proposé avec une carte/plan pour 10$; sans hesiter, je le recommande fortement, c'est vraiment interessant

Suite visite -> gare, onu, chrysler building

Repas sur 1er, dans un resto local au pif encore (ritz dinner 1133 First ave )

Apres-midi -> 5nd Avenue shopping ras (sauf pour ma CB, snif..)

J4 Mercredi Les quartiers Chinatown, little Italy, Soho (magasin VAN'S pour ceux que ça interesse ouvert à 11H) Greenwich Village repas Corner bistrot (Cadre tres moyen, hamburger "epais" servi dans une assiette à dessert en plastique; pas cher 16$ pour 2 hamburgers mais on a plus de place pour un cup cake a "magnolia bakery" On finit la visite par la High Line; ça c'est vraiment sympa;une voie ferree desaffectée transformée en voie pietonne verte à 10 metres au dessus de la rue avec banc, bain de soleil en bois rambarde transparente avec banc pour s'assoir et regarder defiler les voitures....Incontournable !! Depart Gansevoort st, fin 30 st

J5 Jeudi Mid Town again Matin Circle line Quai 83 au bout 42 ST - 3 heures - 37$ par personne le trajet initial est de faire le tour complet de Manhattan mais arrivé à hauteur de harlem, obligé de faire demi-tour due à une interdiction des autorites fluviales (??) C'est sympa, un poil long et on est déçu de n'avoir pas vu le tour complet de la ville

Repas le midi vite fait d'un bagel (+/- 5$), je voulais en essayer un avant de partir

Apres-midi , on va faire du shopping au magasin "the north face", ça c'est le shopping que j'aime!!!:-))) puis on rejoint central park, dakota building, Maine memorial

Mais avant, il y a un endroit que l'on a pas le droit d'éviter "the levain bakery" ; 1er challenge, la trouver, pas evident c'est minuscule dans une ville ou tout est gigantesque mais la qualité de ses cookies est inversement proportionnelle à la taille de la boutique Ils sont enormes, chers (4ou5$), delicieux, fondants, on a essaye les Dark chocolate, je les ai elus "best in the world"

J6 Derniere matinee ( J'avais prevu Brooklyn mais un peu loin et on a un peu trainé)

Petit dernier tour : la poste , ESB puis times square de jour, on l'avait pas vu !!!

Transport

Mis à part le trajet pour l'aeroport, on a opté pour la formule taxi le matin + marche, et là , je peux vous dire que l'on a marche; les chaussures de rando, c'était pas du superflu!!!

Quelques prix de taxis W35st - 8av -> harlem First corinthians baptist church -> 19$ tout inclus (taxes et tips) - > Battery park 16$ " - > Chinatown 16$ " - > Brooklyn 26$ " (Dans le sens brooklyn -> Manhattan je sais pas si ça change qque chose) W42st -> W 72 st 10$ "

n'hesitez pas à sortir un plan pour montrer ou vous voulez aller, certains chauffeurs parlent mal ou connaissent mal la ville, avec un plan ça facilite Bien sur le metro est beaucoup plus economique

Restaurant

Des idées de prix pour faire votre budget

Sylvia's Harlem 2 plats 42$ tax&tip Clark brooklyn soir 2 plats 1 biere 28$ " Bubba gump times square soir 2plats & 2 aperos 73$ " Rits dinner 2 caesar salad midi 35$ " Ellen stardust times square soir 2 burgers 1vin 1 biere 68$ tip à 20% (c'est génial !!)

Hot dog dans la rue 2$ Bagel 4/5$ Grilled chicken on pita 4/5$

Bar Mariott (qui tourne) 1 verre de vin 1 margarita 58,36$ !!! (c'est pour lutter contre l'alcoolisme!!!!)

Petits dejeuners pris au Starbuck coffee : 2"small" coffee + 2 muffins = 10$

Hotel J'ai pas aborde l'hotel car ce voyage etait pour un anniversaire de mariage, on avait le budget et j'ai donc cherche quelque chose de bien placé et confortable C'est pas les critéres pour avoir des prix à New york !!! On a été au "TRYP 345 W 35 st " : propre, design, super literie, calme (contre un commissariat, ça aide!!), à 10 minutes à pieds de times square, tres bien mais pas cadeau, of course 😕

Derniere recommandation : ne suivez pas à la lettre les avis du "guide du routard" , vous risqueriez d'etre déçu ; meme si ça reste un bon guide, parfois, ils emettent des avis ou jugements sur des restos ou des magasins pour le moins subjectifs 😠

Have a nice trip !!

JC
Itinéraire pour douze jours au Sri Lanka English translation pending
by Nina3001 · 2012-10-06 · 11 replies
Bonjour

Nous partons fin octobre pour 12 jours au sri lanka, et nous souhaiterions combiner visite, plage, safari et surf !

J'ai cru comprendre qu'à cette période il valait mieux rester sur la partie ouest de l'ile mais pourriez-vous nous conseiller les lieux incontournables ?

Je suis également preneuse des bons plans guest house sur ces lieux !

Et pour se déplacer, beaucoup m'ont parlé de location de voiture avec chauffeur mais j'imagine que c'est une solution peu économique, n'y a-t-il pas d'autres alternatives pour pouvoir se déplacer en 12 jours ?

Merci d'avance pour votre aide !
Recherche séjour de pêche dans le sud du Maroc English translation pending
by Choubi78 · 2012-10-06 · 26 replies
bonjour, nous désirons partir avec un ami debut 2013 pour sejour de peche en surfcasting dans le sud du maroc, apres recherches , je n'ai trouvé qu'un nombre tres limité d'accueil , si des pecheurs sont déja partis dans cette région du maroc je suis à l'écoute d'informations , auberge, centre de pèche, ...
Croisière sur le MSC Splendida du 23 au 30 décembre 2012, départ de Marseille, Barcelone, Tunis, Palerme, Rome English translation pending
by Fetpo · 2012-09-12 · 69 replies
Bonjour

Nous allons faire notre première croisière du 23 décembre au 30 décembre sur le Msc Splendida au départ de Marseille. Nous sommes 4, mon mari et nos deux garçons de 7 et 13 ans. Nous aimerions savoir s'il y a d'autres passagers sur ce forum afin d'échanger avant sur les préparatifs et les excursions ou pour tout autre info utile.
Croisière dans les Caraïbes du Sud sur le Carnival Victory, 9 décembre 2012 English translation pending
by Domtar25 · 2012-09-04 · 49 replies
Bonjour à vous !

Je pars en croisière sur le Carnival Victory le 9 Décembre 2012 dans les caraïbes du sud.

Je sais que le Victory n'est pas un bateau récent, mais nous étions surtout attiré par le prix, et les endroits visités.

L'itinéraire est le suivant :

09/12/2012 San Juan, Puerto Rico -- 22:00 10/12/2012 St. Thomas, Usvi 07:00 17:00 11/12/2012 Fun Day At Sea -- -- 12/12/2012 Barbados 08:00 17:00 13/12/2012 St. Lucia, WI 08:00 17:00 14/12/2012 St Kitts, WI 08:00 18:00 15/12/2012 St. Maarten, NA 07:00 17:00 16/12/2012 San Juan, Puerto Rico 07:00 --

Je me demandais si certain d'entre vous ont déjà fait ce trajet, et quelles sont les excursions à ne pas manquer ?

Est-ce que vous me conseillez de faire affaire avec Carnival pour les excursions ou encore les compagnies sur place ?

C'est la première fois que je fais une croisière, nous arriverons la veille à Puerto Rico, et séjourneront au Hilton.

Est-ce que l'embarquement est compliqué ? Avez vous des conseils à me donner ?

Merci beaucoup à l'avance ! Patrick
Voyage en Jordanie: tarifs, budget, hôtels? English translation pending
by Chourouk · 2012-08-28 · 8 replies
Bonjour,

Voilà j'ai pour projet de partir seule l'été prochain pendant un mois en Jordanie et j'aimerais avoir des informations récentes sur les tarifs pratiqués (j'ai essayer de trouver ces infos sur des posts précédents mais ils sont plutôt anciens et j'ai cru comprendre que les prix avaient récemment augmentés de manière significatives...)

Je vous serais très reconnaissante de m'aider à préparer mon budget, notamment concernant les voyages intérieur en taxis collectifs ou minibus (d'ailleurs, y a t-il possiblité de trouver un taxi ou un bus pour remonter la route des Rois à partir de Petra?)

J'aimerais également avoir une idée des prix pratiqués dans les hôtels (je n'exige pas de confort particulier) à Aqaba, Petra et Madaba.

Quel a été vos dépenses concernant la nourriture? L'accès aux monuments, musées, etc est il plutôt cher?

Voilà, beaucoup de questions pratiques afin d'avoir un ordre d'idée, mais je suis également preneuse si vous avez de petites annecdotes moins... terre à terre

Merci beaucoup!
Deux semaines sur une île des Philippines pour pas trop cher et avant la fin d'année: possible? English translation pending
by Chtijeremy · 2012-08-20 · 44 replies
Bonjour à tous les voyageurs,

Je voudrais aller 2 semaines aux philippines. Jusque là, rien de compliqué.

Commençons par le plus contraignant, le temps. Si possible avant la fin d'année, sauf si c'est pour avoir des typhons, des inondations ou de la pluie tout le temps. Est ce possible de trouver une période propice avant janvier ou il faut attendre ? Peut etre qu'il y a des endroits plus avantagés que d'autres vis a vis du climat ?

Je voudrais trouver un endroit sympa avec des belles choses à voir et des petites choses à faire (je suis pas fan des endroits déserts ou il faut faire des kilometres pour trouver un resto pour manger a prix correct). j'ai entendu parler de Cebu, Bohol, palawan et corabay. Que choisir ?

Je ne roule pas sur l'or donc je voudrais trouver ou me loger pour pas trop cher (moins de 30€ la nuit, c'est possible ?). En thailande, les guesthouses correctes commencent a partir de 15€. Y'a aussi ce genre de choses aux philippines ? Je ne connais pas le cout de la vie et de la nourriture. Est ce que je vais être ruiné avec les restaurants ? Combien je dois compter par jour pour manger correctement sans faire des repas de luxe.

Vous l'aurez compris, je cherche un voyage pas cher, mais dans un endroit sympa a voir et a visiter. Pas cher ne veut pas dire minable non plus, je veux quand même un certain confort du style propreté des lieux et clim s'il fait chaud. Il va de soit que les lieux dangereux pour les étrangers sont à proscrire.

Avez vous des propositions à me faire ? Moi je suis largué dans toutes les informations plus ou moins approximatives que je peux trouver sur le net.

Un grand merci et bon voyage à tous.
GR20 en juillet et août 2012 English translation pending
by Gastro30 · 2012-08-16 · 14 replies
Gr20 du 21 juillet au 4aout 2012

En premier, le matos. Et là, faut pas rigoler.

L’ennemi principal du géériste, c’est le poids. Alors je vais vous donner une idée de mon sac qui une fois prêt au départ ne dépasse pas les 14 kilos avec 3 litres d’eau compris.

Je suis parti pour coucher sous ma tente mais je prends tous les repas du soir au bivouac, donc pas ou peu de nourriture.

Dans mon sac (un D4 de 1kg650), ma tente, une Ferrino mono place 1.5kg, mon sac de couchage Lestra treker 900 grammes, mon matelas gonflable 350 grammes, un oreiller gonflable 80 grammes de chez D4. Voila pour le couchage. J’avais acheté des piquets en titane chez Arklight, 8 grammes chacun, super costaud et idéal dans la caillasse. Un film plastique spécial contre les perforations à mettre avant de monter la tente, quelques grammes, aussi chez Arklight. Voilà pour le bivouac.

Pour les vêtements, faut pas hésiter à faire du tri….

Un short

Un pantalon divisible en 2 parties

Un caleçon long et chaud (comme mettent les jogger en hiver) pour les nuits qui peuvent être fraiches même en été

Deux t-shirt manches courtes en synthétique (vite lavé, vite sec)

Un t-shirt manche longue toujours pour la nuit

Deux slips, un sur moi, l’autre dans le sac

Un maillot de bain genre moule-boule qui peut servir de slip si y a un problème de séchage (et y en a eu)

Des gants en soie

Un tube (c’est ce truc qui peut servir de tour de cou ou de bonnet si on tire sur la ficelle…)

Un pull polaire

Une veste polaire (et la, y en avait un de trop donc 350 grammes qui auraient pu rester à la maison)

Un coupe vent coupe pluie genre k-way

Un pantalon de pluie (ça je reprendrai plus, il n’est pas gênant de marcher sous la pluie les jambes nues, j’en ai fait l’expérience) 150 grammes de moins à trimballer

Deux paires de chaussettes (là, faut pas hésiter à y mettre le prix.) techniques épaisses, même en été. Surtout en été…épaisses et anti frottement.

Une paire de sandale. Ne prenez pas des tongs. Les refuges, c’est pas un terrain de camping, il y a rien de plat et des cailloux partout

Une frontale

Un rouleau de pq

Une demi-savonnette « monsavon » parce que c’est suffisant pour le gr pour la toilette et la lessive et ça ne pollue pas

Lunettes de soleil

Casquette avec le rabat sur la nuque. Chaque fois que je regarde les photos je me dis que j’ai l’air c… mais ça évite les coups de soleil par derrière. Et j’en ai vu de jolis…

Un petit chargeur solaire. Pour 125 grammes, on recharge 25% de son portable par jour ou son appareil photo et ça c’est cool.

Une paire de lacets de rechange qui peuvent aussi servir pour étendre la lessive. J’avais trouvé une pince à linge sur le chemin qui m’a bien été utile, la prochaine fois, j’en prendrai au moins deux

Une poche à eau de deux litres+une bouteille d’eau gazeuse vide d’un litre (elles sont super solides)

Un quart en titane (53 grammes) encore Arklight

Un briquet

Ensuite, vient le barda à l’appréciation de chacun. La pharmacie, le nécessaire toilette.

Pour la pharmacie, il vaut mieux être un peu large. En tout cas : compeed, grand pansement, pommade contre les irritations, pommade pour les articulations, aspirine ou autre, pince à épiler, aiguille+fil, anti cacamou, antidégueloir, si si ! rouleau de sparadrap style urgopore, c’est celui qui colle le mieux

Pour la toilette, a vous de voir, mais voir léger. Pour moi, brosse a dents manche coupé à la moitié, mini tube dentifrice, le savon, j’ai déjà dit, rasoir jetable (1), tube de gel à raser acheté dans un distributeur d’hôtel avec le rasoir. La serviette et le gant en microfibre et c’est tout.

A ceci, il faut rajouter des bâtons de marche (à prendre super solides, les miens sont garantis 3 ans mais après le gr, je vais voir si la garantie marche…. Ils sont quasi H S)

Les godasses des Salomon D4 GTX. Rien à dire, légères, confortables, étanches puisque goretex. Elles sont marquées par le trek mais encore bonnes pour le service. La encore, j’en vu des drôles. J’ai même vu des personnes en » vulgaires » basket. Faut être stupide vu certains passages qui tiennent de l’équilibrisme…

Voila donc le contenu du sac et de ce que j’avais sur le dos. En plus, au départ de Calenzana, 15 sachets dose de Nescafé. 15 sachets de sucre gentiment donné par l’hôtel Bel horizon un petit pain boule que j’ai mis dans un sac plastique pour qui qu’il ne sèche trop, un sauciflard du cru, 15 petits nougats D4, un sachet de madeleines et 200 grammes d’amendes.

Le barda est prêt ?

Alors rendez-vous samedi 6h00 devant la fontaine qui se trouve devant l’hôtel pour la première étape. Ne faite pas le plein de flotte ici, l’eau et javellisée à mort. Vous avez la source au tout départ du gr. 1° étape Ortu di u piobu

Nous partons à trois, notre petit groupe s’est formé sur le net. Encore hier soir, vendredi, nous ne nous connaissions pas.

Encore une partie de l’aventure La première étape est dite longue et pénible. Elle est longue et pénible. C’est presque un résumé du gr. ca monte, 1200 mètres non-stop

Il y a déjà de la caillasse, même un passage équipé de chaine et il y a même le premier coup au moral quand on aperçoit le refuge, la bas, si loin, pffff. Et puis l’arrivée, la première. Marion nous a carrément relégués à une heure, j’en prendrai l’habitude. Marie, la gardienne qui vous fait attendre parce qu’elle ne revient qu’a quatorze heures. Epicerie quasi inexistante, béni soit mon sauciflard et mon bout de pain acheté hier. Première douche froide, première lessive, premier bivouac. Le repas du soir malgré 20 euros ne reste pas dans les mémoires. Je me surprends à me coucher à 20h30 et à dormir à 20h31 2° étape Carrozu

Départ 6h00 ce sera tous les jours pareils, lever 5h10, pliage du matos, toilette de chat, café et c’est parti

Ca monte et fort, pierrier, éboulis, ça y est on est dans le vif du sujet. Cette étape est belle, elle vous fait rentrer dans ce monde minéral qui va être le notre pendant les prochains jours

Déjà des vues somptueuses, des à-pics impressionnants, la montagne rude, pure. rcrcrcrcrcrcr

La descente sur le refuge va laisser des traces dans les genoux de pas mal d’entre nous. Une descente interminable dans les pierres puis dans des éboulis, 600 m de dénivelé négatif : un pur bonheur…

Le refuge est sympa mais les places de bivouac pas splendides et pas nombreuses. Une jolie et généreuse assiette de charcuterie me revigore. Je vais prendre ma douche après avoir monté ma tente. L’eau sera une des plus froides du gr. De plus, hier, je n’ai pas mis mon savon à sécher ce qui fait qu’en me savonnant, de jolis morceaux se collent sur la peau. Donc grand et long rinçage sous l’eau glacée. J’ai bien fait rire tous ceux qui attendaient leur tour avec mes cris et mon beau vocabulaire…. Donc, n’oubliez pas de faire sécher votre savon avant de le ranger.

Repas du soir, même tarif, même désespoir

3° étape Asco

Temps pourri au lever avec déjà quelques gouttes au moment de plier la tente.

Quelques minutes après le départ, à l’arrivée à la passerelle de Spasimata, la pluie arrive, drue. On s’équipe. Et commence un passage qui n’est pas facile en temps normal alors sous la pluie, sur les dalles bien lisses, y a du sport. Le ruisseau est 20 mètres plus bas, vaut mieux pas lacher

Les câbles sont le bien venus. Toute la montée se fera sous la pluie et dans le brouillard. Par moment, comme pour nous narguer, le temps s’éclaircit pour nous laisser apercevoir la baie de Calvi sous le soleil. Grrrr.

Arrivé au col, il y a un petit lac, que je ne verrai pas. Le brouillard se fait de plus en plus dense à plus de 2000 mètres. Le vent, le froid, tout ca devient pénible. Puis après une petite désescalade de quelques mètres je me perds. Je ne vois plus à 10 mètres. Impossible de retrouver les balises. Je suis un semblant de sentier pendant quelques minutes sans voir aucune marque rouge et blanche. Moment d’angoisse. Demi-tour, au pif. Je retrouve enfin une marque puis deux. Sauvé. Je marche ainsi pendant 10 bonnes minutes jusqu'à arrivé devant un mur de quelques mètres… c’est celui que j’avais descendu précédemment. Je venais de faire le parcours en revenant sur mes pas sans m’en apercevoir. La montagne peut être traite, il ne faudra pas l’oublier. Le vent se fait de plus en plus violent, réussissant même à me faire tomber. Heureusement, il éclaircit le brouillard. La descente sur la station d’Asco et longue, dans les rochers détrempés et glissants. Eprouvant pour les genoux car chaque pas doit être doublement assuré pour éviter la chute. Arrivé en bas, j’opte pour l’hôtel. Douche chaude, au sec, lit moelleux. Ahhhh le confort. Repas pantagruélique pour moins cher que dans les refuges. Marion est arrivée avec une bonne heure d’avance sur moi. Transie, trempée, complètement a bout. Pierrot le gardien du refuge va s’en occupé avec gentillesse et générosité. Merci à lui pour son grand cœur.

Il va pleuvoir le reste de la journée. Interrogation pour demain avec l’étape phare du gr, le cirque de la solitude qui ne peut être envisagée sous la pluie. Beaucoup de randonneurs qui ne peuvent perdre une journée vont prendre une navette pour rejoindre Vergio. Je ne peux me résoudre à cette éventualité. Le gr sans le cirque, ce n’est pas le gr. On verra demain.

4° étape Tighettu avec le cirque à franchir

Réveil 5h30, il bruine toujours, 6h00 un semblant d’éclaircie, 7h00 le vent commence à faire sécher le parking devant l’hôtel. Je prends l’avis de Marion qui pense comme moi, on va tenter et si le cirque est trop mouillé, on fera demi-tour. Le départ se fait dans un temps de m…

Arrivée au col toujours dans le brouillard mais il ne pleut pas. Quelques randonneurs croisés qui viennent de passer nous annoncent que c’est faisable à part quelques endroits encore humides mais sans danger. Deux gars (des pompiers) qui en sortent nous annoncent que le soleil brille dans le cirque. On est dubitatif vu la purée de pois qui nous entoure. Plus d’hésitation, avec Marion, on se jette dans la descente. Le brouillard toujours présent nous masque l’à-pic sous nos pas. Désescalade, des chaines salvatrices, quelques prises à bien assur��es nous avalons la descente en moins de 40 minutes. Arrivé au bas de la dernière chaine, le soleil apparait comme par enchantement. Nous prenons la juste valeur de ce que venons de parcourir. Tout simplement impressionnant mais le brouillard nous a bien aidé en ôtant toutes sensations d’appréhension. La remontée se fera sous le soleil ou presque. Rapidement avec Marion qui galope comme une gazelle, et moi qui souffle comme un bœuf pour essayer de la suivre. Un petit coup d’œil en arrière pour voir là ou on est passé mais les photos n’arrivent jamais à donner la démesure de ce lieu mythique. 600 mètres de dénivelé sous nos pieds, accroché à une chaine, de quoi en refroidir plus d’un.

Voila, nous l’avons fait. Un sentiment agréable qui fait croire que le plus dur du gr est fait. Tu parles d’une erreur…

La descente sur le refuge est belle. Elle nous permettra de voir le seul mouflon de ce périple.

Christophe qui commence à souffrir de ses genoux à juger plus sage de redescendre sur Asco pour prendre la navette et de nous attendre à Vergio. Le refuge est beau, Charlie le gardien me laissera un souvenir agréable. Gentil, plein de bonne humeur et de générosité. Un mec bien. Nous allons faire aussi la connaissance d’Andréane, une Québequoise gentiment déjantée, adorablement fofolle toujours pleine de bonne humeur et de vitalité. Peut être à cause de son énoooooorme boite de compléments alimentaires qu’elle trimballe. Charlie et Andréane

5° étape Castel di Vergio

Pour cette journée, nous allons faire une étape et demie. Nous évitons Ciotulu di Mori pour aller à Vergio

Départ sous un grand soleil. Dans la descente heureuse surprise, le téléphone passe. Petite pose pour annoncer que tout va bien puis ascension de près de 900 mètres avant de passer sous le refuge que nous évitons. Maintenant, nous allons descendre, beaucoup et longtemps. Bien que le parcours soit superbe en longeant le ruisseau, on n’en voit pas le bout. Ca va être dur, en plus il fait chaud des que l’on arrive sous les 1500 mètres. Ce long sentier qui nous fait tourner le dos à la Paglia Orba Derrière la gazelle le massif de droite, c’est la Paglia Orba, massif que Marion connait déjà pour l’avoir fait avec son papa

est interminable. Et puis c’est quand même une étape et demie. Une autre chose déroutante, la présence de promeneurs, une vraie procession. Envahi. C’est la sensation ressentie après ces 5 jours de calme. Castel di Vergio, c’est une station de ski fermée depuis plusieurs années mais il y a un gite avec douche chaude, une vraie épicerie, la civilisation quoi… pour moi, hôtel. Confort. Ca fait du bien à presque 54 balais…

Christophe n’est pas là, il à préféré nous devancer puisque nous avons prévu de doubler encore une étape, nous devrions le rejoindre plus tard.

6° étape Manganu avec le lac de Nino

Départ 6h00 avec tous les matins un lever de soleil différent.

Passage par le col st Pierre, un lieu que j’ai beaucoup aimé. Vue superbe, un petit oratoire, des arbres complètement tordus par le vent perpétuel à cet endroit. Encore une grimpette relativement facile et la première vue sur le lac de Nino. C’est beau et tellement changeant après les paysages caillouteux des étapes précédentes. Quelques chevaux sauvages (ou à demi) se laissent dompter par la gazelle. Endroit magique avec son herbe rase, presque un terrain de golf.

Une jolie source.

Et cette impression de calme, de sérénité.

Le sentier continue, facile aujourd’hui, reposant.

Une pose pour admirer le paysage.

Le sentier continue un moment sous de jolis hètres bien tordus.

Manganu, le refuge est superbe. Parmi mes préférés. Emplacement idéal, le ruisseau à coté, une vue merveilleuse. Un pur bonheur. Ici, nous ferons la connaissance de Franck et de son fils. Un gars de 17 ans d’une gentillesse extraordinaire. Si je surnome Marion la gazelle, lui c’est un missile. Super sportif, il marche pas, il court. Son père, Franck, un gars super, un peu maboul quand même, il fait le gr avec 2 prothèses de hanche. Et je vous garanti que le chirugien a fait du bon boulot vu le train d’enfer qu’il mène avec son fils. Merci à vous deux pour cette belle rencontre.

7° étape Pietra Piana et Onda

Ce matin on a prévu de doubler. On ne s’arrete pas à Petra Piana, on continue jusqu'à Onda en passant par les crètes. Le début de la journée nous offre de jolies vues mais il va falloir grimper puisque nous allons passer le point culminant du gr avec la brèche de Capitello tout la-haut a plus de 2200 mètres.

De l’autre coté, nous attendent les lacs de Melo et Capitello. Nous allons suivre les crètes pendant un moment avant de redescendre sur le gite de Pietra Piana pour le repas de midi.

Superbe acceuil, une jolie assiette charcuterie et fromage, un bon coup de rouge partagé avec Franck tout ca sur la belle terrasse ombragée du gite. Encore un joli moment. Merci au couple de gardiens pour leur sympathie. J’ai lu pas mal de commentaires négatifs sur ceux qui gardent les refuges, pour ma part, hormi les deux premiers ( qui n’ont cependant pas été désagréables non plus) j’ai beaucoup échangé avec eux, ce sont des gens gentils pour peu que l’on fasse l’effort d’aller vers eux. Les Corses n’aiment pas etre brusqué. Meme si vous arrivez crevé de soif et de fatigue au refuge, prenez le temps. Ils apprécient.

Pierrot, Charlie, Jean-do, Emile, Rosy, Francis et son fils Rémi, Aimé, Clément merci à vous tous pour votre acceuil.

Pour revenir au treck la journée va être une des plus dure pour moi avec au total plus de 10 heures de marche et surtout deux descentes éprouvantes pour mes genoux.

Christophe que nous aurions du retrouver aujourd’hui à été contraint à l’abandon. Il est redescendu sur l’hopital de Corte. Aux dires des gardiens de Petra Piana, il avait les genoux comme des melons.

Je suis triste de perdre un gars avec qui j’avais sympathisé. Nous avions échangé de nombreux mails et coup de fil pour préparer cette avanture. J’aurais aimé finir à Conca avec lui. Il retentera ça une autre fois, je le lui souhaite. Bonne route à toi Christophe.

Donc, l’après-midi nous repartons pour Onda. 4h30 par les crètes. Tu parles. Il me faudra 5 heures. Des passages techniques à quatre pattes, des chaines,

Pas longues mais bien verticales. De jolis pierriers avec Franck que du bonheur…. Et enfin l’arrivée à Onda ouf !

Refuge étonnant, on est parqué, mais c’est pas génant. C'est avant tout une ferme avec moult animaux : chevaux, chevres, moutons…

Jean-do, le patron, je me rapellerai de toi longtemps. Quelle soirée !

Le repas à ne pas manquer. Les lasagnes au Brocciu sont ici à l’image de la générosité de la maison. J’ai fini à la myrthe dans la cuisine avec eux. J’en avais oublié de monter ma tente, Jean-do me dit :T’en fait pas petit y me reste des tentes vides tu as qu’a en prendre une. Prends ton temps. Bon alors on en boit une autre….

8° étapes Vizzavona et fin du gr nord

Je sais pas pourquoi, mais le matin je suis un peu brouillon…..

Le départ va tout de suite me mettre dans le bain 900 mètres d’ascenssion avant 1200 mètres de dégringolade sur la gare de Vizzavona. Ca va être dur. Surtout la descente. Aïe mes genoux. Je pense à Christophe, je voudrais pas faire comme lui. Je m’aide au maximum de mes batons pour les soulager. Le début est vraiment très raide puis vient la partie longue le long du ruisseau, l’arrivée aux abords de la cascade des anglais avec un monde fou et encore deux ou trois kilomètres de piste qui semblent interminables.

Vizzavona. Fin de la moitié la plus dure du gr. D’ici, le train embarque ou débarque des randonneurs. On fait nos adieux a certains qui finissent ici. Des pompiers qui faisaient le gr pour passer un examen, un couple de danois sympa, et les deux D D brothers, deux frangins anglais attachants.

Franck et le missile décident de doubler l’étape jusqu'à Capanelle. Adieu. Snif. On aurait bien continué ensemble mais leurs jours sont comptés et ils voulaient profiter un peu de la plage donc finir plus tot.

Pour moi, hôtel. Une GROSSE erreur. L’hôtel I Larici est minable, j’ai eu une chambre crade, déglinguée, une literie défoncée, un acceuil désagréable et les portes ferment à 11 heures sans possibilité de rentrer plus tard. Le prix : une honte.

Pour le repas du soir, on se retrouve tous au resto du chef de gare. On peut pas se tromper, c’est le même batiment que la gare, on mange à coté du quai. Soirée corse tout les samedi. Ca tombe bien on est samedi. Le resto est super. Bonne bouffe et des rations gigantesques. On a droit à l’orchestre avec chants corses pendant une bonne heure puis on passe à toute une série de reprises et de parodies de chansons dont une paires sont restées dans la mémoire… pour finir, distribution de couvre-chefs pour tous les clients. Le repas, l’ambiance, le rouge et voila le résultat. J’ai l’air aussi bete qu’avec ma casquette. Non ? Mais je suis pas seul…

Ce soir là , le 28 juillet, Emile tu fètes ton anniversaire et Marion c’est demain le 29.

9° étape Capanelle

Départ tranquille dans les bois. Jolie bergerie

Magnifique ruisseau.

Et pourtant.

Ce sera une des étapes les plus courtes, mais pour moi, celle de toutes les questions. Mes genoux me font mal. Très mal. Les deux jours précédents avec l’étape doublée puis le lendemain cette terrible descente sur la gare m’ont marqués. Je repense à Christophe, son abandon et le desespoir que j’ai entendu dans sa voix.

Les jambes ne veulent plus. C’est la volonté, la rage, la hargne qui m’amène à la station de capanelle. 5h00 de marche pourtant pas très dure mais bon sang……..

J’arrive avant midi. Epicerie, un melon et quelques victuailles achetées sur place, un pichet de rosé partagé avec la gazelle. Un moment de bonheur. L’après midi entière de repos. Ca fait du bien.

On verra demain.

9° etape I Paliri

Le départ se fait sans soucis. Je me ménage avec l’allure pépère que j’ai adoptée depuis quelques jours. Le soleil nous dit bonjour, les ruisseaux aussi . Un joli chemin sous les pins Laricio. Des vaches. Omniprésentes Des cochons (pas morts, non y dorment et se foutent completement de vous) et puis lecol de Verde avec une pose bienvenue. Les genoux vont mieux. Merci à mon toubib qui m’avait dit de prendre une pommade pour les articulations plutôt que pour les contractures musculaires. Un sandwich gargantuesque, un coup de rouge (bien sur), le plein à la source et c’est reparti pour une rude montée (dixit le topo guide) et quand y disent rude montée… c’est rude.

Et puis l’arrivée au col, la haut. Et derrière, la première vue sur la cote orientale de l’ile. On est sur un plateau superbe, des moutons partout, un sentier plat. Ca change. J’arrive au refuge en bon état. Je me suis ménagé, j’ai pris mon temps et suis presque en forme. Le repas du soir est sympa, copieux . je suis à table avec Alexandre un jeune qui fait le gr dans l’autre sens, pour lui, c’est le début. On échange pas mal avec lui sur ses envies et les notres. Marion qui est avec nous va dévorer comme je l’ai jamais vu… faut dire que la ration de pâtes est énorme. Par contre, la nuit va etre épouvantable. Je me réveille à 0h38 avec l’impression que je vais m’envoler. Un vent terrible. Je me lève pour bloquer ma toile avec des pierres, ce sera sans résultat. Je vais passer le reste de la nuit a entendre des grands « flap-flap » du double toit qui claque sur l’autre paroie. Le point positif, c’a été de voir la nuit noire, étoilée, grandiose avec la baie de ghisonacia éclairée en dessous. On se sent tout petit mais c’est tellement beau.

10° étape Usciolu

Départ avec toujours l’enchantement du lever de soleil sur un chemin creusé par les pas des marcheurs. Et puis la magie du gr20. On est sur la crète avec la mer des deux cotés. Magique. On passe au dessus du petit village de Cozzano , village d’où est originaire le coté paternel de mon gendre. Sur ces crètes, on aimerait voler. Enfin le refuge d’Usciolu avec Francis et Rémi les gardiens. Usciolu, avec l’épicerie qui tient presque du supermarché tellement on trouve tout. Des fruits frais, des godasses, des batons, tous les pansements imaginables, des conserves en tout genre, de la crème solaire, enfin de tout. C’est vrai qu’ils se donnent la peine de descendre plusieurs fois par semaine avec 3 chevaux pour faire le plein et moi qui ai eu l’occasion de monter de Cozzano jusqu’au refuge au mois de mai, je peux vous dire que c’est pas une partie de plaisir. Le soir, grosse assiette de pâtes pas chères et copieuses. On commence à former un groupe avec les rescapés de Calenzana. Nous sommes treize, soudés par une belle amitié naissante.

12° étape Asinau

Nous avons tous décidé de prendre l’ancien tracé du gr qui a été remis en ordre depuis une dizaine de jours. Nous évitons donc de passer par Matalaza, nouvelle étape qui ne rime à rien si ce n’est une obscure raison mercantile… sans commentaire, c’est une histoire corse.

L’étape est une des plus longue du gr d’où un brin d’inquiétude chez chacun d’entre nous. Départ à 6 heure comme d’habitude mais aujourd’hui, Marion et moi ne sommes pas seul à partir tot. C’est parti pour 8h00 de marche avec l’Incudine,

l’Incudine, c’est le sommet au centre gauche de l’image, celui qui a une échancrure en son milieu, le refuge est 2km plus loin et 800 mètres plus bas

sommet le plus haut de corse du sud. Pas de problème d’eau, on trouve plusieurs sources sur le parcours donc un kilo de flotte de moins à porter. Après environ deux heures, on change de paysage avec la traversée du plus grand plateau de Corse. Pas mal d’eau sur ce plateau avec de vrais petits paradis. Des fleurs, encore des pozzines (ces endroits recouverts d’herbes rases et tondues). Beaucoup de ruisseaux aussi.

Magnifiques . Parfois même de petite rivière avec une passerelle neuve puisque la dernière avait été découpée à la tronçonneuse…

Et au sommet de l’Incudine, la vue. 360° sur la Corse. La mer tout autour malgré la brume. La Sardaigne au fond et un regard en arrière pour voir une grande partie des sommets que nous avons franchis.

Encore une fois le seul mot qui me vient : magique.

Après un bout de pain et une bonne tranche de saucisson en profitant de la vue, j’attaque la descente. Rude toujours selon le topo. Donc…faut s’attendre à du rude et effectivement quand on voit le panneau, on voit bien qu’à gauche, y a rien. Bien si, mais plus bas, beaucoup plus bas. Vous voyez ? le toit vert. ah non, j'ai pas pu mettre les photos. et oui, c’esttout en bas. Une grande partie de plaisir. Mes genoux, on oublie. On essaie en tout cas

- Avant dernier bivouac chez Aimé un mec encore super sympa avec qui j’ai encore bien rigolé. Le soir, charcuterie très bonne (c’est celle du cousin de mon gendre) lentilles et figatellu, fromage. Et un bon coup de rouge(bien sur) peut être deux…

13° étape I paliri

On décide une fois de plus de choisir le parcours alpin plutôt que le sentier qui suit une courbe de niveau sans interet. On doit traverser les aiguilles de Bavella, site incontournable de l’ile. Jolie ballade ! A ne pas faire en espadrilles. Alors là, si vous aimez pas les cailloux ça va être coton. Mais encore une fois des paysages grandioses et des vues sur la mer déjà toute proche. Trop proche car elle nous fait sentir la fin de cette belle aventure.

L’arrivée au col de Bavella nous remet tout de suite et brusquement dans un bain de foule qui nous est inhabituel après notre périple.

Le groupe qui s’est formé au cours de ces quelque jours se retrouve au resto du col pour partager un repas en commun. Ce fut un joli moment ou nous étions tous très heureux d’être ensemble. Conscient que demain, ce sera fini et la séparation rapide.

Après le repas, un peu plus d’une heure pour rejoindre le refuge ou Clément nous recevra avec beaucoup de gentillesse lui aussi.

Le soir toute l’équipe décide passer la nuit à la belle étoile, dommage que je n’ai pas pris de photos, 12 sacs de couchage cote à cote, ça faisait une belle brochette.

14° et dernière étape Conca

Je me lève chagrin de savoir que la fin est au bout de la matinée. Dernier lever de soleil sur la mer recouverte de brume. Dernière vision paradisiaque sur ces montagnes que déjà nous quittons, nous allons perdre plus de 900 mètres en quelques heures pour finir vers midi sous une chaleur élevée. Nous nous arrétons souvent pour prendre une photo mais aussi peut-être pour prolonger le plaisir d’être ensemble. Une dernière gorge caillouteuse. Encore quelques kilomètres et puis, fatalement, le goudron, l’arrivée.

Sentiment étrange. Se dire enfin, j‘ai réussi. Etre heureux de cet exploit car c’en est un.

Et puis un gout amer.

La fin d’un rève concrétisé

La fin d’un groupe

La fin d’une aventure préparée depuis un an

Le groupe, le voila

La famille en or avec les jeunes qui cavallaient fort. Très fort… Le trio toulousain avec un grand malade qui fait les descentes en courrant

Les deux couples, plus gentils tu meurs

Mario et moi

Mes erreurs.

Prétentieusement, je dirais peu nombreuses.

Sur le sac, je pense avoir été pas mauvais. Moins de 14kg avec 3 litres d’eau.

J’aurais pu enlever 500 grammes soit un polaire et le pantalon de pluie. Cela peut sembler peu mais ne le croyez pas. Chaque gramme gagné est important. Voir primordial.

La préparation physique. Elle doit être impérative 6 mois avant le départ si vous ne faites que peu ou pas de sport.

Christophe m’a dit que le toubib qui l’avait reçu suite à son abandon préconnisait le vélo de façon assidue pour les jambes mais selon le docteur, le poids du sac reste l’élément principal.

Pour le vélo, je sors quasiment tous les week-end avec mon pote Marc en vtt pour 30 à40 km de mono-trace. Ça m’a bien aidé.

Et puis, il y a le mental.

Je ne suis parti en me disant j’espère finir.

Dans ma tete, c’était clair.

Faire et finir le gr20 dans le vrai sens nord-sud et en intégral. Je savais que j’allais peiner, voir souffir (là au moins, je me suis pas trompé)

Mais Dieu que c’est beau et bon chaque soir de voir ou l’on est et de pouvoir se dire : je ne dois ça qu’a mes jambes.

Attention, ce n’est pas non plus une épreuve terrible, mais il y a de sacrés moments à passer. Oublier le vertige parfois ou simplement continuer à avancer quand on pense être au bout. Une fois franchi ces doutes, c’est du pur bonheur.

Le groupe, on ne le voit pas naitre.

Et pourtant lentement, surement, des liens se créent, s’unissent, se lient. Ca aussi, c’est la magie de ce trek.

Du bonheur, mais aussi ce sentiment inexpliquable à l’arrivée qui vous file le bourdon. C’est en tout cas ce que j’ai ressenti.

Cette aventure, moi qui aime marcher souvent seul pour un plaisir qui peut sembler egoïste à certain, j’en rève depuis plus de 20 ans.

Arrivé à 54 ans dans quelques mois, j’ai pu le réaliser.

Mon gendre, Corse par son père, ma fait découvrir son ile l’année passée.

Mon épouse, peut-être lassée d’entendre parler de ce rève m’a incité à le réaliser cet été. « on en parlera plus… »

Christophe, je t’avais dit : on finira ensemble à Conca, tes genoux n’ont pas voulus. Une pensée amicale pour toi.

Marion, un rayon de soleil, jeune femme à l’apparence si fragile et pourtant…une gazelle, aucune pitié pour le Papy qui tirait la langue derrière mais si gentille quand elle me faisait croire qu’elle se reposait alors qu’elle attendait que j’arrive.

Le refuge de Prati, un rocher… Les pâtes avec Alexandre qui préférait trimbaler une bible plutôt que le topo du gr.

De jolis moments. Inoubliable.

Le reste du goupe……..

Merci à vous.

Sauf pour mon départ à Conca que j’aurais aimé encore plus rapide.

Je supporte pas les » aurevoir »

Pour finir, en deux phrases.

Le gr20, faites le.

Marcher, c’est aller au devant de soi. Ma devise prend tout son sens ici.

Fred.

P.S. si vous voulez les photos donnez votre adresse par MP je vous les ferai parvenir
Compte-rendu de croisière Splendida, août 2012 English translation pending
by Lizavril · 2012-08-16 · 59 replies
Valises et trajet jusqu’à Barcelone. Départ de la région parisienne vers 8h, journée orange à rouge pour Bison futé.

Déjà, une bonne surprise nous avons réussi à rentrer toutes nos valises dans le coffre de notre Prius, nous avons cru devoir mettre une des valises sur le siège arrière mais avec un peu d’organisation tout passe.

Autoroute A77, première barrière de péage, notre badge Liber-T ne fonctionne pas, croyant que le problème venait du détecteur, nous faisons reculer toute la file de voiture qui nous suivait (un joyeux bazar, surtout pour le véhicule avec la remorque ! 🤪) nous nous engageons dans une autre file et rebelote, coincé, appel à l’aide par interphone, car même dans les gares de péage plus de personnel. Aide efficace et rapide nous continuons enfin.

Nous arrivons au pont de Millau, ça faisait longtemps que nous n’y étions pas passé dessus. Jusqu’à peu, nous nous arrêtions là, nous passions toujours dessous pour rentre visite au papa de Mr Liz qui nous a quitté il y a presque 2 ans. Pour la première fois, nous continuons sans nous arrêter vers la frontière espagnole. Sortie du Boulou, Mr Liz mais le ticket de péage et là, avant même de mettre sa carte bleue, la barrière s’ouvre et l’automate nous remercie et nous souhaite bonne route. Nous n’avons pas payé le dernier tronçon d’autoroute, il semblerait qu’une grève était en cours, nous avons dû en bénéficier.🙂😎

2 nuits de pause chez mon Papa et nous voilà en route pour Barcelone. Nous voyons sur le chemin les dégâts du terrible feu qui a ravagé cette partie de l’Espagne. Vers midi, nous arrivons au parking Valet de Barcelone, que nous avions réservé via Internet. La personne à l’accueil ne parle pas français mais mon vieil espagnol du lycée et sa bonne volonté rends la conversation assez simple. Nous laissons les clés au voiturier et nous embarquons dans la navette direction le terminal.
Demande de visa au centre de visa pour la Chine à Paris English translation pending
by Pumpkine · 2012-08-14 · 17 replies
Je voulais juste vous faire part de mon experience du centre de visa pour la chine à Paris. Pour ceux comme moi l'opportunité d'habiter à proximité de Paris, il est possible de ne pas recourir par une agence pour effectuer sa demande de visa, mais je ne dois pas vous apprendre grand chose.

Le centre de visa est situé au 117 avenue des champs Elysées, métro Charles de Gaulle .. aux champs Elysées bien sur. Il se situe au 1er étage de ce batiment et l'acceuil vous donne un petit papier avec un numéro de passage, comme pour acheter du poisson au supermarché. Il vous faudra au préalable prendre rendez vous sur le site, c'est très bien fait. (
http://www.visaforchina.org/PAR_FR/)

C'est très rapide, on prend votre dossier en 5 minutes c'est torché. Ensuite il suffit de repasser une semaine plus tard pour récupérer votre passeport orné d'un joli visa (payer d'abbord à un guichet, puis retirer son passeport à un autre guichet).

Le principal intérêt de mon topic est de prévenir qu'ici, je m'attendais à payer le prix du visa de 35€ pour une demande simple (30 jours dans le territoire chinois valable 3 mois après le dépot de la demande) comme tous les guides de voyages le mentionnent. Mais il faut rajouter à ces 35€ de frais consulaires, les frais du centre de visa qui s'élevent eux aussi à 35€. Donc au final le visa m'a couté 70€, ce qui est une hausse non négligeable par rapport aux guides qui ne parlent absolument pas de ces derniers frais.

C'est normal que le centre prévoit des frais, je ne dénonce pas ici une quelquonque arnaque, mais j'aurais juste apprécié un peu plus de transparence avant la demande, car même sur le site ces frais ne sont pas précisés (je cite le site: cout du visa 1 entrée de 35€ + frais du centre (- non renseignés donc)).

Voilà j'espère que ce post pourra vous servir :)
Algarve en janvier 2013 English translation pending
by Stephfouras · 2012-07-30 · 50 replies
Bonjour,

Nous envisageons un voyage en camping car, en janvier 2013, en Algarve.Nous partons en couple, sans enfant.

Nous sommes de la Rochelle, et ce sera notre premier grand voyage en CC.

Nous sommes preneurs de tous avis, conseils, pour organiser ce séjour. Peut-être que ce projet peux intérêsser d'autres campingcaristes ?

Merci pour vos réponses.
Pyrénées — La routes des Cols English translation pending
by MajusC00L · 2012-07-23 · 38 replies
Bonjour à tous

Je pensais faire ce petit voyage sur La Route des Cols de Hendaye à Cerbère en novembre dernier ce qui m'avait fait démarré une discussion. J'ai sagement remis ce voyage à dans quelques semaines, soit la dernière semaine d'aout et la première de septembre.

Je n'ai pas de questions particulières à poser aujourd'hui mais surtout l'envie d'échanger avec ceux et celles que ça intéresse histoire de faire une petite mise en tête avant la mise en jambes.

- Si ça se trouve, vous y serez peut-être aussi avec des envies d'apéros après quelques difficiles montées. ;-) - Si vous y êtes ou si vous y êtes passés récemment, vous avez peut-être des infos très (f)actuelles à donner en faire profiter les suivants - ...

Ah si, j'ai une question: La 3G, elle passe bien dans toutes les Pyrénées ou trop pas? C'est pour savoir si je peux prévoir compter sur mon bigophone intelligent (pour dénicher les bons resto, les hébergements, les activités, ...),
Pass America the Beautiful (parcs nationaux) English translation pending
by Coralie42660 · 2012-06-24 · 35 replies
Bonjour,

J'ai remarqué pas mal de personne qui vendaient leur pass annuelle American the Beautiful dès le retour en France. (valable dans tous les parcs nationaux).

Ma question est la suivante : Est-ce légal si j'en achète une ? Il reste un slot pour ma signature, le premier slot a été utilisé par les voyageurs durant l'année.

Parce que bon, à 20 - 25€ la carte c'est toujours ça de gagné....

Je vous remercie pour votre retour.

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