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Retour d'un voyage avec Sunwing English translation pending
De retour du Cuatro Palmas à Varadéro vol avec SUNWING fini cette compagnie de broche à foin.
Rien à dire sur le Cuatro Palmas, pas de changement majeur toujours fidèle à leurs clientèles régulières. Le hic, SUNWING voici une copie d’une réclamation que j’ai fais aujourd’hui à cette compagnie trop proche de la $$$$$ et pas assez avec le respect des clients.
Ha oui, juste un petit mot sur notre séjour de 24h au Sol Sirenas Coral. Service très ordinaire pour ne pas dire pourrie, toilette très mal propre sur le site, pas de verrou dans les portes des salles de bain bref pour un Sol ça fait dure.
Monsieur, Madame
Nous avions fait appel à votre société ( Sunwing ) afin d’organiser notre voyage qui devait ce dérouler du 15 janvier 2010 au 22 janvier 2010.
Or, lors de votre appel téléphonique la veille de mon départ, vous m’apprenez que ma demande de réservation change d’heure ainsi qu’une escale à Cozumel. Au moment de ma réservation initiale, nous devions quitter Montréal vendredi le 15 janvier 2010 à 16h20 et arriver à Varadéro 20h15. Pour le retour nous devions partir de Varadéro le 22 janvier 2010 à 20h55 et arriver à Montréal à 00h35.
Ceci étant dit, vous avez effectué les changements suivant, départ 15 janvier à 19h35 de Montréal pour effectuer une escale à Cozumel donc, arriver à Varadéro à 02h10. Nous avons du rester 7 heures dans l’avion pour y déposer 15 passagers à Cozumel. Pour le retour, départ de Varadéro 23 janvier 2010 à 03h35 arrivé à Montréal à 07h15. De plus, j’ai du payer un supplément de 90cuc pour changer de chambre car je n’étais pas dans la section désiré.
Autre point, lors de notre départ pour notre retour à Montréal, des changements on eu lieu. Tout d’abord, nous sommes rendues à l’aéroport avons effectuer l’enregistrement de nos bagages, payer la taxe d’aéroport, traverser la sécurité et attendre pour l’embarquement. Deux heures plus tard, il nous faut retourner au caroussèle reprendre nos bagages embarquer dans l’autobus de nouveaux pour nous mentionner que nous allions partir de Varadéro pour nous rendre à la Havane prendre notre avion. Nous effectuons 1 klm, l’autobus en question retourne à l’aéroport, nous attendons 30 minutes en nous questionnant de ce qui ce passe. On nous annonces que nous repartons à l’hôtel au Sol Sirenas Coral pour y passer le restant de la nuit. Nous sommes arrivé à l’hôtel à 4h am check in, on nous dis de ce présenter à la réception à 9h am. Nous avons dormis 3 heures afin de ce rendre comme prévu à la réception. À 10h30, le représentant de Sunwing ce pointe pour nous aviser que le brouillard avais causé tous ces changements et que nous allions repartir à 23h55 de l’hôtel pour reprendre notre avion si les conditions météorologiques le permettrais si c’était le cas contraire, nous devions rester encore à Varadéro. De plus, nous avions notre chambre jusqu’à midi seulement, il fallais débourser un supplément pour garder notre chambre plus longtemps. Finalement nous avons quitter varadéro le 24 janvier 2010 à 03h45.
Mon conjoint et moi avons effectué plusieurs téléphones ainsi que des messages texte afin d’aviser notre entourages de tous ces inconvénients. Étant donné que j’ai un poste de responsabilité, j’ai du me faire remplacer à mon travail n’étant pas certaine de mon retour. Durant notre séjour, nous avons passé trois nuits à ne pas dormir du a vos changements. Nos familles respectives ainsi que mon employeur étaient inquiets de cette situation. Le représentant de Sunwing nous annonces que nous allions devoir rester à Cuba si il y avait encore du brouillard. Voir si cella est logique, envoyer un avion chercher vos 60 passagers le jour, franchement tout un service de la part de Sunwing. J’ai effectué plus de 40 voyages, j’ai jamais vécu une telle situation.
Je peu comprendre pour le brouillard mais ou je comprend pas, le manque total d’info de plus nous aurions resté encore sur place si la brume aurais été encore présente. Que dire du check out à midi quand on quitte à minuit l’hôtel et je saute des détails car je suis vraiment frustré de la perte d’énergie que ça me donne mais je voulais prévenir les voyageurs de faire attention avec Sunwing ils ont vraiment perdu des ailes.
Rien à dire sur le Cuatro Palmas, pas de changement majeur toujours fidèle à leurs clientèles régulières. Le hic, SUNWING voici une copie d’une réclamation que j’ai fais aujourd’hui à cette compagnie trop proche de la $$$$$ et pas assez avec le respect des clients.
Ha oui, juste un petit mot sur notre séjour de 24h au Sol Sirenas Coral. Service très ordinaire pour ne pas dire pourrie, toilette très mal propre sur le site, pas de verrou dans les portes des salles de bain bref pour un Sol ça fait dure.
Monsieur, Madame
Nous avions fait appel à votre société ( Sunwing ) afin d’organiser notre voyage qui devait ce dérouler du 15 janvier 2010 au 22 janvier 2010.
Or, lors de votre appel téléphonique la veille de mon départ, vous m’apprenez que ma demande de réservation change d’heure ainsi qu’une escale à Cozumel. Au moment de ma réservation initiale, nous devions quitter Montréal vendredi le 15 janvier 2010 à 16h20 et arriver à Varadéro 20h15. Pour le retour nous devions partir de Varadéro le 22 janvier 2010 à 20h55 et arriver à Montréal à 00h35.
Ceci étant dit, vous avez effectué les changements suivant, départ 15 janvier à 19h35 de Montréal pour effectuer une escale à Cozumel donc, arriver à Varadéro à 02h10. Nous avons du rester 7 heures dans l’avion pour y déposer 15 passagers à Cozumel. Pour le retour, départ de Varadéro 23 janvier 2010 à 03h35 arrivé à Montréal à 07h15. De plus, j’ai du payer un supplément de 90cuc pour changer de chambre car je n’étais pas dans la section désiré.
Autre point, lors de notre départ pour notre retour à Montréal, des changements on eu lieu. Tout d’abord, nous sommes rendues à l’aéroport avons effectuer l’enregistrement de nos bagages, payer la taxe d’aéroport, traverser la sécurité et attendre pour l’embarquement. Deux heures plus tard, il nous faut retourner au caroussèle reprendre nos bagages embarquer dans l’autobus de nouveaux pour nous mentionner que nous allions partir de Varadéro pour nous rendre à la Havane prendre notre avion. Nous effectuons 1 klm, l’autobus en question retourne à l’aéroport, nous attendons 30 minutes en nous questionnant de ce qui ce passe. On nous annonces que nous repartons à l’hôtel au Sol Sirenas Coral pour y passer le restant de la nuit. Nous sommes arrivé à l’hôtel à 4h am check in, on nous dis de ce présenter à la réception à 9h am. Nous avons dormis 3 heures afin de ce rendre comme prévu à la réception. À 10h30, le représentant de Sunwing ce pointe pour nous aviser que le brouillard avais causé tous ces changements et que nous allions repartir à 23h55 de l’hôtel pour reprendre notre avion si les conditions météorologiques le permettrais si c’était le cas contraire, nous devions rester encore à Varadéro. De plus, nous avions notre chambre jusqu’à midi seulement, il fallais débourser un supplément pour garder notre chambre plus longtemps. Finalement nous avons quitter varadéro le 24 janvier 2010 à 03h45.
Mon conjoint et moi avons effectué plusieurs téléphones ainsi que des messages texte afin d’aviser notre entourages de tous ces inconvénients. Étant donné que j’ai un poste de responsabilité, j’ai du me faire remplacer à mon travail n’étant pas certaine de mon retour. Durant notre séjour, nous avons passé trois nuits à ne pas dormir du a vos changements. Nos familles respectives ainsi que mon employeur étaient inquiets de cette situation. Le représentant de Sunwing nous annonces que nous allions devoir rester à Cuba si il y avait encore du brouillard. Voir si cella est logique, envoyer un avion chercher vos 60 passagers le jour, franchement tout un service de la part de Sunwing. J’ai effectué plus de 40 voyages, j’ai jamais vécu une telle situation.
Je peu comprendre pour le brouillard mais ou je comprend pas, le manque total d’info de plus nous aurions resté encore sur place si la brume aurais été encore présente. Que dire du check out à midi quand on quitte à minuit l’hôtel et je saute des détails car je suis vraiment frustré de la perte d’énergie que ça me donne mais je voulais prévenir les voyageurs de faire attention avec Sunwing ils ont vraiment perdu des ailes.
Ouest américain 2009: une boucle (presque) classique (3ème partie) English translation pending
4 septembre :
J’ai mis le réveil à 5 heures. J'avais raté le lever du soleil l'année dernière. Pas question de me faire avoir cette année encore ! D'ailleurs, j'ai presque choisi de loger au Ruby's Inn rien pour ça.
Je choisis d'aller me poser à Inspiration point. Damned ! Encore une saleté de nuage mal placé ! Ça commence à devenir une sale habitude. Heureusement, celui là n'est pas trop monstrueux et le soleil finit par passer au dessus. Et voilà le résultat : magique, non ?


Je ramène la voiture au motel, j'avale un rapide petit déjeuner dans la chambre, puis je demande à mon père d'aller me déposer au début du Fairyland Loop trail, seul sentier du parc que je n'ai pas encore emprunté.

Il fait grand soleil et le ciel est tout à fait dégagé quand je m'engage sur Fairyland.
Je ne dirais pas que je suis déçu, c'est évidemment magnifique, mais à côté du Peek-a-boo Loop trail effectué l'année dernière qui était carrément sublime, c'est quand même un, voire deux tons en dessous. Bon, reconnaissons que ça vaut tout de même le déplacement.



"The attack of the giant spider"


Je termine le circuit beaucoup plus tôt que prévu. Ça me laisse le temps de naviguer entre Sunset et Bryce point pour tenter quelques clichés à l'UGA (ultra grand angle).


Les autres me rejoignent vers 12h30 pour un pique nique à Sunset point. Puis nous quittons Bryce en début d'après midi pour retourner à Vegas. Nous devons y décoller le lendemain midi pour San Francisco.

La route est longue mais loin d'être dénuée d'intérêt. J'ai même choisi de nous rallonger un peu pour traverser le parc de Zion et ses impressionnantes falaises rouges. La traversée de Springdale me remémore l'agréable séjour que j'y ai fait l'année dernière. Je découvre avec surprise que mon motel, le « El Rio » a été rasé dans l'intervalle.
Nous arrivons à Vegas en fin d'après midi. Nous allons loger au « El Cortez », sur Fremont street. L'ambiance est assez différente de celle de l'Excalibur. On se croirait à Lourdes. Y a des fauteuils roulants plein les allées. La moyenne d'âge des clients n'est pas non plus la même que sur le Strip.



Les chambres sont situées dans un couloir à découvert qui donne sur le dernier étage du parking. Chouette, on va pourvoir surveiller les voitures tout en dormant. On passe la soirée sur Fremont street et le dîner au buffet du Golden Nugget. C'est soirée produits de la mer. Sushis, coquillages et crustacés. Pas vraiment ma tasse de thé. On est tous surpris par l'âge moyen, particulièrement élevé, des serveuses.



On sort profiter de Fremont Street Expérience. Le spectacle a de la gueule. On est tous crevés en fait. Même moi. Ma rando sprintée du matin, ajoutée à la route de l'après midi, m'ont lessivé. Et n'oublions pas que je me suis aussi levé à 5 heures. Du coup, personne n'est tenté par une ballade sur le Strip. Rétrospectivement, je trouve ça dommage, mais la quand la fatigue est là...


5 septembre :

Nous sommes déjà en route pour l'aéroport quand l'un d'entre nous s'aperçoit qu'il a oublié son chapeau récemment acheté dans sa chambre d'hôtel. Je repars à l'hôtel. Heureusement qu'on a de la marge. Le décollage est prévu pour les alentours de 13 heures. Après une demi heure de palabres avec la réception, puis la sécurité, et à nouveau la réception, j'effectue un retour triomphal le couvre chef à la main.

15h : arrivée à San Francisco. Il y a du soleil au dessus de l'aéroport mais plus on s'approche de la ville et plus la brume s'épaissit.

Lorsque nous ressortons du Bart (RER du coin) en plein centre ville, une trouée de ciel bleu permet au soleil de nous accompagner jusqu'à notre hôtel : le Hayes Valley Inn.
Les formalités effectuées, nous entamons une ballade dans le quartier. La brume est revenue et une légère bruine l'accompagne. J'ai jeté un oeil à la météo pour les deux jours suivant et ce n'est guère encourageant : de la brume et encore de la brume.



6 septembre :

Surprise à notre réveil ! Un grand ciel bleu immaculé recouvre la ville. Petit déjeuner à l'hôtel, puis nous allons prendre nos forfaits pour les transports en commun.

C'est le Labor Day (fête du travail) mais tout est ouvert. Vive l'Amérique ! Il y a des amateurs pour un tour de « Cable Car ». Je m'en serais bien passé, mais bon... Il nous faudra une bonne demi-heure d'attente avant de pouvoir enfin monter dans le mythique véhicule. On se laisse emmener au hasard. Je n'ai pas regardé le trajet de la ligne. Ils vont tous vers la côte, de toute façon. Je m’aperçois que nous allons passer au sommet de Lombard Street (le célèbre tronçon vert et tortueux). Et hop, tout le monde descend.

Nous poursuivons à pieds jusqu'au port et entrons sur le pier 39, honni par beaucoup. Un petit tour chez les phoques, puis réservation d'un resto pour le midi qui approche. Et tout ça sous le soleil. Inespéré au vu des prévisions de la veille.


Moi, je me suis rarement autant senti dans la peau d'un guide professionnel depuis le début du voyage. Du coup, je décide de m'accorder une après midi de solitude et j'organise un programme autonome pour mes compagnons de voyage. Ballade sur Pacific Heighs et ses environs pour moi, traversée de Chinatown, montée sur Télégraph Hill et descente par les Filbert Stairs pour eux. Je l'ai fait il y a deux ans et je sais qu'ils vont apprécier. Rendez-vous pour tous à 17h00 au Pier 31, point de départ pour Alcatraz.






La lumière est belle pendant la traversée de la baie. Une nuée de goélands accompagnent le bateau. Un groupe de Français tendance beaufs trouve le moyen de s'installer pour jouer aux cartes sans s'intéresser une seule seconde au paysage qui défile à l'extérieur. Nous accostons du côté caché du « Rock ».





La visite commence par la distribution des écouteurs qui vont permettre à chacun de vivre le récit dans sa propre langue. Gardiens et prisonniers se succèdent à nos oreilles pour nous raconter comment ils passaient leurs jours dans le pénitencier le plus célèbre du 20ème siècle. Ils nous guident d'une cellule, d'un couloir, d'une salle à l'autre au gré de leurs souvenirs. Une chose est sûre : c'était pas le Club Med, ici.



Ils en arrivent à deux tentatives d'évasions qui ont marqué l'histoire du rocher. La première, en 1946, se termina par un bain de sang, la seconde d'une manière tout à fait inversée puisqu'on ne retrouva même pas les corps des évadés. C'est celle de Franck Morris et des frères Anglin en 1963 qui est décrite par le détail dans le beau film de Don Siegel « L'évadé d'Alcatraz » avec Clint Eastwood. On pense qu'ils se sont noyés dans l'eau glacée et que leurs cadavres ont été emportés au large par les forts courants qui traversent la baie. Rien n'empêche cependant de se les imaginer se la coulant douce depuis ce temps sur une plage des caraïbes en buvant des cocktails.
C'est la grande politesse des disparus que de nous laisser l'opportunité de terminer leur histoire de la manière qu'il nous plaira. Et je trouve naturel de leur rendre la pareille en leur imaginant une issue des plus douces.
J'avais choisi la visite du soir pour éventuellement bénéficier d'un beau coucher de soleil sur San Francsico. Je ne suis pas déçu.



Nous reprenons le bateau à la nuit tombée. Tout le monde s'engouffre à l'intérieur et je reste seul sur le pont à regarder s'approcher la ville éclairée de mille feux. Faut dire qu'il fait plutôt frisquet.
7 septembre :
Une fois encore, il fait beau dès le réveil. Très beau même. La côte est complètement dégagée ce que nous laisse l’opportunité d’une virée matinale sur le Golden Gate Bridge.


On se laisse déposer à l’entrée du pont et on s’engage. Je pensais rebrousser chemin à mi-distance mais tout le monde à envie de traverser. C’est ainsi qu’on se retrouve de l’autre côté et que je leur propose d’attraper un bus pour pousser jusqu’à Sausalito.


Il est midi et nous choisissons un restaurant sur pilotis. Le restaurant est assez classe et la vue somptueuse. D'un côté les collines de Sausalito couvertes d'arbres et de maisons de bois, de l'autre la baie de San Francisco et ses immeubles lointains qui dessinent l'horizon. Ce sera le dernier resto du voyage mais pas l'un des moins désagréables...

Nous reprenons le bus en milieu d'après midi. Nous en descendons de l'autre côté du Golden Gate Bridge pour prendre une correspondance vers le quartier de Haight Ashbury. J'adore ce coin. C'est ici qu'est né le mouvement Hippie dans les sixties. Les maisons y sont plus colorées que n'importe où ailleurs.



De là, nous revenons tranquillement en marchand vers notre hôtel en zigzaguant au gré des rues les plus sympathiques, en repassant par Alamo square qui se dévoile sous des abords plus séduisants que lors de notre premier passage, deux jours plus tôt sous la bruine.


8 septembre :
Une dernière promenade dans la Hayes Valley, histoire de faire nos adieux à la ville, puis nous reprenons le Bart pour l'aéroport.



This is the end Et pour revenir à la seconde partie : http://voyageforum.com/...eme_partie_D3132184/
Et pour voir l'intégralité des photos de mon diaporama (550 clichés, au lieu de seulement 200 sur le post)) en taille normale sur picasaweb :
http://picasaweb.google.fr/...6/DiaporamaFinal2009#
J’ai mis le réveil à 5 heures. J'avais raté le lever du soleil l'année dernière. Pas question de me faire avoir cette année encore ! D'ailleurs, j'ai presque choisi de loger au Ruby's Inn rien pour ça.
Je choisis d'aller me poser à Inspiration point. Damned ! Encore une saleté de nuage mal placé ! Ça commence à devenir une sale habitude. Heureusement, celui là n'est pas trop monstrueux et le soleil finit par passer au dessus. Et voilà le résultat : magique, non ?


Je ramène la voiture au motel, j'avale un rapide petit déjeuner dans la chambre, puis je demande à mon père d'aller me déposer au début du Fairyland Loop trail, seul sentier du parc que je n'ai pas encore emprunté.

Il fait grand soleil et le ciel est tout à fait dégagé quand je m'engage sur Fairyland.
Je ne dirais pas que je suis déçu, c'est évidemment magnifique, mais à côté du Peek-a-boo Loop trail effectué l'année dernière qui était carrément sublime, c'est quand même un, voire deux tons en dessous. Bon, reconnaissons que ça vaut tout de même le déplacement.



"The attack of the giant spider"


Je termine le circuit beaucoup plus tôt que prévu. Ça me laisse le temps de naviguer entre Sunset et Bryce point pour tenter quelques clichés à l'UGA (ultra grand angle).


Les autres me rejoignent vers 12h30 pour un pique nique à Sunset point. Puis nous quittons Bryce en début d'après midi pour retourner à Vegas. Nous devons y décoller le lendemain midi pour San Francisco.

La route est longue mais loin d'être dénuée d'intérêt. J'ai même choisi de nous rallonger un peu pour traverser le parc de Zion et ses impressionnantes falaises rouges. La traversée de Springdale me remémore l'agréable séjour que j'y ai fait l'année dernière. Je découvre avec surprise que mon motel, le « El Rio » a été rasé dans l'intervalle.
Nous arrivons à Vegas en fin d'après midi. Nous allons loger au « El Cortez », sur Fremont street. L'ambiance est assez différente de celle de l'Excalibur. On se croirait à Lourdes. Y a des fauteuils roulants plein les allées. La moyenne d'âge des clients n'est pas non plus la même que sur le Strip.



Les chambres sont situées dans un couloir à découvert qui donne sur le dernier étage du parking. Chouette, on va pourvoir surveiller les voitures tout en dormant. On passe la soirée sur Fremont street et le dîner au buffet du Golden Nugget. C'est soirée produits de la mer. Sushis, coquillages et crustacés. Pas vraiment ma tasse de thé. On est tous surpris par l'âge moyen, particulièrement élevé, des serveuses.



On sort profiter de Fremont Street Expérience. Le spectacle a de la gueule. On est tous crevés en fait. Même moi. Ma rando sprintée du matin, ajoutée à la route de l'après midi, m'ont lessivé. Et n'oublions pas que je me suis aussi levé à 5 heures. Du coup, personne n'est tenté par une ballade sur le Strip. Rétrospectivement, je trouve ça dommage, mais la quand la fatigue est là...


5 septembre :

Nous sommes déjà en route pour l'aéroport quand l'un d'entre nous s'aperçoit qu'il a oublié son chapeau récemment acheté dans sa chambre d'hôtel. Je repars à l'hôtel. Heureusement qu'on a de la marge. Le décollage est prévu pour les alentours de 13 heures. Après une demi heure de palabres avec la réception, puis la sécurité, et à nouveau la réception, j'effectue un retour triomphal le couvre chef à la main.

15h : arrivée à San Francisco. Il y a du soleil au dessus de l'aéroport mais plus on s'approche de la ville et plus la brume s'épaissit.

Lorsque nous ressortons du Bart (RER du coin) en plein centre ville, une trouée de ciel bleu permet au soleil de nous accompagner jusqu'à notre hôtel : le Hayes Valley Inn.
Les formalités effectuées, nous entamons une ballade dans le quartier. La brume est revenue et une légère bruine l'accompagne. J'ai jeté un oeil à la météo pour les deux jours suivant et ce n'est guère encourageant : de la brume et encore de la brume.



6 septembre :

Surprise à notre réveil ! Un grand ciel bleu immaculé recouvre la ville. Petit déjeuner à l'hôtel, puis nous allons prendre nos forfaits pour les transports en commun.

C'est le Labor Day (fête du travail) mais tout est ouvert. Vive l'Amérique ! Il y a des amateurs pour un tour de « Cable Car ». Je m'en serais bien passé, mais bon... Il nous faudra une bonne demi-heure d'attente avant de pouvoir enfin monter dans le mythique véhicule. On se laisse emmener au hasard. Je n'ai pas regardé le trajet de la ligne. Ils vont tous vers la côte, de toute façon. Je m’aperçois que nous allons passer au sommet de Lombard Street (le célèbre tronçon vert et tortueux). Et hop, tout le monde descend.

Nous poursuivons à pieds jusqu'au port et entrons sur le pier 39, honni par beaucoup. Un petit tour chez les phoques, puis réservation d'un resto pour le midi qui approche. Et tout ça sous le soleil. Inespéré au vu des prévisions de la veille.


Moi, je me suis rarement autant senti dans la peau d'un guide professionnel depuis le début du voyage. Du coup, je décide de m'accorder une après midi de solitude et j'organise un programme autonome pour mes compagnons de voyage. Ballade sur Pacific Heighs et ses environs pour moi, traversée de Chinatown, montée sur Télégraph Hill et descente par les Filbert Stairs pour eux. Je l'ai fait il y a deux ans et je sais qu'ils vont apprécier. Rendez-vous pour tous à 17h00 au Pier 31, point de départ pour Alcatraz.






La lumière est belle pendant la traversée de la baie. Une nuée de goélands accompagnent le bateau. Un groupe de Français tendance beaufs trouve le moyen de s'installer pour jouer aux cartes sans s'intéresser une seule seconde au paysage qui défile à l'extérieur. Nous accostons du côté caché du « Rock ».





La visite commence par la distribution des écouteurs qui vont permettre à chacun de vivre le récit dans sa propre langue. Gardiens et prisonniers se succèdent à nos oreilles pour nous raconter comment ils passaient leurs jours dans le pénitencier le plus célèbre du 20ème siècle. Ils nous guident d'une cellule, d'un couloir, d'une salle à l'autre au gré de leurs souvenirs. Une chose est sûre : c'était pas le Club Med, ici.



Ils en arrivent à deux tentatives d'évasions qui ont marqué l'histoire du rocher. La première, en 1946, se termina par un bain de sang, la seconde d'une manière tout à fait inversée puisqu'on ne retrouva même pas les corps des évadés. C'est celle de Franck Morris et des frères Anglin en 1963 qui est décrite par le détail dans le beau film de Don Siegel « L'évadé d'Alcatraz » avec Clint Eastwood. On pense qu'ils se sont noyés dans l'eau glacée et que leurs cadavres ont été emportés au large par les forts courants qui traversent la baie. Rien n'empêche cependant de se les imaginer se la coulant douce depuis ce temps sur une plage des caraïbes en buvant des cocktails.
C'est la grande politesse des disparus que de nous laisser l'opportunité de terminer leur histoire de la manière qu'il nous plaira. Et je trouve naturel de leur rendre la pareille en leur imaginant une issue des plus douces.
J'avais choisi la visite du soir pour éventuellement bénéficier d'un beau coucher de soleil sur San Francsico. Je ne suis pas déçu.



Nous reprenons le bateau à la nuit tombée. Tout le monde s'engouffre à l'intérieur et je reste seul sur le pont à regarder s'approcher la ville éclairée de mille feux. Faut dire qu'il fait plutôt frisquet.
7 septembre :
Une fois encore, il fait beau dès le réveil. Très beau même. La côte est complètement dégagée ce que nous laisse l’opportunité d’une virée matinale sur le Golden Gate Bridge.


On se laisse déposer à l’entrée du pont et on s’engage. Je pensais rebrousser chemin à mi-distance mais tout le monde à envie de traverser. C’est ainsi qu’on se retrouve de l’autre côté et que je leur propose d’attraper un bus pour pousser jusqu’à Sausalito.


Il est midi et nous choisissons un restaurant sur pilotis. Le restaurant est assez classe et la vue somptueuse. D'un côté les collines de Sausalito couvertes d'arbres et de maisons de bois, de l'autre la baie de San Francisco et ses immeubles lointains qui dessinent l'horizon. Ce sera le dernier resto du voyage mais pas l'un des moins désagréables...

Nous reprenons le bus en milieu d'après midi. Nous en descendons de l'autre côté du Golden Gate Bridge pour prendre une correspondance vers le quartier de Haight Ashbury. J'adore ce coin. C'est ici qu'est né le mouvement Hippie dans les sixties. Les maisons y sont plus colorées que n'importe où ailleurs.



De là, nous revenons tranquillement en marchand vers notre hôtel en zigzaguant au gré des rues les plus sympathiques, en repassant par Alamo square qui se dévoile sous des abords plus séduisants que lors de notre premier passage, deux jours plus tôt sous la bruine.


8 septembre :
Une dernière promenade dans la Hayes Valley, histoire de faire nos adieux à la ville, puis nous reprenons le Bart pour l'aéroport.



This is the end Et pour revenir à la seconde partie : http://voyageforum.com/...eme_partie_D3132184/
Et pour voir l'intégralité des photos de mon diaporama (550 clichés, au lieu de seulement 200 sur le post)) en taille normale sur picasaweb :
http://picasaweb.google.fr/...6/DiaporamaFinal2009#
Escapade à Huang Shan avec une agence de voyage chinoise English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de m'organiser à partir de Shanghai une escapade à HuangShan (Montagnes jaunes). Je suis en contact avec une agence de voyage chinoise qui s'appelle China highlights qui me fait une bonne proposition mais à 650 € (avec voyage en avion). J'ai deux questions :
- Peut-on faire l'escapade à HuangShan seul sans assistance locale chinoise (guide - voiture) ?
- Quelqu'un a-t-il déjà utilisé l'agence China highlights ? Peut-on lui faire confiance?
J'ai une certain habitude des voyages en Chine mais prinicpalement dans les grandes villes.
Merci de vos réponses.
G le chinois
Autre circuit dans l'est des États-Unis en mai 2010 English translation pending
Allez je profite de vos connaissances une nouvelle fois pour lancer un topic en parallèle de celui lancé précédemment pour un circuit sur la côte...😎
Cette fois ci direction l'intérieur des terres:
13 Mai: Paris-Chicago
14-15 Mai: Chicago
16 Mai: Chicago-Détroit
17 Mai: Détroit
18 Mai: Détroit-Buffalo
19-20 Mai: Niagara Falls
21 Mai: Buffalo-Pittsburgh
22 Mai: Pittsburgh-Washington
23 Mai: Washington
24 Mai: Washington-Philadelphie
25 Mai: Philadelphie-NYC
26-29 Mai: NYC
30 Mai: vol retour le soir certainement...
Faisable d'après vous? Étapes logiques avec suffisamment de temps?
Merci
Lanfeust
Faisable d'après vous? Étapes logiques avec suffisamment de temps?
Merci
Lanfeust
Nos commentaires de notre voyage Pérou-Bolivie-Chili de 4 semaines en septembre English translation pending
Bonjour à tous,
Mieux vaut tard que jamais!! Comme promis, voici notre résummé du voyage.
On est parti faire un magnifique voyage au Pérou, Bolivie et un poil de Chili à cheval sur Aout Septembre. On est resté au total quasiment 5 semaines sur place.
On a réparti les pays ainsi:
Pérou jour 1 à 10 Bolivie 10 à 2 Chili 23 et 24 Pérou 24 à 26.
On n'a eu aucun souci durant tout ce temps. Pas de souci de vol, de grosses embrouilles, de maladies. Agréablement surpris d'ailleurs. On a fait tout le temps attention. La méthode: on avait une banane chacun, dans laquelle on avait chacun la carte d'identité de l'autre et notre passeport. Comme ça si l'un se faisait piquer la banane, l'autre avait toujours une pièce d'identité sur lui. Ensuite on répartissait toujorus l'argent, en laissant dans le porte monnaie ce qu'il faillait pour la journée. Le porte monnaie, l'Ipod et l'appareil photo, ils étaient dans les poches de ma polaire, fermées par des fermetures éclair et bouton pression. Comme ça au moins dès que je croisais quelqu'un je serrais les coudes.
On a rencontré, comme partout, des gens pas cool qui voulaient nous entuber (je les appellerais des cons si je les avais mieux connus!) mais dans la grande majorité les gens étaient adorables.
Voici le résummé de nos vacances. J'espère que personne ne me rentrera dans les plumes pour les commentaires négatifs que j'aurai pu faire. mais bon, dans les voyages y a le bon et le moins sympa alors autant en faire partager tout le monde.
J'ai essayé de retrouver tous les prix qu'on a payé. Ne pas hésiter à marchander, en tous cas. Si les gens acceptent c'est qu'ils s'y retrouvent encore. Au début on a pas trop osé. A la fin on était moins gauches.
J'y ai aussi retranscrit nos impressions sur les différents sites. Evidemment c'est très personnel!
chaque fois que l'on a eu des "embrouilles", ou bien qu'on aurait pu s'en sortir mieux, je l'ai noté là.
j'espère que ça servira à du monde dans la préparation d'un voyage là bas.
Nous sommes partis en avion avec la compagnie KLM. On était deux, la deuxième personne n’étant pas du tout rassurée en avion, pour ne pas dire stressée, on a choisi le luxe (c’était avant l’AF 447…). On a payé les billets un peu plus de 1000€TTC en les achetant en février pour fin aout. Apparemment c’est moins cher avec Ibéria ou Lan Pérou.
Départ de Bordeaux pour Amsterdam vers 5h30. 1h25 de voyage pour Amsterdam et dans les 13 heures pour Amsterdam Lima
Arrivée à Lima vers 17 heures
On retrouve le père d’Arturo chez qui nous dormons ce soir dans le hall de l’aéroport. C’est 25€ à deux avec les deux déplacements du père (chauffeur de taxi) venir nous amener à l’aéroport et nous déposer n’importe où le lendemain à Lima.
On se repose avant d’aller manger avec Arturo et la famille. Ce n’était pas prévu et d’ailleurs ce sera gratuit. C’est très sympa. Ca a eu beau être un peu cher (25€ au Pérou c’est beaucoup pour une nuit, même si avec la bouffe et le transport en taxi ça fait moins), c’est très agréable d’arriver à Lima, d’être attendu par quelqu’un à l’aéroport et de pas galérer. En s’étant levés à 5h et arrivés à minuit heure française…
Le lendemain on a été visiter Lima avec Arturo. Il a passé la journée avec nous à nous guider, nous présenter le Pérou, les gens, les coutumes, les bons plans qu’il connaissait sur notre route.
Le soir on part pour Arepuipa en bus avec Cruz del Sur. On a acheté les billets directement à Arturo pour 35€ chacun. Il a sûrement fait son beurre. Mais bon, pour les bus super cama, avec deux repas et surtout pour pas qu’on ait à perdre la matinée à aller chercher les billets c’était pas grave.
Lima s’est révélée être une ville intéressante, grâce à la présence et aux nombreuses explications d’Arturo. Par exemple, quand on a visité la grande cathédrale, nous on aurait à peine regardé l’intérieur en se disant que c’était pareil qu’en Europe. Lui nous a montré les petites différences, nous expliquant quelles concessions avait fait la religion catholique envers les autochtones pour mieux les amadouer. En plus on a eu un soleil rayonnant, fait très rare pour un mois de septembre. En fait je ne m’attendais pas à ce que Lima soit aussi gigantesque. Et aussi propre dans le centre. Au départ j’avais à peine envie de m’y arrêter, mais ce fut une étape intéressante.
Arrivée à Arequipa :
Le voyage c’est pas trop fatiguant. Faut pouvoir passer 13 heures dans le bus avec des virages tout le temps sans se poser de questions. Parce que la route, une fois la première centaine de km derrière, tourne énormément.
On prend un taxi pour aller dans le centre ville (environ 7 soles, c’est le prix moyen qu’on nous faisait)
On dort à l’hostal los Andes ; 33 soles la nuit avec salle de bains commune, 66 soles avec sdb privée.
On visite la ville.
On mange au restaurant « Antojitos de Arequipa » indiqué au routard. Franchement pas terrible.
On ne se sent pas très bien : mal des montagnes ou pollution, fatigue ou décalage horaire, on ne saura jamais…
On visite le monastère de Santa Catalina (indiqué dans le routard). C’est cher mais la visite vaut le coup. Enfin nous on a adoré. De plus le mardi et jeudi on peut faire la visite en nocturne ; les pièces sont alors éclairées à la bougie, avec des feux de cheminée. Nous sommes arrivés une heure avant la tombée de la nuit et avons du coup profité de la visite diurne et nocturne. Ca rajoute un charme.
Vallée de Colca :
On part avec la compagnie « Andalucia ». Compagnie à éviter autant que possible. Autant que possible, parce que c’est la seule qui va jusqu’à Cabanaconde ! En fait ce bus n’est pas cher, c’est drôle de voir des péruviennes en costumes traditionnels, de ne voyager avec aucun touriste. Par contre notre chauffeur conduisait comme un malade, le bus s’arrêtait partout prendre ou laisser des gens, ne voulait pas s’arrêter pour les pause pipi. Le bus, franchement pourri, est tombé en panne quatre fois au retour, on est arrivé avec deux heures de retard. Si vous prenez ce genre de bus, ne buvez pas trop d’eau avant d’y monter, mal des montagnes ou pas.
Ce qu’on aurait dû faire : prendre la compagnie « La Reina » qui part d’Aréquipa en même temps qu’Andalucia, mais qui ne s’arrête jamais prendre des gens. Le mec conduit donc plus tranquillement et arrive en avance à Chivay, d’où il est possible alors de prendre le bus Andalucia pour terminer le voyage. Avec le chauffeur qu’on avait c’était assez effrayant. Possibilité de se froisser les muscles de la nuque (c’est arrivé à des touristes dans le bus). La vue sur le canyon est par contre vraiment sensationnelle de la route : des passages où la vue porte loin dans toute la vallée, d’autres fois où elle se rétrécit et où elle plonge dans les profondeurs.. Avec la compagnie la Reina cous serez moins secoués, vous aurez moins de risques de pannes (au retour on n’eut d’autre choix qu’Andalucia et on a perdu deux heures à cause d’une fuite dans le refroidissement moteur : on s’arrêtait donc dans les rares ruisseaux ou marres pour remplir des bouteilles d’eau afin de faire quelques kilomètres supplémentaires. Folklo mais fatiguant !), et de toutes façons la compagnie Andalucia vous attendra à Chivay pour remplir son bus le plus possible jusqu’à Cabanaconde..
Arrivée à Cabanaconde. On s’est fait renseigner par un français à l’hôtel « Valle de fuego », qu’on vous recommande. Il est 15 heures, on n’a pas trop de temps. On se fait expliquer l’itinéraire. On y va donc seuls, avec un autre couple. Ils donnent un croquis des chemins à suivre, avec les temps entre chaque étape. On s’était longuement questionné sur le fait d’y aller tout seul ; une fois sur place, on n’a pas eu trop le choix et c’est ce qu’on a fait. En fait le Colca tout seul, ça se fait sans problème, même si des fois on a demandé notre route à des gens. Franchement ce n’est pas du tout dur de trouver le sentier. Pour toute personne un minimum habituée à la randonnée en montagne, pas de problème. Il ne s’agit que de descendre d’un coté en suivant le chemin, demander les infos en bas, suivre le chemin de l’autre coté de la rivière, demander les villages, retraverser la rivière et remonter de l’autre coté. A priori pas de problème, mais ça dépend de chacun.
On descend donc à l’oasis. La descente est belle, nombreux cactus, belles montagnes, belle vallée. Mais on est tout de même tous déçus par l’allure du « canyon » : c’est plus une grande vallée un peu escarpée. Ca ne ressemble pas aux photos du grand Canyon, ou bien au Canyon d’Ordesa. Leur fond est plat avec de grosses, immenses barres rocheuses qui donnent une forme de U. Le Colca, c’est une grande vallée. Pas plus impressionnante qu’une grande vallée Alpine, et même Pyrénéenne à notre avis. Quand ils disent 3000 mètres de profondeur, il faut l’entendre du haut des montagnes les plus hautes, jusqu’à la rivière en bas.
A l’oasis c’était chouette en arrivant de pouvoir se baigner, boire l’apéro, trouver un lit. Les prix ne sont pas beaucoup plus chers qu’ailleurs. Par contre, plus on regarde dans les détails, moins ça fait entretenu : des poubelles cachées derrière les arbres, des sièges cassés qu’on a pas envie de remonter en haut du canyon, des matelas qui pourrissent derrière les sanitaires … des détails qui font pas « léché » et qui si rien n’est fait apparenteront cette oasis à un dépotoir d’ici quelques années.
On part le matin pour faire la boucle. On traverse tous les villages dans la journée et on remonte à Cabanaconde. Cette journée de ballade sera vraiment chouette, parce que c’est tout vierge, pas la moindre voiture, les gens sont gentils et les décors de la vallée très beaux. La végétation en bas est vraiment tropicale. C’est bluffant. On a visité le musée de la vallée ; c’est à faire. La jeune fille nous a montré tous les matériels, les coutumes, les matériaux de base avec lesquels ils font leurs cordes, cuisine, …. Compter un bon quart d’heure. +
Le midi on a mangé à la casa de Roy (rive droite du canyon Colca à un ou deux kilomètres de la remontée, en venant de l’oasis).
Moment très sympa. Beaucoup plus sympa qu’à l’oasis. Si c’était à refaire, j’aurais préféré dormir là (petites maisons avec des toits en chaume ; c’est tout neuf et ça a l’air propre) et passer à l’oasis en milieu d’aprem pour se baigner avant la fatidique remontée. La bouffe est bonne et tout est fait sur place, dans une cuisine assez simple, au feu de bois. La cuisinière, une femme d’une quarantaine d’années vraiment gentille, gaie et la voix chantante, nous a expliqué sa recette d’omelette aux oignons origan tomates ail et son secret pour arriver à cette consistance particulière. En son absence c’est sa charmante fille qui prend le relai dans la cuisine.
Le soir en remontant (ce fut dur tout de même : il doit y avoir dans ce sens environ 1600 mètres de montée de l’oasis à Cabanaconde), on a vu des vols de condors juste en arrivant sur les hauteurs de la vallée. Dans la lumière du soleil couchant c’était fantastique. Ils se sont approchés de nous à environ 15 mètres. On aura mis 4 heures pour remonter du fond du canyon, avec cette pause. Juste avant d’arriver dans le village, on croise le français de l’hôtel parti à notre rencontre au cas où on aurait eu un problème. Vraiment très sympa.
On mange le soir à l’hôtel « Valle de fuego ». Bonne bouffe (steack d’alpaga, pizzas cuite au feu de bois juste devant, lasagnes et prix raisonnables ; tout est fait sur place et ça se voit), chambres propres et correctes (30 soles la nuit je crois).
Le lendemain matin on part pour Arequipa par le premier bus à 6 heures du matin. La route du retour est aussi belle qu’à l’allé. Pour le col à 4900m, il n’y a pas de raisons d’avoir peur du mal de l’altitude, parce que ça prend plusieurs heures pour avoir mal à la tête, et vous êtes déjà redescendus.
On rentre à Arequipa.
On a visité ce jour là le musée de la momie. Ce fut très intéressant. On dort à l’hôtel los andes comme précédemment.
Puno et le lac Titicaca :
Départ d’Arequipa à 9 heures du matin. On prend la compagnie Ormeno pour se rendre à Puno. Ca nous coute 35 soles chacun pour s’y rendre. Le bus est dans l’ensemble en bon état (sauf qu’il y a de vieux bruits de ventilateur qui grésillent qui deviennent lourds à la longue ; en outre, un soupçon d’odeur désagréable du moteur). On devait mettre quatre heures (ce qu’on nous avait dit au départ, mais on n’y croyait pas trop) et on mettra en fait 7 heures ! De plus le paysage, qui devait être fantastique, est un peu décevant, la faute à la pluie (seul jour de mauvais temps) et la brume qui perdureront sur une bonne partie du trajet. On arrive à Juliaca. En effet cette ville est triste et apparemment sans attrait. On n’est pas entré dans le centre, ce n’était pas le plus tentant. On arrive à Puno à la tombée de la nuit. C’est couvert, il fait froid, c’est pourri. On aura l’impression de se retrouver dans le pire endroit de l’Europe de l’Est, et pourtant j’adore la Roumanie. Là aussi on a pensé à tous les commentaires plutôt négatifs sur Puno et qui s’avèrent justes. Sauf qu’en découvrant la ville, la petite ballade piétonnière, ses cafés, ses restaurants et le lac Titicaca, on a été agréablement surpris.
On dort à l’hôtel de San Carlos. Bon rapport qualité prix. 40 soles la nuit en chambre double. Ce n’est pas cher, c’est propre. Mais il fait froid ; et pas de radiateurs dans la chambre. L’épaisse couverture nous permettra de pas avoir froid.
Le gars de l’hôtel nous propose de partir avec l’agence « Inca tour » (dont il gère aussi les bureaux, juste en face) faire l’île de Taquile. Il est si insistant qu’on n’est pas chauds pour partir avec lui. On partira donc se renseigner dans les rues et les nombreuses agences et on se rendra à l’évidence. Son prix de 30 soles pour aller à l’île de Taquile, en passant par les îles Uros avec le ticket d’entrée sur les îles plus le ticket d’entrée sur l’île de Taquile, on n’a pas trouvé mieux. On est donc parti avec eux. D’autant plus qu’on pouvait passer la nuit sur place et reprendre un bateau de la compagnie assez tard le lendemain (14 heures). En rentrant de l’île, par contre, il nous aurait bien arnaqué sur le prix du bus pour se rendre à Copacabana (en voulant par exemple nous vendre des places plus cher pour être à l’avant du bus). Donc à regarder de près, comme tous les plans péruviens d’ailleurs.
On part manger à l’Incabar, déjà mentionné ici. J’ai goûté le fameux alpaga aux bananes caramélisées. C’est très bon, mais cher. Et pas grand-chose dans l’assiette. Nous on l’a pris en se disant : « on a passé une journée dans le bus on va aller manger un truc qu’on remangera jamais ». Mais bon dans l’ensemble c’est cher. Petite promenade dans les rues de Puno où on se fait racoler tous les dix mètres pour aller manger au resto, et pour acheter l’artisanat. Moi je n’ai pas trouvé ça cher. Comparé à ce qui se vend sur l’isla de Taquile du moins. Dans les boutiques, on a trouvé des écharpes que nous n’avons jamais revues ailleurs. Heureusement qu’on avait craqué au bon moment.
L’île de Taquile :
Les iles Uros : Une petite virée par les iles Uros avant de se rendre à Taquile. C’est vraiment sympa si l’on arrive à passer outre le comportement désagréable des gens de ces iles qui sont bien plus qu’insistants pour que l’on achète quelque chose, qu’on paye pour les prendre en photo, … Quand on sait qu’on paye 5, 5 soles pour se rendre sur leurs iles, ils abusent. « C’est comme à Disneyland », me dira quelqu’un sur le bateau. Et ce n’est pas faux. Ceci dit, moi j’ai bien aimé, parce que c’est très beau, et que le mode de vie semble préservé (« semble », parce qu’on ne sait jamais si ils ne viennent pas s’y caler le matin à 6 heures pour en repartir une fois le dernier bateau reparti). Que cette façon de vivre sur la paille est belle, en imaginant, comme me disait le vieux de l’ile, que celles-ci ondulent au gré des vagues, en hiver, quand le lac est agité. Une visite à faire, même si ce n’est plus aussi naturel que ça devait l’être auparavant. Puis départ sur Taquile.
Tout d’abord il faut une précision : passer à Taquile (comme toutes les iles du lac d’ailleurs) en coup de vent, pour la journée, c’est un peu dommage à notre avis. Départ le matin à 7 ou 8 heures de Puno, détour par les iles Uros, on arrive à l’île de Taquile vers 11 heures ou midi. Les trois heures de bateau entre les Uros et Taquile, c’est long. Evidemment au pays où l’on peut se coller 17 heures de bus en une journée c’est peu, mais ce n’est pas court tout de même. Les touristes qui étaient avec nous n’auront passé que deux heures sur place avant de reprendre le bateau. Deux heures sur place avec un déjeuner délicieux d’une heure, ça ne laisse pas le temps de visiter l’ile. Nous on pensait que beaucoup de gens y resteraient et que ce serait très touristique en fin d’après midi. En fait nous n’étions que trois couples de touristes sur l’ile, après le départ des derniers bateaux vers Puno en début d’après midi.
On arrive sur l’ile et en effet c’est magnifique. L’agence entre au port d’un coté de l’ile, que l’on traverse pour atteindre le village. Avec les sacs à dos, ça nous semblera bien difficile tout de même. On sent qu’on est à 4000… D’ailleurs on a remarqué que des jeunes sportifs étaient moins bien que des gens d’un certain âge, sûrement mieux acclimatés… Nous avec nos sacs, on fermait la file. Lanterne rouge. Le village est très sympa. La place très jolie, avec une vue de fou sur le lac bleu et au loin la cordillère. Il doit y avoir une trentaine de touristes. Mais la place raisonne de tout le monde. Et perd de son cachet.
On comprendra vite que les commentaires du Lonely planet et du routard sur cette ile ne sont que du vent. Concernant le partage des richesses, j’entends : nous serons très souvent la cible de rabatteurs, comme partout ailleurs. On a vu des gens discuter âprement pour se disputer notre nuit à Taquile. Le partage des richesses ils ne connaissent pas plus qu’ailleurs. Nous on a été un peu dégoutté parce qu’on s’attendait à « Bisounours Land » en arrivant ici. Les commentaires laissaient sous entendre une entente proche du communisme idéaliste. Apparemment, il y a une partie de l’artisanat local qui part pour la communauté. Mais à notre sens (d’ailleurs si quelqu’un en sait plus, qu’il nous renseigne !) ça ne doit pas aller beaucoup plus loin aujourd’hui que quelques bonnets par semaines pour alimenter le magasin. Beaucoup de familles ont créé une pièce de plus pour accueillir les touristes. Et l’argent il ne va pas à la communauté, mais aux gens chez qui l’on dort. Du moins chez ceux chez qui on a dormi, nous et les autres touristes.
On mange dans une auberge très sympa où pour 30 soles par personne on aura une très bonne soupe, une boisson, une truite délicieuse du lac et un dessert. C’est là qu’on dit au revoir à tous les touristes qui repartent sur Puno. Nous on va s’installer chez Thomas, et se promener dans l’ile. Elle a changé de visage. Il n’y a plus personne que les autochtones qui vaquent à leurs occupations. On fait quelques rencontres très sympas avec des enfants et des habitants. Avant d’aller regarder le coucher du soleil, instant magique de dégradés bleutés entre le lac et le ciel… Il fait froid. Mais c’est somptueux.
On dormira chez Thomas, pour finir. Il a nous fait miroiter une soirée sympa, de bons petits plats et des prix moins cher. Que demander de mieux ? Sauf qu’en pratique, ils ne seront pas aimables, on mangera tout seul dans une pièce de 5 m2, en les entendant manger juste à coté. On était un peu blasé, parce qu’en plus on avait pensé passer une bonne soirée à parler avec eux, comme tout le monde qui décide de passer une nuit sur cette ile ! Se rapprocher des gens et des coutumes de cette ile qui, il y a si peu de temps encore, était complètement coupée du monde. Le lendemain en plus il aura le culot de ne pas se souvenir des prix annoncés la veille… à son avantage bien sûr ! Pour le coup on cédera pas, et on négociera même, sans vergogne, un des bonnets vu la veille trois fois moins cher que le premier prix annoncé.
On se lève et on part faire le tour de la partie nord ouest de l’ile. C’est superbe, et l’on fera encore des rencontres charmantes avec des habitants de hameaux perdus sur les hauteurs de l’ile. C’est fantastique, mais monter et descendre à tout bout de champ nous fatiguera et on sera bien contents de se poser un poil sur la place du village, déserte, pour boire un maté de coca. C’est là qu’on verra arriver les premiers touristes ce matin là. Leurs voix détonnent dans cet univers calme. Les commentaires du Lonely sont corrects. C’est pas très touristique, mais dès qu’il y en a 50, ça semble gavé.
On se refait les trois heures de bateau en sens inverse. On dort au même hôtel.
Entrée en Bolivie et visite de l’île du soleil :
On prend nos billets de bus pour Copacabana. Je crois que c’était 13 soles par personne. La route est belle. Les montagnes se rapprochent. On s’arrête dans le dernier village péruvien avant la frontière pour échanger les soles contre des bolivianos. Le taux de change est très élevé ; je préfèrerai ne pas changer ici. Passage de la frontière. C’est en toute auto discipline. Le taux de change est 10 bols pour 1€ (à peu de choses près). On arrive à Copacabana et devons retirer de l’argent. L’entrée dans la seule banque (Prodem) est effrayante, parce que tout le monde a son gilet pare balles et sa mitraillette. Que le code de carte bancaire n’est pas nécessaire pour retirer de l’argent. Qu’ils prennent une commission de 10% sur tout ce qu’on retire. Mais on n’a pas le choix. Sur 200€, donc, on a 20€ qui partent directement à la banque et 10€ qui nous seront volés par notre banque en France. Ca fait beaucoup. Eviter cette banque. Il y a des distributeurs à La Paz (notamment calle Sagarnaga). On aurait dû retirer 50€ et attendre d’être à la Paz, les frais auraient été moindres. Je récupère ma liasse de billets et nous fonçons dans le premier bateau (5 bols par personne) pour l’île du soleil. Après avoir demandé les prix à deux agences on se rendra compte que ce prix est celui pratiqué par tout le monde. La traversée est bien plus courte que celle de taquille : moins d’une heure.
Fraichement débarqués sur l’ile, on se fait accoster par un homme nous proposant sa nuit. Impossible de savoir comment s’appelait son auberge, mais c’était dans les 50 bols par nuit pour deux. En haut dans le village, face à la Cordillère, avec tout le lac juste en dessous. C’est magnifique. On part se promener dans les ruines incas. Un peu décevantes. Mais le coucher du soleil sera magnifique. On mangera à notre auberge pour 25 bols par personne, et on goûtera du vin bolivien bon mais cher ! 70 bols la bouteille. Vers huit heures, alors que la nuit est noire, la lune nous fera le plaisir de s’inviter dans la soirée. Un lever de lune des plus beaux sur la Cordillère Royale, et nous la vîmes monter progressivement dans le ciel, blanchissant progressivement le lac, attablés et au chaud dans la salle de l’auberge.
Le lendemain après avoir regardé un lever de soleil éblouissant, on traverse l’ile pour reprendre le bateau de l’autre coté de l’ile, en suivant le sentier inca. C’était vraiment beau, mais il faut prévoir de la monnaie pour payer le billet touristique du passage dans la partie nord de l’ile (dans les 8 bols je crois). L’arrivée dans le village est précédée d’une crique dont les eaux bleutées nous rappelèrent les vacances en Grèce de l’année dernière. Nous, on avait pris nos sacs. En fait il y avait possibilité d’en laisser un à l’hôtel, et de repasser le chercher, parce que tous les bateaux font une pause par le port principal, une demie heure environ, avant de repartir pour Copacabana.
On reprend le bateau dans l’autre sens et le soir mangeons à Copacabana dans un excellent restaurant italien dans lequel je mangerai les meilleures lasagnes de ma vie. Par contre, l’une d’entre nous, avec des pates au pesto, sera malade toute la nuit, et les deux jours suivant. Le repas pour 4 s’élèvera à 5€ par personne, et vu ce qu’on a mangé, on s’est dit que c’était vraiment pas cher, la Bolivie. On dort dans un hôtel « Alojamiento Kota Kahuana » à 3€/personne la nuit.
Le lendemain nous partons pour La Paz. Le trajet se fait bien, même au passage du lac Titicaca. Je pensais qu’on allait y passer une heure, le temps que le bus prenne le bac, qu’on prenne le bateau , mais en fait en 20 minutes nous étions de l’autre coté, et repartis. Une organisation bien rôdée. La route est magnifique.
Arrivée à La Paz, on dort à l’hôtel « jach’a inti » C’est honnête. Calme, toutes les chambres donnent sur la cour intérieure. Moi perso j’ai trouvé bien, parce que c’est une oasis de calme et dès qu’on en sort, c’est tout de suite la cohue. De plus c’est en plein centre.
On part se promener dans les rues. On part voir l’agence Terra Andina pour s’organiser un trip sûr dans les montagnes. Là on aurait pu aller se promener seuls mais on a joué la carte de la sécurité sur le plan. On payera 120€ chacun pour deux jours et demie dans la Cordillère Royale, incluant tout. C’est très cher mais compte tenu du peu de temps qu’on avait on voulait quelque chose de sûr. Pas une agence qui nous demande d’attendre deux jours que le groupe soit complet. Et en effet, le lendemain, à l’heure dite, on a vu arriver Gonzalo dans sa voiture qui nous a amené dans son village de Tuni. Un village du bout du monde, à deux ou trois heures de La Paz (c'est-à-dire à coté). On part se faire la rando. On monte à un col à 5200 mètres pour avoir une vue splendide sur le Hayna Potosi d’un coté, de l’autre le Condoriri, à un jeté de pierres de l’endroit où l’on se trouve. De ce col, on aurait pu monter au pico Austria de 5400 mètres mais n’y sommes pas allés car certains avaient mal à la tête. Dommage car d’en haut, apparemment, on voyait une part bien plus grande de la cordillère royale, l’altiplano, le lac et ses iles. . . Mais tout seul au bout du monde à 5200mètres, je me suis fait dessus à l’idée d’y aller tout seul. En descendant on a eu la curiosité et le courage d’aller voir le glacier de plus près. C’était magnifique. On a passé plusieurs jours à Tuni. C’était fort ! On se levait au rythme des bergers, on a passé des soirées avec eux. Très sympa.
Salar d’Uyuni et Sud Lipez :
Depuis notre arrivée en Bolivie, nous avons cherché, à chaque fois que nous avons rencontré des touristes, à aborder le sujet. On voulait bien choisir notre agence : un français nous a raconté qu’après avoir bien choisi son agence, faisant attention au prix, pour ne pas avoir des prestations de merde, s’était retrouvé avec un chauffeur absolument pas sympathique qui leur a pourri le séjour. Avec un accrochage en prime en plein Lipez…
On a rencontré un néo zélandais à La Paz pour qui l’expérience s’était passée à merveille avec l’agence La Torre Tours. Le chauffeur et la cuisinière étaient super sympas. Prenant leurs noms (Vicente et Porfi) et le mail de l’agence, on a envoyé un mail au patron qui nous a réservé le jour du départ notre chauffeur. On est parti de Tupiza. Pour y aller nous avons pris le train à Oruro. Le train se traine, en Bolivie, mais c’est une expérience formidable. En première classe on est traité comme des rois, la SNCF aurait des leçons à prendre. C’était comme de voyager dans les années 50, selon les dires de mes grands parents.
C’était 10 ou 20€ pour aller à Tupiza d’Oruro. La moitié pour le retour (ils nous ont déposés à Uyuni). Les paysages sont magnifiques. Seul bémol : le temps. On a pris le train à 15 heures et sommes arrivés à 4 heures du matin à Tupiza. On a préféré ne pas se poser la question du nombre de km, parce que là les trains Boliviens…
On est arrivé à Tupiza à 4 heures, et aucun taxi pour nous amener à l’hôtel. On a donc demandé à des gens et on est arrivé à pied à l’hôtel de l’Agence, La Torre Tours, où l’on nous a ouvert et donné notre chambre. Le lendemain découverte de Tupiza. Contrairement à Uyuni, c’est une ville sympa et les environs sont beaux : montagnes rouges aux formes bizarres, cheveux de fées, bref la rando pépère était très agréable, et en plus on était seuls.
Le tour nous a coûté 120€ par personne. C’est deux fois plus cher que les agences d’Uyuni. Mais on est parti 4 jours au lieu de trois, et n’étions que 4 touristes dans les 4x4 alors que les agences d’Uyuni vous bourrent à 6. Être serré pendant 7 ou 8 heures dans la journée, moi ça m’aurait saoulé. A vous de voir, nous on avait envie de voir ces merveilles dans les meilleures conditions.
Le lendemain on part pour le trip salar et sud Lipez. On part avec un autre 4x4 de la même compagnie. Partir de Tupiza c’est bien car ça dure 4 jours, en plus on ne voit personne durant un bon moment. On était seuls au monde jusqu’à partir de la moitié du deuxième jour, où on a retrouvé la route classique d’Uyuni. Par la suite, on était quand même rarement avec tous les gens qui viennent en sens inverse. On les croisait et durant deux heures on voyait du monde dans l’autre sens. Bref le fait de passer par Tupiza, on en a été très contents. La cuisinière, Porfi, faisait de petits plats délicieux (apparemment elle compte ouvrir un restaurant ; à suivre de près, parce que vu ce qu’elle a été capable de nous préparer au milieu du désert, dans une cuisine…). Vicente connaissait le Lipez comme sa poche, et au départ était mécanicien. Les pannes, ça lui faisait pas peur. Le fait d’avoir un deuxième 4x4 est un atout car s’il y a un problème on n’est pas seuls au monde.
Le seul truc qui m’a chagriné c’est qu’on a passé peu de temps dans le salar : de 6 heures du matin à midi, c’est peu pour vraiment profiter du truc. Du truc qui nous avait fait rêver durant des mois. Ca c’est très dommage et si j’avais pu négocier ça avant, je l’aurais fait.
Arrivant à Uyuni on est allé réserver le train, on a pris une chambre d’hôtel pour le cas où on voudrait dormir le soir et prendre une douche. On a passé l’aprèm à glandouiller, parce qu’il est vrai qu’en dehors de ce cimetière de locomotives, il n’y a rien d’autre à faire que d’aller sur internet et boire des mousses. On a mangé au restaurant Loco Pub ce soir là (dans le guide du routard). Délicieux burger et bonne nourriture en général. Un resto où tout semble être fait sur place.
Puis on part prendre le train.
Parc naturel de Sajama
Le train nous a déposé à Oruro, on a pris le bus jusqu’à Patacamaya. De là on savait que ce serait la mission pour aller à Sajama. On a discuté avec plein de monde, on a essayé de nous rouler dans la farine plusieurs fois avec des plans bidons et des prix astronomiques, avant de trouver un mec qui nous y mène pour 2, 5€ par personne. Et encore, on a dû payer plus que les locaux mais bon…
On arrive là bas. C’est magnifique. On s’enregistre au carnet du parc. On trouve une chambre d’hôtel. On part se promener.
En fait, le parc naturel de Sajama, ce sera le contraire du Salar et Sud Lipez : au Lipez, on était dans une voiture, on se laissait guider, tout était compris, on voyait beaucoup de choses en peu de temps, les gens ont été très sympathique. Au Sajama, ce sera tout le contraire : c’est très beau, on a adoré ces moments à se promener tout seul dans les rues, dans la nature, avec ces trois volcans… mais les gens sont infects. L’un d’eux nous a même dit : « le coin est beau, on le sait, de nombreux touristes viendront même si la plupart repartent déçus… Alors c’est pas grave, on s’arrange, et on profite des touristes ». Tous les villageois se sont mis d’accord sur les prix et affichent des prix deux fois supérieurs à la moyenne bolivienne. Pour les repas, les chambres, les déplacements. Nous on a été écœurés. Pareil pour un bain dans les sources : 30 bols soit 3€ par personne. Plus cher qu’une piscine en France, on a vraiment l’impression d’être pris pour des jambons.
Pourtant le coin est beau, mais on s’attendait à ce que les gens, dans ce coin si reculé, soient adorables, et bien tous nous ont déçu. On en repart donc le surlendemain, à pieds, parce que pour aller à la frontière chilienne, « il n’y a pas de bus, donc c’est 10€ par personne ». Pour faire 8 km… Avec trois personnes dans la voiture, en une demie heure, ils se gagnent la moitié d’un SMIC. Comme on n’est pas des jambons, on y est allé à pieds. De toute façon, dans ce décor de lever de soleil, entourés de ces trois volcans, c’était si beau…
La route pour Arica et le retour sur Lima :
On arrive à la frontière Bolivienne pour passage au Chili. On attend qu’elle ouvre. On remplit les formalités. Il est bon à savoir que la frontière chilienne est située une dizaine de kilomètres plus loin. On a trouvé des anglais très sympas qui nous ont pris en stop. Arrivés à la frontière chilienne, on repart avec eux. Sinon Il y a moyen d’attendre à la frontière bolivienne qu’un bus passe. C’est jouable. La frontière chilienne est placée dans un lieu magnifique. J’y serais bien resté deux heures à attendre le bus. Le volcan Parinacota est juste en face, immense, de ses 6400 mètres, se reflétant dans un lac devant nous… Somptueux. Tout simplement magnifique. J’avouerai aux douaniers chiliens que c’est le plus beau poste frontière que j’ai jamais vu, oubliant alors celui qui est à coté de chez moi, déjà super classe, le Pourtalet.
Nous, les anglais nous ont pris et nous avons vu s’éloigner avec chagrin les volcans, les montagnes et les condors. Durdur. Ca sentait la fin des vacances. Ils nous ont laissé à Putre. On s’y est donc promenés. On n’a pas trouvé l’endroit si extraordinaire que le laissaient dire les guides. On y a mangé. C’était comme en Bolivie pour les plats, un peu plus cher pour les prix. On a pris un autre bus pour Arica. La route est belle. On voit arriver ces vallées désertiques, c’est saisissant.
Arica c’est une étape sympathique pour ne pas repasser par La Paz, depuis la Bolivie. Nous ça nous a plu de voir à quoi ressemblait la partie de l’extrème nord du Chili. Belles plages, ruelles aux accents bien plus occidentaux, petites boutiques avec les vitrines. Vraiment on voit la différence avec les pays voisins. On se croirait en Europe. Et ce qui est extra, c’est qu’ils parlent aussi espagnol !
Pour remonter sur Lima, il faut aller au terminal de bus d’Arica. Je crois qu’il y en a deux, donc bien préciser au taxi que l’on va au Pérou (nous on allait à Tacna). Au terminal, c’est un beau gosse qui nous prend dans sa voiture de sport pour aller à Tacna. Il y a très peu de kilomètres, une vingtaine, ça se fait très vite. Et je crois que c’était dans les deux euros par personnes pour s’y rendre. Une fois au terminal de Tacna, on a chopé un bus pour Lima. Je crois que c’était dans les 18€ par personne mais le nom de la compagnie, je l’ai oublié. Ptet Rey bus, si ça existe. Sinon c’était 35 soles avec Cruz del Sur.
Le problème de ce voyage, outre sa longueur, ce fut qu’on venait de Tacna. Cette ville et sa région ont des allègements de taxes sur certains articles, donc il y a beaucoup de trafic vers le reste du Pérou. On se fera donc arrêter une dizaine de fois tout au long de la route. Ce fut vraiment lourd. On est parti de Tacna à 20 heures et arriverons 20 heures après à San Vicente de Canete. Là on se pose pour les deux derniers jours de notre voyage. C’est un lieu très fréquenté durant l’été, mais là en fin septembre il n’y avait personne. Plus précisément, c’est à Cerro Azul que l’on restera. On dort dans un hôtel attenant à la plage, avec vue splendide, pour 15€ la nuit. On y passera deux jours à se promener, à aller dans les marchés, marcher sur la plage, regarder les pêcheurs quitter le port, observer la faune très diverse de cette cote : cormorans, dauphins, des dizaines d’oiseaux, et des loutres ! J’ai loué une planche de surf pour me mettre à l’eau et prendre quelques vagues dans l’océan Magnifique. Bref, bonne étape mentionnée dans le lonely planet. Pour reprendre le bus, le surlendemain, on fera comme tous les péruviens : au bord de la route et le premier qui passe, il est pour nous.
Arrivée en 1h30 à Lima. Le dernier truc à savoir c’est qu’il y a une taxe à payer pour quitter l’aéroport. Elle n’est pas comprise dans le prix du billet d’avion. Je crois que c’est dans les 35€ par personne. C’est con, du coup on est obligé d’aller retirer une fois de plus et vu qu’on a 10€ de taxe sur les opérations bancaires, si j’avais su, j’aurais ajusté le budget en conséquence…
Bon, en tous cas on était bien attristé de rentrer en France, la seule chose, c’est l’envie de repartir !
Mieux vaut tard que jamais!! Comme promis, voici notre résummé du voyage.
On est parti faire un magnifique voyage au Pérou, Bolivie et un poil de Chili à cheval sur Aout Septembre. On est resté au total quasiment 5 semaines sur place.
On a réparti les pays ainsi:
Pérou jour 1 à 10 Bolivie 10 à 2 Chili 23 et 24 Pérou 24 à 26.
On n'a eu aucun souci durant tout ce temps. Pas de souci de vol, de grosses embrouilles, de maladies. Agréablement surpris d'ailleurs. On a fait tout le temps attention. La méthode: on avait une banane chacun, dans laquelle on avait chacun la carte d'identité de l'autre et notre passeport. Comme ça si l'un se faisait piquer la banane, l'autre avait toujours une pièce d'identité sur lui. Ensuite on répartissait toujorus l'argent, en laissant dans le porte monnaie ce qu'il faillait pour la journée. Le porte monnaie, l'Ipod et l'appareil photo, ils étaient dans les poches de ma polaire, fermées par des fermetures éclair et bouton pression. Comme ça au moins dès que je croisais quelqu'un je serrais les coudes.
On a rencontré, comme partout, des gens pas cool qui voulaient nous entuber (je les appellerais des cons si je les avais mieux connus!) mais dans la grande majorité les gens étaient adorables.
Voici le résummé de nos vacances. J'espère que personne ne me rentrera dans les plumes pour les commentaires négatifs que j'aurai pu faire. mais bon, dans les voyages y a le bon et le moins sympa alors autant en faire partager tout le monde.
J'ai essayé de retrouver tous les prix qu'on a payé. Ne pas hésiter à marchander, en tous cas. Si les gens acceptent c'est qu'ils s'y retrouvent encore. Au début on a pas trop osé. A la fin on était moins gauches.
J'y ai aussi retranscrit nos impressions sur les différents sites. Evidemment c'est très personnel!
chaque fois que l'on a eu des "embrouilles", ou bien qu'on aurait pu s'en sortir mieux, je l'ai noté là.
j'espère que ça servira à du monde dans la préparation d'un voyage là bas.
Nous sommes partis en avion avec la compagnie KLM. On était deux, la deuxième personne n’étant pas du tout rassurée en avion, pour ne pas dire stressée, on a choisi le luxe (c’était avant l’AF 447…). On a payé les billets un peu plus de 1000€TTC en les achetant en février pour fin aout. Apparemment c’est moins cher avec Ibéria ou Lan Pérou.
Départ de Bordeaux pour Amsterdam vers 5h30. 1h25 de voyage pour Amsterdam et dans les 13 heures pour Amsterdam Lima
Arrivée à Lima vers 17 heures
On retrouve le père d’Arturo chez qui nous dormons ce soir dans le hall de l’aéroport. C’est 25€ à deux avec les deux déplacements du père (chauffeur de taxi) venir nous amener à l’aéroport et nous déposer n’importe où le lendemain à Lima.
On se repose avant d’aller manger avec Arturo et la famille. Ce n’était pas prévu et d’ailleurs ce sera gratuit. C’est très sympa. Ca a eu beau être un peu cher (25€ au Pérou c’est beaucoup pour une nuit, même si avec la bouffe et le transport en taxi ça fait moins), c’est très agréable d’arriver à Lima, d’être attendu par quelqu’un à l’aéroport et de pas galérer. En s’étant levés à 5h et arrivés à minuit heure française…
Le lendemain on a été visiter Lima avec Arturo. Il a passé la journée avec nous à nous guider, nous présenter le Pérou, les gens, les coutumes, les bons plans qu’il connaissait sur notre route.
Le soir on part pour Arepuipa en bus avec Cruz del Sur. On a acheté les billets directement à Arturo pour 35€ chacun. Il a sûrement fait son beurre. Mais bon, pour les bus super cama, avec deux repas et surtout pour pas qu’on ait à perdre la matinée à aller chercher les billets c’était pas grave.
Lima s’est révélée être une ville intéressante, grâce à la présence et aux nombreuses explications d’Arturo. Par exemple, quand on a visité la grande cathédrale, nous on aurait à peine regardé l’intérieur en se disant que c’était pareil qu’en Europe. Lui nous a montré les petites différences, nous expliquant quelles concessions avait fait la religion catholique envers les autochtones pour mieux les amadouer. En plus on a eu un soleil rayonnant, fait très rare pour un mois de septembre. En fait je ne m’attendais pas à ce que Lima soit aussi gigantesque. Et aussi propre dans le centre. Au départ j’avais à peine envie de m’y arrêter, mais ce fut une étape intéressante.
Arrivée à Arequipa :
Le voyage c’est pas trop fatiguant. Faut pouvoir passer 13 heures dans le bus avec des virages tout le temps sans se poser de questions. Parce que la route, une fois la première centaine de km derrière, tourne énormément.
On prend un taxi pour aller dans le centre ville (environ 7 soles, c’est le prix moyen qu’on nous faisait)
On dort à l’hostal los Andes ; 33 soles la nuit avec salle de bains commune, 66 soles avec sdb privée.
On visite la ville.
On mange au restaurant « Antojitos de Arequipa » indiqué au routard. Franchement pas terrible.
On ne se sent pas très bien : mal des montagnes ou pollution, fatigue ou décalage horaire, on ne saura jamais…
On visite le monastère de Santa Catalina (indiqué dans le routard). C’est cher mais la visite vaut le coup. Enfin nous on a adoré. De plus le mardi et jeudi on peut faire la visite en nocturne ; les pièces sont alors éclairées à la bougie, avec des feux de cheminée. Nous sommes arrivés une heure avant la tombée de la nuit et avons du coup profité de la visite diurne et nocturne. Ca rajoute un charme.
Vallée de Colca :
On part avec la compagnie « Andalucia ». Compagnie à éviter autant que possible. Autant que possible, parce que c’est la seule qui va jusqu’à Cabanaconde ! En fait ce bus n’est pas cher, c’est drôle de voir des péruviennes en costumes traditionnels, de ne voyager avec aucun touriste. Par contre notre chauffeur conduisait comme un malade, le bus s’arrêtait partout prendre ou laisser des gens, ne voulait pas s’arrêter pour les pause pipi. Le bus, franchement pourri, est tombé en panne quatre fois au retour, on est arrivé avec deux heures de retard. Si vous prenez ce genre de bus, ne buvez pas trop d’eau avant d’y monter, mal des montagnes ou pas.
Ce qu’on aurait dû faire : prendre la compagnie « La Reina » qui part d’Aréquipa en même temps qu’Andalucia, mais qui ne s’arrête jamais prendre des gens. Le mec conduit donc plus tranquillement et arrive en avance à Chivay, d’où il est possible alors de prendre le bus Andalucia pour terminer le voyage. Avec le chauffeur qu’on avait c’était assez effrayant. Possibilité de se froisser les muscles de la nuque (c’est arrivé à des touristes dans le bus). La vue sur le canyon est par contre vraiment sensationnelle de la route : des passages où la vue porte loin dans toute la vallée, d’autres fois où elle se rétrécit et où elle plonge dans les profondeurs.. Avec la compagnie la Reina cous serez moins secoués, vous aurez moins de risques de pannes (au retour on n’eut d’autre choix qu’Andalucia et on a perdu deux heures à cause d’une fuite dans le refroidissement moteur : on s’arrêtait donc dans les rares ruisseaux ou marres pour remplir des bouteilles d’eau afin de faire quelques kilomètres supplémentaires. Folklo mais fatiguant !), et de toutes façons la compagnie Andalucia vous attendra à Chivay pour remplir son bus le plus possible jusqu’à Cabanaconde..
Arrivée à Cabanaconde. On s’est fait renseigner par un français à l’hôtel « Valle de fuego », qu’on vous recommande. Il est 15 heures, on n’a pas trop de temps. On se fait expliquer l’itinéraire. On y va donc seuls, avec un autre couple. Ils donnent un croquis des chemins à suivre, avec les temps entre chaque étape. On s’était longuement questionné sur le fait d’y aller tout seul ; une fois sur place, on n’a pas eu trop le choix et c’est ce qu’on a fait. En fait le Colca tout seul, ça se fait sans problème, même si des fois on a demandé notre route à des gens. Franchement ce n’est pas du tout dur de trouver le sentier. Pour toute personne un minimum habituée à la randonnée en montagne, pas de problème. Il ne s’agit que de descendre d’un coté en suivant le chemin, demander les infos en bas, suivre le chemin de l’autre coté de la rivière, demander les villages, retraverser la rivière et remonter de l’autre coté. A priori pas de problème, mais ça dépend de chacun.
On descend donc à l’oasis. La descente est belle, nombreux cactus, belles montagnes, belle vallée. Mais on est tout de même tous déçus par l’allure du « canyon » : c’est plus une grande vallée un peu escarpée. Ca ne ressemble pas aux photos du grand Canyon, ou bien au Canyon d’Ordesa. Leur fond est plat avec de grosses, immenses barres rocheuses qui donnent une forme de U. Le Colca, c’est une grande vallée. Pas plus impressionnante qu’une grande vallée Alpine, et même Pyrénéenne à notre avis. Quand ils disent 3000 mètres de profondeur, il faut l’entendre du haut des montagnes les plus hautes, jusqu’à la rivière en bas.
A l’oasis c’était chouette en arrivant de pouvoir se baigner, boire l’apéro, trouver un lit. Les prix ne sont pas beaucoup plus chers qu’ailleurs. Par contre, plus on regarde dans les détails, moins ça fait entretenu : des poubelles cachées derrière les arbres, des sièges cassés qu’on a pas envie de remonter en haut du canyon, des matelas qui pourrissent derrière les sanitaires … des détails qui font pas « léché » et qui si rien n’est fait apparenteront cette oasis à un dépotoir d’ici quelques années.
On part le matin pour faire la boucle. On traverse tous les villages dans la journée et on remonte à Cabanaconde. Cette journée de ballade sera vraiment chouette, parce que c’est tout vierge, pas la moindre voiture, les gens sont gentils et les décors de la vallée très beaux. La végétation en bas est vraiment tropicale. C’est bluffant. On a visité le musée de la vallée ; c’est à faire. La jeune fille nous a montré tous les matériels, les coutumes, les matériaux de base avec lesquels ils font leurs cordes, cuisine, …. Compter un bon quart d’heure. +
Le midi on a mangé à la casa de Roy (rive droite du canyon Colca à un ou deux kilomètres de la remontée, en venant de l’oasis).
Moment très sympa. Beaucoup plus sympa qu’à l’oasis. Si c’était à refaire, j’aurais préféré dormir là (petites maisons avec des toits en chaume ; c’est tout neuf et ça a l’air propre) et passer à l’oasis en milieu d’aprem pour se baigner avant la fatidique remontée. La bouffe est bonne et tout est fait sur place, dans une cuisine assez simple, au feu de bois. La cuisinière, une femme d’une quarantaine d’années vraiment gentille, gaie et la voix chantante, nous a expliqué sa recette d’omelette aux oignons origan tomates ail et son secret pour arriver à cette consistance particulière. En son absence c’est sa charmante fille qui prend le relai dans la cuisine.
Le soir en remontant (ce fut dur tout de même : il doit y avoir dans ce sens environ 1600 mètres de montée de l’oasis à Cabanaconde), on a vu des vols de condors juste en arrivant sur les hauteurs de la vallée. Dans la lumière du soleil couchant c’était fantastique. Ils se sont approchés de nous à environ 15 mètres. On aura mis 4 heures pour remonter du fond du canyon, avec cette pause. Juste avant d’arriver dans le village, on croise le français de l’hôtel parti à notre rencontre au cas où on aurait eu un problème. Vraiment très sympa.
On mange le soir à l’hôtel « Valle de fuego ». Bonne bouffe (steack d’alpaga, pizzas cuite au feu de bois juste devant, lasagnes et prix raisonnables ; tout est fait sur place et ça se voit), chambres propres et correctes (30 soles la nuit je crois).
Le lendemain matin on part pour Arequipa par le premier bus à 6 heures du matin. La route du retour est aussi belle qu’à l’allé. Pour le col à 4900m, il n’y a pas de raisons d’avoir peur du mal de l’altitude, parce que ça prend plusieurs heures pour avoir mal à la tête, et vous êtes déjà redescendus.
On rentre à Arequipa.
On a visité ce jour là le musée de la momie. Ce fut très intéressant. On dort à l’hôtel los andes comme précédemment.
Puno et le lac Titicaca :
Départ d’Arequipa à 9 heures du matin. On prend la compagnie Ormeno pour se rendre à Puno. Ca nous coute 35 soles chacun pour s’y rendre. Le bus est dans l’ensemble en bon état (sauf qu’il y a de vieux bruits de ventilateur qui grésillent qui deviennent lourds à la longue ; en outre, un soupçon d’odeur désagréable du moteur). On devait mettre quatre heures (ce qu’on nous avait dit au départ, mais on n’y croyait pas trop) et on mettra en fait 7 heures ! De plus le paysage, qui devait être fantastique, est un peu décevant, la faute à la pluie (seul jour de mauvais temps) et la brume qui perdureront sur une bonne partie du trajet. On arrive à Juliaca. En effet cette ville est triste et apparemment sans attrait. On n’est pas entré dans le centre, ce n’était pas le plus tentant. On arrive à Puno à la tombée de la nuit. C’est couvert, il fait froid, c’est pourri. On aura l’impression de se retrouver dans le pire endroit de l’Europe de l’Est, et pourtant j’adore la Roumanie. Là aussi on a pensé à tous les commentaires plutôt négatifs sur Puno et qui s’avèrent justes. Sauf qu’en découvrant la ville, la petite ballade piétonnière, ses cafés, ses restaurants et le lac Titicaca, on a été agréablement surpris.
On dort à l’hôtel de San Carlos. Bon rapport qualité prix. 40 soles la nuit en chambre double. Ce n’est pas cher, c’est propre. Mais il fait froid ; et pas de radiateurs dans la chambre. L’épaisse couverture nous permettra de pas avoir froid.
Le gars de l’hôtel nous propose de partir avec l’agence « Inca tour » (dont il gère aussi les bureaux, juste en face) faire l’île de Taquile. Il est si insistant qu’on n’est pas chauds pour partir avec lui. On partira donc se renseigner dans les rues et les nombreuses agences et on se rendra à l’évidence. Son prix de 30 soles pour aller à l’île de Taquile, en passant par les îles Uros avec le ticket d’entrée sur les îles plus le ticket d’entrée sur l’île de Taquile, on n’a pas trouvé mieux. On est donc parti avec eux. D’autant plus qu’on pouvait passer la nuit sur place et reprendre un bateau de la compagnie assez tard le lendemain (14 heures). En rentrant de l’île, par contre, il nous aurait bien arnaqué sur le prix du bus pour se rendre à Copacabana (en voulant par exemple nous vendre des places plus cher pour être à l’avant du bus). Donc à regarder de près, comme tous les plans péruviens d’ailleurs.
On part manger à l’Incabar, déjà mentionné ici. J’ai goûté le fameux alpaga aux bananes caramélisées. C’est très bon, mais cher. Et pas grand-chose dans l’assiette. Nous on l’a pris en se disant : « on a passé une journée dans le bus on va aller manger un truc qu’on remangera jamais ». Mais bon dans l’ensemble c’est cher. Petite promenade dans les rues de Puno où on se fait racoler tous les dix mètres pour aller manger au resto, et pour acheter l’artisanat. Moi je n’ai pas trouvé ça cher. Comparé à ce qui se vend sur l’isla de Taquile du moins. Dans les boutiques, on a trouvé des écharpes que nous n’avons jamais revues ailleurs. Heureusement qu’on avait craqué au bon moment.
L’île de Taquile :
Les iles Uros : Une petite virée par les iles Uros avant de se rendre à Taquile. C’est vraiment sympa si l’on arrive à passer outre le comportement désagréable des gens de ces iles qui sont bien plus qu’insistants pour que l’on achète quelque chose, qu’on paye pour les prendre en photo, … Quand on sait qu’on paye 5, 5 soles pour se rendre sur leurs iles, ils abusent. « C’est comme à Disneyland », me dira quelqu’un sur le bateau. Et ce n’est pas faux. Ceci dit, moi j’ai bien aimé, parce que c’est très beau, et que le mode de vie semble préservé (« semble », parce qu’on ne sait jamais si ils ne viennent pas s’y caler le matin à 6 heures pour en repartir une fois le dernier bateau reparti). Que cette façon de vivre sur la paille est belle, en imaginant, comme me disait le vieux de l’ile, que celles-ci ondulent au gré des vagues, en hiver, quand le lac est agité. Une visite à faire, même si ce n’est plus aussi naturel que ça devait l’être auparavant. Puis départ sur Taquile.
Tout d’abord il faut une précision : passer à Taquile (comme toutes les iles du lac d’ailleurs) en coup de vent, pour la journée, c’est un peu dommage à notre avis. Départ le matin à 7 ou 8 heures de Puno, détour par les iles Uros, on arrive à l’île de Taquile vers 11 heures ou midi. Les trois heures de bateau entre les Uros et Taquile, c’est long. Evidemment au pays où l’on peut se coller 17 heures de bus en une journée c’est peu, mais ce n’est pas court tout de même. Les touristes qui étaient avec nous n’auront passé que deux heures sur place avant de reprendre le bateau. Deux heures sur place avec un déjeuner délicieux d’une heure, ça ne laisse pas le temps de visiter l’ile. Nous on pensait que beaucoup de gens y resteraient et que ce serait très touristique en fin d’après midi. En fait nous n’étions que trois couples de touristes sur l’ile, après le départ des derniers bateaux vers Puno en début d’après midi.
On arrive sur l’ile et en effet c’est magnifique. L’agence entre au port d’un coté de l’ile, que l’on traverse pour atteindre le village. Avec les sacs à dos, ça nous semblera bien difficile tout de même. On sent qu’on est à 4000… D’ailleurs on a remarqué que des jeunes sportifs étaient moins bien que des gens d’un certain âge, sûrement mieux acclimatés… Nous avec nos sacs, on fermait la file. Lanterne rouge. Le village est très sympa. La place très jolie, avec une vue de fou sur le lac bleu et au loin la cordillère. Il doit y avoir une trentaine de touristes. Mais la place raisonne de tout le monde. Et perd de son cachet.
On comprendra vite que les commentaires du Lonely planet et du routard sur cette ile ne sont que du vent. Concernant le partage des richesses, j’entends : nous serons très souvent la cible de rabatteurs, comme partout ailleurs. On a vu des gens discuter âprement pour se disputer notre nuit à Taquile. Le partage des richesses ils ne connaissent pas plus qu’ailleurs. Nous on a été un peu dégoutté parce qu’on s’attendait à « Bisounours Land » en arrivant ici. Les commentaires laissaient sous entendre une entente proche du communisme idéaliste. Apparemment, il y a une partie de l’artisanat local qui part pour la communauté. Mais à notre sens (d’ailleurs si quelqu’un en sait plus, qu’il nous renseigne !) ça ne doit pas aller beaucoup plus loin aujourd’hui que quelques bonnets par semaines pour alimenter le magasin. Beaucoup de familles ont créé une pièce de plus pour accueillir les touristes. Et l’argent il ne va pas à la communauté, mais aux gens chez qui l’on dort. Du moins chez ceux chez qui on a dormi, nous et les autres touristes.
On mange dans une auberge très sympa où pour 30 soles par personne on aura une très bonne soupe, une boisson, une truite délicieuse du lac et un dessert. C’est là qu’on dit au revoir à tous les touristes qui repartent sur Puno. Nous on va s’installer chez Thomas, et se promener dans l’ile. Elle a changé de visage. Il n’y a plus personne que les autochtones qui vaquent à leurs occupations. On fait quelques rencontres très sympas avec des enfants et des habitants. Avant d’aller regarder le coucher du soleil, instant magique de dégradés bleutés entre le lac et le ciel… Il fait froid. Mais c’est somptueux.
On dormira chez Thomas, pour finir. Il a nous fait miroiter une soirée sympa, de bons petits plats et des prix moins cher. Que demander de mieux ? Sauf qu’en pratique, ils ne seront pas aimables, on mangera tout seul dans une pièce de 5 m2, en les entendant manger juste à coté. On était un peu blasé, parce qu’en plus on avait pensé passer une bonne soirée à parler avec eux, comme tout le monde qui décide de passer une nuit sur cette ile ! Se rapprocher des gens et des coutumes de cette ile qui, il y a si peu de temps encore, était complètement coupée du monde. Le lendemain en plus il aura le culot de ne pas se souvenir des prix annoncés la veille… à son avantage bien sûr ! Pour le coup on cédera pas, et on négociera même, sans vergogne, un des bonnets vu la veille trois fois moins cher que le premier prix annoncé.
On se lève et on part faire le tour de la partie nord ouest de l’ile. C’est superbe, et l’on fera encore des rencontres charmantes avec des habitants de hameaux perdus sur les hauteurs de l’ile. C’est fantastique, mais monter et descendre à tout bout de champ nous fatiguera et on sera bien contents de se poser un poil sur la place du village, déserte, pour boire un maté de coca. C’est là qu’on verra arriver les premiers touristes ce matin là. Leurs voix détonnent dans cet univers calme. Les commentaires du Lonely sont corrects. C’est pas très touristique, mais dès qu’il y en a 50, ça semble gavé.
On se refait les trois heures de bateau en sens inverse. On dort au même hôtel.
Entrée en Bolivie et visite de l’île du soleil :
On prend nos billets de bus pour Copacabana. Je crois que c’était 13 soles par personne. La route est belle. Les montagnes se rapprochent. On s’arrête dans le dernier village péruvien avant la frontière pour échanger les soles contre des bolivianos. Le taux de change est très élevé ; je préfèrerai ne pas changer ici. Passage de la frontière. C’est en toute auto discipline. Le taux de change est 10 bols pour 1€ (à peu de choses près). On arrive à Copacabana et devons retirer de l’argent. L’entrée dans la seule banque (Prodem) est effrayante, parce que tout le monde a son gilet pare balles et sa mitraillette. Que le code de carte bancaire n’est pas nécessaire pour retirer de l’argent. Qu’ils prennent une commission de 10% sur tout ce qu’on retire. Mais on n’a pas le choix. Sur 200€, donc, on a 20€ qui partent directement à la banque et 10€ qui nous seront volés par notre banque en France. Ca fait beaucoup. Eviter cette banque. Il y a des distributeurs à La Paz (notamment calle Sagarnaga). On aurait dû retirer 50€ et attendre d’être à la Paz, les frais auraient été moindres. Je récupère ma liasse de billets et nous fonçons dans le premier bateau (5 bols par personne) pour l’île du soleil. Après avoir demandé les prix à deux agences on se rendra compte que ce prix est celui pratiqué par tout le monde. La traversée est bien plus courte que celle de taquille : moins d’une heure.
Fraichement débarqués sur l’ile, on se fait accoster par un homme nous proposant sa nuit. Impossible de savoir comment s’appelait son auberge, mais c’était dans les 50 bols par nuit pour deux. En haut dans le village, face à la Cordillère, avec tout le lac juste en dessous. C’est magnifique. On part se promener dans les ruines incas. Un peu décevantes. Mais le coucher du soleil sera magnifique. On mangera à notre auberge pour 25 bols par personne, et on goûtera du vin bolivien bon mais cher ! 70 bols la bouteille. Vers huit heures, alors que la nuit est noire, la lune nous fera le plaisir de s’inviter dans la soirée. Un lever de lune des plus beaux sur la Cordillère Royale, et nous la vîmes monter progressivement dans le ciel, blanchissant progressivement le lac, attablés et au chaud dans la salle de l’auberge.
Le lendemain après avoir regardé un lever de soleil éblouissant, on traverse l’ile pour reprendre le bateau de l’autre coté de l’ile, en suivant le sentier inca. C’était vraiment beau, mais il faut prévoir de la monnaie pour payer le billet touristique du passage dans la partie nord de l’ile (dans les 8 bols je crois). L’arrivée dans le village est précédée d’une crique dont les eaux bleutées nous rappelèrent les vacances en Grèce de l’année dernière. Nous, on avait pris nos sacs. En fait il y avait possibilité d’en laisser un à l’hôtel, et de repasser le chercher, parce que tous les bateaux font une pause par le port principal, une demie heure environ, avant de repartir pour Copacabana.
On reprend le bateau dans l’autre sens et le soir mangeons à Copacabana dans un excellent restaurant italien dans lequel je mangerai les meilleures lasagnes de ma vie. Par contre, l’une d’entre nous, avec des pates au pesto, sera malade toute la nuit, et les deux jours suivant. Le repas pour 4 s’élèvera à 5€ par personne, et vu ce qu’on a mangé, on s’est dit que c’était vraiment pas cher, la Bolivie. On dort dans un hôtel « Alojamiento Kota Kahuana » à 3€/personne la nuit.
Le lendemain nous partons pour La Paz. Le trajet se fait bien, même au passage du lac Titicaca. Je pensais qu’on allait y passer une heure, le temps que le bus prenne le bac, qu’on prenne le bateau , mais en fait en 20 minutes nous étions de l’autre coté, et repartis. Une organisation bien rôdée. La route est magnifique.
Arrivée à La Paz, on dort à l’hôtel « jach’a inti » C’est honnête. Calme, toutes les chambres donnent sur la cour intérieure. Moi perso j’ai trouvé bien, parce que c’est une oasis de calme et dès qu’on en sort, c’est tout de suite la cohue. De plus c’est en plein centre.
On part se promener dans les rues. On part voir l’agence Terra Andina pour s’organiser un trip sûr dans les montagnes. Là on aurait pu aller se promener seuls mais on a joué la carte de la sécurité sur le plan. On payera 120€ chacun pour deux jours et demie dans la Cordillère Royale, incluant tout. C’est très cher mais compte tenu du peu de temps qu’on avait on voulait quelque chose de sûr. Pas une agence qui nous demande d’attendre deux jours que le groupe soit complet. Et en effet, le lendemain, à l’heure dite, on a vu arriver Gonzalo dans sa voiture qui nous a amené dans son village de Tuni. Un village du bout du monde, à deux ou trois heures de La Paz (c'est-à-dire à coté). On part se faire la rando. On monte à un col à 5200 mètres pour avoir une vue splendide sur le Hayna Potosi d’un coté, de l’autre le Condoriri, à un jeté de pierres de l’endroit où l’on se trouve. De ce col, on aurait pu monter au pico Austria de 5400 mètres mais n’y sommes pas allés car certains avaient mal à la tête. Dommage car d’en haut, apparemment, on voyait une part bien plus grande de la cordillère royale, l’altiplano, le lac et ses iles. . . Mais tout seul au bout du monde à 5200mètres, je me suis fait dessus à l’idée d’y aller tout seul. En descendant on a eu la curiosité et le courage d’aller voir le glacier de plus près. C’était magnifique. On a passé plusieurs jours à Tuni. C’était fort ! On se levait au rythme des bergers, on a passé des soirées avec eux. Très sympa.
Salar d’Uyuni et Sud Lipez :
Depuis notre arrivée en Bolivie, nous avons cherché, à chaque fois que nous avons rencontré des touristes, à aborder le sujet. On voulait bien choisir notre agence : un français nous a raconté qu’après avoir bien choisi son agence, faisant attention au prix, pour ne pas avoir des prestations de merde, s’était retrouvé avec un chauffeur absolument pas sympathique qui leur a pourri le séjour. Avec un accrochage en prime en plein Lipez…
On a rencontré un néo zélandais à La Paz pour qui l’expérience s’était passée à merveille avec l’agence La Torre Tours. Le chauffeur et la cuisinière étaient super sympas. Prenant leurs noms (Vicente et Porfi) et le mail de l’agence, on a envoyé un mail au patron qui nous a réservé le jour du départ notre chauffeur. On est parti de Tupiza. Pour y aller nous avons pris le train à Oruro. Le train se traine, en Bolivie, mais c’est une expérience formidable. En première classe on est traité comme des rois, la SNCF aurait des leçons à prendre. C’était comme de voyager dans les années 50, selon les dires de mes grands parents.
C’était 10 ou 20€ pour aller à Tupiza d’Oruro. La moitié pour le retour (ils nous ont déposés à Uyuni). Les paysages sont magnifiques. Seul bémol : le temps. On a pris le train à 15 heures et sommes arrivés à 4 heures du matin à Tupiza. On a préféré ne pas se poser la question du nombre de km, parce que là les trains Boliviens…
On est arrivé à Tupiza à 4 heures, et aucun taxi pour nous amener à l’hôtel. On a donc demandé à des gens et on est arrivé à pied à l’hôtel de l’Agence, La Torre Tours, où l’on nous a ouvert et donné notre chambre. Le lendemain découverte de Tupiza. Contrairement à Uyuni, c’est une ville sympa et les environs sont beaux : montagnes rouges aux formes bizarres, cheveux de fées, bref la rando pépère était très agréable, et en plus on était seuls.
Le tour nous a coûté 120€ par personne. C’est deux fois plus cher que les agences d’Uyuni. Mais on est parti 4 jours au lieu de trois, et n’étions que 4 touristes dans les 4x4 alors que les agences d’Uyuni vous bourrent à 6. Être serré pendant 7 ou 8 heures dans la journée, moi ça m’aurait saoulé. A vous de voir, nous on avait envie de voir ces merveilles dans les meilleures conditions.
Le lendemain on part pour le trip salar et sud Lipez. On part avec un autre 4x4 de la même compagnie. Partir de Tupiza c’est bien car ça dure 4 jours, en plus on ne voit personne durant un bon moment. On était seuls au monde jusqu’à partir de la moitié du deuxième jour, où on a retrouvé la route classique d’Uyuni. Par la suite, on était quand même rarement avec tous les gens qui viennent en sens inverse. On les croisait et durant deux heures on voyait du monde dans l’autre sens. Bref le fait de passer par Tupiza, on en a été très contents. La cuisinière, Porfi, faisait de petits plats délicieux (apparemment elle compte ouvrir un restaurant ; à suivre de près, parce que vu ce qu’elle a été capable de nous préparer au milieu du désert, dans une cuisine…). Vicente connaissait le Lipez comme sa poche, et au départ était mécanicien. Les pannes, ça lui faisait pas peur. Le fait d’avoir un deuxième 4x4 est un atout car s’il y a un problème on n’est pas seuls au monde.
Le seul truc qui m’a chagriné c’est qu’on a passé peu de temps dans le salar : de 6 heures du matin à midi, c’est peu pour vraiment profiter du truc. Du truc qui nous avait fait rêver durant des mois. Ca c’est très dommage et si j’avais pu négocier ça avant, je l’aurais fait.
Arrivant à Uyuni on est allé réserver le train, on a pris une chambre d’hôtel pour le cas où on voudrait dormir le soir et prendre une douche. On a passé l’aprèm à glandouiller, parce qu’il est vrai qu’en dehors de ce cimetière de locomotives, il n’y a rien d’autre à faire que d’aller sur internet et boire des mousses. On a mangé au restaurant Loco Pub ce soir là (dans le guide du routard). Délicieux burger et bonne nourriture en général. Un resto où tout semble être fait sur place.
Puis on part prendre le train.
Parc naturel de Sajama
Le train nous a déposé à Oruro, on a pris le bus jusqu’à Patacamaya. De là on savait que ce serait la mission pour aller à Sajama. On a discuté avec plein de monde, on a essayé de nous rouler dans la farine plusieurs fois avec des plans bidons et des prix astronomiques, avant de trouver un mec qui nous y mène pour 2, 5€ par personne. Et encore, on a dû payer plus que les locaux mais bon…
On arrive là bas. C’est magnifique. On s’enregistre au carnet du parc. On trouve une chambre d’hôtel. On part se promener.
En fait, le parc naturel de Sajama, ce sera le contraire du Salar et Sud Lipez : au Lipez, on était dans une voiture, on se laissait guider, tout était compris, on voyait beaucoup de choses en peu de temps, les gens ont été très sympathique. Au Sajama, ce sera tout le contraire : c’est très beau, on a adoré ces moments à se promener tout seul dans les rues, dans la nature, avec ces trois volcans… mais les gens sont infects. L’un d’eux nous a même dit : « le coin est beau, on le sait, de nombreux touristes viendront même si la plupart repartent déçus… Alors c’est pas grave, on s’arrange, et on profite des touristes ». Tous les villageois se sont mis d’accord sur les prix et affichent des prix deux fois supérieurs à la moyenne bolivienne. Pour les repas, les chambres, les déplacements. Nous on a été écœurés. Pareil pour un bain dans les sources : 30 bols soit 3€ par personne. Plus cher qu’une piscine en France, on a vraiment l’impression d’être pris pour des jambons.
Pourtant le coin est beau, mais on s’attendait à ce que les gens, dans ce coin si reculé, soient adorables, et bien tous nous ont déçu. On en repart donc le surlendemain, à pieds, parce que pour aller à la frontière chilienne, « il n’y a pas de bus, donc c’est 10€ par personne ». Pour faire 8 km… Avec trois personnes dans la voiture, en une demie heure, ils se gagnent la moitié d’un SMIC. Comme on n’est pas des jambons, on y est allé à pieds. De toute façon, dans ce décor de lever de soleil, entourés de ces trois volcans, c’était si beau…
La route pour Arica et le retour sur Lima :
On arrive à la frontière Bolivienne pour passage au Chili. On attend qu’elle ouvre. On remplit les formalités. Il est bon à savoir que la frontière chilienne est située une dizaine de kilomètres plus loin. On a trouvé des anglais très sympas qui nous ont pris en stop. Arrivés à la frontière chilienne, on repart avec eux. Sinon Il y a moyen d’attendre à la frontière bolivienne qu’un bus passe. C’est jouable. La frontière chilienne est placée dans un lieu magnifique. J’y serais bien resté deux heures à attendre le bus. Le volcan Parinacota est juste en face, immense, de ses 6400 mètres, se reflétant dans un lac devant nous… Somptueux. Tout simplement magnifique. J’avouerai aux douaniers chiliens que c’est le plus beau poste frontière que j’ai jamais vu, oubliant alors celui qui est à coté de chez moi, déjà super classe, le Pourtalet.
Nous, les anglais nous ont pris et nous avons vu s’éloigner avec chagrin les volcans, les montagnes et les condors. Durdur. Ca sentait la fin des vacances. Ils nous ont laissé à Putre. On s’y est donc promenés. On n’a pas trouvé l’endroit si extraordinaire que le laissaient dire les guides. On y a mangé. C’était comme en Bolivie pour les plats, un peu plus cher pour les prix. On a pris un autre bus pour Arica. La route est belle. On voit arriver ces vallées désertiques, c’est saisissant.
Arica c’est une étape sympathique pour ne pas repasser par La Paz, depuis la Bolivie. Nous ça nous a plu de voir à quoi ressemblait la partie de l’extrème nord du Chili. Belles plages, ruelles aux accents bien plus occidentaux, petites boutiques avec les vitrines. Vraiment on voit la différence avec les pays voisins. On se croirait en Europe. Et ce qui est extra, c’est qu’ils parlent aussi espagnol !
Pour remonter sur Lima, il faut aller au terminal de bus d’Arica. Je crois qu’il y en a deux, donc bien préciser au taxi que l’on va au Pérou (nous on allait à Tacna). Au terminal, c’est un beau gosse qui nous prend dans sa voiture de sport pour aller à Tacna. Il y a très peu de kilomètres, une vingtaine, ça se fait très vite. Et je crois que c’était dans les deux euros par personnes pour s’y rendre. Une fois au terminal de Tacna, on a chopé un bus pour Lima. Je crois que c’était dans les 18€ par personne mais le nom de la compagnie, je l’ai oublié. Ptet Rey bus, si ça existe. Sinon c’était 35 soles avec Cruz del Sur.
Le problème de ce voyage, outre sa longueur, ce fut qu’on venait de Tacna. Cette ville et sa région ont des allègements de taxes sur certains articles, donc il y a beaucoup de trafic vers le reste du Pérou. On se fera donc arrêter une dizaine de fois tout au long de la route. Ce fut vraiment lourd. On est parti de Tacna à 20 heures et arriverons 20 heures après à San Vicente de Canete. Là on se pose pour les deux derniers jours de notre voyage. C’est un lieu très fréquenté durant l’été, mais là en fin septembre il n’y avait personne. Plus précisément, c’est à Cerro Azul que l’on restera. On dort dans un hôtel attenant à la plage, avec vue splendide, pour 15€ la nuit. On y passera deux jours à se promener, à aller dans les marchés, marcher sur la plage, regarder les pêcheurs quitter le port, observer la faune très diverse de cette cote : cormorans, dauphins, des dizaines d’oiseaux, et des loutres ! J’ai loué une planche de surf pour me mettre à l’eau et prendre quelques vagues dans l’océan Magnifique. Bref, bonne étape mentionnée dans le lonely planet. Pour reprendre le bus, le surlendemain, on fera comme tous les péruviens : au bord de la route et le premier qui passe, il est pour nous.
Arrivée en 1h30 à Lima. Le dernier truc à savoir c’est qu’il y a une taxe à payer pour quitter l’aéroport. Elle n’est pas comprise dans le prix du billet d’avion. Je crois que c’est dans les 35€ par personne. C’est con, du coup on est obligé d’aller retirer une fois de plus et vu qu’on a 10€ de taxe sur les opérations bancaires, si j’avais su, j’aurais ajusté le budget en conséquence…
Bon, en tous cas on était bien attristé de rentrer en France, la seule chose, c’est l’envie de repartir !
En Inde depuis quatre mois et demi: pétage de cable... English translation pending
Ceci est un help..
Je suis en Inde depuis 4 mois et demi, et depuis quelques semaines, je pete un cable...
. ... BRUIT AMBIANT, ...SOMMEIL COUPE PAR LE BRUIT MEME LA NUIT DANS L HOTEL, ... DEVOIR ETRE SUR SES GARDES POUR PAS SE FAIRE ARNAQUER ET AU MARCHANDAGE , ... ETRE PERDU DANS LES VILLES... ... SEQUENCE DE 50 HEURES DE TRAINS-BUS...
MAIS LE PIRE DE PIRE, C EST ...D ETRE ARRETE TOUTE LES 2 MINUTES PAR DES 'HELLO ! WHERE DO YOU COME FROM!", ...TOUTE LES 5 MINUTES PAR LES RICKSHAW, PAR DES VENDEURS, ET PAR DES EMBOUTEILLAGE HUMAINS...
JE ME FERME DE PLUS EN PLUS, ET N AI PLUS UNE SEULE INTERACTION RELAXE AVEC LES INDIENS..ILS ME FONT SIMPLEMENT CHIER...cEST LA PREMIERE FOIS QUE JE REGRETTE LES TOURISTES JE CROIS..
J AI BCP VOYAGE..28 ANS, SEULE SOUVENT, LA SALETE, LA PAUVRETE, J AI VU... MAIS LA J EN PEUX PLUS... LES PREMIERS MOIS, J AI CRU COMPRENDRE ET ME RESOUDRE ..EN FAIT DE VILLE EN VILLE (JAIPUR NOW..), C EST DE PIRE EN PIRE...
Ne vous inquietez pas je suis pas trop sado, et je pars dans 10 jours au nepal, juste le temps d accomplir un petit volontariat...
un brin d humour ou de soutien me ferai du bien...
Je suis en Inde depuis 4 mois et demi, et depuis quelques semaines, je pete un cable...
. ... BRUIT AMBIANT, ...SOMMEIL COUPE PAR LE BRUIT MEME LA NUIT DANS L HOTEL, ... DEVOIR ETRE SUR SES GARDES POUR PAS SE FAIRE ARNAQUER ET AU MARCHANDAGE , ... ETRE PERDU DANS LES VILLES... ... SEQUENCE DE 50 HEURES DE TRAINS-BUS...
MAIS LE PIRE DE PIRE, C EST ...D ETRE ARRETE TOUTE LES 2 MINUTES PAR DES 'HELLO ! WHERE DO YOU COME FROM!", ...TOUTE LES 5 MINUTES PAR LES RICKSHAW, PAR DES VENDEURS, ET PAR DES EMBOUTEILLAGE HUMAINS...
JE ME FERME DE PLUS EN PLUS, ET N AI PLUS UNE SEULE INTERACTION RELAXE AVEC LES INDIENS..ILS ME FONT SIMPLEMENT CHIER...cEST LA PREMIERE FOIS QUE JE REGRETTE LES TOURISTES JE CROIS..
J AI BCP VOYAGE..28 ANS, SEULE SOUVENT, LA SALETE, LA PAUVRETE, J AI VU... MAIS LA J EN PEUX PLUS... LES PREMIERS MOIS, J AI CRU COMPRENDRE ET ME RESOUDRE ..EN FAIT DE VILLE EN VILLE (JAIPUR NOW..), C EST DE PIRE EN PIRE...
Ne vous inquietez pas je suis pas trop sado, et je pars dans 10 jours au nepal, juste le temps d accomplir un petit volontariat...
un brin d humour ou de soutien me ferai du bien...
Retour de treize jours en Oman: informations et avis English translation pending
Bonne année aux VFistes,
Nous venons de rentrer de 13 jrs d'Oman et sommes enchantés de notre voyage. Nous avions loué un 4x4 Nissan patrol 4.5Lt manuel par http://www.elegantoman.com/ à 299 RO (soit 550 € env) pour 13 jours, assurance vol et collision-dommage inclus, avec 150 euros de franchise. C'est un tarif défiant toute concurrence après avoir écumé le Web. Ils son filiales de Nissan donc en cas de problème on peut s'adresser à un concessionnaire Nissan. Nous n'en avions pas eu.
Notre itinéraire:
A/R par Qatar Airways à 503 euros.
Pour info au 8/1/10 date de notre vol retour, le "Oman off-road" nouvelle édition n'est toujours pas disponible à la libraire de l'aéroport.
Prix sur place: essence à 0.12 RO/litre (soit 20 centimes d'euro), on peut manger pour 1 à 2 RO
Les principales dépenses porteront sur les séjurs à l'hotel et la location de voitures.
J1: Arrivée à 3h30 à l'aéroport. Taxi jusqu'au loueur. Prise de la voiture à 8h30. Visite grande mosquée, balade dans la vieille ville, déjeuner à Muttrah, séjour à l'hôtel Delmon situé à Al Wadi Al kabeer, réservé par www.booking.com. Excellent rapport qualité/prix (23 RO, petit déj inclus). Il est un peu excentré mais situé près des plages du Sud (les + belles de Mascate) où nous avons passé l'après-midi.
J2: Courses au Carrefour de Seeb, situé entre l'aéroport et Seeb. Il n'est pas bien approvisionné et nous n'avions pu trouvé de réchaud à gaz par exemple. Dans ce cas , il faut chercher dans d'autres magasins ailleurs d'où perte de temps. Nous avions opté pour acheter du charbon en remplacement. Par précaution, nous avions emporté nos tentes (Quechua 2") et matelas gonflable de Paris. Mais vous pouvez trouver des tentes basiques et autres maé=tériels de camping chez Carrefour. J'ai aussi acheté des chaussures de trek chez Sun & Sands dans le même centre commercial City Center, mais sachez qu'il est très difficile d'en trouver pour femme (pas de clientèle). A 13h, bignade de pied aux sources d'eau chaude dd'Al Thowara à Nakhal A 17h, arrivée à Wadi Bani Awf, bivouac pour la nuit.
J3: Baignade (délicieuse) dans l'un des pool de Wadi Bani Awf. Visite de Bilad Sayt. Route vers Al Hamra. Bivouac au-dessus du village de Misfat Al Abriyyin
J4: Visite de Misfat Al Abriyyin (magnifique). Picnic déjeuner puis visite de wadi Ghul. Montée jusqu'au Djebel shams où nous avions bivouaqué sur le plateau. Il a fait très froid (température 7°C), la brume et la bruine sont arrivés au petit matin.
J5:Visite de Bahla (le fort est en restauratuion donc vous ne pourrez voir que l'extérieur) puis de Jabrin. Visite de Tanuf. Bivouac à Tanuf.
J6: Séjour à l'hotel Al-Diyar de Nizwa (45RO). La piscine était gelée comparée à la température de la mer et des wadis! Déjeuner au resto Al-Arzaq en centre ville derrière le fort, dans la principale artère commerçante de Nizwa. Plats et jus de fruits délicieux et bon marché. Le nan maison est 'lun des meilleurs que j'ai goûté. Visite du souk et du fort. Diner au resto Bin Atique (déco sympa car nous disposions d'un salon privé où manger allongés sur des coussins mais nourriture servie tiède et peu savoureuse). Comme c'était le 31/12, nous sommes allés célébrer le réveillon au Bar Arabic du Golden Tulip où il y avait de l'alcool, sans droit d'entrée à acquitter (contrairement au bar Occidental) et l'ambiance locale garantie.
J7: Départ pour le désert, Wahiba Sands. Il pleuvait. 1ère fois depuis 7 ans: compte tenu des stats il faut le prendre comme une vraie chance! Cela dit, le climat nous a été bénéfique sur l'ensemble du séjour, soleil et chaleur au RDV tous les jours sauf le 1/1 mais dans le désert ça facilite la conduite sur le sable. Nuit à Al Raha Camp (19 RO/pers, thé et café ainsi que fruits à volonté dès l'arrivée, buffet diner et petit déj inclus). Les huttes sont sommaires mais comportent une douche (froide). Descente des dunes en 4x4, quad et surf: super marrants! Le camp propose aussi d'autres activités.
J8: Wadi Bani Khalid, baignade et bronzade. Cap sur le village de pêcheurs d'Al AshKhara, bivouac sur la plage.
J9: Plages au sud d'Al Ashkhara, des pêcheurs nous ont offert une énorme seiche fraîchement pêchée. Remobntée jusqu'à Sur pour séjour à l'hôtel Sur Plaza. Visite de la ville.
J10: Séjour au Turtle Beach Resort à ras-Al-Hadd. Nous voulions au début passer J9 au Turtle beach Resort puis J10 au Sur Plaza ce qui aurait été logique par rapport à l'itinéraire et aurait évéité de refaire 80 kms A/R entre Sur et Ras-Al Hadd, mais faute de disponibilité au Turtle beach il nous a fallu inverser. Avis sur le Turtle B.R : très cher pour la prestation. Bungalows sans fenêtre ni sanitaires à 42 RO la nuit pour 2 avec dinet et petit déj. Le camp est très stric et affiche l'interdiction d'y introduire nourriture et boissons. Poste de garde à l'entrée et barbelé! Accueil franchement tiède et impersonnel.Le seul avantage est d'être les pieds dans l'eau face à une merveilleuse crique où l'eau est cristalline et les fonds poissonneux. Le soir, nous sommes allés voir la ponte des tortues au Turtle Visitor center. C'est situé à une vingtaine de kms. En début janvier, compter 3 tortues pour 100 touristes donc vous n'assisterez peut-être pas à leur ponte. Nous avons eu de la chance ce jour-là et avons pu voir ce spectacle incroyable.
J11: Wadi Tiwi- Wadi Shab. Pour ce dernier, il faut taverser une succession de 3 piscines pour accaéder à la fameuse grotte à ciel ouvert. L'entrée n'est pas forcément visible, il faut éventuellement plonger pour la trouver. Wadi Shab est magnifique et l'eau si chaude. Bivouac à côté de Fins. Nous avions galéré pour trouver la fameuse White Beach et ne l'avions localisé que le lendemain.
J12: Baignade à White beach. A Dibab, visite du Sink Hole puis de Wadi Suwayh. L'accès n'est possible qu'en 4x4 par contre la récompense est à la hauteur car la piscine au bout du trajet est large, profonde (possibilité de plonger depuis les rochers) et riche en poissons. Direction Yiti via Mascate. Bivouac à Yiti.
J13: Baignade à Yiti. Retour à Mascate (30mns). Séjour à l'Hôtel Al Naseem (22RO la nuit taxe incluse, sans petit déj). L'hôtel est vieillot, les chambres petites mais la situation centrale. Diner près de l'Oman Arab Bank dans un resto en plein air qui sert de très bons menus grillades.
J14: Restitution du 4x4 à l'aéroport (s'arranger avec le loueur qui ne dispose pas de bureau sur place). Vol retour vers la France. Nous prévoyons déjà de revenir visiter le Musandam et le Dhofar.
J'espère que ces infos vous seront utiles pour la préparation de votre voyage.
J1: Arrivée à 3h30 à l'aéroport. Taxi jusqu'au loueur. Prise de la voiture à 8h30. Visite grande mosquée, balade dans la vieille ville, déjeuner à Muttrah, séjour à l'hôtel Delmon situé à Al Wadi Al kabeer, réservé par www.booking.com. Excellent rapport qualité/prix (23 RO, petit déj inclus). Il est un peu excentré mais situé près des plages du Sud (les + belles de Mascate) où nous avons passé l'après-midi.
J2: Courses au Carrefour de Seeb, situé entre l'aéroport et Seeb. Il n'est pas bien approvisionné et nous n'avions pu trouvé de réchaud à gaz par exemple. Dans ce cas , il faut chercher dans d'autres magasins ailleurs d'où perte de temps. Nous avions opté pour acheter du charbon en remplacement. Par précaution, nous avions emporté nos tentes (Quechua 2") et matelas gonflable de Paris. Mais vous pouvez trouver des tentes basiques et autres maé=tériels de camping chez Carrefour. J'ai aussi acheté des chaussures de trek chez Sun & Sands dans le même centre commercial City Center, mais sachez qu'il est très difficile d'en trouver pour femme (pas de clientèle). A 13h, bignade de pied aux sources d'eau chaude dd'Al Thowara à Nakhal A 17h, arrivée à Wadi Bani Awf, bivouac pour la nuit.
J3: Baignade (délicieuse) dans l'un des pool de Wadi Bani Awf. Visite de Bilad Sayt. Route vers Al Hamra. Bivouac au-dessus du village de Misfat Al Abriyyin
J4: Visite de Misfat Al Abriyyin (magnifique). Picnic déjeuner puis visite de wadi Ghul. Montée jusqu'au Djebel shams où nous avions bivouaqué sur le plateau. Il a fait très froid (température 7°C), la brume et la bruine sont arrivés au petit matin.
J5:Visite de Bahla (le fort est en restauratuion donc vous ne pourrez voir que l'extérieur) puis de Jabrin. Visite de Tanuf. Bivouac à Tanuf.
J6: Séjour à l'hotel Al-Diyar de Nizwa (45RO). La piscine était gelée comparée à la température de la mer et des wadis! Déjeuner au resto Al-Arzaq en centre ville derrière le fort, dans la principale artère commerçante de Nizwa. Plats et jus de fruits délicieux et bon marché. Le nan maison est 'lun des meilleurs que j'ai goûté. Visite du souk et du fort. Diner au resto Bin Atique (déco sympa car nous disposions d'un salon privé où manger allongés sur des coussins mais nourriture servie tiède et peu savoureuse). Comme c'était le 31/12, nous sommes allés célébrer le réveillon au Bar Arabic du Golden Tulip où il y avait de l'alcool, sans droit d'entrée à acquitter (contrairement au bar Occidental) et l'ambiance locale garantie.
J7: Départ pour le désert, Wahiba Sands. Il pleuvait. 1ère fois depuis 7 ans: compte tenu des stats il faut le prendre comme une vraie chance! Cela dit, le climat nous a été bénéfique sur l'ensemble du séjour, soleil et chaleur au RDV tous les jours sauf le 1/1 mais dans le désert ça facilite la conduite sur le sable. Nuit à Al Raha Camp (19 RO/pers, thé et café ainsi que fruits à volonté dès l'arrivée, buffet diner et petit déj inclus). Les huttes sont sommaires mais comportent une douche (froide). Descente des dunes en 4x4, quad et surf: super marrants! Le camp propose aussi d'autres activités.
J8: Wadi Bani Khalid, baignade et bronzade. Cap sur le village de pêcheurs d'Al AshKhara, bivouac sur la plage.
J9: Plages au sud d'Al Ashkhara, des pêcheurs nous ont offert une énorme seiche fraîchement pêchée. Remobntée jusqu'à Sur pour séjour à l'hôtel Sur Plaza. Visite de la ville.
J10: Séjour au Turtle Beach Resort à ras-Al-Hadd. Nous voulions au début passer J9 au Turtle beach Resort puis J10 au Sur Plaza ce qui aurait été logique par rapport à l'itinéraire et aurait évéité de refaire 80 kms A/R entre Sur et Ras-Al Hadd, mais faute de disponibilité au Turtle beach il nous a fallu inverser. Avis sur le Turtle B.R : très cher pour la prestation. Bungalows sans fenêtre ni sanitaires à 42 RO la nuit pour 2 avec dinet et petit déj. Le camp est très stric et affiche l'interdiction d'y introduire nourriture et boissons. Poste de garde à l'entrée et barbelé! Accueil franchement tiède et impersonnel.Le seul avantage est d'être les pieds dans l'eau face à une merveilleuse crique où l'eau est cristalline et les fonds poissonneux. Le soir, nous sommes allés voir la ponte des tortues au Turtle Visitor center. C'est situé à une vingtaine de kms. En début janvier, compter 3 tortues pour 100 touristes donc vous n'assisterez peut-être pas à leur ponte. Nous avons eu de la chance ce jour-là et avons pu voir ce spectacle incroyable.
J11: Wadi Tiwi- Wadi Shab. Pour ce dernier, il faut taverser une succession de 3 piscines pour accaéder à la fameuse grotte à ciel ouvert. L'entrée n'est pas forcément visible, il faut éventuellement plonger pour la trouver. Wadi Shab est magnifique et l'eau si chaude. Bivouac à côté de Fins. Nous avions galéré pour trouver la fameuse White Beach et ne l'avions localisé que le lendemain.
J12: Baignade à White beach. A Dibab, visite du Sink Hole puis de Wadi Suwayh. L'accès n'est possible qu'en 4x4 par contre la récompense est à la hauteur car la piscine au bout du trajet est large, profonde (possibilité de plonger depuis les rochers) et riche en poissons. Direction Yiti via Mascate. Bivouac à Yiti.
J13: Baignade à Yiti. Retour à Mascate (30mns). Séjour à l'Hôtel Al Naseem (22RO la nuit taxe incluse, sans petit déj). L'hôtel est vieillot, les chambres petites mais la situation centrale. Diner près de l'Oman Arab Bank dans un resto en plein air qui sert de très bons menus grillades.
J14: Restitution du 4x4 à l'aéroport (s'arranger avec le loueur qui ne dispose pas de bureau sur place). Vol retour vers la France. Nous prévoyons déjà de revenir visiter le Musandam et le Dhofar.
J'espère que ces infos vous seront utiles pour la préparation de votre voyage.
Backwaters et mousson entre juillet et août en Inde du Sud? English translation pending
Bonjour,
En vue d'un possible voyage en Inde du Sud (Karnakata/Tamil Nadu/Kerala) pendant un mois à cheval entre juillet et août, j'aimerais en savoir un peu plus sur les désagréments de la mousson...
Bon, pour les plages, j'ai cru comprendre qu'il ne fallait pas trop y compter...
Mais là où ce que j'ai lu n'est pas très clair, c'est sur les Backwaters. Sont-ils accessibles pendant cette période ? Est-ce l'inondation générale ? Est-ce qu'il n'est pas préférable de zapper cette région ?
Même question pour la réserve de Periyar : je sais que ce n'est pas la meilleure région pour la visiter, mais est-ce que ça vaut quand même le coup ? Est-ce qu'il y a une réserve plus intéressante sur cette période ?
Merci, nak
En vue d'un possible voyage en Inde du Sud (Karnakata/Tamil Nadu/Kerala) pendant un mois à cheval entre juillet et août, j'aimerais en savoir un peu plus sur les désagréments de la mousson...
Bon, pour les plages, j'ai cru comprendre qu'il ne fallait pas trop y compter...
Mais là où ce que j'ai lu n'est pas très clair, c'est sur les Backwaters. Sont-ils accessibles pendant cette période ? Est-ce l'inondation générale ? Est-ce qu'il n'est pas préférable de zapper cette région ?
Même question pour la réserve de Periyar : je sais que ce n'est pas la meilleure région pour la visiter, mais est-ce que ça vaut quand même le coup ? Est-ce qu'il y a une réserve plus intéressante sur cette période ?
Merci, nak
Hendaye/Brest ou Brest/Hendaye au mois de juillet? English translation pending
Bonjour,
Pour quelle direction opteriez-vous au mois de juillet en tenant compte du vent et du dénivelé? Du nord au sud ou du sud au nord? Sur quel site puis-je voir une étape en profil avec les montées et les descentes?
Peut-être à bientôt sur la route. Tous les vents favorables possibles.
Meilleures pensées
Périple Genève - Montagano (Italie) à vélo English translation pending
Comme 1er voyage en vélo (avec un adolescent) et très peu d'entraînement, je souhaiterais faire: Genève - Montagano (près de Campobasso), en Italie.
Auriez-vous des conseils quant à: - Calculer (combien de km par jour) et organiser l'itinéraire (je pensais faire Chamonix, Aoste et rejoindre l'Adriatique pour la longer jusqu'à Termoli) - Logement: y a-t-il suffisament de gîtes tout le long du trajet ? ou faut-il absolument une tente ? - Quel matériel emmener en cas de crevaison ?
Un grand MERCI! d'avance pour votre aide.
Auriez-vous des conseils quant à: - Calculer (combien de km par jour) et organiser l'itinéraire (je pensais faire Chamonix, Aoste et rejoindre l'Adriatique pour la longer jusqu'à Termoli) - Logement: y a-t-il suffisament de gîtes tout le long du trajet ? ou faut-il absolument une tente ? - Quel matériel emmener en cas de crevaison ?
Un grand MERCI! d'avance pour votre aide.
Louisiane: compte rendu de voyage English translation pending
Bonjour,
Pour ceux qui se rappellent de mon projet d'escapade en Louisiane début Décembre... et bien, c'est extrêmement triste... car je suis rentré... 😛
J'avais fait 2 posts sur le sujet - le premier pour poser des questions sur le climat et l'endroit http://voyageforum.com/v.f?post=2920944;search_string=louisiane%20escapade; - le deuxième pour le parcours et les bonnes adresses : http://voyageforum.com/v.f?post=2952650;search_string=louisiane%20escapade;
La Louisiane n'etant pas un sujet traité régulièrement comme l'Utah, le Grd Canyon ou LA... je me permets un p'tit résumé.
Les adresses cités dans les post ci dessus ont été testées et très appréciées (Mulate's / Randol's / etc...) Nous en avons trouvé d'autres tout aussi sympa, que je distillerais si besoin 😎
Pour tout ceux qui visitent la Nouvelle Orleans : une adresse de circuit : http://www.mondecreole.com Visite en francais du French Quarter, ciblée sur une famille créole, aucune langue de bois, faisant decouvrir une histoire non asseptisé comme peut l'etre l'histoire américaine. Le Garden District est un quartier magnifique.
Pour les plantations : Comme il a été dit (dans les posts ci dessus), et je le confirme, rien ne sert de faire 10 visites de plantations. Une greek revival suffit (J'ai fait Oak Alley Plantation - visite a l'américaine : costume d'époque et aucune info sur l'esclavagisme) Je dirais qu'en voir de l'extérieur 2/3 suffit... j'en ai vu 7/8... au bout d'un moment, elles sont toutes plus ou moins pareilles 😛 Après tout dépend du temps dont on dispose... 2 Créoles incontournables : The Myrtle (visite géniale) & Laura plantation (intérieur sans grand intêret (tout a brulé en 2005) mais visite sans langue de bois et focus sur les propriétaires) / San Francisco Plantation est terrible de l'exterieur (pas visitée) j'ajouterais Longwood Plantation (style inclassable - visite interressante) Il m'est difficile de juger les visites, nous avions toujours un guide perso... vu le peu de touriste a cette époque, ils ont donc tous été sympas et disponibles pour parler histoire
La route longeant le Mississippi n'a absolument aucun charme ! a moins d'être un fan de l'industrie petro-chimique et de collectionner les photos de raffineries, de plus, une digue de 4m de haut cache la vue sur un mississippi transformé en autoroute a péniche...
Au point de vue saison, je déconseille de découvrir les USA en commençant par la Louisiane un mois de Décembre. (avant de m'incendier, bien lire tous les mots de ma phrase ci dessus) De plus, a mon avis, pour découvrir la Louisiane et la savourer pleinement, les meilleurs moments doivent etre au printemps ou en automne. Le mois de Décembre est tristounet : peu d'animation, pas de faune, flore en sommeil, peu de lumière, froid, (pluie).
Pour ma part, je le savais. et j'ai aimé cette ambiance de bayou en hiver... envoutante, étrange, parfois même angoissante (complètement seul dans le Chicot SP en hiver au milieu des bois et des bayous...)
Le circuit que j'ai fait (cf 2eme lien) était plutôt équilibré, il aurait fallu 1 journée de plus à la Nouvelle Orléans. j'aurai pu zapper Natchez, sans grand interet mais je ne regrette pas (le saloon d'under the hill est top).
La Louisiane est un état : - pour les passionnés de nature (et chasse/peche) - pour découvrir un morceau d'histoire Française/Espagnole et Américaine très intéressante et méconnue - pour découvrir qu'aux Etats-Unis, il existe une vraie culture culinaire (au moins la bas...) 😉
En un mot, j'y retournerais dans qq années, au printemps.
Pour finir, pour tout ceux qui pourraient hésiter : Allez y !!!
A dispo pour plus d'infos.
Pour ceux qui se rappellent de mon projet d'escapade en Louisiane début Décembre... et bien, c'est extrêmement triste... car je suis rentré... 😛
J'avais fait 2 posts sur le sujet - le premier pour poser des questions sur le climat et l'endroit http://voyageforum.com/v.f?post=2920944;search_string=louisiane%20escapade; - le deuxième pour le parcours et les bonnes adresses : http://voyageforum.com/v.f?post=2952650;search_string=louisiane%20escapade;
La Louisiane n'etant pas un sujet traité régulièrement comme l'Utah, le Grd Canyon ou LA... je me permets un p'tit résumé.
Les adresses cités dans les post ci dessus ont été testées et très appréciées (Mulate's / Randol's / etc...) Nous en avons trouvé d'autres tout aussi sympa, que je distillerais si besoin 😎
Pour tout ceux qui visitent la Nouvelle Orleans : une adresse de circuit : http://www.mondecreole.com Visite en francais du French Quarter, ciblée sur une famille créole, aucune langue de bois, faisant decouvrir une histoire non asseptisé comme peut l'etre l'histoire américaine. Le Garden District est un quartier magnifique.
Pour les plantations : Comme il a été dit (dans les posts ci dessus), et je le confirme, rien ne sert de faire 10 visites de plantations. Une greek revival suffit (J'ai fait Oak Alley Plantation - visite a l'américaine : costume d'époque et aucune info sur l'esclavagisme) Je dirais qu'en voir de l'extérieur 2/3 suffit... j'en ai vu 7/8... au bout d'un moment, elles sont toutes plus ou moins pareilles 😛 Après tout dépend du temps dont on dispose... 2 Créoles incontournables : The Myrtle (visite géniale) & Laura plantation (intérieur sans grand intêret (tout a brulé en 2005) mais visite sans langue de bois et focus sur les propriétaires) / San Francisco Plantation est terrible de l'exterieur (pas visitée) j'ajouterais Longwood Plantation (style inclassable - visite interressante) Il m'est difficile de juger les visites, nous avions toujours un guide perso... vu le peu de touriste a cette époque, ils ont donc tous été sympas et disponibles pour parler histoire
La route longeant le Mississippi n'a absolument aucun charme ! a moins d'être un fan de l'industrie petro-chimique et de collectionner les photos de raffineries, de plus, une digue de 4m de haut cache la vue sur un mississippi transformé en autoroute a péniche...
Au point de vue saison, je déconseille de découvrir les USA en commençant par la Louisiane un mois de Décembre. (avant de m'incendier, bien lire tous les mots de ma phrase ci dessus) De plus, a mon avis, pour découvrir la Louisiane et la savourer pleinement, les meilleurs moments doivent etre au printemps ou en automne. Le mois de Décembre est tristounet : peu d'animation, pas de faune, flore en sommeil, peu de lumière, froid, (pluie).
Pour ma part, je le savais. et j'ai aimé cette ambiance de bayou en hiver... envoutante, étrange, parfois même angoissante (complètement seul dans le Chicot SP en hiver au milieu des bois et des bayous...)
Le circuit que j'ai fait (cf 2eme lien) était plutôt équilibré, il aurait fallu 1 journée de plus à la Nouvelle Orléans. j'aurai pu zapper Natchez, sans grand interet mais je ne regrette pas (le saloon d'under the hill est top).
La Louisiane est un état : - pour les passionnés de nature (et chasse/peche) - pour découvrir un morceau d'histoire Française/Espagnole et Américaine très intéressante et méconnue - pour découvrir qu'aux Etats-Unis, il existe une vraie culture culinaire (au moins la bas...) 😉
En un mot, j'y retournerais dans qq années, au printemps.
Pour finir, pour tout ceux qui pourraient hésiter : Allez y !!!
A dispo pour plus d'infos.
Météo dans l'état de l'Oregon et Washington en juin? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite aprés un périple en Californie remonter sur Seattle et aller faire un peu de rando sur Cratère lake dans l'orégon
Mount st hélène et Mount Rainier NP dans l'état de Washington .Mais j'ai peur d'avoir de la pluie 😕 car cette cote nord est parait il humide. Est vrai 😐
Car toute l'année en seine et marne 🤪 !!!!!!!!!! oui ont peut élever des escargots 😛
Merci
Meilleur itinéraire de Haguenau à Grenoble à vélo en mai 2010? English translation pending
Quel est le meilleur itinéraire pour me rendre à grenoble? en partant de Haguenau 67 via l'allemagne et la Suisse , ou rester en France et ce en bivouac sur l'ensemble
du trajet . Je pense faire entre 70 et 100 KM jour
Trek à Sapa? (Vietnam) English translation pending
Bonjour,
Je pars bientot au Vietnam, et 3, 5 semaines pour tout faire c'est en fait tres court!
Un treck à Sapa est possible mais j'aimerais vraiment savoir si ça vaut la peine
J'ai entendu beaucoup de choses sur la surexploitation touristique, les bus de touristes qui s'arretent tous au meme endroit, les villages qui ne deviennent plus si authentiques puisque interessés surtout par les touristes, etc...
C'est domamge car ça à l'air d'etre une tres belle region
Que me conseillez vous? Peut etre un moyen de sortir des sentiers battus et de faire qqchose d'original?
Merci
Quatre jours sur le Juan de Fuca Trail (Ile de Vancouver) English translation pending
Nous avons commencé nos six semaines d'aventure au Canada par cette randonnée...
La suite de notre voyage au Canada est en cours de rédaction sur notre blog : http://marie.online.free.fr
Le Juan de Fuca Marine Trail (Sentier côtier Juan de Fuca) est un parcours de 47 kilomètres qui s’ouvre sur l’océan Pacifique et traverse des zones forestières au sud ouest de l’Île de Vancouver, en Colombie britanique (cf carte en bas de page).

Il faut compter environ 4 jours de marche pour parcourir le sentier, en autonomie complète. C’est à dire en pleine nature, sans aucun point de ravitaillement, avec comme seuls éléments de survie le matériel et la nourriture qui se trouvent dans le sac à dos. Entre Jordan River et Port Renfrew, dans des coins reculés et isolés, entre forêt humide et plages de galets bordées de falaises et de petites cascades, le sentier est plus ou moins difficilement abordable selon les sections et les conditions météorologiques.

Ce sentier ouvre une belle vision sur la faune et la flore locale et notamment sur un grand nombre d’animaux marins, comme les lions de mer, les morses ainsi que les baleines grises et les orques qui migrent des côtes mexicaines vers l’Alaska.

Jour 1 9km, 5h30 de marche
Nous avons passé notre 1ère nuit en tente à Sooke, à quelques kilomètres de China Beach, l’entrée du sentier.

Après avoir avalé les dernières cerises que nous avait offertes le couple d’américains rencontré la veille, lors de notre 1ère séance d’auto-stop, nous nous mîmes en route. A 9h, au moment de quitter le camping, coup de chance : Julien a rencontré dans les toilettes un randonneur qui s’apprêtait à partir avec son groupe de huit copains pour China Beach dans deux vans débordant de sacs à dos et de matériel de randonnée. Ils nous ont gentiment proposé de nous emmener ! Nous nous sentions un peu gênés car ils avaient l’air d’être préparés comme pas possible. Nous apprenons même que trois d’entre eux avaient fait le West Coast Trail un an plus tôt… Pas de doute, alors que nous n’avions même pas une carte, nous avions affaire à des randonneurs chevronnés !

Le trajet fut long entre le camping et l’entrée du sentier. Environ 30 minutes de route sur laquelle il y avait des panneaux indiquant que nous étions dans une zone à risque en raison des tsunamis. L’océan pacifique se trouvait à même pas 500 mètres de la route, derrière les arbres.

Les forêts qui nous entouraient sont denses, sombres et les arbres serrés. Le début de la randonnée fut assez spectaculaire pour nous, petits français habitués aux petites routes, petits bois, petites voitures… Nous pénétrâmes dans une immense jungle sombre et humide. Les arbres étaient anormalement grands et particulièrement minces. Par endroit la forêt était dévastée. Le vent, même faible, faisait bouger et craquer les arbres. Des troncs morts gisaient sur le sol, depuis plus ou moins longtemps, comme si une tornade était passée par là. Certains encore intacts et d’autres déjà recouverts de mousse. Ce spectacle laissait imaginer qu’à chaque grincement, un arbre pouvait nous tomber sur la tête !

Comme il s’agissait de notre première sortie en pleine nature au pays des ours, notre imagination nous jouait des tours et confondait parfois de gros morceaux de bois sombres avec le corps de ces plantigrades.

Il faut noter qu’il s’agit de notre 1ère randonnée en autonomie complète. Nous avions conscience de commencer fort mais le but de notre voyage au Canada était de faire un maximum de choses que nous n’avions jamais faites ou pris le temps de faire, des choses inoubliables… Je ne crois pas avoir déjà transpiré comme j’ai transpiré ce jour là. Entre les 15 kg sur le dos, les obstacles interminables de la forêt et le temps particulièrement malsain à cause de la chaleur et de l’humidité, j’appréhendais déjà la portion du lendemain, que la carte annonçait comme la “plus difficile”.

Nous avons donc parcouru 9 km pour rejoindre Bear Bitch, notre première étape, où nous avons trouvé un coin à l’abri du vent entre des bosquets pour planter la tente avant de nous installer devant un feu de camp sur la plage, au bord du Pacifique.
En début de soirée, le regard de nos coéquipiers, installés à cent mètres de nous, était tourné vers l’océan. Une baleine grise passait au large !

Projetant dans un souffle audible depuis la plage, l’air de ses poumons par son évent, elle se déplaçait rapidement et majestueusement vers le sud. Elle paraissait immense ! Jamais nous aurions cru assister à un tel spectacle aussi rapidement et surtout depuis notre tente ! Nous sommes restés près de 15 minutes à la regarder s’éloigner et à en chercher d’autres du regard. Mais la traditionnelle et épaisse brume de la côte ouest tombait sur la mer et bientôt nous ni verrions plus rien.

Jour 2 12 km, 7h de marche
Réveil difficile… la psychose d’un ours s’acharnant sur notre tente ne m’a pas lâchée de la nuit. Ce matin, la brume est toujours présente sur la plage mais, au dessus, un magnifique ciel bleu domine ! Notre premier petit déjeuner en pleine nature s’est fait sur un rocher sous le regard curieux d’un phoque qui péchait au large.

Les dix premières minutes de marche furent révélatrices… Nous allions morfler ! Toujours avec l’océan pacifique à une centaine de mètres, nous progressions dans une forêt spectaculaire. Une véritable jungle d’arbres et de fougères. S’il y avait eu des cris d’animaux, nous nous serions crus dans Jurassic Park.

Des passages plus ou moins difficilement abordables se présentaient à nous : au total pour cette journée, 12km de boue et de dénivelés durant lesquels nous avons souffert et transpiré comme jamais !!! Au bout de cette torture, une plage magnifique, Chin Beach, encore plus belle que celle de la veille. D’immenses troncs d’arbres, lissés et blanchis par le frottement des vagues, gisaient sur le sable.

Nous montâmes notre tente à l’abri du vent, derrière un mur de bois dressé par les précédents randonneurs à l’aide de vieux troncs d’arbre morts. Devant notre tente, trois troncs faisaient office de bancs. En leur centre était positionné un petit cercle de pierres qui servait de foyer pour allumer le feu. Une vraie petite cabane !

Un soleil de plomb au milieu d’un magnifique ciel bleu nous permit de prendre une bonne douche sous une cascade sans grelotter. De retour à la tente, nous nous installâmes pour goûter à notre premier repas lyophilisé. Ce sera surement meilleurs que les pâtes mangées jusque là. Nous aurions donné n’importe quoi pour un jambon beurre !!!

Cette journée fut horriblement épuisante mais finalement récompensée par une agréable soirée. Nous étions fières de constater que nous marchions au même rythme que le groupe de randonneurs qui avait fait le West Coast Trail… Pas mal du tout pour des novices !

Jour 3 12 km, 6h de marche
Ce matin là, nous partîmes de bonne humeur de notre camp. Le trek s’annoncait à nouveau difficile, d’autant plus que mon genou droit me faisait très mal ! J’avais fait un faux mouvement la veille en sautant d’une racine pour libérer le passage à des randonneurs croisés dans la forêt et, ai senti à ce moment là un craquement dans le genou… je souffrais terriblement en descente.

Les paysages que nous traversions étaient magnifiques. Nous passions de jungle humide, à falaises au bord de l’océan pour arriver vers 13h à une magnifique petite plage où nous avons choisi de cuisinier nos spaghettis ! La brume qui persistait depuis le matin au dessus de la mer commençait à se dissiper. Nous avions même eu l’occasion d’apercevoir notre 1er aigle pygargue au sommet d’un arbre sur la plage.

Les quatre kilomètres après cette portion furent assez simples mais quelque chose d’assez inattendu nous attendait à l’autre bout. Le camp de Little Kuitshe n’était pas sur une plage mais au bord des falaises dans une forêt sombre ! De petites parcelles de terrain étaient dégagées pour permettre aux randonneurs d’y installer leur tente mais rien de très rassurant ! Il faisait sombre, il y avait de la brume et une personne venait juste de nous dire avoir été témoin la veille de l’intervention d’un ours sur la plage, au beau milieu des campeurs… Cette même personne sentait le dentifrice à 200 mètres… tant mieux, ce n’est pas dans notre tente que nounours irait ! La nuit fût stressante mais nous étions toujours entiers le lendemain !
Jour 4 4km, 2h de marche
Ce matin là nous progressions lentement. J’ignore si c’était dû à la fatigue ou au paysage un peu moins attrayant… surement un peu des deux. Pressés de continuer notre voyage et soucieux de louper quelque chose, nous avions décidé d’arrêter l’aventure 4km plus loin, au 37ème km, au niveau de Parkinson Creek Trailhead.

Arrivés à destination, une chance incroyable s’est présentée à nous. Une voiture venait de déposer des randonneurs et le chauffeur nous a gentiment proposé de nous mener à Port Renfrew. Nous nous arrêtions donc une demi-heure plus tard dans ce bled qui semblait être le trou du cul du monde. Au « visitor center », ils avaient l’air de moins bien connaître l’île que nous, alors nous décidâmes après un bon sandwich aux crudités, de faire du pouce en direction de Duncan pour espérer trouver un bus pour Tofino…
Le Juan de Fuca Marine Trail (Sentier côtier Juan de Fuca) est un parcours de 47 kilomètres qui s’ouvre sur l’océan Pacifique et traverse des zones forestières au sud ouest de l’Île de Vancouver, en Colombie britanique (cf carte en bas de page).

Il faut compter environ 4 jours de marche pour parcourir le sentier, en autonomie complète. C’est à dire en pleine nature, sans aucun point de ravitaillement, avec comme seuls éléments de survie le matériel et la nourriture qui se trouvent dans le sac à dos. Entre Jordan River et Port Renfrew, dans des coins reculés et isolés, entre forêt humide et plages de galets bordées de falaises et de petites cascades, le sentier est plus ou moins difficilement abordable selon les sections et les conditions météorologiques.

Ce sentier ouvre une belle vision sur la faune et la flore locale et notamment sur un grand nombre d’animaux marins, comme les lions de mer, les morses ainsi que les baleines grises et les orques qui migrent des côtes mexicaines vers l’Alaska.

Jour 1 9km, 5h30 de marche
Nous avons passé notre 1ère nuit en tente à Sooke, à quelques kilomètres de China Beach, l’entrée du sentier.

Après avoir avalé les dernières cerises que nous avait offertes le couple d’américains rencontré la veille, lors de notre 1ère séance d’auto-stop, nous nous mîmes en route. A 9h, au moment de quitter le camping, coup de chance : Julien a rencontré dans les toilettes un randonneur qui s’apprêtait à partir avec son groupe de huit copains pour China Beach dans deux vans débordant de sacs à dos et de matériel de randonnée. Ils nous ont gentiment proposé de nous emmener ! Nous nous sentions un peu gênés car ils avaient l’air d’être préparés comme pas possible. Nous apprenons même que trois d’entre eux avaient fait le West Coast Trail un an plus tôt… Pas de doute, alors que nous n’avions même pas une carte, nous avions affaire à des randonneurs chevronnés !

Le trajet fut long entre le camping et l’entrée du sentier. Environ 30 minutes de route sur laquelle il y avait des panneaux indiquant que nous étions dans une zone à risque en raison des tsunamis. L’océan pacifique se trouvait à même pas 500 mètres de la route, derrière les arbres.

Les forêts qui nous entouraient sont denses, sombres et les arbres serrés. Le début de la randonnée fut assez spectaculaire pour nous, petits français habitués aux petites routes, petits bois, petites voitures… Nous pénétrâmes dans une immense jungle sombre et humide. Les arbres étaient anormalement grands et particulièrement minces. Par endroit la forêt était dévastée. Le vent, même faible, faisait bouger et craquer les arbres. Des troncs morts gisaient sur le sol, depuis plus ou moins longtemps, comme si une tornade était passée par là. Certains encore intacts et d’autres déjà recouverts de mousse. Ce spectacle laissait imaginer qu’à chaque grincement, un arbre pouvait nous tomber sur la tête !

Comme il s’agissait de notre première sortie en pleine nature au pays des ours, notre imagination nous jouait des tours et confondait parfois de gros morceaux de bois sombres avec le corps de ces plantigrades.

Il faut noter qu’il s’agit de notre 1ère randonnée en autonomie complète. Nous avions conscience de commencer fort mais le but de notre voyage au Canada était de faire un maximum de choses que nous n’avions jamais faites ou pris le temps de faire, des choses inoubliables… Je ne crois pas avoir déjà transpiré comme j’ai transpiré ce jour là. Entre les 15 kg sur le dos, les obstacles interminables de la forêt et le temps particulièrement malsain à cause de la chaleur et de l’humidité, j’appréhendais déjà la portion du lendemain, que la carte annonçait comme la “plus difficile”.

Nous avons donc parcouru 9 km pour rejoindre Bear Bitch, notre première étape, où nous avons trouvé un coin à l’abri du vent entre des bosquets pour planter la tente avant de nous installer devant un feu de camp sur la plage, au bord du Pacifique.
En début de soirée, le regard de nos coéquipiers, installés à cent mètres de nous, était tourné vers l’océan. Une baleine grise passait au large !

Projetant dans un souffle audible depuis la plage, l’air de ses poumons par son évent, elle se déplaçait rapidement et majestueusement vers le sud. Elle paraissait immense ! Jamais nous aurions cru assister à un tel spectacle aussi rapidement et surtout depuis notre tente ! Nous sommes restés près de 15 minutes à la regarder s’éloigner et à en chercher d’autres du regard. Mais la traditionnelle et épaisse brume de la côte ouest tombait sur la mer et bientôt nous ni verrions plus rien.

Jour 2 12 km, 7h de marche
Réveil difficile… la psychose d’un ours s’acharnant sur notre tente ne m’a pas lâchée de la nuit. Ce matin, la brume est toujours présente sur la plage mais, au dessus, un magnifique ciel bleu domine ! Notre premier petit déjeuner en pleine nature s’est fait sur un rocher sous le regard curieux d’un phoque qui péchait au large.

Les dix premières minutes de marche furent révélatrices… Nous allions morfler ! Toujours avec l’océan pacifique à une centaine de mètres, nous progressions dans une forêt spectaculaire. Une véritable jungle d’arbres et de fougères. S’il y avait eu des cris d’animaux, nous nous serions crus dans Jurassic Park.

Des passages plus ou moins difficilement abordables se présentaient à nous : au total pour cette journée, 12km de boue et de dénivelés durant lesquels nous avons souffert et transpiré comme jamais !!! Au bout de cette torture, une plage magnifique, Chin Beach, encore plus belle que celle de la veille. D’immenses troncs d’arbres, lissés et blanchis par le frottement des vagues, gisaient sur le sable.

Nous montâmes notre tente à l’abri du vent, derrière un mur de bois dressé par les précédents randonneurs à l’aide de vieux troncs d’arbre morts. Devant notre tente, trois troncs faisaient office de bancs. En leur centre était positionné un petit cercle de pierres qui servait de foyer pour allumer le feu. Une vraie petite cabane !

Un soleil de plomb au milieu d’un magnifique ciel bleu nous permit de prendre une bonne douche sous une cascade sans grelotter. De retour à la tente, nous nous installâmes pour goûter à notre premier repas lyophilisé. Ce sera surement meilleurs que les pâtes mangées jusque là. Nous aurions donné n’importe quoi pour un jambon beurre !!!

Cette journée fut horriblement épuisante mais finalement récompensée par une agréable soirée. Nous étions fières de constater que nous marchions au même rythme que le groupe de randonneurs qui avait fait le West Coast Trail… Pas mal du tout pour des novices !

Jour 3 12 km, 6h de marche
Ce matin là, nous partîmes de bonne humeur de notre camp. Le trek s’annoncait à nouveau difficile, d’autant plus que mon genou droit me faisait très mal ! J’avais fait un faux mouvement la veille en sautant d’une racine pour libérer le passage à des randonneurs croisés dans la forêt et, ai senti à ce moment là un craquement dans le genou… je souffrais terriblement en descente.

Les paysages que nous traversions étaient magnifiques. Nous passions de jungle humide, à falaises au bord de l’océan pour arriver vers 13h à une magnifique petite plage où nous avons choisi de cuisinier nos spaghettis ! La brume qui persistait depuis le matin au dessus de la mer commençait à se dissiper. Nous avions même eu l’occasion d’apercevoir notre 1er aigle pygargue au sommet d’un arbre sur la plage.

Les quatre kilomètres après cette portion furent assez simples mais quelque chose d’assez inattendu nous attendait à l’autre bout. Le camp de Little Kuitshe n’était pas sur une plage mais au bord des falaises dans une forêt sombre ! De petites parcelles de terrain étaient dégagées pour permettre aux randonneurs d’y installer leur tente mais rien de très rassurant ! Il faisait sombre, il y avait de la brume et une personne venait juste de nous dire avoir été témoin la veille de l’intervention d’un ours sur la plage, au beau milieu des campeurs… Cette même personne sentait le dentifrice à 200 mètres… tant mieux, ce n’est pas dans notre tente que nounours irait ! La nuit fût stressante mais nous étions toujours entiers le lendemain !
Jour 4 4km, 2h de marche
Ce matin là nous progressions lentement. J’ignore si c’était dû à la fatigue ou au paysage un peu moins attrayant… surement un peu des deux. Pressés de continuer notre voyage et soucieux de louper quelque chose, nous avions décidé d’arrêter l’aventure 4km plus loin, au 37ème km, au niveau de Parkinson Creek Trailhead.

Arrivés à destination, une chance incroyable s’est présentée à nous. Une voiture venait de déposer des randonneurs et le chauffeur nous a gentiment proposé de nous mener à Port Renfrew. Nous nous arrêtions donc une demi-heure plus tard dans ce bled qui semblait être le trou du cul du monde. Au « visitor center », ils avaient l’air de moins bien connaître l’île que nous, alors nous décidâmes après un bon sandwich aux crudités, de faire du pouce en direction de Duncan pour espérer trouver un bus pour Tofino…
Séjour linguistique aux Etats-Unis avec organisme English translation pending
Bonjour tout le monde,
J'ai pour projet de partir quelques mois aux USA afin d'y apprendre l'anglais.
Pour cela, j'ai ciblé deux organismes : EF et ESL. Sachant que ces derniers pratiquent à peu prés les mêmes tarifs à prestations égales.
J'ai deux questions :
1) Connaissez vous ces organismes ?
2) J'hésite entre plusieurs villes : NYC, Chicago, Boston, Washington pour la côte Est ; ou bien Los Angeles, ou San Fransisco pour la côte Ouest. Si certains d'entre vous pouvaient me donner leurs impressions.
Merci à tous.
J'ai pour projet de partir quelques mois aux USA afin d'y apprendre l'anglais.
Pour cela, j'ai ciblé deux organismes : EF et ESL. Sachant que ces derniers pratiquent à peu prés les mêmes tarifs à prestations égales.
J'ai deux questions :
1) Connaissez vous ces organismes ?
2) J'hésite entre plusieurs villes : NYC, Chicago, Boston, Washington pour la côte Est ; ou bien Los Angeles, ou San Fransisco pour la côte Ouest. Si certains d'entre vous pouvaient me donner leurs impressions.
Merci à tous.
Hôtel sur l'île Quan Lan au Vietnam? English translation pending
Bonjour. peut on après avoir fait la baie d along sur faire déposer sur l ile de quan lan pour y séjourner???
quel hotel me conseillez vous sur quan lan. difficile de trouver des infos sur les forums ou sur internet concernant des hébergements éventuels!!
donc....................................
merci
Circuit en Namibie et au Botswana en août 2010 English translation pending
Pour commencer : un grand, un immense que dis je, merci à la communauté pour tous ces récits et conseils qui m'ont beaucoup aidé.
J'espère être un jour capable d'écrire un récit aussi humoristique et vibrant que les votres.
Donc, nous (2 adultes + 2 enfants de 9 et 12 ans) préparons notre voyage en Namibie et au Botswana en Aout 2010.
Il s'agira d'un voyage en camping en tentes sur le toit d'un 4x4.
Pourriez vous me donner votre avis quant à l'équilibre général du séjour ?
Un des points importants est que nous souhaiterions éviter de passer trop de temps en voiture. Ce qui veut dire : soit des étapes pas trop longues, soit un peu de temps dans un endroit donné après une étape logue. Ca, c'est histoire de tirer profit des erreurs passées dans le sud ouest des Etats Unis.
J1 : arrivée le matin vers 10h00 à Windhoek ; récupération de la voiture ; puis nuit sur place ou, si c’est faisable, un peu plus loin (camp Gecko ?)
J2 : Sesriem
J3 : Sesriem
J4 : route pour Walvis bay et nuit à Walvis bay
J5 : Walvis bay, mythique excursion Mola Mola, nuit à Walvis bay ou à Swakopmund
J6 : journée et nuit à Swakopmund (forte pression de la collectivité pour passer une journée dans ce lieu « décallé »)
J7 : Spitzkoppe
J8 : Twyfeltfontain
J9 : Kamanjab, ferme des guépards
J10 : Etosha Okaukuejo
J11 : Etosha Halali
J12 : Roy’s camp, histoire de couper la longue route vers Caprivi
J13 : passage au Botswana, nuit à Drotsky’s cabin (ça pourrait être aussi Ngepi camp, et alors, pas de passage au Botswana)
J14 : Drotsky’s cabin
J15 : retour en Namibie, Mahengo réserve, visite du Lizauli Vilage, nuit dans un camp à proximité
J16 : Kasane
J17 : Kasane, game drive dans le Chobe (section river front)
J18 : Victoria falls
J19 : retour à Kasane
J20 : Savuti (réservé)
J21 : Moremi – Khwai (réservé)
J22 : Moremi – Third Bridge (ballade en mokoro)
J23 : Moremi – Third Bridge (réservé)
J24 : Maun, survol du delta
J25 : nuit à Ganzhi – trailblazer camp
J26 : journée au trailblazer camp (Ganzhi) pour activités avec les San (tracking, walking safari), histoire de ne pas saturer la famille de conduite sur cette longue route du retour
J27 : longue route, nuit à Windhoek
J28 : journée « tampon » (on sait jamais) à Windhoek, nuit à Windhoek
J29 : retour…
Merci d’avance de vos conseils
J1 : arrivée le matin vers 10h00 à Windhoek ; récupération de la voiture ; puis nuit sur place ou, si c’est faisable, un peu plus loin (camp Gecko ?)
J2 : Sesriem
J3 : Sesriem
J4 : route pour Walvis bay et nuit à Walvis bay
J5 : Walvis bay, mythique excursion Mola Mola, nuit à Walvis bay ou à Swakopmund
J6 : journée et nuit à Swakopmund (forte pression de la collectivité pour passer une journée dans ce lieu « décallé »)
J7 : Spitzkoppe
J8 : Twyfeltfontain
J9 : Kamanjab, ferme des guépards
J10 : Etosha Okaukuejo
J11 : Etosha Halali
J12 : Roy’s camp, histoire de couper la longue route vers Caprivi
J13 : passage au Botswana, nuit à Drotsky’s cabin (ça pourrait être aussi Ngepi camp, et alors, pas de passage au Botswana)
J14 : Drotsky’s cabin
J15 : retour en Namibie, Mahengo réserve, visite du Lizauli Vilage, nuit dans un camp à proximité
J16 : Kasane
J17 : Kasane, game drive dans le Chobe (section river front)
J18 : Victoria falls
J19 : retour à Kasane
J20 : Savuti (réservé)
J21 : Moremi – Khwai (réservé)
J22 : Moremi – Third Bridge (ballade en mokoro)
J23 : Moremi – Third Bridge (réservé)
J24 : Maun, survol du delta
J25 : nuit à Ganzhi – trailblazer camp
J26 : journée au trailblazer camp (Ganzhi) pour activités avec les San (tracking, walking safari), histoire de ne pas saturer la famille de conduite sur cette longue route du retour
J27 : longue route, nuit à Windhoek
J28 : journée « tampon » (on sait jamais) à Windhoek, nuit à Windhoek
J29 : retour…
Merci d’avance de vos conseils
Aller au Honduras maintenant, risqué? English translation pending
Bonjour,
Je suis au Méxique et j'aimerai aller au Honduras bientôt.
Si il y a quelqu'un qui y est allé il y a pas longtemps ou s'il y quelqu'un qui habite la bas, j'adorerais qu'il me done son feeling quand au risque éventuel lié au coup d'état.
Un ami m'a dit que le coup d'état se ressentait seulement à la capital, j'aimerai en être sur avant de prendre le bus.
Merci
Je suis au Méxique et j'aimerai aller au Honduras bientôt.
Si il y a quelqu'un qui y est allé il y a pas longtemps ou s'il y quelqu'un qui habite la bas, j'adorerais qu'il me done son feeling quand au risque éventuel lié au coup d'état.
Un ami m'a dit que le coup d'état se ressentait seulement à la capital, j'aimerai en être sur avant de prendre le bus.
Merci
De retour de trois semaines au Pérou English translation pending
Bonjour à tous,
nous voilà de retour de trois semaines inoubliables au Pérou!
je vais vous faire un descriptif de notre itinéraire et vous conseiller quelques bons plans. Je remerci tous ceux qui sur ce forum ont participé à organiser ces super vacances.
Déjà, avant de partir, nous avions réservé chez Leroy travel nos places pour le Camino Inka + un séjour de quatre jours en Amazonie du côté de Puerto Maldonado + trois vols nationaux. (info@leroy-travel.com / www.leroy-travel.com) Nous avions confié nos sous à cette agence de Lima dont on avait rencontré le responsable français, François Leroy, au salon du voyage à Paris. Dès notre arrivée à Lima on est allé à l'encontre de François afin de régler le restant dû et récupérer les formulaires et billets d'avion qu'il avait réservé pour nous.
Alors voilà, nous avons commencé notre séjour en partant directement en avion pour Aréquipa. On a logé au Koala hotel, petite pension très bien située, aux chambres correctes et dirigée par des gens très serviables. Je vous conseillerais de faire un tour au marché et de prendre le temps de découvrir cette ville très agréable. Nous avons bien aimé manger dans des cantines du côté de la rue bolognesa, et plus chic passé une soirée au restaurant ZigZag (par contre, leur crêperie ne nous a pas trop plu)
Puis nous avons pris un bus pour Puno où il faisait bien froid. Dès notre arrivée, on est parti vers Sillustani, superbe complexe archéologique, les couleurs au couché du soleil sont magnifiques. Nous avons logé au Mancocapa, correct et pas très cher. Nous sommes allé directement au port le lendemain matin acheter nos billets de bateau pour les îles Amantani et Taquilé . Il faut surtout penser à passer directement par les organisations locales basées sur le port à l'entrée du ponton, cela permet de donner directement l'argent aux habitants. En arrivant sur l'ïle d'Amantani, on s'est vu attribuer une famille parmi celles qui attendaient l'arrivée du bateau. Nous avons passé un très bon moment en toute simplicité avec cette gentille famille, dont la maison est devant le port principal. On remercie encore Arturo et Betty Calsin et leurs trois jeunes enfants pour leur accueil chaleureux. Si vous êtes intéressés, je pourrais vous transmettre leur adresse, ils vous accueilleront les bras ouverts.
Après avoir passé 3 jours près du lac Titicaca nous avons pris un bus de chez tour Pérou en direction de Cusco. Là, nous avons eu la chance de tomber dans un parfait hôtel, le "San Blas 2". les chambres étaient super confortables, au calme (on a vu que toutes n'étaient pas aussi top que les 203, 204 et 205! lol). En plus, l'hôtel est super bien placé dans un quartier très agréable. Nous y sommes resté 5 jours, le temps de visiter la vallée sacrée. On a adoré se faire plaisir à table chez Heidi ou à L'inka Fé.
La veille de notre trek, notre guide est venu nous rencontrer à notre hôtel histoire de faire le point avec nous et nous préparer à l'épreuve. c'est là qu'on lui a payer en plus les services de porteurs suplémentaires, et loué des sacs de couchage bien chauds.
Le trek s'est super bien passé, et le paysage était grandiose!!! Notre groupe a été encadré par deux guides et une équipe de porteurs hyper organisés, à chaque fois qu'on arrivait au campemant, ils avaient déjà instalé toutes les tentes et préparé un repas copieux pour nous redonner des forces. Tous les matins ils venaient nous réveiller en nous accueillant avec une tasse de maté de coca. Enfin, La récompense, l'arrivée au Machu picchu qu'on a vu apparaître de la brume matinale, baigné par un soleil chaleureux. Après une visite guidée nous avons pu arpenter tous les recoins de ce site spectaculaire.
De retour sur Cusco nous avons pris le lendemain matin notre vol pour Puerto maldonado où nous étions attendus par l'équipe d'Annie qui allait nous accueillir chez elle, au Caïman Lodge, au milieu de l'amazonie. La formule proposée par Leroy Travel comprenait la pension complète dans ce lodge pendant 4 jours et les excursions dans la forêt. Là encore, on a eu la chance de bien tomber, l'ambiance dans ce lodge est top, les chambres adorables et confortables. Annie avait bien raison quand elle nous parlait de petit coin de paradis! Côté restauration, c'était vraiment parfait, de la cuisine au service! En plus, l'absence à certaines heures d'électricité faisait qu'on s'éclairait à la bougie �� table comme dans les chambres, nous plongeant dans une ambiance très zen et romantique aussi! A la fin de notre passage en amazonie, nous sommes revenus directement en avion vers Lima. Et de là, pour finir en beauté et parce qu'on était toujours pas fatigué, ;-) nous avons choisi de reprendre un bus vers Pisco pour voir les iles Balestas. En fait, une Française rencontrée à l'aéroport nous a donné les coordonnées de Lourdes qui commence son activité de maison d'hôte sur pisco. Avant de prendre notre bus, on l'a prévenu de l'heure de notre arrivée et son mari est venu nous récupérer à la sortie du bus dont l'arrêt est sur la Panaméricaine, encore un peu loin de la ville donc. Lourdes avait au préalable acheté pour nous nos places de bateau pour le lendemain matin. Au final, pour un prix très économique, ils nous ont facilité la visite des îles balestas, du parc national de Paracas et ramené au bus pour le trajet retour. Sans hésitation, je vous conseillerais d'y faire un tour, non seulement les paysages étaient spectaculaires mais en plus nous avons vu tout plein d'animaux... on a même eu la chance de croiser une Baleine! Je peux vous donner les coordonnées de ce couple très accueillant.
Enfin, retrour vers Lima, ..., on a à peine eu le temps de voir le vieux quartier que déjà il était l'heure de prendre notre envol vers la France...
Il est toujours difficile de faire des choix, on ne peut pas tout voir en trois semaines! Notre voyage n'a quand même pas été trop speed, on n'a rien bâclé et on a vu tout ce qui nous tenait à coeur, ce, dans l'ordre des priorités bien sur! C'est vrai qu'on aurait aimé faire la descente dans le canyon de Colca mais on était vraiment trop fatigué en arrivant et on ne voulait pas non plus faire tant de route pour se contenter de le voir d'en haut... nous n'avons pas non plus fait Nasca...
Voilà, j'espère que j'aurais pu vous apporter quelques informations utiles pour organiser votre voyage, au besoin, n'hésitez pas à me contacter.
En attendant, je n'ai plus qu'à souhaiter de bonnes vacances à ceux qui ont la chance de partir bientôt, faites au mieux et éclatez vous!!
je vais vous faire un descriptif de notre itinéraire et vous conseiller quelques bons plans. Je remerci tous ceux qui sur ce forum ont participé à organiser ces super vacances.
Déjà, avant de partir, nous avions réservé chez Leroy travel nos places pour le Camino Inka + un séjour de quatre jours en Amazonie du côté de Puerto Maldonado + trois vols nationaux. (info@leroy-travel.com / www.leroy-travel.com) Nous avions confié nos sous à cette agence de Lima dont on avait rencontré le responsable français, François Leroy, au salon du voyage à Paris. Dès notre arrivée à Lima on est allé à l'encontre de François afin de régler le restant dû et récupérer les formulaires et billets d'avion qu'il avait réservé pour nous.
Alors voilà, nous avons commencé notre séjour en partant directement en avion pour Aréquipa. On a logé au Koala hotel, petite pension très bien située, aux chambres correctes et dirigée par des gens très serviables. Je vous conseillerais de faire un tour au marché et de prendre le temps de découvrir cette ville très agréable. Nous avons bien aimé manger dans des cantines du côté de la rue bolognesa, et plus chic passé une soirée au restaurant ZigZag (par contre, leur crêperie ne nous a pas trop plu)
Puis nous avons pris un bus pour Puno où il faisait bien froid. Dès notre arrivée, on est parti vers Sillustani, superbe complexe archéologique, les couleurs au couché du soleil sont magnifiques. Nous avons logé au Mancocapa, correct et pas très cher. Nous sommes allé directement au port le lendemain matin acheter nos billets de bateau pour les îles Amantani et Taquilé . Il faut surtout penser à passer directement par les organisations locales basées sur le port à l'entrée du ponton, cela permet de donner directement l'argent aux habitants. En arrivant sur l'ïle d'Amantani, on s'est vu attribuer une famille parmi celles qui attendaient l'arrivée du bateau. Nous avons passé un très bon moment en toute simplicité avec cette gentille famille, dont la maison est devant le port principal. On remercie encore Arturo et Betty Calsin et leurs trois jeunes enfants pour leur accueil chaleureux. Si vous êtes intéressés, je pourrais vous transmettre leur adresse, ils vous accueilleront les bras ouverts.
Après avoir passé 3 jours près du lac Titicaca nous avons pris un bus de chez tour Pérou en direction de Cusco. Là, nous avons eu la chance de tomber dans un parfait hôtel, le "San Blas 2". les chambres étaient super confortables, au calme (on a vu que toutes n'étaient pas aussi top que les 203, 204 et 205! lol). En plus, l'hôtel est super bien placé dans un quartier très agréable. Nous y sommes resté 5 jours, le temps de visiter la vallée sacrée. On a adoré se faire plaisir à table chez Heidi ou à L'inka Fé.
La veille de notre trek, notre guide est venu nous rencontrer à notre hôtel histoire de faire le point avec nous et nous préparer à l'épreuve. c'est là qu'on lui a payer en plus les services de porteurs suplémentaires, et loué des sacs de couchage bien chauds.
Le trek s'est super bien passé, et le paysage était grandiose!!! Notre groupe a été encadré par deux guides et une équipe de porteurs hyper organisés, à chaque fois qu'on arrivait au campemant, ils avaient déjà instalé toutes les tentes et préparé un repas copieux pour nous redonner des forces. Tous les matins ils venaient nous réveiller en nous accueillant avec une tasse de maté de coca. Enfin, La récompense, l'arrivée au Machu picchu qu'on a vu apparaître de la brume matinale, baigné par un soleil chaleureux. Après une visite guidée nous avons pu arpenter tous les recoins de ce site spectaculaire.
De retour sur Cusco nous avons pris le lendemain matin notre vol pour Puerto maldonado où nous étions attendus par l'équipe d'Annie qui allait nous accueillir chez elle, au Caïman Lodge, au milieu de l'amazonie. La formule proposée par Leroy Travel comprenait la pension complète dans ce lodge pendant 4 jours et les excursions dans la forêt. Là encore, on a eu la chance de bien tomber, l'ambiance dans ce lodge est top, les chambres adorables et confortables. Annie avait bien raison quand elle nous parlait de petit coin de paradis! Côté restauration, c'était vraiment parfait, de la cuisine au service! En plus, l'absence à certaines heures d'électricité faisait qu'on s'éclairait à la bougie �� table comme dans les chambres, nous plongeant dans une ambiance très zen et romantique aussi! A la fin de notre passage en amazonie, nous sommes revenus directement en avion vers Lima. Et de là, pour finir en beauté et parce qu'on était toujours pas fatigué, ;-) nous avons choisi de reprendre un bus vers Pisco pour voir les iles Balestas. En fait, une Française rencontrée à l'aéroport nous a donné les coordonnées de Lourdes qui commence son activité de maison d'hôte sur pisco. Avant de prendre notre bus, on l'a prévenu de l'heure de notre arrivée et son mari est venu nous récupérer à la sortie du bus dont l'arrêt est sur la Panaméricaine, encore un peu loin de la ville donc. Lourdes avait au préalable acheté pour nous nos places de bateau pour le lendemain matin. Au final, pour un prix très économique, ils nous ont facilité la visite des îles balestas, du parc national de Paracas et ramené au bus pour le trajet retour. Sans hésitation, je vous conseillerais d'y faire un tour, non seulement les paysages étaient spectaculaires mais en plus nous avons vu tout plein d'animaux... on a même eu la chance de croiser une Baleine! Je peux vous donner les coordonnées de ce couple très accueillant.
Enfin, retrour vers Lima, ..., on a à peine eu le temps de voir le vieux quartier que déjà il était l'heure de prendre notre envol vers la France...
Il est toujours difficile de faire des choix, on ne peut pas tout voir en trois semaines! Notre voyage n'a quand même pas été trop speed, on n'a rien bâclé et on a vu tout ce qui nous tenait à coeur, ce, dans l'ordre des priorités bien sur! C'est vrai qu'on aurait aimé faire la descente dans le canyon de Colca mais on était vraiment trop fatigué en arrivant et on ne voulait pas non plus faire tant de route pour se contenter de le voir d'en haut... nous n'avons pas non plus fait Nasca...
Voilà, j'espère que j'aurais pu vous apporter quelques informations utiles pour organiser votre voyage, au besoin, n'hésitez pas à me contacter.
En attendant, je n'ai plus qu'à souhaiter de bonnes vacances à ceux qui ont la chance de partir bientôt, faites au mieux et éclatez vous!!
États-Unis en septembre: le rêve vire au cauchemar English translation pending
Hello vous tous,
Depuis 10 mois que je préparais ce voyage, j'en pouvais plus d'attendre, convaincu que c'était un bon mois pour faire l'Ouest Américain. Au bout de 5 jours, vous ne me verrez plus écrire sur le forum que c'est une bonne idée. Pour l'instant : - j'ai davantage manié la manette d'essuie-glace que l'appareil photo - j'ai été bien plus aveuglé par les éclairs des orages que par le flash de l'appareil !!! 😕
Dès le premier matin, des gouttes sur Hollywood boulevard. Faut le faire, ça je crois !!! Suivies de 3 jours d'un ciel blanc laiteux sur L.A., bien pourri pour les photos. Puis l'arrêt à Seligman chez Delgadillo encore gâché par la pluie. Puis aujourd'hui, la moitié de la South Rim du GC sous la pluie et la partie Est sans s'y arrêter, à cause de l'orage. Et depuis, des trombes d'eau sur le trajet entre Grand Canyon et Page. Je ne sais même pas si demain nous pourrons faire Antelope Canyon. Je suis dégoûté. Quant aux prévisions météo à venir sur Moab (le jour de Arches) et Yellowstone, je vais m'ouvrir les veines !!!
J'avais préparé le canevas de mon carnet en l'appelant 'I have a dream'. Je vais le renommer à mon retour.... 😠
Pour l'instant, la déception est à la hauteur de ce pays : IMMENSE.
A bientôt.... si les orages ne font pas sauter les connections wifi !!!! 🤪
Bye
Jérôme
Depuis 10 mois que je préparais ce voyage, j'en pouvais plus d'attendre, convaincu que c'était un bon mois pour faire l'Ouest Américain. Au bout de 5 jours, vous ne me verrez plus écrire sur le forum que c'est une bonne idée. Pour l'instant : - j'ai davantage manié la manette d'essuie-glace que l'appareil photo - j'ai été bien plus aveuglé par les éclairs des orages que par le flash de l'appareil !!! 😕
Dès le premier matin, des gouttes sur Hollywood boulevard. Faut le faire, ça je crois !!! Suivies de 3 jours d'un ciel blanc laiteux sur L.A., bien pourri pour les photos. Puis l'arrêt à Seligman chez Delgadillo encore gâché par la pluie. Puis aujourd'hui, la moitié de la South Rim du GC sous la pluie et la partie Est sans s'y arrêter, à cause de l'orage. Et depuis, des trombes d'eau sur le trajet entre Grand Canyon et Page. Je ne sais même pas si demain nous pourrons faire Antelope Canyon. Je suis dégoûté. Quant aux prévisions météo à venir sur Moab (le jour de Arches) et Yellowstone, je vais m'ouvrir les veines !!!
J'avais préparé le canevas de mon carnet en l'appelant 'I have a dream'. Je vais le renommer à mon retour.... 😠
Pour l'instant, la déception est à la hauteur de ce pays : IMMENSE.
A bientôt.... si les orages ne font pas sauter les connections wifi !!!! 🤪
Bye
Jérôme
Itinéraire pour dix jours en Tunisie en octobre? English translation pending
Allo
J'aimerais avoir un itinéraire pour 10 jours en Tunisie, je serai à Yasmine Hammamet car j'ai réservé là trop vite alors mon parcours doit tjs tenir compte que je reviens à Yasmine Hammamet, cepandant je pourrais aller dormir dans le désert 1 nuitée. Je n'ai pas louer de voiture.
Voici les endroits que j'aimerais visiter: Tunis, Carthage, Bizerte, Sidi bou Said, Cap Bon, Nabeul, Sousse, Port El Kantaoui, Monastir, Kairouan, Dougga, El Jem, Ksar Ghylane, Matmata, Tataouine.
Est-ce possible en 10 jours? même si ce n'est pas de tout repos!
Y'a t'il des gens qui peuvent me dire comment me faire un itinéraire avec les villes cité ci-haut.
Merci bcp
J'aimerais avoir un itinéraire pour 10 jours en Tunisie, je serai à Yasmine Hammamet car j'ai réservé là trop vite alors mon parcours doit tjs tenir compte que je reviens à Yasmine Hammamet, cepandant je pourrais aller dormir dans le désert 1 nuitée. Je n'ai pas louer de voiture.
Voici les endroits que j'aimerais visiter: Tunis, Carthage, Bizerte, Sidi bou Said, Cap Bon, Nabeul, Sousse, Port El Kantaoui, Monastir, Kairouan, Dougga, El Jem, Ksar Ghylane, Matmata, Tataouine.
Est-ce possible en 10 jours? même si ce n'est pas de tout repos!
Y'a t'il des gens qui peuvent me dire comment me faire un itinéraire avec les villes cité ci-haut.
Merci bcp
Région de Khwai river (Bostwana) English translation pending
Bonsoir à tous !!!
Par un heureux rebondissement... nous voilà avec un 4x4 hilux au lieu du condor loué initialement pour notre périple de sept/oct !!!! (et pour le même prix !) Changement de programme, on va en profiter pour aller à Moremi.(mais on abandonne Chobe et Savuti, sinon on ne va faire que la piste sans s'arreter) On va faire étape au Dizhaana campsite (vers Mababe): à partir de là, où peut on aller ? y a t il suffisament à faire et à voir aux alentours, sans rentrer dans Moremi ? il me semble avoir lu (mais en anglais) qu'on pouvait vadrouiller dans la région de la Khwai river (sans permis) et qu'il y avait de quoi faire...? North Gate est il loin de là?? je suppose que si c'est possible, il serait dommage de ne pas faire cette partie du parc? Enfin, merci pour toutes vos infos utiles !!! 😉 (POur la partie "South gate", on sera au Kaziikini camp)
Dernier détail....on n'aura pas de roof tent 🤪...mais une tente à poser au sol...😕 j'espère qu'on ne va pas se faire croquer par les hyènes..ou pietiner par les élephants !!! 😮 🙂
Par un heureux rebondissement... nous voilà avec un 4x4 hilux au lieu du condor loué initialement pour notre périple de sept/oct !!!! (et pour le même prix !) Changement de programme, on va en profiter pour aller à Moremi.(mais on abandonne Chobe et Savuti, sinon on ne va faire que la piste sans s'arreter) On va faire étape au Dizhaana campsite (vers Mababe): à partir de là, où peut on aller ? y a t il suffisament à faire et à voir aux alentours, sans rentrer dans Moremi ? il me semble avoir lu (mais en anglais) qu'on pouvait vadrouiller dans la région de la Khwai river (sans permis) et qu'il y avait de quoi faire...? North Gate est il loin de là?? je suppose que si c'est possible, il serait dommage de ne pas faire cette partie du parc? Enfin, merci pour toutes vos infos utiles !!! 😉 (POur la partie "South gate", on sera au Kaziikini camp)
Dernier détail....on n'aura pas de roof tent 🤪...mais une tente à poser au sol...😕 j'espère qu'on ne va pas se faire croquer par les hyènes..ou pietiner par les élephants !!! 😮 🙂
Restaurant à Paris avec un bébé de 11 mois English translation pending
Bonjour,
Je prépare mon départ pour 16 jours à Paris du 10 au 26 septembre. Nous serons 3 adultes (mon mari, ma mère et moi) et mon fils de 11 mois.
Nous avons loué un appartement a 2 minutes du Louvres et ainsi je pourrais préparer certains repas pour mon fils et nous. Toutefois, comme j'adore manger au restaurant lorsque je suis en vacance, j'ai certaines questions concernant les bébés dans les restaurants parisiens.
Est-ce que les enfants sont admis dans les brasseries (on m'a dit qu'il y avait plusieurs établissement de ce genre, qui offraient une bonne cuisine à bon prix, est-ce exact?) ?
Est-ce que le personnel risque d'être déplaisant en raison de la présence du bébé?
Quel genre de restaurant devont nous rechercher et lesquels fuir?
Avez vous de bonnes adresse à me conseiller, dans le 1er arrondissement mais aussi dans Paris en général car nous nous promènerons pas mal (pas trop cher, disons autour de 12-15 euros le midi)
Merci
MariePerle
Je prépare mon départ pour 16 jours à Paris du 10 au 26 septembre. Nous serons 3 adultes (mon mari, ma mère et moi) et mon fils de 11 mois.
Nous avons loué un appartement a 2 minutes du Louvres et ainsi je pourrais préparer certains repas pour mon fils et nous. Toutefois, comme j'adore manger au restaurant lorsque je suis en vacance, j'ai certaines questions concernant les bébés dans les restaurants parisiens.
Est-ce que les enfants sont admis dans les brasseries (on m'a dit qu'il y avait plusieurs établissement de ce genre, qui offraient une bonne cuisine à bon prix, est-ce exact?) ?
Est-ce que le personnel risque d'être déplaisant en raison de la présence du bébé?
Quel genre de restaurant devont nous rechercher et lesquels fuir?
Avez vous de bonnes adresse à me conseiller, dans le 1er arrondissement mais aussi dans Paris en général car nous nous promènerons pas mal (pas trop cher, disons autour de 12-15 euros le midi)
Merci
MariePerle
Croisière sur le Bleu de France (Tunis, Malte, Olbia, Ajaccio...) English translation pending
bonjour je pars avec mon ami le 30aout sur le bleu de france, je souhaiterai avoir qq infos sur cette croisiere , des astuces pr ne pas prendre les excursions. L'escale à tunis est l'AM or les souk ne sont que le matin?
Quelle randonnée faire en Suisse la première semaine d'octobre? English translation pending
Bonjour !
J'aimerais partir en rando en Suisse (alpes ou en plaine) la première semaine d'octobre (~3 à 6 jours). Cependant, vu la saison un peu tardive, je ne sais pas lequel faire?
A noter que je ne suis pas une grande sportive ...
Avez-vous des idées ou des suggestions à me faire?
Merci d'avance 🙂
J'aimerais partir en rando en Suisse (alpes ou en plaine) la première semaine d'octobre (~3 à 6 jours). Cependant, vu la saison un peu tardive, je ne sais pas lequel faire?
A noter que je ne suis pas une grande sportive ...
Avez-vous des idées ou des suggestions à me faire?
Merci d'avance 🙂
Petit récit en direct de l'Ouest américain English translation pending
Bonsoir à tous!
Arrivés ici Lundi, nous sommes ravis!!!!😎 Tout se passe à merveille! L'arrivée à Los Angeles s'est super bien déroulée: en une demi-heure nous avions passé l'immigration office et récupérés nos bagages; 🙂 Chez Alamo, ça n'a pas loupé, on a essayé de nous fourguer une catégorie supérieure, ce que nous avons refusé; et bien fait: nous avons choisi une Nissan Altima (super😉); en revanche, ils nous ont mis le roadservice (supplément débile, mais bon... quand on est fatigués, on se dépêche un peu trop souvent de dire, OK OK...😠
La visite du Grand Canyon : arrivée en fin d'après midi sous la pluie (donc déception: beaucoup de brume), mais le lendemain matin, le survol en hélico avec un super beau temps cette fois çi, a été un moment de pur bonheur!
Hier nous avons visité Horseshoe Bend (j'y reviendrais dans un Carnet de Voyage, mais d'ores et déjà: un endroit de toute beauté Antelope Canyon, évidemment chouette, mais le monde...😠 (franchement, si c'était à refaire, je réfléchirais; à moins d'y aller hors saison)
Monument Valley : Extra ordinaire ! Amazing! La scenic drive m'a fait penser à Itat: je n'arrêtais pas de dire à mon mari de rouler doucement;
Tout à l'heure, nous allons monter à Delicate Arch pour le sunset: il fait une chaleur épouvantable à Moab; mais Dieu que c'est beau par ici!
D'autres nouvelles un peu plus tard! en tout cas, ce pays est merveilleux
A bientôt🙂
Arrivés ici Lundi, nous sommes ravis!!!!😎 Tout se passe à merveille! L'arrivée à Los Angeles s'est super bien déroulée: en une demi-heure nous avions passé l'immigration office et récupérés nos bagages; 🙂 Chez Alamo, ça n'a pas loupé, on a essayé de nous fourguer une catégorie supérieure, ce que nous avons refusé; et bien fait: nous avons choisi une Nissan Altima (super😉); en revanche, ils nous ont mis le roadservice (supplément débile, mais bon... quand on est fatigués, on se dépêche un peu trop souvent de dire, OK OK...😠
La visite du Grand Canyon : arrivée en fin d'après midi sous la pluie (donc déception: beaucoup de brume), mais le lendemain matin, le survol en hélico avec un super beau temps cette fois çi, a été un moment de pur bonheur!
Hier nous avons visité Horseshoe Bend (j'y reviendrais dans un Carnet de Voyage, mais d'ores et déjà: un endroit de toute beauté Antelope Canyon, évidemment chouette, mais le monde...😠 (franchement, si c'était à refaire, je réfléchirais; à moins d'y aller hors saison)
Monument Valley : Extra ordinaire ! Amazing! La scenic drive m'a fait penser à Itat: je n'arrêtais pas de dire à mon mari de rouler doucement;
Tout à l'heure, nous allons monter à Delicate Arch pour le sunset: il fait une chaleur épouvantable à Moab; mais Dieu que c'est beau par ici!
D'autres nouvelles un peu plus tard! en tout cas, ce pays est merveilleux
A bientôt🙂
Garer son SUV pour pas cher à San Francisco? English translation pending
bonjour, j'ai repéré un hotel plutot cheap et bien placé à SF mais le parking proposé par l'hotel est à 35 $ la nuit, ns comptons y rester 4 nuits... quelles possibilités de garer le vehicule ds un endroit moins cher voire gratuit ??? si qqun a un tuyau... merci d'avance !
Dormir à Tikal? (Guatemala) English translation pending
Bonjour,
je voulais savoir si c'était interessant et réalisable de dormir directement à Tikal le soir, pour le matin être au lever du soleil dans le site?
connaissez vous des hotels, auberges dans Tikal?
merci par avance pour vos réponsess
Coffre fort à l'hôtel Issil de Marrakech? English translation pending
bonjour a tous je pars la semaine prochaine a l'hotel Issil au club lookea a marrakech et je veux emmener mon pc portable pensez vous qui puisse rentrer dans le coffre fort de la chambre.merci d'avance pour vos réponses😉