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Une tournée en Colombie English translation pending
by Marionachard · 2008-05-02 · 5 replies
Je ne sais pas si ce recit peut vous intéresser. Entre voyage, métier, découverte. C'est la tournée de "nouveau cirque" que nous avons faite en Colombie. Une première pour tous. Première fois en Colombie pour la compagnie composée de 4 artistes et d'un technicien, première aussi pour la Colombie où le "nouveau cirque" n'était jamais venu... Marion

Prêts au départ ! Nous sommes tous les 5 presque prêts au départ... Saïlen et Ben aux portées acrobatiques, Hélène à la régie son, Farid et moi à la jongle... Le spectacle "De bals en balles" part demain. Direction Baranquilla, via Bogota, via Madrid, via Paris, via Valence, via Crest. 13 spectacles, quelques ateliers, une tournée éclair comme nous avons l'habitude à l'étranger. Pas le temps de se poser, pas le temps de réfléchir. Monter, démonter, rencontrer à toute allure en mettant toute notre énergie pour que le courant passe en un regard. Jouer, repartir et recommencer.

Spectacles : : • 12 et 13 avril : Baranquilla • 15 et 16 avril : Bogota • 18 et 19 avril : Medellin • 20 et 21 avril : Bucaramanga • 22 avril : Cali • 23 avril : Popayan • 24 avril : Arménia • 25 avril : Manizales • 26 avril : Pereira

Ma cheville est en vrac suite à mon entorse d'il y a deux semaines. Un peu d'angoisse pour le numéro de portés à trois. Je teste tout : l'argile, la kiné, l'électrothérapie, je la masse et lui lis des histoires. J'ai même droit -avantage suprème- à rester allongée pendant que le monde s'agite autour de moi ! Bref départ demain, les malles de matériel sont pesées, les costumes lavés, les enfants casés. Normalement, on n'a rien oublié !

Marion

Notre première en Colombie - Baranquilla Par tourdecirque, dimanche 13 avril 2008



La première journée du périple, c'est 20 heures de vols et transferts, un dîner chez le directeur de l'alliance et un morceau de nuit dans un superbe petit hôtel. On a tenu 24 heures éveillés. On y est ! Et puis hier, les choses sérieuses ont commencé. Un nouvel avion nous pose à Baranquilla. Nous sommes accueillis par Pascal, le directeur de l'alliance. Tout de suite, son dynamisme et son enthousiasme nous scotchent. Il nous parle beaucoup, avec chaleur et passion de son metier et de la Colombie. Nous partons en repérage pour les deux lieux où nous allons jouer. Le premier est loin, loin... dans un quartier, un village, qui n'a jamais accueilli de spectacle. Pascal qualifie cet événement d'improbable et le mot se prête bien au lieu ! Le deuxième lieu, c'est celui ou nous allons jouer tout à l'heure. Un scène a été installée devant un parterre de bois qui monte doucement offrant au spectateur un gradinage très esthétique. La scène n'est pas totalement montée et le matériel demandé n'est pas encore là. On nous promet le tout pour 16 h, le spectacle commençant deux heures plus tard.

On rentre donc à l'hôtel. Pour se poser... mais non, pour vérifier les malles, manger un coup, refaire le passing pour se le mettre dans les mains, donner les costumes à repasser... et nous voilà dans le bain, c'est déjà l'heure d'y aller. Le véhicule de l'alliance nous pose avec tout notre barda au pied de la scène... et là... c'est la déconfiture. Le matériel n'est pas encore là, mais le vent, lui, s'est levé. Et pas un petit mistral comme on en a dans le sud... un vrai vent, avec plein de bourrasques. Les jongleurs se décomposent. Sailen et Ben commencent leur échauffement. Hélène installe la régie son, deux techniciens installent des lumières que nous ne pourrons pas tester... La pression monte. On nous amène les éléments qu'on a demandé : des bouteilles vides, du jus de raisin, un table qui ne correspond pas. Ah bon, on n'aura pas de moquette... Une autre table ronde arrive mais une seule. Et toujours ce vent ! Dans ma tête c est le début de la panique. J'ai mal au pied, le décor n'est pas en place, toute la jongle va tomber sous les bourrasques, le décor va s'envoler et nous on va être misérables.

Et puis le public arrive, avec près d'une heure d'avance. 5 h. 5h 30. On court après le temps. Maquillage dans les toilettes. Quand on en sort, la table n'est pas là. La foule grandit. La première chose que je vois ce sont les cheveux des gens qui jouent avec le vent. Pascal fait son possible, il demande a ce que des grandes toiles de tissus soient tendues sur le côté de la scène pour parer les éléments. Ça marche un peu. La sono change de côté pour qu'Hélène puisse nous voir. 6h. 6h15. Pascal et une responsable montent sur scène. Les discours commencent. Farid fulmine. ¨Je ne commence pas si on n'a pas cette table¨.

6h30, la table arrive. On scotche notre nappe dessus, quelqu'un la pose sur scène, la musique commence, on entre dans l'arène... Bon, la suite, c'est quelques instants de panique et des grands moments de bonheur. Devant nous, 2000 personnes sont assises. Elles réagissent à tout. Nous soutenant à chaque moment. 2000 personnes qui murmurent, qui frémissent, qui applaudissent, qui encouragent, ça fait du bruit... ça porte. Et 2000 personnes qui se taisent quand il faut être à l'écoute, ça fait un sacré silence qui tord le ventre ! Le spectacle glisse sous les rires, même le vent sait se faire discret par moment. Et on retrouve l'universalité de nos propos ici aussi. Comme en Inde, en Espagne, en Tunisie... les gens rient quand Sailen baffe Ben 7 fois de suite, poussent un grand Oh ! quand je m'éclate la tête sur la table ou quand Farid joue avec le gramophone. S'attendrissent. Le temps fort c'est l'aller-retour. Par la force de réaction et des rires que ce numéro déclenche. Et quand le vent emporte un chapeau ou une massue hors de portée de nos mains et qu'ils s'écrasent par terre, les applaudissements fusent de partout.



Voila donc notre spectacle plein des premières émotions. Il y a 9 ans, au Maroc, on signait des dizaines d'autographe, en Colombie, on s'est fait prendre des dizaines de fois en photos avec les téléphones portables. On nous colle les enfants dans les bras et les petits oiseaux sortent ! On se fait prendre en photo avec conjoint ou petite copine, bras dessus bras dessous. Démontage, chargement. Retour à l'hôtel, sur les rotules. Ca me fait tout drôle de me dire qu'on est arrivé en Colombie hier après-midi. Le temps parfois nous joue des tours.

Marion



Comme un air de mexique Par tourdecirque, lundi 14 avril 2008 Matinée off ce qui fait du bien, même si le décalage horaire fait que je me réveille encore à cinq heures. On se fait une petite orgie de fruits tropicaux au bord de la piscine... A peine le temps de se poser vraiment, nous reprenons le véhicule qui nous amène au fin fond de Baranquilla pour le spectacle du jour. Quand on arrive, je me dis une nouvelle fois que tout ne va pas se passer comme prévu. Au premier coup d'oeil je vois que la scène est trop petite. Et le camion garé derrière n'est pas de bon augure. Des techniciens déchargent encore le matériel son. Rien n'est prêt et nous jouons dans deux heures ! Le soleil brûle. Pascal nous explique que les monteurs ont pris du retard à cause d'un contrôle de police. Pas la peine de paniquer... De toutes façons, il fait trop chaud. Nous allons nous asseoir devant des petits bouibouis gris où les enfants nous observent.



J'ai le sentiment d'être au Mexique. La végétation, les gens, la chaleur, cette attente paisible... La scène finit de se monter tranquillement. De toutes façons, on ne peut pas décharger nos affaires, le chauffeur a enfermé les clefs dans le mini van. Sous son sombrero, il blêmit. Le véhicule ronronne, toutes portes fermées. Ben fabrique un crochet et s'acharne sur la serrure. Certaines scènes sont surréalistes. Un électricien, équipé de deux cordes avec une pièce en cuir, monte en haut d'un poteau électrique pour raccorder un gros câble qui servira à alimenter la sono.



Nous nous installons sur scène, l'espace est a re-imaginer car nous n'avons pas de place. La scène est branlante et les planches se chevauchent mal, créant des trous et des pièges. Je me prends un coup de speed, propose de jouer par terre, m'énerve sur les conditions techniques. Petite crise inutile... D'autant plus que tout le charme de jouer à l'autre bout du monde tient aussi à ces imprévus. Mais ça, on s'en rend compte après coup ! Sur le moment, c'est juste l'angoisse de ne pas être assez bon !

petite répétition

Les loges sont les toilettes de la police, nous traversons une salle dortoir où un homme se repose en slip sur un lit superposé. Ambiance. Costume à la main, on ne sait plus où se mettre. Spectacle. Du vent. Sailen beugue, absorbée par les réactions du public. Elle en oublie même de demander du vin à Farid. Le drame, ou comment le mettre en rogne pour le restant du spectacle. Hélène stresse. Le technicien son qui est là pour l'aider s'appelle Edison... Il ne devrait donc pas y avoir de problème ! Les réactions du public sont moins convenues qu'hier. En même temps, c'est la première fois qu'un spectacle se joue ici. Nouvelle séance photo. Ici, le mot qui semble nous caractériser est : "romantica". Un groupe vient parler avec Sailen car c'est la région du Vallenato -un accordéon local- et l'accordéon diatonique qu'elle joue pendant le spectacle intrigue les gens du coin. Pascal, le directeur est content car 400 personnes se sont déplacées pour ce premier événement ici. Il nous emmène passer la fin de soirée dans un restaurant à Salsa, et déjà on se quitte. Il repart sur un autre projet, avec son enthousiasme et sa foi. Adieu Barranquilla. Cette après-midi d'attente paisible à observer la place du village m'a beaucoup émue.

Bogota Par tourdecirque, mardi 15 avril 2008 Nouvel avion, retour à Bogota.

On prend nos marques. Hôtel, poste internet, visite des lieux où l'on va jouer... A croire que notre passage en Colombie se limitera à cela. Juste devant l'hôtel, les écoliers et les étudiants se pressent dès sept heures du matin avec leurs uniformes et leur parapluie. A Bogota, il pleut. La ville est immense. Neufs millions d'habitants. Et les taxis conduisent comme des fous.

Mardi 15 avril. Nous nous levons à 6 heures 30 pour aller jouer dans le centre communautaire de Servita. C'est l'un des spectacles sociaux que nous offrons et il se déroule dans un vieux théatre.



Le directeur de l'alliance, Mikael a tout prévu : Tapis de danse, grande scène, loge, lumières, son, coulisses... on a même des tables, de la bonne taille deux heures avant le spectacle. Un vrai bonheur. Et puis jongler sans vent, quel pied ! Même si les spectacles "tous terrains" sont agréables pour le coeur, les spectacles en théâtre dans un milieu protégé sont agréables pour le moral ! Ca fait du bien de retrouver ses marques... Le spectacle glisse. Le public est composé d'enfants des écoles défavorisées, d'un groupe d'handicapés trisomiques, de pré-ados et d'une vingtaine de personnes âgées abonnés au théâtre. Un public hétéroclite qui réagit bien. Bref, tout roule. Je sens qu'on va bientôt entrer dans notre rythme de croisière ! Et l'après midi, qu'est ce qu'on fait ? Shopping ? non. Repos ? Oh non. Balade... ? rien du tout. Rendez-vous à l'alliance pour deux rencontres télévisées... Interview, passes de jonglage, petit air d'accordéon... traduction simultanée... On va finir par avoir mal à la tête ! Farid détend l'ambiance. Les deux journalistes finissent par partir après une franche rigolade en nous remerciant. On apprend dans le même temps qu'on a fait la première page à Barranquilla et que dans deux jours, la télé nous passera en direct à Medellin... Va falloir assurer !!!

Comment s'organise une tournée comme celle-là ? Par tourdecirque, vendredi 18 avril 2008 Il y a un an, la Compagnie a pris contact avec Mikaël de La Fuente, délégué à la culture de l'alliance française de Bogota. Mikaël parle de nous à ses collègues des autres alliances qui adhèrent au projet proposé : un spectacle Alliance + un spectacle offert pour un public dit "sensible" dans chaque ville. Comme nous ne sommes pas aidés par Culture-France pour le transport, nous recherchons de notre côté des partenaires financiers. Neuf alliances confirment l'organisation des dates dans leur ville après réponse de leurs partenariats. Nous obtenons de notre côté la réponse des fondations sollicitées qui prennent en charge une partie du financement des billets d'avion.

Les Alliances Françaises à l'étranger sont des associations de droit local. Elles financent leurs activités avec les cours de français qu'elles donnent et la recherche de fonds privés et publics. Certaines alliances sont très grandes (20000 étudiants à Lima). D'autres sont plus petites, et créées par des dirigeants amoureux de la langue française. Comme dans toute association, le bureau est composé de bénévoles locaux. Ils salarient directeurs, attachés culturels, enseignants... qui mettent en place des activités.

Le financement de nos spectacles est donc un engagement de chaque alliance qui tisse l'organisation des projets, parfois avec des bouts de ficelle. L'accueil des directeurs est partout chaleureux. Notre venue est pour eux un challenge. Le spectacle va plaire ? Le public va se déplacer ? L'impact sera-t-il celui espéré ? En gros, les alliances jouent une partie de leur réputation sur chaque événement. Artistes comme organisateur, on relève donc le défi ensemble !

Le public colombien Par tourdecirque, vendredi 18 avril 2008 Mercredi 16 avril - Bogota - 4ème spectacle

° Le spectacle ? Un truc de fou. 500 personnes prennent d'assaut le théâtre. Que d'émotions, que de réactions. Le public est avec nous comme jamais. L'ambiance monte tout doucement, pour au final aboutir sur certaines scènes par des applaudissements accompagnés de cris. C'est tellement fort, qu'au passing final, j'ai la boule au ventre et les mains moites. Et des mains moites sur des massues, c'est pas terrible ! Je me dis : "Allez, oublie-les et concentre-toi !" Peu d'erreurs et beaucoup de jeu. Les mots me manquent. On finit par saluer sous les acclamations. La salle entière se lève. Un truc de fou.

Pas facile de redescendre après ca ! On finit la soirée chez Mikaël et Ingrid. La fatigue nous surprend après une grosse assiette de pâtes. Un petit tour de magie aux cartes et retour à l'hôtel. Demain, c'est lever à 6h et départ pour Medellin !

Medellin, la ville de l'eternel printemps Par tourdecirque, samedi 19 avril 2008 à 13:03:: General Nous voici a Medellin. Tout le monde nous parlait du Cartel de Medellin. Ici, on nous parle de la ville de l'éternel printemps. Deux points de vue différents. Deux époques aussi. Si le danger existe encore à Medellin, il est apparement ciblé, sous forme de "nettoyage". Le reste du temps, pour le commun des mortels, le touriste... la ville reste sûre. Et nous partons nous promener sur la place Botero.





Il y a foule. Ambiance du sud. La ville est fleurie, les gens décontractés. Des vendeurs partout... vendeurs de tickets de tombola, de brosses à dents, de jus, de bulles. Les filles et les femmes arborent leur décolleté et leur poitrine avantageuse. Medellin est la première ville de chirurgie esthétique de la poitrine. Il va falloir que je m achète des wonderbras ! Deux nouveaux spectacles. Le premier au théâtre Lido. Un des plus grand théâtre de la ville, 1000 places, une scène démesurée et une hauteur de plafond à donner le vertige ! On assure, malgré une bonne dose de dispersion juste avant d'entrer en scène. Le théâtre est plein. Toutes les places sont gratuites et nous avons comme spectateurs aussi bien les PDG qui financent l'action, que les jongleurs de la rue du coin, des familles ou des huiles de la mairie. Très chouette, beaucoup de chaleur dans les réactions encore. Deuxième spectacle dans l'auditorium de l'alliance pour les étudiants en langue française. Petite scène, petite jauge, ambiance plus intimiste. Des réactions plus "à la française".

Autant a Bogota il semblait dur de sortir le soir, autant ici, on ne fait que ça. On nous trimballe dans un resto où un groupe joue du tango. On nous installe des tables dehors sur des places de parking pour le repas. Puis on part avec le directeur de l'alliance, ses assistantes et leurs amis Colombiens dans un bar à Salsa. On entre comme dans une maison, on monte a l'étage. Une petite piste de danse de 2 mètres sur 4 est accollée à un mur vieillot tout coloré. Et ça danse. Ça danse. Ça boit de l'aquardiente. Le directeur me dit : "On est dans un pays en guerre, et être heureux, pour les colombiens, c'est un acte de volonté de tous les jours." Deux heures du matin, retour à l'hotel.

THE jour off - Medellin

TEXTE DE SAÏLEN

Samedi 19 avril

Pour notre jour off, nous avons été invités dans la colocation des deux stagiaires de l'alliance. Là-bas, on fait donc connaissance avec un groupe de jeunes artistes. Xavier commence direct par nous montrer des vidéos de jongle et de portés sur son ordinateur, puis, un gars aux cheveux noirs bouclés et des tatouages nous appelle pour manger.



Dehors, dans la petite cuisine ouverte sur la cour intérieure, plein de mets délicieux nous attendent. Nous avons droit à la présentation exacte de chaque plat (en espagnol et avec un gigantesque sourire !). La présentation finit par des applaudissements. Puis, une fois servis, nous allons bavarder tous ensemble.



Je parle longuement avec Xavier, et lui pose plein de questions. Apparemment, ils forment un petit groupe de cirque. Lui est jongleur, Angelica est danseuse et fait également de l'aérien et ils sont à peu près une dizaine au total. Ils arrivent à vivre de ce qu'ils gagnent, en faisant des économies lorsqu'ils ont des cachets pour les jours où ils n'en ont pas. Il s'agit souvent d'animations (boîtes de nuit, meetings, etc) et parfois aussi de spectacles de rue. Les spectacles de cirque au théâtre n'existent pas du tout. C'était pour eux une première de nous voir sur scène faire du jonglage et des portés !

Du salon nous parvient de la musique salsa à fond. Angelica commence à danser, et nous fait une démonstration avec un autre garçon. Puis chacun d'entre eux nous fait danser, et la petite cour intérieure se transforme en piste de salsa. Avec Ben, nous leur montrons quelques petits portés danse, puis eux nous en montrent aussi, puis cela dérive sur des portés au sol, puis encore la salsa, puis encore des portés... Le plaisir de l'échange est là et la barrière de la langue s'amenuise ! Angelica bouge magnifiquement bien et c'est beau de la regarder. Tous, les gars comme les filles, semblent avoir baigné dans cette ambiance et il paraît tout naturel pour eux de bouger si bien en rythme avec la musique et avec cette aisance ! Nous repartons avec le sourire aux lèvres et retournons à l'hôtel où nous avons RDV avec Pascal, un ami Suisse de Pablo (le frère de Marion).

Nous partons donc tous les six manger dans le restaurant de l'hôtel en dessous du nôtre, car le nôtre est décidément trop grande classe, trop guindé ! Après quelques mots pour faire connaissance, Pascal nous explique un peu ce pour quoi il est ici. Il travaille pour le PBI : peace brigades international, ONG qui s'est créée en parallèle à l'ONU. Son boulot -si on a bien compris car ça ne semble pas si simple !- consiste en un accompagnement politique pour donner une visibilité aux associations locales qui se battent pour les droits de l'homme. Nous en profitons pour lui poser quelques questions sur la sécurité en Colombie et sur l'actualité politique. Pour faire un rapide résumé de ce que j'ai compris : on peut distinguer comme acteurs du conflit et de l'insécurité : les guérilleros, les narco-trafiquants et les para-militaires. Parmi les guérilleros, on trouve les FARC, mais aussi d'autres groupes tels que l'ELN, qui sont des groupes politiques d'extrême gauche qui veulent renverser le pouvoir en place. Les narco-trafiquants sont ceux qui trafiquent la drogue (ça, c'était facile à trouver !). Culture de la cannabis au départ (pour répondre aux besoins des Etats-Unis, chez qui la production est interdite), puis de la coke, car les trafiquants ont rapidement trouvé ça plus juteux ! Les para-militaires sont des militaires qui à la base étaient attachés au gouvernement et qui ont ensuite pris leur indépendance. C'est très compliqué de tout comprendre, car les narco par exemple, peuvent aussi se mélanger aux guérilleros ou aux para-militaires... etc. Juste pour raconter une des histoires horribles que Pascal nous a racontées : De nombreux paysans se font assassiner pour qu'ils abandonnent leurs terres et que soit plantée de la palme africaine qui sert à la fabrication du bio-carburant. Ce commerce est tellement juteux que pour cela sont assassinés des gens, et détruites des forêts. J'ai les dents qui grincent quand j'entends ca... Je ne peux pas tout retranscrire ce qu'il nous a raconté, mais c'était vraiment enrichissant de commencer, même qu'un tout petit peu, à comprendre tout ça.

Bucaramanga

Départ à 6 heures pour l aéroport. Nous avons deux avions a prendre. Je les redoute un peu car pour venir à Medellin, nous avons eu un vol éprouvant, avec beaucoup de turbulences et pour la première fois de ma vie deux trous d'air coup sur coup. Nos voisins Colombiens se sont retrouvé arrosés de café, leur costume-cravate imprésentable ! La seule touche amusante de l épisode était le café collé au plafond qui, goutte à goutte coulait sur les sièges ! Un peu d´appréhension donc, mais les deux vols se déroulent très bien, de quoi nous réconcillier avec les transports aériens. Seule précaution, aucun de nous n'a pris de café ! !



Nous arrivons à Bucaramanga à 10 heures et sommes accueillis par Amparo, la directrice de l'alliance. Elle est venue nous chercher avec le bibliobus de la ville. Nous nous installons dans le véhicule tout coloré et partons pour l'hôtel. Amparo nous parle beaucoup, avec chaleur et gentillesse. Le spectacle a lieu à 16 heures, sur une place de la ville. Au début (c'est un spectacle que nous offrons) elle a voulu nous faire jouer dans un quartier ou sont les classes 1 et 2. Mais elle a eu peur pour notre sécurité, elle même osant à peine y aller. Elle a donc trouvé un parc, au milieu d'habitations qu'elle compare à nos HLM français. Les Colombiens se divisent en 6 classes sociales. La classe 1 étant la plus pauvre, la classe 6 la plus aisée. Contrairement aux castes indiennes, les Colombiens peuvent changer de classe sociale, celles-ci dépendant des ressources. L'"avantage" de ce système réside entre autre dans les factures. Ainsi une classe 1 paiera 10 000 pesos d électricité tandis qu'une classe 6 en paiera 80 000. Les étudiants de l'alliance sont des classes 5 et 6. Le quartiers où nous sommes pour le spectacle, des classes 3 et certains spectateurs des classes 1 et 2. Vocabulaire un peu dur à digérer pour nous. Les écoles sont gratuites mais les classes les plus élevées mettent leurs enfants dans des écoles privées. A la fin du secondaire, tous les lycéens effectuent un service civil obligatoire qui consiste (par exemple) à aider dans les écoles des quartiers.

Sur la place, c'est une mini fête foraine qui se prépare. Vendeurs de peluches, tir à la carabine, maïs grillé, voiturettes... Un fond de scène de 4 mètres de haut a été installé, mais pas de scène. Nous nous installons par terre en dépliant de grands tapis de danse. Dès l'échauffement, le public se rassemble.



C est un spectacle très populaire. Près de 800 personnes forment un cercle autour de nous. Nous nous fondons dans les décors des festivités de la place. Pendant le passing final, j'ai un petit coup de barre. Les bras chauffent, je me dis que quand même, il est a peine 17 heures et on a pris deux avions et fait un spectacle. A peine le temps d y penser, je me reconcentre. J'ai l impression que la foule entière s est donné le mot pour venir nous serrer la main et nous embrasser !



Ps : Ça y est, on s est acheté des wonderbras, on ressemble à des Colombiennes !

Cali - Une journée électrique Par tourdecirque, mercredi 23 avril 2008 Nous nous levons à 4 heures du matin. Dur, dur, après le spectacle d'hier soir ! Nous sommes tout frippés, encore émus de la soirée dans le théâtre de Bucaramanga. Amparo nous a réservé un accueil si chaleureux... elle était tellement touchée de notre présence chez elle, elle disait : "je n'arrive pas a y croire, les artistes du cirque français sont là...". 1100 spectateurs. C'est notre meilleur spectacle. Standing Ovation à la fin...

Ce matin c est un peu plus dur. 4H30 : minibus 5H30 : premier avion 7H00 : deuxième avion 8H00 : minibus 9H00 : hôtel de Cali La, on n'a pas de chance, l'hôtel est très chouette, mais il refont la rue à coup de marteau piqueur. Pour la sieste avant de jouer, c'est raté ! Farid boit des bières en attendant de s'en remettre, je vais me balader dans le quartier pour appeler les enfants.

14H00 : atelier dans le théâtre. C est Farid et Ben qui s y mettent et 22 petits Colombiens des quartiers déboulent sur scène... 15H00 : on se retrouve sur le plateau. Tout le monde est fatigué, tendu, énervé. On se prend légèrement la tête sur les lumières, l'échauffement... Apres le succès d hier, ça va ��tre difficile, c'est sûr... 18h00 : les spectateurs entrent, je me pose pour me concentrer et suis à deux doigts de m'endormir ! Le spectacle est une véritable catastrophe interne. Plein de petits riens qui empêchent son déroulement paisible. La pomme qui tombe par terre, l'espace qui est mal géré, ma valisette qui s'ouvre et toutes mes balles qui roulent sur scène. Je crois qu'on a tout fait en une seule représentation, comme ça au moins... Pendant les portés à 3, je monte sur les épaules de Ben. J'entends un bruit et me dis : "tiens on dirait que mon bouton pression s est défait...", puis en même temps que je me penche vers Sailen pour la hisser vers moi, je me dis aussi : "Mais, je n ai pas de bouton pression !". Je pousse un cri et me relève vivement. C'est en fait la ficelle de mon corset qui s'est cassée et celui-ci me glisse sur les bras. Je suis dos nue et plaque avec mes mains le morceau de tissu contre ma poitrine pour ne pas être complètement à poil. Debout sur Ben, je gratifie le public d'un sourire idiot et cherche un moyen de descendre. Précipitation dans les coulisses, Farid rafistole. Sans autre grand souci, le spectacle se termine... Le public est malgré tout avec nous. Mais on sait bien que ce qu'on a donné ce soir n'est pas le mieux que l'on puisse faire ! Trop de spectacles, trop de fatigue, celui-ci restera dans les annales ! Et quand on s'en sera remis, on fera comme Hélène en régie : On rigolera pendant une demi-heure en pensant à ce traître de costume !

Popayan, la ville sainte de l'Amérique du sud Par tourdecirque, vendredi 25 avril 2008 Nous jouons à Popayan. Vieille ville coloniale blanche avec ses oprtes, ses fenetres en fers forgés noirs. On nous emmène dans le théâtre. C'est un théâtre à l'italienne, magnifique.



J'ai l'impression de jouer dans un lieu mythique ! Nos techniciens s'appellent Jésus (rezus de prononciation) et Jules César. Partout dans la ville, dans l'hôtel, dans les cafes, il y a des reliques religieuses de la vierge, des saints, des anges, des croix métalliques. A Popayan se déroule un festival de musique sacrée et huit clochers au centre-ville carillonnent tous les jours. A la fin du spectacle Farid, prend le micro et termine son discours : "gracias à Hélène pour la musica et à Rezus pour le Luz !" "Merci à Hélène pour la musique et à Jésus pour la lumière !" Dans une ville sainte, ca valait le coup d'être noté !



Une journée "pas pareille" Jeudi 24 avril Multiples contrôles pour réussir à prendre l'avion. A l'entrée de l'aéroport, à l'entrée de la salle d'attente, à l'entrée de l'avion... Le gouverneur de la région prend le même vol que nous, alors les vérifications se multiplient. Il faut dire que sont prédécesseur est mort dans un attentat... A l'enregistrement, nous apprenons que les conditions atmosphériques ne permettent pas à l'avion venant de Bogota de décoller... De quoi me rassurer ! Nous avons deux vols à prendre pour atteindre Armenia où nous jouons ce soir à 20 heures. Ce n est pas très loin de Popayan, mais la route est en zone rouge et le ministère ne veut donc pas que nous la prenions. Pendant que nous méditons les choix qui s'offrent à nous, le gouverneur, un tendre vieil homme barbu vient nous féliciter pour notre prestation d'hier. Et en français, s'il vous plaît ! !! Finalement, l'avion est annoncé, mais nous avons déjà raté notre correspondance. Le réseau des téléphones portables des alliances françaises se met en route : on annule l'atelier prévu à Armania avant le show et Vanessa viendra nous chercher à l'aéroport, pour nous faire patienter pendant les 5 heures d'attente. Les calculs commencent. On devrait avoir le temps de monter le décor et de s'échauffer correctement avant que ça commence... pour la fatigue... on verra bien, même si on la redoute. Premier vol enfin. Attente. Impossible d'obtenir des nouveaux billets. Tout le monde en réclame. Vanessa met le paquet : artistes, spectacle ce soir, les français, leur travail, les enfants qui ne nous verront pas... Ça finit par marcher ! Nouvel embarquement à 16 heures. Au moment où l'avion met en route ses héices, Hélène tapote, sceptique, le hublot : " Eh, les copains, je ne voudrais pas vous inquiéter, mais notre malle bleue n'a pas été chargée !" On se précipite pour regarder. C'est bien la nôtre, là, juste par terre ! On s'excite, le steewart nous dit qu'un autre vol l'emmènera à 19 heures. J'appelle Mikaël, le discours change. La malle suivra dans 15 minutes. On décolle en la laissant sur le tarmac. Armania. On apprend enfin la vérité Notre bagage sera là à 19h30. Le spectacle commence à 20 heures. Ca turbine dans nos cerveaux ! Heureusement, l'équipe de l'alliance est très chaleureuse. On nous embarque dans des voitures pour rejoindre la ville. En route, notre conducteur écrase un chiot déjà esquinté par un précédent véhicule. Les jappements s'arrêtent net. C'est glauque. Notre conducteur blêmit et moi j'ai l 'impression que cette sale journée n'est pas finie ! Nous arrivons au théâtre Azul, tenu par un comédien. Un groupe de jeunes jongleurs est là. Ambiance MJC, théâtre sans prétention, mais avec une très belle énergie. Pour parer à l éventualité que le décor n'arrive pas, on dresse une liste de tout ce qui nous manque pour pouvoir jouer. Et là, le miracle s accomplit. En 30 minutes, l'équipe nous récupère : des nappes vertes, un poste radio pour remplacer le gramophone, des bougies, des verres, des bouteilles, des objets insolites, des tables, des chaises, des moquettes, des couvercles de marmites pour les cymbales, du jus pour le vin, un ananas, des diabolos et leurs baguettes... Même si la scène ne ressemble plus trop à un bal populaire français... on a de quoi jouer. Et leur énergie nous a remis du baume au cœur. Ils ont été incroyables ! Manque aussi mon costume, je prends une robe de Sailen. J'ai l'air ridicule, c est parfait ! La malle n'arrive pas, mais l'équipe du théâtre a tellement donné que nous ne pouvons que nous adapter avec plaisir et tenter de tout faire pour leur offrir un spectacle motivé et généreux. Dans les loges avant de commencer, on se serre un petit coup dans les bras pour s'encourager. Ben me presse. Je sens une côte douloureuse dans mon dos et crac ! j'ai une vertèbre qui se déplace. Il n'a pas senti sa force, le chameau ! J'entre sur scène avec une vive douleur dans la poitrine. Non, décidément, c'est une journée pas pareille !

La route du cafe Armenia, Manizales, Pereira... trois villes sur la route du café. Trois spectacles en trois jours. Cette fois, c'est par la route que nous relions ces différents lieux. Autour de nous, le paysage n'a rien de commun : des caféiers à perte de vue, des bananiers qui leur donnent l'ombre nécessaire, des bambous et des cannes à sucre. Nous sommes sur une terre volcanique qui tremble parfois, se réveille rarement. Le paysage est magnifique, des collines dans la montagne et ce vert foncé partout. Du café, encore du café. La Colombie est le 3ème exportateur mondial de café... derrière... derrière... ? Allez, je vous laisse chercher ! Interdit de se renseigner sur google ! La différence c'est que le café colombien est le meilleur... et le meilleur du meilleur part à l'exportation. Ceux qui veulent goûter du bon café Colombien peuvent aller à "Champion" !



Ca sent la fin. Hélène continue de comptabiliser les entrées au spectacle. On en est a 9560. Allez ! Un petit passing dans l aéroport et on devrait atteindre la dizaine de milliers ! Demain, nos trois derniers avions ! Ben m'a replace ma vertèbre après le spectacle d Armenia. Une petite manipulation, un décontractant musculaire, un bon dodo, et hop, c est comme s'il ne s'était rien passé ! Ma cheville est toujours gonflée, mais elle a tenu le coup !

Spectacle à Pereira :





Un petit merci s'impose !



Allez, merci à Ben qui a attendu deux heures, appareil photo en main pour pouvoir récupérer nos reportages à la télé, et a pollué la moitié des ordinateurs Colombien en téléchargeant des programmes pour les mettre en ligne ! Merci à Hélène pour les photos, à Saïlen, à Farid, à ma mère pour l'orthographe, à tous pour vos commentaires ! Une pensée spécialement émue pour nos enfants qui nous ont attendus en France en nous souhaitant de bons spectacles au téléphone, à l'autre bout du monde. Un énorme coup de chapeau à tous les directeurs d'alliances, attachés culturels et techniciens qui tout au long de notre parcours se sont mobilisés pour que nos spectacles soient une réussite ! A Eve et Julie pour les relais en France Bref, une belle histoire d'équipe ! 13 spectacles. 14 avions. 9 villes. 18 jours. 30 heures de voyage retour... Nous allons mettre quelques jours à digérer tout cela (un "gloups" pour Saïlen et Ben qui jouent aujourd'hui à Lyon, pas de repos pour les acrobates). Déjà de nouveaux projets de tournées fleurissent dans nos caboches... alors à bientôt !

Marion
Recherche association au Pérou pour faire du bénévolat avec les enfants English translation pending
by Maévaa · 2008-05-01 · 9 replies
je m'appelle Maéva je serai très intéressée de pouvoir consacrée de mon temps à des personnes en difficultés et de pouvoir m'enrichir de leur culture! J'aimerai partir au Pérou en juillet 2009, si quelqu'un a des informations sur des associations, je serai très heureuse d'avoir des informations svp contactez moi, merci d'avance.🙂
Compagnie aériennes pour un vol Marseille-Alger? English translation pending
by Danielvl · 2008-05-01 · 2 replies
Je vais être amené à effectuer régulièrement ce trajet. Hors, pour mon premier AR avec Air Algérie, j'ai pris 2 h de retard à l'aller et 3, 5 heures au retour !!

Air France est il + ponctuel ou dois je m'en remettre uniquement à la chance pour arriver à l'heure

Merci pour vos avis éclairés.et si en plus vous pouviez m'aider sur le choix de l'hôtel ( Aurassi, Al Djazair ou Mercure ) mon bonheur serait complet.
Monasitère tibétain Mura du Gansu dans la région de l'Amdo English translation pending
by Namdreul · 2008-05-01 · 18 replies
Je suis à la recherche de tous renseignements et si possible des photos sur un Monastere Tibétain du GANSU. Le nom de ce Monastère est MURA et se trouve dans un village de 300 personnes environ et plus si l'on compte les nomades qui vivent alentour mais viennent à ce monastère Ningmapa. Si des personnes du Forum qui ont visité cette région de L'AMDO et particulièrement ce village je serais très heureuse d'avoir quelques renseignements et le bonheur serait d'avoir des photos. Merci d'avance...
Voyager avec Cubana English translation pending
by Charlie007 · 2008-04-29 · 3 replies
Bonjour, je reviens de Santa Lucia, Camaguey, Cuba et j'ai voyagé avec Cubana. Je trouvais important d'apporter mes commentaires, pour pouvoir aider d'autres personnes à choisir leur compagnie aerienne. Car 4 compagnies déservent cette endroit, soit air transat, sun wing, can jet et cubana. Nous n'avions pas le choix de voyager avec cubana car ils étaient les seuls à nous offrir l'occupation quadruple (2 enfants et 2 adultes) Les 3 autres compagnies nous disaient ne pas offrir l'occupation quadruple à cause de la grandeur des chambres (chambres trop petites, d'apres eux)..... vérification fait auprès d'autres touristes québecois à notre hotel, je me suis rendu compte que ce n'était que des balivernes, TOUTES les chambres visités sont exactement de la meme grandeur. Cest a croire que les autres compagnies ne veulent tout simplement pas d'occupation quadruple, car ca ne rapporte pas assez d'argent pour eux, et qu'ils offrent, apparement, l'occupation et la nourriture gratuite pour les enfants de moins de 12 ans, mais vous devez pas avoir plus qu'un enfant pour 2 adultes....) dommage. Par contre ils voulaient nous louer 2 chambres pour 4????? moyennent un surplus de $$$ est-ce une attrape nigaud??? Pour ma part j'ai donc du me résoudre a voyager avec cubana, , oufffff. J'etais sur le vol CU171-170. Misere, j'ai jamais eu autant l'impression de déranger les hôtesse de l'aire. Aucun sourire de leurs parts, jamais. Les hôtesse de l'aire étaient tres antipatique. Durant mon vol pour aller a cuba, qui était de 21h00 a 1h00 am. L'ensemble du personnel dormaient a l'arrière de l'appareil.... et oui, ils avaient réservés les 5-6 dernieres rangées arrière de l'appareil (interdiction pour nous de si asseoir) nous étions tous tassés a l'avant.....Il y avait meme une famille qui a du se résoudre etre tous séparer pour s'asseoir... Apres le décollage on nous a servie un repas qui avait du etre préparer des jours a l'avances, car la fraicheur laissait vraiment a désirer... eurk. Pour se qui est de ramasser les cabaret a la fin du repas, vous devrez avoir terminé dans les 10 min suivant la distribution sinon, jamais personne ne reviens chercher les cabaret vide....On reste avec nos cochonnerie durant tout le trajet. Ils n'y a eu aucun 2e service pour servir a boire. Je sais pas pour vous, mais moi en avions j'ai soif et j, aime bien avoir de l'eau a ma dispositon. Surtout qu'on voyagais avec des jeunes enfants. Mais non, si nous voulions de l'eau, nous devions DÉRANGER les hotesse qui eux se tennait a l'arriere cachés derrriere un rideau ou tout simplement les reveillés. J'en était rendu géné de demander de l'eau. Par ce qu'en plus ils n'apportent qu'un petit petit verrre d'eau remplie a moitié, une gorgée et cest finis. Cest meme hotesse vous le font savoir que vous les déranger car arriver a coté d'elle, aucun sourire, aucun "puis-je vous aider" juste un coup de tete.. qui signifie, a mon avis "que voulez vous" ensuite quand le précieux verre arrive et que nous répondions "merci beaucoup" rien, aucun signe de politesse, meme pas un regard, elle retournait tout simplement a l'arriere continuer leur dodos. Je sais que sur cubana, les hotesse ne parle pas francais, je leur parlais en espagnole, donc ce n'était pas a cause de la barriere de la langue. Nous avons voyager en pleine nuit, donc les enfants voulaient faire dodo et avait froid. Malheure, il n'y avait que 12 oreillers et 12 couverture dans cette avions et rien pour les enfants, car nous avons demander les oreillers et les couvertures qu'apres le décollage et il ne restait rien pour nous. Nous avons du faire preuve d'imagination pour leur fabriquer un petit confort. Sans aide aucune. Les toilettes de l'avion ne sont jamais laver durant le vol, et jamais inspecter pour voir si il y manque quelque chose. Il y avait du pipi partout, cetait dégoutant. Plus de papiers de toilettes dans une toilette (sur 2 toilettes) et apparement plus de papier pour les remplir, , , ouach ouach. Seul point positif a ce voyage, il y a de l'espace pour les jambes.....plus que chez air transat (cest pas dure a battre lollll ) et meme espace que chez a sun wing et can jet. Je suis de grande taille soit 5pieds 10 (ce qui nest pas rare de nos jours, mais bon) J'ai apprecié l'avion comme telle soit un airbus 320. Mais voila le seul point positif a ce vol. J'ai parlé a d'autre personne de nos malheur en vol et je me suis fait dire que le service chez cubana dépend de l'endroit ou on va, , , et oui, ma chum de fille a pris cubana pour cayo coco et elle a recu un service impécable avec des hotesse de l'air présente et reveillé avec en plus un bar ouvert, oui oui, , un bar ouvert, quand nous avions de la misere a avoir de l'eau, , , , ouffff pas fort. Quand a moi je ne reprendrais jamais plus cubana, je préfere grandement payer un surplus pour pouvoir voler avec sun wing, la compagnie qui a remporter la palme d'apres ma petite enquete aupres des autres touristes québecois présent sur le site durant mon voyage.....Je pense que le service chez cubana pourrait etre tres bon, mais est trop différent d'un avion a l'autre. Je pense que le service dépend grandement de l'équipe d'hotesse de l'air, ce qui ne devrait jamais se produire d'apres moi. Le service devrait etre le meme pour tout les appareil de cette compagnie. Une plainte collective a été logé a cette compagnie, mais je ne pense pas avoir de réponse de leur part. Ca ne ferait que completer le mauvais service offert par cette compagnie. Je pense donc que le bouche a oreille est notre meilleur moyen pour avoir droit au service payer.
Célibataire en camping-car English translation pending
by Elisec · 2008-04-29 · 134 replies
bonjour je viens de découvrir une petite amicale très sympa de camping carristes célibataires, je ne sais pas s'il y en a d'autres car celle ci démarre : merci de m'en indiquer si ça existe seul condition etre seul (e) dans son CC organisation de rencontres entre amis (pas d'ambiguité: les meetics boy et girl s'abstenir: ce n'est pas méchant, mais c'est pour bien dire clairement que c'est pour se faire des amis et pas autre chose) j'aimerai savoir s'il existe d'autres associations de ce type pour voyagerà plusieurs CC à l'étranger par exemple bonne journée �� tous et merci d'avance pour les tuyaux
Fantastique Kosal (Cambodge) English translation pending
by Soho · 2008-04-29 · 27 replies
Je suis actuellement a Siem Reap et je suis en visite pour une semaine avec Kosal le fameux chauffeur de Tuk Tuk pour la visite d'Angkor. Comme il a deja ete dit sur ce forum Kosal est fantastique, il sait nous faire visiter les temples en evitant au maximum la foule et de plus c'est une veritable mine d'or pour les informations concernant les sites. Pour ceux qui desire le contacter ses coordonnees sont sur le forum (fonction rechercher) mais par contre il faut prendre contact avec lui plusieurs mois a l'avance car Kosal est overbooker suite a la pub sur le forum. De plus d'ici peux Kosal integre l'ecole pour devenir guide officiel d'Angkor donc il sera indisponible pendant trois mois. Donc comme tout ceux precedement je recommande Kosal comme chaufeur et par la suite (lorsqu'il aura sa licence) comme guide.
Croisière sur l'Emerald Princess English translation pending
by Olivia01 · 2008-04-27 · 16 replies
Allo! Je reviens tout juste d'une croisière sur le Carnival Freedom...super! Nous avons réservé pour février 2009 une croisiere sur l'Emerald Princess. Nous visiterons, Princess Cays, St-Thomas, Dominique, Grenade, Bonaire et Aruba. Quelqu'un pourrait-il me renseigner sur les excursions qui valent le coup d'oeil?? Je voudrais aussi des infos concernant l'Émérald? Parle t'on francais et les programmes du lendemain sont-ils aussi en francais?? Merci...j'attends des renseignements ! Olivia 01
Recherche Julie et Marjolaine Roussin English translation pending
by Mariesylvain · 2008-04-26 · 9 replies
Bonjour...

Je suis certaine que ma demande de recherche sera très facile...

Je recherche 3 soeurs....Julie, marjolaine et ...... la derniere m'échappe....

Mon nom est Marie R. et je vous ai gardé à quelques reprises lorsque vous habitiez à St-Pie.

Votre père Richard était pilote pour Air Canada....et votre mère .....qui m'échappe aussi travaillait dans une écurie.

Je sais que vos parents sont rendu au Bahamas....

Et vous autre ? Curieuse de savoir ce que vous êtes devenu...le temps a passé tres vite....et j'en garde un tres bon souvenir....

A+ donnez moi des nouvelles
S'installer au Maroc avec trois grands enfants handicapés English translation pending
by Sadikati · 2008-04-26 · 18 replies
je suis maman de 3 adolescents porteur d'un handicap mental mais très autonomes et actifs pour des actions simples de la vie

notre souhait avec mon mari serait de nous installer 6 mois dans l'année au Maroc que nous connaissons bien, entre Essaouira et Agadir, pour le climat adapté et bénéfique pour nos 3 grands

j'ai un projet de développement d'action locale à but non lucratif pour nous, auprès des femmes, dans le milieu agricole, pour lequel je m'informe des démarches administratives et des autorisations à entreprendre pour mener à bien un tel projet . j'y associerai mes 3 grands qui sont tout à fait aptes à des activités agricoles et manuelles ;

j'ai besoin de vos réactions, constructives je l'espère, pour ne pas me fourvoyer et peut être idéaliser un tel projet ...

je souhaiterai échanger avec des français ou autres qui se sont installés au Maroc mais dans un but de travail bénévole avec les marocains et non pas de " retraite au soleil " .

merci à vous tous pour vos réactions
Souvenirs du Perú English translation pending
by LeDragon · 2008-04-26 · 2 replies
Je viens de lire des récits de voyage ici. Ils réveillent tant de souvenirs. Alors, je me permet d’écrire un peu ici. N’y cherchez pas de conseils pratiques : les guides de voyage sont là pour ça et mes références sont trop anciennes pour être encore fiables. Alors, des impressions… Tout ça a commencé le 31 décembre 1999. Vous vous souvenez de cette veille de fin du monde ? Party de famille pour « défoncer l’année ». Mon frère cadet de 10 ans( de moins que moi...) s’assoit à mes côtés et m’offre soudain de l’accompagner au Pérou. Quelle drôle d’idée ! J’ai 43 ans, il avait bien été question que j’accompagne un confrère d’étude en Amérique centrale à l’époque de l’université, mais je n’avais pas l’argent pour ça. Puis les années ont passé. Quelles randonnées dans les maritimes et dans les états américains voisins, pas plus. Je n’ai même jamais pris un avion de ligne et je ne suis pas très plage. Serai-je capable de m’adapter à un milieu si différent ? Il m’a fallu quelques mois pour me décider, mais j’ai plongé : départ en août 2000. Mon premier souvenir, une escale à l’aéroport d’Atlanta. Toute cette humanité en mouvement. Une majorité de sud-américain d’origine. Ils ont presque tous d’immenses valises : il faut rapporter des cadeaux à la famille ! Je bavarde un peu avec quelques uns, en anglais. Il y a cette péruvienne d’origine qui vit aux USA depuis 25 ans. Elle va voir sa mère malade. Elle ne l’a pas vue depuis 25 ans ! Puis cet homme, mécanicien dans des bateaux, originaire de Lambayaque, dans la région de Chiclayo. Il m’explique que depuis qu’il vit au Canada pour son travail, son épouse ne peut pas obtenir de visa pour le visiter. Pourtant, c’était possible à l’époque où il était en Alaska. Comme quoi on se méprend parfois… On arrive à Lima de nuit. Mon frère, le comique qui joue au « backpacker » pur et dur a décidé qu’il n’y avait pas lieu de réserver une chambre… Pendant qu’il négocie au petit kiosque touristique où lui répondent deux jeunes filles emmitouflées avec même des gants ( à l’intérieur de l’aéroport !), je vais à la chambre de bain. Petite hésitation : près de la porte, un gardien est endormi sur une chaise avec une mitraillette dans les mains. Pas trop envie de le réveiller en sursaut ! J’attend debout devant lui jusqu’à ce qu’il ouvre un œil. Je lui fait signe que je lui demande la permission de passer. Il répond avec agacement de me contenter et se rendort aussitôt ! Il y a une navette pour l’hotel à Miraflores, un minibus, un des fameux « combi » que je reverrai si souvent. On part dans la nuit, deux seuls passagers si je me souviens bien. Alors qu’on descend vers le Pacifique, je suis frappé de plein fouet. La piqûre et dur ! Je suis comme un enfant passant d’un côté à l’autre du bus pour voir tout ce que je peux. Il Pacifico ! Wow ! De l’autre côté, des infrastructures cherchent à retenir les sédiments qui s’effondrent le long d’une pente abrupte. Il me faudra du temps pour comprendre ce qui m’étonne tant. De vieux cours de géographie… les montagnes du Québec sont de vieilles montagnes, érodées au long des millénaires. Chez-nous, sur une telle pente il ne reste que du roc. Dans cette région andine, ces pentes instables me surprendront constamment. Sans compter qu’avec les épisodes de Niño, les pluies les délavent souvent détruisant routes et villages… A l’hotel, rien à redire, sauf ma naïveté de demander s’il y a des taxes en sus du prix annoncé… Déjà qu’en référant aux jeunes femmes de l’aéroport j’avais utilisé le mot « chicas » qui avait fait ricaner la propriétaire. Là, je lui offrais vraiment une trop belle occasion d’ajuster son prix. De l’impermanence des prix au Perú, ça reviendra souvent au point de m’importuner beaucoup. Le lendemain, on doit organiser notre transfert vers Arequipa. C’est moi qui ai insisté pour y aller pour faciliter mon acclimatation à l’altitude. Je n’ai guère de souvenirs de cette négociation. On a une journée de libre pour jeter un coup d’œil à la capitale. Mon frère aborde un chauffeur de taxi sur la rue. Il négocie pour un tour de ville le lendemain. On s’entend. Le bonhomme aux cheveux très courts a des traits indiens et l’allure qu’ont les matelots dans les vieux films français… Il vient nous chercher à l’hotel et je le revois avec son chiffon nettoyant avec soin une auto qui serait jetée au dépotoir chez-nous… Je monte à l’avant, privilège des ainés. Une auto assez vieille d’un modèle que je ne connais pas. Comme il fait chaud, je baisse la vitre. Le chauffeur me lance un drôle de regard… Je comprendrai ensuite toute la difficulté qu’il aura à la remonter. Il nous promène dans la ville nous indiquant les édifices les plus marquants. J’en ai peu gardé de souvenirs, mais je retournerai à Lima. A un moment, il nous invite à visiter une église. Moi, je ne parle que très peu l’espagnol, mon frère se débrouille bien mieux ( il partait pour un séjour de 3 mois en Amérique du sud ). Il lui explique avec toutes les précautions possibles que malgré le respect qu’on a pour lui, il nous est difficile de laisser nos sacs à dos dans l’auto et de partir comme ça. Je suis mal à l’aise, malgré sa tête de dur, l’homme m’a fait l’effet d’un honnête homme, d’un bon père de famille comme on dit. Il est un peu blessé, mais admet nos précautions. En nous amenant ensuite vers l’aéroport, on longera une rue dont un côté est bordé d’un mur d’acier, formé par une multitude de pièces disparates, probablement récupérées. Je suis intrigué par l’endroit. Il m’explique que c’est un marché mais insiste sur le côté « peligroso, malo »… Je ne pourrais pas situer l’endroit, mais c’est probablement le plus près que j’ai approché des bidonvilles de Lima. A l’aéroport, je prend le numéro de téléphone du chauffeur avec l’entente que je l’appellerai de l’aéroport en revenant pour ma dernière nuit à Lima. A l’aéroport Jorge Chavez, le seul souvenir notable c’est mon frère qui joue à l’idiot en prétendant avoir vu un hélicoptère de l’armée canadienne. "Aye, l’armée canadienne n’a qu’une couple d’hélicoptères qu’elle a du mal à garder en état de vol !" On finit par se souvenir que le drapeau du Pérou a deux bandes rouges bordant une bande blanche… comme le drapeau canadien. Mais l’écusson péruvien n’est pas une feuille d’érable ! On ne verra pas Lima des airs. De toute façon, quand j’avais demandé à l’hotelière à quelle heure le soleil se levait, j’avais maladroitement dit « quand pourra-t-on voir le soleil ? » Elle m’avait répondu : jamais ! On ne voit jamais le soleil à Lima ! Il ne pleut presque jamais, mais le ciel est toujours couvert ! Quelle ne fut pas notre joie d’apercevoir un rayon de soleil pendant la journée qu’on y a passé. Une journée exceptionnelle, héhé ! Quoiqu’il en soit, on est parti à bord d’un appareil d’AeroContinente. Je ne connaissais pas tellement les avions et j’ai égaré mon carnet de voyage. J’imagine que c’était un très vieux 737. L’année suivante, de retour au pays, des péruviens m’expliqueront que les rumeurs voulant que le président d’AeroContinente soit un trafiquant de drogue ne sont que des ragots colportés par les chiliens. Il finira pourtant par être accusé formellement quelques années plus tard… On descend vers Arequipa, survolant des étendues étonnamment désertiques. Dès qu’on touche le sol, alors que l’avion roule encore, je ressens une drôle de petite crampe au lobe frontal… Alors qu’on marche vers l’aéroport, un jeune français se moque allègrement de notre accent. Sa mère notera bien ma réplique ironique : « A mes oreilles, c’est vous qui avez un accent, mais je suis bien trop poli pour vous le dire ! » C’était dit en souriant, je ne m’en formalisais pas trop ! A la sortie de l’aérogare, spectacle classique, cérémonie immuable de tous les aéroports et gares de bus du Perú : un groupe de taxis bien trop nombreux attend les touristes bien trop rares. L’un d’eux, plus faraud, s’élance vers nous. Soit dit en passant, je développerai plus tard l'habitude de toujours refuser les farauds ( il y en a toujours !), de survoler le groupe du regard et d'en choisir un plus timide qui m'inspire confiance, de négocier le prix avec lui. Je dirais que ça m'a plutôt bien servi, et tout le monde a le droit de gagner sa vie, même ceux qui crient moins fort ! Bon, de retour à Arequipa, on négocie, on s’entend avec lui. En sortant, je vois un pays bien différent de la capitale : el sur ! Végétation plus rare, plus de palmiers, des charrettes tirées par des ânes. Le chauffeur de taxi nous offre un bon hotel. Je saurai plus tard : autre classique ! Il insiste juste assez, nous dit qu’on n’a qu’à décider après avoir visité. C’est bien placé, à quelques rues de la Plaza del Armas. On va y rester. On visite une agence pour organiser un tour au Cañon de Colca. La dame sort son cahier et commence à nous expliquer tous les détails du tour exceptionnel qu’elle offre… Ca ne va pas trop vite… Quand j’ose poser une question pour arriver enfin à la conclusion, elle s’impatiente sérieusement. Il faut ce qu’il faut et faire les choses comme il se doit ! Ben coudon ! On va souper ( diner pour nos cousins d’outre-Atlantique…) au deuxième étage ( au premier pour nos cousins ;-) ) d’un édifice bordant la Plaza del Armas. Je n’ai pas faim pendant que mon frère se goinfre. Des musiciens se présentent au restaurant, une espèce de terrasse ouverte sur la Plaza. Ils ne sont pas particulièrement bons. Ils viennent nous parler, demandent d’où on vient et prétendent connaître Montréal. Vérité ou mensonge, enfin c’est un autre classique. Je leur donne un peu d’argent, mais la main reste là, ce n’est pas assez. J’ai envie d’avoir la nausée, mais ils n'en sont pas vraiment la cause... Nous visitons le monastère Santa Catalina, où le monsieur d’une soixantaine d’années qui occupe le guichet ne se souvient soudainement plus de la différence entre une pièce de 2 NS et une pièce de 5… Je me suis penché pour le regarder dans les yeux sans être arrogant. Il m’a joué une belle comedia del arte ! Cela dit, le monastère, c’était bien, même si on l’a fait sans guide. Nous avons aussi visité le Museo Santuarios Andinos, avec comme guide une étudiante universitaire parlant fort bien français. La vraie Juanita est au Japon pour restauration, on verra une réplique. La jeune femme est un peu mal à l’aise avec le concept de « sacrifice humain ». Elle insiste pour en limiter la portée, souligner que c’était exceptionnel. Enfin, j’ai préféré cette visite à celle du monastère, malgré tout. On est aussi allé dans un marché, c’est drôle, je dirais dans le coin de l’église San Francisco même si mon guide LP n’indique rien par là. Mais ce n'est pas important. On y achète ces tuques typiquement andine ( que je porte encore quand je vais patiner à l’extérieur ) et des vestons de laine rude ornées de motifs « Nazcaïens » Le mien est beige, celui de mon frère d’un rouge très voyant. On a vraiment l’air de clowns gringos, ou de « colons » comme on dit par chez-nous. Héhéhé. Le marché est à l’intérieur. A un moment une odeur incroyable m’attaque. Je réalise qu’il s’agit d’une femme portant apparemment de nombreux jupons… Ce doit être le lendemain que je suis parti seul en marchant sur Santa Catalina vers le Puente Grau. Ca m’a rappelé ma toute petite enfance quand je me tenais à la limite de la cour de la maison n’osant pas explorer les environs, mais les observant avec curiosité. Je testais mes limites. Faut dire aussi que je me reposais pas mal sur mon frère qui en était à son second séjour en Amérique du sud et qui parlait bien mieux espagnol. Mais, mon frère était pas mal méfiant ce qui n'était pas pour me rassurer. D’un autre côté, avec notre différence d’âge on n’avaient jamais couru les bars ensemble et je suis un peu solitaire. J’ai besoin de mon espace vital, de sorte qu’on a bien vite établi un modus vivendi, allant souvent chacun de son côté explorant les villes pour se rejoindre aux repas. Alors, c’est ça, je teste mes limites, je recherche mon niveau de confort, attentif à l’attitude des gens. J’examine l’architecture, me passionne sur les petits détails du « comment ils vivent ». A un moment donné, près du pont, je recule devant un combi comble de gens qui s’éloigne du centre d’Arequipa. Le rabatteur-collecteur, bien accroché au cadre de la porte le tronc à l’extérieur me fait signe de monter en rigolant. J’éclate de rire en me disant que là j’ai atteint ma limite. Cette habitude d’errer dans les rues sans tenir compte des « must see » me restera pour mes voyages suivant. Ce seront souvent mes meilleurs souvenirs de voyage.
Premier voyage en Inde English translation pending
by Belivers · 2008-04-25 · 12 replies
je souhaiterai partir en inde cet ete je souhaiterai savoir si vs ne connaissez pas une compagnie aerienne pas trop chere et surtout une fois là-bas je souhaiterai savoir ou je dois descendre pour aller à Pondicherry et la facon d'y aller ? le train ou une location de voiture ? amicalement merci

je serai ravi d'avoir un max d'infos merci
Volontariat en aide humanitaire par une jeune fille de 21 ans English translation pending
by Chikinia · 2008-04-25 · 2 replies
salut je suis une jeune burkinabé de 21 ans, étudiante en droit à l'université de ouagadougou qui aimerait bien s'engager dans le bénévolat et aide humanitaire partout dans le monde.j'attends donc des conseils, des suggestions et pourquoi pas des propositions allant dans ce sens!merci
Plages de Riviera Maya English translation pending
by Ouellannie · 2008-04-23 · 4 replies
Je voudrais aller à riviera maya en juin, mais mon conjoint dit que les plages ont été très ravagé en général à cause des ouragans des dernières années. Y a t'il des hotels 4*-5*qui ont été épargnés ? Mon choix n'est pas encore fixé entre Cuba, République Dominicaine et Riviera Maya. Y a t'il un endroit qui est moins affectés par la saison des pluies du 7-14 juin ?

j'attends les dernières minutes et j'ai bien hâte de réserver

merci de vos conseils

Annie
Commerces à Libreville (Gabon) English translation pending
by Bijous · 2008-04-22 · 8 replies
je voudrais savoir les articles qui peuvent être vendus à libreville. literie, objets de décorations, objets d'arts, chaussures, sacs sont les articles que j'aime commercialiser. Qu'en pensez-vous?
Jeune architecte recherche associations humanitaires English translation pending
by Achami · 2008-04-21 · 7 replies
Bonjour,

Je suis diplômée (Architecte DPLG) depuis décembre 2007 . Je m'accorde une pause après mes études et avant de rentrer "officiellement" dans la vie active.

Je recherche des associations humanitaires, pour participer à leurs activités. Cette 1er approche, me permettra par la suite de monter un projet associatif.

Si je peux vous être utile...

Achami
Thaïlande: crise des prix du riz et des céréales English translation pending
by Noe · 2008-04-21 · 63 replies
Je crois personnellement que c'est une calamité : je voulais juste attirer l'attention sur un sujet potentiellement plus difficile que la fin du pétrole : le pas assez de riz...

Pourquoi ???🙁🙁🙁

La Thaïlande exporte son riz depuis des dizaines d'années et tout d'un coup elle devient dépendante.... En rouge dans son besoin alimentaire : je ne comprends plus rien... (je ne crois pas que les paysans Thais soient payes plus cher ni que la production ai baisse...)
Aller seule en Croatie en fourgon aménagé English translation pending
by Bernoise07 · 2008-04-21 · 36 replies
je ne sais vraiment pas quelle route prendre pour aller en Croatie début mai ; je voyage seule en fourgon aménagé, est-ce qu'il y a des endroits déconseillés pour s'arreter dormir? les km ne me font pas peur mais je voudrais éviter les péages, surtout le tunnel du Mt-Blanc ; est-ce qu'il vaut mieux passer par la Suisse et l'Autriche (je pars de l'Ardèche)...Y a plus de km mais au moins c'est sans problème pour dormir; ou bien par l'Italie, est-ce que je peux m'arrêter dormir en toute confiance sans aller sur les campings ni sur l'autoroute; merci pour vos conseils.
Niveau des études en Thaïlande? English translation pending
by CedricM67 · 2008-04-21 · 81 replies
Je voudrais savoir quel est le niveau des cours primaire ou secondaires en thailande il on l'equivalent du bac ?
Retour d'une croisière sur le Costa Magica en Méditerranée English translation pending
by Vivi13 · 2008-04-20 · 4 replies
Salut, je reviens vous faire un topo vite fait je reviens tout juste du costa magica j'ai fait savone, naples, palerme, palma et barcelone

ben ça allait, c'est quand même le top pour faire 5-6 coins de la mediterranée en 1 semaine, au moins, on sait si on veut y retourner ou pas, ou au moins degrossir un peu ...

Les 2 points - : un bateau, même en mer calme, ca tangue !!! Des que le vent depasse 30-40km/h c'est l'enfer ca demarre souvent pendant le repas et même apres être rentrée avant hier, j'ai encore des vertiges, donc le bateau oui, seulement pour ceux qui ne craignent pas du tout!!!!

et sinon, y a pleins de resto sur le bateau et je m'attendais à plus fin que ça niveau bouffe un peu deçue même si c'était pas degueu, mais bon, bof quoi! et le buffet, c'est niveau cafet......... 😐

Sinon, 4 piscines dont une couverte mais l'eau trop froide , 6 jacuzzis mais blindés de monde et tellement fort en javel que c'était trop agressif pour les gosses, on restait pas longtemps du tout

Le salons, restos, etc au top niveau décos et tout Tres sympas pour boire des coktails en amoureux apres le diner, y a pas mal de choix même si la musique fait tres souvent "bal musette"

Le soir au theatre, un spectacle different à chaque fois

Les excursions toutes tres interessantes et bien organisées, pas de gros coin à touristes pour se faire plumer, c'était cool

Dommage que ma fille ait pas voulu rester au club, les gosses étaient trop grands pour elles (en moyenne 6-9 ans), les animatrices parlaient pas français alors elle était pas emballée, mais on est restés avec elle un moment quelques fois durant le sejour et elle a bien voulu jouer comme ça

Mais elle a trouvé pleins de copines de son age pour jouer à bord

Pas mal de vieux quand même, petard je bidonnais de voir des couples avec des gosses!!!!!!!!!!!!les jeunes de la trentaine ont vraiment pas de pognon !!!!!!!!!!!

Pas cool aussi, rien pour changer les petits, ca aurait été pas mal, ça, dans les toilettes!

Le premier soir, j'ai pas eu de lit pour mon bb, malgré ma reservation et 3 visites au bureau!!!!!😮 Et ils s'étaient plantés aussi pour mes excursions, j'ai du y aller 2-3 fois pour rectifier, mais ca été vite reglé

Les cabines super grandes, les chambres faites 2 fois/j des que tu vas manger, bref assez sympa dans l'ensemble

Euh voilà, des questions ??😎
Projet de travailler en tant qu'infirmière dans les DOM TOM à partir de janvier 2009 English translation pending
by Satanama · 2008-04-20 · 6 replies
Bonjour Je suis actuellement étudiante infirmière en dernière année et je souhaiterais trouver un poste en Martinique, à la Guadeloupe, à la Réunion ou en Polynésie Française pour le mois de janvier 2009. Pour ce faire il faut que j'envoie des demandes aux différents hôpitaux et cliniques de ces îles et j'aurais souhaité savoir si parmi vous certains pouvaient me faire parvenir des coordonnées d'établissements ainsi que des avis sur ceux-ci (travail intéressant, bonne ambiance, salaires, spécialités, ...) Merci d'avance
Insécurité à Santiago du Chili English translation pending
by Suizo75 · 2008-04-19 · 6 replies
Je reviens de Santiago du Chili après un séjour d'un mois. mars 2008. je ne sais pas si qn a la même impression de Santiago: j'ai resenti chez les chiliens à Santiago du moins, un profond sentiment d'insécurité. Pourtant la ville n'est pas la plus dangereuse d'Amérique latine. Partout ou l'on va, il y a des gardes. vous allez au centre commenrcial, il y a des sécuritas ( même à l'intérieur d'un petit local il y en a un devant la porte). Vous allez visiter qn qui habite dans un immeuble, il y en a trois à l'entrée et vous demandent chez qui vous allez et ils l'appelllent. En regardant le téléjournal, je me suis rendu compte que leurs infos se résument à des cambriolages, des hold-up ou des gens qui se font agresser. Pour peu, on se croirait qu'il faut porter une arme pour être protégé. ça m'a fait penser au film de M. Moore sur les armes aux USA surtout le passage avec le dessin animé de l'histoire des USA.
Cessation d'activité de la compagnie aérienne Varig English translation pending
by Yersinia · 2008-04-19 · 43 replies
Bonjour

je viens solliciter votre aide suite à une cessation d'activité de vols de la compagnie varig au départ de Madrid pour la charmante ville de santiago, ayant fait ma réservation il y a de ça un bon moi pour aout afin de profiter de tarifs attractifs (tout est relatif) je me retrouve dans une drole de situation. On se retrouve du coup avec un voyage préparé à l'avance . Go voyages site sur lequel j'ai pris mes billets me propose un autre vol en rajoutant ... 350 euros ce que je trouve comme vous pouvez l'imaginer tout bonnement scandaleux, sachant que notre budget de jeunes baroudeur est limité ce qui entacherait profondément notre budget . A cela se rajoute que si on demande le remboursement cette compagnie nous rembourserait ... dans les 4 mois, tous les billets vers Santiago du Chili ont évidement augmenté de quelques 300 euros sur tous les sites depuis notre achat. Je pense aller voir l'association ufc que choisir dès ce lundi . Je vous avoue que je suis désespéré un tel voyage demande un réel investissement financier et personnel et ces conditions pourrait bien ruiner mon voyage . Mais je pense qu'il y a bien une solution et que l'on essaie de m'escroquer non ? Je vous remercie pour vos futurs conseils

Lorenzo le troubadour désespéré
Problème avec un vol Air France English translation pending
by Vapocrackeur · 2008-04-19 · 8 replies
Bonjour. Je viens poster ici parce que j'ai un problème avec mon vol air frace. J'ai réservé via leur site un vol aller-retour Paris (Orly) - Nice pour les 3 et 5 mai. Deux jours avant ma réservation, le vol était au prix de 140 euros, et trois jours après idem, alors que moi je l'ai payé 190euros. J'ai appelé chez eux et une de leur hotesse m'a dit que je pouvais annuler mon vol pour 100euros (rien que ça?!). Pourtant je me souviens très bien avoir coché l'option "annulation de vol sans frais supplémentaire pour 10 euros". Mais elle me dit que non, passons. Ensuite sur ma feuille de réservation il est marqué que je suis jeune majeur (18-25ans), ce qui est bien le cas puisque j'ai 20 ans. L'hotesse me dit que je suis au tarif week-end...??!! Je ne comprends pas, et j'trouve ça scandaleux cette différence de 50 euros en l'espace de quelques jours.

Si quelqu'un a une solution pour ce genre de problème j'suis très preneur...!

Merci d'avance.
Entourloupes avec une agence thaïe English translation pending
by Sabana22 · 2008-04-18 · 23 replies
Je suis rentrée mercredi d'un voayge de 11 jours en Thaïlande. Je souhaiterais savoir si des voyageurs ont eu affaire à l'agence Travel Superb à Bangkok. J'ai eu quelques déboirs avec eux: pas d'assistance dans les aéroports, guide anglophone pour notre accueil, chauffeurs de mini bus très en retard, perte de deux demi journées à Bangkok (mauvais horaires d'avions) et encore de deux demi journée à Phuket en attente du passage d'un correspondant et le bouquet un premier changement d'hotel à Bangkok (nous devions être au "mandarin" quartier très chouette de Silom (de france nous avions organisé nos demi jpournée au départ de cet hotel sachant que sur le catalogue la mention "ou similaire" n'y figurait pas donc pas de changement) et nous nous sommes retrouvés complètement perdus an "Princetonpark suites" dans le quartier de Din Daeng qui pour nous était inconnu car pas étudiés en france. La raison évoquée a été : hotel fermé par rapport à l'incendie du mois de septembre 2007. L'incendie nous étions au courant, mais hotel fermé invérifiable. Un autre changement d'hôtel sur phuket, sur les deux hôtels prévus c'est beaucoup, sans nous prévenir ni l'agence en France. La raison évoquée a été : hotel complet. Nous avions réservé notre voyage de france le 8 octobre 2007.Nous avons refusé de descendre du mimi bus, nous étions 8 personnes (de 16 à 74 ans). Après une heure trente de coups de téléphone (à notre charge) entre Paris, Phuket, Bangkok, d'attente dans le mimibus sans clim (chauffeur mécontent de notre blocus avait coupé le moteur) enfin l'on nous conduit à l'hotel choisit le "Sabana" maitenant "All seasons". Nous avons négocié une excursion gratuite en dédommagements de ses désagréments. Mais après ce cadeau, d'autres problèmes sont survenus. Conclusion Je reste une inconditionnelle de la Thaïlande, c'est un pays pour moi magique, magnifique mais attention avec quels correspondants nos agences françaises sont-elles en relation dans le pays? Cette agence n'est pas sérieuse du tout. J'écris un courrier relatant les faits à l'agence à paris. Nous verrons bien ! ! ! !
Cherche travail et colocation à Barcelone English translation pending
by Aureledx · 2008-04-18 · 6 replies
je suis étudiante et j'aimerais partir travailler à barcelone un mois cet été. je ne trouve pas de boulot sur internet, je cherche comme serveuse ou aide au ménage ou nimporte quoi, pour financer ma vie la bas. AH j'oubliais, je ne parle pas espagnol 😐 mais je compte bien faire un aprentissage intensif avan de partir! si quequ'un peut me donner des conseils, et si quelqu'un cherche une colocataire pour un mois, je suis preneuse! merci !
Programmes de fidélité English translation pending
by Angebe · 2008-04-18 · 4 replies
Bonjour,

Je pars en juin au Pérou avec Ibéria. Mon vol est déjà réservé. Je voudrais savoir si les miles sont comptabilisés au moment de la réservation ou au moment de l'enregistrement afin de voir si ça vaut la peine que je m'inscrive au programme de fidélité.

Merci,

Angélique
Voyage en avion: nécessité des bas de contention? English translation pending
by Caramaou · 2008-04-18 · 18 replies
bonjour, je pars dans une semaine au vietnam. j'ai une petite question à vous poser : est-il indipensable de mettre des bas de contention en avion certain me dise qu'il suffit de marcher de temps en temps dans l'avion ok ça ce n'est pas compliqué mais est ce suffisant je précise que mon conjoint lui a un traitement contre l'hyper tension et ne veut pas mettre de genre de chaussettes est ce que ça peut avoir des conséquences pour lui son médecin dit que non !!! merci de me rassurer. caramaou
Émission de radio, "Les bienfaits des voyages à vélo!!" English translation pending
by Mamouryse · 2008-04-17 · 12 replies
Bonjour!! Je participerai prochainement à une émission de radio qui traitera des bienfaits physiques, psychologiques et spirituelles de voyager dans la simplicité et la liberté à vélo. Il sera question du corps, de la beauté, de la créativité, de la simplicité volontaire, etc. J'aimerais vous entendre sur ce sujet afin de nourrir ma réflexion et peut-être même utiliser vos expériences comme exemple lors de l'émission. Vous pouvez également me référer à des sites web qui peuvent m'être utiles. Merci !!

"N'étant plus conscient de mon mouvement, j'ai découvert une nouvelle unité avec la nature. J'avais trouvé une nouvelle source de puissance et de beauté, une source dont je n'avais jamais rêvé qu'elle puisse exister." Roger Bannister en dépassant le record du mile de quatre minute
Retour de l'hôtel Internacional à Varadero English translation pending
by Javert · 2008-04-15 · 7 replies
JE NE CONSEILLE PAS CET HOTEL À PERSONNE! SAUF POUR MOI ahahaha

J'ai découvert un petit paradis.

Un hotel de 162 chambre, la moitié face à la mer, et je crois la plus proche de la mer.

J'avais une chambre sans vue ni balcon, mais bon, je suis pas la pour faire de la chambre. Grande chambre 20 par 30 pieds, tres propre. La salle de bain pourrait etre refaite mais sinon tres acceptable. Coffret de sécurité sans frais dans chaque chambre.

DIVERS

La vue sur la mer est présente partout. DU restaurant buffet, du hall, du patio, la mer est toujours devant vos yeux.

Beau grand hall, beau grand patio avec plein de fauteuil moelleux. Comme petit hotel, y-a de la place pour tout le monde et personne ne cours pour se prendre une place, sur le patio comme au buffet et sur la plage aussi. Des parasols et chaises longues pour tous, qu'importe l'Heure de la journée.

À quelques minutes à pied de Varadero. Facile de partir par la rue et revenir par la plage. De belles heures de marche au programme, sans regarder l'heure.

CLIENTÈLE

Pas une place pour les ados. Beaucoup de Russe, d'allemand, d'Espagnol, d'Anglais et d'Italien. Un peu de québécois.

Plusieurs jeune couple avec bébé, mais pas dérangeant. Un peu de personne seule, homme comme femme.

La plupart sont la avec des livres et ca lit!

Comme je dis: petit hotel, alors moins de monde et moins de chance de faire la fete en groupe de fetard.

LES BUFFETS

J'ai mangé au buffet 3 fois par jour durant mes 7 jours. Jamais été malade, buffet renouvelé a chaque repas. Toujours des choix de poulet, boeuf, porc, poisson, belle section de salade et viande froide.

Ok, les réchauds on que le nom. Nourriture souvent tiède, mais bon! Moi ca fait mon affaire, car manger de quoi de plus chaud que moi oufff quand y fait 28 degré, ben content de manger tiède.

AH oui! je n'ai jamais pu ouvrir ou pousser la porte de la salle à manger. Y-a toujours quelqu'un qui nous ouvre la porte autant à l'arrivée qu'à la sortie.

Et on voit la mer tout en mangeant! Un plus ca!

ALors ceux qui recherche du bon manger chaud, allez pas la! :)

ANIMATION

Des cours de danse, volley ball de plage, un peu d'animation le soir, mais rien pour faire le party. Tant mieux moi j'étais la pour relaxer.

Alors si vous chercher de quoi vous amusez, allez pas la!

LA PLAGE

La plus belle, a peine 2 minutes de votre chambre. Pas besoin de courir pour reserver une chaise, y-a en masse de place et de parasol. Vous pouvez arriver a midi et trouver une place sans problème. De plus la mer est a seulement 30 secondes de votre chaise.

Plage toujours propre, vaste et on ne se sent jamais envahi par le voisin. Disons que le site est aussi large qu'un hotel avec 400 chambre... alors le ratio avec cet hotel de 162 chambre, ca vous donne une idée de l'espace.

LE PERSONNEL & SERVICE

J'ai toujours changé mes dollards à l'hotel, selon mes besoins, alors jamais trop d'argent sur moi.

Femme de chambre jeune et tres gentille. Elle parlait anglais. Vraiment un très bon service de chambre.

Personnels parlant anglais un peu, toujours charmant, accueillant, souriant et toujours pret a répondre a mes demandes.

Basilio au bar du patio, un etre adorable. Victor au communication, un ange, et Jesus ( hein hein je vous l'avait dis que j'avais trouvé le paradis, meme Jesus est la!) au bar intérieur, un amour.

Un personnel qui a de l'expérience, plusieurs sont la depuis 20-30 ans.

* ***********************

Oui je veux retourner à cet hotel, retrouver le calme, la quiétude, la proximité de la plage et de la mer, et bien sur prendre une chambre avec vue sur la mer.

S.V.P. continuez à aller dans les grands complexe, ou la bouffe doit etre plus chaude, ou l'Animation est présente, la ou vous pourrez rencontrer des gens et faire la fête.

Laissez-moi garder mon petit paradis comme il est, ne venez pas l'envahir et faire augmenter la demande et ainsi les prix ahahahaha

Sur ce: bon voyage à tous

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