Results for "Rocheuses+canadiennes+|+3+>+98"
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Peur de l'inconnu... aimerais voyager en Europe English translation pending
Bonjour à tous!
Voilà, j'aimerais voyager (comme vous tous je pense!) mais commencer "en douceur" peut-être par quelques partie de l'Europe. Je vis en Belgique dans le Hainaut. J'aimerais m'évader un peu du train-train quotidien et partir à la découverte de nouveaux horizons, un peu comme l'émission "Fourchette et Sac à dos" pour ceux qui connaissent! 😉
Mais voici le soucis: je ne trouve pas de compagnie, je n'ai pas de vacances extra longues et j'ai un petit budget....
Qui pourrait me donner des tuyaux pour pouvoir quand-même profiter de la vie un maximum?
Merci à tous!
Jess
Régions de Cuba pour randonnées et plages? English translation pending
Bonjour,
nous partons avec mon amie 10 jours à Cuba mi avril. Nous comptons passer 2/ 3 jours à La Havane et ensuite nous aimerions nous poser dans un endroit qui nous permettrai de faire un peu de randonner mais aussi de profiter de belles plages.
Avez vous des régions qui nous permettrai de réunir ces 2 critères?
Si non, ou peut on trouver les plus belles plages à Cuba?
Merci Xavier
Si non, ou peut on trouver les plus belles plages à Cuba?
Merci Xavier
Trois jours à Pattaya du 3 au 6 mai English translation pending
Bonjour,
Que faire à Pattaya en dehors des plages? Les temples du Sanctuary of truth , big buddha, et anek kusala sala sont-ils ééloignés de la ville et est ce qu'il est de nouveau possible de nager avec les dauphins au oasis sea world
merci pour les infos
Que faire à Pattaya en dehors des plages? Les temples du Sanctuary of truth , big buddha, et anek kusala sala sont-ils ééloignés de la ville et est ce qu'il est de nouveau possible de nager avec les dauphins au oasis sea world
merci pour les infos
Questions sur itinéraire de seize jours au Japon English translation pending
Bonjour à tous!
Voilà, je pars seule au Japon en avril/mai pendant 16 jours. Mon programme commence à avancer, cependant quelques questions restent encore en suspens, notamment liées au fait que je n'ai d'autre choix que de partir pendant la Golden Week.
Tokyo : 5 jours. Auberge de jeunesse, Toco ou Khaosan. Samedi 21 avril : 6h arrivée Tokyo Haneda, installation, visite Dimanche 22 : Tokyo Lundi 23 : Tokyo Mardi 24 : Tokyo Mercredi 25 : Tokyo
Remarques :
1) Ai-je le temps d'incorporer une visite à Kamakura pendant ces 5 jours? J'ai cru comprendre que 5 jours sur Tokyo était déjà limite mais quand je lis les carnets de voyage, je n'ai pas l'impression que ce soit ce qui marque le plus les novices dans mon genre...
2) Je ne souhaite pas plus que ça aller au Mont Fuji.
3) Quelqu'un a-t-il déjà expérimenté le Toco et/ou le Khaosan?
Koya-san : 2 jours. Temple : Rengejo-in d'après ce que j'ai lu sur ce forum. D'autres temples à conseiller? Jeudi 26 avril : Shinkansen pour Osaka (3h), train pour Koya-san (2h). Visite, nuit dans un temple Vendredi 27 : Fin de la visite, train direction Kyoto
Kyoto : 7 jours. Ryokan : Matsubaya, Shiraume? Samedi 28 avril : Visite Kyoto. Miyako Odori Dimanche 29 : Arashiyama Lundi 30 : Temples Kinkaku-ji, Ryoan-ji... Mardi 1er mai : Fushimi-inari, voire rapide tour Uji, temple Byodo-in Mercredi 2 : Nara Jeudi 3 : Hikone Vendredi 4 : Kyoto
1) Je ne compte pas faire les visites comme planifiées sur mon programme à la manière d'un robot. Ce sont les visites qui en théorie pourraient m'attirer que j'ai réparties sur les différentes journées. N'y en a-t-il pas trop pour si peu de temps? Et surtout, n'est-ce-pas insupportable pendant la Golden Week?
2) Quelqu'un a-t-il déjà assisté au Miyako Odori? Quels sont les retours d'expérience?
Miyajima : 1 jour. Ryokan. Peu acceptent les personnes seules donc Kinsuikan, Kikugawa ou Kawaguchi si j'arrive encore à trouver une place quelque part. Samedi 5 mai : Miyajima
Osaka : 1 jour. Capsule si j'en trouve une qui accepte les femmes. Dimanche 6 mai : Trajet Miyajima-Osaka. Visite château, Sky Building. Lundi 7 : Vol retour.
Je ne suis pas spécialement attirée par l'aquarium. Est-ce vraiment incontournable?
Que pensez vous de mon itinéraire? Y a-t-il des incohérences que je dois modifier avant de réserver les hôtels?
Je vous remercie par avance!
Voilà, je pars seule au Japon en avril/mai pendant 16 jours. Mon programme commence à avancer, cependant quelques questions restent encore en suspens, notamment liées au fait que je n'ai d'autre choix que de partir pendant la Golden Week.
Tokyo : 5 jours. Auberge de jeunesse, Toco ou Khaosan. Samedi 21 avril : 6h arrivée Tokyo Haneda, installation, visite Dimanche 22 : Tokyo Lundi 23 : Tokyo Mardi 24 : Tokyo Mercredi 25 : Tokyo
Remarques :
1) Ai-je le temps d'incorporer une visite à Kamakura pendant ces 5 jours? J'ai cru comprendre que 5 jours sur Tokyo était déjà limite mais quand je lis les carnets de voyage, je n'ai pas l'impression que ce soit ce qui marque le plus les novices dans mon genre...
2) Je ne souhaite pas plus que ça aller au Mont Fuji.
3) Quelqu'un a-t-il déjà expérimenté le Toco et/ou le Khaosan?
Koya-san : 2 jours. Temple : Rengejo-in d'après ce que j'ai lu sur ce forum. D'autres temples à conseiller? Jeudi 26 avril : Shinkansen pour Osaka (3h), train pour Koya-san (2h). Visite, nuit dans un temple Vendredi 27 : Fin de la visite, train direction Kyoto
Kyoto : 7 jours. Ryokan : Matsubaya, Shiraume? Samedi 28 avril : Visite Kyoto. Miyako Odori Dimanche 29 : Arashiyama Lundi 30 : Temples Kinkaku-ji, Ryoan-ji... Mardi 1er mai : Fushimi-inari, voire rapide tour Uji, temple Byodo-in Mercredi 2 : Nara Jeudi 3 : Hikone Vendredi 4 : Kyoto
1) Je ne compte pas faire les visites comme planifiées sur mon programme à la manière d'un robot. Ce sont les visites qui en théorie pourraient m'attirer que j'ai réparties sur les différentes journées. N'y en a-t-il pas trop pour si peu de temps? Et surtout, n'est-ce-pas insupportable pendant la Golden Week?
2) Quelqu'un a-t-il déjà assisté au Miyako Odori? Quels sont les retours d'expérience?
Miyajima : 1 jour. Ryokan. Peu acceptent les personnes seules donc Kinsuikan, Kikugawa ou Kawaguchi si j'arrive encore à trouver une place quelque part. Samedi 5 mai : Miyajima
Osaka : 1 jour. Capsule si j'en trouve une qui accepte les femmes. Dimanche 6 mai : Trajet Miyajima-Osaka. Visite château, Sky Building. Lundi 7 : Vol retour.
Je ne suis pas spécialement attirée par l'aquarium. Est-ce vraiment incontournable?
Que pensez vous de mon itinéraire? Y a-t-il des incohérences que je dois modifier avant de réserver les hôtels?
Je vous remercie par avance!
Namibie en 4x4 en 2012 - expérience de Desolation Valley 4WD Trail? English translation pending
Bonjour
Pour la troisième fois cet été en Namibie, avec 4x4 tente sur le toit et parcours Windhoek/Etosha / opuwo / Marble Mine / Marienfluss / frontière Angola Kunene river / Puros / Sesfontein / Palmwag / Brandberg / Skeleton coast / Walvis Bay / Sesriem / Namib-Naukluft
Je suis en train de paufiner le parcours avec carte et waypoints Tracks4Africa et je recherche des personnes ayant l'expérience de la partie Desolation Valley 4WD trails entre Palmwag et Aba-Huab restcamp:
- en quittant la C39/M126 au niveau de la Huab river (Upper) / S20 20 54.9 E14 11 24.6
- en descendant la Huab river jusque jonction Aba-Huab River / S20 26 33.9 E14 11 43.2
- et remontée de la desolation Valley 4WD trail jusque Aba-Huab restcamp / S20 32 56.4 E14 23 54.6
Quelle est la difficulté? fond de rivère sable profond ou pas? franchissement ? autres difficultés ? tuyaux ?
Merci beaucoup 😉
Quelle est la difficulté? fond de rivère sable profond ou pas? franchissement ? autres difficultés ? tuyaux ?
Merci beaucoup 😉
Itinéraire en bus au Salvador English translation pending
Bonjour.
Je vous soumets à la correction le trajet que je prévois de suivre au Salvador dans ma traversé de l'Amérique Centrale. Sur le forum j'ai constaté qu'il y avait peu de discussions ouvertes. Aussi chacun des "anciens" du Salvador, avec leur expérience, peut compléter, corriger, donner un avis sur cette "compilation" de sources diverses. Je relève un très bon site : http://horariosdebuses.com/FR/gt/ ou vous trouverez les numéros et horaires de bus pour les trajets, ainsi qu'une carte détaillée des pays et le plan des principales villes.
Je pars en routard : voyage en individuel, sac à dos, hôtels à petits budgets, déplacement par bus, et privilégie les sites archéologiques notamment.
Je vous remercie pour l'aide que vous m'apporterez par vos annotations.
Cordialement
Jean-françois
El Salvador San Miguel, visiter : - le palais municipal(1928) ; - la cathédrale (1862), beaux vitraux ; - théâtre Francisco, miniature de l’Opéra de Paris, Gavide (1909) ; - balade dans les rues bordées de viellées bâtisses. Hôtel Villa Rea : 10 av Norté et 10 Calle Oriente. Hing Palace, face terminales de buses, 6calle Oriente, Hotels au tour du terminal. Quelepa : Civilisation Maya [1000 avant JC - 500 apr ès JC]; à 1 km de Quelepa. Quelepa fondée vers 400 avant JC, inclu ds la région «périphérie sud de Maya». Il sera à nouveau occupée par les Lencas du Préclassique Moyen (ca. 900-400 BC) au Postclassique (ca. 900-1540 après J.-C.), devenant ainsi un site culturel et religieux important, elle est une partie de leurs légendes et leurs traditions comme le lieu de où les ancêtres ont quitté Balam Colop (ce qui est mentionné dans le Popol Vuh) qui est selon les légendes et les traditions, le père de tous les Lencas. Il comprend une architecture monumentale, le gouvernement central, et le style de céramique connue comme Usulutan, influencé par la zone maya central. Le site est divisé entre l'Est et l'Ouest. La taille de la structure varie de 10 mètres de hauteur des pyramides aux petits monticules érodés. Ces petits monticules probablement servit de plateforme pour les structures plus vastes. Le site possède également un jeu de pelote mésoaméricain. Bus 90G. Volcan Chapparastiques (2132). Corinto pour le site de La Cueva del Espíritu Santo, occupé par l'homme pendant la période paléo-indienne. Elle est la première preuve de l'homme au El Salvador. 200 figures, mais beaucoup d’autres ont probablement été effacées. Les motifs représentent des hommes, des animaux (serpents, oiseaux, un crabe, une tortue), des plantes, des créatures hybrides, le soleil et des symboles abstraits, sont peints en rouge, ocre, blanc, vert et noir. Quelques dessins en recouvrent d’autres, sans une densité excessive de l’iconographie. Transport de San Miguel Pour Corinto (5h) : bus pour Jocoro, puis bus 327 Pour San Vincente : Bus 301 ou 304 pour San Salvador, stop à Santo Domingo, puis bus 116, , Pour San Sébastian : Bus pour San Salvador, stop à San Rafael Cedros, puis bus 110. San Sebastian : - célèbre pour ses tissus ; - le lac Ilopango, le plus grand lac du Salvador, ceinturé de montagnes et de volcans. Pour Ilobasco (1h10): bus 110 pour San Rafael Cedros, puis bus 111 Ilobasco : Le village de montagneux est célèbre pour sa beauté et son artisanat. Hotel Vista del Lago. ou Villa Balanza, une GH qui surplombe le lac Suchitlán Bus 111 pour San salvador, terminal del sud : (1 :30). Suchitoto : village authentique colonial. La Cascade Los Tercios, une formation de roche très intéressante, Pas de Banque. Bus n° 129pour San Salvador, 1H30 L’hôtel La cañada est économique, - Casa Rubia ; - la Roca ; - Vista del Lago avec vue sur le lac. San Salvador, la capitale est située à 680 mètres au-dessus du niveau de la mer, avec plus de 600.000 habitants. Elle fut fondée en 1525 par l'espagnol Pedro de Alvarado. - Le centre historique ; - la Cathédrale Métropolitaine ; - le Palais National ; - la Trésorerie Nationale ; - le Théâtre National ; - Eglises coloniales : - San Ignacio de Loyola (antérieurement le sanctuaire de la Vierge de Guadalupe) avec sa façade coloniale ; - l'église de Juayua et de Suchitoto ; - Musées : Le musée anthropologique, le musée des Arts, le musée des enfants « Tin Marin », le musée de l’aviation, le musée militaire et le musée d’histoire naturelle "Saburo Hirao » ; - Vues : - la Montagne de San Jacinto par un téléphérique, où l'on a une magnifique vue sur la ville ; - le parc Balboa, qui se trouve à 11 km de la ville ; - la formation rocheuse, la Puerta del Diablo qui est au sud du parc et qui est à 1.200 mètres de hauteur. - Hôtels : Hostal Portada, Octava Calle Poniente #2326, Colonia Flor Blanca, i lit 8 €, bus n ° 42 et 44 C s'arrête moins d'un bloc en face du stade Flor Blanca. A côté du restaurant El Yugo; Hotel Nueva Villa Santander 8 calle pte No.2321, - Excursions : depuis San Salvador, on peut faire des excursions par la route à Panchimalco, à 15 Km au sud de la capitale, où vivent les indigènes panchos (descendants des pipiles) qui conservent leurs traditions et leurs tenues typiques. Transport : - terminal Oriente pour Ilobasco – San Miguel ; (Bus n°7 entre les deux terminaux) ; - terminal l'Occidente : - pour Santa Ana bus 201 /202, 1h15. ; - Joya de Cenren bus 108, 1h00 ; - San andrès bus 201 ou 202, 0h45. - Joya de Cerén fut enterré sous les cendres volcaniques il y a environ 1 400 ans . Le site a connu plusieurs phrases d'occupation. D'abord le village fut peuplé jusqu'en 250 de notre ère, soit au Classique ancien. Puis il fut de nouveau occupé de 400 à 600, soit vers le Classique moyen. - San Andrés, site maya avec des grands bijoux architectoniques dont l'acropole. C’est pré-hispanique du site d'El Salvador, dont l'occupation a commencé vers l'an 900 avant J.-C., comme une ville agricole de la vallée de Zapotitán. Cette première création fut abandonnée à l'an 250 à cause de l'énorme éruption de la caldeira du lac Ilopango ; elle a été occupé à nouveau dans le 5e siècle. Entre 600 et 900 de notre ère, à San Andrés était la capitale d'une seigneurie Maya suprématie sur les autres établissements de Vale de Zapotitán. Bus n° 201-202 ; 0h20. Santa Ana: - Le volcan Santa Ana ; - la cathédrale, la plus connue du pays, style gothique, 1905 ; - centre ville d’aspect classique et baroque.. - Dormir au Casa Rubia. Au centre El Faro. Bus pour le Cerro Verde (vallée des volcans). Hôtel la Casa Frolaz, 29a calle pte, S of town centre , Santa ana (503 2440 5302) Hostel Casa Verde Santa Ana, 7ª Calle Poniente, Entre 8 y 10 av. sur. #25, - Chalchuapa ; - joli église ; - Tazumal (Bus 218 ou 202) - Casa blanca (Sitio arquéologico). bus 210-214 de Santa Ana Tuzumal avec des structures atteignant 30 mètres de hauteur et un jeu de balle où les mayas pratiquaient un original rite sportif sont les restes précolombiens de restauration malheureuses, tremblement de terre de 2001. De Santa Ana bus 218-202. - Laguna de Coatepeque : bus 220/242, 0H45, direct qui nous dépose à El Rancho. Ou station El Pakun bus 209, 1h00, va à Sonsonate. - Volcan Santa Ana : station Cerro Verde bus 248, 1h45.
Sonsonate : 209 - 216 (1 :15) de Santa Ana, pour Apananeca Juayua : auberge Anahuac, les dortoirs y sont à 7$pp Apaneca : bus n° 238 de Santa Ana (1 :00) ou bus 209 va Ahua Laguna Verde Guest House Ahuachapa : bus 263 frontière de Guatemala, (0h40), formalités 30’. De là, un chicken bus jusqu'à la Ciudad de Guatemala, prendre un bus urbain pour se rendre au terminal dans quartier douteux, puis un chicken bus pour Antigua. Courant après-midi, on était rendu à Antigua.
Je vous soumets à la correction le trajet que je prévois de suivre au Salvador dans ma traversé de l'Amérique Centrale. Sur le forum j'ai constaté qu'il y avait peu de discussions ouvertes. Aussi chacun des "anciens" du Salvador, avec leur expérience, peut compléter, corriger, donner un avis sur cette "compilation" de sources diverses. Je relève un très bon site : http://horariosdebuses.com/FR/gt/ ou vous trouverez les numéros et horaires de bus pour les trajets, ainsi qu'une carte détaillée des pays et le plan des principales villes.
Je pars en routard : voyage en individuel, sac à dos, hôtels à petits budgets, déplacement par bus, et privilégie les sites archéologiques notamment.
Je vous remercie pour l'aide que vous m'apporterez par vos annotations.
Cordialement
Jean-françois
El Salvador San Miguel, visiter : - le palais municipal(1928) ; - la cathédrale (1862), beaux vitraux ; - théâtre Francisco, miniature de l’Opéra de Paris, Gavide (1909) ; - balade dans les rues bordées de viellées bâtisses. Hôtel Villa Rea : 10 av Norté et 10 Calle Oriente. Hing Palace, face terminales de buses, 6calle Oriente, Hotels au tour du terminal. Quelepa : Civilisation Maya [1000 avant JC - 500 apr ès JC]; à 1 km de Quelepa. Quelepa fondée vers 400 avant JC, inclu ds la région «périphérie sud de Maya». Il sera à nouveau occupée par les Lencas du Préclassique Moyen (ca. 900-400 BC) au Postclassique (ca. 900-1540 après J.-C.), devenant ainsi un site culturel et religieux important, elle est une partie de leurs légendes et leurs traditions comme le lieu de où les ancêtres ont quitté Balam Colop (ce qui est mentionné dans le Popol Vuh) qui est selon les légendes et les traditions, le père de tous les Lencas. Il comprend une architecture monumentale, le gouvernement central, et le style de céramique connue comme Usulutan, influencé par la zone maya central. Le site est divisé entre l'Est et l'Ouest. La taille de la structure varie de 10 mètres de hauteur des pyramides aux petits monticules érodés. Ces petits monticules probablement servit de plateforme pour les structures plus vastes. Le site possède également un jeu de pelote mésoaméricain. Bus 90G. Volcan Chapparastiques (2132). Corinto pour le site de La Cueva del Espíritu Santo, occupé par l'homme pendant la période paléo-indienne. Elle est la première preuve de l'homme au El Salvador. 200 figures, mais beaucoup d’autres ont probablement été effacées. Les motifs représentent des hommes, des animaux (serpents, oiseaux, un crabe, une tortue), des plantes, des créatures hybrides, le soleil et des symboles abstraits, sont peints en rouge, ocre, blanc, vert et noir. Quelques dessins en recouvrent d’autres, sans une densité excessive de l’iconographie. Transport de San Miguel Pour Corinto (5h) : bus pour Jocoro, puis bus 327 Pour San Vincente : Bus 301 ou 304 pour San Salvador, stop à Santo Domingo, puis bus 116, , Pour San Sébastian : Bus pour San Salvador, stop à San Rafael Cedros, puis bus 110. San Sebastian : - célèbre pour ses tissus ; - le lac Ilopango, le plus grand lac du Salvador, ceinturé de montagnes et de volcans. Pour Ilobasco (1h10): bus 110 pour San Rafael Cedros, puis bus 111 Ilobasco : Le village de montagneux est célèbre pour sa beauté et son artisanat. Hotel Vista del Lago. ou Villa Balanza, une GH qui surplombe le lac Suchitlán Bus 111 pour San salvador, terminal del sud : (1 :30). Suchitoto : village authentique colonial. La Cascade Los Tercios, une formation de roche très intéressante, Pas de Banque. Bus n° 129pour San Salvador, 1H30 L’hôtel La cañada est économique, - Casa Rubia ; - la Roca ; - Vista del Lago avec vue sur le lac. San Salvador, la capitale est située à 680 mètres au-dessus du niveau de la mer, avec plus de 600.000 habitants. Elle fut fondée en 1525 par l'espagnol Pedro de Alvarado. - Le centre historique ; - la Cathédrale Métropolitaine ; - le Palais National ; - la Trésorerie Nationale ; - le Théâtre National ; - Eglises coloniales : - San Ignacio de Loyola (antérieurement le sanctuaire de la Vierge de Guadalupe) avec sa façade coloniale ; - l'église de Juayua et de Suchitoto ; - Musées : Le musée anthropologique, le musée des Arts, le musée des enfants « Tin Marin », le musée de l’aviation, le musée militaire et le musée d’histoire naturelle "Saburo Hirao » ; - Vues : - la Montagne de San Jacinto par un téléphérique, où l'on a une magnifique vue sur la ville ; - le parc Balboa, qui se trouve à 11 km de la ville ; - la formation rocheuse, la Puerta del Diablo qui est au sud du parc et qui est à 1.200 mètres de hauteur. - Hôtels : Hostal Portada, Octava Calle Poniente #2326, Colonia Flor Blanca, i lit 8 €, bus n ° 42 et 44 C s'arrête moins d'un bloc en face du stade Flor Blanca. A côté du restaurant El Yugo; Hotel Nueva Villa Santander 8 calle pte No.2321, - Excursions : depuis San Salvador, on peut faire des excursions par la route à Panchimalco, à 15 Km au sud de la capitale, où vivent les indigènes panchos (descendants des pipiles) qui conservent leurs traditions et leurs tenues typiques. Transport : - terminal Oriente pour Ilobasco – San Miguel ; (Bus n°7 entre les deux terminaux) ; - terminal l'Occidente : - pour Santa Ana bus 201 /202, 1h15. ; - Joya de Cenren bus 108, 1h00 ; - San andrès bus 201 ou 202, 0h45. - Joya de Cerén fut enterré sous les cendres volcaniques il y a environ 1 400 ans . Le site a connu plusieurs phrases d'occupation. D'abord le village fut peuplé jusqu'en 250 de notre ère, soit au Classique ancien. Puis il fut de nouveau occupé de 400 à 600, soit vers le Classique moyen. - San Andrés, site maya avec des grands bijoux architectoniques dont l'acropole. C’est pré-hispanique du site d'El Salvador, dont l'occupation a commencé vers l'an 900 avant J.-C., comme une ville agricole de la vallée de Zapotitán. Cette première création fut abandonnée à l'an 250 à cause de l'énorme éruption de la caldeira du lac Ilopango ; elle a été occupé à nouveau dans le 5e siècle. Entre 600 et 900 de notre ère, à San Andrés était la capitale d'une seigneurie Maya suprématie sur les autres établissements de Vale de Zapotitán. Bus n° 201-202 ; 0h20. Santa Ana: - Le volcan Santa Ana ; - la cathédrale, la plus connue du pays, style gothique, 1905 ; - centre ville d’aspect classique et baroque.. - Dormir au Casa Rubia. Au centre El Faro. Bus pour le Cerro Verde (vallée des volcans). Hôtel la Casa Frolaz, 29a calle pte, S of town centre , Santa ana (503 2440 5302) Hostel Casa Verde Santa Ana, 7ª Calle Poniente, Entre 8 y 10 av. sur. #25, - Chalchuapa ; - joli église ; - Tazumal (Bus 218 ou 202) - Casa blanca (Sitio arquéologico). bus 210-214 de Santa Ana Tuzumal avec des structures atteignant 30 mètres de hauteur et un jeu de balle où les mayas pratiquaient un original rite sportif sont les restes précolombiens de restauration malheureuses, tremblement de terre de 2001. De Santa Ana bus 218-202. - Laguna de Coatepeque : bus 220/242, 0H45, direct qui nous dépose à El Rancho. Ou station El Pakun bus 209, 1h00, va à Sonsonate. - Volcan Santa Ana : station Cerro Verde bus 248, 1h45.
Sonsonate : 209 - 216 (1 :15) de Santa Ana, pour Apananeca Juayua : auberge Anahuac, les dortoirs y sont à 7$pp Apaneca : bus n° 238 de Santa Ana (1 :00) ou bus 209 va Ahua Laguna Verde Guest House Ahuachapa : bus 263 frontière de Guatemala, (0h40), formalités 30’. De là, un chicken bus jusqu'à la Ciudad de Guatemala, prendre un bus urbain pour se rendre au terminal dans quartier douteux, puis un chicken bus pour Antigua. Courant après-midi, on était rendu à Antigua.
Compte rendu: hôtel Sol Rio de Luna y Mares (1er au 8 novembre 2011) English translation pending
Je suis allé au Sol Rio de Luna y Mares à Playa Esmeralda, province de Holguin à Cuba du 1er au 8 novembre 2011.
Il n’y a pas eu de préenregistrement dans le l’autobus, par contre, le guide nous a remis un dépliant de Nolitours avec une étiquette collée sur le dessus indiquant l’hôtel, le n° de vol d’arrivée et l’heure de la réunion d’information. Le trajet dure 1 heure de l’aéroport à l’hôtel. Le dépliant nous montre une carte de Cuba ainsi que la côte où se trouvent les hôtels. Les indications des positions des hôtels sont erronées…
L’arrivée et l’enregistrement se fait à la réception de la section Mares bien qu’il existe une réception au Luna. On vous remet vos deux cartes d’accès magnétiques ainsi qu’un plan de l’hôtel avec votre n° de chambre. On vous remet également la liste de vos réservations préétablie de vos restaurants à la carte. Vous avez toujours la possibilité de changer l’heure et le restaurant si l’une des réservations ne voua plaît pas.
La section Luna est la plus tranquille puisqu’il n’y a aucune animation. La section Mares est celle où il y l’animation et de la musique. C’est la plus bruyante. Il y a également certaines chambres de certaines section du Mares qui sont plus petites qu’au Luna. Chaque section possède sa propre piscine (celle du Luna est la plus propre et la mieux entretenue). Seule la piscine du Mares possède un bar directement dans la piscine. Au Luna, le bar est attenant à la piscine et fait partie également du Snack bar. La section Luna compte également deux autres bars (3 au total), un au dessus du restaurant Italien (Jazz bar la Notte) et un à la réception. Puisque l’hôtel n’était pas plein, le Jazz bar est resté fermé toute la semaine.
J’ai logé dans une chambre au deuxième étage du bloc 7 dans la section Luna (Est du site). Grande et fonctionnelle. Un grand lit double avec deux oreillers de type tube plat très confortables. Le matelas est très confortable. Dans la penderie on retrouve un fer à repasser, mais pas de planche, une tablette haute, une petite commode avec tablettes de chaque côté et le coffre-fort à combinaison électronique encastrés dans un mur.
La salle de bain est de taille raisonnable, mais la porte ouverte arrive très près du bidet et de la cuvette. Il est quasi impératif de devoir fermer la porte lorsque l’on utilise la cuvette. Il y a un séchoir accroché au mur. La pression de l’eau était excellente. Il y avait une corde à linge rétractable sous la pôle du rideau de douche, très pratique pour faire sécher des choses la nuit (salle de bain plus chaude et air plus sec que la chambre.
Il y a un petit frigo dans la chambre, mais il n’y a qu’une bouteille d’eau de 1,5L et rien d’autre. Elle est remplacée à tous les jours si il y en a une d’entamée ou absente. Donc pas un 4*, mais un 3* et demi.
Le complexe comte un grand amphithéâtre, deux courts de tennis, un centre de santé avec salle de yoga, deux bains tourbillons un centre de beauté et de massage. L’utilisation de la salle d’entraînement et des bains tourbillons est gratuite. Le plus petit des bains tourbillons est à déconseillé (couvert et mal entretenu et plein de chlore). Le plus grand est à ciel ouvert, est mieux.
Il y a une petite boutique à la section Luna, mais une beaucoup grande à la section Mares ainsi qu’une boutique de cigares. Ne vous embarrassez pas à acheter de l’alcool et des cigares à l’hôtel le jour de votre départ. La boutique hors-taxe de l’aéroport offre beaucoup de choses et les cigares y sont moins chers qu’à l’hôtel (40% moins chers).
Le complexe est situé plus haut que le niveau de la mer, surtout du côté du Mares. Ce qui offre une vue exceptionnelle sur la mer et une bonne brise sur l’esplanade de la piscine et au bar de la réception. Le terrain est moins haut du côté du Luna.
La plage est longue et moyennement large. Un sable fin blanc sur son ensemble et très peu de portions avec un mélange de coraux concassés mélangé au sable. Selon la force du vent, la hauteur des vagues varie et peu parfois faire ressortir des roches plates à certains endroits et les recouvrir de sable après quelques jours. La plus belle section de la plage se trouve à l’extrémité Ouest (à gauche lorsque l’on est face à la mer). Le sable y est très fin, le fond de l’eau est fait de sable très fin, pas roche, pas de coraux emportés par les vagues, pas de plante aquatiques et l’eau est très chaude.
Pour ceux qui pratiquent la plongée en apnée, il faut aller voir le récif de corail à l’extrémité Est de la plage le long de la côte rocheuse. Elle débute à partir du premier gazebo de l’hôtel voisin et se poursuit jusqu’au 3e et même au-delà. Par les journées de forts vents et de grosses vagues, n’y aller pas, la visibilité n’est pas bonne (particules de sable mélangée à l’eau), la houle est également plus forte et le risque d’être déporté vers des coraux est plus élevé. Ne nourrissez pas les poissons, il y en a beaucoup, certains vous suivront durant votre plongée. La profondeur varie de 1,5m à 3,5m. Même par vent faible, je déconseille aux asthmatiques, cardiaques et personnes en mauvaise condition physique d’y aller. Il y a toujours une houle dans l’eau et naviguer entre les coraux en plus de nager à contre-courant demande beaucoup de souffle en plus d’être exigent physiquement. L’utilisation de palmes de mer est impérative (longues palmes).
Le buffet et la salle à manger intérieure est assez grande. Comme je préfère manger dehors, j’ai toujours été à la salle à manger extérieure. La nourriture du buffet est principalement inspirée de la cuisine cubaine. Il y a bien entendu une section Italienne avec pâtes et pizza et une section malbouffe : hotdog hamburger et frites. Il y a une section grillades où vous pourrez faire griller par un chef les aliments de votre choix : viandes, poissons et crustacés. Il y un bar à desserts avec crèmes glacée, fruits frais coupés, pâtisseries et préposé à la banane flambée tous les soirs et certains midis.
La nourriture est bonne, mais un peu trop répétitive. Les desserts sont peu variés, fades et répétitifs. Par chance que la banane flambée à la liqueur d’orange et au rhum sauve la mise.
Pour eux qui le désire, il y a un autobus à deux étages qui passe trois fois par jour pour aller à Guardalavaca. Il en coûte 5 pesos aller/retour. L’horaire est inscrit sur l’arrêt d’autobus en face de la réception du Mares. Pour le retour, l’horaire est inscrit sur l’arrêt d’autobus à Guardalavaca. Qu’y a-t-il à voir et à faire là bas : plage publique et marché d’artisans. Les artisanats sont peu négociables et il y a beaucoup de quémandage de la part des locaux. Vous pouvez profiter de l’occasion pour aller voir de quoi ont l’air les hôtels Club Amigo et Brisas qui sont voisins de la plage publique.
J’ai aimé :
La taille de la chambre à la section Luna.
La propreté de la chambre.
Le coffre-fort à combinaison électronique sans frais.
La tranquillité de la section Luna.
La gentillesse et le professionnalisme des employés.
La vie et les rencontres du bar de la section Mares en plus d’être plus aéré, on s’en toujours une petite brise.
La salle à manger extérieure.
Le vin mousseux.
Les machines Expresso disponibles dans tous les bars.
La banane flambée offerte à tous les soirs et certains midis.
Les hommes ne sont ps obligés de porter le pantalon long pour les restaurants à la carte (sauf le restaurant Français).
La plage.
La plongée en apnée près de la côte de l’hôtel voisin.
Je n’ai pas aimé :
Pas de remplissage de frigo dans la chambre (Sauf bouteille d’eau 1,5L), pas de bière, de jus ou de boissons gazeuses.
La difficulté à ouvrir la porte patio de la chambre (très lourde et rail qui glisse mal).
Pas de carte de boissons dans les bars. Vous avez intérêt à connaître les noms de vos boissons favorites par cœur.
L’absence d’ambiance et la petitesse des bars de la section Luna (juste des p’tits vieux qui voulaient pas marcher jusqu’à la section Mares). Y a pas de vent, il fait chaud. Je ne les ai jamais fréquenté.
Un restaurant à la carte raté le premier soir en raison du fait qu’ils écrivent mal leurs chiffres (comme les Français). 1 écrit comme un 7.
La répétitivité au buffet.
La mauvaise qualité du vin rouge et du vin blanc.
Est-ce que je retournerais à cet hôtel ? Certainement que oui. Même que c’est la première fois que je vais dans un complexe où cela ne me dérangerais pas d’y passer deux semaines d’affiliée ne serait-ce pour la plage et la qualité des lieux.
Diaporama: http://s150.photobucket.com/...?albumview=slideshow
Il n’y a pas eu de préenregistrement dans le l’autobus, par contre, le guide nous a remis un dépliant de Nolitours avec une étiquette collée sur le dessus indiquant l’hôtel, le n° de vol d’arrivée et l’heure de la réunion d’information. Le trajet dure 1 heure de l’aéroport à l’hôtel. Le dépliant nous montre une carte de Cuba ainsi que la côte où se trouvent les hôtels. Les indications des positions des hôtels sont erronées…
L’arrivée et l’enregistrement se fait à la réception de la section Mares bien qu’il existe une réception au Luna. On vous remet vos deux cartes d’accès magnétiques ainsi qu’un plan de l’hôtel avec votre n° de chambre. On vous remet également la liste de vos réservations préétablie de vos restaurants à la carte. Vous avez toujours la possibilité de changer l’heure et le restaurant si l’une des réservations ne voua plaît pas.
La section Luna est la plus tranquille puisqu’il n’y a aucune animation. La section Mares est celle où il y l’animation et de la musique. C’est la plus bruyante. Il y a également certaines chambres de certaines section du Mares qui sont plus petites qu’au Luna. Chaque section possède sa propre piscine (celle du Luna est la plus propre et la mieux entretenue). Seule la piscine du Mares possède un bar directement dans la piscine. Au Luna, le bar est attenant à la piscine et fait partie également du Snack bar. La section Luna compte également deux autres bars (3 au total), un au dessus du restaurant Italien (Jazz bar la Notte) et un à la réception. Puisque l’hôtel n’était pas plein, le Jazz bar est resté fermé toute la semaine.
J’ai logé dans une chambre au deuxième étage du bloc 7 dans la section Luna (Est du site). Grande et fonctionnelle. Un grand lit double avec deux oreillers de type tube plat très confortables. Le matelas est très confortable. Dans la penderie on retrouve un fer à repasser, mais pas de planche, une tablette haute, une petite commode avec tablettes de chaque côté et le coffre-fort à combinaison électronique encastrés dans un mur.
La salle de bain est de taille raisonnable, mais la porte ouverte arrive très près du bidet et de la cuvette. Il est quasi impératif de devoir fermer la porte lorsque l’on utilise la cuvette. Il y a un séchoir accroché au mur. La pression de l’eau était excellente. Il y avait une corde à linge rétractable sous la pôle du rideau de douche, très pratique pour faire sécher des choses la nuit (salle de bain plus chaude et air plus sec que la chambre.
Il y a un petit frigo dans la chambre, mais il n’y a qu’une bouteille d’eau de 1,5L et rien d’autre. Elle est remplacée à tous les jours si il y en a une d’entamée ou absente. Donc pas un 4*, mais un 3* et demi.
Le complexe comte un grand amphithéâtre, deux courts de tennis, un centre de santé avec salle de yoga, deux bains tourbillons un centre de beauté et de massage. L’utilisation de la salle d’entraînement et des bains tourbillons est gratuite. Le plus petit des bains tourbillons est à déconseillé (couvert et mal entretenu et plein de chlore). Le plus grand est à ciel ouvert, est mieux.
Il y a une petite boutique à la section Luna, mais une beaucoup grande à la section Mares ainsi qu’une boutique de cigares. Ne vous embarrassez pas à acheter de l’alcool et des cigares à l’hôtel le jour de votre départ. La boutique hors-taxe de l’aéroport offre beaucoup de choses et les cigares y sont moins chers qu’à l’hôtel (40% moins chers).
Le complexe est situé plus haut que le niveau de la mer, surtout du côté du Mares. Ce qui offre une vue exceptionnelle sur la mer et une bonne brise sur l’esplanade de la piscine et au bar de la réception. Le terrain est moins haut du côté du Luna.
La plage est longue et moyennement large. Un sable fin blanc sur son ensemble et très peu de portions avec un mélange de coraux concassés mélangé au sable. Selon la force du vent, la hauteur des vagues varie et peu parfois faire ressortir des roches plates à certains endroits et les recouvrir de sable après quelques jours. La plus belle section de la plage se trouve à l’extrémité Ouest (à gauche lorsque l’on est face à la mer). Le sable y est très fin, le fond de l’eau est fait de sable très fin, pas roche, pas de coraux emportés par les vagues, pas de plante aquatiques et l’eau est très chaude.
Pour ceux qui pratiquent la plongée en apnée, il faut aller voir le récif de corail à l’extrémité Est de la plage le long de la côte rocheuse. Elle débute à partir du premier gazebo de l’hôtel voisin et se poursuit jusqu’au 3e et même au-delà. Par les journées de forts vents et de grosses vagues, n’y aller pas, la visibilité n’est pas bonne (particules de sable mélangée à l’eau), la houle est également plus forte et le risque d’être déporté vers des coraux est plus élevé. Ne nourrissez pas les poissons, il y en a beaucoup, certains vous suivront durant votre plongée. La profondeur varie de 1,5m à 3,5m. Même par vent faible, je déconseille aux asthmatiques, cardiaques et personnes en mauvaise condition physique d’y aller. Il y a toujours une houle dans l’eau et naviguer entre les coraux en plus de nager à contre-courant demande beaucoup de souffle en plus d’être exigent physiquement. L’utilisation de palmes de mer est impérative (longues palmes).
Le buffet et la salle à manger intérieure est assez grande. Comme je préfère manger dehors, j’ai toujours été à la salle à manger extérieure. La nourriture du buffet est principalement inspirée de la cuisine cubaine. Il y a bien entendu une section Italienne avec pâtes et pizza et une section malbouffe : hotdog hamburger et frites. Il y a une section grillades où vous pourrez faire griller par un chef les aliments de votre choix : viandes, poissons et crustacés. Il y un bar à desserts avec crèmes glacée, fruits frais coupés, pâtisseries et préposé à la banane flambée tous les soirs et certains midis.
La nourriture est bonne, mais un peu trop répétitive. Les desserts sont peu variés, fades et répétitifs. Par chance que la banane flambée à la liqueur d’orange et au rhum sauve la mise.
Pour eux qui le désire, il y a un autobus à deux étages qui passe trois fois par jour pour aller à Guardalavaca. Il en coûte 5 pesos aller/retour. L’horaire est inscrit sur l’arrêt d’autobus en face de la réception du Mares. Pour le retour, l’horaire est inscrit sur l’arrêt d’autobus à Guardalavaca. Qu’y a-t-il à voir et à faire là bas : plage publique et marché d’artisans. Les artisanats sont peu négociables et il y a beaucoup de quémandage de la part des locaux. Vous pouvez profiter de l’occasion pour aller voir de quoi ont l’air les hôtels Club Amigo et Brisas qui sont voisins de la plage publique.
J’ai aimé :
La taille de la chambre à la section Luna.
La propreté de la chambre.
Le coffre-fort à combinaison électronique sans frais.
La tranquillité de la section Luna.
La gentillesse et le professionnalisme des employés.
La vie et les rencontres du bar de la section Mares en plus d’être plus aéré, on s’en toujours une petite brise.
La salle à manger extérieure.
Le vin mousseux.
Les machines Expresso disponibles dans tous les bars.
La banane flambée offerte à tous les soirs et certains midis.
Les hommes ne sont ps obligés de porter le pantalon long pour les restaurants à la carte (sauf le restaurant Français).
La plage.
La plongée en apnée près de la côte de l’hôtel voisin.
Je n’ai pas aimé :
Pas de remplissage de frigo dans la chambre (Sauf bouteille d’eau 1,5L), pas de bière, de jus ou de boissons gazeuses.
La difficulté à ouvrir la porte patio de la chambre (très lourde et rail qui glisse mal).
Pas de carte de boissons dans les bars. Vous avez intérêt à connaître les noms de vos boissons favorites par cœur.
L’absence d’ambiance et la petitesse des bars de la section Luna (juste des p’tits vieux qui voulaient pas marcher jusqu’à la section Mares). Y a pas de vent, il fait chaud. Je ne les ai jamais fréquenté.
Un restaurant à la carte raté le premier soir en raison du fait qu’ils écrivent mal leurs chiffres (comme les Français). 1 écrit comme un 7.
La répétitivité au buffet.
La mauvaise qualité du vin rouge et du vin blanc.
Est-ce que je retournerais à cet hôtel ? Certainement que oui. Même que c’est la première fois que je vais dans un complexe où cela ne me dérangerais pas d’y passer deux semaines d’affiliée ne serait-ce pour la plage et la qualité des lieux.
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Avis sur planning au Pays de Galles en juillet 2012? English translation pending
Bonjour !
Je prepare un voyage au Pays de Galle pour Juillet 2012, de 10 à 15 jours.
Voici une ebauche de planning que je soumets au forum pour avis et conseils.
Merci de votre aide à tous !
* ****************************
Arrivée à CARDIFF y rester à minima 2 nuits :
Quitter Cardiff 2 options: soit Breacon NP, soit Pembroke.
Autre choix :
70km 1h15 Breacon NP : compter sur 130km 2 heures
160km, 2 heures : PEMBROKE 3 nuits :
Routard en pages 533 et >.
aller voir : - Pembroke Castle et St Govan’s Head au Sud de Pembroke. - La cote (Pembroke coast NP et finir à Saint David’s Cathedral par A487.
par A487, 130km, 2 heures.
ABERYSTWITH : Routard p 543/544 durée : ?? 1 nuit minima.
par A487, 75km, 1 heure15
BARMOUTH 2 nuits : Routard en p 549/550
A faire : Visite de Snowdonia national park Faire Snowdon Train. Routard en p 557/558
A493, 90km, 1 heure20.
Conwy 2 nuits : Routard p 569/570
- Voir le château et le pont. - faire balade en voiture vers Caernarfon, bangor etc…. routard p 562/566
si Breacon NP fait au debut du voyage, finir apr Liverpool, soit 100km , 1h10 : Fin séjour par LIVERPOOL (1 nuit)
sinon aller à Breacon NP, soit 210km, 3 heures 30.. Brecon Beacons NP : 2 nuits. Routard en pages 503 / 511
70 km, 1h15
Retour à Cardiff : 1 nuit.
Je prepare un voyage au Pays de Galle pour Juillet 2012, de 10 à 15 jours.
Voici une ebauche de planning que je soumets au forum pour avis et conseils.
Merci de votre aide à tous !
* ****************************
Arrivée à CARDIFF y rester à minima 2 nuits :
Quitter Cardiff 2 options: soit Breacon NP, soit Pembroke.
Autre choix :
70km 1h15 Breacon NP : compter sur 130km 2 heures
160km, 2 heures : PEMBROKE 3 nuits :
Routard en pages 533 et >.
aller voir : - Pembroke Castle et St Govan’s Head au Sud de Pembroke. - La cote (Pembroke coast NP et finir à Saint David’s Cathedral par A487.
par A487, 130km, 2 heures.
ABERYSTWITH : Routard p 543/544 durée : ?? 1 nuit minima.
par A487, 75km, 1 heure15
BARMOUTH 2 nuits : Routard en p 549/550
A faire : Visite de Snowdonia national park Faire Snowdon Train. Routard en p 557/558
A493, 90km, 1 heure20.
Conwy 2 nuits : Routard p 569/570
- Voir le château et le pont. - faire balade en voiture vers Caernarfon, bangor etc…. routard p 562/566
si Breacon NP fait au debut du voyage, finir apr Liverpool, soit 100km , 1h10 : Fin séjour par LIVERPOOL (1 nuit)
sinon aller à Breacon NP, soit 210km, 3 heures 30.. Brecon Beacons NP : 2 nuits. Routard en pages 503 / 511
70 km, 1h15
Retour à Cardiff : 1 nuit.
Thaïlande: Koh Khai en février/mars 2012 English translation pending
Bonjour,
Est ce que quelqu'un peut me dire si depuis Phuket town il est facile de trouver une excursion vers les iles (koh) Khai ?
Si oui ou exactement à phuket town et combien cela coute environ pour un adulte et un enfant de 4ans ?
Pour une excursion d'une demi journée, c'est possible de réserver le matin et de partir l'après midi?
Merci d'avance pour vos réponses.
Hôtels et plages de Holguin avec enfants? English translation pending
Bonjour à vous,
Je suis sur le point de réserver un voyage à Cuba, Holguin pour notre famille (2 adultes, 2 enfants de 6 et 3 ans). Nous avons été 3 fois à Cuba avec les enfants et ce sera notre 1ere fois à Holguin. Je me demandais si les plages étaient praticables sans soulier d’eau.
En ce moment, j’hésites entre le Playa Costa Verde et le Sirenis Playa Turquesa. Dans la section Playa Pesquero (Rafael Freyre) est-ce que la plage est bien?
Que me recommandez-vous?
Je suis sur le point de réserver un voyage à Cuba, Holguin pour notre famille (2 adultes, 2 enfants de 6 et 3 ans). Nous avons été 3 fois à Cuba avec les enfants et ce sera notre 1ere fois à Holguin. Je me demandais si les plages étaient praticables sans soulier d’eau.
En ce moment, j’hésites entre le Playa Costa Verde et le Sirenis Playa Turquesa. Dans la section Playa Pesquero (Rafael Freyre) est-ce que la plage est bien?
Que me recommandez-vous?
GR 20: étape Asinau-Usciolu (Corse) English translation pending
Bonjour à tous ,
Commençant à préparer pour faire le GR 20 en 2012 , sens Sud Nord , je note sur différents sites que l'étape Asinau-Usciolu a été divisée en 2 🙁 ??
Je voudrais savoir , par ceux qui l'ont fait en 2011 , la réalité de ce fait ; malgré tout peut la faire , comme avant , en 1 journée ?
Ma question est simple : ont ils changé le balisage ?
Merci de vos réponses 🙂. Bernard
Merci de vos réponses 🙂. Bernard
Trajet d'un mois à Madagascar, en octobre English translation pending
Bonjour,
Après m'être plongé dans un le guide hachette (pour changer un peu du LP), j'ai essayé d'assembler un parcours cohérent sachant que les "extrêmes" à inclure en termes de distance seraient : Tana - Tulear - Morondava.
Le projet que je soumets ici à vos commentaires et conseils est volontairement trop long puisque j'arrive le 4 octobre vers 12h et je repars le 1er novembre vers 12h (de Tana), ce qui fait 27 jours pleins sans compter le premier et le dernier. Le but est donc d'élaguer en supprimant les lieux les moins intéressants ou qui seraient un peu redondants. Il faut préciser que : - c’est mon premier voyage à Mada - je recherche avant tout à voir les paysages les plus impressionnants, grandioses - je souhaite conserver le voyage en train pour Manakara - je privilégie les transports locaux et probablement sans avion (à étudier) - coucher dans des endroits un peu basiques, marcher un peu ou prendre des transports pas forcément confortables ne me dérange pas mais j'écarterai sans doute en priorité tout les lieux difficiles d'accès.
Par ailleurs, j'ajoute des questions après les ">>" de temps en temps.
Voici le trajet :
I. TANA ET DEBUT RN7 J1 : Arrivée à Tana à 11h40 + balades au hasard. >>Possible de visiter Antongona dans l'après-midi ? J2 : départ pour Ambotanlampy (2h) - visite musée / ville J3 : départ pour Tsinjoarivo (46kms) - palais et chutes d'eau - retour à Ambotanlampy J4 : départ pour Antsirabe (2h) - visite de la ville, du centre, d'ateliers>> Les ateliers sont-ils une bonne idée ? J5 : Lacs Andraïkaba (7kms) et Tritiva (18kms) >> Une préférence ?
II. DETOUR COTE OUEST J6 : départ pour Miandrivazo (246 kms, 2h30, bonne piste) avec halte à Betafo (chutes à 5kms et visite de la ville). J7-8-9 : descente de la Tsiribihina, arrivée à Belo sur Tsiribihina >> Des retours d'expérience ? Pas trop long ? J10 : départ pour Bekokapa (5h) + 1/2 journée à meubler >> ? J11-12 : tsingys de Bemaraha - Circuit "Manambolo" = petits tsingys en pirogue // Circuit "Andamozavaky" = grands tsingys (mais 17kms pour atteindre le point de départ) // Circuit Berano // Sites d'intérêt biologique et écologique (complexe de Manambolomaty, forêt sèche de Tsimembo, lac Bememba, village de Soatana - trop long) >> parmi ces circuits et SIBE, lesquels choisir ? Les grands tsingys ne sont-ils pas trop compliqués d'accès ? J13 : Retour à Bekokapa (5h) + départ pour Morondova (3h) - >> visiste de la réserve Kirindy au passage : trop ambitieux ? J14 : Morondova : la mangrove, le village de Betania, l'allée des baobabs en fin d'après-midi >> trop ambitieux ? J15 : un jour à Belo/mer (4h bateau, ou 4h TB + 13kms à pied (!)) : chantier naval (priorité) + salines + forêt de baobabs + retour >> trop de choses ?
III. RETOUR SUR LA RN7 J16 : départ pour Antsaribe (8h, 432 kms mais piste "en cours de réhabilitation" en 2009) J17 : Ambositra (90kms, 2h30) -> visite de la ville, des ateliers >> A supprimer ? J18 : forêt Ialatsara à 90kms (bonne alternative à Ranomafana paraît-il ?) - > hébergement en tente (?!) >> quelqu'un a des infos là-dessus ? J19-J20 : Ranomafana (180kms d'Ambositra) et son parc national - 3 circuits pédestres Edena (2h), Varimbolomena (3h), Vatoharanana (4h), Vohibato (les 3), et Sahamaloatra (oiseaux). Arboretum, centre d’interprétation ANGAP >> beaucoup trop de choses >> des suggestions ? J21 : départ pour Fianarantsoa (1h?) - haute ville >> et ?
IV. DETOUR COTE EST J22 : départ pour Manakara par train (10h env.) J23 : Manakara - balade vélo / scooter piste cotière J24 : départ pour Mananjary (6h, 177kms) - marché, plantations d'épices, vieille ville >> vaut la peine ?
V. RN7 SUD ET TULEAR J25 : retour à Fianarantsoa (8h), puis Ambavalao (56kms, 1h) J26 :Ambavalao - Tsaranoro - Morarano (10 kms à pied pour l'approche finale?!) - hébergement tentes 30-45 € ? >> me paraît très cher ? J27-28 : Parc Andringitra - 5 circuits (4, 8, 10, 12h et 2 j) >> Besoin d'infos sur la manière de visiter (le guide mentionne des courses à faire pour les porteurs ?!), compliquée ? J29-30 : départ pour Ranohira (240 kms, 3h30) - parc Isalo : *Nord : piscine naturelle (1/2j) // circuit "Namaza" (cascade, piscine) // canyon des makis // *Sud : circuit Malaso en 4x4 // maison Isalo (centre d'interprétation) // reine de l'Isalo (formation rocheuse) // fenêtre de l'Isalo (sculpture naturelle, coucher de soleil). >> Quel choix ? J31 : Tuléar (3h) : arboretum Antsokay, les sept lacs >> accès facile ? J32 : Ifaty (30kms nord) >> laplongée vaut la peine ? J33 : Sarodrano (30kms sud) - baie de St-Augustin (Anantsono)
VI. FIN DU VOYAGE J34 : retour vers Tana J35 : retour vers Tana et visite complémentaire J36 : départ vers 12h.
J'avais pensé faire une boucle entre Morondova et Tuléar pour ne pas repasser aux mêmes endroits mais ça semble très long et constituer un voyage à part entière.
Question subsidiaire : est-il facile de trouver des moustiquaires deux places efficaces à Tana ou ailleurs ?
Merci à tous.
Après m'être plongé dans un le guide hachette (pour changer un peu du LP), j'ai essayé d'assembler un parcours cohérent sachant que les "extrêmes" à inclure en termes de distance seraient : Tana - Tulear - Morondava.
Le projet que je soumets ici à vos commentaires et conseils est volontairement trop long puisque j'arrive le 4 octobre vers 12h et je repars le 1er novembre vers 12h (de Tana), ce qui fait 27 jours pleins sans compter le premier et le dernier. Le but est donc d'élaguer en supprimant les lieux les moins intéressants ou qui seraient un peu redondants. Il faut préciser que : - c’est mon premier voyage à Mada - je recherche avant tout à voir les paysages les plus impressionnants, grandioses - je souhaite conserver le voyage en train pour Manakara - je privilégie les transports locaux et probablement sans avion (à étudier) - coucher dans des endroits un peu basiques, marcher un peu ou prendre des transports pas forcément confortables ne me dérange pas mais j'écarterai sans doute en priorité tout les lieux difficiles d'accès.
Par ailleurs, j'ajoute des questions après les ">>" de temps en temps.
Voici le trajet :
I. TANA ET DEBUT RN7 J1 : Arrivée à Tana à 11h40 + balades au hasard. >>Possible de visiter Antongona dans l'après-midi ? J2 : départ pour Ambotanlampy (2h) - visite musée / ville J3 : départ pour Tsinjoarivo (46kms) - palais et chutes d'eau - retour à Ambotanlampy J4 : départ pour Antsirabe (2h) - visite de la ville, du centre, d'ateliers>> Les ateliers sont-ils une bonne idée ? J5 : Lacs Andraïkaba (7kms) et Tritiva (18kms) >> Une préférence ?
II. DETOUR COTE OUEST J6 : départ pour Miandrivazo (246 kms, 2h30, bonne piste) avec halte à Betafo (chutes à 5kms et visite de la ville). J7-8-9 : descente de la Tsiribihina, arrivée à Belo sur Tsiribihina >> Des retours d'expérience ? Pas trop long ? J10 : départ pour Bekokapa (5h) + 1/2 journée à meubler >> ? J11-12 : tsingys de Bemaraha - Circuit "Manambolo" = petits tsingys en pirogue // Circuit "Andamozavaky" = grands tsingys (mais 17kms pour atteindre le point de départ) // Circuit Berano // Sites d'intérêt biologique et écologique (complexe de Manambolomaty, forêt sèche de Tsimembo, lac Bememba, village de Soatana - trop long) >> parmi ces circuits et SIBE, lesquels choisir ? Les grands tsingys ne sont-ils pas trop compliqués d'accès ? J13 : Retour à Bekokapa (5h) + départ pour Morondova (3h) - >> visiste de la réserve Kirindy au passage : trop ambitieux ? J14 : Morondova : la mangrove, le village de Betania, l'allée des baobabs en fin d'après-midi >> trop ambitieux ? J15 : un jour à Belo/mer (4h bateau, ou 4h TB + 13kms à pied (!)) : chantier naval (priorité) + salines + forêt de baobabs + retour >> trop de choses ?
III. RETOUR SUR LA RN7 J16 : départ pour Antsaribe (8h, 432 kms mais piste "en cours de réhabilitation" en 2009) J17 : Ambositra (90kms, 2h30) -> visite de la ville, des ateliers >> A supprimer ? J18 : forêt Ialatsara à 90kms (bonne alternative à Ranomafana paraît-il ?) - > hébergement en tente (?!) >> quelqu'un a des infos là-dessus ? J19-J20 : Ranomafana (180kms d'Ambositra) et son parc national - 3 circuits pédestres Edena (2h), Varimbolomena (3h), Vatoharanana (4h), Vohibato (les 3), et Sahamaloatra (oiseaux). Arboretum, centre d’interprétation ANGAP >> beaucoup trop de choses >> des suggestions ? J21 : départ pour Fianarantsoa (1h?) - haute ville >> et ?
IV. DETOUR COTE EST J22 : départ pour Manakara par train (10h env.) J23 : Manakara - balade vélo / scooter piste cotière J24 : départ pour Mananjary (6h, 177kms) - marché, plantations d'épices, vieille ville >> vaut la peine ?
V. RN7 SUD ET TULEAR J25 : retour à Fianarantsoa (8h), puis Ambavalao (56kms, 1h) J26 :Ambavalao - Tsaranoro - Morarano (10 kms à pied pour l'approche finale?!) - hébergement tentes 30-45 € ? >> me paraît très cher ? J27-28 : Parc Andringitra - 5 circuits (4, 8, 10, 12h et 2 j) >> Besoin d'infos sur la manière de visiter (le guide mentionne des courses à faire pour les porteurs ?!), compliquée ? J29-30 : départ pour Ranohira (240 kms, 3h30) - parc Isalo : *Nord : piscine naturelle (1/2j) // circuit "Namaza" (cascade, piscine) // canyon des makis // *Sud : circuit Malaso en 4x4 // maison Isalo (centre d'interprétation) // reine de l'Isalo (formation rocheuse) // fenêtre de l'Isalo (sculpture naturelle, coucher de soleil). >> Quel choix ? J31 : Tuléar (3h) : arboretum Antsokay, les sept lacs >> accès facile ? J32 : Ifaty (30kms nord) >> laplongée vaut la peine ? J33 : Sarodrano (30kms sud) - baie de St-Augustin (Anantsono)
VI. FIN DU VOYAGE J34 : retour vers Tana J35 : retour vers Tana et visite complémentaire J36 : départ vers 12h.
J'avais pensé faire une boucle entre Morondova et Tuléar pour ne pas repasser aux mêmes endroits mais ça semble très long et constituer un voyage à part entière.
Question subsidiaire : est-il facile de trouver des moustiquaires deux places efficaces à Tana ou ailleurs ?
Merci à tous.
Que choisir entre Ko Lanta ou Ko Phi Phi? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars avec mon conjoint en Thailande d'ici quelques jours. Un dileme se pose à nous, car par manque de temps nous ne pourrons faire qu'une île entre Ko Lanta et Ko Phi Phi mais laquelle choisir ?
Nous aimerions faire pendant le passage sur l'île un peu de sport et des balades comme visiter des fabrique artisanale.
Que nous conseilleriez vous ?
Emeline
Je pars avec mon conjoint en Thailande d'ici quelques jours. Un dileme se pose à nous, car par manque de temps nous ne pourrons faire qu'une île entre Ko Lanta et Ko Phi Phi mais laquelle choisir ?
Nous aimerions faire pendant le passage sur l'île un peu de sport et des balades comme visiter des fabrique artisanale.
Que nous conseilleriez vous ?
Emeline
Prix et suggestions pour un hôtel 3 étoiles à la Havane? English translation pending
En septembre je vais à Havana pour un projet de coopération humanitaire enseigner comment faire des conserves-maison avec un autoclave.
Comme je vais avoir toutes mes avant midi jusqu'à 15:00, je vais en profiter pour aller à la plage. J'aimerais me trouver un petit hotel 3 étoiles et à quel prix pas trop loin de la plage.
Comme je vais avoir toutes mes avant midi jusqu'à 15:00, je vais en profiter pour aller à la plage. J'aimerais me trouver un petit hotel 3 étoiles et à quel prix pas trop loin de la plage.
Baie de Somme - Cherbourg à vélo English translation pending
Bonjour à tous
Je recherche des infos - conseils pour effectuer en juillet un périble vélo entre la Baie de Somme et Cherbourg uniquement par la côte. Les infos que je cherche sont de l'ordre, itinéraire, camping, les incontournables, les à contourner etc..
Merci
Je recherche des infos - conseils pour effectuer en juillet un périble vélo entre la Baie de Somme et Cherbourg uniquement par la côte. Les infos que je cherche sont de l'ordre, itinéraire, camping, les incontournables, les à contourner etc..
Merci
Hôtel Grand Palladium Riviera, Riviera Maya, bloc 62 English translation pending
Bonjour,
Je vais à l'hôtel Grand Palladium cet été, dans une suite Junior de la section Riviera. J'ai demandé le bloc 62 mais je me demande si c'est le meilleur choix. Nous aimerions avoir une belle vue sur la mer et ne pas avoir à trop marcher. Je sais que les blocs 60 et 61 sont un peu plus près de tout (la plage, piscine et lobby). Par contre, le bloc 62 semble offrir une vue sur deux côtés de la mer et j'ai l'impression que c'est un peu plus intime. Aussi, je me demandais si c'était plus près de l'endroit où on fait de la plongée en apnée. Est-ce que quelqu'un connaît ce bloc et me recommendez-vous plutôt ce bloc que le 60 par exemple? Est-ce que la vue est belle du 3e étage? Comment est la plage pour se baigner en face de ce bloc? Et aussi est-ce que le bloc 62 nous demande de marcher beaucoup plus. C'est combien de temps de marche entre le bloc 62 et le bloc 60?Merci beaucoup de m'éclairer!🙂
Je vais à l'hôtel Grand Palladium cet été, dans une suite Junior de la section Riviera. J'ai demandé le bloc 62 mais je me demande si c'est le meilleur choix. Nous aimerions avoir une belle vue sur la mer et ne pas avoir à trop marcher. Je sais que les blocs 60 et 61 sont un peu plus près de tout (la plage, piscine et lobby). Par contre, le bloc 62 semble offrir une vue sur deux côtés de la mer et j'ai l'impression que c'est un peu plus intime. Aussi, je me demandais si c'était plus près de l'endroit où on fait de la plongée en apnée. Est-ce que quelqu'un connaît ce bloc et me recommendez-vous plutôt ce bloc que le 60 par exemple? Est-ce que la vue est belle du 3e étage? Comment est la plage pour se baigner en face de ce bloc? Et aussi est-ce que le bloc 62 nous demande de marcher beaucoup plus. C'est combien de temps de marche entre le bloc 62 et le bloc 60?Merci beaucoup de m'éclairer!🙂
Ascension du Mt Kinabalu (Malaisie) English translation pending
Bonjour,
je prépare les vacances et l'itinéraire pour le mois d'aout et aurai souhaiter aller au Mt Kinabalu faire l'ascension. Cependant, j'ai beaucoup de mal à trouver des infos, et j'ai l'impression que c'est un peu l'attrape touriste, au vu des tarifs p/r à la prestation ... Bref, je crois comprendre qu'il faut tout réserver avant de partir, afin d'être tranquille et d'être sûr de pouvoir faire l'ascension. Faut-il réserver seulement la nuit sur place, via Sutera ou sommes-nous également obligés de réserver via un TO l'ascension complète (nuit + guide + permis) ? Je n'ai trouvé que peu de TO, et le seul dont j'ai eu un retour aujourd'hui, me propose une ascension à 1082RM par personne (environ 250€). Cela me parait exorbitant ... Est-ce plus abordable en réservant seulement la nuit sur place et payer ensuite l'entrée, le guide, etc ...
Y a t'il d'autres ascensions à faire à la place qui sont sympas ? Et que me conseiller-vous sur Borneo en complément du Mt Kinabalu (pour ne pas aller sur Borneo seulement pour 2/3 jours) ?
Merci d'avance pour vos conseils!
je prépare les vacances et l'itinéraire pour le mois d'aout et aurai souhaiter aller au Mt Kinabalu faire l'ascension. Cependant, j'ai beaucoup de mal à trouver des infos, et j'ai l'impression que c'est un peu l'attrape touriste, au vu des tarifs p/r à la prestation ... Bref, je crois comprendre qu'il faut tout réserver avant de partir, afin d'être tranquille et d'être sûr de pouvoir faire l'ascension. Faut-il réserver seulement la nuit sur place, via Sutera ou sommes-nous également obligés de réserver via un TO l'ascension complète (nuit + guide + permis) ? Je n'ai trouvé que peu de TO, et le seul dont j'ai eu un retour aujourd'hui, me propose une ascension à 1082RM par personne (environ 250€). Cela me parait exorbitant ... Est-ce plus abordable en réservant seulement la nuit sur place et payer ensuite l'entrée, le guide, etc ...
Y a t'il d'autres ascensions à faire à la place qui sont sympas ? Et que me conseiller-vous sur Borneo en complément du Mt Kinabalu (pour ne pas aller sur Borneo seulement pour 2/3 jours) ?
Merci d'avance pour vos conseils!
Les couleurs de l'île Maurice English translation pending
Lorsqu’on décide de partir vers une destination tropicale pour y passer ses vacances de fin d’année, c’est avant tout pour bénéficier d’une ambiance estivale et profiter de moments privilégiés qui font oublier (momentanément …) les tristes journées froides et sombres de notre hiver européen … on rêve d’agréables températures, de doux alizés et de rivages marins pour unique horizon …
L’île Maurice, perdue au milieu de l’Océan Indien propose parfaitement cette atmosphère tant espérée ; là-bas, le charme tropical opère et tout voyageur ne peut qu’être séduit et émerveillé par cette île aux couleurs tropicales.

A travers ce texte et ces quelques photos, je vous emmène à la découverte (ou à la redécouverte pour certains d’entre vous) de quelques aspects de Maurice avec pour fil conducteur les couleurs et les lumières qui ont enchanté mon voyage.
Le bleu est bien sûr la teinte dominante et il se décline en une très riche palette de nuances : du bleu azur d’un ciel agrémenté de quelques nuages … au bleu turquoise des lagons qui entourent les côtes et les plages.
Ici, tout au nord de cette île de l’hémisphère sud, le regard se perd à l’horizon entre les îles et la barrière de corail. Un ourlet blanc d’écume se forme là où les vagues de l’océan viennent se briser et trace une ligne séparant le bleu du ciel de celui de la mer.

Alors que j’admire sans retenue ce paysage apaisant depuis la plage, bien assis sur le sable clair à l’ombre d’un filao, une autre touche de bleu vient entrer dans ce tableau. Histoire sans doute de lui ajouter un détail et un peu d’animation. Voilà qu’une voile (bleue, comme il se doit) poussée par les alizés traverse le panorama, celle d’une pirogue traditionnelle d’un pêcheur mauricien, joli moment de contemplation … et une composition photographique équilibrée qui ravie mon œil d’amateur de photos.
Mais la mer, cette « belle bleue » est-elle vraiment bleue ? De loin assurément, de plus près elle apparaît transparente et cristalline à souhait ! Je me trouve maintenant à quelques encablures de la côte ouest, sur une des îles dont l’adjectif paradisiaque est véritablement approprié. Son nom ? L’île aux Cerfs … où ne vit bien entendu aucun cervidé mais qui s’avère être un haut lieu du tourisme mauricien. Certes, le site est très (trop ?) fréquenté mais les plages sont nombreuses si bien qu’en s’éloignant un peu du « troupeau » (pas de cerfs mais de touristes) on peut encore trouver des espaces isolés et tranquilles.

Et en débarquant sur une des plages qui bordent ces rivages, on comprend vite pourquoi, ici, les superlatifs sont de mise : superbe, magnifique, idyllique … une anse régulière bordée de sable clair dont l’extrémité se termine par des rochers noirs rappelant l’origine volcanique de l’île.
Est-il besoin d’ajouter que la baignade dans ces eaux à la température idéale a été un grand plaisir ? Une bain qui m’a semblé encore plus agréable lorsque mes pensées se sont mises à vagabonder parmi mes souvenirs récents, ceux datant de l’avant-veille : des heures de galère à l’aéroport d’Orly bloqué par la neige et le givre, aérogare bondée, avions annulés et files d’attente interminables pour l’enregistrement des bagages … des moments que l’on oublie vite lorsqu’on est entouré par un tel décor, merci aux eaux bienfaisantes de l’Océan Indien.
Passons à une autre couleur qui s’harmonise parfaitement avec le bleu du ciel, place au rouge, bien présent dans les paysages mauriciens. A cette époque de l’année (décembre) les flamboyants (ce sont de grands arbres) sont éclatants de beauté, parés de leurs splendides fleurs … rouge. Ils bordent de nombreuses routes de l’île et embellissent les panoramas, comme ici, près du Cap malheureux.

N’est-elle pas magnifique cette vue de l’église Notre-Dame-Auxiliatrice avec sa toiture rouge et son flamboyant rouge lui aussi ? D’accord, la photo est une vraie carte postale, et personne ne s’étonnera de la voir figurer sur de nombreux dépliants touristiques, je m’en serai voulu de ne pas l’immortaliser à mon tour.

Mais la palette de teintes la plus étonnante de l’île, on la trouve en quittant le littoral ; il faut cheminer sur une petite route qui s’élève vers hauteurs du sud de Maurice, direction Chamarel et sa « Terre des sept couleurs ». Passée la forêt tropicale et quelques champs de bananiers on parvient devant un étrange paysage fait de dunes et de petits vallons façonnés par l’érosion. Une terre volcanique constituée de cendres aux multiples tonalités. Pour les curieux avides de comprendre l’origine de ce phénomène naturel, il y a un panneau explicatif donnant tous les détails du processus physico-chimique ayant formé ce paysage à nul autre pareil.
En admirant ce point de vue on se prend à tenter de retrouver les sept teintes : ocre, rose, violet, gris …tiens j’en n’ai que quatre ! Pas facile de discerner toutes les couleurs d’autant que les rayons du soleil font jouer les nuances ! Quel étrange décor !

A ces sept couleurs, j’en ajouterai volontiers une huitième … le vert de la nature alentour. Nous sommes ici au milieu d’une nature luxuriante avec ses nombreux ravenalas aux caractéristiques palmes en éventails (le classique arbre du voyageur).
Une jolie route serpente sur les crêtes laissant apercevoir au détour d’un virage des vues plongeantes et grandioses sur tout le sud de l’île.
Chamarel, c’est aussi le nom d’une impressionnante chute d’eau. Impressionnante par son cadre, paroi rocheuse et végétation exubérante car lors de mon passage la cascade était réduite à un mince filet d’eau … un témoignage de la période de sécheresse que venait de subir l’île Maurice dans l’attente de la prochaine saison humide.

Encore et toujours la teinte verte, cette fois vert comme … thé vert.
A Bois Chéri, les collines se succèdent, toutes recouvertes à perte de vue de plantations de théiers. Quelques femmes, sac de toile sur le dos cueillent ce matin, feuilles après feuilles, la fameuse plante … sous l’œil du chef de troupe, le seul homme et le seul à se protéger du soleil à l’aide d’une élégante ombrelle.
Au beau milieu de ces champs de thé on remarque l’imposante usine où l’on prépare les fameux sachets à infuser. La visite est très instructive, on y apprend tout sur le cheminement des feuilles de thé, de la cueillette à la mise en boîte, en passant par le séchage, le broyage, le tamisage … le tout dans une atmosphère bruyante et baignée de senteurs végétales.
La vraie saveur du breuvage, c’est à la fin de la visite que l’on y a droit. La séance dégustation a lieu sur une terrasse à la vue imprenable sur les plantations et sur un joli petit lac. Vous prendrez bien une petite tasse ? Nature ou parfumé, le thé ? J’avoue que j’ai un faible pour le thé, saveur vanille, le plus prisé à Maurice.

Pour gagner le nord de l’île la route principale passe obligatoirement par la capitale, Port-Louis (plus de 130 000 habitants), une ville métissée et contrastée avec ses tours qui dominent quelques anciennes demeures et cases traditionnelles. Les embouteillages (presque) permanents, le flot continu des camions, automobiles et deux-roues pétaradants font que l’on est content de faire une halte reposante à la périphérie de l’agglomération au Jardin Pamplemousses.
Un havre de verdure au doux nom fruité pour un … arboretum et un parc fleuri ! C’est l’intendant Poivre qui en 1768 a voulu créer ici un jardin rassemblant un maximum de plantes venues des quatre coins du monde (environ 600 espèces d’arbres et près de 80 sortes de palmiers). Belle idée et admirable résultat.
Qu’il est agréable de se balader parmi les allées de majestueux palmiers royaux et d’admirer les gigantesques talipots, une variété originale de palmiers qui ne fleurie qu’une unique fois au cours de son existence, à l’âge de 40 ou 60 ans, autant dire que lorsqu’une fleur d’un des talipots du parc éclos, la foule afflue pour observer l’exceptionnel phénomène … bien entendu, aucun des talipots n’était en fleur lors de mon passage, le hasard n’est pas toujours l’ami du voyageur de passage !
Je me contenterai donc, et ce n’est déjà pas si mal, de toutes les beautés végétales de ce jardin que les mauriciens vantent comme unique au monde.

Le grand bassin et ses nénuphars géants est une des attractions parmi les plus appréciées parmi les visiteurs. Originaires d’Amazonie, ils possèdent des feuilles gigantesques dépassant allègrement le mètre de diamètre, leurs rares fleurs blanches tirant vers le rose agrémentent le plan d’eau. De drôle de feuilles pour ces nénuphars avec leurs nervures prononcées et leur bord circulaire et crènelé rosé qui leur ferait presque ressembler à des plats à tartes, c’est ce que pourraient vous dire les gourmets ! Pour les poules d’eau du lieu ces feuilles servent de tapis flottant sur lesquels elles sautillent avant de disparaître en plongeant. Tiens, maintenant voilà qu’un pigeon prend un de ces nénuphars pour une piste d’atterrissage !
De nombreux massifs fleuris ornent le jardin, des roses de porcelaine, roses … des fleurs de lotus jaunes, des bougainvilliers mauves, des hibiscus jaunes et j’en oublie beaucoup, pardon !
Ces parterres agrémentent les alentours de la belle demeure coloniale de Mont Plaisir, située à l’extrémité du parc ; une architecture traditionnelle avec ses balcons et ses varangues, de vraies pièces extérieures où il faisait bon vivre. En admirant cette habitation du XIX ème, pour un peu, on ne s’étonnerait pas de voir surgir par une des portes une famille en costumes d’époque, ombrelles, larges chapeaux et grandes robes blanches, amples et légères.

Le passé colonial, « So British » on y est aussi confronté en parcourant les routes de l’île, on roule toujours à gauche à Maurice. Au début, c’est un peu déroutant pour les conducteurs habitués à notre conduite à droite. Sur les véhicules de l’île, toutes les commandes au volant sont inversées … et parfois, dans la précipitation, en voulant changer de direction, ce sont les essuie-glaces que l’on met en marche à la place du clignotant … Grr !
Sur une île toutes les routes mènent invariablement vers la côte et les plages qui rivalisent toutes de beautés.
Evoquer l’une d’entre elles, c’est faire un choix subjectif ; aussi j’opte pour une de celle qui m’a le plus séduit, celle de Belle Mare.

Nous sommes sur la côte Est, le rivage est bordé d’un bosquet de filaos dont les aiguilles oscillent au gré des alizés, pas une construction hôtelière ne défigure cette baie, ici la nature est reine, on apprécie.
Une baie avec un long ruban de sable … teinte sable, évidemment ! bordé d’eaux bleu lagon … un air de paradis ! Tout au bout de la grande plage, sur une avancée rocheuse, j’aperçois un petit édifice, la curiosité m’y mène. C’est un lieu de prière, une ébauche de temple hindou placé face à la mer avec son autel, ses divinités statufiées et ses drapeaux à prières ; deux cierges consumés et quelques fleurs pas encore fanées sont le témoignage de récents moments de recueillement.
La communauté hindoue est très présente dans l’île, elle représente plus de la moitié de la population insulaire et vit avec ferveur sa religion, ses fêtes et ses cérémonies. Les premiers indiens sont arrivés sur l’île en 1834, au moment de l’abolition de l���esclavage. Une époque où l’on manquait de bras pour les travaux agricoles dans les plantations de cannes à sucre, alors ils furent nombreux à venir comme « engagés » plus ou moins volontaires …
De nombreux villages de Maurice ont leur temple hindou (Kovil) à l’image d’un des plus décorés et coloré que mon périple m’ait permis d’admirer, celui de Goodlands. Un village rural du nord-est de Maurice.

Une riche décoration orne la façade avec une succession de statues de divinités hindoues. La palette de teintes resplendie sous les rayons d’un soleil de fin d’après-midi et s’accorde avec les nuances des saris multicolores portés par les femmes croisées aux abords du temple.
Les couleurs de l’île Maurice, celles de cette jeune nation indépendante depuis 1968 et qu’arbore le drapeau du pays, je les retrouve sur la côte … dans la décoration d’une jolie pirogue traditionnelle d’un pêcheur local. La peinture brillante est toute fraîche, les couleurs sont éclatantes.

Il y a là, le rouge en hommage au sang versé par les esclaves, le bleu pour le ciel et l’océan, le jaune du soleil et le vert qui évoque la nature luxuriante et la canne à sucre ….
Maurice, une terre et une île de couleurs.
L’île Maurice, perdue au milieu de l’Océan Indien propose parfaitement cette atmosphère tant espérée ; là-bas, le charme tropical opère et tout voyageur ne peut qu’être séduit et émerveillé par cette île aux couleurs tropicales.

A travers ce texte et ces quelques photos, je vous emmène à la découverte (ou à la redécouverte pour certains d’entre vous) de quelques aspects de Maurice avec pour fil conducteur les couleurs et les lumières qui ont enchanté mon voyage.
Le bleu est bien sûr la teinte dominante et il se décline en une très riche palette de nuances : du bleu azur d’un ciel agrémenté de quelques nuages … au bleu turquoise des lagons qui entourent les côtes et les plages.
Ici, tout au nord de cette île de l’hémisphère sud, le regard se perd à l’horizon entre les îles et la barrière de corail. Un ourlet blanc d’écume se forme là où les vagues de l’océan viennent se briser et trace une ligne séparant le bleu du ciel de celui de la mer.

Alors que j’admire sans retenue ce paysage apaisant depuis la plage, bien assis sur le sable clair à l’ombre d’un filao, une autre touche de bleu vient entrer dans ce tableau. Histoire sans doute de lui ajouter un détail et un peu d’animation. Voilà qu’une voile (bleue, comme il se doit) poussée par les alizés traverse le panorama, celle d’une pirogue traditionnelle d’un pêcheur mauricien, joli moment de contemplation … et une composition photographique équilibrée qui ravie mon œil d’amateur de photos.
Mais la mer, cette « belle bleue » est-elle vraiment bleue ? De loin assurément, de plus près elle apparaît transparente et cristalline à souhait ! Je me trouve maintenant à quelques encablures de la côte ouest, sur une des îles dont l’adjectif paradisiaque est véritablement approprié. Son nom ? L’île aux Cerfs … où ne vit bien entendu aucun cervidé mais qui s’avère être un haut lieu du tourisme mauricien. Certes, le site est très (trop ?) fréquenté mais les plages sont nombreuses si bien qu’en s’éloignant un peu du « troupeau » (pas de cerfs mais de touristes) on peut encore trouver des espaces isolés et tranquilles.

Et en débarquant sur une des plages qui bordent ces rivages, on comprend vite pourquoi, ici, les superlatifs sont de mise : superbe, magnifique, idyllique … une anse régulière bordée de sable clair dont l’extrémité se termine par des rochers noirs rappelant l’origine volcanique de l’île.
Est-il besoin d’ajouter que la baignade dans ces eaux à la température idéale a été un grand plaisir ? Une bain qui m’a semblé encore plus agréable lorsque mes pensées se sont mises à vagabonder parmi mes souvenirs récents, ceux datant de l’avant-veille : des heures de galère à l’aéroport d’Orly bloqué par la neige et le givre, aérogare bondée, avions annulés et files d’attente interminables pour l’enregistrement des bagages … des moments que l’on oublie vite lorsqu’on est entouré par un tel décor, merci aux eaux bienfaisantes de l’Océan Indien.
Passons à une autre couleur qui s’harmonise parfaitement avec le bleu du ciel, place au rouge, bien présent dans les paysages mauriciens. A cette époque de l’année (décembre) les flamboyants (ce sont de grands arbres) sont éclatants de beauté, parés de leurs splendides fleurs … rouge. Ils bordent de nombreuses routes de l’île et embellissent les panoramas, comme ici, près du Cap malheureux.

N’est-elle pas magnifique cette vue de l’église Notre-Dame-Auxiliatrice avec sa toiture rouge et son flamboyant rouge lui aussi ? D’accord, la photo est une vraie carte postale, et personne ne s’étonnera de la voir figurer sur de nombreux dépliants touristiques, je m’en serai voulu de ne pas l’immortaliser à mon tour.

Mais la palette de teintes la plus étonnante de l’île, on la trouve en quittant le littoral ; il faut cheminer sur une petite route qui s’élève vers hauteurs du sud de Maurice, direction Chamarel et sa « Terre des sept couleurs ». Passée la forêt tropicale et quelques champs de bananiers on parvient devant un étrange paysage fait de dunes et de petits vallons façonnés par l’érosion. Une terre volcanique constituée de cendres aux multiples tonalités. Pour les curieux avides de comprendre l’origine de ce phénomène naturel, il y a un panneau explicatif donnant tous les détails du processus physico-chimique ayant formé ce paysage à nul autre pareil.
En admirant ce point de vue on se prend à tenter de retrouver les sept teintes : ocre, rose, violet, gris …tiens j’en n’ai que quatre ! Pas facile de discerner toutes les couleurs d’autant que les rayons du soleil font jouer les nuances ! Quel étrange décor !

A ces sept couleurs, j’en ajouterai volontiers une huitième … le vert de la nature alentour. Nous sommes ici au milieu d’une nature luxuriante avec ses nombreux ravenalas aux caractéristiques palmes en éventails (le classique arbre du voyageur).
Une jolie route serpente sur les crêtes laissant apercevoir au détour d’un virage des vues plongeantes et grandioses sur tout le sud de l’île.
Chamarel, c’est aussi le nom d’une impressionnante chute d’eau. Impressionnante par son cadre, paroi rocheuse et végétation exubérante car lors de mon passage la cascade était réduite à un mince filet d’eau … un témoignage de la période de sécheresse que venait de subir l’île Maurice dans l’attente de la prochaine saison humide.

Encore et toujours la teinte verte, cette fois vert comme … thé vert.
A Bois Chéri, les collines se succèdent, toutes recouvertes à perte de vue de plantations de théiers. Quelques femmes, sac de toile sur le dos cueillent ce matin, feuilles après feuilles, la fameuse plante … sous l’œil du chef de troupe, le seul homme et le seul à se protéger du soleil à l’aide d’une élégante ombrelle.
Au beau milieu de ces champs de thé on remarque l’imposante usine où l’on prépare les fameux sachets à infuser. La visite est très instructive, on y apprend tout sur le cheminement des feuilles de thé, de la cueillette à la mise en boîte, en passant par le séchage, le broyage, le tamisage … le tout dans une atmosphère bruyante et baignée de senteurs végétales.
La vraie saveur du breuvage, c’est à la fin de la visite que l’on y a droit. La séance dégustation a lieu sur une terrasse à la vue imprenable sur les plantations et sur un joli petit lac. Vous prendrez bien une petite tasse ? Nature ou parfumé, le thé ? J’avoue que j’ai un faible pour le thé, saveur vanille, le plus prisé à Maurice.

Pour gagner le nord de l’île la route principale passe obligatoirement par la capitale, Port-Louis (plus de 130 000 habitants), une ville métissée et contrastée avec ses tours qui dominent quelques anciennes demeures et cases traditionnelles. Les embouteillages (presque) permanents, le flot continu des camions, automobiles et deux-roues pétaradants font que l’on est content de faire une halte reposante à la périphérie de l’agglomération au Jardin Pamplemousses.
Un havre de verdure au doux nom fruité pour un … arboretum et un parc fleuri ! C’est l’intendant Poivre qui en 1768 a voulu créer ici un jardin rassemblant un maximum de plantes venues des quatre coins du monde (environ 600 espèces d’arbres et près de 80 sortes de palmiers). Belle idée et admirable résultat.
Qu’il est agréable de se balader parmi les allées de majestueux palmiers royaux et d’admirer les gigantesques talipots, une variété originale de palmiers qui ne fleurie qu’une unique fois au cours de son existence, à l’âge de 40 ou 60 ans, autant dire que lorsqu’une fleur d’un des talipots du parc éclos, la foule afflue pour observer l’exceptionnel phénomène … bien entendu, aucun des talipots n’était en fleur lors de mon passage, le hasard n’est pas toujours l’ami du voyageur de passage !
Je me contenterai donc, et ce n’est déjà pas si mal, de toutes les beautés végétales de ce jardin que les mauriciens vantent comme unique au monde.

Le grand bassin et ses nénuphars géants est une des attractions parmi les plus appréciées parmi les visiteurs. Originaires d’Amazonie, ils possèdent des feuilles gigantesques dépassant allègrement le mètre de diamètre, leurs rares fleurs blanches tirant vers le rose agrémentent le plan d’eau. De drôle de feuilles pour ces nénuphars avec leurs nervures prononcées et leur bord circulaire et crènelé rosé qui leur ferait presque ressembler à des plats à tartes, c’est ce que pourraient vous dire les gourmets ! Pour les poules d’eau du lieu ces feuilles servent de tapis flottant sur lesquels elles sautillent avant de disparaître en plongeant. Tiens, maintenant voilà qu’un pigeon prend un de ces nénuphars pour une piste d’atterrissage !
De nombreux massifs fleuris ornent le jardin, des roses de porcelaine, roses … des fleurs de lotus jaunes, des bougainvilliers mauves, des hibiscus jaunes et j’en oublie beaucoup, pardon !
Ces parterres agrémentent les alentours de la belle demeure coloniale de Mont Plaisir, située à l’extrémité du parc ; une architecture traditionnelle avec ses balcons et ses varangues, de vraies pièces extérieures où il faisait bon vivre. En admirant cette habitation du XIX ème, pour un peu, on ne s’étonnerait pas de voir surgir par une des portes une famille en costumes d’époque, ombrelles, larges chapeaux et grandes robes blanches, amples et légères.

Le passé colonial, « So British » on y est aussi confronté en parcourant les routes de l’île, on roule toujours à gauche à Maurice. Au début, c’est un peu déroutant pour les conducteurs habitués à notre conduite à droite. Sur les véhicules de l’île, toutes les commandes au volant sont inversées … et parfois, dans la précipitation, en voulant changer de direction, ce sont les essuie-glaces que l’on met en marche à la place du clignotant … Grr !
Sur une île toutes les routes mènent invariablement vers la côte et les plages qui rivalisent toutes de beautés.
Evoquer l’une d’entre elles, c’est faire un choix subjectif ; aussi j’opte pour une de celle qui m’a le plus séduit, celle de Belle Mare.

Nous sommes sur la côte Est, le rivage est bordé d’un bosquet de filaos dont les aiguilles oscillent au gré des alizés, pas une construction hôtelière ne défigure cette baie, ici la nature est reine, on apprécie.
Une baie avec un long ruban de sable … teinte sable, évidemment ! bordé d’eaux bleu lagon … un air de paradis ! Tout au bout de la grande plage, sur une avancée rocheuse, j’aperçois un petit édifice, la curiosité m’y mène. C’est un lieu de prière, une ébauche de temple hindou placé face à la mer avec son autel, ses divinités statufiées et ses drapeaux à prières ; deux cierges consumés et quelques fleurs pas encore fanées sont le témoignage de récents moments de recueillement.
La communauté hindoue est très présente dans l’île, elle représente plus de la moitié de la population insulaire et vit avec ferveur sa religion, ses fêtes et ses cérémonies. Les premiers indiens sont arrivés sur l’île en 1834, au moment de l’abolition de l���esclavage. Une époque où l’on manquait de bras pour les travaux agricoles dans les plantations de cannes à sucre, alors ils furent nombreux à venir comme « engagés » plus ou moins volontaires …
De nombreux villages de Maurice ont leur temple hindou (Kovil) à l’image d’un des plus décorés et coloré que mon périple m’ait permis d’admirer, celui de Goodlands. Un village rural du nord-est de Maurice.

Une riche décoration orne la façade avec une succession de statues de divinités hindoues. La palette de teintes resplendie sous les rayons d’un soleil de fin d’après-midi et s’accorde avec les nuances des saris multicolores portés par les femmes croisées aux abords du temple.
Les couleurs de l’île Maurice, celles de cette jeune nation indépendante depuis 1968 et qu’arbore le drapeau du pays, je les retrouve sur la côte … dans la décoration d’une jolie pirogue traditionnelle d’un pêcheur local. La peinture brillante est toute fraîche, les couleurs sont éclatantes.

Il y a là, le rouge en hommage au sang versé par les esclaves, le bleu pour le ciel et l’océan, le jaune du soleil et le vert qui évoque la nature luxuriante et la canne à sucre ….
Maurice, une terre et une île de couleurs.
Premier voyage estival en France English translation pending
Bonjour à tous, étant étudiant étranger et ma copine antillaise nous n'avons jamais eu l'occasion de voyager en été en Métropole. C'est pour cela que nous faisons appel à vous afin que vous nous conseillez des destinations de rêve à découvrir en France (de préférence pas trop cher 🙂).
Merci d'avance.
Ps:une destination avec une plage est la bienvenue 😎
Ps:une destination avec une plage est la bienvenue 😎
Voiture nécessaire pour visiter Vancouver? English translation pending
Bonjour,
Nous avons prévus d'aller au Canada le mois d'aout. Nous attirons à Vancouver et souhaitons visiter la ville avant de prendre la route pour visiter le pays (départ à Calgary) La question qu'on se pose est; faut-il déjà prendre la voiture de location a l'arrivée a l'aeroport? ou est-il mieux de visiter la ville à pied/transport en commun?
Merci pour vos conseils.
Logistique de Vancouver-Montréal à vélo English translation pending
Bien le bonjour à tous et toutes!
Cet été, je compte partir sur le pouce vers Vancouver dans le but de faire du plantage d'arbre. Après la saison, je compte me faire envoyer mon vélo et bagages préparés à partir de Montréal par avion. J'aurais de besoin de certaines informations:
1. Puis-je me faire envoyer le vélo par avion même si je ne prends pas l'avion (je serai en train d'attendre à Vancouver)? 2. Combien ça coûte en moyenne se faire envoyer son vélo de Montréal à Vancouver par avion? 3. Quel type de protection utiliser pour le transport en avion? 4. Quel est l'itinéraire le plus utilisé pour ce fameux voyage et combien de kilomètres compte-t-il? 5. Un vélo hybride DeVinci Stockholm est-il un bon vélo pour un tel voyage? 6. Combien de chaînes devrais-je utiliser durant ce voyage? 7. Considérant que je suis tout de même en très bonne forme physique, que je fais relativement beaucoup de vélo, et que je compte réaliser se voyage sous une perspective possiblement plus sportive que touriste, combien de kilomètres par jour serait une estimation raisonnable? 8. J'allais oublier: combien cela me coûtera-t-il que de faire envoyer mon équipement en surplus (plantage d'arbre, etc.) par avion vers Montréal? 9. Quelqu'un a-t-il une estimation du coûte du voyage à vélo comme tel? Merci de prendre en considération que je compte ne pas dépenser le moindre dollar pour l'hébergement. 10. Considérant que je compte partir de Vancouver vers la fin août, auriez-vous certaines choses à me dire en lien avec la température en général? Est-ce que je risquerais d'avoir de la neige ou quelque chose du genre? 11. Devrais-je commencer à penser à m'entraîner avec des clips et chaussures pour le cyclisme ou bien mes cale-pieds actuels feront l'affaire? 12. Considérant que je n'utilises principalement que 4 de mes 18 vitesses, est-il possible d'alléger le vélo en retirant une partie du mécanisme de vitesse?
Et finalement... y a-t-il quelqu'un(e) d'intéressé(e) à faire le voyage avec moi? :D
Cet été, je compte partir sur le pouce vers Vancouver dans le but de faire du plantage d'arbre. Après la saison, je compte me faire envoyer mon vélo et bagages préparés à partir de Montréal par avion. J'aurais de besoin de certaines informations:
1. Puis-je me faire envoyer le vélo par avion même si je ne prends pas l'avion (je serai en train d'attendre à Vancouver)? 2. Combien ça coûte en moyenne se faire envoyer son vélo de Montréal à Vancouver par avion? 3. Quel type de protection utiliser pour le transport en avion? 4. Quel est l'itinéraire le plus utilisé pour ce fameux voyage et combien de kilomètres compte-t-il? 5. Un vélo hybride DeVinci Stockholm est-il un bon vélo pour un tel voyage? 6. Combien de chaînes devrais-je utiliser durant ce voyage? 7. Considérant que je suis tout de même en très bonne forme physique, que je fais relativement beaucoup de vélo, et que je compte réaliser se voyage sous une perspective possiblement plus sportive que touriste, combien de kilomètres par jour serait une estimation raisonnable? 8. J'allais oublier: combien cela me coûtera-t-il que de faire envoyer mon équipement en surplus (plantage d'arbre, etc.) par avion vers Montréal? 9. Quelqu'un a-t-il une estimation du coûte du voyage à vélo comme tel? Merci de prendre en considération que je compte ne pas dépenser le moindre dollar pour l'hébergement. 10. Considérant que je compte partir de Vancouver vers la fin août, auriez-vous certaines choses à me dire en lien avec la température en général? Est-ce que je risquerais d'avoir de la neige ou quelque chose du genre? 11. Devrais-je commencer à penser à m'entraîner avec des clips et chaussures pour le cyclisme ou bien mes cale-pieds actuels feront l'affaire? 12. Considérant que je n'utilises principalement que 4 de mes 18 vitesses, est-il possible d'alléger le vélo en retirant une partie du mécanisme de vitesse?
Et finalement... y a-t-il quelqu'un(e) d'intéressé(e) à faire le voyage avec moi? :D
Thaïlande: faire du snorkeling sans savoir nager? English translation pending
Bonsoir les voyageurs!
J'ai une question un peu bête qui me tracasse.
Je pars en vacance avec ma sœur en Thaïlande à la fin du mois de Juin, nous prévoyons de rester 3-4jours sur Ko Phangan ou Ko Tao.
Je voulais savoir si je pouvais faire du snorkeling, en ne sachant pas nager? Les clubs sont-ils fiable? J'ai pas trop envie de me noyer ! :/
Merci d'avance.
Je pars en vacance avec ma sœur en Thaïlande à la fin du mois de Juin, nous prévoyons de rester 3-4jours sur Ko Phangan ou Ko Tao.
Je voulais savoir si je pouvais faire du snorkeling, en ne sachant pas nager? Les clubs sont-ils fiable? J'ai pas trop envie de me noyer ! :/
Merci d'avance.
Mongolie à moto tout terrain English translation pending
Bonjour,
Nous somme 3 à vouloir passer 8_10 jours en Mongolie en moto tout terrain. Les agences proposant cette prestation ne sont pas nombreuses. Quelqu'un connaitrait il une agence locale qui organise ce genre de prestation: fourniture de la moto, accompagnant, contact avec les habitants, etc Retour d'expériance apprécié. Notre séjour doit s'effectuer mi-juilllet. Merci pour vos réponses Cordialité à tous les lecteurs. Michel
Nous somme 3 à vouloir passer 8_10 jours en Mongolie en moto tout terrain. Les agences proposant cette prestation ne sont pas nombreuses. Quelqu'un connaitrait il une agence locale qui organise ce genre de prestation: fourniture de la moto, accompagnant, contact avec les habitants, etc Retour d'expériance apprécié. Notre séjour doit s'effectuer mi-juilllet. Merci pour vos réponses Cordialité à tous les lecteurs. Michel
Bons plans pour trois jours à Lima et alentours en mars? English translation pending
Bonjour à tous !
Après 3 semaines superbes au Pérou en Août dernier, je repars en Amérique du Sud en Mars : un bref passage à Lima, puis un vol vers l'île de Pâques pour passer quelques jours et enfin une semaine en Equateur.
Avec mon compagnon de voyage nous avons 3 jours de dispo à Lima avant de partir pour l'île de pâques. Vu que je connais un peu Lima, j'ai déjà passé 3 jours en août dernier (même si le temps ne sera pas le même, j'espère voir le soleil :) ), j'aimerai voir autre chose.
Il y aurait quoi aux alentours de Lima à faire pendant 2-3 jours ? Nous avons plus envie de nature et de sport que de traîner dans les musées pendant ces quelques jours. Des idées ? des pistes ?
Merci à tous de votre aide !!
Après 3 semaines superbes au Pérou en Août dernier, je repars en Amérique du Sud en Mars : un bref passage à Lima, puis un vol vers l'île de Pâques pour passer quelques jours et enfin une semaine en Equateur.
Avec mon compagnon de voyage nous avons 3 jours de dispo à Lima avant de partir pour l'île de pâques. Vu que je connais un peu Lima, j'ai déjà passé 3 jours en août dernier (même si le temps ne sera pas le même, j'espère voir le soleil :) ), j'aimerai voir autre chose.
Il y aurait quoi aux alentours de Lima à faire pendant 2-3 jours ? Nous avons plus envie de nature et de sport que de traîner dans les musées pendant ces quelques jours. Des idées ? des pistes ?
Merci à tous de votre aide !!
Passage d'une journée à San Diego (jeudi 21 avril) English translation pending
Bonjour à tous !
Lors de notre prochain voyage en Californie, j'ai prévu 4 jours à Los Angeles (pas taper!!! lors de notre dernier trip, nous n'y avions passé qu'une soirée et une journée entière, j'ai adoré 😎)
J'aimerai profiter de l'occasion pour passer une journée à San Diego (jeudi 21 Avril) ; pour ne pas changer encore d'hôtel, j'ai réservé nos 4 nuits à LA; En partant tôt (oui oui 😉) nous pourrions y être vers 9h ! Voici ce que j'aimerai prévoir dans la visite de cette journée:
- Cabrillo National Monument - Balboa Park (de toute beauté semble t-il) - Seaport Village - Gaslamp Quarter
1 : ceci est-il possible en terme de temps ? 2 : dans quel sens organiser cette visite pour l'optimiser au mieux ? Merci beaucoup pour vos avis et votre aide 🙂
PS : Old Town vaut-elle le détour ?
Lors de notre prochain voyage en Californie, j'ai prévu 4 jours à Los Angeles (pas taper!!! lors de notre dernier trip, nous n'y avions passé qu'une soirée et une journée entière, j'ai adoré 😎)
J'aimerai profiter de l'occasion pour passer une journée à San Diego (jeudi 21 Avril) ; pour ne pas changer encore d'hôtel, j'ai réservé nos 4 nuits à LA; En partant tôt (oui oui 😉) nous pourrions y être vers 9h ! Voici ce que j'aimerai prévoir dans la visite de cette journée:
- Cabrillo National Monument - Balboa Park (de toute beauté semble t-il) - Seaport Village - Gaslamp Quarter
1 : ceci est-il possible en terme de temps ? 2 : dans quel sens organiser cette visite pour l'optimiser au mieux ? Merci beaucoup pour vos avis et votre aide 🙂
PS : Old Town vaut-elle le détour ?
Hôtel Melia Buenavista Vista CSM à Cayo Santa Maria English translation pending
Bonjour!
J'aimerais savoir si quelqu'un a réservé pour ce nouvel hôtel avec un départ pour décembre? Si oui, j'aimerais bien avoir de vos commentaires au retour!
Nous pensons à y séjourner en février prochain!
Alors un gros merci pour vos commentaires!
J'aimerais savoir si quelqu'un a réservé pour ce nouvel hôtel avec un départ pour décembre? Si oui, j'aimerais bien avoir de vos commentaires au retour!
Nous pensons à y séjourner en février prochain!
Alors un gros merci pour vos commentaires!
Choix d'hôtel tout-inclus à Holguin? English translation pending
Bonjour,
Ma belle-soeur et moi souhaitons faire notre premier voyage dans le sud durant le mois de février prochain. Notre destination semble s'être arrêté sur Holguin à Cuba. Parcontre, il reste l'hotel à choisir, et nous avons un petit budget.
J'hésite entre les trois hôtels suivants:
Playa Costa Verde Sol Rio de Luna Y Mares Playa Pesquero
Nous désirons une belle plage, mais surtout un endroit pour voir de beaux poissons en apné à partir de la plage.
A ceux et celles qui sont déjà aller, lequel préférez vous et pourquoi?
Merci!
Ma belle-soeur et moi souhaitons faire notre premier voyage dans le sud durant le mois de février prochain. Notre destination semble s'être arrêté sur Holguin à Cuba. Parcontre, il reste l'hotel à choisir, et nous avons un petit budget.
J'hésite entre les trois hôtels suivants:
Playa Costa Verde Sol Rio de Luna Y Mares Playa Pesquero
Nous désirons une belle plage, mais surtout un endroit pour voir de beaux poissons en apné à partir de la plage.
A ceux et celles qui sont déjà aller, lequel préférez vous et pourquoi?
Merci!
Compte rendu de mon voyage au Burkina Faso en octobre 2010 English translation pending
Petit compte-rendu de mon voyage au Burkina. Octobre 2010.
Ce voyage était un cadeau de mon mari pour mes 40 ans. J’avoue que je n’aurais jamais envisagé un voyage dans ce pays africain. Et pourtant, je reviens émerveillée par la beauté de ce pays et par la gentillesse de ses habitants.
Nous avons parcouru des régions très différentes et tout aussi intéressantes les unes que les autres. Voici notre parcours :
D’abord, nous sommes restés 2 jours à Ouaga, pour s’acclimater (ce fut très utile, avec une amplitude thermique de 25 degrés entre la France et le Burkina) et découvrir la ville.
Le centre-ville de Ouagadougou est bruyant, surprenant, pollué, mais cependant attachant à condition de na pas y dormir. Nous avions choisi de réserver une chambre à la maison d’hôtes Azaaba et ce fut notre première bonne surprise. La maison est agréable, très bien tenue et située dans un quartier résidentiel loin de toute agitation. Je tiens à remercier Christophe pour son accueil chaleureux, ses conseils judicieux et toute l’organisation de notre séjour. Merci également à Nicolas pour ses bons petits plats et sa gentillesse.
Le deuxième jour, nous avons visité le site de Laongo, qui présente des sculptures sur rochers, en pleine brousse à environ 35 km de Ouaga. Le site n’est pas bien entretenu, c’est dommage, mais les œuvres sont trés belles et le guide fut intéressant par ses explications détaillées. Nous avons également été jusqu’à Manéga, à 1 heure de route au nord de Ouagadougou, pour visiter son musée qui est une première approche intéressante de la culture burkinabée.
Le véhicule 4x4 que nous avions loué avec la maison azaaba était en très bon état et le chauffeur Daniel fut d’une très bonne compagnie tout au long du circuit. Il avait beaucoup de choses à nous raconter sur la culture, les traditions.
Ensuite, direction Bobo Dioulaso. La ville est en plein travaux, pour cause de fète du cinquantenaire de l’Indépendance qui aura lieu en décembre. C’est une ville agréable, plus verte et moins agitée que Ouaga. Nous avons dormi à l’auberge La Villa Rose ; l’accueil y est sympathique, les chambres propres. Seul bémol, la gare ferroviaire se trouve non loin de là et nous avons parfois été génés par le bruit des trains.
A Bobo et autour, nous avons visité : le village de Koro (perché sur une colline rocheuse), la mare aux poissons sacrés de Dafra (impressionnant d’y voir les sacrifices de poulet !), le village de Koumi, le musée de la Musique.
Puis, nous avons pris la route de Banfora. Hôtel La Canne à Sucre : superbe établissement, très bonne cuisine (et très bon rhums….). La ville est de moyenne importance, et nous avons particulièrement apprécié de nous y promener tranquillement. Nous avons visité : les cascades (quel bonheur de s’y baigner), les dômes (ensemble rocheux surprenant), l’usine de sucre, le lac de Tengrela où nous avons aperçu (de loin) des hippopotames. Tout cela à quelques kilomètres de Banfora. Un peu plus loin, nous avons découvert les pics de Sindou et le village troglodyte de Niansokoné. Ce village est magnifique, mais l’accés est assez sportif !
Nous sommes ensuite rentrés à Ouaga pour y passer 2 nuits, de manière à se reposer un peu avant d’entreprendre la fin de notre périple. Nous en avons profité pour aller faire un tour au village artisanal qui présente un ensemble d’artisanat varié et de bonne qualité.
Enfin, nous sommes partis plein sud pour visiter le village de Tiébélé (superbe ensemble de maisons dont l’extérieur est peint par les femmes). Nous avons dormi une nuit au ranch de Nazinga qui est une réserve animalière où l’on a croisé de nombreux animaux dont des éléphants, des babouins, des kobs, etc…Nous serions bien restés une nuit de plus dans cette réserve, mais le temps nous était compté et il fallait penser au retour.
Dernière nuit burkinabée à la maison azaaba qui fut notre pied-à-terre et où nous étions contents de revenir.
Je souhaite insister encore sur la gentillesse des burkinabés. Partout où nous sommes passés, nous avons été accueillis avec chaleur. Bien entendu, notamment à Ouagadougou et Bobo Dioulaso, nous avons été parfois sollicités par des vendeurs ambulants, mais sans jamais d’agressivité. J’ai découvert un peuple fier, travailleur, honnète et d’une gentillesse remarquable. Merci à tous ceux que nous avons croisés.
Armande
Ce voyage était un cadeau de mon mari pour mes 40 ans. J’avoue que je n’aurais jamais envisagé un voyage dans ce pays africain. Et pourtant, je reviens émerveillée par la beauté de ce pays et par la gentillesse de ses habitants.
Nous avons parcouru des régions très différentes et tout aussi intéressantes les unes que les autres. Voici notre parcours :
D’abord, nous sommes restés 2 jours à Ouaga, pour s’acclimater (ce fut très utile, avec une amplitude thermique de 25 degrés entre la France et le Burkina) et découvrir la ville.
Le centre-ville de Ouagadougou est bruyant, surprenant, pollué, mais cependant attachant à condition de na pas y dormir. Nous avions choisi de réserver une chambre à la maison d’hôtes Azaaba et ce fut notre première bonne surprise. La maison est agréable, très bien tenue et située dans un quartier résidentiel loin de toute agitation. Je tiens à remercier Christophe pour son accueil chaleureux, ses conseils judicieux et toute l’organisation de notre séjour. Merci également à Nicolas pour ses bons petits plats et sa gentillesse.
Le deuxième jour, nous avons visité le site de Laongo, qui présente des sculptures sur rochers, en pleine brousse à environ 35 km de Ouaga. Le site n’est pas bien entretenu, c’est dommage, mais les œuvres sont trés belles et le guide fut intéressant par ses explications détaillées. Nous avons également été jusqu’à Manéga, à 1 heure de route au nord de Ouagadougou, pour visiter son musée qui est une première approche intéressante de la culture burkinabée.
Le véhicule 4x4 que nous avions loué avec la maison azaaba était en très bon état et le chauffeur Daniel fut d’une très bonne compagnie tout au long du circuit. Il avait beaucoup de choses à nous raconter sur la culture, les traditions.
Ensuite, direction Bobo Dioulaso. La ville est en plein travaux, pour cause de fète du cinquantenaire de l’Indépendance qui aura lieu en décembre. C’est une ville agréable, plus verte et moins agitée que Ouaga. Nous avons dormi à l’auberge La Villa Rose ; l’accueil y est sympathique, les chambres propres. Seul bémol, la gare ferroviaire se trouve non loin de là et nous avons parfois été génés par le bruit des trains.
A Bobo et autour, nous avons visité : le village de Koro (perché sur une colline rocheuse), la mare aux poissons sacrés de Dafra (impressionnant d’y voir les sacrifices de poulet !), le village de Koumi, le musée de la Musique.
Puis, nous avons pris la route de Banfora. Hôtel La Canne à Sucre : superbe établissement, très bonne cuisine (et très bon rhums….). La ville est de moyenne importance, et nous avons particulièrement apprécié de nous y promener tranquillement. Nous avons visité : les cascades (quel bonheur de s’y baigner), les dômes (ensemble rocheux surprenant), l’usine de sucre, le lac de Tengrela où nous avons aperçu (de loin) des hippopotames. Tout cela à quelques kilomètres de Banfora. Un peu plus loin, nous avons découvert les pics de Sindou et le village troglodyte de Niansokoné. Ce village est magnifique, mais l’accés est assez sportif !
Nous sommes ensuite rentrés à Ouaga pour y passer 2 nuits, de manière à se reposer un peu avant d’entreprendre la fin de notre périple. Nous en avons profité pour aller faire un tour au village artisanal qui présente un ensemble d’artisanat varié et de bonne qualité.
Enfin, nous sommes partis plein sud pour visiter le village de Tiébélé (superbe ensemble de maisons dont l’extérieur est peint par les femmes). Nous avons dormi une nuit au ranch de Nazinga qui est une réserve animalière où l’on a croisé de nombreux animaux dont des éléphants, des babouins, des kobs, etc…Nous serions bien restés une nuit de plus dans cette réserve, mais le temps nous était compté et il fallait penser au retour.
Dernière nuit burkinabée à la maison azaaba qui fut notre pied-à-terre et où nous étions contents de revenir.
Je souhaite insister encore sur la gentillesse des burkinabés. Partout où nous sommes passés, nous avons été accueillis avec chaleur. Bien entendu, notamment à Ouagadougou et Bobo Dioulaso, nous avons été parfois sollicités par des vendeurs ambulants, mais sans jamais d’agressivité. J’ai découvert un peuple fier, travailleur, honnète et d’une gentillesse remarquable. Merci à tous ceux que nous avons croisés.
Armande
Excursion à Vinales depuis La Havane et à Cardenas/Matanza depuis Varadero? English translation pending
Bonjour,
Pendant mon prochain séjour à la Havane, j'envisage de faire une excursion sur une journée pour aller à Viñales. Quelqu'un a-t-il déjà fait cette excursion ? est-ce que ça vaut le coup ? a-ton bien le temps de découvrir cette région ? De même, depuis Varadero j'aimerais aller à Cardenas et Matanza. Quelqu'un a -t-il déjà fait de telles excursions ? Y a-t-il beaucoup de chose à voir/faire dans ces 2 villes ?
merci pour vos réponses
Pendant mon prochain séjour à la Havane, j'envisage de faire une excursion sur une journée pour aller à Viñales. Quelqu'un a-t-il déjà fait cette excursion ? est-ce que ça vaut le coup ? a-ton bien le temps de découvrir cette région ? De même, depuis Varadero j'aimerais aller à Cardenas et Matanza. Quelqu'un a -t-il déjà fait de telles excursions ? Y a-t-il beaucoup de chose à voir/faire dans ces 2 villes ?
merci pour vos réponses
Deux semaines dans les Pyrénées en juillet 2011: où aller? English translation pending
Bonjour, nous souhaitons mon mari, mon fils de 16 ans et moi aller dans les pyrénées en juillet 2011. Maintenant nous ne savons pas ou aller pour commencer, dans les Pyrénées de l'Atlantique, orientales, midi.
Nous louerons une voiture et dormirons en auberges ou hotels. Nous aimons la nature et désiront visiter des choses comme des cavernes, des vignobles, des sentiers maximun 1 heure et demi de marche par fois en fait des petites visites intéressantes sur la nature, la faune et la flore des pyrénées. Nous y serons deux semaines. J'espère avoir été claire. Je sais que les Pyrénées sont très belles et je ne sais pas par ou commencer. Nous viendrons du Québec. Merci à tous pour vos réponses.
Carole
Carole