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Quelle destination pour un raid en Europe de l'Est? English translation pending
Bonjour,
Durant juillet/aout 2010, nous souhaitons partir en famille (3 enfants) avec notre camion 4x4 (Saviem TP3 aménagé) en "Europe de l'Est". Déjà une belle expérience de la République Tchèque. Nous cherchons de grands espaces, découvrir une culture différente... et profiter aussi de la différence de pouvoir d'achat (facteur pour la durée du séjour).
A première vue, notre choix se porterait sur Pologne, Hongrie, République Slovaque. Avez-vous une expérience de ces pays à nous faire partager ? Une autre destination à nous proposer ? Merci.
Itinéraire pour la Bulgarie English translation pending
Salut tout le monde,
pouez vous me conseiller svp pour le voyage en Bulgarie.
nous voulons partir (2 pers) vers le 12 septembre, le but est de visiter les sites archeologiques la nature et la plage......pouvez vous nous donner un itinéraire approximatif pour 10-14 jours en partant de Sofia............ quelle compagnie pas trop chere pour louer une voiture sur place? concernant la palge les lieu pas turistique où nus "allons rencontrer les voins du palier" mais plustot hors turistes (si c'est possibible).
merci pour vos conseils😉
kristinka
pouez vous me conseiller svp pour le voyage en Bulgarie.
nous voulons partir (2 pers) vers le 12 septembre, le but est de visiter les sites archeologiques la nature et la plage......pouvez vous nous donner un itinéraire approximatif pour 10-14 jours en partant de Sofia............ quelle compagnie pas trop chere pour louer une voiture sur place? concernant la palge les lieu pas turistique où nus "allons rencontrer les voins du palier" mais plustot hors turistes (si c'est possibible).
merci pour vos conseils😉
kristinka
Passage à l'heure d'hiver au Maroc (20 août 2009) English translation pending
Mais en plein été!
A partir d'aujourd'hui 2 heures de décalage par rapport à la france.
Pour les amateur du 13h de France2 au Maroc, faut le regarder à 11h.
Maroc en liberté: organiser le voyage directement sur place? English translation pending
Je cherche à faire un voyage au Maroc (hors des sentiers battus si possible) fin novembre en voiture à travers différentes villes du pays. Est-il possible de l’organiser directement sur place (location de voitures, hôtels bon marchés, etc.), par l’intermédiaire d’agences locales (existe t-il quelques bons plans pour le concevoir ?), ou doit-on passer obligatoirement par un tour opérateur !
Secteur Marrakech, Ouarzazate, Atlas, Haut Atlas, Agadir, Essaouira.
Merci d’avance !
Commission de la Bank of America à la réception d'un virement depuis la France? English translation pending
Bonjour à tous!
Quelqu'un saurait-il si la Bank of America prend une commission sur la réception d'un virement émit depuis la France? (commission ou autre) Le montant étant en euro, il est fort possible qu'il y est une commission de change sur le montant. Pour information, je suis à la Société Générale, compte "jazz international".
Merci pour votre aide!
Jonathan.
Quelqu'un saurait-il si la Bank of America prend une commission sur la réception d'un virement émit depuis la France? (commission ou autre) Le montant étant en euro, il est fort possible qu'il y est une commission de change sur le montant. Pour information, je suis à la Société Générale, compte "jazz international".
Merci pour votre aide!
Jonathan.
De retour de notre voyage de 28 jours dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour,
Et voilà notre voyage est déjà terminé... 😕 mais c'était GENIAL !!!! et encore le mot génial est trop faible ... Tout était parfait : des payasages magiques, des rencontres avec des gens super sympas, bref dur dur le retour.
En tous cas à mon tour de vous aider : Si vous avez des questions n'hésitez pas à me contacter... je répondrai avec plaisir !
Bonne journée
David
Et voilà notre voyage est déjà terminé... 😕 mais c'était GENIAL !!!! et encore le mot génial est trop faible ... Tout était parfait : des payasages magiques, des rencontres avec des gens super sympas, bref dur dur le retour.
En tous cas à mon tour de vous aider : Si vous avez des questions n'hésitez pas à me contacter... je répondrai avec plaisir !
Bonne journée
David
Est-il possible de se marier dans une chapelle un dimanche à Las Vegas? English translation pending
Bonjour,
ESt-il possible de se marier dans une chapel un dimanche à LV?? Sinon, pour ceux qui se sont mariés dans une chapelle et qui ont loué leur costume et robe. Est-ce que la location peut se faire en quelque heures??? Nous arrivons à LV le samedi midi et nous voulons nous marier avant de repartir le lundi. Donc il ne nous reste que le samedi je pense est-ce faisable selon vous??? Merci de votre aide😛
ESt-il possible de se marier dans une chapel un dimanche à LV?? Sinon, pour ceux qui se sont mariés dans une chapelle et qui ont loué leur costume et robe. Est-ce que la location peut se faire en quelque heures??? Nous arrivons à LV le samedi midi et nous voulons nous marier avant de repartir le lundi. Donc il ne nous reste que le samedi je pense est-ce faisable selon vous??? Merci de votre aide😛
Trekking en Islande English translation pending
Bonjour a tous
J'aimerais prochainement réalisé un trekking en Islande. Le problème : je suis totalement inexpérimenté dans ce domaine :) J'ai choisi l'Islande pour ces paysages et son coté retiré du monde. Pour cela j'aimerais faire le tour de ce petit pays en 4x4, avec mon sac a dos et une bonne carte de randonneur. Le problème c'est que j'ai pleins de questions a l'heure actuelle et pas beaucoup de reponses ;-) Quelle est la bonne periode pour le faire ? Est-ce qu'en anglais on peut facilement arriver a parler avec n'importe qui ? Est-ce que ce pays est sécurisé ? Peut-on poser sa tente n'importe ou ? Quels sont les "equipements indispensables" a ne surtout pas oublier avant de partir ? (la je parle pour un trekking de maniere generale) Quel serait le cout environ d'un tel trip ?
Si vous pouvez repondre a mes questions, ou me donner d'autres infos, n'hésitez pas !
A bientot
Julien
J'aimerais prochainement réalisé un trekking en Islande. Le problème : je suis totalement inexpérimenté dans ce domaine :) J'ai choisi l'Islande pour ces paysages et son coté retiré du monde. Pour cela j'aimerais faire le tour de ce petit pays en 4x4, avec mon sac a dos et une bonne carte de randonneur. Le problème c'est que j'ai pleins de questions a l'heure actuelle et pas beaucoup de reponses ;-) Quelle est la bonne periode pour le faire ? Est-ce qu'en anglais on peut facilement arriver a parler avec n'importe qui ? Est-ce que ce pays est sécurisé ? Peut-on poser sa tente n'importe ou ? Quels sont les "equipements indispensables" a ne surtout pas oublier avant de partir ? (la je parle pour un trekking de maniere generale) Quel serait le cout environ d'un tel trip ?
Si vous pouvez repondre a mes questions, ou me donner d'autres infos, n'hésitez pas !
A bientot
Julien
Où loger à San Francisco? (urgent) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes deux à partir du 14 au 29 septembre à SF. Nous recherchons un hotel (pour toute cette période) dans le centre de SF, notre budget est de 1000/1200 euros pour l'hébergement pour nous deux avec petit-déjeuner. J'ai bien pensé aux "Vantaggio suites" les prix sont raisonnables mais la note est à régler sur place, avec plusieurs cautions à laisser et je dois dire que mon anglais me permet de me débrouiller, mais peut-être pas suffisamment pour m'expliquer en cas de lititge au moment de récuperer les cautions. De plus, il y a trois résidences Vantaggio (dont les prix sont différents) mais je ne sais pas laquelle est la mieux située. L'idéal serait peut-être d'opter pour la réservation d'un hotel avec petit déj, que je réglerai directement sur le net (beaucoup plus simple) mais j'ai du mal à trouver un hotel plutôt correct dans notre budget. Auriez-vous des conseils ?
Merci
Jack
Nous sommes deux à partir du 14 au 29 septembre à SF. Nous recherchons un hotel (pour toute cette période) dans le centre de SF, notre budget est de 1000/1200 euros pour l'hébergement pour nous deux avec petit-déjeuner. J'ai bien pensé aux "Vantaggio suites" les prix sont raisonnables mais la note est à régler sur place, avec plusieurs cautions à laisser et je dois dire que mon anglais me permet de me débrouiller, mais peut-être pas suffisamment pour m'expliquer en cas de lititge au moment de récuperer les cautions. De plus, il y a trois résidences Vantaggio (dont les prix sont différents) mais je ne sais pas laquelle est la mieux située. L'idéal serait peut-être d'opter pour la réservation d'un hotel avec petit déj, que je réglerai directement sur le net (beaucoup plus simple) mais j'ai du mal à trouver un hotel plutôt correct dans notre budget. Auriez-vous des conseils ?
Merci
Jack
Observation des baleines à Tadoussac, Bergeronnes ou les Escoumins? (Québec) English translation pending
Bonjour,
pourriez vous me dire si il y a une heure de la journée plus propice pour observer les baleines? Et le quel de Tadoussac, Bergeronnes ou les Escoumins est le plus sympa? (sachant que je pense prendre un zodiac...)
Merci pour votre aide! 😉
pourriez vous me dire si il y a une heure de la journée plus propice pour observer les baleines? Et le quel de Tadoussac, Bergeronnes ou les Escoumins est le plus sympa? (sachant que je pense prendre un zodiac...)
Merci pour votre aide! 😉
Khowarib Trail Canyon en Namibie English translation pending
Bonjour à tous,
Afin de peaufiner la fin de notre trip en Namibie, j'aurais aimé savoir si quelqu'un à déjà fait le "Khowarib trail canyon" en partant de la M128/C43 (au sud de Seisfontein/Khowarib) pour essayer de rejoindre la M76/C35qui longe le parc d'Ethosha. Ceci nous éviterait de faire le circuit classique Seisfontein-->Palmwag (déjà fait en montant à l'aller) puis --Tweifontein-->Omaruru. A priori, c'est du off-road assez dur et mou🙁, mais parait super sur GoogleEarth!.😏 Combien de temps faudrait-il compter?.
Merci par avance de votre réponse,
JJBOY
Afin de peaufiner la fin de notre trip en Namibie, j'aurais aimé savoir si quelqu'un à déjà fait le "Khowarib trail canyon" en partant de la M128/C43 (au sud de Seisfontein/Khowarib) pour essayer de rejoindre la M76/C35qui longe le parc d'Ethosha. Ceci nous éviterait de faire le circuit classique Seisfontein-->Palmwag (déjà fait en montant à l'aller) puis --Tweifontein-->Omaruru. A priori, c'est du off-road assez dur et mou🙁, mais parait super sur GoogleEarth!.😏 Combien de temps faudrait-il compter?.
Merci par avance de votre réponse,
JJBOY
Itinéraire de quinze jours Inde du Sud? English translation pending
Bonjour
Je prépare un 2e séjour en Inde.
Cette fois-ci je veux faire l'Inde du Sud.
Je n'ai que 3 semaines. J'aimerais aussi refaire un saut à Rishikesh (vol interne). C'est court, je sais.
J'ai à peine commence à le prépaer. En gros, ce serait
Mumbai
Goa (Panaji)
Hampi
Je ne veux pas en faire trop pour revenir exténuée.
Où devrais je m'attarder plus? Je sais c'est flou, mais C'est le commencement.
Merci Chantouboubou😊
Où devrais je m'attarder plus? Je sais c'est flou, mais C'est le commencement.
Merci Chantouboubou😊
Visite de la région Daintree, Cape Tribulation en Australie English translation pending
Bonjour,
POuvez vous me donnez des conseil sur les chose a ne pas manquer dans cette région?
je reste 5-7 jours environs je suis en voiture, et j'aimerais faire un peu de plage paradisiaque et aussi visite de la foret avec toute la faune et la flore sauvage!
Faut-il prendre une personne ou un organisme pour 1 journée pour nous fire visiter la foret et toute la faune?
pour les plage les quel ne sont a ne pas manquer?
Merci
POuvez vous me donnez des conseil sur les chose a ne pas manquer dans cette région?
je reste 5-7 jours environs je suis en voiture, et j'aimerais faire un peu de plage paradisiaque et aussi visite de la foret avec toute la faune et la flore sauvage!
Faut-il prendre une personne ou un organisme pour 1 journée pour nous fire visiter la foret et toute la faune?
pour les plage les quel ne sont a ne pas manquer?
Merci
Que pensez-vous du Viva Wyndham Azteca? English translation pending
Je compte aller au Viva Azteca en janvier pour 2 semaines j'aimerais avoir vos avis pour cette hotel la plage la bouffe ainsi que le service et l'animation
Que pensez vous du prix 2377/ personnes pour 2 semaines départ de Bagotville Je préfère partir de Bagot car je suis de la région du Saguenay
Si vous avez des photos j'apprécierais
Merci
Si vous avez des photos j'apprécierais
Merci
Tour du monde avec sac à dos English translation pending
Je suis toujours dans mon projet de tour du monde avec sac à dos . Je souhaiterais connaitre les raisons qui poussent les candidats au départ de toujours ou presque démarrer leur tour de l'Est vers l'Ouest . Autrement dit : Europe , certains font un détour par l'Afrique , Amérique , Australie , Asie . Est ce le climat ? ou tout simplement pour vous une logique ? , j'attends avec impatience vos réponses et vous remercie par avance . Si une personne ( mais pas plus ) est intéressée pour faire ce voyage avec moi , pas de problèmes ( bien au contraire car la solitude n'est pas mon point fort ) . Départ envisagé : Printemps ou automne 2010 ( si nous sommes deux , c'est à regarder encore de plus près ) . grosses bises à tous les bourlingueurs ...euses .
Froid le soir et la nuit en Ethiopie en octobre? English translation pending
nous partons en octobre pour faire dire dawa , harar.. puis addis lalibella axum gondar ;;; faut_il prevoir la doudoune pour le soir et fait-il assez chaud ds les hotels la nuit(hotel cat moyenne!)ça prend de la place ds les sacs à dos . merci .rozenn
Le Vietnam avec un enfant allergique à l'arachide? English translation pending
Bonjour,
nous aimerions aller au Vietnam en février avec notre enfant allergique à l'arachide. Savez-vous si l'arachide (et l'huile d'arachide) est très utilisée dans la cuisine vietnamienne?
Merci pour votre aide!
Merci pour votre aide!
Achat/revente d'une voiture au Canada: bons plans? English translation pending
Bonjour,
Quelqun a t-il un bon plan😊 pour acheter une voiture le temps d'un voyage Canada/us 50j TREEEEEES prochainement ?
Merci à tous
Quelqun a t-il un bon plan😊 pour acheter une voiture le temps d'un voyage Canada/us 50j TREEEEEES prochainement ?
Merci à tous
Randonnée dans le nord du Vietnam: anti-moustiques périmé + sacs poubelle? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars samedi 08 août pour le Nord du Vietnam avec Club Aventure, et j'ai des questions:
1. J'ai un anti-moustique de marque Cinq sur cinq que j'avais acheté pour le Pérou il y a 2 ans, et dont la date de péremption est Juin 2008. Puis-je encore l'utiliser ?
2. La technique des sacs poubelles à l'intérieur du sac de rando est-elle efficace pour protéger de la pluie ? En l'occurrence, je mettrais mes affaires dans un sac, mon duvet dans un autre, etc...
3. Je logerai chez l'habitant certaines nuits et souhaiterais laisser un petit truc à chacun à chaque fois, vraiment un truc pas cher mais utile. Vous avez une idée ?
Merci 😉
Je pars samedi 08 août pour le Nord du Vietnam avec Club Aventure, et j'ai des questions:
1. J'ai un anti-moustique de marque Cinq sur cinq que j'avais acheté pour le Pérou il y a 2 ans, et dont la date de péremption est Juin 2008. Puis-je encore l'utiliser ?
2. La technique des sacs poubelles à l'intérieur du sac de rando est-elle efficace pour protéger de la pluie ? En l'occurrence, je mettrais mes affaires dans un sac, mon duvet dans un autre, etc...
3. Je logerai chez l'habitant certaines nuits et souhaiterais laisser un petit truc à chacun à chaque fois, vraiment un truc pas cher mais utile. Vous avez une idée ?
Merci 😉
Découvrir Tirana en famille English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis en couple avec un albanais de Tirana depuis bientôt 7 ans. Je n'ai jusqu'à aujourd'hui encore jamais songé à y aller or depuis 2 ans mon compagnon a très envie d'y retourner pour les vacances avec nos deux jeunes enfants (ce que je comprends parfaitement). J'aimerais partager vos expériences sur cette destination parfois assez contradictoires dans les idées qui circulent, notamment sur sa propreté, le comportement des gens, ... Est-ce que c'est « chouette » comme destination avec de petits enfants?? Y-t-il beaucoup d'activités à faire en famille à Tirana?? Mon compagnon est aujourd'hui incapable de répondre à ces questions car il y vaque trop rarement. On dit de Tirana que c'est une ville en pleine mutation... Qu'en pensez-vous.
Un grand MERCI d'avance à toutes vos réponses !!
Nini (Bruxelles)
Je suis en couple avec un albanais de Tirana depuis bientôt 7 ans. Je n'ai jusqu'à aujourd'hui encore jamais songé à y aller or depuis 2 ans mon compagnon a très envie d'y retourner pour les vacances avec nos deux jeunes enfants (ce que je comprends parfaitement). J'aimerais partager vos expériences sur cette destination parfois assez contradictoires dans les idées qui circulent, notamment sur sa propreté, le comportement des gens, ... Est-ce que c'est « chouette » comme destination avec de petits enfants?? Y-t-il beaucoup d'activités à faire en famille à Tirana?? Mon compagnon est aujourd'hui incapable de répondre à ces questions car il y vaque trop rarement. On dit de Tirana que c'est une ville en pleine mutation... Qu'en pensez-vous.
Un grand MERCI d'avance à toutes vos réponses !!
Nini (Bruxelles)
Yellowstone, Arches et Canyonlands en septembre 2009 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous préparons un voyage tardivement pour les Etats-Unis du 12 au 26 septembre 2009. Voici notre idée de parcours :
- arrivée à Salt Lake City,
- 4 ou 5 jours pour Arches et Canyonlands en camping ou hôtel,
- 6 ou 7 jours à Yellowstone+Grand Teton en camping et hôtels, plutôt la 2ème semaine car il y a des dispos de lodge.
Pour les campings à Yellowstone, faut-il réserver ou va-t-on trouver de la place facilement à cette période? Que faut-il prévoir comme équipement de camping? on a une tente 2 personnes + duvets 0 et -5° + matelas de sol fins. Fait-il très froid la nuit en septembre? Quel hôtel conseillez-vous pour une ou 2 nuits dans le parc?
Pour la liaison entre Arches et Yellowstone, faut-il prévoir une étape ou est-ce jouable en une journée?
Avez-vous des adresses de campings et hotêls sur Arches et Canyonlands, et faut-il réserver selon vous?
Merci d'avance pour vos conseils et avis.
Pour les campings à Yellowstone, faut-il réserver ou va-t-on trouver de la place facilement à cette période? Que faut-il prévoir comme équipement de camping? on a une tente 2 personnes + duvets 0 et -5° + matelas de sol fins. Fait-il très froid la nuit en septembre? Quel hôtel conseillez-vous pour une ou 2 nuits dans le parc?
Pour la liaison entre Arches et Yellowstone, faut-il prévoir une étape ou est-ce jouable en une journée?
Avez-vous des adresses de campings et hotêls sur Arches et Canyonlands, et faut-il réserver selon vous?
Merci d'avance pour vos conseils et avis.
Prix des cigarettes au Canada? English translation pending
Bonjour Bonjour,
Quel est le prix d'une cartouche de cigarette (Marlboro light/Camel) à l'aeroport Trudeau?
Sinon ca coute combien un paquet au Canada? (Quebec)
Merci
Quel est le prix d'une cartouche de cigarette (Marlboro light/Camel) à l'aeroport Trudeau?
Sinon ca coute combien un paquet au Canada? (Quebec)
Merci
Pourquoi la Maison Blanche n'accepte plus les visiteurs? English translation pending
Je voudrais savoir pourquoi la maison blanche n'accepte plus les visiteurs, j'y suis aller a plusieurs mais nous sommes restes derriere les grilles.
Et la statue de la libertee, pourquoi ne pouvons nous plus rentrer dedans ?
Merci pour ceux qui connaissent les reponses et pourrons m'aider dans mes grandes interrogations.
Improvisation Nomade (2) (Italie-Slovénie-Hongrie-Slovaquie) English translation pending
Laisser l’hiver dehors.
Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les musées. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l’écart d’une route. Sur la route de Budapest.
Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther
Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !
Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…
Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.
Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..
Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les musées. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l’écart d’une route. Sur la route de Budapest.
Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther
Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !
Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…
Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.
Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..
Visiter Death Valley en voiture de location avec la température élevée? English translation pending
Bonjour,
Je veux louer une voiture aller visiter Death Valley près de Las Vegas. J'ai l'intention de louer une voiture compacte, est-ce que l'auto pourra survivre avec la température élevée? Je compte y aller vers le 7 septembre, mais j'ai peur que l'auto surchauffe. J'ai juste l'intention de rester dans les grandes routes, je ne tenterais pas de rouler dans le désert. J'ai pensé aller à Furnace Creek et Badwater si l'auto me permet.
Merci Chaida
Je veux louer une voiture aller visiter Death Valley près de Las Vegas. J'ai l'intention de louer une voiture compacte, est-ce que l'auto pourra survivre avec la température élevée? Je compte y aller vers le 7 septembre, mais j'ai peur que l'auto surchauffe. J'ai juste l'intention de rester dans les grandes routes, je ne tenterais pas de rouler dans le désert. J'ai pensé aller à Furnace Creek et Badwater si l'auto me permet.
Merci Chaida
Equipement pour les Annapurnas début octobre? English translation pending
Bonjour,
Je vais partir au Népal en début octobre pour faire le circuit classique des Annapurnas sans porteur. Je vais loger dans des lodges et donc je n'aurai pas besoin de tente. Je suis une femme pesant 50kg pour 1, 70m et donc je voudrai opter pour un sac le plus léger possible. Pensez-vous qu'un sac d'environ 30L est suffisant? Quels sont les marques/modèles de qualité pour les sacs à dos et sacs de couchage qui pourraient convenir à ce type de voyage? Au niveau de la veste à emmener, j'ai une veste wolfskin, si je prends aussi un pull polaire est-ce suffisant?
D'avance, merci beaucoup pour vos conseils! Linda
Je vais partir au Népal en début octobre pour faire le circuit classique des Annapurnas sans porteur. Je vais loger dans des lodges et donc je n'aurai pas besoin de tente. Je suis une femme pesant 50kg pour 1, 70m et donc je voudrai opter pour un sac le plus léger possible. Pensez-vous qu'un sac d'environ 30L est suffisant? Quels sont les marques/modèles de qualité pour les sacs à dos et sacs de couchage qui pourraient convenir à ce type de voyage? Au niveau de la veste à emmener, j'ai une veste wolfskin, si je prends aussi un pull polaire est-ce suffisant?
D'avance, merci beaucoup pour vos conseils! Linda
Auberge de jeunesse ou hôtel pas cher sur Ankara? English translation pending
Bonjour,
je cherche une auberge de jeunesse ou bien un hôtel routard sur Ankara et je ne trouve rien... : vous auriez pas des coordonnées SVP...
Merci d'avance
je cherche une auberge de jeunesse ou bien un hôtel routard sur Ankara et je ne trouve rien... : vous auriez pas des coordonnées SVP...
Merci d'avance
Hôtels pas chers dans l'est de la Turquie? English translation pending
Bonjour,
Je compte me rendre en Turquie en septembre prochain et je voudrais savoir si quelqu'un a des bons plans pour les hôtels dans les régions suivantes: Pamukkale, Cappadoce et Est de la Turquie.
En effet, je compte aller à Urfa et Mardin et je serais intéressée pour avoir des tuyaux dans ces villes là.
De plus, je voudrais savoir si ces 2 villes de l'est de la Turquie sont dangereuses et si il vaut mieux les éviter.
Je songeais éventuellement me rendre à Van mais le site du Ministère des Affaires Etrangères déconseille fortement cette région. Qu'en est-il vraiment lorsque l'on est sur place?
Merci d'avance pour les réponses.
Je compte me rendre en Turquie en septembre prochain et je voudrais savoir si quelqu'un a des bons plans pour les hôtels dans les régions suivantes: Pamukkale, Cappadoce et Est de la Turquie.
En effet, je compte aller à Urfa et Mardin et je serais intéressée pour avoir des tuyaux dans ces villes là.
De plus, je voudrais savoir si ces 2 villes de l'est de la Turquie sont dangereuses et si il vaut mieux les éviter.
Je songeais éventuellement me rendre à Van mais le site du Ministère des Affaires Etrangères déconseille fortement cette région. Qu'en est-il vraiment lorsque l'on est sur place?
Merci d'avance pour les réponses.
Petit tour dans des gorges: lesquelles? (Europe) English translation pending
Bonjour à tous,
j'ai une semaine de vacances en août et ça m'aurait bien plus de faire un petit tour dans des gorges, oui, mais lesquelles????
I y en a tellement, les plus connues ont l'air magnifique mais je me demandais si certains d'entre vous en connaissaient d'autres plus discrètes, moins touristiques....
Merci d'avance.
Merci d'avance.
Bons plans d'hébergement à Key West en Floride? English translation pending
Bonjour, qui à des "bons plans" pour hébergement quelques jours à
Key West en automne > du correct à moins de 100 $ avec parking
en centre ville.....Tout semble hors de prix dans le coin !