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Endroit paradisiaque pour passer une semaine de plage/farniente depuis la Thaïlande? English translation pending
by Vel74 · 2009-07-17 · 32 replies
Bonsoir à tous

Pendant notre voyage d un mois en Thaïlande au mois de novembre nous souhaiterions faire une semaine au bord de la mer dans un endroit paradisiaque! Ma question est dc: Ou sont pr vous les plus chouettes plages ds les pays aux alentours de la Thaïlande? On a pensé à Bali mais je ne connais pas du tt Par ailleurs le déplacement vaut il vraiment le coup comparé aux plages thaïlandaises?

A++ Morgan😉
Négociation par le biais d'enfant en Thaïlande English translation pending
by Tbox · 2009-04-25 · 119 replies
Bonjour,

Je vis avec une Thai, j'ai un bebe de 2.5 ans Je desire rentrer en France pour des raison de stablite car je suis encontat local Ma compagne ne s'occupe pas de l'enfant et me fais du chantage d'argent par lui. elle l'emmene en province vivant dans des condition sanitaires hors normes (une cabane douche au bol et pas d'au courrante, la viande au soleil

Il a suivit dja 3 hospitalisation grave sous comas pour intoxication je dors sur 2 oreilles, l'ecole qui me met en alerte, des coups de telephone en pleine reunion, des visites en provinces apres le travail et 5 heures de negociation pour recuperer mon fils. Par a lois l'enfant porte mon nom mais je n'ai aucun droit sur lui, temps qu'elle est sous mon toit e suis en garde pseudo partage mais a sa velontee

> Je suis epuise et aubout du roulot, effrayer de perdre mon emplois en Thailand, mon enfant et en danger

J'en suis arrive ades negociation pour que l'enfant vienne en France avec des revirement de situation changement de son cote pour acceptation. J'ai fais une proposition qu'elle vienne avec moi, billet allez retour pour le bien de l'enfant

today, nous somme a lareflexion du mariage, sa proposition un Maraige Thai ? Qu'elle sont les condition du mariage Thai en cas de divorce ? > est ce que je recupee la garde de l'enfant automatiquement, pension etc... delais de divorces. Si vous avez vecu cette situation vos conseils Si vous etes une feme Thai, comment la convaincre elle est sa famille Si vous etes marrier ou avez vecu avec une avec une Thai avez vous le Mariage THAI Le marriage Thai ou existe t'il des mariage avec conditions

Au pire qu'elle sont les douanes faciles entre la Thailande ?

Merci pour votre reonse rapide
Passer huit jours à Phuket, Koh Phi Phi, Koh Samui, Ko Pha Ngan ou Koh Tao? English translation pending
by Leaphorn · 2008-10-06 · 39 replies
Bonjour,

je prépare un voyage avec ma cherie en mars, 10 jours en thailande. 2 j à Bangkok + 8 j ds les iles . Je pensais koh samui, puis koh tao ? Ou phuket, phi-phi ???

😕🤪 Je sais pas quoi faire
Philippines: la nouvelle destination touristique? English translation pending
by Getehem · 2008-10-04 · 66 replies
Les Philippines malgré toutes leurs innombrables ressources et avantages, ne sont pas une des destinations " en vue" du tourisme mondial. Les touristes sont surtout coréens, japonais, chinois et australiens. Viennent ensuite les américains, puis les anglais, les allemands, les suisses, les citoyens des pays nordiques, les canadiens, les hollandais et bien loin derrière....les français et les belges! Il y avait jusqu' il y a peu une méconnaissance totale des Philippines dans les pays francophones. Cela change enfin, et ce forum en est la preuve.

Les dix principales raisons pour visiter les Philippines ( et peut-être pour en tomber amoureux et décider d' y rester!), d'après un panel de visiteurs américains :

1 ) Pays où l'anglais parlé et compris et largement répandu

2 ) Coût de la vie et des transports relativement peu élevé ( bien que....pour cela aussi il y a du changement!)

3 ) Population très exposée historiquement à la culture occidentale (surtout US), et aussi par les liens familiaux des Filipinos partout dans le monde : plus de 10 millions de filipinos vivent et/où travaillent à l'étranger.

4) Haut lieu de la musique en Asie : les filipinos sont des artistes nés, surtout dans le domaine musical. Chanter est un sport national, comme le basket, la boxe et les échecs. Si les africains naissent avec le rythme dans la peau, les filipinos eux, naissent avec la mélodie.....

5) Habitants simples, heureux malgré les vicissitudes, amicaux et liants, qui travaillent pour vivre et ne vivent pas pour travailler, comme c'est le cas chez nous!

6) Le mélange ethnique des Philippines est plus riche que partout ailleurs en Asie. Ici, le fait d' être un " métis" est plus une chance qu' un handicap.

7 ) INcroyable diversité de climats : du climat montagnard style alpin, jusqu'au climat tropical et aux plages bordées de cocotiers.

8 ) Le seul pays asiatique à majorité de catholiques est considéré comme un plus pour de nombreux touristes. Cependant la tolérance est très grande envers toutes les religions.

9) Politique d' immigration très détendue et peut-être la plus accommodante en Asie, très " flexible" en ce qui concerne l'application des règlements ( hum...).

10) Grande tolérance aussi en ce qui concerne les différences d' âge dans les couples filipina/étranger.

Un rapide recensement ( moins de 5 minutes) via Google propose les activités touristiques que voici :

Trekking/montagne : 9 offres Aviation légère : 4 offres Pêche au gros : 10 offres Parachute ascensionnel : 7 offres Conduite hors piste : 2 offres Plongée : 52 offres Skydiving : 2 offres Surfing : 5 offres Sport extrême : 8 offres Rafting : 8 offres Planche à voile : 4 offres Sky nautique : 5 offres etc...etc....

De plus en plus de touristes ont compris que la qualité et le prix des SOINS DENTAIRES les plus sophistiqués aux Philippines, ainsi que de la médecine/chirurgie en général, faisaient de ce pays une véritable opportunité! Je connais un citoyen américain installé ici qui accueille chaque semaine un groupe de touristes US venus spécialement pour celà!

Un séjour de deux ou trois semaines permet au visiteur européen de combiner :

1) Visite de plusieurs îles paradisiaques 2) Rencontres de qualité avec des gens exceptionnels 3) Soins dentaires de première qualité à prix dérisoire 4) et qui sait....peut-être LA rencontre qui va changer votre vie....

Alors qu'attendez-vous pour nous rendre visite??????
Crash boursier et répercussions sur les économies des pays du Sud-Est asiatique? English translation pending
by Rogerbarthas · 2008-09-30 · 61 replies
Je crois que tout est dans la question, j'aimerai avoir vos avis...

Je pense que la Thailande va connaitre une forte récession ...Les pays moins liés au dollar (vietnam) ou peu développé (Cambodge, Laos) devraient mieux résister du point de vue bancaire car le système de crédit y est peu developpé ...mais quid de ce qui bouste la croissance, c'est à dire les capitaux étrangers au Cambodge majoritairement coreen, ailleurs...?... et tout celà sous fond de spéculation sur les denrées alimentaires...

Quelles répercussions sur le tourisme?
Sécurité dans les guest houses et bungalows en Thaïlande? English translation pending
by Meidje · 2008-09-09 · 35 replies
Bonjour je souhaite partir en Thaïlande pour 3 a 4 mois. C'est mon premier voyage à l'étranger et je pars en solo.

Est ce qu'on pourrait me certifier que les bungalows ou autres guesthouses sont bien protégés lors de notre absence car je me vois pas trimbalé mon gros sac de voyage partout, par contre je pense que je me baladerais à chaque fois avec tous mes papiers et mon argent liquide. J'ai peur que tout ça brise un peu ma liberté surtout que je pars la bas pour la rechercher, d'ailleurs je trouve trop embêtant de devoir se trimbaler toute sa banque sur soi...

Merci de vos réponses
Politique thailandaise English translation pending
by Userem7803 · 2008-07-01 · 45 replies
J'a beaucoup de mal à suivre les problèmes politiques en Thaïlande, j'ai l'impression que tout m'échappe et n'arrive pas à comprendre les différences fondamentales entre les deux parties et leurs visions du pays. Leur politique envers le peuple thailandais, les immigrants (ça m'intéresse), l'asie du sud est et les rapports avec la chine. Si ce post en agace plus d'un j'en suis navrée, mais si quelqu'un avait la gentillesse de m'expliquer simplement de quoi il retourne, ou de m'indiquer un lien internet… Je ne cherche nullement à entamer une querelle idéologique, juste des renseignements. merci
Le jeu des photos par milliers English translation pending
by Scourtoi · 2008-06-02 · 540 replies
...

Allez, en voilà une nouvelle. Qui trouvera où c'est et ce que c'est ?

Peuple aussi accueillant que les Balinais? English translation pending
by Mariannecris · 2008-05-15 · 44 replies
Bonjour

On rentre tout juste de Bali et ce qui nous a le plus émerveillé, c'est le contact avec les balinais, de manière générale toujours très gentils, très souriants, et disponible pour faire des photos, discuter et s'interesser aux autres (et bien entendu pas dans un souci de vendre ou soutirer quoique ce soit). Par exemple, avant de prendre l'avion à l'aeroport, une personne qui faisait le nettoyage qui s'est arretée pour juste discuter avec nous.

Pour ceux qui ont vécu cette expérience de Bali, connaissez vous d'autres peuples au monde aussi accueillant ou finalement sont-ils unique?

a+😉
Boracay aux Philippines: qu'entendez-vous par touristique? English translation pending
by Babasetmarjo · 2008-04-28 · 22 replies
Bonjour à tous!

Je pars avec mon mari dans 15 jours pour les philippines! Nous sommes assez indécis sur notre itinéraire et avons entendu parler de Boracay. Est ce que quelqu'un peux m'expliquer comment est cette ile? est ce comparable à Koh Samui en Thailande par exemple? bcp de resto, magasin, animation etc...? je ne sais pas trop à quoi m'attendre de Boracay car j'entend dire partout : trop touristique.

Si quelqu'un peux m'aider ça serait top.

Sinon aux alentours de Boracay, des conseils pour une autre ile à visiter?

Et enfin, quels sont ceux qui ont déjà pris l'avion aux philippines et quelles sont les compagnies à eviter?

Merci par avance pour votre aide!

Bonne journée

Marjo
Prix dans les magasins d’or en Thaïlande English translation pending
by Hyponeros · 2008-04-09 · 23 replies
On trouve des magasins d’or de partout à Bangkok, même dans les coins pauvres. L’or est en général du 23k (96, 5% pure), l’unité de mesure est le bath (à ne pas confondre avec la monnaie. 1 bath env. 15.2 gr) et le cours de l’or est affiché au jour le jour. Mais voilà, il y a toujours 3 prix affichés, un premier plus cher (le 08/04/2008 c’était 13 800thb), un deuxième 100 thb moins cher (le 08/04/2008 c’était 13 700thb), et un troisième environ 1000 thb moins cher. Quelqu’un pourrait-il m’expliquer la différence entre ces prix ? Conseillez-vous certains magasins plutôt que d’autres ? Merci pour votre aide.
Coins de Thaïlande encore quasi-préservés en 2008 English translation pending
by Jeansellier · 2008-01-14 · 32 replies
Pour ceux qui n’ont pas eu la chance comme moi de connaitre la Thailande en Mai 1980, voici un commentaire sur ce qu’offrait ce pays à cette époque, suivi d’une liste de sites pouvant s’averer etre de bonnes surprises encore aujourd’hui:

1) Autrefois : - Phuket ( Patong beach plage avec quelques etals sous des paillottes, pas de parasols, ni chaises longues sur le sable, un seul grand hotel niché dans une cocoteraie et en retrait de l’unique route longeant la plage, Karon et Kata beach quasi desertes au pied de cocoteraies abritant des bungalows basiques,

- Ko Samui ile paradisiaque, accessible uniquement par bateau, sans aeroport, sans trafic routier sauf quelques songthaew publics peu frequents, pas de grands hotels,

- Ko Tao etait inconnue, Ko Phanghan juste un peu

- plages de Krabi desertes et sans constructions ( Ao Nang, Railey ) - Phimai, juste un petit village à coté du temple.

- Chieng Mai ville provinciale sans batiments élevés, sans aucun embouteillage, sans pollution, rues calmes laissées aux cyclistes et mobylettes, etc..

- Bangkok sans metro aerien, tres peu de tours, pas de condominiums, taxis deglingués sans compteur .. - Hotel Miami à Sukhumvit, ch AC, sdb +piscine : 25 Francs - Le tourisme y etait déjà en plein essor.Le film « Emmanuelle » de Just Jaeckin avec l’actrice hollandaise Sylvia Kristel avait grandement contribué à populariser cette destination et qvait marqué toute une géneration de « sacs à dos »

2) Decouverts lors d’une recente lecture ===>> : pour les eventuels randonneurs et baigneurs en 2008

- Sangkhlaburi au delà de Kanchanaburi et rives du lac de Khao laem ( lac de barrage) au milieu de collines verdoyantes. - Parc National de Doi Inthanon avec le plus haut sommet de Thailande 2565m au SO de Chieng Mai - forets du district de Chiangdao au Nord de Chieng Mai avec sommets au delà de 2000m - Mae Salong, village du « Yunnan » chinois à 1350m d’altitude au NO de Chieng Rai ( population descendant des chinois du Kuomintang ) - Doi Tung à 1500m et chaine de Nang Non dominant vallée du Mekong pres de Mae Sai - Umphang et cascade de Thi lo Su la plus haute du pays ( 200m de haut et jusqu’à 400 de large selon la saison ), au SO de Mae sot

- region de Kuraburi à la nature preservée, forets, mangroves, avec embarcadére pour parc National des iles Surin à Baan Hin Lad 6 kms au nord

- belles plages sauvages du cap Pakarang 9 kms au nord de Khaolak, vers l’embarcadére des iles Similan et au sud de la ville jungle du parc national de Khaolak Lam ru - ile de Ko Yao Noi dans la baie de Phang Nga - ile de Ko Jum ( Jam) appelée aussi Ko Pu, entre Krabi & Ko Lanta, 12 kms de long encore preservée

- parc national de Khao Sok situé au SO de Surat Thani, forets & pitons karstiques- - Phattalung et reserve / sanctuaire ornithologique du lac Thale Noi

Certains Vfistes connaissent peut-etre ? et donner leurs impressions .
Nouvelles: bus Sihanoukville - Bangkok English translation pending
by Mortimers · 2007-11-23 · 23 replies
yoooooooooooooo plus besoin de prendre le bateau "cerceuil" pour arriver a la frontiere...des bus circulent pour rejoindre la thai border...en plus la route et la region sont magnifique meme si a ce jour tous les ponts ne sont pas terminer et que les passages se font a pied avec changement de bus sur chaque rives !!!! bon pour moi le meilleur ( plus rapide) plan est : bus sihanoukville - thaie border, puis mini bus pour trat et bus pour bangkok (depart regulier toutes les heures)... evitez les tickets vendu ( tres cher) pour bangkok a shinoukville la prestations cote thailandais n'est pas terrible et vous risquez de mettre un temps fou pour remonter...

bon voyage
Bangkok quinze ans après English translation pending
by Yudo · 2007-05-31 · 36 replies
bonsoir

malgré mon age, j'ai eu la chance de connaitre bangkok il y a 17 ans et j'en garde le souvenir d'une ville fabuleuse, grouillante de vie, dépaysante, des habitants adorables, j'ai donc décidé de faire découvrir cette ville à ma femme, à la recherche de mes souvenirs et avec l'envie de la redécouvrir, de la réaprivoiser, donner nous envie d'aller au dela des sentiers battus grace à vos conseils, vos bons plans en tout genre votre aide servira nos souvenirs merci
L'Isan n'attire pas les touristes comme le Sud ou le Nord (Thaïlande) English translation pending
by Lumpini · 2007-03-21 · 90 replies
L'Isan est une des plus grande région de Thaïlande, c'est un haut plateau aride, les paysages n'ont malheureusement pas la classe du sud ni du nord ouest. A part quelques sites incontournable : Phu Khradung, les rives du Mékhong, Phimaï et Phanom-Rung l'isan n'est pas si fantastique que ca. J'ai eu l'occasion de parcourir plus de 2000 km à velo dans l'isan ( voir mon blog) et honnêtement, cette règion n'est pas si fantastique au niveau paysages : peu de montagnes et pas de mer, "morte plaines" comme dirais Napoléon. Le fait que le climat soit arride, cela pousse les autochtones, assez pauvres dans l'ensemble à travailler à Bangkok : taxi, bâtiments, prostitutions...et dans les grandes villes touristique du sud : Koh-Samui, Phuket, Krabi... Je ne pousse personne à boycotter cette région qui fait partie de la diversitée de la Thaïlande.
Organiser son propre circuit en Thaïlande: facile ou pas? English translation pending
by Jpetienne · 2007-01-01 · 35 replies
bonjour et tous mes voeus chers lecteurs, je desire partir l'année prochaine en thailande avec mon amie et mon fils de 9ans est il facile de sedebrouiller seul pour visiter le pays?les déplacement, l'hebergement? je desirerais visiter un peu le nord, le sud faire de la promenade à dos d'éléphant sur un séjour de 10 OU 15 jours, est ce possible? est ce que les thailandais comprennent bien l'anglais? dernière question avez vous une idée du budjet moyen pour 15jours?

MERCI AMICALEMENT
Tunisie ou Maroc pour couple d'amoureux? English translation pending
by Sandy4 · 2006-08-06 · 38 replies
Bonjour,

Nous préparons nos premières vacances en amoureux pour la mi-septembre et avons un peu de mal à nous décider sur un endroit de destination. C'est un peu comme un voyage de noces pour nous. Nous cherchons de jolies plages et quelques belles choses à visiter également, dans une ambiance calme. Nous sommes intéressés par la Tunisie et le Maroc, mais penchons plus pour le Maroc où nous pourrions trouver plus de choses à voir qu'en Tunisie d'après ce que nous avons lu jusqu'à présent. Une seule chose nous rebute, c'est le côté "dragueur" des habitants envers les touristes. Ce n'est un secret pour personne que les jeunes femmes se font régulièrement accoster, qu'elles soient accompagnées ou pas. Une amie qui s'est rendue en Tunisie il y a quelques années en voyage de noces s'est plaint beaucoup d'un certain harcélement et que l'on voulait sans cesse l'échanger contre des chameaux. Cela lui a vraiment gâché ses vacances ainsi qu'à son mari. Cela me fait un peu peur car je n'ai pas envie d'être draguée sans arrêt. Je n'aime pas du tout cela et recherche plutôt la tranquilité et à passer inaperçue. Je n'ai pas envie non plus que cela gâche les vacances de mon compagnon qui pourrait vite s'énerver s'il voit que l'on m'accoste sans cesse (il est sicilien lollll). Que me conseilleriez-vous comme destination? Est-ce plus "calme" au Maroc ou en Tunisie? Ou vaut-il mieux que j'évite ces beaux pays si je veux éviter ce genre de choses?

Merci beaucoup pour vos conseils
Déplacements en Thaïlande English translation pending
by Ricotta · 2006-04-20 · 18 replies
Bonjour tout le monde! Après avoir parcouru et cherché de messages à ce sujet j'ai un peu de mal à resumer toutes les info 😕😕 ah, oui, je vous ai pas parlé du sujet 😛 LES DEPLACEMENTS EN THAILANDE!!!

En fait, c'est le seul point que j'aime bien clarifier au mieux avant de partir car ça me ferait de la peine de perdre mon temps à chercher des solutions de transport plutot que profiter des lieux eux meme...

Alors voilà mes question déplacement : Trajet BKK-Ayutthaya-Sukothai-Chang Mai : j'avais pensé de prendre un train ou des bus pour pouvoir s'arreter à chaque fois là où il faut : avez vous des bons touyau/info/conseils sur ce trajet?

Trajet Chang Mai-Krabi : j'avais pensé à l'avion avec air asia ça passe forcement par BKK mais c pas cher... vous connaissez mieux?

Trajet Krabi-Phi Phi Islands- Koh Samui ... etc etc .. de Krabi aux Phi Phi islands je crois qu'il y a des bateaux Il y a plusieurs compagnie, j'imagine, il y en a-t-il qu'il faut preferer? Le deplacement en bateau est-il sympa? On peut voir des paysages, en profiter, ou c'est un deplacement rapide ? Existe-t-il des "croisieres" entre les iles à phi phi ou koh lanta ... j'imagine que oui, sont elles sympa? Enfin, il vaut mieux aller à koh phi phi de phuket ou de krabi?

Merci bcp pour vos conseils!!!!! J'suis j-7 !!!!!!!!! 😎😎

grazie mille 😉😉 fede
Notre voyage en Thaïlande fin 2005 English translation pending
by LeTigre · 2006-02-20 · 63 replies
Salut a tous. Comparé à beaucoup de carnets de voyage qui sont posté ici, mon récit n’a rien d’aventureux ni de très exotique, il n’est qu’un carnet de vacances de nos deux semaines en Thailande du 19 décembre 2005 au 3 janvier 2006. C’est le récit que j’ai écrit pour mon site mais comme je sais que la majorité d’ entre nous ne clique jamais sur le lien en signature et que le récit est assezlong je vous propose d'en mettre une partie ici chaque jour avec une photo. Si vous êtes impatient ou que vous voulez voir toutes les photos, (et il y en a un paquet ! ) tout est sur mon site !

Let's go :

Mardi 20 décembre 2005 On se pose à BKK (Bangkok) à 6h30 locale (Il y a 6 heures de plus en Thaïlande qu'en France), le vol a duré 10h45 et bien que nous n'ayons pas dormi nous n'avons quasiment pas vu passer ce long vol, qu'on redoutait un peu pourtant Les "impressions de temps" sont parfois bizarres Arnaud m'a réservé des places sur un des vols Bangkok – Chiang Mai de la Thai Airways et du coup on n'a même pas à récupérer nos valises, elles suivent sur les deux vols. En attendant que notre vol décolle, on traîne un peu dans l'aéroport. A part les boutiques qui vendent des orchidées en boites, il n'y a rien de bien différent des autres aéroports et pour l'instant on n'est guère dépaysé ! L'avion pour CM (Chiang Mai) est également un 747-400 et malgré les seulement 45 minutes du vol, la Thai réussit encore à nous faire manger! La réputation d'excellence du service de cette compagnie n'est vraiment pas usurpée ! On verra bien la différence au retour sur Gulf Air... Une fois à Chiang Mai on passe le service d'immigration, comme dans tous les pays ou nous sommes allés il faut regarder la caméra puis le fonctionnaire nous agrafe une feuille dans les passeports. On récupère nos valises qui sont déjà arrivées et on part dans le pick-up-taxi que la GH a envoyé comme prévu pour nous récupérer. Il fait beau, le soleil brille, seule surprise il fait un peu moins chaud que ce à quoi je m'attendais, il doit y avoir "seulement" 18°...

Nous arrivons une quinzaine de minutes plus tard à la guest house. Celle là je ne l'ai pas trouvé sur VF (Voyage Forum), mais sur le forum du Routard ou les deux frères français qui la tiennent sont très actifs. Ils m'ont filé quelques renseignements sur la Thaïlande et comme ils étaient sympas je me suis dit que pour commencer ce voyage sans stresser autant aller chez des français. Ils nous font préparer un des Bungalows de la Guest House que j'ai réservé et payé depuis plusieurs mois. Je le précise car c'est la seule GH ou l'on m'a demandé de régler à la réservation. Ici nous payons 500 Baths (10 €) la nuit pour un bungalow avec lit double et salle de bains avec eau chaude plus 100B (2€) pour un lit d'appoint soit un total de 600B/nuits. Le plus grand des deux frères semble sympa bien que bavard et hâbleur, la guest house est jolie, tout en bois, décorés avec des objets Thaïs, il y a quelques statues dans le jardin, un petit bassin où nagent des poissons, c'est sympa, on dirait que j'ai eu raison de réserver ici. A midi précis, comme prévu, un gars de chez Budget m'amène la voiture qu'on a louée pour 2 semaines. Au départ on pensait louer une voiture tout simple mais vu la faible différence de prix on s'était finalement laisser tenter par un gros pick-up 4x4 Toyota avec un moteur de 3.0 litres et une boite automatique... Soyons fou ! On prend notre premier repas thaïlandais à la GH, du poulet cuit dans du lait de noix de coco. Avec du riz bien sur. Je ne me souviens plus du nom du plat mais je me rappel bien que c'était franchement bon ! Le grand nous vante les treks de la GH « qu'ils ont monté eux même à la sueur de leurs fronts »… Krys et moi échangeons un regard puis je plonge le nez dans ma bière, là il en fait vraiment trop ! De toutes façons pas de « treks » pour nous et la question ne s'était pas réellement posé, nous ne restions pas assez longtemps à CM pour voir ce que j'avais envie de visiter aux alentours et pour en plus faire un … « trek » J'hésite sur le terme trek car il y a dans ce mot une idée de difficulté sportive qui est, à mon avis presque toujours absente des randonnées proposées à Chiang Mai. Comment je le sais alors que je n'en ai pas fait ? Simple, ces treks sont au programme de tous les séjours organisés à CM et si vous voulez vendre quelque chose au plus grand nombre ça ne peut être difficile … Le «trek» classique se compose d'une marche dans la forêt, d'une ballade sur un éléphant, d'une descente de rivière sur un radeau en bambou et d'une nuit dans la jungle. On le trouve souvent allié avec la visite à telle ou telle minorité ethnique. Bien que le gars de la GH nie que ces villages soient des « zoos humains » entretenus pour montrer de l'indigène au gentil touriste ( ce dernier étant un grand pourvoyeur de deniers auprès des organisateurs de treks), tout ce que j'ai lu et vu à ce sujet m'a convaincu du contraire et j'ai préféré m'abstenir, de toutes façons à partir du moment où tout le monde fait la même chose j'ai du mal à imaginer que ça puisse rester « authentique » bien longtemps.

Histoire de profiter de la demi-journée restante nous allons au Wat Phrathat Doi Suthep un des temples les plus sacrés du Nord de la Thaïlande, à une quinzaine de km au N/O de CM. C'est moyen comme trajet de prise en main du 4x4, je m'en aperçois vite, car la conduite du paquebot à gauche sur les petites routes en lacets qui montent au temple ajouté à la fatigue qui commence à se faire sentir, c'est assez rude mais tout ce passe bien et on y arrive sans encombres. Le Wat Phrathat ( Wat = temple ) est posé sur les flancs du Doi Suthep. (Doi = Mont ) qui culmine à 1685 mètres. La légende raconte qu'au XIV° siècle, un moine apporta à la cour du Roi des reliques du Bouddha. Elles furent placées sur un éléphant blanc qui entama l'ascension du Doi Suthep. Avant le sommet le pachyderme s'arrêta, barrit et tomba raide mort. A cet endroit on construisit un chedi pour abriter les saintes reliques. ( Un « chedi » désigne un bâtiment en forme de cloche pointue qui abrite dans ses fondations des reliques. On le nomme aussi parfois « stupa ») L'édification du chedi et du temple commença à la fin du XIV°. Aujourd'hui le chedi, de style Lan Na ( un style architectural qui émergea au XI° siècle) est toujours le joyau du wat. On passe entre les deux superbes nagas (des serpents légendaires à multiples têtes, génies des eaux, qui auraient protégé Bouddha d'un déluge ) qui gardent le grand escalier de plus de 300 marches qui permet d'accéder au temple. En haut on est dirigé vers la caisse pour payer quelques centaines de baths de droits d'entrée et on accède au temple. On ne voit pas encore le chedi mais on peut admirer les chapelles et les autels eux aussi de style Lan Na. La déco est chargée, à base de nagas, de dorures, de couleurs vives et éclatantes et de mosaïques de petits morceaux de miroir colorés qui brillent de milles feux. De grands arbres ceinturés d'étoffes multicolores étendent leurs ombres au-dessus des bâtiments … Tout ça est superbe et photogénique même s'il y a pas mal de monde. Nous nous déchaussons pour pénétrer dans le saint du saint du temple. Là il y a VRAIMENT beaucoup de monde et une vision frappante s'offre à nous : autour du chedi brillant tourne une marée humaine composée de fidèles et de simples visiteurs. La plupart des gens s'arrêtent devant les différents autels, allument une bougie ou posent une fleur de lotus avant de s'agenouiller et de se recueillir tandis que quelques pignoufs photographient dans tous les sens et vont presque jusqu'a shooter les fidèles et les moines sous le nez. Il parait que tout ça ne les dérange pas trop... Mouais … J'ai tout de même du mal à penser que ça ne dérange pas qui que ce soit d'être photographié comme un animal curieux...

(... à suivre)

Les nagas qui garde l'accés au Doi Suthep :
Attente à l'aéroport international de Bangkok English translation pending
by Puccatutu · 2006-02-10 · 30 replies
Bonjour,

Mon mari est moi serons le 20 février à Bangkok on arrivera vers 6h30... le temps de récupérer les bagages...etc.

Nous avons un vol pour Ubon rachathani à 14h30...😕. Le premier était à 6h35... 😠

Que pouvons-nous faire ??? En attendant ? Où aller.. aurions-nous le temps...???

On pensait laisser nos bagages à la consigne... mais nous avons peur de ne pas avoir le temps... combien de temps faut-il être à l'avance pour enregistrer les bagages à l'aeroport domestique ?

Merci par avance pour vos réponses.
Passer de la Thaïlande au Cambodge par voie terrestre? English translation pending
by Lucie00 · 2005-06-23 · 55 replies
je suis actuellement a bkk et je souhaite me rendre au cambogde apres avoir visite le nord de la thailande.

je voudrais savoir si il est possible de passer la frontiere en car ou en taxi et depuis quelles villes. je sais que ca se fait via trat a condition d avoir achete son visa a bkk, mais existe t il d autres solutions, en pqartant de villes plus au nord

merci a ceux qui savent...
Que vaut le Newrotel de Bangkok? English translation pending
by Manneke · 2005-06-18 · 42 replies
Salut tousd le monde voila je vais descendre en arrivant à Bangkok au Newrotel situé au 1216/1 Cha Roen Krung Road, dites moisi vous connaissez, et ce qu'il ya tout près pour sortir le soir et s'amuser.

L'hotel se situe entre l'oriental Hotel et le Royal orchidee hotel.

Je sais que c'est tout près de Silom road, qu'il ya t'il par là svp?

Merci pour vos réponses, @++
Restaurant 2 euros à volonté à Bangkok English translation pending
by Thuan · 2005-06-03 · 86 replies
un des nombreux restaurant ( non touristiques ) a Bangkok ou l'on peut manger a volonté

Pour moins de 2 euros par personne .. ( sans les boissons )

il y a un principe a respecter .. est que il faut manger tout ce que vous prenez .. si il y a des restes sur la table il y a forcement amende ... le plus près de kaosan se trouve de l'autre cote de la rivière a 15 20 minutes a pied ...

( pas besoin de vraiment parler thaïe .. il faut choisir une table .. commander la boisson .. puis aller du cote du buffet et faire son choix .. ne pas oublier les petites différentes sauces qui l'accompagne ...

dans un coin il y a glace a volonté .. également .... bon appétit ...

voir photos
« Boxer, c’est être un bon bouddhiste », entretien avec Stéphane Rennesson English translation pending
by Thuan · 2005-05-28 · 14 replies
Entretien avec Stéphane Rennesson, anthropologue « Boxer, c’est être un bon bouddhiste » A tous ceux qui pensent que la boxe thaïlandaise (muay thai) n’est qu’un sport de brutes, l’anthropologue Stéphane Rennesson va faire changer d’avis...un peu. Il nous livre les découvertes auxquelles l’ont mené ses recherches sur les rapports entre bouddhisme et boxe. Eclairage sur un sport somme toute mal connu.

: Pourquoi avez-vous choisi la boxe thaïlandaise comme sujet d’étude ?

Stéphane Rennesson : Jusqu’à présent, les commentateurs de la Thaïlande ont presque toujours éludé la violence présente sous de nombreuses formes dans la société locale. Boxeurs d’un camp de la région de Khon Kaen Boxeurs d’un camp de la région de Khon Kaen Ces jeunes ont entre 7 et 18 ans. On trouve le meilleur boxeur du nord-est dans la catégories des moins de 28 kg (2e en partant de la droite). Il a plus de 100 combats à son actif. Et une jeune fille (à gauche) qui a déjà disputé 5 combats. © Stéphane Rennesson, 2000.

Après avoir passé trois ans en Thaïlande, j’ai été stupéfait de l’engouement pour la boxe thaï, violente, au moins en apparence. La problématique de ma thèse s’appuie sur ce faux paradoxe : un sport violent dans un pays bouddhiste, donc à priori non-violent. J’ai assisté à des combats hors de Bangkok : les gens montrent une incroyable frénésie. Une manifestation extrême de sentiments qui contraste avec leur comportement en société : les Thaïs ont plutôt tendance à éviter les confrontations et à ne pas trop manifester leurs sentiments : L’esprit bouddhiste et la pratique de la boxe thaï sont vraiment conciliables ?

Stéphane Rennesson : Absolument ! Le principe de la boxe thaï n’est pas seulement de détruire son adversaire, contrairement à ce qu’on pourrait croire. Le combat doit être aussi l’occasion pour le boxeur d’acquérir, de montrer et de mettre en pratique ses valeurs morales. Ainsi le bouddhisme theravada apporte des idées de contrôle de soi qui s’accordent bien avec la pratique du boxeur. En résumé, boxer c’est aussi être un bon bouddhiste. Il faut éviter de montrer ses émotions : douleur, fatigue, agressivité, haine, vengeance...des critères primordiaux aux yeux des arbitres. On dit de quelqu’un qui parle ou se comporte mal qu’il « a un cœur chaud » (jai ron). A l’inverse, le boxeur doit conserver un « cœur froid » (jai yen). La boxe thaï participe de cet effort pour faire fleurir le bouddhisme.

: Sans perdre de vue l’aspect moral, quel est donc le but du combat ?

Stéphane Rennesson : Pour prendre l’avantage, le combattant doit faire perdre la « forme » à son adversaire. Ce qu’on appelle la « face » (la fierté, l’honneur, le respect) dans la vie courante, on appelle ça la « forme » sur le ring. Conserver la « forme » (raksa rup) et la faire perdre à l’autre. C’est la base de la boxe thaï.

: Qu’est-ce que perdre la « forme » ?

Stéphane Rennesson : Montrer ses faiblesses. Si un boxeur fait tomber l’autre, c’est la preuve que ce dernier n’a plus la force de tenir. La boxe thaï est autant un sport d’attente et de réponse que d’attaque.

: Comment cette tactique est mise en pratique ?

Stéphane Rennesson : La posture idéale du boxeur, celui qui veut être sûr de garder la « forme », est de se tenir le plus verticalement possible, dans la position idéale d’attaque comme de défense, qui offrent le plus grand choix possible de stratégies. Si un boxeur adopte une position « tordue », non seulement il ne peut réagir aussi vite qu’il voudrait mais en plus ses muscles et ses tendons sont détendus. Une posture de faiblesse qu’attend l’adversaire pour taper. A cet instant, il est sûr de l’efficacité de ses coups. Et donc d’affaiblir l’autre boxeur.

: Comment se planifie cette offensive ?

Stéphane Rennesson : Le boxeur commence par donner des coups de pied bas (low kicks) pour « percer le pneu » (jen yan), autrement dit pour saper le capital physique du combattant. Entendons-nous bien ! Il cherche à affaiblir, pas à mettre forcément son adversaire K.O. Et puis, les spectateurs thaïs sont tellement friands de paris qu’ils préfèrent que le plaisir dure ! Par ailleurs, les Thaïlandais rappellent cette rareté des K.O. pour se faire mousser aux yeux des occidentaux : « Nous sommes de bons bouddhistes, nous ne cherchons pas le K.O., nous faisons preuve de compassion »

: Comment la violence est-elle légitimée ?

Stéphane Rennesson : Tout d’abord par une série d’interdits qui sont les règles. Le boxeur apprend d’abord qu’il ne doit pas mettre de coups de tête, pas mordre, pas frapper à terre, pas taper les parties génitales. Il ne peut pas utiliser de prises de judo, il peut seulement saisir au-dessus de la taille, s’il veut jeter son adversaire au sol. Cette règle vise à démarquer la boxe thaï des autres arts martiaux. Tout ce qui se passe sur un ring ne pose aucun problème : moralement, la boxe thaï n’est pas violente car les boxeurs sont des gentlemen !

: C’est à dire ?

Stéphane Rennesson : Ils ne se considèrent pas comme des pugilistes de rue ou de vulgaires gangsters. Ils pratiquent respectueusement un art de défense nationale (sinlapa pongkantua haeng chat). La pratique de la boxe thaï s’apparente à un acte à la connotation nationaliste importante. En effet, elle est considérée comme un héritage national (moradok). La légitimation de sa violence utilise les mêmes ficelles que celle de la défense de la nation.

: On a du mal à voir le rapport entre boxe et défense nationale.

Stéphane Rennesson : Au contraire ! Dans les ouvrages scolaires, on rabâche aux jeunes Thaïs que les fondateurs du royaume étaient férus de boxe thaï. Les héros de la boxe thaï sont tous soit des rois soit des guerriers à leur solde qui ont bouté les Birmans hors de Thaïlande : Nai Khanom Tom, Phra Jao Seua, Phya Phijai Daphak... Ces personnages illustres sont attachés à la défense du territoire national.

: Cet aspect subsiste encore aujourd’hui ?

Stéphane Rennesson : Oui. Notamment durant le rituel qui précède le combat. Le boxeur rend hommage à son maître (wai kru) avant d’effectuer une danse (ram wai). Cet hommage s’étend au maître de son maître, etc. Mais aussi à ses parents, à ses aînés et par extension au roi. Donc boxer, c’est se placer dans un système de relations hiérarchique pyramidal à la dimension nationale explicite. La boxe relie les trois piliers de la Thaïlande (le roi, la communauté des moines bouddhistes et la nation).

: D’autres éléments légitiment cette violence ?

Stéphane Rennesson : L’aspect artistique, avec la présence de la musique. Il y a quatre instruments de musique : deux percussions (khong), une sorte de flute (phijawa) et des cymbales (ching). C’est donc à la fois un sport et un art. Les Thaïlandais insistent beaucoup là dessus.

: Depuis quand est-ce un sport ?

Stéphane Rennesson : La boxe thaï s’est développée parallèlement à la boxe anglaise. Les règles de Queensbury (à l’origine de la boxe anglaise moderne) sont établies à la fin du XIXe siècle, celles de la boxe thaï commencent vers 1920 à ressembler à celles appliquées de manière internationale : un ring fermé, des rounds, un temps limité, les points, les gants.

: Boxaient-ils avant cela poings nus ?

Stéphane Rennesson : Parfois, ils s’enroulaient les poings avec des cordes de chanvre qu’ils trempaient dans la colle de riz pour les rendre dures et abrasives. Certains combats s’arrêtaient à la première effusion de sang. Ils ne trempaient probablement pas les poings dans du verre pilé comme on a pu le voir dans certains films ou alors à de très rares occasions... Figure de Muay Boran Figure de Muay Boran Une parade (hak kuu erawan) de muay boran, un art martial qui aurait été développé dans le nord-est de la Thaïlande. Il a largement été utilisé dans le film Ong Bak.

: En parlant de cinéma, qu’avez-vous pensé du film thaï Ong Bak ? (Sujet du film : Un jeune provincial utilise un art martial thaï ancien pour déjouer un trafic de statues de Bouddha)

Stéphane Rennesson : L’aspect intéressant du film est qu’il montre une revanche sur la vie. Il faut savoir que les boxeurs contemporains sont soit des ouvriers agricoles soit des paysans. Leurs victoires leur apportent un certain prestige localement. Cela leur permet de renverser dans une certaine mesure les discriminations dont ils font l’objet de la part de la population de la capitale aisée fortement sinisée qui détiennent la clef des médias. L’histoire du jeune héros, Ting qui va récupérer la statue du bouddha protecteur du village, Ong Bak, volée par des maffieux de la capitale, est l’occasion de faire valoir les Issanes (les habitants du nord-est du pays) comme les meilleurs représentants des valeurs thaï, qui n’existeraient plus dans la capitale en voie de modernisation accélérée.

: Et que vaut ce film du point de vue sportif ?

Stéphane Rennesson : C’est tout sauf de la boxe thaï moderne. Cela ressemble essentiellement au muay boran qui aurait été développé dans le nord-est de la Thaïlande. Le style pugilistique dans le film fait également des emprunts aux arts martiaux chinois, au panjak silat à la capoeira, cet art du combat brésilien. Ces arts martiaux sont actuellement davantage axés sur le style que sur le contact. Le muay boran a sûrement été retenu dans Ong Bak pour sa beauté chorégraphique.

: On ne retrouve pas cette élégance dans la boxe thaï actuelle ?

Stéphane Rennesson : Il existe une centaine de coups en boxe thaï, en ce qui concerne la forme martiale plusieurs fois centenaire. Combien en utilise t-on aujourd’hui sur un ring ? A peine une quinzaine. Simplement par peur de perdre la « forme », les boxeurs ne tentent pas les mouvements plus difficiles. Maintenant, ils se cristallisent sur les mouvements les plus performants. La boxe thaï d’aujourd’hui est un sport moderne, d’ailleurs ce mot n’a que quelques dizaines d’années. C’est dommage, cela dénature un peu le muay thaï qui est, au départ, un véritable art martial.

: Il n’en existe plus de dignes héritiers ?

Stéphane Rennesson : Aujourd’hui il reste un institut Phutai Sawan à côté de Bangkok, qui est une véritable école de muay thai d’Ayyuthaya. On y apprend également le maniement d’armes de guerre telles que des épées, des piques ou des lances.

: Quelle est la signification exacte de muay thai ?

Stéphane Rennesson : Muay signifie « rassembler », « ramener », « fermer le poing ». C’est aussi le nom du ruban qui ramène les cheveux en chignon au sommet du crâne. En boxe, c’est fermer son corps pour le rendre solide. Des talismans complètent cette idée de fermeture : l’anneau autour de la tête (mongkon) que portent les boxeurs avant le début du combat et celui autour du bras (prajiat). À ces précautions magico-religieuses s’ajoute un rituel avant le combat : ils s’excusent d’abord auprès de la déesse de la terre, du bruit qu’ils vont faire. Ensuite, les boxeurs passent au-dessus des cordes, pas entre, ça porte malheur. Puis ils exécutent le waikru et le ram wai.

: Et que signifie le mot thai ?

Stéphane Rennesson : C’est « être libre ». Car les Thaïlandais soumettaient les autres populations comme esclaves. On retrouve dans cette appellation de la boxe une nouvelle référence à l’idéologie de l’indépendance de la Thaïlande.

: Existe t-il un championnat en Thaïlande ?

Stéphane Rennesson : Il n’y a pas de championnat officiel. Les premières fédérations nationales sont apparues à la fin des années 1980, elles ont eu beaucoup de mal à asseoir leur légitimité. Le centre pugilistique est à Bangkok avec les stades de Lumpini et de Rajadamnoen. Au sud de la capitale, il y a aussi le Om Noi, Chong 7 la meilleure promotion de boxe à la télévision, l’Emporium, le Samrong, etc. Qui tient ces pôles de la boxe ? L’armée, la police et quelques groupes bancaires chinois de la capitale. Tous les milieux du business investissent de l’argent dans la boxe, et les alliances changent souvent.

: Comment s’opère le lien entre Bangkok et l’extérieur ?

Stéphane Rennesson : Il y a une trentaine de chefs de camp à Bangkok. Ces camps sont des réceptacles de boxeurs de province : leurs chefs ont notamment des relations avec les chefs de camp de province. Ils ont ainsi des réseaux qui convergent vers la capitale. Lors des compétitions, les promoteurs avec les chefs de camp composent les combats de boxeurs peu connus au dernier moment, les combats entre grands noms sont constitués à l’avance. Il y a un peu tout le temps des petites compétitions dans le sud et dans le nord-est, les deux grandes régions de la boxe.

: Des championnats ?

Stéphane Rennesson : Pas vraiment. En fait, les gamins commencent à boxer à partir de 7-8 ans dans des compétitions organisées par des figures locales (policiers, militaires, businessmen) qui veulent promouvoir leurs intérêts. Il y a des compétitions toute l’année, notamment à l’occasion de quelques fêtes. Par exemple, dans la seule province de Khon Kaen de mars à juin, saison sèche et période où se concentre une grande part des réjouissances villageoises, il y a presque une compétition par jour ! Pendant la période de retraite des moines, de juillet à septembre, il y en a moins car le moment invite plus à la piété religieuse qu’au divertissement et le calendrier agricole fait que les enfants sont réquisitionnés pour aller repiquer puis surveiller le riz.

: Ce sont des compétitions en tant que telles ?

Stéphane Rennesson : Souvent la boxe fait partie de la fête au même titre que le likay (sorte de théâtre chanté) et autres spectacles, que le notable finance pour « se faire un nom » (pai ha cheu). Les hommes des environs, entraînés ou non peuvent se défier virilement sur le ring pour le plus grand plaisir des spectateurs. Il suffit de s’entendre avec les promoteurs dès la matinée de pesée durant laquelle sont composés les combats. Il existe par ailleurs des manifestations de boxe hors cadre festif traditionnel. Ces programmes, contrairement à ceux que nous venons d’évoquer, ne mettent en compétition que des boxeurs professionnels, c’est-à-dire qui s’entraînent régulièrement dans un camp.

: Il y a de grands stades hors de Bangkok ?

Stéphane Rennesson : Oui, dans le Nord-Est par exemple, il existe des stades permanents à Buriram, Roi Et, Maha Sarakham, Kalasin, Yasothon notamment. Ils sont sponsorisés par des businessmen locaux. Quand un champion d’un de ces stades de province se fait connaître, on le contacte pour qu’il passe à Bangkok. Tout est assez informel. Un jeune boxeur prometteur peut être racheté par un camp de la capitale. En résumé, la logique commerciale a son importance dans le fonctionnement des réseaux.

: Vraiment ?

Stéphane Rennesson : Les meilleurs boxeurs ne sont pas ceux qui passent à la TV. Ceux-là viennent surtout pour se faire connaître. La vraie boxe se fait entre connaisseurs, loin des caméras au Lumpini, au Rajadamnoen mais aussi à Chiang Mai, Chonburi ou Nakhon Sri Thammarat entre autres.

: Comment sont organisées les compétitions et comment se font les classements au plus haut niveau ?

Stéphane Rennesson : C’est le bazar organisé le plus total dans le monde de la promotion. Chaque stade à son classement. Si un promoteur est fâché avec un autre, il peut refuser que son n°1 (dans le classement des différentes catégories de poids d’un stade donné) et le n°4 d’un autre se rencontrent. Par ailleurs une règle (écrite seulement depuis 2 ou 3 ans) interdit à un boxeur d’en combattre un autre de la même filière ou du même camp. La justification ? Quand un boxeur connaît son adversaire, il n’a pas envie de le taper. Plus prosaïquement, c’est l’intérêt commercial qui prévaut. Le critère de base : il ne faut pas que deux gosses aient été entraînés ensemble, le spectacle est moins prenant pour les spectateurs. Cela entraîne toujours des controverses : deux boxeurs qui viennent du même village, du même camp, peuvent être accusés de ne pas vraiment vouloir se taper.

: Y a-t-il toujours des litiges sur le verdict de l’arbitre ?

Stéphane Rennesson : En tout cas, ces verdicts ne font jamais vraiment l’objet d’un consensus de l’ensemble du monde de la promotion. Mais surtout, sur ces critères des promoteurs peuvent émettre des refus sur des combats entre boxeurs pour éviter une probable défaite de leur poulain ou au contraire pour éviter de favoriser celui d’un promoteur adverse. Il existe relativement peu de compétitions entre les meilleurs boxeurs des différents grands stades. Le classement supra-stades, national donc souffre des même ambiguïtés avec encore plus d’évidence. Toujours est-il, tous les boxeurs, aussi bons soient-ils, ne peuvent pas tous potentiellement se rencontrer pour se disputer les premières places. Difficile dans ces cas là d’établir des classements sportifs et rationnels. Les tentatives de formalisation récentes continuent à se heurter aux habitudes clientélistes.

: Les Thaïs ne cherchent-ils pas à imposer le muay thai aux Jeux Olympiques ?

Stéphane Rennesson : Si ! Ca serait le moyen pour le pays d’accéder à une reconnaissance internationale tant désirée. Le but minimum : faire passer la boxe thaï amateur en démonstration aux J.O. comme l’est le panjak silat. Les Thaïlandais ont mis leurs généraux sur le coup : l’antenne thaï du Comité International Olympique est située dans les locaux de l’armée de terre. Il y a un département spécifique avec un général dont le seul travail est de faire entrer la boxe thaï au CIO !

: Quel est le rapport entre les religieux et la boxe thaï ?

Stéphane Rennesson : Dans les discours, on m’a dit que jadis les formateurs de boxe thaï étaient des moines. Notamment dans le sud, à Surat Thani, à Chai Ya, deux ou trois moines se sont succédés à la tête d’un camp de boxe, dont au moins un avait des compétences pugilistiques. Dans le nord-est, toutes les transmissions de savoirs se faisaient dans les temples bouddhistes, on peut imaginer qu’ils enseignaient aussi la boxe. Il est possible qu’ils l’aient transmis à des laïcs. Les hommes se formaient comme ça, dans les monastères : savoirs ésotériques et techniques.

: Et aux yeux de la loi ?

Stéphane Rennesson : Au début du siècle, par le Sangha Act (1905), le roi a édicté que les moines ne devaient plus avoir des activités qui ne sont pas directement liées à leur vocation religieuse. Ainsi les moines ne devaient plus s’adonner à des pratiques violentes : c’était aussi un gage de civilisation par rapport aux colonisateurs (France, Royaume-Uni) qui menaçaient alors l’indépendance du royaume. La sportivisation de la boxe thaï a aussi participé de cet effort. Aujourd’hui on dit que les moines n’ont rien à voir avec la boxe. Dans la pratique, ils créent parfois des camps de boxe. Il arrive même que ces propriétaires de camp participent plus ou moins à l’entraînement : certains d’entre eux ont un passé de boxeur avant d’être entré dans les ordres. Beaucoup de compétitions locales se déroulent dans l’enceinte des pagodes. Difficile dans ce cas de demander aux moines de ne pas profiter du spectacle, même de loin !

: Quelle a été votre méthode pour enquêter dans le monde de la boxe thaï ?

Stéphane Rennesson : J’ai fait le même chemin que les boxeurs thaï. Par relation, j’ai trouvé un camp de campagne, qui comptait à peine treize boxeurs. Une petite structure qui commençait tout juste. De là, j’ai abouti à Bangkok. Je suis passé dans deux camps intermédiaires. J’ai suivi la même voie que les boxeurs...

: C’est-à-dire ?

Stéphane Rennesson : J’ai vécu avec les boxeurs en m’entraînant avec eux. Mon maître de boxe m’a vu arriver, bien propre sur moi, avec mon calepin. Il m’a demandé si je comptais comprendre la boxe thaï en posant des questions et en prenant des photos. Malgré ma réponse affirmative, il m’a dit de revenir le lendemain avec un short...et c’était parti : je suis devenu boxeur ! J’ai gravi les échelons jusqu’à devenir aide-entraîneur. Je me suis ensuite impliqué dans la promotion, l’organisation et le travail d’intermédiaire.

: Vous êtes devenu un véritable spécialiste !

Stéphane Rennesson : Vous ne croyez pas si bien dire. Comme j’allais dans beaucoup de camps, je faisais le tour de la région, et les responsables de camp se sont rendus compte que je connaissais plus de boxeurs qu’eux : j’ai parfois aidé des promoteurs de soirées en province pour l’organisation sportive. Et enfin, j’ai un peu fait le parieur. J’ai tâté de tous les aspects de la boxe thaï.
Vos avis sur la Birmanie, Laos, Cambodge English translation pending
by Sourire29 · 2005-05-18 · 28 replies
Bonjour Globe-trotteurs,

Nous sommes 3, nous allons en Thailande. Je proposais à mes amis d'aller dans les pays limitrophes : Laos, Birmanie et Cambdge. ILS ONT LA FROUSSE Qu'en pensez-vous ?

Sylvie.

voici leur commentaire :

La Birmanie est un pays très fermé (dictature militaire, comme vous le savez), et pas très sûr (à mettre en parallèle avec des pays africains tels que le Togo ou autres). La comparaison faite est que la Birmanie, c'est la Thaïlande il y a 100 ans..... et il n'y a rien pour le tourisme dans ce pays : hôtels, campings, agences de voyage.

Les transports sont aussi moyens : pour faire 1 km, il faut 3 h (dixit ma source) ! En exagérant bien sûr, mais cela montre bien l'ambiance. Les personnes qui y sont allées sont des routards, des habitués des grands voyages et connaissant bien l'Asie. Même avec tout ça, ils ont pris un guide local. Ils ne se voyaient pas partir à l'aventure. L'idée générale qui se dégage (j'en saurai beaucoup plus la semaine prochaine) est que ça risque d'être vraiment galère en Birmanie : sécurité, difficultés à se déplacer. On me conseille plutôt de faire la Thaïlande dans un premier temps, de bien connaître l'Asie, pour apprécier l'Asie, et de ne voir la Birmanie qu'ensuite, pour ne pas être dégoutés par des galères de déplacement.

De plus, le Cambodge, c'est cher (aussi cher qu'en France). Il n'y aurait pas grand-chose à voir à part Ankor, contrairement au Viet-nâm, qui lui serait magnifique.
Hôtel Hesperia Playa El Agua Margarita English translation pending
by Jo24 · 2004-11-15 · 4 replies
Bonjour j'aimerais avoir des informations sur le hesperia playa el agua, sur l'ile de margarita.. je pars pour une semaine la-bas le 6 janvier..
Premier séjour en Thaïlande English translation pending
by Pistache · 2003-10-13 · 21 replies
Bonjour !!

Le 27/11 nous partons pour la 1è fois durant 17 jours à Bangkok, mais mis à part l’avion, nous n’avons toujours rien réservé comme logement, et je dois avouer que ça me stresse un peu 😠… Est-il vraiment nécessaire de faire ça à l’avance ou est-ce qu’on pourra trouver quelque chose sur place sans trop de problèmes ? Il ne nous faut pas spécialement un cinq étoiles, tant que c’est propre, et bien situé, on est content…

On ne sait pas non plus exactement combien de jours consacrer à Bangkok, ni ce qu’il faut visiter en priorité aux alentours. Ce qui est clair, c'est qu'on voudrait voir un maximum de choses sans pour autant faire des distances énormes, la visite du Nord du pays sera pour un autre séjour…

Par contre on voudrait aussi se reposer quelques jours sur une île, notamment pour suivre des cours de plongées, nous avons repéré Kho Tao dans un guide qui nous semble être spécialisé dans la matière. Première question : point de vue logement, faut-il réserver à l’avance ? On parle de bungalow à louer, ça peut être sympa, mais est-ce facile à trouver, et pas trop cher ? Et deuxième question : comment peut-on se rendre le plus facilement de Bangkok vers cette île (ou vers une autre île si vous avez mieux à proposer) ?

Je vous remercie beaucoup pour votre attention et pour vos conseils !!!! 😉😉

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