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Voyager toute seule en Éthiopie English translation pending
by Elido · 2017-05-04 · 8 replies
Est-il possible à une bonne femme plus très jeune de voyager toute seule en Ethiopie? Avec valise à roulettes. C'est à dire trouver des hôtels au jour le jour et des transports en commun... Est-ce qu'il y a des dangers politiques? Des dangers sécurité? Quels itinéraires conseillez vous? Depuis Paris, je pourrais arriver à Addis Abeba et repartir de Djibouti (si la frontière est possible). J'espère trouver des conseils à Voyage-Forum. MERCI.
Compte-rendu d'un circuit au Yunnan en bus et trains (depuis le Nord thaïlandais avec retour du Nord vietnamien) English translation pending
by Schischi · 2017-04-24 · 42 replies
Remarques et impressions: Yunnan: -Très très peu de touristes occidentaux mais beaucoup d'Asiatiques à cette saison ( mars 2017). -Personne ne parle anglais ( sauf dans quelques guest-houses). Il est toutefois possible de voyager sans agence, sans réservations et sans parler un mot de chinois: c'est ce que nous avons fait pendant 26 jours, sans nous presser . Ce n'est pas toujours facile; faire écrire en chinois par le logeur quelques mots importants ( gare routière, ferrovière, marché....) les chauffeurs de bus de ville sont coopéraifs et vous indiquent où descendre si vous leur montrez le lieu en chinois. -Certaines personnes sont charmantes et prêtes à vous aider, pour beaucoup d'autres c'est non de la tête, comme si l'aide éventuelle était absolument impossible. L'application Maps Me pour smartphone est vraiment utile pour vous diriger et vous repérer ( parfois les vans vous déposent quelque part dans votre ville d'arrivée mais vous ne savez où). Il faut télécharger les cartes des pays avec le wifi et ensuite les utiliser sans, repérer les hotels, les bus, les rues...et on peut circuler ainsi aisément. -Contrairement à beaucoup d'autres pays, les gens sont peu curieux et n'essaient pas de savoir quelque chose de l'étranger, même avec le langage du corps; vous êtes transparents.... Dommage, car nous aimons les rencontres, les sourires, en un mot, la chaleur humaine que l'on ne trouve pas ici. -C'est le moment idéal pour voir les rizières en terrrasse de Yuanyang: elles sont toutes en eau, on dirait des miroirs; c'est somptueux et cela vaut le voyage. Nous avons vu de magnifiques rizières vertes à Bali et au nord Philippines mais là, c'est encore plus spectaculaire. Attention toutefois de prévoir quelques jours car il y a souvent du brouillard et là, on ne voit rien à 20m. - Visiter alors les marchés, se renseigner sur les jours auprès de la guest house; Celui de Niujiaozhai est très intéressant ( costumes ethniques et nombreuses petites cantines populaires grillant du tofu. Celui de Chengun est assez bien). -Photographier les gens ici ou là: la personne demandera de l'argent; Pour nous c'est hors de question donc soit, nous ne photographions pas soit nous le faisons au télé ou quand les gens sont occupés sur les marchés. Conclusion: pas d'échange, pas de sourire, en un mot, pas de relation...dommage. On peut comprendre ces gens peu fortunés qui essaient de grapiller quelques yuans mais, pour nous, le voyage signifie rencontre et, rencontre désintéressée; être considéré comme un porte monnaie met mal à l'aise. Nous avons visité de nombreux pays, touristiques ou non, où nous avons eu des moments de pur bonheur avec des locaux. Notre argent, nous l'utilisons pour acheter les fruits, le pain et autres denrées, dormir dans les guest houses sans prétention et circuler avec les bus locaux et pas pour "acheter" les gens. Nord Vietnam ( avril 2017) -Les marchés autour de Sapa, Bac Ha cancau:Beaucoup de touristes occidentaux. Les femmes en costumes ethniques en ont sans doute assez ce voir débouler les groupes des agences, et les autres et on peut les comprendre... donc pas l'ombre sourire, seulement le sourire commercial si vous achetez leur artisanat. Les costumes sont beaux, très colorés mais là encore, aucune relation humaine. Les prix: le touriste est une mine d'or; on double les prix très souvent . Faire donc très attention et demander toujours le prix avant d'acheter. ex: 4 yaourts pour 20000 d peuvent être proposés à 40 ou 50000d. le pain à 2000 sera facruré 4000. Pour un transport Lao-Cai-Sapa à 26000 D( prix affiché sur le bus) on vous demandera 52000. il faut gendarmer sans cesse, c'est fatigant. Certains acceptent en disant, oh, ce n'est que quelques euros....Pas nous. Détails du voyage sous peu.
Randonnées / balades à Sedona, juillet English translation pending
by Zazabenji · 2017-04-19 · 5 replies
Bonjour à tous

Le choix de balades est vraiment très vaste sur Sedona, et quand on a peu de temps sur place il faut faire des choix. J'ai parcouru les -excellents- sites de west-usa-dream ou ouestusa ce qui m'a déjà donné une idée de ce qui est intéressant, mais j'aurais aimé avoir des avis complémentaires, des retours d'expérience. Notre voyage est pour juillet 2017.

Pas de chance pour nous, nous arrivons à Sedona un vendredi midi et en repartons le dimanche matin. Ce qui veut dire pas mal de monde en weekend sur le coin.

Je voyais notre programme ainsi : - vendredi aprèm : balade ou Slide Rock SP + un coucher de soleil sur airport mesa ou cathedral rock (Chapel en passant) - samedi : west fork de bonne heure pour assurer la place au parking - petite rando en aprèm - coucher de soleil à définir.

Dans les balades ou sites qui nous intéressent : - West fork of oak creek trail - Cathedral Rock - Airport mesa - Chapel of the holy cross - Slide rock SP, mais cela vaut il le coup un samedi de juillet ? Le soleil y pénètrera-t-il encore en après-midi ? j'ai lu qu'à certaines périodes de l'année on est vite ds l'ombre, qu'en est il en juillet ?

Ensuite il y a les balades qui pourraient me plaire mais pour lesquelles je manque un peu de retour : - soldier's pass - devil's bridge - broken arrow - Bell rock J'ai éliminé Robbers Rooster que je juge un peu trop éloigné.

Cela vous inspire-t-il quelque retour, conseil ou remarque ?

Merci à tous !
3 mois en Inde du Nord English translation pending
by Juulth · 2017-04-16 · 7 replies
Holà !

Voici un petit retour, tardif et malheureusement très rapide, sur mon dernier voyage en Inde du nord. J'y ai passé un peu plus de trois mois de Juillet à Septembre dernier.

Je n'ai malheureusement pas le temps pour l'instant de relater mes aventures en détails, mais je me dis que c'est mieux que rien et que les photos partagées sur mon site parleront d'elles même. 😛

Mon itinéraire fut le suivant : Leh - 30 jours Amritsar - 3 jours Jaisalmer - 7 jours Jodhpur - 4 jours Ranakpur - 1 jour Udaipur - 5 jours Bundi - 30 jours Pushkar - 2 jours Orchha - 4 jours Bénarès - 15 jours Agra - 1 jour Delhi - 1 jour

Niveau budget, j'ai voyagé dans un confort que certains jugeront rudimentaire mais qui moi m'a tout à fait suffit. 15€/jour max (la plupart du temps plutôt 10). Guesthouses de 50 à 300 roupies, petits restaurants locaux, et déplacements en train et bus.

Je suis partie avec pas mal d'inquiétudes et énormément de questions, tant sur mon itinéraire que sur la sécurité, auxquelles les membres du forum avaient eu la patience de répondre (Jean-Louis, Gilloug, TheBigSnail, Parvat, FabGreg et les autres, MERCI !) Mais j'ai compris aujourd'hui que lorsqu'il s'agissait de l'Inde, tergiverser ne servait à rien : il faut y aller, il faut la vivre !

En tant que jeune femme de 22 ans habituellement peu peureuse, j'avais entendu tout et son contraire sur la sécurité en Inde et j'avais beaucoup de craintes. Tout s'est finalement déroulé à merveille malgré quelques inévitables mésaventures (méfiez-vous des chiens errants et faites tous vos vaccins !). Le peuple indien est d'une générosité sans limite, l'accueil a toujours été chaleureux et les rencontres fortes en émotions.

Si l'on a le bonheur de tomber en amour pour l'Inde on ne peut qu'y remettre les pieds. Ce sera mon cas, je m'y frotte à nouveau pour 4 mois l'été prochain. Et cette fois je me prendrais beaucoup moins la tête avant le départ 😉

Je suis disponible pour conseiller ceux qui en ont besoin sur les endroits que maintenant je connais bien, n'hésitez-pas !
Jordanie: Wadi Rum sur la journée English translation pending
by Cecigirl · 2017-04-15 · 6 replies
Bonjour à tous

Je pars en Jordanie mais pour très très peu de jours (3 jours sur place uniquement !) Au vu des différents témoignages sur le forum, mon idée était de faire Pétra + le Wadi Rum. Cependant, je n'ai qu'une journée à consacrer au Wadi rum (sans nuit sur place). Est-ce faisable? Peut on voir quelque chose en une journée? Ou vaut il mieux que j'abandonne mon idée ?

Merci
Road trip familial en Floride English translation pending
by Smyrne · 2017-03-31 · 4 replies
Bonjour à tous, nous partons en famille en floride très très bientôt, 2 adultes et 4 enfants ( 17, 15, 14 et 4 ans ) voici notre itinéraire qu en pensez vous ? lundi 10: arrivé à fort lauderdale mardi 11: miami mercredi 12: miami jeudi 13 depart pour key west et visite nuit à key west ou alentour car très très cher vendredi 14: depart pour key largo visite, nuit à Naples samedi 15: everglades nuit à Naples dimanche 16: clearwater beach lundi 17: clearwater beach/ tampa et nuit à orlando mardi 18: orlando mercredi 19: disneyworld jeudi 20: universal vendredi 21: depart fort lauderdale

hébergement trouvé pour Miami, orlando et Naples; pour les keys auriez vous des bons plans? les entrées aux parcs, j ai lu qu il fallait les acheter sur place car meilleur tarifs, avez vous des endroits précis ? dernier point la voiture, il nous faut une 7 places le moins chez que j ai trouvé est chez avis une chevrolet suburban pour 798 euros d après vous puis je trouver moins cher, des codes de redus existe ? oulalla 1 milliard de questions

merci à vous pour votre aide précieuse

Delphine
Partir au dernier moment? English translation pending
by NickenVoyage · 2017-03-30 · 11 replies
Bonjour, Ayant un travail flexible, j'ai la possibilité de partir très rapidement à l'étranger sans destination précise. Après quelques heures de recherches infructueuses, je n'ai pu trouver de sites listant les prochains vols disponibles. Alors oui 'LastMinute.com' existe, mais c'est souvent de la dernière minute sur le mois prochain, alors que moi je suis disponible dès maintenant pour quelques jours. Par exemple, comment savoir si il reste des places disponible dans les vols en partance de Lyon, quel que soit la compagnie et quel que soit la destination ? Merci de m'aiguiller si vous avez des idées :)
Prix d'un grand thangka tibétain à Katmandou? English translation pending
by YogaCham · 2017-03-25 · 3 replies
J'ai l'intention d'achetter un très grand thangka tibétain à Kathmandou cet été, en juillet, un truc de type "khalachakra", fais à la main :

fr.wikipedia.org/...Tantra_de_kalachakra

Voir les images-types de cette page :

www.thangka-mandala.com/.../mandala-kalachakra/

Je cherche un thangka de très grande taille (environ 5 pieds par 5 pieds de largeur, sans bordure en tissu de préférence).

Combien dois-je m'attendre débourser (en $US de préférence), en marchandant bien, à Kathmandou ?

Comment éviter/reconnaître les arnaques et les faux thangkas ? Quelqu'un à une expérience à ce sujet ?
Demande visa Schengen ou allemand à Istanbul English translation pending
by Makanmakboy · 2017-03-18 · 1 reply
Bonjour,

J'aimerai voyager sur la Turquie très bientôt. J'envisage après de partir en Allemagne mais j'aimerai savoir si je peux demander le visa schengen ou Allemand à istanbul sachant que je n'ai pas la nationnalité turque.

Merci
Compte rendu croisière MSC Magnifica English translation pending
by Dromoise · 2017-03-05 · 1 reply
Bonjour, de retour de notre magnifique croisière. Tout s est très bien passé. Nous sommes très contents de MSC. Le magnifica est un beau bateau, moins clinquant que Costa. Les buffets sont très copieux, beaucoup à manger. Le dîner est très bon , les spectacles sont super, d une très grande qualité. On a fait 4 excursions avec msc, très bien, tres bien organisés dont 3 qui étaient groupés avec des Allemands car très peu de francophones ( 5 à 8 personnes) guide parlaient les 2 langues. Beaucoup d animations. On a eu un jour de mer assez houleuse, il y en a certains qui ont été gênés dont notre fils, par contre mon mari et moi même aucun problème pourtant on craint. Nous avions pris le forfait tout inclus, pas du tout déçu. Le personnel est très sympa. Le bateau très propre A notre grande surprise, nous étions rester membre club, pourtant , depuis 2010 , on en avait pas fait avec eux. Des 3 Costa et 2 msc, nous préférons MSC. Dromoise
Comment avoir un passeport éléctronique malgache au plus vite? English translation pending
by Faratahiana · 2017-03-02 · 17 replies
Coucou!

Excusez moi, je suis nouvelle dans le forum (pas très globe trotteur), soyez donc indulgent avec moi.

Voilà, j'ai pensé me rendre à Madagascar cet été au mois de juillet pour 2 semaines afin de rendre visite à ma Grand-mère plus spécifiquement et revoir d'autre membre de ma famille par la même occasion. J'ai un passeport biométrique toujours valide (fin de validité 2019), j'ai donc acheté les billets pour moi et mon conjoint.

Mais voilà, au moment où je refait les check-up des formalités... J'apprends que les "passeports biométriques ne sont plus reconnu à Madagascar" pour les ressortissants malgaches. C'est quand même un comble! j'ai déjà payé en 2014 afin de refaire mon passeport pour être au normes et même pas 2 ans après, ce n'est plus valable?

Bref... J'ai appelé l'ambassade à Paris et on me sort un délai 5 mois pour l'avoir (je n'ai pas ce temps). Comment faire alors? ça prend combien de temps de le faire directement sur place à Mada?

Merci
Argent pour le Costa Rica: retrait sur place ou provision dollars English translation pending
by Voya69 · 2017-03-02 · 3 replies
Bonjour à tous,

Sujet débattu à de très nombreuses reprises mais pour lequel je souhaiterais une précision

Il semble admis qu'il est plus intéressant de partir avec une mise de départ en Dollar, afin de régler les premières dépenses sur place. Néanmoins, quel est l'avantage par rapport à un retrait DAB directement à l'aéroport (ce que je fais la plupart du temps) à San José ? Il y a effectivement une part de frais fixe + une part variable (% du retrait), comme pour tous retrait à l'étranger mais qui ne doit pas être supérieur aux frais de change Euro - Dollar qu'on aurait en France ? Ou alors, il y a une spécificité des DAB à l'aéroport qui m'échappe (une commission supplémentaire ?)

(Pour ce qui est de faire du change en lui-même, j'imagine bien que, comme toujours, les bureaux de change de l'aéroport sont nettement plus défavorables ).

Vous remerciant par avance pour vos lumières !
Validation d'itinéraire: un mois sur la route de la soie English translation pending
by LeGrognard · 2017-02-28 · 15 replies
Bonjour à tous,

Après une première expérience de groupe très réussie en Ecosse, nous sommes maintenant 2 à partir sur la légendaire Route de la Soie. Nous partons en juin 2017, pour un bon mois.

L'objectif de cette publication est d'obtenir la validation de compères voyageurs quant à la faisabilité/praticabilité de l'itinéraire, et bien évidemment de récolter vos conseils relatifs.

Voici donc l'itinéraire projeté :

Démarrage de l'équipée au Turkménistan, à Ashgabat, où nous restons un jour et demi ; Départ en bus, train ou taxi collectif pour Mary, d'où nous explorerons Merv, notamment ; Nous relions ensuite, par voie terrestre, Turkmenabat, qui sera notre porte d'entrée pour l'Ouzbékistan ; Nous découvrons donc l'Ouzbékistan par Boukhara, où nous restons deux jours ; Puis, nous partons pour Ourguentch afin de découvrir les environs ; De là, nous repartons en sens inverse pour atteindre, en bus ou en taxi, Samarcande, où nous restons près de deux jours ; Depuis Samarcande, nous voulons rejoindre directement le Tadjikistan et Douchanbé. Comme la frontière la plus proche de Samarcande est fermée, nous nous rendons plus au sud à Denau, puis traversons la frontière jusqu'à Tourzounsadé, d'où nous nous rendons en taxi à Douchanbé ; Depuis Douchanbé, nous nous rendons à Khorog en 4x4 avec chauffeur, puis faisons du stop pour rejoindre Mougrab ; C'est depuis Mougrab que nous initions notre séjour dans le Pamir. Nous comptons louer, encore une fois, un 4x4 avec chauffeur et envisageons de traverser la région en une dizaine de jours, jusqu'à rejoindre Sary Tach ; De là, nous allons à Bichkek en prenant notre temps pour sillonner les belles routes du Kirghizistan ; Depuis Bichkek, petite hésitation encore : commencer par le lac Song-Kôl ou par Karakol et ses treks ? Après ces étapes, nous rejoignons Almaty par Bishkek, d'où nous rentrons probablement en Europe.

Merci d'avance pour vos réponses, n'hésitez pas à me demander des précisions si besoin.

Le Grognard.
Road trip d'une semaine en Islande en mai English translation pending
by Shonne · 2017-02-28 · 3 replies
Bonjour à tous,

Tout d’abord, merci pour ce forum très instructif ! Après plusieurs recherches, je me permets à mon tour de poster ici.

Avec mon copain nous partons une semaine du 12 au 21 mai (c'est tout ce que nous avons pu avoir avec le travail). Cela faisait un moment que nous rêvions de visiter ce pays et nous souhaitons en profiter un maximum, mais avec un budget surveillé. Pour l'instant, seuls nos billets d'avion sont réservés et je souhaite d'abord avoir vos avis et conseils pour pouvoir réserver hébergement et voiture d'ici la fin de la semaine.

Concernant la voiture, comme nous manquons de temps et que nous n'avons aucune certitude que les routes F soient ouvertes en mai, nous allons rester sur les routes principales et louer une citadine.

Pourriez-vous me dire si notre itinéraire est réalisable, cohérent et si la citadine nous le permettra ?

1 - Ven 12 mai : Arrivée à Keflavik à 23h30, on récupère la voiture et on dort à Reykjavik.

2 - Sam 13 mai : Matin repos puis Krýsuvík – Seltún, Drindavik et Blue Lagon. Dodo à Reykjavik.

3 – Dim 14 mai : Levé tôt pour Cercle d’Or : Þingvelli, Bruarfoss si on la trouve, Strokkur, Gullfoss. Direction Vik i Myrdal pour la nuit.

4 – Lun 15 mai : Levé tôt puis direction Vatnajökull en faisant des haltes rapides à Kirkjugólf, Foss a Sidu, Dverghamrar, Núpsstaður, Svartifoss, pour arriver aux lacs Jökulsárlón et Breiðárlón. Retour à Vik i Myrdal pour la nuit.

5 – Mar 16 mai : Retour à Reykjavik en passant par Skógafoss, Seljalandfoss, Kerið, Reykjadalur et retour à la capital pour la nuit.

6 – Mer 17 mai : Levé tôt puis direction Snæfellsjökull pour voir Gerðuberg, Ytri Tunga, Bárðar Saga Snæfellsáss, Gatklettur, Dritvik Djúpalónssandur, Hellissandur, Kirkjufell, et retour à Reykjavik pour la fin du séjour.

On va aussi rendre la voiture parce que je pense qu’on aura vu le principal dans la zone Sud-Ouest du pays (dites-moi si je me trompe) ; cela nous permettra d’économiser la location de la voiture pour les 3 jours à venir et de nous reposer à Reykjavik pour ne pas retourner au travail complètement épuisés.

7 – Jeu 18 mai : Matin repos puis promenade sur la plage Nauthólsvík. D’autres choses à voir / faire dans le coin ?

8 – Ven 19 mai : Matin repos puis promenade dans le Jardin Botanique et baignade dans la piscine Laugardalur (ou autre piscine ?). Soirée à Laugavegur street.

9 – Sam 20 mai : Visite de Reykjavik : Kolaportið Flea Market, Harpa, City Hall, Tjörnin, Hallgrimskirkja, etc..

10 – Dim 21 mai : Départ de Keflavik à 6h du matin :’(

Voilà, n’hésitez pas à me dire si notre voiture citadine nous permettra de réaliser cet itinéraire, si certains jours sont trop chargés ou si vous pensez que les 3 derniers jours à Reykjavik sont du gâchis et si on devrait plutôt voir d’autres choses dans le coin.

Merci d’avance !
Le tour du Manaslu English translation pending
by Mcjb · 2017-02-27 · 31 replies
Lorsque le rêve devient réalité ! Depuis très longtemps j'y pensais, mais mon activité professionnelle m'en empêchait ; aussi je m’étais promis que des ma retraite je partirais marcher au Népal, et depuis 5 ans c'etait mon unique objectif ! La destination final n’était pas choisie mais je souhaitais trecker loin des grands axes, alors avec un ami nous avons décidé de partir faire le tour du Manaslu. Malheureusement en 2015 un terrible séisme est venu anéantir ce projet car l'epi-centre se trouvait en plein sur le circuit. Impossible de passer, la plupart des ponts n'existent plus, les villages sont dévastés, et donc les structures d'accueil non plus. Aucune autre destination ne me tente aussi je décide d'attendre pour voir si........ Et en mars 2016 les premiers trecks reprennent ! Sauvé et heureux "je vais pouvoir réaliser mon rêve !" Marcheur depuis longtemps je mets toutes les chances de mon coté et pars régulièrement faire des randos de plusieurs jours dans les Pyrénées en prenant soin de faire un maximum de dénivelé sur des les sommets autour de 3000 m. Pour compléter le tout, entrainement en VTT et natation ! Et oui j'ai le temps maintenant alors j'en profite. Apres de nombreuses peripeties pour trouver le bon voyagiste, la plupart (en dehors des gros porteurs) refusent car le gouvernement français "déconseille le voyage sauf nécessité absolue" je me tourne donc vers une agence locale (que l'on m'avais indiquée comme tout a fait sérieuse) Les derniers jours sont longs, faire , défaire le sac, le refaire, supprimer, ajouter pour en définitif changer de sac d'un 50L passer à un 70L car il faut tout rentrer (3 semaines de treck, 1 semaine entre Pokara et le Chitwan, et après 15 jours en Inde !!) Et le 9 novembre 2016 nous voila dans l'avion destination Katmandou. Notre guide nous attend comme convenu et c'est rassurant, choc de culture, de vie, enfin tout est différent, mais les gens sont d'une gentillesse exceptionnelle. 1/2 journée d'adaptation a la vie Népalaise et le 11 novembre nous voilà partis en voiture pour Balawa lieu du départ de notre treck. Il faut savoir que nous mettrons plus de 7 h (dont 3 h de piste) pour faire les 200/250 km qui nous sépare de Katmandou car il n'y a qu'un seul axe principal qui traverse de long en large le Népal et donc tout le trafic se fait par là (camions, voitures, 4 x 4 de touristes, etc.....) Nous commençons a voir les effets du séisme (ce n'est que le début) mais la population est très fataliste (religion oblige) et les phrases qui reviendront régulièrement tout au long de notre aventure sont "que pouvons nous y faire", et "c'est comme ça". Changement de rythme, car nous vivons avec le soleil et donc le jour se lève vers 6h et il fait nuit à 18h, donc les repas du soir sont vers 18h30 et nous sommes au lit vers 20h, ce qui les 2/3 premiers jours nous parait tôt mais qui ensuite sera tout a fait normal (le besoin de récupérer étant nécessaire). 12/11 départ pour Barpak avec 1150 m de dénivelé mais 4h de marche pour le 1er jour avec des marches, des marches et encore des marches !! Épuisant mais les paysages sont tellement beaux et nouveaux que nous oublions la difficulté et regardons les champs de millets, les femmes en train de le battre, de nombreuses rizières qui donnent à ces lieux une impression de bien être avec de magnifiques couleurs . Ce sera notre dernier jour avec de électricité !! Nous profitons de la vue dégagée (ce sera comme cela pendant tout notre parcours) pour voir notre premier sommet à plus de 6000m le Bouddha Moutain. La suite dans notre prochain épisode !
Séjours orphelinats en Afrique de l'Ouest English translation pending
by AdaElla · 2017-02-22 · 3 replies
Bonjour!

Durant des voyages passés, j'ai découvert des orphelinats très acceuillants où donner de mon temps. Mon séjour au Bénin et au Togo m'ont donné la piqûre de l'Afrique. Je désire y retourner dans un avenir raproché. Le Burkina Faso, le Bénin, la Côte d'Ivoire et la Guinée sont des pays que j'aimerais découvrir. Je sais que les voyages d'aide humanitaire ne sont pas gratuits, mais je désire voyager à des prix raisonnables afin d'y rester le plus longtemps possible. Auriez-vous des d'orphelinats, centres pour jeunes, etc. à me référer où ils prennent les volontaires et où on peut y demeurer?

Parlez-moi de vos expériences! Merci à l'avance 😉
23 jours en famille au Botswana et en Namibie English translation pending
by Manuho · 2017-02-20 · 11 replies
Jour 0 : La route vers Francfort est très bonne et on arrive plus tôt que prévu à l’aéroport. Dans l’avion, on mange puis on regarde des films.

Jour 1 : Tsauchab River Camp 250km – 4h Arrivée à l’aéroport de Windhoek à 5:30. Dans l’avion, on avait très peu dormi. Transfert par Tourmaline à Windhoek pour le 4x4 ( équipé 2 tentes, frigo, réservoir eau, 2 réservoirs diesel ) chez Asco. Toyota Hilux toute neuve ( ce qui nous fait peur pour les dégâts et griffes éventuels ). Briefing par Asco sur la conduite ( première expérience 4x4 ) et sur l‘itinéraire par un guide de Tourmaline. Départ vers 10:00 vers un supermarché à Rehoboth pour acheter des provisions et manger un hamburger poulet ( genre KFC, pas impressionnant ). On reprend la route vers le camping du soir. C’est d’abord une très belle route asphaltée, puis une piste ( gravelroad ). La voiture tient très bien mais on dépasse pas les limites de vitesse car notre voiture enregistre toutes les données et en cas de problèmes, l’assureur ne couvrirait pas les dégâts ( ça arrive souvent ). Les distances sont longues, et sans repères, on craint d’avoir raté des bifurcations. On n’a pas de gps, c’est un peu plus stressant, mais on ne s’est perdu qu’une fois. On voit quelques springboks et babouins, un zèbre mort. Le frigo est très puissant, si on le met trop fort, il congèle! Il fonctionne de nuit sur une batterie autonome. Ça nous permet d’acheter à manger pour environ 3 jours. On arrive au camping, il est décoré de statues métalliques représentant des animaux, très artistique. L’emplacement est isolé, dans le lit asséché d’une rivière, au pied d’un grand arbre. Pas facile de rouler sur l’étroit passage. Une petite maison sert de sanitaire. Il n’y a personne à 2 km à la ronde, pas un bruit, que nous, qui installons pour la première fois tentes et braai. Il faut faire vite, la nuit tombe vite! Le ciel est infini, il fait de plus en plus froid. Un ouvrier vient allumer des braseros. Malgré les superbes cieux, on ira souvent dormir vers 20h30, pour se réveiller avec le lever du soleil vers 6h00.

Jour 2 : NWR Sesriem 120km – 2h Il faut du temps pour tout ranger, pas encore habitués. La nuit, Eline dit avoir vu des doigts toucher la toile de tente, elle pense que c’était un singe. En route vers Sesriem ! Les montagnes sont proches. On aperçoit quelques babouins, gazelles et oryx qui fuient. On s’installe au camping, on y achète une carte téléphone nationale. On dîne, Florine reste à l’ombre, malade. Je pars avec les enfants à l’attaque des dunes de Sossusvlei! Les dunes rouges sont superbes. Au parking, avec l’aide du guide touristique et d’un panneau, on part à la recherche d’Hiddenvlei. Il y a plein de traces de pas, on les suit. Le soleil tape, il n’y a pas une once de vent. Il y a de moins en moins de traces de pas, mais on continue ! On ne la trouvera jamais, on finit par rentrer, j’ai peur de m’évanouir. On arrive de justesse à la voiture, je m’y couche, la clim à fond ! Je regrette mon raccourci, on ne surestime pas le désert ! Sur la route du camping, on aperçoit nos 2 premières autruches, on sort de route pour les approcher, elles fuient. Au camping, on installe tentes et braai, Yorick va nager dans la piscine glacée, Eline photographie d’énormes grappes de nids de centaines d’oiseaux dans les arbres. Le camping est étendu, chaque emplacement est entouré d’un grand mur de pierre. Le soir, il y a des animaux qui bougent, on essaie de les approcher un peu, mais les frontales n’éclairent pas assez et on ne prend pas de risques. On va dormir tôt.

Jour 3 : Solitaire Guest Farm 130km – 2h30 Lever à 5h00, mais tout ranger nous prend du temps ! La moitié des campeurs sont déjà partis voir le lever du soleil sur le sommet d’une dune. Il se lève à mis chemin de Sossusvlei, on se gare, c’est magique ! La lumière et les ombres dans les dunes rouges sont somptueuses ! Au parking, nous ne prenons pas le risque de nous ensabler, nous utilisons une navette collective. Après coup, ça semblait faisable ! Du second parking, Deadvlei est facile d’accès. A cette heure, il n’y a que 3 autres familles, certaines parties sont encore dans l’ombre, mais c’est déjà impressionnant. Les ombres des acacias morts les déforment sur le sol d’argile blanc, on les photographie sous tous les angles. Des lignes de marcheurs grimpent vers Big Daddy Yorick et moi les rejoignons verticalement, puis redescendons la dune en courant. Eline attrape un gecko et le relâche peu après. C’était le lieu le plus envoûtant ! 2h30 de route vers Solitaire dans des paysages secs et montagneux, on croise des gnous. A Solitaire, on s’arrête à la célèbre boulangerie ( bus de touristes, surfait ), on nourrit la colonie d’écureuils de sol, on photographie les vieilles voitures. On flâne au camping avant de nous rendre au Solitaire Namib Carnivore Centre pour une traque aux guépards de 2h00. Dans une jeep avec 2 autres couples, le guide nous amène vers les guépards, à l’aide de leurs colliers émetteurs. On sort du véhicule, 2 s’approchent à 3 mètres pour recevoir des morceaux de viande puis repartent somnoler à l’ombre. On va voir le soleil se coucher en buvant un verre. Au retour, le guide retrouve le pull qu’Eline avait laissé s’envoler à l’aller. Ces guépards ont été recueillis petits, leur mère ayant été abattue par un fermier. Braai du soir et dodo tôt car la journée a été longue. J’avais choisi ce camping car mon guide Bradt disait qu’il y avait des mangoustes, c’est faux comme plusieurs autres de ses renseignements ( surtout sur les points d’eau d’Etosha ). Le camping est tranquille mais impersonnel.

Jour 4 : Villa Wiese (B&B) 280km – 4h En route vers Swakopmund, ou roule dans des déserts plats, on en profite pour donner une leçon de conduite aux enfants, ils démarrent comme des pros sans caler. On dépasse la ligne imaginaire de tropique du capricorne. On passe aussi de beaux défilés ( Gaub Pass ), on escalade le Vogelfederberg, on photographie des arbres à carquois. A Walvis Bay, on va voir les flamands roses et les pélicans. En route vers Swakopmund, vers le B&B. Des vrais lits… on savoure le luxe ( les enfants celui du wifi ) ! On fait des courses puis on va manger au Pizzeria Western Saloon un énorme hamburger ( qu’on n’a pas su terminer ), excellent !

Jour 5 : Spitzkoppe Camp 150km – 2h30 Départ à 7h00, la Villa nous a préparé une quiche comme déjeuner qu’on déguste dans le 4x4 en route vers Walvis Bay pour notre excursion en kayaks de mer avec Pelican Point Kayaking. Un café en attendant le départ ( la route était moins embouteillée que prévu ). Dans 2 jeeps tractant les embarcations, nous roulons vers Pelican Point. Les kayaks biplaces sont mis à l’eau, très vite des jeunes phoques du cap viennent sauter autour de nous, mordiller les gilets de sauvetage ou les pagaies. On approche aussi la berge où les adultes se prélassent. On est vraiment proches de ces animaux et c’est un plaisir de jouer ensemble. Cette excursion est celle qui m’a le plus marqué. Après le kayak, Florine et moi nageons un peu, mais les phoques restent à distance et l’eau est glaciale. Un thé et des sandwiches nous réchauffent sur la plage. Il n’y a que notre groupe et des milliers de phoques à perte de vue. La colonie sent fort, car de nombreux corps se décomposent ( on a ramené quelques os blanchis ). Au retour, on voit deux chacals gambader. On approche des milliers de flamands roses au bord de la lagune. Retour au centre où de nombreux marchands écoulent leurs curiosités ( on n’a pas résisté longtemps ). En route vers le Spitzkoppe qu’on atteint à la tombée de la nuit, heureusement que le guide nous a déconseillé de passer par Cape Cross ( gros détour pour voir le même genre de colonies de phoques ). Le camping est mal indiqué, les ouvriers peu aimables, mais dans un environnement à couper le souffle. On choisit son site aux pieds de ces montagnes lisses de granit rouge. Installation de la tente et du braai. Une gentille famille d’Afrique du Sud nous offre une bouteille de son propre vin ( les autres Sud Africains rencontrés étaient arrogants et désagréables avec les Africains noirs ). Un de nos campings coup de cœur !

Jour 6 : Brandberg White Lady Lodge 150km – 2h30 Yorick et moi nous réveillons à l’aurore et décidons d’escalader la montagne environnante. Au sommet, la vue est superbe, notre véhicule minuscule. On voit des traces de sortes de marmottes qui laisse des traînées odorantes d’urine sur le grès. Nous redescendons, déjeunons et rangeons tout pour partir. A la sortie du camp, une famille locale vend des souvenirs. Nous achetons un mobile, le petit garçon demande un présent et nous leur donnons des pommes, il est tellement heureux qu’il danse de joie, c’est une belle leçon pour nous. En route, nous apercevons une ancienne mine avec ses bâtiments en ruine. Quelques familles viennent y chercher des matériaux de construction. Nous roulons vers le Brandberg pour y voir les peintures rupestres. La visite guidée dure environ 2h30 et est assez fatigante car il fait très chaud et pas le moindre vent. La qualité de ces peintures bushmen vieille de plusieurs milliers d’année est surprenante, on ne s’en lance pas. Nous allons au camping proche, situé dans le lit d’une rivière asséchée. Des ânes et des vaches s’y promènent. Nous installons tentes et braai comme chaque soir. L’environnement du camping est très beau mais pas assez intime. Je m’y ensable pour la seule fois, un Sud-Africain la sort sans efforts.

Jour 7 : Palmwag Lodge 300km – 5h30 Nous partons vers Twyfelfontein pour une visite guidée de gravures bushmen vieilles de plus de 1500 ans. A la cafétéria on mange et on joue avec des oiseaux noirs gourmands. Nous repartons vers Palmwag. En route, nous croisons des koudous, des girafes et des gazelles. Des femmes damaras vendent de belles poupées le long de la route. Près de Palmwag, il y a un contrôle vétérinaire mais nous n’avions pas de viande fraîche. Les emplacements du camping sont petits mais bien délimités par divers buissons. Le soir, nous mangeons d’excellents steaks et hamburgers d’oryx sur la terrasse du restaurant du camping. On est prêts pour passer une excellente nuit !

Jour 8 : NWR Olifantsrus 250km – 4h30 Quelle nuit ! Florine s’est levée pour aller chercher de l’eau dans le coffre du 4x4. A peine recouchée, on entend d’énormes pas qui s’approchent, la voiture est secouée dans tous les sens, les enfants crient, … On sait qu’un éléphant détruit tout pour des fruits ou de l’eau qu’il sent avec son excellent odorat, et qu’il ne faut surtout pas crier pour ne pas l’énerver. On craint qu’il saccage les tentes ( et nous avec ), qu’il retourne la voiture. On chuchote aux enfants de ne pas faire le moindre bruit, de ne pas bouger. Il s’éloigne parfois puis revient secouer la voiture. Le lendemain, nous découvrons les arbustes arrachés, l’éléphant était venu manger les branchages et pour cela il s’appuyait et secouait la voiture. Nous devons nous rendre tôt à une marche guidée pour visiter les environs. A la limite du camp, nous voyons le pachyderme en train de manger. Nous restons à distance prudente et le contournons. La guide, intéressante, nous montre les plantes indigènes ( dont la welwitschia mirablis qui vit plus de 1000 ans et l’euphorbe très toxique ) et nous explique les modes de vie des animaux. Nous repartons pour Etosha. Après une heure de route, on ne trouve aucunes des indications de la carte, nous sommes partis dans la mauvaise direction. Pour ne pas perdre trop de temps et d’essence ( la jauge descend vite ), nous cherchons une piste à Warmquelle qui coupe par Omuramba vers la bonne route. On se renseigne auprès de policiers et villageois, mais les pistes qu’ils nous renseignent ne semblent mener nulle part. Finalement, on en suit une qui s’enfonce dans la montagne. On y a voit des dik-dik ( baptisées Anna par les enfants comme celle dans Reine des Neiges ). Cette piste comporte des passages ardus, on s’ensable presque à plusieurs reprises, on craint la panne sèche, on ne croise presque personne, mais les paysages montagneux sont beaux et sauvages, la conduite tout terrain euphorisante. On découvre aussi de magnifiques cornes de koudou. Finalement, on retrouve la route principale pour vite aller chercher de l’essence et des vivres à Kamanjab avant d’entrer dans Etosha. Nous arrivons peu de temps avant la fermeture du parc à Galton Gate. Nous rejoignons notre camp Olifantsrus à la tombée de la nuit. Sur le trajet nous croisons de nombreuses girafes. Le soir, Florine et moi installons la tente et préparons le souper pendant que les enfants vont au point d’eau voir des animaux. Ils ont la chance de voir un rhinocéros jouer dans la boue, ainsi que des hyènes. Le point de vue est situé en hauteur et la mare est éclairée de lumière rouge la nuit. Nous sommes contents d’être au lit, les soirées étant fraîches et la journée chargée en émotions.

Jour 9 : NWR Okaukuejo 130km Les soirées sont fraiches et les nuits froides, de 0° à 5°C. Pour cela, nous avions acheté et emporté des sacs de couchage Carinthia ainsi que des sacs à viande en soie, nous n’avons pas regretté ces achats et n’avons jamais eu froid. Le matin, dans la première partie du parc, nous ne voyons pas beaucoup d’animaux. Nous dînons dans un endroit protégé. En approchant Okaukuejo, les points d’eau sont beaucoup plus peuplés de zèbres, éléphants, girafes, autruches, gnous, gazelles, antilopes. Certains points d’eau sont à sec, d’autres non, certains sont en pleine effervescence, d’autres vides. Comme nous avons un peu de temps, nous sillonnons les pistes après le camp. C’est là qu’à l’écart, sur un engin de chantier, nous voyons un léopard se prélasser au soleil. Après, il se déplace à l’ombre d’un arbuste, et n’est plus repérable de la route, nous avons eu de la chance ! Au camp, nous installons le campement, Yorick nage dans la piscine. Les emplacements ne sont pas agréables mais c’est prévisible, vu le nombre de touristes. Nous allons au point d’eau, où de nombreuses familles d’éléphants viennent se désaltérer. Les puissants projecteurs éclairent la scène. Les touristes regardent le spectacle agglutinés derrière les murs de protection. Le soir, nous mangeons au buffet du restaurant, mais c’est très basique. La nuit, nous sommes bercés par les chants des coyotes et autres.

Jour 10 : NWR Namutoni 140km Nous continuons à visiter les points d’eau vers le prochain camping, ainsi que l’immense pan asséché. Nous ne savons jamais à l’avance si le lieu sera peuplé ou désert. Nous croisons la route de nombreux animaux, dont 2 hyènes timides. Nous ne sortons du véhicule que dans les endroits protégés. Nous sommes toujours contents de voir de grands groupes de pintades, elles sont comiques, on les appelle « les ptits poulets ». L’après-midi, nous atteignons Namutoni, ce joli fort est peu entretenu, mais nous pouvons monter sur une tour voir le soleil se coucher, ainsi qu’un rhinocéros, nous l’observons de derrière les barricades. Ce camping est assez calme pour Etosha, mais le point d’eau moins impressionnant.

Jour 11 : Hakusembe River Lodge 300km – 5h Au revoir Etosha, en route vers Rundu et la bande de Caprivi. La route est longue et nous traversons de nombreux villages qui vendent du bois pour braai et divers objets. Les femmes se déplacent le long des routes pour aller puiser l’eau au puits, les hommes attendent qu’on vienne les engager. Les paysages deviennent progressivement verdoyants. Le camping n’est pas facile à trouver mais est ravissant, au bord du fleuve. Bien sûr, interdiction de se baigner à cause des courants, hippopotames et crocodiles. Les emplacements sont vastes, nous flânons puis allumons un grand feu.

Jour 12 : Nunda Safari Lodge 250km – 3h30 Départ vers le parc Mahangu. On passe environ 2h30 dans ce magnifique parc. Il est très riche et compacte. On y voit de tout ( mais pas de félins ), surtout nos premiers crocodiles et hippopotames, ainsi qu’une sorte de varan. Les pistes sinuent et c’est aisé d’en sortir pour l’observation puis d’y revenir. Il y a très peu de touristes et on roule à notre rythme. Nous allons à notre camping. Le terrain est très bien situé, en bord de rivière, entouré de végétation, avec un seul vis-à-vis. Le fleuve est magnifique, avec des méandres et des roseaux, surtout au coucher du soleil et à l’aube dans la brume. Nous flânons sur la terrasse du bar, Yorick nage dans la piscine glaciale. Pendant que je récolte du bois à la tombée de la nuit, Eline entend un puissant bruit animal et part, suivie par son frère, s’enfermer dans la voiture, abandonnant leur mère à l’extérieur. Ce sont des cris d’hippopotames, semblant proches, le problème est qu’on ne sait pas du tout à quelle distance ils se trouvent. On reste donc sur nos gardes. Le soir, un chien tente de voler notre viande. Toute la nuit on entendra ces cris, ainsi que des piétinements autour du 4x4 ( hippopotame, phacochère, chien ? ).

Jour 13 : Namushsha 300km – 4h A l’aube les couleurs sont superbes. On aperçoit enfin la famille d’hippopotames jouer dans l’eau de l’autre côté du fleuve. C’est mon anniversaire et des guirlandes décorent la voiture. Nous partons vers notre prochain safari organisé ( il est facile de se perdre dans le parc Bwata Bwata ) prévu à 14h30. Arrivés, nous attendons notre guide qui part sans nous, l’accueil ne l’ayant pas prévenu. Un autre guide nous embarque et pousse le bateau à fond pour les rattraper, ce qui se fait. Nous nous asseyons dans la jeep ouverte avec une famille de Sud-Africains. Nous observons des oiseaux, des gnous, des babouins, des gazelles mais surtout une horde d’éléphants que nous approchons hors piste. On arrête le moteur, un gros mâle nous surveille, à 3 mètres de nous. C’est très impressionnant, on ne sait pas si ce n’est pas irresponsable de la part du guide. A la tombée de la nuit, nous reprenons le bateau, à vitesse normale et voyons le ciel se coucher sur les joncs. Les emplacements sont vastes et tranquilles, surplombant la rivière. Un oiseau qui fait bêêê nous fait beaucoup rire. La nuit, des animaux passent et repassent, on retrouvera des déjections d’herbivores le lendemain matin.

Jour 13 : Livingstone Camp 50km On part vers le camp Livingstone, assez difficile à trouver au bout d’une longue piste peu carrossable isolée. On s’arrête à un petit workshop au milieu de nulle part. L’artisan explique les techniques de sculpture. Il est un peu plus cher, mais au moins en lui achetant quelque chose on sait où va l’argent ( souvent, ce ne sont que des vendeurs de produits d’autres pays ). Aux embranchements, on voit parfois un petit panneau qui indique la direction à suivre, on pense chaque fois être perdus, mais finalement on arrive à destination. Le camping propose de très grands emplacements bien isolés. L’eau chaude est intermittente mais le propriétaire très réactif. Un chat poussiéreux, chasseur de serpents, nous tient compagnie. A 13h30 nous partons dans une vieille jeep ouverte en game drive. Le guide (propriétaire du camping) est passionné par l’Afrique et par l’explorateur Livingstone, il est intarissable. Il nous promène dans le parc Mamili, peuplé surtout d’oiseaux ( dont des aigles pêcheurs ), de gazelles et de phacochères. Le parc est paisible, on n’y croisera qu’un seul autre groupe ( qui nous désensableront ). On y verra nos premiers arbres à saucisses ainsi que des hippopotames d’assez près. Revenus au camp, on prépare le braai.

Jour 14 : Chobe Safari Lodge 250km – 4h Nous déjeunons tranquillement au soleil, les enfants câlinent le chat. Départ vers le Botswana. Nous faisons quelques provisions à Katima. Au poste frontière nous perdons plus de temps que prévu, nous arrivons de justesse au Chobe Safari Lodge pour la croisière en bateau de 15h00. Finalement, un ennui mécanique du bateau postpose le départ de 30 minutes. Le lodge est luxueux et gigantesque, remplis de touristes, on n’avait pas encore vu ça, la Namibie étant beaucoup moins aménagée pour le tourisme. Le Botswana propose des excursions plus professionnelles, mieux rodées, mais aussi beaucoup plus touristiques et onéreuses. Cette croisière, bien que les bateaux remplis au maximum et se suivant à la chaîne, est un très beau souvenir, il ne faut la manquer sous aucuns prétextes. On approche de très près des éléphants, des crocodiles, des hippopotames, sans les déranger. Le guide nous explique leurs mœurs avec humour. On voit le soleil se coucher sur le fleuve, on rentre juste après. Les emplacements au camping sont minuscules mais entourés d’arbres. Les sanitaires sont collectifs. Le soir nous entendons de nombreux cris d’animaux, dont ceux des hippopotames. Comme le camping est au bord de la rivière Chobe, un grillage électrifié ainsi que des gardes protègent de l’entrée de crocodiles. Biens sûr, nous « braaions ».

Jour 15 : Senyati Safari Camp Super réveil avec deux familles de phacochères autour de la voiture. Ils ne sont pas farouches, mais assez nerveux, ils poussent de nombreux cris. Ils arrachent le pain de nos mains, se disputent un peu, s’agenouillent pour manger. Un peu plus loin, une famille de biches broute tranquillement. Nous rangeons et partons découvrir Kasane, son supermarché, ses échoppes. On visite une ferme de crocodiles. La propriétaire qui nous guide est rude et sans états d’âme, à l’image de ses pensionnaires. C’est intéressant, on apprend par exemple qu’un crocodile, à distance sent notre sexe, nos spécificités. Après, nous repartons vers notre futur camping, distant d’une quinzaine de kilomètres. La piste pour y arriver est difficile, très sableuse ( impossible sans 4x4 ). L’emplacement, ouvert à tous, dispose de sanitaires particuliers, mais l’eau n’est pas toujours chaude ( système chauffé au bois ). Ce qui en fait notre camping préféré du Botswana, c’est le bar sur pilotis avec une vue plongeante sur le point d’eau, et mieux encore un tunnel conduisant à un bunker juste aux pieds des éléphants. Les familles s’enchainent, passant à quelques cm de nos yeux. Les mères entourent les bébés. Chaque horde reste une dizaine de minutes à s’abreuver, laissant ensuite sa place à une autre. Quel ballet, on ne s’en lasse pas. La viande pour le braai est composée en général de springbok ou de bœuf, sa qualité, comme sa marinade est très variable, mais toujours fraîche. Parfois, pour dîner, on achète au supermarché des cuisses de poulet, des tourtes ou des pains saucisses. Trouver du pain frais est par contre plus compliqué.

Jour 16 : Senyati Safari Camp Le réveil est matinal car des mini-bus viennent chercher des campeurs pour visiter les chutes Victoria. On a hésité à en faire partie, une journée étant bloquée. Finalement, la saison étant sèche, elles sont moins spectaculaires. L’autre désavantage est le prix : pour nous 4, une journée avec transport, visa, survol rapide en ulm revenait à 1100 euros. Aujourd’hui je vais vraiment tester le 4x4, seul au volant, sur des pistes jusqu’à Ngoma et retour à Kasane. Tourmaline le déconseille, trop de risques de s’ensabler, de griller l’embrayage, de se faire retourner par un éléphant. Selon les forums, c’est possible. Le 4x4 étant neuf, avec d’excellents pneus et un peu d’expérimentation, on s’en sort très bien, c’est enivrant d’être libre, de rouler à son rythme sur les pistes et en dehors. Si on y retourne, ce sera pour traverser ce parc en totale autonomie, peut-être quand les enfants seront en âge de conduire… La piste longe le fleuve et nous croisons de nombreux animaux. Il y a des arrêts prévus pour luncher ou se détendre les jambes. Eline et moi en profitons pour faire une bataille de … crottes séchées d’éléphants, on en a plein les cheveux et les vêtements, ça change des boules de neige ! Parfois sur le fleuve un pêcheur glisse sur son mokoro. Nous croisons des crânes blanchis de buffles, d’éléphants, de gazelles. Il y a de nombreuses antilopes, des crocodiles qui se réchauffent, des girafes, des aigles, … A un moment, nous devons traverser un énorme troupeau de buffles, nous roulons très lentement. A un autre moment, une horde d’éléphants traversent la piste juste devant nous, le dominant s’approche, nous coupons le moteur, relevons les vitres, nous taisons et ne bougeons, il touche le véhicule de sa trompe, nous analyse et repart avec le reste de son groupe. C’est un moment qu’on n’oubliera jamais! Rentrés au camp, nous retournons bien sûr au bunker.

Jour 17 : Planet Baobab 400km – 4h Longue route droite aujourd’hui. Il y a peu à voir le long des routes, il n’y a pas de villages. On fait nos courses à Nata car nous venons de passer un barrage vétérinaire et qu’on ne sait pas ce qu’on trouvera plus loin. On achète à dîner au supermarché, qu’on mange à un arrêt. On arrive vers 15h00 à Gweta, au camping Baobab, très facile à trouver avec ses grandes statues de fourmilier et de termitière. Là, on flâne au bord de la jolie piscine. Les enfants nagent, je vais faire des courses en ville. C’est la première et seule fois que je ne me sens pas à l’aise, pas en danger, mais ennuyé par un homme qui veut de l’argent et observé par les autres. Au camping, les emplacements sont petits et très ouverts, les communs sont collectifs. Autour des habitations ( très mignonnes ), il y a de magnifiques baobabs qui portent leurs fruits, c’est bizarre car tous les autres baobabs ne portaient rien. Le soir, les baobabs sont superbement illuminés. On mange dans leur restaurant, mais ce n’est vraiment pas bon pour le prix. Finalement, il aurait été préférable de rouler jusque Maun, cette nuitée n’était pas nécessaire.

Jour 18 : Old Bridge Backpackers 250km – 3h Le long de la route on stoppe auprès d’un essaim de vautours qui dépècent un animal mort, ils s’envolent dès que j’arrive à 10 mètres et attendent sur un arbre notre départ. On fait des courses dans Maun. C’est très compliqué de trouver le camping. Les routes ne correspondent pas avec notre plan, on doit demander la route à plusieurs reprises. Les emplacements sont très petits, les douches ouvertes et glacées. Par contre, le bar restaurant est vraiment sympa: une super musique rock – reggae, une flambée le soir, des serveurs souriants, des touristes cools, des plats démocratiques. Rien que pour ça, ça vaut la peine d’y aller, même si on est trop loin de la réserve pour y aller. On ne va pas dormir tard car demain on démarre très tôt.

Jour 19 : Old Bridge Backpackers Départ à 4h30 vers la réserve de Moremi. La Jeep est ouverte, le chauffeur roule dans la nuit à vitesse maximale, on n’est pas à l’aise car il ne saurait éviter un animal qui traverse et n’a pas tous des ceintures de sécurité, d’ailleurs il fera une fois un brusque écart pour éviter lui seul sait quoi. Mais après 15 minutes, emmitouflés dans nos vêtements les plus chauds et enroulés dans une couverture nous endurons le froid glacial qui passe à travers tout. On est en mode survie, on ne bouge plus, on ne regarde plus, on ne pense plus tellement on est transis, on espère juste arriver le plus vite possible. Après 1h30 de route, le jour se lève, on arrive dans Moremi, la voiture ralentit sur les pistes. On s’arrête pour le petit déjeuner que le guide nous a préparé. On a tellement eu froid, qu’après une heure on tremblait toujours. Le guide est expérimenté, il cherche pour nous faire plaisir le seul animal qu’on voulait encore voir, le lion. Il repère des empreintes récentes, essaie de les suivre, communique avec des collègues. Des vautours tournent, il sait donc qu’il y a un animal mort, mais pas juste en-dessous d’eux. Il sort des pistes et quadrille le terrain et voit 3 lionnes, la gueule sanguinolente, qui se repaissent à l’ombre d’un buisson. Nous sommes à 3 mètres d’elles qui nous regardent placidement, elles sont repues et fatiguées par leur chasse. Sans le guide, nous serions passés à côté sans les voir. On est heureux de cette intimité avec notre dernier big five. Toute la journée, nous verrons des girafes, éléphants, springboks, babouins, … Le midi, le guide nous a préparé des sandwiches et des salades que nous partageons avec les autres touristes. Nous rentrons au camping vers 16h00. La journée était positive grâce aux lionnes, mais vus le prix de l’excursion, sa dangerosité et ses désagréments sur la route, je pense qu’il est préférable d’aller camper dans la réserve et non si loin. On avait suivi les conseils de Tourmaline qui disait que ces camps sont dangereux à cause des hyènes qui les parcourent. Donc il est préférable de rouler Kasane – Maun d’une traite, de loger 1 nuit dans ce camping, puis de visiter la réserve seuls, d’y choisir un camping pour le soir, puis de repartir le lendemain soir vers Maun, ou d’aller directement à Ghanzy. Le soir nous profitons de l’agréable ambiance des lieux.

Jour 20 : Thakadu Camp 300km – 4h Nous faisons nos achats au supermarché car nous ne savons que trouver à Ghanzy. La route est bonne, le camping facile à trouver. Nous avons le temps de faire quelques courses, dont des souvenirs dans le magasin bushmen ( ce n’est pas clair, s’ils sont exploités ou si l’ argent leur revient ). En sortant, Eline donne un paquet de biscuits ( par hasard elle choisit celui qu’elle n’aime pas ) à un enfant vraiment content qui la gratifie d’un « thank you princess ». Durant le voyage, ce sera toujours difficile de savoir ce qui fait vraiment plaisir aux gens et qui en a vraiment besoin. On aurait dû prendre les anciens vêtements des enfants et les distribuer. Vers 16h00, un guide part avec nous faire la bushmen walk. Nous allons à 5 chercher le campement san à quelques centaines de mètres du camping. Tout d’abord le grand-père et le petit enfant montrent un jeu traditionnel, celui où on lance et rattrape avec un bâton une plume lestée. Ça semble facile mais ça ne l’est pas. C’est le patriarche qui nous donne ses explications dans sa langue à cliquet traduit ensuite en anglais par le guide. Il nous montre les plantes environnantes et leurs utilités. Il nous montre comment allumer un feu en frottant un bout de bois sur un autre, nous n’y arrivons pas. Ils vivent en famille d’une dizaine de personnes, 3 huttes autour du feu. Ils vivent encore comme leurs ancêtres mais ont perdus beaucoup de leurs droits, ils ne possèdent plus de territoire et n’ont donc plus le droit de chasser pour se nourrir ( sauf si comme ici le propriétaire leur laisse un bout de son terrain ( en échange des visites guidées, ils ne reçoivent qu’une casserole de riz, de l’eau et ce terrain )). Pour avoir chasser, le grand-père a été plusieurs mois en prison où il a été malmené, moqué, tatoué. Leur situation est critique, le gouvernement ne s’occupe pas d’eux, les autres populations ne les respectent pasils ne comprennent pas le besoin de posséder, ils ne vivent que dans l’instant présent. Ca nous met mal à l’aise, quand on fait ce genre de visite, ça leur permet de vivre leurs coutumes mais ils sont aussi exploités et exposés. Par contre, c’était une visite très enrichissante pour nous. Les peuples san en Namibie semblent avoir plus de droits, ils ont des communautés qui gèrent des réserves mais ils ont aussi dû changer leur mode de vie, vivre dans des maisons, être scolarisés. Le soir, nous faisons notre dernier braai. Les emplacements sont vastes, il y a peu de touristes. Il y a de nombreux terriers de porcs-épics, mais ils ne sortent que de nuit et on ne les verra pas. Le ciel étoilé est magnifique.

Jour 21 : Harnas Foundation 300km – 4h Nous préparons le 4x4, trions nos affaires, emballons nos souvenirs. La route est bonne mais beaucoup plus longue que prévue, nous avons peur d’arriver en retard pour la visite guidée. Finalement, on avait oublié qu’on avait gagné une heure en passant la frontière. La gravelroad n’est pas très bien indiquée et nous craignons souvent de nous être trompés. On passe les barrières pour arriver dans la partie humaine de la réserve. On s’installe, on est les seuls campeurs. Les sanitaires sont bien aménagés et les environs boisés. Un couple d’autruche se promène et essaie de chiper de la nourriture. Nous retournons vers l’accueil voir les animaux en cage et en liberté. Un phacochère dénommé Happy Meal nous suit partout, se frotte à nous et surtout à Yorick. Lors de la visite, le guide nous explique comment fonctionne leur institution, la vie des bénévoles et travailleurs, ainsi que la raison de la présence des différents animaux. On s’approchera de certains mais d’autres sont trop sauvages pour cela. On nourrit des mangoustes avec de la viande, ils se précipitent à plusieurs dizaines vers nous. On caresse des renards à grandes oreilles, on joue avec certains jeunes guépards. On termine par approcher un groupe de guépards adultes, on les caresse, on leur jette des poulets morts. C’est très impressionnant d’être si près d’eux. Les animaux approchés sont ceux qui ne pourront être remis en liberté pour diverses raisons. Nous terminons la journée au bar puis au restaurant. Le repas est simple, l’environnement agréable mais frisquet, le personnel gentil. Le soir, on va voir les babouins assez agressifs de l’autre côté de la clôture. Toute la nuit, sous le ciel étoilé, les lions rugissants nous bercent. Florine a dû se lever de nuit, quand elle a éclairé les environs il y avait plein d’yeux brillants qui la fixaient, elle n’a pas trainé !

Jour 22 : Après une dernière visite au centre, nous emballons tout, nettoyons un peu l’intérieur du véhicule, puis partons pour Windhoek. Ca nous prend plus de temps que prévu, il ne nous reste qu’une heure pour visiter le centre ville et acheter au marché quelques derniers souvenirs. Nous repartons rendre la voiture, on se perd un peu mais arrivons juste à temps. Asco vérifie le matériel rendu, mais n’est pas regardant pour la poussière et les petites rayures sur la carrosserie ( dues aux nombreux épineux le long des pistes ). Nous embarquons dans la camionnette vers l’aéroport. En route, nous achetons des hamburgers car le repas dans l’avion est agréable mais frugal. Le chauffeur est très sympa et ouvert comme tous les Namibiens rencontrés. Les Botswanais étaient agréables aussi, mais on était plus considérés comme touristes. Dans l’avion, les places assises sont moins bien situées qu’à l’aller et ce n’est pas facile de dormir ( on regarde aussi les mêmes films ). Sinon, le vol se passe bien.
Visiter le parc du volcan Masaya (Nicaragua) English translation pending
by Lollypoppop · 2017-02-19 · 4 replies
Bonsoir,

Je souhaiterai visiter le parc Masaya de très bonne heure et faire également la visite de nuit, dans ce cas doit-on payer deux fois le droit d'accès , ou l'entrée du matin permet-elle d'accéder à la visite de nuit ? Par ailleurs faut-il impérativement un véhicule personnel pour s'y rendre ou des véhicules sont-ils mis à disposition pour monter près du cratère ? Merci.
Frais médicaux en Californie English translation pending
by T0utaf0n · 2017-02-16 · 19 replies
Salut tout le monde ! C'est tres important j'ai besoins de conseils ! je sais plus trop vers qui me tourner... je vous explique mon histoire : Un hôpital américain me demande 34 000$ pour une hospitalisation d'une journée ! Debut novembre, après une soirée dans un bar avec des amis, après 3 bières je décide vers minuit de rentrer à mon camping. Mon dernier souvenir est de sortir du bar seule. Ensuite c'est le trou noir jusqu'à 4h du matin. Je me suis fait agresser mais n'en ai aucun souvenir. J'ai le nez cassé, deux cocarts au deux yeux, un lobe d'oreille arraché, des égratignures partout et de multiples hematomes, quand je rejoins enfin mes amis au camping.... Mes amis appellent l'ambulance et je reste une journée a l'hopital (3 points de suture et 2 scanners cérébraux). Le médecin me confirme qu'il ai normal que j'ai perdu la mémoire vu les coups reçus sur la tête. Mon amie appelle mon assurance voyage à l'entrée de l'hôpital. Qui lui confirme la prise en charge des frais. Qui lui confirme aussi que je n'ai pas besoin de porter plainte s'il n'y a qu'une seule consultation (pas de suite médicales). Un mois après je reçois un appel de chapka me disant qu'ils ont finalement besoin de la plainte. Évidemment je ne suis plus en Californie, mais à plus de 2000km. Je vais quand même, sur leur demande, dans le commissariat le plus proche , mais il ne veulent pas de ma plainte. Je le signale à chapka et leur demande les enregistrements de conversation téléphonique de début novembre, sans réponse.. Je les rappelle plusieurs fois pour avoir les enregistrements, ils me disent toujours qu'ils vont chercher mais toujours pas de nouvelles. Mais il y a quelques jours ils m'appellent pour me dire que j'ai une dette de 34000$ à l'hôpital ! Et bien sûr qu'ils ne prennent pas en charge car pas de dépôt de plainte. Je leur redemande l'enregistrement de la conversation téléphonique où ils me disent que je n'ai pas besoin de plainte. 3 jours après ils m'appellent pour me dire qu'ils ne prendront finalement pas en charge les frais car j'étais positive à l'alcool ! Quels sont les recours possibles ? Je suis évidemment dans l'incapacité de fournir une telle somme avant des années. Connaissez vous les risques que j'éncours si je ne paye pas la somme ? Il y a t'il des poursuites judiciaires internationales pour une dette de santé ? Je ne suis plus aux états unis mais en Thaïlande (fin de tour du monde), il m'est donc impossible dans l'immédiat de rencontrer un avocat en France. Connaissez vous un service d'aide juridique en ligne ? Merci beaucoup pour vos reponses !
Trek dans la cordillère des Andes English translation pending
by Chous · 2017-02-08 · 9 replies
- Equateur - Bonjour! Avec mon compagnon, nous avons très envie de traverser une partie de l'équateur à pied, pensez-vous que c'est safe pour faire un trek ? Des conseils ? Si pas en Equateur, quel pays nous conseilleriez-vous pour faire un trek en toute sécurité plus bas dans la cordillère des Andes? Merci
Bateau Belize - Honduras English translation pending
by Nepalie · 2017-02-04 · 1 reply
Suis à Bilize cité et veut rejoindre tres vite lundi le Honduras, quelqu'un sait il comment faire et les jours précis des bateaux.Merci
Tout n'est pas rose sur les bateaux Hurtigruten... English translation pending
by Fflyercdg · 2017-01-21 · 34 replies
Lecteur occasionnel, je déplore souvent de ne lire que très peu de compte-rendus de voyages émanant de personnes ayant posé beaucoup de questions mais ne nous faisant pas ensuite profiter de leurs expériences à leur retour. C'est donc maintenant à mon tour de vous faire part de mes impressions à la suite d'un voyage hivernal un peu particulier le long des côtes norvégiennes avant une escapade au Spitzberg.

Découverte un peu particulière car le but principal de ce voyage était de rendre visite à des amis, ce qui impliquait des séjours sur le plancher des vaches et l'utilisation de l'Express Côtier pour le transport le long des côtes.

Arrivée par avion à Trondheim depuis Paris, séjour à Trondheim, navigation sur le "Nordkapp" jusqu'à Bodø, séjour à Bodø, navigation sur le "Finnmarken" jusqu'à Tromsø, séjour à Tromsø puis avion jusqu'à Longyearbyen.

Deux jours après notre arrivée à Trondheim, embarquement à bord du "Nordkapp". Confortable mais décoration très vieillotte qui mériterait largement un gros rafraichissement. On est loin de la décoration scandinave moderne et branchée et du design des pays du nord de l'Europe... Très loin !!

Premier contact avec le bateau et l'impression générale a été "heureusement qu'il fait très beau et que l'on peut passer beaucoup de temps à l'extérieur". Atmosphère un peu ennuyeuse et endormie... Comme bon nombre des passagers :-)) Je suis certain que les bateaux de l'Express Côtier sont parfaits pour... Apprendre à tricoter puisque, avec la sieste, ca semble être l'une des occupations favorites d'un grand nombre des passagers. Mais il faut bien reconnaître que la moyenne d'âge - élevée - sur les croisières hivernales n'y est pas étrangère !

Très beau temps donc et paysages enneigés absolument magnifiques.

En revanche, c'est pour les repas que tout cela va se gâter... Déjeuners facturés 174€ pour 2 - bien évidemment sans boissons - et dîners à 116€, cela ne les vaut vraiment pas !!!

Qualité quelconque, produits décevants, et PdJ dont la présentation et les choix proposés font plus cantine qu'autre chose. On est loin, très, très loin, de ce que proposent les hôtels Scandic pour leurs buffets de PdJ qui sont tout simplement... EXCEPTIONNELS !!! Ici c’est plutôt très moyen. Peut-être satisfaisant voire impressionnant lorsqu’on a peu d’éléments de comparaison mais très décevant lorsqu’on vient d’embarquer et que le PdJ précédent avait été pris à l’hôtel Scandic Nidelven de Trondheim. Et pour un prix largement inférieur !

Et le service est à l'avenant... Personnel moyennement sympathique dont le maître-mot semble devoir être la rapidité de service et la vente de boissons ! Cerise sur le gâteau - mais c'est ironique - n'allez surtout pas prendre votre PdJ à 08h30 c'est à dire à l'heure à partir de laquelle le personnel condamne l'accès d'une bonne partie du restaurant afin de préparer les tables pour le déjeuner. Effet RER aux heures de pointe garantie !!

Clientèle captive dont on use et on abuse ce qui est tout simplement navrant...

Qui plus est, non seulement ni le "Nordkapp" ni le "Finnmarken" ne sont réellement adaptés à de grands mouvements pour les arrivées et les départs - la montée de 150 nouveaux passagers à Svolvær et la distribution de leurs bagages a été catastrophique et le débarquement de plusieurs groupes importants à Tromsø a été tout simplement apocalyptique avec des dizaines de bagages entreposés à la réception et un seul staff disponible alors que de très nombreux passagers souhaitaient régler leurs dépenses sur le bateau.

En résumé, paysages magnifiques mais tout le reste est profondément décevant et sans intérêt !!!

Et comme en témoigne l'une des photos jointes, il serait souhaitable que le personnel consacre peut-être un peu moins de temps à la vente de vin aux repas mais un peu plus au nettoyage des parties extérieures des navires.

Nous ferons très certainement un nouveau voyage l'hiver prochain mais il est tout aussi certain que nous fuirons les bateaux de l'Express Côtier comme la peste en privilégiant, comme le font tous les locaux, les navires beaucoup plus petits qui ne font que du transport local sur de courtes distances mais qui ont le mérite de permettre un vrai contact avec la population ce qui n'est absolument pas le cas sur l'Hurtigruten fréquenté à 99% par des touristes venant du monde entier.

Et pour terminer... Comme beaucoup de passagers... Apportez de quoi grignoter car tout est hors de prix et la qualité n'est pas toujours au Rdv ! Genre le chocolat chaud servi à bord par exemple...
Voyage Puerto Galera - Apo Reef - Coron English translation pending
by Leanahtan · 2017-01-17 · 13 replies
Salut à tous !

Je pars du 25 Janvier (oui, très bientôt) au 20 Février. Ce qui me laisse un peu de temps mais pas trop. J'ai bien fouillé les différentes discussions sur les Philippines à travers ce forum, d'ailleurs merci à tout ceux qui m'ont déjà bien aidé à préparer ce voyage. Mais il me manque une réponse...

Est-il possible de rejoindre Coron depuis Puerto Galera en bateau en faisant escale à Apo Reef ?

Il n'y a à priori pas de liaisons "ferry" qui offre cette possibilité mais en combinant de sortie plongée pour Apo Reef, peut-être que cela doit pouvoir se faire. Je pensais par exemple à un départ de Puerto Galera pour 2 plongées dans la matinée à Apo Reef. Puis relax plage l'après-midi. Nuit sur place (tente ou autre). Puis encore 2 plongées dans la matinée avant de rentrer avec un "bateau-croisière-plongée" à Coron

Après être allé me balader dans les rizières au nord de Manille sur plus ou moins 4 jours, j'envisage de rejoindre Palawan et Puerto princesa en une quinzaine de jours. Suite à cela, un petit vol jusqu'à Tagbilaran (Bohol), profiter des 2 ou 3 sites de plongées dans le coin et éventuellement remonter jusqu'à Malapascua si il reste un peu de temps :)

Merci d'avance !

Nathanaël.
Itinéraire de 15 jours en Chine English translation pending
by Asmonfort · 2017-01-16 · 17 replies
Bonjour à tous, Comme beaucoup de membres m'ont été très utiles pour la préparation de mes deux précédents "grands voyages" (Thailande et USA), j'aimerai votre avis et vos conseil sur cette première ébauche d'itinéraire pour cet été.

Nous partons du 10/08 au 27/08 de cette année avec comme étapes : Shanghai Hangzhou Guilin Longsheng Fenghuang (je ne sais pas comment faire la transition ici...) Zhangjiajie Xian Pekin

Je mets en photo le tableau prévisionnel !

Merci à tous !
Funérailles en Thaïlande: le chedi English translation pending
by Mike7587 · 2017-01-16 · 5 replies
Bonjour, Ma question fait suite à un article très intéressant sur les funérailles en Thaïlande . J'espère que je suis au bon endroit . Après la crémation , les cendres sont mises dans un chedi , je voulais savoir si le chedi appartenait à la famille , où était commun à plusieurs personnes , où il se trouvait etc. Merci à la personne qui pourra apporter des précisions
Où trouver une belle plage avec palmiers au Mexique English translation pending
by Cloé2013 · 2017-01-10 · 9 replies
Je suis presentement a la Penita de Jaltemba et suis tres décue des plages environnantes. Quelqu un pourrait il me renseigner a savoir ou trouver de belles plages tranquilles. Merci a l avance.
Whatsapp fonctionne-t-il à Cuba? English translation pending
by Trinityjolie · 2017-01-03 · 13 replies
Bonjour,

Je pars avec une amie à Cuba très prochainement pour 14 jours à Cuba. Je souhaiterais savoir si l'application Whatsapp fonctionne ? Ma fille veut avoir des nouvelles régulières !

Je suis preneuse de tous vos bons plans. coordonnées de chauffeur, de casa particular, de guide ... Nous pensons trouver une voiture avec chauffeur pour notre périple :

Viñales, Playa Larga, Trinidad, Camaguey et Moron pour aller à Cayo Coco, la Havana.

Nous nous interrogeons sur le passage par Camaguey qui pour certains ne justifient pas les 256 kms détours.

Dans l'attente de vos réponses....

Isabelle
Test de la carte diamant de Costa en suite sur une transatlantique: Marseille - Fort-de-France English translation pending
by Vsylvie · 2017-01-01 · 48 replies
bonjour tout le monde !! tout d'abord une très bonne année à vous tous, avec tout pleins de croisières !!

me voilà donc revenue de ma première transatlantique et pour la première fois en tant que diamant le bateau, le favolosa, déjà pris l'année dernière .... toujours aussi moche, (trop sombre) il sortait de cale sèche, et on peu dire qu'ils n'avaient pas fini les travaux.... un chantier constant, sur les ponts supérieurs, avec des retouches peintures un peu partout . le toboggan fermé avec gravats en dessous pendant la 1 ere moitié LE SPA : à Marseille, le jacuzzi fermé, barcelonne ouvert, 1 ER Jour de mer aussi, puis malaga fermé, .en discutant avec les filles de l'accueil du samsara, on apprend que lors des travaux ils ont créé une fuite, qu'ils essayent de colmater ... chose faite le lendemain... à leur grand soulagement .... et au mien ... sinon une température de l'eau très aléatoire, de frais à tiède, mais rarement à la bonne température .... le sauna, de froid à juste chaud, mais qui moi me correspond bien (le juste chaud bien sur ...) hammam peu pratiqué, mais par l'homme si ... bon il dit que ça allait au trépidarium, les sièges à peine tièdes .... (comme l'année dernière d'ailleurs ) en nouveauté, une affiche avec mentionné "interdiction de photo et camera " j'ai suggéré à l'accueil une autre très grande "silence" surtout en italien .... MAIS BON .... ils m'ont dit qu'ils ne faisaient pas ce qu'ils voulaient ... pour les peignoirs, gros problème, pas assez pour tout le monde, j'ai réclamé les premiers jours, puis arrêté ... et un jour, on nous a remplacé les peignoirs de la suite par ceux du samsara ....

Le bateau n'était pas tout à fait plein, avec au moins la moitié des passagers français !! ça fait drôle d'entendre parler autant français !!! le peu d'italien arrivaient quand même à se faire entendre, (surtout au spa ...) mais bon c'était moins désagréable que d'habitude ... sur les ponts, on arrivait à trouver des transats de libres, malgrè les squatters, qui s'installaient à la journée et ceux malgré l'avertissement du "today" disant que le personnel passerait toutes les 20 min ramasser les serviettes des transats inoccupés .... (bon j'ai jamais vu faire non plus ...)

une partie d'un pont a été privatisée pour devenir payante : 8 euros les jours d'escales, 10 euros les jours de mer ... rien de spécial pourtant mise à part la couleur des serviettes !! je suis allée voir quand même, Un simple coupe file pour délimiter la zone, et quelque transats occupés... (comme il n'y avait personne du personnel, je ne suis pas sure q'uils avaient payé ....)

au niveau du personnel, on voit maintenant clairement la réduction !!! avant lorsque l'on descendait vers 19/20 h on divaguait entre les different bars pour choisir une ambiance musicale, écouter un chanteur que l'on aimait bien etc .... MAINTENANT .... ben il faut chercher un bar ouvert .... et ne comptez pas avoir une ambiance piano bar !! au pire une bande son .... je n'ai jamais autant fréquenté le grand bar !! d'habitude je n'y fait que passer, n'appréciant pas trop le style musical, mais bon la pas le choix !! heureusement que j'y retrouvais régulièrement NICOLE qui faisait quelque pas de danse avant de manger .....

du coup quand les spectacles nous semblait bien, on prenait l'apéro pendant .... la aussi, plus personne pour servir, au théâtre....il faut prendre son verre au bar de l'atrium puis se poser au théâtre ...

la cabine: j'avais une suite d'angle la 9206 très belle cabine, mais surtout pour des croisières "au froid" je m'explique, elle est plus grande qu'une suite normale, dispose d'une fenêtre de plus donnant sur un pont au dessus du poste de pilotage, offrant une vue sur l'avant du bateau ... de plus, une porte ouvrant sur ce pont est juste à coté de la cabine, ce qui est pratique pour sortir rapidement, et de passer de tribord à bâbord .... et inversement 😉 ses inconvenients, un balcon de la même taille que les cabines balcons normales, mais avec les même fauteuils demi transat que les suites, plus encombrants.... du coup on ne peut presque plus bouger .... le gros inconvénient, lorsque des personnes sont sur le fameux pont devant, ils peuvent voir directement sur le balcon ... bon faut éviter d'y aller en petite tenue .... un matin, vers 6h30 alors que l'homme ronflait trop fort, je suis sortie sur le balcon lire ....et comme je dors en tenue d ève j'ai juste pris un oreiller et une serviette ... Je lisais tranquillement, quand l'homme est sorti vers 8 h .. Il me regarde, et me dit tranquillement " tu es au courant qu'il y a du monde qui te matte ?" bon il faut aussi fermer les rideaux de la fenêtre donnant sur le pont le soir, sinon pleine vue sur le lit des que la lumière est allumée !!

les repas : nouvel avantage suites le restaurant club c'est un véritable plus !!! bcp plus calme, des tables espacées, horaires libres, et menu normal, du chef, et plats de substitutions (gambas ou filet de boeuf toujours disponibles ) du coup nous avons pris tous nos repas la bas, y compris les petits déjeuners !! rarement déçue, juste deux ou trois cuissons ratées mais des nouveautés, et un réel effort de qualité !!le point noir, les desserts, ...

les boissons, en suite nous avons le forfait intindore donc ....quasiment toute la carte, le mini bar bon je me suis fait toute la carte de la chocolaterie !! deux fois !! 😮 et mangé tous les kit mat et bounty du mini bar ... 😮😮😮😮

Voilà pour le bateau et les prestations ...SI vous avez des questions !!
Circuit de 2 mois en Australie English translation pending
by Tursio · 2016-12-29 · 12 replies
Bonjour chers voyageurs,

Après avoir lu de très nombreux messages de ce forum pour m'inspirer de ce que vous avez déjà écrit, je vous sollicite pour avoir votre avis sur ce circuit que nous préparons pour novembre/décembre 2017 en Australie.

Côte Est :

Arrivée à Sydney pour 4 nuits ; nous y resterons de nouveau 2 nuits en fin de séjour avant de nous envoler pour la Nouvelle-Zélande. Port Stephens, Coffs Harbour, Byron Bay sur 3 nuits Brisbane, 3 nuits Noosa National Park, 2 nuits Hervey Bay avec l'excursion sur Fraser Island sur 4 nuits (dont 1 nuit sur Fraser Island) Town of 1770/Agnes Water, 1 nuit Rosslyn Bay, 1 nuit Arlie Beach avec l'excursion sur Whitsunday Island, 2 nuits Mission Beach, 2 nuits Cairns, 2 nuits Port Douglas et la Grande Barrière de Corail, 3 nuits Cape Tribulation, 1 nuit Mareeba, 1 nuit Yungaburra et découverte des Tablelands, 1 nuit Retour à Cairns, 1 nuit, avant de nous envoler vers le Centre Rouge

Centre Rouge :

Ayers Rock, 3 nuits : j'ai cru comprendre qu'il était plus facile d'arriver en avion de Cairns à Ayers Rock et de repartir vers Adélaïde à Alice Springs Kings Canyon, 1 nuit Alice Springs, 1 nuit, avant de nous envoler vers le Sud

Sud :

Adélaïde, 2 nuit Kangaroo Island, 3 nuits Port Elliot, 1 nuit Halls Gap et Grampians National Park, 2 nuits Port Fairy, 1 nuit Great Ocean Road et Apollo Bay, 1 nuit Melbourne, 4 nuits Wilsons Promontory, 2 nuits Metung, 1 nuit Eden, 1 nuit Jervis Bay, 2 nuits Blue Mountains, 2 nuits Sydney, 2 nuits : dans l'idée de passer le Nouvel An à Sydney, mais ça semble compliquer de trouver un hébergement à des prix raisonnables (j'avais vu le YHA Harbour, mais il semble qu'il faille réserver pour 7 nuits mini à cette période)

Que pensez-vous de ce circuit ? Est-ce trop ambitieux ? Par exemple, est-ce que le trajet Port Stephens / Coffs Harbour / Byron Bay vaut le coup ? J'ai un doute en lisant les guides touristiques : si on ne le fait pas, on pourrait répartir ces 3j pour prendre plus de temps dans d'autres régions.

Merci d'avance pour vos avis.

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