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Itinéraire de sept jours en Floride en février 2013 English translation pending
Le début du voyage sera une semaine en Rep Dom en baie de Samana début février pour voir les baleines à bosses.
Ensuite, étant donné les vols et le fait que je ne tienne pas à perdre trop de temps en X correspondances d'avion, le plus simple est de faire suivre par une semaine en Floride.
J'ai lu une bonne partir des sujets sur le ... sujet 🙂 et je vous propose un itinéraire sachant que je ne met pas un pied dans les parcs d'attraction .
J'arriverais donc à Miami en début de matinée (probablement un dimanche même si rien n'est encore complètement calé ) et je louerais une voiture de l'aéroport ( probablement un cabriolet une nouvelle fois 😉 )
J0 (Dim) Arrivée Miami /jour Miami / Nuit Miami J1 (Lun) Miami / Nuit Miami J2 (Mar) Go to Key West / Nuit KW J3 (Mer) Everglades / Nuit Naples ? J4 (Jeu) ? J5 (Ven) ? J6 (Sam) ? J7 (Dim) Retour France depuis MIAmi ou ORLando ...
Des conseils sur la seconde partie de la semaine ?
Ensuite, étant donné les vols et le fait que je ne tienne pas à perdre trop de temps en X correspondances d'avion, le plus simple est de faire suivre par une semaine en Floride.
J'ai lu une bonne partir des sujets sur le ... sujet 🙂 et je vous propose un itinéraire sachant que je ne met pas un pied dans les parcs d'attraction .
J'arriverais donc à Miami en début de matinée (probablement un dimanche même si rien n'est encore complètement calé ) et je louerais une voiture de l'aéroport ( probablement un cabriolet une nouvelle fois 😉 )
J0 (Dim) Arrivée Miami /jour Miami / Nuit Miami J1 (Lun) Miami / Nuit Miami J2 (Mar) Go to Key West / Nuit KW J3 (Mer) Everglades / Nuit Naples ? J4 (Jeu) ? J5 (Ven) ? J6 (Sam) ? J7 (Dim) Retour France depuis MIAmi ou ORLando ...
Des conseils sur la seconde partie de la semaine ?
Où allez-vous en 2013? English translation pending
Bonjour,
où allez-vous en 2013 ? Quels sont vos voyages prévus ?
Pour ma part: Mars: Maroc avec nos deux petits 🙂 Mai: Japon sans nos deux petits 😎 Cet été, pour le moment un peu confus, j'en saurai plus à partir du mois d'avril... Pierre 🙂
Pour ma part: Mars: Maroc avec nos deux petits 🙂 Mai: Japon sans nos deux petits 😎 Cet été, pour le moment un peu confus, j'en saurai plus à partir du mois d'avril... Pierre 🙂
Visa pour l'Inde English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de faire mon visa pour l'inde et pour la rubrique professionnelle ils demandent le nom de l'employeur et l'adresse. Est ce que cela pose un problème si je suis au chomage et que doit on noter (pôle emploi)?
Merci d'avance je ne voudrais pas que cela m'empêche de partir.
Par courrier savez vous combien de temps cela prend?
merci pour réponse!
Je suis en train de faire mon visa pour l'inde et pour la rubrique professionnelle ils demandent le nom de l'employeur et l'adresse. Est ce que cela pose un problème si je suis au chomage et que doit on noter (pôle emploi)?
Merci d'avance je ne voudrais pas que cela m'empêche de partir.
Par courrier savez vous combien de temps cela prend?
merci pour réponse!
Découvrir Djerba avec enfants de 2 et 3 ans English translation pending
nous partons le 19/01 a djerba en famille avec 6adultes et 2 enfants de 2 et 3 ans
on souhaiterait savoir quelle temps il fait labas pour savoir quelles vetements a prevoir pour
les petits...on a pris l'hotel iberostar mehari djerba pour la piscine interieur, on est on all in
pour une semaine mais on souhaite visiter un peu comme meme; que peut t'on visiter a nous
6 et est ce que les moyens de transport son adapter pour les petits (chaisse enfants?) et quelle
budget prevoir, c'est notre premiere fois a djerba alors on connait rien et on a reserver notre voyage
sur un envie de derniere minute alors on a encore rien preparer...peut on aussi me dire comment
faire pour l'echange d'argent (j'ai lu qu'on peut pas sortir l'argent du pays alors on peut pas prendre
avec depuis la france ou...?) merci pour votre aide
Itinéraire idéal pour trois semaines en Argentine English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 2 amies (trentaine d'années) et allons voyager du 25 janvier au 15 février en Argentine. Nous aimerions bien passer une des trois semaines à Buenos Aires et consacrer les 2 restantes à un périple en voiture. Nous ne souhaitons pas spécialement aller vers la Patagonie, mais nous recherchons l'itinéraire le plus "riche" et réaliste possible vers le nord du pays, même si les haltes doivent être courtes. Par ailleurs, cela vaut-il le coup de visiter Mendoza, Cordoba et Rosario? Ce n'est pas évident de se faire le tri parmi toutes les possibilités offertes par le pays alors merci d'avance pour vos suggestions, avec si possible de temps nécessaire à consacrer à chaque lieu.
MERCI!!!!!🙂
Nous sommes 2 amies (trentaine d'années) et allons voyager du 25 janvier au 15 février en Argentine. Nous aimerions bien passer une des trois semaines à Buenos Aires et consacrer les 2 restantes à un périple en voiture. Nous ne souhaitons pas spécialement aller vers la Patagonie, mais nous recherchons l'itinéraire le plus "riche" et réaliste possible vers le nord du pays, même si les haltes doivent être courtes. Par ailleurs, cela vaut-il le coup de visiter Mendoza, Cordoba et Rosario? Ce n'est pas évident de se faire le tri parmi toutes les possibilités offertes par le pays alors merci d'avance pour vos suggestions, avec si possible de temps nécessaire à consacrer à chaque lieu.
MERCI!!!!!🙂
Visites pour cinq jours en Aveyron? English translation pending
Quelqu'un aurait des suggestions de visite pour environ 5 jours en Aveyron ? Dans mes recherches, on m'envoie rapidement sur les plus beaux villages de France. Je recherche des villes ou villages qui ont quelques choses qui leur sont spécifiques et qui méritent le détour. Environ une dizaine de villes et villages ou des endroits non urbains incontournables. Partant de la liste suggérée, le lieux d'hébergement devrait se retrouver à quel endroit pour déposer nos valises et en faire l'endroit central à la visite de l'Aveyron ? Si cela peut être utile, nous y serons en juin prochain.
Merci à l'avance pour vos suggestions.
Robert
Bon voyage en hiver pour jeunes: Maroc, îles Canaries ou Lloret de Mar? English translation pending
Bonjour ,
Alors voilà , nous sommes 3 ou 4 jeunes et nous souhaitons partir cet hiver .. au mois de février ou mars.
Ce qu'on veut c'est faire la fête , se la couler douce , s'amuser et profiter un petit peu du soleil ...
Nous avons retenu 3 destinations :
Le Maroc Les Iles Canaries Lloret de Mar
nous voulions savoir si ces villes là bougeaient bien en hiver ? y'a t-il possibilité de faire la fête la bas a cette période de l'année ?
Si vous avez d'autre propositions de destinations par rapport à ce que l'on recherche on est preneur et pourquoi pas des hotels ou des endroits qui vous ont plus au dans une de ces 3 destinations là ...
Merci d'avance.
Alors voilà , nous sommes 3 ou 4 jeunes et nous souhaitons partir cet hiver .. au mois de février ou mars.
Ce qu'on veut c'est faire la fête , se la couler douce , s'amuser et profiter un petit peu du soleil ...
Nous avons retenu 3 destinations :
Le Maroc Les Iles Canaries Lloret de Mar
nous voulions savoir si ces villes là bougeaient bien en hiver ? y'a t-il possibilité de faire la fête la bas a cette période de l'année ?
Si vous avez d'autre propositions de destinations par rapport à ce que l'on recherche on est preneur et pourquoi pas des hotels ou des endroits qui vous ont plus au dans une de ces 3 destinations là ...
Merci d'avance.
Visite en individuel du Pérou et nord Bolivie English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple et souhaiterions visiter le Pérou et le nord de la Bolivie. Les sites ne manquent pas sur le sujet et nous en avons consulté un certain nombre. Tout en souhaitant découvrir le vrai pays et les vrais "gens", nous gardons à l'esprit le souci de maîtriser le budget. Dans ce contexte, plusieurs questions se posent à nous en ce début de projet: * Quelle période choisir. * Hébergement: Faut-il réserver à l'avance, quel type d'hébergement. * Y-a-t-il des risques particuliers à voyager seuls. * Nous souhaitons faire le trek appelé "chemin de l'Inca" au départ de Cuzco, quelle est la meilleure formule pour le réaliser. * Moyens de transport collectifs? * Nous avons aussi pensé à nous adresser à une agence locale pour l'organisation, quelqu'un a-t-il une agence sérieuse à nous recommander? * Nous souhaitons effectuer un circuit qui nous permette de voir Lima, zone côtière Pérou, Arequipa et le canyon de Colca, le désert de Nazca, îles Ballestas, La Paz, Potosi, Sucre, Altiplano, Cuzco, route des montagnes Lima-Cuzco (Huaraz) et Trujillo (peut être un peu excentré par rapport au reste du voyage ?).
Nous sommes preneurs de toutes les expériences (bonnes et mauvaises) et vous remercions par avance d'avoir pris le temps de nous lire.
Decaplan
Nous sommes un couple et souhaiterions visiter le Pérou et le nord de la Bolivie. Les sites ne manquent pas sur le sujet et nous en avons consulté un certain nombre. Tout en souhaitant découvrir le vrai pays et les vrais "gens", nous gardons à l'esprit le souci de maîtriser le budget. Dans ce contexte, plusieurs questions se posent à nous en ce début de projet: * Quelle période choisir. * Hébergement: Faut-il réserver à l'avance, quel type d'hébergement. * Y-a-t-il des risques particuliers à voyager seuls. * Nous souhaitons faire le trek appelé "chemin de l'Inca" au départ de Cuzco, quelle est la meilleure formule pour le réaliser. * Moyens de transport collectifs? * Nous avons aussi pensé à nous adresser à une agence locale pour l'organisation, quelqu'un a-t-il une agence sérieuse à nous recommander? * Nous souhaitons effectuer un circuit qui nous permette de voir Lima, zone côtière Pérou, Arequipa et le canyon de Colca, le désert de Nazca, îles Ballestas, La Paz, Potosi, Sucre, Altiplano, Cuzco, route des montagnes Lima-Cuzco (Huaraz) et Trujillo (peut être un peu excentré par rapport au reste du voyage ?).
Nous sommes preneurs de toutes les expériences (bonnes et mauvaises) et vous remercions par avance d'avoir pris le temps de nous lire.
Decaplan
128e anniversaire de la fondation de Pigüé le 2 décembre 2012 (province de Buenos Aires) English translation pending
Dimanche 2 decembre, la ville de Pigüé ( province de Buenos Aires) fêtera sa fondation ( 4 décembre 1884.)
Dans les festivités sera prévue une ommelette géante de environ 12000 oeufs( confrérie de l'ommelette géante née à Bessieres, en france) et bien sûr assado.
Si des voyageurs veulent en connaitre un peu plus sur l'immigration française en argentine, c'est un rendez- vous à ne pas manquer.
Nous sommes à votre disposition pour plus de renseignements.
Visa algérien: attestation de situation? English translation pending
Bonjour !
Alors voilà, je me rend en Algérie le 14 Janvier prochain. Dans les justificatifs pour le VISA, j'ai lu qu'une attestation de situation est nécessaire. Or, je ne travaille pas (en septembre encore si, mais plus maintenant), je n'ai pas le statut étudiant, je n'ai pas le statut chômeur/demandeur d'emploi... J'ai vu qu'on pouvait aussi donner un relevé de compte bancaire, mais là aussi ça risque de coincer vu que je n'ai pas grand chose....
Je viens tout juste de lire sur un site qu'une attestation sur l'honneur, expliquant ma situation, pouvait suffire ? Quelqu'un peut il m'en dire plus ?
En vous remerciant,
Maria
Alors voilà, je me rend en Algérie le 14 Janvier prochain. Dans les justificatifs pour le VISA, j'ai lu qu'une attestation de situation est nécessaire. Or, je ne travaille pas (en septembre encore si, mais plus maintenant), je n'ai pas le statut étudiant, je n'ai pas le statut chômeur/demandeur d'emploi... J'ai vu qu'on pouvait aussi donner un relevé de compte bancaire, mais là aussi ça risque de coincer vu que je n'ai pas grand chose....
Je viens tout juste de lire sur un site qu'une attestation sur l'honneur, expliquant ma situation, pouvait suffire ? Quelqu'un peut il m'en dire plus ?
En vous remerciant,
Maria
Visiter la Turquie en camping-car English translation pending
Bonsoir à tous
j aimeria savoir s il y a des campingcaristes ou caravaneux qui ont déja fait la turquie . Trouve t on facilement des camping ? est ce réalisable car nous aimerions le faire
Cette année allons partir 3 mois au maroc ( janvier fevrier mars ) puis l année prochaire aimerions faire la turquie
mais je pense que l hiver il fait trop frois donc il faudrait y aller plus tôt
Bonne soirée à tous Claudie
Préparation de trois semaines aux îles Andaman English translation pending
Bonjour !
Je viens de m'inscrire sur ce site. Je l'avais consulté plusieurs fois auparavant, mais sans pouvoir suivre réellement les discussions puisque l'accès est limité pour les non adhérents.
Et bien, c'est fait !
Les échanges sont souvent très instructifs et porteurs d'informations pratiques vraiment intéressantes quand on prépare quelque chose.
Mon conjoint et moi préparons un petit séjour en février de 3 semaines sur les îles Andaman. C'est court ! beaucoup trop court ! mais bon, faut faire avec le travail et l'obtention de congés....
Nous avons voyagé en Inde..... il y a presque 30 ans !! 2 ans pour mon conjoint, 6 mois pour moi. Nous nous étions jurés d'y retourner rapidement, notamment avec les enfants, mais, la vie a passé et nous ne l'avons jamais fait. Nous avons découvert d'autres endroits (notamment la France !) mais nous avons gardé une certaine nostalgie de ce voyage "initiatique" de jeunesse.
Donc, là, c'est décidé, nous y allons. Passer 3 semaines en Inde, c'est même pas la peine ! avec l'acclimatation, la nourriture, le monde et tout et tout, non, nous n'en avons pas envie. Pour ça, il nous faudrait au moins 3 mois - faudra attendre la retraite ! - Par contre, les îles Andaman, c'est encore l'Inde mais le repos et les vacances en plus. C'est aussi un endroit, semble-t-il, encore un peu protégé (enfin, là, les avis divergent, si j'ai bien compris). Bref, c'est notre choix de destination.
Avant de parler et de demander des infos sur les endroits et le logement, je vais donner des renseignements sur les éléments sur lesquels nous avons déjà bien avancé :
- trajet : avion Paris/Delhi/Mumbai/Chennai : 545 € AR par personne - départ à 21H30 arrivée à 19 H le lendemain. c'est correct. Air India sur Go voyages (site vraiment fiable, je trouve - jamais eu de souci avec eux, sauf que les frais de réservation varient en fonction de l'heure de réservation ! donc, si vous êtes lève-tôt, entre 4 H et 6 H, c'est gratuit !)
- réservation de l'avion Chennai/ Port Blair : 140 € AR par jet airways - 2 h de vol. Toujours avec go voyages. Attention : tarif très intéressant à réserver longtemps à l'avance. Sinon, ça coûte plutôt dans les 200 ou 250 €. Possibilité de partir de Delhi et Calcutta également.
- en dehors du visa pour l'Inde, assez pénible à obtenir (dossier compliqué, quand même, surtout lorsqu'on habite la province), d'ailleurs, nous n'avons pas encore commencé la procédure, il y a obligation d'avoir un permis pour les îles Andaman. Il est délivré en arrivant à l'aéroport de Port Blair, donc, pas de souci. Il parait qu'ensuite, tous les déplacements en bateau sont également notés dessus.
Voilà, pour l'instant, où nous en sommes. Maintenant, nous essayons de voir un peu les endroits où nous aimerions aller.
Après avoir lu pas mal de messages sur différents sites, nous avons renoncé à nous rendre au Nord (vers Digilipur et peak point) pour deux raisons : très long comme trajet (8 à 9 H) et le bus emprunte une route qui traverse le territoire "réservé" des jarawas. Cette route devrait être fermée par les autorités indiennes, mais le dossier n'avance pas, malgré des pressions internationales et locales pour protéger les tribus d'origine de l'île, qui sont en train de disparaître. Donc, nous faisons une croix dessus.
Il y a tout le reste !! et là, c'est pas facile de trancher ! Bon, pour être honnête, nous irons probablement à Havelock pour trouver des plages magnifiques, du repos, un hébergement sympa. Pour aller sur cette île, il faut prendre un ferry de Port Blair qui met environ 2 h à rejoindre l'île. Il parait qu'il y a beaucoup de queue pour arriver à acheter le billet (mauvais souvenirs de queues en Inde - des heures d'attente !), mais, on verra bien ! Il y a quand même 2 ou 3 ferry gouvernementaux par jour (250 rs) + un privé (800 rs).
Nous pensons aller, de Port Blair, en bus, à 30 kms au sud, à Wandoor où, parait-il, c'est magnifique. Quelqu'un en a-t-il fait l'expérience ? et de Long Island ? et de Neil Island ?
Au niveau du logement, est-ce que l'un ou l'une d'entre vous a des adresses de guest houses à Port Blair ? à Havelock ? Nous savons que les prix varient de 300 rs à 6000 rs au moins, et, de notre côté, nous préférerions nous limiter à un budget de 1500 rs/nuit. Il parait que les tarifs sont plus chers qu'en Inde et qu'il faut en tenir compte.
Bon, je vais m'arrêter là car je ne sais pas du tout si d'autres personnes souhaitent discuter sur ce thème là.
A bientôt pour quelques échanges, j'espère !🙂
Voyage au Bangladesh English translation pending
Après la lecture de vos récits de voyage sur le Bangladesh nous nous sommes décidés à y aller . Nous sommes un couple pas très jeunes mais voyageant depuis longtemps.
Après 3 semaines dans ce pays nous souhaiterions nous rendre en Inde au Bengale juste à côté .
Comment obtenir un visa pour l'inde à partir du bangladesh ?
Quel moyen de transport est le mieux entre Dacca et Calcutta ?
Avez vous des adresses de location de voiture avec chauffeur pour notre périple en Inde de Calcutta à Vizag ?
Tous les conseils sont les bienvenus, merci
Détails formalités (et coût total) pour déclarer son gardien au Cameroun? English translation pending
Bonjour à tous,
tout est dans le titre.
je voudrais que quelqu'un me relate (si possible en détail) son expérience s'il a déclaré son gardien à la CNPS au cameroun.
Si chienmawon passe par ici, ça me ferais plaisir que tu contribues car je sais via ton blog que tu a une solide expérience là dedans.
merci d'avance.
tout est dans le titre.
je voudrais que quelqu'un me relate (si possible en détail) son expérience s'il a déclaré son gardien à la CNPS au cameroun.
Si chienmawon passe par ici, ça me ferais plaisir que tu contribues car je sais via ton blog que tu a une solide expérience là dedans.
merci d'avance.
Retour de Lanzarote (Canaries) English translation pending
Un petit mot pour dire tout le bonheur de notre séjour à Lanzarote: WOW!
Merci aux membres de voyageforum qui nous ont aidés à préparer notre séjour qui fut une réussite pour petits et grands. Nous avons aimé le nord de l'île, Famara (le resto avec sa recette de poulpes un régal), la maison de César Manrique, le jardin des cactus, la minidisco (ma fille danse encore!), le serveur belge dans un bon petit resto sur un port, le golf de Costa Téguise, le bruit de la mer au coucher, une petite pluie tous les jours mais avec 25°C en moyenne c'est bon pour la nature, El Golfo et son vin blanc, les gens, etc, etc...
Vraiment une belle découverte.
Impôt sur le revenu en France, installation en Tunisie English translation pending
Bonjour à toutes et à tous
Voila si je vends ma maison pour m'installer en tunisie et n'étant pas imposable sur le revenu en France puis je rester attaché fiscalement en France donc faire ma déclaration d'impots en france( mes ressources à peine 1000 euros pour 2 ), sachant que je n'ai plus d'adresse en France hormis celle de parents qui pourrait m'éberger à mes retours en France.
Merci de me repondre le plus clairement possible et y a t il d'autres personnes dans mon cas ?
Ouverture d'une chambre d'hôtes/location de bungalows English translation pending
Bonjour
fatigués de la vie à la française, de subir le "metro boulot dodo", nous souhaiterions faire le grand saut vers une nouvelle vie où le bonheur de pouvoir profiter de la vie sera présent chaque jour!!!!
nous souhaiterions ouvrir des chambres d'hôtes ou location de bungalows, mais on ne sait pas trop quelles sont les démarches à suivre!!!
Est ce que quelqu'un pourrait nous faire profiter de son expérience et de ses connaissances en la matière?
merci d'avance!!! 😉
fatigués de la vie à la française, de subir le "metro boulot dodo", nous souhaiterions faire le grand saut vers une nouvelle vie où le bonheur de pouvoir profiter de la vie sera présent chaque jour!!!!
nous souhaiterions ouvrir des chambres d'hôtes ou location de bungalows, mais on ne sait pas trop quelles sont les démarches à suivre!!!
Est ce que quelqu'un pourrait nous faire profiter de son expérience et de ses connaissances en la matière?
merci d'avance!!! 😉
Voyage d'hiver en Andalousie à vélo: températures? English translation pending
Bonjour à tous, nous avons décidé de passer l'hiver en Andalousie nous partirons avec nos vélos et notre tandem(en voiture et caravane), quelles sont les températures durant l'hiver là bas ?Avez vous des bonnes idées de circuits à effectuer sur place?Nous pensons aller à Castillo de Banos.Toutes vos informations sont les bien venues, merci d'avance.Anne-Marie et Damien.
Réédition: "Poussière et sueur" par Liu Xinwu English translation pending
🙂
réédition récente (aout 2012 ) du livre de Liu Xinwu " Poussière et sueur " que les Editions Bleu de Chine avaient fait connaître en France vers 2004 , en même temps que sa célèbre pièce "La mort de Lao She" .
l'homme est un esprit libre, qui a dénoncé très vite la Révolution Culturelle (dont il a personnellement souffert ) et le " suicide " de Lao She .
"poussière et sueurs" conte l'adaptation à la vie à Pékin d 'ouvriers migrants de l'intérieur -- des Sichuannais - mais aussi les transformations & la modernisation de la ville elle même .
Situations rocambolesques - parfois glauques. Successions de portraits extraordinaires : Dexiang qui se fait littéralement kidnapper par l'entremetteuse qui préfère s'offrir elle même à lui, son mari lui faisant fort ... défaut. Jianhuang, licencié qui pour gagner trois sous bricole un trampoline pour les enfants du quartier et dont la meilleure cliente sera une vieille dame , ingénieur(e) à la retraite.... Lao He, qu'on a remercié d'un billet de 100 $ et qui refuse pour finalement accepter un billet de... 100 yu. Et l'affreux Lao Yan, ivrogne, pêcheur en eau trouble qui empoisonne tout son entourage de soupes de poissons innommables. etc...
c'est traité avec humour , et , comme souvent ce genre de récit en chine , avec une formidable tendresse. (voir : fille de lao He)
🙂
bémol : fin (épisode de la loterie ) un peu longuette.
l'homme est un esprit libre, qui a dénoncé très vite la Révolution Culturelle (dont il a personnellement souffert ) et le " suicide " de Lao She .
"poussière et sueurs" conte l'adaptation à la vie à Pékin d 'ouvriers migrants de l'intérieur -- des Sichuannais - mais aussi les transformations & la modernisation de la ville elle même .
Situations rocambolesques - parfois glauques. Successions de portraits extraordinaires : Dexiang qui se fait littéralement kidnapper par l'entremetteuse qui préfère s'offrir elle même à lui, son mari lui faisant fort ... défaut. Jianhuang, licencié qui pour gagner trois sous bricole un trampoline pour les enfants du quartier et dont la meilleure cliente sera une vieille dame , ingénieur(e) à la retraite.... Lao He, qu'on a remercié d'un billet de 100 $ et qui refuse pour finalement accepter un billet de... 100 yu. Et l'affreux Lao Yan, ivrogne, pêcheur en eau trouble qui empoisonne tout son entourage de soupes de poissons innommables. etc...
c'est traité avec humour , et , comme souvent ce genre de récit en chine , avec une formidable tendresse. (voir : fille de lao He)
🙂
bémol : fin (épisode de la loterie ) un peu longuette.
Hôtels et quartiers à Prague? English translation pending
Bonjour, je recherche un hôtel à Prague mais ne sais pas vraiment dans quel quartier chercher.
Quels sont les quartiers à privilégier pour les visites touristiques ? De quel côté du fleuve vaut-il mieux se trouver ?
Nous serons 2 femmes et préférons donc des quartiers pas trop excentrés et sécurisés le soir (pour pouvoir rentrer tranquillement après le dîner).
Sponsors pour tour de France à vélo English translation pending
pour notre tour de france en 2013 nous cherchons des sponsors es que quelqun a des idéesNous allons avoir un article dans le journal local expliquant notre projet cela peut-il aidé?merci🏴☠️
L'Altiplano en liberté English translation pending
Bonjour,
Voici le compte rendu que j'avais fait à Krikri, donc ne vous étonnez pas du style narratif...
Deux jours d'acclimatation à La Paz puis 21 jours en 4x4, 3800 km parcourus.
Un petit mot sur Aldo et ses Rolls Royce : http://www.rentacarpetita.com/INICIOFREN.htm Suisse installé en Bolivie depuis près de trente ans, très gentil, très serviable, ses 4x4 sont vraiment bien préparés et dignes de confiance, c'est de l'horlogerie suisse (ok ok elle était facile !) Aldo fournit des cartes détaillées, points GPS, une fois le briefing fait, vos éventuels doutes et angoisses s'évanouissent, la Bolivie c'est un peu l'autoroute A6 sans les bouchons en fait ! N'hésitez pas à lui poser des questions lors de la préparation de votre voyage, il a l'air un peu rustre comme ça mais en fait il vous répondra avec plaisir ! Aldo loue un grand appart douillet au dessus du garage, certes c'est plus cher qu'un hôtel local mais bien pratique pour charger la voiture etc... Il envisage une retraite bien méritée dans 3 à 5 ans, donc n'hésitez pas et foncez, c'est une occasion unique de visiter l'altiplano par ses propres moyens ! Voilà, la page pub est terminée, place au récit en images.
Bon allez, je vais faire un effort mais c'est vraiment parce que c'est toi !
Je commente pas les photos que tu reconnaitras, je mettrais un petit mot pour ce que tu connais pas uniquement
Mercredi 8 aout
Rouen- Paris Saint Lazare - Roissy - Miami 8 ou 10 heures (je sais même plus tellement je veux l'effacer de ma mémoire !) d'escale interminable, entre les 30°C extérieur et l'aéroport trop climatisé, avec des polaires sur le dos plus nos blousons de ski (plus de place dans les sacs à dos pour cause de couette volumineuse...)
Jeudi 9 aout
Arrivée à La Paz vers 6 heures du matin, il fait encore nuit, taxi pour le garage d'Aldo. On avait loué son appart au dessus (bien pratique !), on déballe notre bordel, douche, café... Le matin briefing avec Aldo, puis l'après midi casa de cambio, petite ballade puis supermarché pour les courses. Le soir on est morts, couchés super tôt.
Vendredi 10 aout
Journée dans La Paz. Apéro avec Aldo et un couple de belges qui partent le lendemain en même temps que nous.
Pas de photos de La Paz, j'ai préféré ne pas me balader avec mon sac photo, on s'est contenté d'un jetable argentique pas encore développé.
Samedi 11 aout
On a fixé le départ à 7 heures, les belges sont ponctuels, on démarre El Coche et c'est parti pour une grosse demie heure de stress, entre la prise en main du véhicule, la sortie de La Paz puis la traversée d'El Alto avec une circulation qui commence à se densifier, j'en menais pas large ! On fait le plein (du bas uniquement, pas le toit) à Patacamaya, on bifurque vers Sajama, très vite, ca fleure bon la nature et les grands espaces !
lever de soleil, on claque la bise à Aldo, à nous l'aventure !




on s'installe au bord de lagune Huana Cota (un peu après Tomarapi, où on retournera le lendemain matin pour acheter du pain) pour notre première nuit

Ça te convient comme compte rendu ?
à suivre !
hop, la suite !
Dimanche 12 aout :
Premier petit dèj, nuit impeccable, pas froid du tout bien au contraire, très confortable. Je ne regrette pas la couette, plus grande que le matelas, elle nous recouvre entièrement et apporte une bonne sensation de confort et de douillet. D'ailleurs je ne me suis même pas mis dans le duvet, que j'ai laissé grand ouvert au dessus de moi comme une couverture (j'aime pas être engoncé dans un duvet !) Par contre, moi qui vais systématiquement pisser la nuit...faut de la volonté pour se sortir du lit ! Du gel sur les vitres intérieures, rien sur les vitres extérieures, air sec oblige. On comprend vite qu'il faudra oublier les départs matinaux, on ouvre le capot pour réchauffer le moteur, on est face au soleil par hasard mais dorénavant, on réfléchira systématiquement à notre orientation en s'installant le soir. Quand El Coche veut bien démarrer, retour à Tomarapi, on achète du pain à l'hôtel, photos de l'église, puis direction les bains. On est seuls, on remplit le registre, la veille il y avait eu foule, au bas mot 25 personnes. On commence par la grande piscine à côté des habitations, puis on migre vers la petite piscine où vous vous étiez baigné. On repart, tjs les seuls touristes, direction la foret de quenuas, où l'on pique nique du midi. Puis traversée de Sajama direction la vallée des geysers. On s'installe pas sur le parking, j'aime pas ça, ça fait pas assez "nature", on s'installe un peu plus loin en quittant la piste (y'a des traces un peu en "hors piste", j'ai moins de scrupules à rouler n'importe où) On profite tranquillement des geysers, repas, nuit.








Lundi 13 aout :
Reveil, petit dèj, réchauffage moteur, village de Sajama, paiement du parc en sortant, direction Tambo Quemado. Plein du bas, formalités côté bolivien, on comprend tant bien que mal où et comment faire pour le fameux numero de memorizacion... Puis côté chilien, on poirote une bonne heure et demie au même guichet que les camions, et grosso modo ca nous aura mis 3 bonnes heures tout inclus pour passer les deux frontières. Il est 13 heures bien tassé, arret pique nique au bord du lac Chungara, en contrebas de la route, là où il y a une espèce de jetée. Là gros regret, je vois bien une piste qui s'éloigne de la route mais je me dis qu'on pourra la rejoindre plus tard, et plus tard, je ne vois plus rien, on n'aura qu'une vue éloignée des lagunes de cotaconi, qu'on aurait pu je pense atteindre en prenant cette piste. Sur l'espèce de parking où on voit les lagunes de cotaconi, deux mecs de la dde locale qui nous disent qu'il y a 4 jours de festivités religieuses à Putre, 15 aout oblige. On tourne vers le village de Parinacota, et on se pose à l'entrée du village au bord du bofedale sur le petit bout de piste qui rejoint le bitume vers Putre. Nos premières viscaches qu'on continue à regarder depuis notre lit, on est en bord de piste au pied du bofedale d'un côté, des rochers de l'autre.








Ça sera tout pour aujourd'hui, la suite demain avec de l'inconnu pour toi, une petite boucle vers le nord avec redescente par ma fameuse quebrada de Allane !
Lundi 13 aout :
On quitte Parinacota par le nord, en laissant la route de Putre dans notre dos. C'est Aldo qui nous dit qu'on pourrait faire cette boucle (bien qu'il ne l'ait jamais faite) quand je lui fait part de mon intention d'aller voir la quebrada au nord de Putre (qu'il ne connait pas non plus), pour ma part, au vu de mes cartes mapsource et de google earth, je pensais que c'était de la petite piste de montagne bien galère, il n'en sera rien. Très vite après Parinacota, on grimpe les montagnes derrière le village pour se retrouver sur un haut plateau.
sur notre droite Parinacota et Pomerape (puis Sajama quand il ne sera plus masqué)
sur notre gauche des montagnes colorées (le site de Suriplaza dont je t'avais parlé) et un bofedale qui vient égayer la plaine aride.
La piste est très bonne, large, visiblement entretenue récemment. Au bout d'une quarantaine de kilomètres, oh surprise, on rejoint du bitume et des travailleurs, ils sont visiblement en cours de bitumage jusqu'à Parinacota, d'où la qualité de la piste précédemment.
on descend en pente douce du plateau pour se retrouver le long d'un long canyon
un petit village dont j'ai oublié le nom, et son église
Une quarantaine de kilomètres plus au nord, on arrive à la ville de Visviri (que l'on ne croise pas, on prend la piste vers l'ouest quand le bitume tourne vers l'est vers la ville, frontalière avec la Bolivie, route + poste frontière, et aussi quasiment frontière avec le Pérou mais pas de route vers le Pérou par contre) Donc le bitume est là pour "désenclaver" cette ville paumée, tout de même relativement importante, pas loin d'être aussi grand que Putre. On tourne donc sur la piste vers l'ouest, en traversant une voie ferrée. Piste nettement plus "intime" mais qui reste roulante pour l'instant.
derrière les montagnes c'est le Pérou, je me demande si il y a un tunnel ou si la voie ferrée escalade...
certainement qu'elle va vers Cuzco ?
un bofedale sur fond de montagnes colorées, sous la glace, on voit des petits poissons !
le volcan Tacora
Fini le terrain plat, on commence de la grimpette assez ardue, pendant une dizaine de kilomètres, on est perchés assez haut
on va déjeuner au bord de ce mélange lagune/salar, en passant à côté de la ville plus ou moins abandonnée de General Lagos.
des flamands pas très roses
visiblement, je reste contemplatif devant les lieux !
et en repartant on s'aperçoit qu'on était passé au Pérou sans s'en rendre compte
cap plein sud maintenant
à la sortie du mini village de Villa Industrial, le pont existant est détruit, une minibifurcation vers un gué où on préfère être prudents, c'est Véronique qui est de corvée de traversée à pieds, et qui se nettoie les pieds !
c'est fissuré quasiment à perte de vue
nous y voilà à ma quebrada !
descente en serpentant à flanc de montagne, tout à fait dans le style de l'arrivée sur Tupiza (ou le départ pour vous !)
nous vlà au fond
la remontée de l'autre côté du canyon est moins spectaculaire, en plus soleil de face quand on se tourne vers le canyon
Comme je le pensais, c'est un endroit parfait pour camper, on peut s'éloigner un peu de la piste (même si y'a pas un chat...) et aller se poser en bordure de rivière le long des petits méandres. Mais la pensée de la douche chaude qui nous attend à Putre l'emporte !
arrivée sur Putre, le Terrace Lodge est plein, on se trouve un petit hotel sans charme mais propre et eau chaude + parking privé, en plein centre ville à moins de 100 mètres de la place du village.
En effet, c'est la fête au village, les processions religieuses avec fanfare s'enchainent, en partant de l'église qui est sur la place du village.
Pas de photos, prises avec le jetable pas encore développé.
Resto, après coup on hallucinera entre le prix de la vie au Chili, qui plus est dans des endroits touristiques comme Putre ou San Pedro, et en Bolivie.
Au lit !
Au final belle boucle sympa, on a vraiment apprécié, ça méritait une nuit au bord de la rivière ! J'ai détaillé mais n'y prend pas gout, ça ne sera pas toujours comme ça !
Mercredi 15 aout :
J'achète 20 litres d'essence en bidon, bonne idée, ca aurait été certainement trop juste pour rejoindre Pisiga le lendemain. On prend la petite piste vers le site de El Chaco, et on la poursuit vers les hauteurs, le Cerro Milagro dont on avait parlé. Un minimini lit de ruisseau pas asséché mais encore gelé, des collines/montagnes dénudées très chouettes. Retour sur la route pour prendre la piste vers Surire juste après. Plein de curiosités géologiques mais un camion en sens inverse toutes les 5 minutes environ ! Petit dèj à Guallatire, arrivée au salar, on ne suit pas la piste vers (je ne sais pas ce qu'il y a en fait : une usine/mine/carrière ?) mais on tourne à gauche, pour longer le bord nord du salar en direction de l'est, puis le bord est en direction du sud. Dans le coin sud est du salar, on arrive aux thermes de Polloquere, où on se pose pour la nuit. Trois militaires (il y a une petite caserne au nord du salar, juste après que l'on ait bifurqué à gauche) arrivent en voiture, en fait ils jouent eux aussi aux touristes, se prennent en photo à tour de rôle devant la piscine. Peut être viennent ils d'une autre partie du Chili et sont ils affectés içi pour quelques mois ? Mon espagnol n'est pas assez bon pour communiquer de manière compréhensible avec eux, par contre ils nous disent qu'on peut se baigner, que l'eau est chaude, on le savait déjà, c'est un peu pourquoi on est venus se poser içi ! Ils s'en vont, à nous la piscine. Baignade, gradient de température important qui va du trop chaud au limite frais, et fond qui va du petit gravier au vaseux. Le petit mur protège un peu du vent mais il fait pas bien chaud qd même...
Vous y étiez allé à ces thermes ? Je n'ai pas vu de photos me semble t'il ?
















Jeudi 16 aout :
Réveil à l'ombre, chouette ambiance entre vapeur d'eau et reflets. Direction Colchane dans un premier temps pour le retour en Bolivie. Cette portion Surire-Colchane est l'une de celles que j'ai préféré, rien de spectaculaire mais une sensation de sauvage et d'espace, une chaine enneigée avec un volcan fumant en point de mire (l'Ollague ?), de nombreux bofedales plus ou moins gelés...j'ai vraiment adoré ce passage. Arrivée à la frontière, c'est un peu le bordel, on sait pas trop où aller, si il y a un peu de passage dans le sens Bolivie => Chili, personne dans le sens Chili => Bolivie. Une bonne heure pour faire la paperasse (et oui qd même...), deux trois courses dans Pisiga, puis station essence, avec une 8aine de militaires armés qui surveillent. Le pompiste refuse catégoriquement de remplir le réservoir du haut, je lui montre l'autorisation spéciale qu'Aldo nous a dit de présenter, il s'en moque complètement, ce sera niet ! C'est pas trop grave, il y a une station essence à Salinas de Garcia Mendoza. Environ 80 kilomètres de bitume en longeant le salar de Coïpasa, avant de bifurquer sur une piste vers le sud, village d'Escara puis on entre doucement sur le territoire Chipaya, espèce de no man's land désertique peuplé de "huttes" en adobe un peu partout. A la sortie du village de Chipaya en lui même, ça se complique, mini pistes qui partent un peu partout vers les huttes alentours, on sait pas où aller... On fait machine arrière et on demande à qq'un dans le village, qui nous dit qu'il faut tourner à droite vers le centre du village, et non pas continuer tout droit comme on l'a fait. On tourne donc, et trois gués un peu inquiétants coup sur coup, dont l'un avec un trou ou on trempe tout de même le bas du capot. A l'un des gués, un mec en vélo rigole doucement en voyant Véro traverser à pied ! La piste se poursuit, quand trois mecs sortis de nulle part nous abordent, à un endroit ou des rochers bloquent la piste. Ils nous demandent 20 bolivianos (taxe de passage pr traverser le territoire chipaya) et nous disent que la bonne piste, c'est à droite, d'où le blocage de ce qui nous semblait la piste principale. On est pas super rassurés, un peu suspicieux tout de même, on trouve ça bizarre de quitter la bonne piste et de se retrouver de nouveau à moitié paumés sur des petites pistes un peu partout... On poursuit tant bien que mal, avec moult demis tours et tours de cons, et on finit par tomber sur ce qui semble être la piste principale, le gps indique Conception de Belen à une dizaine de kilomètres, ça a l'air bon. Ah on s'en souviendra de cette traversée du territoire Chipaya ! Conception de Belen, qui semble abandonné, mais non, après la partie abandonnée du village, une partie encore habitée. Plein sud, on rejoint après une quinzaine de kilomètres la vraie grosse piste qui mène à Salinas de Garcia Mendoza. Nous voilà aux abords du salar d'Uyuni, pas encore bien blanc, avec la presqu'ile dominée par le volcan Tunupa. La nuit tombe, je suis littéralement lessivé par cette grosse journée de route et ces problèmes de navigation, on opte pour un hôtel ! Pas de bol, l'eau est coupée 22 heures sur 24, le propriétaire de l'hôtel, guide touristique qui parle anglais, nous explique qu'à cette époque, l'eau est réservée à l'agriculture locale. Ce village s'ouvre doucement au tourisme, 2-3 hôtels, mais pas encore de restos à touristes, on mange avec les gens du village dans une petite gargotte sympa, menu unique : bouillon de légumes, poulet-riz-patates. Nuit douillette.









aux abords du salar de Coïpasa



l'église de Conception de Belen

Vendredi 17 aout :
Toujours pas d'eau le matin, tant pis, on saute un tour pour la douche chaude... On fait le plein, la station service nous autorise enfin à remplir le toit. Direction la presqu'ile et les villages de Jirira puis Coquesa. Après la longue journée d'hier, aujourd'hui ça va être tranquille vu qu'on a prévu de dormir sur le salar. Cap au sud ouest, vers une ile à 25 km environ de l'ile "habitée". Un 4x4 sur place, qui part une petite heure plus tard, le chauffeur vient nous dire un petit mot, on le recroisera deux jours plus tard à la laguna Verde. On déjeune, puis petit coup de ménage dans El Coche, puis je me rase ! Après midi tranquille, pas de vent de midi à 14 heures grosso modo puis le vent se lève doucement pour s'accentuer au fil du temps.

dans le village de Coquesa


la rampe d'accès de Coquesa









Tu le dis si t'en as marre hein !
Samedi 18 aout :
On reprend la direction sud est jusqu'à l'île "habitée", puis au gps on se dirige vers la rampe de sortie de Colcha K que l'on atteint sans problème. On a pas croisé d'endroits avec de beaux polygones sur le salar, je suis assez déçu. La piste est bien pourrie, jamais vu pareille tôle ondulée... On finit par atteindre San Juan non sans quelques égarements (on a voulu prendre des pistes "latérales" pour éviter cette tôle ondulée...). On cherche du pain, quelques épiceries mais pas de pain le matin on nous dit... On poursuit vers San Augustin, assez gros village niché au bord d'un rio dans un petit canyon, et on remonte ce rio, chouette paysage jusqu'à Villa Alota. De nouveau, recherche de pain, de nouveau, on ne trouve pas de pain. Pique nique du midi (il est plutôt 14 heures, ça sent déjà la grosse journée...) dans la vallée de las rocas puis on quitte le bitume en direction des lagunes qui s'enchainent (Honda etc...) On aurait peut être du prendre la seconde option, c'est à dire continuer le bitume vers la frontière et bifurquer sud sur une autre piste, car c'est bien merdique, grosse caillasse... Première lagune isolée puis on atteint la laguna Honda et celles qui suivent. Il doit être dans les 16 heures, il y a un hôtel au bord de je ne sais plus quelle lagune, on se tâte, on décide de continuer (je me dis qu'on va passer à l'arbre de pierre à une bonne heure pour la luminosité, puis qu'on va arriver à colorada pour le soleil couchant, je me trompe...) J'ai adoré ce passage, les lagunes puis le désert de Siloli, je regrette d'avoir du speeder comme on l'a fait, même si je me suis accordé tout de même de nombreux arrêts photos, le fait de passer par là en fin d'après midi donne une superbe lumière. Le soleil est de plus en plus bas, il touche bientôt le haut des montagnes que l'on longe...c'est le drame, on arrive aux amas rocheux de l'arbol de piedra alors que le soleil s'est caché depuis 5 minutes. On descend sur la laguna colorada, on va se poser au parking prêt du "mirador"(la maison en fait, qui surplombe la lagune). La nuit tombe, on voit les lumières du refuge à deux kilomètres de là. Cuisine et bouffe rapide, de l'eau dans la vaisselle sale, que l'on laisse dehors, ce sera un bon plan : l'eau gelée va "emprisonner" la sauce tomate et bien décaper la vaisselle ! Ce sera notre seconde et dernière journée "de merde" trop longue en route, j'avais carrément mal évalué le temps de parcours, en partie à cause de nos errements du matin (et de nos très nombreux arrêts photos mais ça c'est habituel et prévisible !).





le pittoresque cimetière du village de San Juan
la descente sur San Augustin
entre San Augustin et Villa Alota




la laguna Honda




Dimanche 19 aout :
Petite balade côté mirador, paiement de l'entrée de la réserve, achat de pain, arrêt flamands. Direction la douane d'Apacheta, le douanier, sympa, parle anglais, et nous explique le pourquoi de cette douane à 80 km de la frontière. Il nous demande où on va et s'assure alors qu'on a bien compris qu'il faudrait repasser içi quand on reviendra de San Pedro, oui oui, on a bien compris ! Sol de manana, on a adoré, on a vu les principaux grands sites géothermiques de la planète (Yellowstone en été et en hiver, Nouvelle Zélande, Islande), mais c'est la première fois qu'on voit une telle variété de couleurs dans des mudpools, que l'on a presque toujours vus grises. Par contre, vent + altitude = frisquet ! Descente sur le salar de Chalviri et les thermes de Polques, baignade paradisiaque ! Je tente un peu de hors piste vers le désert de Dali mais le sable est assez mou, on patauge un peu, j'irais pas jusqu'aux rochers. En route vers la laguna Verde, on bifurque de suite vers la laguna Verde et la piste qui suit en surplomb le bord nord, et on va se poser sur la "plage" au coin nord ouest de la laguna. Un petit peu déçu par sa couleur, je l'attendait plus "flashy", pourtant, le vent est bien là, pas de doute !

















Lundi 20 aout :
Reveil, petit dèj, réchauffage moteur...on passe entre les deux lagunes, poste frontière, direction le Cerro Toco. Début de la grimpette, on sent bien l'altitude ! Le vent remonte la pente, on l'a dans le dos, c'est pas plus mal ! On voit deux personnes déchausser leurs crampons, que l'on croise ensuite: deux chiliens qui nous disent que pour le "vrai" sommet, il faut remonter la cuvette neigeuse et que sans crampons ca craint car plaques de glace. On continue en longeant cette cuvette de neige, et on voit bien les plaques de glace, on ne va pas tenter le diable et on continue la grimpette légerement sur la droite sur la zone caillouteuse denneigée. On reussit quand même à atteindre un point où la vue bascule au nord côté bolivien, mais le Licancabur et la laguna blanca sont cachés. Ca nous va bien qd même, vue magnifique, superbes couleurs, et cratère soufré à proximité. Redescente vent dans le nez, il fait vraiment très froid. Descente sur SPA, douane et immigration, hôtel en centre ville, on a bien du gagner 25 degrés, ca fait bizarre de se retrouver en T shirt !















Mardi 21 aout :
En matinée, vallée de la mort et gorge du diable (nom approximatif ? je ne me souviens plus trop...). On cale dans la montée sableuse de la vallée de la mort, comme vous non ? Dans le labyrinthe de la gorge du diable, on s'enfonce, sans carte du coin et au bout de 3/4 d'heure on commence à se demander si on en ressortira un jour, on décide de revenir sur nos pas car on veux pas y passer la journée et c'est tout de même assez monotone comme paysage. Retour à SPA, petit resto, départ pour El Tatio. Au bout d'une trentaine de km, sans le savoir, on poursuit sur la piste non bitumée, plus proche des montagnes que la route bitumée, que l'on prendra au retour. Aucun soucis avec les gardes pour le fait de dormir sur place. Direction la piscine, assez spéciale : par moments, il y a des remontées d'eau très chaude du fond, qui brule presque, tout du moins trop chaud pour être supportable, par des petits trous, il faut rester sur ses gardes pour être pret à bouger ! Le site est splendide sous la lumière de fin d'après midi, et totalement désert.





tu connais le nom de ce volcan sur la route d'El Tatio, avec son cratère jaune qui fumaille ?





Mercredi 22 aout :
On est réveillé à l'aube par les premieres voitures de tours operators. En effet, ca fume bcp plus qu'hier après midi, mais sans le soleil, c'est un peu fade. Puis le soleil se lève, et la foule repart petit à petit passé 9 heures. On repart vers SPA, un renard vient nous dire aurevoir ! Petit resto à SPA, puis on part pour les lagunes Miscanti et Miniques. Arrivés là bas, c'est le drame, les gardes de l'entrée du parc nous disent qu'on n'a pas le droit de dormir sur place, qu'on risque de mourir de froid...! C'est vrai qu'il y a beaucoup de vent et qu'il fait pas chaud, mais on en a vu d'autres. J'essaye tant bien que mal de parlementer mais c'est niet, ils veulent que l'on sorte de l'enceinte du parc pour la nuit. Super déçus car ces deux lagunes sont vraiment magnifiques et j'aurais aimé admirer les montagnes en toile de fond s'éteindre au coucher de soleil. En fin d'après midi, on redescend donc et on s'installe en vrac en bord de piste pour la nuit. Y'a pire comme paysage, mais ca vaut pas les lagunes !







la grande lagune Miscanti
et la petite lagune Miniques qui la jouxte

Jeudi 23 aout :
Lever, ptit dèj, retour à Spa. En milieu d'après midi, direction la vallée de la Lune, avec une vue en surplomb avant de descendre dedans. Vallée de la Lune, coucher de soleil, resto, hôtel, nuit !









Vendredi 24 aout :
Double plein d'essence, douane + immigration à SPA, nous voilà repartis vers la Bolivie. On doit remonter à la douane d'Apacheta, on refait donc la route en sens inverse : laguna Verde => désert de Dali => thermes de Polques => sol de manana =>douane...super pratique leur truc ! On redescend à Polques pour une baignade toujours aussi agréable, puis on prend la piste vers l'est juste au nord de Polques, à travers le salar de Chalviri. Première petite lagune exploitée, puis la laguna Hedionda sur fond d'Uturuncu, où on s'arrpete pour la nuit.





samedi 25 aout :
Reveil bien frais, sans aucun doute notre nuit la plus froide, toute l'eau est gelée, y compris le bidon de dix litres encore plein d'Aldo. On déjeune tranquille, oh surprise, un 4x4 qui arrive en face, et qui vient s'arreter à dix mètres de nous ! La piste longe la lagune sur 500 mètres mais y'a pas assez de place, c'est à dix mètres de nous qu'il s'arrète... Deux autres suivront, et rebelote deux fois : ils s'arretent juste à côté de nous ! Bref... On prend la piste, rapidement la descente dans le canyon qui précède les deux villages de Quetena. Vraiment splendide ce coin, un autre de mes (nombreux !) coups de coeur. On longe ensuite le canyon, tu sais, celui dont on avait parlé avec la photo sur le site du TO (ce qu'il appelait le canyon du Belvédère). En fait je pense que la photo est prise le long du canyon post-bifurcation de Barrancas, en allant à pied au bord. Les coordonnées gps vues sur Google Earth, à l'ouest du canyon, sont en fait celles de la bifurcation vers Barrancas. On descend dans le canyon direction Barrancas, le gué qui me fait penser à vous, et le village blotti au fond de son canyon. Encore un coup de coeur, j'ai adoré l'ambiance western qui en ressort ! On traverse les deux Quetena, puis la sortie de la r��serve nationale Avaroa, personne dans la maison, tant pis, de toute façon pas de soucis, on avait payé une seconde entrée à la laguna Verde, vu que notre première entrée à la laguna Colorada, valable 4 jours, était périmée. Peu après, nous voilà au croisement pour la laguna Celeste. C'est parti pour 26 kilomètres d'enfer, très vite, la piste se détériore et c'est la plupart du temps sur un champs de caillasse qu'il faut monter, des grosses caillasses plates qui craquent sous les roues...on va mettre 1 heure 45 pour faire ces 26 kilomètres, mais le jeu en valait la chandelle, on finit par arriver en vue de la laguna Celeste, superbe, couleur laiteuse, quelques flamands roses, l'Uturuncu en toile de fond, et personne d'autre que nous. Ballade le long de la lagune, où le côté sous le vent voit s'ammonceler tous les morceaux de glace.















Dimanche 26 aout :
On pensait avoir une nuit glaciale mais non, réveil relativement "doux", dû à la légère couche nuageuse. C'est reparti pour la descente infernale, au bout d'une dizaine de kilomètres, un mec sur une petite moto arrive en face : un garde de la réserve Avaroa, qui nous demande si on est passé hier à la maison des gardes et qui nous demande notre ticket du parc. Retour sur la piste principale, on poursuit vers San Pablo de Lipez, piste assez "cabossée" qui ne fait que monter/descendre en restant plus ou moins à flanc de montagne entre 4000 et 5000. On pique nique au bord d'un petit rio qui va se jeter dans une lagune toute proche. Longue journée, on arrive sur San Pablo assez tardivement et du coup, un peu fainéants, on se dit qu'on pourrait aller voir l'hôtel Tayka. On se garde devant l'hotel, aucune voiture, porte d'entrée fermée. On fait le tour de l'hotel et on finit par voir la famille bolivienne à l'intérieur, papa + maman + grand mère + enfants, qui manifestement vivent comme des coqs en pate ! Le prix est assez exorbitant, 115 US dollars la nuit, tant pis, on va se retrancher dans notre carosse...mais la femme discute avec son mari et ils nous proposent un petit arrangement entre amis, nuit + repas pour 500 bolivianos, sans inscription dans le registre, en dessous de table en gros... Marché conclus ! La meilleure douche chaude de toute notre vie ! La gentille femme nous concocte un repas de rêve, copieux et varié, ca nous change de nos spaghettis + meatballs habituelles ! Par contre pas de chauffage dans l'hotel (il y a bien des radiateurs mais peut etre qu'ils ne les allument que qd il y a du monde ? ), un gros poêle à bois dans la salle à manger mais il restera éteint. Demain on arrivera à Tupiza, ca veut dire que notre nuit précédente à la laguna Celeste était la dernière que l'on passait dans notre carosse.








Lundi 26 aout :
Petit dèj de luxe à l'hôtel puis départ. Un peu avant San Vicente, gros doute, on ne sait pas trop par où aller. Aldo nous a donné une feuille écrite en espagnol avec des points gps qui détaillent ce passage, mais les points gps ne semblent pas bons du tout, plus de 3 minutes par rapport à notre position. Je m'aperçois en plus que j'ai merdé dans ma cartographie, je n'ai pas mis San Vicente dans le gps. Pas mal de petits allers retours, on finit par se décider et on suit une petite piste qui est régulièrement entrecoupée de petits ravins dus au ruissellement des petits rios qui descendent de la montagne... Puis un effondrement qui coupe totalement la piste, on cherche un peu à pieds, on finit par voir que les traces vont dans le lit de la rivière que l'on longe plus ou moins. On finit par arriver sur un de mes points gps, tant pis pour San Vicente et l'hypothétique tombe de Butch Cassidy. Pique nique au bord d'une rivière, puis fin de la route vers Tupiza. Dans la descente finale vers Tupiza, un accident : un 4x4 dont la bache qui etait sur le toit semble s'etre détachée et prise dans les roues, le 4x4 est en vrac mais dans son malheur, il est allé se planter côté montagne plutôt que dans le précipice ! On s’arrête, l'un des deux mecs nous demande si on peut lui prêter la clé de notre voiture. Je ne comprend pas bien ce qu'il veut en faire, il a un Toyota, nous un Nissan, et forcément, quand il essaye de démarrer sa voiture, ca ne marche pas... Ils nous demandent si on peut emmener l'un des deux à Tupiza : pas de soucis mais "mucho photographico", je préfère les prévenir que ca va pas être le Paris-Dakar ! On finit la splendide descente sur Tupiza et on dépose le mec en ville : "cuanto cuesta" qu'il me dit, "nada" que je lui répond !
Bref, un peu de péripéties mais on arrive à bon port. Je me doutais que l'arrivée sur Tupiza vaudrait son pesant de cacahouètes, on a pas été déçus, vraiment splendide et spectaculaire ! On va au plus simple à l'hôtel Mitru, possibilité de garer sa voiture dedans, c'est donc parfait !








mardi 27 aout :
Journée autour de Tupiza et balade dans les différents canyons, quebradas etc...









Mercredi 29 aout :
En route pour Potosi, ca a beau être goudronné, pas loin de 5 heures de route qd même. La traversée de Potosi...humm...content qd j'ai garé la voiture ! On vise un hôtel que deux francais croisés hier nous ont conseillé. L'hôtel n'a pas de parking mais juste à côté, un autre avec parking. Ca se révèle assez glauque, bien que propre, par contre prix défiant toute concurrence : 25 bol par tête ! (sans pti dèj)









Jeudi 30 aout :
L’hôtel miteux qui file le bourdon + l'envie de couper le trajet en deux (les 5 heures pour à peine 300 km entre Tupiza et Potosi nous ont calmé !) + le fait qu'on a eu le temps de pas mal tourner hier après midi dans Potosi + pas de visite de mines car Véronique = claustro : on décide de ne pas rester une seconde journée, de profiter de la matinée à Potosi puis de partir sur Oruro. On cherche désespérément un café, car sans mon café du matin je suis grognon ! mais on trouve rien, les adresses du guide sont soit fermées soit inexistantes (vive les guides qui ressortent soit disant tous les ans mais qui n'ont pas été réactualisées depuis un bail !). Du maté de coca oui, du café non...un jus d'orange pressé fera l'affaire. On part pour Oruro en milieu de matinée, on s'y trouve un bon hôtel avec parking privé. Ambiance vraiment différente de Potosi, ville plus "moderne" mais pas super exaltante. Un marché géant vraiment pittoresque. Super pizza le soir, et défilé avec tambours et trompettes de classes d'écoles. Pas de photos j'ai fait ma feignasse !
Vendredi 31 aout : Direction La Paz, pas de problèmes, El Coche retrouve son bercail entier ! On range notre bordel, apéro au garage puis resto avec Aldo le soir.
Samedi + dimanche : Réveil à 3 heures du matin, direction l'aéroport, La Paz - Santa Cruz -Miami - Paris - Rouen !
Le mot de la fin en images !



Voilà, fini les petits épisodes matinaux ;)
Voici le compte rendu que j'avais fait à Krikri, donc ne vous étonnez pas du style narratif...
Deux jours d'acclimatation à La Paz puis 21 jours en 4x4, 3800 km parcourus.
Un petit mot sur Aldo et ses Rolls Royce : http://www.rentacarpetita.com/INICIOFREN.htm Suisse installé en Bolivie depuis près de trente ans, très gentil, très serviable, ses 4x4 sont vraiment bien préparés et dignes de confiance, c'est de l'horlogerie suisse (ok ok elle était facile !) Aldo fournit des cartes détaillées, points GPS, une fois le briefing fait, vos éventuels doutes et angoisses s'évanouissent, la Bolivie c'est un peu l'autoroute A6 sans les bouchons en fait ! N'hésitez pas à lui poser des questions lors de la préparation de votre voyage, il a l'air un peu rustre comme ça mais en fait il vous répondra avec plaisir ! Aldo loue un grand appart douillet au dessus du garage, certes c'est plus cher qu'un hôtel local mais bien pratique pour charger la voiture etc... Il envisage une retraite bien méritée dans 3 à 5 ans, donc n'hésitez pas et foncez, c'est une occasion unique de visiter l'altiplano par ses propres moyens ! Voilà, la page pub est terminée, place au récit en images.
Bon allez, je vais faire un effort mais c'est vraiment parce que c'est toi !
Je commente pas les photos que tu reconnaitras, je mettrais un petit mot pour ce que tu connais pas uniquement
Mercredi 8 aout
Rouen- Paris Saint Lazare - Roissy - Miami 8 ou 10 heures (je sais même plus tellement je veux l'effacer de ma mémoire !) d'escale interminable, entre les 30°C extérieur et l'aéroport trop climatisé, avec des polaires sur le dos plus nos blousons de ski (plus de place dans les sacs à dos pour cause de couette volumineuse...)
Jeudi 9 aout
Arrivée à La Paz vers 6 heures du matin, il fait encore nuit, taxi pour le garage d'Aldo. On avait loué son appart au dessus (bien pratique !), on déballe notre bordel, douche, café... Le matin briefing avec Aldo, puis l'après midi casa de cambio, petite ballade puis supermarché pour les courses. Le soir on est morts, couchés super tôt.
Vendredi 10 aout
Journée dans La Paz. Apéro avec Aldo et un couple de belges qui partent le lendemain en même temps que nous.
Pas de photos de La Paz, j'ai préféré ne pas me balader avec mon sac photo, on s'est contenté d'un jetable argentique pas encore développé.
Samedi 11 aout
On a fixé le départ à 7 heures, les belges sont ponctuels, on démarre El Coche et c'est parti pour une grosse demie heure de stress, entre la prise en main du véhicule, la sortie de La Paz puis la traversée d'El Alto avec une circulation qui commence à se densifier, j'en menais pas large ! On fait le plein (du bas uniquement, pas le toit) à Patacamaya, on bifurque vers Sajama, très vite, ca fleure bon la nature et les grands espaces !
lever de soleil, on claque la bise à Aldo, à nous l'aventure !



on s'installe au bord de lagune Huana Cota (un peu après Tomarapi, où on retournera le lendemain matin pour acheter du pain) pour notre première nuit

Ça te convient comme compte rendu ?
à suivre !
hop, la suite !
Dimanche 12 aout :
Premier petit dèj, nuit impeccable, pas froid du tout bien au contraire, très confortable. Je ne regrette pas la couette, plus grande que le matelas, elle nous recouvre entièrement et apporte une bonne sensation de confort et de douillet. D'ailleurs je ne me suis même pas mis dans le duvet, que j'ai laissé grand ouvert au dessus de moi comme une couverture (j'aime pas être engoncé dans un duvet !) Par contre, moi qui vais systématiquement pisser la nuit...faut de la volonté pour se sortir du lit ! Du gel sur les vitres intérieures, rien sur les vitres extérieures, air sec oblige. On comprend vite qu'il faudra oublier les départs matinaux, on ouvre le capot pour réchauffer le moteur, on est face au soleil par hasard mais dorénavant, on réfléchira systématiquement à notre orientation en s'installant le soir. Quand El Coche veut bien démarrer, retour à Tomarapi, on achète du pain à l'hôtel, photos de l'église, puis direction les bains. On est seuls, on remplit le registre, la veille il y avait eu foule, au bas mot 25 personnes. On commence par la grande piscine à côté des habitations, puis on migre vers la petite piscine où vous vous étiez baigné. On repart, tjs les seuls touristes, direction la foret de quenuas, où l'on pique nique du midi. Puis traversée de Sajama direction la vallée des geysers. On s'installe pas sur le parking, j'aime pas ça, ça fait pas assez "nature", on s'installe un peu plus loin en quittant la piste (y'a des traces un peu en "hors piste", j'ai moins de scrupules à rouler n'importe où) On profite tranquillement des geysers, repas, nuit.








Lundi 13 aout :
Reveil, petit dèj, réchauffage moteur, village de Sajama, paiement du parc en sortant, direction Tambo Quemado. Plein du bas, formalités côté bolivien, on comprend tant bien que mal où et comment faire pour le fameux numero de memorizacion... Puis côté chilien, on poirote une bonne heure et demie au même guichet que les camions, et grosso modo ca nous aura mis 3 bonnes heures tout inclus pour passer les deux frontières. Il est 13 heures bien tassé, arret pique nique au bord du lac Chungara, en contrebas de la route, là où il y a une espèce de jetée. Là gros regret, je vois bien une piste qui s'éloigne de la route mais je me dis qu'on pourra la rejoindre plus tard, et plus tard, je ne vois plus rien, on n'aura qu'une vue éloignée des lagunes de cotaconi, qu'on aurait pu je pense atteindre en prenant cette piste. Sur l'espèce de parking où on voit les lagunes de cotaconi, deux mecs de la dde locale qui nous disent qu'il y a 4 jours de festivités religieuses à Putre, 15 aout oblige. On tourne vers le village de Parinacota, et on se pose à l'entrée du village au bord du bofedale sur le petit bout de piste qui rejoint le bitume vers Putre. Nos premières viscaches qu'on continue à regarder depuis notre lit, on est en bord de piste au pied du bofedale d'un côté, des rochers de l'autre.








Ça sera tout pour aujourd'hui, la suite demain avec de l'inconnu pour toi, une petite boucle vers le nord avec redescente par ma fameuse quebrada de Allane !
Lundi 13 aout :
On quitte Parinacota par le nord, en laissant la route de Putre dans notre dos. C'est Aldo qui nous dit qu'on pourrait faire cette boucle (bien qu'il ne l'ait jamais faite) quand je lui fait part de mon intention d'aller voir la quebrada au nord de Putre (qu'il ne connait pas non plus), pour ma part, au vu de mes cartes mapsource et de google earth, je pensais que c'était de la petite piste de montagne bien galère, il n'en sera rien. Très vite après Parinacota, on grimpe les montagnes derrière le village pour se retrouver sur un haut plateau.
sur notre droite Parinacota et Pomerape (puis Sajama quand il ne sera plus masqué)
sur notre gauche des montagnes colorées (le site de Suriplaza dont je t'avais parlé) et un bofedale qui vient égayer la plaine aride.La piste est très bonne, large, visiblement entretenue récemment. Au bout d'une quarantaine de kilomètres, oh surprise, on rejoint du bitume et des travailleurs, ils sont visiblement en cours de bitumage jusqu'à Parinacota, d'où la qualité de la piste précédemment.
on descend en pente douce du plateau pour se retrouver le long d'un long canyon
un petit village dont j'ai oublié le nom, et son égliseUne quarantaine de kilomètres plus au nord, on arrive à la ville de Visviri (que l'on ne croise pas, on prend la piste vers l'ouest quand le bitume tourne vers l'est vers la ville, frontalière avec la Bolivie, route + poste frontière, et aussi quasiment frontière avec le Pérou mais pas de route vers le Pérou par contre) Donc le bitume est là pour "désenclaver" cette ville paumée, tout de même relativement importante, pas loin d'être aussi grand que Putre. On tourne donc sur la piste vers l'ouest, en traversant une voie ferrée. Piste nettement plus "intime" mais qui reste roulante pour l'instant.
derrière les montagnes c'est le Pérou, je me demande si il y a un tunnel ou si la voie ferrée escalade...
certainement qu'elle va vers Cuzco ?
un bofedale sur fond de montagnes colorées, sous la glace, on voit des petits poissons !
le volcan Tacora
Fini le terrain plat, on commence de la grimpette assez ardue, pendant une dizaine de kilomètres, on est perchés assez haut
on va déjeuner au bord de ce mélange lagune/salar, en passant à côté de la ville plus ou moins abandonnée de General Lagos.
des flamands pas très roses
visiblement, je reste contemplatif devant les lieux !
et en repartant on s'aperçoit qu'on était passé au Pérou sans s'en rendre compte
cap plein sud maintenant
à la sortie du mini village de Villa Industrial, le pont existant est détruit, une minibifurcation vers un gué où on préfère être prudents, c'est Véronique qui est de corvée de traversée à pieds, et qui se nettoie les pieds !
c'est fissuré quasiment à perte de vue
nous y voilà à ma quebrada !
descente en serpentant à flanc de montagne, tout à fait dans le style de l'arrivée sur Tupiza (ou le départ pour vous !)
nous vlà au fond
la remontée de l'autre côté du canyon est moins spectaculaire, en plus soleil de face quand on se tourne vers le canyonComme je le pensais, c'est un endroit parfait pour camper, on peut s'éloigner un peu de la piste (même si y'a pas un chat...) et aller se poser en bordure de rivière le long des petits méandres. Mais la pensée de la douche chaude qui nous attend à Putre l'emporte !
arrivée sur Putre, le Terrace Lodge est plein, on se trouve un petit hotel sans charme mais propre et eau chaude + parking privé, en plein centre ville à moins de 100 mètres de la place du village.
En effet, c'est la fête au village, les processions religieuses avec fanfare s'enchainent, en partant de l'église qui est sur la place du village.
Pas de photos, prises avec le jetable pas encore développé.
Resto, après coup on hallucinera entre le prix de la vie au Chili, qui plus est dans des endroits touristiques comme Putre ou San Pedro, et en Bolivie.
Au lit !Au final belle boucle sympa, on a vraiment apprécié, ça méritait une nuit au bord de la rivière ! J'ai détaillé mais n'y prend pas gout, ça ne sera pas toujours comme ça !
Mercredi 15 aout :
J'achète 20 litres d'essence en bidon, bonne idée, ca aurait été certainement trop juste pour rejoindre Pisiga le lendemain. On prend la petite piste vers le site de El Chaco, et on la poursuit vers les hauteurs, le Cerro Milagro dont on avait parlé. Un minimini lit de ruisseau pas asséché mais encore gelé, des collines/montagnes dénudées très chouettes. Retour sur la route pour prendre la piste vers Surire juste après. Plein de curiosités géologiques mais un camion en sens inverse toutes les 5 minutes environ ! Petit dèj à Guallatire, arrivée au salar, on ne suit pas la piste vers (je ne sais pas ce qu'il y a en fait : une usine/mine/carrière ?) mais on tourne à gauche, pour longer le bord nord du salar en direction de l'est, puis le bord est en direction du sud. Dans le coin sud est du salar, on arrive aux thermes de Polloquere, où on se pose pour la nuit. Trois militaires (il y a une petite caserne au nord du salar, juste après que l'on ait bifurqué à gauche) arrivent en voiture, en fait ils jouent eux aussi aux touristes, se prennent en photo à tour de rôle devant la piscine. Peut être viennent ils d'une autre partie du Chili et sont ils affectés içi pour quelques mois ? Mon espagnol n'est pas assez bon pour communiquer de manière compréhensible avec eux, par contre ils nous disent qu'on peut se baigner, que l'eau est chaude, on le savait déjà, c'est un peu pourquoi on est venus se poser içi ! Ils s'en vont, à nous la piscine. Baignade, gradient de température important qui va du trop chaud au limite frais, et fond qui va du petit gravier au vaseux. Le petit mur protège un peu du vent mais il fait pas bien chaud qd même...
Vous y étiez allé à ces thermes ? Je n'ai pas vu de photos me semble t'il ?
















Jeudi 16 aout :
Réveil à l'ombre, chouette ambiance entre vapeur d'eau et reflets. Direction Colchane dans un premier temps pour le retour en Bolivie. Cette portion Surire-Colchane est l'une de celles que j'ai préféré, rien de spectaculaire mais une sensation de sauvage et d'espace, une chaine enneigée avec un volcan fumant en point de mire (l'Ollague ?), de nombreux bofedales plus ou moins gelés...j'ai vraiment adoré ce passage. Arrivée à la frontière, c'est un peu le bordel, on sait pas trop où aller, si il y a un peu de passage dans le sens Bolivie => Chili, personne dans le sens Chili => Bolivie. Une bonne heure pour faire la paperasse (et oui qd même...), deux trois courses dans Pisiga, puis station essence, avec une 8aine de militaires armés qui surveillent. Le pompiste refuse catégoriquement de remplir le réservoir du haut, je lui montre l'autorisation spéciale qu'Aldo nous a dit de présenter, il s'en moque complètement, ce sera niet ! C'est pas trop grave, il y a une station essence à Salinas de Garcia Mendoza. Environ 80 kilomètres de bitume en longeant le salar de Coïpasa, avant de bifurquer sur une piste vers le sud, village d'Escara puis on entre doucement sur le territoire Chipaya, espèce de no man's land désertique peuplé de "huttes" en adobe un peu partout. A la sortie du village de Chipaya en lui même, ça se complique, mini pistes qui partent un peu partout vers les huttes alentours, on sait pas où aller... On fait machine arrière et on demande à qq'un dans le village, qui nous dit qu'il faut tourner à droite vers le centre du village, et non pas continuer tout droit comme on l'a fait. On tourne donc, et trois gués un peu inquiétants coup sur coup, dont l'un avec un trou ou on trempe tout de même le bas du capot. A l'un des gués, un mec en vélo rigole doucement en voyant Véro traverser à pied ! La piste se poursuit, quand trois mecs sortis de nulle part nous abordent, à un endroit ou des rochers bloquent la piste. Ils nous demandent 20 bolivianos (taxe de passage pr traverser le territoire chipaya) et nous disent que la bonne piste, c'est à droite, d'où le blocage de ce qui nous semblait la piste principale. On est pas super rassurés, un peu suspicieux tout de même, on trouve ça bizarre de quitter la bonne piste et de se retrouver de nouveau à moitié paumés sur des petites pistes un peu partout... On poursuit tant bien que mal, avec moult demis tours et tours de cons, et on finit par tomber sur ce qui semble être la piste principale, le gps indique Conception de Belen à une dizaine de kilomètres, ça a l'air bon. Ah on s'en souviendra de cette traversée du territoire Chipaya ! Conception de Belen, qui semble abandonné, mais non, après la partie abandonnée du village, une partie encore habitée. Plein sud, on rejoint après une quinzaine de kilomètres la vraie grosse piste qui mène à Salinas de Garcia Mendoza. Nous voilà aux abords du salar d'Uyuni, pas encore bien blanc, avec la presqu'ile dominée par le volcan Tunupa. La nuit tombe, je suis littéralement lessivé par cette grosse journée de route et ces problèmes de navigation, on opte pour un hôtel ! Pas de bol, l'eau est coupée 22 heures sur 24, le propriétaire de l'hôtel, guide touristique qui parle anglais, nous explique qu'à cette époque, l'eau est réservée à l'agriculture locale. Ce village s'ouvre doucement au tourisme, 2-3 hôtels, mais pas encore de restos à touristes, on mange avec les gens du village dans une petite gargotte sympa, menu unique : bouillon de légumes, poulet-riz-patates. Nuit douillette.









aux abords du salar de Coïpasa


l'église de Conception de Belen
Vendredi 17 aout :
Toujours pas d'eau le matin, tant pis, on saute un tour pour la douche chaude... On fait le plein, la station service nous autorise enfin à remplir le toit. Direction la presqu'ile et les villages de Jirira puis Coquesa. Après la longue journée d'hier, aujourd'hui ça va être tranquille vu qu'on a prévu de dormir sur le salar. Cap au sud ouest, vers une ile à 25 km environ de l'ile "habitée". Un 4x4 sur place, qui part une petite heure plus tard, le chauffeur vient nous dire un petit mot, on le recroisera deux jours plus tard à la laguna Verde. On déjeune, puis petit coup de ménage dans El Coche, puis je me rase ! Après midi tranquille, pas de vent de midi à 14 heures grosso modo puis le vent se lève doucement pour s'accentuer au fil du temps.

dans le village de Coquesa

la rampe d'accès de Coquesa








Tu le dis si t'en as marre hein !
Samedi 18 aout :
On reprend la direction sud est jusqu'à l'île "habitée", puis au gps on se dirige vers la rampe de sortie de Colcha K que l'on atteint sans problème. On a pas croisé d'endroits avec de beaux polygones sur le salar, je suis assez déçu. La piste est bien pourrie, jamais vu pareille tôle ondulée... On finit par atteindre San Juan non sans quelques égarements (on a voulu prendre des pistes "latérales" pour éviter cette tôle ondulée...). On cherche du pain, quelques épiceries mais pas de pain le matin on nous dit... On poursuit vers San Augustin, assez gros village niché au bord d'un rio dans un petit canyon, et on remonte ce rio, chouette paysage jusqu'à Villa Alota. De nouveau, recherche de pain, de nouveau, on ne trouve pas de pain. Pique nique du midi (il est plutôt 14 heures, ça sent déjà la grosse journée...) dans la vallée de las rocas puis on quitte le bitume en direction des lagunes qui s'enchainent (Honda etc...) On aurait peut être du prendre la seconde option, c'est à dire continuer le bitume vers la frontière et bifurquer sud sur une autre piste, car c'est bien merdique, grosse caillasse... Première lagune isolée puis on atteint la laguna Honda et celles qui suivent. Il doit être dans les 16 heures, il y a un hôtel au bord de je ne sais plus quelle lagune, on se tâte, on décide de continuer (je me dis qu'on va passer à l'arbre de pierre à une bonne heure pour la luminosité, puis qu'on va arriver à colorada pour le soleil couchant, je me trompe...) J'ai adoré ce passage, les lagunes puis le désert de Siloli, je regrette d'avoir du speeder comme on l'a fait, même si je me suis accordé tout de même de nombreux arrêts photos, le fait de passer par là en fin d'après midi donne une superbe lumière. Le soleil est de plus en plus bas, il touche bientôt le haut des montagnes que l'on longe...c'est le drame, on arrive aux amas rocheux de l'arbol de piedra alors que le soleil s'est caché depuis 5 minutes. On descend sur la laguna colorada, on va se poser au parking prêt du "mirador"(la maison en fait, qui surplombe la lagune). La nuit tombe, on voit les lumières du refuge à deux kilomètres de là. Cuisine et bouffe rapide, de l'eau dans la vaisselle sale, que l'on laisse dehors, ce sera un bon plan : l'eau gelée va "emprisonner" la sauce tomate et bien décaper la vaisselle ! Ce sera notre seconde et dernière journée "de merde" trop longue en route, j'avais carrément mal évalué le temps de parcours, en partie à cause de nos errements du matin (et de nos très nombreux arrêts photos mais ça c'est habituel et prévisible !).





le pittoresque cimetière du village de San Juan
la descente sur San Augustin
entre San Augustin et Villa Alota



la laguna Honda



Dimanche 19 aout :
Petite balade côté mirador, paiement de l'entrée de la réserve, achat de pain, arrêt flamands. Direction la douane d'Apacheta, le douanier, sympa, parle anglais, et nous explique le pourquoi de cette douane à 80 km de la frontière. Il nous demande où on va et s'assure alors qu'on a bien compris qu'il faudrait repasser içi quand on reviendra de San Pedro, oui oui, on a bien compris ! Sol de manana, on a adoré, on a vu les principaux grands sites géothermiques de la planète (Yellowstone en été et en hiver, Nouvelle Zélande, Islande), mais c'est la première fois qu'on voit une telle variété de couleurs dans des mudpools, que l'on a presque toujours vus grises. Par contre, vent + altitude = frisquet ! Descente sur le salar de Chalviri et les thermes de Polques, baignade paradisiaque ! Je tente un peu de hors piste vers le désert de Dali mais le sable est assez mou, on patauge un peu, j'irais pas jusqu'aux rochers. En route vers la laguna Verde, on bifurque de suite vers la laguna Verde et la piste qui suit en surplomb le bord nord, et on va se poser sur la "plage" au coin nord ouest de la laguna. Un petit peu déçu par sa couleur, je l'attendait plus "flashy", pourtant, le vent est bien là, pas de doute !

















Lundi 20 aout :
Reveil, petit dèj, réchauffage moteur...on passe entre les deux lagunes, poste frontière, direction le Cerro Toco. Début de la grimpette, on sent bien l'altitude ! Le vent remonte la pente, on l'a dans le dos, c'est pas plus mal ! On voit deux personnes déchausser leurs crampons, que l'on croise ensuite: deux chiliens qui nous disent que pour le "vrai" sommet, il faut remonter la cuvette neigeuse et que sans crampons ca craint car plaques de glace. On continue en longeant cette cuvette de neige, et on voit bien les plaques de glace, on ne va pas tenter le diable et on continue la grimpette légerement sur la droite sur la zone caillouteuse denneigée. On reussit quand même à atteindre un point où la vue bascule au nord côté bolivien, mais le Licancabur et la laguna blanca sont cachés. Ca nous va bien qd même, vue magnifique, superbes couleurs, et cratère soufré à proximité. Redescente vent dans le nez, il fait vraiment très froid. Descente sur SPA, douane et immigration, hôtel en centre ville, on a bien du gagner 25 degrés, ca fait bizarre de se retrouver en T shirt !















Mardi 21 aout :
En matinée, vallée de la mort et gorge du diable (nom approximatif ? je ne me souviens plus trop...). On cale dans la montée sableuse de la vallée de la mort, comme vous non ? Dans le labyrinthe de la gorge du diable, on s'enfonce, sans carte du coin et au bout de 3/4 d'heure on commence à se demander si on en ressortira un jour, on décide de revenir sur nos pas car on veux pas y passer la journée et c'est tout de même assez monotone comme paysage. Retour à SPA, petit resto, départ pour El Tatio. Au bout d'une trentaine de km, sans le savoir, on poursuit sur la piste non bitumée, plus proche des montagnes que la route bitumée, que l'on prendra au retour. Aucun soucis avec les gardes pour le fait de dormir sur place. Direction la piscine, assez spéciale : par moments, il y a des remontées d'eau très chaude du fond, qui brule presque, tout du moins trop chaud pour être supportable, par des petits trous, il faut rester sur ses gardes pour être pret à bouger ! Le site est splendide sous la lumière de fin d'après midi, et totalement désert.





tu connais le nom de ce volcan sur la route d'El Tatio, avec son cratère jaune qui fumaille ?




Mercredi 22 aout :
On est réveillé à l'aube par les premieres voitures de tours operators. En effet, ca fume bcp plus qu'hier après midi, mais sans le soleil, c'est un peu fade. Puis le soleil se lève, et la foule repart petit à petit passé 9 heures. On repart vers SPA, un renard vient nous dire aurevoir ! Petit resto à SPA, puis on part pour les lagunes Miscanti et Miniques. Arrivés là bas, c'est le drame, les gardes de l'entrée du parc nous disent qu'on n'a pas le droit de dormir sur place, qu'on risque de mourir de froid...! C'est vrai qu'il y a beaucoup de vent et qu'il fait pas chaud, mais on en a vu d'autres. J'essaye tant bien que mal de parlementer mais c'est niet, ils veulent que l'on sorte de l'enceinte du parc pour la nuit. Super déçus car ces deux lagunes sont vraiment magnifiques et j'aurais aimé admirer les montagnes en toile de fond s'éteindre au coucher de soleil. En fin d'après midi, on redescend donc et on s'installe en vrac en bord de piste pour la nuit. Y'a pire comme paysage, mais ca vaut pas les lagunes !







la grande lagune Miscanti
et la petite lagune Miniques qui la jouxte
Jeudi 23 aout :
Lever, ptit dèj, retour à Spa. En milieu d'après midi, direction la vallée de la Lune, avec une vue en surplomb avant de descendre dedans. Vallée de la Lune, coucher de soleil, resto, hôtel, nuit !









Vendredi 24 aout :
Double plein d'essence, douane + immigration à SPA, nous voilà repartis vers la Bolivie. On doit remonter à la douane d'Apacheta, on refait donc la route en sens inverse : laguna Verde => désert de Dali => thermes de Polques => sol de manana =>douane...super pratique leur truc ! On redescend à Polques pour une baignade toujours aussi agréable, puis on prend la piste vers l'est juste au nord de Polques, à travers le salar de Chalviri. Première petite lagune exploitée, puis la laguna Hedionda sur fond d'Uturuncu, où on s'arrpete pour la nuit.





samedi 25 aout :
Reveil bien frais, sans aucun doute notre nuit la plus froide, toute l'eau est gelée, y compris le bidon de dix litres encore plein d'Aldo. On déjeune tranquille, oh surprise, un 4x4 qui arrive en face, et qui vient s'arreter à dix mètres de nous ! La piste longe la lagune sur 500 mètres mais y'a pas assez de place, c'est à dix mètres de nous qu'il s'arrète... Deux autres suivront, et rebelote deux fois : ils s'arretent juste à côté de nous ! Bref... On prend la piste, rapidement la descente dans le canyon qui précède les deux villages de Quetena. Vraiment splendide ce coin, un autre de mes (nombreux !) coups de coeur. On longe ensuite le canyon, tu sais, celui dont on avait parlé avec la photo sur le site du TO (ce qu'il appelait le canyon du Belvédère). En fait je pense que la photo est prise le long du canyon post-bifurcation de Barrancas, en allant à pied au bord. Les coordonnées gps vues sur Google Earth, à l'ouest du canyon, sont en fait celles de la bifurcation vers Barrancas. On descend dans le canyon direction Barrancas, le gué qui me fait penser à vous, et le village blotti au fond de son canyon. Encore un coup de coeur, j'ai adoré l'ambiance western qui en ressort ! On traverse les deux Quetena, puis la sortie de la r��serve nationale Avaroa, personne dans la maison, tant pis, de toute façon pas de soucis, on avait payé une seconde entrée à la laguna Verde, vu que notre première entrée à la laguna Colorada, valable 4 jours, était périmée. Peu après, nous voilà au croisement pour la laguna Celeste. C'est parti pour 26 kilomètres d'enfer, très vite, la piste se détériore et c'est la plupart du temps sur un champs de caillasse qu'il faut monter, des grosses caillasses plates qui craquent sous les roues...on va mettre 1 heure 45 pour faire ces 26 kilomètres, mais le jeu en valait la chandelle, on finit par arriver en vue de la laguna Celeste, superbe, couleur laiteuse, quelques flamands roses, l'Uturuncu en toile de fond, et personne d'autre que nous. Ballade le long de la lagune, où le côté sous le vent voit s'ammonceler tous les morceaux de glace.















Dimanche 26 aout :
On pensait avoir une nuit glaciale mais non, réveil relativement "doux", dû à la légère couche nuageuse. C'est reparti pour la descente infernale, au bout d'une dizaine de kilomètres, un mec sur une petite moto arrive en face : un garde de la réserve Avaroa, qui nous demande si on est passé hier à la maison des gardes et qui nous demande notre ticket du parc. Retour sur la piste principale, on poursuit vers San Pablo de Lipez, piste assez "cabossée" qui ne fait que monter/descendre en restant plus ou moins à flanc de montagne entre 4000 et 5000. On pique nique au bord d'un petit rio qui va se jeter dans une lagune toute proche. Longue journée, on arrive sur San Pablo assez tardivement et du coup, un peu fainéants, on se dit qu'on pourrait aller voir l'hôtel Tayka. On se garde devant l'hotel, aucune voiture, porte d'entrée fermée. On fait le tour de l'hotel et on finit par voir la famille bolivienne à l'intérieur, papa + maman + grand mère + enfants, qui manifestement vivent comme des coqs en pate ! Le prix est assez exorbitant, 115 US dollars la nuit, tant pis, on va se retrancher dans notre carosse...mais la femme discute avec son mari et ils nous proposent un petit arrangement entre amis, nuit + repas pour 500 bolivianos, sans inscription dans le registre, en dessous de table en gros... Marché conclus ! La meilleure douche chaude de toute notre vie ! La gentille femme nous concocte un repas de rêve, copieux et varié, ca nous change de nos spaghettis + meatballs habituelles ! Par contre pas de chauffage dans l'hotel (il y a bien des radiateurs mais peut etre qu'ils ne les allument que qd il y a du monde ? ), un gros poêle à bois dans la salle à manger mais il restera éteint. Demain on arrivera à Tupiza, ca veut dire que notre nuit précédente à la laguna Celeste était la dernière que l'on passait dans notre carosse.








Lundi 26 aout :
Petit dèj de luxe à l'hôtel puis départ. Un peu avant San Vicente, gros doute, on ne sait pas trop par où aller. Aldo nous a donné une feuille écrite en espagnol avec des points gps qui détaillent ce passage, mais les points gps ne semblent pas bons du tout, plus de 3 minutes par rapport à notre position. Je m'aperçois en plus que j'ai merdé dans ma cartographie, je n'ai pas mis San Vicente dans le gps. Pas mal de petits allers retours, on finit par se décider et on suit une petite piste qui est régulièrement entrecoupée de petits ravins dus au ruissellement des petits rios qui descendent de la montagne... Puis un effondrement qui coupe totalement la piste, on cherche un peu à pieds, on finit par voir que les traces vont dans le lit de la rivière que l'on longe plus ou moins. On finit par arriver sur un de mes points gps, tant pis pour San Vicente et l'hypothétique tombe de Butch Cassidy. Pique nique au bord d'une rivière, puis fin de la route vers Tupiza. Dans la descente finale vers Tupiza, un accident : un 4x4 dont la bache qui etait sur le toit semble s'etre détachée et prise dans les roues, le 4x4 est en vrac mais dans son malheur, il est allé se planter côté montagne plutôt que dans le précipice ! On s’arrête, l'un des deux mecs nous demande si on peut lui prêter la clé de notre voiture. Je ne comprend pas bien ce qu'il veut en faire, il a un Toyota, nous un Nissan, et forcément, quand il essaye de démarrer sa voiture, ca ne marche pas... Ils nous demandent si on peut emmener l'un des deux à Tupiza : pas de soucis mais "mucho photographico", je préfère les prévenir que ca va pas être le Paris-Dakar ! On finit la splendide descente sur Tupiza et on dépose le mec en ville : "cuanto cuesta" qu'il me dit, "nada" que je lui répond !
Bref, un peu de péripéties mais on arrive à bon port. Je me doutais que l'arrivée sur Tupiza vaudrait son pesant de cacahouètes, on a pas été déçus, vraiment splendide et spectaculaire ! On va au plus simple à l'hôtel Mitru, possibilité de garer sa voiture dedans, c'est donc parfait !








mardi 27 aout :
Journée autour de Tupiza et balade dans les différents canyons, quebradas etc...









Mercredi 29 aout :
En route pour Potosi, ca a beau être goudronné, pas loin de 5 heures de route qd même. La traversée de Potosi...humm...content qd j'ai garé la voiture ! On vise un hôtel que deux francais croisés hier nous ont conseillé. L'hôtel n'a pas de parking mais juste à côté, un autre avec parking. Ca se révèle assez glauque, bien que propre, par contre prix défiant toute concurrence : 25 bol par tête ! (sans pti dèj)









Jeudi 30 aout :
L’hôtel miteux qui file le bourdon + l'envie de couper le trajet en deux (les 5 heures pour à peine 300 km entre Tupiza et Potosi nous ont calmé !) + le fait qu'on a eu le temps de pas mal tourner hier après midi dans Potosi + pas de visite de mines car Véronique = claustro : on décide de ne pas rester une seconde journée, de profiter de la matinée à Potosi puis de partir sur Oruro. On cherche désespérément un café, car sans mon café du matin je suis grognon ! mais on trouve rien, les adresses du guide sont soit fermées soit inexistantes (vive les guides qui ressortent soit disant tous les ans mais qui n'ont pas été réactualisées depuis un bail !). Du maté de coca oui, du café non...un jus d'orange pressé fera l'affaire. On part pour Oruro en milieu de matinée, on s'y trouve un bon hôtel avec parking privé. Ambiance vraiment différente de Potosi, ville plus "moderne" mais pas super exaltante. Un marché géant vraiment pittoresque. Super pizza le soir, et défilé avec tambours et trompettes de classes d'écoles. Pas de photos j'ai fait ma feignasse !
Vendredi 31 aout : Direction La Paz, pas de problèmes, El Coche retrouve son bercail entier ! On range notre bordel, apéro au garage puis resto avec Aldo le soir.
Samedi + dimanche : Réveil à 3 heures du matin, direction l'aéroport, La Paz - Santa Cruz -Miami - Paris - Rouen !
Le mot de la fin en images !



Voilà, fini les petits épisodes matinaux ;)
Agences locales en Birmanie English translation pending
Bonjour,
Je prévois de faire un circuit découverte en Birmanie en Décembre 2012.Connaissez-vous des agences de voyages locales.
Merci de vos réponses
Trouver un emploi de dentiste au Maroc English translation pending
Bonjour,
Je suis un dentiste français, qui cherche à travailler au Maroc.
Pourriez vous m'aider dans mes recherches (cliniques, démarches, informations)
Par avance, merci pour toute l'aide que vous pourrez m'apporter.
Je suis un dentiste français, qui cherche à travailler au Maroc.
Pourriez vous m'aider dans mes recherches (cliniques, démarches, informations)
Par avance, merci pour toute l'aide que vous pourrez m'apporter.
Recherche chanson québecoise (chanteur chansonnier) English translation pending
Bonjour, j'ai entendu une chanson d'un chanteur que je ne connais pas en cherchant un poste de radio et j'aimerais savoir le titre et l’interprète. Je ne connais pas les paroles mais la chanson raconte un histoire que je me souviens alors voici se que raconte la chanson : (2 personnage l'homme d'affaire et le pêcheur)
C'est l'homme d'affaire qui travail tlt qui a son entreprise et qui voit toujours un gars sur le bord du chemin et un jour il lui demande se qu'il fait dans la vie (de ses journée).
pêcheur : j'ai un petit bateau je pêche 2 3 poissons pour ma famille pis le reste de la journée je relax l'homme d'affaire : pourquoi tu pêche pas toute la journée pêcheur : qu'es-ce que je fais de se poissons la l'homme d'affaire : tu le vend pour tacheter un plus gros bateau, pis engager des gens qui travail pour toi pour pêcher encore plus de poissons après tu va pouvoir le vendre moins chère, et en vendre plus, pour t'acheter 2 3 bateau pis faire plus d'argent pêcheur : qu'es-ce que je fais de toute cette argent la l'homme d'affaire : tu le met de coté pour la retraite pêcheur : qu'es-ce tu va faire a ta retraite l'homme d'affaire : je vais m'acheter un petit bateau, pêcher 2 3 poissons pis le reste de la journée je vais relaxé
en gros c'est ce que raconte la chanson (guitare acoustique genre)
merci
C'est l'homme d'affaire qui travail tlt qui a son entreprise et qui voit toujours un gars sur le bord du chemin et un jour il lui demande se qu'il fait dans la vie (de ses journée).
pêcheur : j'ai un petit bateau je pêche 2 3 poissons pour ma famille pis le reste de la journée je relax l'homme d'affaire : pourquoi tu pêche pas toute la journée pêcheur : qu'es-ce que je fais de se poissons la l'homme d'affaire : tu le vend pour tacheter un plus gros bateau, pis engager des gens qui travail pour toi pour pêcher encore plus de poissons après tu va pouvoir le vendre moins chère, et en vendre plus, pour t'acheter 2 3 bateau pis faire plus d'argent pêcheur : qu'es-ce que je fais de toute cette argent la l'homme d'affaire : tu le met de coté pour la retraite pêcheur : qu'es-ce tu va faire a ta retraite l'homme d'affaire : je vais m'acheter un petit bateau, pêcher 2 3 poissons pis le reste de la journée je vais relaxé
en gros c'est ce que raconte la chanson (guitare acoustique genre)
merci
Avis sur itinéraire de trois semaines en Inde? English translation pending
Un avis sur cet itinéraire ?
- Delhi :
- Agra : - (Gwalior) : - (Orchha) : - Fatehpur Sikri :
- Jaipur : - Amber : - Pushkar : - Bundi : - Bassi: - Chittorgarh : - Udaipur : - Kumbalgarh : - Ranakpur : - Narlai : - Jodhpur : - Jaisalmer : - Nawalgarh (Shekhawati) :
Nous avons retenues ces villes retenues soit pour leur intérêt touristique (les incontournables), soit pour leur calme (villes secondaires telles que Bundi, Bassi, Chittorgarh, Kumbhalgarh, Narlai). Difficile de choisir pour un séjour de 3 semaines. D'autre part, nous n'avons pas prévu de visite de Parc National (celui de Ranthambhore par exemple) ou de "camel safari" dans le désert du Thar (au départ de Jaisalmer ou de Bikaner)..
Merci !
- Delhi :
- Agra : - (Gwalior) : - (Orchha) : - Fatehpur Sikri :
- Jaipur : - Amber : - Pushkar : - Bundi : - Bassi: - Chittorgarh : - Udaipur : - Kumbalgarh : - Ranakpur : - Narlai : - Jodhpur : - Jaisalmer : - Nawalgarh (Shekhawati) :
Nous avons retenues ces villes retenues soit pour leur intérêt touristique (les incontournables), soit pour leur calme (villes secondaires telles que Bundi, Bassi, Chittorgarh, Kumbhalgarh, Narlai). Difficile de choisir pour un séjour de 3 semaines. D'autre part, nous n'avons pas prévu de visite de Parc National (celui de Ranthambhore par exemple) ou de "camel safari" dans le désert du Thar (au départ de Jaisalmer ou de Bikaner)..
Merci !
Travailler à l'étranger English translation pending
Ayant fini mes etudes et travailler deux ans je ne souhaite pas continuer dans cette routine cela ne m'interresse plus(par contre je suis amoureux de mon metier!!) et ayant aquis assez de maturité vis a vis du relationnel avec tous les gens possibles, de culture differentes, d'opinions differentes que je rencontre en france et a l'etranger, cela m'a permi d'etre ouvert et d'aimer discuter avec tous le monde et m'a donner envi de vivre ma vie comme je l'entend donc de voyager et de visiter les pays du monde.
Je souhaite non pas partir en voyage pour une periode determinée exemple un an , je souhaiterai voyager toute ma vie selon un modele de vie simple .
C'est un choix bien reflechi en ayant bien prit en compte la difficulté qu'impose la societé, vis a vis de l'argent , de la possession de biens et de la retraite. En france j'ai essayer de voyager a l'interieur du pays en essayant de trouvé toujours un boulot pour m'offrir ce qui me parait le necessaire, la nourriture et le logement. Cela a trés bien fonctionné, etant charpentier de formation et etant sociable.
J'aimerai donc appliquer ce type de vie a l'echelle du monde donc en voyageant. Je souhaite avoir des renseignement des voyageurs qui partage leurs experiences sur ce site sur un point. Est ce facile de trouver des petits boulots dans le monde? ou en d'aidé les gens en contre parti de nourriture et peut etre un logement.(dans les villages, en campagne, en ville) Ma question concerne tous les pays du monde c'est pour cela que je m'adresse a tous le monde ayant peut etre essayer.
Si sa peut aider je souhaiterai commencer par toute l'asie les pays ou je souhaite vraiment vivre sont entre parentheses les autres j'aimerai juste les visiter - (bhoutan bangladesh cambodge inde chine israel japon brunei laos nepal pakistan russie thailande malaisie viet nam) - l'europe, (italie albanie bulgarie estonie finlande hongrie serbie norvege ukraine) - l'amerique latine, (perou venezuela colombie bolivie argentine) - l'oceanie, (australie nouvelle zelande fidji) - l'amerique du nord (etats unis honduras cuba canada) - l'afrique (gabon cap vert guinée mali sierra leone congo cote d'ivoire)
- je suis extrment renseigner sur certaines parti du globe grace a des amis voyageurs et grace au rencontre et longues discussions de personnes rencontrés mais tout m'interesse. - Je connai le principe du roofing - J'ai bien entendu conscience du sous devellopement de certaines regions, mais j'ai confiance en l'humain.
Je vous remercie tous d'avance et vous souhaite de vivre comme bon vous le semble guillaume
Je souhaite non pas partir en voyage pour une periode determinée exemple un an , je souhaiterai voyager toute ma vie selon un modele de vie simple .
C'est un choix bien reflechi en ayant bien prit en compte la difficulté qu'impose la societé, vis a vis de l'argent , de la possession de biens et de la retraite. En france j'ai essayer de voyager a l'interieur du pays en essayant de trouvé toujours un boulot pour m'offrir ce qui me parait le necessaire, la nourriture et le logement. Cela a trés bien fonctionné, etant charpentier de formation et etant sociable.
J'aimerai donc appliquer ce type de vie a l'echelle du monde donc en voyageant. Je souhaite avoir des renseignement des voyageurs qui partage leurs experiences sur ce site sur un point. Est ce facile de trouver des petits boulots dans le monde? ou en d'aidé les gens en contre parti de nourriture et peut etre un logement.(dans les villages, en campagne, en ville) Ma question concerne tous les pays du monde c'est pour cela que je m'adresse a tous le monde ayant peut etre essayer.
Si sa peut aider je souhaiterai commencer par toute l'asie les pays ou je souhaite vraiment vivre sont entre parentheses les autres j'aimerai juste les visiter - (bhoutan bangladesh cambodge inde chine israel japon brunei laos nepal pakistan russie thailande malaisie viet nam) - l'europe, (italie albanie bulgarie estonie finlande hongrie serbie norvege ukraine) - l'amerique latine, (perou venezuela colombie bolivie argentine) - l'oceanie, (australie nouvelle zelande fidji) - l'amerique du nord (etats unis honduras cuba canada) - l'afrique (gabon cap vert guinée mali sierra leone congo cote d'ivoire)
- je suis extrment renseigner sur certaines parti du globe grace a des amis voyageurs et grace au rencontre et longues discussions de personnes rencontrés mais tout m'interesse. - Je connai le principe du roofing - J'ai bien entendu conscience du sous devellopement de certaines regions, mais j'ai confiance en l'humain.
Je vous remercie tous d'avance et vous souhaite de vivre comme bon vous le semble guillaume
Recherche organisateur pour raid VTT dans l'Atlas marocain English translation pending
Nos sommes une bande de potes VTTistes et cherchons un organisateur pour faire un raid VTT pendant une semaine dans l'Atlas. Si vous avez des tuyaux je prend. Merci d'avance.
Rêves d’exil vers les terres africaines. Ces européens qui émigrent vers l'Afrique English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
En lisant tous les posts sur la situation politique et sécuritaire à Madagascar, les difficultés à s'y installer, l'évolution du tourisme, les mésaventures de ces expatriés depuis 15/20 ans qui commencent à en avoir ras le bol et qui ne se reconnaissent plus dans l'évolution du pays... mais aussi ceux de tous ces prétendants à l'installation à Mada (dont moi), quelquefois jeunes, avec peu de moyens financiers pensant que "la misère est moins pénible au soleil", quelquefois moins jeunes, pensant donner une "nouvelle dimension à leur vie", rassurés par le patrimoine accumulé par des années de travail, en lisant donc, j'ai l'impression que le profil des candidats à l'expatriation est en train de changer et que on ne devrait peut être plus parler d'expatriation d'ailleurs mais d'émigration. J'en veux pour preuve les articles qu'on peut lire ici ou là : "ces retraités qui partent vivre leur retraite à l'étranger" ou encore "et si les jeunes européens émigraient en Afrique" (article de Slate)
A chaque fois le constat est le même : Frappée de plein fouet par la crise économique mondiale, l’Europe a vu les conditions de vie de ses populations se durcir. Pour fuir la misère dans leur pays, certains Européens n’hésitent plus à migrer vers l’Afrique...
Ce futur tournant, cette prise de conscience que l'on attend à Mada ne pourrait il pas venir de l'ouverture des frontrières à l'immigration d'Europe ? Le passé "colonial" ne peut il pas être mis de côté ? (En Angola ex colonie portuguaise, il y a plus de Portuguais que ce qu'il y a d' Angolais au Portugual) Quid de Mada?
Ne faudrait il pas encourager massivement tous les volontaires à s'installer à Mada plutôt que de les décourager avec les discussions évoquées au début de mon sujet?
Et vous qu'est ce qui vous motive (ou vous a motivé initialement) d'aller à Mada en vancances, pour s'y installer ou y vivre en permanence ou à mi-temps?
Je suis curieux de vous lire, à coeur ouvert. Mais si possible, ne vous invectivez pas, ne faites fuir personne SVP. Pour l'intérêt de tous, chaque point de vue ou expérience se vaut, qq soit son age ou son antériorité sur le sol malgache.
Cordialement Manu
En lisant tous les posts sur la situation politique et sécuritaire à Madagascar, les difficultés à s'y installer, l'évolution du tourisme, les mésaventures de ces expatriés depuis 15/20 ans qui commencent à en avoir ras le bol et qui ne se reconnaissent plus dans l'évolution du pays... mais aussi ceux de tous ces prétendants à l'installation à Mada (dont moi), quelquefois jeunes, avec peu de moyens financiers pensant que "la misère est moins pénible au soleil", quelquefois moins jeunes, pensant donner une "nouvelle dimension à leur vie", rassurés par le patrimoine accumulé par des années de travail, en lisant donc, j'ai l'impression que le profil des candidats à l'expatriation est en train de changer et que on ne devrait peut être plus parler d'expatriation d'ailleurs mais d'émigration. J'en veux pour preuve les articles qu'on peut lire ici ou là : "ces retraités qui partent vivre leur retraite à l'étranger" ou encore "et si les jeunes européens émigraient en Afrique" (article de Slate)
A chaque fois le constat est le même : Frappée de plein fouet par la crise économique mondiale, l’Europe a vu les conditions de vie de ses populations se durcir. Pour fuir la misère dans leur pays, certains Européens n’hésitent plus à migrer vers l’Afrique...
Ce futur tournant, cette prise de conscience que l'on attend à Mada ne pourrait il pas venir de l'ouverture des frontrières à l'immigration d'Europe ? Le passé "colonial" ne peut il pas être mis de côté ? (En Angola ex colonie portuguaise, il y a plus de Portuguais que ce qu'il y a d' Angolais au Portugual) Quid de Mada?
Ne faudrait il pas encourager massivement tous les volontaires à s'installer à Mada plutôt que de les décourager avec les discussions évoquées au début de mon sujet?
Et vous qu'est ce qui vous motive (ou vous a motivé initialement) d'aller à Mada en vancances, pour s'y installer ou y vivre en permanence ou à mi-temps?
Je suis curieux de vous lire, à coeur ouvert. Mais si possible, ne vous invectivez pas, ne faites fuir personne SVP. Pour l'intérêt de tous, chaque point de vue ou expérience se vaut, qq soit son age ou son antériorité sur le sol malgache.
Cordialement Manu
Voyager ou rester? English translation pending
Bonjour tout le monde....
Le bilan...à 34 ans je suis en train de faire le bilan de ma petite vie, et c'est plutôt négatif !
Depuis l'age de mes 15 ans, je rêve de faire le tour du monde, à vélo, à pieds, en camion ... bref je rêve de nouveaux horizons, je rêve de vivre au jour le jour. Mais la vie réserve parfois des surprises, un boulôt, une rencontre, un mariage, des enfants...jusque là génial, on arrive même à oublier ces rêves, sauf qu'un jour arrive le divorce et le déclin de sa situation avec.
Aujourd'hui, je n'ai plus de boulôt, je vois mes filles de 9 et 11 ans qu'une fois par mois et j'ai l'impression d'étouffer dans cette société de surconsommation. J'ai envie de réaliser mon rêve mais mes filles me retiennent. Elles on besoin de moi, comme moi j'ai besoin d'elles. Dois je attendre qu'elles soit autonomes pour voyager, afin de les accompagner dans leur éducation ? Côté financier, j'ai 200 euros par moi, 90000 euros de côté et la pension alimentaire sera toujours assuré. Je pourrais donc partir réaliser mon rêve, mais je pense trop à l'avenir de mes filles, et je me dis que dans ce monde actuel, cet argent, les filles en auront besoin pour leur étude, pour un permis, pour une voiture...ou alors pour pouvoir m'acheter un pied à terre pour ma retraite, que je pourrais transmettre à mes enfants.
J'essaye de trouver un compromis en attendant qu'elles grandissent, et j'envisage de vivre dans un camion près de mes filles, trouver du boulôt, économiser, et partir quand l'hiver arrive, qu'en pensez vous ?
Le bilan...à 34 ans je suis en train de faire le bilan de ma petite vie, et c'est plutôt négatif !
Depuis l'age de mes 15 ans, je rêve de faire le tour du monde, à vélo, à pieds, en camion ... bref je rêve de nouveaux horizons, je rêve de vivre au jour le jour. Mais la vie réserve parfois des surprises, un boulôt, une rencontre, un mariage, des enfants...jusque là génial, on arrive même à oublier ces rêves, sauf qu'un jour arrive le divorce et le déclin de sa situation avec.
Aujourd'hui, je n'ai plus de boulôt, je vois mes filles de 9 et 11 ans qu'une fois par mois et j'ai l'impression d'étouffer dans cette société de surconsommation. J'ai envie de réaliser mon rêve mais mes filles me retiennent. Elles on besoin de moi, comme moi j'ai besoin d'elles. Dois je attendre qu'elles soit autonomes pour voyager, afin de les accompagner dans leur éducation ? Côté financier, j'ai 200 euros par moi, 90000 euros de côté et la pension alimentaire sera toujours assuré. Je pourrais donc partir réaliser mon rêve, mais je pense trop à l'avenir de mes filles, et je me dis que dans ce monde actuel, cet argent, les filles en auront besoin pour leur étude, pour un permis, pour une voiture...ou alors pour pouvoir m'acheter un pied à terre pour ma retraite, que je pourrais transmettre à mes enfants.
J'essaye de trouver un compromis en attendant qu'elles grandissent, et j'envisage de vivre dans un camion près de mes filles, trouver du boulôt, économiser, et partir quand l'hiver arrive, qu'en pensez vous ?