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Sortir de l'aéroport de Lyon à vélo, vers l'est English translation pending
by Mathieud66 · 2008-01-11 · 6 replies
Bonjour !

Je pars en voyage à vélo dans les Alpes en juillet prochain. On se pose à Lyon direction est-sud-est vers Satolas, puis par des petites routes départementales, jusqu'à l'heure du dodo !

Comment sortir de l'aéroport par de petites routes, sans trop d'ennuis ?

(J'ai des cartes assez détaillées du secteur (cartes GPS Garmin) mais je ne sais pas trop si les chemins que je vois sont des routes accessibles ou réservées pour les véhicules qui circulent autour du tarmac)

Merci !
Réserver d'avance les auberges dans le Sud marocain? English translation pending
by Sandrinefred · 2008-01-05 · 14 replies
Bonjour,

Nous partons au mois d'avril du 05 avril au 13 avril 2008 avec une voiture de location dans le Sud marocain (circuit Marrakech - Ouarzazate - Merzouga - retour par Zagorra) - Faut-il réserver d'avance les auberges sachant que nous serons dans la première période de vacances scolaires ? Si vous avez de bonnes adresses d'auberges pas trop cher nous sommes preneurs.

En 6 jours, quel circuit me conseillez-vous sachant que nous allons passer 1 nuit dans le désert à Merzouga.

Nous comptons ne rester qu'une seule nuit à Merzouga et donc passer cette nuit dans le désert, si nous prenons une excursion dans une auberge, celle ci va t'elle nous faire payer une nuit d'auberge en plus de l'excursion ?? alors que nous ne dormirons pas dans la chambre ? Ou existe-t-il des endroits ou l'on ne propose que ce genre d'excursions, je pose la question car je n'ai trouvé aucun site proposant ce genre d'excursions mise à part dans les auberges.

Merci de toute vos réponses.
Maroc par l'intermédiaire d’un voyagiste? English translation pending
by Bellegaf · 2007-10-15 · 6 replies
Bonjour J’ai pour projet d’aller au Maroc durant une semaine courant décembre, pour la première fois. J’aimerai visiter Marrakech et avant tout marcher dans le désert (Merzouga ???). J’hésite entre passer par l’intermédiaire d’un voyagiste (Terre D’aventures propose des séjours qui correspondent à peu près à ce que je voudrais faire) et organiser mon séjour moi-même (sachant que je ne suis jamais partie en voyage organisé autrement que par moi-même ou mon entourage). Est-ce que ça n’est pas trop dangereux de partir seulE ? Est-ce facile de trouver un guide pour une rando de quelques jours (4/5) du coté de Merzouga ? Est ce aisé de rejoindre Merzouga depuis Marrakech ? ...

Bref, si vous avez des conseils ou des bons plans, j’en suis toute ouïe. Marie.
Programme dans la vallée de Kathmandu English translation pending
by Andro2 · 2007-07-12 · 14 replies
Bonjour,

A partir des guides du Lonely planet et du guide du routard ainsi que gràace aux conseils avisés de certains membres actifs du forum qui trouvait que mon programme précédent se faisait au pas de course, j'ai établi le programme suivant.. Pouvez vous me dire ce que vous en pensez, si c'est faisable, si le parcours est difficile ou pas. Faut il réserver à l'avance pour les hôtels, guides, etc, contacter une agence ou voir une fois sur place? Quel budget prévoir? Quelle température fin novembre-début décembre? Quel vêtement prévoir?

23/11: Départ de Paris

24/11: 17h00, arrivée à l'aéroport de KTM Nuit à KTM

25/11: Matin, visite de Pashupatinath, Après midi, visite de Bodnath. Transfert en voiture à Nagarkhot. Nuit à Nagarkhot.

26/11: Randonnée Nagarkhot- Changunarayan. (pied) Transfert en bus à Bakthapur. Nuit à Bakthapur

27/11: Visite de Bakthapur Nuit à Bakhtapur

28/11: Visite de Bakhtapur. Transfert en bus jusqu'à Dhulikhel. Soirée et nuit à Dhulikhel.

29/11: Randonnée Dhulikhel- Namobuddha(pied) Visite de Namobuddha. Nuit là bas (apparement possibilité de dormir dans un monastère?)

30/11: Randonnée Namobuddha- Panauti (pied) Visite de Panauti Nuit à panauti

01/12: Route vers Pokhara (transfert en voiture) Nuit à Pokhara

02/12: le matin, transfert à Sarangkot en taxi pour le lever du soleil. Trajet retour à Pokhara à pied Nuit à Pokhara

03/12: journée à pokhara Nuit à Pokhara

04/12: Pokhara- KTM en avion. Transfert à Patan (Taxi) Visite de Patan Nuit à KTM

05/12: Survol éverest.Visite de Swayanbunath et KTM Nuit à KTM

06/12: Départ pour la France en fin d'après midi
Deux semaines dans le sud du Maroc en camping-car English translation pending
by Partudel147 · 2007-04-04 · 11 replies
Bonjour, Après le Moyen Atlas il y a 3 ans, je désire parcourir le sud Maroc en famille, en camping-car 2 semaines à Pâques. J'ai fait une ébauche de trajet en compilant les sources d'infos disponibles (guides, forum), et cela donne par jour : Tanger/Larache, Rabat, Marrakech (2 jours), Ouarzazate/Dadès, Todra (2 jours), Tafilalt/Draa, Taliouine/Taroudant, Agadir/Vallée du Paradis, Essaouira (2 jours), Casablanca/Tanger. Y a t'il sur ce trajet probablement très "classique" des choses à ne pas rater, peut-être moins courues mais plus authentiques ? N'est-ce pas trop ambitieux en kilométrage, et donc en temps de route ? Y a t'il sur ce trajet des passages cassants pour un Camping-Car (par exemple Agdz-Tazenakht en route vers Taliouine) ? Merci d'avance pour vos partages d'expériences.
Quelles villes choisir pour un circuit au Maroc? English translation pending
by Hansa · 2007-02-28 · 17 replies
Bonjour,

Je souhaite faire un circuit au Maroc. Je dois choisir entre : un circuit des villes impériales + quelques autres villes dans le sud et Beni Mellal et Tamegroute - un circuit des villes impériales + quelques autres villes dans le sud et Taroudant, Dades, Todra, Agdz et Alnif

Ne connaissant pas les curiosités à visiter dans ces différentes régions, je fais appel à vos expériences pour me conseiller entre le 1er ou le 2eme circuit. Merci.
Dates de la haute saison au Maroc? English translation pending
by Léa73 · 2007-02-24 · 10 replies
Bonjour.

Je pars au Maroc du 20/06 au 04/07 et j'envisage de rayonner dans le sud (ouarzazate, Tinehir, Merzouga, taroudant, essaouira, ...) durant ces 15 jours.

Faut-il considérer que c'est la haute saison touristique? Est-il nécessaire de réserver à l'avance?

Merci
Excursions pour 3 jours et 2 nuits vers Ouarzazate au Maroc English translation pending
by Lilitoulouse · 2006-08-02 · 14 replies
Bonjour, je vois que je n'ai pas eu de réponse à mon appel 😕 alors je cherche, je cherche mais à force de chercher je finis par m'y perdre... Nous partons en couple de Marrakech destination la région de Ouarzazate. Si l'on déduit le trajet (bus genre CTM) il ne nous reste que 2 grosses journées sur place (3nuits) pour en profiter un max. Alors quoi faire en si peu de temps ? Par où commencer? Connaissez-vous des agences "locales" qui proposeraient ce type d'excursion histoire être pris en main et pas trop galérer ? Vaut-il mieux louer une voiture pour faire le tour de cette région ? Qui aurait un joli ptit itinéraire à nous proposer ? A vrai dire, je n'ai aucune idée de comment rejoindre les différentes vallées, les distances, le temps etc. Est-il possible de faire ces visites en bus ? Help me please je suis paumée ! Merci
Circuit Sydney - Centre Rouge - Top End - Cairns English translation pending
by Vazyvite · 2006-08-01 · 39 replies
Bon je vais essayer de faire un compte-rendu qui pourra éclaircir certains qui, comme moi il y a encore 1 mois, se demandent où ils vont mettre les pieds si loin de leur mère-patrie 😎

Tout d'abord, j'ai tout réserver moi-même sur Internet ( vol international + inter villes + location camping-car + hôtels ) en m'y prenant au mois de Mai. Donc préparation minimum et un léger stress en se demandant si tout va être OK 🤪

Samedi 8 Juillet : Départ de Bordeaux à 13h40 et arrivée Lundi 10 Juillet à Sydney à 6h00 heure locale. Ca fait un bout de route ! Lundi 10 Juillet : On laisse les bagages au Travelodge Wynyard et on part à pied vers le pont par le quartier des Rocks. Visite payante de l'opéra à 9h00. Obligatoire pour visiter l'intérieur et les 2 grandes salles de concert. Durée 1h00. On prend ensuite le ferry juste à côté à Circular Quay pour Manly. C'est une bonne façon de se rendre compte que Sydney s'étend sur la baie immense et voir la "banlieue". Déjeuner sur place . Petite promenade le long de l'océan. Retour à 17h00 à l'hôtel pour se décrasser et déballer les valises. Dîner à Darling Harbour ( bof .... ) car tout ferme dans les quartiers de bureaux. Même syndrôme qu'aux USA avec ces quartiers déserts après 18h00.

Mardi 11 Juillet : On se fait le centre-ville avec la Sky Tower et vue sur toute la baie. Galeries commerçantes du Strand et Victoria. Macquarie Street pour ses qq bâtiments historiques . On fait également quartier chinois qui n'en vaut pas vraiment la peine d'ailleurs. On sait plus trop quoi voir donc on se prend le train + bus pour Bondi Beach. Là aussi, décevant en hiver en tout cas ! La plage est quelconque avec des vagues de moins d'1 m et peu de monde et pas mal de magasins fermés. Retour et dîner à Circular Quay.

Mercredi 12 Juillet : On prend le train vers la gare de Central pour remonter Surry Hills ( re bof ). Ensuite Paddington et Oxford Street, soi-disant haut lieu branché de la mode. Ben dis donc ... sont pas difficiles les Australiens. C'est morne et le terme "branché" m'échappe franchement 😕. On se rattrape un peu avec le quartier résidentiel et ses petites maisons victoriennes. Nous remontons ensuite vers Kings Cross, genre Pigalle et concentration de logements pour Backpackers. Là aussi nous faisons le circuit proposé par le Guide Voir sur Pitts Point. Belles maisons et vue sur la baie. Victoria Street et ses anciennes maisons reconverties aussi en hôtels Backpackers. C'est fini et on sait + quoi faire à 16h00. On se résoud à aller à l'aquarium de Darling Harbour. Classique avec les tunnels à requin ou phoques et uen reconstitution du Monde de Nemo. Rien de traumatisant donc 🤪

Bref, Sydney n'offre pas tant que çà et une journée aux Blue Mountains aurait été + passionnante sans doute ! En tout cas, se méfier des commentaires du Lonely Planet qui doit avoir été fait par le fils du directeur de l'office du tourisme. Selon lui, tout y est fabuleux, extraordinaire, unique au monde, et j'en passe ....

La suite à venir vers Alice Springs .....
Quelle région merveilleuse allie plages de sable et sommets d'altitude? English translation pending
by Créaglobe · 2006-07-05 · 19 replies
Salut aux régions de France ! Je viens chercher l'inspiration : j'habite la région parisienne, je suis originaire de la région PACA, et je connais surtout les Alpes et le Massif central pour ce qui est des autres régions. Je me demandais s'il était possible pour cet été (août) de trouver une région qui me permette à la fois de faire des randos à la fraîche (altitude, beau comme en Savoie) et d'aller à la page (sable de préférence 😉) un jour ou deux, le tout en moins de 10 jours ??? 🤪 J'ai bien envie de passer mes vacances en France pour une fois, mais pas envie de sacrifier la baignade ni les espaces verts 😎

Je sais j'en demande beaucoup, mais peut-être que vers Perpignan, ou au Pays Bas ? J'essaie de deviner en faisant des recherches sur le net, mais ne connaissant pas du tout ces régions, je ne sais pas à quoi m'attendre pour les plages (eaux polluées, trop fréquentées, etc.), ni si le climat en août permet de randonner un peu ?

Merci à ceux qui connaissent bien ces régions (ou d'autres idées ?) de m'éclairer... 🙂
Recherche transport Nice /Comps-sur-Artuby English translation pending
by Annies35 · 2006-06-20 · 3 replies
Bonjour, Je suis du Québec (Canada) et je visiterai une partie de la Provence à vélo du 21 juillet au 4 août prochains (après avoir roulé et marché en Corse du 26 juin au 20 juillet). Je cherche déséspérément un moyen de transport (train, autocar, voiture...) qui pourrait m'amener de Nice à mon point de départ: Comps-sur-Artuby. Jusqu'à présent, mes recherches semblent m'indiquer qu'il n'y a pas de ligne de train qui déssert cette région.

Existe-t-il d'autres types de services (autocar, taxi, clubs cyclosportifs, covoiturage ou autres...) qui offriraient ce genre de service?

Si non, quelqu'un peut-il m'indiquer le trajet le plus direct et le plus beau (routes les moins achalandées et, idéalement, les plus jolies) pour franchir ce parcours à vélo?

Merci à l'avance pour vos précieux renseignements!

Annie

P.S. C'est mon premier périple de cyclotourisme en France alors si vous avez des conseils ou des renseignements utiles à me donner, ne vous gênez pas...
Eviter le massif central entre Angers-Avignon? English translation pending
by Medsine · 2005-06-14 · 4 replies
Bonjour, Nous sommes trois djeun's pas très sportifs et n'ayant jamais fait de randonnées à vélo de plus d'un jour et pourtant, nous voulons faire angers - avignon cet été en trois semaines. L'objectif est de se "promener" et de profiter des paysages et des étapes, donc on cherche pas la performance... Quand on veut traverser la France en partant du Centre-Ouest au Sud-Est la question de l'itinéraire se pose et surtout d'éviter au maximum les cols, les côtes, les étapes trop dures quoi. Faut il éviter le massif central (car on va trop en chier), ou est-ce réalisable (il y a des petites natures dans le groupe) ? le contourner par la gauche ? ou par la droite ?`

Si vous avez des idées d'itinéraires à nous conseiller - merci beaucoup

Ben on a pas toujours une citation sous le coude ...
Cartes de randonnées en Crète English translation pending
by Tof91 · 2005-05-07 · 12 replies
Bonjour, Voilà on part avec mon frère fin mai en Crète pendant une semaine et on préfère la découvrir à pied. En lisant des sujets sur le forum, g vu que l'hébergement chez l'habitant était monnaie courante (vous avez un ordre de prix ?). c'est donc surement comme cela que l'on fera. Je ne sais pas si une semaine sera suffisant pour la traverser. mais je pense que si l'on utilise les transports en commun... la partie sud a l'air la plus attirante. Donc est-ce que vous connaissez des cartes de rando voire des guides pas trop chers ? Ya til un hébergement pas trop excessif sur Heraklion au sortir de l'avion ? merci pour vos réponses
Le Tour de l'Europe en 20 jours English translation pending
by Thalassa · 2005-03-21 · 18 replies
Bonjour à tous,

J'aurais besoin d'un petit coup de main et de renseignements pour pouvoir faire le tour, du moins, d'une partie de L'Europe. Nous plannifions partir avec nos sacs à dos et aller voir l'Espagne, le Portugal, la France, L'italie, la Suisse, la Belgique et pour finir en Hollande. Ce que j'aimerais savoir s'il y a des coins moins touristiques qu'on pourrait découvrir dans ces pays. Je connais un peu l'espagne et le portugal deja, mais besoin d'infos sur les campings disponibles, des plages ou l'on peut pratiquer du surf, etc..

Je sais que c'est un peu vague comme question, mais toutes réponses et infos est la bienvenue!

merci d'avance

Thalassa
Voyage au Maroc.... les coins les plus sympas... English translation pending
by Brindille · 2005-02-25 · 17 replies
Bonjour tout le monde,

Je vais partir au mois d'avril au Maroc avec deux copines (des colombiennes...🤪 je sais ca va être difficile) pendant une dizaine de jours.

On aurait en fait besoin de renseignements premièrement sur les déplacements. On a regardé sur la compagnie low cost AtlasBlue, mais on arrive toujours à un total de 340 euros TTC... avez vous des conseils pour le transport ?

Deuxièment, on essaye actuellement de faire un petit tri des coins à voir, pour plus ou moins connaître notre trajet à l'avance (on compte louer une voiture...). Quels sont vos endroits préférés au Maroc ? Allez-y, racontez nous vos expériences, vos déceptions, vos rêves...

Si vous avez des conseils ou des suggestions, n'hésitez pas... on est preneur...

Bon vent à tous !!! 🙂
Portugal, Espagne, France, Suisse et Italie, quoi faire? English translation pending
by Marieclaude4 · 2005-01-25 · 16 replies
Bonjour à tous

Je prévoit partir pour l'Europe à la mi-mai pendant 4 à 5 semaines. On veut aller au Porugal, Espagne, France, Suisse et Italie et peut-être Amsterdam.Tout d'abord, notre budget est limité à 4000$ can incluant le billet d'avion. Je me demande si c'est assez et quoi faire pour que notre voyage nous coûte le moins cher possible. En fait, on veut rien de très luxueux. On veut pouvoir en faire le plus avec ce qu'on a.

De plus, je ne sais pas trop par où commencer. J'aimerais bien planifier ce voyage pour ne pas passer à côté de quelque chose qui ne faut surtout pas manquer. On est deux filles de 21 ans et on se demande pour ces pays ce qu'on doit voir à tout prix, autant pour les plages, pour faire la fête que pour visiter des sites historiques, musée, des villes ou des paysages, randonnées activitées...
Voyage à Montpellier et en Provence (France) English translation pending
by Stéphane2004 · 2004-04-06 · 9 replies
Bonjour à tous!

Tout d’abord, je passerai une dizaine de jours à Montpellier pour un congrès à la mi-juin. J’aimerais connaître les principaux attraits de cette région ainsi que le moyen de transport à privilégier.

Par la suite, je serai en Provence pour 2 semaines. J’aimerais élaborer un itinéraire me permettant de découvrir cette merveilleuse région. Y a-t-il un point central à partir duquel on peut poursuivre l’exploration?

Les guides voyages sont nombreux, mais je crains leur aspect plutôt « commercial ». J’apprécie le juste équilibre entre le côté urbain et la campagne, avec toutefois une préférence pour la nature, origine québécoise oblige. Pouvez-vous m’aider?

Ici, c'est la tempête de neige…et le sirop d’érable…. « L’impulsion du voyage est l’un des plus encourageants symptôme de la vie ».(Agnes Repplier)

Merci de porter attention à la présente

Stéphane Morin Québec, Canada
Maroc: Premières traces atlastiques English translation pending
by José · 2003-08-29 · 7 replies
Extrait de mon premier ... et dernier essai d'écriture de voyage.

C'était lors de mes premiers pas dans l'Atlas marocain ... il y a fort longtemps.

Entre ces lignes à la syntaxe hésitante et leur parution ici, je suis retourné une vingtaine de fois dans l'Atlas. C'est dire la sympathie que j'éprouve pour ce milieu ...

Ne me demandez pas pourquoi je ne me lasse pas de ce milieu au point d'y retourner régulièrement et parfois sur de longs mois. Il y a autre chose en plus de la diversité et la beautée de ces paysages (tout n'est pas cailloux et poussière comme le secteur parcouru ces jours là) et de l'extrème sympathie et gentillesse de la population berbère de l'Atlas, une vibration interne, dès que je foule ces sentiers, que je ne saurais décrire .

Si d'aucuns veulent sortir des sentiers atlastiques trop fréquentés par les "treks-Opérators" et guides locaux, faites moi signe. Je me ferai un plaisir de vous donner des infos sur une vallée très attachante.

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( ... ) ANERGUI- Ayt Khoya

Maison de la famille Fouzal.

La nuit est douce, sans lune. Si j’en crois les ronflements qui s’élèvent jusqu’à la terrasse, mes hôtes sont déjà dans les bras de Morphée. Du petit lait, du pain, du thé, des amandes offerts avant leur coucher, une lanterne pour éclairer la suite des traces écrites de ce périple atlastique, le décor est planté.

Anergui, un endroit où l'on va... et non un endroit où l'on passe ! Depuis Ouaouizerth, la vallée est uniquement accessible à pied ou à dos de mulet. Un isolement qui préserve ce petit havre de quiétude et de fraîcheur, tapi au pied d’une falaise en forme parfaite de fer à cheval, dominée par les 3243 mètres du djebel Mourik. On y vit à l’écart des grandes voies de passage, dans la terre, de la terre, adaptant ses besoins à ses maigres richesses, et laissant couler lentement les jours gais ou tristes que verse la volonté divine.

Quelques très rares passes dans des éboulis en pans inclinés, boisés sommairement de chênes verts, permettent de franchir ce rempart continu, formé par un colossal mouvement orogénique. L’itinéraire d’accès le plus court passe par Tillouguitte, Tamga et Tizi n’Ouanergui. C’est celui que nous avons emprunté avant hier avec Mohammed. Une belle dizaine d’heures de marche étaient prévues au départ de Tillouguitte. En nous faisant déposer par un camion avant le pont de Tamga nous avons évité la piste poussiéreuse, gagné trois heures et entamé une marche d’approche du col bien agréable le long de la rivière Ahensal, à l’ombre des pins d’Alep.

Cinq petits hameaux, quelques maisons individuelles éparses et igherman, les “greniers fortifiés familiaux “, toujours construit sur les pentes pour une protection indispensable contre les crues, mais aussi par besoin vital de réserver à la culture la plus petite parcelle disponible, forment l'habitat des Ayt Anergui.

Tout au fond du creuset une manne permanente en provenance d'Imilchil et du plateau des lacs arrose par séguias interposées les cultures de la vallée. L’Assif Melloul, la “rivière blanche”, serpente dans le relief, trouve la faille à l’ouest et évite l’obstacle Mourik. Nous sommes à 1500 mètres. L’altitude n’autorise pas les palmiers, mais une agriculture de subsistance et, les bonnes années, le minimum alimentaire: blé, orge, maïs et aussi des noyers, des amandiers, pêchers, pommiers et quelques légumes.

Le final en beauté de mon errance atlastique était vaguement prévu dans les gorges du Dades ou du Thodra. Depuis Thinerir ou Boulmane n’Dades, la fascinante place Djmâa el Fna et les souks de Marrakech, à peine entrevus lors de mon arrivée, ne sont plus qu’à une journée de bus ! Mais il me faut d’abord atteindre le versant sud du massif. Depuis Anergui il y a de nombreux itinéraires pour rejoindre Boulmane. Toutefois, pour un étranger à ce milieu, le plus sûr et plus court chemin pour atteindre les versants sud – 3 jours au rythme d’un roumi porteur de sac à dos – est la grande piste muletière foulée régulièrement par les commerçants qui se rendent du souk es Sebt deM’semrirau souk el Khemis d’Anergui, et inversement. J’y trouverais toujours du monde et de l’aide en cas de besoin.

C’était l’option retenue à mon arrivée dans cette vallée. Mais au « thé-apéritif » de midi, j’ai vite deviné que le roumi, moi en l’occurrence, devenait sujet de délibération entre Mohammed, son père et son oncle.

Pendant le tagine la discussion a marqué une pause. C’est qu’ici on parle peu en mangeant. Le plat étant commun à tous les convives, celui qui parle trop … mange moins.

Au « thé-digestif », entre deux claquements de langue marquant son approbation sur la qualité du breuvage, Mohammed m’a proposé de m’accompagner sur une partie du trajet. Le mulet de son cousin porterait les bagages. J’ai bien sûr accepté. On ne fait pas la fine bouche devant une proposition qui dispense du portage de dix sept kilos de sac à dos. Et puis, après réflexion, vu qu’en plus du mulet je pouvais bénéficier aussi des services d’un fonctionnaire près à se dégourdir les jambes dans les montagnes de son enfance, pourquoi ne pas se lancer sur des sentiers moins "battus" ?

La description de Kousser et des conditions de vie des éleveurs sur ces terres ingrates rapportées hier par Mohammed, m’avait déjà mis l’eau à la bouche … et la carte sous les yeux. J’ai ainsi pu observer que la traversée de ce plateau pouvait, en deux jours, mener à Zawiat Ahensal. De là il est encore possible, par un petit crochet de deux jours suplémentaires, de rejoindre M’semrir. Rien d’insurmontable somme toute car je me sens en jambes. Cependant mon manque de connaissance du milieu, et cette grande (! ! !) sagesse qui m’habite m’interdisaient de me lancer seul sur cet itinéraire incertain. Mais après la proposition de Mohammed, la donne était différente. S’il voulait bien m’accompagner jusqu’à Zawiat Ahensal au lieu de la vallée d’Imdrhas, l’occasion était à saisir !

Au « thé-apéritif » du soir, je leur ai fait ma nouvelle proposition d'itinéraire. Pendant que nos doigts prenaient peu à peu la délicate teinte rouge safranée de la sauce tagine la discussion a cessé, comme il se doit, mais quatre verres de « thé-digestif » doivent aider à la réflexion car au dernier la décision était prise .

« Mohammed t’accompagnera jusqu’à Zawia, et au-delà si tu veux ».

Le père avait parlé, l’oncle approuvait et Mohammed traduisait. La sécurité d’un étranger sur les terres de la tribu est aussi affaire de son hôte.

Ce qui était dit devait être fait.

Il est plus de minuit, nous partons tout à l'heure à six heures...

Est-ce bien raisonnable ?

TAGHIA

Mon intention de passer ce hameauet de poser bivouac dans Bou Ighaln après avoir franchi le Jbel Timghazine, était-elle trop matinale ? En tous cas elle n’a pas su résister à l’appel de la petite plate-forme herbeuse qui domine la rivière à l’entrée des gorges. Me voilà à l’abri d’une éventuelle crue. Ce serait con de me retrouver à l’entrée de Zawia à trois heures du matin flottant sur mon karimat.

C’était le dernier conseil de Mohammed avant de nous séparer ce matin. Ne pas se fier à une météo, aussi clémente soit-elle au moment d’installer un bivouac. Un orage arrive vite, et la crue qui s’en suit peut-être dévastatrice, surtout à la sortie de telles gorges.

Mohammed a rebroussé chemin ce matin après que nous ayons passé la nuit à Zawia Ahensal chez un ami de son père. Il compte refaire en une journée la montée à Kousser et sa traversée. Un trajet qui nous a demandé deux belles journées de marche à l’aller. Il faut dire que lui montera sur le mulet sur la quasi totalité de l’itinéraire, ce qu’il n’a sans doute pas osé faire quand nous étions ensemble et que je tenais absolument à marcher.

C’est donc la reprise de mon aventure solitaire dans ces montagnes. Avec des provisions pour trois jours, un ravitaillement possible à Oussikis, des semelles en bon état et un moral à toute épreuve, c’est plus qu’il n’en faut pour atteindre Boulmane n’Dades.

J’ai bien aimé la ballade de ce matin depuis la Zawia . Trois heures de promenade bucolique le long de la petite rivière qui se jette plus bas dans l’assif Ahensal à travers vergers et parcelles cultivées d’orge ou peut-être de blé, je ne sais pas comment les différencier, ont suffit pour rejoindre les maisons de terre rouge de Taghia. Et puis il y a eu les falaises vertigineuses qui font face au village, et dans lesquelles je me vois déjà accroché avec mes potes grimpeurs, la transparence de l’eau, la proximité des vergers le vert profond des petites terrasses étagées sur les pentes soulignées de coquelicots et puis cette petite place herbeuse, là entre le village et les gorges, et loin la-bas le col que je devais franchir. Cela vaut bien l’octroi d’une demi-journée de contemplation.

Sieste, promenade dans les gorges et toilette complète dans la rivière, ont donc remplacé avantageusement la programmation du départ. La rivière charrie beaucoup de bois et le plaisir de la veillée autour du feu de bivouac, non encore éprouvé dans ces montagnes, est si grand que je laisse filer sereinement les heures habituellement dédiées au sommeil réparateur.

Qu’il est doux de pouvoir gérer son temps et son rythme ! On en a si peu l’occasion dans notre vie "speedée" de citadin européen qu’il ne faut pas négliger l’opportunité. Je ne m’accorderai cependant de fantaisies qu’avec l’emploi du temps. L’itinéraire conseillé par mon hôte de la veille sera suivi à la lettre. Du moins en ai-je l’intention au moment où j’écris. Sans guide ni topo, les points de passage principaux que m’a indiqué notre hôte d’hier soir ne seront peut-être pas si évidents à trouver. Surtout si comme cela semble être le cas, au-delà du col je retrouve un terrain similaire à Kousser, sans points de repères et des traces multiples de déplacements de troupeaux qui partent dans tous les sens. Quel contraste entre les vallées comme Anergui et Zawia Ahensal où les dépôts alluvionnaires et la volonté des hommes à travailler la terre en font de fertiles oasis de montagne, et la désolation minérale de Kousser !

Ce plateau d’altitude présente des signes inquiétants de déboisement. Vaincue par le climat et les pasteurs acharnés à sa perte pour la survie de leurs troupeaux, la végétation est poussée dans ses derniers retranchements.

Au milieu des pierres, des buissons épineux et des squelettes difformes de leurs congénères, il ne résiste plus que quelques genévriers thuryfères centenaires. Pas d’eau autre que celle un peu croupie de deux sources misérables. Si elles m’ont inquiété au point d’y diluer quelques cachets d’hydroclonazone, elles doivent pourtant faire le bonheur des hommes et du bétail habitant cette austère contrée,

Pour un Franc-comtois, même d’adoption, qui n’a connu que les forêts vosgiennes et les verts pâturages alpins, le premier contact physique avec cette désolation minérale est impressionnant. Néanmoins ce milieu a pour moi quelque chose d’attirant. Je sais déjà que j’y reviendrai.

D’ici là il me reste à rejoindre Oussikis et Boulmane. Il est donc temps de trouver le sommeil.

Jbel Timghazine

Le soleil avait déjà franchi la crête quand j’ai ouvert la tente. La surprise n’est apparue que lorsque mes yeux se sont habituées à la belle luminosité matinale. Posés sur une pierre à coté du foyer, deux œufs frais et une petite galette d’orge attendaient patiemment mon réveil. Je doute que beaucoup de ²sans-abri² aient souvent fait la même trouvaille, en sortant de leurs cartons après une nuit sous les ponts de la Seine.

Après un petit déjeuner copieux, la cuisson des œufs pour la route et une toilette vivifiante dans l’eau glacée, j’ai entamé le sentier raide et sinueux dans les pentes du Jbel Timghazine sans avoir pu remercier mon mystérieux et généreux donateur.

Trois heures plus tard, dépouillé d’une grande partie de ma bonne forme matinale, je pose mon sac au pied d’un genévrier squelettique et centenaire. La vue quasi aérienne sur le village de Taghia explique les deux litres de sueur que je viens de laisser dans la pente. Plus au loin, en suivant les méandres de la rivière et les cultures en terrasses, apparaissent les silhouettes des magnifiques ksours des chorfas de Zawiat Ahensal déjà prisonnières de la brume de chaleur. De l’autre coté … premier aperçu sur les grandes pentes délavées des contreforts sud de cet Atlas oriental. La traversée de Kousser n’aurait-elle été qu’une misérable mise en jambes avant l’exil de pierres, terre et poussière qui se présente en contrebas ?

J’ai vidé une gourde mais l’autre est presque pleine. C’est suffisant pour une petite soupe ce soir et un café demain matin, mais tiendra-t-elle jusqu’au bivouac si je ne trouve rien d’autre à boire cet après-midi ? Par mesure de précaution, je commence à mettre en pratique la technique du moissonneur en période de ramadan : le petit cailloux dans la bouche qui aide à saliver. Tant qu’il reste de la salive !

J’ai admiré une dernière fois l’imposant massif du Jbel Aroudane qui domine Zawiat Ahensal, en me promettant d’en faire le tour lors d’une prochaine virée. Après avoir bien ajusté le sac à dos sur les épaules et serré la ceinture ventrale, je me suis lancé dans la pente en courant. Bien imprudent quand j’y pense maintenant !

En perpétuelle recherche de l’équilibre perdu sur les pierres qui roulaient sous les semelles, j’ai dévalé, les quatre cents mètres de dénivelé. Quand j’ai repris pied sur la terre ferme j’ai eu l’impression d’être encore poussé par mon élan. Pendant longtemps encore la foulée est restée longue et alerte. Curieusement, la petite angoisse que j’avais eue en voyant ce qui m’attendait depuis le col avait totalement disparue. J’éprouvais au contraire une très agréable sensation de liberté qui semblait stimuler mes capacités physiques mises à mal dans la sévère ascension matinale. Pourtant Oussikis était encore bien loin, quelque part là-bas vers le sud-est, au bout de cette trace qui semblait ne mener nulle part ailleurs que dans les cailloux et la poussière,

Rappel que la demi-douzaine de figues sèches et la barre énergétique avalées au col manquent de sucres lents, le rythme a faibli vers le milieu de l’après-midi. Dans le même temps mes épaules me faisaient savoir qu’elles auraient plaisir à être soulagées quelques minutes. Il était temps d’alléger mon sac à dos d’une boite de sardines et une ou deux tartines de « Vache qui rit », le seul fromage -mais est-ce bien du fromage ?- trouvé au souk d’Anergui.

J’étais plongé dans ces pensées sans grande teneur philosophique, quand j’ai eu la frousse de la décennie !

Ils couraient dans ma direction et m’ont cloué sur place. Le palpitant à cent quarante, les poils au garde à vous et la sueur gelée sur le front, j’ai ramassé deux parpaings pour le premier qui dépasserait le périmètre de sécurité … si j’en avais le temps !

Les deux chiens galeux se sont arrêtés à quatre ou cinq mètres de moi en grognant et aboyant tous crocs dehors. En une fraction de seconde j’ai revu toute cette scène du film ²La guerre du feu², quand les trois héros pourchassés par des lions passent la nuit sur un arbre avec les fauves à leurs pieds.

Certes je n’avais pas à faire à des lions, mais je n’avais pas non plus de genévrier sous la main. Le dernier tronc contre lequel je m’étais appuyé était là-haut sur le col !

Il m’a semblé un peu puéril d’essayer de les amadouer en leur racontant cette histoire drôle, et j’ai opté pour la fermeté. Je m’apprêtais à casser les dents du premier quand …

Zorro est arrivé éhéééé ! ! ! ! ! !

Non, je délire. C’est l’émotion du souvenir ! Ou le soleil et l’altitude. Je ne sais pas.

D’abord sur ma gauche, deux claquements coup sur coup, secs et très brefs ont retenti. Puis il y a eu les sifflements et la poussière soulevée par les impacts entre moi et les chiens. La hausse était ajustée. Deux autres cailloux sont tombés. L’un entre les deux horreurs, l’autre a atteint sa cible. Kaïkaïkaï, faisait celle qui courait en boitant, tandis que l’autre reculait, mais toujours en aboyant.

Mes mollets devaient leur salut à la descendance berbère de Thierry La Fronde !

Deux jeunes garçons m’ont rejoint. Ils m’ont dévisagé avec la curiosité que je pourrai montrer le jour de ma rencontre avec un petit homme vert.

- Salamaleikoum.

- Salamaleikoum ... (Silence) Mani abrid n’Oussikis ?

Tilla taghbalout ? »

Comme j’ai longuement travaillé la prononciation de cette formule -la première que j’ai apprise dans ces montagnes pour éviter que l’on retrouve un jour un petit tas d’os de roumi à coté de son sac à dos- ils ont compris tout de suite.

Oui, c’était bien le chemin d’Oussikis mais au geste de la main, j’ai compris que je n’étais pas encore rendu ! Oui, il y avait bien une source dans les parages et ils se proposaient de m’y emmener. Le plus âgé m’a fait signe de le suivre tandis que son petit compère s’en allait retrouver le troupeau, accompagné par les chiens qui ne semblaient pas très rancuniers.

Etonnant ! A cinq minutes de l’endroit de notre rencontre, derrière un monticule sur lequel quelques petites chèvres noires et trois dromadaires broutaient des cailloux, deux tentes et une belle combe verdoyante signalaient la présence de l’eau. Me voilà prévenu, inutile de sucer des petits cailloux avant de m’être assuré qu’il n’y a pas de crottes de biques dans un rayon de cinq kilomètres. Qui dit biquette, dit forcément taghbalout.

Mon jeune sauveur m’a prié de m’asseoir sous la première tente. Il a allumé les branches sèches d’un buisson, et posé dans les flammes une bouilloire noire de suie. Pendant que l’eau chauffait, il est allé jusqu’à l’autre tente. Quelques instants plus tard, il en revenait avec une fille portant baluchon sur le dos. Un baluchon braillard dérangé dans sa sieste par la visite d’un fâcheux.

Une fois de plus, j’ai pu mesurer le sacré de l’hospitalité de ces montagnards. Un roumi passe, comme passe un commerçant, un nomade ou un fquih. Leurs ventres sont peut-être vides et ils ont besoin de forces et de repos pour continuer leur chemin ; alors on se doit de partager sa pitance, fusse-t-elle maigre, et son toit.

Mon ventre était vide, en effet, mais pas mon sac à dos !

Je me serais contenté d’une petite halte à la source, le temps d’avaler mes deux œufs durs et une boite de sardines à la tomate, mais dehors, la fille s’activait déjà. Quand j’ai réalisé, il était trop tard. L’eau tiède coulait dans le puits de farine. Une pierre plate avait remplacé la bouilloire sur les braises et attendait la pâte que malaxaient déjà des mains expertes.

Le garçon a fini la préparation du thé et a servi un verre de thé. Un seul.

Soudain je me suis rappelé. Que faire ? Que dire ? Envahi d’une gêne terrible je regardais le verre posé devant moi. Je n’y avais encore pas touché que déjà la fille tendait la galette brûlante au garçon.

Eux qui n’avaient pas mangé depuis l’aube et suceraient leur soif jusqu’au soleil disparu, m’offraient du thé et me cuisaient du pain alors que c’était le ramadan !

Il a coupé la galette en quatre. Il a posé les morceaux à coté du verre sur le papier bleu qui ici emballe les pains de sucre et m’a invité à manger. Bismillah, baraka Allah illik. Dans ces circonstances je ne sais rien dire d’autre. J’ai bu et j’ai mangé pendant qu’ils me regardaient en souriant.

Qu’Allah, puisque vous y croyez, vous le rende au centuple.

Au moment de les quitter, il m’a encore prié de prendre le pain qui restait. J’ai sorti un des deux œufs, une boite de sardines, une poignée d’amandes et deux portions de ²Vache qui rit². J’ai laissé le tout sur une pierre à coté du foyer et je suis parti.

Je n’avais pas encore rejoint la trace où nous nous étions rencontrés, quand le garçon m’a rattrapé. De son propos je n’ai compris que ²Taghbalout², mais c’était suffisantje partais sans refaire le plein de ma gourde ! Nous sommes revenus vers le campement. A ma surprise, au lieu d’aller à la source nous nous sommes dirigés vers l’autre tente où il m’a une fois encore, invité à m’asseoir.

La fille et le bébé emmailloté étaient là. Elle, un beau sein à l’air, mais qui ne m’était pas destiné, lui visiblement affamé s’y accrochait avidement. Devant ma réticence à m’asseoir de nouveau, mon sauveur à la fronde me montre quelque chose à l’extrémité de la dépression. Une silhouette féminine en amazone sur un baudet s’éloignait dans les reliefs du terrain. J’ai compris qu’il avait envoyé une autre femme chercher de l’eau à la source et … qu’il était inutile d’insister ! Je n’avais plus qu’à partager leur natte en attendant qu’elle revienne, et à laisser filer mes pensées en direction de cette jolie et souriante jeune mère qui, sans aucune gêne devant moi, allaitait son enfant.

Qui prétend que les femmes berbères sont farouches face aux étrangers ?

L’heure tournait et j’attendais avec impatience le retour de ma chercheuse d’eau pour reprendre la route. J’ai prétexté une cigarette que je ne voulais pas fumer en leur présence et je suis sorti de la tente pour regarder dans la direction où je l’avais vu s’éloigner. Il n’y avait personne sur le chemin. Avisant que la source était peut-être plus éloignée que je ne croyais, je me suis avancé un peu sur la trace.

J’ai repensé à ce marchand de Marrakech qui me disait il y a quelques jours : « Roumi, quand tu arrives au Maroc jette ta magana. ». Un fonctionnaire d’Anergui m’a bien reconfirmé plus tard que, dans ce milieu, il est bon de « savoir se patienter », mais que voulez vous, il est des vieux démons dont on a du mal à se débarrasser !

Le jeune m’a rejoint et entraîné à l’écart du chemin. Je ne comprenais plus rien car il insistait pour monter sur un petit promontoire à l’écart du chemin. Depuis le sommet de la bosse, j’avais une belle vue rétrospective sur le chemin parcouru depuis le col et surtout, après que le garçon m’ait montré au loin, très loin, la petite chaîne que je devais encore franchir, j’ai mieux apprécié le chemin qu’il me restait à couvrir ! C’est pour cela qu’il m’a entraîné là-haut. Gestes et petits dessins dans la terre à l’appui, j’ai fini par comprendre que les bergers de ce secteur atteignent Oussikis en une journée et que, chargé comme j’étais, ce serait une grosse bavante. Alors il m’invitait à passer la nuit chez lui.

Derrière le petit massif, après le Tizi n’Idikel, il y a selon le garçon des sources et d’autres campements. Mais d’ici là …

Voilà pourquoi je vais passer ma première nuit sous une tente de nomades et que j’ai eu largement le temps de faire ce résumé de la journée.

AQQA N’WAROUGHOULT

Hier, comme pour m’aider à soigner mon impatience, la femme, l’âne et les bidons ne sont revenus qu’en fin d’après midi. Trois heures pour le plein d’eau et l’aller-retour.

Et quel plein ! Un jerrican de 25 litres dans un panier du chouari, cinq anciens bidons d’huile Lesieur dans l’autre panier pour équilibrer, quatre autres bidons, plus petits pendus de chaque coté et, trois dans un drap savamment enroulé sur les épaules de la p’tite dame ! Soit quelques soixante dix litres d’eau. Visiblement elle ne doit pas avoir envie d’y retourner tous les jours...

Quatre heures de l’après-midi. Le corps est enfin au repos.

Ce matin, avant de prendre congé de mes hôtes, j’ai mis ma montre hors de portée dans une boite au fond du sac. Promis madame, je ne la ressortirai que la veille du départ. J’ai bien retenu la leçon, mais comprenez moi aussi… j’ai un avion à prendre !

Au-delà des difficultés gastriques de la nuit passée, je réalise finalement la chance que j’ai eu hier en croisant deux molosses galeux intéressés par mes dodus mollets. Il m’eût fallu sucer beaucoup de petits cailloux pour parvenir à préserver l’eau nécessaire au bivouac du soir. Certes ils sont légion dans les parages, mais pour la soif, j’avoue préférer quelque chose de moins solide !

Au départ de ce matin, mes jambes étaient plus lourdes à traîner que le sac à dos. Il m’a fallu les ménager en adoptant le rythme lent d’un arthrosé de la hanche (avec tout le respect que je porte pour les malheureux qui souffrent de ce mal). Malgré le manque de point d’ombre pour une petite sieste réparatrice, j’ai atteint sans trop de dommage les campements de l’aqqa n’ waroughoult.

Heureusement, je n’ai pas eu de difficultés de ²navigation². La trace à suivre était simple : Trois heures plein sud jusqu’au pied de la petite barrière repérée la veille avec Mustapha et qui paraissait ne jamais se rapprocher, une heure et demi de montée sur un chemin inconfortable et heureusement pas trop abrupt, autant de descente pour franchir l’obstacle et laisser définitivement derrière moi, du moins je l’espère, cet immense champ de cailloux.

J’ai installé ma tente à distance respectable du campement, rencontré les femmes à la source, et refusé poliment aux maris alertés du passage d’un étranger, l’invitation à manger et dormir sous leur khaïmas. Il faut dire que je ne tiens pas plus que cela à repartager une nuit de ramadan dans les mêmes conditions que la précédente !

Malgré les chants et les rythmes des taadlount, j’ai trouvé un peu longue la moitié de la nuit passée à manger de la bouillie d’orge au beurre rance, à tremper du pain dans l’huile d’olive et à boire des litres de thé sucré à en achever un diabétique. Interminable aussi l’autre moitié de la nuit dédiée à renvoyer, par différents orifices opposés, ce que mon organisme refusait obstinément de garder ; c’est à dire la totalité de ce que j’avais avalé.

A qui la faute ? La fatigue ? Non. Hier, j’étais très loin d’un tel épuisement. Un coup de soleil ? Je n’en ai jamais attrapé de ma vie et j’ai connu des expositions plus dures que ce printemps berbère. L’huile d’olive ? J’ai déjà eu souvent l’occasion les jours précédents d’y tremper le pain et les doigts et j’aime bien. L’eau ? Ah …peut-être. Que reste-t-il ? Le beurre rance !

Le beurre … l’eau ? L’eau ou ce putain de beurre rance ? Je ne pose pas longtemps la question et désigne coupable ce dernier. En total accord avec moi même, je vote unanimement sa suppression de mon régime des jours à venir. Il doit certainement être délicieux pour un palais averti et assimilable par un organisme entraîné à ce type d’agression, mais cela ne m’ emballe plus que ça. Surtout, je pourrai m’en passer plus facilement que d’une eau, même croupie, dans laquelle il est toujours possible de tremper quelques cachets d’hydroclonazone en cas de doute.

Voilà pourquoi, sans pouvoir l’expliquer, j’ai tout à l’heure refusé, avec le sourire, l’hospitalité berbère. Ils ont dû me prendre pour un sauvage ingrat.

OUSSIKIS

Le dos bien calé contre un tronc de peuplier au bord de la rivière, le verre de thé à porté de main, la gamelle sur le feu et les doigts de pied en bouquet de violettes, je me demande finalement si ce que j’aime dans la randonnée ce n’est pas surtout l’après randonnée…

Je repense à ma divine surprise au réveil après la longue nuit réparatrice dans les pâturages de l’aqqa n’ waroughoult.

Deux petits sourires timides ont accueilli la tête hirsute qui venait de quitter les bras de Morphée. Assises sagement non loin de ma tente, deux gamines attendaient patiemment mon réveil pour m’offrir l’éternelle et excellente galette d’orge cuite à la pierre. Les parents visiblement ne m’ont pas tenu rigueur du refus de leur hospitalité hier après-midi.

La forme retrouvée, du pain encore tiède pour mon petit déjeuner, et la perspective d’être à M’semrir ce soir, la journée commençait mieux que la veille. Les deux barres de céréales énergétiques que je leur ai tendues et ma dernière orange ont prestement disparu dans le fichu en laine que l’une d’elles portait sur son dos. A voir leurs mines réjouies, les mômes n’ont pas semblé mécontentes de l’échange. Les petits cabris malingres dont elles ont la garde non plus tant ils mordaient à belles dents les derniers morceaux du premier des trois pains que je porte depuis la Zawia.

Les fillettes sont restées là jusqu’à mon départ. Redevenues espiègles, ne ratant pas un de mes gestes, elles les commentaient en sourdine comme si elles craignaient que je comprenne leurs propos. Elles m’ont ensuite suivi pendant un moment, poussant les cabris devant elles en leur jetant des cailloux et force petits cris, certainement du langage caprin que je serais bien incapable d’imiter

Comme la plupart des traces utilisées par les bergers dans ces montagnes, celle qui à usé les semelles de mes chaussures aujourd’hui n’est pas indiquée sur la carte ; aussi, après un rapide coup d’œil pour estimer le temps et le chemin qu’il restait à parcourir, n’ai-je pas jugé utile ce matin de la garder à portée de main. Devant mon quart en fer blanc, l’itinéraire était évident : suivre la déclinaison de l’aqqa n’ waroughoult jusqu’à son ouverture sur le plateau d’Oussikis.

Le pas était allègre ; et délectable la sensation d’être beaucoup plus gaillard que la veille. Une bonne nuit sans beurre rance, du pain frais, quelques tapis herbeux, une belle source suivie d’un petit, mais bien sympathique ru, et les sourires féminins croisés dans cet agréable vallon ont suffi à rendre débordante l’énergie nécessaire à ce début de journée : je serais à Oussikis au pire dans le milieu de l’après-midi.

De l’optimisme il en faut, bien sûr, mais point trop. Avec lui s’installe l’insouciance. La suite m’a démontré que je péchais par excès.

Il était plus de midi et, au rythme suivi, le paysage aurait déjà du changer. Or je naviguais encore dans de grands méandres, entre des bosses caillouteuses piquées ça et là de tirlist, et zébrées de centaines de traces. Mais de troupeau oualouet de bergers non plus, qui pouvaient m’en dire un peu plus sur ma situation géographique. En pensant à ce petit filet d’eau qui disparaissait de temps en temps dans les accidents du terrain pour ressurgir plusieurs centaines de mètres plus loin, j’ai gravi un de ces promontoires pour avoir une vue plus dominante et réconfortante, du moins je l’espérais, de la suite des événements. J’aurais du m’inquiéter quand il n’a plus refait surface. La disparition des marques de fer à mulet, dans les dizaines de traces de nos amis caprins aurait du m’alarmer également. J’aurais pu aussi me soucier des petites variations observées sur la nature du terrain, mais que j’avais mises sur le compte d’une lecture matinale et (trop ?) rapide de la carte.

Si j’avais …

Mais avec des "si" il paraît qu’on peut mettre Lutèce en amphore. Je me suis dit que j’essaierais une autre fois. Ce n’était pas mon souci du moment. J’ai remplacé les lamentations par une boite de sardines à la tomate et au piment, les deux dernières portions de « vache qui rit », une barre énergétique et deux belles gorgées d’eau presque fraîche.

Les pensées sont plus claires quand on a le ventre plein et la vue s’améliore, c’est chose bien connue ! Oussikis était là. Je devrais dire là-bas. Il n’y avait pas d’erreur, M’semrir était derrière. Le seul problème étant que ma boussole me faisait gentiment remarquer que je regardais vers l’Ouest.

Je l’ai cru sur parole, elle n’a jamais menti. Cela voulait dire que j’avais largement dérivé vers l’Est ! Il ne restait plus alors à répondre à une question. Allais-je faire demi-tour jusqu’à retomber sur l’endroit où j’avais quitté le vallon principal, ou rectifier le cap depuis ma salle à manger et filer droit par monts et par vaux ? L’expression prenant là tout son sens.

Toujours prêt pour de nouvelles aventures, j’ai été tenté par les vaux et les monts. Mais combien de ces derniers aurais-je eu à franchir jusqu’à retrouver la piste muletière invisible au fond des premiers? J’ai donc opté pour une "retraite positive" et à l’heure où j’écris je me félicite de la sagesse du choix.

Une heure plus tard, je retrouvais des traces de mulet et mon filet d’eau cabotin. Au loin, deux formes vagues fréquentaient la même trace que j’avais suivie le matin. Dans sa progression, l’une d’elles s’est dédoublé, un peu comme la très fameuse histoire des petits pains il y a une vingtaine de siècles. Rapidement les trois formes prenaient l’apparence d’un tri pattes et deux quadrupèdes. C’était finalement deux baudets menés au bâton, et sans ménagement, par un monsieur sans âge ... et sans dents ; du moins sur le devant. Je n’ai pas eu l’occasion d’approfondir l’inspection. L’état du burnous témoignait de la difficulté des conditions de vie du propriétaire. La peau de son visage était plus tannée et craquelée que celle qui dépassait du chouari d’un des petits ânes et il était aussi sec qu’un Justin Bridou. Pardon, la comparaison pouvant paraître mal placée pour un musulman, sec comme son bâton de berger, me semble une comparaison plus appropriée. Il était chaussé de deux morceaux de pneu, Good Year peut-être, mais je le jurerais pas. Entre les lanières de cuir qui maintenaient cette originale, mais certainement très efficace protection, débordaient de robustes appendices, noirs, tordus et crevassés. Ils devaient, à une autre époque, ressembler à des orteils.

A en juger par la vitesse à laquelle je me suis fait rejoindre, la forme physique de l’ensemble ne semble toutefois pas souffrir des apparences !

« B’jou M’ssiou ». Il ne s’est pas mis au garde à vous, mais la main portée rapidement à hauteur de son turban révélait la récente "pacification" effectuée dans ces montagnes par les militaires français. De la phrase qui a suivi son salut, je n’ai compris que barda et arioul. Mais ce fut suffisant pour que j’accepte l’invitationà soulager mes frêles épaules. Sans demander aux baudets, déjà passablement chargés, lequel acceptait de porter le sac à dos, mon énergique papy a chargé le plus petit, certainement le plus robuste. En matière de baudet j’ai pensé que je pouvais lui faire confiance et ne me suis pas opposé au choix. Comme quoi, encore une fois, il ne faut jamais se fier aux apparences !

Finalement, même si je traînais encore sur les sentiers à l’heure où je devais faire la sieste au bord de la rivière, je ne m’en suis pas trop mal sorti sur ce coup là. Trois heures, malheureusement sans beaucoup d’échanges possibles, ont suffit pour rejoindre Oussikis.

( .... )
Road trip New York, Acadia, Boston en août English translation pending
by Keywest67 · 2020-01-11 · 6 replies
Bonjour, je prépare un road trip de 15 jours en août 2020. Je pars de New york en voiture pour aller à BAR HARBOR. Merci de m'indiquer les endroits les plus intéressant entre ses 2 villes. De plus l'autoroute est elle payant ? entre nyc et Boston ? Merci pour vos retour Benoit
Avis sur le choix de notre itinéraire en voiture au Maroc avec 3 enfants English translation pending
by Doudou3138 · 2019-12-28 · 22 replies
Bonjour,

Je fais appel à vous, car malgré toutes les info trouvées sur le forum, je voudrais votre avis sur notre itinéraire. Nous partons 11 jours en famille à 11 (3 générations réunies, 3 enfants 7-9-13 pour les plus jeunes, ensuite de 19 à 70 ans). Le voyage, même les vacances sont une grande première pour la famille avec les 2 plus petits). Nous, nous avons l'habitude de voyager à travers le monde.

J1 : vol Lyon Marrakech (arrivée 8H30), départ pour la nuit à Casablanca (ou Rabat) J2 et J3 : nuits à RABat J4-J5 : nuits à Meknès J6 : nuit pour couper le trajet, entre Meknès et Merzouga J7-J8 : nuit dans le désert J9 : Ouarzazatte J10-J11 : Marrakech

Nous allons louer 3 voitures. Le circuit fait 1500 km

Je vous remercie de me donner votre avis, et de voir la faisabilité de ce tour.
Passagers pour Seattle, mont Saint Helens, Montana, Yellowstone, Idaho, Oakland, en voiture English translation pending
by Oltean · 2018-09-20 · 64 replies
Eté 2018. Le Montana, cette année, ne sera qu’une étape. Prometteuse certes, mais une simple étape dans un circuit qui pour une fois ne nous mènera pas dans des endroits connus. Grands Canyons, Graceland, bayous et pays de Mark Twain sont derrière nous. Nous sommes en quête, voyez-vous, d’autre chose. Cette fois-ci nous suivrons une large trajectoire dans l’Amérique profonde, celle dont les guides ne parlent pas, ou si peu. Deux grandes villes seulement : Seattle, pour commencer, et San Francisco/Oakland, pour finir. Entre les deux, l’ouest hors sentiers touristiques, à la seule exception de Yellowstone, le parc où le touriste peut se mesurer à un ours noir ou parfaire une existence dissolue dans un lac acide.

La promesse est donc celle d’une longue randonnée entre des cités de taille moyenne, à l’affût d’une certaine Amérique secrète et peut-être – l’avenir nous le dira – méfiante envers les étrangers. Nous verrons des villes fantômes et contemplerons à l’ouest du pays mormon des communautés fondées, peut-être, par mes lointains ancêtres basques. Bref, campagne, grands espaces et, on l’espère, heureuses surprises.

Nous commençons donc par Seattle. Une grande ville qui n’évoque rien, sauf quelques séries TV et l’image d’une grande tour, comme le monde d’aujourd’hui en comporte tant. Mais qui irait faire spontanément une virée à Seattle ? Que trouver d’exceptionnel à faire dans ce cul-de-sac venteux, aux confins du Canada ?

A vrai dire on n’en sait rien. Mais c’est aussi pour cela que nous partons.
Projet road trip Ouest américain avec enfant English translation pending
by Rodelmuphine · 2018-08-06 · 53 replies
Bonjour Me revoilà pour vous faire part de notre projet en juin 2019. Pour rappel, nous partons à 4 adultes et un enfant de 10 ans MERCI de nous faire part de vos commentaires, nos doutes étant sur le trajet entre DV et sequoia park Ayant déjà fait yosemite nous voulons nous orienter vers sequoia, certainement plus attrayant pour notre fils de 10 ans

A vos avis 😀

J1 arrivée à LA J2 los Angeles J3 los Angeles > needles J4 needles > tusayan (grand canyon) par la route 66 J5 grand canyon J6 grand canyon > page J7 page et ses environs J8 page > monument valley J9 monument valley > moab J10 moab J11 moab J12 moab > bryce canyon J13 bryce J14 bryce > zion J15 zion > las vegas J16 las vegas > death valley (furnace Creek ou stovepipe Wells pour dormir ?) J17 death valley > ? J18 ? > sequoia park J19 sequoia park J20 sequoia park > San fransisco (en famille chez le cousin) J21 San fransisco J22 San fransisco J23 San fransisco J24 San fransisco > paris

Notre trajet nous semble correct... Après une halte est elle nécessaire entre DV et sequoia ? Si oui où vous conseillez nous ? Par ailleurs qq amis ayant voyagé plusieurs fois dans l'ouest, nous dise que le lac powel n'est plus très attrayant et très touristique, cela vaut il le coup d'y rester une journée complète ?

Encore merci Delphine
Dans quel sens enchaîner San Francisco, Los Angeles, Grand Canyon? English translation pending
by Evelilicy · 2018-01-10 · 21 replies
Bonjour,

nous sommes en discussion avec 2 familles de Californie pour échanger nos maisons cet été: - l'une a SF que nous sommes contraints de faire en premier en raison de leur dates de voyage

- l'autre à LA: ils attendent qu'on leur donne nos dates

On aurait préféré faire LA en premier, cette ville à l'air moins "spectaculaire" ...

Donc je me questionne sur faire SF (1 semaine), descendre sur LA (par la cote? par Yosemite?...) pour y rester 1 semaine également, puis mettre le cap sur las végas, point de départ et d'arrivée d'une boucle GC/MV/Page/ Zion, dans un sens ou dans l'autre (une durée de 10 jours est-elle jouable et confortable pour cette boucle ? nous envisageons le camping pour cette partie...)

Ou bien vaut-il mieux garder notre semaine à LA pour la fin??

Nous pouvons envisager de rester 4 semaine au total sur place...

Je suis également preneuse de conseil pour les billet d'avion (on est à Nantes, on peut bouger en low cost sur Londres, milan, barcelone etc...)

Merci !!!!
Rapide tour de Nouvelle-Zélande en un mois English translation pending
by Sheepie · 2017-12-25 · 36 replies
Merci à ceux qui m’ont aidé à peaufiner mon troisième voyage en Nouvelle-Zélande en compagnie de Béa et Gilbert rencontrés sur ce forum. En complément du blog que j’ai rédigé au jour le jour , je livre ici un condensé avec des détails pratiques (bus, hébergements, bon plans…) à l’intention des futurs voyageurs. La carte de l’itinéraire est disponible ici Type de voyage : confort, mode road trip avec hébergements en appartements type motel. Peu de restaurants, courses dans les supermarchés et aux étals de bord de route (quand vous en voyez un, arrêtez-vous ou faites demi-tour, cela en vaut la peine). Nous avions choisi Cathay Pacific et un arrêt de deux nuits à Hong-Kong pour nous rendre là-bas. Ce stop prolongé nous a permis d’absorber une partie du décalage horaire et nous nous sommes rapidement adaptés à nos horaires inversés (12 h de décalage à cette saison). Cela a été beaucoup plus difficile au retour, avec seulement une escale de 3h. Pour le passage en douane, nous avons préféré déclarer la présence de produits alimentaires et médicaments à base d’herbes sur le formulaire remis dans l’avion. L’officier nous a demandé de préciser la nature des articles, qui ne posaient pas de problèmes selon lui. Par contre, un petit pot de confit au milieu de mon bagage principal a attiré l’œil de l’employé au scanner et j’ai dû ouvrir mon sac. Je n’ai pas eu à le vider entièrement, mon interlocuteur m’a aimablement montré l’endroit où se trouvait l’objet du délit… qui avait le tort d’avoir la couleur du miel, produit strictement interdit à l’importation en Nouvelle-Zélande. Dès notre arrivée, nous avons procédé à l’achat d’un modem Pocket Wifi, avec 8 Giga de données, à partager entre nos quatre appareils (on peut aller jusqu’à 5). J’avais le souvenir de l’absence de wifi gratuit, confirmé par des expériences récentes d’autres voyageurs, mais en fait, c’est de moins en moins vrai, notamment en ce qui concerne les motels et holiday parks. Pour les opérations à sécuriser (paiements, chat en ligne…), c’est quand même un achat prudent. Si vous disposez déjà d’un boîtier déverrouillé, emmenez-le et achetez simplement une carte SIM. Et si vous n’avez qu’un téléphone, non verrouillé également, vous pouvez n’acheter qu’une carte pour avoir un numéro local et consulter Internet, utile si vous devez passer des appels. Pour éviter de commencer la conduite à gauche en voiture automatique par une traversée d’Auckland, nous avons réservé le service de Quick Shuttle pour nous amener au pied de notre immeuble. A trois, ce n’est guère plus cher que le bus. Nous avions trouvé un appartement AirBnb très près du centre et celui-ci m’a réconciliée avec ce site où j’avais eu deux mauvaises expériences… Tout neuf, très bien équipé et à distance de marche des gares routières et ferroviaire. Nous avons consacré l’après-midi à la découverte d’Auckland, en nous rendant sur le Mont Eden en bus, pour profiter de la vue panoramique sur la ville. Le lendemain matin, nous avons appris à nos dépens que le café ordinaire dans une grande enseigne internationale était du café au lait… Nous apprendrons ainsi à le commander « black » et non « plain » ! Un petit tour au port et nous prenons le bus ManaBus pour Warkworth, première ville du nord où j’avais trouvé un loueur de voiture. Pour le bus, les prix que j’avais vu sur Internet étaient très attractifs (10 dollars) mais ils sont multipliés par 2 ou 3 quand on achète dans le bus ou seulement quelques jours avant… Nous avons eu un prix de groupe pour 3 : 70 NZD. 11/11/2017 - Notre première étape est Mangawhai, où je retrouve des amis de longue date devenus fermiers bio à la retraite. Ce petit village est vraiment très sympathique et sa communauté « Plastic Free » y est très active. Il faudra encore beaucoup de temps pour que le pays soit exemplaire dans ce domaine : nous avons en effet été effarés par la quantité de sacs plastique distribués dans les supermarchés.



12/11/2017 - Seconde étape : Paihia et la Baie des Iles. La route est belle, le ciel bleu commence à poindre, nous sommes dans l’ambiance palmiers et pohutukawas (ou Arbre de Noël).



Nous avons décidé d’entreprendre ce voyage en ne réservant qu’un minimum d’hébergements, afin de nous laisser la possibilité de modifier l’itinéraire. Tâche un peu plus compliquée du fait que nous sommes trois adultes et avons besoin de deux chambres, une configuration moins courante que les logements pour deux. Pour ce soir, nous trouvons cependant sans difficulté une cabine de motel dans notre budget tout près du front de mer. (Averill Motel) 13/11/2017 – Cape Reinga Pas d’arrêt au musée de Waitangi, déjà visité en 2004 et que je recommande, nous filons directement vers le Cap Reinga par la route 10. Nous nous régalons des paysages vallonnés, aux multiples nuances de vert, tachetés de troupeaux de vaches. L’Océan Pacifique apparait régulièrement au détour d’un virage.

Nous rejoignons la 1 près d’Awanui et nous écartons un peu pour aller admirer la célèbre « Ninety Mile Beach », cette immense place d’environ 90 km qui longe la Mer de Tasman jusqu’au Cap Reinga. Il est possible de rouler dessus (mais pas en voiture de location), avec de préférence un 4x4 et nous pouvons effectivement assister à quelques démonstrations. Cette pratique me chiffonne un peu…



Nous pique-niquons sur place et reprenons la route n° 1, Far North Road. Un peu monotone jusqu’à ce que nous retrouvions le rivage du Pacifique et des colonies de cygnes noirs. La végétation est différente, nous admirons les pins de Norfolk et leur forme si particulière.



Au loin, des dunes blanches attirent notre attention : ce sont les dunes de silice blanche de Te Kokota. On croirait du sel.

Plus loin, ce sont les dunes qui bordent la Mer de Tasman.

Et nous voici à l’extrême nord de la Nouvelle-Zélande, où nous pouvons assister à la rencontre du Pacifique et de la mer de Tasman sous un superbe ciel bleu.



Quelques petites promenades et nous reprenons la route en sens inverse, un peu inquiets de voir la jauge d’essence annoncer la nécessité de faire le plein au plus tôt. Les pompes sont rares sur cette route, nous en trouverons néanmoins une à Waitiki Landing pour nous permettre de filer jusqu’à Pukenui et son Pukenui Lodge Motel. Le soir, nous allons admirer les raies Manta dans le port et nous amusons de voir un jeune garçon essayer de les pêcher avec une canne à pêche légère !

14/11/2017 - Nous redescendons par la route 1 puis empruntons la 12 jusqu’à Kohukohu où nous prenons un bac pour traverser le bras de mer de Hokianga vers Rawene où nous dégusterons un excellent fish and ships. (Hokianga Takeways)

Un peu après Omapere, un panneau nous invite à aller admirer le paysage depuis un parking aménagé à quelques kilomètres (Pakia Hill lookout). Plusieurs courtes randonnées s’offrent à nous et nous pouvons admirer les dunes d’Hokianga et la plage depuis les hauteurs.

Cette route Ouest est décidément très belle, nous entrons bientôt dans la forêt de Waipoua et son célèbre Tane Mahuta, un immense kauri de plus de 50 m de haut et de près de 14 m de circonférence. Il est sacré pour les Maoris. Tout comme ses congénères, il est hélas menacé par un champignon qui endommage ses racines. Afin de contenir la propagation de cette maladie, des installations de nettoyage des chaussures sont installées à l’entrée du chemin et cet arbre emblématique est maintenant entouré d’une clôture afin que nul ne s’approche du pied.



Nous continuons notre route pour nous arrêter finalement dans la petite ville de Paparoa, non loin du Musée du Kauri à Matakohe. Nuit au Paparoa Motor Camp, l’appartement le moins cher de tout notre périple et cependant très confortable. Le parc est arboré, de nombreux oiseaux (Pigeon des bois, tuis… et ce petit oiseau, dont j’ai oublié le nom, qui picore sur les routes et ne se déplace qu’à la dernière minute devant une voiture). Lors de notre départ, la propriétaire nous remet des citrons verts et des oranges, cueillis directement sur l’arbre devant nous. Les citrons verts (limes) ici ont la peau jaune et ne sont donc pas exportables. 15/11/2017 - Mes co-voyageurs n’étant pas intéressés par le musée de l’ambre - que je recommande pour l’avoir visité lors d’un premier voyage - nous ne nous attardons pas et nous dirigeons vers Warkworth, où nous rendrons la voiture de notre boucle Nord du Nord...

Avant cela, nous faisons un crochet vers Waipu, où nous avons repéré une grotte avec des vers luisants. Le site est en accès libre, aux risques et périls des visiteurs. Le sol est inégal et boueux et il n’y a aucun éclairage. Nous avons bien une lampe frontale et nos portables mais c’est insuffisant. Le chemin vers la droite mène rapidement à un cul-de-sac et vers la gauche, il faudrait suivre la rivière ou marcher dedans. Nous renonçons pour aller emprunter, près de la grotte, un chemin de randonnée d’environ 2 km menant à un point de vue. Rien d’extraordinaire mais promenade sympa dans la forêt. Au retour, nous abordons de jeunes français qui sortent de la grotte et ils nous confirment qu’ils ont pu aller voir les fameux « glow worms » mais ils sont mieux équipés que nous…



Warkworth Lodge propose des appartements au-dessus de notre budget mais nous acceptons volontiers la proposition revue à la baisse de la gérante ! Nous profitons de la fin d’après-midi pour aller visiter le petit village de Matakana.

16/11 – Cette fois, j’ai acheté nos billets de bus sur Internet et nous avons bénéficié d’un prix intéressant en achetant le trajet complet jusqu’à l’aéroport, emprunté par deux compagnies : Manabus et Skybus. A Auckland, les deux arrêts sont à environ 200 m l’un de l’autre et le second bus nous attend pour partir.

C'est la fin de notre boucle nord, je reviens bientôt pour la suite du périple.
Namibie 2016... l'année des rhinos... le retour English translation pending
by Max68 · 2017-11-26 · 56 replies
Hello tous,

Ne voulant pas forcer les lecteurs à relire entièrement le premier épisode j'ai décidé de lancer un nouveau carnet et je vous promet d'aller au bout 😉 La version "longue" est ici

Ah la Namibie ... c'est notre paradis à nous et nous voulions y retourner, notamment pour découvrir deux lieux mythiques: Marienfluss et Hartmann Valley, qui se trouvent tout au nord-ouest du pays.😮 Nos amis, avec qui nous étions en Bolivie, ont été emballé par nos histoires Africaines, du coup c'est à 4 que nous partirons abandonnant ainsi nos 5 enfants à leurs tristes sorts ... ​ Afin d'équilibrer le voyage nous avons rajouté Etosha et ses troupeaux d'animaux. ​ Niveau hébergement ce sera simple à organiser, nous dormirons sur le toit du 4x4 ! ... et pour nous gâter nous avons réservé 2 nuits dans la villa du Mount Etjo !. ​

Pour ceux qui ont raté le premier épisode voici le résumé:

02 avril 2016 Frankfurt vers 20h Un passeport nous ouvre le monde à condition de remplir certaines conditions qui sont pour la Namibie une durée de validité de mois après le RETOUR et si c'est comme l'Afrique Du Sud, avoir au moins 4 ou 6 pages de libre en fin de carnet. Ca, en voyageur prévenant, tu l'auras vérifié avant de partir... ou pas

Et quand tu ne l'auras pas fait tu passeras, serein, l'enregistrement, le contrôle, la sécurité et au dernier moment, alors que tu t'imagines déjà t'affaler dans le fauteuil de la salle d'enregistrement tu seras arrêté, stoppé net par la rigueur Namibienne. L'embarquement te seras refusé. Magnanime Air Namibia acceptera de te réserver un siège pour un vol 2 jours plus tard, en revanche le voyageur qui seul se rendra en Namibie, en plus de sa tristesse, se trouvera allégé de 170 € car mathématiquement il se retrouvera possesseur d'un second bagage

03 avril A l'arrivée le chauffeur d'Asco était là, à 7h nous étions à l'agence pour réceptionner le véhicule. Je craignais que le succès aidant le niveau de la prestation baisse, mais il en est rien. Service au top. Nous avons eu un Hilux 3l Safari, équipé de 2 tentes 2 personnes qui n'avait que 6.000 kms au compteur Au passage, chez Asco ils n'ont pas compris le concept de réserver pour 4 et arriver à 3... mais bon... Ensuite direction Shoprite, on ne perd pas les bonnes habitudes: 60 litres d'eau, fruits, légumes, viandes, etc, ... Pendant ce temps je suis resté dans la voiture pour tout bien installer... erreur !!! Ne jamais laisser deux femmes SEULES (je vous rappelle que le second "mâle" se morfond à Strasbourg) faire les courses sans quantifier CLAIREMENT les besoins en viande rouge, en bière et en vin

Ensuite direction Otjiwarongo où nous avons été superbement bien accueilli par Emmanuel et Orlande qui nous a gratifié d'un excellent gigot et clafoutis aux prunes. Préparés "à la va vite" dixit la patronne... mouais mouais Otjiwarongo, que je ne connaissais pas avant, deviendra une plaque tournante... mais j'en reparlerais... L'après-midi nous prendront la route pour Etosha où nous logeons à Okaukuejo dans 2 chambres doubles. Concernant la route Windhoek - Etosha: on lui a décerné la palme de la route la moins intéressante de toute la Namibie, au mieux vous aurez des termitières à contempler...







04 avril C'est parti pour une journée animaux ... Lever 6h pour être sur les pistes de bonne heure. D'autant plus qu'on a entendu des rugissements.

Ils sont là, à Nebrownii ...



A midi pause casse-croûte suivi d'une agréable sieste avant de repartir à la recherche des zanimaux ... ... animaux on a dit !

Etosha est tout plat, des prairies et de des broussailles avec un immense pan au milieu, cela donne une ambiance, un paysage inhabituel auquel nous ne sommes pas insensibles...

Ce que nous aimons aussi beaucoup à Etosha c'est le grand nombre de pistes et de points d'eau ... il y a un côté "pari" quand il s'agit de choisir vers où aller ... ​ Olifansbad nous offrira de magnifiques scènes !!!



C'est en fin de journée qu'on fait, habituellement, les plus belles rencontres et là nous serons gâtés: Nous sommes sur le retour pour arriver avant la fermeture des portes et tout d'un coup, devant nous, une femelle hyène avec 6 petits ... magnifique rencontre que nous serons seul à faire



Plus loin sur la même route, alors que l’on voyait des crottes d’éléphants de plus en plus fraiches, un gros éléphant est sorti des fourrés et a traversé devant nous, suivi de plusieurs autres dont un éléphanteau qui suivait sa mère. On a dû reculer un peu car un jeune adulte s’est tourné vers nous et commençait à approcher de la voiture (impressionnant !).

Ce soir nous dormirons à Halali. Le camp est sympa, nettement moins important que Okaukuejo. ​ Le waterhole est un peu à l'écart et on est installé sur des rochers un peu en surplomb, très bien ... en revanche nous n'aurons pas autant de chances qu'à Okaukuejo, nous ne verrons qu'une hyène et un marabout.
Itinéraire 3 semaines entre États-Unis et Québec English translation pending
by Tsade · 2017-09-17 · 20 replies
Bonjour,

Je suis entrain de planifier notre prochain autotour en Amérique du nord pour Juillet prochain. Rien n'est encore réservé, l'itinéraire est a peu près bouclé, mais j'aimerais le soumettre à l'avis des connaisseurs.

Nous partirions de Boston pour terminer à NYC, ça a l'inconvenient de faire 2 grosses journées de routes (J4 et J13), mais je n'ai pas trouvé de solution abordable pour prendre la voiture coté Canadien et la rendre coté USA (ou l'inverse). Pour info, nous partirons à 6, 4 adultes et 2 enfants de 4 et 7ans. On pourra se relayer pour la route, et les enfants supportent assez bien la voiture.

J1 : Atterrissage fin de journée - nuit à Botson J2 : Boston - nuit à Boston J3 : Boston - nuit à Boston J4 : Prendre la voiture le matin - arrivée à Montréal en début d'après-midi - nuit à Montreal J5 : Montréal - nuit à Montreal J6 : Montréal - Parc Oméga - nuit vers Montebello J7 : Québéc - nuit à Quebec J8 : Québéc - nuit à Quebec J9 : Chute Montmorency - Parc des grands jardins - Baie St Paul - nuit à baie st paul J10 : Fjord de Saguenay - Tadoussac - nuit à Tadoussac J11 : Tadoussac - Parc de la Jacques Cartier - nuit vers Stoneham J12 : Parc de la Mauricie - nuit vers Montréal J13 : Arrivée a Philadelphie en fin d'après-midi - nuit à Philadelphie J14 : Philadelphie - Washington - nuit à Washington J15 : Washington - nuit à Washington J16 : Washington - nuit à Washington J17 : Washington - New York - Retour voiture - nuit à New York J18 : New York - nuit à New York J19 : New York - nuit à New York J20 : New York - décollage fin de journée - nuit en vol J21 : Arrivée à Paris

Merci pour vos commentaires!
Un bref retour sur mon voyage de 3 semaines dans le nord du Japon English translation pending
by Nankurunaisa · 2017-08-04 · 16 replies
bonjour à tous je vous fais un petit retour sur mes 3 semaines en Mai dernier . il faut savoir que c'est mon 2 eme voyage au Japon mais pour moi ce fut une grosse surprise car le premier étant le classic "Miyajima , Hiroshima , Osaka , Kyoto , Hakone et Tokyo" j'ai découvert un Japon encore sauvage , authentique , des paysages sublime et d'autre choses .Nous avons loué une voiture , la conduite au Japon est fluide , agréable , tous le monde roule environ 20 a 30 km/h au dessus de la vitesse , pas croisé un seul radar sur 3600 km .

depart Paris -Tokyo J'ai pris la compagnie Aeroflot qui n'est certe pas un niveau Qatar Airway mais pour 350 euros ca a très bien fait l'affaire :)

.Tokyo j’évite de m'attarder sur cette ville très connu 😉

.kawaguchi Nous avons exploré la mysterieuse forêt de aokigahara (la forêt des suicides) il s'en dégage vraiment une atmosphère étrange , morbide, avec ces fils de liane , ca roche volcanique instable sous nos pied .

nous avons par la suite était à la célébre chureito pagoda avec une vue mitigé sur Fuji-san







une derniere avant de partir vers une prochaine destination vu depuis le kawaguchi-ko



Magome -Tsumago

nous avon pris direction vers les Alpes Japonaise avec un arrêt rando entre ces 2 charmantes villes



la rando s'etend sur environ 8km et ensuite retour en bus pour regagner notre kuruma ;)



prochaine étape : Les Alpes Japonaise
Dongchuan (terres rouges): récit de voyage, bon plan, information English translation pending
by Gaelmonk · 2017-03-16 · 24 replies
Bonjour à tous, afin d'aider certains lecteurs du forum, aujourd'hui j'ai décidé de vous parler des "terres rouges" de Dongchuan, en Chine.

J'y suis resté 3 jours (du 25 au 27 octobre). Je suis partis en bus de Kunming vers Dongchuan : faites très attention d'arriver à "Fazhe", apparemment il y a 2 endroits pour Dongchuan, même des chinois se sont faient avoir et ont du marché pas mal pour rejoindre le "vrai" Dongchuan. Il faut environ 4h de bus pour rallier Kunming à Dongchuan. Vous pouvez aussi booker le retour directement auprès du chauffeur du bus, car il va vous déposer au milieu de la campagne !

Une fois arrivé à Dongchuan, le bus nous a déposé devant la guesthouse que nous avions choisis, celle de Zhang kai quan (fameux photographe qui connait Dongchuan sur le bout des doigts) : -> Le nom de l’hôtel : 开权影友之家 -> Le numéro pour réserver une chambre : 13529359660 ; 13312526339 -> Le nom du photographe en chinois et son numéro : 张开权 : 15925188818 -> Le site de l’hôtel : http//htdyysz.cn.roowei.com Si vous aimez la photographie, n'hésitez pas à dormir dans sa guesthouse (familiale), il est super gentil, il peut vous amener dans des endroits superbes, et les prix sont corrects. Il a des chambres "anciennes" (là où nous avons dormis) à 80Y la double, et des chambres "neuves" (de l'autre coté de la cour) à 100/120Y, ça peut grimper jusqu'à 300Y suivant le confort désiré. Vous avez des petits commerces à même pas 10 minutes de marche de chez lui (prendre à droite quand vous sortez de la guesthouse).

Vous pouvez aussi louer ses services (lui + sa voiture), pour qu'il vous fasse visiter Dongchuan. Ça dépend où vous voulez aller (il a 2 voitures), car certains endroits ne sont accessibles qu'en jeep ! Ses tarifs sont 400Y pour la jeep (1 journée qui va du lever de soleil, au coucher de soleil), et 200/250Y pour l'autre voiture plus basique. C'est le prix total pour 1 voiture, donc si il y a d'autres personnes (et il y en aura surement) vous pouvez partager le prix avec eux 😉. Je vous laisse le prospectus de la guesthouse :

* Une fois arrivé, nous sommes partis à pied à Jinxiuyuan : il vous suffit de suivre la route (partir à gauche de la guesthouse). Vous avez une vue panoramique des terres rouges. Vous pouvez descendre un peu plus bas, si vous voulez éviter les touristes. Par contre attention de ne pas marcher sur les plantations ou autres ! Il y a un panneau comme quoi les habitants vous feront payer si vous avez le malheur de vous faire attraper : ils ne rigolent pas du tout avec ça ! Je pense qu'il y a eu pas mal de dégâts des plantations à cause du tourisme. Vous êtes avertis !!

* Le deuxième jour, nous avons décidé de louer les services de Zhang kai quan et sa voiture (nous avons partagés les frais avec une personne de Singapore).

- Nous sommes tout d'abord allés à "Luoxiagou" pour voir le lever du soleil (apparement l'entrée sur lieux est payante...). Il y avait énormément de photographes ! Faites vous votre place !

- Puis nous sommes partis pour "Dushu" où est planté un arbre immense. Seule sa jeep permet de se rendre sur ce lieu (car vous passez carrément à travers des terres !).

- Direction ensuite "Dapintang", encore un point de vue sur les terres rouges.

- Puis "Damakan".

Il est l'heure de la pause, on en profite pour repartir à pied à "Jinxiuyuan" pour quelques photos de plus.

- On repart ensuite avec Zhang kai quan pour "Yuepuao".

- Puis "Dawotang"

- Dernière ligne droite vers "Woditang", tout fleuri ! De là vous pouvez voir la route pour quitter Dongchuan. Un vieux monsieur avec son chien est souvent présent, et acceptera volontiers de se faire prendre en photo : c'est un peu la star de Dongchuan : un vieux emblématique et souriant.

- On se rend enfin à "Dayakou" pour le coucher de soleil. Idem, les paysans ne veulent pas que vous marchiez sur leurs terres. C'est assez marrant, car vous avez tous les photographes juste au dessus d'eux, et ils continuent à travailler normalement. On avait amenés nos habits de mariage, et du coup on a pu accéder aux terres moyennant quelques yuan : merci Zhang kai quan.

* Le 3ième et dernier jour, on a décidé de se balader uniquement à pied, un petit peu au bon vouloir. Et devinez quoi ? On a pu se rendre à tous les lieux sans effort excessifs (Dongchuan n'est pas si grand que ça). On s'est permis de sortir des sentiers battus (j'adore) et d'accéder à des endroits avec 0 touristes. Je me souviens même d'un paysan arrivant à tout allure avec son chariot et ses chevaux : je lui demande si je peux le prendre en photo, il voulait mais les chevaux en avaient décider autrement (impossible de les stopper, c'était surement la fin de journée pour eux aussi !!)

- Donc on est allés à "Dawotang" (avec un couple de chinois) pour voir de nouveau le lever de soleil.

Puis on s'est un petit peu perdus en empruntant des sentiers sans jamais marcher là ou c'est interdit !!



- Enfin on est retourné à "Dayakou", et là le vieux monsieur était tout seul. J'en ai profité pour le prendre en photo (hors touristes 🙂), avec sa permission bien sur.

- On est ensuite rentré tranquillement à "Huashitou" (là où se trouve la guesthouse). Zhang kai quan sait que j'adore la photo, il a pris la peine de venir nous voir dans notre chambre, et m'a même offert son livre photo ! Une attention qui m'a énormément touché !

Le lendemain matin, le bus s'arrête devant notre guesthouse, comme convenu à l'aller. On quitte les terres rouges, avec une seule envie : celle de revenir...

*** Documents pouvant vous servir *** voir post ci dessous
Route des grandes Alpes de Thonon à Menton en camping-car English translation pending
by Jolulu · 2017-02-26 · 6 replies




Nous voulons faire a partir du 1er juin en c car la route des grandes alpes et nous aimerions connaître les pieges à éviter nous voyageons avec un pilote intégral de 7.40 + remorque soit 11.50 de convoi. Nous voulons prendre notre temps pour profiter de la montagne des petits villages de la gastronomie et des gens du cru. Nous voulons bien connaitre des aires sympa pour se poser et visiter nous ne sommes pas pressés car nous ferons ensuite la route de la Lavande sur le retour apres un arret sur Nice Cannes Monaco mais là nous avons nos "entrées" chez des amis. Retour prévu dans le 79 vers les 9 juillet.😉
Quel itinéraire faire pour un mois en Australie? English translation pending
by MaXdu70 · 2017-02-13 · 18 replies
Bonjour,

je me tâte à aller un mois en Australie pour la première foi.

Mais je ne sais que voir et surtout quel itinéraire faire.

On partirai du 21 Juillet 2018 pour être chez nous le dimanche 19 Aout 2018.

Donc 1 mois en comptant les aller retours en avion. Donc +2 jours pour l'aller et -2 jours pour le retour c'est bien çà ?

Sinon on compte louer un SUV, AWD de préférence, et on dors dans notre tente.

On aimerai voir de magnifique plage, faire un peu de plongée, voir des montagnes avec des paysages à couper le souffle, des slot canyon, des piscine naturelles, cascades, être au plus près des animaux sauvages ... enfin que cela soit diversifié.

On a pas envie de perdre du temps avec des vols internes. Sauf si le prix est pas élevé et que le budget final reste dans nos cordes. Ni même s'enfiler dans les grandes villes, sauf si il y a vraiment à visiter, et encore on préfère la nature sauvage.

qu'est-ce que vous me conseilleriez pour notre premier roadtrip en Australie ?

On a déjà fait un roadtrip l'année dernière aux USA, et on a aimé dormir dans le tente.

merci à vous MAx

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