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Lanzarote, la perle noire... English translation pending
Il y a deux ans, nous cherchions une destination pas trop cher, pour passer une semaine sur la plage et sous le soleil avant de reprendre le travail. Cette fin d’été, nous l’avons passée sur l’île de Lanzarote, la plus orientale des îles Canaries, une île volcanique aux nombreuses facettes …
(Vous pouvez également suivre ce carnet de voyage sur mon blog : samiharrat.wordpress.com )
Episode 0 : Itinéraires et Préparatifs
Lorsque l’on décide de voyager aux Canaries, il faut d’abord choisir quelle île rejoindre. La plus connue et la plus grande est Ténérife, avec son volcan le Teïde de plus de 3000 mètres de haut, elle est le point culminant d’Espagne. Cette île rassemble de nombreux atouts mais, une grande partie de sa côte à été bétonnée et envahie par des hordes de touristes. Juste à côté, sa petite soeur Gran Canaria, (la Grande Canarie) est considérée comme un continent en miniature ; rassemblant beaucoup de paysages différents sur un très petit espace. Elle accueille la capitale et plus grande ville de l’archipel : Las Palmas. Comme sa voisine, le problème majeur de Gran Canaria est sa surpopulation en période estivale et son littoral largement défiguré (excepté à l’extrème sud dans les dunes de Maspalomas). Plus à l’est se trouvent deux autres îles où le tourisme est bien développé : Fuerteventura, plate, ventée et pleine de sable et bien-sûr Lanzarote, volcanique et île la mieux préservée du tourisme de masse. C’est pour cette raison que notre choix c’est porté sur cette dernière. La deuxième chose à choisir lors d’un voyage aux Canaries c’est la manière de voyager. 90% des gens réservent une formule tout compris comprenant vol et hôtel en tout inclus. La plupart des gens ne sort pas de leurs hôtels et passent une semaine au bord de la piscine. Préférant garder une liberté d’action et cherchant également à faire quelques économies substantielles, nous avons préféré réservé notre voyage différemment. D’un côté un vol sur Transavia (filiale d’Air France-KLM) et de l’autre un hôtel de la chaîne Iberostar en bord de mer et en demi pension à Playa Blanca. Nous avons également pris une voiture de location depuis la France pour tous nos déplacements à travers l’île durant cette semaine canarienne. Une fois sur place, nous avons essayé de découvrir le plus de facettes possible de cette île aux paysages lunaires en bougant au moins une fois par jour. Cette dernière est d’une taille propice à la découverte (environ 60km de long) qui permet d’en faire le tour sans problème dans la journée. Le choix de la ville de Playa Blanca pour séjourner s’explique par la proximité des plus belles plages, du parc national de Timanfaya tout en étant éloigné des grands centres urbains : Arrecife et Puerto del Carmen. Voici ci-dessous les différentes excursions que nous avons fait au cours de notre semaine à Lanzarote.
Etapes : - 20 août 2010 : 1. Aéroport d’Arrecife ; 2. Lagune d’El Golfo ; 3. Salinas de Janubio ; 4. Playa Blanca - 21 août 2010 : 1. Playa Blanca ; 2. Playa de Papagayo - 22 août 2010 : 1. Playa Blanca ; 2. Marché de Teguise et Castillo de Santa Barbara ; 3. Jameos del Agua ; 4. Jardin de Cactus ; 5. Playa de Famara ; 6. Timanfaya - 23 août 2010 : 1. Playa Blanca ; 2. Playa de Papagayo - 24 août 2010 : 1. Playa Blanca ; 2. Playa Quemada ; 3. Playa de Papagayo - 25 août 2010 : 1. Playa Blanca ; 2. Timanfaya - 26 août 2010 : 1. Playa Blanca ; 2. Mirador del Rio ; 3. Playa de Orzola - 27 août 2010 : 1. Playa Blanca ; 2. Aéroport d’Arrecife
Lors d’un voyage à Lanzarote, il y a certains incontournables. Parmi eux, les réalisations de l’artiste canarien César Manrique doivent être en tête de liste. Cet amoureux de Lanzarote, artiste peintre, sculpteur et architecte à, toute sa vie durant, bataillé pour la préservation de son île. Il a fait en sorte que les paysages soient respectés tout comme l’architecture traditionnelle de l’île. C’est pourquoi on ne trouve pas d’immeubles sur Lanzarote, seulement des constructions de faible hauteur rappelant les anciennes maisons de pêcheur.
Cesar Manrique a bâti plusieurs réalisations sur Lanzarote dont les plus connues sont les Jameos del Agua, une piscine artificielle et son jardin bâtis dans une dépression volcanique, le Mirador del Rio : un observatoire caché au sommet d’une colline. le Jardin de Cactus : un jardin rassemblant des variétés de Cactus venant du monde entier, l’une des seule flore s’accommodant de l’absence de pluviométrie sur l’île et enfin le restaurant El Diablo d’où partent les excursions dans le parc national de Timanfaya.
Enfin, la plage de Papagayo près de Playa Blanca, la plus belle de l’île est elle aussi à ne pas manquer.
(Vous pouvez également suivre ce carnet de voyage sur mon blog : samiharrat.wordpress.com )Episode 0 : Itinéraires et Préparatifs
Lorsque l’on décide de voyager aux Canaries, il faut d’abord choisir quelle île rejoindre. La plus connue et la plus grande est Ténérife, avec son volcan le Teïde de plus de 3000 mètres de haut, elle est le point culminant d’Espagne. Cette île rassemble de nombreux atouts mais, une grande partie de sa côte à été bétonnée et envahie par des hordes de touristes. Juste à côté, sa petite soeur Gran Canaria, (la Grande Canarie) est considérée comme un continent en miniature ; rassemblant beaucoup de paysages différents sur un très petit espace. Elle accueille la capitale et plus grande ville de l’archipel : Las Palmas. Comme sa voisine, le problème majeur de Gran Canaria est sa surpopulation en période estivale et son littoral largement défiguré (excepté à l’extrème sud dans les dunes de Maspalomas). Plus à l’est se trouvent deux autres îles où le tourisme est bien développé : Fuerteventura, plate, ventée et pleine de sable et bien-sûr Lanzarote, volcanique et île la mieux préservée du tourisme de masse. C’est pour cette raison que notre choix c’est porté sur cette dernière. La deuxième chose à choisir lors d’un voyage aux Canaries c’est la manière de voyager. 90% des gens réservent une formule tout compris comprenant vol et hôtel en tout inclus. La plupart des gens ne sort pas de leurs hôtels et passent une semaine au bord de la piscine. Préférant garder une liberté d’action et cherchant également à faire quelques économies substantielles, nous avons préféré réservé notre voyage différemment. D’un côté un vol sur Transavia (filiale d’Air France-KLM) et de l’autre un hôtel de la chaîne Iberostar en bord de mer et en demi pension à Playa Blanca. Nous avons également pris une voiture de location depuis la France pour tous nos déplacements à travers l’île durant cette semaine canarienne. Une fois sur place, nous avons essayé de découvrir le plus de facettes possible de cette île aux paysages lunaires en bougant au moins une fois par jour. Cette dernière est d’une taille propice à la découverte (environ 60km de long) qui permet d’en faire le tour sans problème dans la journée. Le choix de la ville de Playa Blanca pour séjourner s’explique par la proximité des plus belles plages, du parc national de Timanfaya tout en étant éloigné des grands centres urbains : Arrecife et Puerto del Carmen. Voici ci-dessous les différentes excursions que nous avons fait au cours de notre semaine à Lanzarote.
Etapes : - 20 août 2010 : 1. Aéroport d’Arrecife ; 2. Lagune d’El Golfo ; 3. Salinas de Janubio ; 4. Playa Blanca - 21 août 2010 : 1. Playa Blanca ; 2. Playa de Papagayo - 22 août 2010 : 1. Playa Blanca ; 2. Marché de Teguise et Castillo de Santa Barbara ; 3. Jameos del Agua ; 4. Jardin de Cactus ; 5. Playa de Famara ; 6. Timanfaya - 23 août 2010 : 1. Playa Blanca ; 2. Playa de Papagayo - 24 août 2010 : 1. Playa Blanca ; 2. Playa Quemada ; 3. Playa de Papagayo - 25 août 2010 : 1. Playa Blanca ; 2. Timanfaya - 26 août 2010 : 1. Playa Blanca ; 2. Mirador del Rio ; 3. Playa de Orzola - 27 août 2010 : 1. Playa Blanca ; 2. Aéroport d’Arrecife
Lors d’un voyage à Lanzarote, il y a certains incontournables. Parmi eux, les réalisations de l’artiste canarien César Manrique doivent être en tête de liste. Cet amoureux de Lanzarote, artiste peintre, sculpteur et architecte à, toute sa vie durant, bataillé pour la préservation de son île. Il a fait en sorte que les paysages soient respectés tout comme l’architecture traditionnelle de l’île. C’est pourquoi on ne trouve pas d’immeubles sur Lanzarote, seulement des constructions de faible hauteur rappelant les anciennes maisons de pêcheur.
Cesar Manrique a bâti plusieurs réalisations sur Lanzarote dont les plus connues sont les Jameos del Agua, une piscine artificielle et son jardin bâtis dans une dépression volcanique, le Mirador del Rio : un observatoire caché au sommet d’une colline. le Jardin de Cactus : un jardin rassemblant des variétés de Cactus venant du monde entier, l’une des seule flore s’accommodant de l’absence de pluviométrie sur l’île et enfin le restaurant El Diablo d’où partent les excursions dans le parc national de Timanfaya.
Enfin, la plage de Papagayo près de Playa Blanca, la plus belle de l’île est elle aussi à ne pas manquer.
Le cadre est-il assez solide English translation pending
Bonjour à tous
A force de lire toutes sortes d'idées et de méthodes pour voyager, j'ai fini par me dire pourquoi pas
regarder mon vieux cadre en acier mis sur la touche en 2005.....
C'est un vélo acheté en 71 ou 72...à Lyon chez Wolhauser....
Je l'ai dépoussiéré un peu et j'ai été surpris de son état...
pédalier , dérailleurs, av et ar.. moyeux...
Voici quelques photos..
Itinéraire de vingt et un jours en Inde English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare un voyage en inde pour le mois d'août. Je compte rester 21 jours et j'ai un peu de difficultés à préparer l'itinéraire vu que c'est mon premier voyage en Inde.
J'avais pensé à : Delhi > train jusque agra > train jusque Jaipur > (location de voiture pour le reste) Mandawa > bikaner > jaisalmer > jodhpur > udaipur puis retour à delhi en avion.
Qu'en pensez vous ? Est il possible de faire toutes ses étapes ?
Merci
Je prépare un voyage en inde pour le mois d'août. Je compte rester 21 jours et j'ai un peu de difficultés à préparer l'itinéraire vu que c'est mon premier voyage en Inde.
J'avais pensé à : Delhi > train jusque agra > train jusque Jaipur > (location de voiture pour le reste) Mandawa > bikaner > jaisalmer > jodhpur > udaipur puis retour à delhi en avion.
Qu'en pensez vous ? Est il possible de faire toutes ses étapes ?
Merci
Voyage camping-car vers le cap Nord English translation pending
nous désirons partir de juin 2013 a mi-septembre 2013 vers le cap nord en passant par la suède puis rovaniémi puis redescendre par
la Norvège , j'ai un profilé burstner de 95 avec 127000 km au compteur en bonne état toujours entretenu contrôle technique ok
j'aurai bien de nombreuse question sur ce voyage aussi nous serions heureux de lire divers récits avec ce parcours pour nous
donner une idée sur ce qui nous attend !!!!! gaz , point d'arret vidange , stationnement ect ect !!!! dans l'attente je salut tout
le monde amicalement !!!!!! mr cordelle a six fours les plages
Decathlon: les préjugés ont la vie dure! English translation pending
Bonjour à tous,
Cela fait maintenant un an que je suis sur ce forum (en lecture puis en écriture). J'y ai découvert le plaisir de voyager en vélo!
Il a donc fallu que je m'équipe. Je suis quelqu'un de compulsif, quand quelque chose me plait, je fonce tête baissée. Mais cette fois, j'y suis allé doucement.
Quand est venu le moment de m'équipé, j'ai suivi beaucoup de conseils trouvés sur le forum. Sacoche ortlieb, sacs de couchages, ... Je possèdait déja une partie du matériel car je faisais déja de la randonnée.
Pour le vélo, j'ai longtemps hésite, quel étaient mes besoins, ... J'ai finalement décidé d'acheter un vélo bas de gamme chez décathlon. J'y ai trouvé un riverside 3 (ancien modèle) cadre et fourche en acier, fixations pour porte bagage, ... Cela correspondait à mon cahier des charges et j'ai eu la chance de trouver le dernier à ma taille dans le magasin.
Les débuts ont été difficiles: joint de fourche cassé, jeux dans le pédalier, ... Retour donc au sav après une semaine de vacance et 500 km... Je récupère mon vélo du sav deux semaines plus tard.
4 mois après et 1500 km de plus (j'en fais 600 par mois juste pour aller bosser ;) ) L'heure est venue pour un entretien, mais j'ai du mal à laisser on vélo au magasin. Je prend donc contact avec le chef d'atelier, je lui explique l'historique et l'utilisation que j'en fais.
Mon vélo a été pris en charge et a reçu une révision plus que complète. Révision que j'ai pu suivre en directe et j'ai pu apprendre avec le technicien à règler et remplacer les pièces d'usure de mon vélo. en connaitre les points faible et les points fort. J'ai également reçu un vélo de remplacement. ( un vtt très inconfortable mais un vélo quand même ) (changement pédalier, pédales, plaquettes de freins, dévoilage d'une roue, règlages dérailleurs, graissage complet et nettoyage, taraudage du cadre et remplacement de certaines vis oxydées) Mon vélo dort à l'intérieur mais je roule par tous les temps.
Alors voila, je voulais simplement témoigner de ma grande satisfaction quand aux services donnés par décathlon. Je suis certain que ce n'est pas le cas dans tous les magasins, mais c'est aussi le cas dans tous les magasins de vélos.
Et je compte bien faire quelques modifications sur mon vélo et parcourir le monde avec lui.
Il n'y a pas que du bon ou du mauvais dans les magasins, il faut simplement prendre le temps de parler d'échanger afin de savoir à qui l'on a à faire. N'est-ce pas ça aussi le voyage à vélo?
N'hésitez pas si vous voulez plus de détail, je les donnerai volontier en privé ;)
je posterai quelques photos du vélo sous peu :p
Cela fait maintenant un an que je suis sur ce forum (en lecture puis en écriture). J'y ai découvert le plaisir de voyager en vélo!
Il a donc fallu que je m'équipe. Je suis quelqu'un de compulsif, quand quelque chose me plait, je fonce tête baissée. Mais cette fois, j'y suis allé doucement.
Quand est venu le moment de m'équipé, j'ai suivi beaucoup de conseils trouvés sur le forum. Sacoche ortlieb, sacs de couchages, ... Je possèdait déja une partie du matériel car je faisais déja de la randonnée.
Pour le vélo, j'ai longtemps hésite, quel étaient mes besoins, ... J'ai finalement décidé d'acheter un vélo bas de gamme chez décathlon. J'y ai trouvé un riverside 3 (ancien modèle) cadre et fourche en acier, fixations pour porte bagage, ... Cela correspondait à mon cahier des charges et j'ai eu la chance de trouver le dernier à ma taille dans le magasin.
Les débuts ont été difficiles: joint de fourche cassé, jeux dans le pédalier, ... Retour donc au sav après une semaine de vacance et 500 km... Je récupère mon vélo du sav deux semaines plus tard.
4 mois après et 1500 km de plus (j'en fais 600 par mois juste pour aller bosser ;) ) L'heure est venue pour un entretien, mais j'ai du mal à laisser on vélo au magasin. Je prend donc contact avec le chef d'atelier, je lui explique l'historique et l'utilisation que j'en fais.
Mon vélo a été pris en charge et a reçu une révision plus que complète. Révision que j'ai pu suivre en directe et j'ai pu apprendre avec le technicien à règler et remplacer les pièces d'usure de mon vélo. en connaitre les points faible et les points fort. J'ai également reçu un vélo de remplacement. ( un vtt très inconfortable mais un vélo quand même ) (changement pédalier, pédales, plaquettes de freins, dévoilage d'une roue, règlages dérailleurs, graissage complet et nettoyage, taraudage du cadre et remplacement de certaines vis oxydées) Mon vélo dort à l'intérieur mais je roule par tous les temps.
Alors voila, je voulais simplement témoigner de ma grande satisfaction quand aux services donnés par décathlon. Je suis certain que ce n'est pas le cas dans tous les magasins, mais c'est aussi le cas dans tous les magasins de vélos.
Et je compte bien faire quelques modifications sur mon vélo et parcourir le monde avec lui.
Il n'y a pas que du bon ou du mauvais dans les magasins, il faut simplement prendre le temps de parler d'échanger afin de savoir à qui l'on a à faire. N'est-ce pas ça aussi le voyage à vélo?
N'hésitez pas si vous voulez plus de détail, je les donnerai volontier en privé ;)
je posterai quelques photos du vélo sous peu :p
Compte rendu de la croisière sur l'Independence of the Seas Espagne-Canaries-Madère English translation pending
Bonjour à tous,
Beaucoup de compte rendus très interessants après ces vacances de Toussaint. J'ajoute le mien pour la croisière du 31 octobre au 11 novembre, départ de Southampton sur l'Independence of the Seas. Bonne lecture😉.
Prologue
Pour ces vacances de la Toussaint 2012, nous avions repéré deux croisières qui nous intéressaient, toutes deux vers les îles Canaries où nous ne sommes jamais allés : une sur le Costa Deliziosa au départ de Savone et celle de l’Independence of the Seas au départ de Southampton.
J’ai donc envoyé un mail à mon agence préférée (répertoriée bonne agence selon les critères PAPaux😉) pour demander un devis comparatif. Comme nous n’étions que 3 à partir cette fois-ci, nos deux grands n’étant pas du voyage, nous avons tenté la suite.
Il ne restait plus que des junior suites sur l’Independence, à peine un poil moins cher que la grande suite disponible sur le Deliziosa🤪.
Nous avons donc passé un week-end affreux🏴☠️ à nous torturer l’esprit pour choisir, oscillant entre le Deliziosa et l’IOS malgré un tableau rationnel des avantages et inconvénients de chaque solution qui n’a pas servi à grand-chose, sinon à accroître encore nos hésitations.
Finalement, le dimanche, voyant arriver la semaine de boulot avec angoisse, nous avons fermé les yeux, respiré très fort et voté pour Indy (petit nom de l’Independence)…en espérant avoir fait le bon choix.
Les semaines suivantes ont été consacrées à préparer les escales et faire connaissance du bateau sur le Web.
Le 30 octobre au soir, nous étions fins prêts, valises bouclées, au top pour les escales et enregistrés sur le site Royal Caribbean.
Mercredi 31 octobre : route pour Southampton et embarquement
Le réveil sonne à 2h45🤪, la nuit a été courte. Le temps de s’habiller, de charger la voiture et nous voilà partis pour Calais où la traversée du tunnel sous la manche par le shuttle est réservée pour 8h20.
Ca commence bien, l’entrée de l’autoroute est fermée pour des travaux😠. Nous perdons une demi-heure à trouver par où passer pour rattraper la route prévue, pendant que M. Croisifan s’autoflagelle😛 de ne pas avoir surveillé les travaux autoroutiers sur Internet.
Nous retrouverons finalement le fil de notre itinéraire. A part les poids lourds qui circulent sans discontinuer sur la voie de droite, il n’y a personne sur la route et nous atteignons le tunnel sous la manche à 6H20. La gentille borne à l’entrée reconnaît notre voiture, nous souhaite la bienvenue et nous propose sans supplément de prendre la navette de 6H48. N’écoutant que notre enthousiasme, nous acceptons et nous présentons à l’enregistrement illico. Nous serons la dernière voiture de la file.
Nous mettons la voiture dans la navette et vogue la galère… En 25 minutes, nous voilà à Folkestone🙂.
M. Croisifan, qui est beaucoup mieux latéralisé que moi, s’adapte quasi-instantanément à la conduite à gauche.
Bon c’est pas tout ça mais il commence à faire faim. On oblique donc vers une aire de service qui s’avèrera finalement réservée aux camions😕 (bon moi en anglais, je connais trucks et pas lorries, shame on me😊). Qu’à cela ne tienne, on se rabattra sur un Mac Do😇 (je vois certains membres du forum faire la moue, mais la faim mène à tout) à la grande joie du jeune Croisifan qui en profite pour commander un wrap steak, œufs, bacon (il faut bien que jeunesse se passe).
Requinqués par un bon café et quelques muffins bien gras et bien sucrés, nous voilà repartis direction Southampton. Il faut remonter pour prendre l’autoroute qui fait le tour du grand Londres puis redescendre. C’est l’heure des entrées de bureaux et il y a un peu de ralentissements mais rien de bien méchant.
Nous atteignons Southampton, où nous apercevons Indy😎, à 10 heures et nous nous présentons à l’entrée du parking du port que nous avions réservé par Internet.
Le charmant Monsieur à l’entrée nous annonce qu’il n’ouvrira pas avant 10H30😠 et nous conseille d’aller prendre un café quelque part. Comme il a un accent anglais très distingué, on évitera de faire nos français râleurs parce que quand même sur notre réservation, c’est bien écrit 10h et personne ne nous a dit que ce ne serait pas ouvert😠. Mais on est en vacances et déjà contaminés par le flegme britannique : on fait donc demi-tour pour se stationner à quelques centaines de mètres en attendant l’heure fatidique.
A 10 heures 28, nous nous présentons à l’entrée et le charmant Monsieur consent à nous faire entrer non sans avoir souligné avec malice qu’il n’est pas 10H30...
Là commence notre calvaire…Quatre rangs de voitures sont déjà stationnés pour attendre de décharger les bagages😮. On observe un peu incrédules, le balai des représentants de Royal Caribbean s’arrêter près de chaque voiture, discuter un moment, remettre un courrier et une étiquette bagages😮😮 : on se dit que décidément les anglo-saxons ont des mœurs bizarres et on se sent un peu comme des ethnologues dans une tribu indigène😇.
On constate que la dépose bagages n’est pas très rapide🤪 et que les voitures avancent au compte-goutte mais on est philosophes et tolérants devant les mœurs locales…avant que le représentant de RCI ne vienne à notre niveau pour nous expliquer que tout ça c’est la faute de l’affreux Norovirus🤪🏴☠️…argh, j’en avais entendu parlé et je redoutais de le rencontrer, le voilà donc l’abominable monstre des croisières😮😮.
En bref, sur la croisière précédente, plusieurs passagers (on ne sait pas combien…) ont été contaminés par le vilain Noro et RCI s’emploie à l’éradiquer en briquant et désinfectant le bateau de fond en comble depuis 5H du matin. Le terminal de croisière est lui-même l’objet d’une désinfection en règle, il est donc fermé et l’embarquement ne pourra commencer qu’à partir de 12h30/13h🤪🏴☠️.
En attendant, on peut déposer nos bagages et partir visiter Southampton ou ses centres commerciaux. Ça tombe bien, il fait 10°, un vent à décorner les bœufs et il pleut par intermittence, on ne pouvait rêver mieux pour une visite touristique😠… Faute de mieux, on se rue vers le centre commercial le plus proche, M. Croisifan qui adore le shopping😇 est aux anges. Pour se venger, on va prendre un café chez Costa, non mais😛…Croisifan junior en profite pour avaler un sandwich salami/fromage et un deuxième jus d’orange…la croissance ça donne faim😄.
Un peu avant 13 heures, nous retournons vers le terminal où la queue s’étend jusque dehors🤪, heureusement sous un auvent. La file avance assez vite et à l’entrée du terminal, nous sortons nos « setsail pass » obtenus par l’enregistrement internet avec la mention magique « suite ». Une hôtesse nous prend en charge immédiatement et nous fait passer par la file de droite, entièrement déserte alors que la queue à l’intérieur est aussi impressionnante qu’à l’extérieur😇. On tend le dos en prévision des tomates et des œufs pourris imaginaires que nous lancent les croisiéristes qui patientent😊… En même temps, c’est le seul avantage des junior-suites, à part la taille de la cabine, qui comme pour beaucoup de compagnies ne sont pas vraiment des suites.
Grâce à cette priorité, nous sommes rapidement à bord. M. Croisifan, qui veut toujours tester les limites😎😇, propose d’aller dans la cabine bien que les panneaux indiquent qu’elles ne seront disponible qu’à partir de 14h30. Arrivés au pont 10, on se fait gentiment remettre dans le droit chemin par un garçon de cabine qui fait le planton devant la sortie des ascenseurs : 2-0 pour Royal Caribbean😛😛.
Nous décidons donc d’aller déjeuner au Windjammer : il y a du monde mais pas trop, par contre, je trouve le buffet un peu décevant par rapport à ce que j’avais lu et il n’y a pas de terrasse extérieure.
Mais à vrai dire ça ne nous manque pas réellement en ce 31 octobre😎.
Un peu après 14h30, nous avons accès à notre cabine : elle est grande, agréable et bien agencée🙂, avec un balcon lui aussi assez grand pour contenir deux fauteuils et deux transats🙂. Nous sommes au pont 10 vers l‘arrière, juste en dessous du buffet ce qui avait contribué à nos hésitations initiales car on redoutait le bruit. Finalement, c’est une cabine très calme et bien insonorisée.
Notre garçon de cabine vient se présenter vers 15h30.
Les valises quant à elles n’arriveront qu’en toute fin d’après-midi.
L’exercice de sécurité a lieu à 16h. Il est inutile de prendre les gilets de sauvetage et notre point de rassemblement est dans le restaurant au pont 4. Le tout dure une petite demi-heure.
Puis, c’est l’heure du départ🙂. Nous montons sur le pont, la nuit tombe et Southampton s’illumine. L’Oceania de P&O est à quai avec toutes ses lumières. Il souffle un vent terrible, il pleut, on se croirait en route pour une transatlantique, ça y est, on est en vacances et c’est magique😎😎.
On décide d’aller dîner à l’heure anglaise😉, après la douche, à 18h. Il faut dire qu’on a retardé nos montres d’une heure et que la fatigue du voyage se fait durement sentir.
Nous avons choisi l’option « My time dining » et avons donc pré-payé les pourboires.
Malgré les incitations écrites à réserver quand même au jour le jour, nous avons décidé de faire les mauvais élèves😛 et de nous présenter quand ça nous chante. Pour ce premier jour, pas de problème, et nous avons le choix de partager une table ou non. Ce sera non pour ce soir.
Le repas est bon, en revanche il n’ y a pas de menu en français.
Le service est américain, c’est-à-dire attentionné et bavard…On retrouve avec plaisir l’iced water à volonté qu’on avait connu chez NCL et le rosé californien qui nous plait bien😉.
A 19h45, c’est l’heure du Welcome aboard show à l’Alhambra theater. Un peu n’importe quoi🤪 : l’orchestre qui joue quelques morceaux en live, puis 6 chanteurs ensemble qui interprètent un morceau, puis le directeur de croisière qui nous fait son numéro en anglais et nous présente son équipe, puis une chanteuse noire américaine qui interprète avec beaucoup de talent et une voix magnifique des chansons de Diana Ross et Tina Turner et enfin, une chorégraphie finale de la troupe des danseurs à oublier très vite. Tout ça un peu décousu et sans lien.
A la fin, il est 20H30 et on rêve d’une bonne nuit de sommeil. Heureusement, demain c’est jour en mer😎.
Plus d’informations sur le bateau à suivre…
Photo 1 : l'entrée de la Royale promenade au pont 5
Photo 2 : notre cabine
Photo 3 : le restaurant, sur 3 niveaux Photo 4 et 5 : Indy
Photo 6 : le départ de Southampton
Photo 7 : dans les ascenceurs, le jour est affiché sur la moquette
Beaucoup de compte rendus très interessants après ces vacances de Toussaint. J'ajoute le mien pour la croisière du 31 octobre au 11 novembre, départ de Southampton sur l'Independence of the Seas. Bonne lecture😉.
Prologue
Pour ces vacances de la Toussaint 2012, nous avions repéré deux croisières qui nous intéressaient, toutes deux vers les îles Canaries où nous ne sommes jamais allés : une sur le Costa Deliziosa au départ de Savone et celle de l’Independence of the Seas au départ de Southampton.
J’ai donc envoyé un mail à mon agence préférée (répertoriée bonne agence selon les critères PAPaux😉) pour demander un devis comparatif. Comme nous n’étions que 3 à partir cette fois-ci, nos deux grands n’étant pas du voyage, nous avons tenté la suite.
Il ne restait plus que des junior suites sur l’Independence, à peine un poil moins cher que la grande suite disponible sur le Deliziosa🤪.
Nous avons donc passé un week-end affreux🏴☠️ à nous torturer l’esprit pour choisir, oscillant entre le Deliziosa et l’IOS malgré un tableau rationnel des avantages et inconvénients de chaque solution qui n’a pas servi à grand-chose, sinon à accroître encore nos hésitations.
Finalement, le dimanche, voyant arriver la semaine de boulot avec angoisse, nous avons fermé les yeux, respiré très fort et voté pour Indy (petit nom de l’Independence)…en espérant avoir fait le bon choix.
Les semaines suivantes ont été consacrées à préparer les escales et faire connaissance du bateau sur le Web.
Le 30 octobre au soir, nous étions fins prêts, valises bouclées, au top pour les escales et enregistrés sur le site Royal Caribbean.
Mercredi 31 octobre : route pour Southampton et embarquement
Le réveil sonne à 2h45🤪, la nuit a été courte. Le temps de s’habiller, de charger la voiture et nous voilà partis pour Calais où la traversée du tunnel sous la manche par le shuttle est réservée pour 8h20.
Ca commence bien, l’entrée de l’autoroute est fermée pour des travaux😠. Nous perdons une demi-heure à trouver par où passer pour rattraper la route prévue, pendant que M. Croisifan s’autoflagelle😛 de ne pas avoir surveillé les travaux autoroutiers sur Internet.
Nous retrouverons finalement le fil de notre itinéraire. A part les poids lourds qui circulent sans discontinuer sur la voie de droite, il n’y a personne sur la route et nous atteignons le tunnel sous la manche à 6H20. La gentille borne à l’entrée reconnaît notre voiture, nous souhaite la bienvenue et nous propose sans supplément de prendre la navette de 6H48. N’écoutant que notre enthousiasme, nous acceptons et nous présentons à l’enregistrement illico. Nous serons la dernière voiture de la file.
Nous mettons la voiture dans la navette et vogue la galère… En 25 minutes, nous voilà à Folkestone🙂.
M. Croisifan, qui est beaucoup mieux latéralisé que moi, s’adapte quasi-instantanément à la conduite à gauche.
Bon c’est pas tout ça mais il commence à faire faim. On oblique donc vers une aire de service qui s’avèrera finalement réservée aux camions😕 (bon moi en anglais, je connais trucks et pas lorries, shame on me😊). Qu’à cela ne tienne, on se rabattra sur un Mac Do😇 (je vois certains membres du forum faire la moue, mais la faim mène à tout) à la grande joie du jeune Croisifan qui en profite pour commander un wrap steak, œufs, bacon (il faut bien que jeunesse se passe).
Requinqués par un bon café et quelques muffins bien gras et bien sucrés, nous voilà repartis direction Southampton. Il faut remonter pour prendre l’autoroute qui fait le tour du grand Londres puis redescendre. C’est l’heure des entrées de bureaux et il y a un peu de ralentissements mais rien de bien méchant.
Nous atteignons Southampton, où nous apercevons Indy😎, à 10 heures et nous nous présentons à l’entrée du parking du port que nous avions réservé par Internet.
Le charmant Monsieur à l’entrée nous annonce qu’il n’ouvrira pas avant 10H30😠 et nous conseille d’aller prendre un café quelque part. Comme il a un accent anglais très distingué, on évitera de faire nos français râleurs parce que quand même sur notre réservation, c’est bien écrit 10h et personne ne nous a dit que ce ne serait pas ouvert😠. Mais on est en vacances et déjà contaminés par le flegme britannique : on fait donc demi-tour pour se stationner à quelques centaines de mètres en attendant l’heure fatidique.
A 10 heures 28, nous nous présentons à l’entrée et le charmant Monsieur consent à nous faire entrer non sans avoir souligné avec malice qu’il n’est pas 10H30...
Là commence notre calvaire…Quatre rangs de voitures sont déjà stationnés pour attendre de décharger les bagages😮. On observe un peu incrédules, le balai des représentants de Royal Caribbean s’arrêter près de chaque voiture, discuter un moment, remettre un courrier et une étiquette bagages😮😮 : on se dit que décidément les anglo-saxons ont des mœurs bizarres et on se sent un peu comme des ethnologues dans une tribu indigène😇.
On constate que la dépose bagages n’est pas très rapide🤪 et que les voitures avancent au compte-goutte mais on est philosophes et tolérants devant les mœurs locales…avant que le représentant de RCI ne vienne à notre niveau pour nous expliquer que tout ça c’est la faute de l’affreux Norovirus🤪🏴☠️…argh, j’en avais entendu parlé et je redoutais de le rencontrer, le voilà donc l’abominable monstre des croisières😮😮.
En bref, sur la croisière précédente, plusieurs passagers (on ne sait pas combien…) ont été contaminés par le vilain Noro et RCI s’emploie à l’éradiquer en briquant et désinfectant le bateau de fond en comble depuis 5H du matin. Le terminal de croisière est lui-même l’objet d’une désinfection en règle, il est donc fermé et l’embarquement ne pourra commencer qu’à partir de 12h30/13h🤪🏴☠️.
En attendant, on peut déposer nos bagages et partir visiter Southampton ou ses centres commerciaux. Ça tombe bien, il fait 10°, un vent à décorner les bœufs et il pleut par intermittence, on ne pouvait rêver mieux pour une visite touristique😠… Faute de mieux, on se rue vers le centre commercial le plus proche, M. Croisifan qui adore le shopping😇 est aux anges. Pour se venger, on va prendre un café chez Costa, non mais😛…Croisifan junior en profite pour avaler un sandwich salami/fromage et un deuxième jus d’orange…la croissance ça donne faim😄.
Un peu avant 13 heures, nous retournons vers le terminal où la queue s’étend jusque dehors🤪, heureusement sous un auvent. La file avance assez vite et à l’entrée du terminal, nous sortons nos « setsail pass » obtenus par l’enregistrement internet avec la mention magique « suite ». Une hôtesse nous prend en charge immédiatement et nous fait passer par la file de droite, entièrement déserte alors que la queue à l’intérieur est aussi impressionnante qu’à l’extérieur😇. On tend le dos en prévision des tomates et des œufs pourris imaginaires que nous lancent les croisiéristes qui patientent😊… En même temps, c’est le seul avantage des junior-suites, à part la taille de la cabine, qui comme pour beaucoup de compagnies ne sont pas vraiment des suites.
Grâce à cette priorité, nous sommes rapidement à bord. M. Croisifan, qui veut toujours tester les limites😎😇, propose d’aller dans la cabine bien que les panneaux indiquent qu’elles ne seront disponible qu’à partir de 14h30. Arrivés au pont 10, on se fait gentiment remettre dans le droit chemin par un garçon de cabine qui fait le planton devant la sortie des ascenseurs : 2-0 pour Royal Caribbean😛😛.
Nous décidons donc d’aller déjeuner au Windjammer : il y a du monde mais pas trop, par contre, je trouve le buffet un peu décevant par rapport à ce que j’avais lu et il n’y a pas de terrasse extérieure.
Mais à vrai dire ça ne nous manque pas réellement en ce 31 octobre😎.
Un peu après 14h30, nous avons accès à notre cabine : elle est grande, agréable et bien agencée🙂, avec un balcon lui aussi assez grand pour contenir deux fauteuils et deux transats🙂. Nous sommes au pont 10 vers l‘arrière, juste en dessous du buffet ce qui avait contribué à nos hésitations initiales car on redoutait le bruit. Finalement, c’est une cabine très calme et bien insonorisée.
Notre garçon de cabine vient se présenter vers 15h30.
Les valises quant à elles n’arriveront qu’en toute fin d’après-midi.
L’exercice de sécurité a lieu à 16h. Il est inutile de prendre les gilets de sauvetage et notre point de rassemblement est dans le restaurant au pont 4. Le tout dure une petite demi-heure.
Puis, c’est l’heure du départ🙂. Nous montons sur le pont, la nuit tombe et Southampton s’illumine. L’Oceania de P&O est à quai avec toutes ses lumières. Il souffle un vent terrible, il pleut, on se croirait en route pour une transatlantique, ça y est, on est en vacances et c’est magique😎😎.
On décide d’aller dîner à l’heure anglaise😉, après la douche, à 18h. Il faut dire qu’on a retardé nos montres d’une heure et que la fatigue du voyage se fait durement sentir.
Nous avons choisi l’option « My time dining » et avons donc pré-payé les pourboires.
Malgré les incitations écrites à réserver quand même au jour le jour, nous avons décidé de faire les mauvais élèves😛 et de nous présenter quand ça nous chante. Pour ce premier jour, pas de problème, et nous avons le choix de partager une table ou non. Ce sera non pour ce soir.
Le repas est bon, en revanche il n’ y a pas de menu en français.
Le service est américain, c’est-à-dire attentionné et bavard…On retrouve avec plaisir l’iced water à volonté qu’on avait connu chez NCL et le rosé californien qui nous plait bien😉.
A 19h45, c’est l’heure du Welcome aboard show à l’Alhambra theater. Un peu n’importe quoi🤪 : l’orchestre qui joue quelques morceaux en live, puis 6 chanteurs ensemble qui interprètent un morceau, puis le directeur de croisière qui nous fait son numéro en anglais et nous présente son équipe, puis une chanteuse noire américaine qui interprète avec beaucoup de talent et une voix magnifique des chansons de Diana Ross et Tina Turner et enfin, une chorégraphie finale de la troupe des danseurs à oublier très vite. Tout ça un peu décousu et sans lien.
A la fin, il est 20H30 et on rêve d’une bonne nuit de sommeil. Heureusement, demain c’est jour en mer😎.
Plus d’informations sur le bateau à suivre…
Photo 1 : l'entrée de la Royale promenade au pont 5
Photo 2 : notre cabine
Photo 3 : le restaurant, sur 3 niveaux Photo 4 et 5 : Indy
Photo 6 : le départ de Southampton
Photo 7 : dans les ascenceurs, le jour est affiché sur la moquette
Retour de quinze jours de Tanzanie: conseils, avis, budget, photos... English translation pending
Salut A tous,
Je reviens de 15 jours de Tanzanie (Fin Septembre début Octobre) où j'ai passé un séjour magnifique rempli de belles images (voir les photos qui parlent d'elle même, ceux qui ne sont interessés que par les photos allez directement ici: http://www.vision-du-monde.com/ (cliquez sur la Tanzanie sur la carte interactive).
Pour les infos lire la suite: Après avoir trouvé des conseils utiles sur le forum, je vais essayer d'en faire de même à mon tour et de donner le maximum d'infos.
Nous avons passé 10 jours en safari (safari privé ( 2 personnes + 1 chauffeur-guide et 1 cuisinier ) avec l'agence Franco-Tanzanienne " Corto Safari" que je conseille vivement puis 5 jours à Zanzibar.
Tout d'abord, mon avis sur cette agence:
Petite agence à bonne réputation au tourisme responsable d'une trentaine de 4X4 (pas l'usine). Notre chauffeur Kasim parlant très bien français était très intéressant, gentil, discret et avec une grande culture et connaissance de son pays et d'autres sujets d'ailleurs que l'on abordait avec lui .... Notre cuisinier ne parlant pas français et peu anglais mais très communicatif par le rire et le regard nous a gâtés par ses excellents repas et petit dejs ... Ce ne sont pas les moins chers (pas les plus chers non plus) mais la qualité des services et de l'équipement est au rendez vous ...(gros 4x4 en bon état, camps très bien aménagés, bon materiel de camping ...) et ils font du tourisme responsable, une partie des fonds versés par les touristes servent à financer la construction d'écoles, de puits etc ... Nous avons échangé pas mal de mails avec leur conseillère pour organiser notre voyage à la carte. Ses explications n'étaient pas toujours très claires et détaillées (un peu laxiste à mon gout) mais en reposant les questions, j'arrivais à obtenir à peu près mes réponses ... On a fait un choix assez varié pour l'hébergement (ce qui était plutot sympa), la plupart en tente bivouac (car on aime bien et plus "économique"), un peu de lodges et hotels et camps de toile. Corto nous a même surclassé sur 2 nuits à Mara en camps de toile après négociation.
Programme et prix:
Vol Paris-Arusha (kilimanjaro airport) retour: Zanzibar-Paris avec Ethiopian airlines (bonne compagnie je recommande) 800 €/pers
- 10 jours de Safari:
A/ 1 journée et demi et 2 nuits à Longido en tente bivouac dans le camp corto Longido près d'un village Masaï B/ 1 journée au Tarangire et une nuit au Tanrangire river lodge. C/ 1 journée au cratère Ngorongoro et une nuit en camping à Karatu. D/ 4 Journées au Serengeti 1 nuit en camping, 2 nuits au camp Mara et une nuit à l'Ogtagon Hotel à Karatu. E/ 2 jours à Eyasi (visite de 2 Ethnies), une nuit en tente bivouac en camping et une nuit au camp corto Oremiti. F/ 1 matinée au lac Manyara.
Prix: 2500 $ /pers en privé (Base 2 personnes comptant tout le matériel, 4x4, essence, chauffeur-Guide, cuisinier, nourriture, tente, lodge, hotel ...). Avion non inclus.: http://www.cortosafaris.com/
Vol Arusha Zanzibar: Zanair 105 $/pers
- 5 jours Zanzibar:
G/ 1 journée à Stone town nuit à Hiliki guesthouse (60$):http://www.hilikihouse-zanzibar.com/whatweoffer.html Voiture de location 5 jours (200 $ pour 5 jours) réservé par internet: www.tabasamzanzibar.com H/ 2 jours Matenmwe 2 nuits Panga Chumvi hotel:(80$) http://www.pangachumvi.com/ I/ 2 jours à Kendwa 2 nuits à Kendwa rocks hotel(75 $): http://www.kendwarocks.com/
Budget Total environ 3500 €/pers pour les 15 jours tout compris.
AVIS:
Attention: Les avis sont surtout valables par rapport à la période de visite c'est à dire Octobre (cela peu être différent à d'autres saisons).
A/ LONGIDO:🙂 🙂Nous avons beaucoup aimé Longido chez les Masaï, c'est une bonne introduction au safari. car on découvre nos premiers animaux en marchant, les premières girafes, Koudou, dik dik etc ... La découverte à la marche est différente du 4X4, on voit moins d'animaux (d'où l'interet de le faire avant) mais l’excitation de leur recherche est plus intense. Et c'est sympa de marcher dans la savane (car après ce n'est que du 4X4), passer par les villages, cotoyer les enfants gardiens de troupeaux de vaches et chèvres ... . La visite des villages et le contact avec les enfants (presque plus curieux de vous voir vous) sont assez authentiques et très sympas. Nous avons dormi sous de beaux arbres remplis de nids d'oiseaux et le matin, le chant des différents oiseaux était juste magique. On avait également tout le camp pour nous tout seul. Je recommande !
B/ TARANGIRE :🙂 🙂Un des parcs que l'on a préféré ! Octobre est une très bonne période pour le Tarangire, Beaucoup d'animaux et beaucoup de diversité animale (Pas mal d'Eléphants) et très facile pour l'observation ... On pourrait presque croire à un gigantesque zoo tellement c'est facile de voir les animaux mais sensation vite oubliée par l'immensité et la beauté des lieux. Superbe parc avec belles végétation Baobabs, palmiers ... Nous avons passé un peu plus d'une demi journée mais on a vu pas mal de choses. Nous aurions aimé passé plus de temps ici. L'emplacement du Lodge Tarangire river camp est juste superbe, en haut d'une falaise avec une vue magnifique sur le tarangire en contrebas. La nuit, nous entendions les barrissements d'éléphants dans la vallée et nous avions 6 éléphants autour de notre chambre-Tente luxe. On les observait manger les feuilles d'acacias par les moustiquaires : MAGIQUE ! (On aurait aimé ajouter un journée au Tarangire pour explorer d'autres parties différentes d'après notre guide).
C/Le cratère de Ngorongoro:😕 Octobre n'est pas une période favorable pour la visite. tout est sec, il y a moins d'animaux et un nuage de poussière tournait à l'intérieur. Il n'y a qu'une seule oasis de verdure (très jolie) autour d'un lac permanent (où tout le monde mange sa lunch box le midi). On tourne un peu en rond au fond du cratère. Et c'est l'endroit où l'on croise le plus de 4X4 du séjours (on ne se sent pas seul !). Il y a pas mal de Gnous (mais si vous faîtes Mara tout comme nous après il ya en a énormement plus là-bas. Si vous ne poussez pas jusqu'à Mara, c'est peut être bien pour voir des troupeaux de gnous). Bref Un peu déçus, c'est le parc le plus cher et si c'était à refaire, on aurait fait une journée de plus au Tarangire à la place et pas le cratère. Par contre en Juin avec toute la verdure et plus d'animaux (mais encore plus de 4X4 ... ), cela doit être magnifique ! Nuit en camping (assez fleuri et pas trop mal aménagé) mais ça reste un camping classique donc bof (beaucoup de moustiques le soir et dans les sanitaires).
D/Le SERENGETI: Sud:😕🙂 Nord:🙂🙂
Ce parc est juste GIGANTESQUE, très différent entre le sud et le nord! La première journée (au sud dans les grandes plaines) fut un peu décevante car les plaines asséchées paraissent assez vides et un peu lassantes après le Tarangire. IL est beaucoup plus difficile de voir de la variété animale. Pas mal de petits groupes d'antilopes, quelques félins et parfois quelques éléphants. C'est un paysage tout autre, une mer d'herbes jaunes séchées (cela reste beau et impressionant, c'est aussi une vision typique d'une certaine savane. Mais l'on apprends vite à s'adapter, à l'aborder et l'apprécier. Ici les félins se font plus désirer et il faut chercher plus patiemment et aux heures les plus propices (tôt le matin et en fin de journée). Et si vous avez de la chance, vous pouvez tomber sur une scène mémorable Comme nous avons pu voir (seulement le 2ème jour d'observation dans le sud) : un repas d'une meute de lionnes, lions et lionceaux mangeant un buffle ou encore observer un léopard de près. Au nord, un tout autre paysage, beaucoup plus vert car encore pluvieux, Enormement de gnous (pourtant j'avais pensé ne pas en voir énormement à cette saison d'après ce que j'avais pu lire dans des forums ou guide du routard), paysages et animaux plus diversifiés : éléphants, zèbres, croco, hippos, vautours etc .... Cette partie s'apprécie plus facilement car beaucoup plus d'animaux, de verdure et de végétation. Les traversées de la rivière Mara restent un moment mémorable. En résumé, pour profiter et apprécier le Serengeti, (surtout le sud et en octobre): il faut prendre son temps, l'aborder différement et avoir un peu de chance aussi, c'est ici que l'on ressent vraiment le côté sauvage de la faune africaine. Bref Si vous n'avez qu'une journée à allouer dans le Serengeti dans le sud en Octobre et que vous n'avez pas trop la chance, on risque d'être frustré. Mais si vous avez du temps, vous aurez surement la chance d'assister à un moment magique. Si vous avez au moins 4 jours (car beaucoup de route), montez jusqu'au nord. Parc incontournable de la faune sauvage. Pour les nuits: 1ère nuit au camping public : ici on n'est pas seul, camping vraiment sans charme avec la queue à la douche. mais à part les lodges hors de prix, on n'a pas trop le choix, on ne peut pas trop s'isoler (en raison de la présence d'animaux sauvages). 2 nuits en camp de toile de luxe : superbe endroit isolé. Nous étions juste avec un autre jeune couple fraichement marié. Equipe du camp très sympa, très bon cuisinier. 1 nuit à L'octagon hotel (au retour à Karatu) : hotel un peu à l'écart, pas grand chose autour. Beau jardin, on était les 2 seuls clients et le personnel était au petit soin, cuisine très bonne. Ils nous ont mis dans la plus grande chambre. déco intérieure pas mortelle.
E/ EYASI: 😕🙂Lac complètement asséché mais paysage très joli, impression de désert de sel. Beaux champs d'oignons rouges fleuris, Baobabs. Ambiance apaisante, camping tout mignon. La première visite d'ethnie, les Datogas, ne nous a pas trop emballés, cela sentait la reconstitution pas très authentique et naturelle. Genre petit village reconstitué où ils ont enfilé leurs costumes tradi à la dernière minute avant que l'on arrive. Démonstration de chants et fabrication de bracelets qu'ils vendent ensuite... Bref moyen. La deuxième ethnie (chasseurs bushmen Hadzabes) (là le doute persiste, était-ce un rendez vous arrangé ou pas ?) mais on s'est laissé aller plus facilement car cela faisait beaucoup plus authentique et sympa. On suit les chasseurs pour leur chasse à l'arc en marchant derrière eux pour 2-3 heures. Avoir le coeur pas trop sensible car ils embrochent des petits animaux tout mignons... c'était plutôt sympa mais pas incontournable.
F/Manyara: 🙂l'avant dernier jour au soir au retour d'Eyasi, il s'est mis à faire une averse donc, nous n'avons pas fait la visite prévue sur le Lac Manyara car la surface du lac asséché devient boueuse donc impraticable en 4X4 ou même à pied. Le lac qui est à 95 % asséché, a quand même une petite partie qui reste en permanance avec de l'eau sur laquelle on peut voir des miliers de flaments rose. Superbe ! Nous y sommes allés le lendemain matin à pied avec un Massaï (2 heures de marche aller sur le lac asséché en partant à 5h30 du mat) sur la fin vers les flaments, c'était juste au niveau de la boue mais ça a passé. Nous n'avons pas visité le parc national de Manyara qui n'était pas prévu à notre programme (pas le temps). nuit dans le camps de toile Oremiti de luxe de Corto. juste au bord du lac couché de soleil et repas romantique isolé des autre clients(une dizaine en tout) Bons diner et petit dej.
Résumé Safari: Nous avons parcouru à peu près 1900 km en 4x4, la plupart en piste et pas mal de poussière, c'est assez fatiguant mais ça s'est bien passé. Pour les mouches Tsé Tsé, on a plus été embété au nord du serengeti (piqué 2 fois ici mais apparement d'après le guide elle ne transmet pas la maladie à cette endroit) qu'au Tarangire pas piqué ici. Si vous n'avez que 3-4 jours et pas trop de budget je vous conseil: Longido pour le côté différent de l'approche des animaux à pied. le contact ethnique avec les massaï et les villages. et le Tarangire on y voit beaucoup d'animaux facilement et les fameux Baobabs ...
Départ pour l'aéroport d'Arusha pour le vol vers Zanzibar avec la compagnie Zanair. Bonne compagnie (même si 2 heures de retard au départ). Attention à la surcharge de bagages (limité à 15 Kilos par personne, supplément pour chaque kilo supplémentaire) car petit avion de 14 personnes. On était juste derrière le pilote, c'était sympa de voir les commandes. On peut même s'asseoir à la place du co-pilote (demander à l'avance avant de monter).
G/Stonetown:🙂
Petite ville relax avec un beau passé historique classé au patrimoine de l'Unesco. Ne pas hésiter à se perdre dans les ruelles étroites...
Le lendemain après la visite, nous avons loué un petit 4x4 automatique pour partir au nord de l'île. Bien pratique et plus de liberté pour explorer l'île. La conduite est à gauche, faire un peu attention mais c'est facile et on s'y fait très vite ...
Nuit: Heliki Guest house: superbe maison, très belle déco, bien situé, proprio française, bon rapport qualité prix.
H/ Matenmwe:😕🙂
Coin vraiment tranquile, peu être trop. Très grande et belle plage sauvage et beaux palmiers. Par contre, on ne peut pas se baigner la plupart de la journée car la marée est basse (comme sur toute la côte est) et la mer est infestée d'oursins, il y en a partout. On peut patauger mais il faut des chaussures plastique pour marcher dans l'eau. c'est un super endroit pour se reposer tranquille à la robinson mais pour ceux qui veulent un minimum d'ambiance, c'est un peu mort.
Nuit: Panga Chumvi hotel: Hotel très sympa, belle chambre avec hamacs entre cocotiers. Patronne sympathique. Nourriture moyenne.
I/ Kendwa: 🙂🙂Nous avions prévu de descendre à Jambiani mais après etre partis visiter la plage de kendwa situé à l'hotel "kendwa rocks", nous avons changé nos plans. La plage est superbe et c'est la seule de l'île où l'on peut se baigner toute la journée. On voulait éviter cette partie de l'île qui est plus touristique, mais en octobre il n'y avait pas trop de monde. suffisement pour avoir une ambiance vivante et relax. L'hôtel est super sympa. Super resto, super bar à cocktail avec music relax sur la plage, terrain de beach volley, transats en forme de bateau. Bref idéal. Bon rapport qualité prix. Journée Snorkeling sur l’île de Mnemba négociée à 20$/personne, repas inclus.
Voilà j’espère que cela vous aidera au mieux. Bon voyage à ceux qui projettent d'aller dans ce beau pays. Christophe.
Je reviens de 15 jours de Tanzanie (Fin Septembre début Octobre) où j'ai passé un séjour magnifique rempli de belles images (voir les photos qui parlent d'elle même, ceux qui ne sont interessés que par les photos allez directement ici: http://www.vision-du-monde.com/ (cliquez sur la Tanzanie sur la carte interactive).
Pour les infos lire la suite: Après avoir trouvé des conseils utiles sur le forum, je vais essayer d'en faire de même à mon tour et de donner le maximum d'infos.
Nous avons passé 10 jours en safari (safari privé ( 2 personnes + 1 chauffeur-guide et 1 cuisinier ) avec l'agence Franco-Tanzanienne " Corto Safari" que je conseille vivement puis 5 jours à Zanzibar.
Tout d'abord, mon avis sur cette agence:
Petite agence à bonne réputation au tourisme responsable d'une trentaine de 4X4 (pas l'usine). Notre chauffeur Kasim parlant très bien français était très intéressant, gentil, discret et avec une grande culture et connaissance de son pays et d'autres sujets d'ailleurs que l'on abordait avec lui .... Notre cuisinier ne parlant pas français et peu anglais mais très communicatif par le rire et le regard nous a gâtés par ses excellents repas et petit dejs ... Ce ne sont pas les moins chers (pas les plus chers non plus) mais la qualité des services et de l'équipement est au rendez vous ...(gros 4x4 en bon état, camps très bien aménagés, bon materiel de camping ...) et ils font du tourisme responsable, une partie des fonds versés par les touristes servent à financer la construction d'écoles, de puits etc ... Nous avons échangé pas mal de mails avec leur conseillère pour organiser notre voyage à la carte. Ses explications n'étaient pas toujours très claires et détaillées (un peu laxiste à mon gout) mais en reposant les questions, j'arrivais à obtenir à peu près mes réponses ... On a fait un choix assez varié pour l'hébergement (ce qui était plutot sympa), la plupart en tente bivouac (car on aime bien et plus "économique"), un peu de lodges et hotels et camps de toile. Corto nous a même surclassé sur 2 nuits à Mara en camps de toile après négociation.
Programme et prix:
Vol Paris-Arusha (kilimanjaro airport) retour: Zanzibar-Paris avec Ethiopian airlines (bonne compagnie je recommande) 800 €/pers
- 10 jours de Safari:
A/ 1 journée et demi et 2 nuits à Longido en tente bivouac dans le camp corto Longido près d'un village Masaï B/ 1 journée au Tarangire et une nuit au Tanrangire river lodge. C/ 1 journée au cratère Ngorongoro et une nuit en camping à Karatu. D/ 4 Journées au Serengeti 1 nuit en camping, 2 nuits au camp Mara et une nuit à l'Ogtagon Hotel à Karatu. E/ 2 jours à Eyasi (visite de 2 Ethnies), une nuit en tente bivouac en camping et une nuit au camp corto Oremiti. F/ 1 matinée au lac Manyara.
Prix: 2500 $ /pers en privé (Base 2 personnes comptant tout le matériel, 4x4, essence, chauffeur-Guide, cuisinier, nourriture, tente, lodge, hotel ...). Avion non inclus.: http://www.cortosafaris.com/
Vol Arusha Zanzibar: Zanair 105 $/pers
- 5 jours Zanzibar:
G/ 1 journée à Stone town nuit à Hiliki guesthouse (60$):http://www.hilikihouse-zanzibar.com/whatweoffer.html Voiture de location 5 jours (200 $ pour 5 jours) réservé par internet: www.tabasamzanzibar.com H/ 2 jours Matenmwe 2 nuits Panga Chumvi hotel:(80$) http://www.pangachumvi.com/ I/ 2 jours à Kendwa 2 nuits à Kendwa rocks hotel(75 $): http://www.kendwarocks.com/
Budget Total environ 3500 €/pers pour les 15 jours tout compris.
AVIS:
Attention: Les avis sont surtout valables par rapport à la période de visite c'est à dire Octobre (cela peu être différent à d'autres saisons).
A/ LONGIDO:🙂 🙂Nous avons beaucoup aimé Longido chez les Masaï, c'est une bonne introduction au safari. car on découvre nos premiers animaux en marchant, les premières girafes, Koudou, dik dik etc ... La découverte à la marche est différente du 4X4, on voit moins d'animaux (d'où l'interet de le faire avant) mais l’excitation de leur recherche est plus intense. Et c'est sympa de marcher dans la savane (car après ce n'est que du 4X4), passer par les villages, cotoyer les enfants gardiens de troupeaux de vaches et chèvres ... . La visite des villages et le contact avec les enfants (presque plus curieux de vous voir vous) sont assez authentiques et très sympas. Nous avons dormi sous de beaux arbres remplis de nids d'oiseaux et le matin, le chant des différents oiseaux était juste magique. On avait également tout le camp pour nous tout seul. Je recommande !
B/ TARANGIRE :🙂 🙂Un des parcs que l'on a préféré ! Octobre est une très bonne période pour le Tarangire, Beaucoup d'animaux et beaucoup de diversité animale (Pas mal d'Eléphants) et très facile pour l'observation ... On pourrait presque croire à un gigantesque zoo tellement c'est facile de voir les animaux mais sensation vite oubliée par l'immensité et la beauté des lieux. Superbe parc avec belles végétation Baobabs, palmiers ... Nous avons passé un peu plus d'une demi journée mais on a vu pas mal de choses. Nous aurions aimé passé plus de temps ici. L'emplacement du Lodge Tarangire river camp est juste superbe, en haut d'une falaise avec une vue magnifique sur le tarangire en contrebas. La nuit, nous entendions les barrissements d'éléphants dans la vallée et nous avions 6 éléphants autour de notre chambre-Tente luxe. On les observait manger les feuilles d'acacias par les moustiquaires : MAGIQUE ! (On aurait aimé ajouter un journée au Tarangire pour explorer d'autres parties différentes d'après notre guide).
C/Le cratère de Ngorongoro:😕 Octobre n'est pas une période favorable pour la visite. tout est sec, il y a moins d'animaux et un nuage de poussière tournait à l'intérieur. Il n'y a qu'une seule oasis de verdure (très jolie) autour d'un lac permanent (où tout le monde mange sa lunch box le midi). On tourne un peu en rond au fond du cratère. Et c'est l'endroit où l'on croise le plus de 4X4 du séjours (on ne se sent pas seul !). Il y a pas mal de Gnous (mais si vous faîtes Mara tout comme nous après il ya en a énormement plus là-bas. Si vous ne poussez pas jusqu'à Mara, c'est peut être bien pour voir des troupeaux de gnous). Bref Un peu déçus, c'est le parc le plus cher et si c'était à refaire, on aurait fait une journée de plus au Tarangire à la place et pas le cratère. Par contre en Juin avec toute la verdure et plus d'animaux (mais encore plus de 4X4 ... ), cela doit être magnifique ! Nuit en camping (assez fleuri et pas trop mal aménagé) mais ça reste un camping classique donc bof (beaucoup de moustiques le soir et dans les sanitaires).
D/Le SERENGETI: Sud:😕🙂 Nord:🙂🙂
Ce parc est juste GIGANTESQUE, très différent entre le sud et le nord! La première journée (au sud dans les grandes plaines) fut un peu décevante car les plaines asséchées paraissent assez vides et un peu lassantes après le Tarangire. IL est beaucoup plus difficile de voir de la variété animale. Pas mal de petits groupes d'antilopes, quelques félins et parfois quelques éléphants. C'est un paysage tout autre, une mer d'herbes jaunes séchées (cela reste beau et impressionant, c'est aussi une vision typique d'une certaine savane. Mais l'on apprends vite à s'adapter, à l'aborder et l'apprécier. Ici les félins se font plus désirer et il faut chercher plus patiemment et aux heures les plus propices (tôt le matin et en fin de journée). Et si vous avez de la chance, vous pouvez tomber sur une scène mémorable Comme nous avons pu voir (seulement le 2ème jour d'observation dans le sud) : un repas d'une meute de lionnes, lions et lionceaux mangeant un buffle ou encore observer un léopard de près. Au nord, un tout autre paysage, beaucoup plus vert car encore pluvieux, Enormement de gnous (pourtant j'avais pensé ne pas en voir énormement à cette saison d'après ce que j'avais pu lire dans des forums ou guide du routard), paysages et animaux plus diversifiés : éléphants, zèbres, croco, hippos, vautours etc .... Cette partie s'apprécie plus facilement car beaucoup plus d'animaux, de verdure et de végétation. Les traversées de la rivière Mara restent un moment mémorable. En résumé, pour profiter et apprécier le Serengeti, (surtout le sud et en octobre): il faut prendre son temps, l'aborder différement et avoir un peu de chance aussi, c'est ici que l'on ressent vraiment le côté sauvage de la faune africaine. Bref Si vous n'avez qu'une journée à allouer dans le Serengeti dans le sud en Octobre et que vous n'avez pas trop la chance, on risque d'être frustré. Mais si vous avez du temps, vous aurez surement la chance d'assister à un moment magique. Si vous avez au moins 4 jours (car beaucoup de route), montez jusqu'au nord. Parc incontournable de la faune sauvage. Pour les nuits: 1ère nuit au camping public : ici on n'est pas seul, camping vraiment sans charme avec la queue à la douche. mais à part les lodges hors de prix, on n'a pas trop le choix, on ne peut pas trop s'isoler (en raison de la présence d'animaux sauvages). 2 nuits en camp de toile de luxe : superbe endroit isolé. Nous étions juste avec un autre jeune couple fraichement marié. Equipe du camp très sympa, très bon cuisinier. 1 nuit à L'octagon hotel (au retour à Karatu) : hotel un peu à l'écart, pas grand chose autour. Beau jardin, on était les 2 seuls clients et le personnel était au petit soin, cuisine très bonne. Ils nous ont mis dans la plus grande chambre. déco intérieure pas mortelle.
E/ EYASI: 😕🙂Lac complètement asséché mais paysage très joli, impression de désert de sel. Beaux champs d'oignons rouges fleuris, Baobabs. Ambiance apaisante, camping tout mignon. La première visite d'ethnie, les Datogas, ne nous a pas trop emballés, cela sentait la reconstitution pas très authentique et naturelle. Genre petit village reconstitué où ils ont enfilé leurs costumes tradi à la dernière minute avant que l'on arrive. Démonstration de chants et fabrication de bracelets qu'ils vendent ensuite... Bref moyen. La deuxième ethnie (chasseurs bushmen Hadzabes) (là le doute persiste, était-ce un rendez vous arrangé ou pas ?) mais on s'est laissé aller plus facilement car cela faisait beaucoup plus authentique et sympa. On suit les chasseurs pour leur chasse à l'arc en marchant derrière eux pour 2-3 heures. Avoir le coeur pas trop sensible car ils embrochent des petits animaux tout mignons... c'était plutôt sympa mais pas incontournable.
F/Manyara: 🙂l'avant dernier jour au soir au retour d'Eyasi, il s'est mis à faire une averse donc, nous n'avons pas fait la visite prévue sur le Lac Manyara car la surface du lac asséché devient boueuse donc impraticable en 4X4 ou même à pied. Le lac qui est à 95 % asséché, a quand même une petite partie qui reste en permanance avec de l'eau sur laquelle on peut voir des miliers de flaments rose. Superbe ! Nous y sommes allés le lendemain matin à pied avec un Massaï (2 heures de marche aller sur le lac asséché en partant à 5h30 du mat) sur la fin vers les flaments, c'était juste au niveau de la boue mais ça a passé. Nous n'avons pas visité le parc national de Manyara qui n'était pas prévu à notre programme (pas le temps). nuit dans le camps de toile Oremiti de luxe de Corto. juste au bord du lac couché de soleil et repas romantique isolé des autre clients(une dizaine en tout) Bons diner et petit dej.
Résumé Safari: Nous avons parcouru à peu près 1900 km en 4x4, la plupart en piste et pas mal de poussière, c'est assez fatiguant mais ça s'est bien passé. Pour les mouches Tsé Tsé, on a plus été embété au nord du serengeti (piqué 2 fois ici mais apparement d'après le guide elle ne transmet pas la maladie à cette endroit) qu'au Tarangire pas piqué ici. Si vous n'avez que 3-4 jours et pas trop de budget je vous conseil: Longido pour le côté différent de l'approche des animaux à pied. le contact ethnique avec les massaï et les villages. et le Tarangire on y voit beaucoup d'animaux facilement et les fameux Baobabs ...
Départ pour l'aéroport d'Arusha pour le vol vers Zanzibar avec la compagnie Zanair. Bonne compagnie (même si 2 heures de retard au départ). Attention à la surcharge de bagages (limité à 15 Kilos par personne, supplément pour chaque kilo supplémentaire) car petit avion de 14 personnes. On était juste derrière le pilote, c'était sympa de voir les commandes. On peut même s'asseoir à la place du co-pilote (demander à l'avance avant de monter).
G/Stonetown:🙂
Petite ville relax avec un beau passé historique classé au patrimoine de l'Unesco. Ne pas hésiter à se perdre dans les ruelles étroites...
Le lendemain après la visite, nous avons loué un petit 4x4 automatique pour partir au nord de l'île. Bien pratique et plus de liberté pour explorer l'île. La conduite est à gauche, faire un peu attention mais c'est facile et on s'y fait très vite ...
Nuit: Heliki Guest house: superbe maison, très belle déco, bien situé, proprio française, bon rapport qualité prix.
H/ Matenmwe:😕🙂
Coin vraiment tranquile, peu être trop. Très grande et belle plage sauvage et beaux palmiers. Par contre, on ne peut pas se baigner la plupart de la journée car la marée est basse (comme sur toute la côte est) et la mer est infestée d'oursins, il y en a partout. On peut patauger mais il faut des chaussures plastique pour marcher dans l'eau. c'est un super endroit pour se reposer tranquille à la robinson mais pour ceux qui veulent un minimum d'ambiance, c'est un peu mort.
Nuit: Panga Chumvi hotel: Hotel très sympa, belle chambre avec hamacs entre cocotiers. Patronne sympathique. Nourriture moyenne.
I/ Kendwa: 🙂🙂Nous avions prévu de descendre à Jambiani mais après etre partis visiter la plage de kendwa situé à l'hotel "kendwa rocks", nous avons changé nos plans. La plage est superbe et c'est la seule de l'île où l'on peut se baigner toute la journée. On voulait éviter cette partie de l'île qui est plus touristique, mais en octobre il n'y avait pas trop de monde. suffisement pour avoir une ambiance vivante et relax. L'hôtel est super sympa. Super resto, super bar à cocktail avec music relax sur la plage, terrain de beach volley, transats en forme de bateau. Bref idéal. Bon rapport qualité prix. Journée Snorkeling sur l’île de Mnemba négociée à 20$/personne, repas inclus.
Voilà j’espère que cela vous aidera au mieux. Bon voyage à ceux qui projettent d'aller dans ce beau pays. Christophe.
Au royaume du prêtre Jean - carnet d'Éthiopie (1ère partie) English translation pending
Bonjour,
En février dernier, l'Homme et moi avons eu l'occasion d'effectuer un voyage de deux semaines en Ethiopie. Ce fut une première, à tout point de vue : en effet, si nous avons déjà voyagé à droite et à gauche, jamais encore nous n'étions allés en Afrique, et jamais dans un pays comme l'Ethiopie. Nous sommes passés par une agence locale, Bella Abyssinia, qui s'est occupée de toute la partie logistique : 4x4, chauffeur, réservation des hôtels... L'Ethiopie étant un pays immense, nous nous sommes concentrés sur la partie Nord, la bien nommée « Route historique » : un circuit au départ d'Addis-Abeba, la capitale, via Gondar, Axoum et Lalibela, soit une boucle de 2500 kms environ. Bilan ? Des paysages somptueux, un patrimoine artistique d'une richesse extraordinaire et, surtout, la découverte , la découverte, donc, d'un mode de vie que j'étais loin d'imaginer. Voici donc, au jour le jour, le récit de notre périple, dans ce pays qui m'a fascinée...
Mercredi 15 février. Addis Abeba
Six heures du matin, l'avion d'Ethiopian Airlines se pose sur l'aéroport d'Addis Abeba, après un vol direct depuis Francfort. Le ciel est limpide, et l'air très frais ! Première étape, l'obtention des visas. Deux employés officient dans un petit bureau, l'un complète les formulaires, l'autre rédige les reçus de paiement. Carnets à souche, stylo et papier carbone, pas de doute, nous sommes bien en Ethiopie !
Miki, de l'agence Bella Abyssinia, nous attend dans le hall. Il sera notre chauffeur pendant les deux semaines à venir mais pour l'instant, il nous conduit simplement à l'hôtel, pour un peu de repos.
On vient nous rechercher à onze heures, pour nous conduire à l'agence. Addis offre un visage hétéroclite : pas de trottoirs, les rues secondaires en terre battue, des immeubles vétustes, d'autres en construction, partout des bicoques faites de bric et de broc. La circulation est infernale, les grandes avenues complètement embouteillées, voitures, minibus, taxis bleus ! La foule grouille autour des innombrables petites échoppes, sur les bas-côtés les cireurs de chaussures et les petits marchands – trois légumes sur un bout de tissu – se comptent par dizaines, quelques animaux divaguent... Jamais je n'avais vu une telle animation !


Echafaudages en bois d'eucalyptus, comme partout ici.
Une fois les formalités réglées et le déjeuner expédié, nous consacrons l'après-midi à la visite des deux principaux musées de la ville, situés dans le quartier des Universités : le Musée National d'abord, dont la collection de fossiles conte l'évolution de l'humanité (petit bonjour, en passant, à Lucy !) ; le Musée d'Ethnologie ensuite, qu'une panne d'électricité plonge en grande partie dans l'obscurité.On parvient tout de même à voir la section consacrée aux croix et aux icônes – superbe ensemble, très bien présenté de surcroît (textes en anglais, comme au Musée National).
Puis notre accompagnateur propose une balade sur les collines d'Entoto, qui dominent la ville.


Ces collines, assez élevées, sont couvertes d'eucalyptus.Chaque jour, des femmes descendent de lourdes charges de bois (une quarantaine de kilos...) pour le vendre en ville, où il servira au chauffage et à la cuisine.
Un peu plus bas, on s'arrête dans le quartier d'Entoto, grouillant de vie : ici un vendeur de poules, là un réparateur de parapluies, plus loin un étal coloré de céréales et de légumes secs, vendus en vrac dans de grands sacs. On « dévalise » le stock de cahiers et de stylos d'une échoppe – on les distribuera aux gamins, tout au long de la route.
En soirée, nous retournons manger au même restaurant qu'à midi, Chez Ricoh, un resto italien (ces derniers ne sont pas restés très longtemps en Ethiopie, mais leur influence sur la cuisine locale, elle, demeure sensible !). Bien qu'il s'agisse d'un endroit « chic », à en juger par la clientèle, les prix ont de quoi laisser songeur : moins de 50 birrs, par exemple [2,50 euros], le copieux (et délicieux) plat de spaghettis !
Jeudi 16 février. Addis – Debre Markos (300 kms)
Nous quittons Addis vers huit heures ; sortir de la ville prend peu de temps, nous voilà bientôt en pleine campagne.
En route vers les marchés de la capitale...


La route traverse un vaste plateau vallonné, consacré à la culture des céréales. Les moissons s'achèvent, la terre déploie toute la gamme des ors, des ocres et des bruns... L'habitat est très dispersé, partout des petits groupes de maisons (murs en bois ou en pisé, toits de chaume... ou de tôle), flanquées de meules de foin et de mottes de bouses séchées.




Le plus saisissant reste cependant l'animation qui règne dans cette campagne. Ici, pas de voitures individuelles, seulement des charettes tirées par des ânes ; on marche le long de la route, les hommes avec leur canne ou leur outil en travers des épaules, les femmes avec un panier ou un ballot, les écoliers en uniforme coloré. Des gamins conduisent les troupeaux aux champs, d'autres bêtes errent dans une (apparente) liberté... Il y a du monde partout !!


En fin de matinée, nous arrivons au monastère de Debré Libanos, l'un des hauts lieux du christianisme éthiopien, fondé au 13ème siècle. Des funérailles se déroulant sur le parvis, nous commençons par visiter le musée qui abrite croix, manuscrits et autres objets liturgiques.
Dans l'église, moderne, des vitraux de l'artiste Afework Teklé.


Quelques dizaines de kilomètres plus loin débute la descente dans les gorges du Nil Bleu. Au fond, le pont construit par les Italiens est désormais doublé par un ouvrage plus moderne ; la chaleur est accablante et le fleuve, fort peu impressionnant. L'autre versant est moins sauvage, à nouveau des fermes, des cultures en terrasse... Des gamins vendent des mangues au bord de la route, on se laisse tenter !
Nous traversons ensuite un long plateau dévolu à la culture du tef, « la » céréale locale, base de l'alimentation. Les moissons sont terminées, les champs tout piquetés de belles meules... De-ci de-là, des buffles piétinent lourdement les gerbes, pour séparer la paille du grain ; aucune mécanisation, tout le travail se fait à la main... mais la « technologie » n'est pour autant pas totalement absente !




L'après-midi touche à sa fin ; les paysans rentrent des champs, les troupeaux vont aux points d'eau, les femmes au puits, un bidon jaune sur le dos. Les villages s'égrènent tout au long de la route, toujours grouillant de monde, d'animation.
Nous logeons ce soir dans la petite ville de Debré Markos, à l'hôtel Tilik. Avant le dîner, on se balade aux alentours : il fait nuit, les rues sont à peine éclairées, mais rien ne vient ralentir le ballet incessant des tuk-tuk !
Vendredi 17 février. Debré Markos – Bahar Dar (250 km)
La journée commence par une énigme : que peut donc bien recouvrir la mystérieuse appellation « French toasts », sur la carte du petit-déjeuner ?!! Pleins d'audace, nous commandons... et découvrons qu'il s'agit tout simplement de pain perdu, fort bon au demeurant.
Nous partons vers huit heures. Comme hier, le spectacle des campagnes s'offre à nous...
Des paysans travaillent dans leur champ de légumes – pommes de terre, oignons, épinards...


Dans les villages que nous traversons flotte parfois une bonne odeur de café grillé. Et toujours ces foules marchant sur la route...


La corvée d'eau, privilège exclusivement féminin. Le plus souvent, toutefois, les femmes utilisent des bidons en plastique.


Un repasseur public...


... et un bien joli sourire !


Nous arrivons à Bahar Dar, grande ville sillonnée par une myriade de tuk-tuk, vers midi et demie. On s'installe au Summer Land Hotel, séparé du lac Tana par une avenue bordée de palmiers ; l'établissement se veut « de standing » mais, comme toujours ici, mieux vaut ne pas être trop regardant sur les finitions du bâtiment !
L'après-midi, Miki nous emmène voir les chutes du Nil Bleu, à une petite heure de route de Bahar Dar. La piste file droit entre les champs de canne à sucre, l'air est beaucoup plus chaud que les jours précédents.
L'arbre à marabouts...


Un guide local (pas vraiment nécessaire...) nous escorte du parking aux chutes. Le sentier traverse d'abord un beau pont de pierre, dit des Portugais, construit au 17ème siècle et dûment gardé par un prêtre en grande tenue.


Depuis la construction d'un barrage, Tis Isat, « les eaux qui fument », ne présentent plus beaucoup d'intérêt. Reste une agréable balade à flanc de colline, offrant de belles vues sur la campagne.


Le soir, nous allons dîner au restaurant de l'hôtel Dib Anbessa, voisin du nôtre. On commande une fasting food, autrement dit une injera végétarienne, uniquement servie les jours où l'Eglise interdit la consommation de viande. Le goût aigre de l'injera, une galette à base de tef, le plat national par excellence, ne me convainc pas vraiment ; en revanche les différents légumes (épinards, chou, maïs, haricots etc...) sont délicieux, quoique parfois bien épicés !!
Samedi 18 février. Le lac Tana
Petit matin... Les gens sortent de leurs maisons, au pied de l'hôtel, la rumeur de la ville, voix et chants des coqs mêlés, monte jusqu'à notre chambre.


Vers huit heures et demie, nous embarquons en compagnie d'un guide local pour une balade sur le lac Tana. Ce dernier, long de plus de quatre-vingts kilomètres, fut entre le 13è et le 17è siècle le centre politique et religieux de l'Ethiopie ; ses îles abritent une quarantaine de monastères, toujours actifs... et pour certains interdits aux femmes.
Après une heure de navigation, nous atteignons la péninsule de Zéghé. Un sentier bordé de caféiers (et d'étals de souvenirs !) conduit à Ura Kidane Mehret, l'un des sept sanctuaires du lieu.
L'église, de forme circulaire, est ceinte d'une galerie largement ouverte sur l'extérieur. A l'intérieur, les parois du maqdas (le « Saint des Saints », réservé aux seuls prêtres), sont entièrement recouvertes de peintures ; au sol, des tapis et des nattes en bambou.


Difficile de savoir quand ces peintures ont été réalisées : 16ème siècle ? 18ème ? Les sources varient.


A quelques mètres de l'église, dans une vitrine, sont exposées plusieurs croix richement ouvragées, ainsi qu'un manuscrit présenté comme datant du 14ème siècle, ouvert en pleine lumière sur une belle enluminure. Je reste songeuse...
De retour à Bahar Dar, nous déjeunons puis partons faire un tour au marché, qui se tient sur une vaste esplanade en terre battue. Les marchands sont regroupés par spécialité, ici les légumes, là les épices, les céréales (même les pâtes sont vendues en vrac, dans de grands sacs !), plus loin les poteries, les tissus, la ferblanterie...


Une effervescence particulière règne dans le secteur de la volaille – le Carême débute après-demain, nous dit Miki !


Puis, pour terminer l'après-midi, nous allons nous promener en bordure du lac Tana, sur la rive. Agréable balade entre papyrus, roseaux et euphorbes, qui nous permet en outre d'entr'apercevoir, l'espace d'un instant, quelques superbes oiseaux aux vives couleurs.
Le soir, nous retournons dîner au même restaurant qu'hier, où nous retrouvons Yonas, le directeur de Bella Abyssinia, qui accompagne un autre petit groupe de Français. Il est parfaitement francophone , on en profite pour lui poser toutes sortes de questions sur son pays !
A suivre... Ici !! http://voyageforum.com/forum/au_royaume_pretre_jean_carnet_ethiopie_2eme_partie_D5688511/
En février dernier, l'Homme et moi avons eu l'occasion d'effectuer un voyage de deux semaines en Ethiopie. Ce fut une première, à tout point de vue : en effet, si nous avons déjà voyagé à droite et à gauche, jamais encore nous n'étions allés en Afrique, et jamais dans un pays comme l'Ethiopie. Nous sommes passés par une agence locale, Bella Abyssinia, qui s'est occupée de toute la partie logistique : 4x4, chauffeur, réservation des hôtels... L'Ethiopie étant un pays immense, nous nous sommes concentrés sur la partie Nord, la bien nommée « Route historique » : un circuit au départ d'Addis-Abeba, la capitale, via Gondar, Axoum et Lalibela, soit une boucle de 2500 kms environ. Bilan ? Des paysages somptueux, un patrimoine artistique d'une richesse extraordinaire et, surtout, la découverte , la découverte, donc, d'un mode de vie que j'étais loin d'imaginer. Voici donc, au jour le jour, le récit de notre périple, dans ce pays qui m'a fascinée...
Mercredi 15 février. Addis Abeba
Six heures du matin, l'avion d'Ethiopian Airlines se pose sur l'aéroport d'Addis Abeba, après un vol direct depuis Francfort. Le ciel est limpide, et l'air très frais ! Première étape, l'obtention des visas. Deux employés officient dans un petit bureau, l'un complète les formulaires, l'autre rédige les reçus de paiement. Carnets à souche, stylo et papier carbone, pas de doute, nous sommes bien en Ethiopie !
Miki, de l'agence Bella Abyssinia, nous attend dans le hall. Il sera notre chauffeur pendant les deux semaines à venir mais pour l'instant, il nous conduit simplement à l'hôtel, pour un peu de repos.
On vient nous rechercher à onze heures, pour nous conduire à l'agence. Addis offre un visage hétéroclite : pas de trottoirs, les rues secondaires en terre battue, des immeubles vétustes, d'autres en construction, partout des bicoques faites de bric et de broc. La circulation est infernale, les grandes avenues complètement embouteillées, voitures, minibus, taxis bleus ! La foule grouille autour des innombrables petites échoppes, sur les bas-côtés les cireurs de chaussures et les petits marchands – trois légumes sur un bout de tissu – se comptent par dizaines, quelques animaux divaguent... Jamais je n'avais vu une telle animation !


Echafaudages en bois d'eucalyptus, comme partout ici.
Une fois les formalités réglées et le déjeuner expédié, nous consacrons l'après-midi à la visite des deux principaux musées de la ville, situés dans le quartier des Universités : le Musée National d'abord, dont la collection de fossiles conte l'évolution de l'humanité (petit bonjour, en passant, à Lucy !) ; le Musée d'Ethnologie ensuite, qu'une panne d'électricité plonge en grande partie dans l'obscurité.On parvient tout de même à voir la section consacrée aux croix et aux icônes – superbe ensemble, très bien présenté de surcroît (textes en anglais, comme au Musée National).
Puis notre accompagnateur propose une balade sur les collines d'Entoto, qui dominent la ville.


Ces collines, assez élevées, sont couvertes d'eucalyptus.Chaque jour, des femmes descendent de lourdes charges de bois (une quarantaine de kilos...) pour le vendre en ville, où il servira au chauffage et à la cuisine.
Un peu plus bas, on s'arrête dans le quartier d'Entoto, grouillant de vie : ici un vendeur de poules, là un réparateur de parapluies, plus loin un étal coloré de céréales et de légumes secs, vendus en vrac dans de grands sacs. On « dévalise » le stock de cahiers et de stylos d'une échoppe – on les distribuera aux gamins, tout au long de la route.
En soirée, nous retournons manger au même restaurant qu'à midi, Chez Ricoh, un resto italien (ces derniers ne sont pas restés très longtemps en Ethiopie, mais leur influence sur la cuisine locale, elle, demeure sensible !). Bien qu'il s'agisse d'un endroit « chic », à en juger par la clientèle, les prix ont de quoi laisser songeur : moins de 50 birrs, par exemple [2,50 euros], le copieux (et délicieux) plat de spaghettis !
Jeudi 16 février. Addis – Debre Markos (300 kms)
Nous quittons Addis vers huit heures ; sortir de la ville prend peu de temps, nous voilà bientôt en pleine campagne.
En route vers les marchés de la capitale...


La route traverse un vaste plateau vallonné, consacré à la culture des céréales. Les moissons s'achèvent, la terre déploie toute la gamme des ors, des ocres et des bruns... L'habitat est très dispersé, partout des petits groupes de maisons (murs en bois ou en pisé, toits de chaume... ou de tôle), flanquées de meules de foin et de mottes de bouses séchées.




Le plus saisissant reste cependant l'animation qui règne dans cette campagne. Ici, pas de voitures individuelles, seulement des charettes tirées par des ânes ; on marche le long de la route, les hommes avec leur canne ou leur outil en travers des épaules, les femmes avec un panier ou un ballot, les écoliers en uniforme coloré. Des gamins conduisent les troupeaux aux champs, d'autres bêtes errent dans une (apparente) liberté... Il y a du monde partout !!


En fin de matinée, nous arrivons au monastère de Debré Libanos, l'un des hauts lieux du christianisme éthiopien, fondé au 13ème siècle. Des funérailles se déroulant sur le parvis, nous commençons par visiter le musée qui abrite croix, manuscrits et autres objets liturgiques.
Dans l'église, moderne, des vitraux de l'artiste Afework Teklé.


Quelques dizaines de kilomètres plus loin débute la descente dans les gorges du Nil Bleu. Au fond, le pont construit par les Italiens est désormais doublé par un ouvrage plus moderne ; la chaleur est accablante et le fleuve, fort peu impressionnant. L'autre versant est moins sauvage, à nouveau des fermes, des cultures en terrasse... Des gamins vendent des mangues au bord de la route, on se laisse tenter !
Nous traversons ensuite un long plateau dévolu à la culture du tef, « la » céréale locale, base de l'alimentation. Les moissons sont terminées, les champs tout piquetés de belles meules... De-ci de-là, des buffles piétinent lourdement les gerbes, pour séparer la paille du grain ; aucune mécanisation, tout le travail se fait à la main... mais la « technologie » n'est pour autant pas totalement absente !




L'après-midi touche à sa fin ; les paysans rentrent des champs, les troupeaux vont aux points d'eau, les femmes au puits, un bidon jaune sur le dos. Les villages s'égrènent tout au long de la route, toujours grouillant de monde, d'animation.
Nous logeons ce soir dans la petite ville de Debré Markos, à l'hôtel Tilik. Avant le dîner, on se balade aux alentours : il fait nuit, les rues sont à peine éclairées, mais rien ne vient ralentir le ballet incessant des tuk-tuk !
Vendredi 17 février. Debré Markos – Bahar Dar (250 km)
La journée commence par une énigme : que peut donc bien recouvrir la mystérieuse appellation « French toasts », sur la carte du petit-déjeuner ?!! Pleins d'audace, nous commandons... et découvrons qu'il s'agit tout simplement de pain perdu, fort bon au demeurant.
Nous partons vers huit heures. Comme hier, le spectacle des campagnes s'offre à nous...
Des paysans travaillent dans leur champ de légumes – pommes de terre, oignons, épinards...


Dans les villages que nous traversons flotte parfois une bonne odeur de café grillé. Et toujours ces foules marchant sur la route...


La corvée d'eau, privilège exclusivement féminin. Le plus souvent, toutefois, les femmes utilisent des bidons en plastique.


Un repasseur public...


... et un bien joli sourire !


Nous arrivons à Bahar Dar, grande ville sillonnée par une myriade de tuk-tuk, vers midi et demie. On s'installe au Summer Land Hotel, séparé du lac Tana par une avenue bordée de palmiers ; l'établissement se veut « de standing » mais, comme toujours ici, mieux vaut ne pas être trop regardant sur les finitions du bâtiment !
L'après-midi, Miki nous emmène voir les chutes du Nil Bleu, à une petite heure de route de Bahar Dar. La piste file droit entre les champs de canne à sucre, l'air est beaucoup plus chaud que les jours précédents.
L'arbre à marabouts...


Un guide local (pas vraiment nécessaire...) nous escorte du parking aux chutes. Le sentier traverse d'abord un beau pont de pierre, dit des Portugais, construit au 17ème siècle et dûment gardé par un prêtre en grande tenue.


Depuis la construction d'un barrage, Tis Isat, « les eaux qui fument », ne présentent plus beaucoup d'intérêt. Reste une agréable balade à flanc de colline, offrant de belles vues sur la campagne.


Le soir, nous allons dîner au restaurant de l'hôtel Dib Anbessa, voisin du nôtre. On commande une fasting food, autrement dit une injera végétarienne, uniquement servie les jours où l'Eglise interdit la consommation de viande. Le goût aigre de l'injera, une galette à base de tef, le plat national par excellence, ne me convainc pas vraiment ; en revanche les différents légumes (épinards, chou, maïs, haricots etc...) sont délicieux, quoique parfois bien épicés !!
Samedi 18 février. Le lac Tana
Petit matin... Les gens sortent de leurs maisons, au pied de l'hôtel, la rumeur de la ville, voix et chants des coqs mêlés, monte jusqu'à notre chambre.


Vers huit heures et demie, nous embarquons en compagnie d'un guide local pour une balade sur le lac Tana. Ce dernier, long de plus de quatre-vingts kilomètres, fut entre le 13è et le 17è siècle le centre politique et religieux de l'Ethiopie ; ses îles abritent une quarantaine de monastères, toujours actifs... et pour certains interdits aux femmes.
Après une heure de navigation, nous atteignons la péninsule de Zéghé. Un sentier bordé de caféiers (et d'étals de souvenirs !) conduit à Ura Kidane Mehret, l'un des sept sanctuaires du lieu.
L'église, de forme circulaire, est ceinte d'une galerie largement ouverte sur l'extérieur. A l'intérieur, les parois du maqdas (le « Saint des Saints », réservé aux seuls prêtres), sont entièrement recouvertes de peintures ; au sol, des tapis et des nattes en bambou.


Difficile de savoir quand ces peintures ont été réalisées : 16ème siècle ? 18ème ? Les sources varient.


A quelques mètres de l'église, dans une vitrine, sont exposées plusieurs croix richement ouvragées, ainsi qu'un manuscrit présenté comme datant du 14ème siècle, ouvert en pleine lumière sur une belle enluminure. Je reste songeuse...
De retour à Bahar Dar, nous déjeunons puis partons faire un tour au marché, qui se tient sur une vaste esplanade en terre battue. Les marchands sont regroupés par spécialité, ici les légumes, là les épices, les céréales (même les pâtes sont vendues en vrac, dans de grands sacs !), plus loin les poteries, les tissus, la ferblanterie...


Une effervescence particulière règne dans le secteur de la volaille – le Carême débute après-demain, nous dit Miki !


Puis, pour terminer l'après-midi, nous allons nous promener en bordure du lac Tana, sur la rive. Agréable balade entre papyrus, roseaux et euphorbes, qui nous permet en outre d'entr'apercevoir, l'espace d'un instant, quelques superbes oiseaux aux vives couleurs.
Le soir, nous retournons dîner au même restaurant qu'hier, où nous retrouvons Yonas, le directeur de Bella Abyssinia, qui accompagne un autre petit groupe de Français. Il est parfaitement francophone , on en profite pour lui poser toutes sortes de questions sur son pays !
A suivre... Ici !! http://voyageforum.com/forum/au_royaume_pretre_jean_carnet_ethiopie_2eme_partie_D5688511/
Retour de croisière sur le MSC Splendida du 27 octobre au 3 novembre 2012 English translation pending
et me revoila
avec un peu de retard pour mon compte rendu !!!
allez c'est fait notre deuxième croisisère est passée !!! snifff !!😕
c' est toujours long jusqu 'a la date du depart !!! mais apres vitesse grand VVVVVVVVVVV !!!!
cela passe trop vite !!! on va dire vive la prochaine 😉
en premier lieu signaler mon mecontentement par rapport a qcns cruise avec qui j ai reserver pour la deuxieme fois !!!! decevant car une fois que l on a signer terminer y a plus personne !!!! les questions !!! ils s'en balancent !!! les mails ils repondent pas !!! on a payer donc on est plus du tout interessant !!! j ai pris finalement 1 mois avant mes forfaits par l agence pour l economie que l on realise 15 % !!! mais ceci en telephonant plusieurs fois communication payante et excessive par mon operateur !!! pour avoir quelqu un qui s occupe enfin de mon dossier !! du coup un forfait offert (soft drink) le geste est la mais n excuse pas l oubli totale des clients !!!
habitant toujours ma dordogne perdu, nous avons tenté l'avion cette fois avec easy jet 😕 mais bon 1h 10 d'avion contre 9h30 de train on hesite pas !!! normalement !! quoique que la prochaine fois on fera peut etre le train car le pilote pas top pour l'atterissage et salle d'attente façon boite de sardines !!!! on paye pas cher mais on ces pourquoi 🤪
ou alors avec une autre compagnie !!!
nous avons passer la journée sur nice ou nous avions reserver au novotel cap 3000 avec navette presque a toute heures qui vient vous chercher et vous ramene a l aeroport le lendemain matin ! c'est les receptionnistes de l hotel qui le font et les 2 super sympa souriant !!! rien a redire
j avais une demande speciale " le pas de chien dans la chambre et tout les draps et couvertures changés pour cause d'allergies et a priori c'etait le cas chambre et salle de bain tres agreable et tres propre , petite deception avec grosse colere de ma part au moment du depliage du canapé car les couvertures n avait pas ete changer donc dormir avec les cheveux + poils des autres que cela soit humain ou animal ne me plait pas du tout !!!!😠😠😠
descente a la reception a 22 h du soir pour explication et changement de suite des 2 couvertures
excuses du directeur le lendemain matin et remise mon ete faites !!! et sans avoir rien demander !!! je leur pardonnes cette erreur car vraiment la proximité de l aeroport et le systeme de navette et la gentillesse des receptionnistes m'ont beaucoup plu !!!
ah je tiens a m excuser nous etions la donc temps pourrit !!! on a meme pas pu sortir le soir pour aller manger en ville !!!!😕 il n y avait plus de trottoirs ils etaient sous l eau !!! decidemment a chaque fois que je suis a nice il pleut !!!!! et quand j y suis pas il fait beau !!!!😉 je le recommande donc !!! car j avoue etre tres exigeante !!! en grande partie a cause des allergies 🤪
donc nous voila arrivé au moment ou tous le monde se retrouve a l aeroport et petite deception costa est signalé mais pas msc quand vous attendez dehors !!!! 😊
j avais pas penser a aller voir dedans !!! heureusement nos amis etaient arrivés et nous sommes allés nous inscrire pour signaler notre presence et a ce moment la on nous a donner une heure de depart pour le car !!!
une petite heure le temps d aller boire un café ou thé pour ma part et joie de retrouver nos compagnons de route que nous n avions pas vu depuis la derniere croisiere !!!
nous avons pris la route a 12 h et la l excitation monte !!! enfin on repart en croisiere !!!😏
au bout de 2 h 30 de route nous voici au port avec vu sur le splendida!!! toujours aussi beau toujours aussi gigantesque !!!!
arrivée a l ebregistrement le chek in nada !!!!! la queue comme tout le monde !!!! bon allez c etait pas trop long mais tu te demandes pourquoi le faire dans ce cas la 😕
petite photo que nous avons refusé !!! c'est pas les plus belles et c'est un sacré gaspillage toutes ces photos jettés !!!
allez nous voila dans notre cabine pont 11 cabine 11093 !!!! 😏 enfin
nos valises ne sont pas arrivés !!! on se precipite a la cafet !!!! c'est agreable de manger !!! depuis 9h ce matin rien dans l estomac !!!
et puis a 16h de l apres midi c'est bien cela fait mi repas mi gouter !!!!!!!😉
allez exercice de sauvetage obligatoire nous avons meme eu une carte a remettre au point de rassemblement pour certifier que nous etions bien present !!!
j ai rater les explications en français !!! je vidais les valises !!!!
et que c est dure de faire rentrer autant de vetement (on est 4 ) dont 2 ados dans l armoire !!! catmao on ne rigole pas !!!! tu verras quand tes nanas seront plus grandes !!!! il faut la garde robe assorti pour chaque chose !!!! dure dure
j ai du virer les gilets de sauvetages sous le lit !!!!
allez petit tour au purple jazz !!! nous avons pu prendre le forfait cocktail avec alcool en arrivant !!! il existe toujours mais que sur le bateau car je l ai chercher desesperement par l agence ou par msc il ne le propose pas a la vente !!!
pour les repas du soir nous etions au deuxieme service a la villa verde !!! nous avons demander a changer mais pas possible on aurait preferer la reggia !!!
par contre toute la semaine le deuxieme service fut tard jamais avant 21 h et spectacle 19h15
allez la suite demain
c' est toujours long jusqu 'a la date du depart !!! mais apres vitesse grand VVVVVVVVVVV !!!!
cela passe trop vite !!! on va dire vive la prochaine 😉
en premier lieu signaler mon mecontentement par rapport a qcns cruise avec qui j ai reserver pour la deuxieme fois !!!! decevant car une fois que l on a signer terminer y a plus personne !!!! les questions !!! ils s'en balancent !!! les mails ils repondent pas !!! on a payer donc on est plus du tout interessant !!! j ai pris finalement 1 mois avant mes forfaits par l agence pour l economie que l on realise 15 % !!! mais ceci en telephonant plusieurs fois communication payante et excessive par mon operateur !!! pour avoir quelqu un qui s occupe enfin de mon dossier !! du coup un forfait offert (soft drink) le geste est la mais n excuse pas l oubli totale des clients !!!
habitant toujours ma dordogne perdu, nous avons tenté l'avion cette fois avec easy jet 😕 mais bon 1h 10 d'avion contre 9h30 de train on hesite pas !!! normalement !! quoique que la prochaine fois on fera peut etre le train car le pilote pas top pour l'atterissage et salle d'attente façon boite de sardines !!!! on paye pas cher mais on ces pourquoi 🤪
ou alors avec une autre compagnie !!!
nous avons passer la journée sur nice ou nous avions reserver au novotel cap 3000 avec navette presque a toute heures qui vient vous chercher et vous ramene a l aeroport le lendemain matin ! c'est les receptionnistes de l hotel qui le font et les 2 super sympa souriant !!! rien a redire
j avais une demande speciale " le pas de chien dans la chambre et tout les draps et couvertures changés pour cause d'allergies et a priori c'etait le cas chambre et salle de bain tres agreable et tres propre , petite deception avec grosse colere de ma part au moment du depliage du canapé car les couvertures n avait pas ete changer donc dormir avec les cheveux + poils des autres que cela soit humain ou animal ne me plait pas du tout !!!!😠😠😠
descente a la reception a 22 h du soir pour explication et changement de suite des 2 couvertures
excuses du directeur le lendemain matin et remise mon ete faites !!! et sans avoir rien demander !!! je leur pardonnes cette erreur car vraiment la proximité de l aeroport et le systeme de navette et la gentillesse des receptionnistes m'ont beaucoup plu !!!
ah je tiens a m excuser nous etions la donc temps pourrit !!! on a meme pas pu sortir le soir pour aller manger en ville !!!!😕 il n y avait plus de trottoirs ils etaient sous l eau !!! decidemment a chaque fois que je suis a nice il pleut !!!!! et quand j y suis pas il fait beau !!!!😉 je le recommande donc !!! car j avoue etre tres exigeante !!! en grande partie a cause des allergies 🤪
donc nous voila arrivé au moment ou tous le monde se retrouve a l aeroport et petite deception costa est signalé mais pas msc quand vous attendez dehors !!!! 😊
j avais pas penser a aller voir dedans !!! heureusement nos amis etaient arrivés et nous sommes allés nous inscrire pour signaler notre presence et a ce moment la on nous a donner une heure de depart pour le car !!!
une petite heure le temps d aller boire un café ou thé pour ma part et joie de retrouver nos compagnons de route que nous n avions pas vu depuis la derniere croisiere !!!
nous avons pris la route a 12 h et la l excitation monte !!! enfin on repart en croisiere !!!😏
au bout de 2 h 30 de route nous voici au port avec vu sur le splendida!!! toujours aussi beau toujours aussi gigantesque !!!!
arrivée a l ebregistrement le chek in nada !!!!! la queue comme tout le monde !!!! bon allez c etait pas trop long mais tu te demandes pourquoi le faire dans ce cas la 😕
petite photo que nous avons refusé !!! c'est pas les plus belles et c'est un sacré gaspillage toutes ces photos jettés !!!
allez nous voila dans notre cabine pont 11 cabine 11093 !!!! 😏 enfin
nos valises ne sont pas arrivés !!! on se precipite a la cafet !!!! c'est agreable de manger !!! depuis 9h ce matin rien dans l estomac !!!
et puis a 16h de l apres midi c'est bien cela fait mi repas mi gouter !!!!!!!😉
allez exercice de sauvetage obligatoire nous avons meme eu une carte a remettre au point de rassemblement pour certifier que nous etions bien present !!!
j ai rater les explications en français !!! je vidais les valises !!!!
et que c est dure de faire rentrer autant de vetement (on est 4 ) dont 2 ados dans l armoire !!! catmao on ne rigole pas !!!! tu verras quand tes nanas seront plus grandes !!!! il faut la garde robe assorti pour chaque chose !!!! dure dure
j ai du virer les gilets de sauvetages sous le lit !!!!
allez petit tour au purple jazz !!! nous avons pu prendre le forfait cocktail avec alcool en arrivant !!! il existe toujours mais que sur le bateau car je l ai chercher desesperement par l agence ou par msc il ne le propose pas a la vente !!!
pour les repas du soir nous etions au deuxieme service a la villa verde !!! nous avons demander a changer mais pas possible on aurait preferer la reggia !!!
par contre toute la semaine le deuxieme service fut tard jamais avant 21 h et spectacle 19h15
allez la suite demain
Kanchanaburi - Erawan en scooter English translation pending
bonjour, je voudrais savoir s'il etait possible de louer un scooter a kanchanaburi (est ec que les tarifs sont les meme qu'ailleurs?) mais surtout je voulais savoir si quelqu'un avait deja fait le trajet jusqu'au parc d'erawan en scoot, la route est elle pratiquable facilement, le chemin est il agreable..?? y a t il des postes a essences sur la route, ou des ventes d'essence dans les alimentations?
ou vaut il mieu tout simplement y aller en mini van? mais personnellement j'aime bien etre libre et profiter de la route, du paysage...
si quelqu'un a des experiences a ce sujet je suis preneur, merci d'avance a tout le monde
Voyager à vélo avec appareil photo (bien chargé) English translation pending
Depuis plusieurs mois, je mets à l'aissaie différentes techniques pour transporter mon équipement de photo. Mon but était de trouver la meilleure solution, souhaitant bien protéger boitier et objectifs de qualité, tout en profitant d'un accès rapide à l'avant du vélo.
Après avoir jouer avec des sacs, emballages et autres, je me suis vite aperçu que personne à prévu qu'un cycliste se ballade avec (par exemple) un Nikon D3 muni d'un objectif 200mm f2, 35-70mm f2.8, ainsi qu'un 2x pour le 200mm. Vu que j'ai passé plus de 3 ans à payer pour ce matos de rêve, il m'était tout de même évident que j'allais en prendre bien soin.
Mon vélo est un VTT de 29", sans suspension avant ou arrière. Il est muni de 2 sacoches arrières, un gros sac étanche posé entre les deux, plus deux sacoches avant posées à droite et à gauche de mon porte-baggage avant (ce dernier ayant une plate-forme centrale en plus - que j'adore).
Le Sac: Le sac photo est posé sur la plate-forme avant. C'est un sac d'Arkel GT-18BP conçu comme un panier. Voir: http://www.arkel-od.com/us/all-categories/touring-bike-bag/gt-18-grand-touring-front-pannier.html Cette sacoche me sert également à sac à dos pour petites balades à pied (s'il le faut). C'est le seul et unique sac à dos que je possède sur le vélo. Le sac est posé à plat, avec ouverture vers le ciel. Accéder le matos est très rapide et super simple - une seule fermeture. La "beauté" de se sac est qu'Arkel vend se sac en double ou tout seul.
L'Attache: La sacoche Arkel a deux boucles que j'attache avec velcro autour des pattes fourche. Encore une fois: simple, et rapide. Elle est dotée d'une autre boucle avec tendeur (que j'ai remplacé avec du velcro). Cette boucle est attachée au centre de mon porte bagage, complètement à l'avant du vélo.
Protection Vibrations: Sous la caméra et objectif, j'utilise de la mousse matelas (memory foam aux USA). La façon la plus simple est de penser à un berceau de bébé, et sa fameuse mouse moelleuse. L'appareil est tout simplement posé sur cette mousse.
Protection Choques: Ce même sac semi-étanche est conçu avec une grosse poche (normalement placée en haut du sac). Je la fours de chaussettes afin d'éliminer les choques éventuels entre la fourche et la camera.
Protection Eau / Sable: Ce "dernier" sac Arkel est semi-étanche, mais pour bien protéger 16.000 dollars d'équipement, il me fallait vraiment être beaucoup plus rassuré, et être prêt pour une tempête éventuelle. Donc, j'utilise un sac étanche très fin, d'où je glisse tout simplement la caméra en cas de grosse pluie. J'utilise aussi la housse étanche d'Ariel pour éviter tous les doutes en cas de mauvais temps.
Centre de Gravité: J'avais un super sac guidon chargé d'environ 5kg qui m'était beaucoup moins stable que les 14kg posés sur le porte bagage avant. Le poids étant beaucoup plus bas produit une conduite bien plus légère à l'avant du vélo.
Les 3/4 du temps, le matériel est tout nu, simplement "posé" dans le sac.
Il me faut changer une seule petite attache... et ensuite, je vous ferrais part de photos - en espérant de pourvoir faciliter le transport photo d'un autre cycliste.
Après avoir jouer avec des sacs, emballages et autres, je me suis vite aperçu que personne à prévu qu'un cycliste se ballade avec (par exemple) un Nikon D3 muni d'un objectif 200mm f2, 35-70mm f2.8, ainsi qu'un 2x pour le 200mm. Vu que j'ai passé plus de 3 ans à payer pour ce matos de rêve, il m'était tout de même évident que j'allais en prendre bien soin.
Mon vélo est un VTT de 29", sans suspension avant ou arrière. Il est muni de 2 sacoches arrières, un gros sac étanche posé entre les deux, plus deux sacoches avant posées à droite et à gauche de mon porte-baggage avant (ce dernier ayant une plate-forme centrale en plus - que j'adore).
Le Sac: Le sac photo est posé sur la plate-forme avant. C'est un sac d'Arkel GT-18BP conçu comme un panier. Voir: http://www.arkel-od.com/us/all-categories/touring-bike-bag/gt-18-grand-touring-front-pannier.html Cette sacoche me sert également à sac à dos pour petites balades à pied (s'il le faut). C'est le seul et unique sac à dos que je possède sur le vélo. Le sac est posé à plat, avec ouverture vers le ciel. Accéder le matos est très rapide et super simple - une seule fermeture. La "beauté" de se sac est qu'Arkel vend se sac en double ou tout seul.
L'Attache: La sacoche Arkel a deux boucles que j'attache avec velcro autour des pattes fourche. Encore une fois: simple, et rapide. Elle est dotée d'une autre boucle avec tendeur (que j'ai remplacé avec du velcro). Cette boucle est attachée au centre de mon porte bagage, complètement à l'avant du vélo.
Protection Vibrations: Sous la caméra et objectif, j'utilise de la mousse matelas (memory foam aux USA). La façon la plus simple est de penser à un berceau de bébé, et sa fameuse mouse moelleuse. L'appareil est tout simplement posé sur cette mousse.
Protection Choques: Ce même sac semi-étanche est conçu avec une grosse poche (normalement placée en haut du sac). Je la fours de chaussettes afin d'éliminer les choques éventuels entre la fourche et la camera.
Protection Eau / Sable: Ce "dernier" sac Arkel est semi-étanche, mais pour bien protéger 16.000 dollars d'équipement, il me fallait vraiment être beaucoup plus rassuré, et être prêt pour une tempête éventuelle. Donc, j'utilise un sac étanche très fin, d'où je glisse tout simplement la caméra en cas de grosse pluie. J'utilise aussi la housse étanche d'Ariel pour éviter tous les doutes en cas de mauvais temps.
Centre de Gravité: J'avais un super sac guidon chargé d'environ 5kg qui m'était beaucoup moins stable que les 14kg posés sur le porte bagage avant. Le poids étant beaucoup plus bas produit une conduite bien plus légère à l'avant du vélo.
Les 3/4 du temps, le matériel est tout nu, simplement "posé" dans le sac.
Il me faut changer une seule petite attache... et ensuite, je vous ferrais part de photos - en espérant de pourvoir faciliter le transport photo d'un autre cycliste.
Traversée de la France à vélo: Genève - Le Havre English translation pending
Bonjour à tous.
Je suis tout nouveau sur ce site et voici un de mes premiers messages. J'ai pu en lire quelques uns dans cette section, et tout cela m'a donné envi de vous partager mon aventure.
Fin octobre, j'ai pris mon vélo pour effectuer monter en Normandie, depuis Genève. Ce périple m'a pris 6 jours et à été une confirmation de mon amour pour le voyage et pour le vélo, mais surtout une révélation... Le voyage à vélo, ça déboite.
Ce voyage était une mise en bouche, avant une envolée plus grande.
Si vous le souhaitez, vous pouvez visiter le site que j'ai créé suite à cela :
http://le-petit-cornichon.wix.com/voyage-et-partage
N'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez 😉
Je suis tout nouveau sur ce site et voici un de mes premiers messages. J'ai pu en lire quelques uns dans cette section, et tout cela m'a donné envi de vous partager mon aventure.
Fin octobre, j'ai pris mon vélo pour effectuer monter en Normandie, depuis Genève. Ce périple m'a pris 6 jours et à été une confirmation de mon amour pour le voyage et pour le vélo, mais surtout une révélation... Le voyage à vélo, ça déboite.
Ce voyage était une mise en bouche, avant une envolée plus grande.
Si vous le souhaitez, vous pouvez visiter le site que j'ai créé suite à cela :
http://le-petit-cornichon.wix.com/voyage-et-partage
N'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez 😉
Trajets Arequipa-Cuzco et Cuzco-Puno en bus English translation pending
Bonjour à tous,
Je me prépare à faire un voyage au Pérou et en Bolivie... mais mes jours sur place sont comptés...
Je m’apprête à faire en bus les trajets Arequipa-Cuzco et Cuzco-Puno à quelques jours d'intervalle. J'ai entendu dire que les paysages traversés étaient sublimes. Or, pour gagner du temps, j'envisage de faire un de ces deux trajet de nuit, et l'autre de jour.
Lequel me conseilleriez vous de faire de jour ?
Peut-être qu'un partie des paysages des deux trajets sont les mêmes (dans le cas où pour Arequipa-Cuzco le bus passe par Puno). D'autre part, au niveau de la sécurité sur la route, quel trajet faut-il mieux faire de jour, et pour quelle compagnie opter ?
Je vous remercie d'avance très grandement pour vos réponses !!
Didaaaa.
Je me prépare à faire un voyage au Pérou et en Bolivie... mais mes jours sur place sont comptés...
Je m’apprête à faire en bus les trajets Arequipa-Cuzco et Cuzco-Puno à quelques jours d'intervalle. J'ai entendu dire que les paysages traversés étaient sublimes. Or, pour gagner du temps, j'envisage de faire un de ces deux trajet de nuit, et l'autre de jour.
Lequel me conseilleriez vous de faire de jour ?
Peut-être qu'un partie des paysages des deux trajets sont les mêmes (dans le cas où pour Arequipa-Cuzco le bus passe par Puno). D'autre part, au niveau de la sécurité sur la route, quel trajet faut-il mieux faire de jour, et pour quelle compagnie opter ?
Je vous remercie d'avance très grandement pour vos réponses !!
Didaaaa.
Vêtements et argent pour trek au Cap Vert English translation pending
Bonjour
nous partons à la mi-novembre pour dix jours de trek à Fogo et Santo Antao.
Concernant l'habillement, que faut-il privilégier?
je ne pense pas que des vêtements chauds soient nécessaires vu les températures actuelles là-bas.
Quelle est la cherté de la vie sur place? ( principalement la nourriture et les boissons)
Merci pour vos infos
Thierry
Visiter Dubaï en deux ou trois jours? English translation pending
Bonjour !
je projette de faire un circuit en Mars 2013 au sultanat d' Oman en passant par le détroit d'Ormuz , un parcours qui s'achevera à Dubaï
par une visite rapide de la ville en une petite après midi insuffisante 🙁 ! avant de partir dès le lendemain !
Mais j'ai la possibilité de faire une extension soit de 2 ou 3 jours à Dubaï ! 🙂 Vu le peu de temps ,
je veux me concentrer uniquement sur cette cité extravagante : le Dubaï Mall avec l'aquarium , le mall of Emirates + le Mall Ibn Battuta .
Me balader près des monuments modernes : la Tour Khalifa et l'hotel Burj al Arab , l' Atlantis plus les souks (épices et Or ) dans le vieux Dubaï
et faire un petit tour aux iles artificielles Palm's et World , je pense avoir énuméré les principaux sites ...😐
Est il possible de visiter toutes ces curiosités en deux jours ou alors une 3em journée est-elle nécéssaire...?
Dans l'attente de vos réponses... Merci .
S'installer au Paraguay English translation pending
Bonjour a tous, voilà je suis français, artisan depuis 2004 et j en ai marre de payer tant d impôts, certes d être à son compte nous laisse de la liberté mais à quel prix!!! À engraisser notre gouvernement, c est pour cela que je souhaite quitter le pays et de m installer au paraguay; mais j ai besoin de votre aide: qu Elle est la meilleure destination choisir Et dans quel secteur? De plus avez vous des contacts afin que je puisse me raprocher d eux? Impatient de vous lire, a bientôt, et par avance merci pour vos réponses.
Randonnée libre sur Santo Antão mi-octobre 2012 (Cap Vert) English translation pending
Comme j'ai lu qques infos avant de partir, à mon tour d'en fournir, en vrac, maintenant que nous sommes de retour de ce fabuleux voyage!
Type: randonnée, sac à dos à deux, sans aucune réservation (sauf la première nuit). Pas de guide ni roadbook pour l'est de l'île; guide seulement pour les deux jours sur le plateau de Norte via Nobai. Superbe voyage, nous n'avons presque pas rencontré de touristes...
Visa pris sur place sans problème, à l'aéroport de Sal où l'on attérissait, 25 € par personne (moins cher que dans l'ambassade en Belgique).
Vol interne avec la TACV (Sal- Sao Vincente): pas de soucis, seulement moins d'une heure de retard sur l'un des deux vols.
Trajet en bateau Sao Vincente - Santo Antao: 700 escudos par pers., possibilité d'acheter le billet un peu avant (prévoir qd meme 30 min pour être sûr).
Carte de l'ile de Santo Antao bien faite et indispensable pour randonner seul: 15 €, à acheter à Mindelo ou à Porto Novo (tout près de la sortie des bateaux, dame qui vend des cartes postales)
Jour 1: Arrivée le matin à 10h à Porto Novo, comme la route de la corde était sous le brouillard, nous sommes directement partis en aluguer (collectivos) vers Ponta do Sol. De là, nous avons marché (environ 5heures avec nos sacs) vers Cruzinha. Superbe balade sur des falaises le long de la mer. A faire absolument, beaux petits villages, possibilité des fois de voir des tortues (mais nous n'en avons pas vues). Possible de manger et dormir à Cruzinha, chouette petit village de pêcheur. Nous avons continué jusqu'à Cha de Igreja et avons dormi chez Senor Rodrigues (maison grise): la dame est un peu rustre de prime abord mais en réalité adorable et cuisine très bien. Bonne adresse (6000 escudos nuit, petit déj + diner pour deux).
Jour 2: balade de Cha de Igreja vers Bocca de Ambas as Ribeiras en passant par la vallée de Mocho et le col de Garça (4h). Très beau, cultures en terrasse de canne à sucre, mais et autres. Nuit à l'hotel Pedracin: chic mais super rapport qualité-prix (4700 escudos la chambre pour deux, petit déj compris), piscine, logement écotourisme, à recommander.
Jour 3: aluguer jusqu'à Eito; balade dans la Figueiral de Paul en passant par le pic d'Antonio, Cha de Joao Vaz (4h). Bar O'Curral, rhumerie sympa où il y a moyen de manger. Belle balade très verte, escalier un peu fatiguant (surtout avec les sacs...), bananeraies, mais, canne à sucre, manioc, igname, papaye etc.
Aluguer jusqu'à Porto Novo puis Ribeira Das Patas jusqu'à Curral das Vacas. Logement Chez Brinck (4000 escudos pour deux, petit déj, nuit + diner), bien.
Jour 4: balade jusqu'à Alto Mira III, en passant par le col de Forquinha. Possibilité de manger chez Amadeu, très bon. Il a également un taxi au cas où...Dodo à Cha de morte chez Senor Pedro, pas mal mais sans plus.
Jour 5: balade (avec guide de chez Nobai, bien) Bordeira de Norte, sur le plateau de Norte (3h), dépôt de nos sacs à Cha de Feijoal, montée vers le sommet de l'île le Tope de Coroa (A/R 5h), beau défi, plateau désertique (par rapport à l'est de l'île) mais également impressionnant. Roche calcaire et volcanique. Dodo chez l'habitant.
Jour 6: descente vers Monte Trigo, 7h...fn de la descente - sur des pavés - assez dur pour les genoux. Cabotage vers Tarrafal dans une barque de pêcheur. Dodo à Mar Tranquilidad (3500 escudos): à recommander! Notre coup de coeur au niveau logement: simple tout en étant beau et bien conçu, bons repas, ambiance très tranquille, acceuil très sympa de Lobo. Possibilité d'accompagner les pêcheurs, de profiter de la plage de sable noir, de partir à la recherche des bébés tortues, de faire du snorkeling et de la plongée (via deux jeunes français sympas et compétents qui proposent leur service notamment via Mare Tranquilidad: Camille&David).
Jour 7 et 8: Mar Tranquilidad: on adore! Mieux vaut réserver en fait...(nous on a eu de la chance)
Jour 9: retour en aluguer de Tarrafal à Porto Novo (700 escudos par pers.), 2h30 de sentier cahotique mais supportable. Bateau vers Mindelo. Baignade à Mindelo. Pour des cadeaux: centre d'artisanat, il y a qques pièces sympas. Vol vers Sal. Dodo à Dunas do sol (100 €): autre ambiance, autre catégorie d'hôtel. Celui-là est moderne et beau, piscine, bon buffet petit déj et carte alléchante. Pas loin de la belle plage de Praia.
Jour 10: location d'un scooter chez Bike Rent (un italien): super façon de faire le tour de l'île, sensation de liberté aggrandie surtout quand on croise tous les cars de touristes ou grosse jeep ;-). Visite de Esparagos, Palmeira, Buracona (bassins d'eau naturel, sympa), Pedra de Lume (salinas, possibilité de nager dans l'eau salée - chouette expérience). Diner à Cretcheu, bien.
Voilà, j'espère que ces renseignements pourront être utile à qqn, à qui je souhaite un aussi beau voyage que le nôtre à la rencontre du Cap-Vert et des capverdiens!
Macha
Turquie: récit d'un mois fort agréable English translation pending
Départ à 4 (nos filles 11 et 14)
Change 1E=2.17LT
Bonjour,
Voici un résumé de notre mois passé en Turquie...
25Arrivée à Istanbul prendre le LRT Light Rail System qui relie l’aéroport à la gare des bus tt les 10mn 2LT. Attention le change à l’aéroport n’est pas favorable 1E=2.07LT. Puis bus pour Ankara 6h 45LT. Les bus sont confortables et tb organisés. 26 Ankara : Hittit hotel, nous n’avions pas réservé d’hôtel à l’arrivée et à 23h nous n’avons pas eu de choix (c’était une erreur) 95LT la chambre dans le centre. Trop cher pour ce qu’il valait. Musée des civilisations a faire absolument avec guide de préférence + Balade LP 403pour avec citadelle, tour, porte du doigt. Prendre un taxi pour tombeau d’Atatürk (possible en métro mais fatigant) il est grand et impressionnant très Stalinien ne pas manquer le relève de la garde. 27 Ankarabus pour Goreme 45LT. Très pratique pour les transports, Goreme a beaucoup de charme, oui il y a des touristes mais ce n’est pas l’invasion! Auberge tout au bout du village avec piscine vu sur les montagnes 90LT/Chambre avec petit dèj et 12LT en dortoir. C’est une excellente adresse, ils sont sympas, la piscine est belle et l’hôtel est très bien placé. L’office du tourisme est efficace. Je vous recommande un resto testé et tb, il est dans le centre au dessus de la rue du canal Ozem restaurant Muze Caddesi 1 pas cher et très bon. 28/29/30/31/1 Goreme et les vallées. A- Aller à Zelve en taxi 25LT et faire le retour à pied : très belle balade. B- Musée en plein air de Goreme puis à la sortie du musée prendre la route qui monte marcher 2km, passer le camping et après prendre à gauche et redescendre vallée rose, vallée rouge. C- Aller à Uschisar en bus, visite de la citadelle et retour à pied. Attention pour ce retour, le routard indique bien qu’il faut prendre à gauche au « collecteur d’eaux usées en bas du village » or lors de notre passage un panneau indiquait le chemin de droite et effectivement si la ballade est belle elle se termine par un apique qui semble faisable et qui ne l’est pas ! Attention à l’accident…Nous avons été remis sur le bon chemin par une personne du coin qui nous a fait passe par des endroits impossibles à trouver seul…Soyez vigilants ! D- Villes souterraines c’est à voir très intéressant une me semble suffisant. Facilement faisable en bus Goreme-Neveshir 3LT Neveshir-Derinkuyu 4LT C’est la plus grande des villes souterraines c’est très intéressant prenez votre temps une lampe et un pull ! Nous n’avons pas fait la vallée d’Ilara qui n’est pas faisable en transports en commun. J’avais emporté ces renseignements supplémentaires d’un membre de VF. 1 - vallée de l'Amour (entre Cavusin et Göreme, une petite route sur la droite et l'entrée de la vallée est sur la gauche, quelques centaines de mètres plus loin : il faut continuer encore un peu sur la route si vous voulez voir la vallée par le dessus et non de l'intérieur, les 2 sont possibles : la fin de parcours pour monter vers Uçhisar est un peu difficile de l'intérieur) - Uçhisar (déjeuner et visite du village) - vallée des pigeons - Göreme village 2 - Göreme, visite du musée de plein air et autres églises puis vallée des Epées et remontée jusqu'à Cavusin (déjeuner + visite du village + montée à la basilique St Jean + église Nicéphore Phocas + un peu avant cette dernière en venant du village, prendre un chemin sur la droite qui mène dans un cirque superbe) 3 - Vallée rose (départ au point de vue Kizil Cukur) - Cavusin (déjeuner) - Prendre le chemin qui monte sur la crête derrière l'église Nicéphore, poursuivre jusqu'aux cheminées champignons de Pasabag et ensuite, s'il vous reste du courage, jusqu'à Zelve 4 - Ürgüp (visite de la vieille ville, Kaya Kapi, monter aux différents points de vue) - Puis prendre la côte qui part du centre ville vers Nevsehir : après les caves à vin et au niveau de l'hôtel Marmara, prendre à droite et monter (cheminées de fées et sentier qui mène aux anciennes habitations troglodytes) - Déjeuner puis prendre l'ancienne route d'Avanos Zelve - Vallée de Hal et revenir vers la vallée de Devrent quand le soleil commence à baisser (point de vue au niveau de l'embranchement des routes), puis descendre vers Zelve et prendre les petits sentiers sur la droite pour monter dans les cônes éclairés par le soleil rougissant : c'est magique ! 5 - Ürgüp (un sentier parallèle à la route de Nevsehir) - Cheminées de fées - Poursuivre jusqu'à un moment où il faudra traverser la route pour aller rejoindre le Hallaç Manastir (visite) puis Ortahisar (déjeuner puis visite du village) - Vallon de Balkan jusqu'à Ibrahimpasa (visite du village) 6 - Ürgüp (route de Mustafapasa) - Vallées de kepez et de Pancarlik - Puis, embranchement sur la gauche pour aller aux pigeonniers d'Üzengi - Suivre la vallée puis reprendre un petit bout de la route (il existe des chemins, mais là, il faut vraiment connaître !) jusqu'à Mustafapasa (visite du village + monastère et églises) 7 - Gülsehir (voir mosquée + medrese) - Eglise St Jean - Monastère Açik Saray - Suivre le chemin : un peu plus loin sur la droite, un sentier à travers les arbres pour voir encore des vestiges monastiques et une cheminée de fée originale en forme de gros champignon à ombrelle (la pente est également truffée de nids de tortues, difficile de ne pas en voir) - Reprendre le chemin pour faire la vallée de Cat jusqu'à Nevsehir - Prévoir un casse-croûte ! 8 - Entre Ürgüp et Mustafapasa, route d'Ayvali : vallée de Gömede puis revenir sur vos pas pour aller jusqu'au village d'Ayvali en marchant sur la route mais très peu de véhicules ! De très belles promenades mais plus loin : 9 - Vallée de Soganli : à partir de la place du village, une boucle sur la droite et une promenade sur la gauche du ruisseau (une fois les églises visitées, ne pas hésiter à monter un peu par le chemin de gauche pour avoir un très beau point du vue sur le village) - En route, entre Soganli et Mustafapasa, de nombreux sites ou villages à visiter : barrage de Damsa - Cemil - Monastère de Keslik (une possibilité de randonnée de Keslik à Mustafapasa en passant par Cemil et Damsa) - Taskinpasa - Sahinefendi (village + cité antique en cours de fouilles) - Güzelöz 10 - Vallée de Peristrema appelée aussi d'Ihlara : de ce village jusqu'à Selime avec possibilité de déjeuner (et de démissionner !) au milieu, à Belisirma - La promenade se fait sur la gauche du Melendiz pour la jusqu'à Belisirma (en traversant de temps en temps pour visiter une église) et sur la droite après - Ne surtout pas vous laisser avoir par les enfants qui vous diront qu'on ne peut pas passer et qui vous proposeront de vous guider en vous faisant traverser des boyaux : arnaque, il suffit simplement de suivre le chemin et il n'y a aucune difficulté ! lampe électrique
Des randonnées en boucle sont possibles à la journée en combinant plusieurs vallées :
- Depuis Göreme, montée par la vallée de l’amour et vallée blanche jusqu’à Uschisar. L’approche jusqu’à l’entrée des vallées s’est faite à pieds en bord de route (45 min). Redescente par la vallée des pigeons. Une belle randonnée à la journée avec très peu de dénivelé.
- Depuis Göreme, allez jusqu’à Cavusin à pieds en serpentant dans les vignes et les cheminées de fées sur la droite de la route. De Cavusin, un sentier bien tracé permet de remonter la vallée rose en passant en pied de falaise et en dominant la vallée. Une approche du haut très sympa. Attention, il a plusieurs sentiers et sentes sans réel balisage. Trouver le bon peut être compliqué mais peu de chance de se perdre. Il ne faut pas avoir peur d’avancer mais avoir là aussi un minimum d’expérience en randonnée hors sentier. Pour notre part, nous avons ensuite rejoint le fond de la vallée par un sentier (vallée rouge ?) et alors remonté la vallée rose jusqu’à la route. Redescente jusqu’à Göreme à pieds par la route en passant par le musée en plein air. (La vallée du Devrent une route passe en plein milieu…dommage.) 2 Départ pour Egirdir avec arrêt à Konya 35LT + 25LTil y a des hôtels et pensions modestes environ du musée de Mevlana, nous n’y avons pas dormi. Konya est une très grande ville sans charme et on peut à mon avis très bien s’en passer, une seule ligne de tram jusqu’au terminus qui est le centre-ville 3LT. 3/4 Egirdir et son lac. Plein de pensions sur la presqu'ile du lac taxi gare routière hôtel 10LT. Nous avons dormi au Paris hôtel 130LT pour 2 chambres avec petit dèj. Ville agréable et joli lac ou il fait bon se baigner. Balade en bateau 50LT pour 1h30. Etape sympa mais pas indispensable. 7/8 Antalya bus 30LT vielle ville très sympa. Nous avons logé au Sibel Pension 2420241013016 www.sibelpension.com ce petit hôtel (11 chambres) plein de charme est tenu par une française installée en Turquie depuis 50 ans 70LT/pour2. C’est adorable petit dèj super, conseils, chaleur je recommande vivement cet endroit ! De la gare routière prendre le tram (nouveau) pour le centre, c’est très rapide pourtant les guides n’en parlent pas. Une fois installé du centre-ville, prendre la deuxième ligne de tram (les vieux) et aller au terminus qui est en face du musée. Ce musée est très intéressant prendre l’audio-guide. Ensuite descendre la falaise à pied en l’on est sur la plage. Le lendemain Termessos. Le site est SUBLIME, très sauvage, le théâtre en haut des montagnes avec vue sur la mer laisse rêveur... Entrée payante à faire en taxi 100LT avec 3h d’attente, le plan transports en communs est une vraie galère. Il faut se balader quelques heures pour apprécier l'ampleur du travail. Nuit à Antalya 9/10/11/12 KAS bus 25LTpetit village très sympa, nous avons logé au camping dans des petits bungalows spartiates mais propres avec une bonne literie pour 65LT/pour deux sans le petit dèj. La mer est très belle, les transats sont à disposition est le bar un peu cher. La marche sur la voie Lycienne 4h est superbe et à la fin on arrive sur la falaise face à Kas quelle vue ! Il faut partir tôt, avoir de l’eau est prendre un dolmuch jusqu’à Agullu de là suivre la route sur 2km puis commence un chemin sur la gauche avec un marquage blanc/rouge. Les traces ne sont pas toujours très visibles mais on arrive à se repérer. Arrivé face à la falaise un chemin bien balisé indique la descente. A ne pas manquer non plus, une balade en canoë vers Kalekôy, de nombreuses agences proposent à peu près le même tour, il faut négocier et en voir plusieurs. Pour nous cela a couté 60 LT/Adulte et 45LT/Enfants pour toute la journée avec repas et aller/retour au camping les prix peuvent aller de 50 à 110 alors faites votre choix. Nous avons aussi fait une balade le long de la cote jusqu’à Mermaid beach sympa mais pas indispensable. Les restos sur le front de mer sont chers, Bi loma et ses raviolis TB. 13/14/15 Fethiye bus 20LT Taxi 20LTDuygu pension www.duygupension.com 80LT la chambre belle piscine, l’hôtel est à 1km du centre mais les dolmuch 2LT sont nombreux. Les monuments funéraires de Fethiye sont superbes à faire en fin de journée 5LT. (la route est indiquée à l’intérieur du site de Kayakoy 6km), soit transport en commun 5LT. La plage de Kayakoy est immense mais pas si belle que cela. C’est un gros spot pour le parapente ! Du port de Fethiye, de nombreux bateau proposent des « daly boat trip » les 12 iles, y aller vers 9h45 les départs sont à 10h30 et choisir et négocier sa place (bateau avec ou sans musique, avec ou sans toboggan, grand petit) nous avons payé 60LT pour 4 avec le repas pour un retour à 17h, c’était une très belle journée. 15/16 Pamukale qui est une vraie merveille par contre il faut y aller tôt le matin ou bien en fin de journée car ensuite avec la foule c’est l’enfer! De nombreux hôtels ont une piscine car ils bénéficient de l’eau fraiche du site. Pour les resto c’est vite l’arnaque, néanmoins si vous voulez bien manger pas cher avec mézé et tout le reste, je vous recommande en bas du village Unal restaurant. 17/18 Selçuk est une ville très agréable, en plus de sa proximité d’Ephèse; la basilique Saint-Jean (pas vu) la mosquée Isa Bey, le musée d’Ephèse. Pour la baignade mer Pamucak est bien sympa dolmuch pour ¾ LT. Visite d'Ephèse le matin tôt le top presque 2h seul, nous avions un hôtel génial plein de charme le Akay hotel www.hotelakay.com 150LT la chambre à 4 avec petit dej clim et une très belle piscine. 19/20/21/22 Istanbul Paris hôtel très bien situé, pas cher 30LT par personne avec petit dèj, personnel sympa mais l’hôtel est très moyen (ou très bien pour le prix, c’est selon !). Nous y sommes arrivé pour la fin du ramadan et tout était fermé pendant deux jours …Dommage ! Je ne lancerai pas à résumer Istanbul en quelques lignes, c’est une ville superbe allez-y vous verrez ! Prenez un hôtel bien placé c’est très important ! Puis après un superbe mois retour.
Bilan pays superbe, sites grandioses, gens sympa, transports faciles mais un peu cher, dépaysement moyen budget il faut faire attention!
25Arrivée à Istanbul prendre le LRT Light Rail System qui relie l’aéroport à la gare des bus tt les 10mn 2LT. Attention le change à l’aéroport n’est pas favorable 1E=2.07LT. Puis bus pour Ankara 6h 45LT. Les bus sont confortables et tb organisés. 26 Ankara : Hittit hotel, nous n’avions pas réservé d’hôtel à l’arrivée et à 23h nous n’avons pas eu de choix (c’était une erreur) 95LT la chambre dans le centre. Trop cher pour ce qu’il valait. Musée des civilisations a faire absolument avec guide de préférence + Balade LP 403pour avec citadelle, tour, porte du doigt. Prendre un taxi pour tombeau d’Atatürk (possible en métro mais fatigant) il est grand et impressionnant très Stalinien ne pas manquer le relève de la garde. 27 Ankarabus pour Goreme 45LT. Très pratique pour les transports, Goreme a beaucoup de charme, oui il y a des touristes mais ce n’est pas l’invasion! Auberge tout au bout du village avec piscine vu sur les montagnes 90LT/Chambre avec petit dèj et 12LT en dortoir. C’est une excellente adresse, ils sont sympas, la piscine est belle et l’hôtel est très bien placé. L’office du tourisme est efficace. Je vous recommande un resto testé et tb, il est dans le centre au dessus de la rue du canal Ozem restaurant Muze Caddesi 1 pas cher et très bon. 28/29/30/31/1 Goreme et les vallées. A- Aller à Zelve en taxi 25LT et faire le retour à pied : très belle balade. B- Musée en plein air de Goreme puis à la sortie du musée prendre la route qui monte marcher 2km, passer le camping et après prendre à gauche et redescendre vallée rose, vallée rouge. C- Aller à Uschisar en bus, visite de la citadelle et retour à pied. Attention pour ce retour, le routard indique bien qu’il faut prendre à gauche au « collecteur d’eaux usées en bas du village » or lors de notre passage un panneau indiquait le chemin de droite et effectivement si la ballade est belle elle se termine par un apique qui semble faisable et qui ne l’est pas ! Attention à l’accident…Nous avons été remis sur le bon chemin par une personne du coin qui nous a fait passe par des endroits impossibles à trouver seul…Soyez vigilants ! D- Villes souterraines c’est à voir très intéressant une me semble suffisant. Facilement faisable en bus Goreme-Neveshir 3LT Neveshir-Derinkuyu 4LT C’est la plus grande des villes souterraines c’est très intéressant prenez votre temps une lampe et un pull ! Nous n’avons pas fait la vallée d’Ilara qui n’est pas faisable en transports en commun. J’avais emporté ces renseignements supplémentaires d’un membre de VF. 1 - vallée de l'Amour (entre Cavusin et Göreme, une petite route sur la droite et l'entrée de la vallée est sur la gauche, quelques centaines de mètres plus loin : il faut continuer encore un peu sur la route si vous voulez voir la vallée par le dessus et non de l'intérieur, les 2 sont possibles : la fin de parcours pour monter vers Uçhisar est un peu difficile de l'intérieur) - Uçhisar (déjeuner et visite du village) - vallée des pigeons - Göreme village 2 - Göreme, visite du musée de plein air et autres églises puis vallée des Epées et remontée jusqu'à Cavusin (déjeuner + visite du village + montée à la basilique St Jean + église Nicéphore Phocas + un peu avant cette dernière en venant du village, prendre un chemin sur la droite qui mène dans un cirque superbe) 3 - Vallée rose (départ au point de vue Kizil Cukur) - Cavusin (déjeuner) - Prendre le chemin qui monte sur la crête derrière l'église Nicéphore, poursuivre jusqu'aux cheminées champignons de Pasabag et ensuite, s'il vous reste du courage, jusqu'à Zelve 4 - Ürgüp (visite de la vieille ville, Kaya Kapi, monter aux différents points de vue) - Puis prendre la côte qui part du centre ville vers Nevsehir : après les caves à vin et au niveau de l'hôtel Marmara, prendre à droite et monter (cheminées de fées et sentier qui mène aux anciennes habitations troglodytes) - Déjeuner puis prendre l'ancienne route d'Avanos Zelve - Vallée de Hal et revenir vers la vallée de Devrent quand le soleil commence à baisser (point de vue au niveau de l'embranchement des routes), puis descendre vers Zelve et prendre les petits sentiers sur la droite pour monter dans les cônes éclairés par le soleil rougissant : c'est magique ! 5 - Ürgüp (un sentier parallèle à la route de Nevsehir) - Cheminées de fées - Poursuivre jusqu'à un moment où il faudra traverser la route pour aller rejoindre le Hallaç Manastir (visite) puis Ortahisar (déjeuner puis visite du village) - Vallon de Balkan jusqu'à Ibrahimpasa (visite du village) 6 - Ürgüp (route de Mustafapasa) - Vallées de kepez et de Pancarlik - Puis, embranchement sur la gauche pour aller aux pigeonniers d'Üzengi - Suivre la vallée puis reprendre un petit bout de la route (il existe des chemins, mais là, il faut vraiment connaître !) jusqu'à Mustafapasa (visite du village + monastère et églises) 7 - Gülsehir (voir mosquée + medrese) - Eglise St Jean - Monastère Açik Saray - Suivre le chemin : un peu plus loin sur la droite, un sentier à travers les arbres pour voir encore des vestiges monastiques et une cheminée de fée originale en forme de gros champignon à ombrelle (la pente est également truffée de nids de tortues, difficile de ne pas en voir) - Reprendre le chemin pour faire la vallée de Cat jusqu'à Nevsehir - Prévoir un casse-croûte ! 8 - Entre Ürgüp et Mustafapasa, route d'Ayvali : vallée de Gömede puis revenir sur vos pas pour aller jusqu'au village d'Ayvali en marchant sur la route mais très peu de véhicules ! De très belles promenades mais plus loin : 9 - Vallée de Soganli : à partir de la place du village, une boucle sur la droite et une promenade sur la gauche du ruisseau (une fois les églises visitées, ne pas hésiter à monter un peu par le chemin de gauche pour avoir un très beau point du vue sur le village) - En route, entre Soganli et Mustafapasa, de nombreux sites ou villages à visiter : barrage de Damsa - Cemil - Monastère de Keslik (une possibilité de randonnée de Keslik à Mustafapasa en passant par Cemil et Damsa) - Taskinpasa - Sahinefendi (village + cité antique en cours de fouilles) - Güzelöz 10 - Vallée de Peristrema appelée aussi d'Ihlara : de ce village jusqu'à Selime avec possibilité de déjeuner (et de démissionner !) au milieu, à Belisirma - La promenade se fait sur la gauche du Melendiz pour la jusqu'à Belisirma (en traversant de temps en temps pour visiter une église) et sur la droite après - Ne surtout pas vous laisser avoir par les enfants qui vous diront qu'on ne peut pas passer et qui vous proposeront de vous guider en vous faisant traverser des boyaux : arnaque, il suffit simplement de suivre le chemin et il n'y a aucune difficulté ! lampe électrique
Des randonnées en boucle sont possibles à la journée en combinant plusieurs vallées :
- Depuis Göreme, montée par la vallée de l’amour et vallée blanche jusqu’à Uschisar. L’approche jusqu’à l’entrée des vallées s’est faite à pieds en bord de route (45 min). Redescente par la vallée des pigeons. Une belle randonnée à la journée avec très peu de dénivelé.
- Depuis Göreme, allez jusqu’à Cavusin à pieds en serpentant dans les vignes et les cheminées de fées sur la droite de la route. De Cavusin, un sentier bien tracé permet de remonter la vallée rose en passant en pied de falaise et en dominant la vallée. Une approche du haut très sympa. Attention, il a plusieurs sentiers et sentes sans réel balisage. Trouver le bon peut être compliqué mais peu de chance de se perdre. Il ne faut pas avoir peur d’avancer mais avoir là aussi un minimum d’expérience en randonnée hors sentier. Pour notre part, nous avons ensuite rejoint le fond de la vallée par un sentier (vallée rouge ?) et alors remonté la vallée rose jusqu’à la route. Redescente jusqu’à Göreme à pieds par la route en passant par le musée en plein air. (La vallée du Devrent une route passe en plein milieu…dommage.) 2 Départ pour Egirdir avec arrêt à Konya 35LT + 25LTil y a des hôtels et pensions modestes environ du musée de Mevlana, nous n’y avons pas dormi. Konya est une très grande ville sans charme et on peut à mon avis très bien s’en passer, une seule ligne de tram jusqu’au terminus qui est le centre-ville 3LT. 3/4 Egirdir et son lac. Plein de pensions sur la presqu'ile du lac taxi gare routière hôtel 10LT. Nous avons dormi au Paris hôtel 130LT pour 2 chambres avec petit dèj. Ville agréable et joli lac ou il fait bon se baigner. Balade en bateau 50LT pour 1h30. Etape sympa mais pas indispensable. 7/8 Antalya bus 30LT vielle ville très sympa. Nous avons logé au Sibel Pension 2420241013016 www.sibelpension.com ce petit hôtel (11 chambres) plein de charme est tenu par une française installée en Turquie depuis 50 ans 70LT/pour2. C’est adorable petit dèj super, conseils, chaleur je recommande vivement cet endroit ! De la gare routière prendre le tram (nouveau) pour le centre, c’est très rapide pourtant les guides n’en parlent pas. Une fois installé du centre-ville, prendre la deuxième ligne de tram (les vieux) et aller au terminus qui est en face du musée. Ce musée est très intéressant prendre l’audio-guide. Ensuite descendre la falaise à pied en l’on est sur la plage. Le lendemain Termessos. Le site est SUBLIME, très sauvage, le théâtre en haut des montagnes avec vue sur la mer laisse rêveur... Entrée payante à faire en taxi 100LT avec 3h d’attente, le plan transports en communs est une vraie galère. Il faut se balader quelques heures pour apprécier l'ampleur du travail. Nuit à Antalya 9/10/11/12 KAS bus 25LTpetit village très sympa, nous avons logé au camping dans des petits bungalows spartiates mais propres avec une bonne literie pour 65LT/pour deux sans le petit dèj. La mer est très belle, les transats sont à disposition est le bar un peu cher. La marche sur la voie Lycienne 4h est superbe et à la fin on arrive sur la falaise face à Kas quelle vue ! Il faut partir tôt, avoir de l’eau est prendre un dolmuch jusqu’à Agullu de là suivre la route sur 2km puis commence un chemin sur la gauche avec un marquage blanc/rouge. Les traces ne sont pas toujours très visibles mais on arrive à se repérer. Arrivé face à la falaise un chemin bien balisé indique la descente. A ne pas manquer non plus, une balade en canoë vers Kalekôy, de nombreuses agences proposent à peu près le même tour, il faut négocier et en voir plusieurs. Pour nous cela a couté 60 LT/Adulte et 45LT/Enfants pour toute la journée avec repas et aller/retour au camping les prix peuvent aller de 50 à 110 alors faites votre choix. Nous avons aussi fait une balade le long de la cote jusqu’à Mermaid beach sympa mais pas indispensable. Les restos sur le front de mer sont chers, Bi loma et ses raviolis TB. 13/14/15 Fethiye bus 20LT Taxi 20LTDuygu pension www.duygupension.com 80LT la chambre belle piscine, l’hôtel est à 1km du centre mais les dolmuch 2LT sont nombreux. Les monuments funéraires de Fethiye sont superbes à faire en fin de journée 5LT. (la route est indiquée à l’intérieur du site de Kayakoy 6km), soit transport en commun 5LT. La plage de Kayakoy est immense mais pas si belle que cela. C’est un gros spot pour le parapente ! Du port de Fethiye, de nombreux bateau proposent des « daly boat trip » les 12 iles, y aller vers 9h45 les départs sont à 10h30 et choisir et négocier sa place (bateau avec ou sans musique, avec ou sans toboggan, grand petit) nous avons payé 60LT pour 4 avec le repas pour un retour à 17h, c’était une très belle journée. 15/16 Pamukale qui est une vraie merveille par contre il faut y aller tôt le matin ou bien en fin de journée car ensuite avec la foule c’est l’enfer! De nombreux hôtels ont une piscine car ils bénéficient de l’eau fraiche du site. Pour les resto c’est vite l’arnaque, néanmoins si vous voulez bien manger pas cher avec mézé et tout le reste, je vous recommande en bas du village Unal restaurant. 17/18 Selçuk est une ville très agréable, en plus de sa proximité d’Ephèse; la basilique Saint-Jean (pas vu) la mosquée Isa Bey, le musée d’Ephèse. Pour la baignade mer Pamucak est bien sympa dolmuch pour ¾ LT. Visite d'Ephèse le matin tôt le top presque 2h seul, nous avions un hôtel génial plein de charme le Akay hotel www.hotelakay.com 150LT la chambre à 4 avec petit dej clim et une très belle piscine. 19/20/21/22 Istanbul Paris hôtel très bien situé, pas cher 30LT par personne avec petit dèj, personnel sympa mais l’hôtel est très moyen (ou très bien pour le prix, c’est selon !). Nous y sommes arrivé pour la fin du ramadan et tout était fermé pendant deux jours …Dommage ! Je ne lancerai pas à résumer Istanbul en quelques lignes, c’est une ville superbe allez-y vous verrez ! Prenez un hôtel bien placé c’est très important ! Puis après un superbe mois retour.
Bilan pays superbe, sites grandioses, gens sympa, transports faciles mais un peu cher, dépaysement moyen budget il faut faire attention!
Nuit de cauchemar sur Easyjet (vol Paris-Nice) English translation pending
Le vol Easyjet EZY4071 pour Nice au départ de Paris vendredi soir a tourné au cauchemar.
Un avion complet qui ne partira jamais à l'heure pour cause d'intempéries sur la Côte d'Azur.
Prévu pour décoller a 20h55 d'Orly, les passagers s'envoleront qu'a 02h30 du matin de l'aéroport Charles de Gaule...
Même pas une bouteille d'eau Transport en car entre les deux aéroports, refaire les enregistrements des bagages, repasser les contrôles de sécurité... dans une salle d'attente froide et sans le moindre verre d'eau, épuisés les passagers dormiront partout et n'importe comment.
Après un vol agité, toujours sans le moindre verre d'eau, atterrissage à Nice vers 4h du matin.
Retour de mon séjour (Palawan-Sud Mindanao-Caminguin) English translation pending
Bonjour,
Je suis rentrée d’un mois aux Philippines en septembre dernier (3 étapes au programme : Palawan, Davao et alentours, puis Caminguin) , et ayant glané pas mal d’infos sur VF avant mon départ afin de préparer mon voyage, c’est avec plaisir que je vous fais un petit retour de mon séjour, en espérant que des infos puissent vous être utiles.
Départ le 31/08 (Paris-Manille, 720E assurances comprises), vol sur Cathay pacific avec escale de 2h à Hong Kong. R.A.S, vol à l’heure, service correct. Si on veut rentrer dans le détail, une petite réserve sur les sièges pas trop conforts (mal au dos), mais bon, vraiment rien de grave.
Arrivée à Manille en début d’après-midi. Taxi vers mon 1er hôtel (réservé de France), 300P la course (alors pour la petite histoire, je n’ai toujours pas compris quel taxi il fallait mieux prendre à l’aéroport, mais par contre j’ai compris que meter ou pas, il fallait être ferme sur le prix de la course avant le départ –et se le faire répéter pendant, parce qu’1km après l’aéroport il voulait 700P – bref : en se renseignant sur le prix à payer avant de monter dans un taxi et en utilisant « la technique du disque rayé » quand on est dedans, on y arrive.)
Arrivée à l’Hôtel Durban, à Makati. Petit hôtel très propre et cosy, dans une petite rue adjacente d’une grande artère, donc calme. 1100P la chambre (chambre « pullman », cf leur site), petite mais très clean. Quartier sécure (ce que je cherchais à l’arrivée), personnel avenant. Espace fumeur et WI-FI sur une terrasse juste devant, à l’extérieur : j’ai apprécie cet hôtel pour une escale, mais pour un séjour plus long, je conseille de prendre une chambre de la gamme au dessus (pas beaucoup plus cher) pour avoir plus d’espace.
Vol sur Tiger Airways le lendemain (même prix de la course en taxi vers l’aéroport domestique)pour Puerto Princesa (24E, réservé de France), RAS, à l’heure.
Arrivée à l’aéroport, petit tour en ville (sympa, Puerto, comme petite ville à l’arrivée) et installation à l’hôtel Duchess Pension. Le but de la manœuvre étant de « me laver et dormir »avant départ pour Port Barton le lendemain, choix d’une chambre FAN et SDB commune, 250P la nuit, sommaire (lit-table-ventilo) mais propre, tout comme les sanitaires au fond du couloir.
Départ le lendemain en jeepney pour Port Barton (je ne me souviens plus du prix du trajet, mais dérisoire), où je me suis tout de suite sentie « comme un poisson dans l’eau » : petit village tranquille, calme, une rue principale joliment fleurie, population super accueillante, les vacances commencent réellement ! J’opte pour un hôtel que l’on m’avait soufflé dans l’oreille, et qui sera, je ne le savais pas encore, mon meilleur plan pendant le mois à venir : le « Summer Homes ». Deux catégories de chambres : bungalows face à la mer (4), et chambres moins chères dans un bâtiment derrière. Envie de me poser (enfin !) et ravie de la visite d’un des bungalows, mon choix est fait. Petites négociations, je paierai 1100P/nuit (c’était 1400P au départ je crois), pour un charmant bungalow de 20m2 environ, lit confortable, jolis meubles, ventilo au plafond, SDB nikel, petite terrasse perso, petit jardin devant avec 2 transats, et la mer en face, cool ! ce qui ne gâche rien : wi-fi au restaurant de l’hôtel mais aussi sur la terrasse et dans la chambre. Je pu donc profiter de Port Barton en partageant mon temps entre balades dans le village et alentours (ne pas hésiter à rayonner, afin de découvrir de superbes petites plages désertes au sable blanc , que je n’aurais sans doute pas découvertes sans Bikorchild, que j’ai rencontré grâce à VF, merci Ivan !). Avons également loué une bangka (et son pêcheur évidemment) à la journée (600 ou 700P pour 3 pers) afin de la passer sur une île, « German Island », s’y baigner, snorkeller (pas mal) et manger du poisson grillé acheté avant le départ (il y a un gardien sur l’île, qui prête volontiers son barbecue). Comme nous étions hors saison, nous étions seuls, cela avait une petite impression de bout du monde un délicieux souvenir, tout comme l’ensemble de mon séjour à Port Barton (perso, je voulais faire un stop avant El Nido, mais n’étais pas interressée par « Sabang et sa rivière souterraine »).
Départ pour El Nido, en jeepney + bus (trajet fastidieux – en comptant l’attente du remplissage du djeep, l’attente du bus lors du changement à Roxas, le stop pour manger , et les arrêts fréquents pour continuer à remplir le bus, on a quand même mis au moins 7-8h, mais vraiment sympa : entre les paysages supers à regarder et l’ambiance générale, je ne me suis pas ennuyée une minute.). Arrivée sous la pluie (jusque là, le temps était favorable, à part une averse à PP, le soleil était au RV). Je file à l’hôtel que j’avais repéré sur le lonely , mais on me montre une chambre sombre, limite niveau hygiène et avec une odeur de renfermé violente, qu’on me propose à 900P, ce sera niet. Une dame avec qui j’avais partagé le tricycle me propose de me montrer un autre hôtel, un peu excentré (juste à côté du « terminal », soit 5/10 minutes à pied du centre) mais neuf, donc très propre. J’y prendrai une chambre, fan, SDB et petite terrasse, à 600P/nuit (pas de regrets cependant, si la pluie et la fatigue n’avaient pas été là, je pense que j’aurais cherché un autre hôtel en bord de plage). A vrai dire, j’ai tout de suite compris que l’étape El Nido n’allait pas faire partie de mes favorites : je m’attendais à une « ville » touristique, et ce n’est pas la ribambelle de boutiques souvenirs, restos et agences de vente de sorties en bateau qui allaient me dire le contraire. Ceci dit, j’avais finalement décidé de rester plus longtemps sur port Barton (d’où l’intérêt d’être souple dans son « programme ») et de ne réserver que 2 jours à El Nido, pour faire les Island Hopping A et C, et c’est ce que j’ai fait, mais il parait qu’avec plus de temps on peut faire de belles balades aux alentours. J’ai donc acheté les deux tours (dans mes souvenirs, 1200P les deux, repas compris) à l’agence juste en dessous d’un petit resto que je conseille au passage, le Habibi (sympa quoique pas typique du tout mais bon, on y mange « bien », y’a la wi-fi et c’est face à la mer. J’ai pas trop compris pourquoi on pouvait y fumer le narguilé (ils fument le narguilé les Philippins ?) mais j’ai pour habitude de ne pas toujours chercher à tout comprendre quand je voyage, et de toutes façons je déteste le narguilé alors…J)
Pas de bol, le temps ne sera pas avec moi ces deux journées de balades en bateau : nuageux le matin, quelques éclaircies ensuite…et pluie battante l’après-midi cela a bien sûr gâché le plaisir (d’autant qu’avec la pluie, les p’tits poissons se font plus rares) et les photos, mais il faut admettre que les paysages sont vraiment sympas. Par contre, j’ose a peine imaginer combien de bateaux accostent sur les même coins en haute saison, j’étais bien contente de ne pas partager les repas sur des petites plages avec des centaines d’autres touristes…
Retour vers Puerto Princesa, cette fois en VAN (envie que ça aille vite cette fois, on se demande pourquoi), 500P, réservé par mon hôtel : à l’heure, van en bon état, RAS. Re-nuit à la Duchess pension avant changement d’île (Mindanao) le lendemain. Ah, j’oubliais, petit plan resto avant le départ au Kalui, aussi connu des touristes que des Philippins (enfin, les rares qui peuvent se le payer !), restau aussi cosy que branchouille (« on enlève ses petites chaussures à l’entrée et on les met dans un panier SVP », pour pas abimer le plancher : me suis crue dans un resto branché de Bali mais franchement on ne peut pas nier que la nourriture est très bonne et les prix corrects pour la prestation (me souviens plus, voir dans le Lonely la gamme de prix si besoin).
Départ vers Davao, sur un vol Cébu Pacific (24E, réservé de France) : à l’heure et tout et tout, RAS. Comme je voulais ne pas avoir à chercher d’hôtel en arrivant, j’avais opté pour une 1ère nuit au Ponce suites (cf lonely), en sachant que « Denis de Davao », bien connu de ce forum, (coucou Denis !), avec lequel j’avais beaucoup échangé pour préparer mon étape Mindanao, m’en avait indiqué d’autres, mais que je ne pouvais pas réserver sur le net. Nuit au Ponce, donc, 1100P environ, réservé sur Agoda la veille. Hôtel sympa quoiqu’excentré (quartier très calme), chambre à la déco désuète (bonjour les frous-frous) mais propre. Je confirme que la déco intérieure de l’hôtel (œuvres d’art du proprio partout, du sol au plafond) vaut le coup d’œil (moui…), et il y a une -très-petite terrasse devant l’hotel, avec wi-fi et/ou pour les fumeurs, mais tout cela ne m’a pas convaincue d’y rester davantage, j’étais à la recherche d’un lieu dans un quartier plus animé. Donc, direction l’Oroderm , en centre ville, où je passerai deux nuits (650P/nuit) dans une chambre avec clim et SDB, propre mais vraiment exigue, et avec une fenêtre aveugle : je ne passe vraiment pas beaucoup de temps dans mes chambres d’hôtel, mais là, en sachant que j’allais y passer plusieurs nuits, c’était un peu morose tout de même. Le 3ème essai, pendant qu’on est dans le sujet « logement à Davao » sera le bon : la Casa di Cabana, petite pension en plein centre, dans un quartier que j’ai trouvé super sympa (tout comme à port Barton, je m’y suis de suite sentie comme chez moi) qui deviendra mon fief lors de mon séjour sur Mindanao, avec une chambre sympa, clim et SDB, à 700P/nuit. Un détail qui n’en est pas un, la chambre a de grandes fenêtres qui, une fois ouvertes, permettent de fumer sans empester tout l’hôtel (et oui, les fumeurs ne sont pas les bienvenus à Davao puisqu’il est interdit de fumer dans toute la ville – parait que ce serait après l’arrêt du tabac du « Maire » de la ville, il aurait du coup décidé de passer un arrêté afin de l’interdire…partout (Démocratie, quand tu nous tiens - J) , mais franchement, au final, en se planquant, les accros au tabac comme moi parviendront à assouvir leurs envies…à vrai dire, j’en garde même quelques bons souvenirs : on cherche son petit endroit, on croit avoir trouvé la planque idéale et quand on arrive on est 3 à tirer comme des malades sur nos clopes derrière la même bagnole, ça crée une complicité, finalement, ce petit air d’interdit !).
Autant le dire tout de suite, tout comme l’étape de Port Barton, celle sur Mindanao / Davao sera ma deuxième « étape préférée ». D’abord, pour « l’ambiance » de cette ville : comme toute grande ville, du bruit et de la pollution en centre ville bien sûr, mais à côté de cela, pas de buildings, que des bâtiments à taille humaine, plein de petits quartiers (baranguays) avec chacun leur petit caractère, une joyeuse animation, la courtoisie des habitants (pour une grande ville, c’est assez rare pour le souligner !) : franchement, j’ai adoré. Et je tiens à le préciser tout de suite pour ceux qui se poseraient la question (comme je me la suis posée avant de partir, normal), que je n’ai JAMAIS, à aucun moment, eu de sentiment d’insécurité lors de mon passage à Davao en particulier, et sur Mindanao en général, au contraire : ce qui est rigolo (enfin, moi ça m’a plu), c’est de voir parfois des affichettes interdisant les armes (et les durians)dans les chambres d’hôtel, de se faire checker -avec le sourire- son sac à l’entrée des magasins (ceci dit, vécu aussi à Manille et même Puerto ), de voir une affiche « gun free zone » en arrivant à la gare routière de Général Santos (ça, c’est de la photo souvenir :-))….et de n’avoir jamais vu aucune embrouille (ni aucune arme d’ailleurs, exceptées celles des gardiens évidemment) pendant mon séjour (bon, après, comme pour toutes destinations, je ne me balade pas seule avec mon nikon dans un quartier louche à 2h du mat, mais je ne le ferais pas chez moi non plus !). D’autre part, je pense que le fait de voir peu de touristes rend la population d’autant plus accueillante quand elle en croise : au pire, on se fond dans la masse (Dieu que c’est reposant), et au mieux, on fait l’objet d’une saine curiosité (il est où ton mari ? - J)). Donc, n’hésitez plus, si comme moi vous n’avez pas envie que votre séjour se résume aux seules « destinations-plages » (ce qui est déjà très bien) , prévoyez une étape sur Mindanao ! (attention, je n’ai pas dit que Zamboanga était un lieu de villégiature particulièrement conseillé, ni qu’un plan snorkelling à Jolo était une bonne idée : quand je dis « Mindanao », je ne parle que de ce que j’y ai vu, cela suppose donc que vous fassiez le tri (enfin, ce n’est qu’un conseil, après chacun fait comme il le sent) sur les destinations avant d’y aller, mais n’est-ce pas délicieux, de préparer un voyage ?...ça me manque déjà… )
Ce qui fait un enchaînement sur « pourquoi ce choix » et « qu’y ai-je fait ? ». Comme je le disais au début de ce post, j’avais prévu mon voyage en 3 étapes : 1-Palawan pour le repos, les ptits villages, les ptites plages désertes, les sorties en bateau et le snorkeling, 2- Davao, pour avoir un point de chute dans une grande ville sur Mindanao, qui offre plein d’opportunités autour (et oui, il a encore fallu faire des choix) et surtout, pour aller à la rencontre de populations en montagne (j’aime beaucoup le milieu rural quand je voyage, avais fait quelques recherches et étais interressée pour rencontrer les peuples Manobos et T.Bolis), 3- Caminguin pour finir sur une petite île tranquille, m’y balader, m’y baigner, m’y poser avant le retour sur Manille puis en France.
Nous voilà donc à l’étape 2 (ma parole, mon post est gigantesque, il faut que j’abrège !). Mis à part la visite de différents quartiers de Davao, la visite de grottes avec des milliers de chauves souris (3 millions je crois) etc une petite journée sur Samal, petite île juste en face de Davao, m’a bien plu (ferrys réguliers, un petit quart d’heure de trajet dans mes souvenirs, prix dérisoire): un petit havre de calme et de tranquilité (si on va sur une plage loin des resorts : j’ai eu la chance d’être invitée chez des particuliers résidents là-bas et ami de Denis). Et puis aussi, la visite du plus grand marché de Davao, qui est un véritable quartier : les denrées habituelles bien sûr, mais surtout une ambiance que j’adore : le coin « laveurs de carottes » (une vraie PMI, ah ça, j’ai eu un bon contact avec les laveurs de carottes !), les artisans (vendeurs de charbons de bois, embouteilleurs d’huiles, etc) : comment dire, on sent que la vie n’est pas facile, mais que de sourires, de spontanéité : pour moi qui adore les marchés, un grand bon moment, vraiment.
Concernant mon projet de balades en montagne afin d’aller voir nos amis Manobos et T’Bolis voici un petit résumé de la petite escapade (3 ou 4 jours si je me souviens bien), qui s’est finalement faite « en bande » pour la partie « villages Manobos »: Denis, Eden (son Amie), et Louisa (la « Helpeur » du voisin de Denis, qui est Manobo : en fait, le plan, convenu avant le départ, c’était qu’elle me « chaperonne » vers son village afin que je me régale des paysages et de rencontres avec les locaux, et qu’en échange, je lui paie les transports, logements etc : un échange de bons procédés, je pense, car elle a rarement les moyens d’aller voir sa famille et en était ravie) jusque Malita puis, pour grimper en montagne de Malita à Digos, deux de ses frères qui deviendront nos pilotes (sommes partis à deux motos), et « Mister l’Incruste » - J), un autre de ses frères, qui s’est calé tranquillement sur une des motos sans qu’on ne se pose vraiment la question du-pourquoi-du- comment (comme ça, à 3 sur l’une et à 4 sur l’autre, on était « complet » !). Reprenons donc depuis le début :
Départ de Davao en bus , direction Malita; nuit à l’Hotel Lamiat Inn (chambre lits jumeaux + SDB/FAN,600P je crois, neuf, très calme et très propre… Louisa n’a d’ailleurs pas bien compris pourquoi je lui disais que c’était pas la peine de la briquer dès 5h du mat –grrr-, ceci dit, au bout de 2 jours, c’est moi qui compris qu’elle ne captait pas un mot d’anglais –même tardive, merci d’avoir relayé le scoop, Denis !-). Puis trajet en moto-cross (seul véhicule pouvant passer), cette fois la bande au complet, vers Barangay Kalatagan, sur la route de montagne qui va vers Malungon (et quelle route !! au total, plus de 8h d’acrobaties aller-retour sur des sentiers défoncés, chapeau Messieurs les pilotes !), pour arriver dans la famille de « Louisa et ses frères » et y partager un repas ( un joyeux mélange de poissons et de porc que nous avions acheté au marché avant le départ (bein oui on était pas assez chargés sur les motos, faut rentabiliser le mode de transport !), de poissons pêchés sur place (ouioui, y’a des étangs dans les rizières, perso j’savais pas, et contrairement à Eden et Denis, j’ai fait chou blanc…-), et d’un pauvre coq qui s’est fait trucider par le paternel pour fêter l’arrivée des invités, bref, un vrai festin !) Retour sur Digos (dispersion de la bande), changement de bus à Sulop, descente sur General Santos (Louisa retournera sur Davao), puis poursuite à 3 (Denis, Eden et moi) pour Koronadal, puis Surallat. Arrivée à T'Boli et nuit à Plobacion , dans un hôtel dont je ne me souviens plus du nom (retrouvable si besoin). Là encore, le « réseau » a bien servi pour le projet d’aller voir les T.Bolis , puisque c’est grâce à un « ami d’amis » que nous avons pu faire la visite du marché dominical à Barangay Lacunun, puis Dilan, où il y avait une petite fête villageoise. Puis retour vers Surallat, Jeepney jusqu'au Lac Sebu (que je voulais vraiment voir !) et là…c’est le drame : gros orage persistant qui ne présageait rien de bon, alors d’un commun accord, retour sur Davao. Je garderai cependant un très bon souvenir de cette petite escapade en montagne, même si je n’ai pas eu l’occasion de croiser des personnes en costumes traditionnels comme je l’aurais espéré la gentillesse des gens rencontrés (rigolos, ces regards sur nous parfois) et la beauté naturelle du coin ont satisfait mon envie d’authenticité. Par contre, avec du recul je serais bien incapable de vous donner des infos en terme de temps et de prix des transports pendant cette virée, j’avoue que je me suis un peu laissée porter, c’est si bon…
Ah, tiens, c’est l’occasion, au passage, de parler du restaurant « chez Claude » (cf lonely), réputé comme être le meilleur de Davao et tenu par…un Français, dans lequel j’ai fait deux sauts pendant mon passage à Davao, le 1er pour y boire un cocktail de fruits excellent, et le second, pour y manger de bons ptits plats « avec des couverts, une serviette, du sel-du poivre - J) », bref, ce que je n’avais pas fait depuis un moment, et vraiment ce fût bon (en plus, le lieu, une maison coloniale, est vraiment hyper joli, et Claude, le proprio, est très cordial). Pour la gamme de prix, je dirais de 400P en prenant des praires farcies (miam), des pâtes carbonara et une boisson, à 5000P voire plus si vous tentez foie gras et autres mets de choix. Bref, je conseille vivement, en cas de petite envie de « luxe ».
Je serais bien restée encore un peu sur Mindanao, notamment pour aller voir les plages du côté de Mati, mais malheureusement, le temps passant et ne voulant pas zapper ma dernière étape, je décidais de rejoindre Caminguin pour y finir mon voyage.
Le trajet vers Caminguin : 1er bus Davao-Butuan (trop de travaux actuellement sur la route Davao-Cagayan que j’avais prévue), puis second bus pour rejoindre le port de Balingoan (situé entre Cagayan et Butuan). Pour résumer (parce qu’à partir du moment où j’ai décidé d’aller à caminguin, tout s’est compliqué - J !), suis montée dans le 1er bus à 8h, et suis arrivée au port de Balingoan (qui est à 5-10 mn à pied de la gare routière) vers 16h30. Là, évidemment, c’eût été trop simple : on m’informe que « plus de ferry aujourd’hui », je dois attendre le lendemain. Je passe donc une nuit chez l’habitant dans « une maison jaune avec un escalier en colimaçon » juste en face de l’embarcadère (pour vous la situer, puisque c’est chez un particulier : ils ont trouvé le truc, de proposer des chambres aux « échoués du port» : les 4 chambres se sont vite remplies, et à minuit il y’avait des gens partout, même dans les canapés du salon, les enfants allongés sur les tapis, chouette ambiance finalement !). Chambre sommaire mais propre, avec SDB commune et fenêtre aveugle, 500P/nuit (rigolo de traverser le salon familial pour aller se laver au mandi…sauf quand il est vide le lendemain matin, mais le but étant de dormir avant de choper un ferry, pas grave…ceci dit n’espérez pas dormir beaucoup, la maison est juste à côté d’un karaoké, et « un karaoké de marins-Philippins-bourrés », c’est…disons…spécial… ils sont parfois bien roots, les Philippins, avec leurs karaokés !).
Ferry le lendemain (le premier décolle à 5h, perso j’ai dormi un peu le matin –on se demande pourquoi- et ai pris celui de 10H30) pour Bénini, au sud de Caminguin (1h30 environ), puis jeepney jusque Manbajao, au nord (30-45mn environ, prix dérisoire, comme tous les jeepneys alors je ne m’en souviens plus). Je décidais d’aller boire un coca dans une petite gargotte juste en face du terminal, aussi pour aller à la pêche aux infos (j’avais en tête un hôtel qu’on m’avait conseillé, le Seascape, mais ne savait pas où il se situait exactement), et ne l’ai pas regretté, car la dame très sympa qui le tenait m’a permis de trouver en 2 temps 3 mouvements un driver pour m’y amener (15P), mais aussi pour faire le tour de l’île le lendemain comme je l’avais prévu (je ne veux pas piloter de moto moi-même, et j’aime bien l’idée de me faire balader par un autochtone, en général ça permet de découvrir des coins sympas). Arrivée au « Seascape » (10mn du terminal), on me montre le (soi-disant) seul bungalow disponible, une (spacieuse) cabane en bois brut sur pilotis , avec terrasse face à la mer (plage de sable noir), ptite table, hamac : je prends ! j’aimais le côté désuet de cette cabane, non rénovée contrairement aux autres bungalows derrière , ce qui lui donnait un certain charme : à 700P la nuit, je conseille (sauf si vous aimez la déco hi-tech, là c’est du basique, on s’en doute bien).
Départ pour la balade en moto le lendemain (négociée 600P la journée, ce que je trouve très correct), pour visiter les sites présentés comme « phares » de Caminguin, sur VF et ailleurs (sunken cemetery, soda swimming, ardent springs, katibawasan falls etc etc.), et là….comment dire ? : déception. Oui, déception, parce que je ne m’attendais pas à ce que tous ces sites soient aménagés pour accueillir les touristes (même si j’en suis une !), par exemple, la source d’eau gazeuse qui m’intriguait n’était finalement « qu’une piscine » aux alentours carrelés, avec des tables autour pour y manger : chacun ses goûts, mais perso, déçue, tout cela manquait pour moi d’authenticité, même si je ne regrette pas d’y être allée. Par contre, la balade en elle-même était vraiment sympa (beauté des paysages, vues sur les volcans), c’est vrai que Caminguin est une petite île verdoyante où règne une vraie douceur de vivre, je crois que j’aurais dû mieux préparer mes petites balades et préciser que j’aurais souhaité aller un peu hors des sentiers battus (si c’est encore possible là-bas). Un facteur important afin de nuancer ce bémol : le temps s’était sérieusement gâté, ai eu beaucoup de pluies pendant cette journée, évidemment ça gâche la fête…mais ce n’était rien par rapport à ce qui m’attendait pour la fin du séjour là-bas : un thyphon ( petit, je suppose, puisque je suis encore pà pour en parler). Donc, au bout de 2 jours, ils décidèrent de me changer de cabane (morte de rire, entre le vent qui traversait les fenêtres-moustiquaires de la chambre et le toit qui n’arrêtait plus de se gonfler-dégonfler, la dernière nuit j’ai cru que j’allais décoller de mon lit, ça aussi ça fera des souvenirs ! - J)), pour me rapatrier, au même prix, dans un bungalow rénové donc beaucoup plus cosy (et moins froid la nuit, mais je regrettais tout de même ma ptite cabane…), pour le même prix (700P).
Etant donné que la météo ne s’arrangeait pas (du tout, du tout), je consacrerai le lendemain à prévoir mon retour sur Manille (j’entendais tout le monde dire qu’aucun bateau ne sortait ces derniers jours vu l’état de la mer et voulais m’assurer que je serai à Manille en temps voulu pour prendre mon vol retour, et avais donc décidé, à regrets, d’écourter mon séjour sur Caminguin). Je dû faire le deuil d’un bateau vers Bohol (où j’aurais pu passer une journée de « transit » : ferry jusque Jagna, ptits bisous aux tarsiers au passage, puis vol Tagbilaran-Manille), et décidais de faire au plus simple (en fait, c’était la seule solution), c’est-à-dire repartir vers Cagayan sur Mindanao, pour y prendre un vol pour Manille. J’achetais donc, à l’agence « Funtrip » de Manbajao (vente de billets pour bateaux, avions, etc) un billet Océan jet Bénini-Cagayan (600P), et un vol Cagayan-Manille (Cébu pacific, 52 Euros puisque plein tarif) à prendre dans la foulée….
Bien sûr, quand je suis arrivée au port le lendemain, le fameux bateau ne partait plus, (toujours à cause de la météo, ceci dit, mon billet m’a été remboursé de suite car aucun autre départ n’était prévu, pas même pour le lendemain), et je devais donc trouver une autre solution, d’autant que mon vol m’attendait le soir même, à 21h à Cagayan. Je sautais donc dans le seul bateau (cabossé, le bateau, y’avait du vécu) qui semblait prêt à sortir, à 14H30 et qui allait…à Balingoan ! (prix : 170P je crois ) C’est peu de dire que les 2h de traversée ont été mouvementées…My God ….enfin bref. De là, tricycle puis bus jusqu’au terminal de Cagayan (une compagnie de bus jaunes font des trajets directs, j’aurais aimé le savoir pour l’aller, ça m’aurait fait gagner du temps!), puis taxi jusque l’aéroport, où par miracle j’ai pu prendre mon vol pour Manille à 21H (en fait, y’a pas que du miracle, j’ai complétement embrouillé le chauffeur avec une histoire de fou – et un petit bifton supplémentaire - pour qu’il s’active , sinon, deuxième échouage garanti, et pas de bol, pour une fois j’étais tombée sur un chauffeur soucieux du respect du code de la route - J)).
Restait un « hic » (un de plus, un de moins, j’étais sur ma lancée), j’arrivais à Manille à 22h30 sans n’avoir pu réserver d’hôtel (problèmes de tél et de réseau à Caminguin les jours précédents). Je sautais donc dans un taxi (qui me demanda si j’avais « besoin d’un boyfriend pour ma nuit » : t’es gentil mon gars, mais entre le trajet en ferry et celui en taxi vers l’aéroport de Cagayan, j’avais eu ma part de frissons pour la journée, là, je le sentais moyen d’attaquer le kamasutra avec un sérial killer !, ) et décidais d’aller voir si une chambre était disponible à la Natividad Pension (à Malate) , que j’avais repérée avant mon séjour. Je ne fus pas déçue, chambre –très- spacieuse, très propre avec SDB et FAN à 900P/nuit, hôtel sécurisé (gardien) et surtout, ambiance « familiale », petite salle pour petits-déj + un plat dispo le soir, et jolie petite tonnelle à l’extérieur avec connexion Wi-fi : j’y finirai mon séjour.
Il me restait donc deux jours « à tuer » à Manille, ce que je n’avais pas vraiment prévu. Je consacrais le 1er à jeter un œil sur la baie de Manille (moui, bof…) puis à me balader dans le quartier de Malate et alentours (moi qui aime les quartiers « populaires » mais beaucoup moins les capitales en général, j’ai été surprise de la spontanéité des personnes que je croisais, et je dois dire que j’ai bien aimé ce quartier où on peut finalement faire conversation avec pas mal de gens sans être importunée ou avoir de sentiment d’insécurité, en tous cas, pour ma part, bonne petite balade (encore une fois, je ne m’y suis pas baladée à minuit alors je ne me prononcerai que pour l’ambiance de ma petite journée). Pour un petit plan resto sympa, mon hôtel m’a conseillé « l’Aristocrat », à 10mn à pied de là : effectivement, plats philippins bons et pas chers, cadre et service nickels (je n’ai pas dit « typique »), ce n’est pas pour rien si ce resto semble être une adresse bien connue des Philippins, je conseille si on a envie de manger un bon petit plat (beaucoup de choix, et des légumes, même des légumes crus, ouf ! – à ce stade du voyage, je ne pouvais plus voir un grain de riz en peinture - J)).
Je choisis de consacrer mon dernier jour à Manille à visiter Intramuros, puisque j’avais cru comprendre que tout touriste passant par Manille y mettrait un pied, quartier historique oblige. A vrai dire, arrivée devant « Fort Santiago » et branchée toutes les deux minutes par des chauffeurs de tricycles pour faire THE visite guidée, je commençais à me demander si j’allais accrocher à ce quartier, et finalement, je décidais de me laisser porter…en me laissant transporter par l’un de ces tricycles, un peu plus ouvert à la négoce que les autres : il me balada (lui et sa petite fille qui finira accrochée à mes basques) pendant 3h dans le quartier, pour 300P, tarif (négocié) que j’ai trouvé correct, d’autant qu’il était super dispo, m’expliquait les sites avec patience à chaque monument / architecture intéressante (et y’en a pas mal), et s’arrêtait avec patience et sourire à chacune de mes demandes de « pictures » bref, finalement, une très bonne après-midi de visite tranquillou et d’entente cordiale (sous le soleil, ce qui ne gâche rien), avant un retour à mon hôtel, en jeepneys (et en pleine heure de pointe), histoire de clôturer tout ça en beauté (j’adore –tous- les transports à l’étranger, que voulez-vous, chacun ses vices !).
Ensuite, coup de grâce, vol retour le lendemain vers Paris (avec une escale – choisie- de 11h à Hong-Kong, mais là n’est pas le sujet. Je précise juste que si c’était à refaire, je ferai le petit stop à HK lors du trajet « aller » vers les Philippines, au retour c’est trop violent ! - J)
Voilà donc le récit de mon petit voyage….
Pour finir, si je devais dire des « plus » et des « moins » (disons, les « bémols ») , sur mon séjour/la destination, je dirais :
Les + :
- Supers paysages, possibilité de se balader TRANQUILLE, sans avoir l’impression d’être pris pour un « porte-monnaie sur pattes » (voire, pour « un passeport sur pattes », certains comprendront l’allusion), la possibilité de voir/faire des choses très différentes, même sur une courte durée (de la grande ville au bled paumé, de la mer à la montagne etc).
- Courtoisie des autochtones (en ts cas, là où je suis passée), souvent prêts à rendre service, et avec qui il est vraiment très facile et agréable d’échanger…petit bémol sur ce point pour El Nido, où la population semble plus « indifférente », et on comprend pourquoi .
- Possibilité de bouger facilement, grâce à la multitude des transports possibles (mais je confirme que cela peut VRAIMENT prendre du temps, et que le budget transport peut être conséquent au final à prendre en compte en choisissant son itinéraire)
- Par contre, budget « vie courante » vraiment léger : possibilité de manger à moindre prix, clopes pas cher (38P le paquet !), et bouteille de téquila à moins de 3 euros (comment ça, l’apéro ne fait pas partie du budget ?? bon, du coup, pour ma part c’était pas vraiment des vacances-santé, je dois bien l’admettre, mais j’ai un an pour m’en remettre ! - J)
Les bémols :
- Le choix de la période, que je savais risquée question météo. Perso je n’avais pas le choix mais si je devais retourner aux Philippines (ce que je compte d’ailleurs faire un jour), j’essaierai d’éviter la saison des pluies. Certes, je n’ai finalement pas eu « énormément » de pluies (sauf à Caminguin évidemment) , mais par contre, ciel souvent nuageux, et j’ai eu un peu de mal à supporter la chaleur très humide, (pourtant connue auparavant sur d’autres destinations)…on n’a plus 20 ans ! ceci dit, je n’irai certainement pas jusque dire que la météo a gâché mon voyage.
- La durée du séjour : et oui, un mois, c’est court pour cette destination, même si on sait depuis le début qu’on va devoir faire des choix. Quand je repense à mon projet de départ (qui au bas mot, incluait Palawan-Davao-Caminguin-Siquijor et pourquoi pas Bohol ou Négros , tant qu’on y est?), c’était tout simplement infaisable ! Je suis finalement très contente de mes choix finaux, mais il est vrai que même en ayant éliminé –avec regrets- nombre de coins à voir, j’aurais aimé avoir plus de temps sur place pour faire ce voyage à un rythme moins soutenu.
Vous l’aurez compris, les « + » pèsent bien plus lourds que mes deux petits bémols (d’autant que ce sont des variables ajustables): j’ai beaucoup apprécié ce séjour. Je ne doute pas qu’il en sera de même pour vous si vous visez cette destination, alors à mon tour de vous souhaiter une bonne préparation de voyage !
NB : je profite de ce post pour faire un petit sondage concernant ma future destination…que je n’arrive pas à trouver pour l’instant. J’ai plein d’envies naturellement, mais aurai en 2013 les mêmes contraintes qu’en 2012 (de période : entre juin et octobre, avec une nette préférence pour septembre, et de durée : max 1 mois). Le sud de la Malaisie/Bornéo me tente bien, mais étant allée en Indonésie l’année dernière et aux Philippines cette année, peut-être serait-il judicieux d’aller ailleurs qu’en Asie pour mieux y revenir l’année suivante. Mon rêve ultime est la Papouasie Nouvelle Guinée, mais j’ai cru comprendre que sans guide, ça ne le faisait pas, et l’idée d’avoir un chaperon avec moi tout le temps, aussi sympa soit-il, ne me plait pas du tout (et puis je suis largement hors budget, j’irai quand je serai en retraite !). Madagascar me tente énormément aussi, pour une fois la période est ok, mais en faisant de petites recherches, la destination n’a pas l’air « conseillée » en ce moment si on voyage seul(e). Cuba, ça fait 15 ans que je dois y aller, mais après un ptit thyphon, j’aimerais éviter de me prendre un ouragan - J), …et puis niveau budget, je suis trop just. Retourner en Afrique et aller voir les gorilles en Ouganda ? depuis que j’ai vu le prix de l’indispensable « permis gorille », j’ai beaucoup moins envie d’aller leur faire des papouilles ! l’Amérique du sud ? je ne parle pas un mot d’espagnol ou de portugais, ça risque d’être fatiguant d’utiliser la langue des signes pendant 1 mois…..bref, j’en passe et des meilleures. Je sais qu’il y a pas mal de personnes sur ce forum qui ont bien bougé sur notre belle planète, (ouioui on sent une pointe de jalousie) , alors toutes vos suggestions sont les bienvenues, merci d’avance !
Cdt,
Laurence
Je suis rentrée d’un mois aux Philippines en septembre dernier (3 étapes au programme : Palawan, Davao et alentours, puis Caminguin) , et ayant glané pas mal d’infos sur VF avant mon départ afin de préparer mon voyage, c’est avec plaisir que je vous fais un petit retour de mon séjour, en espérant que des infos puissent vous être utiles.
Départ le 31/08 (Paris-Manille, 720E assurances comprises), vol sur Cathay pacific avec escale de 2h à Hong Kong. R.A.S, vol à l’heure, service correct. Si on veut rentrer dans le détail, une petite réserve sur les sièges pas trop conforts (mal au dos), mais bon, vraiment rien de grave.
Arrivée à Manille en début d’après-midi. Taxi vers mon 1er hôtel (réservé de France), 300P la course (alors pour la petite histoire, je n’ai toujours pas compris quel taxi il fallait mieux prendre à l’aéroport, mais par contre j’ai compris que meter ou pas, il fallait être ferme sur le prix de la course avant le départ –et se le faire répéter pendant, parce qu’1km après l’aéroport il voulait 700P – bref : en se renseignant sur le prix à payer avant de monter dans un taxi et en utilisant « la technique du disque rayé » quand on est dedans, on y arrive.)
Arrivée à l’Hôtel Durban, à Makati. Petit hôtel très propre et cosy, dans une petite rue adjacente d’une grande artère, donc calme. 1100P la chambre (chambre « pullman », cf leur site), petite mais très clean. Quartier sécure (ce que je cherchais à l’arrivée), personnel avenant. Espace fumeur et WI-FI sur une terrasse juste devant, à l’extérieur : j’ai apprécie cet hôtel pour une escale, mais pour un séjour plus long, je conseille de prendre une chambre de la gamme au dessus (pas beaucoup plus cher) pour avoir plus d’espace.
Vol sur Tiger Airways le lendemain (même prix de la course en taxi vers l’aéroport domestique)pour Puerto Princesa (24E, réservé de France), RAS, à l’heure.
Arrivée à l’aéroport, petit tour en ville (sympa, Puerto, comme petite ville à l’arrivée) et installation à l’hôtel Duchess Pension. Le but de la manœuvre étant de « me laver et dormir »avant départ pour Port Barton le lendemain, choix d’une chambre FAN et SDB commune, 250P la nuit, sommaire (lit-table-ventilo) mais propre, tout comme les sanitaires au fond du couloir.
Départ le lendemain en jeepney pour Port Barton (je ne me souviens plus du prix du trajet, mais dérisoire), où je me suis tout de suite sentie « comme un poisson dans l’eau » : petit village tranquille, calme, une rue principale joliment fleurie, population super accueillante, les vacances commencent réellement ! J’opte pour un hôtel que l’on m’avait soufflé dans l’oreille, et qui sera, je ne le savais pas encore, mon meilleur plan pendant le mois à venir : le « Summer Homes ». Deux catégories de chambres : bungalows face à la mer (4), et chambres moins chères dans un bâtiment derrière. Envie de me poser (enfin !) et ravie de la visite d’un des bungalows, mon choix est fait. Petites négociations, je paierai 1100P/nuit (c’était 1400P au départ je crois), pour un charmant bungalow de 20m2 environ, lit confortable, jolis meubles, ventilo au plafond, SDB nikel, petite terrasse perso, petit jardin devant avec 2 transats, et la mer en face, cool ! ce qui ne gâche rien : wi-fi au restaurant de l’hôtel mais aussi sur la terrasse et dans la chambre. Je pu donc profiter de Port Barton en partageant mon temps entre balades dans le village et alentours (ne pas hésiter à rayonner, afin de découvrir de superbes petites plages désertes au sable blanc , que je n’aurais sans doute pas découvertes sans Bikorchild, que j’ai rencontré grâce à VF, merci Ivan !). Avons également loué une bangka (et son pêcheur évidemment) à la journée (600 ou 700P pour 3 pers) afin de la passer sur une île, « German Island », s’y baigner, snorkeller (pas mal) et manger du poisson grillé acheté avant le départ (il y a un gardien sur l’île, qui prête volontiers son barbecue). Comme nous étions hors saison, nous étions seuls, cela avait une petite impression de bout du monde un délicieux souvenir, tout comme l’ensemble de mon séjour à Port Barton (perso, je voulais faire un stop avant El Nido, mais n’étais pas interressée par « Sabang et sa rivière souterraine »).
Départ pour El Nido, en jeepney + bus (trajet fastidieux – en comptant l’attente du remplissage du djeep, l’attente du bus lors du changement à Roxas, le stop pour manger , et les arrêts fréquents pour continuer à remplir le bus, on a quand même mis au moins 7-8h, mais vraiment sympa : entre les paysages supers à regarder et l’ambiance générale, je ne me suis pas ennuyée une minute.). Arrivée sous la pluie (jusque là, le temps était favorable, à part une averse à PP, le soleil était au RV). Je file à l’hôtel que j’avais repéré sur le lonely , mais on me montre une chambre sombre, limite niveau hygiène et avec une odeur de renfermé violente, qu’on me propose à 900P, ce sera niet. Une dame avec qui j’avais partagé le tricycle me propose de me montrer un autre hôtel, un peu excentré (juste à côté du « terminal », soit 5/10 minutes à pied du centre) mais neuf, donc très propre. J’y prendrai une chambre, fan, SDB et petite terrasse, à 600P/nuit (pas de regrets cependant, si la pluie et la fatigue n’avaient pas été là, je pense que j’aurais cherché un autre hôtel en bord de plage). A vrai dire, j’ai tout de suite compris que l’étape El Nido n’allait pas faire partie de mes favorites : je m’attendais à une « ville » touristique, et ce n’est pas la ribambelle de boutiques souvenirs, restos et agences de vente de sorties en bateau qui allaient me dire le contraire. Ceci dit, j’avais finalement décidé de rester plus longtemps sur port Barton (d’où l’intérêt d’être souple dans son « programme ») et de ne réserver que 2 jours à El Nido, pour faire les Island Hopping A et C, et c’est ce que j’ai fait, mais il parait qu’avec plus de temps on peut faire de belles balades aux alentours. J’ai donc acheté les deux tours (dans mes souvenirs, 1200P les deux, repas compris) à l’agence juste en dessous d’un petit resto que je conseille au passage, le Habibi (sympa quoique pas typique du tout mais bon, on y mange « bien », y’a la wi-fi et c’est face à la mer. J’ai pas trop compris pourquoi on pouvait y fumer le narguilé (ils fument le narguilé les Philippins ?) mais j’ai pour habitude de ne pas toujours chercher à tout comprendre quand je voyage, et de toutes façons je déteste le narguilé alors…J)
Pas de bol, le temps ne sera pas avec moi ces deux journées de balades en bateau : nuageux le matin, quelques éclaircies ensuite…et pluie battante l’après-midi cela a bien sûr gâché le plaisir (d’autant qu’avec la pluie, les p’tits poissons se font plus rares) et les photos, mais il faut admettre que les paysages sont vraiment sympas. Par contre, j’ose a peine imaginer combien de bateaux accostent sur les même coins en haute saison, j’étais bien contente de ne pas partager les repas sur des petites plages avec des centaines d’autres touristes…
Retour vers Puerto Princesa, cette fois en VAN (envie que ça aille vite cette fois, on se demande pourquoi), 500P, réservé par mon hôtel : à l’heure, van en bon état, RAS. Re-nuit à la Duchess pension avant changement d’île (Mindanao) le lendemain. Ah, j’oubliais, petit plan resto avant le départ au Kalui, aussi connu des touristes que des Philippins (enfin, les rares qui peuvent se le payer !), restau aussi cosy que branchouille (« on enlève ses petites chaussures à l’entrée et on les met dans un panier SVP », pour pas abimer le plancher : me suis crue dans un resto branché de Bali mais franchement on ne peut pas nier que la nourriture est très bonne et les prix corrects pour la prestation (me souviens plus, voir dans le Lonely la gamme de prix si besoin).
Départ vers Davao, sur un vol Cébu Pacific (24E, réservé de France) : à l’heure et tout et tout, RAS. Comme je voulais ne pas avoir à chercher d’hôtel en arrivant, j’avais opté pour une 1ère nuit au Ponce suites (cf lonely), en sachant que « Denis de Davao », bien connu de ce forum, (coucou Denis !), avec lequel j’avais beaucoup échangé pour préparer mon étape Mindanao, m’en avait indiqué d’autres, mais que je ne pouvais pas réserver sur le net. Nuit au Ponce, donc, 1100P environ, réservé sur Agoda la veille. Hôtel sympa quoiqu’excentré (quartier très calme), chambre à la déco désuète (bonjour les frous-frous) mais propre. Je confirme que la déco intérieure de l’hôtel (œuvres d’art du proprio partout, du sol au plafond) vaut le coup d’œil (moui…), et il y a une -très-petite terrasse devant l’hotel, avec wi-fi et/ou pour les fumeurs, mais tout cela ne m’a pas convaincue d’y rester davantage, j’étais à la recherche d’un lieu dans un quartier plus animé. Donc, direction l’Oroderm , en centre ville, où je passerai deux nuits (650P/nuit) dans une chambre avec clim et SDB, propre mais vraiment exigue, et avec une fenêtre aveugle : je ne passe vraiment pas beaucoup de temps dans mes chambres d’hôtel, mais là, en sachant que j’allais y passer plusieurs nuits, c’était un peu morose tout de même. Le 3ème essai, pendant qu’on est dans le sujet « logement à Davao » sera le bon : la Casa di Cabana, petite pension en plein centre, dans un quartier que j’ai trouvé super sympa (tout comme à port Barton, je m’y suis de suite sentie comme chez moi) qui deviendra mon fief lors de mon séjour sur Mindanao, avec une chambre sympa, clim et SDB, à 700P/nuit. Un détail qui n’en est pas un, la chambre a de grandes fenêtres qui, une fois ouvertes, permettent de fumer sans empester tout l’hôtel (et oui, les fumeurs ne sont pas les bienvenus à Davao puisqu’il est interdit de fumer dans toute la ville – parait que ce serait après l’arrêt du tabac du « Maire » de la ville, il aurait du coup décidé de passer un arrêté afin de l’interdire…partout (Démocratie, quand tu nous tiens - J) , mais franchement, au final, en se planquant, les accros au tabac comme moi parviendront à assouvir leurs envies…à vrai dire, j’en garde même quelques bons souvenirs : on cherche son petit endroit, on croit avoir trouvé la planque idéale et quand on arrive on est 3 à tirer comme des malades sur nos clopes derrière la même bagnole, ça crée une complicité, finalement, ce petit air d’interdit !).
Autant le dire tout de suite, tout comme l’étape de Port Barton, celle sur Mindanao / Davao sera ma deuxième « étape préférée ». D’abord, pour « l’ambiance » de cette ville : comme toute grande ville, du bruit et de la pollution en centre ville bien sûr, mais à côté de cela, pas de buildings, que des bâtiments à taille humaine, plein de petits quartiers (baranguays) avec chacun leur petit caractère, une joyeuse animation, la courtoisie des habitants (pour une grande ville, c’est assez rare pour le souligner !) : franchement, j’ai adoré. Et je tiens à le préciser tout de suite pour ceux qui se poseraient la question (comme je me la suis posée avant de partir, normal), que je n’ai JAMAIS, à aucun moment, eu de sentiment d’insécurité lors de mon passage à Davao en particulier, et sur Mindanao en général, au contraire : ce qui est rigolo (enfin, moi ça m’a plu), c’est de voir parfois des affichettes interdisant les armes (et les durians)dans les chambres d’hôtel, de se faire checker -avec le sourire- son sac à l’entrée des magasins (ceci dit, vécu aussi à Manille et même Puerto ), de voir une affiche « gun free zone » en arrivant à la gare routière de Général Santos (ça, c’est de la photo souvenir :-))….et de n’avoir jamais vu aucune embrouille (ni aucune arme d’ailleurs, exceptées celles des gardiens évidemment) pendant mon séjour (bon, après, comme pour toutes destinations, je ne me balade pas seule avec mon nikon dans un quartier louche à 2h du mat, mais je ne le ferais pas chez moi non plus !). D’autre part, je pense que le fait de voir peu de touristes rend la population d’autant plus accueillante quand elle en croise : au pire, on se fond dans la masse (Dieu que c’est reposant), et au mieux, on fait l’objet d’une saine curiosité (il est où ton mari ? - J)). Donc, n’hésitez plus, si comme moi vous n’avez pas envie que votre séjour se résume aux seules « destinations-plages » (ce qui est déjà très bien) , prévoyez une étape sur Mindanao ! (attention, je n’ai pas dit que Zamboanga était un lieu de villégiature particulièrement conseillé, ni qu’un plan snorkelling à Jolo était une bonne idée : quand je dis « Mindanao », je ne parle que de ce que j’y ai vu, cela suppose donc que vous fassiez le tri (enfin, ce n’est qu’un conseil, après chacun fait comme il le sent) sur les destinations avant d’y aller, mais n’est-ce pas délicieux, de préparer un voyage ?...ça me manque déjà… )
Ce qui fait un enchaînement sur « pourquoi ce choix » et « qu’y ai-je fait ? ». Comme je le disais au début de ce post, j’avais prévu mon voyage en 3 étapes : 1-Palawan pour le repos, les ptits villages, les ptites plages désertes, les sorties en bateau et le snorkeling, 2- Davao, pour avoir un point de chute dans une grande ville sur Mindanao, qui offre plein d’opportunités autour (et oui, il a encore fallu faire des choix) et surtout, pour aller à la rencontre de populations en montagne (j’aime beaucoup le milieu rural quand je voyage, avais fait quelques recherches et étais interressée pour rencontrer les peuples Manobos et T.Bolis), 3- Caminguin pour finir sur une petite île tranquille, m’y balader, m’y baigner, m’y poser avant le retour sur Manille puis en France.
Nous voilà donc à l’étape 2 (ma parole, mon post est gigantesque, il faut que j’abrège !). Mis à part la visite de différents quartiers de Davao, la visite de grottes avec des milliers de chauves souris (3 millions je crois) etc une petite journée sur Samal, petite île juste en face de Davao, m’a bien plu (ferrys réguliers, un petit quart d’heure de trajet dans mes souvenirs, prix dérisoire): un petit havre de calme et de tranquilité (si on va sur une plage loin des resorts : j’ai eu la chance d’être invitée chez des particuliers résidents là-bas et ami de Denis). Et puis aussi, la visite du plus grand marché de Davao, qui est un véritable quartier : les denrées habituelles bien sûr, mais surtout une ambiance que j’adore : le coin « laveurs de carottes » (une vraie PMI, ah ça, j’ai eu un bon contact avec les laveurs de carottes !), les artisans (vendeurs de charbons de bois, embouteilleurs d’huiles, etc) : comment dire, on sent que la vie n’est pas facile, mais que de sourires, de spontanéité : pour moi qui adore les marchés, un grand bon moment, vraiment.
Concernant mon projet de balades en montagne afin d’aller voir nos amis Manobos et T’Bolis voici un petit résumé de la petite escapade (3 ou 4 jours si je me souviens bien), qui s’est finalement faite « en bande » pour la partie « villages Manobos »: Denis, Eden (son Amie), et Louisa (la « Helpeur » du voisin de Denis, qui est Manobo : en fait, le plan, convenu avant le départ, c’était qu’elle me « chaperonne » vers son village afin que je me régale des paysages et de rencontres avec les locaux, et qu’en échange, je lui paie les transports, logements etc : un échange de bons procédés, je pense, car elle a rarement les moyens d’aller voir sa famille et en était ravie) jusque Malita puis, pour grimper en montagne de Malita à Digos, deux de ses frères qui deviendront nos pilotes (sommes partis à deux motos), et « Mister l’Incruste » - J), un autre de ses frères, qui s’est calé tranquillement sur une des motos sans qu’on ne se pose vraiment la question du-pourquoi-du- comment (comme ça, à 3 sur l’une et à 4 sur l’autre, on était « complet » !). Reprenons donc depuis le début :
Départ de Davao en bus , direction Malita; nuit à l’Hotel Lamiat Inn (chambre lits jumeaux + SDB/FAN,600P je crois, neuf, très calme et très propre… Louisa n’a d’ailleurs pas bien compris pourquoi je lui disais que c’était pas la peine de la briquer dès 5h du mat –grrr-, ceci dit, au bout de 2 jours, c’est moi qui compris qu’elle ne captait pas un mot d’anglais –même tardive, merci d’avoir relayé le scoop, Denis !-). Puis trajet en moto-cross (seul véhicule pouvant passer), cette fois la bande au complet, vers Barangay Kalatagan, sur la route de montagne qui va vers Malungon (et quelle route !! au total, plus de 8h d’acrobaties aller-retour sur des sentiers défoncés, chapeau Messieurs les pilotes !), pour arriver dans la famille de « Louisa et ses frères » et y partager un repas ( un joyeux mélange de poissons et de porc que nous avions acheté au marché avant le départ (bein oui on était pas assez chargés sur les motos, faut rentabiliser le mode de transport !), de poissons pêchés sur place (ouioui, y’a des étangs dans les rizières, perso j’savais pas, et contrairement à Eden et Denis, j’ai fait chou blanc…-), et d’un pauvre coq qui s’est fait trucider par le paternel pour fêter l’arrivée des invités, bref, un vrai festin !) Retour sur Digos (dispersion de la bande), changement de bus à Sulop, descente sur General Santos (Louisa retournera sur Davao), puis poursuite à 3 (Denis, Eden et moi) pour Koronadal, puis Surallat. Arrivée à T'Boli et nuit à Plobacion , dans un hôtel dont je ne me souviens plus du nom (retrouvable si besoin). Là encore, le « réseau » a bien servi pour le projet d’aller voir les T.Bolis , puisque c’est grâce à un « ami d’amis » que nous avons pu faire la visite du marché dominical à Barangay Lacunun, puis Dilan, où il y avait une petite fête villageoise. Puis retour vers Surallat, Jeepney jusqu'au Lac Sebu (que je voulais vraiment voir !) et là…c’est le drame : gros orage persistant qui ne présageait rien de bon, alors d’un commun accord, retour sur Davao. Je garderai cependant un très bon souvenir de cette petite escapade en montagne, même si je n’ai pas eu l’occasion de croiser des personnes en costumes traditionnels comme je l’aurais espéré la gentillesse des gens rencontrés (rigolos, ces regards sur nous parfois) et la beauté naturelle du coin ont satisfait mon envie d’authenticité. Par contre, avec du recul je serais bien incapable de vous donner des infos en terme de temps et de prix des transports pendant cette virée, j’avoue que je me suis un peu laissée porter, c’est si bon…
Ah, tiens, c’est l’occasion, au passage, de parler du restaurant « chez Claude » (cf lonely), réputé comme être le meilleur de Davao et tenu par…un Français, dans lequel j’ai fait deux sauts pendant mon passage à Davao, le 1er pour y boire un cocktail de fruits excellent, et le second, pour y manger de bons ptits plats « avec des couverts, une serviette, du sel-du poivre - J) », bref, ce que je n’avais pas fait depuis un moment, et vraiment ce fût bon (en plus, le lieu, une maison coloniale, est vraiment hyper joli, et Claude, le proprio, est très cordial). Pour la gamme de prix, je dirais de 400P en prenant des praires farcies (miam), des pâtes carbonara et une boisson, à 5000P voire plus si vous tentez foie gras et autres mets de choix. Bref, je conseille vivement, en cas de petite envie de « luxe ».
Je serais bien restée encore un peu sur Mindanao, notamment pour aller voir les plages du côté de Mati, mais malheureusement, le temps passant et ne voulant pas zapper ma dernière étape, je décidais de rejoindre Caminguin pour y finir mon voyage.
Le trajet vers Caminguin : 1er bus Davao-Butuan (trop de travaux actuellement sur la route Davao-Cagayan que j’avais prévue), puis second bus pour rejoindre le port de Balingoan (situé entre Cagayan et Butuan). Pour résumer (parce qu’à partir du moment où j’ai décidé d’aller à caminguin, tout s’est compliqué - J !), suis montée dans le 1er bus à 8h, et suis arrivée au port de Balingoan (qui est à 5-10 mn à pied de la gare routière) vers 16h30. Là, évidemment, c’eût été trop simple : on m’informe que « plus de ferry aujourd’hui », je dois attendre le lendemain. Je passe donc une nuit chez l’habitant dans « une maison jaune avec un escalier en colimaçon » juste en face de l’embarcadère (pour vous la situer, puisque c’est chez un particulier : ils ont trouvé le truc, de proposer des chambres aux « échoués du port» : les 4 chambres se sont vite remplies, et à minuit il y’avait des gens partout, même dans les canapés du salon, les enfants allongés sur les tapis, chouette ambiance finalement !). Chambre sommaire mais propre, avec SDB commune et fenêtre aveugle, 500P/nuit (rigolo de traverser le salon familial pour aller se laver au mandi…sauf quand il est vide le lendemain matin, mais le but étant de dormir avant de choper un ferry, pas grave…ceci dit n’espérez pas dormir beaucoup, la maison est juste à côté d’un karaoké, et « un karaoké de marins-Philippins-bourrés », c’est…disons…spécial… ils sont parfois bien roots, les Philippins, avec leurs karaokés !).
Ferry le lendemain (le premier décolle à 5h, perso j’ai dormi un peu le matin –on se demande pourquoi- et ai pris celui de 10H30) pour Bénini, au sud de Caminguin (1h30 environ), puis jeepney jusque Manbajao, au nord (30-45mn environ, prix dérisoire, comme tous les jeepneys alors je ne m’en souviens plus). Je décidais d’aller boire un coca dans une petite gargotte juste en face du terminal, aussi pour aller à la pêche aux infos (j’avais en tête un hôtel qu’on m’avait conseillé, le Seascape, mais ne savait pas où il se situait exactement), et ne l’ai pas regretté, car la dame très sympa qui le tenait m’a permis de trouver en 2 temps 3 mouvements un driver pour m’y amener (15P), mais aussi pour faire le tour de l’île le lendemain comme je l’avais prévu (je ne veux pas piloter de moto moi-même, et j’aime bien l’idée de me faire balader par un autochtone, en général ça permet de découvrir des coins sympas). Arrivée au « Seascape » (10mn du terminal), on me montre le (soi-disant) seul bungalow disponible, une (spacieuse) cabane en bois brut sur pilotis , avec terrasse face à la mer (plage de sable noir), ptite table, hamac : je prends ! j’aimais le côté désuet de cette cabane, non rénovée contrairement aux autres bungalows derrière , ce qui lui donnait un certain charme : à 700P la nuit, je conseille (sauf si vous aimez la déco hi-tech, là c’est du basique, on s’en doute bien).
Départ pour la balade en moto le lendemain (négociée 600P la journée, ce que je trouve très correct), pour visiter les sites présentés comme « phares » de Caminguin, sur VF et ailleurs (sunken cemetery, soda swimming, ardent springs, katibawasan falls etc etc.), et là….comment dire ? : déception. Oui, déception, parce que je ne m’attendais pas à ce que tous ces sites soient aménagés pour accueillir les touristes (même si j’en suis une !), par exemple, la source d’eau gazeuse qui m’intriguait n’était finalement « qu’une piscine » aux alentours carrelés, avec des tables autour pour y manger : chacun ses goûts, mais perso, déçue, tout cela manquait pour moi d’authenticité, même si je ne regrette pas d’y être allée. Par contre, la balade en elle-même était vraiment sympa (beauté des paysages, vues sur les volcans), c’est vrai que Caminguin est une petite île verdoyante où règne une vraie douceur de vivre, je crois que j’aurais dû mieux préparer mes petites balades et préciser que j’aurais souhaité aller un peu hors des sentiers battus (si c’est encore possible là-bas). Un facteur important afin de nuancer ce bémol : le temps s’était sérieusement gâté, ai eu beaucoup de pluies pendant cette journée, évidemment ça gâche la fête…mais ce n’était rien par rapport à ce qui m’attendait pour la fin du séjour là-bas : un thyphon ( petit, je suppose, puisque je suis encore pà pour en parler). Donc, au bout de 2 jours, ils décidèrent de me changer de cabane (morte de rire, entre le vent qui traversait les fenêtres-moustiquaires de la chambre et le toit qui n’arrêtait plus de se gonfler-dégonfler, la dernière nuit j’ai cru que j’allais décoller de mon lit, ça aussi ça fera des souvenirs ! - J)), pour me rapatrier, au même prix, dans un bungalow rénové donc beaucoup plus cosy (et moins froid la nuit, mais je regrettais tout de même ma ptite cabane…), pour le même prix (700P).
Etant donné que la météo ne s’arrangeait pas (du tout, du tout), je consacrerai le lendemain à prévoir mon retour sur Manille (j’entendais tout le monde dire qu’aucun bateau ne sortait ces derniers jours vu l’état de la mer et voulais m’assurer que je serai à Manille en temps voulu pour prendre mon vol retour, et avais donc décidé, à regrets, d’écourter mon séjour sur Caminguin). Je dû faire le deuil d’un bateau vers Bohol (où j’aurais pu passer une journée de « transit » : ferry jusque Jagna, ptits bisous aux tarsiers au passage, puis vol Tagbilaran-Manille), et décidais de faire au plus simple (en fait, c’était la seule solution), c’est-à-dire repartir vers Cagayan sur Mindanao, pour y prendre un vol pour Manille. J’achetais donc, à l’agence « Funtrip » de Manbajao (vente de billets pour bateaux, avions, etc) un billet Océan jet Bénini-Cagayan (600P), et un vol Cagayan-Manille (Cébu pacific, 52 Euros puisque plein tarif) à prendre dans la foulée….
Bien sûr, quand je suis arrivée au port le lendemain, le fameux bateau ne partait plus, (toujours à cause de la météo, ceci dit, mon billet m’a été remboursé de suite car aucun autre départ n’était prévu, pas même pour le lendemain), et je devais donc trouver une autre solution, d’autant que mon vol m’attendait le soir même, à 21h à Cagayan. Je sautais donc dans le seul bateau (cabossé, le bateau, y’avait du vécu) qui semblait prêt à sortir, à 14H30 et qui allait…à Balingoan ! (prix : 170P je crois ) C’est peu de dire que les 2h de traversée ont été mouvementées…My God ….enfin bref. De là, tricycle puis bus jusqu’au terminal de Cagayan (une compagnie de bus jaunes font des trajets directs, j’aurais aimé le savoir pour l’aller, ça m’aurait fait gagner du temps!), puis taxi jusque l’aéroport, où par miracle j’ai pu prendre mon vol pour Manille à 21H (en fait, y’a pas que du miracle, j’ai complétement embrouillé le chauffeur avec une histoire de fou – et un petit bifton supplémentaire - pour qu’il s’active , sinon, deuxième échouage garanti, et pas de bol, pour une fois j’étais tombée sur un chauffeur soucieux du respect du code de la route - J)).
Restait un « hic » (un de plus, un de moins, j’étais sur ma lancée), j’arrivais à Manille à 22h30 sans n’avoir pu réserver d’hôtel (problèmes de tél et de réseau à Caminguin les jours précédents). Je sautais donc dans un taxi (qui me demanda si j’avais « besoin d’un boyfriend pour ma nuit » : t’es gentil mon gars, mais entre le trajet en ferry et celui en taxi vers l’aéroport de Cagayan, j’avais eu ma part de frissons pour la journée, là, je le sentais moyen d’attaquer le kamasutra avec un sérial killer !, ) et décidais d’aller voir si une chambre était disponible à la Natividad Pension (à Malate) , que j’avais repérée avant mon séjour. Je ne fus pas déçue, chambre –très- spacieuse, très propre avec SDB et FAN à 900P/nuit, hôtel sécurisé (gardien) et surtout, ambiance « familiale », petite salle pour petits-déj + un plat dispo le soir, et jolie petite tonnelle à l’extérieur avec connexion Wi-fi : j’y finirai mon séjour.
Il me restait donc deux jours « à tuer » à Manille, ce que je n’avais pas vraiment prévu. Je consacrais le 1er à jeter un œil sur la baie de Manille (moui, bof…) puis à me balader dans le quartier de Malate et alentours (moi qui aime les quartiers « populaires » mais beaucoup moins les capitales en général, j’ai été surprise de la spontanéité des personnes que je croisais, et je dois dire que j’ai bien aimé ce quartier où on peut finalement faire conversation avec pas mal de gens sans être importunée ou avoir de sentiment d’insécurité, en tous cas, pour ma part, bonne petite balade (encore une fois, je ne m’y suis pas baladée à minuit alors je ne me prononcerai que pour l’ambiance de ma petite journée). Pour un petit plan resto sympa, mon hôtel m’a conseillé « l’Aristocrat », à 10mn à pied de là : effectivement, plats philippins bons et pas chers, cadre et service nickels (je n’ai pas dit « typique »), ce n’est pas pour rien si ce resto semble être une adresse bien connue des Philippins, je conseille si on a envie de manger un bon petit plat (beaucoup de choix, et des légumes, même des légumes crus, ouf ! – à ce stade du voyage, je ne pouvais plus voir un grain de riz en peinture - J)).
Je choisis de consacrer mon dernier jour à Manille à visiter Intramuros, puisque j’avais cru comprendre que tout touriste passant par Manille y mettrait un pied, quartier historique oblige. A vrai dire, arrivée devant « Fort Santiago » et branchée toutes les deux minutes par des chauffeurs de tricycles pour faire THE visite guidée, je commençais à me demander si j’allais accrocher à ce quartier, et finalement, je décidais de me laisser porter…en me laissant transporter par l’un de ces tricycles, un peu plus ouvert à la négoce que les autres : il me balada (lui et sa petite fille qui finira accrochée à mes basques) pendant 3h dans le quartier, pour 300P, tarif (négocié) que j’ai trouvé correct, d’autant qu’il était super dispo, m’expliquait les sites avec patience à chaque monument / architecture intéressante (et y’en a pas mal), et s’arrêtait avec patience et sourire à chacune de mes demandes de « pictures » bref, finalement, une très bonne après-midi de visite tranquillou et d’entente cordiale (sous le soleil, ce qui ne gâche rien), avant un retour à mon hôtel, en jeepneys (et en pleine heure de pointe), histoire de clôturer tout ça en beauté (j’adore –tous- les transports à l’étranger, que voulez-vous, chacun ses vices !).
Ensuite, coup de grâce, vol retour le lendemain vers Paris (avec une escale – choisie- de 11h à Hong-Kong, mais là n’est pas le sujet. Je précise juste que si c’était à refaire, je ferai le petit stop à HK lors du trajet « aller » vers les Philippines, au retour c’est trop violent ! - J)
Voilà donc le récit de mon petit voyage….
Pour finir, si je devais dire des « plus » et des « moins » (disons, les « bémols ») , sur mon séjour/la destination, je dirais :
Les + :
- Supers paysages, possibilité de se balader TRANQUILLE, sans avoir l’impression d’être pris pour un « porte-monnaie sur pattes » (voire, pour « un passeport sur pattes », certains comprendront l’allusion), la possibilité de voir/faire des choses très différentes, même sur une courte durée (de la grande ville au bled paumé, de la mer à la montagne etc).
- Courtoisie des autochtones (en ts cas, là où je suis passée), souvent prêts à rendre service, et avec qui il est vraiment très facile et agréable d’échanger…petit bémol sur ce point pour El Nido, où la population semble plus « indifférente », et on comprend pourquoi .
- Possibilité de bouger facilement, grâce à la multitude des transports possibles (mais je confirme que cela peut VRAIMENT prendre du temps, et que le budget transport peut être conséquent au final à prendre en compte en choisissant son itinéraire)
- Par contre, budget « vie courante » vraiment léger : possibilité de manger à moindre prix, clopes pas cher (38P le paquet !), et bouteille de téquila à moins de 3 euros (comment ça, l’apéro ne fait pas partie du budget ?? bon, du coup, pour ma part c’était pas vraiment des vacances-santé, je dois bien l’admettre, mais j’ai un an pour m’en remettre ! - J)
Les bémols :
- Le choix de la période, que je savais risquée question météo. Perso je n’avais pas le choix mais si je devais retourner aux Philippines (ce que je compte d’ailleurs faire un jour), j’essaierai d’éviter la saison des pluies. Certes, je n’ai finalement pas eu « énormément » de pluies (sauf à Caminguin évidemment) , mais par contre, ciel souvent nuageux, et j’ai eu un peu de mal à supporter la chaleur très humide, (pourtant connue auparavant sur d’autres destinations)…on n’a plus 20 ans ! ceci dit, je n’irai certainement pas jusque dire que la météo a gâché mon voyage.
- La durée du séjour : et oui, un mois, c’est court pour cette destination, même si on sait depuis le début qu’on va devoir faire des choix. Quand je repense à mon projet de départ (qui au bas mot, incluait Palawan-Davao-Caminguin-Siquijor et pourquoi pas Bohol ou Négros , tant qu’on y est?), c’était tout simplement infaisable ! Je suis finalement très contente de mes choix finaux, mais il est vrai que même en ayant éliminé –avec regrets- nombre de coins à voir, j’aurais aimé avoir plus de temps sur place pour faire ce voyage à un rythme moins soutenu.
Vous l’aurez compris, les « + » pèsent bien plus lourds que mes deux petits bémols (d’autant que ce sont des variables ajustables): j’ai beaucoup apprécié ce séjour. Je ne doute pas qu’il en sera de même pour vous si vous visez cette destination, alors à mon tour de vous souhaiter une bonne préparation de voyage !
NB : je profite de ce post pour faire un petit sondage concernant ma future destination…que je n’arrive pas à trouver pour l’instant. J’ai plein d’envies naturellement, mais aurai en 2013 les mêmes contraintes qu’en 2012 (de période : entre juin et octobre, avec une nette préférence pour septembre, et de durée : max 1 mois). Le sud de la Malaisie/Bornéo me tente bien, mais étant allée en Indonésie l’année dernière et aux Philippines cette année, peut-être serait-il judicieux d’aller ailleurs qu’en Asie pour mieux y revenir l’année suivante. Mon rêve ultime est la Papouasie Nouvelle Guinée, mais j’ai cru comprendre que sans guide, ça ne le faisait pas, et l’idée d’avoir un chaperon avec moi tout le temps, aussi sympa soit-il, ne me plait pas du tout (et puis je suis largement hors budget, j’irai quand je serai en retraite !). Madagascar me tente énormément aussi, pour une fois la période est ok, mais en faisant de petites recherches, la destination n’a pas l’air « conseillée » en ce moment si on voyage seul(e). Cuba, ça fait 15 ans que je dois y aller, mais après un ptit thyphon, j’aimerais éviter de me prendre un ouragan - J), …et puis niveau budget, je suis trop just. Retourner en Afrique et aller voir les gorilles en Ouganda ? depuis que j’ai vu le prix de l’indispensable « permis gorille », j’ai beaucoup moins envie d’aller leur faire des papouilles ! l’Amérique du sud ? je ne parle pas un mot d’espagnol ou de portugais, ça risque d’être fatiguant d’utiliser la langue des signes pendant 1 mois…..bref, j’en passe et des meilleures. Je sais qu’il y a pas mal de personnes sur ce forum qui ont bien bougé sur notre belle planète, (ouioui on sent une pointe de jalousie) , alors toutes vos suggestions sont les bienvenues, merci d’avance !
Cdt,
Laurence
Papier toilette en Thaïlande? English translation pending
Je c'est que ma question peut paraitre stupide mais y a t'il du papier toilette en thailande ? Si oui les guest house en fournisse ?
Relache scolaire dans le Sud et achalandage English translation pending
Quelqu'un est déjà allé dans le sud (Cuba ou autre) à la relache scolaire ?
J'irai cette année pour un mariage (mars 2013) et j'appréhende météo pour Cuba et surtout, la foule et les nombreux enfants (je les aime, mais je sens qu'à la relâche il y en aura partout sur le site) ! Et là je ne parle pas de la foule à l'aeroport !
Est-ce si pire que certains le disent ?
J'irai cette année pour un mariage (mars 2013) et j'appréhende météo pour Cuba et surtout, la foule et les nombreux enfants (je les aime, mais je sens qu'à la relâche il y en aura partout sur le site) ! Et là je ne parle pas de la foule à l'aeroport !
Est-ce si pire que certains le disent ?
Hôtels à Ha Giang et environs? English translation pending
Bonjour.
En parcourant le forum je trouve 2 hôtels recommandés pour la ville de Ha Giang :
* Truong Xuan resort
* Ha Giang resort
En regardant les descriptions j'ai l'impression qu'il s'agit d'un seul et même hôtel. Ai-je raison ?
Avez-vous d'autres hôtels à me recommander sur Ha Giang et sur la région comprise entre Bac Ha et Dong Van ?
Merci.
Jean Michel.
Vélo en Sardaigne au printemps 2013 English translation pending
Bonjour tout le monde,
Après avoir lu la description d'une randonnée à vélo en Sardaigne, (mais sur 5 jours seulement ) sur le site "Vélorizons" (référence du circuit CN 14), j'ai très envie d'aller pédaler en Sardaigne, mais pas forcément dans le cadre d'un circuit accompagné, car les dates proposées sont trop limitées (seulement 2 dates possibles en avril). Compte tenu du coût du transport d'un vélo par avion (50 € par trajet sur Ryanair), je me dis que ce serait peut-être aussi bien de louer un VTC sur place.
Quelqu'un aurait-il des informations sur la Sardaigne à vélo ? Quels sont les plus beaux coins, faisables sur une semaine ou 10 jours maximum )? Les routes sont-elles adaptées au vélo ? Y a-t-il des risques particuliers pour une femme seule ? Beaucoup de côtes ? (je n'ai plus 20 ans!). La meilleure façon de se loger? (j'exclus le camping, car trop de matériel à porter). Comment arriver en Sardaigne, en avion à Olbia ou à Calgari ou Alghero (Ryanair), ou prendre le ferry depuis Marseille jusqu'à Porto Torres ? Ou un avion pour Rome puis train jusqu'à Civitavecchia et bateau jusqu'à Olbia?
Merci d'avance sur vos retours d'expérience ou pour toute information sur le sujet.
Escale à Shanghai Pondong de 12h! English translation pending
Bonjour !
Je vais faire un voyage en pour rentrer a Paris dans deux semaines, tout en ayant une escale de 12h à l'aéroport Pondong de Shanghai
j'avoue être plutôt stréssée et j'ai plein de questions. Donc la réponse à au moins quelques unes me ferait déjà vraiment plaisir ! :)
- Est-ce que l'aéroport de donjoung est assez facile pour se repérer ? (car j'ai vraiment peur de me perdre )
- En cas de possibilité de sortie de l'aéroport, besoins de Visa pour moins de 24h?
- Comment se rendre au plus vite possible dans la ville étant donné que mon temps est compté?
- Quels endroits me conseillerez-vous à visiter ?
I wanted to be a part of it - again. New York, New York! English translation pending
Hello hello,
Voici donc un petit retour sur ces 5 jours à New York. Rien de bien révolutionnaire à vous faire découvrir, mais peut-être 2-3 petits bons plans sympas et infos à partager.
Le vol :
J’ai voyagé sur Brussels Airlines. Rien de particulier à signaler, plutôt du positif dans l’ensemble. Offre de divertissement assez étoffée (dommage qu’il n’y ait qu’un épisode par série et que le programme soit le même à l’aller et au retour…), pas de caméra embarquée (ou du moins, elle n’a pas été allumée) mais des cartes animées intéressantes, repas plutôt bon (gros point positif : la distribution, après le repas, d’eskimos Ijsboerke, célèbre marque de glaces belge – délicieux – et de spéculoos Destrooper – bien évidemment délicieux également. J’ai beaucoup aimé ce côté « patriotisme culinaire » .) Ce qui est pénible, ce sont les annonces en 3 langues, qui prennent un temps fou. Mais vu l’espace pour les jambes (je suis petite donc le « pitch » n’est jamais un problème pour moi, mais ici, c’était vraiment très confortable) et les autres points positifs, c’est vraiment un petit bémol. Ah oui, pas de masque pour les yeux et casques pour les oreilles par confortables du tout et de mauvaise qualité. Bref, ayez votre petit kit perso !



(passons sur l’épisode de l’immigration : atterrissage à 12h30, file d’attente pour l’immigration dès la sortie de la passerelle – soit dans le couloir menant à la grande salle où se trouve les agents – foire d’empoigne avec les passagers du vol Air France arrivé juste après nous et qui essayaient de s’immiscer dans notre queue car leur porte débouchait dans celle-ci, salle non climatisée, monde fou, frustration maximale, queue pour sortir de l’aéroport…. 🏴☠️🏴☠️🏴☠️ Bref : à 16h00 (oui, 16h00 !!!), j’étais devant les taxis, trop épuisée pour prendre le m��tro. Heureusement, pas trop d’attente pour les taxis (60 dollars avec pourboire. Pas excessif, finalement.). Arrivée dans Manhattan à 17h45, sous une grisaille déprimante, après être passée par des quartiers un peu morts et par Brooklyn. Enfin bon, rien de bien intéressant là-dedans, c’est juste pour me faire plaindre. 😏)
La queue rien que pour passer la douane (après les 3 heures d’attente à l’immigration) (la file de droite s’étend jusqu’au bout du terminal. Interminable.)

Et derrière moi :




Sur place :
J’ai eu la chance d’être hébergée chez une amie à Hoboken. Je suis totalement tombée sous le charme de cette petite ville qui, en plus d’être très pittoresque, se situe juste en face de Manhattan. Un peu le pendant de Brooklyn, mais de l’autre côté, dans le New Jersey. Ici, pas de métro, mais le PATH. Les voitures du PATH sont les mêmes que le subway de Manhattan, on se croirait dans le métro. En un arrêt, on est à Christopher St. La ligne se poursuit jusqu’à 14st, 23st et 33st. Il y a aussi une ligne pour le World Trade Center. On sort au pied (ce n’est pas une image !) de la Freedom Tower. Autant dire qu’on va partout dans Manhattan très facilement. Je reste adepte du logement dans Manhattan même, surtout pour un premier ou court séjour, mais Hoboken a beaucoup d’atouts. Et notamment une superbe vue sur la skyline de Manhattan. Vue encore plus impressionnante depuis la ville voisine de Weehawken. J’avoue que ce fut ma grande découverte du séjour, cette calme bourgade typique si proche de la bouillonnante Big Apple. Bon à savoir : la carte du PATH peut être utilisée dans le subway de New York, mais l’inverse n'est pas vrai. Tout aussi bon à savoir : hormis le Westin et son panorama de rêve, pas d’hôtel à Hoboken. Il doit cependant certainement y avoir des bed and breakfast ou chambres d’hôtes. Une option à envisager sérieusement, donc.
Depuis Hoboken (une longue promenade longe le bord de l’Hudson, c’est super sympa) :

Depuis Weehawken :

(« léger » problème d’appareil photo… du coup, je me suis offert le TZ-19, ou plutôt le zs-19 comme il s’appelle là-bas )



Hoboken :






J’ai repris le New York Pass. Je vous le dis tout de suite : je ne l’ai pas amorti, mais je ne regrette pas pour autant. Il m’a bien servi de coupe-file (je n’ai aucune patience !) et m’a une nouvelle fois poussée à faire des visites auxquelles je n’aurais pas pensé.
Mes bons plans :
J’ai découvert le « water taxi » (inclus dans le New York Pass), tous les avantages d’une (courte) croisière, la rapidité et les escales en plus. On va tout près de la Statue de la Liberté et du Brooklyn Bridge, on peut descendre à Brooklyn, à Pier 17, dans Midtown et à Christopher Street, c’est par-fait ! 🙂
Quand on descend à Brooklyn, il ne faut que quelques pas pour se retrouver sous le pont et de là, bénéficier d’une vue magnifique sur Manhattan. Y aller le matin, pour avoir le soleil dans le dos. On peut aussi marcher jusqu'au Manhattan Bridge, tout proche.
Quand on descend à Christopher Street, c’est impeccable pour faire la High Line. Il suffit de remonter par un très agréable parc le long de l’Hudson (avec vue imprenable sur… Hoboken ! Et la Freedom Tower dans le dos).
Bref, que du bon, ce water taxi ! (Je précise que comme sur une croisière, il y un guide et des commentaires. Les 2 guides que j’ai eus étaient excellents !)







Vue d’Hoboken depuis Manhattan :







J’ai aussi découvert… les bus. 😏 Pas les touristiques, que je connais et que je recommande chaudement, mais les bus « normaux ». Un jour, il pleuvait tellement que je me suis lancée (le métro est trop loin quand on est dans la 5ème avenue en haut de Central Park), me disant que je connaissais assez New York pour ne pas me perdre et me retrouver je ne sais où. 😏 Plutôt pas mal (la carte illimitée de métro fonctionne dans les bus), en tout cas… on visite au sec ! Mais il y a de la buée sur les vitres ! 😏
L’une des raisons qui font que je n’ai pas amorti le NY Pass, c’est que je voulais faire du vélo dans Central Park, mais arrivée à l’agence de location de vélos, quand j’ai vu la queue, j’ai vite fait demi-tour (dois-je rappeler que je ne suis pas patiente ? 😏). Je me suis dirigée vers Central Park où pullulent les loueurs « informels ». Bref, pour 15 dollars, j’ai eu 2 heures de vélo « banalisé », sans avoir à donner le moindre papier d’identité, à signer quoi que ce soit ni à payer d’avance. Les pauvres gars, j’espère qu’ils n’ont pas trop souvent de mauvaises surprises… 😕
Le vélo à Central Park, donc… l’idée est sympa, évidemment. Sauf qu’on ne peut rouler que sur la route principale. Qui fait un genre de « périphérique » autour du parc. Et le dimanche matin, ça a vraiment tout du périphérique parisien en semaine. 🤪 On zigzague entre les calèches, les joggeurs, les gens à rollers, les pousse-pousse et les autres vélos bien sûr (certains n’ont pas peur d’aller à contre-courant !). Et on oublie les petits sentiers et recoins cachés, à moins de marcher le vélo à la main. Un peu lassant, au bout d’un moment. Dommage donc. Et comme je ne me sentais pas de faire tout le tour de Central Park (par moments, ça monte, si si !!), je suis sortie dans la 5ème avenue au niveau du Réservoir, et j’ai donc remonté celle-ci jusqu’à la 59ème pour aller rendre mon vélo. Grosse interrogation : les vélos doivent-ils s’arrêter aux feux rouges ? (la plupart du temps, la rue était déserte !) Ne voulant pas risquer une petite papote avec la police, j’ai respecté scrupuleusement le code de la route (tel que je le connais). Mais j’ai vu par la suite au cours de mon séjour que les vélos n’hésitent pas à prendre des avenues à contre-sens, roulent sans casque, sans lumière, sans catadioptres… Étonnant ! Et il y a vraiment beaucoup de vélos maintenant ! Par moment, c’était (presque) la Hollande ! Les USA, l’autre pays du vélo ? 😏
Photo prise à un moment calme :






Chouette découverte shopping : Burlington sur Union Square, qui a remplacé Filene’s Basement. La vue est toujours aussi top, et les affaires me semblent encore meilleures. Extra pour les blousons. Des prix incroyables et de vrais beaux blousons (habillés ou ski) et manteaux. Genre une doudoune Calvin Klein pour 59 dollars. Mais vraiment au hasard, hein. 😛 Et s’il vous reste des sous, juste en dessous : DSW, le lieu de perdition par excellence pour les chaussures. Genre de superbes bottes Guess en cuir pour 100 dollars. Mais vraiment au hasard aussi, hein. 😛 Et ne revenons pas sur l’épisode Shoegasm. 😇😎

Moyen bon plan shopping : le fameux Macy’s, en travaux. Je n’accroche pas. Et encore moins quand j’apprends que les pulls que j’achète chez Hilfiger ne font pas l’objet des 10% de réduction accordés aux détenteurs du New York Pass (ou aux touristes en général) parce que leur prix finit par .98. « Ce sont les prix les plus bas, pas de réduction. ». Damn it. 🏴☠️ Saluons cependant l’efficacité des vendeuses du rayon chaussures, qui vous ramènent votre taille en 30 secondes chrono. Impressionnant. Non, je n’ai rien acheté. 😛J’ai seulement repéré une paire que j’ai achetée ensuite à Times Square. (Ils font de ces ballerines confortables les Américains, le rêve !) 😇😎
Le TOP bon plan pour le trajet entre aéroport-ville : le LIRR. Que je n’ai tenté qu’au retour, donc. J’avais lu un message à ce sujet sur le forum, ça m’avait interpellée, j’ai voulu essayer et… je confirme, c’est extra. Penn Station-Jamaica en 20 minutes ! 😎 Bon, impossible de savoir quel train il faut prendre à moins d’avoir une connaissance pointue de la géographie de l’état de New York 😏, mais la dame au guichet d’information vous indiquera le train à prendre. Les billets sont à acheter aux distributeurs automatiques. Les prix varient selon que vous voyagiez en heure de pointe ou pas. « Off peak » : 6.25 dollars. Peak hours : dans les 8 dollars si je me souviens bien. On sort du LIRR juste à côté du métro à Jamaica. À partir de là, on suit exactement le même parcours que les gens qui sortent du métro et se sont tapé 1h30 de transport, à savoir les tourniquets puis l’Air Train. Vraiment une solution extra, bien que légèrement plus chère que le métro. But totally worth it.
Comme la pluie ne m’a pas épargnée et que j’avais le New York Pass, j’ai fait des musées (c’est aussi pour cela que je l’ai pris, sans cela, je crois qu’une nouvelle fois, je n’y aurais pas mis les pieds 😊). Le New York City Museum (bof, à part la vidéo sur l’histoire de la ville, mais qui défile très rapidement et avec des images différentes sur 3 écrans, donc difficile à suivre). Le Met (énorme, un monde fou, on s’y perd, le plan est mal foutu, ai-je dit que c’était énorme ? Mais intéressant et très riche !). Et le MoMA. Mégabof. Déjà, plein d’œuvres ne sont pas exposées, on nous prévient dès la caisse (c'est déjà ça). Et les 3ème et 4ème étages, la peinture, ce qui m’intéressait : réduits à leur plus simple expression, autrement dit 2 petites salles d’ouvertes à chaque étage ! Franchement honteux, et surtout frustrant ! Contente de ne pas avoir fait la queue à la caisse et d’avoir payé à l’avance un prix global pour le NY Pass, ça me fait mieux avaler la pilule. Pas fait le Guggenheim, dont paraît-il une bonne partie des salles étaient fermées à cause de l’expo Picasso qui ouvrait… le jour de mon départ. Pas d’bol. 😕

Le toujours bon plan : le Top of the Rock, toujours peu d’attente, et vue toujours aussi belle, même si je n’ai pas eu un aussi beau coucher de soleil que l’année dernière. Pas eu l’occasion d’aller à l’ESB alors que c’était prévu, mais la pluie a gâché mes plans.


Très sympa aussi : la visite de Grand Central Terminal avec audio-guide (inclus dans le NY Pass). J’ai découvert le marché (où on a envie de tout acheter !) et l’étage inférieur, avec les restos. Pas mal !
That's all Folks ! 😉
Ajout le 11/10 : Puisque c'était loin d'être ma première visite à NY, j'avais prévu de faire des choses... jamais faites auparavant. Ben finalement, le manque d'envie et la météo auront eu raison de moi. 🏴☠️ J'avais prévu : - Coney Island : finalement, 2 heures de métro pour ça, j'ai dit NON. J'irai sans doute un jour, mais quand je suis sûre d'avoir du beau temps. - le Roosevelt Island Tramway : la météo a eu raison de moi. - Nations Unies : l'assemblée générale a eu raison de moi aussi. - Messe gospel : quelque chose me dérange dans le fait d'aller observer des gens sur leur lieu de culte et de prendre cela pour un spectacle. Puis j'ai déjà assisté à de vraies messes aux USA avec ma famille américaine il y a des années. - J'aurais aimé faire plus de vélo (il y a de plus en plus d'endroits où c'est possible), mais là aussi, la météo... 🏴☠️
Voici donc un petit retour sur ces 5 jours à New York. Rien de bien révolutionnaire à vous faire découvrir, mais peut-être 2-3 petits bons plans sympas et infos à partager.
Le vol :
J’ai voyagé sur Brussels Airlines. Rien de particulier à signaler, plutôt du positif dans l’ensemble. Offre de divertissement assez étoffée (dommage qu’il n’y ait qu’un épisode par série et que le programme soit le même à l’aller et au retour…), pas de caméra embarquée (ou du moins, elle n’a pas été allumée) mais des cartes animées intéressantes, repas plutôt bon (gros point positif : la distribution, après le repas, d’eskimos Ijsboerke, célèbre marque de glaces belge – délicieux – et de spéculoos Destrooper – bien évidemment délicieux également. J’ai beaucoup aimé ce côté « patriotisme culinaire » .) Ce qui est pénible, ce sont les annonces en 3 langues, qui prennent un temps fou. Mais vu l’espace pour les jambes (je suis petite donc le « pitch » n’est jamais un problème pour moi, mais ici, c’était vraiment très confortable) et les autres points positifs, c’est vraiment un petit bémol. Ah oui, pas de masque pour les yeux et casques pour les oreilles par confortables du tout et de mauvaise qualité. Bref, ayez votre petit kit perso !



(passons sur l’épisode de l’immigration : atterrissage à 12h30, file d’attente pour l’immigration dès la sortie de la passerelle – soit dans le couloir menant à la grande salle où se trouve les agents – foire d’empoigne avec les passagers du vol Air France arrivé juste après nous et qui essayaient de s’immiscer dans notre queue car leur porte débouchait dans celle-ci, salle non climatisée, monde fou, frustration maximale, queue pour sortir de l’aéroport…. 🏴☠️🏴☠️🏴☠️ Bref : à 16h00 (oui, 16h00 !!!), j’étais devant les taxis, trop épuisée pour prendre le m��tro. Heureusement, pas trop d’attente pour les taxis (60 dollars avec pourboire. Pas excessif, finalement.). Arrivée dans Manhattan à 17h45, sous une grisaille déprimante, après être passée par des quartiers un peu morts et par Brooklyn. Enfin bon, rien de bien intéressant là-dedans, c’est juste pour me faire plaindre. 😏)
La queue rien que pour passer la douane (après les 3 heures d’attente à l’immigration) (la file de droite s’étend jusqu’au bout du terminal. Interminable.)

Et derrière moi :




Sur place :
J’ai eu la chance d’être hébergée chez une amie à Hoboken. Je suis totalement tombée sous le charme de cette petite ville qui, en plus d’être très pittoresque, se situe juste en face de Manhattan. Un peu le pendant de Brooklyn, mais de l’autre côté, dans le New Jersey. Ici, pas de métro, mais le PATH. Les voitures du PATH sont les mêmes que le subway de Manhattan, on se croirait dans le métro. En un arrêt, on est à Christopher St. La ligne se poursuit jusqu’à 14st, 23st et 33st. Il y a aussi une ligne pour le World Trade Center. On sort au pied (ce n’est pas une image !) de la Freedom Tower. Autant dire qu’on va partout dans Manhattan très facilement. Je reste adepte du logement dans Manhattan même, surtout pour un premier ou court séjour, mais Hoboken a beaucoup d’atouts. Et notamment une superbe vue sur la skyline de Manhattan. Vue encore plus impressionnante depuis la ville voisine de Weehawken. J’avoue que ce fut ma grande découverte du séjour, cette calme bourgade typique si proche de la bouillonnante Big Apple. Bon à savoir : la carte du PATH peut être utilisée dans le subway de New York, mais l’inverse n'est pas vrai. Tout aussi bon à savoir : hormis le Westin et son panorama de rêve, pas d’hôtel à Hoboken. Il doit cependant certainement y avoir des bed and breakfast ou chambres d’hôtes. Une option à envisager sérieusement, donc.
Depuis Hoboken (une longue promenade longe le bord de l’Hudson, c’est super sympa) :

Depuis Weehawken :

(« léger » problème d’appareil photo… du coup, je me suis offert le TZ-19, ou plutôt le zs-19 comme il s’appelle là-bas )



Hoboken :





J’ai repris le New York Pass. Je vous le dis tout de suite : je ne l’ai pas amorti, mais je ne regrette pas pour autant. Il m’a bien servi de coupe-file (je n’ai aucune patience !) et m’a une nouvelle fois poussée à faire des visites auxquelles je n’aurais pas pensé.
Mes bons plans :
J’ai découvert le « water taxi » (inclus dans le New York Pass), tous les avantages d’une (courte) croisière, la rapidité et les escales en plus. On va tout près de la Statue de la Liberté et du Brooklyn Bridge, on peut descendre à Brooklyn, à Pier 17, dans Midtown et à Christopher Street, c’est par-fait ! 🙂
Quand on descend à Brooklyn, il ne faut que quelques pas pour se retrouver sous le pont et de là, bénéficier d’une vue magnifique sur Manhattan. Y aller le matin, pour avoir le soleil dans le dos. On peut aussi marcher jusqu'au Manhattan Bridge, tout proche.
Quand on descend à Christopher Street, c’est impeccable pour faire la High Line. Il suffit de remonter par un très agréable parc le long de l’Hudson (avec vue imprenable sur… Hoboken ! Et la Freedom Tower dans le dos).
Bref, que du bon, ce water taxi ! (Je précise que comme sur une croisière, il y un guide et des commentaires. Les 2 guides que j’ai eus étaient excellents !)







Vue d’Hoboken depuis Manhattan :







J’ai aussi découvert… les bus. 😏 Pas les touristiques, que je connais et que je recommande chaudement, mais les bus « normaux ». Un jour, il pleuvait tellement que je me suis lancée (le métro est trop loin quand on est dans la 5ème avenue en haut de Central Park), me disant que je connaissais assez New York pour ne pas me perdre et me retrouver je ne sais où. 😏 Plutôt pas mal (la carte illimitée de métro fonctionne dans les bus), en tout cas… on visite au sec ! Mais il y a de la buée sur les vitres ! 😏
L’une des raisons qui font que je n’ai pas amorti le NY Pass, c’est que je voulais faire du vélo dans Central Park, mais arrivée à l’agence de location de vélos, quand j’ai vu la queue, j’ai vite fait demi-tour (dois-je rappeler que je ne suis pas patiente ? 😏). Je me suis dirigée vers Central Park où pullulent les loueurs « informels ». Bref, pour 15 dollars, j’ai eu 2 heures de vélo « banalisé », sans avoir à donner le moindre papier d’identité, à signer quoi que ce soit ni à payer d’avance. Les pauvres gars, j’espère qu’ils n’ont pas trop souvent de mauvaises surprises… 😕
Le vélo à Central Park, donc… l’idée est sympa, évidemment. Sauf qu’on ne peut rouler que sur la route principale. Qui fait un genre de « périphérique » autour du parc. Et le dimanche matin, ça a vraiment tout du périphérique parisien en semaine. 🤪 On zigzague entre les calèches, les joggeurs, les gens à rollers, les pousse-pousse et les autres vélos bien sûr (certains n’ont pas peur d’aller à contre-courant !). Et on oublie les petits sentiers et recoins cachés, à moins de marcher le vélo à la main. Un peu lassant, au bout d’un moment. Dommage donc. Et comme je ne me sentais pas de faire tout le tour de Central Park (par moments, ça monte, si si !!), je suis sortie dans la 5ème avenue au niveau du Réservoir, et j’ai donc remonté celle-ci jusqu’à la 59ème pour aller rendre mon vélo. Grosse interrogation : les vélos doivent-ils s’arrêter aux feux rouges ? (la plupart du temps, la rue était déserte !) Ne voulant pas risquer une petite papote avec la police, j’ai respecté scrupuleusement le code de la route (tel que je le connais). Mais j’ai vu par la suite au cours de mon séjour que les vélos n’hésitent pas à prendre des avenues à contre-sens, roulent sans casque, sans lumière, sans catadioptres… Étonnant ! Et il y a vraiment beaucoup de vélos maintenant ! Par moment, c’était (presque) la Hollande ! Les USA, l’autre pays du vélo ? 😏
Photo prise à un moment calme :






Chouette découverte shopping : Burlington sur Union Square, qui a remplacé Filene’s Basement. La vue est toujours aussi top, et les affaires me semblent encore meilleures. Extra pour les blousons. Des prix incroyables et de vrais beaux blousons (habillés ou ski) et manteaux. Genre une doudoune Calvin Klein pour 59 dollars. Mais vraiment au hasard, hein. 😛 Et s’il vous reste des sous, juste en dessous : DSW, le lieu de perdition par excellence pour les chaussures. Genre de superbes bottes Guess en cuir pour 100 dollars. Mais vraiment au hasard aussi, hein. 😛 Et ne revenons pas sur l’épisode Shoegasm. 😇😎

Moyen bon plan shopping : le fameux Macy’s, en travaux. Je n’accroche pas. Et encore moins quand j’apprends que les pulls que j’achète chez Hilfiger ne font pas l’objet des 10% de réduction accordés aux détenteurs du New York Pass (ou aux touristes en général) parce que leur prix finit par .98. « Ce sont les prix les plus bas, pas de réduction. ». Damn it. 🏴☠️ Saluons cependant l’efficacité des vendeuses du rayon chaussures, qui vous ramènent votre taille en 30 secondes chrono. Impressionnant. Non, je n’ai rien acheté. 😛J’ai seulement repéré une paire que j’ai achetée ensuite à Times Square. (Ils font de ces ballerines confortables les Américains, le rêve !) 😇😎
Le TOP bon plan pour le trajet entre aéroport-ville : le LIRR. Que je n’ai tenté qu’au retour, donc. J’avais lu un message à ce sujet sur le forum, ça m’avait interpellée, j’ai voulu essayer et… je confirme, c’est extra. Penn Station-Jamaica en 20 minutes ! 😎 Bon, impossible de savoir quel train il faut prendre à moins d’avoir une connaissance pointue de la géographie de l’état de New York 😏, mais la dame au guichet d’information vous indiquera le train à prendre. Les billets sont à acheter aux distributeurs automatiques. Les prix varient selon que vous voyagiez en heure de pointe ou pas. « Off peak » : 6.25 dollars. Peak hours : dans les 8 dollars si je me souviens bien. On sort du LIRR juste à côté du métro à Jamaica. À partir de là, on suit exactement le même parcours que les gens qui sortent du métro et se sont tapé 1h30 de transport, à savoir les tourniquets puis l’Air Train. Vraiment une solution extra, bien que légèrement plus chère que le métro. But totally worth it.
Comme la pluie ne m’a pas épargnée et que j’avais le New York Pass, j’ai fait des musées (c’est aussi pour cela que je l’ai pris, sans cela, je crois qu’une nouvelle fois, je n’y aurais pas mis les pieds 😊). Le New York City Museum (bof, à part la vidéo sur l’histoire de la ville, mais qui défile très rapidement et avec des images différentes sur 3 écrans, donc difficile à suivre). Le Met (énorme, un monde fou, on s’y perd, le plan est mal foutu, ai-je dit que c’était énorme ? Mais intéressant et très riche !). Et le MoMA. Mégabof. Déjà, plein d’œuvres ne sont pas exposées, on nous prévient dès la caisse (c'est déjà ça). Et les 3ème et 4ème étages, la peinture, ce qui m’intéressait : réduits à leur plus simple expression, autrement dit 2 petites salles d’ouvertes à chaque étage ! Franchement honteux, et surtout frustrant ! Contente de ne pas avoir fait la queue à la caisse et d’avoir payé à l’avance un prix global pour le NY Pass, ça me fait mieux avaler la pilule. Pas fait le Guggenheim, dont paraît-il une bonne partie des salles étaient fermées à cause de l’expo Picasso qui ouvrait… le jour de mon départ. Pas d’bol. 😕

Le toujours bon plan : le Top of the Rock, toujours peu d’attente, et vue toujours aussi belle, même si je n’ai pas eu un aussi beau coucher de soleil que l’année dernière. Pas eu l’occasion d’aller à l’ESB alors que c’était prévu, mais la pluie a gâché mes plans.


Très sympa aussi : la visite de Grand Central Terminal avec audio-guide (inclus dans le NY Pass). J’ai découvert le marché (où on a envie de tout acheter !) et l’étage inférieur, avec les restos. Pas mal !
That's all Folks ! 😉
Ajout le 11/10 : Puisque c'était loin d'être ma première visite à NY, j'avais prévu de faire des choses... jamais faites auparavant. Ben finalement, le manque d'envie et la météo auront eu raison de moi. 🏴☠️ J'avais prévu : - Coney Island : finalement, 2 heures de métro pour ça, j'ai dit NON. J'irai sans doute un jour, mais quand je suis sûre d'avoir du beau temps. - le Roosevelt Island Tramway : la météo a eu raison de moi. - Nations Unies : l'assemblée générale a eu raison de moi aussi. - Messe gospel : quelque chose me dérange dans le fait d'aller observer des gens sur leur lieu de culte et de prendre cela pour un spectacle. Puis j'ai déjà assisté à de vraies messes aux USA avec ma famille américaine il y a des années. - J'aurais aimé faire plus de vélo (il y a de plus en plus d'endroits où c'est possible), mais là aussi, la météo... 🏴☠️
Où acheter un lit parapluie à Bangkok? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Nous partons avec notre bébé très prochainement en Thailande et n'avons pas envie de trainer le lit parapluie, qui doit peser environ 15 kgs. Nous avons donc pensé à en acheter un sur place, à Bangkok, à notre arrivée. Peut-on trouver un lit parapluie à Bangkok, et si oui à quel prix? J'ai contacté Big C qui m'a informé qu'il ne vendait pas cet article et m'ont conseillé de demander à Siam Paragon ou à Central World mais je ne trouve pas d'infos sur le sujet ni de personne à contacter.
D'avance merci beaucoup pour votre aide précieuse😉!
Etat de la piste entre Kings Canyon et Alice Springs en Australie? English translation pending
Bonjour à tous
Nous serons à Kings canyon dans 15 jours nous aimerions prendre la piste kings canyon et mac donell pour éviter de rouler 450 Kilomètres en plus. Est il possible d’emprunter cette route avec un van ? Merci pour vos réponses
Nous serons à Kings canyon dans 15 jours nous aimerions prendre la piste kings canyon et mac donell pour éviter de rouler 450 Kilomètres en plus. Est il possible d’emprunter cette route avec un van ? Merci pour vos réponses
Visite de Jérusalem English translation pending
Bonjour à tous,
de retour d'une croisière en Méditerranée Orientale sur le MSC Poesia je voudrais soulever un point sur les visites guidées de Jérusalem avec MSC et qui je crois se pratique chez toutes les compagnies.
Nous sommes donc partis en car de Haifa avec un guide très compétent et qui répondait à toutes les questions dans le car, le programme prévoyait un arrêt sur le mont des Oliviers avec visite de l'église ensuite vieille ville avec passage au mur des lamentations et via Dolorosa jusqu'au Saint Sépulcre ceci à peu près au pas de course sans grande possibilité d'arrêt dans les souks sur le parcours... ensuite repas minable dans un hôtel de la nouvelle Jérusalem : petit buffet avec une simple petite bouteille d'eau plate comme boisson... Reprise ensuite du car pour un magasin de souvenirs avec histoire de ...la taille des diamands et possibilité d'acheter des bijoux et diverses pierres précieuses...
Certaines personnes pourraient peut-être être intéressées par le sujet, mais dans notre groupe nous avons trouvé ça absolument scandaleux de réduire le temps de visite dans la vieille ville où il y avait tant de choses intéressantes encore à découvrir pour nous emmener dans un magasin où personne n'en avait rien à cirer et essayer de nous fourguer des bijoux à des prix plus cher que chez nous... Est ce le but des excursions des croisiéristes ?
Mon conseil : évitez ces excursions organisées, je pense qu'il n'est pas difficile d'organiser sois même ses visites qui seront bien plus complètes et intéressantes que passer par celles des compagnies et vous éviterez de perdre du temps dans ces pièges à touriste.
Précision : la visite de Jérusalem coute 100€ p/p avec MSC repas compris.
Où aller sur la côte Ouest thailandaise en janvier? English translation pending
bonjour,
Je pars deux semaines en thailande avec mon ami La première semaine sera réservé à Kanchanaburi puis la deuxième aux plages. Après lecture, il semblerait que la côté Ouest soit plus propice à cette saison. Je ne souhaite pas aller à Phuket, mais quelles îles choisir et quelles plages?
j'ai pu noter - Ko Phi phi (touristique aussi mais moins que Phuket) - Krabi - Phang Nga - iles Yao, Ko Yao Noi, et Ko Yao Yai - Khao Lak - Khao Sok - Ko lanta - parc maritime de Ko Tarutao - et Ko Kradan et Ko Libong
je suis très indécise et manque de renseignements, de conseils, si y'a des excursions possible ....
merci par avance
Je pars deux semaines en thailande avec mon ami La première semaine sera réservé à Kanchanaburi puis la deuxième aux plages. Après lecture, il semblerait que la côté Ouest soit plus propice à cette saison. Je ne souhaite pas aller à Phuket, mais quelles îles choisir et quelles plages?
j'ai pu noter - Ko Phi phi (touristique aussi mais moins que Phuket) - Krabi - Phang Nga - iles Yao, Ko Yao Noi, et Ko Yao Yai - Khao Lak - Khao Sok - Ko lanta - parc maritime de Ko Tarutao - et Ko Kradan et Ko Libong
je suis très indécise et manque de renseignements, de conseils, si y'a des excursions possible ....
merci par avance