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Bali: Nusa Lembongan et peut-être Nusa Penida English translation pending
by Olivier75015 · 2016-01-05 · 21 replies
Bonjour ,

Nous vous souhaitons à tous une belle année avec de superbes voyages.

Nous adorons Bali donc cet été nous y retournons comme en 2014 avec Java et 2015 avec Flores.

Nous pensons cette année rester 3 semaines.

Après Munduk, Amed, Ubud et Sidemen, les années précédentes , nous souhaiterions faire un tour dans les îles Nusa Lembongan voire Nusa Penida cette année : connaissez vous ? Avez vous des Guest-houses ou hôtels simples et confortables à nous suggérer. Avez vous des coups de coeur à ne pas manquer ? Combien de temps faut il rester idéalement dans ces îles ?

Nous ferons surement aussi un tour à Lombok pour compléter le séjour.

Merci de vos expériences.

Mina et Olivier
Cuba à vélo: parcours d'un mois English translation pending
by Katbe81 · 2015-10-27 · 5 replies
Chers voyageurs,

voici un parcours d'un mois à Cuba que nous souhaitons réaliser à deux au mois de décembre/janvier. Je vous serais reconnaissante pour votre avis sur la faisabilité de ce parcours (j'indique la distance en km et le dénivelé en m).

Dans la mesure du possible, nous essayons d'éviter des étapes trop difficiles.

Pour le moment, nous avons uniquement réservé la première casa à Guardalavaca et la dernière à Varadero, apparement ça devrait suffir.

Un grand merci d'avance pour vos conseils!

A bientôt,

Katerina

1. Bruxelles –Varadero; Varadero – Holguin (bus de nuit)

2. Arrivée àHolguin 9:45; Holguin – Guardalavaca 54km 390m

3. Guardalavaca– Banes 34 480

4. Banes –Mayari 60 400

5. Mayari –Sagua da Tanamo 56 700

6. Sagua daTanamo – Moa 42 560

7. Moa –Baracoa (2 nuits) 75 1020

8. Baracoa

9. Baracoa –Imias (La Farola) 68 1640

10. Imias –Guantanamo 85 740

11. Guantanamo –Santiago (2 nuits) 89 890

12. Santiago deCuba

13. Santiago deCuba – Chivirico 76 490

14. Chivirico –La Mula 55 700

15. La Mula –Marea del Portillo 51 630

16. Marea delPortillo – Niquero 54 480

17. Niquero –Manzanillo 72 380

18. Manzanillo –Bayamo 68 280

19. Bayamo – Sancti Spiritus (bus)

20. SanctiSpiritus – Trinidad (2 nuits) 76 650

21. Trinidad(Playa Ancon)

22. Trinidad –Cienfuegos (2 nuits) 83 700

23. Cienfuegos

24. Cienfuegos –Vinales (bus)

25. Vinales –Cayo Jutias 63 470

26. Cayo Jutias –Puerto Esperanza – Vinales 71 500

27. Vinales

28. Vinales – LaHabana (bus)

29. La Habana

30. La Habana

31. La Habana –Varadero (bus, alternativement à vélo = 2 jours)

32. DépartVaradero 33. ArrivéeBruxelles
Paris seule, recommandations? English translation pending
by Mistelle · 2015-09-10 · 19 replies
Je suis une femme dans la trentaine, mariée, bien entendu 😊. Je désire visiter Paris du 6 au 13 octobre, seule. Je veux en profiter pour bien visiter les plus beaux musées, palais, bibliothèques ( suggestions svp ).

J'aimerais connaître les stations de métro à éviter, les quartiers pas trop friendly. À l'opposé , j'aimerais connaître des endroits où siroter un verre et discuter avec des parisiens, sans que ce soit contraignant à être considérer comme de la drague, un endroit sympathique.

Les meilleurs spectacles le soir sont où ?

Le meilleur quartier où loger, c'est lequel ?

Merci 🙂
Tunisie: Suppression de la taxe de sortie du territoire à partir du 31 août English translation pending
by VoyageForum · 2015-08-26 · 19 replies
Afin d'essayer de relancer le tourisme, le gouvernement tunisien vient de décider d'appliquer la suppression de la taxe de sortie du territoire pour les touristes étrangers à la date du 31 août prochain. Lire la suite...
Retour de 7 semaines au Panama/Costa Rica/Nicaragua English translation pending
by Thejasmine · 2015-08-25 · 28 replies
Bonjour, Comme je viens souvent piocher des informations sur le forum, à mon tour je voudrais seulement vous dire que si vous avez besoin d'info concernant l'itinéraire, les hôtels et ou excursions dans ces 3 pays - n'hésitez pas à me contacter.

Une première petite information concernant les îles San Blas au Panama.

Nous voulions vraiment y séjourner une nuit et cela a été sans regrets. Nous avions choisi "COCO BLANCO" car c'est vraiment un tout petit îlot, et surtout car chaque paillote a une petite salle de bain privée. L'excursion n'est pas plus chère que sur les autres îles. Vous pouvez les contacter directement (sans intermédiaire) Ligia : +5076910-1876 (la proprio sur l'île - elle est charmante) ou sa fille Lixel : +50768467537 (elle est à Panama) Ils s'occupent de tout : transport, transfert, nuitée, excursions et repas...

Bon séjour si vous passez par là. Jasmine
Séjour de 17 jours dans le quart sud-ouest de la Finlande du 23 juillet au 8 août 2015 English translation pending
by Jacou0109 · 2015-08-13 · 0 replies
Séjour dans le quart Sud-ouest de la Finlande (23/07au 08/08 2015)

Budget pour 2 personnes et 17 jours : 2836 € Avion Strasbourg-Helsinki AR : 488 € Hébergement (7 nuits seulement, les autres étaient offertes) : 601 € Nourriture et restaurants : 958 € Transport sur place (voiture de location + bus + ferry + essence) : 698 € Divers + visites : 91 €

23/07 Vers 10h nous décollons à destination d’Amsterdam puis d’Helsinki que nous atteignons au bout de deux heures de vol. Il n'est donc pas loin de 13 h quand nous foulons le sol finlandais et attendons le bus 615 pour le centre ville (5€pp), Nous achetons nos tickets au distributeur. En 40 mn nous voilà sur la grande place de la gare au centre d'Helsinki. Il fait 19° et il souffle un petit vent frais. Nous partons à pied en direction de l'hôtel Anna distant de 20 mn pour y déposer nos affaires puis allons nous promener vers l'esplanade, une belle avenue dont le terre-plein central est occupé par des espaces verts et des bancs tous pris d’assaut à cette heure par des jeunes et des familles avec enfants. C'est vraiment une promenade agréable et tranquille, l'avenue débouche sur la place du marché qui jouxte le port. De nombreuses tentes abritent des étals de vendeurs de myrtilles, giroles, petits pois frais (régal des Finlandais !), cerises, framboises. Un peu plus loin sont regroupés les « cantines » qui proposent des plats typiques : soupe de saumon, sardines grillées, plats à base de saumon et de pommes de terre, les prix sont raisonnables soupe à 7€ plats de 8 à 13 €. Beaucoup de monde se promène et les restaurants font des affaires. Les mouettes nombreuses et bruyantes essaient de profiter elles aussi de ce festin ! Tout près se trouve le marché couvert, réhabilité avec de petits snacks et des stands de produits locaux un peu plus chers. Au-delà, on peut voir le port qui abrite les grands ferrys qui voguent à destination de Saint-Petersbourg et Talinn. Le soir nous dînerons au restaurant Jurri : nous y gouttons aux « sapas » c'est à dire des espèces de tapas locales à base de poissons, pommes de terre, terrines, tartines. Bon et original.

24/07 Beau soleil et petit vent frais ce matin. Nous partons prendre notre bus pour Tampere depuis la gare de Kampi : c'est une gare de bus souterraine et moderne comme nous aimerions bien en voir en France. Départ à 10h45 pour 2h20 mn de trajet par l'autoroute qui relie Helsinki à Tampere. Le temps est très changeant, en deux heures nous aurons eu une succession de passages pluvieux et de soleil. Première impression de la campagne finlandaise, c'est vert !!! Alternance de forêts, de champs cultivés et de lacs... on s'y attendait un peu ! De Tampere nous repartirons avec nos amis, en voiture cette fois-ci en direction de Kivijärvi dans la région des mille lacs. Il nous faudra environ 4 heures par de très belles routes longeant des forêts et des lacs pour arriver au Hannunkivi Holiday Village peu avant 19h. Nous logeons dans un chalet tout en bois au bord du lac : au rez-de-chaussée, il y a la cuisine-salle à manger, une salle de bain et un sauna, trois marches plus bas le salon et une chambre à coucher, à l'étage un grand espace de couchage sous les combles, en partie en mezzanine. ça y est le site est conforme à la carte postale touristique des vacances en Finlande : un petit chalet en bois dans la forêt au bord d'un lac sur les berges duquel sont amarrées quelques barques peintes de couleurs vives.

25/07 Nuit calme et claire (heureusement les rideaux arrêtent efficacement la clarté du dehors). Beau soleil ce matin. Nous partons découvrir les environs proches du camp. Tout d'abord la supérette la plus proche du camp suffisamment achalandée pour nous dépanner ce qui est étonnant c'est qu'il y a deux machines à sous dans un mini-espace bar juste à côté de l'entrée. Nous reverrons d'autres machines à sous dans d'autres supermarchés. Puis nous allons à pied jusqu’au village de Kivijärvi à 3 km du camp. Une piste cyclable et piétonne double la route jusqu'au village dont les maisons s'égrènent tout du long. Une belle église en bois trône au milieu d'une pelouse où un cimetière descend en pente douce vers le lac, un cimetière non pas marin mais lacustre. En fin d'après-midi nous sortons ramasser des myrtilles aux alentours des chalets : après une petite heure nous avons de quoi faire une belle tarte et plus.

26/07 Temps gris avec de la bruine intermittente. Après le petit-déjeuner nous décidons malgré ce temps maussade de tenter une balade du côté du parc de Salamanperän à 20 km. Nous nous garons sur le parking à l'entrée et partons faire sous une pluie fine le tour du petit lac (1/2h) avant d'enchaîner avec le tour du grand lac. La première boucle du petit lac se fait quasi-exclusivement sur un sentier entièrement surélevé sur des planches de bois, pour éviter de patauger dans les tourbières : en effet le sol est très spongieux entièrement recouvert de mousses, lichens et autres buissons. Dans le sous-bois on voit essentiellement des myrtilliers, des buissons d'airelles et d'autres plantes de même style. La forêt est essentiellement composée de bouleaux et de résineux. Au bout de 2h45 nous avons terminé le tour du grand lac, les pieds trempés ainsi que le reste !

27/07 Ce matin, timide soleil. Nous en profitons pour aller nous balader du côté des deux miradors indiqués dans la documentation trouvée au chalet. D’abord le premier mirador celui de Vietsaari : belle balade dans la forêt et les prairies dégagées par la déforestation, malheureusement les moustiques sont particulièrement agressifs ce matin, d'autant qu'il y a peu de vent ! Du sommet du mirador on a une très belle vue sur les lacs environnants. Sur les bas-côtés il y a des fleurs de toutes les couleurs que butinent sans arrêt abeilles et bourdons. Pour déjeuner : saumon évidemment ! Dans l'après-midi nous allons voir le deuxième mirador Perkausvuori : vue magnifique depuis la tour qui domine les forêts alentour. Retour au chalet et sauna (incontournable en Finlande).

28/07 Temps un peu gris mais pas menaçant. Nous partons en direction du parc naturel de Pyhä-Häkki à quelques 50 km de Kivijärvi. Nous avons préparé des sandwiches dans l'idée de faire une assez grande randonnée. En arrivant à l'entrée du parc par la route 6510 nous décidons, non de faire la petite boucle de 6,5 km mais la grande celle de Tulijärvi trail qui fait 17 km ! Nous démarrons notre balade dans les myrtillers mais les moustiques sont hélas de la partie, qui dit myrtilles pense moustiques d'où le nom de mustika en finnois pour les myrtilles ? Très belle balade alternativement dans la forêt puis dans des zones déboisées ou dans des tourbières. Le temps est agréable il doit faire autour de 16°. Nous longeons de temps à autres quelques beaux lacs. Au bout de 3h de marche et 10,3 km, nous arrivons au lieu de pique-nique de Tulijärvi où les cendres encore fumantes d'un feu de camp nous accueillent : ces aires de bivouac que l’on rencontre un peu partout dans la forêt sont très agréables avec leur coin barbecue, la cabane pour se protéger de la pluie et du froid, des toilettes sèches, la réserve de bois et quelques fois une cabane dortoir. Nous avons tôt fait de réactiver le feu et d'y rajouter des buches toutes prêtes stockées dans un abri tout en rondins. Pour pique-niquer l'endroit est idéal, les moustiques nous ont lâchés et c'est avec faim et plaisir que nous entamons nos sandwiches. Nous retournons ensuite en direction du point de départ soit encore 6,8 km à marcher dans la forêt et les tourbières inondées. Nous emprunterons les planches de bois qui permettent de ne pas se mouiller les pieds. En chemin nous apercevrons un serpent, apparemment une vipère péliade ? De retour au chalet, sauna, dîner de … saumon et myrtilles : on ne change pas une recette aussi éprouvée !

29/07 Temps mitigé, comme l'avait prévu la météo consultée hier soir, mais le risque de pluie est minime. Nous partons en direction du parc de Salamajären faire une autre balade repérée sur le dépliant touristique : nous nous garons au parking de Sysilampi et faisons les deux boucles qui longent, pour la deuxième, le lac d Iso Pajulampi soit 2h de balade. Le temps est gris, la température agréable (+/- 16°) et les moustiques « moyennement agressifs ». La fin de la balade se fera sous une petite bruine, le type de paysage est le même que pour les autres balades : forêts mélangées de résineux et feuillus, parterre de myrtilliers, quant aux bords des lacs ce sont des tourbières que l'on traverse sur les planches de bois.

30/07 Temps plus qu'agréable avec du soleil et des nuages, comme quoi les prévisions météo même de la veille sont aléatoires ! Nous partons nous balader autour du chalet, profitant du soleil pour nous bronzer sur les pontons, rêvassant au bord du lac, admirant le paysage à la finlandaise. Pour une fois nous pourrons voir le soleil se coucher un peu après 22h.

31/07 Départ du chalet vers 0h, il fait encore relativement jour, vers Karstulas, Mänttä et Orivesi en direction de Tampere : belle nuit claire avec en plus un beau clair de lune, nous croiserons un renard et quelques lièvres en travers de la route. Nous arriverons à l'aéroport de Tampere vers 4h20mn. Nos amis prennent l’avion pour Helsinki, quant à nous il nous faudra attendre 7h avant de récupérer notre voiture pour la suite du voyage à deux. A 7 h ça y est nous avons une Up de chez VW. Le brouillard est tombé sur l'aéroport. C'est avec beaucoup de difficultés, malgré le GPS et l'adresse indiquée, que nous trouverons notre hôtel. Son nom n'est indiqué nulle part et au n° indiqué se trouve un autre hôtel. En fait nous sommes dans une annexe, encore fallait-il le savoir ! Nous allons d'abord prendre un petit-déjeuner dans un café près de la poste, puis nous traversons le pont aux 4 atlantes qui surplombe la rivière unissant les deux lacs. Peu après nous arrivons à la grande place de style empire avec le théâtre, la mairie etc. Nous revenons à la voiture en passant près de la cathédrale de style « Jugendstil » : si l'extérieur est assez massif avec un appareil en grosses pierres grises, l'intérieur est harmonieux, clair et dégagé, en effet la nef n’est soutenue que par deux piliers massifs. Une galerie couronne toute l'église et de beaux vitraux aux couleurs vives illuminent l'intérieur. Une frise originale avec 12 enfants nus court tout le long de la base de la galerie. Nous reprenons la voiture (les parkings sont chers, 2 €/h) pour aller visiter le musée Amuri un peu plus à l'ouest du centre ville. Il s'agit d'un ensemble de maisons ouvrières construites, entre 1875 et 1950 à l'intention des ouvriers des usines du secteur toutes ces maisons divisées en plusieurs appartements ont été remeublées à l'identique. On voit ainsi l'évolution de la population ouvrière tant d'un point de vue économique que social : visite très intéressante. Un peu plus loin nous visitons l'église moderne Kalevan kirkko construite par Reima et Raili Pietilä en 1966 : si de l’extérieur l’aspect de silo peut interloquer, l’intérieur est superbe : c'est une église tout en hauteur, la nef est entièrement dégagée, sans aucune colonne, un orgue magnifique est suspendu à un des bas-côtés, les vitres étroites vont du sol au plafond. On peut en ascenseur monter jusque tout en haut de la nef et le coup d'œil est saisissant. Du haut du clocher, belle vue sur la ville. L’après-midi promenade àHatanpää. Tout autour d'un manoir du XIX ème siècle se trouve un superbe jardin fleuri et un arboretum qui s'étend tout le long du lac.

01/08 Départ en direction de Pori. Belle route qui traverse la campagne en tout point semblable à celle de la région des mille lacs. Ici aussi les radars fleurissent à la belle saison. A Pori nous irons voir les belles constructions empire qui bordent la rue Hallituskatu ainsi que le mausolée Juselius (intérêt limité). Départ ensuite pour Rauma où nous arrivons vers 14h. Notre hôtel architecturalement tient plus d'une résidence pour personnes âgées en cure que d'un hôtel. Un ensemble de fitness le jouxte. La vieille ville distante de 1,5 km est une ville dont toutes les vieilles maisons de bois des XVII et XVIII s. sont peintes de différentes couleurs vives, bleu, blanc, gris, etc. Bel ensemble homogène sans fausse note. Après la visite, nous allons nous attabler dans un restaurant qui offre un lounas (lunch) le Wähä Tallbo : excellent repas très copieux à 11,50 € par personne : crudités variées en self service, une grosse assiette avec du saumon à la crème, des pommes de terre à la crème également et quelques légumes cuits, café et petits sablés. Vers 20h le temps plutôt gris a fait place à un soleil éblouissant et un ciel tout bleu. Les vieilles maisons de bois prennent une teinte chaude sous le soleil rasant de la fin d'après-midi. Nous sommes samedi et les bars ont fait le plein de consommateurs d'alcool qui s'en donnent à cœur joie !

02/08 Direction le site préhistorique de Salammallahmäki à quelques 22 km de Rauma près de Lappi. Des tumuli de pierre (datés de 1500 à 500 av. JC) sont éparpillés dans la forêt le long d'un chemin de 1500 m de long. Belle balade même si les tumuli ne sont pas très « parlants ». Au programme de la journée, découverte de l’archipel de Turku, nous commençons par la grande église en pierre consacrée à Saint Laurent de Mynämäki : à l'intérieur un beau retable en bois du XVè s. Puis Kustavi, village situé à la pointe extrême du continent d'où partent des ferrys pour les îles. Contrairement à ce qu'affirme le guide vert nous n’y avons pas vu de panoramas exceptionnels ni sur la mer ni sur les îles. Nous reprenons la route vers Turku. L’architecture de l'hôtel Linnasmäki où nous logeons tient plus d'un centre de cure ou d'un lycée. Ne soyons pas trop critiques, la chambre d'étudiant avec salle de bain est correcte, claire avec une vue panoramique sur la forêt. C'est propre et fonctionnel. Il y a une cuisine commune avec tous les appareils indispensables, une piscine et un sauna et le prix est très honnête (64 €).Le long de la rivière Aura nous prenons un « lounas » au restaurant Vaakahuoneen Paviljonki. A la table voisine, des latino-américains fêtent un anniversaire : un trio de musique latino fait danser tout ce beau monde et ça fait drôle d’entendre ces émigrés parler le finnois on se demande comment s'est faite leur intégration dans ce pays scandinave de climat froid à la langue difficile, tout à l'opposé de leur culture. Nous allons nous promener le long de la rivière jusqu'au port tout près du château où sont amarrés quelques beaux bateaux comme le voilier Suomen Jutsen. C'est une balade très prisée par les habitants de Turku, surtout à la belle saison et de plus un dimanche, autant dire que nous ne sommes pas seuls.

03/08 Départ pour Naantali, très belle station au bord de mer. Une belle église en pierre (mais fermée le lundi comme beaucoup de musées). Une belle promenade domine la mer et mène à un beau mirador, plus bas, sur la jetée, des familles avec enfants se dirigent vers l'île où se trouve le parc des moumines. Nous remontons vers la vieille ville et ses superbes maisons de bois du siècle dernier. Il règne un calme serein dans ses ruelles et les maisons colorées sous le soleil brillent de mille feux. Retour à Turku : nous allons maintenant visiter le musée de l'artisanat qui occupe un pâté de maisons en bois réchappées de l'incendie de 1827. C'est un écomusée où travaillent quelques artisans (menuisier, cordonnier, ) de façon traditionnelle : très intéressant et en même temps typique des pays du nord (nous avions vu le même type d'écomusée à Stockholm). Au Forum-Marinum, nous déjeunons au Kristina, restaurant installé dans le bateau Bore amarré au quai et qui propose un buffet à volonté à 9,40 €. Puis visite intéressante du château tout proche (fresques, statues médiévales, église et chapelle) et de la cathédrale dans le centre ville : la tour tout en pierres et briques est massive et impressionnante. À l'intérieur quelques belles chapelles. Le quartier tout autour de l'église est constitué de beaux bâtiments de style empire les habitants de Turku ont envahi pelouses et bancs au bord de l’Aura et profitent du beau temps et de la température clémente.

04/08 Ce matin nous prenons la route en direction de Kimito, Perno et arrivons à Ekenäs vers midi. La vieille ville est charmante avec ses maisons en bois. L'église toute en pierre est caractéristique de la région, l'intérieur tout blanc présente aussi, comme c'est souvent le cas, une tribune den bois sur laquelle est installé un bel orgue. Sur la plage, beaucoup de monde sur le sable, quasiment personne dans l'eau, et pour cause !Au Knipan, un restaurant toujours en bois construit sur pilotis, la salle de restaurant domine la mer, on se croirait sur un bateau. Puis départ pour la ville d'Hanko proche de 30 km. La ville est réputée pour ces très belles et grandes villas construites au bord de mer du temps des Russes. Belle plage, un grand port de plaisance , superbes voiliers ou hors bord : on voit que nous sommes dans une station chic, les restaurants du bord de mer sont pleins malgré les prix élevés. En se baladant dans le parc Püistovuoret on se serait cru sur la cote d'azur : soleil, chaleur, odeur des résineux, bateaux dans la baie. Vers 20h nous admirons le soleil couchant sur les petites anses qui abritent de petits ports de pêche avec leurs cabanons de couleur rouge dans lesquelles les pêcheurs stockent leur matériel. Dernier verre au restaurant Pä Kroken, dans le calme et la sérénité au bord d’un petit port de plaisance.

05/08 Départ pour le château de Raseborg du XV° s. Si le site est magnifique, la ruine n'est pas exceptionnelle. Arrêt au village de Snappertuna et sa petite église campagnarde aux peintures naïves. Puis c'est la découverte de la splendide église de Lohja dont l'intérieur est entièrement recouvert de fresques du début du XVIè s. Après avoir arpenté toute la nef en regardant les dizaines de scènes bibliques nous repartons pour Espoo, étape de ce soir. Tout prêt de l’hôtel dans le quartier d’Otaniemi nous visiterons quelques bâtiments remarquables d'un point de vue architectural : il s'agit de différents bâtiments de la cité universitaire, l'institut universitaire réalisé par l’architecte Alvar Aalto, le centre de congrès de Dipoli et une adorable petite chapelle dont l’autel donne à travers une grande baie vitrée sur la forêt contigüe.

06/08 Le lendemain nous aurons beaucoup de mal à trouver la fameuse maison art nouveau à Hvittraesk, ayant un moment opté pour la mauvaise route et comme les panneaux d'indication sont plutôt rares...Nous y voilà quand même après avoir demandé deux fois notre chemin. C'est une belle et grande maison de style romantisme national entièrement décorée par de grands artistes et architectes du début du siècle qui en avaient fait une résidence pour des amis artistes et intellectuels comme Gorki, Mahler et Sibelius. C'est un style caractéristique de l’époque « Art nouveau » mais en même temps particulier à la Finlande. Arrivée à Porvoo, nous nous garons le long de la rivière en face du vieux quartier. Balade à travers la vieille ville en suivant l'itinéraire indiqué dans la brochure touristique. Nous ne sommes pas seuls, beaucoup de touristes visitent la ville, il y a même un groupe de Japonais qui s'est perdu ici ! Il est vrai que la vieille ville est magnifique et présente une unité de style parfait avec toutes ces maisons en bois de toutes les couleurs. Nous faisons une pause au café Elmi pour goûter le fameux gâteau dont raffolait Runeberg, le poète finlandais natif de Porvoo.

07/08 De retour à Helsinki nous complétons la visite commencée à notre arrivée. Nous nous garons dans un parking souterrain près de la cathédrale, grossière erreur car il est très cher (5,60 €/h) de plus il plonge très profondément sous terre. Nous décidons d'abord d'aller visiter l'île de Suomenlinna que l'on rejoint par un ferry en 20 mn. Que de monde à Helsinki aujourd'hui !et pour cause, au loin trois immenses paquebots sont amarrés et ont déversé plusieurs milliers de touristes qui déambulent en ville et aussi sur l'île. Heureusement l'île est assez grande et ce flot de touristes va bientôt se disperser sur différents chemins : il y a même une petite plage où se baignent des oies bernache et quelques enfants. De gros canons ponctuent le paysage et c'est drôle de voir les enfants jouer à califourchon sur les gros fûts de bronze. L’ensemble a un petit air de forteresse à la Vauban comme à Neuf-Brisach. C'est vraiment l'île touristique par excellence pour les gens du coin : plages, prairies, restaurants, cafés, mais en plus avec le beau temps ils en profitent vraiment. Nous récupérons la voiture mais la sortie du parking sera problématique, en effet je vais rouler sur plusieurs km en souterrain avec des panneaux incompréhensibles avant de déboucher dans un endroit totalement inconnu, de plus le GPS s'étant désactivé dans le souterrain il ne me sert à rien. Pour le déjeuner, après avoir hésité, nous décidons d'aller voir sous les halles couvertes, car sous les tentes du marché il y a beaucoup trop de monde. Finalement nous optons pour une soupe de poisson, appelée la bouillabaisse ! Délicieuse et bien copieuse pour 10 €.

Il nous reste encore à voir la cathédrale orthodoxe et la luthérienne : l'intérieur de la première est luxueux et sombre ce qui la rend un peu austère mais majestueuse quand même. Quant à la luthérienne, son architecture basilicale est simple, toute en demi-sphère, de couleur blanche, dépouillée comme toutes les églises luthériennes ici. Les bâtiments officiels de couleur claire (blanc et crème) donnent à cette place du Sénat un caractère majestueux certain. Dernier petit tour près de la place de la gare, toujours autant de monde, les terrasses des cafés sont saturées de consommateurs en train de boire et de se faire bronzer !

08/08

Fin du voyage et retour en Alsace.

Quelques motifs d'étonnement :

Si pour des touristes la vie reste assez chère en Finlande, le rapport qualité/prix varie souvent du simple au double sans vraiment de raison : ainsi on peut manger correctement un « lounas » c'est-à-dire un lunch-buffet à volonté, entre 11h et 16h pour 10 €, avec salades variées, trois choix de plats avec viandes ou poissons et un café, alors que le soir dans le même restaurant vous devrez payer plutôt 25 à 35 € pour à peine plus. Idem pour les hôtels, une minuscule chambre avec bains partagés et petit-déjeuner compris nous a couté 90 € à Hanko alors qu'une chambre spacieuse avec sdb privée, sans p-déj mais cuisine commune nous a couté 64 € à Turku. Dans les supermarchés les prix sont proches de chez nous, sauf pour les alcools qui sont plus chers. Une grande bière (½ l) sera facturée au minimum 6 € dans un bar standard.

Etonnant aussi cette prévention permanente vis à vis des intolérants au gluten et au lactose, quand on voit les nombreux produits indemnes de ces aliments proposés tant dans les restaurants que dans les magasins d'alimentation. Certains hôtels d'un point de vue architectural ressemblent plus à des résidences pour étudiants, pour personnes âgées ou à des auberges de jeunesse et sont situés en pleine campagne souvent assez loin des centres des villes.

De plus les doubles fenêtres s'ouvrent rarement car il n'y a pas de poignées.

Nous pensions les Finlandais sereins, tolérants et respectueux des règles de vie commune, ce dont nous ne doutons pas, mais alors pourquoi tant de radars sur les routes, le fameux rallye de Finlande pousserait-il les locaux à conduire de façon imprudente ? Et pourquoi tant de panneaux signalant la présence de caméras de surveillance et pourquoi tant d'accès sécurisés par digicodes un peu partout ? Nous avons eu l’impression de vivre dans un pays policé (dans les deux sens du terme).

Etonnante aussi cette habitude de mettre partout, dans les hôtels, les restaurants, les musés, les cabanes au fond des forêts, etc., des livres d'or à signer mis à la disposition du public.

Etonnante enfin cette langue finnoise dont on ne comprend strictement rien, pour un français du moins, tant à l'oral qu'à l'écrit autant avec la langue suédoise on retrouve des mots proches de l'anglais ou de l'allemand, mais alors le finnois !

Mais que les Finlandais sont serviables et gentils...

Les photos de ce voyage sont visibles en cliquant sur ce lien :

https://picasaweb.google.com/...v1sRgCLfp6uWcqvz...
Voyage en Grèce en famille cet été English translation pending
by Guillaume042 · 2015-05-01 · 11 replies
Bonjour ! :)

Cet été cela sera la grèce. 2 Adultes. 3 Enfants (3 7 13). Durée : 8 jours. Mais je suis plein de questions.

Déjà pour le programme. Pour le moment j'en suis à : Paris -> Athènes : Avion Location d'une voiture 2 jours à Athènes Rendre la voiture Les Cyclades (2 îles?). Là comment se déplacer avec les enfants?

Cela vous semble faisable ?

C'est un premier jet grâce a vous je vais complèter quoi visiter et affiner le programme :) Donc merci d'avance pour vos conseils :)

Guillaume
Croisière Tanger, Casablanca, Cadix, Lisbone, Valence avec Costa English translation pending
by Slca · 2015-02-23 · 20 replies
Bonjour à tous les croisiéristes et autres .... Nous faisons en Juin 2015 une croisière qui nous mène à Tanger, Casablanca, Cadix, Lisbonne et Valence. Une multitude d'excursions nous est proposée par COSTA .... Pensez-vous pouvoir nous apporter des réponses sur les sites à ne pas manquer, les excursions à prendre au travers de COSTA ou encore les villes ou nous pouvons nous balader par nos propres moyens en prenant des bus, métro ou autres ... Merci pour toutes vos informations qui nous seront d'un plus grand aide possible. MERCI 😉 😉 😉 Stéphane
Climat en Equateur/Galapagos, voyage cet été 2015 English translation pending
by Cjupinpetit · 2015-02-18 · 5 replies
Bonjour

nous sommes une famille de 5. Nous cherchons où partir cet été; J'avais pensé Equateur parce que nous ne sommes jamais allés en Amérique du sud / centrale; Toutefois, j'ai un peu peur qu'il ne fasse pas très chaud l'été, surtout dans les Galapagos.

Nos enfants aiment être dépaysés mais râleront si nous faisons de la rando tous les jours. Je pensais passer une semaine ou deux dans les terres et une aux Galapagos mais mon souci principal pour le moment est la chaleur (nous vivons dans le nord toute l'année 😕. Devons nous nous attendre à quelques pluies mais de la chaleur tout le temps ou bien des T° de printemps (pas plus que 20°)

Merci bcp
Explorer Pass à New York English translation pending
by Claire2A · 2015-01-26 · 6 replies
bonjour aux voyageurs

j'aimerais avoir des avis sur l'explorer pass à New york (5 - 7 -10 activités)

comparés au New york city pass

sachant que nous serons 2 adultes et 2 enfants de 11 ans pour 8 jours pleins à New York.

L'explorer pass me parait plus souple d'utilisation....

merci à vous,

claire
New York: balade en métro et location d'un appartement English translation pending
by Ma1aury · 2015-01-04 · 3 replies
Bonjour,

nous planifions de nous rentre à New York au début du mois de mars (relâche scolaire) avec nos deux enfants de 8 et 10 ans. Fiston est toujours passionné par les transports (nous y allons en train de Québec) et il aimerait bien faire un tour en métro, est-ce que vous connaissez une portion de ligne ou quelques stations particulièrement intéressantes?

Aussi, lors de nos précédents périples nous avons loué un appartement mais ça semble plus réglementé à New York, est-ce que certains ont tenté l'expérience? Sur le web les quelques-uns disponibles au New Jersey (AirBnb) ne nous ont pas emballé...

merci de bien vouloir nous éclairer,

Marie-Laure
Compte rendu d’un séjour de 24 jours entre la Turquie (Cesme, Éphèse, Pergame et l'île Chios) et Samos, septembre 2014 English translation pending
by Jacou0109 · 2014-12-18 · 2 replies
Compte rendu d’un séjour de 24 jours entre Turquie (Cesme, Ephèse, Pergame) et les îles de Chios et Samos ( septembre 2014) Budget pour deux : 2996 € Avion Bâle-Izmir avec Sunexpress : 436 € AR pour deux Location de voitures + essence (10j + 8j) : 394 € Autres transports : 165 € Hôtels et studios pour 23 nuits : 860 € Nourriture et restaurants : 927 € Divers : 214 €

Carnet de route 06/09 2h50 de vol sans histoire entre Bâle et Izmir sous un beau soleil. La valise de nos amis ayant été « explosée» par une manutention musclée, nous avons dû patienter un peu pour régler ce problème avec une employée plutôt revêche. Nous allons ensuite attendre le bus Havas qui doit nous emmener directement à Cesme. Il arrive à 15h30 comme prévu et file par l’autoroute en 1h15 sur Cesme. Arrivés à Cesme nous quittons l’otogar et allons rejoindre l’hôtel (10 mn à pied) que nous avions réservé et dont l’emplacement entre l’otogar et le port nous convenait bien. Il fait bien chaud et nous abandonnons nos vêtements chauds pour adopter une tenue plus adaptée au climat méditerranéen. N’ayant gardé aucun souvenir marquant de notre précédent séjour à Cesme il y a 32ans nous partons sans apriori à la découverte de la ville. Comme souvent le long d’une côte touristique la ville présente deux aspects : l’un destiné aux touristes, ici à Cesme il s’agit d’une promenade le long de la marina avec les mêmes enseignes internationales, rue consacrée au dieu commerce et finalement sans intérêt pour qui vient pour être un peu dépaysé. Par contre dès que l’on sort de cette allée piétonne, la vraie Turquie réapparaît avec ses petits débits de thé et leurs terrasses en plein air, les pâtisseries avec leurs baklavas et loukoums, etc. Nous allons acheter nos billets de bateau pour demain pour l’île de Chios puis prenons un thé dans un caybahcesi à deux pas du port sur une terrasse en compagnie de turcs venus aussi se reposer et se désaltérer. L’odeur caractéristique du thé turc nous replonge instantanément dans nos souvenirs de Turquie, comme celle de la madeleine pour Proust ! Nous continuons note promenade dans le vieux Cesme, et admirons au passage un beau caravansérail transformé en hôtel. A l’heure du dîner nous allons au « Imré restaurant », conseillé par notre vendeur de billets de bateau : l’heureuse tradition, qui consiste à vous montrer les casseroles pour pouvoir choisir vos plats, perdure encore ici au contraire de la Grèce où cette tradition se perd, dommage. Nous nous laissons tenter par des feuilles de vigne farcies, des fleurs de courges farcies etc. Excellent repas à prix doux avec une addition d’environ 50 € pour quatre avec les boissons (bière et raki). Balade digestive en grimpant jusqu’à la citadelle qui domine la ville et offre un beau point de vue sur la mer. 07/09 Après un bon petit déjeuner complet à la turque nous allons à pied jusqu’au port (10mn) pour nous embarquer sur un bateau à destination de l’île de Chios. Beaucoup de touristes turcs profitent de ce dimanche pour aller passer la journée à Chios donc en Grèce ! Une grosse averse nous accueille à Chios ! Nous allons récupérer notre voiture de location dans une agence située sur le port et partons, toujours sous la pluie en direction du village de Mesta où nous avions réservé des studios. Ayant prévenu par sms notre logeuse, elle nous attend et nous emmène voir nos studios en plein dans le centre de ce village fortifié tout à fait original. Les deux studios situés en face à face donnent sur une terrasse semi-couverte commune très agréable. Le village de Mesta est entièrement ceinturé d’une muraille et seules 3 portes étroites donnent accès à l’intérieur du village qui a été entièrement restauré dans le style traditionnel médiéval avec pierres apparentes la plupart des ruelles sont couvertes par des arches, en effet au niveau du 1er étage, les maisons recouvrent les rues les transformant en tunnel. Tout ceci donne au village une atmosphère très particulière. On peut ainsi tourner dans des ruelles toutes semblables au tracé labyrinthique et se heurter à une impasse sans trouver la sortie du village ! C’est l’heure du déjeuner et nous allons nous sustenter d’un repas grec gouteux sur la belle place du village ombragée par de beaux platanes 08/09 Beau temps, ciel bleu, idéal pour entreprendre la balade qui mène de Mesta au village d’Olymbi. Le chemin bien tracé et signalisé monte de Mesta à travers des vergers, des oliveraies en direction d’une chapelle située, comme d’habitude, sur la crête qui sépare les deux villages. Par chance en arrivant vers la crête nous entendons des paysans parler qui sont entrain de récolter le fameux mastic qui a fait et fait encore la réputation de l’île. Nous avions remarqué que, sous une certaine variété d’arbres que nous n’avions pas identifiée, il y avait une poudre blanche répandue sur le sol sous ces arbres. En fait il s’agit d’une mince couche de craie qui permet de récolter plus facilement les gouttes de mastic et pour éviter qu’elles ne s’enfoncent dans le sol . C’est un travail ingrat et pour ramasser les gouttes il faut gratter la couche de craie de ce fait on ramasse de la craie, des feuilles et brindilles et quelques gouttes de mastic qu’il faudra par après séparé par tamisage. Pour l’instant ces paysans qui ne sont pas de première jeunesse sont courbés jusqu’au sol, équipés de genouillères et ratissent le mastic qui suinte des troncs scarifiés. Nous goutons quelques gouttes de mastic à la consistance de chewing-gum mais dont le goût de résine un peu amer s’affadit assez vite. Après avoir passé quelques temps avec ces ramasseurs en essayant d’échanger malgré les difficultés de langue, nous reprenons notre chemin qui descend en pente douce vers le village d’Olymbi, qui ressemble en plus petit et moins bien réhabilité à celui de Mesta. Quelques maisons sont décorées, nous faisons une petite pause rafraichissante sur la place ombragée centrale du village. Retour par le même chemin d’où la vue sur la campagne environnante est superbe, au loin les ruines de quatre moulins se détachent sur le ciel bleu, plus loin la mer scintille au soleil. Le chemin longe des oliveraies avec des oliviers centenaires aux troncs majestueux. Déjeuner sur notre terrasse (Tiropita, olives, fromages, pain et ouzo). Vers le milieu de l’après-midi nous prenons la voiture en direction de la mer et du port de Mesta , Limenas, sans intérêt avec cette immense jetée neuve et déserte destinée sûrement à accueillir dans le futur de gros bateaux. Nous allons nous baigner dans l’une des deux petites criques appelées Didymes situées quelques km après le village de Limenas. Nous sommes seuls et la mer est très bonne. Pour clore cette superbe journée nous allons dîner à Ag. Irini, dans la seule psarotaverna de ce port minuscule situé à quelques km plus au nord de la crique Didymes. Excellent diner à base de poulpe, de calamars et de farcies sous la lumière irisée d’un coucher de soleil. Visite rapide d’Elata, autre village du mastic sans intérêt particulier et retour à Mesta. 09/09 Toujours du beau temps. Départ pour Pyrghi et Emborios : Emborios est une toute petite station balnéaire avec quelques bâtiments, deux restaurants et de superbes plages. Nous nous garons près de la plage de Mavra Volia et allons randonner en direction du sud où un chemin devrait nous permettre d’atteindre la mer tout au bout d’une péninsule. Malheureusement le chemin n’existe plus, nous l’avons cherché tant et plus s’égratignant dans le maquis, puis de guerre lasse revenons vers la plage et allons nous baigner sur cette plage de galets tout noir bordée par une falaise assez impressionnante. En revenant sur nos pas nous allons nous laisser tenter par une nouvelle psarotaverna (To Ifaistio) superbement installée au bord de la mer et aux plats de poissons tout aussi gouteux qu’hier. Nous reprenons ensuite la voiture pour aller découvrir par la route la belle crique de Vrouladia près de la tour génoise de Dotia que nous aurions dû atteindre par le chemin si nous l’avions trouvé. la route se termine par un parking qui surplombe la crique à laquelle on accède par un escalier assez raide la petite plage est superbement isolée au bout de la péninsule au pied d’une falaise, quelques baigneurs sont sur la plage ou dans l’eau, nous ne résistons pas à une 2me baignade dans une eau toujours aussi chaude et transparente. Retour vers le village de Pyrghi, réputé pour ces maisons décorées. La plupart des maisons et des églises de ce village du mastic ont des façades décorées de motifs géométriques grisés sur fond blanc : c’est très original ! Le centre du village est occupé par une grosse tour ronde sans issue destinée à protéger les habitants en cas d’attaque de pirates ou d’ennemis. Retour à Mesta 10/09 Retour à Pyrghi que nous avons visité un peu rapidement hier et dont nous n’avons pas pu voir la belle église. En arrivant nous avons la chance de voir dans une ruelle une vieille paysanne en train de tamiser des sacs remplis de mastic et de déchets divers, sa fille présente nous donne des explications sur la récolte et la transformation du mastic. Tout cela représente beaucoup de travail pour un prix de revient du mastic autour de 100 € le kg, ce qui ne me semble pas cher payé vu le boulot ! Nous allons ensuite visiter la petite église Sts Pierre et Paul du XIIIème s. dont l’entrée est coincée au bout d’un passage voûté étroit et sombre. A l’intérieur elle est entièrement recouverte de superbes fresques du XVIème siècle, certaines malheureusement ont souffert du temps. Nous reprenons la voiture pour la ville d’Armolia (peu d’intérêt) toujours dans la région du Mastic où nous partons faire la balade qui mène en ¾ d’heure au château qui surplombe la vallée : Beaux paysages mais le feu a fait des ravages ici en 2012 et il ne reste que des arbres calcinés sur la dernière partie du parcours. Nous continuons notre route pour aller à la découverte de la côte Est vers Kalamoti par de petites routes sinueuses offrant de beaux panoramas sur la mer au loin. Arrêt baignade sur une plage de sable fin vers Komi puis arrêt déjeuner à Emporios dans la même psarotaverna qu’hier. Sieste et baignade sur la plage de Mavro Volia. Retour à Mesta. 11/09 Départ pour aller visiter le village de Vessa et le monastère de Néa moni. L’unique taverne occupe une place de choix sur la place ombragée du village. Le village de Vessa est tout petit et ici aussi on rénove des vieilles maisons dans un but touristique. Nous continuons notre route en direction de la montagne et la route s’élève bientôt en lacets vers un col puis c’est la descente vers le versant Est de la montagne et le monastère de Néa Moni. Ici aussi les feux de 2012 ont fait des dégâts importants. Nous visitons le monastère qui a été très endommagé lors de l’attaque turque de 1821 qui s’est soldée par près de 3000 victimes assassinées. Beaucoup de bâtiments sont ruinés seule l’église a gardé quelques belles mosaïques byzantines dorées. Après la visite nous empruntons le chemin qui en grimpant mène au monastère voisin de Pateres le paysage est désolé et sec, tout a brûlé de plus il fait très chaud (normal il est 13h). Retour à Mesta pour notre dernière nuit dans la région du mastic. 12/09 Départ en direction du Nord vers le village d’Avgonyma tout en pierre grise et qui domine la mer du haut de la montagne. Beaucoup de maisons, surtout celles dont les terrasses donnent sur la mer, ont été ou sont en train d’être rénovées dans le style local pour être transformées en meublés touristiques. Bon déjeuner dans un des restaurants dont la terrasse donne sur la mer. Nous continuons notre route vers Anavatos, village martyr que les turcs ont incendiés et rasés en 1822 après avoir décimés toute la population lors de la guerre d’indépendance de la Grèce. Le village est accroché sur les versants très pentus d’un piton rocheux et on a du mal au début à distinguer les ruines des maisons de la roche de la montagne de la même couleur. Etrange impression à déambuler dans ces ruines surtout quand on en connait l’histoire dramatique. La baignade du jour se fera dans la superbe baie de Tigani qui succède un peu plus au Nord à celle d’Elunda. Nous dénicherons même quelques vieilles chaises de jardin en plastique et en bon état pour nous reposer sous l’ombrage des pins. En fin d’après-midi nous reprenons la très belle route de la côte avec ses points de vue en direction de Volissos notre prochaine étape. Les studios réservés sont situés au peu au-dessus de la plage de Volissos : de la terrasse la vue sur le port de Limnia et la plage de Limnos est sympa. Le patron Yannis est très accueillant et les studios sont très bien équipés. Dîner de poissons sur la plage de Limnos. 13/09 Visite de Volissos et courses alimentaires. Le village est divisé en plusieurs petits quartiers éparpillés sur la colline qui domine la mer certains quartiers semblent abandonnés avec leurs maisons éventrées qui tombent en ruine. En fin de matinée nous allons nous baigner sur la belle plage de Limnos puis allons déjeuner sur notre terrasse. Un peu plus tard nous prenons la voiture pour aller explorer la route qui continue après la plage de Limnos et mène à d’autres petites plages tout aussi sympa et isolée plus au Nord. La route s’arrête à la hauteur du monastère d’Agh. Markellas. Dîner sur la plage de Limnos à l’excellent restaurant Akrogiali. 14/09 Voulant profiter d’un bel éclairage matinal nous nous sommes levés un peu plus tôt pour faire la balade répertoriée sur le dépliant Walker et qui doit de Volissos nous mener jusqu’à l’église Panagia Neromylon en 2h en passant par la vallée de Malgkiotis. Malgré quelques imprécisions, à savoir fléchage absent, surtout sur le retour nous avons pu faire cette balade agréable qui longe des vergers, d’anciens moulins à eau et quelques chapelles. La boucle nous aura pris environ 3h50. Baignade à Limnos et déjeuner au studio. Vers 17h nous partons en voiture en direction du Nord vers le village d’Aghia Gala : route superbe avec des points du vue merveilleux sur la côte et la mer certaines traversées de village sont délicates tellement la route se rétrécit ou fait des angles droits sans aucune visibilité ! Visite d’Aghia Gala : impression de bout du monde, le village parait presque mort et abandonné, on ne croise ici que des vieux et des chats. On se demande de quoi vivent les gens ici et si les services publics arrivent jusqu’ici ? Dîner toujours au même restaurant à Limnos. 15/09 Nous retournons vers le Nord en voiture en direction de Kalavassi, Kipouries jusqu’à Kambia, village d’où part une autre balade repérée sur le dépliant touristique walker. En fait c’est un chemin qui descend depuis le village de Kambia jusqu’à la mer tout en bas, avec un retour par le même chemin. Il fait beau et si la première partie en descente raide se fait à l’ombre (ouf !) la suite du chemin dans le vallon sera plus exposée : la campagne est très belle avec de magnifiques chênes, des oliviers, des pins, des figuiers, etc. Un moment on suivra les traces d’un ancien canal d’irrigation peu avant d’arriver à la mer. Retour par le même chemin (2h45mn en tout). Retour à Volissos 16/09 Nous quittons Volissos et partons en direction de la ville de Chios par la route la plus directe en descendant vers le versant Est de Chios, le paysage se transforme : il est désolé et désertique, quasiment plus de vert, tout est gris comme la roche. Descente en lacets serrés sur la ville de Chios. Nous nous arrêtons pour visiter un peu la ville, il n’y a rien de particulier à voir, nous faisons un peu de shopping dans la principale rue commerçante at allons déjeuner sur le port, rien d’extraordinaire. Nous partons ensuite à la recherche de notre dernière étape à Chios, une pension dans le Kambos. Après avoir un peu tourné nous la trouvons enfin, un peu plus loin qu’indiqué sur le plan de situation du site de la pension. C’est une belle maison traditionnelle de propriétaires terriens en pierre ocre de Thymiana, attenante à une exploitation agricole, ici des vergers d’agrumes essentiellement. Les chambres sont spacieuses et offrent tout le confort, les draps par contre n’ont pas été changés ! Oubli vite réparé heureusement. Nous ressortons en fin de journée nous balader à Chios ville le long du port entre autres. 17/09 Le matin nous conduisons nos amis au port où ils vont reprendre l’avion à Izmir. Du port nous allons ensuite en voiture aller photographier les fameux moulins du bord de mer à Vrontados. Bel éclairage du matin, à cette heure matinale il n’y a personne. Nous continuons vers le Nord en direction de la petite ville de Langkada. C’est une petite station balnéaire qui a gardé son charme d’antan, sans béton avec ses maisons et son petit port de pêcheurs. Aujourd’hui c’est la Ste Sophie et comme le village a une chapelle dédiée à la sainte c’est la fête. Tous les habitants endimanchés se pressent, autour de la chapelle (pour les hommes), et dans la chapelle pour les femmes. Des tables ont été dressées et des femmes apportent des plats et des gâteaux pour les garnir. A la fin de la cérémonie religieuse, les convives se précipitent autour des tables, les hommes se libèrent les mains de leur komboloî, et se dirigent plutôt vers le salé, les femmes vers le sucré. C’est toujours agréable de se mêler ainsi à une fête villageoise et on nous convie de plus à partager ces agapes. Retour dans le Kambos à l’hôtel et balade en voiture puis à pied dans la petite station balnéaire d’Aghia Ermoni puis dans la ville de Thymiane où nous faisons un excellent dîner au restaurant Russiko. 18/09 Petit-déjeuner matinal car nous devons ramener la voiture chez Thrifty à 7h30 puis prendre le bateau pour Cesme à 8h30. Au départ la solution la plus logique et simple consistait à prendre le ferry grec de la NEL qui de Chios va à Samos, malheureusement pour des raisons politiques et financières la NEL a décidé brutalement d’arrêter cette liaison n’étant plus subventionnée par le gouvernement grec. De ce fait la seule solution de remplacement était toute trouvée, repasser en Turquie jusqu’à Izmir, longer la côte pour revenir à Samos par Kusadasi étonnant pied de nez pour des grecs obligés de passer par l’ennemi de toujours pour transiter d’une île grecque à l’autre ! A Chios ville personne pour réceptionner la voiture ni à 7h30, ni à 8h, tant pis nous garons la voiture près de l’agence, laissons les clés devant la porte avec un mot et partons à pied vers l’embarcadère. Le ferry quitte le port à 8h30 pile et nous emmène à Cesme d’où nous prenons le bus Havas pour l’aéroport d’Izmir (1h05). De là un autre bus nous emmène à Kusadasi en 1h. En ville nous achetons nos billets AR pour Samos et il nous reste du temps pour déjeuner et visiter la ville. On voit tout de suite que Kusadasi s’est entièrement dédié au tourisme, tant dans le grand bazar couvert que dans les rues commerçantes on n’y trouve que magasins de souvenirs offrant, tapis, luminaires, bijoux, cuirs etc. De grands bateaux de croisières déversent leurs milliers de touristes qui vont aller faire chauffer leurs cartes bancaires. En réalité il n’y a pas grand-chose à voir et nous sommes contents de quitter Kusadasi à 17h. la traversée est un peu houleuse et nous débarquons à Samos 1h1/2 plus tard. Nous récupérons notre voiture de location sur le port et partons en direction de Manolates où nous logerons plusieurs jours. C’est un petit village perché dans la montagne et qui domine superbement la mer. C’est un village touristique dont les maisons ont été restaurées, les rues refaites mais en respectant l’architecture locale. On y trouve plusieurs restaurants, des boutiques d’artisanat et peu de logements touristiques. De ce fait après 18h il n’y a quasiment plus de touristes dans le village. Notre studio près de l’église bénéficie d’une vue magnifique sur la côte et la mer 500m plus bas. 19/09 Nous partons en voiture pour aller faire des courses dans la ville de Karlovassi, il est vrai qu’il y a peu de choix à Manolates. Karlovassi ne nous a pas laissé une grande impression, nous dépassons la ville en direction du sud pour aller faire la petite balade de la chute de Potami. N’étant pas équipés pour faire la balade complète (il faut s’immerger jusqu’à la taille et suivre le lit de la rivière) nous nous arrêtons à la hauteur d’un restaurant perché dans sur la colline. Sur le chemin du retour nous nous arrêtons pour visiter la plus vieille chapelle de l’île elle est située dans une très beau cadre entourée d’oliviers et d’arbres. Cette balade est très populaire et nous n’arrêtons pas de croiser des groupes d’Allemands, d’Anglais, de Hollandais etc. La route qui continue vers le Sud offre de belles vues sur la côte et la mer. 20/09 Ce matin nous partons à pied faire la balade qui va de Manolates à Vourliotes un autre village perché distant de quelques km d’ici. Il y a plein de balades à faire dans le coin et les différents itinéraires sont bien fléchés, ils permettent de joindre les villages environnants. Nous sommes également surpris par la vitalité de la végétation ici à Samos, tout est vert, il y a des forêts, des vergers, de la vigne, ça nous change de Chios où il n’y avait que pierraille et forêts calcinées. Notre chemin indiqué M2 serpente entre les oliveraies, la vigne et des bosquets et descend au fond d’un vallon avant de remonter vers les hauteurs pour atteindre le village de Vourliotes où nous arrivons au bout de 2h. c’est un sympathique village avec sa place ombragée et ses tavernes dont les tables occupent l’espace central. Nous nous octroyons une pause, en même temps que les hommes du village qui discutent autour de l’inusable café frappé. Retour par le même chemin. 21/09 Nous partons aujourd’hui visiter la partie Sud-ouest de l’île. Premier arrêt à Platanos beau village admirablement situé sur une montagne qui domine toute la côte. Belle place centrale avec ses tavernes, ses tables et ses chaises éparpillées sur la place. Le village est entouré de vignes qui produisent le fameux vin de Samos. Nous descendons ensuite nous baigner sur la longue plage de sable de Marathokampos. Nous ne sommes pas seuls mais on est pas les uns sur les autres. N’ayant pas trouvé de tavernes ouvertes à Marthokampos nous retournons déjeuner à Platanos. 22/09 Nous quittons Manolates pour découvrir la côte Nord et allons nous baigner sur la belle plage de Tsamadou avant d’arriver à Kokkari. Si le front de mer est complètement squatté par des dizaines de restaurants pour touristes, le vieux village sur sa butte est encore assez authentique. Nous continuons en direction de Pythagorion notre prochaine étape. Nous avons là aussi un très beau studio perché sur la falaise qui domine le port et la plage, de la terrasse la vue sur la ville et la mer est magnifique. 23/09 Visite du site de l’Heraion, site antique majeure de l’île à 6 km de la ville. Ce site correspond à l’un des plus grands et plus anciens temple dédié à Héra, le site s’étend sur un grand espace mais il est peu parlant dans le mesure où les ruines ne sont pas très lisibles. Grâce aux nombreux panneaux informatifs la visite n’en est pas moins intéressante. Nous quittons le site pour aller visiter l’église Panagia Megali dans la montagne remarquable par une superbe iconostase en bois doré, de vieilles fresques quelques fois effacées qui tapissent tous les murs et plafonds de la chapelle. 24/09 Nous partons à la découverte de la plage de Possidonio vers le N-E de Pythagorion c’est une belle plage abritée du vent violent qui souffle aujourd’hui mais elle est squattée par de nombreux transats. Nous préférons aller voir un km plus loin la plage de Klima qui nous parait plus agréable : elle est plus grande, bien abritée aussi et il y a peu de transats. 25/09 Dernier jour à Pythagorion, nous allons tester la plage de Kervéli, toujours dans le même secteur un peu plus au nord. Il est 10h et il n’y a personne, la plage est toute petite bordée par une rangée d’arbres, les quelques baigneurs arriveront plus tard. Vers 13h nous prendrons un très bon déjeuner sur la terrasse de l’unique taverne ouverte sur la plage. Nous reprenons la route en direction du monastère de Zoologos. Bien que le monastère soit fermé à cette heure, nous ne regrettons pas le déplacement, la vue sur la côte depuis ce nid d’aigle est splendide, de même la route qui y conduit. Nous continuons vers Samos, dernière balade dans le vieux Samos, nous laissons la voiture sur le port comme convenu et prenons le bateau pour Kusadasi. Traversée mouvementée, le vent violent de ces derniers jours à creuser la mer de belle façon, et l’amarrage à Kusadasi sera chaotique. En quittant le port nous prenons un dolmus qui nous laisse à la station des dolmus pour Selçuk notre prochaine étape. Installation à l’hôtel Ave Maria (fallait le faire en Turquie !) 26/09 De l’hôtel nous allons à pied (15 mn) jusqu’à la station des dolmus pour Ephèse. Nous pénétrons dans le site par le bas, nous sommes seuls à visiter le magnifique théâtre mais en approchant de la bibliothèque de Celsius nous voyons une foule immense descendre la voie et envahir le site de tous les côtés. La beauté du site et l’éclairage du matin nous ferons oublier ce désagrément. Retour à Selçuk et déjeuner de kebap dans une des nombreuses cantines pas chères situées près du marché. L’après-midi sera consacré à la visite de la Basilique Saint-Jean (très ruinée) et de la vieille mosquée Isa Bey. 27/09 Retour à la station des bus et dolmus d’où nous partons en minibus pour Izmir (durée 1h). De la station Konak d’Izmir nous prenons dans la foulée un autre minibus pour Pergame où nous arrivons 2h plus tard. Temps gris et un peu froid à cause du vent qui souffle fort. Nous logeons dans une vieille maison située dans le vieux quartier de Pergame au pied de l’acropole. Les propriétaires sont très gentils et serviables, notre chambre est assez kitch et vieillotte (peut-être à cause de l’odeur tenace de naphtaline) mais confortable. Nous allons déjeuner dans un petit restaurant local sans prétention aux prix sages et à la bonne cuisine (restaurant Sarmatic). Nous allons faire le tour de l’imposante basilique rouge avec ces énormes murs de brique rouge, puis faisons un tour dans la vieille ville. Nous avons l’impression ici, contrairement à Selçuk où le modernisme a triomphé, que la vieille ville est resté identique à l’image que nous nous faisions de ces villes turques vue il y a 35 ans. Dans les petites ruelles tortueuses sont installés les commerces traditionnels : vendeurs de pastèques, coiffeurs avec leurs vieux fauteuils avachis, petits restaurants, épiceries où l’on vend de tout, etc. Aucun magasin de souvenir à l’exception d’un brocanteur antiquaire, vendeur de tapis installé en face de la basilique rouge. 28/09 Après le somptueux petit déjeuner (qui ne fut pas petit, bien au contraire) nous montons à pied jusqu’au téléphérique qui permet d’accéder à l’entrée du site antique. Peu de monde comparé à Ephèse, en résumé beaucoup de ruines pas toujours parlantes à l’exception du grand temple de Trajan et de l’extraordinaire théâtre suspendu dans le vide dans la pente la plus raide de l’acropole. De là haut la vue sur les alentours et Pergame est superbe. Nous quitterons le site en empruntant un chemin qui descend en direction de la ville, l’employé chargé de surveiller les mosaïques nous indiquera par où passer et où franchir la grille qui permet de sortir du site. 29/09 Le soleil est revenu, et c’est le départ pour Izmir en minibus jusqu’à la station Konak, de là un autre minibus est censé nous amener à l’aéroport, mais en réalité il nous laisse au bord de l’autoroute où des taxis attendent le client pour les amener à l’aéroport après avoir râlé nous négocions le taxi à 5tl et nous voilà à l’aéroport, attente, contrôle puis embarquement et décollage à l’huer 2h50 de vol sans histoire jusqu’à Bâle.

En guise de conclusion Chios : C’est une île très originale avec la région du mastic, ses villages fortifiés, ses maisons décorées (Pyrghi) , une nature austère et sèche, montagneuse (centre et Nord) avec de superbes plages (galets ou sable) peu fréquentées. L’influence turque se ressent partout. Samos : île très verte et montagneuse avec de nombreux ruisseaux, traversée de nombreux chemins balisés, très touristique avec une prédominance de nordiques (scandinaves, hollandais, allemands, anglais) qui arrivent par avions entiers de chez eux directement à l’aéroport. En septembre heureusement la grande vague touristique est passée. Turquie Cesme : agréable petite station balnéaire à la mode mais avec encore un quartier authentiquement turc. Kusadasi : grosse station sans intérêt desservie par les grands paquebots de croisière qui déversent leurs flots de touristes avides d’acheter tout et n’importe quoi dans un bazar tourné vers le tourisme de masse. Selçuk : petite ville agréable accolée au site d’Ephèse avec son quartier touristique mais aussi la ville turque authentique. Pergame (Bergama) : ville accolée au superbe site antique de Pergame, composée d’une ville moderne distante de la vieille ville située près de l’acropole. Les photos de ce voyage peuvent être visionnées ici :
https://picasaweb.google.com/...&feat=direct...
Blanco et corruption à Madagascar English translation pending
by Scevemomonat · 2014-12-13 · 33 replies
j'ai longtemps hésité à parler de corruption à madagascar, mais ma dernière arrivée à l'aéroport Ivato ma laissé un goût amer, je n'ai jamais rentré dans ce pays sans me faire raquetter dans cet espace: visa=60€ +10€(raqet) police:prend mon passeport et mes papiers (10000ar raqet) transmet mes papiers à son collège (vérification me les redonnent) arrivé d'un bagagiste qui avais passé sous douane?qu'est ce qu'il foutait là? il me demande10€(raquet) en me simulant un passage en douane rapide et sans problème!!!! a la douane un monsieur se disant des contrôles sanitaire me prend mon passe port et me prie de le suivre, il m'amène dans un local pour fouiller mes bagages en me demandant si j'avais de denrées alimentaires? il fait un semblent de chercher , je lui dit que je n'ai rien d'alimentaire, il garde mes papiers et me demande de l'argent, je lui donne 10€, mais ils sont trois dans le local, je leur dit qu'il partage!!!mais non il faut sortir 20€ autre euros, et me voilà libéré. total:53€ (160000ar) smic madagascar (120000ar)voilà c'est dit!!!!!!!!
Compte rendu croisière Costa Fascinosa îles Grecques 27 octobre-6 novembre 2014 English translation pending
by Steffi06 · 2014-11-09 · 4 replies
Bonjour je post cette nouvelle discussion en espérant qu'elle pourra être utile a certains. Par contre n'ayant pas le talent de certain d'entre vous, je fais un résumé allant à l'essentiel, reprenant les points sur lesquels je me suis beaucoup questionner avant de partir. Il s'agissait de notre premiére croisiére, nous sommes 2 adultes et 2 enfants.

- Nous avons prit le forfait all inclusive. Certes cher mais nous pensons l'avoir amorti ne serai ce que par la liberté d'esprit que l'on a eut. Enfants et adultes ont put à loisir et en toute liberté se faire plaisir. Après tout les vacances sont faites pour ça.

- Venise : nous sommes arrivé la veille (en voiture). Nous avons pris l'hotel "novotel" a Maestre, 95 euros la nuit pour 4 avec petit déjeuner, super propre et moderne, piscine (en saison). Des navettes sont proposées a l'accueil de l'hotel (toutes les demi heure) pour rejoindre venise : 1€30/personne/trajet. Ensuite nous sommes allé sur le parking de costa, très facile a trouver.

- Bari : nous avons visité seuls la ville. En 1h30 le tour était fait. J'avais imprimé un plan de la ville du coup nous pouvions très facilement nous repérer, la vieille ville n'est pas très grande. Le but de l'escale de Bari, est surtout de prendre de nouveaux voyageurs.

- Corfou : nous avions préférer prendre l'excursion Costa car nous avions peur de manquer de temps.

- Mykonos : Costa vous propose des navettes à 10,95/personne. Ne les prenez pas !!! Sur le port il y a des bus navette à 1€90/personne/trajet. Nous avons choisi la navette bateau à 2€/personne/trajet. Du coup nous en avons eut pour 16 euros au lieu de 43€80. La visite de Mykonos est très facile si vous avez un plan ... nous avons adoré et les enfants n'ont eut aucunes difficultés pour marcher.

- Santorin : nous avons visité seuls. On a pris le téléphérique (5€/adulte et 2€/enfants). Arrivé à Fira nous avons prit un taxi qui nous a emmené à Oia. Sur place nous sommes restés 1 h30. Le taxi nous a attendu. La course nous a couté 50 euros pour l'aller/retour et l'attente. Au retour nous avons eu le temps de visiter Fira. Pour redescendre nous avons emprunter le chemin des ânes.

- Dubrovnik : nous avons prit un taxi, 20 euros la course aller/retour contre 43€80 si vous prenez les navettes Costa. Dans la vieille ville nous avons visité les remparts. Attention leur monnaie est le Kuna et non l'euro. pour info : nous avons payé nos billets pour la visite des remparts en CB, les frais ne se sont élevé que à 0.72 cts.

Pour toutes les excursions nous avons eu largement le temps de visiter. Le temps était beau mais frais et venteux. Sur tous les ports il y a des taxis, des navettes, des bus ... ils sont là pour vous proposer des tarifs toujours plus intéressant que Costa !!

Par contre le retour sur Venise n'a pas été possible à cause d'un important brouillard. Costa nous a débarqué à Triestre et nous a rapatrié en bus sur Venise.

C'est des vacances que l'on a adoré, le bateau est magnifique.

Stéphanie
Croisière MSC Musica "À la découverte des Antilles" du 28 décembre 2014 English translation pending
by Dolphin47 · 2014-10-29 · 25 replies
Nous partons à 2 en croisières MSC Musica à la découverte des Antilles du 28 décembre 2014 au 5 janvier 2015. Départ de la croisière de La Romana en République Dominicaine. Nous sommes à la recherche d'informations sur des excursions sympas à faire par nous même à chaque escales (La Romana, les îles vierges, Antigua, Fort de France, Sainte-Lucie, Pointe-à-Pitre, Philipsburg). Nous sommes aussi intéressés de pouvoir partager ces excursions avec des passagers de la croisières MSC.
Plage à Locmiquelic English translation pending
by Lisabeth74 · 2014-07-28 · 111 replies
Bonjour,

J'aurais voulue savoir s'il y a une plage de baignade à Locmiquelic, si oui laquelle ? Et votre avis sur cette plage ainsi que sur cette commune pour y passer 2 semaines ? Biensûr nous comptons bouger ;)

Merci ;)
Voyage de 17 jours sur place au Japon English translation pending
by Elody02 · 2014-06-30 · 48 replies
Bonjour à tous,

Nous partons 19 jours dont 17 jours sur place avec mon conjoint en septembre et nous avons fait une ébauche d'itinéraire mais j'ai peur que nous ayons eu le yeux plus gros que le ventre.

Voici notre ébauche de programme: - 5 jours à Tokyo avec visite de Nikko et Kamakura - 2 jours pour visiter les lacs autour du mont Fuji et profiter des onsens - 2 jours dans les alpes japonaises (takayama, shirakawago) - 1 jours à kanazawa - 3 jours à Kyoto dont 1 à Nara - 2 jours à Hiroshima dont 1 à Miyajima - 2 jours à Osaka dont 1 au mont Koya

On va se débrouiller tout seul et prendre le japan rail pass mais la durée et complexité des trajets me fait un peu peur. Aurons nous le temps de tout faire sans stresser?

Devrions nous supprimer une étape? Est-ce que certaines visites sont redondantes?

Je vous remercie pour vos précieux conseils :)

Elodie
Escales de croisière sur Katakolon, Santorin et Corfu English translation pending
by Ophedie · 2014-04-07 · 18 replies
Voilà trois escales en Grèce lors de notre prochaine croisière sur le Fantasia cet été. Je suis preneuse de ce qu'il y a d'intéressant à faire, tout en sachant que nos enfants de 7 et 6 ans nous accompagneront.

Katakolon nous nous sommes déjà arrêtés l'an passé, et aimerions savoir si il y a une plage sympathique et plutôt propre( pas envie de nager à compter du bâteau) ?

Merci d'avance de vos bons plans, conseils !
C/R de toutes les excursions proposées par les bateaux English translation pending
by Féeélise · 2014-02-08 · 7 replies
Voici les récits des membres qui partent en excursion proposée par le bateau. Ce post est ouvert à toutes les compagnies !!!

PAYS/VILLE/TITRE/COMPAGNIE/DURÉE Un c/r détaillé de l'excursion + avis

Si vous voulez des infos complémentaires sur le récit d'un membre, envoyer en MP et non pas dans cette synthèse SVP!!! Merci d'avance et vos plumes!
Tananarive - Sambava par la route English translation pending
by Jera · 2014-01-03 · 8 replies
Nous envisageons un périple Tana vers Sambava par le route! nous ne sommes pas pressé et ferons des haltes tous les 200 kms.....Quelqu'un a t il fait ce circuit et si oui, pour quel prix et avec qui? Merci de nous aidé à préparer ce voyage, que nous ferons seulement si le pays est calme!!!! (le résultat officiel des élections risque-t-il de soulevé la colère des battus?? )
Retour de 20 jours aux Philippines (juste après Haiyan) English translation pending
by Bengaston · 2013-11-29 · 25 replies
Bonjour,

Un petit débrief, quelques infos pratiques et conseils suite à notre voyage aux Philippines en novembre 2013.

Nous sommes arrivés à Manille le 8 novembre après-midi, soit le jour où le typhon Haiyan/Yolanda a traversé l'archipel. A part quelques averses tropicales et un peu de vent, rien à signaler sur la capitale, vie normale.

Le lendemain, nous avons pris la compagnie de bus Dominion depuis le terminal Cubao pour aller à San Fernando La Union. 378 pesos / 6h30. Très bien, ils nous ont déposé devant la plage de San Juan.

A San Juan, on peut prendre des cours de surf pour 400 pesos de l'heure, matos inclus. Une nouvelle adresse ouverte fin octobre : Flotsam and Jetsam. 3 backpacker/surfers philippins (2 femmes et un homme) ont ouvert un chouette resto/café/guesthouse. En plus des prestas classiques, un vrai four à pizzas, des cours de yoga, des projections de films sur le mur du bâtiment au fond du jardin. Au bout de la plage coté nord, déjà pas mal de monde et une chouette ambiance, on conseille 😎

Nous sommes remontés sur Baguio ou nous avons dormi au nouveau Hotel 45. Sans charme mais clean, bon wifi, juste à coté du SM Mall et de la rue principale et 1100p la piaule. De Baguio à Banaue, nous avons pris un mini van plutot que les bus. Deux départs à 8h30 et 20h pour 350 pesos. On ne passe pas par Bontoc, ils rejoignent la route de Manille. Avantage, ça va plus vite (6h). Une seule halte vers 10h30 dans un village paumé. Une petite mamie adorable vend de délicieuses brochettes gateaux de riz et des beignets de bananes.

De Banaue, nous avons négocié un jeepney à 2000p pour 5 qui nous a amené en haut de Batad mais en faisant à notre demande le détour par l'autre rizière classée à l'Unesco: Bangaan. Juste pour prendre des photos depuis la route, à 1km plus loin que la junction. Attention, route en travaux, nous avons été bloqués à l'aller et au retour 15-20 minutes à chaque fois (dynamite, éboulement, pelleteuse, etc..) A Batad, nous avons dormi 2 jours chez Rita. Superbe vue sur les rizières, accueil familial, petite guesthouse de 12 places. 200 pesos la nuit par personne. Pourquoi dormir à Banaue quand on peut dormir à Batad ? (laisser son gros sac à Banaue car le chemin débute par 400+ marches 😛). Rando autour de Batad (rizières, Cambulo, cascade) pour 1300 pesos pour 5 (sans négo). Attention, ça parait court sur la carte mais c'est assez long, surtout que nous avons pris quelques bonnes averses sur la tête (vive le poncho) et que les chemins étaient du coup bien casse-gueules. Les rizières en novembre sont inondées (1 sur 10 seulement est verte), c'est différent mais très beau aussi.

Bus de nuit vers Manille : Ohayami Trans, départ 19h (réserver en arrivant à Banaue, il était complet). 450 pesos, wifi dans le bus, et pas de clim à fond à notre grande surprise.

Vols pour Palawan. Aller avec Cebu Pacific, retour avec Philippines Airlines. Seule différence, Philippines sert un encas et une boisson, même ordre de prix sinon, environ 45 euros en prenant sur le net 3-4 jours avant.

Mini-van direct de l'aéroport à El Nido : 6h / 600 pesos (annoncé à 700). Pas hyper confort mais rapide et direct. J'avais lu que des arbres étaient tombés sur la route avec le typhon. Je ne crois pas, on a vu aucun arbre couché sur tout Palawan. La route est belle sauf les 50 derniers kilomètres avant El Nido, mais ils sont en train de cimenter de nouveaux tronçons.

A El Nido, nous avons dormi à Lugadia Beach Cottage à Corong Corong. Très bien et pas cher: 1000 pesos le bungalow sur la plage. Pas grand standing mais tenu par une famille très gentille (anglais sommaire). 15 pesos par personne le tricycle pour aller "en ville". 20 minutes à pieds pour aller se baigner à Las Cabanas si on veut éviter les 100 pesos demandés par les tricycles (balade sympa mais passages un peu sport dans les rochers si on est en tongs 😉) Très bons cocktails au Art Café, bonne bouffe et ambiance au Pukka Bar.

Nous avions lu les excellents retour sur Nativ Exploration de Aline et son copain Johnny. Nous avons baroudé dans les Bacuits 3 jours. Groupe de 11, gros bateau. Très sympa. Très bonne équipe locale, gentils et Mac Gyver sur les bords, super encadrement pendant les sorties snorkelling. Mais attention quand même c'est roots, elle ne vous ment pas. Pas de sanitaire, débarquement du gros bateau parfois loin de la plage même s'ils font ce qu'ils peuvent pour s'approcher au max, bateau qui tombe en panne, tentes de mauvaise qualité (impossible de trouver du bon matos la bas). C'est un peu l'aventure et c'est pour cela qu'on conseille !

Attention, la ville de El Nido a semble-t-il décidé de réglementer un peu les sorties des bankas. Nouvelle paperasse, controles. Du coup, les tours à la journée (A, B, C, D) ont brusquement augmenté. Lorsque nous y étions vers le 20-23 novembre, ils s'affichaient à 1200-1300 pesos contre moins de 1000 une semaine avant (!) (Aline ne change pas ses tarifs)

Trajet El Nido vers Port Barton en mini van jusqu'à Roxas puis le jeepney de 11h/midi. Route encore pas facile mais pas eu besoin de descendre du jeepney (c'est arrivé à des voyageurs rencontrés à El Nido une semaine avant) A Port Barton, nous avons logés au Deep Gold, bungalow sur la plage pour 1000p la nuit. Très chouette endroit, une grande maison commune avec café/resto très zen. Tenu par un japonais, bon resto mais n'a pas la moitié de sa carte dispo et service très lent (encore plus lent qu'ailleurs). Le mur qui sépare le jardin de la plage est penché suite au passage du cyclone. Une sorte de paillote a aussi souffert. Ce sont les deux seuls signes tangibles de Yolanda que nous avons constaté en 20 jours. Aucun resto/bar avec ne serait-ce qu'un peu de musique le soir, pour être calme c'est calme Port Barton.. 😇Electricité entre 18h et minuit uniquement, internet un peu aléatoire aussi, aller à Cassandra Cottage si besoin (bon wifi pour 50p la 1/2h) 600p la journée snorkelling en groupe de 6 avec lunch sur une île. Oui, le snorkelling est un chouya mieux qu'à El Nido mais essentiellement grâce aux coraux moins abimés par ici. Equivalent niveau faune..

Retour à Puerto Princesa via le jeepney de 8h jusqu'à la junction de Roxas (150p/1h+) puis le premier bus qui passait (90p/3h)

A Manille, nous avons dormi à la Chillout Guesthouse, chambre sans fenêtre pas chère (20 euros sur agoda), personnel philippins très serviable, et à Tune Hotel Malate (32 euros sur agoda), beaucoup plus impersonnel mais très clean et tout aussi bien placé.

Voilà en résumé, j'ai dû en oublier mais je tenais à donner quelques tuyaux ayant moi même préparé mon voyage en venant à la pêche aux infos ici. J'en profite pour remercier les contributeurs et notamment ceux qui ont posté des infos avant/pendant/après le passage du cyclone, nous permettant d'être informé, de choisir notre itinéraire et rassurer ceux qui s'inquiétaient pour nous en Europe. Mention spéciale à Nangandoy qui publiait des cartes de trajectoire dès le 6 novembre, un grand merci à toi, et aussi à Bikorchild de Port Barton qui nous a rassuré sur le nord de Palawan dès le 9 ou 10 novembre.

Je conclurai en vous disant que les Philippins sont vraiment des gens adorables, leur pays (le peu que j'en ai vu) est superbe, et surtout surtout surtout, n'annulez pas votre voyage car vous avez vu de terribles images à la télé. Les philippines ont besoin de votre apport en tant que touristes, c'est l'une des façons de les soutenir que d'y aller et d'y aller maintenant. Je pense que mon récit montre que l'on a pu y voyager juste après Haiyan sans aucun problème.

Bon voyage et si vous avez des questions/réactions, n'hésitez pas ! 🙂

Salamat Ben
Temps de transit pour moto en caisse à Dubaï English translation pending
by Matamoto · 2013-11-21 · 10 replies
Bonjour à tous,

Actuellement en grand voyage en moto, je suis en Iran, à Bandar Abbas, d'où j'envoie ma moto en Inde par avion via Dubaï.

J'ai donc deux vols (Iran Air, puis certainement Gulf air ou Air Arabia) que je prends séparemment, Bandar Abbas vers Dubaï puis Dubaï vers Bombay.

J'ai toutes les procédures de vol, et de douanes. Pour économiser, je souhaite que la caisse reste en transit à Dubaï. Mais j'ai besoin d'un jour ou deux pour prendre les billets à Dubaï.

Ma question est donc la suivante : combien de temps l'aéroport de Dubaï garde les colis transporté par fret aérien gratuitement ? C'est combien après ;-) ?

D'avance merci, Mathieu
Visites à Maurice English translation pending
by Faust2905 · 2013-09-20 · 7 replies
bonjour je pars 4-5 jours sur l'ile Maurice fin octobre, je logerai du côté de Blue Bay et j'aimerai connaitre votre avis sur ce qu'il faut faire ou ne pas faire à Maurice, les incontournables... sachant que j'aurai fait une semaine intense avant à la reunion je veux quand meme me reposer un peu pendant mon sejour à Maurice. des idées d'itinéraires? merci pour votre aide
Retour croisière en Asie sur le Sun Princess English translation pending
by Nadu · 2013-08-18 · 17 replies
bonsoir

nous sommes rentrés la semaine derniére d'une croisiére japon taiwan hong kong viet nam sur le sun princess au départ de yokohama vol air france roissy tokyo narita 12h en A380 . notre agence avait pu nous placer à l'étage plus calme car moins de monde arrivée à tokyo , photo et empreintes digitales attention l'aéroport de tokyo narita est à plus d'1h du centre ville . il y a le train ou le 'limousine bus' le bateau partant de yokohama à 1.30h de narita , nous avions réservé un transfert privé par facilité car nous arrivions vers 8h et le limousine bus pour yokohama ne partait qu"à 14.30h . on a voulu se faciliter la vie un max en vacances ( à part à l'aéroport toutes les inscriptions sont en japonnais nous avions réservé 2 nuit à l'hotel intercontinental yokohama ou était le bateau trés peu de touristes au japon . avec mon 1.55 m j'étais dans 'la norme' mais mon mari avec son 1.80m dépassait d'une tête tout le monde et nous attirions les regards et les sourires gentils à part à l'aéroport et dans les hotels les gens ne parlent pas anglais ( et il faut comprendre l'anglais avec l'accent asiatique) une guide japonnaise nous a expliqué que c'était difficile pour eux car en anglais l'ordre des mots dans les phrases n a rien à voir avec le japonnais et certains sons sont trés difficiles pour eux plein de supérettes ou on peut acheter du froid et du chaud à manger jusque tard le soir pour les restau les plats sont en photo donc pas de souci les 3 escales au japon étant de grandes villes nous nous attendions à quelque chose de plus 'typique et dépaysant" à osaka cérémonie à bord en grandes pompes comme on dit avec le maire , le commandant, remise de cadeaux et coup à boire ... taipei , nous avons fait le tour de ville que nous avons beaucoup aimé aprés 48h à hong kong . 1er jour visite hong kong by night . excursion chére et décevante : tour en tramway, diner trés décevant à un restau et un marché de nuit inintéréssant 2iéme jour visite toute la journée : excursion exceptionnelle par rapport à la veille et au même prix . promenade dans la baie , montée au sommet aberdean , lunch excellent au célébre restau flottant le jumbo , promenade typique en sampan et marché trés intéréssant vitenam : 1ére escale à na thrang : station balnéaire ; navette pour la ville et une bonne biére locale dans un café aprés s'être promené le lendemain ho chi ming ville ( saigon) excursion obligatoire car le bateau était à presque 2h de la ville . la cathédrale , réplique de notre dame à paris et la poste sont entre autre magnifiques . il y avait un mariage à la cathédrale . souvenirs à ramener de magnifique boites et tabeaux en laque avec des motifs en marbre les mobylettes dans tous les sens , cela grouille de partout , pas de stop, feux tricolores exceptionnels. des policiers faisaient arréter la circulation lorsque nous souhaitions traverser retour de singapour toujours en A380 . le vol étant à 23h , nous connaissions singapour et n'avions pas envie de faire une visite et d'arriver en transpiration pour prendre l'avion ( nous avons eu partout 37 38 degré à l'ombre) nous avions pris une chambre day use au crown plazza hotel situé dans l"aéroport même . nous avons ainsi pu nous doucher et nous changer avant de prendre l'avion pour le japon des yens sont obligatoires ( nous en avions pris à roissy ) , nous avons pris des dollars de hong kong sur le bateau et nous avions des dollars us pour le vietnam .

sun princess bateau de 1900 personnes . personnel adorable comme toujours trés bon service . évidamment rien n'est traduit mais nous le savions donc il faut un minimum d'english . la seule déception était au niveau de la nourriture bonne mais simple . 3 repas de gala étaient mentionnés , nous en avons eu que 2 . beaucoup de passagers prenaient un 2iéme plat consistant éventuellement à se partager car les portions , suffisantes pour nous malgré tout , étaient petites . pas de gauffres , de pain perdu (french toast) au petit déj au restaurant . self petit donc buffet peu étendu et répétitif . princess nous avait habitué à beaucoup mieux mais c'était bon pour les spectacles ils étaient trés variés et nous avons eu souvent les chanteurs et danseurs . nous étions au 1er service et avions le spectacle principal à 20h . il durait 40 mn maxi donc plus court que célébrity mais dans un autre salon il y avait un spectacle différent sur lequel nous enchainions à 20h45 .

nous sommes satisfaits de notre croisiére princess car le parcours était original même si on pensait le japon plus dépaysant mais les 3 escales étaient de grandes villes . nous retournerions sur princess sans probléme mais pour un parcours original qu'on ne trouve pas ailleurs car notre préférence reste à célébrity
Pelni La (pou) Belle (Indonésie 1999) English translation pending
by Naps · 2013-07-13 · 9 replies
Un texte tiré de mon blog, je me suis bien marré à l'écrire et j'espère que vous en ferez de même à le lire...

PREMIER TOME, CHAPITRE III

La frontière indo-malaise... Je la passai sans peine, à bord d'un beau bateau en bois. Le douanier moustachu m'appose le tampon d'entrée, tout va bien, il ne me reste plus qu'à attendre le ferry qui est censé m'emmener, pour ceux qui dormaient lors du précédent chapitre, de Bornéo à Sulawesi. Ch'ais pas pourquoi mais je me dis qu'il va être en retard... En me promenant dans le port j'avise un panneau où il est écrit « désolé, le bateau est en retard de... », mais rien de précisé. M'ouais, pour qu'ils soient allés jusqu'à faire un panneau à ce sujet m'est avis que les retards en question doivent pas être rares et même fréquents, ça confirme mes craintes. Et, le temps s'écoulant sans voir le bout d'une proue pointer le bout de son nez, mes craintes se trouvent en effet, et justifiées, et confirmées, et entérinées. La salle d'attente est bondée d'une joyeuse pagaille. Ça clope bien sûr dans tous les coins et dans tous les sens, ça tchatche assis sur les bancs en plastiques durs ou par terre, la marmaille crie et court un peu partout, les déchets, jetés n'importe où et n'importe comment, s'amoncellent rapidement. J'avise une place de libre et m'installe, espérons que l'attente ne dure pas trop parce que le plastique dur précédemment cité n'est pas très confortable pour mes petites fesses qui, pour jolies qu'elles soient aux dires de certaines, n'en sont pas moins pas très rembourrées. Je suis le seul pâlot et bien sûr je ne passe pas inaperçu, et très vite me voilà à donner quelques interviews car les indonésiens sont extrêmement curieux à notre sujet. Les sujets évoqués sont souvent les mêmes, à savoir en premier lieu de quel pays on vient, son nom, si on est marié et si on a des enfants ; et en second lieu des questions d'ordre plus général sur la vie dans les pays occidentaux, notamment l'histoire des quatre saisons. J'ai remarqué que ça les travaillait beaucoup car eux n'en ont que deux, la sèche et la mouillée, et puis ils ont du mal à conceptualiser la notion d'hiver. Quand je leur explique que c'est comme le compartiment à glace d'un frigo mais à grande échelle, et que, s'ils veulent venir un jour dans nos pays (vu que ça aussi ça revient souvent dans les conversations et que c'est même carrément un de leurs grands rêves), il faut qu'ils commencent par s'entraîner à dormir dans ledit compartiment, je déclenche des mouvements d'horreur, eux qui ont froid dès que la température descend en dessous des 28 degrés. Tout d'un coup ça commence à s'agiter et je comprends que le paquebot est là. J'ai dit paquebot ironiquement, mais en fait c'en est bel et bien un qui s'offre à mon regard médusé, j'en tombe à la renverse ! Oui, un bateau de croisière, comme dans la série bien connue, un vrai de vrai avec sept ou huit ponts, ben ça alors, j'aurais pas cru... Made in Allemagne m'apprend-on fièrement, gage, s'il en est, de sérieux. Et de maintenance indonésienne, ajouté-je en mon for intérieur, là ça doit être un peu moins sérieux à mon avis... Le bateau accoste, bon, allez, on y va. Mais en fait non, on peut pas y aller, l'accès à la jetée est barrée par de grandes grilles. Toute la foule se presse, dans une ambiance très cage aux fauves, et ça pousse, ça pressurise, ça bain de foule à qui mieux mieux, mais en pure perte car ça passe quand même pas, c'est bel et bien bloqué d'une barrière infranchissable en métal forgé à toute épreuve d'un bon quatre mètres de haut. Des gens commencent à descendre et certains indos, des jeunes bien sûr, escaladent déjà les grilles et se précipitent à l'assaut. J'en vois même un qui est en train de grimper par la corde d'amarrage, ça n'a l'air de rien en le disant mais imaginez-vous quand même que la corde en question n'est pas droite mais en position oblique (donc le gars monte couché les quatre fers en l'air), et que le fier pourfendeur des océans fait huit étages de haut... Puis soudain comme une clameur, on vient de lâcher les fauves, les grilles ont été ouvertes ! Ça court dans tous les sens, ça se précipite à hue et à dia, la bousculade est inimaginable pour l'occidental non averti et seuls les hommes valides y participent, on n'y voit ni un vieillard, ni une femme, ni un gamin. C'est qu'il faut être costaud pour cette confrontation, t'as pas intérêt à tomber mon pote car tu te retrouverais piétiné en deux-deux. Tu joues ta vie quoi... Vu d'en haut ça ferait comme un grand V à l'envers formé de centaines d'individus, V qui se rétrécit devant la passerelle d'abordage et ondule au gré, non pas du vent, mais des efforts des composants du V pour se frayer un passage. La raison de cet empressement c'est qu'ils veulent tous choper un bon coin dans la classe économie, et quand on sait que la compagnie vend plus de tickets qu'il n'y a de places on comprend cet empressement. On le comprend par contre moins quand on voit la fameuse classe mais n'anticipons pas, nous n'en sommes pas encore arrivés à ce stade du récit... Kelas ekonomi comme ils disent, pas cher, pas de numéro, pas de lit, pas de matelas, compter dix euros ou moins par vingt quatre heures, c'est la classe qu'utilisent la majorité des indos. Si vous aviez vu la tête que je faisais au milieu de tout ça ! C'est que je m'étais bêtement laissé happer par la marée humaine et n'avais plus eu d'autre choix que de suivre la vague, une fois entré dans le maelström on ne le quitte plus... Une petite anecdote mignonne : sur les escaliers qui mènent au saint des saints (le pont économie) il y a un garde avec un gros bâton qui latte tout le monde sans distinction. Bim Bam Boum, tiens père/oncle/frère aîné et le reste de la famille, ça va t'apprendre à vivre ! Comme dit plus haut vu que j'étais encore bleusaille dans cet exercice de survie en milieu hostile je m'étais mis dans la première mêlée, sans réfléchir, l'instinct grégaire du mouton de Panurge à l'état pur quoi. Et je vois le moustachu avec son bâton, mal engagée l'affaire. Arrive mon tour, il lève son bâton, je me crispe pour accompagner le coup et... il m'épargne, magnanimité probablement due au fait que je suis un bule (prononcez boulé, ça veut dire albinos ou face de craie, c'est comme ça qu'ils nous appellent). En tout cas, quand on voit ça alors qu'il s'agit simplement de monter à bord, on peut imaginer ce qu'il se passerait s'il y avait un vrai problème et que leurs vies étaient réellement en jeu. Remarque, si le bateau coulait je verrais assez bien les employés fermer les portes du pont économie (comme dans Titanic) parce que de toute façon il n'y a pas assez de places dans les canoës de sauvetage. Ils le font d'ailleurs tout le temps lors du contrôle des billets après chaque escale, au mépris de toutes les règles de sécurité (il faut dire à leur décharge qu'il y a beaucoup de gruge), une raison de plus qui explique pourquoi lors de mes voyages ultérieurs j'avais intégré qu'il valait mieux dormir au niveau du pont supérieur. Ben oui, s'il y a un problème pas de cohue, je suis juste à côté des chaloupes, il a l'air bête comme ça le naps mais il gamberge quand même un peu des fois. Une raison de plus dis-tu naps ? Mais quelles étaient les raisons premières ? Ah c'est bien, y en a au moins qui suit ! Les raisons premières, elles sont évoquées, et même dévoilées, n'ayons pas peur des mots, dans ce qui suit... À force d'embarquements tous plus chaotiques les uns que les autres, et après certaines expériences de voyage dont il va être question, j'avais fini par comprendre qu'en fait il faut laisser passer la première vague de locaux et que ça ne sert a rien de s'affoler pour les places. Parce que tu dors où tu peux, mais surtout pas au pont économie. Ça crie et ça braille jusqu'à pas d'heure, et à cinq heures et demi du mat' ça redémarre avec la télé à fond, le premier réveillé l'allume. C'est parti, tout le monde se lève, retour à la case cris et braillage. Ils fument tous comme des pompiers, crachent partout et jettent leurs détritus où bon leur semble, et si t'es pas loin des chiottes t'as gagné le pompon, tu pourras chanter de tête « le bruit et l'odeur » à la fin de la traversée. Ça pue, il fait chaud, vraiment pas l'idée qu'on se fait d'une croisière dans l'archipel indonésien qui, comme il est pourtant écrit dans les prospectus touristiques qui se respectent, est « le plus grand archipel du monde dont chaque île est comme une perle qui s'égrène sur une mer d'émeraude ». Z'ont pas du voir les employés balancer les sacs d'ordures à la baille ceux qui ont écrit ça ! Je me rappelle, la première fois que je les ai vus faire... Le gars ficelle de gros sacs poubelle, après avoir balayé un peu partout et réuni, sans mentir ou presque, des tas d'ordures si hauts qu'on dirait des immeubles, puis, par une écoutille au préalable ouverte, balance le tout à l'eau. J'ouvre des yeux effarés et le gars me regarde, ben quoi, qu'est ce qu'il y a le bule, t'as jamais vu ça ou quoi ? Ben non, j'avais jamais vu ça... Un peu partout dans le bateau il y a des panneaux où il est écrit « ne jetez pas les ordures à la mer », mais je crois qu'ils auraient dû ajouter « laissez nous donc le faire pour vous, chers estimables et estimés passagers ». Et plus tard, en discutant avec des gens qui habitent des îles plus ou moins sur le parcours de ces tas de ferraille et d'immondices flottants, j'apprendrai que souvent les sacs en question se retrouvent éventrés sur les plages, sympa... Une fois que tu t'es trouvé une place peinarde dans un couloir tu y installes ta natte que tu avais achetée au préalable, et là tu es déjà un peu plus au calme (si tant est que tu as réussi à trouver un coin pas trop bondé). T'as pas de natte ? Quel étourdi tu fais ! Ben va falloir dormir à même le sol alors... Remarque normalement d'après le règlement, qu'il m'a été donné de lire, chaque passager en classe économie a droit à un matelas gratuitement. Mais tu connais la différence entre la théorie et la pratique, et souvent l'équipage les loue. Quoique des fois en la jouant fine j'ai eu réussi à en obtenir un sans payer, mais encore faut-il qu'il en reste car c'est loin d'être toujours le cas. Bon, après tout ça y a le problème de la bouffe... Il faut avant la traversée avoir eu la présence d'esprit d'acheter des provisions, sinon on est condamné à faire la queue misérablement, dans une atmosphère de réfectoire de prison et de loi de la jungle car ça coupe la file d'attente à tout va, pour obtenir le Saint Graal, à savoir : un peu de riz blanc, deux haricots cuisinés à l'eau et une tête de poisson. La visite des cuisines est par contre hautement recommandée si on a sa bouffe et en conséquence pas besoin de manger ce qui sort de ladite cuisine. Notamment les cuistots, bottes en caoutchouc aux pieds, ça vaut le coup d'œil ! Ensuite, la douche... Les douches économie font plus penser à des chiottes qu'autre chose, là par contre je te les recommande pas. Les douches des troisième classe, un peu mieux mais encore assez réminiscentes d'un lieu d'aisance, le problème étant que les indos, quand ils ne pissent pas directement dans l'entrée (sur le mur ou par terre, ça dépend de la sensibilité de chacun et tous les goûts sont dans la nature), ont la sale habitude de pisser dans la douche (sans la rincer bien sûr), au lieu d'aller pisser dans les toilettes qui sont juste à côté, va comprendre pourquoi. La bonne combine : les douches de l'équipage au deuxième pont. Les seules à être relativement propres, car d'une part comme ce sont les leurs ils y font gaffe, et d'autre part la populace ignorant leur existence se trouve par là même dans l'incapacité d'y exporter son incontinence. Une fois ces formalités accomplies tu vas voir venir à toi les locaux, si ce n'était déjà fait. Ils travaillent en équipe, quand l'une a fini de t'interviewer une autre arrive, l'ennui étant que les questions sont quasiment toujours les mêmes. Au début c'est rigolo mais au bout de la dixième escouade ça lasse un peu dirais-je. Le problème c'est que je n'ai pas le cœur de les rabrouer. Déjà ils ont de tels sourires désarmants que je n'arrive pas à les envoyer promener, et puis je me dis que je suis dans leur pays, qu'ils n'ont pas souvent, si jamais, l'occasion de rencontrer un étranger, qui plus est un spécimen qui parle leur langue, et aussi que, si pour moi c'est la ixième interview, pour le ou les gars qui sont en face c'est la première. Soupir, allons-y... Et ne crois pas y échapper en faisant semblant de lire. J'ai essayé, ça les arrête pas, le keum te chope le bras : hé mister, mister s'appelle comment ? Mister vient d'où ? etc. Si tu fais style tu dors ça peut marcher, mais c'est pas gagné non plus. La seule chose qui les stoppe à coup sûr c'est si tu manges, parce que chez eux c'est pas poli de parler à quelqu'un en train de se sustenter, sauf que tu imagines bien qu'on ne peut pas se livrer à cette activité toute la journée, surtout si on a vu les cuisines quelques lignes plus haut. Après, des fois on rigole, et pas qu'un peu ! Un petit pot pourri des sujets de discussion ? Je vous préviens, ça va chauffer, j’espère que les enfants sont couchés. Et quand à vous, tenez-vous bien... Donc après les questions d'usage sur la famille etc. (voir plus haut), ça dégénère assez vite sur en dessous de la ceinture, sujet qui les intéresse vivement s'il en est, on pourrait même dire que ça les passionne (normal vu qu'il s'agit de passion). Pour commencer ils te demandent souvent si c'est vrai que chez nous les filles sont gratuites et que l'amour est libre. Et de là ça enchaîne... Dis mister, chez toi quand vous faites Tac Tac, vous faites ça n'importe où dans la rue ? Meuhhh non, quand même, on n'est pas des animaux ! Hé mister, c'est vrai que vous les bules vous avez des bicous plus gros que les nôtres (ça, ça les travaille à mort) ? Ben je sais pas, j'ai jamais vu les vôtres... Le mien, il est comme mon gros orteil mister ! Et moi mister, le mien il fait 12 centimètres ! Ah oui, en effet... Mais toi mister le tien il est comme le bras, je l'ai vu dans les films ! Attention, les gars que t'as vu dans ces films c'était pas moi, et puis moi il est comme ma cuisse, comme le bras c'est petite taille ! Là le mec te regarde avec des yeux mi-admiratifs, mi-horrifiés, et tu te sens obligé de lui dire que tu plaisantais... Une autre : mister, comment on fait pour tenir longtemps quand on fait Boum Boum ? Parce que moi deux minutes et c'est fini, j'arrive pas plus... Du coup on se lance dans un petit cours sur le sujet, mais que je ne rapporterai pas ici parce que je sens que je vais me faire engueuler. Des fois ça dérive sur le : mister connaît l'huile de cobra ? Nan, c'est quoi ? C'est de l'huile qui vient des USA, on s'en badigeonne le tchitchou et il devient plus gros. Je viens d'en acheter une bouteille, qu'est-ce que mister en pense ? Fais voir... Sur la bouteille on lit les précautions et recommandations d'usage mais, même si les ricains prennent parfois des libertés avec la version oxfordienne de leur langue, c'est écrit dans un si mauvais anglais que je doute que ça provienne des États-Unis... Autre variante, bio celle-là : mister, tu connais les feuilles de l'arbre machin chose qu'ils ont en Irian Jaya ? Non, c'est pour quoi ? Ben tu t'en enveloppes le zbibou et après un moment il double de taille ! Ça a l'air pas mal, père devrait essayer ! Non, ma femme est plus toute jeune la pauvre (car le type en question devait bien avoir la cinquantaine), je peux pas lui faire ça !

Encore une : moi mister, quand je taquine la belette je mets deux capotes, comme ça mon truc il est plus gros ! Oui en effet, quelques microns de plus, y a pas de petit gain ! Il est temps de changer de sujet, pas que je me fasse accuser non plus de n'avoir que des conversations d'obsédé : mister, il y a le soleil dans le pays de mister ? Oui, bien sûr ! Et la lune ? De même ! Et les étoiles ? En effet ! Le gars ne dit plus rien, et je vois qu'il gamberge... J'ajoute, pour finir et avant qu'on ne me traite de raciste et/ou de je ne sais quelles bêtises, que je ne me moque pas des indos, je les aime bien, même si leurs manières puériles peuvent devenir un peu fatigantes à la longue. Nous aurions sûrement les mêmes conversations que celles évoquées plus haut si, comme eux, nous n'étions pas ou peu allés à l'école, avions été élevés dans un système où tout est fait pour éviter qu'on s'ouvre l'esprit, et vivions dans des îles où on est loin de tout et n'a aucune ouverture sur l'étranger. Et puis de toute façon, la valeur d'un homme ne se mesure pas au nombre d'années qu'il a passé à l'école, ni à sa fortune. C'est un peuple jeune qui adore se marrer, ils sont très demandeurs à ce niveau avec tout ce que ça implique de bon comme de mauvais (le bon c'est que la vie n'y est pas triste, le mauvais c'est que certains aiment bien se moquer et à fortiori des étrangers, et aussi qu’il y a un énorme manque de sérieux généralisé dans le pays avec les conséquences qu’on devine sans peine), et hyper bon public à tel point que naps et ses vannes à deux balles se prend des fois pour le comique du siècle. Une dernière, pour la route : mais vous savez les gars, chez nous nos femmes elles sont pas faites comme les vôtres en Indo ! Ah bon ? Ben oui, leur truc il est pas vertical mais horizontal ! Mais comment vous faites alors ? On se débrouille, on se met sur le côté, tout ça quoi... Ah dis donc, ça doit pas être évident ! Meuhhh non, je plaisantais voyons ! Et tout finit dans des rires, c'est l'Indonésie... Après tout ça une bonne nuit de récupération quand même, tu l'as bien méritée ! Quoique si tu te sens y a encore la séance de cinéma de vingt heures trente. Annoncée au micro, elle met en scène de belles actrices (dixit le message), et il s'agit ni plus ni moins d'un film de fesses. Oh, pas un gros truc bien hard et bien sale mais une bonne pellicule érotique de derrière les fagots, et de quoi se rincer l’œil comme tu peux imaginer. Je le sais de source sûre car j'en ai été spectateur, et gratuitement en plus, un soir où un membre de l’équipage m'avait invité à visionner l'un de ces chefs-d’œuvre cinématographiques. Ça avait été intéressant, pas pour le film, parce que ce genre de choses ne m’intéressent pas en tant que spectateur (je préfère être acteur, mais sans spectateurs, je sais pas si tu me suis) et que j’étais parti au bout dix minutes, mais bien plutôt pour l'ambiance, très masculine, très moustachue et très enfumée. En indonésien ils appellent ça un échauffement, échauffement pour quoi je ne saurais dire vu la promiscuité qui règne à bord et vu que les toilettes ne sont pas très inspirants pour une galipette à deux ou un soulagement en solo. Il est temps maintenant d'aller te coucher, tu as eu une journée bien remplie ! Vers quatre heures du matin le micro beugle en distorsion l'appel à la prière (où quasi personne ne va mais au moins les apparences sont sauves, faut pas oublier qu'on est en terre musulmane), puis sur le coup des six heures tes voisins d'infortune vont te réveiller car c'est l'heure du petit déj', qu'ils ne manqueraient pour rien au monde et on les comprend : du riz blanc mal cuit, un œuf dur et un peu de sauce qui pique, ça excite les papilles tout ça et il serait dommage que mister loupe ce mets de choix parce qu’il dort. Dans certains bateaux il y a une grande affiche avec des photos de types qui ont la tronche explosée, et pas qu'un peu. Commentaire en bas : voilà ce qui arrive aux pickpockets !!! Discussion avec d'autres passagers : oui, l'autre jour ils ont chopé un voleur et ils l'ont jeté par dessus bord. Mais ils ont quand même prévenu le Kapten (capitaine) le lendemain. Ah bin ça va, sauf que le Kapten il a pas détourné le bateau pour autant. Et même s'il l'avait fait, sans coordonnées GPS tu penses un peu s'il aurait trouvé le pauvre gars... Alors tu multiplies tout ça par le nombre de jours pour lesquels tu as signé et tu obtiens une croisière inoubliable, crois-moi. Surtout que je t'ai pas tout dit (et ne te le dirai pas quoi qu'il en soit, ça remplirait des volumes entiers), il y a aussi les armées de cafards, les escales, et bien sûr le meilleur pour la fin : tous les imprévus genre un moteur qui tombe en panne ou le bateau qui se tanque sur un récif de corail, voilà qui met du piment dans une vie jusque là un peu morne et tristounette... Quoi ? Tu veux que je détaille ? Soupir encore, j'aurais dû rien dire. Bon, allez, c'est reparti ! Alors les cafards, ou les blattes, je sais pas trop (je suis pas entomologiste), sont légions. Les gros on les voit rarement, ils se planquent dans la cale. Par contre il y a donc ces légions de plus petits, sont-ce leurs rejetons, ou sont-ce une autre espèce, va savoir, mais ce que je sais c'est qu'ils courent partout et que contrairement à leurs aînés ou cousins les gros qui, eux, ne sortent pas quand il y a de la lumière (d'où la bonne combine de dormir la lumière allumée quand on est dans une chambre qui en est infestée, merci qui une nouvelle fois ?), ceux-là ont du développer une photophilie et s'adapter au fait que la lumière ne s'éteint jamais à bord (je te l'avais pas dit ? Exact, voici donc l'oubli réparé) et sont actifs vingt-quatre heures sur vingt-quatre. C'est d'ailleurs à cette époque que j'avais pris le réflexe de vite refermer mon sac après l'avoir ouvert, pas envie d'avoir des passagers clandestins... Ce sont ce genre de choses qui nous rapprochent, nous les hommes des villes où la nature fait cruellement défaut et qui en sommes si cruellement coupés, de la même nature et de ses beautés insondables, sont-y pas mignons les petits cafardous ? Les escales, je m'en étais fait une justement pendant ce voyage et l'embarquement, vu d'en haut, ça valait vraiment le détour. Un ras de marée, un tsunami de têtes aux cheveux noirs essayant de monter à bord dans un beau ballet synchronisé en V majeur. Il y en a, les petits malins, qui essaient de tricher en escaladant la passerelle par les côtés. D'autres, arc-boutés sous leur charge, ne voient pas ce qui se passe devant eux mais poussent de bon cœur. Plus tous le reste de la troupe, sans oublier le moustachu bastonneur. Le plus surprenant étant que ça a l'air de bien leur plaire ce contact humain poussé à l'extrême, car on ne décèle que rarement de l'énervement ou des invectives. Bon et sinon, tu avais été au courant de l'Umsini qui s'était planté sur un récif de corail à Nabire en 2001 ? Je parie que non, en France ça n'avait même pas dû paraître dans la rubrique des chiens écrasés, pourtant ici je t'assure que ça avait été l'événement de l'année. Imagine l'Umsini en question, 140 m de long sur genre 30 ou 40 de large, 8 ponts, 2000 personnes à bord (enfin 2000 places, le nombre de passagers exact restant une inconnue dans cette savante équation), et évidemment tout l’équipement moderne qui va avec, GPS, cartes marines très précises etc. (t'es déjà allé dans la cabine de pilotage ? C'est intéressant), du bon matériel en somme. Seulement voilà, et désolé de persifler à nouveau mais tu commences à y être habitué, les officiers, je les connais les gabarits, ils sont souvent avec des filles. D'où je tiens cette information ? Je la tiens du fait qu'à ma grande époque (c'est à dire l'époque où la topographie de ces bateaux n'a plus eu de secret pour moi) je dormais quasiment à chaque fois dans le havre de paix et de tranquillité recouvert d'une moelleuse moquette qu'offre le petit couloir derrière leurs quartiers (au niveau du pont supérieur, ne t'inquiète pas, quoi qu'il arrive je ne suis jamais loin des chaloupes, je te l'ai déjà dit), et je voyais souvent passer ces messieurs avec des filles disons légères, pour ne pas dire de joie, d'après les locaux elles paient leur voyage en nature. Il m'a bien semblé voir aussi de la bibine, genre l'officier, dans son bel uniforme immaculé, une boutanche à la main et le rire gras, faisant pénétrer une créature (avant de pénétrer dans la créature j'imagine, mais je m'égare), que je subodorais n'être pas de sa famille, dans sa chambre. Et quel rapport avec l’affaire qui nous intéresse ? Patience, j’y viens… Tout ça pour dire que, malgré le GPS et tout le reste, ils ont trouvé moyen de planter leur paquebot sur un récif de corail et le rafiot resta là, plus possible de le bouger. Je subodore encore, et c'est là qu'intervient le persiflage précédemment cité, que le type en charge du bateau à ce moment devait soit être bourré, soit occupé à lutiner une petite, soit les deux à la fois, soit carrément déjà parti au septième ciel et dans ces instants-là, comme chacun sait, les responsabilités sont le cadet de nos soucis, ainsi est faite la race humaine (je me sens obligé de rajouter un peu de philosophie pour ne pas qu'on m'accuse d'évoluer au ras des pâquerettes, vu que je viens quand même de révéler certains aspects on ne peut plus triviaux de nos petites existences terrestres)... Gros titres dans les journaux, et grosse histoire au niveau national. Tentative de sortir le tcharafi, avec six cordes grosses comme le bras (je cite, d'après la feuille de choux), et devine quoi ? Elles ont cassé !!! Ben oui, pense un peu, six cordes pour un bateau comme ça, c'est comme si tu voulais tracter une voiture avec un fil à rôti... Le temps passa et ça a fini par faire une semaine que le machin était tanqué. D'après les journaux les passagers encore à bord (car ils n'avaient pas tous été évacués) avaient tout ce dont ils avaient besoin à disposition (nourriture, eau etc.), ce dont je doute fort. Pourquoi n'avaient-ils pas tous quitté le navire ? Paraît-il que c'était rapport à ce qu'ils avaient payé leur ticket jusqu'à Jayapura (qui était encore à facile un bon jour et demi de traversée) et qu'ils ne voulaient pas le perdre, parce que le service après-vente, tu me suis. Au final ils ont quand même réussi à sortir Umsini de sa prison corallienne, et il est parti à Singapour pour une révision. Pourquoi Singapour ? Ben c'est qu'il avait besoin d'une sacrée remise en état après toutes ces émotions et ma foi, les indos sont peut-être fiers de leur pays mais ils en connaissent aussi les limites au niveau fiabilité, si tu vois ce que je veux dire... L'intéressant c'est que je l'ai repris une fois cet Umsini, un peu après la catastrophe. Ce que j'y ai vu me fait dire qu'à mon humble avis les indos restés à bord lors des événements ont dû stresser, et pas qu'un peu, car tout était cassé, et pas qu'un peu non plus. Je sais que même dans les autres bateaux beaucoup de choses sont hors d'usage, comme les robinets que j'ai remarqué ne pas tenir plus que cinq ans après la mise en service (les ayant presque tous pris leurs tas de ferraille j'ai pu me livrer à quelques comparaisons, dans un esprit évidemment rigoureusement scientifique), les pommeaux de douche disparus, les portes qui ne ferment plus, les pissotières vrillées (ils pissent des cailloux les indos ? Non, je t'ai déjà dit qu'ils pissent dans les douches. Dans les pissotières ils vident leurs bols de nouilles, ça bouche, la maintenance débouche mais ça revide des nouilles et ça rebouche, et fatalement au bout d'un moment la maintenance aussi elle en a plein les nouilles et elle laisse tomber. Ensuite certains malins doivent s'amuser à finir le boulot et ça donne des urinoirs qui pendent sur leur tuyau d'évacuation) etc. ; mais là, c'était pas comparable. Car je l'avais déjà pris avant l'accident cet Umsini et donc je le connaissais, c'est le quatrième plus vieux de la flotte et partant de ce fait il était déjà bien moisi, mais pas à ce point : des tags partout, les lampes explosées, les parois des douches fracassées, les portes dégondées et pour se laver il n'y avait plus qu'un gros jerrycan qu'on remplissait au tuyau... Bon, je vous livre en vrac toutes ces considérations, mais je vais vous en demander à vous aussi de la considération, souvenez-vous qu'à l'époque où ce récit se déroule je n'avais pas été informé de tous ces paramètres vu que je n'en étais encore qu'à mon voyage inaugural. Et en conséquence je vous prierai de ne pas trop vous moquer de la maladresse dont je vais faire preuve dans les pages qui suivent, car j'allais de surprises en surprises, ou plutôt de chocs en chocs, retour à l'action proprement dite. Après avoir passé l'homme au bâton, et après avoir survécu à la montée de la passerelle comme certains survivent à la descente des marches à Cannes, je me retrouvai dans la place. Tout de suite j'essaie de monter sur les ponts supérieurs, probablement mû par une certaine intuition car je vous jure sur la tête de Pelni que je n'avais pas lu le texte ci-dessus. Le satpam (sorte de garde) m'arrête. Hep, mister va où ? Ben en haut, ça se voit pas ? Fais voir ton ticket ! Le voilà monsieur ! Désolé mister, c'est réservé aux passagers classe ! Là, je me sens obligé de faire une petite précision. Il n'a pas insinué que je n'étais pas classe, et n'aurait pas osé d'ailleurs vu ma prestance latine naturelle. Passager classe est une traduction littérale de l'indonésien et ça veut dire passager de première, deuxième ou troisième classe, par opposition au passager de classe économie que je suis et qu'ils appellent passager économie. Ce petit point de détail précisé revenons au récit... M'étant donc fait éconduire poliment il ne me restait plus, tel Daniel entrant dans la cage aux lions, qu'à prendre une grande inspiration et me jeter à l'eau du pont ekonomi. Bobobobobo, le tableau, comment vous décrire ça ? Ça va être dur car le vocabulaire humain est souvent trop limité par rapport la réalité… Il s'agit d'un grand dortoir, avec des séries de genre de strapontins surélevés (normal pour des strapontins me direz-vous, et vous avez raison) sur lesquels s'entassent des grappes humaines. C'est noir de monde, il y en a partout. Sur les promontoires comme j'ai dit, mais aussi à côté, en dessous, dans les couloirs, devant les chiottes, partout vous dis-je ! Plus des gens qui vont et viennent plus ou moins chargés de colis, sacs, ballots et que sais-je encore. Ça braille, ça hèle, ça rigole, ça fuse dans tous les sens, et bien sûr ça se moque de mister qui a l'air bien paumé au milieu de toute cette agitation baignant dans une atmosphère moite, mélange d'humidité, de fumée de kretek et d'autres fumets plus ou moins identifiables. Au moins la situation est claire, même si j'avais voulu dormir là-dedans j'aurais pas pu car il n'y a tout bonnement plus une place, sauf peut être un demi mètre carré pile à côté des latrines mais ça va, je passe mon tour. Je traverse tout l'étage, même constat partout. À l'avant du bateau il y a un escalier, mais il est bloqué par une grille cadenassée et les indos me disent : non mister, là c'est pour les passagers classe (même remarque que précédemment) ! Que faire ? Je tente les escaliers extérieurs, ça passe, j'arrive sur le pont supérieur. Je vais et je viens comme dit la chanson, c'est occupé partout sauf à des endroits en plein cagnard. Je compte trois portes, elles donnent sur des halls qui mènent aux escaliers intérieurs. Une a l'avant, elle est fermée à double tour. Une au milieu, elle est ouverte mais c'est, une fois de plus, noir de monde. Une à l'arrière, idem. Pas le choix, on va cuire au soleil… Je déroule mon tapis de sol, et me prépare à goûter un repos bien mérité après toutes ces émotions. De courte durée qu'il sera le repos, car voilà déjà la famille hello mister qui s'annonce. Ça démarre, au début ils me parlent timidement dans un anglais plus qu'approximatif et la plupart du temps limité à « where from ? » (d'où tu es ?) et « what is your name ? », quand pas seulement « name ? ». Puis ils se détendent quand ils voient que je maîtrise leur langue. Chouette, un mister qui parle indonésien ! Pour les conversations voir plus haut, je vais pas recommencer... Remarque, j'avais oublié de mentionner un autre sujet qui les intéresse particulièrement à savoir la question de l'argent. Bon ça va, j'ai compris, je reprends... Combien gagne mister ? Là c'est difficile de répondre. Je ne veux pas mentir mais je ne peux pas non plus le leur dire, pensez donc qu'un mois de SMIC de l'époque ça faisait plus qu'un an de salaire local. Il faut noyer le poisson : euhhhh ben tu sais, si je te disais combien on gagne chez nous ça te semblerait beaucoup, mais faut voir qu'en France tout est cher donc au final c'est un peu pareil, un café ça vaut tant, un paquet de clopes (la référence ultime dans le coin) c'est tant etc., et autres pirouettes du même acabit, la plupart du temps ça marche et ça me permet d'éviter de cracher le morceau. Et un dollar ça fait combien de roupies mister ? Je sais pas trop, chez moi on n'a pas des dollars, on a des francs ! Ah bon ? Je croyais que vous aviez des dollars. Mais vous faites pas partie de l'Amérique alors ? Pourtant vous parlez anglais ? Non, pas vraiment ! L'Amérique c'est le contient américain et nous c'est le continent européen, entre les deux y a genre 6000 bornes d'océan Atlantique. Et quant à la langue, on parle français. Tiens, écoute : je lui baragouine deux trois phrases dans notre belle langue, histoire qu'il comprenne qu'elle n'a rien à voir avec ce pauvre dialecte qu'est l'anglais. S'ils ne sont pas très calés en géopolitique, au niveau foot en revanche ils en savent beaucoup plus que moi qui ne m'intéresse pas du tout, mais alors pas du tout, à ce sport. Ils connaissent les noms de la plupart des joueurs des grandes équipes européennes et sont au courant des derniers matches de la ligue je ne sais quoi. En plus la France avec un grand F venait de gagner la coupe du monde, et le prestige des tricolores rejaillissait en plein sur ma modeste personne. Mister est français ? ZINEDINE ZI-DANE !!!!!!!! Plus connu que Chirac le Zinedine, et en plus il est musulman, d'où admiration-identification encore plus forte. Et ils ne comprennent pas que perso je m'en tamponne le coquillart de tout ça. Mister doit être fier d'être champion du monde ! Fier de quoi ? Moi je suis champion de rien du tout ! Mais si voyons, le pays de mister a gagné la coupe ! Bah ! J'ai rien gagné du tout, et d'une j'étais pas sur le stade, et de deux j'ai pas touché la prime ! Abîme d'incompréhension... Autre sujet d'interrogations, le billet d’avion. Il a coûté combien ? Là c'est plus facile, je dis la vérité tout en néguant (noyer en provençal) le poiscaille : je peux pas dire, je n'ai volé que jusqu'à Bangkok et j'ai fini par la route et la mer, atterrir directement à Jakarta ça revient trop cher ! OK mais quand même mister, vous avez des sous vous autres en Europe ! Oui, mais c’est pas tombé du ciel, figure-toi que par chez moi on bosse. Dans le temps on était aussi pauvres que vous, voire pire parce que chez nous il fait pas chaud toute l'année et que la nature est pas aussi généreuse qu'ici, il y avait même des famines. Ici, on plante une branche dans la terre et sans s'en occuper elle prend racine et donne un arbre. En France si tu veux des récoltes t'as intérêt à te bouger, et t'as intérêt à stocker en vue de l'hiver ! Pourquoi mister ? Pourquoi ? Tout simplement parce que l'hiver y a rien qui pousse, il fait trop froid. Vous ici, vous êtes des fainéants, je le sais, vous dites de vous-mêmes que vous avez la « budaya santai » (culture du laisser aller) ! Gros rires des locaux, ils savent bien que c'est vrai... Quand vous bossez une journée, le temps où vous travaillez vraiment c'est à peine une heure ou deux, et le boulot que vous faites il est pas droit parce que vous vous en foutez, vrai ou faux ? Re-rires... Si aujourd'hui vous avez bien gagné, demain vous n'irez pas travailler et vous vous la coulerez douce tant que les sous dureront, pas vrai ? Et dans les campagnes, souvent vous envoyez les femmes travailler les champs et vous les mecs vous restez au village à fumer la kretek et à boire du café, me trompé-je ? Ah ben dis donc mister, tu connais bien la culture indonésienne ! Connaître bien je sais pas, mais disons que je suis pas aveugle... Bon bien sûr je schématise, mais ce que je veux leur faire comprendre, sans rentrer dans un cours d'économie mondiale appliquée, c'est qu'on n'a rien sans rien et que c'est pas le tout que de vouloir avoir des sous, encore faut-il s'en donner les moyens. Oui, mais ici c'est dur mister, y a la corruption et tout le reste ! En France aussi il y en avait, seulement mes ancêtres se sont battus et ont fait des révolutions, et le gouvernement a été obligé de partager un peu plus équitablement les richesses. Vous ici vous êtes trop dociles, vos dirigeants vous marchent de longue sur la face et vous ne dites jamais rien, tout ce que vous savez faire c'est vos petits plans et vos petites combines en douce ! C'est vrai mister, mais quand même... Quand même de quoi ? Et les chinois alors ? - là j'enfonce le clou - Les chinois, ils sont arrivés ici en Indo à l'époque où la Chine crevait à moitié de faim, et ils avaient pas un radis. Et qu'est ce qu'ils ont fait ? Ils ont travaillé, et travaillé, et travaillé, comme des chinois quoi. Le résultat ? Beaucoup sont devenus riches alors que dans le même temps vous, qui êtes pourtant dans votre pays, vous n'avez rien fait et êtes toujours aussi pauvres, CQFD... Je comprends que vous n'aimiez pas trop bosser, mais dans ce cas il faut en accepter les conséquences et ne pas se plaindre ensuite ! En fait, jusqu'à il n'y a encore pas si longtemps ils acceptaient parfaitement vu qu'ils ne connaissaient que ça. Puis sont arrivés la télé, les films américains à deux balles, les médias, et ils ont commencé à voir comment on vivait dans nos pays. De là la donne a changé, sans parler du fait que tous ces films leur donnent une vision fausse de l'Occident car ce n'est pas tout le monde qui a une limousine de dix mètres de long et vit dans un duplex de 200 mètres carrés. Ils ne me croient d'ailleurs jamais quand je leur dis que je n'ai qu'un vélo, mister est riche et il a une belle voiture, c'est bien connu du reste, tout le monde sait ça en Indo. De nos jours Internet et les téléphones portables en ont remis une couche, mais en 1999 on n'en était pas encore arrivé à ce point et le moment n'est donc pas encore venu d'en parler... Dernier sujet d'importance, la religion. C'est quoi la religion de mister ? Oulalah, question difficile ! Disons que je suis croyant en ce sens que je suis convaincu qu'il existe quelque chose de supérieur à l'homme et que je respecte toutes les religions, mais je n'adhère à aucune ! Pourquoi ? Parce que même si la base est valable je pense que de nos jours elles sont toutes corrompues. Trop d'argent, trop de pouvoir, trop de combines, ça fait bien longtemps que le souffle des origines s'est perdu. Mais alors quand tu seras mort comment tu vas faire ? Elle va aller où ton âme ? Parce que si t'as pas de religion tu vas aller en enfer ! En es-tu bien sûr ? Pour moi on n'est pas jugé vis à vis de sa religion, mais vis à vis du bien et du mal qu'on a fait. J'ai rencontré des tas de croyants qui étaient de sales types, et en contrepartie des athées qui étaient de supers mecs ! Oui mister, mais faut quand même choisir une religion, c'est important ! Je vous fais grâce de la suite de ces discussions hautement théologiques, et notamment de la question de la pertinence ou non de la carotte et du bâton suivant les époques et les civilisations, une fois de plus un abîme d'incompréhension s'ouvre et laissons le Bon Dieu se gratter la tête pour savoir où il va me caser après ma mort... Et ainsi de suite, et ainsi de suite jusqu'à ce que, satisfaits, ils s'en aillent pour laisser la place à leurs confrères. Une équipe, une deuxième, une troisième et au bout de la je sais pas combientième je sature et déclare forfait, je m'allonge et fais celui qui dort... Un peu plus tard, tiens, des occidentaux ! Ils ont du monter à un port antérieur car je ne les avais pas encore vus. En anglais dans le texte : Salut ! Salut ! Les politesses d'usage puis on parle de trucs de blancs, de choses et d'autres comme on dit. Ils me demandent : mais tu dors où ? Ici même, sur ce tapis de sol sur lequel on est assis en train de cuire, et vous ? Nous, on est en première (mazette ! Me dis-je en mon for intérieur). Tu veux venir dans notre cabine ? Tu peux même prendre une douche si tu veux, on a une salle de bain. Ça c'est pas de refus, merci beaucoup, parce que les douches économie j'avais décidé d'en bifurquer ! Pas mal du tout ces cabines de première, si un jour j'ai une cops ça me dirait bien de m'en payer une, c'est romantique à souhait. Petite chambre à deux lits, salle de bain perso, tout ce qu'il faut pour ce genre d'aventure. Mais on n'en est pas là hélas, et après un moment je quitte mes hôtes et retourne à ma solitude (qui n'est pas si solitaire que ça si vous me suivez toujours). Viens l'heure de la graille et je descends à la cantine. Queue d'un kilomètre de long et vas-y que je te pousse et te repousse et te passe devant, sainte patience. Le résultat est une maigre et peu ragoûtante pitance que je mange, pas par plaisir mais parce qu'il faut bien se sustenter. Et ne me dites pas que je suis un blanquet délicat parce que les locaux eux aussi se plaignent, et ils ont raison, le prix du billet est quand même assez élevé en regard des standards locaux et sans aller jusqu'à servir des filets mignon il ne serait pas très difficile de faire un petit effort et de balancer au moins une mauvaise sauce pour donner un peu de goût… Une fois fini ce festin digne d'Épicure je rapporte, comme un bon petit occidental que je suis, le plateau repas en fer cabossé là où je l'ai pris et m'aperçois que je suis bien le seul car les autres ont été abandonnés ici ou là un peu partout, j'en verrai même dans les chiottes. Je remonte à mon palace sur le pont, le soleil a fini par tomber et la température aussi, y a du progrès. Ça repart de plus belle, mister par-ci, mister par-là, impossible d'être tranquille un moment. J'aimerais bien fixer l'horizon, les yeux perdus dans le vague, comme on dit dans les romans, histoire de voir l'effet que ça fait, mais impossible vous dis-je ! Tout d'un coup je me rappelle d'une conversation avec d'autres touristes qui m'avaient dit qu'ils avaient fini dans les cabines de sauvetage. Tiens oui, pas une mauvaise idée ça... Normalement l'accès en est interdit mais comme disent les indos : les règles c'est fait pour être transgressé ! Ahhhhhhhh, quel bonheur, enfin seul ! Je m'allonge et me détends…. Au bout de même pas cinq minutes : hello misterrrrr !!! Oh non, c'est pas possible, y en a qui m'ont suivi... Cette fois ça suffit, tant pis si je passe pour l’étranger mal poli de service mais fini les interviews, j'en peux plus. Les gars m'interrogent, je réponds pas, désolé, j'ai déposé le bilan. Je finis par m'endormir, avec le ciel pour toit, une banquette en fibre pour lit, et une bonne demi-douzaine d'indos autour de moi qui, ayant trouvé la combine bonne, ont décidé de squatter là eux aussi. Je passe sur la journée du lendemain parce qu'on m'a dit que dans les livres il fallait éviter les répétitions, paraît-il que ça lasse les lecteurs. Toujours est-il que les côtes s'annoncent, puis se dessinent pour de bon, et finalement nous voici arrivés au port de Pantoloan, à quelques kilomètres de Palu la capitale de la province de centre Sulawesi. Ça faisait déjà bien une heure que les indos s'entassaient devant les portes et jouaient au pousse-pousse, mais j'avais décliné l'offre et attendis sagement qu'on ait réellement accosté avant de me rejeter dans la mêlée, chat échaudé craint l’eau froide ! Pourquoi naps, pour descendre aussi c'est le foutoir ? D'après vous ? Sans commentaires, surtout que c'est plus coton dans ce sens vu les lois de la gravité... Une fois sur le plancher des vaches moins deux je l'embrasse, à l'instar de l'autre hypocrite que ses amis mafieux vont bientôt canoniser (quoi ? Je suis vraiment vilain de parler ainsi du saint homme et de la sainte institution qu'il représente ? Ouais t'as raison, j'espère qu'ils me donneront l'absolution quand j'expliquerai mieux le fond de ma pensée d'ici quelques chapitres). Je m'abstins toutefois, le sol étant, comme toujours dans ce genre d'endroit, vraiment trop immonde. Un mélange de boue, mégots de clopes, résidus de mouchages à la rugbyman et déchets en tous genres, tant pis pour la sainte canonisation. À ce stade je m'étais juré et, croyez-le ou pas, bien juré, que jamais au grand jamais plus jamais ça ! Sans savoir que c'était loin d'être la dernière, que je finirai par m'y habituer, par devenir un spécialiste de cet exercice de haute voltige, et même, même par apprécier... Et la Pelni me direz-vous ? Je vous l'ai déjà présentée en fait, et il n'a d'ailleurs été question que d'elle tout au long de ce chapitre, c'est le nom de la compagnie qui opère ces bateaux. Bon mais là pour l'instant ma préoccupation était de tracer la route le plus vite que possible, et d'oublier ce traumatisme dans mes petites îles avec vue sur l'équateur...

(à suivre...)
Playa del Carmen: budget excursions? English translation pending
by Frenchgurl · 2013-06-09 · 21 replies
Bonjour à tous,

Nous partons avec une copine à Playa del Carmen 15 jours en Août. Nous sommes dans un hotel all inclusive mais nous envisageons d'effectuer des excursions.

Nous avons parcouru le forum et avons bien pris note des excursions à ne pas rater là-bas, mais après calcul, il se trouve qu'une excursion = 100 euros environ = x plor, sian ka an, requins baleines, etc. WOW !

Parmi les gens qui y sont déjà allés, est-il possible de connaitre le budget que vous avez dépensé sur place en excursion et connaitre le prix qui y correspond ?

Si vous avez des conseils, ils sont les bienvenus :)

A très bientôt !
Croisière sur le Splendida English translation pending
by Corinneolivi · 2013-06-01 · 20 replies
bonjour,

mon mari et moi meme allons partir en croisière sur le splendida le 23 juin prochain. ce sera notre première vraie croisière, à part une croisière sur le Nil, Nous nous posons quelques questions: faut-il être " très habillés " pour le diner? Robe longue de préférence pour les dames ? et costume cravate pour les messieurs ? nous souhaitions faire les excursions par nous même. est-ce une bonne idée ? ou trop " prise de tête " ?

Merci de toutes les infos que vous pourrez nous donner, et nous faire profiter de vos expériences, j'espère que nous allons passer une très bonne semaine,

Corinne et Olivier
Compte rendu de croisière sur le Celebrity Reflection du 6 au 17 mai 2013 - Méditerranée orientale English translation pending
by Akhesa80 · 2013-05-19 · 67 replies
Bonjour à tous ! De retour de croisière sur le Celebrity Reflection, je vous fais part de mes impressions et commentaires, s'agissant pour ma mère et moi de notre premier voyage avec cette compagnie (autres expériences avec Costa), au départ de Rome. Les escales étant : Santorin, Mykonos, Istanbul, Kusadasi, Athènes et Naples.

L'impression générale est très positive mis à part le débarquement que j'évoquerai plus loin. La population est en majorité anglophone (USA, Australie), latino américaine (brésil) ; d'après ce que j'ai compris, il y avait particulièrement beaucoup de québecois mais pas d'annonce en français pour autant.

Embarquement

Nous avons organisé nous mêmes le vol Genève Rome, avec Alitalia, départ 11h30, arrivée à Rome à 13h. Nous retrouvons notre chauffeur à la sortie du terminal ; il nous conduira jusqu'à Civitavecchia en moins de temps qu'il ne faut pour écrire le nom ! 35 mins chrono entre l'aéroport et le port !! 🤪 Bon, il se prenait un peu pour Fangio sur une autoroute sans circulation, avec des pointes à 160 km/h. Je précise que ce transfert nous a coûté env. 75 euros par personne, aller/retour (sans assurance vie! 😛). Celebrity demande 92 euros aller simple. J'avais fais le online check-in donc en arrivant, après avoir confié nos bagages au porteur, nous passons dans la tente où nous remplissons le questionnaire santé puis sommes orientées vers un guichet Class concierge (il y a de nombreux guichets pour chaque catégorie de cabine) ; notre passeport est scanné et on nous remet notre SeaPass, clé d'accès à la cabine et carte de paiement à bord. On nous invite ensuite à monter sur le Reflection. J'ai trouvé cette procédure très rapide, simple, efficace ; en quinze minutes, toutes les formalités étaient remplies et nous étions au buffet, pont 14, Oceanview Cafe, après un passage par la cabine, no 2209, babord arrière.

Repas

J'ai apprécié la nourriture à bord, que ce soit au buffet, au restaurant principal ou au resto payant que nous avons testé. Le buffet est varié (asiatique, mexicain, curries indien, international), bien présenté, les plats sont appétissants et tout est très propre. Ma seule comparaison étant Costa, je n'avais pas cette impression de cantine scolaire et c'est avec plaisir que nous avons pris nos repas de midi sur la terrasse arrière quand nous étions à bord, ainsi que le petit déjeuner. A ce sujet, le seul point négatif : les produits allégés !! Quelle obsession ... impossible d'avoir un yaourt normal, que des "low fat", berk ! Vu les litres de soda qui sont bus, cherchez l'erreur 🤪 Le soir, nous étions au deuxième service, 20h30, avec notre serveur Oscar et Gabriel, son assistant. Toujours de bonne humeur, très sympa et attentif. J'ai trouvé très bon, avec au choix petite entrée type salade tomates mozzarella ou carpacio, deux soupes, deux salades, avec choix de trois sauces, un poisson, deux plats de viande, un plat de pâtes et un plat végétarien. C'est très copieux, notamment la viande, on se contentait en principe d'une petite entrée et d'un plat, parfois avec une salade. La viande est de grande qualité, très très tendre. Nous fêtions la fêtes des mères le dimanche 12 mai et j'ai donc invité ma maman dans un restaurant payant : le Qsine. Ce concept est juste incroyable et nous avons adoré !! On commande au fur et à mesure différents plats, certains exotiques (chinois, indien, moyen-oriental), d'autre moins (hamburger, filet mignon). Tout est servi en petite portion avec une présentation soignée. Génial, dommage que l'on ne puisse pas gouter les 20 plats ! 😎

Animation

Nous ne participons pas trop aux animations. J'ai trouvé cependant que l'équipe des cuisiniers, le chef Thomas et son personnel, sont très dynamiques. Nous avons assisté à une démonstration culinaire : le chef du restaurant français, Le Murano, Pascal, nous a préparé un risotto et Claudio, le chef patissier, un tiramisu. Bien sûr, le tout se fait en anglais, sans traduction. Nous avons également assisté au concours des chefs : deux chefs s'affrontent sur le modèle des épreuves de Top Chef. Ils préparent un plat en 15 mins, assisté de qqun du public. Puis 3 personnes sont choisies pour gouter et noter. C'est un show à l'américaine, plutôt bien ficelé, également tout en anglais. Nous avons également pu visiter les cuisines. Autres animations : la zumba, deux fois par jour les journée en mer, une fois lors des escales. Pour le reste, nous n'avons pas participé, mais sur le Today j'ai vu des cours de danses, des "séminaires" organisé par le centre de spa. Il y a aussi des ateliers créatifs, mais je crois que c'était payant. C'est plutôt calme en général, l'équipe d'animation est discrète, certains diront trop. En ce qui nous concerne, c'était parfait !

Voilà pour aujourd'hui !
Snorkeling à Pulau Weh, Sumatra? English translation pending
by Felixsavard · 2013-05-03 · 5 replies
Je pars 1 mois sur Sumatra, j'avais l'intention de me rendre sur Pulau Weh, j'ai cependant lu que le snorkeling n'était plus aussi incroyable qu'avant le tsunami, il y également les plages et les îles prêt de Padang qui ont l'aire très intéressante pour le snorkeling. Est-ce que des gens on fait les 2, le snorkeling à Pulau Weh est-il beaucoup mieux que celui ailleurs sur Sumatra ?
Voyage en solo de trois mois en Australie English translation pending
by Marlyne38 · 2013-04-28 · 10 replies
Bonjour, 🙂

Je projete de partir début janvier 2014 seule en Australie pour un périple de 3 mois. Un vieux rêve, avec un whv. je compte arriver à Perth et longer la côte d'ouest en est en remontant jusqu'à Brisbane.

Je n'ai pas l'intention de prendre de véhicule perso, mon objectif étant de rencontrer le plus de monde possible, de voyager avec d'autres backpaqers au fil des rencontres, et de faire du Helpx en chemin. et si possible faire un détour par le centre rouge et Alice springs.

Ma question est : pensez-vous que trois mois suffiront pour tout faire, est-il facile de rencontrer des voyageurs comme moi? et est-ce tout simplement réalisable un voyage comme ça?

merci d'avance pour vos réponses et conseils.😉

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