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Climat sur la Mongolie en septembre? English translation pending
Bonjour,
je pars avec deux amis à partir du 1er spetembre pour commencer un tour d'Asie. Nous commencerons par la mongolie ou nous passerons trois semaines en septembre.
Quelqu'un pourrait-il me dire quelle temperature fait il exactement en septembre? J'ai consulté plusieurs sites je n'ai pas trés bien compris, certains disaient qu'il pouvait même y avoir de la neige fin septembre ca ne me rassure pas trop :(
merci !
merci !
XL Airways ouvre Miami English translation pending
J'ai lu dans la presse de ce jour que cette compagnie ouvre la ligne Paris CDG / Miami 3fois par semaine durant l'été seulement (juin/août)
Donc avis à ceux que ça ne dérange pas de voyager un peu serré et sans réel service à bord, mais un tarif parait il bien moins cher que les grandes compagnies.
Ils annoncent un tarif d'appel à 499€ aller retour .
Bon vols à tous😛
(extrait de l'article en piece-jointe)
Bon vols à tous😛
(extrait de l'article en piece-jointe)
Voyage en camping-car de cinq-six mois aux États-Unis en famille English translation pending
Bonjour,
Nous sommes une famille avec 3 enfants, avec l'envie de découvrir les Etats-Unis, comme projet à long terme ( 2/3 ans, le temps d'économiser). Le meilleur moyen d'après ce que j'ai pu lire est de partir entre 5 et 6 mois (suivant l'itinéraire, bien sur) en camping car. Pour l'instant, je n'ai pas vraiment d'idée précise, et j'aimerai voir des sites internet (j'en ai déjà vu certains mais la recherche google n'est pas des plus efficace). Si vous avez des adresses, je suis preneuse. Avez-vous une idée du budget pour ce genre de périple? Quel intinéraire ( l'ouest avec ses parcs me semble indispensable, mais j'aimerais aussi la Floride, New York, Peut-être le Canada?) Merci d'avance Nathalie
Nous sommes une famille avec 3 enfants, avec l'envie de découvrir les Etats-Unis, comme projet à long terme ( 2/3 ans, le temps d'économiser). Le meilleur moyen d'après ce que j'ai pu lire est de partir entre 5 et 6 mois (suivant l'itinéraire, bien sur) en camping car. Pour l'instant, je n'ai pas vraiment d'idée précise, et j'aimerai voir des sites internet (j'en ai déjà vu certains mais la recherche google n'est pas des plus efficace). Si vous avez des adresses, je suis preneuse. Avez-vous une idée du budget pour ce genre de périple? Quel intinéraire ( l'ouest avec ses parcs me semble indispensable, mais j'aimerais aussi la Floride, New York, Peut-être le Canada?) Merci d'avance Nathalie
La cigarette, l'Utah et les mineurs English translation pending
Bonjour,
Je tiens tout d'abord à préciser que je ne veux pas débuter un énième débat sur la cigarette ni n'avoir pour réponses des messages moralisateurs et inutiles.
Française, je pars d'ici une semaine pour les États-Unis (dans l'Utah plus précisément), j'ai lu pas mal de sujets mais plusieures de mes interrogations restent sans réponse. Si certaines de mes questions vous paraissent idiotes veuillez m'en excuser mais je n'ai pas fait de voyage en avion depuis bien longtemps :)
1) Est-il plus sûr de laisser ses cigarettes dans sa valise ou dans son sac à main compte tenu des potentielles fouilles? Vu que les valises sont "anonymes" (je ne pense pas que les douaniers confisqueraient du tabac de bagages sans en connaître le propriétaire). 2) Avez-vous connaissance des lois liées à la consommation de tabac par les mineurs dans cet état? 3) Je changerai d'avion à Denvers (aller) et à Atlanta (retour), pensez-vous que je puisse m'en griller une pendant l'attente de mon vol intra-territorial, compte tenu des lois de ces états? 4) Est-ce que dans les aéroports munis d'un fumoir, on contrôle les personnes y fumant?
Sachant que j'ai presque dix-sept ans et que je fais plus vieille que mon âge (on m'a déjà donné vingt ans). Quelques amis mineurs partis en voyage à New York m'ont dit qu'ils avaient pu fumer tranquillement parce qu'ils n'avaient jamais croisé de policiers, bien que la plupart des passants ne leur administra des regards noirs. En espérant obtenir de vous quelques réponses :) bonne soirée!
1) Est-il plus sûr de laisser ses cigarettes dans sa valise ou dans son sac à main compte tenu des potentielles fouilles? Vu que les valises sont "anonymes" (je ne pense pas que les douaniers confisqueraient du tabac de bagages sans en connaître le propriétaire). 2) Avez-vous connaissance des lois liées à la consommation de tabac par les mineurs dans cet état? 3) Je changerai d'avion à Denvers (aller) et à Atlanta (retour), pensez-vous que je puisse m'en griller une pendant l'attente de mon vol intra-territorial, compte tenu des lois de ces états? 4) Est-ce que dans les aéroports munis d'un fumoir, on contrôle les personnes y fumant?
Sachant que j'ai presque dix-sept ans et que je fais plus vieille que mon âge (on m'a déjà donné vingt ans). Quelques amis mineurs partis en voyage à New York m'ont dit qu'ils avaient pu fumer tranquillement parce qu'ils n'avaient jamais croisé de policiers, bien que la plupart des passants ne leur administra des regards noirs. En espérant obtenir de vous quelques réponses :) bonne soirée!
Recherche bénévolat dans un orphelinat au Népal English translation pending
Bonjour,
je pars au Népal pour environ 7 semaines en septembre et octobre 2013 et recherche un orphelinat qui accepte des bénévoles pour 1 mois car la plupart des structures demandent un minimum de 5-6 mois de participation. Je parle très peu anglais et recherche donc un organisme "multilingues". Si vous avez des infos sur un orphelinat qui puisse m'accueillir, n'hésitez pas !! Merci!
Dix jours à Bangkok (récit) English translation pending
Jeudi 3 janvier. Le grand jour est enfin arrivé. C’est aujourd’hui que nous repartons. Jusqu’à Roissy, tout va comme sur des roulettes. Ni temps mort ni attente. Le seul bémol : l’image désolante qu’offre Paris avec ses bidonvilles de plus en plus nombreux.
Nous décollons à 8 heures du soir. Marielle m’a fait la bonne surprise d’apporter des polars de Linwood Barclay. Ça se lit tellement bien que je fais violence pour refermer mon livre alors que nous survolons l’Oural.
Nous arrivons à Hong-Kong vers treize heures, c’est-à-dire six heures du matin en France. Je me suis endormi au-dessus de l’Oural et réveillé au-dessus du Sichuan, deux ou trois heures avant d’arriver.
A Hong-Kong, la correspondance pour Bangkok est trois portes plus loin et à peine une heure plus tard. Juste le temps de se dégourdir un peu les jambes, et c’est reparti. A bord, je remarque que le service est bien plus sympathique qu’entre Paris et HK. Cela fait d’ailleurs plusieurs fois que je me fais la réflexion, que ce soit sur Cathay Pacific ou sur les compagnies du Golfe. Entre le Golfe et l’Asie, le personnel est plus nombreux et le service à bord plus chaleureux que côté européen. Et j’ai remarqué la même chose sur Cathay, quand nous sommes allés au Japon il y a quelques mois.
Bref, l’essentiel est quand même que nous débarquons à Bangkok vers sept heures du soir comme prévu. Il y a un siècle, il aurait fallu voyager plusieurs mois. Et le billet d’avion ne nous a coûté qu’un peu plus de la moitié d’un mois de salaire minimum chacun. Combien payait-on à l'époque ?
Marielle m’a réservé une autre surprise : par manque de place dans l'hôtel où nous devons séjourner jusqu'au 13, nous passons les deux premières nuits au Grand China. Il y a deux ou trois ans que nous n’y étions plus revenus. J'aime bien cet hôtel. Cependant, il semble avoir changé de direction. D’ailleurs, il ne s’appelle plus Grand China Princess, mais Grand China Hotel. Cet immense paquebot de béton et de verre domine tout le quartier. Tous les chauffeurs de taxi le connaissent, ce qui facilite les choses quand on sort de l'aéroport.
Déception : toujours pas de connexion Internet dans les chambres. Enfin, si, mais il faut payer. La mesquinerie de ces grands hôtels m'étonnera toujours. D’ailleurs, cette fois, nous sommes un peu déçus. Désormais, chacun doit remplir une fiche complète alors que partout ailleurs, on se contente de donner son nom et de signer. Après tout, ils ont déjà toutes ces informations puisque nous avons réservé et que nous revenons pour la cinquième ou sixième fois.
Décalage horaire – et climatisation polaire dans la chambre – oblige, nous n’arrivons pas à dormir. Par ma faute. J’ai jugé inutile de prendre nos comprimés antidécalage avant de partir et je m’en trouve maintenant fort marri.
Une petite faim sur le coup de deux heures du matin nous décide à ressortir pour acheter une soupe lyophilisée au Seven-Eleven du coin. Le portier nous demande si nous allons faire du shopping. Hum, à China Town, on bosse 24 heures sur 24, mais tout de même. Eh bien si ! En descendant la rue Rachawong qui conduit à l’embarcadère, nous nous rendons compte que la rue piétonne qui prend à droite, à mi-chemin en direction de Chakrawat, est éclairée a giorno par des centaines d’étals. Voici plusieurs années que nous venons régulièrement à China Town et nous ne l’avions jamais vu ! J’ignore si c’est nouveau ou si ça dure depuis un certain temps, ou si c’est seulement le week-end. Il va falloir que je me renseigne.
Réveil vers 13 heures. Pas très bien dormi. Trop froid avec la clim’ et trop chaud sans. C'est le problème de ces grands hôtels complètement étanches. La climatisation est centralisée et, même si on la règle sur une température raisonnable, elle revient automatiquement au mode Sibérie.
Comme il est un peu tard pour aller au marché du dimanche à Chatuchak, nous nous rabattons sur le plan B. Intrigués par le métro aérien qui vient de l'aéroport de Suvarnabhumi que nous n'avons pas encore eu l'occasion de prendre, nous décidons d'aller voir ça de plus près. Il faut d'abord prendre le MRT, c'est-à-dire le métro souterrain, à la gare de Hua Lampong. C'est à un bon kilomètre d'ici. Nous empruntons Thanon Charoen. Elle est en chantier jusqu'à la gare. On a déjà démoli quelques immeubles vétustes et creusé des tranchées. Les terrains provisoirement vacants sont déjà occupés par des étals et des popotes. On est à China Town et le moindre espace est bon à prendre. Quelques centaines de mètres avant la gare, nous passons devant les magasins d'articles funéraires et religieux. On est assailli par des senteurs d'encens et de camphre.
A Hua Lampong, nous prenons l'unique ligne de métro jusqu'à la station de Phetchaburi. Vingt minutes dans la clim, mais c'est supportable. Comme le métro est souterrain, l'écart de température entre l'intérieur et l'extérieur est assez faible et la climatisation reste modérée. Arrivés à Phetchaburi, il faut changer de ligne. Seulement, comme les lignes sont exploitées par des sociétés différentes, il faut aussi changer de gare ! A une centaine de mètres, nous traversons une grande avenue et une voie ferrée, avant d'obliquer à gauche jusqu'à la station de Makkasan.
La station est immense et... immensément vide. C'est le désert. Quasiment aucune indication nulle part. Il y a bien un comptoir d'information, mais il est inoccupé. Bref, nous finissons par trouver le distributeur de billets et le quai. Une vingtaine de minutes plus tard, nous arrivons à Suvarnabhumi. Après un rapide déjeuner sur place, nous prenons le chemin en sens inverse. Cette fois, nous comptons quatre ou cinq arrêts jusqu'à Makkasam.
De retour en ville, nous traînons un moment dans China Town. Impossible de s’en lasser. Ce sont tout de même plusieurs dizaines d’hectares de rues de boutiques de gros et de demi-gros, et d’étals en tous genres. Ici, on ne marchande pas. De toute manière, c’est déjà très bon marché. D’ailleurs, ce sont plutôt les vendeurs qui marchandent, au sens où ils font des offres encore plus alléchantes quand on achète un lot de trois, de dix, de cent…
Aujourd'hui, c'est dimanche. Au programme, le marché de Chatuchak. Nous nous sommes encore levés trop tard. Pour le coup, nous arrivons en début d’après-midi. Il y a un monde fou, comme d’habitude. Ce n’est décidément pas notre jour. Nous avons oublié la carte de visite de la boutique où nous comptions retourner. Ce qui se traduit bien entendu par quelque chose comme : « je suis à peu près sûr que c’était dans le secteur 20 ou 21 ». Nous passons alors deux heures à quadriller les secteurs en question, puis les secteurs voisins. En vain. De retour à l’hôtel, nous découvrirons que la boutique que nous recherchions était dans le secteur 12.
Plutôt que le métro souterrain pour Hua Lamphong, nous retournons à China Town par le métro aérien puis le bateau à partir de Saphan Taksin. Dans le métro aérien, la climatisation est assez difficile à supporter. Comme l'air chaud s'engouffre dans la rame à chaque arrêt, la clim' pulse un air glacial. Idéal pour s'enrhumer. Heureusement, le trajet jusqu'à l'embarcadère de Saphan Taksin est assez court.
Nous commençons la semaine en changeant d’hôtel. Nous allons au Check Inn, à deux rues d’ici, dans une ruelle entre la Yaowarat et la Charoen, juste derrière un petit temple. C'est notre cinquième séjour ici. Nous étions d'ailleurs parmi leurs premiers clients. Pour qui aime China Town, c'est un emplacement idéal. On est au calme et pourtant à cent mètres de l'avenue Yaowarat. On la rejoint directement par une ruelle étroite qui « sent le petit félin », comme on dit dans les romans policiers. De fait, une mémère vit là avec toute une armée de chiens et de chats. Même si, comme partout, on balaie et on lave à grande eau fréquemment, certains petits inconvénients sont incontournables. N'empêche, la dernière fois ça empestait grave. Je pense que les inondations de l'avant-dernière mousson y sont pour quelque chose. En fait, ce sera de courte durée. Quelques soirs plus tard, je remarque que les odeurs « de petit félin » sont de retour, même si c'est encore relativement discret.
Nous sommes à Bangkok jusqu'à dimanche. De toute manière, nous ne sommes pas là pour faire du tourisme, mais pour éviter l'hiver. Et j'ai du boulot.
Bonne surprise : depuis notre dernier passage, ils ont dû reconfigurer leur système, car la connexion Internet est maintenant excellente. Donc, je bosse jusque vers 3-4 heures de l'après-midi, heure à laquelle mes clients arrivent au bureau en Europe.
Après le taf, nous nous baladons dans Bangkok. Pour déjeuner, nous avons trouvé un restau au premier étage du supermarché voisin. L'endroit est bizarrement fichu. Pour un peu, on pourrait penser qu'on est dans un parking réaménagé. Tout autour se succèdent les salons de massage et les petits restaurants, tandis qu'au milieu, des meubles de récupe ont été transformés en tables de restaurant éparpillées au milieu d'objets chinois de toutes sortes : vases, statues de divinités en céramique, services à thé... Et bien entendu, des cartons entreposés çà et là. Un joyeux foutoir. Le côté clinquant et vieillot à la fois a une touche années soixante qui ne manque pas de charme. Tout ça en version chinoise.
Nous avons jeté notre dévolu sur le premier restau en haut de l'escalier. Il est séparé du reste par une baie vitrée sur toute la longueur. Face à la porte, le comptoir et une table ronde qui sert un peu d'annexe au comptoir. Les cuisines sont séparées de la salle par un rideau en plastique. Quand il s'entrouvre, on aperçoit une bande de jeunes aux coupes de cheveux branchées, décolorés ou teints en bleu : les cuisiniers. En salle, les serveuses portent une tenue traditionnelle rouge et or. Seule la patronne est « en civil ». Au fond de la salle, l'inévitable écran plat qui projette des clips de karaoké. Nous déjeunons de dim sun, les raviolis chinois. Depuis notre dernier séjour à Hong-Kong, nous étions un peu en manque...
Notre table à côté de la baie vitrée est un observatoire idéal. Juste en face se trouve un « salon de thé ». Je mets des guillemets, parce que je ne trouve pas d'autre mot, mais il est assez éloigné de la représentation qu'un Occidental peut se faire d'un salon de thé. Il s'agit en fait d'une série de meubles en contreplaqué ou quelque chose d'approchant, sur lesquels on a jeté une nappe et posé des théières, des tasses, des bocaux de thé et divers autres objets dont l'usage m'échappe. L'ensemble pourrait rappeler un bistrot, à ceci près que les verres et les bouteilles sur les étagères derrière le bar sont remplacés ici par des sachets de thé de toutes les couleurs.
Des petits vieux sirotent un thé en échangeant des plaisanteries avec la jeune fille occupée à rincer les tasses, en tenue traditionnelle rouge et or comme les serveuses du restaurant.
Nous retournons dans ce restaurant à deux ou trois reprises. Un midi, un petit vieux est justement assis à la table devant le comptoir. En tailleur ! Les trois jeunes serveuses sont autour de lui et tentent de voir ce qu'il regarde sur son smartphone. Rires complices. Avec une souplesse et une rapidité que bien des jeunes pourraient lui envier, le bonhomme se lève d'un seul coup pour échapper à leurs regards trop curieux. Une des filles essaie de s'emparer du téléphone, mais le pépère pivote habilement sur ses talons pour se dérober. De ma place, j'aperçois une photo d'une jolie blonde. Tiens donc !
Le manège dure un bon moment. Tout le monde rigole, nous y compris. La patronne me montre sa calculette avec une étincelle de fierté dans le regard. Je m'approche. Elle a tapé « 97 ». Il a 97 ans, le papy !! On lui en donnerait, allez, 70 ? C'est son père.
Il sort du restaurant et va s'attabler au bar du salon de thé. Nous l'observons un moment. Il ne tient pas en place. Une plaisanterie échangée avec la fille par ci, une causette avec un jeune gommeux de cinquante ans par-là... Alentour, dans le grand espace central, des gens sont en train de déjeuner ou de prendre un thé. D'autres se font masser. Nous nous faisons la réflexion que tous ces gens, dont beaucoup sont visiblement des retraités, mènent ici une vie plutôt heureuse. Ils sont entourés de leur famille et de leurs amis. Ayant vraisemblablement passé toute leur vie dans le quartier, ils connaissent tout le monde. C'est une image plus réjouissante que nos maisons de retraite.
En fin d'après-midi, il nous arrive une fois ou deux de siroter une bière sur la jolie terrasse de l'hôtel. Les bruits de la ville sont très atténués et il y fait moins chaud que dans la rue. Le soir, nous dînons d'une soupe dans une rue perpendiculaire à l'avenue Yaowarat. Cette rue, tous les touristes occidentaux la connaissent. C'est celle où ils viennent faire des photos des popotes et s'encanailler – entendez par-là, s'asseoir à l'une de ces popotes pour dîner.
Nous sommes tout début janvier, et il y a beaucoup de touristes « de Noël ». Ils sont venus passer les fêtes de fin d'année et profitent de leur dernière soirée. A la différence des trois ou quatre années précédentes, nous ne voyons que peu de Français. Les Allemands, qui avaient quasiment disparu de la circulation, semblent faire un retour en force. Quant aux autres nationalités, elles se répartissent principalement entre les Russes, les Italiens et, bien entendu, les Anglo-Saxons.
China Town semble être devenue une attraction touristique. Il y a cinq ans, on se disait « tiens, un Blanc ». Aujourd’hui, on se demande si le grand bonhomme blond planté sur le trottoir est scandinave ou russe. Heureusement, comme tous les touristes de passage, ils ne sortent guère des sentiers battus. Il suffit généralement de faire cinquante mètres pour retrouver l'ambiance habituelle du quartier.
Quand nous sortons dîner, c'est le plus souvent à l'heure du coup de feu. Et c'est l'un des meilleurs moments de la journée sur la Yaowarat. De chaque côté de la rue, les enseignes lumineuses géantes en chinois et en thaï rivalisent pour attirer l'attention des photographes de passage. Les tuk-tuks se faufilent entre les taxis rose, verts et jaunes, les Mercedes des nouveaux-riches et les gros 4x4. Ça pétarade, ça fume. On voit ce qu'on respire.
A cette heure, les trottoirs sont encore plus encombrés que d'habitude. Alors on se faufile entre les stands de marrons chauds, les étals de porcelaine chinoise, de fruits secs et de fruits frais, de vêtements, d'articles religieux, les popotes, les piétons, les mendiants éclopés, les gens attablés devant une soupe aux nouilles... De temps en temps, on se croit malin et on marche sur l'asphalte, mais bientôt, il faut remonter sur le trottoir pour éviter les scooters et les tuk-tuks. À un carrefour, on est assourdi en passant devant les étals de CD de karaoké chinois. Plus loin, on se met à tousser tant et plus parce qu'on a eu le malheur de prendre une bonne goulée d'air au moment où quelqu'un faisait fricasser des légumes agrémentés d'une généreuse poignée de piment dans un wok. Ou bien on est assailli par l'odeur nauséabonde d'une poubelle, aussitôt remplacée par le parfum d'un stand de gaufres...
Nous avons jeté notre dévolu sur une popote où il y a souvent une table vide. Elle est un peu boudée par les Blancs, qui préfèrent s'attabler ensemble de l'autre côté de la rue. Il faut dire qu'en face, ils ont un menu en anglais avec des photos et du choix. C'est un vrai restau de rue. Et surtout, ils ont de la photo à faire : le cuistot fait régulièrement flamber son frichti dans le wok, ce qui pour effet de produire une belle flamme de deux ou très mètres de haut. On fait cercle, les deux bras en l'air et les yeux rivés sur l'écran du smartphone pour immortaliser l'instant.
Pour en revenir à notre popote, le premier soir, nous expliquons par gestes que nous ne voulons pas de boulettes de viande ni de poisson dans notre soupe. Seulement des légumes. Pas besoin de le dire deux fois. Quand nous revenons les soirs suivants, il nous suffit de nous asseoir. La fille dépose devant nous une assiette de soupe sans qu'on ait à échanger la moindre parole. Mieux, elle ajoute un petit bol avec des pousses de soja fraîches et des feuilles de menthe. Comme nous n'avons pas pris de viande ni de poisson, elle nous fait payer cinq bahts de moins.
Un après-midi, nous partons en reconnaissance à la gare de Wong Wian Yai, de l'autre côté de la rivière. Comme nous pensons nous rendre à Samut Songkhram samedi, nous voulons savoir combien de temps il faut pour se rendre à la gare. Nous prenons donc la navette pour Saphan Taksin puis le BTS, le métro aérien, jusqu'à quelques centaines de mètres de la gare. Au retour, nous nous arrêterons quelques instant pour regarder la maquette de la gare et du quartier : un monde parfait pour architectes et urbanistes du XXe siècle. Évidemment, dans la rue c'est un peu différent. Sur la maquette, on ne pense pas au bruit ni à la pollution.
Quand on arrive des quartiers historiques de Bangkok, on se retrouve ici dans un autre univers. Le quartier est moderne, avec ses immeubles, ses grandes avenues à quatre voies et ses ronds-points. Surtout, on ne trouve rien qui s'adresse aux touristes. Il y a bien quelques petits hôtels abordables ici ou là, mais ils donnent l'impression d'être fréquentés plutôt par des commerciaux thaïlandais. Les enseignes sont toutes en thaï. Peu d'indications en anglais. On pourrait aussi bien être dans les rues de Phitsanulok ou de Khon Kaen.
En arrivant au grand rond-point, nous nous rendons bien compte que nous avons dû nous tromper. Dans un salon de coiffure, une femme qui parle un peu anglais nous indique le chemin, mais nous manquons quand même la gare. Pourtant, elle est tout près. Sur le trottoir, un panneau indique un peu tout, des bâtiments administratifs aux temples du quartier, mais pas la gare. Tant pis. Nous voulions surtout nous faire une idée de la durée du trajet pour nous lever suffisamment tôt.
De retour à l'hôtel, je m'adresse au réceptionniste. Haussement de sourcil : « pourquoi voulez-vous aller là-bas par le métro ? En tuk-tuk, vous y êtes en dix minutes. » Bon Dieu, mais c'est bien sûr !
La première fois que nous sommes venus à Bangkok, nous n'avons pas fait exception et nous nous sommes fait avoir par un tuk-tuk. Depuis, il ne nous vient pas à l'esprit de les solliciter. En fin de compte, le samedi matin, celui qui nous conduit à la gare est parfaitement honnête et ne cherche même pas à nous tirer un baht de plus que le prix (80 bahts, ce que paierait un Thaïlandais).
Ce samedi matin, donc, le tuk-tuk nous dépose à la gare. L'avant-veille, nous sommes passés à vingt mètres de là ! Il faut dire qu'elle se trouve dans une rue perpendiculaire encombrée par des étals et des popotes. Je m'étais bien arrêté quelques instants en quête d'une photo, mais je n'avais pas vu la gare. Et pour cause : il faut faire une cinquantaine de mètres pour la voir. La voie ferrée qui part d'ici est coincée entre deux rues avec des petits commerces. À cent mètres de là, on est sur une grande avenue moderne et ici, on se croirait quelque part dans une banlieue lointaine, à mi-chemin entre la ville et la campagne.
Pour aller à Samut Songkhram, il faut prendre deux trains. Le premier va jusqu'à la gare de Maha Chai, à une petite heure de trajet. Là, on traverse la rivière par le bac. De l'autre côté, on prend la rue tout de suite à droite et trois ou quatre cents mètres plus loin, on arrive à la gare de Ban Laem. De là à Samut Songkhram, il n'y a que quatre trains par jour dans chaque sens.
Nous sommes un peu en avance. Juste au moment où nous allons arriver, un type en uniforme nous crie quelque chose comme « no train » ou « no ten ». Complété par l'information « water ». C'est marée haute et la voie est coupée un peu plus loin. De fait, c'est la nouvelle lune et les marées sont plus fortes. De plus, nous sommes dans la région côtière, tout juste à un mètre au-dessus du niveau de la mer. En venant, nous avons traversé plusieurs villages où les rues étaient partiellement inondées. Pourtant, c'est la saison sèche. Avec le réchauffement climatique, j'imagine que toute cette région devra être évacuée tôt ou tard.
En attendant, nous voilà bien avancés. Notre projet de visite tombe à plat. Nous flânons un moment dans le petit parc proche de l'embarcadère. Je photographie un jeune moine endormi sur un banc, un jambe sur le dossier, un bras pendant sur ses balluchons.
Arrive le dimanche, jour du départ pour Chiang Mai, où nous allons séjourner jusqu'au 26.
Comme nous voulons éviter les wagons de deuxième classe climatisés, nous comptons prendre un billet en première. Là, on a son propre compartiment et on peut coupler la climatisation. Donc, un jour ou deux avant, nous sommes passés à la gare pour prendre les billets. Tout faux : plus de place dans le train qui part en fin d'après-midi et seulement deux couchettes du haut dans celui du soir. En deuxième classe, autrement dit, dans la glacière.
Lors d'un trajet de nuit précédent de Chiang Mai à Bangkok, nous avions réservé à temps en première. Et en traversant les wagons de deuxième classe climatisés, nous avions constaté que ce qualificatif était impropre : on devrait dire « réfrigérés ».
Nous passons donc quelques heures à attendre dans le hall de Hua Lampong. Nous sommes assis juste derrière les sièges réservés aux moines. À un moment donné, je me fais houspiller par une fonctionnaire : j'ai posé les pieds sur ma valise. Cela ne pose pas de problème en soi, mais les pieds ne doivent en aucun cas être dirigés vers les moines. C'est en quelque sorte une insulte à Bouddha.
Au-dessus de nous, un écran géant diffuse des reportages animaliers. Finalement, c'est pas bête. Le temps passe plus vite. Peu avant l'heure du départ, un type assis derrière nous me demande d'où nous venons. La conversation s'engage. C'est un professeur à la retraite. Il est venu à Bangkok pour consulter un spécialiste et loge chez sa fille. En même temps, il traduit en thaï pour une jeune femme enceinte assise à côté de lui. Son visage s'éclaire quand je lui dis que nous sommes déjà allés dans l'Isaan et à Nakhon Rachasima, là où elle habite aujourd'hui.
Arrive enfin l'heure de monter dans le train. Départ prévu à 10 heures du soir. Et horaire respecté. De toute manière, c'est généralement à l'arrivée que ça se gâte : le retard est à peu près systématiquement de deux heures sur l'heure indiquée. On s'en fout, on a l'habitude. Et puis treize heures ou quinze heures dans le train, quelle importance. J'ai déjà hâte de me replonger dans mon bouquin. Et maintenant, Bangkok en images, c'est ici.
Nous décollons à 8 heures du soir. Marielle m’a fait la bonne surprise d’apporter des polars de Linwood Barclay. Ça se lit tellement bien que je fais violence pour refermer mon livre alors que nous survolons l’Oural.
Nous arrivons à Hong-Kong vers treize heures, c’est-à-dire six heures du matin en France. Je me suis endormi au-dessus de l’Oural et réveillé au-dessus du Sichuan, deux ou trois heures avant d’arriver.
A Hong-Kong, la correspondance pour Bangkok est trois portes plus loin et à peine une heure plus tard. Juste le temps de se dégourdir un peu les jambes, et c’est reparti. A bord, je remarque que le service est bien plus sympathique qu’entre Paris et HK. Cela fait d’ailleurs plusieurs fois que je me fais la réflexion, que ce soit sur Cathay Pacific ou sur les compagnies du Golfe. Entre le Golfe et l’Asie, le personnel est plus nombreux et le service à bord plus chaleureux que côté européen. Et j’ai remarqué la même chose sur Cathay, quand nous sommes allés au Japon il y a quelques mois.
Bref, l’essentiel est quand même que nous débarquons à Bangkok vers sept heures du soir comme prévu. Il y a un siècle, il aurait fallu voyager plusieurs mois. Et le billet d’avion ne nous a coûté qu’un peu plus de la moitié d’un mois de salaire minimum chacun. Combien payait-on à l'époque ?
Marielle m’a réservé une autre surprise : par manque de place dans l'hôtel où nous devons séjourner jusqu'au 13, nous passons les deux premières nuits au Grand China. Il y a deux ou trois ans que nous n’y étions plus revenus. J'aime bien cet hôtel. Cependant, il semble avoir changé de direction. D’ailleurs, il ne s’appelle plus Grand China Princess, mais Grand China Hotel. Cet immense paquebot de béton et de verre domine tout le quartier. Tous les chauffeurs de taxi le connaissent, ce qui facilite les choses quand on sort de l'aéroport.
Déception : toujours pas de connexion Internet dans les chambres. Enfin, si, mais il faut payer. La mesquinerie de ces grands hôtels m'étonnera toujours. D’ailleurs, cette fois, nous sommes un peu déçus. Désormais, chacun doit remplir une fiche complète alors que partout ailleurs, on se contente de donner son nom et de signer. Après tout, ils ont déjà toutes ces informations puisque nous avons réservé et que nous revenons pour la cinquième ou sixième fois.
Décalage horaire – et climatisation polaire dans la chambre – oblige, nous n’arrivons pas à dormir. Par ma faute. J’ai jugé inutile de prendre nos comprimés antidécalage avant de partir et je m’en trouve maintenant fort marri.
Une petite faim sur le coup de deux heures du matin nous décide à ressortir pour acheter une soupe lyophilisée au Seven-Eleven du coin. Le portier nous demande si nous allons faire du shopping. Hum, à China Town, on bosse 24 heures sur 24, mais tout de même. Eh bien si ! En descendant la rue Rachawong qui conduit à l’embarcadère, nous nous rendons compte que la rue piétonne qui prend à droite, à mi-chemin en direction de Chakrawat, est éclairée a giorno par des centaines d’étals. Voici plusieurs années que nous venons régulièrement à China Town et nous ne l’avions jamais vu ! J’ignore si c’est nouveau ou si ça dure depuis un certain temps, ou si c’est seulement le week-end. Il va falloir que je me renseigne.
Réveil vers 13 heures. Pas très bien dormi. Trop froid avec la clim’ et trop chaud sans. C'est le problème de ces grands hôtels complètement étanches. La climatisation est centralisée et, même si on la règle sur une température raisonnable, elle revient automatiquement au mode Sibérie.
Comme il est un peu tard pour aller au marché du dimanche à Chatuchak, nous nous rabattons sur le plan B. Intrigués par le métro aérien qui vient de l'aéroport de Suvarnabhumi que nous n'avons pas encore eu l'occasion de prendre, nous décidons d'aller voir ça de plus près. Il faut d'abord prendre le MRT, c'est-à-dire le métro souterrain, à la gare de Hua Lampong. C'est à un bon kilomètre d'ici. Nous empruntons Thanon Charoen. Elle est en chantier jusqu'à la gare. On a déjà démoli quelques immeubles vétustes et creusé des tranchées. Les terrains provisoirement vacants sont déjà occupés par des étals et des popotes. On est à China Town et le moindre espace est bon à prendre. Quelques centaines de mètres avant la gare, nous passons devant les magasins d'articles funéraires et religieux. On est assailli par des senteurs d'encens et de camphre.
A Hua Lampong, nous prenons l'unique ligne de métro jusqu'à la station de Phetchaburi. Vingt minutes dans la clim, mais c'est supportable. Comme le métro est souterrain, l'écart de température entre l'intérieur et l'extérieur est assez faible et la climatisation reste modérée. Arrivés à Phetchaburi, il faut changer de ligne. Seulement, comme les lignes sont exploitées par des sociétés différentes, il faut aussi changer de gare ! A une centaine de mètres, nous traversons une grande avenue et une voie ferrée, avant d'obliquer à gauche jusqu'à la station de Makkasan.
La station est immense et... immensément vide. C'est le désert. Quasiment aucune indication nulle part. Il y a bien un comptoir d'information, mais il est inoccupé. Bref, nous finissons par trouver le distributeur de billets et le quai. Une vingtaine de minutes plus tard, nous arrivons à Suvarnabhumi. Après un rapide déjeuner sur place, nous prenons le chemin en sens inverse. Cette fois, nous comptons quatre ou cinq arrêts jusqu'à Makkasam.
De retour en ville, nous traînons un moment dans China Town. Impossible de s’en lasser. Ce sont tout de même plusieurs dizaines d’hectares de rues de boutiques de gros et de demi-gros, et d’étals en tous genres. Ici, on ne marchande pas. De toute manière, c’est déjà très bon marché. D’ailleurs, ce sont plutôt les vendeurs qui marchandent, au sens où ils font des offres encore plus alléchantes quand on achète un lot de trois, de dix, de cent…
Aujourd'hui, c'est dimanche. Au programme, le marché de Chatuchak. Nous nous sommes encore levés trop tard. Pour le coup, nous arrivons en début d’après-midi. Il y a un monde fou, comme d’habitude. Ce n’est décidément pas notre jour. Nous avons oublié la carte de visite de la boutique où nous comptions retourner. Ce qui se traduit bien entendu par quelque chose comme : « je suis à peu près sûr que c’était dans le secteur 20 ou 21 ». Nous passons alors deux heures à quadriller les secteurs en question, puis les secteurs voisins. En vain. De retour à l’hôtel, nous découvrirons que la boutique que nous recherchions était dans le secteur 12.
Plutôt que le métro souterrain pour Hua Lamphong, nous retournons à China Town par le métro aérien puis le bateau à partir de Saphan Taksin. Dans le métro aérien, la climatisation est assez difficile à supporter. Comme l'air chaud s'engouffre dans la rame à chaque arrêt, la clim' pulse un air glacial. Idéal pour s'enrhumer. Heureusement, le trajet jusqu'à l'embarcadère de Saphan Taksin est assez court.
Nous commençons la semaine en changeant d’hôtel. Nous allons au Check Inn, à deux rues d’ici, dans une ruelle entre la Yaowarat et la Charoen, juste derrière un petit temple. C'est notre cinquième séjour ici. Nous étions d'ailleurs parmi leurs premiers clients. Pour qui aime China Town, c'est un emplacement idéal. On est au calme et pourtant à cent mètres de l'avenue Yaowarat. On la rejoint directement par une ruelle étroite qui « sent le petit félin », comme on dit dans les romans policiers. De fait, une mémère vit là avec toute une armée de chiens et de chats. Même si, comme partout, on balaie et on lave à grande eau fréquemment, certains petits inconvénients sont incontournables. N'empêche, la dernière fois ça empestait grave. Je pense que les inondations de l'avant-dernière mousson y sont pour quelque chose. En fait, ce sera de courte durée. Quelques soirs plus tard, je remarque que les odeurs « de petit félin » sont de retour, même si c'est encore relativement discret.
Nous sommes à Bangkok jusqu'à dimanche. De toute manière, nous ne sommes pas là pour faire du tourisme, mais pour éviter l'hiver. Et j'ai du boulot.
Bonne surprise : depuis notre dernier passage, ils ont dû reconfigurer leur système, car la connexion Internet est maintenant excellente. Donc, je bosse jusque vers 3-4 heures de l'après-midi, heure à laquelle mes clients arrivent au bureau en Europe.
Après le taf, nous nous baladons dans Bangkok. Pour déjeuner, nous avons trouvé un restau au premier étage du supermarché voisin. L'endroit est bizarrement fichu. Pour un peu, on pourrait penser qu'on est dans un parking réaménagé. Tout autour se succèdent les salons de massage et les petits restaurants, tandis qu'au milieu, des meubles de récupe ont été transformés en tables de restaurant éparpillées au milieu d'objets chinois de toutes sortes : vases, statues de divinités en céramique, services à thé... Et bien entendu, des cartons entreposés çà et là. Un joyeux foutoir. Le côté clinquant et vieillot à la fois a une touche années soixante qui ne manque pas de charme. Tout ça en version chinoise.
Nous avons jeté notre dévolu sur le premier restau en haut de l'escalier. Il est séparé du reste par une baie vitrée sur toute la longueur. Face à la porte, le comptoir et une table ronde qui sert un peu d'annexe au comptoir. Les cuisines sont séparées de la salle par un rideau en plastique. Quand il s'entrouvre, on aperçoit une bande de jeunes aux coupes de cheveux branchées, décolorés ou teints en bleu : les cuisiniers. En salle, les serveuses portent une tenue traditionnelle rouge et or. Seule la patronne est « en civil ». Au fond de la salle, l'inévitable écran plat qui projette des clips de karaoké. Nous déjeunons de dim sun, les raviolis chinois. Depuis notre dernier séjour à Hong-Kong, nous étions un peu en manque...
Notre table à côté de la baie vitrée est un observatoire idéal. Juste en face se trouve un « salon de thé ». Je mets des guillemets, parce que je ne trouve pas d'autre mot, mais il est assez éloigné de la représentation qu'un Occidental peut se faire d'un salon de thé. Il s'agit en fait d'une série de meubles en contreplaqué ou quelque chose d'approchant, sur lesquels on a jeté une nappe et posé des théières, des tasses, des bocaux de thé et divers autres objets dont l'usage m'échappe. L'ensemble pourrait rappeler un bistrot, à ceci près que les verres et les bouteilles sur les étagères derrière le bar sont remplacés ici par des sachets de thé de toutes les couleurs.
Des petits vieux sirotent un thé en échangeant des plaisanteries avec la jeune fille occupée à rincer les tasses, en tenue traditionnelle rouge et or comme les serveuses du restaurant.
Nous retournons dans ce restaurant à deux ou trois reprises. Un midi, un petit vieux est justement assis à la table devant le comptoir. En tailleur ! Les trois jeunes serveuses sont autour de lui et tentent de voir ce qu'il regarde sur son smartphone. Rires complices. Avec une souplesse et une rapidité que bien des jeunes pourraient lui envier, le bonhomme se lève d'un seul coup pour échapper à leurs regards trop curieux. Une des filles essaie de s'emparer du téléphone, mais le pépère pivote habilement sur ses talons pour se dérober. De ma place, j'aperçois une photo d'une jolie blonde. Tiens donc !
Le manège dure un bon moment. Tout le monde rigole, nous y compris. La patronne me montre sa calculette avec une étincelle de fierté dans le regard. Je m'approche. Elle a tapé « 97 ». Il a 97 ans, le papy !! On lui en donnerait, allez, 70 ? C'est son père.
Il sort du restaurant et va s'attabler au bar du salon de thé. Nous l'observons un moment. Il ne tient pas en place. Une plaisanterie échangée avec la fille par ci, une causette avec un jeune gommeux de cinquante ans par-là... Alentour, dans le grand espace central, des gens sont en train de déjeuner ou de prendre un thé. D'autres se font masser. Nous nous faisons la réflexion que tous ces gens, dont beaucoup sont visiblement des retraités, mènent ici une vie plutôt heureuse. Ils sont entourés de leur famille et de leurs amis. Ayant vraisemblablement passé toute leur vie dans le quartier, ils connaissent tout le monde. C'est une image plus réjouissante que nos maisons de retraite.
En fin d'après-midi, il nous arrive une fois ou deux de siroter une bière sur la jolie terrasse de l'hôtel. Les bruits de la ville sont très atténués et il y fait moins chaud que dans la rue. Le soir, nous dînons d'une soupe dans une rue perpendiculaire à l'avenue Yaowarat. Cette rue, tous les touristes occidentaux la connaissent. C'est celle où ils viennent faire des photos des popotes et s'encanailler – entendez par-là, s'asseoir à l'une de ces popotes pour dîner.
Nous sommes tout début janvier, et il y a beaucoup de touristes « de Noël ». Ils sont venus passer les fêtes de fin d'année et profitent de leur dernière soirée. A la différence des trois ou quatre années précédentes, nous ne voyons que peu de Français. Les Allemands, qui avaient quasiment disparu de la circulation, semblent faire un retour en force. Quant aux autres nationalités, elles se répartissent principalement entre les Russes, les Italiens et, bien entendu, les Anglo-Saxons.
China Town semble être devenue une attraction touristique. Il y a cinq ans, on se disait « tiens, un Blanc ». Aujourd’hui, on se demande si le grand bonhomme blond planté sur le trottoir est scandinave ou russe. Heureusement, comme tous les touristes de passage, ils ne sortent guère des sentiers battus. Il suffit généralement de faire cinquante mètres pour retrouver l'ambiance habituelle du quartier.
Quand nous sortons dîner, c'est le plus souvent à l'heure du coup de feu. Et c'est l'un des meilleurs moments de la journée sur la Yaowarat. De chaque côté de la rue, les enseignes lumineuses géantes en chinois et en thaï rivalisent pour attirer l'attention des photographes de passage. Les tuk-tuks se faufilent entre les taxis rose, verts et jaunes, les Mercedes des nouveaux-riches et les gros 4x4. Ça pétarade, ça fume. On voit ce qu'on respire.
A cette heure, les trottoirs sont encore plus encombrés que d'habitude. Alors on se faufile entre les stands de marrons chauds, les étals de porcelaine chinoise, de fruits secs et de fruits frais, de vêtements, d'articles religieux, les popotes, les piétons, les mendiants éclopés, les gens attablés devant une soupe aux nouilles... De temps en temps, on se croit malin et on marche sur l'asphalte, mais bientôt, il faut remonter sur le trottoir pour éviter les scooters et les tuk-tuks. À un carrefour, on est assourdi en passant devant les étals de CD de karaoké chinois. Plus loin, on se met à tousser tant et plus parce qu'on a eu le malheur de prendre une bonne goulée d'air au moment où quelqu'un faisait fricasser des légumes agrémentés d'une généreuse poignée de piment dans un wok. Ou bien on est assailli par l'odeur nauséabonde d'une poubelle, aussitôt remplacée par le parfum d'un stand de gaufres...
Nous avons jeté notre dévolu sur une popote où il y a souvent une table vide. Elle est un peu boudée par les Blancs, qui préfèrent s'attabler ensemble de l'autre côté de la rue. Il faut dire qu'en face, ils ont un menu en anglais avec des photos et du choix. C'est un vrai restau de rue. Et surtout, ils ont de la photo à faire : le cuistot fait régulièrement flamber son frichti dans le wok, ce qui pour effet de produire une belle flamme de deux ou très mètres de haut. On fait cercle, les deux bras en l'air et les yeux rivés sur l'écran du smartphone pour immortaliser l'instant.
Pour en revenir à notre popote, le premier soir, nous expliquons par gestes que nous ne voulons pas de boulettes de viande ni de poisson dans notre soupe. Seulement des légumes. Pas besoin de le dire deux fois. Quand nous revenons les soirs suivants, il nous suffit de nous asseoir. La fille dépose devant nous une assiette de soupe sans qu'on ait à échanger la moindre parole. Mieux, elle ajoute un petit bol avec des pousses de soja fraîches et des feuilles de menthe. Comme nous n'avons pas pris de viande ni de poisson, elle nous fait payer cinq bahts de moins.
Un après-midi, nous partons en reconnaissance à la gare de Wong Wian Yai, de l'autre côté de la rivière. Comme nous pensons nous rendre à Samut Songkhram samedi, nous voulons savoir combien de temps il faut pour se rendre à la gare. Nous prenons donc la navette pour Saphan Taksin puis le BTS, le métro aérien, jusqu'à quelques centaines de mètres de la gare. Au retour, nous nous arrêterons quelques instant pour regarder la maquette de la gare et du quartier : un monde parfait pour architectes et urbanistes du XXe siècle. Évidemment, dans la rue c'est un peu différent. Sur la maquette, on ne pense pas au bruit ni à la pollution.
Quand on arrive des quartiers historiques de Bangkok, on se retrouve ici dans un autre univers. Le quartier est moderne, avec ses immeubles, ses grandes avenues à quatre voies et ses ronds-points. Surtout, on ne trouve rien qui s'adresse aux touristes. Il y a bien quelques petits hôtels abordables ici ou là, mais ils donnent l'impression d'être fréquentés plutôt par des commerciaux thaïlandais. Les enseignes sont toutes en thaï. Peu d'indications en anglais. On pourrait aussi bien être dans les rues de Phitsanulok ou de Khon Kaen.
En arrivant au grand rond-point, nous nous rendons bien compte que nous avons dû nous tromper. Dans un salon de coiffure, une femme qui parle un peu anglais nous indique le chemin, mais nous manquons quand même la gare. Pourtant, elle est tout près. Sur le trottoir, un panneau indique un peu tout, des bâtiments administratifs aux temples du quartier, mais pas la gare. Tant pis. Nous voulions surtout nous faire une idée de la durée du trajet pour nous lever suffisamment tôt.
De retour à l'hôtel, je m'adresse au réceptionniste. Haussement de sourcil : « pourquoi voulez-vous aller là-bas par le métro ? En tuk-tuk, vous y êtes en dix minutes. » Bon Dieu, mais c'est bien sûr !
La première fois que nous sommes venus à Bangkok, nous n'avons pas fait exception et nous nous sommes fait avoir par un tuk-tuk. Depuis, il ne nous vient pas à l'esprit de les solliciter. En fin de compte, le samedi matin, celui qui nous conduit à la gare est parfaitement honnête et ne cherche même pas à nous tirer un baht de plus que le prix (80 bahts, ce que paierait un Thaïlandais).
Ce samedi matin, donc, le tuk-tuk nous dépose à la gare. L'avant-veille, nous sommes passés à vingt mètres de là ! Il faut dire qu'elle se trouve dans une rue perpendiculaire encombrée par des étals et des popotes. Je m'étais bien arrêté quelques instants en quête d'une photo, mais je n'avais pas vu la gare. Et pour cause : il faut faire une cinquantaine de mètres pour la voir. La voie ferrée qui part d'ici est coincée entre deux rues avec des petits commerces. À cent mètres de là, on est sur une grande avenue moderne et ici, on se croirait quelque part dans une banlieue lointaine, à mi-chemin entre la ville et la campagne.
Pour aller à Samut Songkhram, il faut prendre deux trains. Le premier va jusqu'à la gare de Maha Chai, à une petite heure de trajet. Là, on traverse la rivière par le bac. De l'autre côté, on prend la rue tout de suite à droite et trois ou quatre cents mètres plus loin, on arrive à la gare de Ban Laem. De là à Samut Songkhram, il n'y a que quatre trains par jour dans chaque sens.
Nous sommes un peu en avance. Juste au moment où nous allons arriver, un type en uniforme nous crie quelque chose comme « no train » ou « no ten ». Complété par l'information « water ». C'est marée haute et la voie est coupée un peu plus loin. De fait, c'est la nouvelle lune et les marées sont plus fortes. De plus, nous sommes dans la région côtière, tout juste à un mètre au-dessus du niveau de la mer. En venant, nous avons traversé plusieurs villages où les rues étaient partiellement inondées. Pourtant, c'est la saison sèche. Avec le réchauffement climatique, j'imagine que toute cette région devra être évacuée tôt ou tard.
En attendant, nous voilà bien avancés. Notre projet de visite tombe à plat. Nous flânons un moment dans le petit parc proche de l'embarcadère. Je photographie un jeune moine endormi sur un banc, un jambe sur le dossier, un bras pendant sur ses balluchons.
Arrive le dimanche, jour du départ pour Chiang Mai, où nous allons séjourner jusqu'au 26.
Comme nous voulons éviter les wagons de deuxième classe climatisés, nous comptons prendre un billet en première. Là, on a son propre compartiment et on peut coupler la climatisation. Donc, un jour ou deux avant, nous sommes passés à la gare pour prendre les billets. Tout faux : plus de place dans le train qui part en fin d'après-midi et seulement deux couchettes du haut dans celui du soir. En deuxième classe, autrement dit, dans la glacière.
Lors d'un trajet de nuit précédent de Chiang Mai à Bangkok, nous avions réservé à temps en première. Et en traversant les wagons de deuxième classe climatisés, nous avions constaté que ce qualificatif était impropre : on devrait dire « réfrigérés ».
Nous passons donc quelques heures à attendre dans le hall de Hua Lampong. Nous sommes assis juste derrière les sièges réservés aux moines. À un moment donné, je me fais houspiller par une fonctionnaire : j'ai posé les pieds sur ma valise. Cela ne pose pas de problème en soi, mais les pieds ne doivent en aucun cas être dirigés vers les moines. C'est en quelque sorte une insulte à Bouddha.
Au-dessus de nous, un écran géant diffuse des reportages animaliers. Finalement, c'est pas bête. Le temps passe plus vite. Peu avant l'heure du départ, un type assis derrière nous me demande d'où nous venons. La conversation s'engage. C'est un professeur à la retraite. Il est venu à Bangkok pour consulter un spécialiste et loge chez sa fille. En même temps, il traduit en thaï pour une jeune femme enceinte assise à côté de lui. Son visage s'éclaire quand je lui dis que nous sommes déjà allés dans l'Isaan et à Nakhon Rachasima, là où elle habite aujourd'hui.
Arrive enfin l'heure de monter dans le train. Départ prévu à 10 heures du soir. Et horaire respecté. De toute manière, c'est généralement à l'arrivée que ça se gâte : le retard est à peu près systématiquement de deux heures sur l'heure indiquée. On s'en fout, on a l'habitude. Et puis treize heures ou quinze heures dans le train, quelle importance. J'ai déjà hâte de me replonger dans mon bouquin. Et maintenant, Bangkok en images, c'est ici.
Date du festival Karatagama au Sri Lanka? English translation pending
Bonjour,
Nous préparons un voyage au Sri Lanka du 22.07 au 12.08.2013 et aimerions assister au festival de Karatagama : quelqu'un connait-il la date de ces festivités ?
Événements dans l'Ouest américain de mi-juillet à fin août? English translation pending
Bonjour,
il ne me reste pas beaucoup de temps avant de me décider sur les billets d'avion pour l'ouest des USA. Nous comptons passer par Los Angeles, San Francisco, Las Vegas, les grands parcs, Yosemite, etc.
Nos dates pouvant varier du 16 juillet au 2 septembre, avez vous un événement particulier à me conseiller dans ces différents endroits ? Je n'ai rien trouvé ...MERCI.
il ne me reste pas beaucoup de temps avant de me décider sur les billets d'avion pour l'ouest des USA. Nous comptons passer par Los Angeles, San Francisco, Las Vegas, les grands parcs, Yosemite, etc.
Nos dates pouvant varier du 16 juillet au 2 septembre, avez vous un événement particulier à me conseiller dans ces différents endroits ? Je n'ai rien trouvé ...MERCI.
Visiter Barcelone ou Venise? English translation pending
Bonjour,
Au environ du 6 juin 2013, mes 2 filles (18-19 ans) et moi-même (maman) prévoyons un séjour de 10 jours quelque part en Europe. Comme je ne souhaite pas faire de location d'auto, je recherche une ville avec du contenu diversifié à voir et visiter. Des excursions quotidiennes hors de la villes seraient intéressantes. Pour mes 2 filles, ça sera une 1 ière visite du coté Est de l'Atlantique. Pour moi, j'ai déjà séjourné à Rome, Naple, Paris et en Corse. Afin que mes filles "apprécient" plus ce voyage, je leurs ai demandé d'assurer eux-même leurs frais d'avion. Tous les autres frais (hébergement, nourriture, visite, transport) seront à ma charge. Donc, je recherche la ville qui me permettra le meilleur rapport qualité-prix.
J'ai songé à Barcelone. Un ami m'a parlé de Venise. Après avoir fait quelques recherches sur internet, il me semble que vivre et visiter Barcelone serait moins cher que Venise. Est-ce que je me trompe?
Pour l'avion, Barcelone est plus avantageux car il y a un lien sans escale depuis Montréal. Bien entendu, ça revient moins cher. Par contre, si on va Venise avec une correspondance à Paris, je crois qu j'en profiterais pour faire une escale de 2-3 nuitées pour que mes filles voient un peu cette ville. Elles ont beaucoup d'intérêts pour cette ville mais moi un peu moins puisque j'y ai séjournée pour la 2ème fois en sept. 2011 et que Paris est pour nous, Québecois, une escale pour beaucoup de destinations européennes.
Pour l'hébergement, j'ai pensé aux auberges de jeunesse mais seulement celles où nous pourrions avoir une chambre à occupation triple avec sdb privée (budget max. 80E/nuitée) ou encore j'ai pensé louer un appartement qui me permetterait de diminuer les frais sur les repas (budget max 140E/nuitée). Ces budgets n'ont peut-être aucun sens.(?) Je ne recherche rien de luxueux. Je veux seulement que nous soyons hébergées dans un endroit sécuritaire, propre et fonctionnel avec un confort standard.
Outre la question budget, j'ai interrogé mes filles sur leurs champs d'intérêts mais elles ne m'ont rien dit de précis. Elles souhaitent seulement aller en Europe. Ça ne m'aide pas beaucoup dans ma planification.
Bref, j'apprécierais avoir vos commentaires, recommandations, suggestions et bons plans. Merci à l'avance.
Au environ du 6 juin 2013, mes 2 filles (18-19 ans) et moi-même (maman) prévoyons un séjour de 10 jours quelque part en Europe. Comme je ne souhaite pas faire de location d'auto, je recherche une ville avec du contenu diversifié à voir et visiter. Des excursions quotidiennes hors de la villes seraient intéressantes. Pour mes 2 filles, ça sera une 1 ière visite du coté Est de l'Atlantique. Pour moi, j'ai déjà séjourné à Rome, Naple, Paris et en Corse. Afin que mes filles "apprécient" plus ce voyage, je leurs ai demandé d'assurer eux-même leurs frais d'avion. Tous les autres frais (hébergement, nourriture, visite, transport) seront à ma charge. Donc, je recherche la ville qui me permettra le meilleur rapport qualité-prix.
J'ai songé à Barcelone. Un ami m'a parlé de Venise. Après avoir fait quelques recherches sur internet, il me semble que vivre et visiter Barcelone serait moins cher que Venise. Est-ce que je me trompe?
Pour l'avion, Barcelone est plus avantageux car il y a un lien sans escale depuis Montréal. Bien entendu, ça revient moins cher. Par contre, si on va Venise avec une correspondance à Paris, je crois qu j'en profiterais pour faire une escale de 2-3 nuitées pour que mes filles voient un peu cette ville. Elles ont beaucoup d'intérêts pour cette ville mais moi un peu moins puisque j'y ai séjournée pour la 2ème fois en sept. 2011 et que Paris est pour nous, Québecois, une escale pour beaucoup de destinations européennes.
Pour l'hébergement, j'ai pensé aux auberges de jeunesse mais seulement celles où nous pourrions avoir une chambre à occupation triple avec sdb privée (budget max. 80E/nuitée) ou encore j'ai pensé louer un appartement qui me permetterait de diminuer les frais sur les repas (budget max 140E/nuitée). Ces budgets n'ont peut-être aucun sens.(?) Je ne recherche rien de luxueux. Je veux seulement que nous soyons hébergées dans un endroit sécuritaire, propre et fonctionnel avec un confort standard.
Outre la question budget, j'ai interrogé mes filles sur leurs champs d'intérêts mais elles ne m'ont rien dit de précis. Elles souhaitent seulement aller en Europe. Ça ne m'aide pas beaucoup dans ma planification.
Bref, j'apprécierais avoir vos commentaires, recommandations, suggestions et bons plans. Merci à l'avance.
Billets de train Pékin-Oulan Bator English translation pending
Bonsoir à tous,
Après avoir lu tout et son contraire, j'ai besoin de vos conseils : on part à 2 en Mongolie fin août / début septembre pour 1 mois et on hésite entre un billet Paris / Pékin - Oulan Bator et un Aller/retour Paris / Oulan Bator. D'après ce qu'on a retenu, il est impossible ou très cher de réserver le train Pékin / UB depuis la France. Est-on "sûres" de trouver des billets en arrivant à Pekin, en compartiment ou couchette molle, à cette période ? Ou ça relève du miracle ? Merci de vos retours et bonne soirée.
Après avoir lu tout et son contraire, j'ai besoin de vos conseils : on part à 2 en Mongolie fin août / début septembre pour 1 mois et on hésite entre un billet Paris / Pékin - Oulan Bator et un Aller/retour Paris / Oulan Bator. D'après ce qu'on a retenu, il est impossible ou très cher de réserver le train Pékin / UB depuis la France. Est-on "sûres" de trouver des billets en arrivant à Pekin, en compartiment ou couchette molle, à cette période ? Ou ça relève du miracle ? Merci de vos retours et bonne soirée.
Un nouvel aéroport pour Dubai aux dimensions impressionnantes English translation pending
Sa superficie sera de 140 km2 (cinq fois Roissy) avec 6 pistes, 8 terminaux et une capacité de 130 à 150 millions de passagers/an, soit deux fois le trafic de Roissy.
Lire la suite...
Partir au Bénin avec son chien English translation pending
bonjour à tous,
je compte partir au benin avec mon petit chien. Y a t-il un risque qu'il soit mis en quarantaine à mon arrivée là bas, ou bien à mon retour en France? je precise qu'il a son passeport et ses vaccins en regle...
MErci à tous pour votre aide précieuse et vos avis ou expériences (vaccins, maladies, risques, quarantaine ou autre...)
céline
je compte partir au benin avec mon petit chien. Y a t-il un risque qu'il soit mis en quarantaine à mon arrivée là bas, ou bien à mon retour en France? je precise qu'il a son passeport et ses vaccins en regle...
MErci à tous pour votre aide précieuse et vos avis ou expériences (vaccins, maladies, risques, quarantaine ou autre...)
céline
Horaires des ferries dans les îles grecques en septembre? English translation pending
Au secours!🤪
Je cherche partout et pas moyen d, avoir une idée de la fréquence des ferries entre les îles en grèce. Plus particulièrement comme ceci;
héraklion-santorini santorini-amorgos (c, est sutout celle-là qui semble la plus rare) Amorgos-Paros Paros-Myconos Myconos-pirée
J'ai besoin de savoir si il y a des départs tous les jours pour ces trajets jusqu'à la fin septembre.
Si quelqu, un veut bien m, aider je ne sais plus où donner de la tête et je veux réserver mes hotels à l, avance mais comment faire si je ne sais pas si j'aurai un transport!😕
Je cherche partout et pas moyen d, avoir une idée de la fréquence des ferries entre les îles en grèce. Plus particulièrement comme ceci;
héraklion-santorini santorini-amorgos (c, est sutout celle-là qui semble la plus rare) Amorgos-Paros Paros-Myconos Myconos-pirée
J'ai besoin de savoir si il y a des départs tous les jours pour ces trajets jusqu'à la fin septembre.
Si quelqu, un veut bien m, aider je ne sais plus où donner de la tête et je veux réserver mes hotels à l, avance mais comment faire si je ne sais pas si j'aurai un transport!😕
Passer une nuit dans l'aéroport d'Agadir? English translation pending
désolé c'est encore moi
j'ai oublié dans mon précedent message sur Tafraout à demander des précisions sur l'aeroport d'AGADIR , en effet nous avons le vol retour à 5 heures du matin , peut on passer la nuit précédente sans problème à l’intérieur de l’aéroport
merci
Philippe
j'ai oublié dans mon précedent message sur Tafraout à demander des précisions sur l'aeroport d'AGADIR , en effet nous avons le vol retour à 5 heures du matin , peut on passer la nuit précédente sans problème à l’intérieur de l’aéroport
merci
Philippe
Température au lac Khovsgol fin septembre/début octobre? (Mongolie) English translation pending
Bonjour,
avec mon amie nous voulions aller en Mongolie vers le 15 Septembre et y rester jusqu'au 10 octobre. Nous pensions aller vers le Nord autour du lac Khovsgol et y faire une randonnée à cheval de 10 à 15 jours si possible. Est-ce que cela est possible à cette époque de l'année?
Comme je me suis principalement intéressé à cette partie de la Mongolie je ne sais pas trop si c'est possible de faire des randonnées à cheval/chameau dans le désert de Gobi par exemple? est-ce que niveau température ça sera plus faisable?
merci pour votre aide 🙂
Bruno
avec mon amie nous voulions aller en Mongolie vers le 15 Septembre et y rester jusqu'au 10 octobre. Nous pensions aller vers le Nord autour du lac Khovsgol et y faire une randonnée à cheval de 10 à 15 jours si possible. Est-ce que cela est possible à cette époque de l'année?
Comme je me suis principalement intéressé à cette partie de la Mongolie je ne sais pas trop si c'est possible de faire des randonnées à cheval/chameau dans le désert de Gobi par exemple? est-ce que niveau température ça sera plus faisable?
merci pour votre aide 🙂
Bruno
Nord de la Thaïlande ou Malaisie? English translation pending
Salut à tous,
Je pars en Thailande du 22/01 au 09/02
J'avais comme idée de faire deux jours Bangkok, ayuttayah une journée, Aller au nord pour Chiang Mai trois jours puis passer d'ile en ile pendant neuf jours aux environs de Phuket avant de revenir finir les trois derniers jours à Bangkok.
Mais depuis peu, l'idée de rempacer le nord par la Malaisie germe...
Ca se transformerait en deux jours Bangkok, ayuttayah une journée, départ pour Kuala Lumpur cinq jours, retour sur Phuket pendant sept jours et les trois derniers jours à Bangkok.
Plusieurs questions...
Laquelle des deux formules me conseillez vous???
Si l'idée du 100% thailande est préférée, les villes sont elles pas mal pour un premier séjour? J'aurais aimé remplacer Ayuttayah par Sukhothai mais niveau trajet c'est plus compliqué donc j'ai tranché... Mais sur ce que j'ai vu Sukhothai avait l'air bien mieux, j'aurais aimé faire les deux. Pour les iles autour de Phuket des idées? J'aimerais faire deux ou trois jolies iles aux alentours et faire deux trois jours dans chaque histoire de me laisser voguer au fil du vent... hé hé hé
Si l'idée du mix Malaisie Thailande reste, plein de questions dans ce cas...
- Ou aller en cinq jours?? - L'avion arrive à Kuala Lumpur ou Penang que faire??? Rester les cinq jours à Kuala Lumpur? Si je fais Bangkok ca ne ferait pas trop de grosse ville?? - En cinq jours en Malaisie quel programme me conseillez vous??
J'attends vos réponses les amis!
Je pars en Thailande du 22/01 au 09/02
J'avais comme idée de faire deux jours Bangkok, ayuttayah une journée, Aller au nord pour Chiang Mai trois jours puis passer d'ile en ile pendant neuf jours aux environs de Phuket avant de revenir finir les trois derniers jours à Bangkok.
Mais depuis peu, l'idée de rempacer le nord par la Malaisie germe...
Ca se transformerait en deux jours Bangkok, ayuttayah une journée, départ pour Kuala Lumpur cinq jours, retour sur Phuket pendant sept jours et les trois derniers jours à Bangkok.
Plusieurs questions...
Laquelle des deux formules me conseillez vous???
Si l'idée du 100% thailande est préférée, les villes sont elles pas mal pour un premier séjour? J'aurais aimé remplacer Ayuttayah par Sukhothai mais niveau trajet c'est plus compliqué donc j'ai tranché... Mais sur ce que j'ai vu Sukhothai avait l'air bien mieux, j'aurais aimé faire les deux. Pour les iles autour de Phuket des idées? J'aimerais faire deux ou trois jolies iles aux alentours et faire deux trois jours dans chaque histoire de me laisser voguer au fil du vent... hé hé hé
Si l'idée du mix Malaisie Thailande reste, plein de questions dans ce cas...
- Ou aller en cinq jours?? - L'avion arrive à Kuala Lumpur ou Penang que faire??? Rester les cinq jours à Kuala Lumpur? Si je fais Bangkok ca ne ferait pas trop de grosse ville?? - En cinq jours en Malaisie quel programme me conseillez vous??
J'attends vos réponses les amis!
Croisière MSC bord du Splendida: changement d'itinéraire English translation pending
Bonsoir,
Nous avons été contacté par MSC ce jour pour nous annoncer un changement d'itinéraire pour notre croisière de septembre 2013, réservée à bord du Splendida en suite avec balcon.
Nous attendons un mail explicatif de leur part, mais l'inquiétude m'envahie avant même de le recevoir (ils ont un problème informatique pour l'instant...).
Que veut dire "changement d'itinéraire" ? Car ils nous annoncent un départ de Villefranche sur Mer et non plus Marseille comme prévu. Et l'itinéraire n'est plus du tout le même... Cet itinéraire annoncé correspond actuellement à celui du Orchestra...
J'ai peur qu'on se retrouve donc sur un autre navire...
Dans ce cas, que pouvons-nous faire ? Négocier une autre croisière par exemple ? Ou "subir"... ?
Merci à ceux qui ont déjà été concernés par ce genre d'évènements de m'éclairer 😎
Nous avons été contacté par MSC ce jour pour nous annoncer un changement d'itinéraire pour notre croisière de septembre 2013, réservée à bord du Splendida en suite avec balcon.
Nous attendons un mail explicatif de leur part, mais l'inquiétude m'envahie avant même de le recevoir (ils ont un problème informatique pour l'instant...).
Que veut dire "changement d'itinéraire" ? Car ils nous annoncent un départ de Villefranche sur Mer et non plus Marseille comme prévu. Et l'itinéraire n'est plus du tout le même... Cet itinéraire annoncé correspond actuellement à celui du Orchestra...
J'ai peur qu'on se retrouve donc sur un autre navire...
Dans ce cas, que pouvons-nous faire ? Négocier une autre croisière par exemple ? Ou "subir"... ?
Merci à ceux qui ont déjà été concernés par ce genre d'évènements de m'éclairer 😎
Itinéraire Indonésie - Thaïlande - Cambodge de 3 mois et demi English translation pending
Bonjour à tous,
Je me présente en deux mots, je suis un homme de 23 ans, Suisse du Valais central. J'ai pris la décision en accord avec mon employeur de partir de mi-septembre 2013 à début janvier 2014 faire un voyage en Indonésie-Thaïlande-Cambodge.
Je suis allé fin 2011-début 2012 en Thaïlande deux semaines et demi, mais on avait beaucoup couru et fait des endroits où je ne remettrai pas les pieds (Pattaya...), je connais donc déjà un peu. Par contre en ce qui concerne l'Indonésie et le Cambodge c'est le flou complet (mis à part ce que j'ai lu sur internet). Je partirai de Genève pour Bangkok et prendrai un avion Bangkok-Bali pour rejoindre l'Indonésie.
J'ai préparé une ébauche de programme :
Indonésie (mi-septembre ~31 jours)
Etape 1 (7 jours) : Je pense faire sept jours sur l'île de Bali (Ubud, Kuta, propositions de volcans ?) Etape 2 (5 jours) : La prochaine étape serait l'île de Lombok et les îles Gili (pour tester la plongée entre autres) Etape 3 (2 jours) : Ensuite j'aimerai aller jusqu'à la ville portuaire de Labuanbajo Etape 4 (5 jours) : Direction ensuite jusqu'aux Iles Flores dans le but d'aller à l'île Rinca (dragons du Komodo) Etape 5 (12 jours) : C'est là que ça se corse, je voudrai aller à partir de là jusqu'à Jakarta pour prendre un avion Jakarta-Phuket, je sais que ça fait un retour en arrière, mais est-ce possible de le faire en douze jours, en profitant de quelques jolis coins sur Java ? (Yogyakarta-Pangandaran-Gede Pangrango-Bogor)
Thaïlande (mi-octobre ~34 jours)
Etape 1 (2 jours) : Atterrissant à Phuket je pense rester là-bas deux jours, pour profiter un peu de la plage Etape 2 (2 jours) : Profitez du paysage et des fêtes de Kho Phi Phi Etape 3 (2 jours) : Direction Krabi que je n'ai pas eu l'occasion de visiter lors de mon premier voyage Etape 4 (2 jours) : J'aimerai visiter le Parc National de Khao Sok qui est incroyable à ce qu'on dit Etape 5 (7 jours) : En sept jours j'aimerais faire Kho Samui, Kho Panghan et Koh Tao Etape 6 (5 jours) : Après toutes ces îles je souhaite remonter sur Kanchanaburi et Sukhothai Etape 7 (14 jours) : Ensuite le Nord, c'est la partie de mon premier voyage que j'avais préféré (Kamphaeng Phet, Chiang Mai, Chiang Rai, Pai). Si vous avez des propositions d'itinéraires dans le Nord je suis preneur.
Ensuite je me mettrais en route pour le Cambodge.
Cambodge (mi-novembre ~28 jours)
Etape 1 (6 jours) : Ma première étape se fera à Sieem Reap et aux temples d'Angkor, j'ai prévu 6 jours mais je ne sais pas bien combien il faut compter pour cette région Etape 2 (2 jours) : Battambang Etape 3 (2 jours) : Parc National du Kirirom Etape 4 (3 jours) : Sihanoukville Etape 5 (3 jours) : Kep Etape 6 (5 jours) : Phnom Penh Etape 7 (4 jours) : Province du Ratanakiri Etape 8 (1 jour ) : Prasat Preah Vihear Etape 9 (2 jours) : Koh Ker
Retour en Thaïlande, mon avion de retour décolle de Bangkok
Thaïlande
Etape 1 (7 jours) : Durant ces derniers jours j'aimerais visiter Ayutthaya que je n'ai jamais fait et passer deux jours à Bangkok qui ne m'avait pas laissé un souvenir impérissable la première fois. (je n'y avais passé que deux jours)
Voilà pour le programme, pour compléter je dirai que je suis un voyageur plutôt sac à dos, que hormis mes trajets Bangkok-Bali et Jakarta-Phuket j'ai l'intention de me déplacer uniquement en train, bus et bateau.Mon planning est donc largement modifiable et je prendrai en considération toutes vos remarques. Je suis aussi en négociation pour une semaine voir dix jours de plus. Je suis ouvert à peu près à tout, que ce soit du trek en montagne à la plongée ou du petit village traditionnel aux plages avec grosses ambiances. En revanche, des sites comme Pattaya, je n'y vois que très peu d'intérêt, j'y ai fait trois nuits la dernière fois (quand on part à quatre faut s'adapter) ça m'a suffi.
Mon principal outil pour l'élaboration de mon parcours a été internet (Lonelyplanet, Routard, VoyageForum). Donc si vous avez des expériences personnelles et des conseils je suis preneur.
Merci à ceux qui seront arrivés au bout de mon pavé et encore plus à ceux qui auront des remarques à m'apporter. 🙂
Je me présente en deux mots, je suis un homme de 23 ans, Suisse du Valais central. J'ai pris la décision en accord avec mon employeur de partir de mi-septembre 2013 à début janvier 2014 faire un voyage en Indonésie-Thaïlande-Cambodge.
Je suis allé fin 2011-début 2012 en Thaïlande deux semaines et demi, mais on avait beaucoup couru et fait des endroits où je ne remettrai pas les pieds (Pattaya...), je connais donc déjà un peu. Par contre en ce qui concerne l'Indonésie et le Cambodge c'est le flou complet (mis à part ce que j'ai lu sur internet). Je partirai de Genève pour Bangkok et prendrai un avion Bangkok-Bali pour rejoindre l'Indonésie.
J'ai préparé une ébauche de programme :
Indonésie (mi-septembre ~31 jours)
Etape 1 (7 jours) : Je pense faire sept jours sur l'île de Bali (Ubud, Kuta, propositions de volcans ?) Etape 2 (5 jours) : La prochaine étape serait l'île de Lombok et les îles Gili (pour tester la plongée entre autres) Etape 3 (2 jours) : Ensuite j'aimerai aller jusqu'à la ville portuaire de Labuanbajo Etape 4 (5 jours) : Direction ensuite jusqu'aux Iles Flores dans le but d'aller à l'île Rinca (dragons du Komodo) Etape 5 (12 jours) : C'est là que ça se corse, je voudrai aller à partir de là jusqu'à Jakarta pour prendre un avion Jakarta-Phuket, je sais que ça fait un retour en arrière, mais est-ce possible de le faire en douze jours, en profitant de quelques jolis coins sur Java ? (Yogyakarta-Pangandaran-Gede Pangrango-Bogor)
Thaïlande (mi-octobre ~34 jours)
Etape 1 (2 jours) : Atterrissant à Phuket je pense rester là-bas deux jours, pour profiter un peu de la plage Etape 2 (2 jours) : Profitez du paysage et des fêtes de Kho Phi Phi Etape 3 (2 jours) : Direction Krabi que je n'ai pas eu l'occasion de visiter lors de mon premier voyage Etape 4 (2 jours) : J'aimerai visiter le Parc National de Khao Sok qui est incroyable à ce qu'on dit Etape 5 (7 jours) : En sept jours j'aimerais faire Kho Samui, Kho Panghan et Koh Tao Etape 6 (5 jours) : Après toutes ces îles je souhaite remonter sur Kanchanaburi et Sukhothai Etape 7 (14 jours) : Ensuite le Nord, c'est la partie de mon premier voyage que j'avais préféré (Kamphaeng Phet, Chiang Mai, Chiang Rai, Pai). Si vous avez des propositions d'itinéraires dans le Nord je suis preneur.
Ensuite je me mettrais en route pour le Cambodge.
Cambodge (mi-novembre ~28 jours)
Etape 1 (6 jours) : Ma première étape se fera à Sieem Reap et aux temples d'Angkor, j'ai prévu 6 jours mais je ne sais pas bien combien il faut compter pour cette région Etape 2 (2 jours) : Battambang Etape 3 (2 jours) : Parc National du Kirirom Etape 4 (3 jours) : Sihanoukville Etape 5 (3 jours) : Kep Etape 6 (5 jours) : Phnom Penh Etape 7 (4 jours) : Province du Ratanakiri Etape 8 (1 jour ) : Prasat Preah Vihear Etape 9 (2 jours) : Koh Ker
Retour en Thaïlande, mon avion de retour décolle de Bangkok
Thaïlande
Etape 1 (7 jours) : Durant ces derniers jours j'aimerais visiter Ayutthaya que je n'ai jamais fait et passer deux jours à Bangkok qui ne m'avait pas laissé un souvenir impérissable la première fois. (je n'y avais passé que deux jours)
Voilà pour le programme, pour compléter je dirai que je suis un voyageur plutôt sac à dos, que hormis mes trajets Bangkok-Bali et Jakarta-Phuket j'ai l'intention de me déplacer uniquement en train, bus et bateau.Mon planning est donc largement modifiable et je prendrai en considération toutes vos remarques. Je suis aussi en négociation pour une semaine voir dix jours de plus. Je suis ouvert à peu près à tout, que ce soit du trek en montagne à la plongée ou du petit village traditionnel aux plages avec grosses ambiances. En revanche, des sites comme Pattaya, je n'y vois que très peu d'intérêt, j'y ai fait trois nuits la dernière fois (quand on part à quatre faut s'adapter) ça m'a suffi.
Mon principal outil pour l'élaboration de mon parcours a été internet (Lonelyplanet, Routard, VoyageForum). Donc si vous avez des expériences personnelles et des conseils je suis preneur.
Merci à ceux qui seront arrivés au bout de mon pavé et encore plus à ceux qui auront des remarques à m'apporter. 🙂
Visa thai nécessaire ou pas? English translation pending
bonjour,
j ai reserve un billet 16 decembre 2012 au 2 fevrier 2013 pour bangkok aller/ retour
ce qu il depasse un mois mais je comte rester que 2 semaines en thailland apres je part au laos est ce que j ai besoin de faire le visa???
merci beaucoup de vos reponses
j ai reserve un billet 16 decembre 2012 au 2 fevrier 2013 pour bangkok aller/ retour
ce qu il depasse un mois mais je comte rester que 2 semaines en thailland apres je part au laos est ce que j ai besoin de faire le visa???
merci beaucoup de vos reponses
Asie du Sud-Est début février: Singapour, Indonésie, Malaisie... English translation pending
bonsoir,
je me rend a Singapour le 30 janvier et souhaite me rendre en Indonésie , pour les iles.
Pouvez vous me dire lesquelles sont intéressante en fevirier ? et s il ferra chaud .
Je souhaite ensuite merendre en malaisie.
Kuala lumpur puis langawi et puhket, avez vous d'autre destination interresante ou meilleur.
Je part pour dix jours.
Merci d'avance
je me rend a Singapour le 30 janvier et souhaite me rendre en Indonésie , pour les iles.
Pouvez vous me dire lesquelles sont intéressante en fevirier ? et s il ferra chaud .
Je souhaite ensuite merendre en malaisie.
Kuala lumpur puis langawi et puhket, avez vous d'autre destination interresante ou meilleur.
Je part pour dix jours.
Merci d'avance
Prolonger son visa thaïlandais English translation pending
Bonjour,
Nous sommes deux jeunes Françaises débutant un road-trip d'un an. Nous sommes actuellement en Thaïlande ou notre visa prendra fin le 25 décembre mais nous désirons pouvoir fêter le nouvel an en Thaïlande et y rester jusqu'au 10 janvier. Nous nous sommes pas mal renseignées mais nous sommes un peu perdues parmi toutes les solutions possibles et les informations ne datant pas de cette année.
Malaisie ou le visa n'est pas payant ? Cambodge ? Laos ou Birmanie ? Il n'est toujours pas possible de demander un autre visa d'un mois au prés de l'ambassade ? Nous avons lu que pour 1900 baths on obtient sept jours de prolongation mais nous ne pouvons pas nous le permettre financièrement parlant et de plus celà ne nous permets pas de rester jusqu'au temps voulu... Est-il possible de sortir plusieurs fois du territoire ?
D'autre part, nous prenons l'avion pour L'australie à Kuala Lumpur le 20 janvier et pensions prendre le train de Hat Yai à Kuala Lumpur avez-vous une idée du prix ? La frontière Malaisienne est-elle sans risques?
En vous remerçiant d'avance pour toutes bonnes infos !
Pauline et Estelle
Nous sommes deux jeunes Françaises débutant un road-trip d'un an. Nous sommes actuellement en Thaïlande ou notre visa prendra fin le 25 décembre mais nous désirons pouvoir fêter le nouvel an en Thaïlande et y rester jusqu'au 10 janvier. Nous nous sommes pas mal renseignées mais nous sommes un peu perdues parmi toutes les solutions possibles et les informations ne datant pas de cette année.
Malaisie ou le visa n'est pas payant ? Cambodge ? Laos ou Birmanie ? Il n'est toujours pas possible de demander un autre visa d'un mois au prés de l'ambassade ? Nous avons lu que pour 1900 baths on obtient sept jours de prolongation mais nous ne pouvons pas nous le permettre financièrement parlant et de plus celà ne nous permets pas de rester jusqu'au temps voulu... Est-il possible de sortir plusieurs fois du territoire ?
D'autre part, nous prenons l'avion pour L'australie à Kuala Lumpur le 20 janvier et pensions prendre le train de Hat Yai à Kuala Lumpur avez-vous une idée du prix ? La frontière Malaisienne est-elle sans risques?
En vous remerçiant d'avance pour toutes bonnes infos !
Pauline et Estelle
Baignade à Miami fin décembre: température? English translation pending
Bonjour,
Nous prevoyons de passer Noel et le Jour de l'An cette annee dans les environs de Miami et des Keys. Savez vous s'il est possible se baigner a cette periode? Nous avions pense a une sortie snorkling a Key Largo... Merci d'avance! Armony
Nous prevoyons de passer Noel et le Jour de l'An cette annee dans les environs de Miami et des Keys. Savez vous s'il est possible se baigner a cette periode? Nous avions pense a une sortie snorkling a Key Largo... Merci d'avance! Armony
Trois jours à Lisbonne en septembre 2013 English translation pending
Bonjour,
C'est loin dans le temps, mais autant commencer à récolter des informations et des conseils
Quel guide (papier) vous recommanderiez
Lisbonne, j'ai entre aperçu à l’occasion d'un aller retour professionnel, c'est tout ce que j'en connais, mais cela m'a paru une très joli ville
On reste 3 jours 2 nuits, séjour liberté
Merci de vos conseils
C'est loin dans le temps, mais autant commencer à récolter des informations et des conseils
Quel guide (papier) vous recommanderiez
Lisbonne, j'ai entre aperçu à l’occasion d'un aller retour professionnel, c'est tout ce que j'en connais, mais cela m'a paru une très joli ville
On reste 3 jours 2 nuits, séjour liberté
Merci de vos conseils
Grossistes et agences pour la Turquie English translation pending
Quelqu'un pourrait-il me donner une appréciation sur l'agence Voyagearabais.com et le grossiste Traditours. Je dois choisir entre les 2 pour un circuit organisé en Turquie. Les 2 m'intéressent mais il y a une très très grande différence dans le prix mis à part, Antalya, Fethiye, la baie de Kekova, excursion d'une journée en véhicule 4X4, la gorge de Saklikent, est-ce que ces dernières activités valent 950 $ de plus. Au plaisir de vous lire.
Après Dakar, Corsair va ouvrir Paris-Abidjan English translation pending
Orly-Abidjan va bientôt s'ajouter au réseau Corsair. Les vols démarreront en mars prochain à raison de quatre fréquences par semaine.
Lire la suite...
Choix de destination avec quatre enfants? (Asie du Sud-Est) English translation pending
je suis en asie pour 10 mois avec ma famille mon mari et mes 4 enfants
j'hésite toujours sur les choix de mes destinations et je ne veux pas le regretter
Je suis a pattaya en thailande pour ma première destination et je le regrette déjà, je n'ai pas envie de faire la meme erreur pour les autres destinations et surtout quand il s'agit d'y passer un mois complet
je vous explique en gros les grandes destinations
j'ai débuté mon voyage le 10 sept en thailande et je finis le 19 sept 2013 à Manille (Philippines) l'idée était deux mois en thailande (1 mois de part et autres), deux mois en Malaisie, deux mois en indonésie et peut etre la papouasie? un mois a bornée et deux mois aux philippines tout cela en utilisant les moyens de transport locaux bus ferry et meme l'avion si c'est plus interessant
pouvez vous me donner deux destinations par pays (car deux mois)et sans faire de détour
Récompense de la Loire à vélo English translation pending
La Loire a vélo a été récompensé "Meilleur projet touristique d'Europe !"
http://cyclossansfrontieres.e-monsite.com/medias/files/cp-la-loire-a-velo-recompense-uk-pdl.pdf
Climat au Vietnam en août? English translation pending
bonjour
je pense aller au vietnam pour 2 à 3 semaines en août 2013; quand je regarde les indications des guides ce n'est pas la bonne période ; j'ai eu des échos de gens qui étaient allés en été (pour la france) et qui n'ont pas eu de temps trop pourri; qu'en pensez-vous?
Retour de croisière Vanille, Dubaï-Maurice du 10 au 31 octobre sur le Néo Romantica English translation pending
Bonjour à tous,
J'avais indiqué que je ferai un CR de cette croisière, je vais donc me mettre à l'ouvrage.😕
Bien entendu, il ne s'agira que d'impressions, qui n'engageront que son auteur et qui seront donc partiellement subjectives.
Pour la 1ère fois, nous étions accompagnés d'un couple d'amis connus lors d'une précédente croisière... sur l'ancien Romantica...
J'avais réservé cette croisière par l'intermédiaire d'Azur Croisière (pub 😉) et plus particulièrement de "Charlotte", qui outre sa grande amabilité s'est montrée d'une aide précieuse et efficace.
Voyage d'un an en Amérique Centrale et Amérique du Sud English translation pending
Je viens de commencer un grand voyage d'un an.
Je suis présentement au Honduras ( Copan Ruinas )
Dans les prochaines semaines je serai aux alentours:
Guatemala ( Antigua- Lac Atitlan - Panachajel )
Ensuite La Ceiba- Tela - Utila
Je voyage seule et à petit budget.
J'aimerais connaître d'autres personnes qui voyagent en même temps que moi et les mêmes régions afin d'échanger des infos.
http://stephaniebernier2012.blogspot.com/
Je voyage seule et à petit budget.
J'aimerais connaître d'autres personnes qui voyagent en même temps que moi et les mêmes régions afin d'échanger des infos.
http://stephaniebernier2012.blogspot.com/