Results for "cheval+|+6+>+176"
11934 results found.
Bali en juillet 2015 English translation pending
Hello à tous,
Bon , après beaucoup de tergiversations et de réflexions par rapport au cout, au climat et à nos attentes....Je vais opté pour un séjour sur Bali
Oui, c'est vrai , j'ai mis des post sur les grands parcs nationaux mais on a fait la Floride l'an dernier et je voulais aussi leur montrer un coin d'Asie. Du coup, j’étais partie sur la Chine mais deux choses bloquaient: le climat très chaud l'été sans beaucoup de possibilités de se baigner et un premier voyage en Asie seule avec mes trois enfants ( grands certes mais bon quand même).
Question cout, la vie est moins chère sur Bali que sur les usa à la même période.
Donc, là c'est décidé ce sera Bali qui réunit tous les critères: pas trop de route à faire, des activités dans l'eau: surf, snorkelling, des activités sportives (rafting, vélo), des animaux (singes, oiseaux, éléphants) et du culturel et surtout des gens qui aiment les enfants et qui paraissent être très gentils.
Donc, le guide est acheté, ce sera en juillet 2015.
J'ai regardé les billets d'avion et on fait une belle économie en faisant un stop sur Kuala Lumpur, Bangkok quitte à rester deux jours visiter la ville. Bangkok parait avoir les billets moins chers que Kuala Lumpur et c'est sympa a visiter. Du coup, pourquoi pas départ paris , arrivée Bangkok, deux nuits sur place puis vol par air asia pour Denpasar, entre 12 et 15 jours et départ pour Bangkok, une ou deux nuits et retour sur paris.
Maintenant trouver un billet paris Bangkok A/R et faire le circuit: lombok ?; iles gili?
Mes enfants auront 15 ans et demi, 13 ans et demi et presque 12 ans en juillet 2015.
Le plus grand n'aime pas la route, c'est un fan de surf et sports extrêmes, la deuxième adore le cheval, la mer et les visites dans les villes, le dernier aime tout en particulier les animaux et les sports en tout genre. Moi , j'aime le contact avec les locaux!!!!
Qu'en pensez vous ?
Puis je vous soumettre un itinéraire,
Quand acheter mes billets, dois je le faire maintenant, je voudrai eviter les mauvaises compagnies mais priorise le prix sur les billets d'avion...
Bon , après beaucoup de tergiversations et de réflexions par rapport au cout, au climat et à nos attentes....Je vais opté pour un séjour sur Bali
Oui, c'est vrai , j'ai mis des post sur les grands parcs nationaux mais on a fait la Floride l'an dernier et je voulais aussi leur montrer un coin d'Asie. Du coup, j’étais partie sur la Chine mais deux choses bloquaient: le climat très chaud l'été sans beaucoup de possibilités de se baigner et un premier voyage en Asie seule avec mes trois enfants ( grands certes mais bon quand même).
Question cout, la vie est moins chère sur Bali que sur les usa à la même période.
Donc, là c'est décidé ce sera Bali qui réunit tous les critères: pas trop de route à faire, des activités dans l'eau: surf, snorkelling, des activités sportives (rafting, vélo), des animaux (singes, oiseaux, éléphants) et du culturel et surtout des gens qui aiment les enfants et qui paraissent être très gentils.
Donc, le guide est acheté, ce sera en juillet 2015.
J'ai regardé les billets d'avion et on fait une belle économie en faisant un stop sur Kuala Lumpur, Bangkok quitte à rester deux jours visiter la ville. Bangkok parait avoir les billets moins chers que Kuala Lumpur et c'est sympa a visiter. Du coup, pourquoi pas départ paris , arrivée Bangkok, deux nuits sur place puis vol par air asia pour Denpasar, entre 12 et 15 jours et départ pour Bangkok, une ou deux nuits et retour sur paris.
Maintenant trouver un billet paris Bangkok A/R et faire le circuit: lombok ?; iles gili?
Mes enfants auront 15 ans et demi, 13 ans et demi et presque 12 ans en juillet 2015.
Le plus grand n'aime pas la route, c'est un fan de surf et sports extrêmes, la deuxième adore le cheval, la mer et les visites dans les villes, le dernier aime tout en particulier les animaux et les sports en tout genre. Moi , j'aime le contact avec les locaux!!!!
Qu'en pensez vous ?
Puis je vous soumettre un itinéraire,
Quand acheter mes billets, dois je le faire maintenant, je voudrai eviter les mauvaises compagnies mais priorise le prix sur les billets d'avion...
La Pologne en hiver English translation pending
Bonjour à tous,
Récemment inscrit, j'ai parcouru beaucoup de sujets et je dois dire que ce site est extrêmement complet.
J'ai beaucoup lu sur la Pologne mais étant vraiment newbie, je me permets d'ouvrir un nouveau post à ce sujet.
Je souhaite partir en Pologne l'hiver qui arrive. Je travaille dans une société qui installe des dispositifs anti chute et nous employons 2 équipes de 2 polonais chacunes. Je me suis lié d'amitié avec le plus jeune et il me permet de venir chez lui.
J'y vais seul ou avec une amie ( à déterminer ) pour une durée de 2 à 3 semaines ( à confirmer selon mes disponibilités et le travail). Ils habitent à Lubien, près de Cracovie (+/- 30km).
Ma question est la suivante:
Que me conseillez-vous à visiter, voir en sachant que j'aime la nature, les vieux bâtiments (ruines, bâtiments historique...), je souhaite également faire de la marche ou ski de fond (vu la période hivernale), voir les points hauts etc.. Le budget à prévoir ( je pense qu'il n'y a pas trop de souci à ce niveau d'après ce que m'a dit mon ami).
Je vous remercie d'avance et si vous avez besoin d'autres info, je vous répondrai avec plaisir.
Nico
Récemment inscrit, j'ai parcouru beaucoup de sujets et je dois dire que ce site est extrêmement complet.
J'ai beaucoup lu sur la Pologne mais étant vraiment newbie, je me permets d'ouvrir un nouveau post à ce sujet.
Je souhaite partir en Pologne l'hiver qui arrive. Je travaille dans une société qui installe des dispositifs anti chute et nous employons 2 équipes de 2 polonais chacunes. Je me suis lié d'amitié avec le plus jeune et il me permet de venir chez lui.
J'y vais seul ou avec une amie ( à déterminer ) pour une durée de 2 à 3 semaines ( à confirmer selon mes disponibilités et le travail). Ils habitent à Lubien, près de Cracovie (+/- 30km).
Ma question est la suivante:
Que me conseillez-vous à visiter, voir en sachant que j'aime la nature, les vieux bâtiments (ruines, bâtiments historique...), je souhaite également faire de la marche ou ski de fond (vu la période hivernale), voir les points hauts etc.. Le budget à prévoir ( je pense qu'il n'y a pas trop de souci à ce niveau d'après ce que m'a dit mon ami).
Je vous remercie d'avance et si vous avez besoin d'autres info, je vous répondrai avec plaisir.
Nico
Après Potosi, Tupiza ou directement le Salar de Uyuni? English translation pending
Je finalise a fin de notre séjour en Bolivie... Venant de Sucre, il ns reste 7nuitées sachant que la dernière est consacrée à La Paz.
Comment me conseillez-vs de boucler le circuit? potosi:cb de nuit? Tupiza:est-ce réellement à découvrir? salar de Uyuni??
Merci bcp,
Salar d'Uyuni: prendre quelle agence pas chère? English translation pending
Bonjour,
Je vais faire 6 mois en Amérique du sud et compte passer par le fameux salar d'uyuni qui m'a bien l'air MAGNIFIQUE!
Que me conseillerez-vous comme agence ? ou trajet pour y aller?
J'arriverai du chili !
Merci
Florence
Merci
Florence
7 jours à la Réunion avec un enfant de 2 ans et demi English translation pending
Bonjour,
Nous prevoyons une semaine à la reunion fin septembre pour une semaine. Nous sommes de l'Ile Maurice et mon mari de France.
Ma fille a 2 ans. Nous avons déjà été la bas 2-3 Fois mais à chaque fois nous n'avons pas su quoi faire et quand et cette fois on ne veut pas se louper et profiter un max , surtout faire profiter notre fille .
Le volcan nous l'avons déjà fait , mon mari et moi.
Nous voulons des informations pour savoir quoi faire et ou . Nous serons sur st denis - sauf si vous avez une autre location, meilleure, car rien n'est encore reservé. Nous allons également louer une voiture pour la semaine.
Nous prévoyons déjà de faire l'aquarium, ca ma fille va adorer mais nous cherchons des conseils, des rencontres( des vrais Réunionnais) pour tout découvrir surtout la culture et les gens qui y habitent.
Merci!!
Nous prevoyons une semaine à la reunion fin septembre pour une semaine. Nous sommes de l'Ile Maurice et mon mari de France.
Ma fille a 2 ans. Nous avons déjà été la bas 2-3 Fois mais à chaque fois nous n'avons pas su quoi faire et quand et cette fois on ne veut pas se louper et profiter un max , surtout faire profiter notre fille .
Le volcan nous l'avons déjà fait , mon mari et moi.
Nous voulons des informations pour savoir quoi faire et ou . Nous serons sur st denis - sauf si vous avez une autre location, meilleure, car rien n'est encore reservé. Nous allons également louer une voiture pour la semaine.
Nous prévoyons déjà de faire l'aquarium, ca ma fille va adorer mais nous cherchons des conseils, des rencontres( des vrais Réunionnais) pour tout découvrir surtout la culture et les gens qui y habitent.
Merci!!
Trek de 8 jours dans les Alpes albanaises: recommandations et avertissement aux voyageurs English translation pending
J’ai finalement décidé avec un peu de retard de poster ce récit de voyage dans les Alpes Albanaises (Albanie du Nord). La raison de mon retard est que j’ai découvert que récemment le site « voyage forum ». Je m’y suis inscrit il y a quelques jours seulement et vraiment je suis très emballé par la qualité de ce site et je pense qu’il est digne de recevoir ce carnet de voyage qui contient aussi d’importants avertissements à tous les voyageurs qui veulent s’aventurer dans cette superbe region étonnamment peu connu et peu fréquenté bien qu’elle soit en Europe :
Du 17.09.13-au-10.10.13 ma femme et moi, avons fait un voyage de trois semaines dans les Balkans du sud. Nous avons commencé à Dubrovnik deux jours, Monténégro quatre jours, Albanie (destination principale) 13 jours et trois jours à Corfou en Grèce, de là nous sommes rentrés.
La période la plus forte dece voyage était un trek d'une semaine dans les Alpes albanaises: chaîne de montagnes, au nord du pays, relativement élevée.
Détails de l'itinéraire de ce trek jour par jour :
Nous sommes rentrés dans les Alpes albanaises par le Nord, du Monténégro de Plav et Gusinje, première nuit à Vermoshi .nous étions avec un couple de voyageur belge avec qui nous avons sympathisé au Monténégro. Ils étaient très intrigués de connaitre un peu l’Albanie mais ils étaient en voiture et il n’y a pas vraiment de route praticable dans les alpes albanaises, ils nous ont donc quitté au bout du premier jour…
Premier jour: excursion de la journée dans les montagnes du nord de Vermoshi ,
Deuxième jour: Route deVermoshi à Lepushé (le propriétaire du guesthouse a Vermoshi nous a déposé nos sac à dos avec sa jeep à Lepushé )
Troisième jour : excursion dela journée dans les montagnes à l'est de Lepushe jusqu'à la crête à la frontière avec le Monténégro ,
Quatrième journée : étape de Lepushé à Thethi , long et difficile parcours , nous avons pris des guides locaux ,
Cinquième jour nous avons pris un taxi jeep pour une promenade relativement courte jusqu'à l'"œil bleu" d’Albanie du Nord et retour à Thethi ,
Sixième jour: étape de Thethià Valbone , nous avons pris un cheval avec un accompagnateur, le premier portait tous sacs ce qui était tres pratique, brave bête !
Le septième jour : Nous sommes resté à Valbone , il pleuvait c'était la tempête ,
Huitième jour : Nous avons voyagé en minibus ( forgon ) jusqu'à Fierze d'où nous avons pris un ferry sur le lac artificiel de Koman (traversée fortement recommandée ), de là nous avons quitté les Alpes albanaises et nous sommes allés à Skodra .
Au début de la randonnée à Vermoshi, nous avons rencontré un couple allemand qui prévoyait de faire le même trek que nous, nous avons décidé de le faire ensemble, hormis nos amis belges, jusqu'au cinquième jour de la randonnée, jusqu' à Thethi, nous n'avons pas rencotré un seul touriste...
Nous tenons absolument a donner quelques conseils sur l'étape particulièrement difficile de ce trek: de Lepuché à Thethi . Cette journée comprend une marche d'environ 25 km avec de longs passages non balisés, avec environ cinq cols montagneux à passer dont un particulièrement difficile à une altitude de 2400 mètres ...
Pour Nous, cette journée se déroula de facon éprouvante mais heureusement tout s'est bien terminé!
Pour cette étape délicate, nous avons pris deux guides locaux qui nous ont aussi porté un de nos sac à dos (un de nous et un de nos amis Allemands ) . Pour ce service, nous avons payé chaque " guide "... € 100 !
Bien sûr, ils ont profité de nous: en Albanie, le prix d'un guide professionnel, qui parle couramment l’anglais, devrait être tout au plus 50-60 euros par jour mais nous n'avons trouvé personne dans le village Lepushe qui était prêt à nous emmener à Thethi , nous n'avions donc pas le choix . A Lepushé il n'y a pas de routes; le voyage à Thethi en transports en commun prend deux jours durs sur des sentiers dangereux qui descendent loin dans la vallée jusqu'à Koplik et remontent ensuite dans vallée de Thethi .
En raison de doutes sur la météo, nous sommes partis tard, à 9h00 du matin, avec ces deux guides qui ne parlaient pas l’anglais et nous nous sommes rendu compte, au bout d'un certain temps, qu'ils n'étaient pas vraiment des guides et ne connaissaient pas la route ! Ils se sont un peu perdu, nous avons dû marcher 14 heures, nous sommes arrivés épuisés dans la vallée de Thethi à 11h00 du soir, après une marche nocturne, très désagréableet même dangereuse pour le moins ... un taxi-jeep que nos "guides"ont appelé, nous attendait dans la vallée, pour les 5 derniers km jusqu'au village . Ce Taxi nous a pris encore 10 euros pour ce voyage. Finalement nous sommes arrivés à Thethi épuisés mais sains et saufs ! vu que cette journée se termina bien, nous en avons en fin de compte un excellent souvenir: nous avons eu des paysages spectaculaires des Alpes Albanaises si sauvages et même une rencontre insolite avec une sympathique bergère qui vit seule loin de tout, dans cette montagne au paysage à couper le souffle mais si hostile pour y vivre…impressionnant ! Mais pour éviter le cauchemar de cette journée, nous tenons à donner quelques conseils importants :
1. Il est Probablement préférable de commencer le trek dans le sens opposée : je veux dire de Valboneà Thethi et finir a Vermoshi et non pas comme nous l'avons fait : de Vermoshi àThethi et Valbone car Valbone et Thethi sont des parcs nationaux et donc mieux organisés pour l'accueil des voyageurs. Là, vous pouvez obtenir beaucoup d'informations en anglais. dans Ces deux villages on peut facilement trouver des guides réels parlent aussi l'anglais et qui connaissent bien la montagne comme le propriétaire de la maison d'hôtes Kol Gjonit a Valbone ( tél : +355 (0 ) 673 022 876 ) ou Pavlin Polia a Thethi ( tél : 355 ( 0 ) 693 016 781 , papolia@gmail.com).Par contre la région de Lepushé et Vermoshi est très belle et intéressante, mais pas organisée pour les touristes : il y a peu de voyageurs la bas et apparemment pas de guides.
2. Si vous décidez quand mêmede prendre l'itinéraire à partir Lepushé vers Thethi sachez que c'est trèspossible mais je recommande vivement de prendre un vrai guide professionnel qui parle anglais qui viendrait vous prendre à Lepushe (Nous ne connaissons pas de vrai guides dans la région Lepushe - Vermoshi). Nous recommandons fortement le guide que nous avons rencontré dans Valbone nommé Alex Marco Tél :+355692561804 Email : aleks_marko@hotmail.com. Vous pouvez bien sûr égalementcontacter les guides que j'ai mentionnés à la section 1.
3. Il existe 2 routes pour l'étape Lepushe Thethi :
1. le chemain que nous avons pris : par les cols des hautes montagnes, où les chevaux ne peuvent pas passer,
2. en contournant les hautes montagnes par l'Ouest en passant près du village Nickj mais en restant en hauteur (sana descendredans la vallée de Nickj ) : Cette route est plus longue mais plus facile et est praticable avec un cheval . Nous ne connaissons pas ce chemin, mais nouspensons qu'il est mieux bien qu'il soit un peu plus long.
4. Bien sûr, il est hautement recommandé de commencer la marche tôt (fin Septembre, même avec le lever du soleil vue que les journées sont plus courtes ... )avec un vrai guide cela peut prendre de 10 à 12 heures selon votre rythme .
5 . Pour toute personne intéressée à faire du trekking dans les Alpes Albanaises, je recommande fortement l'achat d'un « guide papier » en allemand qui existe en traduction anglaise: "Thethy and Kelmend" , ce guide donne beaucoup d'informations nécessaires pour les voyageurs , y compris la passage de Lepushé à Thethi. Dommage que nous ne connaissions pas ce livre auparavant.
6 . Attention: à Lepushé nous étions logé au "Alpine guest house " détenue par Luidji . Je dois admettre que cette maison d'hôtes dispose de bonne documentation sur la région, y compris des cartes précises de la région et Luidji lui-même connaît bien la montagne. le premier soir, il nous a donné avec précision une très bonne recommandation d'un superbe securit de Lepushe jusqu’à la ligne de crête qui fait frontière avec le Monténégro , mais ... Il a complètement foiré pour le passage à Thethi , est en fait il est le responsable des déboires que nous nous avons eu : Il nous a menti quand il nous a raconté qu'il est impossible de joindre Thethi avec des chevaux ( il n'a pas de chevaux, etdonc n'était pas intéressé!), il nous a dit que cette étape est de 8 heures demarche alors qu'il savait qu'il faut au moins 10-12 heures de marche, il nous a apporté les deux "faux guides " qui étaient des proches (peut-être mêmede sa famille ) évidement il ne pensait qu'à leurs intérêt: il a exagérer le prix, 100 euros ( Il avait compris que nous avions pas vraiment le choix ) . Il a été franchement irresponsable: il nous a envoyé dans les montagnes avec ces deux villageois qui ne connaissaient pas vraiment la route , tard dans la matinée , alors qu'il savait que nous terminerons en pleine nuit, sans nous en avertir .... Heureusement que nous avions tous des lampes de poche, sinon, pour sure, on aurait été oblige de rester bloqué jusqu'à l'aube en altitude dans le froid et l'obscurité car il faisait très sombre et le terrain était dangereux! Nous savons que de nombreux voyageurs se sont retrouvés bloqués en montagne entre Lepushé - Thethi et certains ont apparemment été induit en erreur par ce Luidji. Nous ne recommandons donc pas le "Alpineguest house". Nous savons qu'il existe un autre gesthouse à Lepushé , nous savons aussi qu'il y a un certain Tom à Lepushé qui probablement peut organiser le passage à Thethi avec un cheval (sa maison est de l'autre côté de la rivière qui traverse Lepushé mais il n'y avait personne chez lui ce jour-là ).
7. Nous avons également eu de bonnes expériences avec la population locale pendant ce trek et nous tenons également à recommander fortement deux guesthouses :
- Kol Gjonit a Valbone je l'ai mentionné plus haut, nous y avons passé deux nuits inoubliables: un accueil chaleureux, le propriétaire parle anglais, la nourriture excellente, service très généreux ... Nous avons particulièrement aimé la deuxième nuit: c'était la tempête, il y avait une panne de courant dans toute la région et tous les invités ont mangé près de la cheminée à la lueur des bougies avec une excellente ambiance ... excellente anecdote !
- Maison d'hôtes de Gjiovalin pllumaj à Vermoshi (Tel : +328-67595512 ou +355-692250681) là aussi nous avons eu un accueil chaleureux et généreux et une excellente nourriture: Gjiovalin a vraiment fait le maximum pour nous servir au mieux, il parle bien le français, mais en anglais il ne connait que quelques mots. Il a le wifi et donc pour ceux qui ne parlent pas le français on peut communiquer par une application de traduction sur téléphone mobile.
Bonne chance à tous ceux qui veulentfaire ce merveilleux trek peu connu…
15 jours aux Philippines pour les fêtes de fin d'année English translation pending
Bonjour
Nous comptons partir avec mon mari aux Philippines pour les vacances de Noël et avant le départ et les réservations j'aurais besoin de quelques conseils...
Tout d'abord concernant le programme : D'abord l'île de Luzon. En 5/6 jours nous aimerions faire les rizières aux environs de Banaue, quelques randos et une excursion sur un volcan (Pinatubo ou Taal). Ensuite départ pour Palawan (El Nido) et Coron, jusqu'à la fin du séjour. Pensez-vous cela possible ?
Ensuite concernant la "logistique" : Vu le programme si chargé pour si peu de temps, nous aimerions privilégier les transferts en avion mais je ne trouve rien entre El Nido et Coron à part le fameux transfert en bateau qui reste apparemment un mauvais souvenir pour quelques personnes sur ce forum... Il n'y a pas de navette directe en avion ? (pas sûr non plus que repasser en avion par Manille soit plus rapide que le bateau)
Et pour le nord de Luzon je voudrais savoir si vous aviez un guide sur place à me proposer ? Pensez-vous qu'il vaut mieux y aller en bus ou bien est-il possible de louer une voiture afin d'être plus indépendant ?
Merci d'avance !
Nous comptons partir avec mon mari aux Philippines pour les vacances de Noël et avant le départ et les réservations j'aurais besoin de quelques conseils...
Tout d'abord concernant le programme : D'abord l'île de Luzon. En 5/6 jours nous aimerions faire les rizières aux environs de Banaue, quelques randos et une excursion sur un volcan (Pinatubo ou Taal). Ensuite départ pour Palawan (El Nido) et Coron, jusqu'à la fin du séjour. Pensez-vous cela possible ?
Ensuite concernant la "logistique" : Vu le programme si chargé pour si peu de temps, nous aimerions privilégier les transferts en avion mais je ne trouve rien entre El Nido et Coron à part le fameux transfert en bateau qui reste apparemment un mauvais souvenir pour quelques personnes sur ce forum... Il n'y a pas de navette directe en avion ? (pas sûr non plus que repasser en avion par Manille soit plus rapide que le bateau)
Et pour le nord de Luzon je voudrais savoir si vous aviez un guide sur place à me proposer ? Pensez-vous qu'il vaut mieux y aller en bus ou bien est-il possible de louer une voiture afin d'être plus indépendant ?
Merci d'avance !
Budget d'un autotour de 20 jours aux États-Unis English translation pending
bonjour,
nous envisageons pour aout 2015 un autotour de près de 20 jours environs (18 nuits sur place), pour 4 adultes (nos fils auront 21 et 15 ans). Avant de "creuser" tout cela, j'aurais voulu avoir une idée plus précise du budget (avion+voiture+hotels+nouriture+parcs) : 10 000, 15 000 ?
Merci du retour de ce qui ont fait ce périple dans des conditions similaires !!
Road trip dans l'Ouest américain, 20 jours: avis sur l'itinéraire English translation pending
Bonjour à tous,
Nous prévoyons un premier voyage aux USA du 24 juin 2014 au 13 juillet 2014, après quelques (nombreuses) fouilles, un premier itinéraire se dessine. Je vous le propose donc histoire de voir s'il y a de grosses incohérences ou des journées trop chargées... Dans l'idée, nous aimerions voir un peu de tout (les villes principales, la côte pacifique et quelques parcs évidemment) sans faire des journées trop hard niveau voiture (nous ne sommes que deux à conduire) et en souhaitant avoir le temps de bien visiter les lieux choisis.
Voilà donc ce qui nous tentait :
J 1 : Bruxelles > Las Vegas J 2 : visite de Las Vegas. Nuit LV J 3 : Las Vegas > Flagstaff (via route 66). Nuit à Flagstaff J 4 : Flagstaff > Grand Canyon > Tuba City : Visite GC, nuit à Tuba City J 5 : Tuba City > Monument Valley > Page : visite MV et nuit à Page J 6 : Page : antelope canyon, lac powell; nuit à Page J 7 : Page > Bryce canyon. Nuit à Bryce J 8: Bryce Canyon. Nuit à Bryce J 9 : Bryce > Zion park > Las Vegas. Nuit à Vegas (ou autre étape pour la nuit si vous avez une idée sympa à proposer vu que nous serons déjà passer par Vegas mais je ne voyais pas trop ou faire étape ailleurs à première vue) J 10 : LV > Death Valley : visite DV, nuit ??? J 11 : DV > Yosemite : nuit à Yosemite J 12 : Yosemite : nuit à Yosemite J 13 : Yosemite > San francisco J 14 : SF J 15 : SF J 16 : SF > Monterey J 17 : Monterey > Los Angeles J 18 : LA J 19 : LA J 20 : LA > Bruxelles
Voilà pour notre projet du moment, n'hésitez pas à me donner vos conseils, remarques, ... c'est notre premier voyage là-bas et il y a tellement de choses à voir que ce n'est pas facile de construire tout ça !
Merci d'avance pour votre aide Sourire
Nous prévoyons un premier voyage aux USA du 24 juin 2014 au 13 juillet 2014, après quelques (nombreuses) fouilles, un premier itinéraire se dessine. Je vous le propose donc histoire de voir s'il y a de grosses incohérences ou des journées trop chargées... Dans l'idée, nous aimerions voir un peu de tout (les villes principales, la côte pacifique et quelques parcs évidemment) sans faire des journées trop hard niveau voiture (nous ne sommes que deux à conduire) et en souhaitant avoir le temps de bien visiter les lieux choisis.
Voilà donc ce qui nous tentait :
J 1 : Bruxelles > Las Vegas J 2 : visite de Las Vegas. Nuit LV J 3 : Las Vegas > Flagstaff (via route 66). Nuit à Flagstaff J 4 : Flagstaff > Grand Canyon > Tuba City : Visite GC, nuit à Tuba City J 5 : Tuba City > Monument Valley > Page : visite MV et nuit à Page J 6 : Page : antelope canyon, lac powell; nuit à Page J 7 : Page > Bryce canyon. Nuit à Bryce J 8: Bryce Canyon. Nuit à Bryce J 9 : Bryce > Zion park > Las Vegas. Nuit à Vegas (ou autre étape pour la nuit si vous avez une idée sympa à proposer vu que nous serons déjà passer par Vegas mais je ne voyais pas trop ou faire étape ailleurs à première vue) J 10 : LV > Death Valley : visite DV, nuit ??? J 11 : DV > Yosemite : nuit à Yosemite J 12 : Yosemite : nuit à Yosemite J 13 : Yosemite > San francisco J 14 : SF J 15 : SF J 16 : SF > Monterey J 17 : Monterey > Los Angeles J 18 : LA J 19 : LA J 20 : LA > Bruxelles
Voilà pour notre projet du moment, n'hésitez pas à me donner vos conseils, remarques, ... c'est notre premier voyage là-bas et il y a tellement de choses à voir que ce n'est pas facile de construire tout ça !
Merci d'avance pour votre aide Sourire
2 semaines Texas/Louisiane. Validation itinéraire English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars avec une amie (Nous avons 35 ans et assez débrouillardes) pour 2 semaines.
Voici l'itinéraire que nous avons ébauché. Merci de tous commentaires et avis !
Jour 1: Arrivée à Dallas dans la journée, récupération de la voiture de location et nuit à Dallas Jour 2: Dallas (The sixth floor museum ? JFK Memorial plaza ? Dallas Museum of Art?) Jour 3: Dallas/Austin (3 heures de route), visite et soirée, des idées de sortie ? capitale de la musique live ?? Jour 4: Austin, des conseils de visites ? Jour 5: Austin/San Antonio (1 heure de route) ballades, shopping et visite en appréciant la douceur de vivre, 2 jours c'est bien non ? Jour 6: San Antonio, fort alamo, missions catholiques... Jour 7: San Antonio/Lafayette 6h de route. Une idée pour une pause sympa sur ce trajet ? Nous ne sommes pas particulièrement intéressées par Houston et ses centres d’intérêts. Jour 8/9: Lafayette et environs, lac Atchafalaya, Henderson, lac Martin... Jour 10:Lafayette avec arrêt à Saint Martinville et route vers New orleans ! Jour 11/12/13: il faut bien 3 jours pour découvrir New Orleans et ses environs ? Jour 14: Retour au bercail pour l'une mais moi je vais prolonger un peu ! J'en parlerais très bientôt.
Nous pensons louer une voiture et logez chez l'habitant (via airbnb), nous ne souhaitons pas mettre trop cher dans le logement. Est ce que les motels sont moins chers ?
Alors, cet itinéraire ? Loupe-t-on quelque chose de dingue ? Les arrêts vous semblent suffisants ou trop courts ? Aimant beaucoup les chevaux, je ne pourrais pas aller au texas sans monter ou visiter un ranch, des idées ? Aux alentours d'Austin ? Est-il difficile de se garer dans les grandes villes et est-ce payant ?
Bon je m’arrête là pour cette fois. C'est le premier texte que j'écris avec autant de points d'interrogations 🙂
Jour 1: Arrivée à Dallas dans la journée, récupération de la voiture de location et nuit à Dallas Jour 2: Dallas (The sixth floor museum ? JFK Memorial plaza ? Dallas Museum of Art?) Jour 3: Dallas/Austin (3 heures de route), visite et soirée, des idées de sortie ? capitale de la musique live ?? Jour 4: Austin, des conseils de visites ? Jour 5: Austin/San Antonio (1 heure de route) ballades, shopping et visite en appréciant la douceur de vivre, 2 jours c'est bien non ? Jour 6: San Antonio, fort alamo, missions catholiques... Jour 7: San Antonio/Lafayette 6h de route. Une idée pour une pause sympa sur ce trajet ? Nous ne sommes pas particulièrement intéressées par Houston et ses centres d’intérêts. Jour 8/9: Lafayette et environs, lac Atchafalaya, Henderson, lac Martin... Jour 10:Lafayette avec arrêt à Saint Martinville et route vers New orleans ! Jour 11/12/13: il faut bien 3 jours pour découvrir New Orleans et ses environs ? Jour 14: Retour au bercail pour l'une mais moi je vais prolonger un peu ! J'en parlerais très bientôt.
Nous pensons louer une voiture et logez chez l'habitant (via airbnb), nous ne souhaitons pas mettre trop cher dans le logement. Est ce que les motels sont moins chers ?
Alors, cet itinéraire ? Loupe-t-on quelque chose de dingue ? Les arrêts vous semblent suffisants ou trop courts ? Aimant beaucoup les chevaux, je ne pourrais pas aller au texas sans monter ou visiter un ranch, des idées ? Aux alentours d'Austin ? Est-il difficile de se garer dans les grandes villes et est-ce payant ?
Bon je m’arrête là pour cette fois. C'est le premier texte que j'écris avec autant de points d'interrogations 🙂
Circuit 3 semaines au Costa Rica English translation pending
Bonjour,
Mon copain et moi partons au Costa Rica du 20 janvier au 10 février.
Je suis en train de préparer notre itinéraire en fonction de ce que l’on aime mais c’est assez compliqué. On aime beaucoup bouger et faire des activités.
Ce que l’on voudrait y faire là-bas c’est découvrir de nouveaux animaux, parcourir la jungle en tyrolienne (j’en rêve), profiter des lacs et cascades, de la plage (pour y faire du bodyboard ou paddle peut être), faire toute sorte de sport (rando, kayak, canyoning, vtt), être totalement dépaysés par la culture du costa rica. J’ai également lu qu’il y avait « la fête des diablotins » à cette période donc je pense qu’il peut être sympa d’y faire un tour.
Je suis en train de fouiner un peu partout mais je pense que vos expériences peuvent beaucoup m’aider.
De par votre expérience personnelle, pourriez-vous me donner des petites pistes ?
D’avance merci beaucoup pour vos réponses qui me seront d’une grande aide.
Cordialement
Dans les Alpes pendant 8 jours English translation pending
Bonjour! Je suis québécois et nous partons en France d'ici quelques semaines. Durant notre voyage, nous seront 8 jours dans les Alpes. Nous aimons la photo, les paysages, les beaux villages, la randonnée... nous allons partir de Thonon les bains pour terminer à Nice.
J'aimerais savoir si vous pouvez nous aider à planifier nos 8 journées. Voilà où j'en suis rendu :
Jour 1Départ de Thonon les bainsLes gorges du pont du DiableSaint-Jean-d'AulpsGraydonLac de MontriondLindaretsCol des getsCol de la ColombièreLa ClusazCol des AravisJour 2Charmonix (L'aiguille du Midi, train de Montenvers pour voir la mer de glace, téléphérique du Prarion ou Bellevue aux Houches)Nous voyagons en auto et il n'est pas possible de faire de la randonnée durant plusieurs jours. La randonnée doit être fait durant le jour.
Merci beaucoup!
J'aimerais savoir si vous pouvez nous aider à planifier nos 8 journées. Voilà où j'en suis rendu :
Jour 1Départ de Thonon les bainsLes gorges du pont du DiableSaint-Jean-d'AulpsGraydonLac de MontriondLindaretsCol des getsCol de la ColombièreLa ClusazCol des AravisJour 2Charmonix (L'aiguille du Midi, train de Montenvers pour voir la mer de glace, téléphérique du Prarion ou Bellevue aux Houches)Nous voyagons en auto et il n'est pas possible de faire de la randonnée durant plusieurs jours. La randonnée doit être fait durant le jour.
Merci beaucoup!
Trek fin septembre en Amérique du Sud English translation pending
Bonjour,
je cherche un beau trek de plusieurs jours (une dizaine) n'importe où en Amérique du sud faisable pendant la période fin septembre- début octobre. J'ai beau chercher dans tous les guides, aucun ne correspond à ces critères.
L'idéal serait un trek avec quelques refuges ou hébergements le long de la route. J'ai toujours en tête le trek du sanctuaire des Annapurna que j'ai fait avec ma copine il y a un an et ou nous pouvions dormir tous les soirs dans des chambres louées par les paysans. C'était incroyable.
Toute suggestion m'aiderait beaucoup. Merci
je cherche un beau trek de plusieurs jours (une dizaine) n'importe où en Amérique du sud faisable pendant la période fin septembre- début octobre. J'ai beau chercher dans tous les guides, aucun ne correspond à ces critères.
L'idéal serait un trek avec quelques refuges ou hébergements le long de la route. J'ai toujours en tête le trek du sanctuaire des Annapurna que j'ai fait avec ma copine il y a un an et ou nous pouvions dormir tous les soirs dans des chambres louées par les paysans. C'était incroyable.
Toute suggestion m'aiderait beaucoup. Merci
Parcours de 5 semaines en famille en Afrique du Sud en août/septembre 2015 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous commençons la préparation d'un tour du monde qui débutera vers le 10 août 2015 par l'Afrique du Sud. Nous continuerons ensuite par l'Asie. Nous sommes une famille de 5 avec 3 enfants qui auront au moment du départ tout juste 11,7 et 4 ans.
Après nombreuses lectures de VF et Lonely, voici un premier itinéraire. Nous avons comme principaux objectifs paysages, randonnées, animaux... tout en prenant notre temps avec l'âge des enfants et nos contraintes spécifiques TDM (faire l'école par exemple).
Nous pensons louer une voiture pour les 5 semaines à Johannesburg et la rendre au Cap. Nos principales questions sont les suivantes : - l'itinéraire est-il globalement bien construit et équilibré ? - passons-nous à côté d'"immanquables" ? - sommes-nous trop longtemps ou pas assez sur certains endroits ? - avez-vous des logements à recommander sur tout l'itinéraire ? - le Lesotho sans 4x4 peut-il se faire correctement ? - les 2 x 2 nuits au Kruger vous semblent-elles OK ? - est-ce compatible avec la météo (notamment au Lesotho vers la fin août) ?
Jour - Action - Nuit Jour 1 - Atterrissage Jo'Burg - Sabie Jour 2 - Drakensberg Escarpement - Sabie Jour 3 - Drakensberg Escarpement - Graskop Jour 4 - Blyde River Canyon - Graskop Jour 5 - Blyde River Canyon - Graskop Jour 6 - Kruger NP - Olifants Jour 7 - Kruger NP - Olifants Jour 8 - Kruger NP - Lower Sabie Jour 9 - Kruger NP - Lower Sabie Jour 10 - Kruger NP ==> Barberton - Barberton Jour 11 - Barberton ==> Ladysmith - Ladysmith Jour 12 - Drakensberg - A définir Jour 13 - Drakensberg - A définir Jour 14 - Drakensberg - A définir Jour 15 - Drakensberg - Clarens Jour 16 - Lesotho (via Caledonspoort) - Lesotho à définir Jour 17 - Lesotho - Lesotho à définir Jour 18 - Lesotho - Lesotho à définir Jour 19 - Chintsa (via tele bridge) - Chintsa Jour 20 - Côte Chinsta ==> Knysna - A définir Jour 21 - Côte Chinsta ==> Knysna - A définir Jour 22 - Côte Chinsta ==> Knysna - A définir Jour 23 - Côte Chinsta ==> Knysna - A définir Jour 24 - Côte Chinsta ==> Knysna - A définir Jour 25 - Côte Mossel Bay ==> Hermanus - A définir Jour 26 - Côte Mossel Bay ==> Hermanus - A définir Jour 27 - Côte Mossel Bay ==> Hermanus - A définir Jour 28 - Côte Mossel Bay ==> Hermanus - A définir Jour 29 - Hermanus ==> Le Cap - Le Cap (location appart) Jour 30 - Le Cap & alentours - Le Cap Jour 31 - Le Cap & alentours - Le Cap Jour 32 - Le Cap & alentours - Le Cap Jour 33 - Le Cap & alentours - Le Cap Jour 34 - Le Cap & alentours - Le Cap Jour 35 - Départ vers Asie SE
Merci d'avance à tous pour vos remarques et conseils.
GabRaph
Nous commençons la préparation d'un tour du monde qui débutera vers le 10 août 2015 par l'Afrique du Sud. Nous continuerons ensuite par l'Asie. Nous sommes une famille de 5 avec 3 enfants qui auront au moment du départ tout juste 11,7 et 4 ans.
Après nombreuses lectures de VF et Lonely, voici un premier itinéraire. Nous avons comme principaux objectifs paysages, randonnées, animaux... tout en prenant notre temps avec l'âge des enfants et nos contraintes spécifiques TDM (faire l'école par exemple).
Nous pensons louer une voiture pour les 5 semaines à Johannesburg et la rendre au Cap. Nos principales questions sont les suivantes : - l'itinéraire est-il globalement bien construit et équilibré ? - passons-nous à côté d'"immanquables" ? - sommes-nous trop longtemps ou pas assez sur certains endroits ? - avez-vous des logements à recommander sur tout l'itinéraire ? - le Lesotho sans 4x4 peut-il se faire correctement ? - les 2 x 2 nuits au Kruger vous semblent-elles OK ? - est-ce compatible avec la météo (notamment au Lesotho vers la fin août) ?
Jour - Action - Nuit Jour 1 - Atterrissage Jo'Burg - Sabie Jour 2 - Drakensberg Escarpement - Sabie Jour 3 - Drakensberg Escarpement - Graskop Jour 4 - Blyde River Canyon - Graskop Jour 5 - Blyde River Canyon - Graskop Jour 6 - Kruger NP - Olifants Jour 7 - Kruger NP - Olifants Jour 8 - Kruger NP - Lower Sabie Jour 9 - Kruger NP - Lower Sabie Jour 10 - Kruger NP ==> Barberton - Barberton Jour 11 - Barberton ==> Ladysmith - Ladysmith Jour 12 - Drakensberg - A définir Jour 13 - Drakensberg - A définir Jour 14 - Drakensberg - A définir Jour 15 - Drakensberg - Clarens Jour 16 - Lesotho (via Caledonspoort) - Lesotho à définir Jour 17 - Lesotho - Lesotho à définir Jour 18 - Lesotho - Lesotho à définir Jour 19 - Chintsa (via tele bridge) - Chintsa Jour 20 - Côte Chinsta ==> Knysna - A définir Jour 21 - Côte Chinsta ==> Knysna - A définir Jour 22 - Côte Chinsta ==> Knysna - A définir Jour 23 - Côte Chinsta ==> Knysna - A définir Jour 24 - Côte Chinsta ==> Knysna - A définir Jour 25 - Côte Mossel Bay ==> Hermanus - A définir Jour 26 - Côte Mossel Bay ==> Hermanus - A définir Jour 27 - Côte Mossel Bay ==> Hermanus - A définir Jour 28 - Côte Mossel Bay ==> Hermanus - A définir Jour 29 - Hermanus ==> Le Cap - Le Cap (location appart) Jour 30 - Le Cap & alentours - Le Cap Jour 31 - Le Cap & alentours - Le Cap Jour 32 - Le Cap & alentours - Le Cap Jour 33 - Le Cap & alentours - Le Cap Jour 34 - Le Cap & alentours - Le Cap Jour 35 - Départ vers Asie SE
Merci d'avance à tous pour vos remarques et conseils.
GabRaph
Retour de Cuba avec enfants English translation pending
nous sommes une famille de 4( 2 enfants de 10 et 7 ans) et nous avons beaucoup hésité à partir pour cuba suites aux différents avis que nous puissions entendre, mais nous avons tout de même tenté et nous voilà à cuba du 1 au 15 aout. tout d'abord, aucun problème de sécurité, les gens sont très gentils, heureux de vous rendre service.
nous avons été sollicité quelques fois pour des pesos, cigares, etc... mais quand on dit non, ils arrêtent sans problème et c'est loin d'etre harcelant ou envahissant.
J1 :donc à notre arrivée, nous avons pris un taxi (25CUC), pour nous rendre à l'hotel roc presidente. hotel très bien, pas de soucis.
J2 : visite de la havane, nous avons pris le habana bus tour, pour 5 CUC/pers, ce qui permet de visiter la ville à notre rythme, on monte et descend quand on le souhaite, très pratique. nous nous sommes surtout attardé dans habana vieja, le malencon pour déjeuner et en fin de journée, trempette dans la piscine.
si vous etes dans cet hotel ou proche, je vous conseille vivement un petit resto totalement hallucinant que nous ont conseillé les bagagistes. lorsque vous etes devant l'hotel roc presidente, regardez vers le malencon et vous verrer des guirlandes rouges au 11eme étage d'un immeuble, c'est un restaurant. nous avons testé et c'est du délire, le bas de l'immeuble n'est pas accueillant et nous avons failli faire demi-tour, car on s'est dit, ça craint avec les enfants. là, un gars en bas de l'immeuble fait le guet et nous fait entrer dans l'ascenseur, flippant !!!!! arrivé au 11eme étage, une femme ouvre la porte de son appartement et elle a fait de son salon, un hall de reception, et de son balcon, la salle de restaurant. c'etait super bon et totalement atypique, après on a bien rigolé en pensant à notre petite flippe....
J3 : récupération de la voiture et direction vinales. pas facile de trouver son chemin, car aucun panneau, il nous a fallu plus d'une heure pour comprendre que nous étions bien sur l'autoroute en direction vinales (au préalable, j'avais commandé la carte michelin, indispensable pour se repérer). en arrivant vers vinales, nous prenons un homme en stop, la 50aine qui rentrait du travail, il nous indique une casa où aller diner, la casa verde, mais j'en parlerai après.... nous arrivons à l'hotel los jasminez, et là, une vue à couper le soufle, tout simplement incroyable, aller à cuba et ne pas voir ça est une erreur monumentale. l'hotel est simple, mais la vue rattrape tout. après l'installation, nous allons à la casa verde pour réserver une table et nous tombons dans un lieu féérique, petite terrasse qui surplombe toute la vallée, le patron, nous offre jus de fruit, goyave fraiche de son jardin et nous réserve la meilleure table (ce qui a fait beaucoup d'envieux lors du diner). retour à l'hotel, passage en piscine et hop, on se prépare pour le resto, et an avant (il n'y a que 6 tables, donc réservez). notre table nous attendait avec chandelle et face aux mogotes, tous les clients réclamaient nnotre table, ah ah ah. pour le repas, cela varie de 10 à 12 CUC pour la langouste, mais dans tout cela, vous avez, soupe (à tomber par terre), langouste, riz, riz sauvage, salade...., bref, la table croulait sous les mets et c'était divin. nous réservons auprès de lui notre sortie du lendemain, ballade à cheval dans la vallée et dodo.
J4 : 9h, nous sommes pret pour la ballade à cheval, nous avons pris 5h, départ un peu raide, et oui ca descend, mais après que du bonheur, nous sommes aller voir comment faire les cigares, on a gouté, ils ont offert du jus de canne et tout cela dans un décor de rêve. après direction la piscine naturelle, ca c'est moyen, on voit rien, c'est dans le noir et arrivé sur place, il faut payer, petit piège à touriste, mais pas méchant. on repart sur nos montures pour le retour, petit arret pour grignoter dans une cabane perdue au milieu des mogotes, genial. par contre, la pluie est venue nous rencontrer, on a tenté d'attendre qu'elle passe, mais en vain, donc nous voilà reparti sur nos chevaux sous une pluie diluvienne et avec les enfants difficile d'accélérer le pas. donc conseil, prévoyez des kway pour cette sortie, car il pleut tous les jours là-bas à partir de 14h. au final, nous sommes rentrés à 17h, donc 8h de ballade, mais le prix est resté le meme que prévu pour les 5h, super honnete. petite détente en chambre, bien mérité, surtout pour nos fessiers et bien evidemment, dernier diner à la casa verde.....
J5 : direction trinidad, mais vu la distance, nous avons prévu un arret à playa larga. départ vers 9h15 et hop, c'est parti, on commence à mieux comprendre le système des routes et on sait rapidement si nous faisons erreur ou pas (1 erreur pour récupérer l'autoroute qui mène à santa clara). nous arrivons vers 15h à l'hotel playa larga, bonne impression de départ, on va se détendre en piscine, la mer n'est pas belle. de retour à la chambre, les enfants prennent leur douche et plus d'eau pour nous !!!!!!! bon ben, on prend les bouteilles d'eau, mdr. un peu fatigué, nous décidons de diner à l'hotel, erreur, c'est pas bon, et ils ne sont pas aimables. heureusement que cet hotel n'était que pour une nuit.
J6 : direction trinidad en passant par playa giron et cette fameuse route aux crabes, meme si ce n'est pas l'époque, on en a vu des tonnes de toutes les taille, super rigolo pour les enfants et nous aussi. route très sympa pour récupérer cienfuego, très locale et typique. arrivée à trinidad à l'hotel las cuevas. petite détente à l'hotel, enorme saut dans la piscine, car la chaleur est écrasante.cet hotel impose la demi pension, nous avons testé, bof, pas génial. direction un bon sommeil pour le journée de demain.
J7 : nous partons à pied à la découverte de trinidad, beaucoup de personnes nous demande du savon, nous promettons de repasser cette apres midi, mais une famille nous interpelle plus que les autres, cette femme et sa maman très agée, tient à nous montrer sa famille, pour nous montrer qu'ils sont nombreux et en ont vraiment besoin, le rdv est donné. nous partons à la découverte de trinidad, ville sublime, enchanteresse, hors du temps. par contre il fait très chaud et pas d'air, un peu difficile pour les enfants, mais ils tiennent. retour à l'hotel, trempette en piscine et direction la plage. comme prévu en partant, nous retrouvons les personnes à qui nous avons promis des produits et cette fameuse famille... j'avais fait un plus grand sac pour eux, lorsque je lui ai remis et que je lui ai également montré les sucettes pour ses petits, elle nous a donné 2 enormes fruits en échange, nous avons voulu refuser, car très gêné, mais impossible de refuser, elle insistait. j'ai été touché par eux, nous repasserons les voir. direction playa ancon, nous ne la trouvons pas, mais celle d'a coté tenu par un petit papi qui a aménagé un petit bout de plage, avec paillote, de quoi boire un verre, masque, palme, etc... genial, belle couleur, eau chaude, mais des cailloux dans l'eau, franchement pas grave, vu la beauté. retour à l'hotel et le soir, nous décidons d'aller nous ballader dans trinidad. il nous restait des produits, ainsi que pleins de crayons, feutres, etc.... on donnera tout à cette famille tant dans le besoin, en sortant de l'hotel, nous allons à sa porte, je l'appelle, lorsqu'elle nous voit, elle ne sait pas que nous lui apportons des choses et elle est super contente. directement elle nous invite dans sa maison (ce n'est pas une maison, 4 murs et ils sont tous sur le sol), et veut nous offrir un café, nous ne souhaitons pas prendre ce qu'elle doit avoir tant de mal à obtenir, nous refusons poliment et lui donnons ce que nous avions pour elle. elle saute de joie et elle nous demande quand nous repartons, demain, donc elle nous attendra pour nous marquer le trajet. que dire.....
direction trinidad, le soir, c'est un spectacle vivant, de la musique partout, des danseurs sur la place, tout y est. nous aurions aimé rester plus, mais les enfants ne tenaient plus debout, retour pour un gros dodo.
J8 : depart de l'hotel, où notre plan nous attend, avec toute la famille pour nous faire coucou.... direction varadero, en passant par les nationales et ce trajet vaut le détour, on passe par plein de villages superbes, haut en couleur, les routes ont des paysages changeants, génial. arrivée à l'hotel iberostar tainos de varadero, bel hotel, du all inclusive en bref.
J9: on rend la voiture avec beaucoup de regrets et c'est parti pour 6 jours de off à varadero, il faut etre clair, varadero, c'est pas cuba, rien à voir. ce genre de structures ne nous parle pas vraiment, mais aux enfants énormément...pas besoin de raconter varadero, c'est plage de sable fin, mer transparente et chaude et tourisme à fond.
en bref ce voyage a été absolument génial, mais à refaire, je ne resterai que 3 jours à varadero pour la fin et nous aurions plus vadrouillé, mais ce n'est que partie remise.... donc n'ayez aucune hésitation à faire cette destination, meme avec des enfants, car c'est un pays sublime !!!!!!!!
en bref ce voyage a été absolument génial, mais à refaire, je ne resterai que 3 jours à varadero pour la fin et nous aurions plus vadrouillé, mais ce n'est que partie remise.... donc n'ayez aucune hésitation à faire cette destination, meme avec des enfants, car c'est un pays sublime !!!!!!!!
Voyage Costa Rica - Nicaragua avec 2 fillettes en bas âge English translation pending
Bonjour,
Je suis nouvelle sur ce forum mais je vous lis depuis un petit moment pour regrouper les infos dont j'ai besoin .
Je dois dire que j'ai déjà pas mal avancé sur mon itinéraire grâce à vous mais pour pouvoir le boucler , j'ai encore besoin de vos précieux conseils .
Alors voilà, nous partirons fin novembre pour plusieurs semaines .
Nous sommes 4, mon mari , nos 2 filles (qui seront alors âgée de 4 ans et de 18 mois) et moi même .
Nous arriveron à San José ( Costa Rica, parce que c'est moins cher ) et nous rejoindront le Nicaragua par le sud, à San Juan del Sur . Nous comptons nous arrêter dans des auberges de jeunesse . J'ai vu qu'il y en avait beaucoup . Je vous fais part de mon 1er plan d'itinéraire ( en sachant que pour l'instant, nous n'envisageons pas de louer de voiture mais de prendre les transports en commun ) Donc ça donne : - SAN JUAN DEL SUR - RIVAS - OMOTEPE (combien de temps me conseillez vous d'y rester ? Choses à ne pas louper ? ) - RIVAS - GRANADA ( Chez Boris ) - MASAYA - MANAGUA ( est ce que ça vaut vraiment le coup de s'y arrêter ? J'ai souvent lu que non ) - LEON (la tortuga booluda ) - POCHOMIL ( Ça vaut le détour ? pouvons nous le faire sur une journée et rentrer à Léon le soir ? ) - ESTELI ( qu'y a t'il à faire ? ) - MATAGALPA ( même questionnement ) - JUIGALAPA ( Idem ) - RAMA - BLUEFIELDS - CORN ISLAND
et enfin, San Juan del Norte pour rejoindre le Costa Rica . Voilà . Que pensez vous de ce 1 er itinéraire ? En bus avec les 2 petites , est ce jouable selon vous ? Ou alors vous me conseillez un taxi ? Connaissez vous les prix ?
Notre 2eme choix d'itinéraire serait de retourner vers MANAGUA depuis LEON, afin d'y prendre un avion pour BLUEFIELDS . Qu'en pensez vous ? On gagnerait du temps ( mais pas de l'argent pour le coup) mais on ne verrait pas ESTELI, MATAGALPA et JUIGALPA . Dommage ou non ? Que me conseillez vous ? BLUEFIELDS et CORN ISLAND valent ils le détour d'ailleurs ? Est ce "safe" pour nos 2 petites ?
Concernant les plages, y en a t il a éviter ( trop de courants par exemple ). Certaines sont elles a privilégier pour des petites filles dans leurs bouées ?
Je suis preneuse de toutes infos, bons plans, conseils … N'hésitez pas, j'ai tellement de questions que je ne peux pas toutes vous les poser mais je vous laisse libre court pour m'aider a réaliser au mieux notre boucle .
( et j'ai déjà le lien du super blog de Philippe , à qui je passe le bonjour si il passe par ici, qui est vraiment top, mais oui, j'avoue, j'aimerais bien avoir des réponses personnalisées)
Merci à ceux qui auront eu le courage de me lire jusqu'au bout, et surtout à ceux qui prendront du temps pour me répondre et m'aider .
Nous arriveron à San José ( Costa Rica, parce que c'est moins cher ) et nous rejoindront le Nicaragua par le sud, à San Juan del Sur . Nous comptons nous arrêter dans des auberges de jeunesse . J'ai vu qu'il y en avait beaucoup . Je vous fais part de mon 1er plan d'itinéraire ( en sachant que pour l'instant, nous n'envisageons pas de louer de voiture mais de prendre les transports en commun ) Donc ça donne : - SAN JUAN DEL SUR - RIVAS - OMOTEPE (combien de temps me conseillez vous d'y rester ? Choses à ne pas louper ? ) - RIVAS - GRANADA ( Chez Boris ) - MASAYA - MANAGUA ( est ce que ça vaut vraiment le coup de s'y arrêter ? J'ai souvent lu que non ) - LEON (la tortuga booluda ) - POCHOMIL ( Ça vaut le détour ? pouvons nous le faire sur une journée et rentrer à Léon le soir ? ) - ESTELI ( qu'y a t'il à faire ? ) - MATAGALPA ( même questionnement ) - JUIGALAPA ( Idem ) - RAMA - BLUEFIELDS - CORN ISLAND
et enfin, San Juan del Norte pour rejoindre le Costa Rica . Voilà . Que pensez vous de ce 1 er itinéraire ? En bus avec les 2 petites , est ce jouable selon vous ? Ou alors vous me conseillez un taxi ? Connaissez vous les prix ?
Notre 2eme choix d'itinéraire serait de retourner vers MANAGUA depuis LEON, afin d'y prendre un avion pour BLUEFIELDS . Qu'en pensez vous ? On gagnerait du temps ( mais pas de l'argent pour le coup) mais on ne verrait pas ESTELI, MATAGALPA et JUIGALPA . Dommage ou non ? Que me conseillez vous ? BLUEFIELDS et CORN ISLAND valent ils le détour d'ailleurs ? Est ce "safe" pour nos 2 petites ?
Concernant les plages, y en a t il a éviter ( trop de courants par exemple ). Certaines sont elles a privilégier pour des petites filles dans leurs bouées ?
Je suis preneuse de toutes infos, bons plans, conseils … N'hésitez pas, j'ai tellement de questions que je ne peux pas toutes vous les poser mais je vous laisse libre court pour m'aider a réaliser au mieux notre boucle .
( et j'ai déjà le lien du super blog de Philippe , à qui je passe le bonjour si il passe par ici, qui est vraiment top, mais oui, j'avoue, j'aimerais bien avoir des réponses personnalisées)
Merci à ceux qui auront eu le courage de me lire jusqu'au bout, et surtout à ceux qui prendront du temps pour me répondre et m'aider .
Route australe Patagonie du Nord English translation pending
Bonjour à tous.
Je suis en plein réflexion pour un voyage au Chili fin décembre début janvier pour 3 semaines. L'idée est de passer une semaine dans le nord avec location d'un 4x4 (Arica>Calama), puis qq jour à Valparaiso avant de passer 10 jours en Patagonie du Nord.
Pour la Patagonie du Nord, nous souhaitons louer une voiture à Coyhaique et descendre vers Caleta Tortel en passant par la Reserva nacional Jeinemeni et le glacier San Rafael. Pensez-vous qu'il est possible d'effectuer cet itinéraire sans tour operator (pour la glacier San Rafael notamment), et que 10 jours seront suffisants pour faire l'aller-retour ? Un 4x4 est-il nécessaire ou un 2x4 peut-il suffire ?
Merci pour vos retours…achat des billets prévu dès que j'aurai de la visibilité sur les coûts de location de voiture et la faisabilité de l'itinéraire…aaaarghhh, dites moi que c'est possible !!!
Je suis en plein réflexion pour un voyage au Chili fin décembre début janvier pour 3 semaines. L'idée est de passer une semaine dans le nord avec location d'un 4x4 (Arica>Calama), puis qq jour à Valparaiso avant de passer 10 jours en Patagonie du Nord.
Pour la Patagonie du Nord, nous souhaitons louer une voiture à Coyhaique et descendre vers Caleta Tortel en passant par la Reserva nacional Jeinemeni et le glacier San Rafael. Pensez-vous qu'il est possible d'effectuer cet itinéraire sans tour operator (pour la glacier San Rafael notamment), et que 10 jours seront suffisants pour faire l'aller-retour ? Un 4x4 est-il nécessaire ou un 2x4 peut-il suffire ?
Merci pour vos retours…achat des billets prévu dès que j'aurai de la visibilité sur les coûts de location de voiture et la faisabilité de l'itinéraire…aaaarghhh, dites moi que c'est possible !!!
Trajet nord-est au Vietnam en 4x4 English translation pending
Bonjour,
J'ai besoin d'un conseil. (enfin plusieurs)..nous sommes un couple avec un enfant de 9 ans.
Le mardi 16 décembre, après avoir passé 3 jours chez Loan (tam-coc) je souhaite rejoindre Ba Be. J'aimerai avoir l'adresse d'un chauffeur, je n'ai pas envie de me prendre la tête avec les bus etc...j'aimerai prévoir un arrêt avant Ba be car je pense que le trajet est un peut long...vous auriez une idée???une bonne adresse?? Ensuite, j'aimerai faire le programme suivant: Le 17 arrivée à BA BE (une adresse sympa pour dormir?) LE 18 BA BE - visite LE 19 BA BE - visite LE 20 Départ pour MEO VAC (où dormir?) adresse? Le 21 MEO VAC ET DONG VAN (dormir à dong van) Le 22 départ pour PAN HOU village (à côté de Ha giang). Là, je reste (treck de 4 jours) et je rentre le samedi 27 par le bus de nuit Ha giang-Hanoi. Je ne vais pas payer un taxi pour 5 jours alors que je n'en ai plus besoin mais je pense qu'il faut lui payer sa course quand même jusqu'à Hanoi... Si quelqu'un a fait ce trajet qu'en pensez vous? pas trop long? et bien sur, je suis preneuse de toutes bonnes adresses etc! Merci d'avance à tous!!! 😏
J'ai besoin d'un conseil. (enfin plusieurs)..nous sommes un couple avec un enfant de 9 ans.
Le mardi 16 décembre, après avoir passé 3 jours chez Loan (tam-coc) je souhaite rejoindre Ba Be. J'aimerai avoir l'adresse d'un chauffeur, je n'ai pas envie de me prendre la tête avec les bus etc...j'aimerai prévoir un arrêt avant Ba be car je pense que le trajet est un peut long...vous auriez une idée???une bonne adresse?? Ensuite, j'aimerai faire le programme suivant: Le 17 arrivée à BA BE (une adresse sympa pour dormir?) LE 18 BA BE - visite LE 19 BA BE - visite LE 20 Départ pour MEO VAC (où dormir?) adresse? Le 21 MEO VAC ET DONG VAN (dormir à dong van) Le 22 départ pour PAN HOU village (à côté de Ha giang). Là, je reste (treck de 4 jours) et je rentre le samedi 27 par le bus de nuit Ha giang-Hanoi. Je ne vais pas payer un taxi pour 5 jours alors que je n'en ai plus besoin mais je pense qu'il faut lui payer sa course quand même jusqu'à Hanoi... Si quelqu'un a fait ce trajet qu'en pensez vous? pas trop long? et bien sur, je suis preneuse de toutes bonnes adresses etc! Merci d'avance à tous!!! 😏
Compte rendu: 25 jours au Kirghizistan English translation pending
Bonjour à tous,
Je reviens de 25 jours au Kirghizistan (du 12 Juillet au 6 Août 2014), et je me livre à un petit compte rendu, pour étoffer ce forum déjà riche en informations, dont je me suis largement servi pour préparer mon voyage. Je donnerai surtout des informations pratiques, plus que des ressentis.
Mais globalement, je peux dire que je reviens enchanté de ce voyage. Les paysages étaient magnifiques, variés, les gens accueillants, l’atmosphère dépaysante, je ne me suis jamais senti en insécurité, et j’ai trouvé qu’il était très simple d’y voyager.
Ma copine et moi sommes arrivés avec Turkish Airlines à Bichkek. On y est resté 2 jours, avant d’aller à Karakol. On a effectué un trek de 6 jours dans la région, puis on est remonté à Karakol, on a longé la rive Sud du lac Issyk Kul, nuit à Tosor, puis trajet direct jusqu’à Kochkor. De là, on est allé au Lac Song Kol, qu’on a quitté à pied pour Kara Keche (Sud-Ouest du lac), Chayek, Aral, Kyzyl Oi, Suusamyr. Enfin, de Suusamyr, on est allé au Sud du col d’Ala Archa, et on a rejoint Bichkek en un trek de 3 jours.
TRANSPORTS
On a trouvé qu’il était très simple de se déplacer. Il y a pas mal de minibus pour relier les villes, et les taxis sont nombreux en ville. Ils sont de plus assez bon marché (environ 150 soms la course de taxi à Bichkek, 400-500 pour relier l’aéroport à la ville). On a fait du stop à plusieurs reprises, ça marchait bien. Une minorité des conducteurs nous ont demandé des sous pour le service rendu. Les fois où on a voulu aller dans des zones reculées, on a trouvé sans mal un taxi (pour aller de Suusamyr au Sud du canyon d’Ala Archa (50 km, 1500 soms), et pour aller de Kochkor au village de Kyzart (1800 soms)).
CHEVAL
Deux fois, on a voulu louer des chevaux, et ça a été simple à chaque fois. - La première fois, au Sud de Jetti Oghuz, on a demandé dans une yourte au hasard, et ils ont été OK (400 soms/pers pour 3h, avec guide). - La 2e fois, au village de Kyzart (pas au col, au village), même chose. Pour 2 jours de cheval (un pour rejoindre le lac Song Kol, un pour en faire le tour d’Est en Ouest), avec guide, on a payé 2750 soms par personne (le CBT nous proposait des pris 1,5 fois plus cher pour la même offre). A noter qu’on était 4 pour cette rando. On dormait dans nos tentes, et on avait notre propre nourriture, qu’on partageait avec le guide le midi (le soir il mangeait et dormait en yourte). On avait 6 chevaux : 4 pour nous, un pour le guide, et un pour porter nos 4 sacs de 20 kg chacun.
RANDONNEE
Comme signalé sur le forum, à Bichkek, on trouve des cartes (magasin Geoid, pas facile à trouver, j’ai acheté des cartes qui coutaient entre 200 et 400 soms chacune), et des bouteilles de gaz (Red Fox, 500 soms). On a vu par la suite les mêmes bouteilles de gaz à 200 ou 300 soms au CBT de Karakol. J’avais téléchargé toutes les cartes du KG du site http://maps.vlasenko.net/soviet-military-topographic-map/ , et les avais mises sur ma tablette. Elles ne sont plus à jour, et sont en cyrillique, mais c’est mieux que rien. Les cartes de Geoid sont d’ailleurs souvent identiques à celles-ci.
Notre 1ère rando partait de Jetti Oghuz (au Sud-Ouest de Karakol), et se terminait à Teploklyuchenka (à l’Est de Karakol), en passant par le col de Teleti, le lac d’Ala Kol et Altyn Arashan. On l’a fait en 6 jours, mais c’est possible en 5. Jour 1 : départ de Jetti Oghuz, le sentier suit une piste large où pas mal de 4x4 nous doublaient. On a dépassé un gros camp de yourtes, on a continué à monter un peu, et on a planté la tente à une intersection de vallée. C’était une toute petite journée de marche. Jour 2 : le matin, on a loué deux chevaux dans une yourte, en s’adressant directement aux habitants. On a payé 400 soms par personne pour cheval + guide, rando de 3 heures. L’aprem, on a marché jusqu’au pied du col de Telety. Là aussi, on a peu marché dans la journée, on aurait pu faire les deux premiers jours en 1. Jour 3 : camp de base de Telety – Camp dans la vallée de Karakol. Attention, depuis le col de Telety, on commence par descendre rive gauche du torrent, puis il faut traverser et finir rive droite ! Un chemin continue rive gauche mais descend très très raide. Jour 4 : camp dans la vallée de Karakol – Lac Ala Kol. Trois jours avant notre passage (mi-Juillet donc), il y avait apparemment une tempête de neige. Pour nous, c’était grand soleil. Jour 5 : Lac Ala Kol – Altyn Arashan. A Altyn Arashan, on vous propose des bains chauds dans des baraques en bois (il paraît que c’est bof, et c’est payant). Sinon, depuis le village, montez la piste vers le Nord, puis après quelques centaines de mètres, bifurquez à gauche, sur un chemin qui longe la rivière. Après environ 20 minutes de marche depuis le village, on arrive à une sorte de baignoire en hauteur, où l’eau est chaude. Jour 6 : Altyn Arashan – Teploklyuchenka. Une longue piste défoncée. On a dû marcher 3 heures sans croiser une voiture, puis la première à nous doubler nous a ramené à Karakol.
Notre 2e rando : joindre la rive Ouest du lac de Song Kol au col de Kara Keche. 20 à 25 km de steppe, tout plat, tout droit. Assez monotone, mais très drôle car inhabituel. Quelques yourtes en chemin, où les habitants nous ont parfois proposé thé et kumys.
3e rando : de Suusamyr, on a pris un taxi pour nous amener 50 km à l’Est, au Sud du col d’Ala Archa (2300m d’altitude). Jour 1 : remontée de la vallée vers le Nord, rive Ouest d’abord, puis rive Est. Campement à 3100m. Jour 2 : franchissement du col d’Ala Archa (3900m). Beaucoup de pierriers dans la montée, pas très agréable, mais un joli lac. Du col, on n’a pas vu de chemin pour redescendre sur la face Nord, car c’était un glacier. On a passé des heures dans un amas de roches, vraiment pas agréable, mais on aurait peut-être pu trouver un meilleur passage. Jour 3 : redescente de la vallée. On a suivi la piste principale (ancienne piste 4x4 ?), rive Ouest d’abord, puis rive Est. Mais à un certain point, elle était coupée par des torrents infranchissables. On a du remonter la rivière, repasser rive Ouest, et un chemin permet de la descendre jusqu’au bout, mais il traverse encore quelques pierriers. Moralité : restez rive Ouest tout le long ! Une fois à l’hôtel d’Ala Archa, il y avait des centaines de voitures, on est rentré en stop sans problème.
Pour l’eau, on n’a jamais trop eu de problèmes, sauf à l’Ouest du lac Song Kol où c’était vraiment très sec (on devait prendre de l’eau dans le lac, au milieu des bouses). Micropur indispensable !
Pour la nourriture, on n’a pas forcément le choix. Le magasin Caravan de Karakol proposait pas mal de truc sympas en rando (confiture en sachets, charcuterie, fruits sec etc.).
Niveau neige et climat, on était quasiment toujours entre 3000 et 4000m, et on n’a vu des flocons qu’une fois. Il n’a pas trop plu. On n’a presque pas eu à marcher dans la neige. La nuit, on avait des duvets synthétiques confort 1°C (Cat’s Meow), et ça suffisait, même s’il ne faisait pas très chaud.
HEBERGEMENT
A Bichkek, on a dormi 5 nuits dans la Sakura’s Guesthouse, 1100 soms la chambre double. C’est pas mal. A Karakol, Teskey Guesthouse, 1000 soms la chambre double avec petit déj, tout à fait correct. Puis Turkestan Yurt Camp, je dirais 350 soms/pers mais j’en suis plus sûr. Les trois endroits cités ci-dessus possèdent connexion Wifi, coin pour cuisiner, salle commune… A Tosor, on a dormi dans un camp de yourtes au bord du lac, le cadre était super, très reposant !
Le reste du temps, on a dormi « chez l’habitant ». Des fois, c’était chez des gens habitués à héberger, des fois par des gens rencontrés comme ça (en faisant du stop par exemple). Dans tous les cas, on a été très bien reçu, on partageait les repas avec la famille, c’était super. Il fallait compter environ 500 soms/pers la nuit avec petit déj, et 250 soms par repas (déjeuner, diner). Chez des gens non habitués à héberger, ça pouvait être deux fois moins cher (mais plus spartiate, du genre douche à la rivière).
On a aussi souvent été invités à boire le thé ou le kumys, par des gens à côté de chez qui on passait, des gens qui nous prenaient en stop etc. A refaire, j’aurais pris des trucs de France pour les partager (caramels, bonbons, biscuits, crème de marron, que sais-je !).
SECURITE
Jamais eu de problème de ce côté-là.
ARGENT
On a vu des distributeurs de billets à Bichkek et Karakol, mais il n’y en a pas partout, il faut être prévoyant ! Comme vous l’avez vu, la vie n’est pas très chère, on a dépensé environ 12 €/jour/pers là-bas (tout compris : nourriture, transports, chevaux, hébergement etc), mais on se contentait d’un confort très limité.
A Bichkek, et autour de Karakol (y compris dans notre rando), on a croisé pas mal de touristes (enfin, c’est pas non plus l’autoroute !). Dans la suite par contre (Tosor, Ouest du Song Kol, Aral, Kyzyl Oi, Suusamyr, Ala Archa…), on pouvait passer une semaine sans en voir un seul.
Ce qui a été agréable dans ce voyage, c’est la possibilité de partir un peu au hasard avec son sac à dos et son matériel de rando (à condition de prévoir assez de provisions, évidemment), de combiner marche et autostop, de dormir chez l’habitant si le soleil se couche alors qu’on est dans un village, ou en tente sinon, bref, de pouvoir aller de paysage en paysage et de rencontre en rencontre sans trop planifier. Ceci dit, ce mode de voyage fonctionnerait sans doute moins bien dans des zones plus désertiques du pays…
J’oublie certainement de dire beaucoup de choses, mais vous pouvez me contacter si vous avez une question ! Après seulement 25 jours là-bas, je ne prétends pas bien connaître le pays, mais je ferai de mon mieux pour vous répondre !
A plus,
Florent
Je reviens de 25 jours au Kirghizistan (du 12 Juillet au 6 Août 2014), et je me livre à un petit compte rendu, pour étoffer ce forum déjà riche en informations, dont je me suis largement servi pour préparer mon voyage. Je donnerai surtout des informations pratiques, plus que des ressentis.
Mais globalement, je peux dire que je reviens enchanté de ce voyage. Les paysages étaient magnifiques, variés, les gens accueillants, l’atmosphère dépaysante, je ne me suis jamais senti en insécurité, et j’ai trouvé qu’il était très simple d’y voyager.
Ma copine et moi sommes arrivés avec Turkish Airlines à Bichkek. On y est resté 2 jours, avant d’aller à Karakol. On a effectué un trek de 6 jours dans la région, puis on est remonté à Karakol, on a longé la rive Sud du lac Issyk Kul, nuit à Tosor, puis trajet direct jusqu’à Kochkor. De là, on est allé au Lac Song Kol, qu’on a quitté à pied pour Kara Keche (Sud-Ouest du lac), Chayek, Aral, Kyzyl Oi, Suusamyr. Enfin, de Suusamyr, on est allé au Sud du col d’Ala Archa, et on a rejoint Bichkek en un trek de 3 jours.
TRANSPORTS
On a trouvé qu’il était très simple de se déplacer. Il y a pas mal de minibus pour relier les villes, et les taxis sont nombreux en ville. Ils sont de plus assez bon marché (environ 150 soms la course de taxi à Bichkek, 400-500 pour relier l’aéroport à la ville). On a fait du stop à plusieurs reprises, ça marchait bien. Une minorité des conducteurs nous ont demandé des sous pour le service rendu. Les fois où on a voulu aller dans des zones reculées, on a trouvé sans mal un taxi (pour aller de Suusamyr au Sud du canyon d’Ala Archa (50 km, 1500 soms), et pour aller de Kochkor au village de Kyzart (1800 soms)).
CHEVAL
Deux fois, on a voulu louer des chevaux, et ça a été simple à chaque fois. - La première fois, au Sud de Jetti Oghuz, on a demandé dans une yourte au hasard, et ils ont été OK (400 soms/pers pour 3h, avec guide). - La 2e fois, au village de Kyzart (pas au col, au village), même chose. Pour 2 jours de cheval (un pour rejoindre le lac Song Kol, un pour en faire le tour d’Est en Ouest), avec guide, on a payé 2750 soms par personne (le CBT nous proposait des pris 1,5 fois plus cher pour la même offre). A noter qu’on était 4 pour cette rando. On dormait dans nos tentes, et on avait notre propre nourriture, qu’on partageait avec le guide le midi (le soir il mangeait et dormait en yourte). On avait 6 chevaux : 4 pour nous, un pour le guide, et un pour porter nos 4 sacs de 20 kg chacun.
RANDONNEE
Comme signalé sur le forum, à Bichkek, on trouve des cartes (magasin Geoid, pas facile à trouver, j’ai acheté des cartes qui coutaient entre 200 et 400 soms chacune), et des bouteilles de gaz (Red Fox, 500 soms). On a vu par la suite les mêmes bouteilles de gaz à 200 ou 300 soms au CBT de Karakol. J’avais téléchargé toutes les cartes du KG du site http://maps.vlasenko.net/soviet-military-topographic-map/ , et les avais mises sur ma tablette. Elles ne sont plus à jour, et sont en cyrillique, mais c’est mieux que rien. Les cartes de Geoid sont d’ailleurs souvent identiques à celles-ci.
Notre 1ère rando partait de Jetti Oghuz (au Sud-Ouest de Karakol), et se terminait à Teploklyuchenka (à l’Est de Karakol), en passant par le col de Teleti, le lac d’Ala Kol et Altyn Arashan. On l’a fait en 6 jours, mais c’est possible en 5. Jour 1 : départ de Jetti Oghuz, le sentier suit une piste large où pas mal de 4x4 nous doublaient. On a dépassé un gros camp de yourtes, on a continué à monter un peu, et on a planté la tente à une intersection de vallée. C’était une toute petite journée de marche. Jour 2 : le matin, on a loué deux chevaux dans une yourte, en s’adressant directement aux habitants. On a payé 400 soms par personne pour cheval + guide, rando de 3 heures. L’aprem, on a marché jusqu’au pied du col de Telety. Là aussi, on a peu marché dans la journée, on aurait pu faire les deux premiers jours en 1. Jour 3 : camp de base de Telety – Camp dans la vallée de Karakol. Attention, depuis le col de Telety, on commence par descendre rive gauche du torrent, puis il faut traverser et finir rive droite ! Un chemin continue rive gauche mais descend très très raide. Jour 4 : camp dans la vallée de Karakol – Lac Ala Kol. Trois jours avant notre passage (mi-Juillet donc), il y avait apparemment une tempête de neige. Pour nous, c’était grand soleil. Jour 5 : Lac Ala Kol – Altyn Arashan. A Altyn Arashan, on vous propose des bains chauds dans des baraques en bois (il paraît que c’est bof, et c’est payant). Sinon, depuis le village, montez la piste vers le Nord, puis après quelques centaines de mètres, bifurquez à gauche, sur un chemin qui longe la rivière. Après environ 20 minutes de marche depuis le village, on arrive à une sorte de baignoire en hauteur, où l’eau est chaude. Jour 6 : Altyn Arashan – Teploklyuchenka. Une longue piste défoncée. On a dû marcher 3 heures sans croiser une voiture, puis la première à nous doubler nous a ramené à Karakol.
Notre 2e rando : joindre la rive Ouest du lac de Song Kol au col de Kara Keche. 20 à 25 km de steppe, tout plat, tout droit. Assez monotone, mais très drôle car inhabituel. Quelques yourtes en chemin, où les habitants nous ont parfois proposé thé et kumys.
3e rando : de Suusamyr, on a pris un taxi pour nous amener 50 km à l’Est, au Sud du col d’Ala Archa (2300m d’altitude). Jour 1 : remontée de la vallée vers le Nord, rive Ouest d’abord, puis rive Est. Campement à 3100m. Jour 2 : franchissement du col d’Ala Archa (3900m). Beaucoup de pierriers dans la montée, pas très agréable, mais un joli lac. Du col, on n’a pas vu de chemin pour redescendre sur la face Nord, car c’était un glacier. On a passé des heures dans un amas de roches, vraiment pas agréable, mais on aurait peut-être pu trouver un meilleur passage. Jour 3 : redescente de la vallée. On a suivi la piste principale (ancienne piste 4x4 ?), rive Ouest d’abord, puis rive Est. Mais à un certain point, elle était coupée par des torrents infranchissables. On a du remonter la rivière, repasser rive Ouest, et un chemin permet de la descendre jusqu’au bout, mais il traverse encore quelques pierriers. Moralité : restez rive Ouest tout le long ! Une fois à l’hôtel d’Ala Archa, il y avait des centaines de voitures, on est rentré en stop sans problème.
Pour l’eau, on n’a jamais trop eu de problèmes, sauf à l’Ouest du lac Song Kol où c’était vraiment très sec (on devait prendre de l’eau dans le lac, au milieu des bouses). Micropur indispensable !
Pour la nourriture, on n’a pas forcément le choix. Le magasin Caravan de Karakol proposait pas mal de truc sympas en rando (confiture en sachets, charcuterie, fruits sec etc.).
Niveau neige et climat, on était quasiment toujours entre 3000 et 4000m, et on n’a vu des flocons qu’une fois. Il n’a pas trop plu. On n’a presque pas eu à marcher dans la neige. La nuit, on avait des duvets synthétiques confort 1°C (Cat’s Meow), et ça suffisait, même s’il ne faisait pas très chaud.
HEBERGEMENT
A Bichkek, on a dormi 5 nuits dans la Sakura’s Guesthouse, 1100 soms la chambre double. C’est pas mal. A Karakol, Teskey Guesthouse, 1000 soms la chambre double avec petit déj, tout à fait correct. Puis Turkestan Yurt Camp, je dirais 350 soms/pers mais j’en suis plus sûr. Les trois endroits cités ci-dessus possèdent connexion Wifi, coin pour cuisiner, salle commune… A Tosor, on a dormi dans un camp de yourtes au bord du lac, le cadre était super, très reposant !
Le reste du temps, on a dormi « chez l’habitant ». Des fois, c’était chez des gens habitués à héberger, des fois par des gens rencontrés comme ça (en faisant du stop par exemple). Dans tous les cas, on a été très bien reçu, on partageait les repas avec la famille, c’était super. Il fallait compter environ 500 soms/pers la nuit avec petit déj, et 250 soms par repas (déjeuner, diner). Chez des gens non habitués à héberger, ça pouvait être deux fois moins cher (mais plus spartiate, du genre douche à la rivière).
On a aussi souvent été invités à boire le thé ou le kumys, par des gens à côté de chez qui on passait, des gens qui nous prenaient en stop etc. A refaire, j’aurais pris des trucs de France pour les partager (caramels, bonbons, biscuits, crème de marron, que sais-je !).
SECURITE
Jamais eu de problème de ce côté-là.
ARGENT
On a vu des distributeurs de billets à Bichkek et Karakol, mais il n’y en a pas partout, il faut être prévoyant ! Comme vous l’avez vu, la vie n’est pas très chère, on a dépensé environ 12 €/jour/pers là-bas (tout compris : nourriture, transports, chevaux, hébergement etc), mais on se contentait d’un confort très limité.
A Bichkek, et autour de Karakol (y compris dans notre rando), on a croisé pas mal de touristes (enfin, c’est pas non plus l’autoroute !). Dans la suite par contre (Tosor, Ouest du Song Kol, Aral, Kyzyl Oi, Suusamyr, Ala Archa…), on pouvait passer une semaine sans en voir un seul.
Ce qui a été agréable dans ce voyage, c’est la possibilité de partir un peu au hasard avec son sac à dos et son matériel de rando (à condition de prévoir assez de provisions, évidemment), de combiner marche et autostop, de dormir chez l’habitant si le soleil se couche alors qu’on est dans un village, ou en tente sinon, bref, de pouvoir aller de paysage en paysage et de rencontre en rencontre sans trop planifier. Ceci dit, ce mode de voyage fonctionnerait sans doute moins bien dans des zones plus désertiques du pays…
J’oublie certainement de dire beaucoup de choses, mais vous pouvez me contacter si vous avez une question ! Après seulement 25 jours là-bas, je ne prétends pas bien connaître le pays, mais je ferai de mon mieux pour vous répondre !
A plus,
Florent
Circuit aux États-Unis: votre avis English translation pending
Bonjour à tous!
Je me suis donnée 1 an pour économiser (pour l'instant j'y arrive lol) dans le but de faire un circuit aux états-unis.
Comme je suis seule à partir et que je préfère m'aider d'une agence ou d'un circuit déjà établi pour faire ce voyage j'ai découvert le site co-voyageur qui propose des circuits intéressants par contre je ne connais pas la réputation de ce site...
Est-ce que vous êtes déjà parti avec co-voyageur, votre expérience s'est-elle bien passée?
Sinon avez-vous d'autres agences/sites à me conseiller?
Merci
Je me suis donnée 1 an pour économiser (pour l'instant j'y arrive lol) dans le but de faire un circuit aux états-unis.
Comme je suis seule à partir et que je préfère m'aider d'une agence ou d'un circuit déjà établi pour faire ce voyage j'ai découvert le site co-voyageur qui propose des circuits intéressants par contre je ne connais pas la réputation de ce site...
Est-ce que vous êtes déjà parti avec co-voyageur, votre expérience s'est-elle bien passée?
Sinon avez-vous d'autres agences/sites à me conseiller?
Merci
Deux mois en Chine et en Mongolie English translation pending
Bonjour!
Je prévois d'arriver à Pékin début juin et d'en repartir fin juillet.
Entre deux, j'aimerai aller en Mongolie (à priori un mois en Mongolie et un mois en Chine).
J'aimerai trouver un itinéraire et des activités sympas à faire, j'en suis au stade ou toute info est bonne à prendre! J'ai vu pas mal de posts sur Pekin-OulanBator (temps de trajet, passage de frontière) mais je me demande ce qu'il y a entre les deux! Je me demande même s'il est impératif d'aller a Oulan-Bator, est-ce que ce n'est pas aussi bien de rester dans le sud de la Mongolie?
Si vous connaissez la zone entre la Chine et la Mongolie (oui je sais c'est vaste!) n'hésitez pas a me conseiller!
Avis sur circuit Queensland - Red Center août 2014 English translation pending
Bonjour les voyageurs,
Nous partons à deux quelques jours en Australie, pays qui nous est totalement inconnu...Compte tenu du temps hivernal dans le sud on a choisir le nord aussi pour profiter de plages et de farniente....
Je voulais avoir quelques avis sur notre programme, avis aux connaisseurs!
J1: soirée à Sydney: voir l opera, le harbour, quartier the Rock, baie entre double baie et watson bay J2: arrivée à Cairns...Kewarra beach...je sais que ce n'est pas le meilleur endroit mais apres un voyage d'au moins 35 h on va avoir besoin de se reposer rapidement et c est seulement à 20 mns de l'aeroport.... apres j'ai vu qu'il allait pleuvoir :( pas de chance J3 faire les plages du nord trinity beach, palm cove...y a t il des risques de crocos trainant sur la plage et dans l'eau à ces endroits? arrivée dans la daintree forest-petite visite de la daintree forest- repos- dodo dans un loge dans la daintree forest malheureusement le temps ne sera pas clément. il risque de pleuvoir et d'avoir des nuages... J4: encore daintree forest (ça ne fait pas trop? ) et tour à cape tribulation. dodo dans le meme loge dans la daintree forest. J5 tour vers les tabelands- vaut il mieux dormir à Mareeba ou à Atherton? J6 tour dans les tableands- retour vers port douglas pour partir faire les excusrions vers les îles (quelles îles valent la peine?) et eventuellement plonger si j'en ai le courage (peur des requins :S) j7 pareil =vers port douglas - excusrions vers les îles - eventuellement plonger J8 depart pour uluru en avion. Apres midi à Uluru J9-J10-matinée du J11: uluru ayers rock....quels sont les incontournables? (je precise nous louerons un 4x4) . Y a t il un moyen de faire du cheval? et de se familiariser avec la culture aborigene dans le respect de leurs traditions (ce qui impllique apparemment de ne pas escalader uluru) et sans tomber dans le cliché du gros occidental en short qui ne pige rien donc en evitant de tomber dans les pieges à touriste? J12-J13-J14: descendre vers mission beach pour faire de la chute libre, un tour en bateau et des excursions vers les îles...dunk island par ex? est ce vraiment bien comme endroit? (j'aurais voulu aller plus bas mais ai peur que ça fasse trop de trajet en voiture car il faut aussi le temps de remonter!) J15: soirée à Sydney - voir bondi beach
Ma seule crainte est le temps, mais les crocos, araignées, et requins ne sont pas mal non plus...;) enfin, c est le risque à prendre quand on aime les voyages comme moi :)
Que pensez vous de notre trajet?
Merci merci à tous Vco
Nous partons à deux quelques jours en Australie, pays qui nous est totalement inconnu...Compte tenu du temps hivernal dans le sud on a choisir le nord aussi pour profiter de plages et de farniente....
Je voulais avoir quelques avis sur notre programme, avis aux connaisseurs!
J1: soirée à Sydney: voir l opera, le harbour, quartier the Rock, baie entre double baie et watson bay J2: arrivée à Cairns...Kewarra beach...je sais que ce n'est pas le meilleur endroit mais apres un voyage d'au moins 35 h on va avoir besoin de se reposer rapidement et c est seulement à 20 mns de l'aeroport.... apres j'ai vu qu'il allait pleuvoir :( pas de chance J3 faire les plages du nord trinity beach, palm cove...y a t il des risques de crocos trainant sur la plage et dans l'eau à ces endroits? arrivée dans la daintree forest-petite visite de la daintree forest- repos- dodo dans un loge dans la daintree forest malheureusement le temps ne sera pas clément. il risque de pleuvoir et d'avoir des nuages... J4: encore daintree forest (ça ne fait pas trop? ) et tour à cape tribulation. dodo dans le meme loge dans la daintree forest. J5 tour vers les tabelands- vaut il mieux dormir à Mareeba ou à Atherton? J6 tour dans les tableands- retour vers port douglas pour partir faire les excusrions vers les îles (quelles îles valent la peine?) et eventuellement plonger si j'en ai le courage (peur des requins :S) j7 pareil =vers port douglas - excusrions vers les îles - eventuellement plonger J8 depart pour uluru en avion. Apres midi à Uluru J9-J10-matinée du J11: uluru ayers rock....quels sont les incontournables? (je precise nous louerons un 4x4) . Y a t il un moyen de faire du cheval? et de se familiariser avec la culture aborigene dans le respect de leurs traditions (ce qui impllique apparemment de ne pas escalader uluru) et sans tomber dans le cliché du gros occidental en short qui ne pige rien donc en evitant de tomber dans les pieges à touriste? J12-J13-J14: descendre vers mission beach pour faire de la chute libre, un tour en bateau et des excursions vers les îles...dunk island par ex? est ce vraiment bien comme endroit? (j'aurais voulu aller plus bas mais ai peur que ça fasse trop de trajet en voiture car il faut aussi le temps de remonter!) J15: soirée à Sydney - voir bondi beach
Ma seule crainte est le temps, mais les crocos, araignées, et requins ne sont pas mal non plus...;) enfin, c est le risque à prendre quand on aime les voyages comme moi :)
Que pensez vous de notre trajet?
Merci merci à tous Vco
Trois semaines en Chine en août English translation pending
Bonjour à tous!
J'ai obtenu beaucoup d'informations sur la Chine sur le forum (merci à tous!) mais ayant encore quelques doutes, je me permets de vous soumettre ce post.
Nous sommes un couple d'une trentaine d'années et nous partons en Chine pour trois semaines en août. Nous avons juste le billet Barcelone-Beijing pour le moment.
Nous aimerions faire un voyage assez tranquille... voici l'itinéraire que nous avons dans la tête:
- Beijing - 5 jours - Inner Mongolia - 6 jours - Xi'an - 2 jours - Hangzhou - 1 jour - Shanghai - 4 jours - Qingdao - 2 jours - Beijing - 1 jour
Les spécialistes de la Chine, qu'en pensez-vous? Peut-on réserver les trains sur place ou est-ce mieux de le faire dès maintenant via Ctrip? Des idées de logement dans ces villes? Merci :)
Où avez-vous l'habitude de changer l'argent?
Nous avons aussi envie de nature et un peu de mal à trouver des infos sur la Mongolie intérieure: comment se déplacer? se loger?
Merci à tous et bel été :)
Géraldine
J'ai obtenu beaucoup d'informations sur la Chine sur le forum (merci à tous!) mais ayant encore quelques doutes, je me permets de vous soumettre ce post.
Nous sommes un couple d'une trentaine d'années et nous partons en Chine pour trois semaines en août. Nous avons juste le billet Barcelone-Beijing pour le moment.
Nous aimerions faire un voyage assez tranquille... voici l'itinéraire que nous avons dans la tête:
- Beijing - 5 jours - Inner Mongolia - 6 jours - Xi'an - 2 jours - Hangzhou - 1 jour - Shanghai - 4 jours - Qingdao - 2 jours - Beijing - 1 jour
Les spécialistes de la Chine, qu'en pensez-vous? Peut-on réserver les trains sur place ou est-ce mieux de le faire dès maintenant via Ctrip? Des idées de logement dans ces villes? Merci :)
Où avez-vous l'habitude de changer l'argent?
Nous avons aussi envie de nature et un peu de mal à trouver des infos sur la Mongolie intérieure: comment se déplacer? se loger?
Merci à tous et bel été :)
Géraldine
12 jours à Cuba en août: conseils? English translation pending
Bonjour à tous mes futurs amis qui me répondront, 😉
Je suis en train de prepaprer mon voyage pour 12 jours sur place à Cuba (16 au 28 Aout 2014) et j'aimerais avoir qql avis de connaisseurs pour faire le plus beau voyage de notre vie (mon amie et moi même)... Alors voilà, nous arrivons le 16 Aout en debut d'apres midi à la Havanne et là...que faire?
- Quel itinéraire me conseillez vous durant ce trip ? - faut il reserver notre voiture depuis la France ou sur place (via quel site?)? - quel type de casas (ou hotel )me conseillez vous ? (Sachant quon va reserver au jour le jour à part les 2 premieres nuits à la Havane)
On est 2, on a une quasiment 30 ans et on va partir en mode sac à dos mais nous ne parlons pas Espagnol, uniqment Anglais.
D'avance merci infiniment pour vos réponses que je vous suivre en intégralité.. À très vite, Benjamin et Aline
Je suis en train de prepaprer mon voyage pour 12 jours sur place à Cuba (16 au 28 Aout 2014) et j'aimerais avoir qql avis de connaisseurs pour faire le plus beau voyage de notre vie (mon amie et moi même)... Alors voilà, nous arrivons le 16 Aout en debut d'apres midi à la Havanne et là...que faire?
- Quel itinéraire me conseillez vous durant ce trip ? - faut il reserver notre voiture depuis la France ou sur place (via quel site?)? - quel type de casas (ou hotel )me conseillez vous ? (Sachant quon va reserver au jour le jour à part les 2 premieres nuits à la Havane)
On est 2, on a une quasiment 30 ans et on va partir en mode sac à dos mais nous ne parlons pas Espagnol, uniqment Anglais.
D'avance merci infiniment pour vos réponses que je vous suivre en intégralité.. À très vite, Benjamin et Aline
Deuxième voyage dans l'Ouest américain English translation pending
Bonsoir à tous,
Après un premier voyage dans l ouest en 2008 et d autres ces dernières années ailleurs aux États Unis, L'appel de L'Ouest revient à nous et nous envisageons un prochain voyage en mai 2015.
Je viens donc vers vous pour nous orienter au mieux dans ce nouveau projet mais je vous préviens de suite que nous n avons pas la chance de partir longtemps et que nous ne disposons que d une bonne semaine sur place. Voici donc ce qui serait prévu comme itinéraire et lieux d'hébergement :
- samedi vol Paris Phoenix avec une arrivée en fin de journée et nuit à Phoenix et retour dimanche suivant avec un vol depuis Las Vegas au soir et arrivée le lundi à Paris. Pour l instant je trouve les billets d'avion trop cher ( + ou - 1200€/ personne). Ah oui nous partons à 2.
- Jour 1 dimanche: départ de Phoenix jusqu a Page en passant par Grand canyon village.... Nuit à Page. Alors la, je vous imagine en train de tomber de votre chaise ou du canapé. En fait nous avons déjà fait une journée complète et une nuit à grand canyon et c est juste pour refaire quelques points de vue.. Il serait dommage de passer à côté sans s'y arrêter quelques instants. Passage à horseshoe bend. nuit à Page au holiday inn express.
- Jour 2 lundi: matinée consacrée à antelop canyon lower et upper. Nous n avions pas pu les faire en 2008. Puis départ vers monument valley. Déjà fait mais on voudrait le refaire. Peut être ballade à cheval sur place si on a le temps. Nuit à Mexican Hat au San Juan inn. Aurions nous le temps dans la même journée de faire les deux sites d antelop canyon et monument valley ?
- Jour 3 mardi: début de matinée à monument valley si pas le temps la veille mais il semble que cela moins bien pour les photos le matin.Puis direction Moab.
Alors la je vais avoir besoin de vos conseils pour pouvoir organiser les visites de arches et canyonlands. Nous dormons 2 nuits à Moab. Peut être holiday inn express and suites.
- Jour 4 mercredi: canyonland ou arches. Survol de Canyonland?
- Jour 5 jeudi: arches ou canyonland... Quelques randonnées connues telles que délicat arche et les points de vue sur island in the sky et dead horse... A jongler sur ces deux jours en sachant que nous devrions partir de Moab en jour 5 pour prendre la route de capitol reef et dormir à Torrey... Ouh la la j'imagine que vous vous arrachez les cheveux en lisant cela... Nuit à Torrey à Affordable Inn? Ou Vous Connaissez? Une autre proposition ?
- Jour 6 vendredi: départ de bonne heure vers Bryce Canyon pour faire petite randonnée et points de vue principaux... On a déjà fait bryce et on se sent obliger de le refaire. Puis direction Zion pour faire une randonnée l après midi, peut être les narrows. nuit au Zion lodge ou Springdale.. Une idée d'hôtel pour Zion?
Je précise qu'en 2008 nous avions fait la randonnée overlook sur la scenic 9 mais n avions pas eu le temps de rentrer dans le parc même de zion.
- Jour 7 samedi: randonnée à Zion. Angel Landing ? Puis route vers Las Vegas... Nuit sur le strip en fonction des promo.. Je sais que le samedi n est pas le meilleur jour pour passer la nuit à las vegas...
- Jour 8 dimanche. : Journée à las vegas et passage à l'outlet avant de repartir en avion...
Merci d avoir pris le temps de me lire. Rassurez vous je sais très bien qu il faudrait plus de temps, mais nous ne l avons pas et nous avons déjà fait des circuits tout en profitant quand même des lieux.
Merci pour vos conseils itinéraires et hôtels
Bonne soirée
Je viens donc vers vous pour nous orienter au mieux dans ce nouveau projet mais je vous préviens de suite que nous n avons pas la chance de partir longtemps et que nous ne disposons que d une bonne semaine sur place. Voici donc ce qui serait prévu comme itinéraire et lieux d'hébergement :
- samedi vol Paris Phoenix avec une arrivée en fin de journée et nuit à Phoenix et retour dimanche suivant avec un vol depuis Las Vegas au soir et arrivée le lundi à Paris. Pour l instant je trouve les billets d'avion trop cher ( + ou - 1200€/ personne). Ah oui nous partons à 2.
- Jour 1 dimanche: départ de Phoenix jusqu a Page en passant par Grand canyon village.... Nuit à Page. Alors la, je vous imagine en train de tomber de votre chaise ou du canapé. En fait nous avons déjà fait une journée complète et une nuit à grand canyon et c est juste pour refaire quelques points de vue.. Il serait dommage de passer à côté sans s'y arrêter quelques instants. Passage à horseshoe bend. nuit à Page au holiday inn express.
- Jour 2 lundi: matinée consacrée à antelop canyon lower et upper. Nous n avions pas pu les faire en 2008. Puis départ vers monument valley. Déjà fait mais on voudrait le refaire. Peut être ballade à cheval sur place si on a le temps. Nuit à Mexican Hat au San Juan inn. Aurions nous le temps dans la même journée de faire les deux sites d antelop canyon et monument valley ?
- Jour 3 mardi: début de matinée à monument valley si pas le temps la veille mais il semble que cela moins bien pour les photos le matin.Puis direction Moab.
Alors la je vais avoir besoin de vos conseils pour pouvoir organiser les visites de arches et canyonlands. Nous dormons 2 nuits à Moab. Peut être holiday inn express and suites.
- Jour 4 mercredi: canyonland ou arches. Survol de Canyonland?
- Jour 5 jeudi: arches ou canyonland... Quelques randonnées connues telles que délicat arche et les points de vue sur island in the sky et dead horse... A jongler sur ces deux jours en sachant que nous devrions partir de Moab en jour 5 pour prendre la route de capitol reef et dormir à Torrey... Ouh la la j'imagine que vous vous arrachez les cheveux en lisant cela... Nuit à Torrey à Affordable Inn? Ou Vous Connaissez? Une autre proposition ?
- Jour 6 vendredi: départ de bonne heure vers Bryce Canyon pour faire petite randonnée et points de vue principaux... On a déjà fait bryce et on se sent obliger de le refaire. Puis direction Zion pour faire une randonnée l après midi, peut être les narrows. nuit au Zion lodge ou Springdale.. Une idée d'hôtel pour Zion?
Je précise qu'en 2008 nous avions fait la randonnée overlook sur la scenic 9 mais n avions pas eu le temps de rentrer dans le parc même de zion.
- Jour 7 samedi: randonnée à Zion. Angel Landing ? Puis route vers Las Vegas... Nuit sur le strip en fonction des promo.. Je sais que le samedi n est pas le meilleur jour pour passer la nuit à las vegas...
- Jour 8 dimanche. : Journée à las vegas et passage à l'outlet avant de repartir en avion...
Merci d avoir pris le temps de me lire. Rassurez vous je sais très bien qu il faudrait plus de temps, mais nous ne l avons pas et nous avons déjà fait des circuits tout en profitant quand même des lieux.
Merci pour vos conseils itinéraires et hôtels
Bonne soirée
Fête de Naadam en Mongolie English translation pending
Bonjour, est ce que quelqu'un a assisté à cette fête et peut m'en parler ? j'envisage d'aller en 2015. Merci
Itinéraire Nordeste et un bout de l'Amazonie en famille English translation pending
Bonjour, à tous !!! nous partons au brésil en juillet 2015, avec notre fils qui aura 6ans1/2....
Je me suis fait un itinéraire, sur certaines étapes j'ai besoin de renseignements, si vous avez une idée de budget, des adresses ect...je suis preneuse!!!🙂
Atterrissage à BELEM un lundi (J1) pour pouvoir embarquer sur un bateau qui remonte l'amazone le mardi (d'après mes lectures) jusqu'a SANTAREM (arrivée le vendredi) à Bélem j'aimerais un guide local l'office du tourisme en propose pour une visite guidée (après avoir mis notre hamac😛) il y a le musée émilio goeldi (animaux) que je voudrais visiter et finir par le marché pour manger et faire nos prévisions !!............visite de santarem et direction ALTER DO CHAO pour une nuit et j'aimerais allez dans une tribu (sur un blog j'ai vu la tribu jamaraqua dans la fôret de Tapajos) 2j/1N , puis retour à ALTER DO CHAO pour la nuit et départ pour SAO LUIZ (J8) en avion si vous avez des adresses pour les bateaux (locaux), les prix pour les hamacs en salle climatisée ou voir en cabine avec et sans toilette, s'il faut amener de l'eau, des repas...et des informations sur les séjours et leurs tarifs dans cette tribu.
Arrivée à SAO LUIZ, le matin où je prévois une visite avec un guide, balade et repos à la pousada pour un départ (toujours d'après mes lectures 5h30) tôt vers BARREINHAS après 4h00 de trajet en bus. Donc nous arriverons en fin de matinée, après un bon repas et une sieste dans un hamac, j'aimerais faire une excursions 4/4 dans le grand lençois (baignade....) si vous avez des adresses de guides😉, des tarifs , l'horaire de départ de sao luiz est-elle correcte?, le tarif?
Là je compte passer une nuit !! et partir pour un joli périple par nos propres moyens (sans guide )et rejoindre JERI mais par les transports locaux (bateau, jardine, ...) afin de profiter au mieux du paysages BARREINHAS -traversée du petit lençois- ATINS (nuit?) - traversée de l'embouchure du fleuve preguicas -CABURE -PAULINHO NEVES - TUTOIA - lagoinha - oasis rio novo- traversée du delta de parnaiba -PARNAIBA (nuit)- porto do tatus - BARRA GRANDE -ILHA DE AMOR - PRAIA DE TATAJUBA - GURIU - CAMOCIM (nuit? ou on continue jusqu'à JERI)- mangue seco - JERI 1 ou 2 nuits Là plusieurs questions -est ce que mon itinéraire est bon - les moyens de transport, le nombre de départ par jour? , les heures de départ? , la durée du trajet?, le tarif? -est ce que les étapes envisagées pour dormir son bonnes (atins- parnaiba-camocim? ou direct JERI) -la durée pour le faire 3J/2N parait elle correcte? -et le nerf de la guerre 😐, le budget
et ensuite faire JERI / FORTALEZA par la plage si possible par nos propres moyens et transports locaux +/- buggy et du cou p avoir la possibilité de faire une nuit à mi chemin à ICARAIZINHO JERI OU PREA (si on passe notre deuxième nuit ici) - ICARAIZINHO (nuit) ou autre si vous avez des idées -et FORTALEZA par la côte ..... et là nous serons déjà à J16 de notre voyage - avez vous une idée du budget?😐 - des adresses de guide .... - 2J/1N vous semble t il correct, nécessaire (nous avons un enfant!)
et arrivée à FORTALEZA à J16 +/- 1 jours départ prévu à J21/22 donc un voyage de 3 semaines
Ensuite nous resterons du coté de Fortaleza, car nous rejoindrons des amis brésiliens qui y habitent......et pour nous poser de ce formidable périple (il me semble) J'aimerais avoir votre avis sur les plages les plus proches , et les sites naturels les plus proches, les villages dans les forêts alentours....les visites à faire sur cette ville. Si nous n'allons pas jusqu'à NATAL ou RECIFE (en bus) manquons nous quelque chose ???, voir jusqu'à SALVADOR (bus), car nous resterons peut-être 4 semaines (si accord du patron!😕)
J'aimerais savoir le budget estimé de mon J1 à J16 sachant qu'on est 2 adultes et un enfant!!!!! et dernière question, comme nous allons du coté de la forêt amazonienne il nous faudra surement prendre un anti palu, vaccin fievre jaune, et vaccin thyphoide???, aviez vous des moustiquaires perso??
Merci d'avance de tout ce que vos pourrez m'apporter
Atterrissage à BELEM un lundi (J1) pour pouvoir embarquer sur un bateau qui remonte l'amazone le mardi (d'après mes lectures) jusqu'a SANTAREM (arrivée le vendredi) à Bélem j'aimerais un guide local l'office du tourisme en propose pour une visite guidée (après avoir mis notre hamac😛) il y a le musée émilio goeldi (animaux) que je voudrais visiter et finir par le marché pour manger et faire nos prévisions !!............visite de santarem et direction ALTER DO CHAO pour une nuit et j'aimerais allez dans une tribu (sur un blog j'ai vu la tribu jamaraqua dans la fôret de Tapajos) 2j/1N , puis retour à ALTER DO CHAO pour la nuit et départ pour SAO LUIZ (J8) en avion si vous avez des adresses pour les bateaux (locaux), les prix pour les hamacs en salle climatisée ou voir en cabine avec et sans toilette, s'il faut amener de l'eau, des repas...et des informations sur les séjours et leurs tarifs dans cette tribu.
Arrivée à SAO LUIZ, le matin où je prévois une visite avec un guide, balade et repos à la pousada pour un départ (toujours d'après mes lectures 5h30) tôt vers BARREINHAS après 4h00 de trajet en bus. Donc nous arriverons en fin de matinée, après un bon repas et une sieste dans un hamac, j'aimerais faire une excursions 4/4 dans le grand lençois (baignade....) si vous avez des adresses de guides😉, des tarifs , l'horaire de départ de sao luiz est-elle correcte?, le tarif?
Là je compte passer une nuit !! et partir pour un joli périple par nos propres moyens (sans guide )et rejoindre JERI mais par les transports locaux (bateau, jardine, ...) afin de profiter au mieux du paysages BARREINHAS -traversée du petit lençois- ATINS (nuit?) - traversée de l'embouchure du fleuve preguicas -CABURE -PAULINHO NEVES - TUTOIA - lagoinha - oasis rio novo- traversée du delta de parnaiba -PARNAIBA (nuit)- porto do tatus - BARRA GRANDE -ILHA DE AMOR - PRAIA DE TATAJUBA - GURIU - CAMOCIM (nuit? ou on continue jusqu'à JERI)- mangue seco - JERI 1 ou 2 nuits Là plusieurs questions -est ce que mon itinéraire est bon - les moyens de transport, le nombre de départ par jour? , les heures de départ? , la durée du trajet?, le tarif? -est ce que les étapes envisagées pour dormir son bonnes (atins- parnaiba-camocim? ou direct JERI) -la durée pour le faire 3J/2N parait elle correcte? -et le nerf de la guerre 😐, le budget
et ensuite faire JERI / FORTALEZA par la plage si possible par nos propres moyens et transports locaux +/- buggy et du cou p avoir la possibilité de faire une nuit à mi chemin à ICARAIZINHO JERI OU PREA (si on passe notre deuxième nuit ici) - ICARAIZINHO (nuit) ou autre si vous avez des idées -et FORTALEZA par la côte ..... et là nous serons déjà à J16 de notre voyage - avez vous une idée du budget?😐 - des adresses de guide .... - 2J/1N vous semble t il correct, nécessaire (nous avons un enfant!)
et arrivée à FORTALEZA à J16 +/- 1 jours départ prévu à J21/22 donc un voyage de 3 semaines
Ensuite nous resterons du coté de Fortaleza, car nous rejoindrons des amis brésiliens qui y habitent......et pour nous poser de ce formidable périple (il me semble) J'aimerais avoir votre avis sur les plages les plus proches , et les sites naturels les plus proches, les villages dans les forêts alentours....les visites à faire sur cette ville. Si nous n'allons pas jusqu'à NATAL ou RECIFE (en bus) manquons nous quelque chose ???, voir jusqu'à SALVADOR (bus), car nous resterons peut-être 4 semaines (si accord du patron!😕)
J'aimerais savoir le budget estimé de mon J1 à J16 sachant qu'on est 2 adultes et un enfant!!!!! et dernière question, comme nous allons du coté de la forêt amazonienne il nous faudra surement prendre un anti palu, vaccin fievre jaune, et vaccin thyphoide???, aviez vous des moustiquaires perso??
Merci d'avance de tout ce que vos pourrez m'apporter
Premières traces atlastiques English translation pending
C'était lors de mes premiers pas dans l'Atlas marocain ... il y a fort longtemps.
VALLEE D'ANERGUI- Douar Ayt Khoya
Dix jours se sont écoulés depuis mon départ belfortain.
A Ouaouizerth le vieux bus s’est garé à même le coté de ce qui semblait être la rue principale. Il n’y a pas de gare routière. En quelques minutes les quelques vingt voyageurs qui occupaient les sièges défoncés et inconfortables du Berliet sans âge ont récupéré leurs bagages et s’en sont allés chacun vers leur destinée. La rue qui me faisait face s’ouvrait à moins de vingt mètres sur une esplanade qui semblait concentrer l’animation ordinaire et locale d’un milieu de matinée ensoleillée. Je m’y suis dirigé. A en juger par les détritus qui jonchaient le sol et une tente de marchand de fruits et légumes, posée là, seule, presque incongrue, à peine à l’écart des vieilles Mercedes, Peugeot 504 et autres R12 break empestant l’atmosphère des fumées de gas-oil de leurs interminables préchauffages, le lieu s’avérait être, d’un coté parc des taxis interurbains, de l’autre, place de souk le jour venu.
A ma vue, le courtier a lancé haut et fort l’annonce des destinations des taxis restants à compléter. Par un geste négatif de la tête et mon meilleur langage des signes, je lui ai fait comprendre que j’étais arrivé au terme de mon voyage et, profitant de ce premier rapport établi, lui ai montré les quelques lignes écrites en arabe par Lahcen Fouzal avant mon départ belfortain.
Après lecture, le courtier confiait le papier à un gamin en le chargeant d’une commission que je supposai être la recherche du premier fils Fouzal. Il me fît signe de patienter à l’ombre, à coté de la cabane en tôle et cartons où un vieux monsieur vendait au détail quelques friandises, cigarettes, feuilles à rouler, stylos bille et diverses petites fournitures courantes. J’en ai profité pour faire fonctionner un peu le commerce local en achetant trois Malboro, une boite d’allumettes en cire, un rasoir jetable et un paquet de chewing-gum. En guise de bienvenue, je me suis vu offrir un verre de thé à la menthe sorti de sous le comptoir du petit kiosque où je n’avais pas encore remarqué la présence du camping gaz et du petit nécessaire à la préparation du breuvage.
Le peu d’ombre dont je jouissais sur le coté du cabanon avait disparu depuis longtemps. J’avais fumé mes trois cigarettes, bu une théière avec le papy vendeur, partagé une orange et son sibsi, goûtant ainsi pour la première fois à ce cocktail détonnant fait de tabac spécial et de fleurs de chanvre finement hachés et savamment mélangés, quand est arrivé un petit monsieur moustachu, à l’air pâle et malingre, licencié en lettres et philosophie, chômeur de son état et connu dans cette bourgade sous le nom de Mohamed Ou Haddou. C'est le frère de Lahcen auprès de qui ce dernier m'a recommandé quand je lui ai fais part de mon projet de randonnée dans l'Atlas marocain.
Tu passes par Anergui? m'avait-il demandé. J'y suis né! C'est chez moi! Et si c'est chez moi, c'est aussi chez toi!.. Hospitalité bebère ! Mohamed habite avec sa maman dans une petite maison en pisé perchée sur une colline à la sortie de Ouaouizerth par la route de Tillouguitte. Le petit tagine familial attendait notre retour et fût partagé en même temps les nouvelles demandées par la maman sur l’état de santé du fiston éloigné Le lendemain après avoir dégusté un excellent tagine au brochet chez sa sœur, nous nous sommes postés à l’ombre d’un eucalyptus sur le bord de la route. Une Land Rover ou un camion à destination de Tillouguitte disposerait bien, selon Mohamed, de 2 places libres. Nous devions faire étape dans ce village avant de continuer à pied sur Anergui, la vallée d'origine de la famille Fouzal. Après deux heures d'attente et quatre heures de tape-cul dans une vieille Land Rover surchargée -oui je dis bien quatre heures pour s’acquitter de quarante kilomètres de piste défoncée et du Tizi (col) n'Ayt Aïssa- nous sommes arrivés à destination.
Nous avons trouvé le gîte pour la nuit dans l'arrière salle d'une petite gargote et sommes repartis alors que le jour pointait à peine pour profiter d'une benne de camion qui pouvait nous déposer à Tamga. Je n'ai pas regretté le lever très matinal qui nous a évité une demie douzaine de kilomètres de marche sur une piste sans intérêt... c'est qu'il nous restait derrière sept heures de autres heures de marche pour franchir Tizi n'Ouanergui et plonger sur la vallée.
Nous y avons retrouvé son père et le reste de la famille, oncle, tante cousins qui partagent la maison familiale.
Maison de la famille Fouzal.
La nuit est douce, sans lune. Si j’en crois les ronflements qui s’élèvent jusqu’à la terrasse, mes hôtes sont déjà dans les bras de Morphée. Du petit lait, du pain, du thé, des amandes offerts avant leur coucher, une lanterne pour éclairer la suite des traces écrites de ce périple atlastique, le décor est planté.
Anergui, un endroit où l'on va... et non un endroit où l'on passe ! Depuis Ouaouizerth, la vallée est uniquement accessible à pied ou à dos de mulet. Un isolement qui préserve ce petit havre de quiétude et de fraîcheur, tapi au pied d’une falaise en forme parfaite de fer à cheval, dominée par les 3243 mètres du djebel Mourik. On y vit à l’écart des grandes voies de passage, dans la terre, de la terre, adaptant ses besoins à ses maigres richesses, et laissant couler lentement les jours gais ou tristes que verse la volonté divine.
Quelques très rares passes dans des éboulis en pans inclinés, boisés sommairement de chênes verts, permettent de franchir ce rempart continu, formé par un colossal mouvement orogénique. L’itinéraire d’accès le plus court passe par Tillouguitte, Tamga et Tizi n’Ouanergui. C’est celui que nous avons emprunté avant hier avec Mohammed. Une belle dizaine d’heures de marche étaient prévues au départ de Tillouguitte. En nous faisant déposer par un camion avant le pont de Tamga nous avons évité la piste poussiéreuse, gagné trois heures et entamé une marche d’approche du col bien agréable le long de la rivière Ahensal, à l’ombre des pins d’Alep.
Cinq petits hameaux, quelques maisons individuelles éparses et igherman, les “greniers fortifiés familiaux “, toujours construit sur les pentes pour une protection indispensable contre les crues, mais aussi par besoin vital de réserver à la culture la plus petite parcelle disponible, forment l'habitat des Ayt Anergui.
Tout au fond du creuset une manne permanente en provenance d'Imilchil et du plateau des lacs arrose par séguias interposées les cultures de la vallée. L’Assif Melloul, la “rivière blanche”, serpente dans le relief, trouve la faille à l’ouest et évite l’obstacle Mourik. Nous sommes à 1500 mètres. L’altitude n’autorise pas les palmiers, mais une agriculture de subsistance et, les bonnes années, le minimum alimentaire: blé, orge, maïs et aussi des noyers, des amandiers, pêchers, pommiers et quelques légumes.
Le final en beauté de mon errance atlastique était vaguement prévu dans les gorges du Dades ou du Thodra. Depuis Thinerir ou Boulmane n’Dades, la fascinante place Djmâa el Fna et les souks de Marrakech, à peine entrevus lors de mon arrivée, ne sont plus qu’à une journée de bus ! Mais il me faut d’abord atteindre le versant sud du massif. Depuis Anergui il y a de nombreux itinéraires pour rejoindre Boulmane. Toutefois, pour un étranger à ce milieu, le plus sûr et plus court chemin pour atteindre les versants sud – 3 jours au rythme d’un roumi porteur de sac à dos – est la grande piste muletière foulée régulièrement par les commerçants qui se rendent du souk es Sebt de M’semrir au souk el Khemis d’Anergui, et inversement. J’y trouverais toujours du monde et de l’aide en cas de besoin.
C’était l’option retenue à mon arrivée dans cette vallée. Mais au « thé-apéritif » de midi, j’ai vite deviné que le roumi, moi en l’occurrence, devenait sujet de délibération entre Mohammed, son père et son oncle.
Pendant le tagine la discussion a marqué une pause. C’est qu’ici on parle peu en mangeant. Le plat étant commun à tous les convives, celui qui parle trop … mange moins.
Au « thé-digestif », entre deux claquements de langue marquant son approbation sur la qualité du breuvage, Mohammed m’a proposé de m’accompagner sur une partie du trajet. Le mulet de son cousin porterait les bagages. J’ai bien sûr accepté. On ne fait pas la fine bouche devant une proposition qui dispense du portage de dix sept kilos de sac à dos. Et puis, après réflexion, vu qu’en plus du mulet je pouvais bénéficier aussi des services d’un fonctionnaire près à se dégourdir les jambes dans les montagnes de son enfance, pourquoi ne pas se lancer sur des sentiers moins "battus" ?
La description de Kousser et des conditions de vie des éleveurs sur ces terres ingrates rapportées hier par Mohammed, m’avait déjà mis l’eau à la bouche … et la carte sous les yeux. J’ai ainsi pu observer que la traversée de ce plateau pouvait, en deux jours, mener à Zawiat Ahensal. De là il est encore possible, par un petit crochet de deux jours suplémentaires, de rejoindre M’semrir. Rien d’insurmontable somme toute car je me sens en jambes. Cependant mon manque de connaissance du milieu, et cette grande (! ! !) sagesse qui m’habite m’interdisaient de me lancer seul sur cet itinéraire incertain. Mais après la proposition de Mohammed, la donne était différente. S’il voulait bien m’accompagner jusqu’à Zawiat Ahensal au lieu de la vallée d’Imdrhas, l’occasion était à saisir !
Au « thé-apéritif » du soir, je leur ai fait ma nouvelle proposition d'itinéraire. Pendant que nos doigts prenaient peu à peu la délicate teinte rouge safranée de la sauce tagine la discussion a cessé, comme il se doit, mais quatre verres de « thé-digestif » doivent aider à la réflexion car au dernier la décision était prise .
« Mohammed t’accompagnera jusqu’à Zawia, et au-delà si tu veux ».
Le père avait parlé, l’oncle approuvait et Mohammed traduisait. La sécurité d’un étranger sur les terres de la tribu est aussi affaire de son hôte.
Ce qui était dit devait être fait.
Il est plus de minuit, Mohammed m'a annoncé le réveil pour cinq heures...
TAGHIA
Mon intention de passer ce hameau et de poser bivouac dans Bou Ighaln après avoir franchi le Jbel Timghazine, était-elle trop matinale ? En tous cas elle n’a pas su résister à l’appel de la petite plate-forme herbeuse qui domine la rivière à l’entrée des gorges. Me voilà à l’abri d’une éventuelle crue. Ce serait con de me retrouver à l’entrée de Zawia à trois heures du matin flottant sur mon karimat.
C’était le dernier conseil de Mohammed avant de nous séparer ce matin. Ne pas se fier à une météo, aussi clémente soit-elle au moment d’installer un bivouac. Un orage arrive vite, et la crue qui s’en suit peut-être dévastatrice, surtout à la sortie de telles gorges.
Mohammed a rebroussé chemin ce matin après que nous ayons passé la nuit à Zawia Ahensal chez un ami de son père. Il compte refaire en une journée la montée à Kousser et sa traversée. Un trajet qui nous a demandé deux belles journées de marche à l’aller. Il faut dire que lui montera sur le mulet sur la quasi totalité de l’itinéraire, ce qu’il n’a sans doute pas osé faire quand nous étions ensemble et que je tenais absolument à marcher.
C’est donc la reprise de mon aventure solitaire dans ces montagnes. Avec des provisions pour trois jours, un ravitaillement possible à Oussikis, des semelles en bon état et un moral à toute épreuve, c’est plus qu’il n’en faut pour atteindre Boulmane n’Dades.
J’ai bien aimé la ballade de ce matin depuis la Zawia . Trois heures de promenade bucolique le long de la petite rivière qui se jette plus bas dans l’assif Ahensal à travers vergers et parcelles cultivées d’orge ou peut-être de blé, je ne sais pas comment les différencier, ont suffit pour rejoindre les maisons de terre rouge de Taghia. Et puis il y a eu les falaises vertigineuses qui font face au village, et dans lesquelles je me vois déjà accroché avec mes potes grimpeurs, la transparence de l’eau, la proximité des vergers le vert profond des petites terrasses étagées sur les pentes soulignées de coquelicots et puis cette petite place herbeuse, là entre le village et les gorges, et loin la-bas le col que je devais franchir. Cela vaut bien l’octroi d’une demi-journée de contemplation.
Sieste, promenade dans les gorges et toilette complète dans la rivière, ont donc remplacé avantageusement la programmation du départ. La rivière charrie beaucoup de bois et le plaisir de la veillée autour du feu de bivouac, non encore éprouvé dans ces montagnes, est si grand que je laisse filer sereinement les heures habituellement dédiées au sommeil réparateur.
Qu’il est doux de pouvoir gérer son temps et son rythme ! On en a si peu l’occasion dans notre vie "speedée" de citadin européen qu’il ne faut pas négliger l’opportunité. Je ne m’accorderai cependant de fantaisies qu’avec l’emploi du temps. L’itinéraire conseillé par mon hôte de la veille sera suivi à la lettre. Du moins en ai-je l’intention au moment où j’écris. Sans guide ni topo, les points de passage principaux que m’a indiqué notre hôte d’hier soir ne seront peut-être pas si évidents à trouver. Surtout si comme cela semble être le cas, au-delà du col je retrouve un terrain similaire à Kousser, sans points de repères et des traces multiples de déplacements de troupeaux qui partent dans tous les sens. Quel contraste entre les vallées comme Anergui et Zawia Ahensal où les dépôts alluvionnaires et la volonté des hommes à travailler la terre en font de fertiles oasis de montagne, et la désolation minérale de Kousser !
Ce plateau d’altitude présente des signes inquiétants de déboisement. Vaincue par le climat et les pasteurs acharnés à sa perte pour la survie de leurs troupeaux, la végétation est poussée dans ses derniers retranchements.
Au milieu des pierres, des buissons épineux et des squelettes difformes de leurs congénères, il ne résiste plus que quelques genévriers thuryfères centenaires. Pas d’eau autre que celle un peu croupie de deux sources misérables. Si elles m’ont inquiété au point d’y diluer quelques cachets d’hydroclonazone, elles doivent pourtant faire le bonheur des hommes et du bétail habitant cette austère contrée,
Pour un Franc-comtois, même d’adoption, qui n’a connu que les forêts vosgiennes et les verts pâturages alpins, le premier contact physique avec cette désolation minérale est impressionnant. Néanmoins ce milieu a pour moi quelque chose d’attirant. Je sais déjà que j’y reviendrai.
D’ici là il me reste à rejoindre Oussikis et Boulmane. Il est donc temps de trouver le sommeil.
Jbel Timghazine
Le soleil avait déjà franchi la crête quand j’ai ouvert la tente. La surprise n’est apparue que lorsque mes yeux se sont habituées à la belle luminosité matinale. Posés sur une pierre à coté du foyer, deux œufs frais et une petite galette d’orge attendaient patiemment mon réveil. Je doute que beaucoup de ²sans-abri² aient souvent fait la même trouvaille, en sortant de leurs cartons après une nuit sous les ponts de la Seine.
Après un petit déjeuner copieux, la cuisson des œufs pour la route et une toilette vivifiante dans l’eau glacée, j’ai entamé le sentier raide et sinueux dans les pentes du Jbel Timghazine sans avoir pu remercier mon mystérieux et généreux donateur.
Trois heures plus tard, dépouillé d’une grande partie de ma bonne forme matinale, je pose mon sac au pied d’un genévrier squelettique et centenaire. La vue quasi aérienne sur le village de Taghia explique les deux litres de sueur que je viens de laisser dans la pente. Plus au loin, en suivant les méandres de la rivière et les cultures en terrasses, apparaissent les silhouettes des magnifiques ksours des chorfas de Zawiat Ahensal déjà prisonnières de la brume de chaleur. De l’autre coté … premier aperçu sur les grandes pentes délavées des contreforts sud de cet Atlas oriental. La traversée de Kousser n’aurait-elle été qu’une misérable mise en jambes avant l’exil de pierres, terre et poussière qui se présente en contrebas ?
J’ai vidé une gourde mais l’autre est presque pleine. C’est suffisant pour une petite soupe ce soir et un café demain matin, mais tiendra-t-elle jusqu’au bivouac si je ne trouve rien d’autre à boire cet après-midi ? Par mesure de précaution, je commence à mettre en pratique la technique du moissonneur en période de ramadan : le petit cailloux dans la bouche qui aide à saliver. Tant qu’il reste de la salive !
J’ai admiré une dernière fois l’imposant massif du Jbel Aroudane qui domine Zawiat Ahensal, en me promettant d’en faire le tour lors d’une prochaine virée. Après avoir bien ajusté le sac à dos sur les épaules et serré la ceinture ventrale, je me suis lancé dans la pente en courant. Bien imprudent quand j’y pense maintenant !
En perpétuelle recherche de l’équilibre perdu sur les pierres qui roulaient sous les semelles, j’ai dévalé, les quatre cents mètres de dénivelé. Quand j’ai repris pied sur la terre ferme j’ai eu l’impression d’être encore poussé par mon élan. Pendant longtemps encore la foulée est restée longue et alerte. Curieusement, la petite angoisse que j’avais eue en voyant ce qui m’attendait depuis le col avait totalement disparue. J’éprouvais au contraire une très agréable sensation de liberté qui semblait stimuler mes capacités physiques mises à mal dans la sévère ascension matinale. Pourtant Oussikis était encore bien loin, quelque part là-bas vers le sud-est, au bout de cette trace qui semblait ne mener nulle part ailleurs que dans les cailloux et la poussière,
Rappel que la demi-douzaine de figues sèches et la barre énergétique avalées au col manquent de sucres lents, le rythme a faibli vers le milieu de l’après-midi. Dans le même temps mes épaules me faisaient savoir qu’elles auraient plaisir à être soulagées quelques minutes. Il était temps d’alléger mon sac à dos d’une boite de sardines et une ou deux tartines de « Vache qui rit », le seul fromage -mais est-ce bien du fromage ?- trouvé au souk d’Anergui.
J’étais plongé dans ces pensées sans grande teneur philosophique, quand j’ai eu la frousse de la décennie !
Ils couraient dans ma direction et m’ont cloué sur place. Le palpitant à cent quarante, les poils au garde à vous et la sueur gelée sur le front, j’ai ramassé deux parpaings pour le premier qui dépasserait le périmètre de sécurité … si j’en avais le temps !
Les deux chiens galeux se sont arrêtés à quatre ou cinq mètres de moi en grognant et aboyant tous crocs dehors. En une fraction de seconde j’ai revu toute cette scène du film ²La guerre du feu², quand les trois héros pourchassés par des lions passent la nuit sur un arbre avec les fauves à leurs pieds.
Certes je n’avais pas à faire à des lions, mais je n’avais pas non plus de genévrier sous la main. Le dernier tronc contre lequel je m’étais appuyé était là-haut sur le col !
Il m’a semblé un peu puéril d’essayer de les amadouer en leur racontant cette histoire drôle, et j’ai opté pour la fermeté. Je m’apprêtais à casser les dents du premier quand …
Zorro est arrivé éhéééé ! ! ! ! ! !
Non, je délire. C’est l’émotion du souvenir ! Ou le soleil et l’altitude. Je ne sais pas.
D’abord sur ma gauche, deux claquements coup sur coup, secs et très brefs ont retenti. Puis il y a eu les sifflements et la poussière soulevée par les impacts entre moi et les chiens. La hausse était ajustée. Deux autres cailloux sont tombés. L’un entre les deux horreurs, l’autre a atteint sa cible. Kaïkaïkaï, faisait celle qui courait en boitant, tandis que l’autre reculait, mais toujours en aboyant.
Mes mollets devaient leur salut à la descendance berbère de Thierry La Fronde !
Deux jeunes garçons m’ont rejoint. Ils m’ont dévisagé avec la curiosité que je pourrai montrer le jour de ma rencontre avec un petit homme vert.
- Salamaleikoum.
- Salamaleikoum ... (Silence) Mani abrid n’Oussikis ?
Tilla taghbalout ? »
Comme j’ai longuement travaillé la prononciation de cette formule -la première que j’ai apprise dans ces montagnes pour éviter que l’on retrouve un jour un petit tas d’os de roumi à coté de son sac à dos- ils ont compris tout de suite.
Oui, c’était bien le chemin d’Oussikis mais au geste de la main, j’ai compris que je n’étais pas encore rendu ! Oui, il y avait bien une source dans les parages et ils se proposaient de m’y emmener. Le plus âgé m’a fait signe de le suivre tandis que son petit compère s’en allait retrouver le troupeau, accompagné par les chiens qui ne semblaient pas très rancuniers.
Etonnant ! A cinq minutes de l’endroit de notre rencontre, derrière un monticule sur lequel quelques petites chèvres noires et trois dromadaires broutaient des cailloux, deux tentes et une belle combe verdoyante signalaient la présence de l’eau. Me voilà prévenu, inutile de sucer des petits cailloux avant de m’être assuré qu’il n’y a pas de crottes de biques dans un rayon de cinq kilomètres. Qui dit biquette, dit forcément taghbalout.
Mon jeune sauveur m’a prié de m’asseoir sous la première tente. Il a allumé les branches sèches d’un buisson, et posé dans les flammes une bouilloire noire de suie. Pendant que l’eau chauffait, il est allé jusqu’à l’autre tente. Quelques instants plus tard, il en revenait avec une fille portant baluchon sur le dos. Un baluchon braillard dérangé dans sa sieste par la visite d’un fâcheux.
Une fois de plus, j’ai pu mesurer le sacré de l’hospitalité de ces montagnards. Un roumi passe, comme passe un commerçant, un nomade ou un fquih. Leurs ventres sont peut-être vides et ils ont besoin de forces et de repos pour continuer leur chemin ; alors on se doit de partager sa pitance, fusse-t-elle maigre, et son toit.
Mon ventre était vide, en effet, mais pas mon sac à dos !
Je me serais contenté d’une petite halte à la source, le temps d’avaler mes deux œufs durs et une boite de sardines à la tomate, mais dehors, la fille s’activait déjà. Quand j’ai réalisé, il était trop tard. L’eau tiède coulait dans le puits de farine. Une pierre plate avait remplacé la bouilloire sur les braises et attendait la pâte que malaxaient déjà des mains expertes.
Le garçon a fini la préparation du thé et a servi un verre de thé. Un seul.
Soudain je me suis rappelé. Que faire ? Que dire ? Envahi d’une gêne terrible je regardais le verre posé devant moi. Je n’y avais encore pas touché que déjà la fille tendait la galette brûlante au garçon.
Eux qui n’avaient pas mangé depuis l’aube et suceraient leur soif jusqu’au soleil disparu, m’offraient du thé et me cuisaient du pain alors que c’était le ramadan !
Il a coupé la galette en quatre. Il a posé les morceaux à coté du verre sur le papier bleu qui ici emballe les pains de sucre et m’a invité à manger. Bismillah, baraka Allah illik. Dans ces circonstances je ne sais rien dire d’autre. J’ai bu et j’ai mangé pendant qu’ils me regardaient en souriant.
Qu’Allah, puisque vous y croyez, vous le rende au centuple.
Au moment de les quitter, il m’a encore prié de prendre le pain qui restait. J’ai sorti un des deux œufs, une boite de sardines, une poignée d’amandes et deux portions de ²Vache qui rit². J’ai laissé le tout sur une pierre à coté du foyer et je suis parti.
Je n’avais pas encore rejoint la trace où nous nous étions rencontrés, quand le garçon m’a rattrapé. De son propos je n’ai compris que Taghbalout, mais c’était suffisant, je partais sans refaire le plein de ma gourde ! Nous sommes revenus vers le campement. A ma surprise, au lieu d’aller à la source nous nous sommes dirigés vers l’autre tente où il m’a une fois encore, invité à m’asseoir.
La fille et le bébé emmailloté étaient là. Elle, un beau sein à l’air, mais qui ne m’était pas destiné, lui visiblement affamé s’y accrochait avidement. Devant ma réticence à m’asseoir de nouveau, mon sauveur à la fronde me montre quelque chose à l’extrémité de la dépression. Une silhouette féminine en amazone sur un baudet s’éloignait dans les reliefs du terrain. J’ai compris qu’il avait envoyé une autre femme chercher de l’eau à la source et … qu’il était inutile d’insister ! Je n’avais plus qu’à partager leur natte en attendant qu’elle revienne, et à laisser filer mes pensées en direction de cette jolie et souriante jeune mère qui, sans aucune gêne devant moi, allaitait son enfant.
Qui prétend que les femmes berbères sont farouches face aux étrangers ?
L’heure tournait et j’attendais avec impatience le retour de ma chercheuse d’eau pour reprendre la route. J’ai prétexté une cigarette que je ne voulais pas fumer en leur présence et je suis sorti de la tente pour regarder dans la direction où je l’avais vu s’éloigner. Il n’y avait personne sur le chemin. Avisant que la source était peut-être plus éloignée que je ne croyais, je me suis avancé un peu sur la trace.
J’ai repensé à ce marchand de Marrakech qui me disait il y a quelques jours : « Roumi, quand tu arrives au Maroc jette ta magana. ». Un fonctionnaire d’Anergui m’a bien reconfirmé plus tard que, dans ce milieu, il est bon de « savoir se patienter », mais que voulez vous, il est des vieux démons dont on a du mal à se débarrasser !
Le jeune m’a rejoint et entraîné à l’écart du chemin. Je ne comprenais plus rien car il insistait pour monter sur un petit promontoire à l’écart du chemin. Depuis le sommet de la bosse, j’avais une belle vue rétrospective sur le chemin parcouru depuis le col et surtout, après que le garçon m’ait montré au loin, très loin, la petite chaîne que je devais encore franchir, j’ai mieux apprécié le chemin qu’il me restait à couvrir ! C’est pour cela qu’il m’a entraîné là-haut. Gestes et petits dessins dans la terre à l’appui, j’ai fini par comprendre que les bergers de ce secteur atteignent Oussikis en une journée et que, chargé comme j’étais, ce serait une grosse bavante. Alors il m’invitait à passer la nuit chez lui.
Derrière le petit massif, après le Tizi n’Idikel, il y a selon le garçon des sources et d’autres campements. Mais d’ici là …
Voilà pourquoi je vais passer ma première nuit sous une tente de nomades et que j’ai eu largement le temps de faire ce résumé de la journée.
AQQA N’WAROUGHOULT
Hier, comme pour m’aider à soigner mon impatience, la femme, l’âne et les bidons ne sont revenus qu’en fin d’après midi. Trois heures pour le plein d’eau et l’aller-retour.
Et quel plein ! Un jerrycan de 25 litres dans un panier du chouari, cinq anciens bidons d’huile Lesieur dans l’autre panier pour équilibrer, quatre autres bidons, plus petits pendus de chaque coté et, trois dans un drap savamment enroulé sur les épaules de la p’tite dame ! Soit quelques soixante dix litres d’eau. Visiblement elle ne doit pas avoir envie d’y retourner tous les jours...
Quatre heures de l’après-midi. Le corps est enfin au repos.
Ce matin, avant de prendre congé de mes hôtes, j’ai mis ma montre hors de portée dans une boite au fond du sac. Promis madame, je ne la ressortirai que la veille du départ. J’ai bien retenu la leçon, mais comprenez moi aussi… j’ai un avion à prendre !
Au-delà des difficultés gastriques de la nuit passée, je réalise finalement la chance que j’ai eu hier en croisant deux molosses galeux intéressés par mes dodus mollets. Il m’eût fallu sucer beaucoup de petits cailloux pour parvenir à préserver l’eau nécessaire au bivouac du soir. Certes ils sont légion dans les parages, mais pour la soif, j’avoue préférer quelque chose de moins solide !
Au départ de ce matin, mes jambes étaient plus lourdes à traîner que le sac à dos. Il m’a fallu les ménager en adoptant le rythme lent d’un arthrosé de la hanche (avec tout le respect que je porte pour les malheureux qui souffrent de ce mal). Malgré le manque de point d’ombre pour une petite sieste réparatrice, j’ai atteint sans trop de dommage les campements de l’aqqa n’ waroughoult.
Heureusement, je n’ai pas eu de difficultés de ²navigation². La trace à suivre était simple : Trois heures plein sud jusqu’au pied de la petite barrière repérée la veille avec Mustapha et qui paraissait ne jamais se rapprocher, une heure et demi de montée sur un chemin inconfortable et heureusement pas trop abrupt, autant de descente pour franchir l’obstacle et laisser définitivement derrière moi, du moins je l’espère, cet immense champ de cailloux.
J’ai installé ma tente à distance respectable du campement, rencontré les femmes à la source, et refusé poliment aux maris alertés du passage d’un étranger, l’invitation à manger et dormir sous leur takhamt. Il faut dire que je ne tiens pas plus que cela à repartager une nuit de ramadan dans les mêmes conditions que la précédente !
Malgré les chants et les rythmes des taadlount, j’ai trouvé un peu longue la moitié de la nuit passée à manger de la bouillie d’orge au beurre rance, à tremper du pain dans l’huile d’olive et à boire des litres de thé sucré à en achever un diabétique. Interminable aussi l’autre moitié de la nuit dédiée à renvoyer, par différents orifices opposés, ce que mon organisme refusait obstinément de garder ; c’est à dire la totalité de ce que j’avais avalé.
A qui la faute ? La fatigue ? Non. Hier, j’étais très loin d’un tel épuisement. Un coup de soleil ? Je n’en ai jamais attrapé de ma vie et j’ai connu des expositions plus dures que ce printemps berbère. L’huile d’olive ? J’ai déjà eu souvent l’occasion les jours précédents d’y tremper le pain et les doigts et j’aime bien. L’eau ? Ah …peut-être. Que reste-t-il ? Le beurre rance !
Le beurre … l’eau ? L’eau ou ce putain de beurre rance ? Je ne pose pas longtemps la question et désigne coupable ce dernier. En total accord avec moi même, je vote unanimement sa suppression de mon régime des jours à venir. Il doit certainement être délicieux pour un palais averti et assimilable par un organisme entraîné à ce type d’agression, mais cela ne m’ emballe plus que ça. Surtout, je pourrai m’en passer plus facilement que d’une eau, même croupie, dans laquelle il est toujours possible de tremper quelques cachets d’hydroclonazone en cas de doute.
Voilà pourquoi, sans pouvoir l’expliquer, j’ai tout à l’heure refusé, avec le sourire, l’hospitalité berbère. Ils ont dû me prendre pour un sauvage ingrat.
OUSSIKIS
Le dos bien calé contre un tronc de peuplier au bord de la rivière, le verre de thé à porté de main, la gamelle sur le feu et les doigts de pied en bouquet de violettes, je me demande finalement si ce que j’aime dans la randonnée ce n’est pas surtout l’après randonnée…
Je repense à ma divine surprise au réveil après la longue nuit réparatrice dans les pâturages de l’aqqa n’ waroughoult.
Deux petits sourires timides ont accueilli la tête hirsute qui venait de quitter les bras de Morphée. Assises sagement non loin de ma tente, deux gamines attendaient patiemment mon réveil pour m’offrir l’éternelle et excellente galette d’orge cuite à la pierre. Les parents visiblement ne m’ont pas tenu rigueur du refus de leur hospitalité hier après-midi.
La forme retrouvée, du pain encore tiède pour mon petit déjeuner, et la perspective d’être à M’semrir ce soir, la journée commençait mieux que la veille. Les deux barres de céréales énergétiques que je leur ai tendues et ma dernière orange ont prestement disparu dans le fichu en laine que l’une d’elles portait sur son dos. A voir leurs mines réjouies, les mômes n’ont pas semblé mécontentes de l’échange. Les petits cabris malingres dont elles ont la garde non plus tant ils mordaient à belles dents les derniers morceaux du premier des trois pains que je porte depuis la Zawia.
Les fillettes sont restées là jusqu’à mon départ. Redevenues espiègles, ne ratant pas un de mes gestes, elles les commentaient en sourdine comme si elles craignaient que je comprenne leurs propos. Elles m’ont ensuite suivi pendant un moment, poussant les cabris devant elles en leur jetant des cailloux et force petits cris, certainement du langage caprin que je serais bien incapable d’imiter
Comme la plupart des traces utilisées par les bergers dans ces montagnes, celle qui à usé les semelles de mes chaussures aujourd’hui n’est pas indiquée sur la carte ; aussi, après un rapide coup d’œil pour estimer le temps et le chemin qu’il restait à parcourir, n’ai-je pas jugé utile ce matin de la garder à portée de main. Devant mon quart en fer blanc, l’itinéraire était évident : suivre la déclinaison de l’aqqa n’ waroughoult jusqu’à son ouverture sur le plateau d’Oussikis.
Le pas était allègre ; et délectable la sensation d’être beaucoup plus gaillard que la veille. Une bonne nuit sans beurre rance, du pain frais, quelques tapis herbeux, une belle source suivie d’un petit, mais bien sympathique ru, et les sourires féminins croisés dans cet agréable vallon ont suffi à rendre débordante l’énergie nécessaire à ce début de journée : je serais à Oussikis au pire dans le milieu de l’après-midi.
De l’optimisme il en faut, bien sûr, mais point trop. Avec lui s’installe l’insouciance. La suite m’a démontré que je péchais par excès.
Il était plus de midi et, au rythme suivi, le paysage aurait déjà du changer. Or je naviguais encore dans de grands méandres, entre des bosses caillouteuses piquées ça et là de tirlist, et zébrées de centaines de traces. Mais de troupeau woualou et de bergers non plus, qui pouvaient m’en dire un peu plus sur ma situation géographique. En pensant à ce petit filet d’eau qui disparaissait de temps en temps dans les accidents du terrain pour resurgir plusieurs centaines de mètres plus loin, j’ai gravi un de ces promontoires pour avoir une vue plus dominante et réconfortante, du moins je l’espérais, de la suite des événements. J’aurais du m’inquiéter quand il n’a plus refait surface. La disparition des marques de fer à mulet, dans les dizaines de traces de nos amis caprins aurait du m’alarmer également. J’aurais pu aussi me soucier des petites variations observées sur la nature du terrain, mais que j’avais mises sur le compte d’une lecture matinale et (trop ?) rapide de la carte.
Si j’avais …
Mais avec des "si" il paraît qu’on peut mettre Lutèce en amphore. Je me suis dit que j’essaierais une autre fois. Ce n’était pas mon souci du moment. J’ai remplacé les lamentations par une boite de sardines à la tomate et au piment, les deux dernières portions de « vache qui rit », une barre énergétique et deux belles gorgées d’eau presque fraîche.
Les pensées sont plus claires quand on a le ventre plein et la vue s’améliore, c’est chose bien connue ! Oussikis était là. Je devrais dire là-bas. Il n’y avait pas d’erreur, M’semrir était derrière. Le seul problème étant que ma boussole me faisait gentiment remarquer que je regardais vers l’Ouest.
Je l’ai cru sur parole, elle n’a jamais menti. Cela voulait dire que j’avais largement dérivé vers l’Est ! Il ne restait plus alors à répondre à une question. Allais-je faire demi-tour jusqu’à retomber sur l’endroit où j’avais quitté le vallon principal, ou rectifier le cap depuis ma salle à manger et filer droit par monts et par vaux ? L’expression prenant là tout son sens.
Toujours prêt pour de nouvelles aventures, j’ai été tenté par les vaux et les monts. Mais combien de ces derniers aurais-je eu à franchir jusqu’à retrouver la piste muletière invisible au fond des premiers? J’ai donc opté pour une "retraite positive" et à l’heure où j’écris je me félicite de la sagesse du choix.
Une heure plus tard, je retrouvais des traces de mulet et mon filet d’eau cabotin. Au loin, deux formes vagues fréquentaient la même trace que j’avais suivie le matin. Dans sa progression, l’une d’elles s’est dédoublé, un peu comme la très fameuse histoire des petits pains il y a une vingtaine de siècles. Rapidement les trois formes prenaient l’apparence d’un tri pattes et deux quadrupèdes. C’était finalement deux baudets menés au bâton, et sans ménagement, par un monsieur sans âge ... et sans dents ; du moins sur le devant. Je n’ai pas eu l’occasion d’approfondir l’inspection. L’état du burnous témoignait de la difficulté des conditions de vie du propriétaire. La peau de son visage était plus tannée et craquelée que celle qui dépassait du chouari d’un des petits ânes et il était aussi sec qu’un Justin Bridou. Pardon, la comparaison pouvant paraître mal placée pour un musulman, sec comme son bâton de berger, me semble une comparaison plus appropriée. Il était chaussé de deux morceaux de pneu, Good Year peut-être, mais je le jurerais pas. Entre les lanières de cuir qui maintenaient cette originale, mais certainement très efficace protection, débordaient de robustes appendices, noirs, tordus et crevassés. Ils devaient, à une autre époque, ressembler à des orteils.
A en juger par la vitesse à laquelle je me suis fait rejoindre, la forme physique de l’ensemble ne semble toutefois pas souffrir des apparences !
« B’jou M’ssiou ». Il ne s’est pas mis au garde à vous, mais la main portée rapidement à hauteur de son turban révélait la récente "pacification" effectuée dans ces montagnes par les militaires français. De la phrase qui a suivi son salut, je n’ai compris que barda et arioul. Mais ce fut suffisant pour que j’accepte l’invitation à soulager mes frêles épaules. Sans demander aux baudets, déjà passablement chargés, lequel acceptait de porter le sac à dos, mon énergique papy a chargé le plus petit, certainement le plus robuste. En matière de baudet j’ai pensé que je pouvais lui faire confiance et ne me suis pas opposé au choix. Comme quoi, encore une fois, il ne faut jamais se fier aux apparences !
Finalement, même si je traînais encore sur les sentiers à l’heure où je devais faire la sieste au bord de la rivière, je ne m’en suis pas trop mal sorti sur ce coup là. Trois heures, malheureusement sans beaucoup d’échanges possibles, ont suffit pour rejoindre Oussikis.
Marrakech
J'ai pris mon petit déjeuner dans le patio calme et lumineux du Gallia, un hôtel bien sympa à deux pas de la place Djemaa El Fna. Après avoir préparé et laissé mon sac à dos en consigne à la réception, je suis sorti pour ma dernière promenade marocaine... de cette année. Je viens de vivre deux nuits de ramadan sur cette place et ce matin j'ai l'impression de ne pas être au même endroit. Devant moi Djemaa El Fna est pratiquement déserte. Seuls quelques vendeurs à la sauvette traînent leur sommeil et leurs souvenirs de pacotille vers un petit groupe de touristes égarés d'un club voisin dont je tairai le nom. Quel contraste avec l'effervescence des nuits passées ! Et quelle pouvait bien être l'ambiance de cet endroit quand pendus et suppliciés côtoyaient les halqas ?
Avant-hier le bus ne s'est arrêté que deux fois entre Boulmane et la capitale du sud. Sans couper le moteur, juste le temps nécessaire pour faire monter un couple de fonctionnaires et leur progéniture braillarde à Skoura, et trois dames âgées à El Kellea. Les voyageurs se font rares en ces temps de ramadan et les gares routières perdent leur agitation habituelle. A Ouarzazate par contre, la pause a duré le temps de la sieste, réparatrice pour le chauffeur et rassurante pour les passagers, tant la conduite des derniers kilomètres traduisait la fatigue de l'homme à la blouse bleue. Peu de passagers ont osé affronter le soleil au zénith. Sans ombre disponible sous les canisses, et dans l'impossibilité de boire, les voyageurs amollis par plus d'une semaine de jeûne préféraient sommeiller et cuire à feu doux dans le four vitré et ambulant, censé nous mener sans encombre à Marrakech. J'ai risqué une sortie à découvert pour me dégourdir les jambes et fumer une cigarette loin de toute narine pouvant se sentir frustrée. J'ai vite compris qu'à cette heure la lutte contre tafouït serait inégale. J'ai donc regagné mon siège, imitant mes compagnons d'infortune dans la seule chose qu'il y avait à faire, somnoler et attendre en mijotant. Mais je dois manquer d'entraînement pour un tel exercice dans ces conditions extrêmes. Chaleur, réguliers coups de klaxon des bus voisins prévenant un départ imminent, bruits de moteurs tressaillant dans d'interminables préchauffages, faux départs et derniers avertissements sonores à d'hypothétiques retardataires, m'ont privé le temps de cet arrêt de la même douce torpeur dans laquelle étaient plongés mes imperturbables voisins.
Libérée par un voyageur sur le départ, j'ai avisé une place à l'ombre près du cireur de chaussures. Après avoir rendu mon salut il a longuement examiné mes pieds nus dans des sandales poussiéreuses. Par timidité, ou par expérience il n'a pas proposé ses services, mais le gamin n'a pas su cacher son contentement quand je lui ai tendu les objets à dépoussiérer et fourbir. Seul le fabriquant local doit connaître la proportion exacte de cire, savon, graisse et huile de vidange qui marque encore mes pieds trois jours après l'application du mélange douteux. Mais comment lui en vouloir ? Je n'ai qu'à porter chaussures et chaussettes comme tous ses clients. Non ?
Le paysage à défilé, un peu morne sous la canicule. Plaine désolée après des moissons précoces, quelques arbres ça et là, des haies infranchissables de figuiers de barbarie, curieusement baptisés en berbère figuiers des roumis , entourant les petites propriétés des agriculteurs, marchands d'oignons, melons, abricots ou pastèques attendant patiemment l'automobiliste client, moutons pelés, ânes, vaches rachitiques semblant se délecter des résidus piteux d'une récolte avancée pour cause d'année de sécheresse, petits gardiens et gardiennes de ces maigres troupeaux, en mal de distraction grimaçant aux occupants des voitures de passage, riant aux éclats devant leur réaction, gens assoupis à l'ombre des eucalyptus qui remplacent ici les platanes des bords de nos routes.
Dans la descente de Tizi n'Tichka, malgré la frayeur produite par l'embardée du bus et deux violents coups de frein et klaxon simultanés, je me suis senti rassuré. Le conducteur semblait attentif, et l'ensemble mécanique malgré un déséquilibre évident dans la répartition du freinage répondait à ses sollicitations. De l'avant de notre engin arrêté en travers de la route, les insultes ont fusé contre ces gamins qui pensent plus à s'amuser qu'à surveiller leurs bêtes et empêcher l'une d'elles de vouloir améliorer son menu de l'autre coté de la chaussée quand arrive un véhicule.
A l'approche de Marrakech, presque la totalité des passagers somnolait encore dans la chaleur décroissante. Le conducteur, souhaitant certainement un peu plus d'énergie pour que ne traîne pas la récupération des bagages, s'est chargé d'un réveil peu banal : les violons d'un orchestre arabo-andalou à fond dans les hauts-parleurs de l'allée ! Un groupe de femmes et d'enfants sur le bord de la route fût même ignoré au passage malgré les signes insistants. Ils auront attendu un taxi, ou un prochain transport en espérant un chauffeur moins pressé de finir sa journée, ou plutôt moins soucieux de manquer la rupture du jeûne.
Dans les faubourgs de la ville ce n'était pas la déferlante humaine que j'ai connu à mon arrivée lors des fins d'après-midi ordinaires. C'était un calme étrange. A quelques minutes de la prière, seuls les retardataires hâtaient le pas pour la mosquée, leur domicile ou pour trouver encore une place dans l'une des innombrables gargotes de la ville proposant harira, le traditionnel premier plat de rupture du jeûne… et pour beaucoup, certainement le dernier. Serré entre une djellaba en laine brune, rayée de noir et un survêtement vert prairie en acrylique surmonté d'un bonnet bleu-gris-rouge estampillé d'un coq fameux, j'ai pris le temps de déguster trois bols d'une divine soupe à la farine de fèves et aux pois chiches, savamment épicée, enrichie de petites boulettes de viande et accompagnée de dattes, avant de voir les environs de la gare routière s'animer à nouveau.
Pour la modique somme de cinq dirhams le chauffeur du taxi a tenu à me démontrer l'excellent état de fonctionnement de l'avertisseur sonore de sa R12 sur tout le trajet menant au Gallia. Nous y sommes arrivés sans encombre.
J'ai de nouveau ma montre au poignet. Il me faut recommencer à matérialiser le temps qui passe. Fini l'errance, l'insouciance des minutes qui s'égrènent. Je dois être à dix-huit heures à l'aéroport pour un retour vers les contraintes et les normes de notre société oubliées dans les montagnes.
C'est la fin de ce premier voyage en terre berbère. Je sais déjà que j’y reviendrai.
VALLEE D'ANERGUI- Douar Ayt Khoya
Dix jours se sont écoulés depuis mon départ belfortain.
A Ouaouizerth le vieux bus s’est garé à même le coté de ce qui semblait être la rue principale. Il n’y a pas de gare routière. En quelques minutes les quelques vingt voyageurs qui occupaient les sièges défoncés et inconfortables du Berliet sans âge ont récupéré leurs bagages et s’en sont allés chacun vers leur destinée. La rue qui me faisait face s’ouvrait à moins de vingt mètres sur une esplanade qui semblait concentrer l’animation ordinaire et locale d’un milieu de matinée ensoleillée. Je m’y suis dirigé. A en juger par les détritus qui jonchaient le sol et une tente de marchand de fruits et légumes, posée là, seule, presque incongrue, à peine à l’écart des vieilles Mercedes, Peugeot 504 et autres R12 break empestant l’atmosphère des fumées de gas-oil de leurs interminables préchauffages, le lieu s’avérait être, d’un coté parc des taxis interurbains, de l’autre, place de souk le jour venu.
A ma vue, le courtier a lancé haut et fort l’annonce des destinations des taxis restants à compléter. Par un geste négatif de la tête et mon meilleur langage des signes, je lui ai fait comprendre que j’étais arrivé au terme de mon voyage et, profitant de ce premier rapport établi, lui ai montré les quelques lignes écrites en arabe par Lahcen Fouzal avant mon départ belfortain.
Après lecture, le courtier confiait le papier à un gamin en le chargeant d’une commission que je supposai être la recherche du premier fils Fouzal. Il me fît signe de patienter à l’ombre, à coté de la cabane en tôle et cartons où un vieux monsieur vendait au détail quelques friandises, cigarettes, feuilles à rouler, stylos bille et diverses petites fournitures courantes. J’en ai profité pour faire fonctionner un peu le commerce local en achetant trois Malboro, une boite d’allumettes en cire, un rasoir jetable et un paquet de chewing-gum. En guise de bienvenue, je me suis vu offrir un verre de thé à la menthe sorti de sous le comptoir du petit kiosque où je n’avais pas encore remarqué la présence du camping gaz et du petit nécessaire à la préparation du breuvage.
Le peu d’ombre dont je jouissais sur le coté du cabanon avait disparu depuis longtemps. J’avais fumé mes trois cigarettes, bu une théière avec le papy vendeur, partagé une orange et son sibsi, goûtant ainsi pour la première fois à ce cocktail détonnant fait de tabac spécial et de fleurs de chanvre finement hachés et savamment mélangés, quand est arrivé un petit monsieur moustachu, à l’air pâle et malingre, licencié en lettres et philosophie, chômeur de son état et connu dans cette bourgade sous le nom de Mohamed Ou Haddou. C'est le frère de Lahcen auprès de qui ce dernier m'a recommandé quand je lui ai fais part de mon projet de randonnée dans l'Atlas marocain.
Tu passes par Anergui? m'avait-il demandé. J'y suis né! C'est chez moi! Et si c'est chez moi, c'est aussi chez toi!.. Hospitalité bebère ! Mohamed habite avec sa maman dans une petite maison en pisé perchée sur une colline à la sortie de Ouaouizerth par la route de Tillouguitte. Le petit tagine familial attendait notre retour et fût partagé en même temps les nouvelles demandées par la maman sur l’état de santé du fiston éloigné Le lendemain après avoir dégusté un excellent tagine au brochet chez sa sœur, nous nous sommes postés à l’ombre d’un eucalyptus sur le bord de la route. Une Land Rover ou un camion à destination de Tillouguitte disposerait bien, selon Mohamed, de 2 places libres. Nous devions faire étape dans ce village avant de continuer à pied sur Anergui, la vallée d'origine de la famille Fouzal. Après deux heures d'attente et quatre heures de tape-cul dans une vieille Land Rover surchargée -oui je dis bien quatre heures pour s’acquitter de quarante kilomètres de piste défoncée et du Tizi (col) n'Ayt Aïssa- nous sommes arrivés à destination.
Nous avons trouvé le gîte pour la nuit dans l'arrière salle d'une petite gargote et sommes repartis alors que le jour pointait à peine pour profiter d'une benne de camion qui pouvait nous déposer à Tamga. Je n'ai pas regretté le lever très matinal qui nous a évité une demie douzaine de kilomètres de marche sur une piste sans intérêt... c'est qu'il nous restait derrière sept heures de autres heures de marche pour franchir Tizi n'Ouanergui et plonger sur la vallée.
Nous y avons retrouvé son père et le reste de la famille, oncle, tante cousins qui partagent la maison familiale.
Maison de la famille Fouzal.
La nuit est douce, sans lune. Si j’en crois les ronflements qui s’élèvent jusqu’à la terrasse, mes hôtes sont déjà dans les bras de Morphée. Du petit lait, du pain, du thé, des amandes offerts avant leur coucher, une lanterne pour éclairer la suite des traces écrites de ce périple atlastique, le décor est planté.
Anergui, un endroit où l'on va... et non un endroit où l'on passe ! Depuis Ouaouizerth, la vallée est uniquement accessible à pied ou à dos de mulet. Un isolement qui préserve ce petit havre de quiétude et de fraîcheur, tapi au pied d’une falaise en forme parfaite de fer à cheval, dominée par les 3243 mètres du djebel Mourik. On y vit à l’écart des grandes voies de passage, dans la terre, de la terre, adaptant ses besoins à ses maigres richesses, et laissant couler lentement les jours gais ou tristes que verse la volonté divine.
Quelques très rares passes dans des éboulis en pans inclinés, boisés sommairement de chênes verts, permettent de franchir ce rempart continu, formé par un colossal mouvement orogénique. L’itinéraire d’accès le plus court passe par Tillouguitte, Tamga et Tizi n’Ouanergui. C’est celui que nous avons emprunté avant hier avec Mohammed. Une belle dizaine d’heures de marche étaient prévues au départ de Tillouguitte. En nous faisant déposer par un camion avant le pont de Tamga nous avons évité la piste poussiéreuse, gagné trois heures et entamé une marche d’approche du col bien agréable le long de la rivière Ahensal, à l’ombre des pins d’Alep.
Cinq petits hameaux, quelques maisons individuelles éparses et igherman, les “greniers fortifiés familiaux “, toujours construit sur les pentes pour une protection indispensable contre les crues, mais aussi par besoin vital de réserver à la culture la plus petite parcelle disponible, forment l'habitat des Ayt Anergui.
Tout au fond du creuset une manne permanente en provenance d'Imilchil et du plateau des lacs arrose par séguias interposées les cultures de la vallée. L’Assif Melloul, la “rivière blanche”, serpente dans le relief, trouve la faille à l’ouest et évite l’obstacle Mourik. Nous sommes à 1500 mètres. L’altitude n’autorise pas les palmiers, mais une agriculture de subsistance et, les bonnes années, le minimum alimentaire: blé, orge, maïs et aussi des noyers, des amandiers, pêchers, pommiers et quelques légumes.
Le final en beauté de mon errance atlastique était vaguement prévu dans les gorges du Dades ou du Thodra. Depuis Thinerir ou Boulmane n’Dades, la fascinante place Djmâa el Fna et les souks de Marrakech, à peine entrevus lors de mon arrivée, ne sont plus qu’à une journée de bus ! Mais il me faut d’abord atteindre le versant sud du massif. Depuis Anergui il y a de nombreux itinéraires pour rejoindre Boulmane. Toutefois, pour un étranger à ce milieu, le plus sûr et plus court chemin pour atteindre les versants sud – 3 jours au rythme d’un roumi porteur de sac à dos – est la grande piste muletière foulée régulièrement par les commerçants qui se rendent du souk es Sebt de M’semrir au souk el Khemis d’Anergui, et inversement. J’y trouverais toujours du monde et de l’aide en cas de besoin.
C’était l’option retenue à mon arrivée dans cette vallée. Mais au « thé-apéritif » de midi, j’ai vite deviné que le roumi, moi en l’occurrence, devenait sujet de délibération entre Mohammed, son père et son oncle.
Pendant le tagine la discussion a marqué une pause. C’est qu’ici on parle peu en mangeant. Le plat étant commun à tous les convives, celui qui parle trop … mange moins.
Au « thé-digestif », entre deux claquements de langue marquant son approbation sur la qualité du breuvage, Mohammed m’a proposé de m’accompagner sur une partie du trajet. Le mulet de son cousin porterait les bagages. J’ai bien sûr accepté. On ne fait pas la fine bouche devant une proposition qui dispense du portage de dix sept kilos de sac à dos. Et puis, après réflexion, vu qu’en plus du mulet je pouvais bénéficier aussi des services d’un fonctionnaire près à se dégourdir les jambes dans les montagnes de son enfance, pourquoi ne pas se lancer sur des sentiers moins "battus" ?
La description de Kousser et des conditions de vie des éleveurs sur ces terres ingrates rapportées hier par Mohammed, m’avait déjà mis l’eau à la bouche … et la carte sous les yeux. J’ai ainsi pu observer que la traversée de ce plateau pouvait, en deux jours, mener à Zawiat Ahensal. De là il est encore possible, par un petit crochet de deux jours suplémentaires, de rejoindre M’semrir. Rien d’insurmontable somme toute car je me sens en jambes. Cependant mon manque de connaissance du milieu, et cette grande (! ! !) sagesse qui m’habite m’interdisaient de me lancer seul sur cet itinéraire incertain. Mais après la proposition de Mohammed, la donne était différente. S’il voulait bien m’accompagner jusqu’à Zawiat Ahensal au lieu de la vallée d’Imdrhas, l’occasion était à saisir !
Au « thé-apéritif » du soir, je leur ai fait ma nouvelle proposition d'itinéraire. Pendant que nos doigts prenaient peu à peu la délicate teinte rouge safranée de la sauce tagine la discussion a cessé, comme il se doit, mais quatre verres de « thé-digestif » doivent aider à la réflexion car au dernier la décision était prise .
« Mohammed t’accompagnera jusqu’à Zawia, et au-delà si tu veux ».
Le père avait parlé, l’oncle approuvait et Mohammed traduisait. La sécurité d’un étranger sur les terres de la tribu est aussi affaire de son hôte.
Ce qui était dit devait être fait.
Il est plus de minuit, Mohammed m'a annoncé le réveil pour cinq heures...
TAGHIA
Mon intention de passer ce hameau et de poser bivouac dans Bou Ighaln après avoir franchi le Jbel Timghazine, était-elle trop matinale ? En tous cas elle n’a pas su résister à l’appel de la petite plate-forme herbeuse qui domine la rivière à l’entrée des gorges. Me voilà à l’abri d’une éventuelle crue. Ce serait con de me retrouver à l’entrée de Zawia à trois heures du matin flottant sur mon karimat.
C’était le dernier conseil de Mohammed avant de nous séparer ce matin. Ne pas se fier à une météo, aussi clémente soit-elle au moment d’installer un bivouac. Un orage arrive vite, et la crue qui s’en suit peut-être dévastatrice, surtout à la sortie de telles gorges.
Mohammed a rebroussé chemin ce matin après que nous ayons passé la nuit à Zawia Ahensal chez un ami de son père. Il compte refaire en une journée la montée à Kousser et sa traversée. Un trajet qui nous a demandé deux belles journées de marche à l’aller. Il faut dire que lui montera sur le mulet sur la quasi totalité de l’itinéraire, ce qu’il n’a sans doute pas osé faire quand nous étions ensemble et que je tenais absolument à marcher.
C’est donc la reprise de mon aventure solitaire dans ces montagnes. Avec des provisions pour trois jours, un ravitaillement possible à Oussikis, des semelles en bon état et un moral à toute épreuve, c’est plus qu’il n’en faut pour atteindre Boulmane n’Dades.
J’ai bien aimé la ballade de ce matin depuis la Zawia . Trois heures de promenade bucolique le long de la petite rivière qui se jette plus bas dans l’assif Ahensal à travers vergers et parcelles cultivées d’orge ou peut-être de blé, je ne sais pas comment les différencier, ont suffit pour rejoindre les maisons de terre rouge de Taghia. Et puis il y a eu les falaises vertigineuses qui font face au village, et dans lesquelles je me vois déjà accroché avec mes potes grimpeurs, la transparence de l’eau, la proximité des vergers le vert profond des petites terrasses étagées sur les pentes soulignées de coquelicots et puis cette petite place herbeuse, là entre le village et les gorges, et loin la-bas le col que je devais franchir. Cela vaut bien l’octroi d’une demi-journée de contemplation.
Sieste, promenade dans les gorges et toilette complète dans la rivière, ont donc remplacé avantageusement la programmation du départ. La rivière charrie beaucoup de bois et le plaisir de la veillée autour du feu de bivouac, non encore éprouvé dans ces montagnes, est si grand que je laisse filer sereinement les heures habituellement dédiées au sommeil réparateur.
Qu’il est doux de pouvoir gérer son temps et son rythme ! On en a si peu l’occasion dans notre vie "speedée" de citadin européen qu’il ne faut pas négliger l’opportunité. Je ne m’accorderai cependant de fantaisies qu’avec l’emploi du temps. L’itinéraire conseillé par mon hôte de la veille sera suivi à la lettre. Du moins en ai-je l’intention au moment où j’écris. Sans guide ni topo, les points de passage principaux que m’a indiqué notre hôte d’hier soir ne seront peut-être pas si évidents à trouver. Surtout si comme cela semble être le cas, au-delà du col je retrouve un terrain similaire à Kousser, sans points de repères et des traces multiples de déplacements de troupeaux qui partent dans tous les sens. Quel contraste entre les vallées comme Anergui et Zawia Ahensal où les dépôts alluvionnaires et la volonté des hommes à travailler la terre en font de fertiles oasis de montagne, et la désolation minérale de Kousser !
Ce plateau d’altitude présente des signes inquiétants de déboisement. Vaincue par le climat et les pasteurs acharnés à sa perte pour la survie de leurs troupeaux, la végétation est poussée dans ses derniers retranchements.
Au milieu des pierres, des buissons épineux et des squelettes difformes de leurs congénères, il ne résiste plus que quelques genévriers thuryfères centenaires. Pas d’eau autre que celle un peu croupie de deux sources misérables. Si elles m’ont inquiété au point d’y diluer quelques cachets d’hydroclonazone, elles doivent pourtant faire le bonheur des hommes et du bétail habitant cette austère contrée,
Pour un Franc-comtois, même d’adoption, qui n’a connu que les forêts vosgiennes et les verts pâturages alpins, le premier contact physique avec cette désolation minérale est impressionnant. Néanmoins ce milieu a pour moi quelque chose d’attirant. Je sais déjà que j’y reviendrai.
D’ici là il me reste à rejoindre Oussikis et Boulmane. Il est donc temps de trouver le sommeil.
Jbel Timghazine
Le soleil avait déjà franchi la crête quand j’ai ouvert la tente. La surprise n’est apparue que lorsque mes yeux se sont habituées à la belle luminosité matinale. Posés sur une pierre à coté du foyer, deux œufs frais et une petite galette d’orge attendaient patiemment mon réveil. Je doute que beaucoup de ²sans-abri² aient souvent fait la même trouvaille, en sortant de leurs cartons après une nuit sous les ponts de la Seine.
Après un petit déjeuner copieux, la cuisson des œufs pour la route et une toilette vivifiante dans l’eau glacée, j’ai entamé le sentier raide et sinueux dans les pentes du Jbel Timghazine sans avoir pu remercier mon mystérieux et généreux donateur.
Trois heures plus tard, dépouillé d’une grande partie de ma bonne forme matinale, je pose mon sac au pied d’un genévrier squelettique et centenaire. La vue quasi aérienne sur le village de Taghia explique les deux litres de sueur que je viens de laisser dans la pente. Plus au loin, en suivant les méandres de la rivière et les cultures en terrasses, apparaissent les silhouettes des magnifiques ksours des chorfas de Zawiat Ahensal déjà prisonnières de la brume de chaleur. De l’autre coté … premier aperçu sur les grandes pentes délavées des contreforts sud de cet Atlas oriental. La traversée de Kousser n’aurait-elle été qu’une misérable mise en jambes avant l’exil de pierres, terre et poussière qui se présente en contrebas ?
J’ai vidé une gourde mais l’autre est presque pleine. C’est suffisant pour une petite soupe ce soir et un café demain matin, mais tiendra-t-elle jusqu’au bivouac si je ne trouve rien d’autre à boire cet après-midi ? Par mesure de précaution, je commence à mettre en pratique la technique du moissonneur en période de ramadan : le petit cailloux dans la bouche qui aide à saliver. Tant qu’il reste de la salive !
J’ai admiré une dernière fois l’imposant massif du Jbel Aroudane qui domine Zawiat Ahensal, en me promettant d’en faire le tour lors d’une prochaine virée. Après avoir bien ajusté le sac à dos sur les épaules et serré la ceinture ventrale, je me suis lancé dans la pente en courant. Bien imprudent quand j’y pense maintenant !
En perpétuelle recherche de l’équilibre perdu sur les pierres qui roulaient sous les semelles, j’ai dévalé, les quatre cents mètres de dénivelé. Quand j’ai repris pied sur la terre ferme j’ai eu l’impression d’être encore poussé par mon élan. Pendant longtemps encore la foulée est restée longue et alerte. Curieusement, la petite angoisse que j’avais eue en voyant ce qui m’attendait depuis le col avait totalement disparue. J’éprouvais au contraire une très agréable sensation de liberté qui semblait stimuler mes capacités physiques mises à mal dans la sévère ascension matinale. Pourtant Oussikis était encore bien loin, quelque part là-bas vers le sud-est, au bout de cette trace qui semblait ne mener nulle part ailleurs que dans les cailloux et la poussière,
Rappel que la demi-douzaine de figues sèches et la barre énergétique avalées au col manquent de sucres lents, le rythme a faibli vers le milieu de l’après-midi. Dans le même temps mes épaules me faisaient savoir qu’elles auraient plaisir à être soulagées quelques minutes. Il était temps d’alléger mon sac à dos d’une boite de sardines et une ou deux tartines de « Vache qui rit », le seul fromage -mais est-ce bien du fromage ?- trouvé au souk d’Anergui.
J’étais plongé dans ces pensées sans grande teneur philosophique, quand j’ai eu la frousse de la décennie !
Ils couraient dans ma direction et m’ont cloué sur place. Le palpitant à cent quarante, les poils au garde à vous et la sueur gelée sur le front, j’ai ramassé deux parpaings pour le premier qui dépasserait le périmètre de sécurité … si j’en avais le temps !
Les deux chiens galeux se sont arrêtés à quatre ou cinq mètres de moi en grognant et aboyant tous crocs dehors. En une fraction de seconde j’ai revu toute cette scène du film ²La guerre du feu², quand les trois héros pourchassés par des lions passent la nuit sur un arbre avec les fauves à leurs pieds.
Certes je n’avais pas à faire à des lions, mais je n’avais pas non plus de genévrier sous la main. Le dernier tronc contre lequel je m’étais appuyé était là-haut sur le col !
Il m’a semblé un peu puéril d’essayer de les amadouer en leur racontant cette histoire drôle, et j’ai opté pour la fermeté. Je m’apprêtais à casser les dents du premier quand …
Zorro est arrivé éhéééé ! ! ! ! ! !
Non, je délire. C’est l’émotion du souvenir ! Ou le soleil et l’altitude. Je ne sais pas.
D’abord sur ma gauche, deux claquements coup sur coup, secs et très brefs ont retenti. Puis il y a eu les sifflements et la poussière soulevée par les impacts entre moi et les chiens. La hausse était ajustée. Deux autres cailloux sont tombés. L’un entre les deux horreurs, l’autre a atteint sa cible. Kaïkaïkaï, faisait celle qui courait en boitant, tandis que l’autre reculait, mais toujours en aboyant.
Mes mollets devaient leur salut à la descendance berbère de Thierry La Fronde !
Deux jeunes garçons m’ont rejoint. Ils m’ont dévisagé avec la curiosité que je pourrai montrer le jour de ma rencontre avec un petit homme vert.
- Salamaleikoum.
- Salamaleikoum ... (Silence) Mani abrid n’Oussikis ?
Tilla taghbalout ? »
Comme j’ai longuement travaillé la prononciation de cette formule -la première que j’ai apprise dans ces montagnes pour éviter que l’on retrouve un jour un petit tas d’os de roumi à coté de son sac à dos- ils ont compris tout de suite.
Oui, c’était bien le chemin d’Oussikis mais au geste de la main, j’ai compris que je n’étais pas encore rendu ! Oui, il y avait bien une source dans les parages et ils se proposaient de m’y emmener. Le plus âgé m’a fait signe de le suivre tandis que son petit compère s’en allait retrouver le troupeau, accompagné par les chiens qui ne semblaient pas très rancuniers.
Etonnant ! A cinq minutes de l’endroit de notre rencontre, derrière un monticule sur lequel quelques petites chèvres noires et trois dromadaires broutaient des cailloux, deux tentes et une belle combe verdoyante signalaient la présence de l’eau. Me voilà prévenu, inutile de sucer des petits cailloux avant de m’être assuré qu’il n’y a pas de crottes de biques dans un rayon de cinq kilomètres. Qui dit biquette, dit forcément taghbalout.
Mon jeune sauveur m’a prié de m’asseoir sous la première tente. Il a allumé les branches sèches d’un buisson, et posé dans les flammes une bouilloire noire de suie. Pendant que l’eau chauffait, il est allé jusqu’à l’autre tente. Quelques instants plus tard, il en revenait avec une fille portant baluchon sur le dos. Un baluchon braillard dérangé dans sa sieste par la visite d’un fâcheux.
Une fois de plus, j’ai pu mesurer le sacré de l’hospitalité de ces montagnards. Un roumi passe, comme passe un commerçant, un nomade ou un fquih. Leurs ventres sont peut-être vides et ils ont besoin de forces et de repos pour continuer leur chemin ; alors on se doit de partager sa pitance, fusse-t-elle maigre, et son toit.
Mon ventre était vide, en effet, mais pas mon sac à dos !
Je me serais contenté d’une petite halte à la source, le temps d’avaler mes deux œufs durs et une boite de sardines à la tomate, mais dehors, la fille s’activait déjà. Quand j’ai réalisé, il était trop tard. L’eau tiède coulait dans le puits de farine. Une pierre plate avait remplacé la bouilloire sur les braises et attendait la pâte que malaxaient déjà des mains expertes.
Le garçon a fini la préparation du thé et a servi un verre de thé. Un seul.
Soudain je me suis rappelé. Que faire ? Que dire ? Envahi d’une gêne terrible je regardais le verre posé devant moi. Je n’y avais encore pas touché que déjà la fille tendait la galette brûlante au garçon.
Eux qui n’avaient pas mangé depuis l’aube et suceraient leur soif jusqu’au soleil disparu, m’offraient du thé et me cuisaient du pain alors que c’était le ramadan !
Il a coupé la galette en quatre. Il a posé les morceaux à coté du verre sur le papier bleu qui ici emballe les pains de sucre et m’a invité à manger. Bismillah, baraka Allah illik. Dans ces circonstances je ne sais rien dire d’autre. J’ai bu et j’ai mangé pendant qu’ils me regardaient en souriant.
Qu’Allah, puisque vous y croyez, vous le rende au centuple.
Au moment de les quitter, il m’a encore prié de prendre le pain qui restait. J’ai sorti un des deux œufs, une boite de sardines, une poignée d’amandes et deux portions de ²Vache qui rit². J’ai laissé le tout sur une pierre à coté du foyer et je suis parti.
Je n’avais pas encore rejoint la trace où nous nous étions rencontrés, quand le garçon m’a rattrapé. De son propos je n’ai compris que Taghbalout, mais c’était suffisant, je partais sans refaire le plein de ma gourde ! Nous sommes revenus vers le campement. A ma surprise, au lieu d’aller à la source nous nous sommes dirigés vers l’autre tente où il m’a une fois encore, invité à m’asseoir.
La fille et le bébé emmailloté étaient là. Elle, un beau sein à l’air, mais qui ne m’était pas destiné, lui visiblement affamé s’y accrochait avidement. Devant ma réticence à m’asseoir de nouveau, mon sauveur à la fronde me montre quelque chose à l’extrémité de la dépression. Une silhouette féminine en amazone sur un baudet s’éloignait dans les reliefs du terrain. J’ai compris qu’il avait envoyé une autre femme chercher de l’eau à la source et … qu’il était inutile d’insister ! Je n’avais plus qu’à partager leur natte en attendant qu’elle revienne, et à laisser filer mes pensées en direction de cette jolie et souriante jeune mère qui, sans aucune gêne devant moi, allaitait son enfant.
Qui prétend que les femmes berbères sont farouches face aux étrangers ?
L’heure tournait et j’attendais avec impatience le retour de ma chercheuse d’eau pour reprendre la route. J’ai prétexté une cigarette que je ne voulais pas fumer en leur présence et je suis sorti de la tente pour regarder dans la direction où je l’avais vu s’éloigner. Il n’y avait personne sur le chemin. Avisant que la source était peut-être plus éloignée que je ne croyais, je me suis avancé un peu sur la trace.
J’ai repensé à ce marchand de Marrakech qui me disait il y a quelques jours : « Roumi, quand tu arrives au Maroc jette ta magana. ». Un fonctionnaire d’Anergui m’a bien reconfirmé plus tard que, dans ce milieu, il est bon de « savoir se patienter », mais que voulez vous, il est des vieux démons dont on a du mal à se débarrasser !
Le jeune m’a rejoint et entraîné à l’écart du chemin. Je ne comprenais plus rien car il insistait pour monter sur un petit promontoire à l’écart du chemin. Depuis le sommet de la bosse, j’avais une belle vue rétrospective sur le chemin parcouru depuis le col et surtout, après que le garçon m’ait montré au loin, très loin, la petite chaîne que je devais encore franchir, j’ai mieux apprécié le chemin qu’il me restait à couvrir ! C’est pour cela qu’il m’a entraîné là-haut. Gestes et petits dessins dans la terre à l’appui, j’ai fini par comprendre que les bergers de ce secteur atteignent Oussikis en une journée et que, chargé comme j’étais, ce serait une grosse bavante. Alors il m’invitait à passer la nuit chez lui.
Derrière le petit massif, après le Tizi n’Idikel, il y a selon le garçon des sources et d’autres campements. Mais d’ici là …
Voilà pourquoi je vais passer ma première nuit sous une tente de nomades et que j’ai eu largement le temps de faire ce résumé de la journée.
AQQA N’WAROUGHOULT
Hier, comme pour m’aider à soigner mon impatience, la femme, l’âne et les bidons ne sont revenus qu’en fin d’après midi. Trois heures pour le plein d’eau et l’aller-retour.
Et quel plein ! Un jerrycan de 25 litres dans un panier du chouari, cinq anciens bidons d’huile Lesieur dans l’autre panier pour équilibrer, quatre autres bidons, plus petits pendus de chaque coté et, trois dans un drap savamment enroulé sur les épaules de la p’tite dame ! Soit quelques soixante dix litres d’eau. Visiblement elle ne doit pas avoir envie d’y retourner tous les jours...
Quatre heures de l’après-midi. Le corps est enfin au repos.
Ce matin, avant de prendre congé de mes hôtes, j’ai mis ma montre hors de portée dans une boite au fond du sac. Promis madame, je ne la ressortirai que la veille du départ. J’ai bien retenu la leçon, mais comprenez moi aussi… j’ai un avion à prendre !
Au-delà des difficultés gastriques de la nuit passée, je réalise finalement la chance que j’ai eu hier en croisant deux molosses galeux intéressés par mes dodus mollets. Il m’eût fallu sucer beaucoup de petits cailloux pour parvenir à préserver l’eau nécessaire au bivouac du soir. Certes ils sont légion dans les parages, mais pour la soif, j’avoue préférer quelque chose de moins solide !
Au départ de ce matin, mes jambes étaient plus lourdes à traîner que le sac à dos. Il m’a fallu les ménager en adoptant le rythme lent d’un arthrosé de la hanche (avec tout le respect que je porte pour les malheureux qui souffrent de ce mal). Malgré le manque de point d’ombre pour une petite sieste réparatrice, j’ai atteint sans trop de dommage les campements de l’aqqa n’ waroughoult.
Heureusement, je n’ai pas eu de difficultés de ²navigation². La trace à suivre était simple : Trois heures plein sud jusqu’au pied de la petite barrière repérée la veille avec Mustapha et qui paraissait ne jamais se rapprocher, une heure et demi de montée sur un chemin inconfortable et heureusement pas trop abrupt, autant de descente pour franchir l’obstacle et laisser définitivement derrière moi, du moins je l’espère, cet immense champ de cailloux.
J’ai installé ma tente à distance respectable du campement, rencontré les femmes à la source, et refusé poliment aux maris alertés du passage d’un étranger, l’invitation à manger et dormir sous leur takhamt. Il faut dire que je ne tiens pas plus que cela à repartager une nuit de ramadan dans les mêmes conditions que la précédente !
Malgré les chants et les rythmes des taadlount, j’ai trouvé un peu longue la moitié de la nuit passée à manger de la bouillie d’orge au beurre rance, à tremper du pain dans l’huile d’olive et à boire des litres de thé sucré à en achever un diabétique. Interminable aussi l’autre moitié de la nuit dédiée à renvoyer, par différents orifices opposés, ce que mon organisme refusait obstinément de garder ; c’est à dire la totalité de ce que j’avais avalé.
A qui la faute ? La fatigue ? Non. Hier, j’étais très loin d’un tel épuisement. Un coup de soleil ? Je n’en ai jamais attrapé de ma vie et j’ai connu des expositions plus dures que ce printemps berbère. L’huile d’olive ? J’ai déjà eu souvent l’occasion les jours précédents d’y tremper le pain et les doigts et j’aime bien. L’eau ? Ah …peut-être. Que reste-t-il ? Le beurre rance !
Le beurre … l’eau ? L’eau ou ce putain de beurre rance ? Je ne pose pas longtemps la question et désigne coupable ce dernier. En total accord avec moi même, je vote unanimement sa suppression de mon régime des jours à venir. Il doit certainement être délicieux pour un palais averti et assimilable par un organisme entraîné à ce type d’agression, mais cela ne m’ emballe plus que ça. Surtout, je pourrai m’en passer plus facilement que d’une eau, même croupie, dans laquelle il est toujours possible de tremper quelques cachets d’hydroclonazone en cas de doute.
Voilà pourquoi, sans pouvoir l’expliquer, j’ai tout à l’heure refusé, avec le sourire, l’hospitalité berbère. Ils ont dû me prendre pour un sauvage ingrat.
OUSSIKIS
Le dos bien calé contre un tronc de peuplier au bord de la rivière, le verre de thé à porté de main, la gamelle sur le feu et les doigts de pied en bouquet de violettes, je me demande finalement si ce que j’aime dans la randonnée ce n’est pas surtout l’après randonnée…
Je repense à ma divine surprise au réveil après la longue nuit réparatrice dans les pâturages de l’aqqa n’ waroughoult.
Deux petits sourires timides ont accueilli la tête hirsute qui venait de quitter les bras de Morphée. Assises sagement non loin de ma tente, deux gamines attendaient patiemment mon réveil pour m’offrir l’éternelle et excellente galette d’orge cuite à la pierre. Les parents visiblement ne m’ont pas tenu rigueur du refus de leur hospitalité hier après-midi.
La forme retrouvée, du pain encore tiède pour mon petit déjeuner, et la perspective d’être à M’semrir ce soir, la journée commençait mieux que la veille. Les deux barres de céréales énergétiques que je leur ai tendues et ma dernière orange ont prestement disparu dans le fichu en laine que l’une d’elles portait sur son dos. A voir leurs mines réjouies, les mômes n’ont pas semblé mécontentes de l’échange. Les petits cabris malingres dont elles ont la garde non plus tant ils mordaient à belles dents les derniers morceaux du premier des trois pains que je porte depuis la Zawia.
Les fillettes sont restées là jusqu’à mon départ. Redevenues espiègles, ne ratant pas un de mes gestes, elles les commentaient en sourdine comme si elles craignaient que je comprenne leurs propos. Elles m’ont ensuite suivi pendant un moment, poussant les cabris devant elles en leur jetant des cailloux et force petits cris, certainement du langage caprin que je serais bien incapable d’imiter
Comme la plupart des traces utilisées par les bergers dans ces montagnes, celle qui à usé les semelles de mes chaussures aujourd’hui n’est pas indiquée sur la carte ; aussi, après un rapide coup d’œil pour estimer le temps et le chemin qu’il restait à parcourir, n’ai-je pas jugé utile ce matin de la garder à portée de main. Devant mon quart en fer blanc, l’itinéraire était évident : suivre la déclinaison de l’aqqa n’ waroughoult jusqu’à son ouverture sur le plateau d’Oussikis.
Le pas était allègre ; et délectable la sensation d’être beaucoup plus gaillard que la veille. Une bonne nuit sans beurre rance, du pain frais, quelques tapis herbeux, une belle source suivie d’un petit, mais bien sympathique ru, et les sourires féminins croisés dans cet agréable vallon ont suffi à rendre débordante l’énergie nécessaire à ce début de journée : je serais à Oussikis au pire dans le milieu de l’après-midi.
De l’optimisme il en faut, bien sûr, mais point trop. Avec lui s’installe l’insouciance. La suite m’a démontré que je péchais par excès.
Il était plus de midi et, au rythme suivi, le paysage aurait déjà du changer. Or je naviguais encore dans de grands méandres, entre des bosses caillouteuses piquées ça et là de tirlist, et zébrées de centaines de traces. Mais de troupeau woualou et de bergers non plus, qui pouvaient m’en dire un peu plus sur ma situation géographique. En pensant à ce petit filet d’eau qui disparaissait de temps en temps dans les accidents du terrain pour resurgir plusieurs centaines de mètres plus loin, j’ai gravi un de ces promontoires pour avoir une vue plus dominante et réconfortante, du moins je l’espérais, de la suite des événements. J’aurais du m’inquiéter quand il n’a plus refait surface. La disparition des marques de fer à mulet, dans les dizaines de traces de nos amis caprins aurait du m’alarmer également. J’aurais pu aussi me soucier des petites variations observées sur la nature du terrain, mais que j’avais mises sur le compte d’une lecture matinale et (trop ?) rapide de la carte.
Si j’avais …
Mais avec des "si" il paraît qu’on peut mettre Lutèce en amphore. Je me suis dit que j’essaierais une autre fois. Ce n’était pas mon souci du moment. J’ai remplacé les lamentations par une boite de sardines à la tomate et au piment, les deux dernières portions de « vache qui rit », une barre énergétique et deux belles gorgées d’eau presque fraîche.
Les pensées sont plus claires quand on a le ventre plein et la vue s’améliore, c’est chose bien connue ! Oussikis était là. Je devrais dire là-bas. Il n’y avait pas d’erreur, M’semrir était derrière. Le seul problème étant que ma boussole me faisait gentiment remarquer que je regardais vers l’Ouest.
Je l’ai cru sur parole, elle n’a jamais menti. Cela voulait dire que j’avais largement dérivé vers l’Est ! Il ne restait plus alors à répondre à une question. Allais-je faire demi-tour jusqu’à retomber sur l’endroit où j’avais quitté le vallon principal, ou rectifier le cap depuis ma salle à manger et filer droit par monts et par vaux ? L’expression prenant là tout son sens.
Toujours prêt pour de nouvelles aventures, j’ai été tenté par les vaux et les monts. Mais combien de ces derniers aurais-je eu à franchir jusqu’à retrouver la piste muletière invisible au fond des premiers? J’ai donc opté pour une "retraite positive" et à l’heure où j’écris je me félicite de la sagesse du choix.
Une heure plus tard, je retrouvais des traces de mulet et mon filet d’eau cabotin. Au loin, deux formes vagues fréquentaient la même trace que j’avais suivie le matin. Dans sa progression, l’une d’elles s’est dédoublé, un peu comme la très fameuse histoire des petits pains il y a une vingtaine de siècles. Rapidement les trois formes prenaient l’apparence d’un tri pattes et deux quadrupèdes. C’était finalement deux baudets menés au bâton, et sans ménagement, par un monsieur sans âge ... et sans dents ; du moins sur le devant. Je n’ai pas eu l’occasion d’approfondir l’inspection. L’état du burnous témoignait de la difficulté des conditions de vie du propriétaire. La peau de son visage était plus tannée et craquelée que celle qui dépassait du chouari d’un des petits ânes et il était aussi sec qu’un Justin Bridou. Pardon, la comparaison pouvant paraître mal placée pour un musulman, sec comme son bâton de berger, me semble une comparaison plus appropriée. Il était chaussé de deux morceaux de pneu, Good Year peut-être, mais je le jurerais pas. Entre les lanières de cuir qui maintenaient cette originale, mais certainement très efficace protection, débordaient de robustes appendices, noirs, tordus et crevassés. Ils devaient, à une autre époque, ressembler à des orteils.
A en juger par la vitesse à laquelle je me suis fait rejoindre, la forme physique de l’ensemble ne semble toutefois pas souffrir des apparences !
« B’jou M’ssiou ». Il ne s’est pas mis au garde à vous, mais la main portée rapidement à hauteur de son turban révélait la récente "pacification" effectuée dans ces montagnes par les militaires français. De la phrase qui a suivi son salut, je n’ai compris que barda et arioul. Mais ce fut suffisant pour que j’accepte l’invitation à soulager mes frêles épaules. Sans demander aux baudets, déjà passablement chargés, lequel acceptait de porter le sac à dos, mon énergique papy a chargé le plus petit, certainement le plus robuste. En matière de baudet j’ai pensé que je pouvais lui faire confiance et ne me suis pas opposé au choix. Comme quoi, encore une fois, il ne faut jamais se fier aux apparences !
Finalement, même si je traînais encore sur les sentiers à l’heure où je devais faire la sieste au bord de la rivière, je ne m’en suis pas trop mal sorti sur ce coup là. Trois heures, malheureusement sans beaucoup d’échanges possibles, ont suffit pour rejoindre Oussikis.
Marrakech
J'ai pris mon petit déjeuner dans le patio calme et lumineux du Gallia, un hôtel bien sympa à deux pas de la place Djemaa El Fna. Après avoir préparé et laissé mon sac à dos en consigne à la réception, je suis sorti pour ma dernière promenade marocaine... de cette année. Je viens de vivre deux nuits de ramadan sur cette place et ce matin j'ai l'impression de ne pas être au même endroit. Devant moi Djemaa El Fna est pratiquement déserte. Seuls quelques vendeurs à la sauvette traînent leur sommeil et leurs souvenirs de pacotille vers un petit groupe de touristes égarés d'un club voisin dont je tairai le nom. Quel contraste avec l'effervescence des nuits passées ! Et quelle pouvait bien être l'ambiance de cet endroit quand pendus et suppliciés côtoyaient les halqas ?
Avant-hier le bus ne s'est arrêté que deux fois entre Boulmane et la capitale du sud. Sans couper le moteur, juste le temps nécessaire pour faire monter un couple de fonctionnaires et leur progéniture braillarde à Skoura, et trois dames âgées à El Kellea. Les voyageurs se font rares en ces temps de ramadan et les gares routières perdent leur agitation habituelle. A Ouarzazate par contre, la pause a duré le temps de la sieste, réparatrice pour le chauffeur et rassurante pour les passagers, tant la conduite des derniers kilomètres traduisait la fatigue de l'homme à la blouse bleue. Peu de passagers ont osé affronter le soleil au zénith. Sans ombre disponible sous les canisses, et dans l'impossibilité de boire, les voyageurs amollis par plus d'une semaine de jeûne préféraient sommeiller et cuire à feu doux dans le four vitré et ambulant, censé nous mener sans encombre à Marrakech. J'ai risqué une sortie à découvert pour me dégourdir les jambes et fumer une cigarette loin de toute narine pouvant se sentir frustrée. J'ai vite compris qu'à cette heure la lutte contre tafouït serait inégale. J'ai donc regagné mon siège, imitant mes compagnons d'infortune dans la seule chose qu'il y avait à faire, somnoler et attendre en mijotant. Mais je dois manquer d'entraînement pour un tel exercice dans ces conditions extrêmes. Chaleur, réguliers coups de klaxon des bus voisins prévenant un départ imminent, bruits de moteurs tressaillant dans d'interminables préchauffages, faux départs et derniers avertissements sonores à d'hypothétiques retardataires, m'ont privé le temps de cet arrêt de la même douce torpeur dans laquelle étaient plongés mes imperturbables voisins.
Libérée par un voyageur sur le départ, j'ai avisé une place à l'ombre près du cireur de chaussures. Après avoir rendu mon salut il a longuement examiné mes pieds nus dans des sandales poussiéreuses. Par timidité, ou par expérience il n'a pas proposé ses services, mais le gamin n'a pas su cacher son contentement quand je lui ai tendu les objets à dépoussiérer et fourbir. Seul le fabriquant local doit connaître la proportion exacte de cire, savon, graisse et huile de vidange qui marque encore mes pieds trois jours après l'application du mélange douteux. Mais comment lui en vouloir ? Je n'ai qu'à porter chaussures et chaussettes comme tous ses clients. Non ?
Le paysage à défilé, un peu morne sous la canicule. Plaine désolée après des moissons précoces, quelques arbres ça et là, des haies infranchissables de figuiers de barbarie, curieusement baptisés en berbère figuiers des roumis , entourant les petites propriétés des agriculteurs, marchands d'oignons, melons, abricots ou pastèques attendant patiemment l'automobiliste client, moutons pelés, ânes, vaches rachitiques semblant se délecter des résidus piteux d'une récolte avancée pour cause d'année de sécheresse, petits gardiens et gardiennes de ces maigres troupeaux, en mal de distraction grimaçant aux occupants des voitures de passage, riant aux éclats devant leur réaction, gens assoupis à l'ombre des eucalyptus qui remplacent ici les platanes des bords de nos routes.
Dans la descente de Tizi n'Tichka, malgré la frayeur produite par l'embardée du bus et deux violents coups de frein et klaxon simultanés, je me suis senti rassuré. Le conducteur semblait attentif, et l'ensemble mécanique malgré un déséquilibre évident dans la répartition du freinage répondait à ses sollicitations. De l'avant de notre engin arrêté en travers de la route, les insultes ont fusé contre ces gamins qui pensent plus à s'amuser qu'à surveiller leurs bêtes et empêcher l'une d'elles de vouloir améliorer son menu de l'autre coté de la chaussée quand arrive un véhicule.
A l'approche de Marrakech, presque la totalité des passagers somnolait encore dans la chaleur décroissante. Le conducteur, souhaitant certainement un peu plus d'énergie pour que ne traîne pas la récupération des bagages, s'est chargé d'un réveil peu banal : les violons d'un orchestre arabo-andalou à fond dans les hauts-parleurs de l'allée ! Un groupe de femmes et d'enfants sur le bord de la route fût même ignoré au passage malgré les signes insistants. Ils auront attendu un taxi, ou un prochain transport en espérant un chauffeur moins pressé de finir sa journée, ou plutôt moins soucieux de manquer la rupture du jeûne.
Dans les faubourgs de la ville ce n'était pas la déferlante humaine que j'ai connu à mon arrivée lors des fins d'après-midi ordinaires. C'était un calme étrange. A quelques minutes de la prière, seuls les retardataires hâtaient le pas pour la mosquée, leur domicile ou pour trouver encore une place dans l'une des innombrables gargotes de la ville proposant harira, le traditionnel premier plat de rupture du jeûne… et pour beaucoup, certainement le dernier. Serré entre une djellaba en laine brune, rayée de noir et un survêtement vert prairie en acrylique surmonté d'un bonnet bleu-gris-rouge estampillé d'un coq fameux, j'ai pris le temps de déguster trois bols d'une divine soupe à la farine de fèves et aux pois chiches, savamment épicée, enrichie de petites boulettes de viande et accompagnée de dattes, avant de voir les environs de la gare routière s'animer à nouveau.
Pour la modique somme de cinq dirhams le chauffeur du taxi a tenu à me démontrer l'excellent état de fonctionnement de l'avertisseur sonore de sa R12 sur tout le trajet menant au Gallia. Nous y sommes arrivés sans encombre.
J'ai de nouveau ma montre au poignet. Il me faut recommencer à matérialiser le temps qui passe. Fini l'errance, l'insouciance des minutes qui s'égrènent. Je dois être à dix-huit heures à l'aéroport pour un retour vers les contraintes et les normes de notre société oubliées dans les montagnes.
C'est la fin de ce premier voyage en terre berbère. Je sais déjà que j’y reviendrai.
Conseils itinéraire Pérou - Bolivie. Amazonie ou pas? English translation pending
Bonjour à tous !
Mon amie et moi partons pour un voyage de 3 semaines en septembre au Pérou et en Bolivie 😏. Pour l'instant seul les billets d'avions depuis Paris sont réservés (Arrivée Cuzco retour La Paz).
J'étais parti pour un itinéraire plutôt classique Cuzco, Vallée sacré, Machu Picchu, Titicaca, La Paz, Sucre, Potosi, Tupiza & Sud Lipez sauf que j'ai maintenant découvert qu'il était assez facile de passer quelques jours en Amazonie...
Au vue des avis concernant Puerto Maldonado et sa région, on aimerait y passer 3 jours et 2 nuits. On se dit qu'après tout on ne reviendra pas de si tôt si proche de l’Amazonie et qu'il serait dommage de passer à coté quitte à supprimer quelques étapes du parcours initial.
Je sollicite donc vos avis et vos expériences pour savoir si ce nouvel itinéraire serait jouable 🙂 .
J1 : Arrivée Cuzco 6h20 départ Cuzco - Puerto Maldonado à 10h avec Star Perou. Première journée du circuit 3 jours et 2 nuits avec le lodge Corto Maltes.
J2 : Deuxième journée du circuit
J3 : Retour Cuzco 12h30 / Visite de la ville l'après midi
J4 : Vallée sacrée (Sacsayhuaman, Pisac marché + ruines)
J5 : Vallée Sacrée (Chinchero, Moray Salinas, Ollantaytambo) train Ollantaytambo Aguas Callente et nuit AC pour être le plus tôt possible au Machu Picchu le lendemain matin.
J6 : montée de Wayna Picchu le plus tôt possible, visite du site et montée jusqu'à la porte du soleil pour finir ( Faisable en une journée ?) Retour et nuit Cuzco.
J7 : Trajet Cuzco - Puno ( Aller retour aux îles flottantes Los Uros si possible) Est il possible de faire le trajet directement Cuzco Copacabana en une seule journée ?
J8 : Trajet Puno - Copacabana (Nuit Isla del Sol)
J9 : Isla del Sol + Copacabana nuit Copacabana ou La Paz en fonction de notre timming.
J10 : La Paz / journée tampon
J11 : C'est la que l'itinéraire change vraiment. On zappe malheureusement Sucre et Potosi et on irait directement à Tupiza. Ce sera un dimanche donc bus de 4h jusqu'à Oruro puis train Wara Wara départ 19h arrivée à Tupiza 8h30 le lendemain. C'est la journée transport un peu chiante du voyage à ne pas louper car il n'y a pas de train le samedi ni le lundi. Existe t'il un autre moyen d'aller à Tupiza depuis La Paz d'ailleurs ?
J12 : Tupiza (repos + balade à cheval)
J13 J14 J15 J16 : Circuit 4 jours 3 Nuits Sud Lipez avec Tupiza tours ou l'agence de l’hôtel Los Salares ou celle de l’hôtel La Torre. (Laquelle choisir ?) Retour à Uyuni puis avion ou bus de nuit pour retourner à La Paz.
J17 : La Paz / Journée tampon
J18 : Vol La Paz Lima arrivée Lima 9h05 Visite de la ville
J19 : Lima Paris
Voila, l'idéal serait évidemment de partir plus longtemps mais comme toujours il faut faire des choix.
Est ce que la région de Puerto Maldonado vaut le coup de sacrifier les villes de Sucre et Potosi qui semblent avoir beaucoup de charme ? Est ce qu'avec cet itinéraire ça ne sera pas trop la course ?
N'hésitez pas à me faire part de vos remarques et de vos bons plans.😉 Nicolas.
Mon amie et moi partons pour un voyage de 3 semaines en septembre au Pérou et en Bolivie 😏. Pour l'instant seul les billets d'avions depuis Paris sont réservés (Arrivée Cuzco retour La Paz).
J'étais parti pour un itinéraire plutôt classique Cuzco, Vallée sacré, Machu Picchu, Titicaca, La Paz, Sucre, Potosi, Tupiza & Sud Lipez sauf que j'ai maintenant découvert qu'il était assez facile de passer quelques jours en Amazonie...
Au vue des avis concernant Puerto Maldonado et sa région, on aimerait y passer 3 jours et 2 nuits. On se dit qu'après tout on ne reviendra pas de si tôt si proche de l’Amazonie et qu'il serait dommage de passer à coté quitte à supprimer quelques étapes du parcours initial.
Je sollicite donc vos avis et vos expériences pour savoir si ce nouvel itinéraire serait jouable 🙂 .
J1 : Arrivée Cuzco 6h20 départ Cuzco - Puerto Maldonado à 10h avec Star Perou. Première journée du circuit 3 jours et 2 nuits avec le lodge Corto Maltes.
J2 : Deuxième journée du circuit
J3 : Retour Cuzco 12h30 / Visite de la ville l'après midi
J4 : Vallée sacrée (Sacsayhuaman, Pisac marché + ruines)
J5 : Vallée Sacrée (Chinchero, Moray Salinas, Ollantaytambo) train Ollantaytambo Aguas Callente et nuit AC pour être le plus tôt possible au Machu Picchu le lendemain matin.
J6 : montée de Wayna Picchu le plus tôt possible, visite du site et montée jusqu'à la porte du soleil pour finir ( Faisable en une journée ?) Retour et nuit Cuzco.
J7 : Trajet Cuzco - Puno ( Aller retour aux îles flottantes Los Uros si possible) Est il possible de faire le trajet directement Cuzco Copacabana en une seule journée ?
J8 : Trajet Puno - Copacabana (Nuit Isla del Sol)
J9 : Isla del Sol + Copacabana nuit Copacabana ou La Paz en fonction de notre timming.
J10 : La Paz / journée tampon
J11 : C'est la que l'itinéraire change vraiment. On zappe malheureusement Sucre et Potosi et on irait directement à Tupiza. Ce sera un dimanche donc bus de 4h jusqu'à Oruro puis train Wara Wara départ 19h arrivée à Tupiza 8h30 le lendemain. C'est la journée transport un peu chiante du voyage à ne pas louper car il n'y a pas de train le samedi ni le lundi. Existe t'il un autre moyen d'aller à Tupiza depuis La Paz d'ailleurs ?
J12 : Tupiza (repos + balade à cheval)
J13 J14 J15 J16 : Circuit 4 jours 3 Nuits Sud Lipez avec Tupiza tours ou l'agence de l’hôtel Los Salares ou celle de l’hôtel La Torre. (Laquelle choisir ?) Retour à Uyuni puis avion ou bus de nuit pour retourner à La Paz.
J17 : La Paz / Journée tampon
J18 : Vol La Paz Lima arrivée Lima 9h05 Visite de la ville
J19 : Lima Paris
Voila, l'idéal serait évidemment de partir plus longtemps mais comme toujours il faut faire des choix.
Est ce que la région de Puerto Maldonado vaut le coup de sacrifier les villes de Sucre et Potosi qui semblent avoir beaucoup de charme ? Est ce qu'avec cet itinéraire ça ne sera pas trop la course ?
N'hésitez pas à me faire part de vos remarques et de vos bons plans.😉 Nicolas.
Nombre de jours au Kawa Ijen English translation pending
Bonjour,
Je pars 10 jours a java cet été. Nous avons prévu de faire yogjakarta, borobudur, prambanan, ville de solo et temple sukuh puis 2 jours au mont bromo (ballade + ascension) et une journée au kawa igen.
J'ai 2 questions :
- est ce que la ville de solo et temple sukuh valent vraiment la peine ou vaut-il mieux les remplacer par autre chose
- est-ce que cela vaut la peine de passer 2 nuits dans les environs du kawa igen ? D'après ce que je lis, ça a l'air d'être le clou du voyage et je me demande s'il y a d'autres centres d'intérêt dans le coin ou si le volcan est vraiment l'unique intérêt.
Merci bcp pour votre aide.
Elise