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Que voir à Bangkok? English translation pending
Bonjour
j’ai établi une liste de centres d’intérêts que je compte visiter lors de mon passage à Bangkok
je vais y passer un peu moins de 3 jours … j’ai indiqué entre parenthèse le temps que je suppose consacrer à chaque visite, mais n’ayant aucune référence, je suis peut-être totalement à “coté de la plaque”? mon programme est peut-être trop ambitieux?
Pouvez vous me donner votre avis si vous avez une petite expérience de Bangkok
CHATUCHAK MARKET (2h)
TOUR BAIYOKE (2h)
CHINATOWN (3h)
WAT PHRA KAEO et GRAND PALAIS (3h)
WAT PHO et Bouddha couché (2h)
BALADE en bateau sur les KHLONGS (2h)
MAISON DE JIM THOMPSON (2h)
Merci Christian
CHATUCHAK MARKET (2h)
TOUR BAIYOKE (2h)
CHINATOWN (3h)
WAT PHRA KAEO et GRAND PALAIS (3h)
WAT PHO et Bouddha couché (2h)
BALADE en bateau sur les KHLONGS (2h)
MAISON DE JIM THOMPSON (2h)
Merci Christian
Boucle Rabat - Merzouga - Ouzina - N'kob - Skoura - Rabat English translation pending
Bonjour,
Je débute un carnet de voyage de ma dernière virée dans le sud , en fin octobre et début novembre 2018 . Ce petit voyage à duré 10 jours . J'ai déjà mis en ligne quelques photos de celui-ci, en réponse aux demandes d'autres Forumeurs .
Nous étions 4 pour ce voyage : mon frère ainé et mes 2 filles de 15 et 18 ans . C'est le 4ème séjour de mon frère . Je lui concocte des séjours qui l'on rendu accro au Maroc qu'il a découvert à la retraite . Maintenant , c'est tous les ans .. Quant à mes filles, elles sont moitié marocaines et moitié françaises ( bretonnes ) . Elles connaissent très bien le Maroc atlantique pour y avoir passé toutes leurs vacances d'été depuis leur naissance . Elles parlent aussi Darija ( surtout la plus âgée ) et me servent d'interprète . Mais elles ignorent tout du Sud : j'ai donc cédé et leur ai préparé un séjour avec l'espoir de les rendre à leur tour accro …. Donc, cette année, les vacances de Toussaint, c'est dans le désert ….
J'ai donc récupéré ce petit monde à Fez . Nous passons les 2 premiers jours près de Rabat, avec une promenade que je fais souvent dans la médina et la kasbah . La médina de Rabat fait l'objet d'un important programme de rénovation des principales voies et de tous ses monuments . 2 de ses principaux axes sont terminés ( bd Mohamed V et rue Souika ), les travaux débutent rue des Consuls . Le marché central est fermé ( en rénovation ) . Tous les monuments historique sont en cours de rénovation ( mosquées, zaouias , Foundouks, …) . Nous mangeons dans un petit resto de rue, bd Med. V , où j'ai mes habitudes depuis quelques années: copieux, bon et bon marché ( 30 dhs boisson comprise ) . Beaucoup de Rbatis, surtout les étudiants, viennent manger dans cette rues qui est très animée en début d'après midi . On fait du chouffing, activité qui consiste à regarder l'animation de la rue .
La rue Souika est magnifiquement refaite . C'est un bon endroit pour faire quelques emplettes . J'achète des ceintures de cuir et des souliers, à prix marocain . Puis nous remontons la rue des consuls et nous allons aux Oudayas prendre un thé au café maure .
Ici, les nouvelles boiseries qui couvrent la rue Souika, dans la médina . C'est du très beau travail .


Un regret : la disparition des bois peints dans la médina ( trop cher ? , perte du savoir faire ? ) . Le bois peint est une tradition à Rabat .

Bois peint rue des consuls et à proximité .
Il ne reste qu'un foundouk ( anciens hôtels / caravansérail ) d'accessible rue des consuls . Les autres sont en cours de rénovation .

Pour la première fois depuis bien longtemps, la kasbah des oudayas est visible sans échafaudage . La rénovation des murailles extérieures est enfin terminée .

Au café maure

Aux Oudayas, il faut se laisser aller et prendre un peu toutes les ruelles qui se présentent . Il y a beaucoup de belles choses à découvrir, comme cette porte peinte .


On se croirait à Chefchaouen , n'est-ce pas ..
Rabat est pour moi une ville très belle, pleine de sites, monuments, musées, points de vue, sans parler de la mer . C'est une erreur d'ignorer la capitale . Je la préfère à Marrakech et suis toujours surpris du peu de touristes qu'on y croise .
Le second jour, nous allons à Casa rendre visite à Mina, la grand mère . Je l'appelle " Moui " , Ma mère , comme toute la famille . Cà l'a toujours fait rigoler . Elle règne sur sa cuisine et sur sa nombreuse descendance ( quelques dizaines d'individus ! ) . Elle n'est jamais allé à l'école et fut mariée à l'âge de 12 ans . C'est la patronne . Je l'adore.
Retrouvailles après plus d'un an . Séquence émotion .

Je débute un carnet de voyage de ma dernière virée dans le sud , en fin octobre et début novembre 2018 . Ce petit voyage à duré 10 jours . J'ai déjà mis en ligne quelques photos de celui-ci, en réponse aux demandes d'autres Forumeurs .
Nous étions 4 pour ce voyage : mon frère ainé et mes 2 filles de 15 et 18 ans . C'est le 4ème séjour de mon frère . Je lui concocte des séjours qui l'on rendu accro au Maroc qu'il a découvert à la retraite . Maintenant , c'est tous les ans .. Quant à mes filles, elles sont moitié marocaines et moitié françaises ( bretonnes ) . Elles connaissent très bien le Maroc atlantique pour y avoir passé toutes leurs vacances d'été depuis leur naissance . Elles parlent aussi Darija ( surtout la plus âgée ) et me servent d'interprète . Mais elles ignorent tout du Sud : j'ai donc cédé et leur ai préparé un séjour avec l'espoir de les rendre à leur tour accro …. Donc, cette année, les vacances de Toussaint, c'est dans le désert ….
J'ai donc récupéré ce petit monde à Fez . Nous passons les 2 premiers jours près de Rabat, avec une promenade que je fais souvent dans la médina et la kasbah . La médina de Rabat fait l'objet d'un important programme de rénovation des principales voies et de tous ses monuments . 2 de ses principaux axes sont terminés ( bd Mohamed V et rue Souika ), les travaux débutent rue des Consuls . Le marché central est fermé ( en rénovation ) . Tous les monuments historique sont en cours de rénovation ( mosquées, zaouias , Foundouks, …) . Nous mangeons dans un petit resto de rue, bd Med. V , où j'ai mes habitudes depuis quelques années: copieux, bon et bon marché ( 30 dhs boisson comprise ) . Beaucoup de Rbatis, surtout les étudiants, viennent manger dans cette rues qui est très animée en début d'après midi . On fait du chouffing, activité qui consiste à regarder l'animation de la rue .
La rue Souika est magnifiquement refaite . C'est un bon endroit pour faire quelques emplettes . J'achète des ceintures de cuir et des souliers, à prix marocain . Puis nous remontons la rue des consuls et nous allons aux Oudayas prendre un thé au café maure .
Ici, les nouvelles boiseries qui couvrent la rue Souika, dans la médina . C'est du très beau travail .


Un regret : la disparition des bois peints dans la médina ( trop cher ? , perte du savoir faire ? ) . Le bois peint est une tradition à Rabat .

Bois peint rue des consuls et à proximité .

Il ne reste qu'un foundouk ( anciens hôtels / caravansérail ) d'accessible rue des consuls . Les autres sont en cours de rénovation .

Pour la première fois depuis bien longtemps, la kasbah des oudayas est visible sans échafaudage . La rénovation des murailles extérieures est enfin terminée .

Au café maure

Aux Oudayas, il faut se laisser aller et prendre un peu toutes les ruelles qui se présentent . Il y a beaucoup de belles choses à découvrir, comme cette porte peinte .


On se croirait à Chefchaouen , n'est-ce pas ..

Rabat est pour moi une ville très belle, pleine de sites, monuments, musées, points de vue, sans parler de la mer . C'est une erreur d'ignorer la capitale . Je la préfère à Marrakech et suis toujours surpris du peu de touristes qu'on y croise .
Le second jour, nous allons à Casa rendre visite à Mina, la grand mère . Je l'appelle " Moui " , Ma mère , comme toute la famille . Cà l'a toujours fait rigoler . Elle règne sur sa cuisine et sur sa nombreuse descendance ( quelques dizaines d'individus ! ) . Elle n'est jamais allé à l'école et fut mariée à l'âge de 12 ans . C'est la patronne . Je l'adore.
Retrouvailles après plus d'un an . Séquence émotion .

Croisière MSC Splendida: visiter Dubaï English translation pending
Bonjour,
nous partons mon mari et moi de Paris le 26/01/19 pour Dubai avec Msc pour 1 croisière sur le Splendida .
Nous n avions pas réfléchi...mais nous ne parlons ni l ' Anglais ni l' Arabe... a- t- il eu quelqu' un que comme nous ne parlait pas la langue, et comment vous etes vous débrouiller? donnez nous des astuces, on est 1 peu paniqués....car, nous voudrions visiter Dubai....le jour d arrivée...
Nous avons avons essayer de contacter 1 guide Français mais le prix pour 4h est de 450/600E...
merci d' avance,
pour vos réponses.
Go
Compte rendu de 12 jours entre Israël et la Jordanie avec des enfants English translation pending
Voici le compte rendu de notre dernier voyage : à la découverte d’Israël et de la Jordanie en 12 jours (fin octobre 2018).
Le but de ce compte-rendu est de fournir des informations aux personnes qui préparent un voyage.
Nous sommes une famille avec deux enfants de 4 et bientôt 6 ans. Nous avons décollé de l’aéroport de Bâle-Mulhouse, et nous avons laissé notre voiture au parking Blue park, établissement peu onéreux et sérieux situé à 7 minutes de l’aéroport. Nous aimons découvrir d’autres cultures et rencontrer les gens à travers nos voyages. Nous voyageons souvent en croisière mais parfois nous organisons tout notre voyage par nous-mêmes ce qui fut le cas pour ce voyage.
Pour les enfants lors du voyage : vous n’aurez aucune difficulté à trouver des aires de jeux en Israël, elles sont par contre rarement propres et entretenues (rouille, excrément d’animaux…). La plupart des sites sont payants à partir de 5 ans, et en fait on a rarement payé pour nos enfants. Au restaurant, on peut commander deux plats et manger à 4 dessus…
🙂JOUR 1 : vol + Tel Aviv
Arrivée à Tel Aviv vers 11h30 par un vol easy-jet. 4h de vol, le temps passe vite !
Nous avons attendu un long moment en plein soleil pour prendre la navette pour se rendre à l’agence de location proche de l’aéroport. On a ensuite récupéré notre voiture de location (louée chez Thrifty), loueur que je ne conseille pas. Nous avons loué via internet un modèle familial et sur place, la personne voulait nous donné une Toyota Yaris… et bien entendu pas moyen de retrouver le fameux modèle familial présenté sur le site internet. Après beaucoup de négociation on a récupéré une berline pour le même prix. Nous avons hérité d’une voiture avec une vis plantée dans un pneu (crevaison lente), à croire qu’ils ne prennent pas le temps de contrôler le véhicule entre les locations. La révision aurait dû être faite depuis 2000km… Bref, heureusement qu’il y a un témoin de pression pour le pneu, on a pu le faire réparer avec une mèche pour 10€ à Eilat. Tous les loueurs fonctionnent de la même façon : il faut prendre la navette pour récupérer la voiture (car rental return center).
Nous avons ensuite affronté Tel Aviv au volant… c’est une ville embouteillée mais même si la conduite est sportive, les conducteurs sont courtois et on nous a laissé passer assez souvent.
Visite de Jaffa, le quartier historique de Tel Aviv. C’est joli, pas très propre, mais authentique. Pour se garer nous avons été au parking souterrain Jaffa court, on a payé 12€ environ pour l’après-midi aux caisses automatiques et au moment de passer la barrière, pas besoin de montrer le ticket, la barrière s’ouvre grâce à une caméra qui lit la plaque d’immatriculation.
Nous avons ensuite cherché notre chambre (logement chez l’habitant via airbnb). Nous avons logé chez Joe, dans le sud de Tel aviv, 112€ pour deux chambres pour deux nuits, dans un environnement propre et proche d’une aire de jeux, d’un parking gratuit et d’une supérette. Logement que je recommande, et Joe a été très sympa, il parle même le français ! Petite frayeur la 1ère nuit, l’appartement se trouve juste dans l’axe de décollage de l’aéroport….on a eu l’impression qu’un avion voulait atterrir dans notre chambre. Après avec la fatigue on n’y fait même plus attention.
🙂Jour 2 : Césarée + Saint Jean d’Acre
Initialement nous voulions visiter les jardins à Haïfa mais nous avons été pris dans les embouteillages et malgré la marge de temps prise en plus, jamais nous n’aurions pu être présents pour la visite de 10h. Si on veut voir les jardins il faut forcément passer par la visite, sinon il faut se contenter de la vue des jardins depuis la terrasse du haut.
Finalement, ne voulant pas trop stresser sur la route, nous avons fait un stop à l’aqueduc de Césarée, puis nous nous sommes dirigés vers Akko (Saint Jean d’Acre).
L’arrêt à Césarée n’est pas indispensable et n’a même aucun intérêt, surtout si on a déjà vu le pont du Gard ou même les vestiges romains à Saint Raphael par exemple… La baignade est en plus interdite d’après le panneau et la plage n’est pas vraiment propre.
Akko est une ville à voir. La citadelle est magnifique, le marché est authentique (vendeurs pour touristes mais également poissonniers, vendeurs de pita, de pâtisserie, de fruits et légumes…), le tunnel des templiers est à faire aussi. Un gros bémol : la ville est vraiment sale… des déchets partout, des chats au milieu, des sacs plastiques au sol, et les odeurs qui vont avec ! Parking facile à 20nis la journée (5€ environ).
Sur la route du retour nous avons mangé au restaurant italien Piano Piano situé dans le grand centre commercial de Yok neam. Tous les lundis soirs pour 3 plats achetés de pates, le quatrième est gratuit ! Autant dire qu’on a dévoré (le midi le repas était plutôt léger, 2 petites pizzas et une pita nature dans le marché).
Retour à Tel Aviv en passant par le quartier des gratte-ciels, un réel changement de décor pour ce petit aperçu de la Tel Aviv moderne.
🙂Jour 3 : Ha Carmel market + pause plage à Jérusalem beach + trajet vers Arad.
Parking près du marché pour 20NIS la journée puis pause détente dans une grande aire de jeux pour nos enfants.
Visite du marché de Ha carmel market, un marché coloré et vivant, fréquenté par les locaux et les touristes. Nous avons aussi déambulé dans la rue parallèle qui est un marché d’art, très sympathique. Nous avons mangé au bar Orchel (kebab délicieux et du poulet mariné sympa aussi avec des légumes grillés et du pain avec plein de condiments savoureux et une grande bière pour 25€ environ).
Nous avons ensuite marché un peu pour se rendre sur la plage, belle plage de sable blanc, eau agréable, plage publique gratuite avec douche.
Vers 15h nous avons repris notre voiture pour se rendre jusqu’à Arad, notre point de chute suivant pour visiter les environs de la mer morte.
Nous avons choisi de faire la cuisine pour les deux soirs suivants, donc nous faisons quelques courses au supermarché de la ville. Nous avons logé dans un appartement vide, toujours chez l’habitant. L’appartement de Leon est super bien équipé, on a pu laver notre linge, une belle cuisine, 4 bons couchages, et une belle aire de jeux juste contre l’immeuble. Le voisinage nous a par contre vraiment défiguré … 4 touristes au milieu d’un quartier résidentiel populaire à forte connotation religieuse.
🙂Jour 4 : la forteresse de Massada + oasis de Ein Gedi + pause détense à Ein Bokek (mer morte)
Une des meilleures journées de notre voyage.
Départ matinal pour arriver à la forteresse à 8h30. C’est magnifique, nous avons opté pour le téléphérique mais il existe un sentier pour y grimper à pied (deux sentiers en réalité). C’est un lieu bien conservé, magique, avec une vue splendide… et une chaleur torride ! Le dépliant en français est assez complet et pratique pour faire la visite par soi-même. On peut choisir de monter en téléphérique et descendre à pied mais le sentier est fermé s’il fait trop chaud.
Direction l’oasis de Ein Gedi pour découvrir les bouquetins et l’oasis en elle-même. Nous avons grimpé un petit peu puis nous nous sommes posés et baignés dans les cascades. Si on veut être tranquille, il ne faut pas s’arrêter au premier arrêt baignade, il faut grimper un peu plus haut. Nous avons croisé un serpent pendant le déjeuner…
Direction ensuite la mer morte pour une baignade inoubliable. Et oui, à la plus grande surprise de notre fille de bientôt 6 ans, on peut faire l’étoile de mer facilement ! Par contre il faut être prudent et éviter le contact avec la bouche et les yeux, ça brule ! Heureusement il y a des douches pour se rincer. Expérience inoubliable et gratuite.
Retour vers Arad en fin d’après-midi. La route est belle au milieu du désert, uniquement de la montée !
🙂Jour 5 : route entre Arad et Eilat, visite de l’aquarium d’Eilat
Nous avons pris la route assez tôt, puis nous sommes arrivés vers 12h à Eilat. La météo n’étant pas favorable (vent et frais) nous avons choisi de visiter l’aquarium.
Nous avons mangé chez Omer’s, un restaurant sympa et local, fréquenté par les locaux et les touristes. Un des serveurs est français, cela aide à choisir. Le menu est en anglais, notre repas était bon mais pas vraiment donné, 35€ pour deux plats et un coca et quelques frites.
L’aquarium (observatoire sous-marin plutôt) est à faire si vous voyagez avec des enfants. Nous avons payé 356NIS (89€ environ) pour deux adultes et deux enfants. On peut aussi acheter en avance sur le site internet pour bénéficier d’une petite réduction. Certains hôtels font aussi une petite réduction. L’aquarium des requins est sympa, on peut voir les horaires des repas et y assister. L’observatoire sous-marin est unique en son genre car les poissons sont libres, ce sont nous les « enfermés ». Il y a une aire de jeux et d’autres aquariums. Film 4d pas testé. Nous y sommes repassés le lendemain après-midi gratuitement, il suffit de se faire prendre en photo et de montrer la photo le lendemain pour pouvoir entrer (valable aussi le surlendemain si vous êtes encore dans le coin).
Nous nous sommes posés ensuite chez notre hôte, Mikaïl, dans un club de plongée qui loue des chambres. Nous ne recommandons pas, même si l’emplacement est pratique, le lieu était sale et vétuste (surtout la salle d’eau). Seule mauvaise surprise concernant le logement durant notre séjour. Il n’est pas adapté à une famille (lits simples superposés) et ressemble plus à une auberge de jeunesse.
Repas chez il pentino à côté de chez Omer’s, deux plats de pates pour 25€. C’est correct sans plus, la garniture est pauvre… Ce n’est pas donné mais sur Eilat, c’est compliqué de manger pour pas trop cher.
🙂Jour 6 : à la découverte des bords de mer côté nord + pause plage à Dekel beach Nous avons un peu déambulé sur le front de mer côté nord, aucun intérêt. La plage publique est sale, jonchée de déchets en plastique et de morceaux de verre. Il y a beaucoup de plages privées. Dans les deux cas prévoir les chaussures de bain pour se baigner en évitant les oursins…
Nous nous sommes ensuite dirigés vers Dekel beach, une belle plage publique gratuite, sur laquelle on peut louer des chaises et des transats pour un prix dérisoire. Nous sommes arrivés vers 11h, et si vous voulez vous garer facilement, il ne faut pas arriver plus tard. Le temps était nuageux, presque frais ! Finalement vers 12h, le personnel installe le tapis de bain pour pouvoir entrer dans l’eau, le soleil pointe le bout de son nez et hop tous à l’eau ! Avec un masque et un tuba on croise de nombreux poissons, près du bord ! C’est magique, en bougeant dans l’eau, il ne fait pas froid.
Diner chez Peppéroni pizza, le seul restaurant ouvert un vendredi soir ! Pour 25€, une belle pizza et un énorme plat de pate bolognaise bien garni. Une bonne adresse pour remplir 4 ventres affamés !
🙂Jour 7 : passage de la frontière entre Israël et la Jordanie + trajet jusqu’à Pétra
Nous avons fait l’erreur de ne pas faire de change le jeudi, le jour de notre arrivée et nous l’avons payé cher. Le samedi, tout est fermé, y compris les bureaux de change. Nous avons dû changer nos shekels israéliens à la frontière, je vous laisse deviner le montant de la commission…
Nous avons garé notre voiture sur un parking juste avant la frontière, c’est un parking sauvage, gratuit, où de nombreuses voitures de location attendent…
Le passage de la frontière se fait facilement, il faut payer environ 25€ de taxe de sortie du territoire israélien par personne (adulte et enfant !).Pour entrer en Jordanie, nous n’avons pas le Jordan pass, mais nous n’avons rien payé car nous séjournons 4 nuits en Jordanie. Mon passeport a été épluché pour regarder tous les tampons apposés lors de nos précédents voyages. C’est relativement bien indiqué côté isra��lien, coté jordanien beaucoup moins, mais cela reste facile si on parle anglais.
Nous avons ensuite payé 55JOD pour aller jusqu’à Pétra, il n’y avait qu’un taxi qui s’y rendait, impossible de négocier le tarif. Le trajet dure 2h environ jusqu’à Wadi mussa.
Nous avons réservé en avance trois nuits à l’hôtel Peace way, très bon rapport qualité prix pour nous 4, 150€ les trois nuits avec le petit déjeuner (et un frigo dans la chambre !). L’hôtel n’a pas de navette mais pour 1jod un taxi peut vous descendre jusqu’au site de Pétra (ou la première voiture qui passe, ça marche aussi !).
Arrivé vers 15h à Wadi Musa, nous avons pris le temps de nous installer et de faire quelques courses pour préparer le déjeuner des jours suivants dans Pétra : du thon, du maïs, des cuillères en plastique, des gâteaux secs à l’anis délicieux achetés à la boulangerie près du rond-point… et de l’eau !
Repas dans le restaurant Al baraka, correct côté rapport qualité prix, on a négocié environ 15% du montant tous les soirs… C’est un restaurant fréquenté par les touristes mais de toute façon, trouver un restaurant vraiment local s’avère compliqué à Wadi Musa… Les plats proposés sont bons, pas sensationnels non plus, cela reste cher par rapport au niveau de vie des Jordaniens, mais en gros pour deux plats, un coca, une petite entrée on est sur 20JOD (24€ environ).
🙂Jour 8 : à la découverte de la fabuleuse Pétra
Un site majestueux qui se mérite, lever à 5h45, petit déjeuner à 6h30, nous étions sur le site à 7h15. L’hôtel est à 20 minutes de marche en descente mais nous avons opté pour le taxi local (la première voiture qui passe a été arrêtée par le gérant de l’hôtel et il nous a dit ok pour 1jod). Nous étions presque seuls à l’entrée du site, bien avant que les touristes affluent par bus. Nous avons acheté sur place nos entrées pour deux jours (55jod par personne). Il faut amener les passeports et faire tamponner son papier donné à la frontière pour ne pas payer de visa jordanien.
Nous avons pris les chevaux (un adulte + un enfant sur le même cheval) pour aller de l’entrée du site jusqu’au début du Siq, seule partie où les chevaux sont autorisées. Il faut savoir que normalement le prix du cheval est compris dans le billet d’entrée mais en réalité ils demandent 5jod voire plus. Le prix réel est de 3 jod maxi, j’ai négocié à chaque fois et ce matin-là ils n’étaient vraiment pas contents…
Nous avons marché dans le siq, c’est époustouflant. Il y a des calèches qui passent dans le siq pour en théorie les personnes qui ont du mal à se déplacer, mais en fait elles sont utilisés par tout le monde (en tout cas ceux qui acceptent de payer le prix fort…). Au bout du Siq on découvre le trésor, aucune description possible, il faut le voir… Nous continuons notre visite vers le théâtre, puis vers les tombes royales, puis nous commençons le trail Al Khubta. C’est peu indiqué, la carte fournie à l’entrée gratuitement en français est peu détaillée, mais c’est mieux que rien. Le trail permet d’accéder à un point de vue superbe sur le théâtre puis sur le trésor. C’est magique. Au retour nous avons pris un thé chez un bédouin qui surplombe le théâtre, il était très gentil, le thé était excellent (1jod le thé). Il nous a autorisés à manger dans sa tente notre pique-nique, à l’abri du vent. On peut simplement s’asseoir sans consommer, il ne force pas du tout à la consommation. Il y a aussi une tente juste avant la vue sur le trésor avec un magnifique panneau « pour avoir la vue, il faut consommer » en anglais… en fait nous n’avons rien consommé du tout mais nous ne nous sommes pas attardés. Pendant nos deux jours de visite, pendant les trails nous avons rencontrés énormément de Français. Nous avons ensuite continué nos visites jusqu’à la zone des restaurants. Puis retour à pied jusqu’à la billetterie tout à l’entrée du site. Nous avions un porte bébé pour transporter la plus petite (17kg tout de même !), et heureusement car en fin de journée c’était indispensable.
Nous avons ensuite pris un taxi pour remonter à notre hôtel, pour 2 jod. C’est l’hôtelier qui nous a donné le prix, les taxis demandent 6 jod. Il faut aimer négocier. Petit détour par la laverie pour récupérer notre linge propre, passage au supermarché, et retour à l’hôtel. Repas à 18h, comme les poules !
🙂Jour 9 : Deuxième jour dans Pétra
Debout matinal, 5h45…Nous avons à nouveau pris les chevaux, toujours pour 6 jod les 2 (après négociation…). Nous avons traversé le Siq, revu le trésor et nous avons ensuite commencé l’ascension vers le haut lieu du sacrifice, ça monte raide, mais à l’ombre ça se fait bien, même avec les enfants. Le trail est long, dans des paysages magnifiques, c’est à la limite de l’escalade à certains moments, chaussures fermées de randonnées conseillées (svp, ne pas prendre des tongs si vous tenez à vos pieds et à vos chevilles..). Les escaliers sont usés, le paysage est superbe, certains monuments découverts le long du trail sont vraiment beaux. La marche se termine au niveau des restaurants. On vous conseille de vraiment faire le tour, pas juste un aller –retour jusqu’au haut lieu du sacrifice.
Nous avons ensuite commencé la longue ascension des fameuses 800 marches jusqu’au monastère. C’est donné pour 45 minutes. Nous l’avons réalisé en 25 minutes au pas de course car nous avions pris un âne pour nos filles (10jod la montée) et la personne qui guidait l’âne marchait vite ! Et forcément on est bien obligé de suivre… La montée est réalisable, il y a des moments à plat pour se poser, ce n’est pas étroit tout le long du sentier. En haut le monument est massif, moins détaillé que le trésor, mais tout juste splendide. Nous avons pique-niqué (toujours maïs, thon, et pour changer un peu crêpes au nutella en dessert !). Le seul problème pour manger comme ça, c’est la présence des chats et chiens errants, et les mouches ! Et quelques rafales de vent qui soulèvent le sable… ! Nous avons descendus les 800 marches tous les 4 tranquillement. Svp, ne prenez pas l’âne par fainéantise, si vous êtes en état de marcher, prenez l’escalier !
Nous avons ensuite pris un âne pour nos deux enfants, 7jod, de la zone des restaurants jusqu’au trésor. Nous avons ensuite marché dans le siq, c’est pénible car les calèches foncent même dans les zones étroites. Les chevaux ne sont pas toujours bien traités, ils glissent sur les zones pavées. Ce morceau-là n’est pas agréable, et en plus c’est légèrement en montée, histoire de bien vous achever… ! Nous avons ensuite repris deux chevaux pour finir notre journée entre la fin du siq et l’entrée du site. Petite pause glace bien méritée, 1 jod la glace ! Et nous partons à la recherche d’un taxi à 2 jod pour remonter jusqu’à l’hôtel. Aucun n’a voulu nous prendre à ce tarif, nous avons marché 2 minutes au bord de la grande route qui remonte à wadi musa et un local nous a demandé 2 jod pour remonter. Oui ce n’est pas légal, mais les taxis sont trop gourmands… Les locaux risquent 100jod d’amende s’ils prennent des touristes au bord de la route.
Repas au même endroit, fermeture des valises !
🙂Jour 10 : à la découverte du désert du Wadi Rum
Debout 5h45… 7h le taxi passe nous prendre. Il s’agit du taxi qui nous a ramené à l’hôtel après le premier jour de visite de Pétra. J’ai réussi à négocier 35Jod, je pense qu’on ne peut pas avoir moins. Il y a un peu moins de 2h de route jusqu’au visitor center du wadi rum. Il existe un bus qui coute 7jod par personne (enfant et adulte, c’est le même prix) et qui part de Pétra vers 7h. Nous payons 10jod pour entrer dans le parc naturel du wadi rum (5jod par adulte, gratuit pour les enfants). Le taxi demande alors 4 fois sa route pour savoir où se trouve le bureau de Jordan tracks, là où nous avons acheté notre excursion dans le désert pour une journée et une nuit.
Finalement nous arrivons devant l’office à 8h45, avec 45 minutes d’avance. Finalement d’autres français arrivent aussi. Nous avons acheté une journée dans le désert comprenant une petite randonnée, de la jeep, une promenade en dromadaire, 3 repas et une nuit dans un campement. 80jod par adulte, 20jod par enfant donc 250€ pour nous 4, c’est un cout mais c’est sans regret. L’agence est sérieuse, le campement est vraiment dans le désert, à l’abri du vent. Les repas étaient très bons, les activités sympathiques, une véritable immersion dans un lieu unique et un décor exceptionnel. Un incontournable.
🙂Jour 11 : Retour en Israël et long trajet jusqu’à notre dernier logement près de l’aéroport
A 8h30 nous sommes de retour au village après un bon petit déjeuner, nous attendons notre taxi (arrangement avec l’agence Jordan tracks) qui doit nous reconduire à la frontière pour 25jod. Il existe un bus pour revenir à Pétra et qui passe vers 9h.
Nous passons la frontière, sans difficultés. Il faut s’alléger de 10jod par adulte pour sortir de Jordanie. C’est gratuit pour les enfants.
Nous arrivons à Eilat après avoir récupéré notre voiture de location vers 11h. Nous laissons nos enfants jouer dans une aire de jeux pendant un long moment histoire qu’elles puissent se défouler.
Nous mangeons une nouvelle fois à la pizzéria peppéroni pizza puis nous mettons le plein et nous partons pour 3h30 de route pour rejoindre notre dernier point de chute : Nachshon.
En route nous passons par Miztpe Ramon, un très joli point de vue !
Arrivée au kibbutz en fin d’après-midi, vers 17h30 dans la nuit. L’accueil est glacial mais le logement nickel, on ne peut pas tout avoir !
🙂Jour 12 : direction l’aéroport !
Notre vol étant à 13h20, nous partons du logement à 8h, et après quelques embouteillages nous arrivons enfin au « car rental return center » (très mal indiqué !). Il y a une station-service juste à côté, c’est pratique pour rendre la voiture avec le plein.
On rend la voiture rapidement, la navette passe toutes les 30 minutes pour nous ramener à l’aéroport.
Les contrôles ne sont pas très longs, il y a une belle aire de jeux dans le terminal 1 pour les enfants de 2 à 6 ans. C’est très pratique pour les faire bouger avant 4h de vol !
EN VRAC : 🤪Côté budget : 3220€ tout compris (dont 625€ de vol) pour 2 adultes et deux enfants pour 12 jours de voyage inoubliable !
🙂Nos coups de cœur : la journée à proximité de la mer morte et les trois jours en Jordanie !
🙁Notre raté : l’aqueduc de Césarée.
Notre ressenti : Les deux pays sont jonchés de détritus au bord des routes et des plages, Israël est plus propre mais dès qu’on s’éloigne d’un lieu touristique c’est à nouveau catastrophique ! Quel massacre de voir le bord des routes jordaniennes envahis par les déchets, les pneus éclatés, les bouteilles plastiques...
Les Israéliens rencontrés lors de notre séjour (sauf Joe !) se sont montrés assez froids, peu conviviaux. J’ai dit bonjour de nombreuses fois sans avoir une réponse…. On a bousculé un de mes enfants, j’attends encore qu’on me dise simplement pardon. On demande une indication, la personne ne répond pas et nous ignore (peut-être ne parlait-elle pas anglais ?). C’est une impression partagée par d’autres français rencontrés dans le désert et qui eux ont voyagé en bus et ont eu le même ressenti. A l’inverse les Jordaniens rencontrés sont aimables, disposés à vous aider, à vous expliquer quelque chose. La différence de comportement s’explique certainement aussi par le fait que les Jordaniens ont besoin des touristes pour vivre, pas les Israéliens. A méditer. Bien sur ce paragraphe n’est le reflet que de notre petite expérience.
N’hésitez pas si vous avez des questions !
Le but de ce compte-rendu est de fournir des informations aux personnes qui préparent un voyage.
Nous sommes une famille avec deux enfants de 4 et bientôt 6 ans. Nous avons décollé de l’aéroport de Bâle-Mulhouse, et nous avons laissé notre voiture au parking Blue park, établissement peu onéreux et sérieux situé à 7 minutes de l’aéroport. Nous aimons découvrir d’autres cultures et rencontrer les gens à travers nos voyages. Nous voyageons souvent en croisière mais parfois nous organisons tout notre voyage par nous-mêmes ce qui fut le cas pour ce voyage.
Pour les enfants lors du voyage : vous n’aurez aucune difficulté à trouver des aires de jeux en Israël, elles sont par contre rarement propres et entretenues (rouille, excrément d’animaux…). La plupart des sites sont payants à partir de 5 ans, et en fait on a rarement payé pour nos enfants. Au restaurant, on peut commander deux plats et manger à 4 dessus…
🙂JOUR 1 : vol + Tel Aviv
Arrivée à Tel Aviv vers 11h30 par un vol easy-jet. 4h de vol, le temps passe vite !
Nous avons attendu un long moment en plein soleil pour prendre la navette pour se rendre à l’agence de location proche de l’aéroport. On a ensuite récupéré notre voiture de location (louée chez Thrifty), loueur que je ne conseille pas. Nous avons loué via internet un modèle familial et sur place, la personne voulait nous donné une Toyota Yaris… et bien entendu pas moyen de retrouver le fameux modèle familial présenté sur le site internet. Après beaucoup de négociation on a récupéré une berline pour le même prix. Nous avons hérité d’une voiture avec une vis plantée dans un pneu (crevaison lente), à croire qu’ils ne prennent pas le temps de contrôler le véhicule entre les locations. La révision aurait dû être faite depuis 2000km… Bref, heureusement qu’il y a un témoin de pression pour le pneu, on a pu le faire réparer avec une mèche pour 10€ à Eilat. Tous les loueurs fonctionnent de la même façon : il faut prendre la navette pour récupérer la voiture (car rental return center).
Nous avons ensuite affronté Tel Aviv au volant… c’est une ville embouteillée mais même si la conduite est sportive, les conducteurs sont courtois et on nous a laissé passer assez souvent.
Visite de Jaffa, le quartier historique de Tel Aviv. C’est joli, pas très propre, mais authentique. Pour se garer nous avons été au parking souterrain Jaffa court, on a payé 12€ environ pour l’après-midi aux caisses automatiques et au moment de passer la barrière, pas besoin de montrer le ticket, la barrière s’ouvre grâce à une caméra qui lit la plaque d’immatriculation.
Nous avons ensuite cherché notre chambre (logement chez l’habitant via airbnb). Nous avons logé chez Joe, dans le sud de Tel aviv, 112€ pour deux chambres pour deux nuits, dans un environnement propre et proche d’une aire de jeux, d’un parking gratuit et d’une supérette. Logement que je recommande, et Joe a été très sympa, il parle même le français ! Petite frayeur la 1ère nuit, l’appartement se trouve juste dans l’axe de décollage de l’aéroport….on a eu l’impression qu’un avion voulait atterrir dans notre chambre. Après avec la fatigue on n’y fait même plus attention.
🙂Jour 2 : Césarée + Saint Jean d’Acre
Initialement nous voulions visiter les jardins à Haïfa mais nous avons été pris dans les embouteillages et malgré la marge de temps prise en plus, jamais nous n’aurions pu être présents pour la visite de 10h. Si on veut voir les jardins il faut forcément passer par la visite, sinon il faut se contenter de la vue des jardins depuis la terrasse du haut.
Finalement, ne voulant pas trop stresser sur la route, nous avons fait un stop à l’aqueduc de Césarée, puis nous nous sommes dirigés vers Akko (Saint Jean d’Acre).
L’arrêt à Césarée n’est pas indispensable et n’a même aucun intérêt, surtout si on a déjà vu le pont du Gard ou même les vestiges romains à Saint Raphael par exemple… La baignade est en plus interdite d’après le panneau et la plage n’est pas vraiment propre.
Akko est une ville à voir. La citadelle est magnifique, le marché est authentique (vendeurs pour touristes mais également poissonniers, vendeurs de pita, de pâtisserie, de fruits et légumes…), le tunnel des templiers est à faire aussi. Un gros bémol : la ville est vraiment sale… des déchets partout, des chats au milieu, des sacs plastiques au sol, et les odeurs qui vont avec ! Parking facile à 20nis la journée (5€ environ).
Sur la route du retour nous avons mangé au restaurant italien Piano Piano situé dans le grand centre commercial de Yok neam. Tous les lundis soirs pour 3 plats achetés de pates, le quatrième est gratuit ! Autant dire qu’on a dévoré (le midi le repas était plutôt léger, 2 petites pizzas et une pita nature dans le marché).
Retour à Tel Aviv en passant par le quartier des gratte-ciels, un réel changement de décor pour ce petit aperçu de la Tel Aviv moderne.
🙂Jour 3 : Ha Carmel market + pause plage à Jérusalem beach + trajet vers Arad.
Parking près du marché pour 20NIS la journée puis pause détente dans une grande aire de jeux pour nos enfants.
Visite du marché de Ha carmel market, un marché coloré et vivant, fréquenté par les locaux et les touristes. Nous avons aussi déambulé dans la rue parallèle qui est un marché d’art, très sympathique. Nous avons mangé au bar Orchel (kebab délicieux et du poulet mariné sympa aussi avec des légumes grillés et du pain avec plein de condiments savoureux et une grande bière pour 25€ environ).
Nous avons ensuite marché un peu pour se rendre sur la plage, belle plage de sable blanc, eau agréable, plage publique gratuite avec douche.
Vers 15h nous avons repris notre voiture pour se rendre jusqu’à Arad, notre point de chute suivant pour visiter les environs de la mer morte.
Nous avons choisi de faire la cuisine pour les deux soirs suivants, donc nous faisons quelques courses au supermarché de la ville. Nous avons logé dans un appartement vide, toujours chez l’habitant. L’appartement de Leon est super bien équipé, on a pu laver notre linge, une belle cuisine, 4 bons couchages, et une belle aire de jeux juste contre l’immeuble. Le voisinage nous a par contre vraiment défiguré … 4 touristes au milieu d’un quartier résidentiel populaire à forte connotation religieuse.
🙂Jour 4 : la forteresse de Massada + oasis de Ein Gedi + pause détense à Ein Bokek (mer morte)
Une des meilleures journées de notre voyage.
Départ matinal pour arriver à la forteresse à 8h30. C’est magnifique, nous avons opté pour le téléphérique mais il existe un sentier pour y grimper à pied (deux sentiers en réalité). C’est un lieu bien conservé, magique, avec une vue splendide… et une chaleur torride ! Le dépliant en français est assez complet et pratique pour faire la visite par soi-même. On peut choisir de monter en téléphérique et descendre à pied mais le sentier est fermé s’il fait trop chaud.
Direction l’oasis de Ein Gedi pour découvrir les bouquetins et l’oasis en elle-même. Nous avons grimpé un petit peu puis nous nous sommes posés et baignés dans les cascades. Si on veut être tranquille, il ne faut pas s’arrêter au premier arrêt baignade, il faut grimper un peu plus haut. Nous avons croisé un serpent pendant le déjeuner…
Direction ensuite la mer morte pour une baignade inoubliable. Et oui, à la plus grande surprise de notre fille de bientôt 6 ans, on peut faire l’étoile de mer facilement ! Par contre il faut être prudent et éviter le contact avec la bouche et les yeux, ça brule ! Heureusement il y a des douches pour se rincer. Expérience inoubliable et gratuite.
Retour vers Arad en fin d’après-midi. La route est belle au milieu du désert, uniquement de la montée !
🙂Jour 5 : route entre Arad et Eilat, visite de l’aquarium d’Eilat
Nous avons pris la route assez tôt, puis nous sommes arrivés vers 12h à Eilat. La météo n’étant pas favorable (vent et frais) nous avons choisi de visiter l’aquarium.
Nous avons mangé chez Omer’s, un restaurant sympa et local, fréquenté par les locaux et les touristes. Un des serveurs est français, cela aide à choisir. Le menu est en anglais, notre repas était bon mais pas vraiment donné, 35€ pour deux plats et un coca et quelques frites.
L’aquarium (observatoire sous-marin plutôt) est à faire si vous voyagez avec des enfants. Nous avons payé 356NIS (89€ environ) pour deux adultes et deux enfants. On peut aussi acheter en avance sur le site internet pour bénéficier d’une petite réduction. Certains hôtels font aussi une petite réduction. L’aquarium des requins est sympa, on peut voir les horaires des repas et y assister. L’observatoire sous-marin est unique en son genre car les poissons sont libres, ce sont nous les « enfermés ». Il y a une aire de jeux et d’autres aquariums. Film 4d pas testé. Nous y sommes repassés le lendemain après-midi gratuitement, il suffit de se faire prendre en photo et de montrer la photo le lendemain pour pouvoir entrer (valable aussi le surlendemain si vous êtes encore dans le coin).
Nous nous sommes posés ensuite chez notre hôte, Mikaïl, dans un club de plongée qui loue des chambres. Nous ne recommandons pas, même si l’emplacement est pratique, le lieu était sale et vétuste (surtout la salle d’eau). Seule mauvaise surprise concernant le logement durant notre séjour. Il n’est pas adapté à une famille (lits simples superposés) et ressemble plus à une auberge de jeunesse.
Repas chez il pentino à côté de chez Omer’s, deux plats de pates pour 25€. C’est correct sans plus, la garniture est pauvre… Ce n’est pas donné mais sur Eilat, c’est compliqué de manger pour pas trop cher.
🙂Jour 6 : à la découverte des bords de mer côté nord + pause plage à Dekel beach Nous avons un peu déambulé sur le front de mer côté nord, aucun intérêt. La plage publique est sale, jonchée de déchets en plastique et de morceaux de verre. Il y a beaucoup de plages privées. Dans les deux cas prévoir les chaussures de bain pour se baigner en évitant les oursins…
Nous nous sommes ensuite dirigés vers Dekel beach, une belle plage publique gratuite, sur laquelle on peut louer des chaises et des transats pour un prix dérisoire. Nous sommes arrivés vers 11h, et si vous voulez vous garer facilement, il ne faut pas arriver plus tard. Le temps était nuageux, presque frais ! Finalement vers 12h, le personnel installe le tapis de bain pour pouvoir entrer dans l’eau, le soleil pointe le bout de son nez et hop tous à l’eau ! Avec un masque et un tuba on croise de nombreux poissons, près du bord ! C’est magique, en bougeant dans l’eau, il ne fait pas froid.
Diner chez Peppéroni pizza, le seul restaurant ouvert un vendredi soir ! Pour 25€, une belle pizza et un énorme plat de pate bolognaise bien garni. Une bonne adresse pour remplir 4 ventres affamés !
🙂Jour 7 : passage de la frontière entre Israël et la Jordanie + trajet jusqu’à Pétra
Nous avons fait l’erreur de ne pas faire de change le jeudi, le jour de notre arrivée et nous l’avons payé cher. Le samedi, tout est fermé, y compris les bureaux de change. Nous avons dû changer nos shekels israéliens à la frontière, je vous laisse deviner le montant de la commission…
Nous avons garé notre voiture sur un parking juste avant la frontière, c’est un parking sauvage, gratuit, où de nombreuses voitures de location attendent…
Le passage de la frontière se fait facilement, il faut payer environ 25€ de taxe de sortie du territoire israélien par personne (adulte et enfant !).Pour entrer en Jordanie, nous n’avons pas le Jordan pass, mais nous n’avons rien payé car nous séjournons 4 nuits en Jordanie. Mon passeport a été épluché pour regarder tous les tampons apposés lors de nos précédents voyages. C’est relativement bien indiqué côté isra��lien, coté jordanien beaucoup moins, mais cela reste facile si on parle anglais.
Nous avons ensuite payé 55JOD pour aller jusqu’à Pétra, il n’y avait qu’un taxi qui s’y rendait, impossible de négocier le tarif. Le trajet dure 2h environ jusqu’à Wadi mussa.
Nous avons réservé en avance trois nuits à l’hôtel Peace way, très bon rapport qualité prix pour nous 4, 150€ les trois nuits avec le petit déjeuner (et un frigo dans la chambre !). L’hôtel n’a pas de navette mais pour 1jod un taxi peut vous descendre jusqu’au site de Pétra (ou la première voiture qui passe, ça marche aussi !).
Arrivé vers 15h à Wadi Musa, nous avons pris le temps de nous installer et de faire quelques courses pour préparer le déjeuner des jours suivants dans Pétra : du thon, du maïs, des cuillères en plastique, des gâteaux secs à l’anis délicieux achetés à la boulangerie près du rond-point… et de l’eau !
Repas dans le restaurant Al baraka, correct côté rapport qualité prix, on a négocié environ 15% du montant tous les soirs… C’est un restaurant fréquenté par les touristes mais de toute façon, trouver un restaurant vraiment local s’avère compliqué à Wadi Musa… Les plats proposés sont bons, pas sensationnels non plus, cela reste cher par rapport au niveau de vie des Jordaniens, mais en gros pour deux plats, un coca, une petite entrée on est sur 20JOD (24€ environ).
🙂Jour 8 : à la découverte de la fabuleuse Pétra
Un site majestueux qui se mérite, lever à 5h45, petit déjeuner à 6h30, nous étions sur le site à 7h15. L’hôtel est à 20 minutes de marche en descente mais nous avons opté pour le taxi local (la première voiture qui passe a été arrêtée par le gérant de l’hôtel et il nous a dit ok pour 1jod). Nous étions presque seuls à l’entrée du site, bien avant que les touristes affluent par bus. Nous avons acheté sur place nos entrées pour deux jours (55jod par personne). Il faut amener les passeports et faire tamponner son papier donné à la frontière pour ne pas payer de visa jordanien.
Nous avons pris les chevaux (un adulte + un enfant sur le même cheval) pour aller de l’entrée du site jusqu’au début du Siq, seule partie où les chevaux sont autorisées. Il faut savoir que normalement le prix du cheval est compris dans le billet d’entrée mais en réalité ils demandent 5jod voire plus. Le prix réel est de 3 jod maxi, j’ai négocié à chaque fois et ce matin-là ils n’étaient vraiment pas contents…
Nous avons marché dans le siq, c’est époustouflant. Il y a des calèches qui passent dans le siq pour en théorie les personnes qui ont du mal à se déplacer, mais en fait elles sont utilisés par tout le monde (en tout cas ceux qui acceptent de payer le prix fort…). Au bout du Siq on découvre le trésor, aucune description possible, il faut le voir… Nous continuons notre visite vers le théâtre, puis vers les tombes royales, puis nous commençons le trail Al Khubta. C’est peu indiqué, la carte fournie à l’entrée gratuitement en français est peu détaillée, mais c’est mieux que rien. Le trail permet d’accéder à un point de vue superbe sur le théâtre puis sur le trésor. C’est magique. Au retour nous avons pris un thé chez un bédouin qui surplombe le théâtre, il était très gentil, le thé était excellent (1jod le thé). Il nous a autorisés à manger dans sa tente notre pique-nique, à l’abri du vent. On peut simplement s’asseoir sans consommer, il ne force pas du tout à la consommation. Il y a aussi une tente juste avant la vue sur le trésor avec un magnifique panneau « pour avoir la vue, il faut consommer » en anglais… en fait nous n’avons rien consommé du tout mais nous ne nous sommes pas attardés. Pendant nos deux jours de visite, pendant les trails nous avons rencontrés énormément de Français. Nous avons ensuite continué nos visites jusqu’à la zone des restaurants. Puis retour à pied jusqu’à la billetterie tout à l’entrée du site. Nous avions un porte bébé pour transporter la plus petite (17kg tout de même !), et heureusement car en fin de journée c’était indispensable.
Nous avons ensuite pris un taxi pour remonter à notre hôtel, pour 2 jod. C’est l’hôtelier qui nous a donné le prix, les taxis demandent 6 jod. Il faut aimer négocier. Petit détour par la laverie pour récupérer notre linge propre, passage au supermarché, et retour à l’hôtel. Repas à 18h, comme les poules !
🙂Jour 9 : Deuxième jour dans Pétra
Debout matinal, 5h45…Nous avons à nouveau pris les chevaux, toujours pour 6 jod les 2 (après négociation…). Nous avons traversé le Siq, revu le trésor et nous avons ensuite commencé l’ascension vers le haut lieu du sacrifice, ça monte raide, mais à l’ombre ça se fait bien, même avec les enfants. Le trail est long, dans des paysages magnifiques, c’est à la limite de l’escalade à certains moments, chaussures fermées de randonnées conseillées (svp, ne pas prendre des tongs si vous tenez à vos pieds et à vos chevilles..). Les escaliers sont usés, le paysage est superbe, certains monuments découverts le long du trail sont vraiment beaux. La marche se termine au niveau des restaurants. On vous conseille de vraiment faire le tour, pas juste un aller –retour jusqu’au haut lieu du sacrifice.
Nous avons ensuite commencé la longue ascension des fameuses 800 marches jusqu’au monastère. C’est donné pour 45 minutes. Nous l’avons réalisé en 25 minutes au pas de course car nous avions pris un âne pour nos filles (10jod la montée) et la personne qui guidait l’âne marchait vite ! Et forcément on est bien obligé de suivre… La montée est réalisable, il y a des moments à plat pour se poser, ce n’est pas étroit tout le long du sentier. En haut le monument est massif, moins détaillé que le trésor, mais tout juste splendide. Nous avons pique-niqué (toujours maïs, thon, et pour changer un peu crêpes au nutella en dessert !). Le seul problème pour manger comme ça, c’est la présence des chats et chiens errants, et les mouches ! Et quelques rafales de vent qui soulèvent le sable… ! Nous avons descendus les 800 marches tous les 4 tranquillement. Svp, ne prenez pas l’âne par fainéantise, si vous êtes en état de marcher, prenez l’escalier !
Nous avons ensuite pris un âne pour nos deux enfants, 7jod, de la zone des restaurants jusqu’au trésor. Nous avons ensuite marché dans le siq, c’est pénible car les calèches foncent même dans les zones étroites. Les chevaux ne sont pas toujours bien traités, ils glissent sur les zones pavées. Ce morceau-là n’est pas agréable, et en plus c’est légèrement en montée, histoire de bien vous achever… ! Nous avons ensuite repris deux chevaux pour finir notre journée entre la fin du siq et l’entrée du site. Petite pause glace bien méritée, 1 jod la glace ! Et nous partons à la recherche d’un taxi à 2 jod pour remonter jusqu’à l’hôtel. Aucun n’a voulu nous prendre à ce tarif, nous avons marché 2 minutes au bord de la grande route qui remonte à wadi musa et un local nous a demandé 2 jod pour remonter. Oui ce n’est pas légal, mais les taxis sont trop gourmands… Les locaux risquent 100jod d’amende s’ils prennent des touristes au bord de la route.
Repas au même endroit, fermeture des valises !
🙂Jour 10 : à la découverte du désert du Wadi Rum
Debout 5h45… 7h le taxi passe nous prendre. Il s’agit du taxi qui nous a ramené à l’hôtel après le premier jour de visite de Pétra. J’ai réussi à négocier 35Jod, je pense qu’on ne peut pas avoir moins. Il y a un peu moins de 2h de route jusqu’au visitor center du wadi rum. Il existe un bus qui coute 7jod par personne (enfant et adulte, c’est le même prix) et qui part de Pétra vers 7h. Nous payons 10jod pour entrer dans le parc naturel du wadi rum (5jod par adulte, gratuit pour les enfants). Le taxi demande alors 4 fois sa route pour savoir où se trouve le bureau de Jordan tracks, là où nous avons acheté notre excursion dans le désert pour une journée et une nuit.
Finalement nous arrivons devant l’office à 8h45, avec 45 minutes d’avance. Finalement d’autres français arrivent aussi. Nous avons acheté une journée dans le désert comprenant une petite randonnée, de la jeep, une promenade en dromadaire, 3 repas et une nuit dans un campement. 80jod par adulte, 20jod par enfant donc 250€ pour nous 4, c’est un cout mais c’est sans regret. L’agence est sérieuse, le campement est vraiment dans le désert, à l’abri du vent. Les repas étaient très bons, les activités sympathiques, une véritable immersion dans un lieu unique et un décor exceptionnel. Un incontournable.
🙂Jour 11 : Retour en Israël et long trajet jusqu’à notre dernier logement près de l’aéroport
A 8h30 nous sommes de retour au village après un bon petit déjeuner, nous attendons notre taxi (arrangement avec l’agence Jordan tracks) qui doit nous reconduire à la frontière pour 25jod. Il existe un bus pour revenir à Pétra et qui passe vers 9h.
Nous passons la frontière, sans difficultés. Il faut s’alléger de 10jod par adulte pour sortir de Jordanie. C’est gratuit pour les enfants.
Nous arrivons à Eilat après avoir récupéré notre voiture de location vers 11h. Nous laissons nos enfants jouer dans une aire de jeux pendant un long moment histoire qu’elles puissent se défouler.
Nous mangeons une nouvelle fois à la pizzéria peppéroni pizza puis nous mettons le plein et nous partons pour 3h30 de route pour rejoindre notre dernier point de chute : Nachshon.
En route nous passons par Miztpe Ramon, un très joli point de vue !
Arrivée au kibbutz en fin d’après-midi, vers 17h30 dans la nuit. L’accueil est glacial mais le logement nickel, on ne peut pas tout avoir !
🙂Jour 12 : direction l’aéroport !
Notre vol étant à 13h20, nous partons du logement à 8h, et après quelques embouteillages nous arrivons enfin au « car rental return center » (très mal indiqué !). Il y a une station-service juste à côté, c’est pratique pour rendre la voiture avec le plein.
On rend la voiture rapidement, la navette passe toutes les 30 minutes pour nous ramener à l’aéroport.
Les contrôles ne sont pas très longs, il y a une belle aire de jeux dans le terminal 1 pour les enfants de 2 à 6 ans. C’est très pratique pour les faire bouger avant 4h de vol !
EN VRAC : 🤪Côté budget : 3220€ tout compris (dont 625€ de vol) pour 2 adultes et deux enfants pour 12 jours de voyage inoubliable !
🙂Nos coups de cœur : la journée à proximité de la mer morte et les trois jours en Jordanie !
🙁Notre raté : l’aqueduc de Césarée.
Notre ressenti : Les deux pays sont jonchés de détritus au bord des routes et des plages, Israël est plus propre mais dès qu’on s’éloigne d’un lieu touristique c’est à nouveau catastrophique ! Quel massacre de voir le bord des routes jordaniennes envahis par les déchets, les pneus éclatés, les bouteilles plastiques...
Les Israéliens rencontrés lors de notre séjour (sauf Joe !) se sont montrés assez froids, peu conviviaux. J’ai dit bonjour de nombreuses fois sans avoir une réponse…. On a bousculé un de mes enfants, j’attends encore qu’on me dise simplement pardon. On demande une indication, la personne ne répond pas et nous ignore (peut-être ne parlait-elle pas anglais ?). C’est une impression partagée par d’autres français rencontrés dans le désert et qui eux ont voyagé en bus et ont eu le même ressenti. A l’inverse les Jordaniens rencontrés sont aimables, disposés à vous aider, à vous expliquer quelque chose. La différence de comportement s’explique certainement aussi par le fait que les Jordaniens ont besoin des touristes pour vivre, pas les Israéliens. A méditer. Bien sur ce paragraphe n’est le reflet que de notre petite expérience.
N’hésitez pas si vous avez des questions !
Épave du SAAF 1716 dans le Sahara occidental English translation pending
Bonjour,
Bon question peu banale certes mais je tente ma chance.
Quelqu'un a t'il déjà approché l'épave du SAAF 1716, un pélican 16 ?
Ce gros oiseau s'est crashé en 94 dans le Sahara occidental pas loin de la frontière mauritanienne...
J'imagine bien que cela doit être quasi impossible de venir dans le coin et j'ai estimé à près de 70 km de sable en plus...
Mais sait on jamais... 😉
Cela me fait penser au film " le dernier vol du phoenix " dans le Gobi...
Bon question peu banale certes mais je tente ma chance.
Quelqu'un a t'il déjà approché l'épave du SAAF 1716, un pélican 16 ?
Ce gros oiseau s'est crashé en 94 dans le Sahara occidental pas loin de la frontière mauritanienne...
J'imagine bien que cela doit être quasi impossible de venir dans le coin et j'ai estimé à près de 70 km de sable en plus...
Mais sait on jamais... 😉
Cela me fait penser au film " le dernier vol du phoenix " dans le Gobi...
Prix de l'huile d'argan dans la vallée de l'Ourika English translation pending
Bonjour,
Je souhaite connaître, le prix de l' huile d'argan dans la vallée de l'OURIKA. Ma soeur est rentrée du Maroc et elle m'a ramenée de l'huile d'argan achetée dans une coopérative. Je trouve le prix un peu excessif mais ne connaissant pas la vraie valeur d'une huile d'argan de qualité, j'aimerai avoir votre avis et vos conseils. Prix d'achat de cette huile à OURIKA 1800 dirhams soit 180 euros le litre.
En vous remerciant de vos réponses.
Bien cordialement et excellente journée.
KOKO
Je souhaite connaître, le prix de l' huile d'argan dans la vallée de l'OURIKA. Ma soeur est rentrée du Maroc et elle m'a ramenée de l'huile d'argan achetée dans une coopérative. Je trouve le prix un peu excessif mais ne connaissant pas la vraie valeur d'une huile d'argan de qualité, j'aimerai avoir votre avis et vos conseils. Prix d'achat de cette huile à OURIKA 1800 dirhams soit 180 euros le litre.
En vous remerciant de vos réponses.
Bien cordialement et excellente journée.
KOKO
Vol à l'arraché au Maroc English translation pending
Au Maroc depuis 17 jours, grand tour avec plus de 2000 km en voiture, paysages incroyables, peut-être parmi les plus beaux au monde. Je ferai un résumé du voyage plus tard mais je dois parler de la sollicitation omniprésente au Maroc, absolument partout, de la vallée du ZiZ en pleine montagne au milieu de nulle part en passant par Essaouira et particulièrement Marrakech. Ma conjointe et moi avons beaucoup voyagé et sommes avertis, discrets et respectueux mais elle a été victime d’une tentative de vol à l’arraché en plein jour près du palais Bahia, heureusement non réussie et sans dommages. Mais tout au long de notre séjour à Marrakech ce ne furent que des sollicitations insistantes et agressantes de la part de rabatteurs qui ont des stratégies malhonnêtes à peine imaginables. Ceci dit nous avons rencontré des gens d’une gentillesse et sincérité incroyable, j’essaie de ne conserver que ces souvenirs mais ces expériences sont si désagréables que ça nous enlève le goût de revenir. Triste 😒
Walmart (Salt Lake City): commande en ligne et conseils logistique camping English translation pending
Bonjour à tous,
A moins de 2 mois du départ, l’imaptience et le stress montent....
Nous avons acheté pas mal de choses en France, mais il va falloir que nous continuions a nous équiper dès notre arrivée à Salt lake city. Notamment glacière, oreillers, 1 autre matelas gonflable, un réchaud basique.
J’ai lu ici que l´ideal était de commander en ligne et se faire livrer dans un walmart. Avez vous des conseils la dessus?, par ex: savez vous combien de temps avant il faut commander? Et je suis preneuse de tout autres conseils.....ça sera notre première grosse expérience de camping.
Merci beaucoup et bonne journée à tous!
A moins de 2 mois du départ, l’imaptience et le stress montent....
Nous avons acheté pas mal de choses en France, mais il va falloir que nous continuions a nous équiper dès notre arrivée à Salt lake city. Notamment glacière, oreillers, 1 autre matelas gonflable, un réchaud basique.
J’ai lu ici que l´ideal était de commander en ligne et se faire livrer dans un walmart. Avez vous des conseils la dessus?, par ex: savez vous combien de temps avant il faut commander? Et je suis preneuse de tout autres conseils.....ça sera notre première grosse expérience de camping.
Merci beaucoup et bonne journée à tous!
L'Andalousie en hiver: 2 semaines de plaisir English translation pending
Voyager en Andalousie en hiver, c'est se priver des jardins en fleur et probablement de belles odeurs. Mais c'est découvrir une région splendide en dehors des flots de touristes et de découvrir de façon très paisible de nombreux sites.
Mais que nous avons eu froid !
ci-dessous mon carnet de voyage de deux belles semaines qui nous ont conduit de Séville à Ronda, de Ronda à Malaga, puis à Grenade en passant par le caminito del Rey. Audépart de Grenade nous avons visité des villages troglodytes et des villages blancs de la Sierra Nevada. Puis destination Ubeda et Baeza pour terminer en beauté à Cordoue.
2017 était prévue pour être l’année d’un voyage exceptionnel. Notre choix s’était porté sur la Colombie. Mais les circonstances ont fait que ce beau projet a dû être reporté. Et comme il n’était pas envisageable de passer une année sans goûter aux plaisirs de voyager, comme il fallait trouver une destination pas trop éloignée de notre province toulousaine, notre choix s’est porté sur une région que nous ne connaissions pas encore (réservée initialement aux voyages à faire une fois à la retraite…) : l’Andalousie. Le circuit a été assez rapidement arrêté dans ses grands contours. Impensable de rater les incontournables : Séville, Grenade, Cordoue. Très vite Ronda et les villages blancs y ont été intégrés. Et puis il a fallu faire des choix, car en deux semaines on ne peut pas tout voir. Nous avons donc dû renoncer à Cadix et sa région, à Gibraltar, et en remontant la côte à Almeria. Malaga est devenu une étape de transition sur le chemin entre Ronda et Grenade. Et puis qui dit voyage, dit aussi adaptation. Suite à l’achat d’une revue sur l’Andalousie à l’aéroport de Toulouse, nous découvrons un reportage sur le caminito del Rey, entre Malaga et Grenade. Séduits par la beauté du site et la diversité que cette jolie balade pourrait nous apporter (entre les visites de villes et de villages blancs), nous décidons d’intégrer cette sortie à notre circuit. D’autres modifications viendront en cours de route, comme quoi prévoir c’est bien, s’adapter c’est bien aussi…. Première étape : Séville du 23 au 27 novembre Jour 1 : 23 novembre (le voyage aller) Arrivés de nuit. 1er bus à l’aéroport complet, nous attendons le suivant, placés au 1er rang (un conseil pour les voyageurs : prendre un ticket Aller/Retour car cela revient moins cher que 2 billets séparés, si ben sûr vous devez revenir à l’aéroport). Pas compliqué, nous devons aller jusqu’au terminus. Plus compliqué, quand on est moyennement doué avec les plans de ville, a été de trouver la rue où l’appartement réservé était situé. Fort heureusement la météo était très clémente et inquiet de ne pas nous voir arriver, le propriétaire est venu à notre rencontre. Plus gênant a été de le comprendre car son élocution était « spéciale » et notre espagnol de nouveau en rodage, car nous ne l’avions plus pratiqué depuis notre voyage au Nicaragua de l’an passé. Mais bon accueil sympa, salutations et conseils, remise des clés, et on s’installe, s’étale même, jusqu’à ce que nous découvrions que nous ne disposerions pas de tout l’appartement, mais d’une chambre en propre et du partage du séjour et de la salle d’eau… Je vous rassure, même un « vieux » couple comme nous, avons survécu…. L’appartement était très bien situé, à proximité du musée des Beaux Arts et à 10 minutes environ de la gare routière (enfin 10 mn quand on connaît son chemin). A ce propos, la leçon de l’aller a été retenue. Et la veille de notre départ de Séville (car nous devions retourner à l’aéroport pour retirer notre voiture de location), nous sommes allés repérer les lieux, histoire de ne pas se stresser pour rien le lendemain. Les visites de la ville de Séville se sont enchaînées à un bon rythme mais aussi au fur et à mesure de nos errements et difficultés de repérage sur la carte urbaine. Mais rien de tel que de se perdre pour bien visiter…. Je me console comme je peux… Jour 2 : 24 novembre Ce premier jour, nous inscrivons l’Alcazar à notre programme. File d’attente assez importante jusqu’au moment où une guide passe dans les rangs en proposant une visite guidée et un coupe file… Nous sautons sur l’occasion et elle sur les 10€ par personne supplémentaires. Et nous nous joignons au petit groupe d’une dizaine de personnes ainsi constitué. La visite s’avère intéressante et je le dis clairement, il vaut mieux commencer par l’Alcazar et voir l’Alhambra ensuite. Un palais construit pour un mariage et ensuite jamais habité ! Quelle époque ! Les jardins sont beaux. Les orangers regorgent de fruits. Nous imaginons les odeurs au printemps ! Nous imaginons le printemps avec tous les parterres fleuris. Nous nous contenterons des couleurs d’automne et d’un très beau ciel bleu. Pas mal non plus cela dit ! Il y a beaucoup de monde et pourtant nous sommes fin novembre. Nous n’osons pas imaginer ce que cela doit être l’été ! Et il fait chaud : autour de 22/23°, soit +10° par rapport aux normales saisonnières.

Une fois la visite guidée terminée, nous flânons dans les palais et jardins, reprenons le temps de tout revoir. Les commentaires de la guide nous ont éclairés mais bon, 10€/pers…. C’est sûr, nous ne chercherons pas ses services pour la visite de la cathédrale bien qu’elle nous les ait proposés. En sortant de l’enceinte de l’Alcazar après environ 2h30 à 3h00 de visite, nous décidons de pratiquer dès le 1er jour les horaires de repas « à l’espagnole ». Le pique-nique calé dans mon sac à dos attendra. Car juste en face, se trouve la cathédrale. Ce matin, il y avait devant l’entrée, plus de 30mn avant l’ouverture, une assez longue d’attente. Et là plus personne ! Nous visiterons donc avant de déjeuner la cathédrale et monterons en haut de la Giralda.

Ces deux visites sont intéressantes. Je retiendrai de la cathédrale le magnifique tombeau de Christophe Colomb et de la Giralda (sœur jumelle de la Koutoubia de Marrakech) la belle vue sur la ville. En descendant de la Giralda, nous partons acheter du pain dans la boulangerie de la grande avenue devant la cathédrale et nous finissons par nous installer au soleil sur un banc de la place neuve. L’après-midi se poursuit en flânant dans les rues commerçantes animées (black friday oblige !) (calle Sierpes et Tetuan) puis dans le quartier de Santa Cruz. En fin de journée, courses dans le centre commercial de la Plaza de Armas puis repas à l’appartement. Jour 3 : 25 novembre Au programme, la place d’Espagne, la place d’Amérique, le parc Maria Luisa, le quartier Triana et le Metropol Parasol. Comme d’habitude nous nous sommes un peu égarés en sortant de l’appartement mais très vite nous nous sommes mis sur le bon chemin. La place d’Espagne : c’est le dernier témoignage de l’exposition universelle de 1912. L’ensemble est très beau. Des azulejos et de la faïence partout : les bancs, les escaliers, les rambardes, des goutières, …. Nous ne ferons pas le tour de la place en barque, ni à rame, ni à moteur électrique. Nous le ferons à pied ! Sous l’entrée centrale, derrière le jet d’eau, un groupe joue, chante et danse le flamenco. Certes pour les touristes, mais cela crée une ambiance sympa. Dans un coin, un guitariste s’est installé. Pour lui, pas pour les touristes ! Il faut dire que la sonorité à cet endroit est très bien. Et pour compléter cette touche plutôt romantique (le cadre s’y prête à lui seul), nous assistons à une séance photos de jeunes mariés. Avant de partir, nous visiterons également le musée militaire (gratuit) relativement intéressant et bien organisé. Nous y serons impressionnés par quelques pièces présentées.
Direction ensuite la place d’Amérique. Avant d’y arriver, sur la gauche, un petit jardinet poétique. Puis au milieu de la place un joli petit bassin. D’un côté le musée d’archéologie et de l’autre, celui des costumes et traditions. Nous ne le visiterons pas et prenons l’option de flâner dans le très beau parc Maria Luisa parsemé de bassins d’allées couvertes de glycines et bien sûr d’orangers.
Nous pique niquerons dans un coin du parc dans une tranquillité totale simplement perturbé par des moineaux et des pigeons attirés par notre repas. Très mauvais d’ailleurs. Nous avions voulu essayer des salades toutes préparées achetées dans la grande surface. Mal nous en a pris. C’était presque immangeable, les sauces étant sucrées….
Une fois cette petite pause faite, nous nous dirigeons ensuite vers le quartier gitan, recommandé notamment par des amis.
Nous passons devant la Torre de Oro (sans la visiter), traversons le Guadalquibir, et nous voilà dans le quartier. Nous commençons par longer le Guadalquibir puis repiquons vers l’intérieur. Jolies ruelles, beaux azulejos en façade ou dans les entrées d’immeubles, jolis patios intérieurs. Nous faisons le tour du quartier, et juste avant le pont, nous visitons le marché couvert en train de fermer. De nombreux espagnols y sont encore à table dans ses restaurants. Ce doivent être de très bonnes adresses mais c’es extrêmement bruyant.
Pause café sur l’avenue animée juste avant le pont.
Une fois le pont traversé, nous en avons plein les pattes. Nous prenons donc l’option de prendre le bus qui circule en centre ville pour rejoindre le Metroplolitan Parasol. De pus, Justine commence à boiter bas. Elle a mal à son pied droit. J’insiste pour qu’elle aille s’acheter des médicaments.
Le Metropolitan Parasol ! Surprenant, intéressant, aucun regret d’être venu voir cet ensemble et d’être monté sur ses passerelles et terrasses. Jolies vues sur Séville de toutes parts. Les 3€ pour y monter le valent bien.
Ensuite nous flânons dans les rues commerçantes jusqu’à la cathédrale. C’est la fin de journée. Les bâtiments s’illuminent. Autres couleurs, autre ambiance. Et puis sur l’avenue centrale, de la musique. Défilé de fanfares au milieu de la foule.
Décidément, dans nos voyages nous avons toujours rendez-vous avec des défilés surprises ! Inévitablement nous pensons au « carnaval » de Granada l’an dernier. Est e que ces défilés ont un lien avec la fête dédiée à Ch. Colomb le 23 novembre ?
Nous rentrons ensuite à l’appartement. Du repos bien mérité avant une dernière journée sévillane.
Jour 4 : 26 novembre
A notre programme, le marché de l’art dominical sur la place du musée des Beaux Arts, le monastère de la Cartuja, San Lorenzo, Alameda de Hercules et pour terminer le palacio de les Dueñas.
Le marché dominical : il débutait quand nous y sommes passés. Justine a craqué pour une petite statue une duaigne. Et comme nous sommes en début de journée et ne pas avoir à se la trimballer toute la journée, retour à l’appartement pour la déposer.
Nouvelle traversée du Guadalquibir. Le pont est fermé à la circulation car de l’autre côté il y a une course pédestre.
Le monastère de la Cartuja. C’est le musée d’art contemporain de Séville. Entrée :1,6 € et nous y resterons presque 2 heures. Des trucs intéressants, voire amusant (comme cette scène entourée de 4 caméras et d’écrans qui permettent de se voir sous tous les angles.
En sortant, nous prenons la direction de San Lorenzo. C’est dimanche et les messes des deux églises ne sont pas terminées. Nous y entrons quand même car après avoir observé les sévillans, nous nous sommes aperçus qu’ils entraient et sortaient des églises en permanence. Nous allons voir tout particulièrement celle du Padre Jesus del Gran Poder. On peut voir la statue derrière l’autel en passant par plusieurs couloirs et en traversant un petit musée. On peut même si on le souhaite lui toucher un talon et faire un vœux (tout cela pendant la messe…).
Ces visites faîtes, nous partons à la recherche d’un coin pour pique niquer. Et nous finirons par nous installer sur des bancs au milieu de l’Alameda de Hercules. On s’y est amusé de voir des enfants jouer avec de petits jets d’eau. Au bout de la place, des parents ont même organisé un atelier de bulles de savon… Carte en main, je décide que de cette place nous irons longer la calle Feria pour y voir le marché aux poissons. Une fois sur place, les stands sont vides et nettoyés. Reste l’odeur ! Et tout autour quelques petits restaurants à tapas. Puis nous partons visiter ce qui sera le clou de notre journée : le palacio de las Dueñas. On n’y visite que le rez de chaussée car il est encore habité. C’est un peu cher (8€/pers) mais c’est très beau. Les jardins sont magnifiques et à l’intérieur tous les bibelots et objets exposés sont de très grande qualité. Les panneaux explicatifs (en espagnol ou anglais uniquement) sont assez complets et notre choix de ne pas prendre les audioguides (2€ de plus / pers.) est conforté.
En sortant du palais, je suis tenté pour aller visiter le palacio Pilate. Mais là Justine craque car nous avons déjà longuement visité deux musées aujourd’hui. Nous finirons donc par flâner dans les ruelles du quartier Santa Cruz, par traverser le jardin Murillo, nous retrouver quasi devant l’entrée de la place d’Espagne et par rentrer à l’appartement en passant devant la cathédrale, la plaza nueva, etc. Sur le retour, achat d’éventails dans une boutique repérée le premier jour et que Justine craignait ne pas retrouver.
Retour à l’appartement pour déposer nos affaires, se reposer un peu puis nous repartons repérer le chemin et l’arrêt de bus pour le lendemain matin (direction l’aéroport pour y récupérer la voiture de location).
Petite récapitulation des principaux sites visités à Séville Cathédrale de Séville et sa Giralda
Période artistique : Gothique - Période historique : XIIe siècle
La cathédrale se dresse à l'emplacement même de la Grande mosquée du XIIe siècle, dont est aujourd'hui conservé le minaret, connu sous le nom de la Giralda en raison de la girouette qui orne son sommet depuis le XVIe siècle. La cour des Ablutions et l'actuelle porte du Pardon font également partie de l'ancienne mosquée. Elle fut convertie en église chrétienne après la conquête de la ville par Ferdinand III de Castille en 1248.
La dépouille de Christophe Colomb y est conservée.
La Giralda : l’ancien minaret de la mosquée arabe fut complété au XVIe siècle par le clocher, les corps supérieurs et la girouette surnommée « El Giraldillo ». La partie décorée en briques est l'œuvre de l'architecte Alí de Gómara.
La cour des orangers
On pense que la surface actuelle de la cour des Orangers est approximativement celle qu’occupait l’ancienne mosquée, à laquelle appartiennent deux des murs extérieurs. Au centre, se trouve une grande fontaine dont le bassin serait l’un des rares vestiges de l’époque wisigothe.
Archives générales des Indes
Période artistique : Renaissance - Période historique : XVIe siècle
Ce bâtiment, anciennement Halle aux marchands, fut construit en 1572. Il s'agissait d'un projet de Juan de Herrera. Sa construction fut dirigée par Alonso de Vandelviva et Juan de Minjares. Le deuxième étage fut ajouté au XVIIe siècle, tout comme la croix du Serment. Un siècle plus tard, lorsque Charles III choisit de faire de cet édifice le siège des Archives des Indes, d'autres travaux furent entrepris, comme l'embellissement de l'escalier principal. C'est un édifice de forme carrée avec une vaste cour centrale. Il renferme de précieux documents qui permettent de recréer l'histoire des rapports entre l'Espagne et les colonies américaines d'outre-mer.
La place d’Espagne
Période artistique : contemporain - Période historique : XXe siècle
La place est bordée de bancs en céramique peinte représentant toutes les provinces espagnoles. Elle fut construite à l'occasion de l'Exposition ibéro-américaine organisée à Séville en 1929. Aníbal González en est l'auteur. Il allia un style inspiré de la Renaissance aux éléments typiques de la ville : briques apparentes, céramique et fer forgé (œuvre de Domingo Prida). De plan semi-circulaire, elle est dominée par 2 tours accolées, de chaque côté de l'édifice central abritant les dépendances. Les deux tours sont reliées par des galeries en arcades en plein cintre percées de plusieurs porches. Une fontaine se dresse sur la place.
Quartier Santa Cruz
Période historique : XIIe siècle
Le quartier de Santa Cruz se trouve dans le centre historique de Séville. En flânant dans ses rues, nous pourrons apercevoir des édifices datant du XIIe siècle, tels que l'Alcazar (Reales Alcázares) ou d'autres particulièrement remarquables, comme la cathédrale, les Archives des Indes, l'hôpital des Vénérables et l'hôtel de ville. Dans ce dédale de ruelles, nous trouverons aussi la paroisse du Sagrario et celle de Santa Cruz, ainsi que la chapelle Santa María de Jesús. Sans oublier deux couvents : celui de San José del Carmen et celui de la Encarnación. Nous devrions être séduits par le charme des rues sévillanes, la couleur des azulejos, et l'odeur des fleurs d'oranger.
L’Alcazar de Séville
Période artistique : Arabe - Période historique : Xe siècle
C’est le témoin des noces de Charles Quint et Isabelle de Portugal. L'Alcazar de Séville est un ensemble palatial entouré de murailles. Pierre Ier le Cruel fit reconstruire l'ancien alcazar almohade pour l'aménager en résidence royale au XIVe siècle. Même si les styles mudéjar et Renaissance y sont dominants, on peut apprécier des témoignages de toutes les époques.
Les jardins de l’Alcazar
Les jardins de l’Alcazar forment l’un des grands ensembles de la cour espagnole et peut-être le plus ancien. Ils constituent la représentation la plus originale d’un style spécifiquement hispanique, le mudéjar, expression musulmane adaptée au monde chrétien. Depuis leur origine arabe, ils ont connu des transformations continues, en particulier pendant la Renaissance et sous le règne de Philippe III. Leur résultat est le délicat pavillon de Charles Quint dans la huerta de l’Alcôve, la magnifique galerie des Grottes et les jardins de la Danse, des Dames, des Galères, le jardin Rustique, etc. Les matériaux employés, comme les azulejos, ainsi que les éléments, canaux, fontaines, jets, etc. lui confèrent son caractère morisque si particulier.
Parc Maria Luisa
Période historique : XIXe siècle
L’infante Marie-Louise-Fernande de Bourbon, duchesse de Montpellier, en fit don à la ville de Séville en 1893. En forme de trapèze, il est parcouru d'avenues très vertes (avenues Hernán Cortes et Pizarro). Les fontaines et les statues situées aux croisements des sentiers font du parc un musée de plein air. La fontaine aux lions et celle aux grenouilles sont les plus significatives. Parmi les étangs, on distingue celui des lotus et celui des canards.
Place d’Amérique
Période artistique : Contemporain - Période historique : XXe siècle
Elle fait partie de l'ensemble urbain et artistique créé pour l'exposition ibéro-américaine de 1929. Oeuvre d'Aníbal González, elle se trouve à côté du Parc de Marie-Louise. Elle est bordée de trois palais de différents styles. Le premier, néogothique, est le Pavillon royal. Le second, néomudéjar, abrite le musée des Arts et des Traditions populaires. Le dernier, néo-Renaissance, est le siège du musée archéologique de la Province, où est conservé le Trésor du Carambolo qui est la plus importante découverte d'orfèvrerie préhistorique.
Le quartier gitan (Triana)
Il faut traverser le Guadalquibir pour y accéder. A ne pas rater pour l’ambiance, les azulejos, quelques jolis patios. Le marché couvert y mérite une halte toute particulière.
Le monastère de la Cartuja (musée art contemporain)
Le prix de l’entrée est très modique (1,60€) et les expositions réservent quelques surprises intéressantes et d’autres moins. L’endroit est très calme, peu de visiteurs et on peut flâner dans ces étonnants locaux très tranquillement. Ne pas rater la tonnelle couverte de glycines vers la sortie avec une jolie fontaine en son centre. C’est une bel espace de fraîcheur.
Le Metropol Parasol
L’ensemble architectural est pour nous une pure merveille et très très étonnant. Sur la place il offre de beaux espaces d’ombre. Des terrasses et des passerelles (accès : 3€/personne), on bénéficie de très belles vues sur toute la ville.
Deuxième étape : Ronda et les villages blancs du 27 au 29 novembre
Jour 5 : 27 novembre
Grâce à notre repérage de la veille, nous rejoignons l’arrêt de bus (navette aéroport) sans problème. C’est une fois à l’aéroport que cela s’est un peu compliqué. Pour accéder à notre loueur de voiture, il faut rejoindre le point de rencontre du parking 2…
Après quelques errements et questions posées à des employés dans le parking 1, nous finissons par trouver le « meeting Point » de Rent a Car. Mais là, point de navette. Après quelques hésitations, nous appelons le N) indiqué sur une affichette Mais nous n’avions pas bien regardé car il ne s’agissait pas de la même société…. Finalement, j’ai appelé sur le N° figurant sur la réservation et une quinzaine de minutes plus tard, une navette vient nous chercher. Le loueur se situe à quelques kilomètres de l’aéroport.
Tout se passe ensuite sans souci et à la place d’une Opel Corsa nous avons le choix entre une Fiat 500 ou une Toyota Yaris. Choix de la Yaris.
Programmation de TomTom et en route pour Ronda.
Nous avons un peu moins de 190 km à parcourir. La route se fait sans problème et nous finissons par nous garer dans le parking sous-terrain sous la place centrale en début d’après-midi. L’hôtel est à environ 5 minutes à pied du parking. Installation et déjeuner (pique-nique) dans la grande chambre.
Le temps s’est mis au gris et la pluie menace.
Ronda : du village celtique d’« Arunda » à la capitale du royaume taifa alors nommé « Hisn-Rand-Onda », Ronda a aussi été « Laurus » la romaine. Les Rois Catholiques la récupèrent en 1485, alors qu’elle composait l’un des derniers bastions du royaume de Grenade. La ville se déveoppe ensuite pleinement aux 16e et 18e siècles. Un pont impressionnant sépare le centre historique surnommé « la ville » (la ciudad) d’une partie plus récente, appelée « le petit marché » (el mercadillo). Ronda est divisée en trois quartiers :
San Francisco, le plus ancien, El mercadillo, le plus moderne fondé après la Reconquista et le plus typique avec ses maisons et clôtures blanches. On y trouve le Parador de Tourisme, les arènes et le parc Alameda, La ciudad, la partie la plus ancienne comprenant les plus grands bâtiments, palais et autres lieux à visiter : les palais de Mondragón et Salvatierra, Casa del Rey Moro, la Puerta de Felipe V ou l'église principale.
Nous commencerons la visite de la ville par la Plaza de Toros (situé dans partie contemporaine de Ronda, el Mercadillo, ) : à quelques pas du Puente Nuevo se trouve l’arène la plus traditionnelle du pays. Elle fut construite en 1785 dans un style néoclassique et sa façade est de style baroque. Elle est considérée comme l’une des plus belles au monde et héberge le musée taurin.

Dans le manège attenant aux arènes, nous pouvons voir un cavalier s’entraîner au dressage de son pur sang andalou. Nous avons droit à quelques gouttes de pluie mais rien de bien méchant. Attirée par la boutique, Justine s’y rend sans se rendre compte qu’à ce moment-là elle sort des arènes et donc ne peut plus poursuivre sa visite. Après avoir montré nos billets à la caissière, Justine peut me rejoindre et nous pouvons terminer ensemble cette belle visite. Des arènes, direction le pont neuf et la ciudad.
Le pont neuf (Puente nuevo) date du 18e siècle et propose une vue impressionnante sur la vallée du rio Guadiaro et la Sierra de Grazalema. Nous décidons de ne pas prendre le sentier qui descend sous le pont car son accès est payant. Nous prenons alors l’option de le traverser et d’aller visiter la ciudad. C’est le centre historique de Ronda. Une grande partie des monuments et maisons seigneuriales s’y trouvent concentrées. Jolie balade dans les ruelles et traversées de belles placettes.
Sur le chemin du retour, nous bifurquons vers les remparts (en cours de restauration) avec l’intention d’aller visiter les bains arabes (Baños arabes) : ils ont la réputation d’être parmi les mieux conservés d’Espagne. Ses voûtes impressionnantes, arcs et colonnes datent des 13e et 14e siècles. Jolie visite.

Nous rejoignons ensuite le pont neuf en longeant le vieux pont arable et remontant vers le centre par une petite route pavée. Avant de regagner l’hôtel nous faisons une petite pause Chocolat / Churros à la terrasse chauffée du café des cloches (Campaniles). Nous nous promenons ensuite dans les rues animées de cette partie de la ville et rentrons à l’hôtel. Pour le restaurant, notre choix s’est porté (grâce au Guide du Routard) sur la Bodega El Soccoro. Ce fut un très bon choix. Justine y a choisi un plat d’œufs brouillés / chrorizo / Boudin noiret moi œufs brouillés / champignons / jambon de pays. Le tout accompagné d’une bière pour moi et d’un verre de vin blanc pour Justine. Pour dessert, flanc aux œufs pour Justine et riz-au-lait pour moi. Trop de cannelle sur le riz au lait… Dommage ! En sortant du restaurant, Justine rentre se reposer à l’hôtel et moi je repars faire un tour pour faire des photos de nuit du pont et des ruelles et monuments de la vieille ville. Les ruelles seront pour moi tout seul ! Quel calme !
Bonne nuit et bon petit déjeuner… enfin copieux car sinon, les croissants pas terribles ainsi que les yaourts. D’ailleurs, je ne reprendrai pas de croissant le lendemain…. Notre deuxième journée (grise, très grise) est prévue pour visiter les villages blancs. Jour 6 : 28 novembre Grazalema : le village conserve des restes de l'époque romaine et musulmane. C’est un des plus beaux de la province et le meilleur exemple des villages blanc, dont les monuments les plus importants sont la Fontaine Romaine, l'Église de Nuestra Señora de la Aurora et l'Église paroissiale de la Encarnación.

Situé dans le Nord-Est de la province, la plus montagneuse et la plus élevée, c’est curieusement ici qu’il y a la plus grande pluviosité de la péninsule. Sur son territoire communal se trouve El Torreón, le sommet le plus élevé de la province, et la source du río Guadalete, qui traverse la province de l'Est à l'Ouest. Tout son territoire communal se trouve dans le Parc naturel de la Sierra de Grazalema. Après avoir déposé Justine sur une petite place à l’entrée du village, je suis allé me garer un peu plus loin. Juste à côté de la place une belle statue représentant un encierro, tradition locale. A la recherche de toilettes, nous traversons le marché et en trouvons à côté de la maison du tourisme où nous récupérons également un plan de la ville. Jolie balade dans les ruelles jusqu’au lavoir et à la fontaine aux têtes assez spéciales (époque a priori wisighote).
La visite terminée, nous prenons la route de Zahara de la Sierra. Avant d’arriver au village installé à flanc de montagne, nous longeons une retenue d’eau… presque sans eau. Ici la sécheresse semble se faire durement ressentir. Nous nous garons en bas du village et entamons une belle montée. Les ruelles sont jolies et nous finissons par nous poser sur une place à côté de l’église. Là je décide de monter jusqu’à la tour de garde et Justine de m’attendre sur un banc. Le chemin grimpe bien. Je passe devant un fauconnier qui attend les touristes probablement pour une démonstration de dressage et après quelques minutes de montée accède à cette tour de garde. La tour par elle-même n’est pas exceptionnelle mais le point de vue est très beau, tant sur le village que sur la vallée, le plan d’eau et au loin le village de Grazalema.
De retour sur la placette, nous décidons d’y pique-niquer. Nous y serons juste « dérangés » par un couple d’asiatiques avec leur gamin qui joueront à se faire peur et se courir après pendant quelques minutes. Et surtout nous bénéficierons d’un très beau point de vue. Nous reprenons ensuite la route avec l’intention d’aller voir les artisans du cuir du village d’Ubrique. Une fois dans le village, nous constatons, dans la rue principale, que toutes les boutiques sont fermées. Et en plus après avoir tourné plusieurs fois, nous ne trouvons pas de places de parking a proximité. Nous décidons alors de partir sans s’arrêter et nous dirigeons bers le village d’El Bosque où il s’avérera qu’il n’y a rien à voir…. Alors sur le retour vers Ronda, on décide de passer par Ronda la Vieille. Pour y accéder, la route traverse des vallons cultivés et les paysages sont jolis. Mais nous trouverons porte clause une fois sur place. Ronda la vieille ou Acinipo : situé à 20 km de Ronda, à 1000 mètres d’altitude, le site occupe une position stratégique. Occupée depuis le Néolithique, Acinipo révèle la présence d’homme à l’âge de cuivre et de bronze. Lors des dernières fouilles, une série de cabanes protohistoriques circulaires ont été mises à jour. Toutefois, c’est avec les romains que la ville d’Acinipo connait son apogée, et en particulier à partir de la fin du 1er siècle, comme l’indiquent les grandes constructions de cette époque. Acinipo apparaît pour la première fois dans des textes de Ptolémée et de Pline l’Ancien. Considérée comme le premier établissement de la colonie de Ronda, Acinipo a aussi été longtemps connue sous le nom de Ronda la Vieille (Ronda la Vieja). En réalité, les deux villes d’Acinipo et de Ronda coexistèrent à l’époque avec le nom de Arunda.
Je ferai quand même quelques photos du site à travers les grilles du parking et nous retrerons à Ronda. Arrête en route pour quelques photos de coucher de soleil sur les vallons et oliviers. De retour à l’hôtel, surprise. Tout semble fermé ce soir à Ronda. Nous avions projeté de retourner à la Bodega… En solution de repli, nous finirons par nous installer dans la pizzeria MicalAngelo. Ce fut finalement un bon choix. Accueil sympa, pizza bonnes et addition légère. Du 29 novembre au 30 novembre : Malaga Jour 7 – 29 novembre Cette journée sera principalement consacrée à la visite des cités balnéaires de Marbella à Malaga. Malheureusement sous la pluie qui ne nous quittera pas quasiment de Ronda à Malaga. A l’entrée de Marbella, nous nous sommes arrêtés pour acheter des mandarines à un marchand au bord de la route. Mais il n’en avait pas… finalement je lui ai acheté un grand filet d’oranges qui se révèleront très bonnes. A Marbella, juste un arrêt pour se promener sur le port. En sortant du parking nous croiserons un monsieur revenant de faire ses courses, petit sac cadeau d’une grande marque à la main…. Beaux bateaux, belles voitures, menus hors de prix dans les restaurants. Vite nous sommes repartis, entre deux averses vers Malaga. La côte ne représente aucun intérêt. Et finalement nous arriverons en tout début d’après-midi en ville. Sur les conseils de la propriétaire du petit appartement que nous y avons loué pour une nuit, nous nous garerons dans le parking sous-terrain de l’Alcazar. En sortant du parking, nous accédons directement à une grande place, longée d’un côté de terrasses de bars et restaurants. Au hasard, nous nous posons dans l’un d’entre eux et finalement, le hasard a bien fait les choses. La paella au lapin du menu était bien bonne (ainsi que notre entrée d’ailleurs). Pour un prix très raisonnable, nous avons finalement très bien mangé. Ensuite, cela a été un peu galère pour trouver notre appartement car l’adresse que nous avait donné la propriétaire n’était pas connue des gens du quartier et différente de clle que j’avais sur le voucher de Booking. Tout s’est finalement bien arrangé, sauf que l’appartement était vraiment très très petit et très peu équipé. Toutefois, situé a proximité des vieux quartiers de Malaga, nous avons pu aller nous promener autour de la cathédrale la nuit tombée. Nous ne verrons donc pas grand chose de cette grande ville qui semble très riche au niveau culturel (beaucoup de musées). Comme la météo semble s’arranger pour le lendemain, nous décidons donc de maintenir notre balade au Caminito del Rey, sur la route de Grenade. 3eme étape : Grenade du 30 novembre au 05 décembre Jour 8 – 30 novembre Matin : caminito del Rey Départ le matin assez tôt (vers 8h15), et bien sûr, au sortir du parking, nous partons dans le mauvais sens ! Incorrigibles que nous sommes ! Notre GPS a vite fait de nous rappeler à l’ordre et très vite nous prenons la bonne route et sortons de Malaga. Le temps est comme prévu revenu au beau, même si en s’enfonçant un peu dans les montagnes quelques nuages refont leur apparition. Arrivés vers 9h30 a proximité du site, nous nous garons en bord de route et partons vers l’entrée du Caminito en passant par un long tunnel sans éclairage. Ce sera peut être la partie la plus difficile pour Justine car côté vertige, aucun souci maintenant. A l’entrée du Caminito (à 1,7 km du bord de la route), je peux prendre sans souci les tickets d’accès même sans avoir réservé. C’est l’avantage du hors saison. Et nous partons après avoir reçu les consignes de sécurité à respecter sur le site et le port du casque (de chantier) obligatoire. La balade est sympa et sans aucune difficulté. On alterne des passages sur des passerelles en bois et sur des sentiers. Les vues sur les gorges sont belles. Cette promenade est une bonne coupure nature au milieu de toutes nos visites de villes, villages, musées et monuments divers. Je ne sais pas sir cette balade est aussi agréable en pleine saison compte tenu du succès du site. Mais là, en cette fin de mois de novembre, nous avons bien apprécié. Bon, il est vrai qu’un peu plus de soleil et quelques degrés en plus auraient quand même étaient les bienvenus !
Au bout du Caminito, il y a possibilité d’aller prendre une navette (à environ 1,5 km de la sortie du site) qui pour 1,55€ ramène les visiteurs vers les parkings du point de départ. Sinon, il faut refaire les 7 km de balade (plus le km et demi pour rejoindre la route) dans l’autre sens. De retour à la voiture, nous prenons la direction de Grenade. Arrêt pique-nique dans la montagne dans un coin sympa en bord de route. Et nous arriverons à Grenade en début d’après-midi. Sur la route, par sms, nous avons pris contact avec Domingo, le propriétaire de l’appartement que nous avons loué dans le quartier de l’Albaicin. Il nous a indiqué un parking gratuit à l’entrée du quartier. Pratique et économique ! A peine sommes nous arrivés sur le parking que Domingo reprend contact avec nous et nous propose de nous rejoindre en scooter pour nous monter le chemin. Parfait ! Aussitôt dit, aussitôt fait et quelques minutes plus tard nous faisons connaissance. L’appartement est à environ 7mn à pied du parking. Idéal ! L’appartement ? Superbe ! IL se situe dans une vieille maison maure que Domingo retape petit à petit. Dommage qu’il fasse si froid car nous ne pourrons pas profiter du très joli patio. Dommage qu’il fasse si froid également à l’intérieur de l’appartement ! Nous n’arriverons pas à le chauffer correctement pendant toute la durée de notre séjour. Pas par manque de radiateurs mais suite à une isolation très approximative. L’air froid passe sous la porte d’entrée et par les fenêtres…Vraiment dommage car l’appartement est très bien et si un jour nous revenons à Grenade, j’essaierai de le louer de nouveau car il est très bien situé et vraiment très sympa. Et Domingo ! Il nous donnera plein de conseils et explications. Pour rejoindre à pied l’Alhambra le lendemain matin, des suggestions aussi de visites, des conseils pour faire les courses dans le quartier, etc. Plusieurs fois pendant le séjour il nous contactera pour savoir si tout va bien ! Grenade : aux pieds de la Sierra Nevada, entre le Darro et le Genil, se dresse l’une des villes les plus intéressantes de l’Andalousie orientale. À son impressionnant héritage Al-Andalus s’ajoutent ses joyaux d’architecture Renaissance et ses installations les plus modernes, représentatives du XXIe siècle. Dernière ville reconquise par les Rois Catholiques en 1492, Grenade est baignée d’arômes arabes inimitables. Sa gastronomie, son artisanat et son urbanisme sont définitivement marqués par son glorieux passé. Fontaines, miradors et cármenes, ces maisons entourées de jardins caractéristiques de la ville, contribuent à en dessiner les secrets inoubliables. C’est à juste titre que l’un de ses anciens quartiers, l’Albaicín, est inscrit au patrimoine de l’humanité tout comme l’Alhambra et le Generalife.
Après-midi : visite du quartier de l’Albaicin et promenade sur la carretera del Darro En sortant de l’appartement, nous partons en repérage pour l’accès à l’Alhambra par le chemin que nous a indiqué Domingo pour le lendemain matin. Dans ce sens c‘est parfait, ça descend ! Les ruelles sont belles et je suis en train d’avoir un joli coup de cœur pour ce quartier. Arrivés au vieux pont que nous traverserons demain pour rejoindre l’Alhambra, nous poursuivons notre chemin le long du Darro et rejoignons le centre de la vieille ville. Mais pas question d’aller plus loin cet après-midi, alors nous remontons dans l’Albaicin par les belles ruelles. Nous atteignons le belvédère et profitons de cette belle, mais froide, fin d’après-midi pour voir le coucher de soleil sur l’Alhambra depuis cette place très animée. Nous rentrons ensuite plus ou moins directement à l’appartement après avoir fait quelques courses et s’être un peu perdu. Nous aurons même quelques difficultés pour retrouver la ruelle qui conduit à l’appartement… Coucher de bonne heure car notre challenge, pour le lendemain, c’est d’être avant 9h00 dans l’Alhambra ! Jour 9 : 1er décembre Pari tenu. Nous sommes au pied de l’Alhambra vers 8h30. Domingo nous avait prévenu. La montée est sévère par ce chemin. Une pause vers la mi parcours s’avère nécessaire. Justine peine. Mais cela a le mérite de bnous réchauffer car ce matin il faut autour de –3°… Nous serons dans le site vers 8h45. Il est presque vide. Les allées et buissons sont couverts de givre. Le ciel est d’un bleu azur magnifique.
Premières visites des jardins, des bains maures. Nous tentons d’entrée dans les palais Nasrides et nous nous faisons refouler. Notre réservation est pour 30mn plus tard et donc avant l’heure… Nous en profitons pour faire un tour dans le palais de Charles Quint qui ressemble à un bloc de très mauvais goût au milieu d’un site où tout n’est que beauté et harmonie ! Impossible de tout décrire en quelques mots : les palais Nasrides, l’Alcazar, les musées dans le palais Charles Quint (gratuits et chauffés !)… Finalement nous ferons une pause pique nique en milieu de journée au bord d’un bassin, dans les jardins à côté du Parador. Nous nous amuserons à y nourrir les poissons rouges et distribuer quelques miettes de pain aux moineaux pas farouches.
Puis direction le Generalife et ses jardins et jeux et jets d’eau. Nous l’avions gardé pour la fin de cette visite et nous avons bien fait ! Que c’est beau ! Magnifique même ! Que les architectes de l’époque étaient ingénieux pour amener et faire circuler toute cette eau. Tout n’est que fontaines, bassins, canaux d’irrigation ! Jusqu’à cet étonnant escalier d’eau ! Là je suis séduit et bluffé ! Au printemps tous ces jardins doivent être magnifiques couverts de fleurs ! Car déjà que c’est très beau en hiver ! Nous quitterons le site vers 15h30, soit près de 7h après y être entrés. Nous avons pris une allée qui descend vers le Darro et qui traverse un beau parc arboré. C’est l’automne et la grande allée est couverte de feuilles mortes. Nous rejoignons la place neuve et de là nous prenons un minibus de ville (C2) pour rejondre l’Albaicin en passant par le quartier de Sacromonte. Petite visite du quartier… en bus… Nous ne nous arrêtrons pas pour aller visiter une des maisons troglodytes ou assister à un concert de flamenco. Nous laissons nos places aux passagers de plusieurs bus de tourisme garés à proximité. Mais il est trop tôt finalement pour retourner à l’appartement et du coup, nous redescendons, à pied cette fois, vers la place neuve en traversant le quartier de l’Albaicin. Arrivés sur la place, c’est l’heure du goûter (un peu plus de 17h) et nous craquons pour un « chocolate/Churros » . Et là, je ne vous dis pas la taille des churros ! Dégustation faite, nous repartons en bus (le C1 cette fois, plus direct) et rentrons à l’appartement. Il y fait froid et nous n’arrivons pas à faire monter la température. Alors soupe, pipi, les dents et au lit ! Repos bien mérité après cette très belle journée. Jour 10 : 2 décembre (vieille ville et monastère de la Caduja) Ce matin, une fois n’est pas coutume nous ferons une petite grasse matinée. Nous avons quitté l’appartement vers 10h30. Bus et direction le quartier de la cathédrale. Au programme, la cathédrale, la chapelle royale, l’Alcaïceria (ruelles de l’ancien souk), puis direction Corral del Carbon (ancien caravansérail)… Bon pour ce dernier, à voir si vous passez devant mais il ne vaut pas le détours selon moi. Puis nous partons visiter la Casa de los Tiros. Petit musée très sympa (gratuit pour les ressortissants de l’Union Européenne).
En sortant du musée, compte tenu de la température, nous décidons de renoncer à notre traditionnel pique-nique et entrons directement dans le restaurant en face du musée. C’est plutôt bonne pioche. Le serveur est sympa, parle français et le menu est bon et pas trop cher. En revanche, un peu comme partout ici, l’isolation n’est pas terrible et nous n’arriverons pas à nous réchauffer. En sortant du restaurant, nous décidons de suivre les conseils de Domingo et partons vers la monastère de la Caduja. Bus puis fin du trajet à pied. Nous arrivons sur le site vers 15h45 et y resterons jusqu’à sa fermeture ou presque à 18h. Il n’y a pas grand monde (nous croisons juste un bus de touristes portugais en arrivant).
L’entrée n’est pas trop chère (5€ avec audio guide) et cet endroit que Domingo nous avait décrit comme étonnant tient toutes ses promesses ! Nous n’apprécions pas habituellement le style rococo mais ici, finalement, cela passe plutôt bien. Etonnante cette croix en trompe l’œil qui selon la légende aurait épuisé un pigeon qui cherchait désespérément à s’y poser ! Etonnantes ces statues en bois aux drapés et franges si finement ciselés qu’on croirait vraiment du tissus ! Belles ces grilles ! Son cloître paisible ! Enfin, nous tombons sous le charme de l’endroit, son calme (nous serons les deux derniers visiteurs) et avons même un peu de mal à en sortir. Cela ne s’explique pas, c’est un sentiment sans aucun doute très personnel. D’autres resterons peut être indifférents au lieu. Mais nous nous avons beaucoup aimé. De retour à l’appartement, j’adresse d’ailleurs un message de remerciements à Domingo de nous avoir conseillé cette visite.

Nous sommes rentrés à pied à l’appartement. En passant nous nous sommes arrêtés à un autre belvédère qui donne sur l’Alhambra mais la vue y était moins belle. Et comme la nuit était tombée, avant de rentrer, nous faisons un petit tour dans l’Albaicin pour faire quelques photos de nuit, un dernier passage au mirador pour voir l’Alhambra, quelques courses dans une des épiceries du quartier ainsi qu’à la boulangerie (achat d’un gallego (assez gros pain, mais j’avais demandé à la boulangère quel nom ils lui donnaient ici).
L’Alhambra ou la splendeur des Nasrides Période artistique : Arabe - Période historique : XIVe siècle L'Alhambra est un superbe ensemble de constructions et de jardins. Les peupleraies y sont denses, et confèrent une ombre et une fraîcheur agréables, agrémentées par les abondants jeux d'eau et ruisseaux. Elle fut le plus grand centre politique et aristocratique de l'occident musulman. L'enceinte du palais est composée de cours rectangulaires d'une grande beauté, aux nombreuses fontaines, sans oublier les édifices Nasrides où demeuraient les rois et leurs serviteurs. L'édifice le plus ancien est l'Alcazaba. L'une des constructions les plus importantes est la tour de guet qui offre un panorama spectaculaire sur l'Alhambra. La cour des Lions et sa fontaine forment l'un des plus beaux ensembles de l'enceinte. Le Generalife Période artistique : Arabe - Période historique : XIIe siècle La « huerta » royale : il s'agissait de la résidence de campagne du sultan, la huerta qui approvisionnait les palais et la zone de villégiature de la noblesse. Cet aspect de grand verger fut obtenu en déviant le cours du Darro à travers des canaux qui conduisaient jusqu'au Généralife. La cour du Canal, à la grande beauté multicolore, sert d'entrée à l'enceinte. L'édifice est composé de deux corps situés aux extrémités d'une grande cour, avec un bassin au centre. Sur les flancs du Cerro del Sol, se trouve la cour d'agrément du Généralife, construite aux XIIIe et XIVe siècles. Les vues que l'on peut y admirer sont d'une beauté extraordinaire. Casa de los tiros Période artistique : Renaissance - Période historique : XVIe siècle De l’extérieur, elle ressemble à une forteresse. C’est une demeure seigneuriale ou maison de noble. Ses tours sont carrées et surmontées de créneaux. Cette maison appartenait à la famille Granada Venegas. Son blason et sa devise sont présents sur la façade, mais aussi à l’intérieur de l’édifice : « Le cœur commande ». La salle principale est connue sous le nom de « Cuadra Dorada » (Écuries dorées). La décoration polychrome du plafond est magnifique. Son intérieur abrite le musée Casa de los Tiros. Du mardi au dimanche : 9h00 / 15h30 – Gratuit pour membres UE. La cathédrale Période artistique : Renaissance - Période historique : XVIIIe siècle, XVIe siècle Diego de Siloé trouva la solution parfaite pour accoupler une coupole Renaissance à un ensemble de facture gothique. Il unit le plan circulaire à la basilique, ce qui lui valut la reconnaissance des architectes de l'époque. Le chœur résume à lui seul la splendeur de cet édifice. Sa coupole est ornée de vitraux d'une grande beauté, ainsi que de sculptures et peintures d'Alonso Cano. On peut admirer trois portes magnifiques : celle de l'Ecce Homo, celle de saint Jérôme et celle du Pardon, montrant de superbes reliefs sur la foi et la justice. La façade principale est de facture baroque. Les stalles du coro sont plateresques. Les chapelles latérales contiennent de précieux retables et tableaux. L'ancienne salle capitulaire est aujourd'hui le siège de l'exposition du trésor de la cathédrale, dont certaines pièces sont également regroupées dans son musée et dans la sacristie. La chapelle royale Période artistique : Gothique - Période historique : XVIe siècle Elle symbolise la présence castillane à Grenade et y devint le symbole de l'influence de la monarchie. Située à l'intérieur de la cathédrale, Enrique Egás entama sa construction en 1506. Elle est de style gothique, alors que depuis quelques temps déjà, la Castille avait adopté le style Renaissance. Elle abrite les sépulcres des Rois catholiques, mais aussi ceux de leur fille Juana et de son époux Philippe le Bel. L’Albaicín C’est le quartier arabe andalou par excellence. Habité depuis le XIe siècle, c’est sous la dynastie nasride qu’il se transforme en solide foyer urbain accueillant les médinas, les principales résidences et les grandes mosquées. Pour le visiter, un itinéraire part de la Plaza Nueva, contiguë à la place Santa Ana, où se dresse l’église du même nom. La basilique avait été projetée par l’architecte de la Renaissance, Diego de Siloé. Les travaux ont commencé en 1501 et se sont achevés soixante-deux ans plus tard. Sa façade est magnifique, de même que la tour mudéjare et la grande chapelle, décorée d’une belle armature de faîtage mauresque.
Jour 11 – 03 décembre Au cours de cette journée nous avons décidé d’aller visiter des villages troglodytes (Guadix, Purullena et Marchal) et tenterons de visiter le château de Calahorra (car ouverture a priori aléatoire). Première étape de la journée : Guadix. Située plus à l'intérieur des terres, au cœur de la province de Grenade, Guadix est considérée comme l'une des plus anciennes zones de peuplement humain d'Espagne.
Nous y avons fait le tour de la ville et celui de l’Alcazar (qui ne se visite pas) avant d’accéder au quartier des maisons troglodytes. Nous décidons de ne pas visiter les maisons privées et privilégions celle de la maison d’interprétation. Bien nous en a pris car cette visite est très intéressante. Des films instructifs sur l’histoire et la construction des caves. Et puis dans quelques salles, des animations par jeux d’ombres sonorisées. Nous sommes également montés sur un belvédère accompagnés de touristes portugais. Jolies vues sur le quartier et notamment sur les cheminées des caves aux formes si particulières.
Deuxième étape : château de la Calahorra situé à12km de Guadix, municipalité de La Calahorra. Il se trouve au sommet d’une colline (1250 mètres) dominant la zone dénommée Marquesado del Zenete (marquisat de Zenete).
Pour accéder au château il faut prendre un chemin empierré. Une fois au pied du château, mes craintes se sont malheureusement avérées. Il est fermé et a priori n’ouvre que le mercredi. Dommage car l’extérieur est étonnant et nous aurions bien aimé le visiter. D’autant plus que le propriétaire était présent et venait de faire une visite privée avant de verrouiller les portes. Nous n’étions pas les seuls à nous trouver plantés là devant la grosse porte en bois fermée à clef. Il nous ne est resté que la possibilité d’en faire le tour et de profiter de la vue sur toute la région du haut de cette colline où est bâti ce château.
En descendant, comme c’est l’heure de déjeuner nous cherchons un restaurant dans le village. Nous repérons une auberge où beaucoup de voitures sont stationnées devant. Signe d’une bonne adresse ? Nous tentons le coup et ne serons pas déçus. Ici la spécialité c’est le cochon ! Tout est fait maison et nous nous régalons. Pour ceux qui passent par là, l’auberge s’appelle Labella. Etapes suivantes : les villages de Purullena et Marchal. Purullena situé dans la Hoya de Guadixest réputé pour être un des villages les plus représentatifs de l'habitat dans les grottes. Nous ne ferons qu’y passer car rien n’est aménagé pour en rendre la visite intéressante. Le petit village de Marchal surprend dans un paysage spectaculaire ayant comme toile de fond la Sierra Nevada. Dans son centre, on y trouvera de nombreuses habitations troglodytes, où se détache l’étonnant palais (rose) des Gallardo (en fait nous n’avons pas trop apprécié ce bâtiment). Nous ferons une jolie promenade au milieu des oliviers et grimperons sur un petit belvédère où nous dérangerons les habitudes d’une petite famille, leur petit chien essayant de nous en chasser à force d’aboiements. Cette jolie balade terminée, nous décidons de poursuivre notre route en direction du plateau. Et dans un lacet, nous passons juste à côté d’un groupe de bouquetins qui broutent sur le bas-côté. Joli petit moment car j’ai pu m’arrêter et profiter de ce spectacle. En fin de journée, nous rentrons à Grenade et avons la chance de retrouver une place dans ce parking gratuit. Jour 12 – 04 décembre Nous avons décidé de consacrer la journée à une balade dans la Sierra Nevada dans les villages de l’Alpajurra. Au départ, gros souci ! Notre GPS ne fonctionne plus… Et bien sûr, du coup nous partons dans la mauvaise direction. Arrêt dans une station service pour acheter une carte routière de la région. Mais comme on ne s’en sort pas non plus avec la carte, on se replie sur le guidage avec le téléphone de Justine. Situéeà seulement 46 km de Grenade, la sierra de La Alpujarra est un site naturel jalonné de sources d'eaux thermales aux propriétés thérapeutiques. Nous avons traversé, sans s’arrêter, la station thermale de Lanjarón. Nous avons en effet privilégié la visite des villages blancs situés juste au-dessus avec les sommets enneigés de la Sierra Nevada en toile de fond. Le premier village est celui de Pampaneira. C’est le plus touristique. Les bus de touristes s’y arrêtent. Il est très joli. Ses ruelles sont belles dans lesquelles nous avons trouvé de nombreuses boutiques, notamment de tisserands. Nous sommes arrivés de bonne heure le matin dans ce village et nous l’avons visité quasiment tout seul. Nous prenons le temps de flâner et de visiter quelques boutiques dont une qui nous a fait craquer avec ses beaux métiers à tisser et filer en bois.
Nous pique-niquerons sur un banc de pierre au bout du petit parking, au soleil et avec vue sur les sommets enneigés de la Sierra. Quel beau souvenir que ces sandwiches au pâté de foie de canard gras amené spécialement pour une occasion comme celle là.
Ensuite, nous reprenons la route pour les villages de Bubion et Capileira. Les deux sont beaucoup moins touristiques et nous préfèrerons le second. Ces deux villages sont plutôt appréciés des randonneurs et nous y trouverons beaucoup plus d’auberges et de gîtes que de boutiques. Nous nous promènerons longuement dans ce dernier au calme et dans des ruelles d’une belle blancheur. Puis nous continuerons notre route jusqu’à la fin de la partie goudronnée. Là je vais poursuivre un peu à pied attiré par les sommets enneigés de la Sierra et les belles vues sur la vallée.
Retour en fin de journée vers Granada. En traversant le village de Pampaneira nous pourrons voir que les bus annoncés sont bien là. Quelle chance de l’avoir visité le matin, sans personne !
Comme d’habitude nous nous garerons dans le parking gratuit et nous passerons une dernière soirée tranquille dans ce bel appartement de l’Albaicin.
4eme étape : Ubeda et Baeza
Jour 13 – 05 décembre
Nous sommes partis de bonne heure pour Ubeda. Bonne surprise après quelques kilomètres dans les avenues de Grenade, nous retrouvons le guidage de notre GPS.
Nous traversons le pays des oliviers. Il y en a à perte de vue. Telles des vagues de l’océan, ils recouvrent toutes les collines jusqu’à leurs sommets plus ou moins escarpés.
Nous arriverons à Ubeda en milieu de matinée.
Dans cette ville qui fait partie du patrimoine de l’humanité, il y a beaucoup de sites à visiter. Impossible de tout voir en quelques heures. Nous nous concentrerons sur l’ancien hôpital réhabilité en centre culturel. Magnifique cage d’escalier, petite chapelle (lieu de concert maintenant).
Puis nous repartons vers le centre historique où nous effectuerons donc quelques visites dont la synagogue de l’eau. La visite est très intéressante même si nous l’avons trouvé trop rapide. Cette synagogue avait été perdue dans l’histoire de la ville. Et c’est un promoteur qui voulait construire des logements et un parking à la place de vieilles maisons qui a découvert ces vestiges au moment des travaux. Quelle belle découverte ! Seule synagogue où il reste trace d’une source d’eau et son bassin de purification. Accolé, le logement du rabbin. Dommage que les photos y soient interdites et que la visite guidée soit aussi rapide.
Repas de midi dans une pizzéria de la rue centrale de la vieille ville. Belle surprise également. Nous y avons choisi le menu complet à 10€ . Mais pour les amateurs de pizzas, mieux vaut venir avec un très gros appétit car ici, il n’y a qu’une seule taille de pizza : très très grande. D’ailleurs, la plupart des clients repartent avec leurs restes dans un emballage carton.
Avant de partir pour Baeza, nous nous balladons dans les rues de la ville. Impossible de tout visiter car nous n’en avons pas le temps (ni le budget d’ailleurs, car à force toutes ces visites finissent par coûter cher !).
Nous arriverons à Baeza en fin d’après-midi (les deux villes sont très très proches (une petite dizaine de kilomètres) et nous nous installerons dans le joli petit hôtel Aznaitin, situé à une centaine de mètre du centre historique.
Une fois installés, et conseils pris à la réception pour le repas du soir, nous partons à la découverte nocturne de la ville.
Pour nous Baeza est plus belle qu’Ubeda avec ses rues médiévales pavées, ses belles places et fontaines.
Côté restaurant, pour une fois le hasard ne nous a pas porté chance. Attirés par la possibilité de manger une soupe chaude, nous nous décidons d’entrer dans un petit restaurant situé sous les arcades de la grande place de la ville. Nous nous installerons à côté d’un joli feu de cheminée. Erreur pour moi, je n’avais pas vu que dans mon dos, derrière de fins rideaux, il y avait une fenêtre…. Chaud devant, froid derrière… Vraiment pas agréable ! Quant au repas ! Pour ma part je n’ai pas voulu de soupe et bien m’en a pris. Justine a eu droit à un potage au gras de cochon… beurk ! Moi j’avais pris une assiette d’aubergines grillées couvertes de lardons de jambon. Bon mais froid… Seule l’addition a été « chaude »….
5eme étape : Cordoue (06 au 08 décembre)
Jour 14 – 06 décembre
Nous passerons la matinée à Baeza et y visiterons notamment la cathédrale. Du haut de son clocher je pourrai apprécier les belles vues sur la ville et sur les oliveraies environnantes.
Puis en fin de matinée nous prendrons la route pour Cordoue distante de 150 km et organisons notre rendez-vous avec la propriétaire de l’appartement que nous y avons loué, dans la vieille ville. Notre arrivée est prévue pour 14h / 14h15. Pour pouvoir circuler je lui ai communiqué le numéro d’immatriculation de notre voiture de location et nous avons rendez-vous devant l’entrée du parking sous-terrain où la propriétaire a une place réservée.
Après quelques difficultés nous trouvons cette adresse mais personne ne nous attend. Je me gare tant bien que mal sur le trottoir et reprenons contact avec la propriétaire. Tout fini par se caler et je peux aller garer la voiture dans la petite place (heureusement que c’est une petite voiture !).
L’appartement est situé à moins de 5mn du parking se situe sur une grande avenue de Cordoue à proximité de la place du temple romain. Très bien situé mais très froid et très peu équipé !
Une fois installés, nous y pique-niquerons et partirons à la découverte de la ville. Nous découvrirons le marché de Noël ( plaza de las Tendillas) avec en son centre une belle statue équestre et dominée par un monumental phénix, puis celle de la Corredera (autrefois des corridas étaient organisées sur cette place sur laquelle donnent 360 fenêtres.
Nous nous baladons dans les jolies ruelles, nous perdrons souvent et découvrirons quelques merveilles.
Nous gardons la visite de la Mezquita pour demain. Et comme il fat très froid, en rentrant à l’appartement nous nous arrêtons dans un petit troquet (le café Gloria) en tout début de soirée pour essayer de nous y réchauffer. C’est un endroit avec moins de 10 tables et beaucoup d’habitués. De l’extérieur il ne paye pas de mine et c’est probablement ce qui nous y a attiré (avec en plus le fait qu’il se situe à moins de 100m de l’appartement). Cette fois nous ne nous sommes pas trompés. Ce premier soir, je me suis régalé avec une des spécialités de la maison, le ragoût de taureau (rabo de toro). Le dessert sera pour nous l’occasion d’un fou rire. J’ai choisi du riz au lait… et il y avait plus de lait que de riz… Alors Justine, moqueuse m’a demandé « il est comment ton riz ? » et moi sur le ton des « Tontons flingueurs » appréciant leur gnole, de répondre « y’en a ! ». Bref, le plat était excellent mais ils ont des progrès à faire sur les desserts !
Jour 15 – 07 décembre
Quelle bonne intuition de terminer notre voyage par Cordoue et le dernier jour par la Mezquita !
Nous y sommes arrivés assez tôt mais pas assez ! Beaucoup, beaucoup de monde ! Longues files d’attente au travers de la cour des orangers pour acheter les billets d’entrée. Fort heureusement cela passe assez vite et nous pouvons nous approcher de l’entrée. Une fois à l’intérieur commence l’émerveillement !
Je ne trouve aucun mot pour décrire ce site. Ici tout est beauté et harmonie avec ces doubles arches, ces centaines de colonnes, cette lumière tamisée. Bien sûr, nous aurions pu craindre l’intégration de la cathédrale dans la mosquée. Charles Quint n’avait il pas regretté en son temps d’avoir accordé à ses architectes de démolir une partie de la mosquée pour y construire la cathédrale. N’aurait il pas dit, ce que vous avez construit vous aurez pu le faire partout ailleurs alors que ce que vous avez détruit n’a nul autre endroit de comparable !

Fort heureusement tout est relativement bien intégré et le site est exceptionnel ! Nous mettrons presque 3 heures pour en faire le tour sans voir le temps passer. Sortis vers 13h30, nous achèterons un sandwich et poursuivrons notre visite le long des remparts, traverserons le Guadalquibir jusqu’à la tour de la Calahora. Puis nous visiterons les écuries royales, le quartier de San Basilio dans lequel est organisé un tour des patios andalous (que nous ne ferons pas), la petite synagogue, etc. Nous retournerons au marché Zoco pour y faire quelques achats (Noël approche !), serons émerveillés par des artisans du cuir (le fameux cuir de Cordoue) et terminerons notre journée par une visite du musée archéologique. Ce dernier sera également une belle surprise avec de très beaux objets exposés et la reconstitution originale du cirque romain. Et nous conclurons notre séjour à Cordoue par un dernier repas au café Gloria, ravis par cette magnifique journée. La mosquée cathédrale Période artistique : arabe - Période historique : VIIIe siècle La mosquée de Cordoue est un mélange de styles architecturaux superposés, qui se sont succédé pendant neuf siècles, au fil des différentes phases de construction et de modification. Située en plein cœur du centre historique de la ville, la mosquée de Cordoue est l'un des plus beaux monuments de l'art musulman d'Espagne. La mosquée fut érigée par l'émir musulman Abd al-Rahman Ier en l'an 785, sur les vestiges d'une ancienne église wisigothe, l'église San Vicente. La mosquée fut agrandie à plusieurs reprises au cours des siècles suivants. Ainsi, Abd al-Rahman III ordonna la construction d'un nouveau minaret. En 961, Al-Hakam II élargit la base de l'édifice et décora le mihrab. La dernière modification fut entreprise par al-Mansur en 987 et influença l'agencement intérieur. Le résultat est un magnifique labyrinthe de colonnes, à double rangée d'arcades, qui associent les arcs en plein cintre et les arcs en fer à cheval. En 1523, après la conquête chrétienne, une cathédrale a été érigée au sein de la mosquée. Plusieurs ornements de cette cathédrale sont dignes de mention : le grand retable, le retable baroque et les stalles du coro, en bois d'acajou. Le mihrab, l'élément le plus noble de la mosquée, est l'un des plus importants du monde musulman. Les mosaïques byzantines et le marbre sculpté viennent compléter la décoration. L'entrée se fait par la cour des Orangers. Environnement : Alcazar, musée archéologique provincial, église du couvent Sant Francisco. Les remparts Période historique : Xe siècle Les remparts arabes entouraient et protégeaient la ville, il n'en reste aujourd'hui que plusieurs pans de murs et quelques portes. Les portes aujourd'hui conservées de la muraille sont les suivantes : celle de Sevilla (XIVe siècle), située entre la rue Puerta de Sevilla et l'avenue du Corregidor, celle d'Almodóvar (également connue sous le nom de Puerta del Nogal) et celle du Puente, à côté de la mosquée-cathédrale, qui fut reconstruite au XVIe siècle. Le centre historique conserve également deux arcs : celui du Portillo et celui de Belén. La synagogue : la splendeur de l’époque médiévale Période artistique : Mudéjar - Période historique : XIVe siècle Avec la synagogue du Tránsito de Tolède, elle constitue l'un des exemples les plus représentatifs de ce genre de bâtiment au Moyen Âge. L'accès à cette synagogue de petite taille se fait à travers une cour. La porte d'entrée est richement décorée de yeserías mudéjares et présente trois petits balcons en forme d'arc lobé, ornés de psaumes sur l'alfiz. Le mur Est de la synagogue abrite le tabernacle. Environnement : Quartier juif. Musée archéologique : à la croisée des cultures Le musée archéologique de Cordoue propose une collection très complète, de la Préhistoire au Moyen Âge. On peut y admirer une importante collection consacrée à la préhistoire et à l'archéologie locale, à travers des pièces provenant des cultures ibère, romaine et wisigothe. Les collections islamiques, mudéjare, gothique et Renaissance sont également dignes d'intérêt. Pour leur valeur historique et artistique, il convient de mentionner le lion ibère de Nueva Carteya et la sculpture romaine du dieu Mithra. Les travaux d'agrandissement du musée ont récemment mis à jour le plus grand théâtre de l'Hispanie romaine, qui fait partie de la visite. Fin du voyage : retour aéroport Séville Jour 16 – 08 décembre Matinée tranquille et nous nous préparons doucement avant de reprendre la route et rejoindre l’aéroport de Séville. Les deux villes sont distantes d’environ 130 km. Sur le chemin j’ai reçu un message de la propriétaire qui me demandait de laisser en liquide le montant de la location du parking dont elle ne m’avait jamais parlé avant. De toute façon trop tard, nous étions sur l’autoroute ! La restitution du véhicule de location était prévue au plus tard à 13h00. Nous sommes arrivés à l’heure. Aucun souci lors de la restitution et la navette du loueur nous ramène au point rencontre de Rent a Car au parking 2. Notre vol de retour pour Toulouse était prévu à 16h40. Malheureusement nous partirons avec plus de deux heures de retard (mais pas assez pour prétendre à une indemnisation car il aurait fallu dépasser les 3h…) et nous arriverons à Toulouse trop tard pour prendre le train à Matabiau pour rejoindre la maison (dernier train à 20h00). Nous nous rabattrons donc sur un taxi et l’adition sera lourde…. Mais ce que nous retiendrons de ce voyage c’est la gentillesse de toutes les personnes que nous avons croisées, toujours prêtes à nous renseigner, souriantes. Nous retiendrons bien sûr la beauté des sites visités, le froid qui nous a accompagné de Grenade à Cordoue, la douceur de Séville et la merveille architecturale de la Mezquita.
2017 était prévue pour être l’année d’un voyage exceptionnel. Notre choix s’était porté sur la Colombie. Mais les circonstances ont fait que ce beau projet a dû être reporté. Et comme il n’était pas envisageable de passer une année sans goûter aux plaisirs de voyager, comme il fallait trouver une destination pas trop éloignée de notre province toulousaine, notre choix s’est porté sur une région que nous ne connaissions pas encore (réservée initialement aux voyages à faire une fois à la retraite…) : l’Andalousie. Le circuit a été assez rapidement arrêté dans ses grands contours. Impensable de rater les incontournables : Séville, Grenade, Cordoue. Très vite Ronda et les villages blancs y ont été intégrés. Et puis il a fallu faire des choix, car en deux semaines on ne peut pas tout voir. Nous avons donc dû renoncer à Cadix et sa région, à Gibraltar, et en remontant la côte à Almeria. Malaga est devenu une étape de transition sur le chemin entre Ronda et Grenade. Et puis qui dit voyage, dit aussi adaptation. Suite à l’achat d’une revue sur l’Andalousie à l’aéroport de Toulouse, nous découvrons un reportage sur le caminito del Rey, entre Malaga et Grenade. Séduits par la beauté du site et la diversité que cette jolie balade pourrait nous apporter (entre les visites de villes et de villages blancs), nous décidons d’intégrer cette sortie à notre circuit. D’autres modifications viendront en cours de route, comme quoi prévoir c’est bien, s’adapter c’est bien aussi…. Première étape : Séville du 23 au 27 novembre Jour 1 : 23 novembre (le voyage aller) Arrivés de nuit. 1er bus à l’aéroport complet, nous attendons le suivant, placés au 1er rang (un conseil pour les voyageurs : prendre un ticket Aller/Retour car cela revient moins cher que 2 billets séparés, si ben sûr vous devez revenir à l’aéroport). Pas compliqué, nous devons aller jusqu’au terminus. Plus compliqué, quand on est moyennement doué avec les plans de ville, a été de trouver la rue où l’appartement réservé était situé. Fort heureusement la météo était très clémente et inquiet de ne pas nous voir arriver, le propriétaire est venu à notre rencontre. Plus gênant a été de le comprendre car son élocution était « spéciale » et notre espagnol de nouveau en rodage, car nous ne l’avions plus pratiqué depuis notre voyage au Nicaragua de l’an passé. Mais bon accueil sympa, salutations et conseils, remise des clés, et on s’installe, s’étale même, jusqu’à ce que nous découvrions que nous ne disposerions pas de tout l’appartement, mais d’une chambre en propre et du partage du séjour et de la salle d’eau… Je vous rassure, même un « vieux » couple comme nous, avons survécu…. L’appartement était très bien situé, à proximité du musée des Beaux Arts et à 10 minutes environ de la gare routière (enfin 10 mn quand on connaît son chemin). A ce propos, la leçon de l’aller a été retenue. Et la veille de notre départ de Séville (car nous devions retourner à l’aéroport pour retirer notre voiture de location), nous sommes allés repérer les lieux, histoire de ne pas se stresser pour rien le lendemain. Les visites de la ville de Séville se sont enchaînées à un bon rythme mais aussi au fur et à mesure de nos errements et difficultés de repérage sur la carte urbaine. Mais rien de tel que de se perdre pour bien visiter…. Je me console comme je peux… Jour 2 : 24 novembre Ce premier jour, nous inscrivons l’Alcazar à notre programme. File d’attente assez importante jusqu’au moment où une guide passe dans les rangs en proposant une visite guidée et un coupe file… Nous sautons sur l’occasion et elle sur les 10€ par personne supplémentaires. Et nous nous joignons au petit groupe d’une dizaine de personnes ainsi constitué. La visite s’avère intéressante et je le dis clairement, il vaut mieux commencer par l’Alcazar et voir l’Alhambra ensuite. Un palais construit pour un mariage et ensuite jamais habité ! Quelle époque ! Les jardins sont beaux. Les orangers regorgent de fruits. Nous imaginons les odeurs au printemps ! Nous imaginons le printemps avec tous les parterres fleuris. Nous nous contenterons des couleurs d’automne et d’un très beau ciel bleu. Pas mal non plus cela dit ! Il y a beaucoup de monde et pourtant nous sommes fin novembre. Nous n’osons pas imaginer ce que cela doit être l’été ! Et il fait chaud : autour de 22/23°, soit +10° par rapport aux normales saisonnières.

Une fois la visite guidée terminée, nous flânons dans les palais et jardins, reprenons le temps de tout revoir. Les commentaires de la guide nous ont éclairés mais bon, 10€/pers…. C’est sûr, nous ne chercherons pas ses services pour la visite de la cathédrale bien qu’elle nous les ait proposés. En sortant de l’enceinte de l’Alcazar après environ 2h30 à 3h00 de visite, nous décidons de pratiquer dès le 1er jour les horaires de repas « à l’espagnole ». Le pique-nique calé dans mon sac à dos attendra. Car juste en face, se trouve la cathédrale. Ce matin, il y avait devant l’entrée, plus de 30mn avant l’ouverture, une assez longue d’attente. Et là plus personne ! Nous visiterons donc avant de déjeuner la cathédrale et monterons en haut de la Giralda.

Ces deux visites sont intéressantes. Je retiendrai de la cathédrale le magnifique tombeau de Christophe Colomb et de la Giralda (sœur jumelle de la Koutoubia de Marrakech) la belle vue sur la ville. En descendant de la Giralda, nous partons acheter du pain dans la boulangerie de la grande avenue devant la cathédrale et nous finissons par nous installer au soleil sur un banc de la place neuve. L’après-midi se poursuit en flânant dans les rues commerçantes animées (black friday oblige !) (calle Sierpes et Tetuan) puis dans le quartier de Santa Cruz. En fin de journée, courses dans le centre commercial de la Plaza de Armas puis repas à l’appartement. Jour 3 : 25 novembre Au programme, la place d’Espagne, la place d’Amérique, le parc Maria Luisa, le quartier Triana et le Metropol Parasol. Comme d’habitude nous nous sommes un peu égarés en sortant de l’appartement mais très vite nous nous sommes mis sur le bon chemin. La place d’Espagne : c’est le dernier témoignage de l’exposition universelle de 1912. L’ensemble est très beau. Des azulejos et de la faïence partout : les bancs, les escaliers, les rambardes, des goutières, …. Nous ne ferons pas le tour de la place en barque, ni à rame, ni à moteur électrique. Nous le ferons à pied ! Sous l’entrée centrale, derrière le jet d’eau, un groupe joue, chante et danse le flamenco. Certes pour les touristes, mais cela crée une ambiance sympa. Dans un coin, un guitariste s’est installé. Pour lui, pas pour les touristes ! Il faut dire que la sonorité à cet endroit est très bien. Et pour compléter cette touche plutôt romantique (le cadre s’y prête à lui seul), nous assistons à une séance photos de jeunes mariés. Avant de partir, nous visiterons également le musée militaire (gratuit) relativement intéressant et bien organisé. Nous y serons impressionnés par quelques pièces présentées.
Direction ensuite la place d’Amérique. Avant d’y arriver, sur la gauche, un petit jardinet poétique. Puis au milieu de la place un joli petit bassin. D’un côté le musée d’archéologie et de l’autre, celui des costumes et traditions. Nous ne le visiterons pas et prenons l’option de flâner dans le très beau parc Maria Luisa parsemé de bassins d’allées couvertes de glycines et bien sûr d’orangers.
Nous pique niquerons dans un coin du parc dans une tranquillité totale simplement perturbé par des moineaux et des pigeons attirés par notre repas. Très mauvais d’ailleurs. Nous avions voulu essayer des salades toutes préparées achetées dans la grande surface. Mal nous en a pris. C’était presque immangeable, les sauces étant sucrées….
Une fois cette petite pause faite, nous nous dirigeons ensuite vers le quartier gitan, recommandé notamment par des amis.
Nous passons devant la Torre de Oro (sans la visiter), traversons le Guadalquibir, et nous voilà dans le quartier. Nous commençons par longer le Guadalquibir puis repiquons vers l’intérieur. Jolies ruelles, beaux azulejos en façade ou dans les entrées d’immeubles, jolis patios intérieurs. Nous faisons le tour du quartier, et juste avant le pont, nous visitons le marché couvert en train de fermer. De nombreux espagnols y sont encore à table dans ses restaurants. Ce doivent être de très bonnes adresses mais c’es extrêmement bruyant.
Pause café sur l’avenue animée juste avant le pont.
Une fois le pont traversé, nous en avons plein les pattes. Nous prenons donc l’option de prendre le bus qui circule en centre ville pour rejoindre le Metroplolitan Parasol. De pus, Justine commence à boiter bas. Elle a mal à son pied droit. J’insiste pour qu’elle aille s’acheter des médicaments.
Le Metropolitan Parasol ! Surprenant, intéressant, aucun regret d’être venu voir cet ensemble et d’être monté sur ses passerelles et terrasses. Jolies vues sur Séville de toutes parts. Les 3€ pour y monter le valent bien.
Ensuite nous flânons dans les rues commerçantes jusqu’à la cathédrale. C’est la fin de journée. Les bâtiments s’illuminent. Autres couleurs, autre ambiance. Et puis sur l’avenue centrale, de la musique. Défilé de fanfares au milieu de la foule.
Décidément, dans nos voyages nous avons toujours rendez-vous avec des défilés surprises ! Inévitablement nous pensons au « carnaval » de Granada l’an dernier. Est e que ces défilés ont un lien avec la fête dédiée à Ch. Colomb le 23 novembre ?
Nous rentrons ensuite à l’appartement. Du repos bien mérité avant une dernière journée sévillane.
Jour 4 : 26 novembre
A notre programme, le marché de l’art dominical sur la place du musée des Beaux Arts, le monastère de la Cartuja, San Lorenzo, Alameda de Hercules et pour terminer le palacio de les Dueñas.
Le marché dominical : il débutait quand nous y sommes passés. Justine a craqué pour une petite statue une duaigne. Et comme nous sommes en début de journée et ne pas avoir à se la trimballer toute la journée, retour à l’appartement pour la déposer.
Nouvelle traversée du Guadalquibir. Le pont est fermé à la circulation car de l’autre côté il y a une course pédestre.
Le monastère de la Cartuja. C’est le musée d’art contemporain de Séville. Entrée :1,6 € et nous y resterons presque 2 heures. Des trucs intéressants, voire amusant (comme cette scène entourée de 4 caméras et d’écrans qui permettent de se voir sous tous les angles.
En sortant, nous prenons la direction de San Lorenzo. C’est dimanche et les messes des deux églises ne sont pas terminées. Nous y entrons quand même car après avoir observé les sévillans, nous nous sommes aperçus qu’ils entraient et sortaient des églises en permanence. Nous allons voir tout particulièrement celle du Padre Jesus del Gran Poder. On peut voir la statue derrière l’autel en passant par plusieurs couloirs et en traversant un petit musée. On peut même si on le souhaite lui toucher un talon et faire un vœux (tout cela pendant la messe…).Ces visites faîtes, nous partons à la recherche d’un coin pour pique niquer. Et nous finirons par nous installer sur des bancs au milieu de l’Alameda de Hercules. On s’y est amusé de voir des enfants jouer avec de petits jets d’eau. Au bout de la place, des parents ont même organisé un atelier de bulles de savon… Carte en main, je décide que de cette place nous irons longer la calle Feria pour y voir le marché aux poissons. Une fois sur place, les stands sont vides et nettoyés. Reste l’odeur ! Et tout autour quelques petits restaurants à tapas. Puis nous partons visiter ce qui sera le clou de notre journée : le palacio de las Dueñas. On n’y visite que le rez de chaussée car il est encore habité. C’est un peu cher (8€/pers) mais c’est très beau. Les jardins sont magnifiques et à l’intérieur tous les bibelots et objets exposés sont de très grande qualité. Les panneaux explicatifs (en espagnol ou anglais uniquement) sont assez complets et notre choix de ne pas prendre les audioguides (2€ de plus / pers.) est conforté.
En sortant du palais, je suis tenté pour aller visiter le palacio Pilate. Mais là Justine craque car nous avons déjà longuement visité deux musées aujourd’hui. Nous finirons donc par flâner dans les ruelles du quartier Santa Cruz, par traverser le jardin Murillo, nous retrouver quasi devant l’entrée de la place d’Espagne et par rentrer à l’appartement en passant devant la cathédrale, la plaza nueva, etc. Sur le retour, achat d’éventails dans une boutique repérée le premier jour et que Justine craignait ne pas retrouver.
Retour à l’appartement pour déposer nos affaires, se reposer un peu puis nous repartons repérer le chemin et l’arrêt de bus pour le lendemain matin (direction l’aéroport pour y récupérer la voiture de location).
Petite récapitulation des principaux sites visités à Séville Cathédrale de Séville et sa Giralda
Période artistique : Gothique - Période historique : XIIe siècle
La cathédrale se dresse à l'emplacement même de la Grande mosquée du XIIe siècle, dont est aujourd'hui conservé le minaret, connu sous le nom de la Giralda en raison de la girouette qui orne son sommet depuis le XVIe siècle. La cour des Ablutions et l'actuelle porte du Pardon font également partie de l'ancienne mosquée. Elle fut convertie en église chrétienne après la conquête de la ville par Ferdinand III de Castille en 1248.
La dépouille de Christophe Colomb y est conservée.
La Giralda : l’ancien minaret de la mosquée arabe fut complété au XVIe siècle par le clocher, les corps supérieurs et la girouette surnommée « El Giraldillo ». La partie décorée en briques est l'œuvre de l'architecte Alí de Gómara.
La cour des orangers
On pense que la surface actuelle de la cour des Orangers est approximativement celle qu’occupait l’ancienne mosquée, à laquelle appartiennent deux des murs extérieurs. Au centre, se trouve une grande fontaine dont le bassin serait l’un des rares vestiges de l’époque wisigothe.
Archives générales des Indes
Période artistique : Renaissance - Période historique : XVIe siècle
Ce bâtiment, anciennement Halle aux marchands, fut construit en 1572. Il s'agissait d'un projet de Juan de Herrera. Sa construction fut dirigée par Alonso de Vandelviva et Juan de Minjares. Le deuxième étage fut ajouté au XVIIe siècle, tout comme la croix du Serment. Un siècle plus tard, lorsque Charles III choisit de faire de cet édifice le siège des Archives des Indes, d'autres travaux furent entrepris, comme l'embellissement de l'escalier principal. C'est un édifice de forme carrée avec une vaste cour centrale. Il renferme de précieux documents qui permettent de recréer l'histoire des rapports entre l'Espagne et les colonies américaines d'outre-mer.
La place d’Espagne
Période artistique : contemporain - Période historique : XXe siècle
La place est bordée de bancs en céramique peinte représentant toutes les provinces espagnoles. Elle fut construite à l'occasion de l'Exposition ibéro-américaine organisée à Séville en 1929. Aníbal González en est l'auteur. Il allia un style inspiré de la Renaissance aux éléments typiques de la ville : briques apparentes, céramique et fer forgé (œuvre de Domingo Prida). De plan semi-circulaire, elle est dominée par 2 tours accolées, de chaque côté de l'édifice central abritant les dépendances. Les deux tours sont reliées par des galeries en arcades en plein cintre percées de plusieurs porches. Une fontaine se dresse sur la place.
Quartier Santa Cruz
Période historique : XIIe siècle
Le quartier de Santa Cruz se trouve dans le centre historique de Séville. En flânant dans ses rues, nous pourrons apercevoir des édifices datant du XIIe siècle, tels que l'Alcazar (Reales Alcázares) ou d'autres particulièrement remarquables, comme la cathédrale, les Archives des Indes, l'hôpital des Vénérables et l'hôtel de ville. Dans ce dédale de ruelles, nous trouverons aussi la paroisse du Sagrario et celle de Santa Cruz, ainsi que la chapelle Santa María de Jesús. Sans oublier deux couvents : celui de San José del Carmen et celui de la Encarnación. Nous devrions être séduits par le charme des rues sévillanes, la couleur des azulejos, et l'odeur des fleurs d'oranger.
L’Alcazar de Séville
Période artistique : Arabe - Période historique : Xe siècle
C’est le témoin des noces de Charles Quint et Isabelle de Portugal. L'Alcazar de Séville est un ensemble palatial entouré de murailles. Pierre Ier le Cruel fit reconstruire l'ancien alcazar almohade pour l'aménager en résidence royale au XIVe siècle. Même si les styles mudéjar et Renaissance y sont dominants, on peut apprécier des témoignages de toutes les époques.
Les jardins de l’Alcazar
Les jardins de l’Alcazar forment l’un des grands ensembles de la cour espagnole et peut-être le plus ancien. Ils constituent la représentation la plus originale d’un style spécifiquement hispanique, le mudéjar, expression musulmane adaptée au monde chrétien. Depuis leur origine arabe, ils ont connu des transformations continues, en particulier pendant la Renaissance et sous le règne de Philippe III. Leur résultat est le délicat pavillon de Charles Quint dans la huerta de l’Alcôve, la magnifique galerie des Grottes et les jardins de la Danse, des Dames, des Galères, le jardin Rustique, etc. Les matériaux employés, comme les azulejos, ainsi que les éléments, canaux, fontaines, jets, etc. lui confèrent son caractère morisque si particulier.
Parc Maria Luisa
Période historique : XIXe siècle
L’infante Marie-Louise-Fernande de Bourbon, duchesse de Montpellier, en fit don à la ville de Séville en 1893. En forme de trapèze, il est parcouru d'avenues très vertes (avenues Hernán Cortes et Pizarro). Les fontaines et les statues situées aux croisements des sentiers font du parc un musée de plein air. La fontaine aux lions et celle aux grenouilles sont les plus significatives. Parmi les étangs, on distingue celui des lotus et celui des canards.
Place d’Amérique
Période artistique : Contemporain - Période historique : XXe siècle
Elle fait partie de l'ensemble urbain et artistique créé pour l'exposition ibéro-américaine de 1929. Oeuvre d'Aníbal González, elle se trouve à côté du Parc de Marie-Louise. Elle est bordée de trois palais de différents styles. Le premier, néogothique, est le Pavillon royal. Le second, néomudéjar, abrite le musée des Arts et des Traditions populaires. Le dernier, néo-Renaissance, est le siège du musée archéologique de la Province, où est conservé le Trésor du Carambolo qui est la plus importante découverte d'orfèvrerie préhistorique.
Le quartier gitan (Triana)
Il faut traverser le Guadalquibir pour y accéder. A ne pas rater pour l’ambiance, les azulejos, quelques jolis patios. Le marché couvert y mérite une halte toute particulière.
Le monastère de la Cartuja (musée art contemporain)
Le prix de l’entrée est très modique (1,60€) et les expositions réservent quelques surprises intéressantes et d’autres moins. L’endroit est très calme, peu de visiteurs et on peut flâner dans ces étonnants locaux très tranquillement. Ne pas rater la tonnelle couverte de glycines vers la sortie avec une jolie fontaine en son centre. C’est une bel espace de fraîcheur.
Le Metropol Parasol
L’ensemble architectural est pour nous une pure merveille et très très étonnant. Sur la place il offre de beaux espaces d’ombre. Des terrasses et des passerelles (accès : 3€/personne), on bénéficie de très belles vues sur toute la ville.
Deuxième étape : Ronda et les villages blancs du 27 au 29 novembre
Jour 5 : 27 novembre
Grâce à notre repérage de la veille, nous rejoignons l’arrêt de bus (navette aéroport) sans problème. C’est une fois à l’aéroport que cela s’est un peu compliqué. Pour accéder à notre loueur de voiture, il faut rejoindre le point de rencontre du parking 2…
Après quelques errements et questions posées à des employés dans le parking 1, nous finissons par trouver le « meeting Point » de Rent a Car. Mais là, point de navette. Après quelques hésitations, nous appelons le N) indiqué sur une affichette Mais nous n’avions pas bien regardé car il ne s’agissait pas de la même société…. Finalement, j’ai appelé sur le N° figurant sur la réservation et une quinzaine de minutes plus tard, une navette vient nous chercher. Le loueur se situe à quelques kilomètres de l’aéroport.
Tout se passe ensuite sans souci et à la place d’une Opel Corsa nous avons le choix entre une Fiat 500 ou une Toyota Yaris. Choix de la Yaris.
Programmation de TomTom et en route pour Ronda.
Nous avons un peu moins de 190 km à parcourir. La route se fait sans problème et nous finissons par nous garer dans le parking sous-terrain sous la place centrale en début d’après-midi. L’hôtel est à environ 5 minutes à pied du parking. Installation et déjeuner (pique-nique) dans la grande chambre.
Le temps s’est mis au gris et la pluie menace.
Ronda : du village celtique d’« Arunda » à la capitale du royaume taifa alors nommé « Hisn-Rand-Onda », Ronda a aussi été « Laurus » la romaine. Les Rois Catholiques la récupèrent en 1485, alors qu’elle composait l’un des derniers bastions du royaume de Grenade. La ville se déveoppe ensuite pleinement aux 16e et 18e siècles. Un pont impressionnant sépare le centre historique surnommé « la ville » (la ciudad) d’une partie plus récente, appelée « le petit marché » (el mercadillo). Ronda est divisée en trois quartiers :San Francisco, le plus ancien, El mercadillo, le plus moderne fondé après la Reconquista et le plus typique avec ses maisons et clôtures blanches. On y trouve le Parador de Tourisme, les arènes et le parc Alameda, La ciudad, la partie la plus ancienne comprenant les plus grands bâtiments, palais et autres lieux à visiter : les palais de Mondragón et Salvatierra, Casa del Rey Moro, la Puerta de Felipe V ou l'église principale.
Nous commencerons la visite de la ville par la Plaza de Toros (situé dans partie contemporaine de Ronda, el Mercadillo, ) : à quelques pas du Puente Nuevo se trouve l’arène la plus traditionnelle du pays. Elle fut construite en 1785 dans un style néoclassique et sa façade est de style baroque. Elle est considérée comme l’une des plus belles au monde et héberge le musée taurin.

Dans le manège attenant aux arènes, nous pouvons voir un cavalier s’entraîner au dressage de son pur sang andalou. Nous avons droit à quelques gouttes de pluie mais rien de bien méchant. Attirée par la boutique, Justine s’y rend sans se rendre compte qu’à ce moment-là elle sort des arènes et donc ne peut plus poursuivre sa visite. Après avoir montré nos billets à la caissière, Justine peut me rejoindre et nous pouvons terminer ensemble cette belle visite. Des arènes, direction le pont neuf et la ciudad.
Le pont neuf (Puente nuevo) date du 18e siècle et propose une vue impressionnante sur la vallée du rio Guadiaro et la Sierra de Grazalema. Nous décidons de ne pas prendre le sentier qui descend sous le pont car son accès est payant. Nous prenons alors l’option de le traverser et d’aller visiter la ciudad. C’est le centre historique de Ronda. Une grande partie des monuments et maisons seigneuriales s’y trouvent concentrées. Jolie balade dans les ruelles et traversées de belles placettes.
Sur le chemin du retour, nous bifurquons vers les remparts (en cours de restauration) avec l’intention d’aller visiter les bains arabes (Baños arabes) : ils ont la réputation d’être parmi les mieux conservés d’Espagne. Ses voûtes impressionnantes, arcs et colonnes datent des 13e et 14e siècles. Jolie visite.

Nous rejoignons ensuite le pont neuf en longeant le vieux pont arable et remontant vers le centre par une petite route pavée. Avant de regagner l’hôtel nous faisons une petite pause Chocolat / Churros à la terrasse chauffée du café des cloches (Campaniles). Nous nous promenons ensuite dans les rues animées de cette partie de la ville et rentrons à l’hôtel. Pour le restaurant, notre choix s’est porté (grâce au Guide du Routard) sur la Bodega El Soccoro. Ce fut un très bon choix. Justine y a choisi un plat d’œufs brouillés / chrorizo / Boudin noiret moi œufs brouillés / champignons / jambon de pays. Le tout accompagné d’une bière pour moi et d’un verre de vin blanc pour Justine. Pour dessert, flanc aux œufs pour Justine et riz-au-lait pour moi. Trop de cannelle sur le riz au lait… Dommage ! En sortant du restaurant, Justine rentre se reposer à l’hôtel et moi je repars faire un tour pour faire des photos de nuit du pont et des ruelles et monuments de la vieille ville. Les ruelles seront pour moi tout seul ! Quel calme !

Bonne nuit et bon petit déjeuner… enfin copieux car sinon, les croissants pas terribles ainsi que les yaourts. D’ailleurs, je ne reprendrai pas de croissant le lendemain…. Notre deuxième journée (grise, très grise) est prévue pour visiter les villages blancs. Jour 6 : 28 novembre Grazalema : le village conserve des restes de l'époque romaine et musulmane. C’est un des plus beaux de la province et le meilleur exemple des villages blanc, dont les monuments les plus importants sont la Fontaine Romaine, l'Église de Nuestra Señora de la Aurora et l'Église paroissiale de la Encarnación.

Situé dans le Nord-Est de la province, la plus montagneuse et la plus élevée, c’est curieusement ici qu’il y a la plus grande pluviosité de la péninsule. Sur son territoire communal se trouve El Torreón, le sommet le plus élevé de la province, et la source du río Guadalete, qui traverse la province de l'Est à l'Ouest. Tout son territoire communal se trouve dans le Parc naturel de la Sierra de Grazalema. Après avoir déposé Justine sur une petite place à l’entrée du village, je suis allé me garer un peu plus loin. Juste à côté de la place une belle statue représentant un encierro, tradition locale. A la recherche de toilettes, nous traversons le marché et en trouvons à côté de la maison du tourisme où nous récupérons également un plan de la ville. Jolie balade dans les ruelles jusqu’au lavoir et à la fontaine aux têtes assez spéciales (époque a priori wisighote).
La visite terminée, nous prenons la route de Zahara de la Sierra. Avant d’arriver au village installé à flanc de montagne, nous longeons une retenue d’eau… presque sans eau. Ici la sécheresse semble se faire durement ressentir. Nous nous garons en bas du village et entamons une belle montée. Les ruelles sont jolies et nous finissons par nous poser sur une place à côté de l’église. Là je décide de monter jusqu’à la tour de garde et Justine de m’attendre sur un banc. Le chemin grimpe bien. Je passe devant un fauconnier qui attend les touristes probablement pour une démonstration de dressage et après quelques minutes de montée accède à cette tour de garde. La tour par elle-même n’est pas exceptionnelle mais le point de vue est très beau, tant sur le village que sur la vallée, le plan d’eau et au loin le village de Grazalema.
De retour sur la placette, nous décidons d’y pique-niquer. Nous y serons juste « dérangés » par un couple d’asiatiques avec leur gamin qui joueront à se faire peur et se courir après pendant quelques minutes. Et surtout nous bénéficierons d’un très beau point de vue. Nous reprenons ensuite la route avec l’intention d’aller voir les artisans du cuir du village d’Ubrique. Une fois dans le village, nous constatons, dans la rue principale, que toutes les boutiques sont fermées. Et en plus après avoir tourné plusieurs fois, nous ne trouvons pas de places de parking a proximité. Nous décidons alors de partir sans s’arrêter et nous dirigeons bers le village d’El Bosque où il s’avérera qu’il n’y a rien à voir…. Alors sur le retour vers Ronda, on décide de passer par Ronda la Vieille. Pour y accéder, la route traverse des vallons cultivés et les paysages sont jolis. Mais nous trouverons porte clause une fois sur place. Ronda la vieille ou Acinipo : situé à 20 km de Ronda, à 1000 mètres d’altitude, le site occupe une position stratégique. Occupée depuis le Néolithique, Acinipo révèle la présence d’homme à l’âge de cuivre et de bronze. Lors des dernières fouilles, une série de cabanes protohistoriques circulaires ont été mises à jour. Toutefois, c’est avec les romains que la ville d’Acinipo connait son apogée, et en particulier à partir de la fin du 1er siècle, comme l’indiquent les grandes constructions de cette époque. Acinipo apparaît pour la première fois dans des textes de Ptolémée et de Pline l’Ancien. Considérée comme le premier établissement de la colonie de Ronda, Acinipo a aussi été longtemps connue sous le nom de Ronda la Vieille (Ronda la Vieja). En réalité, les deux villes d’Acinipo et de Ronda coexistèrent à l’époque avec le nom de Arunda.
Je ferai quand même quelques photos du site à travers les grilles du parking et nous retrerons à Ronda. Arrête en route pour quelques photos de coucher de soleil sur les vallons et oliviers. De retour à l’hôtel, surprise. Tout semble fermé ce soir à Ronda. Nous avions projeté de retourner à la Bodega… En solution de repli, nous finirons par nous installer dans la pizzeria MicalAngelo. Ce fut finalement un bon choix. Accueil sympa, pizza bonnes et addition légère. Du 29 novembre au 30 novembre : Malaga Jour 7 – 29 novembre Cette journée sera principalement consacrée à la visite des cités balnéaires de Marbella à Malaga. Malheureusement sous la pluie qui ne nous quittera pas quasiment de Ronda à Malaga. A l’entrée de Marbella, nous nous sommes arrêtés pour acheter des mandarines à un marchand au bord de la route. Mais il n’en avait pas… finalement je lui ai acheté un grand filet d’oranges qui se révèleront très bonnes. A Marbella, juste un arrêt pour se promener sur le port. En sortant du parking nous croiserons un monsieur revenant de faire ses courses, petit sac cadeau d’une grande marque à la main…. Beaux bateaux, belles voitures, menus hors de prix dans les restaurants. Vite nous sommes repartis, entre deux averses vers Malaga. La côte ne représente aucun intérêt. Et finalement nous arriverons en tout début d’après-midi en ville. Sur les conseils de la propriétaire du petit appartement que nous y avons loué pour une nuit, nous nous garerons dans le parking sous-terrain de l’Alcazar. En sortant du parking, nous accédons directement à une grande place, longée d’un côté de terrasses de bars et restaurants. Au hasard, nous nous posons dans l’un d’entre eux et finalement, le hasard a bien fait les choses. La paella au lapin du menu était bien bonne (ainsi que notre entrée d’ailleurs). Pour un prix très raisonnable, nous avons finalement très bien mangé. Ensuite, cela a été un peu galère pour trouver notre appartement car l’adresse que nous avait donné la propriétaire n’était pas connue des gens du quartier et différente de clle que j’avais sur le voucher de Booking. Tout s’est finalement bien arrangé, sauf que l’appartement était vraiment très très petit et très peu équipé. Toutefois, situé a proximité des vieux quartiers de Malaga, nous avons pu aller nous promener autour de la cathédrale la nuit tombée. Nous ne verrons donc pas grand chose de cette grande ville qui semble très riche au niveau culturel (beaucoup de musées). Comme la météo semble s’arranger pour le lendemain, nous décidons donc de maintenir notre balade au Caminito del Rey, sur la route de Grenade. 3eme étape : Grenade du 30 novembre au 05 décembre Jour 8 – 30 novembre Matin : caminito del Rey Départ le matin assez tôt (vers 8h15), et bien sûr, au sortir du parking, nous partons dans le mauvais sens ! Incorrigibles que nous sommes ! Notre GPS a vite fait de nous rappeler à l’ordre et très vite nous prenons la bonne route et sortons de Malaga. Le temps est comme prévu revenu au beau, même si en s’enfonçant un peu dans les montagnes quelques nuages refont leur apparition. Arrivés vers 9h30 a proximité du site, nous nous garons en bord de route et partons vers l’entrée du Caminito en passant par un long tunnel sans éclairage. Ce sera peut être la partie la plus difficile pour Justine car côté vertige, aucun souci maintenant. A l’entrée du Caminito (à 1,7 km du bord de la route), je peux prendre sans souci les tickets d’accès même sans avoir réservé. C’est l’avantage du hors saison. Et nous partons après avoir reçu les consignes de sécurité à respecter sur le site et le port du casque (de chantier) obligatoire. La balade est sympa et sans aucune difficulté. On alterne des passages sur des passerelles en bois et sur des sentiers. Les vues sur les gorges sont belles. Cette promenade est une bonne coupure nature au milieu de toutes nos visites de villes, villages, musées et monuments divers. Je ne sais pas sir cette balade est aussi agréable en pleine saison compte tenu du succès du site. Mais là, en cette fin de mois de novembre, nous avons bien apprécié. Bon, il est vrai qu’un peu plus de soleil et quelques degrés en plus auraient quand même étaient les bienvenus !

Au bout du Caminito, il y a possibilité d’aller prendre une navette (à environ 1,5 km de la sortie du site) qui pour 1,55€ ramène les visiteurs vers les parkings du point de départ. Sinon, il faut refaire les 7 km de balade (plus le km et demi pour rejoindre la route) dans l’autre sens. De retour à la voiture, nous prenons la direction de Grenade. Arrêt pique-nique dans la montagne dans un coin sympa en bord de route. Et nous arriverons à Grenade en début d’après-midi. Sur la route, par sms, nous avons pris contact avec Domingo, le propriétaire de l’appartement que nous avons loué dans le quartier de l’Albaicin. Il nous a indiqué un parking gratuit à l’entrée du quartier. Pratique et économique ! A peine sommes nous arrivés sur le parking que Domingo reprend contact avec nous et nous propose de nous rejoindre en scooter pour nous monter le chemin. Parfait ! Aussitôt dit, aussitôt fait et quelques minutes plus tard nous faisons connaissance. L’appartement est à environ 7mn à pied du parking. Idéal ! L’appartement ? Superbe ! IL se situe dans une vieille maison maure que Domingo retape petit à petit. Dommage qu’il fasse si froid car nous ne pourrons pas profiter du très joli patio. Dommage qu’il fasse si froid également à l’intérieur de l’appartement ! Nous n’arriverons pas à le chauffer correctement pendant toute la durée de notre séjour. Pas par manque de radiateurs mais suite à une isolation très approximative. L’air froid passe sous la porte d’entrée et par les fenêtres…Vraiment dommage car l’appartement est très bien et si un jour nous revenons à Grenade, j’essaierai de le louer de nouveau car il est très bien situé et vraiment très sympa. Et Domingo ! Il nous donnera plein de conseils et explications. Pour rejoindre à pied l’Alhambra le lendemain matin, des suggestions aussi de visites, des conseils pour faire les courses dans le quartier, etc. Plusieurs fois pendant le séjour il nous contactera pour savoir si tout va bien ! Grenade : aux pieds de la Sierra Nevada, entre le Darro et le Genil, se dresse l’une des villes les plus intéressantes de l’Andalousie orientale. À son impressionnant héritage Al-Andalus s’ajoutent ses joyaux d’architecture Renaissance et ses installations les plus modernes, représentatives du XXIe siècle. Dernière ville reconquise par les Rois Catholiques en 1492, Grenade est baignée d’arômes arabes inimitables. Sa gastronomie, son artisanat et son urbanisme sont définitivement marqués par son glorieux passé. Fontaines, miradors et cármenes, ces maisons entourées de jardins caractéristiques de la ville, contribuent à en dessiner les secrets inoubliables. C’est à juste titre que l’un de ses anciens quartiers, l’Albaicín, est inscrit au patrimoine de l’humanité tout comme l’Alhambra et le Generalife.

Après-midi : visite du quartier de l’Albaicin et promenade sur la carretera del Darro En sortant de l’appartement, nous partons en repérage pour l’accès à l’Alhambra par le chemin que nous a indiqué Domingo pour le lendemain matin. Dans ce sens c‘est parfait, ça descend ! Les ruelles sont belles et je suis en train d’avoir un joli coup de cœur pour ce quartier. Arrivés au vieux pont que nous traverserons demain pour rejoindre l’Alhambra, nous poursuivons notre chemin le long du Darro et rejoignons le centre de la vieille ville. Mais pas question d’aller plus loin cet après-midi, alors nous remontons dans l’Albaicin par les belles ruelles. Nous atteignons le belvédère et profitons de cette belle, mais froide, fin d’après-midi pour voir le coucher de soleil sur l’Alhambra depuis cette place très animée. Nous rentrons ensuite plus ou moins directement à l’appartement après avoir fait quelques courses et s’être un peu perdu. Nous aurons même quelques difficultés pour retrouver la ruelle qui conduit à l’appartement… Coucher de bonne heure car notre challenge, pour le lendemain, c’est d’être avant 9h00 dans l’Alhambra ! Jour 9 : 1er décembre Pari tenu. Nous sommes au pied de l’Alhambra vers 8h30. Domingo nous avait prévenu. La montée est sévère par ce chemin. Une pause vers la mi parcours s’avère nécessaire. Justine peine. Mais cela a le mérite de bnous réchauffer car ce matin il faut autour de –3°… Nous serons dans le site vers 8h45. Il est presque vide. Les allées et buissons sont couverts de givre. Le ciel est d’un bleu azur magnifique.
Premières visites des jardins, des bains maures. Nous tentons d’entrée dans les palais Nasrides et nous nous faisons refouler. Notre réservation est pour 30mn plus tard et donc avant l’heure… Nous en profitons pour faire un tour dans le palais de Charles Quint qui ressemble à un bloc de très mauvais goût au milieu d’un site où tout n’est que beauté et harmonie ! Impossible de tout décrire en quelques mots : les palais Nasrides, l’Alcazar, les musées dans le palais Charles Quint (gratuits et chauffés !)… Finalement nous ferons une pause pique nique en milieu de journée au bord d’un bassin, dans les jardins à côté du Parador. Nous nous amuserons à y nourrir les poissons rouges et distribuer quelques miettes de pain aux moineaux pas farouches.
Puis direction le Generalife et ses jardins et jeux et jets d’eau. Nous l’avions gardé pour la fin de cette visite et nous avons bien fait ! Que c’est beau ! Magnifique même ! Que les architectes de l’époque étaient ingénieux pour amener et faire circuler toute cette eau. Tout n’est que fontaines, bassins, canaux d’irrigation ! Jusqu’à cet étonnant escalier d’eau ! Là je suis séduit et bluffé ! Au printemps tous ces jardins doivent être magnifiques couverts de fleurs ! Car déjà que c’est très beau en hiver ! Nous quitterons le site vers 15h30, soit près de 7h après y être entrés. Nous avons pris une allée qui descend vers le Darro et qui traverse un beau parc arboré. C’est l’automne et la grande allée est couverte de feuilles mortes. Nous rejoignons la place neuve et de là nous prenons un minibus de ville (C2) pour rejondre l’Albaicin en passant par le quartier de Sacromonte. Petite visite du quartier… en bus… Nous ne nous arrêtrons pas pour aller visiter une des maisons troglodytes ou assister à un concert de flamenco. Nous laissons nos places aux passagers de plusieurs bus de tourisme garés à proximité. Mais il est trop tôt finalement pour retourner à l’appartement et du coup, nous redescendons, à pied cette fois, vers la place neuve en traversant le quartier de l’Albaicin. Arrivés sur la place, c’est l’heure du goûter (un peu plus de 17h) et nous craquons pour un « chocolate/Churros » . Et là, je ne vous dis pas la taille des churros ! Dégustation faite, nous repartons en bus (le C1 cette fois, plus direct) et rentrons à l’appartement. Il y fait froid et nous n’arrivons pas à faire monter la température. Alors soupe, pipi, les dents et au lit ! Repos bien mérité après cette très belle journée. Jour 10 : 2 décembre (vieille ville et monastère de la Caduja) Ce matin, une fois n’est pas coutume nous ferons une petite grasse matinée. Nous avons quitté l’appartement vers 10h30. Bus et direction le quartier de la cathédrale. Au programme, la cathédrale, la chapelle royale, l’Alcaïceria (ruelles de l’ancien souk), puis direction Corral del Carbon (ancien caravansérail)… Bon pour ce dernier, à voir si vous passez devant mais il ne vaut pas le détours selon moi. Puis nous partons visiter la Casa de los Tiros. Petit musée très sympa (gratuit pour les ressortissants de l’Union Européenne).
En sortant du musée, compte tenu de la température, nous décidons de renoncer à notre traditionnel pique-nique et entrons directement dans le restaurant en face du musée. C’est plutôt bonne pioche. Le serveur est sympa, parle français et le menu est bon et pas trop cher. En revanche, un peu comme partout ici, l’isolation n’est pas terrible et nous n’arriverons pas à nous réchauffer. En sortant du restaurant, nous décidons de suivre les conseils de Domingo et partons vers la monastère de la Caduja. Bus puis fin du trajet à pied. Nous arrivons sur le site vers 15h45 et y resterons jusqu’à sa fermeture ou presque à 18h. Il n’y a pas grand monde (nous croisons juste un bus de touristes portugais en arrivant).
L’entrée n’est pas trop chère (5€ avec audio guide) et cet endroit que Domingo nous avait décrit comme étonnant tient toutes ses promesses ! Nous n’apprécions pas habituellement le style rococo mais ici, finalement, cela passe plutôt bien. Etonnante cette croix en trompe l’œil qui selon la légende aurait épuisé un pigeon qui cherchait désespérément à s’y poser ! Etonnantes ces statues en bois aux drapés et franges si finement ciselés qu’on croirait vraiment du tissus ! Belles ces grilles ! Son cloître paisible ! Enfin, nous tombons sous le charme de l’endroit, son calme (nous serons les deux derniers visiteurs) et avons même un peu de mal à en sortir. Cela ne s’explique pas, c’est un sentiment sans aucun doute très personnel. D’autres resterons peut être indifférents au lieu. Mais nous nous avons beaucoup aimé. De retour à l’appartement, j’adresse d’ailleurs un message de remerciements à Domingo de nous avoir conseillé cette visite.

Nous sommes rentrés à pied à l’appartement. En passant nous nous sommes arrêtés à un autre belvédère qui donne sur l’Alhambra mais la vue y était moins belle. Et comme la nuit était tombée, avant de rentrer, nous faisons un petit tour dans l’Albaicin pour faire quelques photos de nuit, un dernier passage au mirador pour voir l’Alhambra, quelques courses dans une des épiceries du quartier ainsi qu’à la boulangerie (achat d’un gallego (assez gros pain, mais j’avais demandé à la boulangère quel nom ils lui donnaient ici).

L’Alhambra ou la splendeur des Nasrides Période artistique : Arabe - Période historique : XIVe siècle L'Alhambra est un superbe ensemble de constructions et de jardins. Les peupleraies y sont denses, et confèrent une ombre et une fraîcheur agréables, agrémentées par les abondants jeux d'eau et ruisseaux. Elle fut le plus grand centre politique et aristocratique de l'occident musulman. L'enceinte du palais est composée de cours rectangulaires d'une grande beauté, aux nombreuses fontaines, sans oublier les édifices Nasrides où demeuraient les rois et leurs serviteurs. L'édifice le plus ancien est l'Alcazaba. L'une des constructions les plus importantes est la tour de guet qui offre un panorama spectaculaire sur l'Alhambra. La cour des Lions et sa fontaine forment l'un des plus beaux ensembles de l'enceinte. Le Generalife Période artistique : Arabe - Période historique : XIIe siècle La « huerta » royale : il s'agissait de la résidence de campagne du sultan, la huerta qui approvisionnait les palais et la zone de villégiature de la noblesse. Cet aspect de grand verger fut obtenu en déviant le cours du Darro à travers des canaux qui conduisaient jusqu'au Généralife. La cour du Canal, à la grande beauté multicolore, sert d'entrée à l'enceinte. L'édifice est composé de deux corps situés aux extrémités d'une grande cour, avec un bassin au centre. Sur les flancs du Cerro del Sol, se trouve la cour d'agrément du Généralife, construite aux XIIIe et XIVe siècles. Les vues que l'on peut y admirer sont d'une beauté extraordinaire. Casa de los tiros Période artistique : Renaissance - Période historique : XVIe siècle De l’extérieur, elle ressemble à une forteresse. C’est une demeure seigneuriale ou maison de noble. Ses tours sont carrées et surmontées de créneaux. Cette maison appartenait à la famille Granada Venegas. Son blason et sa devise sont présents sur la façade, mais aussi à l’intérieur de l’édifice : « Le cœur commande ». La salle principale est connue sous le nom de « Cuadra Dorada » (Écuries dorées). La décoration polychrome du plafond est magnifique. Son intérieur abrite le musée Casa de los Tiros. Du mardi au dimanche : 9h00 / 15h30 – Gratuit pour membres UE. La cathédrale Période artistique : Renaissance - Période historique : XVIIIe siècle, XVIe siècle Diego de Siloé trouva la solution parfaite pour accoupler une coupole Renaissance à un ensemble de facture gothique. Il unit le plan circulaire à la basilique, ce qui lui valut la reconnaissance des architectes de l'époque. Le chœur résume à lui seul la splendeur de cet édifice. Sa coupole est ornée de vitraux d'une grande beauté, ainsi que de sculptures et peintures d'Alonso Cano. On peut admirer trois portes magnifiques : celle de l'Ecce Homo, celle de saint Jérôme et celle du Pardon, montrant de superbes reliefs sur la foi et la justice. La façade principale est de facture baroque. Les stalles du coro sont plateresques. Les chapelles latérales contiennent de précieux retables et tableaux. L'ancienne salle capitulaire est aujourd'hui le siège de l'exposition du trésor de la cathédrale, dont certaines pièces sont également regroupées dans son musée et dans la sacristie. La chapelle royale Période artistique : Gothique - Période historique : XVIe siècle Elle symbolise la présence castillane à Grenade et y devint le symbole de l'influence de la monarchie. Située à l'intérieur de la cathédrale, Enrique Egás entama sa construction en 1506. Elle est de style gothique, alors que depuis quelques temps déjà, la Castille avait adopté le style Renaissance. Elle abrite les sépulcres des Rois catholiques, mais aussi ceux de leur fille Juana et de son époux Philippe le Bel. L’Albaicín C’est le quartier arabe andalou par excellence. Habité depuis le XIe siècle, c’est sous la dynastie nasride qu’il se transforme en solide foyer urbain accueillant les médinas, les principales résidences et les grandes mosquées. Pour le visiter, un itinéraire part de la Plaza Nueva, contiguë à la place Santa Ana, où se dresse l’église du même nom. La basilique avait été projetée par l’architecte de la Renaissance, Diego de Siloé. Les travaux ont commencé en 1501 et se sont achevés soixante-deux ans plus tard. Sa façade est magnifique, de même que la tour mudéjare et la grande chapelle, décorée d’une belle armature de faîtage mauresque.
Jour 11 – 03 décembre Au cours de cette journée nous avons décidé d’aller visiter des villages troglodytes (Guadix, Purullena et Marchal) et tenterons de visiter le château de Calahorra (car ouverture a priori aléatoire). Première étape de la journée : Guadix. Située plus à l'intérieur des terres, au cœur de la province de Grenade, Guadix est considérée comme l'une des plus anciennes zones de peuplement humain d'Espagne.
Nous y avons fait le tour de la ville et celui de l’Alcazar (qui ne se visite pas) avant d’accéder au quartier des maisons troglodytes. Nous décidons de ne pas visiter les maisons privées et privilégions celle de la maison d’interprétation. Bien nous en a pris car cette visite est très intéressante. Des films instructifs sur l’histoire et la construction des caves. Et puis dans quelques salles, des animations par jeux d’ombres sonorisées. Nous sommes également montés sur un belvédère accompagnés de touristes portugais. Jolies vues sur le quartier et notamment sur les cheminées des caves aux formes si particulières.
Deuxième étape : château de la Calahorra situé à12km de Guadix, municipalité de La Calahorra. Il se trouve au sommet d’une colline (1250 mètres) dominant la zone dénommée Marquesado del Zenete (marquisat de Zenete).
Pour accéder au château il faut prendre un chemin empierré. Une fois au pied du château, mes craintes se sont malheureusement avérées. Il est fermé et a priori n’ouvre que le mercredi. Dommage car l’extérieur est étonnant et nous aurions bien aimé le visiter. D’autant plus que le propriétaire était présent et venait de faire une visite privée avant de verrouiller les portes. Nous n’étions pas les seuls à nous trouver plantés là devant la grosse porte en bois fermée à clef. Il nous ne est resté que la possibilité d’en faire le tour et de profiter de la vue sur toute la région du haut de cette colline où est bâti ce château.En descendant, comme c’est l’heure de déjeuner nous cherchons un restaurant dans le village. Nous repérons une auberge où beaucoup de voitures sont stationnées devant. Signe d’une bonne adresse ? Nous tentons le coup et ne serons pas déçus. Ici la spécialité c’est le cochon ! Tout est fait maison et nous nous régalons. Pour ceux qui passent par là, l’auberge s’appelle Labella. Etapes suivantes : les villages de Purullena et Marchal. Purullena situé dans la Hoya de Guadixest réputé pour être un des villages les plus représentatifs de l'habitat dans les grottes. Nous ne ferons qu’y passer car rien n’est aménagé pour en rendre la visite intéressante. Le petit village de Marchal surprend dans un paysage spectaculaire ayant comme toile de fond la Sierra Nevada. Dans son centre, on y trouvera de nombreuses habitations troglodytes, où se détache l’étonnant palais (rose) des Gallardo (en fait nous n’avons pas trop apprécié ce bâtiment). Nous ferons une jolie promenade au milieu des oliviers et grimperons sur un petit belvédère où nous dérangerons les habitudes d’une petite famille, leur petit chien essayant de nous en chasser à force d’aboiements. Cette jolie balade terminée, nous décidons de poursuivre notre route en direction du plateau. Et dans un lacet, nous passons juste à côté d’un groupe de bouquetins qui broutent sur le bas-côté. Joli petit moment car j’ai pu m’arrêter et profiter de ce spectacle. En fin de journée, nous rentrons à Grenade et avons la chance de retrouver une place dans ce parking gratuit. Jour 12 – 04 décembre Nous avons décidé de consacrer la journée à une balade dans la Sierra Nevada dans les villages de l’Alpajurra. Au départ, gros souci ! Notre GPS ne fonctionne plus… Et bien sûr, du coup nous partons dans la mauvaise direction. Arrêt dans une station service pour acheter une carte routière de la région. Mais comme on ne s’en sort pas non plus avec la carte, on se replie sur le guidage avec le téléphone de Justine. Situéeà seulement 46 km de Grenade, la sierra de La Alpujarra est un site naturel jalonné de sources d'eaux thermales aux propriétés thérapeutiques. Nous avons traversé, sans s’arrêter, la station thermale de Lanjarón. Nous avons en effet privilégié la visite des villages blancs situés juste au-dessus avec les sommets enneigés de la Sierra Nevada en toile de fond. Le premier village est celui de Pampaneira. C’est le plus touristique. Les bus de touristes s’y arrêtent. Il est très joli. Ses ruelles sont belles dans lesquelles nous avons trouvé de nombreuses boutiques, notamment de tisserands. Nous sommes arrivés de bonne heure le matin dans ce village et nous l’avons visité quasiment tout seul. Nous prenons le temps de flâner et de visiter quelques boutiques dont une qui nous a fait craquer avec ses beaux métiers à tisser et filer en bois.
Nous pique-niquerons sur un banc de pierre au bout du petit parking, au soleil et avec vue sur les sommets enneigés de la Sierra. Quel beau souvenir que ces sandwiches au pâté de foie de canard gras amené spécialement pour une occasion comme celle là.
Ensuite, nous reprenons la route pour les villages de Bubion et Capileira. Les deux sont beaucoup moins touristiques et nous préfèrerons le second. Ces deux villages sont plutôt appréciés des randonneurs et nous y trouverons beaucoup plus d’auberges et de gîtes que de boutiques. Nous nous promènerons longuement dans ce dernier au calme et dans des ruelles d’une belle blancheur. Puis nous continuerons notre route jusqu’à la fin de la partie goudronnée. Là je vais poursuivre un peu à pied attiré par les sommets enneigés de la Sierra et les belles vues sur la vallée.
Retour en fin de journée vers Granada. En traversant le village de Pampaneira nous pourrons voir que les bus annoncés sont bien là. Quelle chance de l’avoir visité le matin, sans personne !
Comme d’habitude nous nous garerons dans le parking gratuit et nous passerons une dernière soirée tranquille dans ce bel appartement de l’Albaicin.
4eme étape : Ubeda et Baeza
Jour 13 – 05 décembre
Nous sommes partis de bonne heure pour Ubeda. Bonne surprise après quelques kilomètres dans les avenues de Grenade, nous retrouvons le guidage de notre GPS.
Nous traversons le pays des oliviers. Il y en a à perte de vue. Telles des vagues de l’océan, ils recouvrent toutes les collines jusqu’à leurs sommets plus ou moins escarpés.
Nous arriverons à Ubeda en milieu de matinée.
Dans cette ville qui fait partie du patrimoine de l’humanité, il y a beaucoup de sites à visiter. Impossible de tout voir en quelques heures. Nous nous concentrerons sur l’ancien hôpital réhabilité en centre culturel. Magnifique cage d’escalier, petite chapelle (lieu de concert maintenant).
Puis nous repartons vers le centre historique où nous effectuerons donc quelques visites dont la synagogue de l’eau. La visite est très intéressante même si nous l’avons trouvé trop rapide. Cette synagogue avait été perdue dans l’histoire de la ville. Et c’est un promoteur qui voulait construire des logements et un parking à la place de vieilles maisons qui a découvert ces vestiges au moment des travaux. Quelle belle découverte ! Seule synagogue où il reste trace d’une source d’eau et son bassin de purification. Accolé, le logement du rabbin. Dommage que les photos y soient interdites et que la visite guidée soit aussi rapide.
Repas de midi dans une pizzéria de la rue centrale de la vieille ville. Belle surprise également. Nous y avons choisi le menu complet à 10€ . Mais pour les amateurs de pizzas, mieux vaut venir avec un très gros appétit car ici, il n’y a qu’une seule taille de pizza : très très grande. D’ailleurs, la plupart des clients repartent avec leurs restes dans un emballage carton.
Avant de partir pour Baeza, nous nous balladons dans les rues de la ville. Impossible de tout visiter car nous n’en avons pas le temps (ni le budget d’ailleurs, car à force toutes ces visites finissent par coûter cher !).
Nous arriverons à Baeza en fin d’après-midi (les deux villes sont très très proches (une petite dizaine de kilomètres) et nous nous installerons dans le joli petit hôtel Aznaitin, situé à une centaine de mètre du centre historique.
Une fois installés, et conseils pris à la réception pour le repas du soir, nous partons à la découverte nocturne de la ville.
Pour nous Baeza est plus belle qu’Ubeda avec ses rues médiévales pavées, ses belles places et fontaines.
Côté restaurant, pour une fois le hasard ne nous a pas porté chance. Attirés par la possibilité de manger une soupe chaude, nous nous décidons d’entrer dans un petit restaurant situé sous les arcades de la grande place de la ville. Nous nous installerons à côté d’un joli feu de cheminée. Erreur pour moi, je n’avais pas vu que dans mon dos, derrière de fins rideaux, il y avait une fenêtre…. Chaud devant, froid derrière… Vraiment pas agréable ! Quant au repas ! Pour ma part je n’ai pas voulu de soupe et bien m’en a pris. Justine a eu droit à un potage au gras de cochon… beurk ! Moi j’avais pris une assiette d’aubergines grillées couvertes de lardons de jambon. Bon mais froid… Seule l’addition a été « chaude »….
5eme étape : Cordoue (06 au 08 décembre)
Jour 14 – 06 décembre
Nous passerons la matinée à Baeza et y visiterons notamment la cathédrale. Du haut de son clocher je pourrai apprécier les belles vues sur la ville et sur les oliveraies environnantes.
Puis en fin de matinée nous prendrons la route pour Cordoue distante de 150 km et organisons notre rendez-vous avec la propriétaire de l’appartement que nous y avons loué, dans la vieille ville. Notre arrivée est prévue pour 14h / 14h15. Pour pouvoir circuler je lui ai communiqué le numéro d’immatriculation de notre voiture de location et nous avons rendez-vous devant l’entrée du parking sous-terrain où la propriétaire a une place réservée.
Après quelques difficultés nous trouvons cette adresse mais personne ne nous attend. Je me gare tant bien que mal sur le trottoir et reprenons contact avec la propriétaire. Tout fini par se caler et je peux aller garer la voiture dans la petite place (heureusement que c’est une petite voiture !).
L’appartement est situé à moins de 5mn du parking se situe sur une grande avenue de Cordoue à proximité de la place du temple romain. Très bien situé mais très froid et très peu équipé !
Une fois installés, nous y pique-niquerons et partirons à la découverte de la ville. Nous découvrirons le marché de Noël ( plaza de las Tendillas) avec en son centre une belle statue équestre et dominée par un monumental phénix, puis celle de la Corredera (autrefois des corridas étaient organisées sur cette place sur laquelle donnent 360 fenêtres.
Nous nous baladons dans les jolies ruelles, nous perdrons souvent et découvrirons quelques merveilles.
Nous gardons la visite de la Mezquita pour demain. Et comme il fat très froid, en rentrant à l’appartement nous nous arrêtons dans un petit troquet (le café Gloria) en tout début de soirée pour essayer de nous y réchauffer. C’est un endroit avec moins de 10 tables et beaucoup d’habitués. De l’extérieur il ne paye pas de mine et c’est probablement ce qui nous y a attiré (avec en plus le fait qu’il se situe à moins de 100m de l’appartement). Cette fois nous ne nous sommes pas trompés. Ce premier soir, je me suis régalé avec une des spécialités de la maison, le ragoût de taureau (rabo de toro). Le dessert sera pour nous l’occasion d’un fou rire. J’ai choisi du riz au lait… et il y avait plus de lait que de riz… Alors Justine, moqueuse m’a demandé « il est comment ton riz ? » et moi sur le ton des « Tontons flingueurs » appréciant leur gnole, de répondre « y’en a ! ». Bref, le plat était excellent mais ils ont des progrès à faire sur les desserts !
Jour 15 – 07 décembre
Quelle bonne intuition de terminer notre voyage par Cordoue et le dernier jour par la Mezquita !
Nous y sommes arrivés assez tôt mais pas assez ! Beaucoup, beaucoup de monde ! Longues files d’attente au travers de la cour des orangers pour acheter les billets d’entrée. Fort heureusement cela passe assez vite et nous pouvons nous approcher de l’entrée. Une fois à l’intérieur commence l’émerveillement !
Je ne trouve aucun mot pour décrire ce site. Ici tout est beauté et harmonie avec ces doubles arches, ces centaines de colonnes, cette lumière tamisée. Bien sûr, nous aurions pu craindre l’intégration de la cathédrale dans la mosquée. Charles Quint n’avait il pas regretté en son temps d’avoir accordé à ses architectes de démolir une partie de la mosquée pour y construire la cathédrale. N’aurait il pas dit, ce que vous avez construit vous aurez pu le faire partout ailleurs alors que ce que vous avez détruit n’a nul autre endroit de comparable !

Fort heureusement tout est relativement bien intégré et le site est exceptionnel ! Nous mettrons presque 3 heures pour en faire le tour sans voir le temps passer. Sortis vers 13h30, nous achèterons un sandwich et poursuivrons notre visite le long des remparts, traverserons le Guadalquibir jusqu’à la tour de la Calahora. Puis nous visiterons les écuries royales, le quartier de San Basilio dans lequel est organisé un tour des patios andalous (que nous ne ferons pas), la petite synagogue, etc. Nous retournerons au marché Zoco pour y faire quelques achats (Noël approche !), serons émerveillés par des artisans du cuir (le fameux cuir de Cordoue) et terminerons notre journée par une visite du musée archéologique. Ce dernier sera également une belle surprise avec de très beaux objets exposés et la reconstitution originale du cirque romain. Et nous conclurons notre séjour à Cordoue par un dernier repas au café Gloria, ravis par cette magnifique journée. La mosquée cathédrale Période artistique : arabe - Période historique : VIIIe siècle La mosquée de Cordoue est un mélange de styles architecturaux superposés, qui se sont succédé pendant neuf siècles, au fil des différentes phases de construction et de modification. Située en plein cœur du centre historique de la ville, la mosquée de Cordoue est l'un des plus beaux monuments de l'art musulman d'Espagne. La mosquée fut érigée par l'émir musulman Abd al-Rahman Ier en l'an 785, sur les vestiges d'une ancienne église wisigothe, l'église San Vicente. La mosquée fut agrandie à plusieurs reprises au cours des siècles suivants. Ainsi, Abd al-Rahman III ordonna la construction d'un nouveau minaret. En 961, Al-Hakam II élargit la base de l'édifice et décora le mihrab. La dernière modification fut entreprise par al-Mansur en 987 et influença l'agencement intérieur. Le résultat est un magnifique labyrinthe de colonnes, à double rangée d'arcades, qui associent les arcs en plein cintre et les arcs en fer à cheval. En 1523, après la conquête chrétienne, une cathédrale a été érigée au sein de la mosquée. Plusieurs ornements de cette cathédrale sont dignes de mention : le grand retable, le retable baroque et les stalles du coro, en bois d'acajou. Le mihrab, l'élément le plus noble de la mosquée, est l'un des plus importants du monde musulman. Les mosaïques byzantines et le marbre sculpté viennent compléter la décoration. L'entrée se fait par la cour des Orangers. Environnement : Alcazar, musée archéologique provincial, église du couvent Sant Francisco. Les remparts Période historique : Xe siècle Les remparts arabes entouraient et protégeaient la ville, il n'en reste aujourd'hui que plusieurs pans de murs et quelques portes. Les portes aujourd'hui conservées de la muraille sont les suivantes : celle de Sevilla (XIVe siècle), située entre la rue Puerta de Sevilla et l'avenue du Corregidor, celle d'Almodóvar (également connue sous le nom de Puerta del Nogal) et celle du Puente, à côté de la mosquée-cathédrale, qui fut reconstruite au XVIe siècle. Le centre historique conserve également deux arcs : celui du Portillo et celui de Belén. La synagogue : la splendeur de l’époque médiévale Période artistique : Mudéjar - Période historique : XIVe siècle Avec la synagogue du Tránsito de Tolède, elle constitue l'un des exemples les plus représentatifs de ce genre de bâtiment au Moyen Âge. L'accès à cette synagogue de petite taille se fait à travers une cour. La porte d'entrée est richement décorée de yeserías mudéjares et présente trois petits balcons en forme d'arc lobé, ornés de psaumes sur l'alfiz. Le mur Est de la synagogue abrite le tabernacle. Environnement : Quartier juif. Musée archéologique : à la croisée des cultures Le musée archéologique de Cordoue propose une collection très complète, de la Préhistoire au Moyen Âge. On peut y admirer une importante collection consacrée à la préhistoire et à l'archéologie locale, à travers des pièces provenant des cultures ibère, romaine et wisigothe. Les collections islamiques, mudéjare, gothique et Renaissance sont également dignes d'intérêt. Pour leur valeur historique et artistique, il convient de mentionner le lion ibère de Nueva Carteya et la sculpture romaine du dieu Mithra. Les travaux d'agrandissement du musée ont récemment mis à jour le plus grand théâtre de l'Hispanie romaine, qui fait partie de la visite. Fin du voyage : retour aéroport Séville Jour 16 – 08 décembre Matinée tranquille et nous nous préparons doucement avant de reprendre la route et rejoindre l’aéroport de Séville. Les deux villes sont distantes d’environ 130 km. Sur le chemin j’ai reçu un message de la propriétaire qui me demandait de laisser en liquide le montant de la location du parking dont elle ne m’avait jamais parlé avant. De toute façon trop tard, nous étions sur l’autoroute ! La restitution du véhicule de location était prévue au plus tard à 13h00. Nous sommes arrivés à l’heure. Aucun souci lors de la restitution et la navette du loueur nous ramène au point rencontre de Rent a Car au parking 2. Notre vol de retour pour Toulouse était prévu à 16h40. Malheureusement nous partirons avec plus de deux heures de retard (mais pas assez pour prétendre à une indemnisation car il aurait fallu dépasser les 3h…) et nous arriverons à Toulouse trop tard pour prendre le train à Matabiau pour rejoindre la maison (dernier train à 20h00). Nous nous rabattrons donc sur un taxi et l’adition sera lourde…. Mais ce que nous retiendrons de ce voyage c’est la gentillesse de toutes les personnes que nous avons croisées, toujours prêtes à nous renseigner, souriantes. Nous retiendrons bien sûr la beauté des sites visités, le froid qui nous a accompagné de Grenade à Cordoue, la douceur de Séville et la merveille architecturale de la Mezquita.
Cinq jours en Israël English translation pending
Bonjour,
Je pars pour 5 jours complets en Israel du jeudi 24 au mercredi 30 mai. Comme cela est court, je dois faire des choix et j'ai besoin de votre aide !
Ma 1ere question : à Jerusalem, est-ce à éviter le vendredi samedi et dimanche selon les jours de prières des différentes communautés (fermetures des sites, lieux accessibles uniquement pour les prières...)? Deuximement : combien de temps faut-il consacrer à Haïfa et à Acre ? Est-ce qu'une demi-journée pour chaque ville suffit ?
Je suis déjà venu pour visiter Tel Aviv que j'avais adoré donc j'aimerais bien y passer un peu de temps.
Voici ce que je compte faire pour l'instant, avant vos recommandations ;-) : J24 : arrivée à TLV à 20:00 - bus vers Jerusalem V25 : Jerusalem S26 : Jerusalem D27 : Bus vers Tel Aviv, après-midi à Tel Aviv L28 : Tel Aviv M29 : Haïfa et Acre (en train) M30 : départ à 17:00
Merci par avance pour vos critiques et reco ! Alex
Je pars pour 5 jours complets en Israel du jeudi 24 au mercredi 30 mai. Comme cela est court, je dois faire des choix et j'ai besoin de votre aide !
Ma 1ere question : à Jerusalem, est-ce à éviter le vendredi samedi et dimanche selon les jours de prières des différentes communautés (fermetures des sites, lieux accessibles uniquement pour les prières...)? Deuximement : combien de temps faut-il consacrer à Haïfa et à Acre ? Est-ce qu'une demi-journée pour chaque ville suffit ?
Je suis déjà venu pour visiter Tel Aviv que j'avais adoré donc j'aimerais bien y passer un peu de temps.
Voici ce que je compte faire pour l'instant, avant vos recommandations ;-) : J24 : arrivée à TLV à 20:00 - bus vers Jerusalem V25 : Jerusalem S26 : Jerusalem D27 : Bus vers Tel Aviv, après-midi à Tel Aviv L28 : Tel Aviv M29 : Haïfa et Acre (en train) M30 : départ à 17:00
Merci par avance pour vos critiques et reco ! Alex
Circuit road trip 10 jours en Israël English translation pending
Bonjour à tous,
J'espère que vous allez pouvoir m'aider car je ne trouve pas beaucoup d'info concernant des circuits "road trip" pour l'Israël. Ma maman et moi comptons partir 10 jours en Israël (du 24 mai au 3 juin), louer une voiture afin de réaliser un de nos rêves. Nous atterrirons à Tel Aviv et aimerions faire Jérusalem, Nazareth, Bethléem, les Tiberiades, la mer morte et si le timming nous le permet PETRA mais pour réaliser ce circuit, j'ai vraiment besoin de votre aide, j'ai commencé à visionner les villes sur la cartes et les distances sur Google Maps mais je suis un peu perdue........
J'espère que vous allez pouvoir m'aider car je ne trouve pas beaucoup d'info concernant des circuits "road trip" pour l'Israël. Ma maman et moi comptons partir 10 jours en Israël (du 24 mai au 3 juin), louer une voiture afin de réaliser un de nos rêves. Nous atterrirons à Tel Aviv et aimerions faire Jérusalem, Nazareth, Bethléem, les Tiberiades, la mer morte et si le timming nous le permet PETRA mais pour réaliser ce circuit, j'ai vraiment besoin de votre aide, j'ai commencé à visionner les villes sur la cartes et les distances sur Google Maps mais je suis un peu perdue........
Entre terre et mer (Maroc) English translation pending
Nous sommes partis au Maroc courant octobre avec un couple d'amis fans de randonnées et de montagnes.
Sitôt arrivés à Marrakech, nous avons pris la direction du Tichka, pour rejoindre Skoura en fin de journée. Nous nous sommes installés au gite Kasbah la palmeraie, chez Mohamed et Ghizlane. Et dès le lendemain on partait marcher dans la vallée des amandiers. Paysages extraordinaires, lumière magnifique mais température un peu élevée pour randonner. Voyant notre enthousiasme, Mohamed nous a proposé de prendre contact avec un ami guide de montagne à Imin'Oulaoune et rendez-vous a été pris avec Brahim pour 2 jours de marche et de découverte au pied du M'Goun.Deux belles journées, un temps idéal pour marcher, avec un guide qui maîtrise bien son sujet. Des repas préparés par la femme de Brahim et sa belle -fille, des produits de la maison, beurre, miel, poulet, amandes, noix...Des chambres impeccables, une terrasse au calme. Expérience à recommander.


Retour dans la palmeraie de Skoura. Promenade en soirée quand l'eau court dans les séguias. C'est très relaxant. Le lendemain matin, on assiste à la cuisson du pain dans le four du jardin et on se régale.

On se régale de dattes du jardin, de grenades du jardin, et d'un délicieux seffa au poulet. .. Bravo à Ghizlane ....à Rachida et à toute l'équipe pour leur bonne humeur.
Puis on file sur Taliouine avec là encore l'intention de faire des randos découvertes. On pose nos valises chez Souad qui dès le dîner nous épate avec sa soupe de patates douces et son poulet au safran. Quelle cuisinière ! Et le lendemain matin on part en montagne, en direction d'Askaoun. On laisse la voiture en bord de route et on descend voir les villages perdus dans la montagne. Des villages d'une beauté extraordinaire mais on se demande comment on y peut vivre . C'est vraiment isolé et l'hiver ne doit y être très facile.


On reprend la voiture pour monter jusqu'à Askaoun. Quand on y arrive, c'est la fin du souk.
Quelques ânes attendent encore le retour de leurs maîtres mais le village se vide peu à peu et nous on redescend sur Taliouine.

Souad nous propose de participer à la cueillette "du safran", le lendemain matin de bonne heure. Pourquoi pas.


Retour dans la palmeraie de Skoura. Promenade en soirée quand l'eau court dans les séguias. C'est très relaxant. Le lendemain matin, on assiste à la cuisson du pain dans le four du jardin et on se régale.

On se régale de dattes du jardin, de grenades du jardin, et d'un délicieux seffa au poulet. .. Bravo à Ghizlane ....à Rachida et à toute l'équipe pour leur bonne humeur.
Puis on file sur Taliouine avec là encore l'intention de faire des randos découvertes. On pose nos valises chez Souad qui dès le dîner nous épate avec sa soupe de patates douces et son poulet au safran. Quelle cuisinière ! Et le lendemain matin on part en montagne, en direction d'Askaoun. On laisse la voiture en bord de route et on descend voir les villages perdus dans la montagne. Des villages d'une beauté extraordinaire mais on se demande comment on y peut vivre . C'est vraiment isolé et l'hiver ne doit y être très facile.


On reprend la voiture pour monter jusqu'à Askaoun. Quand on y arrive, c'est la fin du souk.
Quelques ânes attendent encore le retour de leurs maîtres mais le village se vide peu à peu et nous on redescend sur Taliouine.
Souad nous propose de participer à la cueillette "du safran", le lendemain matin de bonne heure. Pourquoi pas.
Maroc: 15ème Festival International des Nomades English translation pending
Les dates 2018 du Festival des Nomades sont annoncées! il se déroulera du 22 au 24 mars à M'hamid El Ghizlane. Comme chaque année nous y serons pour apprécier les nouveaux artistes que la programmation nous réserve... Et sans la connaitre pour encore, je vous confirme que ce festival mérite le voyage!
Croisière Océan Indien la Réunion - Maurice - Savone English translation pending
bonjour Qui a fait cette croisière océan indien La Réunion Maurice .savone
Qui y sera du 1 mars au 27 mars 2018
À bientôt
Numéro de la police touristique à Bangkok English translation pending
Bon, je me suis fait arnaquer au mbk center. Queql'u'un m'a vendu un truc à 1600 baht alors que ça en valait 600 dans une autre boutique et il a ensuite justifié la différence de prix en disant que c'est parceque lui il vendait une garantie avec son produit (qui ne figure même pas dans son magasin, il s'est absenté pour aller me le chercher.... sûrement dans la boutique à 600 baht d'ailleurs..
Hors il se trouve que le produit a cassé. Je vais y'aller mais comme je suis sur à 99% que c'est une arnaque j'imagine qu'il a déjà un arsenal d'excuses bidons pour ne pas échanger ni réparer ni rembourser malgré l'assurance signé qu'il m'a vendu et dont j'ai l'original.
En l'occurrence une télécommande qui a priori a rouillé en 3 jours.
Donc je vis y'aller, il va me dire non et alors je vais appeler devant lui la polise touristique. J'ai remarqué que quand un policer se retrouvait forcé de se déplacé pour constater et prendre officiellement la plainte et la déposition de l'accusé, les choses s'arrangeaient mieux que lorsque je devais aller déposer une plainte dans un obscur commissariat quelquepart.
Sauf que voilà on me donne juste le numéro 11 55 qui est une généralité pour tout le pays et qui ne réponds pas, mais il paraît qu'il y'a un autre numéro, un vrai, pour Bangkok. Quel est-il?
Dois je tenter le coup? C'est pas une question d'argent pour moi, mais de dignité. Quel est le vrai numéro si je tente quand même?
Donc je vis y'aller, il va me dire non et alors je vais appeler devant lui la polise touristique. J'ai remarqué que quand un policer se retrouvait forcé de se déplacé pour constater et prendre officiellement la plainte et la déposition de l'accusé, les choses s'arrangeaient mieux que lorsque je devais aller déposer une plainte dans un obscur commissariat quelquepart.
Sauf que voilà on me donne juste le numéro 11 55 qui est une généralité pour tout le pays et qui ne réponds pas, mais il paraît qu'il y'a un autre numéro, un vrai, pour Bangkok. Quel est-il?
Dois je tenter le coup? C'est pas une question d'argent pour moi, mais de dignité. Quel est le vrai numéro si je tente quand même?
Randonnée à dos de chameau en plein désert tunisien English translation pending
Bonjour,
Je pars seule à djerba le 19 octobre prochain et j'aimerai me faire une promenade en chameau en plein désert.
Que me conseilleriez vous. Réservation à l'hôtel ?? À l'extérieur ?? Tarif maximum....
Escapade balkanique English translation pending
Et bien, quelques 6000 kms et 2000 photos après, nous voici revenus de notre petite balade Balkanyque. Alors ne vous y trompez pas, nous ne sommes pas allés en vacances à Levallois Perret tondre la pelouse chez le couple infernal, mais bel et bien visiter un peu quelques pays de l'ex Yougoslavie.😏
Comme à chaque fois, mes propos et commentaires n'engageront que moi, et je conçois aisément qu'ils ne feront pas forcément l 'unanimité.
Durant 13 jours en cette deuxième quinzaine de Septembre 2017, nous avons sillonnés cette région, en commençant par Ljubjana, la capitale Slovène, puis successivement, Zagreb, capitale Croate, Sarajevo en Bosnie Herzégovine puis Dubrovnik, la perle de l'Adriatique. S'en est suivi une incursion au Monténégro pour voir les fameuses bouches de Kotor, et après une nuit sur l'île de Korcula, nous avons longés la côte Adriatique via Split, pour rejoindre au Nord Rijeka.
Ma petite surprise du chef dévoilée à la dernière minute à mes 2 accompagnatrices était un petit détour par Bratislava en Slovaquie, puis une courte halte à Vienne, la capitale Autrichienne, avant d'affronter les 1300 kms pour rejoindre notre nid douillet Parisien.
J'ai préparé cela un peu tardivement à l'arrache. Deux tours opérators spécialisés ne m'ont pas convaincus par leurs propositions et encore moins par leurs tarifs plutôt excessifs puisque c'est pas moins de 4500 euros qui étaient réclamés pour 11 jours à 3 avec vols, location de voiture et hébergement.
N'ayant pas étonnement trouvé de vols directs à des horaires décents, j'ai décidé de faire cela depuis chez nous avec notre petite toto perso. Les Kms ne nous effrayent pas, même si, avec l'âge, il faut bien le reconnaître la fatigue s'est faite sentir plus vite qu'avant. Ainsi pas de corvée d'aéroport, de plus en plus contraignante, pas de file d'attente, et au final une journée de route, au lieu d'une demie par les airs et cela à moindre coût.
Le trajet aller, sous une pluie battante, sera tout de même un peu long, à cause des nombreux tronçons de travaux autoroutiers en France, mais aussi en Allemagne et en Autriche, ce qui ne m'empêchera pas d'être pris en photo à l'entrée d'un tunnel !!. On rejoint Ljubjana en toute fin d'après midi. N'oubliez pas d'acheter la vignette Autrichienne (8,90 euros pour 10 jours) et la Slovène (30 euros pour 1 mois) ce qui ne dispense pas de certains péages en plus, elles sont en vente partout dans les stations essence.
L'hôtel Florjanckov, réservé pour 2 nuits est agréable, à taille humaine et surtout avec un parking privé, critère incontournable pour moi, soucieux de la tranquillité pour ma titine. Le petit dej est correct, les œufs sous diverses formes sont préparés à la demande.
Seul bémol, le centre ville est à 5 kms. On ne peut pas tout avoir, les tarifs des hébergements avec parking augmentent au fur et à mesure que l'on se rapproche des centres d'intérêt.
Justement, celui de la capitale Slovène, parlons en. Dominé par le château médiéval
reconstruit au xv° siècle (accessible par funiculaire), il est assez petit et piétonnié, très vivant et fréquenté, il respire la douceur de vivre. Selon la légende, c'est ici que Jason et ses argonautes aurai posé ses valises après avoir découvert la toison d'or et terrassé le dragon, emblème de la ville, certains zailés, ou plutôt ailés ornent le pont du même nom (1901) enjambant la Lubjljanica.

(NDLR : cette transmission de culture est totalement gratuite et offerte par votre serviteur!!) Pour 50 euros, on reprend des forces à une table sans prétention le long de la rivière , car le lendemain les vraies visites commencent. L'incontournable en Slovénie s'appelle le lac de Bled à 55 kms de la capitale, avec son château et son église sur une île c'est vraiment très beau surtout sous un rayon de soleil.

La plus belle vue se mérite. 2 sentiers balisés partent à proximité du camping (panneau N°6 Ojstrica et Mala osojnica) après quelques minutes bifurquez à droite, je crois que c'est ojstrica, et là les 30 derniers mètres d'ascension abrupte se font presque à 4 pattes mais l'effort est récompensé, depuis le promontoire on fait quelques belles photos avant d'être rejoints par un groupe de randonneurs envahissants. Comptez une bonne heure A/R. Ensuite, à la pâtisserie Slascicarna smon (Grajska cesta 3) on goûte une part de Kremsnita, spécialité locale gourmande, là encore l'info est cadeau !!.😏
4 kms au Nord, on fait les gorges de Vintgar, balade de 3,2 kms A/R sur passerelles et pontons de bois étroits le long de ce torrent, c'est beau, mais archi blindé de monde, doubler et ou se croiser n'est pas évident, comptez 1h30 A/R. (5 euros/pers.)
Ensuite, malgré quelques hésitations, on cède à la tentation des très touristiques grottes de Postojnska.
600 000 visiteurs annuels, malgré les 31 euros par personne et le parking à 5 (les prix indiqués dans le routard 2017 ne sont déjà plus valables). La visite en groupe dure 1h30, départ toutes les heures, environ 20 minutes de petit train et 1,5 km de marche facile, elles sont belles mais boff, s'il n'y avait pas la balade en train, elles seraient anodines....
L'heure a tourné très vite, du coup on zappe le château de Predjama, construit dans la falaise à 123 mètres du sol, et longtemps resté sous le joug de la province italienne de Trieste.
JOUR 3 : direction Zagreb à seulement 140 kms. On rallie enfin la Croatie en commençant pas sa capitale. Ici la monnaie n'est pas l'euro comme en slovénie mais le Kunas (pronnonçez counas) autant dire que l'on a tout payé en liquide, c'est à dire en « espèces de counas »!!!!hahaha😛
le taux de change en France était de 7,05 kunas pour 1 euro, mais fort de nos expériences précédentes en Europe de l'Est (voir mes comptes rendus sur Prague et Budapest) je me suis bien gardé de prendre des devises avant de partir, et j'ai bien fait, car ici c'est 7,43 sans commission !! mais attention, pas partout.
Sur la route, notre premier arrêt est à Samobor , réputé pour sa moutarde et sa liqueur bermet, mais vue l'heure matinale, les rares magasins ne sont pas encore ouverts, faute de monnaie j'achète quand même en euros un paquet de sucettes à cancer, afin d'avoir le rendu en monnaie locale et payer le parcmètre, évidemment, là, dans ces conditions, c'est presque normal je me suis fait entubé sur le taux !!
A Zagreb, la circulation au milieu des nombreux trams n'est pas évidente. On prend possession de notre chambre au garden hôtel, ( chambre soit disant pour 3 mais en réalité avec un fauteuil faisant office de «canapé lit» mais à 10 mn à pied du centre) histoire aussi de poser la bagnole avant d'attaquer la visite de la capitale, finalement assez petite, à pied en 2h30 on fait le tour de l'essentiel.
Après une collation rapide au zagreb burger festival le long du parc du fer à cheval, on contemple la place saint marc avec son église du même nom et sa jolie toiture aux 2 blasons (croatie et ville), le marché Dolac et ses parasols rouges, la place animée avec ses artisans Bana josipa Jelacica, à Gorjni grad (quartier haut) la promenade Strosmeyrer et ses graffitis, pompeusement comparée à Montmartre et la tour Gradec où chaque jour à midi un coup de canon est tiré. (on peut y accéder par le soit disant plus petit funiculaire au monde, à vérifier). On enchaîne avec la porte de pierre abritant la vierge Marie épargnée par les incendies successifs.
Le soir, pour seulement 49 euros, on se rassasie de grillades en terrasse à la konoba (taverne) didov san (routard).
Ici papa se dit tata, et en France, depuis l'ère de François H, c'est aussi désormais possible !!
JOUR 4 : direction Sarajevo, capitale de la Bosnie herzégovine à environ 500 kms. Après plusieurs péages (possibles en euros et en kunas ici la monnaie est le KM mark convertible !! environ 1 euro pour 2 km)
Le passage frontière se fait à proximité de Slavonski brod, et là, ça rigole pas trop
le temps d'attente, en cette saison plutôt basse, est d'environ 40 mn, durant lesquelles on peut voir un grand nombre de croates à pied ou en vélo revenir de leurs emplettes bons marché chargés de bouteilles de sodas de bières ou de cigarettes.
Dans ce pays, les vitesses sont très très limitées, parfois à 30 km heure et oui, donc on avance pas vite sur cette route, les radars et policiers sont omniprésents tout au long de ces 230 kms où l'on peut constater les ravages de la guerre causés sur un grand nombre d'habitations partiellement détruites et abandonnées.
On rejoint donc tardivement notre hôtel isa begov hamam, idéalement plaçé, mais dont le parking annoncé, se fait en réalité sur le trottoir !! pas très rassurant.
La chambre est typiquement décorée, dans ce pays, géopolitiquement complexe, peuplé d'après les dernières statistiques officielles anciennes par 40% de musulmans.
Le centre historique est petit, mais très «dépaysant» et pour cause.
Il fait 31°, ça nous change des 14 ou 15 subis jusque là, le «souk», la place des pigeons sa fontaine et sa tour de l'horloge, le vieux quartier turc, le pont looping, l'église orthodoxe de l'archange Gabriel se visitent assez vite ce qui nous laisse du temps pour déguster la spécialité locale : le CEVAPI, kebab avec saucisses de boeuf et oignons crus, adouci de fromage frais, le tout pour 27 euros à trois, ici tout est réellement moins cher.(y compris le gasoil à 0,93 euro le litre)
Je ne sais pas pourquoi mais j'aime toujours regarder les chaînes de télévision locales, ici elles sont toutes ou presque turques et ou en langue arabe, notre réveil sera à 5h30 par la douce et mélodieuse voix du muezzin pour l'adhan!!!
JOUR 5 : 260 kms nous séparent en théorie de Dubrovnik, mais avec les tours, détours et tours de con on en fera en réalité plus de 360, la soif de visite oblige.
En effet sur le parcours il y a non seulement Mostar, tristement célèbre, mais aussi les chutes de Kravice, incontournables, elles aussi, comptez 1h30 pour la visite.
Passage entre temps près du lac de Jablanica (bof) mais aussi à Blagag tekija, la maison des derviche le long de la Buna couleur vert émeraude, (pour les femmes, la visite se fait voilée) Stolac, Plocitelj, son château féodal et son stationnement impossible
A mostar, le souk est intéressant, et son pont stari most vaut le détour (détruit en 1993 et reconstruit à l'identique en 2004). Les cigarettes officielles sont à 2,15 euros le paquet, mais sur le « marché » les marlboro vraies ou fausses SONT A 1,5 EUROS !!!!!!!!!!!!désolé, mais je préfère avoir un cancer de qualité !
La route jaune jusqu'à dubrovnik sous les orages semble sans fin, et il faut faire attention aux vaches qui traversent la route pour, comme on le sait, aller voir chez le voisin si l'herbe est plus verte.
En route, et entre 2 averses, il y a les chutes de Kravice, tès jolies, mais impossible de les avoir toutes sur une seule photo, sauf peut être avec un très grand angle.Le parking et l'accès sont gratuits, à parier que cela ne durera pas.
A Dubrovnik, la villa DARD à 150 euros la nuit est hors de prix comme absolument tout ici, certes bien plaçée (10 mn à pied du centre si on aime les escaliers interminables) mais à ras bord de la voie principale et avec là encore un parking privé indigne de ce nom, le long de la route.

La ville fortifiée est très belle, mais archi fréquentée, qu'est ce que ce doit être durant la saison ? Les ruelles pavées de pierres sont glissantes avec la pluie, mais le charme est présent, le vieux port est vraiment joli, la porte pile via l'artère principale stradun permet d'accéder à la fontaine d'onofrio, les 2 kms de chemin de ronde sur les remparts hauts de 23 mètres sont accessibles moyennant 20 euros, trop c'est trop ! Le palais du recteur et sa coupole verte, le monastère dominicain et la vue sur le fort lovrijenac complètent la visite. Pour le dîner, on se pose chez Kamenice, très prisé pour son rapport qualité prix compte tenu du lieu, (560 kn soit 75 euros quand même) et la rigolade c'est au moment de partir quand une belle giboulée orageuse prend le dessus sur les parasols géants malgré « leurs gouttières » en tissu, les repas se transforment en soupe, nous on s'en fout on a fini ! JOUR 6 : incursion au Monténégro pour le circuit des bouches de Kotor,
départ aux aurores ( tant pis pour le petit dej servi seulement à partir de 8h00) car le passage frontière gardé par des fonctionnaires zélés et tatillons peut s'avérer douloureux, jusqu'à 2h30 en saison !!!!
Seulement voilà, à 6h45, un fangio local me dépasse à très vive allure (alors que c'est limité à 60) et se rabat brutalement sur ma carrosserie pour éviter un autre usager arrivant en face, sans avoir le temps de constater les dégâts, je suis obligé de me lancer à sa poursuite, car le bougre fait comme si de rien n'était. 6 kms plus loin, après moultes infractions, je le serre sur la bas côté à grands coups de klaxon et appels de phares. D'une très belle mauvaise foi évidente et affligeante, cet alain prost râté me présente une attestation d'assurance périmée pour un véhicule qui en plus n'est pas le sien!!!je commence à bouillir et préfère faire appel à la police avant de faire une bavure, mais ici, à cette heure matinale, elle est déjà très occupée à autre chose et ne vient pas. Un constat plus tard, vérifications enfin faites, on poursuit nos pérégrinations !
Le passage de la «carina» prend quand même 30 mn. Depuis Perast, belle vue sur l'île de gospa et son église dans ce pseudo fjord, le reste de la route offre de beaux panoramas, et je n'hésite pas à emprunter la route dite «serpentine» aux 26 virages étroits en épingles à cheveux. La fin n'est plus goudronné pour cause de travaux d'élargissements, qui ne sont pas du luxe, en effet, face à face avec un camion qui prenait toute la largeur, j'ai du reculer sur 200 mètres afin de trouver un recoin permettant le croisement rétros repliés, ouf, la même chose se reproduira 2 fois et avec des cars!!.
Kotor est une belle ville, elle aussi fortifiée, mais les passagers du paquebot ancré dans le port, contribuent à embouteiller les ruelles.
Pour éviter le même chemin au retour, on prend le ferry à 4,5 euros depuis Lapetane c'est rapide en cette saison et bien pratique, du coup on peut finir la découverte de Dubrovnik, pas peu fière de son lien de parenté avec la désormais série culte « games of thrones ». Le dîner typiquement Bosniaque se fait chez Konica taj mahal moyennant tout de même 760 connasses, et oui je le redis, ici c'est cher.
Visiter la Croatie sans aller poser le pied sur l'une des très très nombreuses îles serai peut être une hérésie, alors j'ai choisi parmi les moins chicos, celle de Korcula,
avec embarquement depuis la presqu'île d' Orébic (35 euros A/R, billets réservés avant de partir sur le site internet de la compagnie Jadrolinija, pas de pb, sachez que l'on réserve pour la date choisie, sur place on peut prendre le premier bateau qui se présente, ils sont très fréquents). La traversée est très courte pour rejoindre la petite Dubrovnik, Korcula, soit disant ville natale de Marco polo, même si cette version est contestée.
Pour 25 kn par tête on gravit le très très étroit escalier du clocher pour profiter de la vue à 360°. Chez Cukarin, on achète quelques échantillons sucrés de cette maison réputée. On n'échappe pas à la tentation d'acheter de l'huile d'olive, cet endroit étant le principal producteur du pays, sans compter les vins Posip et autre Plavac. Notre appartement de la calme villa castello au vrai parking privé est correct mais loin de la ville. La route sud pour rejoindre vela luka, seconde ville, permet la traversée de multiples villages de pêcheurs aux criques isolées et paisibles, offrant de jolis paysages côtiers. A Lumbarda, on dîne au milieu des vignes à la Konoba Maslina pour 480 connasses, soit en gros 65 euros, c'est copieux, bon et très fréquenté. La salade d'octopus, très apprécié dans le pays, est délicieuse.
Le lendemain, pour rejoindre le continent sur la presqu'île de Peljesac on passe devant Ston et Maliston, ces deux vieilles forteresses, reliées entre elles par la plus longue fortification d'europe, appelée aussi petite muraille de chine (5 kms).
JOUR 8 : pour rejoindre Split, capitale de la Dalmatie à 145 kms, compter 3 bonnes heures. Même si l'on en voit très peu, c'est bien d'ici que sont originaires les chiens Dalmatiens, dont pour info jusqu'à 30% sont aveugles, alors ça c'est de la culture hein ????
Même sous la pluie, et oui encore, la succession des petits villages en bord de mer offre de bien beaux paysages, cela ressemble vraiment à notre côte d'azur, palmiers inclus. Sur la route se trouve une enclave bosniaque large de 10 kms seulement, particularité géopolitique remontant à 1699, avec pour seule ville Neum, permettant ainsi à ce pays d'avoir un petit bout de littoral. Seulement voilà, cela engendre aussi 2 passages frontières, toujours aussi laborieux!!
Split est une grande ville au centre historique tout petit, accessible par les portes d'or ou d'argent et concentré autour du palais Dioclétien , avec son péristyle, temple Jupiter et la cathédrale st Domnius à l'ascension du clocher inévitable quand on est maso comme nous, là les croisements dans l'escalier étroit sont impossibles, patience et longueur de temps obligatoires. La rue principale Marmotawa est agréable, l'architecture aux mélanges Vénitiens et antiques rappelle vraiment l'Italie.
On se pose à une terrasse, histoire de faire ET BOIRE un p'tit PIPI!!! (là je vous dis rien, cherchez par vous même)😏
L'hôtel Consul à 10 mn à pied du centre au charme un peu vieillot, a un vrai parking, est au calme et surtout avec un accueil francophone très chaleureux. Notre chambre est grande et correcte, le petit déjeuner impeccable.
Pour le dîner, on se pose à la kanoba Varos avec sa déco de filets de pèches, et où le plat de poissons et fruits de mer très frais pour 2 est copieux, la pasticada (bœuf mariné braisé) est pas mal non plus.
JOUR 9 : direction Zadar à 160 kms. A Trogir
pause obligée dans cette cité Grecque et sa cathédrale romane st Laurent A sibénik, petite pause aussi dans cette bourgade médiévale à flanc de colline, sa cathédrale saint Jacques toute blanche en bord de mer avec ses 72 visages sculptés. Sur le parcours le célèbre parc de Krka
à 110 kn l'entrée pas loin de Sibénik, les chutes d'eau de cette rivière de 72 kms de long sont belles à voir, entrée du parc à Lozovac pour accéder aux cascades de Skradinski buk par contre le détour assez long via Skradin vers roski slap ne vaut que moyennement le coup.Ces cascades, visibles de loin, sont presque ridicules. La vue sur Primosten en contrebas est très jolie.
Zadar, notre étape du soir est elle aussi, et encore, une vieille ville fortifiée en bord de mer, cela commence à faire beaucoup et devenir répétitif. Le point d'orgue est justement les orgues maritimes, récompensé en 2006 par le grand prix européen de l'aménagement urbain. En réalité, un réseau souterrain de tuyaux soumis aux vagues et produisant certains sons !!! bof !! juste à côté le salut du soleil, création artistique en cercle qui s'allume progressivement avec la fin du coucher de soleil, tout cela est bobo et politiquement dans l'air du temps mais bof !!!!
On dîne chez Groppo avec un plat encore une fois de poissons pour 2 avec notamment un beau morceau de thon bien cuit le tout pour 40 euros
L'hotel Porto à 5 km du centre est très grand, voué aux cars de touristes avec PARKING et un très bon petit dej chaud et froid.
JOUR 10 : La fin approche et 400 kms nous séparent de Rijeka au Nord du pays dans l'Istrie. En comptant l'incontournable, là aussi , visite du parc de Plitvice.

En route Senj, vieille ville toujours pas remise de la guerre, ne présente que peu d'intérêt, à part pour les bikers, où, là aussi comme dans l'ensemble du pays ou presque, ils bénéficient de 10% de réduc sur les conso !!! Plitvice est à 140 kms au Nord-est de zadar , donc départ matinal et arrivée à 8h30 et ben croyez moi c'est déjà trop tard car ça ouvre à 8h00 et c'est déjà plein de quarts de tours de ^. Je dis quarts, sinon si je dis cars vous allez croire que j'écris en Anglais et donc confondre avec les voitures, au lieu de bus, ha oui voilà c'est le mot que je cherchais !!😎 Ce site, c'est 16 lacs ou grandes retenues d'eau , disposés en escaliers qui s'alimentent les uns les autres en cascades c'est le cas de le dire. Malheureusement, la photo suggestive de la publicité pour le site est impossible à réaliser, car prise de façon aérienne. Cependant, c'est très beau et en comptant au minimum 4h00 on peut facilement faire tout le tour à un bon rythme, pas besoin d'acheter le plan à 20 kn le balisage est très bien fait et le plan figurant sur le ticket d'entrée et les panneaux géants sont suffisants. Le prix en cette saison est de 110 kn et 80 pour les étudiants (n'oubliez pas la carte si vous êtes concernés) sinon en haute saison c'est 180 ce qui fait un peu cher quand même surtout que comme à Vingtar avec l'affluence estivale cela doit être véritablement redoutable. Là aussi passerelles et pontons de bois étroits se succèdent, sur différents parcours, le dénivelé pourtant important ne se ressent pas. Les ^ qui là aussi se croient chez eux et seuls au monde sont omniprésents et toujours aussi insupportables sur les points photos En ce qui nous concerne on a choisi l'entrée 1 car la plus belle cascade est au soleil seulement le matin, ensuite on fait l'itinéraire marqué A (bassins inférieurs) puis au point P3 on prend le bateau pour le grand parcours inclus dans le ticket afin de rejoindre le point P2 et faire dans la foulée les bassins hauts et depuis la station 3 on prend la navette qui nous ramène à notre point de départ, oui je sais c'est du charabia ......!!!!!🙁mais avec le plan ci joint ce sera beaucoup plus clair.... encore un cadeau !!! Arrivée à Rijeka, premier port Croate, c'est une grande ville sans réel centre historique, larges rues piétonnes bordées de magasins classiques, on dîne en terrasse chez garden sur le port, pour 372 kn soit un rapport qualité prix quasi imbattable. Notre logement pour 2 nuits à 7 kms du centre est forcément au calme avec évidemment un parking privatif dans le jardin chez rooms marija, en réalité une chambre d'hôte dans une grande maison familiale rustique comprenant 4 logements. Le nôtre à une cuisine équipée et un balcon, la mamie gérante qui habite sur place est adorable et aux petits soins pour nous elle ne parle qu'italien mais on s'en sort aisément. Le petit dej est vraiment maison et en plus servi avec amour, c'est bien sympa. JOUR 11 : circuit en Istrie, 400 kms environ on aura pas le temps de tout faire, on commence par Pula la romaine, ancien port de guerre de la monarchie austro hongroise, et ses arènes presque parfaitement conservées, avec son architecture et ses façades inspirées par les Vénitiens. Ensuite on enchaîne avec Rovinj,
le petit bijou de l'istrie et Porec capitale viticole et ancienne base militaire avec notamment sa basilique Euphrasienne. En fin d'après midi on se rapproche de Motovun, petit village perché, mais la route d'accès non goudronnée nous retarde et le nombre de véhicules garés anarchiquement nous démotive, tout comme non loin de là le village de Groznjan où là l'accès au village est carrément payant, vu l'heure tardive on se dirige vers Opatija volontairement délaissé le matin. Sur le petit port non relié au reste de la ville il y a seulement 4 restos dont un hors de pris, un burger et le yacht club plébiscité par les guides mais complet et réservé, reste la casa tua où pour 483 kn on en a pas pour notre argent, le service est efficace mais les plats le sont moins.
Connaissance prise de notre départ matinal, mamie de rooms Marija tient absolument à nous donner des bags déjeuners ce qui est bien gentil de sa part.
JOUR 12 : direction surprise vers Brastislava à 550 kms et après presque 6 heures de route l'hotel LOFT à 10 mn à pied du centre nous autorise à garer la charrette dans le parking souterrain, (privé et public) sans prendre encore la chambre pas prête.(normal)
Sous un ciel couvert, ce petit centre ville calme est très agréable en ce Dimanche après midi. Histoire de visiter au maximum en un temps record, on prend le petit train pour 10 euros pour nous conduire jusqu'au joli château (où là encore c'est jaune de monde) et passer devant les principaux monuments. On se ressource chez Segnerova kuria dans la salle voutée avec ses menus entrée plat strudel entre 10 et 20 euros, c'est correct, à la sortie, 20h15 très peu de monde dans les rues.Dernier passage devant les statues de bronze et dodo.
JOUR 13 : à 70 kms on rejoint Vienne sans aucun contrôle frontière. Malgré l'heure matinale l'hotel 900 m zur oper nous autorise à garer la voiture dans le merveilleux parking exigu de 4 places à 24 euros la journée !!!
et oui Vienne confirme sa position au classement des villes les plus chères d' Europe.
A seulement 10mn à pied (ce qui confirme aussi mon commentaire sur le prix en fonction du lieu) on rejoint le centre. Là aussi pour voir le maximum en un minimum de temps on achète à 25 euros les billets du bus jaune hop on hop off vienna sightseeing qui propose 5 circuits différents. On en fait 2 dans la foulée ce qui est bien reposant sous le soleil en cette fin de vacances épuisantes. A l'issue on arpente les différentes artères piétonnes bordées de boutiques de luxe, ce qui ne fait que confirmer la constatation précédemment affirmée.
Pour le dîner, on tente la fameuse escalope viennoise chez Lubilla, mais l'orientation commerciale de cet établissement voué aux groupes de ^ ne nous permet surement pas d'apprécier à sa juste valeur ce plat traditionnel local.
Alors vous allez me dire qu'est que veut dire dans mon récit les ^ ???
Et bien comme on nous disait à la petite école que j'ai connu il y a déjà assez longtemps 🤪 on appelait cela les chapeaux chinois !!!!!
Les 1300 kms du retour se feront en pile poil 12h00 malgré là encore les nombreux travaux, sur certains tronçons Allemands, j'en profite pour décrasser le moteur en faisant quelques pointes à 2..(chut)..
Globalement ce circuit chargé nous a permis la découverte de très jolis paysages, même si la météo n'a pas toujours été de notre côté.
Même en cette fin de saison estivale, il y avait beaucoup de monde partout, énormément d'asiatiques, et j'ai quand même eu quelques difficultés à trouver les hébergement. Les tarifs restes attractifs mais pas temps que cela, Dubrovnik et sa région profitent un peu trop de son succès. L'ensemble du réseau routier emprunté était en très bon état mais les limitations de vitesse excessives ralentissent considérablement les étapes. Entre ceux qui les respectent à la lettre (ou plutôt au chiffre!!) et les excités du champignon, il faut être vigilant. Difficile de se faire une idée sur le Monténégro, compte tenu de notre passage très bref, je dirai que la Bosnie semble un peu en dessous des autres question niveau de vie, quant à la Slovénie et surtout la Croatie la douceur de vivre y est perceptible et ces deux jeunes nations semblent avoir saisi l'opportunité et l'interêt économique offerts par le tourisme.
Inutile de préciser que tout au long du séjour, menus ou dépliants en langue Française étaient très rares, contrairement aux autres. D'ailleurs une Croate elle même m'a confirmé que les Français n'étaient pas très bien vus!!!
Et pour finir, sachez que mon restant de monnaie croate je l'ai donné au retour à ma tante parce que : à Kouna ma tata !!!!😉
merci de m'avoir lu jusqu'au bout et à bientôt peut être pour de nouvelles escapades.
Voici le petit lien pour le diaporama:
www.youtube.com/watch?v=XoG35PtNzbc
DJ93
reconstruit au xv° siècle (accessible par funiculaire), il est assez petit et piétonnié, très vivant et fréquenté, il respire la douceur de vivre. Selon la légende, c'est ici que Jason et ses argonautes aurai posé ses valises après avoir découvert la toison d'or et terrassé le dragon, emblème de la ville, certains zailés, ou plutôt ailés ornent le pont du même nom (1901) enjambant la Lubjljanica.

(NDLR : cette transmission de culture est totalement gratuite et offerte par votre serviteur!!) Pour 50 euros, on reprend des forces à une table sans prétention le long de la rivière , car le lendemain les vraies visites commencent. L'incontournable en Slovénie s'appelle le lac de Bled à 55 kms de la capitale, avec son château et son église sur une île c'est vraiment très beau surtout sous un rayon de soleil.


La plus belle vue se mérite. 2 sentiers balisés partent à proximité du camping (panneau N°6 Ojstrica et Mala osojnica) après quelques minutes bifurquez à droite, je crois que c'est ojstrica, et là les 30 derniers mètres d'ascension abrupte se font presque à 4 pattes mais l'effort est récompensé, depuis le promontoire on fait quelques belles photos avant d'être rejoints par un groupe de randonneurs envahissants. Comptez une bonne heure A/R. Ensuite, à la pâtisserie Slascicarna smon (Grajska cesta 3) on goûte une part de Kremsnita, spécialité locale gourmande, là encore l'info est cadeau !!.😏

4 kms au Nord, on fait les gorges de Vintgar, balade de 3,2 kms A/R sur passerelles et pontons de bois étroits le long de ce torrent, c'est beau, mais archi blindé de monde, doubler et ou se croiser n'est pas évident, comptez 1h30 A/R. (5 euros/pers.)

Ensuite, malgré quelques hésitations, on cède à la tentation des très touristiques grottes de Postojnska.
600 000 visiteurs annuels, malgré les 31 euros par personne et le parking à 5 (les prix indiqués dans le routard 2017 ne sont déjà plus valables). La visite en groupe dure 1h30, départ toutes les heures, environ 20 minutes de petit train et 1,5 km de marche facile, elles sont belles mais boff, s'il n'y avait pas la balade en train, elles seraient anodines....
L'heure a tourné très vite, du coup on zappe le château de Predjama, construit dans la falaise à 123 mètres du sol, et longtemps resté sous le joug de la province italienne de Trieste.
JOUR 3 : direction Zagreb à seulement 140 kms. On rallie enfin la Croatie en commençant pas sa capitale. Ici la monnaie n'est pas l'euro comme en slovénie mais le Kunas (pronnonçez counas) autant dire que l'on a tout payé en liquide, c'est à dire en « espèces de counas »!!!!hahaha😛
le taux de change en France était de 7,05 kunas pour 1 euro, mais fort de nos expériences précédentes en Europe de l'Est (voir mes comptes rendus sur Prague et Budapest) je me suis bien gardé de prendre des devises avant de partir, et j'ai bien fait, car ici c'est 7,43 sans commission !! mais attention, pas partout.
Sur la route, notre premier arrêt est à Samobor , réputé pour sa moutarde et sa liqueur bermet, mais vue l'heure matinale, les rares magasins ne sont pas encore ouverts, faute de monnaie j'achète quand même en euros un paquet de sucettes à cancer, afin d'avoir le rendu en monnaie locale et payer le parcmètre, évidemment, là, dans ces conditions, c'est presque normal je me suis fait entubé sur le taux !!
A Zagreb, la circulation au milieu des nombreux trams n'est pas évidente. On prend possession de notre chambre au garden hôtel, ( chambre soit disant pour 3 mais en réalité avec un fauteuil faisant office de «canapé lit» mais à 10 mn à pied du centre) histoire aussi de poser la bagnole avant d'attaquer la visite de la capitale, finalement assez petite, à pied en 2h30 on fait le tour de l'essentiel.
Après une collation rapide au zagreb burger festival le long du parc du fer à cheval, on contemple la place saint marc avec son église du même nom et sa jolie toiture aux 2 blasons (croatie et ville), le marché Dolac et ses parasols rouges, la place animée avec ses artisans Bana josipa Jelacica, à Gorjni grad (quartier haut) la promenade Strosmeyrer et ses graffitis, pompeusement comparée à Montmartre et la tour Gradec où chaque jour à midi un coup de canon est tiré. (on peut y accéder par le soit disant plus petit funiculaire au monde, à vérifier). On enchaîne avec la porte de pierre abritant la vierge Marie épargnée par les incendies successifs.
Le soir, pour seulement 49 euros, on se rassasie de grillades en terrasse à la konoba (taverne) didov san (routard).
Ici papa se dit tata, et en France, depuis l'ère de François H, c'est aussi désormais possible !!
JOUR 4 : direction Sarajevo, capitale de la Bosnie herzégovine à environ 500 kms. Après plusieurs péages (possibles en euros et en kunas ici la monnaie est le KM mark convertible !! environ 1 euro pour 2 km)
Le passage frontière se fait à proximité de Slavonski brod, et là, ça rigole pas trop
le temps d'attente, en cette saison plutôt basse, est d'environ 40 mn, durant lesquelles on peut voir un grand nombre de croates à pied ou en vélo revenir de leurs emplettes bons marché chargés de bouteilles de sodas de bières ou de cigarettes.
Dans ce pays, les vitesses sont très très limitées, parfois à 30 km heure et oui, donc on avance pas vite sur cette route, les radars et policiers sont omniprésents tout au long de ces 230 kms où l'on peut constater les ravages de la guerre causés sur un grand nombre d'habitations partiellement détruites et abandonnées.
On rejoint donc tardivement notre hôtel isa begov hamam, idéalement plaçé, mais dont le parking annoncé, se fait en réalité sur le trottoir !! pas très rassurant.
La chambre est typiquement décorée, dans ce pays, géopolitiquement complexe, peuplé d'après les dernières statistiques officielles anciennes par 40% de musulmans.
Le centre historique est petit, mais très «dépaysant» et pour cause.
Il fait 31°, ça nous change des 14 ou 15 subis jusque là, le «souk», la place des pigeons sa fontaine et sa tour de l'horloge, le vieux quartier turc, le pont looping, l'église orthodoxe de l'archange Gabriel se visitent assez vite ce qui nous laisse du temps pour déguster la spécialité locale : le CEVAPI, kebab avec saucisses de boeuf et oignons crus, adouci de fromage frais, le tout pour 27 euros à trois, ici tout est réellement moins cher.(y compris le gasoil à 0,93 euro le litre)
Je ne sais pas pourquoi mais j'aime toujours regarder les chaînes de télévision locales, ici elles sont toutes ou presque turques et ou en langue arabe, notre réveil sera à 5h30 par la douce et mélodieuse voix du muezzin pour l'adhan!!!
JOUR 5 : 260 kms nous séparent en théorie de Dubrovnik, mais avec les tours, détours et tours de con on en fera en réalité plus de 360, la soif de visite oblige.
En effet sur le parcours il y a non seulement Mostar, tristement célèbre, mais aussi les chutes de Kravice, incontournables, elles aussi, comptez 1h30 pour la visite.
Passage entre temps près du lac de Jablanica (bof) mais aussi à Blagag tekija, la maison des derviche le long de la Buna couleur vert émeraude, (pour les femmes, la visite se fait voilée) Stolac, Plocitelj, son château féodal et son stationnement impossible
A mostar, le souk est intéressant, et son pont stari most vaut le détour (détruit en 1993 et reconstruit à l'identique en 2004). Les cigarettes officielles sont à 2,15 euros le paquet, mais sur le « marché » les marlboro vraies ou fausses SONT A 1,5 EUROS !!!!!!!!!!!!désolé, mais je préfère avoir un cancer de qualité !
La route jaune jusqu'à dubrovnik sous les orages semble sans fin, et il faut faire attention aux vaches qui traversent la route pour, comme on le sait, aller voir chez le voisin si l'herbe est plus verte.
En route, et entre 2 averses, il y a les chutes de Kravice, tès jolies, mais impossible de les avoir toutes sur une seule photo, sauf peut être avec un très grand angle.Le parking et l'accès sont gratuits, à parier que cela ne durera pas.
A Dubrovnik, la villa DARD à 150 euros la nuit est hors de prix comme absolument tout ici, certes bien plaçée (10 mn à pied du centre si on aime les escaliers interminables) mais à ras bord de la voie principale et avec là encore un parking privé indigne de ce nom, le long de la route.

La ville fortifiée est très belle, mais archi fréquentée, qu'est ce que ce doit être durant la saison ? Les ruelles pavées de pierres sont glissantes avec la pluie, mais le charme est présent, le vieux port est vraiment joli, la porte pile via l'artère principale stradun permet d'accéder à la fontaine d'onofrio, les 2 kms de chemin de ronde sur les remparts hauts de 23 mètres sont accessibles moyennant 20 euros, trop c'est trop ! Le palais du recteur et sa coupole verte, le monastère dominicain et la vue sur le fort lovrijenac complètent la visite. Pour le dîner, on se pose chez Kamenice, très prisé pour son rapport qualité prix compte tenu du lieu, (560 kn soit 75 euros quand même) et la rigolade c'est au moment de partir quand une belle giboulée orageuse prend le dessus sur les parasols géants malgré « leurs gouttières » en tissu, les repas se transforment en soupe, nous on s'en fout on a fini ! JOUR 6 : incursion au Monténégro pour le circuit des bouches de Kotor,
départ aux aurores ( tant pis pour le petit dej servi seulement à partir de 8h00) car le passage frontière gardé par des fonctionnaires zélés et tatillons peut s'avérer douloureux, jusqu'à 2h30 en saison !!!!
Seulement voilà, à 6h45, un fangio local me dépasse à très vive allure (alors que c'est limité à 60) et se rabat brutalement sur ma carrosserie pour éviter un autre usager arrivant en face, sans avoir le temps de constater les dégâts, je suis obligé de me lancer à sa poursuite, car le bougre fait comme si de rien n'était. 6 kms plus loin, après moultes infractions, je le serre sur la bas côté à grands coups de klaxon et appels de phares. D'une très belle mauvaise foi évidente et affligeante, cet alain prost râté me présente une attestation d'assurance périmée pour un véhicule qui en plus n'est pas le sien!!!je commence à bouillir et préfère faire appel à la police avant de faire une bavure, mais ici, à cette heure matinale, elle est déjà très occupée à autre chose et ne vient pas. Un constat plus tard, vérifications enfin faites, on poursuit nos pérégrinations !
Le passage de la «carina» prend quand même 30 mn. Depuis Perast, belle vue sur l'île de gospa et son église dans ce pseudo fjord, le reste de la route offre de beaux panoramas, et je n'hésite pas à emprunter la route dite «serpentine» aux 26 virages étroits en épingles à cheveux. La fin n'est plus goudronné pour cause de travaux d'élargissements, qui ne sont pas du luxe, en effet, face à face avec un camion qui prenait toute la largeur, j'ai du reculer sur 200 mètres afin de trouver un recoin permettant le croisement rétros repliés, ouf, la même chose se reproduira 2 fois et avec des cars!!.
Kotor est une belle ville, elle aussi fortifiée, mais les passagers du paquebot ancré dans le port, contribuent à embouteiller les ruelles.
Pour éviter le même chemin au retour, on prend le ferry à 4,5 euros depuis Lapetane c'est rapide en cette saison et bien pratique, du coup on peut finir la découverte de Dubrovnik, pas peu fière de son lien de parenté avec la désormais série culte « games of thrones ». Le dîner typiquement Bosniaque se fait chez Konica taj mahal moyennant tout de même 760 connasses, et oui je le redis, ici c'est cher.
Visiter la Croatie sans aller poser le pied sur l'une des très très nombreuses îles serai peut être une hérésie, alors j'ai choisi parmi les moins chicos, celle de Korcula,
avec embarquement depuis la presqu'île d' Orébic (35 euros A/R, billets réservés avant de partir sur le site internet de la compagnie Jadrolinija, pas de pb, sachez que l'on réserve pour la date choisie, sur place on peut prendre le premier bateau qui se présente, ils sont très fréquents). La traversée est très courte pour rejoindre la petite Dubrovnik, Korcula, soit disant ville natale de Marco polo, même si cette version est contestée.
Pour 25 kn par tête on gravit le très très étroit escalier du clocher pour profiter de la vue à 360°. Chez Cukarin, on achète quelques échantillons sucrés de cette maison réputée. On n'échappe pas à la tentation d'acheter de l'huile d'olive, cet endroit étant le principal producteur du pays, sans compter les vins Posip et autre Plavac. Notre appartement de la calme villa castello au vrai parking privé est correct mais loin de la ville. La route sud pour rejoindre vela luka, seconde ville, permet la traversée de multiples villages de pêcheurs aux criques isolées et paisibles, offrant de jolis paysages côtiers. A Lumbarda, on dîne au milieu des vignes à la Konoba Maslina pour 480 connasses, soit en gros 65 euros, c'est copieux, bon et très fréquenté. La salade d'octopus, très apprécié dans le pays, est délicieuse.
Le lendemain, pour rejoindre le continent sur la presqu'île de Peljesac on passe devant Ston et Maliston, ces deux vieilles forteresses, reliées entre elles par la plus longue fortification d'europe, appelée aussi petite muraille de chine (5 kms).
JOUR 8 : pour rejoindre Split, capitale de la Dalmatie à 145 kms, compter 3 bonnes heures. Même si l'on en voit très peu, c'est bien d'ici que sont originaires les chiens Dalmatiens, dont pour info jusqu'à 30% sont aveugles, alors ça c'est de la culture hein ????
Même sous la pluie, et oui encore, la succession des petits villages en bord de mer offre de bien beaux paysages, cela ressemble vraiment à notre côte d'azur, palmiers inclus. Sur la route se trouve une enclave bosniaque large de 10 kms seulement, particularité géopolitique remontant à 1699, avec pour seule ville Neum, permettant ainsi à ce pays d'avoir un petit bout de littoral. Seulement voilà, cela engendre aussi 2 passages frontières, toujours aussi laborieux!!
Split est une grande ville au centre historique tout petit, accessible par les portes d'or ou d'argent et concentré autour du palais Dioclétien , avec son péristyle, temple Jupiter et la cathédrale st Domnius à l'ascension du clocher inévitable quand on est maso comme nous, là les croisements dans l'escalier étroit sont impossibles, patience et longueur de temps obligatoires. La rue principale Marmotawa est agréable, l'architecture aux mélanges Vénitiens et antiques rappelle vraiment l'Italie.
On se pose à une terrasse, histoire de faire ET BOIRE un p'tit PIPI!!! (là je vous dis rien, cherchez par vous même)😏
L'hôtel Consul à 10 mn à pied du centre au charme un peu vieillot, a un vrai parking, est au calme et surtout avec un accueil francophone très chaleureux. Notre chambre est grande et correcte, le petit déjeuner impeccable.
Pour le dîner, on se pose à la kanoba Varos avec sa déco de filets de pèches, et où le plat de poissons et fruits de mer très frais pour 2 est copieux, la pasticada (bœuf mariné braisé) est pas mal non plus.
JOUR 9 : direction Zadar à 160 kms. A Trogir
pause obligée dans cette cité Grecque et sa cathédrale romane st Laurent A sibénik, petite pause aussi dans cette bourgade médiévale à flanc de colline, sa cathédrale saint Jacques toute blanche en bord de mer avec ses 72 visages sculptés. Sur le parcours le célèbre parc de Krka
à 110 kn l'entrée pas loin de Sibénik, les chutes d'eau de cette rivière de 72 kms de long sont belles à voir, entrée du parc à Lozovac pour accéder aux cascades de Skradinski buk par contre le détour assez long via Skradin vers roski slap ne vaut que moyennement le coup.Ces cascades, visibles de loin, sont presque ridicules. La vue sur Primosten en contrebas est très jolie.
Zadar, notre étape du soir est elle aussi, et encore, une vieille ville fortifiée en bord de mer, cela commence à faire beaucoup et devenir répétitif. Le point d'orgue est justement les orgues maritimes, récompensé en 2006 par le grand prix européen de l'aménagement urbain. En réalité, un réseau souterrain de tuyaux soumis aux vagues et produisant certains sons !!! bof !! juste à côté le salut du soleil, création artistique en cercle qui s'allume progressivement avec la fin du coucher de soleil, tout cela est bobo et politiquement dans l'air du temps mais bof !!!!
On dîne chez Groppo avec un plat encore une fois de poissons pour 2 avec notamment un beau morceau de thon bien cuit le tout pour 40 euros
L'hotel Porto à 5 km du centre est très grand, voué aux cars de touristes avec PARKING et un très bon petit dej chaud et froid.
JOUR 10 : La fin approche et 400 kms nous séparent de Rijeka au Nord du pays dans l'Istrie. En comptant l'incontournable, là aussi , visite du parc de Plitvice.

En route Senj, vieille ville toujours pas remise de la guerre, ne présente que peu d'intérêt, à part pour les bikers, où, là aussi comme dans l'ensemble du pays ou presque, ils bénéficient de 10% de réduc sur les conso !!! Plitvice est à 140 kms au Nord-est de zadar , donc départ matinal et arrivée à 8h30 et ben croyez moi c'est déjà trop tard car ça ouvre à 8h00 et c'est déjà plein de quarts de tours de ^. Je dis quarts, sinon si je dis cars vous allez croire que j'écris en Anglais et donc confondre avec les voitures, au lieu de bus, ha oui voilà c'est le mot que je cherchais !!😎 Ce site, c'est 16 lacs ou grandes retenues d'eau , disposés en escaliers qui s'alimentent les uns les autres en cascades c'est le cas de le dire. Malheureusement, la photo suggestive de la publicité pour le site est impossible à réaliser, car prise de façon aérienne. Cependant, c'est très beau et en comptant au minimum 4h00 on peut facilement faire tout le tour à un bon rythme, pas besoin d'acheter le plan à 20 kn le balisage est très bien fait et le plan figurant sur le ticket d'entrée et les panneaux géants sont suffisants. Le prix en cette saison est de 110 kn et 80 pour les étudiants (n'oubliez pas la carte si vous êtes concernés) sinon en haute saison c'est 180 ce qui fait un peu cher quand même surtout que comme à Vingtar avec l'affluence estivale cela doit être véritablement redoutable. Là aussi passerelles et pontons de bois étroits se succèdent, sur différents parcours, le dénivelé pourtant important ne se ressent pas. Les ^ qui là aussi se croient chez eux et seuls au monde sont omniprésents et toujours aussi insupportables sur les points photos En ce qui nous concerne on a choisi l'entrée 1 car la plus belle cascade est au soleil seulement le matin, ensuite on fait l'itinéraire marqué A (bassins inférieurs) puis au point P3 on prend le bateau pour le grand parcours inclus dans le ticket afin de rejoindre le point P2 et faire dans la foulée les bassins hauts et depuis la station 3 on prend la navette qui nous ramène à notre point de départ, oui je sais c'est du charabia ......!!!!!🙁mais avec le plan ci joint ce sera beaucoup plus clair.... encore un cadeau !!! Arrivée à Rijeka, premier port Croate, c'est une grande ville sans réel centre historique, larges rues piétonnes bordées de magasins classiques, on dîne en terrasse chez garden sur le port, pour 372 kn soit un rapport qualité prix quasi imbattable. Notre logement pour 2 nuits à 7 kms du centre est forcément au calme avec évidemment un parking privatif dans le jardin chez rooms marija, en réalité une chambre d'hôte dans une grande maison familiale rustique comprenant 4 logements. Le nôtre à une cuisine équipée et un balcon, la mamie gérante qui habite sur place est adorable et aux petits soins pour nous elle ne parle qu'italien mais on s'en sort aisément. Le petit dej est vraiment maison et en plus servi avec amour, c'est bien sympa. JOUR 11 : circuit en Istrie, 400 kms environ on aura pas le temps de tout faire, on commence par Pula la romaine, ancien port de guerre de la monarchie austro hongroise, et ses arènes presque parfaitement conservées, avec son architecture et ses façades inspirées par les Vénitiens. Ensuite on enchaîne avec Rovinj,
le petit bijou de l'istrie et Porec capitale viticole et ancienne base militaire avec notamment sa basilique Euphrasienne. En fin d'après midi on se rapproche de Motovun, petit village perché, mais la route d'accès non goudronnée nous retarde et le nombre de véhicules garés anarchiquement nous démotive, tout comme non loin de là le village de Groznjan où là l'accès au village est carrément payant, vu l'heure tardive on se dirige vers Opatija volontairement délaissé le matin. Sur le petit port non relié au reste de la ville il y a seulement 4 restos dont un hors de pris, un burger et le yacht club plébiscité par les guides mais complet et réservé, reste la casa tua où pour 483 kn on en a pas pour notre argent, le service est efficace mais les plats le sont moins.
Connaissance prise de notre départ matinal, mamie de rooms Marija tient absolument à nous donner des bags déjeuners ce qui est bien gentil de sa part.
JOUR 12 : direction surprise vers Brastislava à 550 kms et après presque 6 heures de route l'hotel LOFT à 10 mn à pied du centre nous autorise à garer la charrette dans le parking souterrain, (privé et public) sans prendre encore la chambre pas prête.(normal)
Sous un ciel couvert, ce petit centre ville calme est très agréable en ce Dimanche après midi. Histoire de visiter au maximum en un temps record, on prend le petit train pour 10 euros pour nous conduire jusqu'au joli château (où là encore c'est jaune de monde) et passer devant les principaux monuments. On se ressource chez Segnerova kuria dans la salle voutée avec ses menus entrée plat strudel entre 10 et 20 euros, c'est correct, à la sortie, 20h15 très peu de monde dans les rues.Dernier passage devant les statues de bronze et dodo.
JOUR 13 : à 70 kms on rejoint Vienne sans aucun contrôle frontière. Malgré l'heure matinale l'hotel 900 m zur oper nous autorise à garer la voiture dans le merveilleux parking exigu de 4 places à 24 euros la journée !!!
et oui Vienne confirme sa position au classement des villes les plus chères d' Europe.
A seulement 10mn à pied (ce qui confirme aussi mon commentaire sur le prix en fonction du lieu) on rejoint le centre. Là aussi pour voir le maximum en un minimum de temps on achète à 25 euros les billets du bus jaune hop on hop off vienna sightseeing qui propose 5 circuits différents. On en fait 2 dans la foulée ce qui est bien reposant sous le soleil en cette fin de vacances épuisantes. A l'issue on arpente les différentes artères piétonnes bordées de boutiques de luxe, ce qui ne fait que confirmer la constatation précédemment affirmée.
Pour le dîner, on tente la fameuse escalope viennoise chez Lubilla, mais l'orientation commerciale de cet établissement voué aux groupes de ^ ne nous permet surement pas d'apprécier à sa juste valeur ce plat traditionnel local.
Alors vous allez me dire qu'est que veut dire dans mon récit les ^ ???
Et bien comme on nous disait à la petite école que j'ai connu il y a déjà assez longtemps 🤪 on appelait cela les chapeaux chinois !!!!!
Les 1300 kms du retour se feront en pile poil 12h00 malgré là encore les nombreux travaux, sur certains tronçons Allemands, j'en profite pour décrasser le moteur en faisant quelques pointes à 2..(chut)..
Globalement ce circuit chargé nous a permis la découverte de très jolis paysages, même si la météo n'a pas toujours été de notre côté.
Même en cette fin de saison estivale, il y avait beaucoup de monde partout, énormément d'asiatiques, et j'ai quand même eu quelques difficultés à trouver les hébergement. Les tarifs restes attractifs mais pas temps que cela, Dubrovnik et sa région profitent un peu trop de son succès. L'ensemble du réseau routier emprunté était en très bon état mais les limitations de vitesse excessives ralentissent considérablement les étapes. Entre ceux qui les respectent à la lettre (ou plutôt au chiffre!!) et les excités du champignon, il faut être vigilant. Difficile de se faire une idée sur le Monténégro, compte tenu de notre passage très bref, je dirai que la Bosnie semble un peu en dessous des autres question niveau de vie, quant à la Slovénie et surtout la Croatie la douceur de vivre y est perceptible et ces deux jeunes nations semblent avoir saisi l'opportunité et l'interêt économique offerts par le tourisme.
Inutile de préciser que tout au long du séjour, menus ou dépliants en langue Française étaient très rares, contrairement aux autres. D'ailleurs une Croate elle même m'a confirmé que les Français n'étaient pas très bien vus!!!
Et pour finir, sachez que mon restant de monnaie croate je l'ai donné au retour à ma tante parce que : à Kouna ma tata !!!!😉
merci de m'avoir lu jusqu'au bout et à bientôt peut être pour de nouvelles escapades.
Voici le petit lien pour le diaporama:
www.youtube.com/watch?v=XoG35PtNzbc
DJ93Vingt-six jours sur le Costa Victoria du 1er octobre 2017 entre Gênes et Saint-Denis de la Réunion English translation pending
bonjour à tous,
si vous avez déjà fait cette traversée je suis preneur d'idées d'excursions individuelles aux escales
REGGIO CALABRE- AQUABA ( WADI RUM essentiellement car PETRA c'est déjà fait)- SALALAH-MALE'(Maldives)- VICTORIA(Seychelles)-ST DENIS REUNION.
Compte-rendus de voyages sont les bienvenus Bien cordialement CHAYA
Compte-rendus de voyages sont les bienvenus Bien cordialement CHAYA
Birmanie, juillet 2017: voyage à deux en indépendant English translation pending
Bonjour,
Je vous propose un compte-rendu de notre voyage en Birmanie effectué au mois de Juillet 2017.
Le voyage a été réalisé en couple (la trentaine) avec un positionnement budgétaire économique :
- Transports publics et taxi (voiture, moto, tuk tuk) quand absolument nécessaire
- Hôtels avec confort basique : eau chaude, petit-déjeuner, salle de bain privative, calme
- Nourriture : Restaurant basiques (locaux, thaï, indien, quelques pizzas), street food, marchés
Pour réaliser ce parcours, voici les sources d'informations qui nous avons utilisé : - Blog http://worldwildbrice.net/ qui contient énormément d'informations, astuces, etc. - Blog http://coupsdecoeurenasie.over-blog.fr/ lui aussi très riche - Voyage forum (en particulier le compte-rendu de FabGreg : https://voyageforum.com/discussion/myanmar-retours-1-mois-terrain-en-mars-2016-d7437178/) - Le forum Tripadvisor (version anglaise) qui contient pas mal d'informations complémentaires - Le routard (version 2017/2018) qui s'avérera très peu utile et dépassé sur de nombreux points Je remercie énormément toutes ces personnes !
Le parcours - J1 : Départ le soir de Paris (Qatar Airways) pour Doha - J2 : Arrivée à Doha et visite puis départ le soir (Qatar Airways) pour Yangon - J3 : Arrivée à Yangon le matin puis vol (Yangon Airways) pour Kengtung - J4 : Kengtung - J5 : Kengtung - J6 : Kengtung - J7 : Kengtung puis vol (Yangon Airways) pour Heho et taxi pour Aungban - J8 : Bus de Aungban à Loikaw - J9 : Loikaw - J10 : Pick-up de Loikaw à Phekon puis bateau public pour Nyaung Shwe - J11 : Excursion à la journée sur le lac Inlé - J12 : Excursion à la journée pour Kakku - J13 : Bus de Nyaung Shwe à Mandalay - J14 : Mandalay - J15 : Mandalay - J16 : Mandalay - J17 : Bus de Mandalay à Monywa puis visites (Thanboddhay, bouddha (debout, couché, etc.)) - J18 : Grottes de Pho win taung puis bus de Monywa à Nyaung-U - J19 : Bagan - J20 : Bagan - J21 : Bus de Nyaung-U à Pakokku puis de Pakokku à Mindat - J22 : Mindat - J23 : Bus de Mindat à Pakokku puis de Pakokku à Nyaung-U - J24 : Bagan puis bus de nuit pour Yangon - J25 : Yangon - J26 : Yangon - J27 : Départ le matin de Yangon pour Doha puis Paris (Qatar Airways)
Par rapport à l'itinéraire initialement prévu, voici les modifications qui ont été réalisés sur place : - Une journée en moins à Loikaw Les tarifs abusifs demandés par les guides, la fermeture de certains villages et notre sentiment d'avoir fait le tour de la destination ont fait que nous sommes reparti plus tôt. - Abandon de l'idée d'aller à Green Hill Valley (Kalaw) Le prix de 100 USD pour une journée nous a semblé clairement abusif et l'activité ne correspond pas forcément à nos goûts.
- Impossibilité d'aller à Mongok En réalité, nous avions retiré Mongok du parcours quelques semaines avant le départ. Après avoir contacté de nombreuses agences, il semblait dans un premier temps possible d'y aller mais la destination est de nouveau fermée aux étrangers.
- Ajout de Mindat avec 2 jours sur place puis modification à 1 jour Les 4 jours initialement prévus pour Mongok n'ont pas été remplacés avant le départ. Nous avions préféré les garder en réserve en cas de mauvais temps sur certains sites et au pire ajouter quelques jours pour Yangon et ses alentours (rocher d'or par exemple). A Bagan, en trainant sur Tripadvisor, j'ai lu quelques échanges sur Mindat et nous y sommes donc allés. Clairement, nous avons adoré Mindat mais la mauvaise préparation pour cette destination ainsi que le mauvais temps ont fait que nous ne sommes pas restés très longtemps.
Je vais détailler par la suite toutes ces destinations mais si c'était à refaire en terme de parcours, voici les modifications que j'apporterai : - Une meilleure préparation pour Loikaw (identification en amont du guide ?) - Une journée de moins à Mandalay - Aller à Mindat avant Bagan pour éviter de revenir à Pakokku (le bus de Monywa passe par là) - Une journée de plus à Mindat (avec une meilleure préparation et la bonne saison)
Pour réaliser ce parcours, voici les sources d'informations qui nous avons utilisé : - Blog http://worldwildbrice.net/ qui contient énormément d'informations, astuces, etc. - Blog http://coupsdecoeurenasie.over-blog.fr/ lui aussi très riche - Voyage forum (en particulier le compte-rendu de FabGreg : https://voyageforum.com/discussion/myanmar-retours-1-mois-terrain-en-mars-2016-d7437178/) - Le forum Tripadvisor (version anglaise) qui contient pas mal d'informations complémentaires - Le routard (version 2017/2018) qui s'avérera très peu utile et dépassé sur de nombreux points Je remercie énormément toutes ces personnes !
Le parcours - J1 : Départ le soir de Paris (Qatar Airways) pour Doha - J2 : Arrivée à Doha et visite puis départ le soir (Qatar Airways) pour Yangon - J3 : Arrivée à Yangon le matin puis vol (Yangon Airways) pour Kengtung - J4 : Kengtung - J5 : Kengtung - J6 : Kengtung - J7 : Kengtung puis vol (Yangon Airways) pour Heho et taxi pour Aungban - J8 : Bus de Aungban à Loikaw - J9 : Loikaw - J10 : Pick-up de Loikaw à Phekon puis bateau public pour Nyaung Shwe - J11 : Excursion à la journée sur le lac Inlé - J12 : Excursion à la journée pour Kakku - J13 : Bus de Nyaung Shwe à Mandalay - J14 : Mandalay - J15 : Mandalay - J16 : Mandalay - J17 : Bus de Mandalay à Monywa puis visites (Thanboddhay, bouddha (debout, couché, etc.)) - J18 : Grottes de Pho win taung puis bus de Monywa à Nyaung-U - J19 : Bagan - J20 : Bagan - J21 : Bus de Nyaung-U à Pakokku puis de Pakokku à Mindat - J22 : Mindat - J23 : Bus de Mindat à Pakokku puis de Pakokku à Nyaung-U - J24 : Bagan puis bus de nuit pour Yangon - J25 : Yangon - J26 : Yangon - J27 : Départ le matin de Yangon pour Doha puis Paris (Qatar Airways)
Par rapport à l'itinéraire initialement prévu, voici les modifications qui ont été réalisés sur place : - Une journée en moins à Loikaw Les tarifs abusifs demandés par les guides, la fermeture de certains villages et notre sentiment d'avoir fait le tour de la destination ont fait que nous sommes reparti plus tôt. - Abandon de l'idée d'aller à Green Hill Valley (Kalaw) Le prix de 100 USD pour une journée nous a semblé clairement abusif et l'activité ne correspond pas forcément à nos goûts.
- Impossibilité d'aller à Mongok En réalité, nous avions retiré Mongok du parcours quelques semaines avant le départ. Après avoir contacté de nombreuses agences, il semblait dans un premier temps possible d'y aller mais la destination est de nouveau fermée aux étrangers.
- Ajout de Mindat avec 2 jours sur place puis modification à 1 jour Les 4 jours initialement prévus pour Mongok n'ont pas été remplacés avant le départ. Nous avions préféré les garder en réserve en cas de mauvais temps sur certains sites et au pire ajouter quelques jours pour Yangon et ses alentours (rocher d'or par exemple). A Bagan, en trainant sur Tripadvisor, j'ai lu quelques échanges sur Mindat et nous y sommes donc allés. Clairement, nous avons adoré Mindat mais la mauvaise préparation pour cette destination ainsi que le mauvais temps ont fait que nous ne sommes pas restés très longtemps.
Je vais détailler par la suite toutes ces destinations mais si c'était à refaire en terme de parcours, voici les modifications que j'apporterai : - Une meilleure préparation pour Loikaw (identification en amont du guide ?) - Une journée de moins à Mandalay - Aller à Mindat avant Bagan pour éviter de revenir à Pakokku (le bus de Monywa passe par là) - Une journée de plus à Mindat (avec une meilleure préparation et la bonne saison)
10 jours au Maroc, road-trip dans l'Atlas English translation pending
Bonjour à tous !
Je viens épisodiquement sur le forum, lorsque j’ai des infos à glaner quoi ! 😛 J’ai beaucoup écumé les carnets du Maroc, pour chercher à construire mon voyage. Nous avons donc fait en famille, fin avril, un beau voyage dans les montagnes de l’Atlas. Je me décide à partager avec vous ce que nous avons vécu, et moi aussi vous apporter ma petite expérience 😉.
Nous étions déjà allés, mon mari et moi, faire un premier voyage , un trek dans le désert marocain en 2013. Nous y avions rencontré un guide, que nous avons pu recontacter pour ce nouveau voyage. C’est décidé, cette fois nous allons cette fois découvrir le Maroc en famille !
Jour 1 : 20/04/2017 : Dole – Marrakech
Décollage à 12h25, à l’heure prévue à l’aéroport de Dole, à 2h de route de la maison, nous habitons en Haute-Saône. Nous arrivons 3 heures plus tard à l’aéroport de Marrakech-Ménara. Nous passons un premier contrôle, puis nous remplissons les fameuses fiches d’entrée qui nous avaient tant posé problème la première fois ! Il faut en effet impérativement se munir d’un stylo pour remplir des fiches de renseignements, ce coup-ci on ne s’est pas fait avoir ! Et on l’a même prêté à d’autres qui ne savaient pas, ON DEVIENT DES PROS ! Nous passons au guichet pour changer nos euros contre des dirhams, puis dernier contrôle des bagages. La douanière nous fait une fouille complète des valises … Elle tombe sur le comté que nous avons acheté pour offrir à Khalifa notre guide. Elle demande ce que c’est, on lui explique, et ça passe … ouf !
Nous sortons de l’aéroport, première claque, il fait chaud, bien qu’un peu couvert, ça tranche avec les -4° de ce matin au départ de la maison ! On regarde les personnes qui viennent chercher les touristes avec des petites affichettes. On regarde bien partout, hélas, on ne voit pas notre nom, ni celui du Riad qui était censé venir nous chercher. Heureusement, j’ai dans mon téléphone le numéro du patron du Riad, je lui téléphone, et il nous envoie quelqu’un. Le chauffeur nous emmène donc directement au Riad Wardate Rita, réservé via internet. Encore quelques instants à attendre, et on nous montre finalement notre chambre. Un lit double pour nous, un lit à étages pour les enfants, avec toilettes et douche à chaque bout de la chambre. Franchement, pour 40 euros la nuit avec le petit-déj compris, rien à redire.
Maintenant que les bagages sont posés, y’à plus qu’à aller se balader pour faire découvrir Marrakech aux enfants. Nous n’irons pas très loin avant de nous faire alpaguer par le patron d’un petit restau, muni d’une jolie terrasse. Il nous invite à y faire un tour pour admirer la vue. Il faut admettre que c’est plutôt pas mal. Il nous montre ce qu’il propose pour le repas du soir, ça donne envie ! Menu complet pour 90 dirhams, c’est-à-dire 9 euros. Comme il n’est pas encore l’heure de manger, nous partons en lui disant qu’on reviendra peut-être ce soir.

Une quinzaine de mètres plus loin, nouvel arrêt. Nous avons très soif et un vendeur de boissons a ouvert son étal. Nous prenons un bon jus d’orange frais pressé sous nos yeux, un régal !
Nous voilà maintenant d’attaque pour marcher un peu, direction la Place Jemaa El Fna. A Marrakech, tout converge vers cette place. Nous reconnaissons en chemin la Place Dar El Bacha, pas loin du riad où nous étions logés lors de notre premier séjour. Nous arrivons sur la place et regardons un peu, mais là encore plus qu’ailleurs dans la médina, nous sommes sollicités à chaque instant. On essaie de regarder de loin les charmeurs de serpents, un monsieur qui en tient un à la main fonce vers nous et veut que je le touche ! Je m’enfuis en courant ! J’ai trop peur de ces bestioles !🤪🤪 Nous décidons de rebrousser lentement chemin, tout en essayant de téléphoner à Khalifa notre guide, que nous devons retrouver à Marrakech, mais on ne sait pas quand ni où… Pour l’instant, il ne répond pas. Mais bon, on vient d’arriver !
Nous décidons de retourner à notre petit restau avec la terrasse, où nous prenons notre premier repas. La serveuse est très sympa, dommage elle ne parle pas très bien français, mais elle nous prend en photo tous les quatre. Le repas est énorme, on a du mal à finir ... Nous retournons tranquillement à notre riad pour dormir.
Hélas, la nuit est très moyenne, il n’y a pas de volet à notre fenêtre qui donne dans le patio, constamment éclairé, et nous sommes tout près de l’entrée du riad. Nous entendons toutes les autres personnes qui arrivent au riad jusque tard dans la nuit, et ne sont pas très discrètes, c’est le moins qu’on puisse dire...
Je viens épisodiquement sur le forum, lorsque j’ai des infos à glaner quoi ! 😛 J’ai beaucoup écumé les carnets du Maroc, pour chercher à construire mon voyage. Nous avons donc fait en famille, fin avril, un beau voyage dans les montagnes de l’Atlas. Je me décide à partager avec vous ce que nous avons vécu, et moi aussi vous apporter ma petite expérience 😉.
Nous étions déjà allés, mon mari et moi, faire un premier voyage , un trek dans le désert marocain en 2013. Nous y avions rencontré un guide, que nous avons pu recontacter pour ce nouveau voyage. C’est décidé, cette fois nous allons cette fois découvrir le Maroc en famille !
Jour 1 : 20/04/2017 : Dole – Marrakech
Décollage à 12h25, à l’heure prévue à l’aéroport de Dole, à 2h de route de la maison, nous habitons en Haute-Saône. Nous arrivons 3 heures plus tard à l’aéroport de Marrakech-Ménara. Nous passons un premier contrôle, puis nous remplissons les fameuses fiches d’entrée qui nous avaient tant posé problème la première fois ! Il faut en effet impérativement se munir d’un stylo pour remplir des fiches de renseignements, ce coup-ci on ne s’est pas fait avoir ! Et on l’a même prêté à d’autres qui ne savaient pas, ON DEVIENT DES PROS ! Nous passons au guichet pour changer nos euros contre des dirhams, puis dernier contrôle des bagages. La douanière nous fait une fouille complète des valises … Elle tombe sur le comté que nous avons acheté pour offrir à Khalifa notre guide. Elle demande ce que c’est, on lui explique, et ça passe … ouf !
Nous sortons de l’aéroport, première claque, il fait chaud, bien qu’un peu couvert, ça tranche avec les -4° de ce matin au départ de la maison ! On regarde les personnes qui viennent chercher les touristes avec des petites affichettes. On regarde bien partout, hélas, on ne voit pas notre nom, ni celui du Riad qui était censé venir nous chercher. Heureusement, j’ai dans mon téléphone le numéro du patron du Riad, je lui téléphone, et il nous envoie quelqu’un. Le chauffeur nous emmène donc directement au Riad Wardate Rita, réservé via internet. Encore quelques instants à attendre, et on nous montre finalement notre chambre. Un lit double pour nous, un lit à étages pour les enfants, avec toilettes et douche à chaque bout de la chambre. Franchement, pour 40 euros la nuit avec le petit-déj compris, rien à redire.
Maintenant que les bagages sont posés, y’à plus qu’à aller se balader pour faire découvrir Marrakech aux enfants. Nous n’irons pas très loin avant de nous faire alpaguer par le patron d’un petit restau, muni d’une jolie terrasse. Il nous invite à y faire un tour pour admirer la vue. Il faut admettre que c’est plutôt pas mal. Il nous montre ce qu’il propose pour le repas du soir, ça donne envie ! Menu complet pour 90 dirhams, c’est-à-dire 9 euros. Comme il n’est pas encore l’heure de manger, nous partons en lui disant qu’on reviendra peut-être ce soir.

Une quinzaine de mètres plus loin, nouvel arrêt. Nous avons très soif et un vendeur de boissons a ouvert son étal. Nous prenons un bon jus d’orange frais pressé sous nos yeux, un régal !
Nous voilà maintenant d’attaque pour marcher un peu, direction la Place Jemaa El Fna. A Marrakech, tout converge vers cette place. Nous reconnaissons en chemin la Place Dar El Bacha, pas loin du riad où nous étions logés lors de notre premier séjour. Nous arrivons sur la place et regardons un peu, mais là encore plus qu’ailleurs dans la médina, nous sommes sollicités à chaque instant. On essaie de regarder de loin les charmeurs de serpents, un monsieur qui en tient un à la main fonce vers nous et veut que je le touche ! Je m’enfuis en courant ! J’ai trop peur de ces bestioles !🤪🤪 Nous décidons de rebrousser lentement chemin, tout en essayant de téléphoner à Khalifa notre guide, que nous devons retrouver à Marrakech, mais on ne sait pas quand ni où… Pour l’instant, il ne répond pas. Mais bon, on vient d’arriver !
Nous décidons de retourner à notre petit restau avec la terrasse, où nous prenons notre premier repas. La serveuse est très sympa, dommage elle ne parle pas très bien français, mais elle nous prend en photo tous les quatre. Le repas est énorme, on a du mal à finir ... Nous retournons tranquillement à notre riad pour dormir.

Hélas, la nuit est très moyenne, il n’y a pas de volet à notre fenêtre qui donne dans le patio, constamment éclairé, et nous sommes tout près de l’entrée du riad. Nous entendons toutes les autres personnes qui arrivent au riad jusque tard dans la nuit, et ne sont pas très discrètes, c’est le moins qu’on puisse dire...
Qui fait la croisière de Dubaï à Yokohama sur le MSC Splendida le 31 mars 2018? English translation pending
qui fait la croisière de Dubai à Yokohama sur le MSC Splendida le 31 mars 2018??
Résumé et ressenti de retour du Maroc juin 2017 English translation pending
Bonjour à tous
nous voila donc revenu de notre périple Marocain....une semaine Marrakech suivie d'une semaine à Agadir.
Marrakech m'a énormément déçue.. dans les souks désormais peuvent circuler : les vélos, les mobylettes, les motos, les charrettes et les piétons !!!!!
C'est abrutissant, impraticable, dangereux, saoulant...etc
ce n'est pas la première fois que je vais à Marrakech mais là c'était la dernière..
En plus en période de ramadan il y avait de l'agressivité dans l'air et nous avons assisté à de nombreuses bagarres de rues et vu beaucoup de jeunes qui étaient shootés pour dormir jusqu'au soir...lamentable
Agadir est une ville "en devenir"...rien à voir avec Marrakech
il y a une très grande communauté de Français qui tiennent des Riads et des restaurants.
Les plages sont propres, il y a une Marina sympa, l'ambiance fait penser à la cote d'azur.
le seul bémol est qu il n'y a pas de douches pour se rincer après s’être baigné dans la mer...a part cela, nous avons beaucoup aimé....
voila pour le ressenti de ce périple marocain
A bientôt
Voyamie62
La Jordanie, un pays qui vaut le détour! (9 jours - avril 2017) English translation pending
Hello,
Ce carnet est destiné aux amoureux de la Jordanie mais surtout à ceux qui hésiteraient encore à s'y rendre. A eux, je dis "Allez-y!!". La Jordanie est un pays magnifique qui offre une grande variété de paysages, qui peut combler aussi bien les amateurs de vieilles pierres que les randonneurs. De plus, les gens y sont très accueillants et toujours prêts à aider. J'y allais pour voir Petra, j'y ai découvert une multitude d'autres sites auxquels je ne m'attendais pas et que j'ai adorés.
Avant d'entamer le récit, voici notre top 5 (trop difficile de se limiter au top 3 🙂) - la chasse aux mosaïques à Um-Er-Rassas - la nuit dans le Wadi Rum dans une tente-bulle - les paysages entre Machéronte et la Mer Morte - les châteaux (Shobak, Kerak, ceux du désert) et le fait qu'on pouvait s'y promener partout - .... et Petra, loin de la foule du Siq et de l'allée principale, bien que ma 1ere impression de Petra aie été assez mitigée
Et quelques photos pour donner un avant-goût 😎
les paysages sur la route entre Machéronte et la Mer Morte
la cité antique de Jerash
Little Petra
un des "châteaux du désert"
l'iris noir de Jordanie
Ce carnet est destiné aux amoureux de la Jordanie mais surtout à ceux qui hésiteraient encore à s'y rendre. A eux, je dis "Allez-y!!". La Jordanie est un pays magnifique qui offre une grande variété de paysages, qui peut combler aussi bien les amateurs de vieilles pierres que les randonneurs. De plus, les gens y sont très accueillants et toujours prêts à aider. J'y allais pour voir Petra, j'y ai découvert une multitude d'autres sites auxquels je ne m'attendais pas et que j'ai adorés.
Avant d'entamer le récit, voici notre top 5 (trop difficile de se limiter au top 3 🙂) - la chasse aux mosaïques à Um-Er-Rassas - la nuit dans le Wadi Rum dans une tente-bulle - les paysages entre Machéronte et la Mer Morte - les châteaux (Shobak, Kerak, ceux du désert) et le fait qu'on pouvait s'y promener partout - .... et Petra, loin de la foule du Siq et de l'allée principale, bien que ma 1ere impression de Petra aie été assez mitigée
Et quelques photos pour donner un avant-goût 😎
les paysages sur la route entre Machéronte et la Mer Morte

la cité antique de Jerash

Little Petra

un des "châteaux du désert"

l'iris noir de Jordanie

Hôtel bien placé à Tunis English translation pending
Bonjour
J'ai l'intention de passer quelques jours à Tunis en avril et on m'a parlé de l'hotel Salamnbo 6 rue de Grèce. Je ne connais pas du tout cette ville.
quelqu'un a est il descendu dans cet hôtel dernièrement et est il recommandable ?
D'autre part je n'aurai pas système internet pour me diriger. Avec un plan est ce possible ? (noms des rues affichées en francais et vente de plan)
Merci beaucoup d'avance
Le Maroc et le bonheur d'être accueillie! English translation pending
Bonjour à tous,
Voici un planning des posts avec les liens pour ceux qui ne veulent pas lire tous les posts; j'en ai profité pour corriger les chiffres des étapes dans lesquels s'étaient glissées des erreurs
Jour 1, Premiers pas dans un pays berbère musulman: le Maroc!
Jour 2, de Marrakech à Imlil, puis Tamatert. jour 3, De Tamatert à Taliouine, en passant par le tizi'n test jour 4, Visite des gorges de tislit et route de Taliouine à Foum zguid jour 4, suite, photos supplémentaires des gorges et route de Tislit à Foum zguid Jour 5, de foum zguid au bivouac de chez Nagui Suite de la journée 5, séjour au bivouac de l'erg Chegaga, Jour 6, du bivouac à Zagora, en passant par M'hamid jour 7, de Zagora à Amellagou, Jour 7 suite de Goulmina à Amellagou Jour 8 départ d'Amellagou en direction de Boumalne Jour 8 (suite) de Assoul en direction des gorges du todra jour 8 suite et fin en direction des gorges du Todra puis de Boumalne dadès Jour 9 circuit autour de Boumalne dadès! Jour 9 circuit autour de Boumalne dadès (suite)! Jour 10: départ de Boumalne Dadès et direction Ait Ben Haddou Jour 11 quelques compléments puis alentours d'Ait ben haddou.
Jour 11 suite: de Ait Ben Haddou à Télouet et la kasbah du Glaoui. (ça y est j'en ai eu le courage!!!) J11 suite et fin, J12 départ pour Paris.
Notre voyage s'est déroulé de fin février à début mars grâce à: - l'aide ultra précieuse de Attila, qui m'a donné envie d'aller visiter cette partie du monde, et qui a été un amour pour me proposer un itinéraire qui me convenait. Mille merci (dans ce cas, on met un "s" à merci?)😏 - l'aide non moins précieuse de Perju, pour les pistes à emprunter, qui pendant tout notre séjour, a surveillé les infos internationales en espérant qu'on n'y parle pas de 2 martiniquais disparus dans le désert..... Perju, tu es une vraie mère poule pour moi!!! Merciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii.😄 - l'aide logistique et chaleureuse de Lacalo, qui nous a accueilli dans son riad. Il est génial ton riad et c'était super génial de te rencontrer et d'échanger avec toi. Gros gros Gros bisous!!! 😏 - l'aide de tous les membres du forum Maroc qui publie des carnets et donne une mine d'infos, et que je remercie énormément.
Jour 1, Premiers pas dans un pays berbère musulman: le Maroc!
A 12h15, nous avons quitté Paris sous la pluie, et sommes arrivés à Marrakech sous la pluie!!! La compagnie Royal Air Maroc est très bien, un déjeuner nous a été servi, du thé proposé, et le vol s'est bien déroulé, car j'étais assise à côté d'un charmant monsieur qui a bien voulu répondre à mes nombreuses questions et me donner plein de conseils sur mon voyage dans le sud marocain.
Après 3h de vol, nous découvrons le nouvel aéroport de Marrakech, qui a été inauguré pour la COP 22. Il est vraiment très beau, avec ses grands piliers blancs et son toit fait de lattes de différents coloris de bois. L'attente à la police des frontières est correcte comparée à la queue que nous avons eue à Orly.
A notre sortie, après avoir récupéré les bagages, je suis étonnée de ne pas voir Mohamed, le chauffeur qui est censé être venu nous chercher avec un panneau marqué "maison Do", nom du riad dans lequel nous dormons ce soir. Je téléphone donc à Lacalo, la propriétaire du riad, qui parait surprise aussi, appelle son chauffeur et me rappelle. Il est à l'extérieur de l'aéroport: les visiteurs n'ont pas le droit d'entrer dans le hall d'arrivée depuis les attentats!! Gloups!!! Les mesures de sécurité sont drastiques. Je me disais aussi que le hall immense avait l'air bien vide. Personne à l'intérieur à part les quelques voyageurs qui défilent au gré de la récupération de leurs bagages.
Nous sortons donc et faisons la connaissance du souriant et charmant Mohamed. La décision est prise de faire du change au centre ville de Marrakech. Nous découvrons donc la ville rose, où toutes les constructions sont faites de terre ocre, ce qui donne à l'ensemble un charme indiscutable. Nous longeons les remparts aérés de la vieille ville, et les nombreux trous d'aération ingénieusement disséminés dans les murs, font aujourd'hui le bonheur des pigeons qui y trouvent des lieux de nidification parfaits.

De nombreux arbres avec toutes leurs feuilles sont visibles le long de la route, des oliviers, des orangers avec des oranges, mais qui ne sont pas comestibles car elles sont amères!!!!! Dire qu'en Martinique, nous avons des oranges amères que nous consommons sans problème!!! De nombreux arbustes fleuris aussi attirent mon attention, car, il ne faut pas oublier que nous sommes en hiver, qu'il fait 15°C, l'après-midi. Devant mon étonnement, Mohamed m'explique que malgré la période hivernale, il pleut très peu à Marrakech, (et oui, nous arrivons l'un des rares jours où il pleut!!!!) l'ensoleillement est très important d'où les fleurs. Ma foi, quel contraste avec la région parisienne aux arbres complètement dénudés, que nous venons de quitter!!!
C'est marrant finalement, nous sommes partis de Martinique avec le soleil, et l'avons amené avec nous à Paris, ce que tous les habitants espéraient, et nous sommes partis de Paris avec la pluie et l'avons emmené avec nous, à Marrakech, ce qui fait le bonheur des Marrackchis!!!! Trop fort ces martiniquais!!!!!
A la recherche d'un bureau de change, Mohamed s'arrête tout d'abord près d'une banque, mais elle est fermée. Nous passons à travers des portes en arche, qui jalonnent les remparts, mais elles ne laissent passer qu'une voiture à la fois.

Nous sommes dans l'enceinte de la vieille ville. Je découvre avec plaisir ma première ville arabe, avec ses mosquées et leur minaret si emblématique, son palais royal et ses remparts.
Le dépaysement est total et tous mes sens sont en éveil. Les véhicules qui circulent sont très insolites: des motos qui tirent des bennes, des ânes qui tirent des charrettes, des calèches pour touristes tirées par des chevaux.... Je me sens comme une enfant de 5 ans qui découvre le monde. Tout est nouveau.

Nous nous dirigeons vers la medina, et passons par des ruelles ultra encombrées, de gens à pied, à bicyclette, à moto, conduisant des charrettes tirées par des ânes. Mohamed klaxonne maintenant de façon continue et avance régulièrement malgré la densité de la circulation, entre les échoppes régulièrement disposées le long des ruelles. Heureusement que ces rues sont à sens unique, malgré les motos qui circulent à contresens, nous sommes heureux de ne pas avoir à conduire dans ce dédale labyrinthique pour nous étrangers.
Mohamed s'arrête finalement devant une boutique et nous demande de suivre l'un des vigiles placés à l'entrée. Nous traversons un magasin remplis de babioles en tout genre, style brocante, mais brocante marocaine, porcelaine, instruments de musique, tapis, parfums, plats en bronze, horloges, .... Et les senteurs orientales sont un pur bonheur pour mes narines. Ah, nous voilà arrivés, ....... devant la caissière!!!! Et c'est elle qui va nous faire le change!!! On ne nous l'avait pas encore faite, celle là. Nous attendons donc un bon moment, que les clients de marchandises aient fini de régler leurs achats, pour que nous, les clients de devises, nous puissions échanger nos devises.
Lorsque nous retournons à la voiture, nous rencontrons Mohamed qui s'inquiétait de nous voir prendre tant de temps. Embarquement, puis direction maison Do. En cours de route, nous appelons Madame Yolande, pour qu'elle vienne à notre rencontre, au point de rendez- vous. Je découvre enfin avec plaisir, en vrai, le membre Lacalo du forum. Nous débarquons les bagages, et la suivons dans les ruelles pavées inégalement, sur 200m jusqu'à notre hébergement.
Nous entrons par une porte basse, typique des constructions locales, Jf, qui fait plus d'1,85m, doit se baisser et faire attention à sa tête. De surcroit, il faut lever les jambes pour franchir le pas de la porte, tout en se baissant, ce qui demande des qualités d'équilibriste. Moi, qui ne suis pas si grande, je suis comme un poisson dans l'eau. Même pas besoin de baisser la tête. Ce pays est fait pour moi. Quelques escaliers nous conduisent à un patio surmonté d'une verrière, sur lequel donnent les chambres.
D'un coté, un petit salon lecture. De l'autre, le salon petit déjeuner. C'est splendide. Nous découvrons note chambre duo, élégante, raffinée, orientale à souhait. La salle de bain attenante me fait me sentir dans une maison de poupée.

Une fois les bagages déposés, nous retournons au salon déguster un délicieux thé à la menthe, que nous triplons, tout en discutant avec Yolande qui nous donne plein de conseils pour visiter le souk, et la place Jemma el Fna. Elle nous donne aussi une carte de la médina, qui nous permettra de nous diriger. Nous faisons la connaissance d'Alli, charmant et souriant, qui est le gardien et s'occupe du petit déjeuner.
Puis, nous partons pour la place Jemma el fna, à travers le souk el kessabine. Les bicyclettes, les motos ne cessent de passer à côté de nous. Des gens nous proposent des objets à acheter, ou de nous conduire à une foire berbère. Heureusement, Yolande nous a prévenu d'ignorer les sollicitations. Les échoppes de vêtements succèdent aux boutiques de babouches, et aux boutiques de plats en étain ou en bronze. Nous arrivons à la place et tombons sur les animaux de foire: singes tenus en laisse, serpents dans des paniers que les hommes veulent absolument nous mettre sur les épaules ou autour du cou.
Pendant que nous avançons, nous entendons un cri qui semble venir de partout et de nulle part en même temps. C'est un cri rauque, long, qui s'amplifie. Puis nous comprenons que c'est l'appel à la prière. Nous traversons la place en direction d'une librairie pour y acheter une carte du Maroc, puis retournons dans un restaurant pour y dîner un couscous somme toute moyen, avec un délicieux jus d'orange, mais nous profitons d'une vue panoramique pour observer le soleil qui décline, la nuit qui s'installe, les lumières qui illuminent les roulottes qui se sont installées, et la place qui grouille de monde.

Une fois terminé le dîner, nous prenons le chemin du retour. Grâce à JF nous retrouvons sans encombre, notre trajet à travers le dédale des rues. A un moment, quand nous hésitons pour le choix de la porte d'entrée de Maison Do, des enfants nous montrent la bonne porte. Nous les remercions chaleureusement, et rentrons, dans nos appartements respectifs. Peu de temps, après, nous entendons de nouveau l'appel à la prière. C'est vraiment un bruit bizarre, et nous l'entendons de nos chambre, comme un bruit de fond. Il se produit 5 fois par jour, du coup, nous demandons à Ali à quelle heure est le premier appel. Etonné, il me demande si je veux prier.... 😇 Heu, non, c'est juste pour savoir à quelle heure je vais être réveillée!!! A 5h25 me répond Ali !!! Ah oui, si tôt??? Bon, bah, on va faire avec. Petit déj à 9h: Ok.
A 21h, dodo.
Voici un planning des posts avec les liens pour ceux qui ne veulent pas lire tous les posts; j'en ai profité pour corriger les chiffres des étapes dans lesquels s'étaient glissées des erreurs
Jour 1, Premiers pas dans un pays berbère musulman: le Maroc!
Jour 2, de Marrakech à Imlil, puis Tamatert. jour 3, De Tamatert à Taliouine, en passant par le tizi'n test jour 4, Visite des gorges de tislit et route de Taliouine à Foum zguid jour 4, suite, photos supplémentaires des gorges et route de Tislit à Foum zguid Jour 5, de foum zguid au bivouac de chez Nagui Suite de la journée 5, séjour au bivouac de l'erg Chegaga, Jour 6, du bivouac à Zagora, en passant par M'hamid jour 7, de Zagora à Amellagou, Jour 7 suite de Goulmina à Amellagou Jour 8 départ d'Amellagou en direction de Boumalne Jour 8 (suite) de Assoul en direction des gorges du todra jour 8 suite et fin en direction des gorges du Todra puis de Boumalne dadès Jour 9 circuit autour de Boumalne dadès! Jour 9 circuit autour de Boumalne dadès (suite)! Jour 10: départ de Boumalne Dadès et direction Ait Ben Haddou Jour 11 quelques compléments puis alentours d'Ait ben haddou.
Jour 11 suite: de Ait Ben Haddou à Télouet et la kasbah du Glaoui. (ça y est j'en ai eu le courage!!!) J11 suite et fin, J12 départ pour Paris.
Notre voyage s'est déroulé de fin février à début mars grâce à: - l'aide ultra précieuse de Attila, qui m'a donné envie d'aller visiter cette partie du monde, et qui a été un amour pour me proposer un itinéraire qui me convenait. Mille merci (dans ce cas, on met un "s" à merci?)😏 - l'aide non moins précieuse de Perju, pour les pistes à emprunter, qui pendant tout notre séjour, a surveillé les infos internationales en espérant qu'on n'y parle pas de 2 martiniquais disparus dans le désert..... Perju, tu es une vraie mère poule pour moi!!! Merciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii.😄 - l'aide logistique et chaleureuse de Lacalo, qui nous a accueilli dans son riad. Il est génial ton riad et c'était super génial de te rencontrer et d'échanger avec toi. Gros gros Gros bisous!!! 😏 - l'aide de tous les membres du forum Maroc qui publie des carnets et donne une mine d'infos, et que je remercie énormément.
Jour 1, Premiers pas dans un pays berbère musulman: le Maroc!
A 12h15, nous avons quitté Paris sous la pluie, et sommes arrivés à Marrakech sous la pluie!!! La compagnie Royal Air Maroc est très bien, un déjeuner nous a été servi, du thé proposé, et le vol s'est bien déroulé, car j'étais assise à côté d'un charmant monsieur qui a bien voulu répondre à mes nombreuses questions et me donner plein de conseils sur mon voyage dans le sud marocain.
Après 3h de vol, nous découvrons le nouvel aéroport de Marrakech, qui a été inauguré pour la COP 22. Il est vraiment très beau, avec ses grands piliers blancs et son toit fait de lattes de différents coloris de bois. L'attente à la police des frontières est correcte comparée à la queue que nous avons eue à Orly.
A notre sortie, après avoir récupéré les bagages, je suis étonnée de ne pas voir Mohamed, le chauffeur qui est censé être venu nous chercher avec un panneau marqué "maison Do", nom du riad dans lequel nous dormons ce soir. Je téléphone donc à Lacalo, la propriétaire du riad, qui parait surprise aussi, appelle son chauffeur et me rappelle. Il est à l'extérieur de l'aéroport: les visiteurs n'ont pas le droit d'entrer dans le hall d'arrivée depuis les attentats!! Gloups!!! Les mesures de sécurité sont drastiques. Je me disais aussi que le hall immense avait l'air bien vide. Personne à l'intérieur à part les quelques voyageurs qui défilent au gré de la récupération de leurs bagages.
Nous sortons donc et faisons la connaissance du souriant et charmant Mohamed. La décision est prise de faire du change au centre ville de Marrakech. Nous découvrons donc la ville rose, où toutes les constructions sont faites de terre ocre, ce qui donne à l'ensemble un charme indiscutable. Nous longeons les remparts aérés de la vieille ville, et les nombreux trous d'aération ingénieusement disséminés dans les murs, font aujourd'hui le bonheur des pigeons qui y trouvent des lieux de nidification parfaits.

De nombreux arbres avec toutes leurs feuilles sont visibles le long de la route, des oliviers, des orangers avec des oranges, mais qui ne sont pas comestibles car elles sont amères!!!!! Dire qu'en Martinique, nous avons des oranges amères que nous consommons sans problème!!! De nombreux arbustes fleuris aussi attirent mon attention, car, il ne faut pas oublier que nous sommes en hiver, qu'il fait 15°C, l'après-midi. Devant mon étonnement, Mohamed m'explique que malgré la période hivernale, il pleut très peu à Marrakech, (et oui, nous arrivons l'un des rares jours où il pleut!!!!) l'ensoleillement est très important d'où les fleurs. Ma foi, quel contraste avec la région parisienne aux arbres complètement dénudés, que nous venons de quitter!!!
C'est marrant finalement, nous sommes partis de Martinique avec le soleil, et l'avons amené avec nous à Paris, ce que tous les habitants espéraient, et nous sommes partis de Paris avec la pluie et l'avons emmené avec nous, à Marrakech, ce qui fait le bonheur des Marrackchis!!!! Trop fort ces martiniquais!!!!!
A la recherche d'un bureau de change, Mohamed s'arrête tout d'abord près d'une banque, mais elle est fermée. Nous passons à travers des portes en arche, qui jalonnent les remparts, mais elles ne laissent passer qu'une voiture à la fois.

Nous sommes dans l'enceinte de la vieille ville. Je découvre avec plaisir ma première ville arabe, avec ses mosquées et leur minaret si emblématique, son palais royal et ses remparts.
Le dépaysement est total et tous mes sens sont en éveil. Les véhicules qui circulent sont très insolites: des motos qui tirent des bennes, des ânes qui tirent des charrettes, des calèches pour touristes tirées par des chevaux.... Je me sens comme une enfant de 5 ans qui découvre le monde. Tout est nouveau.


Nous nous dirigeons vers la medina, et passons par des ruelles ultra encombrées, de gens à pied, à bicyclette, à moto, conduisant des charrettes tirées par des ânes. Mohamed klaxonne maintenant de façon continue et avance régulièrement malgré la densité de la circulation, entre les échoppes régulièrement disposées le long des ruelles. Heureusement que ces rues sont à sens unique, malgré les motos qui circulent à contresens, nous sommes heureux de ne pas avoir à conduire dans ce dédale labyrinthique pour nous étrangers.
Mohamed s'arrête finalement devant une boutique et nous demande de suivre l'un des vigiles placés à l'entrée. Nous traversons un magasin remplis de babioles en tout genre, style brocante, mais brocante marocaine, porcelaine, instruments de musique, tapis, parfums, plats en bronze, horloges, .... Et les senteurs orientales sont un pur bonheur pour mes narines. Ah, nous voilà arrivés, ....... devant la caissière!!!! Et c'est elle qui va nous faire le change!!! On ne nous l'avait pas encore faite, celle là. Nous attendons donc un bon moment, que les clients de marchandises aient fini de régler leurs achats, pour que nous, les clients de devises, nous puissions échanger nos devises.
Lorsque nous retournons à la voiture, nous rencontrons Mohamed qui s'inquiétait de nous voir prendre tant de temps. Embarquement, puis direction maison Do. En cours de route, nous appelons Madame Yolande, pour qu'elle vienne à notre rencontre, au point de rendez- vous. Je découvre enfin avec plaisir, en vrai, le membre Lacalo du forum. Nous débarquons les bagages, et la suivons dans les ruelles pavées inégalement, sur 200m jusqu'à notre hébergement.
Nous entrons par une porte basse, typique des constructions locales, Jf, qui fait plus d'1,85m, doit se baisser et faire attention à sa tête. De surcroit, il faut lever les jambes pour franchir le pas de la porte, tout en se baissant, ce qui demande des qualités d'équilibriste. Moi, qui ne suis pas si grande, je suis comme un poisson dans l'eau. Même pas besoin de baisser la tête. Ce pays est fait pour moi. Quelques escaliers nous conduisent à un patio surmonté d'une verrière, sur lequel donnent les chambres.
D'un coté, un petit salon lecture. De l'autre, le salon petit déjeuner. C'est splendide. Nous découvrons note chambre duo, élégante, raffinée, orientale à souhait. La salle de bain attenante me fait me sentir dans une maison de poupée.

Une fois les bagages déposés, nous retournons au salon déguster un délicieux thé à la menthe, que nous triplons, tout en discutant avec Yolande qui nous donne plein de conseils pour visiter le souk, et la place Jemma el Fna. Elle nous donne aussi une carte de la médina, qui nous permettra de nous diriger. Nous faisons la connaissance d'Alli, charmant et souriant, qui est le gardien et s'occupe du petit déjeuner.
Puis, nous partons pour la place Jemma el fna, à travers le souk el kessabine. Les bicyclettes, les motos ne cessent de passer à côté de nous. Des gens nous proposent des objets à acheter, ou de nous conduire à une foire berbère. Heureusement, Yolande nous a prévenu d'ignorer les sollicitations. Les échoppes de vêtements succèdent aux boutiques de babouches, et aux boutiques de plats en étain ou en bronze. Nous arrivons à la place et tombons sur les animaux de foire: singes tenus en laisse, serpents dans des paniers que les hommes veulent absolument nous mettre sur les épaules ou autour du cou.
Pendant que nous avançons, nous entendons un cri qui semble venir de partout et de nulle part en même temps. C'est un cri rauque, long, qui s'amplifie. Puis nous comprenons que c'est l'appel à la prière. Nous traversons la place en direction d'une librairie pour y acheter une carte du Maroc, puis retournons dans un restaurant pour y dîner un couscous somme toute moyen, avec un délicieux jus d'orange, mais nous profitons d'une vue panoramique pour observer le soleil qui décline, la nuit qui s'installe, les lumières qui illuminent les roulottes qui se sont installées, et la place qui grouille de monde.

Une fois terminé le dîner, nous prenons le chemin du retour. Grâce à JF nous retrouvons sans encombre, notre trajet à travers le dédale des rues. A un moment, quand nous hésitons pour le choix de la porte d'entrée de Maison Do, des enfants nous montrent la bonne porte. Nous les remercions chaleureusement, et rentrons, dans nos appartements respectifs. Peu de temps, après, nous entendons de nouveau l'appel à la prière. C'est vraiment un bruit bizarre, et nous l'entendons de nos chambre, comme un bruit de fond. Il se produit 5 fois par jour, du coup, nous demandons à Ali à quelle heure est le premier appel. Etonné, il me demande si je veux prier.... 😇 Heu, non, c'est juste pour savoir à quelle heure je vais être réveillée!!! A 5h25 me répond Ali !!! Ah oui, si tôt??? Bon, bah, on va faire avec. Petit déj à 9h: Ok.
A 21h, dodo.
Compte rendu croisière Costa Magica (janvier 2017) English translation pending
Bonjour à tous
Ce compte rendu est détaillé volontairement pour les primo croisiéristes, qui peuvent y trouver des renseignements pour leur croisière à venir.
Nous avons choisi cette croisière pour son rapport qualité prix, le tarif avec boissons incluses à table étant correct pour les 7 jours passés à bord en cabine extérieure. Nous avons cependant pris des vols indépendants, le prix pratiqué par Costa étant assez élevé même si les transferts aéroport port étaient inclus.
Nous avons choisi un vol lostcost XLairways au départ de CDG , vol également emprunté par une majorité des clients Costa. Et nous avions réservé nos places au préalable dans l'avion pour éviter de se retrouver séparés, comme lors de notre dernier vol avec cette compagnie.
Un vol plutôt lostcost, les sièges ne sont pas très larges (50cm), avec une configuration générale par rangée de 3:3:3 ce qui inexorablement à tendance à séparer les couples dés l'enregistrement des valises poids maxi 23kg. 30mn de retard au décollage après avoir emprunté les bus de transfert à l'aéroport, de quoi attraper une bronchite si vous avez rangé vos pulls dans la valise cabine, poids contrôlé 5kg Un repas correct est servi à bord avec de l'eau gratuitement. Les autres boissons sont toutes payantes ainsi que les kits confort (couverture, masque, et cale tête) , seuls des écouteurs sont distribués gratuitement. Pas de blocage latéral de la tête de prévu sur les fauteuils, qui ne comportent pas non plus d'écran vidéo, une location très limitée de tablette (10€) vous permet cependant d'avoir accès à des jeux et plusieurs films. Il existe quelques écrans de ci de là dans l'espace cabine qui permettent de suivre difficilement pendant les 9 heures de vol les 2-3 films visionnés gratuitement. Si vous avez cependant une tablette personnelle , vous pouvez charger avant d'embarquer une application gratuite pour avoir accès aux autres films du Cloud XLairways embarqué. Pour ma part je n'avais pas installé cette application, l'information n'étant donnée qu'à bord. Le repas à bord est correct à base de poulet et de riz. Mais si vous désirez prendre l'apéritif avant le repas, et malgré mes 3 demandes successives à l'hôtesse de bord, celui ci vous parviendra avec la distribution de l'ensemble des boissons payantes. Conclusion vous avez l'apéro après le service du plat chaud, ce qui perd tout son charme pour le déguster tranquillement, alors que votre plat chaud refroidit à vitesse grand V. Une collation payante est servie avant le fin du vol. Bref un vol lostcost sans trop de turbulence
Nous sommes arrivés à Pointe a Pitre avec 30mn de retard, lié directement au retard au décollage Récupération des bagages faite, notre taxi nous attendait à la porte pour notre transfert au port, contents de retrouver notre sympathique chauffeur Ruddy connu lors de notre croisière en 2016. A 16H heure locale, nous étions au hall d'embarquement du port, bien avant les bus Costa avec les passagers de notre vol. Récupération des cartes Costa dans notre cabine, pour s'apercevoir que notre diner était programmé à 18H30, direction "le desk" pour demander où trouver le maitre d'hôtel pour un changement pour le 2ème service. Réponse: se présenter à 18H30 à l'ouverture du restau Portofino , restaurant qui nous avait été attribué. Une promesse de changement "selon les places disponibles" me sera transmise demain, avec possibilité de manger le soir même au 2ème service à 21H sur mon insistance, et vu le nombre de places libres il n'y avait aucun problème.
On prendra l'apéro avec le prosecco offert par Costa (membre Costa Pearl) dans notre cabine, en attendant l'exercice de sécurité obligatoire programmé à 21H soit 2H du matin heure de Paris, pour se rendre sur le pont 3 à 29 degrés Celsius heureusement, mais en plein courant d'air, pour appendre à fermer le gilet de sauvetage mis à disposition dans les placards de notre cabine. Un plan d'accès est situé au dos de votre porte pour vous rendre à l'endroit précis de l'exercice , guidés par l'ensemble du personnel de bord en faction dans les couloirs. Attention , tous les ascenseurs sont inutilisables, il vous faudra donc emprunter les escaliers , dommage il n'ont pas encore mis de toboggans pour les passagers des étages supérieurs, ce serait plutôt coquasse. On se rendra au restaurant vers 21H 20 juste après l'exercice ( les portes ferment 20mn après 21H) , il n'y avait pas grand monde, et malgré le 1er service indiqué sur notre carte Costa un garçon nous accompagna à une table provisoire, où deux passagers ayant loupé leur 1er service étaient déjà attablés . Puis un gros dodo bien mérité vers 23H soit 4H du matin sur le continent.
Bonne nuit à demain
Ce compte rendu est détaillé volontairement pour les primo croisiéristes, qui peuvent y trouver des renseignements pour leur croisière à venir.
Nous avons choisi cette croisière pour son rapport qualité prix, le tarif avec boissons incluses à table étant correct pour les 7 jours passés à bord en cabine extérieure. Nous avons cependant pris des vols indépendants, le prix pratiqué par Costa étant assez élevé même si les transferts aéroport port étaient inclus.
Nous avons choisi un vol lostcost XLairways au départ de CDG , vol également emprunté par une majorité des clients Costa. Et nous avions réservé nos places au préalable dans l'avion pour éviter de se retrouver séparés, comme lors de notre dernier vol avec cette compagnie.
Un vol plutôt lostcost, les sièges ne sont pas très larges (50cm), avec une configuration générale par rangée de 3:3:3 ce qui inexorablement à tendance à séparer les couples dés l'enregistrement des valises poids maxi 23kg. 30mn de retard au décollage après avoir emprunté les bus de transfert à l'aéroport, de quoi attraper une bronchite si vous avez rangé vos pulls dans la valise cabine, poids contrôlé 5kg Un repas correct est servi à bord avec de l'eau gratuitement. Les autres boissons sont toutes payantes ainsi que les kits confort (couverture, masque, et cale tête) , seuls des écouteurs sont distribués gratuitement. Pas de blocage latéral de la tête de prévu sur les fauteuils, qui ne comportent pas non plus d'écran vidéo, une location très limitée de tablette (10€) vous permet cependant d'avoir accès à des jeux et plusieurs films. Il existe quelques écrans de ci de là dans l'espace cabine qui permettent de suivre difficilement pendant les 9 heures de vol les 2-3 films visionnés gratuitement. Si vous avez cependant une tablette personnelle , vous pouvez charger avant d'embarquer une application gratuite pour avoir accès aux autres films du Cloud XLairways embarqué. Pour ma part je n'avais pas installé cette application, l'information n'étant donnée qu'à bord. Le repas à bord est correct à base de poulet et de riz. Mais si vous désirez prendre l'apéritif avant le repas, et malgré mes 3 demandes successives à l'hôtesse de bord, celui ci vous parviendra avec la distribution de l'ensemble des boissons payantes. Conclusion vous avez l'apéro après le service du plat chaud, ce qui perd tout son charme pour le déguster tranquillement, alors que votre plat chaud refroidit à vitesse grand V. Une collation payante est servie avant le fin du vol. Bref un vol lostcost sans trop de turbulence
Nous sommes arrivés à Pointe a Pitre avec 30mn de retard, lié directement au retard au décollage Récupération des bagages faite, notre taxi nous attendait à la porte pour notre transfert au port, contents de retrouver notre sympathique chauffeur Ruddy connu lors de notre croisière en 2016. A 16H heure locale, nous étions au hall d'embarquement du port, bien avant les bus Costa avec les passagers de notre vol. Récupération des cartes Costa dans notre cabine, pour s'apercevoir que notre diner était programmé à 18H30, direction "le desk" pour demander où trouver le maitre d'hôtel pour un changement pour le 2ème service. Réponse: se présenter à 18H30 à l'ouverture du restau Portofino , restaurant qui nous avait été attribué. Une promesse de changement "selon les places disponibles" me sera transmise demain, avec possibilité de manger le soir même au 2ème service à 21H sur mon insistance, et vu le nombre de places libres il n'y avait aucun problème.
On prendra l'apéro avec le prosecco offert par Costa (membre Costa Pearl) dans notre cabine, en attendant l'exercice de sécurité obligatoire programmé à 21H soit 2H du matin heure de Paris, pour se rendre sur le pont 3 à 29 degrés Celsius heureusement, mais en plein courant d'air, pour appendre à fermer le gilet de sauvetage mis à disposition dans les placards de notre cabine. Un plan d'accès est situé au dos de votre porte pour vous rendre à l'endroit précis de l'exercice , guidés par l'ensemble du personnel de bord en faction dans les couloirs. Attention , tous les ascenseurs sont inutilisables, il vous faudra donc emprunter les escaliers , dommage il n'ont pas encore mis de toboggans pour les passagers des étages supérieurs, ce serait plutôt coquasse. On se rendra au restaurant vers 21H 20 juste après l'exercice ( les portes ferment 20mn après 21H) , il n'y avait pas grand monde, et malgré le 1er service indiqué sur notre carte Costa un garçon nous accompagna à une table provisoire, où deux passagers ayant loupé leur 1er service étaient déjà attablés . Puis un gros dodo bien mérité vers 23H soit 4H du matin sur le continent.
Bonne nuit à demain
Si vous passez du Maroc en Mauritanie English translation pending
Attention si vous passez de dakhla a nouadhibou ...
On a eu des soucis avec un certain ABDOU qui zone autour de l hotel sahara et qui propose ses services.. (via le personnel de cet hotel).
N est pas en regle. Nous a lache a la frontiere faute de pouvoir entrer en Mauritanie. A aussi escroque les autres passagers en demandant un supplement farfelu. On a refuse de payer le supplement.
Bref un mec a eviter a tt prix.
Bref un mec a eviter a tt prix.
Croisière sur le MSC Fantasia ��mirats Arabes Unis - Oman English translation pending
Bonjour,
Nous partons pour une croisière du 12 au 19 février 2017 sur la MSC FANTASIA.
C'est notre 3ème croisière, nous avons donc décidé de visiter par nos propres moyens.
Nous partons d'Abu Dhabi. Départ prévu à 23h. Comme nous partons samedi soir, nous allons sûrement embarquer le dimanche matin. Nous allons donc profiter de la journée. Question : si la cabine n'est pas disponible, peut-on laisser les valises dans le bateau et sortir ensuite ?
2ème journée en mer
3ème jour : Mascate, Oman 8h-18h Question : que conseillez-vous ?
4ème jour : Khor Fakkan, Émirats Arabes Unis Question : que conseillez-vous ?
5ème jour : Sir Bani Yas Is, Emirats Arabes Unis Question : que conseillez-vous ?
6ème et 7ème jour : Dubaï Pas de questions mais si vous avez des conseils, je suis preneur !
Retour Abu Dhabi
Je vous remercie par avance pour votre aide, vos retours, vos conseils.
Nous vous ferons un retour après la croisière !
Nous partons pour une croisière du 12 au 19 février 2017 sur la MSC FANTASIA.
C'est notre 3ème croisière, nous avons donc décidé de visiter par nos propres moyens.
Nous partons d'Abu Dhabi. Départ prévu à 23h. Comme nous partons samedi soir, nous allons sûrement embarquer le dimanche matin. Nous allons donc profiter de la journée. Question : si la cabine n'est pas disponible, peut-on laisser les valises dans le bateau et sortir ensuite ?
2ème journée en mer
3ème jour : Mascate, Oman 8h-18h Question : que conseillez-vous ?
4ème jour : Khor Fakkan, Émirats Arabes Unis Question : que conseillez-vous ?
5ème jour : Sir Bani Yas Is, Emirats Arabes Unis Question : que conseillez-vous ?
6ème et 7ème jour : Dubaï Pas de questions mais si vous avez des conseils, je suis preneur !
Retour Abu Dhabi
Je vous remercie par avance pour votre aide, vos retours, vos conseils.
Nous vous ferons un retour après la croisière !
Retour de 15 jours au Liban English translation pending
Tout d’abord, je tiens à remercier tous les messages sur le Liban qui ont été postés sur le forum car ils m’ont bien aidé. Et un grand MERCI aux gens que j’ai rencontré dans ce voyage qui m’ont vraiment bien aider à profiter de ce beau pays qui est le Liban. Des gens merveilleux et accueillant, je ne regrette aucunement ce choix, on est plus libre qu’en Iran. Attention à ne pas faire la même erreur, la vie est la même quand France. J'adore avoir de nouveau ami, vous pouvez me rajoueter sur Fb : " Avelo Lab ". Dsl pour les fautes d'orthographe, j'espère que vous aurez des éléments qui peuvent vous apporter un éclairage pour votre futur voyage. N'ayez pas peur, c'est super comme pays
Après avoir comparé les vols, entre air Alitalia et air Serbia, j’ai opté pour Air Serbia avec un vol à 200 euros, mais une arrivé à 4 heure du matin et un décollage à la même heure. A peu près environ 6 heures en comptant la correspondance à Belgrade. Niveau qualité rien à redire, la correspondance d’une heure se fait bien et pas de panique l’aéroport est petit, pour avoir pris Pégasus, rajouté un poil plus , avoir un repas et une boisson, c’est pas mal.
1 Jours ( Beyrouth )
Dans l’avion vous allez recevoir le papier pour l’immigration à remplir, donc prévoir un stylo et bien avoir l’adresse d’un lieu. Si toutefois, vous dormiez dans l’avion ce papier est toujours possible à prendre sur un comptoir à l’entrée des bureaux d’immigration. Le visa est à l’arrivé, rapide et gratuit, pour une durée de moins de 30 jours.
Il y a un bureau de change à la sortie de l’aéroport au premier étage. Je vous conseille plus de prendre des Dollars car on peut directement payer en dollars. Taux de change à l’aéroport le 28/10/16 -- 1euros = 1525 LL --
Le taxi entre l’aéroport et l’hôtel prit avec l’hôtel, un chauffeur m’a attendu à l’aéroport, prix de la course38 000 Livres Libanais, environ 25 dollars.
« Petit astuce que j’ai eu par un Français, pour les backpackers c’est de prendre le taxi à partir des Départ. »
J’ai choisi de réserver avec ebooker ma première nuit du matin en dortoir et l’autre nuit pour me poser, j’ai payé sur place. The grand Meshmosh hotel quartier GemmayzePrix 23 euros/nuit.Endroit propre et calme, cependant j’ai eu quelque souci au niveau des puces de lit ramené certainement par des voyageurs qui m’ont fait bouger plus rapidement que prévu. Ce-ci a été pris en compte et un nettoyage du dortoir a été fait. Petit déjeuner copieux. Michel a su répondre à mes questions et l’accueil est professionnel. Mais je ne conseille pas cet endroit en mode routard.
Premier voyage sans internet (sans smartphone ni tablette), pour accéder à internet vous pouvez aller à la médiathèque de l’ambassade pour une connexion internet, je dois remercier Vivien le cuisinier de l’Hôtel pour cette information. J’ai trouvé aussi un autre endroit mais plus éloigner de l’hôtel au niveau du quartier de Dora.
Prix que j’ai pu voir à mon niveau
Eau 50cl - 500LL mais souvent vendu dans les lieux touristiques 1000LL Bus dans Beyrouth – 1000LL Bière 1500LL dans un mini market à 5000LL dans un bar Arguilé à Zahel 7000- à Beyrouth 9000LL – 15000LL Taxi 2000LL pour un taxi partagé et 10000LL seul et tout dépend de la distance Bus en moyenne 2000-5000LL Internet 1500LL/heure
5 Jours ( Batroun – Byblos – Becharre )
Avec le conseil du réceptionniste, je suis parti dans la région de Batrounou il y a une production de vins. C’est là que j’ai compris que mon budget était faible par rapport au prix du logement sur place, lorsque j’ai demandé aux gens un hotel « cheap », il m’ont répondu 50 dollars, ce n’est pas comme en Iran. Nous sommes heureusement en novembre, basse saison, mais les prix d’hôtel à l’extérieur de Beyrouth sont à partir de 45 dollars et peu nombreux sinon habituellement on avoisine autour des 70 dollars.
Prise d’un bus direction Dora pour Batroum. Prix : 3000LL
Il faut savoir que Batroun est prisé par les gens de la capital et les expates, les weeks-end et en saison et quand vous arrivé un vendredi soir, cela peut être complet. Heureusement avec l’aide des gens, j’ai pu dormir dans un endroit super.
Remercie, le manageur du Maygouli Koubba (B&B), l’hébergement était complet mais il m’a bien aidé. Alors je donne les informations pour ceux qui serait intéressé en basse saison les chambres sont aux prix de 45 Dollars, c’est propres et climatisés avec télé. Petit déjeuner inclus. Situé dans une Orangerie, à l’abri des regards en petit comité, coin tranquille à quelque mètres du centre-ville, prendre quand même le taxi ou aimer marcher (2000-4000 LL). Tel : 71000516
Premier retrait au distributeur (attention à rajouté les intérêts de la banque libanaise ici 14%) Taux de change au distributeur 29/10/16: 1 euros – 1575 LL
Direction le B&B « Tafla », situé à quelques kilomètres, passer le barrage militaire de Mad Chouff, dans les hauteurs de Smar Jbeil, vous descendrez un chemin sinueux pour arriver sur une Maison. Ici, une vue magnifique qui surplombe la ville. Sublime panorama sur la mer et ces couchés de soleil. Accueil très sympathique de l’équipe de Tafla. Pour s’y rendre, prendre le taxi, à peu près 15000 LL ou 10 dollars depuis Batroun, mais je suis sûr que l’on peut descendre la course à moins, vers les 10000LL. Ou si vous êtes courageux en marchant, une bonne heure pour monter. Un chemin à pied est accessible depuis la maison pour aller à Batroun, mais avoir de bonne chaussure. Pour se reposer quelques jours, voir de superbe couché de soleil, je vous le conseil. Les chambres sont propres et le petit déjeuner très copieux. Le soir, vous pouvez flâner et monté voir le château de Smar Jbeil. Et dans la journée, n'hesitez pas à demander à l’équipe de Tafla, ils se feront un plaisir de vous présenter les produits locaux ainsi que les possibilités de visites de vignobles de la région. Je me suis fait plaisir à prendre une bière locale et à déguster ces fameux vins libanais qui contrairement aux vins français utilise des techniques de garde beaucoup plus longue. Pour les rouges, un élevage en barrique pendant deux et un an de repos, c’est pour cela que vous verrez peu de vin de l’année. Vous serez agréablement surpris par un Syrah et par la typicité de ces vins issus de cépage français. Un agréable moment, cette endroit comme d’autre s’inscrive dans un esprit plus proche vers la nature mais gardant un esprit festif et détendu. J’ai pu voir en cherchant des endroits pour dormir que l’on peut ainsi trouver une communauté tourné vers l’écologie avec des éco-lodges et des campings. Une tente (prix 25 Dollars) et pour la chambre compté (80-90 Dollars). Tel : 71749448.
J’ai pu visiter pendant ce séjour dormir Tafla et aller dans la journée Bcharré, en passant par Tripoli à l’aller et au retour en direct. Le dernier bus pour Batroun part vers 16h30. A quelque kilomètre de Bcharré se trouve une des réserves de Cèdres. Un taxi vous montera à ce lieu compté 10000 LL. La réserve est accessible en faisant un don. Ce n’est pas extraordinaire, mais la ballade qui suit pourrait vous plaire, descendre jusqu’au village par une route qui est actuellement bloqué, vous pourrez ainsi vous arrêtez dans une grotte avec une petite surprise au bout, un jolie point de vue sur le village, et la tranquillité de voir la nature. La route pour mener à Bcharré est très agréable. Je me serai bien arrêté à Qnat car tout ce coin est très joli. Attention, nous montons en altitude, n’oubliez pas de porter des vêtements chaud, surtout qu’il va commencer à neiger. Il faut compter bien deux heures en bus.
Je suis à aller à Byblos, c’est vraiment à faire, mais je n’ai pu visiter le musée la journée (ferme à 16h30) ou je suis allée. J’ai beaucoup aimé le souk de Batroun et son SeaFood (environ 8000LL soit 6 dollars) que je vous recommande comme repas du midi.
3 Jours (Zahle – Baalbeck - Aana – Kefraiya )
Batroun- > Beyrouth / Beyrouth- > Chtaura- > Zahle
Arrivé au le rond-point, comme souvent au Liban, j’ai pris un taxi collectif pour le centre-ville (je suppose que c’est 2000 mais j’ai payé 4000). Il y a bien l’hotel Saint Jean mais à 60 dollars et un accueil des moins souriant, franchement je déconseille, ça vous refroidir alors que les gens sont super souriant. Je me suis entrepris de chercher un autre endroit. Y avait bien un hotel Akl mais celui-ci est réservé par les personnes de l’ONU. Je suis donc allé à Traboulsi, cependant juste attention, demandez d’allumer l’eau chaude et c’est un endroit déconseillé le samedi ou les nuits quand la discothèque est ouverte. Bref, Zahle si vous pouvez éviter d’y dormir, privilégier de trouver autour, il y a des chouettes lieux surement au même prix.
A Zahle, en ¾ heure de bus, on se trouve donc à bonne distance pour aller dans la journée à Baalbeek, très belle endroit. Le musée en deux parties, une partie proche du temple de Bacchus et l’autre tout à la fin, il est très complet, dommage que ça soit après et non au début. Entrée du monument : 15000LL
J’ai testé le site diyafa.org avec comme choix « Marwan Haddad Guestouse. ». Quand vous ête à Chtaura, il faut prendre un taxi direction Aana, ils essayeront de vous faire un prix élevé divisé par deux (10000-20000LL). Chouette accueil, j’ai pu manger un repas avec eux et partager une chicha. Il parle très peu l’anglais, leurs filles parlent le français, j’ai passé une belle soirée. Demander la maison Monsieur Michel Eid. Tel : 71621429
Situé dans la West Beequa, de grands vignoble du Liban y sont installé ainsi Ksara à Zahle ou vous pouvez faire une visite, Clos Saint-Thomas que je n’ai pas visité et Château Kefraya que j’ai fait.
Pour le château Kefraya, il ne faut pas hésiter à réserver par internet sur leur site, une visite du vignoble et un tour dans les chais est prévu, un petit tour en train vous coutera 10000LL. N’hésitez pas a y rester pour déjeuner le week-end avec les spécialité libanaise. L’accueil y est formidable. Je vous conseille de gouter le comte de M que l’on a du mal à trouver en France contrairement au château. Chateaukefraya.com
Grace à cette visite, j’ai pu découvrir un autre vignoble à Zahle, le château Khoury qui utilise des cépages alsaciens pour en savoir plus n’hésitez pas à prendre contact pour une visite. J’ai pu gouter une cuisine raffiner, je vous conseille fortement ce restaurant et la vue est magnifique sur la Beequa. Un moment inoubliable comme beaucoup au Liban. Châteaukhoury.com
1 Jour (Jezzine)
Zahle -> Beyrouth Beyrouth-> Saida (2000LL) Saida -> Jezzine (2000LL)
La route entre Beyrouth et Saida, c’est les bouchons en sortie qui ralentissent le déplacement pour sortir de la capitale, mais après on y arrive vite en une demi-heure on y est. Arrivé au terminus traverser la route à l’intérieur d’une entrée se trouve les bus des transports libanais qui vont à Jezzine. Demandé on vous aidera. C’est vraiment un chouette pays pour ça. Il prenne le temps de vous guider.
Jezzine est connu pour ces couteaux, mais c’est un endroit tranquille dans les montagnes. Non loin se trouve la maison de naissance du nouveau président du Liban, Michel Aoun.
Je me suis permi d’aller visité une exploitation de vin, Karma. Elle se trouve juste en bas d’un couvent, ce trouve le chai et la maison de dégustation, j’ai pu avoir une petite dégustation privée d’échantillon avant collage sur blanc, un nez intéressant mais un manque léger de fraicheur. Mais j’ai beaucoup aimé le rouge le Saint John avec une très belle complexité.
Profiter aussi pour vous balader autour c’est vraiment chouette.
3 Jours (Beyrouth)
Changement de lieu toujours le même quartier mais cette fois ci dans un hostel Saifi Urban Gardens quartier Gemmayze prix du dortoir 18 dollars. Ici vous vous sentez plus dans un endroit de voyageur. J’ai rencontré un français qui m’a expliqué que l’on pouvait laisser ces affaires sur place. Et donc j’ai appris qu’il faisait énormément de camping ce qui réduit le prix du logement. De plus si vous êtes étudiant le prix des entrées dans les musées et moins chers. Ne l’étant plus j’ai payé plein tarif.
Pour ma dernière nuit je suis retourné à mon premier Hôtel Grand Meshmosh pour la tranquillité.
A Beit ed dine, et le Palais de l'Émir Bachir, j’ai failli le loupé mais la rencontre de se français m’a permi de ne pas louper ce joli trésor. Situé dans les montagnes, je l’ai fait en bus mais je vous conseille de prendre un taxi car en bus c’est un poil casses pieds pour l’aller. Car c’est plus facile le retour, j’ai pu trouver un bus direct. A découvrir, j’en dis pas plus, pour garder la surprise. Entrée : 10000LL
Visite du Musée National du Liban avec trois étages, très propre, n’oublie pas votre permis ou passeport si vous souhaitez un audio guide. Visite du Musées des minéraux dans la même rue que celle de l’ambassade de France. Prix 5000LL chacun
Vous trouverez la liste des musées sur le www.beirutmap.com ou que vous pouvez demander dans les offices du tourisme ou dans les musées.
Pour la visite des Grottes de Jeita, c’est beau, à faire une fois, mais si vous le faite pas, ce n’est pas non plus une catastrophe. Je suis retourné Byblos voir cette fois le musée de Byblos que je n’avais pas vu qui est intéressant avec de bonne explication. En plus vous pouvez profiter d’un endroit calme venant de Beyrouth et pas pollué, c’est super agréable. Prix : 8000LL
Pour ceux qui souhaiteront un guide, j’ai trouvé à Tafla que j’ai retrouvé aussi à Saifi et qui donne pleins de bonne explication mais en anglais c’est «living lebanon » , ils ont un site
Hôtel à l'aéroport 15000 LL
Autres liens : Tourism.gov.lb
Après avoir comparé les vols, entre air Alitalia et air Serbia, j’ai opté pour Air Serbia avec un vol à 200 euros, mais une arrivé à 4 heure du matin et un décollage à la même heure. A peu près environ 6 heures en comptant la correspondance à Belgrade. Niveau qualité rien à redire, la correspondance d’une heure se fait bien et pas de panique l’aéroport est petit, pour avoir pris Pégasus, rajouté un poil plus , avoir un repas et une boisson, c’est pas mal.
1 Jours ( Beyrouth )
Dans l’avion vous allez recevoir le papier pour l’immigration à remplir, donc prévoir un stylo et bien avoir l’adresse d’un lieu. Si toutefois, vous dormiez dans l’avion ce papier est toujours possible à prendre sur un comptoir à l’entrée des bureaux d’immigration. Le visa est à l’arrivé, rapide et gratuit, pour une durée de moins de 30 jours.
Il y a un bureau de change à la sortie de l’aéroport au premier étage. Je vous conseille plus de prendre des Dollars car on peut directement payer en dollars. Taux de change à l’aéroport le 28/10/16 -- 1euros = 1525 LL --
Le taxi entre l’aéroport et l’hôtel prit avec l’hôtel, un chauffeur m’a attendu à l’aéroport, prix de la course38 000 Livres Libanais, environ 25 dollars.
« Petit astuce que j’ai eu par un Français, pour les backpackers c’est de prendre le taxi à partir des Départ. »
J’ai choisi de réserver avec ebooker ma première nuit du matin en dortoir et l’autre nuit pour me poser, j’ai payé sur place. The grand Meshmosh hotel quartier GemmayzePrix 23 euros/nuit.Endroit propre et calme, cependant j’ai eu quelque souci au niveau des puces de lit ramené certainement par des voyageurs qui m’ont fait bouger plus rapidement que prévu. Ce-ci a été pris en compte et un nettoyage du dortoir a été fait. Petit déjeuner copieux. Michel a su répondre à mes questions et l’accueil est professionnel. Mais je ne conseille pas cet endroit en mode routard.
Premier voyage sans internet (sans smartphone ni tablette), pour accéder à internet vous pouvez aller à la médiathèque de l’ambassade pour une connexion internet, je dois remercier Vivien le cuisinier de l’Hôtel pour cette information. J’ai trouvé aussi un autre endroit mais plus éloigner de l’hôtel au niveau du quartier de Dora.
Prix que j’ai pu voir à mon niveau
Eau 50cl - 500LL mais souvent vendu dans les lieux touristiques 1000LL Bus dans Beyrouth – 1000LL Bière 1500LL dans un mini market à 5000LL dans un bar Arguilé à Zahel 7000- à Beyrouth 9000LL – 15000LL Taxi 2000LL pour un taxi partagé et 10000LL seul et tout dépend de la distance Bus en moyenne 2000-5000LL Internet 1500LL/heure
5 Jours ( Batroun – Byblos – Becharre )
Avec le conseil du réceptionniste, je suis parti dans la région de Batrounou il y a une production de vins. C’est là que j’ai compris que mon budget était faible par rapport au prix du logement sur place, lorsque j’ai demandé aux gens un hotel « cheap », il m’ont répondu 50 dollars, ce n’est pas comme en Iran. Nous sommes heureusement en novembre, basse saison, mais les prix d’hôtel à l’extérieur de Beyrouth sont à partir de 45 dollars et peu nombreux sinon habituellement on avoisine autour des 70 dollars.
Prise d’un bus direction Dora pour Batroum. Prix : 3000LL
Il faut savoir que Batroun est prisé par les gens de la capital et les expates, les weeks-end et en saison et quand vous arrivé un vendredi soir, cela peut être complet. Heureusement avec l’aide des gens, j’ai pu dormir dans un endroit super.
Remercie, le manageur du Maygouli Koubba (B&B), l’hébergement était complet mais il m’a bien aidé. Alors je donne les informations pour ceux qui serait intéressé en basse saison les chambres sont aux prix de 45 Dollars, c’est propres et climatisés avec télé. Petit déjeuner inclus. Situé dans une Orangerie, à l’abri des regards en petit comité, coin tranquille à quelque mètres du centre-ville, prendre quand même le taxi ou aimer marcher (2000-4000 LL). Tel : 71000516
Premier retrait au distributeur (attention à rajouté les intérêts de la banque libanaise ici 14%) Taux de change au distributeur 29/10/16: 1 euros – 1575 LL
Direction le B&B « Tafla », situé à quelques kilomètres, passer le barrage militaire de Mad Chouff, dans les hauteurs de Smar Jbeil, vous descendrez un chemin sinueux pour arriver sur une Maison. Ici, une vue magnifique qui surplombe la ville. Sublime panorama sur la mer et ces couchés de soleil. Accueil très sympathique de l’équipe de Tafla. Pour s’y rendre, prendre le taxi, à peu près 15000 LL ou 10 dollars depuis Batroun, mais je suis sûr que l’on peut descendre la course à moins, vers les 10000LL. Ou si vous êtes courageux en marchant, une bonne heure pour monter. Un chemin à pied est accessible depuis la maison pour aller à Batroun, mais avoir de bonne chaussure. Pour se reposer quelques jours, voir de superbe couché de soleil, je vous le conseil. Les chambres sont propres et le petit déjeuner très copieux. Le soir, vous pouvez flâner et monté voir le château de Smar Jbeil. Et dans la journée, n'hesitez pas à demander à l’équipe de Tafla, ils se feront un plaisir de vous présenter les produits locaux ainsi que les possibilités de visites de vignobles de la région. Je me suis fait plaisir à prendre une bière locale et à déguster ces fameux vins libanais qui contrairement aux vins français utilise des techniques de garde beaucoup plus longue. Pour les rouges, un élevage en barrique pendant deux et un an de repos, c’est pour cela que vous verrez peu de vin de l’année. Vous serez agréablement surpris par un Syrah et par la typicité de ces vins issus de cépage français. Un agréable moment, cette endroit comme d’autre s’inscrive dans un esprit plus proche vers la nature mais gardant un esprit festif et détendu. J’ai pu voir en cherchant des endroits pour dormir que l’on peut ainsi trouver une communauté tourné vers l’écologie avec des éco-lodges et des campings. Une tente (prix 25 Dollars) et pour la chambre compté (80-90 Dollars). Tel : 71749448.
J’ai pu visiter pendant ce séjour dormir Tafla et aller dans la journée Bcharré, en passant par Tripoli à l’aller et au retour en direct. Le dernier bus pour Batroun part vers 16h30. A quelque kilomètre de Bcharré se trouve une des réserves de Cèdres. Un taxi vous montera à ce lieu compté 10000 LL. La réserve est accessible en faisant un don. Ce n’est pas extraordinaire, mais la ballade qui suit pourrait vous plaire, descendre jusqu’au village par une route qui est actuellement bloqué, vous pourrez ainsi vous arrêtez dans une grotte avec une petite surprise au bout, un jolie point de vue sur le village, et la tranquillité de voir la nature. La route pour mener à Bcharré est très agréable. Je me serai bien arrêté à Qnat car tout ce coin est très joli. Attention, nous montons en altitude, n’oubliez pas de porter des vêtements chaud, surtout qu’il va commencer à neiger. Il faut compter bien deux heures en bus.
Je suis à aller à Byblos, c’est vraiment à faire, mais je n’ai pu visiter le musée la journée (ferme à 16h30) ou je suis allée. J’ai beaucoup aimé le souk de Batroun et son SeaFood (environ 8000LL soit 6 dollars) que je vous recommande comme repas du midi.
3 Jours (Zahle – Baalbeck - Aana – Kefraiya )
Batroun- > Beyrouth / Beyrouth- > Chtaura- > Zahle
Arrivé au le rond-point, comme souvent au Liban, j’ai pris un taxi collectif pour le centre-ville (je suppose que c’est 2000 mais j’ai payé 4000). Il y a bien l’hotel Saint Jean mais à 60 dollars et un accueil des moins souriant, franchement je déconseille, ça vous refroidir alors que les gens sont super souriant. Je me suis entrepris de chercher un autre endroit. Y avait bien un hotel Akl mais celui-ci est réservé par les personnes de l’ONU. Je suis donc allé à Traboulsi, cependant juste attention, demandez d’allumer l’eau chaude et c’est un endroit déconseillé le samedi ou les nuits quand la discothèque est ouverte. Bref, Zahle si vous pouvez éviter d’y dormir, privilégier de trouver autour, il y a des chouettes lieux surement au même prix.
A Zahle, en ¾ heure de bus, on se trouve donc à bonne distance pour aller dans la journée à Baalbeek, très belle endroit. Le musée en deux parties, une partie proche du temple de Bacchus et l’autre tout à la fin, il est très complet, dommage que ça soit après et non au début. Entrée du monument : 15000LL
J’ai testé le site diyafa.org avec comme choix « Marwan Haddad Guestouse. ». Quand vous ête à Chtaura, il faut prendre un taxi direction Aana, ils essayeront de vous faire un prix élevé divisé par deux (10000-20000LL). Chouette accueil, j’ai pu manger un repas avec eux et partager une chicha. Il parle très peu l’anglais, leurs filles parlent le français, j’ai passé une belle soirée. Demander la maison Monsieur Michel Eid. Tel : 71621429
Situé dans la West Beequa, de grands vignoble du Liban y sont installé ainsi Ksara à Zahle ou vous pouvez faire une visite, Clos Saint-Thomas que je n’ai pas visité et Château Kefraya que j’ai fait.
Pour le château Kefraya, il ne faut pas hésiter à réserver par internet sur leur site, une visite du vignoble et un tour dans les chais est prévu, un petit tour en train vous coutera 10000LL. N’hésitez pas a y rester pour déjeuner le week-end avec les spécialité libanaise. L’accueil y est formidable. Je vous conseille de gouter le comte de M que l’on a du mal à trouver en France contrairement au château. Chateaukefraya.com
Grace à cette visite, j’ai pu découvrir un autre vignoble à Zahle, le château Khoury qui utilise des cépages alsaciens pour en savoir plus n’hésitez pas à prendre contact pour une visite. J’ai pu gouter une cuisine raffiner, je vous conseille fortement ce restaurant et la vue est magnifique sur la Beequa. Un moment inoubliable comme beaucoup au Liban. Châteaukhoury.com
1 Jour (Jezzine)
Zahle -> Beyrouth Beyrouth-> Saida (2000LL) Saida -> Jezzine (2000LL)
La route entre Beyrouth et Saida, c’est les bouchons en sortie qui ralentissent le déplacement pour sortir de la capitale, mais après on y arrive vite en une demi-heure on y est. Arrivé au terminus traverser la route à l’intérieur d’une entrée se trouve les bus des transports libanais qui vont à Jezzine. Demandé on vous aidera. C’est vraiment un chouette pays pour ça. Il prenne le temps de vous guider.
Jezzine est connu pour ces couteaux, mais c’est un endroit tranquille dans les montagnes. Non loin se trouve la maison de naissance du nouveau président du Liban, Michel Aoun.
Je me suis permi d’aller visité une exploitation de vin, Karma. Elle se trouve juste en bas d’un couvent, ce trouve le chai et la maison de dégustation, j’ai pu avoir une petite dégustation privée d’échantillon avant collage sur blanc, un nez intéressant mais un manque léger de fraicheur. Mais j’ai beaucoup aimé le rouge le Saint John avec une très belle complexité.
Profiter aussi pour vous balader autour c’est vraiment chouette.
3 Jours (Beyrouth)
Changement de lieu toujours le même quartier mais cette fois ci dans un hostel Saifi Urban Gardens quartier Gemmayze prix du dortoir 18 dollars. Ici vous vous sentez plus dans un endroit de voyageur. J’ai rencontré un français qui m’a expliqué que l’on pouvait laisser ces affaires sur place. Et donc j’ai appris qu’il faisait énormément de camping ce qui réduit le prix du logement. De plus si vous êtes étudiant le prix des entrées dans les musées et moins chers. Ne l’étant plus j’ai payé plein tarif.
Pour ma dernière nuit je suis retourné à mon premier Hôtel Grand Meshmosh pour la tranquillité.
A Beit ed dine, et le Palais de l'Émir Bachir, j’ai failli le loupé mais la rencontre de se français m’a permi de ne pas louper ce joli trésor. Situé dans les montagnes, je l’ai fait en bus mais je vous conseille de prendre un taxi car en bus c’est un poil casses pieds pour l’aller. Car c’est plus facile le retour, j’ai pu trouver un bus direct. A découvrir, j’en dis pas plus, pour garder la surprise. Entrée : 10000LL
Visite du Musée National du Liban avec trois étages, très propre, n’oublie pas votre permis ou passeport si vous souhaitez un audio guide. Visite du Musées des minéraux dans la même rue que celle de l’ambassade de France. Prix 5000LL chacun
Vous trouverez la liste des musées sur le www.beirutmap.com ou que vous pouvez demander dans les offices du tourisme ou dans les musées.
Pour la visite des Grottes de Jeita, c’est beau, à faire une fois, mais si vous le faite pas, ce n’est pas non plus une catastrophe. Je suis retourné Byblos voir cette fois le musée de Byblos que je n’avais pas vu qui est intéressant avec de bonne explication. En plus vous pouvez profiter d’un endroit calme venant de Beyrouth et pas pollué, c’est super agréable. Prix : 8000LL
Pour ceux qui souhaiteront un guide, j’ai trouvé à Tafla que j’ai retrouvé aussi à Saifi et qui donne pleins de bonne explication mais en anglais c’est «living lebanon » , ils ont un site
Hôtel à l'aéroport 15000 LL
Autres liens : Tourism.gov.lb
Le sud du Maroc, on dit que c'est une carte postale (deux semaines de balades en octobre) English translation pending
Arrivée à l'aéroport de Marrakech le 27 Octobre , récupération de la voiture de location (Medloc comme d'habitude ) j'avais rendez vous avec deux membres de VF une actuelle et un ancien pour une rencontre prévue à M'Hamid , en tout 6 membres de VF avaient prévus cette rencontre .
Direction le Tichka et halte à Ouarzazate , la nuit tombe vite .
Ouarzazate - M'Hamid , nous prenons une petite route parallèle à la nationale qui nous permettra de contempler de beaux paysages et d'éviter les travaux .



Arrivée à M'Hamid nous trouverons le reste de l'équipe . Bonne ambiance , apéros et repas excellents . Mais vous n'aurez pas droit aux photos , je remercie Czamam de nous avoir accueillie , nous avoir communiquée sa bonne humeur et son amour de ce pays et mis a disposition des couchages et un super petit déjeuner .
Le lendemain départ avec une copine de VF en direction de Foum Zguig , je vais enfin pouvoir étrenner la nouvelle route Zagora - Foum Zguig . Certains la trouve un peu monotone , pour ma part j'ai adoré et regretté de ne pas pouvoir m'engager plus avant vers les villages . Des cultures , des moutons, des ânes et l'inévitable chameau à carte postale . Je n'ai pas résisté .


Juste avant l'arrivée à Foum Zguig

A Foum Zguig nous logerons à l’hôtel Iriki , petit hôtel propre , économique . les touristes font défaut . Un tour dans FZ nous apprendras que nous sommes encore loin de Tombouctou .

Le lendemain départ pour Tata , la route est une veritable carte postale , ca commence a faire cliché .... En traversant le fleuve une colonie de hérons

Arrêt à Tissint c'est jour de souk , des dates des dates encore des dates ...miam ...un petit souk bien dans son jus .

les chiens du bled font la sieste , je suppose que comme partout ils ont passés la nuit à faire la fete , il faut bien qu'ils récupèrent , nous prenons la pause thé .

A la sortie de Tissint une vue du canyon .

La suite demain .....



Arrivée à M'Hamid nous trouverons le reste de l'équipe . Bonne ambiance , apéros et repas excellents . Mais vous n'aurez pas droit aux photos , je remercie Czamam de nous avoir accueillie , nous avoir communiquée sa bonne humeur et son amour de ce pays et mis a disposition des couchages et un super petit déjeuner .
Le lendemain départ avec une copine de VF en direction de Foum Zguig , je vais enfin pouvoir étrenner la nouvelle route Zagora - Foum Zguig . Certains la trouve un peu monotone , pour ma part j'ai adoré et regretté de ne pas pouvoir m'engager plus avant vers les villages . Des cultures , des moutons, des ânes et l'inévitable chameau à carte postale . Je n'ai pas résisté .


Juste avant l'arrivée à Foum Zguig

A Foum Zguig nous logerons à l’hôtel Iriki , petit hôtel propre , économique . les touristes font défaut . Un tour dans FZ nous apprendras que nous sommes encore loin de Tombouctou .

Le lendemain départ pour Tata , la route est une veritable carte postale , ca commence a faire cliché .... En traversant le fleuve une colonie de hérons

Arrêt à Tissint c'est jour de souk , des dates des dates encore des dates ...miam ...un petit souk bien dans son jus .

les chiens du bled font la sieste , je suppose que comme partout ils ont passés la nuit à faire la fete , il faut bien qu'ils récupèrent , nous prenons la pause thé .

A la sortie de Tissint une vue du canyon .

La suite demain .....