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Panama - Costa Rica - Nicaragua: 6 semaines English translation pending
Bonjour,
Vers le 20 juin nous allons partir 6 semaines à travers ces 3 pays.
Nous frôlons la soixantaine et nous aimons la nature. Nous ne ferons pas de sports extrêmes mais du snorkeling, pas d'escalades dures de volcans (sauf si faciles) mais des promanades.
Nous logerons dans des hôtels chambres doubles propres avec sdb mais sans rechercher le luxe, seulement un confort.
Nous atterrirons à Panama et donc nous allons faire une boucle pour repartir de San José au Costa Rica.
Pourriez-vous nous aider à ficeler notre itinéraire en évitant de repasser, si possible, par les mêmes endroits. Donc ce serait d'abord le panama puis une partie du costa rica puis le nicaragua pour revenir par le sud du costa rica.
Quelles sont les plages (sans algues) où nous pourrons occasionnellement nous poser une nuit ou deux pour nous baigner et snorkeler. Quels seraient les volcans à ne pas rater. (L'an dernier nous sommes allés en Equateur, Pérou et Bolivie donc nous avons déjà fait quelques volcans).
Nous sommes preneurs de toutes informations concernant bien entendu l'itinéraire, les hôtels et tous les bons tuyaux.
Un grand merci.
Jasmine
Premier voyage dans l'Ouest - road trip de San Diego à Las Vegas English translation pending
Bonjour à tous !
Nous partons à la découverte de l' ouest ! 🙂
L' été dernier nous étions en Floride, un voyage complètement désorganisé. Je prépare donc ce voyage un maximum, pour perdre moins de temps sur place. [ Carnet de voyage de Floride : http://voyageforum.com/...-aout-2014-d6913401/ ]
Donc pas besoin de refaire notre ESTA , ni de le modifier ?? ( par rapport à la première adresse sur place). Nous partons le 4 mai pour un road trip. A nous l' aventure !😉
Toutes les infos, idées, conseils, bonnes adresses, quartiers à éviter, avis sont les bienvenus.
Après 3 mois très intensifs à fouiller les forums et autres sites, je n' en peux plus... J' en profites pour dire un grand merci à vous tous qui contribuent à cette super communauté sur ce forum, et aussi à sunsetbld.com , ouestusa.fr et roadtrippin.fr pour leurs précieuses informations. J' ai donc du supprimer 80% de ce que j' avais repéré pour construire un itinéraire réalisable.
Voici notre itinéraire :

Jour 1 : San Diego [ Lundi 4 mai ]
Arrivée vers 16h – Récupérer voiture et hôtel. Je pense prendre un SUV , à mon avis c' est nécessaire. Il n' est pas encore réservé ... Je vais speeder ! L' hôtel est déjà réservé : Best Western Yacht Harbor Hotel. Je pense passer la soirée et voir le sunset depuis Coronado Beach. Ou peut être le Sunset à Sunset Cliff National Park? ( à faire un autre jour sinon) Nuit à San Diego
Jour 2 : San Diego [ Mardi 5 mai ]
Journée Outlet à Cotton On Las Americas Premium Outlet Centre (à San Ysidro ) Visite de Balboa Park pour finir la journée. Nuit à San Diego
Jour 3 : San Diego [ Mer 6 mai ] Visite du Zoo de San Diego. Certain disent qu' une journée ne suffit pas pour tout voir... Qu' en est-il en réalité ? Le must pour moi serait d' y ajouter un encounter , une rencontre privilégié avec un animal sauvage. C 'est plutôt cher. Ça vaut le coup ? Nuit à San Diego
Jour 4 :La Jolla [ Jeu 7 mai ]
Passer la matinée à Balboa Park si possible. Visite de La Jolla Cove – La Jolla Shores pour voir des phoques. Peut être faire le couché de soleil sur Windansea Beach. Nuit à San Diego Jour 5 : Long Beach + Los Angeles [ Vendredi 8 mai ]
Route pour LA
Visite de Long Beach: Earl Miller Japaneese Garden – California State University – Walter Pyramide , peut être voir aussi Pine Avenue , Naples Islands, Queen Mary ? Cela vaut-il vraiment la peine de s' arrêter à Long Beach ?
Puis visite de LA: Art District ! Je veux voir des graffs !!! The grove – Hollywood Blvd - Beverly Hills ? Citadel outlet ? Oui … on aura pas le temps de tout faire ... Nuit à LA , il me reste à réserver l' hôtel. Le choix ne manque pas donc je ne suis pas pressée. J' ai repéré le quartier de l' aéroport qui parraît moins cher.
Jour 6 : LA [ Samedi 9 mai ] Visite de Venice Beach / Muscle Beach – Venice Canal Walkways et Santa Monica Beach. Puis visite du Getty Center. Nous n' aurons sûrement pas le temps de voir China town ni Little Tokyo.
Griffith Observatory by night, belle vue sur LA. Nuit à LA On dit souvent qu' il n'y a rien à faire à LA et pourtant je vais manquer de temps. Samedi soir à LA, ça vaudrait le coup de faire une boîte ou un bar sympa genre hip/hop , rnb. Des idées ?
Jour 7 : Route 66 [ Dimanche 10 mai ] Route de LA à Springdale. (430 miles / 6h20 )
Arrêt à Fashion Outlet of Las Vegas à Primm, dimanche certains magasins risquent d' être fermé peut être.
Nuit à Springdale. L' hôtel est réservé : La Quinta Inn & Suites.
Jour 8 : Zion [ Lundi 11 mai ] Visite Zion National Park. Une seule journée pour ce park … Dommage... J' ai donc décidé de faire The Narrows Trail, à moins de changer d' avis. Angel Landing à l' air super aussi ! Mais je précise que nous ne sommes pas du tout sportifs, donc The Narrows sera très bien je pense. Je pense à merttre les appareils photos et autres affaires dans des zips bags, pour ne pas les mouiller en cas de chute. Efficace ??
Nuit à Springdale
Jour 9 : Bryce Canyon [ Mardi 12 mai ] Route pour Bryce Canyon Visite de Bryce Canyon National Park en une journée , encore un parc un peu bâclé ... Je pense faire les points de vue le long de Scenic Dr , nous n' aurons sûrement ni la force ni le temps de faire une randonnée. Quoique une rando d' une heure max serait envisageable. Voir le sunset sur bryce puis faire la route direction Kanab ? Ce sera peut être juste niveau temps, mais dommage de louper le Sunset. Nuit à Kanab L' hôtel est réservé : Canyons Lodge Property
Jour 10 : Kanab [ Mercredi 13 mai ] 9h: Loterie Kanab pour Coyott Buttes North (The Wave)& Coyott Buttes South Si j' ai bien compris, il y a une loterie sur place pour CBN et pour CBS ? Se trouve—t-elle bien là : Tirage des walk-in permits à BLM Field Office de Kanab (bureau of land management) 745 U.S. 89 Kanab, Utah 84741 ?? Est-il donc possible, vu que nous sommes deux, que chacun de nous fasse une loterie séparément pour CBN et CBS ?
Reste ensuite à choisir un site à visiter dans le Vermillion Cliffs National Park ou le Grand Staircase-Escalante NationalMonument … Le choix est vaste : Buckskin Glutch me parait être une bonne option, j' ai envie d' aventure, de voir des slots canyon un peu sauvages.
Je pensais aussi à : Water Canyon Cathedral Wash Soap Creek avec Paria Outpost ? Thousant Pockets Ed Maiers Secret Cobra Arch Coral Pink Sand Dune Yellow Rock
Là, je suis perdue , que choisir ?
Quel sont les autres slots canyons sauvages à découvrir facilement ?
Nuit à Kanab
Jour 11 : Kanab [ Jeudi 14 mai ] Loterie à 9h pour CBN – CBS Puis visite d' un site (cf Jour 10) Nuit à Kanab
Jour 12 : Kanab [ Vendredi 15 mai ] Loterie à 9h pour CBN – CBS ! Je persiste !!! Aujourd’hui' hui The Wave !! Ou pas …. Sinon choisir un site (cf Jour 10) ( Ou visite du Jour 13 si on gagne la loterie, on inverserait les 2 jours ) Gagner la loterie est juste un rêve je pense …. 😕 Sunset sur Horsehoe Bend , est-ce le meilleur moment pour voir cet endroit ? Nuit à Page , l' hôtel est le Lake powell Resort .
Jour 13 : Page [ Samedi 16 mai ] Visite de Antelope Canyon Lower + Upper , je pense que les deux sont à faire. J' aimerais le faire avec les indiens et leurs pick up, quel compagnie conseillez vous ?
Il y a aussi Waterholes Canyon, Secret Slot Canyon et Canyon X à voir, mais nous n' aurons surement pas le temps. Sunset sur Wahweap Overlook, vue sur le Lake Powell. Nuit à Page
Jour 14 : Lake Powell [ Dimanche 17 mai ] Journée jet Ski sur le lac Powell !!! 😉😎😄 Je pense louer un jet à la journée , les prix les plus intéressants seraient à Page et non à la marina, mais il faut mettre son jet à l' eau soit même... De plus il faut avoir de quoi le remorquer sur sa voiture de loc, y' a-t-il une attache adéquate sur un SUV ?
Le louer à la marina serait plus cher mais peut être plus simple, et on gagnerait du temps.... Car j' aimerais vraiment aller jusu' à Rainbow Bridge , combien de temps en jet ? On risque de passer notre journée à faire l' aller-retour ce serait dommage de ne pas profiter des autres endroits du lac.
Nuit à Page
Jour 15 : Monument Valley [ Lundi 18 mai ] En route pour MV ! Visite de MV via la Valley Drive. J' aimerais bien voir mystery valley, c' est possible à la ½ journée pour 80$ par personne avec www.monumentvalley.com/. Cette journée risque d' être compliquée si je rajoute Mysery Valley, ou ce serait faisable ? Route pour Grand Canyon arrêts aux points de vue. Nuit à Tusayan, l' hôtel est le Canyon Plaza Resort.
Jour 16 : Grand Canyon [ Mardi 19 mai ] Visite du Grand Canyon South Rim Je pense faire les points de vue en navette. Une seule journée pour le GC, est-ce que j' aurais le temps de faire une courte randonnée, à voir. Voir le sunset sur GC, je ne sais pas encore quel est le meilleur spot. Nuit à Tusayan
Jour 17 : Las Vegas [ Mer 20 mai ] En route pour Las Vegas !!
Arrêt à Historic Road 66 J' hésite à faire cette portion de la route 66 en entier car Tusayan - Las Vegas = 2h40 // ou 4h30 avec la Rd66 en entier ?? Est-ce que ça vaut le coup car au final c' est juste une route (certes elle est mythique).
Puis arrêt au barrage Hoover Dam Bridge.
Soirée à LV , ballade sur le strip – Casino
Nuit à Las Vegas , il reste à réserver l' hôtel. Je pense en prendre un près du Strip et du Grand MGM , mais c' est plutôt cher, surtout avec le weekend. On va surement attendre pour le réservé, en espérant avoir un bon prix au dernier moment dans un super hôtel ( mon rêve serait le Cosmopolitan...) Bonne idée d' attendre ?
Jour 18 : Las Vegas [ Jeudi 21 mai ] Journée détente , strip , casino.
Pourquoi pas un belle piscine, mais j' ai compris qu' il est difficile de se baigner dans la belle piscine d'un hôtel qui n'est pas le notre... J'ai trouvé ces infos : Sachez qu’il est possible de se baigner dans les superbes piscines du Caesars Palace pour 20$ la journée. Flamingo : L'hôtel offre la possibilité de se baigner dans trois belles piscines dont une équipée d'un toboggan pour 20$ Le « Hard Rock Hôtel et Casino cocktails » autour des 50 cabanes de style tahitien et le long de plages de sable artificielle, avec une rivière, vous accueille du lundi au vendredi si vous n’êtes pas client. la piscine du stratosphere est gratuite et accessible a tout le monde
J' ai aussi trouvé l' aquarium Shark Reef, pourquoi pas ...
Il y a aussi le Las Vegas North Premium Outlet pour finir nos achats.
Soirée à Fremont Street.
Nuit à Las Vegas
Jour 19 :Valley of Fire [ Vendredi 22 mai ] Visite de Valley of Fire State Park ! 😎 L' occasion de voir Fire Wave, un beau lot de consolation si on n' a pas pu voir The Wave. L' occasion aussi de voir de pétroglyphes ! Y' a-t-il d' autres endroits où on peux en voir sur mon chemin ?
Retour par Lake Mead.
Nuit à Las Vegas
Jour 20 : Las Vegas [ Samedi 23 mai ] Journée Strip - Casino - Piscine - Détente A 16h Match UFC 187 au Grand MGM !!! C' un match de MMA ( ou Free Fight ) !! Là on a nos tickets en poche depuis longtemps !!!! Un bel event en perspective !! Chacun ses goûts ...
Soirée à Las Vegas
Dernière nuit à Las Vegas
Jour 21 : Las Vegas [ Dimanche 24 mai ]
Départ à 13h45 Byebye USA !
Voilà !
Qu' en pensez-vous ?
C' est vrai que sur 20 jours remplis, il faudra aussi penser à se reposer, faire des courses, etc … Notre habitude aux USA pour manger pas cher est le fast food (Mc Do, Burger King, KFC, Subway )… Y'a-t-il d' autres moyens de manger pour pas cher ? Faire ses courses soi même je pense, et ne pas acheter que de la bière 😇 !!
L' itinéraire est construit pour ne pas changer d' hôtel chaque jour dans les parcs, nous manquerons donc de temps dans certains endroits.
Je regrette énormément de pas pas aller à Havasu Falls ..
Au final : en gros 1700 mils et 30 heures de route.
Qu' en dites-vous ? 😛 Merci d' avance 🙂
Nous partons à la découverte de l' ouest ! 🙂
L' été dernier nous étions en Floride, un voyage complètement désorganisé. Je prépare donc ce voyage un maximum, pour perdre moins de temps sur place. [ Carnet de voyage de Floride : http://voyageforum.com/...-aout-2014-d6913401/ ]
Donc pas besoin de refaire notre ESTA , ni de le modifier ?? ( par rapport à la première adresse sur place). Nous partons le 4 mai pour un road trip. A nous l' aventure !😉
Toutes les infos, idées, conseils, bonnes adresses, quartiers à éviter, avis sont les bienvenus.
Après 3 mois très intensifs à fouiller les forums et autres sites, je n' en peux plus... J' en profites pour dire un grand merci à vous tous qui contribuent à cette super communauté sur ce forum, et aussi à sunsetbld.com , ouestusa.fr et roadtrippin.fr pour leurs précieuses informations. J' ai donc du supprimer 80% de ce que j' avais repéré pour construire un itinéraire réalisable.
Voici notre itinéraire :

Jour 1 : San Diego [ Lundi 4 mai ]
Arrivée vers 16h – Récupérer voiture et hôtel. Je pense prendre un SUV , à mon avis c' est nécessaire. Il n' est pas encore réservé ... Je vais speeder ! L' hôtel est déjà réservé : Best Western Yacht Harbor Hotel. Je pense passer la soirée et voir le sunset depuis Coronado Beach. Ou peut être le Sunset à Sunset Cliff National Park? ( à faire un autre jour sinon) Nuit à San Diego
Jour 2 : San Diego [ Mardi 5 mai ]
Journée Outlet à Cotton On Las Americas Premium Outlet Centre (à San Ysidro ) Visite de Balboa Park pour finir la journée. Nuit à San Diego
Jour 3 : San Diego [ Mer 6 mai ] Visite du Zoo de San Diego. Certain disent qu' une journée ne suffit pas pour tout voir... Qu' en est-il en réalité ? Le must pour moi serait d' y ajouter un encounter , une rencontre privilégié avec un animal sauvage. C 'est plutôt cher. Ça vaut le coup ? Nuit à San Diego
Jour 4 :La Jolla [ Jeu 7 mai ]
Passer la matinée à Balboa Park si possible. Visite de La Jolla Cove – La Jolla Shores pour voir des phoques. Peut être faire le couché de soleil sur Windansea Beach. Nuit à San Diego Jour 5 : Long Beach + Los Angeles [ Vendredi 8 mai ]
Route pour LA
Visite de Long Beach: Earl Miller Japaneese Garden – California State University – Walter Pyramide , peut être voir aussi Pine Avenue , Naples Islands, Queen Mary ? Cela vaut-il vraiment la peine de s' arrêter à Long Beach ?
Puis visite de LA: Art District ! Je veux voir des graffs !!! The grove – Hollywood Blvd - Beverly Hills ? Citadel outlet ? Oui … on aura pas le temps de tout faire ... Nuit à LA , il me reste à réserver l' hôtel. Le choix ne manque pas donc je ne suis pas pressée. J' ai repéré le quartier de l' aéroport qui parraît moins cher.
Jour 6 : LA [ Samedi 9 mai ] Visite de Venice Beach / Muscle Beach – Venice Canal Walkways et Santa Monica Beach. Puis visite du Getty Center. Nous n' aurons sûrement pas le temps de voir China town ni Little Tokyo.
Griffith Observatory by night, belle vue sur LA. Nuit à LA On dit souvent qu' il n'y a rien à faire à LA et pourtant je vais manquer de temps. Samedi soir à LA, ça vaudrait le coup de faire une boîte ou un bar sympa genre hip/hop , rnb. Des idées ?
Jour 7 : Route 66 [ Dimanche 10 mai ] Route de LA à Springdale. (430 miles / 6h20 )
Arrêt à Fashion Outlet of Las Vegas à Primm, dimanche certains magasins risquent d' être fermé peut être.
Nuit à Springdale. L' hôtel est réservé : La Quinta Inn & Suites.
Jour 8 : Zion [ Lundi 11 mai ] Visite Zion National Park. Une seule journée pour ce park … Dommage... J' ai donc décidé de faire The Narrows Trail, à moins de changer d' avis. Angel Landing à l' air super aussi ! Mais je précise que nous ne sommes pas du tout sportifs, donc The Narrows sera très bien je pense. Je pense à merttre les appareils photos et autres affaires dans des zips bags, pour ne pas les mouiller en cas de chute. Efficace ??
Nuit à Springdale
Jour 9 : Bryce Canyon [ Mardi 12 mai ] Route pour Bryce Canyon Visite de Bryce Canyon National Park en une journée , encore un parc un peu bâclé ... Je pense faire les points de vue le long de Scenic Dr , nous n' aurons sûrement ni la force ni le temps de faire une randonnée. Quoique une rando d' une heure max serait envisageable. Voir le sunset sur bryce puis faire la route direction Kanab ? Ce sera peut être juste niveau temps, mais dommage de louper le Sunset. Nuit à Kanab L' hôtel est réservé : Canyons Lodge Property
Jour 10 : Kanab [ Mercredi 13 mai ] 9h: Loterie Kanab pour Coyott Buttes North (The Wave)& Coyott Buttes South Si j' ai bien compris, il y a une loterie sur place pour CBN et pour CBS ? Se trouve—t-elle bien là : Tirage des walk-in permits à BLM Field Office de Kanab (bureau of land management) 745 U.S. 89 Kanab, Utah 84741 ?? Est-il donc possible, vu que nous sommes deux, que chacun de nous fasse une loterie séparément pour CBN et CBS ?
Reste ensuite à choisir un site à visiter dans le Vermillion Cliffs National Park ou le Grand Staircase-Escalante NationalMonument … Le choix est vaste : Buckskin Glutch me parait être une bonne option, j' ai envie d' aventure, de voir des slots canyon un peu sauvages.
Je pensais aussi à : Water Canyon Cathedral Wash Soap Creek avec Paria Outpost ? Thousant Pockets Ed Maiers Secret Cobra Arch Coral Pink Sand Dune Yellow Rock
Là, je suis perdue , que choisir ?
Quel sont les autres slots canyons sauvages à découvrir facilement ?
Nuit à Kanab
Jour 11 : Kanab [ Jeudi 14 mai ] Loterie à 9h pour CBN – CBS Puis visite d' un site (cf Jour 10) Nuit à Kanab
Jour 12 : Kanab [ Vendredi 15 mai ] Loterie à 9h pour CBN – CBS ! Je persiste !!! Aujourd’hui' hui The Wave !! Ou pas …. Sinon choisir un site (cf Jour 10) ( Ou visite du Jour 13 si on gagne la loterie, on inverserait les 2 jours ) Gagner la loterie est juste un rêve je pense …. 😕 Sunset sur Horsehoe Bend , est-ce le meilleur moment pour voir cet endroit ? Nuit à Page , l' hôtel est le Lake powell Resort .
Jour 13 : Page [ Samedi 16 mai ] Visite de Antelope Canyon Lower + Upper , je pense que les deux sont à faire. J' aimerais le faire avec les indiens et leurs pick up, quel compagnie conseillez vous ?
Il y a aussi Waterholes Canyon, Secret Slot Canyon et Canyon X à voir, mais nous n' aurons surement pas le temps. Sunset sur Wahweap Overlook, vue sur le Lake Powell. Nuit à Page
Jour 14 : Lake Powell [ Dimanche 17 mai ] Journée jet Ski sur le lac Powell !!! 😉😎😄 Je pense louer un jet à la journée , les prix les plus intéressants seraient à Page et non à la marina, mais il faut mettre son jet à l' eau soit même... De plus il faut avoir de quoi le remorquer sur sa voiture de loc, y' a-t-il une attache adéquate sur un SUV ?
Le louer à la marina serait plus cher mais peut être plus simple, et on gagnerait du temps.... Car j' aimerais vraiment aller jusu' à Rainbow Bridge , combien de temps en jet ? On risque de passer notre journée à faire l' aller-retour ce serait dommage de ne pas profiter des autres endroits du lac.
Nuit à Page
Jour 15 : Monument Valley [ Lundi 18 mai ] En route pour MV ! Visite de MV via la Valley Drive. J' aimerais bien voir mystery valley, c' est possible à la ½ journée pour 80$ par personne avec www.monumentvalley.com/. Cette journée risque d' être compliquée si je rajoute Mysery Valley, ou ce serait faisable ? Route pour Grand Canyon arrêts aux points de vue. Nuit à Tusayan, l' hôtel est le Canyon Plaza Resort.
Jour 16 : Grand Canyon [ Mardi 19 mai ] Visite du Grand Canyon South Rim Je pense faire les points de vue en navette. Une seule journée pour le GC, est-ce que j' aurais le temps de faire une courte randonnée, à voir. Voir le sunset sur GC, je ne sais pas encore quel est le meilleur spot. Nuit à Tusayan
Jour 17 : Las Vegas [ Mer 20 mai ] En route pour Las Vegas !!
Arrêt à Historic Road 66 J' hésite à faire cette portion de la route 66 en entier car Tusayan - Las Vegas = 2h40 // ou 4h30 avec la Rd66 en entier ?? Est-ce que ça vaut le coup car au final c' est juste une route (certes elle est mythique).
Puis arrêt au barrage Hoover Dam Bridge.
Soirée à LV , ballade sur le strip – Casino
Nuit à Las Vegas , il reste à réserver l' hôtel. Je pense en prendre un près du Strip et du Grand MGM , mais c' est plutôt cher, surtout avec le weekend. On va surement attendre pour le réservé, en espérant avoir un bon prix au dernier moment dans un super hôtel ( mon rêve serait le Cosmopolitan...) Bonne idée d' attendre ?
Jour 18 : Las Vegas [ Jeudi 21 mai ] Journée détente , strip , casino.
Pourquoi pas un belle piscine, mais j' ai compris qu' il est difficile de se baigner dans la belle piscine d'un hôtel qui n'est pas le notre... J'ai trouvé ces infos : Sachez qu’il est possible de se baigner dans les superbes piscines du Caesars Palace pour 20$ la journée. Flamingo : L'hôtel offre la possibilité de se baigner dans trois belles piscines dont une équipée d'un toboggan pour 20$ Le « Hard Rock Hôtel et Casino cocktails » autour des 50 cabanes de style tahitien et le long de plages de sable artificielle, avec une rivière, vous accueille du lundi au vendredi si vous n’êtes pas client. la piscine du stratosphere est gratuite et accessible a tout le monde
J' ai aussi trouvé l' aquarium Shark Reef, pourquoi pas ...
Il y a aussi le Las Vegas North Premium Outlet pour finir nos achats.
Soirée à Fremont Street.
Nuit à Las Vegas
Jour 19 :Valley of Fire [ Vendredi 22 mai ] Visite de Valley of Fire State Park ! 😎 L' occasion de voir Fire Wave, un beau lot de consolation si on n' a pas pu voir The Wave. L' occasion aussi de voir de pétroglyphes ! Y' a-t-il d' autres endroits où on peux en voir sur mon chemin ?
Retour par Lake Mead.
Nuit à Las Vegas
Jour 20 : Las Vegas [ Samedi 23 mai ] Journée Strip - Casino - Piscine - Détente A 16h Match UFC 187 au Grand MGM !!! C' un match de MMA ( ou Free Fight ) !! Là on a nos tickets en poche depuis longtemps !!!! Un bel event en perspective !! Chacun ses goûts ...
Soirée à Las Vegas
Dernière nuit à Las Vegas
Jour 21 : Las Vegas [ Dimanche 24 mai ]
Départ à 13h45 Byebye USA !
Voilà !
Qu' en pensez-vous ?
C' est vrai que sur 20 jours remplis, il faudra aussi penser à se reposer, faire des courses, etc … Notre habitude aux USA pour manger pas cher est le fast food (Mc Do, Burger King, KFC, Subway )… Y'a-t-il d' autres moyens de manger pour pas cher ? Faire ses courses soi même je pense, et ne pas acheter que de la bière 😇 !!
L' itinéraire est construit pour ne pas changer d' hôtel chaque jour dans les parcs, nous manquerons donc de temps dans certains endroits.
Je regrette énormément de pas pas aller à Havasu Falls ..
Au final : en gros 1700 mils et 30 heures de route.
Qu' en dites-vous ? 😛 Merci d' avance 🙂
1 semaine à Venise English translation pending
Bonjour, nous partons mon mari et moi,1 semaine à Venise du 1 au 8 mai , nous avons réservé un appartement pour 1 semaine et j'ai déjà commencé à nous faire un parcours des visites à faire . Il y a les incontournables( palais des doges , la place st Marc, un tour en gondole, ile de burano , ile de murano, etc), mais peut être qu'il y a des visites insolites à faire et qui ne sont pas dans les guides touristiques .
Nous sommes aussi preneurs de bonnes adresses de restaurants.
Cordialement
Véronique Rames
Paris - Albi - Montpellier à vélo English translation pending
Hello tout le monde!
Moi je suis en train de me préparer pour un tour de velo, mon premier! Mon intention avec ce voyage est de vraiment voire la vraie France et de quitter Paris...Je veux voir la nature! Et aussi me challenger un peu:)
Alors je pars de Paris pour Albi, et ensuite de Albi à Montpellier. Mais quelle chemin prendre? Il y en a autant! Je comprends bien que les montagnes sont peut-être pas une très bonne option pour cette première experience, mais je voudrais quand même voire un peu la vue aussi... Je suis en bonne condition étant donné que j'ai fait du ski du fond tout l'hiver (je viens de Suède), et je m'entraine chaque jour maintenant pour être au top- mais le vélo est nouveau pour moi comme "sport".
Est'ce que vous avez des suggestions? Pour les plus belles chemins:) La monté ne me fait pas peur, c'est le trafic que je voudrais éviter!
Est'ce que le camping est possible dans la nature?
Merci en avance!
Julia
L'Égypte en été? English translation pending
Bonsoir,
Voilà petite question, on cherche une destination avec ma compagne pour cet été après notre tour du monde de 3 mois car il nous resterai encore 3 semaines à disposition.
Et nous avons toujours eu en tête l'Egypte pour voir les fameuses pyramides et une croisière sur le Nil. En effet, nous y sommes allé y a 5 ans en arrière mais uniquement à Sharm El Sheikh ce qui est je pense pas l'endroit qui représente le plus ce pays.
Nous avons déjà demandé à une agence un premier devis pour séjour de 5 nuits sur le caire + croisière sur le nil + séjour balnéaire à Marsa Alam (proposé par l'agence) afin d'avoir une première idée de prix. L'offre est plutôt intéressante au niveau prix quoique à voir la qualité de la croisière ( sonesta st georges cat.5), mais voilà est-ce que visiter l'Egypte en été est une idée intelligente au niveau du climat? Ne fera t il pas trop chaud pour pouvoir profiter des lieux, des piscines et de la mer? Et du coup repousser ce voyage à une autre fois à une période plus fraiche?
Voilà petite question, on cherche une destination avec ma compagne pour cet été après notre tour du monde de 3 mois car il nous resterai encore 3 semaines à disposition.
Et nous avons toujours eu en tête l'Egypte pour voir les fameuses pyramides et une croisière sur le Nil. En effet, nous y sommes allé y a 5 ans en arrière mais uniquement à Sharm El Sheikh ce qui est je pense pas l'endroit qui représente le plus ce pays.
Nous avons déjà demandé à une agence un premier devis pour séjour de 5 nuits sur le caire + croisière sur le nil + séjour balnéaire à Marsa Alam (proposé par l'agence) afin d'avoir une première idée de prix. L'offre est plutôt intéressante au niveau prix quoique à voir la qualité de la croisière ( sonesta st georges cat.5), mais voilà est-ce que visiter l'Egypte en été est une idée intelligente au niveau du climat? Ne fera t il pas trop chaud pour pouvoir profiter des lieux, des piscines et de la mer? Et du coup repousser ce voyage à une autre fois à une période plus fraiche?
Fermeture du Pier 17 Mall à South Street Seaport (New York) English translation pending
La fermeture du mall du Pier 17 date de septembre 2013 mais peu de gens semblent être au courant car je constate qu'il est encore recommandé dans les incontournables de NYC 😉
Le Pier 17 est actuellement en cours de rénovation et une nouvelle structure moderne de verre qui prévoit d'abriter magasins de luxe et restaurants remplacera l'ancien centre commercial qui a été entièrement démoli. L'ouverture est prévue pour courant 2016. http://www.southstreetseaport.com/development-vision/
Aussi, le projet controversé de la construction d'une tour sur le site de South Street Seaport donne lieu à pas mal de discussions. http://ny.curbed.com/places/pier-17
Le Pier 17 est actuellement en cours de rénovation et une nouvelle structure moderne de verre qui prévoit d'abriter magasins de luxe et restaurants remplacera l'ancien centre commercial qui a été entièrement démoli. L'ouverture est prévue pour courant 2016. http://www.southstreetseaport.com/development-vision/
Aussi, le projet controversé de la construction d'une tour sur le site de South Street Seaport donne lieu à pas mal de discussions. http://ny.curbed.com/places/pier-17
Équipement premier voyage à vélo English translation pending
Bonjour à tous , voilà je cherche un peu d'aide , et quelque conseil a des initier .
Je compte partir cette été le long de la Loire avec ma petite amie une semaine voir deux suivant comment sa se déroule . Je compte faire du camping et donc je dois transporter tentes , sac de couchage ....... Ma petite amie n'est pas très alaise en vélo ( elle en fait depuis peu ) je compte donc en mettre le maximum sur le mien
Je vous demande un petit coup de main au nivo du matériel . J'étais parti sur les remorques mais on m'a très vite redirigé vers les sacoches ( moins chère et plus pratique )
Ducoup je me suis renseigner un peu et j'ai repérer la sacoche : Vaud Karakorum pour l'arrière Et les Vaud Roadmaster front pour l'avant
J'ai lu les différents avis dessus et elles ont l'aire plus que correcte . Je voulais savoir si vous pensez que cela suffira en rangement , ou s'y c'est de trop ?
De plus j'ai un btwin riveside 500 avec la fourche avant suspendu ce qui complique l'installation du porte baguage avant Mais j'ai trouver le Zefal raider front qui pourrai faire l'affaire . Qu'en pensez vous ? Est ce que le système de fixation des sacoche est compatible ? Est que vous pensez que sa supportera le poids des sacoches ( sans les surcharger évidement ) ?
Je vous remercie , c'est mon premier voyage a vélo et je voudrais que sa se passe au mieux .
Je compte partir cette été le long de la Loire avec ma petite amie une semaine voir deux suivant comment sa se déroule . Je compte faire du camping et donc je dois transporter tentes , sac de couchage ....... Ma petite amie n'est pas très alaise en vélo ( elle en fait depuis peu ) je compte donc en mettre le maximum sur le mien
Je vous demande un petit coup de main au nivo du matériel . J'étais parti sur les remorques mais on m'a très vite redirigé vers les sacoches ( moins chère et plus pratique )
Ducoup je me suis renseigner un peu et j'ai repérer la sacoche : Vaud Karakorum pour l'arrière Et les Vaud Roadmaster front pour l'avant
J'ai lu les différents avis dessus et elles ont l'aire plus que correcte . Je voulais savoir si vous pensez que cela suffira en rangement , ou s'y c'est de trop ?
De plus j'ai un btwin riveside 500 avec la fourche avant suspendu ce qui complique l'installation du porte baguage avant Mais j'ai trouver le Zefal raider front qui pourrai faire l'affaire . Qu'en pensez vous ? Est ce que le système de fixation des sacoche est compatible ? Est que vous pensez que sa supportera le poids des sacoches ( sans les surcharger évidement ) ?
Je vous remercie , c'est mon premier voyage a vélo et je voudrais que sa se passe au mieux .
Itinéraire dans le Yucatan, retour de 15 jours en janvier 2015 English translation pending
Je croyais avoir posté ce récit, mais je ne le trouve plus alors le voici à nouveau.
Mon mari et moi avons passé 15 jours au Yucatan. Arrivée à Cancun vers midi, et départ vers 13:30 avec notre voiture louée chez Alamo, via Internet du Canada.
Note sur la voiture de location : La voiture est une VW assez récente, automatique, KM illimité, environ $105 USD pour 15 jours. Au Mexique, je savais qu’il y aurait des assurances supplémentaires sur place. Donc, $15 USD/jour pour l’assurance responsabilité obligatoire, plus 24% taxes. Un total d’environ $410 USD...soit $524 CAD, plus l’essence. Nous en avons mis pour environ $2600 Pesos MEX, et avons fait 2,600 km. Il aurait été difficile de faire le trajet que nous avons fait sans voiture, en quinze jours. Pas de regrets, mais un peu cher quand même.
Jour 1 - De Cancun à Piste, près de Chichen et nous nous installons à l’hôtel Chichen Itza, très bien et près de Chichen.
Jour 2 - Visite de Chichen Itza en matinée, presque personne sur le site, puis déjeuner à Izamal, ville coloniale pas très loin que nous avons beaucoup aimée, et visite de la ville en calèche. Départ vers Célestun, sur le golfe du Mexique où nous avons passé la nuit.
Jour 3 - Excursion à partir de la plage de la réserve de Célestun le matin : des centaines de flamands roses, crocodiles, oiseaux...La ville de Célestun n’a rien de spécial, sinon intéressante petite ville mexicaine, mais la réserve est très belle. En PM, départ pour Santa Elena ou nous avons couché deux nuits au Pickled Onion, dans une palapa. Superbe endroit, sympathique et très bien situé pour visiter Uxmal et la Ruta Puuc.
Jour 4 - Visite de Uxmal le matin et Ruta Puuc en PM. Uxmal est vraiment magnifique et plus intéressant que Chichen et Coba. Nous étions presque seuls sur la Ruta Puuc, et nous avons visité quatre sites, plus petits mais intéressants quand même.
Jour 5 - Départ pour Campeche. Arrivée pour le lunch, courte visite de la Plaza, la cathédrale, le Malecon (très fatigué, à mon avis) et autour mais nous décidons de rouler plus au Sud, jusqu’à Champotón, pour nous rapprocher de Palenque. Coucher à l’hôtel AAK-Bal. Très correct.
Jour 6 - De Champotón à Palenque, dans le Chiapas, où nous nous installons à l’hôtel Maya Tulipanes, Bien situé dans la Cañada, coin plus tranquille et à quelques minutes du centre ville à pied. En PM, visite des ruines de Palenque. Un endroit splendide et mystique, à mon avis.
Jour 7 - Nous avons conduit jusqu’à Aguas Caliente, et marché le long des chutes. Nous avons aimé la route de Palenque à Agua, dans la jungle et les montagnes. Retour à Palenque
Jour 8 - Départ de Palenque vers Bacalar, sur le magnifique lac d’eau fraîche transparente. Nous avons bien aimé cet endroit paisible et magnifique. Nous avons couché au B&B Amigos, sur le lac, très bien avec une salle de séjour et une cuisine communes et conviviales.
Jour 9 - Départ pour El Placer, près de Mahahual, sur les Caraïbes. Nous avions loué un appartement sur la mer pour 5 nuits. El Placer est à 25 minutes en voiture de Mahahual. Nous voulions un séjour à la mer, sans touristes, et c’est ce que nous avons eu. Du repos et des visites autour : Mahahual, Xcalak, à quelques km de Bélize. Il y avait beaucoup plus d’algues (seagrass ou sargasso, en espagnol) que d’habitude sur les plages de cette région, sauf à Mahahual.
Jour 14 - Deux jours à Hotel Aquatech Villas de Rosa, à Akumal. Apnée (tortues, raies, etc) et marche sur la plage; visite de Sian-Kan en bateau et descente sur le canal Maya. Joli et intéressant. Un très bon guide qui accompagnait un petit groupe d'Américains nous a invité à nous joindre à eux.
Jour 15 - Retour à Montréal de Cancun.
Les routes dans cette région sont généralement belles. À certains enfroits, il y a des nids de poules mais pas souvent. Oui, il y a les multiples “topes”, mais ils sont presque tous indiqués, et il faut faire attention à la vitesse. Nous avons été stoppé à chaque fois que nous changions de province (sauf en entrant au Chiapas !), mais les policier(e)s étaient toujours courtois. Nous avons montré nos passeports, cartes de visiteurs, et permis de conduire. Aucun problème.
Nous avons fait un très beau voyage. Belle température, deux jours nuageux, et un jour de pluie fine intermitente. Merveilleux !
Mon mari et moi avons passé 15 jours au Yucatan. Arrivée à Cancun vers midi, et départ vers 13:30 avec notre voiture louée chez Alamo, via Internet du Canada.
Note sur la voiture de location : La voiture est une VW assez récente, automatique, KM illimité, environ $105 USD pour 15 jours. Au Mexique, je savais qu’il y aurait des assurances supplémentaires sur place. Donc, $15 USD/jour pour l’assurance responsabilité obligatoire, plus 24% taxes. Un total d’environ $410 USD...soit $524 CAD, plus l’essence. Nous en avons mis pour environ $2600 Pesos MEX, et avons fait 2,600 km. Il aurait été difficile de faire le trajet que nous avons fait sans voiture, en quinze jours. Pas de regrets, mais un peu cher quand même.
Jour 1 - De Cancun à Piste, près de Chichen et nous nous installons à l’hôtel Chichen Itza, très bien et près de Chichen.
Jour 2 - Visite de Chichen Itza en matinée, presque personne sur le site, puis déjeuner à Izamal, ville coloniale pas très loin que nous avons beaucoup aimée, et visite de la ville en calèche. Départ vers Célestun, sur le golfe du Mexique où nous avons passé la nuit.
Jour 3 - Excursion à partir de la plage de la réserve de Célestun le matin : des centaines de flamands roses, crocodiles, oiseaux...La ville de Célestun n’a rien de spécial, sinon intéressante petite ville mexicaine, mais la réserve est très belle. En PM, départ pour Santa Elena ou nous avons couché deux nuits au Pickled Onion, dans une palapa. Superbe endroit, sympathique et très bien situé pour visiter Uxmal et la Ruta Puuc.
Jour 4 - Visite de Uxmal le matin et Ruta Puuc en PM. Uxmal est vraiment magnifique et plus intéressant que Chichen et Coba. Nous étions presque seuls sur la Ruta Puuc, et nous avons visité quatre sites, plus petits mais intéressants quand même.
Jour 5 - Départ pour Campeche. Arrivée pour le lunch, courte visite de la Plaza, la cathédrale, le Malecon (très fatigué, à mon avis) et autour mais nous décidons de rouler plus au Sud, jusqu’à Champotón, pour nous rapprocher de Palenque. Coucher à l’hôtel AAK-Bal. Très correct.
Jour 6 - De Champotón à Palenque, dans le Chiapas, où nous nous installons à l’hôtel Maya Tulipanes, Bien situé dans la Cañada, coin plus tranquille et à quelques minutes du centre ville à pied. En PM, visite des ruines de Palenque. Un endroit splendide et mystique, à mon avis.
Jour 7 - Nous avons conduit jusqu’à Aguas Caliente, et marché le long des chutes. Nous avons aimé la route de Palenque à Agua, dans la jungle et les montagnes. Retour à Palenque
Jour 8 - Départ de Palenque vers Bacalar, sur le magnifique lac d’eau fraîche transparente. Nous avons bien aimé cet endroit paisible et magnifique. Nous avons couché au B&B Amigos, sur le lac, très bien avec une salle de séjour et une cuisine communes et conviviales.
Jour 9 - Départ pour El Placer, près de Mahahual, sur les Caraïbes. Nous avions loué un appartement sur la mer pour 5 nuits. El Placer est à 25 minutes en voiture de Mahahual. Nous voulions un séjour à la mer, sans touristes, et c’est ce que nous avons eu. Du repos et des visites autour : Mahahual, Xcalak, à quelques km de Bélize. Il y avait beaucoup plus d’algues (seagrass ou sargasso, en espagnol) que d’habitude sur les plages de cette région, sauf à Mahahual.
Jour 14 - Deux jours à Hotel Aquatech Villas de Rosa, à Akumal. Apnée (tortues, raies, etc) et marche sur la plage; visite de Sian-Kan en bateau et descente sur le canal Maya. Joli et intéressant. Un très bon guide qui accompagnait un petit groupe d'Américains nous a invité à nous joindre à eux.
Jour 15 - Retour à Montréal de Cancun.
Les routes dans cette région sont généralement belles. À certains enfroits, il y a des nids de poules mais pas souvent. Oui, il y a les multiples “topes”, mais ils sont presque tous indiqués, et il faut faire attention à la vitesse. Nous avons été stoppé à chaque fois que nous changions de province (sauf en entrant au Chiapas !), mais les policier(e)s étaient toujours courtois. Nous avons montré nos passeports, cartes de visiteurs, et permis de conduire. Aucun problème.
Nous avons fait un très beau voyage. Belle température, deux jours nuageux, et un jour de pluie fine intermitente. Merveilleux !
Résumé de nos 3 semaines au Panama: coups de coeur et hôtels English translation pending
Bonjour
Nous revenons d'un voyage de 3 semaines au Panama et 2 mois en Colombie, et nous voulons vous faire un résumé de nos coups de coeur dans ces 2 pays.tout d'abord le Panama
Nous faisons le choix de louer une voiture pour visiter ce pays .9$ /jour sur internet avec la société Sixt. Les assurances sont prises en charge par la visa gold. Surprise on nous rajoute une assurance typiquement Panameene pour 12 $ par jour. Mais 21$ pour 2 revient moins cher que le bus qui est très cher au Panama.La Panaméricaine est en travaux et c'est galère, les routes secondaires sont en très bon état. ..mais terminent toutes en cul de sac.
Etant en période de vacances, nous avions réservé nos hôtels avant de partir sur les sites d'Airbnb , booking et hostelwoord.
El Vallée de anton: chambre d'hôte sympa :Linda cabaña 36 € cafetiere micro onde. . 2 nuits. ..une de trop Le paysage est sympa mais le fameux marché du WE nul. Etape pas indispensable. ( L'arbre carré n'a aucun intérêt )
Venao grande plage de beau sable blanc, avec de belles vagues pour surf. Très mauvaise route pour y arriver. Venao Cove .com: 45$la nuit payé par paypal. bonne ambiance, cuisine commune .
Chitré nous faisons étape dans cette ville pour aller au désert de Sarigua. ...la plus belle arnaque du voyage. Mais on a bien ri avec les 2 jeunes qui nous accompagnaient
David: kiboutz David 47$ étape pour couper la route, nous n'avons pas du tout aimé cette guest-house avec tous ces animaux (singes, oiseaux etc..) en cages crades. Accueil et petit déjeuner nuls.
Bastimentos Bubba's house 38 $+10%. Hotel très sympa tenu par des jeunes argentins . très bonne cuisine. Mais nous y sommes un peu bloqué car toute activité est payante ainsi que les transferts en bateau. snorkeling sans grand intérêt. Très belles mangroves.
Boquette un rêve de fleurs mais pas facile d'accès sans voiture. Route magnifique depuis Boccas del Torros.
Hostal Casa Pedro 35$ .un coup de coeur grâce à un accueil hors paire.
Je revai d'aller snorkeller sur l'île de Coiba :mon porte monnaies s'en souviendra car à moins d'être en groupe de 15 personnes et ne pas voir grand chose pour 50 euros, il faut compter sur un budget de 80 €.Mais j'ai été très gâté avec plusieurs requins et un vol d'une vingtaine de raies. Hôtel pris sur place :surf inn un vrai régal au bord de l'eau avec une cuisine pour cuire nos langoustes...1kg=7$ !!!
Coup de coeur pour le ceviche c'El Cuentro.
Panama city un séjour très sympa grâce à notre guest-house, un havre de bonheur dans cette ville étouffante : Entre dos aguas 50$ buffet petit déjeuner. Des ceviches de langoustes inoubliables au marché aux poissons et des balades sympas dans la vielle ville. Par contre leurs musées sont indigestes car les murs sont recouverts d'écrits .
Le Panama a été un voyage sympathique, mais pas extraordinaire à notre avis. L'avantage est essentiellement du au climat .
Nous n'avons pas été aux îles San Blas, n'aimant pas être regardé comme des tirelires.
pour le compte rendu de notre voyage, rendez vous sur notre blog catégorie Colombie /Panama 2015.
J'espère vous avoir aidé dans la préparation de votre séjour dans ce pays.
Nathalie
Trek tour de l'Alpamayo English translation pending
Bonjour,
Ce message pour avoir quelques renseignements au sujet du trek de l’Alpamayo que nous, mon amie et moi-même, avons l’intention de faire fin mai. Nous avons déjà parcouru pas mal de fils de conversation sur le sujet mais nous avons encore quelques interrogations.
Nous hésitons entre le faire en autonomie et prendre un arriero avec sa mule une fois sur place. Aussi, nous aimerions savoir s’il était possible de prendre en direct un arriero à Vaqueria, Yungay ou Cashapampa, selon le sens que nous adopterons. Ou si ces villages sont trop petites et il faut le prendre à Carraz ou Huaraz?
D’ailleurs, avez vous un sens à conseiller afin de faciliter l’acclimatation. A priori, ce serait mieux de partir côté Cashapampa au vu des altitudes.
Dernière interrogation, celle de la durée. Le guide de Geus l’annonce en dix jours. Je vois également certains récits qui l’évoquent en une huitaine de jours. Nous sommes de bons marcheurs et on a l’habitude de faire les randonnées en moins de jours qu’annoncés. Par exemple, il y a deux ans, on avait fait le Santa Cruz sens Vaqueria-Cashapampa en 48h. Et puisqu’on a déjà fait le Santa Cruz, je pense qu’on ne fera pas la partie commune aux deux treks, se contentant du fer à cheval.
Merci d’avance pour votre aide
Nous hésitons entre le faire en autonomie et prendre un arriero avec sa mule une fois sur place. Aussi, nous aimerions savoir s’il était possible de prendre en direct un arriero à Vaqueria, Yungay ou Cashapampa, selon le sens que nous adopterons. Ou si ces villages sont trop petites et il faut le prendre à Carraz ou Huaraz?
D’ailleurs, avez vous un sens à conseiller afin de faciliter l’acclimatation. A priori, ce serait mieux de partir côté Cashapampa au vu des altitudes.
Dernière interrogation, celle de la durée. Le guide de Geus l’annonce en dix jours. Je vois également certains récits qui l’évoquent en une huitaine de jours. Nous sommes de bons marcheurs et on a l’habitude de faire les randonnées en moins de jours qu’annoncés. Par exemple, il y a deux ans, on avait fait le Santa Cruz sens Vaqueria-Cashapampa en 48h. Et puisqu’on a déjà fait le Santa Cruz, je pense qu’on ne fera pas la partie commune aux deux treks, se contentant du fer à cheval.
Merci d’avance pour votre aide
Choix tente 4 places English translation pending
Bonjour,
En prévision de 2 voyages à vélo, nous sommes en pleine recherche de la tente qui correspondrait à nos besoins. On veut une tente légère (<4kg) pour 4 personnes (2 adultes et 2 jeunes enfants), et le choix est assez restreint par rapport aux tentes 3 personnes 😕
On a repéré (dans des budgets assez différents) : - Quechua Quickhiker Ultralight 4 - MSR Papa Hubba NX - Helsport Fjellheimen Camp 4
Pour les destinations, il s'agirait de : - l'eurovélo 1 en France cet été - Pérou/Bolivie/Argentine/Chili l'an prochain
Le plus contraignant est évidemment l'Amérique du Sud l'an prochain, surtout le passage sur l'Altiplano avec ses températures froides la nuit. On a vu quelques retours sur la Quickhiker, et on se pose pas mal de questions car elle a l'air bien, mais est-ce qu'elle conviendra ? (ou dit autrement, est-ce que ça vaut le coup de mettre 600€ dans la Helsport si la Quechua fait aussi bien...)
Si vous avez des retours sur ces tentes, conseils à nous donner par rapport à notre besoin, avis, des suggestions d'autres tentes, ... N'hésitez pas !
En prévision de 2 voyages à vélo, nous sommes en pleine recherche de la tente qui correspondrait à nos besoins. On veut une tente légère (<4kg) pour 4 personnes (2 adultes et 2 jeunes enfants), et le choix est assez restreint par rapport aux tentes 3 personnes 😕
On a repéré (dans des budgets assez différents) : - Quechua Quickhiker Ultralight 4 - MSR Papa Hubba NX - Helsport Fjellheimen Camp 4
Pour les destinations, il s'agirait de : - l'eurovélo 1 en France cet été - Pérou/Bolivie/Argentine/Chili l'an prochain
Le plus contraignant est évidemment l'Amérique du Sud l'an prochain, surtout le passage sur l'Altiplano avec ses températures froides la nuit. On a vu quelques retours sur la Quickhiker, et on se pose pas mal de questions car elle a l'air bien, mais est-ce qu'elle conviendra ? (ou dit autrement, est-ce que ça vaut le coup de mettre 600€ dans la Helsport si la Quechua fait aussi bien...)
Si vous avez des retours sur ces tentes, conseils à nous donner par rapport à notre besoin, avis, des suggestions d'autres tentes, ... N'hésitez pas !
Transport Hurghada / Charm el-Cheikh English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons en Egypte en juillet et nous voulons faire Hurghada / Charm el cheikh car notre vol de retour est à Charm el cheikh
Autrefois il y avait un bac qui reliai ces deux villes mais j'ai lu qu'il ne fonctionnai plus. Si c'est le cas comment aller de Louxor à Charm el Cheik ? Avez vous des infos la dessus ?
Cette info nous fait changer tout notre itinéraire de voyage :-(
Merci pour votre aide.
Kty
Nous partons en Egypte en juillet et nous voulons faire Hurghada / Charm el cheikh car notre vol de retour est à Charm el cheikh
Autrefois il y avait un bac qui reliai ces deux villes mais j'ai lu qu'il ne fonctionnai plus. Si c'est le cas comment aller de Louxor à Charm el Cheik ? Avez vous des infos la dessus ?
Cette info nous fait changer tout notre itinéraire de voyage :-(
Merci pour votre aide.
Kty
Visite des klongs à Bangkok English translation pending
Bonjour
Je suis en escale pendant 12h à Bangkok je désirais visiter les klongh je voudrais un guide qui parle Français et éventuellement qui vienne me chercher et me ramener à BKK pour mon vol intérieur
Merci
Guillaume Michel
Hôtel à Bangkok autre que sur Khao San Road English translation pending
Bonjour,
Je cherche un hotel à Bangkok ...
J'ai déjà pas mal fureté sur le net, mais mon souci c'est que je veux un hotel pas trop loin du centre historique (le rejoindre à pied) mais surtout pas sur Khao San road.
J'ai du mal à me reperer sur le plan de cette ville que je connais pas. Parfois je trouve des supers hôtels mais quand je clique sur le plan, ils ne sont jamais où j'aimerais qu'ils soient !! Beaucoup sont dans Sukhumvit et je trouve que c'est trop loin.
Dans Bangkok, on fera surtout la vieille ville (Palais et temples), China Town, le marché de Chatuwak, les Klongs et marchés flottants, le musée des barges royales.
On n'est pas très "fiesta jusqu'à l'aube" ....
J'ai repéré le Buddy LOdge Hotel qui me plait beaucoup mais il est à Khao San Road et ça, ça va pas le faire, surtout pendant 6 nuits ... POuvez-vous m'aiguiller svp ? Merci beaucoup.
J'ai repéré le Buddy LOdge Hotel qui me plait beaucoup mais il est à Khao San Road et ça, ça va pas le faire, surtout pendant 6 nuits ... POuvez-vous m'aiguiller svp ? Merci beaucoup.
Première randonnée, Lyon - Genève English translation pending
Bonjour à tous!
Je poste ce message à l'attention de tous les randonneurs et randonneuses qualifiés! En effet, une amie moi (nous avons 19 et 18 ans) souhaiterions faire notre première grande excursion à pied cette année en juin en partant de Lyon à pied en sac à dos pour aller jusqu'à Genève.
Premièrement, je reprécise que nous n'avons aucune expérience, j'aimerais savoir si l'un d'entre vous serez à même de me dire si cela est faisable pour des débutantes comme nous (on a la motivation à 100 pour 100)!
Deuxièmement, comment devons nous prévoir tout cela? niveau carte pour l'itinéraire? ou pouvons nous trouver des cartes facilement lisible qui permettrait de fixer notre itinéraire? Est il possible de dormir en tente toutes les nuits?
Qu'est il conseillé de prendre? j'ai peur de m'encombrer avec un surplus d'affaire, et je ne pense pas que de faire un tel trip avec 20kg sur le dos soit la meilleur expérience hihi.
Je pense avoir posé toutes les questions qu'il me fallait! J'espère vraiment qu'un de vous pourra nous aider!
Merci infiniment, à l'avance, de partager votre expérience avec nous, cela nous sera très précieux!
Randonnées avec 2 enfants et un adulte en Vendée English translation pending
Bonsoir,
cet été notre projet est une rando a velo avec deux enfants de 8 ans , nous avons choisi notre parcours qui sera en Vendée la barre en mont jusqu a les sables d olonne soit 72km dixit velodysse jusque la tout va bien. La questions que je me pose est pour l intendance je ne suis pas encore équipé en sacoche et autre materiel.... j ai bien une tente mais elle est énorme. ..😏 donc il faut que je m equipe !!! D après votre experience puis je prendre sur mon vélo tout le matériel si oui! Avez vous des recommandations. est ce possible que mes enfants porte un petit peu du genre leurs sac de vêtements ou duvet ?
Avez vous des recommandations au niveau matériel... pour novice. C est projet qui me tiens a coeur depuis longtemps et j espère pouboir réitéré l expérience les années suivantes si tout le monde y trouve son compte.
Merci d avance
Avez vous des recommandations au niveau matériel... pour novice. C est projet qui me tiens a coeur depuis longtemps et j espère pouboir réitéré l expérience les années suivantes si tout le monde y trouve son compte.
Merci d avance
Qui sera au départ du Costa Mediterranea à Trieste le 17 octobre 2015 English translation pending
Je viens de réserver cette croisiere au départ de Trierse.
Nous avons une fille de 11 ans et j'aurai aimé savoir si d'autres francais seraient sur ce bateau,
Place de le République à Paris English translation pending
Bonjour,
je viens de reserver un hotel a Place de la republique PARIS...
quelquun peut me dire si cest dans zone 1,2 ou 3????
Nous voulons la ParisPass... mais nous voulons etre certain que notre hotel est dans les zones...
merciiiiiiii
Départ en croisière sur le MSC Musica le 10 mai English translation pending
Bonjour
C’est fait, c’est réservé ! depart de Venise avec MSC MUSICA le 10 mai 2015. Nous avons opté pour la cabine balcon 10064 (côté terres). Ce forum est une vraie mine d’or pour des gens comme nous qui n’avons jamais de fait de croisière. Merci à tous les modos et à tous les participants !
Je prépare nos visites à terre. J’entend bcp parlé de KATAKOLON EXPRESS mais j’ai aussi trouvé dans le même style SHOREBEE. Certains d’entre vous pourraient me donner leurs avis sur cette dernière société ?
N’ayant pas du tout le pied marin (oui je sais mais je tente quand meme J ), je cherche ces fameux bracelets. Il y a tellement que je ne sais lequel choisir pour être sûre ou à peu près que ça fonctionne.
Pour Santorin, sur une escale de 9 h à 17 h (donc en réel plutôt 10h -16h), croyez-vous que nous puissions visiter en bus, Oia et une des plages de l’est de l’ile (perissa ou kamari par ex) ?
Et enfin, là ou je vais stresser le plus, c’est le débarquement à Venise : 9 h . Nous avons l’avion à 13h10 à marco polo . Je me dis que débarquer 2500 personnes ne doit pas être une mince affaire . Mes inquiétudes sont-elles justifiées ou c’est vraiment large large comme délai ?
Je mettrai quand ce sera « bouclé » le détail des excursions prévues.
Merci à tous et toutes de vos réponses.
Daesa31
Namibie: Reportage TV France 5 samedi 7 mars English translation pending
Salut,
Toujours à l'affût de ce que l'on peut voir, je vous signale Samedi soir 20h50 sur France 5 dans Echappées Belles1h30 sur la Namibie Bon WE ! Louison
Toujours à l'affût de ce que l'on peut voir, je vous signale Samedi soir 20h50 sur France 5 dans Echappées Belles1h30 sur la Namibie Bon WE ! Louison
Itinéraire Kyoto English translation pending
Bonjour à tous, j'ai besoin de votre aide sur l'organisation de visites sur Kyoto.
Je pars dans 3 semaines et je suis un peu perdue.
Je serais 6 jours sur Kyoto, dont un jour Nara, 2 jours Miyajima, Hiroshima, il me reste donc 3 jours.
Jour 1 : Arashiyama : forêt de bambous, le parc des singes, tenryuji, kinkakuji, ryoanji, ninnaji.
Jour 2 : Higashiyama (louer un vélo) :ginkakuji, le chemin des philosophes, Nanzenji, yasaka shrine, maruyama parc, ishibe koji, kodaiji, la pagode yasaka, ninenzaka, sannenzaka, kiyomizu sera pour la visite nocturne.
Jour 3 : fushimi inari, kenninji, gion, pontocho.
Je voudrais aussi ajouter le marché nishiki et le château de nijo.
Je sais pas si ces journées sont bien équilibrées.
Merci beaucoup de votre aide et de vos conseils.
Neo-Romantica Méditerranée 2015 English translation pending
Bonjour,
de retour de la Croisière Néo-Romantica Février 2015 - de Marseille direction Italie et Grèce -
Très belle croisière - Navire à taille humaine - belle décoration - Cabine spatieuse -
je peux vous donner des détails sur le navire, les excursions recommandées et à faire (prix taxi, autobus...)
Escale Savone, Naples, Katalamata, Naplia, Volos, Athènes, Trapani.
Bonne journée à Tous.
NB. pour les escales pensez à prendre vos papiers d'identité - réductions dans les Musées pour les + 65 ans (ex. Acropole 6 euros au lieu de 12 euros) !
NB. pour les escales pensez à prendre vos papiers d'identité - réductions dans les Musées pour les + 65 ans (ex. Acropole 6 euros au lieu de 12 euros) !
Itinéraire Japon + Corée du Sud ou Okinawa? English translation pending
Bonjour,
Je prépare un voyage de 4 semaines, voir 5 semaines au Japon + peut être corée du sud (Tout dépend des avis que j'aurais) en Avril/Mai 2015.
Voici l'ébauche du parcours :
• J0: Départ Paris • J1: Arrivée Osaka - NB : le parcours peut être inversé, tout dépend si le choix se fait sur aller voir Okinawa ou la corée du sud! - APrés midi à OSAKA • J2 à J5 - OSAKA plein • J6 _ Transfert a Kyoto et PM a Kyoto • J7 à J9 : Kyoto plein, • J10: Kyoto - UJI - Kyoto • J11: Kyoto - Nara - Kyoto • J12: Kyoto vers Tokyo et PM a Tokyo • J13 à J17: 5 jours plein à Tokyo - • J18: Tokyo - Nikko - Tokyo • J19: Tokyo - Yokohama - Tokyo • J20: Tokyo - Hakone - Tokyo • J21: ??????? la question où partir : OKINAWA et donc rester qu'au Japon à voir une autre facette, ou aller faire la corée du sud (Avant le japon à ce moment là)..
1 ere question: est ce que le nombre de jours à Osaka, à Kyoto et à Tokyo vous semblent suffisant?
2eme question: A tokyo : est ce que ca vaut le coup de voir le DISNEY SEA ou pas?
3eme question : Pour voir un spectacle de ninja, lequel conseilleriez vous : le parc TOEI à KYOTO ou le parc UEDO a NIKKO/Tokyo? si cela déja vaut le coup ou est ce uniquement un attrape touriste.
4eme question : faire kamakura ou se contenter de Hakone et yokohama?
5eme question: conseilleriez vousune expéience particulière en Ryokan? auriez vous des adresses dans Kyoto ou Tokyo par exemple?
6eme question : Est ce que les iles d'OKINAWA valent le détour? si oui combien de temps prévoir? que faire ? et surtout quel mois serait le mieux : AVril ou Mai? Merci
7eme question: quelqu'un as t-il déja fait la corée du sud? si oui quelles sont les incontournables? est ce que ca vaut le coup car j'ai l'impression que c'est un peu moins joli que le Japon et l'idée ce n'est pas de voir que des temples au risque d'être blazé. Combien de jours conseilleriez vous ? Merci
Vos avis/commentaires m'aideront à finaliser mon programme et passer à l'échat de billets d'avion, une fois la durée de on voyage fixée.
Cordialement,
• J0: Départ Paris • J1: Arrivée Osaka - NB : le parcours peut être inversé, tout dépend si le choix se fait sur aller voir Okinawa ou la corée du sud! - APrés midi à OSAKA • J2 à J5 - OSAKA plein • J6 _ Transfert a Kyoto et PM a Kyoto • J7 à J9 : Kyoto plein, • J10: Kyoto - UJI - Kyoto • J11: Kyoto - Nara - Kyoto • J12: Kyoto vers Tokyo et PM a Tokyo • J13 à J17: 5 jours plein à Tokyo - • J18: Tokyo - Nikko - Tokyo • J19: Tokyo - Yokohama - Tokyo • J20: Tokyo - Hakone - Tokyo • J21: ??????? la question où partir : OKINAWA et donc rester qu'au Japon à voir une autre facette, ou aller faire la corée du sud (Avant le japon à ce moment là)..
1 ere question: est ce que le nombre de jours à Osaka, à Kyoto et à Tokyo vous semblent suffisant?
2eme question: A tokyo : est ce que ca vaut le coup de voir le DISNEY SEA ou pas?
3eme question : Pour voir un spectacle de ninja, lequel conseilleriez vous : le parc TOEI à KYOTO ou le parc UEDO a NIKKO/Tokyo? si cela déja vaut le coup ou est ce uniquement un attrape touriste.
4eme question : faire kamakura ou se contenter de Hakone et yokohama?
5eme question: conseilleriez vousune expéience particulière en Ryokan? auriez vous des adresses dans Kyoto ou Tokyo par exemple?
6eme question : Est ce que les iles d'OKINAWA valent le détour? si oui combien de temps prévoir? que faire ? et surtout quel mois serait le mieux : AVril ou Mai? Merci
7eme question: quelqu'un as t-il déja fait la corée du sud? si oui quelles sont les incontournables? est ce que ca vaut le coup car j'ai l'impression que c'est un peu moins joli que le Japon et l'idée ce n'est pas de voir que des temples au risque d'être blazé. Combien de jours conseilleriez vous ? Merci
Vos avis/commentaires m'aideront à finaliser mon programme et passer à l'échat de billets d'avion, une fois la durée de on voyage fixée.
Cordialement,
Agence sérieuse pour l'Inde du Sud English translation pending
bonjour, nous désirons cette année partir pour l'inde du sud; Habituer aux voyages sur mesure, nous cherchons une
agence sérieuse pour organiser notre voyage.
merci 🙂
merci 🙂
Voyage au fil de l’eau sur l’Océan Indien (Madagascar) English translation pending
CHAPITRE 1 : Le projet
J’ai toujours aimé voyager tout en restant actif. Visiter les pays européens en faisant de l’alpinisme, randonner en autonomie complète durant 3 semaines comme au Groënland. D’ailleurs, c’est à cette occasion que j’ai renoué avec un passe-temps que j’avais quand j’étais minot : la pêche. Au Groënland, pour ne pas avoir des sacs trop lourds (déjà qu’ils dépassaient les 30 kgs avec le matériel de bivouac, la popote, la nourriture pour 3 semaines car aucun ravitaillement possible), j’avais trouvé l’astuce de ne pas emporter de viande en pêchant le long des fjords afin de garantir notre apport journalier en protéines.
(Mais, me direz-vous, je suis hors sujet : le carnet de voyage est sur Madagascar et non sur ces contrées froides au Nord du cercle polaire. Je sais : j’y arrive !)
C’est à ce moment-là que mon passe-temps pour la pêche a commencé à devenir une passion, comme j’ai eu celle de l’escalade et que j’ai encore celle du ski de randonnée et du VTT. He oui, je suis un passionné pour tout !
Me voici donc transporter, 30 ans après ce voyage au Groënland, par Air Madagascar pour un vol Paris – Tana avec, en soute, mon « petit » sac à dos habituel de 30 kgs, cette fois-ci rempli de leurres de toutes sortes, de plombs et de moulinets et mon tube de cannes. Je garde précieusement avec moi, en bagage à main, un petit sac comportant appareil photo (tout neuf) et caméra.
L’objectif de mon périple est de naviguer entre Majunga à Soalala (côte NW de Madagascar), durant 12 jours, tout en pêchant. Pour éviter de perdre des jours à monter le projet en arrivant sur place, j’avais donné auparavant toutes les consignes, depuis la France, à un bon guide malgache William: -Pêcher 12 jours sur le Canal du Mozambique avec les piroguiers Vezo en faisant l’A/R Majunga/Soalala, tantôt en bivouaquant, tantôt en dormant dans des petits hôtels locaux du bord de mer. -Le bateau doit être sûr car on navigue loin des côtes et loin de tout. En plus, comme on va faire plus de 400 kms de navigation durant ces 12 jours, le choix se porte tout naturellement sur un bateau à voile plutôt que sur un bateau à moteur, même si la voile peut paraître moins adaptée à la pêche.
Alors quand William me trouve ce trimaran presque flambant neuf de 13 m de long, je suis enthousiasmé.
Notre trimaran de 13 mètres et, un boutre aux voiles dorées par les rayons du soleil levant
Outre la logistique nécessaire à ce type de voyage, il ne faut pas prendre à la légère la navigation sur l’Océan Indien qui est réputé pour ses coups de tabac aussi soudains qu’imprévus. Scruter le ciel et le baromètre sont courants pour anticiper un quelconque changement de temps.
CHAPITRE 2 : L’arrivée à Madagascar Donc, après des mois d’attente, me voila enfin à l’aéroport de Tana. Après m’être dégourdi les jambes sur le tarmac, je patiente comme tous pour remplir les formalités habituelles puis je retrouve, avec soulagement, mon tube de cannes et mon sac à dos.
William m’attend à la sortie. Après, se fait le change classique d’Euro en Ariary de l’autre côté du parking de l’aéroport (change plus favorable), et nous voilà partis dans sa voiture qu’il a pris soin de faire réviser. Vue l’épaisseur des billets Ariary, j’ai l’impression d’être vraiment riche !
CHAPITRE 3 : En route vers Majunga

Le Betsiboka dont l’embouchure est situé 200 kms plus loin, à Majunga
Direction Maevatanana, la ville considérée comme la plus chaude de Madagascar, à ce qu’il parait. Après quelques petits soucis de mécanique auto et une pause THB obligatoire, on arrive à la tombée de la nuit dans cette petite bourgade. Pour ceux qui ne connaissent pas la THB, c’est la Tree Horses Beer, une bière des plus rafraîchissantes du monde, ou tout du moins de ces latitudes. S’arrêter dans un petit bar aux couleurs locales et déguster cette bière tout en mangeant des brochettes de zébu, çà commence à sentir vraiment les vacances.
Dans une gargote, avec au menu: brochettes de zébu arrosées de l'incontournable THB
Et puis, la vie malgache est aussi faite d’imprévu …
Charrette de zébus portant un bateau, en plein centre de Majunga
Le soir, l’incontournable pistolet malgache (n’ayez pas peur, ce pistolet correspond seulement à la cuisse et au haut de cuisse des petits poulets malgaches élevés nécessairement en plein air), et une nuit réparatrice dans un des rares hôtels de la bourgade.
Le lendemain, frais et dispos, nous voici repartis pour Majunga, sans pour autant s’être arrêtés, en cours de route, au Parc national d'Ankarafantsika pour admirer les lémuriens et voir quelques crocodiles dans le lac plein de nénuphars. Bêbêtes sympathiques mais que l’on retrouve encore dans les rivières et les lacs de l’Ile Rouge, malgré le commerce florissant et illégal de leurs peaux pour la maroquinerie.
Je suis content de retrouver Majunga et son atmosphère de ville paisible du bord de mer, où toutes les religions coexistent …
CHAPITRE 4 : les préparatifs Après un repas rapide à base de brochettes de zébus faiblement pimentées au gingembre, nous retrouvons, en ville, les piroguiers avec qui je vais partir 12 jours en mer : Toumb, Djeffa et Jocelin. On discute sur les derniers préparatifs, on fait la checklist des choses indispensables à emporter puis on se répartit les tâches : les piroguiers préparent le trimaran pendant que William et moi allons faire les courses. Dans le magasin, on s’est fait remarquer quand on a chargé, dans les deux caddies, entre autres, 12 bouteilles d’eau de 5 litres.
Ce soir, on dort près du lieu d’embarquement car le départ est matinal (6H) … mais ce sera, par la suite, monnaie courante, car la vie sera dictée par les levers et couchers du soleil, un juste retour à la nature.
CHAPITRE 5 : le grand départ vers l’inconnu L’aurore commence à poindre quand nous arrivons sur la plage avec toutes nos affaires. C’est le moment d’embarquer tout le chargement sur le bateau pour 12 jours: denrées alimentaires, eau, THB, coca-cola, …., grosse glaciaire, sacs à dos et … matériel de pêche, bien sûr. Finalement, on ne met les voiles que vers 8H30. La côté s’éloigne et l’aventure commence !
Les 3 navigateurs hors-pair s’activent à leurs tâches. Par la suite, je comprendrai que leurs tâches sont prédéfinies: -Toumb est le capitaine du bateau : un grand gaillard costaud, toujours souriant, très bon navigateur et pêcheur. La mer, comme pour tour les Vezos, est SA vie ! -Son cousin, Jocelin. Tranquille, il sait avoir le geste précis et rapide dans les manœuvres de cordage. Il plonge(rait) même parmi les requins pour libérer un fil de pêche du gouvernail. En plus, il sait préparer les poissons fraîchement pêchés et cuire le repas sur le bateau, alors que le celui-ci file sur l’eau, poussé par le vent. -Enfin, Djeffa, un vieux pêcheur qui a roulé sa bosse sur toute la côte NW de Madagascar. En discutant avec eux, il s’avèrera qu’il est un des rares bons pêcheurs malgaches à ne pas être Vezo, puisqu’il viendrait des Hautes Terres, comme on dit là-bas. Age indéfinissable : 55 à 65 ans ? Je n’ai pas réussi à savoir…
Jocelyn, Djeffa et Toumb (de gauche à droite)
Mais pourquoi 3 navigateurs pour un trimaran de 13m ? Je ne suis pas navigateur. J’ai donc appris plein de choses, entre ou même pendant mes parties de pêche : manœuvrer les 2 voiles n’est pas toujours aisé surtout qu’il faut toujours quelqu’un à la barre pour bien orienter le bateau. Parlons de l’accostage : en France, il y a beaucoup de ports avec leurs digues et leurs quais. Alors, il est souvent facile de s’arrimer au quai. Ici, pas de port mais uniquement une côte avec ses vents pas toujours favorables et ses fonds marins cachant des récifs ou des hauts-fonds. Alors, quand il faut, par exemple, accoster sur une plage où il y a une petite houle de 70 cms et un vent de mer qui pousse inexorablement l’embarcation vers la plage, la manœuvre de remonter face au vent, lancer l’ancre, puis libérer de la corde pour approcher le bateau près de la côte afin d’avoir pied pour transférer nos affaires sur la plage, n’est pas chose facile. Un bateau, surtout un trimaran en fibre de verre, est fragile. Chaque manœuvre doit être faite par l’équipage avec précision et de façon synchrone : on n’a pas droit à l’erreur. Un coup de chapeau donc à ces 3 Vezos !
Mais je m’égare, je m’égare. Revenons donc à mon voyage !
Le premier jour, le vent est fort. Il faut protéger nos affaires dans des sacs poubelles de 100 litres pour éviter que les embruns ne mouillent nos duvets et vêtements. Néanmoins, en fin de journée, à l’occasion d’une accalmie, je mets 2 cannes à l’eau pour pêcher à la traîne mais le bateau poussé par les vents file trop vite (8-9 nœuds). Enfin, Toumb décide de lofer les voiles pour continuer au moteur. Bingo ! Trois-quatre thazars apprécient mes leurres sur les derniers kms !
Thazard (ou thon banane) pêché par Toumb
CHAPITRE 6 : 1er bivouac A la fin de cette 1ère journée, chahutés par les vents, nous accostons enfin dans la paisible baie d'Ampitsopitsoka (après l'île de Nosy Makamby) près d’un petit village de pêcheurs. Vision hors du temps, en tout cas, loin des tumultes de la vie citadine européenne. J’apprécie d’être là plutôt que d’être coincé dans les bouchons du périphérique toulousain. Une petite échoppe vend le strict nécessaire aux villageois, collecte et congèle leurs poissons destinés à la vente à Majunga (situé à plus de 40 kms de piste). Et puis, le marché couvert. Encore ouvert ? Quand j’y arrive pour acheter des fruits et des légumes (la chaleur des Tropiques dégrade rapidement les fruits et légumes sur un bateau), il est quasi vide : c’est normal, il est 17H. Néanmoins, j’arrive à acheter quelques tomates, bananes et mangues. Super !
Quand je reviens au bivouac, il fait presque nuit et Djeffa est déjà en train de préparer le repas du soir sur une feu de bois et de charbon. On se partage 2 THB fraîches (vive la glaciaire) en discutant, bercés par la brise légère qui a remplacé le vent. Les tentes sont vite montées, le repas à base de riz, de poisson et d’épices est dégusté (succulent). Nous commençons à sentir la fatigue de la journée. Allez, au lit, tout en admirant la voûte céleste de l’Hémisphère Sud!
Plage du village où attendent les pirogues des pêcheurs
CHAPITRE 7 : le rythme des journées s’établit, immuable … Les trois jours suivants seront bercés par le même rythme : réveil au lever du jour, et après un petit déjeuner rapide, on range nos affaires puis on lève les amarres. Le vent étant plus faible, la pêche à la traîne est plus agréable. Mais, la pêche n’est qu’un prétexte pour admirer cette côte sauvage, pour croiser les pirogues à balancier des pêcheurs et les boutres de commerce qui rallient tous les ports de la côte Ouest de Madagascar. Et puis, il y a mon équipage malgache que j’apprends à connaître au fil des jours. La barrière de la langue (ils parlent un français rudimentaire et moi, je ne connais pas le malgache), le choc des cultures, la différence de niveau de vie s’estompent progressivement grâce à notre activité partagée en commun, tout au long de la journée : la pêche. Sur un bateau, il y a toujours quelque chose à faire et même dormir, c’est faire quelque chose, sous ces latitudes. Je commence à prendre l’état d’esprit du « Mora-mora ».
Quand on ne traîne pas, on fait de la palangrotte souvent le bateau ancré. Je compare mon matériel sophistiqué de pêche au matériel rudimentaire des malgaches, mais aussi le nombre de prises attrapées par chacun. Ils pêchent à la main ou au pied avec du gros fil de nylon alors que j’utilise de la tresse presque dernier cri sur des cannes en fibre de carbone. On échange nos méthodes de pêche : j’essaie de pêcher de leur façon pendant que Toumb teste une de mes cannes. La glace fond entre nous et une saine et simple amitié commence à se dessiner. Pas de chichi – on partage tout, le temps d’un voyage et même si l’on sait que chacun retrouvera, plus tard, ses soucis et sa façon de vivre, on partage simplement une expérience commune sans enjeu, sans compétition. Et pourtant, j’ai été un peu déçu de ne pas arriver à leur niveau. Mais, c’est comme çà, 12 jours de pêche par an ne remplaceront jamais les 300 jours qu’ils effectuent depuis leur plus jeune âge.
CHAPITRE 8 : ma 1ère carangue Je pourrais parler longuement de toutes ces captures de poissons exotiques, tous plus combatifs, colorés les uns que les autres, mais je ne retiendrai, ici, que le jour de pêche avant d’arriver à Soalala, une des premières villes coloniales et évangélisées de l’île mais aussi un des comptoirs majeurs de l’esclavage sévissant en Afrique de l’Est. Il ne reste, à ce jour, que certaines bâtisses coloniales dont celle où j’ai logé durant plusieurs nuits.
Donc, ce jour là, à l’entrée de la baie de Soalala, ma 1ère carangue, ce poisson mythique par sa combativité, mord à ma ligne. Un combat rugueux de près de 15 mn s’établit. L’issue parait incertaine, le poisson s’appliquant à faire des rushs insistants qui font chanter le frein du moulinet, plier la canne et durcir tous les muscles de mon corps. Je commence à avoir mal au dos. Je me réfugie avec ma canne en tension dans la poupe du trimaran pour éviter tout déséquilibre résultant des coups de boutoirs insistants de cette mémère appelée aussi GT (pour carangue à Grosse Tête). Mais le poisson commence à être fatigué et je commence à distinguer, dans cette mer cristalline, un gros médaillon argenté à quelques dizaines de mètres du bateau. C’est mon poisson ! Il voit le bateau et, de peur, dans un dernier élan, tente de s’échapper en s’enfonçant dans les profondeurs. Jusqu’au dernier moment, l’issue est incertaine et la tension est à son comble. Enfin, la carangue de 15 kgs, une boule de muscles, émerge et Toumb la monte sur le bateau !
Equipage Vezo, carangue et trimaran, sur la plage de Soalala
Même si la pêche est considérée pour certains comme un acte barbare (tout un chacun mange du poisson … alors, comment arrive t-il dans notre assiette ?), je suis toujours aussi ravi de me mesurer à un tel poisson. La surprise de l’attaque, l’indécision du combat, les moments d’effervescence sur le bateau, surtout quand il commence à passer sous le bateau, au risque de casser le fil ou la canne, …. sont autant d’ingrédients qui caractérisent cette pêche ludique. Ludique ? Mais pas que. N’est-ce pas un retour au plaisir primitif où l’homme partait pêcher ou chasser pour subsister et donner à manger à sa famille, voire à son clan. Je sais, me direz-vous, cette époque est révolue. C’est vrai ! Mais elle avait l’avantage de faire la fête quand, après une période de disette, on ramenait à manger.
En tout cas, après coup, on a fait la fête sur le bateau en trinquant autour d’une THB un peu moins fraîche (au bout de plusieurs jours, la glace commençait à fondre dans la glaciaire).
Trinquons sur le trimaran avec une bonne THB
CHAPITRE 9 : arrivée à Soalala Nous arrivons le soir à Soalala et retrouvons William qui avait préféré prendre le taxi-brousse pour rejoindre la bourgade. Issu des hauts-plateaux, il a une forte appréhension de la mer et ne s’y baigne même pas. Les différences entre les malgaches des hauts-plateaux et ceux de la côte transpirent encore aujourd’hui sur des choses simples comme çà, même si le brassage de la population tend à combler ces différences. En tout cas, je suis heureux de le retrouver et alors que l’équipage Vezo cherche à accoster le trimaran dans le bras de mangrove abrité de vent et de la houle, William et moi trouvons cet hôtel, ancienne maison coloniale, qui donne sur le bac.
Bâtisse coloniale devenu hôtel, à Soalala (à gauche)
Les 3 pêcheurs nous rejoignent à la gargote après avoir rangé le bateau et trouvé un endroit pour dormir. Il fait déjà nuit : les rues au sol mélangé de terre et de latérite sont faiblement éclairées mais une douce quiétude émane de ces lieux. Nous commandons des brochettes de zébu accompagnées de frites, pour certains, du romazava, plat traditionnel malgache constitué de zébu, de bred mafana et de riz, pour les autres. Tout le monde est content surtout que l’on trinque encore, une THB ou un coca-cola à la main. Non, on n’est pas devenus des poivrots, à raison d’1THB par jour. Juré ! Déjà, autour de la table, on parle déjà des prochains jours de pêche en itinérant et des coins magiques où l’on peut popper. J’ai hâte d’y être. Une petite voix me dit : calme-toi, be cool (more-mora). Ah, quand nos vieux démons d’européens remontent en surface. Et c’est avec une joie indescriptible que je retrouve un lit douillet dans lequel je m’endors, bercé encore par le bruit du vent et des vagues !
CHAPITRE 10 : pêches à la journée depuis Soalala Les prochains jours sont tranquilles et consacrés exclusivement à la pêche à la palangrotte. Et oui, comme on a élu domicile à Soalala, on part léger, le matin, pour le large. Fini le chargement des affaires sur le bateau. Aujourd’hui, on emporte notre simple matériel de pêche et le repas de midi à base de fruits du moment (bananes, mangues) et de biscuits. D’ailleurs, comme d’habitude, il fait beau et le vent s’est calmé : conditions idéales pour naviguer, pêcher et vivre sur le bateau en parfaite sérénité. C’est vrai que le repas de midi est simplifié mais goûtez une banane ou une mangue fraîchement cueillies, et vous m’en direz des nouvelles : rien à voir avec ces fruits insipides importés en France. Et puis, on sera tout content de manger, ce soir, dans une quelconque gargote de Soalala. On ne fait que de la palangrotte ? Non, on fera quand même un peu de traîne pour rejoindre les eaux profondes mais ce n’est qu’histoire de se mesurer aux thazards et barracudas du coin. Je sais, me direz-vous, là, je suis parfaitement en contradiction avec la pêche constituée comme un moyen de subsistance … mais il faut bien s’entraîner pour devenir un bon pêcheur et j’ai encore de la marge.
Le triplet des 3 carangues + un beau barracuda, un après-midi de pêche
Donc, nous voici partis à la journée pour des moments encore riches en émotions. Je me rappellerai simplement de ces 3 carangues de 15, 20 et 25 kgs prises en 2H près des côtes. Les rejeter à l’eau après la photo ? Je n’ai pas osé le faire car les pêcheurs malgaches n’auraient pas compris : les manger ou les vendre est plus dans la culture Vezo. Et puis, ce geste omis est sans commune mesure avec ce chalutier qui a dragué systématiquement le fond, en détruisant tout sur son passage, juste en face d’un petit village de pêcheurs et ce pendant une journée et une nuit. Après le passage de ce chalutier qui pêche à quelques centaines de mètres des côtes seulement, ce sera le no man’s land au fond (ou plutôt, le no fish’s land). Les pêcheurs seront donc contraints soit de déplacer leur village, ce dont je doute, soit de pêcher plus au large sur leurs frêles embarcations, au péril de leur vie…
Chalutier draguant, en toute illégalité, les fonds marins, près d’un village de pêcheurs
CHAPITRE 11 : un voyage de pêche, mais pas que ! En lisant ces lignes, vous me direz : « Ben, tu n’as fait que pêcher ». Et bien, paradoxalement, je vous répondrai « Pas que ». C’est sans compter : -l’amitié qui s’est tissée au fil des jours avec l’équipage Vezo et William. Au bout de quelques jours, les blagues allaient bon train. On a eu de bonnes parties de rigolade. -les échanges effectués avec les gens rencontrés : oainsi, cette malgache qui voulait me vendre tout son étale présentant ses pierres semi-précieuses et sa maroquinerie, avec toute la gentillesse du monde, bien sûr. Vous devinerez que je n’ai pas tout acheté, j’aurais eu un excédent de bagages dans l’avion du retour. oMais aussi, le geste si particulier que faisait systématiquement Toumb en mer quand il ouvrait une THB. Avant de commencer à la boire, il en versait un peu dans l’eau. Les jours avançant, çà me démangeait de plus en plus de lui poser la question « Pourquoi fais-tu çà ? ». Je soupçonnais une superstition ou fady, si répandue à Madagascar. Et puis, un jour, à ma question, il me répondit : « c’est pour respecter nos morts », une forme de partage, peut-être. Je n’en sus pas plus. C’est comme l’autre fois quand il me dit : « Au fait, tu n’as pas embarqué des pistaches sur le bateau ? Au large de l’île de Nosy Makamby, çà porte malheur ». « Non» répondis-je. Il faut toujours respecter les traditions du pays qui nous reçoit. -les paysages à couper le souffle qui révèlent une nature à l’état brut. Je me souviendrai longtemps de cette attente de la marée haute, à 200 m de la plage, pour accoster. Ce jour-là, il faisait très chaud, le soleil était au zénith, un vent chaud renforçait le dessèchement. Je n’aspirais qu’à une seule chose : me mettre à l’ombre d’un ravenala ou d’un quelconque arbuste pour manger quelques bananes et mangues constituant mon repas de midi. L’eau était chaude comme l’air. Presque l’enfer pour un européen ! Tout incitait à ne plus bouger et à attendre que la fournaise se passe et que la mer monte. Le bateau flottait dans 1m30 d’eau. Les vagues étaient coupées par le vent violent. Mon cerveau se ramollissait : je voulais maintenant me dégourdir les jambes, manger ou faire la sieste, en tout cas, ne pas surchauffer sur le bateau. Tant bien que mal, je remplis mon sac étanche de mon appareil photo, ma caméra, mes fruits, ma crème solaire, mes papiers. Je chausse mes sandales avec velcro et me voilà parti en marchant dans l’eau agitée et trouble, turquoise et pâle, chaude comme un bouillon, portant à bout de bras mon précieux sac. 200m à marcher dans l’eau avec les vagues de 40 cms qui vous bousculent, c’est long, surtout quand vous avez quelquefois jusqu’au torse. Et surtout que, comble de malheur, le velcro de mes sandales ne tient plus. Je suis donc alors contraint de trainer mes pieds sur le sable, chahuté par les flots, au risque d’être tout trempé voire déséquilibré. Comme si je voulais encore plus faire durer le plaisir ! Parcourir 200m dans ces conditions, c’est long, même très long ! Surtout qu’il peut y avoir des petites bêtes cachées dans le sable invisible qui ne se gêneraient de me piquer avec leur venin … et on est loin de tout, ici. Enfin, j’arrive sur la plage : le vent, toujours aussi chaud, soulève maintenant le sable sec qui fouette mes jambes. Vite un abri, un arbre ! Je tourne la tête autour de moi : rien sur cette langue de sable désolée, mis à part un pin rabougri à force d’être chahuté par le vent et les tempêtes.
La plage battue par le vent, séparant la mangrove de la mer. Mais où est l’ombre ?
Le pin prodigue une ombre fine et incertaine. Je ne peux que m’y mettre, seule la position en tailleur me permet d’être relativement à l’ombre. Pour manger, çà ira mais pour dormir, je pourrai repasser. Et, me voilà donc sortant mes précieux fruits que je mange avec délice, malgré l’enfer qui m’entoure. L’avarice de mes gestes ne suffit pas à sentir la forte chaleur s’insinuer en moi. Mon bon ami qu’était le soleil à son lever est devenu mon pire ennemi. Je n’aspire maintenant qu’à une seule chose : vivement qu’il descende à l’horizon. Le trimaran est toujours posté au large, attendant la marée haute, si hypothétique en ces instants de quasi-détresse. Il faut rester zen, se ressaisir. Ce n’est que passager, me dis-je. Mais combien de personnes ont dû endurer des conditions bien plus dures dans ces contrées hospitalières un jour, inhospitalières un autre? Heureusement que ce jour a été le seul de mon périple et que tous les autres jours ont été source d’émerveillement au quotidien ! Finalement, c’est bien que la nature nous rappelle que c’est elle qui dicte sa loi et que nous autres, pauvres humains, ne pouvons que subir et l’accepter. Une petite leçon d’humilité ! J’ai oublié de mentionner qu’un petit village de pêcheurs (Ambalojoby) existe en ces lieux et, alors que je me lamentais sur mon « triste sort », 3 hommes étaient en train de construire, en plein soleil, sous cette chaleur accablante, une case. Deuxième leçon d’humilité ! Pourtant, le paysage environnant était beau à couper le souffle. Mais, ce jour là, je l’ai tout juste apprécié.
Le trimaran attendant, en pleine chaleur, la marée haute pour accoster
CHAPITRE 12 : et la suite, me direz-vous ? Je me suis perdu dans mes songes. Revenons à nos poissons et au séjour !
Après un dernier soir passé à déguster les petites brochettes de zébu vendues dans une gargote de la rue principale d’Ananalava, nous voici repartis avec tout notre barda en direction de Majunga. Le but est cette fois-ci de nous rapprocher des côtes en poppant ou en surfcastant. Pour cela, nous devrons bivouaquer à d’autres endroits, tout aussi envoûtants. Mais ce n’était sans compter l’avarie du gouvernail... J’étais en train de pêcher à la palangrotte sur des coraux quand ma ligne s’est retrouvée coincée. Vu la profondeur de fil immergé (plus de 70m), je ne voulais pas casser le fil. J’ai alors demandé à Toumb de revenir à la hauteur de l’hameçon pour le libérer, ce qu’il fit. Et là, à l’occasion d’une manœuvre délicate au moteur, deux points d’attache sur les quatre (j’ai su après que c’étaient les moins importants) se sont arrachés. Stupeur à bord ! Le gouvernail est un des éléments majeurs du bateau. On était au milieu de nulle part, à plus de 100 kms de Majunga. Il était 15H. Que faire ? Revenir, comme projeter initialement, par sauts de puce, aux risques d’essuyer un petit grain OU rentrer avec le vent favorable actuel ? Je sentais Toumb hyper-concentré, soupesant le pour et le contre. J’aurais bien aimé continuer à explorer la côte tout en pêchant. Toumb le savait aussi, mais çà aurait été prendre des risques inutiles. Aussi, quand il nous dit : « on rentre à la faveur du vent qui va pousser le bateau », personne ne l’a contredit. Et nous voilà partis pour 9H de voile non-stop. Et quand nous avons vu le phare indiquant Majunga, puis les premières lueurs, nous avons commencé à souffler. L’accostage (aisé) se fit de nuit à 22H. Impossible à cette heure tardive de trouver facilement une chambre d’hôtel. Alors, Toumb me demanda d’attendre quelques mns sur le bateau puis, revint souriant en me disant « c’est bon. Je t’ai trouvé une case pour dormir ». J’ai alors découvert ma chambre, au confort sommaire mais suffisant après cette lonnnngue journée qu’on avait eue (on pêchait depuis 6H de matin). Je n’ai su que le lendemain que Toumb avait en fait demandé à son fils déjà endormi de libérer sa chambre pour l’invité. C’est çà aussi Madagascar et ses gens accueillants.
CHAPITRE 13 : la réparation du gouvernail et le perfectionnement du trimaran
Après la nuit courte mais réparatrice qui s’en suivit, c’est avec le soleil habituel que je me suis réveillé. Le petit déjeuner et la douche bienfaitrice achevés, nous nous sommes retrouvés devant le bateau à résoudre le problème des 2 attaches arrachées. La solution étant trouvée, je suis parti me promener en ville avec William pendant que nos 3 pêcheurs aidés du mécanicien commençaient les réparations. Quand nous sommes rentrés à 16H, quelle ne fût pas notre surprise de voir le gouvernail réparé, mais aussi une esplanade en bois de 3 mètre carrés, aménagée pour me faciliter les lancers de popper. Belle esplanade reliant la coque à un des flotteurs. L’avenir prouvera que cette esplanade est propice aux lancers appuyés comme aux siestes ….
Pêche à la palangrotte sur cette plate-forme: le pied
CHAPITRE 14 : pêches à la journée Les jours suivants, nous avons pêché en partant de Majunga avec le même rythme : départ au lever du jour, retour au coucher du soleil. De bien belles journées de pêche à la palangrotte et à la traîne, principalement. Mais pas que ! - Un jour, on était en train de pêcher quand on entend un souffle puissant, sourd et profond. Le temps qu’on regarde dans la bonne direction, on voit la moitié d’une belle baleine à moins de 100m de nous. Inutile de vous dire que je n’ai pas pu prendre mon appareil pour immortaliser ce précieux moment. - Une autre fois, on venait juste de lancer l’ancre au large de nulle part. Je m’apprête à pêcher à l’appât quand je discerne la pointe d’un marlin, à moins de 50m, en train de chasser. Autant vous dire que le temps que je prenne la canne ad’hoc, l’animal avait déjà disparu.
Mais il me faudrait des pages et des pages pour retracer toutes les anecdotes de ce voyage !
Et c’est déjà le dernier soir. Le voyage de pêche touche à sa fin. Avant de se séparer de mes nouveaux amis, je leur propose d’aller manger dans un petit resto de Majunga. Et c’est à l’occasion de cette soirée que nous trinquerons encore avec une THB, cette fois-ci, bien fraîche, en appréciant le pistolet-frites ou le romazava-riz !

Le dernier soir entre les malgaches et le vazaha
CHAPITRE 15 : retour à Tana Le lendemain, William et moi reprenons le chemin du retour à bord de sa voiture récemment révisée et qui ne nous aura plus causé d’ennuis notables. Route classique : le parc aux lémuriens et aux croco, Maevatanana, … Et c’est ensuite l’arrivée à l’aéroport et tous les souvenirs qui commencent déjà à se bousculer dans ma tête.
CHAPITRE 16 : épilogue Ce voyage initialement très orienté pêche s’est avéré ensuite être un voyage alliant échange et rencontre avec des gens adorables. Madagascar vaut le coup d’être connu. Certains vous diront que l’île rouge est devenue peu sûre. Avec les précautions d’usage et l’aide d’un chauffeur-guide malgache, la plupart des problèmes (souvent liés à la pauvreté) seront évités.
Alors, allez sillonner, en long et en large, Madagascar. En 4x4, taxi-brousse, à pied, en moto, en VTT, vous ne serez pas déçus.
Et, pour les « voileux » ou les pêcheurs, partir sur plusieurs jours le long de la côte Ouest malgache est une aventure riche en sensations. Vous partagerez, l’espace de vos vacances, le terrain de jeu du peuple Vezo : L’OCEAN !
Et vous reviendrez, comme moi, ravis d’avoir fait un voyage hors du temps, un peu comme le 1er trek que j’avais fait au Groënland.
A vous de jouer !
(Mais, me direz-vous, je suis hors sujet : le carnet de voyage est sur Madagascar et non sur ces contrées froides au Nord du cercle polaire. Je sais : j’y arrive !)
C’est à ce moment-là que mon passe-temps pour la pêche a commencé à devenir une passion, comme j’ai eu celle de l’escalade et que j’ai encore celle du ski de randonnée et du VTT. He oui, je suis un passionné pour tout !
Me voici donc transporter, 30 ans après ce voyage au Groënland, par Air Madagascar pour un vol Paris – Tana avec, en soute, mon « petit » sac à dos habituel de 30 kgs, cette fois-ci rempli de leurres de toutes sortes, de plombs et de moulinets et mon tube de cannes. Je garde précieusement avec moi, en bagage à main, un petit sac comportant appareil photo (tout neuf) et caméra.
L’objectif de mon périple est de naviguer entre Majunga à Soalala (côte NW de Madagascar), durant 12 jours, tout en pêchant. Pour éviter de perdre des jours à monter le projet en arrivant sur place, j’avais donné auparavant toutes les consignes, depuis la France, à un bon guide malgache William: -Pêcher 12 jours sur le Canal du Mozambique avec les piroguiers Vezo en faisant l’A/R Majunga/Soalala, tantôt en bivouaquant, tantôt en dormant dans des petits hôtels locaux du bord de mer. -Le bateau doit être sûr car on navigue loin des côtes et loin de tout. En plus, comme on va faire plus de 400 kms de navigation durant ces 12 jours, le choix se porte tout naturellement sur un bateau à voile plutôt que sur un bateau à moteur, même si la voile peut paraître moins adaptée à la pêche.
Alors quand William me trouve ce trimaran presque flambant neuf de 13 m de long, je suis enthousiasmé.
Notre trimaran de 13 mètres et, un boutre aux voiles dorées par les rayons du soleil levant Outre la logistique nécessaire à ce type de voyage, il ne faut pas prendre à la légère la navigation sur l’Océan Indien qui est réputé pour ses coups de tabac aussi soudains qu’imprévus. Scruter le ciel et le baromètre sont courants pour anticiper un quelconque changement de temps.
CHAPITRE 2 : L’arrivée à Madagascar Donc, après des mois d’attente, me voila enfin à l’aéroport de Tana. Après m’être dégourdi les jambes sur le tarmac, je patiente comme tous pour remplir les formalités habituelles puis je retrouve, avec soulagement, mon tube de cannes et mon sac à dos.
William m’attend à la sortie. Après, se fait le change classique d’Euro en Ariary de l’autre côté du parking de l’aéroport (change plus favorable), et nous voilà partis dans sa voiture qu’il a pris soin de faire réviser. Vue l’épaisseur des billets Ariary, j’ai l’impression d’être vraiment riche !
CHAPITRE 3 : En route vers Majunga

Le Betsiboka dont l’embouchure est situé 200 kms plus loin, à Majunga
Direction Maevatanana, la ville considérée comme la plus chaude de Madagascar, à ce qu’il parait. Après quelques petits soucis de mécanique auto et une pause THB obligatoire, on arrive à la tombée de la nuit dans cette petite bourgade. Pour ceux qui ne connaissent pas la THB, c’est la Tree Horses Beer, une bière des plus rafraîchissantes du monde, ou tout du moins de ces latitudes. S’arrêter dans un petit bar aux couleurs locales et déguster cette bière tout en mangeant des brochettes de zébu, çà commence à sentir vraiment les vacances.
Dans une gargote, avec au menu: brochettes de zébu arrosées de l'incontournable THBEt puis, la vie malgache est aussi faite d’imprévu …
Charrette de zébus portant un bateau, en plein centre de Majunga Le soir, l’incontournable pistolet malgache (n’ayez pas peur, ce pistolet correspond seulement à la cuisse et au haut de cuisse des petits poulets malgaches élevés nécessairement en plein air), et une nuit réparatrice dans un des rares hôtels de la bourgade.
Le lendemain, frais et dispos, nous voici repartis pour Majunga, sans pour autant s’être arrêtés, en cours de route, au Parc national d'Ankarafantsika pour admirer les lémuriens et voir quelques crocodiles dans le lac plein de nénuphars. Bêbêtes sympathiques mais que l’on retrouve encore dans les rivières et les lacs de l’Ile Rouge, malgré le commerce florissant et illégal de leurs peaux pour la maroquinerie.
Je suis content de retrouver Majunga et son atmosphère de ville paisible du bord de mer, où toutes les religions coexistent …
CHAPITRE 4 : les préparatifs Après un repas rapide à base de brochettes de zébus faiblement pimentées au gingembre, nous retrouvons, en ville, les piroguiers avec qui je vais partir 12 jours en mer : Toumb, Djeffa et Jocelin. On discute sur les derniers préparatifs, on fait la checklist des choses indispensables à emporter puis on se répartit les tâches : les piroguiers préparent le trimaran pendant que William et moi allons faire les courses. Dans le magasin, on s’est fait remarquer quand on a chargé, dans les deux caddies, entre autres, 12 bouteilles d’eau de 5 litres.
Ce soir, on dort près du lieu d’embarquement car le départ est matinal (6H) … mais ce sera, par la suite, monnaie courante, car la vie sera dictée par les levers et couchers du soleil, un juste retour à la nature.
CHAPITRE 5 : le grand départ vers l’inconnu L’aurore commence à poindre quand nous arrivons sur la plage avec toutes nos affaires. C’est le moment d’embarquer tout le chargement sur le bateau pour 12 jours: denrées alimentaires, eau, THB, coca-cola, …., grosse glaciaire, sacs à dos et … matériel de pêche, bien sûr. Finalement, on ne met les voiles que vers 8H30. La côté s’éloigne et l’aventure commence !
Les 3 navigateurs hors-pair s’activent à leurs tâches. Par la suite, je comprendrai que leurs tâches sont prédéfinies: -Toumb est le capitaine du bateau : un grand gaillard costaud, toujours souriant, très bon navigateur et pêcheur. La mer, comme pour tour les Vezos, est SA vie ! -Son cousin, Jocelin. Tranquille, il sait avoir le geste précis et rapide dans les manœuvres de cordage. Il plonge(rait) même parmi les requins pour libérer un fil de pêche du gouvernail. En plus, il sait préparer les poissons fraîchement pêchés et cuire le repas sur le bateau, alors que le celui-ci file sur l’eau, poussé par le vent. -Enfin, Djeffa, un vieux pêcheur qui a roulé sa bosse sur toute la côte NW de Madagascar. En discutant avec eux, il s’avèrera qu’il est un des rares bons pêcheurs malgaches à ne pas être Vezo, puisqu’il viendrait des Hautes Terres, comme on dit là-bas. Age indéfinissable : 55 à 65 ans ? Je n’ai pas réussi à savoir…
Jocelyn, Djeffa et Toumb (de gauche à droite) Mais pourquoi 3 navigateurs pour un trimaran de 13m ? Je ne suis pas navigateur. J’ai donc appris plein de choses, entre ou même pendant mes parties de pêche : manœuvrer les 2 voiles n’est pas toujours aisé surtout qu’il faut toujours quelqu’un à la barre pour bien orienter le bateau. Parlons de l’accostage : en France, il y a beaucoup de ports avec leurs digues et leurs quais. Alors, il est souvent facile de s’arrimer au quai. Ici, pas de port mais uniquement une côte avec ses vents pas toujours favorables et ses fonds marins cachant des récifs ou des hauts-fonds. Alors, quand il faut, par exemple, accoster sur une plage où il y a une petite houle de 70 cms et un vent de mer qui pousse inexorablement l’embarcation vers la plage, la manœuvre de remonter face au vent, lancer l’ancre, puis libérer de la corde pour approcher le bateau près de la côte afin d’avoir pied pour transférer nos affaires sur la plage, n’est pas chose facile. Un bateau, surtout un trimaran en fibre de verre, est fragile. Chaque manœuvre doit être faite par l’équipage avec précision et de façon synchrone : on n’a pas droit à l’erreur. Un coup de chapeau donc à ces 3 Vezos !
Mais je m’égare, je m’égare. Revenons donc à mon voyage !
Le premier jour, le vent est fort. Il faut protéger nos affaires dans des sacs poubelles de 100 litres pour éviter que les embruns ne mouillent nos duvets et vêtements. Néanmoins, en fin de journée, à l’occasion d’une accalmie, je mets 2 cannes à l’eau pour pêcher à la traîne mais le bateau poussé par les vents file trop vite (8-9 nœuds). Enfin, Toumb décide de lofer les voiles pour continuer au moteur. Bingo ! Trois-quatre thazars apprécient mes leurres sur les derniers kms !
Thazard (ou thon banane) pêché par ToumbCHAPITRE 6 : 1er bivouac A la fin de cette 1ère journée, chahutés par les vents, nous accostons enfin dans la paisible baie d'Ampitsopitsoka (après l'île de Nosy Makamby) près d’un petit village de pêcheurs. Vision hors du temps, en tout cas, loin des tumultes de la vie citadine européenne. J’apprécie d’être là plutôt que d’être coincé dans les bouchons du périphérique toulousain. Une petite échoppe vend le strict nécessaire aux villageois, collecte et congèle leurs poissons destinés à la vente à Majunga (situé à plus de 40 kms de piste). Et puis, le marché couvert. Encore ouvert ? Quand j’y arrive pour acheter des fruits et des légumes (la chaleur des Tropiques dégrade rapidement les fruits et légumes sur un bateau), il est quasi vide : c’est normal, il est 17H. Néanmoins, j’arrive à acheter quelques tomates, bananes et mangues. Super !
Quand je reviens au bivouac, il fait presque nuit et Djeffa est déjà en train de préparer le repas du soir sur une feu de bois et de charbon. On se partage 2 THB fraîches (vive la glaciaire) en discutant, bercés par la brise légère qui a remplacé le vent. Les tentes sont vite montées, le repas à base de riz, de poisson et d’épices est dégusté (succulent). Nous commençons à sentir la fatigue de la journée. Allez, au lit, tout en admirant la voûte céleste de l’Hémisphère Sud!
Plage du village où attendent les pirogues des pêcheursCHAPITRE 7 : le rythme des journées s’établit, immuable … Les trois jours suivants seront bercés par le même rythme : réveil au lever du jour, et après un petit déjeuner rapide, on range nos affaires puis on lève les amarres. Le vent étant plus faible, la pêche à la traîne est plus agréable. Mais, la pêche n’est qu’un prétexte pour admirer cette côte sauvage, pour croiser les pirogues à balancier des pêcheurs et les boutres de commerce qui rallient tous les ports de la côte Ouest de Madagascar. Et puis, il y a mon équipage malgache que j’apprends à connaître au fil des jours. La barrière de la langue (ils parlent un français rudimentaire et moi, je ne connais pas le malgache), le choc des cultures, la différence de niveau de vie s’estompent progressivement grâce à notre activité partagée en commun, tout au long de la journée : la pêche. Sur un bateau, il y a toujours quelque chose à faire et même dormir, c’est faire quelque chose, sous ces latitudes. Je commence à prendre l’état d’esprit du « Mora-mora ».
Quand on ne traîne pas, on fait de la palangrotte souvent le bateau ancré. Je compare mon matériel sophistiqué de pêche au matériel rudimentaire des malgaches, mais aussi le nombre de prises attrapées par chacun. Ils pêchent à la main ou au pied avec du gros fil de nylon alors que j’utilise de la tresse presque dernier cri sur des cannes en fibre de carbone. On échange nos méthodes de pêche : j’essaie de pêcher de leur façon pendant que Toumb teste une de mes cannes. La glace fond entre nous et une saine et simple amitié commence à se dessiner. Pas de chichi – on partage tout, le temps d’un voyage et même si l’on sait que chacun retrouvera, plus tard, ses soucis et sa façon de vivre, on partage simplement une expérience commune sans enjeu, sans compétition. Et pourtant, j’ai été un peu déçu de ne pas arriver à leur niveau. Mais, c’est comme çà, 12 jours de pêche par an ne remplaceront jamais les 300 jours qu’ils effectuent depuis leur plus jeune âge.
CHAPITRE 8 : ma 1ère carangue Je pourrais parler longuement de toutes ces captures de poissons exotiques, tous plus combatifs, colorés les uns que les autres, mais je ne retiendrai, ici, que le jour de pêche avant d’arriver à Soalala, une des premières villes coloniales et évangélisées de l’île mais aussi un des comptoirs majeurs de l’esclavage sévissant en Afrique de l’Est. Il ne reste, à ce jour, que certaines bâtisses coloniales dont celle où j’ai logé durant plusieurs nuits.
Donc, ce jour là, à l’entrée de la baie de Soalala, ma 1ère carangue, ce poisson mythique par sa combativité, mord à ma ligne. Un combat rugueux de près de 15 mn s’établit. L’issue parait incertaine, le poisson s’appliquant à faire des rushs insistants qui font chanter le frein du moulinet, plier la canne et durcir tous les muscles de mon corps. Je commence à avoir mal au dos. Je me réfugie avec ma canne en tension dans la poupe du trimaran pour éviter tout déséquilibre résultant des coups de boutoirs insistants de cette mémère appelée aussi GT (pour carangue à Grosse Tête). Mais le poisson commence à être fatigué et je commence à distinguer, dans cette mer cristalline, un gros médaillon argenté à quelques dizaines de mètres du bateau. C’est mon poisson ! Il voit le bateau et, de peur, dans un dernier élan, tente de s’échapper en s’enfonçant dans les profondeurs. Jusqu’au dernier moment, l’issue est incertaine et la tension est à son comble. Enfin, la carangue de 15 kgs, une boule de muscles, émerge et Toumb la monte sur le bateau !
Equipage Vezo, carangue et trimaran, sur la plage de Soalala Même si la pêche est considérée pour certains comme un acte barbare (tout un chacun mange du poisson … alors, comment arrive t-il dans notre assiette ?), je suis toujours aussi ravi de me mesurer à un tel poisson. La surprise de l’attaque, l’indécision du combat, les moments d’effervescence sur le bateau, surtout quand il commence à passer sous le bateau, au risque de casser le fil ou la canne, …. sont autant d’ingrédients qui caractérisent cette pêche ludique. Ludique ? Mais pas que. N’est-ce pas un retour au plaisir primitif où l’homme partait pêcher ou chasser pour subsister et donner à manger à sa famille, voire à son clan. Je sais, me direz-vous, cette époque est révolue. C’est vrai ! Mais elle avait l’avantage de faire la fête quand, après une période de disette, on ramenait à manger.
En tout cas, après coup, on a fait la fête sur le bateau en trinquant autour d’une THB un peu moins fraîche (au bout de plusieurs jours, la glace commençait à fondre dans la glaciaire).
Trinquons sur le trimaran avec une bonne THB CHAPITRE 9 : arrivée à Soalala Nous arrivons le soir à Soalala et retrouvons William qui avait préféré prendre le taxi-brousse pour rejoindre la bourgade. Issu des hauts-plateaux, il a une forte appréhension de la mer et ne s’y baigne même pas. Les différences entre les malgaches des hauts-plateaux et ceux de la côte transpirent encore aujourd’hui sur des choses simples comme çà, même si le brassage de la population tend à combler ces différences. En tout cas, je suis heureux de le retrouver et alors que l’équipage Vezo cherche à accoster le trimaran dans le bras de mangrove abrité de vent et de la houle, William et moi trouvons cet hôtel, ancienne maison coloniale, qui donne sur le bac.
Bâtisse coloniale devenu hôtel, à Soalala (à gauche) Les 3 pêcheurs nous rejoignent à la gargote après avoir rangé le bateau et trouvé un endroit pour dormir. Il fait déjà nuit : les rues au sol mélangé de terre et de latérite sont faiblement éclairées mais une douce quiétude émane de ces lieux. Nous commandons des brochettes de zébu accompagnées de frites, pour certains, du romazava, plat traditionnel malgache constitué de zébu, de bred mafana et de riz, pour les autres. Tout le monde est content surtout que l’on trinque encore, une THB ou un coca-cola à la main. Non, on n’est pas devenus des poivrots, à raison d’1THB par jour. Juré ! Déjà, autour de la table, on parle déjà des prochains jours de pêche en itinérant et des coins magiques où l’on peut popper. J’ai hâte d’y être. Une petite voix me dit : calme-toi, be cool (more-mora). Ah, quand nos vieux démons d’européens remontent en surface. Et c’est avec une joie indescriptible que je retrouve un lit douillet dans lequel je m’endors, bercé encore par le bruit du vent et des vagues !
CHAPITRE 10 : pêches à la journée depuis Soalala Les prochains jours sont tranquilles et consacrés exclusivement à la pêche à la palangrotte. Et oui, comme on a élu domicile à Soalala, on part léger, le matin, pour le large. Fini le chargement des affaires sur le bateau. Aujourd’hui, on emporte notre simple matériel de pêche et le repas de midi à base de fruits du moment (bananes, mangues) et de biscuits. D’ailleurs, comme d’habitude, il fait beau et le vent s’est calmé : conditions idéales pour naviguer, pêcher et vivre sur le bateau en parfaite sérénité. C’est vrai que le repas de midi est simplifié mais goûtez une banane ou une mangue fraîchement cueillies, et vous m’en direz des nouvelles : rien à voir avec ces fruits insipides importés en France. Et puis, on sera tout content de manger, ce soir, dans une quelconque gargote de Soalala. On ne fait que de la palangrotte ? Non, on fera quand même un peu de traîne pour rejoindre les eaux profondes mais ce n’est qu’histoire de se mesurer aux thazards et barracudas du coin. Je sais, me direz-vous, là, je suis parfaitement en contradiction avec la pêche constituée comme un moyen de subsistance … mais il faut bien s’entraîner pour devenir un bon pêcheur et j’ai encore de la marge.
Le triplet des 3 carangues + un beau barracuda, un après-midi de pêche Donc, nous voici partis à la journée pour des moments encore riches en émotions. Je me rappellerai simplement de ces 3 carangues de 15, 20 et 25 kgs prises en 2H près des côtes. Les rejeter à l’eau après la photo ? Je n’ai pas osé le faire car les pêcheurs malgaches n’auraient pas compris : les manger ou les vendre est plus dans la culture Vezo. Et puis, ce geste omis est sans commune mesure avec ce chalutier qui a dragué systématiquement le fond, en détruisant tout sur son passage, juste en face d’un petit village de pêcheurs et ce pendant une journée et une nuit. Après le passage de ce chalutier qui pêche à quelques centaines de mètres des côtes seulement, ce sera le no man’s land au fond (ou plutôt, le no fish’s land). Les pêcheurs seront donc contraints soit de déplacer leur village, ce dont je doute, soit de pêcher plus au large sur leurs frêles embarcations, au péril de leur vie…
Chalutier draguant, en toute illégalité, les fonds marins, près d’un village de pêcheurs CHAPITRE 11 : un voyage de pêche, mais pas que ! En lisant ces lignes, vous me direz : « Ben, tu n’as fait que pêcher ». Et bien, paradoxalement, je vous répondrai « Pas que ». C’est sans compter : -l’amitié qui s’est tissée au fil des jours avec l’équipage Vezo et William. Au bout de quelques jours, les blagues allaient bon train. On a eu de bonnes parties de rigolade. -les échanges effectués avec les gens rencontrés : oainsi, cette malgache qui voulait me vendre tout son étale présentant ses pierres semi-précieuses et sa maroquinerie, avec toute la gentillesse du monde, bien sûr. Vous devinerez que je n’ai pas tout acheté, j’aurais eu un excédent de bagages dans l’avion du retour. oMais aussi, le geste si particulier que faisait systématiquement Toumb en mer quand il ouvrait une THB. Avant de commencer à la boire, il en versait un peu dans l’eau. Les jours avançant, çà me démangeait de plus en plus de lui poser la question « Pourquoi fais-tu çà ? ». Je soupçonnais une superstition ou fady, si répandue à Madagascar. Et puis, un jour, à ma question, il me répondit : « c’est pour respecter nos morts », une forme de partage, peut-être. Je n’en sus pas plus. C’est comme l’autre fois quand il me dit : « Au fait, tu n’as pas embarqué des pistaches sur le bateau ? Au large de l’île de Nosy Makamby, çà porte malheur ». « Non» répondis-je. Il faut toujours respecter les traditions du pays qui nous reçoit. -les paysages à couper le souffle qui révèlent une nature à l’état brut. Je me souviendrai longtemps de cette attente de la marée haute, à 200 m de la plage, pour accoster. Ce jour-là, il faisait très chaud, le soleil était au zénith, un vent chaud renforçait le dessèchement. Je n’aspirais qu’à une seule chose : me mettre à l’ombre d’un ravenala ou d’un quelconque arbuste pour manger quelques bananes et mangues constituant mon repas de midi. L’eau était chaude comme l’air. Presque l’enfer pour un européen ! Tout incitait à ne plus bouger et à attendre que la fournaise se passe et que la mer monte. Le bateau flottait dans 1m30 d’eau. Les vagues étaient coupées par le vent violent. Mon cerveau se ramollissait : je voulais maintenant me dégourdir les jambes, manger ou faire la sieste, en tout cas, ne pas surchauffer sur le bateau. Tant bien que mal, je remplis mon sac étanche de mon appareil photo, ma caméra, mes fruits, ma crème solaire, mes papiers. Je chausse mes sandales avec velcro et me voilà parti en marchant dans l’eau agitée et trouble, turquoise et pâle, chaude comme un bouillon, portant à bout de bras mon précieux sac. 200m à marcher dans l’eau avec les vagues de 40 cms qui vous bousculent, c’est long, surtout quand vous avez quelquefois jusqu’au torse. Et surtout que, comble de malheur, le velcro de mes sandales ne tient plus. Je suis donc alors contraint de trainer mes pieds sur le sable, chahuté par les flots, au risque d’être tout trempé voire déséquilibré. Comme si je voulais encore plus faire durer le plaisir ! Parcourir 200m dans ces conditions, c’est long, même très long ! Surtout qu’il peut y avoir des petites bêtes cachées dans le sable invisible qui ne se gêneraient de me piquer avec leur venin … et on est loin de tout, ici. Enfin, j’arrive sur la plage : le vent, toujours aussi chaud, soulève maintenant le sable sec qui fouette mes jambes. Vite un abri, un arbre ! Je tourne la tête autour de moi : rien sur cette langue de sable désolée, mis à part un pin rabougri à force d’être chahuté par le vent et les tempêtes.
La plage battue par le vent, séparant la mangrove de la mer. Mais où est l’ombre ?Le pin prodigue une ombre fine et incertaine. Je ne peux que m’y mettre, seule la position en tailleur me permet d’être relativement à l’ombre. Pour manger, çà ira mais pour dormir, je pourrai repasser. Et, me voilà donc sortant mes précieux fruits que je mange avec délice, malgré l’enfer qui m’entoure. L’avarice de mes gestes ne suffit pas à sentir la forte chaleur s’insinuer en moi. Mon bon ami qu’était le soleil à son lever est devenu mon pire ennemi. Je n’aspire maintenant qu’à une seule chose : vivement qu’il descende à l’horizon. Le trimaran est toujours posté au large, attendant la marée haute, si hypothétique en ces instants de quasi-détresse. Il faut rester zen, se ressaisir. Ce n’est que passager, me dis-je. Mais combien de personnes ont dû endurer des conditions bien plus dures dans ces contrées hospitalières un jour, inhospitalières un autre? Heureusement que ce jour a été le seul de mon périple et que tous les autres jours ont été source d’émerveillement au quotidien ! Finalement, c’est bien que la nature nous rappelle que c’est elle qui dicte sa loi et que nous autres, pauvres humains, ne pouvons que subir et l’accepter. Une petite leçon d’humilité ! J’ai oublié de mentionner qu’un petit village de pêcheurs (Ambalojoby) existe en ces lieux et, alors que je me lamentais sur mon « triste sort », 3 hommes étaient en train de construire, en plein soleil, sous cette chaleur accablante, une case. Deuxième leçon d’humilité ! Pourtant, le paysage environnant était beau à couper le souffle. Mais, ce jour là, je l’ai tout juste apprécié.
Le trimaran attendant, en pleine chaleur, la marée haute pour accoster CHAPITRE 12 : et la suite, me direz-vous ? Je me suis perdu dans mes songes. Revenons à nos poissons et au séjour !
Après un dernier soir passé à déguster les petites brochettes de zébu vendues dans une gargote de la rue principale d’Ananalava, nous voici repartis avec tout notre barda en direction de Majunga. Le but est cette fois-ci de nous rapprocher des côtes en poppant ou en surfcastant. Pour cela, nous devrons bivouaquer à d’autres endroits, tout aussi envoûtants. Mais ce n’était sans compter l’avarie du gouvernail... J’étais en train de pêcher à la palangrotte sur des coraux quand ma ligne s’est retrouvée coincée. Vu la profondeur de fil immergé (plus de 70m), je ne voulais pas casser le fil. J’ai alors demandé à Toumb de revenir à la hauteur de l’hameçon pour le libérer, ce qu’il fit. Et là, à l’occasion d’une manœuvre délicate au moteur, deux points d’attache sur les quatre (j’ai su après que c’étaient les moins importants) se sont arrachés. Stupeur à bord ! Le gouvernail est un des éléments majeurs du bateau. On était au milieu de nulle part, à plus de 100 kms de Majunga. Il était 15H. Que faire ? Revenir, comme projeter initialement, par sauts de puce, aux risques d’essuyer un petit grain OU rentrer avec le vent favorable actuel ? Je sentais Toumb hyper-concentré, soupesant le pour et le contre. J’aurais bien aimé continuer à explorer la côte tout en pêchant. Toumb le savait aussi, mais çà aurait été prendre des risques inutiles. Aussi, quand il nous dit : « on rentre à la faveur du vent qui va pousser le bateau », personne ne l’a contredit. Et nous voilà partis pour 9H de voile non-stop. Et quand nous avons vu le phare indiquant Majunga, puis les premières lueurs, nous avons commencé à souffler. L’accostage (aisé) se fit de nuit à 22H. Impossible à cette heure tardive de trouver facilement une chambre d’hôtel. Alors, Toumb me demanda d’attendre quelques mns sur le bateau puis, revint souriant en me disant « c’est bon. Je t’ai trouvé une case pour dormir ». J’ai alors découvert ma chambre, au confort sommaire mais suffisant après cette lonnnngue journée qu’on avait eue (on pêchait depuis 6H de matin). Je n’ai su que le lendemain que Toumb avait en fait demandé à son fils déjà endormi de libérer sa chambre pour l’invité. C’est çà aussi Madagascar et ses gens accueillants.
CHAPITRE 13 : la réparation du gouvernail et le perfectionnement du trimaran
Après la nuit courte mais réparatrice qui s’en suivit, c’est avec le soleil habituel que je me suis réveillé. Le petit déjeuner et la douche bienfaitrice achevés, nous nous sommes retrouvés devant le bateau à résoudre le problème des 2 attaches arrachées. La solution étant trouvée, je suis parti me promener en ville avec William pendant que nos 3 pêcheurs aidés du mécanicien commençaient les réparations. Quand nous sommes rentrés à 16H, quelle ne fût pas notre surprise de voir le gouvernail réparé, mais aussi une esplanade en bois de 3 mètre carrés, aménagée pour me faciliter les lancers de popper. Belle esplanade reliant la coque à un des flotteurs. L’avenir prouvera que cette esplanade est propice aux lancers appuyés comme aux siestes ….
Pêche à la palangrotte sur cette plate-forme: le piedCHAPITRE 14 : pêches à la journée Les jours suivants, nous avons pêché en partant de Majunga avec le même rythme : départ au lever du jour, retour au coucher du soleil. De bien belles journées de pêche à la palangrotte et à la traîne, principalement. Mais pas que ! - Un jour, on était en train de pêcher quand on entend un souffle puissant, sourd et profond. Le temps qu’on regarde dans la bonne direction, on voit la moitié d’une belle baleine à moins de 100m de nous. Inutile de vous dire que je n’ai pas pu prendre mon appareil pour immortaliser ce précieux moment. - Une autre fois, on venait juste de lancer l’ancre au large de nulle part. Je m’apprête à pêcher à l’appât quand je discerne la pointe d’un marlin, à moins de 50m, en train de chasser. Autant vous dire que le temps que je prenne la canne ad’hoc, l’animal avait déjà disparu.
Mais il me faudrait des pages et des pages pour retracer toutes les anecdotes de ce voyage !
Et c’est déjà le dernier soir. Le voyage de pêche touche à sa fin. Avant de se séparer de mes nouveaux amis, je leur propose d’aller manger dans un petit resto de Majunga. Et c’est à l’occasion de cette soirée que nous trinquerons encore avec une THB, cette fois-ci, bien fraîche, en appréciant le pistolet-frites ou le romazava-riz !

Le dernier soir entre les malgaches et le vazaha
CHAPITRE 15 : retour à Tana Le lendemain, William et moi reprenons le chemin du retour à bord de sa voiture récemment révisée et qui ne nous aura plus causé d’ennuis notables. Route classique : le parc aux lémuriens et aux croco, Maevatanana, … Et c’est ensuite l’arrivée à l’aéroport et tous les souvenirs qui commencent déjà à se bousculer dans ma tête.
CHAPITRE 16 : épilogue Ce voyage initialement très orienté pêche s’est avéré ensuite être un voyage alliant échange et rencontre avec des gens adorables. Madagascar vaut le coup d’être connu. Certains vous diront que l’île rouge est devenue peu sûre. Avec les précautions d’usage et l’aide d’un chauffeur-guide malgache, la plupart des problèmes (souvent liés à la pauvreté) seront évités.
Alors, allez sillonner, en long et en large, Madagascar. En 4x4, taxi-brousse, à pied, en moto, en VTT, vous ne serez pas déçus.
Et, pour les « voileux » ou les pêcheurs, partir sur plusieurs jours le long de la côte Ouest malgache est une aventure riche en sensations. Vous partagerez, l’espace de vos vacances, le terrain de jeu du peuple Vezo : L’OCEAN !
Et vous reviendrez, comme moi, ravis d’avoir fait un voyage hors du temps, un peu comme le 1er trek que j’avais fait au Groënland.
A vous de jouer !
Itinéraire d'un tour de France à vélo (cyclo-camping) English translation pending
Salut tout le monde !
C'est mon premier post sur le forum, j'espère ne pas manquer aux règles ! Je vous invite à me jeter la première pierre si c'est le cas :) Bref, viendons-en au vif du sujet :
Je prévois un tour de la France à Vélo de fin Avril à fin Juillet 2015. Si j'ai déjà une idée des principaux endroits que je vais traverser, certaines zones me semblent plus floues ! En effet, voyager à vélo, pour plus de confort, cela va nécessiter de passer par des routes davantage adaptées aux vélos qu'aux 36 tonnes. Comme je connais très peu certaines régions, qu'après avoir parcouru le forum je vois qu'il y a des fins connaisseurs ici, je viens vous demander un peu d'aide ! Notamment pour certaines parties du trajet. Celles-ci notamment :
Cote Atlantique : Entre Bayonne et la Rochelle Entre Saint-Nazaire et Saint-Malo Cévennes / Pyrénées : Rejoindre Foix a partir de Millau Ardennes / Vosges : Rejoindre Saint-Dié-des-Vosges à partir de Charleville-Mézières
Bien sur, je ne vous demande pas de m'indiquer précisément d'itinéraire. Juste quelques "Check-points", portions de routes que vous connaissez ou endroits sympas pour voyager à vélo au calme. Eviter les grandes villes me fera plaisir.
Voilà voilà ! Merci d'avance pour vos réponses, éclaircissements et tout !
Cyclement votre,
C'est mon premier post sur le forum, j'espère ne pas manquer aux règles ! Je vous invite à me jeter la première pierre si c'est le cas :) Bref, viendons-en au vif du sujet :
Je prévois un tour de la France à Vélo de fin Avril à fin Juillet 2015. Si j'ai déjà une idée des principaux endroits que je vais traverser, certaines zones me semblent plus floues ! En effet, voyager à vélo, pour plus de confort, cela va nécessiter de passer par des routes davantage adaptées aux vélos qu'aux 36 tonnes. Comme je connais très peu certaines régions, qu'après avoir parcouru le forum je vois qu'il y a des fins connaisseurs ici, je viens vous demander un peu d'aide ! Notamment pour certaines parties du trajet. Celles-ci notamment :
Cote Atlantique : Entre Bayonne et la Rochelle Entre Saint-Nazaire et Saint-Malo Cévennes / Pyrénées : Rejoindre Foix a partir de Millau Ardennes / Vosges : Rejoindre Saint-Dié-des-Vosges à partir de Charleville-Mézières
Bien sur, je ne vous demande pas de m'indiquer précisément d'itinéraire. Juste quelques "Check-points", portions de routes que vous connaissez ou endroits sympas pour voyager à vélo au calme. Eviter les grandes villes me fera plaisir.
Voilà voilà ! Merci d'avance pour vos réponses, éclaircissements et tout !
Cyclement votre,
Backwater au Kerala en décembre English translation pending
bonjour,
j'ai lu dans plusieurs forum et guide que si l'on veut faire les backwater pour être plus tranquille il faut aller a valiyaparambu au lieu de alleppey. Quelqu'un a t il déjà fait ca.
merci pour vos renseignement.
cordialement
Ottawa ou la ville de Québec? English translation pending
bonjour
je dois me rendre qq jours a montreal
j ai pensé que 3 jours seraient suffisants a montreal
le temps qu'il me reste sera consacré soit a ottawa soit a quebec ? que me conseillez vous?
les 2 etant accessible en train(bien qu un peu cher) 2h pour ottawa et 3h20 pour quebec merci de vos reponses..
le temps qu'il me reste sera consacré soit a ottawa soit a quebec ? que me conseillez vous?
les 2 etant accessible en train(bien qu un peu cher) 2h pour ottawa et 3h20 pour quebec merci de vos reponses..
Manakara - Maroantsetra en pirogue et taxi-brousse English translation pending
Bonjour,
Jeunes retraités souhaitent aller de Manakara a Maroantsetra en pirogue (plutôt de marchandises )et taxi-brousse.
En longeant la côte le plus possible.
Quelqu'un l'ayant déjà fait pourrait-il nous donner des tuyaux.
D'avance merci.
Veloma.
Jeunes retraités souhaitent aller de Manakara a Maroantsetra en pirogue (plutôt de marchandises )et taxi-brousse.
En longeant la côte le plus possible.
Quelqu'un l'ayant déjà fait pourrait-il nous donner des tuyaux.
D'avance merci.
Veloma.
Aventures en Houseboat et jet ski sur le lac Powell et Glen Canyon English translation pending
Notre voyage dans l'ouest effectué en septembre 2009 comportait deux parties: une terrestre avec une majorité de sites sauvages (coyote buttes south, white pocket, white valley, little finland, staircase canyon, passage canyon, secret canyon, sidestep canyon....) et une partie maritime dans Glen Canyon (lac Powell). Ce Carnet de voyage relate nos aventures parfois mouvementées et inoubliables sur le lac durant 7 jours du 11 au 17 septembre 2009
Jour 1 : Ca y est, le grand jour est enfin arrivé. Mais avant de partir de la Marina, le chemin est encore long. Première tâche de la journée : aller chercher le jet ski à l’autre bout de la ville. Il aurait été plus simple d’en louer un à la marina mais les tarifs y sont presque deux fois plus élevés…. Nous partons donc avec notre véhicule pour prendre possession de l’engin. Après les explications d’usage, dont les consignes en cas de retournement qui nous serviront plus tard…., Nous repartons avec un pick up muni d’une remorque direction la marina. Une fois sur la boat launch ramp, il faut reculer bien en ligne et cela ce n’est pas évident et je m’y prends à 3 reprises tant la visibilité arrière est faible. Une fois la remorque dans l’eau, je monte sur le jet direction la station essence pour y garer le jet et Lysiane prend le pick up pour m’y rejoindre. Une fois le jet garé, nous retournons en ville rendre le pick up et reprendre notre 4*4 et le garer pour la semaine. Deuxième étape, attacher le jet au bateau avant le départ. Une fois que c’est fait, je prends les commandes du monstre et le moins que l’on puisse dire c’est que le poids engendre beaucoup d’inertie donc peu maniable au premier abord. J’ai donc un peu de mal à me garer correctement à la station essence pour vérifier le plein d’essence mais cela ira mieux avec le temps. Cette fois ci, la check list est remplie, donc direction le grand large


et première constatation, la vitesse maximale s’avère moins élevée que prévue. Je tablais sur 10 miles à l’heure mais ce sera plutôt 8 donc il faudra que je revoie le programme à commencer par cette première journée où nous décidons d’aller jusqu’à dungeon canyon au lieu de Oak canyon. Après avoir pris nos repères avec les bouées, je m’écarte un peu du canal principal et rapidement nous nous apercevons trop tard que la profondeur n’est pas suffisante car le sonar sonne et le fond du bateau racle le fond. Marche arrière toute mais en oubliant quelque peu le jet ski dont la corde se prend dans l’hélice du moteur droit. Nous espérons à ce moment là que ce n’est pas grave et n’obligera pas à retourner à la marina pour réparer. Après avoir essayé de dérouler la corde, je me rends à l’évidence : il va falloir la couper. Je plonge donc dans l’eau avec mon couteau de randonnée pour couper la corde à la base de l’hélice. Au bout de quelques minutes, elle cède enfin et en tirant plusieurs fois sur le bout qui reste, j’arrive à libérer l’Hélice mais reste encore à vérifier si rien n’a été endommagé. Du coup, la corde est désormais plus courte et il faudra redoubler de vigilance lors des approches. Au moment de redémarrer les moteurs, je suis un peu tendu mais ouf ! plus de peur que de mal et nous réussissons à repartir sans encombre direction Dungeon Canyon. La navigation est très plaisante (c’est un peu un jeu de repérer les bouées en anticipation), on se relaie de temps en temps avec Lysiane et avec la musique dans la cabine et sur le pont, le niveau de confort est optimal.

Pour optimiser la journée, nous mangeons le midi en naviguant et en début d’après midi, nous arrivons à Dungeon Canyon . Il y a de nombreux emplacements pour parquer le bateau mais c’est une première pour nous et l’exercice est moins évident qu’il n’y parait. J’effectue une approche prudente, pendant que Lysiane s’occupe du jet ski en gardant toujours la corde tendue, et coupe les moteurs mais le temps de descendre sur la plage , de dérouler les cordes autour des ancres et de jeter celles-ci sur le pont pour que Lysiane les attache derrière, le bateau a eu le temps de dériver et repart vers le Large. Il faudra s’y reprendre à plusieurs reprises pour stabiliser le tout , planter les ancres profondément dans le sable et tendre les cordes à 45° par rapport au bateau. Le temps d’enfiler nos gilets de sauvetage et nous enfourchons le jet ski direction Rainbow Bridge situé à une vingtaine de kilomètres de là. Comme toujours l’après midi, le vent se lève sur le lac et il y a plus de vagues que le matin mais nous arrivons tout de même à filer à environ 40km/h dans un confort tout relatif surtout pour lysiane avec le sac à dos. Après environ 30 minutes de navigation nous arrivons au bout de rainbow canyon et il n’y a que l’embarras du choix pour s’y garer. Le pont est déjà partiellement dans l’ombre ce qui n’enlève rien à la beauté de l’endroit.



Le retour sera un peu plus secoué que l’aller, le lac étant plus agité. L’emplacement de notre bateau est des plus sympa avec un beau panorama




et nous profitons de notre première soirée à bord hors du port autour d’un bon T-bone cuit avec notre BBQ taille XXL.


Une fois ce festin terminé, nous avons profité sur le point supérieur d’une des plus belle nuit étoilée qu’il nous ait été donné de voir aux Etats Unis au son des Coyotes qui hurlent au loin
Jour 1 : Ca y est, le grand jour est enfin arrivé. Mais avant de partir de la Marina, le chemin est encore long. Première tâche de la journée : aller chercher le jet ski à l’autre bout de la ville. Il aurait été plus simple d’en louer un à la marina mais les tarifs y sont presque deux fois plus élevés…. Nous partons donc avec notre véhicule pour prendre possession de l’engin. Après les explications d’usage, dont les consignes en cas de retournement qui nous serviront plus tard…., Nous repartons avec un pick up muni d’une remorque direction la marina. Une fois sur la boat launch ramp, il faut reculer bien en ligne et cela ce n’est pas évident et je m’y prends à 3 reprises tant la visibilité arrière est faible. Une fois la remorque dans l’eau, je monte sur le jet direction la station essence pour y garer le jet et Lysiane prend le pick up pour m’y rejoindre. Une fois le jet garé, nous retournons en ville rendre le pick up et reprendre notre 4*4 et le garer pour la semaine. Deuxième étape, attacher le jet au bateau avant le départ. Une fois que c’est fait, je prends les commandes du monstre et le moins que l’on puisse dire c’est que le poids engendre beaucoup d’inertie donc peu maniable au premier abord. J’ai donc un peu de mal à me garer correctement à la station essence pour vérifier le plein d’essence mais cela ira mieux avec le temps. Cette fois ci, la check list est remplie, donc direction le grand large


et première constatation, la vitesse maximale s’avère moins élevée que prévue. Je tablais sur 10 miles à l’heure mais ce sera plutôt 8 donc il faudra que je revoie le programme à commencer par cette première journée où nous décidons d’aller jusqu’à dungeon canyon au lieu de Oak canyon. Après avoir pris nos repères avec les bouées, je m’écarte un peu du canal principal et rapidement nous nous apercevons trop tard que la profondeur n’est pas suffisante car le sonar sonne et le fond du bateau racle le fond. Marche arrière toute mais en oubliant quelque peu le jet ski dont la corde se prend dans l’hélice du moteur droit. Nous espérons à ce moment là que ce n’est pas grave et n’obligera pas à retourner à la marina pour réparer. Après avoir essayé de dérouler la corde, je me rends à l’évidence : il va falloir la couper. Je plonge donc dans l’eau avec mon couteau de randonnée pour couper la corde à la base de l’hélice. Au bout de quelques minutes, elle cède enfin et en tirant plusieurs fois sur le bout qui reste, j’arrive à libérer l’Hélice mais reste encore à vérifier si rien n’a été endommagé. Du coup, la corde est désormais plus courte et il faudra redoubler de vigilance lors des approches. Au moment de redémarrer les moteurs, je suis un peu tendu mais ouf ! plus de peur que de mal et nous réussissons à repartir sans encombre direction Dungeon Canyon. La navigation est très plaisante (c’est un peu un jeu de repérer les bouées en anticipation), on se relaie de temps en temps avec Lysiane et avec la musique dans la cabine et sur le pont, le niveau de confort est optimal.

Pour optimiser la journée, nous mangeons le midi en naviguant et en début d’après midi, nous arrivons à Dungeon Canyon . Il y a de nombreux emplacements pour parquer le bateau mais c’est une première pour nous et l’exercice est moins évident qu’il n’y parait. J’effectue une approche prudente, pendant que Lysiane s’occupe du jet ski en gardant toujours la corde tendue, et coupe les moteurs mais le temps de descendre sur la plage , de dérouler les cordes autour des ancres et de jeter celles-ci sur le pont pour que Lysiane les attache derrière, le bateau a eu le temps de dériver et repart vers le Large. Il faudra s’y reprendre à plusieurs reprises pour stabiliser le tout , planter les ancres profondément dans le sable et tendre les cordes à 45° par rapport au bateau. Le temps d’enfiler nos gilets de sauvetage et nous enfourchons le jet ski direction Rainbow Bridge situé à une vingtaine de kilomètres de là. Comme toujours l’après midi, le vent se lève sur le lac et il y a plus de vagues que le matin mais nous arrivons tout de même à filer à environ 40km/h dans un confort tout relatif surtout pour lysiane avec le sac à dos. Après environ 30 minutes de navigation nous arrivons au bout de rainbow canyon et il n’y a que l’embarras du choix pour s’y garer. Le pont est déjà partiellement dans l’ombre ce qui n’enlève rien à la beauté de l’endroit.



Le retour sera un peu plus secoué que l’aller, le lac étant plus agité. L’emplacement de notre bateau est des plus sympa avec un beau panorama




et nous profitons de notre première soirée à bord hors du port autour d’un bon T-bone cuit avec notre BBQ taille XXL.


Une fois ce festin terminé, nous avons profité sur le point supérieur d’une des plus belle nuit étoilée qu’il nous ait été donné de voir aux Etats Unis au son des Coyotes qui hurlent au loin