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Transport Xi'an-Huangshan pour petit budget? (Chine) English translation pending
by Amelie8787 · 2010-11-05 · 4 replies
Bonjour,

Je prépare actuellement mon voyage en Chine pour fin décembre. Je compte aller de Shanghai à Xi'an en avion, et me rendre ensuite dans la région du Huangshan. Quelles sont les possibilités, aller à Tunxi ou directement à Hangkou peut-être? train?bus?avion?sachant que j'ai un petit budget! Merci d'avance!
Batteries pour appareil photos dans l'avion en direction de l'Indonésie? English translation pending
by Morgan83 · 2010-11-05 · 23 replies
Bonjour a tous, voila je part faire un reportage photo en indonesie, dans la jungle ! qui dit jungle, dit pas de courant ! j'ai donc acheter une quinzaine de batterie pour mon appareil photos ! Y'a t'il un probleme pour les transporter dans l'avion avec emirates en direction de l'indonesie ? Les mettres en soute ou en cabine, jusqu'a present j'ai voyager mais seulement avec 3 batterie, mais pas de soucis.

des precautions particulieres a prendre ? je suis tres inquiet sur ce sujet , ca risquerai de tout faire tomber a l'eau ! Merci d'avance
Restaurant agréable et bon à Colmar? English translation pending
by Bailabianca · 2010-11-04 · 12 replies
Bonjour, Nous passerons le week-end du 26 au 28 novembre à Colmar et nous cherchons deux bons restaurants pour le vendredi et le samedi soir. Nous recherchons un cadre sympathique et une cuisine alsacienne. J'imagine que durant la période du marché de Noël il vaut mieux réserver? 😊 Merci pour tous vos bons tuyaux !
Croisières: réflexions générales... English translation pending
by PAP86 · 2010-11-02 · 11 replies
Le post de Vince sur son retour du Sovereign m'avait inspiré une réponse, mais pour ne pas polluer son fil, je l'ai effacée et je la remets ici :

Hello Vince !

juste une ou deux remarques très générales, que m'inspirent tes propos

L'EXERCICE DE SECURITE

L'exercice de sécurité est obligatoire, certes, de par la réglementation internationale, mais il sert à une seule et unique chose, m'a dit un jour un commandant de bord, il sert à garantir la compagnie en cas de sinistre majeur (thème "on a fait tout ce qui était légalement obligatoire" 🤪 ). Ce commandant était perfectionniste et aurait voulu, m'a-t-il dit, qu'on fasse un jour un exercice d'abandon du navire complet, c'est à dire qu'il se termine quand l'intégralité des chaloupes, pleines des passagers, est à 200 m du bateau. Il était même d'accord pour éviter de faire cet exercice ailleurs que dans un port ou en tous cas calme. Eh bien selon lui, il faudrait pour cela, avec des passagers non préparés, au moins trois heures sur un bateau comme les "gros" Costa... Si on suppose qu'une grosse voie d'eau fait couler le navire en une heure, ce qui selon lui était tout à fait plausible comme supposition, il en déduisait que n'importe quel bateau de croisière, en situation réelle, ne ferait pas beaucoup mieux que le Titanic : plus de la moitié des passagers morts. Pire, disait-il, il est très probable qu'il y aurait quelques blessés (même légers) au cours de l'exercice (voire un décès, sans rapport direct, mais vu la moyenne d'âge... 🤪 ). et il m'avait dit qu'il y avait une volonté farouche des compagnies pour que, surtout, aucun décideur n'ait la lucidité de rendre (ne serait-ce qu'une fois par an, avec passagers prévenus à l'achat du billet) ce genre d'exercice obligatoire... A noter que pour l'équipage, c'est fait régulièrement...

D'ailleurs, cet exercice s'est dégradé depuis une dizaine d'année.. au début de ce millénaire (je me souviens que c'était très bien fait chez Festival), l'exercice consistait à aller chercher son gilet de sauvetage, le mettre, et se rendre à son réel point de RV, juste en face du bateau portant le numéro figurant dans la cabine. On se retrouvait ainsi, espacé sur le pont des embarcations, de chaque côté, par paquets de 150 environ... Le contrôle était alors fait des cartes pour vérifier non seulement que tous les passagers étaient là, mais qu'ils étaient en face de la *bonne* chaloupe. Maintenant, c'est les cabines de bâbord à bâbord et celle de tribord à tribord, en rang sur toute la longueur du pont et n'importe où, peu importe les numéros de chaloupes, à écouter un speech en 5 ou 6 langues, dans un joyeux brouhaha qui fait que parfois on n'entend plus rien, avec les photographes professionnels qui mitraillent, et quelques membres d'équipages désabusés qui mettent et enlèvent pendant 20 minutes leur gilet de sauvetage...

Bref utilité pratique de cet exercice (je cite ce commandant) : zéro. En cas de gros pépin, en pleine mer, ce serait de façon certaine (je cite ce commandant) plusieurs centaines de morts... C'est d'ailleurs pour ça (et on ne peut leur en vouloir) qu'ils n'ont aucun humour quand ils trouvent dans les cabines des fers à repasser ou autres appareils électriques clandestins... et même des gens qui ont l'inconscience de balancer une cigarette encore fumante "en direction de" la mer, par dessus bord...

l'HISTOIRE DES 65 EUROS (pourboires ou pas peu importe 😉)

n'est amha "inadmissible" que si ce n'était indiqué nulle part au moment de l'achat du billet.

Enfin, un mythe à détruire :

LES EXCURSIONS "HORS DE PRIX"

définir "hors de prix" : pour moi, ça veut dire que le vendeur dépasse largement une marge commerciale raisonnable, légitime et logique, et que cela frise donc "l'arnaque" du client.

Eh bien les excursions "hors de prix", à mon avis, ça n'existe pas. La marge commerciale des armateurs sur les excursions n'est pas plus forte que sur la plupart des produits et services vendus à bord. (ne pas oublier qu'avant celle de l'armateur, il y a la marge du tour-opérateur local).

Et a contrario, si elle étaient réellement "hors de prix", personne ne les achèterait, ce qui ferait automatiquement baisser leur prix... 😉

Il n'y a pas d'excursions "hors de prix", il y a par contre des excursions dont le prix est "hors budget", ce qui varie d'un touriste à l'autre et d'une excursion à l'autre. Pour moi, qui suis très "excursions du bateau", cet été, la ballade en 4x4 de la journée (d'ailleurs proposée aux seuls Gold Pearl, elle n'était pas dans le catalogue) à 310 euros par personne (ce qui aurait fait 1240 euros à 4), était "hors budget"... mais probalement pas pour autant "hors de prix" puisque tous les 4x4 sont partis...

Il faut bien savoir aussi que le prix des excursions est astucieusement calculé et fixé en fonction des résultats que l'on veut obtenir (bonne vieille loi de l'offre et de la demande) : et le but, pour les armateurs, c'est de vendre leurs excursions à en moyenne 60% des touristes, et pas plus, parce que la plupart du temps, si il y en avait plus, la logistique locale ne fournirait pas... et si c'était moins cher, il y aurait trop de demande et on serait obligé de refuser à plein de gens.. Finalement, le prix assure une bonne partie de la régulation. C'est d'ailleurs pour ça que c'est plus simple de dépasser ce 60% à Rome ou à Tunis qu'à Reykjavik ou Beytouth... et c'est pour ça que certaines excursions sont plus vite "complètes" que d'autres... et que certaines excursions, à durées égales, nombre de musées égal, distances parcourues égales, sont plus chères à tel endroit qu'à tel autre...
Comment développer l'entraide à travers le voyage? English translation pending
by Drakaranais · 2010-11-01 · 5 replies
Fans de voyages et d'entraide, nous sommes un petit groupe de copains qui cherche à mettre en contact voyageurs et petits sites d'entraide (pas des ONG). Nous avons créé un site winwingo.org et nous cherchons des voyageurs et petites associations fiables pour développer le site. Pas sérieux s'abstenir... Le but est de pouvoir voyager tout en pouvant aider là où on va en toute simplicité. Intéressé ?
Circuit de quinze jours de la baie d'Halong à Hô Chi Minh avec une agence English translation pending
by Philhip · 2010-10-31 · 12 replies
Bonjour,

Je m'interesse a ce circuit de 15 jours organisé par Nouvelles Frontières. Date prévue : Début mars.

Quelqu'un a t-il déja fait ce voyage ?

Merci de vos retours

Philhip
Installation au soleil une partie de l'année English translation pending
by Miel3 · 2010-10-30 · 5 replies
bonjour je suis a la retraite depuis peu et j'ai besoin de m'installer une partie de l'année ailleurs qu'en france, je cherche a cheter avec un budget pas plus cher que 5OOOO euros une petite maison en asie ou en afique ou en europe ou je ne sais ou pourvu que je sois au soleil et pourquoi pas faire du benevolat ayant passer une bonne trentaine d'années auprès des malades merci merci et si vous avez des conseils administatifs super j'en ai besoin cordialement
Sourires du Cambodge de novembre et décembre 2009 English translation pending
by Mamina64 · 2010-10-28 · 8 replies
Début du Carnet de Voyage Partie 1

Voici notre circuit : Arrivée Phnom -Penh (2 jours) Battambang (2 jours) Siem Reap, site d'Angkor, Roluos, Phnom Khulen (6 jours) Kompong-Cham (2 jours) Kratie, dauphins, ile Cham (2 jours) retour par Phnom Penh puis Kep, ile aux Lapins (3 jours) Phnom Penh, visite école (2 jours)

Le 22 novembre 2009 Pau - Paris

Premier départ raté en gare de Pau où le TGV nous recrache sur le quai pour cause «de problèmes sur la voie»… nous prenons le train suivant dans la soirée, nous passons la nuit tant bien que mal allongés sur des banquettes, heureusement nous avons prévu large et nous serons à l’heure pour l’avion…. Nous avons même le temps de nous plonger dans l’art khmer au Musée Guimet avant de partir Paris est sous la pluie, dans ses couleurs automnales, il fait bien frisquet mais dans nos sacs se trouvent nos tee-shirts d’été auprès du maillot de bain ! Quelle chance d’aller au chaud et au soleil !

Trois semaines au Cambodge… voilà quelques années que nous ne sommes pas partis aussi longtemps, la maison est bouclée, les RTT posées auprès des petits-enfants et nos compagnons de voyage aussi pressés que nous de partir… Nous avons une fois de plus reconstitué notre petit groupe de 4, c'est une affaire qui marche, pourquoi s'en priver !!!! Les billets d’avion ont été pris depuis plusieurs mois sur Internet, via le comparateur de VF, nous voyageons avec la Korean Airlines (750 euros) bon OK, nous allons jusqu’à Séoul pour revenir ensuite sur Phnom Penh, c’est un peu long ! Plusieurs heures de transit en Corée, ah ! si j’avais su avant que des visites étaient organisées pour les gens en escale, dommage !

Lundi 23 Novembre - dans l'avion

Nous arrivons à 23 h à Phnom Penh, le taxi réservé en même temps que l’hôtel est bien là, nous avions pris nos visas à Paris, nous sommes très vite hors de l’aéroport dans la chaleur moite du Cambodge. Le « Frangipani Villas »(40 $ pt-déj + eau + laverie) est très chouette, les chambres spacieuses, beaucoup de charme, une maison ancienne au milieu d’un jardin, dans une petite rue bien calme, pratiquement à l’angle du Bd Sihanouk et du Monivong, mais nous verrons tout cela demain, pour l’instant pas besoin de berceuses !



Mardi 24 Novembre Phnom Penh

Il est finalement près de 10 heures quand nous nous mettons en route à la découverte de Phnom Penh, nous avons laborieusement commandé nos tickets de bus vers Battambang pour le lendemain matin (toujours mon anglais très approximatif !) pas toujours d’accord avec la compagnie, l’heure ou le prix annoncés, réservés aussi les tuk-tuk qui nous amèneront à la station et même choisi nos plats sur la carte du restaurant de l’hôtel pour ce soir !… bon, on peut y aller, la journée est à nous !

Il fait 32 ou 33 °, l’air est très humide, ce sont les températures que nous aurons pendant tout le voyage, heureusement les nuits sont fraiches et en quelques jours nous nous sommes habitués…

Nous découvrons d’abord un quartier bien populaire avec petits restos sur le trottoir, stands de fruits, de boissons, beaucoup de petits commerçants puis en rejoignant le Bd Sihanouk avec le monument de l’Indépendance dans notre visée, les trottoirs s’élargissent, de belles villas font place aux immeubles décrépis, c’est nickel… belles pelouses, énormes pots de fleurs, peu de circulation et peu de monde… c’est le quartier des Ministères…



Nous avons beaucoup de propositions de chauffeurs de tuk-tuk mais nous voulons marcher, flâner, regarder tout autour de nous… nous remontons une grande esplanade vers le Palais Royal, un vendeur de cerfs-volants un peu esseulé tente d’attirer les enfants, de grands immeubles modernes entourent la place, leurs façades vitrées reflètent les toits rouges et biscornus des bâtiments royaux. Une pagode entourée d’immenses stupas attire notre curiosité, allons voir… C’est le Vat Batum, notre première approche de la religion bouddhiste, nous observons l’organisation autour de la Pagode sans pouvoir nous empêcher de la comparer à nos édifices religieux… Un grand mur d’enceinte protège les lieux, les stupas recueillent les restes de la crémation des défunts (l’équivalent de nos tombes), les bonzes et les nones vivent autour de la Pagode (un peu comme un monastère) donc salles de prières, de repas, dortoirs etc… c’est toute une communauté qui vit ici. Nous nous asseyons un peu à l’ombre, des bonzes viennent discuter, ils préparent leur repas à côté.

Nous repartons vers le Palais Royal et la Pagode d’Argent… les grilles ferment sous notre nez ! il faudra attendre 14 h, nous nous préparons à aller jusqu’au Musée un peu plus haut mais le Lonely nous l’annonce aussi fermé à l’heure de midi… un chauffeur de tuk-tuk, profitant de l’aubaine et voyant notre embarras se propose de nous conduire jusqu’au Musée du Génocide, le seul ouvert à cette heure… on se met vite d’accord sur le prix (nous sommes 4, il nous attendra pendant la visite, ce sera 6 $) et voilà notre première balade en tuk-tuk…. C’est super agréable, enfin un peu de fraicheur, il va lentement, nous avons le temps de regarder, d’admirer, le chauffeur est prudent et d’ailleurs la circulation est raisonnable.

Ce Musée se situe dans un ancien lycée, les bâtiments ont servi de prison et de salles de torture pendant la période de Pol Pot de 1975 à 1979. C’est un endroit chargé de terreur, des milliers de Cambodgien ont été exterminés à cette époque toute proche… nous avons senti combien ce peuple avait été touché, presque chaque famille a perdu des proches, beaucoup « d’anciens », pratiquant encore un peu le français, nous en ont parlé… L’histoire du Cambodge est compliquée, période Angkorienne faste, riche et prospère jusqu’au 14 ième siècle, déclin de l’Empire khmer puis partage du pays entre Thaïlandais et Vietnamiens, protectorat français pendant 100 ans , puis Norodom Sihanouk qui tente l’indépendance à partir de 1953, ensuite Pol Pot et ses khmers rouges dévastent le pays qui devient un immense camp de concentration, le Vietnam envahit le pays et installe un régime à sa solde jusqu’en 1993 (période de boycott de la communauté internationale et période des terrains minés) puis tentatives d’élections démocratiques, les derniers Khmers rouges rendent les armes en 1998 ! Ce n’est que depuis cette période que le Cambodge se reconstruit vraiment avec l’aide de nombreux pays.

La visite du S-21 (quartier de sécurité 21) se fait en silence, difficile de soutenir les regards des centaines de portraits d’hommes, de femmes et surtout d’enfants affichés dans les salles… Nous ne nous attardons pas…



Nous demandons à notre chauffeur de nous déposer sur le quai Sisowath au bord du fleuve, il doit penser que nous avons faim car il s’arrête juste devant un restaurant ami... tiens, tiens… et pourquoi pas ! Nous ne cherchons pas plus loin et goutons pour la première fois à la cuisine cambodgienne.

Nous aurons généralement, tout le long du trajet d’agréables surprises et nous nous régalerons souvent… parfois la cuisine sera moins savoureuse ou la cuisinière moins expérimentée ? nous sommes 4 et la plupart du temps nous commanderons 4 plats différents dans lesquels nous piochons tous ; ceci nous a permis de gouter à plein de bonnes choses, toujours accompagnés de riz ou de nouilles quand nous en avions assez ! mais de nouilles à la farine de riz bien sûr !!

Aujourd’hui sur une terrasse face au Tonlé Sap nous laissons le serveur choisir pour nous et devant le poisson grillé, les légumes frits, les rouleaux de printemps et le porc à l’ananas nous sommes gâtés ! Premières bières locales aussi, l’Angkor, en grandes bouteilles comme il se doit ! le repas se termine avec le thé et une grande assiette de fruits savamment découpés, du riz gluant et une compotée de pastèque en petits paquets de feuilles de bananiers tressés… hum ! Une petite marche sur le quai avant de nous diriger vers le Musée National, passage par le Vat Ounalom où nous guide la jolie musique de violons… deux européens ont choisi cet endroit tout calme au milieu de l’agitation de la ville pour s’entrainer… nous faisons donc le tour de la Pagode accompagnés de sonates. Par curiosité Yolande et moi entrons dans un petit temple où un bonze nous tend de l’encens et nous asperge copieusement d’eau sacrée à l’aide de fleurs de lotus, il récite quelques incantations… Et voilà ! Nous sommes parées pour le voyage, Bouddha va veiller sur nous !



Nous prenons notre temps au Musée, le bâtiment est superbe, tout rouge dans un splendide jardin. Après avoir arpenté les salles et admiré les magnifiques pièces, mais nous manquons un peu d’explications, nous apprécions un long moment le jardin intérieur ; la chaleur, le voyage, le décalage horaire, le repas ont eu raison de nous et nous avons du mal à décoller de notre banc, à l’ombre, devant les bassins plein de lotus… Allez, un peu de courage si nous voulons voir le Palais Royal et la Pagode d’Argent avant ce soir !



Le Palais Royal est comme il se doit la résidence du Roi, il est possible de visiter la Salle du Trône, les jardins, la salle des Cérémonies, le Pavillon des Danses, le Pavillon de Fer (genre Baltard) offert par Napoléon III et dans la même enceinte se trouve la fameuse Pagode dite d’Argent car son sol est recouvert de 5 000 plaques d’argent, s’y trouvent aussi des Bouddhas couverts de pierres précieuses, en or ou en argent. Aujourd’hui c’est mardi, tous les guides officiels sont habillés en couleur fushia, chaque jour a sa couleur comme dans les anciennes cours royales. Nous n’avons guère qu’une heure pour tout voir, dès 17 h il commence à faire sombre, à 18 h c’est la nuit…

Nous profitons bien de cette fin d’après-midi, la couleur est très belle, je trouve les fresques intérieures de l’enceinte de la Pagode retraçant le récit du Ramayana particulièrement superbes, le jardin est très soigné, bonzaïs, buissons finement taillés, les stupas renfermant les restes des rois dressent leurs flèches vers le ciel, l’endroit est calme, très peu de monde, je crois que nous sommes les derniers à quitter les lieux… nous venons de passer un très bon moment.





C’est toujours à pied que nous rejoignons l’hôtel et nous faisons bien car l’ambiance du matin n’est plus du tout la même… les rues, les trottoirs, la grande esplanade grouillent de monde ! à croire que tous les habitants sont de sortie… la musique est à fond, des centaines de personnes bougent et dansent sur des rythmes d’aérobic, jeunes, vieux, tous s’y mettent ! et moi qui espérais surprendre quelques personnes âgées faisant tôt le matin leurs exercices de Qi Cong ou de Thaï Chi comme au Vietnam…. Les temps ont changé !!

Les familles sont installées à même le sol et prennent le repas du soir acheté à un marchand ambulant, des groupes de jeunes jouent au foot, des amoureux seuls au monde, des enfants tiennent fortement leurs cerfs-volants, c’est joyeux, bon enfant, souriant…



Une bonne douche pour enlever la poussière, la sueur et la fatigue de la journée… le repas du soir commandé le matin à l’hôtel est bien apprécié et nous permet de ne pas ressortir, nous sommes crevés, quelques kms déjà dans les jambes ; nous éteignons à 21 h 30 (hé oui !) mais nous sommes réveillés à 3 h (décalage !) Impossible de se rendormir

Mercredi 25 Novembre Battambang

Pas de problème donc pour se lever aux aurores, le bus est à 7 h, longue attente pour le petit déj. Les tuk-tuk sont là à l’heure, nous voyageons avec la Cie Paramount (5 $), la station est dans une petite rue près de la Poste, du coup nous avons un aperçu de ce quartier, plus au Nord de celui que nous avions arpenté hier. Petit à petit les voyageurs arrivent et, avant le notre, les bus pour Siem Reap ou Sihanoukville. Nous nous amusons à regarder une bande de macaques qui se faufilent sous les toits, qui font de l’équilibre sur les fils électriques quand soudain, je me rends compte que je suis juste devant la maison d’enfance de Claudie, une copine internaute… hé oui ! je reconnais les fenêtres à petits carreaux rouges... vite, des photos !

Nous assistons au chargement de mobylettes dans les soutes des bus, des marchands ambulants viennent nous proposer de quoi nous sustenter pendant le voyage, tout cela nous occupe jusqu’au départ qui n’a finalement lieu qu’à 8 h ! Nous en avons pour 5 h, autant prendre notre mal en patience ! le bus est plein mais pas surchargé, rapidement nous avons droit à des clips vidéos : soit des sketchs comiques avec le Coluche local soit des clips musicaux d’une mièvrerie déconcertante (on s’aime mais le père ne veut pas ou le fiancé part à la guerre etc…) Seul avantage : c’est à notre niveau de compréhension !!!!

Premier arrêt pipi, y’a une série de toilettes, basiques (un trou et de l’eau) mais propres, rien à dire d’ailleurs tout le long du voyage, c’est généralement bien plus propre qu’en Afrique ! Deuxième arrêt presque à midi devant une série de gargotes, il y a déjà deux ou trois bus arrêtés, les gens sont attablés devant des bols de soupe. Le temps que nous comprenions comment et quoi commander, un quart d’heure est passé, nous nous installons devant nos bols de soupe aux nouilles (2 pour 4) et nous nous apprêtons à partager une espèce de gâteau frit quand nous nous rendons compte que nous sommes seuls à table ! Tout le monde est déjà remonté dans les bus…. Le notre nous attend patiemment !



Arrivée à Battambang vers 13 h, nous ne sommes même pas sortis du bus que les chauffeurs de tuk-tuk nous assaillent déjà, notre hôtel n’est pas bien loin mais avec les bagages nous sommes ravis de nous laisser transporter… L’hôtel Royal n’a rien de typique, l’accueil est chaleureux, les chambres propres et spacieuses quant au restaurant sur la terrasse il est à recommander pour sa très bonne cuisine. C’est ici que nous devons retrouver notre guide car à partir de maintenant nous avons demandé à "Terre Cambodge" de Siem-Reap de nous organiser notre séjour. A aucun moment nous n’avons regretté ce choix car nous avons, grâce à eux, fait un voyage particulièrement varié et original. Au niveau du coût nous avons payé pour les 18 j ce qu'une agence en France nous aurait demandé pour 12 j et tout était compris : transport, hébergement, repas, visites, musées etc... sans que nous ayons à nous en soucier. Ceci nous a permis de manger dans des restaurants locaux et très typiques, parfois chez l'habitant ou de se faire plaisir dans un bon restaurant, même chose pour les nuits, parfois du très basique, parfois de jolis hôtels de charme Channara nous propose d’emblée de louer des vélos pour nous promener dans la campagne environnante, j’avoue ne pas me sentir en forme du tout pour affronter la chaleur, la circulation et les quelques 20 kms qu’il se propose de nous faire faire… ce sera une autre fois !

Nous partons donc en tuk-tuk vers le Vat Ek, un temple du XI iè siècle en grande partie effondré. Nous traversons plein de petits villages avec chacun sa spécialité. Les tuktuk s’arrêtent, nous laissent au bord de la route pour nous reprendre 2 ou 3 kms plus loin et cela nous permet, en plus de bien nous dégourdir les jambes, d’admirer tout le savoir-faire des familles car c’est toujours un travail en famille. Ici c’est la cuisson de galettes en farine de riz, elles cuisent sur un four chauffé avec l’enveloppe du riz (rien ne se perd), puis posées sur une grille en bambou et elles sèchent au soleil devant la porte. Tout est manuel. Un peu plus loin c’est justement à la fabrication de la farine de riz que nous assistons. Une dame nous dépasse avec son vélo chargé de kralan. Ce sont des tubes de bambou dans lesquels elle a fait cuire du riz gluant avec du lait de coco, on ouvre ce tube comme une peau de banane et on mange le riz légèrement caramélisé… c’est très bon et nous nous régalons d’autant plus que le bol de soupe du midi est resté sur la table !!! nous en mangerons à d’autres moments, parfois c’est un peu salé, ceux-là nous ont semblé particulièrement succulents.



Nous arrivons au Temple, proche d’une pagode et d’un immense Bouddha debout. C’est ici que nous entendons pour la première fois le récit du « Barattage de la mer de lait ». Cette scène d’un mythe hindouiste est très joliment représentée sur un linteau d’une des tours ; sur le montant des portes en grès est gravée en sanscrit toute la symbolique des sculptures du temple. La religion cambodgienne est un mélange de religions hindouiste et bouddhiste, et il faut sans cesse faire référence aux trois divinités hindoues ainsi qu’à Bouddha dans toutes ses représentations… je ne suis pas sûre d’avoir encore tout saisi ! Nouvel arrêt au retour pour regarder le séchage des lamelles de bananes., un papillon se régale du suc des fruits.



A l’hôtel un couple de Suisses fait sensation en arrivant à vélo, un tandem sur lequel Madame est couchée à l’avant ! avec leurs sacoches, ils doivent faire avancer près de 260 kgs ! quel courage de se lancer dans un tel périple, ils ont une bonne soixantaine d’années et ils comptent faire plus de 6 000 kms à travers la Thaïlande, le Laos, le Cambodge et le Vietnam ! Demain matin, avec une bonne vingtaine de supporters cambodgiens nous assisterons à leur départ.



Avant le repas nous faisons un tour au marché tout proche à la recherche de petits citrons verts que nous pressons dans nos bouteilles d’eau – c’est notre élixir en voyage – , c’est un excellent antiseptique et c’est très efficace pour prévenir les problèmes de tourista !

Les marchés ici sont très colorés, ils débordent de fruits et de légumes vendus directement par les producteurs. Les femmes sont soit assises sur de petits tabourets derrière leur marchandise soit en tailleur sur la table qui présente leurs produits. Il est possible de tout acheter, des poissons encore vivants ou séchés, des brochettes de crevettes juste grillées, du canard laqué encore tout chaud, des épices, et surtout de délicieux fruits que pour l’instant nous ne connaissons pas mais qui nous tentent et que nous gouterons avant de repartir…. Nous continuons notre promenade le long de la rivière Stung Sangker, les rives sont aménagées, les gens font comme nous, ils prennent l’air, font une balade ou leur jogging, certains pêchent en contrebas des ponts ce qui nous vaut de belles images de pêcheurs lançant leurs filets à la volée… nous marchons une petite heure… Au repas nous nous régalons de notre premier « amok fish » poisson cuit dans du lait de coco, c’est le plat cambodgien que nous avons préféré.

Nous nous couchons avec de la musique plein pot sur la ville… c’est la période des mariages, ça dure trois jours, jusqu’à 22 h et à partir de 5 h du matin !!!



Jeudi 26 Novembre Battambang

Les Suisses sont bien partis à 8 h tapantes sous les applaudissements de la rue et nous les suivons jusqu’à la sortie de la ville confortablement installés dans un minibus.

Nous allons jusqu’à Phnom Sampeau, un ensemble de pagodes et de temples en haut d’une colline en forme de bateau. Nous rejoignons le village du bas par une piste de latérite rouge dont la poussière recouvre les habitations et tous les arbres aux alentours… dans quelques mois, en saison sèche ce doit être intenable !

Nous laissons l’escalier bien raide qui part au pied d’un immense Bouddha que des ouvriers finissent de sculpter dans le rocher pour gravir doucement la colline par un chemin ombragé. Il fait toujours aussi chaud, aussi humide mais on survit !!

Des stèles sur les cotés énumèrent les noms des généreux donateurs, ces temples sont récents, tous plus kitsch les uns que les autres mais la présence des bonzes et des nonnes qui vivent eux dans des maisons en bois, leurs réfectoires et leurs cuisines, les bandes de petits drapeaux qui flottent au vent, la jolie vue sur les rizières font que le lieu est bien agréable… moins agréables sont les grottes et les charniers qui contiennent des ossements laissés derrière les Khmers rouges.





Nous continuons sur la crête de la colline, ça monte, ça descend, des escaliers, encore des escaliers vers une autre pagode qui brille de toute sa peinture or. Là nous passons un bon moment avec un gamin d’une douzaine d’années qui veut nous énumérer toutes les phrases qu’il connaît en français ! pour l’instant il apprend l’anglais avec un bonze, il est dégourdi comme tout, il a un sourire adorable - comme je lui souhaite un bel avenir !! Nous redescendons par l’escalier et après cette belle balade nous restons manger dans un des petits restaurants sur place. Nous avons chacun une belle assiette de nouilles aux légumes surmontée d’une omelette, de l’ananas en dessert, quoi demander de plus ?

Un peu plus tard nous voici à Phnom Banan, entre deux lions de pierre qui gardent un immmmmense escalier dont on ne voit pas la fin ! 358 marches sont annoncées d’emblée ! marches de pierre très irrégulières et plutôt hautes ! bon, courage, c’est parti… tranquillement jusqu’en haut ! yes ! et comme toujours la récompense est au bout ! là-haut c’est un ensemble de cinq tours assez abimées du XI iè siècle, des linteaux superbement sculptés surmontent les portes de grès, les sculptures des gardiennes des temples sont à peu près intactes, l’endroit est très apaisant et serein…



Nous rentrons vers Battambang en traversant à nouveau des villages, les femmes s’affairent à couper des bottes de riz, nous visitons une ancienne maison khmère, nous avons la surprise de découvrir de la vigne et un viticulteur qui propose des dégustations de vins… des français investissent déjà les lieux et nous ne nous incitent pas à les gouter !! Près d’une pagode des centaines de roussettes (chauve-souris) font l’attraction du coin ; devant une maison dont la famille tisse des kramas, une fillette file des bobines de coton avec une roue de vélo, sur les bords de la rivière, dont le niveau a déjà bien baissé, les paysans se sont empressés de planter quelques cultures qu’ils arrosent méticuleusement dans le soleil couchant… les images sont belles, elles sont fixées dans l’appareil photo mais surtout dans notre mémoire avec les bruits, les odeurs, la chaleur, les regards, les sourires…



Nous mangeons à nouveau à l’hôtel et nous éteignons à 21 h 30 après une sacrée belle journée !

Vendredi 27 Novembre sur la rivière - village flottant

Ce matin départ à 7 h en bateau vers le lac Tonlé Sap en navigant d’abord sur la rivière Stung Sangker. (en début de post vous avez la carte pour nous suivre…)

Ici je me dois d’une petite digression géographique concernant l’eau au Cambodge… le Cambodge est un pays extrêmement plat en son centre et qui subit une longue saison des pluies, de plus ce lac d’eau douce d’une superficie de 2 500 km2 est relié au Mékong par le Tonlé Bati ; il y a entre ces deux réservoirs d’eau un système de vases communicants qui fait que le trop plein du Mékong, lors de la fonte des neiges de l’Himalaya et des pluies, se déverse dans le lac –celui-ci passe alors à 13 000 km2- et en novembre, avec le retour de la saison sèche, le niveau du lac redescend, le cours de l’eau se renverse et le lac revient à sa surface initiale. C’est d’ailleurs l’occasion de grandes fêtes à Phnom Penh avec courses de pirogues « la fête des Eaux ».

L’eau s’étant retirée, les paysans s’empressent de planter le riz (alors que dans d’autres régions on en est à la récolte !) et beaucoup de légumes (souvent deux récoltes)

Les villages en bord du fleuve et du lac sont donc soit sur pilotis, soit des villages flottants pour accompagner le niveau de l’eau. En cette fin novembre, l’eau a tout juste commencé à descendre et la surface du lac est encore imposante.

Le bateau n’est pas surchargé, en fait nous sommes une trentaine de touristes au milieu des cambodgiens qui se rendent à Siem Reap. Le départ se fait dans la brume du petit matin, les villages se réveillent mais les pêcheurs sont déjà en pleine activité…



Au début, je déplore toutes ces bouteilles en plastique qui flottent à la surface de l’eau jusqu’à ce que je me rende compte qu’elles servent justement de flotteurs aux filets ! La pêche fait vivre une grande partie de la population du Cambodge, sur les marchés nous avons vu des tonnes et des tonnes de crustacés, de poissons petits et grands, souvent vendus vivants… c’est avec le riz une des plus grandes ressources du pays.

Les images sont belles, d’autant plus que le soleil s’est mis de la partie… Les maisons colorées qui se reflètent dans l’eau, les barques plates où les pêcheurs tiennent en équilibre, les filets que l’on jette ou que l’on remonte plein de friture brillant dans la lumière, le passage du bateau sur les routes encore inondées, à hauteur des branches d’arbres pour couper les méandres de la rivière, les carrelets qui montent et descendent régulièrement à contre-jour, les bateaux que l’on croise régulièrement et que l’on pourrait toucher et surtout les sourires, les « hello », les coucous des enfants… cette journée a été un de mes plus beaux moments du voyage…



Un arrêt-pipi épique dans une épicerie-bar flottante (deux planches sur l’eau, s’agit de bien poser les pieds ! des tôles à mi-hauteur et les petits poissons qui attendent l’offrande !) à côté des toilettes un radeau qui sert de potager et une cage pour élever un cochon…



Nous continuons le trajet, les pagodes et les écoles sont sur pilotis, ici c’est une région de musulmans et nous voyons les premières mosquées. Toujours plein de pêcheurs partout et le pilote du bateau doit souvent slalomer pour éviter les filets…

Channara nous demande de préparer nos bagages, nous descendons au prochain arrêt à Kaoh Chireang.

Nos compagnons de voyage nous envient de rester passer la nuit dans la maison flottante toute bleue où on vient de nous déposer ! Nous voici tous les 4 sur la terrasse au bord du fleuve à regarder le bateau continuer sa route…



La table est mise sur le côté, un grand lit dans la pièce principale, un cabinet de toilette avec WC et jarre d’eau à l’arrière, parés pour rester ici jusqu’à la fin des vacances !

Le repas est bien agréable, poisson grillé tout frais, légumes frits dont des racines de jacinthes d’eau qui poussent ici à profusion.

Il fait chaud, nous nous sommes levés tôt et nous apprécions une bonne sieste comme tous les habitants des lieux… Je vais quand même assez rapidement avec mon appareil photo à la recherche de quelques clichés mais l’espace de promenade est assez limité !

A l’arrière de la maison une dame est déjà occupée à éplucher et tailler les légumes pour ce soir, elle vient de finir la vaisselle directement dans l’eau du fleuve qui sert maintenant à laver les légumes… ce soir nous verrons la famille y faire sa toilette et nous-mêmes nous y cracherons notre eau (en bouteille) de brossage des dents, de toutes façons, les crocodiles y trempent déjà… alors !

Je passe un petit moment avec elle, la communication passe avec des gestes et des sourires…



Un peu plus tard un petit bateau vient nous chercher et nous partons pour une balade dans les rues du village…Il y a ici certainement près de 1000 habitants, tous sur des maisons flottantes, la spécialité c’est l’élevage des crocodiles et presque tous, y compris là où nous logeons, ont d’immenses cages dans l’eau avec des centaines de ces bestioles ! Sinon, comme partout nous passons devant l’épicerie, le tailleur, la station-service, le pressing… et nous croisons plein de marchandes ambulantes sur leurs pirogues qui vendent en porte à porte de l’épicerie, des légumes, voire des plats tout faits… nous profitons pleinement de cette promenade sur l’eau, nous ne savons plus où regarder tellement chaque image est pleine de vie, de couleur, de beauté… ici c’est le coucou des enfants, là c’est une marchande qui nous aborde, là encore deux pitchouns traversent seuls le fleuve, ici les enfants rentrent de l’école, là encore le linge en ribambelle sur un fil… tout nous émerveille !





Nous abordons un centre d’artisanat où les femmes tressent les tiges de jacinthes d’eau séchées, elles en font des nattes, des dessous de plats, de jolies boites… Nous y faisons nos premiers petits achats. Un responsable local est justement en train de motiver un groupe pour s’impliquer dans le tourisme… ce village a tous les atouts pour attirer quelques voyageurs et d’ici peu de temps il y aura certainement d’autres maisons d’hôtes dans le coin ! sa formation porte sur la propreté des lieux, sur l’accueil, sur la nourriture… ce peut être une façon de résoudre certains problèmes d’hygiène pour les habitants eux-mêmes mais en même temps il ne faudrait pas que ce village se dénature !

Samedi 28 Novembre village flottant - Siem Reap

Quelle nuit ! comme d’habitude, quand nous sommes dans un village, nous avons eu droit à tous les bruits : les coqs, les chiens… pas d’ânes comme en Afrique mais les margouillats qui sifflent sur les cloisons en bois, les crocodiles qui se battent et agitent la maison, les chats qui profitent de l’absence de portes et de fenêtres pour rôder autour de nous… heureusement, nous sommes bien à l’abri sous les moustiquaires et ça rassure les courageuses que nous sommes !!

Sommeil entrecoupé, du coup aucun problème pour se lever aux aurores avec la famille, dès 5 h les femmes sont en cuisine (c’est qu’elles n’ont rien de moderne ni pour faire chauffer l’eau ni pour cuire le repas – une grande partie de la journée est consacrée à la préparation des plats-) puis les hommes partent à la pêche et les enfants se préparent pour l’école. Les filles, comme partout, sont coquettes et agrémentent leur coiffure avec moult pinces, chouchous et bandeaux, les garçons ajustent leurs uniformes qui leur donnent l’air de petits communiants et dès qu’ils sont prêts ils attendent les copains qui passent les prendre en barque ! ils sont ainsi quatre ou cinq à partir vers l’école sans un adulte pour les encadrer !



D’ailleurs nous ferions bien nous aussi de nous occuper de nos affaires mais il y a tant à regarder ! Petit déjeuner au lever du soleil, c’est chouette aussi… A 7 h nous sommes tous les 4 sur un bateau qui nous emmène vers Siem Reap, nous allons vers l’embouchure de la rivière, près de nous la mangrove, quelques oiseaux ci et là, puis nous traversons les plaines encore inondées au milieu de la cime des arbres, ensuite le lac et nous arrivons à l’embarcadère de Chong Knies. Un minibus nous attend, nous faisons la connaissance de Taèm qui sera notre chauffeur jusqu’au départ.





Nous nous arrêtons au milieu des rizières, dans certaines parcelles les paysans labourent, dans d’autres ils plantent et ailleurs c’est la récolte ! A l’entrée de la ville nous visitons un endroit incontournable pour les touristes « Les Artisans d’Angkor » une association qui forme des jeunes aux métiers divers de l’artisanat : peinture sur soie, laque, travail de l’argent, sculpture sur bois ou sur pierre, tressage, couture… ces jeunes reçoivent un salaire décent, sont nourris et logés ; ils sont nombreux parait-il à vouloir intégrer ce centre professionnel. La visite est bien organisée, en français pour nous ; elle se termine par un passage dans les boutiques de vente. Il y a là de très jolies choses, de bonne qualité… nous venons d’arriver, nous n’avons pas encore envie de nous lancer dans de gros achats… et je le regrette car c’est là que nous avons vu les plus jolies choses ! (il y a un stand à l’aéroport de Phnom Penh au départ mais moins fourni)



Nous passons ensuite un bon moment avec Laurent le responsable de « Terre Cambodge » ; j’avais eu beaucoup d’échanges Internet pour organiser le séjour… heureux de se connaître. Je lui fais part de mon souci de ne pas passer assez de temps à l’école, du coup changement, nous n’irons pas à Koh Dach, un détour trop long, nous privilégions l’école (pour rien finalement puisque Théa, le directeur, a changé le rendez-vous au dernier moment ! on ne pouvait pas savoir !) Avant de nous rendre à l’hôtel nous passons par une très ancienne pagode de Siem Reap, le Vat Bô. Elle est effectivement très belle, déjà de l’extérieur, avec beaucoup d’éléments en bois ; un petit vieux nous ouvre les portes et à l’intérieur nous admirons les plus jolies peintures que nous avons vues dans une pagode, en particulier de beaux détails de « l’armée des singes ».



Très bon repas avec des plats dont la présentation est particulièrement raffinée et nous nous installons aux « Mystères d’Angkor » très joli petit hôtel plein de charme, jardin luxuriant, piscine, jolies chambres…

le tour du coeur est en lamelles de concombre

Après-midi libre… Nous terminons tranquillement la journée en allant jusqu’au vieux marché le long de la rivière, passage à la Poste pour les premières cartes et les timbres. Le vieux marché est couvert, il y fait chaud, étouffant, rapidement Pierre nous attend dehors ! je ne m’y attarde pas non plus, c’est la réplique asiatique des souks de Marrakech ou d’Istanbul, beaucoup de choses « made in China » mais c’est typique, l’ambiance y est sympathique, pas trop de pression commerçante, avec le sourire, pas de problème !! Nous nous promenons dans les rues aux alentours. Beaucoup de cafés pour européens, quelques boutiques sympas, sur le trottoir deux australiens, assis au bord d’un bassin, se font « masser » les pieds par des petits poissons… manifestement ça chatouille !



Retour par le même chemin, balade très agréable, les chauffeurs de tuk-tuk ne comprennent pas qu’on préfère marcher !

Nous cherchons une « Laundry » il est temps de penser lessive… nous trouvons cela chez une petite coiffeuse adorable !

Une nouvelle fois nous ne trainons pas pour nous coucher ! Les journées sont longues et bien remplies ! Ce n’est pas au Cambodge que nous jouerons aux oiseaux de nuit ! Dimanche 29 Novembre Siem Reap - Roluos

Nous sommes tout près des temples d’Angkor mais si nous voulons suivre un ordre chronologique dans la construction de ces temples et en comprendre l’évolution il faudra attendre encore quelques jours pour aller sur le site.

Ce matin, dès 8 h nous sommes devant les guichets pour obtenir le sésame qui va, pendant 6 jours, nous ouvrir les portes d’une des merveilles du monde ! un petit sourire devant l’objectif et 5 minutes après nous avons notre photo sur le pass, pas question de le perdre ni de l’oublier, dans les jours qui viennent nous le sortirons plus d’une fois !

Départ vers Roluos par la RN 6 au Sud de Siem Reap mais très rapidement nous nous perdons (volontairement) dans la campagne environnante... 2 heures de marche sur une piste, en fait c'est l'ancienne route royale qui reliait Angkor de Roluos, tantôt au milieu des rizières, tantôt au milieu des villages…. Heureusement peu de circulation sinon des vélos et quelques mobylettes accompagnées à chaque fois d’un nuage de poussière rouge.



Ce sont des villages de paysans et dans presque chaque cour de maison on s’affaire soit au décorticage du riz, soit à la fabrication d’un alcool de riz (genre de saké), soit une moissonneuse-batteuse fait son tri, la même que chez mes grands-parents il y a 50 ans ! à chaque fois on nous accueille avec de grands sourires, on nous propose de boire, de gouter…

Nous sommes curieux de tout : l’architecture des maisons, très hautes pour permettre une bonne ventilation du bas, à l’ombre où sont installés les hamacs, les cultures dans les jardins, les arbres, ici un jacquier, ici des noix d’arec, là un frangipanier, un champ de papayes, partout des bananiers, devant nous un troupeau de buffles, plus loin une dame qui pose devant sa maison, une petite mare couverte de nénuphars encore ouverts avant que le soleil ne tape trop fort…



Et c’est ainsi que nous arrivons au temple de Preah Kô (le sanctuaire du bœuf sacré) édifié à la fin du IX ièm siècle, six tours alignées en deux rangées et comportant des ornements en stucs bien conservés. Nous cherchons les pierres à l’ombre qui nous permettent de nous asseoir pendant que Channara fait son cours magistral !

En sortant nous passons par un atelier de découpage du cuir, très rapidement.

Puis nous nous dirigeons vers le Bakong, c’est le premier temple montagne en grès gris que nous voyons, il est imposant avec ses cinq terrasses superposées, à chaque angle des sculptures d’éléphants en plus ou moins bon état. Nous le gravissons, nous en faisons le tour, des lions gardent fièrement l’accès aux escaliers de pierre. Quelques stupas (tombes) tiennent encore debout et donnent de la couleur à l’ensemble. Le Lolei est le plus petit des temples du groupe de Roluos, 4 tours vite visitées….





Nous mangeons un plat de nouilles frites dans une gargote en bord de route et il fait sacrément chaud quand nous repartons. Nous sommes toujours sur une jolie piste rouge dans la campagne et nous prenons plaisir à marcher surtout quand il y a de l’ombre.



A nouveau nous faisons plein de rencontres : une dame vient de remonter de sa mare quelques centaines de grammes de minuscules poissons qu’elle va rajouter à sa soupe, quelques bonzes nous croisent à l’abri de leur parapluie, un groupe de femmes, les lèvres et les dents noires de mâchouiller du bétel nous interpelle, elles nous montrent la fabrication de leur « drogue », une feuille de bétel + une pâte à base de chaux + de la noix d’arec pilée … elles rient beaucoup devant notre refus d’y gouter et tiennent à se faire prendre en photo, un peu plus loin un marchand de cochons qui veut nous doubler nous oblige presque à descendre dans les rizières, il lui reste 3 cochonnets sur les vingt qu’il a essayé de vendre dans les villages tout au long de la journée…scènes de la vie quotidienne…





Nous remontons dans le minibus pour arriver au temple Chau Strei Vibol. Il est en haut d’une colline et c’est à nouveau l’occasion de marcher un peu. C’est un très joli endroit, au milieu d’une forêt, ce temple est en partie envahi par les arbres. Nous y voyons pour la première fois des déambulatoires effondrés ce qui nous vaut un « cours » d’architecture sur les encorbellements et les clés de voute ! ça fait du bien quelques rappels scolaires et se cultiver sous les frangipaniers ce n’est pas le plus désagréable ! Nous reprenons le bus après avoir fait le tour du mur d’enceinte.



Nous traversons un village dont la spécialité est la fabrication des fameux kralans, on en vend partout ! Il est à peu près 5 h quand nous arrivons chez Mr Pô au village de Dam Daek, nous dormons chez lui ce soir. Sa maison est magnifique, tout en bois, une belle terrasse dont les cloisons sont décorées de toutes ses photos de famille (dont il est très fier !), une grande salle où nous dormirons, quelques alcôves où se répartit la famille, la cuisine à l’arrière où Mme s’active et un cabinet de toilette (réserve d’eau, casserole, WC) C’est une famille très sympathique, très accueillante, le fils, la belle-fille et les petits-enfants vivent avec eux. Un enfant reste toujours dans la maison paternelle pour s’occuper des parents. Mr Pô est ravi d’avoir beaucoup de filles car dit-il « quand je suis malade elles me font de bons massages » ! Ce qu’il ne dit pas c’est qu’au Cambodge on préfère avoir des filles car elles coûtent moins cher et elles rapportent une dot. C’est le mari qui paye toute la noce. Mr Pô a connu l’époque de Pol Pot mais, hormis la famine dont il a souffert, il a pu rester dans son village, en famille, car étant un paysan il n’a pas fait partie des gens déplacés.

Nous passons un très agréable moment en leur compagnie, grâce aussi à Channara qui fait le traducteur, cela nous permet de communiquer ! Après un très bon repas, très copieux, et avant de nous coucher nous prenons une douche « au bol » car c’est indispensable d’enlever la poussière et la sueur de la journée !





Ce soir nous dormirons bien car la police veille !!! Hé oui, incidemment nous demandons au chauffeur où il dort, il nous répond « en bas avec la police ! » quoi la police ? qu’est-ce-qu’elle vient faire dans l’histoire ? Hé bien tout simplement, le gouverneur de Siem Reap (équivalent de notre préfet de région) n’a donné l’autorisation à Terre Cambodge de faire dormir les touristes en dehors des hôtels qu’à condition que des mesures de sécurité soient prises pour nous protéger d’une éventuelle incursion des thaïlandais au Cambodge –nous sommes à 40 kms à peu près de la frontière mais effectivement il y a régulièrement des échauffourées entre les deux pays- donc, dès que nous sommes chez l’habitant et plus tard dans une pagode, trois policiers viennent installer leur hamac à proximité ! manquait plus que ça !!!!

En plus ce n’est qu’une histoire de gros sous ( corruption) car ils ont un gros bakchich !

Fou-rire en nous couchant en imaginant un enlèvement ! surtout qu'on a déjà donné !!!

Lundi 30 Novembre Phnom Kulen et pagode

Bonne nuit, nous nous levons avec la famille vers 5 h30 Petit déjeuner, rangement et nous voilà prêts dès 7 h Devant la maison qui jouxte une école la belle-fille a installé une boutique de bonbons et avant de partir, nous voyons les écoliers qui viennent y dépenser 4 sous. Petite photo-souvenir avec nos hôtes qui ont été charmants !



Nous nous dirigeons vers le temple de Beng Mealea au nord de Dam Daek. Il y a peu de circulation sur ces pistes éloignées des routes principales. Parfois quelques centaines de mètres sont goudronnées puis très vite on retrouve cette terre rouge. Peu de voiture plutôt des mobylettes , dont nous observons avec étonnement le lourd chargement, encombrent la chaussée ! Ici ce sont des noix de cocos ou des bananes, là des poulets ou des cochons, ensuite des meubles ou des matelas et fréquemment nous voyons une famille de 4 voire 5 personnes chevaucher une pétoire ! C’est vraiment un spectacle de tous les moments que de croiser ou de dépasser toutes sortes de chargements en équilibre instable !

A l’heure des écoliers ce sont aussi des dizaines de vélos qui roulent sur les bas-côtés, les plus jeunes avec souvent un vélo trois fois trop grand et un copain, ou deux, sur la selle, les plus grands, surtout les filles, avec une allure très digne, bien droite, l’uniforme impeccable, un joli chapeau sur la tête les protégeant du soleil, les cheveux noués en queue de cheval, sont plus prudents. C’est l’heure aussi où les bonzes passent de maison en maison quêter leur repas de la journée et nous les avons vus souvent attendre l’obole sur le bord du chemin, belle image ! Les villages sont installés le long de tous ces axes de circulation et cela génère une grande activité.



Le temple Beng Mealea est perdu dans la jungle, il date du XII ièm siècle, après le groupe de Roluos. La forêt autour n’a pas été dégagée, le temple est envahi par les ficus étrangleurs, beaucoup de déambulatoires sont effondrés mais subsistent encore de belles balustrades aux fausses fenêtres. Dans le site, le circuit est largement facilité depuis le passage de J.J Annaud qui a fait construire une passerelle en bois pour le tournage du film « Deux frères ». Il n’est plus nécessaire de franchir de gros blocs de pierres et ce n’est que pour le plaisir qu’il est possible de se perdre dans les décombres et la végétation. Nous avons beaucoup aimé cet endroit serein, calme et en même temps plein de présences…



Nous voici au pied de la montagne sacrée de Phnom Kulen « la montagne aux litchis » dommage, ce n’est pas la saison ! Ce soir nous allons dormir là-haut dans une pagode, en attendant il faut monter les 350 m de dénivelée sous forme d’escaliers et sous 33°… nous empruntons le chemin des pèlerins, nous atteindrons notre Nirvana ! En y allant doucement, ça doit le faire ! à mi-pente une pagode avec une source où l’on vient de loin récupérer l’eau sacrée (tiens ça me rappelle quelque chose !), nous nous reposons un peu, puis les escaliers sont plus raides mais à l’ombre et au bout d’une heure et demie nous sommes sur un chemin de crête dans la forêt, encore une petite heure de marche pendant laquelle Channara nous fait découvrir toutes les espèces d'arbres sur le passage : gommier, fromager, rotin....

Nous traversons une première rivière aux lingas, en fait il y a deux sites. Ici, les lingas (symbole phallique) ne sont sculptés que dans le fond de la rivière, il y en a sur des centaines de m2, la trentaine de cm d’eau limpide permet de bien les voir. Des enfants s’amusent dans le courant.

Plus loin deux belles cascades avec une aire de pique-nique… beaucoup de cambodgiens sont là en ce dimanche, facile d’y accéder, il y a une belle route ! Ils sont en famille, c’est à la fois un lieu de détente mais aussi de baignade car la rivière est sacrée. Quelques petits restaurants de l’autre coté d’une passerelle suspendue, des boutiques qui vendent des brochettes, des bananes grillées, du kralan… nous mangeons ici et une bonne sieste sur des nattes au bord de l’eau est la bienvenue !

Channara, qui accompagne souvent des groupes, nous fait un beau compliment en nous disant que c’est la première fois que des gens de notre âge (!) viennent à pied jusqu’ici !







Nous marchons encore un peu pour atteindre un temple (encore des escaliers !) avec un immense Bouddha couché. Des familles sont là en pèlerinage, l’une d’entre elles veut absolument que nous posions sur leurs photos souvenirs, nous devons le mériter car nous y sommes montés !



Le minibus nous a rejoints et nous nous dirigeons vers le Vat Preah Kral où nous devons dormir. Channara, un peu ennuyé, nous annonce qu’il y a là-bas un rassemblement pour la fête de la pleine lune, ce n’était pas prévu, il y a beaucoup de monde, est-ce-que nous acceptons quand même d’y dormir, normalement nous devons poser les matelas dans le réfectoire des bonzes… Ben, allons-y, tentons l’expérience, on verra bien !

Il y a en effet un monde fou ! des tentes un peu partout, de la musique à fond, le son strident des criquets… ce devait être une nuit au calme ! ça nous fait plutôt rire… un peu moins quand nous arrivons au réfectoire… une cinquantaine de nonnes, d’hommes et de femmes, au milieu de montagnes de feuilles de palmier et de noix de cocos fabriquent des offrandes pour la grande cérémonie du lendemain… on se met où ??? En moins de deux les matelas et les moustiquaires sont installés sur une estrade à côté d’un autel à Bouddha (Pierre aura une vingtaine d’yeux qui vont l’observer toute la nuit !) au milieu de l’encens, des bougies… nous sommes à la fois gênés de notre intrusion et du manque d’intimité !

Pourtant ils nous ont tous accueillis avec plein de sourires et de gestes amicaux, nous nous mélangeons à eux pour essayer de transformer avec autant de dextérité en jolis bouquets les lamelles de feuilles… bien sûr notre maladresse les fait bien rire ! les offrandes sont surprenantes : des cigarettes (des fois que dans l’au-delà les ancêtres veuillent fumer) des noix d’arec, des fleurs, de l’encens, le tout en magnifiques compositions.

Nous montons au-dessus du temple, au milieu de bouddhas et de stupas tous plus dorés ou peinturlurés les uns que les autres pour essayer de voir le coucher de soleil sur le Tonlé Sap à l’horizon… malheureusement ce soir il y a de la brume, le spectacle est beau quand même dans cette ambiance surréaliste !



Des gens viennent nous parler en anglais, en fait ce rassemblement c’est pour célébrer les ancêtres de la famille des donateurs qui a construit ce lieu. Ils ont immigrés en Californie, ils font des dons importants et reviennent ici chaque année. Il fait juste nuit quand nous pique-niquons rapidement, nos policiers sont là !!! oui, oui !!! ils ont installés leur hamac entre les arbres devant le réfectoire ! Nous voyons tous les gens se diriger vers la pagode, c’est l’heure des prières. Nous restons un moment écouter ces mélopées, les bonzes devant, les nonnes et les civils à l’arrière, les chiens couchés un peu partout. « Nos » américains nous proposent d’y participer au milieu du groupe. Yolande et moi les rejoignons. Ce ne sont pas les mêmes prières mais ne serait-ce pas le même Dieu ? Difficile pour nous de rester longtemps assises en tailleur, après un quart d’heure nous nous échappons… les prières dureront encore longtemps ! Dans un coin du site une série de wc et de douches (au bol) communes. Les cambodgiennes se lavent avec leur sarong, bien pratique dans ces circonstances ! Nous arrivons malgré tout à nous rafraichir, après une journée de marche ça fait du bien ! Il n’est même pas huit heures quand nous sommes allongés sous la moustiquaire ! jamais aussi tôt ! un grand néon au-dessus de nous, les générateurs juste à l’arrière, la prière est terminée, les gens sont revenus dans la salle et terminent les offrandes… Et c’est dans le brouhaha des discussions, dans le cri strident des criquets, dans le ronronnement des générateurs, dans l’odeur de l’encens, à la lumière des néons et des bougies que nous nous endormons malgré tout ! Il est près de minuit quand tout se calme et le silence nous réveille, plein de gens sont installés sur des nattes autour de nous et entament leur nuit… Nous vivons un moment unique, exceptionnel… Bouddha veille sur nous !

Mardi l ier Décembre Siem Reap

La première nonne est venue ce matin dès 4 h et demie faire des offrandes d’encens pratiquement au pied de nos moustiquaires… à 5 h tout le monde est debout, il ne nous reste plus qu’à faire pareil !

Tout est vite bouclé, petit déjeuner rapidement pris et il est tout juste 7 h quand nous partons à pied vers une clairière, le site de Sra Damrei daté au XI ièm siècle. C’est un endroit magique ! après pas loin de deux heures de marche, d’abord sur un plateau schisteux puis sur d’agréables sentiers dans la forêt, nous débouchons face à un énorme éléphant, grandeur nature, sculpté dans la roche. A côté de lui deux lions et une grenouille et un peu plus bas un bœuf bien abimé lui. C’est vraiment impressionnant, inattendu ! Quelques religieux entretiennent cet ancien site qui ne doit pas avoir beaucoup de visiteurs.

Nous rentrons à travers une autre clairière dont les parois abruptes sont couvertes de lianes et de racines vertigineuses.



Quant nous arrivons à la pagode, la cérémonie a commencé. Tous les gens sont assis devant un autel couvert d’offrandes. Un religieux psalmodie des prières dans un haut parleur, des musiciens nous font entendre des instruments que nous ne connaissons pas, la musique est cristalline, entrecoupée du tambour retentissant, les femmes sont en blanc, certaines avec le krama en travers du corps, d’autres plus coquettes et parées de bijoux. Les bonzes ne sont pas présents, c’est essentiellement la famille qui rend hommage à ses morts.



Nous restons un moment à regarder la scène mais il nous faut partir de cet endroit que nous ne sommes pas prêts d’oublier !

Passage par la cascade d’hier pour y prendre le repas –nous goutons des bananes au riz gluant cuites dans des feuilles de bananiers, c’est bon !- et descente de la montagne vers Siem Reap en minibus.

Assez vite nous nous arrêtons au site de Kbal Spean – la rivière aux 1000 lingas- la plus connue des deux. Ici c’est bien touristique, le chemin est bien tracé, bien entretenu, il monte en pente légère mais encore 2 h de marche aller/retour… j’en ai plein les pattes !!! Pas trop de monde cependant… Il fait toujours aussi chaud et nous buvons des litres et des litres d’eau.

La balade est agréable, nombreuses pierres sculptées le long du lit des la rivière et dans le fond du cours d’eau toujours ces fameux lingas, des lianes surprenantes, de drôles de rochers…



Dernier arrêt à l’adorable petit temple de Bantey Srei commencé au X ièm siècle. C’est comme une miniature, tout en grès rose, posé au milieu de ses douves, tout de guingois, d’une finesse extrême…. Chaque sculpture est une découverte, chaque encadrement de porte ouvre une nouvelle perspective, c’est un véritable bonheur d’être dans cet endroit….. mais nous ne sommes pas seuls ! Et puis nous avons vu et fait tellement de choses ces derniers jours que je suis un peu assommée, je mélange tout, je suis fatiguée aussi certainement ! J’ai l’impression de ne pas avoir assez apprécié le moment…

Nous faisons tranquillement, au calme, le tour du fossé d’enceinte pour prendre quelques photos au soleil couchant. J’essaye de savourer ces instants, je sais que je n’y reviendrais jamais et je voudrais tout imprimer, les couleurs, les odeurs, l’atmosphère… C'est tellement beau !









Nous retrouvons notre chouette hôtel, un bon restaurant, un petit tour dans un cyber-café pour donner des nouvelles, à côté se prépare une soirée de mariage, nous admirons l’élégance des cambodgiennes, elles sont adorables dans des robes-bustiers de couleur vive brodées de mille paillettes !

Nous rentrons à pied un peu dans le noir, un peu dans les trous et les flaques !

Hop ! Au lit !
Douanes en Nouvelle-Zélande: compliqué? English translation pending
by Demilune23 · 2010-10-26 · 13 replies
Bonjour,

Je pars bienôt en Nouvelle Zelande pour un mois et je me posais des questions sur la douane. J'ai cru comprendre qu'elle est assez sévère là-bas et qu'il faut limite tout déclarer pour pas avoir de problèmes... surtout les choses à base de plantes etc... Je me demandais si des produits aussi basiques que des produits cosmétiques à base de plantes doivent aussi être déclarer... Je fais quelques petites allergies et je ne peux pas me séparer de certains produits (genre shampoing à l'extrait de myrte par ex🤪) Faut-il le déclarer? Et les chaussures de rando? Sont-ils vraiment très pointilleux? Je compte arriver en les ayant aux pieds, ce serait compliqué de finir sans chaussures le premier jour😛

Je vous remercie pour vos éclaircissements.
Holguin: hôtel Sirenis Playa Turquesa pour une famille? English translation pending
by Katy77 · 2010-10-25 · 8 replies
allo je magasine un voyage pour holguin en famille et jaimerais savoir si le sirenis playa turquesa est bien en famille et la nourriture et puis a til de la plage
"Cuba: le web attaque" sur cyberpresse English translation pending
by Renaldito · 2010-10-24 · 10 replies
Bonjour à tous,

J'aimerais signaler la parution d'une intéressante série d'articles de Judith Lachapelle dans le quotidien La Presse (Montréal) du samedi 23 oct. dernier, également disponibles sur le site cyberpresse.ca.

Regroupés sous le titre "Cuba: le web attaque", ils portent sur la blogosphère cubaine, et en particulier sur Yoani Sanchez, la plus connue des blogeuses.

Très informatif pour quiconque souhaite connaître un tout autre aspect du pays: l'envers - ou devrait-on dire l'endroit? - de l'image de paradis touristique et économique présentée à l'étranger; le quotidien tel que vécu par la majorité de la population.

Bonne lecture!
Retour de Kolkata et Orissa! English translation pending
by Dauclair · 2010-10-22 · 7 replies
Bonjour à tous,

Voici un petit compte-rendu surtout pratique dernier trip à Kolkata et en Orissa qui vient tout juste de s’achever… J’y suis allée un peu plus de 3 semaines, comme d’hab, seule, en mode sac à dos. C’était mon 3ème voyage en Inde en 1 an et c’était comme la découverte d’un nouveau pays. Vraiment je ne regrette pas. Voyage vraiment en dehors des sentiers battus. Pas croisé âme blanche et les locaux étaient souvent surpris de me voir débarquer dans des petits villages du bout du monde. Pas de tout repos mais magnifique ! C’est parti !

Paris - Mumbai 24 septembre / Mumbai – Paris 17 octobre > Oman Air : 431 € via Ebookers

Mumbai Kolkata sur Spicejet (réservé sur Makemytrip) : 3982 RP. Pour info le transfert entre les 2 terminaux à l’aéroport de Mumbai est super simple et rapide et j’avais vraiment vu beaucoup trop large… Que d’attente. + de 2h de retard pour Spice Jet… Moyen car du coup arrivée vers 23h30 à Kolkata. Du coup j’ai pris un pre-paid taxi pour Sudder Street sans me poser de question : 238 RP. Single Room à l’hôtel Paragon : 350 RP. (Attention, ils ne gardent les sacs que 3h pas pratique dernier jour train de nuit).

Suis restée 4 jours à Kolkata. Divers visites comme le Khalighat temple où j’ai vu les sacrifices de chèvres ; Marble Palace : il faut avoir une autorisation préalable au west Bengal tourist Office mais franchement bof. Au nord, le quartier des sculpteurs en pleine effervescence pour la préparation de la Durga Puja. De là, on peut rejoindre les ghâts et redescendre jusqu’au marché aux fleurs, traverser des quartiers aux ambiances vraiment très variées. J’ai beaucoup beaucoup marché pendant les 4jours et parfois j’étais carrément bloquée dans des rues tellement il y avait de monde. Déplacement en bus, pas toujours évident mais on s’en sort ! Le métro est également top. Ticket environ 5 rp selon destination. Petit tour en ferry également sympa. Kolkata a quand même été un choc et après 4 jours de bruits, poussières, embouteillages, j’étais contente d’en partir.

Train de nuit Kolkata – Puri Départ 22h35, arrivée au petit matin à Puri (juste 30 min de retard !) classe Sleeper. Environ 250 RP. (Pour info, on peut facilement aller à Kolkata du quartier de Sudder Street à la gare de Howrah en bus pour 6 rp.) Hébergement : Derby Hotel 150 Rp. Franchement super. Un de mes meilleurs souvenirs de par l’accueil que j’y ai reçu. Dans le quartier des routards près de la mer. Par contre, ils étaient en travaux et construisaient un nouvel immeuble, donc à voir ce que deviendra ce petit hôtel familial… Je suis restée plusieurs jours à Puri et à partir de là, j’ai sillonné dans les environs que j’ai beaucoup appréciés : A Puri : Rickshaw bus stand jusqu’à quartier routard 25 rp - Bus pour Kornark et son superbe sun temple : 17 RP – 1h Sun Temple 250 RP Au retour, j’ai marché jusqu’à la mer pour m’arrêter à un village de pêcheurs, balade ++ - Bus pour Pipli : 20 RP. Village très coloré. Il faut vraiment s’enfoncer dans les ruelles. Pipli Chandanpur 18 rp. Arrêt également au village de Ragajpur. ++ - Bus Puri – Bhubaneswar : 30 RP 1h30. Il faisait une telle chaleur, du coup j’ai pris un rickshaw pour faire le tour des temples et me balader : 150 RP. A Puri, de belles rencontres vers le village des pêcheurs. Vers le temple aussi, j’ai aimé me perdre dans les petites rues, la vieille ville assez agréable.

Bus Puri – Satapada 20rp afin de prendre le ferry et traverser le lac Chilka. Le ferry est en fait une grande barque sur lequel on s’entasse à une quinzaine ! Départ à 13h30 et c’est parti pour 3h de traversée (30rp) pendant lesquelles je verrai 2 dauphins ! Puis je rejoins Rambha en bus mais ce fut assez galère. 15RP mais 2h d’attente puis 1h de trajet. Hébergement Panthanivas Rambha, chambre à 650 RP, négo à 360 rp. Seul hôtel. Ne suis pas restée finalement car ne m’y sentais pas bien.

Bus pour Berhampur : 20rp 1h30 puis pour les sources chaudes de taptapani, 30 rp 3h. Encore 1 fois un seul hébergement. Panthanivas OTCD. 1er prix de chambre à 850 RP ! Le lendemain j’ai continué jusqu’à Jeerango et la communauté tibétaine. Bus 15rp 1h30. Leur monastère est impressionnant. Une guesthouse : 500RP. On est vraiment au milieu de nulle part et il pleuvait non-stop ce qui a un peu gâché le trip. Pas d’électricité pendant 24h ! Ambiance très particulière ! Du coup, je suis retournée au bord de la mer le lendemain à Gopalpur me poser un peu. Besoin d’un peu de chaleur et de soleil ! Bus jusqu’à Berhampur : 40 rp 4h. Puis jusqu’à Gopalpur 8 rp 1h. Hébergement très sympa au Holiday Inn, 150 RP. J’ai bien aimé ce village de bord de mer, son ambiance calme, ces pêcheurs. La plage est propre mais toujours impossible de s’y baigner car les rouleaux sont vraiment méchants.

De là, j’ai pris un train de nuit, enfin de Berampur, pour Koraput. Le train étant full full, voyage en 2nd classe, assez hardos. Bondé, mais quand je vous dis bondé ! Et très en retard par-dessus le marché ! Ah, mais quand on aime les trains indiens… hi hi. Bon euh, 111 rp cette affaire.

Koraput. Pour aller de la gare au centre, j’ai partagé un Rickshaw. 10 rp. J’ai séjourné au Atithi près du temple pour 150 Rp. (ils ont 2 hôtels, un autre aussi juste à côté un peu plus cher). Je suis arrivée un dimanche, jour de grand marché à Koraput. Magnifique ! Il est vraiment immense, coloré, des sourires à l’infini ! A Koraput, le tribal Museum (free entrance) est à voir. Le temple également.

Le Mardi, lever tôt, départ pour Rayagada, bus à 8h. 55 RP – 4h (100 km). Je souhaite en effet aller au marché de Chatikona le lendemain. Hébergement assez nul : Hôtel Topan, Station Road 250 RP. La plupart des hôtels est full… En début d’après-midi, je reprends un petit bus jusqu’au village de Majhiguda car il y a un marché ce jour-là. (20 RP – 2h). Mais les routes sont tellement défoncées, le bus met un temps fou pour parcourir le peu de KM et quand j’arrive tout est fini ! Néanmoins, il est bon de se promener dans ses belles campagnes, les paysages sont superbes. Par contre, ce n’est vraiment pas de tout repos ! Je sature quand même par moment des bus, des parcours qui n’en finissent pas même si ce sont des moments de vie incroyable. Du coup, je fais du stop pour le retour et reviens en scooter ! Youhoo, ça décoiffe !

Le lendemain, levée aux aurores pour partir au marché de Chatikona. Pour info, c’est le même que celui de Bissamcuttack et d’ailleurs, à l’arrivée, je m’aperçois que le train s’arrête juste au niveau du marché. Bref, je craque, pas moyen de louper ce marché, je pars donc en taxi ! 1200 RP A/R… Il doit y avoir 40 KM, on va mettre un peu plus de 2h pour arriver. A chaque fois qu’on s’arrête, le chauffeur astique sa caisse… ça me fait bien marrer ! ça, on en mange de la poussière ! J’achète 1 ou 2 bricoles à des femmes tribales. Le marché est vraiment beau à voir, aucune agressivité, pas d’alcool, beaucoup de rires… Je repars enchantée. Je ne traine pas car je dois rejoindre Rayagada puis Koraput à nouveau. Le lendemain, c’est le fameux marché d’Ankadelli, pas moyen de le rater ! Bus Rayagada/Koraput 55RP 4h… Arrivée en soirée, vannée, au dodo, demain grosse journée !

Jeudi matin, ça va être vraiment le parcours du combattant et honnêtement, rétrospectivement, quelle galère de ne pas avoir pris de voiture pour rejoindre Onkadelli. Forcément, je ne savais pas. Sur le papier, 65 km… Bon, il faut d’abord rejoindre Jeypore, 1h environ pour 20 bornes. J’arrive vers 8h… et je n’attendrai le fameux marché que vers 13h30 !! Un sketch… Le bus que je prends, se retrouve d’abord bloqué par une procession funéraire… Puis s’arrête un temps infini pendant lequel un gras change un truc dans le moteur et là, j’apprends qu’en fait, il s’arrête dans un bled paumé et non à Onkadelli ! Je commence sérieusement à criser !! Arrivée dans le bled, Lantapur ou quelque chose comme ça, je commence à marcher car personne ne va à Onkadelli, trop tard, trop loin. M’en fiche, trouverai bien quelqu’un à arrêter sur la route ! Je stoppe un scoot, je fais du forcing. Ok il m’avance d’au moins 10 bornes. La route est belle. Je m’approche, je jubile ! On croise un rickshaw, bondé ! Onkadelli, Onkadelli ? Ouais il fait un vague signe de tête… On l’attend en embuscade un peu plus loin… Je crois que je lui saute littéralement dessus. J’ai perdu toute patience et ma détermination et plus forte que jamais !! Finalement, je finirai donc le trajet bon gré malgré dans ce petit carrosse béni ! On s’enfonce de plus en plus dans la montagne… Mais où est donc ce marché ?? C’est incroyable vraiment. Je suis partie depuis des heures et quand j’arrive j’ai envie de pleurer de joie ! Le marché est loin d’être fini ; par contre on me prévient que le dernier bus retour est à 16h (du coup, mieux vaudra se tenir prête dés 15h)… Ici, l’atmosphère est toute autre. Forcément je suis là pour voir les bondas et je vais directement au fonds du marché, là où toutes les femmes sont regroupées. Les hommes aussi. Je sais que je vais peut-être jouer un peu avec le feu mais je suis là pour m’imprégner de l’atmosphère alors… En fait, ils boivent tellement et je ne suis pas sûre qu’à l’heure à laquelle j’arrive il y est une seule personne sobre sur le marché. Les femmes sont particulièrement agitées et agressives et je vais en faire les frais puisqu’une bonda va méchamment s’en prendre à moi et un homme devra intervenir. Je vous avoue quand même que j’ai connu un petit moment de solitude ! Je n’arrivais pas à m’en défaire. Il a dû intervenir 2 fois, et la 2ème fois, elle devenait particulièrement violente, commençant à me taper, me pincer. J’essayais alors de fuir, mais elle me poursuivait, et toutes ses copines avec ! Quel tableau ! Le pire, c’est que du coup, je me suis dirigée à l’endroit pour prendre le bus, et là on m’a dit, No bus !!! Le type qui m’a précédemment aidée me trouve alors quelqu’un pour me ramener (1000 RP), il est bien sûr bien alcoolisé et s’arrêtera dans chaque village pour boire un coup… Mais on arrive à destination. Quand même plus de 3h pour parcourir les 65 KM. Quelle journée !

Le vendredi c’est la dernière journée à Koraput et il pleut non-stop. Samedi, Bus pour Vishakhapatman. 140 RP 6h30. Puis, liaison avec Spice Jet pour Mumbai, reserve sur Makemytrip. 3533 RP. Je passe la nuit à l’aéroport, enfin dehors ! Mais je profite de cette bonne chaleur avant le retour à Paris le lendemain matin… This is the end. Le voyage défile dans ma tête. Un voyage dans un autre pays. Je suis déjà allée en Inde du Sud et aussi dans la Vallée du Gange mais l’Orissa semble vraiment à part. C’est toujours aussi difficile pour moi de décrire mes émotions, mon ressenti. C’est aussi pour cela que ce compte rendu donne surtout des indications pratiques. Mais n’hésitez pas à me poser des questions, si je peux y répondre, ce sera avec plaisir. Un grand merci à Toto67, Parvat, et d’autres que j’oublie veuillez m’excuser, pour les infos, les échanges que nous avons eus et qui ont contribués à faire que ce voyage restera une fois de plus inoubliable.

Je posterai très bientôt un petit album photo pour vous faire un peu voyager... Alors à très vite et bon vent à vous Delphine
Qui part en décembre à l'hôtel Bahia Principe? English translation pending
by Emye12 · 2010-10-20 · 6 replies
Bonjour, Nous sommes une jeune famille ( 34 ans) avec 2 enfants de 20 mois et 7 ans.Nous partons le 16 décembre au Bahia principe section royal golden pour 1 semaine.Nous cherchons des gens qui partiraient en même temps que nous ( avec des enfants).Ce serait très agréable et nos enfants pourraient joués ensemble 🙂. Le bahia principe est endroit très familiale, nous le connaissons très bien et nous adorons cet hôtel ( on s'est mariés la bas)😉 !!! Merci à tous ceux qui vont nous répondre et au plaisir d'avoir de vos nouvelles et peut-être même de ce voir en décembre!!!! 🙂

Bonne journée :)
Les parcs tanzaniens! English translation pending
by Bwindi · 2010-10-19 · 55 replies
Bonjour à tous,

Je vais tenter de raconter notre périple tanzanien et des ses parcs, tout cela avec des mots simples, l'écriture n'étant pas mon fort, par avance je demande votre indulgence , il en sera de même pour les photos.

Tout d'abord le circuit: la région de Longido entre Nairobi et Arusha, suivra le Tarangire puis le lac Eyasi où nous ferons la connaissance des Hadzabés, derniers chasseurs-cueilleurs et des Datogas, nous reprendrons la route pour le cratère du Ngorongoro avant de se rendre dans le Serengeti et ses grandes étendues. Passé le charme de la savane nous "filerons" sur le lac Natron et ses flamants roses, après quoi nous reviendrons dans le parc Manyara et ses singes bleus ! Voilà, ce sera tout et beaucoup en même temps.

Voilà un an que nous préparons ce voyage et il nous tardait de partir, j'emmène mes 2 boîtiers, 450 D & 30 D avec un zoom 80/250 et un 100/400 Canon, un 18/55 et un 14 mm/mm pour les paysages.

Voilà pour l'intendance, maintenant en route... 😛

Après une longue et pénible route depuis Nairobi à cause des travaux nous arrivons à Longido où nous attend Hossein qui nous accompagnera et conduira jusqu'au départ. Il nous présente Saïtoki qui sera notre guide Massaï pendant ces 2 jours. L'après-midi nous marchons en sa compagnie autour du village et rencontrons nos premiers animaux, il faudra patienter le lendemain avant de pouvoir faire des images présentables, je vous en propose quelques-unes ici, d'abord ce couple d'autruches amoureux,



suivrons les gracieuses gazelles girafes

et bien sûr, leurs grandes soeurs 😊

et un "superbe Starling"

je reviendrai si vous le souhaiter vous raconter notre rencontre avec les Massaïs 😮
Traversée de la Mongolie + cheval de Prjevalski English translation pending
by Faith89 · 2010-10-19 · 4 replies
Bonjours! J'ai 20ans et viens de suisse. Cavalière chevronnées, j'ai un projet un peu fou qui me trotte dans la tete depuis quelques années maintenant...c'est celui de travaerser la mongolie a cheval et de réaliser un documentaire (écrit ou vidéo) sur la relations des nomades aux chevaux et a la sauvegarde du chaval de prjvalski. J'ai juste quelques souci d'organisation: - est ce que 2 chevaux montés et 2 chevaux de bats suffisent à la traversée? ( en interchangeant...) - est-il facile de trouver un interprète mongol-français? - la traversée d'une jeune femme en totale autonomie est elle dangereuse? - le cout de l'achat de chevaux en mongolie? - je prévoierais 5 mois de voyage soit de début mars à fin juillet 2012 est-ce suffisant? - J'ai actuellement 15000.- chf de budget soit 11210E environ au court du jour...est-ce suffisant? ...si quelqu'un serait intéressé par mon projet, c'est avec n grand plaisir que je le partagerais! Bref c'est encore assez subjectif...mais si vous avez des conseils!!!
Route entre Cedar City et Bryce Canyon? (États-Unis) English translation pending
by Crapomichu · 2010-10-18 · 13 replies
je dois passer une nuit à Cedar city avant de rejoindre Bryce canyon en prenant la 14, depuis Cedar city, dois-je ensuite prendre la 148 puis la 143 (par Panguitch) ou bien rouler jusqu'à la 89? quelle est la plus agréable ? merci.
Comment ne pas devenir fou en Thaïlande? English translation pending
by Hyponeros · 2010-10-18 · 343 replies
Ca fait 4 ans que je vis et travail en Thaïlande et je deviens fou peu à peu.

J’ai été séduit par l’illusion Thaïlandaise qui donne l’impression que tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil et le magnifique sourire pour mieux pouvoir t’arnaquer.

Mais après 4 ans (bien moins bien sur mais là j’en ai vraiment assez) j’ai l’impression de devenir fou. Un de mes problèmes est sans doute également que je m’intéresse à l’actualité. Plus on lit les journaux (Anglophone) plus on voit que le gouvernement, la police et l’armée prend les gens pour des idiots et le leur dit ouvertement!

Quand on rajoute à cela les commentaire, attitude et lois racistes et xénophobes (pas le droit d’acheter de terrain, pas le droit d’avoir de carte de crédit, prix 4 a 10 plus élevé pour les étrangers, devoir faire un emprunt à l’extérieur du pays pour pouvoir acheter un condo, “Foreign investors have for too long taken advantage of Thailand, " said Mr Dusit.” (
http://www.bangkokpost.com/business/economics/201072/firms-applaud-bond-tax).) Je deviens fou. En plus je travail légalement et je fais donc parti de la minorité des 3.6% d’employés qui paient des taxes sur le revenue en Thaïlande mais ce n’est pas ca qui va me faire être plus respecté (http://www.bangkokpost.com/business/economics/191986/only-2-3m-thais-pay-income-tax)!

La goute d’eau qui a fait débordé l’océan est probablement la manière dont la vente de DVD pédophile a été traité. Une autre preuve que les gens sont prit pour des idiots.

Je ne peux et ne veux pas quitter le pays parce que j’ai un bon travail et que ma femme est Thaï. Mais je veux trouver un moyen de ne pas devenir fou. J’imagine que d’arrêter de lire les journaux peut aider, mais je pense qu’il faut savoir ce qu’il ce passe dans le pays ou on habite, à plus forte raison si on est étranger.

J’ai l’impression que pour survivre dans ce pays il faut être égoïste, egocentrique et malhonnête!

Alors vous les expats de longue date, comment faites-vous pour survivre?
Nuit chez l'habitant au Cambodge English translation pending
by Marikaetyann · 2010-10-17 · 3 replies
Nous sommes 2 amis (1 fille de 23 ans et un garçon de 25 ans) en voyage sur l'Asie du Sud-Est. Nous venons juste de passer 2 semaines au Cambodge où nous tenions absolument à faire un homestay. Après quelques recherches sur internet nous sommes tombés sur le blog de Rana. nous y avons passé 3 jours et 2 nuits et pour nous ce fût une excellente expérience à tous points de vue. Nous voulions quelque chose d'authentique et qui nous permette de nous immerger réellement dans la culture du pays.

en bref: communication: Don est américain, et en plus de posséder un anglais "nickel" il parle aussi couramment allemand, français, roumain et cambodgien! Kheang sa femme et Ra et Na leurs 2 enfants parlent anglais. logement: authentique mais très confortable et impeccable: bungalow "privatif" et bloc sanitaire indépendant. eau: pas d'eau courante, mais largement de quoi répondre à nos besoins d'européens :) électricité: comme dans le reste du village, il n'y en a pas! Mais il y a ici tout ce qu'il faut pour y voir clair et Don peut recharger votre portable. Et puis, c'est ça aussi de vivre "à la cambodgienne"! :) repas: compris dans le prix (et adaptabilité pour les régimes spéciaux); Kheang la maîtresse de maison est une excellente cuisinière et chaque repas a été un vrai régal! activités: Kheang est originaire du village et connaît donc tous ses habitants et ses environs, elle nous a donc fait faire une promenade dans les alentours et nous a fait rencontrer les habitants du village, avec qui, du coup, il est vraiment possible de dialoguer. Le deuxième jour nous avons fait une balade en vélo jusqu'aux temples du coin. rencontres: organisées spécialement pour les visiteurs. Nous avons discuté avec la maman de Kheang, une rescapée du régime de Pol Pot, ainsi qu'un instititeur. Quel meilleur moyen pour découvrir un pays que de parler avec ceux qui y sont nés et y vivent? 2 rencontres vraiment intéressantes et enrichissantes pour notre séjour, et qui n'auraient pas été possibles autrement. Par ailleurs n'oublions pas les maîtres de maison qui eux aussi vivent ici et sont donc parmis les mieux placés pour vous parler du pays! location: il n'est vraiment pas difficile de se rendre à Kompong Cham de Phnom Penh ou Siem Reap et c'est une ville bien desservie via le bus (un conseil tout de même: préférer la compagnie Sorya (arrêt à un stop "officiel") à celles pour touristes (arrêt "à l'arrache" :) à votre arrivée sur Kompong Cham, un tuk-tuk vous attend (4$ à régler au chauffeur) et vous emmène directement à la maison. Pour repartir, Don se chargera de réserver vos bilets (sans com') et vous serez accompagné(s) à l'arrêt du bus le jour du départ. enfants: si vous en avez... emmenez les! il y en a deux ici qui se feront une joie de les accueillir :) et c'est sur: ils vont adorer le bungalow :) photos: chargez vos batteries et préparez vos cartes mémoires! le coin regorge de beaux "spots" et de gosses qui adooooorent être pris en photo :)

Pour faire ce homestay nous avons fait un détour dans notre itinéraire et nous avons "perdu" 2 jours sur notre programme initial. D'autre part nous sommes restés 2 nuits et avons donc payé 88$ à 2. Malgré tout si c'était à refaire, nous le ferions de nouveau sans hésiter et avec un immense plaisir: nous avons été accueillis comme chez des amis et avons passé 3 jours excellents dans cette famille. Nous avons vraiment pu échanger avec eux et avec les personnes rencontrées et cela a réellement ajouté un fond et "de l'âme" à notre voyage; bien plus que tous les musées et sites touristiques que nous avons visités. Par ailleurs, une partie du montant payé est reversé à l'école (dans un pays comme le Cambodge, l'éducation c'est la liberté, ça n'a donc pas de prix. Nous sommes donc fiers, à notre petite échelle, d'avoir "participé"). Nous n'avions encore jamais fait de homestay jusque là mais cette expérience nous a définitivement convaincus et convertis! Notre séjour à Rana restera indubitablement un souvenir innoubliable et vallait largement le montant, le détour, le retard dans les délais et la galère de bus!

Le blog de Rana:
http://rana-cambodia.blogspot.com/ avis /commentaires/ forums: en tapant "Rana cambodge" ou "Rana cambodia" sur internet vous en trouverez quelques uns... en général très positifs :)
Hôtel Occidental Royal Hideaway Ensenachos: bon choix? English translation pending
by Domsud · 2010-10-15 · 6 replies
Je vient d'acheter le Royal, départ le 26 février, congé scolaire à 1.688$.Bon prix pour ce temps.J'aimerais avoir des commentaires sur cet hôtel, merci.
Île Maurice: hôtel Canonnier, Victoria, Ambre ou Preskil? English translation pending
by Roulette123 · 2010-10-15 · 14 replies
Nous partons en vacances à l'ile maurice fin novembre avec notre fille de 4 ans, nous voulions resider au Sands mais malheureusement cet hotel est deja complet, nous hesitons maintenant entre l'hotel Ambre (tarif pas elevé !!) et le Preskil, ou le beachcomber Victoria ou Canonnier (ceux là ont des tarifs plus elevé mais si ca le vaut pourquoi pas !!) QQ peut m'aider dans mon choix ?? Merci
Hôtel Decameron Salinitas au Salvador: à quel prix? English translation pending
by Joker360 · 2010-10-14 · 34 replies
Bonjour à tous et merci de me lire.

Voilà, notre décision est prise et nous partons au El Salvator pour 2 semaines a l'hotel Decameron Salinitas vers le 17 janvier 2011. Nous avons trouvé un forfait au départ de Montreal à $1614.

Est-ce un bon prix? Comment avez vous payez?

Nous sommes pret à acheter dans les jours prochains.

Merci beaucoup!

Gaston
Visite de cinq capitales européennes en dix jours English translation pending
by Obroni · 2010-10-14 · 18 replies
Bonjour !

Je pars (seul) en vacances du 29 octobre au 7 novembre et j'ai l'intention de faire le trajet suivant en prenant des cars : Vienne- Bratislava : 79 km (1h) Bratislava - Budapest : 200 km (2H) Budapest - Zagreb : 343 km (3H30) Zagreb - Ljubjana : 140 km (2H) Ljubjana - Vienne : 385 km (4H)

Soit en tout 1147 km et 12H30 de transport routier sur 10 jours. Seule la Hongrie est hors zone euro. Certains penseront que c'est un peu un "trip à la japonaise" 😏 et c'est probablement le cas. Et c'est complétement assumé !

Je dormirai sur place soit en couchsurfing, soit en guesthouse.

Je serai extrêmement reconnaissant pour toute information pratique me permettant de rendre cette "boucle" enrichissante comme par exemple : - Des guesthouses sympas et pas chères dans ces villes - Les "immanquables" et pas forcément les joyaux architecturaux - Des conseils spécifiques

Merci par avance, et salutations à tous les voyageurs !

Guillaume
Escale à Tunis et Messine? English translation pending
by Mayou2 · 2010-10-13 · 10 replies
bonjour,

je fais escale a Tunis (port la goulette) je connais sidi bou said, Tunis et Carthage. je prenais un taxi pour m'y rendre j'ai appris qu'une gare n’était pas bien loin du port savez vous s'il va jusqu’à sidi bou said je fais également escale a messine je voudrais aller a taormine par mes propres moyens a part les taxis y a t-il des transports en commun ou une gare MERCI et bon voyage!!!
Retour d'un volontariat dans une association népalaise artisanat English translation pending
by Morganafleur · 2010-10-11 · 10 replies
Namaste à tous ceux qui préparent, ont vécu, rêvent d'aventures népalaises!!!

Me voilà de retour du Népal après deux mois (Juillet et Août 2010) d'immersion dans la vie des autochtones de la vallée de Kathmandu. Je tenais à vous faire part de mon expérience heureuse avec une association népalaise sérieuse basée dans le village de Thaibo à quelques kilomètres au sud de Patan, Kathmandu. Je suis costumière et designer textile de formation et une fois sur place tout cela me manquait. J'ai alors eu envie de partager ces savoir-faires avec les népalaises et leur culture. J'ai donc trouver les coordonnées de cette association HIPKNIT sur le net:
http://www.hipknit.com/ et contacté le responsable Shree Krishna Maharjan dont voici le mail: shewd2001@yahoo.com. L'asso en quelques mots a était fondée il y a environ une dizaine d'années afin d'améliorer les conditions de vie des népalais dans les villages grâce à la création de camps de santé et un artisanat textile traditionnel et équitable vendus dans les pays plus riches dont les profits sont réinvestis dans le développement des différents projets. Ils ont déjà créé 5 communautés associatives dans 5 villages différents dans la même région. En plus des camps de santé, ils se soucient du problème de l'eau potable, de la construction de nouvelles habitations et bien sur de promouvoir leurs savoir-faires. Lors de mon passage, une guest house était en construction afin d'accueillir le mieux possible les volontaires. Krishna revendique vraiment sont envie de faire vivre aux volontaires une vraie expérience du Népal en vivant prés des familles, dans le village en pleine nature, partageant les repas, les fêtes, le quotidien authentique des népalais. Les ex-volontaires ont principalement oeuvré pour les camps de santé et l'échange culturel. (cf. site web) Voilà pour la présentation de cette asso sérieuse et chaleureuse (rare au Népal!) maintenant je vais vous faire part de l'expérience que j'ai vécue.

Même si je n'est pas pu profiter ce cette guest house j'ai été accueillie à bras ouvert. Au vues de ma formation, nous nous sommes mis d'accord pour que je me rende dans chaque village associatif afin d'apporter de nouvelles techniques de tricots, de nouvelles créations, de nouvelles idées. Le but n'étant pas de dénaturer leur patrimoine culturel très riche et haut en couleurs cela était très intéressant de confronter nos techniques et idées. Les femmes tricotent des pulls, des sacs, des chapeaux, des gants, des ponchos, des peluches et encore des tas d'autres choses du plus rustiques au plus raffiné et savent déjà des tas de choses sur le tricot. De plus c'est un investissement dérisoire (deux aiguilles et la laine), un matériel qui peut être transporté partout, une activité qui s'accorde avec leur vie de maman, de femme au foyer... Toutes leurs créations originales cherchent des boutiques équitables occidentales afin de faire quelques bénéfices et ainsi continuer leurs activités, l'amélioration de leur condition de vie... Je ne pouvais rester que deux semaines là-bas (d'habitude les volontaires reste un mois minimum et apprennent les base du népali pour communiquer) mais malgré mes lacunes en népali les femmes m'ont accueillie dans leur maison pour partager l'heure du thé, l'éducation du bébé... Bref des moments pleins de paix, de vie, de rires et d'enrichissements. Et on s'invente très vite un langage népali-anglo-gestuel qui fait rire tout le monde! bref je conseille à chacun d'entre vous qui souhaite jouer la carte du tourisme intelligent de passer voir krishna!!! C'est super façile d'accès par les bus locaux très pittoresques de Patan, même pour découvrir les champs de fleurs offertes aux déités sur les collines qui bordent tout le village... à bon entendeur!!

Morgane😏
Météo, climat en Guadeloupe au mois de novembre pour 2010? English translation pending
by Nlemintier · 2010-10-11 · 16 replies
Bonjour!!!

Je pars en Guadeloupe du 5 au 15 novembre 2010 et à cette occasion j'aurai aimé savoir si vous pensiez qu'il va faire beau? En effet je ne sais pas trop quoi penser du temps en Guadeloupe en novembre sachant que tous les forums donnent des infos différentes...

Pouvez vous m'éclairer s'il vous plait??

Merci et j'espere qu'il ne pleuvra pas toute la journée...

Nico😄
Randonnée de deux jours dans les Dolomites? English translation pending
by Orchidee · 2010-10-11 · 8 replies
Bonjour à tous,

Je voudrais faire une randonnée de 2 jours dans les dolomites (fin octobre). Est ce possible ou est ce trop court? Quel itinéraire? Ou dormir?

Merci mille fois pour votre aide !

A bientôt j'espere
Le fleuve Yukon English translation pending
by Cabochard · 2010-10-09 · 5 replies
Grayling Alaska 5h du matin et bien sur il fait jour, Je suis assis sur le bord du fleuve, je le regarde couler vers son destin il semble paisible et pourtant...

2500km plus à l'Est je me lançais sur mon kayak de Whitehorse Canada pour donner vie à mon rêve de gosse.

C'est bien loin déjà le jour ou ce foutu avion de chasse me broyait la jambe sur le pont du porte avion du Foch, le Liban et un gamin qui prenait un chemin de vie bien lourd...

Depuis mon amputation j'en avais relevé des défis, une traversée à la rame de l'Atlantique en 54 jours, mon « frère » de vie Dumé amputé lui aussi m'accompagnait dans cette course ou nous étions les seuls « zandis »et à la surprise générale nous finirons 3éme sur 26 équipages les derniers étaient à 30 jours derrière, vous avez dit handicapés?

Puis le dernier degré du pôle nord c'est chiant les passages des compressions avec un traineau et une jambe de bois, puis la traversée du Groenland avec Nicolas Dubreuil un frère de glace qui à le courage de me guider, 34 jours ou tu rêve plus que tu marche, quelques sommet prêts des anges (kilimanjaro, Pissis) et depuis quelques jours le fleuve Yukon en solo.

Comme d'habitude par le biais de mon association Bout de vie je le faisais partager à 6 jeunes différents, de 13 à 23 ans ils partaient avec moi sur les premiers 350 km. Bien sur un guide m'aidait pour ce partage, pendant ces kilomètres ils découvraient un nouveau monde, pour la plupart ils n'avaient jamais dormi sous tente et encore moins utilisé un canoë. Pourtant ils se sont vite adapté et parcouru ces 350 km avec grande classe. Je continuais en solitaire, le départ de Carmacks m'avait meurtri ils étaient les 6 sur la berge accompagné de mon amoureuse et je m'étais juré de ne pas pleurer... Je n'ai pas tenu la promesse, 25 km plus loin les premières rapides me recadraient, et puis l'homme n'oublie pas il s'habitue c'est tout, disait le grand Jacques.

Dawson la dernière ville avant bien longtemps, le fleuve s'agrandit, les animaux abondent et bien sur les bivouacs restent des moments d'émotions intenses, surtout pas de trace d'ours ou je vais planter ma tente, surtout pas...

Deux minuscules drapeaux sur la rive! Canada- USA je rentre clandestinement en Alaska, puis plus loin au hameau de Eagle, Jack le « customer » m'attend pour tamponner mon passeport, comme cadeau de bienvenue il m'offre un carton avec du rosbif, du pain, du chocolat et des oranges. Il me déconseille fortement de m'arrêter dans les prochains villages car l'alcool est en vente libre, il paraît que je suis un peu Cabochard et effectivement il ne fallait pas que je m'arrêtes. Circle où vivent 80 natifs est un remake du film « Délivrance » je fuis et mes yeux s'embrument de tellement de déchéance. Les flats sur 400km, labyrinthe où je suis devenu lecteur de rivière, la moindre erreur et un bras mort m'accueille pour engluer ma « Yukonnerie ».

Puis retour sur le grand fleuve, un pont, le seul sur des milliers de kilomètres, des hommes mais c'est vrai je suis sur terre.

Un camp de natif, je ne les calcul même plus, je suis triste de ne pouvoir les découvrir, on m'interpelle et j'existe je ne suis plus transparent, John est un bel Athapascan, il veut tout savoir sur mon parcours, merci mon Dieu les hommes ici ne sont tous pas des épaves. Et puis le fleuve grandit, les coups de vent et les orages se succèdent, les grizzlis sont de plus en plus câlin et je commence à flipper, les bivouacs deviennent compliqués mais j'avance quand même. Galena gros village où je fais relâche puis je reprends mon pagayage, mon kayak « Immaqa » qui veut dire en Groenlandais peut être va bien et nous n'avons même pas peur des « kikis » à poils, enfin presque!

Ce ne sont plus des brises contraires mais des coups de vent qui en quelques secondes lèvent un clapot digne de mon île de beauté en hiver, finalement après 2500 km face à moi même je me pose au village de Grayling, je suis accueilli par le village comme si j'étais de chez eux, je leur confie mes angoisses grandissantes par rapport aux grizzlis qui pullulent, ils me demandent quel calibre j'ai avec moi? Mais je n'ai pas d'armes! Ils me traitent de cinglé et me déconseillent de continuer dans le delta cette année pour la première fois ils ont du abattre 3 ours qui sont rentré dans le village et que là bas, la aussi pour la première fois des ours blancs remontent le fleuve. Je décide de dormir pour prendre ma décision, 12 heures après ( c'est connu le Corse est fainéant) je prends la décision d'en resté là. Aucun regret bien au contraire, je suis allé au bout de mon rêve, j'ai donné mon meilleur et ce n'est pas le but qui est magnifique mais le chemin qui y mène.

12 juillet j'ai parcouru 2500 km sur la grande rivière, j'y ai appris beaucoup sur moi, les hommes et eu la chance d'être l'un d'eux pendant 2 mois. Mais qui sont « eux »? Les arbres, le vent, les orages, les fleurs, les animaux. Je suis retourné sur mon île mais un peu de mon âme est resté là bas. Comme me l'a dit un sculpteur de totem en langue Tinglith :Ayeltgnu « Je suis chanceux »

http://www.boutdevie.org/categorie/blog-frank-bruno/ Etre libre c'est choisir ses contraintes!!!
Avis sur itinéraire de deux semaines au Japon au printemps prochain? English translation pending
by Akton · 2010-10-07 · 78 replies
Bonjour !

Depuis un mois maintenant, moi et ma compagne envisageons de partir au printemps prochain au japon, pour notre premier voyage a deux la bas. le but est bien sur de profiter de Hanami.

Les billets sont pris, mais la tache nous semble toujours immense !

J'aimerais vous proposer l'itinéraire que nous avons conçus, itinéraire bien plu touffu à la base, que nous avons élagué petit à petit (moins de voyage, plus de jours accordés à Kyoto...).

1) 25 mars : Départ de CDG (11h) 2) 26 mars : Arrivée à Haneda (7h) 3) 27 mars : Tokyo 4) 28 mars : Tokyo 5) 29 mars : Tokyo 6) 30 mars : Tokyo 7) 31 mars : Tokyo 8 1er avril : Chiba (visite familiale) 9) 2 avril : Kyoto 10) 3 avril : Kyoto 11) 4 avril : Kyoto 12) 5 avril : Nara 13) 6 avril : Kyoto --> Miyajima 14) 7 avril : Miyajima --> Tokyo (ou Hiroshima ?) 15) 8 avril : Tokyo (ou Hiroshima ?) 16) 9 avril : Départ de Narita (11h) - Arrivée à CDG (17h)

Voila. Qu'en pensez vous ? N'hésitez pas a me dire si vous trouvez ca peu réalisable ou inadapté.

Je vous remercie par avance.
Patagonie - Les Parcs Nationaux English translation pending
by Simon · 2010-10-05 · 33 replies


Voici mon site dédié à la Patagonie avec les différents parcs que j'ai parcouru durant 3 voyages, de 2009 et 2013. Pour certains, j'ai eu l’occasion d'y aller plusieurs fois, comme Nahuel Huapi (4 fois), Los Glaciares (3 fois), Torres del Paine (2 fois).

En Argentine Parc National Lanin Parc National Nahuel Huapi Parc National Los Glaciares

Au Chili Parc National Torres del Paine Parc National Villarrica Parc National Vicente Pérez Rosales

Pour chaque parc, il y a un récit, l'itinéraire détaillé, un diaporama photo, une liste de l’équipement...

A retrouver sur www.patagonie.dubuis.net 🙂

Extrait d'un dés récits Jour 1 - 11/12/09 : Du Camping lago Roca au Cerro de los Cristales Départ : 10h30 - Arrivée : 17h00 | +1190/-210m - 7,5km - 3h30

Après notre trek dans la partie Nord du Parc des Glaciers, du côté du Cerro Fitz Roy, nous nous sommes rendus à Torres del Paine, au Chili. Nous voilà de retour en Argentine, mais cette fois-ci dans la partie Sud du Parc des Glaciers.

Nous nous sommes mis en route pour rejoindre le Cordon de los Cristales. Le minibus nous amène jusqu'au camping du lago Roca. Rien que ce trajet sur la piste, où le paysage est magnifique, nous éloigne de la Patagonie touristique. Nous avons enfin cette sensation de nous trouver dans les grands espaces qu'est la Patagonie. Arrivés au camping, nous achetons une cannette de bière pour trinquer ce soir. Car aujourd'hui, c'est mon anniversaire et nous n'avons même pas pensé à prendre quoique ce soit pour le fêter… J'étais bien trop impatient d'arriver ici et à regarder les cartes pour penser à mon anniversaire.

Nous commençons la marche en direction des peintures rupestres. Il s'agit d'un gros bloc rocheux situé au pied du cordon, sur lequel se trouvent quelques dessins qu'il faut deviner plus qu'autre chose. Puis, nous empruntons le sentier qui mène au Cerro. Un petit sentier qui monte doucement en direction de la crête du Codon de los Cristales, offrant au fur et à mesure qu'il grimpe, une vue exceptionnelle. A midi, nous avons droit à un panorama sur les lagos Brazo Sur et Roca avec en arrière plan le glacier Perito Moreno ! Le glacier le plus célèbre de Patagonie, avec un front de 5 kilomètres de large sur 80 mètres de haut (au dessus de la surface du lago), il est l'un des trois seuls glaciers de Patagonie à ne pas être en régression. Nous poursuivons notre ascension jusqu'au sommet, le sentier devient alors plus raide, rocailleux et quelques névés se dévoilent. Nous atteignons sans difficulté le Cerro de los Cristales culminant à 1282 mètres d'altitude et là… Ouahouuuuuuu ! Quel panorama à 180 degrés ! Au Nord, nous avons une vue sur l'ensemble du Parc de Glaciers, du sommet où nous nous trouvons qui marque la frontière Sud du parc, jusqu'au Fitz Roy au loin qui indique la limite Nord. Entre les deux se trouve le lago Argentina et ses Brazos dans lesquels le Perito Moreno vient plonger. Au Sud, c'est Torres de Paine qui se dresse devant nous avec ses trois magnifiques Torres ! A l'Ouest, c'est la Cordillère des Andes avec sa barrière montagneuse de hauts sommets enneigés, qui renferme le glacier Hielo Continental. A l'Est, la pampa, plate, à perte de vue. Nous restons longtemps là-haut, sous le vent, à contempler cette Patagonie grandiose. Puis, nous repérons un coin pour installer notre bivouac, 30 mètres en contrebas du sommet, sur un replat. Mais avant cela, nous devons récupérer nos sacs, que nous avions laissés 150 mètres plus bas…

Le bivouac s'annonce de toute beauté et avec une vue comme celle-ci, je ne pouvais rêver mieux pour fêter mes 31 ans. En plus, nous avons droit à un véritable ballet de condors juste au dessus de nos têtes. Nous les voyons arriver de l'Est, de la pampa où ils ont été déjeuner, pour se diriger vers les hauts sommets à l'Ouest, afin d’y passer la nuit.

Jour 2 - 12/12/09 : Du Cerro de los Cristales au lago Brazo Sur Départ : 9h40 - Arrivée : 18h00 | +475/-1480 - 15km - 6h40

Le ballet de condors continue ce matin, mais cette fois, ils quittent les montagnes pour se rendre dans la pampa. Dormant sur les hauteurs, nous avons eu pas mal de vent cette nuit, et le réveil est frisquet. Nous longeons la magnifique petite crête vers le Sud-Ouest, sous un vent glacial de folie, mais agrémenté d’un panorama toujours aussi beau que depuis le sommet. Enfin, j’ai la sensation de vivre cette Patagonie sauvage. Nous croisons bien évidement personne, nous apercevons uniquement quelques traces d’animaux. Sous l’effet des rayons du soleil, la crête scintille sur toute sa longueur. Elle est recouverte de petits morceaux de quartz, d’où son nom Cristales. La crête semble pouvoir être quittée à peu prés n'importe où sur sa face Nord, par contre sur la Sud c'est moins perceptible. C'est justement sur ce versant que nous souhaitons descendre. Alors lorsqu'un passage nous parait accessible, nous n'hésitons pas, nous nous faisons une petite descente hors sentiers battus. Pierrier, névé, forêt…

Une fois arrivés bas, dans la vallée du rio Cachorro, la météo ainsi que le paysage en sont transformés. Abrité du vent, nous avons maintenant bien chaud, nous déjeunons en plein soleil, mon thermomètre affiche 40°C ! Quant au paysage, les cours d'eau et le soleil l'ont parsemé de petites fleurs

Puis c'est une longue descente jusqu’en fond de vallée, où nous traversons des pâturages d’estancia, et qui nous amène sur la rive du lago Brazo Sur. C'est là, dans une petite crique que nous posons notre tente pour y passer la soirée. Malheureusement, l'eau est bien trop froide pour pouvoir s'y baigner… Dommage, car il fait vraiment beau ce soir, nous restons dehors jusqu'à 22 heures.

Jour 3 - 13/12/09 : Du lago Brazo Sur au camping lago Roca Départ : 9h20 - Arrivée : 15h00 | +185/-160 - 13km - 4h00

Nous entamons notre dernier jour de marche en Patagonie. Nous finissons ce voyage sous une chaude journée une nouvelle fois. Nous avons vraiment eu une météo exceptionnelle. Nous longeons les lagos Brazo Sur et Roca en compagnie d'une multitude d'oiseaux. Les chevaux, les vaches et les moutons qui occupent une place importante en Patagonie sont également bien présents.

Arrivée au camping, alors qu'il était désert il y a deux jours, il est cette fois-ci plein à craquer. Nous sommes dimanche, il fait beau, les Argentins sont venus passer le week-end en famille au bord du lac, pour pécher, pique-niquer, s'amuser… Pour notre part, nous avons le temps de déguster un maté en attendant le minibus qui nous ramènera à El Calafate.
Projet dans le Sud thaïlandais, sur Sumatra, Sulawesi puis Raja Ampat (Indonésie) English translation pending
by Winja · 2010-10-04 · 11 replies
Salut a tous ! nous partons trois mois et avons en projet de commencer par le sud de la thai, pour rejoindre sumatra puis descendre pour rejoindre sulawesi puis les raja ampat. Si vous aviez des infos sur les transports quelqu'ils soient sans devoir y mettre un trop gros budget, et sur des lieux sur sumatra a voir.. sachant que notre trip est nature retirée et observation des animaux, snorkling et peuples locaux. Le meilleur endroit pour voir les rizieres en terrasses ? Nous pensions atterir a bangkok puis descendre, y a t il des vols de jakarta pour bangkok au retour ou peut etre avez vous de meilleurs idées ? Merci d'avance des précieux conseils des connaisseurs ! Vanessa

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