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Lequel des 5 sens prime pour vous en voyage? English translation pending
by Karine71 · 2006-03-28 · 52 replies
Je me suis toujours étonnée en voyage d'avoir a toucher ce que je voyais. pour moi le sens du touché est le plus important. j'ai l'impression de mieux vivre, mieux comprendre ce pourquoi je suis venu (que ce soit une pierre chaude, du sable, la main caleuse d'un artisan, un tissu, la nourriture...) Je suis alors à me poser la question de savoir si pour vous c'est pareil ou bien si un autre sens prime. Entre la vue, l'ouie.. j'imagine que tout le monde vit ses découvertes différemment. Racontez moi quel sens vous exite, vous aiguise le plus...et pourquoi KArine
Isan ,Piste 211, offrandes à Bouddha.... English translation pending
by Kalkan · 2006-03-26 · 9 replies
de retour d'Isan, un petit récit de nos impressions .... merci de votre indulgence!

en partance pour ces grappes de hameaux disséminées le long des berges du Mékong peut-être y rencontrerons-nous Phrayanak le dragon serpent et ses boules de feu ? hier, en déambulant dans les rues de Nongkhai, nous avons fait la connaissance de jeunes français, adorables et plein d'entrain la gare routière est un monde en soi, cacophonie et mixité entre ceux qui viennent pour y vendre quelquechose et ceux qui s'essayent à grapiller quelques bahts en proposant leur service, pour porter vos sacs, vous dénicher l'horaire et le quai de départ de votre bus .... des voyageurs en provenance du Laos, d'autres en partance pour la même contrée ; certains comme nous sans véritable destination, l'est ou l'ouest? assis à mes côtés, un vieux bonze engage la discussion je suis tout d'abord surpris de son intérêt pour ma pomme, vraiment charmant nous papotons avec un anglais rudimentaire, lui le vieux bonze rempli de ses certitudes, moi l'athée qui essaye de se raccrocher à n'importe quel signe il part pour Luang prabang, ville monastére au nord-est du Laos, lieu d'échange entre la Chine et la péninsule indochinoise un sexagénaire suédois qui vit prés de la malaisie, et nos français de la veille se joignent à nous marrant le suédois, il passe son temps à jouer des farces aux thaïs, personnage haut en couleur sandrine s'amuse de ces facéties piste 211, offrandes à Bouddha sur le tableau de bord un vieux bus jaune s'élance avec ferveur dés 9h00 défilent les villages de tha bo, si chiang mai ... puis la route serpente le long du Mékong montées et descentes se succédent, mais vieux bus jaune n'en a cure arrogant et prétencieux, il avale les kilométres .... avec nonchalence à chaque arrêts, de nouveaux venus : bassines, paniers en osier, sacs de riz amusant! sandrine, égale à elle-même s'est assoupie ; quant à moi je penses au vieux bonze piste 211, offrandes à Bouddha, vieux bus jaune continu sa percée au travers des champs d'ananas, plantations de bananiers sangsorm! midi! le suédois hésite à descendre, demande l'avis à chacun et se décide à continuer en poursuivant ses facéties! aux calmes plats succédent les montées vieux bus jaune entame une longue agonie ..... et nous aussi 10km/h puis 5km/h défilent des images insolites, des paysannes qui s'abritent du soleil à l'ombre d'un parapluie les kilométres s'égrenent, la chaleur s'en mêle l'aide assistant s'évertue à lancer les ventilateurs du plafond ventilateurs à trois lames, à deux lames, ...... à rotules sans lames portes ouvertes bloquées, plancher aux lames de bois espacées, soubressauts à chaques bosses pak chom! 15h00! et là ....pas de correspondance, les sangthaews ont céssés leur service pour aujourd'hui un thaï sympathique, chauffeur de tuk ruk sur si chiang mai et qui rejoint sa petite famille sur chiang khan nous invite à poursuivre avec le bus sur loei et descendre à tham lo, puis de prendre un sangthaew pour chiang khan et nous voilà repartis plaisirs des imprévus on s'enfonce dans les montagnes, les champs de bananiers disparaissent au profit des plantations d'hévéas, vieux restes du lobbie mercantile du raj britannique fatigue et poussiére se marrient chocs et cacophonie des cardans usés des hameaux ignorés se révélent parsemés de granges à tabac tham lo! 18h00! on offre une singha à nôtre "sauveur" thaïlandais le suédois poursuit ses blagues, nous dévorons des galettes de riz soufflées et nappées de miel un sangthaew s'approche, surtout ne pas le rater nous atteignons chiang khan à la tombée de la nuit ici le Mékong s'écoule avec lenteur ; le village a des allures de western rempli de bâtisses en bois ; le réconfort est de la partie sam's guest house! des chambres immaculées, propres et spacieuses une terrasse à colonades qui surplombe le fleuve coucher de soleil aux tons orangés, safran petit bout du monde aux charmes envoûtant le lendemain, nous flanons au travers du marché, avec ses marmites coiffées de paniers en osier dans lesquelles cuit le riz à l'étouffé un bonze, pieds nus, visage serein fait son aumône matinale il oppose un contraste frappant avec le marché qui s'anime on déambule aux travers des ruelles, un vieux pêcheur, du moins je l'imagine ainsi, assis sur une table basse tresse des paniers en osiers plus loin, une cuisinère affublée d'un masque s'affaire de maniére énergique à la cuisson du riz une table devant une demeure sur laquelle repose des rambutans, énormes pomelos à la chair sucrée mat, la manager du sam's s'arrange avec l'épicier d'en face qui nous loue sa mobylette pour la journée nous voilà partis le long des sentiers et routes en direction de tandimi ; de tha li serge, un expatrié nous indique la route aux nids de poules succédent des pistes poussiéreuses, des parcelles goudronnées puis de nouveau des nids de poules dans chaque hameau traversé, nous sommes l'attraction, les villageois nous saluent, les gosses nous interpellent à la croisée des écoles, "hello mister, miss!! ......mister" les enfants nous courent aprés, on s'arrête, échanges de sourires langue anglaise limitée de part et d'autre, qu'importe ! certaines scénes cocasses, telles ce vieux paysan aux côtes décharnées, torse nu, couvert d'un chapeau indochinois qui s'affaire à son jardinet délimité par des troncs de bambous il nous sourit, s'arrête de jardiner et pose avec fierté pour un cliché à tandimi, une grand-mére se proméne en rase campagne abritée du soleil par un parapluie ; elle aussi, étonnée de notre présence, s'arrête, sourit et se fige avec droiture pour une photo derrière, une grappe d'enfants, intimidés, ils hésitent, semblent s'éloigner, puis à la vue de l'aïeule saisie par mon numèrique, intrigués, reviennent tout sourire pour un cliché au bout d'une piste rougeâtre et poussiéreuse, pentue ....trés raide se dresse un Bouddha immense, main en avant surplombant la vallée et le fleuve quelques offrandes et nous repartons en soirée, de retour à chiang khan, nous croisons nos compéres de la veille quant au suédois ........tout porte à croire qu'il a trouvé son bonheur ami(e)s voyageurs(euses) si vous vous égarer en terre d'Isan dans cet endroit préservé au rythme de vie paisible, à la population accueillante aux hameaux traditionnels n'oubliez pas de saluer pour moi "el clandestino", le suédois aux farces gentillettes le mékong et sa quiétude attachante mat et sa gaité serge et ses illusions perdues kalkan
Vos anecdotes/aventures/galères survenues avec un véhicule de location en Asie English translation pending
by AsianPat · 2006-03-25 · 17 replies
Histoire de détendre l'atmosphère, avez-vous des anecdotes croustillantes sur des 'tuiles' qui vous seraient arrivées avec un véhicule de location (moto, auto ou autre...) en Asie.

Du genre panne d'essence au milieu du bush, ou moteur de bateau qui tombe en rade au milieu des rapides... Ce genre-là quoi.

Je ne doute pas que cette discussion aura probablement moins de succès que si je l'avais appelée : "Cherche plage de rêve. Comment voulez-vous que je sache si Ko X est mieux que Ko Y si vous ne m'aidez pas ?????".

J'attends de vous lire. Ca peut être marrant...
Petit chien en avion English translation pending
by Comi · 2006-03-23 · 34 replies
vous qui voyagez souvent, avez vous des experiences de voyage de petit chien? je voudrais emporter mon petit teckel mais certains me disent que ça leur fait trop mal aux oreilles, qu'il faut les enfermer dans un sac que leur tete ne doit pas depasser etc.. est ce un tableau noirci ou une realité? si qq n a fait cette experience en voyageant avec son petit toutou en cabine, j'aimerais la connaitre

je voudrais aller en guadeloupe donc 8 h de vol (pour 8 jours)c'est une petite chienne sensible qui ne mord pas, si je la laisse en pension j'ai peur qu'elle ne meurre de faim expres!!elle ne mange pas quand mon mari s'absente une journée! (ne me dites pas que les animaux ne se laissent pas mourir de faim!! c'est deja arrivé!!)

merci merci bonne journée comi
Offrir aux femmes vietnamiennes des échantillons de parfum English translation pending
by Trapunto · 2006-03-22 · 55 replies
Pensez-vous que nos échantillons, bien français, de parfum pourraient faire plaisir en les offrant aux femme vietnamiennes.
Patagonie 2005 English translation pending
by MountainKing · 2006-03-18 · 8 replies
Je vous livre le compte rendu du voyage de noces que nous avons fait il y a un an maintenant....C'est tres long, alors je poste en trois parties.

Pour notre voyage de noces, on avait décidé de faire original et pas vraiment reposant ( ca c'etait plutot la Martinique il y a un an ), en s'envolant pour l'Argentine, et plus précisément la Patagonie, un territoire grand comme 3 fois la France.

Tout fut organisé bien des mois avant par l'organisme "Voyageurs du monde", qui vous cisèle un programme à la carte et privé, uniquement pour les novi que nous sommes. Le tout financé par ma maman chérie, encore un grand merci à elle. A chaque etape nous allions donc être receptionnés par une guide privé parlant francais, et un chauffeur qui nous emmeneraient directement à l'hotel résérvé. Seule deux excursions sur les glaciers à El Calafate allaient etre en groupe et en anglais, infrastructure oblige.Et à chaque fois, des hotels au top, et des breakfasts gargantuesques!

Le 14 février, on s'envole donc pour 14 jours en terre sud-americaine, à partir de l'aéroport Marseille-Provence. On y arrive bien avant le départ programmé de l'avion, et bien nous en prit, car en flanant devant les panneaux electroniques indiquant les partances, je m'apercois que le vol pour Madrid, transit obligatoire pour l'Amerique latine avec Iberia (la compagnie nationale espagnole), est annulé pour cause de mauvais temps (mistral surpuissant). Direction le comptoir d'Iberia fissa fissa, pour s'arranger un vol Marseille-Lyon puis Lyon-Madrid, afin d'etre à l'heure pour le Madrid-Buenos Aires de 23h40.... Ca commence bien...

Nous nous envolons donc pour Lyon par un mistral à décorner le plus solide des taureau landais, dans un coucou que même mon grand père devait avoir peur de prendre à son epoque....et nous atterrissons dans la neige drue ! Je me suis dis que si je restais bloqué à Lyon, je pourrai toujours aller voir le concert de Kreator le soir même :-p

Mais finalement, avec un peu de retard nous pouvons décoller direction la capitale espagnole où il fait tolerablement frisquet.

On atterrit une heure et demie avant l'embarquement du vol transatlantique, ca nous laisse donc le temps de souffler un peu... Tu parles Charles !!! A partir de maintenant, ca va être la course et l'épopée internationale !!

1 heure avant le boarding, on se présente au guichet pour se faire enregistrer, mais on nous apprend que le vol est plein. On m'avait prévenu de la pratique courante d'Iberia à surbooker ses vols, et on va en faire l'expérience.... Allez gueuler et taper du poing en espagnol quand vous causez pas espagnol et qu'ils parlent et comprennent l'anglais comme moi le finlandais antique....

On est mis en stand by, c'est à dire qu'à un moment (40 mn avant le vol), ils appellent les noms de ceux qui sont arrivés en premier en stand by etc...Nous evidemment, avec le retard par Lyon, on etait bons derniers. Une fois tous les noms appelés sauf le notre, je commence à m'irriter, et le mec au guichet me dit de passer le controle et d'aller voir directement à la porte d'embarquement. Un bon moyen de se débarasser de nous en sommes... On court, on attend que toute la longue file s'écoule, et on se retrouve avec plusieurs autres jeunes en stand by, comme des cons, à dire que nos bagages sont à l'interieur de ce putain d'avion et qu'ils vont partir sans nous (ben oui, on les a fait enregistrer à Marseille direct pour Bueons Aires !). Les mecs comprennent mais ne nous laissent pas passer, meme l'argentin qui rentrait chez lui et qui prenait la mouche !

On nous dit d'aller voir a la porte d'embarquement pour Sao Paolo...On recourt...et on nous dit impossible sans autorisation préalable du genre de guichet central d'information d'Iberia. On recourt jusque la, et la chose comique c'est qu'il est deja minuit, que la femme seule derrière ce nouveau guichet voit arriver 7 ou 8 jeunes qui lui gueulent dessus en trois langues différentes au moins ! L'argentin evidemment se fait comprendre, les allemands se font aider par une flamande je pense, qui leur traduit dans leur langue et qui me traduit a moi en francais ! C'est ubuesque!

A ce moment là, j'ai commencé à me sentir découragé/irrité. Parce qu'à cette heure, c'etait forcément dormir dans l'aérogare, et foutre en l'air tout le voyage qui etait réglé au jour le jour en Argentine ! Heureusement, la chance ou je sais pas quoi fut enfin de notre coté. La femme derrière sa vitre prononce mon nom, je ne sais pas pourquoi moi plutot que les autres, mais tant mieux. Elle nous dit qu'on a deux billets résérvés pour....Santiago du Chile !!! Rigolade ultime parmi nous, surtout quand je lui dis :"ok, mais ma connexion pour Buenos Aires apres" et qu'elle me regarde la bouche grande ouverte....Mais qu'est ce que je vais foutre au Chili !! Finalement on se rend à un autre guichet ou nos billets pour Santiago sont validés et où la correspondance est prévue. Seulement l'embarquement commence à 0h20, et bien sur il est déjà 0h30, sachant que l'embarquement n'est pas dans le même terminal !! Un rapide au revoir à nos compagnons d'infortune, et on file à TGV vers le terminal A !

Youpi on se ramène à temps, les mecs de l'embarquement sont les même que ceux pour le vol initial et quand ils nous voyent ils s'exclament en rigolant "tiens, nos amis de Buenos Aires !" CONNAUDS !!!! La bonne surprise c'est qu'on a été mis en Business Class, donc tout confort, champagne, nappe pour le repas excellent, digestifs nombreux et à volonté, trousse de toilette hyper chic, téléphone etc... On reprend notre souffle, on se dit que cette fois c'est bon, on a finit le périple. Ouais ben on va encore ressortir de l'avion car y avait un probleme de Kerosène, et le temps de changer ledit avion, on en a encore pour 1h30 avant de réembarquer, attendant dans un hall vide !! Le décollage se fera bel et bien... à 3h du mat'.... Le temps de faire un bon gueuleton et on s'endort comme des masses aprés ces péripéties imprévues !

Au réveil, je dépense 10 euros la minute de téléphone pour prévenir l'agence francaise des schismes et du retard dans la capitale argentine.

Mais à chaque malheur, y a un truc de bon à retenir. Et dans notre cas, en plus de l'expérience de la class affaire, on va retenir la Cordillères des Andes....Et je serai tenté de dire que, rien que pour le survol de cette formidable beauté de la Nature, cela valait le coup d'être à la bourre ! Rien qu'en survolant la chose, j'etais estomaqué, éberlué, ému. C'est impressionant.

Après 13h de vol, on se pose en terre chilienne, et pendant l'heure et demie d'attente, on se prend un petit magnèt, je photographie le drapeau chilien flottant dehors, je bois une binouse locale, pour bien prouver qu'un jour dans ma vie je suis allé au Chili ! :-)) Le vol pour Buenos Aires est à l'heure, et c'est donc avec 10 heures de retard qu'on pose nos petits petons sur le sol argentin.Sur le chaud sol argentin.

Ah oui, il nous reste nos bagages à recupérer. Nos bagages qui ont du arriver le matin donc. Sauf que personne ne sait ou ils sont ! Et hop on est reparti dans l'épopée, même de ce coté ci de l'atlantique ! La guide qui nous accueille (elle etait bien au rendez vous, au moins ca !), va nous faciliter la tâche en traduisant. On repasse le poste de controle à l'envers, on cherche nos bagages, mais ils n'y sont toujours pas. On repasse le controle, on retourne voir LanChile (parce qu'Iberia bien sur, n'ouvraient leurs guichets qu'une heure plus tard...), la compagnie chilienne, qui nous renvoit dans un bureau ailleurs. Quand on arrive, une fille bien sympa nous sort triomphalement le sac de ma Femme, et quand je lui demande :"et le mien ?" elle tombe la face, moi je me marre tellement c'est invraisemblable tout ca ! Je décris donc le bagage manquant, apres coup de fil, il arrivera ce soir sur les coups de 22h. Mais comme on repart le lendemain à 7h00 pour Trelew, il nous le fallait impérativement ! Finalement il sera livré à l'hotel où on pieutait...à minuit !

Cette fois le voyage rocambolesque est définitivement terminé, mais dediou, même si on a plus ri qu'autre chose, parfois on a cru ne jamais atteindre notre but ! Avec tout ca, j'oublierai presque de vous parler de Buenos Aires ! Le premier soir fut court, mais heureusement on s'etait pris 2 jours et demi libre au retour de notre programme en Patagonie, ce qui nous a laissé le temps de découvrir tous les charmes de cette immense capitale (12 millions d'habitants avec la grande banlieue, 4M je crois pour le gros centre). Pour moi, c'est un mix entre les USA ( pour ses avenues larges, son quadrillage en rues perpendiculaires et ses buildings) et l'europe ( ses nombreux monuments, certains quartiers typiquement italiens comme La Boca ou parisiens comme Recoleta, et ses autochtones d'apparence similaire )

Et j'ai adoré cette ville. Oui bien sur c'est une grande ville d'Amerique du sud, donc il y a beaucoup de pauvreté et y a des quartiers où ils faut franchement pas s'aventurer, même de jour. Mais c'est comme toute grande ville, faut pas faire le touriste typique avec son camescope en bandoulière, faut pas sortir d'argent dans la rue, ni trainer où il faut pas. Je ne me suis pas senti en insécurité de jour dans le centre, ni la nuit la fois où on est sorti tard (dans un quartier qui bouge beaucoup).

La conduite y est plus sportive que jamais, c'est une vraie guerre !! Enormement de caisses, ca ne respecte pas les files, ca coupe le devant, ca se frole tout le temps, ca use au moins 12 klaxons à l'année, les bus se tirent la bourre, AUCUN RESPECT DES PIETONS ( faut vraiment pas rester au milieu de la route !), les limitations de vitesse intra-muros ils connaissent pas...bref pire que tout ce que j'ai pu voir, et pourtant c'est un marseillais habitué à l'Italie qui vous dit ca !

On a beaucoup marché, notre hotel etant trés bien placé à chaque fois, dans le Microcentro. On a pris le métro: une antiquité ! Avec sa ligne A d'époque, avec les wagons tout en bois. Les autres lignes c'est guère mieux, on se dit qu'on va dérailler une fois sur deux ! Mais surtout il est mal adapté à la ville, ne couvrant pas bien l'immense superficie du centre. Mais bon, à 0, 70 pesos le trajet...Comme le genre de RER qu'on a pris pour aller à Tigre, une bourgade d'où partent nombre de mini croisières sur le fleuve du même nom. 1, 89 pesos l'aller/retour par personne !!!

Il faut savoir que pour nous, la bas c'est moins cher que cher pour beaucoup de choses, l'euro etant trés fort, plus que le dollar. J'ai changé en moyenne 1 euro pour 3, 60 pesos...Donc pour le trajet de metro ca fait du 0, 20 cents d'euros en gros.... Et pour le reste c'est pareil. On mange super bien pour 10 euros, bien pour moins, fastueux pour 15 euros. La pinte est à 1, 50 euros en moyenne (4 euros pour le plus cher que j'ai pu voir, Guinness importée), les taxis c'est dérisoire, le menu McDo (oui oui je sais...mais ma Femme teste le BigMac dans tous les pays !) est à 2 euros et des poussières, etc....

Attention, pour eux c'est pas donné tout ca, le salaire minimum etant à 300 pesos, et la moyenne basse à 1000 pesos... Mais ca sort, ca boit, ca achète, ca mange... Et pour manger, rhalala le bonheur !!! Jamais vous mangerez une viande aussi gouteuse, aussi tendre ! Pour pas cher vous avez des portions plus que généreuses, et excellentes ! Les spécialités sont le "bife de lomo" (beefsteack enorme et tendre), le asado criollo (agneau croustillant), les brochettes de poulets ou boeufs enormes... Tout est au feu de bois, dans les restos le coté ou ca grille les viandes est à part de la cuisine et au vu de tous, avec ces moutons entiers qui cuisent sur les braises, c'est génial ! On s'est franchement gavé pendant ce voyage ! On a connu des restos succulents.Dans chaque ville. Et une spécialité vraiment locale :la Dulce de Leche, ou confiture de lait. Je m'en suis mis jusque là, et j'en ai même ramené !

Pour en revenir à BUENOS AIRES, c'est un peu découpé en quartiers pour le grand centre.

Recoleta c'est tout mignon, c'est un des quartiers les plus riches, ca ressemble beaucoup à Paris dans ses rues, dans ses parcs, l'avenue aux magasins les plus chics et aux hotels fastueux...Des immeubles haussmaniens, des statues, les ambassades, son Hard Rock Café ..;-) Et puis le cimetière réputé, tel le Père Lachaise parisien, qui ne contient que des mausolée plus "beaux" les uns que les autres ! Aucun corps dans la terre dans ce cimetière. Seuls des hommes politiques, fortunés ou de stars locales, dont la fameuse Evita Peron, y sont enterrés, ce qui donna la démesure des monuments mortuaires, composés de statues pafois immenses, de colonnes, de marbre...Trés beau à voir.

Palermo/Belgrano, c'est le quartier le plus chic, avec en son centre un parc enorme, ainsi qu'un jardin japonais et un parc de Roses. C'est comme le Parc Borely à Marseille ou Vincennes à Paris mais en trés trés grand. C'est un peu le poumon de Bs As, car la première plage est à 400 km, donc les Portenos (habitants de Bs As communément) passent leur week end là, tous les jours y a des joggers, les promeneurs de chiens, les flaneurs... Un quartier qui bouge beaucoup la nuit, et où nous a emmené le frère d'un medecin argentin qui est venu bosser dans le service à ma Femme depuis quelques mois. Une trés bonne soirée qui nous a permis de voir comment sortaient les argentins, de restos en bars et de bars en bars.( 4 euros le Jack, snif...) Au passage, les argentines...muy bonitas !! Sexy et souvent belles.

La Boca, ca c'est le quartier populaire, bordé par San Telmo, l'ancien quartier riche qui fut déserté après une épidémie de fièvre jaune y a longtemps, et où le premier spectacle de Tango dans un etablissement eut lieu dans la capitale. Un coin qui ressemble enormément à l'Italie du sud...normal, à l'origine ce furent des immigrants italiens qui arrivèrent ici.C'est trés coloré, c'est pas très propre, et ca craint vraiment. Le jour on peut aller à Caminito, une rue ou il y a des peintres, des boutiques, avec des maisons bariolées faites de tôles ou de briques, où on sent la pauvreté partout..Mais vous avez pas intêret à vous aventurer hors de cette rue et celle adjacente, même de jour. Si ce n'est pour faire un tour au mythique stade de l'equipe Bocas Junior: la Bombonera ! LE club populaire de Bs As. River Plate, le club concurrent, etant celui des riches. Une vraie religion la bas. Pour 6 pesos on peut aller dans les gradins, voir le petit musée, sentir l'atmosphère de ce lieu...Ca parait vétuste, avec ses gradins élimés, ses peintures décatis...Mais c'est magique !On aurait dit un neuneu quand je disais à ma Femme :"vas y prend moi en photo la, puis filme moi la" en train de simuler un gooooooooaaaaalllllllllllllllllllllllllllll...:-)) Et hop, un tshirt officiel dans la poche ! Petite anecdote pour les footeux: pourquoi les couleurs jaune et bleu pour cette équipe ? Parce que les italiens ayant crée ce club, ne sachant pas quelles couleurs lui donner, décidèrent que le prochain bateau qui rentrerait dans le port donnerait du fait de son pavillon, les couleurs au club naissant ! Et ce fut une coque...suedoise qui passa à ce moment là ! Voila c'etait la minute historique !

Les Docks, qui avant etaient un quartier dangereux, furent réhabilités en lieu agréable, succession de restaurants, de bars, de glaciers...Il fait bon s'y balader le long du fleuve (aussi sain que la Seine....).

Le Microcentro, où ca foisonne de vie la semaine, circulation impossible, boucan, pollution, magasins innombrables, commerces, monuments... En parlant de monuments, il y en a presque autant qu'à Paris, c'est incroyable ! Et des beaux. Un obélisque vertigineux au milieu de l'avenue du 9 de Julio (indépendance proclamée de l'Argentine), qui est l'avenue la plus large du monde !! 125 mètres pratiquement ! Les Champs Elysée peuvent aller se rhabiller ! :-p Impossible de la traverser à pied d'une seule traite, ou alors en courant vite! Il y a 7 voies d'un coté, 7 de l'autre et 2 contre allées ! Impression de gigantisme ! Alors quand tout est bouché, vous voyez le truc... La Casa Rosada (l'Elysée de chez nous à ce que j'ai compris) est bellement rose ! La Cathédrale est magnifique, même si elle n'a pas le cachet de vieillesse des eglises romaines, normal vu sa jeunesse, et l'ancienne Hacienda typiquement espagnole, sans oublier une batisse impressionante genre la mairie ou je sais plus quoi, font de la place de Mayo une place magnifique et où on sent l'Argentine.

Et puis on a pu faire la visite guidée (pas en francais bien sur...) l'Opera local, le Teatro Colon, un des quatre Operas les plus réputés avec la Scala de Milan, le Garnier de Paris et celui de Vienne. Tres belles architecture, une activité de fourmis dans les sous sols (2000 paires de chaussures en stock, des milliers de fringues, de perruques...) et un interieur sublime, à l'accoustique quasi parfaite (l'orchestre repetait juste à ce moment) et SANS aucune amplification. Superbe !

On a vu plein d'autres choses, on s'est beaucoup baladé, on a beaucoup baffré et bu (overdose de Quilmes, la bière la plus réputée chez eux, une lager basique), et on a finit en apothéose le dernier soir par l'ouverture du festival international de Tango dans la capitale interplanetaire du Tango justement ! En plein air, dans le parc de Palermo cité plus haut, gratos, avec une grande scène facon festival, et des milliers de personnes devant ! Sur scène un orchestre, avec apparement une légende vivante du style au piano et des intervenants aussi connus, des ecrans géants sur les cotés, et des danseurs EPOUSTOUFLANTS de temps en temps ! Je ne suis pas fan du truc, mais voir la grâce des danseurs, les trucs hallucinants qu'ils peuvent faire, ca me met en admiration totale ! La perfection. Sur les derniers titres, toute la foule chantait en choeur, sauf deux pauvres francais au milieu qui ne pigeaient que dalle aux speeches, ni aux paroles. Mais mémé derrière moi a chanté pour nous deux ! "Bravo Maestro" comme elle disait.

Le dernier jour nous a permis d'acheter les souvenirs, de dépenser nos derniers pesos, et de nous balader une dernière fois dans cette capitale envoutante, chaude (35 degrés moite !), et pleine de charmes. Les autochtones sont très souriants et accueillants, et même si ca ne cache pas la pauvreté regnante (les "cartoneros" qui trient les poubelles pour se faire un petit peu de sous, les jeunes qui jonglent devant les voitures aux feux rouges, les mendiantes bébé au sein, les vendeurs en tout genre qui s'époumonent pour quelques pesos, les désoeuvrés à la Boca, les bidonvilles à la périphérie de la ville...), la ville possède une âme et des qualités intrinsèques certaines. C'est quand même réputée comme la capitale la moins dangereuse et la moins pauvre d'Amerique du sud....

A suivre: la Patagonie.
San Francisco entre août et septembre English translation pending
by Tine41 · 2006-03-18 · 22 replies
bonjour à vous, y a-t-il quelqu'un qui est déjà allé à SF, j'aimerais avoir des informations. Je lis beaucoup sur cette ville, je connais les quartiers à visiter, les quartiers à éviter mais c'est toujours mieux de discuter avec quelqu'un qui est déjà allé. Merci !
Documents nécessaires pour aller au Maroc English translation pending
by Soumaya95 · 2006-03-16 · 29 replies
je suis mineure et jai une carte d'identité francaise et un Passeport tunisien, je voudrais aller o maroc sans mes parents. le passeport tunisien me suffit il ou faut il ke je me proCure un passeport francais?
Livres sur le Vietnam English translation pending
by Joyride · 2006-03-12 · 21 replies
Bonjour, je voudrais avoir votre avis : quand je voyage j'aime bien lire un livre qui raconte la vie des locaux, leurs coutumes ou meme un recit de voyage. Parfois je lis un cerivain local aussi pour m'impregner de sa culture.

Que pouvez conseiller comme lecture (legere, pas des encyclopedies 😎!) avant mon voyage au vietnam en avril ??

Merci de vos conseils !

joyride
Recherche témoignages sur voyage avec coéquipier(ère) English translation pending
by Lamamywatta · 2006-03-11 · 41 replies
Vous avez rencontré sur ce site ou d'autres, un co-équipier (re) avec lequel vous etes partis. Quels ont été vos raports en général et si vous aviez un conseil, lequel serait-il? A bientot de vous lire. Pascal
Quel est votre fil d'Ariane? English translation pending
by Bakkie · 2006-03-11 · 35 replies
nouvel inscrit alors bonjour à toutes et tous

une question et j'espère aussi quelques réponses

Vous vivez où préparez un voyage /périple au long cours... disons six mois un an et plus, avec une certaine autonomie, à vélo... auto....bateau...moto Avez vous un fil directeur, un point d'intérêt, une étude particuliere qui sert de trame à votre déplacement par exemple..musical... linguistique (esperanto)...gustatif...agricole...

pour que tout ce temps passé dans des lieux variés représent une continuité et ne soit pas seulement une suite de clichés et de pélérinages touristiques comme de remplir un album ce qui finalement peut conduire à l'ennui. je me prépare et cette question me parait importante...vous en pensez quoi ?
Langue française à Phuket English translation pending
by Stgeran69 · 2006-03-08 · 62 replies
Bonjour !

le français est-il sinon parlé du moins compris à Phuket ? merci d'avance
Traversée France-Sénégal: état des routes, passages des frontières English translation pending
by Juliesenegal · 2006-03-07 · 43 replies
Bonjour à tous, nous partons le 1 avril pour le sénégal, par l espagne, maroc, mauritanie, nous voulions avoir des nouvelles fraîches sur l'avancée de la route goudronnée, et éventuellemnt des infos sur les passages de frontière, s'il y a des nouveautés.

Merci pour vos infos........
Que visiter à Bangkok en deux jours? English translation pending
by Ptitboubou04 · 2006-03-06 · 19 replies
On va avoir deux jours complet a bangkok les deux autres jours sont en partie du voyage ... Alors durant ses deux jours complet que faire de mieux ? de toutes facon 1 jours sur le Chao avec visite des temples et le deuxièmes ??? Ayuttaya ? Marché flottant(avec un petit pas facile?).... Quoi d'autres de mieux ?
Retour de l'hôtel la Pirogue English translation pending
by Christelou · 2006-03-05 · 16 replies
Salut à tous Me voilà de retour de la Pirogue ... FABULEUX ! Hôtel superbe, parc magnifaiuqe, service irréprochable, nourriture plus que correcte, personnel aux petits soins, bref tout était très bien ! Pour ce qui est des excursions il y a de quoi faire et si possible s'adresser directement aux locaux ("Mr Maurice" de Maurice qui a son QG sur la plage publique de Flic en flac et qui connait tout le monde sur l'ile et qui propose des excursions pas chères :en moyenne selon l'escursion il faut compter entre 30 et 40 euros par personne avec le repas) et ne pas pas passer par l'hôtel c'est + cher. Par exemple nous le 1er jour on s'est avoir comme des bleus pour le taxi : nous avons pris 1 taxi de l'hotel pour aller au marché de 4 bornes il nous a pris 1100 roupies aller retour. 4 jours plus tard on y est retourné avec un autre taxi non mandaté par l'hotel et il nous a pris 300 roupies aller retour !!!! Prendre le bus c'est très bien aussi et pas cher du tout (environ 15 à 20 roupies selon la destination !) mais c'est très long. Quant au ckikungunya, les mauriciens n'en parlent pas, visiblement ils ne se sentent pas concernés ..... pourtant il y a une grosse campagne d'information, (panneaux sur les murs, tracts dans les boites aux lettres ...) a l'hotel ils fumiginaient tous les soirs et tous les matins.... Nous nous sommes bien protéges à coup de sprays. Malgré ce je me suis faite piquée mais bon pas par le chik visiblement ...... A suivre ! Il parait qu'il y a eu un touriste piqué à la Pirogue il y a 15 jours c'est un mauricien qui nous l'a dit mais je ne sais pas si c'est vrai ! Quant au temps il a fait beau mais nous avons eu des averses de pluie régulièrement et samedi pour notre départ grosse tempête car l'ile était en alerte 2 à cause d'un cyclone qui aujourd'hui a dévié sa trajectoire. Voilà c'était super, voyage fatiguant mais ça vaut le déplacement ! 😉
Votre avis sur itinéraire et organisation de mon voyage aux Etats-Unis English translation pending
by Chevrolet · 2006-03-01 · 110 replies
Bonjour !🙂

Je viens de m'inscrire après avoir longtemps cherché un forum sur les voyages aux USA, celui-ci me semble parfait !

Alors voilà, j'ai pris la ferme décision de partir 3 ou 4 semaines aux USA (sept-oct), pour la première fois. J'ai donc un grand besoin de vos conseils avisés... Comme je n'aime pas trop planifier mes voyages, voilà en gros ce que je compte faire: d'abord, je pars seul (j'aime ça), avion Paris=>Los Angeles, là je prends la voiture louée via Autoescape, je ne traîne pas à L.A. (m'en fous...), je pars directos vers le nord jusqu'à l'Oregon en longeant la côte. Puis plein Est, Idaho, Wyoming (?), puis plein sud, Utah, Colorado, si je peux tirer jusqu'au Kansas et Oklahoma, puis retour via Arizona, Nevada... J'ai un budget de 2500/3000€. La voiture sera la moins chère (Chevrolet Aveo). En faisant 300 ou 400 kms/j, ça me fait un circuit de 5 ou 6000 kms. Pour le logement : 50% campings, 25% motels pas chers, 25% dans la voiture ou dehors, à côté. Nourriture : bord de route, supermarchés (m'en fiche un peu...)

Ce que j'aime surtout, c'est l'Amérique "profonde" : le trip éoliennes grinçantes, motels paumés, stations essences abandonnées, avec Tom Waits et Woody Guthrie dans l'autoradio, etc... vous voyez l'genre quoi ! 😛 Je compte éviter les grandes villes et le shopping...

Alors bien-sûr, je me doute bien que je vais devoir passer par la case visa à Paris et tout le tralala. Tant pis. Je ne vous en parle pas...

Mais j'ai une question : est-ce que tout cela vous parait réalisable ? Au niveau budget, itinéraire, "esprit"... Est-ce que j'ai choisi les bons endroits pour trouver ce que je cherche ?

Je serais vraiment content de recueillir vos conseils et avis sur la question. Vraiment. Cette histoire de visa et de passeport biométrique me fait douter...😕

A bientôt !😎
Réflexion d'un retour de Cuba English translation pending
by Nicodu24 · 2006-02-24 · 111 replies
je reviens de pres d'1 mois et demi de cuba je ne veux pas m'eterniser sur mon sejour je veux juste dire que nous autres pays riche et industrialise avons beaucoup de chose a apprendre des sur le savoir vivre l'acceuil et je ne vois plus les chose de la meme maniere en france les gens passe leur temps a manifeste faire greve etc........... les cubains possede 100000 raisons de plus que nous de se plaindre mais il ne le peuvent alors ils en rigole nous serions incapable de rigoler de nos malheurs enfin bref je vais pas faire la morale au monde je voulais juste faire un clin d'oeil a ce peuple au grand coeur et a la communaute cubaine a l'etranger qui possede toute mon admiration ..........(d'ailleur ca m'a tellement plu que j'y retourne dans un mois...😛)
Janvier 2006 au Cambodge English translation pending
by Pierrôôt · 2006-02-24 · 3 replies
Nous sommes partis un mois au Laos et au Cambodge en janvier 2006. Voici le récit de notre voyage au Cambodge et quelques informations qui vous aideront peut-être pour un futur voyage. N’hésitez pas à me demander des précisions, je m’efforcerai de répondre.

La partie Laos du voyage est là : http://voyageforum.com/v.f?post=462746

Budget et préparatifs : Vol Paksé-Siem Reap préacheté par Internet sur LaoAirlines avant notre départ (86 $). Visa Cambodge payé 20$ à l’arrivée à Siem Reap; Vol Phnom Penh-Bangkok acheté 50 € sur le site Internet de Airasia. Retour Paris : vol GULFAIR Bangkok -Paris (avec une escale à Bahrein) acheté 620 € sur le net en novembre 2005 chez Ebooker. A la même époque un vol direct sur la Thaï coûtait 900 €..

Argent : On est parti avec des dollars et des travellers en dollars, plus une carte VISA. Change sur place d’environ 4 000 riels pour 1 dollar. (Pour des raisons de commodité j’indiquerai mes prix en dollars).

En fait, les riels ne servent pas à grand chose et le change dans la monnaie locale est inutile, voire désavantageux; ici le dollar est roi et les riels servent souvent de petite monnaie pour les sommes inférieures à un dollar.

Hors budget avion, hors visa, et hors “galère” de fin de voyage, nous avons dépensé sur place 850 $ pour deux personnes pendant 18 jours, y compris les cadeaux.

Guide :

On est partis avec le Guide du Routard 2006/2007. En général les infos sont bonnes, mais très succintes. On aurait dû avoir en plus le Lonely Planet, plus complet.

Santé :

On avait fait le choix, mais ce n’est pas un conseil, de ne pas prendre de traitement anti-palu. En presque trois semaines au Cambodge, on n’a jamais vu beaucoup de moustiques. Question grippe aviaire, il est impossible d’éviter les volailles vivantes : elles sont partout en liberté dans les rues, en quantité impressionante. On s’y est très bien habitués.

Téléphoner en France : Nous avons beaucoup utilisé Internet sur place. On peut aussi téléphoner en France dans les cyber cafés, à des prix dérisoires. Certains touristes avaient leur téléphone portable au Cambodge. On peut aussi utiliser la carte FranceTélécom au Cambodge.

Journal :

Vendredi 20. Arrivée au Cambodge

Décollage de Paksé au Laos à 7 h 40. 50 minutes plus tard, nous sommes déjà au Cambodge, à Siem Reap. Les formalités de visa sont aussi simples qu’au Laos. Nous prenons un taxi avec un américain désargenté qui se joint à nous pour partager les frais (5$ pour aller en ville).

Sur notre route, nous verrons de très beaux hôtels. Nous avions choisi et réservé par mail le Red Lodge (Réf. GR). Il est situé près du vieux marché, mais légèrement en retrait, ce qui sera beaucoup moins bruyant. C’est une grande bâtisse d’un étage, type maison bourgeoise, avec un petit patio sur le côté pour y prendre le petit dej. Nous choisirons finalement une chambre avec air conditionné au premier étage (12 $ avec petit dej).

On change nos dollars en riels dans une banque (3 9 00 riels pour un dollar). On trouvera mieux par la suite. Premier repas près du marché.

D’emblée, ce qui frappe, c’est la circulation assez dense et plutôt anarchique. Beaucoup de deux roues, des voitures, et des tuk-tuks. Autour du marché, beaucoup de cafés-internet, d’agences de voyage, de bars et restos pour touristes.

Nous y achetons le fameux livre de Maurice Glaize sur Angkor (5$) ainsi que “Le portail” de François Bizot sur le génocide des khmers rouges. Ces deux livres sont en fait des photocopies. Avec toutes les pages!! Jusqu’ où va se nicher l’univers du “faux”.

Notre chauffeur-guide Meas (connu sur le forum ) nous attend comme convenu à notre hôtel. Nous discutons avec lui de notre programme pour trois jours. Et sans plus tarder nous partons avec son tuk-tuk pour notre première visite.

Temple de WATBO. Magnifiques peintures murales que nous découvrons quand le moine ouvre les volets du sanctuaire. Temple de ATVEA : Deux ados qui vivent chez les moines se proposent de nous guider dans ce temple. L’un des deux avait commencé à étudier le français, mais il a dû arrêter car il ne pouvait plus payer 5$ par mois.

Musée d’une fondation pour l’enfance crée par l’ONG Krousar Thmey, (sur la route des temples côté droit après l’hôpital Jayarvamanmi). Cette fondation scolarise des enfants des rues, des orphelins, des enfants sourds, et leur assure une formation professionnelle. Présentation très didactique du Cambodge dans ce musée, En une heure de visite, on a un aperçu du pays que l’on visite, de ses ressources, de ses capacités, de ses difficultés. Idem sur leur site Internet (
http://www.myfriend.org/krousar-thmey/cambodge.htm).

Achat des pass pour trois jours de visite des temples (40$ + une photo). Attention, ils sont en vente à partir de 17 heures seulement pour le lendemain. Par contre, on peut les utiliser dès le jour même (on gagne une soirée).

Et première visite d’Angkor What.

Les qualificatifs vont me manquer, mes commentaires pouvant être vite redondants, voire inutiles, je m’abstiendrai donc à propos des temples. Et je ne peux que recommander encore un fois la lecture sur place du livre de Maurice Glaize. Les descriptions des temples sont très détaillées et fort intéressantes.

Première soirée à Siem Reap. Dans les rues, on croise beaucoup de personnes estropiées, amputées des jambes et parfois des bras ou des mains à cause des mines anti-personnelles. Beaucoup d’enfants des rues errent pieds nus, certains “travaillent” à ramasser les canettes de coca qu’ils iront revendre pour une poignée de riz. On savait tout cela, mais le voir est encore plus terrible.

Le plus terrible est sans doute de voir deux mondes, deux planètes se croiser sur le même trottoir et s’ignorer. Les mendiants, les enfants des rues sont comme transparents; ils paraissent invisibles aux yeux de beaucoup de touristes ( un peu comme les SDF chez nous ?).

Samedi 21 janvier. Angkor

Journée avec Meas pour visiter les temples. Meas est chauffeur de tuk-tuk et parle français ( ainsi que l’anglais et le russe). En écoutant travailler les guides et en lisant, il a appris les bases sur chaque temple. Ensuite nous lirons les détails sur place avec le livre de Glaize. Dans cette journée, nous aurons visité :PRASAT KRAVAN, BANMEY KDEY, TA PHROM TA KEO, THOMMANON, BAYON, BATHUON, le Palais Royal, la Terrasse des éléphants.

Le midi, nous mangeons dans une petite échoppe en face d’un temple. Nous y goûtons une spécialité khmère : l ’amok. C’est du poisson coupé menu, cuit dans un wok avec un légume vert qui a de très grandes feuilles un peu comme les épinards, le tout arrosé de lait concentré sucré et de lait de coco. Délicieux.

Mireille profite une fois de plus de la proximité immédiate de la cuisine pour prendre une leçon avec la patronne qui se plie volontiers à sa demande.

Après le repas, Meas nous racontera très pudiquement que son père qui était médecin et sa mère sage-femme ont été tués par les Khmers rouges. Pour échapper au même sort, il a dû déménager dans une autre ville. Et raconter qu’il était orphelin, qu’il n’avait jamais connu ses parents et qu’il était obligé de vivre chez les moines car sans aucune ressource. En se faisant passer pour illettré - quand les Khmers rouges l’ont “testé”, il a saisi le stylo de la main gauche pour rendre son geste plus maladroit - il a pu sauver sa peau!

Le soir ballade dans le vieux marché. Manque de chance pour nous, les rues sont complètement défoncées pour cause de gros travaux. Dans de profondes et larges tranchées parfois nauséabondes, des hommes, des femmes aussi travaillent à installer de grosses canalisations. Quelques uns sont les pieds nus.

Dimanche 22 janvier. Angkor

Encore une journée à visiter d’autres temples avec notre guide. Cette façon de visiter nous convient parfaitement : nous restons dans les temples le temps que nous voulons, nous nous déplaçons sur les sites sans chercher notre chemin et la compagnie de Meas, toujours très rieur est très agréable. Nous profitons des pause-repas pour discuter avec lui de la vie actuelle au Cambodge.

Nous verrons aussi des touristes visiter les temples à vélo, ou sur des vélos électriques loués sur le site. D’autres encore avec des moto-taxis.

Temples visités ; PHNOM BAKHENG, BAKSEI CHAM KRONG, PREAH KHAN, NEAK PEAN, MEBON ORIENTAL, TA SUM;

Ballade du soir dans les rues à restos et bars pour touristes : une de ces rues (“rue de la soif”) est interdite le soir à la circulation; à chaque extrémité un policier y interdit l’entrée aux tuk-tuks, enfants des rues et aux mendiants. On n’est pas loin de la “réserve”, ou du ghetto pour touristes hyper protégés! Malaise....

Ici, la rue, c’est avant tout le bruit. Et surtout celui des motos et des tuk-tuks pétaradants. C’est le bruit principal de la rue sur lequel s’accordent les autres, celui des voitures, des camions et de quelques klaxons. Quand on marche à pied, il faut ajouter à cette musique de fond assez forte les appels de chauffeurs de tuk-tuks “hello sir, tuk-tuk ?”, hello papa, tuk-tuk ?”, sans oublier les voix des jeunes filles qui accrochent le client à l’entrée des restos “Good food here, very cheap”.

Lundi 23 janvier. Angkor

Journée grand circuit avec Meas. Comme le ciel est couvert de nuages et que nous essuyons même quelques gouttes, la température a chuté d’au moins dix degrés, ce qui n’est pas plus mal pour la longue journée de tuk-tuk qui nous attend (Meas propose aussi ce circuit en voiture).

Avant de prendre la route, nous nous arrêtons à une échoppe qui vend des billets de bateau. Grâce à Meas, nous payons 22$ pour la traversée Siem Reap-Ventiane avec transfert depuis l’hôtel au lieu des 23 $ proposés par notre GH.

Arrêt ensuite à une “cabine téléphonique” : c’est en fait quelqu’un qui fait payer l’utilisation de son portable. Et en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, notre chambre à Phnom Penh est réservée.

Visite des temples de PRE RUP, BATEAY SREI, BANTEY SAMRE, GROUPE DES RULOS.

Les déplacements pour les temples sont assez propices pour observer la campagne, l’architecture des villages avec les maisons sur pilotis, les plus pauvres en palmes tressées, d’autres en bois.

Comme nous sommes en janvier, nous ne verrons presque jamais le vert si tendre et si particulier des rizières. Au contraire, les parcelles ne sont que champs de paille coupée et très seiche où viennent paître les buffles et les vaches en général assez maigres.

Dans les villages, toujours beaucoup de volailles en liberté ainsi que des petits chiens qui font l’adoration des enfants. La végétation est vraiment luxuriante : beaucoup de cocotiers, des manguiers en fleurs (dans un mois ce sera la pleine saison), des papayers, des arbres à noix de cajou, des jujubiers, des longaniers et bien d’autres arbres que nous ne saurons pas identifier.

On verra aussi la récolte des fruits de certains palmiers, leur pressage pour en obtenir un jus, la cuisson de ce jus qui donnera le fameux sucre de palme.

Sur les routes, les petites motos sont toujours les plus nombreuses. Elles sont toutes japonaises et valent ici entre 1 100$ et 1 300$. Elles sont très robustes puisqu’elles peuvent transporter jusque trois adultes qui se serrent sur la longue selle. Ou bien une famille avec deux enfants : un enfant assis devant le papa les mains sur le guidon, un autre enfant entre le papa et la maman. Sans oublier la variante papa devant, maman derrière assise en amazone avec bébé dans les bras.

Les motos servent aussi à transporter des marchandises. Nous en croiserons une qui transportait au moins vingt canars accrochés par les pattes à des morceaux de bambous fixés sur la selle. Et une autre avec deux cochons vivants, le dos attaché en travers de la moto, les pattes en l’air.

Et quand on ajoute une remorque derrière la moto, l’éventail des marchandises, leur volume transporté s’en trouve décuplé.

L’essence, très chère dans les stations service (presque 1$ le litre) est vendue aussi par des revendeurs d’essence de contrebande venant de Thaïlande; sous un abri de fortune, s’entassent au bord de la route des bouteilles en plastique ou en verre remplies d’essence.

Nous faisons nos adieux à Meas et le remercions pour ces trois jours passés avec lui.

Publicité gratuite : Meas THOEUN measthoeun@yahoo.com Tél. : 855 16 862 117

Mardi 24 janvier. Journée tranquille à Siem Reap

Petite ballade à vélo empruntés à la GH dans les rues animées de notre quartier.

Ici beaucoup d’activités sont effectuées dehors. Les maisons construites en retrait de la rue possèdent un jardin ou une courette. Et cet espace sert souvent de cuisine, de salle à manger; on y accroche le hamac pour la sieste. On y fait la lessive, on y lave les enfants dans une cuvette. Une table en bois, quelques chaises en plastique, et voilà un salon pour causer, bavarder avec ses voisins.

Idem pour les petits commerçants qui utilisent le “trottoir” davant leur échoppe : selon la nature du commerce, on y cuisine, on répare les motos, on les lave à grand jet d’eau, on y coupe les cheveux, on y manucure, on y pédicure...

Apparemment l’intérieur des maisons semble réservé au sommeil et à la nuit.

Le premier élément de confort, après l’électricité est bien sûr la télé, captée par des antennes râteau hissées en haut d’un immense bambou.

L’eau courante est plus rare, ou sous la forme d’une pompe à main dans le jardin. Sinon, il faut aller la chercher. La cuisine se fait souvent au feu de bois ou au charbon et l’on voit souvent des paysans ou leurs enfants partir chercher à vélo le précieux fagot. En ville à Siem Reap nous verrons aussi quelques dépôts de bouteilles de gaz.

L’assainissement et le traitement des ordures ménagères sont assurément deux problèmes énormes qui restent entiers. Certes en ville, nous croiserons plusieurs fois des hommes et des femmes juchés sur d’énormes camion-bennes malodorants; le visage protégé par un large foulard ils y entassent les sacs d’ordures que leur lancent leurs collègues depuis le trottoir.

A la campagne, et aussi en ville les habitants font aussi brûler les ordures sur le trottoir. Tous ces efforts réels sont encore très loin d’empêcher les décharges sauvages, les tas d’ordures dans les fossés, les égouts à ciel ouvert et les millions de sacs plastique sur les routes ou dans les rivières.

Dès qu’ils travaillent les jeunes veulent acheter un téléphone portable ou une moto. Ils sont nombreux dans les cafés Internet à “chatter”. Et si l’école est en théorie obligatoire et gratuite, beaucoup d’enfants ne sont pas scolarisés.

Déjeuner au “Sala Baï” (Réf. GR), resto d’application d’une école hôtelière gratuite et destinée à des jeunes défavorisés. Cette école a été créée par l’ONG française “Agir pour le Cambodge”. L’école sélectionne sur dossier et sur entretien une centaine d’élèves de plus de 17 ans, dont 70% de filles, sur 500 candidats. Pendant 10 mois dont pratiquement la moitié en stages d’entreprises, ces jeunes vont apprendre les métiers de la cuisine et de l’hôtellerie, avec leurs profs cambodgiens et deux français expatriés. Ils trouveront du travail à la sortie de l’école.

La salle de resto est joliment décorée et nous avons été servis par des élèves, sous l’oeil vigilant mais pas toujours sympathique d’un professeur. Le repas y est excellent : poisson vapeur et porc sauté aux légumes, servi dans de belles assiettes bien décorées. Café expresso et tarte au citron pas très locale pour la gourmandise.

Le Cambodge est dit-on le pays où il y a le plus d’ONG. Personnellement nous y avons vu des écoles, centres de santé, orphelinats, centres pour enfants aveugles ou sourds, Enfants du Mékong, Agir pour le Cambodge, et d’autres ONG cambodgiennes qui luttent contre la prostitution forcée d’enfants et de femmes. Nous avons même vu un médecin d’une ONG faire des consultations en ULM!

Mercredi 25 janvier. Phnom Penh

Les chants et la musique de la mosquée voisine, ceux des coqs et le stridulement des premières cigales ont eu raison de notre sommeil bien avant que notre réveil ne sonne à cinq heures.

Nous avalons rapidement un petit dej dans la cour de notre GH afin d’être fin prêts pour notre départ en voiture, direction l’embarcadère, programmé à six heures.

6h 05, 6h 10, 15, 20... Alors que nous étions prêts à partir avec un tuk-tuk que j’étais aller chercher, notre minibus arrive finalement à 6h 30. Il s’arrête encore au pied de trois hôtels pour d’autres touristes. Au dernier arrêt, cinq allemands et leur guide local se demandent, perplexes, comment ils vont pouvoir monter tous à bord. Finalement les deux plus corpulents ( c’est un euphémisme...) s’installent à côté du chauffeur et les trois autres sur les strapontins restés libres. Reste sur le trottoir le guide qui s’apprête à prendre une moto-taxi; mais finalement les occupants de la banquette arrière lui proposent de les rejoindre. La fenêtre s’ouvre, le temps que le guide se faufile dans le véhicule; no problem.

Sans doute en retard sur son horaire, le chauffeur avale les kilomètres jusqu’au débarcadère à grande vitesse, avec force coups de klaxon pour contraindre vélos et motos à se ranger devant notre passage.

Une piste cabossée, défoncée a remplacé la route. De chaque côté, d’infâmes cabanes ou vivent dans une crasse immonde des familles de pêcheurs. Plus nous approchons, plus l’odeur devient insoutenable : le poisson est entassé à même le sol dans des caisses en bois, prêt à être chargé dans des pick-up. Quelques caisses seulement sont recouvertes de glace.

Au milieu de ce fatras, et assaillis par des femmes qui vendent de la “Vache qui rit” et du pain, nous nous faufilons jusqu’ à l’embarcadère. Une planche étroite y fait office de passerelle. Sitôt montés à bord du bateau déjà bondé, aussi bien à l’intérieur que sur le pont, nous comprenons vite qu’il nous faut renoncer à nos places numérotées (on avait même choisi le bon côté par rapport au soleil!!) et nous sommes bien contents de trouver deux sièges.

Mireille voyage au milieu d’un groupe de nantais avec qui elle sympathise. Je me contenterai de la proximité de hongrois qui ne parlent pas un mot d’anglais ni de français.

Traversée du lac Tonlé sans grand intérêt : rien à voir, on se croirait en pleine mer, sans les vagues. Puis nous rejoignons le fleuve pendant trois heures. Nous serons finalement déçus de ce voyage assez cher. Mieux aurait-il valu prendre un bus VIP.

A l’arrivée à Phnom Penh, nous sommes happés par la foule des chauffeurs de taxis et de tuk-tuk qui se ruent sur nous malgré la présence des policiers, matraque à la main. Rapide négociation sur le prix (2$) du tuk-tuk et nous voilà en route.

La GH, le Cafe Freedom and Lodge (Réf GR) est au bord du grand lac au nord de la ville, le Boeng kak. On y accède par une ruelle en terre battue bordée d’agences de voyage, de cafés Internet et de petits restos. Nous sommes dans le quartier favori des routards.

En fait notre GH est un ponton flottant aménagé pour moitié en terrasse couverte pour y prendre un verre, et pour l’autre moitié de huit chambres aux parois en bois. Grand lit avec moustiquaire. Matelas usé, salle de bains avec eau froide. Clientèle de routards très amateurs de “cigarettes” très fortes... Le patron est écossais, très maigre, speed et très bavard.

Le soir, dîner sympa avec deux français, Patrick et Michèle en voyage pour deux mois.

Jeudi 26 janvier. Phnom Penh

Nous inaugurons un nouveau moyen de transport, très prisé à Phnom Penh, le moto-taxi. Nous voilà donc sur cette moto, serrés l’un contre l’autre et derrière notre chauffeur. Dans la circulation assez dense de la capitale, voyager ainsi est plutôt rapide. Bien sûr, nous aurons quelques frayeurs, notamment quand il s’agira de tourner à gauche à un carrefour.

La méthode cambodgienne est assez originale. Il faut couper la route à gauche le plus tôt possible, sans se soucier du flot de véhicules qui vous arrivent dessus et qui doivent vous éviter. Une fois franchi ce premier obstacle, vous êtes avec de la chance dans la bonne voie de la bonne rue; ou alors dans la bonne rue mais sur la chaussée inverse. N’hésitez pas, roulez à contresens jusqu’à ce qu’ un creux dans le trafic ne vous permette de vous rabattre dans la bonne file. C’est tout simple!

Notre première visite est consacrée au S 21, ou Tuol Sleng, véritable antichambre de la mort installée par les Khmers Rouges dans un ancien lycée.

Ici, 15 000 prisonniers ont été photographiés, fichés, torturés, et pendus sur place ou bien envoyés dans d’autres camps pour y être exterminés.

Visite terrifiante à travers les salles de cours transformées pour les interrogatoires ou en cellules, le mémorial avec des photos de détenus arrêtés en famille avec leurs enfants ainsi que celles de leurs geôliers et de leur chef Douch. On reste sans voix.

A la sortie, quelques mendiants dont un homme au visage complètement brûlé se mêlent aux tuk-tuks et aux motos pour réclamer une aumône.

Pour ceux qui veulent en savoir plus sur ce sujet, Internet et notamment Wikipédia sont de bonnes sources. Je recommande encore une fois la lecture du livre de François Bizot, le Portail.

La visite du musée national, installé dans un magnifique bâtiment cernant un jardin fleuri et construit par des français dans le respect de l’architecture khmère nous offre un réconfort bien mérité après cette première visite : même si on perçoit le peu de moyens dont dispose ce musée, on est réellement subjugué par la beauté des trésors exposés.

Déjeuner juste à côté du musée dans un resto d’une école hôtelière “Friends” fondée par une ONG locale, Mith Samlanh qui s’adresse aux jeunes qui sortent de la rue. Ici le style est délibérément occidental, la déco jaune et bleue branchée. Les jeunes serveurs portent un jean avec un polo aux couleurs de leur école. Ils ont l’air joyeux et font leur travail dans la bonne humeur. Nous y mangeons entre autre une excellente salade de papaye.

Vendredi 27 janvier. Phnom Penh

Deux soirées très bruyantes dans notre GH ont raison de notre patience! Nous déménageons sans regret pour le New Lodge GH dans la même rue. Nous choisissons un petit bungalow en dur, éloigné des terrasses, qui nous coûtera 5$.

Le patron de la GH, très dynamique, nous emmène en tuk-tuk au marché russe à l’autre bout de la ville.

On y trouve tout ce qu’on veut, depuis les produits frais en grands nombres jusqu’aux bijoux en or, aux statues en pierre, en passant par les vêtements, les ustensiles de cuisine, les jouets, les DVD, etc. ...

Demain commence le Nouvel An chinois et les étals vendant des guirlandes rouge et or font le plein de clients. On y vend aussi beaucoup d’arbustes qui seront décorés dans les maisons comme nos “sapins de Noël”.

Grande ballade à pied dans le centre de la capitale. On aime bien cette ville. L’ambiance y est sympa, avec beaucoup de verdure et l’architecture est assez plaisante. Ville visiblement assez jeune.

En nous promenant le soir, nous serons surpris d’apercevoir une mitraillette dans le coffre d’un 4 x 4 que son chauffeur avait laissé ouvert. Anecdotique ? Peut-être. Mais tous les chauffeurs de tuk-tuk nous ont recommandé de bien tenir en main nos sacs afin d’éviter les vols à l’arraché. Et beaucoup de villas, de commerces sont gardés en permanence par des vigiles. Reste qu’à aucun moment nous n’avons ressenti une quelconque insécurité. A notre égard, pas un geste ni un regard équivoques.

Samedi 28 janvier. Sihanoukville

Voyage en car climatisé pour Sihanoukville, au bord de la mer à 230 km au sud de la capitale. Le car mettra quatre heures sur une belle route pour atteindre sa destination. Arrêt à mi-parcours pour de détendre les jambes et se restaurer : les occidentaux jettent leur dévolu sur les ananas ou les mangues; les khmers préfèrent la noddle soup ou le riz gluant avec les légumes.

Sihanoukville, principale lieu de villégiature du pays est noire de monde ce week-end pour cause de Nouvel an chinois. Ici on fête le premier janvier, le nouvel An chinois et le Nouvel An cambodgien à la mi-avril. Un français qui vit ici nous raconte que les cambodgiens ont 60 jours fériés.

Notre Gh, Lovely GH ( réservée par l’intermédiaire du red Lodge) est située deux rues derrière la plage des orchidées. Nous y logeons dans une grande chambre avec fan, TV (on peut voir TV5), salle de bain carrelée pour 6$. On y mange assez bien (moins cher qu’à PP) et on y louera une moto pour 4$ par jour.

Dimanche 29 janvier. Sihanoukville

Avec la moto, nous longeons la plage des orchidées jusqu’à une petite colline où un hôtel propose de jolis bungalows en bois, sous les arbres et ouverts sur la mer. Puis nous choisissons au hasard une des nombreuses paillotes installées entre la route côtière et la plage. On peut y manger, y boire un verre, s’y prélasser sur des chaises longues à l’ombre d’un parasol.

Bien qu’elle soit tenue par un couple de français, le public est cambodgien à 99, 9%. Depuis le matin, les voitures, les motos, les pick-up, les minibus, les camions, bref tout ce qui peut rouler est rempli au maximum et afflue sur les plages. On y vient en famille, entre amis pour la journée du Nouvel An chinois. La plupart des gens ont amené le pique-nique dans d’énormes glacières et s’installent dans les restaurants qui proposent des “pool table”, grandes tables collectives pour les familles.

Un joyeux brouhaha s’élève de cette foule, à peine couvert par le bruit d’un jet ski qui tire mollement un grand canoë gonflable où ont pris place une dizaine de personnes harnachées de gilet de sauvetage orange et vert fluo.

La mer, très chaude et sans aucune vague accueille tout le monde. Mais ici les marchands de maillots de bain ne font pas recette : on se baigne tout habillé, en robe, en jean ou en pantalon, avec une chemise ou un T-shirt. Seuls les enfants en très bas âge sont nus ou en slip. Quelques ados osent le torse nu. Beaucoup, enfants ou adultes barbotent pendant des heures à quelques mètres du bord sur de grosses chambres à air.

Des photographes ambulants proposent aux familles d’immortaliser ce moment. Un autre marchand vend des animaux gonflables qu’il a accrochés sur son vélo. Des femmes portent sur la tête un grand plateau circulaire en émail rempli de beignets, de chips ou d’ananas. D’autres, sur un balancier traditionnel en bambou ont installé un petit barbecue pour y cuire des crabes et de grosses langoustines. D’autres enfin proposent des soins de manucure, de pédicure ou d’épilation. Le matériel tient dans un panier en plastique. Tout ce commerce se déroule dans la bonne humeur, sans aucune animosité quand on refuse poliment d’acheter.

Les enfants ne sont pas exemptés de travail. Sur des cintres en métal, ils ont accroché des colliers et des bracelets en coquillages. Une association expose sur la plage des dessins très colorés réalisés par eux sur des planchettes de bois. Les plus pauvres déambulent le long des plages, sac de jute sur le dos à la recherche des canettes en alu.

Comme sur toutes les plages, on y joue aussi au foot, on s’éclabousse, on se pousse dans l’eau. Les ados se promènent en petit groupe, les garçons entre eux, les filles de leur côté.

Le soir les touristes se retrouvent pour prendre un verre ou envoyer un mail dans les cafés-restos de la plage un peu plus chics.

Les cambodgiens fêteront le Nouvel An sur la plage ou dans de grands restos en ville et s’époumoneront tard dans la nuit à chanter des tubes sirupeux sur la musique du karaoké.

Lundi 30 janvier. Sihanoukville

Vers 7 h 30, deux jeunes moines bouddhistes, crâne rasé, vêtus de leur tenue safran et portant chacun une large ombrelle jaune s‘arrêtent à la porte de notre GH, comme ils venaient de le faire à la porte de la maison voisine. Dans les deux cas, ce sont les enfants qui amènent un petit sachet de nourriture pour leur aumône. Ils restent quelques instants à prier, accroupis devant les moines qui rapidement y mettent fin et les renvoient à leurs jeux.

Un tour en moto sur les autres plages nous conforte dans notre choix de la plage des orchidées. A notre goût, c’est la plus sympa, la plus animée, la plus vivante.

Sur la plage, les festivités continuent. Comme le Nouvel An est cette année un dimanche, le lundi est férié aussi. Et on dirait qu’il y a encore plus de monde sur la plage qu’hier. C’est une vraie fourmilière. Toujours les pétards que les enfants font claquer; toujours les karaokés et toujours les feux d’artifice.

Mardi 31 janvier. Sihanoukville

Les congés du Nouvel An continuent encore aujourd’hui au vu du flot incessant de véhicules qui arrivent encore sur la plage.

Ce matin, nous partons visiter la réserve naturelle de Ream à une vingtaine de km (réservé par notre GH pour 15$ par personne). Nos compagnons sont deux jeunes lituaniens, un américain, et deux canadiens vivant à Hong-kong et venus passer ici le Nouvel An. Après une demi-heure de voiture, nous arrivons déjà à l’entrée du parc. Le reste du trajet aura lieu en bateau, dans une grande barque à moteur qui longera pendant 90 minutes la foret de mangrove.

Étrange végétation que ces arbres, essentiellement des palétuviers qui plongent leurs racines aériennes dans l’eau. La densité est telle qu’il semble impossible d’y pénétrer.

Le chauffeur de voiture, également guide, donne quelques explications sur le Parc, beaucoup trop succinctes à notre goût. Nous croisons quelques pécheurs et rejoignons finalement la côte pour une halte sur une petite plage de sable blanc.

Notre chauffeur-guide est également cuisinier et mitonne sur un barbecue dans le sable des papillotes de barracuda. Un vrai régal pour qui peut oublier les étals de poissons sur le marché.

Belle ballade à pied dans la forêt tropicale. La moiteur intense, la chaleur extrême nous laisseront KO au moment de remonter dans le bateau.

La route du retour est encombrée par les nombreux véhicules qui quittent Sihanoukville ainsi que par les camions qui vont ou reviennent au port pour le transport des conteneurs. Nous croisons également une moto qui pulvérise le record de tout ce que nous avons vu : 4 enfants et deux adultes sur la moto!

Mercredi 1er et jeudi 2 février. Sihanoukville

Ce matin, la plage est presque déserte en comparaison des jours précédents, mis à part les touristes et quelques cambodgiens qui prolongent leur week-end.

Restent aussi hélas les ordures jetées par terre. On ne compte plus les sacs en plastique, les barquettes en polystyrène, les gobelets en carton qui jonchent le sol. Quelques rares restos de plage ont fait le ménage devant leur commerce. Il faut aussi préciser qu’il n’y a aucune poubelle sur la plage et que le ramassage des ordures est vraiment succinct. La propreté a un coût encore inaccessible pour le Cambodge. Et les marchands de sacs en plastique continuent d’y faire de bonnes affaires.

Sur la route de la plage, des affiches publicitaires rappellent que l’exploitation sexuelle des enfants et le “tourisme sexuel” sont des crimes. Trois ou quatre touristes croisés sur la plages n’en sont visiblement pas convaincus...

Ce soir, c’est la nouvelle lune et le minuscule croissant bien dessiné n’est pas à la même place que dans nos contrées.

En regardant des enfants jouer aux billes sur le sable, je m’amuse à comparer la façon dont ils propulsent la bille avec leurs doigts : rien à voir avec les gestes de nos cours de récréation! Tout comme la façon de compter sur les doigts est différente : ici pour montrer “1”, on ne met pas le pouce en l’air; au contraire, on le cache à l’intérieur des autres doigts et on tend l’index. De même, on ne se serre pas la main pour se saluer, mais on joint les mains au niveau du cœur. Pour appeler quelqu’un par un geste, la paume de la main est tournée vers le sol.

“Quand le bâtiment va, tout va”. Si ce proverbe s’applique au Cambodge, l’économie devrait y être prospère. Dans toutes les rues, surtout près de la mer, on construit ou on agrandit. Le tourisme est le nouvel eldorado, alors pour espérer une part du gâteau, on construit des GH et des restos.

Dernière ballade sur la plage, on croise les enfants vendeurs de colliers qui s’accordent une pause en plaisantant avec un jeune américain. Vont-ils à l’école ? Pas sûr. Certains ont les yeux pétillants d’intelligence, d’autres pleins de tristesse malgré leur très jeune âge. Où habitent-ils, que font leurs parents, autant de questions sans réponse.

Vendredi 3 février : Grosse galère à Phnom Penh

Voyage en car VIP pour la capitale. Seulement 3, 5$ par personne. Tuk-tuk jusqu’à notre GH le red Lodge réservé par téléphone.

Et après le déjeuner, catastrophe : Mireille n’a plus sa pochette avec le passeport, le billet d’avion, la carte Visa !

Bien sûr, on fouille dix fois dans le sac en question; on vérifie si par hasard, elle n’est pas dans un autre bagage. On téléphone à la GH de Sihanoukville pour qu’ils fouillent dans notre chambre. Rien. Il faut se rendre à l’évidence, on nous l’a volée. Pourtant, on ne l’a jamais quittée des yeux. ! Un vrai mystère. Et surtout une catastrophe, car nous devons prendre l’avion dimanche matin pour Bangkok et lundi soir pour Paris, avec des billets non échangeables et non modifiables. Nous sommes vendredi et il est 15 h.

Première destination, l’ambassade de France où nous sommes reçus immédiatement. La collaboratrice du consul nous explique les démarches à suivre : tout d’abord elle peut nous établir un laissez-passer provisoire, grâce à la photocopie du passeport que nous avons avec nous.

Elle aurait pu aussi nous faire un vrai passeport provisoire, si la Préfecture du Gard, émettrice du passeport avait répondu à temps à sa demande.

Nous partons donc à moto-taxi faire des photos d’identité. Muni des recommandations du consulat, nous expliquons que la proportion du visage dans la photo doit être au moins de 70 %. “OK, no problem”.

En attendant les photos, je téléphone à notre banque pour faire opposition à la carte Visa. J’explique qu’on est au Cambodge, qu’on nous a volé la carte, etc. Réponse : “OK, la carte est annulée; mais vous devez sans faute passer à l’agence lundi pour signer un formulaire”. Il vaut mieux en rire, rester calme et réexpliquer calmement qu’on est en Asie, qu’on ne sait pas quand on va pouvoir rentrer en France, et que le formulaire devra attendre.

Une demi-heure plus tard, les photos arrivent enfin : elles ne sont pas du tout cadrées comme on voulait. Compte tenu de l’heure, on décide de ne pas refaire les photos.

On fonce avec la moto chez Exotissimo, (http://www.exotissimo.com) une agence de voyage dirigée par une française, Karine. On lui explique le problème. Et sans tarder, elle envoie à Gulfair Bangkok la copie du billet d’avion perdu. Attente de la réponse; Mireille repart toute seule au consulat; moi, j’attends pour en savoir davantage. Gulfair répond qu’il faut l’accord de l’agence de Paris qui a émis le billet, l’accord de Gulfair à Bahreïn, qu’ on est vendredi et que la réponse arrivera lundi.

Je rejoins Mireille au consulat pour y apprendre qu’il nous faudra deux ou trois jours pour obtenir le visa de sortie des autorités cambodgiennes. Autrement dit, vous ne pouvez pas partir dimanche matin pour Bangkok.

J’explique à nouveau que nos billets ne sont ni modifiables ni échangeables et demande, faussement naïf si il n’y pas un moyen d’obtenir ce visa en dix minutes.

L’éclat de rire en guise de réponse attire heureusement l’attention du consul qui travaille dans le bureau voisin. Il écoute notre histoire et passe un coup de téléphone. “Vous avez peut-être de la chance; on doit me rappeler.” Deux minutes plus tard, son portable sonne : il a le sourire, c’est bon signe. Dimanche matin, à l’aéroport, nous devrons nous présenter de sa part au commandant Bouna, de la police des étrangers, qui nous délivrera le visa sur place. Et nous avons son numéro de portable, au cas où. De ce côté ça avance.

En une heure de temps et deux appels téléphoniques en France, nous recevons le code qui nous permet de retirer de l’argent chez Western Union. Il est 21 h mais au Naga world hôtel, le guichet de Western Union est ouvert 7 jours sur 7, 24 h/24. Petite anecdote, Western Union est installée dans la salle du casino de l’hôtel, au milieu des machines à sous. L’employé qui nous y a reçu voulait à tout prix nous offrir à manger ou à boire et surtout nous faire jouer! Le plus heureux a été le chauffeur de moto-taxi qui est reparti avec les deux canettes de coca offert par le casino.

Samedi 4 février. Attente à Phnom Penh

Retour chez Exotissimo pour n’y rien apprendre de neuf. Nous devrons patienter jusque lundi.

Retour au consulat . On paye le laissez-passer 28$. On demande les coordonnés du consulat à Bangkok, car avec ce laissez-passer, nous ne pourrons pas sortir de l’aéroport à Bangkok et devrons attendre 36 heures dans la salle de transit. Joyeuse perspective.

Après-midi et soirée longues : on essaye de penser à autre chose, de parler d’autre chose. Dernière belle ballade au centre-ville, le long des quais. Et dernier repas, on l’espère au Cambodge.

Dimanche 5 février. Bangkok

6 heures 30: Arrivée à l’aéroport où nous croisons le fameux commandant Bouna au pied d’un escalator. Dans un charabia anglais encore plus mauvais que d’habitude, je lui explique noter situation, le consul, le visa. A notre grand soulagement, il est effectivement au courant et nous demande d’aller enregistrer nos bagages avant de le rejoindre.

Encore une petite négociation à l’enregistrement du vol Airasia pour Bangkok, car le laissez-passer est au nom de jeune fille de Mireille et le billet électronique à notre nom marital. On exhibe encore une fois la photocopie du passeport, on se recommande du commandant Bouna et ça passe.

Le commandant Bouna qui nous attend bien au contrôle de police donne les instructions nécessaires pour le visa, nous fait payer 30$ avec un reçu et nous voilà prêts à décoller pour Bangkok. On n’est pas au bout de nos peines mais on a franchi une étape.

Arrivés à Bangkok, on décide de tenter une sortie avec le fameux laissez-passer. J’explique au policier notre petite mésaventure. Il sort un formulaire, y met trois coups de tampon et nous voilà, contre toute attente, sortis de l’aéroport. Incroyable!

Nous prenons le bus pour rejoindre notre hôtel le Manhattan sur Sukhumvit, réservé par Internet. Le plus bel hôtel de notre voyage, avec piscine, buffet petit dej, eau chaude, vraie salle de bains, confort à l’occidental.

Après-midi au MBK, l ‘immense marché de Bangkok ouvert le week-end. On ne sait plus où donner de la tête au milieu de ces 15 000 échoppes. Trop grand pour nous, ou alors, il faudrait des indications.

De retour à l'hôtel on profite un peu de la piscine pour se reposer.

Lundi 7 février. Décollage de Bangkok

Dernière épreuve à affronter : GULFAIR pour le billet Bangkok-Paris perdu. Nous y sommes accueillis par une femme pas très aimable. On lui montre les mails envoyés par Karine depuis Phnom Penh, on donne le nom de M. Tin qui lui avait répondu et finalement tout se règle en quelques minutes, le temps de remplir un formulaire de perte, de payer 30 $ pour les frais de dossier et d’éditer à nouveau le fameux billet. Notre départ ce soir à 18 h se précise.

Dernière formalité : on décide d’aller au consulat de France pour faire ajouter le nom marital sur le laissez-passer afin d’éviter le même problème qu’à Phnom Penh. Deux heures d’attente . Et une ligne manuscrite avec un tampon officiel. Ce coup-ci, c’est certain, on décolle ce soir pour Paris.

Après trois jours de silence radio, on envoie un mail général pour raconter nos péripéties. Dernier repas thaïlandais. Taxi pour l’aéroport. Enregistrement des bagages, Taxe de 500 bahts, enfin la routine.

Conclusion sur le Cambodge :

on a bien sûr beaucoup aimé Siem Reap pour les temples d’Angkor. Pour qui aime l’histoire et les vieilles pierres, y passer trois jours est un minimum. Mais il faut savoir que ces trois jours coûtent assez cher, quand on ajoute le pass, le guide, et les autres frais habituels.

On a bien aimé la capitale pour son ambiance de grande ville d’Asie pas trop stressée. Et pas polluée comme Bangkok. On voulait terminer notre séjour au bord de la mer : d’où le choix de Sihanoukville assez sympa, surtout avec le Nouvel an chinois.

Bien sûr nos trois derniers jours ont été assez galère. Mais nous avons eu beaucoup de chance de rencontrer plusieurs personnes qui se sont “décarcassées” pour nous. Encore un grand merci à M. Martial, consul de France à Phnom Penh et à sa collaboratrice, à Karine de Exotissimo, au commandant Bouna et au policier de Bangkok qui ne s’est pas posé de questions à propos de notre laissez-passer.

Et bien sûr merci à VoyageForum qui conseille de photocopier ses papiers, de les mettre en sécurité sur Internet, ainsi qu’ à tous ceux qui nous donné de bons conseils pour notre voyage.

Pub : Pour en savoir plus sur le bruit au Cambodge lire l’excellent article publié dans Gavroche : http://www.gavroche-thailande.com/ailleurs.php?pays=cambodge&sujet=18

Pour ceux qui auraient du mal à suivre mes explications sur la circulation, voici un article très détaillé sur la question : http://www.gavroche-thailande.com/ailleurs.php?pays=cambodge&sujet=4

Mon voyage en Namibie (février 2006) English translation pending
by Kakine · 2006-02-19 · 25 replies
Vendredi 03 Février Départ de Roissy 23h15, nous sommes 3 et sommes arrivés à Jonhannesbourg le lendemain à 10h50, de là nous avons pris un vol de correspondance pour Windhoek

Samedi 04 Février Arrivés à Windhoek à 16h30, nous avons changé notre argent à l’aéroport car nous ne récupérions la voiture que le lendemain et c’est un dimanche alors…le taux de change n’était pas celui que l’on avait utilisé pour le calcul du budget alors attention ! Le taux de change pour un euro était de 7, 14$N au lieu de 7, 34, au retour il était à 7, 04$N Une personne de la location de voiture nous attendait pour nous amener au B&B, en effet pour moins de 15 jours de location on avait une nuit offerte. Le soir les personnes qui tenaient l’établissement très sympa avec piscine nous ont préparé à manger pour 200$N à trois avec entrée, plat, dessert très bon

Dimanche 05 février A 9 heure on est revenu nous chercher, direction le loueur Asco Car Hire on y a passé 2 heures ils ont été très disponibles, patients et gentils car en effet on a eu du mal a comprendre le système de location jamais rencontré avant, un peu spécial en Namibie ! Pour la location vous n’êtes assurés qu’au tiers et une caution est bloquée sur votre compte bancaire en cas d’accident et c’est là que les choses se compliquent, vous avez la possibilité ou non de réduire cette caution si vous payez plus par jour 1/ vous ne payez rien et la caution est de 38000$N 2/vous payez 100$N /jour et la caution est de 19000$N 3/ vous payez 150$N/jour et la caution est de 4750$N 4/ vous payez 250$N/jour et la caution est de 0 vous avez et dans ce cas uniquement l’assurance contre le bris de glace

En cas d’accident toute est en fait question de négligence ou non par exemple un animal traverse la route et pour l’éviter vous rentrez dans un arbre vous avez été négligent et paierez les réparations et la tout dépend de la formule que vous avez choisi : si vous avez pris la formule 3 et qu’il y en a pour plus de 6000$N vous ne paierez que 4750$N alors que si vous avez choisi la formule numéro 2 et bien vous paierez la totalité des réparations et si le montant n’est que de 2000$N c’est seulement ce montant qui sera débité. Revenons à notre exemple si l’animal traverse la route et que vous le percutez et bien vous serez assuré !!Et en cas d’accident avec une autre voiture tout dépend de l’interprétation de cette fameuse négligence. Tout cela fait peut être un peu peur mais en Namibie ce système a été instauré car il y a un très grand nombre d’accident avec des 4x4.Il faut le dire beaucoup de gens ayant un tel véhicule entre les mains se prennent pour des conducteurs de formule 1 et sur la route pour l’avoir vu ils conduisent comme des fous. Il suffit simplement de respecter les limitations de vitesse et d’être prudent c’est tout. Et surtout dégonflez vos pneus sur route de graviers ou de sable

Prix de la location 4x4 avec 2 tentes sur le toit por 12 jours :7327, 08$N (610, 59$N/jour) + 1800$N (150$N /jour pour la réduction de la caution) + 480$N (20$N /jour/conducteur supplémentaire) et à la réservation 2500$N sont débités de votre compte bancaire

Après tout cela on a filé faire les courses au supermarché et oui il y en a plein d’ouvert le dimanche !On a acheté des bûches de bois et des allumes feu pour le barbecue sans oublié de la viande ( il y a un frigo et tout le nécessaire à camping dans le 4x4) et surtout de l’eau car même si février est une période de pluie il a fait très beau et chaud.

Et nous voilà partis pour Waterberg 275 km et 4 heures de trajet, les routes ne sont pas toujours bonnes !

Lundi 06 Février Rendez-vous à 7h00 pour 4 heures de game drive sur le plateau de Waterberg, promenade sympa premier contact avec la nature quelques girafes et kudus.cependant un peu cher pour ce que c’était, si c’était à refaire on ferait plutôt les chemins de randonnées

Prix :260$N /pers + l’entrée dans le parc 80$N/pers + 10$N/voiture 120$N pour l’emplacement

Puis après avoir levé le camps (et oui les tentes sont plus pénibles à démonter qu’à monter) on a pris la route pour Etosha 385 km et 5 heures de trajet nous voilà enfin arrivé dans le camps de Namutoni. Sanitaire pas très propre à cause de bêtes style petites mouches, scarabés….et puis notre premier feu une catastrophe ce n’est définitivement pas comme un feu de cheminée !! Il faut mettre les bûches un peu enchevêtrés et la moitié de la boîte d’allumes feu car le bois est dense ! Et là en fait ne pas attendre que la nuit soit trop tombée car le feu met 2 heures à faire des braises et nous il était 22 heures, on a du défendre notre viande contre les chacals on a bien rigolé, ils ne sont pas dangereux si on les course ils s’en vont mais reviennent assez vite, ils nous ont volé un sac de congélation dans lequel il y avait de la glace !!

Mardi 07 au Jeudi 08 Février Trois jours de visite dans le parc où la découverte des animaux et des paysages a été fantastique, quitter le parc d’Etosha a été un vrai déchirement tellement les émotions ont été fortes, éléphants, girafes par centaines, springboks, gemsboks, zèbres, autruches, impalas, kudus, dik-diks, wildebeests….Une merveille. Ah oui attention au campement d’halali les honey badgers remplacent les chacals à la nuit et renversent les poubelles pour les dépouiller ils sont dangereux car s’attaquent à beaucoup plus gros qu’eux et sont loin d’être peureux !

Notre coup de cœur dans le parc : klein namutoni( dikdik drive), fisher pan, la route vers stinkwater, andoni, the ghost tree forest (à l’ouest de okaukuejo)et le point d’eau dans Okaukuejo, on a vu des rhinos à 22h15 très impressionnant, et l’odeur alors qu’ils étaient assez loin, tout simplement super ! Les regrets beaucoup de routes fermées vers halali (nuases, rhino drive, eland drive) et les points d’eau étaient asséchés

Prix : 80$N /jour/pers + 10$N/jour/voiture Namutoni 240$N pour l’emplacement de camping Halali 235$N pour l’emplacement Okaukuejo 240$N pour l’emplacement

Vendredi 10 Février On quitte Etosha la gorge serrée pour la Cheetah farm (quelques kilomètres avant Kamandjab ) 252 km et 3h30 de route. Cette famille qui a une ferme a décidé de recueillir des cheetahs afin qu’ils cessent d’attaquer leurs troupeaux, ils en prennent soin dans un enclos immense où ils peuvent courir à leur guise et les nourrissent . Emotions garanties, surtout que l’on a eu une chance immense de n’être que tous les trois alors que 3 jours avant il y avait 50 personnes. Ils ont un bar très sympa et les consommations aident à soutenir la ferme et les animaux, autant vous dire que ce soir là on a très bien soutenu la cause, on a eu du mal a regagner les tentes !!

Prix : 50$N /personne pour l’emplacement et la même chose pour faire le tour en 4x4 pour nourrir les cheetahs l'apres-midi pour nous 17h00 a 19h00

Samedi 11 Février Départ pour la forêt pétrifiée où l’on a vu des troncs d’arbre dur comme de la pierre car différents minéraux avec le temps les ont cristallisés, là on a pris je ne sais pas combien de degré de différence mais vu comment il faisait chaud je dirais peut être 10 ! Une étuve….balade sympa qui n’a pas trop durée 20mn je crois et c’est bien suffisant, on a vu quelques welwechias, plantes vieilles de plusieurs centaines d’années . Il nous a fallu 3h30 et 200 km pour y arriver. Prix : 20$N /pers + 10$N /voiture

Après cela nous sommes allés à Twyfelfontain ( 2 heures et 80km), voir les peintures rupestres il était 17h00 normalement l’heure de fermeture, on a eu de la chance car on était encore que tous les 3 et on bien voulu nous accepter pour faire le petit tour, 45mn !!!(le grand dure 1 heure) Tout simplement exceptionnel ces peintures et ces gravures Prix : 20$N/pers + 10$N/voiture

Pour terminer on est allé voir les organ pipes très sympa mais faire attention car le panneau est tout petit, si vous arrivez de twyfelfontain, tournez à droite à l’embranchement et ce sera sur la gauche, et après avoir garé la voiture descendre sur la droite Gratuit

Nuit au camping d’Aba Huab un camping super en pleine nature et encore tout seul, un vrai bonheur !Aucune « attaque » d’animaux !! Prix : 50$N/pers + 10$N/voiture

Dimanche 12 Février On décide finalement de passer par la Skeleton coast pour rejoindre Swakopmund 480km et 7h30 plus tard on y arrivera ! on a nettement ressenti la différence de température beaucoup plus foide sur la côte.La route entre aba huab et la côte vraiment pourrie mais pour ceux qui aiment les grandes étendues et les splendeurs des paysages, faites-le ! Prix : 80$N /pers+ 10$N /voiture

On a pas eu le temps de faire cape cross en raison de la fatigue de cette journée et de l’heure tardive.Nous sommes allés pour cette nuit et la suivante dans une auberge de jeunesse très sympa Villa Wiese à l’entée de la ville avec encore une fois un bar sympa et un parking pour la voiture

Prix : la chambre double + 1 personne supplémentaire 330$N/nuit car il n’y avait plus de place en dortoir (85$N/pers)

Lundi 13 Février Rendez-vous à 9h00 à Walvis bay (30km de Swakopmund) à l’agence Mola-Mola, tout est toujours très bien indiqué en Namibie, pour un tour en bateau de 4 heures avec au programme rencontre avec une otarie qui grimpe nous voir dans l’embarcation, les pélicans et les mouettes a qui l’on donne du poisson alors qu’ils sont en plein vol, des dauphins et une colonie d’otaries, une bonne centaine, impressionnant….Et l’on termine par un repas sur le bateau avec vin petillant, boissons a volonté, petits sandwichs…Tout simplement super génial on a adoré c’est à faire sans acun doute Prix : 370$N/pers

L’après-midi on est parti pour faire la route des welwechias et juste avant le paysage lunaire. Il faut acheter son permis en ville au ministere de l’environnement à Swakopmund. La route est très pénible et pour nous cela a été l’erreur du parcours le paysage lunaire vaut vraiment le coup, la route des welwechias horrible à faire et pas plus spectaculaire que cela quand on les a déjà vu à la forêt pétrifiée, c’est notre avis. Je sais que d’autres personnes ont pensé le contraire mais bon Prix : 80$N/pers + 10$N/voiture

Le soir sur les conseils de l’auberge on a diné au Tug en bord de mer très bon restaurant de poisson dans un cadre agréable Prix : entrée, plat, dessert et vin 490$N à trois

Mardi 14 février La veille on a décidé de faire du sand-boarding et de la luge sur la dune 7 pas très loin de la ville avec Alter action durée de 9h30 à 13h30 avec sandwich copieux et boissons à volonté à la fin. Sensations à la clef descendre une dune à 53 km à l’heure en luge c’est super et pour ce qui est du surf ça glisse beaucoup moins vite que sur la neige donc même les débutants comme moi peuvent le faire ! Prix : 300$N/pers et le dvd de vos exploits offert

Après-midi route de 300 km et 5h30 plus tard nous arrivons à 20h00, le soleil est pratiquement couché et on se demande si le camping de sessriem va nous accepter car les campings régis par l’Etat ouvre à 6h30 et ferme à 19h45 cela dépend du lever et du coucher du soleil. Pour ce camping il est intéressant d’y dormir car l’accès pour les dunes se situe dans le camping et ouvre une heure avant les portes exterieures.Pour nous il était trop tard pour acheter notre permis pour les dunes, le bureau étant fermé, le gardien à l’entrée nous fait un papier expliquant que nous sommes arrivés tard et que nous paierons plus tard.Le gardien nous explique que le camping était vide et que l’on pouvait se mettre où l’on voulait.Les emplacements sont des grands ronds en pierre avec un arbre au milieu et un point d’eau comme à chaque fois. Ici encore nos amis les chacals !! Et des petites tempêtes de sable… Prix : 240$N l’emplacement

Mercredi 15 Février Levés 4h30 pour partir à 5h10 et oui il faut un temps pour replier les tentes et nous voilà partis pour 60km pour accéder aux dunes, n’ayant pas payé, le garde prend mon passeport comme garantie. On voit une route goudronnée, on se dit que c’est super et que l’on va voir un super lever de soleil, et bien cela a été la route la plus horrible et la plus pénible de ma vie, sans exagérer, explications : d’abord à cette heure matinale il fait nuit et tout d’un coup alors que vous êtes à 60km vous trouvez des plots et des pierres énormes sur la route et quand les pneus ne sont pas assez dégonflés c’est l’horreur vous devez quitter la route et puis quand vous pensez que vous pouvez reprendre la route et bien cela recommence. On a un peu loupé le lever du soleil mais bon le temps était assez couvert alors bon on n’a pas été trop déçu !Et nous voilà en route pour Sossusvlei et ses dunes de rêve mais pour cela 5 km dans le sable, on était un peu sceptique et avions peur de nous ensabler mais tout c’est bien déroulé. Il suffit de bloquer les roues avant et de mettre les 4 roues motrices de dégonfler les pneus pour qu’ils soient à 1, 4 et ça roule ! L’escalade des dunes ça vaut le coup les paysages sont grandioses….Méditation oblige ! Puis direction Dead vlei, lac de sel avec des arbres morts et les dunes autour une merveille .. Mais attention au soleil il tape vraiment très très fort et la chaleur grimpe vite Prix : 80$N /pers+10$N /voiture

Après-midi détente sous plus de 35 degré à l’ombre et bien même pas, car quand on a payé notre permis à notre retour des dunes nous avons donné le numéro de l’emplacement mais on s’est trompé on a dit 6 au lieu de 7.Et alors que l’on se reposait dans nos tentes montées ( donc impossible de déplacer la voiture, évidemment !) un couple est arrivé en nous disant qu’à l’entrée il leur avait attribué l’emplacement numéro 7, on leur a expliqué gentillement que l’on s’était trompé, et bien ils étaient furieux et en colère que cela soit eux qui soient obligé de retourner à l’accueil et que l’on ne bouge pas de l’emplacement que leur avait attribué (l’accueil qui se trouvait au moins à 150 mètres et les faire à pieds cela aurait été suicidaire par la chaleur et le soleil! On se moullait et en même pas 10mn on était sec de la folie jamais vécue une telle chaleur!).Cinq minutes plus tard c’est une personne du camp qui est venue nous agresser, nous accusant limite d'avoir fait exprès de donner le mauvais numéro. Les gens sont fous alors que le camping était vide et que ce n était pas les emplacements qui manquaient !!

Jeudi 16 Février Départ pour Windhoek et rangement plus que rapide du campement car de l’arbre descendait par des fils un peu comme des araignées, des touts petits vers, dégoutant c’était atroce même quand on en avait plus sur nous on avait l’impression d’en avoir encore. Mais le soir et tôt le matin il n’y en avait pas ! Pour rentrer on a pris la route C24 pour rejoindre Rehoboth, route absolument horrible, des montagnes russes avec des cailloux et des pierres, 325 km et 6h30 de trajet si c’était à refaire on prendrait la route C26 !

Nuit à Windhoek au Card board box une auberge de jeunesse sympa avec une piscine, en dortoir avec comme toujours un bar et en plus pour 35$N un plat de lasagne maison Prix : 65$N /pers + 20$N pour pouvoir garer la voiture dans le parking

On a l’impression que les rues n'étaient pas sures quand on voit tous les systèmes de vidéosurveillances et les barbelés

Vendredi 17 février Rendez-vous à 11h00 à la location de voiture mais préalablement nous sommes passés à la station essence pour refaire le plein et passer le 4x4 au car wash Prix : 50$N pour l’extérieur et 10$N pour l’intérieur Le prix de l’essence : dépend de la station varie entre 5, 27$N/l et 5, 52$N/l mais le plus souvent autour de 5, 46$N/l faites le plein dès que vous en avez l'occasion, il y a beaucoup de stations service dans les villes les plus importantes

Le loueur était surpris et extrêmement content que l’on nettoie la voiture car c’est très rare alors petit conseil faites-le car quand on nous donne la voiture elle est propre et c’est tout à fait normal de la rendre dans le meilleur état possible, en plus ça fait plaisir…Après avoir fait le tour de la voiture on nous a débloqué la caution et emmené à l’aéroport pour notre avion de 13h45, nous avons fait nos au revoir à ce pays fantastique

En conclusion je pourrais dire que j’ai quand même voyagé, je suis allée en Irlande, en Espagne, en Turquie, à Ténérife, en Crête, en Egypte, en Tunise, à Dubai, en Afrique du sud, à l’île Maurice, aux Seychelles, en Guadeloupe, à Bali, en Polynésie, au Japon et bien la namibie est le plus beau pays que je n’ai jamais visité pour le moment, il est riche au niveau de la flore et de la faune tout simplement magique…. Epoustouflant !

Bientôt mon lien pour mes photos
Surclassement chez Air France? English translation pending
by Titou29 · 2006-02-19 · 641 replies
bonjour à tous,

est ce qu'il y a des bons plans pour se faire surclasser chez Air France sur des vols comme Paris - Fort de France par exemple ??? Merci pour vos réponses
Hôtel Fiesta Beach Club à Djerba English translation pending
by Nadine65 · 2006-02-15 · 16 replies
apres milles hesitations je viens de reserver du 30 juillet au 6 aout au "fiesta beach club" a djerba.je par avec mon mari et mes deux enfants 12 et 18 ans. Que pouvez vous me dire sur ce club????😏 (plage, chambre familiales, repas, excurtion ect.....)j'attends toute vos reponses et vous remercie d'avances.😉
Voyager rend-il tolérant? L'agressivité est elle occidentale? English translation pending
by Parvat · 2006-02-06 · 663 replies
Bonjour,

Deux questions qui me turlupinent... J'ai toujours pensé que les voyages rendent plus tolérants. Je me disais avant, qu'à force de partir et de m'interresser à tout ce qui touche l'Asie et le Bouddhisme, j'allais me rapprocher d'une certaine sagesse... Mais on a tous des préjugés, des moments sombres, on peut être agressif... Je trouve parfois bien difficile de mettre en pratique ce que l'on apprend de positif là bas...

Puis aussi, trouvez vous que l'agressivité est typiquement occidentale? Je n'ai jamais encore été en Am latine, mais en Asie, je pense qu'ils font plus passer leurs nerfs dans le sport, la méditation ou le boulot que nous, non? En tout cas, en général ils ont plus le sourire que nous. (Les mots suivent pas correctement mes pensées, mais you know what I mean.)
Les plus beaux sites du Yémen? English translation pending
by Marrucin · 2006-01-29 · 53 replies
Bonjour tout le monde,

nous partons à Pâques pour une grosse semaine au Yémen (eh ! oui c'est court...) et malgré l'achat de deux guides touristiques (Petit Futé + "Arabian Peninsula" de Lonely Planet), nous avons du mal à sélectionner les sites INCONTOURNABLES à visiter, en dehors de Sanaa of course ! On a prévu une voiture avec chauffeur, mais pour l'instant on sait pas trop quelle direction lui indiquer ! Merci à tous ceux qui nous donneront quelques noms de sites et de villes à voir. A priori, nous avons pensé (outre Sanaa) à : Marib, Rada, Taiz et Shibam (Shihara étant exclu car, semble-t-il, la région est un peu agitée ces temps derniers). On ramène un souvenir aux dix premiers qui répondront 😉 !

Merci d'avance, Fab.
Hôtel Royal Decameron English translation pending
by Robdi · 2006-01-29 · 30 replies
Bonjour à tous🙂 Nous partons pour le royal décameron.Panama le 6/02/06 prochain pour deux semaines.Nous avons épluché presque tous les commentaires favorables à l`exception d`un, mais personne ne parle des précautions à prendre vis à vis l`eau à boire. Est-ce que c`est comme dans d`autres destinations tropicales où l`on doit s`assurer que l`eau utilisée par l`hotel est purificada? Nous avons lu qu`on nous laisse une bouteille d`eau par jour dans notre chambre mais qu`en est-il des glacons qui accompagnent nos petits drinks🤪 Pour les buffets, c`est la même chose. Il semble faire tellement chaud.Doit-on se méfier de tout ce qui est fait à base de produits laitiers? On n`est pas moumoune de nature mais vait-mieu prévenir que guérir😉 Merci pour vos réponses. Robdi.
Condition des animaux en Chine English translation pending
by Kirby · 2006-01-26 · 264 replies
j'ai envie de faire un cri de révolte là car j'en ai vraiment marre !!!!

Pour ceux qui aiment les animaux comme moi trouvez vous pas scandaleux ce que les chinois font subir aux animaux ??????? Chiens, chats, ours et tous le reste ? Moi je trouve celà inhumain et voilà pourquoi je n'irais jamais dans ce pays ! car je veux bien qu'on tue et mange des animaux pour se nourir ok mais alors la fourure et le moyen de tuer et de detenir ces animaux est inioble il n'y a pas de mot pour décrire ça c'est dégueulasse et c'est eux je trouve qu'on devrait dépecer à vif pour leur montrer !!!!

Bon là je suis vraiment en colère désolée mais je vois plein de joli message dans ce forum sur la chine mais je pense qu'on devrais aussi parler de ce coté horrible de ce pays ! C'est monstrueux !!! 😠
Cadeaux aux cubains qui en ont réellement de besoin English translation pending
by Lilizy · 2006-01-25 · 25 replies
BONSOIR UN PETIT CONSEIL QUAND VOUS VOYAGEZ A CUBA SVPDE NE PAS DONNER LA TOTALITÉ DE CADEAUX À LA FEMME DE CHAMBRE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

ELLES N'ONT BESOIN PRESQUE DE RIEN, C'EST MIEUX DE DONNER DES CADEAUX AUX PERSONNES QUI ONT BESOIN RELLEMENT, LES PERSONNES QUI TRAVAILLENT DANS DES HÔTELS SONT CELLES QUI VIVENT LE MIEUX A CUBA ET C'EST CA QUI FAIT LA DIFFÉRENCE, EN REVANCHE IL Y A DES GENS PLUS PAUVRES QUI N'ONT PAS LA POSSIBILITÉ D'AVOIR OU DE ACHETER DES PRODUIT ;QUI VIVENT DANS LA VRAIE MISÈRE; ET CA SE VOIT .POUR LA FAMME DE CHAMBRE QUELQUE PETIT CHOSE SERA SUFFISANT ELLES N'ONT BESOIN DE RIEN ET VRAI ELLES /ILS FONTDE LA REVENTE!!!!!!!! LOL.

LES PERSONNEL DES HOTELS ONT UN SALAIRE EN PESOS CUBAINS; MAIS EN PLUS ILS ONT UNE PRIME EN DOLLARS CUC QUE LES TRAVAILLEURS NORMAUX A CUBA NE PEUVENT PAS AVOIR !!!!!!!!!!!!!!EN PLUS ELLES/ILS REÇOIVENT SOUVENTS DES NOMBREUX CADEAUX DES TURISTES COMME VOUS ALORS ; PENSES A ÇA, , de toute façon ILS ONT TOUJOURS DES TOURISTES QUI LEUR FONT DES CADEAUX. ET IL Y A DES ENFANTS ET DES PERSONNES TRES DEFAVORISSES QUI POUR EUX UN TOUT PETIT CADEAUX OU PRODUIT DE TOILETE SERA TRES APRECIE; MERCI JE ME PRÉSENTE, JE SUIS CUBAINE, J'AI VÉCU LA RÉALITÉ CUBAINE ET JE CONNAIS RÉELLEMENT TOUT QUI SE PASSE LA BAS, C'EST PAR CELA QUE JE LE DIS MERCI BEAUCOUP
Hôtel à Port el Kantaoui? English translation pending
by Lana29 · 2006-01-24 · 12 replies
Mes parents, deux joyeux cinquantenaires, vont en juin prochain en tunisie ils feront d'abord un circuit et puis ils voudraient faire un sejour d'une semaine à port el kantaoui mais quel hotel choisir? Ils ne tiennet pas spécialement à aller dans un all inclusive et veulent absolument un hotel pas trop loin de la plage dont on voit la mer de la chambre et surtout un hotel entouré de commerce, bar, resto où ils pourront aller quand ils en auront marre de la nourriture de l'hôtel

merci d'avance
Cancun ou Playa del Carmen? English translation pending
by Hannahs · 2006-01-22 · 22 replies
Bonjour tout le monde !

Voilà mon copain et moi, comptons ce mois d'août partir au Mexique.

Mais, nous hésitons entre Playa del Carmen ou Cancun : nous ne recherchons pas de site pour faire des escursiopns, mais plutot le coin où nous pourrons nous amuser dans une ambiance jeune, avec boits, shopping, plage, restaurants etc ...

Nous recherchons en quelques sortes un " paradis artificiel " ...

Voilà jespere que vous pourrez nous aider a trouver un endroit sympatique !!!

Merci beaucoup et bonne soirée 😛
République Dominicaine avec Star Airlines English translation pending
by Suzannedu · 2006-01-20 · 19 replies
je pars fin AVRIL à bayahibe avec la compagnie STAR AIRLINES je voudrait connaitre quelqu'un qui a déjà voyagé avec cette compagie car l'avion n'ai pas ma tasse de thé. Me donner également les bons plans pour des visites à faire ou à ne pas manquer! me faire part de vos commentaires ce serait sympa
Illusion: les prix en Inde English translation pending
by Michael2 · 2006-01-08 · 84 replies
Bonjour, une question que je m'étais beaucoup posée avant de partir et que j'ai souvent vue sur de nombreux forums est "combien coute réelement l'inde?" "ai-je assez pour X temps avec tant d'Argent"

Franchement le gros minimum si on loge pas chez l'habitant (servas, hospitalityclub, etc..) si on mange pas gratuitement (habitant, prasad, ...) On peut s'en sorti dans les grandes villes avec 1, 5€ voir 2€ dans le plus petites villes par jour. Et ca lorsque l'on ne connait pas bien et on paye des prix encore pas réelement locaux.

C'est vrai que j'ai pas mal de difficultés car j'ai peut être trop persévéré mais je m'en suis sorti avec une moyenne de 3€ par jour en comptant les transports.

Bien sur je parle d'une vie assez proche de celle des Indiens.

Voila 😉

Mike

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