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Alaska juillet 2016 English translation pending
"Ah ! Vous allez en Alaska pour vos vacances d'été ??? Il y a encore de la neige ? Vous n'avez pas peur d'avoir froid ?"
Voilà les réactions de nos amis lorsqu'on leur donnait notre destination de vacances. Pour nous un rêve , pour eux une bien drôle d'idée !
Cette année nous sommes donc partis tous les deux (mon mari et moi) contrairement à l’année dernière où nous avions emporté notre traducteur dans l’Ouest canadien …pardon notre benjamine qui est bilingue…pratique pour nous qui n’avions pas pratiqué l’anglais depuis……très longtemps
Nous préparons ce voyage depuis l’automne 2015 et conséquence du paragraphe précédent : j’ai assisté à des cours d’anglais toute l’année… avec un bon dictionnaire on espère pouvoir s’en sortir.
Après avoir lu bon nombre de récits (Merci Trois14) posé mille questions sur VF (merci Trois14, Etrefal, Durandale2, Cheechako et bien sûr Calisson94 avec qui j’ai beaucoup correspondu !) le parcours s’est affiné. Peu habitués à voyager et pas aventuriers comme Calisson94 nous avons choisi l’option location de voiture et hébergement en hôtel. Le parcours alternera voiture, hydravion, excursions en bateau et possibles survols.
J’ai donc épluché les guides et le Milepost pour bâtir les différentes étapes. Même si on ne prévoit pas d’activités extérieures la question de la météo se pose. Comme l’a dit Laure l’Alaska c’est « Weather permitting ». Donc quand il a fallu faire les sacs on a prévu des vêtements multicouches des moustiquaires, polaires, impers, capes de pluie et chaussures de marche étanches mais pas de crème solaire.
Notre parcours : J1 : Paris - Keflavik - Anchorage . Arrivée à Anchorage (nuit Anchorage : Susitna Place B&B) J2 : Route vers Homer et mini croisière sur Portage lake (nuit à Homer, Hotel Ocean Store ) J3 : Hydravion vers Katmaï . Bear viewing à Brooks Falls (nuit à Homer) J4 : Bateau au départ d’Homer : Gull Island et Seldovia (nuit à Homer) J5 : Route vers Seward. Ninilchick, Kenaï, Exit Glacier (nuit à Seward : Exit Glacier Lodge) J6 : Croisière Kenaï Fjord (nuit à Seward) J7 : Route vers Valdez en repassant par Anchorage et par la Glenn Highway : longue étape (nuit à Valdez : Best Western) J8 : Croisière au Meares Glacier (nuit à Valdez) J9 : Route vers Chitina, Thompson Pass, Worthington Glacier (nuit à Chitina Gilpatrick Hotel ) J10 : Minibus vers Mac Carthy / Survol de Wrangell / Mine de Kennicott (nuit Chitina) J11 : Route vers Fairbanks. Passage à Summit Lake. Arrivée de la pluie en soirée (nuit à Fairbanks : Bridgewater Hotel) J12 : Route vers Denali …sous la pluie (nuit sur la Georges Park Hwy : Denali Bluffs Hotel) J13 : Denali Eielson Center, mini trail ( Maintained trail) , pluie pluie pluie (nuit sur la Georges Park Hwy : Denali Bluffs Hotel) J14 : Route vers Palmer, nuit près de la Knik River ( Knik River Lodge) J15 : Route vers Anchorage, Independance Mine, grosse pluie et Hatcher Pass dans le brouillard ( nuit à Anchorage : Susitna place B&B) J16 Retour en France avec escale à Keflavik

Voilà les réactions de nos amis lorsqu'on leur donnait notre destination de vacances. Pour nous un rêve , pour eux une bien drôle d'idée !
Cette année nous sommes donc partis tous les deux (mon mari et moi) contrairement à l’année dernière où nous avions emporté notre traducteur dans l’Ouest canadien …pardon notre benjamine qui est bilingue…pratique pour nous qui n’avions pas pratiqué l’anglais depuis……très longtemps
Nous préparons ce voyage depuis l’automne 2015 et conséquence du paragraphe précédent : j’ai assisté à des cours d’anglais toute l’année… avec un bon dictionnaire on espère pouvoir s’en sortir.
Après avoir lu bon nombre de récits (Merci Trois14) posé mille questions sur VF (merci Trois14, Etrefal, Durandale2, Cheechako et bien sûr Calisson94 avec qui j’ai beaucoup correspondu !) le parcours s’est affiné. Peu habitués à voyager et pas aventuriers comme Calisson94 nous avons choisi l’option location de voiture et hébergement en hôtel. Le parcours alternera voiture, hydravion, excursions en bateau et possibles survols.
J’ai donc épluché les guides et le Milepost pour bâtir les différentes étapes. Même si on ne prévoit pas d’activités extérieures la question de la météo se pose. Comme l’a dit Laure l’Alaska c’est « Weather permitting ». Donc quand il a fallu faire les sacs on a prévu des vêtements multicouches des moustiquaires, polaires, impers, capes de pluie et chaussures de marche étanches mais pas de crème solaire.
Notre parcours : J1 : Paris - Keflavik - Anchorage . Arrivée à Anchorage (nuit Anchorage : Susitna Place B&B) J2 : Route vers Homer et mini croisière sur Portage lake (nuit à Homer, Hotel Ocean Store ) J3 : Hydravion vers Katmaï . Bear viewing à Brooks Falls (nuit à Homer) J4 : Bateau au départ d’Homer : Gull Island et Seldovia (nuit à Homer) J5 : Route vers Seward. Ninilchick, Kenaï, Exit Glacier (nuit à Seward : Exit Glacier Lodge) J6 : Croisière Kenaï Fjord (nuit à Seward) J7 : Route vers Valdez en repassant par Anchorage et par la Glenn Highway : longue étape (nuit à Valdez : Best Western) J8 : Croisière au Meares Glacier (nuit à Valdez) J9 : Route vers Chitina, Thompson Pass, Worthington Glacier (nuit à Chitina Gilpatrick Hotel ) J10 : Minibus vers Mac Carthy / Survol de Wrangell / Mine de Kennicott (nuit Chitina) J11 : Route vers Fairbanks. Passage à Summit Lake. Arrivée de la pluie en soirée (nuit à Fairbanks : Bridgewater Hotel) J12 : Route vers Denali …sous la pluie (nuit sur la Georges Park Hwy : Denali Bluffs Hotel) J13 : Denali Eielson Center, mini trail ( Maintained trail) , pluie pluie pluie (nuit sur la Georges Park Hwy : Denali Bluffs Hotel) J14 : Route vers Palmer, nuit près de la Knik River ( Knik River Lodge) J15 : Route vers Anchorage, Independance Mine, grosse pluie et Hatcher Pass dans le brouillard ( nuit à Anchorage : Susitna place B&B) J16 Retour en France avec escale à Keflavik

Visiter Luzon: faisabilité de mon trek English translation pending
Bonjour
Pouvez vous m'aider j'ai des doutes sur la faisabilité de mon trek
Solution 1 J'hésite a prendre mon bus de nuit de manille pour banaue , au matin repartir dans la foulée a batad en jeep ney. Y passer la journée. Le lendemain faire le trek de 3h pour bangaan Le lendemain retourner a banaue tot le matin pour recuperer les different jeep ney pour aller a sagada ou j y ferais la lumiang cave avant de retourner le lendemain pour manille Solution simple
Solution 2 Manille bontoc de nuit, puis sagada Le lendemain sagada a kambulo ( moyen de transport je ne sais pas encore) le lendemain trek de kambulo a batad le lendemain trek de batad a bangaan le lendemain retour a banaue et bus de nuit pour rentrer a manille mon probleme est le sac vu que je reviens pas sur mes pas
Solution 3 manille a tuguerao en vol interne et bus pour sagada ensuite meme programme que la solution 2 avantage je gagne une journee en enchainant mes vols.
Je pense avoir etait clair si quelqu'un peut m'aider ca serait vraiment cool
Pouvez vous m'aider j'ai des doutes sur la faisabilité de mon trek
Solution 1 J'hésite a prendre mon bus de nuit de manille pour banaue , au matin repartir dans la foulée a batad en jeep ney. Y passer la journée. Le lendemain faire le trek de 3h pour bangaan Le lendemain retourner a banaue tot le matin pour recuperer les different jeep ney pour aller a sagada ou j y ferais la lumiang cave avant de retourner le lendemain pour manille Solution simple
Solution 2 Manille bontoc de nuit, puis sagada Le lendemain sagada a kambulo ( moyen de transport je ne sais pas encore) le lendemain trek de kambulo a batad le lendemain trek de batad a bangaan le lendemain retour a banaue et bus de nuit pour rentrer a manille mon probleme est le sac vu que je reviens pas sur mes pas
Solution 3 manille a tuguerao en vol interne et bus pour sagada ensuite meme programme que la solution 2 avantage je gagne une journee en enchainant mes vols.
Je pense avoir etait clair si quelqu'un peut m'aider ca serait vraiment cool
Retour des Philippines, été 2016 English translation pending
Nous voici rentrés d'un petit périple classique de 4 semaines.
Au programme: Nord Luzon, Palawan , Caminguin, Bantayan, Bohol.
Ce fut un beau voyage, riche en rapports humains et jolis paysages qui nous ont fait oublier une série de désagréments ...
Voyager aux Philippines en été n'est certes pas la meilleure solution mais étant enseignante je n'avais pas vraiment d'autres choix et puis on a eu de belles surprises parfois.
Nous n'avons pas voyagé en mode "routard" cette fois-ci. J'avais même choisi d'assez beaux hôtels, parfois des transports privés. On vieillit 🤪...
Arrivée à Manille le 22 juillet vers 13h: Nous avions fait le choix de nous rendre à Baguio directement plutôt que de passer une nuit à Manille et pour éviter d'y arriver dans la nuit, nous avions réservé un taxi qui nous attendait à l'aéroport. Nous n'avons pas regretté cette dépense (c'est cher !) car nous étions fatigués et nous avons mis... 3 heures à sortir de Manille !
23 juillet: C'est le jour du départ vers Sagada, en bus cette fois-ci. C'est dans le taxi qui nous mène à la gare routière qu'arrive la 1ère mésaventure: J'y laisse mon sac avec passeport, clefs, lunettes et la bagatelle de 32000pesos ! Je ne m'en rends compte que dans le bus 5 minutes après le démarrage. Panique à bord ! On nous conduit au poste de police de Baguio. Je fais ma déposition qui ne servira pas à grand chose, sinon qu'à me procurer un certificat de perte nécessaire à l'obtention d'un laisser-passer auprès de l'ambassade à Manille. Et voilà qu'au lieu d'arriver tranquillement à Sagada, je me retrouve à passer la journée à téléphoner à l'ambassade, faire toutes les démarches nécessaires etc...Bref, pas trop le moral. En plus nous serons obligés d'écourter le séjour dans le nord Luzon pour nous rendre à l'ambassade avant de prendre l'avion pour Puerto Princessa le 28.
24 juillet: Nous décidons de prendre le bus pour Sagada où nous arrivons en tout début d'après-midi. Nous ne disposons maintenant plus que de très peu de temps pour faire des visites dans la région et pour nous Banaue est une priorité. Nous avions prévu de faire un trek de 2 jours dans les rizières, mais nous avons été obligés de "ratiboiser" le parcours pour retourner à Manille au lieu de rentrer tranquillement en bus de nuit 2 jours plus tard. C'est un peu au pas de course que nous ferons au final toutes les excursions prévues. Version "flash éclair" ! Nous nous rendons immédiatement à l'office de tourisme après avoir fait un "check in" hyper lent au Sanafe Lodge. On nous fournit un guide qui nous conduit aux cercueils suspendus dans l'après-midi et avec lui, nous négocions un transport privé pour nous conduire à Banaue le lendemain.
25 juillet: Il fait très beau 😎 . Nous arrivons aux "Banaue Terraces View Point" 2 heures plus tard et nous poursuivons vers Batad où nous faisons une petite rando de 4 h jusqu'à la cascade. Un peu speed mais ça se fait. Sans le contre temps du départ nous aurions passé une nuit à Batad avant de poursuivre le trek.
Nous rentrons au Sanafe Lodge fourbus et je commence à me détendre enfin !


26 juillet
Nous quittons le Sanafe Lodge pour refaire la même route qu'à l'aller mais avec une météo favorable. Cette route est de toute beauté . A Baguio, nous ne manquons pas de nous rendre au poste de police pour la énième fois et non ils n'ont pas de nouvelle... Nous prenons un bus Victory Liner pour rejoindre Manille. J'ai trouvé le trajet interminable ! Check in à l'hôtel Best Western plus à Makati que j'avais réservé sur internet à un prix abordable. Rien à redire. En plus il est près de l'ambassade.
27 juillet
Journée passée à l'ambassade et visite de Makati. Un beau musée à recommander: Ayala Museum. Il y a une section sur l'histoire des philippines avec des maquettes. Très instructif, vraiment.
28 juillet
On arrive à Puerto Princessa dans l'après-midi et nous filons directement à Sabang au très joli Daluyon Hotel que j'avais réservé pour 2 nuits. Les chambres des bungalows toutes en face de l'océan sont très élégantes et on y mange très bien en plus. Evidemment cela a un prix...
29 juillet
Visite de la rivière souterraine. Alors là, c'est décevant. Cela dit, on ne s'attendait pas à quelque chose d'exceptionnel. La descente en "zipline" qu'on a faite après était bien plus sympa et surplombe une belle plage.
30 juillet
Direction El Nido, ou plus exactement la plage au sud de Corong-Corong. On va s'installer au Las Cabanas Resort pour 5 nuits. C'est un peu long, mais nous voulions nous donner la chance de bénéficier, au moins une journée, de quelques rayons de soleil.
Car nous sommes arrivés sous une pluie battante😠
31 juillet
Météo pas terrible. Nous ne faisons rien d'exceptionnel ce jour là si ce n'est que de profiter de la magie du lieu et de nous rendre à El Nido. Je n'ai pas du tout aimé cette ville.
L'hôtel Las Cabanas est cher pour les prestations offertes. 4000 pesos pour un bungalow sans eau chaude, sans frigidaire, sans clim. Mais bon, la situation est exceptionnelle et le personnel vraiment très sympa. La patronne peut sembler pour certains légèrement caractérielle, mais c'est ce qui fait son charme 😇. Nous l'avons trouvée très attachante.
Dès notre arrivée, nous avons été invités à nous joindre aux invités d'un mariage et nous avons dîné et dansé tous ensemble. Vraiment on y a passé un bon moment, jusqu'à l'avant dernier jour...
1er août
Il fait assez beau. On opte pour une combinaison des tours A et C avec "Salagane" dans un jet boat. Nous ne sommes que 5 au total avec des touristes exclusivement Philippins. Excursion géniale. On a adoré. Superbes paysages , joli snorkelling. Nous pique-niquons sur une plage paradisiaque.

2 août
Je pars seule faire le tour B . J'ai été un peu déçue car j'ai trouvé les paysages moins beaux que ceux des tours A et C et surtout parce qu'il ne s'agissait pas du même type d'excursion. Grosse banka contenant au moins 25 touristes. Repas à bord où tout le monde s'agglutine autour d'un poisson à découper (si encore ils savaient s'y prendre !).
J'ai bien aimé Snake Island même si nous n'y sommes restés que trop peu de temps. Le ciel est resté assez couvert.

Plage avant de rentrer à El Nido. Le temps s'éclaircit.

3 août: 2ème mésaventure. On avait prévu d'aller à Nacpan Beach au nord d'El Nido, mais j'étais nauséeuse dans la nuit. J'ai été ensuite prise d'une horrible dysenterie dans la matinée suivie de crampes douloureuses dans les membres. J'étais paralysée et ai dû me faire conduire à l'"hôpital d'El Nido.
Au bout de 6 heures sous perf, j'allais mieux et suis rentrée à l'hôtel.
Dommage car il faisait grand beau. Mais on a profité des paysages autour de l'hôtel.

4 août
Direction aéroport de Puerto Princessa. Vol pour Cebu en fin d'après-midi avec Cebu Pacific.
Je précise au passage que j'avais réservé un vol El Nido/ Cebu avec Swift air car il y avait une promo intéressante mais j'ai été informée quelques semaines plus tard que le vol était annulé... Prudence donc. Mieux vaut choisir une compagnie fiable comme Cebu Pacific que je recommande au passage.
Nuit au Cown Regency suites à Mactan. Très bien et pas cher.
La suite dans les Visayas arrive...🙂
5 août Réveil difficile aux aurores car notre avion pour Caminguin décolle à 6h15 ! On récupère nos bagages et allons nous installer à l'Agohay Villa Forte au nord de l'île. Petit resort très agréable à prix raisonnable(1950pesos). La journée sera consacrée au repos. On fait une promenade dans les environs. L'île a un certain charme, même si le sable est noir. Si le temps était clément, on ferait bien une randonnée dans ces volcans...



26 juillet
Nous quittons le Sanafe Lodge pour refaire la même route qu'à l'aller mais avec une météo favorable. Cette route est de toute beauté . A Baguio, nous ne manquons pas de nous rendre au poste de police pour la énième fois et non ils n'ont pas de nouvelle... Nous prenons un bus Victory Liner pour rejoindre Manille. J'ai trouvé le trajet interminable ! Check in à l'hôtel Best Western plus à Makati que j'avais réservé sur internet à un prix abordable. Rien à redire. En plus il est près de l'ambassade.
27 juillet
Journée passée à l'ambassade et visite de Makati. Un beau musée à recommander: Ayala Museum. Il y a une section sur l'histoire des philippines avec des maquettes. Très instructif, vraiment.
28 juillet
On arrive à Puerto Princessa dans l'après-midi et nous filons directement à Sabang au très joli Daluyon Hotel que j'avais réservé pour 2 nuits. Les chambres des bungalows toutes en face de l'océan sont très élégantes et on y mange très bien en plus. Evidemment cela a un prix...
29 juillet
Visite de la rivière souterraine. Alors là, c'est décevant. Cela dit, on ne s'attendait pas à quelque chose d'exceptionnel. La descente en "zipline" qu'on a faite après était bien plus sympa et surplombe une belle plage.
30 juillet
Direction El Nido, ou plus exactement la plage au sud de Corong-Corong. On va s'installer au Las Cabanas Resort pour 5 nuits. C'est un peu long, mais nous voulions nous donner la chance de bénéficier, au moins une journée, de quelques rayons de soleil.
Car nous sommes arrivés sous une pluie battante😠
31 juillet
Météo pas terrible. Nous ne faisons rien d'exceptionnel ce jour là si ce n'est que de profiter de la magie du lieu et de nous rendre à El Nido. Je n'ai pas du tout aimé cette ville.
L'hôtel Las Cabanas est cher pour les prestations offertes. 4000 pesos pour un bungalow sans eau chaude, sans frigidaire, sans clim. Mais bon, la situation est exceptionnelle et le personnel vraiment très sympa. La patronne peut sembler pour certains légèrement caractérielle, mais c'est ce qui fait son charme 😇. Nous l'avons trouvée très attachante.
Dès notre arrivée, nous avons été invités à nous joindre aux invités d'un mariage et nous avons dîné et dansé tous ensemble. Vraiment on y a passé un bon moment, jusqu'à l'avant dernier jour...
1er août
Il fait assez beau. On opte pour une combinaison des tours A et C avec "Salagane" dans un jet boat. Nous ne sommes que 5 au total avec des touristes exclusivement Philippins. Excursion géniale. On a adoré. Superbes paysages , joli snorkelling. Nous pique-niquons sur une plage paradisiaque.
2 août
Je pars seule faire le tour B . J'ai été un peu déçue car j'ai trouvé les paysages moins beaux que ceux des tours A et C et surtout parce qu'il ne s'agissait pas du même type d'excursion. Grosse banka contenant au moins 25 touristes. Repas à bord où tout le monde s'agglutine autour d'un poisson à découper (si encore ils savaient s'y prendre !).
J'ai bien aimé Snake Island même si nous n'y sommes restés que trop peu de temps. Le ciel est resté assez couvert.
Plage avant de rentrer à El Nido. Le temps s'éclaircit.

3 août: 2ème mésaventure. On avait prévu d'aller à Nacpan Beach au nord d'El Nido, mais j'étais nauséeuse dans la nuit. J'ai été ensuite prise d'une horrible dysenterie dans la matinée suivie de crampes douloureuses dans les membres. J'étais paralysée et ai dû me faire conduire à l'"hôpital d'El Nido.
Au bout de 6 heures sous perf, j'allais mieux et suis rentrée à l'hôtel.
Dommage car il faisait grand beau. Mais on a profité des paysages autour de l'hôtel.
4 août
Direction aéroport de Puerto Princessa. Vol pour Cebu en fin d'après-midi avec Cebu Pacific.
Je précise au passage que j'avais réservé un vol El Nido/ Cebu avec Swift air car il y avait une promo intéressante mais j'ai été informée quelques semaines plus tard que le vol était annulé... Prudence donc. Mieux vaut choisir une compagnie fiable comme Cebu Pacific que je recommande au passage.
Nuit au Cown Regency suites à Mactan. Très bien et pas cher.La suite dans les Visayas arrive...🙂
5 août Réveil difficile aux aurores car notre avion pour Caminguin décolle à 6h15 ! On récupère nos bagages et allons nous installer à l'Agohay Villa Forte au nord de l'île. Petit resort très agréable à prix raisonnable(1950pesos). La journée sera consacrée au repos. On fait une promenade dans les environs. L'île a un certain charme, même si le sable est noir. Si le temps était clément, on ferait bien une randonnée dans ces volcans...


Dans l’Ouest, y aurait-il des parcs qui ont la cote et d’autres moins (ou plus, ou pas encore…)? English translation pending
L’objectif de notre troisième voyage dans l’ouest des USA était de découvrir un Etat que nous ne connaissions pas - le Nouveau-Mexique – et de retourner à Moab car on adore et qu’il nous restait quelques endroits à explorer par-là. Comme d’hab, j’ai glané pas mal d’informations sur ce forum et je remercie tous ceux qui ont bien voulu répondre à mes questions durant la préparation du circuit que voici :
J1 – Arrivée à Denver en soirée (nuit au Baymont Inn Denver airport) J2 – Garden of the Gods et Great Sand Dunes (nuit au Great Sand Dunes Lodge) J3 – Taos Pueblo et Taos (nuit au Inn of the Governors à Santa Fe) J4 – Bandelier national monument (nuit à Santa Fe) J5 – Kasha Katuwe Tent Rocks (nuit à Santa Fe) J6 – White Sands national monument (nuit au Magnuson hotel à Alamogordo) J7 – White Sands et Albuquerque old town (nuit à l’Econo Lodge old town) J8 – Canyon de Chelly (nuit à l’Holiday Inn à Chinle) J9 – Monument Valley (nuit au Hat Rock Inn à Mexican Hat) J10 – Natural Bridges national monument (nuit au Inn at the canyons à Monticello) J11 – Moab - Negro Bill canyon (nuit à l’Holiday Inn à Moab) J12 – Arches, Canyonlands, Shafer Trail et Potash road (nuit à l’Holiday Inn à Moab) J13 – Fisher Towers et Colorado national monument (nuit au Clarion Inn à Grand Junction) J14 – Shopping à Silverthorne et retour à Denver (nuit au Baymont Inn Denver airport) J15 – vol retour
Nous sommes partis mi-juillet avec nos enfants, âgés de 11 et 13 ans. Eux aussi on attrapé le virus et ne se font jamais prier pour un petit voyage dans l’ouest 😇
Comme j’ai changé de boulot en début d’année, je n’étais pas certaine d’avoir des vacances cet été. Finalement, 15 jours m’ont été accordés. La décision de partir a donc été prise seulement en avril, ce qui fait que nous avons acheté nos billets d’avion assez tardivement par-rapport aux autres fois. Et je n’ai jamais payé aussi cher ! Un conseil : pour l’été, achetez vos billets avant le mois de janvier. Après, il y a de fortes chances pour que les prix grimpent.
Je ne vais pas vous faire un carnet détaillé jour par jour. Il y en a tant sur ce forum, tous aussi intéressants les uns que les autres. Et puis le blog que je tiens au quotidien quand nous sommes en voyage remplit cette fonction… je crois. Je vais juste vous donner nos impressions pour chaque parc visité, nos coups de cœur et aussi nos coups de gueule (mais il n'y en a pas beaucoup, je vous rassure).
Et ça commence maintenant, avec un départ tout en douceur, sans accroc ni mauvaise surprise, contrairement aux derniers carnets que j’ai pu lire (elles se reconnaitront !) 😛.
Ah si ! Une mauvaise surprise de taille pour les enfants : American Airlines nous a fait embarquer dans un avion sans écrans individuels. Aïe, aïe, aïe !!! Léo, révolté : « non mais c’est une blague ??? Vous avez vraiment payé pour ça ? ». Axel, incrédule : « c’est quoi cet avion d’autrefois ? Mais qu’est-ce qu’on va faire pendant 9 heures ? ». Moi je m’en fiche, j’ai un nombre de vies illimité pendant 6 heures sur Candy Crush 😎 et ce qui m’importe, c’est que l’avion soit en bon état et nous mène sains et sauf à Chicago où nous faisons escale.
J’ai quand même un reproche à faire à AA : malgré l’enregistrement en ligne, impossible d’avoir des places côte à côte. Comme sur les vols low cost, il faut payer un supplément pour cela. Or AA n’est pas une compagnie low cost (si ?) et il a fallu que j’insiste lourdement pour qu’on nous place au moins 2 par 2. C’est quand même plus sympa sur un vol long courrier ! Et puis ça ne se fait pas de confier ses enfants à des inconnus !
A part ça, le vol s'est déroulé sans souci. Pas de turbulences, pas de retard, pas de faux atterrissage (l'an dernier à Calgary, l'avion a frôlé la piste puis le pilote a remis les gaz car il ne le sentait pas 😮 🏴☠️). Chez Alamo tout s'est bien passé aussi ; nous n'avons pas eu le choix puisqu'il n'y avait qu'un seul modèle dans notre catégorie mais ce Chevrolet Traverse nous convenait, donc ok.
Dans le prochain post, j’attaque le compte-rendu parc par parc. De ceux qui ont la cote et sont plébiscités par des hordes de touristes à ceux qui, bizarrement ou exceptionnellement, étaient quasi déserts.
J1 – Arrivée à Denver en soirée (nuit au Baymont Inn Denver airport) J2 – Garden of the Gods et Great Sand Dunes (nuit au Great Sand Dunes Lodge) J3 – Taos Pueblo et Taos (nuit au Inn of the Governors à Santa Fe) J4 – Bandelier national monument (nuit à Santa Fe) J5 – Kasha Katuwe Tent Rocks (nuit à Santa Fe) J6 – White Sands national monument (nuit au Magnuson hotel à Alamogordo) J7 – White Sands et Albuquerque old town (nuit à l’Econo Lodge old town) J8 – Canyon de Chelly (nuit à l’Holiday Inn à Chinle) J9 – Monument Valley (nuit au Hat Rock Inn à Mexican Hat) J10 – Natural Bridges national monument (nuit au Inn at the canyons à Monticello) J11 – Moab - Negro Bill canyon (nuit à l’Holiday Inn à Moab) J12 – Arches, Canyonlands, Shafer Trail et Potash road (nuit à l’Holiday Inn à Moab) J13 – Fisher Towers et Colorado national monument (nuit au Clarion Inn à Grand Junction) J14 – Shopping à Silverthorne et retour à Denver (nuit au Baymont Inn Denver airport) J15 – vol retour
Nous sommes partis mi-juillet avec nos enfants, âgés de 11 et 13 ans. Eux aussi on attrapé le virus et ne se font jamais prier pour un petit voyage dans l’ouest 😇
Comme j’ai changé de boulot en début d’année, je n’étais pas certaine d’avoir des vacances cet été. Finalement, 15 jours m’ont été accordés. La décision de partir a donc été prise seulement en avril, ce qui fait que nous avons acheté nos billets d’avion assez tardivement par-rapport aux autres fois. Et je n’ai jamais payé aussi cher ! Un conseil : pour l’été, achetez vos billets avant le mois de janvier. Après, il y a de fortes chances pour que les prix grimpent.
Je ne vais pas vous faire un carnet détaillé jour par jour. Il y en a tant sur ce forum, tous aussi intéressants les uns que les autres. Et puis le blog que je tiens au quotidien quand nous sommes en voyage remplit cette fonction… je crois. Je vais juste vous donner nos impressions pour chaque parc visité, nos coups de cœur et aussi nos coups de gueule (mais il n'y en a pas beaucoup, je vous rassure).
Et ça commence maintenant, avec un départ tout en douceur, sans accroc ni mauvaise surprise, contrairement aux derniers carnets que j’ai pu lire (elles se reconnaitront !) 😛.
Ah si ! Une mauvaise surprise de taille pour les enfants : American Airlines nous a fait embarquer dans un avion sans écrans individuels. Aïe, aïe, aïe !!! Léo, révolté : « non mais c’est une blague ??? Vous avez vraiment payé pour ça ? ». Axel, incrédule : « c’est quoi cet avion d’autrefois ? Mais qu’est-ce qu’on va faire pendant 9 heures ? ». Moi je m’en fiche, j’ai un nombre de vies illimité pendant 6 heures sur Candy Crush 😎 et ce qui m’importe, c’est que l’avion soit en bon état et nous mène sains et sauf à Chicago où nous faisons escale.
J’ai quand même un reproche à faire à AA : malgré l’enregistrement en ligne, impossible d’avoir des places côte à côte. Comme sur les vols low cost, il faut payer un supplément pour cela. Or AA n’est pas une compagnie low cost (si ?) et il a fallu que j’insiste lourdement pour qu’on nous place au moins 2 par 2. C’est quand même plus sympa sur un vol long courrier ! Et puis ça ne se fait pas de confier ses enfants à des inconnus !
A part ça, le vol s'est déroulé sans souci. Pas de turbulences, pas de retard, pas de faux atterrissage (l'an dernier à Calgary, l'avion a frôlé la piste puis le pilote a remis les gaz car il ne le sentait pas 😮 🏴☠️). Chez Alamo tout s'est bien passé aussi ; nous n'avons pas eu le choix puisqu'il n'y avait qu'un seul modèle dans notre catégorie mais ce Chevrolet Traverse nous convenait, donc ok.
Dans le prochain post, j’attaque le compte-rendu parc par parc. De ceux qui ont la cote et sont plébiscités par des hordes de touristes à ceux qui, bizarrement ou exceptionnellement, étaient quasi déserts.
2 semaines à Taïwan en novembre English translation pending
Bonjour
Nous (couple la cinquantaine) sommes à la recherche d'une nouvelle destination en Asie pour la première quinzaine de novembre. On voyage en individuel, sac à dos hébergements maxi 50€, et aimons la nature la mer, la montagne et ...la cuisine asiatique en général.
Nos recherches se portent sur Taiwan.
Bien sur quelques questions se posent. Outre celle de y a t il un intérèt de passer ses vacances à Taiwan?
1) A cette période de l'année, le climat est il quand même clément?
2)On aime se baigner, y a t'il encore à cette période des possibilités de passer quelques jours dans une région côtière et y nager un peu (révéil musculaire du matin😉).
3)dans un premier temps on a repéré quelques zones ou activités qui nous séduisent à priori. La côte est, le Parc national de Takoro, Hualien, Parc National de Kenting.... On aimerait aussi visiter quelques plantations de thé mais je n'ai pas repéré encore leurs emplacements. Prendre des bains d'eaux chaudes aussi pourquoi pas? Nous ne sommes pas des fous des villes et encore moins du shopping mais peut être finirons nous à Taipéh ou dans ses environs.
4) Avec notre anglais basique, qui nous suffit en Thailande par exemple, y a t'il plus de difficultés à se nourrir, se loger et se déplacer à Taiwan?
5) Est il judicieux de louer une voiture pour faire la traversée nord sud, ou sud nord si jamais nous prenons un vol intérieur de Taipeh au sud(Hengchun je crois)?
Comme on n'a que 2 semaines sur places, on cherche plutôt 2/3 (hors Taipeh) destinations d'ou rayonner que changer d'endroits tous les soirs. Et, cette fois, on a envie d'un voyage assez "facile", la destination s'y prête t'elle?
6) Ou trouver de bonnes infos, sur Taiwan?. Hors VF, bien sur, sites, guides.....
Voila pour mes premières et nombreuses questions. En plus de vos réponses, je lirai avec attention vos suggestions.
Nos recherches se portent sur Taiwan.
Bien sur quelques questions se posent. Outre celle de y a t il un intérèt de passer ses vacances à Taiwan?
1) A cette période de l'année, le climat est il quand même clément?
2)On aime se baigner, y a t'il encore à cette période des possibilités de passer quelques jours dans une région côtière et y nager un peu (révéil musculaire du matin😉).
3)dans un premier temps on a repéré quelques zones ou activités qui nous séduisent à priori. La côte est, le Parc national de Takoro, Hualien, Parc National de Kenting.... On aimerait aussi visiter quelques plantations de thé mais je n'ai pas repéré encore leurs emplacements. Prendre des bains d'eaux chaudes aussi pourquoi pas? Nous ne sommes pas des fous des villes et encore moins du shopping mais peut être finirons nous à Taipéh ou dans ses environs.
4) Avec notre anglais basique, qui nous suffit en Thailande par exemple, y a t'il plus de difficultés à se nourrir, se loger et se déplacer à Taiwan?
5) Est il judicieux de louer une voiture pour faire la traversée nord sud, ou sud nord si jamais nous prenons un vol intérieur de Taipeh au sud(Hengchun je crois)?
Comme on n'a que 2 semaines sur places, on cherche plutôt 2/3 (hors Taipeh) destinations d'ou rayonner que changer d'endroits tous les soirs. Et, cette fois, on a envie d'un voyage assez "facile", la destination s'y prête t'elle?
6) Ou trouver de bonnes infos, sur Taiwan?. Hors VF, bien sur, sites, guides.....
Voila pour mes premières et nombreuses questions. En plus de vos réponses, je lirai avec attention vos suggestions.
Alaska... Enfin! English translation pending

« Pas banal comme destination » me disait une connaissance juste avant notre départ. Et effectivement, quand je disais « Alaska », on me répondait « super … mais …. et les températures, les moustiques, la pluie, les ours…. ?? ».
Eh bien oui j’étais prête à tout ça (et heureusement !) et j’avais préparé mes troupes en conséquence (et heureusement aussi !). Mais j’étais surtout prête pour les paysages superbes, les montagnes enneigées, les rivières à saumon, les glaciers descendant dans la mer, cette nature que j’imaginais foisonnante et sauvage, cette wildlife que je pensais omniprésente.
Après avoir conçu à l��automne un séjour classique basé essentiellement sur la rando et quelques activités touristiques, j’ai cherché comment lui donner une tournure un peu différente. Il me semblait qu’il fallait autre chose pour 1 voyage en Alaska … Mais quoi ?
La rando itinérante étant exclue par nos garçons farouchement opposés à l’idée du bivouac, la solution est venue suite à notre inscription à un club de kayak en fin d’année dernière. Je tenais une idée… inclure une partie découverte par voie d’eau. Restait à la concrétiser....
Cette préparation-là m’a demandé un temps certain : déjà pour trouver le matériel adéquat. J’ai rapidement décidé d’investir dans des kayaks gonflables plutôt que de louer et ai jeté mon dévolu sur des Gumotex Twist 2, fiables, à gonflage / séchage rapide et pesant - de 10kg. Ensuite pour trouver les spots adéquats, qui ne mettent pas nos vies dans des situations que nous pourrions avoir à regretter. J’ai trouvé mon bonheur dans le livre Paddling Alaska qui recense, entre autres, des spots faciles faisables à la journée et adaptés aux débutants que nous sommes.
J’ai ensuite annulé mes 2 nuits à Fairbanks pour les remplacer par 2 nuits sur la Denali Hwy (ce qui m’en faisait 3 en tout), et ai glissé 4 paires de crampons dans nos sacs.
C’est sur ces bases que nous sommes en ce 14 juillet enfin en partance avec nos 4 énormes sacs en limite de poids autorisé et nos 2 garçons de 16 et 18 ans pas franchement emballés par ce qui les attend (les températures, les moustiques, la pluie, les ours, le kayak et …. 0 piscine !!!)
A suivre le programme et la carte du trajet mais avant, un grand merci à ceux qui m’ont aidée dans la préparation. Merci donc à Cheechako, Moruto, Willemspie, Etrefal, Olivier50, Galipote et Lilevis.
Une pensée spéciale à Mlefevre qui m’a prêté 2 paires de crampons, donné des tuyaux fort utiles sur le paddling et prêté l’excellent livre d’Ike Waits sur les randos dans le Denali.
Une autre pensée spéciale à Framboise95 qui partait aussi découvrir cette belle région presque en même temps et qui a fait aussi 1 merveilleux voyage….
Contrastes 2016 entre Utah et Colorado English translation pending
Kiki veut un nouveau carnet avec des photos, hein, qui ?? Allez, c’est parti…
Cette année 2016, ce sera un voyage de contrastes, entre Utah et Colorado :
Rouge / Vert Aridité / Luxuriance Chaleur / Fraîcheur Thé glacé / Bière Mormons / Cow-Boys Et j’en passe et des meilleures, on pourrait continuer…
Rappel du contexte rapide : ce sera notre énième voyage aux US, cette fois-ci de Sin City à the Mile High city (NDLR : Las Vegas à Denver pour les non-initiés mais il y en a peu ici).
On a privilégié certains plus petits parcs ou endroits moins connus du grand public (mais pas à ceux des habitués du forum…), et dans les grands parcs, les randos non effectuées lors de voyages précédents. Une partie shopping est également au programme pour contenter Madame (bibi).
C’est comme d’habitude moi qui ai tout programmé, tout booké, préparé le roadbook détaillé plastifié afin que tout roule comme sur des roulettes sur place. Monsieur (Steph) sera lui le seul conducteur sur place, assisté de l’expérimentée copilote GG (toujours moi).
C’est parti pour le carnet !
Jeudi 09/06/16. Chapitre 1: Strike again and go to the moon
Notre vol était initialement prévu samedi à 10H30, mais le préavis de grève (grrr) des pilotes Air France nous a fait flipper. AF ayant encouragé ses clients qui le pouvaient à anticiper leurs déplacements sans frais, mardi soir, on a fait la demande de report via la page Facebook AF, ce qui a été fait en quelques minutes, chapeau le service client sur ce coup.
On a donc été reportés sur le même vol le 10 au lieu du 11. On avait un souci avec notre hôtel réservé non annulable non remboursable pour la nuit du 10 au nouvel hôtel Ibis Styles CDG Airport qu’on voulait tester.
On a fait une demande de changement en expliquant notre cas gentiment par email, je les ai eus par téléphone également, et ils ont répondu dans la nuit que c’était OK contre un petit supplément car le tarif était différent du lendemain. On a apprécié le geste commercial, ils auraient pu refuser à cause de la clause non modifiable…
Le 9, nous voilà donc partis à l’assaut du RER B, qui comme d’habitude est en grève. Pff... Tous les trains à Châtelet sont annoncés terminus Gare du Nord, sans annonce en anglais pour expliquer qu’il faut faire la connexion plus haut pour aller plus loin. Je pense aux pauvres touristes étrangers qui doivent se sentir bien esseulés…
A Gare du Nord, c’est très mal indiqué pour trouver le quai d’où partira un train pour CDG. On doit demander à un gars de la sécurité qui nous renseigne, pas de gilet rouge en vue. Des américaines nous filent le train, elles ont compris qu’on allait à l’aéroport.
Un train bondé finit par arriver sur le quai, Terminus tout le monde descend. Sauf que les touristes chinois, eux, ils n’ont pas compris qu’il fallait descendre et changer de train pour continuer sur Paris. Plein de touristes s’obstinent à faire le piquet dans le train, avant que sous la pression des autres touristes qui eux veulent monter, ils finissent par descendre et laisser le train vide pour à peine 1 seconde avant qu’il soit bondé de nouveau. Le cirque !
On joue des coudes et montons avec notre barda. Ah, la joie d’être là, dans les 50 degrés ambiants… La chaleur humaine, il n’y a que ça de vrai. Quelle chance, on peut profiter de fragrances délicates telles que « odeur de vieille pisse » ou encore le fabuleux « effluve d’aisselles rance non lavées depuis au moins 2 semaines ». C’est la cohue malodorante, on prend notre mal en patience. Et encore, on n’avait pas réalisé qu’on aurait dû faire ce trajet le jour du match de l’Euro France-Roumanie à l’heure d’aller au Stade, j’imagine la triple galère que ça a dû représenter le lendemain…
On arrive donc à Roissypôle 2H30 après le départ, nouveau record. Le nouvel hôtel Ibis Styles CDG Airport est accessible à pieds de la gare RER, en face de son vieillissant cousin et à côté du nouveau Pullman plus cher.
A l’arrivée, on nous donne 2 bons pour une boisson gratuite au bar pour nos désagréments de changement de réservation, on n’en demandait pas tant, what else ?
Ben si, un paquet de fraises Tagada et une bouteille d’eau nous attendent dans la chambre, petite touche sympa. L’hôtel est très récent, la déco orientée vers la Lune et l’espace. Les couloirs sentent bon le neuf et le propre, la chambre est parfaite. On pense qu’on reviendra au vu du bon rapport qualité prix.

Dîner au Novotel où ils ont oublié de mettre les crevettes frites dans ma salade aux crevettes frites, c’est un peu balot, et dodo avant le départ demain.
Cette année 2016, ce sera un voyage de contrastes, entre Utah et Colorado :
Rouge / Vert Aridité / Luxuriance Chaleur / Fraîcheur Thé glacé / Bière Mormons / Cow-Boys Et j’en passe et des meilleures, on pourrait continuer…
Rappel du contexte rapide : ce sera notre énième voyage aux US, cette fois-ci de Sin City à the Mile High city (NDLR : Las Vegas à Denver pour les non-initiés mais il y en a peu ici).
On a privilégié certains plus petits parcs ou endroits moins connus du grand public (mais pas à ceux des habitués du forum…), et dans les grands parcs, les randos non effectuées lors de voyages précédents. Une partie shopping est également au programme pour contenter Madame (bibi).
C’est comme d’habitude moi qui ai tout programmé, tout booké, préparé le roadbook détaillé plastifié afin que tout roule comme sur des roulettes sur place. Monsieur (Steph) sera lui le seul conducteur sur place, assisté de l’expérimentée copilote GG (toujours moi).
C’est parti pour le carnet !
Jeudi 09/06/16. Chapitre 1: Strike again and go to the moon
Notre vol était initialement prévu samedi à 10H30, mais le préavis de grève (grrr) des pilotes Air France nous a fait flipper. AF ayant encouragé ses clients qui le pouvaient à anticiper leurs déplacements sans frais, mardi soir, on a fait la demande de report via la page Facebook AF, ce qui a été fait en quelques minutes, chapeau le service client sur ce coup.
On a donc été reportés sur le même vol le 10 au lieu du 11. On avait un souci avec notre hôtel réservé non annulable non remboursable pour la nuit du 10 au nouvel hôtel Ibis Styles CDG Airport qu’on voulait tester.
On a fait une demande de changement en expliquant notre cas gentiment par email, je les ai eus par téléphone également, et ils ont répondu dans la nuit que c’était OK contre un petit supplément car le tarif était différent du lendemain. On a apprécié le geste commercial, ils auraient pu refuser à cause de la clause non modifiable…
Le 9, nous voilà donc partis à l’assaut du RER B, qui comme d’habitude est en grève. Pff... Tous les trains à Châtelet sont annoncés terminus Gare du Nord, sans annonce en anglais pour expliquer qu’il faut faire la connexion plus haut pour aller plus loin. Je pense aux pauvres touristes étrangers qui doivent se sentir bien esseulés…
A Gare du Nord, c’est très mal indiqué pour trouver le quai d’où partira un train pour CDG. On doit demander à un gars de la sécurité qui nous renseigne, pas de gilet rouge en vue. Des américaines nous filent le train, elles ont compris qu’on allait à l’aéroport.
Un train bondé finit par arriver sur le quai, Terminus tout le monde descend. Sauf que les touristes chinois, eux, ils n’ont pas compris qu’il fallait descendre et changer de train pour continuer sur Paris. Plein de touristes s’obstinent à faire le piquet dans le train, avant que sous la pression des autres touristes qui eux veulent monter, ils finissent par descendre et laisser le train vide pour à peine 1 seconde avant qu’il soit bondé de nouveau. Le cirque !
On joue des coudes et montons avec notre barda. Ah, la joie d’être là, dans les 50 degrés ambiants… La chaleur humaine, il n’y a que ça de vrai. Quelle chance, on peut profiter de fragrances délicates telles que « odeur de vieille pisse » ou encore le fabuleux « effluve d’aisselles rance non lavées depuis au moins 2 semaines ». C’est la cohue malodorante, on prend notre mal en patience. Et encore, on n’avait pas réalisé qu’on aurait dû faire ce trajet le jour du match de l’Euro France-Roumanie à l’heure d’aller au Stade, j’imagine la triple galère que ça a dû représenter le lendemain…
On arrive donc à Roissypôle 2H30 après le départ, nouveau record. Le nouvel hôtel Ibis Styles CDG Airport est accessible à pieds de la gare RER, en face de son vieillissant cousin et à côté du nouveau Pullman plus cher.
A l’arrivée, on nous donne 2 bons pour une boisson gratuite au bar pour nos désagréments de changement de réservation, on n’en demandait pas tant, what else ?
Ben si, un paquet de fraises Tagada et une bouteille d’eau nous attendent dans la chambre, petite touche sympa. L’hôtel est très récent, la déco orientée vers la Lune et l’espace. Les couloirs sentent bon le neuf et le propre, la chambre est parfaite. On pense qu’on reviendra au vu du bon rapport qualité prix.

Dîner au Novotel où ils ont oublié de mettre les crevettes frites dans ma salade aux crevettes frites, c’est un peu balot, et dodo avant le départ demain.
Japon passé et présent juillet 2016 English translation pending
Cette année, notre jeune étudiante nous impose les congés annuels en Juillet, et nous avons assez longuement hésité sur le choix de notre destination, ce sera au final LE JAPON et en circuit organisé pour cette première approche. Les consultations des catalogues tours opérators permettent de constater que la période n’est pas idéale et peu de dates sont proposées, les circuits sont globalement assez courts (entre 9 et 12 jours pour la plupart des offres) mais beaucoup d’extensions de 3 jours dans la dernière ville-étape sont proposées.
On se décide pour vacances transat et le circuit de 12 jours sur place intitulé Japon passé et présent, le programme assez complet nous séduit. Les vols AR sont directs avec air France.
Le « brexit » Anglais a fait mal à l’euro qui a perdu 10% face au YEN depuis notre inscription, il était en Mars 2016 à 123 yen pour 1 euro, mais juste avant de partir ce sera 110…..
L’arrivée se fait à Tokyo, et sa métropole de 42 millions d’habitants dans un pays qui en compte tout de même 135 répartis dans plus de 6800 îles que comprend l’archipel.
Partis à 14H00 de Paris, nous arrivons à 8h30, heure locale (décalage horaire plus 7 heures) alors ? durée du vol ?. En tout cas ça démarre fort, cette première journée va être longue, très longue.
Notre groupe comprend 15 personnes, ce qui est une bonne chose, et notre guide parfaitement francophone connait mieux Paris que moi !!!!!🙁
Collectivement en bus ou à pied nous découvrons différents quartiers de la capitale, dont celui d’Harajuku, dédié aux fans de mangas, et c’est rien de le dire, entre les salles de jeux assourdissantes et les défilés « d’excentriques » déguisés, les cartes mémoires commencent à chauffer. Dans la rue TAKESHITA c’est à celui et plutôt à celle qui se fera la plus remarquer !! c’est assez drôle pour nous Occidentaux.

On enchaîne avec Akihabara et Roppongi, il fait 30° et il pleut abondamment, ici le parapluie fait parti de la tenue vestimentaire quotidienne. Pour éviter de mouiller les magasins, soit on les laisse à l’entrée, soit une machine vous l’emballe dans un sac plastique une fois replié. Il existe même des parkings à parapluie.

Toujours sous la pluie, visite rapide du très fréquenté temple SENSOJI et ses pagodes.

Sachez que le rituel de purification avant de pénétrer dans un lieu sacré (sanctuaire ou temple) est très pratiqué: avec une sorte de louche (hishaku) tenue de la main droite on verse de l'eau prise dans la fontaine (hemizu-ya ou chôzu-ya) dans la main gauche pour se rincer les mains et la bouche qui serviront à prier.
japon.dokokade.net/...uel-de-purification/
pour en savoir un peu plus
Notre hotel pour 2 nuits est correct, même si, et on le savait avant de venir, ici les chambres sont globalement petites, le Candéo ueno park, est un peu excentré mais tout proche d’une station de métro, où l’on peut manger parterre tellement c’est propre.
Le second jour est libre, chacun fait ce qu’il veut, pour nous ce sera 12 heures de marche, avec quelques pauses métropolitaines….. mais au moins on aura bien sillonné la ville. D’autres ont préféré prendre le train pour rejoindre Takamura et aller voir de près, notamment, le célèbre Bouddha de bronze, DaÏbutsu haut de 13 mètres.
En ce qui nous concerne, c’est d’abord le park ueno et ses fleurs de lotus, (petit air de ressemblance avec le central parc new yorkais) puis le quartier Yanaka et son temple tenoji avec là aussi un boudha ,



à Shinjuku, on monte gratuitement au 45° étage de la mairie pour admirer le paysage, voir la tour eiffel locale blanche et rouge (8 mètres plus haute que la notre) et apercevoir le Mont Fuji et ses 3776 mètre, point culminant du pays. Ceci dit (ou plutôt écrit) ce sera la seule fois ou l’on pourra à peu près le voir, la meilleure saison étant l’hiver.


A Harajuku, on gambade si chose dire au yoyogi park et son célèbre sanctuaire Meiji jingu
, puis à Shibuya (picadilly circus local) on cherche et trouve difficilement la petite statue du lui aussi célèbre, chien Hachiko, lequel durant 10 ans est venu chaque jour attendre à la station de métro son maître décédé.
Ensuite, sur les conseils du guide, on se rend en monorail sur l’ile d’ObaÏda, voir Tokyo illuminé, et l’on en profite pour se restaurer dans un petit gastaus purement local, où comme partout l’accueuil est parfait et la nourriture copieuse peu onéreuse. Pour digérer on flâne le long de la plage bordant la baie où les groupes de jeunes se réunissent pour fleurter et faire la fête jusqu’à la statue de la liberté, oui oui vous avez bien lu. (par contre celle-ci est une petite réplique)

JOUR 4 :au programme 400 kms nous séparent de notre étape du soir à Hamanako, et sur le chemin il y a le mont fuji et la vallée des « fumerolles » : le mont fuji sera quasiment invisible laissant libre cours à notre imagination, quant à la vallée, elle est fermée pour cause de dangers trop importants!!en revanche à la place du coup j'aurai bien apprécié une petite pause au parc d'attraction avec montagnes russes impressionnantes, mais c'était pas prévu . www.thibernet.com/826-fuji-q-un-parc-complet ...La balade en bateau sur le las ASHI est maintenue mais au final présente peu d'interêt.
A Hakone, après un déjeuner copieux, on visite le vieux poste de douane
et ses jardins verdoyants, puis l'on rejoint notre hôtel de Shizuoka, le royal hamanako, où l'on enfile avec plaisir nos yucatas prêtés et destinés à accéder aux bains de sources chaudes très prisés ici, ils ne sont pas mixtes et normalement on est à poil en dessous, mais nous, pudiques, ce sera juste pour la photo souvenir.

On enchaîne avec Akihabara et Roppongi, il fait 30° et il pleut abondamment, ici le parapluie fait parti de la tenue vestimentaire quotidienne. Pour éviter de mouiller les magasins, soit on les laisse à l’entrée, soit une machine vous l’emballe dans un sac plastique une fois replié. Il existe même des parkings à parapluie.

Toujours sous la pluie, visite rapide du très fréquenté temple SENSOJI et ses pagodes.

Sachez que le rituel de purification avant de pénétrer dans un lieu sacré (sanctuaire ou temple) est très pratiqué: avec une sorte de louche (hishaku) tenue de la main droite on verse de l'eau prise dans la fontaine (hemizu-ya ou chôzu-ya) dans la main gauche pour se rincer les mains et la bouche qui serviront à prier.
japon.dokokade.net/...uel-de-purification/
pour en savoir un peu plus
Notre hotel pour 2 nuits est correct, même si, et on le savait avant de venir, ici les chambres sont globalement petites, le Candéo ueno park, est un peu excentré mais tout proche d’une station de métro, où l’on peut manger parterre tellement c’est propre.
Le second jour est libre, chacun fait ce qu’il veut, pour nous ce sera 12 heures de marche, avec quelques pauses métropolitaines….. mais au moins on aura bien sillonné la ville. D’autres ont préféré prendre le train pour rejoindre Takamura et aller voir de près, notamment, le célèbre Bouddha de bronze, DaÏbutsu haut de 13 mètres.
En ce qui nous concerne, c’est d’abord le park ueno et ses fleurs de lotus, (petit air de ressemblance avec le central parc new yorkais) puis le quartier Yanaka et son temple tenoji avec là aussi un boudha ,



à Shinjuku, on monte gratuitement au 45° étage de la mairie pour admirer le paysage, voir la tour eiffel locale blanche et rouge (8 mètres plus haute que la notre) et apercevoir le Mont Fuji et ses 3776 mètre, point culminant du pays. Ceci dit (ou plutôt écrit) ce sera la seule fois ou l’on pourra à peu près le voir, la meilleure saison étant l’hiver.

A Harajuku, on gambade si chose dire au yoyogi park et son célèbre sanctuaire Meiji jingu
, puis à Shibuya (picadilly circus local) on cherche et trouve difficilement la petite statue du lui aussi célèbre, chien Hachiko, lequel durant 10 ans est venu chaque jour attendre à la station de métro son maître décédé.
Ensuite, sur les conseils du guide, on se rend en monorail sur l’ile d’ObaÏda, voir Tokyo illuminé, et l’on en profite pour se restaurer dans un petit gastaus purement local, où comme partout l’accueuil est parfait et la nourriture copieuse peu onéreuse. Pour digérer on flâne le long de la plage bordant la baie où les groupes de jeunes se réunissent pour fleurter et faire la fête jusqu’à la statue de la liberté, oui oui vous avez bien lu. (par contre celle-ci est une petite réplique)

JOUR 4 :au programme 400 kms nous séparent de notre étape du soir à Hamanako, et sur le chemin il y a le mont fuji et la vallée des « fumerolles » : le mont fuji sera quasiment invisible laissant libre cours à notre imagination, quant à la vallée, elle est fermée pour cause de dangers trop importants!!en revanche à la place du coup j'aurai bien apprécié une petite pause au parc d'attraction avec montagnes russes impressionnantes, mais c'était pas prévu . www.thibernet.com/826-fuji-q-un-parc-complet ...La balade en bateau sur le las ASHI est maintenue mais au final présente peu d'interêt.

A Hakone, après un déjeuner copieux, on visite le vieux poste de douane
et ses jardins verdoyants, puis l'on rejoint notre hôtel de Shizuoka, le royal hamanako, où l'on enfile avec plaisir nos yucatas prêtés et destinés à accéder aux bains de sources chaudes très prisés ici, ils ne sont pas mixtes et normalement on est à poil en dessous, mais nous, pudiques, ce sera juste pour la photo souvenir.Montréal - Boston avec Holland America English translation pending
Après une très belle croisière en Mer Noire avec le Prinsendam, nous avons eu envie de continuer avec Holland America et nous avons choisi de faire le trajet Montreal – Boston avec eux, sur le Veendam, qui fait l'aller – retour tous les 15 jours en été entre Montreal et Boston.
On est partis par Nice avec un vol direct Air Canada rouge en couchant la veille au soir sur la promenade des Anglais. On apprendra avec une grande tristesse plus tard ce qui s'est passé à quelques pas de l'hôtel quelques heures après notre départ.
Montreal : Nous y sommes restés 3 jours avant d'embarquer, ce qui était une bonne idée pour récupérer du décalage horaire et visiter un peu plus à fond cette ville qui mériterait encore plus de temps. Parmi nos visites : très belle exposition temporaire sur Pompéi au musée des beaux arts qui comporte par ailleurs plusieurs autres expositions permanentes
On y a compris beaucoup de choses qui restent mystérieuses sur le site de Pompéi lui même. A noter aussi la petite expo sur l'art Inuit.
Très sympathiques promenades sur la rue Saint Catherine (en fête ces jours là), et les rues adjacentes (Peel, Crescent, la Montagne, etc..). Visite de la magnifique Basilique Notre Dame de Montréal et de la moins belle cathédrale Marie Reine du Monde.
Promenade dans le vieux Montreal près du port, avec la belle chapelle ND de Bonsecours, le marché Bonsecours (bof!) et une halte sympathique et coûteuse dans un restaurant de la place Jacques Cartier. Trajets en métro douloureux pour les genoux quand il n'y a pas d'escalier mécanique, mais on a compris ce qu'est le mouvement collectif (transport en commun). On a aussi découvert le prix élevé du vin il n'est pas rare de trouver des vins moyens à 10/11 $ le verre. En ajoutant les taxes et le service, ça fait 10/11 € le verre ! Les monopoles d'état d'importation y sont certainement pour quelque chose. Mais, globalement, que du plaisir dans cette ville où les gens vous accueillent partout gentiment. Il y reste beaucoup d'autres endroits intéressants à visiter.
Embarquement désagréable : Le quai croisière du port est en travaux. On nous envoie donc loin du centre vers une gare maritime de fortune sans aucun confort, et où aucun effort n'a été fait pour améliorer les choses. En plus, le Veendam vient de subir une épidémie de norovirus (virus de la tourista) et doit être totalement désinfecté. Du coup l'embarquement est retardé. On fait une queue au contrôle des voitures, puis une autre pour entrer dans la gare, puis une autre pour contrôle des bagages, puis une autre pour contrôle émigration, puis une autre pour entrer dans le bateau, le tout sans un seul siège, ni aucune boisson. On a fait des formalités compliquées et payé pour avoir nos AVA (équivalent pour le Canada des ESTA pour les USA), ce qui ne nous sera même pas demandé (?).
L'exercice de sécurité est bon enfant, mais pas très rassurant : notre chaloupe est à plus de 100 m de notre cabine. Les plus proches sont affectées à des gens qui ont leurs cabines de l'autre coté du bateau, d'où des croisements pénibles. On se demande comment ça se passerait s'il y avait effectivement un problème. Le chef de chaloupe fait l'appel verbalement des 90/100 passagers affectés à cette chaloupe, le commandant fait un bref baratin en anglais uniquement, on nous montre rapidement le fonctionnement des gilets de sauvetage et c'est fini. Il ne reste qu'à espérer qu'on n'aura pas besoin de mettre à l'épreuve cette organisation qui est moyennement rassurante.
Quebec : Arrivée à Quebec tôt le matin, débarquement rapide.
On arrive en plein quartier du Vieux Champlain avant que la masse des touristes ne submerge les rues. Charmante visite de la fresque des Québécois, de la place Royale, de l'église ND des Victoires et des belles rues du quartier, avant d'emprunter le funiculaire et de déboucher sur la terrasse Dufferin, avec une vue à couper le souffle sur le Saint Laurent d'un coté, sur le château Frontenac de l'autre.
On emprunte la promenade jusqu' à la rue Saint Louis en résistant à l'envie de savoir quelles gâteries propose le magasin au milieu de la promenade (sans doute pas le même sens en Québécois et en Français).
Tout le long de la rue St Louis et des rues adjacentes de belles maisons très bien entretenues. On passe ensuite sous la porte Saint Louis pour arriver à la citadelle et y assister à la relève de la garde. Le 22ème régiment, qui stationne à la citadelle est le seul régiment Francophone du Canada. Ses uniformes sont néanmoins identiques à ceux de Buckingham Palace et la cérémonie de la relève se rapproche de celle de Buckingham, avec en prime la mascotte du régiment, le bouc Baptiste, mené par le chevrier en chef (!). C'est gentiment désuet, mais ça plait à la centaine de touristes présents.

On préfèrera rendre hommage à la Croix de Vimy, qui commémore la prise de Vimy par quatre brigades Canadiennes en avril 1917, au prix de plus de 3500 morts, grâce à l'intelligence du général canadien Byng, qui réussit là où les Anglais et les Français avaient perdu 150 000 hommes sans résultat.
On redescend vers la promenade Dufferin par les petites rues en admirant un beau magasin d'art Inuit, la galerie Brousseau, dont la visite vaut celle d'un musée et on fait le tour du rez de chaussée très cosy du Chateau Frontenac, avant de redescendre par le funiculaire et de retrouver le vieux Champlain en pleine effervescence touristique, tous magasins magnifiquement fleuris, emplis de souvenirs de tout genre.

On termine par le très intéressant musée de la civilisation où on se délecte d'écouter les divers accents Québécois. Trop courte journée !! A suivre en descendant le Saint Laurent.........
On est partis par Nice avec un vol direct Air Canada rouge en couchant la veille au soir sur la promenade des Anglais. On apprendra avec une grande tristesse plus tard ce qui s'est passé à quelques pas de l'hôtel quelques heures après notre départ.
Montreal : Nous y sommes restés 3 jours avant d'embarquer, ce qui était une bonne idée pour récupérer du décalage horaire et visiter un peu plus à fond cette ville qui mériterait encore plus de temps. Parmi nos visites : très belle exposition temporaire sur Pompéi au musée des beaux arts qui comporte par ailleurs plusieurs autres expositions permanentes
On y a compris beaucoup de choses qui restent mystérieuses sur le site de Pompéi lui même. A noter aussi la petite expo sur l'art Inuit.
Très sympathiques promenades sur la rue Saint Catherine (en fête ces jours là), et les rues adjacentes (Peel, Crescent, la Montagne, etc..). Visite de la magnifique Basilique Notre Dame de Montréal et de la moins belle cathédrale Marie Reine du Monde.
Promenade dans le vieux Montreal près du port, avec la belle chapelle ND de Bonsecours, le marché Bonsecours (bof!) et une halte sympathique et coûteuse dans un restaurant de la place Jacques Cartier. Trajets en métro douloureux pour les genoux quand il n'y a pas d'escalier mécanique, mais on a compris ce qu'est le mouvement collectif (transport en commun). On a aussi découvert le prix élevé du vin il n'est pas rare de trouver des vins moyens à 10/11 $ le verre. En ajoutant les taxes et le service, ça fait 10/11 € le verre ! Les monopoles d'état d'importation y sont certainement pour quelque chose. Mais, globalement, que du plaisir dans cette ville où les gens vous accueillent partout gentiment. Il y reste beaucoup d'autres endroits intéressants à visiter.Embarquement désagréable : Le quai croisière du port est en travaux. On nous envoie donc loin du centre vers une gare maritime de fortune sans aucun confort, et où aucun effort n'a été fait pour améliorer les choses. En plus, le Veendam vient de subir une épidémie de norovirus (virus de la tourista) et doit être totalement désinfecté. Du coup l'embarquement est retardé. On fait une queue au contrôle des voitures, puis une autre pour entrer dans la gare, puis une autre pour contrôle des bagages, puis une autre pour contrôle émigration, puis une autre pour entrer dans le bateau, le tout sans un seul siège, ni aucune boisson. On a fait des formalités compliquées et payé pour avoir nos AVA (équivalent pour le Canada des ESTA pour les USA), ce qui ne nous sera même pas demandé (?).
L'exercice de sécurité est bon enfant, mais pas très rassurant : notre chaloupe est à plus de 100 m de notre cabine. Les plus proches sont affectées à des gens qui ont leurs cabines de l'autre coté du bateau, d'où des croisements pénibles. On se demande comment ça se passerait s'il y avait effectivement un problème. Le chef de chaloupe fait l'appel verbalement des 90/100 passagers affectés à cette chaloupe, le commandant fait un bref baratin en anglais uniquement, on nous montre rapidement le fonctionnement des gilets de sauvetage et c'est fini. Il ne reste qu'à espérer qu'on n'aura pas besoin de mettre à l'épreuve cette organisation qui est moyennement rassurante.
Quebec : Arrivée à Quebec tôt le matin, débarquement rapide.
On arrive en plein quartier du Vieux Champlain avant que la masse des touristes ne submerge les rues. Charmante visite de la fresque des Québécois, de la place Royale, de l'église ND des Victoires et des belles rues du quartier, avant d'emprunter le funiculaire et de déboucher sur la terrasse Dufferin, avec une vue à couper le souffle sur le Saint Laurent d'un coté, sur le château Frontenac de l'autre.
On emprunte la promenade jusqu' à la rue Saint Louis en résistant à l'envie de savoir quelles gâteries propose le magasin au milieu de la promenade (sans doute pas le même sens en Québécois et en Français).
Tout le long de la rue St Louis et des rues adjacentes de belles maisons très bien entretenues. On passe ensuite sous la porte Saint Louis pour arriver à la citadelle et y assister à la relève de la garde. Le 22ème régiment, qui stationne à la citadelle est le seul régiment Francophone du Canada. Ses uniformes sont néanmoins identiques à ceux de Buckingham Palace et la cérémonie de la relève se rapproche de celle de Buckingham, avec en prime la mascotte du régiment, le bouc Baptiste, mené par le chevrier en chef (!). C'est gentiment désuet, mais ça plait à la centaine de touristes présents.

On préfèrera rendre hommage à la Croix de Vimy, qui commémore la prise de Vimy par quatre brigades Canadiennes en avril 1917, au prix de plus de 3500 morts, grâce à l'intelligence du général canadien Byng, qui réussit là où les Anglais et les Français avaient perdu 150 000 hommes sans résultat.
On redescend vers la promenade Dufferin par les petites rues en admirant un beau magasin d'art Inuit, la galerie Brousseau, dont la visite vaut celle d'un musée et on fait le tour du rez de chaussée très cosy du Chateau Frontenac, avant de redescendre par le funiculaire et de retrouver le vieux Champlain en pleine effervescence touristique, tous magasins magnifiquement fleuris, emplis de souvenirs de tout genre.

On termine par le très intéressant musée de la civilisation où on se délecte d'écouter les divers accents Québécois. Trop courte journée !! A suivre en descendant le Saint Laurent.........
Projet 24 jours en Nouvelle-Zélande English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons un projet de voyage en Nouvelle Zélande ma compagne et moi sur la période du 25/02/17 au 23/03/17. Ce projet en est à son tout début du coup malgré les infos prises ici et là notre idée du séjour reste à définir. Nous ne sommes pas très familier avec ce pays, nous en apprenons au fur et à mesure de nos recherches. Je souhaitais vous faire part d’une première ébauche de notre voyage pour avoir vos avis sur la faisabilité du planning et surtout avoir vos retours d’expériences et conseils. Nous hésitons encore à prendre un camping-car ou favoriser une petite voiture. Nous avons hélas un budget assez serré du coup nous essayons de faire au mieux avec les moyens du nord. L’idée serait de faire un séjour d’environ 24-25 jours sur place (arrivé et départ d’Auckland) :
J1 : Atterrissage à 18h15 + installation a Auckand J2 : Auckland J3 : Auckland J4 : Auckland > Coromandel J5 : Coromandel (Hot Water beach) J6 : Coromandel > Rotorua (Geyser, Lac) J7 : Rotorua > Taupo J8 : Taupo > Tongariro National Park J9 : Tongariro National Park J10 : Tongariro > Wellington J11 : Wellington J12 : Wellington > Picton > Nelson J13 : Nelson > Abdel Tasman National Park J14 : Abel Tasman National Park J15 : Abel Tasman > Punakaiki J16 : Punakaiki > Franz Josef Glacier J17 : Franz Josef Glacier > Mount Cook National Park J18 : Mount Cook > Wanaka J19 : Wanaka > Queenstown J20 : Queenstown > Te Anau J21 : Te Anau (Milford Sound) J22 : Te Anau > Queenstown J23 : Queenstown > Auckland (Vol interne) J24 : Auckland + Vol retour (21h heure locale)
Voilà l’idée de départ. Comme précisé en début de post, j’ai du mal à estimer les distance. Dans l’idéal, nous aimerions avoir un aperçu de la diversité des deux iles sans pour autant être continuellement sur la route ou en faisant tout à la va-vite. Je compte sur votre aide pour nous aider a préparer au mieux tout cela pour que ce voyage au bout du monde soit le plus cohérent possible. Si vous avez d’autres suggestions de lieux a voir, nous sommes preneur de toutes idées.
Merci d’avance a tous 🙂
Nous avons un projet de voyage en Nouvelle Zélande ma compagne et moi sur la période du 25/02/17 au 23/03/17. Ce projet en est à son tout début du coup malgré les infos prises ici et là notre idée du séjour reste à définir. Nous ne sommes pas très familier avec ce pays, nous en apprenons au fur et à mesure de nos recherches. Je souhaitais vous faire part d’une première ébauche de notre voyage pour avoir vos avis sur la faisabilité du planning et surtout avoir vos retours d’expériences et conseils. Nous hésitons encore à prendre un camping-car ou favoriser une petite voiture. Nous avons hélas un budget assez serré du coup nous essayons de faire au mieux avec les moyens du nord. L’idée serait de faire un séjour d’environ 24-25 jours sur place (arrivé et départ d’Auckland) :
J1 : Atterrissage à 18h15 + installation a Auckand J2 : Auckland J3 : Auckland J4 : Auckland > Coromandel J5 : Coromandel (Hot Water beach) J6 : Coromandel > Rotorua (Geyser, Lac) J7 : Rotorua > Taupo J8 : Taupo > Tongariro National Park J9 : Tongariro National Park J10 : Tongariro > Wellington J11 : Wellington J12 : Wellington > Picton > Nelson J13 : Nelson > Abdel Tasman National Park J14 : Abel Tasman National Park J15 : Abel Tasman > Punakaiki J16 : Punakaiki > Franz Josef Glacier J17 : Franz Josef Glacier > Mount Cook National Park J18 : Mount Cook > Wanaka J19 : Wanaka > Queenstown J20 : Queenstown > Te Anau J21 : Te Anau (Milford Sound) J22 : Te Anau > Queenstown J23 : Queenstown > Auckland (Vol interne) J24 : Auckland + Vol retour (21h heure locale)
Voilà l’idée de départ. Comme précisé en début de post, j’ai du mal à estimer les distance. Dans l’idéal, nous aimerions avoir un aperçu de la diversité des deux iles sans pour autant être continuellement sur la route ou en faisant tout à la va-vite. Je compte sur votre aide pour nous aider a préparer au mieux tout cela pour que ce voyage au bout du monde soit le plus cohérent possible. Si vous avez d’autres suggestions de lieux a voir, nous sommes preneur de toutes idées.
Merci d’avance a tous 🙂
Autotour aux Etats-Unis, août 2016 English translation pending
Bonjour,
Je prépare en derrière minute Mon road trip pour début août 2016. Nous patrons en famille : 2 adultes et 2 enfants de 5 et 9 ans. Nous aimons faire de courtes randonnées (max 2 heures pour le plus jeune) en montagne, ce que nous recherchons : prise de contact avec les Etats Unis, mais surtout de s’en mettre plein les yeux…
J’ai un merveilleux souvenir d’enfant d'un autotour dans l’ouest américain ( SF – Yosemite – LA - Grand Canyon – Bryce Canyon – Lake Powell – Monument Valley – Petrified Forest) et je voulais faire découvrir toutes ces merveilles à ma famille mais aussi decouvrir de nouveaux parcs.
Pour le moment j’ai réservé les billets d’avion : Paris - Los Angeles / San Francisco – Paris et nous avons 25 jours pour faire ce périple. J'ai de grosses ambitions (trop ?): J1 : Paris – Los Angles -- Santa monica Pier -- Walk of Fame Nuit à l’hotel Loc Voiture à l’aeroport J2 : Los Angeles* -- Visite universal studio -- Baseball Game (4PM) au Dodger Stadium Nuit à l’hotel J3 : Los Angeles – Salt Lake City -- Griffith Pak – Hollywood Sign Point of View Nuit à l’hotel Vol vers SLC (3PM- 6 PM) Loc Voiture Longue durée à Aeroport J4 : Salt Lake City – YellowStone* -- Nuit proche de Park City pour s’équiper (outlet + walmart) le matin -- Rapide visite de Salt Lake City Nuit camping dans Yellowstone J5 : Yellowstone -- Yellowstone Lake -- Old Faithful Area et West Thumb: -- West Thumb Basin -- Upper Geyser Basin (4heures) -- Midway Geyser Basin (1 heure) Nuit camping J6: Yellowstone -- Mammoth Hot Springs: -- Upper Terraces Area -- Lower Terraces Area (2 heures) -- Grand Canyon of the Yellowstone: -- Inspiration Point -- Lookout Point -- Red Rock Point ( 30 min) -- Brink of the Lower Fails Trail (1 h) -- Artist Point -- Uncle Tom's Trail (45 min) -- Lamar Valley Nuit camping Yellowstone J7 : Yelowstone - Cody -- Tower-Roosevelt -- Visite de Cody / Rodeo à cody Nuit à l’hotel J8: Yellowstone – Grand Teton – Jackon Hole -- Grand Teton National Park: -- Scenic drive : Teton Park Road, Jenny Lake Scenic Drive -- Signal Mountain Summit Road : Snake River Overlook et Schwaber Road Nuit à l’hotel J9: Jackson – Flaming Gorge – Vernal -- Snake river Valley -- Canyon Rim -- Dinosaur Quarry Area / Harpers Corner Trail si route Dinosaure ? Nuit à l’hotel J10 : Vernal – Moab -- Fisher Towers -- Dead Horse Point Point of View -- Canyonlands National Park -- Island in the sky Nuit à l’hotel J12:Moab -- Canyonlands National Park (The Needle) -- Green River Overlook -- Mesa Arch (30 minutes) -- Grand Viewpoint Overlook (1 h) -- Upheaval Dome Trail (1h) -- Needles Overlook -- Newspaper Rock -- Mill Creek Canyon Nuit à l’hotel J12: Moab – Monument Valley* -- Arches national park -- Park avenue viewpoint -- Balanced Rock -- The windows trail -- Double Arch -- Delicate Arch Viewpoint -- Devils Garden Trail -- Fiery Furnace (rando accompagné d'un Park Ranger) Nuit à l’hotel – proche Monument Valley (obj : couché de soleil sur monument valley) J13 : Monument valley - Page -- Monument valley -- Valley drive > john Ford point (soir) / Artist’s Point (matin) -- Mexican hat -- Goosenecks State Park -- Valley of the gods -- Moki dugway / Muley point -- Lake Powell : -- Wahweap marina overview -- Glenn Canyon Dam Nuit à l’hotel J14: Page – Grand Canyon * -- Lower Antelope Canyon -- Horseshoe bend Point Of View -- Grand Canyon South rim -- Desert view watchtower sur la route de Page (Cameron) -- Yaki point pour le couché de soleil Nuit Camping J15 : Grand Canyon – Bryce Canyon -- Grand Canyon -- Hermits road -- South Kaibab trail -- Bright angel trail -- Toadstool Hoodoos Nuit Camping bryce J16 : Bryce Canyon* – Zion National Park -- Bryce Canyon -- RIM point of View : Fairyland , Inspiration & Bryce Point -- Amphitheatre points of view -- Combinaison Trail : Navajo loop trail entre sunrise et sunset + queens garden Trail -- Rim trail / Mossy Cave Nuit à l’hotel J17: Zion National Park -- Canyon Overlook -- Riverside Walk + The narrows Trail (check rangers à faire avant) -- The grotto / angels Landing Nuit à l’hotel J18: Zion - Las Vegas -- Valley of Fire (matin tot ou soir ) /halte possible lac Mead -- White dome -- Fire Wave -- Las Vegas -- The Strip : Paris , Venitien, Louxor, nyc, Excalibur, Caesar, Bellagio -- spectacle fontaines du Bellagio -- Freemont street Experience (ballade de nuit) -- Stratosphere Hotel casino tower -- Spectacle ? Mystere at treasure Island / Love / O / tournament of King Nuit à l’hotel avec vue sur the strip J19 :Las Vegas – Death Valley -- Badwater -- Natural Bridge -- Artist drive / Artist’s Palette -- Mesquite Sand dunes -- Zabriskie Point -- Dante’s View -- Devils gulf curse Nuit dans un motel J20 : Death Valley –Mono Lake - Bodie -- Mono Lake -- Bodie Nuit hotel à Lee Vining/ Bodie J21: Yosemite Park * -- Tioga road Pass / tenaya lake -- Sentinel Dome Trail -- El Capitan -- Lower Yosemite Falls trail / vernal fall -- Half Dome -- Taft Point -- Olmsted Point Nuit camping J22 : Yosemite Park – San Fransisco -- Tuolumne Grove et Merced Grove pour les sequoias géants -- Tunnel View -- Glacier Point Nuit hotel J23: San Fransisco -- Golden Gate Bridge -- Baker Beach Point of view -- Point Bonita Light House -- Lombard street -- Alamo Square -- Haight Street Nuit hotel J24 :San Fransisco - Alcatraz -- Alcatraz Visit (early birds) -- Pier 39 -- Chinatown -- Financial District Nuit hotel J25 : San Fransisco – Paris
Qu'en pensez-vous ? j'ai mis des étoiles sur nos points de passages obligatoires, pour gagner du temps nous souhaitons camper dans les parcs.
Enfin une dernière question, nous cherchons des super adresses de restaurants pour manger Mexicain, des Pancakes, des milkshakes, des crustacés, Chinois, Des Super Burger, du bon café n’hésitez pas à nous donner quelques tuyaux.
Merci à tous les membres, j’ai déjà trouvé beaucoup d’informations sur ce forum.
Je prépare en derrière minute Mon road trip pour début août 2016. Nous patrons en famille : 2 adultes et 2 enfants de 5 et 9 ans. Nous aimons faire de courtes randonnées (max 2 heures pour le plus jeune) en montagne, ce que nous recherchons : prise de contact avec les Etats Unis, mais surtout de s’en mettre plein les yeux…
J’ai un merveilleux souvenir d’enfant d'un autotour dans l’ouest américain ( SF – Yosemite – LA - Grand Canyon – Bryce Canyon – Lake Powell – Monument Valley – Petrified Forest) et je voulais faire découvrir toutes ces merveilles à ma famille mais aussi decouvrir de nouveaux parcs.
Pour le moment j’ai réservé les billets d’avion : Paris - Los Angeles / San Francisco – Paris et nous avons 25 jours pour faire ce périple. J'ai de grosses ambitions (trop ?): J1 : Paris – Los Angles -- Santa monica Pier -- Walk of Fame Nuit à l’hotel Loc Voiture à l’aeroport J2 : Los Angeles* -- Visite universal studio -- Baseball Game (4PM) au Dodger Stadium Nuit à l’hotel J3 : Los Angeles – Salt Lake City -- Griffith Pak – Hollywood Sign Point of View Nuit à l’hotel Vol vers SLC (3PM- 6 PM) Loc Voiture Longue durée à Aeroport J4 : Salt Lake City – YellowStone* -- Nuit proche de Park City pour s’équiper (outlet + walmart) le matin -- Rapide visite de Salt Lake City Nuit camping dans Yellowstone J5 : Yellowstone -- Yellowstone Lake -- Old Faithful Area et West Thumb: -- West Thumb Basin -- Upper Geyser Basin (4heures) -- Midway Geyser Basin (1 heure) Nuit camping J6: Yellowstone -- Mammoth Hot Springs: -- Upper Terraces Area -- Lower Terraces Area (2 heures) -- Grand Canyon of the Yellowstone: -- Inspiration Point -- Lookout Point -- Red Rock Point ( 30 min) -- Brink of the Lower Fails Trail (1 h) -- Artist Point -- Uncle Tom's Trail (45 min) -- Lamar Valley Nuit camping Yellowstone J7 : Yelowstone - Cody -- Tower-Roosevelt -- Visite de Cody / Rodeo à cody Nuit à l’hotel J8: Yellowstone – Grand Teton – Jackon Hole -- Grand Teton National Park: -- Scenic drive : Teton Park Road, Jenny Lake Scenic Drive -- Signal Mountain Summit Road : Snake River Overlook et Schwaber Road Nuit à l’hotel J9: Jackson – Flaming Gorge – Vernal -- Snake river Valley -- Canyon Rim -- Dinosaur Quarry Area / Harpers Corner Trail si route Dinosaure ? Nuit à l’hotel J10 : Vernal – Moab -- Fisher Towers -- Dead Horse Point Point of View -- Canyonlands National Park -- Island in the sky Nuit à l’hotel J12:Moab -- Canyonlands National Park (The Needle) -- Green River Overlook -- Mesa Arch (30 minutes) -- Grand Viewpoint Overlook (1 h) -- Upheaval Dome Trail (1h) -- Needles Overlook -- Newspaper Rock -- Mill Creek Canyon Nuit à l’hotel J12: Moab – Monument Valley* -- Arches national park -- Park avenue viewpoint -- Balanced Rock -- The windows trail -- Double Arch -- Delicate Arch Viewpoint -- Devils Garden Trail -- Fiery Furnace (rando accompagné d'un Park Ranger) Nuit à l’hotel – proche Monument Valley (obj : couché de soleil sur monument valley) J13 : Monument valley - Page -- Monument valley -- Valley drive > john Ford point (soir) / Artist’s Point (matin) -- Mexican hat -- Goosenecks State Park -- Valley of the gods -- Moki dugway / Muley point -- Lake Powell : -- Wahweap marina overview -- Glenn Canyon Dam Nuit à l’hotel J14: Page – Grand Canyon * -- Lower Antelope Canyon -- Horseshoe bend Point Of View -- Grand Canyon South rim -- Desert view watchtower sur la route de Page (Cameron) -- Yaki point pour le couché de soleil Nuit Camping J15 : Grand Canyon – Bryce Canyon -- Grand Canyon -- Hermits road -- South Kaibab trail -- Bright angel trail -- Toadstool Hoodoos Nuit Camping bryce J16 : Bryce Canyon* – Zion National Park -- Bryce Canyon -- RIM point of View : Fairyland , Inspiration & Bryce Point -- Amphitheatre points of view -- Combinaison Trail : Navajo loop trail entre sunrise et sunset + queens garden Trail -- Rim trail / Mossy Cave Nuit à l’hotel J17: Zion National Park -- Canyon Overlook -- Riverside Walk + The narrows Trail (check rangers à faire avant) -- The grotto / angels Landing Nuit à l’hotel J18: Zion - Las Vegas -- Valley of Fire (matin tot ou soir ) /halte possible lac Mead -- White dome -- Fire Wave -- Las Vegas -- The Strip : Paris , Venitien, Louxor, nyc, Excalibur, Caesar, Bellagio -- spectacle fontaines du Bellagio -- Freemont street Experience (ballade de nuit) -- Stratosphere Hotel casino tower -- Spectacle ? Mystere at treasure Island / Love / O / tournament of King Nuit à l’hotel avec vue sur the strip J19 :Las Vegas – Death Valley -- Badwater -- Natural Bridge -- Artist drive / Artist’s Palette -- Mesquite Sand dunes -- Zabriskie Point -- Dante’s View -- Devils gulf curse Nuit dans un motel J20 : Death Valley –Mono Lake - Bodie -- Mono Lake -- Bodie Nuit hotel à Lee Vining/ Bodie J21: Yosemite Park * -- Tioga road Pass / tenaya lake -- Sentinel Dome Trail -- El Capitan -- Lower Yosemite Falls trail / vernal fall -- Half Dome -- Taft Point -- Olmsted Point Nuit camping J22 : Yosemite Park – San Fransisco -- Tuolumne Grove et Merced Grove pour les sequoias géants -- Tunnel View -- Glacier Point Nuit hotel J23: San Fransisco -- Golden Gate Bridge -- Baker Beach Point of view -- Point Bonita Light House -- Lombard street -- Alamo Square -- Haight Street Nuit hotel J24 :San Fransisco - Alcatraz -- Alcatraz Visit (early birds) -- Pier 39 -- Chinatown -- Financial District Nuit hotel J25 : San Fransisco – Paris
Qu'en pensez-vous ? j'ai mis des étoiles sur nos points de passages obligatoires, pour gagner du temps nous souhaitons camper dans les parcs.
Enfin une dernière question, nous cherchons des super adresses de restaurants pour manger Mexicain, des Pancakes, des milkshakes, des crustacés, Chinois, Des Super Burger, du bon café n’hésitez pas à nous donner quelques tuyaux.
Merci à tous les membres, j’ai déjà trouvé beaucoup d’informations sur ce forum.
Préparation road trip Ouest américain English translation pending
Bonjour! nous préparons actuellement moi et mon copain (nous avons 26 ans chacun) un séjour dans l'Ouest Américain en Juin 2017, c'est notre premier voyage dans cette région.
Je voudrais savoir si ce planning vous semble cohérent en terme de temps et de distance car nous ne voulons pas faire certaines visites a la va-vite en étant trop pressé.
Nous préférons San Francisco a Las Vegas qui ne nous tente pas trop. Aussi j'ai un peu de mal a m'y retrouver pour dormir à certains endroits comme vous pourrez le voir dans mon ébauche de planning.
Merci a tous ceux qui auront le courage de lire ce pavé et n'hésitez pas a donnez votre avis, cela nous aiderait grandement :-)
-- Planning J1 Arivée a San Francisco -> Nuit a SF J2 San Francisco -> Nuit a SF J3 San Francisco -> Nuit a SF J4 San Francisco -> Nuit a SF J5 San Francisco -> Nuit a SF
J6 San Francisco départ le matin -> Yosemite -> découverte de la vallée - Miror Lake Trail ? - Glacier Point sunset (accessible en voiture ? et en combien de temps depuis la vallée ?) -> Nuit ou ?
J7 Yosemite 4M Trail + Panorama Trail (est ce un bon choix de randonnée ?) -> Nuit ?
J8 Mariposa Grove Trail -> Tiago Road avec arrêt pour les points de vues -> Mono Lake Sunset -> Nuit Lee Vinning
J9 Bodie SP Matinée -> route pour Death Valley pour arrivée en fin d'après midi -> sunset Zabriskie Point ou les dunes de sables ? -> nuit Death Valley ? (est ce que sa vaut le coup vu qu'il me semble que les prix sont assez cher)
J10 Death Valley sunrise les dunes ou zabriskie :-) -> Las Vegas -> Nuit a Vegas J11 Las Vegas départ vers 8h-> Grand Canyon visite et sunset -> Nuit ou ? J12 Grand Canyon sunrise et visite (est ce suffisant en terme de temps pour le Grand Canyon ? une randonnée qui descend dans le canyon vaut-elle le coup ?) -> Horseshoe Bend - Wahweap Hoodos si le temps -> Nuit Page
J13 Coyotte Buttes South + White Pocket avec un guide -> Nuit Page J14 Lower + Upper Antelope Canyon -> Monument Valley / Nuit ou ?
J15 Valley of The Gods + Goosenecks (est ce que ça vaut le coup ?) - Capitol Needles 1 randonnée (laquelle ?) -> Nuit Moab
J16 Island in the Sky sunrise a la Mesa Arch et visite du lieu (combien de temps est-il nécessaire pour faire le tour du parc ? vu que je n'ai pas vu beaucoup de randonnée a faire mais plutôt des points de vues j'ai peur qu'on se retrouve a court en milieu de journée) + dead horse point -> Nuit Moab
J17 Arches NP -> Visite du Parc avec sunset à la Delicate Arch -> Nuit a Moab J18 Arches Fiery Furnace Trail a 9h avec ranger puis départ pour Capitol Reef Fruita -> Nuit Torrey
J19 Lower Creek Falls -> Devil"s Garden (faut-il un SUV j'ai cru comprendre que non pour ce site ?) -> Bryce Canyon randonnée fin d'après-midi (Peekaboo Loop ?) + sunset -> Nuit ou ?
J20 Bryce Canyon sunrise et randonnée le matin (Queen's Garden + Navajo Loop ?) -> Cottonwood Road -> Willis Creek + Bull Valley Gorge (est-ce que ces 2 sites valent le coup, sont-il accessibles en voiture classique ?) -> Grosvenor Arch -> Yellow Rock sunset -> Nuit Kanab
J21 Wire Pass Buschkin Gulf -> Edmaier's Secret (difficile a trouver ?) :-) - Paria Rimrocks -> Nuit Kanab J22 Zion (The Narrows ?) -> Nuit Sprinsgdale J23 Zion le matin (Angel's Landing?) -> Valley of Fire SP -> Nuit Vegas Depart Vegas -> Paris
Nous préférons San Francisco a Las Vegas qui ne nous tente pas trop. Aussi j'ai un peu de mal a m'y retrouver pour dormir à certains endroits comme vous pourrez le voir dans mon ébauche de planning.
Merci a tous ceux qui auront le courage de lire ce pavé et n'hésitez pas a donnez votre avis, cela nous aiderait grandement :-)
-- Planning J1 Arivée a San Francisco -> Nuit a SF J2 San Francisco -> Nuit a SF J3 San Francisco -> Nuit a SF J4 San Francisco -> Nuit a SF J5 San Francisco -> Nuit a SF
J6 San Francisco départ le matin -> Yosemite -> découverte de la vallée - Miror Lake Trail ? - Glacier Point sunset (accessible en voiture ? et en combien de temps depuis la vallée ?) -> Nuit ou ?
J7 Yosemite 4M Trail + Panorama Trail (est ce un bon choix de randonnée ?) -> Nuit ?
J8 Mariposa Grove Trail -> Tiago Road avec arrêt pour les points de vues -> Mono Lake Sunset -> Nuit Lee Vinning
J9 Bodie SP Matinée -> route pour Death Valley pour arrivée en fin d'après midi -> sunset Zabriskie Point ou les dunes de sables ? -> nuit Death Valley ? (est ce que sa vaut le coup vu qu'il me semble que les prix sont assez cher)
J10 Death Valley sunrise les dunes ou zabriskie :-) -> Las Vegas -> Nuit a Vegas J11 Las Vegas départ vers 8h-> Grand Canyon visite et sunset -> Nuit ou ? J12 Grand Canyon sunrise et visite (est ce suffisant en terme de temps pour le Grand Canyon ? une randonnée qui descend dans le canyon vaut-elle le coup ?) -> Horseshoe Bend - Wahweap Hoodos si le temps -> Nuit Page
J13 Coyotte Buttes South + White Pocket avec un guide -> Nuit Page J14 Lower + Upper Antelope Canyon -> Monument Valley / Nuit ou ?
J15 Valley of The Gods + Goosenecks (est ce que ça vaut le coup ?) - Capitol Needles 1 randonnée (laquelle ?) -> Nuit Moab
J16 Island in the Sky sunrise a la Mesa Arch et visite du lieu (combien de temps est-il nécessaire pour faire le tour du parc ? vu que je n'ai pas vu beaucoup de randonnée a faire mais plutôt des points de vues j'ai peur qu'on se retrouve a court en milieu de journée) + dead horse point -> Nuit Moab
J17 Arches NP -> Visite du Parc avec sunset à la Delicate Arch -> Nuit a Moab J18 Arches Fiery Furnace Trail a 9h avec ranger puis départ pour Capitol Reef Fruita -> Nuit Torrey
J19 Lower Creek Falls -> Devil"s Garden (faut-il un SUV j'ai cru comprendre que non pour ce site ?) -> Bryce Canyon randonnée fin d'après-midi (Peekaboo Loop ?) + sunset -> Nuit ou ?
J20 Bryce Canyon sunrise et randonnée le matin (Queen's Garden + Navajo Loop ?) -> Cottonwood Road -> Willis Creek + Bull Valley Gorge (est-ce que ces 2 sites valent le coup, sont-il accessibles en voiture classique ?) -> Grosvenor Arch -> Yellow Rock sunset -> Nuit Kanab
J21 Wire Pass Buschkin Gulf -> Edmaier's Secret (difficile a trouver ?) :-) - Paria Rimrocks -> Nuit Kanab J22 Zion (The Narrows ?) -> Nuit Sprinsgdale J23 Zion le matin (Angel's Landing?) -> Valley of Fire SP -> Nuit Vegas Depart Vegas -> Paris
De Kruger à la Namibie English translation pending
Bonjour,
Je commence à préparer un voyage en 4x4 (avec deux tentes sur le toit et une tente annexe) pour voyager en famille sur 30 jours en août 2017. J'ai une bonne expérience des voyages itinérants, en 4x4 également, en Afrique aussi, mais sans rien y connaître en mécanique. J'ai ainsi parcouru le Kenya, la Tanzanie, la Namibie et le Maroc. Mes enfants auront 16, 15 et 11 ans. L'idée générale est la suivante :
On atterrit à Johannesburg, on loue le véhicule 4x4 équipé, et on file sur le Kruger pour y passer entre 3 et 5 jours (du sud au nord ou du centre au nord) et ensuite on cherche un chemin vers la Namibie. Comme je cherche l'espace et la tranquilité, mais en même temps la sécurité minimum (approvisionnement, campsites) pour un voyage en famille, j'ai quelques questions :
La central game reserve du Kalahari au Bostwana est-elle joignable facilement et intéressante/praticable au mois d'août ? Aurons-nous quelques difficultés d'approvisionnement dans ce coin ? Campsites ?
Dois-je privilégier une remontée vers les chutes victoria puis la bande de caprivi ? Si je remonte vers la bande de caprivi, que pensez-vous de la Khaudum game reserve en Namibie immédiatement à la sortie de cette bande caprivienne? Jouable en famille ? Approvisionnement ? Campsites ?
En Namibie, j'aimerai surtout passer à Etosha et Solsus Vei (sesriem) et trouver un chemin de retour sympa vers Johannesburg pour y rendre le véhicule et prendre notre vol retour.
Quelqu'un a-t-il fait une partie de ce parcours ou a-t-il des conseils à me donner sur un trajet sympa ?
J'ai conscience que j'ouvre ici beaucoup de questions, mais ce sont les prémices d'une préparation de voyage qui devrait s'affiner au fur et à mesure de vos réponses et retours d'expérience.
Merci d'avance à tous.
Je commence à préparer un voyage en 4x4 (avec deux tentes sur le toit et une tente annexe) pour voyager en famille sur 30 jours en août 2017. J'ai une bonne expérience des voyages itinérants, en 4x4 également, en Afrique aussi, mais sans rien y connaître en mécanique. J'ai ainsi parcouru le Kenya, la Tanzanie, la Namibie et le Maroc. Mes enfants auront 16, 15 et 11 ans. L'idée générale est la suivante :
On atterrit à Johannesburg, on loue le véhicule 4x4 équipé, et on file sur le Kruger pour y passer entre 3 et 5 jours (du sud au nord ou du centre au nord) et ensuite on cherche un chemin vers la Namibie. Comme je cherche l'espace et la tranquilité, mais en même temps la sécurité minimum (approvisionnement, campsites) pour un voyage en famille, j'ai quelques questions :
La central game reserve du Kalahari au Bostwana est-elle joignable facilement et intéressante/praticable au mois d'août ? Aurons-nous quelques difficultés d'approvisionnement dans ce coin ? Campsites ?
Dois-je privilégier une remontée vers les chutes victoria puis la bande de caprivi ? Si je remonte vers la bande de caprivi, que pensez-vous de la Khaudum game reserve en Namibie immédiatement à la sortie de cette bande caprivienne? Jouable en famille ? Approvisionnement ? Campsites ?
En Namibie, j'aimerai surtout passer à Etosha et Solsus Vei (sesriem) et trouver un chemin de retour sympa vers Johannesburg pour y rendre le véhicule et prendre notre vol retour.
Quelqu'un a-t-il fait une partie de ce parcours ou a-t-il des conseils à me donner sur un trajet sympa ?
J'ai conscience que j'ouvre ici beaucoup de questions, mais ce sont les prémices d'une préparation de voyage qui devrait s'affiner au fur et à mesure de vos réponses et retours d'expérience.
Merci d'avance à tous.
Préparation de 3 semaines à Yellowstone, Moab et...? English translation pending
Bonjour,
Après une première découverte des parcs américains avec mon mari il y a bientôt 20 ans, nous sommes retournés aux USA ce printemps avec nos 3 enfants et y avons fait un très beau circuit de 2 semaines (LV-Grand Canyon- Monument Valley-Page-Bryce-St.Georges-LV). Nous souhaitons y retourner 3 semaines en juillet 2017 et cette fois nous avons le projet suivant:
-1 semaine à Yellowstone -1semaine à Moab -1semaine???
Notre but cette fois-ci serait de profiter un maximum de chaque site, nous faisons beaucoup de sport, donc randos, vélo, escalade... sont au programme.
Plusieurs questions:
1. Pour la 3ème semaine, que nous conseillez-vous encore de rajouter au programme? Est-ce qu'il y a encore des incontournables dans les environs? Nous n'aimons pas trop les villes, préférons la nature.
2. Des conseils pour les aéroports d'arrivée et départ? Denver? SLC?
3. Est-ce qu'il y a des directs depuis la Suisse?
4. Est-ce que les 3 premières semaines de juillet sont déjà bondées de touristes ou c'est après que ça se gâte?
D'avance un grand merci, c'est toujours un plaisir de lire les réponses des voyageurs qui sont déjà passés par-là 😎
Après une première découverte des parcs américains avec mon mari il y a bientôt 20 ans, nous sommes retournés aux USA ce printemps avec nos 3 enfants et y avons fait un très beau circuit de 2 semaines (LV-Grand Canyon- Monument Valley-Page-Bryce-St.Georges-LV). Nous souhaitons y retourner 3 semaines en juillet 2017 et cette fois nous avons le projet suivant:
-1 semaine à Yellowstone -1semaine à Moab -1semaine???
Notre but cette fois-ci serait de profiter un maximum de chaque site, nous faisons beaucoup de sport, donc randos, vélo, escalade... sont au programme.
Plusieurs questions:
1. Pour la 3ème semaine, que nous conseillez-vous encore de rajouter au programme? Est-ce qu'il y a encore des incontournables dans les environs? Nous n'aimons pas trop les villes, préférons la nature.
2. Des conseils pour les aéroports d'arrivée et départ? Denver? SLC?
3. Est-ce qu'il y a des directs depuis la Suisse?
4. Est-ce que les 3 premières semaines de juillet sont déjà bondées de touristes ou c'est après que ça se gâte?
D'avance un grand merci, c'est toujours un plaisir de lire les réponses des voyageurs qui sont déjà passés par-là 😎
Croisière Costa neoRomantica dans l'océan Indien English translation pending
Bonjour aux Membres VF
nous envisageons une croisière sur le Costa Romantica dans l'Océan Indien en janvier prochain au départ de La Réunion. Nous sommes preneurs pour tous renseignements concernant cette croisière, avis bateau, escales etc ....
Merci d'avance !
nous envisageons une croisière sur le Costa Romantica dans l'Océan Indien en janvier prochain au départ de La Réunion. Nous sommes preneurs pour tous renseignements concernant cette croisière, avis bateau, escales etc ....
Merci d'avance !
New York: nos bonnes raisons d’y aller, d’y retourner et d’y penser encore English translation pending
Mai 2013, nous passons en famille une semaine à New York.
Une semaine surprenante, une semaine trépidante, une semaine fascinante ….
Une semaine trop courte !
Dimanche : Nos premiers pas à NY : une longue, une très longue journée de l'ESB à.... l'ESB Lundi : Une incursion dans le monde de la finance et une séquence émotion Mardi : Une ballade architecturale dans l’East Midtown Mercredi : Un mix culture - shopping autour de la médiatisée Fifth Jeudi : Une journée hors Manhattan Vendredi : De la high au passé, ou comment remonter le temps en une journée Samedi : Autour de Central Park
Mai 2013, une semaine qui en appelait une autre. Mai 2016, nous retournons à New York, à deux, pour une semaine. Une semaine à l’issue de laquelle, on se dit … que l’on reviendra !

Toutes nos bonnes raisons pour aller à New York, y retourner et y penser encore :
1 - Savourer un cocktail face à l’ESB et se dire « NY once again » 2 - Déambuler dans les rayons d’Eataly, y lever son verre et s’estourbir : « NY nous y sommes » 3 - Se confronter à l’art contemporain, taille XXL, dans Madison Square Park 4 - Face au Madison Square Park, ne pas oublier une page douloureuse de l’Histoire 5 - Flâner et flemmarder devant le fleuron : le Flatiron 6 - Réviser son sens de l'orientation lors de chaque trajet en métro 7 - Apprécier la géométrie dans la station rénovée de Fulton 8 - Découvrir l'Occulus après tant d'années de travaux 9 - Héler un Yellow cab ! 10 - Emprunter le ferry pour Staten Island et se prendre pour Melanie Griffith dans "Working Girl" 11 - Se recueillir au pied du Memorial de Staten Island 12 - Baisser le regard, pour soulager son cou et s'amuser des personnages de Tom Otterness
A suivre ... les raisons ne manquent pas, la liste est longue 😉
Dimanche : Nos premiers pas à NY : une longue, une très longue journée de l'ESB à.... l'ESB Lundi : Une incursion dans le monde de la finance et une séquence émotion Mardi : Une ballade architecturale dans l’East Midtown Mercredi : Un mix culture - shopping autour de la médiatisée Fifth Jeudi : Une journée hors Manhattan Vendredi : De la high au passé, ou comment remonter le temps en une journée Samedi : Autour de Central Park
Mai 2013, une semaine qui en appelait une autre. Mai 2016, nous retournons à New York, à deux, pour une semaine. Une semaine à l’issue de laquelle, on se dit … que l’on reviendra !

Toutes nos bonnes raisons pour aller à New York, y retourner et y penser encore :
1 - Savourer un cocktail face à l’ESB et se dire « NY once again » 2 - Déambuler dans les rayons d’Eataly, y lever son verre et s’estourbir : « NY nous y sommes » 3 - Se confronter à l’art contemporain, taille XXL, dans Madison Square Park 4 - Face au Madison Square Park, ne pas oublier une page douloureuse de l’Histoire 5 - Flâner et flemmarder devant le fleuron : le Flatiron 6 - Réviser son sens de l'orientation lors de chaque trajet en métro 7 - Apprécier la géométrie dans la station rénovée de Fulton 8 - Découvrir l'Occulus après tant d'années de travaux 9 - Héler un Yellow cab ! 10 - Emprunter le ferry pour Staten Island et se prendre pour Melanie Griffith dans "Working Girl" 11 - Se recueillir au pied du Memorial de Staten Island 12 - Baisser le regard, pour soulager son cou et s'amuser des personnages de Tom Otterness
A suivre ... les raisons ne manquent pas, la liste est longue 😉
New-York en une semaine! English translation pending
C'est parti, je me lance! J'adore lire vos carnets, ils m'aident à préparer mes voyages et me font rêver! Alors pourquoi pas moi???!!!
New-York, New-York... Décision prise en septembre 2015!!!! Nous partons! Quand? Du 2 avril au 9 avril!
Billets XL Airways en poche! 1030 euros les 2 billets.
Nous décidons de laisser la voiture chez AERPARK pour 48 euros la semaine avec navette gratuite pour aller à l'aéroport! Super!
2 avril Nous arrivons à JFK à 21h45, horaire idéal me semble-t-il puisque nous arrivons pour nous coucher! Nous prenons le métro pour nous rendre sur la 53th où nous logeons pour la semaine, et à la sortie, ouahhh, c'est impressionnant tous ces buildings de nuit... On a hâte d'être au lendemain!
New-York, New-York... Décision prise en septembre 2015!!!! Nous partons! Quand? Du 2 avril au 9 avril!
Billets XL Airways en poche! 1030 euros les 2 billets.
Nous décidons de laisser la voiture chez AERPARK pour 48 euros la semaine avec navette gratuite pour aller à l'aéroport! Super!
2 avril Nous arrivons à JFK à 21h45, horaire idéal me semble-t-il puisque nous arrivons pour nous coucher! Nous prenons le métro pour nous rendre sur la 53th où nous logeons pour la semaine, et à la sortie, ouahhh, c'est impressionnant tous ces buildings de nuit... On a hâte d'être au lendemain!
Islande mai 2016 English translation pending
Bonjour à tous,
Voici le récit illustré de notre récente virée islandaise

Il me reste à insérer pas mal de photos, ma connexion est capricieuse donc je ferai ça plus tard. Edit : le récit est achevé.
Une petite vidéo de la piste vers Thorsmork : 14 gués et un paysage fantastique!
En plus une petite vidéo de la piste vers Thorsmork, 14 gués dans un paysage fantastique!
Cliquer ici pour le récit illustré.
Bonne lecture!
Marie
Le texte seul:
ISLANDE MAI 2016 4ème voyage en Islande, on adore ce pays ! Juillet 2003 : 1er voyage en famille camping-car : émerveillement et petite frustration de ne pas pouvoir aller « partout » sites.google.com/...elaterreislande/Home
Juillet 2012 : 2ème voyage toujours avec nos 3 enfants en louant sur place un 4X4 et en emmenant le matériel pour bivouaquer où bon nous semble : même émotion que la 1ère fois, décidément ce pays a tout pour nous plaire. sites.google.com/...sterresdislande/home
Juin 2013 : 3ème voyage juste nous 2 les parents pour faire le trek Landmannalaugar Skogar, en tout début de saison : pas grand monde et météo sympa ! sites.google.com/...nnalaugarskogar/home
Pour ce 4ème voyage, nous avons la chance de disposer d’un fourgon aménagé 4X4 : la formule idéale je pense pour profiter en toute liberté de cette île au climat si fantasque. Nous n’avons pas de programme pré-établi mais avons répertorié les randos qui pourraient nous plaire. Nous allons avancer au fil de la météo : flexibilité et opportunisme sont au programme ! Les enfants ont grandi et sont maintenant (relativement) autonomes, c’est l’occasion de découvrir l’Islande autrement qu’en été ! Nous réservons donc en novembre la traversée sur le Norröna (Cie Smyril Line), appareillage du Danemark (Hirtshals) le samedi 14 mai à 15h, courte escale à Torshavn aux Féroé le 16 mai et arrivée à Seydisfjordur en Islande le mardi 17 mai à 9h00. Nous espérons voir des paysages encore enneigés, pouvoir profiter des longues journées de printemps, et d’une fréquentation touristique encore raisonnable. Certes la plupart des pistes de l’intérieur seront fermées mais comme nous y retournerons en août, aucune frustration ! Préparatifs : En plus de l’incontournable Google Earth, des cartes compatibles garmin pour mapsource ourfootprints.de/...apsource-island.html, j’ai utilisé la carte Michelin Islande (très bien mais échelle un peu grande), téléchargé l’appli wikiloc sur mon smartphone avec la carte d’Islande (utilisable offline) et les parcours qui nous intéressent, acheté un petit bouquin pas mal du tout qui répertorie les pistes : Trackbook, 58 highland adventures de Melina Lindenblatt et Mathias Gottenauer. Pour le fourgon, nous y avons rajouté un snorkel afin d’être sereins pour les gués, des plaques de protection à l’avant et pour la boite de transfert, des pneus tout terrain, procédé à la mise à l’air du pont arrière, embarqué mèches et compresseur, sangle de traction et manilles, pelle et plaques de désensablement. Après avoir hésité jusqu’au dernier moment, nous embarquons raquettes et crampounets (microspikes de Kahtoola) : l’étude des webcams sur le site www.road.is montre qu’il reste encore pas mal de neige dans le nord-est en particulier. Je mets en marque-page sur mon portable ce site www.road.is qui informe en temps réel sur l’état des routes et les ouvertures de pistes, et en.vedur.is/ pour suivre plusieurs fois par jour l’évolution de la météo. Je prévois d’acheter à notre arrivée une carte sim SIMINN, qui placée dans un petit routeur wifi va nous permettre une connexion facile à internet pour un coût très raisonnable www.siminn.is/prepaid/
Vendredi 13 mai 2016 Départ de Nancy vers 8h00, traversée pénible de l’Allemagne (70 km/h de moyenne par les autoroutes…), et nuit au Danemark un peu après la frontière en bord de mer. Déjà 1000 km au compteur, encore 240 jusqu’au bateau… Samedi 14 mai 2016 Route parfaite au Danemark, nous arrivons comme des fleurs avec 3h d’avance à Hirtshals. Le temps de faire un tour rapide sur le port où trainent 1 ou 2 plates-formes pétrolières (c’est graaand !), de voir arriver le Norröna, de manger un morceau, le guichet de pré-embarquement ouvre à 12h30. J’indique que je souhaite débarquer avec le fourgon aux Féroé (j’avais eu auparavant confirmation par mail que c’était possible), si bien que nous embarquons parmi les derniers, après une très longue attente due à l’inspection des innombrables semi-remorques (chien renifleur + miroir) qui composent au moins les 4/5ème du chargement. Quelques bus de tourisme, des voitures et quelques camping- cars plus ou moins équipés nous accompagnent. A cette époque, le Norröna transporte énormément de fret. Nous appareillons avec 3h de retard, alors que souffle un fort vent de nord-ouest.
Dimanche 15 mai 2016 Les heures s’écoulent lentement… Lundi 16 mai 2016 Enfin un peu d’action ! L’escale prévue de 5h à 14h est amputée des 3h de retard à l’appareillage, que le bateau face au vent et à la mer n’a pas pu rattraper. Nous arrivons donc à 8h à Torshavn, capitale des Féroé (50000 habitants, 80000 moutons). Le ciel est bien bas Peu importe, nous débarquons les premiers (enfin après un certain nombre de camions), ravis de respirer un peu d’air frais (les passagers des bus allemands et polonais fument et picolent 24/24, même en zone non-fumeur, beurk !) Il est déjà 9h00 et nous devons être de retour pour 13h : tout petit aperçu des îles Féroé en quelques photos. Les montagnes d’origine volcanique plongent dans la mer, quelques coquets villages reliés par des routes audacieuses où se serrent les unes contre les autres de jolies maisonnettes aux couleurs vives. Un climat très humide avec de rares lueurs solaires (températures moyennes de 11°C en été, 4°C en hiver), un printemps tardif (les arbres sont encore « tout nus ») Le pays vit de la pêche depuis « toujours » et la moindre crique même minuscule pas trop exposée aux vents dominants a permis l’implantation d’un petit hameau. Nous réembarquons rapidement, appareillons à 14h00, passons entre les îles, reconnaissons le petit village de Gjov où nous étions tout-à-l’heure, au pied du Slættaratindur, sommet de l’archipel (880 m), puis c’est la haute mer…
Mardi 17 mai 2016 Après une 3ème nuit à bord, notre 1er regard se porte vers le nord-ouest et oui ! C’est enfin l’Islande, encore bien enneigée comme nous l’espérions ! Nous embouquons le fjord de Seydisfjordur, sous les nuages mais une lueur d’espoir se profile au Nord-est… Au sud, l’atmosphère est franchement austère et hivernale mais de l’autre côté, ça sent le printemps ! Un regard en arrière sur l’entrée du fjord… Voilà Seydisfjordur, sous le soleil à présent ! Nous débarquons les premiers, avant les camions ! Petit salut des douaniers et nous voilà déjà sur la route qui monte sur les hauts plateaux dominant le fjord : de la neige d’un blanc éclatant partout, du ciel bleu orné de crème chantilly ! Nous jubilons ! Passage rapide à Egilstadir pour faire le plein de bouffe, acheter la carte sim pour les data (le beau temps devrait durer quelques jours !!), puis nous prenons la route 94 vers le nord et les monts Dyrfjoll. Et au milieu coule une rivière…. Il y a des centaines d’oies et de cygnes partout dans cette large vallée, nous n’en avons jamais vu en si grand nombre ! La brèche caractéristique du Dyrfjoll est à présent bien visible, énorme ! A l’est l’immense delta de la Lagafjlot. Nous nous arrêtons au col avant Bakkagerdi et partons équipés de nos crampounets (la neige est bien dure mais la pente est raide) sur la rando de Storurd. Le massif culmine à 1136 m et la neige est présente dès 300 m : atmosphère de haute montagne à quelques centaines de mètres de la mer ! L’heure avance, la neige se ramollit, il est illusoire d’aller jusqu’à Storurd (zone d’énormes éboulis en contrebas de la brèche) donc demi-tour jusqu’au fourgon, impatients que nous sommes de poursuivre notre exploration de ce coin magnifique. Nous longeons la côte ouest du Borgarfjordur, en examinant avec attention la côte est d’où part une rando vers la baie de Brunavik : hum, c’est encore très enneigé… Vue de la face est de la brèche du Dyrfjoll, pas mal non plus ! Au bout de la piste se trouve une ferme à eiders (on en verra plein partout sur la côte nord, elles sont facilement rep��rables d’abord grâce aux volatiles très nombreux mais aussi du fait de la présence de petits fanions et autres épouvantails destinés à éloigner les importuns- grands corbeaux, grands labes et labes parasites en particulier) Un éperon rocher permet d’observer des pétrels fulmar, espèce d’oiseaux de loin la plus représentée durant notre voyage. Nous prenons la (mauvaise) piste vers Brunavik sur quelques centaines de mètres puis nous préférons stopper avant d’être coincés par la neige. Nous poursuivons à pied, hélas sans les raquettes (les crampounets ne sont pas adaptés car la neige est très molle sur ce versant ensoleillé) et bien qu’avides de découvrir plus avant ces belles montagnes colorées, nous devons renoncer (il faudra revenir !) Vue grandiose sur le Borgarfjordur… Le village de Bakkagerdi est vraiment situé dans un environnement grandiose… Retour vers le sud par la piste 94, où nous essayons d’approcher les oies, fort méfiantes. La compagnie des chevaux leur est plus familière ! Nous trouvons une petite piste près de la route 94 pour passer notre 1ère nuit en Islande : c’est si beau dans la lumière rasante du soleil couchant que j’en ai les larmes aux yeux…
Mercredi 18/05/16 Nous repassons à Egilstadir et comme la route directe vers Vopnafjordur est encore fermée, nous prenons la route N°1 sur quelques dizaines de kilomètres très enneigés. En altitude (relative hein, 300 m environ) la fonte s’amorce timidement, Alors que quelques dizaines de mètres plus bas, elle est plus franche. Nous bifurquons ensuite sur la 85, que nous allons rebaptiser la vallée des cygnes tant ils sont nombreux ! Plein d’essence et pause déjeuner à Vopnafjordur, puis nous continuons sur la belle route 85 qui parcourt une sorte de bout du monde désolé, ponctué de rares fermes dont la plupart semblent abandonnées. Sans doute pas toutes puisque quelques chevaux sont toujours là. Encore des nids d’eiders, toujours situés à l’embouchure d’une rivière où les canards s’amusent à se laisser porter à toute vitesse par le courant ! Partout sur cette côte, du bois flotté venu des forêts de Sibérie : une source inépuisable de matériaux utilisés dans les fermes pour les clôtures. J’ai repéré sur la côte ouest du Thistilfjordur une rando vers Raudanes. Mauvaise surprise la piste d’accès est fermée…mais le départ de la rando n’est qu’à 1.5 km selon wikiloc. On hésite un peu puis on se décide et on a bien fait ! Très vite apparaissent les premières arches basaltiques, avec une profusion d’oiseaux : pétrels, eiders en majorité. A l’est la péninsule enneigée de Langanes miroite au soleil. La côté s’étire vers le nord, ponctuée d’arches volcaniques érodées par les flots. Soudain, alors que je pensais que nous étions trop tôt en saison, surgit un premier macareux, puis un autre ! Alors que sur la côte la végétation n’a pas quitté sa rousseur hivernale, le sommet des rochers abritant des oiseaux, fertilisé par le guano est tout fleuri ! Voilà une bonne place qui semble convoitée ! Un rocher tout blanc attire notre attention, quel succès auprès des oiseaux ! Encore quelques centaines de mètres et nous découvrons émerveillés le clou du spectacle ! Le temps de penser que ce serait fun de photographier l’escargot à travers l’arche, nous découvrons un petit sentier qui mène au bord de l’eau. Et voilà ! Avec du recul, nous remarquons que le rocher blanc est en fait aussi une arche, qui en plus possède une jumelle ! L’endroit est aussi apprécié des oiseaux et…des macareux en particulier, qui ont investi le sommet d’un promontoire herbeux, transformé en forteresse imprenable ! Un véritable HLM avec vue sur mer ! Nous n’avions jamais remarqué le comportement grégaire des macareux : ils décollent ensemble pour aller à la pêche et reviennent tous de façon synchrone, trop marrant ! Nous observons longuement leur manège puis le ciel commence à se voiler, la température fraichit, il est temps de regagner le fourgon (ne faites pas comme nous : mieux vaut revenir par la côte plutôt que de continuer la boucle, parcours plus long et pas palpitant) Nous faisons un petit détour par Asbyrgi, qui ne nous enthousiasme toujours pas (pas de photos), constatons que la piste vers Hjodaklettar est toujours fermée (dommage !) et trouvons un coin pour la nuit pas loin de la 85 après Vogar. Accueil bruyant des sternes qui s’habituent très vite à notre présence.
Jeudi 19/05/16 Derrière cette langue de terre, les montagnes de Viknafjoll : nous approchons de Husavik. Nous profitons des dernières heures de beau temps pour aller nous balader sur la plage et la falaise de Hedingshofdi. Ciel pommelé et femme fardée sont de courte durée, dit le dicton. Aussi nous équipons nous rapidement, ajoutons ce système anti-sterne improvisé mais très efficace (les sternes attaquent le point le plus haut), et nous partons vers la falaise qui surplombe le petit îlot de Lundey. Encore un parc à eiders, comme toujours protégé des prédateurs et piétineurs… Le vent soulève quelques embruns… Peu d’oiseaux sur la falaise en dehors des sempiternels pétrels, mais des chevaux très avides de contact dans la prairie de l’autre côté. Les voilà qui approchent Puis nous passent au nasomètre… C’est étonnant comme leur pelage est inodore et non gras, à la différence des chevaux de chez nous… Si quelqu’un a une explication… Voilà, le soleil est parti, nous reprenons la route, contents de notre bol d’air matinal sous le soleil (balade pas indispensable cependant) Ravitaillement à Husavik (pas d’excursion baleine pour nous, on a déjà donné il y a 13 ans et c’était…bof et très froid !), petite pause au lac chaud à la sortie d’Husavik, où nous nous étions baignés lors de notre premier voyage. Ici le printemps est en avance grâce au microclimat généré par les vapeurs d’eau chaude. Un tout petit zoziau trop mignon et peu farouche se laisse prendre en photo, si quelqu’un connait son nom ? Le ciel est franchement menaçant quand nous arrivons au lac Myvatn où le cratère de Hverfjall à l’arrière-plan semble bien austère. Il est encore partiellement gelé… Quelques beaux ciels
Puis le temps se couvre complètement et il se met même à neigeoter lorsque nous commençons la petite balade de Hofdi, sur la rive est du lac. Cette petite presqu’île boisée, repaire de quelques jolis oiseaux comme ce lagopède encore en tenue hivernale, permet d’avoir une vue rapprochée sur les formations de lave et les pseudocratères qui sont la caractéristique de ce lac, connu par ailleurs pour ses moucherons, déjà présents mais pas encore gênants. Il est encore un peu tôt pour apprécier la végétation printanière, mais mousses et lichens semblent déjà en pleine forme. Nous gardons un très bon souvenir du site de Leirhnjukur à Krafla mais cette fois il neige et le site semble inaccessible. Les quelques touristes présents se contentent d’un aller-retour jusqu’au lac de Viti. Pause-déjeuner, qui porte conseil, un œil sur wikiloc pour apprécier la distance qui nous sépare du site : à peine un peu plus d’un petit km ! (il fait si moche qu’il est difficile d’apprécier les distances) Le temps de chausser les raquettes, le temps s’améliore et il cesse de neiger. Nous arrivons au pied de la montagne orange, dépassons une belle flaque bleue et montons d’abord jusqu’au sommet de cette montagne, ce qui nous permet de réaliser que nous avons fait des émules, qui se dirigent dans notre direction (avec pas mal d’énergie car sans raquettes, on s’enfonce bien !) La neige donne une cartographie des températures du sol. On repart vers le joli cratère miniature en longeant une faille d’où s’échappent de nombreuses fumerolles, Puis pour faire une boucle nous rechaussons les raquettes afin de continuer dans la neige. Le temps de dire à Fred qui marche devant qu’il pourrait y avoir des trous cachés sous la neige, que gloups, le voilà qui disparait presque tout-à-coup ! Pas de mal, bonne rigolade rétrospective, puis on regagne le fourgon sans autre incident. Fred a encore le courage de marcher jusqu’au Viti : je me doute qu’il est gelé et je reste au chaud. Bof en effet, pas de belle couleur bleue of course, ni de bel écrin jaune non plus. Ravis de notre petite escapade « privée », nous prenons sous la pluie la route vers Dettifoss où nous arrivons en fin de journée. Il fait moche, on en a plein les pattes, alors on décide de dormir là (théoriquement no overnight parking mais il n’y a pas de night !) et d’en profiter demain. 2 kangoo aménagés et 2 voitures passeront aussi la nuit sur place.
Vendredi 20/05/16 Nous sommes restés calés sur l’heure française, afin d’éviter la foule et de profiter de la belle lumière du matin, si bien que nous démarrons souvent nos journées de bonne heure. Un 6ème sens ce matin- là me réveille encore plus tôt : il fait beau ! Taïau ! A 6h00, nous partons vers Dettifoss par un sentier bien tracé, raquettes sur le dos, car il reste encore une bonne couche de neige et nous envisageons de pousser jusqu’à Hafragilfoss. Voilà les embruns de Dettifoss ! La cascade étant orientée au nord et malgré l’heure matinale, elle est déjà à contre-jour (le soleil se lève vers 3h) Avec ce ciel clair, il gèle un peu et c’est par endroit une vraie patinoire, en particulier sur la plate-forme d’observation. Au-delà, quelques traces et cairns nous conduisent en aval vers la 2ème chute. On descend dans un canyon noir, Parsemés de jolies dunettes décorées de quelques brins d’herbe jaunie par l’hiver. Après avoir un peu cafouillé, nous comprenons qu’il nous faut descendre jusqu’aux berges de la rivière par un raidillon qui passe dans un pierrier très instable (puisque remanié par le gel hivernal et quasi non fréquenté depuis) On prend notre temps, ce n’est pas l’endroit pour se faire mal (d’autant que j’ai oublié de prendre la petite balise de détresse bien sûr), la photo comme toujours ne rend pas justice à la raideur du passage… Nous voilà au fond du canyon, où nous allons longer la rivière, parfois sur des corniches de neige où nous essayons de nous faire aussi légers que possible… Une vraie petite aventure dans un site sans doute hyper fréquenté en été, on jubile derechef ! Nous voilà à Hafragilfoss, Avec son petit lagon d’eau tranquille, qui contraste avec le grondement de la rivière qui résonne entre les parois du canyon. Petite pause vraiment bucolique un peu plus loin : il fait si bon à l’abri du vent au pied de la falaise de basalte qui renvoie la chaleur accumulée au soleil matinal. Il nous faut à présent remonter sur le plateau, d’abord par un sentier bien tracé, puis un peu au pif en faisant un compromis entre ma trace GPS estivale et la neige accumulée cet hiver. Arrivés en haut, il nous faut chausser les raquettes pour les derniers km jusqu’au fourgon. Ouf ! Superbe balade où nous n’avons vu absolument personne. 5h en prenant tout notre temps Alors que nous arrivons sur le parking où c’est l’effervescence (il y a même des bus immanquablement attirés par les toilettes), le soleil nous abandonne. Quel timing ! Un peu de neige à nouveau alors que nous retournons vers Myvatn, puis le soleil réapparait quelques instants alors que nous passons près de l’usine de diatomée aux eaux azur avant de retrouver quelques flocons épars. Check météo : c’est décidé, on file vers le nord-ouest ! C’est la course avec les nuages, on retrouve le soleil à Akureyri, capitale du Nord magnifiquement située où nous faisons quelques courses avant de poursuivre par la 1 puis la 68 vers Holmavik. Voilà, le mauvais temps est derrière nous. Pas grand-monde non plus par ici, quelques fermes isolées, quelques moutons et chevaux. On se pose pour la nuit près d’une plage où les billes de bois ont été soigneusement collectées et rangées. Il faut dire que ces troncs semi-immergés constituent un vrai danger pour les quelques petits bateaux de pêche qui sillonnent les fjords. Ici aussi plein d’oiseaux qui s’habituent très vite à notre présence et finissent par nous oublier.
Samedi 21/05/16 Beau temps ! La météo avait vu juste ! Plein d’essence à Holmavik puis nous poursuivons sur la 643 en direction de Krossness (la piste vient d’ouvrir !) Nous passons à Djupavik, certainement une ancienne station baleinière, où nous voyons notre premier phoque, assez farouche… La route longe patiemment les courbes de chaque fjord où les maisons se font de plus en plus rares. Puis elle s’élève jusqu’à un joli lac d’allure assez andine je trouve. Ici on est si loin de tout que l’on garde tout ce que la mer dépose sur les côtes, ça pourrait servir un jour ! Peu après cette inattendue montagne rouge, nous arrivons à Nordurfjordur (de ce village de pêcheurs, on peut affréter un bateau vers le Hornstrandir mais c’est plus loin et donc plus cher que depuis Isafjordur, à moins de viser la côte est bien sûr) puis à Krossness, terminus de la piste, pour une baignade bien méritée… Tentative avortée (neige) sur la piste 647 pour aller jusqu’à Munadarnes (nous y sommes allés à pied du coup, bof) Nous retournons vers Holmavik pour analyser la météo (à faire plusieurs fois par jour car ça change tout le temps) puis nous décidons d’aller via la route 61 sur la piste 635 qui vient d’ouvrir elle aussi ! Partout chevaux et cygnes sauvages semblent faire bon ménage. C’est fou comme le Hornstrandir semble accrocher les nuages ! D’ailleurs il est encore très enneigé… La lumière de fin de journée est superbe quand nous découvrons la baie de Kaldalon, au débouché d’une langue glaciaire du Drangajokull, seul glacier des fjords du Nord Ouest. Une piste mène jusqu’aux premières moraines glaciaires, d’où nous partirons demain pour marcher jusqu’au glacier. Mais d’abord profitons du beau temps et allons jusqu’au bout de cette très belle piste. Cette maison idéalement située sur cette petite presqu’île semble occupée, on est samedi… Nous arrivons à Unadsdalur et nous posons pour la nuit à côté de la mignonne petite église, au bord de l’eau, juste à l’embouchure d’une rivière : comme toujours c’est un spot idéal pour les oiseaux dont l’observation va nous occuper toute la soirée ! Je ne connais pas le nom de ces petits oiseaux marrons au sol et bicolores en vol. Un grand corbeau va à plusieurs reprises venir les embêter. Nous observerons aussi amusés un trio de canard colvert (une femelle et 2 mâles = problème !) Les eiders sont toujours aussi craintifs dès qu’ils aperçoivent une silhouette humaine (par contre indifférents au fourgon), c’est la débandade dès qu’on s’approche à pied. Au loin Isafjordur, capitale des fjords du Nord Ouest (base de départ pour des navettes en bateau vers le Hornstrandir) et un peu plus près le phare de l’Ile de Aedey.
Dimanche 22/05/16 Toujours autant d’activité chez les zoziaux au réveil ! Mais quand dorment-ils ? Beau temps comme prévu, quelle chance décidément avec la météo ! Nouvel éclairage sur Aedey qui semble plus proche. C’est là que nous avons dormi : nous n’avons vu personne dans le secteur, à part un camion de pompier allemand inoccupé garé un peu plus haut. Nous nous garons à l’extrémité de la piste au pied des grandes moraines : 5 km nous séparent du glacier lui-même. Il faut remonter la rivière en restant rive gauche, le sentier est cairné et quasi plat. Quelques flaques sont encore partiellement gelées. Ailleurs c’est déjà un peu le printemps. Encore quelques névés. Le glacier se mélange avec les nuages et seule l’ombre portée de la montagne sur le glacier le matérialise vraiment. L’eau des flaques gelées s’évaporant au fil des jours de beau temps, un tintement cristallin attire mon attention. La glace se fendille sous l’effet de la pesanteur comme les pierres se sont fendues sous l’effet du gel. Nous voilà au pied du glacier, d’allure vraiment débonnaire. Cette pente très douce nous incite à essayer d’y monter mais hélas, la neige est très molle (j’ai marché pendant quelques dizaines de minutes en T-shirt, seule fois de ces vacances) et la marche y est épuisante ! Erreur de casting, nous avons pris les crocs (nous attendant à devoir traverser moult ruisseaux, ce qui ne fut pas le cas) alors qu’il aurait fallu les raquettes ! Retour au fourgon (3h en prenant son temps pour cette balade à recommander !), puis nous reprenons la belle piste 635 vers le sud. Ces cailloux ont été déposés par le glacier qui allait autrefois jusqu’à la mer… Au sortir de la baie de Kaldalon, un aigle pêcheur décolle soudain sous nos yeux ébahis ! Ils sont deux, et vont se poser un peu plus loin sur un petit récif… Comme toujours nous n’avons pas le bon objectif : vite, vite on change et on déploie des ruses de sioux pour nous approcher à pied sans nous faire voir. C’est loupé pour le plus attentif, l’autre est toujours sur son rocher, un peu loin certes mais nous sommes ravis de cette rencontre inattendue. Une petite photo de pavot arctique au gros téléobjectif en passant… j’adore ces fleurs ! Pause-déjeuner tout au bout d’une amusante piste de sable qui mène au bord de la mer, puis nous reprenons la piste, quand, en pleine digestion, je diagnostique tout de go une baleine ! Fred, habitué à mon tempérament optimiste et prompt à voir des choses « inattendues » se retient de ricaner quand lui aussi aperçoit un souffle ! Ah ! Je n’avais pas rêvé ! Voilà les preuves ! En fait nous verrons (de très loin) une demi-douzaine de baleines (sans doute des rorquals communs) le long de la 635 donc puis de la 61 dans le fjord d’Isafjordur. Je détaille avec intérêt la péninsule du Hornstrandir où nous irons peut-être cet été, en particulier cette faille impressionnante (uniquement sous cet angle, en fait la vallée est plus douce et large qu’il n’y parait) Les fjords se succèdent Puis nous arrivons à Isafjordur dont le port abrite pour une fois de vrais voiliers ! La ville est agréable, bien que très calme en ce dimanche après-midi. Petit point routes et météo : la piste vers Skalavik vient d’ouvrir, allons-y ! Le temps se gâte un peu et au sortir du tunnel de Bolungarvik, le ciel est gris. La route (réservée aux 4X4) est très amusante puisqu’on chemine sur quelques dizaines de mètres entre de hauts murs de neige. On se pose au camping gratuit de Skalavik, où nous sommes seuls. L’endroit semble en tout cas très apprécié des oiseaux !
Lundi 23/05/16 Il fait beau, c’est inattendu mais on décide d’en profiter tant que ça dure. Nous sommes entourés de falaises abruptes et il n’est pas facile de randonner par ici alors nous quittons la baie, repassant dans la zone enneigée, puis devant les séchoirs à poissons de Bolungarvik, Faisons un petit tour sur le port du village (nombreux bateaux de pêche) puis prenons la piste 624 vers Saebol qui vient elle aussi d’ouvrir et est aussi réservée aux 4X4, d’autant plus qu’un petit panneau indique la possibilité d’y randonner. Pas de balisage mais on se doute qu’il faut grimper vers ce qui semble être un austère cirque hyper minéral. Nous voilà arrivés dans l’amphithéâtre, et nous remontons le joli ruisseau. Un peu plus tard en saison, le coin doit être vraiment charmant. Le beau temps se maintient pour le moment. On remonte jusqu’au pied des falaises mais de lac, point ! Redescente tranquille vers le fjord, avec une vue superbe, jusqu’au fourgon. La période de beau temps s’achève dans le nord, alors nous partons plus au sud, pour attraper le ferry Baldur à Brjanslaekur. Nous passons rapidement devant la cascade de Dyngjandi, faisons un petit détour pour une trempette à Reykjafjardarslaug (la piscine est HS, seul le bassin naturel est utilisable) Un huitrier pie pas très malin a pondu juste au bord de la route à 5m du bain chaud si bien qu’il abandonne ses œufs à chaque passage d’humain (mais les voitures ne le dérangent pas) Ces 3 œufs semblent mal partis… Il fait un temps pourri quand nous prenons le ferry presque vide (pas de photos) jusqu’à Stykkisholmur, sur la péninsule de Snaefellsness, où nous arrivons vers 20h30. On se pose pour la nuit près d’un petit lac pas loin de la ville, le vent se lève et va souffler toute la nuit. Jusqu’à présent, chose incroyable pour l’Islande, nous avons eu très peu de vent. Mardi 24/05/16 Voilà une semaine que nous sommes arrivés en Islande et nous avons eu jusqu’ici beaucoup de chance avec le temps. Aujourd’hui c’est différent : il fait gris et ça souffle très fort. 100 km/h selon la météo ! Les montagnes sont dans les nuages, les paysages sont bouchés, alors nous allons voir des zoziaux ! Même les énergiques sternes arctiques restent au sol, toutes dans le même sens, en attendant que ça se calme… Direction le phare de la pointe ouest de la péninsule de Snaefellsnes. Pas facile de faire des photos nettes dans ces conditions… Pour la première fois cette année, nous voyons des guillemots et bien sûr des pétrels, le plus souvent en couple, tandis que les guillemots sont plutôt en « tas » Activité intense chez les pétrels pour construire leurs nids : ils font des va et vient incessants entre la falaise et une zone herbeuse où se trouve en plus une mare de boue (asséchée) qui sert de liant à l’herbe qu’ils arrachent à grands coups de bec. Nous regagnons le fourgon, et reprenons la piste vers une zone autrefois habitée par des pêcheurs du temps des vikings: c’est le seul endroit sur la côte où celle-ci permet la mise à l’eau d’embarcations. En route, nous remarquons un couple de lagopèdes. Il reste quelques murs de pierre de lave et avec ce temps il est aisé d’imaginer ce qu’a pu être la vie de ces gens… La route 570 qui traverse la péninsule au niveau du Snaefellsjokull est dans les nuages et en plus fermée donc nous longeons la côte jusqu’à Arnastapi. Bonne surprise cet endroit ! Certes il y a du monde mais comme toujours dès qu’on fait 300 m il n’y a plus grand monde mais plein d’oiseaux (quasi uniquement des pétrels au nid, et des eiders en mer) et une côte très découpée et spectaculaire. J’adore cette maison et sa jolie clôture moussue ! Ne pas manquer depuis l’arche en face du parking de longer la côte vers l’est jusqu’au petit port de Arnastapi : plusieurs gouffres communiquant avec l’océan truffés d’oiseaux ! Nous reprenons la route vers l’est pour quelques km jusqu’au site de Ytri Tunga, connu pour sa colonie de phoques. Nous en voyons quelques- uns qui se prélassent sur un rocher jusqu’à ce que la marée montante les en déloge. Un local nous indique qu’ils sont toujours là le matin à marée haute, alors nous décidons de revenir le lendemain dans l’espoir de les voir dans de meilleures conditions. Nous trouvons un coin de bivouac au bord d’une piste qui mène à la rive est de la petite baie de Budir, où batifolent quelques phoques venus s’abriter du ressac.
Mercredi 25/05/16 Temps couvert au réveil et en arrivant à Ytri Tunga, et en plus pas de phoques ! Sans doute la mer est-elle trop agitée ? La mer n’est pas tout-à-fait haute alors on traine, on attend, mais de phoques…point. Je propose alors à Fred de remonter un peu la côte vers le nord, là où l’on voit de grosses vagues se briser sur la falaise. Nous effrayons quelques oiseaux, et alors que le soleil apparait soudain, de façon tout-à-fait imprévue, nous apercevons un phoque sur un rocher, en bordure d’une sorte de « piscine » d’eau calme cernée par le ressac. Il y a là quelques mamans phoques accompagnées de leurs petits, c’est trop mignon : les mamans n’ont d’yeux que pour nous et les petits que pour leur mère ! Cette éclaircie inespérée tombe à pic ! Au loin le Snaefellsjokull est toujours dans une épaisse couche de nuages : nous ne le verrons pas cette fois ! Il y a toujours autant de vent et ça creuse ! Après une pause déjeuner nous repartons vers l’est en direction des grottes de Surtshellir (après Reykholt et Husafell) Je réalise à l’occasion d’un point route/météo que la piste 550 a ouvert aujourd’hui ainsi que la 551 qui mène au glacier Langjokull : quelle chance ! Hop là, il y a une autre éclaircie, on file vers le glacier et on ira aux grottes demain ! On fuit donc le mauvais temps qui est juste un peu plus au nord…et nous arrivons au pied du glacier, où un bulldozer travaille au déneigement du bout de la piste qui mène au refuge, il n’est pas au bout de ses peines ! Une compagnie propose des tours en camion sur le glacier, on voit ici les traces du camion. Nous préférons y aller seuls, moins loin certes mais à notre rythme, alors nous chaussons les raquettes (il fait 8°C et la neige est très molle) Les sommets sont dans les nuages. On arrive bientôt à l’altitude du refuge. Il faut bien analyser le terrain pour ne pas se retrouver les pieds dans l’eau ! Le ciel est superbe mais la grimpette face au vent de plus en plus fort est épuisante. Tout petit sur l’immense glacier, nous apercevons le camion qui avance tout doucement. Finalement le vent forcit encore et le ciel se couvre, demi-tour, nous avons notre compte et retrouvons avec plaisir le confort douillet du fourgon. On reprend la piste 550 vers le nord puis tournons à droite vers la piste qui mène aux grottes. On se pose pour la nuit au bord de la rivière. Ouf !
Jeudi 26/05/16 Quelques km nous séparent du parking des grottes de lave : la dernière fois nous avions visité Surtshellir (1970 m de long), la plus proche et la plus aisée à explorer. Cette fois nous espérons trouver une entrée pour Stefanshellir (1520 m), non balisée (en dehors de quelques cairns) car assez labyrinthique et plus fragile car on y trouve quelques stalactites et mites de lave ou de glace. Il reste encore plein de neige dans les entrées des grottes ce qui complique un peu les choses. Nous trouvons tout de même assez facilement une entrée pour Stefanshellir (cairnée) et nous y descendons prudemment. Il est 7h du matin, il n’y a personne, le sol est tapissé de glace et absolument chaotique : ce n’est pas l’endroit pour se faire mal ! Au moins sommes-nous à l’abri du vent, qui se déchaîne aujourd’hui comme hier ! Nous n’allons pas bien loin tant le cheminement est difficile (d’autant que nous n’aurons l’idée de mettre nos crampounets qu’au bout d’un temps certain…ce qui change tout !) En effet nous découvrons quelques stalactites de glace et de lave, que nous éclairons tant bien que mal pour les immortaliser. Certes ce n’est pas Lascaux mais c’est amusant ! Nous retrouvons une sortie un peu plus aisée que notre entrée… Retour vers le fourgon sous une averse d’énormes gouttes de pluie (première vraie pluie depuis que nous sommes en Islande) horizontale, aïe, aïe, aïe ! Du coup nous allons faire un petit tour dans la grotte de Surtshellir (entrée N°1) histoire de comparer avec Stefanshellir : atmosphère complètement différente ! Elle est beaucoup moins froide et humide, pas de glace, pas de stalactites. Nous avançons un peu plus loin dans la grotte jusqu’à ce que je réalise que ma lampe frontale est à plat et que l’autre lampe est du Made In China ! Demi-tour donc tant qu’elle fonctionne ! Ouf, on a trop chaud dans ces grottes abritées du vent avec nos grosses doudounes + vestes de pluie. Déjeuner, puis on reprend la route vers le sud, longeant le lac Thingvallavatn où nous rencontrons une très sympathique bergère islandaise ! Dans les fermes on trouve surtout cette race de chien ou des border collies. Avec ce temps pourri, autant rouler, alors on pousse jusqu’à Hjorleifshofdi, un peu à l’est de Vik, où nous nous arrêtons pour la nuit. Vendredi 27/05/16 J’ai beau scruter la carte météo sous tous les angles, je ne vois guère d’espoir d’amélioration au niveau de la météo. J’avais plus ou moins envisagé d’aller dans la vallée de Thorsmork mais il nous semble idiot d’aller prendre des risques sur une piste réputée difficile pour ne rien voir avec ce temps bouché. Nous faisons contre mauvaise fortune bon cœur et comme la pluie n’est attendue qu’à partir de midi, nous décollons de bonne heure pour faire les « marronniers » que nous avions toujours évités lors de nos précédents voyages, craignant la foule. Il est 6h du matin quand nous arrivons à Reynisdrangar et il y a déjà quelques personnes ! Nous grimpons ensuite sur la falaise (un sentier part de la petite église de Reynir) dans l’espoir d’y voir des macareux, mais de macareux…point, uniquement des pétrels, et encore, pas beaucoup. La grimpette est tout de même récompensée par la vue, sur les pics basaltiques (c’est amusant car depuis Reynisdrangar on n’en compte que 2 !) et sur Dyrholaey à l’ouest, qui disparait peu à peu dans la soupe. En redescendant nous inspectons l’endroit bruyamment défendu par un couple d’huitriers pie et découvrons deux petits oisillons, posés à même le sol. Ces oiseaux ne font pas de nid ! Nous reprenons le fourgon pour aller à Dyrholaey, temps de plus en plus bouché ! Allons faire un tour au Solheymajokull, langue glaciaire du Myrdallsjokull, accessible par une piste qui vient d’ouvrir. Il pleut, il y a foule sur le parking, pas envie… On décide de revenir ce soir en clandestin car on est sûr de se faire regarder de travers par les guides touristiques si on va sur le glacier sans utiliser leurs services. Nous reprenons la route N°1 vers Hvolsvöllur, histoire de faire un point météo. En effet il est plus difficile dans cette région sud hypertouristique de trouver de la 3 ou 4G que partout ailleurs en Islande ! Alors que nous passons le pont sur la Markafjlot, nous remarquons une éclaircie sur l’embouchure de la vallée de Thorsmork… Plein d’eau et d’essence à Hvolsvöllur, prévisions météo toujours aussi décourageantes, puis nous repartons vers Solheymajokull. L’éclaircie sur la Markafjlot est toujours là, encore plus belle même ! On se regarde et hop c’est décidé, on tente Thorsmork. Il est 14h, nous ne reprenons l’avion qu’après-demain matin, on a le temps ! Nous voilà dans la vallée de la Markafjlot et il y a carrément du ciel bleu vers l’est et c’est là que nous allons, yes ! On croise quelques voitures impressionnantes, qui nous regardent bizarrement, ce qui n’est pas fait pour nous rassurer… 1er gué gentillet, annoncé à 30 cm d’après mon guide. Plutôt 20 aujourd’hui, hé, hé… 2ème gué débonnaire… Pour le 3ème gué, il y a plus de courant alors on ne s’arrête pas pour la photo. Nous avons le soleil dans le dos et les couleurs sont superbes sur la Markafjlot dont ce 4X4 s’amuse à explorer les méandres (le hors-piste est formellement interdit en Islande sauf apparemment dans le lit des rivières qui se remodèle à chaque crue) Nous sommes en contrebas du célèbre Eyjafjallajokull dont le volcan a défrayé la chronique en 2010. Les gués se succèdent alors que le ciel se couvre. La prudence est de rigueur dans cette eau opaque qui dissimule d’éventuels obstacles. Un tourbillon très localisé soulève d’énormes quantités de sable. Nous reconnaissons l’Einhymingur, emblématique montagne de Thorsmork, que tous ceux qui ont fait le trek du Laugavegur reconnaitront aussi. Le Gigjokull, langue glaciaire de l’Eyjafjallajokull apparait : 2 pistes y mènent. Nous choisissons au pif la 2ème , celle de l’est (sans doute le temps que l’idée d’y aller ne nous monte au cerveau), mais un passage avec de grosses pierres nous oblige à faire demi-tour et à prendre la piste ouest. Encore un ou deux gués avant d’arriver au pied du Gigjokull. Avant l’éruption de 2010, le Gigjokull vêlait dans un lagon parsemé d’icebergs. Une énorme coulée de lave a fait disparaitre le lac ! Vous trouverez des photos sur Google Image. La piste mène donc à présent presqu’au pied du glacier dont le front est percé d’une grotte de glace. Impossible toutefois sans se mouiller de traverser la rivière qui nous sépare de celle-ci : une autre fois car nous sommes pressés de finir la piste tant qu’il fait beau. Remarquez tout en haut de la falaise la petite arche, mais surtout les traces laissées autrefois par le glacier, très haut sur la falaise polie par son avancée. Impressionnant ! Quelle journée ! Le ciel est noir lorsque nous arrivons à la jonction de la Krossa et de la Markafjlot, au pied du Valahnukur. Il y a ici une passerelle pour ceux qui ne souhaitent pas tenter le très dangereux gué qui mène à Husadalur, le camp principal de la vallée de Thorsmork. Nous continuons en rive G de la Krossa vers Basar, autre refuge dont l’accès est plus aisé en voiture. Vers 19h (oui, nous prenons notre temps pour déguster cette piste et ces lumières incroyables !), nous nous arrêtons pour faire une petite rando vers la cascade de Stakkholtsgia. On remonte le ruisseau en rive gauche dans une vallée encaissée parfaitement éclairée par le soleil du soir. Nous gardons les pieds secs jusqu’aux derniers 50 m (c’est toujours comme ça) : nous déchaussons-rechaussons pour un premier gué, immédiatement suivi d’un deuxième beaucoup plus long puisqu’il faut carrément remonter la gorge dans la rivière. Les crocs sont bien sûr restées dans le fourgon. Je sacrifie mes chaussures pour aller voir en amont comment ça se présente : il faut ensuite grimper sur un pont de neige en voie de fonte et l’on découvre enfin la cascade qui n’est pas très photogénique car masquée par des replis rocheux. Bref, je fais quelques photos et les montre à Fred qui s’en contente et garde les pieds secs ! Demi-tour toujours sous le soleil et alors que nous arrivons au débouché du canyon, nous apercevons un…renard arctique, qui ne nous a pas vus, occupé qu’il était à gagner la rivière pour s’y désaltérer ! Bien sûr je n’ai que le 24-105, trop court pour la circonstance mais j’ai tout de même le temps de déclencher quand il détecte enfin notre présence et détale à toute vitesse. Quelle journée ! Allez c’est pas fini, on continue, encore un gué, et ce ciel ! Mais quelle journée ! On s’amuse comme des enfants à traverser et retraverser juste histoire de faire quelques photos, avec cette lumière d’apocalypse Qui rend cette mousse fluorescente ! Et voilà, le dernier gué, le plus gros, avec un arc en ciel en prime ! C’est l’apothéose ! D’après mon guide, le gué le plus profond serait de 80 cm (comme celui sur la Krossa vers Husadalur mais avec beaucoup moins de courant et de grosses pierres) Je ne pense pas que nous ayons eu plus de 60 cm, avec toujours un courant raisonnable.
Nous reconnaissons le camp de Langidalur où nous étions passés il y a 3 ans lors de notre trek vers Skogar, puis nous arrivons au camp de Basar vers 20h00, toujours accompagnés de notre arc-en-ciel ! Le gardien est là, nous nous acquittons des 3000 kr pour la nuit et allons nous poser dans le camping presque vide. Nous nous endormons alors que l’arc en ciel est encore là : il a donc duré au moins 2 heures ! Ah ! Quelle journée magique, tellement inespérée alors qu’elle avait commencé de façon si ingrate…
Samedi 28/05/16 Le miracle continue : en dépit des prévisions, il fait beau ! C’est incroyable, il y a bien un microclimat dans cette vallée. A l’est de Basar, c’est-à-dire plus haut dans la vallée de la Krossa, le ciel est sombre mais le Valahnukur resplendit dans le soleil matinal. Deux passerelles nous permettent de traverser sans risque les deux bras de la Krossa et de rejoindre le camp de Langidalur. Nous nous élevons sur les pentes du Valahnukur, ce qui nous permet d’apercevoir à nos pieds Langidalur et au loin de l’autre côté de la Krossa notre petit fourgon. Ici c’est le printemps, quel plaisir que ce vert tendre après 10 jours de neige et de cailloux. Je comprends à présent pourquoi les Islandais adorent cet endroit, que nous avons le privilège de découvrir seuls. A l’est c’est le Mordor. A l’ouest il fait beau même si l’Eyjafjallajokull reste coiffé de nuages. En contrebas on devine le chalet d’Husadalur et l’on peut suivre le cours de la Markafjlot jusqu’à l’océan.
Au nord-est l’Einhymingur et Hattafell, puis d’autres montagnes inconnues pour nous. Nous voilà presqu’en haut, nous surplombons les collines boisées où passe le Laugavegur juste avant l’arrivée à Langidalur. Au sud, Basar et la vallée de Hvanngil et derrière la crête escarpée qui mène vers Fimmvorduhals Gros plan sur les séracs de l’Eyjafjallajokull Voici en « vue aérienne » le gué vers Langidalur Vers l’ouest la Krossa et l’Eyja et au loin l’océan. Immédiatement à l’ouest du Valahnukur de jolies montagnes de rhyolite et le sentier qui mène de la première passerelle vers Husadalur (je suppose qu’il en existe un autre qui passe par le bas) Nous profitons à fond du panorama, et c’est un vrai plaisir de reconnaitre certains sommets (aidés en cela par la table d’orientation), puis nous descendons vers Husadalur, du côté abrité du vent de la montagne : aussitôt on enlève 2 couches ! Ah qu’il fait bon au soleil et à l’abri du vent ! Plus bas, nous traversons une jolie vallée boisée, par endroit fleurie de lupins, avec de vrais arbres même si les glaciers ne sont jamais bien loin. Il y a de petits airs de Norvège par ici… Nous remarquons l’absence totale d’eau dans les nombreux ruisselets rencontrés, alors que les glaciers sont « sales » comme en fin d’été et que la neige a complètement disparu sauf sur les plus hauts sommets. Comme une impression de sécheresse ! Du coup nous voilà complètement rassurés pour la piste du retour que nous parcourons tranquillement cette fois sans nous arrêter (1h15, 25 km et une dizaine de gués) Nous passons rapidement à Reykjavik, encore sur notre petit nuage dont nous avons du mal à redescendre (bah, on la visitera une autre fois) et poursuivons jusqu’au phare de Gardur, situé à une quinzaine de km de l’aéroport de Keflavik où il est permis de camper gratuitement. Bagages, nettoyage, rangement… Nous prenons l’avion demain à 7h40, passant le relai à notre plus jeune fille Marion et son amie Nadia… A suivre
Voici le récit illustré de notre récente virée islandaise

Il me reste à insérer pas mal de photos, ma connexion est capricieuse donc je ferai ça plus tard. Edit : le récit est achevé.
Une petite vidéo de la piste vers Thorsmork : 14 gués et un paysage fantastique!
En plus une petite vidéo de la piste vers Thorsmork, 14 gués dans un paysage fantastique!
Cliquer ici pour le récit illustré.
Bonne lecture!
Marie
Le texte seul:
ISLANDE MAI 2016 4ème voyage en Islande, on adore ce pays ! Juillet 2003 : 1er voyage en famille camping-car : émerveillement et petite frustration de ne pas pouvoir aller « partout » sites.google.com/...elaterreislande/Home
Juillet 2012 : 2ème voyage toujours avec nos 3 enfants en louant sur place un 4X4 et en emmenant le matériel pour bivouaquer où bon nous semble : même émotion que la 1ère fois, décidément ce pays a tout pour nous plaire. sites.google.com/...sterresdislande/home
Juin 2013 : 3ème voyage juste nous 2 les parents pour faire le trek Landmannalaugar Skogar, en tout début de saison : pas grand monde et météo sympa ! sites.google.com/...nnalaugarskogar/home
Pour ce 4ème voyage, nous avons la chance de disposer d’un fourgon aménagé 4X4 : la formule idéale je pense pour profiter en toute liberté de cette île au climat si fantasque. Nous n’avons pas de programme pré-établi mais avons répertorié les randos qui pourraient nous plaire. Nous allons avancer au fil de la météo : flexibilité et opportunisme sont au programme ! Les enfants ont grandi et sont maintenant (relativement) autonomes, c’est l’occasion de découvrir l’Islande autrement qu’en été ! Nous réservons donc en novembre la traversée sur le Norröna (Cie Smyril Line), appareillage du Danemark (Hirtshals) le samedi 14 mai à 15h, courte escale à Torshavn aux Féroé le 16 mai et arrivée à Seydisfjordur en Islande le mardi 17 mai à 9h00. Nous espérons voir des paysages encore enneigés, pouvoir profiter des longues journées de printemps, et d’une fréquentation touristique encore raisonnable. Certes la plupart des pistes de l’intérieur seront fermées mais comme nous y retournerons en août, aucune frustration ! Préparatifs : En plus de l’incontournable Google Earth, des cartes compatibles garmin pour mapsource ourfootprints.de/...apsource-island.html, j’ai utilisé la carte Michelin Islande (très bien mais échelle un peu grande), téléchargé l’appli wikiloc sur mon smartphone avec la carte d’Islande (utilisable offline) et les parcours qui nous intéressent, acheté un petit bouquin pas mal du tout qui répertorie les pistes : Trackbook, 58 highland adventures de Melina Lindenblatt et Mathias Gottenauer. Pour le fourgon, nous y avons rajouté un snorkel afin d’être sereins pour les gués, des plaques de protection à l’avant et pour la boite de transfert, des pneus tout terrain, procédé à la mise à l’air du pont arrière, embarqué mèches et compresseur, sangle de traction et manilles, pelle et plaques de désensablement. Après avoir hésité jusqu’au dernier moment, nous embarquons raquettes et crampounets (microspikes de Kahtoola) : l’étude des webcams sur le site www.road.is montre qu’il reste encore pas mal de neige dans le nord-est en particulier. Je mets en marque-page sur mon portable ce site www.road.is qui informe en temps réel sur l’état des routes et les ouvertures de pistes, et en.vedur.is/ pour suivre plusieurs fois par jour l’évolution de la météo. Je prévois d’acheter à notre arrivée une carte sim SIMINN, qui placée dans un petit routeur wifi va nous permettre une connexion facile à internet pour un coût très raisonnable www.siminn.is/prepaid/
Vendredi 13 mai 2016 Départ de Nancy vers 8h00, traversée pénible de l’Allemagne (70 km/h de moyenne par les autoroutes…), et nuit au Danemark un peu après la frontière en bord de mer. Déjà 1000 km au compteur, encore 240 jusqu’au bateau… Samedi 14 mai 2016 Route parfaite au Danemark, nous arrivons comme des fleurs avec 3h d’avance à Hirtshals. Le temps de faire un tour rapide sur le port où trainent 1 ou 2 plates-formes pétrolières (c’est graaand !), de voir arriver le Norröna, de manger un morceau, le guichet de pré-embarquement ouvre à 12h30. J’indique que je souhaite débarquer avec le fourgon aux Féroé (j’avais eu auparavant confirmation par mail que c’était possible), si bien que nous embarquons parmi les derniers, après une très longue attente due à l’inspection des innombrables semi-remorques (chien renifleur + miroir) qui composent au moins les 4/5ème du chargement. Quelques bus de tourisme, des voitures et quelques camping- cars plus ou moins équipés nous accompagnent. A cette époque, le Norröna transporte énormément de fret. Nous appareillons avec 3h de retard, alors que souffle un fort vent de nord-ouest.
Dimanche 15 mai 2016 Les heures s’écoulent lentement… Lundi 16 mai 2016 Enfin un peu d’action ! L’escale prévue de 5h à 14h est amputée des 3h de retard à l’appareillage, que le bateau face au vent et à la mer n’a pas pu rattraper. Nous arrivons donc à 8h à Torshavn, capitale des Féroé (50000 habitants, 80000 moutons). Le ciel est bien bas Peu importe, nous débarquons les premiers (enfin après un certain nombre de camions), ravis de respirer un peu d’air frais (les passagers des bus allemands et polonais fument et picolent 24/24, même en zone non-fumeur, beurk !) Il est déjà 9h00 et nous devons être de retour pour 13h : tout petit aperçu des îles Féroé en quelques photos. Les montagnes d’origine volcanique plongent dans la mer, quelques coquets villages reliés par des routes audacieuses où se serrent les unes contre les autres de jolies maisonnettes aux couleurs vives. Un climat très humide avec de rares lueurs solaires (températures moyennes de 11°C en été, 4°C en hiver), un printemps tardif (les arbres sont encore « tout nus ») Le pays vit de la pêche depuis « toujours » et la moindre crique même minuscule pas trop exposée aux vents dominants a permis l’implantation d’un petit hameau. Nous réembarquons rapidement, appareillons à 14h00, passons entre les îles, reconnaissons le petit village de Gjov où nous étions tout-à-l’heure, au pied du Slættaratindur, sommet de l’archipel (880 m), puis c’est la haute mer…
Mardi 17 mai 2016 Après une 3ème nuit à bord, notre 1er regard se porte vers le nord-ouest et oui ! C’est enfin l’Islande, encore bien enneigée comme nous l’espérions ! Nous embouquons le fjord de Seydisfjordur, sous les nuages mais une lueur d’espoir se profile au Nord-est… Au sud, l’atmosphère est franchement austère et hivernale mais de l’autre côté, ça sent le printemps ! Un regard en arrière sur l’entrée du fjord… Voilà Seydisfjordur, sous le soleil à présent ! Nous débarquons les premiers, avant les camions ! Petit salut des douaniers et nous voilà déjà sur la route qui monte sur les hauts plateaux dominant le fjord : de la neige d’un blanc éclatant partout, du ciel bleu orné de crème chantilly ! Nous jubilons ! Passage rapide à Egilstadir pour faire le plein de bouffe, acheter la carte sim pour les data (le beau temps devrait durer quelques jours !!), puis nous prenons la route 94 vers le nord et les monts Dyrfjoll. Et au milieu coule une rivière…. Il y a des centaines d’oies et de cygnes partout dans cette large vallée, nous n’en avons jamais vu en si grand nombre ! La brèche caractéristique du Dyrfjoll est à présent bien visible, énorme ! A l’est l’immense delta de la Lagafjlot. Nous nous arrêtons au col avant Bakkagerdi et partons équipés de nos crampounets (la neige est bien dure mais la pente est raide) sur la rando de Storurd. Le massif culmine à 1136 m et la neige est présente dès 300 m : atmosphère de haute montagne à quelques centaines de mètres de la mer ! L’heure avance, la neige se ramollit, il est illusoire d’aller jusqu’à Storurd (zone d’énormes éboulis en contrebas de la brèche) donc demi-tour jusqu’au fourgon, impatients que nous sommes de poursuivre notre exploration de ce coin magnifique. Nous longeons la côte ouest du Borgarfjordur, en examinant avec attention la côte est d’où part une rando vers la baie de Brunavik : hum, c’est encore très enneigé… Vue de la face est de la brèche du Dyrfjoll, pas mal non plus ! Au bout de la piste se trouve une ferme à eiders (on en verra plein partout sur la côte nord, elles sont facilement rep��rables d’abord grâce aux volatiles très nombreux mais aussi du fait de la présence de petits fanions et autres épouvantails destinés à éloigner les importuns- grands corbeaux, grands labes et labes parasites en particulier) Un éperon rocher permet d’observer des pétrels fulmar, espèce d’oiseaux de loin la plus représentée durant notre voyage. Nous prenons la (mauvaise) piste vers Brunavik sur quelques centaines de mètres puis nous préférons stopper avant d’être coincés par la neige. Nous poursuivons à pied, hélas sans les raquettes (les crampounets ne sont pas adaptés car la neige est très molle sur ce versant ensoleillé) et bien qu’avides de découvrir plus avant ces belles montagnes colorées, nous devons renoncer (il faudra revenir !) Vue grandiose sur le Borgarfjordur… Le village de Bakkagerdi est vraiment situé dans un environnement grandiose… Retour vers le sud par la piste 94, où nous essayons d’approcher les oies, fort méfiantes. La compagnie des chevaux leur est plus familière ! Nous trouvons une petite piste près de la route 94 pour passer notre 1ère nuit en Islande : c’est si beau dans la lumière rasante du soleil couchant que j’en ai les larmes aux yeux…
Mercredi 18/05/16 Nous repassons à Egilstadir et comme la route directe vers Vopnafjordur est encore fermée, nous prenons la route N°1 sur quelques dizaines de kilomètres très enneigés. En altitude (relative hein, 300 m environ) la fonte s’amorce timidement, Alors que quelques dizaines de mètres plus bas, elle est plus franche. Nous bifurquons ensuite sur la 85, que nous allons rebaptiser la vallée des cygnes tant ils sont nombreux ! Plein d’essence et pause déjeuner à Vopnafjordur, puis nous continuons sur la belle route 85 qui parcourt une sorte de bout du monde désolé, ponctué de rares fermes dont la plupart semblent abandonnées. Sans doute pas toutes puisque quelques chevaux sont toujours là. Encore des nids d’eiders, toujours situés à l’embouchure d’une rivière où les canards s’amusent à se laisser porter à toute vitesse par le courant ! Partout sur cette côte, du bois flotté venu des forêts de Sibérie : une source inépuisable de matériaux utilisés dans les fermes pour les clôtures. J’ai repéré sur la côte ouest du Thistilfjordur une rando vers Raudanes. Mauvaise surprise la piste d’accès est fermée…mais le départ de la rando n’est qu’à 1.5 km selon wikiloc. On hésite un peu puis on se décide et on a bien fait ! Très vite apparaissent les premières arches basaltiques, avec une profusion d’oiseaux : pétrels, eiders en majorité. A l’est la péninsule enneigée de Langanes miroite au soleil. La côté s’étire vers le nord, ponctuée d’arches volcaniques érodées par les flots. Soudain, alors que je pensais que nous étions trop tôt en saison, surgit un premier macareux, puis un autre ! Alors que sur la côte la végétation n’a pas quitté sa rousseur hivernale, le sommet des rochers abritant des oiseaux, fertilisé par le guano est tout fleuri ! Voilà une bonne place qui semble convoitée ! Un rocher tout blanc attire notre attention, quel succès auprès des oiseaux ! Encore quelques centaines de mètres et nous découvrons émerveillés le clou du spectacle ! Le temps de penser que ce serait fun de photographier l’escargot à travers l’arche, nous découvrons un petit sentier qui mène au bord de l’eau. Et voilà ! Avec du recul, nous remarquons que le rocher blanc est en fait aussi une arche, qui en plus possède une jumelle ! L’endroit est aussi apprécié des oiseaux et…des macareux en particulier, qui ont investi le sommet d’un promontoire herbeux, transformé en forteresse imprenable ! Un véritable HLM avec vue sur mer ! Nous n’avions jamais remarqué le comportement grégaire des macareux : ils décollent ensemble pour aller à la pêche et reviennent tous de façon synchrone, trop marrant ! Nous observons longuement leur manège puis le ciel commence à se voiler, la température fraichit, il est temps de regagner le fourgon (ne faites pas comme nous : mieux vaut revenir par la côte plutôt que de continuer la boucle, parcours plus long et pas palpitant) Nous faisons un petit détour par Asbyrgi, qui ne nous enthousiasme toujours pas (pas de photos), constatons que la piste vers Hjodaklettar est toujours fermée (dommage !) et trouvons un coin pour la nuit pas loin de la 85 après Vogar. Accueil bruyant des sternes qui s’habituent très vite à notre présence.
Jeudi 19/05/16 Derrière cette langue de terre, les montagnes de Viknafjoll : nous approchons de Husavik. Nous profitons des dernières heures de beau temps pour aller nous balader sur la plage et la falaise de Hedingshofdi. Ciel pommelé et femme fardée sont de courte durée, dit le dicton. Aussi nous équipons nous rapidement, ajoutons ce système anti-sterne improvisé mais très efficace (les sternes attaquent le point le plus haut), et nous partons vers la falaise qui surplombe le petit îlot de Lundey. Encore un parc à eiders, comme toujours protégé des prédateurs et piétineurs… Le vent soulève quelques embruns… Peu d’oiseaux sur la falaise en dehors des sempiternels pétrels, mais des chevaux très avides de contact dans la prairie de l’autre côté. Les voilà qui approchent Puis nous passent au nasomètre… C’est étonnant comme leur pelage est inodore et non gras, à la différence des chevaux de chez nous… Si quelqu’un a une explication… Voilà, le soleil est parti, nous reprenons la route, contents de notre bol d’air matinal sous le soleil (balade pas indispensable cependant) Ravitaillement à Husavik (pas d’excursion baleine pour nous, on a déjà donné il y a 13 ans et c’était…bof et très froid !), petite pause au lac chaud à la sortie d’Husavik, où nous nous étions baignés lors de notre premier voyage. Ici le printemps est en avance grâce au microclimat généré par les vapeurs d’eau chaude. Un tout petit zoziau trop mignon et peu farouche se laisse prendre en photo, si quelqu’un connait son nom ? Le ciel est franchement menaçant quand nous arrivons au lac Myvatn où le cratère de Hverfjall à l’arrière-plan semble bien austère. Il est encore partiellement gelé… Quelques beaux ciels
Puis le temps se couvre complètement et il se met même à neigeoter lorsque nous commençons la petite balade de Hofdi, sur la rive est du lac. Cette petite presqu’île boisée, repaire de quelques jolis oiseaux comme ce lagopède encore en tenue hivernale, permet d’avoir une vue rapprochée sur les formations de lave et les pseudocratères qui sont la caractéristique de ce lac, connu par ailleurs pour ses moucherons, déjà présents mais pas encore gênants. Il est encore un peu tôt pour apprécier la végétation printanière, mais mousses et lichens semblent déjà en pleine forme. Nous gardons un très bon souvenir du site de Leirhnjukur à Krafla mais cette fois il neige et le site semble inaccessible. Les quelques touristes présents se contentent d’un aller-retour jusqu’au lac de Viti. Pause-déjeuner, qui porte conseil, un œil sur wikiloc pour apprécier la distance qui nous sépare du site : à peine un peu plus d’un petit km ! (il fait si moche qu’il est difficile d’apprécier les distances) Le temps de chausser les raquettes, le temps s’améliore et il cesse de neiger. Nous arrivons au pied de la montagne orange, dépassons une belle flaque bleue et montons d’abord jusqu’au sommet de cette montagne, ce qui nous permet de réaliser que nous avons fait des émules, qui se dirigent dans notre direction (avec pas mal d’énergie car sans raquettes, on s’enfonce bien !) La neige donne une cartographie des températures du sol. On repart vers le joli cratère miniature en longeant une faille d’où s’échappent de nombreuses fumerolles, Puis pour faire une boucle nous rechaussons les raquettes afin de continuer dans la neige. Le temps de dire à Fred qui marche devant qu’il pourrait y avoir des trous cachés sous la neige, que gloups, le voilà qui disparait presque tout-à-coup ! Pas de mal, bonne rigolade rétrospective, puis on regagne le fourgon sans autre incident. Fred a encore le courage de marcher jusqu’au Viti : je me doute qu’il est gelé et je reste au chaud. Bof en effet, pas de belle couleur bleue of course, ni de bel écrin jaune non plus. Ravis de notre petite escapade « privée », nous prenons sous la pluie la route vers Dettifoss où nous arrivons en fin de journée. Il fait moche, on en a plein les pattes, alors on décide de dormir là (théoriquement no overnight parking mais il n’y a pas de night !) et d’en profiter demain. 2 kangoo aménagés et 2 voitures passeront aussi la nuit sur place.
Vendredi 20/05/16 Nous sommes restés calés sur l’heure française, afin d’éviter la foule et de profiter de la belle lumière du matin, si bien que nous démarrons souvent nos journées de bonne heure. Un 6ème sens ce matin- là me réveille encore plus tôt : il fait beau ! Taïau ! A 6h00, nous partons vers Dettifoss par un sentier bien tracé, raquettes sur le dos, car il reste encore une bonne couche de neige et nous envisageons de pousser jusqu’à Hafragilfoss. Voilà les embruns de Dettifoss ! La cascade étant orientée au nord et malgré l’heure matinale, elle est déjà à contre-jour (le soleil se lève vers 3h) Avec ce ciel clair, il gèle un peu et c’est par endroit une vraie patinoire, en particulier sur la plate-forme d’observation. Au-delà, quelques traces et cairns nous conduisent en aval vers la 2ème chute. On descend dans un canyon noir, Parsemés de jolies dunettes décorées de quelques brins d’herbe jaunie par l’hiver. Après avoir un peu cafouillé, nous comprenons qu’il nous faut descendre jusqu’aux berges de la rivière par un raidillon qui passe dans un pierrier très instable (puisque remanié par le gel hivernal et quasi non fréquenté depuis) On prend notre temps, ce n’est pas l’endroit pour se faire mal (d’autant que j’ai oublié de prendre la petite balise de détresse bien sûr), la photo comme toujours ne rend pas justice à la raideur du passage… Nous voilà au fond du canyon, où nous allons longer la rivière, parfois sur des corniches de neige où nous essayons de nous faire aussi légers que possible… Une vraie petite aventure dans un site sans doute hyper fréquenté en été, on jubile derechef ! Nous voilà à Hafragilfoss, Avec son petit lagon d’eau tranquille, qui contraste avec le grondement de la rivière qui résonne entre les parois du canyon. Petite pause vraiment bucolique un peu plus loin : il fait si bon à l’abri du vent au pied de la falaise de basalte qui renvoie la chaleur accumulée au soleil matinal. Il nous faut à présent remonter sur le plateau, d’abord par un sentier bien tracé, puis un peu au pif en faisant un compromis entre ma trace GPS estivale et la neige accumulée cet hiver. Arrivés en haut, il nous faut chausser les raquettes pour les derniers km jusqu’au fourgon. Ouf ! Superbe balade où nous n’avons vu absolument personne. 5h en prenant tout notre temps Alors que nous arrivons sur le parking où c’est l’effervescence (il y a même des bus immanquablement attirés par les toilettes), le soleil nous abandonne. Quel timing ! Un peu de neige à nouveau alors que nous retournons vers Myvatn, puis le soleil réapparait quelques instants alors que nous passons près de l’usine de diatomée aux eaux azur avant de retrouver quelques flocons épars. Check météo : c’est décidé, on file vers le nord-ouest ! C’est la course avec les nuages, on retrouve le soleil à Akureyri, capitale du Nord magnifiquement située où nous faisons quelques courses avant de poursuivre par la 1 puis la 68 vers Holmavik. Voilà, le mauvais temps est derrière nous. Pas grand-monde non plus par ici, quelques fermes isolées, quelques moutons et chevaux. On se pose pour la nuit près d’une plage où les billes de bois ont été soigneusement collectées et rangées. Il faut dire que ces troncs semi-immergés constituent un vrai danger pour les quelques petits bateaux de pêche qui sillonnent les fjords. Ici aussi plein d’oiseaux qui s’habituent très vite à notre présence et finissent par nous oublier.
Samedi 21/05/16 Beau temps ! La météo avait vu juste ! Plein d’essence à Holmavik puis nous poursuivons sur la 643 en direction de Krossness (la piste vient d’ouvrir !) Nous passons à Djupavik, certainement une ancienne station baleinière, où nous voyons notre premier phoque, assez farouche… La route longe patiemment les courbes de chaque fjord où les maisons se font de plus en plus rares. Puis elle s’élève jusqu’à un joli lac d’allure assez andine je trouve. Ici on est si loin de tout que l’on garde tout ce que la mer dépose sur les côtes, ça pourrait servir un jour ! Peu après cette inattendue montagne rouge, nous arrivons à Nordurfjordur (de ce village de pêcheurs, on peut affréter un bateau vers le Hornstrandir mais c’est plus loin et donc plus cher que depuis Isafjordur, à moins de viser la côte est bien sûr) puis à Krossness, terminus de la piste, pour une baignade bien méritée… Tentative avortée (neige) sur la piste 647 pour aller jusqu’à Munadarnes (nous y sommes allés à pied du coup, bof) Nous retournons vers Holmavik pour analyser la météo (à faire plusieurs fois par jour car ça change tout le temps) puis nous décidons d’aller via la route 61 sur la piste 635 qui vient d’ouvrir elle aussi ! Partout chevaux et cygnes sauvages semblent faire bon ménage. C’est fou comme le Hornstrandir semble accrocher les nuages ! D’ailleurs il est encore très enneigé… La lumière de fin de journée est superbe quand nous découvrons la baie de Kaldalon, au débouché d’une langue glaciaire du Drangajokull, seul glacier des fjords du Nord Ouest. Une piste mène jusqu’aux premières moraines glaciaires, d’où nous partirons demain pour marcher jusqu’au glacier. Mais d’abord profitons du beau temps et allons jusqu’au bout de cette très belle piste. Cette maison idéalement située sur cette petite presqu’île semble occupée, on est samedi… Nous arrivons à Unadsdalur et nous posons pour la nuit à côté de la mignonne petite église, au bord de l’eau, juste à l’embouchure d’une rivière : comme toujours c’est un spot idéal pour les oiseaux dont l’observation va nous occuper toute la soirée ! Je ne connais pas le nom de ces petits oiseaux marrons au sol et bicolores en vol. Un grand corbeau va à plusieurs reprises venir les embêter. Nous observerons aussi amusés un trio de canard colvert (une femelle et 2 mâles = problème !) Les eiders sont toujours aussi craintifs dès qu’ils aperçoivent une silhouette humaine (par contre indifférents au fourgon), c’est la débandade dès qu’on s’approche à pied. Au loin Isafjordur, capitale des fjords du Nord Ouest (base de départ pour des navettes en bateau vers le Hornstrandir) et un peu plus près le phare de l’Ile de Aedey.
Dimanche 22/05/16 Toujours autant d’activité chez les zoziaux au réveil ! Mais quand dorment-ils ? Beau temps comme prévu, quelle chance décidément avec la météo ! Nouvel éclairage sur Aedey qui semble plus proche. C’est là que nous avons dormi : nous n’avons vu personne dans le secteur, à part un camion de pompier allemand inoccupé garé un peu plus haut. Nous nous garons à l’extrémité de la piste au pied des grandes moraines : 5 km nous séparent du glacier lui-même. Il faut remonter la rivière en restant rive gauche, le sentier est cairné et quasi plat. Quelques flaques sont encore partiellement gelées. Ailleurs c’est déjà un peu le printemps. Encore quelques névés. Le glacier se mélange avec les nuages et seule l’ombre portée de la montagne sur le glacier le matérialise vraiment. L’eau des flaques gelées s’évaporant au fil des jours de beau temps, un tintement cristallin attire mon attention. La glace se fendille sous l’effet de la pesanteur comme les pierres se sont fendues sous l’effet du gel. Nous voilà au pied du glacier, d’allure vraiment débonnaire. Cette pente très douce nous incite à essayer d’y monter mais hélas, la neige est très molle (j’ai marché pendant quelques dizaines de minutes en T-shirt, seule fois de ces vacances) et la marche y est épuisante ! Erreur de casting, nous avons pris les crocs (nous attendant à devoir traverser moult ruisseaux, ce qui ne fut pas le cas) alors qu’il aurait fallu les raquettes ! Retour au fourgon (3h en prenant son temps pour cette balade à recommander !), puis nous reprenons la belle piste 635 vers le sud. Ces cailloux ont été déposés par le glacier qui allait autrefois jusqu’à la mer… Au sortir de la baie de Kaldalon, un aigle pêcheur décolle soudain sous nos yeux ébahis ! Ils sont deux, et vont se poser un peu plus loin sur un petit récif… Comme toujours nous n’avons pas le bon objectif : vite, vite on change et on déploie des ruses de sioux pour nous approcher à pied sans nous faire voir. C’est loupé pour le plus attentif, l’autre est toujours sur son rocher, un peu loin certes mais nous sommes ravis de cette rencontre inattendue. Une petite photo de pavot arctique au gros téléobjectif en passant… j’adore ces fleurs ! Pause-déjeuner tout au bout d’une amusante piste de sable qui mène au bord de la mer, puis nous reprenons la piste, quand, en pleine digestion, je diagnostique tout de go une baleine ! Fred, habitué à mon tempérament optimiste et prompt à voir des choses « inattendues » se retient de ricaner quand lui aussi aperçoit un souffle ! Ah ! Je n’avais pas rêvé ! Voilà les preuves ! En fait nous verrons (de très loin) une demi-douzaine de baleines (sans doute des rorquals communs) le long de la 635 donc puis de la 61 dans le fjord d’Isafjordur. Je détaille avec intérêt la péninsule du Hornstrandir où nous irons peut-être cet été, en particulier cette faille impressionnante (uniquement sous cet angle, en fait la vallée est plus douce et large qu’il n’y parait) Les fjords se succèdent Puis nous arrivons à Isafjordur dont le port abrite pour une fois de vrais voiliers ! La ville est agréable, bien que très calme en ce dimanche après-midi. Petit point routes et météo : la piste vers Skalavik vient d’ouvrir, allons-y ! Le temps se gâte un peu et au sortir du tunnel de Bolungarvik, le ciel est gris. La route (réservée aux 4X4) est très amusante puisqu’on chemine sur quelques dizaines de mètres entre de hauts murs de neige. On se pose au camping gratuit de Skalavik, où nous sommes seuls. L’endroit semble en tout cas très apprécié des oiseaux !
Lundi 23/05/16 Il fait beau, c’est inattendu mais on décide d’en profiter tant que ça dure. Nous sommes entourés de falaises abruptes et il n’est pas facile de randonner par ici alors nous quittons la baie, repassant dans la zone enneigée, puis devant les séchoirs à poissons de Bolungarvik, Faisons un petit tour sur le port du village (nombreux bateaux de pêche) puis prenons la piste 624 vers Saebol qui vient elle aussi d’ouvrir et est aussi réservée aux 4X4, d’autant plus qu’un petit panneau indique la possibilité d’y randonner. Pas de balisage mais on se doute qu’il faut grimper vers ce qui semble être un austère cirque hyper minéral. Nous voilà arrivés dans l’amphithéâtre, et nous remontons le joli ruisseau. Un peu plus tard en saison, le coin doit être vraiment charmant. Le beau temps se maintient pour le moment. On remonte jusqu’au pied des falaises mais de lac, point ! Redescente tranquille vers le fjord, avec une vue superbe, jusqu’au fourgon. La période de beau temps s’achève dans le nord, alors nous partons plus au sud, pour attraper le ferry Baldur à Brjanslaekur. Nous passons rapidement devant la cascade de Dyngjandi, faisons un petit détour pour une trempette à Reykjafjardarslaug (la piscine est HS, seul le bassin naturel est utilisable) Un huitrier pie pas très malin a pondu juste au bord de la route à 5m du bain chaud si bien qu’il abandonne ses œufs à chaque passage d’humain (mais les voitures ne le dérangent pas) Ces 3 œufs semblent mal partis… Il fait un temps pourri quand nous prenons le ferry presque vide (pas de photos) jusqu’à Stykkisholmur, sur la péninsule de Snaefellsness, où nous arrivons vers 20h30. On se pose pour la nuit près d’un petit lac pas loin de la ville, le vent se lève et va souffler toute la nuit. Jusqu’à présent, chose incroyable pour l’Islande, nous avons eu très peu de vent. Mardi 24/05/16 Voilà une semaine que nous sommes arrivés en Islande et nous avons eu jusqu’ici beaucoup de chance avec le temps. Aujourd’hui c’est différent : il fait gris et ça souffle très fort. 100 km/h selon la météo ! Les montagnes sont dans les nuages, les paysages sont bouchés, alors nous allons voir des zoziaux ! Même les énergiques sternes arctiques restent au sol, toutes dans le même sens, en attendant que ça se calme… Direction le phare de la pointe ouest de la péninsule de Snaefellsnes. Pas facile de faire des photos nettes dans ces conditions… Pour la première fois cette année, nous voyons des guillemots et bien sûr des pétrels, le plus souvent en couple, tandis que les guillemots sont plutôt en « tas » Activité intense chez les pétrels pour construire leurs nids : ils font des va et vient incessants entre la falaise et une zone herbeuse où se trouve en plus une mare de boue (asséchée) qui sert de liant à l’herbe qu’ils arrachent à grands coups de bec. Nous regagnons le fourgon, et reprenons la piste vers une zone autrefois habitée par des pêcheurs du temps des vikings: c’est le seul endroit sur la côte où celle-ci permet la mise à l’eau d’embarcations. En route, nous remarquons un couple de lagopèdes. Il reste quelques murs de pierre de lave et avec ce temps il est aisé d’imaginer ce qu’a pu être la vie de ces gens… La route 570 qui traverse la péninsule au niveau du Snaefellsjokull est dans les nuages et en plus fermée donc nous longeons la côte jusqu’à Arnastapi. Bonne surprise cet endroit ! Certes il y a du monde mais comme toujours dès qu’on fait 300 m il n’y a plus grand monde mais plein d’oiseaux (quasi uniquement des pétrels au nid, et des eiders en mer) et une côte très découpée et spectaculaire. J’adore cette maison et sa jolie clôture moussue ! Ne pas manquer depuis l’arche en face du parking de longer la côte vers l’est jusqu’au petit port de Arnastapi : plusieurs gouffres communiquant avec l’océan truffés d’oiseaux ! Nous reprenons la route vers l’est pour quelques km jusqu’au site de Ytri Tunga, connu pour sa colonie de phoques. Nous en voyons quelques- uns qui se prélassent sur un rocher jusqu’à ce que la marée montante les en déloge. Un local nous indique qu’ils sont toujours là le matin à marée haute, alors nous décidons de revenir le lendemain dans l’espoir de les voir dans de meilleures conditions. Nous trouvons un coin de bivouac au bord d’une piste qui mène à la rive est de la petite baie de Budir, où batifolent quelques phoques venus s’abriter du ressac.
Mercredi 25/05/16 Temps couvert au réveil et en arrivant à Ytri Tunga, et en plus pas de phoques ! Sans doute la mer est-elle trop agitée ? La mer n’est pas tout-à-fait haute alors on traine, on attend, mais de phoques…point. Je propose alors à Fred de remonter un peu la côte vers le nord, là où l’on voit de grosses vagues se briser sur la falaise. Nous effrayons quelques oiseaux, et alors que le soleil apparait soudain, de façon tout-à-fait imprévue, nous apercevons un phoque sur un rocher, en bordure d’une sorte de « piscine » d’eau calme cernée par le ressac. Il y a là quelques mamans phoques accompagnées de leurs petits, c’est trop mignon : les mamans n’ont d’yeux que pour nous et les petits que pour leur mère ! Cette éclaircie inespérée tombe à pic ! Au loin le Snaefellsjokull est toujours dans une épaisse couche de nuages : nous ne le verrons pas cette fois ! Il y a toujours autant de vent et ça creuse ! Après une pause déjeuner nous repartons vers l’est en direction des grottes de Surtshellir (après Reykholt et Husafell) Je réalise à l’occasion d’un point route/météo que la piste 550 a ouvert aujourd’hui ainsi que la 551 qui mène au glacier Langjokull : quelle chance ! Hop là, il y a une autre éclaircie, on file vers le glacier et on ira aux grottes demain ! On fuit donc le mauvais temps qui est juste un peu plus au nord…et nous arrivons au pied du glacier, où un bulldozer travaille au déneigement du bout de la piste qui mène au refuge, il n’est pas au bout de ses peines ! Une compagnie propose des tours en camion sur le glacier, on voit ici les traces du camion. Nous préférons y aller seuls, moins loin certes mais à notre rythme, alors nous chaussons les raquettes (il fait 8°C et la neige est très molle) Les sommets sont dans les nuages. On arrive bientôt à l’altitude du refuge. Il faut bien analyser le terrain pour ne pas se retrouver les pieds dans l’eau ! Le ciel est superbe mais la grimpette face au vent de plus en plus fort est épuisante. Tout petit sur l’immense glacier, nous apercevons le camion qui avance tout doucement. Finalement le vent forcit encore et le ciel se couvre, demi-tour, nous avons notre compte et retrouvons avec plaisir le confort douillet du fourgon. On reprend la piste 550 vers le nord puis tournons à droite vers la piste qui mène aux grottes. On se pose pour la nuit au bord de la rivière. Ouf !
Jeudi 26/05/16 Quelques km nous séparent du parking des grottes de lave : la dernière fois nous avions visité Surtshellir (1970 m de long), la plus proche et la plus aisée à explorer. Cette fois nous espérons trouver une entrée pour Stefanshellir (1520 m), non balisée (en dehors de quelques cairns) car assez labyrinthique et plus fragile car on y trouve quelques stalactites et mites de lave ou de glace. Il reste encore plein de neige dans les entrées des grottes ce qui complique un peu les choses. Nous trouvons tout de même assez facilement une entrée pour Stefanshellir (cairnée) et nous y descendons prudemment. Il est 7h du matin, il n’y a personne, le sol est tapissé de glace et absolument chaotique : ce n’est pas l’endroit pour se faire mal ! Au moins sommes-nous à l’abri du vent, qui se déchaîne aujourd’hui comme hier ! Nous n’allons pas bien loin tant le cheminement est difficile (d’autant que nous n’aurons l’idée de mettre nos crampounets qu’au bout d’un temps certain…ce qui change tout !) En effet nous découvrons quelques stalactites de glace et de lave, que nous éclairons tant bien que mal pour les immortaliser. Certes ce n’est pas Lascaux mais c’est amusant ! Nous retrouvons une sortie un peu plus aisée que notre entrée… Retour vers le fourgon sous une averse d’énormes gouttes de pluie (première vraie pluie depuis que nous sommes en Islande) horizontale, aïe, aïe, aïe ! Du coup nous allons faire un petit tour dans la grotte de Surtshellir (entrée N°1) histoire de comparer avec Stefanshellir : atmosphère complètement différente ! Elle est beaucoup moins froide et humide, pas de glace, pas de stalactites. Nous avançons un peu plus loin dans la grotte jusqu’à ce que je réalise que ma lampe frontale est à plat et que l’autre lampe est du Made In China ! Demi-tour donc tant qu’elle fonctionne ! Ouf, on a trop chaud dans ces grottes abritées du vent avec nos grosses doudounes + vestes de pluie. Déjeuner, puis on reprend la route vers le sud, longeant le lac Thingvallavatn où nous rencontrons une très sympathique bergère islandaise ! Dans les fermes on trouve surtout cette race de chien ou des border collies. Avec ce temps pourri, autant rouler, alors on pousse jusqu’à Hjorleifshofdi, un peu à l’est de Vik, où nous nous arrêtons pour la nuit. Vendredi 27/05/16 J’ai beau scruter la carte météo sous tous les angles, je ne vois guère d’espoir d’amélioration au niveau de la météo. J’avais plus ou moins envisagé d’aller dans la vallée de Thorsmork mais il nous semble idiot d’aller prendre des risques sur une piste réputée difficile pour ne rien voir avec ce temps bouché. Nous faisons contre mauvaise fortune bon cœur et comme la pluie n’est attendue qu’à partir de midi, nous décollons de bonne heure pour faire les « marronniers » que nous avions toujours évités lors de nos précédents voyages, craignant la foule. Il est 6h du matin quand nous arrivons à Reynisdrangar et il y a déjà quelques personnes ! Nous grimpons ensuite sur la falaise (un sentier part de la petite église de Reynir) dans l’espoir d’y voir des macareux, mais de macareux…point, uniquement des pétrels, et encore, pas beaucoup. La grimpette est tout de même récompensée par la vue, sur les pics basaltiques (c’est amusant car depuis Reynisdrangar on n’en compte que 2 !) et sur Dyrholaey à l’ouest, qui disparait peu à peu dans la soupe. En redescendant nous inspectons l’endroit bruyamment défendu par un couple d’huitriers pie et découvrons deux petits oisillons, posés à même le sol. Ces oiseaux ne font pas de nid ! Nous reprenons le fourgon pour aller à Dyrholaey, temps de plus en plus bouché ! Allons faire un tour au Solheymajokull, langue glaciaire du Myrdallsjokull, accessible par une piste qui vient d’ouvrir. Il pleut, il y a foule sur le parking, pas envie… On décide de revenir ce soir en clandestin car on est sûr de se faire regarder de travers par les guides touristiques si on va sur le glacier sans utiliser leurs services. Nous reprenons la route N°1 vers Hvolsvöllur, histoire de faire un point météo. En effet il est plus difficile dans cette région sud hypertouristique de trouver de la 3 ou 4G que partout ailleurs en Islande ! Alors que nous passons le pont sur la Markafjlot, nous remarquons une éclaircie sur l’embouchure de la vallée de Thorsmork… Plein d’eau et d’essence à Hvolsvöllur, prévisions météo toujours aussi décourageantes, puis nous repartons vers Solheymajokull. L’éclaircie sur la Markafjlot est toujours là, encore plus belle même ! On se regarde et hop c’est décidé, on tente Thorsmork. Il est 14h, nous ne reprenons l’avion qu’après-demain matin, on a le temps ! Nous voilà dans la vallée de la Markafjlot et il y a carrément du ciel bleu vers l’est et c’est là que nous allons, yes ! On croise quelques voitures impressionnantes, qui nous regardent bizarrement, ce qui n’est pas fait pour nous rassurer… 1er gué gentillet, annoncé à 30 cm d’après mon guide. Plutôt 20 aujourd’hui, hé, hé… 2ème gué débonnaire… Pour le 3ème gué, il y a plus de courant alors on ne s’arrête pas pour la photo. Nous avons le soleil dans le dos et les couleurs sont superbes sur la Markafjlot dont ce 4X4 s’amuse à explorer les méandres (le hors-piste est formellement interdit en Islande sauf apparemment dans le lit des rivières qui se remodèle à chaque crue) Nous sommes en contrebas du célèbre Eyjafjallajokull dont le volcan a défrayé la chronique en 2010. Les gués se succèdent alors que le ciel se couvre. La prudence est de rigueur dans cette eau opaque qui dissimule d’éventuels obstacles. Un tourbillon très localisé soulève d’énormes quantités de sable. Nous reconnaissons l’Einhymingur, emblématique montagne de Thorsmork, que tous ceux qui ont fait le trek du Laugavegur reconnaitront aussi. Le Gigjokull, langue glaciaire de l’Eyjafjallajokull apparait : 2 pistes y mènent. Nous choisissons au pif la 2ème , celle de l’est (sans doute le temps que l’idée d’y aller ne nous monte au cerveau), mais un passage avec de grosses pierres nous oblige à faire demi-tour et à prendre la piste ouest. Encore un ou deux gués avant d’arriver au pied du Gigjokull. Avant l’éruption de 2010, le Gigjokull vêlait dans un lagon parsemé d’icebergs. Une énorme coulée de lave a fait disparaitre le lac ! Vous trouverez des photos sur Google Image. La piste mène donc à présent presqu’au pied du glacier dont le front est percé d’une grotte de glace. Impossible toutefois sans se mouiller de traverser la rivière qui nous sépare de celle-ci : une autre fois car nous sommes pressés de finir la piste tant qu’il fait beau. Remarquez tout en haut de la falaise la petite arche, mais surtout les traces laissées autrefois par le glacier, très haut sur la falaise polie par son avancée. Impressionnant ! Quelle journée ! Le ciel est noir lorsque nous arrivons à la jonction de la Krossa et de la Markafjlot, au pied du Valahnukur. Il y a ici une passerelle pour ceux qui ne souhaitent pas tenter le très dangereux gué qui mène à Husadalur, le camp principal de la vallée de Thorsmork. Nous continuons en rive G de la Krossa vers Basar, autre refuge dont l’accès est plus aisé en voiture. Vers 19h (oui, nous prenons notre temps pour déguster cette piste et ces lumières incroyables !), nous nous arrêtons pour faire une petite rando vers la cascade de Stakkholtsgia. On remonte le ruisseau en rive gauche dans une vallée encaissée parfaitement éclairée par le soleil du soir. Nous gardons les pieds secs jusqu’aux derniers 50 m (c’est toujours comme ça) : nous déchaussons-rechaussons pour un premier gué, immédiatement suivi d’un deuxième beaucoup plus long puisqu’il faut carrément remonter la gorge dans la rivière. Les crocs sont bien sûr restées dans le fourgon. Je sacrifie mes chaussures pour aller voir en amont comment ça se présente : il faut ensuite grimper sur un pont de neige en voie de fonte et l’on découvre enfin la cascade qui n’est pas très photogénique car masquée par des replis rocheux. Bref, je fais quelques photos et les montre à Fred qui s’en contente et garde les pieds secs ! Demi-tour toujours sous le soleil et alors que nous arrivons au débouché du canyon, nous apercevons un…renard arctique, qui ne nous a pas vus, occupé qu’il était à gagner la rivière pour s’y désaltérer ! Bien sûr je n’ai que le 24-105, trop court pour la circonstance mais j’ai tout de même le temps de déclencher quand il détecte enfin notre présence et détale à toute vitesse. Quelle journée ! Allez c’est pas fini, on continue, encore un gué, et ce ciel ! Mais quelle journée ! On s’amuse comme des enfants à traverser et retraverser juste histoire de faire quelques photos, avec cette lumière d’apocalypse Qui rend cette mousse fluorescente ! Et voilà, le dernier gué, le plus gros, avec un arc en ciel en prime ! C’est l’apothéose ! D’après mon guide, le gué le plus profond serait de 80 cm (comme celui sur la Krossa vers Husadalur mais avec beaucoup moins de courant et de grosses pierres) Je ne pense pas que nous ayons eu plus de 60 cm, avec toujours un courant raisonnable.
Nous reconnaissons le camp de Langidalur où nous étions passés il y a 3 ans lors de notre trek vers Skogar, puis nous arrivons au camp de Basar vers 20h00, toujours accompagnés de notre arc-en-ciel ! Le gardien est là, nous nous acquittons des 3000 kr pour la nuit et allons nous poser dans le camping presque vide. Nous nous endormons alors que l’arc en ciel est encore là : il a donc duré au moins 2 heures ! Ah ! Quelle journée magique, tellement inespérée alors qu’elle avait commencé de façon si ingrate…
Samedi 28/05/16 Le miracle continue : en dépit des prévisions, il fait beau ! C’est incroyable, il y a bien un microclimat dans cette vallée. A l’est de Basar, c’est-à-dire plus haut dans la vallée de la Krossa, le ciel est sombre mais le Valahnukur resplendit dans le soleil matinal. Deux passerelles nous permettent de traverser sans risque les deux bras de la Krossa et de rejoindre le camp de Langidalur. Nous nous élevons sur les pentes du Valahnukur, ce qui nous permet d’apercevoir à nos pieds Langidalur et au loin de l’autre côté de la Krossa notre petit fourgon. Ici c’est le printemps, quel plaisir que ce vert tendre après 10 jours de neige et de cailloux. Je comprends à présent pourquoi les Islandais adorent cet endroit, que nous avons le privilège de découvrir seuls. A l’est c’est le Mordor. A l’ouest il fait beau même si l’Eyjafjallajokull reste coiffé de nuages. En contrebas on devine le chalet d’Husadalur et l’on peut suivre le cours de la Markafjlot jusqu’à l’océan.
Au nord-est l’Einhymingur et Hattafell, puis d’autres montagnes inconnues pour nous. Nous voilà presqu’en haut, nous surplombons les collines boisées où passe le Laugavegur juste avant l’arrivée à Langidalur. Au sud, Basar et la vallée de Hvanngil et derrière la crête escarpée qui mène vers Fimmvorduhals Gros plan sur les séracs de l’Eyjafjallajokull Voici en « vue aérienne » le gué vers Langidalur Vers l’ouest la Krossa et l’Eyja et au loin l’océan. Immédiatement à l’ouest du Valahnukur de jolies montagnes de rhyolite et le sentier qui mène de la première passerelle vers Husadalur (je suppose qu’il en existe un autre qui passe par le bas) Nous profitons à fond du panorama, et c’est un vrai plaisir de reconnaitre certains sommets (aidés en cela par la table d’orientation), puis nous descendons vers Husadalur, du côté abrité du vent de la montagne : aussitôt on enlève 2 couches ! Ah qu’il fait bon au soleil et à l’abri du vent ! Plus bas, nous traversons une jolie vallée boisée, par endroit fleurie de lupins, avec de vrais arbres même si les glaciers ne sont jamais bien loin. Il y a de petits airs de Norvège par ici… Nous remarquons l’absence totale d’eau dans les nombreux ruisselets rencontrés, alors que les glaciers sont « sales » comme en fin d’été et que la neige a complètement disparu sauf sur les plus hauts sommets. Comme une impression de sécheresse ! Du coup nous voilà complètement rassurés pour la piste du retour que nous parcourons tranquillement cette fois sans nous arrêter (1h15, 25 km et une dizaine de gués) Nous passons rapidement à Reykjavik, encore sur notre petit nuage dont nous avons du mal à redescendre (bah, on la visitera une autre fois) et poursuivons jusqu’au phare de Gardur, situé à une quinzaine de km de l’aéroport de Keflavik où il est permis de camper gratuitement. Bagages, nettoyage, rangement… Nous prenons l’avion demain à 7h40, passant le relai à notre plus jeune fille Marion et son amie Nadia… A suivre
Notre conquête de l'Ouest américain en 2015 English translation pending
Bon, ben je me lance pour vous faire un retour de notre périple dans le sud-ouest des Etats-Unis durant l’été 2015.
Tout d'abord, je profite de ce premier message pour remercier l'ensemble des participants de ce forum qui nous ont permis de réaliser un super voyage 🙂
Nous sommes 5, dont 3 garçons de 15, 15 et 11 ans.
Après quelques échanges sur le forum début 2015, j’ai figé notre circuit : J1 : Paris - San Francisco J2 : San Francisco J3 : San Francisco J4 : San Francisco - Sequoia National Park J5 : Sequoia National Park J6 : Sequoia National Park - Death Valley J7 : Death Valley - Las Vegas J8 : Las Vegas J9 : Las Vegas J10 : Las Vegas - Bryce J11: Bryce J12 :Bryce - Torrey J13 : Torrey J14 : Torrey - Moab J15: Moab J16 : Moab J17 : Moab - Monument Valley J18 : Monument Valley - Page J19 : Page J20 : Page - Grand Canyon (Tusayan) J21 : Grand Canyon J22 : Grand Canyon - Los Angeles J23 : Los Angeles J24 : Los Angeles J25 : Los Angeles - Paris
Pierre
Tout d'abord, je profite de ce premier message pour remercier l'ensemble des participants de ce forum qui nous ont permis de réaliser un super voyage 🙂
Nous sommes 5, dont 3 garçons de 15, 15 et 11 ans.
Après quelques échanges sur le forum début 2015, j’ai figé notre circuit : J1 : Paris - San Francisco J2 : San Francisco J3 : San Francisco J4 : San Francisco - Sequoia National Park J5 : Sequoia National Park J6 : Sequoia National Park - Death Valley J7 : Death Valley - Las Vegas J8 : Las Vegas J9 : Las Vegas J10 : Las Vegas - Bryce J11: Bryce J12 :Bryce - Torrey J13 : Torrey J14 : Torrey - Moab J15: Moab J16 : Moab J17 : Moab - Monument Valley J18 : Monument Valley - Page J19 : Page J20 : Page - Grand Canyon (Tusayan) J21 : Grand Canyon J22 : Grand Canyon - Los Angeles J23 : Los Angeles J24 : Los Angeles J25 : Los Angeles - Paris
PierreBotswana - Itinéraire de deux enfants gâtés English translation pending
Bonjour à tous!
Ayant à de nombreuses occasions utilisé le forum pour préparer nos voyages, je vais essayer d'apporter une modeste contribution via un carnet sur une destination peu prisée des français...
Introduction
Sam Lion : Etant donné que tu vas être confronté à pas mal de choses que tu ne connais pas… tu vas faire semblant de les connaître… et le meilleur moyen de faire croire que tu connais tout, c’est de JAMAIS avoir l’air étonné. T’as compris ? Parce que toi, tu as souvent l’air étonné… ton défaut. Tu vois ? Bon, on va faire un petit test… je vais te dire deux trois choses étonnantes comme ça, mais qui devront pas t’étonner...
Quiconque ayant vu ce film se souvient certes de dialogues mythiques comme celui-ci, mais aussi des paysages époustouflants de l'Afrique australe (Zimbabwe) qui donnent envie, comme Sam Lion, de se présenter face au roi de la savane.
L'idée de faire un Safari n'était pourtant pas une priorité nous concernant...mais notre position a doucement évoluée... En 2013, on a la chance de découvrir les Galapagos, et on prend un plaisir fou à contempler la faune et la flore de ces îles merveilleuses. En 2014, en Inde, on a le souffle coupé lorsque l'on a la chance de croiser 2 tigres au parc Ranthambore.
On prend conscience que la rencontre avec la nature nous plaît énormément. En 2016 c'est décidé, ce sera l'Afrique!
Préparation
Novembre 2015: Soyons clairs, le Botswana nous était globalement inconnu avant de commencer à planifier le voyage. On a commencé à regarder pour le Kenya, la Tanzanie...mais en parcourant les forums, un petit pays a commencé à nous faire de l’œil...
Petit souci, ce pays n'est clairement pas donné. Deuxième souci, madame veut toujours une partie plage.
Un célèbre site de bons plans voyage résout nos problèmes avec un Vol Ethiad Paris - Johannesburg / Johannesburg - Mahé / Mahé - Paris pour moins de 650 € / personne. En plus, si certains lodges sont hors de prix, il est possible de louer un 4x4 avec tentes sur le toit, solution "beaucoup moins chère"! Nickel!
On a évidemment beaucoup hésité car:
Jamais conduit de 4x4 / on a pas de voiture - On lit tout et son contraire sur la difficulté des pistes (les retours dépendent certainement de la saison à laquelle les gens sont partis...) Aucune expérience en mécanique Peu d'expérience du camping Aucune expérience du Bush - Les camps étant ouverts, c'est pas forcément hyper rassurant.
Finalement après avoir lu des dizaines et des dizaines de sujets de forum en français et en anglais on s'est lancé, car tout ça avait aussi un côté excitant! Etait-ce raisonnable ? difficile à dire. Nous n'avons eu aucun soucis donc on serait tentés de dire oui...mais chacun se fera sa propre idée, et il y a d'autres solutions dans les mêmes prix. A-t-on trouvé l'expérience géniale ? Clairement!!!
Pour l'organisation sur place, on a fait appel à une agence, Africa Coeur Safaris recommandée par Emma78 du forum. On n'a clairement pas regretté notre choix...tout a été impeccable et Olivier et Cécile ont clairement grandement contribué à rendre ce voyage exceptionnel. Fin décembre, tout est calé!
Programme et itinéraire
On part sur un itinéraire "classique". Ce sera 10 jours, du 16 au 25 mai:
J1: Chobe river cruise - Chobe river cottages J2: Victoria Falls - Chobe river cottages J3: Game Drive Chobe - Chobe river cottages J4: Self Drive - ihaha J5: Self Drive - Savuti J6: Self Drive - Savuti J7: Self Drive - Third bridge J8: Self Drive - Third bridge J9: Self Drive - Thamalakane River lodge J10: Survol Okavango - Thamalakane River lodge
A suivre...
Ayant à de nombreuses occasions utilisé le forum pour préparer nos voyages, je vais essayer d'apporter une modeste contribution via un carnet sur une destination peu prisée des français...
Introduction
Sam Lion : Etant donné que tu vas être confronté à pas mal de choses que tu ne connais pas… tu vas faire semblant de les connaître… et le meilleur moyen de faire croire que tu connais tout, c’est de JAMAIS avoir l’air étonné. T’as compris ? Parce que toi, tu as souvent l’air étonné… ton défaut. Tu vois ? Bon, on va faire un petit test… je vais te dire deux trois choses étonnantes comme ça, mais qui devront pas t’étonner...
Quiconque ayant vu ce film se souvient certes de dialogues mythiques comme celui-ci, mais aussi des paysages époustouflants de l'Afrique australe (Zimbabwe) qui donnent envie, comme Sam Lion, de se présenter face au roi de la savane.
L'idée de faire un Safari n'était pourtant pas une priorité nous concernant...mais notre position a doucement évoluée... En 2013, on a la chance de découvrir les Galapagos, et on prend un plaisir fou à contempler la faune et la flore de ces îles merveilleuses. En 2014, en Inde, on a le souffle coupé lorsque l'on a la chance de croiser 2 tigres au parc Ranthambore.
On prend conscience que la rencontre avec la nature nous plaît énormément. En 2016 c'est décidé, ce sera l'Afrique!
Préparation
Novembre 2015: Soyons clairs, le Botswana nous était globalement inconnu avant de commencer à planifier le voyage. On a commencé à regarder pour le Kenya, la Tanzanie...mais en parcourant les forums, un petit pays a commencé à nous faire de l’œil...
Petit souci, ce pays n'est clairement pas donné. Deuxième souci, madame veut toujours une partie plage.
Un célèbre site de bons plans voyage résout nos problèmes avec un Vol Ethiad Paris - Johannesburg / Johannesburg - Mahé / Mahé - Paris pour moins de 650 € / personne. En plus, si certains lodges sont hors de prix, il est possible de louer un 4x4 avec tentes sur le toit, solution "beaucoup moins chère"! Nickel!
On a évidemment beaucoup hésité car:
Jamais conduit de 4x4 / on a pas de voiture - On lit tout et son contraire sur la difficulté des pistes (les retours dépendent certainement de la saison à laquelle les gens sont partis...) Aucune expérience en mécanique Peu d'expérience du camping Aucune expérience du Bush - Les camps étant ouverts, c'est pas forcément hyper rassurant.
Finalement après avoir lu des dizaines et des dizaines de sujets de forum en français et en anglais on s'est lancé, car tout ça avait aussi un côté excitant! Etait-ce raisonnable ? difficile à dire. Nous n'avons eu aucun soucis donc on serait tentés de dire oui...mais chacun se fera sa propre idée, et il y a d'autres solutions dans les mêmes prix. A-t-on trouvé l'expérience géniale ? Clairement!!!
Pour l'organisation sur place, on a fait appel à une agence, Africa Coeur Safaris recommandée par Emma78 du forum. On n'a clairement pas regretté notre choix...tout a été impeccable et Olivier et Cécile ont clairement grandement contribué à rendre ce voyage exceptionnel. Fin décembre, tout est calé!
Programme et itinéraire
On part sur un itinéraire "classique". Ce sera 10 jours, du 16 au 25 mai:

J1: Chobe river cruise - Chobe river cottages J2: Victoria Falls - Chobe river cottages J3: Game Drive Chobe - Chobe river cottages J4: Self Drive - ihaha J5: Self Drive - Savuti J6: Self Drive - Savuti J7: Self Drive - Third bridge J8: Self Drive - Third bridge J9: Self Drive - Thamalakane River lodge J10: Survol Okavango - Thamalakane River lodge
A suivre...
Itinéraire de 15 jours en Floride English translation pending
Bonjour, nous partons en juillet 15 jours avec notre fils de 4 ans.
J'ai préparé un petit itinéraire, il ne me manque plus que vos conseils pour réserver les hôtels!
Merci d'avance!
Jour 1 Nuit à Miami Jour 2 Visite de Miami Nuit à Miami Jour 3 Fort Lauderdale, Bocca Raton, West Palm Beach Nuit à Cape Canaveral ou Cocoa Beach Jour 4 Visite du site KSC Nuit à Daytona Jour 5 Visite du circuit Direction Saint Augustine Nuit a Saint Augustine Jour 6 Saint Augustine Orlando Nuit à Orlando Jour 7 Disney Nuit à Orlando Jour 8 Disney Nuit à Orlando Jour 9 Saint Petersburg, Tampa Nuit à Sarasota Jour 10 Sanibel Nuit à Sanibel Jour 11 Naples Nuit à Naples Jour 12 Direction Everglades Nuit à Florida City Jour 13 Everglades Nuit à Florida City Jour 14 Direction Key West Nuit à Key West Jour 15 Key West Nuit Key West Jour 16 Direction Miami Visite Miami Nuit à Miami Jour 17 Visite de Miami Aeroport vers 18h.
J'hésite sur plusieurs points: Faut il s'arrêter vraiment à West Palm Beach? Saint Augustine mérite il vraiment un arrêt? Sarasora, sympa? 1 nuit à Sanibel et à Naples, est ce trop juste? 2 nuits à Everglades et Key West, est ce trop?
Merci pour le temps passé à me répondre.
Jour 1 Nuit à Miami Jour 2 Visite de Miami Nuit à Miami Jour 3 Fort Lauderdale, Bocca Raton, West Palm Beach Nuit à Cape Canaveral ou Cocoa Beach Jour 4 Visite du site KSC Nuit à Daytona Jour 5 Visite du circuit Direction Saint Augustine Nuit a Saint Augustine Jour 6 Saint Augustine Orlando Nuit à Orlando Jour 7 Disney Nuit à Orlando Jour 8 Disney Nuit à Orlando Jour 9 Saint Petersburg, Tampa Nuit à Sarasota Jour 10 Sanibel Nuit à Sanibel Jour 11 Naples Nuit à Naples Jour 12 Direction Everglades Nuit à Florida City Jour 13 Everglades Nuit à Florida City Jour 14 Direction Key West Nuit à Key West Jour 15 Key West Nuit Key West Jour 16 Direction Miami Visite Miami Nuit à Miami Jour 17 Visite de Miami Aeroport vers 18h.
J'hésite sur plusieurs points: Faut il s'arrêter vraiment à West Palm Beach? Saint Augustine mérite il vraiment un arrêt? Sarasora, sympa? 1 nuit à Sanibel et à Naples, est ce trop juste? 2 nuits à Everglades et Key West, est ce trop?
Merci pour le temps passé à me répondre.
Hong Kong, Macao... et ensuite? English translation pending
bonjour tout le monde,
Next destination: Hong-kong! Mon conjoint doit se rendre en Chine pour le travail en septembre, et après son périple qui se finit à Nanning, il rejoint HK...et moi aussi, en partant de Paris 😉
On avait dans l'idée de visiter HK, puis Macao...puiiiiiiiis...ben c'est la question. L'idée de départ était de rejoindre Hanoi pour un tour dans le nord du Vietnam. Nous disposons en tout de 2 semaines pleines sur place (y compris les visites des 2 villes chinoises), mais je ne sais pas pourquoi, ça me semble juste. Et puis il faudrait revenir de Macao à HK pour choper un vol, je ne sais pas si cela prend du temps, et d'ailleurs je ne trouve rien qui soit vraiment bon marché (j'ai l'habitude des prix d'Air Asia, pour situer). Du coup on a pensé p-e visiter le sud de la Chine avant de passer au Vietnam par voie terrestre mais là ça me semble carrément fantaisiste en terme de délais. Après ça j'ai commencé à me renseigner un peu plus sur le Yunnan, en mettant le Vietnam de côté. Et maintenant je sais plus ce que je veux ni ce que je peux faire 😊
Donc, je prendrais bien des conseils ici, en priorité sur les transports (comment aller de HK à Hanoi, ou de HK au Yunnan, quelles villes au Yunnan, quoi faire, est-ce faisable de passer quand même au Vietnam par voie terrestre, avec des bus ou autre, combien de temps faudrait-il prévoir pour rejoindre Sappa, puis Hanoi...)
bref vous le voyez je suis paumée! Aide bienvenue!
Je précise: nous avons la trentaine, on voyage sac sur le dos, on aime visiter les villes, on n'est pas contre un tour à la campagne surtout si les paysages sont...dépaysants! On connait assez bien l'Asie du sud-est (Thailande, Indonésie, Myanmar, Cambodge, Philippines), on est plutôt sportifs, mais notre plus grand kiff en voyage c'est la bouffe!
Next destination: Hong-kong! Mon conjoint doit se rendre en Chine pour le travail en septembre, et après son périple qui se finit à Nanning, il rejoint HK...et moi aussi, en partant de Paris 😉
On avait dans l'idée de visiter HK, puis Macao...puiiiiiiiis...ben c'est la question. L'idée de départ était de rejoindre Hanoi pour un tour dans le nord du Vietnam. Nous disposons en tout de 2 semaines pleines sur place (y compris les visites des 2 villes chinoises), mais je ne sais pas pourquoi, ça me semble juste. Et puis il faudrait revenir de Macao à HK pour choper un vol, je ne sais pas si cela prend du temps, et d'ailleurs je ne trouve rien qui soit vraiment bon marché (j'ai l'habitude des prix d'Air Asia, pour situer). Du coup on a pensé p-e visiter le sud de la Chine avant de passer au Vietnam par voie terrestre mais là ça me semble carrément fantaisiste en terme de délais. Après ça j'ai commencé à me renseigner un peu plus sur le Yunnan, en mettant le Vietnam de côté. Et maintenant je sais plus ce que je veux ni ce que je peux faire 😊
Donc, je prendrais bien des conseils ici, en priorité sur les transports (comment aller de HK à Hanoi, ou de HK au Yunnan, quelles villes au Yunnan, quoi faire, est-ce faisable de passer quand même au Vietnam par voie terrestre, avec des bus ou autre, combien de temps faudrait-il prévoir pour rejoindre Sappa, puis Hanoi...)
bref vous le voyez je suis paumée! Aide bienvenue!
Je précise: nous avons la trentaine, on voyage sac sur le dos, on aime visiter les villes, on n'est pas contre un tour à la campagne surtout si les paysages sont...dépaysants! On connait assez bien l'Asie du sud-est (Thailande, Indonésie, Myanmar, Cambodge, Philippines), on est plutôt sportifs, mais notre plus grand kiff en voyage c'est la bouffe!
Ouest Américain: En route pour le troisième monde English translation pending

Préparation :
Ce 8e voyage dans l’Ouest Américain s’est décidé définitivement 1 mois avant le départ mais nous avions heureusement déjà en tête sa trame générale : essayer d’aller aux deux endroits qui nous faisaient rêver et que nous n’avions pas pu visiter en Septembre dernier : Happy Canyon et la confluence du Little Colorado et du Colorado.
Le titre du carnet a donc un rapport avec un de ses deux sites. Je vous laisse pour l’instant deviner lequel.
Au niveau de la préparation, elle fut plutôt simple car le temps nous manquait pour organiser des backpackings trop compliqués. On excluait donc les treks dans le Grand Canyon qui demandaient une longue préparation (même si nous aurions adoré explorer Kanab Creek Wilderness sur plusieurs jours). Donc quelques mails aux navajos, une demande de permis pour un overnight dans Canyonlands The Needles, quelques échanges avec notre ami Wavemaster et c’est tout !
Ah si j’oublie un truc assez important : le choix d’atterrir à Denver pour maximiser nos chances d’avoir un vrai 4*4 capable de nous accompagner sur les dizaines de miles de pistes qui nous attendent !
Jeudi 14 Avril ou la sempiternelle volonté de nous arnaquer…
Sachant que c’est simplement notre arrivée à Denver après un voyage somme tout classique, il serait naturel de s’arrêter à cela sauf que nos gentils agents au comptoir du loueur Dollars ont essayé de nous faire prendre des vessies pour des lanternes.
Après avoir gentiment donné notre voucher, ils nous ont direct répliqué « est-ce ok pour vous si on vous donne un véhicule 2 roues motrices car nous n’avons pas de 4 roues motrices ?». Heu oui, enfin non, vraiment non, ça va pas être possible. « Mais si, regardez on vous a déjà préparé le véhicule qui vous attend devant ».
A nos têtes, ils ont vite compris que ce SUV citadin ne nous allait pas vraiment. Je demande donc où se situent les véhicules Standard Size pour me faire mon idée des véhicules vraiment disponibles et ils me répondent qu’ils ont peut-être un véhicule 4*4 mais dans la catégorie inférieure (mid-size) situé à l’entrée du parking. Bon je vais voir, c’est un patriot 4*4. Ce n’est pas l’idéal mais je demande si c’est quand même possible de le prendre et ils me répondent qu’il va falloir payer un supplément pour prendre une catégorie inférieure à ce que nous avons réservé !! Là ils nous prennent vraiment pour des jambons !
On refuse et on insiste pour aller voir de nous-même. Au bout de 10 minutes et après nous avoir encore proposé des véhicules qui nous convenaient pas, ils finissent enfin par nous indiquer l’allée des Standard Size et que voit-on ? Des Jeep Grand cherokee et une Nissan X-Terra !! Ils se sont vraiment foutus de nous.
On saute donc dans ce qui est pour moi le meilleur 4*4 de location que l’on peut trouver chez les loueurs traditionnels : le X-Terra. Des pneus presque Off road, une vraie roue de secours et non pas une galette, une garde au sol très haute et des réels capacités de franchissement.
Voilà, sinon à part cela on part dormir à Denver.
Vendredi 15 Avril ou cap à l’Ouest coûte que coûte.
Sego Canyon, Eye of the Whale Arch, Windows Section
Une grosse dépression descend directement du fin fond du Canada vers l’Est de l’Utah et l’Ouest du Colorado. Ils prévoient dans la soirée une trentaine de centimètres de neige à Denver et des conditions météorologiques très dures dans les Rocky Mountains.
Il nous faut donc traverser les rocky mountains avant d’être éventuellement bloqués sur la route.
Cap à l’Ouest avec le sentiment que la journée risque d’être au final une simple journée de transition. En effet, nous avions prévu la balade dans Rattlesnake Canyon pour aller voir les magnifiques arches de cette partie assez reculée à l’Ouest de Colorado National Monument.
Cependant, une fois arrivés à Grand Junction, nous devons nous rendre à l’évidence que le plafond nuageux est vraiment bas et qu’il fait vraiment froid. Le site est sûrement situé au milieu de tout ce mélange d’averses, vent et nuages. Bref, cela serait dommage de « gâcher » un si bel endroit et on décide de le remettre à la fin du voyage.
Bon bah on file donc vers Moab pour essayer de faire quelques petits trucs entre deux averses.
Sur la route, nous faisons un petit détour (vraiment petit) pour aller à Sego Canyon. C’était pas prévu mais comme c’est sur la carte de l’Utah ça doit être bien !
A vrai dire, c’est vraiment bien ! Le site est très petit mais il permet de voir des panels de pictographie assez impressionnants. Le site a été utilisé pendant 3000 ans et il y a donc des styles très différents : archaïque, Fremont, historic Ute.
Nous avons recensé 5 principaux panels. Attention à ne pas s’arrêter aux 2 principaux situés près du parking mais il faut continuer encore quelques dizaines de mètres le long de la piste pour voir les autres. Celui-là a un côté moyenâgeux avec son bouclier coloré. Réalisés par les Utes, ce sont les plus récents car on peut noter la présence de chevaux, ce qui indique qu'ils ont été faits après l'arrivée des espagnols.

Alors que celui-ci est plus classique. Réalisés par les indiens Fremont, on reconnait les formes trapézoïdales des personnages.

Certains font carrément flipper avec ces personnages aux yeux globuleux à la E.T. ou ressemblants à des fantômes. C'est le style Barrier Canyon.

Un peu plus loin, les deux derniers panels situés sur une parcelle privée (donc à voir de plus loin)


Tiens, il y a une petite arche à côté mais pas vraiment photogénique.

Le site est à voir !
Direction maintenant le parc de Arches National Park. On chamboule le programme et on avance la visite de Eye of the Whale Arch.
Si vous souhaitez vous éloigner un peu de la foule, ce parc national offre quelques opportunités. Eye of the Whale Arch en fait partie car la piste pour y accéder est assez difficile. Sable profond et parcours accidenté nécessitent d’avoir un bon 4*4.
Le X-terra n’aura aucun problème mais je suis persuadé qu’un autre 4*4 de location aurait eu quelques problèmes sur cette piste.

L’arche ressemble à l’œil d’une baleine une fois qu’on la traverse pour aller l’admirer de l’autre côté.

Ce n’est pas une arche majeure mais elle a le mérite de son originalité.
Dans l’œil de la baleine :

Un peu plus loin en contournant le massif se trouve Leaping Arch située en hauteur.

Le point de vue depuis le bas n’est pas le meilleur mais nous n’avons pas vraiment envie de faire le grand tour pour y accéder par le haut car le temps ne s’y prête pas.
Nous scrutons maintenant le temps en direction du Nord vers Tower Arch et il a l’air de pleuvoir pas mal. Aie ! Donc plan D : Windows section pour aller faire la photo de Turret Arch au travers de North Window !

Cela manque de couleurs mais dur de faire mieux avec ce temps maussade.

Au moins, il ne pleut pas sur nos têtes ! On en profite donc pour aller voir Double Arch.

Voilà, on part dormir à Moab (au bord de la route pour entendre des joyeux camions qui traversent la ville, mais bon on n’avait pas réservé).
Récit 2 semaines aux Seychelles English translation pending
Bonjour,
Je suis parti du 22 au 8 mai aux Seychelles. 710€ avec Emirates A/R.
Départ sur CDG avec un bel A380.
Première fois avec cette compagnie et en A380 ! Je suis tout excité ! Heureux en plus de quitter cette grisaille parisienne qui nous mine le moral !
Avec escale de 13h à Dubaï (arrivé à 20h) histoire de visiter un peu cette ville que je n'avais pas encore eu l'occasion de fouler. Bref c'est chaud, c'est beau et c'est neuf. Et il n'y a rien à faire, comme à Singapour en fait. Comme toutes ces nouvelles villes ou les gens ne font rien à part traîner dans les malls.
A peine arrivé, on se presse pour prendre le métro ! Les vieilles habitudes ont la peau dure !😎
99€ par personne pour accéder "au dernier" étage "accessible" au public... A ce prix petits cocktails de bienvenue et macarons.
La vue est époustouflante à plus de 700m !
Repas offert dans parmi une quinzaine de restaurants au choix dans l'aéroport étant donné l'heure d'arrivé (20h) et l'heure de départ (9h). Emirates est une top++ compagnie !
Départ à 9h de Dubaï pour Mahé. Toujours avec Emirates en 777 (je crois).
Nous n'avons pas eu de chance, nous sommes arrivés le jour du carnaval.
Victoria la capitale. Les rues sont bloquées en raison du carnaval.
Les taxis sont très très cher, c'est limite hallucinant, je n'ai jamais vu des tarifs pareil, pourtant habitué à me faire régulièrement voler par les taxis parisiens. Mais là c'est la Palme. Du coup nous décidons d'attendre le bus.
Je serai bien arrivé un jour avant pour profiter du carnaval, ça avait l'air sympa. Attente du bus pendant presque une heure sous un soleil de plomb à cause des déviations pour le carnaval. GH Rowsvilla avec cuisine équipée et clim sur Bel Ombre Rd à Beauvallon : 72€ sur Agoda, puis 120€ pour 2 nuits supplémentaires sans petit déj, payés en roupies.
Ajouter à cela la location de voiture pour 2 jours, 80€ pour une Kia Picanto quasi neuve. La GH est propre, ménage fait tous les jours et bien situé, à deux pas des épiceries, de la plage (que nous n'avons pas vu de jour) et des restos et rares take away. Par contre, pas d'internet.Arrivé vers 18h à la GH, la tenante n'est pas présent, je dois me rendre au poste de police afin qu'il la contacte. Elle arrive 5min après. Elle est très gentille.
Ce premier soir, repas de chef avec du barracuda, du riz, des légumes et soda pour 5€ !

Premier jour, visite de plusieurs plages dont je ne saurais vous citer que le nom de la dernière (Anse Gouvernement). C'est beau, certaines sont quasi vides, mais on reste sur notre faim. Mon téléphone (neuf de 4 mois), prend l'eau à cause de la marée montante. Le riz n'a pas réussi à le refaire fonctionner. Heureusement j'ai mon reflex (Canon 500D).

Le lendemain, visite d'autres plages, et direction à la jetty pour prendre les billets pour le ferry. Retour sur la première plage où l'on avait nagé la veille.
Jour 3, départ pour Praslin. Arrivé sur l'île vers midi, location de voiture pour 3 jours directement à la jetty, 120€ pour une Kia Picanto toute neuve. GH Marthe pour 3 nuits (255€ sur Agoda sans petit déj) situé entre Côte d'Or et la baie de Saint Anne. Propre, clim, ventilo, wifi, assez grand, cuisine équipée et petit palier avec chaises longue. 2 take away uniquement (un camion a burger/frite/riz) et Coco Rouge. Premier jour sur Praslin et baignade à côte d'or. Même constat que sur Mahé, beau mais sans plus (je précise que nous avons passé ma copine et moi plus de 7 mois en Asie du sud est). Second jour, départ pour Anse Lazio. Quelle plage ! ça envoi du lourd comme on dit.


On y arrive les premiers vers 9h30 et on y reste jusqu'à 13h environ.


Puis on termine le reste de l'après midi à Anse Boudin. Très belle plage également. Ma copine n'est pas impressionnée par Anse Lazio contrairement à moi. Troisième jour, départ pour Anse Georgette. Recalé à l'entrée du Lémuria (comme beaucoup), nous allons jusqu'à Mont Plaisir avec 2 français recalés à l'hôtel également. Nous rencontrons un guide (qui ne se présente pas comme un guide au départ). Après au moins 45min de trek (montée puis descente) et presque impossible sans guide et avec une chaleur pas possible, nous arrivons sur le golf du Lémuria. La plage n'est pas loin... Nous y sommes enfin ! Quel spectacle, nous n'en croyons pas nos yeux. Jamais nous n'avions vu une plage aussi belle de nos vies ... Nous l'avons trouvé plus belle que Lazio. Plus charmante. Nous y restons jusqu'à 15h. Après sorti par l'hôtel et difficile retour à pied jusqu'à Mont Plaisir (récupérer la voiture). Je goûte enfin la SeyBrew (brasserie en panne quelques jours avant). Pas terrible. Dernier jour sur Praslin, location d'une dernière nuit à Villa Manoir (75€), clim, cuisine et ventilo mais semble moins clean et wifi payant, par contre petit déj compris. Ce jour là nous voulions faire une excursion Curieuse + Saint Pierre mais le soleil n'est pas au RDV, il fait bien gris, nous décidons de retourner à Lazio et de passer la journée là-bas.
Huitième jour, départ pour La Digue où nous décidons de rester 7 jours. Location à Pétra GH. Pas cher, 465€ la semaine avec clim, petit déj compris mais sans wifi. Au bout de quelques jours j'avoue avoir saturé de la chambre, trop petite et salle de bain vraiment pas terrible du tout. Débit faible et le sable a du mal a être évacuer de la douche. Je conseille pour les petites bourses mais une semaine là-bas je trouve ça long. Le frigo est petit et il fait beaucoup de bruit. La salle de bain fuis de partout. L'autre en libre service fuis également. Bref de l'eau dans la salle de bain et du sable dans la chambre. C'est acceptable pour 2/3 nuits mais une semaine ça fait beaucoup. Location de vélo pendant 6 jours pour 100 RS/jours. La femme de Hyacinthe est très gentille, discrète et répond à nos demandes. Son mari est plutôt gentil avec les touristes (moins avec les locaux parait-il) et à plusieurs connaissances. Il nous a fait une petite ristourne pour la journée snorkling (80€, bbq compris au lieu de 110€ prix gonflé). La GH n'est pas trop mal situé, un peu excentré mais à peine à 4min de vélo de la Passe donc on ne va pas faire les difficiles. Premier jour à la Digue, direction Grand Anse & Petite Anse : WOAW, c'est sublime ... tout simplement mes préférées des Seychelles. Je ne m'en lasse pas des les photgraphier. Attention à ne pas se perdre entre Grand Anse et Petite Anse, les seychellois on la fâcheuse tendance à indiquer une partie du trajet puis plus rien (cf. Anse Georgette). En fait non, le trajet est indiqué mais on a vite fais de ne pas voir le panneau qui indique le bon sentier. On y passe la journée entière. Repas au take away Gala. Pas super mais pas cher. 50/60 RS environ. Deuxième jour (donc le 9ème), direction Anse Source d'Argent à 9h30. La tour Eiffel des Seychelles si je puis dire. 100 RS (7€) l'entrée. Nous sommes plutôt déçus. Considéré comme la plus belle plage du monde, je trouve que les Seychelles en ont des biens plus jolis personnellement, donc c'est discutable. Nous y restons jusqu'à 13h puis nous décidons de faire plusieurs plages sur la côte à partir de la Passe jusqu'à finir par Anse Fourmis. Nous passons le plus de temps sur Anse Grosse Roche. Le long de cette côte nous avons trouvé que la plus charmante était Anse Patate, mais encore une fois c'est un ressenti personnel. Repas au take away Gala une fois de plus. 10ème jour, il pleut et il fait gris, nous repoussons l'excursion prévu au lendemain. Nous passons la journée dans la GH et sur Anse Sévère. Nous étions un dimanche il me semble, donc quasi tout était fermé, nous avons mangé au resto italien à l'angle avec la devanture blanche (j'ai oublié le nom), HORS de prix : Pizza 4 fromages + pâte carbo + sprite + 75cl d'eau = 45€ !! 11ème jour et 3ème jour sur la Digue, nous allons à Anse Coco. Petit trek de 20/25min à partir de Petite Anse. Même constat que précédemment, à un moment il faut faire attention, un panneau est placé en hauteur, on a vite fais de passer devant sans le voir. Superbe plage pour les photos mais pas terrible pour se baigner, car en plus des courants, il y a pas mal de roche et coraux morts au bord de l'eau. Ce jour là il a fait beau et il a plu, donc des belles nuances de couleurs. 12ème jour, nous décidons de faire une excursion full day snorkling avec Félicité, Coco Island et Grande sœur. Coco Island est superbe, je conseille de nager jusqu'à l'île, il y a plein d'oiseaux et roussette. Au final nous avons eu le mal de mer je ne sais pas pourquoi pourtant habitué aux bateaux; donc journée mitigé. Très bon repas le midi en revanche. Excursion faite avec Pétra (le patron de la GH). Repas au take away de La Passe. 13ème jour, nous décidons de passer la journée sur Anse Patate. Apéro vers 16h au Fisherman. Très cher, comptez 100 RS pour une Despé. Repas au take away Gala. 14ème jour, trek d'Union Estate à Grand Anse en passant par Anse Marron. 35€ avec Gérard, seychellois et natif de la Digue très gentil, contacté par Hyacinthe (propriétaire de Pétra). Salade de poisson et fruits comprise. Le matin il a fait gris et il a plu mais ça c'est dégagé dans la journée. De belles photos. Anse Marron est très belle, et les photos en hauteur sont des fonds d'écran, littéralement. Début du trek a 8h45 et fin vers 15h. Il nous a payé le taxi pour le retour (4km de la Passe). Le trek n'est pas trop physique mais certain passage sont très dangereux sur les rochers. Prudence donc, et il vaut mieux avoir de bonne semelles qui accrochent. 15ème jour, départ pour Mahé, location chez Villa Rousseau. 75€ avec Wifi et clim, sans petit déj. GH situé sur Bel Ombre Rd mais cette fois assez loin des commerces. Supérette juste en bas ouverte assez tard néanmoins. Point négatif, GH très difficile à trouver (en face de Casadani pour les intéressés). Mme Rousseau est très gentille mais ne parle pas très bien français. Ce n'est pas gênant mais c'est plutôt rare aux Seychelles, j'ai l'impression qu'ils étaient plus à l'aise en français qu'en anglais. Ce jour là ma copine n'était pas bien, j'ai passé la journée à aller et revenir d’Anse Intendance en bus, plus d'une heure à l'aller et 1h pour le retour, heureusement j'ai croisé des seychellois très gentils qui m'ont fait gagner un peu de temps en voiture. J'aurai dû en louer un, surtout que nous avons pris un taxi (20€) à la jetty pour nous rendre à la GH. Take away récupéré à Victoria. 16ème jour, levé à 5h, un voisin de la GH, taxi, nous dépose à l'aéroport, il nous avait demandé 500 RS ou le compteur, nous avons choisi le compteur qui à finit par indiquer 485 RS ... pour 20min de trajet, oui le taxi est très cher. Mais pas le choix, nous étions dimanche et vol à 8h (arrivé à CDG à 20H avec escale de 2h à Dubaï).
Ce que nous avons aimé : + les plages, je n'ai jamais vu de plages aussi belles, + les seychellois, adorables, + A380 et Emirates, ça va être dure de voler avec une compagnie low cost maintenant ..., + les îles et leur végétation, + les chauves souris et les oiseaux, + la Digue en général, + Anse Georgette, Anse Patate, Grand et Petite Anse, + l'état des routes en général, les bus et leurs nombreux stop.
Ce que nous n'avons pas aimé : - les fonds marins, il n y a plus rien ... nous n'avons quasiment rien vu hors excursion, - c'est très cher, - le rum Takamaka, - le manque d'activité le soir, il n’y a rien à faire, - la difficulté parfois pour trouver internet, - la nourriture.
Budget : Je dirai que je suis pas loin des 2500€ tout compris, pour un budget initial de 2200€. J'ai trouvé les Seychelles très chère et sans faire de folies. A noter que il y a 185€ qui ont dépensés pour monter en haut du Burj Khalifa pour 2 personnes (loin des 30$ de NYC ...).
Pour finir, je dirai que nous ne regrettons pas ce voyage, si c'était à refaire nous le referions, mais peut être dû à nos âge (29 et 25 ans) nous n'y retournerons pas avant de nombreuses années car le manque d'activité en fin de journée ce fait cruellement ressentir au bout d'un moment. Hormis ça c'était un voyage magnifique. On a beaucoup aimé. Voilà j'espère que ce récit aiguillera peut être les personnes désireuses d'aller dans ce magnifique pays pour la première fois.
PS : désolé par avance pour le pavé et les fautes.
Première fois avec cette compagnie et en A380 ! Je suis tout excité ! Heureux en plus de quitter cette grisaille parisienne qui nous mine le moral !Avec escale de 13h à Dubaï (arrivé à 20h) histoire de visiter un peu cette ville que je n'avais pas encore eu l'occasion de fouler. Bref c'est chaud, c'est beau et c'est neuf. Et il n'y a rien à faire, comme à Singapour en fait. Comme toutes ces nouvelles villes ou les gens ne font rien à part traîner dans les malls.
A peine arrivé, on se presse pour prendre le métro ! Les vieilles habitudes ont la peau dure !😎
99€ par personne pour accéder "au dernier" étage "accessible" au public... A ce prix petits cocktails de bienvenue et macarons.
La vue est époustouflante à plus de 700m !
Repas offert dans parmi une quinzaine de restaurants au choix dans l'aéroport étant donné l'heure d'arrivé (20h) et l'heure de départ (9h). Emirates est une top++ compagnie ! Départ à 9h de Dubaï pour Mahé. Toujours avec Emirates en 777 (je crois).

Nous n'avons pas eu de chance, nous sommes arrivés le jour du carnaval.
Victoria la capitale. Les rues sont bloquées en raison du carnaval.Les taxis sont très très cher, c'est limite hallucinant, je n'ai jamais vu des tarifs pareil, pourtant habitué à me faire régulièrement voler par les taxis parisiens. Mais là c'est la Palme. Du coup nous décidons d'attendre le bus.

Je serai bien arrivé un jour avant pour profiter du carnaval, ça avait l'air sympa. Attente du bus pendant presque une heure sous un soleil de plomb à cause des déviations pour le carnaval. GH Rowsvilla avec cuisine équipée et clim sur Bel Ombre Rd à Beauvallon : 72€ sur Agoda, puis 120€ pour 2 nuits supplémentaires sans petit déj, payés en roupies.

Ajouter à cela la location de voiture pour 2 jours, 80€ pour une Kia Picanto quasi neuve. La GH est propre, ménage fait tous les jours et bien situé, à deux pas des épiceries, de la plage (que nous n'avons pas vu de jour) et des restos et rares take away. Par contre, pas d'internet.Arrivé vers 18h à la GH, la tenante n'est pas présent, je dois me rendre au poste de police afin qu'il la contacte. Elle arrive 5min après. Elle est très gentille.
Ce premier soir, repas de chef avec du barracuda, du riz, des légumes et soda pour 5€ !
Premier jour, visite de plusieurs plages dont je ne saurais vous citer que le nom de la dernière (Anse Gouvernement). C'est beau, certaines sont quasi vides, mais on reste sur notre faim. Mon téléphone (neuf de 4 mois), prend l'eau à cause de la marée montante. Le riz n'a pas réussi à le refaire fonctionner. Heureusement j'ai mon reflex (Canon 500D).


Le lendemain, visite d'autres plages, et direction à la jetty pour prendre les billets pour le ferry. Retour sur la première plage où l'on avait nagé la veille.
Jour 3, départ pour Praslin. Arrivé sur l'île vers midi, location de voiture pour 3 jours directement à la jetty, 120€ pour une Kia Picanto toute neuve. GH Marthe pour 3 nuits (255€ sur Agoda sans petit déj) situé entre Côte d'Or et la baie de Saint Anne. Propre, clim, ventilo, wifi, assez grand, cuisine équipée et petit palier avec chaises longue. 2 take away uniquement (un camion a burger/frite/riz) et Coco Rouge. Premier jour sur Praslin et baignade à côte d'or. Même constat que sur Mahé, beau mais sans plus (je précise que nous avons passé ma copine et moi plus de 7 mois en Asie du sud est). Second jour, départ pour Anse Lazio. Quelle plage ! ça envoi du lourd comme on dit.


On y arrive les premiers vers 9h30 et on y reste jusqu'à 13h environ.


Puis on termine le reste de l'après midi à Anse Boudin. Très belle plage également. Ma copine n'est pas impressionnée par Anse Lazio contrairement à moi. Troisième jour, départ pour Anse Georgette. Recalé à l'entrée du Lémuria (comme beaucoup), nous allons jusqu'à Mont Plaisir avec 2 français recalés à l'hôtel également. Nous rencontrons un guide (qui ne se présente pas comme un guide au départ). Après au moins 45min de trek (montée puis descente) et presque impossible sans guide et avec une chaleur pas possible, nous arrivons sur le golf du Lémuria. La plage n'est pas loin... Nous y sommes enfin ! Quel spectacle, nous n'en croyons pas nos yeux. Jamais nous n'avions vu une plage aussi belle de nos vies ... Nous l'avons trouvé plus belle que Lazio. Plus charmante. Nous y restons jusqu'à 15h. Après sorti par l'hôtel et difficile retour à pied jusqu'à Mont Plaisir (récupérer la voiture). Je goûte enfin la SeyBrew (brasserie en panne quelques jours avant). Pas terrible. Dernier jour sur Praslin, location d'une dernière nuit à Villa Manoir (75€), clim, cuisine et ventilo mais semble moins clean et wifi payant, par contre petit déj compris. Ce jour là nous voulions faire une excursion Curieuse + Saint Pierre mais le soleil n'est pas au RDV, il fait bien gris, nous décidons de retourner à Lazio et de passer la journée là-bas.
Huitième jour, départ pour La Digue où nous décidons de rester 7 jours. Location à Pétra GH. Pas cher, 465€ la semaine avec clim, petit déj compris mais sans wifi. Au bout de quelques jours j'avoue avoir saturé de la chambre, trop petite et salle de bain vraiment pas terrible du tout. Débit faible et le sable a du mal a être évacuer de la douche. Je conseille pour les petites bourses mais une semaine là-bas je trouve ça long. Le frigo est petit et il fait beaucoup de bruit. La salle de bain fuis de partout. L'autre en libre service fuis également. Bref de l'eau dans la salle de bain et du sable dans la chambre. C'est acceptable pour 2/3 nuits mais une semaine ça fait beaucoup. Location de vélo pendant 6 jours pour 100 RS/jours. La femme de Hyacinthe est très gentille, discrète et répond à nos demandes. Son mari est plutôt gentil avec les touristes (moins avec les locaux parait-il) et à plusieurs connaissances. Il nous a fait une petite ristourne pour la journée snorkling (80€, bbq compris au lieu de 110€ prix gonflé). La GH n'est pas trop mal situé, un peu excentré mais à peine à 4min de vélo de la Passe donc on ne va pas faire les difficiles. Premier jour à la Digue, direction Grand Anse & Petite Anse : WOAW, c'est sublime ... tout simplement mes préférées des Seychelles. Je ne m'en lasse pas des les photgraphier. Attention à ne pas se perdre entre Grand Anse et Petite Anse, les seychellois on la fâcheuse tendance à indiquer une partie du trajet puis plus rien (cf. Anse Georgette). En fait non, le trajet est indiqué mais on a vite fais de ne pas voir le panneau qui indique le bon sentier. On y passe la journée entière. Repas au take away Gala. Pas super mais pas cher. 50/60 RS environ. Deuxième jour (donc le 9ème), direction Anse Source d'Argent à 9h30. La tour Eiffel des Seychelles si je puis dire. 100 RS (7€) l'entrée. Nous sommes plutôt déçus. Considéré comme la plus belle plage du monde, je trouve que les Seychelles en ont des biens plus jolis personnellement, donc c'est discutable. Nous y restons jusqu'à 13h puis nous décidons de faire plusieurs plages sur la côte à partir de la Passe jusqu'à finir par Anse Fourmis. Nous passons le plus de temps sur Anse Grosse Roche. Le long de cette côte nous avons trouvé que la plus charmante était Anse Patate, mais encore une fois c'est un ressenti personnel. Repas au take away Gala une fois de plus. 10ème jour, il pleut et il fait gris, nous repoussons l'excursion prévu au lendemain. Nous passons la journée dans la GH et sur Anse Sévère. Nous étions un dimanche il me semble, donc quasi tout était fermé, nous avons mangé au resto italien à l'angle avec la devanture blanche (j'ai oublié le nom), HORS de prix : Pizza 4 fromages + pâte carbo + sprite + 75cl d'eau = 45€ !! 11ème jour et 3ème jour sur la Digue, nous allons à Anse Coco. Petit trek de 20/25min à partir de Petite Anse. Même constat que précédemment, à un moment il faut faire attention, un panneau est placé en hauteur, on a vite fais de passer devant sans le voir. Superbe plage pour les photos mais pas terrible pour se baigner, car en plus des courants, il y a pas mal de roche et coraux morts au bord de l'eau. Ce jour là il a fait beau et il a plu, donc des belles nuances de couleurs. 12ème jour, nous décidons de faire une excursion full day snorkling avec Félicité, Coco Island et Grande sœur. Coco Island est superbe, je conseille de nager jusqu'à l'île, il y a plein d'oiseaux et roussette. Au final nous avons eu le mal de mer je ne sais pas pourquoi pourtant habitué aux bateaux; donc journée mitigé. Très bon repas le midi en revanche. Excursion faite avec Pétra (le patron de la GH). Repas au take away de La Passe. 13ème jour, nous décidons de passer la journée sur Anse Patate. Apéro vers 16h au Fisherman. Très cher, comptez 100 RS pour une Despé. Repas au take away Gala. 14ème jour, trek d'Union Estate à Grand Anse en passant par Anse Marron. 35€ avec Gérard, seychellois et natif de la Digue très gentil, contacté par Hyacinthe (propriétaire de Pétra). Salade de poisson et fruits comprise. Le matin il a fait gris et il a plu mais ça c'est dégagé dans la journée. De belles photos. Anse Marron est très belle, et les photos en hauteur sont des fonds d'écran, littéralement. Début du trek a 8h45 et fin vers 15h. Il nous a payé le taxi pour le retour (4km de la Passe). Le trek n'est pas trop physique mais certain passage sont très dangereux sur les rochers. Prudence donc, et il vaut mieux avoir de bonne semelles qui accrochent. 15ème jour, départ pour Mahé, location chez Villa Rousseau. 75€ avec Wifi et clim, sans petit déj. GH situé sur Bel Ombre Rd mais cette fois assez loin des commerces. Supérette juste en bas ouverte assez tard néanmoins. Point négatif, GH très difficile à trouver (en face de Casadani pour les intéressés). Mme Rousseau est très gentille mais ne parle pas très bien français. Ce n'est pas gênant mais c'est plutôt rare aux Seychelles, j'ai l'impression qu'ils étaient plus à l'aise en français qu'en anglais. Ce jour là ma copine n'était pas bien, j'ai passé la journée à aller et revenir d’Anse Intendance en bus, plus d'une heure à l'aller et 1h pour le retour, heureusement j'ai croisé des seychellois très gentils qui m'ont fait gagner un peu de temps en voiture. J'aurai dû en louer un, surtout que nous avons pris un taxi (20€) à la jetty pour nous rendre à la GH. Take away récupéré à Victoria. 16ème jour, levé à 5h, un voisin de la GH, taxi, nous dépose à l'aéroport, il nous avait demandé 500 RS ou le compteur, nous avons choisi le compteur qui à finit par indiquer 485 RS ... pour 20min de trajet, oui le taxi est très cher. Mais pas le choix, nous étions dimanche et vol à 8h (arrivé à CDG à 20H avec escale de 2h à Dubaï).
Ce que nous avons aimé : + les plages, je n'ai jamais vu de plages aussi belles, + les seychellois, adorables, + A380 et Emirates, ça va être dure de voler avec une compagnie low cost maintenant ..., + les îles et leur végétation, + les chauves souris et les oiseaux, + la Digue en général, + Anse Georgette, Anse Patate, Grand et Petite Anse, + l'état des routes en général, les bus et leurs nombreux stop.
Ce que nous n'avons pas aimé : - les fonds marins, il n y a plus rien ... nous n'avons quasiment rien vu hors excursion, - c'est très cher, - le rum Takamaka, - le manque d'activité le soir, il n’y a rien à faire, - la difficulté parfois pour trouver internet, - la nourriture.
Budget : Je dirai que je suis pas loin des 2500€ tout compris, pour un budget initial de 2200€. J'ai trouvé les Seychelles très chère et sans faire de folies. A noter que il y a 185€ qui ont dépensés pour monter en haut du Burj Khalifa pour 2 personnes (loin des 30$ de NYC ...).
Pour finir, je dirai que nous ne regrettons pas ce voyage, si c'était à refaire nous le referions, mais peut être dû à nos âge (29 et 25 ans) nous n'y retournerons pas avant de nombreuses années car le manque d'activité en fin de journée ce fait cruellement ressentir au bout d'un moment. Hormis ça c'était un voyage magnifique. On a beaucoup aimé. Voilà j'espère que ce récit aiguillera peut être les personnes désireuses d'aller dans ce magnifique pays pour la première fois.
PS : désolé par avance pour le pavé et les fautes.
8-Day Trip to the Marquesas Islands from Papeete
This trip is a more budget-friendly—and shorter—alternative to the 14-day Aranui 5 cruise, which includes a few days at sea and a detour to Bora Bora in the Leeward Islands on the way back. The advantage of the cruise is that it lets you see and visit (though far too quickly) the two islands of Tahuata and Fatu Hiva, which don’t have airports. By plane, you’ll only be able to land on 4 of the 6 islands. However, Tahuata is accessible from Hiva Oa via a day trip (or two-day trip) shuttle. Plan for two extra days in your total time dedicated to the Marquesas Islands (called *Fenua Enata* in Marquesan language).
Our itinerary is perfect for those who aren’t excited by cruises and prefer to get closer to the local communities. This 9-day trip cost us around 2500 € all-inclusive. For a 14-day cruise on the Aranui, expect to pay 2300 € per person for a basic cabin for four, or 3800 € per person for a superior double cabin.
Air Tahiti offers a 4-island Marquesas Pass (Nuku Hiva, Ua Pou, Ua Huka, and Hiva Oa) for 86,000 XPF (about 700 €). The journey is made on an ATR 72 from Tahiti to Nuku Hiva or Hiva Oa, and on a 19-seat Twin Otter between the islands (often only 13 or 15 seats are available due to cargo, so book well in advance). We’re traveling as a couple. We booked our family-run guesthouse stays at the Tourism Fair in early February, where you can meet the owners and make your choice. Stays are almost always half-board or breakfast-only. Transfers are usually included, but you can always book a car or taxi.
**NUKU HIVA**
**A LITTLE GEOGRAPHY** Nuku Hiva (NH) is located about 1,500 km from Tahiti, in the north of French Polynesia. At 387 km², it’s the second-largest island in French Polynesia after Tahiti. It was formed by incredible volcanic phenomena and cataclysms between 1 and 6 million years ago, which lifted the island thousands of meters above the sea. Even after millennia of slow erosion, collapses, and settling, NH remains the most majestic of the Marquesas, with its sheer cliffs, deep valleys featuring immense waterfalls, and black walls that were once the inner walls of enormous volcanoes.
**A LITTLE HISTORY** The first contact between NH’s inhabitants and Europeans was in 1595 with Spanish navigators who only stayed briefly. It wasn’t until the late 18th century that Europeans arrived in greater numbers on NH (and the other Marquesas Islands), disrupting a very fragile social and cultural balance. It’s believed that nearly 100,000 people lived on Nuku Hiva at that time—a population decimated over the decades by epidemics, diseases brought by Europeans, and alcohol used for barter. The disastrous result: by the 1930s, only 2,500 people remained, having largely lost their identity and living in poverty. Today, the island has about 2,600 inhabitants spread across several villages, with Taiohae as the main one.
**NUKU HIVA IN LITERATURE**
1 / One of the famous writers who visited NH and stayed there was Herman Melville, who arrived in July 1842, the author of *Moby Dick*. The island had just come under French protectorate. Seduced by the enchanting *vahinés* and dazzled by his paradisiacal vision of the place, Melville deserted his ship. He ended up a prisoner of a local tribe, the Taipi, in Taipivai, where he stayed for a month and a half until an Australian ship captain secured his release in exchange for a musket and a roll of cotton fabric! Melville wrote a novel about this tumultuous episode in his life, considered a classic of travel literature. The book, *Typee: A Peep at Polynesian Life*, published in 1846 in the United States, was a huge success.
2 / Another famous Scottish writer, Robert Louis Stevenson, arrived in NH aboard a yacht that anchored in Anaho Bay, the island’s most beautiful, in July 1888. Stevenson was already known for two magnificent novels that marked their era: *Treasure Island* and *Dr. Jekyll & Mr. Hyde*. Stevenson, too, was captivated by the island’s natural beauty, though he also noted the devastating decline in identity, socio-cultural life, and physical health of a population ravaged by disease and alcohol. His account of his stay, *In the South Seas: An Account of Experiences and Observations in the Marquesas, Paumotus, and Gilbert Islands During Two Cruises on the Yacht Casco (1888) and the Schooner Equator (1889)*, was published in 1896 in New York, four years after his death in Apia, Western Samoa, where he had settled. It was also published in London in 1900.
3 / In August 1903, Victor Segalen, a French naval doctor, ethnologist, and archaeologist, landed in NH from the ship *La Durance*, sent to Polynesia to recover the possessions of the painter Paul Gauguin, who had died in April of that year. He, too, was enthralled by the Marquesas but lamented the loss of identity, dignity, and pride of the Māori, alienated by a Christianization that destroyed their culture and customs, denied their gods, and erased their past. He wrote about his experience, doubts, and fears in *Les Immémoriaux*.
4 / In December 1907, Jack London arrived in NH aboard the sailboat *Stark*, following in the footsteps of his illustrious predecessor, Herman Melville. London was in poor physical condition, exhausted from his relentless travels that had taken him from the Klondike in Canada to Japan, Australia, and London in Europe. He was appalled and shocked by Nuku Hiva’s degraded health situation: where Melville had encountered over 2,000 vigorous and healthy Marquesan warriors, London found only 12 suffering from various diseases—the rest had been wiped out by tuberculosis! His approach remained humanistic, and he maintained a sharp geopolitical awareness of these traditional Polynesian cultures, weakened by the inexorable advance of modernity in the early 20th century. He continued his journey to the Tuamotu Islands and Tahiti, publishing *Martin Eden*, the moving account of his initiatory voyage in the South Pacific, in 1911.
5 / Finally, Alain Gerbault, a writer, linguist, ethnologist, and tireless traveler, arrived in the Marquesas via the Panama Canal in December 1933. He was completely exhausted after an endless crossing on a small sailboat, the *Firecrest*. Enthralled by his stay in the Marquesas, he continued to the Tuamotu Islands in 1934, then Tahiti in 1935. Gerbault fought for the preservation of traditions, as well as the songs and dances banned by the Churches and the French Administration (these bans lasted over 50 years, mind you...!!!). Bora Bora remained his favorite island. A staunch Pétainist during World War II, he was forced to flee Bora Bora for Samoa, then Tonga, and finally Timor, a half-Portuguese island and thus neutral during the war. His travel accounts, *In Pursuit of the Sun: Logbook from New York to Tahiti* and *A Paradise Is Dying*, were published in the late 1940s. He died in Timor in 1941, and his ashes were repatriated to Bora Bora.
Back to our trip and stay.
**Day 1: April 27**
Departure from Papeete at 6:30 AM—we had to wake up two hours earlier and reach the airport in the dark. Takeoff at dawn, good weather en route, flight duration: 4 hours.
Arrival around 10:30 AM in Nuku Hiva, the first stop of this trip. We booked two nights in half-board at Pension Koku’u, transfers included. Maybe not such a great idea, those included transfers, especially on this unique island where the airport is located on *Terre Déserte*, on the other side of the mountain, opposite and about 45 km from the main village of Taiohae. They’re charged at a steep price. Expect 6,000 XPF round-trip by taxi, but 15,000 XPF charged by guesthouses or hotels. The difference is notable. It wasn’t the best idea, but we can’t go back. Even for residents like us who know how to travel in Polynesia, the Air Tahiti employee who sold me the Pass couldn’t give any useful advice about the stay itself—probably because he’d never been to the Marquesas. It’s really annoying! In short, the good idea to remember is renting a car (like a Suzuki) to be free to manage your time and stop at leisure. The road signage is a bit basic, but you’ll manage just fine. Our host Alvane waits for us—without a sign (sic!)—and after searching for each other for 5 minutes, we’re off on a journey of over an hour (with photo stops) in a Land Rover with smooth tires (luckily, it’s not raining!). The recently paved and marked mountain road is impeccable. No time to catch our breath at the guesthouse; we leave immediately (not a great idea after waking up at dawn plus 4 hours on a plane) for a half-day hike that was also included in the prepaid stay. A sandwich was provided (really pathetic for the physical effort required), we have water, and we fill a few bottles at the spring near the ceremonial site of Taipivai, our first stop. Then the hike begins in the Hanaheu Valley, descending toward Anaho Bay and its namesake beach. A magnificent and wild spot, a few sailboats anchored, we swim—the water is really warm, over 30°C at the shore. That warm is rare and not necessarily pleasant. We then have to climb a very steep slope; this hike is actually quite tough. The air is still, humid, and stifling under the foliage, there’s a bit of mud, and tiny ants (which don’t bite, I’ll have you know), locally called *fofolles*, running over shoes, ankles, and calves. Not very pleasant...! On top of that, there are mosquitoes to protect against! In hindsight, it seems wise to bring energy bars from Papeete if you plan to hike on the afternoon of your arrival day. We weren’t careful... Result: a moment of weakness for me and a hyperventilation attack climbing back up from Anaho Bay!!! We return to the guesthouse at night. There we find Claudine and her four children—Marquesan-style atmosphere, friendly and casual. We share family life. Very simple room with a bathroom, no mosquitoes, we can sleep with the window open, but the night will be noisy, as is often the case in Polynesia. Roosters are everywhere and don’t sleep, dogs bark or whine. So we end up waking up early... like everyone else.
**Day 2: April 28**
We booked a full-day excursion with Thierry: it starts with a 45-minute boat ride to reach Hakatea Beach, hidden in a small secret bay like many along Nuku Hiva’s coasts. From there, the hike lasts all day—11 km round-trip on flat but also rugged terrain (ancient paved and elevated paths over 1,000 years old)—and river crossings. Bring the right shoes (like plastic Crocs with high socks—not very stylish but practical). We cross the former village of Hakaui, walk along the foundations of dwellings, and there are still weathered tikis in the lush vegetation. The ultimate goal of this hike is to reach the tall Vaipo waterfall. The place is magical, with openings in the vegetation and immense trees allowing photos of the treetops and caves where funeral canoes containing the bones of chiefs or great warriors were once placed. We return the same way to the beach and take another boat ride to reach Taihoae’s port. Back at the guesthouse after a glimpse of Taihoae’s waterfront.











**UA POU**
**Day 3: April 29**
Back to the airport in the late morning for the second flight of the trip to Ua Pou. 20-minute crossing in a Twin Otter (18 seats but only 13 occupied due to cargo between the islands). Beautiful weather, blue sea, nice photos to take upon departure from NH and arrival in UP. We’re greeted by Jérôme, a former military man turned tourism professional, who runs Pension Pukue’e with his wife Elisa, a native of UP. We’re in for two exceptional days. The guesthouse is comfortable, Jérôme and Elisa are very professional and pleasant. Jérôme is also a professional hiker, and Elisa is an excellent cook. We leave quickly for a half-day excursion to Hohoi, after a stop at the archaeological, cultural, and religious site of Maui’a, the Tavaka tribe’s territory. Jérôme is there to explain how Marquesan society functioned at the time and the events that took place on a site still largely buried under vegetation. Then we visit a flower-stone sculptor he knows—the only place in the Marquesas where you’ll find these stones. They’re collected in the river flowing into the sea at Hohoi, sometimes on the beach itself. Back to the guesthouse.
**Day 4: April 30**
A nature hike in the mountains—moderately difficult—toward the Vaiea waterfall is on our program for a good 4 hours. It’s hot, there are mosquitoes, and the dip in the pool under the waterfall (24°C water) is a rare pleasure. Lunch at a friend of Jérôme’s, a former chef for French minister François Fillon, who prepares delicious food. Elisa picks us up by car to return to the guesthouse. Ua Pou is a beautiful and elegant island with its sharp peaks and wild nature. Our favorite, thanks to Jérôme and his wife.







**UA HUKA**
**Day 4: May 1**
Departure for Ua Huka, the smallest inhabited island in the northern group of the Marquesas, located about 1,300 km northeast of Tahiti. Landing is at the oldest airfield in the Marquesas, built in 1972, between the villages of Vaipaee and Hane. Ua Huka has about 680 inhabitants, according to the last census, spread across 3 villages (since the 1870s): Vaipaee, Hane, and Hokatu. The island peaks at Mount Hitikau at only 884 meters. Its origin: a Hawaiian-type shield volcano that—over a few million years—collapsed to become a caldera (or elliptical depression) in which two small volcanoes appeared, the craters of Tahoatikiau and Teepoepo, now part of the Vaikivi Park. The island is rugged and wild, lower than the others, so less cloud-covered and drier. The bays are jagged, the coastline in ochre tones above the intense blue of the sea, and the beaches are constantly disturbed by the powerful surf. The village of Hokatu is only a few kilometers away (just 14 km of road on the island), but Maurice, our host, drives slowly, and it takes time to go up and down. The road is entirely paved or concreted, which isn’t the case on Ua Pou, for example. The guesthouse is disappointing, perched above the village and thus isolated. Beautiful view of the famous Hane motu and the sparkling sea under the bright sun. Apart from that, there are mosquitoes and cockroaches, the bungalow isn’t clean. Meals are taken with Maurice and Delphine in the village—fine dining isn’t on the menu! Ouch!!! We didn’t luck out...
**Day 5: May 2**
Early in the morning, after breakfast, Delphine takes us to the craft center, which turns out to be a letdown—the items for sale are, in my opinion, crude and poorly carved. Nothing like what’s offered at the Marquesas Fair, held twice a year in Papeete, where you can admire and buy small wonders: wood carvings, flower stone, and coral. Delphine is disappointed we’re not interested, and it shows... She’s a bit sulky! These are items meant for Aranui cruise passengers who land on Ua Huka once every two weeks... Solo travelers like us don’t seem to interest her much. The rest of the day—spent with Maurice—is dedicated to visiting cultural centers and small museums, like the Sea Museum in Hane with its ancient canoes, the municipal archaeological museum on the Te Tumu site above the airfield, the petroglyph house near Hokatu Beach, and finally the Papuakeikaraa arboretum, which gathers endemic plants from all over Polynesia and an impressive citrus collection. No excursion planned to Vaikivi Park, toward the previously mentioned craters that recall the island’s volcanic past. Also missing are the viewpoints, the unique endemic vegetation, and especially the petroglyphs. Too bad... at that price!!! Still, in the evening, we go fishing—with sandwiches and drinks in coolers—with other villagers from the dock at the end of the paved road. It’s cool, windy, no mosquitoes, lots of fish caught, and a great atmosphere. Plus, magnificently starry skies.
Ua Huka is one of the rare islands not invaded by the black rat, which has preserved its birdlife, particularly the ultramarine lorikeet (or *pihiti* in Marquesan), which feeds almost exclusively on flower nectar (banana, coconut, hibiscus, mango, guava trees). A dog imported from New Zealand has been specially trained to detect rats: it inspects cargo unloaded from boats and the docks.
I recommend spending two full days on the island—one for visiting the various museums, the other for hiking in the island’s center park, where the archaeological sites are in their raw state: foundations of agricultural terrace walls, gathering places (or *tohua*), dwelling pavements (or *paepae*), sacred sites (or *me’ae* in Marquesan, *marae* in Tahitian) with their tikis and petroglyphs.
To finish, a bit of info on the island’s name, tied to Marquesan oral culture: according to the legend of the creation of the six Marquesas Islands, Ua Huka is the one that puts the finishing touch on the construction of the god Oatea’s house, each island having a defined architectural function. Ua Huka represents the hole (*ua*) where the god deposits what’s left (*huka* in Marquesan) of the unused materials during construction.
**HIVA OA**
**Day 6: May 3**
Departure in the late morning for Hiva Oa. Maurice—who had other things to do—dropped us off at the airfield 3 hours early... so this stop is a bit of a flop, even if we decided to stay positive! Hiva Oa is the third-largest island in French Polynesia after Tahiti and Nuku Hiva, and before Raiatea in the Leeward Islands. The island is beautiful, lush, verdant, and jagged. The mountains soar into the sky, the sea views are grand, the light is sublime—we’re lucky. Beautiful weather. Tania from Pension Kanahau waits for us at the airport. We’re in for two wonderful days with her. Tania is welcoming, smiling, and dynamic. What a pleasure to be with her, at her place—she cooks divinely and serves the best tuna in the world (the Big Eye reserved for the Japanese) and croquettes made with lobster, shrimp, and crab with breadfruit cubes, for example. Comfortable bungalow, no mosquitoes at night, we can sleep with the window open. It’s fantastic! After settling in, Tania takes us to town in Atuona, a pleasant and well-laid-out little village. We start with lunch—a delicious raw fish in coconut milk—then continue with the must-see attractions: the Catholic cemetery where Paul Gauguin and Jacques Brel’s graves are, overlooking the town; the abandoned Protestant cemetery, reclaimed by the bush, with impressive Marquesan warrior tombs made of huge coral slabs and adorned with a tiki head (harder to find, as no one goes there... ask for directions!); the craft center; the Gauguin Museum (and the Jacques Brel Museum); and the waterfront. While we stroll peacefully, Tania organizes an excursion for the next day, May 4, a full day with Pifa O’Connor, a 36-year-old who knows his island inside out, is passionate about local history, and with whom we’ll hit it off.
**Day 7: May 4**
Pifa arrives at 8 AM sharp at the guesthouse, and we immediately buy sandwiches and water at a small supermarket in Atuona. First, we make a brief stop by the roadside at an unmarked spot, from which we descend a small path through dense vegetation leading to the famous smiling tiki—the only one of its kind in the Marquesas and Polynesia. The place is improbable, the tiki isn’t huge, but it’s beautiful and impressive. Then we’re off on the road that, dizzyingly, runs along and overlooks the island’s northern coast, at the edge of the ancient volcano. Few vehicles pass, the road—now a rocky track—is full of potholes, and we proceed slowly. (Note that this road has been fully paved since 2018.) The panoramas are majestic, with every shade of green against the blue sea. We stop again at the top of a cliff adorned with a huge stone, the *sacrifice stone*, from which young virgin girls were once thrown into the sea to appease angry gods. Another pause for lunch this time, at a small restaurant near the exceptional archaeological site of Puamau. We’ll experience the highlights of this trip during this excursion with our guide, Pifa, who spares no explanations. We discover, on a vast esplanade, the ceremonial complexes of Ta’a Oa and Meae Te I’Ipona, the latter featuring superb tikis, particularly the reclining tiki—or *Maki Taua Pepe*—representing Motherhood, a woman giving birth in a squatting position, as was often the case in many civilizations. Also notable is the *Takaii*, the largest tiki recorded in Polynesia to date. There’s also a huge stone with a now-blunt edge, on which the circumcision of chiefs’ and notables’ pre-adolescent sons was performed. A tough ordeal! But that’s not all! It seems there are more on the mountainside rising steeply behind the archaeological site—overturned tikis, platforms, and, apparently, a giant tiki at the top, which must have fallen but was visible from afar on the sea 30 or 40 years ago, according to the island’s elders. This meeting, worship, and living place—it was actually a small town—is immense. Thousands of people once lived in this part of the island. The site—a religious, social, and cultural sanctuary—would be the size of the largest Mayan sites in Yucatán, but the few concerned owners—two or three families who own the mountainside—don’t want to hear about intensive clearing or tree cutting for now. UNESCO rightly asks for some compliance efforts to grant special treatment to Hiva Oa in particular and the Marquesas in general. We’re not there yet, unfortunately, due to insurmountable local rigidities! This kind of attitude is quite typical in Polynesia: people are afraid to uncover *marae* buried under vegetation—they’re taboo and sometimes said to emit negative and deadly waves, so it’s better not to disturb or anger the ancient spirits or gods who might take revenge. The old religion is never far away in Polynesia, despite the successes of the missionaries.
We return to the guesthouse in the late afternoon. Last night in the Marquesas with Tania, who prepares a fine and delicious meal. Note that dinner costs 2,500 XPF per person.
**Day 8: May 5**
We take the plane as planned, via Nuku Hiva (short stopover). Arrival on time in Papeete.
May this travel journal inspire many of you to visit the Marquesas one day. It’s far, it’s expensive, it’s the trip of a lifetime—it’s unforgettable and unmissable.
Our itinerary is perfect for those who aren’t excited by cruises and prefer to get closer to the local communities. This 9-day trip cost us around 2500 € all-inclusive. For a 14-day cruise on the Aranui, expect to pay 2300 € per person for a basic cabin for four, or 3800 € per person for a superior double cabin.
Air Tahiti offers a 4-island Marquesas Pass (Nuku Hiva, Ua Pou, Ua Huka, and Hiva Oa) for 86,000 XPF (about 700 €). The journey is made on an ATR 72 from Tahiti to Nuku Hiva or Hiva Oa, and on a 19-seat Twin Otter between the islands (often only 13 or 15 seats are available due to cargo, so book well in advance). We’re traveling as a couple. We booked our family-run guesthouse stays at the Tourism Fair in early February, where you can meet the owners and make your choice. Stays are almost always half-board or breakfast-only. Transfers are usually included, but you can always book a car or taxi.
**NUKU HIVA**
**A LITTLE GEOGRAPHY** Nuku Hiva (NH) is located about 1,500 km from Tahiti, in the north of French Polynesia. At 387 km², it’s the second-largest island in French Polynesia after Tahiti. It was formed by incredible volcanic phenomena and cataclysms between 1 and 6 million years ago, which lifted the island thousands of meters above the sea. Even after millennia of slow erosion, collapses, and settling, NH remains the most majestic of the Marquesas, with its sheer cliffs, deep valleys featuring immense waterfalls, and black walls that were once the inner walls of enormous volcanoes.
**A LITTLE HISTORY** The first contact between NH’s inhabitants and Europeans was in 1595 with Spanish navigators who only stayed briefly. It wasn’t until the late 18th century that Europeans arrived in greater numbers on NH (and the other Marquesas Islands), disrupting a very fragile social and cultural balance. It’s believed that nearly 100,000 people lived on Nuku Hiva at that time—a population decimated over the decades by epidemics, diseases brought by Europeans, and alcohol used for barter. The disastrous result: by the 1930s, only 2,500 people remained, having largely lost their identity and living in poverty. Today, the island has about 2,600 inhabitants spread across several villages, with Taiohae as the main one.
**NUKU HIVA IN LITERATURE**
1 / One of the famous writers who visited NH and stayed there was Herman Melville, who arrived in July 1842, the author of *Moby Dick*. The island had just come under French protectorate. Seduced by the enchanting *vahinés* and dazzled by his paradisiacal vision of the place, Melville deserted his ship. He ended up a prisoner of a local tribe, the Taipi, in Taipivai, where he stayed for a month and a half until an Australian ship captain secured his release in exchange for a musket and a roll of cotton fabric! Melville wrote a novel about this tumultuous episode in his life, considered a classic of travel literature. The book, *Typee: A Peep at Polynesian Life*, published in 1846 in the United States, was a huge success.
2 / Another famous Scottish writer, Robert Louis Stevenson, arrived in NH aboard a yacht that anchored in Anaho Bay, the island’s most beautiful, in July 1888. Stevenson was already known for two magnificent novels that marked their era: *Treasure Island* and *Dr. Jekyll & Mr. Hyde*. Stevenson, too, was captivated by the island’s natural beauty, though he also noted the devastating decline in identity, socio-cultural life, and physical health of a population ravaged by disease and alcohol. His account of his stay, *In the South Seas: An Account of Experiences and Observations in the Marquesas, Paumotus, and Gilbert Islands During Two Cruises on the Yacht Casco (1888) and the Schooner Equator (1889)*, was published in 1896 in New York, four years after his death in Apia, Western Samoa, where he had settled. It was also published in London in 1900.
3 / In August 1903, Victor Segalen, a French naval doctor, ethnologist, and archaeologist, landed in NH from the ship *La Durance*, sent to Polynesia to recover the possessions of the painter Paul Gauguin, who had died in April of that year. He, too, was enthralled by the Marquesas but lamented the loss of identity, dignity, and pride of the Māori, alienated by a Christianization that destroyed their culture and customs, denied their gods, and erased their past. He wrote about his experience, doubts, and fears in *Les Immémoriaux*.
4 / In December 1907, Jack London arrived in NH aboard the sailboat *Stark*, following in the footsteps of his illustrious predecessor, Herman Melville. London was in poor physical condition, exhausted from his relentless travels that had taken him from the Klondike in Canada to Japan, Australia, and London in Europe. He was appalled and shocked by Nuku Hiva’s degraded health situation: where Melville had encountered over 2,000 vigorous and healthy Marquesan warriors, London found only 12 suffering from various diseases—the rest had been wiped out by tuberculosis! His approach remained humanistic, and he maintained a sharp geopolitical awareness of these traditional Polynesian cultures, weakened by the inexorable advance of modernity in the early 20th century. He continued his journey to the Tuamotu Islands and Tahiti, publishing *Martin Eden*, the moving account of his initiatory voyage in the South Pacific, in 1911.
5 / Finally, Alain Gerbault, a writer, linguist, ethnologist, and tireless traveler, arrived in the Marquesas via the Panama Canal in December 1933. He was completely exhausted after an endless crossing on a small sailboat, the *Firecrest*. Enthralled by his stay in the Marquesas, he continued to the Tuamotu Islands in 1934, then Tahiti in 1935. Gerbault fought for the preservation of traditions, as well as the songs and dances banned by the Churches and the French Administration (these bans lasted over 50 years, mind you...!!!). Bora Bora remained his favorite island. A staunch Pétainist during World War II, he was forced to flee Bora Bora for Samoa, then Tonga, and finally Timor, a half-Portuguese island and thus neutral during the war. His travel accounts, *In Pursuit of the Sun: Logbook from New York to Tahiti* and *A Paradise Is Dying*, were published in the late 1940s. He died in Timor in 1941, and his ashes were repatriated to Bora Bora.
Back to our trip and stay.
**Day 1: April 27**
Departure from Papeete at 6:30 AM—we had to wake up two hours earlier and reach the airport in the dark. Takeoff at dawn, good weather en route, flight duration: 4 hours.
Arrival around 10:30 AM in Nuku Hiva, the first stop of this trip. We booked two nights in half-board at Pension Koku’u, transfers included. Maybe not such a great idea, those included transfers, especially on this unique island where the airport is located on *Terre Déserte*, on the other side of the mountain, opposite and about 45 km from the main village of Taiohae. They’re charged at a steep price. Expect 6,000 XPF round-trip by taxi, but 15,000 XPF charged by guesthouses or hotels. The difference is notable. It wasn’t the best idea, but we can’t go back. Even for residents like us who know how to travel in Polynesia, the Air Tahiti employee who sold me the Pass couldn’t give any useful advice about the stay itself—probably because he’d never been to the Marquesas. It’s really annoying! In short, the good idea to remember is renting a car (like a Suzuki) to be free to manage your time and stop at leisure. The road signage is a bit basic, but you’ll manage just fine. Our host Alvane waits for us—without a sign (sic!)—and after searching for each other for 5 minutes, we’re off on a journey of over an hour (with photo stops) in a Land Rover with smooth tires (luckily, it’s not raining!). The recently paved and marked mountain road is impeccable. No time to catch our breath at the guesthouse; we leave immediately (not a great idea after waking up at dawn plus 4 hours on a plane) for a half-day hike that was also included in the prepaid stay. A sandwich was provided (really pathetic for the physical effort required), we have water, and we fill a few bottles at the spring near the ceremonial site of Taipivai, our first stop. Then the hike begins in the Hanaheu Valley, descending toward Anaho Bay and its namesake beach. A magnificent and wild spot, a few sailboats anchored, we swim—the water is really warm, over 30°C at the shore. That warm is rare and not necessarily pleasant. We then have to climb a very steep slope; this hike is actually quite tough. The air is still, humid, and stifling under the foliage, there’s a bit of mud, and tiny ants (which don’t bite, I’ll have you know), locally called *fofolles*, running over shoes, ankles, and calves. Not very pleasant...! On top of that, there are mosquitoes to protect against! In hindsight, it seems wise to bring energy bars from Papeete if you plan to hike on the afternoon of your arrival day. We weren’t careful... Result: a moment of weakness for me and a hyperventilation attack climbing back up from Anaho Bay!!! We return to the guesthouse at night. There we find Claudine and her four children—Marquesan-style atmosphere, friendly and casual. We share family life. Very simple room with a bathroom, no mosquitoes, we can sleep with the window open, but the night will be noisy, as is often the case in Polynesia. Roosters are everywhere and don’t sleep, dogs bark or whine. So we end up waking up early... like everyone else.
**Day 2: April 28**
We booked a full-day excursion with Thierry: it starts with a 45-minute boat ride to reach Hakatea Beach, hidden in a small secret bay like many along Nuku Hiva’s coasts. From there, the hike lasts all day—11 km round-trip on flat but also rugged terrain (ancient paved and elevated paths over 1,000 years old)—and river crossings. Bring the right shoes (like plastic Crocs with high socks—not very stylish but practical). We cross the former village of Hakaui, walk along the foundations of dwellings, and there are still weathered tikis in the lush vegetation. The ultimate goal of this hike is to reach the tall Vaipo waterfall. The place is magical, with openings in the vegetation and immense trees allowing photos of the treetops and caves where funeral canoes containing the bones of chiefs or great warriors were once placed. We return the same way to the beach and take another boat ride to reach Taihoae’s port. Back at the guesthouse after a glimpse of Taihoae’s waterfront.











**UA POU**
**Day 3: April 29**
Back to the airport in the late morning for the second flight of the trip to Ua Pou. 20-minute crossing in a Twin Otter (18 seats but only 13 occupied due to cargo between the islands). Beautiful weather, blue sea, nice photos to take upon departure from NH and arrival in UP. We’re greeted by Jérôme, a former military man turned tourism professional, who runs Pension Pukue’e with his wife Elisa, a native of UP. We’re in for two exceptional days. The guesthouse is comfortable, Jérôme and Elisa are very professional and pleasant. Jérôme is also a professional hiker, and Elisa is an excellent cook. We leave quickly for a half-day excursion to Hohoi, after a stop at the archaeological, cultural, and religious site of Maui’a, the Tavaka tribe’s territory. Jérôme is there to explain how Marquesan society functioned at the time and the events that took place on a site still largely buried under vegetation. Then we visit a flower-stone sculptor he knows—the only place in the Marquesas where you’ll find these stones. They’re collected in the river flowing into the sea at Hohoi, sometimes on the beach itself. Back to the guesthouse.
**Day 4: April 30**
A nature hike in the mountains—moderately difficult—toward the Vaiea waterfall is on our program for a good 4 hours. It’s hot, there are mosquitoes, and the dip in the pool under the waterfall (24°C water) is a rare pleasure. Lunch at a friend of Jérôme’s, a former chef for French minister François Fillon, who prepares delicious food. Elisa picks us up by car to return to the guesthouse. Ua Pou is a beautiful and elegant island with its sharp peaks and wild nature. Our favorite, thanks to Jérôme and his wife.







**UA HUKA**
**Day 4: May 1**
Departure for Ua Huka, the smallest inhabited island in the northern group of the Marquesas, located about 1,300 km northeast of Tahiti. Landing is at the oldest airfield in the Marquesas, built in 1972, between the villages of Vaipaee and Hane. Ua Huka has about 680 inhabitants, according to the last census, spread across 3 villages (since the 1870s): Vaipaee, Hane, and Hokatu. The island peaks at Mount Hitikau at only 884 meters. Its origin: a Hawaiian-type shield volcano that—over a few million years—collapsed to become a caldera (or elliptical depression) in which two small volcanoes appeared, the craters of Tahoatikiau and Teepoepo, now part of the Vaikivi Park. The island is rugged and wild, lower than the others, so less cloud-covered and drier. The bays are jagged, the coastline in ochre tones above the intense blue of the sea, and the beaches are constantly disturbed by the powerful surf. The village of Hokatu is only a few kilometers away (just 14 km of road on the island), but Maurice, our host, drives slowly, and it takes time to go up and down. The road is entirely paved or concreted, which isn’t the case on Ua Pou, for example. The guesthouse is disappointing, perched above the village and thus isolated. Beautiful view of the famous Hane motu and the sparkling sea under the bright sun. Apart from that, there are mosquitoes and cockroaches, the bungalow isn’t clean. Meals are taken with Maurice and Delphine in the village—fine dining isn’t on the menu! Ouch!!! We didn’t luck out...
**Day 5: May 2**
Early in the morning, after breakfast, Delphine takes us to the craft center, which turns out to be a letdown—the items for sale are, in my opinion, crude and poorly carved. Nothing like what’s offered at the Marquesas Fair, held twice a year in Papeete, where you can admire and buy small wonders: wood carvings, flower stone, and coral. Delphine is disappointed we’re not interested, and it shows... She’s a bit sulky! These are items meant for Aranui cruise passengers who land on Ua Huka once every two weeks... Solo travelers like us don’t seem to interest her much. The rest of the day—spent with Maurice—is dedicated to visiting cultural centers and small museums, like the Sea Museum in Hane with its ancient canoes, the municipal archaeological museum on the Te Tumu site above the airfield, the petroglyph house near Hokatu Beach, and finally the Papuakeikaraa arboretum, which gathers endemic plants from all over Polynesia and an impressive citrus collection. No excursion planned to Vaikivi Park, toward the previously mentioned craters that recall the island’s volcanic past. Also missing are the viewpoints, the unique endemic vegetation, and especially the petroglyphs. Too bad... at that price!!! Still, in the evening, we go fishing—with sandwiches and drinks in coolers—with other villagers from the dock at the end of the paved road. It’s cool, windy, no mosquitoes, lots of fish caught, and a great atmosphere. Plus, magnificently starry skies.
Ua Huka is one of the rare islands not invaded by the black rat, which has preserved its birdlife, particularly the ultramarine lorikeet (or *pihiti* in Marquesan), which feeds almost exclusively on flower nectar (banana, coconut, hibiscus, mango, guava trees). A dog imported from New Zealand has been specially trained to detect rats: it inspects cargo unloaded from boats and the docks.
I recommend spending two full days on the island—one for visiting the various museums, the other for hiking in the island’s center park, where the archaeological sites are in their raw state: foundations of agricultural terrace walls, gathering places (or *tohua*), dwelling pavements (or *paepae*), sacred sites (or *me’ae* in Marquesan, *marae* in Tahitian) with their tikis and petroglyphs.
To finish, a bit of info on the island’s name, tied to Marquesan oral culture: according to the legend of the creation of the six Marquesas Islands, Ua Huka is the one that puts the finishing touch on the construction of the god Oatea’s house, each island having a defined architectural function. Ua Huka represents the hole (*ua*) where the god deposits what’s left (*huka* in Marquesan) of the unused materials during construction.

**HIVA OA**
**Day 6: May 3**
Departure in the late morning for Hiva Oa. Maurice—who had other things to do—dropped us off at the airfield 3 hours early... so this stop is a bit of a flop, even if we decided to stay positive! Hiva Oa is the third-largest island in French Polynesia after Tahiti and Nuku Hiva, and before Raiatea in the Leeward Islands. The island is beautiful, lush, verdant, and jagged. The mountains soar into the sky, the sea views are grand, the light is sublime—we’re lucky. Beautiful weather. Tania from Pension Kanahau waits for us at the airport. We’re in for two wonderful days with her. Tania is welcoming, smiling, and dynamic. What a pleasure to be with her, at her place—she cooks divinely and serves the best tuna in the world (the Big Eye reserved for the Japanese) and croquettes made with lobster, shrimp, and crab with breadfruit cubes, for example. Comfortable bungalow, no mosquitoes at night, we can sleep with the window open. It’s fantastic! After settling in, Tania takes us to town in Atuona, a pleasant and well-laid-out little village. We start with lunch—a delicious raw fish in coconut milk—then continue with the must-see attractions: the Catholic cemetery where Paul Gauguin and Jacques Brel’s graves are, overlooking the town; the abandoned Protestant cemetery, reclaimed by the bush, with impressive Marquesan warrior tombs made of huge coral slabs and adorned with a tiki head (harder to find, as no one goes there... ask for directions!); the craft center; the Gauguin Museum (and the Jacques Brel Museum); and the waterfront. While we stroll peacefully, Tania organizes an excursion for the next day, May 4, a full day with Pifa O’Connor, a 36-year-old who knows his island inside out, is passionate about local history, and with whom we’ll hit it off.
**Day 7: May 4**
Pifa arrives at 8 AM sharp at the guesthouse, and we immediately buy sandwiches and water at a small supermarket in Atuona. First, we make a brief stop by the roadside at an unmarked spot, from which we descend a small path through dense vegetation leading to the famous smiling tiki—the only one of its kind in the Marquesas and Polynesia. The place is improbable, the tiki isn’t huge, but it’s beautiful and impressive. Then we’re off on the road that, dizzyingly, runs along and overlooks the island’s northern coast, at the edge of the ancient volcano. Few vehicles pass, the road—now a rocky track—is full of potholes, and we proceed slowly. (Note that this road has been fully paved since 2018.) The panoramas are majestic, with every shade of green against the blue sea. We stop again at the top of a cliff adorned with a huge stone, the *sacrifice stone*, from which young virgin girls were once thrown into the sea to appease angry gods. Another pause for lunch this time, at a small restaurant near the exceptional archaeological site of Puamau. We’ll experience the highlights of this trip during this excursion with our guide, Pifa, who spares no explanations. We discover, on a vast esplanade, the ceremonial complexes of Ta’a Oa and Meae Te I’Ipona, the latter featuring superb tikis, particularly the reclining tiki—or *Maki Taua Pepe*—representing Motherhood, a woman giving birth in a squatting position, as was often the case in many civilizations. Also notable is the *Takaii*, the largest tiki recorded in Polynesia to date. There’s also a huge stone with a now-blunt edge, on which the circumcision of chiefs’ and notables’ pre-adolescent sons was performed. A tough ordeal! But that’s not all! It seems there are more on the mountainside rising steeply behind the archaeological site—overturned tikis, platforms, and, apparently, a giant tiki at the top, which must have fallen but was visible from afar on the sea 30 or 40 years ago, according to the island’s elders. This meeting, worship, and living place—it was actually a small town—is immense. Thousands of people once lived in this part of the island. The site—a religious, social, and cultural sanctuary—would be the size of the largest Mayan sites in Yucatán, but the few concerned owners—two or three families who own the mountainside—don’t want to hear about intensive clearing or tree cutting for now. UNESCO rightly asks for some compliance efforts to grant special treatment to Hiva Oa in particular and the Marquesas in general. We’re not there yet, unfortunately, due to insurmountable local rigidities! This kind of attitude is quite typical in Polynesia: people are afraid to uncover *marae* buried under vegetation—they’re taboo and sometimes said to emit negative and deadly waves, so it’s better not to disturb or anger the ancient spirits or gods who might take revenge. The old religion is never far away in Polynesia, despite the successes of the missionaries.
We return to the guesthouse in the late afternoon. Last night in the Marquesas with Tania, who prepares a fine and delicious meal. Note that dinner costs 2,500 XPF per person.
**Day 8: May 5**
We take the plane as planned, via Nuku Hiva (short stopover). Arrival on time in Papeete.
May this travel journal inspire many of you to visit the Marquesas one day. It’s far, it’s expensive, it’s the trip of a lifetime—it’s unforgettable and unmissable.
Road trip en famille du Pacifique à Monument Valley USA avril 2016 English translation pending

Hello Everybody!
Si la visite de l’ouest Américain n’a plus rien d’original, J'attendais avec impatience ces deux semaines de road trip. Ce voyage s'est effectué en famille 2 adultes et 3 enfants (11, 8 et 2 ans) pour un circuit classique. Nous étions limités par la durée des vacances scolaires. Le pays est immense, il y a tant de choses à voir, tant de villes et de parcs que nous n'avons pas pu faire. J'ai d'ailleurs organisé ce road trip avec en tête la préparation du suivant. Globalement j'ai tout aimé, les parcs, les villes et les américains sont hyper sympa, toujours prêt à rendre service. Pour le lexique au cours du voyage plusieurs superlatifs revenaient souvent : "magnifique, magique, énorme...", mais aussi "comme dans les films". Il faut dire qu'on baigne dans cette culture depuis tout petit. Le climat est très différent suivant les régions, mais généralement les journées sont chaudes en Avril. Frais le matin ou à la tombée de la nuit à certains endroits ( Bryce et Zion), on évite ainsi les très grosses chaleurs de l’été. La saison touristique y est plus calme avec le sentiment d'être seul dans les parcs.
J-1 : Paris -> Londres -> Los Angeles J-2 : LA J-3 : LA -> Williams J-4 : Williams -> Grand Canyon-> Monument Valley J-5 : Monument Valley -> Page J-6 : Page J-7 : Page-> Bryce J-8 : Bryce -> Zion J-9 : Zion -> Valley of Fire -> Las Vegas J-10 : Las Vegas J-11 : Las Vegas J-12 : Las Vegas -> Los Angeles J-13 : LA J-14 : départ LA -> Londres -> Paris
Vol avec British Airways en A380 au départ de Paris avec escale à Londres.
En avion, le siège à côté de la fenêtre, on peut jouir d'une vue merveilleuse.
L'A380 a survolé la capitale anglaise.
Elizabeth II fêtait ses 90 ans le jeudi 21 avril.
Paysage splendide que l'on contemple du Groenland.
Le Canada vue à travers le hublot.
Le lac Hudson.
Survol de l'ouest américain qui nous offre des paysages parmi les plus beaux du monde.
Square Butte dans le Montana.
Walker Lake.
Mono Lake.
Mammoth Mountain.
Bear Creek Spire dans le park du Yosemite.
Shaver Lake Marina.
Humboldt state wildlife.
Humboldt state wildlife.
Arrivée à l'aéroport de LAX avec une vue sur le quartier d'Hollywood.
Nous avons commencer notre voyage par une étape de deux jours à Los Angeles, nous sommes passés par l’agence de location Budget.
Le centre de location n'est pas à l'aéroport mais des navettes sont assurées pour s'y rendre. Au guichet, le loueur tente de nous proposer des tas d’options : assurances, GPS, surclassement, nous prenons les assurances assistance et crevaison pour 100$ supplémentaire.
Après une crevaison en sortant de l'agence de location, il est plus long de prendre possession d'un nouveau véhicule, cela nous a pris presque deux heures.
Location d'un SUV Ford escape, pour 2 semaines, idéal pour notre famille.Côté ouest des États-Unis + New York English translation pending
Bonjour à tous
Nous sommes 4 adultes. Parents et filles 32 et 30ans(C'est pour les 30 ans de la plus jeune que nous faisons ce voyage)
Les billets sont pris. Nous partons à la découverte de la Côte Ouest des États Unis + 4 nuits à New York.
Nous partons le 29 août 2016 et retour le 16 septembre2016.
Nous allons élaborer notre circuit, alors je compte sur votre gentillesse pour nous aider.
Nous arrivons donc le 29 août à Los Angeles à 12h55.
Nous souhaitons faire les studios Universal et ensuite?
Qu'est ce qui vous paraît incontournable à savoir que nous devons optimiser notre temps pour voir le maximum de choses.
Nous allons faire le circuit petit à petit alors vos conseils seront les bienvenus.
Récit de voyage en Thaïlande: de Phuket à Ko Lanta en famille, 19 avril - 3 mai 2016 English translation pending
Conditions du voyage : voyage en famille avec 3 ados de 18, 16 et 11 ans. But : repos, baignade, snorkling, marchés de nuit.
Voyage en saison chaude, on se décide pour une arrivée à Phuket pour faire un tour des iles et aller jusqu’à Ko Lanta.
Budget prévu : rester en dessous de 100 euros par jour pour 4 personnes. Hôtels avec AC et piscine en général.
Vol : promo Qatar Airways à 435 euros AR Paris-Phuket, acheté en janvier pour un voyage en avril.
J1 Mardi 19 avril : de Paris à Nai Yang Beach départ de Paris Lundi 18 avril à 10h30, arrivée à mardi matin 6 h30 Phuket international Airport, après un voyage agréable avec changement à Doha.
Un bureau de change Superrich (logo vert) à taux très compétitif se trouve à l’intérieur de l’aéroport, juste à la sortie des arrivées du Domestic Terminal. Bon à savoir car cela ne figure dans aucun guide. Demander aux renseignements où il se trouve, cela vaut le coup car c’est là que nous aurons d’ailleurs le meilleur taux de change du voyage. 100 euros = 39,35 baht (ailleurs par comparaison : 38,80 au mieux).
Nous décidons de passer une journée repos pour se remettre du décalage horaire, sans aller vraiment dans Phuket que nous voulons éviter. Nous optons pour Nai Yang Beach, petite plage tranquille et familiale, à 10 minutes de l’aéroport, car nous repartons dès le lendemain, et ce du nord de Phuket. Pour se rendre à Nai Yang Beach, nous prenons le Airport Bus orange, 50 baht par personne, arrêt Nai Yang sur Thepkrassattri Road (route 402), au niveau de l’hôtel Indigo Blue (autre nom de cet arrêt). Prendre à pied l’embranchement de la route 4026 qui mène à Nai Yang Beach, puis suivre le petit chemin de terre jusqu’à la plage (sinon taxi de l’aéroport dans les 300 baht).
Nous arrivons et découvrons une superbe plage, assez peu fréquentée, jolie, ombragée avec des arbres, avec de petits hôtels agréables sur la page ou juste en face. C’est un peu touristique mais pas trop. On peut faire du snorkling tout à fait à gauche ou tout à fait à droite de la plage (belle promenade jusqu’aux quelques rochers de part et d’autre de la baie). Des enfants font du cerf-volant. L’eau est belle et sans méduses, on s’y baigne volontiers. La plage offre aussi des petits restaurants assez sympas comme celui du Ruan Mai Beach Hotel ou juste à côté, le populaire Phen’s.
Au Nord, la plage est bordée par le beau Sirinat National Park où les Thais viennent picniquer. Attention 200 baht de droit d’entrée par Farang si on vient en voiture. Petits stands de nourriture dans le parc.
Avantage du mardi soir : il y a le marché de nuit de Nai Yang, auquel on peut se rendre à pied. Il suffit de longer la route de la plage vers le nord puis bifurquer vers l’Est au niveau du contrôle d’entrée Sirinat National Park, on passe devant le DEVA Resort, et au bout de 5 minutes on arrive à un carrefour, le marché se tient là. Immense plaisir des yeux et des papilles avec les petites brochettes à 10 baht partout, le riz gluant à 5 baht, les petits desserts thaïs colorés, les fruits frais à profusions (mangues, papayes, petits ananas et petites bananes) et les stands de nourriture.
Logement pour cette première nuit : notre « big splurge » Nai Yang Beach Resort and Spa, 3 piscines de forme différentes, certaines ombragées, transats, jolis jardins bien tenus. Chambre dans le « Tropical Wing », réserver à l’avance par leur site internet en profitant de leurs prix promos cassés : 2300 Baht pour 4 (un enfant gratuit dans la chambre pour 3).
photos: Nai Yang Beach Resort and Spa et Nai Yang night market
J1 Mardi 19 avril : de Paris à Nai Yang Beach départ de Paris Lundi 18 avril à 10h30, arrivée à mardi matin 6 h30 Phuket international Airport, après un voyage agréable avec changement à Doha.
Un bureau de change Superrich (logo vert) à taux très compétitif se trouve à l’intérieur de l’aéroport, juste à la sortie des arrivées du Domestic Terminal. Bon à savoir car cela ne figure dans aucun guide. Demander aux renseignements où il se trouve, cela vaut le coup car c’est là que nous aurons d’ailleurs le meilleur taux de change du voyage. 100 euros = 39,35 baht (ailleurs par comparaison : 38,80 au mieux).
Nous décidons de passer une journée repos pour se remettre du décalage horaire, sans aller vraiment dans Phuket que nous voulons éviter. Nous optons pour Nai Yang Beach, petite plage tranquille et familiale, à 10 minutes de l’aéroport, car nous repartons dès le lendemain, et ce du nord de Phuket. Pour se rendre à Nai Yang Beach, nous prenons le Airport Bus orange, 50 baht par personne, arrêt Nai Yang sur Thepkrassattri Road (route 402), au niveau de l’hôtel Indigo Blue (autre nom de cet arrêt). Prendre à pied l’embranchement de la route 4026 qui mène à Nai Yang Beach, puis suivre le petit chemin de terre jusqu’à la plage (sinon taxi de l’aéroport dans les 300 baht).
Nous arrivons et découvrons une superbe plage, assez peu fréquentée, jolie, ombragée avec des arbres, avec de petits hôtels agréables sur la page ou juste en face. C’est un peu touristique mais pas trop. On peut faire du snorkling tout à fait à gauche ou tout à fait à droite de la plage (belle promenade jusqu’aux quelques rochers de part et d’autre de la baie). Des enfants font du cerf-volant. L’eau est belle et sans méduses, on s’y baigne volontiers. La plage offre aussi des petits restaurants assez sympas comme celui du Ruan Mai Beach Hotel ou juste à côté, le populaire Phen’s.
Au Nord, la plage est bordée par le beau Sirinat National Park où les Thais viennent picniquer. Attention 200 baht de droit d’entrée par Farang si on vient en voiture. Petits stands de nourriture dans le parc.
Avantage du mardi soir : il y a le marché de nuit de Nai Yang, auquel on peut se rendre à pied. Il suffit de longer la route de la plage vers le nord puis bifurquer vers l’Est au niveau du contrôle d’entrée Sirinat National Park, on passe devant le DEVA Resort, et au bout de 5 minutes on arrive à un carrefour, le marché se tient là. Immense plaisir des yeux et des papilles avec les petites brochettes à 10 baht partout, le riz gluant à 5 baht, les petits desserts thaïs colorés, les fruits frais à profusions (mangues, papayes, petits ananas et petites bananes) et les stands de nourriture.
Logement pour cette première nuit : notre « big splurge » Nai Yang Beach Resort and Spa, 3 piscines de forme différentes, certaines ombragées, transats, jolis jardins bien tenus. Chambre dans le « Tropical Wing », réserver à l’avance par leur site internet en profitant de leurs prix promos cassés : 2300 Baht pour 4 (un enfant gratuit dans la chambre pour 3).
photos: Nai Yang Beach Resort and Spa et Nai Yang night market
Ouest américain et Yellowstone English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de découvrir l'Ouest Américain en incluant le Yellowstone. Avez-vous des exprériences/conseils de circuit à nous proposer? parcs à visiter? étapses incontrounables? logements? location véhicules.
Par avance, merci à toutes les réponses.
Nous envisageons de découvrir l'Ouest Américain en incluant le Yellowstone. Avez-vous des exprériences/conseils de circuit à nous proposer? parcs à visiter? étapses incontrounables? logements? location véhicules.
Par avance, merci à toutes les réponses.
La Malaisie: cool ou pas cool? English translation pending
Bonjour à tous
je me penche sur mon prochain voyage. J'ai trouvé des billets pas trop chers pour aller en Malaisie au mois de septembre.
J'ai vu des avis mitigés sur le forum concernant le pays. J'aime beaucoup l'Asie du Sud Est (J'ai été VN, Thailande, Cambodge, Inde et Indonésie) et je voulais savoir si vous me conseilleriez la Malaisie. J'aime la nature, la montagne, le côté un peu sauvage.
Niveau tarifs il me semble que c'est bon marché un peu comme les autres pays, non?
Je sais qu'il y a d'autres pays super comme la Birmanie et le Laos mais je vais certainement y partir avec quelqu'un dans quelques mois.
Mon voyage durerait un mois en solo avec sac à dos. Pensez-vous que je trouverai mon bonheur là bas? C'est vraiment le prix du billet d'avion qui m'a convaincue :)
Merci pour vos réponses, à bientôt
je me penche sur mon prochain voyage. J'ai trouvé des billets pas trop chers pour aller en Malaisie au mois de septembre.
J'ai vu des avis mitigés sur le forum concernant le pays. J'aime beaucoup l'Asie du Sud Est (J'ai été VN, Thailande, Cambodge, Inde et Indonésie) et je voulais savoir si vous me conseilleriez la Malaisie. J'aime la nature, la montagne, le côté un peu sauvage.
Niveau tarifs il me semble que c'est bon marché un peu comme les autres pays, non?
Je sais qu'il y a d'autres pays super comme la Birmanie et le Laos mais je vais certainement y partir avec quelqu'un dans quelques mois.
Mon voyage durerait un mois en solo avec sac à dos. Pensez-vous que je trouverai mon bonheur là bas? C'est vraiment le prix du billet d'avion qui m'a convaincue :)
Merci pour vos réponses, à bientôt