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Transports, visites et hôtel à Prague English translation pending
bonjour
je cherche pour une amie bresilienne les meilleurs conditions pour aller a prague, bus, avion, hotel auberge de jeunesse et ce qu il y a a visiter
elle voudrait partir 3 ou 4jours pensez vous que cela soit suffisant?
MERCI DE VOS REPONSES
TALILA
Vos impressions sur notre programme en Afrique du Sud?. English translation pending
bonjour à tous et à toutes!
je suis nouvelles sur le site alors je suis un peu intimidée😕
Mon ami et moi souhaiterions faire un voyage en Afrique du Sud, si possible en individuel, car nous ne sommes pas de grands admirateurs des compositeurs de symphonies pour flashs et chewing gums malaxés.😉
en fait, nous avons déjà éloboré une petite ébauche du circuit que nous aimerions réalisé. certains le trouveront surement très classique, mais bon, en même temps, c'est là où il y a le plus de sites à voir!!!
nous pensons faire un séjour de 15 jours, mais nous ne savons pas encore précisément la date (nous pensions au mois de Novembre, mois si tristounet et déprimant en France🙁, qu'il vaut mieux être ailleurs!)
voici, le détail de notre éventuelles feuille de route : quelques jours au parc kruger et éventuellement gouter à l'aventure d'un safari!😎 découverte du Blyde Canyon (avec si possible une randonnée pedestre, j'adore la marche! mon ami, moins, mais ça c'est secondaire) et de Pilgrim's rest nous avons pensé à visiter les grottes de sudwala, mais on doute un peu, est-ce réellement interessant? on pense faire une petite escale aux Victoria falls!!! grandes rivales de Niagara (j'aimerais voir la différence, car je vous avoue que Niagara, c'est quand même très goudron autour)😕 après on comptait se diriger directement au Sud : parc Tsitsikamma, route jardin, Knysna, Oudtshoorn... et puis finir sur Cape town, dont une agence de voyage m'a dit que c'était l'une des plus belles villes du monde! (c'est vrai?) grande amatrice de bons vins, il me serait impossible de ne pas faire la route des vins, car il faut bien avouer que l'Afrique du Sud à de quoi faire peur aux viticulteurs français.Voilà, en gros les destinations sur lesquelles nous avons porté notre attention. 😇
juste une question : nous aimerions faire ce voyage par nos propres moyens sans participer à un voyage organisé, cependant nous avons pu lire ici où là (et notamment sur le site du ministère des affaires étrangères)qu'il était dangereux de circuler seuls ds le pays. Comment faire ?🤪
puceron
je suis nouvelles sur le site alors je suis un peu intimidée😕
Mon ami et moi souhaiterions faire un voyage en Afrique du Sud, si possible en individuel, car nous ne sommes pas de grands admirateurs des compositeurs de symphonies pour flashs et chewing gums malaxés.😉
en fait, nous avons déjà éloboré une petite ébauche du circuit que nous aimerions réalisé. certains le trouveront surement très classique, mais bon, en même temps, c'est là où il y a le plus de sites à voir!!!
nous pensons faire un séjour de 15 jours, mais nous ne savons pas encore précisément la date (nous pensions au mois de Novembre, mois si tristounet et déprimant en France🙁, qu'il vaut mieux être ailleurs!)
voici, le détail de notre éventuelles feuille de route : quelques jours au parc kruger et éventuellement gouter à l'aventure d'un safari!😎 découverte du Blyde Canyon (avec si possible une randonnée pedestre, j'adore la marche! mon ami, moins, mais ça c'est secondaire) et de Pilgrim's rest nous avons pensé à visiter les grottes de sudwala, mais on doute un peu, est-ce réellement interessant? on pense faire une petite escale aux Victoria falls!!! grandes rivales de Niagara (j'aimerais voir la différence, car je vous avoue que Niagara, c'est quand même très goudron autour)😕 après on comptait se diriger directement au Sud : parc Tsitsikamma, route jardin, Knysna, Oudtshoorn... et puis finir sur Cape town, dont une agence de voyage m'a dit que c'était l'une des plus belles villes du monde! (c'est vrai?) grande amatrice de bons vins, il me serait impossible de ne pas faire la route des vins, car il faut bien avouer que l'Afrique du Sud à de quoi faire peur aux viticulteurs français.Voilà, en gros les destinations sur lesquelles nous avons porté notre attention. 😇
juste une question : nous aimerions faire ce voyage par nos propres moyens sans participer à un voyage organisé, cependant nous avons pu lire ici où là (et notamment sur le site du ministère des affaires étrangères)qu'il était dangereux de circuler seuls ds le pays. Comment faire ?🤪
puceron
Canada et USA: le north-east à vélo et transports collectifs English translation pending
Carnets de route d'un sexagénaire à vélo
Niagara, Boston, Cape Cod, Nantucket, Nouvelle Angleterre, Nouveau Brunswick, Québec, Saint Laurent, Montréal... Surprises, galères et émotions. Un voyage contrasté sur le continent des contrastes.
Partir en solo à vélo sans date de retour. Un rêve que je caressais depuis longtemps et que la retraite me permet de réaliser tant que la forme physique est là.
Les étapes, les portions à vélo (en bleu), les portions en bus et train (en orange)
Pour le parcours, j'utilise les tracés de la carte Open Cycle Map
Les étapes, les portions à vélo (en bleu), les portions en bus et train (en orange)
Pour le parcours, j'utilise les tracés de la carte Open Cycle MapOù est le Soléal de Ponant? English translation pending
Bonjour,
Une de nos connaissance devrait être en Antarctique ( ou dans le Drake ) sur le Soléal, hors marine traffic le donne dans le canal de Beagle, mais direction d'Ushaia ?
Quelqu'un a t il une info ?
Merci et bonne journée.
Une de nos connaissance devrait être en Antarctique ( ou dans le Drake ) sur le Soléal, hors marine traffic le donne dans le canal de Beagle, mais direction d'Ushaia ?
Quelqu'un a t il une info ?
Merci et bonne journée.
Guide de voyage et itinéraire en Jordanie: les conseils d'un expat! English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs et voyageuses ! Bienvenu(e)s sur ce carnet de voyage portant sur la Jordanie, une des perles du Moyen-Orient et l’un des plus beaux pays dans lequel j’ai voyagé. J’ai l’habitude de poster des carnets de voyages détaillés lors de mes trips. Cette fois-ci, je vais pouvoir être encore plus exhaustif car, après avoir visité le pays en 2017, j’y ai habité durant plus de 6 mois en tant d’expatrié entre janvier et juillet 2019 !
L’idée est de vous proposer le parcours idéal pour votre prochain voyage en Jordanie, avec les bons plans, les immanquables ainsi que l’itinéraire le mieux adapté à un trip durant entre 1 et 2 semaines ! Je serai aussi ravi de répondre à vos questions, vos prises de têtes et vos inquiétudes sur cette discussion 😊
Tout d’abord pourquoi la Jordanie ? Dans le contexte actuel, c’est l’un des derniers pays visitable et accessible à tout le monde dans la région. Ici, pas de risque, pas d’instabilité. Le royaume hachémite (Hachem, c’est le nom de la famille royale) a décidé de miser gros sur le tourisme et tout est fait pour que votre séjour ici se déroule sans encombre. Ensuite, pour un pays de petite taille, la Jordanie regorge de richesses culturelles et naturelles. Que vous soyez passionnés d’histoire, amoureux de la nature ou bien grands sportifs, la Jordanie saura répondre à vos attentes. Pour ma part, j’adore l’Histoire. Eh bien, tenez-vous prêts, en Jordanie j’ai pu visiter des vestiges datant du néolithique, observer l’influence des pharaons d’Egypte, les restes des grands royaumes bibliques, les constructions fascinante du peuple nabatéen, la trace du passage durable des grecs avec Alexandre le Grand, les très nombreux vestiges romains, l’évocation des passages de Moïse, Jésus et autres grands personnages de la bible, les constructions byzantines puis islamiques (omeyyades, abbassides), les forteresses des Croisés, les souvenirs de l’occupation Ottomane, les traces de l’occupation par l’empire Britannique et enfin la naissance d’un tout jeune pays, la Jordanie, dont le territoire a été le théâtre millénaire du passage des hommes dans une région plus que jamais stratégique depuis des milliers d’années. Bref ! C’est beau, c’est intéressant et c’est assez unique d’avoir tout ça sur une ligne Nord-Sud de moins de 400km !
Pour illustrer un peu les propos qui vont suivre, voici deux petites vidéos que j’ai réalisé lorsque j’habitais en Jordanie (j’aime bien faire des vidéos de voyage oui !), j’ai aussi réalisé la musique moi-même. C’est donc du 100% fait maison 😊 La première vidéo « Wadi & Jebel » porte sur plusieurs endroits de la Jordanie. La deuxième vidéo « Wadi Rum » porte évidemment sur le désert du Wadi Rum, grandiose, magnifique ! J’espère que ces vidéos vous donneront encore plus l’eau à la bouche concernant ce magnifique pays ! https://www.youtube.com/watch?v=tvnyf95y9zc
https://www.youtube.com/watch?v=ISok1lxgBvs
Le Jordan Pass : Avant toute chose, il convient de mentionner le Jordan Pass. C’est un must pour tout voyageur désireux de visiter la Jordanie. Il inclut le visa d’entrée ainsi qu’un accès à quasiment tous les sites touristiques payants du pays. On économise ainsi énormément en achetant le Jordan Pass, qui se commande sur internet via le site du ministère du tourisme jordanien. Vous pouvez choisir entre un Pass incluant 1, 2 ou 3 jours de visites à Petra (en plus de toutes les autres prestations et du prix du visa). Le prix de base du Jordan Pass est de 90€ (pour 1 jour de visite à Petra). Bref, il est impératif d’avoir son Jordan Pass avant d’aller visiter le pays !
Itinéraire(s) : La Jordanie est un pays qui nécessite au minimum 1 semaine pour en faire le tour (on peut bien sur venir pour 1 week-end et faire Petra puis repartir, mais je préfère me concentrer sur un programme complet). C’est donc un pays qui a l’avantage de pouvoir être parcouru en 1 semaine. Bien entendu, pour ceux qui ont plus de temps, il est possible de rester 15 jours et de profiter au mieux du pays en le visitant de manière optimale (c’est la meilleure solution, mais tout le monde n’a pas 15 jours à poser). Je vais donc rédiger un itinéraire qui me semble le plus adapté à un séjour d’une grosse semaine en Jordanie, ensuite je rajouterai mes conseils si vous voulez prolonger le séjour de plusieurs jours ou d’une semaine entière. J’ai choisi de mettre le nom des bonnes adresses (hôtels, restos, camps etc…) si vous souhaitez plus d’informations, n’hésitez pas à me demander.
1er Jour : -Arrivée à l’aéroport d’Amman (de plus en plus de vols touristiques ont ouvert entre l’Europe et Aqaba, dans le sud du pays. Si vous atterrissez à Aqaba, vous pouvez suivre l’itinéraire, mais en démarrant d’Aqaba, dans le sud). Transfert vers le centre-ville, soit en taxi (20-25 JOD, pas plus !) soit en navette de la compagnie Sariyah (http://sariyahexpress.com/en/content/airport-express) qui propose de vous emmener vers la ville, mais il faudra ensuite prendre un taxi (max 5JOD) pour rejoindre le centre-ville. -Amman est une ville qui se visite en 1 jour. Il y a de belles choses mais les joyaux du pays ne se trouvent pas là. Programme d’une visite d’Amman : La citadelle avec ses ruines et sa superbe vue de la ville, l’amphithéâtre romain et l’Odéon, le souk du centre-ville, le quartier de Jabal-Al-Weibdeh (où j’ai habité durant 6 mois) pour y prendre un café avant d’aller visiter la superbe Mosquée du Roi Abdallah. -Où manger : Hachem Restaurant. En plein centre-ville, c’est une institution autant pour les touristes que pour les locaux, falafels, houmous et thé pour quelques dinars, immanquable ! A un prix plus élevé, le restaurant Shams-al-Balad dans le centre propose des plats typiquement locaux, avec une touche de classe, sur une superbe terrasse. Très bons brunchs également le matin. -Où dormir : Le Sydney hôtel, en plein centre-ville propose des chambres propres et modernes à prix raisonnable. Si on veut un peu plus de standing, je conseille les appartements Shams-Al-Weibdeh, très confort avec piscine et terrasse offrant une super vue sur la ville.
2ème jour : -Départ le matin d’Amman, direction le sud vers le petit village de Dana ! Au programme, la route des rois. Malgré la distance relativement petite (200km) il faut prévoir la journée. Sur la route des rois on roule lentement, au grès des villages, des canyons, des locaux, des descentes, des montées, des vues magnifiques et des pauses photos. C’est une super route qui vaut la journée. Les curieux s’arrêteront visiter le châteaux Croisé de Kerak sur le chemin. Moment fort de la journée : le passage dans le « grand canyon jordanien », le Wadi Mujib. Une vue époustouflante qui vaut le détour à elle seule. On peut même faire une pause à midi en remontant de l’autre côté, il y a un petit resto sympa sur le bord de la route avec la vue sur le canyon. -Arrivée l’après-midi dans le petit village de Dana, mon coup de cœur en Jordanie. Pour les hôtels, il y en a pour tous les goûts. J’ai bien aimé le Dana Moon Hostel où je suis resté plusieurs fois, avec un accueil chaleureux et une belle terrasse où prendre son petit déjeuner. A Dana, on y reste 1 jour, 2 si vous avez un coup de cœur. C’est un petit village au cœur d’une réserve naturelle préservée (chose assez rare en Jordanie…). Depuis le village, la vue est incroyable sur la vallée qui s’étend jusqu’à la Mer Morte, avec, au loin, la Palestine. Si vous aimez la marche, vous pouvez faire une rando en vous enfonçant dans la vallée et en remontant quand vous le souhaitez. C’est un endroit calme, grandiose qui vaut le détour assurément !
3ème jour : -Sachant que Petra nécessite une journée entière, mieux vaut se réveiller directement sur place pour la visiter. Ainsi, le matin, pourquoi pas profiter du calme de la vallée de Dana. Peut-être même d’une petite randonnée dans la vallée ou bien en surplombant celle-ci en se faisant un petit pique-nique ? Ensuite, départ de Dana, direction Petra ! Environ 1h30 de route (un peu plus si on s’arrête visiter le château de Shaubak sur la route). Lorsqu’on arrive à Wadi Musa (ou Gaia, nouveau nom de la ville où se trouve Petra), on se rend bizarrement compte qu’on n’est pas les seuls à avoir eu l’idée de venir visiter Petra… Les locaux s’en sont aussi rendus compte et proposent des dizaines et des dizaines d’Hotels, restaurants, activités, visites etc… Mais peu importe, Petra est là et c’est l’essentiel ! Comme je l’ai dit avant, il vaut mieux privilégier une journée entière (du matin jusqu’au soir) pour visiter Petra. Après, cela va dépendre de votre Jordan Pass et du nombre de jours à Petra que vous avez choisi (1, 2 ou 3), dans cet itinéraire simplifié, je pars du principe qu’on ne fera qu’un jour à Petra (ce qui peut suffire en faisant une belle grosse journée sur place). -Où dormir : Beaucoup d’hôtels et d’offres à Petra. J’ai trouvé ça un peu + cher et – satisfaisant que dans le reste du pays. Mais bon c’est normal car c’est LE point de passage obligatoire. Selon vos goûts et vos budgets vous trouverez le logement qui vous convient. Attention quand même à essayer dans l’idéal de réserver la nuit d’hôtel quelques jours avant. Ça permettra justement de choisir un bon rapport qualité/prix plutôt que de prendre les derniers hôtels disponibles. -Où manger : un peu pareil que pour les hôtels, y a le choix ! J’ai mangé deux fois au restaurant El-Arabi en plein centre-ville. Si vous n’avez pas fait votre choix et réfléchissez encore, pourquoi ne pas essayer celui-ci.
4ème jour : -Journée entière à Petra ! Alors comme je le disais, il faut s’attendre à beaucoup de touristes. Attention à ne pas se faire avoir par les locaux qui vous proposent un tour en jeep ou bien vous disent qu’il est impossible de marcher pour faire le site. Cependant, le site conserve sa magie ! C’est un lieu incroyable, gigantesque, où l’on y passe au minimum une journée entière. Si vous êtes des bons marcheurs, vous pouvez parcourir une bonne dizaine de km dans la journée. Après l’entrée par le centre de visiteur, vous passerez le canyon (Siq) puis le trésor (Khazneh) qui sont les plus connus. Je vous conseille de parcourir le site en direction du Monastère, situé dans les montagnes après un très long escalier. Le chemin est magnifique, le Monastère encore plus ! Ensuite, si vos jambes vous soutiennent encore, poursuivre un peu après le Monastère sur des pitons rocheux qu’on voit à quelques centaines de mètres. De là-haut, la vue est incroyable, sur toute une vallée à pic et au loin la vallée de la Mer Morte tout en contrebas. Ensuite, retour à pied jusqu’au centre de visiteurs. Je vous garantis que vous serez fatigués ! Un repas et un repos bien mérités vous attendent à l’hôtel de Wadi Musa (Gaia), pour être en forme et partir tôt le lendemain !
5ème jour : -Départ tôt le matin depuis Petra, direction le Wadi Rum ! Mon lieu favori en Jordanie. Tellement de puissance, de beauté, de grandeur. On se croirait sur une autre planète, on se dépayse complètement, c’est assez intense ! Pour visiter le Wadi Rum je conseille très fortement de le faire avec un camp de bédouins. C’est même l’unique façon de la faire, sauf si on est en compagnie de guides ou de gens qui connaissent bien le lieu. Il faut donc impérativement réserver le camp de bédouins dans lequel on voudra passer son séjour dans le désert. Il existe une multitude de de prestataires. Certains plus critiquables que d’autres, notamment au niveau environnemental et éthique (voir le guide du Routard qui évoque bien le problème). Les bédouins viendront vous chercher sur le parking du centre pour visiteurs. Ils viennent généralement en Jeep et récupèrent le groupe de touristes. Ensuite, c’est parti pour la visite du désert et la nuit dans un camp. -Encore une fois, il y en a pour tous les goûts : luxe, sportif, roots, francophone, nuit à la belle étoile, dans un camp tout aménagé, chameau, rando, escalade etc… A vous de choisir en fonction de votre budget, de vos envies et du confort que vous désirez. Pour ma part, mon expérience favorite a été mon séjour réalisé avec Wadi Rum Bedouin Friends. Le prix était standard, pas plus haut que les autres et propose une expérience à taille humaine, respectueuse du désert, de ses habitants et de ses traditions : de la marche, du calme, des nuits à la belle étoile sur matelas avec couvertures, repas autour du feu. On n’est pas dans le bling-bling touristique irrespectueux. C’est tout l’inverse et c’est pour cela que je conseille ce prestataire-là. -Dans l’idéal, pour bien profiter de Wadi Rum et s’en imprégner, il faut y passer 2 jours (avec l’arrivée le matin depuis Petra) + 2 nuits. Ça permet notamment d’avoir une journée entière (réveil puis coucher) dans le désert et d’avoir un sentiment d’immersion. Si vous pouvez vous le permettre c’est bien, sinon, 1 jour et 1 nuit (comme je l’ai fait la 1ere fois que je suis venu en Jordanie) suffisent aussi à vire une super expérience.
6ème jour : -Route de Wadi Rum direction Aqaba. Le trajet n’est pas très long, une grosse heure, pas plus. Belle route qui coupe à travers la montagne et descend vers la Mer Rouge. Arrivée à Aqaba le matin. Aqaba, on aime ou on n’aime pas. C’est une ville assez spéciale, différente du reste du pays. Ce n’est pas forcément une ville qui se visite, on y vient surtout pour la Mer Rouge. -Je vous conseille de prendre un logement au sud de la ville, dans le secteur de South Beach (5km au sud de la ville). J’ai logé au Bedouin Moon Village et ce fut assez agréable. Pas forcément pour le confort, mais plutôt pour l’emplacement (on traverse la route et on se retrouve sur la plage). On peut louer des équipements de snorkeling pour 5JOD la journée. -Comme activité, je conseille de profiter de la plage et la piscine, après ces journées d’aventures à Petra et dans le désert, un peu de repos ça ne fait pas de mal. D’autant plus que la plage est assez incroyable ! En moins de 10mn de marche on trouve de super spots de snorkeling, c’est impressionnant, au bord de l’eau, à 15 mètres du rivage, on trouve quantité de coraux, poissons multicolores dans une eau transparente. Pour ceux qui voulaient voir les fonds marins sans se lancer dans une longue journée plongée (comme moi) c’est l’idéal ! Le soir est le moment idéal pour faire une virée en ville à Aqaba. On y trouve de bons restos de poisson (les seuls dans le pays) ainsi que des restaurant locaux comme le Syrian Palace (très peu cher). On peut même boire une bière en terrasse, au bar Ali Baba en plein centre ! -Pour ce qui est de la plongée, je ne m’y connais malheureusement pas. Je n’ai pas essayé d’en faire à Aqaba et je ne pourrai pas vous aiguiller sur le sujet.
7ème jour : -Remontée de Aqaba vers la Mer Morte, à travers la Wadi Araba (vallée de la Mer Morte). Une route assez clean qui remonte vers le nord en longeant la frontière avec Israël. Plus on avance et plus on perd en altitude, sachant qu’on avait démarré du niveau de la mer ! L’arrivée à la Mer Morte se fait à -430m, le point le plus bas du monde ! -2 options s’offrent à vous : soit vous passez l’après-midi à la Mer Morte et vous dormez sur place dans l’un des complexes hôteliers construit sur les rives. C’est un peu plus cher mais ça a l’avantage de permettre de profiter de la Mer Morte ainsi que d’un hôtel de luxe. Deuxième option, passer l’après-midi à la Mer Morte puis remonter ensuite vers la ville de Madaba (environ 1h de route). L’avantage sera de découvrir une nouvelle ville dans la soirée, qui plus est Madaba, ville chrétienne où l’on pourra savourer du vin au diner et se balader en ville. -Pour l’option hôtel à la Mer Morte, je vous laisse faire votre choix en fonction de votre budget, mais on est sur du haute gamme. L’hôtel vous offrira la prestation Mer Morte et tout ce qui va avec. Pour la 2ème option, il faudra passer par un hôtel pour accéder à la Mer Morte avec équipement (douche, bains de boue, piscine…) ou bien vous pouvez aller à Amman Beach, situé entre les hôtels sur la rive. C’est un peu moins cher et plus populaire. Dans tous les cas mieux vaut choisir une de ces options plutôt que d’aller en solo dans la mer sur une plage non aménagée (le danger c’est le sel, si on n’a pas accès à une douche d’eau douce rapidement après la baignade). -Si vous avez choisi l’option Madaba, vous pouvez passer la soirée dans le centre-ville, dans un des nombreux restaurants. Nous avions dormi au Mariam Hôtel pour un prix raisonnable avec chambre confortable et piscine. En fonction de votre temps et de vos horaires, il faut visiter à Madaba l’église Saint George avec la carte de la terre sainte en mosaïque.
8ème jour : -Direction Jérash au nord d’Amman ! Une grosse heure de route vers le nord sur l’autoroute (ça fait du bien). Le site est vraiment magnifique. Tout une ville romaine conservée ça laisse bouche bée. Entre le cardo, les colonnades, les arches, les temples et l’amphithéâtre, on a de quoi y passer au moins 4h. Jérash est l’un des incontournables du pays, surtout quand on aime les ruines romaines. Pour midi, je vous conseille ensuite d’aller manger au Green Valley Restaurant à Jérash à l’entrée de la ville. Rien que pour leur immense terrasse, ça vaut le détour ! -Retour dans l’après-midi à Amman. En fonction de votre avion, vous pouvez directement rejoindre l’aéroport, ou bien passer votre dernière nuit à Amman avant de décoller le lendemain.
Voilà donc l’itinéraire pour une grosse semaine de visite de la Jordanie. J’ai essayé de faire un itinéraire le plus compact possible, en rassemblant tous les lieux incontournables et les bons plans du pays. Bien entendu, cet itinéraire est modifiable en fonction de vos goûts, votre budget et votre temps sur place. Vous pouvez faire ça dans le sens que vous souhaitez, en fonction de ce que vous avez lu et de ce que vous préférez 😊
Séjour prolongé (8 à 15 jours) : -Si vous avez prévu un séjour plus long qu’une semaine en Jordanie (bonne idée !!) alors vous allez pouvoir encore mieux profiter du pays. Globalement, l’idée est de faire le même itinéraire que celui évoqué ci-dessus, mais en faisant des arrêts plus longs à chaque endroit pour profiter au maximum. -Je conseille tout de même d’aller visiter le site d’Umm Qais dans le nord du pays. Ce sont de superbes ruines romaines, avec un panorama magnifique sur le plateau du Golan en face, les montagnes du Liban au loin et le lac de Tibériade en Israël sur la gauche. Il y a un restaurant avec une belle terrasse où vous pourrez manger à midi après la visite. -Si vous aimez la randonnée et la nature, pourquoi pas rester une deuxième journée à Dana et vous lancer dans une longue rando dans la vallée qui vous prendra la journée et dormir une deuxième nuit sur place. -Au sud d’Amman se trouve le Wadi Mujib. Il est possible de faire une journée de canyoning et de randonnée dans le lit de la rivière creusée dans le canyon. On arrive à la fin dans la vallée de la Mer Morte ! -Pour Petra, vous pouvez facilement y passer une deuxième journée, voir même une troisième journée, avec différents parcours, lieux à découvrir etc… -En ce qui concerne le Wadi Rum, comme je l’ai mentionné précédemment, faire 2 jours et 2 nuits rend la chose encore plus grandiose ! Vous pouvez ensuite choisir à votre guise d’y passer encore plus de temps, je pense que le terrain de jeu est assez grand pour prolonger l’expérience. -A Aqaba, si vous êtes intéressés par de la plongée, vous pouvez facilement passer plusieurs jours sur place à visiter les différents endroits (très nombreux) qui valent le coup dans la Mer Rouge. -Pour la Mer Morte, pourquoi pas choisir les deux options que je vous proposais : dormir sur place dans l’un des hôtels puis le lendemain profiter de la ville de Madaba et y dormir en visitant les lieux historiques durant la journée.
Discussion : Je répondrai avec plaisir à toutes vos questions concernant le budget, certaines villes, des endroits non mentionnés, le climat, la culture, la nourriture etc… C’est un beau pays, qui mérite le détour et si je peux vous aider à faciliter un peu votre séjour cela me rendra heureux également ! Je vous laisse à nouveau avec mes 2 petites vidéos de voyage en Jordanie. N’hésitez pas à les partager également 😊
https://www.youtube.com/watch?v=ISok1lxgBvs
https://www.youtube.com/watch?v=tvnyf95y9zc
Bon voyage !
Florian
L’idée est de vous proposer le parcours idéal pour votre prochain voyage en Jordanie, avec les bons plans, les immanquables ainsi que l’itinéraire le mieux adapté à un trip durant entre 1 et 2 semaines ! Je serai aussi ravi de répondre à vos questions, vos prises de têtes et vos inquiétudes sur cette discussion 😊
Tout d’abord pourquoi la Jordanie ? Dans le contexte actuel, c’est l’un des derniers pays visitable et accessible à tout le monde dans la région. Ici, pas de risque, pas d’instabilité. Le royaume hachémite (Hachem, c’est le nom de la famille royale) a décidé de miser gros sur le tourisme et tout est fait pour que votre séjour ici se déroule sans encombre. Ensuite, pour un pays de petite taille, la Jordanie regorge de richesses culturelles et naturelles. Que vous soyez passionnés d’histoire, amoureux de la nature ou bien grands sportifs, la Jordanie saura répondre à vos attentes. Pour ma part, j’adore l’Histoire. Eh bien, tenez-vous prêts, en Jordanie j’ai pu visiter des vestiges datant du néolithique, observer l’influence des pharaons d’Egypte, les restes des grands royaumes bibliques, les constructions fascinante du peuple nabatéen, la trace du passage durable des grecs avec Alexandre le Grand, les très nombreux vestiges romains, l’évocation des passages de Moïse, Jésus et autres grands personnages de la bible, les constructions byzantines puis islamiques (omeyyades, abbassides), les forteresses des Croisés, les souvenirs de l’occupation Ottomane, les traces de l’occupation par l’empire Britannique et enfin la naissance d’un tout jeune pays, la Jordanie, dont le territoire a été le théâtre millénaire du passage des hommes dans une région plus que jamais stratégique depuis des milliers d’années. Bref ! C’est beau, c’est intéressant et c’est assez unique d’avoir tout ça sur une ligne Nord-Sud de moins de 400km !
Pour illustrer un peu les propos qui vont suivre, voici deux petites vidéos que j’ai réalisé lorsque j’habitais en Jordanie (j’aime bien faire des vidéos de voyage oui !), j’ai aussi réalisé la musique moi-même. C’est donc du 100% fait maison 😊 La première vidéo « Wadi & Jebel » porte sur plusieurs endroits de la Jordanie. La deuxième vidéo « Wadi Rum » porte évidemment sur le désert du Wadi Rum, grandiose, magnifique ! J’espère que ces vidéos vous donneront encore plus l’eau à la bouche concernant ce magnifique pays ! https://www.youtube.com/watch?v=tvnyf95y9zc
https://www.youtube.com/watch?v=ISok1lxgBvs
Le Jordan Pass : Avant toute chose, il convient de mentionner le Jordan Pass. C’est un must pour tout voyageur désireux de visiter la Jordanie. Il inclut le visa d’entrée ainsi qu’un accès à quasiment tous les sites touristiques payants du pays. On économise ainsi énormément en achetant le Jordan Pass, qui se commande sur internet via le site du ministère du tourisme jordanien. Vous pouvez choisir entre un Pass incluant 1, 2 ou 3 jours de visites à Petra (en plus de toutes les autres prestations et du prix du visa). Le prix de base du Jordan Pass est de 90€ (pour 1 jour de visite à Petra). Bref, il est impératif d’avoir son Jordan Pass avant d’aller visiter le pays !
Itinéraire(s) : La Jordanie est un pays qui nécessite au minimum 1 semaine pour en faire le tour (on peut bien sur venir pour 1 week-end et faire Petra puis repartir, mais je préfère me concentrer sur un programme complet). C’est donc un pays qui a l’avantage de pouvoir être parcouru en 1 semaine. Bien entendu, pour ceux qui ont plus de temps, il est possible de rester 15 jours et de profiter au mieux du pays en le visitant de manière optimale (c’est la meilleure solution, mais tout le monde n’a pas 15 jours à poser). Je vais donc rédiger un itinéraire qui me semble le plus adapté à un séjour d’une grosse semaine en Jordanie, ensuite je rajouterai mes conseils si vous voulez prolonger le séjour de plusieurs jours ou d’une semaine entière. J’ai choisi de mettre le nom des bonnes adresses (hôtels, restos, camps etc…) si vous souhaitez plus d’informations, n’hésitez pas à me demander.
1er Jour : -Arrivée à l’aéroport d’Amman (de plus en plus de vols touristiques ont ouvert entre l’Europe et Aqaba, dans le sud du pays. Si vous atterrissez à Aqaba, vous pouvez suivre l’itinéraire, mais en démarrant d’Aqaba, dans le sud). Transfert vers le centre-ville, soit en taxi (20-25 JOD, pas plus !) soit en navette de la compagnie Sariyah (http://sariyahexpress.com/en/content/airport-express) qui propose de vous emmener vers la ville, mais il faudra ensuite prendre un taxi (max 5JOD) pour rejoindre le centre-ville. -Amman est une ville qui se visite en 1 jour. Il y a de belles choses mais les joyaux du pays ne se trouvent pas là. Programme d’une visite d’Amman : La citadelle avec ses ruines et sa superbe vue de la ville, l’amphithéâtre romain et l’Odéon, le souk du centre-ville, le quartier de Jabal-Al-Weibdeh (où j’ai habité durant 6 mois) pour y prendre un café avant d’aller visiter la superbe Mosquée du Roi Abdallah. -Où manger : Hachem Restaurant. En plein centre-ville, c’est une institution autant pour les touristes que pour les locaux, falafels, houmous et thé pour quelques dinars, immanquable ! A un prix plus élevé, le restaurant Shams-al-Balad dans le centre propose des plats typiquement locaux, avec une touche de classe, sur une superbe terrasse. Très bons brunchs également le matin. -Où dormir : Le Sydney hôtel, en plein centre-ville propose des chambres propres et modernes à prix raisonnable. Si on veut un peu plus de standing, je conseille les appartements Shams-Al-Weibdeh, très confort avec piscine et terrasse offrant une super vue sur la ville.
2ème jour : -Départ le matin d’Amman, direction le sud vers le petit village de Dana ! Au programme, la route des rois. Malgré la distance relativement petite (200km) il faut prévoir la journée. Sur la route des rois on roule lentement, au grès des villages, des canyons, des locaux, des descentes, des montées, des vues magnifiques et des pauses photos. C’est une super route qui vaut la journée. Les curieux s’arrêteront visiter le châteaux Croisé de Kerak sur le chemin. Moment fort de la journée : le passage dans le « grand canyon jordanien », le Wadi Mujib. Une vue époustouflante qui vaut le détour à elle seule. On peut même faire une pause à midi en remontant de l’autre côté, il y a un petit resto sympa sur le bord de la route avec la vue sur le canyon. -Arrivée l’après-midi dans le petit village de Dana, mon coup de cœur en Jordanie. Pour les hôtels, il y en a pour tous les goûts. J’ai bien aimé le Dana Moon Hostel où je suis resté plusieurs fois, avec un accueil chaleureux et une belle terrasse où prendre son petit déjeuner. A Dana, on y reste 1 jour, 2 si vous avez un coup de cœur. C’est un petit village au cœur d’une réserve naturelle préservée (chose assez rare en Jordanie…). Depuis le village, la vue est incroyable sur la vallée qui s’étend jusqu’à la Mer Morte, avec, au loin, la Palestine. Si vous aimez la marche, vous pouvez faire une rando en vous enfonçant dans la vallée et en remontant quand vous le souhaitez. C’est un endroit calme, grandiose qui vaut le détour assurément !
3ème jour : -Sachant que Petra nécessite une journée entière, mieux vaut se réveiller directement sur place pour la visiter. Ainsi, le matin, pourquoi pas profiter du calme de la vallée de Dana. Peut-être même d’une petite randonnée dans la vallée ou bien en surplombant celle-ci en se faisant un petit pique-nique ? Ensuite, départ de Dana, direction Petra ! Environ 1h30 de route (un peu plus si on s’arrête visiter le château de Shaubak sur la route). Lorsqu’on arrive à Wadi Musa (ou Gaia, nouveau nom de la ville où se trouve Petra), on se rend bizarrement compte qu’on n’est pas les seuls à avoir eu l’idée de venir visiter Petra… Les locaux s’en sont aussi rendus compte et proposent des dizaines et des dizaines d’Hotels, restaurants, activités, visites etc… Mais peu importe, Petra est là et c’est l’essentiel ! Comme je l’ai dit avant, il vaut mieux privilégier une journée entière (du matin jusqu’au soir) pour visiter Petra. Après, cela va dépendre de votre Jordan Pass et du nombre de jours à Petra que vous avez choisi (1, 2 ou 3), dans cet itinéraire simplifié, je pars du principe qu’on ne fera qu’un jour à Petra (ce qui peut suffire en faisant une belle grosse journée sur place). -Où dormir : Beaucoup d’hôtels et d’offres à Petra. J’ai trouvé ça un peu + cher et – satisfaisant que dans le reste du pays. Mais bon c’est normal car c’est LE point de passage obligatoire. Selon vos goûts et vos budgets vous trouverez le logement qui vous convient. Attention quand même à essayer dans l’idéal de réserver la nuit d’hôtel quelques jours avant. Ça permettra justement de choisir un bon rapport qualité/prix plutôt que de prendre les derniers hôtels disponibles. -Où manger : un peu pareil que pour les hôtels, y a le choix ! J’ai mangé deux fois au restaurant El-Arabi en plein centre-ville. Si vous n’avez pas fait votre choix et réfléchissez encore, pourquoi ne pas essayer celui-ci.
4ème jour : -Journée entière à Petra ! Alors comme je le disais, il faut s’attendre à beaucoup de touristes. Attention à ne pas se faire avoir par les locaux qui vous proposent un tour en jeep ou bien vous disent qu’il est impossible de marcher pour faire le site. Cependant, le site conserve sa magie ! C’est un lieu incroyable, gigantesque, où l’on y passe au minimum une journée entière. Si vous êtes des bons marcheurs, vous pouvez parcourir une bonne dizaine de km dans la journée. Après l’entrée par le centre de visiteur, vous passerez le canyon (Siq) puis le trésor (Khazneh) qui sont les plus connus. Je vous conseille de parcourir le site en direction du Monastère, situé dans les montagnes après un très long escalier. Le chemin est magnifique, le Monastère encore plus ! Ensuite, si vos jambes vous soutiennent encore, poursuivre un peu après le Monastère sur des pitons rocheux qu’on voit à quelques centaines de mètres. De là-haut, la vue est incroyable, sur toute une vallée à pic et au loin la vallée de la Mer Morte tout en contrebas. Ensuite, retour à pied jusqu’au centre de visiteurs. Je vous garantis que vous serez fatigués ! Un repas et un repos bien mérités vous attendent à l’hôtel de Wadi Musa (Gaia), pour être en forme et partir tôt le lendemain !
5ème jour : -Départ tôt le matin depuis Petra, direction le Wadi Rum ! Mon lieu favori en Jordanie. Tellement de puissance, de beauté, de grandeur. On se croirait sur une autre planète, on se dépayse complètement, c’est assez intense ! Pour visiter le Wadi Rum je conseille très fortement de le faire avec un camp de bédouins. C’est même l’unique façon de la faire, sauf si on est en compagnie de guides ou de gens qui connaissent bien le lieu. Il faut donc impérativement réserver le camp de bédouins dans lequel on voudra passer son séjour dans le désert. Il existe une multitude de de prestataires. Certains plus critiquables que d’autres, notamment au niveau environnemental et éthique (voir le guide du Routard qui évoque bien le problème). Les bédouins viendront vous chercher sur le parking du centre pour visiteurs. Ils viennent généralement en Jeep et récupèrent le groupe de touristes. Ensuite, c’est parti pour la visite du désert et la nuit dans un camp. -Encore une fois, il y en a pour tous les goûts : luxe, sportif, roots, francophone, nuit à la belle étoile, dans un camp tout aménagé, chameau, rando, escalade etc… A vous de choisir en fonction de votre budget, de vos envies et du confort que vous désirez. Pour ma part, mon expérience favorite a été mon séjour réalisé avec Wadi Rum Bedouin Friends. Le prix était standard, pas plus haut que les autres et propose une expérience à taille humaine, respectueuse du désert, de ses habitants et de ses traditions : de la marche, du calme, des nuits à la belle étoile sur matelas avec couvertures, repas autour du feu. On n’est pas dans le bling-bling touristique irrespectueux. C’est tout l’inverse et c’est pour cela que je conseille ce prestataire-là. -Dans l’idéal, pour bien profiter de Wadi Rum et s’en imprégner, il faut y passer 2 jours (avec l’arrivée le matin depuis Petra) + 2 nuits. Ça permet notamment d’avoir une journée entière (réveil puis coucher) dans le désert et d’avoir un sentiment d’immersion. Si vous pouvez vous le permettre c’est bien, sinon, 1 jour et 1 nuit (comme je l’ai fait la 1ere fois que je suis venu en Jordanie) suffisent aussi à vire une super expérience.
6ème jour : -Route de Wadi Rum direction Aqaba. Le trajet n’est pas très long, une grosse heure, pas plus. Belle route qui coupe à travers la montagne et descend vers la Mer Rouge. Arrivée à Aqaba le matin. Aqaba, on aime ou on n’aime pas. C’est une ville assez spéciale, différente du reste du pays. Ce n’est pas forcément une ville qui se visite, on y vient surtout pour la Mer Rouge. -Je vous conseille de prendre un logement au sud de la ville, dans le secteur de South Beach (5km au sud de la ville). J’ai logé au Bedouin Moon Village et ce fut assez agréable. Pas forcément pour le confort, mais plutôt pour l’emplacement (on traverse la route et on se retrouve sur la plage). On peut louer des équipements de snorkeling pour 5JOD la journée. -Comme activité, je conseille de profiter de la plage et la piscine, après ces journées d’aventures à Petra et dans le désert, un peu de repos ça ne fait pas de mal. D’autant plus que la plage est assez incroyable ! En moins de 10mn de marche on trouve de super spots de snorkeling, c’est impressionnant, au bord de l’eau, à 15 mètres du rivage, on trouve quantité de coraux, poissons multicolores dans une eau transparente. Pour ceux qui voulaient voir les fonds marins sans se lancer dans une longue journée plongée (comme moi) c’est l’idéal ! Le soir est le moment idéal pour faire une virée en ville à Aqaba. On y trouve de bons restos de poisson (les seuls dans le pays) ainsi que des restaurant locaux comme le Syrian Palace (très peu cher). On peut même boire une bière en terrasse, au bar Ali Baba en plein centre ! -Pour ce qui est de la plongée, je ne m’y connais malheureusement pas. Je n’ai pas essayé d’en faire à Aqaba et je ne pourrai pas vous aiguiller sur le sujet.
7ème jour : -Remontée de Aqaba vers la Mer Morte, à travers la Wadi Araba (vallée de la Mer Morte). Une route assez clean qui remonte vers le nord en longeant la frontière avec Israël. Plus on avance et plus on perd en altitude, sachant qu’on avait démarré du niveau de la mer ! L’arrivée à la Mer Morte se fait à -430m, le point le plus bas du monde ! -2 options s’offrent à vous : soit vous passez l’après-midi à la Mer Morte et vous dormez sur place dans l’un des complexes hôteliers construit sur les rives. C’est un peu plus cher mais ça a l’avantage de permettre de profiter de la Mer Morte ainsi que d’un hôtel de luxe. Deuxième option, passer l’après-midi à la Mer Morte puis remonter ensuite vers la ville de Madaba (environ 1h de route). L’avantage sera de découvrir une nouvelle ville dans la soirée, qui plus est Madaba, ville chrétienne où l’on pourra savourer du vin au diner et se balader en ville. -Pour l’option hôtel à la Mer Morte, je vous laisse faire votre choix en fonction de votre budget, mais on est sur du haute gamme. L’hôtel vous offrira la prestation Mer Morte et tout ce qui va avec. Pour la 2ème option, il faudra passer par un hôtel pour accéder à la Mer Morte avec équipement (douche, bains de boue, piscine…) ou bien vous pouvez aller à Amman Beach, situé entre les hôtels sur la rive. C’est un peu moins cher et plus populaire. Dans tous les cas mieux vaut choisir une de ces options plutôt que d’aller en solo dans la mer sur une plage non aménagée (le danger c’est le sel, si on n’a pas accès à une douche d’eau douce rapidement après la baignade). -Si vous avez choisi l’option Madaba, vous pouvez passer la soirée dans le centre-ville, dans un des nombreux restaurants. Nous avions dormi au Mariam Hôtel pour un prix raisonnable avec chambre confortable et piscine. En fonction de votre temps et de vos horaires, il faut visiter à Madaba l’église Saint George avec la carte de la terre sainte en mosaïque.
8ème jour : -Direction Jérash au nord d’Amman ! Une grosse heure de route vers le nord sur l’autoroute (ça fait du bien). Le site est vraiment magnifique. Tout une ville romaine conservée ça laisse bouche bée. Entre le cardo, les colonnades, les arches, les temples et l’amphithéâtre, on a de quoi y passer au moins 4h. Jérash est l’un des incontournables du pays, surtout quand on aime les ruines romaines. Pour midi, je vous conseille ensuite d’aller manger au Green Valley Restaurant à Jérash à l’entrée de la ville. Rien que pour leur immense terrasse, ça vaut le détour ! -Retour dans l’après-midi à Amman. En fonction de votre avion, vous pouvez directement rejoindre l’aéroport, ou bien passer votre dernière nuit à Amman avant de décoller le lendemain.
Voilà donc l’itinéraire pour une grosse semaine de visite de la Jordanie. J’ai essayé de faire un itinéraire le plus compact possible, en rassemblant tous les lieux incontournables et les bons plans du pays. Bien entendu, cet itinéraire est modifiable en fonction de vos goûts, votre budget et votre temps sur place. Vous pouvez faire ça dans le sens que vous souhaitez, en fonction de ce que vous avez lu et de ce que vous préférez 😊
Séjour prolongé (8 à 15 jours) : -Si vous avez prévu un séjour plus long qu’une semaine en Jordanie (bonne idée !!) alors vous allez pouvoir encore mieux profiter du pays. Globalement, l’idée est de faire le même itinéraire que celui évoqué ci-dessus, mais en faisant des arrêts plus longs à chaque endroit pour profiter au maximum. -Je conseille tout de même d’aller visiter le site d’Umm Qais dans le nord du pays. Ce sont de superbes ruines romaines, avec un panorama magnifique sur le plateau du Golan en face, les montagnes du Liban au loin et le lac de Tibériade en Israël sur la gauche. Il y a un restaurant avec une belle terrasse où vous pourrez manger à midi après la visite. -Si vous aimez la randonnée et la nature, pourquoi pas rester une deuxième journée à Dana et vous lancer dans une longue rando dans la vallée qui vous prendra la journée et dormir une deuxième nuit sur place. -Au sud d’Amman se trouve le Wadi Mujib. Il est possible de faire une journée de canyoning et de randonnée dans le lit de la rivière creusée dans le canyon. On arrive à la fin dans la vallée de la Mer Morte ! -Pour Petra, vous pouvez facilement y passer une deuxième journée, voir même une troisième journée, avec différents parcours, lieux à découvrir etc… -En ce qui concerne le Wadi Rum, comme je l’ai mentionné précédemment, faire 2 jours et 2 nuits rend la chose encore plus grandiose ! Vous pouvez ensuite choisir à votre guise d’y passer encore plus de temps, je pense que le terrain de jeu est assez grand pour prolonger l’expérience. -A Aqaba, si vous êtes intéressés par de la plongée, vous pouvez facilement passer plusieurs jours sur place à visiter les différents endroits (très nombreux) qui valent le coup dans la Mer Rouge. -Pour la Mer Morte, pourquoi pas choisir les deux options que je vous proposais : dormir sur place dans l’un des hôtels puis le lendemain profiter de la ville de Madaba et y dormir en visitant les lieux historiques durant la journée.
Discussion : Je répondrai avec plaisir à toutes vos questions concernant le budget, certaines villes, des endroits non mentionnés, le climat, la culture, la nourriture etc… C’est un beau pays, qui mérite le détour et si je peux vous aider à faciliter un peu votre séjour cela me rendra heureux également ! Je vous laisse à nouveau avec mes 2 petites vidéos de voyage en Jordanie. N’hésitez pas à les partager également 😊
https://www.youtube.com/watch?v=ISok1lxgBvs
https://www.youtube.com/watch?v=tvnyf95y9zc
Bon voyage !
Florian
12 jours sur Kyushu entre fin février et début mars 2019 English translation pending
Bonjour la communauté.
Je vous propose un petit compte-rendu de nos 12 jours pleins passés sur Kyushu. C'est notre troisième voyage au Japon, les deux premiers avaient eu pour cadre Honshu. D'abord un grand merci aux intervenants habituels de cette rubrique (ils se reconnaîtront... et cette formule m'évitera d'en oublier), dont nous avons souvent suivi les conseils avisés pour la préparation de ces trois voyages au Japon. Pour celui-ci, remerciements particuliers à Krikwik pour son récit sur ce site (voyageforum.com/...yage-japon-d9022611/) et bien entendu à Bénédicte pour son blog (www.benefukuoka.com/).
Passons sur l'aérien, tout s'est bien passé avec la JAL, départ le lundi 25/02 à 19h00 de Roissy pour une arrivée à destination finale, Fukuoka, le mardi 26 à 20h05. Super, pour ce voyage nous n'aurons pas à lutter toute une journée contre la fatigue pour nous recaler en attendant le soir pour aller dormir.
Les découvertes ne commencent donc que le mercredi, avec les temples du nord-nord-ouest de la gare Hakata : Kushida-jinja, Tôchô-ji, Joten-ji et Shofuku-ji... puis encore plus au nord, Hakozaki-gû.

Kushida-jinja





Pagode du Tôchô-ji

Hakozaki-gû


On finira la journée par une balade le long de la plage Momochi sous un petit crachin.
Je vous propose un petit compte-rendu de nos 12 jours pleins passés sur Kyushu. C'est notre troisième voyage au Japon, les deux premiers avaient eu pour cadre Honshu. D'abord un grand merci aux intervenants habituels de cette rubrique (ils se reconnaîtront... et cette formule m'évitera d'en oublier), dont nous avons souvent suivi les conseils avisés pour la préparation de ces trois voyages au Japon. Pour celui-ci, remerciements particuliers à Krikwik pour son récit sur ce site (voyageforum.com/...yage-japon-d9022611/) et bien entendu à Bénédicte pour son blog (www.benefukuoka.com/).
Passons sur l'aérien, tout s'est bien passé avec la JAL, départ le lundi 25/02 à 19h00 de Roissy pour une arrivée à destination finale, Fukuoka, le mardi 26 à 20h05. Super, pour ce voyage nous n'aurons pas à lutter toute une journée contre la fatigue pour nous recaler en attendant le soir pour aller dormir.
Les découvertes ne commencent donc que le mercredi, avec les temples du nord-nord-ouest de la gare Hakata : Kushida-jinja, Tôchô-ji, Joten-ji et Shofuku-ji... puis encore plus au nord, Hakozaki-gû.

Kushida-jinja





Pagode du Tôchô-ji

Hakozaki-gû


On finira la journée par une balade le long de la plage Momochi sous un petit crachin.
De Montréal à Natashquan en passant par le Saguenay English translation pending
Nostalgie quand tu nous tiens....
Cette année je ne rejoins pas la belle province ..Hélas..
A défaut je vais partager avec vous notre voyage de 2012.. Il commence un peu à dater mais les sites ne changent pas ... ou presque...
Je suis partie un mois avec mes enfants (22, 20 et 12 ans). Plus de 5000 kms à la découverte d'une partie du Québec.
23 juin 2012 : Les examens finis, nous embarquons à la gare de Bruxelles Midi vers Paris Charles de Gaule. Pratique, c'est un billet combiné et l'enregistrement se fait à la gare! Heureusement car suite à un vol de câbles, le TGV aura pas mal de retard et il nous faudra courir un peu pour ne pas rater le vol.. J'ai loué un petit appartement rue de Gaspé, près du métro Jarry. Nous visiteront Montréal jusqu'au 26 juin, le temps de bien se remettre du décalage horaire. Le vieux port, noir de monde en ce début d'été,
le vieux Montréal
, le marché Jean Talon,
l
le 24 c'est la fête du Québec!
le mont royal, 
la biosphère,
mais aussi le biodôme ,
la tour olympique

et ...la Ronde pour mes jeunes fans!!! Trop heureux de faire les montagnes russes en bois les plus hautes du monde...

Nous avons eu l'occasion d'avoir un bel aperçu de la ville durant ces trois jours. Si moi je suis conquise par la ville depuis mon premier voyage, je constate que les jeunes le sont aussi!!!
23 juin 2012 : Les examens finis, nous embarquons à la gare de Bruxelles Midi vers Paris Charles de Gaule. Pratique, c'est un billet combiné et l'enregistrement se fait à la gare! Heureusement car suite à un vol de câbles, le TGV aura pas mal de retard et il nous faudra courir un peu pour ne pas rater le vol.. J'ai loué un petit appartement rue de Gaspé, près du métro Jarry. Nous visiteront Montréal jusqu'au 26 juin, le temps de bien se remettre du décalage horaire. Le vieux port, noir de monde en ce début d'été,
le vieux Montréal
, le marché Jean Talon,
l
le 24 c'est la fête du Québec!
le mont royal, 
la biosphère,
mais aussi le biodôme ,
la tour olympique

et ...la Ronde pour mes jeunes fans!!! Trop heureux de faire les montagnes russes en bois les plus hautes du monde...

Nous avons eu l'occasion d'avoir un bel aperçu de la ville durant ces trois jours. Si moi je suis conquise par la ville depuis mon premier voyage, je constate que les jeunes le sont aussi!!!
Itinéraire 3 semaines Texas et un petit bout du Nouveau-Mexique en avril English translation pending
Bonjour à tous,
ça y est, nous avons pris nos billets aller-retour pour Houston pour avril. Nous sommes un couple avec un petit bout de 3 ans et demi qui voyage avec nous depuis petit et est habitué aux road-trips et à randonner (il a déjà fait avec nous la Californie, Hawaii, le Grand ouest américain avec Death Valley, Bryce Canyon, Zion, etc). Nous aimons les villes, la campagne, et surtout les parcs et les randos.
Bien entendu, nous avons lu l'excellent carnet de Bern (Au long du Rio Grande) qui nous a beaucoup inspiré. Malheureusement, nous allons devoir délaisser la partie Albuquerque, Santa Fe, Amarillo, etc. car cela fait beaucoup d'heures de route et nous avons 1 semaine de moins que Bern.
Voici le programme que nous envisageons sachant que notre fils est habitué aux road-trips mais a quand même des limites (6h de route en 1 journée serait beaucoup trop dur pour lui). On essaye également de limiter le changement d'hébergement tous les jours.
Vos avis éclairés seront plus que les bienvenus 😉
J1 - Samedi 20 avril Arrivée en début d'après-midi à Houston Nuit à Houston
J2 - Dimanche 21 avril Houston >> Aransas National Wildlife Refuge >> Port Aransas Nuit à Port Aransas
J3 - Lundi 22 avril Padre Island National Seashore Nuit à Port Aransas
J4 - Mardi 23 avril Port Aransas >> San Antonio Nuit à San Antonio
J5 - Mercredi 24 avril San Antonio - Nuit à San Antonio
J6 - Jeudi 25 avril San Antonio - Nuit à San Antonio
J7 - Vendredi 26 avril San Antonio >> Del Rio Nuit à Del Rio
J8 - Samedi 27 avril Del Rio >> Big Bend NP Nuit à Terlingua Rq: on voulait à l'origine dormir au Chisos Mountains Lodge mais il affiche déjà complet sur quasiment tout avril et début mai (on a essayé de jouer avec les dates sur le site officiel en ligne pour voir quand c'était libre)...
J9 - Dimanche 28 avril Big Bend NP Nuit à Terlingua
J10 - Lundi 29 avril Terlingua >> Route FM 170 >> Marfa >> Alpine Nuit à Alpine
J11 - Mardi 30 avril Alpine >> Guadalupe Mountains NP >> Whites City ou Carlsbad Nuit à Whites City ou Carlsbad
J12 - Mercredi 1 mai Carlsbad Caverns Nuit à Whites City ou Carlsbad
J13 - Jeudi 2 mai Whites City/Carlsbad >> Abilene ou San Angelo ou Lubbock ou une autre ville étape ? Ici, on ne sait pas quelle ville-étape serait sympa pour couper la route entre Carlsbad et Fort Worth Nuit à ?
J14 -Vendredi 3 mai Ville étape J13 >> Fort Worth Nuit à Fort Worth
J15 - Samedi 4 mai Fort Worth On a visé un vendredi/samedi à Fort Worth pour aller voir un show de rodéo. Nuit à Fort Worth
J16 - Dimanche 5 mai Fort Worth >> Fredericksburg Nuit à Fredericksburg
J17 - Lundi 6 mai Fredericksburg Nuit à Fredericksburg
J18 - Mardi 7 mai Fredericksburg >> Austin Nuit à Austin
J19 - Mercredi 8 mai Austin - Nuit à Austin
J20 - Jeudi 9 mai Austin - Nuit à Austin
Peut-être que 3 nuits à Austin ça fait trop? Mais dans ce cas, mettre une journée de rab où?
J21- Vendredi 10 mai Austin >> Houston Nuit à Houston
J23- Samedi 11 mai Vol Houston - Paris
Merci d'avance!
Lily
ça y est, nous avons pris nos billets aller-retour pour Houston pour avril. Nous sommes un couple avec un petit bout de 3 ans et demi qui voyage avec nous depuis petit et est habitué aux road-trips et à randonner (il a déjà fait avec nous la Californie, Hawaii, le Grand ouest américain avec Death Valley, Bryce Canyon, Zion, etc). Nous aimons les villes, la campagne, et surtout les parcs et les randos.
Bien entendu, nous avons lu l'excellent carnet de Bern (Au long du Rio Grande) qui nous a beaucoup inspiré. Malheureusement, nous allons devoir délaisser la partie Albuquerque, Santa Fe, Amarillo, etc. car cela fait beaucoup d'heures de route et nous avons 1 semaine de moins que Bern.
Voici le programme que nous envisageons sachant que notre fils est habitué aux road-trips mais a quand même des limites (6h de route en 1 journée serait beaucoup trop dur pour lui). On essaye également de limiter le changement d'hébergement tous les jours.
Vos avis éclairés seront plus que les bienvenus 😉
J1 - Samedi 20 avril Arrivée en début d'après-midi à Houston Nuit à Houston
J2 - Dimanche 21 avril Houston >> Aransas National Wildlife Refuge >> Port Aransas Nuit à Port Aransas
J3 - Lundi 22 avril Padre Island National Seashore Nuit à Port Aransas
J4 - Mardi 23 avril Port Aransas >> San Antonio Nuit à San Antonio
J5 - Mercredi 24 avril San Antonio - Nuit à San Antonio
J6 - Jeudi 25 avril San Antonio - Nuit à San Antonio
J7 - Vendredi 26 avril San Antonio >> Del Rio Nuit à Del Rio
J8 - Samedi 27 avril Del Rio >> Big Bend NP Nuit à Terlingua Rq: on voulait à l'origine dormir au Chisos Mountains Lodge mais il affiche déjà complet sur quasiment tout avril et début mai (on a essayé de jouer avec les dates sur le site officiel en ligne pour voir quand c'était libre)...
J9 - Dimanche 28 avril Big Bend NP Nuit à Terlingua
J10 - Lundi 29 avril Terlingua >> Route FM 170 >> Marfa >> Alpine Nuit à Alpine
J11 - Mardi 30 avril Alpine >> Guadalupe Mountains NP >> Whites City ou Carlsbad Nuit à Whites City ou Carlsbad
J12 - Mercredi 1 mai Carlsbad Caverns Nuit à Whites City ou Carlsbad
J13 - Jeudi 2 mai Whites City/Carlsbad >> Abilene ou San Angelo ou Lubbock ou une autre ville étape ? Ici, on ne sait pas quelle ville-étape serait sympa pour couper la route entre Carlsbad et Fort Worth Nuit à ?
J14 -Vendredi 3 mai Ville étape J13 >> Fort Worth Nuit à Fort Worth
J15 - Samedi 4 mai Fort Worth On a visé un vendredi/samedi à Fort Worth pour aller voir un show de rodéo. Nuit à Fort Worth
J16 - Dimanche 5 mai Fort Worth >> Fredericksburg Nuit à Fredericksburg
J17 - Lundi 6 mai Fredericksburg Nuit à Fredericksburg
J18 - Mardi 7 mai Fredericksburg >> Austin Nuit à Austin
J19 - Mercredi 8 mai Austin - Nuit à Austin
J20 - Jeudi 9 mai Austin - Nuit à Austin
Peut-être que 3 nuits à Austin ça fait trop? Mais dans ce cas, mettre une journée de rab où?
J21- Vendredi 10 mai Austin >> Houston Nuit à Houston
J23- Samedi 11 mai Vol Houston - Paris
Merci d'avance!
Lily
Trek, plages et aide pour itinéraire au Kerala English translation pending
Bonjour.
Je vais rester 13 jours dans le kerala Et ke suis un peu perdue pour m'organiser sur 13 jours.. Je voudrais absolument me poser 3 jours en bord de mer avec jolie plage propre et pouvoir me mettre en maillot de bain sans choquer.
varkala me parait l'endroit idéal .. ..mais peut être avez vous un autre lieu plus proche de Kochi ?
Vos conseils d'itinéraires sont les bienvenus.. je ne voudrais pas trop bouger..
J'arrive le dimanche 16 decembre à 4h du matin a kochi
16 dec - kochi/ backwater l'apres midi 17 dec - bus pour Munnar 20 dec -bus pour ashram Amma 24 ou 25 déc - bus pour varkala 27 au soir train pour Kochi Retour dans la nuit du 28.
Je me demande si ce ne serait pas mieux de tracer directement de l'aéroport de kochi vers Munnar... sans passer par les backwater.. (Deja vu il y a 20 ans. Pas été emballée .. et en meme temps impression d'avoir loupé un truc)..
Bref difficile de faire des choix quand on reste peu de jours.
J'espère avoir quelques conseils ici. Les adresses guest house ou hotel et pour faire un teck du côté de Meeshapulinala/Munnar sont les bienvenues..
MERCI d'avance. Sibylle
Je vais rester 13 jours dans le kerala Et ke suis un peu perdue pour m'organiser sur 13 jours.. Je voudrais absolument me poser 3 jours en bord de mer avec jolie plage propre et pouvoir me mettre en maillot de bain sans choquer.
varkala me parait l'endroit idéal .. ..mais peut être avez vous un autre lieu plus proche de Kochi ?
Vos conseils d'itinéraires sont les bienvenus.. je ne voudrais pas trop bouger..
J'arrive le dimanche 16 decembre à 4h du matin a kochi
16 dec - kochi/ backwater l'apres midi 17 dec - bus pour Munnar 20 dec -bus pour ashram Amma 24 ou 25 déc - bus pour varkala 27 au soir train pour Kochi Retour dans la nuit du 28.
Je me demande si ce ne serait pas mieux de tracer directement de l'aéroport de kochi vers Munnar... sans passer par les backwater.. (Deja vu il y a 20 ans. Pas été emballée .. et en meme temps impression d'avoir loupé un truc)..
Bref difficile de faire des choix quand on reste peu de jours.
J'espère avoir quelques conseils ici. Les adresses guest house ou hotel et pour faire un teck du côté de Meeshapulinala/Munnar sont les bienvenues..
MERCI d'avance. Sibylle
Entre Argentine et Bolivie English translation pending
Iguazu, Uyuni, Altiplano, Cordillère, autant de noms mythiques qui résonnent à l'oreille des voyageurs comme des promesses de découvertes inoubliables. Nous partons pour 8 semaines à la découverte de ces espaces grandioses. En voici un aperçu:
13/06: Nous embarquons vers CDG puis, peu avant minuit, décollons vers Buenos Aires. Le vol se déroule sans histoire quand vers 5h du matin, encore endormis, nous entendons la commandante de bord nous annoncer qu'elle a du faire demi-tour en plein océan à cause d'une fuite hydraulique et que nous allons retourner à Paris. C'est une grosse déception car nous craignons de passer de longues heures d'attente et notre journée de redécouverte de Buenos Aires est fichue...
14/06 : vers 7h30 nous atterrissons sous la bienveillante protection des pompiers qui refroidissent les freins. Une fois dans l'aérogare il nous faut encore faire la queue au comptoir pour obtenir une carte d'embarquement sur le nouveau vol programmé avec un nouvel avion à 13H30. Avec un peu de retard nous nous installons dans nos sièges d'autant plus de plaisir que l'heure annoncée pour l'arrivée est 22h, donc pas trop tard pour profiter de l'hôtel réservé et récupérer un peu de ces longues heures de vol et d'attente. Cette fois, le vol se déroule sans contretemps et à 22h précises nous atterrissons à Buenos Aires. Les formalités de police se déroulent très rapidement, les bagages sont vite récupérés et, à la sortie, le guichet Tienda Leon nous tend les bras pour réserver une voiture qui nous emmène de suite vers l'hôtel en 45 minutes.
15/06 : un copieux petit déjeuner buffet nous cale avant d'affronter la fraîcheur matinale de l'hiver qui nous surprend un peu quand nous partons à la recherche d'un distributeur de billets qui nous délivre chichement ses pesos (4500 maximum par retrait). Un taxi nous conduit vers l'aeroparque. Nous redécouvrons la grande avenue du 9 juillet et ses encombrements et en 40 minutes nous sommes arrivés. En 1h50 Latam nous mène à Puerto Iguazu en survolant d'abord les buildings tentaculaires de Buenos Aires, le gigantesque estuaire du rio de la Plata puis les immenses étendues agricoles des plaines argentines qui, peu à peu, cèdent la place à des zones forestières denses. Juste avant l'atterrissage, nous apercevons le rio Iguazu qui déroule ses courbes et un nuage de brume marquant l'emplacement des chutes. Le bus assure la desserte en porte à porte des hôtels du centre et à 15h nous pouvons déposer nos bagages à l’hôtel Lilian. Un peu affamés, notre première envie est de trouver un restaurant qui pourra calmer notre fringale. Le premier trouvé sera le bon et un biftec de chorizo accompagné de fritas papas aura vite raison de notre appétit. Une rapide découverte de la ville paisible aux maisons basses noyées sous la végétation nous mène sur les bords du rio. Le ciel gris, la poussière rouge des rues, la végétation créent une ambiance bien particulière et dépaysante.
IGUAZU 16/06 : nous empruntons le bus à la gare routière pour rejoindre le parc des chutes d'Iguazu, distantes d'environ 20 kms. L'ambiance est plutôt calme en ce début de matinée et la foule que nous craignions n'est, par chance, pas au rendez-vous. Suivant les conseils « avisés » de notre guide papier nous commençons par le circuit inférieur qui, par un système d'escaliers et de passerelles métalliques humides et glissantes, permet de découvrir la base de plusieurs cascades environnées de roche rouge et ocre baignant dans une végétation luxuriante. Le soleil est de la partie et des arcs-en-ciel soulignent la vapeur blanche qui s'échappe du pied des chutes. Le spectacle vaut particulièrement par le nombre et la répartition des cascades alignées sur un arc rejoignant les deux rives du rio. A la fin du parcours nous rejoignons le sentier supérieur qui domine les cataractes d'où s'échappent des volutes de brume emportées par la brise. Le bouillonnement et la puissance des chutes accompagnées du bruit permanent de l'eau constituent un remarquable spectacle mais nous laissent un peu sur notre faim car nous avons l'impression d'un spectacle déjà vu ailleurs et pas complètement exceptionnel. Heureusement la gorge du diable, dernier belvédère sur la rive argentine nous fera changer d'avis tellement la puissance du fleuve est impressionnante. Dans un fracas incroyable l'eau dévale une large gorge d'où remontent des nuées ballottées par les mouvements d'air.

Avant d'emprunter le petit train qui transporte les visiteurs vers la garganta nous avions achetés quelques empanadas pour calmer notre fringale mais les coatis voraces qui rodent autour des tables de pique nique se sont précipités pour déchirer le sac les contenant et nous en voler une grande partie !!!

Avant de quitter le parc, nous décidons de parcourir à nouveau le sentier inférieur dans le sens opposé et nous apprécions beaucoup ce nouveau parcours avec une luminosité différente du matin.
17/06 : aujourd'hui, nous partons sur la rive brésilienne. Le soleil est bien présent à nouveau et l'air matinal vif (6°). Le chauffeur du bus oublie un peu trop souvent de tenir le volant et de regarder la route mais le bus doit connaître le chemin... Le contrôle des passeports à la frontière est rapide et il n'est que 9h quand nous arrivons à l'entrée du parc. Après avoir acheté les billets d'entrée nous montons dans un bus à impériale. Croyant bénéficier d'une vue élargie nous nous précipitons à l'étage, ce qui nous permet de nous geler durant tout le trajet sans bénéficier du moindre paysage car la route serpente en forêt. Accompagnés par la foule des visiteurs nous empruntons le sentier en balcon qui domine le rio et rapidement offre des vues spectaculaires sur l'ensemble des chutes. Nous apprécions cette vue panoramique sur la rive visitée la veille. Le sentier rejoint rapidement les abords de la gorge du diable et une passerelle spectaculaire permet de plonger au cœur des embruns où les flots bouillonnants sont à portée de main. Il faut un peu se frayer un chemin dans la foule qui use et abuse des selfies devant les chutes mais le spectacle est vraiment impressionnant.

Difficile de se résoudre à quitter les lieux tellement la fascination est grande devant la force des éléments. De retour à l'entrée du parc il suffit de parcourir 200 mètres pour trouver le parc des oiseaux qui sera notre promenade de l'après-midi. Dans un cadre forestier plaisant et calme d'immenses volières permettent d'observer de près toucans, ibis rouges, flamands, perroquets colorés, etc...



Le parcours est très intéressant et la multitude de couleurs chatoyantes fascinante. Le même chauffeur de bus que le matin nous ramène à Puerto Iguazu avec toujours autant de fougue !!!
13/06: Nous embarquons vers CDG puis, peu avant minuit, décollons vers Buenos Aires. Le vol se déroule sans histoire quand vers 5h du matin, encore endormis, nous entendons la commandante de bord nous annoncer qu'elle a du faire demi-tour en plein océan à cause d'une fuite hydraulique et que nous allons retourner à Paris. C'est une grosse déception car nous craignons de passer de longues heures d'attente et notre journée de redécouverte de Buenos Aires est fichue...
14/06 : vers 7h30 nous atterrissons sous la bienveillante protection des pompiers qui refroidissent les freins. Une fois dans l'aérogare il nous faut encore faire la queue au comptoir pour obtenir une carte d'embarquement sur le nouveau vol programmé avec un nouvel avion à 13H30. Avec un peu de retard nous nous installons dans nos sièges d'autant plus de plaisir que l'heure annoncée pour l'arrivée est 22h, donc pas trop tard pour profiter de l'hôtel réservé et récupérer un peu de ces longues heures de vol et d'attente. Cette fois, le vol se déroule sans contretemps et à 22h précises nous atterrissons à Buenos Aires. Les formalités de police se déroulent très rapidement, les bagages sont vite récupérés et, à la sortie, le guichet Tienda Leon nous tend les bras pour réserver une voiture qui nous emmène de suite vers l'hôtel en 45 minutes.
15/06 : un copieux petit déjeuner buffet nous cale avant d'affronter la fraîcheur matinale de l'hiver qui nous surprend un peu quand nous partons à la recherche d'un distributeur de billets qui nous délivre chichement ses pesos (4500 maximum par retrait). Un taxi nous conduit vers l'aeroparque. Nous redécouvrons la grande avenue du 9 juillet et ses encombrements et en 40 minutes nous sommes arrivés. En 1h50 Latam nous mène à Puerto Iguazu en survolant d'abord les buildings tentaculaires de Buenos Aires, le gigantesque estuaire du rio de la Plata puis les immenses étendues agricoles des plaines argentines qui, peu à peu, cèdent la place à des zones forestières denses. Juste avant l'atterrissage, nous apercevons le rio Iguazu qui déroule ses courbes et un nuage de brume marquant l'emplacement des chutes. Le bus assure la desserte en porte à porte des hôtels du centre et à 15h nous pouvons déposer nos bagages à l’hôtel Lilian. Un peu affamés, notre première envie est de trouver un restaurant qui pourra calmer notre fringale. Le premier trouvé sera le bon et un biftec de chorizo accompagné de fritas papas aura vite raison de notre appétit. Une rapide découverte de la ville paisible aux maisons basses noyées sous la végétation nous mène sur les bords du rio. Le ciel gris, la poussière rouge des rues, la végétation créent une ambiance bien particulière et dépaysante.
IGUAZU 16/06 : nous empruntons le bus à la gare routière pour rejoindre le parc des chutes d'Iguazu, distantes d'environ 20 kms. L'ambiance est plutôt calme en ce début de matinée et la foule que nous craignions n'est, par chance, pas au rendez-vous. Suivant les conseils « avisés » de notre guide papier nous commençons par le circuit inférieur qui, par un système d'escaliers et de passerelles métalliques humides et glissantes, permet de découvrir la base de plusieurs cascades environnées de roche rouge et ocre baignant dans une végétation luxuriante. Le soleil est de la partie et des arcs-en-ciel soulignent la vapeur blanche qui s'échappe du pied des chutes. Le spectacle vaut particulièrement par le nombre et la répartition des cascades alignées sur un arc rejoignant les deux rives du rio. A la fin du parcours nous rejoignons le sentier supérieur qui domine les cataractes d'où s'échappent des volutes de brume emportées par la brise. Le bouillonnement et la puissance des chutes accompagnées du bruit permanent de l'eau constituent un remarquable spectacle mais nous laissent un peu sur notre faim car nous avons l'impression d'un spectacle déjà vu ailleurs et pas complètement exceptionnel. Heureusement la gorge du diable, dernier belvédère sur la rive argentine nous fera changer d'avis tellement la puissance du fleuve est impressionnante. Dans un fracas incroyable l'eau dévale une large gorge d'où remontent des nuées ballottées par les mouvements d'air.

Avant d'emprunter le petit train qui transporte les visiteurs vers la garganta nous avions achetés quelques empanadas pour calmer notre fringale mais les coatis voraces qui rodent autour des tables de pique nique se sont précipités pour déchirer le sac les contenant et nous en voler une grande partie !!!

Avant de quitter le parc, nous décidons de parcourir à nouveau le sentier inférieur dans le sens opposé et nous apprécions beaucoup ce nouveau parcours avec une luminosité différente du matin.
17/06 : aujourd'hui, nous partons sur la rive brésilienne. Le soleil est bien présent à nouveau et l'air matinal vif (6°). Le chauffeur du bus oublie un peu trop souvent de tenir le volant et de regarder la route mais le bus doit connaître le chemin... Le contrôle des passeports à la frontière est rapide et il n'est que 9h quand nous arrivons à l'entrée du parc. Après avoir acheté les billets d'entrée nous montons dans un bus à impériale. Croyant bénéficier d'une vue élargie nous nous précipitons à l'étage, ce qui nous permet de nous geler durant tout le trajet sans bénéficier du moindre paysage car la route serpente en forêt. Accompagnés par la foule des visiteurs nous empruntons le sentier en balcon qui domine le rio et rapidement offre des vues spectaculaires sur l'ensemble des chutes. Nous apprécions cette vue panoramique sur la rive visitée la veille. Le sentier rejoint rapidement les abords de la gorge du diable et une passerelle spectaculaire permet de plonger au cœur des embruns où les flots bouillonnants sont à portée de main. Il faut un peu se frayer un chemin dans la foule qui use et abuse des selfies devant les chutes mais le spectacle est vraiment impressionnant.

Difficile de se résoudre à quitter les lieux tellement la fascination est grande devant la force des éléments. De retour à l'entrée du parc il suffit de parcourir 200 mètres pour trouver le parc des oiseaux qui sera notre promenade de l'après-midi. Dans un cadre forestier plaisant et calme d'immenses volières permettent d'observer de près toucans, ibis rouges, flamands, perroquets colorés, etc...



Le parcours est très intéressant et la multitude de couleurs chatoyantes fascinante. Le même chauffeur de bus que le matin nous ramène à Puerto Iguazu avec toujours autant de fougue !!!
Rome, destination hivernale? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous souhaitons partir à Rome du 30 janvier au 5 février. Est-ce jouable ou bien c'est pas du tout le moment. Nous faisons beaucoup de tourisme européen l'hiver (Budapest, Prague, Cracovie, Londres) et le froid ne nous arrête pas. Mais là je ne sais pas à quoi m'attendre....
Merci de vos réponses
Nous souhaitons partir à Rome du 30 janvier au 5 février. Est-ce jouable ou bien c'est pas du tout le moment. Nous faisons beaucoup de tourisme européen l'hiver (Budapest, Prague, Cracovie, Londres) et le froid ne nous arrête pas. Mais là je ne sais pas à quoi m'attendre....
Merci de vos réponses
Premier voyage 4 semaines au Brésil avec enfants (12 et 10 ans) en juillet - août English translation pending
Bonjour,
Nous sommes une famille de 4 personnes (1 couple + 2 filles qui auront à la date du voyage 12 et 10 ans) qui projette de voyager au Brésil pour l’été 2019.
Nous serions intéressés d’avoir vos avis et conseils sur l'itinéraire.
Pour vous guider voici quelques informations sur le cadre de ce voyage
Durée : 4 semaines (ai compté 28 jours dont 26 sur place – ai retiré les 2 jours de trajet Paris – Brésil)
Période : juillet ou aout 2019, voir période à cheval juillet-aout
Esprit du voyage
Nous voulons donc nous faire plaisir (dans la limite de notre budget), en prendre plein les yeux et prendre le temps (nous courons déjà toute l'année !!)
Nous ne souhaitons pas être « assisté » durant tout notre voyage (chauffeur, guide), aimons aussi faire les choses par nous même et avoir un peu de liberté mais en ayant quand même des points de repère (étapes pour éviter l’improvisation totale) et faire appel à des guides locaux quand nécessaire
Que nos enfants (tout comme nous) prennent du plaisir
Sommes prêts à mixer les modes de transport (avion intérieur, voiture avec / sans chauffeur, bus, etc.). Pour la route, nous sommes preneurs que si la durée du trajet vaut le coup et permet de voir des choses intéressantes sur le trajet / découvrir des paysages / rencontrer des gens / etc.
nous aimons: la nature, les beaux paysages (mer / montagne / jungle), les animaux, la culture, être dépaysé et découvrir, marché (sans aller à faire des trecks pendant 3 semaines d’affilée non plus), la bonne nourriture, un minimum de confort pour dormir
Nous aimons aussi de temps en temps "ne rien faire" et prévoir quelques breaks pour recharger les batteries vu les distances et les enfants qui peuvent saturer (une bonne baignade est toujours la bienvenue !)
nous n’aimons pas les »pièges à touristes" et les endroits surpeuplés (surtout de touristes …)
J’adore personnellement la photographie
Budget pas encore arrêté mais pour vous donner un ordre de grandeur cela peut aller jusqu’à 16 000 euros maximum pour 4 semaines pleines tout compris (avions (dont le transport depuis la France), transports intra Brésil, guides éventuels, nourriture, hébergements, activités et visites, nourriture)
Ma femme a déjà visité le Brésil il y a plus de 15 ans Salvador de Bahia et la chapada diamantina. Pour le reste de la famille, ce sera une première.
nous ne prendrons pas de traitement anti paludéen / dengue (car ma femme ne supporte pas vs crises d’épilepsie)
Nous parlons français, anglais et un peu espagnol
Voici une 1ère idée d'itinéraire où bien entendu il a fallu faire naturellement des choix cornéliens Je n'ai aucune idée à ce stade de la durée des liaisons entre chaque étape...
La Route des Emotions, de Fortaleza à São Luis ou inversement ??
SAO LUIS2 jours
Barreirinhas / PARC NATIONAL LENÇOIS MARANHENSES3 jours
Tutoia / Paranaiba1 jour
jericoacoara2 jours Route vers Fortaleza pour prendre avion vers Salvador de Bahia (110€)
Salvador de Bahia3 Jours
RIO JANEIRO5 Jours
PARATY2 jours
ILHA GRANDE3 jours
Foz d´Igaçu2 Jours
PANTANAL (avec guide sans doute)4-5 jours
Plusieurs questions
Que nous conseillez vous pour la période pour voir notamment un maximum d'animaux, une météo la plus sympa et d'un point de vue budgétaire (août paraît pas mal)
Cela vous semble t'il jouable
D'un point de vue timing (pour ne pas avoir à trop courir) ?
D'un point de vue budgétaire ?
Avez vous des suggestions d'adaptation du parcours
lieux à rajouter / à supprimer ?
Durée pour chaque étape
Quel sens de l'itinéraire en venant de Paris ?
Quel mode de transport entre chaque étape afin de rester dans le timing ?
Quels endroits à faire en autonomie vs ceux avec guides
Désolé d'avoir été aussi long mais je me disais que cela serait plus pertinent d'être le plus exhaustif possible
Merci d'avance pour vos précieux conseils
Nous sommes une famille de 4 personnes (1 couple + 2 filles qui auront à la date du voyage 12 et 10 ans) qui projette de voyager au Brésil pour l’été 2019.
Nous serions intéressés d’avoir vos avis et conseils sur l'itinéraire.
Pour vous guider voici quelques informations sur le cadre de ce voyage
Durée : 4 semaines (ai compté 28 jours dont 26 sur place – ai retiré les 2 jours de trajet Paris – Brésil)
Période : juillet ou aout 2019, voir période à cheval juillet-aout
Esprit du voyage
Nous voulons donc nous faire plaisir (dans la limite de notre budget), en prendre plein les yeux et prendre le temps (nous courons déjà toute l'année !!)
Nous ne souhaitons pas être « assisté » durant tout notre voyage (chauffeur, guide), aimons aussi faire les choses par nous même et avoir un peu de liberté mais en ayant quand même des points de repère (étapes pour éviter l’improvisation totale) et faire appel à des guides locaux quand nécessaire
Que nos enfants (tout comme nous) prennent du plaisir
Sommes prêts à mixer les modes de transport (avion intérieur, voiture avec / sans chauffeur, bus, etc.). Pour la route, nous sommes preneurs que si la durée du trajet vaut le coup et permet de voir des choses intéressantes sur le trajet / découvrir des paysages / rencontrer des gens / etc.
nous aimons: la nature, les beaux paysages (mer / montagne / jungle), les animaux, la culture, être dépaysé et découvrir, marché (sans aller à faire des trecks pendant 3 semaines d’affilée non plus), la bonne nourriture, un minimum de confort pour dormir
Nous aimons aussi de temps en temps "ne rien faire" et prévoir quelques breaks pour recharger les batteries vu les distances et les enfants qui peuvent saturer (une bonne baignade est toujours la bienvenue !)
nous n’aimons pas les »pièges à touristes" et les endroits surpeuplés (surtout de touristes …)
J’adore personnellement la photographie
Budget pas encore arrêté mais pour vous donner un ordre de grandeur cela peut aller jusqu’à 16 000 euros maximum pour 4 semaines pleines tout compris (avions (dont le transport depuis la France), transports intra Brésil, guides éventuels, nourriture, hébergements, activités et visites, nourriture)
Ma femme a déjà visité le Brésil il y a plus de 15 ans Salvador de Bahia et la chapada diamantina. Pour le reste de la famille, ce sera une première.
nous ne prendrons pas de traitement anti paludéen / dengue (car ma femme ne supporte pas vs crises d’épilepsie)
Nous parlons français, anglais et un peu espagnol
Voici une 1ère idée d'itinéraire où bien entendu il a fallu faire naturellement des choix cornéliens Je n'ai aucune idée à ce stade de la durée des liaisons entre chaque étape...
La Route des Emotions, de Fortaleza à São Luis ou inversement ??
SAO LUIS2 jours
Barreirinhas / PARC NATIONAL LENÇOIS MARANHENSES3 jours
Tutoia / Paranaiba1 jour
jericoacoara2 jours Route vers Fortaleza pour prendre avion vers Salvador de Bahia (110€)
Salvador de Bahia3 Jours
RIO JANEIRO5 Jours
PARATY2 jours
ILHA GRANDE3 jours
Foz d´Igaçu2 Jours
PANTANAL (avec guide sans doute)4-5 jours
Plusieurs questions
Que nous conseillez vous pour la période pour voir notamment un maximum d'animaux, une météo la plus sympa et d'un point de vue budgétaire (août paraît pas mal)
Cela vous semble t'il jouable
D'un point de vue timing (pour ne pas avoir à trop courir) ?
D'un point de vue budgétaire ?
Avez vous des suggestions d'adaptation du parcours
lieux à rajouter / à supprimer ?
Durée pour chaque étape
Quel sens de l'itinéraire en venant de Paris ?
Quel mode de transport entre chaque étape afin de rester dans le timing ?
Quels endroits à faire en autonomie vs ceux avec guides
Désolé d'avoir été aussi long mais je me disais que cela serait plus pertinent d'être le plus exhaustif possible
Merci d'avance pour vos précieux conseils
La Russie au fil de l'eau et de l'histoire English translation pending
Bonjour à tous.
Croisière fluviale entre ST PETERSBOURG et MOSCOU du 10 au 20 juin 2018
C'est l'intitulé de cette croisière fluviale qui nous inspire, notre première en la matière après plusieurs autres plutôt maritimes celles-là ! Nous avons choisi POUCHKINE tours (SALAÜN holidays), organisateur de cette croisière.
Grâce à deux couples de nos amis investigateurs de ce voyage, nous voici tous les six réunis pour cette expérience : Départ de la croisière depuis ST PETERSBOURG et arrivée à MOSCOU après avoir passé 2 jours de suite en visite à ST PETERSBOURG, 5 jours « au fil de l'eau » (la Neva, le long du lac Ladoga, dans le lac Onéga puis le canal Volga-Baltique, le lac Blanc, la Volga et le canal de la Moskova) avec de nombreuses écluses à passer (18, il me semble, dont beaucoup de nuit!) et enfin 2 derniers jours de visite de MOSCOU par ambiance de... championnat du monde de football !!! Et, pour chaque journée d'escale, une excursion avec guide local est prévue. Les autres excursions possibles sont, bien sûr, facultatives et en supplément.

JOUR 1 :
Première étape : Nous prenons l'avion depuis PARIS CDG avec nos amis. Après une escale à FRANCFORT, nous voici pratiquement à l'heure à l'aéroport de ST PETERSBOURG accueillis par notre « chère amie » Anna (super guide de bord et animatrice francophone pour le bateau qui emploie régulièrement ces mots : « mes chers amis ! »). Nous sommes seulement 26 Français pour cette croisière à bord du « Andrey RUBLEV » (compagnie Mosturflot) qui s'annonce déjà très familiale : Anna nous signale que nous ne serons environ que 150 passagers à bord (300 en général) ce qui présage d'une ambiance plutôt intimiste et chaleureuse. Elle monte avec nous dans le bus pour nous conduire jusqu'au quai d'embarquement elle nous accompagnera ainsi lors de chaque escale en compagnie du guide (ou de la guide) local(e) elle sera en quelque sorte notre « nounou » vérifiant, à chaque excursion, que personne ne manque à l'appel et, grâce à sa bienveillance, nous n'avons perdu personne ! Elle ne nous quittera quasiment plus jusqu'à notre départ de MOSCOU. Au cours de cette croisière, elle réussira même à nous apprendre quelques mots de russe, à chanter en russe et même à danser un quadrille russe... Moments INOUBLIABLES et très festifs ! Merci encore Anna pour toute cette gentillesse et votre patience à notre égard !
Deuxième étape : Embarquement après la cérémonie du pain et du sel. Cérémonie que l'on retrouvera à plusieurs reprises au cours d'autres escales.
Le port d'embarquement et le pont Bolchoï Oboukhovski
A bord, nous faisons aussi la connaissance de Tatiana, représentante de l'agence, responsable du groupe des Français, avec laquelle tout le monde se sentira également très à l'aise. C'est elle la chef, en quelque sorte, mais elle n'en abusera jamais et tout se passera très bien. Nous garderons également un excellent souvenir de cette jeune femme appréciant de discuter avec le groupe des Français pour parfaire la langue qu'elle maîtrise peut-être un peu moins que Anna mais avec l'envie de faire sans cesse des progrès incontestables. Bravo Tatiana pour votre professionnalisme !
Anna et Tatiana deviendront rapidement indispensables pour les uns comme pour les autres au cours de ce voyage découverte et participeront pleinement à la réussite de notre croisière.
Bon ! Ce soir, ce sera surtout récupération, découverte rapide du bateau dont on a vite fait le tour car il est beaucoup plus petit que ceux auxquels nous étions habitués jusque là : seulement 4 ponts. Il n'y a ni piscine, ni théâtre et les cabines sont plutôt exigües mais nous n'y serons pas beaucoup dans la journée. Puis nous essayons de ranger nos affaires au mieux. On peut rapprocher les 2 lits jumeaux de 70cm de large mais il sera ensuite très difficile d'ouvrir les valises car beaucoup de choses resteront dans celles-ci, rangées sous les lits, faute de place alors nous resterons en figuration lits jumeaux !… Et enfin, gros dodo ! Car on sait déjà que demain matin, pas de grasse matinée au programme. Quant au réveil : ce sera... Heu !… Au chant du coq !!!
Eh oui ! A 6h40 tapantes, il est bien là le chant du coq dans les cabines ! Où l'ont-ils trouvé celui-là ??? En tout cas il est bien passé à la radio en guise de réveil-matin et c'était fort sympathique même si on était déjà debout depuis un bon moment!!!
JOUR 2 :
ST PETERSBOURG :
Dès 8h, tout le monde dans le bus pour une première excursion à POUCHKINE (anciennement Tsarskoe Selo : le village des tsars), à environ 25kms de là, pour visiter le Palais Catherine . Pour cette visite, c'est une excursion supplémentaire non prévue au programme initial mais nous ne regrettons absolument pas notre choix.
Ce nom de POUCHKINE a été donné à ce village en 1937, à l'occasion du centenaire de la mort du poète Alexandre POUCHKINE qui a fait ses études dans le lycée attenant au Palais entre 1811 et 1817… Si j'ai bien tout compris ! (ledit lycée se trouve sur la gauche de l'entrée latérale du château et est relié à celui-ci par une sorte de« passerelle »). Natacha est notre guide locale pour nos deux journées à ST PETERSBOURG. Elle est très intéressante à suivre et à écouter même si parfois, certains détails de l'Histoire nous échappent, nous interpellent un peu moins ou nous paraissent un peu… longuets ! En tout cas, elle connaît son sujet sur le bout des doigts et maîtrise parfaitement bien le français ! Nous sommes tous équipés d'audio-guides ce qui nous permet de rester plus ou moins « groupir » malgré les nombreux autres groupes de touristes autour de nous et les arrêts plus ou moins fréquents pour prendre le temps d'observer, d'écouter les informations données par notre guide ou de faire quelques photos au rythme de nos pas... feutrés… Ben oui quoi ! Dès l'entrée, on doit enfiler des chaussons par dessus nos chaussures pour ne pas endommager les magnifiques parquets !
Pour la petite histoire (ou la grande c'est selon!) :
En 1711, Pierre-le-Grand offre à sa femme, la future impératrice Catherine I, les terres où elle fait construire un petit château. C'est l'impératrice Elisabeth I, sa fille devenue impératrice, qui décide son réaménagement pour l'agrandir en 1752 (architecte Bartolomeo Rastrelli d'où le nom du style baroque rastrellien). Elle le baptise alors Palais Catherine en l'honneur de sa mère. Puis ce sera au tour de l'impératrice Catherine II (dite la Grande), femme de Pierre III, neveu d'Elisabeth I, de faire décorer certaines salles et de créer le magnifique parc et les différents pavillons qui s'y trouvent. Elle fera également construire le Palais Alexandre, en 1796, pour son petit-fils, le futur Alexandre I. C'est bon ? Tout le monde suit ?
Aujourd'hui, après bien des transformations, il n'est plus vraiment petit ce château avec ses 300m environ de façade !
La façade du Palais Catherine

Bulbes de la chapelle du Palais Catherine
Bon ! Je préciserai tout de même que ce magnifique ensemble a subi plusieurs dommages, reconstructions et restaurations diverses, au fil de son histoire, suite à un grave incendie notamment, durant la Seconde Guerre mondiale.
Pas de mots pour présenter la visite de cette ancienne résidence impériale, mais des photos pour les souvenirs car il y a vraiment trop de choses à admirer, dans chaque salle, sur chaque mur, en haut (les plafonds et les lustres), en bas (avec les parquets de toute beauté) et trop de noms à retenir. On en prend plein les yeux, c'est juste très beau !
le chérubin du matin (il se réveille à l'est). Il y a celui du soir (à l'ouest de l'autre côté qui lui, dort).
La salle à manger d'Elisabeth et sa table en forme de E
La salle de bal
Personnellement, j'ai trouvé la Chambre d'ambre sans vraiment de charme, trop étouffante et trop « toc » à mon goût. Je ne sais pas exactement ce à quoi je m'attendais, mais pas du tout à cette décoration très, mais alors très, très chargée. Je sais bien sûr qu'il ne s'agit que d'une reconstitution, les panneaux originaux ayant été volés par les Nazis lors de la Seconde Guerre mondiale. Je sais qu'il a fallu 6 tonnes d'ambre pour la restaurer d'après d'anciennes photos. Cela ne m'empêche aucunement de respecter le travail fourni par tous les artisans pour recréer au mieux cette pièce mais c'est mon ressenti. Actuellement, on n'a pas le droit d'y prendre des photos mais, heureusement, grâce à Internet, on arrive à en trouver malgré tout. D'autres salles, splendides, lumineuses, parfois plus petites, m'ont davantage impressionnée.
Côté météo, au départ de notre excursion, cela semblait totalement incertain, mais le ciel n'a pas eu l'audace d'une forte averse alors que nous entamons la visite des jardins : juste quelques gouttes, histoire de nous confirmer qu'après la pluie… le beau temps ! Et il nous en faut du beau temps pour apprécier tous ces petits pavillons (et leurs histoires) disséminés çà et là dans le superbe parc !
Le pavillon d'agate
la façade de la galerie Cameron
le pavillon d'été
le pavillon de la grotte ou pavillon du matin
le pavillon Ermitage réservé aux soirées intimes
Après cette première visite au cours de laquelle nous avons bien marché, un repas russe nous attend dans un restaurant de POUCHKINE original, , le « Sotchi », installé dans un ancien château d'eau puis nous reprenons le bus pour revenir sur ST PETERSBOURG.
les luminaires du restaurant le "Sotchi"
Croisière fluviale entre ST PETERSBOURG et MOSCOU du 10 au 20 juin 2018
C'est l'intitulé de cette croisière fluviale qui nous inspire, notre première en la matière après plusieurs autres plutôt maritimes celles-là ! Nous avons choisi POUCHKINE tours (SALAÜN holidays), organisateur de cette croisière.
Grâce à deux couples de nos amis investigateurs de ce voyage, nous voici tous les six réunis pour cette expérience : Départ de la croisière depuis ST PETERSBOURG et arrivée à MOSCOU après avoir passé 2 jours de suite en visite à ST PETERSBOURG, 5 jours « au fil de l'eau » (la Neva, le long du lac Ladoga, dans le lac Onéga puis le canal Volga-Baltique, le lac Blanc, la Volga et le canal de la Moskova) avec de nombreuses écluses à passer (18, il me semble, dont beaucoup de nuit!) et enfin 2 derniers jours de visite de MOSCOU par ambiance de... championnat du monde de football !!! Et, pour chaque journée d'escale, une excursion avec guide local est prévue. Les autres excursions possibles sont, bien sûr, facultatives et en supplément.

JOUR 1 :
Première étape : Nous prenons l'avion depuis PARIS CDG avec nos amis. Après une escale à FRANCFORT, nous voici pratiquement à l'heure à l'aéroport de ST PETERSBOURG accueillis par notre « chère amie » Anna (super guide de bord et animatrice francophone pour le bateau qui emploie régulièrement ces mots : « mes chers amis ! »). Nous sommes seulement 26 Français pour cette croisière à bord du « Andrey RUBLEV » (compagnie Mosturflot) qui s'annonce déjà très familiale : Anna nous signale que nous ne serons environ que 150 passagers à bord (300 en général) ce qui présage d'une ambiance plutôt intimiste et chaleureuse. Elle monte avec nous dans le bus pour nous conduire jusqu'au quai d'embarquement elle nous accompagnera ainsi lors de chaque escale en compagnie du guide (ou de la guide) local(e) elle sera en quelque sorte notre « nounou » vérifiant, à chaque excursion, que personne ne manque à l'appel et, grâce à sa bienveillance, nous n'avons perdu personne ! Elle ne nous quittera quasiment plus jusqu'à notre départ de MOSCOU. Au cours de cette croisière, elle réussira même à nous apprendre quelques mots de russe, à chanter en russe et même à danser un quadrille russe... Moments INOUBLIABLES et très festifs ! Merci encore Anna pour toute cette gentillesse et votre patience à notre égard !
Deuxième étape : Embarquement après la cérémonie du pain et du sel. Cérémonie que l'on retrouvera à plusieurs reprises au cours d'autres escales.
Le port d'embarquement et le pont Bolchoï OboukhovskiA bord, nous faisons aussi la connaissance de Tatiana, représentante de l'agence, responsable du groupe des Français, avec laquelle tout le monde se sentira également très à l'aise. C'est elle la chef, en quelque sorte, mais elle n'en abusera jamais et tout se passera très bien. Nous garderons également un excellent souvenir de cette jeune femme appréciant de discuter avec le groupe des Français pour parfaire la langue qu'elle maîtrise peut-être un peu moins que Anna mais avec l'envie de faire sans cesse des progrès incontestables. Bravo Tatiana pour votre professionnalisme !
Anna et Tatiana deviendront rapidement indispensables pour les uns comme pour les autres au cours de ce voyage découverte et participeront pleinement à la réussite de notre croisière.
Bon ! Ce soir, ce sera surtout récupération, découverte rapide du bateau dont on a vite fait le tour car il est beaucoup plus petit que ceux auxquels nous étions habitués jusque là : seulement 4 ponts. Il n'y a ni piscine, ni théâtre et les cabines sont plutôt exigües mais nous n'y serons pas beaucoup dans la journée. Puis nous essayons de ranger nos affaires au mieux. On peut rapprocher les 2 lits jumeaux de 70cm de large mais il sera ensuite très difficile d'ouvrir les valises car beaucoup de choses resteront dans celles-ci, rangées sous les lits, faute de place alors nous resterons en figuration lits jumeaux !… Et enfin, gros dodo ! Car on sait déjà que demain matin, pas de grasse matinée au programme. Quant au réveil : ce sera... Heu !… Au chant du coq !!!
Eh oui ! A 6h40 tapantes, il est bien là le chant du coq dans les cabines ! Où l'ont-ils trouvé celui-là ??? En tout cas il est bien passé à la radio en guise de réveil-matin et c'était fort sympathique même si on était déjà debout depuis un bon moment!!!
JOUR 2 :
ST PETERSBOURG :
Dès 8h, tout le monde dans le bus pour une première excursion à POUCHKINE (anciennement Tsarskoe Selo : le village des tsars), à environ 25kms de là, pour visiter le Palais Catherine . Pour cette visite, c'est une excursion supplémentaire non prévue au programme initial mais nous ne regrettons absolument pas notre choix.
Ce nom de POUCHKINE a été donné à ce village en 1937, à l'occasion du centenaire de la mort du poète Alexandre POUCHKINE qui a fait ses études dans le lycée attenant au Palais entre 1811 et 1817… Si j'ai bien tout compris ! (ledit lycée se trouve sur la gauche de l'entrée latérale du château et est relié à celui-ci par une sorte de« passerelle »). Natacha est notre guide locale pour nos deux journées à ST PETERSBOURG. Elle est très intéressante à suivre et à écouter même si parfois, certains détails de l'Histoire nous échappent, nous interpellent un peu moins ou nous paraissent un peu… longuets ! En tout cas, elle connaît son sujet sur le bout des doigts et maîtrise parfaitement bien le français ! Nous sommes tous équipés d'audio-guides ce qui nous permet de rester plus ou moins « groupir » malgré les nombreux autres groupes de touristes autour de nous et les arrêts plus ou moins fréquents pour prendre le temps d'observer, d'écouter les informations données par notre guide ou de faire quelques photos au rythme de nos pas... feutrés… Ben oui quoi ! Dès l'entrée, on doit enfiler des chaussons par dessus nos chaussures pour ne pas endommager les magnifiques parquets !
Pour la petite histoire (ou la grande c'est selon!) :
En 1711, Pierre-le-Grand offre à sa femme, la future impératrice Catherine I, les terres où elle fait construire un petit château. C'est l'impératrice Elisabeth I, sa fille devenue impératrice, qui décide son réaménagement pour l'agrandir en 1752 (architecte Bartolomeo Rastrelli d'où le nom du style baroque rastrellien). Elle le baptise alors Palais Catherine en l'honneur de sa mère. Puis ce sera au tour de l'impératrice Catherine II (dite la Grande), femme de Pierre III, neveu d'Elisabeth I, de faire décorer certaines salles et de créer le magnifique parc et les différents pavillons qui s'y trouvent. Elle fera également construire le Palais Alexandre, en 1796, pour son petit-fils, le futur Alexandre I. C'est bon ? Tout le monde suit ?
Aujourd'hui, après bien des transformations, il n'est plus vraiment petit ce château avec ses 300m environ de façade !
La façade du Palais Catherine

Bulbes de la chapelle du Palais CatherineBon ! Je préciserai tout de même que ce magnifique ensemble a subi plusieurs dommages, reconstructions et restaurations diverses, au fil de son histoire, suite à un grave incendie notamment, durant la Seconde Guerre mondiale.
Pas de mots pour présenter la visite de cette ancienne résidence impériale, mais des photos pour les souvenirs car il y a vraiment trop de choses à admirer, dans chaque salle, sur chaque mur, en haut (les plafonds et les lustres), en bas (avec les parquets de toute beauté) et trop de noms à retenir. On en prend plein les yeux, c'est juste très beau !
le chérubin du matin (il se réveille à l'est). Il y a celui du soir (à l'ouest de l'autre côté qui lui, dort).
La salle à manger d'Elisabeth et sa table en forme de E
La salle de balPersonnellement, j'ai trouvé la Chambre d'ambre sans vraiment de charme, trop étouffante et trop « toc » à mon goût. Je ne sais pas exactement ce à quoi je m'attendais, mais pas du tout à cette décoration très, mais alors très, très chargée. Je sais bien sûr qu'il ne s'agit que d'une reconstitution, les panneaux originaux ayant été volés par les Nazis lors de la Seconde Guerre mondiale. Je sais qu'il a fallu 6 tonnes d'ambre pour la restaurer d'après d'anciennes photos. Cela ne m'empêche aucunement de respecter le travail fourni par tous les artisans pour recréer au mieux cette pièce mais c'est mon ressenti. Actuellement, on n'a pas le droit d'y prendre des photos mais, heureusement, grâce à Internet, on arrive à en trouver malgré tout. D'autres salles, splendides, lumineuses, parfois plus petites, m'ont davantage impressionnée.
Côté météo, au départ de notre excursion, cela semblait totalement incertain, mais le ciel n'a pas eu l'audace d'une forte averse alors que nous entamons la visite des jardins : juste quelques gouttes, histoire de nous confirmer qu'après la pluie… le beau temps ! Et il nous en faut du beau temps pour apprécier tous ces petits pavillons (et leurs histoires) disséminés çà et là dans le superbe parc !
Le pavillon d'agate
la façade de la galerie Cameron
le pavillon d'été
le pavillon de la grotte ou pavillon du matin
le pavillon Ermitage réservé aux soirées intimesAprès cette première visite au cours de laquelle nous avons bien marché, un repas russe nous attend dans un restaurant de POUCHKINE original, , le « Sotchi », installé dans un ancien château d'eau puis nous reprenons le bus pour revenir sur ST PETERSBOURG.
les luminaires du restaurant le "Sotchi"Prix métro et bus à Singapour English translation pending
Bonjour à tous,
Ma compagne et moi sommes de passage à Singapour du mercredi 18 juillet 2018 au samedi 4 août 2018
J'ai vu que les transports en communs étaient au top dans cette ville.
Cependant je n'ai pas trouvé sur internet d'informations qui se recoupent sur le prix d'un abonnement à la semaine pour les transports.
Je recherche une carte illimitée pour voyager en Bus / métro à la semaine (pour en prendre 2 par personnes vue que l'on reste 2 semaines) ou des passes 3 jours (et on en prendra tous les 3 jours)
Apparemment ça a existé puis ça a été supprimé puis c'est revenu, enfin bref j'aimerais savoir si cela existe toujours à date.
Je n'aime pas payer au trajet, on se sent moins libre et on bouge moins du coup.
Un grand merci pour votre aide !
PS : Je nous connais, dans ce genre d'endroit même sur un peu plus de 15 jours on bouge tout le temps pour tout visiter (d'ailleurs le planning et déjà prêt, il y a de quoi faire !)
Robin
Ma compagne et moi sommes de passage à Singapour du mercredi 18 juillet 2018 au samedi 4 août 2018
J'ai vu que les transports en communs étaient au top dans cette ville.
Cependant je n'ai pas trouvé sur internet d'informations qui se recoupent sur le prix d'un abonnement à la semaine pour les transports.
Je recherche une carte illimitée pour voyager en Bus / métro à la semaine (pour en prendre 2 par personnes vue que l'on reste 2 semaines) ou des passes 3 jours (et on en prendra tous les 3 jours)
Apparemment ça a existé puis ça a été supprimé puis c'est revenu, enfin bref j'aimerais savoir si cela existe toujours à date.
Je n'aime pas payer au trajet, on se sent moins libre et on bouge moins du coup.
Un grand merci pour votre aide !
PS : Je nous connais, dans ce genre d'endroit même sur un peu plus de 15 jours on bouge tout le temps pour tout visiter (d'ailleurs le planning et déjà prêt, il y a de quoi faire !)
Robin
Itinéraire et découvertes en famille au nord du Vietnam English translation pending
Bonjour,
Nous sommes en train d'organiser notre voyage au Vietnam l'été prochain (pas le choix de la période), nous sommes un couple avec deux enfants qui auront 4 et 7 ans au moment du voyage. Nous avons pas mal voyagé sac à dos en couple, avec les enfants on a fait des périples plus "soft" en Europe. Ce sera notre premier grand voyage en famille, si loin, si longtemps.
Nous voulons découvrir mais pas surbooker notre itinéraire pour que nos filles puissent aussi souffler, se poser, respirer ;) J'aimerai bien avoir votre avis sur notre idée actuelle de périple, avec tous les conseils que vous auriez envie de me donner (et toutes les questions qui me viendront ensuite ;)
Nous arrivons le 19 juillet au matin à Hanoï et en repartons le 13 août au soir, donc 26 jours sur place. - Arrivée à Hanoï le 19/07, Hanoï le 20, 21, 22. - Départ le 23/07 le matin pour Cat Ba (nous avons un contact avec les propriétaires d'une jonque dans la Baie d'Along qui viendraient nous chercher à Hanoï et nous améneraient directement sur le bateau). Reste de la journée + nuit + lendemain matin sur la jonque - 24/07 après-midi, 25, 26, 27 sur l'île de Cat Ba pour rando, baignades, parc national. - 27/07, le midi, il semblerait que les propriétaires de la jonque puisse assurer notre transfert jusqu'à Ninh Binh. Puis 28, 29, 30 à Ninh Binh (Tam Coc, Hua Long), train de nuit le 30 au soir pour Hué. - Arrivée à Hué le 31/07 au matin. Puis 01/08, 02/08. Train pour Danang le matin du 03/08. - Arrivée à Danang en fin de matinée, puis bus pour Hoi An. - Arrivée Hoi An le 03/08 en début d'après-midi. Puis 04/08, 05/08, 06/08, 07/08. Et vol intérieur de fin de journée pour Hanoï. - Puis le 07/08 train de nuit Hanoï-Lao Caï. - Arrivée à Lao Caï tôt le matin du 08/08, puis bus pour Sapa. 09, 10, 11 à Sapa pour rando et découvertes des ethnies minoritaires (avec un guide ou peut-on se débrouiller tous seuls ?). Le 11 au soir bus pour Lao Caï puis train de nuit pour Hanoï. - Retour à Hanoï le 12 tôt le matin. Petit breack le 12 et 13 avant de reprendre l'avion le 13 au soir.
A partir de là, j'ai plein de questions. Déjà, est-ce que cet itinéraire vous semble faisable, équilibré, etc. ? Sachant encore une fois qu'on ne souhaite pas courrir surtout en étant avec de jeunes enfants, mais profiter et s'imprégner des lieux qu'on visitera. La question se pose même, à vrai dire, de faire l'impasse sur Hué et Hoi An pour avoir plus de temps sur les autres lieux. Qu'en pensez-vous ? Nous n'irons a priori pas à Bac Ha mais avions envie de découvrir le marché du dimanche matin ; est-il possible depuis Sapa pendant les qqls jours que nous y passerons de découvrir des villages traditionnels, des ethnies et des marchés éventuellement en semaine (mercredi, jeudi, vendredi, samedi) ? Y a -t-il des endroits où nous allons, ou près des endroits où nous allons, où vous avez idée d'activités qui plaisent aux enfants (cascades, ponts, animaux, ou je ne sais quoi qui changent des musées de Hanoï et des vieilles pierres de Hué ;) ? Pensez-vous qu'à 4 à cette période il faille réserver à l'avance train, vol intérieur, hôtel ou peut-on se laisser un peu de souplesse ?
Toutes vos idées, suggestions et commentaires seront les bienvenus. Un grand merci de m'avoir lue ! Et bonne année !!! Polka
Nous sommes en train d'organiser notre voyage au Vietnam l'été prochain (pas le choix de la période), nous sommes un couple avec deux enfants qui auront 4 et 7 ans au moment du voyage. Nous avons pas mal voyagé sac à dos en couple, avec les enfants on a fait des périples plus "soft" en Europe. Ce sera notre premier grand voyage en famille, si loin, si longtemps.
Nous voulons découvrir mais pas surbooker notre itinéraire pour que nos filles puissent aussi souffler, se poser, respirer ;) J'aimerai bien avoir votre avis sur notre idée actuelle de périple, avec tous les conseils que vous auriez envie de me donner (et toutes les questions qui me viendront ensuite ;)
Nous arrivons le 19 juillet au matin à Hanoï et en repartons le 13 août au soir, donc 26 jours sur place. - Arrivée à Hanoï le 19/07, Hanoï le 20, 21, 22. - Départ le 23/07 le matin pour Cat Ba (nous avons un contact avec les propriétaires d'une jonque dans la Baie d'Along qui viendraient nous chercher à Hanoï et nous améneraient directement sur le bateau). Reste de la journée + nuit + lendemain matin sur la jonque - 24/07 après-midi, 25, 26, 27 sur l'île de Cat Ba pour rando, baignades, parc national. - 27/07, le midi, il semblerait que les propriétaires de la jonque puisse assurer notre transfert jusqu'à Ninh Binh. Puis 28, 29, 30 à Ninh Binh (Tam Coc, Hua Long), train de nuit le 30 au soir pour Hué. - Arrivée à Hué le 31/07 au matin. Puis 01/08, 02/08. Train pour Danang le matin du 03/08. - Arrivée à Danang en fin de matinée, puis bus pour Hoi An. - Arrivée Hoi An le 03/08 en début d'après-midi. Puis 04/08, 05/08, 06/08, 07/08. Et vol intérieur de fin de journée pour Hanoï. - Puis le 07/08 train de nuit Hanoï-Lao Caï. - Arrivée à Lao Caï tôt le matin du 08/08, puis bus pour Sapa. 09, 10, 11 à Sapa pour rando et découvertes des ethnies minoritaires (avec un guide ou peut-on se débrouiller tous seuls ?). Le 11 au soir bus pour Lao Caï puis train de nuit pour Hanoï. - Retour à Hanoï le 12 tôt le matin. Petit breack le 12 et 13 avant de reprendre l'avion le 13 au soir.
A partir de là, j'ai plein de questions. Déjà, est-ce que cet itinéraire vous semble faisable, équilibré, etc. ? Sachant encore une fois qu'on ne souhaite pas courrir surtout en étant avec de jeunes enfants, mais profiter et s'imprégner des lieux qu'on visitera. La question se pose même, à vrai dire, de faire l'impasse sur Hué et Hoi An pour avoir plus de temps sur les autres lieux. Qu'en pensez-vous ? Nous n'irons a priori pas à Bac Ha mais avions envie de découvrir le marché du dimanche matin ; est-il possible depuis Sapa pendant les qqls jours que nous y passerons de découvrir des villages traditionnels, des ethnies et des marchés éventuellement en semaine (mercredi, jeudi, vendredi, samedi) ? Y a -t-il des endroits où nous allons, ou près des endroits où nous allons, où vous avez idée d'activités qui plaisent aux enfants (cascades, ponts, animaux, ou je ne sais quoi qui changent des musées de Hanoï et des vieilles pierres de Hué ;) ? Pensez-vous qu'à 4 à cette période il faille réserver à l'avance train, vol intérieur, hôtel ou peut-on se laisser un peu de souplesse ?
Toutes vos idées, suggestions et commentaires seront les bienvenus. Un grand merci de m'avoir lue ! Et bonne année !!! Polka
On hésite entre Cuba, les Philippines et la Birmanie English translation pending
bonjour
comme tous les ans en fin d annee nous programmons enfin nous essayons de programmer notre sejour de vacances a venir pour fevrier et -/ou mars 2018 pour 2 adultes nous sommes attirés par trois de ces destinations cuba , philippines, birmanie
si quelques un d entre vous ont effectué ces voyages pourriez vous nous guider ? a savoir ce que vous avez preferé, ce que vous en pensez et ce qu il y a a visiter !
merci
comme tous les ans en fin d annee nous programmons enfin nous essayons de programmer notre sejour de vacances a venir pour fevrier et -/ou mars 2018 pour 2 adultes nous sommes attirés par trois de ces destinations cuba , philippines, birmanie
si quelques un d entre vous ont effectué ces voyages pourriez vous nous guider ? a savoir ce que vous avez preferé, ce que vous en pensez et ce qu il y a a visiter !
merci
Circuit Atlanta - la Nouvelle-Orléans - Atlanta: les Bayous, plantations et musique English translation pending
Bonjour
Nous projetons d’aller à partir du 22 Avril 2018 à La Nouvelle Orléans. Notre circuit tournera autour des Bayous, des plantations et de la musique.
Nous n’avons encore rien réservé, je veux un vol direct, c’est pourquoi nous ferons un circuit à partir d’Atlanta. J’ai, entre autre, lu le blog de Papj59 sur la Louisiane qui est super bien détaillé, les carnets de Mimicha, Glll2012New et Genevois qui m’ont bien servi, merci à vous de prendre le temps de les faire .J’ai lu différentes discussions à ce susjet sur VF, je me suis servi du guide du Routard, du Petit Futé et des sites internet. Nous logerons en hôtels/motels et en logement airbandb ou B and B. Nous n’aurons qu’une voiture.
Nous ne voulons pas courir, c’est pourquoi nous ferons des étapes de 3 h 30 maxi. Nous sommes 2 couples d’amis retraités, dont 3 font de la musique. Nous aimons nous balader, visiter, écouter de la musique bien sûr.
Je vous soumets ci-dessous le circuit que j’ai envisagé, avec en gros, ce que nous avons prévu de voir, ou faire. Nous partirions du 22 Avril au 13 Mai environ. Pour le moment rien n’est retenu, je sais nous ne sommes pas très en avance. Les kilomètres et les temps indiqués sont approximatifs sans aucun arrêt.
Jour 1 – Vol Paris Atlanta Nuit à Atlanta
Jour 2 - Trajet Atlanta – Montgomery 255 km 2 h 20 Nuit à Montgomery Tuskegee AirmenNP – Montgomery Old Alabama Town, etc,
Jour 3 – Trajet Montgomery – Mobile 300 km 3 h 15 Nuit à Mobile Visites
Jour 4 – Trajet Mobile – New Orleans 275 km 3h5 Nuit à New Orleans Visite Bellingrath Garden et Home – Gulf Islands National Seashore . Le soir faire un tour dans les club de jazz
Jour 5 – Visite Newx Orleans Nuit à New Orleans Visite guidée avec le Monde Créole, puis nous continuerons la visite tout seul Le soir nous irons écouter de la musique
Jour 6 - Festival New Orleans Nuit New Orleans
Jour 7 - New Orleans - Houma 223 km 3h Nuit à Houma Visite de Laura Plantation, Oak Valley, Houmas House. Aller dans un « Fais dodo »
Jour 8 - Houma Nuit à Houma Tour dans les Bayous Grande Isle State Park Aller jusqu’à Crocodie si on a le temps
Jour 9 - Houma – Lafayette 200 km 2 h 45 Nuit à Lafayette Visite New Ibéria Avery Island Jungle Garden, Tabasco Factory et Conrad Rice Mill Konrido Compagnie
Jour 10 Lafayette Nuit à Lafayette Visite de la ville historique Acadian Village Jean Lafitte National Historical et Park Preserve Soirée Musique
Jour 11 – Lafayette – Vermilionville – Lac Martin – Lafayette 64 km 1 h 15 Nuit à Lafayette Vermilionville historic Village Balade dans les Bayous avec Norbert Leblanc Balade autour du Lac Martin Soirée Musique
Jour 12 – Lafayette – Atchafalaya – Baton Rouge Nuit à Bâton-Rouge Atchafalaya National Widlife Refude Visite Bâton Rouge
Jour 13 – Bâton Rouge – Saint Francisville – Woodville _ Natchez 150 km 2 h Nuit à Natchez Visite Saint Francisville - Woodville, Balade à Clark Creek Natural Area
Jour 14 – Natchez – Ferriday – Natchez Nuit à Natchez Visite Frogmore plantation + visite Natchez
Jour 15- Natchez – Jackson – Vicksburg 245 km 3 h par la Natchez Trace Parkway) Nuit à Vicksburg Visites Vicksburg et Jackson
Jour 16 – Vicksburg – Clarksdale 288 km 3 h 40 Nuit Clarksdale Visite Clarcksdale -= soirée musique
Jour 17 – Clarcksdale – Memphis 124 km 1 h 40 Nuit à Memphis Gibson Factory, National Civil Rigthts Museum, etc
Jour 18 – Memphis - Nuit à Memphis Graceland, déambuler sur Béale street, etc
Jour 19 – Memphis – Nashville Nuit à Nashville Visites
Jour 20 – 11 Mai Nashville Nuit à Nashville Visites + Grand Ole Pry
Jour 21 – Nashville - Lynchburg – Atlanta 448 km 4 h 40 Nuit Atlanta
Jour 22 départ
Que pensez-vous de ce trajet, ? Est-il bien équilibré ? Es-ce que le temps passé à certaines étapes est trop long ou pas assez? Toutes les suggestions sont les bienvenus Si vous avez des adresses d’hôtels, B and B, ou logement par Airbandb que vous avez particulièrement appréciés, n’hésitez pas à m’en faire part, j’en ai déjà noté quelques unes. Je vous remercie d’avance de votre aide. Liliane
Nous n’avons encore rien réservé, je veux un vol direct, c’est pourquoi nous ferons un circuit à partir d’Atlanta. J’ai, entre autre, lu le blog de Papj59 sur la Louisiane qui est super bien détaillé, les carnets de Mimicha, Glll2012New et Genevois qui m’ont bien servi, merci à vous de prendre le temps de les faire .J’ai lu différentes discussions à ce susjet sur VF, je me suis servi du guide du Routard, du Petit Futé et des sites internet. Nous logerons en hôtels/motels et en logement airbandb ou B and B. Nous n’aurons qu’une voiture.
Nous ne voulons pas courir, c’est pourquoi nous ferons des étapes de 3 h 30 maxi. Nous sommes 2 couples d’amis retraités, dont 3 font de la musique. Nous aimons nous balader, visiter, écouter de la musique bien sûr.
Je vous soumets ci-dessous le circuit que j’ai envisagé, avec en gros, ce que nous avons prévu de voir, ou faire. Nous partirions du 22 Avril au 13 Mai environ. Pour le moment rien n’est retenu, je sais nous ne sommes pas très en avance. Les kilomètres et les temps indiqués sont approximatifs sans aucun arrêt.
Jour 1 – Vol Paris Atlanta Nuit à Atlanta
Jour 2 - Trajet Atlanta – Montgomery 255 km 2 h 20 Nuit à Montgomery Tuskegee AirmenNP – Montgomery Old Alabama Town, etc,
Jour 3 – Trajet Montgomery – Mobile 300 km 3 h 15 Nuit à Mobile Visites
Jour 4 – Trajet Mobile – New Orleans 275 km 3h5 Nuit à New Orleans Visite Bellingrath Garden et Home – Gulf Islands National Seashore . Le soir faire un tour dans les club de jazz
Jour 5 – Visite Newx Orleans Nuit à New Orleans Visite guidée avec le Monde Créole, puis nous continuerons la visite tout seul Le soir nous irons écouter de la musique
Jour 6 - Festival New Orleans Nuit New Orleans
Jour 7 - New Orleans - Houma 223 km 3h Nuit à Houma Visite de Laura Plantation, Oak Valley, Houmas House. Aller dans un « Fais dodo »
Jour 8 - Houma Nuit à Houma Tour dans les Bayous Grande Isle State Park Aller jusqu’à Crocodie si on a le temps
Jour 9 - Houma – Lafayette 200 km 2 h 45 Nuit à Lafayette Visite New Ibéria Avery Island Jungle Garden, Tabasco Factory et Conrad Rice Mill Konrido Compagnie
Jour 10 Lafayette Nuit à Lafayette Visite de la ville historique Acadian Village Jean Lafitte National Historical et Park Preserve Soirée Musique
Jour 11 – Lafayette – Vermilionville – Lac Martin – Lafayette 64 km 1 h 15 Nuit à Lafayette Vermilionville historic Village Balade dans les Bayous avec Norbert Leblanc Balade autour du Lac Martin Soirée Musique
Jour 12 – Lafayette – Atchafalaya – Baton Rouge Nuit à Bâton-Rouge Atchafalaya National Widlife Refude Visite Bâton Rouge
Jour 13 – Bâton Rouge – Saint Francisville – Woodville _ Natchez 150 km 2 h Nuit à Natchez Visite Saint Francisville - Woodville, Balade à Clark Creek Natural Area
Jour 14 – Natchez – Ferriday – Natchez Nuit à Natchez Visite Frogmore plantation + visite Natchez
Jour 15- Natchez – Jackson – Vicksburg 245 km 3 h par la Natchez Trace Parkway) Nuit à Vicksburg Visites Vicksburg et Jackson
Jour 16 – Vicksburg – Clarksdale 288 km 3 h 40 Nuit Clarksdale Visite Clarcksdale -= soirée musique
Jour 17 – Clarcksdale – Memphis 124 km 1 h 40 Nuit à Memphis Gibson Factory, National Civil Rigthts Museum, etc
Jour 18 – Memphis - Nuit à Memphis Graceland, déambuler sur Béale street, etc
Jour 19 – Memphis – Nashville Nuit à Nashville Visites
Jour 20 – 11 Mai Nashville Nuit à Nashville Visites + Grand Ole Pry
Jour 21 – Nashville - Lynchburg – Atlanta 448 km 4 h 40 Nuit Atlanta
Jour 22 départ
Que pensez-vous de ce trajet, ? Est-il bien équilibré ? Es-ce que le temps passé à certaines étapes est trop long ou pas assez? Toutes les suggestions sont les bienvenus Si vous avez des adresses d’hôtels, B and B, ou logement par Airbandb que vous avez particulièrement appréciés, n’hésitez pas à m’en faire part, j’en ai déjà noté quelques unes. Je vous remercie d’avance de votre aide. Liliane
Coins tranquilles et authentiques sur la côte marocaine English translation pending
Bonjour à tous,
Nous envisageons de partir à 8 (2 familles) au Maroc en août prochain pour 2 semaines. Passage obligé par Marrakech (2 jours), nous partirons ensuite sur la côte, et avons pensé à Oualidia, Essaouira et pourquoi pas Taghazout. En fait, nous cherchons des coins "tranquilles" et encore un peu authentiques (port de pêche...) où nous prévoyons de louer des maisons ou riad. Pouvez vous m'indiquer des endroits, sachant que nous aurons les vols à Marrakech.
Merci par avance de votre aide,
Alexandra
Nous envisageons de partir à 8 (2 familles) au Maroc en août prochain pour 2 semaines. Passage obligé par Marrakech (2 jours), nous partirons ensuite sur la côte, et avons pensé à Oualidia, Essaouira et pourquoi pas Taghazout. En fait, nous cherchons des coins "tranquilles" et encore un peu authentiques (port de pêche...) où nous prévoyons de louer des maisons ou riad. Pouvez vous m'indiquer des endroits, sachant que nous aurons les vols à Marrakech.
Merci par avance de votre aide,
Alexandra
Idées d'itinéraire 3 semaines en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour à tous,
Mon compagnon et moi s'envolons pour l'Afrique du Sud dans quelques semaines ( du 2 au 23 novembre plus précisément). Le programme n'est pas encore totalement défini, c'est pourquoi j'aurais besoin de vos conseils .. JOUR 1 : Arrivée Johannesbourg ( récupération de la voiture de loc à l'aéroport) nuit sur place visite de la ville et musee de l'Apartheid JOUR 2 : Départ en voiture direction Blue river canyon La se pose la question .. Dormir là bas ou aux villes alentours (Hoelspruit par exemple) ou bien filer au Kruger ? Au niveau du Kruger, dans l'idéal , nous souhaiterions rester 5 jours dans le Kruger, en commençant par le Sud. Par quel porte est il idéal de rentrer et quels stops à faire dans le parc et logements ? Pour la suite, nous avions dans l'idée de faire la cote depuis Durban jusqu'à Port Elizabeth ( Garden route), mais la aussi c'est flou au niveau des arrêts, il y a tellement de choses à voir mais le temps nous manque.. Le temps de trajet serait il trop conséquent ? Pour la fin du périple, on se garde 3-4 jours sur Capetown pour découvrir la ville et les alentours, faire la cage aux requins, cap de Bonne Espérance, et prendre un vol interne pour Johannesbourg pour notre dernière nuit..
On a l'habitude de voyager ( Brésil fait l'an passé en sac à dos pendant un mois et Thailande et Cambodge les années précédentes) mais cette fois ci, par manque de temps à cause du boulot, je n'ai pas pu préparer à fond la destination et je suis un peu perdue malgré mon guide du Routard et les forums ...
Je vous remercie d'avance pour l'aide que vous pourriez m'apporter !🙂
Mon compagnon et moi s'envolons pour l'Afrique du Sud dans quelques semaines ( du 2 au 23 novembre plus précisément). Le programme n'est pas encore totalement défini, c'est pourquoi j'aurais besoin de vos conseils .. JOUR 1 : Arrivée Johannesbourg ( récupération de la voiture de loc à l'aéroport) nuit sur place visite de la ville et musee de l'Apartheid JOUR 2 : Départ en voiture direction Blue river canyon La se pose la question .. Dormir là bas ou aux villes alentours (Hoelspruit par exemple) ou bien filer au Kruger ? Au niveau du Kruger, dans l'idéal , nous souhaiterions rester 5 jours dans le Kruger, en commençant par le Sud. Par quel porte est il idéal de rentrer et quels stops à faire dans le parc et logements ? Pour la suite, nous avions dans l'idée de faire la cote depuis Durban jusqu'à Port Elizabeth ( Garden route), mais la aussi c'est flou au niveau des arrêts, il y a tellement de choses à voir mais le temps nous manque.. Le temps de trajet serait il trop conséquent ? Pour la fin du périple, on se garde 3-4 jours sur Capetown pour découvrir la ville et les alentours, faire la cage aux requins, cap de Bonne Espérance, et prendre un vol interne pour Johannesbourg pour notre dernière nuit..
On a l'habitude de voyager ( Brésil fait l'an passé en sac à dos pendant un mois et Thailande et Cambodge les années précédentes) mais cette fois ci, par manque de temps à cause du boulot, je n'ai pas pu préparer à fond la destination et je suis un peu perdue malgré mon guide du Routard et les forums ...
Je vous remercie d'avance pour l'aide que vous pourriez m'apporter !🙂
35 jours seul au Vietnam et au Cambodge English translation pending
Bonjour,
J'ai déjà un certain âge et j'envisage de partir seul au Vietnam et au Cambodge pendant environ 35 jours au mois octobre/novembre 2016.
Habitué de ce genre de voyage au Mexique (sac à dos, voyages en bus, ...), je vais changer de coin.
J'ai lu un certain de nombre de choses sur ces pays et j'ai le Lonely Planet en livre de chevet.
Mon plan est fait, ci-dessous image téléchargée.
j'ai l'impression d'avoir voulu tout voir surtout en fin de séjour au Vietnam avant HCMV.
Si mon planning en image n'est pas clair, je peux le faire en word.
Merci pour vos commentaires.
Alain
Shakawe - Guma Lagoon - Bagani: Mokoro et? (Bostwana) English translation pending
Bonjour à tous
En travaillant les étapes du trajet Namibie/Botswana/Victoria Falls , en regardant le quoi faire chaque jour , je me demande si on a pas fait une petite erreur sur le Botswana. Notre TO nous a conseillé ces étapes au Botswana et je me demande si on s'attarde pas un peu trop dans le même coin, et maintenant que c’est réservé comment s'occuper au mieux chaque jour ???
17-juin RUNDU Hakusembe River Lodge 18-juin SHAKAWE Drotsky's Cabins 19-juin ETSHA 13 Guma Lagoon 20-juin ETSHA 13 Guma Lagoon 21-juin BAGANI Nunda Safaris Lodge 22-juin KONGOLA Namushasha 23-juin KASANE Senyati Safari Camp
Je pense qu'à Guma on va faire la sortie barque dans le delta mais quoi faire d'autre ? Y a t il des excursions à faire en voiture autour de Drotsky's Cabins , du Nunda Safari lodge ? voir à Guma Lagoon ? Les trajets entre ces 3 étapes seront sans doute rapide , y a t il des "chemins d'ecoliers" ? A Guma , est ce que ca vaut le coup de pousser un peu au Sud en A/R sur la journée ?
J'ai lu que le Guma Lagoon propose une excursion sur 2 jours pour camper sur une ile , quelqu'un a t il déjà fait ? n'est ce pas trop 2 jours de mokoro ?
En travaillant les étapes du trajet Namibie/Botswana/Victoria Falls , en regardant le quoi faire chaque jour , je me demande si on a pas fait une petite erreur sur le Botswana. Notre TO nous a conseillé ces étapes au Botswana et je me demande si on s'attarde pas un peu trop dans le même coin, et maintenant que c’est réservé comment s'occuper au mieux chaque jour ???
17-juin RUNDU Hakusembe River Lodge 18-juin SHAKAWE Drotsky's Cabins 19-juin ETSHA 13 Guma Lagoon 20-juin ETSHA 13 Guma Lagoon 21-juin BAGANI Nunda Safaris Lodge 22-juin KONGOLA Namushasha 23-juin KASANE Senyati Safari Camp
Je pense qu'à Guma on va faire la sortie barque dans le delta mais quoi faire d'autre ? Y a t il des excursions à faire en voiture autour de Drotsky's Cabins , du Nunda Safari lodge ? voir à Guma Lagoon ? Les trajets entre ces 3 étapes seront sans doute rapide , y a t il des "chemins d'ecoliers" ? A Guma , est ce que ca vaut le coup de pousser un peu au Sud en A/R sur la journée ?
J'ai lu que le Guma Lagoon propose une excursion sur 2 jours pour camper sur une ile , quelqu'un a t il déjà fait ? n'est ce pas trop 2 jours de mokoro ?
Floride: ville où se poser pour rayonner sur la côte Ouest? English translation pending
Bonjour à tous! 🙂
Un vrai casse-tete cet itinéraire de 17 jours autour de la Floride! Bon je parle pour moi! 😛 J'aimerais trouver un point de chute sur la cote Ouest qui me permettrait de rayonner et de pouvoir rentrer chaque soir au même hôtel pour environ 4-5 jours... J'aimerais, dans la mesure du possible, éviter de changer, chaque jour d’hôtels! 🙂 Alors, oui, la cote Ouest est grande...de Naples en remontant jusqu'à Clearwater...mais beaucoup de plages y sont magnifiques à lire les témoignages... Siesta Key, Fort de Soto, Fort Myers beach, etc... En observant la carte sur google map, Les villes de Port Charlotte ou Punta Gorda sont à mi-chemin entre le nord et le sud de la cote Ouest... Des conseils, des bons plans pour des villes où se poser et pouvoir rayonner?? A bons entendeurs! Merci! 🙂
Un vrai casse-tete cet itinéraire de 17 jours autour de la Floride! Bon je parle pour moi! 😛 J'aimerais trouver un point de chute sur la cote Ouest qui me permettrait de rayonner et de pouvoir rentrer chaque soir au même hôtel pour environ 4-5 jours... J'aimerais, dans la mesure du possible, éviter de changer, chaque jour d’hôtels! 🙂 Alors, oui, la cote Ouest est grande...de Naples en remontant jusqu'à Clearwater...mais beaucoup de plages y sont magnifiques à lire les témoignages... Siesta Key, Fort de Soto, Fort Myers beach, etc... En observant la carte sur google map, Les villes de Port Charlotte ou Punta Gorda sont à mi-chemin entre le nord et le sud de la cote Ouest... Des conseils, des bons plans pour des villes où se poser et pouvoir rayonner?? A bons entendeurs! Merci! 🙂
Excursion à Capri et Pompéi la même journée (Croisières de France) English translation pending
Bonjour,
Nous partirons à bord de l'HORIZON du 16/04 au 23/04 pour la croisière TOSCA.
Nous sommes entrain de planifier nos excursions. CDF a eu la gentillesse de nous fournir tarifs et programmes.
Si nous sommes sûr de faire Rome éternelle, nous hésitons pour ce qui est de l'excursion Capri / Pompéi... Est-ce qu'un membre du forum pourrait nous faire une rétrospective de l'excursion proposée par CDF ?
Est-ce que le fait de nous rendre sur 2 sites sur la même journée n'est pas trop, vaut-il mieux se concentrer sur un site ?
Merci, Benjamin
Nous partirons à bord de l'HORIZON du 16/04 au 23/04 pour la croisière TOSCA.
Nous sommes entrain de planifier nos excursions. CDF a eu la gentillesse de nous fournir tarifs et programmes.
Si nous sommes sûr de faire Rome éternelle, nous hésitons pour ce qui est de l'excursion Capri / Pompéi... Est-ce qu'un membre du forum pourrait nous faire une rétrospective de l'excursion proposée par CDF ?
Est-ce que le fait de nous rendre sur 2 sites sur la même journée n'est pas trop, vaut-il mieux se concentrer sur un site ?
Merci, Benjamin
Brésil (Rio, Pantanal et Iguaçu) - Août 2015 English translation pending
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage …
2 semaines au Brésil, c’est très court. Une ineptie. Sauf à limiter drastiquement ses ambitions. Nous avons privilégié la Nature : Pantanal et Iguaçu. Et quelques jours avant et après à Rio. C’est tout. Du coup, malgré plusieurs vols intérieurs, nous n’avons pas eu l’impression de courir ou de bâcler. Mais nous repartons avec une toute petite vision du Brésil. On en est bien conscient.
NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :
Ven 21 Août – Vol Air France : Paris CDG / Rio de Janeiro Sam – Arrivée du vol à 5h30 – 3 nuits à Rio (Catete) Dim – RIO – Corcovado … Lun – RIO – Quartier historique … Mar – Vols TAM Rio / Brasilia / Cuiabà – Arrivée à Cuiabà à midi – Programme de 7 jours dans le PANTANAL (détaillé plus bas) - 6 nuits dans le Pantanal Mer – PANTANAL Jeu – PANTANAL Ven – PANTANAL Sam – PANTANAL Dim – PANTANAL Lun – PANTANAL – Retour Cuiabà - 1 nuit à Cuiabà Mar – Vols TAM Cuiabà / Sao Paulo / Foz do Iguaçu – Arrivée à 11h – IGUAÇU : Chutes côté brésilien – 3 nuits dans le PN Mer – IGUAZU : Chutes côté argentin Jeu – IGUAÇU : Parc des Oiseaux Ven – Vol TAM Foz de Iguaçu / Rio – Arrivée à 12h40 – 2 nuits à Rio (Copacabana) Sam – RIO – Pain de sucre … Dim 6 Sept – RIO - Vol Air France : Rio / Paris - Départ différé (à notre plus grande joie) à 19h05
BUDGET : Cours du Real : 1 R$ = 0,25 € environ
Dépenses préalables : Vol régulier sur Air France : 938 € l’AR/p 5 Vols TAM (via VoyagesSncf.com) : 514 € au total Prestation Pantanal Pascal Crépin : 3 340 €
Dépenses sur place : Retraits cash ATM : 2 X 1 000 R$ à l’aéroport. Ca nous a suffi, la CB est bien acceptée. Hébergements (hors Pantanal) : 1 670 € - Paiement par CB et Amex. Extras Pantanal (boissons et pourboires) : 270 € Autres : (repas, transports, entrées des sites) : 585 €
Budget total tout compris : > 7 000 € Nous avons fait des choix très onéreux (long séjour dans le Pantanal et hôtel Das Cataratas en particulier). Ce budget n’est pas représentatif même si le Brésil est un pays cher.
GUIDES : Guide Gallimard – Cartoville Rio de Janeiro. Utile pour préparer les visites et choisir un hôtel à l’emplacement judicieux. Guide du Routard 2015
TRANSPORTS :
1 – Vols TAM Tous réservés sur VoyageSncf.com. Aucune annulation, aucun retard, aucun souci, les bagages ont toujours bien suivi jusqu’à la destination finale. La compagnie semble tout à fait fiable. Je m’attendais à de petits coucous alors que ce furent des A320, quasiment pleins à chaque fois. L’enregistrement se fait par compagnie (TAM, GOL ou AZUL), en continu. Pour le vol Iguaçu-Rio, nous étions à l’aéroport en avance et avons pu embarquer sur le vol précédent. Chouette ! 2 heures de gagnées à Rio plutôt que d’attendre bêtement à l’aéroport !
A Rio, il y a 2 aéroports. L’aéroport Santos Dumont est bien plus près du centre. Ca a joué dans notre choix des vols intérieurs. Transfert en taxi jaune (yellow cab) avec compteur (non prépayé) : - Aéroport International - Catete : 70 R$ - Catete - Santos Dumont : 24 R$ - Aéroport International – Copacabana : 66 R$ (avec un énorme embouteillage)
A Iguaçu, il y a des bus locaux qui déposent au centre de Foz do Iguaçu ou à l’entrée du Parc National. Ils partent du même arrêt, en alternance. Pour les trouver : sortir de l’aéroport, descendre la rampe vers tous les bus (touristiques). Sur ce même trottoir, à gauche, tout au bout un panneau bleu "ônibus coletivo". Vous y êtes. Ensuite, vérifiez juste que celui qui arrive va bien dans le sens où vous voulez. Pour aller jusqu’au Visitor Center du parc : 3 R$/p En taxi : entrée du Parc – Aéroport : 15 R$
2 – Transports publics à Rio Bus urbain : 3,40 R$ Un tourniquet à l’avant du bus permet de contrôler les entrées. Aucun doute, c’est super efficace. Mais c’est ultra lent et ultra chiant. Il faut pousser comme un âne pour l’actionner et pour peu qu’on ait un gros sac (ou un gros c.. !), ça devient une vraie galère. Rio est une ville facile, où l’on se repère vite. On prenait les bus en se fiant uniquement à leur destination finale affichée en haut du pare-brise. Ca nous permettait de nous rapprocher et on terminait à pied. Il y en a beaucoup. Notamment dans l’avenue Nossa Senhora de Copacabana (la rue parallèle à l’avenue Atlantica qui longe la plage). Leur circuit est (parfois) grossièrement décrit aux arrêts de bus. Le 511 et le 512 (au moins !) desservent le pain de sucre (Pao de Açucar) Métro : 3,70 R$ - Attention à la clim’. Couvrez-vous. Taxi : pas pris sauf pour ou depuis l’aéroport. Vélo : on peut en louer très facilement. On n’a pas fait, je le regrette. C’est un bon moyen surtout pour la région des plages.
HEBERGEMENTS : J’ai réservé longtemps à l’avance les hôtels (hors Taina) sur Booking.com sans acompte et sans surprise au moment de la note (paiement par Amex).
Rio (Catete) – Hotel 1900 279 R$ / nuit ttc via Booking.com – Petit déj buffet inclus. Bien situé au cœur de Catete, proche du métro Largo do Machado et de bus allant vers le Corcovado. Chambre minuscule et petit déj servi dans une salle un peu tristounette. Les avantages compensent les inconvénients …
Rio (Copacabana) – Rio Othon Palace 648 R$ / nuit ttc via Booking.com – Petit déj buffet inclus. Très bien situé à Copacabana, poste 5, assez proche d’Ipanema. Très belle vue du toit terrasse au 30ème. Nous avons choisi une chambre avec vue frontale sur la mer. C’est vraiment chouette. Ca reste une usine à touristes, très impersonnelle, sans aucun charme. La quantité du petit-déj ne compense pas le manque de qualité … Pas vraiment sûre de vouloir le conseiller.
Chutes d’Iguaçu – Hotel Das Cataratas 1 204 R$ / nuit ttc via Booking.com – Petit déj buffet inclus. Cet hôtel mythique est situé dans le Parc National, face aux Chutes. On paye cette exclusivité. Cela dit, c’est à la hauteur. Absolument rien à redire. Une grosse folie certes mais qui laisse de grands souvenirs. Nous avions choisi une chambre côté forêt. C’est déjà superbe. C’est un magnifique bâtiment, très bien entretenu, ultra propre, tout confort. Avec un accueil très courtois (ça c’est bien le moins !) mais également très chaleureux (ça c’est moins évident dans ce genre d’établissement). Un inconvénient : on est un peu captif pour les repas et les prix sont prohibitifs. La caïpirinha est à 26 R$ (contre 10 dans le Pantanal …) et bien moins bonne. Nous avons testé le diner-buffet au bord de la piscine. C’est évidemment superbe mais pour le prix (129 R$ ht/p), j’attendais une meilleure qualité. Il faut donc anticiper et prévoir de diner ailleurs (au restaurant de Porto Canoas (buffet à 58 R$) situé au bout de la rando des Chutes ou à l’extérieur du parc). Des navettes gratuites tournent entre l’hôtel et la porte du parc (15 minutes de route) toutes les ½ heures, 24h/24. Bien sûr, on ne paye l’entrée du parc qu’une seule fois. Après, pour y entrer et en sortir, on utilise ces navettes en montrant la carte de l’hôtel en guise de pass. Simple et bien organisé.
Cuiabà – Hotel Taina 219 R$ / nuit ttc – Petit déj ? Hôtel fonctionnel juste en face de l’aéroport. Service de navette gratuite 24/24 sur demande pour vous déposer à l’aéroport en 3 minutes. Pizzeria à 100 mètres. Au bord de la grande route. Bon … On a connu mieux mais pas trop le choix. Bon plan pour une nuit étape. Nous avions notre vol à 3h45 du matin !...
REPAS :
Je vais être honnête, je préfère de loin la cuisine asiatique que je trouve plus délicate, plus parfumée et moins roborative … Mais reconnaissons que la viande est délicieuse et divinement grillée. Nous qui ne sommes vraiment pas très carnivores, je dois dire qu’ici on s’est régalé !!!
Ne ratez pas le pão de queijo, ces petits choux au fromage. Souvent servis sur les buffets du petit déj. C’est sympa. Essayez aussi le manioc, la banane frite, la patate douce, la cassave, la farine de banane … Vous en trouverez parfois à côté du traditionnel riz blanc et haricots rouges.
Le service (10%) n’est jamais compris.
Quelques bonnes adresses à Rio : Toutes les 3 sont dans le GdR.
Churrascaria Porcão Av. Infante Dom Henrique – Sur la plage de Flamengo, tout au bout (au sud). www.porcao.com.br/...rio%C2%B4s/#o-porcao Rodizio. C'est-à-dire un buffet (immense !) de salades, crudités, crustacés … et de la viande grillée servie à volonté à table. Des serveurs passent et vous proposent chacun leur viande grillée (plus ou moins noble) sur de grandes épées tout juste sorties du bbq. Des petites saucisses, du poulet, du filet de bœuf … Vous dites oui si ça vous tente ; le serveur vous coupe alors de très fines tranches dans votre assiette, vous pouvez même choisir là où vous voulez qu’il coupe, selon la cuisson. Les tranches sont si fines qu’on peut goûter différentes viandes. Et y revenir encore et encore. C’est très connu et très couru. Nous y sommes allés sans réservation un peu avant midi et nous avons eu la chance d’avoir une table près d’une fenêtre et de profiter de la magnifique vue sur le pain de sucre. C’est une très belle expérience. Et le buffet ici est impressionnant de qualité, variété et fraîcheur. Le rodizio est à 116R$ ht (hors boissons et hors desserts –mais personne ne prend de dessert car on n’a plus faim- !). La caïpirinha est à 23R$ ht. 306 R$ tc au total pour nous 2. C’est un peu cher mais vraiment ça les vaut. Je recommande très vivement.
Boteco Belmonte Rua Domingos Ferreira, 242 - Copacabana Restaurant animé, chaleureux, cadre sympa, très brésilien. Un poil bruyant mais on passe un très bon moment. Excellent plat de viande. Notamment la picanha à 112 R$ ht (pour 2)
Adega Flor de Coimbra Rua Teotonio Regadas, 34 – Au pied du fameux escalier Selarón. Dans un décor très sympa, délicieuse morue (bacalhau) à la portugaise. 176 R$ tc pour nous 2 avec 2 bières.
La bière (Bohemia, Brahma) est douce. Servie toujours très froide. Parfois même dans des verres glacés.
Un petit mot sur la caïpirinha : On en trouve partout, de 5-8R$ sur l’extrême Est d’Ipanema, 10-12 sur Copa, 10 dans la Pantanal, à plus de 25 dans les restau un peu chics … Et ce ne sont pas les plus chères les meilleures, loin de là. Le problème, c’est qu’une fois qu’on y a goûté, on y revient … souvent …
RIO : Visite de Rio en 2 temps, 3 jours à notre arrivée et 2 jours avant notre départ. Ca m’a paru suffisant pour voir l’essentiel et avoir déjà une belle idée de Rio et de son ambiance si particulière. Les points de vue : Corcovado et Pain de Sucre. Incontournables … Nous sommes montés au Pain de Sucre malgré un temps très couvert et menaçant. Le Corcovado n’apparaissait qu’occasionnellement quand les nuages étaient déchirés par le vent. Pour autant, nous n’avons pas regretté car, malgré cette vue tronquée, ça reste une belle expérience. Ce sont bien sûr de ces 2 points de vue que l’on comprend le mieux la structure géographique et le clivage architectural de Rio. Par choix, nous avons limité notre expérience des favelas à ces vues d’ensemble. Nous nous sommes rendus à ces 2 points de vue en début de matinée (vers 9h). A cette époque de l’année, nous n’avons pas eu à attendre. Ca s’est fait tout seul. Du monde quand même ... aux 2. Le quartier historique : Quelques belles maisons coloniales aux façades colorées et aux balcons de fer forgé. Un peu toutes décrépies malheureusement. Rio n’est pas une ville riche, loin s’en faut. Quelques rues piétonnes agréables. Le fameux escalier Selarón, plus original que vraiment beau. Ne ratez pas l’extraordinaire bibliothèque Real Gabinete Português de Leitura, rua Luis de Camöes, 30. Les églises baroques sont chargées, très chargées … Le jardin botanique : 9R$ Très agréable, bien entretenu mais là encore on sent le manque de moyens. Ca reste un bel intermède. Les plages : Nous avons vu Copacabana noire de monde le dimanche de notre arrivée et déserte 2 semaines plus tard, un jour de pluie. Le contraste est saisissant. Nous avons parcouru à pied les 2 grandes baies de bout en bout, de Leme à Leblon via Copacabana et Ipanema. Il faut les voir pour donner vie aux cartes postales qu’on a tous vues, c’est mythique. Les trottoirs de mosaïques noires et blanches participent également largement au mythe. Ambiance festive, sportive et … fessue. C’est un bon endroit pour louer un vélo et s’enfoncer un peu dans les rues à l’arrière de la plage. Quelques beaux quartiers à Ipanema. La feira hippie est un marché artisanal touristique mais sympa qui se tient tous les dimanches sur la praça General Osario, au début (à l’Est) de la plage d’Ipanema. Métro. La plage de Flamengo est de très loin ma préférée. Ici, les immeubles sont cachés par un grand parc verdoyant. Vous la verrez si vous allez à la churrascaria Porcão.
Jamais nous ne nous sommes sentis en insécurité. Cela dit, nous n’avions rien sur nous pour tenter le moindre filou. Et, fidèles à nos habitudes en voyage, nous étions sous la couette dès 21h. On ne peut donc pas parler de l’ambiance ou des risques de Rio la nuit.
Attention, aucun wc publics …
LE PANTANAL : Le Pantanal est une grande région marécageuse au sud de l’Amazonie. Son intérêt est d’avoir une végétation moins haute et moins dense qu’en Amazonie qui permet une observation plus aisée des oiseaux. Fin août c’est la période de vidage (entre les pluies et la saison sèche). Elle porte bien son nom, c’est le moment où les marais s’assèchent pour ne laisser que quelques mares plus ou moins grandes. Il fait chaud, nous avons eu jusque 40°. Notre but était donc de découvrir cette région particulière, ses oiseaux et, peut-être, avec un peu de chance d’y voir un jaguar puisque nous étions dans la bonne période. Philippe s’adresse à Pascal Crépin (coordonnées par MP sur demande), un Français installé là-bas, avec une super réputation. Il nous propose rapidement un programme. Après quelques petits ajustements par mail pour coller à nos impératifs de vols et à nos souhaits (notamment pouvoir faire du cheval), nous bouclons. Nous allons parcourir la Transpantaneira, de bout en bout, de Poconé jusqu’à Porto Jofre.
J1 – Accueil aéroport à Cuiabà – Entrée dans le Pantanal - Nuit à la Pousada Piuval J2 – Nuit à l’Araras Ecolodge J3 – Nuit à l’Araras Ecolodge J4 – Nuit à Porto Jofre sur le bateau-hôtel Jacaré sur le Rio Cuiabà J5 – Nuit à Porto Jofre sur le bateau-hôtel Jacaré sur le Rio Cuiabà J6 – Remontée de la Transpantaneira – Nuit à la Fazenda Pouso Alegre J7 – Sortie du Parc National – (Nuit à Cuiabà – non icluse dans le coût)
Bien sûr, le programme que nous avons reçu détaille par le menu toutes les activités prévues. 3 340 € pour ce programme pour nous 2. Nous serons accompagnés de bout en bout par Yoann, dans son 4X4.
Les activités : Le but est donc de débusquer principalement des oiseaux mais aussi des mammifères (attention, on n’est pas en Afrique …) dans un paysage varié de savanes, de marais, de rivières et ce, par tous les moyens. Sorties en matinal, en journée, en nocturne, à pied, en 4X4, à cheval, en canoë, en bateau à moteur. Nous découvrons ainsi dans différents environnements, des dizaines d’espèces d’oiseaux ainsi que quelques surprenants mammifères comme le fourmilier géant, le tapir, le capivara, l’agouti et bien-sûr le jaguar. N’oublions pas les caïmans mais là, inutile de les chercher, il y en avait partout ! La tête d’affiche chez les oiseaux est le magnifique ara hyacinthe, le plus grand des aras, tout bleu. Nous avons été gâtés, nous en avons vu très souvent et de très près.
A la poursuite du jaguar : C’est à Porto Jofre que nous espérions le voir, lors de nos sorties en bateau, sur la rivière Cuiabá et ses affluents. 3 longues sorties étaient prévues pour multiplier les chances de le trouver. Nous avons eu la chance de voir un jaguar à chacune d’elle ! Nous sommes tranquilles sur le petit bateau, juste nous 4 : Bouyou, le chauffeur, Yoann et nous 2. Au-delà du jaguar qui est le but ultime de ces sorties, les balades sont en elles-mêmes très agréables. C’est paisible, dans une nature évidemment très préservée, à la végétation luxuriante, avec des décors beaucoup plus variés qu’on ne l’imagine. Un moment rare, unique. Le jaguar, c’est juste la cerise sur le gâteau ! Pause pipi à la demande quand le chauffeur trouve un endroit adapté (i.e. sans risque de jaguar). Lors de la 1ère sortie, Bouyou amarre sur une petite île de rêve. Sable doré ultra fin, jacinthes d’eau, végétation fleurie … bref, un paradis. Je m’éloigne un peu et je m’aperçois, en pleine action, qu’un caïman est en train de me mater les fesses à quelques pas … Heureusement, je n’ai pas eu l’air d’être à son goût ! En fait, et nous le savions déjà d’expérience, les caïmans sont nombreux (très nombreux) mais pas agressifs, bien plus amateurs de poissons que de chair humaine. Mais même le sachant, je vous assure que je n’en menais pas large quand, dans une position bien délicate, je l’ai vu ! La puissance de l’imaginaire ! Et le ridicule de la situation !... Evidemment crème solaire, chapeau, jumelles indispensables. Et appareil photos !
Le guide : Il est évident que la réussite d’une telle expérience dépend de la qualité du guide. Yoann Lebrun (coordonnées par MP sur demande), Français, 32 ans, est un passionné d’oiseaux et du Pantanal. Il a su, grâce à son enthousiasme, à ses compétences, à sa patience et à son sens de la pédagogie nous transmettre sa passion. Avec lui, c’est très vite devenu un plaisir que de débusquer, reconnaitre, admirer et photographier ces magnifiques oiseaux, du plus petit (le colibri) au plus gros (la cigogne Jabiru) ! Très attentif et très attentionné, il a beaucoup apporté à ce voyage. Tout en finesse, il a su également adapter les sorties pour qu’elles collent parfaitement à ce qu’il avait senti nous plaire le plus. Remarquable ! La présence d’un guide pendant une semaine à nos côtés nous inquiétait franchement. D’autant qu’avec l’âge et l’expérience des voyages seuls, on a vraiment pris l’habitude, soyons clairs, de ne pas se laisser emmerder. Yoann partait avec un gros handicap. Mais … il ne le savait pas ! Finalement, dès le premier contact, le courant est passé. Pas une seule minute, sa présence n’a été pesante. Et il a su transformer cette semaine en pleine nature en une expérience riche, unique et inoubliable. Ce ne fut que du bonheur ! Et aujourd’hui, je ne peux plus voir un oiseau sans penser à lui.
L’hébergement : Piuval : très bien, tant pour la chambre que pour les repas. Araras Ecolodge : superbe ! A tout point de vue. Notre étape préférée. 2 magnifiques parcours dans la forêt, sur des planches surélevées, pour permettre une balade à pied même en saison des pluies. 2 grands belvédères permettent d’admirer un panorama grandiose et d’observer les oiseaux par au-dessus ! Que de temps nous y avons passé ! J'aurais passé volontiers une journée de plus dans ce lodge très agréable et magnifiquement situé. Il y a de quoi faire ! Bateau-hôtel Jacaré : pour permettre d’être au plus près du jaguar et puisque les hôtels sont interdits, les bateaux-hôtels ont fleuri sur les rives. Il ne s’agit pas de croisière, juste du lieu d’hébergement. Et de là, on part en petit bateau rapide à moteur sillonner la rivière Cuiabá et ses affluents pour essayer de dénicher un jaguar. Certes, les cabines sont bien petites mais elles sont claires, fonctionnelles, agréables. Le salon/restau est très agréable et compense la petitesse des chambres. La qualité des repas est remarquable alors que nous étions bien peu nombreux, 8 au total sur ce grand bateau-hôtel. Le cuisinier a fait des prouesses. C'est ici que nous avons fait nos meilleurs repas ! Et les caïpirinhas sont vraiment délicieuses (10R$) ! Fazenda Pouso Alegre : bof, bof … spartiate et repas nettement moins bons. A choisir, on aurait préféré retourner à l’Araras Ecolodge, tout proche … Mais ce n’est pas le même prix.
Partout l'accueil fut très cordial. Avec encore un petit plus pour l'Araras Ecolodge où c’est particulièrement chaleureux. J'ai également beaucoup apprécié l'habitude généralisée de laisser les clients noter leurs consommations eux-mêmes. Voilà une preuve de confiance bien agréable. Et ici, pas de taxe de service. La caïpirinha est à 10 R$ tc. Les cannettes de coca à 5. Partout, y compris sur le bateau-hôtel, les repas sont servis en buffet. C’est très agréable.
Conseils pratiques : Prévoyez de l’argent liquide (les CB ne sont pas acceptées), des jumelles, de la crème solaire, de l’anti-moustique LOCAL, des chemises manches longues. Les moustiques et le soleil sont violents. Petite mise en garde : ne vous trompez pas de safari. Ici, ce sont principalement les oiseaux qui sont à l’honneur.
LES CHUTES D’IGUAÇU : Iguaçu en brésilien, Iguazu en argentin, Iguassu en anglais. De l’aéroport, nous prenons un bus local qui nous amène à l’entrée du Parc (Visitor Center). J’ai décrit dans le § Vols TAM où le trouver. Nous achetons notre entrée (53 R$/p) puis nous prenons la navette du parc* qui, après 4 arrêts, nous débarque devant l’hôtel Das Cataratas. Early check-in possible et gratuit, tant mieux ! On s’installe, on s’émerveille et on file vers les Chutes. Le sentier des Chutes démarre juste en face de l’hôtel. Que dire des Chutes ? Il faut les voir pour en comprendre la magie. Côté brésilien : La toute 1ère vue que nous en avons eue, au début du sentier, nous a dépités. C’est tout ?... Ben non, justement, ce n’est pas tout. La balade fait découvrir des points de vue et des cascades de plus en plus belles, de plus en plus grandes. Petit tour sur la passerelle pour faire face et défier la Gorge du Diable. C’est elle qui gagne, on ressort trempés ! On grimpe ensuite par un ascenseur jusqu’au belvédère. De là, on domine la Gorge du Diable et on aperçoit, juste de l’autre côté de la Chute, le drapeau argentin flotter sur une plateforme noire de monde. On devine déjà que de là-bas, la vue est bien différente. La balade de ce côté prend 2-3 heures. En flânant bien. Nous avons refait cette balade un matin tôt, nous avons été récompensé par un soleil levant splendide et un arc en ciel à 180° ! Un spectacle fabuleux ! Côté argentin : Juste après le petit déj, nous filons jusqu’au Visitor Center (par la navette gratuite de l’hôtel). Il est presque 9h, les touristes commencent à arriver. Juste sur la gauche, l’arrêt des taxis. Il y en a déjà un qui attend. On se renseigne : il nous annonce 100-110 R$ avec le compteur. De fait, sa prévision s’avère exact, nous mettrons 20 min pour arriver au parc argentin et nous paierons 110 R$. Nickel ! Passage de la frontière rapide et sans problème. Mauvaise surprise : contrairement à ce qu’on m’avait dit, on ne peut payer les entrées du parc qu’en pesos argentins. Ni Real, ni CB. Je change 50 € qui vont couvrir les entrées (260 pesos /p). Le parc est très organisé. Un plan et de nombreux panneaux permettent de se repérer facilement. Nous décidons de parcourir les 3 sentiers principaux (celui de l’ile San Martin était fermé) : le sentier supérieur, le sentier des Gorges du Diable (qui se termine sur la fameuse plateforme que l’on voit du Brésil), le sentier inférieur. C’est absolument magnifique. D’abord le parc en lui-même est bien entretenu, propre, dans une belle forêt. Et les vues sur les Chutes sont plus spectaculaires. On y passe facilement la journée. Surtout si vous voulez ajouter un tour en bateau (que nous n’avons pas fait). Si vous n’avez du temps que pour un seul côté, alors, sans hésitation, choisissez le côté argentin. Retour facile. A la sortie du Visitor Center, des taxis attendent. Ceux pour le Brésil sont sur la gauche en sortant. Ils tentent 150 R$ … ben non, c’est 110 R$ … ok. Cool. N’oubliez pas votre passeport. Le Parc aux Oiseaux : Il se situe en dehors du parc (brésilien), à 100 mètres du Visitor Center sur la route principale. 32 R$/p. On y a passé 6 heures ! c’est dire si ça nous a plu ! Oui c’est sûr, nous étions conditionnés par notre séjour dans le Pantanal et heureux de retrouver ici certains amis. L’intérêt ce sont les 2 gigantesques volières dans lesquelles on entre. L’une est consacrée au Pantanal, forcément, nous on l’a trouvée un peu minable (une quinzaine d’espèces ici alors que nous en avions vu plus de 60 in situ). L’autre est consacrée aux perroquets. Celle-ci est fabuleuse, magique. Des centaines de perroquets aux couleurs vives et variées vivent, volent et sifflent au dessus de nos têtes. C’est l’occasion de voir de très très près de très nombreuses espèces même si certaines volières (celles des aigles notamment) sont bien insuffisantes par rapport à leurs besoins. Expérience unique et inoubliable
* Ne pas confondre navette de l’hôtel (petits minibus privés de l’hôtel qui tourne entre l’entrée du parc et l’hôtel, dédiés aux seuls clients de l’hôtel) et les navettes du parc (grands bus colorés qui tournent dans le parc entre le Visitor Center et le Restau Porto Canoas en proposant 5 arrêts). Les navettes du parc sont gratuites et accessibles à tous.
SI C’ETAIT A REFAIRE : Rio : nous louerions des vélos à Copacabana ou Ipanema pour pouvoir davantage vadrouiller et nous retournerions une fois de plus à la churrascaria Porcão. J’en salive encore … Pantanal : une nuit de plus à l’Araras Ecolodge. Iguaçu : aucun changement, même durée, même lieu, on n’a pas regretté d’avoir cassé la tirelire …
DIVERS : L’accueil : vraiment cordial, partout. L’Anglais est souvent parlé et bien parlé, sans répugnance. La carte bancaire : très bien acceptée (y compris l’Amex). Sauf dans le Pantanal. Le climat à cette époque : agréable sur Rio et Iguaçu (18 à 25°C), chaud dans le Pantanal (jusque 40). Vêtements : dans le Pantanal, on s’est beaucoup sali : poussière, transpiration, merde de singe (ça c’était juste pour baptiser Philippe) … Prévoyez des pantalons, des chaussures fermées et des manches longues pour vous protéger à la fois du soleil et des moustiques voraces. L’affluence touristique à cette époque : rien d’insupportable Les problèmes de santé : aucun Les moustiques : une vraie calamité. Je m’arrache encore la peau ! Notre lotion 5/5 spécial Tropiques les a bien amusés ! Les photos : trop ! Tout s’y prête. Vive le numérique ! Nous rentrons avec plus de 2 000 photos. Reste à les trier ! L'artisanat : rien à notre goût … On rentre avec 2 porte-clés !
On a beaucoup aimé : 🙂 Débusquer et reconnaître les oiseaux dans le Pantanal. Aujourd’hui, je ne regarde plus les mésanges qui se posent sur ma terrasse de la même façon. Avoir la chance de voir le splendide ara hyacinthe et le jaguar. Et tant d’autres … Voir les Chutes sous le soleil avec un arc en ciel de 180° Le Parc aux Oiseaux d’Iguaçu La churrascaria Porcão La caïpirinha
On a moins aimé : 🙁 Les piqûres de moustiques, de tiques et d’autres bestioles "sympathiques" … Les tourniquets des bus à Rio. Véritable engin de torture !
En conclusion : nous avions envie de renouer avec un voyage essentiellement axé sur la Nature. Le Pantanal et Iguaçu ont dépassé nos espérances. Fonds de tiroirs raclés mais images féériques plein la tête.
2 semaines au Brésil, c’est très court. Une ineptie. Sauf à limiter drastiquement ses ambitions. Nous avons privilégié la Nature : Pantanal et Iguaçu. Et quelques jours avant et après à Rio. C’est tout. Du coup, malgré plusieurs vols intérieurs, nous n’avons pas eu l’impression de courir ou de bâcler. Mais nous repartons avec une toute petite vision du Brésil. On en est bien conscient.
NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :
Ven 21 Août – Vol Air France : Paris CDG / Rio de Janeiro Sam – Arrivée du vol à 5h30 – 3 nuits à Rio (Catete) Dim – RIO – Corcovado … Lun – RIO – Quartier historique … Mar – Vols TAM Rio / Brasilia / Cuiabà – Arrivée à Cuiabà à midi – Programme de 7 jours dans le PANTANAL (détaillé plus bas) - 6 nuits dans le Pantanal Mer – PANTANAL Jeu – PANTANAL Ven – PANTANAL Sam – PANTANAL Dim – PANTANAL Lun – PANTANAL – Retour Cuiabà - 1 nuit à Cuiabà Mar – Vols TAM Cuiabà / Sao Paulo / Foz do Iguaçu – Arrivée à 11h – IGUAÇU : Chutes côté brésilien – 3 nuits dans le PN Mer – IGUAZU : Chutes côté argentin Jeu – IGUAÇU : Parc des Oiseaux Ven – Vol TAM Foz de Iguaçu / Rio – Arrivée à 12h40 – 2 nuits à Rio (Copacabana) Sam – RIO – Pain de sucre … Dim 6 Sept – RIO - Vol Air France : Rio / Paris - Départ différé (à notre plus grande joie) à 19h05
BUDGET : Cours du Real : 1 R$ = 0,25 € environ
Dépenses préalables : Vol régulier sur Air France : 938 € l’AR/p 5 Vols TAM (via VoyagesSncf.com) : 514 € au total Prestation Pantanal Pascal Crépin : 3 340 €
Dépenses sur place : Retraits cash ATM : 2 X 1 000 R$ à l’aéroport. Ca nous a suffi, la CB est bien acceptée. Hébergements (hors Pantanal) : 1 670 € - Paiement par CB et Amex. Extras Pantanal (boissons et pourboires) : 270 € Autres : (repas, transports, entrées des sites) : 585 €
Budget total tout compris : > 7 000 € Nous avons fait des choix très onéreux (long séjour dans le Pantanal et hôtel Das Cataratas en particulier). Ce budget n’est pas représentatif même si le Brésil est un pays cher.
GUIDES : Guide Gallimard – Cartoville Rio de Janeiro. Utile pour préparer les visites et choisir un hôtel à l’emplacement judicieux. Guide du Routard 2015
TRANSPORTS :
1 – Vols TAM Tous réservés sur VoyageSncf.com. Aucune annulation, aucun retard, aucun souci, les bagages ont toujours bien suivi jusqu’à la destination finale. La compagnie semble tout à fait fiable. Je m’attendais à de petits coucous alors que ce furent des A320, quasiment pleins à chaque fois. L’enregistrement se fait par compagnie (TAM, GOL ou AZUL), en continu. Pour le vol Iguaçu-Rio, nous étions à l’aéroport en avance et avons pu embarquer sur le vol précédent. Chouette ! 2 heures de gagnées à Rio plutôt que d’attendre bêtement à l’aéroport !
A Rio, il y a 2 aéroports. L’aéroport Santos Dumont est bien plus près du centre. Ca a joué dans notre choix des vols intérieurs. Transfert en taxi jaune (yellow cab) avec compteur (non prépayé) : - Aéroport International - Catete : 70 R$ - Catete - Santos Dumont : 24 R$ - Aéroport International – Copacabana : 66 R$ (avec un énorme embouteillage)
A Iguaçu, il y a des bus locaux qui déposent au centre de Foz do Iguaçu ou à l’entrée du Parc National. Ils partent du même arrêt, en alternance. Pour les trouver : sortir de l’aéroport, descendre la rampe vers tous les bus (touristiques). Sur ce même trottoir, à gauche, tout au bout un panneau bleu "ônibus coletivo". Vous y êtes. Ensuite, vérifiez juste que celui qui arrive va bien dans le sens où vous voulez. Pour aller jusqu’au Visitor Center du parc : 3 R$/p En taxi : entrée du Parc – Aéroport : 15 R$
2 – Transports publics à Rio Bus urbain : 3,40 R$ Un tourniquet à l’avant du bus permet de contrôler les entrées. Aucun doute, c’est super efficace. Mais c’est ultra lent et ultra chiant. Il faut pousser comme un âne pour l’actionner et pour peu qu’on ait un gros sac (ou un gros c.. !), ça devient une vraie galère. Rio est une ville facile, où l’on se repère vite. On prenait les bus en se fiant uniquement à leur destination finale affichée en haut du pare-brise. Ca nous permettait de nous rapprocher et on terminait à pied. Il y en a beaucoup. Notamment dans l’avenue Nossa Senhora de Copacabana (la rue parallèle à l’avenue Atlantica qui longe la plage). Leur circuit est (parfois) grossièrement décrit aux arrêts de bus. Le 511 et le 512 (au moins !) desservent le pain de sucre (Pao de Açucar) Métro : 3,70 R$ - Attention à la clim’. Couvrez-vous. Taxi : pas pris sauf pour ou depuis l’aéroport. Vélo : on peut en louer très facilement. On n’a pas fait, je le regrette. C’est un bon moyen surtout pour la région des plages.
HEBERGEMENTS : J’ai réservé longtemps à l’avance les hôtels (hors Taina) sur Booking.com sans acompte et sans surprise au moment de la note (paiement par Amex).
Rio (Catete) – Hotel 1900 279 R$ / nuit ttc via Booking.com – Petit déj buffet inclus. Bien situé au cœur de Catete, proche du métro Largo do Machado et de bus allant vers le Corcovado. Chambre minuscule et petit déj servi dans une salle un peu tristounette. Les avantages compensent les inconvénients …
Rio (Copacabana) – Rio Othon Palace 648 R$ / nuit ttc via Booking.com – Petit déj buffet inclus. Très bien situé à Copacabana, poste 5, assez proche d’Ipanema. Très belle vue du toit terrasse au 30ème. Nous avons choisi une chambre avec vue frontale sur la mer. C’est vraiment chouette. Ca reste une usine à touristes, très impersonnelle, sans aucun charme. La quantité du petit-déj ne compense pas le manque de qualité … Pas vraiment sûre de vouloir le conseiller.
Chutes d’Iguaçu – Hotel Das Cataratas 1 204 R$ / nuit ttc via Booking.com – Petit déj buffet inclus. Cet hôtel mythique est situé dans le Parc National, face aux Chutes. On paye cette exclusivité. Cela dit, c’est à la hauteur. Absolument rien à redire. Une grosse folie certes mais qui laisse de grands souvenirs. Nous avions choisi une chambre côté forêt. C’est déjà superbe. C’est un magnifique bâtiment, très bien entretenu, ultra propre, tout confort. Avec un accueil très courtois (ça c’est bien le moins !) mais également très chaleureux (ça c’est moins évident dans ce genre d’établissement). Un inconvénient : on est un peu captif pour les repas et les prix sont prohibitifs. La caïpirinha est à 26 R$ (contre 10 dans le Pantanal …) et bien moins bonne. Nous avons testé le diner-buffet au bord de la piscine. C’est évidemment superbe mais pour le prix (129 R$ ht/p), j’attendais une meilleure qualité. Il faut donc anticiper et prévoir de diner ailleurs (au restaurant de Porto Canoas (buffet à 58 R$) situé au bout de la rando des Chutes ou à l’extérieur du parc). Des navettes gratuites tournent entre l’hôtel et la porte du parc (15 minutes de route) toutes les ½ heures, 24h/24. Bien sûr, on ne paye l’entrée du parc qu’une seule fois. Après, pour y entrer et en sortir, on utilise ces navettes en montrant la carte de l’hôtel en guise de pass. Simple et bien organisé.
Cuiabà – Hotel Taina 219 R$ / nuit ttc – Petit déj ? Hôtel fonctionnel juste en face de l’aéroport. Service de navette gratuite 24/24 sur demande pour vous déposer à l’aéroport en 3 minutes. Pizzeria à 100 mètres. Au bord de la grande route. Bon … On a connu mieux mais pas trop le choix. Bon plan pour une nuit étape. Nous avions notre vol à 3h45 du matin !...
REPAS :
Je vais être honnête, je préfère de loin la cuisine asiatique que je trouve plus délicate, plus parfumée et moins roborative … Mais reconnaissons que la viande est délicieuse et divinement grillée. Nous qui ne sommes vraiment pas très carnivores, je dois dire qu’ici on s’est régalé !!!
Ne ratez pas le pão de queijo, ces petits choux au fromage. Souvent servis sur les buffets du petit déj. C’est sympa. Essayez aussi le manioc, la banane frite, la patate douce, la cassave, la farine de banane … Vous en trouverez parfois à côté du traditionnel riz blanc et haricots rouges.
Le service (10%) n’est jamais compris.
Quelques bonnes adresses à Rio : Toutes les 3 sont dans le GdR.
Churrascaria Porcão Av. Infante Dom Henrique – Sur la plage de Flamengo, tout au bout (au sud). www.porcao.com.br/...rio%C2%B4s/#o-porcao Rodizio. C'est-à-dire un buffet (immense !) de salades, crudités, crustacés … et de la viande grillée servie à volonté à table. Des serveurs passent et vous proposent chacun leur viande grillée (plus ou moins noble) sur de grandes épées tout juste sorties du bbq. Des petites saucisses, du poulet, du filet de bœuf … Vous dites oui si ça vous tente ; le serveur vous coupe alors de très fines tranches dans votre assiette, vous pouvez même choisir là où vous voulez qu’il coupe, selon la cuisson. Les tranches sont si fines qu’on peut goûter différentes viandes. Et y revenir encore et encore. C’est très connu et très couru. Nous y sommes allés sans réservation un peu avant midi et nous avons eu la chance d’avoir une table près d’une fenêtre et de profiter de la magnifique vue sur le pain de sucre. C’est une très belle expérience. Et le buffet ici est impressionnant de qualité, variété et fraîcheur. Le rodizio est à 116R$ ht (hors boissons et hors desserts –mais personne ne prend de dessert car on n’a plus faim- !). La caïpirinha est à 23R$ ht. 306 R$ tc au total pour nous 2. C’est un peu cher mais vraiment ça les vaut. Je recommande très vivement.
Boteco Belmonte Rua Domingos Ferreira, 242 - Copacabana Restaurant animé, chaleureux, cadre sympa, très brésilien. Un poil bruyant mais on passe un très bon moment. Excellent plat de viande. Notamment la picanha à 112 R$ ht (pour 2)
Adega Flor de Coimbra Rua Teotonio Regadas, 34 – Au pied du fameux escalier Selarón. Dans un décor très sympa, délicieuse morue (bacalhau) à la portugaise. 176 R$ tc pour nous 2 avec 2 bières.
La bière (Bohemia, Brahma) est douce. Servie toujours très froide. Parfois même dans des verres glacés.
Un petit mot sur la caïpirinha : On en trouve partout, de 5-8R$ sur l’extrême Est d’Ipanema, 10-12 sur Copa, 10 dans la Pantanal, à plus de 25 dans les restau un peu chics … Et ce ne sont pas les plus chères les meilleures, loin de là. Le problème, c’est qu’une fois qu’on y a goûté, on y revient … souvent …
RIO : Visite de Rio en 2 temps, 3 jours à notre arrivée et 2 jours avant notre départ. Ca m’a paru suffisant pour voir l’essentiel et avoir déjà une belle idée de Rio et de son ambiance si particulière. Les points de vue : Corcovado et Pain de Sucre. Incontournables … Nous sommes montés au Pain de Sucre malgré un temps très couvert et menaçant. Le Corcovado n’apparaissait qu’occasionnellement quand les nuages étaient déchirés par le vent. Pour autant, nous n’avons pas regretté car, malgré cette vue tronquée, ça reste une belle expérience. Ce sont bien sûr de ces 2 points de vue que l’on comprend le mieux la structure géographique et le clivage architectural de Rio. Par choix, nous avons limité notre expérience des favelas à ces vues d’ensemble. Nous nous sommes rendus à ces 2 points de vue en début de matinée (vers 9h). A cette époque de l’année, nous n’avons pas eu à attendre. Ca s’est fait tout seul. Du monde quand même ... aux 2. Le quartier historique : Quelques belles maisons coloniales aux façades colorées et aux balcons de fer forgé. Un peu toutes décrépies malheureusement. Rio n’est pas une ville riche, loin s’en faut. Quelques rues piétonnes agréables. Le fameux escalier Selarón, plus original que vraiment beau. Ne ratez pas l’extraordinaire bibliothèque Real Gabinete Português de Leitura, rua Luis de Camöes, 30. Les églises baroques sont chargées, très chargées … Le jardin botanique : 9R$ Très agréable, bien entretenu mais là encore on sent le manque de moyens. Ca reste un bel intermède. Les plages : Nous avons vu Copacabana noire de monde le dimanche de notre arrivée et déserte 2 semaines plus tard, un jour de pluie. Le contraste est saisissant. Nous avons parcouru à pied les 2 grandes baies de bout en bout, de Leme à Leblon via Copacabana et Ipanema. Il faut les voir pour donner vie aux cartes postales qu’on a tous vues, c’est mythique. Les trottoirs de mosaïques noires et blanches participent également largement au mythe. Ambiance festive, sportive et … fessue. C’est un bon endroit pour louer un vélo et s’enfoncer un peu dans les rues à l’arrière de la plage. Quelques beaux quartiers à Ipanema. La feira hippie est un marché artisanal touristique mais sympa qui se tient tous les dimanches sur la praça General Osario, au début (à l’Est) de la plage d’Ipanema. Métro. La plage de Flamengo est de très loin ma préférée. Ici, les immeubles sont cachés par un grand parc verdoyant. Vous la verrez si vous allez à la churrascaria Porcão.
Jamais nous ne nous sommes sentis en insécurité. Cela dit, nous n’avions rien sur nous pour tenter le moindre filou. Et, fidèles à nos habitudes en voyage, nous étions sous la couette dès 21h. On ne peut donc pas parler de l’ambiance ou des risques de Rio la nuit.
Attention, aucun wc publics …
LE PANTANAL : Le Pantanal est une grande région marécageuse au sud de l’Amazonie. Son intérêt est d’avoir une végétation moins haute et moins dense qu’en Amazonie qui permet une observation plus aisée des oiseaux. Fin août c’est la période de vidage (entre les pluies et la saison sèche). Elle porte bien son nom, c’est le moment où les marais s’assèchent pour ne laisser que quelques mares plus ou moins grandes. Il fait chaud, nous avons eu jusque 40°. Notre but était donc de découvrir cette région particulière, ses oiseaux et, peut-être, avec un peu de chance d’y voir un jaguar puisque nous étions dans la bonne période. Philippe s’adresse à Pascal Crépin (coordonnées par MP sur demande), un Français installé là-bas, avec une super réputation. Il nous propose rapidement un programme. Après quelques petits ajustements par mail pour coller à nos impératifs de vols et à nos souhaits (notamment pouvoir faire du cheval), nous bouclons. Nous allons parcourir la Transpantaneira, de bout en bout, de Poconé jusqu’à Porto Jofre.
J1 – Accueil aéroport à Cuiabà – Entrée dans le Pantanal - Nuit à la Pousada Piuval J2 – Nuit à l’Araras Ecolodge J3 – Nuit à l’Araras Ecolodge J4 – Nuit à Porto Jofre sur le bateau-hôtel Jacaré sur le Rio Cuiabà J5 – Nuit à Porto Jofre sur le bateau-hôtel Jacaré sur le Rio Cuiabà J6 – Remontée de la Transpantaneira – Nuit à la Fazenda Pouso Alegre J7 – Sortie du Parc National – (Nuit à Cuiabà – non icluse dans le coût)
Bien sûr, le programme que nous avons reçu détaille par le menu toutes les activités prévues. 3 340 € pour ce programme pour nous 2. Nous serons accompagnés de bout en bout par Yoann, dans son 4X4.
Les activités : Le but est donc de débusquer principalement des oiseaux mais aussi des mammifères (attention, on n’est pas en Afrique …) dans un paysage varié de savanes, de marais, de rivières et ce, par tous les moyens. Sorties en matinal, en journée, en nocturne, à pied, en 4X4, à cheval, en canoë, en bateau à moteur. Nous découvrons ainsi dans différents environnements, des dizaines d’espèces d’oiseaux ainsi que quelques surprenants mammifères comme le fourmilier géant, le tapir, le capivara, l’agouti et bien-sûr le jaguar. N’oublions pas les caïmans mais là, inutile de les chercher, il y en avait partout ! La tête d’affiche chez les oiseaux est le magnifique ara hyacinthe, le plus grand des aras, tout bleu. Nous avons été gâtés, nous en avons vu très souvent et de très près.
A la poursuite du jaguar : C’est à Porto Jofre que nous espérions le voir, lors de nos sorties en bateau, sur la rivière Cuiabá et ses affluents. 3 longues sorties étaient prévues pour multiplier les chances de le trouver. Nous avons eu la chance de voir un jaguar à chacune d’elle ! Nous sommes tranquilles sur le petit bateau, juste nous 4 : Bouyou, le chauffeur, Yoann et nous 2. Au-delà du jaguar qui est le but ultime de ces sorties, les balades sont en elles-mêmes très agréables. C’est paisible, dans une nature évidemment très préservée, à la végétation luxuriante, avec des décors beaucoup plus variés qu’on ne l’imagine. Un moment rare, unique. Le jaguar, c’est juste la cerise sur le gâteau ! Pause pipi à la demande quand le chauffeur trouve un endroit adapté (i.e. sans risque de jaguar). Lors de la 1ère sortie, Bouyou amarre sur une petite île de rêve. Sable doré ultra fin, jacinthes d’eau, végétation fleurie … bref, un paradis. Je m’éloigne un peu et je m’aperçois, en pleine action, qu’un caïman est en train de me mater les fesses à quelques pas … Heureusement, je n’ai pas eu l’air d’être à son goût ! En fait, et nous le savions déjà d’expérience, les caïmans sont nombreux (très nombreux) mais pas agressifs, bien plus amateurs de poissons que de chair humaine. Mais même le sachant, je vous assure que je n’en menais pas large quand, dans une position bien délicate, je l’ai vu ! La puissance de l’imaginaire ! Et le ridicule de la situation !... Evidemment crème solaire, chapeau, jumelles indispensables. Et appareil photos !
Le guide : Il est évident que la réussite d’une telle expérience dépend de la qualité du guide. Yoann Lebrun (coordonnées par MP sur demande), Français, 32 ans, est un passionné d’oiseaux et du Pantanal. Il a su, grâce à son enthousiasme, à ses compétences, à sa patience et à son sens de la pédagogie nous transmettre sa passion. Avec lui, c’est très vite devenu un plaisir que de débusquer, reconnaitre, admirer et photographier ces magnifiques oiseaux, du plus petit (le colibri) au plus gros (la cigogne Jabiru) ! Très attentif et très attentionné, il a beaucoup apporté à ce voyage. Tout en finesse, il a su également adapter les sorties pour qu’elles collent parfaitement à ce qu’il avait senti nous plaire le plus. Remarquable ! La présence d’un guide pendant une semaine à nos côtés nous inquiétait franchement. D’autant qu’avec l’âge et l’expérience des voyages seuls, on a vraiment pris l’habitude, soyons clairs, de ne pas se laisser emmerder. Yoann partait avec un gros handicap. Mais … il ne le savait pas ! Finalement, dès le premier contact, le courant est passé. Pas une seule minute, sa présence n’a été pesante. Et il a su transformer cette semaine en pleine nature en une expérience riche, unique et inoubliable. Ce ne fut que du bonheur ! Et aujourd’hui, je ne peux plus voir un oiseau sans penser à lui.
L’hébergement : Piuval : très bien, tant pour la chambre que pour les repas. Araras Ecolodge : superbe ! A tout point de vue. Notre étape préférée. 2 magnifiques parcours dans la forêt, sur des planches surélevées, pour permettre une balade à pied même en saison des pluies. 2 grands belvédères permettent d’admirer un panorama grandiose et d’observer les oiseaux par au-dessus ! Que de temps nous y avons passé ! J'aurais passé volontiers une journée de plus dans ce lodge très agréable et magnifiquement situé. Il y a de quoi faire ! Bateau-hôtel Jacaré : pour permettre d’être au plus près du jaguar et puisque les hôtels sont interdits, les bateaux-hôtels ont fleuri sur les rives. Il ne s’agit pas de croisière, juste du lieu d’hébergement. Et de là, on part en petit bateau rapide à moteur sillonner la rivière Cuiabá et ses affluents pour essayer de dénicher un jaguar. Certes, les cabines sont bien petites mais elles sont claires, fonctionnelles, agréables. Le salon/restau est très agréable et compense la petitesse des chambres. La qualité des repas est remarquable alors que nous étions bien peu nombreux, 8 au total sur ce grand bateau-hôtel. Le cuisinier a fait des prouesses. C'est ici que nous avons fait nos meilleurs repas ! Et les caïpirinhas sont vraiment délicieuses (10R$) ! Fazenda Pouso Alegre : bof, bof … spartiate et repas nettement moins bons. A choisir, on aurait préféré retourner à l’Araras Ecolodge, tout proche … Mais ce n’est pas le même prix.
Partout l'accueil fut très cordial. Avec encore un petit plus pour l'Araras Ecolodge où c’est particulièrement chaleureux. J'ai également beaucoup apprécié l'habitude généralisée de laisser les clients noter leurs consommations eux-mêmes. Voilà une preuve de confiance bien agréable. Et ici, pas de taxe de service. La caïpirinha est à 10 R$ tc. Les cannettes de coca à 5. Partout, y compris sur le bateau-hôtel, les repas sont servis en buffet. C’est très agréable.
Conseils pratiques : Prévoyez de l’argent liquide (les CB ne sont pas acceptées), des jumelles, de la crème solaire, de l’anti-moustique LOCAL, des chemises manches longues. Les moustiques et le soleil sont violents. Petite mise en garde : ne vous trompez pas de safari. Ici, ce sont principalement les oiseaux qui sont à l’honneur.
LES CHUTES D’IGUAÇU : Iguaçu en brésilien, Iguazu en argentin, Iguassu en anglais. De l’aéroport, nous prenons un bus local qui nous amène à l’entrée du Parc (Visitor Center). J’ai décrit dans le § Vols TAM où le trouver. Nous achetons notre entrée (53 R$/p) puis nous prenons la navette du parc* qui, après 4 arrêts, nous débarque devant l’hôtel Das Cataratas. Early check-in possible et gratuit, tant mieux ! On s’installe, on s’émerveille et on file vers les Chutes. Le sentier des Chutes démarre juste en face de l’hôtel. Que dire des Chutes ? Il faut les voir pour en comprendre la magie. Côté brésilien : La toute 1ère vue que nous en avons eue, au début du sentier, nous a dépités. C’est tout ?... Ben non, justement, ce n’est pas tout. La balade fait découvrir des points de vue et des cascades de plus en plus belles, de plus en plus grandes. Petit tour sur la passerelle pour faire face et défier la Gorge du Diable. C’est elle qui gagne, on ressort trempés ! On grimpe ensuite par un ascenseur jusqu’au belvédère. De là, on domine la Gorge du Diable et on aperçoit, juste de l’autre côté de la Chute, le drapeau argentin flotter sur une plateforme noire de monde. On devine déjà que de là-bas, la vue est bien différente. La balade de ce côté prend 2-3 heures. En flânant bien. Nous avons refait cette balade un matin tôt, nous avons été récompensé par un soleil levant splendide et un arc en ciel à 180° ! Un spectacle fabuleux ! Côté argentin : Juste après le petit déj, nous filons jusqu’au Visitor Center (par la navette gratuite de l’hôtel). Il est presque 9h, les touristes commencent à arriver. Juste sur la gauche, l’arrêt des taxis. Il y en a déjà un qui attend. On se renseigne : il nous annonce 100-110 R$ avec le compteur. De fait, sa prévision s’avère exact, nous mettrons 20 min pour arriver au parc argentin et nous paierons 110 R$. Nickel ! Passage de la frontière rapide et sans problème. Mauvaise surprise : contrairement à ce qu’on m’avait dit, on ne peut payer les entrées du parc qu’en pesos argentins. Ni Real, ni CB. Je change 50 € qui vont couvrir les entrées (260 pesos /p). Le parc est très organisé. Un plan et de nombreux panneaux permettent de se repérer facilement. Nous décidons de parcourir les 3 sentiers principaux (celui de l’ile San Martin était fermé) : le sentier supérieur, le sentier des Gorges du Diable (qui se termine sur la fameuse plateforme que l’on voit du Brésil), le sentier inférieur. C’est absolument magnifique. D’abord le parc en lui-même est bien entretenu, propre, dans une belle forêt. Et les vues sur les Chutes sont plus spectaculaires. On y passe facilement la journée. Surtout si vous voulez ajouter un tour en bateau (que nous n’avons pas fait). Si vous n’avez du temps que pour un seul côté, alors, sans hésitation, choisissez le côté argentin. Retour facile. A la sortie du Visitor Center, des taxis attendent. Ceux pour le Brésil sont sur la gauche en sortant. Ils tentent 150 R$ … ben non, c’est 110 R$ … ok. Cool. N’oubliez pas votre passeport. Le Parc aux Oiseaux : Il se situe en dehors du parc (brésilien), à 100 mètres du Visitor Center sur la route principale. 32 R$/p. On y a passé 6 heures ! c’est dire si ça nous a plu ! Oui c’est sûr, nous étions conditionnés par notre séjour dans le Pantanal et heureux de retrouver ici certains amis. L’intérêt ce sont les 2 gigantesques volières dans lesquelles on entre. L’une est consacrée au Pantanal, forcément, nous on l’a trouvée un peu minable (une quinzaine d’espèces ici alors que nous en avions vu plus de 60 in situ). L’autre est consacrée aux perroquets. Celle-ci est fabuleuse, magique. Des centaines de perroquets aux couleurs vives et variées vivent, volent et sifflent au dessus de nos têtes. C’est l’occasion de voir de très très près de très nombreuses espèces même si certaines volières (celles des aigles notamment) sont bien insuffisantes par rapport à leurs besoins. Expérience unique et inoubliable
* Ne pas confondre navette de l’hôtel (petits minibus privés de l’hôtel qui tourne entre l’entrée du parc et l’hôtel, dédiés aux seuls clients de l’hôtel) et les navettes du parc (grands bus colorés qui tournent dans le parc entre le Visitor Center et le Restau Porto Canoas en proposant 5 arrêts). Les navettes du parc sont gratuites et accessibles à tous.
SI C’ETAIT A REFAIRE : Rio : nous louerions des vélos à Copacabana ou Ipanema pour pouvoir davantage vadrouiller et nous retournerions une fois de plus à la churrascaria Porcão. J’en salive encore … Pantanal : une nuit de plus à l’Araras Ecolodge. Iguaçu : aucun changement, même durée, même lieu, on n’a pas regretté d’avoir cassé la tirelire …
DIVERS : L’accueil : vraiment cordial, partout. L’Anglais est souvent parlé et bien parlé, sans répugnance. La carte bancaire : très bien acceptée (y compris l’Amex). Sauf dans le Pantanal. Le climat à cette époque : agréable sur Rio et Iguaçu (18 à 25°C), chaud dans le Pantanal (jusque 40). Vêtements : dans le Pantanal, on s’est beaucoup sali : poussière, transpiration, merde de singe (ça c’était juste pour baptiser Philippe) … Prévoyez des pantalons, des chaussures fermées et des manches longues pour vous protéger à la fois du soleil et des moustiques voraces. L’affluence touristique à cette époque : rien d’insupportable Les problèmes de santé : aucun Les moustiques : une vraie calamité. Je m’arrache encore la peau ! Notre lotion 5/5 spécial Tropiques les a bien amusés ! Les photos : trop ! Tout s’y prête. Vive le numérique ! Nous rentrons avec plus de 2 000 photos. Reste à les trier ! L'artisanat : rien à notre goût … On rentre avec 2 porte-clés !
On a beaucoup aimé : 🙂 Débusquer et reconnaître les oiseaux dans le Pantanal. Aujourd’hui, je ne regarde plus les mésanges qui se posent sur ma terrasse de la même façon. Avoir la chance de voir le splendide ara hyacinthe et le jaguar. Et tant d’autres … Voir les Chutes sous le soleil avec un arc en ciel de 180° Le Parc aux Oiseaux d’Iguaçu La churrascaria Porcão La caïpirinha
On a moins aimé : 🙁 Les piqûres de moustiques, de tiques et d’autres bestioles "sympathiques" … Les tourniquets des bus à Rio. Véritable engin de torture !
En conclusion : nous avions envie de renouer avec un voyage essentiellement axé sur la Nature. Le Pantanal et Iguaçu ont dépassé nos espérances. Fonds de tiroirs raclés mais images féériques plein la tête.
Carnet de voyage à Cracovie et Zakopane du 7 au 14 juin 2015 English translation pending
Carnet de voyage à Cracovie et Zakopane du 7 au 14 juin 2015
Budget total pour 2 personnes (7 jours) : 973 €
Avion AR Bâle-Cracovie : 129 € 7 jours parking aéroport Bâle 54 € 7 nuits à Cracovie : 387 € Transport sur place : 47 € Visites + concert 84 € Nourriture et boissons 170 € Souvenirs 102 €
07/06
Décollage à 9h20 en direction de l'Est vers Cracovie pour 1h40 mn de vol. Un beau soleil nous accueille à Cracovie et il fait très chaud. Nous changeons un minimum d'argent (taux inintéressant) pour pouvoir payer en monnaie locale le bus 292 qui du terminal rejoint le centre ville. Nous descendons à l'arrêt Cracovia et partons à pied en direction de l’appartement réservé sur internet. C'est un très bel appartement situé dans une grande maison au rez-de-chaussée et dont les fenêtres donnent sur une cour intérieure. Tout est neuf dans l'appartement, le sol, les murs, l'ameublement, l'équipement etc. Nous déposons nos affaires et partons à la découverte de la vieille ville en commençant par l'église et le cloître des Franciscains. Cette église réhabilitée après l'incendie de 1850 est remarquable par ses vitraux « art nouveau » très colorés. L'église des Dominicains n'étant pas visible à cause d'un office nous allons néanmoins faire un tour pour voir le très beau cloître. Nous continuons vers la petite place Maly Rynek puis la grande place Rynek Glowny, noire de monde par ce beau dimanche, de plus jour férié (fête Dieu) en Pologne.
Comme il commence à se faire soif, nous nous installons sur la terrasse du bar Dym. Après cette pause bienvenue nous continuons notre balade vers la porte St Florent et la barbacane bien conservée. Un très agréable parc entoure la vieille ville et de nombreux promeneurs s'y reposent et s'y baladent. Nous continuons notre promenade en direction du théâtre, copie du palais Garnier de Paris. Il n'est que 17h mais la faim et la fatigue nous poussent en direction d'un restaurant typique et bien cotée, U Babci Manaly. Installé en sous sol d'un musée ce restaurant reproduit une auberge polonaise typique avec des tables et des bancs de bois. On commande au bar, on paye et on attend qu'on vous appelle quand c'est prêt : nous commandons une soupe de bortsch blanc avec une saucisse, une salade de choucroute et deux portions de pierogi variés. C'est excellent et très économique, à peine 13 € avec une bière et une petite bouteille d'eau. Retour vers la place Rynek, sous un bel éclairage de fin d'après-midi puis à l'appartement.
08/06
Ce matin il fait un peu plus frais qu'hier, tant mieux, le soleil est un peu voilé par de fins nuages. Nous partons vers la place Rynek Glowny et changeons de direction après nous être renseignés à l'office du tourisme où nous apprenons que la visite du château est gratuite le lundi matin ! En fait seuls deux musées sont ouverts et gratuits. Nous partons donc vers la colline du Wavel, le soleil commence à chauffer. Beau point de vue sur le château en débouchant de la rue Grodska. Nous montons la rue en pente qui mène à l'entrée du château perché sur sa colline au bord de la Vistule. Nous commençons par visiter, dans la très belle cour du château, le musée du trésor et l'armurerie, puis nous essayons de trouver l'entrée du « Wavel perdu » : il s'agit dans un premier temps d'un itinéraire qui serpente sur une passerelle entre les fondations du vieux château, puis une intéressante exposition sur les éléments architecturaux récupérés de l'ancienne église. Il y a de plus une très belle collection de carreaux de faïence récupérés sur de vieux poêles de l'époque renaissance et baroque. N'étant pas encore totalement rassasié, nous allons visiter l'intérieur de la cathédrale : si de l'extérieur on remarque tout de suite les empilements architecturaux de style divers, c'est encore plus marqué à l'intérieur, où se superposent des chapelles et des tombeaux de tous les styles, le baroque, voire le rococo, règne en maître Quelques catafalques en marbre rouge et la chapelle de Sigismond sont remarquables. La montée parmi les grosses cloches permet d'accéder à un point de vue, un peu restreint sur la vieille ville. La crypte royale a peut-être un intérêt historique mais pas esthétique. Nous sommes étonnées par le nombre impressionnant de groupes scolaires qui visitent tous les endroits où nous sommes allés et que nous verront autant ici à Cracovie qu’à Zakopane. Nous quittons le château, belle vue sur la Vistule et les quartiers sud. Déjeuner à U Stasi, un autre bar à lait pas cher mais avec une cuisine plus quelconque que celle de Babci Maliny, de plus on n’y sert pas de bière ! Il nous faut donc faire un arrêt supplémentaire au bar Dym pour étancher notre soif. Retour à l'appartement. Repos et lecture à 16H Gabriella la propriétaire vient nous rendre visite, nous la payons (840 PLN soit 200 € pour 3 nuits). Nous ressortons vers 17h en direction du quartier de l'université et allons visiter la très belle cour du collège Maius. A côté, l’église Ste Anne est d’un pur baroque bien chargé. Retour vers la place Rynek où nous nous promenons comme des milliers d'autres promeneurs et de touristes de toutes nationalités, toujours autant de monde. À 18h nous observons le sonneur à la trompette qui du haut de la tour sonne l'heure. Puis c'est l'heure du dîner au Babci Maliny : Zurec (soupe aigre à la saucisse et pomme de terre, salade variée et pierogi frits à la viande : 53 PLN).
09/06
Départ vers la Vistule toute proche, le soleil est déjà radieux malgré quelques nuages vers l'ouest. Nous commençons par la visite extérieure de l'imposante église Paulinienne, un beau baroque de style bavarois ou autrichien. Nous remontons vers l'est en direction de la place Wolnica, en passant devant l'église gothique Sainte Catherine. Nous allons ensuite passer quelques heures à nous promener dans le quartier juif de Kazimierz, visitant plusieurs synagogues et l'émouvant vieux cimetière qui jouxte la petite synagogue Remu'h : Là de très vieilles pierres tombales recouvertes de caractères hébraïques se succèdent dans un petit terrain entouré d'une murette. La minuscule synagogue étant en travaux on n'en verra rien. Il n’y a pas beaucoup plus de choses à voir dans la synagogue Isaac, par contre le musée qui occupe la Stara synagogue est très bien fait et présente des objets liés aux grandes fêtes du rituel juif, la synagogue elle-même est très belle. Nous allons ensuite nous désaltérer dans un bar de la rue touristique Szeroca, puis allons déjeuner dans le sympathique restaurant Kuchnia Domowa où nous dégustons des feuilles de chou farcies et du bigos (choucroute à la polonaise). Retour vers la Wista (Vistule) jusqu'à l'appartement Repos. Vers 16h30 nous repartons en direction de l'université pour visiter le Collegium Maius, le collège le plus ancien de l'université de Cracovie. La visite est gratuite le mardi après-midi et nous en profitons. C'est une visite qui vaut vraiment la peine : en plus de l'architecture de la cour Renaissance , on visite plusieurs salles meublées d'époque, avec les instruments d'optique du temps de Copernic, des objets divers, de la vaisselle, etc. La grande salle d'apparat avec les tribunes qui sert aux cérémonies officielles depuis des centaines d'années est majestueuse. Nous allons ensuite nous promener vers la place Rynek écouter le sonneur à la trompette avant d'aller dîner au restaurant Morskie Oko : j'ai choisi une côtelette de porc roulée avec des champignons, des poivrons etc. Monique a pris une crêpe de pommes de terre garnie d'un goulash bien riche en viande.
10/06
Départ à pied en direction de la gare de bus située derrière la gare, il nous faudra 20 mn pour y arriver. Le bus part à 9h15 et nous nous y installons à 9h10 ! Voilà une affaire qui roule...Nous parcourons ensuite une belle campagne avec ses maisons caractéristiques aux toits pentus et grands chiens assis. La campagne nous parait assez densément peuplée sous la forme d’un habitat dispersé sans vraiment de villes ou de villages marquants. La route est belle mais il y a pas mal de circulation, j’imagine ce que cela doit être le week-end ! Vers 11h30 nous arrivons à Zakopane sous un beau soleil. De la gare nous partons en direction de la villa située à 15 mn le long d'une rue bordée de belles et vieilles maisons de bois typiques de la région de Zakopane. Notre chambre toute en bois est située dans une grande maison récente construite en partie en bois et entourée d'un grand jardin. La jeune propriétaire nous accueille et nous montre notre chambre propre et dotée de tous l’équipement nécessaire avec bouilloire, frigidaire et quelques ustensiles pour une cuisine minimaliste. Nous traversons le grand pré qui nous sépare du centre pour aller à la découverte des richesses de la ville : la rue principale est très commerçante et n'a rien de typique, où alors c'est du typique de pacotille pour touristes : Bars, magasins, banques et restaurants de succèdent les uns derrière les autres, mais dès que l'on prend une rue de traverse, il n'y a plus personnes, ni bruit, ni magasin, que des maisons individuelles souvent en bois. Nous descendons voir la plus vieille église en bois, toute simple avec ses décors en bois de résineux. Le cimetière qui jouxte l'église regorge de stèles originales de tous les styles possibles, grotesque, primitif, classique, rustique, etc. Nous remontons ensuite la plus vieille rue du village et allons déjeuner dans une excellente taverne installée dans une vieille maison, en bois évidemment ! Rassasiés nous allons visiter deux musées intéressants sur l'artisanat et les coutumes locales : on peut y admirer des objets de bois sculptés comme des râteliers pour couverts, des moules à beurre, des battoirs à linge etc. Nous continuons notre balade en remontant du centre du village jusqu'au début de la forêt à la hauteur des installations de saut à ski, limite du domaine skiable. Retour à la Villa na Rowny. En fin d'après-midi nous ressortons pour aller dîner au même endroit qu’ à midi. Superbe soirée : de nombreux amis, dont quatre musiciens qui la régalent d'un concert improvisé, sont venus fêter la patronne, la nourriture est toujours aussi bonne.
11/06
Petit-déjeuner matinal vers 7h, il fait jour depuis au moins 3h. Nous partons prendre le bus pour Kuznice point de départ du téléphérique qui monte au sommet de la montagne des Tatras à la frontière de la Slovaquie. Craignant qu'il y ait du monde nous nous étions levs tôt pour éviter la queue au téléphérique, en fait il n'y a personne, deux personnes devant nous à la caisse et nous étions moins de dix personnes à attendre la cabine après 10 mn d'attente, la cabine étant maintenant un peu plus pleine, nous partons en direction du sommet, le Kasprowy Wierch à 1988m, après avoir changé de cabine à la station intermédiaire. Il fait beau, il y a du soleil et quelques passages nuageux, mais la vue sur 360° est magnifique. Nous commençons par emprunter le chemin qui descend rapidement dans un grand virage vers la gauche et va rejoindre tout en bas une grande bâtisse. La pente est raide et le chemin tout en grosses pierres descend en marches d'escalier très irrégulières, les genoux ne sont pas à la fête. Un peu plus bas j'aperçois un ruminant, à priori pas une vache à cette altitude, mais oui c'est un chamois qui broute tranquillement à moins de 100 m de moi, pas effarouché pour un sou ! Nous continuons notre descente, admirant sur la droite quelques beaux lacs de couleur émeraude. La descente continue, nous passons à côté de la grosse colonie de vacances (Hala Gasienicowa), après un faux plat dans des prés recouverts de fleurs multicolores, une deuxième descente raide à travers des falaises et des éboulis nous mène dans la vallée qui débouche sur le village de Kusnice. Nous avons mis environs 3h20 mn pour faire les 1000 m de dénivelé ! Retour en bus à Zakopane en 5 mn, repos indispensable à la Willa na Rowny, puis départ pour la station de bus pour retourner en 2h30 mn à Cracovie. Il nous faut 30 mn pour rejoindre notre chambre sur l'avenue Dietla au n° 97 au Happy Tower. La patronne nous emmène au 3 ème étage où est situé notre studio. C'est tout neuf mais pas complètement terminé pas de table, ni cintres, ni rideaux aux fenêtres. La rue en bas est très passante : voitures, tram, piétons etc. c'est donc très bruyant ! Nous déposons nos affaires et allons dîner dans le quartier de Kazimierz tout proche au Kuchnia Domowa déjà fréquenté et apprécié. Retour à notre chambre où il fait très chaud (28°et pas de clim).
12/06
Réveil à 6h30, couchés tôt nous n'avons pas de mal à nous lever, le soleil qui illumine notre chambre y est pour quelque chose. Pour rejoindre la gare de bus nous empruntons les jardins qui ceinturent toute la vieille ville, et à cette heure beaucoup de bancs sont encore occupés par des SDF et des clochards qui apparemment passent la nuit ici avant de zoner dans la journée autour de la place Rynek. A la gare de bus, nous prenons le bus 304 (rue Kurniki) qui nous emmène en 40 mn jusqu'à la ville de Wieliczka où sont situées les mines de sel. Nous marchons 10 mn et hésitons devant deux entrées distinctes, finalement nous choisissons la mauvaise, et remarchons 10 nm avant de trouver le bon endroit : heureusement à cette heure il y a peu de monde et nous achetons nos billets sans problème et devons attendre 40 mn avant le début de la visite en français de 10h15. Finalement nous formons un groupe de 25/30 francophones. Nous commençons par descendre dans un puits par un escalier de bois d’un peu moins de 400 marches pour arriver au niveau -60 mètres où commence la visite : les galeries sont larges et bien étayées par des monceaux de madriers et il y fai tune température agréable de 14° à 16°. Le volubile guide Marek est très sympathique et nous explique tous les aspects de l’exploitation du sel lors des nombreux arrêts devant des saynètes sculptées dans le sel ou reconstituées. On peut entre autres voir de vieilles machines comme des « cages à écureuil » qui permettaient de remonter le sel ou d’autres charges. Le clou de la visite est bien évidemment la cathédrale entièrement sculptée dans la masse de la veine de sel. Nous terminons par la visite du musée consacré plus spécifiquement à la partie technique. Retour à la surface en ascenseur. Retour en train jusqu’à Cracovie, déjeuner au Babci Maliny et repos dans notre chambre où, oh surprise, nous ne sommes plus seuls, un ouvrier est en train de travailler ! Louer un appartement en travaux, ils font fort certains Polonais !
13/06
Vers 7h je pars chercher de la viennoiserie pour le petit-déjeuner, le choix des formes est grand mais on retrouve toujours à peu près la même chose : des feuilletés, des beignets ou des brioches fourrées à la crème et/ou à la confiture, c’est en général très sucré et un peu bourratif. Vers 9h nous partons vers la grand-place pour faire quelques boutiques de souvenirs, plus précisément les bijoutiers qui vendent de l’ambre monté en bijoux. Il est ensuite l’heure d’aller voir le fameux retable de la cathédrale, en réalité un polyptique. Jusqu’à 11h50 on peut le voir fermé et donc en admirer les magnifiques faces extérieures : elles sont revêtues de plusieurs panneaux sculptés polychromes relatant la vie du Christ. A 11h50, on ouvre les deux panneaux pour faire apparaitre les panneaux intérieurs : le panneau central est entièrement occupé par une grande scène sculptée, les panneaux latéraux quelques belles scènes de la vie du Christ dont une résurrection « dansante » (voir les photos). Après cette belle visite nous allons nous sustenter au Babci Maliny pour la dernière fois (bœuf bouilli à la sauce raifort pour moi, pierogy à la viande pour Monique).
14/06 Départ pour Bâle-Mulhouse.
Conclusion
Excellente impression de ce séjour à Cracovie et Zakopane. Cracovie est une ville d’une très grande richesse culturelle et s’y promener sur les bords de la Vistule ou dans ses parcs et jardins est agréable. Zakopane a le charme des villages de montagne, avec ses vieilles maisons de bois, si l’on veut bien oublier la factice rue principale. Les Polonais sont très agréables, francophile (hélas pas francophones !) et de bon contact. Le coût de la vie est très raisonnable, l’alimentation et les transports surtout. Nous avons été agréablement surpris par la qualité de la nourriture polonaise. Bien que connaissant l’importance de la religion catholique polonaise, on a été frappés par le nombre de curés, bonnes sœurs, que l’on voit (comme ils sont en « uniforme » ils sont ostensiblement visibles) dans la rue, idem pour le nombre des églises, monastères, séminaires, et autres institutions religieuses. Nous avons aussi noté le nombre important de bars et restaurants à Cracovie, de toutes tailles, de tous styles et à tous les prix. Les magasins qui vendent de l’alcool sont également nombreux.
NB : les photos du voyage sont visibles ici : https://plus.google.com/photos/105047203075097374619/albums/6165707381702838177?authkey=COC_zrrfx8q5QQ
Budget total pour 2 personnes (7 jours) : 973 €
Avion AR Bâle-Cracovie : 129 € 7 jours parking aéroport Bâle 54 € 7 nuits à Cracovie : 387 € Transport sur place : 47 € Visites + concert 84 € Nourriture et boissons 170 € Souvenirs 102 €
07/06
Décollage à 9h20 en direction de l'Est vers Cracovie pour 1h40 mn de vol. Un beau soleil nous accueille à Cracovie et il fait très chaud. Nous changeons un minimum d'argent (taux inintéressant) pour pouvoir payer en monnaie locale le bus 292 qui du terminal rejoint le centre ville. Nous descendons à l'arrêt Cracovia et partons à pied en direction de l’appartement réservé sur internet. C'est un très bel appartement situé dans une grande maison au rez-de-chaussée et dont les fenêtres donnent sur une cour intérieure. Tout est neuf dans l'appartement, le sol, les murs, l'ameublement, l'équipement etc. Nous déposons nos affaires et partons à la découverte de la vieille ville en commençant par l'église et le cloître des Franciscains. Cette église réhabilitée après l'incendie de 1850 est remarquable par ses vitraux « art nouveau » très colorés. L'église des Dominicains n'étant pas visible à cause d'un office nous allons néanmoins faire un tour pour voir le très beau cloître. Nous continuons vers la petite place Maly Rynek puis la grande place Rynek Glowny, noire de monde par ce beau dimanche, de plus jour férié (fête Dieu) en Pologne.
Comme il commence à se faire soif, nous nous installons sur la terrasse du bar Dym. Après cette pause bienvenue nous continuons notre balade vers la porte St Florent et la barbacane bien conservée. Un très agréable parc entoure la vieille ville et de nombreux promeneurs s'y reposent et s'y baladent. Nous continuons notre promenade en direction du théâtre, copie du palais Garnier de Paris. Il n'est que 17h mais la faim et la fatigue nous poussent en direction d'un restaurant typique et bien cotée, U Babci Manaly. Installé en sous sol d'un musée ce restaurant reproduit une auberge polonaise typique avec des tables et des bancs de bois. On commande au bar, on paye et on attend qu'on vous appelle quand c'est prêt : nous commandons une soupe de bortsch blanc avec une saucisse, une salade de choucroute et deux portions de pierogi variés. C'est excellent et très économique, à peine 13 € avec une bière et une petite bouteille d'eau. Retour vers la place Rynek, sous un bel éclairage de fin d'après-midi puis à l'appartement.
08/06
Ce matin il fait un peu plus frais qu'hier, tant mieux, le soleil est un peu voilé par de fins nuages. Nous partons vers la place Rynek Glowny et changeons de direction après nous être renseignés à l'office du tourisme où nous apprenons que la visite du château est gratuite le lundi matin ! En fait seuls deux musées sont ouverts et gratuits. Nous partons donc vers la colline du Wavel, le soleil commence à chauffer. Beau point de vue sur le château en débouchant de la rue Grodska. Nous montons la rue en pente qui mène à l'entrée du château perché sur sa colline au bord de la Vistule. Nous commençons par visiter, dans la très belle cour du château, le musée du trésor et l'armurerie, puis nous essayons de trouver l'entrée du « Wavel perdu » : il s'agit dans un premier temps d'un itinéraire qui serpente sur une passerelle entre les fondations du vieux château, puis une intéressante exposition sur les éléments architecturaux récupérés de l'ancienne église. Il y a de plus une très belle collection de carreaux de faïence récupérés sur de vieux poêles de l'époque renaissance et baroque. N'étant pas encore totalement rassasié, nous allons visiter l'intérieur de la cathédrale : si de l'extérieur on remarque tout de suite les empilements architecturaux de style divers, c'est encore plus marqué à l'intérieur, où se superposent des chapelles et des tombeaux de tous les styles, le baroque, voire le rococo, règne en maître Quelques catafalques en marbre rouge et la chapelle de Sigismond sont remarquables. La montée parmi les grosses cloches permet d'accéder à un point de vue, un peu restreint sur la vieille ville. La crypte royale a peut-être un intérêt historique mais pas esthétique. Nous sommes étonnées par le nombre impressionnant de groupes scolaires qui visitent tous les endroits où nous sommes allés et que nous verront autant ici à Cracovie qu’à Zakopane. Nous quittons le château, belle vue sur la Vistule et les quartiers sud. Déjeuner à U Stasi, un autre bar à lait pas cher mais avec une cuisine plus quelconque que celle de Babci Maliny, de plus on n’y sert pas de bière ! Il nous faut donc faire un arrêt supplémentaire au bar Dym pour étancher notre soif. Retour à l'appartement. Repos et lecture à 16H Gabriella la propriétaire vient nous rendre visite, nous la payons (840 PLN soit 200 € pour 3 nuits). Nous ressortons vers 17h en direction du quartier de l'université et allons visiter la très belle cour du collège Maius. A côté, l’église Ste Anne est d’un pur baroque bien chargé. Retour vers la place Rynek où nous nous promenons comme des milliers d'autres promeneurs et de touristes de toutes nationalités, toujours autant de monde. À 18h nous observons le sonneur à la trompette qui du haut de la tour sonne l'heure. Puis c'est l'heure du dîner au Babci Maliny : Zurec (soupe aigre à la saucisse et pomme de terre, salade variée et pierogi frits à la viande : 53 PLN).
09/06
Départ vers la Vistule toute proche, le soleil est déjà radieux malgré quelques nuages vers l'ouest. Nous commençons par la visite extérieure de l'imposante église Paulinienne, un beau baroque de style bavarois ou autrichien. Nous remontons vers l'est en direction de la place Wolnica, en passant devant l'église gothique Sainte Catherine. Nous allons ensuite passer quelques heures à nous promener dans le quartier juif de Kazimierz, visitant plusieurs synagogues et l'émouvant vieux cimetière qui jouxte la petite synagogue Remu'h : Là de très vieilles pierres tombales recouvertes de caractères hébraïques se succèdent dans un petit terrain entouré d'une murette. La minuscule synagogue étant en travaux on n'en verra rien. Il n’y a pas beaucoup plus de choses à voir dans la synagogue Isaac, par contre le musée qui occupe la Stara synagogue est très bien fait et présente des objets liés aux grandes fêtes du rituel juif, la synagogue elle-même est très belle. Nous allons ensuite nous désaltérer dans un bar de la rue touristique Szeroca, puis allons déjeuner dans le sympathique restaurant Kuchnia Domowa où nous dégustons des feuilles de chou farcies et du bigos (choucroute à la polonaise). Retour vers la Wista (Vistule) jusqu'à l'appartement Repos. Vers 16h30 nous repartons en direction de l'université pour visiter le Collegium Maius, le collège le plus ancien de l'université de Cracovie. La visite est gratuite le mardi après-midi et nous en profitons. C'est une visite qui vaut vraiment la peine : en plus de l'architecture de la cour Renaissance , on visite plusieurs salles meublées d'époque, avec les instruments d'optique du temps de Copernic, des objets divers, de la vaisselle, etc. La grande salle d'apparat avec les tribunes qui sert aux cérémonies officielles depuis des centaines d'années est majestueuse. Nous allons ensuite nous promener vers la place Rynek écouter le sonneur à la trompette avant d'aller dîner au restaurant Morskie Oko : j'ai choisi une côtelette de porc roulée avec des champignons, des poivrons etc. Monique a pris une crêpe de pommes de terre garnie d'un goulash bien riche en viande.
10/06
Départ à pied en direction de la gare de bus située derrière la gare, il nous faudra 20 mn pour y arriver. Le bus part à 9h15 et nous nous y installons à 9h10 ! Voilà une affaire qui roule...Nous parcourons ensuite une belle campagne avec ses maisons caractéristiques aux toits pentus et grands chiens assis. La campagne nous parait assez densément peuplée sous la forme d’un habitat dispersé sans vraiment de villes ou de villages marquants. La route est belle mais il y a pas mal de circulation, j’imagine ce que cela doit être le week-end ! Vers 11h30 nous arrivons à Zakopane sous un beau soleil. De la gare nous partons en direction de la villa située à 15 mn le long d'une rue bordée de belles et vieilles maisons de bois typiques de la région de Zakopane. Notre chambre toute en bois est située dans une grande maison récente construite en partie en bois et entourée d'un grand jardin. La jeune propriétaire nous accueille et nous montre notre chambre propre et dotée de tous l’équipement nécessaire avec bouilloire, frigidaire et quelques ustensiles pour une cuisine minimaliste. Nous traversons le grand pré qui nous sépare du centre pour aller à la découverte des richesses de la ville : la rue principale est très commerçante et n'a rien de typique, où alors c'est du typique de pacotille pour touristes : Bars, magasins, banques et restaurants de succèdent les uns derrière les autres, mais dès que l'on prend une rue de traverse, il n'y a plus personnes, ni bruit, ni magasin, que des maisons individuelles souvent en bois. Nous descendons voir la plus vieille église en bois, toute simple avec ses décors en bois de résineux. Le cimetière qui jouxte l'église regorge de stèles originales de tous les styles possibles, grotesque, primitif, classique, rustique, etc. Nous remontons ensuite la plus vieille rue du village et allons déjeuner dans une excellente taverne installée dans une vieille maison, en bois évidemment ! Rassasiés nous allons visiter deux musées intéressants sur l'artisanat et les coutumes locales : on peut y admirer des objets de bois sculptés comme des râteliers pour couverts, des moules à beurre, des battoirs à linge etc. Nous continuons notre balade en remontant du centre du village jusqu'au début de la forêt à la hauteur des installations de saut à ski, limite du domaine skiable. Retour à la Villa na Rowny. En fin d'après-midi nous ressortons pour aller dîner au même endroit qu’ à midi. Superbe soirée : de nombreux amis, dont quatre musiciens qui la régalent d'un concert improvisé, sont venus fêter la patronne, la nourriture est toujours aussi bonne.
11/06
Petit-déjeuner matinal vers 7h, il fait jour depuis au moins 3h. Nous partons prendre le bus pour Kuznice point de départ du téléphérique qui monte au sommet de la montagne des Tatras à la frontière de la Slovaquie. Craignant qu'il y ait du monde nous nous étions levs tôt pour éviter la queue au téléphérique, en fait il n'y a personne, deux personnes devant nous à la caisse et nous étions moins de dix personnes à attendre la cabine après 10 mn d'attente, la cabine étant maintenant un peu plus pleine, nous partons en direction du sommet, le Kasprowy Wierch à 1988m, après avoir changé de cabine à la station intermédiaire. Il fait beau, il y a du soleil et quelques passages nuageux, mais la vue sur 360° est magnifique. Nous commençons par emprunter le chemin qui descend rapidement dans un grand virage vers la gauche et va rejoindre tout en bas une grande bâtisse. La pente est raide et le chemin tout en grosses pierres descend en marches d'escalier très irrégulières, les genoux ne sont pas à la fête. Un peu plus bas j'aperçois un ruminant, à priori pas une vache à cette altitude, mais oui c'est un chamois qui broute tranquillement à moins de 100 m de moi, pas effarouché pour un sou ! Nous continuons notre descente, admirant sur la droite quelques beaux lacs de couleur émeraude. La descente continue, nous passons à côté de la grosse colonie de vacances (Hala Gasienicowa), après un faux plat dans des prés recouverts de fleurs multicolores, une deuxième descente raide à travers des falaises et des éboulis nous mène dans la vallée qui débouche sur le village de Kusnice. Nous avons mis environs 3h20 mn pour faire les 1000 m de dénivelé ! Retour en bus à Zakopane en 5 mn, repos indispensable à la Willa na Rowny, puis départ pour la station de bus pour retourner en 2h30 mn à Cracovie. Il nous faut 30 mn pour rejoindre notre chambre sur l'avenue Dietla au n° 97 au Happy Tower. La patronne nous emmène au 3 ème étage où est situé notre studio. C'est tout neuf mais pas complètement terminé pas de table, ni cintres, ni rideaux aux fenêtres. La rue en bas est très passante : voitures, tram, piétons etc. c'est donc très bruyant ! Nous déposons nos affaires et allons dîner dans le quartier de Kazimierz tout proche au Kuchnia Domowa déjà fréquenté et apprécié. Retour à notre chambre où il fait très chaud (28°et pas de clim).
12/06
Réveil à 6h30, couchés tôt nous n'avons pas de mal à nous lever, le soleil qui illumine notre chambre y est pour quelque chose. Pour rejoindre la gare de bus nous empruntons les jardins qui ceinturent toute la vieille ville, et à cette heure beaucoup de bancs sont encore occupés par des SDF et des clochards qui apparemment passent la nuit ici avant de zoner dans la journée autour de la place Rynek. A la gare de bus, nous prenons le bus 304 (rue Kurniki) qui nous emmène en 40 mn jusqu'à la ville de Wieliczka où sont situées les mines de sel. Nous marchons 10 mn et hésitons devant deux entrées distinctes, finalement nous choisissons la mauvaise, et remarchons 10 nm avant de trouver le bon endroit : heureusement à cette heure il y a peu de monde et nous achetons nos billets sans problème et devons attendre 40 mn avant le début de la visite en français de 10h15. Finalement nous formons un groupe de 25/30 francophones. Nous commençons par descendre dans un puits par un escalier de bois d’un peu moins de 400 marches pour arriver au niveau -60 mètres où commence la visite : les galeries sont larges et bien étayées par des monceaux de madriers et il y fai tune température agréable de 14° à 16°. Le volubile guide Marek est très sympathique et nous explique tous les aspects de l’exploitation du sel lors des nombreux arrêts devant des saynètes sculptées dans le sel ou reconstituées. On peut entre autres voir de vieilles machines comme des « cages à écureuil » qui permettaient de remonter le sel ou d’autres charges. Le clou de la visite est bien évidemment la cathédrale entièrement sculptée dans la masse de la veine de sel. Nous terminons par la visite du musée consacré plus spécifiquement à la partie technique. Retour à la surface en ascenseur. Retour en train jusqu’à Cracovie, déjeuner au Babci Maliny et repos dans notre chambre où, oh surprise, nous ne sommes plus seuls, un ouvrier est en train de travailler ! Louer un appartement en travaux, ils font fort certains Polonais !
13/06
Vers 7h je pars chercher de la viennoiserie pour le petit-déjeuner, le choix des formes est grand mais on retrouve toujours à peu près la même chose : des feuilletés, des beignets ou des brioches fourrées à la crème et/ou à la confiture, c’est en général très sucré et un peu bourratif. Vers 9h nous partons vers la grand-place pour faire quelques boutiques de souvenirs, plus précisément les bijoutiers qui vendent de l’ambre monté en bijoux. Il est ensuite l’heure d’aller voir le fameux retable de la cathédrale, en réalité un polyptique. Jusqu’à 11h50 on peut le voir fermé et donc en admirer les magnifiques faces extérieures : elles sont revêtues de plusieurs panneaux sculptés polychromes relatant la vie du Christ. A 11h50, on ouvre les deux panneaux pour faire apparaitre les panneaux intérieurs : le panneau central est entièrement occupé par une grande scène sculptée, les panneaux latéraux quelques belles scènes de la vie du Christ dont une résurrection « dansante » (voir les photos). Après cette belle visite nous allons nous sustenter au Babci Maliny pour la dernière fois (bœuf bouilli à la sauce raifort pour moi, pierogy à la viande pour Monique).
14/06 Départ pour Bâle-Mulhouse.
Conclusion
Excellente impression de ce séjour à Cracovie et Zakopane. Cracovie est une ville d’une très grande richesse culturelle et s’y promener sur les bords de la Vistule ou dans ses parcs et jardins est agréable. Zakopane a le charme des villages de montagne, avec ses vieilles maisons de bois, si l’on veut bien oublier la factice rue principale. Les Polonais sont très agréables, francophile (hélas pas francophones !) et de bon contact. Le coût de la vie est très raisonnable, l’alimentation et les transports surtout. Nous avons été agréablement surpris par la qualité de la nourriture polonaise. Bien que connaissant l’importance de la religion catholique polonaise, on a été frappés par le nombre de curés, bonnes sœurs, que l’on voit (comme ils sont en « uniforme » ils sont ostensiblement visibles) dans la rue, idem pour le nombre des églises, monastères, séminaires, et autres institutions religieuses. Nous avons aussi noté le nombre important de bars et restaurants à Cracovie, de toutes tailles, de tous styles et à tous les prix. Les magasins qui vendent de l’alcool sont également nombreux.
NB : les photos du voyage sont visibles ici : https://plus.google.com/photos/105047203075097374619/albums/6165707381702838177?authkey=COC_zrrfx8q5QQ
Thaïlande: visa 30 jours et encore 30 jours English translation pending
Bonjour,
Je viens demandez votre aide.
Je veux partir en Thaïlande 58 jours, le problème est que les autorisation de visa sont de plus en plus contraignantes et je suis pris par le temps.
Ma question est la suivante: puis-je aller a Bangkok i rester 30 jours (donc sen visa) prendre l'avion pour un pays voisin et revenir en Thaïlande et obtenir une nouvelle autorisation de rester pour 30 jours?
Merci de vos réponses j'ai besoin de vrais renseignement, au consulat il donnent les réponses au compte goute , et apparemment les réglementation que ont nous explique ici ne sont pas les mêmes que en Thaïlande...
Merci de m'aider.
PS j'ai déjà mon billet aller retour du 09/07/15 au 06/09/15 cela risque d'être un problème ?
Itinéraire de 2 mois et demi en Asie du Sud-Est English translation pending
Bonjour à tous !
Voila, mon projet de voyage est déjà bien ficelé et je voulais donc connaitre votre avis. Je serais du 18 juin au 28 aout en Asie du Sud Est (environ 2 mois et demi) et je compte faire un petit tour. Bien sur, je n’aurais pas le temps de tout visiter et je compte bien y retourner plus tard pour explorer les endroits non visités lors de ce voyage.
Je suis bien sur conscient du fait que je n’aurai pas le temps de tout visiter en passer si peu de temps à visiter les villes mais j’ai une préférence pour la marche/vélo dans de jolis paysages !
1ère partie du voyage : CAMBODGE - Delta du Mekong
-J’arrive à Bangkok le 18 à midi et prend l’avion le 18 a 19h pour Siem Reap où je compte passer 3 jours, louer un vélo et profiter un maximum de ces temples magnifiques et des alentours.
-Ensuite, je prendrai le bus pour Phnom Penh ou je passerai le reste de la journée avant de partie en bâteau pour Chau Doc (logiquement, arrivée en début d’après midi !). Une fois la bas, j’y resterai 2 nuits. Durant ces deux jours, je compte bien visiter la ville, les villages flottants aux alentours et monter en haut du Mont Sam en m’arrêtant aux différentes pagodes ou autres monuments sur la route tel que Le mausolée de Thoai Ngoc Hau, Le temple Ba Chua Xu, La pagode Tay An, …
-Je vais ensuite à Ha Tien (départ à 5h30 du matin !!) pour une visite assez rapide et aller l’après midi à la plage (entre Ha Tien et Rach Gia) histoire de me reposer un peu. Je dormirai certainement à Rach Gia le soir.
-Le lendemain matin, départ pour Ca Mau en bateau (3h30 environ minimum). Je souhaiterais y passer 2 jours et visiter le Cape Ca Mau National Park, la ville de Ca Mau et U Minh Ha.
-Ensuite, départ le soir du deuxième jour très tard (si possible afin d’arriver tôt et de profiter des marchés flottants) ou le lendemain matin pour Can Tho, capitale du Mékong où je compte passer 2 jours/2 nuits sur place.
-Départ le lendemain de la deuxième nuit très tôt pour Tra Vinh (3h de route minimum) pour 1 jour/1 nuit. Là bas, je souhaiterai louer un vélo et me balader dans les alentours, visiter des temples Khmer. De ce que j’ai lu, il parait que cet endroit n’est pas encore « pourri » par le tourisme et que les vietnamiens y sont TRES accueillants !
-Départ le lendemain matin pour Ben Tre en bus (3h de route minimum) pour 1 jour/1 nuit. Je compte louer un vélo et me balader à vélo à travers les petites routes dans le village en observant les jardins de cocotier, les rizières, les jardins de légumes et si possible, participer un peu en aidant dans les rizières.
-Départ pour My Tho, dernière étape avant d’arriver à la capitale. Je passe la journée là-bas, toujours en vélo ! Visite des pagodes, ferme aux serpents, etc. Le soir, je rejoins mes amis à Ho Chi Minh (bus) pour la suite du voyage.
Récapitulatif :
Du 18 juin au soir au 22 juin au matin : Siem Reap. 22 juin au matin : départ pour Phnom Penh en bus où je passe le reste de la journée. 23 juin au matin : départ pour Chau Doc en bus 25 juin au matin : départ pour Ha Tien en bus, plage puis je dors à Rach Gia. 26 juin au matin : départ pour Ca Mau en bateau 27 juin au soir ou 28 au matin : départ pour Can Tho en bus 30 juin au matin : départ pour Tra Vinh 1er juillet : Ben Tre 2 juillet : My Tho 2 juillet au soir : départ pour Ho Chi Minh en bus où je rejoins des amis
Questions :
-Me conseillez vous de passez un ou deux jours de plus aux alentours de Phnom Penh et donc réduire mon voyage dans le delta du Mékong ? -Faut-il passer plus de temps à Ha Tien ? Avez-vous un endroit spécifique à me conseiller pour me la couler douce au soleil pour mon après midi plage ? -Des conseils de visites à Can Tho pour éviter les sentiers battus? -D’autres conseils ?
2ème partie du voyage : VIETNAM du Sud au Nord
-Pour la suite, comme dit dans le titre, je vais visiter (du mieux que je puisse !) le Vietnam du sud vers le Nord en commençant par 2-3 jours à Ho Chi Minh. Visite de Notre dame de Saigon et la Poste (cote a cote), Cholon (quartier chinois), Musée historique de Ho Chi Minh ville, la parc Le Van Tam, hotel de ville, …
-Ensuite, départ en avion pour Da Nang puis bus jusqu’à Hoi An.
-2-3 jours à Hoi An. Visite de la vieille ville, balade le long de l’eau, vélo/scooter dans les alentours (villages de pêcheurs, rizières, …), plage An Bang Beach (apparemment moins touristique) et My Son ?
-Départ pour Hué en bus où nous passerons 2 jours/1 nuit. Visite de la ville, de la Cite Imperiale, de la pagode de la Dame Celeste, croisière le long de la rivieve des Parfums, le marche Dong Ba, les tombeaux royaux, …
-Ensuite, départ le soir en train de nuit pour Dong Hoi afin de visiter la grotte Phong Nha. Depuis Dong Hoi, un bus va à la grotte il me semble ? Nous passerons la journée dans ce petit coin de paradis.
-Départ le soir pour Ninh Binh (Baie d’Halong terrestre) en train de nuit ou bus. Nous comptons y passer 2 ou 3 jours afin de visiter Tam Coc, Trang An et Van Long et profiter de la beauté de ces paysages !
-Départ le dernier soir en bus de Ninh Binh ou le lendemain matin pour la Baie d’Halong où nous ferons une croisière sur bateau durant deux jours.
- Départ de Halong pour Hanoi en bus le deuxième soir où l’on restera 3 jours de nuits.
-Pour finir, départ le dernier soir à Hanoi pour Lao Cai en train de nuit puis bus jusqu’à Sapa où nous souhaiterions faire un trek de 4 jours en dehors des sentiers battus histoire de ne pas être à la « queue leu leu » à chaque endroit où nous serons.
-Finalement, je quitte mes amis à cet endroit qui rentrerons en France et prend le bus de Lao Cai à Dien Bien Phu puis de Dien Bien Phu à Muang Khua pour passer la frontière avec le Laos.
Récapitulatif :
2 juillet au soir : Ho Chi Minh 5 juillet au matin : Avion pour Da Nang puis bus de Da Nang à Hoi an. 8 juillet au matin : Départ pour Hué en bus ou bus + scoot si possible 9 juillet au soir : Train de nuit pour Dong Hoi 10 juillet au soir : Train de nuit pour Ninh binh 13 au soir ou 14 au matin : Départ pour Halong en bus -15 au soir : Départ en bus pour Hanoi 18 au soir : Train du nuit pour Sapa 22 au soir : Départ en bus pour Dien Bien Phu 23 au soir : Départ en bus de nuit pour Muang Khua (passage de la frontière)
Questions :
-J’ai lu beaucoup de mal et seulement très peu de bien sur Ho Chi Minh. Est-ce que ça vaut le coup d’y rester si longtemps (3 jours) ou est-ce qu’il vaut mieux privilégier un autre endroit ? -Est-ce que My Son vaut le détour ? Surtout après avoir visité Angkor ? -Sur le trajet entre Da Nang et Hué, le bus ne passe pas par le col des nuages, ni par le village de pêcheurs de Lang Co et sa baie (magnifique) juste après ce col (je ne me rappelle plus du nom de ce village). Quelle solution avons-nous pour passer par ces endroits ? Est-il possible de louer un 125cm3 à Da Nang que nous rendrions à Hué ? -Des conseils pour la Baie d’Halong autres que la croisière ? J’ai lu qu’au niveau de Cat Ba c’est vraiment magnifique, il me semble avoir lu que la Baie de Tu Long est tout aussi jolie que la baie d’Halong ? -Je dois avouer que je me suis très peu renseigné sur la ville de Hanoi, que me conseillez vous sachant que nous y resterons 3 jours? -Pour notre trek à Sapa, connaitriez-vous un bon guide et pas cher… en effet, le peu que j’ai vu, les prix grimpent rapidement à plus de 150 voir 200€ pour 4 jours et nous ne pouvons pas nous permettre de dépenser tant.
3ème partie du voyage : Le Nord du LAOS
Je dois avouer que j’étais beaucoup plus motivé pour la préparation des deux premières parties de mon voyage et que du coup, je me suis moins appliqué pour celle-ci et les suivantes même si ça reste correct je pense.
-Je ne sais pas trop à quelle heure je serai à Muang Khua mais j’ai en tout une vingtaine d’heures de bus pour y arriver donc je risque d’être bien crevé et de n’avoir qu’une seule envie : me dégourdir les jambes ! Je vais donc passer l’après-midi à marcher, je ne sais où !
-Bateau pour Muang Ngoi le lendemain matin tôt (5h de route environ je crois) où je resterai 2 jours/2 nuits. Je compte faire un petit trek de deux jours et essayer de dormir dans un petit village ethnique aux alentours et retour le lendemain par un autre itinéraire et dormir à Muang Ngoi cette fois-ci.
-Bateau pour Nong Khiaw le lendemain matin tôt (1h30 de route environ je crois) où je resterai 2 jours/2 nuits. Je compte faire un petit trek de deux jours et essayer de dormir dans un petit village ethnique aux alentours et retour le lendemain par un autre itinéraire. Exactement comme dans les alentours de Muang Ngoi.
-Départ le deuxième soir en bateau ou bus pour Luang Prabang. Je resterai là bas 3 jours.
-Départ pour Luang Nam Tha pour 3 jours où je visiterai le ville et je louerai un scooter pour visiter les alentours, villages ethniques, le Nam Ha National Bio-Diversity Conservation Area.
-Puis départ le 3ème soir en bus de Luang Nam Tha a Houy Xai, passage de la frontière et bus jusqu’à Chiang Mai où je rejoindrai ma copine et des amies à nous.
Récapitulatif :
24 juillet au matin : Arrivée à Muang Khua 24 juillet ou 25 juillet au matin : Départ en bateau pour Muang Ngoi (dépendra de mon état de fatigue !) 26 juillet ou 27 juillet au matin : Départ en bateau pour Nong Khiaw 27 juillet ou 28 juillet au soir : Départ en bus ou bateau pour Luang Prabang 30 juillet ou 31 juillet au soir : bus de nuit pour Luang Nam Tha 2 aout au soir : Départ pour Chiang Mai
Questions :
-Que faire à Muang Khua sur une journée ? -Savez vous si-il est possible de loger chez l’habitant en échange de mon aide dans leurs taches journalières dans les petits villages aux alentours de Muang Ngoi et Nong Khiaw? Afin de me fondre un peu dans leur mode de vie ? -Vaut-il mieux passez 3 jours à Muang Ngoi ou Nong Khiaw et une journée à l’autre afin de pouvoir effectuer un trek plus long (quitte à rentrer en touk touk au retour..) -Des conseils de visite, balades à Luang Prabang et Luang Nam Tha ? - Le voyage en bus que je souhaite faire de Luang Nam Tha a Houy Xai, passage de la frontière et bus jusqu’à Chiang Mai est il bien possible ? J’ai lu que ce voyage prenait 18h, est-ce bien ça ?
4ème partie du voyage : THAILANDE (alentours de Chiang et Ko Tao/Ko Pha-ngan)
Normalement, si tout se passe bien, j’arriverai le 3 au soir à Chiang Mai. L’idée est d’en repartir le lendemain matin. Comme vous pourrez le voir, c’est de moins en moins organisé ! -Nous allons tous louer une 125cm3 et faire le Mae Hong Son Loop au départ de Chiang Mai en passant par Pai, Soppong, Pang Mapha, Mae Hong Son, Khun Yuam, Mae Chaem, Doi Inthanon puis retour à Chiang Mai pour rendre la moto! 6-7 jours au total en s’arrêtant là où ça nous chante ! Pour l’instant, nous avons pensé dormir une nuit à Pai, une nuit à Soppong, une nuit à Pang Mapha, une nuit ou deux à Mae Hong Son, une nuit à Mae Chaem et retour à Chaing Mai après être passé par le sommet de la Thailande ! -Deuxième étape, avion depuis Chiang Mai jusqu’à Surat Thani puis bateau jusqu’aux îles Ko Tao/Ko Pha-ngan pour 5-6 jours.
Récapitulatif :
3 Aout au soir : Arrivée à Chiang Mai si tout va bien ! 4 Aout au matin : Location de moto et début de notre trip 9 Aout ou 10 Aout au soir : Arrivée à Chiang Mai 10 Aout au matin ou 11 Aout au matin : Avion pour Surat Thani puis bus et bateau jusqu’aux îles 15-16 Aout : Départ pour Bangkok 15-16 Aout fin d’aprèm ou 16-17 Aout au matin : Avion pour Mandalay !
Questions :
-Que pensez-vous de notre petit tour en 125 ? Est-ce possible ? Pas trop court (même si bien sur si on avait pu le faire en 3 semaines on l’aurait fait mais pas le temps !)? Des conseils ? - 5 jours dans les îles c’est suffisant ? Quelqu’un a-t’il déjà passé son permis de plongée à Ko Tao récemment? Si oui, est-il possible d’avoir des précisions ?
5ème partie du voyage : BIRMANIE
Donc nous serons en Birmanie pour une douzaine de jours. Ayant lu que le sud est particulièrement touché par la mousson, nous préférons rester au nord. Nous avons donc comme projet de passer 3 jours à Mandalay et ses alentours, 2 jours à Bagan, faire le trek de 3 jours de Kalaw à Inle, rester deux jours à Inlé et revenir à Mandalay. Avion pour Bangkok puis retour à Paris :(
Questions :
-Cela parait-il bien ? Est-il envisageable selon vous de rajouter les grottes de Pindaya à la suite d’Inle sur une journée ?
Après, j'aurai des questions plus générales comme :
Quels vaccins dois-je absolument faire? Pas besoin de faire de visa pour la thailande? Avoir un visa vietnamien et birman pour pouvoir rentrer sur le territoire? Est-il bien possible de faire le visa pour le laos et le cambodge en arrivant par avion ou en arrivant à la frontière par bus?
Merci de votre patience pour ce long message :)
Vincent
Voila, mon projet de voyage est déjà bien ficelé et je voulais donc connaitre votre avis. Je serais du 18 juin au 28 aout en Asie du Sud Est (environ 2 mois et demi) et je compte faire un petit tour. Bien sur, je n’aurais pas le temps de tout visiter et je compte bien y retourner plus tard pour explorer les endroits non visités lors de ce voyage.
Je suis bien sur conscient du fait que je n’aurai pas le temps de tout visiter en passer si peu de temps à visiter les villes mais j’ai une préférence pour la marche/vélo dans de jolis paysages !
1ère partie du voyage : CAMBODGE - Delta du Mekong
-J’arrive à Bangkok le 18 à midi et prend l’avion le 18 a 19h pour Siem Reap où je compte passer 3 jours, louer un vélo et profiter un maximum de ces temples magnifiques et des alentours.
-Ensuite, je prendrai le bus pour Phnom Penh ou je passerai le reste de la journée avant de partie en bâteau pour Chau Doc (logiquement, arrivée en début d’après midi !). Une fois la bas, j’y resterai 2 nuits. Durant ces deux jours, je compte bien visiter la ville, les villages flottants aux alentours et monter en haut du Mont Sam en m’arrêtant aux différentes pagodes ou autres monuments sur la route tel que Le mausolée de Thoai Ngoc Hau, Le temple Ba Chua Xu, La pagode Tay An, …
-Je vais ensuite à Ha Tien (départ à 5h30 du matin !!) pour une visite assez rapide et aller l’après midi à la plage (entre Ha Tien et Rach Gia) histoire de me reposer un peu. Je dormirai certainement à Rach Gia le soir.
-Le lendemain matin, départ pour Ca Mau en bateau (3h30 environ minimum). Je souhaiterais y passer 2 jours et visiter le Cape Ca Mau National Park, la ville de Ca Mau et U Minh Ha.
-Ensuite, départ le soir du deuxième jour très tard (si possible afin d’arriver tôt et de profiter des marchés flottants) ou le lendemain matin pour Can Tho, capitale du Mékong où je compte passer 2 jours/2 nuits sur place.
-Départ le lendemain de la deuxième nuit très tôt pour Tra Vinh (3h de route minimum) pour 1 jour/1 nuit. Là bas, je souhaiterai louer un vélo et me balader dans les alentours, visiter des temples Khmer. De ce que j’ai lu, il parait que cet endroit n’est pas encore « pourri » par le tourisme et que les vietnamiens y sont TRES accueillants !
-Départ le lendemain matin pour Ben Tre en bus (3h de route minimum) pour 1 jour/1 nuit. Je compte louer un vélo et me balader à vélo à travers les petites routes dans le village en observant les jardins de cocotier, les rizières, les jardins de légumes et si possible, participer un peu en aidant dans les rizières.
-Départ pour My Tho, dernière étape avant d’arriver à la capitale. Je passe la journée là-bas, toujours en vélo ! Visite des pagodes, ferme aux serpents, etc. Le soir, je rejoins mes amis à Ho Chi Minh (bus) pour la suite du voyage.
Récapitulatif :
Du 18 juin au soir au 22 juin au matin : Siem Reap. 22 juin au matin : départ pour Phnom Penh en bus où je passe le reste de la journée. 23 juin au matin : départ pour Chau Doc en bus 25 juin au matin : départ pour Ha Tien en bus, plage puis je dors à Rach Gia. 26 juin au matin : départ pour Ca Mau en bateau 27 juin au soir ou 28 au matin : départ pour Can Tho en bus 30 juin au matin : départ pour Tra Vinh 1er juillet : Ben Tre 2 juillet : My Tho 2 juillet au soir : départ pour Ho Chi Minh en bus où je rejoins des amis
Questions :
-Me conseillez vous de passez un ou deux jours de plus aux alentours de Phnom Penh et donc réduire mon voyage dans le delta du Mékong ? -Faut-il passer plus de temps à Ha Tien ? Avez-vous un endroit spécifique à me conseiller pour me la couler douce au soleil pour mon après midi plage ? -Des conseils de visites à Can Tho pour éviter les sentiers battus? -D’autres conseils ?
2ème partie du voyage : VIETNAM du Sud au Nord
-Pour la suite, comme dit dans le titre, je vais visiter (du mieux que je puisse !) le Vietnam du sud vers le Nord en commençant par 2-3 jours à Ho Chi Minh. Visite de Notre dame de Saigon et la Poste (cote a cote), Cholon (quartier chinois), Musée historique de Ho Chi Minh ville, la parc Le Van Tam, hotel de ville, …
-Ensuite, départ en avion pour Da Nang puis bus jusqu’à Hoi An.
-2-3 jours à Hoi An. Visite de la vieille ville, balade le long de l’eau, vélo/scooter dans les alentours (villages de pêcheurs, rizières, …), plage An Bang Beach (apparemment moins touristique) et My Son ?
-Départ pour Hué en bus où nous passerons 2 jours/1 nuit. Visite de la ville, de la Cite Imperiale, de la pagode de la Dame Celeste, croisière le long de la rivieve des Parfums, le marche Dong Ba, les tombeaux royaux, …
-Ensuite, départ le soir en train de nuit pour Dong Hoi afin de visiter la grotte Phong Nha. Depuis Dong Hoi, un bus va à la grotte il me semble ? Nous passerons la journée dans ce petit coin de paradis.
-Départ le soir pour Ninh Binh (Baie d’Halong terrestre) en train de nuit ou bus. Nous comptons y passer 2 ou 3 jours afin de visiter Tam Coc, Trang An et Van Long et profiter de la beauté de ces paysages !
-Départ le dernier soir en bus de Ninh Binh ou le lendemain matin pour la Baie d’Halong où nous ferons une croisière sur bateau durant deux jours.
- Départ de Halong pour Hanoi en bus le deuxième soir où l’on restera 3 jours de nuits.
-Pour finir, départ le dernier soir à Hanoi pour Lao Cai en train de nuit puis bus jusqu’à Sapa où nous souhaiterions faire un trek de 4 jours en dehors des sentiers battus histoire de ne pas être à la « queue leu leu » à chaque endroit où nous serons.
-Finalement, je quitte mes amis à cet endroit qui rentrerons en France et prend le bus de Lao Cai à Dien Bien Phu puis de Dien Bien Phu à Muang Khua pour passer la frontière avec le Laos.
Récapitulatif :
2 juillet au soir : Ho Chi Minh 5 juillet au matin : Avion pour Da Nang puis bus de Da Nang à Hoi an. 8 juillet au matin : Départ pour Hué en bus ou bus + scoot si possible 9 juillet au soir : Train de nuit pour Dong Hoi 10 juillet au soir : Train de nuit pour Ninh binh 13 au soir ou 14 au matin : Départ pour Halong en bus -15 au soir : Départ en bus pour Hanoi 18 au soir : Train du nuit pour Sapa 22 au soir : Départ en bus pour Dien Bien Phu 23 au soir : Départ en bus de nuit pour Muang Khua (passage de la frontière)
Questions :
-J’ai lu beaucoup de mal et seulement très peu de bien sur Ho Chi Minh. Est-ce que ça vaut le coup d’y rester si longtemps (3 jours) ou est-ce qu’il vaut mieux privilégier un autre endroit ? -Est-ce que My Son vaut le détour ? Surtout après avoir visité Angkor ? -Sur le trajet entre Da Nang et Hué, le bus ne passe pas par le col des nuages, ni par le village de pêcheurs de Lang Co et sa baie (magnifique) juste après ce col (je ne me rappelle plus du nom de ce village). Quelle solution avons-nous pour passer par ces endroits ? Est-il possible de louer un 125cm3 à Da Nang que nous rendrions à Hué ? -Des conseils pour la Baie d’Halong autres que la croisière ? J’ai lu qu’au niveau de Cat Ba c’est vraiment magnifique, il me semble avoir lu que la Baie de Tu Long est tout aussi jolie que la baie d’Halong ? -Je dois avouer que je me suis très peu renseigné sur la ville de Hanoi, que me conseillez vous sachant que nous y resterons 3 jours? -Pour notre trek à Sapa, connaitriez-vous un bon guide et pas cher… en effet, le peu que j’ai vu, les prix grimpent rapidement à plus de 150 voir 200€ pour 4 jours et nous ne pouvons pas nous permettre de dépenser tant.
3ème partie du voyage : Le Nord du LAOS
Je dois avouer que j’étais beaucoup plus motivé pour la préparation des deux premières parties de mon voyage et que du coup, je me suis moins appliqué pour celle-ci et les suivantes même si ça reste correct je pense.
-Je ne sais pas trop à quelle heure je serai à Muang Khua mais j’ai en tout une vingtaine d’heures de bus pour y arriver donc je risque d’être bien crevé et de n’avoir qu’une seule envie : me dégourdir les jambes ! Je vais donc passer l’après-midi à marcher, je ne sais où !
-Bateau pour Muang Ngoi le lendemain matin tôt (5h de route environ je crois) où je resterai 2 jours/2 nuits. Je compte faire un petit trek de deux jours et essayer de dormir dans un petit village ethnique aux alentours et retour le lendemain par un autre itinéraire et dormir à Muang Ngoi cette fois-ci.
-Bateau pour Nong Khiaw le lendemain matin tôt (1h30 de route environ je crois) où je resterai 2 jours/2 nuits. Je compte faire un petit trek de deux jours et essayer de dormir dans un petit village ethnique aux alentours et retour le lendemain par un autre itinéraire. Exactement comme dans les alentours de Muang Ngoi.
-Départ le deuxième soir en bateau ou bus pour Luang Prabang. Je resterai là bas 3 jours.
-Départ pour Luang Nam Tha pour 3 jours où je visiterai le ville et je louerai un scooter pour visiter les alentours, villages ethniques, le Nam Ha National Bio-Diversity Conservation Area.
-Puis départ le 3ème soir en bus de Luang Nam Tha a Houy Xai, passage de la frontière et bus jusqu’à Chiang Mai où je rejoindrai ma copine et des amies à nous.
Récapitulatif :
24 juillet au matin : Arrivée à Muang Khua 24 juillet ou 25 juillet au matin : Départ en bateau pour Muang Ngoi (dépendra de mon état de fatigue !) 26 juillet ou 27 juillet au matin : Départ en bateau pour Nong Khiaw 27 juillet ou 28 juillet au soir : Départ en bus ou bateau pour Luang Prabang 30 juillet ou 31 juillet au soir : bus de nuit pour Luang Nam Tha 2 aout au soir : Départ pour Chiang Mai
Questions :
-Que faire à Muang Khua sur une journée ? -Savez vous si-il est possible de loger chez l’habitant en échange de mon aide dans leurs taches journalières dans les petits villages aux alentours de Muang Ngoi et Nong Khiaw? Afin de me fondre un peu dans leur mode de vie ? -Vaut-il mieux passez 3 jours à Muang Ngoi ou Nong Khiaw et une journée à l’autre afin de pouvoir effectuer un trek plus long (quitte à rentrer en touk touk au retour..) -Des conseils de visite, balades à Luang Prabang et Luang Nam Tha ? - Le voyage en bus que je souhaite faire de Luang Nam Tha a Houy Xai, passage de la frontière et bus jusqu’à Chiang Mai est il bien possible ? J’ai lu que ce voyage prenait 18h, est-ce bien ça ?
4ème partie du voyage : THAILANDE (alentours de Chiang et Ko Tao/Ko Pha-ngan)
Normalement, si tout se passe bien, j’arriverai le 3 au soir à Chiang Mai. L’idée est d’en repartir le lendemain matin. Comme vous pourrez le voir, c’est de moins en moins organisé ! -Nous allons tous louer une 125cm3 et faire le Mae Hong Son Loop au départ de Chiang Mai en passant par Pai, Soppong, Pang Mapha, Mae Hong Son, Khun Yuam, Mae Chaem, Doi Inthanon puis retour à Chiang Mai pour rendre la moto! 6-7 jours au total en s’arrêtant là où ça nous chante ! Pour l’instant, nous avons pensé dormir une nuit à Pai, une nuit à Soppong, une nuit à Pang Mapha, une nuit ou deux à Mae Hong Son, une nuit à Mae Chaem et retour à Chaing Mai après être passé par le sommet de la Thailande ! -Deuxième étape, avion depuis Chiang Mai jusqu’à Surat Thani puis bateau jusqu’aux îles Ko Tao/Ko Pha-ngan pour 5-6 jours.
Récapitulatif :
3 Aout au soir : Arrivée à Chiang Mai si tout va bien ! 4 Aout au matin : Location de moto et début de notre trip 9 Aout ou 10 Aout au soir : Arrivée à Chiang Mai 10 Aout au matin ou 11 Aout au matin : Avion pour Surat Thani puis bus et bateau jusqu’aux îles 15-16 Aout : Départ pour Bangkok 15-16 Aout fin d’aprèm ou 16-17 Aout au matin : Avion pour Mandalay !
Questions :
-Que pensez-vous de notre petit tour en 125 ? Est-ce possible ? Pas trop court (même si bien sur si on avait pu le faire en 3 semaines on l’aurait fait mais pas le temps !)? Des conseils ? - 5 jours dans les îles c’est suffisant ? Quelqu’un a-t’il déjà passé son permis de plongée à Ko Tao récemment? Si oui, est-il possible d’avoir des précisions ?
5ème partie du voyage : BIRMANIE
Donc nous serons en Birmanie pour une douzaine de jours. Ayant lu que le sud est particulièrement touché par la mousson, nous préférons rester au nord. Nous avons donc comme projet de passer 3 jours à Mandalay et ses alentours, 2 jours à Bagan, faire le trek de 3 jours de Kalaw à Inle, rester deux jours à Inlé et revenir à Mandalay. Avion pour Bangkok puis retour à Paris :(
Questions :
-Cela parait-il bien ? Est-il envisageable selon vous de rajouter les grottes de Pindaya à la suite d’Inle sur une journée ?
Après, j'aurai des questions plus générales comme :
Quels vaccins dois-je absolument faire? Pas besoin de faire de visa pour la thailande? Avoir un visa vietnamien et birman pour pouvoir rentrer sur le territoire? Est-il bien possible de faire le visa pour le laos et le cambodge en arrivant par avion ou en arrivant à la frontière par bus?
Merci de votre patience pour ce long message :)
Vincent
Guadeloupe, entre forêt tropicale et littoral English translation pending
Tel un papillon déployant ses ailes sur la mer des Caraïbes, la Guadeloupe nous dévoile ses couleurs, de la forêt tropicale jusqu'au littoral. Voici le récit de notre séjour de quinze jours en famille, en mars 2015.
La version accompagnée de photos et de cartes se trouve ici :
sites.google.com/...euxvoyageguadeloupe/
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de photos.
Bonne découverte 😉
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Présentation
Un besoin de chaleur et de lumière au cœur de l'hiver, une campagne de promotion de la part de Corsair et la destination pour ce printemps 2015 coule de source : ce sera la Guadeloupe.
C'est notre cinquième séjour sur l'île papillon, sans compter les deux jours de transit lors de notre séjour à la Dominique l'an dernier.
Nos précédents voyages datent de : - 1987 : un mois aux Abymes, avec notre fils alors âgé de 2 ans, visite principalement de la Grande-Terre et des Saintes, - 1999 : un mois à Deshaies, avec nos deux enfants alors âgés de 14 et 11 ans, un peu de Grande-Terre et davantage de Basse-Terre ainsi que l'île de Petite-Terre, - 2005 et 2013 : en couple à Ste Anne et Marie Galante (10 jours et 7 jours)
Cette fois, nous partons à quatre en compagnie de notre fille Charlotte et de son copain Rémy. Notre objectif n'est pas de visiter toute la Guadeloupe. Nous ciblons avant tout quelques lieux nouveaux, principalement situés sur la Basse-Terre. Nous avons aussi en tête quelques points d'intérêt que nous connaissons déjà mais que nous nous faisons une joie de revoir.
Pas de visites de distilleries ni de marchés… uniquement des activités nature. Vous nous suivez quand même ?
"L'île aux belles eaux" est dotée d'un patrimoine naturel exceptionnel : plages, volcans, sources chaudes, chutes et cascades, forêts luxuriantes… de quoi faire notre bonheur !
Pour ce nouveau séjour, du 9 au 24 mars 2015, nous avons choisi de nous baser sur la côte ouest de la Basse-Terre, entre Mahaut et Bouillante, juste en surplomb de la plage de Malendure et en face des ilets Pigeon.
Nous serons ainsi à proximité des principaux sites de randonnée et à deux pas des sites de plongée les plus réputés de l'île, ceux de la réserve Cousteau.
Le programme d'activités est donc tout tracé ;-)… du moins si la météo le permet. En principe, nous devrions être en pleine saison du carême qui s'étale de janvier à juin et qui peut réserver de sévères périodes de sécheresse. A contrario, l'hivernage de juillet à décembre est marqué par des températures élevées et des précipitations abondantes.
Cela dit, avec les changements climatiques, on ne peut plus jurer de rien.
Côté logistique, n'ayant pas pris nos billets d'avion en même temps, nous voyagerons avec Corsair et Air Caraïbes sur deux vols différents partant et arrivant à une heure d'intervalle. Pour avoir plus d'autonomie sur place et /ou pour bénéficier d'un véhicule aux points de départ et d'arrivée de certains circuits de randonnée linéaires, nous avons réservé deux petites voitures.
Voilà, tout est dit, alors y a plus qu'à…
Les cartes d'embarquement sont entre nos mains. C'est l'heure du départ ou presque…
Le récit se fera sous forme thématique (et non pas chronologique), du plus proche au plus éloigné des sites par rapport à la situation de notre camp de base.
Tel un papillon...
Arrivée et installation dans notre villa
Partis de Paris après un premier week-end de mars printanier, la Guadeloupe nous accueille avec un cortège de nuages et d'averses sous une trentaine de degrés. Hum, ça commence fort !
Charlotte et Rémy, arrivés plus d'une heure avant nous, nous attendent chez Sixty qui est, nous n'allons pas tarder à le comprendre, la compagnie low-cost de Sixt, chargée d'écouler ses véhicules les plus anciens.
Nous héritons d'une Kia Picanto rouge ayant manifestement déjà beaucoup baroudé vu l'état de sa carrosserie, sans parler du plafond intérieur tout taché comme si une bouteille de cola y avait explosé ! Au moins n'aurons-nous pas besoin d'y faire très attention Les jeunes, eux, ont eu une Peugeot 107, un peu plus récente mais guère plus vaillante.
Cela dit, elles feront l'affaire tout de même.
Il est 16 h 30 quand nous nous mettons enfin en route, direction Malendure sur la Basse-Terre à une quarantaine de kilomètres. En cours de route, nous prenons la sortie vers le centre commercial de Destrellan et son supermarché Carrefour. Manque de chance, Charlotte et Rémy poursuivent sur leur lancée jusqu'à la destination finale. Ils se chargeront par conséquent de réceptionner la villa pendant que nous faisons le plein de vivres.
Une fois ravitaillés, le trajet se poursuit par la route de la Traversée et le col des Mamelles dans une végétation exubérante, noyée dans les nuages, tantôt vernie par la pluie, tantôt luisante au soleil… ambiance tropicale par excellence !
Nous rejoignons les enfants, juste avant la tombée de la nuit (coucher de soleil 18 h 15)
Le temps de nous installer, nous finissons la soirée dans la piscine à trinquer à ce début de vacances prometteur avec un verre de jus de fruits. Le rhum, ce sera à partir de demain soir ;-)
Dîner express puis dodo de bonne heure, décalage horaire oblige.En réalité, ce sera plutôt une nuit en pointillé, rythmée par un vent à décoiffer les palmiers et à secouer les cocotiers ainsi que par la pluie tambourinant avec force sur le toit. Fort heureusement ce n'est pas la saison des cyclones !
Oups, avec tout ça, on a oublié de vous faire visiter. Venez, suivez-nous.
Villa de plain pied de 135 m2 nichée à flanc de montagne avec vue panoramique sur la baie de Malendure. Trois chambres avec climatisation, deux salles de bain, une cuisine équipée, un salon donnant sur une grande terrasse avec vue imprenable sur la mer. Piscine à débordement en forme de cœur (privée!)
Waouh, trop bien et encore mieux que sur Internet… diront Charlotte et Rémy.
Les familiers de la propriété
Un rouge-gorge
Le sporophille rouge-gorge, très commun dans les Petites Antilles, niché dans les arbustes de la propriété, toujours prompt à profiter de la moindre miette. Il fait partie des espèces protégées de la Guadeloupe.
Une chenille gloutonne
La chenille du Pseudosphinx tetrio ou sphinx du frangipanier (un papillon de nuit très courant dans les Antilles ainsi que du Brésil à la Floride) est une espèce très vorace qui raffole des tiges et feuilles de l'arbuste en question. Surnommée "chenille gloutonne" elle peut ingurgiter jusqu'à deux fois son poids en 24 heures. D'ailleurs à la fin de notre séjour, le frangipanier de la propriété s'est retrouvé en partie défolié.
Un iguane sauvé des eaux
Celui-ci est un Iguane vert ou Iguana iguana, invasif, non protégé, reconnaissable à sa queue rayée et à la présence d'une plaque subtympanique.
A ne pas confondre avec l'Iguane des Petites Antilles ou Iguana delicatissima, endémique faisant l'objet de toutes les attentions et très protégé.
Un petit chat errant
Sous ses airs farouches se cache un petit fripon qui n'a pas hésité à nous chiper des crêpes qui refroidissaient sans surveillance sur la table de la terrasse.
Mais passons aux choses sérieuses... et aux premières randonnées !
Vue depuis la terrasse
La trace du Petit-Malendure, à pied depuis "chez nous"
Premier matin en terres caraïbes et premières déconvenues en découvrant la couleur du ciel et la force du vent. Avec un temps pareil, qu'allons-nous bien pouvoir faire ? Les Mamelles ? Certainement pas ! Là haut, ça doit être la gadoue avec tout ce qu'il est tombé cette nuit.
Mais avec un peu de patience, au fil des heures, les nuages régressent pour laisser la place à un ciel de plus en plus dégagé, notamment sur le littoral.
Dans ce cas, la meilleure solution est de partir à pied depuis la villa afin de découvrir les alentours. Il se trouve qu'à notre porte (ou presque) passe la trace du Petit-Malendure, un sentier de randonnée de deux kilomètres et demi, avec 150 mètres de dénivelé, à parcourir en 2 heures et demie en one way.
Cette durée a l'air de convenir également à Charlotte (qui n'est pas une grande marcheuse) et à Rémy, d'autant qu'on leur présente le programme, sans vérifier nos documents, comme une petite balade en bord de mer, classée facile par notre topo-guide.
Nous voilà donc partis comme des amateurs pour cette petite marche que nous pensions facile, Hervé en sandales avec, pour tout liquide, une demi-bouteille d'eau seulement pour nous quatre et pas même un biscuit pour faire face à une baisse de régime mais avec, dans nos sacs, les maillots de bain pour le cas où.
Ça sent l'improvisation !
Pour récupérer le sentier, on espérait trouver un raccourci pour nous éviter les 50 mètres de dénivelé nous séparant du bord de mer. Mais à force de chercher, nous finissons par arriver au niveau de l'eau. Commençons alors par le commencement c'est-à-dire, comme prévu par le topo, à l'extrémité Est de la plage de Malendure.
Pas de chance, le dénivelé que nous venons de descendre, il faut immédiatement le remonter et c'est loin d'être la seule montée.
A l'ombre de la forêt sèche du littoral, le parcours, jalonné de jolis points de vue sur la Côte-sous-le vent, enchaîne montées et descentes incessantes.
Petit à petit, le chemin nous conduit en face des Ilets Pigeon (dont on reparlera plus tard) qui se détachent sur une mer moutonnée !
Un peu plus loin, une petite chaise d'écolier invite à une pause. Notez bien cet endroit, nous y reviendrons photographier le coucher de soleil, il se trouve en fait à cinq minutes à peine de la villa alors que nous crapahutons depuis plus d'une demi-heure.
La clarté de l'eau au pied des falaises invite à la baignade alors même qu'une première pancarte indique un accès à l'Anse à Négresse.
On s'arrête là ou on continue ? Notre topo-guide indiquant aussi un accès à la plage de galets de l'Anse Colas plus loin, on décide, à l'unanimité de poursuivre jusqu'à cette nouvelle destination.
La partie se corse car les montées se font plus longues, plus raides alors que le niveau de notre demi-bouteille d'eau diminue dangereusement. Mais avec une perspective de baignade à l'Anse Colas, tout le monde résiste, bien qu'un groupe de randonneuses croisées en chemin nous aient prévenus qu'elles n'avaient pas trouvé d'accès vers cette fameuse anse.
Pensant être plus malins qu'elles, nous poursuivons malgré tout, mais ferons à notre tour chou blanc. La perspective de baignade s'éloigne ! Avant que le sentier ne rejoigne la route nationale (où nous aurions pu déposer un de nos véhicules !!) nous faisons demi-tour afin de retourner vers l'anse à Négresse. Cela fait deux heures que nous crapahutons.
Le moral est dans les chaussettes, il va falloir se farcir une seconde fois les montagnes russes. Charlotte, plutôt petite marcheuse, s'accroche. Son leitmotiv est le suivant : "si ma mère y arrive, j'y arriverai aussi". Seulement voilà… sa mère faiblit dans une nième côte. Heureusement il reste quelques gouttes d'eau dans la bouteille, de quoi me ressusciter pour la dernière ligne droite… pas si droite.
Enfin l'Anse à Négresse se profile. La baignade est imminente… enfin pas tout à fait car il reste à descendre le long d'une falaise à l'aide d'une corde. Mes lunettes de soleil atterrissent immédiatement un étage plus bas. Quant à moi, j'atterris sur les fesses, amortie par mon sac à dos. Plus de peur que de mal !
Dans ce contexte, ce premier bain de mer est un vrai bonheur, seuls ou presque dans cette crique, dans une eau transparente à souhait.
Laissant les jeunes continuer à faire trempette, Hervé et moi prenons les devants et à hauteur de la petite chaise, trouvons le raccourci qui en cinq minutes nous ramènera à la villa.
Quant aux jeunes, bien que leur ayant balisé le raccourci à l'aide d'une branche, ils vont l'ignorer et se payer l'intégralité du parcours tout en recevant sur la tête une bonne averse. Les pauvres !
Moralité : pour une première randonnée, on a fait fort. Prévue facile en one way, on a sous-estimé la difficulté d'un aller/retour. Nous avions peur que Charlotte ne suive pas, or elle a assumé comme une randonneuse confirmée.
Les chiffres : on a tout doublé. La distance = 5 km, la durée = 4 à 5 heures en tout, le dénivelé = 300 mètres.
Après une telle matinée d'efforts, l'après-midi est consacré au repos d'autant que les averses s'enchaînent. C'est vrai que nous sommes en mars : serait-ce la version caribéenne des nos giboulées métropolitaines ? En tout cas, c'est l'occasion d'un bel arc-en-ciel !
Pour le coucher de soleil, en revanche, ce n'est pas gagné ce soir mais il y en aura d'autres. Maintenant que nous avons repéré le raccourci pour nous mener en cinq minutes à l'Anse à Négresse, nous en profiterons souvent !
Sur la trace du Petit-Malendure

De la plage de Malendure aux îlets Pigeon : en kayak et snorkeling
Nous continuons la découverte des lieux situés à proximité de notre villa, aujourd'hui ceux à portée de vue.
En effet, depuis notre terrasse le regard embrasse à la fois la plage de Malendure, les îlets Pigeon et plus généralement l'ensemble de ce qu'on appelle la réserve Cousteau. Allons donc voir de plus près de quoi il retourne.
C'est en 1959, lors d'essais en Guadeloupe de sa toute nouvelle soucoupe plongeante que le commandant Cousteau s'est rendu compte avec son équipe la beauté des fonds sous-marins de Malendure.
En 1974, il émet le souhait de faire protéger le site par la création d'une réserve marine.
A partir de ce moment-là, c'est à titre amical puis publicitaire que les lieux ont été parés du titre de "réserve Cousteau" avec un succès immédiat.
Pourtant, jusqu'en 2009, la protection du site consistait en un simple arrêté préfectoral interdisant la pêche et le mouillage d'ancres sur le site.
Depuis 2009, la réserve fait partie du parc national de la Guadeloupe et un large triangle de zones marines et côtières (981 ha) entre la pointe Mahault au nord et la pointe à la Lézarde au sud est classé "cœur de Parc National".
Par conséquent, toute une faune sous-marine bariolée y a trouvé refuge et se laisse admirer à quelques coups de palme de la plage : groupe de seiches, gros barracudas, poissons perroquets, coffres, chirurgiens, capitaines, lippes… bref toute la variété des espèces exotiques.
La baie abrite aussi des dizaines de tortues caouane. Il n'est pas rare d'en croiser trois ou quatre à chacune de nos explorations en surface.
Au large de la plage, les deux îlots appelés Ilets Pigeon, autrefois couverts de goyaviers, sont le lieu de prédilection des amateurs de plongée. Bateau à fond de verre et bateaux de plongée s'y donnent rendez-vous plusieurs fois par jour.
Pour explorer la zone située à 1,5 km des côtes en tant que snorkeleurs, le mieux est de louer un kayak.
Pour ce faire, nous nous adressons au club de plongée préféré d'Hervé (mais il existe plusieurs autres loueurs sur place) et c'est parti pour une quinzaine de minutes de navigation.
Une fois sur place, nous hissons le kayak sur les galets avant de nous jeter immédiatement à l'eau.
Tout en faisant le tour du petit îlet à la palme, au fil des paysages sous-marins, rencontre avec un barracuda solitaire de belle taille.
A la balade sous-marine succède une balade terrestre avec une grimpette au sommet du grand îlet pour une vue panoramique sur la Basse-Terre.
Au sommet, un calvaire et un magnifique frangipanier. Son port altier n'est pas sans me rappeler l'arbre à carquois namibien.
Sur la côte en face, on essaie de distinguer notre villa. En fait en raison de son orientation, on n'en distingue que la toiture.
Un dernier coup d'œil au petit îlet et aux bateaux de plongée, avant le retour à Malendure, la boucle est bouclée !
Une très belle excursion que l'on recommande chaudement !
En soirée, retour à notre point de vue préféré pour un coucher de soleil plus contrasté que le précédent.
Sous l'eau aux Ilets Pigeon
L'extrême Sud : le sentier de l'Acomat à Trois-Rivières
Au lever du jour, le temps n'est a priori pas très inspirant. Une épaisse grisaille couvre toute la montagne jusqu'au littoral.
Hum, dans ces conditions, comment choisir de façon sereine une activité pour la journée ?
Peut-être la météo locale pourrait-elle nous aider ? Des nuages associés à un peu de pluie et à un peu de soleil, bref un temps variable est prévu sur les principaux sites de l'île. Avec une telle prédiction, Météo-France ne se mouille pas beaucoup ;-)
Néanmoins, cet après-midi, sur la ville de Basse-Terre et ses environs, elle prévoit un grand soleil. Voilà qui est encourageant et c'est immédiatement dans cette direction que nous lançons notre recherche de randonnées.
Le sentier de Grande Pointe, à l'extrême sud de l'île, retient notre attention dans un premier temps.
Ce n'est pas la porte à côté bien qu'étant située à une quarantaine de kilomètres seulement. La route du littoral n'en finit pas de tournicoter puis c'est l'entrée de la ville de Basse-Terre qui nous ralentit encore.
En outre, nous ne possédons pas de carte précise de cette partie de l'île. C'est donc un peu à l'arrache que nous nous orientons, régulièrement appuyés par de gentils locaux qui nous affirment que nous sommes sur la bonne voie.
Quand nous nous retrouvons sans le vouloir à l'entrée de la petite ville de Trois-Rivières, nous espérons que les gendarmes postés là pourront mieux nous renseigner.
Après avoir tourné et retourné la carte dans tous les sens, ils nous avertissent que le parking que nous visions a été déplacé et nous recommandent de faire la randonnée dans le sens inverse par rapport à ce que nous avions prévu : de l'Anse Duquerry à la Grande Pointe.
Ok, mais l'Anse Duquerry, comment la trouver ? Les gendarmes étant incapables de nous donner plus de détails, nous tâchons de nous débrouiller seuls.
Dans le village, nous suivons le panneau "Bord de mer" et atteignons l'embarcadère vers l'archipel des Saintes.
Cela fait près de deux heures que nous sommes en route alors tant pis, nous décidons de modifier un peu le programme afin d'emprunter le sentier de l'Acomat (départ près de l'embarcadère) qui rejoint cette fameuse Anse Duquerry.
Le sentier commence par traverser une forêt xérophile caractéristique du bord de mer où s'entremêlent mapous, poiriers et gommiers géants. Quelques spécimens remarquables sortent du lot.
Dans cette atmosphère humide, les mille-pattes sont tout à leur aise.
Quand la forêt s'éclaircit, elle permet de belles échappées vers l'archipel des Saintes.
Gros paquebots au premier plan.
Toute cette côte sud est recouverte de coulées de lave jadis crachées par la Soufrière. Ici, quelques-unes de ces bombes volcaniques éparpillées par la fureur du volcan.
Peu après, changement de végétation alors que nous pénétrons dans un sous-bois de raisiniers.
La balade se termine à l'Anse Duquerry (1 h à 1 h 30) où nous décidons de poursuivre un peu vers Grande Pointe, plus précisément jusqu'à la rivière Coulisse.
En raison de la pluie de ces derniers jours, nous craignions qu'elle ne soit pas traversable. Or à notre grande surprise, il n'y a que très peu d'eau de sorte que quelques rochers bien placés nous permettent de la passer sans nous mouiller les pieds.
A proximité de la rivière, des rochers sculptés sont les témoignages laissés par les premiers occupants de l'île, les Arawaks, venus d'Amérique du Sud.
Nous n'irons pas plus loin.
Pour le retour vers Trois-Rivières, nous pensons bien faire en prenant une variante par le chemin La Coulisse, en réalité une petite route. Mais c'est finalement un parcours fastidieux car sans ombre (ou presque) et en montée. Le seul avantage, c'est qu'il permet de jolies vues sur le village.
Cette petite randonnée (en tout 4 km, 2 h 30, peu de dénivelé) nous a ouvert l'app��tit. C'est donc avec impatience que nous mettons les pieds sous la table au restaurant "aux Quatre Epices", situé sur le parking à l'arrivée. Une pause bienvenue mais un service très lent et un repas qui nous laisse sur notre faim !
L'après-midi se poursuit par une baignade à la plage de Rivière-Sens qu'on espérait prolonger par un bain de soleil. Mais une grosse averse nous précipite plus vite que prévu dans notre voiture. Alors un peu dépités, nous préférons rentrer à la villa pour profiter plus longuement de notre piscine.
Vue sur l'archipel des Saintes, au large de Trois-Rivières

Sur la route de la Traversée : les deux Mamelles et le Morne à Louis
Ces deux pitons aux formes suggestives se dressent à l'arrière-plan de notre villa. Il s'agit des deux Mamelles, Mamelle de Pigeon (768 mètres d'altitude) et Mamelle de Petit-Bourg (716 mètres d'altitude).
Dans le creux entre les deux montagnes se situe le col des Mamelles (686 mètres) où passe la seule route carrossable ou route de la Traversée, la RD23, qui comme l'indique son nom, traverse le massif montagneux de la Basse-Terre depuis Petit-Bourg jusqu'à Pointe-Noire.
La forêt de la Traversée, classée Parc national, comprend un certain nombre de sites et de points d'intérêt se trouvant à une petite demi-heure de la villa. Il sera donc facile et rapide d'y accéder à plusieurs reprises pour y randonner.
Les deux Mamelles
Le point de départ vers la Mamelle de Pigeon se fait au col même, celui vers la Mamelle de Petit-Bourg, un peu plus à l'est.
Les durées et les dénivelés sont très similaires : un peu plus de 2 km, autour de 150 mètres de dénivelé, 1 h 30 à 2 heures de marche aller-retour.
On démarre par un escalier pavé qui s'enfonce dans la forêt mais qui très vite laisse place à un sentier certes aménagé mais très boueux à cette saison.
Au passage, vue sur la voiture garée en bordure de route.
Dans cette ambiance humide, toute une variété d'espèces exotiques caractéristiques de la forêt hygrophile s'épanouit.
Au sommet, vue panoramique sur les crêtes et par delà jusqu'à la mer.
Mais bien davantage que les panoramas, ce sont de petits détails de botanique qui retiennent notre attention.
Fougère calumet Ananas bois, Glomeropitcairnia penduliflora, de la famille des Broméliacées. C'est une herbe tropicale épiphyte ou terrestre Inflorescence de palmier Fleur bleue, Psychotria urbaniana, de la famille des Rubiacées Criquet ? Forme juvénile ?
Bref, deux petites randonnées bien agréables qui raviront les amateurs de botanique.
Le Morne à Louis
A proximité des deux Mamelles, le Morne-à-Louis (743 mètres d'altitude) est plus facile d'accès puisqu'on y monte en voiture. Au sommet, le parc national est en train d'aménager un belvédère.
Les antennes de télécommunication qui le coiffent sont également visibles depuis notre villa. Il n'est donc pas étonnant d'avoir de là-haut une vue plongeante sur le lotissement ainsi que sur les Ilets Pigeon.
A ce propos, en feuilletant l'album photo de notre séjour de 1999, j'ai retrouvé une photo, faite du même endroit, où l'on distingue le lotissement au moment de sa viabilisation.
Ananas bois
Sur la route de la Traversée : la trace des Ruisseaux et la cascade aux Ecrevisses
Nous continuons à explorer les sites émaillant la route de la Traversée, cette fois-ci, sur la trace des Ruisseaux, un sentier qui chemine au bord de l'eau dans la forêt humide. Point de départ au parking supérieur de la Maison de la Forêt.
Fougères et "oreilles d'éléphants" (Philodendron) partent à l'assaut des arbres géants pour espérer toucher le ciel.
Devant cet Acomat boucan gigantesque, on se sent tout petit.
Dans cette végétation exubérante, un balisier (Heliconia caribea) jaune pointe le bout de ses épis.
D'un arbre à l'autre, des lianes aussi grosses qu'un bras s'entrelacent et s'emmêlent pour former… une balançoire, prête à accueillir le promeneur de passage.
Dommage qu'il faille sans cesse regarder où l'on met les pieds. En effet, la trace très empruntée est très dégradée. On dérape sur les racines mises à nu par les nombreux passages et par les intempéries récentes. Mais sans doute ces sentiers en forêt humide ne sont-ils jamais secs même à la saison dite sèche.
Après s'être un peu cassé les pattes en forêt, rien ne vaut un rafraîchissement dans une cascade.
La cascade aux Ecrevisses
C'est l'endroit idéal. Elle se trouve à deux minutes à pied de la route de la Traversée par un sentier bétonné, faisant le bonheur des non-marcheurs, en l'occurrence ce jour-là de nombreux groupes de croisiéristes. Ces derniers se contentent de faire clic devant la cascade. Quant à nous, nous avons une toute autre intention… en plus ;-)
La cascade est jolie, l'eau y est claire et fraîche. Nous ne pouvons pas résister !
La cascade aux Ecrevisses
Dans l'arrière-pays de Deshaies : du Morne Mazeau à Solitude
Nous connaissons bien les alentours de Deshaies pour avoir séjourné quatre semaines en 1999 à Ferry, tout proche.
Pourtant, nous n'avions jamais fait au préalable de randonnées aux alentours. Il est donc temps d'y remédier.
Le parcours du Morne Mazeau à Solitude est un circuit linéaire. Nous avons par conséquent besoin des deux voitures. Le ciel est plutôt clément ce matin-là, nous partons confiants en direction de Solitude afin d'y laisser un des deux véhicules.
Il nous faudra presque une heure, car il s'agit en l'occurrence de dépasser Deshaies puis de prendre la petite route départementale D18 jusqu'à Duzer.
Notre Picanto reste sur place, au bout du chemin de Solitude. Nous poursuivons tous les quatre dans la 107 des enfants. En réalité, il faut refaire une partie du trajet et retraverser Deshaies.
Là une petite route très raide conduit au Morne Mazeau, qui est le seul sommet de la crête centrale de la Basse-Terre accessible en voiture. Hum, accessible avec quelques difficultés tout de même ! Au milieu de la pente, la voiture ne répond plus, même pas en première, d'autant que la route vient d'être arrosée par une brève ondée. Il a alors fallu la délester de près de 200 kg (tout le monde descend, sauf la conductrice), la faire reculer sur quelques centaines de mètres puis lui faire prendre de l'élan pour vaincre la pente. On a eu chaud !
Venons-en à la randonnée proprement dite. Elle démarre du sommet à 600 mètres d'altitude. Après une courte montée pour atteindre le point culminant (642 mètres), elle se fait constamment en descente. Un détail qu'Hervé avait momentanément oublié de sorte qu'il nous fait revenir sur nos pas au bout de quelques centaines de mètres au prétexte que ça monte alors que nous devrions descendre. Alzeimer le guette-t-il ?
Après ce faux vrai départ (un échauffement, prétend-il) nous pouvons enfin réellement démarrer.
Nous progressons d'abord dans la forêt humide sur une trace boueuse et glissante mais dès que le sentier perd de l'altitude, la trace s'assèche, nos godillots aussi !
Comme nous n'avons pas à nous préoccuper de nos pieds, nous portons toute notre attention sur la végétation et ne tardons pas à dénicher, cachés au milieu des fougères…
Ici une orchidée sauvage, Spathoglottis plicata
Là un épi de balisier, sur le point de s'ouvrir.
Pendant ce temps, nos deux jeunes nous ont distancés. Nous les retrouvons au sortir de la forêt, à l'endroit où le parcours fait une petite chicane.
Pas complètement persuadés de la pertinence de cet écart, Hervé et moi poursuivons tout droit pendant que Charlotte et Rémy tentent la variante.
Ils découvrent tout comme nous une piste en terre ocre bordée d'un mur de fougère calumet mais eux, aperçoivent la mer avant nous. Le détour ne s'appelle pas Bellevue pour rien !
Retrouvailles un peu plus bas. Ça y est, nous voyons tous bien la mer maintenant !
Devant nous, le Grand Cul-de-sac Marin (dont on aura l'occasion de reparler ultérieurement) Vue sur l'ilet Tête à l'Anglais…
Encore un étage plus bas, nous traversons à présent champs de canne et pâturages dans une ambiance bucolique. Le vert intense des cannes tranche avec l'ocre de la terre et le bleu azur de la mer à l'horizon
Tiens, des cerisiers en fleurs ? Non… ce sont des bois savonnette qui égayent la campagne de leurs teintes rosées.
C'est un festival de couleurs !
La balade s'achève à Solitude au bout de deux heures et demie et 6,5 kilomètres, continuellement en descente (ou presque) ! Trop cool !
Après avoir récupéré l'une puis l'autre voiture, il est temps de se mettre à table. En passant, nous avions reconnu un restaurant perché sur les hauteurs de Ferry que nous avions déjà fréquenté en 1999, le Rayon Vert. Le déjeuner, au bord de la piscine à débordement, est à la hauteur des souvenirs que nous en avions gardés. D'ailleurs nous y reviendrons une deuxième fois au cours de notre séjour.
Souvenirs, souvenirs… encore dans l'après-midi en nous installant sur la plage Leroux qui était notre plage de prédilection il y a quinze ans.
Entre deux bains de mer, il nous reste une dernière quête : retrouver la maison que nous avions louée à l'époque. Bien que le quartier ait énormément changé (nouvelles constructions sorties de terre, plus de végétation autour des propriétés), nous avons fini par l'identifier. Elle n'était pas mal non plus ;-)
Reste à prendre la route du retour après une très belle journée partagée entre nouvelles découvertes et réminiscences.
Sur le chemin de Solitude
Autour de Deshaies : son littoral, son jardin botanique
Retour à Deshaies pour une nouvelle randonnée, sur le littoral cette fois, du Gros Morne à l'anse Riflet.
C'est un circuit qui s'envisage plus facilement avec une voiture à chaque extrémité mais pour cette fois nous avons décidé de faire bande à part, les jeunes ayant d'autres projets.
En aller simple, le topo-guide prévoit 5 kilomètres en 2 heures et demie avec 200 mètres de dénivelé. Quant à la solution du retour, on verrait bien !
Le point de départ se situe dans le bourg de Deshaies, près du cimetière et de l'école primaire.
On attaque d'emblée avec la partie la plus rude, l'ascension du Gros Morne, 200 mètres de montée raide dans une forêt sèche où cohabitent gommiers, campêches et tendres à cailloux.
Au sommet une trouée dans la végétation permet d'apercevoir l'entrée de l'anse de Deshaies et le Morne à Fous sur lequel est situé le jardin botanique (que j'évoquerai plus loin)
Par un sentier en lacets, nous amorçons la descente en direction de la magnifique plage de Grande Anse
Près d'une ancienne batterie (canons du XVIème siècle), nous faisons une petite pause à l'ombre, avant de poursuivre vers la plage.
L'arrivée sur la plage se fait à l'extrémité sud de Grande Anse, longue de près de deux kilomètres.
A ce stade une baignade s'impose. Avec quelques rouleaux, la mer n'est pas aussi calme qu'il n'y paraît. Un pas en avant, trois pas en arrière, Hervé rit de mes hésitations. Finalement, je m'y lance mais pas sans quelques appréhensions, je déteste les vagues.
Nous ne sommes pas venus pour rester sur la plage, alors zou, on poursuit à l'extrémité nord de la plage en direction de la pointe le Breton, sur le tracé d'une ancienne route coloniale où subsistent ça et là des restes de murets et dallages en pierres volcaniques.
Après la route coloniale, c'est maintenant le tracé de l'ancienne route nationale que nous suivons. Dans les jardins, les arbres croulent sous les fruits. La récolte promet d'être bonne. Ici un manguier bien chargé. Là un arbre à pain généreux.
L'ancienne et la nouvelle route nationale se rejoignent à l'Anse Riflet… superbe elle aussi.
Il est temps de prendre une décision concernant le retour. Nous nous voyons mal faire le retour à pied via le Gros Morne. Par la route à pied ? Pas vraiment non plus. En bus ? Pourquoi pas, d'autant qu'il y a un arrêt à Riflet. Mais alors que nous étudions les horaires à l'arrêt en question (les bus sont très rares le week-end) je me retourne en levant le pouce. Immédiatement une gentille dame s'arrête et nous ramène à l'entrée de Deshaies. Super !
Il nous reste alors à grimper jusqu'au cimetière où nous retrouvons notre voiture en même temps que la pluie. Ouf, on l'a échappé belle !
A quelques jours d'intervalle, Charlotte et Rémy ont fait, eux aussi, cette balade mais dans une version un peu différente, à partir de Grande Anse jusqu'à Anse Riflet en aller-retour. Ils ont ainsi évité tout souci d'acheminement. Malins, les jeunes !
Ils en ont également profité pour visiter le jardin botanique de Deshaies (sur l'ancienne propriété de Coluche), une immersion dans un univers de couleurs et de senteurs.
Roses de porcelaine (Etlingera elatior) et lavandes rouge (Alpinia purpurata) Oiseau-de-paradis (Strelitzia reginae) Banane ornementale (Musa ornata)
Dans ces conditions, les colibris sont aux anges !
Décidément Deshaies et sa région ne manquent pas d'attraits.
Dans le prochain épisode, nous resterons encore un peu dans le coin en partant à la découverte du lagon du Grand Cul-de-sac marin que nous avions déjà aperçu depuis les hauteurs de Solitude.
Anse Rifflet
Le Grand Cul-de-Sac Marin en kayak
Au large de Sainte-Rose, au nord de la Basse-Terre s'étend une zone ultra protégée : le lagon du Grand Cul-de-Sac Marin. Classé réserve mondiale de la biosphère par l'UNESCO, ce lagon ceinturé par la plus grande barrière de corail des Petites Antilles (29 km de long) présente la particularité d'offrir deux types de milieux : l'un…terrestre avec ses îles et îlots où se développent mangroves et forêts marécageuses, l'autre… marin avec ses formations coralliennes, ses herbiers et sa faune sous-marine.
Le meilleur moyen de partir à la découverte de ces milieux est incontestablement le kayak. Plusieurs opérateurs organisent ce type d'excursions. C'est une sortie que nous avions déjà faite en 1999. Charlotte, du haut de ses onze ans à l'époque, en avait gardé un souvenir impérissable, elle tenait absolument à réitérer l'expérience.
En 1999, nous avions été approchés par Rando Passion qui faisait la promotion de cette sortie en kayak au détour d'un sentier du côté des Mamelles. C'était le tout début du développement de l'activité à une époque où Internet n'était pas et de loin le seul canal de promotion et de communication.
Mais revenons-en à 2015. Cette fois, nous nous sommes adressés à Tam Tam Pagaie dont les avis sur les forums sont très positifs
Franck, qui est d'ailleurs un ancien de Rando Passion, gère aujourd'hui sa propre affaire.
Parmi les différentes propositions d'excursions, nous avons opté pour un tour à la journée.
Le rendez-vous a lieu au port de pêche de Morne Rouge, entre Sainte-Rose et le Lamentin, à 8 h 45. Nous sommes 10 kayakistes en tout, répartis en 4 kayaks biplaces et deux monoplaces.
Un peu après 9 heures, après un court briefing, les embarcations s'élancent. Direction l'Ilet la Biche.
Au bout d'une demi-heure, déjà un premier arrêt sur un haut-fond.
C'est l'occasion pour Franck de sensibiliser ses visiteurs à la fragilité du milieu et de présenter quelques spécimens de la faune locale : étoiles et concombres de mer, oursins, méduses cassiopée et … lambis.
Voilà à quoi ressemblent ces gros mollusques très présents dans la cuisine antillaise. Depuis quelques jours, ils s'affichent, sous leur forme cuisinée, sur les panneaux publicitaires d'une enseigne de supermarché, un peu partout sur l'île.
Franck en profite aussi pour nous annoncer la réintroduction prochaine (à partir d'avril 2015 normalement) de lamantins en provenance du Brésil, des mammifères marins herbivores qui peuplaient ces eaux jadis avant d'être tous exterminés pour leur chair.
Une heure plus tard, l'îlet est en vue. Ayant appris que nous étions venus en 1999, Franck nous prévient que nous y verrions de grands changements.
Une photo prise à l'époque nous montre posant sur un îlot sablonneux.
Or, aujourd'hui, il ne reste plus un grain de sable sec. Seul le cabanon (servant d'abri pour le pique-nique) résiste encore. La formule "manger les pieds dans l'eau" est ici une réalité.
Plus de trace non plus du ponton et des toilettes à ciel ouvert que nous avions photographiés à l'époque.
Si en 1999 nous avions un peu l'impression d'être des Robinsons échoués sur une île déserte, aujourd'hui c'est loin d'être le cas.
Deux vedettes rapides en provenance de Sainte-Anne et Saint-François vont venir y jeter l'ancre à l'heure du déjeuner. Animation garantie, surtout après quelques verres de planteur ou de ti-punch.
Les lieux restent néanmoins paradisiaques.
De l'excursion passée, Charlotte gardait le souvenir d'avoir goûté le meilleur poulet boucané et la meilleure salade de riz de sa vie. Autre temps, autre menu. Aujourd'hui Franck a préparé un court-bouillon de daurade, excellent par ailleurs. Au dessert, des bananes et de l'ananas et pour Rémy, une révélation : il découvre qu'il aime l'ananas ;-)
Une dernière baignade, puis il est temps de se remettre en selle en direction de la mangrove du bord de mer.
Une fois au cœur de la mangrove, la progression se fait à la main. En se frayant un passage entre les racines, les frêles esquifs glissent doucement le long des allées de palétuviers dans un silence impressionnant, juste interrompu par le cri d'un oiseau ou le gratouillis d'un crabe.
Instants magiques de communion avec la nature !
A la sortie de ce labyrinthe, c'est déjà la fin ou presque ! Il reste une dernière baie à traverser avant le retour au port du Morne-Rouge.
En tout, nous avons parcouru une douzaine de kilomètres dont nous gardons une nouvelle fois un excellent souvenir et quelques coups de soleil en prime, surtout sur les crêtes tibiales !
Au coeur de la mangrove du Grand Cul-de-Sac Marin
Centre/Sud : la Soufrière en boucle via le col de l'Echelle
La Soufrière, point culminant des Petites Antilles à 1467 mètres, est le site le plus prestigieux du parc national de Guadeloupe et un incontournable d'un séjour dans l'île.
Son dôme ne présente pas de véritable cratère, mais des bouches éruptives, des gouffres et des entailles profondes. Bien que familièrement surnommé "la Vieille Dame", c'est un volcan actif relativement récent (10 000 ans environ) qui se manifeste par de nombreux dégagements de vapeurs, fumerolles, sources chaudes en différents points de ses flancs et de son dôme.
Nous en avions déjà fait l'ascension en 1999 mais nous tenions absolument à pouvoir la refaire. Charlotte s'étant bien entrainée depuis plus d'une semaine, elle s'estimait maintenant capable de se mesurer au volcan d'autant qu'à l'âge de 11 ans elle avait bouclé le tour haut la main.
Ce matin-là, le temps est loin d'être optimal mais très motivés, nous partons quand même en direction de Saint-Claude à une quarantaine de kilomètres de notre pied-à-terre. Bah, vu la météo toujours très variable de ces derniers jours, il n'est pas impossible que le ciel se dégage plus tard ou plus loin.
Sur le trajet, une aigrette imprudente nous coupe la route.
Un peu plus loin, nous restons coincés derrière un convoi exceptionnel. Dans ces conditions, nous mettons plus d'une heure à couvrir les 40 kilomètres qui nous séparent du pied du volcan.
Suite à un effondrement de la route consécutif au tremblement de terre de 2004, le point de départ ne se situe plus à la Savane à Mulets (1142 m) comme en 1999 mais aux Bains Jaunes (950 mètres). Il faudra donc compter avec un dénivelé et une durée légèrement supérieurs.
Le temps n'a guère évolué dans le bon sens. A destination, il fait frais 15 °, venteux et nuageux.
Il est près de 8 h 30 quand nous entamons la montée sous un couvert végétal luxuriant en empruntant le sentier du Pas du Roy, un chemin pavé construit par les régiments de la coloniale à la fin du XIX siècle.
Au bout d'une trentaine de minutes, nous sortons de la forêt humide pour nous retrouver devant les savanes d'altitude au niveau de l'ancien parking de la Savane à Mulets. C'est là que la véritable ascension commence. Le sommet de la Soufrière est en général visible d'ici mais aujourd'hui il est complètement dans les nuages.
Un panneau indique une durée d'une heure et quinze minutes jusqu'au plateau sommital. Le sentier est rocailleux mais sans difficulté particulière. Est-ce pour cela qu'il s'appelle le chemin des Dames ?
La montée est en principe agrémentée par de magnifiques vues panoramiques sur les Saintes, les monts Caraïbes, la ville de Basse-Terre, Baillif et la mer. Mais aujourd'hui, rien… c'est la purée de pois totale.
Alors à défaut de panoramas, focalisons-nous sur les pentes et les plantes qui les couvrent.
Ici la Grande Faille, d'une centaine de mètres de profondeur, traversant la Soufrière du nord au sud.
Au cours de la montée, un coup d'oeil sur les différentes plantes :
Lycopodes, faisant partie des végétaux pionniers qui se réinstallent en priorité sur le sol après une éruption volcanique par ex.
Ananas jaune (Guzmania plumieri) de la famille des Broméliacées, plante tropicale épiphyte
Hampe florale d'ananas jaune
Ananas rouge (Pitcairnia bifrons) de la famille des Broméliacées, plante herbacée endémique des Petites Antilles
Quand les nuages se disloquent légèrement, ils dévoilent furtivement quelques reliefs qui disparaissent aussi vite.
Les derniers mètres de dénivelé sont franchis sous une petite bruine pénétrante et quelques rafales de vent.
Nous apprenons par un panneau que nous avons atteint le point culminant de la Découverte 1467 mètres. Il est 10 h 15 environ. Nous sommes toujours dans les nuages. Heureusement que des plots peints en blanc nous balisent le chemin.
C'est par la Porte d'Enfer que nous approchons des gouffres et des entrailles du volcan, d'où s'échappent vapeurs et fumerolles.
Pour le retour, nous choisissons de passer par le col de l'Echelle, un parcours plus long que le précédent et qui s'avèrera plus boueux.
J'essaie d'éviter la boue en prenant exemple sur le basketteur que nous venons de croiser en positionnant mes pieds de part et d'autre de la trace mais n'ayant pas sa taille, je me retrouve illico les quatre fers en l'air et le derrière dans la boue. Ça fait beaucoup rire Hervé jusqu'à ce qu'il dérape lui aussi, juste avant le franchissement d'une zone de glissement à propos de laquelle un panneau indique "par précaution, veuillez traverser cette zone sans vous arrêter". C'est loupé !
Quand l'état du sentier nous laisse un peu de répit, le photographe capture quelques menus détails botaniques : fougères et lycopodes.
De fil en aiguille, nous finissons par franchir le col de l'Echelle, toujours dans la brume.
En approchant de la Roche Fendue, le ciel commence à s'éclaircir.
Ce rocher est dans cet état depuis l'éruption de 1976.
Nous pouvons enfin profiter d'une belle vue sur la mer et sur la ville de Basse-Terre.
De retour à hauteur de la Savane à Mulets, le dôme de la Soufrière est maintenant presque dégagé.
Il reste à reprendre le sentier du Pas du Roy (c'est le choix de Charlotte et Rémy). Quant à nous, nous prenons directement par la route fermée à la circulation, c'est plus long en distance mais plus rapide en temps.
Il est un peu plus de midi quand nous arrivons aux Bains Jaunes, au bout de 4 heures pour 7 km et 500 mètres de dénivelé.
En dépit du manque de vue, nous sommes ravis d'avoir pu effectuer une nouvelle fois cette ascension mythique. En 1999, les conditions n'avaient pas été meilleures. Conclusion : il faudra revenir un jour par beau temps !
En attendant, une baignade dans le bassin des Bains jaunes est bienvenue. Ce bassin aux eaux tièdes (30° C) alimenté par des sources thermales provenant du volcan a été édifié en 1887 lui aussi par des régiments coloniaux. Il est régulièrement entretenu par les agents du parc. Il est néanmoins déconseillé de mettre la tête sous l'eau en raison de la présence possible d'amibes.
A la baignade succède un pique-nique à l'aire de Beausoleil. Il fait maintenant un temps magnifique.
Pour le dessert, nous retournons comme il y a quelques jours au port de Rivière-Sens. Nous espérions faire quelques emplettes dans la ville de Basse-Terre. Mais à cette heure (début d'après-midi) en dehors des bazars tenus par des Chinois, tous les commerces sont fermés, sieste oblige.
Alors nous reprenons tout doucement la route du retour vers le nord non sans un nouvel arrêt pour un bain supplémentaire à la Ravine Thomas, une source thermale chaude jaillissant en bord de mer et tempérée par les vagues. Doudous antillaises et touristes se partagent le bassin. Ambiance locale assurée !
C'est ainsi que se termine cette très belle journée entre effort et réconfort.
Sur les pentes de la Soufrière
Grande-Terre : randonnée de Port-Louis à Anse-Bertrand, plage de Sainte-Anne
Les plus belles plages de sable blanc de l'île se trouvent indiscutablement sur la Grande-Terre. Parmi les plus réputées, celle de l'Anse du Souffleur à Port-Louis, au nord-ouest de la Grande Terre.
Nous la connaissons bien mais quand on aime on ne compte pas. Alors aujourd'hui, on y retourne mais pas uniquement pour les plaisirs de la plage. Entre Port-Louis et Anse-Bertrand, notre topo-guide indique une randonnée entre mer et mangrove de 7 kilomètres à faire en 3 heures. Une bonne façon d'allier dans la même journée marche et farniente.
Le circuit étant linéaire, nous partons par conséquent avec nos deux véhicules. Premier objectif, déposer une voiture à Anse-Bertrand. C'est à 70 kilomètres… soit à une heure et demie de "chez nous", tout un périple à l'échelle de la Guadeloupe avec l'obligation de traverser la banlieue de Pointe-à-Pitre. Nous sommes pourtant agréablement surpris, la circulation est plus fluide qu'attendue.
Vers 9 heures, nous garons notre Picanto devant la bibliothèque de Anse-Bertrand, non loin du cimetière du village. C'est alors un autre cimetière que nous rallions, celui de Port-Louis, jouxtant la plage du Souffleur. C'est le point de départ de notre randonnée.
Immédiatement, une première image de cette belle anse aux eaux turquoises !
La marche commence sur une piste en terre tout à fait praticable en voiture qui dessert des carbets (aires de pique-nique protégées) déjà très fréquentés par les locaux à cette heure encore matinale. Certains ont même installé un groupe électrogène alimentant une sono. Ça zouke déjà ;-)Pourtant, on n'est pas le week-end ? Nous réaliserons plus tard que nous sommes le jour de la mi-carême, férié aux Antilles.
Laissant derrière nous l'animation des carbets, nous arrivons à hauteur du marais de Port Louis où une passerelle suivie d'un sentier permet une incursion dans la mangrove.
Mais d'abord un peu d'exercice en grimpant au sommet de la tour d'observation, récompensé par une très belle vue panoramique.
Depuis l'observatoire, vue plongeante sur Hervé pressé de voir la suite.
Nous empruntons la fameuse passerelle puis nous nous enfonçons de plus belle dans le marais, un milieu favorable au développement des plantes épiphytes.
Un peu partout, des pièges à crabes !
Une mauvaise interprétation de la carte nous a fait croire que cette trace allait rejoindre le chemin du littoral un peu plus loin. Or il n'en est rien, il faut faire demi-tour. Un détour qui nous coûtera trois kilomètres de plus mais la satisfaction d'avoir découvert ce milieu très particulier.
Une fois de retour sur le littoral, il suffit de poursuivre tout droit, tantôt au plus près de l'eau, tantôt un peu en retrait.
Ici sur un sentier bordé de catalpas.
Dernière fenêtre vers cette anse paradisiaque… avant un changement de décor en arrivant sur un littoral rocheux, battu par les vagues de l'océan. Nous sommes à présent exposés au nord.
Le bord de mer rocheux est prisé des huîtriers pie…
… alors que d'autres, comme ce sucrier à ventre jaune, préfèrent les sous-bois plus abrités.
De sous-bois en zones marécageuses, de falaises en pâturages, la randonnée se poursuit ainsi tout le long du littoral jusqu'à Anse-Bertrand, ponctuée de deux ou trois observations botaniques.
Ces drôles de clochettes sont des fleurs de Kalanchoe penné (Kalanchoe pinnata), une plante succulente de la famille des Crassulacées, originaire de Madagascar, introduite et invasive, est appelée localement herbe mal de tête. On utilise ses feuilles en application sur le front pour soigner les maux de tête.
Papillon Nacré (Agrautis vanillae insularis)
Les majestueux cocotiers bordant la plage de la Chapelle annoncent le terme de notre randonnée. Le cimetière est à deux pas. Devant la bibliothèque la Picanto nous attend. Il est près de 13 heures.
En tout, nous avons finalement parcouru 10 kilomètres, la faute à l'incursion dans le marais, en 3 heures et demie avec un dénivelé de… 10 mètres. Une balade facile et très chouette.
Retour en voiture à la plage du Souffleur à Port-Louis. La roulotte sur la plage sert de petits plats sans prétention mais très honnêtes pour le prix. Pour le dessert, les doudous sont nombreuses à proposer le sacro-saint sorbet coco, une institution guadeloupéenne à laquelle nous ne manquons pas de sacrifier. C'est toujours un délice.
Il ne reste plus qu'à goûter aux bains de mer et de soleil pendant le reste de l'après-midi.
Une journée placée sous le signe de l'exercice et du farniente, à nos yeux la vision idéale des vacances.
Pour finir en beauté, une dernière image de plage, celle de la Caravelle à Sainte-Anne… toute aussi fabuleuse !
Plage du Souffleur
Plongées : réserve Cousteau, Sec-Pâté, épave A. Fresnel
Compte -rendu fait par Hervé
Le retour en Guadeloupe a été pour moi l’occasion de retrouver des fonds sous-marins que j'avais déjà explorés en 1987 puis en 1999.
J’ai clairement le souvenir des couleurs, de l’ambiance ainsi que de la taille des poissons rencontrés alors et il m'a semblé que le milieu s’est appauvri.
Il n'y a plus guère de coquillages de type Moneta qui étaient très communs. La faune est également moins diversifiée.
Concernant les éponges, parmi les trois espèces principales, l'éponge tuyau d’orgue (Aplysina fisturaris) est encore la plus largement représentée, pas de changement de densité ni de taille. Pour l’éponge de Neptune ou éponge tonneau (Geodia neptuni) la taille des plus gros spécimens était considérable, dépassant 1 mètre de haut sur 80 cm de diamètre. Actuellement, l’espèce est un peu plus rare mais surtout beaucoup moins grosse. Quant à l’éponge vase bleue fluo (Callyspongia plicifera), elle est nettement moins présente.
Il y a en revanche de très belles gorgones et surtout des massifs de corail corne d'élan de toute beauté.
Mises à part ces considérations sur le peuplement, les plongées restent agréables et l’eau à 28°C est très claire.
J’ai fait une première plongée, dite de réadaptation, sur l’ilet Pigeon (réserve Cousteau) où se côtoient pagres, vivaneaux, carangues, poissons lime et barracudas sans oublier les tortues imbriquées, très communes ici.
Une deuxième plongée a eu lieu sur l’épave de l’Augustin Fresnel, située à mi-chemin entre Malendure et la ville de Basse Terre. Ancien navire baliseur de 53 mètres de long, il a été coulé sur un fond à 35 mètres pour servir de récif artificiel, au grand bonheur des clubs de plongée. Aisément visitable, c’est une belle plongée pour les amateurs du genre.
Enfin, ce séjour a permis de concrétiser une plongée que je souhaitais faire depuis longtemps : le Sec-Pâté, situé au milieu du détroit des Saintes. Cette sortie ne peut se faire que par beau temps et par mer calme.
Les creux n’excédant pas deux mètres ce jour-là, j’ai enfin pu faire cette plongée considérée comme la plus remarquable, non seulement de Guadeloupe mais aussi de toutes les Antilles. Certains prétendent que c’est la plus belle plongée du monde !
Attention au courant qui peut être fort. On est en pleine mer.
La diversité et la concentration de la faune sont ici effectivement remarquables. La visibilité est bonne, de l’ordre de 30 mètres et le paysage exceptionnel. Il s’agit de pics remontant des profondeurs et culminant pour le plus haut à 14 mètres sous la surface. L’exploration obéit à des règles de prudence pour éviter de se perdre entre les méandres grouillant de vie ou de se voir emporter vers des fonds de 200 mètres. Le spectacle est partout. Ici une tortue toute occupée à déguster son repas favori sans se soucier de notre présence. Là des langoustes dardant vers nous leurs antennes curieuses. Des bancs de toutes sortes virevoltent et semblent jouer à cache-cache. De majestueux poissons Anges Français se baladent nonchalamment. Nous tournons et retournons d’un pic à l’autre mais après 45 minutes d’exploration nous remontons progressivement. L’ordinateur nous ordonne déjà un palier de 10 minutes, il ne serait pas raisonnable de rester plus longtemps à ces profondeurs.
Une fois à bord, nous clôturons cette belle plongée par un planteur bien mérité.
Bref, la Guadeloupe garde quelques spots remarquables sur lesquels on peut se faire plaisir.
Un dernier mot sur le club de plongée que j'avais retenu, choisi tout à fait au hasard parmi les nombreux opérateurs de Malendure, reconnaissable à sa couleur rose… le Centre des Ilets, fréquenté par beaucoup d'habitués, très bonne connaissance des sites, bonne convivialité. A recommander !
Fonds sous-marins
Le mot de la fin
Impressions générales
En résumé, c'était un séjour familial dont on a tous bien profité !
Certes, on avait imaginé la saison du carême plus sèche. Nous avons été étonnés qu'il pleuve quasiment tous les jours, même si le plus souvent c'étaient des averses brèves. En début de séjour, la Guadeloupe a également subi un épisode de brume de sable (en provenance du Sahara), expliquant la persistance par moments d'une chape de grisaille sur l'île.
Des phénomènes normaux pour la saison ?
Néanmoins, au bout de quelques jours, nous nous sommes aperçus qu'il faisait toujours beau quelque part sur l'île et qu'il ne fallait donc pas hésiter à prendre la voiture pour aller voir ailleurs. En général il fait meilleur sur le littoral que sur les crêtes.
Côté températures, on ne pouvait espérer mieux : 25 à 30 degrés, l'idéal !
Quant aux désagréments qui peuvent parfois pourrir un séjour aux Antilles, nous sommes passés à travers ou… presque : pas de grève des pompistes ni de pénurie d'essence, aucune coupure d'eau. Des algues sargasses ? Oui, dans la deuxième semaine de notre séjour, on a vu arriver du large ces "radeaux" assez impressionnants qui se sont échoués sur les plages alentour. Les algues étaient néanmoins régulièrement ramassées, nous n'avons pas subi de nuisances olfactives.
Ces inconvénients liés au climat n'ont pas pour autant gâché notre séjour. Nous entretenons avec la Guadeloupe une histoire d'amour qui dure depuis près de 30 ans et qui n'est sans doute pas prête de s'arrêter.
A huit heures d'avion, en vol direct de Paris-Orly, ce qui est très pratique pour nous, à des tarifs avantageux, c'est une solution facile pour bénéficier d'une agréable chaleur en plein hiver européen sur une destination alliant les plaisirs de la mer et de la montagne. Il est très probable qu'on y retourne.
Mais avant, on essaiera peut-être la Martinique ! A suivre…
Nos coups de cœur
Même si on connaissait déjà, on a adoré refaire la sortie en kayak dans le Grand Cul-de-Sac Marin ainsi que l'ascension de la Soufrière. Et pour Hervé la plongée sur le Sec Pâté. En raison de l'humidité en forêt rendant les sentiers boueux et glissants, nous avons davantage apprécié les randonnées sur le littoral : trace Malendure, Solitude, littoral de Deshaies, Port-Louis à Anse-Bertrand.
Plage de la Caravelle
Un mot sur l'hébergement
Rien à redire. Il a été tout simplement parfait : pour le confort, la situation, la vue, la plage et le snorkeling à cinq minutes à pied.
Un seul lieu pour rayonner offre des avantages : on peut s'organiser au jour le jour, on arrive à se créer de bons repères, on finit par bien connaître le coin. Mais il a aussi ses limites dans une île où les temps de déplacements sont longs : par exemple, pour accéder plus rapidement aux sites de randonnée plus nombreux dans la partie Centre/Sud de la Basse-Terre, une base à Saint-Claude pourrait être intéressante.
Les ouvrages et sites Internet utiles
Ouvrages papier
Le guide du Routard Guadeloupe : a surtout été utile aux jeunes.
Comme nous connaissions déjà l'île dans ses grandes lignes, j'ai surtout été intéressée par des documents me permettant de préparer quelques randonnées.
La Guadeloupe et ses îles… à pied, la bible de tout randonneur en Guadeloupe, un topo-guide édité par la Fédération Française de Randonnée Pédestre.
Sites Internet :
Amberando, le site Internet d'un club de randonneurs, reprenant une partie des topos du guide signalé au-dessus :
Ti-racoon, le site d'un passionné de la Guadeloupe consacré à la faune, à la flore, aux paysages de l'île.
Zoom-guadeloupe, de l'auteur précédent également, un répertoire de randonnées illustrées de cartes, photos, tracé GPS. Une mine de précisions et d'informations.
Gwadarando, tout un panel de randonnées succinctement décrites et accompagnées de photos.
Guadeloupe-parcnational, le site du parc national expliquant les actions et les missions du parc national. Très riche et très dense.
Rando-guadeloupe, le site de randonnées du parc national, avec des descriptions très complètes et des informations liées à la flore, la faune, la botanique. Très pro !
Voilà, vous savez tout ou presque de notre séjour en Guadeloupe.
Il nous reste à vous dire merci de nous avoir suivis et à bientôt pour un autre fabuleux voyage. En août, cap au nord… de l'Amérique 😉
Rose de porcelaine
La version accompagnée de photos et de cartes se trouve ici :
sites.google.com/...euxvoyageguadeloupe/
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de photos.
Bonne découverte 😉
.......................................................................................................................................................Présentation
Un besoin de chaleur et de lumière au cœur de l'hiver, une campagne de promotion de la part de Corsair et la destination pour ce printemps 2015 coule de source : ce sera la Guadeloupe.
C'est notre cinquième séjour sur l'île papillon, sans compter les deux jours de transit lors de notre séjour à la Dominique l'an dernier.
Nos précédents voyages datent de : - 1987 : un mois aux Abymes, avec notre fils alors âgé de 2 ans, visite principalement de la Grande-Terre et des Saintes, - 1999 : un mois à Deshaies, avec nos deux enfants alors âgés de 14 et 11 ans, un peu de Grande-Terre et davantage de Basse-Terre ainsi que l'île de Petite-Terre, - 2005 et 2013 : en couple à Ste Anne et Marie Galante (10 jours et 7 jours)
Cette fois, nous partons à quatre en compagnie de notre fille Charlotte et de son copain Rémy. Notre objectif n'est pas de visiter toute la Guadeloupe. Nous ciblons avant tout quelques lieux nouveaux, principalement situés sur la Basse-Terre. Nous avons aussi en tête quelques points d'intérêt que nous connaissons déjà mais que nous nous faisons une joie de revoir.
Pas de visites de distilleries ni de marchés… uniquement des activités nature. Vous nous suivez quand même ?
"L'île aux belles eaux" est dotée d'un patrimoine naturel exceptionnel : plages, volcans, sources chaudes, chutes et cascades, forêts luxuriantes… de quoi faire notre bonheur !
Pour ce nouveau séjour, du 9 au 24 mars 2015, nous avons choisi de nous baser sur la côte ouest de la Basse-Terre, entre Mahaut et Bouillante, juste en surplomb de la plage de Malendure et en face des ilets Pigeon.
Nous serons ainsi à proximité des principaux sites de randonnée et à deux pas des sites de plongée les plus réputés de l'île, ceux de la réserve Cousteau.
Le programme d'activités est donc tout tracé ;-)… du moins si la météo le permet. En principe, nous devrions être en pleine saison du carême qui s'étale de janvier à juin et qui peut réserver de sévères périodes de sécheresse. A contrario, l'hivernage de juillet à décembre est marqué par des températures élevées et des précipitations abondantes.
Cela dit, avec les changements climatiques, on ne peut plus jurer de rien.
Côté logistique, n'ayant pas pris nos billets d'avion en même temps, nous voyagerons avec Corsair et Air Caraïbes sur deux vols différents partant et arrivant à une heure d'intervalle. Pour avoir plus d'autonomie sur place et /ou pour bénéficier d'un véhicule aux points de départ et d'arrivée de certains circuits de randonnée linéaires, nous avons réservé deux petites voitures.
Voilà, tout est dit, alors y a plus qu'à…
Les cartes d'embarquement sont entre nos mains. C'est l'heure du départ ou presque…
Le récit se fera sous forme thématique (et non pas chronologique), du plus proche au plus éloigné des sites par rapport à la situation de notre camp de base.
Tel un papillon...

Arrivée et installation dans notre villa
Partis de Paris après un premier week-end de mars printanier, la Guadeloupe nous accueille avec un cortège de nuages et d'averses sous une trentaine de degrés. Hum, ça commence fort !
Charlotte et Rémy, arrivés plus d'une heure avant nous, nous attendent chez Sixty qui est, nous n'allons pas tarder à le comprendre, la compagnie low-cost de Sixt, chargée d'écouler ses véhicules les plus anciens.
Nous héritons d'une Kia Picanto rouge ayant manifestement déjà beaucoup baroudé vu l'état de sa carrosserie, sans parler du plafond intérieur tout taché comme si une bouteille de cola y avait explosé ! Au moins n'aurons-nous pas besoin d'y faire très attention Les jeunes, eux, ont eu une Peugeot 107, un peu plus récente mais guère plus vaillante.
Cela dit, elles feront l'affaire tout de même.
Il est 16 h 30 quand nous nous mettons enfin en route, direction Malendure sur la Basse-Terre à une quarantaine de kilomètres. En cours de route, nous prenons la sortie vers le centre commercial de Destrellan et son supermarché Carrefour. Manque de chance, Charlotte et Rémy poursuivent sur leur lancée jusqu'à la destination finale. Ils se chargeront par conséquent de réceptionner la villa pendant que nous faisons le plein de vivres.
Une fois ravitaillés, le trajet se poursuit par la route de la Traversée et le col des Mamelles dans une végétation exubérante, noyée dans les nuages, tantôt vernie par la pluie, tantôt luisante au soleil… ambiance tropicale par excellence !
Nous rejoignons les enfants, juste avant la tombée de la nuit (coucher de soleil 18 h 15)
Le temps de nous installer, nous finissons la soirée dans la piscine à trinquer à ce début de vacances prometteur avec un verre de jus de fruits. Le rhum, ce sera à partir de demain soir ;-)
Dîner express puis dodo de bonne heure, décalage horaire oblige.En réalité, ce sera plutôt une nuit en pointillé, rythmée par un vent à décoiffer les palmiers et à secouer les cocotiers ainsi que par la pluie tambourinant avec force sur le toit. Fort heureusement ce n'est pas la saison des cyclones !
Oups, avec tout ça, on a oublié de vous faire visiter. Venez, suivez-nous.
Villa de plain pied de 135 m2 nichée à flanc de montagne avec vue panoramique sur la baie de Malendure. Trois chambres avec climatisation, deux salles de bain, une cuisine équipée, un salon donnant sur une grande terrasse avec vue imprenable sur la mer. Piscine à débordement en forme de cœur (privée!)
Waouh, trop bien et encore mieux que sur Internet… diront Charlotte et Rémy.
Les familiers de la propriété
Un rouge-gorge
Le sporophille rouge-gorge, très commun dans les Petites Antilles, niché dans les arbustes de la propriété, toujours prompt à profiter de la moindre miette. Il fait partie des espèces protégées de la Guadeloupe.
Une chenille gloutonne
La chenille du Pseudosphinx tetrio ou sphinx du frangipanier (un papillon de nuit très courant dans les Antilles ainsi que du Brésil à la Floride) est une espèce très vorace qui raffole des tiges et feuilles de l'arbuste en question. Surnommée "chenille gloutonne" elle peut ingurgiter jusqu'à deux fois son poids en 24 heures. D'ailleurs à la fin de notre séjour, le frangipanier de la propriété s'est retrouvé en partie défolié.
Un iguane sauvé des eaux
Celui-ci est un Iguane vert ou Iguana iguana, invasif, non protégé, reconnaissable à sa queue rayée et à la présence d'une plaque subtympanique.
A ne pas confondre avec l'Iguane des Petites Antilles ou Iguana delicatissima, endémique faisant l'objet de toutes les attentions et très protégé.
Un petit chat errant
Sous ses airs farouches se cache un petit fripon qui n'a pas hésité à nous chiper des crêpes qui refroidissaient sans surveillance sur la table de la terrasse.
Mais passons aux choses sérieuses... et aux premières randonnées !
Vue depuis la terrasse

La trace du Petit-Malendure, à pied depuis "chez nous"
Premier matin en terres caraïbes et premières déconvenues en découvrant la couleur du ciel et la force du vent. Avec un temps pareil, qu'allons-nous bien pouvoir faire ? Les Mamelles ? Certainement pas ! Là haut, ça doit être la gadoue avec tout ce qu'il est tombé cette nuit.
Mais avec un peu de patience, au fil des heures, les nuages régressent pour laisser la place à un ciel de plus en plus dégagé, notamment sur le littoral.
Dans ce cas, la meilleure solution est de partir à pied depuis la villa afin de découvrir les alentours. Il se trouve qu'à notre porte (ou presque) passe la trace du Petit-Malendure, un sentier de randonnée de deux kilomètres et demi, avec 150 mètres de dénivelé, à parcourir en 2 heures et demie en one way.
Cette durée a l'air de convenir également à Charlotte (qui n'est pas une grande marcheuse) et à Rémy, d'autant qu'on leur présente le programme, sans vérifier nos documents, comme une petite balade en bord de mer, classée facile par notre topo-guide.
Nous voilà donc partis comme des amateurs pour cette petite marche que nous pensions facile, Hervé en sandales avec, pour tout liquide, une demi-bouteille d'eau seulement pour nous quatre et pas même un biscuit pour faire face à une baisse de régime mais avec, dans nos sacs, les maillots de bain pour le cas où.
Ça sent l'improvisation !
Pour récupérer le sentier, on espérait trouver un raccourci pour nous éviter les 50 mètres de dénivelé nous séparant du bord de mer. Mais à force de chercher, nous finissons par arriver au niveau de l'eau. Commençons alors par le commencement c'est-à-dire, comme prévu par le topo, à l'extrémité Est de la plage de Malendure.
Pas de chance, le dénivelé que nous venons de descendre, il faut immédiatement le remonter et c'est loin d'être la seule montée.
A l'ombre de la forêt sèche du littoral, le parcours, jalonné de jolis points de vue sur la Côte-sous-le vent, enchaîne montées et descentes incessantes.
Petit à petit, le chemin nous conduit en face des Ilets Pigeon (dont on reparlera plus tard) qui se détachent sur une mer moutonnée !
Un peu plus loin, une petite chaise d'écolier invite à une pause. Notez bien cet endroit, nous y reviendrons photographier le coucher de soleil, il se trouve en fait à cinq minutes à peine de la villa alors que nous crapahutons depuis plus d'une demi-heure.
La clarté de l'eau au pied des falaises invite à la baignade alors même qu'une première pancarte indique un accès à l'Anse à Négresse.
On s'arrête là ou on continue ? Notre topo-guide indiquant aussi un accès à la plage de galets de l'Anse Colas plus loin, on décide, à l'unanimité de poursuivre jusqu'à cette nouvelle destination.
La partie se corse car les montées se font plus longues, plus raides alors que le niveau de notre demi-bouteille d'eau diminue dangereusement. Mais avec une perspective de baignade à l'Anse Colas, tout le monde résiste, bien qu'un groupe de randonneuses croisées en chemin nous aient prévenus qu'elles n'avaient pas trouvé d'accès vers cette fameuse anse.
Pensant être plus malins qu'elles, nous poursuivons malgré tout, mais ferons à notre tour chou blanc. La perspective de baignade s'éloigne ! Avant que le sentier ne rejoigne la route nationale (où nous aurions pu déposer un de nos véhicules !!) nous faisons demi-tour afin de retourner vers l'anse à Négresse. Cela fait deux heures que nous crapahutons.
Le moral est dans les chaussettes, il va falloir se farcir une seconde fois les montagnes russes. Charlotte, plutôt petite marcheuse, s'accroche. Son leitmotiv est le suivant : "si ma mère y arrive, j'y arriverai aussi". Seulement voilà… sa mère faiblit dans une nième côte. Heureusement il reste quelques gouttes d'eau dans la bouteille, de quoi me ressusciter pour la dernière ligne droite… pas si droite.
Enfin l'Anse à Négresse se profile. La baignade est imminente… enfin pas tout à fait car il reste à descendre le long d'une falaise à l'aide d'une corde. Mes lunettes de soleil atterrissent immédiatement un étage plus bas. Quant à moi, j'atterris sur les fesses, amortie par mon sac à dos. Plus de peur que de mal !
Dans ce contexte, ce premier bain de mer est un vrai bonheur, seuls ou presque dans cette crique, dans une eau transparente à souhait.
Laissant les jeunes continuer à faire trempette, Hervé et moi prenons les devants et à hauteur de la petite chaise, trouvons le raccourci qui en cinq minutes nous ramènera à la villa.
Quant aux jeunes, bien que leur ayant balisé le raccourci à l'aide d'une branche, ils vont l'ignorer et se payer l'intégralité du parcours tout en recevant sur la tête une bonne averse. Les pauvres !
Moralité : pour une première randonnée, on a fait fort. Prévue facile en one way, on a sous-estimé la difficulté d'un aller/retour. Nous avions peur que Charlotte ne suive pas, or elle a assumé comme une randonneuse confirmée.
Les chiffres : on a tout doublé. La distance = 5 km, la durée = 4 à 5 heures en tout, le dénivelé = 300 mètres.
Après une telle matinée d'efforts, l'après-midi est consacré au repos d'autant que les averses s'enchaînent. C'est vrai que nous sommes en mars : serait-ce la version caribéenne des nos giboulées métropolitaines ? En tout cas, c'est l'occasion d'un bel arc-en-ciel !
Pour le coucher de soleil, en revanche, ce n'est pas gagné ce soir mais il y en aura d'autres. Maintenant que nous avons repéré le raccourci pour nous mener en cinq minutes à l'Anse à Négresse, nous en profiterons souvent !
Sur la trace du Petit-Malendure

De la plage de Malendure aux îlets Pigeon : en kayak et snorkeling
Nous continuons la découverte des lieux situés à proximité de notre villa, aujourd'hui ceux à portée de vue.
En effet, depuis notre terrasse le regard embrasse à la fois la plage de Malendure, les îlets Pigeon et plus généralement l'ensemble de ce qu'on appelle la réserve Cousteau. Allons donc voir de plus près de quoi il retourne.
C'est en 1959, lors d'essais en Guadeloupe de sa toute nouvelle soucoupe plongeante que le commandant Cousteau s'est rendu compte avec son équipe la beauté des fonds sous-marins de Malendure.
En 1974, il émet le souhait de faire protéger le site par la création d'une réserve marine.
A partir de ce moment-là, c'est à titre amical puis publicitaire que les lieux ont été parés du titre de "réserve Cousteau" avec un succès immédiat.
Pourtant, jusqu'en 2009, la protection du site consistait en un simple arrêté préfectoral interdisant la pêche et le mouillage d'ancres sur le site.
Depuis 2009, la réserve fait partie du parc national de la Guadeloupe et un large triangle de zones marines et côtières (981 ha) entre la pointe Mahault au nord et la pointe à la Lézarde au sud est classé "cœur de Parc National".
Par conséquent, toute une faune sous-marine bariolée y a trouvé refuge et se laisse admirer à quelques coups de palme de la plage : groupe de seiches, gros barracudas, poissons perroquets, coffres, chirurgiens, capitaines, lippes… bref toute la variété des espèces exotiques.
La baie abrite aussi des dizaines de tortues caouane. Il n'est pas rare d'en croiser trois ou quatre à chacune de nos explorations en surface.
Au large de la plage, les deux îlots appelés Ilets Pigeon, autrefois couverts de goyaviers, sont le lieu de prédilection des amateurs de plongée. Bateau à fond de verre et bateaux de plongée s'y donnent rendez-vous plusieurs fois par jour.
Pour explorer la zone située à 1,5 km des côtes en tant que snorkeleurs, le mieux est de louer un kayak.
Pour ce faire, nous nous adressons au club de plongée préféré d'Hervé (mais il existe plusieurs autres loueurs sur place) et c'est parti pour une quinzaine de minutes de navigation.
Une fois sur place, nous hissons le kayak sur les galets avant de nous jeter immédiatement à l'eau.
Tout en faisant le tour du petit îlet à la palme, au fil des paysages sous-marins, rencontre avec un barracuda solitaire de belle taille.
A la balade sous-marine succède une balade terrestre avec une grimpette au sommet du grand îlet pour une vue panoramique sur la Basse-Terre.
Au sommet, un calvaire et un magnifique frangipanier. Son port altier n'est pas sans me rappeler l'arbre à carquois namibien.
Sur la côte en face, on essaie de distinguer notre villa. En fait en raison de son orientation, on n'en distingue que la toiture.
Un dernier coup d'œil au petit îlet et aux bateaux de plongée, avant le retour à Malendure, la boucle est bouclée !
Une très belle excursion que l'on recommande chaudement !
En soirée, retour à notre point de vue préféré pour un coucher de soleil plus contrasté que le précédent.
Sous l'eau aux Ilets Pigeon

L'extrême Sud : le sentier de l'Acomat à Trois-Rivières
Au lever du jour, le temps n'est a priori pas très inspirant. Une épaisse grisaille couvre toute la montagne jusqu'au littoral.
Hum, dans ces conditions, comment choisir de façon sereine une activité pour la journée ?
Peut-être la météo locale pourrait-elle nous aider ? Des nuages associés à un peu de pluie et à un peu de soleil, bref un temps variable est prévu sur les principaux sites de l'île. Avec une telle prédiction, Météo-France ne se mouille pas beaucoup ;-)
Néanmoins, cet après-midi, sur la ville de Basse-Terre et ses environs, elle prévoit un grand soleil. Voilà qui est encourageant et c'est immédiatement dans cette direction que nous lançons notre recherche de randonnées.
Le sentier de Grande Pointe, à l'extrême sud de l'île, retient notre attention dans un premier temps.
Ce n'est pas la porte à côté bien qu'étant située à une quarantaine de kilomètres seulement. La route du littoral n'en finit pas de tournicoter puis c'est l'entrée de la ville de Basse-Terre qui nous ralentit encore.
En outre, nous ne possédons pas de carte précise de cette partie de l'île. C'est donc un peu à l'arrache que nous nous orientons, régulièrement appuyés par de gentils locaux qui nous affirment que nous sommes sur la bonne voie.
Quand nous nous retrouvons sans le vouloir à l'entrée de la petite ville de Trois-Rivières, nous espérons que les gendarmes postés là pourront mieux nous renseigner.
Après avoir tourné et retourné la carte dans tous les sens, ils nous avertissent que le parking que nous visions a été déplacé et nous recommandent de faire la randonnée dans le sens inverse par rapport à ce que nous avions prévu : de l'Anse Duquerry à la Grande Pointe.
Ok, mais l'Anse Duquerry, comment la trouver ? Les gendarmes étant incapables de nous donner plus de détails, nous tâchons de nous débrouiller seuls.
Dans le village, nous suivons le panneau "Bord de mer" et atteignons l'embarcadère vers l'archipel des Saintes.
Cela fait près de deux heures que nous sommes en route alors tant pis, nous décidons de modifier un peu le programme afin d'emprunter le sentier de l'Acomat (départ près de l'embarcadère) qui rejoint cette fameuse Anse Duquerry.
Le sentier commence par traverser une forêt xérophile caractéristique du bord de mer où s'entremêlent mapous, poiriers et gommiers géants. Quelques spécimens remarquables sortent du lot.
Dans cette atmosphère humide, les mille-pattes sont tout à leur aise.
Quand la forêt s'éclaircit, elle permet de belles échappées vers l'archipel des Saintes.
Gros paquebots au premier plan.
Toute cette côte sud est recouverte de coulées de lave jadis crachées par la Soufrière. Ici, quelques-unes de ces bombes volcaniques éparpillées par la fureur du volcan.
Peu après, changement de végétation alors que nous pénétrons dans un sous-bois de raisiniers.
La balade se termine à l'Anse Duquerry (1 h à 1 h 30) où nous décidons de poursuivre un peu vers Grande Pointe, plus précisément jusqu'à la rivière Coulisse.
En raison de la pluie de ces derniers jours, nous craignions qu'elle ne soit pas traversable. Or à notre grande surprise, il n'y a que très peu d'eau de sorte que quelques rochers bien placés nous permettent de la passer sans nous mouiller les pieds.
A proximité de la rivière, des rochers sculptés sont les témoignages laissés par les premiers occupants de l'île, les Arawaks, venus d'Amérique du Sud.
Nous n'irons pas plus loin.
Pour le retour vers Trois-Rivières, nous pensons bien faire en prenant une variante par le chemin La Coulisse, en réalité une petite route. Mais c'est finalement un parcours fastidieux car sans ombre (ou presque) et en montée. Le seul avantage, c'est qu'il permet de jolies vues sur le village.
Cette petite randonnée (en tout 4 km, 2 h 30, peu de dénivelé) nous a ouvert l'app��tit. C'est donc avec impatience que nous mettons les pieds sous la table au restaurant "aux Quatre Epices", situé sur le parking à l'arrivée. Une pause bienvenue mais un service très lent et un repas qui nous laisse sur notre faim !
L'après-midi se poursuit par une baignade à la plage de Rivière-Sens qu'on espérait prolonger par un bain de soleil. Mais une grosse averse nous précipite plus vite que prévu dans notre voiture. Alors un peu dépités, nous préférons rentrer à la villa pour profiter plus longuement de notre piscine.
Vue sur l'archipel des Saintes, au large de Trois-Rivières

Sur la route de la Traversée : les deux Mamelles et le Morne à Louis
Ces deux pitons aux formes suggestives se dressent à l'arrière-plan de notre villa. Il s'agit des deux Mamelles, Mamelle de Pigeon (768 mètres d'altitude) et Mamelle de Petit-Bourg (716 mètres d'altitude).
Dans le creux entre les deux montagnes se situe le col des Mamelles (686 mètres) où passe la seule route carrossable ou route de la Traversée, la RD23, qui comme l'indique son nom, traverse le massif montagneux de la Basse-Terre depuis Petit-Bourg jusqu'à Pointe-Noire.
La forêt de la Traversée, classée Parc national, comprend un certain nombre de sites et de points d'intérêt se trouvant à une petite demi-heure de la villa. Il sera donc facile et rapide d'y accéder à plusieurs reprises pour y randonner.
Les deux Mamelles
Le point de départ vers la Mamelle de Pigeon se fait au col même, celui vers la Mamelle de Petit-Bourg, un peu plus à l'est.
Les durées et les dénivelés sont très similaires : un peu plus de 2 km, autour de 150 mètres de dénivelé, 1 h 30 à 2 heures de marche aller-retour.
On démarre par un escalier pavé qui s'enfonce dans la forêt mais qui très vite laisse place à un sentier certes aménagé mais très boueux à cette saison.
Au passage, vue sur la voiture garée en bordure de route.
Dans cette ambiance humide, toute une variété d'espèces exotiques caractéristiques de la forêt hygrophile s'épanouit.
Au sommet, vue panoramique sur les crêtes et par delà jusqu'à la mer.
Mais bien davantage que les panoramas, ce sont de petits détails de botanique qui retiennent notre attention.
Fougère calumet Ananas bois, Glomeropitcairnia penduliflora, de la famille des Broméliacées. C'est une herbe tropicale épiphyte ou terrestre Inflorescence de palmier Fleur bleue, Psychotria urbaniana, de la famille des Rubiacées Criquet ? Forme juvénile ?
Bref, deux petites randonnées bien agréables qui raviront les amateurs de botanique.
Le Morne à Louis
A proximité des deux Mamelles, le Morne-à-Louis (743 mètres d'altitude) est plus facile d'accès puisqu'on y monte en voiture. Au sommet, le parc national est en train d'aménager un belvédère.
Les antennes de télécommunication qui le coiffent sont également visibles depuis notre villa. Il n'est donc pas étonnant d'avoir de là-haut une vue plongeante sur le lotissement ainsi que sur les Ilets Pigeon.
A ce propos, en feuilletant l'album photo de notre séjour de 1999, j'ai retrouvé une photo, faite du même endroit, où l'on distingue le lotissement au moment de sa viabilisation.
Ananas bois

Sur la route de la Traversée : la trace des Ruisseaux et la cascade aux Ecrevisses
Nous continuons à explorer les sites émaillant la route de la Traversée, cette fois-ci, sur la trace des Ruisseaux, un sentier qui chemine au bord de l'eau dans la forêt humide. Point de départ au parking supérieur de la Maison de la Forêt.
Fougères et "oreilles d'éléphants" (Philodendron) partent à l'assaut des arbres géants pour espérer toucher le ciel.
Devant cet Acomat boucan gigantesque, on se sent tout petit.
Dans cette végétation exubérante, un balisier (Heliconia caribea) jaune pointe le bout de ses épis.
D'un arbre à l'autre, des lianes aussi grosses qu'un bras s'entrelacent et s'emmêlent pour former… une balançoire, prête à accueillir le promeneur de passage.
Dommage qu'il faille sans cesse regarder où l'on met les pieds. En effet, la trace très empruntée est très dégradée. On dérape sur les racines mises à nu par les nombreux passages et par les intempéries récentes. Mais sans doute ces sentiers en forêt humide ne sont-ils jamais secs même à la saison dite sèche.
Après s'être un peu cassé les pattes en forêt, rien ne vaut un rafraîchissement dans une cascade.
La cascade aux Ecrevisses
C'est l'endroit idéal. Elle se trouve à deux minutes à pied de la route de la Traversée par un sentier bétonné, faisant le bonheur des non-marcheurs, en l'occurrence ce jour-là de nombreux groupes de croisiéristes. Ces derniers se contentent de faire clic devant la cascade. Quant à nous, nous avons une toute autre intention… en plus ;-)
La cascade est jolie, l'eau y est claire et fraîche. Nous ne pouvons pas résister !
La cascade aux Ecrevisses

Dans l'arrière-pays de Deshaies : du Morne Mazeau à Solitude
Nous connaissons bien les alentours de Deshaies pour avoir séjourné quatre semaines en 1999 à Ferry, tout proche.
Pourtant, nous n'avions jamais fait au préalable de randonnées aux alentours. Il est donc temps d'y remédier.
Le parcours du Morne Mazeau à Solitude est un circuit linéaire. Nous avons par conséquent besoin des deux voitures. Le ciel est plutôt clément ce matin-là, nous partons confiants en direction de Solitude afin d'y laisser un des deux véhicules.
Il nous faudra presque une heure, car il s'agit en l'occurrence de dépasser Deshaies puis de prendre la petite route départementale D18 jusqu'à Duzer.
Notre Picanto reste sur place, au bout du chemin de Solitude. Nous poursuivons tous les quatre dans la 107 des enfants. En réalité, il faut refaire une partie du trajet et retraverser Deshaies.
Là une petite route très raide conduit au Morne Mazeau, qui est le seul sommet de la crête centrale de la Basse-Terre accessible en voiture. Hum, accessible avec quelques difficultés tout de même ! Au milieu de la pente, la voiture ne répond plus, même pas en première, d'autant que la route vient d'être arrosée par une brève ondée. Il a alors fallu la délester de près de 200 kg (tout le monde descend, sauf la conductrice), la faire reculer sur quelques centaines de mètres puis lui faire prendre de l'élan pour vaincre la pente. On a eu chaud !
Venons-en à la randonnée proprement dite. Elle démarre du sommet à 600 mètres d'altitude. Après une courte montée pour atteindre le point culminant (642 mètres), elle se fait constamment en descente. Un détail qu'Hervé avait momentanément oublié de sorte qu'il nous fait revenir sur nos pas au bout de quelques centaines de mètres au prétexte que ça monte alors que nous devrions descendre. Alzeimer le guette-t-il ?
Après ce faux vrai départ (un échauffement, prétend-il) nous pouvons enfin réellement démarrer.
Nous progressons d'abord dans la forêt humide sur une trace boueuse et glissante mais dès que le sentier perd de l'altitude, la trace s'assèche, nos godillots aussi !
Comme nous n'avons pas à nous préoccuper de nos pieds, nous portons toute notre attention sur la végétation et ne tardons pas à dénicher, cachés au milieu des fougères…
Ici une orchidée sauvage, Spathoglottis plicata
Là un épi de balisier, sur le point de s'ouvrir.
Pendant ce temps, nos deux jeunes nous ont distancés. Nous les retrouvons au sortir de la forêt, à l'endroit où le parcours fait une petite chicane.
Pas complètement persuadés de la pertinence de cet écart, Hervé et moi poursuivons tout droit pendant que Charlotte et Rémy tentent la variante.
Ils découvrent tout comme nous une piste en terre ocre bordée d'un mur de fougère calumet mais eux, aperçoivent la mer avant nous. Le détour ne s'appelle pas Bellevue pour rien !
Retrouvailles un peu plus bas. Ça y est, nous voyons tous bien la mer maintenant !
Devant nous, le Grand Cul-de-sac Marin (dont on aura l'occasion de reparler ultérieurement) Vue sur l'ilet Tête à l'Anglais…
Encore un étage plus bas, nous traversons à présent champs de canne et pâturages dans une ambiance bucolique. Le vert intense des cannes tranche avec l'ocre de la terre et le bleu azur de la mer à l'horizon
Tiens, des cerisiers en fleurs ? Non… ce sont des bois savonnette qui égayent la campagne de leurs teintes rosées.
C'est un festival de couleurs !
La balade s'achève à Solitude au bout de deux heures et demie et 6,5 kilomètres, continuellement en descente (ou presque) ! Trop cool !
Après avoir récupéré l'une puis l'autre voiture, il est temps de se mettre à table. En passant, nous avions reconnu un restaurant perché sur les hauteurs de Ferry que nous avions déjà fréquenté en 1999, le Rayon Vert. Le déjeuner, au bord de la piscine à débordement, est à la hauteur des souvenirs que nous en avions gardés. D'ailleurs nous y reviendrons une deuxième fois au cours de notre séjour.
Souvenirs, souvenirs… encore dans l'après-midi en nous installant sur la plage Leroux qui était notre plage de prédilection il y a quinze ans.
Entre deux bains de mer, il nous reste une dernière quête : retrouver la maison que nous avions louée à l'époque. Bien que le quartier ait énormément changé (nouvelles constructions sorties de terre, plus de végétation autour des propriétés), nous avons fini par l'identifier. Elle n'était pas mal non plus ;-)
Reste à prendre la route du retour après une très belle journée partagée entre nouvelles découvertes et réminiscences.
Sur le chemin de Solitude

Autour de Deshaies : son littoral, son jardin botanique
Retour à Deshaies pour une nouvelle randonnée, sur le littoral cette fois, du Gros Morne à l'anse Riflet.
C'est un circuit qui s'envisage plus facilement avec une voiture à chaque extrémité mais pour cette fois nous avons décidé de faire bande à part, les jeunes ayant d'autres projets.
En aller simple, le topo-guide prévoit 5 kilomètres en 2 heures et demie avec 200 mètres de dénivelé. Quant à la solution du retour, on verrait bien !
Le point de départ se situe dans le bourg de Deshaies, près du cimetière et de l'école primaire.
On attaque d'emblée avec la partie la plus rude, l'ascension du Gros Morne, 200 mètres de montée raide dans une forêt sèche où cohabitent gommiers, campêches et tendres à cailloux.
Au sommet une trouée dans la végétation permet d'apercevoir l'entrée de l'anse de Deshaies et le Morne à Fous sur lequel est situé le jardin botanique (que j'évoquerai plus loin)
Par un sentier en lacets, nous amorçons la descente en direction de la magnifique plage de Grande Anse
Près d'une ancienne batterie (canons du XVIème siècle), nous faisons une petite pause à l'ombre, avant de poursuivre vers la plage.
L'arrivée sur la plage se fait à l'extrémité sud de Grande Anse, longue de près de deux kilomètres.
A ce stade une baignade s'impose. Avec quelques rouleaux, la mer n'est pas aussi calme qu'il n'y paraît. Un pas en avant, trois pas en arrière, Hervé rit de mes hésitations. Finalement, je m'y lance mais pas sans quelques appréhensions, je déteste les vagues.
Nous ne sommes pas venus pour rester sur la plage, alors zou, on poursuit à l'extrémité nord de la plage en direction de la pointe le Breton, sur le tracé d'une ancienne route coloniale où subsistent ça et là des restes de murets et dallages en pierres volcaniques.
Après la route coloniale, c'est maintenant le tracé de l'ancienne route nationale que nous suivons. Dans les jardins, les arbres croulent sous les fruits. La récolte promet d'être bonne. Ici un manguier bien chargé. Là un arbre à pain généreux.
L'ancienne et la nouvelle route nationale se rejoignent à l'Anse Riflet… superbe elle aussi.
Il est temps de prendre une décision concernant le retour. Nous nous voyons mal faire le retour à pied via le Gros Morne. Par la route à pied ? Pas vraiment non plus. En bus ? Pourquoi pas, d'autant qu'il y a un arrêt à Riflet. Mais alors que nous étudions les horaires à l'arrêt en question (les bus sont très rares le week-end) je me retourne en levant le pouce. Immédiatement une gentille dame s'arrête et nous ramène à l'entrée de Deshaies. Super !
Il nous reste alors à grimper jusqu'au cimetière où nous retrouvons notre voiture en même temps que la pluie. Ouf, on l'a échappé belle !
A quelques jours d'intervalle, Charlotte et Rémy ont fait, eux aussi, cette balade mais dans une version un peu différente, à partir de Grande Anse jusqu'à Anse Riflet en aller-retour. Ils ont ainsi évité tout souci d'acheminement. Malins, les jeunes !
Ils en ont également profité pour visiter le jardin botanique de Deshaies (sur l'ancienne propriété de Coluche), une immersion dans un univers de couleurs et de senteurs.
Roses de porcelaine (Etlingera elatior) et lavandes rouge (Alpinia purpurata) Oiseau-de-paradis (Strelitzia reginae) Banane ornementale (Musa ornata)
Dans ces conditions, les colibris sont aux anges !
Décidément Deshaies et sa région ne manquent pas d'attraits.
Dans le prochain épisode, nous resterons encore un peu dans le coin en partant à la découverte du lagon du Grand Cul-de-sac marin que nous avions déjà aperçu depuis les hauteurs de Solitude.
Anse Rifflet

Le Grand Cul-de-Sac Marin en kayak
Au large de Sainte-Rose, au nord de la Basse-Terre s'étend une zone ultra protégée : le lagon du Grand Cul-de-Sac Marin. Classé réserve mondiale de la biosphère par l'UNESCO, ce lagon ceinturé par la plus grande barrière de corail des Petites Antilles (29 km de long) présente la particularité d'offrir deux types de milieux : l'un…terrestre avec ses îles et îlots où se développent mangroves et forêts marécageuses, l'autre… marin avec ses formations coralliennes, ses herbiers et sa faune sous-marine.
Le meilleur moyen de partir à la découverte de ces milieux est incontestablement le kayak. Plusieurs opérateurs organisent ce type d'excursions. C'est une sortie que nous avions déjà faite en 1999. Charlotte, du haut de ses onze ans à l'époque, en avait gardé un souvenir impérissable, elle tenait absolument à réitérer l'expérience.
En 1999, nous avions été approchés par Rando Passion qui faisait la promotion de cette sortie en kayak au détour d'un sentier du côté des Mamelles. C'était le tout début du développement de l'activité à une époque où Internet n'était pas et de loin le seul canal de promotion et de communication.
Mais revenons-en à 2015. Cette fois, nous nous sommes adressés à Tam Tam Pagaie dont les avis sur les forums sont très positifs
Franck, qui est d'ailleurs un ancien de Rando Passion, gère aujourd'hui sa propre affaire.
Parmi les différentes propositions d'excursions, nous avons opté pour un tour à la journée.
Le rendez-vous a lieu au port de pêche de Morne Rouge, entre Sainte-Rose et le Lamentin, à 8 h 45. Nous sommes 10 kayakistes en tout, répartis en 4 kayaks biplaces et deux monoplaces.
Un peu après 9 heures, après un court briefing, les embarcations s'élancent. Direction l'Ilet la Biche.
Au bout d'une demi-heure, déjà un premier arrêt sur un haut-fond.
C'est l'occasion pour Franck de sensibiliser ses visiteurs à la fragilité du milieu et de présenter quelques spécimens de la faune locale : étoiles et concombres de mer, oursins, méduses cassiopée et … lambis.
Voilà à quoi ressemblent ces gros mollusques très présents dans la cuisine antillaise. Depuis quelques jours, ils s'affichent, sous leur forme cuisinée, sur les panneaux publicitaires d'une enseigne de supermarché, un peu partout sur l'île.
Franck en profite aussi pour nous annoncer la réintroduction prochaine (à partir d'avril 2015 normalement) de lamantins en provenance du Brésil, des mammifères marins herbivores qui peuplaient ces eaux jadis avant d'être tous exterminés pour leur chair.
Une heure plus tard, l'îlet est en vue. Ayant appris que nous étions venus en 1999, Franck nous prévient que nous y verrions de grands changements.
Une photo prise à l'époque nous montre posant sur un îlot sablonneux.
Or, aujourd'hui, il ne reste plus un grain de sable sec. Seul le cabanon (servant d'abri pour le pique-nique) résiste encore. La formule "manger les pieds dans l'eau" est ici une réalité.
Plus de trace non plus du ponton et des toilettes à ciel ouvert que nous avions photographiés à l'époque.
Si en 1999 nous avions un peu l'impression d'être des Robinsons échoués sur une île déserte, aujourd'hui c'est loin d'être le cas.
Deux vedettes rapides en provenance de Sainte-Anne et Saint-François vont venir y jeter l'ancre à l'heure du déjeuner. Animation garantie, surtout après quelques verres de planteur ou de ti-punch.
Les lieux restent néanmoins paradisiaques.
De l'excursion passée, Charlotte gardait le souvenir d'avoir goûté le meilleur poulet boucané et la meilleure salade de riz de sa vie. Autre temps, autre menu. Aujourd'hui Franck a préparé un court-bouillon de daurade, excellent par ailleurs. Au dessert, des bananes et de l'ananas et pour Rémy, une révélation : il découvre qu'il aime l'ananas ;-)
Une dernière baignade, puis il est temps de se remettre en selle en direction de la mangrove du bord de mer.
Une fois au cœur de la mangrove, la progression se fait à la main. En se frayant un passage entre les racines, les frêles esquifs glissent doucement le long des allées de palétuviers dans un silence impressionnant, juste interrompu par le cri d'un oiseau ou le gratouillis d'un crabe.
Instants magiques de communion avec la nature !
A la sortie de ce labyrinthe, c'est déjà la fin ou presque ! Il reste une dernière baie à traverser avant le retour au port du Morne-Rouge.
En tout, nous avons parcouru une douzaine de kilomètres dont nous gardons une nouvelle fois un excellent souvenir et quelques coups de soleil en prime, surtout sur les crêtes tibiales !
Au coeur de la mangrove du Grand Cul-de-Sac Marin

Centre/Sud : la Soufrière en boucle via le col de l'Echelle
La Soufrière, point culminant des Petites Antilles à 1467 mètres, est le site le plus prestigieux du parc national de Guadeloupe et un incontournable d'un séjour dans l'île.
Son dôme ne présente pas de véritable cratère, mais des bouches éruptives, des gouffres et des entailles profondes. Bien que familièrement surnommé "la Vieille Dame", c'est un volcan actif relativement récent (10 000 ans environ) qui se manifeste par de nombreux dégagements de vapeurs, fumerolles, sources chaudes en différents points de ses flancs et de son dôme.
Nous en avions déjà fait l'ascension en 1999 mais nous tenions absolument à pouvoir la refaire. Charlotte s'étant bien entrainée depuis plus d'une semaine, elle s'estimait maintenant capable de se mesurer au volcan d'autant qu'à l'âge de 11 ans elle avait bouclé le tour haut la main.
Ce matin-là, le temps est loin d'être optimal mais très motivés, nous partons quand même en direction de Saint-Claude à une quarantaine de kilomètres de notre pied-à-terre. Bah, vu la météo toujours très variable de ces derniers jours, il n'est pas impossible que le ciel se dégage plus tard ou plus loin.
Sur le trajet, une aigrette imprudente nous coupe la route.
Un peu plus loin, nous restons coincés derrière un convoi exceptionnel. Dans ces conditions, nous mettons plus d'une heure à couvrir les 40 kilomètres qui nous séparent du pied du volcan.
Suite à un effondrement de la route consécutif au tremblement de terre de 2004, le point de départ ne se situe plus à la Savane à Mulets (1142 m) comme en 1999 mais aux Bains Jaunes (950 mètres). Il faudra donc compter avec un dénivelé et une durée légèrement supérieurs.
Le temps n'a guère évolué dans le bon sens. A destination, il fait frais 15 °, venteux et nuageux.
Il est près de 8 h 30 quand nous entamons la montée sous un couvert végétal luxuriant en empruntant le sentier du Pas du Roy, un chemin pavé construit par les régiments de la coloniale à la fin du XIX siècle.
Au bout d'une trentaine de minutes, nous sortons de la forêt humide pour nous retrouver devant les savanes d'altitude au niveau de l'ancien parking de la Savane à Mulets. C'est là que la véritable ascension commence. Le sommet de la Soufrière est en général visible d'ici mais aujourd'hui il est complètement dans les nuages.
Un panneau indique une durée d'une heure et quinze minutes jusqu'au plateau sommital. Le sentier est rocailleux mais sans difficulté particulière. Est-ce pour cela qu'il s'appelle le chemin des Dames ?
La montée est en principe agrémentée par de magnifiques vues panoramiques sur les Saintes, les monts Caraïbes, la ville de Basse-Terre, Baillif et la mer. Mais aujourd'hui, rien… c'est la purée de pois totale.
Alors à défaut de panoramas, focalisons-nous sur les pentes et les plantes qui les couvrent.
Ici la Grande Faille, d'une centaine de mètres de profondeur, traversant la Soufrière du nord au sud.
Au cours de la montée, un coup d'oeil sur les différentes plantes :
Lycopodes, faisant partie des végétaux pionniers qui se réinstallent en priorité sur le sol après une éruption volcanique par ex.
Ananas jaune (Guzmania plumieri) de la famille des Broméliacées, plante tropicale épiphyte
Hampe florale d'ananas jaune
Ananas rouge (Pitcairnia bifrons) de la famille des Broméliacées, plante herbacée endémique des Petites Antilles
Quand les nuages se disloquent légèrement, ils dévoilent furtivement quelques reliefs qui disparaissent aussi vite.
Les derniers mètres de dénivelé sont franchis sous une petite bruine pénétrante et quelques rafales de vent.
Nous apprenons par un panneau que nous avons atteint le point culminant de la Découverte 1467 mètres. Il est 10 h 15 environ. Nous sommes toujours dans les nuages. Heureusement que des plots peints en blanc nous balisent le chemin.
C'est par la Porte d'Enfer que nous approchons des gouffres et des entrailles du volcan, d'où s'échappent vapeurs et fumerolles.
Pour le retour, nous choisissons de passer par le col de l'Echelle, un parcours plus long que le précédent et qui s'avèrera plus boueux.
J'essaie d'éviter la boue en prenant exemple sur le basketteur que nous venons de croiser en positionnant mes pieds de part et d'autre de la trace mais n'ayant pas sa taille, je me retrouve illico les quatre fers en l'air et le derrière dans la boue. Ça fait beaucoup rire Hervé jusqu'à ce qu'il dérape lui aussi, juste avant le franchissement d'une zone de glissement à propos de laquelle un panneau indique "par précaution, veuillez traverser cette zone sans vous arrêter". C'est loupé !
Quand l'état du sentier nous laisse un peu de répit, le photographe capture quelques menus détails botaniques : fougères et lycopodes.
De fil en aiguille, nous finissons par franchir le col de l'Echelle, toujours dans la brume.
En approchant de la Roche Fendue, le ciel commence à s'éclaircir.
Ce rocher est dans cet état depuis l'éruption de 1976.
Nous pouvons enfin profiter d'une belle vue sur la mer et sur la ville de Basse-Terre.
De retour à hauteur de la Savane à Mulets, le dôme de la Soufrière est maintenant presque dégagé.
Il reste à reprendre le sentier du Pas du Roy (c'est le choix de Charlotte et Rémy). Quant à nous, nous prenons directement par la route fermée à la circulation, c'est plus long en distance mais plus rapide en temps.
Il est un peu plus de midi quand nous arrivons aux Bains Jaunes, au bout de 4 heures pour 7 km et 500 mètres de dénivelé.
En dépit du manque de vue, nous sommes ravis d'avoir pu effectuer une nouvelle fois cette ascension mythique. En 1999, les conditions n'avaient pas été meilleures. Conclusion : il faudra revenir un jour par beau temps !
En attendant, une baignade dans le bassin des Bains jaunes est bienvenue. Ce bassin aux eaux tièdes (30° C) alimenté par des sources thermales provenant du volcan a été édifié en 1887 lui aussi par des régiments coloniaux. Il est régulièrement entretenu par les agents du parc. Il est néanmoins déconseillé de mettre la tête sous l'eau en raison de la présence possible d'amibes.
A la baignade succède un pique-nique à l'aire de Beausoleil. Il fait maintenant un temps magnifique.
Pour le dessert, nous retournons comme il y a quelques jours au port de Rivière-Sens. Nous espérions faire quelques emplettes dans la ville de Basse-Terre. Mais à cette heure (début d'après-midi) en dehors des bazars tenus par des Chinois, tous les commerces sont fermés, sieste oblige.
Alors nous reprenons tout doucement la route du retour vers le nord non sans un nouvel arrêt pour un bain supplémentaire à la Ravine Thomas, une source thermale chaude jaillissant en bord de mer et tempérée par les vagues. Doudous antillaises et touristes se partagent le bassin. Ambiance locale assurée !
C'est ainsi que se termine cette très belle journée entre effort et réconfort.
Sur les pentes de la Soufrière

Grande-Terre : randonnée de Port-Louis à Anse-Bertrand, plage de Sainte-Anne
Les plus belles plages de sable blanc de l'île se trouvent indiscutablement sur la Grande-Terre. Parmi les plus réputées, celle de l'Anse du Souffleur à Port-Louis, au nord-ouest de la Grande Terre.
Nous la connaissons bien mais quand on aime on ne compte pas. Alors aujourd'hui, on y retourne mais pas uniquement pour les plaisirs de la plage. Entre Port-Louis et Anse-Bertrand, notre topo-guide indique une randonnée entre mer et mangrove de 7 kilomètres à faire en 3 heures. Une bonne façon d'allier dans la même journée marche et farniente.
Le circuit étant linéaire, nous partons par conséquent avec nos deux véhicules. Premier objectif, déposer une voiture à Anse-Bertrand. C'est à 70 kilomètres… soit à une heure et demie de "chez nous", tout un périple à l'échelle de la Guadeloupe avec l'obligation de traverser la banlieue de Pointe-à-Pitre. Nous sommes pourtant agréablement surpris, la circulation est plus fluide qu'attendue.
Vers 9 heures, nous garons notre Picanto devant la bibliothèque de Anse-Bertrand, non loin du cimetière du village. C'est alors un autre cimetière que nous rallions, celui de Port-Louis, jouxtant la plage du Souffleur. C'est le point de départ de notre randonnée.
Immédiatement, une première image de cette belle anse aux eaux turquoises !
La marche commence sur une piste en terre tout à fait praticable en voiture qui dessert des carbets (aires de pique-nique protégées) déjà très fréquentés par les locaux à cette heure encore matinale. Certains ont même installé un groupe électrogène alimentant une sono. Ça zouke déjà ;-)Pourtant, on n'est pas le week-end ? Nous réaliserons plus tard que nous sommes le jour de la mi-carême, férié aux Antilles.
Laissant derrière nous l'animation des carbets, nous arrivons à hauteur du marais de Port Louis où une passerelle suivie d'un sentier permet une incursion dans la mangrove.
Mais d'abord un peu d'exercice en grimpant au sommet de la tour d'observation, récompensé par une très belle vue panoramique.
Depuis l'observatoire, vue plongeante sur Hervé pressé de voir la suite.
Nous empruntons la fameuse passerelle puis nous nous enfonçons de plus belle dans le marais, un milieu favorable au développement des plantes épiphytes.
Un peu partout, des pièges à crabes !
Une mauvaise interprétation de la carte nous a fait croire que cette trace allait rejoindre le chemin du littoral un peu plus loin. Or il n'en est rien, il faut faire demi-tour. Un détour qui nous coûtera trois kilomètres de plus mais la satisfaction d'avoir découvert ce milieu très particulier.
Une fois de retour sur le littoral, il suffit de poursuivre tout droit, tantôt au plus près de l'eau, tantôt un peu en retrait.
Ici sur un sentier bordé de catalpas.
Dernière fenêtre vers cette anse paradisiaque… avant un changement de décor en arrivant sur un littoral rocheux, battu par les vagues de l'océan. Nous sommes à présent exposés au nord.
Le bord de mer rocheux est prisé des huîtriers pie…
… alors que d'autres, comme ce sucrier à ventre jaune, préfèrent les sous-bois plus abrités.
De sous-bois en zones marécageuses, de falaises en pâturages, la randonnée se poursuit ainsi tout le long du littoral jusqu'à Anse-Bertrand, ponctuée de deux ou trois observations botaniques.
Ces drôles de clochettes sont des fleurs de Kalanchoe penné (Kalanchoe pinnata), une plante succulente de la famille des Crassulacées, originaire de Madagascar, introduite et invasive, est appelée localement herbe mal de tête. On utilise ses feuilles en application sur le front pour soigner les maux de tête.
Papillon Nacré (Agrautis vanillae insularis)
Les majestueux cocotiers bordant la plage de la Chapelle annoncent le terme de notre randonnée. Le cimetière est à deux pas. Devant la bibliothèque la Picanto nous attend. Il est près de 13 heures.
En tout, nous avons finalement parcouru 10 kilomètres, la faute à l'incursion dans le marais, en 3 heures et demie avec un dénivelé de… 10 mètres. Une balade facile et très chouette.
Retour en voiture à la plage du Souffleur à Port-Louis. La roulotte sur la plage sert de petits plats sans prétention mais très honnêtes pour le prix. Pour le dessert, les doudous sont nombreuses à proposer le sacro-saint sorbet coco, une institution guadeloupéenne à laquelle nous ne manquons pas de sacrifier. C'est toujours un délice.
Il ne reste plus qu'à goûter aux bains de mer et de soleil pendant le reste de l'après-midi.
Une journée placée sous le signe de l'exercice et du farniente, à nos yeux la vision idéale des vacances.
Pour finir en beauté, une dernière image de plage, celle de la Caravelle à Sainte-Anne… toute aussi fabuleuse !
Plage du Souffleur
Plongées : réserve Cousteau, Sec-Pâté, épave A. FresnelCompte -rendu fait par Hervé
Le retour en Guadeloupe a été pour moi l’occasion de retrouver des fonds sous-marins que j'avais déjà explorés en 1987 puis en 1999.
J’ai clairement le souvenir des couleurs, de l’ambiance ainsi que de la taille des poissons rencontrés alors et il m'a semblé que le milieu s’est appauvri.
Il n'y a plus guère de coquillages de type Moneta qui étaient très communs. La faune est également moins diversifiée.
Concernant les éponges, parmi les trois espèces principales, l'éponge tuyau d’orgue (Aplysina fisturaris) est encore la plus largement représentée, pas de changement de densité ni de taille. Pour l’éponge de Neptune ou éponge tonneau (Geodia neptuni) la taille des plus gros spécimens était considérable, dépassant 1 mètre de haut sur 80 cm de diamètre. Actuellement, l’espèce est un peu plus rare mais surtout beaucoup moins grosse. Quant à l’éponge vase bleue fluo (Callyspongia plicifera), elle est nettement moins présente.
Il y a en revanche de très belles gorgones et surtout des massifs de corail corne d'élan de toute beauté.
Mises à part ces considérations sur le peuplement, les plongées restent agréables et l’eau à 28°C est très claire.
J’ai fait une première plongée, dite de réadaptation, sur l’ilet Pigeon (réserve Cousteau) où se côtoient pagres, vivaneaux, carangues, poissons lime et barracudas sans oublier les tortues imbriquées, très communes ici.
Une deuxième plongée a eu lieu sur l’épave de l’Augustin Fresnel, située à mi-chemin entre Malendure et la ville de Basse Terre. Ancien navire baliseur de 53 mètres de long, il a été coulé sur un fond à 35 mètres pour servir de récif artificiel, au grand bonheur des clubs de plongée. Aisément visitable, c’est une belle plongée pour les amateurs du genre.
Enfin, ce séjour a permis de concrétiser une plongée que je souhaitais faire depuis longtemps : le Sec-Pâté, situé au milieu du détroit des Saintes. Cette sortie ne peut se faire que par beau temps et par mer calme.
Les creux n’excédant pas deux mètres ce jour-là, j’ai enfin pu faire cette plongée considérée comme la plus remarquable, non seulement de Guadeloupe mais aussi de toutes les Antilles. Certains prétendent que c’est la plus belle plongée du monde !
Attention au courant qui peut être fort. On est en pleine mer.
La diversité et la concentration de la faune sont ici effectivement remarquables. La visibilité est bonne, de l’ordre de 30 mètres et le paysage exceptionnel. Il s’agit de pics remontant des profondeurs et culminant pour le plus haut à 14 mètres sous la surface. L’exploration obéit à des règles de prudence pour éviter de se perdre entre les méandres grouillant de vie ou de se voir emporter vers des fonds de 200 mètres. Le spectacle est partout. Ici une tortue toute occupée à déguster son repas favori sans se soucier de notre présence. Là des langoustes dardant vers nous leurs antennes curieuses. Des bancs de toutes sortes virevoltent et semblent jouer à cache-cache. De majestueux poissons Anges Français se baladent nonchalamment. Nous tournons et retournons d’un pic à l’autre mais après 45 minutes d’exploration nous remontons progressivement. L’ordinateur nous ordonne déjà un palier de 10 minutes, il ne serait pas raisonnable de rester plus longtemps à ces profondeurs.
Une fois à bord, nous clôturons cette belle plongée par un planteur bien mérité.
Bref, la Guadeloupe garde quelques spots remarquables sur lesquels on peut se faire plaisir.
Un dernier mot sur le club de plongée que j'avais retenu, choisi tout à fait au hasard parmi les nombreux opérateurs de Malendure, reconnaissable à sa couleur rose… le Centre des Ilets, fréquenté par beaucoup d'habitués, très bonne connaissance des sites, bonne convivialité. A recommander !
Fonds sous-marins

Le mot de la fin
Impressions générales
En résumé, c'était un séjour familial dont on a tous bien profité !
Certes, on avait imaginé la saison du carême plus sèche. Nous avons été étonnés qu'il pleuve quasiment tous les jours, même si le plus souvent c'étaient des averses brèves. En début de séjour, la Guadeloupe a également subi un épisode de brume de sable (en provenance du Sahara), expliquant la persistance par moments d'une chape de grisaille sur l'île.
Des phénomènes normaux pour la saison ?
Néanmoins, au bout de quelques jours, nous nous sommes aperçus qu'il faisait toujours beau quelque part sur l'île et qu'il ne fallait donc pas hésiter à prendre la voiture pour aller voir ailleurs. En général il fait meilleur sur le littoral que sur les crêtes.
Côté températures, on ne pouvait espérer mieux : 25 à 30 degrés, l'idéal !
Quant aux désagréments qui peuvent parfois pourrir un séjour aux Antilles, nous sommes passés à travers ou… presque : pas de grève des pompistes ni de pénurie d'essence, aucune coupure d'eau. Des algues sargasses ? Oui, dans la deuxième semaine de notre séjour, on a vu arriver du large ces "radeaux" assez impressionnants qui se sont échoués sur les plages alentour. Les algues étaient néanmoins régulièrement ramassées, nous n'avons pas subi de nuisances olfactives.
Ces inconvénients liés au climat n'ont pas pour autant gâché notre séjour. Nous entretenons avec la Guadeloupe une histoire d'amour qui dure depuis près de 30 ans et qui n'est sans doute pas prête de s'arrêter.
A huit heures d'avion, en vol direct de Paris-Orly, ce qui est très pratique pour nous, à des tarifs avantageux, c'est une solution facile pour bénéficier d'une agréable chaleur en plein hiver européen sur une destination alliant les plaisirs de la mer et de la montagne. Il est très probable qu'on y retourne.
Mais avant, on essaiera peut-être la Martinique ! A suivre…
Nos coups de cœur
Même si on connaissait déjà, on a adoré refaire la sortie en kayak dans le Grand Cul-de-Sac Marin ainsi que l'ascension de la Soufrière. Et pour Hervé la plongée sur le Sec Pâté. En raison de l'humidité en forêt rendant les sentiers boueux et glissants, nous avons davantage apprécié les randonnées sur le littoral : trace Malendure, Solitude, littoral de Deshaies, Port-Louis à Anse-Bertrand.
Plage de la Caravelle

Un mot sur l'hébergement
Rien à redire. Il a été tout simplement parfait : pour le confort, la situation, la vue, la plage et le snorkeling à cinq minutes à pied.
Un seul lieu pour rayonner offre des avantages : on peut s'organiser au jour le jour, on arrive à se créer de bons repères, on finit par bien connaître le coin. Mais il a aussi ses limites dans une île où les temps de déplacements sont longs : par exemple, pour accéder plus rapidement aux sites de randonnée plus nombreux dans la partie Centre/Sud de la Basse-Terre, une base à Saint-Claude pourrait être intéressante.
Les ouvrages et sites Internet utiles
Ouvrages papier
Le guide du Routard Guadeloupe : a surtout été utile aux jeunes.
Comme nous connaissions déjà l'île dans ses grandes lignes, j'ai surtout été intéressée par des documents me permettant de préparer quelques randonnées.
La Guadeloupe et ses îles… à pied, la bible de tout randonneur en Guadeloupe, un topo-guide édité par la Fédération Française de Randonnée Pédestre.
Sites Internet :
Amberando, le site Internet d'un club de randonneurs, reprenant une partie des topos du guide signalé au-dessus :
Ti-racoon, le site d'un passionné de la Guadeloupe consacré à la faune, à la flore, aux paysages de l'île.
Zoom-guadeloupe, de l'auteur précédent également, un répertoire de randonnées illustrées de cartes, photos, tracé GPS. Une mine de précisions et d'informations.
Gwadarando, tout un panel de randonnées succinctement décrites et accompagnées de photos.
Guadeloupe-parcnational, le site du parc national expliquant les actions et les missions du parc national. Très riche et très dense.
Rando-guadeloupe, le site de randonnées du parc national, avec des descriptions très complètes et des informations liées à la flore, la faune, la botanique. Très pro !
Voilà, vous savez tout ou presque de notre séjour en Guadeloupe.
Il nous reste à vous dire merci de nous avoir suivis et à bientôt pour un autre fabuleux voyage. En août, cap au nord… de l'Amérique 😉
Rose de porcelaine

Retour du Maroc , bel exemple d'hospitalité , plaisir des yeux et petite arnaque minable English translation pending
Bonjour,
Me voici de retour de ces deux semaines et demie au Maroc. Une mauvaise grippe larvée a mis un terme à mon projet initial mais finalement j’en ai profité pour me reposer voir les choses autrement et profiter tout de même de mon séjour d’une autre façon.
Dans l’ensemble que du bonheur, des exemples de la fameuse hospitalité marocaine, une mini rencontre VFavec Petittailla et sa petite famille à Aglou, un séjour agréable à Tafraout et Imin’ifri et une arnaque minable à Tafraout sur une réparation de pneus. (Arnaque qui aurait pu me mettre en danger si j’avais dû me servir de cette roue de secours) pour finir la série un appareil photo qui déraille, résultat 70°/° de photos inutilisables…gr !!!!
Arrivée tard , nuit au Toulousain ( hôtel chauffé pour 30DH et surtout chauffé à l’avance) Une petite chambre kitch , toute couverte d'azulejos . J'aime bien le charme suranné de cet hôtel .Le chauffeur de taxi m'avait oublié et je me suis retrouvée seule avec un couple à 1H00 du matin à l'aéroport , aucun sentiment d'insécurité .
Le premier jour prise de ma voiture chez Medloc le chauffeur comprend ma phobie de rouler dans Marrakech et il me met gentiment sur la route du Tizi n’test où je veux tester le gite d’El husseine à Ijoukak .
Un très bon accueil à mon arrivée, je n’avais pas prévenue, une petite balade vers le village des anciennes mines de cuivre pour me délasser les jambes et une première rencontre avec une dame qui me fait signe de m’assoir , elle parle un peu Français, me parle de la montagne , ses trois enfants sont adorables et pas de « un stylo, un bonbon » je leur prête mes jumelles ils sont ravis .. Elle m’invite à prendre le thé sans arrière-pensée, je dois refuser car le soleil tombe et je veux m’installer au gite. Premier exemple de cette hospitalité marocaine .
Un repas excellent le soir ainsi qu’un bon petit déjeuner et des échanges avec El Husseine très enrichissants . Dommage que le froid soit encore présent car j’aurais bien passé deux nuits de plus dans ce bel environnement. Un couple d’Allemand y séjournait pour trois nuits nous avons pu échanger .
Le jour suivant, Ijoukak , tizii n’ test , Taroudant , Tiznit . La route s’élargit après le col, on voit les sommets enneigés, je m’arrête prendre des photos qui ne passeront pas !!!! Peu de passage , un CC et quelques voitures de tourismes . Du bonheur plein les yeux que je comptais vous faire partager , mais mon appareil en a décidé autrement ....
Arrivée à Tiznit à l’hôtel Paris, une petite visite à la médina, le temps de m'énerver devant un couple de français qui essaient de marchander pour quelques DH , style : "on ne nous l'a fait pas à nous autres les baroudeurs CC" , quelques achats et je me laisse vivre. Une terrasse , un thé et j'observe .
Le lendemain mini rencontre VF, il fait un temps splendide sur le front de mer à Aglou, Patrick (Petittailla) et Hakima sont très accueillants leur jeune fils de trois ans bien éveillé. Le temps ensoleillé nous permet de déjeuner en terrasse sur le front de mer. Une bonne journée de soleil , ça fait du bien après notre hiver pluvieux . J'aurais aimé mettre en ligne quelques photos , mais bon , grrr!!!! il faut faire contre mauvaise fortune bon cœur .
La suite demain .
Me voici de retour de ces deux semaines et demie au Maroc. Une mauvaise grippe larvée a mis un terme à mon projet initial mais finalement j’en ai profité pour me reposer voir les choses autrement et profiter tout de même de mon séjour d’une autre façon.
Dans l’ensemble que du bonheur, des exemples de la fameuse hospitalité marocaine, une mini rencontre VFavec Petittailla et sa petite famille à Aglou, un séjour agréable à Tafraout et Imin’ifri et une arnaque minable à Tafraout sur une réparation de pneus. (Arnaque qui aurait pu me mettre en danger si j’avais dû me servir de cette roue de secours) pour finir la série un appareil photo qui déraille, résultat 70°/° de photos inutilisables…gr !!!!
Arrivée tard , nuit au Toulousain ( hôtel chauffé pour 30DH et surtout chauffé à l’avance) Une petite chambre kitch , toute couverte d'azulejos . J'aime bien le charme suranné de cet hôtel .Le chauffeur de taxi m'avait oublié et je me suis retrouvée seule avec un couple à 1H00 du matin à l'aéroport , aucun sentiment d'insécurité .
Le premier jour prise de ma voiture chez Medloc le chauffeur comprend ma phobie de rouler dans Marrakech et il me met gentiment sur la route du Tizi n’test où je veux tester le gite d’El husseine à Ijoukak .
Un très bon accueil à mon arrivée, je n’avais pas prévenue, une petite balade vers le village des anciennes mines de cuivre pour me délasser les jambes et une première rencontre avec une dame qui me fait signe de m’assoir , elle parle un peu Français, me parle de la montagne , ses trois enfants sont adorables et pas de « un stylo, un bonbon » je leur prête mes jumelles ils sont ravis .. Elle m’invite à prendre le thé sans arrière-pensée, je dois refuser car le soleil tombe et je veux m’installer au gite. Premier exemple de cette hospitalité marocaine .
Un repas excellent le soir ainsi qu’un bon petit déjeuner et des échanges avec El Husseine très enrichissants . Dommage que le froid soit encore présent car j’aurais bien passé deux nuits de plus dans ce bel environnement. Un couple d’Allemand y séjournait pour trois nuits nous avons pu échanger .
Le jour suivant, Ijoukak , tizii n’ test , Taroudant , Tiznit . La route s’élargit après le col, on voit les sommets enneigés, je m’arrête prendre des photos qui ne passeront pas !!!! Peu de passage , un CC et quelques voitures de tourismes . Du bonheur plein les yeux que je comptais vous faire partager , mais mon appareil en a décidé autrement ....
Arrivée à Tiznit à l’hôtel Paris, une petite visite à la médina, le temps de m'énerver devant un couple de français qui essaient de marchander pour quelques DH , style : "on ne nous l'a fait pas à nous autres les baroudeurs CC" , quelques achats et je me laisse vivre. Une terrasse , un thé et j'observe .
Le lendemain mini rencontre VF, il fait un temps splendide sur le front de mer à Aglou, Patrick (Petittailla) et Hakima sont très accueillants leur jeune fils de trois ans bien éveillé. Le temps ensoleillé nous permet de déjeuner en terrasse sur le front de mer. Une bonne journée de soleil , ça fait du bien après notre hiver pluvieux . J'aurais aimé mettre en ligne quelques photos , mais bon , grrr!!!! il faut faire contre mauvaise fortune bon cœur .
La suite demain .
Itinéraire dans l'état d'Assam et le Sikkim English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais partir en Inde début avril avec mon amie, et je me suis un peu renseigné pour concocter un itinéraire dans l'état d'Assam et le Sikkim que nous voulons visiter.
J'aimerais avoir votre avis sur la faisabilité de cet itinéraire, j'ai peur d'avoir été un peu trop ambitieux... mais c'est difficile de choisir de ne pas visiter certains lieux, tellement cette région a l'air incroyable !
Merci pour vos conseils :)
Assam :
Jour 1 : avion de Delhi à Jorhat
Jour 2 : bus et ferry de Jorhat à l'île de Majuli, avec visite de l'île
Jour 3 : visite de l'île de Majuli
Jour 4 : retour à Jorhat en ferry et en bus, puis jeep jusqu'à Kaziranga
Jour 5 : visite du parc de Kaziranga
Jour 6 : bus de Kaziranga à Guwahati, puis jeep de Guwahati à Shillong
Jour 7 : visite de Cherrapunjee
Jour 8 : retour à Guwahati et avion
Sikkim :
Jour 1 : avionjusqu'à Bagdogra, et taxi jusqu'à Darjeeling
Jour 2 : visite de Darjeeling
Jour 3 : jeep de Darjeeling à Pelling, visite du monastère de Pemayangtse
Jour 4 : jeep de Pelling à Yuksom, marche jusqu'à Tashiding Gompa (ça se fait en une journée ? ou y'a moyen de dormir entre les 2 ?)
Jour 5 : +/- suite de la marche vers Tashiding
Jour 6 : jeep de Tashiding à Pelling, puis jeep jusqu'à Ravangla
Jour 7 : ascension du mont Maenam
Jour 8 : retour à Darjeeling, Bagdogra puis Delhi
Je vais partir en Inde début avril avec mon amie, et je me suis un peu renseigné pour concocter un itinéraire dans l'état d'Assam et le Sikkim que nous voulons visiter.
J'aimerais avoir votre avis sur la faisabilité de cet itinéraire, j'ai peur d'avoir été un peu trop ambitieux... mais c'est difficile de choisir de ne pas visiter certains lieux, tellement cette région a l'air incroyable !
Merci pour vos conseils :)
Assam :
Jour 1 : avion de Delhi à Jorhat
Jour 2 : bus et ferry de Jorhat à l'île de Majuli, avec visite de l'île
Jour 3 : visite de l'île de Majuli
Jour 4 : retour à Jorhat en ferry et en bus, puis jeep jusqu'à Kaziranga
Jour 5 : visite du parc de Kaziranga
Jour 6 : bus de Kaziranga à Guwahati, puis jeep de Guwahati à Shillong
Jour 7 : visite de Cherrapunjee
Jour 8 : retour à Guwahati et avion
Sikkim :
Jour 1 : avionjusqu'à Bagdogra, et taxi jusqu'à Darjeeling
Jour 2 : visite de Darjeeling
Jour 3 : jeep de Darjeeling à Pelling, visite du monastère de Pemayangtse
Jour 4 : jeep de Pelling à Yuksom, marche jusqu'à Tashiding Gompa (ça se fait en une journée ? ou y'a moyen de dormir entre les 2 ?)
Jour 5 : +/- suite de la marche vers Tashiding
Jour 6 : jeep de Tashiding à Pelling, puis jeep jusqu'à Ravangla
Jour 7 : ascension du mont Maenam
Jour 8 : retour à Darjeeling, Bagdogra puis Delhi