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Notre itinéraire de soixante-dix jours en camping-car sur l'Ouest américain, canadien et en Alaska English translation pending
Nous sommes une famille de trois dont un enfant de 13 ans qui voyage avec son propre camping car au Canada. Nous partons 70 jours cet été découvrir l'Ouest ainsi que l'Alaska. Partant le 21 juin de Paris nous tombons dans le pont de leur fête Nationale et sommes obligés de rester 10 jours vers Montréal pour la remise en état de notre vieux motorisé (freins à refaire).
Puis nous partirons soit par la route du Canada ou celle des USA (nous ne savons pas encore) pour atteindre Calgary le 6 juillet ; les 100ans du Stampède park. ( doit-on réserver les tickets à l'avance et que choisir comme attraction, nous avons déjà vu un spectacle de rodéo à Cody)
Nous remonterons vers le Nord par Banf, Dawson Creek, Fort Nelson et Watson Lake - 8 jours plus tard.Banf Gondola-télécabine Mt Sulphur2270m (30$)+Banff sources thermales(pass T1L 1K2) 9h-23h+musée du parc(guide 15h)cave and bassin (guide 11h)(pass)+johnston canyon balade chutes 1,6kmcastle mountain lookout(232) 3hAR+Muskeg River albertaGrand Prairie(Alb) essence walmart -- Dawson Creek (BC)+Fort st John - Buckinghorse River (BC)Fort Nelson (BC)+Liard river hot spring(bain 38°)Watson Lake (yk) musée aurores+champ de panneaux indic-J'ai bati notre ébauche de trajet suite aux differents carnets de voyage (d'ailleurs encore merci à eux) et aux commentaires que j'ai pu trouver.Watson Lake-- Teslin piste de Chilkoot(pass) au lac Bennett et Lindeman visite+Fraser train pour benett?ou -skagway train excursion de 4h ARSkagway+ferry pour haines 18h(à vérifier les horaires)Haines--dezadeash(village indien de pêcheurs) + Kathleen lake+Haines Junction-Kluane National Park(pass)--burwash landing(YT)Beaver Creek(chapelle) + Tetlin Junction(AK)Tok+ Glennallen (VC du parc)+copper Center + Kenny Lake+Chitinachitina--l'Edgerton Hwy/Mac carthy rd (piste) + Mac Carthy --Kennicott(ville fantôme) (peut-on rester dormir sur le parking ?)Glacier de Worthington - Valdez (port de pêche)+mineral creek trail (ours noirs)+excursion glacier Columbia? Balade derrière aéroportCopper Center+glacier de Sheep Mountains+Glennallen+ Matanuska glacier +glacier de Nelchita--Glacier View -- Palmer (courses)Anchorage --Visitor Center + lac Hood +Ship Creek + Whittier tunnel ferrovière4h30 catamaran 26 glaciers Prince William Sound Portage-ballade Portage Pass jusqu'au lac+ Byron glacier trail : AR 1h30 + détour Hope ( cela vaut-il la peine?)Exit glacier + Seward (aquarium, charmant port) + Ballade Harding IcefieldAnchorage + Eklutna(russe) +visite d'Hatcher Pass(région de mines d'or)denali NP- TalkeetnaDenali NP-- tour guidé -- Polychrome passDenali NPSoit la Denali HWY to Paxson+Delta Junction ou Fairbanks (drague)Tok -- chickenroute top of the world +bac Dawson City (Yukon) Dawson City - complexe hist. De Dawson+drague N°4(pass) + SS.Keno(pass)(Midnight Dome)balade ds vallée de la Bonanza Creek(or)--Mayo + Keno City (ancienne mines d'argent)+sommet Keno HillFive finfer Rapid balade + Carmacks balade le long du fleuve jusqu'à Ross River " Watson Lake " Bob Quinn LakeStewardSteward glaciers et ours sur Stewart Hyder Fish Creek +piste vers Salmon glacierKitwanga (United Nations World heritage site) et ses totems + Hazelton (Ksan village) village indiens GitkanSmithers+ Vanderhoof -- Hixon100 Mille house + Wells gray provincial park- Helmcken falls(137m)Wells gray provincial park-Spahat falls- Bailey's chuteMont Robson PP - lac Kinney + PN Jasper Maligne canyon+lac Medecine+ Lake MaligneJasper Tramway (30$) + Mount Edith Cavell-glacier AngelAthabasca falls+Columbia Icefield(glacier Athabasca)auto-chenille+weeping wall- PN Jasper lac Peyto et BowLake Moraine + puis Lake LouiseField - Yoho NP- Natural Bridge+ chutes de Takakkaw+Emerald lake - les hoodoosRevelstoke PN - promenade des Prés-dans-le-ciel+ KamloopsPemberton -Nairn FallsvancouverIl me reste 10 jours, pouvez- vous m'indiquer les endroits où cela vaut la peine de rester un jour de plus.
Merci d'avance de prêter attention à notre demande.
Merci d'avance de prêter attention à notre demande.
Belgique, Pays-Bas et Luxembourg: sites à découvrir? English translation pending
Bonjour
Mon conjoint et moi visiterons la Belgique, les Pays-Bas et le Luxembourg du 21 août au 4 septembre prochain. Nous préparons notre itinéraire à l'aide de guides et d'internet mais j'aimerais avoir des suggestions de sites intéressants qui sont disons moins publicisés.
Nous serons en auto et nous aimons beaucoup marcher pour mieux apprécié les paysages, l'architecture, la culture.
Nous n'avons pas d'itinéraire précis mais nous prévoyons prendre plus de temps en Belgique et aux Pays-Bas mais nous prévoyons 2 ou peut-être 3 jours au Luxembourg.
Merci à l'avance
Mon conjoint et moi visiterons la Belgique, les Pays-Bas et le Luxembourg du 21 août au 4 septembre prochain. Nous préparons notre itinéraire à l'aide de guides et d'internet mais j'aimerais avoir des suggestions de sites intéressants qui sont disons moins publicisés.
Nous serons en auto et nous aimons beaucoup marcher pour mieux apprécié les paysages, l'architecture, la culture.
Nous n'avons pas d'itinéraire précis mais nous prévoyons prendre plus de temps en Belgique et aux Pays-Bas mais nous prévoyons 2 ou peut-être 3 jours au Luxembourg.
Merci à l'avance
Circuit en auto: Italie, Albanie, Macédoine, Serbie, Croatie, Slovénie, Italie English translation pending
Circuit en auto au départ de Rome vers l'Italie du Sud: Vasto, Trani, Matera, Alberobello, Lecce, Brindisi.
Traversier de nuit en Albanie avec l'auto: de Brindisi à Vlora.
Puis, séjour en Albanie, Macédoine, Serbie (Belgrade), Croatie : Zagreb et l'Istrie croate (Hum, Rovinj, Pula).
Retour par l'Istrie slovène: Piran, Porec, Koper, puis par l'Italie du nord et du centre: Trieste, Grado, Palmanova, Padoue, Vérone, Arezzo, Fiumicino, Ostia Antica, Rome.

Itinéraire détaillé Les nuitées et les arrêts sont indiqués ci-dessous. (Les lettres entre parenthèses correspondent à celles de la carte ci-dessus).
Jour 1 Départ de l’aéroport de Fiumicino-Roma (P)
Italie du sud: Jour 2 Première nuitée à Vasto (Q) Jour 3 Trani (R); arrêt au Castel del Monte Jours 4-5 Matera; arrêt à Alberobello (T) Jour 6 Lecce
Albanie: Jour 7 Traversier de nuit Italie-Albanie : Brindisi (V)-Vlora (A) Jours 8-9 Saranda (B); excursion au site archéologique de Butrint (C) Jour 10 Gjirokastra (D); arrêt à Blue Eye Jours 11-12 Berat(e) Jours 13-14 Tirana (F); excursion à Kruja et à Durrësi
Macédoine (FYROM): Jours 15-18 Lac d’Ohrid (H); excursion dans les environs Jour 19 Skopje (I)
Serbie: Jours 20-21 Belgrade (J)
Croatie: Jours 22-24 Zagreb (K); arrêt à la minuscule ville de Hum Jours 25-26 Rovinj; excursion en bus local à Pula
Slovénie: Jours 27-28 Piran (L); arrêt à Porec; excursion à Koper; excursion à Trieste, Italie
Italie du nord: Jour 29 Palmanova (M); arrêt à Grado Jours 30-33 Padoue; excursion sur le Canal de la Brenta (Padoue – Stra - Venise) Jours 34-35 Vérone (N) Jours 36-37 Arezzo (O) Jours 38-39 Fiumicino; excursion au site archéologique d’Ostia Antica (P) Jour 40 Départ Rome-Montréal
Pays des Balkans
Transports Avion : Vol direct Montréal (YUL)-ROME (FCO) avec Air Transat – excellent service (AR 896$C ou 690 EUROS). Location d’auto : Chez Eurocar TT Citroën 2011 plan achat-rachat: C3 Picasso diesel manuelle, km illimités, GPS, assurance multirisque incluse couvrant tous les pays que l’on voulait visiter (peu de compagnies de location couvrent l’Albanie, la Macédoine ou la Serbie actuellement); aucune franchise en cas d’accident (2117$C pour 39 jours). Traversier : Agoudimos sur le «Ionian Spirit» entre Brindisi (Italie) et Vlora (Albanie) (réservé à l'avance) 1 nuit: 155 Euros pour 2 passagers avec voiture compacte. Très bien!
Hébergement Nos critères étaients les suivants: hôtels ou B&B dans le centre historique ou à proximité; chambre avec vue si possible; salle de bains en suite, AC au besoin, Wifi gratuit apprécié. Moins de 100$CAD/nuit (<80€) pour 2 personnes – tout en se permettant quelques exceptions. Les avantages de voyager au mois de mai: hébergement moins cher, journées plus longues et plus de liberté car on a moins besoin de faire de réservations à l’avance. On avait réservé les hôtels pour la première et la dernière nuit seulement, ainsi que l’hôtel de Matera (sassi obligent…) et celui de Vérone (car c’était l’ouverture du 89e Festival d’opéra à l’antique Arena).
DESCRIPTION
JOUR 1 Départ de MONTRÉAL Départ en soirée de Montréal vers ROME – vol de nuit (durée 8 h)
JOUR 2 Dimanche Arrivée à l’aéroport de ROME (FCO) à 11h30 am; 1h15 d’attente pour la récupération des bagages! Navette vers le Blue Parking pour prendre possession de l'auto, une Citroën. Départ à 14h20 vers la Côte adriatique par l’autoroute - direction Pescara, pour une nuitée à VASTO à 300 km de Rome (env. 3h), région des Abruzzes.
Hébergement : 1 nuit au Locanda dei Baroni dans le centre historique de Vasto (80€ réservé directement à l’hôtel par Internet avant le départ). Chambre décorée avec raffinement (photo 3 au bas du message), Petit éjeuner (PD), stationnement gratuit à la porte de l’hôtel dans l’étroite rue San Francisco d’Assisi… Voir ici mes commentaires concernant l’hôtel

On fait une promenade nocturne à pied dans les petites rues – sous la pluie… Pas assez de temps cependant pour visiter Vasto Marina et sa «Sirenetta». Repas du soir à la «Pizzeria Rosticceria Il Panzotto» qui offre une vue plongeante sur l’Adriatique
JOUR 3 Départ de Vasto – Arrêt au CASTLE DEL MONTE** - Nuit à TRANI (240 km env. 3h) - Région des Pouilles
Castel del Monte (UNESCO) Au stationnement du Castel del Monte, on doit emprunter l’autobus-navette. Visite du château à l'architecture militaire (de 13h15 à 14h45). Perché sur un piton rocheux, ce château a été édifié près de Bari par l’empereur Frédéric II. Il est inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO à titre de château du 13e s. reconnu pour la rigueur mathématique et astronomique de son plan et la perfection de sa forme octogonale (tout est en 8) – Vaut le détour!


Trani
Hébergement : 1 nuit à la petite Albergo Lucy située dans le centre historique de Trani – (75€/nuit) - chambre confortable, balcon avec vue sur la remarquable façade d’un ancien monastère à dôme byzantin et clocher roman, l’église San Dominico, sur la Piazza Plebiscito et au loin sur l’Adriatique.

Parking gratuit dans la rue, Wifi gratuit dans la chambre; pas de PD, peu de services - on doit sonner à l’entrée à l’arrivée. Restaurants, bars et épiceries tout près. Voir ici mes commentaires sur l’hôtel
Visite Agréable promenade à pied dans les Jardins* de Trani, dans les petites rues… Le lendemain matin avant le départ, visite de la cathédrale normande** (12e s.) au bord de l’Adriatique.
JOURS 4-5 Départ de Trani – Nuit à MATERA*** (UNESCO) (100 km env. 1h30) - Région de Basilicate
Matera (UNESCO) Ville célèbre pour ses habitats troglodytiques: les Sassi di Matera et son parc d'églises rupestres. Depuis la préhistoire, l’homme y a habité… Intéressante histoire que ces sassi, rénovés depuis 1986. Actuellement, 2000 personnes y habitent : terrasses, passages, escaliers, toits, grottes, tout s’entremêle – dépaysant à souhait!

Hébergement : COUP DE CŒUR! 2 nuits au Basiliani Hotel*** Rione Casalnuovo (Sasso Caveoso) dans un hôtel installé dans un ancien sassi (85€/nuit; chambre #111). On a réservé directement auprès de l’hôtel sur Internet avant le départ (on a regardé les photos et la description des chambres sur leur site et on a choisi celle que l’on voulais) Parking gratuit à 200 m. sur la Piazza San Pedro Caveoso. Wifi gratuit dans la chambre, PD inclus – chambre avec déco minimaliste tout en noir-blanc-rouge, ameublement simple ultramoderne; très humide cependant et pour cause… puisqu’on loge dans un hôtel taillé dans la roche, dans une grotte agrandie et modernisée. Une expérience que je vous souhaite!

Visite Le lendemain de notre arrivée, visite organisée (réservée auprès de l'hôtel) du Sasso Barisano et du Sasso Caveoso (à 10h45; 15€ pp) Départ au centre-ville de Matera, Piazza Vittorio Veneto. On a apprécié cette excursion (1½ h), car Matera, c’est superbe et… très vaste!
JOUR 6 Départ de Matera – Arrêt à ALBEROBELLO*** - Nuit à LECCE*** (184 km env. 3h) - Région des Pouilles
Alberobello (UNESCO) À 68 km de Matera (env. 1h30), on visite la célèbre Alberobello, ville aux habitations en pierre sèche connues sous le nom de trulli : COUP DE CŒUR! Le quartier de Monti contient plus de 1000 trulli; le quartier d’Aja Piccola, près de 600. Les murs des habitations sont blanchis à la chaux; les toits de pierre sont en forme de cônes et portent souvent des symboles religieux ou mythologiques en cendre blanche. La plupart des trulli datent du 18e siècle. Selon l’UNESCO, ils étaient construits de façon à être rapidement démantelés pour éviter les taxes résidentielles et rapidement reconstruits une fois le collecteur de taxes disparu… On a eu la chance de visiter par temps ensoleillé, au grand calme car il y avait peu de touristes, ce qui n’est pas toujours le cas, parait-il…


Lecce
Hébergement : 1 nuit au «Il Vicolo Apartments» (70€/nuit) via Leonardo Prato dans le secteur piétonnier du centre historique. Obtenu par l’intermédiaire de l’Office du Tourisme de Lecce (les hôtels que l'on voulait étaient tous complets, les autres trop chers). On n’a pas apprécié cet appartement, situé loin du parking payant et non gardé. On ne pouvait accéder à l’appartement avec l’auto et les bagages; on devait rencontrer une personne pour nous remettre la clé… et tout ça pour 1 seule nuit. Mais, pour 70€ à Lecce… on ne peut trop se plaindre. L’appartement était sombre, nombreuses petites pièces réparties sur 2 étages. Aussitôt arrivés, on a dû aller acheter du papier de toilette, non fourni a-t-on appris dans ce type d’hébergement. L’appartement était toutefois fort bien situé pour visiter Lecce.
Visite Lecce est une grande ville, universitaire et historique située dans la presqu’île du Salento - dans le «talon de la botte italienne» - excellente base pour rayonner dans la région. On la surnomme la «Florence baroque»: véritable COUP DE CŒUR! Églises et palais baroques, ville animée pleine de surprises, détails architecturaux incroyables - un pur bonheur à contempler! On a marché, marché… aux sons des rondinis… une ville agréable à découvrir!
Le surlendemain de notre arrivée, on a pris le petit train touristique au son de la musique de Vivaldi cette fois (1h; 10€ pp) - très apprécié pour admirer cette orgie d’architecture baroque et… question de se reposer un peu. Merci Capucine pour tes conseils! Voir son compte rendu sur Lecce ici.

JOUR 7 Départ de Lecce – Visite de BRINDISI (40 km env. 35 min) --> Nuit sur le FERRY BRINDISI-VLORA Traversée vers l’Albanie sur l’Ionian Spirit d’Agoudimos Lines (durée 7 à 8h).
Après une visite à pied du centre de Brindisi, on est allé repérer le port et échanger notre «voucher» pour le billet du traversier (billet réservé sur Internet quelques semaines auparavant). Le départ prévu pour 23h a été retardé d’environ 2 heures. Organisation médiocre dans le port; bon service toutefois dans le traversier et agréable restaurant. On avait choisi une cabine de catégorie AB2 : intérieure (on voyage de nuit…) avec salle de toilette (155€ pour 2 passagers avec voiture compacte). Durée du trajet : moins de 8h.
Brindisi:

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Itinéraire détaillé Les nuitées et les arrêts sont indiqués ci-dessous. (Les lettres entre parenthèses correspondent à celles de la carte ci-dessus).
Jour 1 Départ de l’aéroport de Fiumicino-Roma (P)
Italie du sud: Jour 2 Première nuitée à Vasto (Q) Jour 3 Trani (R); arrêt au Castel del Monte Jours 4-5 Matera; arrêt à Alberobello (T) Jour 6 Lecce
Albanie: Jour 7 Traversier de nuit Italie-Albanie : Brindisi (V)-Vlora (A) Jours 8-9 Saranda (B); excursion au site archéologique de Butrint (C) Jour 10 Gjirokastra (D); arrêt à Blue Eye Jours 11-12 Berat(e) Jours 13-14 Tirana (F); excursion à Kruja et à Durrësi
Macédoine (FYROM): Jours 15-18 Lac d’Ohrid (H); excursion dans les environs Jour 19 Skopje (I)
Serbie: Jours 20-21 Belgrade (J)
Croatie: Jours 22-24 Zagreb (K); arrêt à la minuscule ville de Hum Jours 25-26 Rovinj; excursion en bus local à Pula
Slovénie: Jours 27-28 Piran (L); arrêt à Porec; excursion à Koper; excursion à Trieste, Italie
Italie du nord: Jour 29 Palmanova (M); arrêt à Grado Jours 30-33 Padoue; excursion sur le Canal de la Brenta (Padoue – Stra - Venise) Jours 34-35 Vérone (N) Jours 36-37 Arezzo (O) Jours 38-39 Fiumicino; excursion au site archéologique d’Ostia Antica (P) Jour 40 Départ Rome-Montréal
Pays des BalkansTransports Avion : Vol direct Montréal (YUL)-ROME (FCO) avec Air Transat – excellent service (AR 896$C ou 690 EUROS). Location d’auto : Chez Eurocar TT Citroën 2011 plan achat-rachat: C3 Picasso diesel manuelle, km illimités, GPS, assurance multirisque incluse couvrant tous les pays que l’on voulait visiter (peu de compagnies de location couvrent l’Albanie, la Macédoine ou la Serbie actuellement); aucune franchise en cas d’accident (2117$C pour 39 jours). Traversier : Agoudimos sur le «Ionian Spirit» entre Brindisi (Italie) et Vlora (Albanie) (réservé à l'avance) 1 nuit: 155 Euros pour 2 passagers avec voiture compacte. Très bien!
Hébergement Nos critères étaients les suivants: hôtels ou B&B dans le centre historique ou à proximité; chambre avec vue si possible; salle de bains en suite, AC au besoin, Wifi gratuit apprécié. Moins de 100$CAD/nuit (<80€) pour 2 personnes – tout en se permettant quelques exceptions. Les avantages de voyager au mois de mai: hébergement moins cher, journées plus longues et plus de liberté car on a moins besoin de faire de réservations à l’avance. On avait réservé les hôtels pour la première et la dernière nuit seulement, ainsi que l’hôtel de Matera (sassi obligent…) et celui de Vérone (car c’était l’ouverture du 89e Festival d’opéra à l’antique Arena).
DESCRIPTION
JOUR 1 Départ de MONTRÉAL Départ en soirée de Montréal vers ROME – vol de nuit (durée 8 h)
JOUR 2 Dimanche Arrivée à l’aéroport de ROME (FCO) à 11h30 am; 1h15 d’attente pour la récupération des bagages! Navette vers le Blue Parking pour prendre possession de l'auto, une Citroën. Départ à 14h20 vers la Côte adriatique par l’autoroute - direction Pescara, pour une nuitée à VASTO à 300 km de Rome (env. 3h), région des Abruzzes.
Hébergement : 1 nuit au Locanda dei Baroni dans le centre historique de Vasto (80€ réservé directement à l’hôtel par Internet avant le départ). Chambre décorée avec raffinement (photo 3 au bas du message), Petit éjeuner (PD), stationnement gratuit à la porte de l’hôtel dans l’étroite rue San Francisco d’Assisi… Voir ici mes commentaires concernant l’hôtel

On fait une promenade nocturne à pied dans les petites rues – sous la pluie… Pas assez de temps cependant pour visiter Vasto Marina et sa «Sirenetta». Repas du soir à la «Pizzeria Rosticceria Il Panzotto» qui offre une vue plongeante sur l’Adriatique
JOUR 3 Départ de Vasto – Arrêt au CASTLE DEL MONTE** - Nuit à TRANI (240 km env. 3h) - Région des Pouilles
Castel del Monte (UNESCO) Au stationnement du Castel del Monte, on doit emprunter l’autobus-navette. Visite du château à l'architecture militaire (de 13h15 à 14h45). Perché sur un piton rocheux, ce château a été édifié près de Bari par l’empereur Frédéric II. Il est inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO à titre de château du 13e s. reconnu pour la rigueur mathématique et astronomique de son plan et la perfection de sa forme octogonale (tout est en 8) – Vaut le détour!


Trani
Hébergement : 1 nuit à la petite Albergo Lucy située dans le centre historique de Trani – (75€/nuit) - chambre confortable, balcon avec vue sur la remarquable façade d’un ancien monastère à dôme byzantin et clocher roman, l’église San Dominico, sur la Piazza Plebiscito et au loin sur l’Adriatique.

Parking gratuit dans la rue, Wifi gratuit dans la chambre; pas de PD, peu de services - on doit sonner à l’entrée à l’arrivée. Restaurants, bars et épiceries tout près. Voir ici mes commentaires sur l’hôtel
Visite Agréable promenade à pied dans les Jardins* de Trani, dans les petites rues… Le lendemain matin avant le départ, visite de la cathédrale normande** (12e s.) au bord de l’Adriatique.
JOURS 4-5 Départ de Trani – Nuit à MATERA*** (UNESCO) (100 km env. 1h30) - Région de Basilicate
Matera (UNESCO) Ville célèbre pour ses habitats troglodytiques: les Sassi di Matera et son parc d'églises rupestres. Depuis la préhistoire, l’homme y a habité… Intéressante histoire que ces sassi, rénovés depuis 1986. Actuellement, 2000 personnes y habitent : terrasses, passages, escaliers, toits, grottes, tout s’entremêle – dépaysant à souhait!

Hébergement : COUP DE CŒUR! 2 nuits au Basiliani Hotel*** Rione Casalnuovo (Sasso Caveoso) dans un hôtel installé dans un ancien sassi (85€/nuit; chambre #111). On a réservé directement auprès de l’hôtel sur Internet avant le départ (on a regardé les photos et la description des chambres sur leur site et on a choisi celle que l’on voulais) Parking gratuit à 200 m. sur la Piazza San Pedro Caveoso. Wifi gratuit dans la chambre, PD inclus – chambre avec déco minimaliste tout en noir-blanc-rouge, ameublement simple ultramoderne; très humide cependant et pour cause… puisqu’on loge dans un hôtel taillé dans la roche, dans une grotte agrandie et modernisée. Une expérience que je vous souhaite!

Visite Le lendemain de notre arrivée, visite organisée (réservée auprès de l'hôtel) du Sasso Barisano et du Sasso Caveoso (à 10h45; 15€ pp) Départ au centre-ville de Matera, Piazza Vittorio Veneto. On a apprécié cette excursion (1½ h), car Matera, c’est superbe et… très vaste!
JOUR 6 Départ de Matera – Arrêt à ALBEROBELLO*** - Nuit à LECCE*** (184 km env. 3h) - Région des Pouilles
Alberobello (UNESCO) À 68 km de Matera (env. 1h30), on visite la célèbre Alberobello, ville aux habitations en pierre sèche connues sous le nom de trulli : COUP DE CŒUR! Le quartier de Monti contient plus de 1000 trulli; le quartier d’Aja Piccola, près de 600. Les murs des habitations sont blanchis à la chaux; les toits de pierre sont en forme de cônes et portent souvent des symboles religieux ou mythologiques en cendre blanche. La plupart des trulli datent du 18e siècle. Selon l’UNESCO, ils étaient construits de façon à être rapidement démantelés pour éviter les taxes résidentielles et rapidement reconstruits une fois le collecteur de taxes disparu… On a eu la chance de visiter par temps ensoleillé, au grand calme car il y avait peu de touristes, ce qui n’est pas toujours le cas, parait-il…


Lecce
Hébergement : 1 nuit au «Il Vicolo Apartments» (70€/nuit) via Leonardo Prato dans le secteur piétonnier du centre historique. Obtenu par l’intermédiaire de l’Office du Tourisme de Lecce (les hôtels que l'on voulait étaient tous complets, les autres trop chers). On n’a pas apprécié cet appartement, situé loin du parking payant et non gardé. On ne pouvait accéder à l’appartement avec l’auto et les bagages; on devait rencontrer une personne pour nous remettre la clé… et tout ça pour 1 seule nuit. Mais, pour 70€ à Lecce… on ne peut trop se plaindre. L’appartement était sombre, nombreuses petites pièces réparties sur 2 étages. Aussitôt arrivés, on a dû aller acheter du papier de toilette, non fourni a-t-on appris dans ce type d’hébergement. L’appartement était toutefois fort bien situé pour visiter Lecce.
Visite Lecce est une grande ville, universitaire et historique située dans la presqu’île du Salento - dans le «talon de la botte italienne» - excellente base pour rayonner dans la région. On la surnomme la «Florence baroque»: véritable COUP DE CŒUR! Églises et palais baroques, ville animée pleine de surprises, détails architecturaux incroyables - un pur bonheur à contempler! On a marché, marché… aux sons des rondinis… une ville agréable à découvrir!
Le surlendemain de notre arrivée, on a pris le petit train touristique au son de la musique de Vivaldi cette fois (1h; 10€ pp) - très apprécié pour admirer cette orgie d’architecture baroque et… question de se reposer un peu. Merci Capucine pour tes conseils! Voir son compte rendu sur Lecce ici.

JOUR 7 Départ de Lecce – Visite de BRINDISI (40 km env. 35 min) --> Nuit sur le FERRY BRINDISI-VLORA Traversée vers l’Albanie sur l’Ionian Spirit d’Agoudimos Lines (durée 7 à 8h).
Après une visite à pied du centre de Brindisi, on est allé repérer le port et échanger notre «voucher» pour le billet du traversier (billet réservé sur Internet quelques semaines auparavant). Le départ prévu pour 23h a été retardé d’environ 2 heures. Organisation médiocre dans le port; bon service toutefois dans le traversier et agréable restaurant. On avait choisi une cabine de catégorie AB2 : intérieure (on voyage de nuit…) avec salle de toilette (155€ pour 2 passagers avec voiture compacte). Durée du trajet : moins de 8h.
Brindisi:

../Retour de croisière sur le MSC Melody le 22 avril 2012 English translation pending
Bonjour,
Après avoir lu tous les posts, à moi de mettre ma pierre à l'édifice en vous racontant un peu notre 1ere croisière qui durait 12 jours.
Départ de Lille en avion direction Nice le dimanche matin à 8h30. Nous sommes passé par Air France, c'est plus pratique avec les bagages. En effet, nous partons à 4: M. et moi même, notre fille de 7 ans et notre petit garçon de 14 mois. 14 mois = une valise remplie de couches, lit pliant (pop up), petits pots, lait en poudre, jouets.... Il nous fallait au moins les 23kg de valise!!!!
Vol très bien, aucun soucis, nous arrivons à Nice tranquillement vers 10h. Comme on n'est pas très doué, nous prenons la navette pour aller à l'autre terminal pour aller chercher le bus MSC qui doit nous emmener à Gênes. Arrivé à l'autre terminal, on se rends compte qu'on aurait du rester au terminal où on était arrivé car c'est là que sont les bus!!!!!! Nous voilà repartis avec les 3 valises, bébé dans sa poussette; les bagages à mains.... Et là difficile d'avoir des informations. Nous trouvons des hotesse MSC mais le départ pour le mélody ce n'est pas maintenant, il faut d'abord que les passagers du MSC (fortuna??? ou Magica je ne suis plus sûr) partent. Donc on attends. Enfin on contrôle nos passeport et billet. Un monsieur est très embêté car il n'a que sa carte d'identité il aura le temps de retourner chez lui puis de nous rejoindre à gênes car une fois dans le bus nous attendons 12H avant de partir. On ne sait pas pourquoi pendant quasi 1h nous avons attendu....
La route se passe bien mais ma fille a faim, heureusement j'ai quelques gâteaux dans mon sac.
A 14h30 nous arrivons à Gênes, problème avec les valises. Notre agence ne nous a pas fait parvenir les documents, il faut donc faire la queue pour avoir son carnet de bord et mettre les étiquettes aux valises.
Nous arrivons dans l'embarcadère. Et on nous fait patienter encore une demi heure puis une autre demi heure avant d'arriver enfin au guichet. La dame qui s'occupe de nous est très sympa, elle revient juste d'erasmus à Lille. Une petite photo chacun pour la carte du bateau, passage par la photo obligatoire et on voit enfin le bateau.... ....enfin 1 bateau très grand, très beau, assez récent....et juste derrière le notre qui fait bien petit.
Le bateau Melody est un 200m pour 1500 personnes et il date de 1982. A côté des bateaux récent il fait riquiqui, mais pour une première fois, je trouve ça pas mal.
Nous arrivons à bord vers 16h20, on nous donne des gilets de sauvetage pour les enfants (un spécial bébé). On nous conduit à notre cabine, un papier nous indique une réunion d'information en français à 16h30. Après l'exercice avec les gilets après la réunion quand c'était finit le buffet d'accueil était rangé et on a du attendre l'ouverture du buffet de 19h pour enfin manger quelque chose.
A la réunion, on nous a juste présenté les excursions. L'hôte français Matthieu n'avait pas l'air très au courant. Visiblement il est là depuis fin février et j'ai parfois l'impression qu'il en savait autant que nous.
Nous retournons à notre cabine, nos valises sont là. Nous sommes au pont Loundge à côté de la salle de spectacle. Cabine intérieure pour 4 soit 4 lits individuels dont 2 superposés.
On va sur le pont voir le départ avec en fond sonore le "conte partiro"..... On se balade un peu et passons au buffet de 19h mais déjà quelque chose cloche..... Le mal de mer!!!!!!!!!!!!!
Et oui, le bateau est petit!!!! Alors on sent bien les vagues. Je me suis vraiment demandé comment on allait faire 12 jours comme ça! On a réussit à s'asseoir d'abord sur les tabourets des machines à sous mais on s'est fait ejecter car notre fille n'a pas le droit d'être dans le casino. Au final notre hote français nous a apporté des médicaments. On est retourné à notre cabine pour se coucher en oubliant au mieux les vagues... Pendant que notre petit garçons réclamait son repas, c'était le seul à être en pleine forme. Au dodo
Départ de Lille en avion direction Nice le dimanche matin à 8h30. Nous sommes passé par Air France, c'est plus pratique avec les bagages. En effet, nous partons à 4: M. et moi même, notre fille de 7 ans et notre petit garçon de 14 mois. 14 mois = une valise remplie de couches, lit pliant (pop up), petits pots, lait en poudre, jouets.... Il nous fallait au moins les 23kg de valise!!!!
Vol très bien, aucun soucis, nous arrivons à Nice tranquillement vers 10h. Comme on n'est pas très doué, nous prenons la navette pour aller à l'autre terminal pour aller chercher le bus MSC qui doit nous emmener à Gênes. Arrivé à l'autre terminal, on se rends compte qu'on aurait du rester au terminal où on était arrivé car c'est là que sont les bus!!!!!! Nous voilà repartis avec les 3 valises, bébé dans sa poussette; les bagages à mains.... Et là difficile d'avoir des informations. Nous trouvons des hotesse MSC mais le départ pour le mélody ce n'est pas maintenant, il faut d'abord que les passagers du MSC (fortuna??? ou Magica je ne suis plus sûr) partent. Donc on attends. Enfin on contrôle nos passeport et billet. Un monsieur est très embêté car il n'a que sa carte d'identité il aura le temps de retourner chez lui puis de nous rejoindre à gênes car une fois dans le bus nous attendons 12H avant de partir. On ne sait pas pourquoi pendant quasi 1h nous avons attendu....
La route se passe bien mais ma fille a faim, heureusement j'ai quelques gâteaux dans mon sac.
A 14h30 nous arrivons à Gênes, problème avec les valises. Notre agence ne nous a pas fait parvenir les documents, il faut donc faire la queue pour avoir son carnet de bord et mettre les étiquettes aux valises.
Nous arrivons dans l'embarcadère. Et on nous fait patienter encore une demi heure puis une autre demi heure avant d'arriver enfin au guichet. La dame qui s'occupe de nous est très sympa, elle revient juste d'erasmus à Lille. Une petite photo chacun pour la carte du bateau, passage par la photo obligatoire et on voit enfin le bateau.... ....enfin 1 bateau très grand, très beau, assez récent....et juste derrière le notre qui fait bien petit.
Le bateau Melody est un 200m pour 1500 personnes et il date de 1982. A côté des bateaux récent il fait riquiqui, mais pour une première fois, je trouve ça pas mal.
Nous arrivons à bord vers 16h20, on nous donne des gilets de sauvetage pour les enfants (un spécial bébé). On nous conduit à notre cabine, un papier nous indique une réunion d'information en français à 16h30. Après l'exercice avec les gilets après la réunion quand c'était finit le buffet d'accueil était rangé et on a du attendre l'ouverture du buffet de 19h pour enfin manger quelque chose.
A la réunion, on nous a juste présenté les excursions. L'hôte français Matthieu n'avait pas l'air très au courant. Visiblement il est là depuis fin février et j'ai parfois l'impression qu'il en savait autant que nous.
Nous retournons à notre cabine, nos valises sont là. Nous sommes au pont Loundge à côté de la salle de spectacle. Cabine intérieure pour 4 soit 4 lits individuels dont 2 superposés.
On va sur le pont voir le départ avec en fond sonore le "conte partiro"..... On se balade un peu et passons au buffet de 19h mais déjà quelque chose cloche..... Le mal de mer!!!!!!!!!!!!!
Et oui, le bateau est petit!!!! Alors on sent bien les vagues. Je me suis vraiment demandé comment on allait faire 12 jours comme ça! On a réussit à s'asseoir d'abord sur les tabourets des machines à sous mais on s'est fait ejecter car notre fille n'a pas le droit d'être dans le casino. Au final notre hote français nous a apporté des médicaments. On est retourné à notre cabine pour se coucher en oubliant au mieux les vagues... Pendant que notre petit garçons réclamait son repas, c'était le seul à être en pleine forme. Au dodo
Lanzarote, une île volcanique exposant les œuvres architectoniques de César Manrique. English translation pending
De grands espaces propices à la randonnée, du beau temps assuré et du dépaysement sans aller à l’autre bout de notre planète, tels étaient nos desiratas pour cette semaine d’avril 2012.
La lecture d’un article évoquant « un développement touristique fondé sur le respect de la nature, la limitation du nombre de visiteurs et la mise en valeur des ressources locales » ou encore «la démonstration grandeur nature qu'il est possible de concilier tourisme, écologie et projet artistique » retient notre attention. (www.lemonde.fr/voyage/article/2011/12/01/l-ile-canarienne-de-lanzarote-reve-d-un-artiste-visionnaire_1607960_3546.html#xtor=EPR-32280433--20111202 )
Les récits de Marie, Pierre, Jean-Fi ont fini par nous convaincre… et nous inspirer. Merci à eux !
Lanzarote, l’île des Canaries classée dans son intégralité Réserve de biosphère par l'Unesco, sera donc notre destination printanière.

En moins de 48h, l’organisation fut bouclée :Vols Ryanair de Francfort Hahn à Arrecife, Hébergement à la Casa Cora de la Finca de La Asomada, www.lanzarote-finca-holidays.com/index.htmlLocation d’un 4x4, www.pluscar-lanzarote.com/en/index.htmlAchat d’un guide de randonnée et de la carte de l’île (Walk ! Lanzarote) http://www.amazon.fr/...-Brawn/dp/1904946534Sur place, nous achèterons le multi pass pour les visites : www.centrosturisticos.com/centros/CENTROS/published_fr/DEFAULT/horaires_et_tarifs.htmlLanzarote, l’île la plus septentrionale des Canaries, à 140 km des côtes marocaines et à plus de 1 000 km de l’Espagne, d’une superficie de 845 km2 (8 fois celle de Paris) est couverte de plus de 300 cratères. Son paysage revêt un aspect rude et lunaire. La végétation est rare, quelques vallées accueillent des villages entourés de palmiers. Lanzarote est surtout une île minérale. Ici, point de champs agricoles, place à la lave qui recouvre plus du tiers de la superficie de l’île. Parfois, comme au Parc National de Timanfaya, ce sont des coulées de lave pétrifiées, ailleurs ce sont des plages volcaniques noires, plus loin ce sont des roches rouges - brunes, …
Si les 300 cratères sont l’une des caractéristiques de Lanzarote, César Manrique en est indéniablement l’artiste visionnaire qui sut convaincre dès 1966 les autorités locales du développement de l’île "Nous ne devons copier personne. C'est nous que l'on viendra copier, une fois que nous aurons révélé la personnalité de notre île !".
Durant toute la semaine, le temps sera assez, voire très venteux. Le ciel sera plus ou moins couvert, la température ne semblera jamais très élevée, mais le soleil nous brûlera tout de même et dès le premier soir, il faudra recourir à la crème après soleil pour calmer les ardeurs du soleil.
Samedi 14 avril 2012
17h45, (18h45 heure française), l’avion se pose sur le tarmac d’Arrecife, après 4h20 de vol. Nous voici arrivés à Lanzarote. Le voyage est somme toute assez long car à ces heures s’ajoutent les 5h30 du trajet en voiture de Paris à l’aéroport de Francfort Hahn (485 km), ancien aéroport militaire à 180 km à l’est de Francfort et dédié quasi uniquement aux vols Ryanair.
En moins de 3/4 heure, nous récupérons nos bagages et prenons possession de notre 4x4, un Pathfinder rouge rutilant qui nous permettra de sillonner routes et chemins de l’île.
Notre gîte, la Casa Cora, est situé dans les hauteurs de La Asomada, à un petit quart d’heure de l’aéroport. Perdus en route, Heidi viendra à notre rencontre et nous accueille très chaleureusement. La semaine s’annonce calme, les gites voisins ne sont pas loués.


La Finca La Asomada est entourée d’un très joli jardin, dessiné et entretenu par Heidi. On s’y promène comme dans un labyrinthe, les coins succèdent aux recoins, les cactus se mêlent à d’autres plantes grasses, de nombreux fauteuils invitent au repos.






Dimanche 15 avril
Le ciel est assez dégagé. Nous nous rendons au marché de Téguise qui s’avère être un marché dédié aux seuls touristes : babioles et souvenirs en tout genre, hot dogs, saucisses allemandes, … aucun stand de fruits et légumes. Nous pensions naïvement qu’en dehors de la haute saison, ce serait plus varié, le tour est vite abrégé.
Téguise, ancienne capitale de l’île jusqu’en 1852, regroupe des maisons traditionnelles ou des habitations beaucoup plus récentes. Toutes ont en commun, les murs blancs, les petites ouvertures et des portes et fenêtres peintes en vert ou en bleu.


Route au nord-est pour Guatiza, gros village entouré de cultures de figuiers. Sur les feuilles de ceux-ci, est élevé un insecte parasite appelé Cochenille dont, après un processus soigneux de manufacture, est extrait un intense colorant carmin, très apprécié dans l’industrie alimentaire et cosmétique. Cette culture est néanmoins en déclin à cause de la concurrence du marché des colorants synthétiques industriels.

Nous serons surtout très surpris par le calme régnant dans ce village. On rencontre peu de monde, on ne voit aucun enfant jouant dehors, on n’entend aucun bruit, de nombreux volets sont fermés : maisons de touristes ou habitudes locales ?
Tout proche de Guatiza, le jardin de Cactus, où nous passerons près de 2 heures.

La visite peut y être beaucoup plus brève, les touristes-caristes la font au pas de charge. Pour nous, ce fut un plaisir de déambuler sur les sinueux sentiers de pierre et les volées de marche. On prend son temps, on s’étonne des formes étranges, des couleurs, on est comme « zen-ifiés » par la permanence des lignes courbes, les formes convexes et concaves.

Ce jardin de cactus, inauguré en 1990 est la dernière œuvre spatiale de César Manrique. A l’origine, il s’agit d’une carrière laissée à l’abandon puis transformée en dépotoir. Manrique acquiert le terrain, fait restaurer le moulin traditionnel et y plante un jardin, tel une œuvre d’art. Dans cet amphithéatre, les murs sont formés par des terrasses qui descendent du terrain, en gradins. La collection de cactus y est impressionnante : plus de 7 200 exemplaires de 1 100 espèces différentes, originaires des Canaries, du Maroc mais aussi de régions plus lointaines (Mexique, Pérou, Chili, USA, Kenya, Tanzanie, Madagascar).





Nous poursuivons vers le Nord et faisons halte à la Playa Garita au sud d’Arrieta pour y pique niquer. L’endroit est calme, seuls 2 ou 3 surfeurs essaient de passer les premières vagues. On peine à imaginer qu’il puisse y avoir foule en été.

Nous rejoignons, à l’intérieur des terres, le village d’Haria situé au milieu d’une vallée plantée de palmiers. On raconte qu’au 17ème et 18ème siècles, chaque naissance donnait lieu à la plantation d’un ou de deux palmiers (fille ou garçon).

Même impression qu’à Guatiza : grand calme dans ce gros bourg. Ce n’est d’ailleurs pas pour nous déplaire.
Nous nous promenons sur les hauteurs d’Haria. Cette randonnée en boucle de 2 heures environ, sans grand dénivellé, nous fait traverser d’anciennes cultures étagées. La plupart semblent à l’abandon, certaines paraissent entretenues mais la terre y est noire, on n’y voit aucune pousse. On croise pourtant quelques jardiniers / agriculteurs. Rapidement, la piste s’amenuise, devient sentier puis rétrécit encore. En l’absence de végétation, il est facile de s’orienter et c’est par un « chemin » dans la roche que nous rejoignons la falaise d’El Risco qui s’étend longitudinalement sur 22 km depuis l’extrémité nord de l’île, jusqu’aux alentours de Teguise. La vue est plongeante tant sur l’île Graciosa au nord.

que sur les plages plus au sud.

Nous longeons un large mur visant probablement à protéger la vallée des rafales de vent

et rejoignons sur le versant opposé une piste qui redescent tranquillement vers Haria, sur les pentes de la Montana Ganada.

Le sentier sinue à travers la broussaille et quelques plantes dont on ne sait pas très bien si elles sont sauvages ou non.

A notre retour, le village d’Haria est toujours aussi calme…

Après une bonne glace, sur la jolie Plaza Leon y Castillo, nous reprenons la LZ 10, qui offre de très beaux points de vue sur la vallée de Tabayesco et au loin l’Atlantique.

Petit arrêt à la Casa Museo del Campesino (musée du paysan).

Là, au centre géographique de l’île (nous sommes près de San Bartolomé sur la LZ 30 au sud de Mozaga), où trois zones de terrains différenciés se rejoignent (les champs de lave, la terre fertile de la Geria et les sablières de la vallée), César Manrique a édifié le Monument de la Fécondité et y a adjoint la Maison Musée du Paysan.

Le Monument de la Fécondité, tout de blanc, se détache sur l’horizon. Cette sculpture géante (15 m de haut) est réalisée à partir d’anciens containers d’eau, de voiliers et de divers objets peints et assemblés entre eux. Elle fût réalisée en 1968.
La lecture d’un article évoquant « un développement touristique fondé sur le respect de la nature, la limitation du nombre de visiteurs et la mise en valeur des ressources locales » ou encore «la démonstration grandeur nature qu'il est possible de concilier tourisme, écologie et projet artistique » retient notre attention. (www.lemonde.fr/voyage/article/2011/12/01/l-ile-canarienne-de-lanzarote-reve-d-un-artiste-visionnaire_1607960_3546.html#xtor=EPR-32280433--20111202 )
Les récits de Marie, Pierre, Jean-Fi ont fini par nous convaincre… et nous inspirer. Merci à eux !
Lanzarote, l’île des Canaries classée dans son intégralité Réserve de biosphère par l'Unesco, sera donc notre destination printanière.

En moins de 48h, l’organisation fut bouclée :Vols Ryanair de Francfort Hahn à Arrecife, Hébergement à la Casa Cora de la Finca de La Asomada, www.lanzarote-finca-holidays.com/index.htmlLocation d’un 4x4, www.pluscar-lanzarote.com/en/index.htmlAchat d’un guide de randonnée et de la carte de l’île (Walk ! Lanzarote) http://www.amazon.fr/...-Brawn/dp/1904946534Sur place, nous achèterons le multi pass pour les visites : www.centrosturisticos.com/centros/CENTROS/published_fr/DEFAULT/horaires_et_tarifs.htmlLanzarote, l’île la plus septentrionale des Canaries, à 140 km des côtes marocaines et à plus de 1 000 km de l’Espagne, d’une superficie de 845 km2 (8 fois celle de Paris) est couverte de plus de 300 cratères. Son paysage revêt un aspect rude et lunaire. La végétation est rare, quelques vallées accueillent des villages entourés de palmiers. Lanzarote est surtout une île minérale. Ici, point de champs agricoles, place à la lave qui recouvre plus du tiers de la superficie de l’île. Parfois, comme au Parc National de Timanfaya, ce sont des coulées de lave pétrifiées, ailleurs ce sont des plages volcaniques noires, plus loin ce sont des roches rouges - brunes, …
Si les 300 cratères sont l’une des caractéristiques de Lanzarote, César Manrique en est indéniablement l’artiste visionnaire qui sut convaincre dès 1966 les autorités locales du développement de l’île "Nous ne devons copier personne. C'est nous que l'on viendra copier, une fois que nous aurons révélé la personnalité de notre île !".
Durant toute la semaine, le temps sera assez, voire très venteux. Le ciel sera plus ou moins couvert, la température ne semblera jamais très élevée, mais le soleil nous brûlera tout de même et dès le premier soir, il faudra recourir à la crème après soleil pour calmer les ardeurs du soleil.
Samedi 14 avril 2012
17h45, (18h45 heure française), l’avion se pose sur le tarmac d’Arrecife, après 4h20 de vol. Nous voici arrivés à Lanzarote. Le voyage est somme toute assez long car à ces heures s’ajoutent les 5h30 du trajet en voiture de Paris à l’aéroport de Francfort Hahn (485 km), ancien aéroport militaire à 180 km à l’est de Francfort et dédié quasi uniquement aux vols Ryanair.
En moins de 3/4 heure, nous récupérons nos bagages et prenons possession de notre 4x4, un Pathfinder rouge rutilant qui nous permettra de sillonner routes et chemins de l’île.
Notre gîte, la Casa Cora, est situé dans les hauteurs de La Asomada, à un petit quart d’heure de l’aéroport. Perdus en route, Heidi viendra à notre rencontre et nous accueille très chaleureusement. La semaine s’annonce calme, les gites voisins ne sont pas loués.


La Finca La Asomada est entourée d’un très joli jardin, dessiné et entretenu par Heidi. On s’y promène comme dans un labyrinthe, les coins succèdent aux recoins, les cactus se mêlent à d’autres plantes grasses, de nombreux fauteuils invitent au repos.






Dimanche 15 avril
Le ciel est assez dégagé. Nous nous rendons au marché de Téguise qui s’avère être un marché dédié aux seuls touristes : babioles et souvenirs en tout genre, hot dogs, saucisses allemandes, … aucun stand de fruits et légumes. Nous pensions naïvement qu’en dehors de la haute saison, ce serait plus varié, le tour est vite abrégé.
Téguise, ancienne capitale de l’île jusqu’en 1852, regroupe des maisons traditionnelles ou des habitations beaucoup plus récentes. Toutes ont en commun, les murs blancs, les petites ouvertures et des portes et fenêtres peintes en vert ou en bleu.


Route au nord-est pour Guatiza, gros village entouré de cultures de figuiers. Sur les feuilles de ceux-ci, est élevé un insecte parasite appelé Cochenille dont, après un processus soigneux de manufacture, est extrait un intense colorant carmin, très apprécié dans l’industrie alimentaire et cosmétique. Cette culture est néanmoins en déclin à cause de la concurrence du marché des colorants synthétiques industriels.

Nous serons surtout très surpris par le calme régnant dans ce village. On rencontre peu de monde, on ne voit aucun enfant jouant dehors, on n’entend aucun bruit, de nombreux volets sont fermés : maisons de touristes ou habitudes locales ?
Tout proche de Guatiza, le jardin de Cactus, où nous passerons près de 2 heures.

La visite peut y être beaucoup plus brève, les touristes-caristes la font au pas de charge. Pour nous, ce fut un plaisir de déambuler sur les sinueux sentiers de pierre et les volées de marche. On prend son temps, on s’étonne des formes étranges, des couleurs, on est comme « zen-ifiés » par la permanence des lignes courbes, les formes convexes et concaves.

Ce jardin de cactus, inauguré en 1990 est la dernière œuvre spatiale de César Manrique. A l’origine, il s’agit d’une carrière laissée à l’abandon puis transformée en dépotoir. Manrique acquiert le terrain, fait restaurer le moulin traditionnel et y plante un jardin, tel une œuvre d’art. Dans cet amphithéatre, les murs sont formés par des terrasses qui descendent du terrain, en gradins. La collection de cactus y est impressionnante : plus de 7 200 exemplaires de 1 100 espèces différentes, originaires des Canaries, du Maroc mais aussi de régions plus lointaines (Mexique, Pérou, Chili, USA, Kenya, Tanzanie, Madagascar).





Nous poursuivons vers le Nord et faisons halte à la Playa Garita au sud d’Arrieta pour y pique niquer. L’endroit est calme, seuls 2 ou 3 surfeurs essaient de passer les premières vagues. On peine à imaginer qu’il puisse y avoir foule en été.

Nous rejoignons, à l’intérieur des terres, le village d’Haria situé au milieu d’une vallée plantée de palmiers. On raconte qu’au 17ème et 18ème siècles, chaque naissance donnait lieu à la plantation d’un ou de deux palmiers (fille ou garçon).

Même impression qu’à Guatiza : grand calme dans ce gros bourg. Ce n’est d’ailleurs pas pour nous déplaire.
Nous nous promenons sur les hauteurs d’Haria. Cette randonnée en boucle de 2 heures environ, sans grand dénivellé, nous fait traverser d’anciennes cultures étagées. La plupart semblent à l’abandon, certaines paraissent entretenues mais la terre y est noire, on n’y voit aucune pousse. On croise pourtant quelques jardiniers / agriculteurs. Rapidement, la piste s’amenuise, devient sentier puis rétrécit encore. En l’absence de végétation, il est facile de s’orienter et c’est par un « chemin » dans la roche que nous rejoignons la falaise d’El Risco qui s’étend longitudinalement sur 22 km depuis l’extrémité nord de l’île, jusqu’aux alentours de Teguise. La vue est plongeante tant sur l’île Graciosa au nord.

que sur les plages plus au sud.

Nous longeons un large mur visant probablement à protéger la vallée des rafales de vent

et rejoignons sur le versant opposé une piste qui redescent tranquillement vers Haria, sur les pentes de la Montana Ganada.

Le sentier sinue à travers la broussaille et quelques plantes dont on ne sait pas très bien si elles sont sauvages ou non.

A notre retour, le village d’Haria est toujours aussi calme…

Après une bonne glace, sur la jolie Plaza Leon y Castillo, nous reprenons la LZ 10, qui offre de très beaux points de vue sur la vallée de Tabayesco et au loin l’Atlantique.

Petit arrêt à la Casa Museo del Campesino (musée du paysan).

Là, au centre géographique de l’île (nous sommes près de San Bartolomé sur la LZ 30 au sud de Mozaga), où trois zones de terrains différenciés se rejoignent (les champs de lave, la terre fertile de la Geria et les sablières de la vallée), César Manrique a édifié le Monument de la Fécondité et y a adjoint la Maison Musée du Paysan.

Le Monument de la Fécondité, tout de blanc, se détache sur l’horizon. Cette sculpture géante (15 m de haut) est réalisée à partir d’anciens containers d’eau, de voiliers et de divers objets peints et assemblés entre eux. Elle fût réalisée en 1968.
Caraïbes: Saba et Anguilla, deux îles si proches et pourtant si différentes! English translation pending
Quelques touristes blasés risquent de vous l’affirmer haut et fort, toutes les îles de la Caraïbe se ressemblent. Certes, dans toutes les îles de l’arc antillais on retrouve une mer bleue ainsi qu’une atmosphère tropicale et insulaire …
Mais les voyageurs curieux vous diront que chaque île a ses spécificités et son propre charme. Certaines d’entre elles offrent aux visiteurs des paysages totalement différents … à l’image de deux îles qui émergent de mes souvenirs de voyage.
Je veux évoquer ici, Saba la hollandaise et Anguilla l’anglaise.

L’une est toute plate et longiligne, l’autre montagneuse et circulaire. Et si Anguilla est renommée pour ces longues plages, Saba n’en possède à proprement parler aucune, il s’agit seulement d’une île volcan ! Portrait croisé de deux îles distantes de seulement 32 miles marins (60 kms) et dont les aspects sont pourtant parfaitement opposés.
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Même mon moyen de transport pour parvenir sur chacune de ces îles s’est avéré différent … Abordage classique à Anguilla avec une arrivée par la mer. Depuis les flots, l’île apparaît comme posée sur l’horizon, ses terres sans relief forment une ligne qui sépare le bleu azur du ciel du bleu marine de la mer. C’est Christophe Colomb qui a baptisé l’île, le nom d’Anguilla a été choisie par référence au poisson longiligne, lui aussi tout en longueur. En bateau depuis Marigot (île française de Saint-Martin) Il faut une quarantaine de minutes environ pour atteindre le petit port de Blowing Point, la porte d’entrée de la côte Est d’Anguilla.

A terre, quelques bâtiments aux teintes claires éblouissantes sous les rayons du soleil, un drapeau aux couleurs locales, un « Welcome to Anguilla » en grandes lettres et les « smile » des enfants accueillent les visiteurs. Territoire étranger oblige, on est également accueilli par des douaniers, ma fois pas trop ennuyeux, le passage en douane sera finalement très bref. Ensuite, pour visiter l’île (à peine 30 km sur environ 5 de large) nous devons faire un choix : emprunter un des taxis qui se proposent ou louer une voiture ? Cette dernière option sera la nôtre, pour plus de liberté dans la découverte. Une voiture au volant à droite pour une conduite à gauche, histoire de ne pas oublier que l’on vient de poser les pieds sur un territoire britannique d’outre-mer !
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Saba est une île plus inhospitalière avec ses côtes rocheuses fouettées par de puissants courants agités en tout sens. L’arrivée par les airs en avion permet d’éviter le mal de mer d’une part mais aussi de bénéficier de spectaculaires points de vue, le tout accompagné de quelques émotions ! Le petit avion de 12 places dans lequel nous avons pris place vire maintenant en longeant des falaises aux à-pics vertigineux puis se met à plonger vers la minuscule piste d’atterrissage de Saba. Une piste très courte qui a été tracé sur l’unique partie plane de l’île. Une fois le train d’atterrissage posé, l’avion semble presque s’immobiliser sur place, une obligation pour les pilotes (très expérimentés) car la piste ne mesure que 400 mètres ! Ouf, ça y est, tout s’est bien passé ! A nous maintenant la découverte de Saba. Là aussi, Christophe Colomb a laissé son empreinte en donnant un nom à cette île volcanique : le jour (13 novembre 1493) où le célèbre navigateur-explorateur a aperçu depuis sa Caravelle la silhouette conique de ce territoire inconnu était un samedi (sabato en Italien) … d’où le nom de Saba. Notre valeureux découvreur devait être en mal d’imagination et d’originalité ! L’homme qui s’avance maintenant vers moi s’appelle, Eddie. Il sera notre chauffeur sur les 14 kms de route de l’île-volcan.

Les virages en épingles à cheveux se succèdent, une quinzaine en tout avant de faire un premier arrêt afin de profiter d’un point de vue vertigineux. Tout en bas, en surplomb de la mer, on aperçoit la lilliputienne piste de l’aéroport tracée sur une coulée de lave, un lieu parmi les moins accidentés de l’île. C’est un vrai défi qu’a relevé l’aviateur Rémy de Haenen. N’écoutant pas les avis défavorables des ingénieurs et avec l’aide de courageux habitants de Saba il se lança dans les années cinquante dans la construction de cette piste. Le projet lui paraissait réalisable et il le prouva ! Et en 1959, aux commandes de son petit avion, il fut le premier à se poser sur « sa » piste … son pari était réussi ! Le premier hameau traversé, en fait une simple enfilade de cases et d’habitations sans caractère, porte le « doux » nom d’Hell’s Gate (Porte de l’Enfer), drôle d’introduction pour notre visite de Saba !
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Quant au paradis, il paraît que l’on peut en avoir un aperçu le long du littoral d’Anguilla, allons voir … Shoal beach est notre première étape balnéaire. Les habitants d’Anguilla ne sont pas avares de superlatifs quand ils vantent les plages de leur île, les plus belles de toute la Caraïbe, Shoal Bay en serait une preuve incontestable. Passées les paillotes et cases multicolores du bord de mer, l’horizon s’ouvre sur une palette de tons bleus qui ont, en effet, tout pour émerveiller le visiteur.

Ajoutez-y une guirlande blanche formée par les vagues qui déferlent sur la barrière de corail puis un long ruban de sable clair idéal à fouler pour une promenade en amoureux. Et dire que j’allais oublier de citer la touche de vert donnée par les cocotiers et leurs palmes qui bruissent doucement sous le souffle des alizés … Quel décor ! Si ce n’est pas le paradis, cela y ressemble. Devant un tel panorama enchanteur, l’amateur de photo ne peut s’empêcher de l’immortaliser … mais bien vite, une autre envie vous pousse à poser l’appareil afin de profiter pleinement des eaux cristallines et douces à souhait. A Anguilla, il y a deux Shoal bay… Après avoir admiré la plage de Shoal Bay Est gagnons celle de Shoal Bay Ouest située presque à l'extrémité ouest, pour cela il faut traverser toute l’île, et là encore le décor justifie le déplacement. Place au sable blanc, aux délicieuses eaux turquoise, au farniente au soleil … en un mot, place au réveil éveillé !

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L’atout principal de Saba ? Bien entendu c’est son volcan et sa végétation luxuriante qui recouvre ses versants pentus. Les distances sont courtes à Saba, aussi, après environ un kilomètre et demi on arrive vite à une agglomération qui prend ici l’aspect d’une ville compte tenu des faibles dimensions de l’île. Windwardside mérite que l’on y fasse une halte prolongée. Blottie dans un écrin de verdure le paisible bourg est construit en partie sur le flanc du volcan. Majestueusement le Mont Scenery veille du haut de ses 887 mètres sur la communauté. Anecdote amusante, cette montagne volcanique se trouve être le point culminant des Pays-Bas ! Saba étant une commune de la Hollande d’outre-mer. A la sortie du village, en plein virage, un panneau indicateur marque le départ du chemin de randonnée à emprunter pour gravir le volcan. A travers la forêt la trace progresse vers le sommet d’où la vue panoramique sur 360° est à couper le souffle, vers le Nord on peut apercevoir l’île longiligne d’Anguilla … sauf qu’il faut avoir un peu de chance pour bénéficier d’une éclaircie, finalement peu fréquente là-haut. La forêt humide porte bien son nom, les brumes et la bruine nimbent la plupart du temps le sommet de cette montagne volcanique. Devant moi, un couple de randonneurs, sac au dos et allure décidée débute l’ascension … Bonne chance pour la vue et bon courage ! Au fait, j’ai oublié de vous donner un détail concernant cette ascension : le sentier très raide est composé de 1064 marches façonnées dans les rochers !

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Justement, à propos d’Anguilla, le relief en plateau laisse supposer que l’île est aussi plate qu’une crêpe ! Finalement ce n’est qu’en partie vrai … Notre balade le long du littoral va nous le montrer. Une longue route en faux-plat puis une bifurcation sur la droite et voici qu’un large panorama s’offre à nos yeux. Depuis ces falaises escarpées, on domine la mer d’une hauteur d’environ 60 mètres, un vrai belvédère ! La vue s’étend sur une superbe baie de sable, longue et régulière … une autre plage d’Anguilla, celle de Sandy Ground.

De l’autre côté de la petite route trône un hôtel, type auberge locale, le confort y semble simple mais la vue dont bénéficient les résidents de passage est idyllique, elle embrasse une large partie de la côte ouest. Le nom de l’hôtel ? « La Vue », avec un tel emplacement cela s’imposait ! Sur l’île, il y a en réalité bien plus d’hôtels haut de gamme que de Guest houses, la destination est très prisée essentiellement par une clientèle fortunée appréciant le luxe et le grand confort. Le hasard d’une route sinueuse nous conduit à l’entrée d’un hôtel de charme … et de luxe. Entrons, les vigiles semblent un peu distraits … Si la végétation de l’île est plutôt quelconque avec des arbustes rabougris et des champs d’herbes folles, il n’en est pas de même dans le parc du Cap Juluca Resort à Maunday’s Bay . Ici les massifs multicolores abondent, les haies sont taillées au cordeau et les pelouses verdoyantes toutes fraîchement tondues. Les nombreux cocotiers aux palmes bercées par les alizés complètent s’il en était besoin ce tableau aux allures de paradis. Les chambres, enfin les suites … bénéficient de piscine privée et donnent directement sur la plage. Sable fin, eaux bleues et pour horizon une vue imprenable sur les crêtes des montagnes de l’île de Saint Martin/Sint Maarten. Quant aux vacanciers, ils sirotent calmement à l’ombre de leur paillote privée, les cocktails que leur apporte, sourire aux lèvres, un personnel très complaisant.


Autre plage, tout aussi enchanteresse, autre hôtel, tout aussi luxueux mais là, à Shoal Bay Ouest, l’architecture hôtelière est plus originale et très contemporaine … on aime ou on aime pas mais force est de constater que le lieu ne laisse pas indifférent ! Côté architecture, pour plusieurs complexes hôteliers de l’île, il est difficile de vraiment apprécier leur style … en effet, ils sont en cours de construction et ne laissent apparaître que des blocs de bétons superposés. Apparemment l’île est en plein boum immobilier, le paradis semble donc intéresser les promoteurs !
L’île d’Anguilla est quadrillée par de nombreuses routes, les unes presque rectilignes, les autres le plus souvent sinueuses ; certaines bien bitumées et d’autres caillouteuses, à peine carrossables. L’île n’est pas très grande mais trouver facilement une baie ou une plage relève parfois du jeu de pistes, il faut reconnaître que les panneaux indicateurs sont rares. De toute façon chaque route mène invariablement à une plage … et toujours à une plage de rêve, comme celle-ci qui répond au joli nom très français de Rendez-vous Bay.

Retour à Saba. Peu de temps après avoir repris la route, notre chauffeur s’arrête déjà sur un étroit bas côté, il tient absolument à nous montrer une plaque commémorative scellée dans la roche ; l’hommage est mérité, les Sabans sont très reconnaissants envers Joseph Lambert Hassel. Cet ingénieur a été le concepteur de cette unique route de l’île et en 1938 il était le bien seul à croire en son projet. Car imaginer que sur le relief si escarpé de Saba on pouvait envisager la construction d’une route relevait à l’époque d’un rêve un peu fou. Qu’à cela ne tienne, l’homme se forma par correspondance puis dirigea les volontaires afin de déjouer les pièges des terrains accidentés des flancs du volcan ! A mains d’hommes utilisant pour seuls outils, pioches, pelles et brouettes, charriant ainsi des tonnes de pierres, il aura fallu 5 ans de travaux pour réaliser le premier tronçon reliant la mer au village. Quant à la dernière portion des 14 kilomètres de cette surprenante voie, elle ne fut achevée qu’en 1958. Un telle route se devait d’avoir un nom, savez-vous comment elle est appelée ? « The Road » (la Route) évidemment !

Eddie, notre conducteur, en poursuivant le trajet nous fait remarquer l’aspect que prend la route dans cette partie aride de l’île : un long ruban de bitume serpentant sur cette paroi pentue du volcan et soutenu par d’imposants murs constitués de moellons de pierre. Et avec un demi sourire d’ajouter : « Devant vous, c’est la grande muraille de Saba que vous voyez ! ».

Tout territoire possède sa capitale même si comme ici, elle ressemble plus à un hameau qu’à une métropole ! Etonnant village, The Bottom est nichée au fond d’un cratère, une bourgade modeste de moins de 500 habitants avec ses quelques commerces, le siège de la police locale, la petite caserne des pompiers, un dispensaire-hôpital et la belle résidence du Gouverneur de Saba. Comme dans tout bon tour de ville, qui plus est de celui d’une capitale, on admire les monuments … Cela se résume ici à deux églises. L’Anglicane d’abord, plantée au milieu d’une pelouse qui fait office de cimetière, elle a été édifiée au 18ème siècle : soubassement de pierres volcaniques, façades blanchies et ouvertures rouge grenat, un aspect identique à celui des cottages avoisinants. A seulement quelques dizaines de mètres, se dresse le minuscule clocher de l’église catholique du Sacré-Cœur (1877). Il suffit de pousser la porte d’entrée pour admirer les peintures qui ornent les murs et la voute du chœur, des scènes liturgiques colorées qui lui donne un petit aspect de Chapelle Sixtine … des Caraïbes !


La petite localité à beaucoup de charme, Il faut se promener dans ses ruelles et chemins au gré des jolis cottages. De superbes jardins tropicaux les entourent avec une profusion de végétation fleurie, la palette de couleurs est presque complète entre le jaune des hibiscus et le fuchsia des bougainvillées. Ajoutons-y le rouge des toits, le blanc des murs rehaussé par les encadrements des fenêtres peints en rouge ou vert. Le regard, parfois indiscret il faut l’avouer, permet d’admirer les terrasses et aussi les belles frises de bois qui ornent les toitures, de vraies dentelles … qui rappellent les broderies traditionnelles, une des spécialités des femmes de Saba.
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Revenons à Anguilla, plus précisément à The Valley. Une minuscule capitale située quant à elle au milieu de l’île sur une partie toute plane, il fallait s’en douter ! On ne peut pas dire que le lieu soit particulièrement pittoresque, quelques bâtiments alignés constituent le centre ville … et le centre commercial. Parmi cette petite agglomération seule l’église catholique St Gerard’s attire le regard avec son intéressante architecture.

Nous sommes dimanche et c’est l’heure de l’office. Les portes sont grande ouvertes et laissent entendre depuis l’extérieur une ambiance style gospel. Les cantiques sont très rythmés et les fidèles dans un ensemble presque parfait frappent leurs mains en mesure. A propos du style des maisons d’habitation, leur forme souvent cubique ou rectangulaire n’est pas particulièrement esthétique ; à défaut d’originalité, elles sont parfois égayées par des murs aux couleurs éclatantes, roses, vertes, mauves ou bleues …
Dans la campagne, on remarque quelques cases en bois, en voici une charmante avec ces teintes chatoyantes, une vraie maison de poupée. Une autre, aperçue sur le bord d’une route de l’intérieur est encore plus rustique avec ces murs recouverts de bardeaux de bois, un témoignage des anciennes cases traditionnelles de l’île. Un type d’habitat dont le confort semble à mille lieux du luxe des complexes hôteliers qui s’étendent le long des rivages d’Anguilla …

Poursuivre la visite de l’île de Saba passe obligatoirement par la reprise de notre véhicule en empruntant toujours cette voie unique qui parcourt Saba … Les visiteurs curieux ne se font jamais à l’idée de découvrir un lieu en ne suivant qu’un circuit organisé et un trajet tracé par avance, cette route exclusive me donne l’envie de s’en échapper et de prendre un chemin de traverse. Le choix ne se fera pas au hasard. Juste à côté du dispensaire, une piste en pente s’engage vers la forêt tropicale, une voie sans issue qui se termine par un escalier appelé « The Ladder ». A défaut d’échelle, ce sont des marches façonnées dans la roche et la terre, 400 en tout, qui mènent au rivage en traversant la forêt. Je tenais absolument à voir ce qui, autrefois, était le seul accès aux villages depuis la mer ; là où de vaillants hommes transportaient sur leur dos tout le ravitaillement nécessaire à la population de l’île … le dénivelé est impressionnant, courageux habitants de Saba !


Passé The Bottom, « The Road » se faufile entre deux versants abrupts parsemés de lauriers roses. Après deux épingles à cheveux, les plus serrées de toute la route, la voie descend rapidement vers la côte et le port de Saba. En arrivant sur le quai, le panorama s’élargit, plus de relief à l’horizon, seule une ligne rectiligne qui sépare le ciel des eaux bleues de la mer des Caraïbes. A côté de quelques bâtiments ordinaires une fresque murale immense souhaite, en guise d’accueil, un « Welcome to Saba » aux visiteurs arrivant par la mer.

Pour nous, ce quai représente le terminus de notre visite, comme si cette île au charme et la nature si généreuse n’avait plus rien à nous offrir. Et pourtant … Près de la petite jetée, un bateau s’apprête à quitter le port. Les passagers chargent méticuleusement des bouteilles de plongée. Chanceux amateurs de plongée sous-marine, à eux de partir découvrir un autre trésor de Saba : son univers sous-marin exceptionnel avec ses aiguilles rocheuses telles des montagnes surgies des entrailles de la mer, ses tunnels de laves, ses grottes et ses poissons tropicaux. Une féerie de renommée mondiale. Et là, pour la découverte, il n’y a aucune voie à suivre, il suffit seulement de se laisser guider par la magie des lieux.
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Le port d’Anguilla dont j’ai le plus apprécié le cadre est situé au bord d’une plage, évidemment ! Assis à l’ombre d’un palmier j’observe les barques des pêcheurs locaux dont une, au nom chantant de « Baby singer », est posée juste devant moi, à même le sable. D’autres amarrées à des bouées dansent au gré des clapotis. A Island Harbour, le port se résume finalement à un simple ponton de bois … et surtout à la vision apaisante d’un superbe paysage avec en point de mire l’îlot de Scilly Cay.

Le crépuscule arrive vite sous les tropiques, le soleil est maintenant passé sous l’horizon, le temps pour nous de regagner un autre port, Blowing Point sur la côte Est. Celui par lequel nous sommes arrivés et celui qui signe aussi notre point de départ d’Anguilla …
Dans la nuit, le ferry fend les vagues en direction de l’île de Saint-Martin/Sint-Maarten … une autre île des Antilles qui elle aussi possède une forte identité … enfin, une double. Moitié française au Nord et à demi Hollandaise au Sud, original n’est-ce pas ! Une autre spécificité qui nous montre une fois encore que les îles des Caraïbes ne sont vraiment pas toutes identiques.

L’une est toute plate et longiligne, l’autre montagneuse et circulaire. Et si Anguilla est renommée pour ces longues plages, Saba n’en possède à proprement parler aucune, il s’agit seulement d’une île volcan ! Portrait croisé de deux îles distantes de seulement 32 miles marins (60 kms) et dont les aspects sont pourtant parfaitement opposés.
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Même mon moyen de transport pour parvenir sur chacune de ces îles s’est avéré différent … Abordage classique à Anguilla avec une arrivée par la mer. Depuis les flots, l’île apparaît comme posée sur l’horizon, ses terres sans relief forment une ligne qui sépare le bleu azur du ciel du bleu marine de la mer. C’est Christophe Colomb qui a baptisé l’île, le nom d’Anguilla a été choisie par référence au poisson longiligne, lui aussi tout en longueur. En bateau depuis Marigot (île française de Saint-Martin) Il faut une quarantaine de minutes environ pour atteindre le petit port de Blowing Point, la porte d’entrée de la côte Est d’Anguilla.

A terre, quelques bâtiments aux teintes claires éblouissantes sous les rayons du soleil, un drapeau aux couleurs locales, un « Welcome to Anguilla » en grandes lettres et les « smile » des enfants accueillent les visiteurs. Territoire étranger oblige, on est également accueilli par des douaniers, ma fois pas trop ennuyeux, le passage en douane sera finalement très bref. Ensuite, pour visiter l’île (à peine 30 km sur environ 5 de large) nous devons faire un choix : emprunter un des taxis qui se proposent ou louer une voiture ? Cette dernière option sera la nôtre, pour plus de liberté dans la découverte. Une voiture au volant à droite pour une conduite à gauche, histoire de ne pas oublier que l’on vient de poser les pieds sur un territoire britannique d’outre-mer !
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Saba est une île plus inhospitalière avec ses côtes rocheuses fouettées par de puissants courants agités en tout sens. L’arrivée par les airs en avion permet d’éviter le mal de mer d’une part mais aussi de bénéficier de spectaculaires points de vue, le tout accompagné de quelques émotions ! Le petit avion de 12 places dans lequel nous avons pris place vire maintenant en longeant des falaises aux à-pics vertigineux puis se met à plonger vers la minuscule piste d’atterrissage de Saba. Une piste très courte qui a été tracé sur l’unique partie plane de l’île. Une fois le train d’atterrissage posé, l’avion semble presque s’immobiliser sur place, une obligation pour les pilotes (très expérimentés) car la piste ne mesure que 400 mètres ! Ouf, ça y est, tout s’est bien passé ! A nous maintenant la découverte de Saba. Là aussi, Christophe Colomb a laissé son empreinte en donnant un nom à cette île volcanique : le jour (13 novembre 1493) où le célèbre navigateur-explorateur a aperçu depuis sa Caravelle la silhouette conique de ce territoire inconnu était un samedi (sabato en Italien) … d’où le nom de Saba. Notre valeureux découvreur devait être en mal d’imagination et d’originalité ! L’homme qui s’avance maintenant vers moi s’appelle, Eddie. Il sera notre chauffeur sur les 14 kms de route de l’île-volcan.

Les virages en épingles à cheveux se succèdent, une quinzaine en tout avant de faire un premier arrêt afin de profiter d’un point de vue vertigineux. Tout en bas, en surplomb de la mer, on aperçoit la lilliputienne piste de l’aéroport tracée sur une coulée de lave, un lieu parmi les moins accidentés de l’île. C’est un vrai défi qu’a relevé l’aviateur Rémy de Haenen. N’écoutant pas les avis défavorables des ingénieurs et avec l’aide de courageux habitants de Saba il se lança dans les années cinquante dans la construction de cette piste. Le projet lui paraissait réalisable et il le prouva ! Et en 1959, aux commandes de son petit avion, il fut le premier à se poser sur « sa » piste … son pari était réussi ! Le premier hameau traversé, en fait une simple enfilade de cases et d’habitations sans caractère, porte le « doux » nom d’Hell’s Gate (Porte de l’Enfer), drôle d’introduction pour notre visite de Saba !
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Quant au paradis, il paraît que l’on peut en avoir un aperçu le long du littoral d’Anguilla, allons voir … Shoal beach est notre première étape balnéaire. Les habitants d’Anguilla ne sont pas avares de superlatifs quand ils vantent les plages de leur île, les plus belles de toute la Caraïbe, Shoal Bay en serait une preuve incontestable. Passées les paillotes et cases multicolores du bord de mer, l’horizon s’ouvre sur une palette de tons bleus qui ont, en effet, tout pour émerveiller le visiteur.

Ajoutez-y une guirlande blanche formée par les vagues qui déferlent sur la barrière de corail puis un long ruban de sable clair idéal à fouler pour une promenade en amoureux. Et dire que j’allais oublier de citer la touche de vert donnée par les cocotiers et leurs palmes qui bruissent doucement sous le souffle des alizés … Quel décor ! Si ce n’est pas le paradis, cela y ressemble. Devant un tel panorama enchanteur, l’amateur de photo ne peut s’empêcher de l’immortaliser … mais bien vite, une autre envie vous pousse à poser l’appareil afin de profiter pleinement des eaux cristallines et douces à souhait. A Anguilla, il y a deux Shoal bay… Après avoir admiré la plage de Shoal Bay Est gagnons celle de Shoal Bay Ouest située presque à l'extrémité ouest, pour cela il faut traverser toute l’île, et là encore le décor justifie le déplacement. Place au sable blanc, aux délicieuses eaux turquoise, au farniente au soleil … en un mot, place au réveil éveillé !

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L’atout principal de Saba ? Bien entendu c’est son volcan et sa végétation luxuriante qui recouvre ses versants pentus. Les distances sont courtes à Saba, aussi, après environ un kilomètre et demi on arrive vite à une agglomération qui prend ici l’aspect d’une ville compte tenu des faibles dimensions de l’île. Windwardside mérite que l’on y fasse une halte prolongée. Blottie dans un écrin de verdure le paisible bourg est construit en partie sur le flanc du volcan. Majestueusement le Mont Scenery veille du haut de ses 887 mètres sur la communauté. Anecdote amusante, cette montagne volcanique se trouve être le point culminant des Pays-Bas ! Saba étant une commune de la Hollande d’outre-mer. A la sortie du village, en plein virage, un panneau indicateur marque le départ du chemin de randonnée à emprunter pour gravir le volcan. A travers la forêt la trace progresse vers le sommet d’où la vue panoramique sur 360° est à couper le souffle, vers le Nord on peut apercevoir l’île longiligne d’Anguilla … sauf qu’il faut avoir un peu de chance pour bénéficier d’une éclaircie, finalement peu fréquente là-haut. La forêt humide porte bien son nom, les brumes et la bruine nimbent la plupart du temps le sommet de cette montagne volcanique. Devant moi, un couple de randonneurs, sac au dos et allure décidée débute l’ascension … Bonne chance pour la vue et bon courage ! Au fait, j’ai oublié de vous donner un détail concernant cette ascension : le sentier très raide est composé de 1064 marches façonnées dans les rochers !

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Justement, à propos d’Anguilla, le relief en plateau laisse supposer que l’île est aussi plate qu’une crêpe ! Finalement ce n’est qu’en partie vrai … Notre balade le long du littoral va nous le montrer. Une longue route en faux-plat puis une bifurcation sur la droite et voici qu’un large panorama s’offre à nos yeux. Depuis ces falaises escarpées, on domine la mer d’une hauteur d’environ 60 mètres, un vrai belvédère ! La vue s’étend sur une superbe baie de sable, longue et régulière … une autre plage d’Anguilla, celle de Sandy Ground.

De l’autre côté de la petite route trône un hôtel, type auberge locale, le confort y semble simple mais la vue dont bénéficient les résidents de passage est idyllique, elle embrasse une large partie de la côte ouest. Le nom de l’hôtel ? « La Vue », avec un tel emplacement cela s’imposait ! Sur l’île, il y a en réalité bien plus d’hôtels haut de gamme que de Guest houses, la destination est très prisée essentiellement par une clientèle fortunée appréciant le luxe et le grand confort. Le hasard d’une route sinueuse nous conduit à l’entrée d’un hôtel de charme … et de luxe. Entrons, les vigiles semblent un peu distraits … Si la végétation de l’île est plutôt quelconque avec des arbustes rabougris et des champs d’herbes folles, il n’en est pas de même dans le parc du Cap Juluca Resort à Maunday’s Bay . Ici les massifs multicolores abondent, les haies sont taillées au cordeau et les pelouses verdoyantes toutes fraîchement tondues. Les nombreux cocotiers aux palmes bercées par les alizés complètent s’il en était besoin ce tableau aux allures de paradis. Les chambres, enfin les suites … bénéficient de piscine privée et donnent directement sur la plage. Sable fin, eaux bleues et pour horizon une vue imprenable sur les crêtes des montagnes de l’île de Saint Martin/Sint Maarten. Quant aux vacanciers, ils sirotent calmement à l’ombre de leur paillote privée, les cocktails que leur apporte, sourire aux lèvres, un personnel très complaisant.


Autre plage, tout aussi enchanteresse, autre hôtel, tout aussi luxueux mais là, à Shoal Bay Ouest, l’architecture hôtelière est plus originale et très contemporaine … on aime ou on aime pas mais force est de constater que le lieu ne laisse pas indifférent ! Côté architecture, pour plusieurs complexes hôteliers de l’île, il est difficile de vraiment apprécier leur style … en effet, ils sont en cours de construction et ne laissent apparaître que des blocs de bétons superposés. Apparemment l’île est en plein boum immobilier, le paradis semble donc intéresser les promoteurs !
L’île d’Anguilla est quadrillée par de nombreuses routes, les unes presque rectilignes, les autres le plus souvent sinueuses ; certaines bien bitumées et d’autres caillouteuses, à peine carrossables. L’île n’est pas très grande mais trouver facilement une baie ou une plage relève parfois du jeu de pistes, il faut reconnaître que les panneaux indicateurs sont rares. De toute façon chaque route mène invariablement à une plage … et toujours à une plage de rêve, comme celle-ci qui répond au joli nom très français de Rendez-vous Bay.

Retour à Saba. Peu de temps après avoir repris la route, notre chauffeur s’arrête déjà sur un étroit bas côté, il tient absolument à nous montrer une plaque commémorative scellée dans la roche ; l’hommage est mérité, les Sabans sont très reconnaissants envers Joseph Lambert Hassel. Cet ingénieur a été le concepteur de cette unique route de l’île et en 1938 il était le bien seul à croire en son projet. Car imaginer que sur le relief si escarpé de Saba on pouvait envisager la construction d’une route relevait à l’époque d’un rêve un peu fou. Qu’à cela ne tienne, l’homme se forma par correspondance puis dirigea les volontaires afin de déjouer les pièges des terrains accidentés des flancs du volcan ! A mains d’hommes utilisant pour seuls outils, pioches, pelles et brouettes, charriant ainsi des tonnes de pierres, il aura fallu 5 ans de travaux pour réaliser le premier tronçon reliant la mer au village. Quant à la dernière portion des 14 kilomètres de cette surprenante voie, elle ne fut achevée qu’en 1958. Un telle route se devait d’avoir un nom, savez-vous comment elle est appelée ? « The Road » (la Route) évidemment !

Eddie, notre conducteur, en poursuivant le trajet nous fait remarquer l’aspect que prend la route dans cette partie aride de l’île : un long ruban de bitume serpentant sur cette paroi pentue du volcan et soutenu par d’imposants murs constitués de moellons de pierre. Et avec un demi sourire d’ajouter : « Devant vous, c’est la grande muraille de Saba que vous voyez ! ».

Tout territoire possède sa capitale même si comme ici, elle ressemble plus à un hameau qu’à une métropole ! Etonnant village, The Bottom est nichée au fond d’un cratère, une bourgade modeste de moins de 500 habitants avec ses quelques commerces, le siège de la police locale, la petite caserne des pompiers, un dispensaire-hôpital et la belle résidence du Gouverneur de Saba. Comme dans tout bon tour de ville, qui plus est de celui d’une capitale, on admire les monuments … Cela se résume ici à deux églises. L’Anglicane d’abord, plantée au milieu d’une pelouse qui fait office de cimetière, elle a été édifiée au 18ème siècle : soubassement de pierres volcaniques, façades blanchies et ouvertures rouge grenat, un aspect identique à celui des cottages avoisinants. A seulement quelques dizaines de mètres, se dresse le minuscule clocher de l’église catholique du Sacré-Cœur (1877). Il suffit de pousser la porte d’entrée pour admirer les peintures qui ornent les murs et la voute du chœur, des scènes liturgiques colorées qui lui donne un petit aspect de Chapelle Sixtine … des Caraïbes !


La petite localité à beaucoup de charme, Il faut se promener dans ses ruelles et chemins au gré des jolis cottages. De superbes jardins tropicaux les entourent avec une profusion de végétation fleurie, la palette de couleurs est presque complète entre le jaune des hibiscus et le fuchsia des bougainvillées. Ajoutons-y le rouge des toits, le blanc des murs rehaussé par les encadrements des fenêtres peints en rouge ou vert. Le regard, parfois indiscret il faut l’avouer, permet d’admirer les terrasses et aussi les belles frises de bois qui ornent les toitures, de vraies dentelles … qui rappellent les broderies traditionnelles, une des spécialités des femmes de Saba.
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Revenons à Anguilla, plus précisément à The Valley. Une minuscule capitale située quant à elle au milieu de l’île sur une partie toute plane, il fallait s’en douter ! On ne peut pas dire que le lieu soit particulièrement pittoresque, quelques bâtiments alignés constituent le centre ville … et le centre commercial. Parmi cette petite agglomération seule l’église catholique St Gerard’s attire le regard avec son intéressante architecture.

Nous sommes dimanche et c’est l’heure de l’office. Les portes sont grande ouvertes et laissent entendre depuis l’extérieur une ambiance style gospel. Les cantiques sont très rythmés et les fidèles dans un ensemble presque parfait frappent leurs mains en mesure. A propos du style des maisons d’habitation, leur forme souvent cubique ou rectangulaire n’est pas particulièrement esthétique ; à défaut d’originalité, elles sont parfois égayées par des murs aux couleurs éclatantes, roses, vertes, mauves ou bleues …
Dans la campagne, on remarque quelques cases en bois, en voici une charmante avec ces teintes chatoyantes, une vraie maison de poupée. Une autre, aperçue sur le bord d’une route de l’intérieur est encore plus rustique avec ces murs recouverts de bardeaux de bois, un témoignage des anciennes cases traditionnelles de l’île. Un type d’habitat dont le confort semble à mille lieux du luxe des complexes hôteliers qui s’étendent le long des rivages d’Anguilla …

Poursuivre la visite de l’île de Saba passe obligatoirement par la reprise de notre véhicule en empruntant toujours cette voie unique qui parcourt Saba … Les visiteurs curieux ne se font jamais à l’idée de découvrir un lieu en ne suivant qu’un circuit organisé et un trajet tracé par avance, cette route exclusive me donne l’envie de s’en échapper et de prendre un chemin de traverse. Le choix ne se fera pas au hasard. Juste à côté du dispensaire, une piste en pente s’engage vers la forêt tropicale, une voie sans issue qui se termine par un escalier appelé « The Ladder ». A défaut d’échelle, ce sont des marches façonnées dans la roche et la terre, 400 en tout, qui mènent au rivage en traversant la forêt. Je tenais absolument à voir ce qui, autrefois, était le seul accès aux villages depuis la mer ; là où de vaillants hommes transportaient sur leur dos tout le ravitaillement nécessaire à la population de l’île … le dénivelé est impressionnant, courageux habitants de Saba !


Passé The Bottom, « The Road » se faufile entre deux versants abrupts parsemés de lauriers roses. Après deux épingles à cheveux, les plus serrées de toute la route, la voie descend rapidement vers la côte et le port de Saba. En arrivant sur le quai, le panorama s’élargit, plus de relief à l’horizon, seule une ligne rectiligne qui sépare le ciel des eaux bleues de la mer des Caraïbes. A côté de quelques bâtiments ordinaires une fresque murale immense souhaite, en guise d’accueil, un « Welcome to Saba » aux visiteurs arrivant par la mer.

Pour nous, ce quai représente le terminus de notre visite, comme si cette île au charme et la nature si généreuse n’avait plus rien à nous offrir. Et pourtant … Près de la petite jetée, un bateau s’apprête à quitter le port. Les passagers chargent méticuleusement des bouteilles de plongée. Chanceux amateurs de plongée sous-marine, à eux de partir découvrir un autre trésor de Saba : son univers sous-marin exceptionnel avec ses aiguilles rocheuses telles des montagnes surgies des entrailles de la mer, ses tunnels de laves, ses grottes et ses poissons tropicaux. Une féerie de renommée mondiale. Et là, pour la découverte, il n’y a aucune voie à suivre, il suffit seulement de se laisser guider par la magie des lieux.
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Le port d’Anguilla dont j’ai le plus apprécié le cadre est situé au bord d’une plage, évidemment ! Assis à l’ombre d’un palmier j’observe les barques des pêcheurs locaux dont une, au nom chantant de « Baby singer », est posée juste devant moi, à même le sable. D’autres amarrées à des bouées dansent au gré des clapotis. A Island Harbour, le port se résume finalement à un simple ponton de bois … et surtout à la vision apaisante d’un superbe paysage avec en point de mire l’îlot de Scilly Cay.

Le crépuscule arrive vite sous les tropiques, le soleil est maintenant passé sous l’horizon, le temps pour nous de regagner un autre port, Blowing Point sur la côte Est. Celui par lequel nous sommes arrivés et celui qui signe aussi notre point de départ d’Anguilla …
Dans la nuit, le ferry fend les vagues en direction de l’île de Saint-Martin/Sint-Maarten … une autre île des Antilles qui elle aussi possède une forte identité … enfin, une double. Moitié française au Nord et à demi Hollandaise au Sud, original n’est-ce pas ! Une autre spécificité qui nous montre une fois encore que les îles des Caraïbes ne sont vraiment pas toutes identiques.
Récit et photos séjour 2 semaines en Guadeloupe - mars 2012 English translation pending
N'ayant ni site ni blog, et pour "boucler" la boucle à la suite des avis, conseils et suggestions trouvés ici, voici le récit, les prix ainsi que quelques photos de notre séjour de 2 semaines en Guadeloupe du 10 au 24 mars 2012.
Samedi 10 mars Vol (prix : 764 euros suite promo) Arrivée à l'aéroport Paris Orly 3h avant le départ prévu à 11h15. Enregistrement et passage du contrôle sans encombre. Enfin vient le moment d'embarquer. On passe au tout début car nous sommes au 9A et 9B et on peux prendre quelques magazines gratuits dans le tunnel qui mène à l'avion. Les sièges sont assez serrés, ça promet d'être long (durée 7h55)... Décollage, repas et bonne surprise, beau plateau, copieux et bon. Pour occuper les 6h restantes, 3 films récents "Hollywoo", "Un jour mon père viendra" et "Intouchable". Arrivée à Point-à-Pitre, 14h50 heure locale (19h50 en France) On appelle la navette Pro-Rent pour venir nous chercher puis on récupère la voiture de location dans leurs locaux, zone de Jarry à 10 mn de l'aéroport.
Voiture (prix : 327 euros) On a une C1 (minus), on a 3 valises imposantes (chaussures de rando, palmes-masques-tubas, serviettes plages.. ça prend de la place et faut prévoir en plus pour les souvenirs du retour !) et déjà ça bloque, il n'y en a qu'une qui rentre dans le mini-coffre, les autres tiendront sur les sièges arrières... On fait le tour, on nous avait dit de bien tout noter (rayures, bosses) et on a bien fait car certains trucs on été oubliés. Les rayures superficielles ne sont pas comptées. C'est parti... direction Trois-Rivières. Pas trop de souci pour retrouver notre route, ya pas 50 chemins de toute façon ! L'état de la route est plutôt bon.

Gîte (prix : 270 euros) Aux derniers mètres avant d'arriver au gîte Bel'Ziguane à Trois-Rivières, frayeur car une méga pente se dresse devant nous.. La voiture n'ayant pas trop de chevaux, on fait le tour par un côté moins pentu (merci les gars de la ville pour le raccourci), on ne sait jamais... Le proprio nous accueille chaleureusement, notre studio au RDC de leur maison est petit (chambre et salle de bain/wc) mais très propre et la piscine est à 2 mètres avec vue sur les Saintes... Comme on est samedi soir, petit tour à l'épicerie pour faire le plein pour le week-end. Plongeon dans la piscine, un ti-punch, on est au paradis... ou presque, le temps est gris, lourd mais gris...



Dimanche 11 mars Cascade Paradise Direction Capesterre-Belle-Eau pour aller faire une cascade dont on dit que le décor ressemble à une pub pour le gel douche Tahiti (dixit le Routard) ! La route serpente, monte, descend, ça avait l'air tout proche sur la carte routière et finalement, pour une première approche de la Guadeloupe, c'est chaud ! On trouve avec difficulté le petit parking pour la cascade (non indiqué) et on descend par de grands escaliers assez raides (le retour s'annonce dur !). En fait, il est situé en contre-bas du grand parking pour les chutes du Carbet. En 30mn et à travers la forêt tropicale, jolie cascade avec une eau verte transparente et des lianes et feuilles au dessus, ça claque !! Petit incident (déjà) sur les rochers, ça glisse, on l'apprend à nos dépens.
Chutes du Carbet (prix : 3,60 euros) Nous ne pensions pas être si proche des chutes du Carbet, alors pendant qu'on est là, on y va. L'entrée est payante, 1,80 euros par personne pour monter. Il y a 3 chutes. La 2e est la plus proche et la plus accessible, en 20 minutes c'est fait. La chute est assez loin, un arbre gêne pour les photos. On décide d'aller voir les 1ères chutes, à 1h45 de là... On comprend sur le chemin la signification du "D" à côté du nom du circuit et dont nous n'avons pas prêté attention... "Difficile"... oui on s'en rends compte, surtout qu'il se met à pleuvoir. Il faut parfois escalader, grimper à l'aide d'une corde, la pluie n'arrange rien, ça glisse... Nous ne ferons pas les derniers mètres tant c'est raide mais on voit la chute quand même. Un peu déçus mais bon, c'est que notre 1er jour alors on se la joue cool.. La 3e chute était fermé pour cause d'éboulement.

Plage de Grande Anse à Trois-Rivières Il fait un peu frais mais on va sur cette plage au sable noir volcanique. Il y a pas mal de vagues, ça tanguent ! L'arrière est un peu sale : papiers et poules qui trainent.
Lundi 12 mars Basse-Terre On devait partir à la Souffrière mais il fait gris (où est le grand soleil de la Guadeloupe ??) alors on part au marché de Basse-Terre. Ca change de Trois-Rivières ! C'est la préfecture alors il y a du monde et de la circulation. Comme on arrive le matin, on a de la place pour se garer le long de la mer. Le marché est plutôt joli mais petit, il aurait fallu venir le week-end, tant pis... On repart avec une noix de coco (sans goût), une corossole (visqueux, bof), une papaye (bof aussi) et un ananas (très bon !). On a du mal à penser qu'il s'agit de la préfecture de l'île... c'est assez sale, les bâtiments en mauvais état.


Distillerie Bologne (prix : 11,60 euros) En direction de Baillif, la distillerie est en face du stade de foot, elle domine. On fait la visite guidée, guide sympa, puis le tour de la propriété : historique, ingrédients, élaboration... Champ de cannes, eau de la source, cuves, embouteillage... 1h30 de visite + dégustation à la fin de toutes sortes de rhum : blanc, vieux, arrangé, punch, planteur... Mon préféré : le punch au maracudja (fruits de la passion). Petit tour à la boutique (on nous a dit que c'était le meilleur rhum de la Basse-Terre !!) où on fait le plein (pour nous et la famille !).


Après cette visite on cherche un coin pour déjeuner. On s'arrête au départ de la rando "la rivière rouge" mais on s'en va car c'est littéralement une décharge à ciel ouvert, il y a pourtant plein de carbets où il devait être agréable de déjeuner en famille, là, ça craint. On a même pas trouvé le départ de la rando. Quel dommage (et malheureusement ce souci n'est pas isolé)... Du coup, on part pour tenter "le saut de matouba" mais des randonneurs reviennent et nous disent qu'il y a des planches cassées de partout et que c'est sale du coup, on repart ailleurs. A zapper compètement.
Mardi 13 mars Les Saintes (prix : 36 euros + 2 euros + 8 euros) Le proprio du gîte nous a acheté les places à l'avance avec sa carte résident, les + : moins cher et billet en poche. Le bateau part à 9h. On laisse la voiture au parking payant (2 euros pour la journée). 15 minutes de traversée, ça bouge pas de trop. A l'arrivée, pas de scooter ou de vélo, nos pieds suffiront. Bien prendre la carte des Saintes à Trois-Rivières (à l'achat des billets) car une fois là-bas, la carte est payante. Comme nous avions déjà les billets, nous n'avions pas de carte et c'est pas facile de s'y retrouver ensuite ! On grimpe au Fort Napoléon direct car il n'est ouvert que le matin. Entrée payante (prix : 8 euros) puis on suit la visite guidée de l'expo intérieure. Jolies vues, panorama sur la baie, réputée être l'une des plus belles du monde. Puis peu avant midi, on se dirige vers la plage la plus proche, la plage de Pompierre. Une odeur s'élève.. des algues ont envahi les 3/4 de la plage... dommage car elle est plutôt jolie. D'autres plages sont à découvrir : direction la plage de l'Anse Rogrigue. Sur le passage, la plage de grande anse, interdite car trop de courant. L'Anse Rogrigue est toute mignonne mais assez petite et il y a beaucoup de cailloux dans l'eau alors que le sable est blanc. Et c'est déjà l'heure de repartir, la journée est passée trop vite ! On a pas eu le temps de faire grand chose, on aurait dû prendre le scooter... Il parait qu'il fallait aller au Pain de Sucre pour aller faire du snorkeling, on a loupé ça, dommage.




Mercredi 14 mars Trace du bassin bleu Plateau du palmiste à Gourbeyre (il faut y arriver !). Rando boueuse (il a plu la nuit car c'est en hauteur) mais jolie parmi la forêt et très rapide ! Pour accéder au bassin bleu, 1h à tout casser pour l'aller-retour. Il est possible d'aller à la cascade de la parabole mais il faut remonter la rivière dans son lit et la chute du 1er jour est toujours dans les esprits..
Maison de la banane (prix : 16 euros ) A Trois-Rivières. Expo sur la banane, maison du planteur : on apprend par exemple que la banane est un fruit que l'on trouve toute l'année et que le bananier est une herbe et non pas un arbre. Visite libre dans le jardin botanique, du coup, pas d'explication sur les espèces, c'est dommage. C'est cher, pas de visite guidée, mouais...


Distillerie Longueteau A Capesterre : gratuit mais rien à voir... Le routard lui donne 3* bon je sais pas pourquoi.. on a pas dû y aller au bon moment.
Jeudi 15 mars Vieux-Fort Arrêt dans la matinée dans ce joli petit village de pêche : son fort, son phare, son port.


Puis déjeuner chez des locaux à St-Claude (c'est mi-carême alors c'est férié !) au menu : chique-taille de morue (aïl, morue, tomates, oignons, piment), crudités, bébélé (tripes, queues de cochon, arbre fruit à pain..), colombo de cabri, flan au coco et abricot-pays au sirop. Autant dire qu'on en pouvait plus !
On sort de table trop tard donc pas possible de faire la rando "le tour de Houelmont" à Gourbeyre. A la place, promenade sur la marina puis la plage de Rivière-Sens à Gourbeyre, on assiste à un magnifique coucher de soleil.

Le soir, repas poulet/ouassous préparé par la proprio. J'adhère pas trop aux ouassous.. ce sont des grosses crevettes, c'est bon mais sans plus.
Vendredi 16 mars Souffrière à St-Claude Il fait gris mais tant pis, ce soir, on part de Trois-Rivières alors c'est aujourd'hui ou jamais... Ca grimpe, ça grimpe pour arriver au parking des Bains Jaunes (avec une source chaude), il y a un peu de monde mais on se gare sans souci (attention aux bas-côtés, les bas de caisse des voitures de loc n'aiment pas bien). C'est parti, on suit la rando "le pas du roy", rando "D", difficile aïe... Jusqu'au parking de la savane à mulets, ça va, puis ça se complique. Le brouillard est dense, on ne voit pas grand chose, il se met à pleuvoir au milieu du parcours, la galère... Il faut grimper sur des rochers glissants et la dernière partie du parcours, c'est carrément de l'escalade. Au bout de 2h, nous sommes en haut mais quel dommage, on ne voit rien !!! La descente est un peu compliquée car la pluie rend les rochers encore plus glissants que d'habitude. Mais bon, c'est plus facile quand même !
On quitte notre gîte à Trois-Rivières pour Pointe-Noire après un repas bokit acheté à Basse-Terre. Pas cher et méga copieux !
Caféière Vanibel (prix : 12 euros) Sur le chemin qui mène à Pointe-Noire, on s'arrête à Vanibel plutôt qu'à la Grivelière. Le routard et les locaux nous ont dit que la route était très étroite... Au vu de celles que nous avons déjà empruntés, on ne s'y risque pas (oui on aime définitivement pas les risques et surtout quand il s'agit de la voiture de loc !). On fait la visite de 15h30 avec Joël (l'autre visite de la journée est à 14h30). Cette exploitation de café, vanille et banane est familiale. Le guide explique très bien (mention spéciale d'ailleurs), prend le temps de nous exposer son travail, de nous tester sur nos connaissances, vraiment, ce fut un plaisir !

Kaz la Traversée à Pointe-Noire (prix 39,50 euros) Village éco-gîtes situé derrière la maison du cacao. C'est comme au camping mais au lieu de tentes, ce sont des cases en bois. Il y a juste une chambre avec moustiquaire, une terrasse avec table et chaises puis un kit cuisine avec poêles, casseroles, plaques gaz et glaciaire. C'est très bien pour se faire à manger quand on a un petit budget. Un bâtiment central regroupe les toilettes, les lavabos et douches, les éviers et frigos (un étage nous est attribué). Tout est en bois, ça pourrait être vraiment top mais ça ne vieilli pas super bien. Le ponton qui mène à la plage est un peu abîmé mais avoir la plage pour nous tout seul, c'est appréciable ! La case n'est pas super clean mais le charme opère grâce à la déco tout bois, les couleurs créoles, c'est assez typique.

Samedi 17 mars Le saut d'Acomat A Pointe-Noire, le saut d'Acomat n'est pas facile à trouver !! Il faut prendre la bonne route (et je ne m'en souviens plus !) et ce n'est pas si simple (surtout quand les locaux nous envoie sur des routes improbables...). Une fois sur le petit parking, le chemin est au pied du panneau indiquant qu'il est interdit de sauter du haut de la cascade. La descente est un peu chaotique et la traversée de la rivière aussi mais une fois au pied du bassin (accès en 30 minutes), la jolie cascade et ce bleu incroyable vaut bien la peine ! L'eau est fraîche mais quel bonheur !
Plage de Grande Anse à Deshaies Jolie plage, pas trop de vagues mais le fond plonge vite. On va déjeuner au lolo "Arc en Ciel" où nos assiettes nous ravissent "poisson vivaneau" pour l'un, assiette créole (boudin créole, chatou : à tomber, lambis, riz safrané) pour l'autre, miam, on s'est régalés pour 20 euros à 2 avec les boissons (8 euros le menu : entrée, plat, dessert) !
La route de la Traversée Maison de la forêt, expo sympa et sentier d'interprétation facile, d'une durée de 20 minutes, immersion dans la forêt tropicale.
La cascade aux écrevisses Sentier accessible à tous, très rapide mais très touristique ! Mouais, ya mieux, c'est qu'on est devenu exigeant !
Arrivée à Anse-Bertrand. Mauvais pioche pour le gîte... C'est une arnaque, au lieu du bungalow prévu et soit disant inondé, on nous propose un grand appartement au dessus de la proprio mais sale... Nous n'y resterons que 2 nuits (que nous ne paierons pas), le temps de trouver autre chose.
Dimanche 18 mars Pointe de la Grande Vigie à Anse-Bertrand Un paysage de Bretagne nous a t-on dit... Effectivement, des falaises au petit matin, c'est vivifiant !
Nous rejoignons des amis à St-François, à la pointe des châteaux car ils vont nous emmener visiter un gîte tenus par des amis à eux. Il est parfait, nous nous y installerons dès le lendemain matin !
Plage de Sainte-Anne Puis direction Sainte-Anne pour retrouver des amis locaux qui nous attendent avec la table, les chaises, les marmites et le ti-punch sur la plage publique. Ce petit pique-nique local était au top ! Au menu : jus de goyave frais, chique-taille de morue, dorade grillée et dorade en sauce, oeufs de poissons (bof), plat de viande et riz brun, gateau au chocolat et sorbet coco ! Une baignade dans de l'eau cristalline ensuite... Parfaite pour les familles car on a pied assez loin. C'est déjà l'heure de remonter à Anse-Bertrand (trop loin de tout...)
Lundi 19 mars On va voir la plage de la Chapelle à Anse-Bertrand, elle est comme sur les cartes postales, avec des cocotiers, des carbets et du sable blanc...
Nous partons ensuite pour la plage du Souffleur à Port-Louis et encore waou !! Petite séance baignade mais surtout snorkeling. Il y a un endroit avec énormément de poissons et d'oursins.



Ensuite, direction la Porte d'Enfer que nous avons loupé la veille. Le parking est au niveau du resto chez Coco. La balade est sympa, la couleur de l'eau magnifique malgré les algues. Un sentier rocailleux mène au trou de mam coco. Il n'est pas indiqué et il faut le deviner car on ne le voit pas super bien. On aperçoit malgré tout le trou béant creusé dans les rochers.

RDV à St-Fançois pour la prise du gîte, (prix : 250 euros pour 5 nuits) c'est un Clévances, 1 clé, avec une piscine commune avec l'autre gîte (pas de vis à vis depuis la terrasse).
Pointe des châteaux Il est un peu tard mais il y a beaucoup de monde. Nous montons jusqu'à la vue panoramique par un petit chemin qui monte parmi les roches. C'est plutôt facile et il faut compter 20 minutes pour accéder au point de vue (La Désirade, Petite-Terre et Marie-Galante).
Mardi 20 mars Excursion à Petite Terre (prix : 150 euros avec réduction guide Ekonomiz au lieu de 160) Départ à 8h15 de la marina de Saint-François (être là 15 mn avant). On pose les tongs dans le panier et on monte à bord du catamaran Tip Top Two de 22 mètres. Jus et café offert. En route pour 1h15 de navigation. Moi qui avait opté pour un cata car j'avais le rêve de naviguer à voiles... raté, le moteur est bien présent, et à priori nécessaire pour atteindre Petite-Terre en un temps "correct". Sur le point d'arriver, des dauphins nous accompagnent, c'est magique, il y en a plein ! Arrivée à Petite-Terre, un bateau nous emmène jusqu'à la plage et le capitaine du cata nous fait une visite guidée de l'île : les iguanes, le phare, le paysage, le classement en réserve naturelle et l'histoire. Et c'est l'heure du palme-masque-tuba. On s'éloigne un peu et on commence à voir quelques jolis poissons. Légère déception car il y en a moins qu'à Port-Louis. Le repas se passe à bord du cata, il faut donc reprendre le zodiac pour remonter sur le bateau. On mange bien, nos voisins ont vu des tortues autour des bateaux de tourisme amarrés mais surtout un gros requin (preuve à l'appui avec leur appareil numérique)... ils avouent être allés trop loin, derrière la barrière de corail et ont un peu flippé... Retour sur la plage, plongée... Raies, requins-citrons nous font honneur en nageant au bord de l'eau.. En allant plus loin, Mr verra un barracuda de près et ensemble, nous verrons un requin, pas énorme mais suffisant pour nous filer un léger coup d'adrénaline et nous faire faire demi-tour ! 15h30 (déjà) !!!!!!! il faut repartir. Tous les bateaux partent en même temps. Il fait beau, chaud, le retour et le soleil qui commence à décliner, j'adore !!! On arrive à 17h30 à la marina.






Mercredi 21 mars Excursion à Grand Cul Sac Marin (prix : 70 euros) Départ à 9h de Sainte-Rose, au port de pêche via Regy balades. Nous avons bien fait de partir 2h avant de Saint-François car les embouteillages au Gosier, piou la galère ! Nous ne ferons que la demie-journée. Direction l'Ilet Caret en bateau à moteur. Environ 15 minutes de bateau avant d'atteindre cet îlot au sable blanc... C'est très sympa, l'eau transparente, magnifique ! On fait un tour de l'île (bon c'est vite fait certes) puis c'est l'heure de l'apéro... déjà ? 10h30, ah quand même... Ti-punch et planteur. Regy, dynamique et fort sympaqthique nous explique que le rhum que nous buvons est le meilleur du monde... du Père Labat de Marie-Galante... et nous découvrons qu'il est originaire de là-bas.. chauvin le Regy ?? Il nous conseille de le déguster avec simplement une cuillère de miel.. pas mal, ça adoucit un peu mais ça reste du rhum à 59° ! Puis nous partons avec l'un des bateaux (nous sommes seuls !) avec un guide rien que pour nous qui nous emmène sur l'île aux oiseaux (impressionnants !), et nous fais découvrir la mangrove et les palétuviers rouges puis l'îlet blanc... Une barque de pêcheurs est là pour rendre la photo incroyable... L'eau est transparente, l'île minuscule mais avec un peu de végétation. Il paraît qu'il n'existe pas d'îlet avec juste un banc de sable par ici... le mythe de l'île déserte s’effondre, mince alors !




Direction la plage de Grande Anse à Deshaies pour le déjeuner, mais mince le lolo "arc en ciel" où nous avons mangé il y a quelques jours a été fermé par les services sanitaires la veille... Apparemment, aucun des restos sur un côté de la plage n'avaient ni eau ni électricité... Du coup, seuls 3 restos se partagent les clients, on choisit le cacao café. Blindé alors on patiente dans la mer, elle est bonne, c'est calme, le pied... Au cacao café, le service est d'une longueur.... ok, un groupe de 12 va arriver et rien n'est prêt... par contre, très bien mangé malgré le prix un peu copieux... Mais ma brochette géante de la mer avec des pieuvres, ouassous, poissons, un régal... Mention plus que spéciale pour la pieuvre, c'était délicieux ! (prix : 40 euros).
Avant de rentrer, direction Sainte-Rose et la plage des Amandiers. Une odeur affreuse nous effleure les narines... Un espèce de petit chenal à côté de la plage contient de l'eau stagnante et plein de détritus. Nous avons tenté de faire une rando à proximité mais les nombreuses carcasses de voiture nous font faire demi-tour.
Jeudi 22 mars Canyoning à Bouillante (prix : 55 euros) J'en avais envie depuis la préparation du voyage : du canyoning !! Bon pour les débutants... RDV chez Canopée, plage de la Malendure (encore les embouteillages à Gosier), on arrive à 9h. Débrief-café-jus avec les participants et Dom notre guide. Il est d'une gentillesse... il nous rassure, fait le tour des bobos de chacun (ancienne entorse ou autre), il nous explique précisément ce qui nous attend, les obstacles, la possibilité de les éviter... Anne nous équipe en combi et baudrier. Nous allons faire une rando découverte "Gorges" avec deux sauts, deux rappels et un toboggan. D'une durée de 3h30, Dom nous donne des précisions sur la flore locale. Il faut quand même faire attention car nous remontons la rivière et les rochers sont glissants mais le paysage est magique, on découvre la forêt tropicale d'un angle totalement différent. Dom nous indique que régulièrement, il découvre des surprises sur les parcours, dû aux tempêtes, cyclones, éboulements qui modifient les paysages et les cours d'eau. Le dernier rappel de 20 mètres est impressionnant... le plus dur, c'est de faire le premier pas pour se laisser aller dans le vide après, ça va tout seul même si la cascade à côté de laquelle on descend nous mouille copieusement ! La paroi verticale est lisse, mouillée, le seul remède : s'asseoir et être perpendiculaire... j'ai mis le temps mais c'était bien ! Retour vers 14h30.
Le Nautilus à la plage de la Malendure à Bouillante (prix : 21 euros) On nous avait dit : le bateau à fond de verre, mouais, on voit rien, les poissons sont beaucoup plus en profondeur... mais comme il faut voir pour savoir... Mr y est allé en m'attendant (pas de canyoning pour lui) et il a a-do-ré ! Plein de poissons multicolores aux abords des îlets Pigeon, un apéro à 10h45 (décidément !) puis du snorkeling où il y avait de quoi se faire plaisir, les plongeurs étaient quelques mètres plus bas mais même en surface, c'était magique m'a t-il résumé...
Retour sur St-François mais arrêt pour voir la plage de la Caravelle à Sainte-Anne. Pas facile de se garer. Il faut longer le Club Med un bon moment puis une plage avec plein d'algues odorantes pour accéder à la jolie plage. C'était histoire de voir mais il est trop tard, plus de soleil.
Vendredi 23 mars Marie-Galante (prix : 74 euros traversée + 35 euros voiture) Beaucoup de monde nous a dit que les plus belles plages de Guadeloupe étaient là-bas.. Nous avons voulu vérifier... RDV à 7h au port de St-François. Il y a la queue pour acheter les billets. 7h15 départ de l'Iguana Beach pour une traversée de 45mn. Heureusement que la mer est calme car ça bouge beaucoup ! A l'arrivée à Saint-Louis, il y a foule de loueurs de voiture, on se sent harcelé ! Malheur que de demander un prix au passage, on se fait hameçonner et emmener au local d'une société. Mais le type nous "harcèle" de trop alors on le délaisse un peu pour voir les concurrents et un type calme et pas agressif nous donne ses tarifs. Son discours plus posé et moins forcé nous convainc. Notre voiture pour la journée change de notre C1 !! Elle a une bonne pêche, ça fais plaisir ! Le loueur nous a entouré les points forts de Marie-Galante, c'est parti... Nous voyons des plages de rêve le long de la route... Habitation Roussel-Trianon, Murat, gueule grand gouffre (heu attention contrairement aux indications, ce n'est pas très carrossable avec une voiture de loc), les distilleries, Grand-Bourg, Capesterre, moulin de Bézard et bien sûr les plages... MAGNIFIQUES !!! Plage de la Petite Anse et de Feuillère, incroyable ! Puis plage de Vieux-Fort, anse canot, moustique... Déjeuner chez Rudy, sympa mais service un peu long surtout pour un snack ! (prix : 20 euros). La journée passe vite puisqu'il faut rendre la voiture à 15h45. Un de nos plus beaux souvenirs que Marie-Galante qui aurait bien mérité quelques jours de plus.



Samedi 24 mars
Dernière baignade à la plage de Saint-François, à côté de l'ancien méridien (incroyable l'état d'insalubrité en une poignée d'années). Jolie mais petite plage. Toutefois, pas mal de bateaux sont accostés pas loin et les fonds, réputés poissonneux, sont agités et on n'y voit rien. Des pelleteuses arrivent pour enlever les algues qui dénaturent les plages guadeloupéennes depuis plusieurs mois.
Déjeuner à Sainte-Anne, le long de la plage publique, un cadre créole, un repas simple et sans prétention. Cela vaut surtout pour la vue sur la belle plage de Sainte-Anne, la couleur de l'eau...sublime.
Remise de la voiture de loc à Jarry à 16h. Aucun souci pour y retourner. Le nettoyage intérieur et extérieur a été fait, donc on prend la navette et direction l'aéroport. Enregistrement ok, mais pour les bagages, il faut les déposer ailleurs car le tapis ne fonctionne pas de ce côté... Sauf que les 500 passages du vol Point-à-Pitre sont quasi tous là, les tapis ne fonctionnent pas plus aux 2 bornes où on nous a envoyé. Deux files énormes se forment, ça gruge, ça râle... Enfin on arrive à déposer nos valises, passage à la douane, puis embarquement.
L'avion part à 19h, le dîner ne tarde pas. Puis la lumière s'éteint pour qu'on puisse dormir, pas mal de turbulences à mi-chemin dont certaines qui secouent vraiment beaucoup. Je me souviens que d'un film "Edgar Hoover". Pas facile de dormir... Et puis le réveil et le petit-déj à 2h du matin heure créole !! Raide ! Arrivée à Paris à 9h (on vient de passer à l'heure d'été, il est 3h du mat en guadeloupe) et il faut commencer une journée sans avoir beaucoup dormi, dur ! Nos bagages tardent à arriver sur le tapis... on appréhende le passage aux douanes car on a 11 litres de rhum répartis dans les 3 valises (il fallait bien ça pour 2 !) + 2 litres de punchs + des cristophines + des confitures locales mais RAS d'ailleurs personne autour de nous n'a été contrôlé. Nous récupérons notre voiture sur Paris (prêt d'un garage) puis retour en Auvergne, 3h30 plus tard...
Retour au boulot lundi matin, dur ! Dur mais super voyage...
Samedi 10 mars Vol (prix : 764 euros suite promo) Arrivée à l'aéroport Paris Orly 3h avant le départ prévu à 11h15. Enregistrement et passage du contrôle sans encombre. Enfin vient le moment d'embarquer. On passe au tout début car nous sommes au 9A et 9B et on peux prendre quelques magazines gratuits dans le tunnel qui mène à l'avion. Les sièges sont assez serrés, ça promet d'être long (durée 7h55)... Décollage, repas et bonne surprise, beau plateau, copieux et bon. Pour occuper les 6h restantes, 3 films récents "Hollywoo", "Un jour mon père viendra" et "Intouchable". Arrivée à Point-à-Pitre, 14h50 heure locale (19h50 en France) On appelle la navette Pro-Rent pour venir nous chercher puis on récupère la voiture de location dans leurs locaux, zone de Jarry à 10 mn de l'aéroport.

Voiture (prix : 327 euros) On a une C1 (minus), on a 3 valises imposantes (chaussures de rando, palmes-masques-tubas, serviettes plages.. ça prend de la place et faut prévoir en plus pour les souvenirs du retour !) et déjà ça bloque, il n'y en a qu'une qui rentre dans le mini-coffre, les autres tiendront sur les sièges arrières... On fait le tour, on nous avait dit de bien tout noter (rayures, bosses) et on a bien fait car certains trucs on été oubliés. Les rayures superficielles ne sont pas comptées. C'est parti... direction Trois-Rivières. Pas trop de souci pour retrouver notre route, ya pas 50 chemins de toute façon ! L'état de la route est plutôt bon.

Gîte (prix : 270 euros) Aux derniers mètres avant d'arriver au gîte Bel'Ziguane à Trois-Rivières, frayeur car une méga pente se dresse devant nous.. La voiture n'ayant pas trop de chevaux, on fait le tour par un côté moins pentu (merci les gars de la ville pour le raccourci), on ne sait jamais... Le proprio nous accueille chaleureusement, notre studio au RDC de leur maison est petit (chambre et salle de bain/wc) mais très propre et la piscine est à 2 mètres avec vue sur les Saintes... Comme on est samedi soir, petit tour à l'épicerie pour faire le plein pour le week-end. Plongeon dans la piscine, un ti-punch, on est au paradis... ou presque, le temps est gris, lourd mais gris...




Dimanche 11 mars Cascade Paradise Direction Capesterre-Belle-Eau pour aller faire une cascade dont on dit que le décor ressemble à une pub pour le gel douche Tahiti (dixit le Routard) ! La route serpente, monte, descend, ça avait l'air tout proche sur la carte routière et finalement, pour une première approche de la Guadeloupe, c'est chaud ! On trouve avec difficulté le petit parking pour la cascade (non indiqué) et on descend par de grands escaliers assez raides (le retour s'annonce dur !). En fait, il est situé en contre-bas du grand parking pour les chutes du Carbet. En 30mn et à travers la forêt tropicale, jolie cascade avec une eau verte transparente et des lianes et feuilles au dessus, ça claque !! Petit incident (déjà) sur les rochers, ça glisse, on l'apprend à nos dépens.

Chutes du Carbet (prix : 3,60 euros) Nous ne pensions pas être si proche des chutes du Carbet, alors pendant qu'on est là, on y va. L'entrée est payante, 1,80 euros par personne pour monter. Il y a 3 chutes. La 2e est la plus proche et la plus accessible, en 20 minutes c'est fait. La chute est assez loin, un arbre gêne pour les photos. On décide d'aller voir les 1ères chutes, à 1h45 de là... On comprend sur le chemin la signification du "D" à côté du nom du circuit et dont nous n'avons pas prêté attention... "Difficile"... oui on s'en rends compte, surtout qu'il se met à pleuvoir. Il faut parfois escalader, grimper à l'aide d'une corde, la pluie n'arrange rien, ça glisse... Nous ne ferons pas les derniers mètres tant c'est raide mais on voit la chute quand même. Un peu déçus mais bon, c'est que notre 1er jour alors on se la joue cool.. La 3e chute était fermé pour cause d'éboulement.


Plage de Grande Anse à Trois-Rivières Il fait un peu frais mais on va sur cette plage au sable noir volcanique. Il y a pas mal de vagues, ça tanguent ! L'arrière est un peu sale : papiers et poules qui trainent.

Lundi 12 mars Basse-Terre On devait partir à la Souffrière mais il fait gris (où est le grand soleil de la Guadeloupe ??) alors on part au marché de Basse-Terre. Ca change de Trois-Rivières ! C'est la préfecture alors il y a du monde et de la circulation. Comme on arrive le matin, on a de la place pour se garer le long de la mer. Le marché est plutôt joli mais petit, il aurait fallu venir le week-end, tant pis... On repart avec une noix de coco (sans goût), une corossole (visqueux, bof), une papaye (bof aussi) et un ananas (très bon !). On a du mal à penser qu'il s'agit de la préfecture de l'île... c'est assez sale, les bâtiments en mauvais état.



Distillerie Bologne (prix : 11,60 euros) En direction de Baillif, la distillerie est en face du stade de foot, elle domine. On fait la visite guidée, guide sympa, puis le tour de la propriété : historique, ingrédients, élaboration... Champ de cannes, eau de la source, cuves, embouteillage... 1h30 de visite + dégustation à la fin de toutes sortes de rhum : blanc, vieux, arrangé, punch, planteur... Mon préféré : le punch au maracudja (fruits de la passion). Petit tour à la boutique (on nous a dit que c'était le meilleur rhum de la Basse-Terre !!) où on fait le plein (pour nous et la famille !).



Après cette visite on cherche un coin pour déjeuner. On s'arrête au départ de la rando "la rivière rouge" mais on s'en va car c'est littéralement une décharge à ciel ouvert, il y a pourtant plein de carbets où il devait être agréable de déjeuner en famille, là, ça craint. On a même pas trouvé le départ de la rando. Quel dommage (et malheureusement ce souci n'est pas isolé)... Du coup, on part pour tenter "le saut de matouba" mais des randonneurs reviennent et nous disent qu'il y a des planches cassées de partout et que c'est sale du coup, on repart ailleurs. A zapper compètement.
Mardi 13 mars Les Saintes (prix : 36 euros + 2 euros + 8 euros) Le proprio du gîte nous a acheté les places à l'avance avec sa carte résident, les + : moins cher et billet en poche. Le bateau part à 9h. On laisse la voiture au parking payant (2 euros pour la journée). 15 minutes de traversée, ça bouge pas de trop. A l'arrivée, pas de scooter ou de vélo, nos pieds suffiront. Bien prendre la carte des Saintes à Trois-Rivières (à l'achat des billets) car une fois là-bas, la carte est payante. Comme nous avions déjà les billets, nous n'avions pas de carte et c'est pas facile de s'y retrouver ensuite ! On grimpe au Fort Napoléon direct car il n'est ouvert que le matin. Entrée payante (prix : 8 euros) puis on suit la visite guidée de l'expo intérieure. Jolies vues, panorama sur la baie, réputée être l'une des plus belles du monde. Puis peu avant midi, on se dirige vers la plage la plus proche, la plage de Pompierre. Une odeur s'élève.. des algues ont envahi les 3/4 de la plage... dommage car elle est plutôt jolie. D'autres plages sont à découvrir : direction la plage de l'Anse Rogrigue. Sur le passage, la plage de grande anse, interdite car trop de courant. L'Anse Rogrigue est toute mignonne mais assez petite et il y a beaucoup de cailloux dans l'eau alors que le sable est blanc. Et c'est déjà l'heure de repartir, la journée est passée trop vite ! On a pas eu le temps de faire grand chose, on aurait dû prendre le scooter... Il parait qu'il fallait aller au Pain de Sucre pour aller faire du snorkeling, on a loupé ça, dommage.





Mercredi 14 mars Trace du bassin bleu Plateau du palmiste à Gourbeyre (il faut y arriver !). Rando boueuse (il a plu la nuit car c'est en hauteur) mais jolie parmi la forêt et très rapide ! Pour accéder au bassin bleu, 1h à tout casser pour l'aller-retour. Il est possible d'aller à la cascade de la parabole mais il faut remonter la rivière dans son lit et la chute du 1er jour est toujours dans les esprits..

Maison de la banane (prix : 16 euros ) A Trois-Rivières. Expo sur la banane, maison du planteur : on apprend par exemple que la banane est un fruit que l'on trouve toute l'année et que le bananier est une herbe et non pas un arbre. Visite libre dans le jardin botanique, du coup, pas d'explication sur les espèces, c'est dommage. C'est cher, pas de visite guidée, mouais...



Distillerie Longueteau A Capesterre : gratuit mais rien à voir... Le routard lui donne 3* bon je sais pas pourquoi.. on a pas dû y aller au bon moment.
Jeudi 15 mars Vieux-Fort Arrêt dans la matinée dans ce joli petit village de pêche : son fort, son phare, son port.



Puis déjeuner chez des locaux à St-Claude (c'est mi-carême alors c'est férié !) au menu : chique-taille de morue (aïl, morue, tomates, oignons, piment), crudités, bébélé (tripes, queues de cochon, arbre fruit à pain..), colombo de cabri, flan au coco et abricot-pays au sirop. Autant dire qu'on en pouvait plus !
On sort de table trop tard donc pas possible de faire la rando "le tour de Houelmont" à Gourbeyre. A la place, promenade sur la marina puis la plage de Rivière-Sens à Gourbeyre, on assiste à un magnifique coucher de soleil.


Le soir, repas poulet/ouassous préparé par la proprio. J'adhère pas trop aux ouassous.. ce sont des grosses crevettes, c'est bon mais sans plus.
Vendredi 16 mars Souffrière à St-Claude Il fait gris mais tant pis, ce soir, on part de Trois-Rivières alors c'est aujourd'hui ou jamais... Ca grimpe, ça grimpe pour arriver au parking des Bains Jaunes (avec une source chaude), il y a un peu de monde mais on se gare sans souci (attention aux bas-côtés, les bas de caisse des voitures de loc n'aiment pas bien). C'est parti, on suit la rando "le pas du roy", rando "D", difficile aïe... Jusqu'au parking de la savane à mulets, ça va, puis ça se complique. Le brouillard est dense, on ne voit pas grand chose, il se met à pleuvoir au milieu du parcours, la galère... Il faut grimper sur des rochers glissants et la dernière partie du parcours, c'est carrément de l'escalade. Au bout de 2h, nous sommes en haut mais quel dommage, on ne voit rien !!! La descente est un peu compliquée car la pluie rend les rochers encore plus glissants que d'habitude. Mais bon, c'est plus facile quand même !
On quitte notre gîte à Trois-Rivières pour Pointe-Noire après un repas bokit acheté à Basse-Terre. Pas cher et méga copieux !Caféière Vanibel (prix : 12 euros) Sur le chemin qui mène à Pointe-Noire, on s'arrête à Vanibel plutôt qu'à la Grivelière. Le routard et les locaux nous ont dit que la route était très étroite... Au vu de celles que nous avons déjà empruntés, on ne s'y risque pas (oui on aime définitivement pas les risques et surtout quand il s'agit de la voiture de loc !). On fait la visite de 15h30 avec Joël (l'autre visite de la journée est à 14h30). Cette exploitation de café, vanille et banane est familiale. Le guide explique très bien (mention spéciale d'ailleurs), prend le temps de nous exposer son travail, de nous tester sur nos connaissances, vraiment, ce fut un plaisir !


Kaz la Traversée à Pointe-Noire (prix 39,50 euros) Village éco-gîtes situé derrière la maison du cacao. C'est comme au camping mais au lieu de tentes, ce sont des cases en bois. Il y a juste une chambre avec moustiquaire, une terrasse avec table et chaises puis un kit cuisine avec poêles, casseroles, plaques gaz et glaciaire. C'est très bien pour se faire à manger quand on a un petit budget. Un bâtiment central regroupe les toilettes, les lavabos et douches, les éviers et frigos (un étage nous est attribué). Tout est en bois, ça pourrait être vraiment top mais ça ne vieilli pas super bien. Le ponton qui mène à la plage est un peu abîmé mais avoir la plage pour nous tout seul, c'est appréciable ! La case n'est pas super clean mais le charme opère grâce à la déco tout bois, les couleurs créoles, c'est assez typique.


Samedi 17 mars Le saut d'Acomat A Pointe-Noire, le saut d'Acomat n'est pas facile à trouver !! Il faut prendre la bonne route (et je ne m'en souviens plus !) et ce n'est pas si simple (surtout quand les locaux nous envoie sur des routes improbables...). Une fois sur le petit parking, le chemin est au pied du panneau indiquant qu'il est interdit de sauter du haut de la cascade. La descente est un peu chaotique et la traversée de la rivière aussi mais une fois au pied du bassin (accès en 30 minutes), la jolie cascade et ce bleu incroyable vaut bien la peine ! L'eau est fraîche mais quel bonheur !

Plage de Grande Anse à Deshaies Jolie plage, pas trop de vagues mais le fond plonge vite. On va déjeuner au lolo "Arc en Ciel" où nos assiettes nous ravissent "poisson vivaneau" pour l'un, assiette créole (boudin créole, chatou : à tomber, lambis, riz safrané) pour l'autre, miam, on s'est régalés pour 20 euros à 2 avec les boissons (8 euros le menu : entrée, plat, dessert) !

La route de la Traversée Maison de la forêt, expo sympa et sentier d'interprétation facile, d'une durée de 20 minutes, immersion dans la forêt tropicale.

La cascade aux écrevisses Sentier accessible à tous, très rapide mais très touristique ! Mouais, ya mieux, c'est qu'on est devenu exigeant !

Arrivée à Anse-Bertrand. Mauvais pioche pour le gîte... C'est une arnaque, au lieu du bungalow prévu et soit disant inondé, on nous propose un grand appartement au dessus de la proprio mais sale... Nous n'y resterons que 2 nuits (que nous ne paierons pas), le temps de trouver autre chose.
Dimanche 18 mars Pointe de la Grande Vigie à Anse-Bertrand Un paysage de Bretagne nous a t-on dit... Effectivement, des falaises au petit matin, c'est vivifiant !

Nous rejoignons des amis à St-François, à la pointe des châteaux car ils vont nous emmener visiter un gîte tenus par des amis à eux. Il est parfait, nous nous y installerons dès le lendemain matin !
Plage de Sainte-Anne Puis direction Sainte-Anne pour retrouver des amis locaux qui nous attendent avec la table, les chaises, les marmites et le ti-punch sur la plage publique. Ce petit pique-nique local était au top ! Au menu : jus de goyave frais, chique-taille de morue, dorade grillée et dorade en sauce, oeufs de poissons (bof), plat de viande et riz brun, gateau au chocolat et sorbet coco ! Une baignade dans de l'eau cristalline ensuite... Parfaite pour les familles car on a pied assez loin. C'est déjà l'heure de remonter à Anse-Bertrand (trop loin de tout...)

Lundi 19 mars On va voir la plage de la Chapelle à Anse-Bertrand, elle est comme sur les cartes postales, avec des cocotiers, des carbets et du sable blanc...

Nous partons ensuite pour la plage du Souffleur à Port-Louis et encore waou !! Petite séance baignade mais surtout snorkeling. Il y a un endroit avec énormément de poissons et d'oursins.




Ensuite, direction la Porte d'Enfer que nous avons loupé la veille. Le parking est au niveau du resto chez Coco. La balade est sympa, la couleur de l'eau magnifique malgré les algues. Un sentier rocailleux mène au trou de mam coco. Il n'est pas indiqué et il faut le deviner car on ne le voit pas super bien. On aperçoit malgré tout le trou béant creusé dans les rochers.


RDV à St-Fançois pour la prise du gîte, (prix : 250 euros pour 5 nuits) c'est un Clévances, 1 clé, avec une piscine commune avec l'autre gîte (pas de vis à vis depuis la terrasse).

Pointe des châteaux Il est un peu tard mais il y a beaucoup de monde. Nous montons jusqu'à la vue panoramique par un petit chemin qui monte parmi les roches. C'est plutôt facile et il faut compter 20 minutes pour accéder au point de vue (La Désirade, Petite-Terre et Marie-Galante).

Mardi 20 mars Excursion à Petite Terre (prix : 150 euros avec réduction guide Ekonomiz au lieu de 160) Départ à 8h15 de la marina de Saint-François (être là 15 mn avant). On pose les tongs dans le panier et on monte à bord du catamaran Tip Top Two de 22 mètres. Jus et café offert. En route pour 1h15 de navigation. Moi qui avait opté pour un cata car j'avais le rêve de naviguer à voiles... raté, le moteur est bien présent, et à priori nécessaire pour atteindre Petite-Terre en un temps "correct". Sur le point d'arriver, des dauphins nous accompagnent, c'est magique, il y en a plein ! Arrivée à Petite-Terre, un bateau nous emmène jusqu'à la plage et le capitaine du cata nous fait une visite guidée de l'île : les iguanes, le phare, le paysage, le classement en réserve naturelle et l'histoire. Et c'est l'heure du palme-masque-tuba. On s'éloigne un peu et on commence à voir quelques jolis poissons. Légère déception car il y en a moins qu'à Port-Louis. Le repas se passe à bord du cata, il faut donc reprendre le zodiac pour remonter sur le bateau. On mange bien, nos voisins ont vu des tortues autour des bateaux de tourisme amarrés mais surtout un gros requin (preuve à l'appui avec leur appareil numérique)... ils avouent être allés trop loin, derrière la barrière de corail et ont un peu flippé... Retour sur la plage, plongée... Raies, requins-citrons nous font honneur en nageant au bord de l'eau.. En allant plus loin, Mr verra un barracuda de près et ensemble, nous verrons un requin, pas énorme mais suffisant pour nous filer un léger coup d'adrénaline et nous faire faire demi-tour ! 15h30 (déjà) !!!!!!! il faut repartir. Tous les bateaux partent en même temps. Il fait beau, chaud, le retour et le soleil qui commence à décliner, j'adore !!! On arrive à 17h30 à la marina.







Mercredi 21 mars Excursion à Grand Cul Sac Marin (prix : 70 euros) Départ à 9h de Sainte-Rose, au port de pêche via Regy balades. Nous avons bien fait de partir 2h avant de Saint-François car les embouteillages au Gosier, piou la galère ! Nous ne ferons que la demie-journée. Direction l'Ilet Caret en bateau à moteur. Environ 15 minutes de bateau avant d'atteindre cet îlot au sable blanc... C'est très sympa, l'eau transparente, magnifique ! On fait un tour de l'île (bon c'est vite fait certes) puis c'est l'heure de l'apéro... déjà ? 10h30, ah quand même... Ti-punch et planteur. Regy, dynamique et fort sympaqthique nous explique que le rhum que nous buvons est le meilleur du monde... du Père Labat de Marie-Galante... et nous découvrons qu'il est originaire de là-bas.. chauvin le Regy ?? Il nous conseille de le déguster avec simplement une cuillère de miel.. pas mal, ça adoucit un peu mais ça reste du rhum à 59° ! Puis nous partons avec l'un des bateaux (nous sommes seuls !) avec un guide rien que pour nous qui nous emmène sur l'île aux oiseaux (impressionnants !), et nous fais découvrir la mangrove et les palétuviers rouges puis l'îlet blanc... Une barque de pêcheurs est là pour rendre la photo incroyable... L'eau est transparente, l'île minuscule mais avec un peu de végétation. Il paraît qu'il n'existe pas d'îlet avec juste un banc de sable par ici... le mythe de l'île déserte s’effondre, mince alors !





Direction la plage de Grande Anse à Deshaies pour le déjeuner, mais mince le lolo "arc en ciel" où nous avons mangé il y a quelques jours a été fermé par les services sanitaires la veille... Apparemment, aucun des restos sur un côté de la plage n'avaient ni eau ni électricité... Du coup, seuls 3 restos se partagent les clients, on choisit le cacao café. Blindé alors on patiente dans la mer, elle est bonne, c'est calme, le pied... Au cacao café, le service est d'une longueur.... ok, un groupe de 12 va arriver et rien n'est prêt... par contre, très bien mangé malgré le prix un peu copieux... Mais ma brochette géante de la mer avec des pieuvres, ouassous, poissons, un régal... Mention plus que spéciale pour la pieuvre, c'était délicieux ! (prix : 40 euros).
Avant de rentrer, direction Sainte-Rose et la plage des Amandiers. Une odeur affreuse nous effleure les narines... Un espèce de petit chenal à côté de la plage contient de l'eau stagnante et plein de détritus. Nous avons tenté de faire une rando à proximité mais les nombreuses carcasses de voiture nous font faire demi-tour.

Jeudi 22 mars Canyoning à Bouillante (prix : 55 euros) J'en avais envie depuis la préparation du voyage : du canyoning !! Bon pour les débutants... RDV chez Canopée, plage de la Malendure (encore les embouteillages à Gosier), on arrive à 9h. Débrief-café-jus avec les participants et Dom notre guide. Il est d'une gentillesse... il nous rassure, fait le tour des bobos de chacun (ancienne entorse ou autre), il nous explique précisément ce qui nous attend, les obstacles, la possibilité de les éviter... Anne nous équipe en combi et baudrier. Nous allons faire une rando découverte "Gorges" avec deux sauts, deux rappels et un toboggan. D'une durée de 3h30, Dom nous donne des précisions sur la flore locale. Il faut quand même faire attention car nous remontons la rivière et les rochers sont glissants mais le paysage est magique, on découvre la forêt tropicale d'un angle totalement différent. Dom nous indique que régulièrement, il découvre des surprises sur les parcours, dû aux tempêtes, cyclones, éboulements qui modifient les paysages et les cours d'eau. Le dernier rappel de 20 mètres est impressionnant... le plus dur, c'est de faire le premier pas pour se laisser aller dans le vide après, ça va tout seul même si la cascade à côté de laquelle on descend nous mouille copieusement ! La paroi verticale est lisse, mouillée, le seul remède : s'asseoir et être perpendiculaire... j'ai mis le temps mais c'était bien ! Retour vers 14h30.

Le Nautilus à la plage de la Malendure à Bouillante (prix : 21 euros) On nous avait dit : le bateau à fond de verre, mouais, on voit rien, les poissons sont beaucoup plus en profondeur... mais comme il faut voir pour savoir... Mr y est allé en m'attendant (pas de canyoning pour lui) et il a a-do-ré ! Plein de poissons multicolores aux abords des îlets Pigeon, un apéro à 10h45 (décidément !) puis du snorkeling où il y avait de quoi se faire plaisir, les plongeurs étaient quelques mètres plus bas mais même en surface, c'était magique m'a t-il résumé...
Retour sur St-François mais arrêt pour voir la plage de la Caravelle à Sainte-Anne. Pas facile de se garer. Il faut longer le Club Med un bon moment puis une plage avec plein d'algues odorantes pour accéder à la jolie plage. C'était histoire de voir mais il est trop tard, plus de soleil.
Vendredi 23 mars Marie-Galante (prix : 74 euros traversée + 35 euros voiture) Beaucoup de monde nous a dit que les plus belles plages de Guadeloupe étaient là-bas.. Nous avons voulu vérifier... RDV à 7h au port de St-François. Il y a la queue pour acheter les billets. 7h15 départ de l'Iguana Beach pour une traversée de 45mn. Heureusement que la mer est calme car ça bouge beaucoup ! A l'arrivée à Saint-Louis, il y a foule de loueurs de voiture, on se sent harcelé ! Malheur que de demander un prix au passage, on se fait hameçonner et emmener au local d'une société. Mais le type nous "harcèle" de trop alors on le délaisse un peu pour voir les concurrents et un type calme et pas agressif nous donne ses tarifs. Son discours plus posé et moins forcé nous convainc. Notre voiture pour la journée change de notre C1 !! Elle a une bonne pêche, ça fais plaisir ! Le loueur nous a entouré les points forts de Marie-Galante, c'est parti... Nous voyons des plages de rêve le long de la route... Habitation Roussel-Trianon, Murat, gueule grand gouffre (heu attention contrairement aux indications, ce n'est pas très carrossable avec une voiture de loc), les distilleries, Grand-Bourg, Capesterre, moulin de Bézard et bien sûr les plages... MAGNIFIQUES !!! Plage de la Petite Anse et de Feuillère, incroyable ! Puis plage de Vieux-Fort, anse canot, moustique... Déjeuner chez Rudy, sympa mais service un peu long surtout pour un snack ! (prix : 20 euros). La journée passe vite puisqu'il faut rendre la voiture à 15h45. Un de nos plus beaux souvenirs que Marie-Galante qui aurait bien mérité quelques jours de plus.




Samedi 24 mars
Dernière baignade à la plage de Saint-François, à côté de l'ancien méridien (incroyable l'état d'insalubrité en une poignée d'années). Jolie mais petite plage. Toutefois, pas mal de bateaux sont accostés pas loin et les fonds, réputés poissonneux, sont agités et on n'y voit rien. Des pelleteuses arrivent pour enlever les algues qui dénaturent les plages guadeloupéennes depuis plusieurs mois. Déjeuner à Sainte-Anne, le long de la plage publique, un cadre créole, un repas simple et sans prétention. Cela vaut surtout pour la vue sur la belle plage de Sainte-Anne, la couleur de l'eau...sublime.
Remise de la voiture de loc à Jarry à 16h. Aucun souci pour y retourner. Le nettoyage intérieur et extérieur a été fait, donc on prend la navette et direction l'aéroport. Enregistrement ok, mais pour les bagages, il faut les déposer ailleurs car le tapis ne fonctionne pas de ce côté... Sauf que les 500 passages du vol Point-à-Pitre sont quasi tous là, les tapis ne fonctionnent pas plus aux 2 bornes où on nous a envoyé. Deux files énormes se forment, ça gruge, ça râle... Enfin on arrive à déposer nos valises, passage à la douane, puis embarquement.
L'avion part à 19h, le dîner ne tarde pas. Puis la lumière s'éteint pour qu'on puisse dormir, pas mal de turbulences à mi-chemin dont certaines qui secouent vraiment beaucoup. Je me souviens que d'un film "Edgar Hoover". Pas facile de dormir... Et puis le réveil et le petit-déj à 2h du matin heure créole !! Raide ! Arrivée à Paris à 9h (on vient de passer à l'heure d'été, il est 3h du mat en guadeloupe) et il faut commencer une journée sans avoir beaucoup dormi, dur ! Nos bagages tardent à arriver sur le tapis... on appréhende le passage aux douanes car on a 11 litres de rhum répartis dans les 3 valises (il fallait bien ça pour 2 !) + 2 litres de punchs + des cristophines + des confitures locales mais RAS d'ailleurs personne autour de nous n'a été contrôlé. Nous récupérons notre voiture sur Paris (prêt d'un garage) puis retour en Auvergne, 3h30 plus tard...
Retour au boulot lundi matin, dur ! Dur mais super voyage...
Cinque terre à pied ou plutôt à vélo ou les deux? English translation pending
Bonjour,
Entre Pise et la Spezia direction Cinque terre pour 2 jours on se propose ma femme et moi de le faire en Velo entre les 2 villes puis combiner les 2 (trek et velo) entre Riomaggiore, Manarola, Portovenere, San Terrrenzo, Lerici et Bocca di Magre pour retourner à Pise ensuite... Le tout en 3j. Possible? conseillé ou au contraire deconseillé? alternatives?: train et pedibus ou autobus de Pise et à pied par la suite?
Merci
Alfred
Visite de Cuba du 11 août au 1er septembre 2012 English translation pending
Bonjour,
Nous venons d'arrêter notre choix sur Cuba pour nos vacances de cet été. Nous partirons donc du 11 aout au 1er septembre 2012. Première surprise le billet d'avion 😠 Très cher comparé à d'autres periodes ce qui mange pas mal notre budget.
Dans les grandes lignes pour le moment :
Arrivée à La Havane (je n'ai pas réussi à trouver Santiago dans les propositions de vols) Location d'une voiture à l'aéroport. Du 11 au 25 visite de Cuba
Nous avons déjà relevé pas mal d'endroit à visiter :
- La Havane / Trinidad / La vallée de Vinales / La région de Pinar del Rio / Varadero / La baie des Cochons / Cienfuegos / Santa Clara / Cayo Las Brujas / Moka Soroa / Baracoa / Santiago de Cuba
Du 25 au 1er Septembre une croisière pour visiter toutes les iles pendant 7 JOURS avec Catlante Croisières. Sur un catamaran à taille humaine. Cienfuegos / Cayo Guano Del Este / Playa Sirena / Cayo Rico / Quinto Canal / Recif Ballanetos - Cayo Largo Marina / Cayo Rosario / Cayo Estopita / Cayo Largo / Cayo Sal / Cienfuegos
Pour le moment rien est réservé !
Plusieurs questions : - Pour se loger, faut il reserver depuis la France ou directement sur Place dans les casa particular ? - Une croisière en Aout ne risque t'elle pas d'être cauchemardesque par rapport à la météo ? - Pourquoi n'avons nous pas trouvé Santiago de Cuba dans les vols depuis Paris ? - Si nous partons de La Havane, combien de temps faut il dans chaque lieu pour vraiment en faire le tour et en conserver un souvenir ? - Y'a t'il des endroits dans notre listes qui ne sont pas forcément très intéressants ? - De la Havane à Cienfuegos, y'a t'il un mode de transport approprié car nous rendrons certainement la voiture avant de partir pour la croisière.
Nous avons encore beaucoup d'interrogation ! Mais déjà c'est un bon début 🙂
Je continue de vous lire sur d'autres post pour tenter aussi de trouver des réponses à nos questions.
Merci MaliRod
Nous venons d'arrêter notre choix sur Cuba pour nos vacances de cet été. Nous partirons donc du 11 aout au 1er septembre 2012. Première surprise le billet d'avion 😠 Très cher comparé à d'autres periodes ce qui mange pas mal notre budget.
Dans les grandes lignes pour le moment :
Arrivée à La Havane (je n'ai pas réussi à trouver Santiago dans les propositions de vols) Location d'une voiture à l'aéroport. Du 11 au 25 visite de Cuba
Nous avons déjà relevé pas mal d'endroit à visiter :
- La Havane / Trinidad / La vallée de Vinales / La région de Pinar del Rio / Varadero / La baie des Cochons / Cienfuegos / Santa Clara / Cayo Las Brujas / Moka Soroa / Baracoa / Santiago de Cuba
Du 25 au 1er Septembre une croisière pour visiter toutes les iles pendant 7 JOURS avec Catlante Croisières. Sur un catamaran à taille humaine. Cienfuegos / Cayo Guano Del Este / Playa Sirena / Cayo Rico / Quinto Canal / Recif Ballanetos - Cayo Largo Marina / Cayo Rosario / Cayo Estopita / Cayo Largo / Cayo Sal / Cienfuegos
Pour le moment rien est réservé !
Plusieurs questions : - Pour se loger, faut il reserver depuis la France ou directement sur Place dans les casa particular ? - Une croisière en Aout ne risque t'elle pas d'être cauchemardesque par rapport à la météo ? - Pourquoi n'avons nous pas trouvé Santiago de Cuba dans les vols depuis Paris ? - Si nous partons de La Havane, combien de temps faut il dans chaque lieu pour vraiment en faire le tour et en conserver un souvenir ? - Y'a t'il des endroits dans notre listes qui ne sont pas forcément très intéressants ? - De la Havane à Cienfuegos, y'a t'il un mode de transport approprié car nous rendrons certainement la voiture avant de partir pour la croisière.
Nous avons encore beaucoup d'interrogation ! Mais déjà c'est un bon début 🙂
Je continue de vous lire sur d'autres post pour tenter aussi de trouver des réponses à nos questions.
Merci MaliRod
Préparation de la croisière MSC Opera au départ de La Rochelle cet été 2012 English translation pending
Bonjour à tous,
En regardant le (super😉) calendrier de Titi, j’ai remarqué que nous étions un certain nombre à faire la croisière MSC Opéra au départ de la Rochelle cet été et je vous propose d’ouvrir une discussion pour préparer les escales et partager nos infos.
Tout d’abord les CR de ceux qui sont partis l’année dernière avec presque le même parcours (merci à eux🙂), c’est là :
http://voyageforum.com/v.f?post=4408739;search_string=La%20Rochelle
et là :
http://voyageforum.com/v.f?post=3816056;search_string=La%20Rochelle
J’en oublie sûrement, n’hésitez pas à signaler d’autres CR.
Pour ceux qui arrivent en voiture à La Rochelle, les infos sur le parking de croisière sont là :
http://voyageforum.com/v.f?post=4366024;search_string=parking%20La%20Rochelle
en attendant des nouvelles du parking en cours de réalisation.
La première escale est Southampton 7H /16H30 :
Pour notre part nous envisageons d’aller à Stonehenge par nos propres moyens et si nous avons le temps, de visiter la cathédrale de Salisbury qui est apparemment magnifique . En effet, pour aller à Stonehenge, il faut prendre le train de Southampton jusqu’à Salisbury puis un bus touristique jusqu’à Stonehenge.
La gare de Southampton à l’air facile à atteindre à pied d’après le plan :
Ici l’endroit où l'accostages des bateaux dans le port est prévu, par date :
http://www.southamptonvts.co.uk/Live_Information/Shipping_Movements_and_Cruise_Ship_Schedule/Cruise_Ship_Schedule/
Ici le plan du port qui permet de voir la distance avec la gare (c’est le dernier plan tout en bas de la page) :
http://www.southamptonvts.co.uk/Port_Maps/
Pour les trains, le site où trouver les horaires (de Southampton à Salisbury) :
http://ojp.nationalrail.co.uk/service/planjourney/search
Puis les bus touristiques de la gare de Salisbury à Stonehenge :
http://www.thestonehengetour.info/times.shtml
Voilà pour Southampton, je pense qu’avec ça on devrait pouvoir se débrouiller.
J'attends vos remarques et vos retours sur ce que vous avez prévu de faire à Southampton.
Prochain épisode, Ijmuiden.
En regardant le (super😉) calendrier de Titi, j’ai remarqué que nous étions un certain nombre à faire la croisière MSC Opéra au départ de la Rochelle cet été et je vous propose d’ouvrir une discussion pour préparer les escales et partager nos infos.
Tout d’abord les CR de ceux qui sont partis l’année dernière avec presque le même parcours (merci à eux🙂), c’est là :
http://voyageforum.com/v.f?post=4408739;search_string=La%20Rochelle
et là :
http://voyageforum.com/v.f?post=3816056;search_string=La%20Rochelle
J’en oublie sûrement, n’hésitez pas à signaler d’autres CR.
Pour ceux qui arrivent en voiture à La Rochelle, les infos sur le parking de croisière sont là :
http://voyageforum.com/v.f?post=4366024;search_string=parking%20La%20Rochelle
en attendant des nouvelles du parking en cours de réalisation.
La première escale est Southampton 7H /16H30 :
Pour notre part nous envisageons d’aller à Stonehenge par nos propres moyens et si nous avons le temps, de visiter la cathédrale de Salisbury qui est apparemment magnifique . En effet, pour aller à Stonehenge, il faut prendre le train de Southampton jusqu’à Salisbury puis un bus touristique jusqu’à Stonehenge.
La gare de Southampton à l’air facile à atteindre à pied d’après le plan :
Ici l’endroit où l'accostages des bateaux dans le port est prévu, par date :
http://www.southamptonvts.co.uk/Live_Information/Shipping_Movements_and_Cruise_Ship_Schedule/Cruise_Ship_Schedule/
Ici le plan du port qui permet de voir la distance avec la gare (c’est le dernier plan tout en bas de la page) :
http://www.southamptonvts.co.uk/Port_Maps/
Pour les trains, le site où trouver les horaires (de Southampton à Salisbury) :
http://ojp.nationalrail.co.uk/service/planjourney/search
Puis les bus touristiques de la gare de Salisbury à Stonehenge :
http://www.thestonehengetour.info/times.shtml
Voilà pour Southampton, je pense qu’avec ça on devrait pouvoir se débrouiller.
J'attends vos remarques et vos retours sur ce que vous avez prévu de faire à Southampton.
Prochain épisode, Ijmuiden.
Croisière "Tutti Frutti" sur l'Horizon du 19 au 26 août 2012 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous faisons la croisière Tutti Frutti sur l'Horizon du 19 au 26 août. En ce qui concerne les excursions, nous allons les réaliser par nous-mêmes. Nous avons déjà réservé pour l'escale de Civitavecchia avec la visite de Rome et à Salerne pour la visite de Pompéi. Nous sommes 6 adultes eun enfant de 16 mois. Pour l'escale de Civitavecchia, cela nous coûtera 55 euros par personne. Le loueur nous a dit que si l'on trouvait 2 personnes supplémentaires le prix serait de 5 euros par personne au lieu de 89 euros en passant par le bateau. De même à Salerne pour la visite de Pompéi cela nous revient à 52 euros au lieu de 84 euros sur le bateau. Pour Trapani, le prix de revient par personne est de 50 euros au lieu de 77 euros sur le bateau.
Pour ceux que ça intéresse je peux vous mettre les liens sur le forum
Bonne croisière à tous
Nous faisons la croisière Tutti Frutti sur l'Horizon du 19 au 26 août. En ce qui concerne les excursions, nous allons les réaliser par nous-mêmes. Nous avons déjà réservé pour l'escale de Civitavecchia avec la visite de Rome et à Salerne pour la visite de Pompéi. Nous sommes 6 adultes eun enfant de 16 mois. Pour l'escale de Civitavecchia, cela nous coûtera 55 euros par personne. Le loueur nous a dit que si l'on trouvait 2 personnes supplémentaires le prix serait de 5 euros par personne au lieu de 89 euros en passant par le bateau. De même à Salerne pour la visite de Pompéi cela nous revient à 52 euros au lieu de 84 euros sur le bateau. Pour Trapani, le prix de revient par personne est de 50 euros au lieu de 77 euros sur le bateau.
Pour ceux que ça intéresse je peux vous mettre les liens sur le forum
Bonne croisière à tous
Dix-huit jours en Espagne en voiture... English translation pending
Bonjour
Mon concubin et moi projetons de partir deux semaines et demi en Espagne en voiture, pour l'instant je projette les choses ainsi :
- arrivée par la Navarre/l'Aragon (aller voir Zaragoza, las Bardenas Reales... ne connaissons pas du tout cette région)
- descendre par la côte (Valence, cartagena....)
- s'arrêter sur la côte andalouse (Motril?) et de là visiter les villages blancs, el torcal, passer un jour ou deux à Grenade... (J'aurais aimé dormir dans une casa cueva à Grenade, à l'albaicin mais avec la voiture...)
- aller à Cordoue et ou Séville
- remonter par Burgos (jamais vu la cathédrale!) et La Rioja
qu'en pensez vous? Car je n'ai jamais voyagé en voiture en espagne, et du coup se loger dans les "grandes villes" du type Séville m'effraie un peu, ou même y stationner pour la journée.
Et que pensez vous du "trip", dont le but est d'allier soleil (ayant cruellement manqué l'an dernier chez nous), nature, et patrimoine?
Le camping en Aragon et en Castille, et des chambres climatisées en Andalousie, c'est un bon compromis non?
Mon concubin et moi projetons de partir deux semaines et demi en Espagne en voiture, pour l'instant je projette les choses ainsi :
- arrivée par la Navarre/l'Aragon (aller voir Zaragoza, las Bardenas Reales... ne connaissons pas du tout cette région)
- descendre par la côte (Valence, cartagena....)
- s'arrêter sur la côte andalouse (Motril?) et de là visiter les villages blancs, el torcal, passer un jour ou deux à Grenade... (J'aurais aimé dormir dans une casa cueva à Grenade, à l'albaicin mais avec la voiture...)
- aller à Cordoue et ou Séville
- remonter par Burgos (jamais vu la cathédrale!) et La Rioja
qu'en pensez vous? Car je n'ai jamais voyagé en voiture en espagne, et du coup se loger dans les "grandes villes" du type Séville m'effraie un peu, ou même y stationner pour la journée.
Et que pensez vous du "trip", dont le but est d'allier soleil (ayant cruellement manqué l'an dernier chez nous), nature, et patrimoine?
Le camping en Aragon et en Castille, et des chambres climatisées en Andalousie, c'est un bon compromis non?
Croisière sur le Celebrity Solstice du 22 juillet 2012 au départ de Barcelone English translation pending
Bon, ben, je me lance...
Après 8 croisières chez Costa, nous tentons le grand saut chez Celebrity ! Les commentaires de Madame Nadu nous ont aidé grandement dans cette décision et nous l'en remercions grandement ! 😉 Donc, nous avons réservé la semaine dernière via Latitude Sud la croisière mentionnée dans le titre. J'avoue pour ma part être un peu speed par rapport au fait que la langue à bord est anglaise ; eh oui, je l'avoue bien humblement, je ne parle pas un mot d'anglais ! 🤪 (pas un mot est peut-être exagéré... mais je ne suis vraiment pas à l'aise face à cette langue...😊) Pour vous situer, nous sommes un couple de 45 ans avec notre fils de 16 ans (un fana de croisière !) et nous avons réservé une Celebrity Suite (après avoir lorgné longuement sur la Royale... - mais ne connaissant pas cette compagnie, nous avons opté pour la Celebrity, pour commencer...) Nous allons nous rendre en voiture à Barcelone et nous aimerions connaître les modalités de parking. D'autre part, est-ce que les tenues vestimentaires à bord sont vraiment plus select que sur Costa ? Sachant que sur nos dernières croisières Costa, on avait plutôt l'impression d'être à la foire du trône où toutes les bizarreries vestimentaires étaient tolérées !😮 Nous sommes également perplexes face aux forfaits boissons proposés 😕 En effet, sur le site on peut choisir différents packs par passager... 🤪 Si quelqu'un pouvait m'éclairer, ça m'arrangerais grandement ! Merci d'avance à tous ceux qui pourront me renseigner.
Anne.
Après 8 croisières chez Costa, nous tentons le grand saut chez Celebrity ! Les commentaires de Madame Nadu nous ont aidé grandement dans cette décision et nous l'en remercions grandement ! 😉 Donc, nous avons réservé la semaine dernière via Latitude Sud la croisière mentionnée dans le titre. J'avoue pour ma part être un peu speed par rapport au fait que la langue à bord est anglaise ; eh oui, je l'avoue bien humblement, je ne parle pas un mot d'anglais ! 🤪 (pas un mot est peut-être exagéré... mais je ne suis vraiment pas à l'aise face à cette langue...😊) Pour vous situer, nous sommes un couple de 45 ans avec notre fils de 16 ans (un fana de croisière !) et nous avons réservé une Celebrity Suite (après avoir lorgné longuement sur la Royale... - mais ne connaissant pas cette compagnie, nous avons opté pour la Celebrity, pour commencer...) Nous allons nous rendre en voiture à Barcelone et nous aimerions connaître les modalités de parking. D'autre part, est-ce que les tenues vestimentaires à bord sont vraiment plus select que sur Costa ? Sachant que sur nos dernières croisières Costa, on avait plutôt l'impression d'être à la foire du trône où toutes les bizarreries vestimentaires étaient tolérées !😮 Nous sommes également perplexes face aux forfaits boissons proposés 😕 En effet, sur le site on peut choisir différents packs par passager... 🤪 Si quelqu'un pouvait m'éclairer, ça m'arrangerais grandement ! Merci d'avance à tous ceux qui pourront me renseigner.
Anne.
Jeu des photos (67e édition) English translation pending
Nouveau fil, l'autre est full. 😄
Très facile: où suis-je, devant ces panneaux ?

🙂
Très facile: où suis-je, devant ces panneaux ?

🙂
Retour d'une double croisière avec le Celebrity Infinity de Buenos Aires à Fort Lauderdale English translation pending
Bonjour à tous
Je sais que peu d' entre vous sont vraiment intéressés par cette compagnie et par cet itinéraire alors je ne vais pa "pomper l' air" de tout le monde avec un compte rendu mais je reste à la disposition de ceux qui auraient besoin de renseignements pour cette destination. Sachant que avant la croisière nous avons fait un saut aux chutes d' Iguazu et que nous avons fait les excursions avec des guides francophones réservés via internet.
Bonne soirée
Danielle
Je sais que peu d' entre vous sont vraiment intéressés par cette compagnie et par cet itinéraire alors je ne vais pa "pomper l' air" de tout le monde avec un compte rendu mais je reste à la disposition de ceux qui auraient besoin de renseignements pour cette destination. Sachant que avant la croisière nous avons fait un saut aux chutes d' Iguazu et que nous avons fait les excursions avec des guides francophones réservés via internet.
Bonne soirée
Danielle
Retour du Maroc du 6 au 31 mars 2012 English translation pending
Bonjour,
RETOUR du MAROC
Nous avons été bien aidés et conseillés pour l’organisation de notre périple « Routard » au Maroc…
Nous remercions tous nos amis…En retour, nous livrons notre expérience, quelques informations et quelques appréciations… qui pourront peut être servir à des candidats au voyage…
Nos appréciations sont toutes relatives et certainement très subjectives…
Nous sommes un couple de retraités aimant voyager simplement pour rencontrer des populations et voir des pays …
Nous avons effectués ce voyage au Maroc du 06 mars au 1er avril, en prenant un Vol sec de Lyon sur Casablanca.
Nous n’avons fait appel à aucune agence, ni tours opérators, ni de guides.
Aucune réservation préalable d’hotel et utilisation exclusive desTransports public communs, Bus, Taxis ou autres,
Pas de location de véhicules. (Participation aux frais en cas d’auto stop)
On peut faire un voyage au Maroc, sans utiliser de 4x4 ni de véhicules de location…
Pour l’hébergement nous avons suivi les conseils mais nous avons surtout visité quelques hotels avant de choisir un propre, proposant des chambres doubles avec SdB et toilettes.
Pour la Restauration, nous avons privilégié la cuisine locale, si possible traditionnelle, simple et bonne dans les restaurants populaires bien fréquentés par la population locale et parfois des grillades de poissons ou de viandes que nous achetions nous mêmes pour les faire griller chez les multiples vendeurs de grillades (15 dhs pour faire griller un kg de viandes)
Nous avons souhaité faire un circuit pour voir le Maroc dans son ensemble, Cote Atlantique - Atlas - Sud - Villes impériales, d’où plusieurs étapes et des visites courtes. Un rythme sans stress et sans bousculade fait de promenades et de repos.
Budget prévisionnel 75 euros par jour. Budget réel : 50 euros par jour pour transport, hébergement, restauration et visites.
Quelques prix :
EAU maximum 6 dhs la vouteille
PAIN entre 1 et 2,5 dhs le pain rond (fonction taille et poids)
MSEMEN, 2,5 dhs l’unité ou la part, sans garniture
FRUITS maximum, Fraises 20 dhs, Bananes 10dhs, Oranges 7dhs,
CAFE entre 6 et 10 dhs le café
THE entre 5 et 5 dhs
REPAS en moyenne par personne
5 à 15 dhs pour une soupe
20 à 40 dhs pour un Tadjine, légumes viandes
20 à 40 dhs pour un couscous aux légumes et à la viandes
25 à 50 dhs pour un plat de poissons (sardines 5 à 10 dhs)
50 à 80 dhs pour ½ kg de côtelettes d’agneau grillées
80 à 100 dhs pour une Madfouna
25 à 35 dhs pour un petit déjeuner complet avec Jus de fruit, beurre, etc
3 à 5 dhs pour une viennoiserie
75 à 100 dhs pour un menu complet dans un restaurant type « européen »
Notre périple :
J 1 … Vol Lyon - CASABLANCA
Une nuit, (06/03) Hotel Maamoura 450 dhs chambre double avec petit dej. Copieux, libre service
Accueil simple et courtois, chambre correcte, Bonne literie, Sdb propre,
Pas de visite, départ le lendemain pour la Cote atlantique
J 2 … Casablanca – EL DJADIDA par train ( 35 dhs/p)
Une nuit, (07/03) Hotel Bordeaux dans la Medina 180 dhs chambre double sans petit dej.
Visite la journée du 07/03 et la matinée du 08/03.
Visite de la Cité Portugaise (à voir), de la medina, du port, … et de la ville
Petite ville agréable, contact chaleureux, promenade sur boulevard/parc front de mer
Restaurant poisson, très bon marché. Sardines grillées, poissons grillés environ 100 dhs pour deux (10 euros)
J 3 / J 4 … El Djadida – SAFI par Bus CTM (50dhs/p)
Une nuit (08/03), Hotel Atlantide 420 dhs chambre double avec petit dej.
Hotel de la societe des phosphates… commun, presque administratif, sans charme mais très belle vue sur la ville et l’ocean
Repas soupe et tadjine 50 dhs
Une nuit (09/03), Hotel Riad ASFI, nouveau, prés de la vieille Medina, 450 dhs chambre double avec petit dej.
Agréable, personnel aimable et pro. Chambre propre et bien aménagée.Très bonne literie.
Très belle médina, authentique et naturelle, peu touristique, visite de la ville et du souk/marché, contacts aimables
J 5 / J 6 et J 7 … SAFI – ESSAOUIRA par Bus CTM (50 dhs/p)
Trois nuits, (10, 11 et 12/03), RIAD CHAKIR 300 dhs chambre double avec petit dej.
Parfait, excellent hébergement au centre de la Médina, prés de tout… Souk el djid, le Port, Bab Marrakech… etc
A recommander, service attentionné, personnel simple et agréable, chambre propre et calme, patio bien décoré…
Visite de la Medina, du Port, des différentes galeries et expositions, Promenade dans la ville et sur la Plage…
Promenade sur dans les differents quartiers et sur les remparts. Ambiance agréable… Bon séjour reposant et instructif
J 8 / J 9 et J 10 … ESSAOUIRA – MARRAKECH par Bus Supratours ( 70 dhs/p)
Trois nuits, (13, 14 et 15/03), Hotel HAMZA, 300 dhs chambre double avec petit dej. Prés de la Place Fna
RIAD avec Patio et terrasse où l’on prend son petit dejeuner. Chambre propre et calme. Personnel simple et serviable
Visites… classiques et touristiques !!! Trop touristiques…
Visite de la Medina, de la ville (vers le jardin de Majorelle) …
Agréable promenade pour la visite de la Mederssa et des Tombeaux des Saadiens
J 11 et J 12… MARRAKECH – OUARZAZATE par Bus CTM (80 dhs/p)
Deux nuits, (16 et 17/03), Hotel Royal, 150 dhs pour Chambre double, basique, sans charme et sans petit dej.
Personnel peu pro et peu agréable, mais hotel bien situé ;, prés de la Place centrale, très agréable le soir.
Visite de la ville, du marché, de la Kasbah… et surtout visite de AIT BEN HADDOU… impressionnante et agréable.
Déplacements en Grands et petits taxis
J 13, J 14 et J 15 … OUARZAZATE – TINEGHIR par Bus CTM (50 dhs/p)
Trois nuits, (18, 19 et 20/03), Hotel La Kasbah, 220 dhs Chambre double avec petit déjeuner, très copieux
Hotel clair et propre, grande chambre avec SdB spacieuse, propriétaire accueillant, personnel sympathique. Pourquoi cet Hotel n'est-il plus indiqué dans le guide du Routard 2012 ??? Bizarre ? Il l'était dans l'édition précédente...
Outre les Gorges de Todghra, il faut visiter le souk en Après midi avant la nuit, authentique et agréable.
La ville de Tineghir ne semble pas être une étape ou escale privilégiée par les touristes qui préfèrent dormir dans les auberges et hotels situés dans les gorges… Dommage, la vieille ville, le souk et les petites kasbahs sont sympathiques et meritent une visite pour voir le Maroc différemment de celui des grandes villes et des sites touristiques.
Promenade à pieds dans la palmeraie, à travers les exploitations agricoles et les jardins où travaillent les familles, sous les palmiers et les oliviers, le long du ruisseau.
Une promenade/marche d’environ trois heures… jusqu’aux gorges, retour en taxi.
Le lendemain participation aux frais de location pour un Circuit en voiture qui nous a permis de découvrir des paysages, des ksours abondonnés, des gorges et des palmeraies magnifiques…
Déserté par les touristes, ce circuit d’une journée avec de fréquents arrêts pour…visites, promenades et pique nique…A faire absolument :Tineghir- Gorges de Todghra- Tamttatouchte- Ait Hani- Assoul- Imiter- Goulmina- Tinejdad- Tineghir
Pour voir le vrai … Maroc il faut faire ce type de circuit en dehors des chemins battus et vantés par les tours opérators...
J 16 et 17 … TINEGHIR – ERFOUD – RISSANI par Bus (petites compagnies 40 dhs/p)
Deux nuits, (21 et 22/03) Hotel SIJILMASSA , à l’entrée de la ville, Chambre double 200 dhs avec petit dej. Très simple
Juste pour dormir et prendre un taxi collectif pour aller voir la Dune de Merzouga…
Visite de la ville, du souk et du mausolée de Moulay Ali Chérif…Mais surtout ne pas rater le plat de la région «une Madfouna », une Pizza/Tarte farcie avec viande, oignon, amandes, épices, etc que le boulanger vous préparera en 1 heure pour la consommer toute chaude avec un verre de thé à la menthe… un délice.
J 18 … RISSANI - ER RACHIDIA par Bus (petite compagnie 20 dhs/p)
Une nuit, (23/03) à l’hotel (180dhs sans petit dej.) avant de prendre le Bus CTM le lendemain matin pour MEKNES …
J 19 … ER RACHIDIA - MEKNES par Bus CTM (105 dhs/p)
Un plaisir pour les yeux, des cols à 2000 m, des paysages magnifiques, des montagnes et des vallées en couleurs… une campagne et des champs verdoyants, des exploitations agricoles propres et bien travaillées…Arrivée à Meknès…
Une nuit (24/03) à l’hotel Ouislane, dans la ville nouvelle, quelconque, sans charme et sans chaleur… un hotel de ville triste et bruyant…pour 275 dhs pour une chambre double sans petit dej.
Pour visiter Meknès et les environs, un bon plan, dormir à Moulay Idriss, surtout si on est « véhiculé », sinon prendre le taxi collectif (pas cher) c’est plus agréable, plus calme, plus propre et plus gracieux…on est réveillé par le chant des oiseaux et le lever du soleil inonde une campagne à perte de vue… et, en plus, plusieurs possibilité d’hébergement.
J 20, 21 et J 22 … MOULAY IDRISS / VOLUBILIS par Grands Taxix collectifs (10 dhs/p)
Trois nuits, (25, 26 et 27/03) à l’hotel Diyar Timnay, 240 dhs chambre double avec petit dej. Copieux.
Chambre spacieuse mais petite SdB, fenêtre aveugle (mur)… d’autres chambres en préparation… mais préférable choisir Riad El Andaloussia où les chambres sonrt plus spacieuses et plus claires avec une belle vue pour un prix de 300 dhs avec un petit dejeuner très correct..
Calme et sereine… Moulay Idriss mérite un séjour, malgré le peu de restaurants si on ne veut pas manger à l’hotel… (possibilités de faire griller la viande que l’on aura acheté soi même chez le boucher… au marché ouvert à toute heure)
Visite de la ville (Medina) en escaliers, avec de jolis panoramas, sur la campagne, sur le Mausolée et, avec au loin, Volubilis…
Visite de Volubilis que l’on peut rejoindre à pieds, jolie promenade sous le soleil…
Visite de la Medina de Meknès très agréable, propre et sans harcèlement des vendeurs.
J 23 et J 24 … MEKNES – FES par Train (20 dhs/p)
Deux nuits, ( 28 et 29/03), Hotel AMOR, dans la ville nouvelle, 200 dhs chambre quelconque, sombre et sans petit dej.
Ville de la ville nouvelle et de la Medina, de la medina et encore la Medina… Très belle ville, agréable et riche…
J 23 et 24 … FES – CASABLANCA par Train (110 dhs/p)
Deux nuits, (30 et 31/03) Hotel ASTRID, 300 dhs chambre double, sans petit dej. (33dhs)
Belle chambre claire et spacieuse. Hotel bien situé dans la ville nouvelle, vers la place Mohamed V, le palais de justice, l’ex cathédrale… Les chambre sur la rue sont un peu bruyantes…
Visite de la Mosquée Hassan II, de la SQALA, de la Medina (quelconque) de l’ex Cathédrale et du quartier des Habous (A voir)
J 25 … CASABLANCA – LYON
Dimanche 1er avril, Train pour l’aéroport ( 40 dhs/p) et Avion pour Lyon
Bonne préparation
RETOUR du MAROC
Nous avons été bien aidés et conseillés pour l’organisation de notre périple « Routard » au Maroc…
Nous remercions tous nos amis…En retour, nous livrons notre expérience, quelques informations et quelques appréciations… qui pourront peut être servir à des candidats au voyage…
Nos appréciations sont toutes relatives et certainement très subjectives…
Nous sommes un couple de retraités aimant voyager simplement pour rencontrer des populations et voir des pays …
Nous avons effectués ce voyage au Maroc du 06 mars au 1er avril, en prenant un Vol sec de Lyon sur Casablanca.
Nous n’avons fait appel à aucune agence, ni tours opérators, ni de guides.
Aucune réservation préalable d’hotel et utilisation exclusive desTransports public communs, Bus, Taxis ou autres,
Pas de location de véhicules. (Participation aux frais en cas d’auto stop)
On peut faire un voyage au Maroc, sans utiliser de 4x4 ni de véhicules de location…
Pour l’hébergement nous avons suivi les conseils mais nous avons surtout visité quelques hotels avant de choisir un propre, proposant des chambres doubles avec SdB et toilettes.
Pour la Restauration, nous avons privilégié la cuisine locale, si possible traditionnelle, simple et bonne dans les restaurants populaires bien fréquentés par la population locale et parfois des grillades de poissons ou de viandes que nous achetions nous mêmes pour les faire griller chez les multiples vendeurs de grillades (15 dhs pour faire griller un kg de viandes)
Nous avons souhaité faire un circuit pour voir le Maroc dans son ensemble, Cote Atlantique - Atlas - Sud - Villes impériales, d’où plusieurs étapes et des visites courtes. Un rythme sans stress et sans bousculade fait de promenades et de repos.
Budget prévisionnel 75 euros par jour. Budget réel : 50 euros par jour pour transport, hébergement, restauration et visites.
Quelques prix :
EAU maximum 6 dhs la vouteille
PAIN entre 1 et 2,5 dhs le pain rond (fonction taille et poids)
MSEMEN, 2,5 dhs l’unité ou la part, sans garniture
FRUITS maximum, Fraises 20 dhs, Bananes 10dhs, Oranges 7dhs,
CAFE entre 6 et 10 dhs le café
THE entre 5 et 5 dhs
REPAS en moyenne par personne
5 à 15 dhs pour une soupe
20 à 40 dhs pour un Tadjine, légumes viandes
20 à 40 dhs pour un couscous aux légumes et à la viandes
25 à 50 dhs pour un plat de poissons (sardines 5 à 10 dhs)
50 à 80 dhs pour ½ kg de côtelettes d’agneau grillées
80 à 100 dhs pour une Madfouna
25 à 35 dhs pour un petit déjeuner complet avec Jus de fruit, beurre, etc
3 à 5 dhs pour une viennoiserie
75 à 100 dhs pour un menu complet dans un restaurant type « européen »
Notre périple :
J 1 … Vol Lyon - CASABLANCA
Une nuit, (06/03) Hotel Maamoura 450 dhs chambre double avec petit dej. Copieux, libre service
Accueil simple et courtois, chambre correcte, Bonne literie, Sdb propre,
Pas de visite, départ le lendemain pour la Cote atlantique
J 2 … Casablanca – EL DJADIDA par train ( 35 dhs/p)
Une nuit, (07/03) Hotel Bordeaux dans la Medina 180 dhs chambre double sans petit dej.
Visite la journée du 07/03 et la matinée du 08/03.
Visite de la Cité Portugaise (à voir), de la medina, du port, … et de la ville
Petite ville agréable, contact chaleureux, promenade sur boulevard/parc front de mer
Restaurant poisson, très bon marché. Sardines grillées, poissons grillés environ 100 dhs pour deux (10 euros)
J 3 / J 4 … El Djadida – SAFI par Bus CTM (50dhs/p)
Une nuit (08/03), Hotel Atlantide 420 dhs chambre double avec petit dej.
Hotel de la societe des phosphates… commun, presque administratif, sans charme mais très belle vue sur la ville et l’ocean
Repas soupe et tadjine 50 dhs
Une nuit (09/03), Hotel Riad ASFI, nouveau, prés de la vieille Medina, 450 dhs chambre double avec petit dej.
Agréable, personnel aimable et pro. Chambre propre et bien aménagée.Très bonne literie.
Très belle médina, authentique et naturelle, peu touristique, visite de la ville et du souk/marché, contacts aimables
J 5 / J 6 et J 7 … SAFI – ESSAOUIRA par Bus CTM (50 dhs/p)
Trois nuits, (10, 11 et 12/03), RIAD CHAKIR 300 dhs chambre double avec petit dej.
Parfait, excellent hébergement au centre de la Médina, prés de tout… Souk el djid, le Port, Bab Marrakech… etc
A recommander, service attentionné, personnel simple et agréable, chambre propre et calme, patio bien décoré…
Visite de la Medina, du Port, des différentes galeries et expositions, Promenade dans la ville et sur la Plage…
Promenade sur dans les differents quartiers et sur les remparts. Ambiance agréable… Bon séjour reposant et instructif
J 8 / J 9 et J 10 … ESSAOUIRA – MARRAKECH par Bus Supratours ( 70 dhs/p)
Trois nuits, (13, 14 et 15/03), Hotel HAMZA, 300 dhs chambre double avec petit dej. Prés de la Place Fna
RIAD avec Patio et terrasse où l’on prend son petit dejeuner. Chambre propre et calme. Personnel simple et serviable
Visites… classiques et touristiques !!! Trop touristiques…
Visite de la Medina, de la ville (vers le jardin de Majorelle) …
Agréable promenade pour la visite de la Mederssa et des Tombeaux des Saadiens
J 11 et J 12… MARRAKECH – OUARZAZATE par Bus CTM (80 dhs/p)
Deux nuits, (16 et 17/03), Hotel Royal, 150 dhs pour Chambre double, basique, sans charme et sans petit dej.
Personnel peu pro et peu agréable, mais hotel bien situé ;, prés de la Place centrale, très agréable le soir.
Visite de la ville, du marché, de la Kasbah… et surtout visite de AIT BEN HADDOU… impressionnante et agréable.
Déplacements en Grands et petits taxis
J 13, J 14 et J 15 … OUARZAZATE – TINEGHIR par Bus CTM (50 dhs/p)
Trois nuits, (18, 19 et 20/03), Hotel La Kasbah, 220 dhs Chambre double avec petit déjeuner, très copieux
Hotel clair et propre, grande chambre avec SdB spacieuse, propriétaire accueillant, personnel sympathique. Pourquoi cet Hotel n'est-il plus indiqué dans le guide du Routard 2012 ??? Bizarre ? Il l'était dans l'édition précédente...
Outre les Gorges de Todghra, il faut visiter le souk en Après midi avant la nuit, authentique et agréable.
La ville de Tineghir ne semble pas être une étape ou escale privilégiée par les touristes qui préfèrent dormir dans les auberges et hotels situés dans les gorges… Dommage, la vieille ville, le souk et les petites kasbahs sont sympathiques et meritent une visite pour voir le Maroc différemment de celui des grandes villes et des sites touristiques.
Promenade à pieds dans la palmeraie, à travers les exploitations agricoles et les jardins où travaillent les familles, sous les palmiers et les oliviers, le long du ruisseau.
Une promenade/marche d’environ trois heures… jusqu’aux gorges, retour en taxi.
Le lendemain participation aux frais de location pour un Circuit en voiture qui nous a permis de découvrir des paysages, des ksours abondonnés, des gorges et des palmeraies magnifiques…
Déserté par les touristes, ce circuit d’une journée avec de fréquents arrêts pour…visites, promenades et pique nique…A faire absolument :Tineghir- Gorges de Todghra- Tamttatouchte- Ait Hani- Assoul- Imiter- Goulmina- Tinejdad- Tineghir
Pour voir le vrai … Maroc il faut faire ce type de circuit en dehors des chemins battus et vantés par les tours opérators...
J 16 et 17 … TINEGHIR – ERFOUD – RISSANI par Bus (petites compagnies 40 dhs/p)
Deux nuits, (21 et 22/03) Hotel SIJILMASSA , à l’entrée de la ville, Chambre double 200 dhs avec petit dej. Très simple
Juste pour dormir et prendre un taxi collectif pour aller voir la Dune de Merzouga…
Visite de la ville, du souk et du mausolée de Moulay Ali Chérif…Mais surtout ne pas rater le plat de la région «une Madfouna », une Pizza/Tarte farcie avec viande, oignon, amandes, épices, etc que le boulanger vous préparera en 1 heure pour la consommer toute chaude avec un verre de thé à la menthe… un délice.
J 18 … RISSANI - ER RACHIDIA par Bus (petite compagnie 20 dhs/p)
Une nuit, (23/03) à l’hotel (180dhs sans petit dej.) avant de prendre le Bus CTM le lendemain matin pour MEKNES …
J 19 … ER RACHIDIA - MEKNES par Bus CTM (105 dhs/p)
Un plaisir pour les yeux, des cols à 2000 m, des paysages magnifiques, des montagnes et des vallées en couleurs… une campagne et des champs verdoyants, des exploitations agricoles propres et bien travaillées…Arrivée à Meknès…
Une nuit (24/03) à l’hotel Ouislane, dans la ville nouvelle, quelconque, sans charme et sans chaleur… un hotel de ville triste et bruyant…pour 275 dhs pour une chambre double sans petit dej.
Pour visiter Meknès et les environs, un bon plan, dormir à Moulay Idriss, surtout si on est « véhiculé », sinon prendre le taxi collectif (pas cher) c’est plus agréable, plus calme, plus propre et plus gracieux…on est réveillé par le chant des oiseaux et le lever du soleil inonde une campagne à perte de vue… et, en plus, plusieurs possibilité d’hébergement.
J 20, 21 et J 22 … MOULAY IDRISS / VOLUBILIS par Grands Taxix collectifs (10 dhs/p)
Trois nuits, (25, 26 et 27/03) à l’hotel Diyar Timnay, 240 dhs chambre double avec petit dej. Copieux.
Chambre spacieuse mais petite SdB, fenêtre aveugle (mur)… d’autres chambres en préparation… mais préférable choisir Riad El Andaloussia où les chambres sonrt plus spacieuses et plus claires avec une belle vue pour un prix de 300 dhs avec un petit dejeuner très correct..
Calme et sereine… Moulay Idriss mérite un séjour, malgré le peu de restaurants si on ne veut pas manger à l’hotel… (possibilités de faire griller la viande que l’on aura acheté soi même chez le boucher… au marché ouvert à toute heure)
Visite de la ville (Medina) en escaliers, avec de jolis panoramas, sur la campagne, sur le Mausolée et, avec au loin, Volubilis…
Visite de Volubilis que l’on peut rejoindre à pieds, jolie promenade sous le soleil…
Visite de la Medina de Meknès très agréable, propre et sans harcèlement des vendeurs.
J 23 et J 24 … MEKNES – FES par Train (20 dhs/p)
Deux nuits, ( 28 et 29/03), Hotel AMOR, dans la ville nouvelle, 200 dhs chambre quelconque, sombre et sans petit dej.
Ville de la ville nouvelle et de la Medina, de la medina et encore la Medina… Très belle ville, agréable et riche…
J 23 et 24 … FES – CASABLANCA par Train (110 dhs/p)
Deux nuits, (30 et 31/03) Hotel ASTRID, 300 dhs chambre double, sans petit dej. (33dhs)
Belle chambre claire et spacieuse. Hotel bien situé dans la ville nouvelle, vers la place Mohamed V, le palais de justice, l’ex cathédrale… Les chambre sur la rue sont un peu bruyantes…
Visite de la Mosquée Hassan II, de la SQALA, de la Medina (quelconque) de l’ex Cathédrale et du quartier des Habous (A voir)
J 25 … CASABLANCA – LYON
Dimanche 1er avril, Train pour l’aéroport ( 40 dhs/p) et Avion pour Lyon
Bonne préparation
Dix jours en Jordanie en mars 2012 English translation pending
Quelques petits conseils pratiques pour la Jordanie
Effectuer les réservations d'hôtel et de voiture soi-même est moins onéreux que de passer par une
agence, même locale
Prendre les visas sur place ; possibilité de changer l'argent en arrivant à l'aéroport
Vérifier sa carte bancaire, la mastercard n'est pas souvent acceptée, même dans les grandes banques.
Location de voiture : agence Monte Carlo http://www.montecar.com si vous avez réservé un hôtel à
Madaba, leur demander de vous conduire jusqu'à la bonne direction, surtout si vous arrivez de nuit
Madaba : hôtel Mosaic City hôtel très sympa (44DJ), possibilité de manger le soir sur demande
sinon, Bawabit Madaba: resto très sympa, très bons mezze (entrées), face à l'église St Georges,
à l'étage
Sur la route des rois : Um er rasas (gratuit) et Kerak (1DJ) , deux très beaux sites
Hammamat-affra, ca ne vaut pas le coup (cher et pas très propre)
Dana : Dana hôtel dans le village (et non pas dans la réserve), petit hôtel sympa, typique avec une
grand terrasse, pas cher, un peu rudimentaire (pas toujours d'eau pour la douche), sert à manger le soir.
Belles randos
Little Petra : le visiter en premier; gratuit. On peut prolonger la balade au-delà des escaliers qui
terminent le siq
Petra : (50DJ/ 1 jour, 55DJ pour 2 jours et 60 DJ pour 3 jours). compter au moins deux jours pour voir
l'essentiel. L'entrée est relativement chère mais cela vaut le coup. Prendre son pique-nique, et y aller de
préférence la matin, il y a moins de monde. Le lieu du sacrifice n'est pas extraordinaire, mais les
chemins aller et retour sont sympas. Si vous avez le temps, faire le haut lieu du djebel Al-Khubtha: on y
a une vue magnifique sur le site et si on continue, on voit le Kaznet en surplomb
Hotel à Petra : Sunset hotel, près du site, possibilité de s'y rendre à pied, Bilal, le patron, est très
accueillant. Possibilité de manger le soir si on prévient la veille. Prépare aussi des pique-niques. Un pub
irlandais juste à côté et des bains turcs. Les banques se trouvent à Wadi Musa, mais on peut retirerer de
l'argent à l'hôtel Movenpick juste un peu plus bas, près du site (si la carte fonctionne; préférer une carte
visa)
Le Wadi Rum : prendre un guide qui vous emmène dans une famille bédouine. Passer au moins une
nuit et deux jours dans le désert. Et assister au coucher de soleil. Penser à la lampe de poche et ...à la
crème solaire quelque soit l'époque de l'année. Comparer les prix !
Aqaba : si vous avez un véhicule, préférer un hôtel en dehors de la ville. A 13km vers la frontière
saoudienne, le « Bedouin garden » est très bien, avec petit déjeuner copieux et piscine. Les plages
sont relativement propres contrairement aux plages de la ville. A Aqaba, il faut se balader sur la jetée
qui va du centre ville au port, c'est très typique. Pas mal de petits restos sympas et quelques pubs.
La mer morte : on ne peut se baigner que sur les plages indiquées (pas hyper propres). Entrée assez
chère, quelque soit l'endroit; souvent brumeux.
Château d'Ajlun : si vous avez le temps, le visiter mais c'est surtout Jerash qui est magnifique à 50 km
d'Amman. Entrée 8 DJ par personne.
Carnet de route – du 10 au 21 mars 2012 Royaume hachémite de Jordanie : Pays du Moyen orient situé entre Israël (et la Cisjordanie) à l'ouest, la Syrie au nord, l'Irak à l'est et l'Arabie Saoudite au Sud. 92 000 km2 Deux mers : la Mer morte à l'ouest, la Mer rouge au sud 3 grandes régions: - à l'ouest, la vallée du Jourdain, fossé tectonique prolongé par la mer Morte et la vallée du wadi Araba (wadi = vallée) végétation quasi tropicale , principale région agricole du pays. - à l'est, les plateaux de Transjordanie , vallées relativement fraîches et arrosées. - plus à l'est, le désert, qui recouvre plus de 80 % du territoire, de type rocailleux, avec quelques dunes de sable à certains endroits dont le wadi Rum, très froid la nuit en hiver. 6,2 millions d'habitants, dont plus de 2 millions à Amman, la capitale. Monarchie parlementaire : roi Abdallah 2, fils du roi Hussein. Religion : islam (pratiquement toutes les femmes voilées) Monnaie : dinar jordanien: 1DJ = 1,20 € Pays assez pauvre (salaire moyen du fonctionnaire 200 dinars jordaniens – soit 240 euros) Déficitaire en eau (parmi les 4 pays les plus pauvres en ressources en eau) en bleu, route aller vers le sud, en rouge, route retour vers le nord ! Départ de Paris par vol directdépart 16h45 arrivée Amman 22h30 Nous récupérons le véhicule que nous avons loué. Nous nous rendons à 25 km de là, à l'hôtel que nous avons réservé à Madame. Le loueur nous emmène sur la bonne route, car de nuit, ce n'est pas évident de se repérer, Madaba: Madaba est une ville très animée dès 9h00 du matin, où les femmes disparaissent dès la nuit tombée, comme partout en Jordanie...Il y a beaucoup de voies en sens unique, la circulation est parfois un peu complexe. C'est une ville chrétienne et LA ville des mosaïques. On y trouve 2 belles églises, dont l'église St Georges, une église grecque orthodoxe et une très belle mosquée, des ateliers de mosaïques, surtout à la sortie de la ville en direction du mont Nebo. La route des Rois : c'est une très belle route qui descend de Madaba pratiquement jusqu'à Aqaba, sur la Mer rouge. Elle est peu fréquentée, (on dit la route des rois pour les touristes, l'autoroute du désert pour les camions !). De Madaba à Petra Um er Rasas (prendre une route à gauche dans Madaba) : c'est une ancienne cité avec de très belles mosaïques, couvertes par un toit (qui gâche un peu, mais c'est pour la bonne cause) Cette cité en ruines est très étendue mais il reste encore quelques belles arcades et par endroit sur le site d'autres mosaïques encore à moitié enfouies dans le sable. On rejoint la route des rois par Dhiban, en traversant le canyon du Wadi Mujib, une très belle vallée encaissée, avant d'arriver à Kerak. Château de Kerak : ce magnifique château des croisés est perché sur un pan de colline surplombant la ville de Kerak, intéressant surtout pour ses galeries et ses souterrains et son très beau point de vue sur les alentours. Entrée très peu chère 1 DJ. Hammamat-affra : ces sources d'eaux chaudes, voire très chaudes emplissent des bains (extérieurs pour les hommes - intérieurs pour les femmes, quand ils sont remplis..) et sont surtout un lieu privilégié pour les jordaniens et leur famille, qui viennent même le soir avec leur pique nique. C'est franchement cher pour ce que c'est (10 DJ l'entrée pour 2, en plus il faut laisser son passeport), c'est très sale, malodorant, et ça semble ne pas être terminé. C'est dommage car le site est beau et la route qui y mène assez fantastique. Dana village et la réserve : ce petit village ravissant , en cours de rénovation, est situé dans un superbe coin avec vue sur la réserve. Le petit hôtel assez rudimentaire est géré par une coopérative. On y sert le thé bien sûr, mais aussi le repas du soir. On y trouve aussi un joli petit musée et il y a de belles randos à faire dans le coin, des roches rouges sculptées succédant à des roches blanches et on peut descendre jusque dans une gorge en contre bas. Le château de Shobak : en prenant une petite route à droite 30 km après Dana, on tombe sur une magnifique forteresse perdue au milieu de nulle part, perchée au sommet d'un piton rocheux qui domine les vallées, dont le Wadi Araba, avec ses campements bédouins. La forteresse en cous de rénovation, propose des salles où sont entreposés de belles pièces (boulets, pierres sculptées, catapultes). Il y a très peu de monde et pourtant, ce lieu est très beau et...gratuit ! Little Petra (ou siq Al'Barid): Little Petra, comme son nom le sous entend, donne un avant goût de Petra. Ce site est plus petit que Petra mais très beau, long de 500m environ, bordé par de jolis monuments et tombeaux. Il est situé à environ 10km de Petra, très calme, et on trouve peu de monde le matin ou en fin d'après-midi (mais des bédouins qui vendent des souvenirs). Petra : le site de Petra est situé en bas de la ville de Wadi Musa. On y accède soit à pied, soit à cheval (compris dans le prix), soit en calèche pour les plus handicapés (ou les plus fainéants). C'est un site absolument magique, immense, comprenant plus de 800 monuments dispersés sur plusieurs hectares. Les différents tombeaux et monuments ont été construits par les Nabatéens, peuple existant entre le 7ème et le 4ème siècle avant JC, commerçant et voyageur, intelligent et harmonieux. Les principaux monuments sont très bien conservés : le Kazneh, le théâtre, le monastère, les tombes royales... Il faut sortir des sentiers battus pour l'apprécier encore plus, grimper sur les hauteurs par des escaliers ou des chemins pentus (en particulier le chemin qui monte au djebel A lKutnah). On y pénètre par un siq (des gorges) long de 1,2 km, profond et plus ou moins large, agrémenté de rigoles ou autres niches. Selon l'heure du jour, les couleurs varient du rouge à l'ocre, au jaune. L'entrée est assez chère, mais 2 jours sont indispensables pour en visiter l'ensemble. Le Sunset hôtel où nous résidons un hôtel bien sympa, à 2 pas du site (on peut donc s'y rendre à pied) et à côté d'un...pub ! Bilal le patron est très serviable et peut préparer des sorties dans le désert. Le Kazneh : On le découvre en sortant du siq, presque sans s'y attendre ! C'est le monument emblématique de Petra, le plus connu et assurément le plus beau avec le monastère ! Il est haut de 43 m, magnifiquement sculpté directement dans la roche. Il a la particularité de changer de couleur avec la lumière. Après le Kazneh, on débouche dans une sorte de grand « cirque », où se trouvent la rue des façades, le théâtre, les tombes royales, en hauteur le haut lieu du sacrifice, un peu plus loin le cardo maximus, le grand temple, etc... Au bout du cardo maximus (allée bordée de colonnes), on découvre le grand temple, et d'autres colonnades bien conservées. Puis on peut grimper par un chemin tortueux, parfois de petits escaliers en pierre (en chemin nous buvons le thé avec une vieille bédouine) pour arriver au Monastère. Ca vaut vraiment le coup ! Le monastère est un monument majestueux, imposant (45m de haut, 50m de large), moins sculpté que le Kazneth, mais le site en-lui même est assez fantastique. On peut faire plein de balades aux alentours et avoir des points de vue grandioses sur le Wadi Araba et même sur Israël. En descendant du monastère, de retour dans la vallée mais un peu en hauteur, on trouve un ancien temple et une ancienne église byzantine, où sont entreposées de très belles mosaïques. Les mosaïques Nous quittons Petra par la route des rois pour rejoindre l'autoroute du désert et nous diriger vers le Wadi Rum. La voiture tient bien le choc, normal, elle s'est reposée pendant 2 jours, ce sont plutôt nos jambes qui sont un peu fatiguées (aie, les courbatures...) Le wadi rum : c'est unique ! Le désert est constitué de djebels (montagnes) rouges, jaunes, noirs (dont le point culminant du pays, à 1854 m), de quelques dunes, de sable, de siqs et offre des couchers de soleil fabuleux. C'est aussi ici que vivent quelques unes des dernières familles de bédouins (7 ou 8 dans le Wadi Rum). Nous alternons avec notre guide/chauffeur balades à pied dans les canyons et balades en 4X4 Nous avons la chance de partager deux soirées avec sa famille et de passer deux nuits avec elle dans son campement. Le campement est constitué d'une grande tente en toile et ..sacs de toile de jute ( récupérés dans des sacs de riz...américains), séparé en deux: d'un côté les femmes et l'endroit où préparer le repas; de l'autre, l'endroit ou on reçoit les invités autour du feu et où dorment les hommes. Les femmes sont toutes voilées. Les bédouins élèvent des chèvres, quelques poules, des chameaux. L'eau est acheminée par la jeep dans des gros tonneaux. La nuit dans le désert est très froide, le vent s'engouffre sous la toile et le sable y pénètre ! Les bédouins sont très hospitaliers et aussi très curieux ! Nous quittons le Wadi Rum direction Aqaba au bord de la mer rouge. On rattrape l'autoroute du désert direction le sud. Ça change : des camions des camions des camions ! Aqaba : Aqaba est une grande ville située à 15 km de la frontière syrienne et la seule ville portuaire et balnéaire de Jordanie (en face, se trouve Eilat, station balnéaire réputée d'Israël). C'est une ville très vivante, avec ses nombreux petits restos et magasins, de grands souks où les habits et chaussures ont remplacé les souvenirs, sa grande mosquée majestueuse, son vieux château, son port et ses plages! Aqaba, on aime ou on aime pas : nous aimons bien ! On y trouve même des pubs et un très bon resto où l'on sert du vin (resto sur le port de plaisance) La ville est connue surtout pour ses spots de plongée et les coraux de la Mer rouge. Les deux jours où nous y sommes, le vent est assez fort. Nous nous baignons malgré tout, l'eau est claire et chaude. A vrai dire, pas grand monde sur la plage, quelques touristes et nous... L'hôtel, à 2 pas de la mer, est très mignon, coloré, avec des tonnelles fleuries et des terrasses d'où l'on peut voir le soleil se coucher sur...Israël ! Nous quittons Aqaba pour remonter vers la Mer morte. Nous suivons perdant 200 km une route complètement désertique dans le Wadi Araba, qui longe Israël. Les check points se multiplient, c'est assez surprenant... La Mer morte : cette mer résulte d'un phénomène géologique unique, elle se trouve à 422 m en dessous du niveau 0. Elle présente un taux de salinité 6 fois plus élevé que la normale. la mer morte perd de sa superficie (elle perd 1 m d'eau par an, elle est passée de 960 km2 en 1900 à 640 km2 en 2010) la faute à un pompage abusif des eaux du Jourdain qui l'alimentent .Aucune espèce ne peut donc survivre ! Mais nous n'y restons que quelques minutes avant que le sel ne nous pique ! C'est quand même marrant de flotter sans bouger. Même nager s'avère un exploit. L'entrée est hyper chère : 16 DJ, même si deux belles piscines permettent de « passer à l'eau plate »; l les vestiaires et la plage sont assez sales et le temps brumeux n'arrange rien. De la mer morte, nous remontons jusqu'à Madaba pour y passer la nuit. Nous y trouvons un petit resto très cool, la Bawabit Madaba où l'on peut déguster des bons mezze (sortes de hors d'oeuvre) et boire une bière. Il faut dire que la Jordanie fabrique sous licence hollandaise, une très bonne Amstel ! L'hôtel est super classe par rapport à ce que nous avons eu jusque-là : grands lits, salle de bain confortable, télé, bref tout le confort ! Pour notre dernière journée, nous repartirons vers le nord, en passant par le Mont Nebo et la vallée du Jourdain. Le Mont Nebo : il paraitrait que c'est ici que Moïse serait mort. C'est ici aussi que Jean Paul II est venu en 2000. Ce qui nous intéresse, c'est la vue imprenable sur la mer morte, la vallée du Jourdain et les monts de Judée. Sauf que pas de chance, le brouillard dans la vallée empêche toute visibilité... Nous continuons notre route vers le nord, en traversant la vallée du Jourdain. C'est le jardin potager de la Jordanie, une terre très fertile : des serres à perte de vue, des tomates, des aubergines, du fenouil, etc. et des campements partout. C'est une route très fréquentée, en particulier par les petits camions bariolés qui assurent le transport des légumes. Nous poursuivons toujours vers le nord. Les jordaniens conduisent de manière assez imprévisible : quid des lignes blanches, des clignotants et des feux rouges ? Du coup, prendre le volant demande une certaine vigilance, mais comme nous sommes des as « du volant » justement, pas de souci... Le château d'Ajlun : il est bâti sur une colline à l'écart de la ville, dans un paysage pittoresque de pins et d'oliviers (ça change du désert, pour sûr). C'était une forteresse réputée imprenable, avec des épaisses murailles et des douves profondes. On y trouve encore de belles meurtrières et de gros boulets en pierre. D'en haut, on aperçoit la Syrie et Israël. Poursuivant vers l'est, nous découvrons le deuxième plus beau site de Jordanie. La cité antique de Jerash : cette ville a été créée au 4ème siècle avant J-C par Alexandre le Grand (parait-il). C'était une ville très prospère, puis comme souvent, elle a décliné au fil des siècles. Les temples ont été détruits et remplacés par des églises puis la cité a été entièrement dévastée par les croisés au 12ème siècle. Mais il reste de magnifiques vestiges, en particulier l'arc de triomphe d'Hadrien, l'hippodrome, les 2 théâtres , le forum, le temple d'Artémis, des mosaïques très bien conservées, etc. Nous visitons la cité à contre courant, en grimpant par la colline, ce qui fait que nous avons une vue d'ensemble et sommes bien tranquilles. Le seul hic, c'est un espèce de grand souk à touristes à l'entrée ... Notre voyage s'achève. Il nous reste à regagner Madaba pour une dernière nuit Salut la Jordanie. 😐
Carnet de route – du 10 au 21 mars 2012 Royaume hachémite de Jordanie : Pays du Moyen orient situé entre Israël (et la Cisjordanie) à l'ouest, la Syrie au nord, l'Irak à l'est et l'Arabie Saoudite au Sud. 92 000 km2 Deux mers : la Mer morte à l'ouest, la Mer rouge au sud 3 grandes régions: - à l'ouest, la vallée du Jourdain, fossé tectonique prolongé par la mer Morte et la vallée du wadi Araba (wadi = vallée) végétation quasi tropicale , principale région agricole du pays. - à l'est, les plateaux de Transjordanie , vallées relativement fraîches et arrosées. - plus à l'est, le désert, qui recouvre plus de 80 % du territoire, de type rocailleux, avec quelques dunes de sable à certains endroits dont le wadi Rum, très froid la nuit en hiver. 6,2 millions d'habitants, dont plus de 2 millions à Amman, la capitale. Monarchie parlementaire : roi Abdallah 2, fils du roi Hussein. Religion : islam (pratiquement toutes les femmes voilées) Monnaie : dinar jordanien: 1DJ = 1,20 € Pays assez pauvre (salaire moyen du fonctionnaire 200 dinars jordaniens – soit 240 euros) Déficitaire en eau (parmi les 4 pays les plus pauvres en ressources en eau) en bleu, route aller vers le sud, en rouge, route retour vers le nord ! Départ de Paris par vol directdépart 16h45 arrivée Amman 22h30 Nous récupérons le véhicule que nous avons loué. Nous nous rendons à 25 km de là, à l'hôtel que nous avons réservé à Madame. Le loueur nous emmène sur la bonne route, car de nuit, ce n'est pas évident de se repérer, Madaba: Madaba est une ville très animée dès 9h00 du matin, où les femmes disparaissent dès la nuit tombée, comme partout en Jordanie...Il y a beaucoup de voies en sens unique, la circulation est parfois un peu complexe. C'est une ville chrétienne et LA ville des mosaïques. On y trouve 2 belles églises, dont l'église St Georges, une église grecque orthodoxe et une très belle mosquée, des ateliers de mosaïques, surtout à la sortie de la ville en direction du mont Nebo. La route des Rois : c'est une très belle route qui descend de Madaba pratiquement jusqu'à Aqaba, sur la Mer rouge. Elle est peu fréquentée, (on dit la route des rois pour les touristes, l'autoroute du désert pour les camions !). De Madaba à Petra Um er Rasas (prendre une route à gauche dans Madaba) : c'est une ancienne cité avec de très belles mosaïques, couvertes par un toit (qui gâche un peu, mais c'est pour la bonne cause) Cette cité en ruines est très étendue mais il reste encore quelques belles arcades et par endroit sur le site d'autres mosaïques encore à moitié enfouies dans le sable. On rejoint la route des rois par Dhiban, en traversant le canyon du Wadi Mujib, une très belle vallée encaissée, avant d'arriver à Kerak. Château de Kerak : ce magnifique château des croisés est perché sur un pan de colline surplombant la ville de Kerak, intéressant surtout pour ses galeries et ses souterrains et son très beau point de vue sur les alentours. Entrée très peu chère 1 DJ. Hammamat-affra : ces sources d'eaux chaudes, voire très chaudes emplissent des bains (extérieurs pour les hommes - intérieurs pour les femmes, quand ils sont remplis..) et sont surtout un lieu privilégié pour les jordaniens et leur famille, qui viennent même le soir avec leur pique nique. C'est franchement cher pour ce que c'est (10 DJ l'entrée pour 2, en plus il faut laisser son passeport), c'est très sale, malodorant, et ça semble ne pas être terminé. C'est dommage car le site est beau et la route qui y mène assez fantastique. Dana village et la réserve : ce petit village ravissant , en cours de rénovation, est situé dans un superbe coin avec vue sur la réserve. Le petit hôtel assez rudimentaire est géré par une coopérative. On y sert le thé bien sûr, mais aussi le repas du soir. On y trouve aussi un joli petit musée et il y a de belles randos à faire dans le coin, des roches rouges sculptées succédant à des roches blanches et on peut descendre jusque dans une gorge en contre bas. Le château de Shobak : en prenant une petite route à droite 30 km après Dana, on tombe sur une magnifique forteresse perdue au milieu de nulle part, perchée au sommet d'un piton rocheux qui domine les vallées, dont le Wadi Araba, avec ses campements bédouins. La forteresse en cous de rénovation, propose des salles où sont entreposés de belles pièces (boulets, pierres sculptées, catapultes). Il y a très peu de monde et pourtant, ce lieu est très beau et...gratuit ! Little Petra (ou siq Al'Barid): Little Petra, comme son nom le sous entend, donne un avant goût de Petra. Ce site est plus petit que Petra mais très beau, long de 500m environ, bordé par de jolis monuments et tombeaux. Il est situé à environ 10km de Petra, très calme, et on trouve peu de monde le matin ou en fin d'après-midi (mais des bédouins qui vendent des souvenirs). Petra : le site de Petra est situé en bas de la ville de Wadi Musa. On y accède soit à pied, soit à cheval (compris dans le prix), soit en calèche pour les plus handicapés (ou les plus fainéants). C'est un site absolument magique, immense, comprenant plus de 800 monuments dispersés sur plusieurs hectares. Les différents tombeaux et monuments ont été construits par les Nabatéens, peuple existant entre le 7ème et le 4ème siècle avant JC, commerçant et voyageur, intelligent et harmonieux. Les principaux monuments sont très bien conservés : le Kazneh, le théâtre, le monastère, les tombes royales... Il faut sortir des sentiers battus pour l'apprécier encore plus, grimper sur les hauteurs par des escaliers ou des chemins pentus (en particulier le chemin qui monte au djebel A lKutnah). On y pénètre par un siq (des gorges) long de 1,2 km, profond et plus ou moins large, agrémenté de rigoles ou autres niches. Selon l'heure du jour, les couleurs varient du rouge à l'ocre, au jaune. L'entrée est assez chère, mais 2 jours sont indispensables pour en visiter l'ensemble. Le Sunset hôtel où nous résidons un hôtel bien sympa, à 2 pas du site (on peut donc s'y rendre à pied) et à côté d'un...pub ! Bilal le patron est très serviable et peut préparer des sorties dans le désert. Le Kazneh : On le découvre en sortant du siq, presque sans s'y attendre ! C'est le monument emblématique de Petra, le plus connu et assurément le plus beau avec le monastère ! Il est haut de 43 m, magnifiquement sculpté directement dans la roche. Il a la particularité de changer de couleur avec la lumière. Après le Kazneh, on débouche dans une sorte de grand « cirque », où se trouvent la rue des façades, le théâtre, les tombes royales, en hauteur le haut lieu du sacrifice, un peu plus loin le cardo maximus, le grand temple, etc... Au bout du cardo maximus (allée bordée de colonnes), on découvre le grand temple, et d'autres colonnades bien conservées. Puis on peut grimper par un chemin tortueux, parfois de petits escaliers en pierre (en chemin nous buvons le thé avec une vieille bédouine) pour arriver au Monastère. Ca vaut vraiment le coup ! Le monastère est un monument majestueux, imposant (45m de haut, 50m de large), moins sculpté que le Kazneth, mais le site en-lui même est assez fantastique. On peut faire plein de balades aux alentours et avoir des points de vue grandioses sur le Wadi Araba et même sur Israël. En descendant du monastère, de retour dans la vallée mais un peu en hauteur, on trouve un ancien temple et une ancienne église byzantine, où sont entreposées de très belles mosaïques. Les mosaïques Nous quittons Petra par la route des rois pour rejoindre l'autoroute du désert et nous diriger vers le Wadi Rum. La voiture tient bien le choc, normal, elle s'est reposée pendant 2 jours, ce sont plutôt nos jambes qui sont un peu fatiguées (aie, les courbatures...) Le wadi rum : c'est unique ! Le désert est constitué de djebels (montagnes) rouges, jaunes, noirs (dont le point culminant du pays, à 1854 m), de quelques dunes, de sable, de siqs et offre des couchers de soleil fabuleux. C'est aussi ici que vivent quelques unes des dernières familles de bédouins (7 ou 8 dans le Wadi Rum). Nous alternons avec notre guide/chauffeur balades à pied dans les canyons et balades en 4X4 Nous avons la chance de partager deux soirées avec sa famille et de passer deux nuits avec elle dans son campement. Le campement est constitué d'une grande tente en toile et ..sacs de toile de jute ( récupérés dans des sacs de riz...américains), séparé en deux: d'un côté les femmes et l'endroit où préparer le repas; de l'autre, l'endroit ou on reçoit les invités autour du feu et où dorment les hommes. Les femmes sont toutes voilées. Les bédouins élèvent des chèvres, quelques poules, des chameaux. L'eau est acheminée par la jeep dans des gros tonneaux. La nuit dans le désert est très froide, le vent s'engouffre sous la toile et le sable y pénètre ! Les bédouins sont très hospitaliers et aussi très curieux ! Nous quittons le Wadi Rum direction Aqaba au bord de la mer rouge. On rattrape l'autoroute du désert direction le sud. Ça change : des camions des camions des camions ! Aqaba : Aqaba est une grande ville située à 15 km de la frontière syrienne et la seule ville portuaire et balnéaire de Jordanie (en face, se trouve Eilat, station balnéaire réputée d'Israël). C'est une ville très vivante, avec ses nombreux petits restos et magasins, de grands souks où les habits et chaussures ont remplacé les souvenirs, sa grande mosquée majestueuse, son vieux château, son port et ses plages! Aqaba, on aime ou on aime pas : nous aimons bien ! On y trouve même des pubs et un très bon resto où l'on sert du vin (resto sur le port de plaisance) La ville est connue surtout pour ses spots de plongée et les coraux de la Mer rouge. Les deux jours où nous y sommes, le vent est assez fort. Nous nous baignons malgré tout, l'eau est claire et chaude. A vrai dire, pas grand monde sur la plage, quelques touristes et nous... L'hôtel, à 2 pas de la mer, est très mignon, coloré, avec des tonnelles fleuries et des terrasses d'où l'on peut voir le soleil se coucher sur...Israël ! Nous quittons Aqaba pour remonter vers la Mer morte. Nous suivons perdant 200 km une route complètement désertique dans le Wadi Araba, qui longe Israël. Les check points se multiplient, c'est assez surprenant... La Mer morte : cette mer résulte d'un phénomène géologique unique, elle se trouve à 422 m en dessous du niveau 0. Elle présente un taux de salinité 6 fois plus élevé que la normale. la mer morte perd de sa superficie (elle perd 1 m d'eau par an, elle est passée de 960 km2 en 1900 à 640 km2 en 2010) la faute à un pompage abusif des eaux du Jourdain qui l'alimentent .Aucune espèce ne peut donc survivre ! Mais nous n'y restons que quelques minutes avant que le sel ne nous pique ! C'est quand même marrant de flotter sans bouger. Même nager s'avère un exploit. L'entrée est hyper chère : 16 DJ, même si deux belles piscines permettent de « passer à l'eau plate »; l les vestiaires et la plage sont assez sales et le temps brumeux n'arrange rien. De la mer morte, nous remontons jusqu'à Madaba pour y passer la nuit. Nous y trouvons un petit resto très cool, la Bawabit Madaba où l'on peut déguster des bons mezze (sortes de hors d'oeuvre) et boire une bière. Il faut dire que la Jordanie fabrique sous licence hollandaise, une très bonne Amstel ! L'hôtel est super classe par rapport à ce que nous avons eu jusque-là : grands lits, salle de bain confortable, télé, bref tout le confort ! Pour notre dernière journée, nous repartirons vers le nord, en passant par le Mont Nebo et la vallée du Jourdain. Le Mont Nebo : il paraitrait que c'est ici que Moïse serait mort. C'est ici aussi que Jean Paul II est venu en 2000. Ce qui nous intéresse, c'est la vue imprenable sur la mer morte, la vallée du Jourdain et les monts de Judée. Sauf que pas de chance, le brouillard dans la vallée empêche toute visibilité... Nous continuons notre route vers le nord, en traversant la vallée du Jourdain. C'est le jardin potager de la Jordanie, une terre très fertile : des serres à perte de vue, des tomates, des aubergines, du fenouil, etc. et des campements partout. C'est une route très fréquentée, en particulier par les petits camions bariolés qui assurent le transport des légumes. Nous poursuivons toujours vers le nord. Les jordaniens conduisent de manière assez imprévisible : quid des lignes blanches, des clignotants et des feux rouges ? Du coup, prendre le volant demande une certaine vigilance, mais comme nous sommes des as « du volant » justement, pas de souci... Le château d'Ajlun : il est bâti sur une colline à l'écart de la ville, dans un paysage pittoresque de pins et d'oliviers (ça change du désert, pour sûr). C'était une forteresse réputée imprenable, avec des épaisses murailles et des douves profondes. On y trouve encore de belles meurtrières et de gros boulets en pierre. D'en haut, on aperçoit la Syrie et Israël. Poursuivant vers l'est, nous découvrons le deuxième plus beau site de Jordanie. La cité antique de Jerash : cette ville a été créée au 4ème siècle avant J-C par Alexandre le Grand (parait-il). C'était une ville très prospère, puis comme souvent, elle a décliné au fil des siècles. Les temples ont été détruits et remplacés par des églises puis la cité a été entièrement dévastée par les croisés au 12ème siècle. Mais il reste de magnifiques vestiges, en particulier l'arc de triomphe d'Hadrien, l'hippodrome, les 2 théâtres , le forum, le temple d'Artémis, des mosaïques très bien conservées, etc. Nous visitons la cité à contre courant, en grimpant par la colline, ce qui fait que nous avons une vue d'ensemble et sommes bien tranquilles. Le seul hic, c'est un espèce de grand souk à touristes à l'entrée ... Notre voyage s'achève. Il nous reste à regagner Madaba pour une dernière nuit Salut la Jordanie. 😐
Excursions à Malaga, Cadiz et Lisbonne English translation pending
Est-ce que les excursions à Malaga, Cadiz et Lisbonne peuvent se faire assez facilement à pied ou, s'il est préférable de prendre une visite guidée?😉
Remonter d'Afrique du Sud à Paris, sans prendre d'avion English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Je suis en stage en ce moment en afrique du sud et j'ai le projet un peu fou de remonter à Paris en voiture.
J'aurais souhaiter savoir si certains l'on déjà fait (meme dans le sens inverse), quelles sont les possibilitées pour revendre une voiture sud af en europe ou dans le nord de l'Afrique et si c'est réalisable il me reste une place ou deux dans la voiture!
Je recherche aussi quelqu'un qui serais partant pour le faire dans l'autre sens (France-> Afrique) et qui serait interessé par le rachat de la voiture à mon arrivée en france.
Si jamais ca s'avère impossible en voiture, je suis preneur pour des infos en transport!
trajet prévu:AS->Mozambique->Zambie->Kenya->Ethiopie->Soudan->Egypte-> Italie ou Grece -> France
On ne vit qu'une fois
Arnaud +27 7 29 92 36 10
Je suis en stage en ce moment en afrique du sud et j'ai le projet un peu fou de remonter à Paris en voiture.
J'aurais souhaiter savoir si certains l'on déjà fait (meme dans le sens inverse), quelles sont les possibilitées pour revendre une voiture sud af en europe ou dans le nord de l'Afrique et si c'est réalisable il me reste une place ou deux dans la voiture!
Je recherche aussi quelqu'un qui serais partant pour le faire dans l'autre sens (France-> Afrique) et qui serait interessé par le rachat de la voiture à mon arrivée en france.
Si jamais ca s'avère impossible en voiture, je suis preneur pour des infos en transport!
trajet prévu:AS->Mozambique->Zambie->Kenya->Ethiopie->Soudan->Egypte-> Italie ou Grece -> France
On ne vit qu'une fois
Arnaud +27 7 29 92 36 10
Avis sur itinéraire de trois semaines sur la côte Est australienne? English translation pending
bonjour a tous!!
Actuellement en Australie depuis 6 semaines, je souhaiterais me diriger vers la cote est et reflechis donc a mon itineraire pour 3 semaines de circuit, je viens donc sur ce forum pour trouver de l aide et biensur de precieux conseils. je precise juste que je voyagerais seule avec un pass greyhound cairns sydney.
1er jour: cairns 2eme jour: cairns 3eme jour: cairns (bus de nuit pour rejoindre airlie beach) 4eme jour: airlie beach 5eme jour: whitsundays islands 6eme jour: airlie beach ( bus de nuit pour rejoindre hervey bay) 7eme jour: hervey bay 8eme jour: fraser island 9eme jour: depart de hervey bay le matin, arrivee a noosa a midi 10eme jour: noosa 11eme jour:depart de noosa l apres midi, arrivee a brisbane le soir 12eme jour: brisbane 13eme jour: brisbane 14eme jour: brisbane 15eme jour: depart de brisbane le matin et arrivee a byron bay le matin 16eme jour: byron bay 17eme jour: byron bay 18eme jour: depart de byron bay le matin, arrivee a coffs harbour apres midi 19eme jour: coffs harbour ( bus de nuit pour rejoindre sydney)
il me reste 2 jours et 2 nuits a caser quelques part, j hesite entre une nuit de plus a noosa ou raimbow beach ou surfers paradise ou autre si vous avez des conseils je souhaiterais faire une excursion a cairns soit a atherton tablelands soit au cap tribulation que me conseillez vous? je souhaiterais egalement faire une journee de croisiere dans la grande barriere de corail a airlie beach j aimerais faire une croisiere aux whitsundays islands, connaissez vous une croisiere dune journee simpa? et faire egalement un vol en helicoptere au dessus de whitehaven beach et heart reef. pour fraser island je cherche egalement un bon circuit dune journee.
merci davance
Actuellement en Australie depuis 6 semaines, je souhaiterais me diriger vers la cote est et reflechis donc a mon itineraire pour 3 semaines de circuit, je viens donc sur ce forum pour trouver de l aide et biensur de precieux conseils. je precise juste que je voyagerais seule avec un pass greyhound cairns sydney.
1er jour: cairns 2eme jour: cairns 3eme jour: cairns (bus de nuit pour rejoindre airlie beach) 4eme jour: airlie beach 5eme jour: whitsundays islands 6eme jour: airlie beach ( bus de nuit pour rejoindre hervey bay) 7eme jour: hervey bay 8eme jour: fraser island 9eme jour: depart de hervey bay le matin, arrivee a noosa a midi 10eme jour: noosa 11eme jour:depart de noosa l apres midi, arrivee a brisbane le soir 12eme jour: brisbane 13eme jour: brisbane 14eme jour: brisbane 15eme jour: depart de brisbane le matin et arrivee a byron bay le matin 16eme jour: byron bay 17eme jour: byron bay 18eme jour: depart de byron bay le matin, arrivee a coffs harbour apres midi 19eme jour: coffs harbour ( bus de nuit pour rejoindre sydney)
il me reste 2 jours et 2 nuits a caser quelques part, j hesite entre une nuit de plus a noosa ou raimbow beach ou surfers paradise ou autre si vous avez des conseils je souhaiterais faire une excursion a cairns soit a atherton tablelands soit au cap tribulation que me conseillez vous? je souhaiterais egalement faire une journee de croisiere dans la grande barriere de corail a airlie beach j aimerais faire une croisiere aux whitsundays islands, connaissez vous une croisiere dune journee simpa? et faire egalement un vol en helicoptere au dessus de whitehaven beach et heart reef. pour fraser island je cherche egalement un bon circuit dune journee.
merci davance
Trois semaines en Australie en juillet avec trois enfants English translation pending
Bonjour,
J'aimerais avoir quelques conseils sur notre voyage qui commence à prendre forme. Nous partons 3 semaines en Australie au mois de juillet et j'ai encore quelques hésitations...
Les enfants ont 12, 9 et 5 , aiment un peu marcher mais pas trop, et sont un peu malades en voiture mais les voyages se passent bien en général, surtout s'il y a une piscine en fin de journée !
J1: Sydney, nuits en backpackers hotel
J2:visite ville
J3:Bondy beach
J4:Blue mountains ?
J5 : vol pour Adelaide, prise voiture de location
J6 : Depart pour Kangaroo Island , 2 nuits , où dormir ? Faut-il dormir au même endroit ou changer de lieu pour éviter les km
J7 : KI
J8 : vol Pour Alice Springs
Et là, c'est le doute... louer un camping car malgré la fraicheur des nuits ? louer une voiture et dormir seulement une nuit à King's canyon et 2 à Uluru ? Le budget est tres élevé !!
J9 :
J10 :
J 11 :
J 12: Vol pour Cairns
reste du séjour dans le queensland, est-ce pratique de louer un camping car ? ou c'est plus facile de prendre des "cabins ds les campings " et de louer une voiture ?
Bref , je suis preneuse de tous bons plans et retour d'experiences !🙂
Récit de mon voyage au Kerala, Inde du Sud du 5 février au 11 mars 2012 English translation pending
5 février 2012 : prochaine destination, pour les vacances d'hiver, je pars avec mon fils dans le Kerala.
Un peu d'organisation s'impose, Yanis n'a que 8 ans.
Voici l'ébauche de notre périple :
trajet : 25 février
Cochin : nuits du 25 et du 26 février - journée du 26 février
trajet : 27 février
Munnar : nuits du 27, 28 et 29 février - journées du 28 et 29 février
trajet : 1er mars
Peruyar-Kumily : nuits du 1er mars et du 2 mars - journée du 2 mars
trajet : 3 mars - bus kumily - Kottayam - Kumarakom
Kumarakom - Allepey - Quilon : backwaters : nuits du 3, 4 mars - journées du 3, 4 et 5 mars - départ à 11:30am le 3 mars
Varkala : nuits du 5, 6, 7 mars - journées du 6, 7 mars
trajet : 8 mars
Trivandrum - Kovalam: nuits du 8, 9 et du 10 mars - journées du 9 et 10 mars
trajet : 11 mars
Excursions à Playa del Carmen? (Mexique) English translation pending
Bonjour
Je vais partir à playa del carmen en AvriL.
Je souhaite avoir les conseils de personnes qui sont déjà parti là bas....
Est ce que ça vous a plu? Quelles excursions avez vous fait? Etes vous passé par une agence pour les excursions ou vous êtes vous débrouillés seuls? Quelles sont les choses incontournables à faire?
J'ai trouvé des agences proposant des tours avec guides Français : chichen Itza, Tulum, Akumal, isla mujeres, Tortues, Xel ha, Snorkelling , plongée etc...
Est ce qu'il y a des choses qu'on peut faire seul? Est ce que les hôtels sont bien desservis pour cela? Si vous avez des adresses d'agences ou des conseils de visites je suis preneuse!
peut on se débrouiller seul pour aller à Xel ha ou xcaret? Où peut on prendre le bus? Lequel des deux est le mieux?
Je logerai normalement à l'iberostar Tucan.
Merci à tous ;-)
Inoubliable Dominique English translation pending
Ceci est un recueil d'informations sur la Dominique car on trouve peu d'informations sur ce petit paradis ... mais c'est aussi peut être ce qui la préserve.
Pourquoi la Dominique ? Nous ne connaissions pas les Caraïbes, bien que nous ayons souvent eu envie d'y aller ... Mais où ? Guadeloupe et Martinique , nous paraissaient trop touristiques ( nous en avons eu la confirmation par les 2 jours passés) , St Barth trop friquée.... Puis , j'ai lu un carnet de voyage sur la Dominique qui m'a donnée envie d'investir un peu plus l'idée. Et puis le fait de se rendre compte que la plupart des personnes confondent république dominicaine puis ne connaissent pas la Dominique est toujours bon signe pour les sauvages que nous sommes :) 😉🙂 Nous ne disposions que de 12 jours. Nous voulions de la Nature, des randos, du snorkelling , l'ambiance caraïbe ... Nous avons été gâtés!!!!!!!!
Nous y avons passé dix jours . Je vous donne les prix en $us. La monnaie est le $ caribbéen : environ divisé par 3 par rapport à l'euro. Quelques GAB : aéroport , Roseau, Porthmouth . Trés peu de structures acceptent ou disposent du lecteur CB. Pour les amateurs de snorkelling : amenez votre matériel car site de location difficile à trouver , nous a-t-on rapporté. Parfaite pour les amateurs de Nature, grande Nature et plongée ou snorkelling. A éviter pour les amateurs de vieilles pierres et de culture . Le seul guide disponible est le Bratz en anglais sinon très bon site de l'office de tourisme : 'authentique Dominique'
Météo fin janvier / début février : grand bleu entrecoupé d'averses de quelques secondes ou minutes . Entre 25 et 30 degrés. Le centre de l'île est le plus souvent plongée dans la brume et humide ( normal c'est de la rainforest) donc sentiers boueux et glissants.
Transports : - avion : Paris / Pointe à pitre : 540 e par personne - avion Pointe à Pitre / Melville : 130 e par personne ; 30 mn . Il y a aussi des ferrys - location d'un 4X4 ( indispensable) Courtesy location à Roseau et à Melville. Toutes taxes comprises : 45$ par jour . Très satisfait du véhicule et de l'accueil. - Souscription au permis de conduire dominicains , obligatoire : 12$ - Taxes de départ du pays 26 $
Hébergements : - Porthmouth , Tanetane exactement : MANICOU RIVER LODGE : 🙂🙂🙂🙂🙂🙂 : 99$ la nuit Cabane tout confort dans les arbres avec vue superbe sur la baie de Cabrit. Literie ( matelas à eau) , hamac, table , chaises, petite cuisine , vaisselle ... Attention eau solaire et pas d'électricité. Pas de fenêtre , bref une vraie communion avec la Nature C'était absolument merveilleux. Accueil chaleureux et propriétaires très disponibles.
- Zandoli inn 😉😉 A l'extréme sud de l'île . Tout petit hôtel de 4 chambre ( je dirai presque plutôt chambre d'hôtes) : 140 *$ la nuit avec copieux petit déjeuner. Tout confort, grande chambre, literie parfaite, balcon vue mer, petite piscine, accès à une crique privée. Accueil formidable , très convivial. Nous avons pris nos repas le soir : excellente cuisine , très raffinée. Entrée , plat et dessert : 20$ par pers. Produits de qualité et du pays
- Nous devions loger au ' calibishie lodge ' que nous avons fui malgré que nous avions payé ... Accueil désobligeant et loin , très loin des prestations annoncées sur le net ou sur leur prospectus...
Repas : En Dominique , tout est cher ... 2 mini supermarchés sinon petites boutiques locales.
Quelques petits restos locaux que nous avons appréciés: - Citrus creek ; la plaine , côte Est . Bel environnement , bons produits, accueil sympa. - Romance à Mero plage : tout petit resto local avec produit frais, sur la plage , sympa et très peu cher. - Chez roger à Scotts head : bon plat de poissons mais les prix indiqués ne correspondent pas à l'affichage mural ... sans explication lol... donc rapport qualité prix cher.
Frais divers : - le pass 7 jours parcs nationaux : 12$ par pers . - Champagne beach : 5$ par personne - Indian River : 12$ par personne
Itinéraire - Vol Paris / Pointe à Pitre
- Vol Pointe à Pitre / Melville . Route vers Portmouth. Installation ' dans les arbres' , balade à Porthmouth, snorkelling baie cabrit.
- Côte Porthmouth / Roseau . Snorkelling salisbury prés du resto ' chez la doudou'. Magnifique avec mur complet d'anémones, beaucoup de poissons, très beau récif
- Randonnée ' syndicate' , trés belle balade , belle végétation. Facile. Snorkelling Salisbury. Cold Soufriére. Route de la côte jusqu'à Penville : sublime!!!
- Randonnée Middleham falls : très glissante, énorme dénivellé pour une vue peu extraordinaire. Fresh lake . Trafalgar falls ( accés très facile mais ne pas y aller un jour où un bateau de croisiére est en escale à Roseau ) . Snorkelling à Mero.
- Indian river : très belle balade d'une heure en bateau . On craignait l'attrape touriste mais non , belle découverte de la mangrove et ses animaux, oiseaux... Guide 'david' très sympa . 24$ pour deux. Puis route vers Roseau ( à notre avis denué d'intéret. Snorkelling à Champagne reef . Beau récif , nombreux poissons , coraux, émissions petite bulles car volcanique mais beaucoup, beaucoup de monde et mise à l'eau pas facile... 5$ par personne. Nuit Zandoli inn
- Balade côte sud. Sulphur springs. Snorkelling à scotts head . Magnifique récif , juste au bord d'un abyme vertigineux, nous n'avons pas vu les tortues ...
- Visite de la Cöte Est , routes totalement défoncées. White river . Citrus creek. Rando à Rosalie bay ( superbe plage volcanique) . Rando de Gansé point . Nous n'avons pas fait les victoria falls tant vantées car il nous fallat un guide et nous n'aimons pas beaucoup cela et lors de la rando à Middleham falls , je m'étais fait une entorse du genou donc je n'aurai pas tenu la difficulté.
- Snorkelling à Salisbury. Emerald point ( idem ne pas y aller un jours d'escale ; les hoteliers connaissent les debarquements ) seuls: facile d'accées et trés joli. Haut de la côte Est .
- Farniente au cabane de Manicou. Snorkelling à Douglas bay.
- Farniente et snorkelling à Cabrit.
- Route vers Melville . Vol pour Pointe à Pitre
- Journée Basse Terre en Guadeloupe . Vol pour Paris
Nous avons aimé: La population : chaleureuse, souriante, accueillante, toujours prête à rendre service. La cabane dans les arbres du Manicou river. La Nature exubérante, le paysage côtier à couper le souffle Les chemins de randonnée très bien entretenus mais sans excés de dommage pour la Nature Les récifs de snorkelling Pas d'infrastructure outranciére touristique qui défigure le paysage comme en Guadeloupe La multitude des sentiers de randonnées dont un qui traverse l'île .
Nous avons moins aimé : L'état des routes ; il faut du temps, beaucoup de temps pour le moindre trajet et la conduite y est dangereuse par les nombreux trous dans la chaussée et la conduite ... 😕 .. de la population La vie chère, notamment en restauration Beaucoup de randonnées sont d'un très bon niveau
Nous avons détesté : l'accueil au Calibishie lodge 😠
Pourquoi la Dominique ? Nous ne connaissions pas les Caraïbes, bien que nous ayons souvent eu envie d'y aller ... Mais où ? Guadeloupe et Martinique , nous paraissaient trop touristiques ( nous en avons eu la confirmation par les 2 jours passés) , St Barth trop friquée.... Puis , j'ai lu un carnet de voyage sur la Dominique qui m'a donnée envie d'investir un peu plus l'idée. Et puis le fait de se rendre compte que la plupart des personnes confondent république dominicaine puis ne connaissent pas la Dominique est toujours bon signe pour les sauvages que nous sommes :) 😉🙂 Nous ne disposions que de 12 jours. Nous voulions de la Nature, des randos, du snorkelling , l'ambiance caraïbe ... Nous avons été gâtés!!!!!!!!
Nous y avons passé dix jours . Je vous donne les prix en $us. La monnaie est le $ caribbéen : environ divisé par 3 par rapport à l'euro. Quelques GAB : aéroport , Roseau, Porthmouth . Trés peu de structures acceptent ou disposent du lecteur CB. Pour les amateurs de snorkelling : amenez votre matériel car site de location difficile à trouver , nous a-t-on rapporté. Parfaite pour les amateurs de Nature, grande Nature et plongée ou snorkelling. A éviter pour les amateurs de vieilles pierres et de culture . Le seul guide disponible est le Bratz en anglais sinon très bon site de l'office de tourisme : 'authentique Dominique'
Météo fin janvier / début février : grand bleu entrecoupé d'averses de quelques secondes ou minutes . Entre 25 et 30 degrés. Le centre de l'île est le plus souvent plongée dans la brume et humide ( normal c'est de la rainforest) donc sentiers boueux et glissants.
Transports : - avion : Paris / Pointe à pitre : 540 e par personne - avion Pointe à Pitre / Melville : 130 e par personne ; 30 mn . Il y a aussi des ferrys - location d'un 4X4 ( indispensable) Courtesy location à Roseau et à Melville. Toutes taxes comprises : 45$ par jour . Très satisfait du véhicule et de l'accueil. - Souscription au permis de conduire dominicains , obligatoire : 12$ - Taxes de départ du pays 26 $
Hébergements : - Porthmouth , Tanetane exactement : MANICOU RIVER LODGE : 🙂🙂🙂🙂🙂🙂 : 99$ la nuit Cabane tout confort dans les arbres avec vue superbe sur la baie de Cabrit. Literie ( matelas à eau) , hamac, table , chaises, petite cuisine , vaisselle ... Attention eau solaire et pas d'électricité. Pas de fenêtre , bref une vraie communion avec la Nature C'était absolument merveilleux. Accueil chaleureux et propriétaires très disponibles.
- Zandoli inn 😉😉 A l'extréme sud de l'île . Tout petit hôtel de 4 chambre ( je dirai presque plutôt chambre d'hôtes) : 140 *$ la nuit avec copieux petit déjeuner. Tout confort, grande chambre, literie parfaite, balcon vue mer, petite piscine, accès à une crique privée. Accueil formidable , très convivial. Nous avons pris nos repas le soir : excellente cuisine , très raffinée. Entrée , plat et dessert : 20$ par pers. Produits de qualité et du pays
- Nous devions loger au ' calibishie lodge ' que nous avons fui malgré que nous avions payé ... Accueil désobligeant et loin , très loin des prestations annoncées sur le net ou sur leur prospectus...
Repas : En Dominique , tout est cher ... 2 mini supermarchés sinon petites boutiques locales.
Quelques petits restos locaux que nous avons appréciés: - Citrus creek ; la plaine , côte Est . Bel environnement , bons produits, accueil sympa. - Romance à Mero plage : tout petit resto local avec produit frais, sur la plage , sympa et très peu cher. - Chez roger à Scotts head : bon plat de poissons mais les prix indiqués ne correspondent pas à l'affichage mural ... sans explication lol... donc rapport qualité prix cher.
Frais divers : - le pass 7 jours parcs nationaux : 12$ par pers . - Champagne beach : 5$ par personne - Indian River : 12$ par personne
Itinéraire - Vol Paris / Pointe à Pitre
- Vol Pointe à Pitre / Melville . Route vers Portmouth. Installation ' dans les arbres' , balade à Porthmouth, snorkelling baie cabrit.
- Côte Porthmouth / Roseau . Snorkelling salisbury prés du resto ' chez la doudou'. Magnifique avec mur complet d'anémones, beaucoup de poissons, très beau récif
- Randonnée ' syndicate' , trés belle balade , belle végétation. Facile. Snorkelling Salisbury. Cold Soufriére. Route de la côte jusqu'à Penville : sublime!!!
- Randonnée Middleham falls : très glissante, énorme dénivellé pour une vue peu extraordinaire. Fresh lake . Trafalgar falls ( accés très facile mais ne pas y aller un jour où un bateau de croisiére est en escale à Roseau ) . Snorkelling à Mero.
- Indian river : très belle balade d'une heure en bateau . On craignait l'attrape touriste mais non , belle découverte de la mangrove et ses animaux, oiseaux... Guide 'david' très sympa . 24$ pour deux. Puis route vers Roseau ( à notre avis denué d'intéret. Snorkelling à Champagne reef . Beau récif , nombreux poissons , coraux, émissions petite bulles car volcanique mais beaucoup, beaucoup de monde et mise à l'eau pas facile... 5$ par personne. Nuit Zandoli inn
- Balade côte sud. Sulphur springs. Snorkelling à scotts head . Magnifique récif , juste au bord d'un abyme vertigineux, nous n'avons pas vu les tortues ...
- Visite de la Cöte Est , routes totalement défoncées. White river . Citrus creek. Rando à Rosalie bay ( superbe plage volcanique) . Rando de Gansé point . Nous n'avons pas fait les victoria falls tant vantées car il nous fallat un guide et nous n'aimons pas beaucoup cela et lors de la rando à Middleham falls , je m'étais fait une entorse du genou donc je n'aurai pas tenu la difficulté.
- Snorkelling à Salisbury. Emerald point ( idem ne pas y aller un jours d'escale ; les hoteliers connaissent les debarquements ) seuls: facile d'accées et trés joli. Haut de la côte Est .
- Farniente au cabane de Manicou. Snorkelling à Douglas bay.
- Farniente et snorkelling à Cabrit.
- Route vers Melville . Vol pour Pointe à Pitre
- Journée Basse Terre en Guadeloupe . Vol pour Paris
Nous avons aimé: La population : chaleureuse, souriante, accueillante, toujours prête à rendre service. La cabane dans les arbres du Manicou river. La Nature exubérante, le paysage côtier à couper le souffle Les chemins de randonnée très bien entretenus mais sans excés de dommage pour la Nature Les récifs de snorkelling Pas d'infrastructure outranciére touristique qui défigure le paysage comme en Guadeloupe La multitude des sentiers de randonnées dont un qui traverse l'île .
Nous avons moins aimé : L'état des routes ; il faut du temps, beaucoup de temps pour le moindre trajet et la conduite y est dangereuse par les nombreux trous dans la chaussée et la conduite ... 😕 .. de la population La vie chère, notamment en restauration Beaucoup de randonnées sont d'un très bon niveau
Nous avons détesté : l'accueil au Calibishie lodge 😠
Croisière Europe du Nord et fjords sur le MSC Poesia en juillet 2012 English translation pending
Bonjour
je compte réserver sur le MSC Poesia pour la croisière Europe du Nord/Fjords au départ de Kiel.
je voudrais voir un max de choses depuis notre cabine balcon, donc quelles sont les -cabines à privilégier pour avec avoir une jolie vue sur la cote? C'est notre 1ère croisière donc je suis à la recherche d'unmax d'informations. Nous voyagerions 2 adultes avec nos deux garçons de 12 et 15 ans,
- est-ce-qu'une chambre quadruple avec balcon est suffisante ou serons nous trés à l'étroit.
- quelles sont les excursions à conseiller en dehors des excursions proposées par MSC qui sont trés chères et quels sont les coûts à prévoir si l'on choisit de visiter par ses propres moyens?
- comment sont les repas?
- quels sont les resto compris dans le prix
- peut-on déjá profiter du déjeuner dès l'embarquement?
etc..
Merci de me donner le max de renseignements qui vous semblent important pour une 1ère croisière.
Retour de la Malaisie (février 2012) English translation pending
Une autre Asie...
C'est exactement l'impression que nous avons eu en atterrissant à Kuala Lampur ce 4 février 2012.
Certes une chaleur à faire transpirer les cailloux était là, dès la descente de l'avion.
Moite et exotique, quoique finalement très supportable pour nous qui nous les caillons grave depuis quelques mois en Corée du sud.
Très vite les trombines qui nous entourèrent ne nous laissèrent aucun doutes ; nos six heures d'avion nous avaient bel et bien transporté vers un ailleurs inconnu. Mais un ailleurs Tellement éloigné de nos ex-pénates européennes, et de celles d'Asie du Nord-Est ou nous vivons, ou bien encore même de celles d'Asie du Sud-est que nous connaissons si bien, que le fait est que même le globe-trotteur le plus aguerrit n'y retrouverait pas ses petits. Car la Malaisie comment vous dire, ça ne ressemble à rien de répertorié sur la carte du tendre touristique. C'est un peu comme si on avait pris le meilleur d'un peu partout pour le réunir dans une belle vitrine qui s'offre à vous et n'en finit plus de vous faire baver d'envie. Oui j'ai bien dit baver. Voici donc grosso modo ce que vous y trouverez juste à côté des soldes du mois. Visez moi donc un peu le topo : - Une stabilité politique à toute epreuve voulue par un couple royal adoré (et qui apparemment se décarcasse franchement du trognon pour son peuple) dans un pays à fonctionnement libre et démocratique, - Une accession à l'éducation et à la santé qui donnerait envie d'aller se cacher à n'importe quel soi-disant pays développé. - Une sécurité omni-presente et des infrastructures développées qui rendent le moindre déplacement aussi facile qu'une promenade de santé, - Une population supra-accessible et ouverte à la causette en toute circonstances. Et une gentillesse naturelle chez l'otochtone qui doit être génétique (c'est pas possible autrement), - Des paysages d'une variété extrême, tant par leur beauté que par leur différences et qui n'on absolument rien à envier aux plages paradisiaques de la Thailande du sud ou des Maldives, Des plantations de thé dans les hauteurs montagneuses si rafraichissantes en passant par les villes au passé colonial les plus belles et les mieux conservées d'Asie, sans oublier les jungles primaires les plus étendues de la planète, les innombrables îles ou il y a tellement à faire qu'il serait vraiment trop stupide de ne faire que s'y cramer le derme sur la plage (mais ou c'est possible aussi). - Des spots de plongée tel que Sipadan à Borneo (top 10 mondial). - Un culte des traditions aborigènes captivant. Notamment avec les orang Asli. - Un calme royal y compris dans les lieux les plus touristiques car il y a belle lurette qu'on a comprit dans ce pays qui semble être dirigé par autre chose que des neuneux du jakpot touristique, qu'il est hors de question de voir ici apparaître des enfers tels que Ko Phi Phi ou Pataya en Thaïlande pour ceux qui connaissent (les autres ne perdent vraiment rien). - Un coût de la vie équivalent à celui de la Thaïlande mais avec un service BIEN supérieur, tant en qualité qu'en quantité (à commencer par le comestible). - Un choix culinaire infiniment plus vaste que dans les autres pays d'Asie, puisque qu'on mange ici malais, indonésien, chinois, baba nonya (du non d'une ethnie que j'évoquerais plus tard), indien, pakistanais, népalais, européen ou même russe. Ceci pour un rapport qualité prix qui laissera pantois tous les affolés de la fourchette et du porte- monaie. Pays étranger Numéro 1 à ce jour pour nous en terme de plaisir et de variété. - Et par dessus tout, comme une magistrale surprise sur le gâteau, ce qui nous a VRAIMENT touché au coeur, et nous y a même fait des ricochets dessus, l'incroyable, l'unique tolérance de ce pays pour qui le mélange des populations ethniques et religieuses est une seconde nature. Voir même une qualité élevée au statut de richesse suprême. Malais de souche, malais baba nonya chinois et malais indiens sont les 3 grandes communautés visibles puisqu'elles composent 70 % de la population, (les dernières étant les descendants des couples chinois-malais ou indien-malais mais qui ont conserve intactes les traditions de leurs pays d'origine, tant religieuses, vestimentaires que culinaires). Quand je vous aurais dit que la Malaisie est probablement l'un des seuls pays ou il est possible de voir se bidonner ensembles attablées au même café, une malaise portant le voile musulman, une chinoise en short et en top sexy, une musulmane portant le niqab et une indienne en sari multicolore, je vous aurais tout dit. La Malaisie c'est ça et comme le dit si justement son premier Ministre : " Peu importe dans ce pays d'être malais de souche, baba nonya chinois ou malais-indiens. Ce qui importe c'est que toutes les races puissent continuer à partager un roti canai à la même table". Tun Abdullah Ahmad Badawi. Un roti canai étant une sorte de galette dont les malais se délectent à toutes les sauces (et nous aussi). On pourrait croire que ce ne sont que des mots trempés dans le miel des beaux discours de campagnes, et bien non. En Malaisie vous pouvez bien faire partie de la secte des adorateurs de teckel à poil dur si ça vous chante, qu'on vous fichera toujours une paix aussi royale. Et cette mixité tellement surnaturelle à nos yeux d'occidentaux habitués aux ghettos, ici on fait plus que la tolérer, on la provoque. Ma parole ces gens auraient pu inspirer le contenu de notre si distinguée déclaration des droits de l'homme. Mieux que ça, ils en assurent les travaux pratiques au quotidien, naturellement et ce depuis le 16 éme siècle ! date à laquelle ont commencé les premiers " mélanges " . Tandis que nous, les pseudo inventeurs de la liberté du peuple, continuons à utiliser la chose comme un joli coussin de supériorité intellectuelle et d'humanisme. On sait fort bien s'y asseoir dessus mais passé le temps de la théorie nos actes ne valent souvent pas tripette. A ce sujet, tout au long de ce sejour que je m'en va maintenant vous compter par le menu, (histoire de rencarder illico les futurs découvreurs avec moulte photos et infos), une petite voix obssédante n'a cesse de me dire : " Mais si cela existe ici, toute cette tolérance, cette acceptation de l'autre, tous les autres, c'est donc possible ! ". Et croyez le ou non, cette petite voix n'a pas fini de résonner en moi. Bon voyage virtuel donc, en espèrant du fond de mon petit coeur que tres vite ce voyage n'aura plus pour vous de virtuel que le mot. Courez, courez visiter la Malaisie, vous m'en direz des nouvelles. Foi de Barbara. Si cela peut aider de futurs voyageur je m'engage a publier ici le detail de notre parcours, nos infos, nos adresses. La suite viendra tout bientot.
Très vite les trombines qui nous entourèrent ne nous laissèrent aucun doutes ; nos six heures d'avion nous avaient bel et bien transporté vers un ailleurs inconnu. Mais un ailleurs Tellement éloigné de nos ex-pénates européennes, et de celles d'Asie du Nord-Est ou nous vivons, ou bien encore même de celles d'Asie du Sud-est que nous connaissons si bien, que le fait est que même le globe-trotteur le plus aguerrit n'y retrouverait pas ses petits. Car la Malaisie comment vous dire, ça ne ressemble à rien de répertorié sur la carte du tendre touristique. C'est un peu comme si on avait pris le meilleur d'un peu partout pour le réunir dans une belle vitrine qui s'offre à vous et n'en finit plus de vous faire baver d'envie. Oui j'ai bien dit baver. Voici donc grosso modo ce que vous y trouverez juste à côté des soldes du mois. Visez moi donc un peu le topo : - Une stabilité politique à toute epreuve voulue par un couple royal adoré (et qui apparemment se décarcasse franchement du trognon pour son peuple) dans un pays à fonctionnement libre et démocratique, - Une accession à l'éducation et à la santé qui donnerait envie d'aller se cacher à n'importe quel soi-disant pays développé. - Une sécurité omni-presente et des infrastructures développées qui rendent le moindre déplacement aussi facile qu'une promenade de santé, - Une population supra-accessible et ouverte à la causette en toute circonstances. Et une gentillesse naturelle chez l'otochtone qui doit être génétique (c'est pas possible autrement), - Des paysages d'une variété extrême, tant par leur beauté que par leur différences et qui n'on absolument rien à envier aux plages paradisiaques de la Thailande du sud ou des Maldives, Des plantations de thé dans les hauteurs montagneuses si rafraichissantes en passant par les villes au passé colonial les plus belles et les mieux conservées d'Asie, sans oublier les jungles primaires les plus étendues de la planète, les innombrables îles ou il y a tellement à faire qu'il serait vraiment trop stupide de ne faire que s'y cramer le derme sur la plage (mais ou c'est possible aussi). - Des spots de plongée tel que Sipadan à Borneo (top 10 mondial). - Un culte des traditions aborigènes captivant. Notamment avec les orang Asli. - Un calme royal y compris dans les lieux les plus touristiques car il y a belle lurette qu'on a comprit dans ce pays qui semble être dirigé par autre chose que des neuneux du jakpot touristique, qu'il est hors de question de voir ici apparaître des enfers tels que Ko Phi Phi ou Pataya en Thaïlande pour ceux qui connaissent (les autres ne perdent vraiment rien). - Un coût de la vie équivalent à celui de la Thaïlande mais avec un service BIEN supérieur, tant en qualité qu'en quantité (à commencer par le comestible). - Un choix culinaire infiniment plus vaste que dans les autres pays d'Asie, puisque qu'on mange ici malais, indonésien, chinois, baba nonya (du non d'une ethnie que j'évoquerais plus tard), indien, pakistanais, népalais, européen ou même russe. Ceci pour un rapport qualité prix qui laissera pantois tous les affolés de la fourchette et du porte- monaie. Pays étranger Numéro 1 à ce jour pour nous en terme de plaisir et de variété. - Et par dessus tout, comme une magistrale surprise sur le gâteau, ce qui nous a VRAIMENT touché au coeur, et nous y a même fait des ricochets dessus, l'incroyable, l'unique tolérance de ce pays pour qui le mélange des populations ethniques et religieuses est une seconde nature. Voir même une qualité élevée au statut de richesse suprême. Malais de souche, malais baba nonya chinois et malais indiens sont les 3 grandes communautés visibles puisqu'elles composent 70 % de la population, (les dernières étant les descendants des couples chinois-malais ou indien-malais mais qui ont conserve intactes les traditions de leurs pays d'origine, tant religieuses, vestimentaires que culinaires). Quand je vous aurais dit que la Malaisie est probablement l'un des seuls pays ou il est possible de voir se bidonner ensembles attablées au même café, une malaise portant le voile musulman, une chinoise en short et en top sexy, une musulmane portant le niqab et une indienne en sari multicolore, je vous aurais tout dit. La Malaisie c'est ça et comme le dit si justement son premier Ministre : " Peu importe dans ce pays d'être malais de souche, baba nonya chinois ou malais-indiens. Ce qui importe c'est que toutes les races puissent continuer à partager un roti canai à la même table". Tun Abdullah Ahmad Badawi. Un roti canai étant une sorte de galette dont les malais se délectent à toutes les sauces (et nous aussi). On pourrait croire que ce ne sont que des mots trempés dans le miel des beaux discours de campagnes, et bien non. En Malaisie vous pouvez bien faire partie de la secte des adorateurs de teckel à poil dur si ça vous chante, qu'on vous fichera toujours une paix aussi royale. Et cette mixité tellement surnaturelle à nos yeux d'occidentaux habitués aux ghettos, ici on fait plus que la tolérer, on la provoque. Ma parole ces gens auraient pu inspirer le contenu de notre si distinguée déclaration des droits de l'homme. Mieux que ça, ils en assurent les travaux pratiques au quotidien, naturellement et ce depuis le 16 éme siècle ! date à laquelle ont commencé les premiers " mélanges " . Tandis que nous, les pseudo inventeurs de la liberté du peuple, continuons à utiliser la chose comme un joli coussin de supériorité intellectuelle et d'humanisme. On sait fort bien s'y asseoir dessus mais passé le temps de la théorie nos actes ne valent souvent pas tripette. A ce sujet, tout au long de ce sejour que je m'en va maintenant vous compter par le menu, (histoire de rencarder illico les futurs découvreurs avec moulte photos et infos), une petite voix obssédante n'a cesse de me dire : " Mais si cela existe ici, toute cette tolérance, cette acceptation de l'autre, tous les autres, c'est donc possible ! ". Et croyez le ou non, cette petite voix n'a pas fini de résonner en moi. Bon voyage virtuel donc, en espèrant du fond de mon petit coeur que tres vite ce voyage n'aura plus pour vous de virtuel que le mot. Courez, courez visiter la Malaisie, vous m'en direz des nouvelles. Foi de Barbara. Si cela peut aider de futurs voyageur je m'engage a publier ici le detail de notre parcours, nos infos, nos adresses. La suite viendra tout bientot.
Où aller en France après la Provence? English translation pending
Bonjour,
J'ai déjà visité une bonne partie de la Provence l'an passé. J'ai visité pas mal tout ce qui est au nord de Marseille à hauteur d' Avignon et vers l'ouest jusqu'à la Camargue. Et j'ai adoré mon séjour, les gens , tout. Pour un voyage de deux semaines , fin mars, je pensais aller vers la côte d'Azur. Visiter la région à l'est de Marseille jusqu'à Monaco. Aller aussi à l'intérieur des terres.
Mais j'ai peur que cette région soit trop touristique, que les endroits intéressants ai perdu leur charme. Que les villes , comme St-Tropez , Cannes ou Nice soit trop grosses pour les apprécier en une ou deux journée chacune ? J'aime beaucoup rouler en campagne et découvrir de beaux villages. J'ai trouvé tout ça en Provence l'an passée. Par exemple, j'ai aimé Aix en Provence, pas trop gros et agréable a découvrir. J'aime aussi découvrir les boutiques et les magasins dans une ville. Ça change de la campagne. Je souhaiterais loger en un point central comme je l'ai fait en Provence, un appartement . Mais pas obligatoirement.
Ou je songerais à la région plus à l'ouest, le Languedoc-Roussillon, aussi beau et moins touristiques peut-être ?
J'apprécierais avoir vos avis.
Merci,
Louis
J'ai déjà visité une bonne partie de la Provence l'an passé. J'ai visité pas mal tout ce qui est au nord de Marseille à hauteur d' Avignon et vers l'ouest jusqu'à la Camargue. Et j'ai adoré mon séjour, les gens , tout. Pour un voyage de deux semaines , fin mars, je pensais aller vers la côte d'Azur. Visiter la région à l'est de Marseille jusqu'à Monaco. Aller aussi à l'intérieur des terres.
Mais j'ai peur que cette région soit trop touristique, que les endroits intéressants ai perdu leur charme. Que les villes , comme St-Tropez , Cannes ou Nice soit trop grosses pour les apprécier en une ou deux journée chacune ? J'aime beaucoup rouler en campagne et découvrir de beaux villages. J'ai trouvé tout ça en Provence l'an passée. Par exemple, j'ai aimé Aix en Provence, pas trop gros et agréable a découvrir. J'aime aussi découvrir les boutiques et les magasins dans une ville. Ça change de la campagne. Je souhaiterais loger en un point central comme je l'ai fait en Provence, un appartement . Mais pas obligatoirement.
Ou je songerais à la région plus à l'ouest, le Languedoc-Roussillon, aussi beau et moins touristiques peut-être ?
J'apprécierais avoir vos avis.
Merci,
Louis
Partager un bateau en juin pour les îles Raja Ampat (Indonésie) English translation pending
Salut à tous,
Nous prévoyons d'aller aux iles Raja Ampat pour une semaine au mois de juin 2012. un des coins de paradis en Indonésie !!
Comme vous avez vu sur internet, les hôtels sont hors de prix et les chambres chez l'habitant très rustiques... Alors on a trouvé une autre solution sur un forum: prendre un bateau traditionnel de pêche and faire "une croisière" dans les îles du nord et du sud !
Le voyage dans cet archipel a l'air spectaculaire. Un guide local, appelé Deni, propose de visiter les iles avec les locaux. Il travaille aussi pour le Kri Eco Lodge.
L'itinéraire est sur son site web : www.rajaampatadventures.com et vous pouvez voir des albums photos sur sa page facebook : Deni Rajaampat
Parfois on dort sur le bateau, parfois on campe dans une tente sur des îles inhabitées. On fait du snorkelling, on pêche, on marche voir des chutes, on grimpe en haut des collines pour avoir une vue de folie... on visite aussi des villages pour découvrir l'art papou.
Comme le bateau prend minimum 3 personnes à bord, on a besoin de trouver d'autres aventuriers pour se joindre à nous !!!
On est un jeune couple (26 ans) et on vient de Paris & Montréal. On adore les nouvelles expériences, camper, faire du sport, plonger... etc !
Notre voyage est prévu du dimanche 17 juin au dimanche 24 juin 2012.
Apparemment, les locaux sont des skippers excellents. Ils ont du nouveau matériel de camping, et l'équipage installe un joli camp (et feu de camp) chaque soir. On doit juste apporter un drap et des chaussures de marche. Le prix est de 7 millions de rupiahs par personne (environ 580€) for une semaine tout inclus. Cela comprend le bateau, les nuits (avec matelas dans les tentes), 3 repas par jour (préparés par un chef dédié), le taxi depuis & vers l'aéroport. Le prix ne comprend pas le permis "Raja Ampat Marine Park Entry" qui est obligatoire et payable à l'aéroport (500 000 rupiahs). Certes, c'est un budget... mais ça reste moins cher qu'une semaine dans les autres hôtels (environ 1200€ dans les lodges).
Comme on rêve de faire ce voyage (sur un bateau, à l'aventure, avec un "petit" budget), on poste l'information dans différents forums en espérant trouver d'autres matelots !!
N'hésitez pas à nous contacter si vous avez des questions ou bien de contacter directement le guide Deni (adresse mail sur son site web)
En espérant voyager avec vous prochainement :) Laurence & David
Comme vous avez vu sur internet, les hôtels sont hors de prix et les chambres chez l'habitant très rustiques... Alors on a trouvé une autre solution sur un forum: prendre un bateau traditionnel de pêche and faire "une croisière" dans les îles du nord et du sud !
Le voyage dans cet archipel a l'air spectaculaire. Un guide local, appelé Deni, propose de visiter les iles avec les locaux. Il travaille aussi pour le Kri Eco Lodge.
L'itinéraire est sur son site web : www.rajaampatadventures.com et vous pouvez voir des albums photos sur sa page facebook : Deni Rajaampat
Parfois on dort sur le bateau, parfois on campe dans une tente sur des îles inhabitées. On fait du snorkelling, on pêche, on marche voir des chutes, on grimpe en haut des collines pour avoir une vue de folie... on visite aussi des villages pour découvrir l'art papou.
Comme le bateau prend minimum 3 personnes à bord, on a besoin de trouver d'autres aventuriers pour se joindre à nous !!!
On est un jeune couple (26 ans) et on vient de Paris & Montréal. On adore les nouvelles expériences, camper, faire du sport, plonger... etc !
Notre voyage est prévu du dimanche 17 juin au dimanche 24 juin 2012.
Apparemment, les locaux sont des skippers excellents. Ils ont du nouveau matériel de camping, et l'équipage installe un joli camp (et feu de camp) chaque soir. On doit juste apporter un drap et des chaussures de marche. Le prix est de 7 millions de rupiahs par personne (environ 580€) for une semaine tout inclus. Cela comprend le bateau, les nuits (avec matelas dans les tentes), 3 repas par jour (préparés par un chef dédié), le taxi depuis & vers l'aéroport. Le prix ne comprend pas le permis "Raja Ampat Marine Park Entry" qui est obligatoire et payable à l'aéroport (500 000 rupiahs). Certes, c'est un budget... mais ça reste moins cher qu'une semaine dans les autres hôtels (environ 1200€ dans les lodges).
Comme on rêve de faire ce voyage (sur un bateau, à l'aventure, avec un "petit" budget), on poste l'information dans différents forums en espérant trouver d'autres matelots !!
N'hésitez pas à nous contacter si vous avez des questions ou bien de contacter directement le guide Deni (adresse mail sur son site web)
En espérant voyager avec vous prochainement :) Laurence & David
Deuxième voyage en Islande: six jours à Reykjavik English translation pending
Bonjour à tous,
Pour mon premier message, je sollicite les amoureux de l'Islande, ceux qui la connaissent bien.
Nous sommes partis en Islande environ 20 jours en mai 2010, et nous en avons fait le tour (hors centre car pas de 4x4, et hors fjords du Nord Ouest). Nous avions fait le tour dans le sens antihoraire (le sud en premier), dormi dans des guesthouses réservées à l'avance, et nous y avions ajouté quelques jours à Reykjavik. C'était super, c'est pourquoi nous avons profité d'une offre pas trop chère pour y retourner.
Nous avons donc 6-6,5 jours sur place à Reykjavik (dans le même hôtel), ainsi qu'une voiture (non 4x4) louée pour tout le séjour.
L'idée serait de visiter des endroits que nous aurions manqués en 2010 sur Reykjavik et ses alentours.
Voici ce que j'avais imaginé très rapidement ;
J01 mardi 01/05/2012 : arrivée à 15h45 Après-midi récup voiture, installation hôtel + balade à Reykjavik (que voir que nous n'aurions déjà fait ? attention jour férié ?)
J02 mercredi 02/05/2012 : Geysir / Gullfoss, parce que c'est trop beau (à compléter par autre chose - Que voir d'autre aux alentours qui soit moins touristique mais tout aussi beau ?)
J03 jeudi 03/05/2012 : Blue Lagoon, parce que c'est vraiment agréable d'y passer une bonne partie de la journée
J04 vendredi 04/05/2012 : Péninsule de Reykjanes (en vrac que nous n'avons à priori pas fait : Kleifarvatn, Seltun, Graenvatn, Gunnuhver, quoi d'autre ?)
J05 samedi 05/05/2012 : Escapade à Jokulsarlon ? 4h30 de route c'est long (surtout qu'on sait qu'on va s'arrêter pour prendre des photos partout... même la 2e fois) mais en 2010 il faisait un temps bof et nous n'avions pas eu le temps de faire la balade en bateau sur le lac. En partant à l'aube, est-ce une bonne idée ? En plus on reprendrait la route 1 d'où on avait vu l'éruption du volcan... donc une même route pour un nouveau paysage ?
J06 dimanche 06/05/2012 : ?? une idée originale ? On peut envisager une excursion ce jour, les prix sont généralement exorbitants, mais pour une journée, c'est à envisager. Que faire de sympa ? Edit : îles Vestmann ? Ca vaut le coup ? Faisable en mai ?
J07 lundi 07/05/2012 : Journée shopping et balade à Reykjavik (musée du Phallus que nous avions raté à Husavik ?, baleines à refaire ou non ?, palais des congrès sur le port qui est aujourd'hui terminé cela vaut-il le coup ?, autre ?) Les magasins sont-ils ouverts le lundi ? Quels restos sont à essayer ?
J08 mardi 08/05/2012 : Départ de Keflavik à 7h40
Les journées sont bien sûr intervertibles, pour éviter la foule, les sites fermés, ou en fonction de la météo. En fait nous aimerions refaire quelques trucs déjà vus mais aussi en découvrir de nouveaux pour avoir envie d'y repartir une 3e fois :) Je ne pourrais pas lister tout ce que nous avons fait sur Reykjavik et autour, mais si vous avez des idées de choses à faire pour un second voyage, voila qui m'intéresse :)
Merci !
Pour mon premier message, je sollicite les amoureux de l'Islande, ceux qui la connaissent bien.
Nous sommes partis en Islande environ 20 jours en mai 2010, et nous en avons fait le tour (hors centre car pas de 4x4, et hors fjords du Nord Ouest). Nous avions fait le tour dans le sens antihoraire (le sud en premier), dormi dans des guesthouses réservées à l'avance, et nous y avions ajouté quelques jours à Reykjavik. C'était super, c'est pourquoi nous avons profité d'une offre pas trop chère pour y retourner.
Nous avons donc 6-6,5 jours sur place à Reykjavik (dans le même hôtel), ainsi qu'une voiture (non 4x4) louée pour tout le séjour.
L'idée serait de visiter des endroits que nous aurions manqués en 2010 sur Reykjavik et ses alentours.
Voici ce que j'avais imaginé très rapidement ;
J01 mardi 01/05/2012 : arrivée à 15h45 Après-midi récup voiture, installation hôtel + balade à Reykjavik (que voir que nous n'aurions déjà fait ? attention jour férié ?)
J02 mercredi 02/05/2012 : Geysir / Gullfoss, parce que c'est trop beau (à compléter par autre chose - Que voir d'autre aux alentours qui soit moins touristique mais tout aussi beau ?)
J03 jeudi 03/05/2012 : Blue Lagoon, parce que c'est vraiment agréable d'y passer une bonne partie de la journée
J04 vendredi 04/05/2012 : Péninsule de Reykjanes (en vrac que nous n'avons à priori pas fait : Kleifarvatn, Seltun, Graenvatn, Gunnuhver, quoi d'autre ?)
J05 samedi 05/05/2012 : Escapade à Jokulsarlon ? 4h30 de route c'est long (surtout qu'on sait qu'on va s'arrêter pour prendre des photos partout... même la 2e fois) mais en 2010 il faisait un temps bof et nous n'avions pas eu le temps de faire la balade en bateau sur le lac. En partant à l'aube, est-ce une bonne idée ? En plus on reprendrait la route 1 d'où on avait vu l'éruption du volcan... donc une même route pour un nouveau paysage ?
J06 dimanche 06/05/2012 : ?? une idée originale ? On peut envisager une excursion ce jour, les prix sont généralement exorbitants, mais pour une journée, c'est à envisager. Que faire de sympa ? Edit : îles Vestmann ? Ca vaut le coup ? Faisable en mai ?
J07 lundi 07/05/2012 : Journée shopping et balade à Reykjavik (musée du Phallus que nous avions raté à Husavik ?, baleines à refaire ou non ?, palais des congrès sur le port qui est aujourd'hui terminé cela vaut-il le coup ?, autre ?) Les magasins sont-ils ouverts le lundi ? Quels restos sont à essayer ?
J08 mardi 08/05/2012 : Départ de Keflavik à 7h40
Les journées sont bien sûr intervertibles, pour éviter la foule, les sites fermés, ou en fonction de la météo. En fait nous aimerions refaire quelques trucs déjà vus mais aussi en découvrir de nouveaux pour avoir envie d'y repartir une 3e fois :) Je ne pourrais pas lister tout ce que nous avons fait sur Reykjavik et autour, mais si vous avez des idées de choses à faire pour un second voyage, voila qui m'intéresse :)
Merci !
Noël à Hong Kong English translation pending
Bonjour,
Après une visite de 3 jours en Juillet 2005, retour à Hong Kong dans de meilleures conditions. 6 jours sur place, entre 18 et 20° nettement + agréable que 40° et un taux d'humidité infernal et du Merry Xmas à tous les étages 😎
Arrivée à 18h00 heure locale. Je rejoins mon hôtel situé sur la péninsule dans le quartier de Tsim Sha Tsui. Et oui, Hong Kong n'est pas qu'une île. Voilà une carte pour piger la topographie >>> CARTE HONG KONG
Je prends la navette Airport Express qui est relayée ensuite par des minibus gratuits desservant tous les quartiers. Reste juste à cibler le bon N° avant d'arriver. Très pratique, bon marché et super organisé ! Une constante ici.
Le temps de s'installer à l'hôtel, il est 20h00. Avec le décalage horaire de 7h00, il est 13h00 pour moi donc faut se mettre dans le rythme et pas se coucher avec les poules. Le + simple est de descendre à pied vers la baie, pour prendre un bain de foule !

La vue incontournable de la Skyline de l'île avec tous les gratte-ciels les + connus de Hong Kong. Ici, c'est la jonque Aqua Luna qui fait les balades sur la baie.
Autre incontournable, le Peninsula Hôtel, symbole du luxe avec ses dizaines de Rolls utilisées comme navette aéroport 😎

Nouveauté, la Clock Tower, transformée en oasis du désert 😇

Autre nouveauté, le 1881 Heritage, ancien siège de la police maritime, transformé en centre commercial de luxe.

Alors quand je dis LUXE, c'est qu'ici chaque marque de montre à + de 5.000€ posséde son propre magasin avec 3 ou 4 vendeurs. Je démarre aussi ma collection d'attractions "Spécial Noël". Chaque centre commercial a son animation et son décor à thème pour se faire prendre en photo. Exercice incontournable a priori pour la majorité des gens 🤪

Ici, c'est un carroussel grandeur nature, avec calèche et chevaux ... en plastique quand même 😛
Je remonte vers l'hôtel par Nathan Road, l'avenue "épine dorsale" de la péninsule. Ici aussi, on est accro aux Fêtes de l'Ambassadeur

Et l'équivalent du Hot Dog new-yorkais, les snacks de rue et leurs brochettes en tout genre

Allez ! Dodo quand même ....
Après une visite de 3 jours en Juillet 2005, retour à Hong Kong dans de meilleures conditions. 6 jours sur place, entre 18 et 20° nettement + agréable que 40° et un taux d'humidité infernal et du Merry Xmas à tous les étages 😎
Arrivée à 18h00 heure locale. Je rejoins mon hôtel situé sur la péninsule dans le quartier de Tsim Sha Tsui. Et oui, Hong Kong n'est pas qu'une île. Voilà une carte pour piger la topographie >>> CARTE HONG KONG
Je prends la navette Airport Express qui est relayée ensuite par des minibus gratuits desservant tous les quartiers. Reste juste à cibler le bon N° avant d'arriver. Très pratique, bon marché et super organisé ! Une constante ici.
Le temps de s'installer à l'hôtel, il est 20h00. Avec le décalage horaire de 7h00, il est 13h00 pour moi donc faut se mettre dans le rythme et pas se coucher avec les poules. Le + simple est de descendre à pied vers la baie, pour prendre un bain de foule !

La vue incontournable de la Skyline de l'île avec tous les gratte-ciels les + connus de Hong Kong. Ici, c'est la jonque Aqua Luna qui fait les balades sur la baie.
Autre incontournable, le Peninsula Hôtel, symbole du luxe avec ses dizaines de Rolls utilisées comme navette aéroport 😎

Nouveauté, la Clock Tower, transformée en oasis du désert 😇

Autre nouveauté, le 1881 Heritage, ancien siège de la police maritime, transformé en centre commercial de luxe.

Alors quand je dis LUXE, c'est qu'ici chaque marque de montre à + de 5.000€ posséde son propre magasin avec 3 ou 4 vendeurs. Je démarre aussi ma collection d'attractions "Spécial Noël". Chaque centre commercial a son animation et son décor à thème pour se faire prendre en photo. Exercice incontournable a priori pour la majorité des gens 🤪

Ici, c'est un carroussel grandeur nature, avec calèche et chevaux ... en plastique quand même 😛
Je remonte vers l'hôtel par Nathan Road, l'avenue "épine dorsale" de la péninsule. Ici aussi, on est accro aux Fêtes de l'Ambassadeur

Et l'équivalent du Hot Dog new-yorkais, les snacks de rue et leurs brochettes en tout genre

Allez ! Dodo quand même ....