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Itinéraire 17 jours Bosnie-Herzégovine et Monténégro English translation pending
by Founajanne · 2019-09-11 · 47 replies
Bonsoir,

Je crée un nouveau post pour détailler mon itinéraire. Décollage dans 10 jours et les préparatifs avancent petit à petit. Ce qui est prévu : un beau road trip pour avoir un aperçu du Monténégro et de la Bosnie-Herzégovine. L'itinéraire proposé est une base, tout pourra bouger une fois sur place en fonction de notre feeling, même si certaines étapes me paraissent incontournables tellement ça à l'air beau 😮😄

Après avoir lu la grosse majorité du forum (et autres !), j'ai préparé un itinéraire qui grosso modo devrait ressembler à ça :

J1 Dubrovnik aeroport-Perast-Kotor - 75km - 2 à 3h suivant douane J2 Péninsule de Lustica - Kotor - 75km - 2 à 3h J3 Kotor -Lovcen-Cetinje- Budva ou Petrocac - 100km - 3 à 4h J4 Budva-Sveti Stefan-Stari bar- Ulcinj-Virpazar -120km - 3 à 4h J5 Virpazar-Rijeka-Kolasin - 125km - 4h J6 Kolasin-Durmitor - 100km - 3h J7 Durmitor J8 Durmitor-Foca-Trebinje - 230km - 5 à 8h J9 Trebinje - Blagaj - Mostar - 120km - 3h J10 Mostar-Konjic-Sarajevo - 120km - 3h J11 Sarajevo J12 Sarajevo-Travnik-Jajce - 160km - 3 à 5h J13 Jacjce-Prozor Rama-Imotzi - 180km 4 à 5h J14 Imotzi-Kravica waterfall-Pocitlej - 75km - 2h J15 Bonus J16 Bonus J17 Dubrovnik J18 Départ

Côté Monténégro, voilà la "boucle" qui n'en est pas une, que je compte faire : goo.gl/maps/KbMbrhP8B8DsCevZ9

Côté Bosnie, voilà la "boucle" prévue : goo.gl/maps/P5xwoRxMP4fW9Sa68

J'attends vos avis, mais j'ai dores et déjà des interrogations : - pour le J4, j'hésite à aller jusqu'à Stari Bar et Ulcinj... Est ce que ça vaut vraiment le déplacement ? Si oui, c'est possible la petite route de Ulcinj à Vizpasar le long du lac, mais ça risque de nous prendre beaucoup de temps car route très petite et accidentée. A voir. Sinon on profitera un peu de la côte et on ira direct de Budva à Vizapsar en fin de journée. - J8, j'ai pris la décision de faire une grosse grosse journée de route, mais de passer par le canyon de Piva et aller direct à Foca depuis la Bosnie, puis de descendre à Trebinje. J'ai bien conscience que c'est un très long trajet, mais vu que la route est magnifique, c'est top pour une journée de road trip. On partira tôt et on prendra le temps de faire des petites pauses à droite à gauche. Est ce faisable ou bien c'est vraiment trop trop long ? Du coup avec cet itinéraire, je zappe totalement Gorazde, mais est ce que c'est vraiment incontournable ? - J13 cette journée est assez longue aussi niveau route, mais le détour vers le lac à priori ne rallonge pas de beaucoup. J'ai mis Imotzi pour les lacs, bleu et rouge, mais est ce que ça vaut vraiment le déplacement ? Est ce que c'est facile de passer et repasser la frontière à cet endroit là ? Si c'est pour perdre beaucoup de temps, on zappera cette étape. - J15 et J16 : je me laisse deux journées complètes en plus qu'on "utilisera" ou bon nous semble dans le trajet, dans un lieu qui nous plaira plus que les autres. Sinon j'aurai peut-être d'autres suggestions d'incontournables ?? - J17 je pense que juste l'après-midi à Dubrovnik ça nous suffira. Il n'y aura qu'un "petit" bateau de croisière donc sans doute pas une foule énorme, ça devrait aller. Quel conseil pour dormir avant cette étape ? Une dernière nuit en Bosnie ou plutôt vers Dubrovnik ? Quel conseil pour le passage de frontière : où est ce qu'on attendra le moins dans cette zone pour faire Bosnie/Croatie ?

Voilà, j'attends des avis et modifications éventuelles... car entre le "papier" et la réalité, je sais que c'est pas la même chose... 😛

Merci d'avance à tous pour votre aide 😄
Saint-Malo et la côte d'Emeraude English translation pending
by Doume512 · 2019-08-15 · 3 replies
Je poursuis ma visite de la Bretagne par une semaine sur la côte d'Emeraude avec Saint-Malo comme point de chute, du 22 au 29 juin 2019. Arrivé par le train je découvre progressivement la ville historique ceinturée d'impressionnants remparts d'où émerge une forêt de toits ardoisés. Mon logement en plein cœur de la ville de Chateaubriand me laissera le loisir de flâner dans les rues qui ont conservé le pittoresque du Moyen-Âge. C'est pendant cette période contemporaine de la découverte des Amériques que la cité prend son essor : Jacques Cartier est natif d'ici. Les armateurs de la compagnie des Indes apporteront la prospérité encore visible aujourd'hui à travers les nombreux hôtels particuliers où ils négociaient leurs affaires.

Saint-Malo intra-muros.

Erigés au fil des siècles, les remparts de Saint-Malo constituent une ceinture de fortifications parfaitement hermétique en vue de conjurer l'invasion de celui qui a longtemps été l'ennemi héréditaire : l'Anglais. La porte Saint-Vincent constitue l'entrée principale dans la cité. Deux écussons apparaissent sur la façade de la porte : à gauche, une herse surmontée de l’hermine des ducs de Bretagne qui représente les armoiries de la ville et à droite les hermines surmontées d’une couronne symbolisant le Duché de Bretagne.

Le château dresse fièrement ses tours et donjon à l'entrée de la cité. Il abrite la mairie et le musée d'histoire.

Un peu plus loin, un escalier taillé dans les remparts permet d'accéder au chemin de ronde, offrant une vue panoramique sur l'océan et sur l'agglomération. Il suffit de se pencher entre deux créneaux pour apercevoir la plage du Sillon dont la largeur est réglée par le rythme des marées.



Les remparts, restés intacts après les bombardements de 1944 ceinturent la ville et permettent d'en faire le tour avec en permanence un double paysage intra et extra-muros. Dés le départ le fort de la Reine s'impose par sa masse est ses formes arrondies. Construit par Vauban après le bombardement de la ville par les Ango-Hollandais.

Vis-à-vis du fort de la reine, le fort national est un ouvrage impressionnant, œuvre de vauban, uniquement accessible à marée basse.

Il devient une île à marée haute.

Autre élément des fortifications, le fort du Petit Bé. Sur l'ilot du Grand Bé, se trouve la tombe de Chateaubriand, natif de Saint-malo. Ils forment un archipel à marée haute.

La baie de Saint-Malo offre les grandes marées d'Europe avec 14 mètres d'amplitude. La tour Bidouane, située près de la maison du Québec offre un beau paysage sur les îles.

Juste en face, sur un terre plein, siège la statue de Surcouf pointant son doigt vers l'Angleterre.

Symétrique de la tour Bidouane, le bastion de Hollande offre une belle terrasse surplombant la plage de Bon Secours et sa piscine d'eau de mer. La statue de jacques Cartier en assure la garde aujourd'hui alors qu'autrefois, 24 chiens affamés interdisaient l'approche de ce bastion stratégique.

La façade ouest des remparts débouche sur le port où cohabitent ferries et voiliers. Le tourisme a remplacé le commerce.

Rue d'Orléans, les remparts voisinent avec les riches hôtels particuliers des armateurs qui y menaient leurs affaires. Largement détruits en 1944, ils furent reconstruits à l'identique.

Au rond point de l'île Maurice, trône la statue de Mahé de Bourdonnais, gouverneur de îles Mascareignes (aujourd'hui : la Réunion, Maurice et Rodrigues).

Du haut des remparts, son contemporain Duguay-Trouin semble le saluer.



La frégate, l'Etoile du Roy (autrefois commandée par Robert Surcouf) semble parée pour la course dans le bassin qui porte son nom.

Le bassin Vauban accueille un port de plaisance.

La cathédrale Saint-Vincent, héritée du XIIéme siècle s'illumine de ses magnifiques vitraux.
Séjour en Grèce English translation pending
by Cristal40 · 2019-07-20 · 8 replies
Bonjour! 😎

J’ai besoin de vos conseils et vos suggestions afin de faire mon itinéraire pour mon premier séjour en Grèce. Il y a tant à voir et j’ai bien de la difficulté à faire des choix.

Je voyagerai en transport en commun et j’aime bien les paysages/nature (et la randonnée), comme les petites villes/villages et les sites majeurs/incontournables. Je veux visiter Delphes, les météores et les alentours, comme je veux visiter quelques endroits du Péloponnèse et les îles de Crête et Santorini.

Mais mon voyage de 5 semaines sera divisé en deux puisqu’une amie me rejoint en Grèce et c’est là que j’ai de la difficulté à planifier mon itinéraire :

Du 27 août (j’arrive en matinée à Athènes) au 1er septembre : voyage solo Du 2 septembre au 16 septembre : avec mon amie, nous ferons Crête et Santorini (et peut-être une journée sur Athènes) (nous louerons certainement une voiture sur l’île de Crête) Du 16 septembre au 26 septembre : de retour en voyage solo.

Que me conseilleriez-vous comme itinéraire afin de maximiser mon temps en visite et découverte?

Merci mille fois! 🙂
Mon itinéraire de 19 jours en Andalousie English translation pending
by Betosky · 2019-05-27 · 20 replies
Bonjour, Svp, donnez moi votre avis sur mon itinéraire. Dites moi si je dois ajouter ou enlever des étapes, s’il est bien optimisé. Alors, voilà mon itinéraire, arrivée et départ de Malaga:

2 nuits à Malaga (1er jour visiter Malaga; 2ème jour randonnée Caminito del rey et Antequera) 3ème jour: Départ vers la Sierra Nevada, et visite (Randonnée?.) des villages Alpujarras, nuit à Orgiva 4, 5, 6 ème jours: visite de Grenade 7 ème jour: visite de Guadix, Ubeda et Beaza, nuit à Beaza 8, 9 ème jours: Visite de Grenade 10 ème jour: départ vers Seville, visite de Madina Azahara, Chateau El modovar et Carmona 11, 12: visite de Seville 13, 14 : départ vers les villages blancs nuits à Ronda 15: départ vers Cadix, visite de Arcos de la Frontera, visite de Cadix, 16: visite de Sunlucar, nuit à Cadix 17: départ vers Malaga ou environ, suivre la cote tout en visitant les villages intéressants 18, 19 jours: visite Entre autres Mijas, Nerja, et autres villages/points d’intérêts Voilà qu’en pensez-vous? Avez-vous d’autres suggestions? Pouvez-vous me suggérer un endroit sympa autre que Malaga et pas loin de l’aéroport pour les 3 dernières nuits?

Merci d’avance
Ligurie et Toscane par la côte English translation pending
by Doume512 · 2019-05-14 · 4 replies
Du 16 au 28 avril, j'ai parcouru la côte de Ligurie à travers ses lieux emblématiques : Gênes, Portofino, Cinque Terre ainsi que la côte de Toscane avec Carrare et Pise.

Le vol Charleroi - Pise de 9h15 m'impose un réveil très matinal. J'ai 2 heures d'attente à Pise pour attraper le train de Gênes à 13h30 J'arrive à Gênes à 16h30. Après avoir parcouru les ruelles dans le quartier du port j'accède à mon logement Piazzale del Portello. Il s'agit d'une chambre spacieuse avec éléments de cuisine. J'ai une belle vue sur la Galleria Nino Bixio surmontée d'un centurion Romain.



Voici le sommaire des lieux qui ont jalonné mon séjour.

Circuit des forts de Gênes Sestri Ponante Portofino Gênes monumentale Portovenere Autour de la Spezia Carrare Cinque Terre : 5 villages Pise

Circuit des forts de Gênes Les collines qui entourent la partie continentale de Gênes et surmontées de plusieurs forts constituent le programme de cette journée. Je vais découvrir ces forts, aujourd'hui, abandonnés mais qui ont assuré la défense de la ville pendant des siècles. J'emprunte la Via Garibaldi bordée de nombreux palais et un détour par l'office du tourisme me permet d'acquérir un fascicule relatif à la randonnée du jour. La traversée de la ville par une large avenue me conduit à la gare centrale où une statue de Christophe Colomb accueille les voyageurs.



La route s'élève en direction de la périphérie et franchit la voie du funiculaire longée par un sentier pavé. Une vue panoramique de Gênes se dévoile.

Les forts se découpent sur l'horizon. J'arrive à la gare du funiculaire de Manarola sans avoir croisé une seule rame.



Le fort de Begato dissimulé dans la forêt se laisse deviner par ses hautes murailles du XIXème siècle.



Le sentier des remparts (parco delle murra) rejoint le fort Sperone, impressionnant avec plusieurs étages de fortifications. À 450 m d'altitude il fut édifié par les Savoie du XIV au XVIIIème siècles pour faire face à la guerre contre les Autrichiens.



La crête conduit au fort Puin, château fort du début du XIXeme siècle.



J'aborde la descente par un sentier en corniche qui se prolonge par un chemin dominant les anciens remparts et qui longe le fort de Castellaccio. L'ensemble est impressionnant : la ville était bien protégée. L'observatoire astronomique de Righi, récemment restauré peut tenter les amoureux des étoiles.



Sestri Ponente Dans la banlieue nord de Gênes se situe la petite ville de Sestri Ponente à laquelle j'accède en 15 minutes de train.



Son littoral est dominé par les installations portuaires de Gênes et par son aéroport.



Les hauteurs sont l'occasion de beaux panoramas et d'une visite au sanctuaire Eremo di San Alberto.



Portofino Je prends le train à Brignole, l'autre gare de Gênes. J'ai en vue la visite de Portofino. L'arrêt se trouve à San Margherita di Portofino. Cette station balnéaire ressemble à la côte d'azur française avec ses villages dispersées sur les collines dans une végétation typiquement méditerranéenne.



Je longe le littoral pendant deux kilomètres avant d'aborder le massif montagneux formant le parc naturel de Portofino. Une succession interminable de marches conduit à l'église San Giacomo di Corte, haut perchée.



Un sentier bien raide prolonge le parcours qui pénètre dans la forêt. De nombreux arbres sont déracinés et cela ne facilite pas la progression. Heureusement, des poteaux indicateurs renseignent régulièrement sur la direction à prendre.



Je passe insensiblement sur l'autre versant et le littoral se devine enfin à travers les branches.



J'amorce la descente pour rejoindre le sentier de Portofino. En ce vendredi Saint il y a du monde sur le chemin. Ça et là, un belvédère offre un joli point de vue.

Le village de Portofino et sa presqu'île découvrent finalement et c'est une impressionnante volée de marches qui permet de les rejoindre.



Je pénètre dans le village à l'heure du repas et les terrasses sont pleines. La route me conduit à la baie de Paraggi et, avisant un arrêt de bus, je n'attends pas 10 minutes pour rejoindre la gare.

Gênes monumentale Pour mon dernier jour à Gênes, je décide de parcourir la vieille ville riche d'un patrimoine qui a traversé les siècles. Logé à quelques mètres de la Via Garibaldi, je m'empresse de flâner devant les façades de ses nombreux palais. Certains sont ouverts et il est facile d'y pénétrer en compagnie d'un groupe de touristes.



Par endroits, les remparts demeurent flanqués de leurs portes monumentales d'accès à la cité. Intégrée aux remparts de 1155, la Porta Dei Vacca (porte des vaches) marquait la limite occidentale de la ville moyenâgeuse. Employée par la suite comme prison, la tour de droite fut englobée dans le palais Serra et celle de gauche entièrement refaite dans les années 1960.



Les ruelles piétonnes sont innombrables et en été elles garantissent des promenades ombragées.



Pas facile de photographier dans un environnement aussi exigu. Sur le port, un sous-marin semble assoupi tel un gros cétacé.



Plus loin, le Neptune, galion emblématique du film "Les pirates " attend les visiteurs.



L'aquarium est assailli par une armée de touristes.

La suite du séjour dans un prochain message.
Île de Chiloé, région de Los Rios et de Los Lagos autour de Puerto Montt English translation pending
by Jacou0109 · 2019-04-26 · 1 reply
29/2 de Quellon à Castro Temps légèrement couvert, nous prenons un taxi pour nous amener (1500CLP=2€) à la station de bus pour Castro : Nous nous installons dans un super bus semi-cama de luxe pour 1h30mn de voyage. Belle campagne verte, paysage ondulant, alternance de forêts, de prairies où paissent des vaches ou des moutons et de champs cultivés, nombreuses scieries. En arrivant à Castro nous partons à la recherche d'un loueur de voitures, en se renseignant on en trouve un près de la grand place, où nous réservons une voiture pour 3 jours. Sur notre demande il nous indique également un bon restaurant Esmeralda où nous nous régalons de ceviche et de poissons. Retour à l'O.T., visite de la cathédrale tout en bois de 1912, l'intérieur est particulièrement original avec ces colonnes de bois et le plafond de la nef. Le bâtiment annexe où se tient un marché artisanal est également très beau. Nous continuons notre découverte en allant voir les palafitos, ces fameuses maisons sur pilotis de toutes les couleurs depuis deux miradors accessibles à pied depuis le centre. Nous descendons vers le port et le marché artisanal où l'on trouve les mêmes objets en laine ou en bois qu’ailleurs. Nous hésitons un moment à prendre un bateau pour aller voir les palafitos de plus près mais nous manquons de temps. Nous devons être chez le loueur avant 19h.Là nous récupérons notre voiture une Chevrolet Aveo. Arrêt au marché alimentaire de la feria et en route pour notre cabaña située à environ 3km du centre nous avons mis beaucoup de temps à la trouver car elle est située dans une minuscule ruelle près de l'église de Nercon et il n'y a aucun panneau qui l'indique, le propriétaire est un homme sympathique comme toujours, et la cabaña est toute neuve, très esthétique avec des éléments en bois et pierre.

Castro : les palafitos

01/03 Castro

Il a plu cette nuit et au réveil le ciel est mitigé et changeant. Départ pour Castro et Dalcahue par une belle route goudronnée qui serpente à travers les collines très verdoyantes de Chiloe c'est vrai que l'on pourrait se croire en Europe, en Bretagne par exemple ou ailleurs le long de l'océan Atlantique. Le soleil joue avec les nuages premier arrêt à Dalcahue pour son église typique et le quartier du bord de mer constitué des bâtiments du marché artisanal et de celui des cantinières situé juste à côté face à la mer. Nous achetons des empanadas chez Lola au poste n° 8, nous prenons ensuite le traversier pour rejoindre l'île de Quinchao. Premier arrêt à Curaco Vellez. Ici aussi nous visitons une église et des maisons typiques en bois revêtues de bardeaux d'alerce, certaines sont très belles, qu'elles soient colorées ou non. La vie a l'air de s'y dérouler calmement, les gens vaquent à leurs occupations tranquillement. Nous poursuivons la traversée de cette île vers le SE en direction d'Achao : nous y déjeunons sur la terrasse vitrée au 1er étage du restaurant « Mar y Velas » idéalement situé face à la mer et le port. Puis nous repartons vers le bout de l'île jusqu'à Quinchao, petit hameau au bord de la mer avec une belle petite église. Ces églises chilotes représentent une des originalités de l’île à tel point qu’elles ont été inscrites au patrimoine de l’UNESCO, elles ont été construites entre le XVIIe et le XVIIIe siècle par les Jésuites et ont la particularité d’être en bois, souvent colorées de teintes vives. Retour chez nous en passant par Castro et ses habituels bouchons, car la route principale traverse toute la ville donc ça bouchonne !

Village de Tenaun

02/03 Castro

Temps un peu incertain ce matin mais il ne pleut pas. Nous prenons la route en direction de Chonchi, belle petite ville. Dans la partie haute une belle église colorée puis dans la descente vers le port quelques vieilles maisons revêtues de bardeaux en alerce (bois apparenté au cyprès). En bas il y a le port mais l'accès au quai est strictement contrôlé (désinfection des véhicules et des gens) à cause du virus qui décime les élevages de saumons. Sur place nous apprenons qu'il y a une « cantine » (Garlei) qui prépare un curanto, le plat national chilote ! D'autre part nous apprenons également qu'il y a un rodéo à Notuco à 14h30. Nous avions prévu d'aller à Cucao et marcher sur des chemins du parc national de Chiloe, que faire ? Comme nous avons un peu de temps devant nous nous repartons en voiture vers Cucao par une belle route qui longe de belles forêts de myrtes (arrayanes) et des lacs. Nous prenons la route puis la piste qui se termine devant une belle et interminable plage de sable. L'océan Pacifique roule de gros rouleaux et la plage est envahie d'embruns, le soleil joue à cache-cache avec les nuages, il ne fait pas froid mais une brise marine souffle. Après avoir marché sur la plage nous repartons vers Chonchi pour aller déjeuner à la cocineria Gardei d'un excellent curanto à base de : poulet, porc, chorizo, moules géantes, divers coquillages, patates, Le bouillon savoureux qui a servi à cuire tout ce mélange est servi à part : l'addition avec 5 verres de vin et 3 cafés est de 25000 CLP soit 32€ pour 4, sans le pourboire toujours suggéré. Nous partons vers le lieu du rodéo à Notuco tout proche. Il n'a pas encore commencé et les spectateurs se pressent derrière les barrières pour assister au spectacle. Le rodéo verra environ 8 cavaliers se mesurer à des chevaux rétifs sur une estrade, le speaker qui présente avec emphase les candidats, est accompagné d'un guitariste qui improvise et chante les louanges due chaque gaucho. Les cavalier, s tous patagons du chili ou d’Argentine et fiers de l’être, ont revêtu leur costume et se passent en attendant de monter en selle, un maté puis se préparent en enfilant des jambières. Beau spectacle, à l'entracte les visiteurs vont se détendre en allant manger un morceau dans les différentes cantines présentes dans des cabañas, les enfants et les adultes vont jouer au baby-foot, lancer des cerceaux pour gagner des bouteilles de vin, ou taper dans un ballon qu'il faut faire passer dans des trous évidés dans un panneau de contreplaqué. Les petits enfants se font payer un tour de voiturette à pédales et sillonnent la pelouse à toute vitesse. Un peu plus tard est organisé une course entre deux chevaux et les paris clandestins vont bon train ! La deuxième partie du rodéo commence et c'est encore une dizaine de candidats qui essaient de tenir le plus longtemps possible sur le cheval avant de se faire éjecter.

Rodéo

03/03 de Castro à Ancud

Nous faisons nos adieux à César le sympathique propriétaire et partons sous un ciel couvert en direction de Castro, Dalcahue et le petit village de Tenaun pour visiter sa fameuse petite église inscrite au patrimoine de l'UNESCO, malheureusement elle est fermée et personne n’est habilité pour nous l’ouvrir, dommage ! Le village tout petit s'étire le long de la mer et le long de la rue principale Nous reprenons la voiture en direction de Quemchi où nous nous arrêtons pour déjeuner chez Chejo, un restaurant sur le port qui dispose d'une belle terrasse. Excellent repas de poissons, jaiba, ceviche, empanadas de mariscos, et un plat de fruits de mer bouillis servi avec une vinaigrette et du riz : trop copieux !!! En quittant le restaurant, il commence à pleuvoir et la pluie nous accompagnera jusqu’à Ancud, compromettant notre intention d’aller voir la réserve de pingouins. Nous avons aussi perdu du temps car nous nous sommes trompés d'adresse de cabañas, nous pointant aux cabañas « azul y verde » vers Pillico alors que nous devions aller à l'Est d'Ancud après le grand pont ! Le temps restera couvert et pluvieux jusqu'en fin de journée. Nous aurons ainsi une image de Chiloe plus conforme au climat habituel de l’île connue pour ses brumes et sa pluie !

Port d'Ancud

04/03 d'Ancud à Frutillar

il a encore plu cette nuit mais le soleil perce les nuages dès 8h du matin, après le petit-déjeuner nous quittons notre cabaña et roulons jusqu'à Ancud, nous nous arrêtons devant le port faire quelques photos des bateaux de pêche multicolores avec une belle lumière. Nous nous garons ensuite près de la gare de bus Cruz del Sur où le propriétaire de l'agence de location viendra récupérer sa voiture à 12h30, en attendant nous arpentons les rues commerçantes de cette ancienne capitale de l'île, rien de bien original, de petits restaurants, des magasins de vêtements, d'outillage, des bureaux administratifs, des banques, des boutiques de téléphonie...nous allons déjeuner d'empanadas à la cafétéria de la station de bus puis à 12h30 nous remettons la voiture au loueur et allons acheter nos billets de bus pour P. Montt pour un départ à 14h10. Le bus mettra 2h30 pour rallier la grande ville de P.Montt. Nous nous séparons de Patricia et de Pierre-Paul qui vont loger dans le quartier d'Angelina et repartir vers la France, quant à nous, nous prenons un taxi pour rejoindre notre agence de location de voitures O’carrol en périphérie de la ville : là nous récupérons notre Suzuki et partons en direction de l'autoroute n° 5, en fait la route panaméricaine qui traverse tout le continent américain de P.Montt au nord du Canada ! Nous quittons par erreur l'autoroute trop tôt et nous nous retrouvons dans les embouteillages de Puerto Varas, nous reprenons l'autoroute jusqu'à Frutillar . Notre cabaña est grande avec 2 chambres à coucher et 2 salles de bains/wc. L'employée est aux petits soins, fait le ménage est à notre disposition pour allumer le feu.

Frutillar se révèle être, comme on l’avait lu, une colonie allemande, ou plutôt une petite ville de villégiature chic au bord d’un lac créée par des immigrants allemands au XIXe siècle : les panneaux « kuchen » sont légion et le style des vieilles maisons est sans ambigüité ! La promenade avec vue sur le lac est agréable, un peu plus loin le restaurant Club Aleman rappelle ses origines, tout comme le restaurant « Guten appetit ».

Ponton à Frutillar

05/03 de Frutillar au Salto de Petrohue Temps couvert, pas de volcan Osorno à l'horizon, nous prenons la route en direction de Puerto Octay puis contournons le lac vers Las Cascadas et faisons un premier arrêt peu avant le Salto de Petrohue, pour voir la Laguna Verde (encore une !) Le site avec parking est bien indiqué et quelques minibus et voitures y sont garés. Courte balade agréable dans la forêt, nous aurons même la chance de voir un martin pêcheur à l'affut sur une branche d'arbre posté au-dessus de la lagune. Nous continuons pour aller voir un peu plus loin le Salto de Petrohue, site touristique majeur bien équipé avec parking, boutiques d'artisanat, restaurants. Le Salto de Petrohue est en fait de belles chutes d'eau pas impressionnante par la hauteur de la chute mais par le fait que la rivière s'écoule dans un chenal basaltique très « étroit ce qui concentre le flux en formant de grosses vagues écumeuses. Il y a beaucoup de monde et la distance à parcourir est très courte. Au retour nous empruntons le chemin de los Enamorados un peu plus long mais avec de belles vues sur la rivière et sur la forêt humide qui encercle les chutes. Nous reprenons la voiture en direction du hameau de Petrohué, terminus de la route et de la piste au bord du lac de Todos Los Santos. Un sentier longe la plage vers le Nord, il n'y a plus personne ici, on se sent au bout du monde ! Au bout de 20 mn de marche à la hauteur d'un panneau informatif en bois, un chemin carrossable repart à l'intérieur de la forêt et revient en croisant le sentier de la Desolacón, jusqu'au bâtiment de la CONAF et au hameau de Petrohue.

Lichens de la forêt primaire

06/03 Frutillar. Temps couvert et pluvieux.Il ne nous reste plus qu'à nous reposer et profiter au maximum des charmes de Frutillar. Entre deux averses nous allons arpenter le village en suivant d'abord la très agréable promenade qui longe le lac et au bord de laquelle on été construites de belles maisons de style allemand, certaines transformées en hospedage ou en restaurant. Les deux églises (luthérienne et catholique) datent de la même époque, début du siècle. Concernant le passé germanique de la ville on peut se demander s’il s’agit d'une exploitation commerciale et touristique sans fondement réel ou d'une culture germanique encore vivante ? Je ne sais ? Il n'empêche que l'on a du mal à se croire au Chili, en plus avec ce décor de lac on se croirait plus aux bords du lac d'Annecy ou du Léman. De plus comme Frutillar est un village plutôt chic et bling bling avec son festival de théâtre et de musique, les touristes qui y viennent ont plutôt l'apparence de ceux au teint clair et à la bourse garnie que l'on voit chez nous ! Finalement nous avons passé cette journée comme de vieux curistes ou festivaliers (sans festival) à nous promener entre les gouttes et à lire dans notre cabane confortable au coin du feu !



Frutillar : on se croirait vraiment en Forêt Noire !!!

07/03 de Frutillar à Coñaripe

Réveil sous un ciel un peu plus clair, mais le volcan Osorno reste complètement caché sous les nuages. Nous quittons Frutillar et prenons la Ruta 5 jusqu'à Los Lagos : c’est une autoroute à péage mais un peu particulière puiqu’il y a des arrêts de bus sur l'autoroute et même des croisements ! A Los lagos nous prenons la direction de Panguipulli par une belle campagne verte tout en collines avec des bosquets et des arbres magnifiques. A Panguipulli on s'arrête pour faire des courses et déjeuner au restaurant l'Escuela (école hôtelière) un plat à compartir (à partager) composé de viande de bœuf, de poulet, de poivrons frits, de frites et de champignons. Nous craquerons pour une part de torta de chocolate tellement énorme que nous en emportons un bout. Puis on repart pour Coñaripe, notre étape de ce soir où nous arrivons vers 16h30. Je me dirige vers l'adresse repéré sur Maps me, rien pas de cabaña, on se renseigne, personne ne connait !On tourne un peu, toujours rien, en désespoir de cause nous allons à l'office du tourisme où nous apprenons que toutes les cabañas devraient être enregistrées mais que celle là ne l'est pas. Finalement la propriétaire répond au téléphone et vient nous chercher devant l'OT pour nous amener dans un coin perdu en pleine campagne, lieu impossible à trouver tout seul. La cabaña est toute petite, le ménage n'a pas été fait, l'équipement est plus que réduit, le lit n'est pas fait, il n'y a qu'une seule serviette pour deux !C'est pas la joie de plus on a payé pour 2 nuits ! On part au village faire un tour, finalement Coñaripe est plus grand que nous le supposions, les magasins de fruits et légumes se suivent les uns les autres, ainsi que les restaurants, il y a même un supermarché libanais ! On va à l'O.T. pour se renseigner pour savoir ce qu'il y a à faire : essentiellement deux choses, prendre les eaux dans les thermes d’eau chaude et aller marcher dans le Parc Villarica où plusieurs randonnées sont possibles. Retour à notre cabane, devant nos récriminations la propriétaire consciente des conditions précaires de sa location, nous propose de nous rembourser et nous laisse chercher un autre hébergement. Nous repartons au village, retournons aux cabañas déjà vues à notre arrivée. Nous en trouvons une pour le même prix et nettement mieux, nous voilà donc au « Cabañas Antu Majen ». Diner sur place, nous goutons aux pignons d'araucaria, spécialité mapuche, c'est farineux et ça ressemble un peu aux châtaignes de chez nous en plus fade.

Volcan Villarrica

08/03 Coñaripe Ciel bleu, pas un nuage à l'horizon, le volcan Villarica est bien visible depuis le village. Nous partons en voiture pour les thermes par une belle petite route goudronnée tout en virage et en dos d'ânes qui se termine comme toujours par du ripio. Nous nous renseignons sur les prix des différentes thermes puis continuons encore une dizaine de km jusqu'au refuge de la Conaf : là il n'y a encore personne, en attendant je prends le chemin appelé Merken qui doit faire 1km et serpente parmi une superbe forêt d'araucarias et longe une rivière. De retour au refuge où m'attendait Monique les gardes sont arrivés, ils nous permettent d'avancer en voiture jusqu'à la hauteur de l'araucaria millénaire. Là, je démarre le chemin mirador de Los volcanes qui est donné pour 3km et quelques centaines de mètres de dénivelé. Le sentier très pentu traverse une superbe forêt d'araucarias et de nothofagus d'une hauteur impressionnante, beaucoup sont morts sur pied et se dresse encore, tout blanc jusqu'à 20m de haut et plus. Le sentier traverse la rivière et continue de grimper de façon très raide par des escaliers plus ou moins hauts et réguliers. Au bout de 50 mn on sort de cette belle forêt pour arpenter les pentes de scories du volcan, le panorama se dévoile, un vent froid se lève. Je grimpe encore 10 mn et voilà le mirador qui permet de voir entre autres le Villarica et un autre volcan parfaitement conique vers le sud, s'agit-il du volcan Osorno ? La montée depuis le début du chemin m'a pris 1h. Retour par le même chemin et descente en 40 mn, cette fois c'est les genoux qui trinquent, à l'aller c'était le souffle ! Au retour de la balade nous nous sommes baignés dans les eaux chaudes des termas Vergara sur la piste en revenant vers Coñaripe : il y a plusieurs piscines, ouvertes ou couvertes, chaudes ou tempérées plus ou moins profondes, le tout dans un très bel environnement de nature avec des massifs de fleurs dont de magnifiques hortensias. Il y avait peu de monde, les piscines étaient calmes et peu bruyantes. Nous y avons passé un bon moment au soleil encore bien chaud de fin d'après-midi.

Forêt d'araucarias

09/03 de Coñaripe à Pucon Ce matin nous nous sommes baladés le long de la belle plage de sable noir volcanique de Coñaripe, puis c’est le départ vers la ville de Pucon distant de 70 km environ, beau temps, ciel bleu, température agréable. Vers 13h nous arrivons au lieu de notre hébergement, situé 10km avant la ville de Pucon, il s'agit de belles cabañas en pleine nature d’où l’on voit bien le volcan Villarrica. La gérante Carolina est très sympathique et nous propose de profiter de son téléphone branché sur internet car il n'y a pas de wifi ici. Nous déjeunons dans notre cabaña et partons en direction de « Los Ojos de Caburgua » une curiosité touristique du coin. Il s'agit d'une courte balade (entrée 1000 clp=1.30€ pp) sur des chemins adaptés avec des passerelles en bois qui longe une rivière et des cascades dans une belle nature verte et luxuriante. C'est très agréable. Nous quittons ensuite ce site pour continuer vers le lac de Caburgua situé 10 km plus loin. Il y a une belle plage de sable noir et une autre de sable blanc. Un vent fort s'est levé et soulève le sable de la plage.

Plage de Caburgua

10/03 Pucon

Nuit agitée avec beaucoup de vent, à tel point que nous n'avons plus d'électricité, un arbre en tombant a sectionné des fils cette nuit, mais Oscar, le factotum, nous promet de mettre en route temporairement le générateur pour pallier cette coupure. Il fait toujours aussi beau, ciel bleu pas un nuage. Nous allons monter ce matin au pied du volcan Villarrica distant de 25 km de notre cabaña au début nous roulons su une belle route goudronnée mais à environ 9km de notre but le ripio se rappelle à nous et nous aurons à négocier quelques passages en forte pente et en virage serré plutôt délicat. Nous nous arrêtons à la cabane de la Conaf pour obtenir quelques renseignements : la tempête de vent ayant ici aussi occasionné quelques dégâts il ne reste plus qu'une possibilité, c'est de prendre les 8km de ripio jusqu'à la station de ski et d'y prendre les chemins que nous trouverons ! Nous nous garons donc au 1er chalet (la cafétéria est fermée) là où démarrent les premiers télésièges. Un peu plus bas je trouve le sentier qui descend vers la vallée de Pucon que je vais emprunter pendant 45 mn puis retourner vers le parking, le dépasser et prendre 150m plus haut un sentier qui à gauche longe le lit d'une rivière à sec en direction du volcan et en longeant un télésiège. Au bout de ce ravin on peut rejoindre à droite un autre chalet cafétéria qui se double d'un départ de tire-fesses. Là on se trouve au début du sentier qui permet l'ascension du cratère du Villarrica.le vent souffle très fort et je redescends par la piste carrossable jusqu'au premier chalet où m'attend Monique.

téléski au pied du Villarrica

11/03 Pucon

Nuit calme à part les oiseaux qui dès potron-minet font un tapage du diable et comme on est logé en pleine nature ils s'en donnent à cœur joie. Aujourd'hui nous allons faire une balade dans le parc de Huerquehue situé à 50km de notre cabaña nous longeons d'abord le lac vers Pucon puis continuons vers Caburgua où un embranchement vers la droite indique parque de Huerquehue. En chemin nous prenons en stop deux jeunes Péruviens qui tiennent un restaurant à Pucon et profitent d’un jour de congé pour randonner dans le parc. Il nous reste encore plusieurs km à faire dont une bonne partie en ripio jusqu'à l’entrée du parc là nous payons les 5000 pesos par personne, le garde nous explique les différentes balades à faire. Nous empruntons un chemin qui longe le lac de Tinquilca jusqu'à un camping et un kiosque où Monique va se poser une partie de la journée. Quant à moi je vais prendre le sentier de « Los Lagos » qui, comme son nom l’indique permet de faire une première boucle autour de trois lacs et d’enchainer si le temps le permet une deuxième boucle autour de trois lagunes supplémentaires. Temps magnifique après dissipations des brumes matinales, du kiosque un chemin carrossable mène à plusieurs propriétés privées puis ça commence à monter, il est 12H. Je vais mettre 45mn jusqu'au 1er mirador, il y a ensuite une dérivation vers une belle cascade puis on arrive au 2me mirador enfin après une autre montée en escalier on accède au 1er lac le Lago Chico : il m’a fallu 1h30mn de marche pour l’atteindre. L'éclairage est magnifique et les couleurs du lac tout autant. Je photographie sans arrêt jouant avec les contre-jours, les éclairages obliques, les superbes arbres et les couleurs du lac. C'est vraiment très beau, de plus je suis quasiment seul. On entend les carpinteros (pics noirs à tête rouge), piquer du bec. Après le lago chico j’arrive au lago toro, toujours aussi beau puis au lago verde. Continuer vers le lago de los patos ne serait pas raisonnable vu l'heure et le temps nécessaire pour y aller, au moins 2h à rajouter aux 5h de la balade normale. Je profite des trois lacs et des sentiers qui permettent de s’en approcher. Il y a pas mal de marcheurs ici autour des 3 lacs, des Français, Allemands, Latinos, Japonais et Chiliens bien sûr. Je redescends au bord du lac Tinquilca où je retrouve Monique qui a passé la journée avec Alicia la gérante du bar. Mon tour aura duré environ 5h 30mn. Retour à Pucon avec Alicia que nous laissons à un arrêt de bus.

P.N. de Huerquehue : sentier de los Lagos

12/03 de Pucon à Melipeuco

Nous quittons Pucon sous un ciel encore gris de brume matinale. Nous prenons la route vers Villarrica puis vers Cunco, le soleil fait finalement fondre les brumes matinales, nous faisons nos courses dans un supermarché de Villarrica. Arrivés vers Melipeuco nous partons à la recherche d’un hébergement. Les adresses repérées sur Maps me et booking ne sont pas toujours faciles à trouver, nous en testons plusieurs, pas terribles et finalement après nous être renseignés plusieurs fois on nous propose une cabane un peu plus loin sur la route du parc de Conguillio. C'est un petit chalet tout confort très propre. Dans l’après midi je pars explorer les environs à l'entrée du parc et marcher sur le chemin de la cascade de Triful Triful : c'est un sentier qui longe le très beau canyon que la rivière Triful a creusé mettant en valeur les différentes couches de lave de nuances différentes que le volcan a déposée durant des millions d'années. Il y a un très bel éclairage à cette fin d'après-midi.

Canyon du Triful Triful

13/03 P.N. Conguillio Temps gris, mais il ne s'agit que de brume matinale qui devrait se dissiper d'ici midi. Départ pour le parc Conguillio : Après l'entrée et le péage c'est de nouveau du ripio, on traverse d'abord un grand champs de lave assez récent puis on emprunte à pied un premier chemin le « sentero del vertiente » qui est ponctué de panneaux pédagogiques et qui serpente entre bois, champs de lave et rivière (durée 30mn). On reprend la voiture jusqu'à l'arrêt suivant, la laguna verde que l'on peut atteindre en prenant une piste sableuse puis nous arrivons à la laguna arco iris caractérisée par de multiples couleurs qui changent en fonction de l'exposition on peut y voir de nombreux troncs d'arbres morts. Un sentier en fait le tour en 20 mn on repart cette fois en direction du centre d’informations du parc quelques km plus loin pour y arriver on traverse une magnifique forêt d'araucarias avec le volcan Llaima pour horizon. Du centre d'informations nous prenons le sentier des araucarias qui comme son nom l'indique traverse en boucle une partie de la forêt, ici aussi des panneaux informatifs renseignent sur la vie de la forêt et son biotope. Pendant que Monique part se reposer sur la plage du lac Conguillio, je vais faire le « sendero de los carpinteros » jusqu'à l'araucaria madre vieux de 1800 ans il me faudra environs 35 mn pour y arriver, c'est un arbre superbe en pleine forme, à l'énorme tronc bien droit, sa ramure en forme de parasol culmine à 50 m de haut ! Tout autour on peut voir d'autres spécimens tout aussi impressionnants comme des nothofagus. Retour vers Melipeuco, sur la piste nous prenons en stop 3 étudiantes françaises et1 allemande que nous emmenons jusqu'au camping des Pioneros. Diner aux Pioneros avec un couple suisso-chilien et un ingénieur vénézuélien. Nous y avons gouté à des champignons locaux (changle= ramaria subaurantiaca) en salade et goûter à nouveau des pignons d'araucarias, bien meilleurs frais que congelés.

P.N. Conguillio : Laguna Arco-iris

14/03 P.N. Conguillio Bonne nuit un peu fraiche vers le matin mais le soleil est de nouveau présent ce qui augure une belle randonnée vers le mirador de la Sierra Nevada. À 8h30 je suis prêt et pars en voiture vers le parc de Conguillio, 10km de ripio plus loin je me gare devant le parking désert du sentier de la S. Nevada, et c'est parti pour 2h15 de montée ponctuée par des arrêts miradors et de nombreuses pauses photos. L'éclairage du matin est superbe dans les forêts d'araucarias et de Coïgues. De plus quand on sort de la forêt le panorama sur le volcan Llaima, sur le volcan Villarrica au loin et sur la Sierra Nevada est de toute beauté surtout avec le lac Conguillio en bas ! Je croiserai 5 ou 6 personnes dans la montée pas plus. Je suis impressionné par la beauté et la taille des arbres que je rencontre ! Il fait chaud et mon pull va rapidement se retrouver autour de ma taille. J'arriverai au dernier mirador celui de la S. Nevada au bout de 2h et quelques minutes. J'irai ensuite casse-croûter un peu plus haut, au sommet d'un vallon rocheux d'où le volcan Llaima se miroite dans le lac Conguillio. Retour vers le parking en 1h30mn, en descendant je croiserai beaucoup plus de monde, j'entends et j’entraperçois également des carpinteros au travail : il faut dire qu'ils sont perchés à 20m ou plus au-dessus du chemin, qu'ils sont noirs et à contre-jour et qu'en plus ils tournent autour du tronc à la recherche du bon endroit à percer ! Petite balade vers la lagune verde et retour toujours par le ripio infernal de la plaine de lave qui s'étend sur des km depuis le volcan !

P.N. Conguillio : sentier de la Sierra Nevada

15/03 de Melipeuco à Valdivia Nuit fraiche vers le matin, comme hier soir je vais allumer le feu dans le poêle carré identique dans toutes les cabañas et au bout d'une 1/2h il commence à faire plus chaud. Le petit-déjeuner pris nous allons dire au revoir à la sympathique gérante Linda et sous un beau soleil et un ciel bleu nous partons en direction de Cunco, prenons au passage une auto-stoppeuse française jusqu'à Freire puis l'autoroute peu encombrée à cette heure jusqu'à l'embranchement pour Valdivia. Vers 13h30 soit 3h après notre départ nous voilà devant notre appartement tout près du centre ville. C'est propre et moderne et de plus pas cher (37€). Nous partons à pied vers le centre ville pour déjeuner, finalement nous choisissons le restaurant Ultima frontera où nous mangeons sur la terrasse ombragée. Le menu est à 4900 CLP=6.50€ avec salade, soupe, merluzza et dessert. Nous poussons jusqu'au centre ville pour régler nos problème avec la Cie Latam (à savoir acheter un bagage en soute, impossible à faire sur leur site et obtenir le remboursement d'une double facturation.) Je pars me balader vers le port et les berges du rio Valdivia : Agréable promenade avec curieusement des lions de mer qui squattent un ponton devant le marché, aux poissons évidemment ! Des vautours et des cormorans sont aussi de la partie. Le marché aux poissons est presque désert et va fermer, normal il est plus de 15h. Un peu plus loin, malgré les tremblements de terre fréquents on peut encore voir quelques belles maisons de style, construites par les immigrés allemands au milieu du XIXe siècle. Mais quand on sort de ces rues chics qui donnent sur la rivière, le tableau est nettement moins reluisant, de petites masures rafistolées, de guingois se serrent les unes contre les autres et on se trouve à moins de 500m de la place centrale de Valdivia.

Centre ville de Valdivia

16/03 Valdivia à Niebla Le beau temps est toujours de la partie, nous prenons la voiture en direction de Niebla, petite ville balnéaire située à 15km à l'embouchure de la rivière Valdivia. Balade le long du port de pêche presque désert à cette heure. Quelques pêcheurs discutent autour d'un bateau en réparation. Nous continuons notre découverte de ce coin en reprenant la voiture en direction de Los Molinos quelques km plus au Nord. Là, le long d'une belle et grande plage en arc de cercle se trouvent quelques hôtels, des restaurants spécialisés en poisson, des poissonniers installés dans des cabanes de fortune et comme toujours des dizaines de chiens endormis un peu partout. Pendant que Monique compare les cartes et les prix je me promène le long de la plage puis nous retournons en voiture jusqu'à Niebla pour visiter le fort construit par les Espagnols au XVIIIe siècle sur un promontoire d'où l’on jouit d'une belle vue sur l'océan, l'île Manciera et la côte vers Corral. Le site est bien aménagé avec des cheminements métalliques qui desservent toute la colline, un centre d'interprétation très didactique est installé dans le seul bâtiment encore debout. Pour déjeuner nous retournons à Los Molinos où nous nous installons au restaurant Bahia sur la terrasse au 2me étage face à la plage. Excellent repas de cebiche de corvina, pastel de jaiba, merluzza avec une sauce aux crustacés et au vin blanc, deux pisco sour, une demi bouteille de sauvignon blanc et un dessert avec des coings confits et des fruits de murta : 54 000CLP= 72€) avec propina (pourboire suggéré !)

Forteresse de Niebla

17/03 de Valdivia à Puerto Varas La météo change et le ciel est gris, ça faisait longtemps que nous n'avions pas eu de temps maussade, il bruine même et le fond de l'air est plutôt frais. Départ vers 10h30 par une belle route, heureusement que j'avais mis en route sur mon téléphone l’appli « Mapsme », car à Valdivia aucun panneau pour nous indiquer la route à suivre pour rejoindre la ruta 5 vers Paillaco ! Belle route puis autoroute 5 avec peu de circulation. Au bout de 3h nous nous garons devant notre nouvelle cabaña « Bosque Sur » à P. Varas, située à l'entrée de la ville quand on vient de l'autoroute ce qui nous arrangera pour repartir le 19 vers l'aéroport. Cabaña pour deux, donc assez petite mais propre et avec tout le nécessaire ! Il a plu une partie de la route mais ici le ciel est moins gris. Nous allons immédiatement faire des courses à 10mn de chez nous. Nous ressortons un peu plus tard pour découvrir la ville et les quelques vieilles maisons de l'époque allemande. L'air qui souffle du lac est froid malgré quelques rayons de soleil.

Maison typique de Puerto Varas

18/03 Puerto Varas

On nous annonçait un temps pluvieux et au réveil le ciel est bien encombré mais il y a du soleil, par contre les nuages bloquent toute vue sur les volcans environnants, il est donc inutile de vouloir faire 50km pour s'approcher d'un volcan que l'on ne verra pas et d'un panorama qui sera lui aussi bouché ! On profite du soleil encore présent pour faire un tour en ville, c'est nettement plus animé qu'hier et beaucoup plus agréable, pendant que Monique va lire sur un banc le long du lac, je pars à la découverte des quelques vieilles maisons allemandes, la plus belle est celle occupée par la fondation du milliardaire Thomkins. Finalement Puerto Varas est une étape agréable, dommage que le temps ne soit pas de la partie. En fin de journée nous aurons droit à de vraies giboulées avec averses de pluie froide puis soleil et de nouveau une averse ! La chaleur dégagée par le poêle à pellets a été nécessaire pour rendre notre cabane plus agréable !

19/03 de Puerto Varas à Santiago Pluie et vent durant la nuit, ce matin le ciel est bleu mais de gros nuages blancs partent déjà à l'assaut des Andes, voilant, une fois de plus l'horizon des volcans qui définitivement nous resteront cachés à la vue. L'autoroute pour P. Montt est bien chargé ce matin à 8h30 mais on roule sans problème jusqu'à l'aéroport, on peine un peu à trouver les loueurs de voiture qui sont en fait à 700m de l'aéroport à l'embranchement de la route qui y mène. Remise des clés, nous avons effectué environ 1600 km durant ces 15 jours de P. Montt à P. Montt. Il faut savoir que les frais d’abandon pour un véhicule de location sont tellement onéreux qu’il est plus économique de ramener la voiture à sont point de départ d’où notre retour à Puerto Montt. Nous décollons à l'heure 13h50 pour 1h18mn de vol en Airbus A320-200. Assis à gauche de l'appareil j'ai bénéficié d'une vue exceptionnelle sur les volcans de la Cordillière des Andes. Arrivés à Santiago nous avons pris le bus Centropuerto jusqu'à la station « Heroes » (45mn) puis à pied en 10 mn jusqu'au Happy Hostel dans la calle Moneda. Auberge de jeunesse restaurée …avec piscine ! Il fait beau et chaud (25°). Balade jusque vers le palais de la Moneda (beaucoup de flics et de gendarmes sont postés autour du palais ainsi que quelques véhicules blindés qui rappellent de bien sinistres souvenirs !) Sur la place, une statue de Salvador Allende lui rend hommage, on passe ensuite par le barrio Paris-Londres, y prenons une boisson puis visitons le secteur : c'est un tout petit quartier calme délimité par les deux rues de Paris et de Londres caractérisé par quelques belles maisons bourgeoises du début du XX de style Art-déco, dont une a servi de centre de tortures sous Pinochet. Nous retournons sur nos pas par la grande avenue Alameda sur laquelle se pressent de nombreux vendeurs à la sauvette proposant aux passants quelques objets à vendre, où des boissons chaudes stockées dans des thermos. Il y a également quelques friches d'anciens bâtiments très dégradés. Nous descendons jusqu’à l'avenida Brazil où nous dînerons le soir.

Santiago depuis le Cerro Santa Lucia

20/03 de Santiago à Paris CDG Dernier jour au Chili, je pars seul ce matin en direction de la Moneda et vais grimper sur le Cerro Santa Lucia, petite colline pointue d'où la vue sur la ville est belle, les nombreux jardiniers sont à l'œuvre sur la colline, en ville les balayeurs s'activent. La présence policière est importante ici à Santiago mais on l’a remarquée partout au Chili. Retour à l‘hôtel, lecture au chaud soleil puis départ vers la station Heroes d'où partent les bus Centropuerto. Au bout d’une 1/2h d'une circulation fluide nous sommes arrivés. Décollage dans un Boeing 777 à 17h05 pour 13h10mn de vol jusqu'à C.D.G.

Survol des Andes

21/03 de Paris CDG à Madrid Arrivée à Paris petite attente puis redécollage dans une Airbus A319 pour 1h30mn de vol jusqu'à Madrid Barajas. Après-midi à flâner dans le centre de Madrid : Plaza Mayor, Puerta del Sol.

22/03 de Madrid à Bâle-Mulhouse, fin du voyage.

Nos coups de cœur

* Santiago : ville plus intéressante que prévue en particulier les quartiers de Bellavista, de Lastarria, et de Paris-Londres. * Frutillar et Puerto Varas, agréables villes situés en bord de lac avec un beau décor ***Valparaiso : ses cerros et ses miradors, ses innombrables fresques murales. *** Torres del Paine : un panorama somptueux dont les lumières varient suivant l'heure et les endroits *** Le glacier du Perito Moreno : impressionnant ! *** Chalten et le massif du Fitzroy : superbe massif *** la région de l'Aysen : Des lacs et des rivières aux couleurs extraordinaires et des villages authentiques, comme Puerto Bertrand, perdus dans cette nature brute *** l'île de Chiloe, ses églises, ses petits ports et ses restaurants spécialisés en fruits de mer *** les parcs naturels de la région des lacs et de l'Araucanie : surtout celui de Villarrica, de Conguillio et de Huerquehue avec leurs forêts superbes, leurs lagunes aux couleurs multicolores et les panoramas magnifiques visibles depuis leurs miradors. J'ai particulièrement apprécié le sentier los lagos (P.N. Huerquehue) et celui de la Sierra Nevada (P.N. Conguillio).

***la gentillesse des Chiliens en général

Ce qu’on à moins apprécié

Le coût de la vie en général très proche des prix européens mais plus particulièrement élevé en Patagonie dans les trois grands parcs et sans rapport avec la qualité ! Les pistes de ripio (pistes gravillonnées avec nids de poule et tôle ondulée) surtout en Patagonie mais aussi en Araucanie et dans la région des Lacs, inévitables pour accéder aux différents parcs et à leurs sentiers. Certains hébergements (cabañas) étaient particulièrement difficiles à repérer par manque de panneaux les signalisant et dont l'adresse était trop vague. Il a souvent fallu faire appel à plusieurs habitants pour arriver à les trouver ! En ville, la circulation dans les rues en damiers avec les nombreux sens interdits pas toujours bien signalisés, ce qui fait que je me suis quelques fois trouvé à contre-sens !

Scènes typiques chiliennes

Les chiens que l'on voit partout, en ville comme à la campagne, souvent endormis sur les trottoirs ou en balade ou gardant les maisons. Le nombre important de jeunes vacanciers marcheurs, sacs au dos, pataugas au pied, faisant du stop à la sortie des villes. La présence continue des clôtures en Patagonie Les maisons recouvertes de bardeaux en alerce, celles qui sont en très mauvais état, celles perdues au fond des bois et celles de couleur pimpante. La corvée de bois : un peu partout en entend et on voit les gens « faire du bois » pour l'hiver. Les jongleurs qui font la manche en ville devant les feux rouges au carrefour. Les arbres magnifiques que l'on peut voir dans les parcs mais aussi dans la campagne. Les employés chargés de faire payer le stationnement en ville.

Budget total pour deux personnes et 44 jours : 7290 €

Dont 1450 € d’avion (Europe-Chili et 2 vols intérieurs) et 983 € de location de voitures

Les deux albums de photos sont visibles en cliquant sur ces deux liens :

https://photos.app.goo.gl/rL4MLqSaBc8MbEFV6

https://photos.app.goo.gl/wHeN9zepCSsJYxZ5A
Compte rendu d’une croisière en famille Dubaï, Abu Dhabi et Oman (MSC Splendida) English translation pending
by Jobulette · 2019-02-25 · 37 replies
Bonsoir

Voici le compte rendu de notre croisière en famille, avec 2 enfants de 10 et 12 ans à bord du MSC Splendida du 22 Décembre au 29 Décembre 2018. Nous avions 2 cabines balcon communicantes.

L’itinéraire était le suivant :

- Dubai - Abu Dhabi - Sir Bani Yas - Journée en mer - Mascate - Khasab - Dubai (nuit à quai).

Après notre croisière, nous avons prolongé nos vacances par un séjour dans le désert puis à Dubai jusqu’au 2 Janvier.

ABU DHABI

Nous avons réalisé les visites par nos propres moyens en indiquant au taxi ce que nous souhaitions voir : la mosquée, Emirates Palace et le Louvre. Notre taxi nous accompagné jusqu’au Louvre. Après la visite du musée, nous avons pris un autre taxi pour retourner au bateau. Il y a une station de taxis devant le musée avec de nombreux taxis.

Tout d’abord la mosquée. Elle est superbe, c’est un incontournable. Joseph (Micy) a mis de nombreuses et magnifiques photos sur son compte rendu. Pour les femmes, n’oubliez pas d’avoir la tête, les jambes, les bras couverts. Ma fille de 10 ans qui en parait 12 a dû mettre également un foulard. A défaut, des tenues sont proposées.



Ensuite, notre taxi nous a conduits à Emirates Palace. Nous y avons déjeuné en finissant avec d’excellentes pâtisseries , c’était très agréable. A la sortie, de jolis gratte-ciels à admirer.



Pour terminer, visite du Louvre. Nous avions acheté les billets sur Internet au préalable. Néanmoins, il n’y avait pas beaucoup de monde aux guichets. Nous avons beaucoup aimé cette visite : très bel endroit, agréable, une synthèse de l’art bien faite.





Nous avons adoré cette journée à Abu Dhabi; les visites étaient excellentes. Il est facile de se débrouiller seul, sans excursions. Taxis disponibles et peu chers.
Entre mer et montagne, entre écologie et marketing (Costa Rica) English translation pending
by Vaikeaiti · 2019-02-11 · 33 replies
INTRO

Nous nous sommes décidés, après moult tergiversations, à faire ce voyage au Costa Rica, repoussé depuis deux ou trois ans. Il a fallu un concours de circonstances, à savoir l' envie qu' a eu notre ami R., opérateur de tourisme à San Salvador, de tester la destination pour des clients et de nous proposer d'être ses cobayes, en quelque sorte, pour ce voyage inaugural. ( il est venu par voie de terre du Salvador , via le Nicaragua ). Et puis, le Costa Rica a une forte exposition touristique, ce qui n' est pas le cas de ses voisins, Panama ou Salvador ou Guatemala, ce qui, a priori, nous rebutait. C'est une destination tendance, très prisée des Américains et des Allemands en particulier, depuis des années. Les autorités costaricaines ont eu deux idées de génie. La première a été de déclarer en 1948 que le pays se passerait d'une armée, décision inédite qui a attiré l' attention sur ce petit pays et a enthousiasmé les pacifistes. Mais un pays sans armée est une pays qui solde sa souveraineté nationale. Le Costa Rica est sous la férule du grand frère nord-américain à qui il a confié sa destinée et qui, par exemple, contrôle et oriente l' agriculture du pays, et forcément influe sur sa politique étrangère. C'est cher payé.. La seconde a été de promouvoir le tourisme écologique qui attire les foules. Le Costa Rica n' a pas, comme ses voisins, de patrimoine monumental, archéologique ou architectural. Il a donc fallu trouver autre chose qui singulariserait le pays de façon pérenne. Les agents de tourisme à tous les échelons, sont dûment chapitrés, ils récitent une leçon, alors que les expressions ' Pura Vida ' et ' Todo Bien ' remplacent mécaniquement les formules de politesse habituelles. La première, marque de fabrique du tourisme local, veut tout dire et finit par ne rien vouloir dire. L' écologie est devenue un business lucratif qui permet de faire payer aux étrangers le prix fort pour visiter musées ou bâtiments anciens et iconiques tel le Théâtre National à San Jose, ou pour entrer dans les parcs nationaux, avec ou sans guide ( prix fortement majoré avec guide ). Là où un étranger paie 12 dollars US par exemple pour visiter le Théâtre National, un costaricain ne paiera que 1000 colones, c'est à dire un peu plus d'un dollar. Insupportable et agaçant à la longue, car systématique. Au Salvador, par exemple, les personnes de plus de 60 ans ne paient rien pour avoir accès à la culture ou aux beautés naturelles du pays. Les plus jeunes paient des sommes plus que raisonnables. Et le Salvador peut s'enorgueillir de sites maya remarquables. Même chose au Honduras : On ne prend pas le touriste ' gringo'' ( ou assimilé = européen ) pour un nigaud et une vache à lait. Certains trouveront que je polémique d'emblée, mais ils verront que j' ai su aussi trouver les mots pour apprécier ce que j' ai vu et éprouvé au Costa Rica. Ceci dit, la politique touristique demeure aberrante et injuste.

UN PEU DE GEOGRAPHIE

Le Costa Rica est le plus petit pays d'Amérique centrale après le Salvador et le Bélize. Il est situé au sud du Nicaragua et au nord du Panama, bordé par l' Océan Pacifique à l' ouest et par la Côte Caraïbe à l' est. Son relief montagneux est jeune et l' activité volcanique et sismique est intense. Une chaîne de montagnes et de volcans - qui appartient à la ceinture de feu du Pacifique - s'étire du nord au sud, de la cordillère de Guanacaste à la cordillère centrale à la cordillère de Talamanca au sud où se trouve le sommet culminant du Chirripo Grande. Au milieu de cette chaîne se trouve la Vallée Centrale, densément peuplée. Au centre, la capitale San Jose, dominée par les volcans Poas ( 2704m ), Barva ( 2906 m ), Turrialba (3328 m ) et Irazu ( 3432 m ). On n'oubliera pas les éruptions de l' Arenal au nord, volcan en activité ralentie actuellement mais potentiellement dangereux. Plus du quart du pays est constitué de parcs ou réserves nationaux, le premier parc ayant été créé en 1955. La protection de l' environnement est devenue cause nationale en 1970, avec des paradoxes dont je parlerai plus tard.



UN PEU D' HISTOIRE

Avant l' arrivée des Espagnols, le territoire était habité par trois tribus amérindiennes : les Chorotegas, descendants des Mayas et Aztèques venus du Mexique au 8ème siècle, les Borucas, installés sur la côte pacifique et originaires de Colombie, et enfin les Huetares sur la côte caraïbe, faisant partie des tribus amazoniennes. Christophe Colomb découvre officiellement le pays en 1502 et lui donne à tort le nom de Costa Rica, pensant qu'il regorgeait d'or. La colonisation espagnole se poursuit lentement au cours du 16ème siècle, alors que le Costa Rica devient en 1569 partie intégrante de la Capitainerie du Guatemala , elle même dans la vice-royauté du Mexique. Il faudra attendre presque deux siècles pour voir se construire des villes d'importance dont San Jose en 1737 et Alajuela, sa voisine, en 1782. Le Costa Rica, au départ peu rentable pour la monarchie espagnole et donc délaissé, s'enrichit peu à peu grâce à la culture du tabac à la fin du 18ème siècle ainsi qu'au 19 ème siècle. La domination de Cartago, en tant que première capitale du pays pendant deux siècles, disparait, au moment de l' indépendance, au profit de San Jose. Le pays diversifie son agriculture au profit du café, de la culture bananière, de celle de la canne à sucre, des palmeraies à huile, et depuis une cinquantaine d'années, de l' éco-tourisme. On notera - comme contradiction première - que les plantations de palmiers à huile aussi denses qu'en Indonésie et que l' on voit à perte de vue le long de la route côte pacifique ( ' Carretera Nacional Pacifica Fernandez ' ) appauvrissent et stérilisent les sols et vont à l' encontre de tout souci écologique. En outre, l' agriculture du pays utilise les pesticides nord-américains ( la plupart sont interdits en Europe ) pour améliorer la rentabilité aux dépens de la bonne santé des terres et des hommes. Plus positif : Un système d'aide sociale, un revenu minimum garanti et le droit de vote pour tous existent depuis 1948, également année de la disparition des forces armées, comme je l' ai dit précédemment.

FLORE ET FAUNE L' arbre iconique du Costa Rica est le guanacaste, la plante également emblématique étant une orchidée de couleur lilas, la Guaria Morada. On mentionnera aussi les colibris, les perroquets, aras et toucans, le grand papillon Morpho aux ailes bleues ainsi que le quetzal, oiseau très discret et difficile à voir malgré la couleur vert émeraude de sa longue queue ( uniquement le mâle ). Parmi les mammifères, les singes hurleurs, à face blanche ou singes- araignées, les singes capucins, les paresseux, les tapirs, pécaris et coatis, les pumas et jaguars.

ECOLOGIE

L' éco-tourisme tel que pratiqué au Costa Rica est depuis des décennies le fer de lance du tourisme local et plus généralement centre-américain, avec un succès certain, il faut le dire, car le CR est le pays le plus visité d'Amérique centrale, et il a une visibilité éco-touristique forte, en particulier en Europe et aux Etats-Unis. Le tourisme médical est aussi très en vogue en particulier chez les visiteurs nord-américains. Le pays est propre, les villes sont nettoyées et les trottoirs ou parcs publics ne sont pas jonchés de débris et de détritus comme ailleurs ( excepté à Puntarenas cependant ). Les poubelles ne débordent pas, et il n' y a pas d'odeurs nauséabondes de produits en décomposition. C 'est un succès incontestable, les Costaricains ont été sensibilisés à la cause écologique et au fait que le pays pourrait en retirer des bénéfices qui retomberaient sur tous. Et c'est ce qui se passe en effet. Beaucoup d'emplois ont été créés dans la sphère touristique. Les guides suivent une formation sérieuse dans laquelle un séjour à l' étranger ( pays anglophone de préférence ) est prévu. Cela aussi est appréciable et positif. Ensuite il y a des dérives d'un système qui n' est pas toujours aussi vertueux que cela. La ville de San Jose est la plus laide d'Amérique centrale, construite sans aucun souci de beauté , d'harmonie ou d'innovation architecturale. Un effort de ravalement serait souhaitable pour améliorer cette vitrine du pays. Que San Jose prenne exemple sur San Salvador ! La circulation y est infernale et source de pollution intense, ce qui ne va pas du tout dans le sens du message écologique officiel. Bref, il faudrait que les autorités se remettent un peu en question, clarifient le message et y rajoutent un peu d' éthique. L' exploitation financière - et outrancière - des touristes étrangers est inadmissible, dans quelque pays que ce soit, d'ailleurs.

DETAILS PRATIQUES

CLIMAT Nous avons eu un temps magnifique, chaud et humide en bord de mer, plus sec dans la Vallée Centrale, frais en altitude. La meilleure période pour visiter le Costa Rica, et plus généralement l' Amérique centrale, est de janvier à mars.

ARGENT La monnaie national est le colon : 600 colones pour 1 dollar environ. On utilise beaucoup le dollar américain pour les paiements, dans les hôtels par exemple ou les restaurants. Personnellement, j' avais emporté du liquide ( en dollars exclusivement ) pour éviter de trop utiliser la carte de crédit ( placée systématiquement sur un sabot au CR, dont on sait qu'il écrase et abîme les cartes ).

SECURITE Le Costa Rica est le pays le plus sur d'Amérique Centrale. On y circule librement sans tomber sur des barrages de police comme au Nicaragua par exemple. La police est très discrète, presque invisible, mais active pour traquer les trafiquants de drogue qui passent sur le territoire. Le trafic de drogue est une plaie qui touche tous ces pays d'Amérique centrale et latine, de la Colombie au sud au Mexique au nord, en passant par le Panama, le Costa Rica, le Salvador, le Nicaragua, le Honduras et le Bélize, ce dernier, ancien repaire de pirates, remportant peut-être la palme !

VOLS Air France a un vol direct au départ de Paris vers San Jose qui est, avec Panama City, la seule ville desservie par la compagnie tricolore. Pour d'autres destinations centro-américaines, il faut transiter par les Etats-Unis, Atlanta ou Miami. Iberia a une liaison vers toutes les capitales de la région via Madrid bien sur. Arrivant de Tahiti, nous avons voyagé de jour sur un vol AF entre Papeete et Los Angeles le 27, puis, de nuit, entre Los Angeles et San Jose sur un vol Delta Airlines, compagnie associée dans Skyteam. Arrivée à 8 heures du matin le 28.

ROUTES Le réseau routier est passable, avec beaucoup de nids-de-poule, des plaques de mauvais goudron superposées et des pistes caillouteuses qui se présentent soudainement au détour d'un virage. C ' est, à mon avis, le plus mauvais réseau routier d'Amérique centrale. Rouler sur mauvaise piste ou route bosselée et trouée doit sans doute faire partie d'une expérience écologique vertueuse... La Panaméricaine qui traverse le pays par la Vallée Centrale est une route à deux voies ( on imagine une 4 voies lisse et panoramique, mais non... ! ) en assez mauvais état et encombrée d'énormes camions. Seule la Route Nationale Pacifique a été refaite correctement. Beaucoup de pistes dans le parc national Monteverde. Si on loue une voiture, il faut privilégier un 4X4 de style Rav4 Toyota, très prisé ici, ou plus gros si nécessaire. Pas de GPS sinon sur téléphone personnel avec applications dédiées et signalisation déficiente ou inexistante en général. Surtout là où elle serait nécessaire ! Sortir d'une ville comme SJ, bloquée en permanence dans des embouteillages énormes, est une gageure ! Pas de radars fixes sur les bords de route. Nous sommes tombés sur un unique contrôle-radar de vitesse ( radar mobile ) entre Fortuna et San Carlos. De toute façon, il est difficile de dépasser le 60 km/h sur des routes bombées et encombrées, donc le problème ne se pose pas !

PREPARATION DU VOYAGE Nous avons utilisé le dernier guide du Costa Rica Petit Futé 2018 / 2019. Notre ami R. avait, quant à lui, le guide Lonely Planet. Je conseille la carte routière du Costa Rica de marque IGN. C 'est la plus lisible.

NOTRE VOYAGE 1er jour : 28 janvier Arrivée à San Jose. Notre ami Rémy ( je vous renvoie à mon carnet sur le Salvador ) nous attend avec un fourgon Nissan qu'il a loué à San Salvador et un chauffeur, Mario, reconverti avec bonheur de la police salvadorienne au tourisme. Dès que nous serons partis, il démarre un autre circuit avec 2 couples et 4 enfants, d'où la nécessité de disposer d'un véhicule de grande taille et non d'une voiture particulière. Nous allons directement à l' hôtel choisi pour la première nuit : l' EXE San Jose Center. Nous allons être surclassés d'office et nous réjouir d'avoir choisi cet hôtel idéalement situé au centre-ville.

San Jose est une ville quelconque et sans grâce d'un point de vue architectural. Elle manque d'esthétique et est construite de bric et de broc, avec quelques beaux bâtiments ici et là, qu'il faut chercher, par exemple dans le quartier Amon. Nous commençons par la visite du Marché Central. L' architecture de la halle est sans interêt, mais l' ambiance est sympathique. Les Ticas sont chaleureux et souriants. On vend de tout dans ce marché : des fruits et légumes, de la viande et du poisson, des poteries, des herbes médicinales, de la vaisselle... Les allées sont bordées de ' sodas ', à savoir des comptoirs rallongés avec tabourets hauts, où l'on peut se restaurer rapidement , en particulier du plat de base typique costaricain : riz, haricots rouges et morceaux de viande, ce que l'on appelle le ' gallo pinto ' . Après le Marché, nous partons arpenter les rues piétonnes et les places qui s'enchaînent les unes aux autres, les plus excentrées étant les plus paisibles et les plus arborées aussi : Parque Central, Plaza de la Cultura ( sur laquelle donne le Théâtre National ), Parque Nacional ( et sa statue du héros national Juan Santamaria ), et, dans le barrio Amon au nord-est de la ville, le Parque Morazan ( avec, en son centre, son kiosque à musique ) ainsi que le Parque Espana et ses grands arbres remplis d'oiseaux. Il faut une bonne heure pour s'imprégner de l' atmosphère bon enfant de cette modeste capitale où, je le signale, on peut circuler en toute sécurité, et où l' on fait la queue avec discipline pour prendre le bus. Ce n' est pas forcément le cas ailleurs... Ensuite visite rapide à la Catedral Metropolitana, de construction récente car ne datant que du début du 20ème siècle, toute en pierres jaune pastel et colonnes anti-sismiques. Le Gran Hotel Costa Rica, hôtel haut de gamme central, est un bâtiment classique 18ème siècle entièrement restauré, coiffé d'une verrière esthétique et de belle facture. Cette réhabilitation réussie d'un bâtiment ancien pourra servir d'exemple dans la ville où demeurent quelques édifices d' intérêt.



Après les extérieurs, nous allons consacrer la fin de matinée et le début d'après-midi à deux édifices emblématiques de San Jose, le Théâtre National et le Musée de l'Or.

1 / Teatro Nacional C' est un bijou néo-classique. Il fut construit en 1891 - et inauguré en 1897- sous l' impulsion du Président de la République de l' époque, José Zeledón, avec des fonds en provenance d'une taxe spéciale prélevée sur les planteurs de café. Au départ, les autorités locales furent piquées par le refus d'une diva italienne, Adeline Patti, de se produire à San Jose, faute d'un endroit à la mesure de son talent. C' est un théâtre à l'italienne, sur le modèle de l' Opéra Garnier, avec marbres, dorures, cristaux et bois précieux. Il fut construit avec l' aide d'architectes, de sculpteurs et de peintres européens. L' une des plus belles pièces est le foyer, au plafond superbement décoré, tandis que l' escalier est agrémenté sur l'un de ses murs hauts, d'une fresque intitulée ' Alegoria del Cafe y el Banano ' du peintre milanais Aleardo Villa. Elle représente une scène portuaire dans laquelle se glissent des erreurs involontaires du peintre. Les plantations de café et bananeraies sont sur le même plan et en bord d'océan, ce qui est aberrant et impossible dans la réalité; le régime de bananes est porté non sur le dos mais dans les bras et à l' envers; enfin, les cueilleuses de café ont le type européen et sont vêtues et chapeautées à la sicilienne ou à la calabraise, comme dans les oliveraies ou les orangeraies du sud de l' Italie ! Bref, ce tableau, même infidèle à la réalité tropicale exubérante du pays est iconique. Il a été ré-utilisé sur un billet de banque de 5 colones pendant des décennies jusqu'à ce qu' on le supprime pour coût excessif de production, dépassant de loin la valeur monétaire du billet ! C'est, parait-il, un objet de collection très convoité et très cher désormais. Le théâtre a été endommagé par un tremblement de terre en 1992, mais a été impeccablement restauré depuis.



2 / Musée de l' Or

On considère que ce musée est le plus beau après celui de Bogota ( Je vous renvoie à mon carnet sur la Colombie ). Il ne contient pas seulement des objets d'orfèvrerie précolombienne superbes, mais aussi des poteries utilisées de façon cérémonielle, dans des chefferies très organisées et hiérarchisées socialement entre 300 avant JC et 800 après JC. On admirera aussi des poteries en argile soulignant le rôle primordial des femmes dans les sociétés indigènes en ce qui concernait la préservation des traditions orales et du savoir-faire artisanal. Les objets en or sont arrivés de la Colombie actuelle entre 0 et 500 ans après JC. Il y a aussi des objets en jade ( dit jade social car non extrait sur le territoire costaricain ) dont la possession était symbole de pouvoir et qui sont arrivés via la tradition Olmeca et plus tard la tradition Maya. Ces objets ont forme humaine, mais aussi animale : alligators, oiseaux, félins, , crapauds, grenouilles. Le jade a précédé l' or en tant que symbole de pouvoir. Sont exposés aussi de magnifiques ornements de poitrine, de tête et d'oreilles qui reliaient au pouvoir et à la mort. Ils étaient portés par les chefs, les guerriers, les chamans. Il est passionnant de voir l' évolution au fil du temps de la valeur de l' or en tant que métal précieux : au départ, il a une valeur symbolique, puis sa valeur devient usuelle, puis esthétique, puis marchande et enfin patrimoniale. Aujourd'hui, il y a 8 communautés indigènes au Costa Rica : les Malecu, Chrotega, Huetar, Cabecar, Bribri, Broran, Brunka, Ngobe-Buglé. Elles vivent dans 24 territoires aborigènes et communiquent en 6 langues. Comme au Brésil ou ailleurs, elles sont confrontées au modernisme et à l' appropriation illégale de terres indigènes par les puissantes associations de planteurs et l' agrobusiness en général, parfois avec la complicité des autorités. Cela a été le cas dans le passé au CR.



3 / On peut aussi aller au Musée du Jade, inauguré en 2014, qui présente plus de 7000 pièces uniques, la plus importante collection du genre sur le continent latino-américain. Le jade est une pierre précieuse aux couleurs variées dont on pensait qu'il conférait des pouvoirs magiques. Il était utilisé lors des rites religieux des Amérindiens. La présentation des objets est pédagogique et interactive, destinée en priorité aux élèves et étudiants.

4 /. La Poste Centrale ( ou ' Correo Central' ) C'est un bâtiment monumental, flanqué de tours, édifié par l' architecte Luis Llach entre 1914 et 1917. On en peut le manquer au détour d'une rue principale au centre de SJ. En fait, c'est le premier édifice imposant sur lequel on tombe quand on commence à marcher dans le centre-ville...

Fin d'une journée très chargée, surtout après un vol de nuit de plusieurs heures, et donc une nuit écourtée. Mais nous avons survécu... !
Problème e-Visa Vietnam English translation pending
by Poto · 2018-12-06 · 19 replies
Bonjour, J'ai rempli le formulaire du site du consulat vietnamien jusqu'à la dernière étape. C'est à dire que ma banque a accepté le paiement effectué avec ma carte Visa. Je pensais donc avoir finalisé cette procédure mais il n'en est rien. Je suis revenu sur l'adresse qui permet de suivre l'évolution du dossier grâce à la référence qui m'a été attribuée et j'obtiens pour toute réponse dans la partie "état de la candidature" : Dans le traitement... Est-ce une réponse qui signifie que je dois simplement attendre qu'on me dise que l'affaire est bouclée (si oui quel est la durée moyenne d'attente) ou dois-je recommencer la partie "paiement en ligne"? Merci à ceux qui voudraient bien me répondre.
Circuit en Floride avec enfants English translation pending
by NathBongio · 2018-10-04 · 49 replies
Bonjour, J'ai reçu une offre de prix d'un tour opérateur pour un circuit en Floride. J'aimerais avoir votre avis, svp ? Donc, il s'agirait d'un voyage de 15 jours en avril 2019 avec 2 enfants de 3 et 6 ans. Voici le programme : J1 - J4 : Orlando J5 : Kennedy Space Center - Cocoa Beach J6 : Fort Lauderdale - Miami Beach J7 : Miami Beach J8 - J9 : Key West J10 : Everglades - Naples J11 - J12 : Fort Myers J13 - J14 : Clearwater J15 : Orlando Merci
Voyage de 15 jours en Afrique du Sud et au Mozambique English translation pending
by Lucia90 · 2018-10-02 · 16 replies
Bonjour à vous tous,

Après quelques recherches j'ai décidé de me tourner directement vers la communauté, mes questions restant encore nombreuses :)

Avec mon copain nous allons prendre nos billets pour Johannesburg, arrivée le 8 décembre et retour le 23 décembre 2018.

Nous souhaitons coupler les beautés de l'Afrique du Sud et du Mozambique mais je me demande si nous ne sommes pas trop gourmands.

Notre idée, louer un véhicule pour toute cette période, je serai la seule à conduire et je n'ai jamais conduit un 4x4 de ma vie (je pense que ce sont des précisions nécessaires).

Notre idée du départ était arrivée à Johannesburg puis le canyon de Blyde River et le parc Kruger, ensuite passage au Mozambique avec arrêts à Xai-Xai, Tofo, Inhambane, Vilankulo.

Première question : est-ce faisable ? Doit-on monter moins au nord du Mozambique ?

Deuxième question : j'ai vu que la réserve de Mkhaya au Swaziland était conseillée, cela vaut-il le détour et d'éliminer d'autres destinations ?

Troisième question : Doit-on louer un 4x4 ? Est-ce que cela sera utile même si je n'ai jamais pratiqué ? j'ai par exemple repéré ce véhicule Toyota Hilux 4x4 single cab (Citadine, SUV, 4x4), via Carigami

Quatrième question : Conseillez-vous le camping autant en Afrique du Sud, qu'au Mozambique ? Si oui j'ai pu voir qu'il n'était pas nécessaire d'avoir un 4x4 avec tente embarquée sur le toit, vous me le confirmez ?

Cinquième question : Johannesburg-Nelspruit d'une traite à peine arrivé cela est-il faisable ? Et le parc Kruger Xai-xai ?

Merci d'avance pour votre aide, si j'ai été redondante sur des sujets déjà existant je m'en excuse d'avance.

Bonne journée, Lucia
Phuket - Krabi - Koh Phi Phi? English translation pending
by Vanilla2209 · 2018-09-29 · 9 replies
Bonjour,

Nous avons prévu un circuit dans le centre du pays (Bangkok, rivière Kwai et alentours, Ayutthaya...) pour ensuite descendre vers les îles pour notre voyage de noces.

Nous aimons l'animation mais les commentaires sur Phi Phi me font peur. Beaucoup parlent de grande "poubelle".

Le tourisme je peux comprendre, mais je n'aimerais pas réserver trois nuits dans un dépotoir dû au tourisme de masse... J'avoue que ça me fait très peur.

Nous avons 10 jours à répartir sur les îles. Le but est de voir de magnifiques paysages (style Krabi), faire du snorkeling (idéalement également à partir de notre hôtel), des randos (petite ou longues) et de nous détendre sur une plage de rêve aux eaux cristallines un cocktail à la main.

Rien que pour les hébergements nous avons un budget de 2000 € pour deux pour 10 jours sur les îles. C'est le max évidemment. Si nous pouvons dépenser moins, tant mieux mais comme il s'agit de notre lune de miel, nous voyons assez large.

A partir de Phuket nous avions envisagé de nous rendre sur les îles Similan ou Surin. Des conseils? Et peut être d'aller deux jours vers Khao Sok.

Je suis preneuse de tout conseil. Ce n'est qu'un projet 100% modifiable =)

Un grand merci!
Voyager en Thaïlande en vaut-il encore la peine? English translation pending
by Vanilla2209 · 2018-08-30 · 28 replies
Bonjour,

Comme certains le savent, nous organisons notre voyage de noce en Thaïlande en janvier 2019.

Le but est de visiter les terres 7 à 10 jours et de rester ensuite sur une ou plusieurs iles 7 à 10 jours.

J'en parle autour de moi et beaucoup me disent d'éviter la Thaïlande à cause du tourisme de masse. Ils me redirigent vers le Vietnam, la Birmanie, le Laos, … En gros, tout sauf la Thaïlande…

Dois-je changer de destination finalement? J'en arrive à avoir peur et à me dire que la Thaïlande telle qu'elle est devenue aujourd'hui, ça n'en vaut plus la peine…

Honnêtement, je suis très ouverte mais le but est de passer la moitié de notre séjour à visiter et l'autre, farniente sur des plages aux eaux cristallines…

Que me conseillez vous?

Un grand merci!
Destination pour 4 jours après Koh Lanta en direction de l'aéroport de Phuket English translation pending
by NottingHill · 2018-07-12 · 10 replies
Coucou à tous 🙂

Je suis dans les préparatifs de notre 6ème voyage au pays du sourire et j'ai besoin de votre aide. Nous arrivons et repartons de l'aéroport de Phuket (19 décembre-10 janvier). D'abord, nous serons 5 jours dans un resort situé sur la route menant à Khao Lak (en principe, au calme...).

Ensuite, nous pensons rejoindre Koh Lanta via un ferry partant de Phuket (que nous rejoindrons depuis Khao Lak de bon matin). Après nos 12 jours à Koh Lanta (je sais, c'est long 12 jours mais on adore cette île ;-)), nous avons encore 4 nuits à disposition avant notre vol retour, agendé au soir tard à Phuket.

Quelle destination sympa me conseilleriez-vous pour terminer notre périple? Dans l'idéal, ce serait "entre" Koh Lanta et Phuket, ou tout du moins avec un accès assez facile à Phuket Airport tout en sachant qu'on exclu l'ile de Phuket et Phi Phi (trop touristique à notre goût). J'ai pensé à Ko Yao Noi/Yai, mais j'ai peur que la baignade ne soit pas top en raison des fortes marées dans le coin (on voyage avec deux enfants). Sinon, Koh Jum? Ao Nang/Railay sont très touristique, ou je me trompe? Avez-vous peut-être d'autres idées?

Merci d'avance à ceux qui prendront la peine de me répondre
Projet de voyage itinérant au Vietnam English translation pending
by Zemidjan · 2018-06-26 · 19 replies
Nous projetons un séjour de 3 semaines au Vietnam, au premier trimestre 2019 en fonction de la meilleure période que l'on nous aura judicieusement🙂 conseillée. Ce serait notre premier voyage à deux que nous n'aurions pas organisé et effectué par nos propres moyens, sans nous passer toutefois des précieuses expériences récoltées sur le forum. A l'exception des vols d'avion France Vietnam/Cambodge AR, nous confierons à une agence locale le soin de prendre en charge tout le reste - voiture individuelle, vols locaux, train, bateau - chauffeur et guide - hôtels et "chez l'habitant" etc. En effet nous ne nous sentons pas capable de le faire par nous-même dans cette destination🤪. C'est peu dire donc que nous comptons sur nos amis du forum ayant les expériences requises pour nous conseiller🙂 Nos premières questions porteront sur 1- la période la plus propice pour entreprendre ce voyage ? (nous avons pour l'instant conclu que les mois de février et mars pouvaient être retenus) 2- sans trop rentrer dans les détails le circuit et les activités qui en sont les objectifs

 Jour 01 : Hanoi arrivée - Visite  Jour 02 : Hanoi visite  Jour 03 : Hanoi - Yen Son  Jour 04 : Immersion à la vie à Yen Son  Jour 05 : YenSon–BaBevisite  Jour 06 : Ba Be visite  Jour 07 : BaBe–VanLong-TamCoc(Baie d’Halong terrestre)  Jour 08 : Tam Coc aux alentours (Baie d’Halong terrestre)  Jour 09 : Baie d’Halong terrestre - Croisière jonque de luxe - Baie d’Halong maritime  Jour 10 : Baie d’Halong maritime – Hanoi – Hanoi – Train de couchette pour Hue  Jour 11 : Hue visite  Jour 12 : Hue visite – Danang – Hoi An  Jour 13 : HoiAnàlaplage  Jour 14 : HoiAn–Danang–Vol pour HoChi Minh – Ho Chi Minh visite.  Jour 15 : HoChiMinh – bateau sur le Mécong- CaiBe – CanTho  Jour 16 : Can Tho – Marché flottant – Chau Doc  Jour 17 : Chau Doc – Bateau pour Phnom Penh – Phnom Penh  Jour 18 : Phnom Penh – Siem Reap  Jour 19 : Siem Reap visite  Jour 20 : Siem Reap visite  Jour 21 : Siem Reap départ

Qu' en pensez-vous ? Merci d'avance
Quelles excursions faire depuis Bang Saphan? English translation pending
by CaroBalane42 · 2018-06-13 · 43 replies
Bonjour, Je pars début novembre en Thaïlande, plus précisément à Bang Saphan, pendant 12 jours.😎 J'aurais aimé savoir quelles excursions prévoir ? Quelles activités sympa peut-on faire ? Quels sont les incontournables ? Ou les choses à éviter ? Merci pour vos conseils et avis 😉
Visites autour de Khao Lak English translation pending
by Kti1970 · 2018-06-07 · 14 replies
Bonjour les voyageurs Nous partons mon mari et ma fille a khao lak 15 jours en juillet et j'aimerais connaitre les choses a visiter autour , iles , villes ect .... Sommes nous loin de phuket et comment y aller ? Merci pour votre aide Cathy
Circuit 15 jours à Bali English translation pending
by Kate · 2018-05-06 · 53 replies
Bonjour à tous les spécialistes et autres voyageurs !

Bali à deux, 15 jours début octobre 2018. A mon tour de demander de l'aide car je tourne en rond et n'arrive pas à monter mon circuit. Quelques vagues idées piochées ici et là, des conseils de mes contacts Vfistes mais beaucoup d'avis qui divergent.

Je souhaite découvrir ce qu'il y a à découvrir (tant pis pour le monde), 4 ou 5 spots seraient suffisants. Ville, campagne, mer, temples, rizières... Je prends tout si c'est beau ! Bref j'ai un début d'idée:

-Dempasar -Jimbaran, 2 nuits -Ubud, 4 nuits -Munbuk, combien de nuits ? -Belle plage, laquelle ? (une île ?) 4 nuits Si meilleures idées, lesquelles ? Il reste 8 nuits à caser...

Je vous avais prévenus: c'est vraiment un début d'idée 😊 Merci 😉
Itinéraire de 25 jours en Turquie de la mi-septembre à la mi-octobre English translation pending
by Claudelab · 2018-04-23 · 10 replies
Bonjour,

J'apprécierais grandement des conseils de voyageurs qui connaissent ce pays et qui pourraient m'aider à valider ou à améliorer notre itinéraire prévue. Nous prévoyons faire ce voyage de mi-septembre à mi-octobre. Après notre séjour à Istanbul, nous comptons louer une voiture pour la durée du voyage. Notre itinéraire se présente comme suit et l'avons réfléchi en considérant la saison, la température...etc. : 1. Istambul : 4 nuits 2. Safranbolu (Karabuk) : 2 nuits considérant la distance de 402 km. 3. Sinop : 2 nuits : 296 km : prendre un peu de temps pour profiter de la mer Morte et des environs 4. Descendre vers la Cappadocce directement : ( qui est à 543 km de Sinop, 7 heures de route selon google map) : est-ce réaliste ? Quelques sites intéressant en descendant ? la route est OK pour cette grande distance ? Nous aurions aimé passer par Amasya et Silvas et prendre 3-4 jours de plus pour descendre par là mais manque de jours....). Nous y resterions 5 nuits. Est-ce trop ? Nous aimerions nous baser à un endroit et sillonner les environs. Des recommandations ? Petite ville ou village charmant ? 5. 1 nuit entre la Cappadoce et Antalya. Comme Antalya est à plus de 700km de la Cappadoce, nous aurons besoin d'une nuit entre les deux . Konya est sur le chemin mais quelqu'un a-t-il un meilleur endroit pour cette halte. 6. nous aimerions passer au moins une semaine dans le sud sur la mer entre Antalya et Bodrum. Avez-vous des suggestions ? Deux pieds à terre de 3-4 jours dans ce coin pour arpenter les environs. Toute cette régions semble intéressante mais nous apprécierions vos suggestions car toute cette région semble magnifique. Nous tenterions de trouver 2 appts sur airbnb pour ce séjour près de la mer. 7. - Izmir ou autre: 1 nuit : Izmir est à 239 km de Bodrum; il serait préférable possiblement de passer Izmir et de trouver un endroit sympatique entre Izmir et Istanbul pour se rapprocher d'Istanbul qui est à environ 500 km d'Izmir. Izmir est-elle un incontournable ? 8. 1 nuit à Istanbul pour prendre l'vion de retour le lendemain

Voici l'itinéraire développé jusqu'à maintenant alors toute suggestion de modification d'itinéraire, de lieux pour se poser, de charmants endroits pour se loger...etc. Toutes vos recommandations sont tellement bienvenues.

Merci d'avance amis voyageurs.

Claude, Canada
Noël et Jour de l'An au Vietnam (avec enfants) English translation pending
by Yannick76620 · 2018-03-17 · 31 replies
Bonjour, J'aimerais partir à Noel 2018 au Viet Nam avec ma femme et mes enfants 17 et 20 ans . On voudrait faire de l'itinérant. Quels conseils sur les vols (atterrir au Sud et repartir du Nord?) Quel moment pour acheter les billets d'avion, le prix moyen? Merci d'avance pour votre aide
Circuit pays Baltes et Finlande English translation pending
by Evelefo · 2018-03-07 · 12 replies
Bonjour, Nous avons prévu un circuit dans les Pays baltes et la Finlande en juin prochain. Nous atterrissons à Vilnius et repartons d'Helsinki. Pourriez-vous me donner votre avis sur ce circuit, est-ce qu'il est cohérent. Merci.

Jour 1 Beauvais - Vilnius Nuit à Vilnius

Jour 2 LITUANIE Visite de Vilnius Nuit à Vilnius

Jour 3 Vilnius – suite Trakai (Train ou bus toutes les 10-20 min – durée 20 min) Retour à Vilnius Nuit à Vilnius

Jour 4 Vilnius – suite Nuit à Vilnius

Jour 5 Kaunas (bus Vilnius-Kaunas très fréquents – durée 1h30) dans la matinée
https://www.autobusubilietai.lt/ Ancienne capitale de la Lituanie Monastère de Pazaislis (accès en tram/trolley) Nuit à Kaunas

Jour 6 Bus Kaunas -> Nida (4h) (8h30-12h40 – compagnie Kautra) https://www.autobusubilietai.lt/

Isthme de Courlande (partagé entre la Lituanie et la Russie) Nida - dune de Parnidis Nuit à Nida

Jour 7 Bus jusqu’à Juodkrante – 1h – (village de pêcheurs) http://visitneringa.com/information/getting-to-neringa) Colline aux sorcières Réserve naturelle de cormorans

Bus jusqu’à Smyltiné puis ferry jusqu’à Klaipéda , durée 15 min (0,80 €) https://www.keltas.lt/en/time-tables/the-old-ferry-terminalnorth-horn/ Un ferry toutes les heures. La traversée dure 15 minutes. Nuit à Klaipéda

Jour 8LETTONIE Trajet Klaipéda -> Riga (bus durée 4h30 toutes les 1h30) https://ticket.luxexpress.eu 18 €/pers Fin de journée à Riga Nuit à Riga

Jour 9 Riga - suite Nuit à Riga

Jour 10 Riga - suite Nuit à Riga

Jour 11 Jurmala (station balnéaire à 30 min en train Arrivée à la gare de Majori (direction DUBULTI, SLOKA, TUKUMS ou KEMERI) – billet 1,40 € http://www.pv.lv/en/ Retour à Riga Nuit à Riga

Jour 12 Journée à Sigulda (8 bus/jour – 1h15 de trajet ou 11 trains/jour toutes les 1/2h) Bus : http://www.autoosta.lv/("Sākuma pietura"- Rīgas SAO, "Gala pietura" -Siguldas AO). – billet 2,50- 3,40 euros Train http://pv.lv/en/ 1,90 euros Depuis la gare de Sigulda mini bus qui part toutes les 20mins (1€ A /R)

3 châteaux - Château de Sigulda - Ruines de l’ancien château - Château de Turaida Retour à Riga Nuit à Riga

Jour 13 Journée à Cêsis (bus toutes les ½ heures – durée 1h45 - 4 €) - http://www.autoosta.lv/ ou train http://www.pv.lv/en/ 3,50 € - 2h

Une des plus jolies villes de Lettonie Retour à Riga Nuit à Riga

Jour 14ESTONIE Bus vers Tallinn (durée 4h20 +/- 18 €) début de matinée 18 € https://ticket.luxexpress.eu/en 16,50 € https://ecolines.net/international/en Nuit à Tallinn

Jour 15 Tallinn Nuit à Tallinn

Jour 16 FINLANDE Ferry Tallin – Helsinki (durée 2h – 19 € sur vikingline.com) dans la matinée Visite d’Helsinki Nuit à Helsinki

Jour 17 Helsinki - suite Nuit à Helsinki

Jour 18 Matinée à Helsinki Retour à Paris
Itinéraire 3 semaines en voiture en Corse au mois d'août English translation pending
by Carlyle · 2018-02-12 · 9 replies
Bonjour, Notre famille de 4, parents et 2 ados, avons d’arrêter notre choix de vacances estivales sur la Corse pour ses paysages, la possibilité de marché en montagne et ses plages. Nos dates sont arrêtées et difficilement modifiables... Initialement nous avions prévu louer une voiture et faire un tour complet de l’île mais après plusieurs lecture sur ce site on ne parle que de plage bondées et de circulation dense et j’essaie de trouver le meilleur itinéraire pour ne pas passer une grande partie de nos vacances dans la voiture! Je remet même notre destination en doute... Je n’ai pas trouvé de discussion où l’on indique de temps de déplacement entre les villages. Quelqu’en a des précisions et des trucs pour éviter la circulation dense? Combien de temps approx entre Ajaccio et Propriano? Ajaccio et Corte? Porto-Vecchio et Bonifacio?

Merci à l’avance de vos précisions.
Programme de visites pour 4 jours à Los Angeles English translation pending
by Lhaura · 2018-02-01 · 21 replies
Bonjour à tous,

Notre roadtrip du 26 juin au 19 juillet prochain commencé par 5 nuits sur LA.

Plus je fouille, plus je me dis que ça va être court ! J'ai vraiment du mal à nous faire un planning, n'ayant pas réellement conscience du gigantisme de la ville.

Sachant aussi que nous ne pourrons pas avoir le même rythme que si nous étions en couple : nos 2 enfants de 8 et 12 ans nous accompagnent.

Pouvez vous me dire ce que vous pensez de cette ébauche ?

Mardi 26/06 : Arrivée au Coral Sands Hotel, proche Hollywood Bld en fin d'après midi (atterrissage à 12h50- récupérer la voiture chez Hertz). On ne prévoit rien ce jour là.

Mercredi 27/06 : Matinée : Hollywood Bld, Walk of fame Beverly Hills (city hall, beverly gardens park, rodeo drive, Spadena House Après midi : venice beach (canaux, Abbot Kinney, Muscle beach ...) Fin d'après midi/ soirée : santa Monica.

Beaucoup trop chargée j'en ai peur !

Jeudi 28/06 : Universal Studio toute la journée. Je ne prévois rien d'autre.

Vendredi 29/06 : Matinée : descendre vers Downtown en s'arrêtant sur Carroll Avenue et Écho park. Puis circuit classique dans downtown en passant Chinatown, el pueblo, union station, city hall, Grand central Market, Bradbury building, Pershing square ... Apres midi : sera sûrement déjà bien entamée par cette matinée !! Je ne prévois rien à part remonter à l'hôtel/ piscine pour les enfants ( les pauvres). Soirée : Griffith observatory.

Samedi 30/06 : Matinée : descente à Newport pour une sortie en zodiac esperant voir des baleines/dauphins. Après midi : balade tranquille à Newport (activité de bord de mer : velo, paddle.... ou rien d'autre que de se reposer/flâner, ambiance balnéaire de vacances)

Dimanche 1/07 : départ pour Kingman.

Je pense que les journées sont bien chargées. Ca me fait peur.

Apres la sortie en mer le samedi, est-ce pertinent de rester sur Newport ? Avez vous une autre idée ? Remonter sur Long Beach ? Sur santa Monica (si la journée du 27 est trop chargée et qu'on n'a pas eu le temps/courage d'y aller) ?

Bref, qu'en pensez vous, vous qui avez déjà la mesure de la ville ?

Merci beaucoup d'avance !!
Trois semaines sur la côte Est australienne + le centre avec 2 enfants English translation pending
by Mabacle · 2018-01-11 · 14 replies
Bonjour à tous,

Cela fait quelques semaines que je navigue sur les forums à la recherches d'informations et de conseils pour l'organisation de notre séjour en Australie.

Nous sommes parents de deux garçons qui vont nous accompagner: 5 ans et 23 mois lors du séjour.

Nous partirons de mi octobre à début novembre pour 3 semaines.

Nous avons un impératif de date: un mariage à Brisbane le 27 Octobre :)

Nous sommes adeptes des grands espaces, des paysages à couper le souffle, de déserts, mais apprécions également les grandes villes sur quelques jours !

Nous pensions atterir à Sydney et en profiter pour visiter la ville et ses points culturels, partir visiter depuis là les blues mountains.

Nous envisagions ensuite un vol vers le centre rouge. Notre grande question: dans quel sens le visiter? Nous hésitons entre la solution 4x4 avec hotel ou camping car...

Nous aimerions également passer quelques jours sur Frazer Island.

Au départ nous pensions monter vers Port douglas pour la grande barrière de corail, mais raisonnablement vu l'âge de nos enfants, l'impossibilité de les emmener en excursions snorkelling et notre timing serré de 3 semaines.... nous pensons faire l'impasse...

Avez vous des idées / suggestions d'itinéraires, de temps nécessaire de présence à chaque étape?

Merci par avance de votre aide et de vos bons conseils :)
Malaisie pour 3 semaines avec enfants: villes principales? English translation pending
by Aurelie57000 · 2018-01-11 · 15 replies
Bonjour a tous

cette année la famille globe trotteur part pour Singapour et la Malaisie pour le mois d aout.

Apres 3 ans d'hésitation et de changement de pays on y est... départ de Paris pour Singapour. je viens d'acheter le guide du routard et deja mes plans ont été modifiés. Pour le contexte nous partons avec nos 2 enfants (4 et 7 ans). Au programme nous avons 3 semaines pour découvrir une partie du pays en sachant que nous voulons terminer par 4 ou5j de plage pour les enfants. Voici donc mon idée de trip.

Singapour : 3j depart pour kuala lumpur en avion kuala : 4j penang (par avion):3/4j Îles Perhentian :4j singapour: 1 j avant le depart Pouvez vous me dire si mon choix de ville est bon et si les délais vous paraissent raisonnables?

Merci a tous pour voter aide
Bref compte rendu croisière Costa Méditerranéa Savone - Dubaï, décembre 2017 English translation pending
by Maralpine06 · 2017-12-21 · 10 replies
Repositionnement Savone Dubaï du costa magica novembre décembre 2017 Pas de surprise sur cet itinéraire que j'avais déjà effectué dans le sens inverse ; pour le bateau j'avais passé 3 semaines en mai juin sur ce bateau qui n'est pas mon préféré de la flotte costa. Dans le style kitsch, il est, pour moi, dans le peloton de tête. Embarquement immédiat. Nous étions en grande suite à tribord, ce qui était un bon choix pour le canal de Suez et la bronzette sur le grand balcon équipé de 2 fauteuils et de 2 transats car il y avait bcp de vent sur les ponts. Le bateau est un peu défraîchi et la moquette en particulier, était comme moi : fatiguée. Repas au restaurant réservé aux suite ; service impeccable, jamais d'attente et serveurs aux petits soins car finalement, les passagers ont tendance à garder leur place au restaurant, ainsi les serveurs connaissent vos habitudes ce qui est bien agréable. Je crois que c'était une date privilège et les détenteurs de la carte diamant était si nombreux qu'il y avait 2 service au restaurant "diamanti" qui leur était réservé. Le bateau n'était pas plein ; passagers seniors avec une forte présence de germanophones, (une grosse publicité avait été faite en suisse) et bcp de francophones également. Quelques rares enfants... Points positifs, bonne animation en comparaison du mois de mai. Nous avons eu une météo agréable tout au long du parcours. Je ne m'attarde pas sur les escales archi connues qui peuvent se faire tout seul mais qqs mots sur celles moins connues AQBA La plupart optent pour l'incontournable excursion à Petra. Connaissant ce site, nous avons pris la navette gratuite qui nous mène en ville et là des taxis vous proposent également de vous conduire à Pétra ou au wadi rum. Nous avons pris un bateau à fond de verre dans une jolie marina avec une agence située à côté de l'OT. EILAT Station balnéaire : la navette gratuite vous emmène au centre ville ; petit centre commercial, plage aménagée avec des transats mais sable genre gravillons ; possibilité d'excursion sur des bateaux à fond de verre à la marina. SALALAH C'était très calme car nous étions samedi. La 1re fois j'avais fait un tour en taxi ; cette fois j'ai pris l'excursion costa d'une journée ; pas grand chose à voir ; on a pris notre repas dans un bel hôtel et je serais bien restée au bord de la magnifique plage au lieu d'aller voir un hypothétique geyser. Le port est loin de la ville. MASCATE Tour de 3 h en taxi pour 90 USD : le chauffeur vous montre les principaux bâtiments ; on n'a pas pu visiter l'opéra car il y avait une manifestation pour les scolaires et vous pouvez ensuite vous faire déposer devant le souk et rentrer à pieds au bateau. (Court trajet en navette) KHASAB Très belle excursion dans le fjord avec un opérateur local (30 €/personne) ; à recommander. Une navette gratuite vous conduit au centre du bourg où il n'y a rien, si ce n'est 3 boutiques qui vendent des souvenirs d'Oman fabriqués en Chine et vendus par des indiens. Partout on a pu payer en euros ou en USD. ABU DHABI inutile si vous allez au Louvre, qui est proche du port, de réserver sur internet comme je l'ai fait et de plus les billets sont paraît il très jolis ! Nous avons opté pour un tour de la ville en taxi et un repas au restaurant Vendôme de l'Émirates palace puis visite du Louvre, le chauffeur nous a attendus à chaque étape. Je ne m'étends pas sur Dubaï car nous avons pris le bus rouge ; bcp de travaux routiers en cours (ils préparent l'expo universelle de 2020)

Transfert à l'aéroport

Avion Dubaï Nice à 8 h 20 ; dépôt des valises avant 22 h. RV à la sortie du port à 4 h 15. Là on a croisé bcp de jeunes employés qui rentraient de virée nocturne, mais pas de responsable : on se sentait abandonnés. Nous n'étions pas très nombreux et finalement le bus qui attendait manifestement un ordre nous a amené au terminal où nous attendait un costaman qui nous a guidés.

En tant que diamante nous avons eu une invitation au cocktail vip, 2 invitations pour un thé dans un salon particulier, une visite des cuisines et dégustation de vin. J'ai juste été jeter un coup d'oeil au thé pour papoter avec les amis et aux cuisines.

Conclusion Aucun pb de visa ou autre. Les passeports sont remis à Costa qui fait le nécessaire.

Bel itinéraire, prestations de qualité, très satisfaite avec en ce qui nous concerne un personnel charmant et efficace.

NB si les sympathiques forumeurs rencontrés à bord passent par là et veulent rajouter des infos, ils seront les bienvenues.
Albanie et Corfou en octobre 2017 English translation pending
by Bonnejo · 2017-11-03 · 9 replies
C’est la troisième fois que nous partons pour les Balkans chaque fois une douzaine de jours au cours de la deuxième quinzaine d’octobre et début novembre (le changement d’heure n’est alors pas du meilleur effet!) : le nord de la Grèce, avec notamment les Météores, il y a 2 ans – la côte dalmate de Croatie avec Dubrovnik et les bouches de Kotor au Monténégro, il y a un an et cette année, le centre et le sud de l’Albanie. Noir de monde l’été, surtout en Croatie et en Grèce, toutes ces régions sont peu fréquentées en octobre alors que le soleil est encore très largement dominant et les températures bien agréables. Pour la baignade évidemment l’eau est un peu fraîche et peu de vacanciers s’y risquent.

Donc cette année, c’était l’Albanie, un pays très longtemps oublié en raison d’une dictature qui l’a isolée du reste du monde pendant de très longues années. Très peu de guides en français : Le Petit Futé plus tout à fait à jour mais bien fait et c’est à peu près tout. On trouve aussi à l’aéroport de Tirana un guide albanais en français avec photos qui nous a donné une bonne impression en le feuilletant rapidement sur place et des cartes routières. Ce pays ne fait pas beaucoup de publicité pour améliorer son image à l’Etranger, c’est vraiment dommage : sur place on est le plus souvent bien loin des clichés négatifs comme celui d’une mafia locale dont on parle mais que nous n’avons ressenti en aucune façon en tant que touriste, ou encore du bétonnage anarchique qui existe effectivement surtout dans la plaine densément peuplée autour de Tirana et Durrës, mais ailleurs, on trouve heureusement encore beaucoup d’endroits très peu peuplés et préservés. Pourvu que cela dure...

Le tourisme se développe petit à petit en même temps que le réseau routier. On peut aller du Nord au Sud du pays sur de bonnes routes reliant les villes principales. Cependant il y a encore de nombreuses petites routes entre les villages dans un état lamentable, il faudrait plutôt parler de mauvaises pistes et le 4X4 est alors à recommander.

Nous avons loué une voiture normale dans une compagnie locale à l’aéroport de Tirana. Le GPS Maps.me sur le smartphone s’est révélé tout-à-fait satisfaisant, son seul défaut étant de ne pas distinguer les petites routes macadamisées et les pistes quasi impraticables avec une voiture normale.

Question sécurité, nous n’avons eu aucune mauvaise surprise, au contraire : les albanais sont réservés mais prêts à vous aider au mieux en toute occasion. Jamais nous n’avons eu l’impression de nous faire avoir, au contraire, d’autant plus que l’Albanie n’est pas chère du tout.

Nous avons pris de bons voire très bons hôtels pour 25 à 35 euros la nuit. Nous mangions pour environ 5 euros par personne plat principal et boisson. Une double comptabilité a cours en Albanie : les hôtels se paient plutôt en euros, les restautants plutôt en leks. Il y a toujours moyen de s’arranger 1 euro pour 133 leks à quelques leks près. L’anglais international se pratique bien un peu partout, pas de souci de communication. On parle aussi facilement l’italien. Beaucoup d’albanais ont passé quelques années à l’Etranger ou ont de la famille à l’Etranger, en Italie, en Suisse ou en Allemagne. On croise un très grand nombre de Mercédès, de seconde main probablement, et dans l’ensemble le parc automobile est bon. Même si le niveau de vie n’est pas celui que nous connaissons en Europe occidentale, on rencontre beaucoup de gens vivant modestement mais rarement dans la misère : les gens sont généralement bien habillés, on retrouve notamment les standards de chez nous chez les jeunes.

Bien qu’il y ait une mosaïque de religions dans le pays, l’islam étant majoritaire, il faut avoir l’oeil bien averti pour distinguer le musulman, du catholique ou de l’orthodoxe, tant chez les femmes assez rarement voilées que chez les hommes. Il est prévu un Musée de la Cohabitation dans la grande mosquée sunnite actuellement en construction à Tirana, c’est plutôt bon signe par les temps qui courent. On mange bien, italien et grec surtout, nous avons moins apprécié les spécialités locales. Comme partout dans les Balkans on trouve d’excellents baklavas.

Voici maintenant les lieux et les visites les plus intéressants que nous avons retenus :

- Tirana : la place centrale avec sa petite mosquée ottomane très bien décorée à l’intérieur. Les cathédrales catholique et orthodoxe sont un peu décevantes. La visite de BunkerArt 1 (près du départ du téléphérique) ou 2 (au centre) s’impose vraiment pour prendre conscience vraiment de ce qui s’est passé dans ce pays. Le marché central mérite un détour (excellentes figues) ainsi que le petit pont ottoman proche. Le quartier Blloku est idéalement bien placé à un quart d’heure à pied du centre. De très bons restaurants : on peut bien manger pour pas cher à Tirana. Tout Tirana en un jour est faisable.

- Berat : sans doute l’étape préférée de notre voyage. Inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO pour son quartier ottoman d’une remarquable unité architecturale et pour sa forteresse qui domine la ville et la vallée. Même les autres quartiers sont intéressants. Nous y avons passé 2 nuits à l’hôtel Desaret Residence, très bel hôtel avec de très bons petits déjeuners. Sur la route Tirana-Berat via Durrës, des sites remarquables : le monastère orthodoxe d’Adenica et le site d’Appolonia.

- La riviera albanaise : la côte entre Vlorë et la Grèce est très belle et mérite pleinement d’être appelée riviera. Les plages sont davantage constituées de tout petits galets que de sable. Nous avons passé une nuit à Dhermi, station balnéaire en hors saison en pleine restauration avec peu de structures ouvertes. Par contre Sarandë plus au Sud est beaucoup plus vivante, c’est une ville qui bénéficie d’une excellente orientation, d’hôtels sur la plage et d’un petit port permettant d’embarquer vers Corfou qu’on atteint en 45 minutes. L’excursion vers Corfou est à recommander, sachant qu’hors saison l’hydrofoil part à 13h et revient à 9h du matin. Corfou est une ville grecque inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO, ville grecque magnifique dont l’architecture est italienne. Nous avons passé 2 nuits à l’hôtel Titania de Sarandë avec petits déjeuners sur le toit, et une nuit à Corfou à l’hôtel Bella Venezia, très bien placé avec remarquable petit déjeuner. A 20 km de Sarandë, il ne faut pas manquer le très beau site archéologique de Butrint, aussi au patrimoine mondial de l’UNESCO.

- Gjirokastër. Encore une ville au patrimoine mondial de l’UNESCO à 50 km de Sarandë. Il faut y aller essentiellement pour visiter les plus belles maisons ottomanes que les propriétaires ont meublées d’époque : la maison Zekate et la maison Skënduli par exemple. C’est aussi l’occasion de passer une nuit dans une maison ottomane transformée guest house : nous avons beaucoup aimé la Konaku Guest House.

-Enfin, plutôt que de passer la dernière nuit à Tirana, nous avons fini notre voyage à Krujë, située sur les hauteurs pas loin de l’aéroport international Mère Térésa. L’hôtel Panorama a été une excellente surprise : effectivement la vue panoramique est magnifique, (très bon restaurant de l’hôtel, buffet petit déjeuner de qualité) et la partie ancienne du village est notamment constituée d’un bazar avec de nombreuses échoppes de souvenirs, killims, … Le seul endroit où nous avons vu des produits artisanaux en quantité autre que des pots de miel ou de confiture.

En cette saison nous avons pris le parti de visiter uniquement le centre et le sud du pays. Le Nord et l’Est sont montagneux et nécessitent en cette saison sur des routes pas toujours faciles une météo qui doit être favorable à coup sûr. Ce sera pour une autre fois : l’Albanie, nous avons vraiment aimé.
Circuit Australie, Asie du Sud-Est English translation pending
by Sandroux · 2017-10-26 · 1 reply
Bonjour à tous,

J'ai besoin d'avis concernant mon futur voyage et les endroits impératifs à ne pas louper :-)

J'ai fait 3 mois en Australie cette année (janvier février mars 2017) - 2 mois à Sydney pour des cours de Business English et 1 mois sur la côte est de Sydney à Cairns, puis Melbourne, la Great Ocean Road, Kangaroo Island et le Red Centre, Ayers Rock etc. Oui j'ai vu beaucoup en 1 mois, cette fois-ci je désire plus prendre mon temps. Surtout que cette fois-ci je n'ai pas de timing à respecter, juste le budget qui déterminera quand je devrais rentrer ;-P

C'est-à-dire: la côte ouest de l'Australie m'attire énormément. Je m'envole le 8 janvier 2018 sac-à-dos pour 3 semaines à Sydney chez mon cousin, ville que j'affectionne particulièrement et en plein été car j'adore la chaleur et là-bas cela reste toujours agréable en raison de l'air de l'océan... J'ai réservé un billet d'avion aller-simple... puis à début février je pense bouger sur la côte ouest à Perth. J'aimerais faire un road-trip jusqu'à Darwin et je prévois entre 4 et 5 semaines, pensez-vous que c'est assez ? Je pense trouver des autres backpackers qui ont les mêmes projets. via un groupe facebook spécial pour cette région. Quels sont les endroits à ne pas manquer?

Ensuite j'aimerais voler jusqu'en Indonésie, à Bali et peut-être aussi aller à Lombok et aux îles Gili. Est-ce que Java vaut le détour? Que conseillez-vous comme parcours? J'aimerais voir les risières, j'aime les trek et les belles plages, le snorkelling, le surf. Je prévois d'y rester environ 2 semaines donc ce sera à priori du 12 au 25 mars 2018, comment est-ce niveau climat?

Après ça j'aimerais faire 2, 3 jours à Singapour. Pas plus car niveau budget ça va être coûteux. J'aimerais trouver qqun pour partager une chambre au Marina Sand Bay pour pouvoir profiter de cette piscine rooftop incroyable surplombant la ville... Histoire de faire une halte parmis les backpackers hostels et me reposer une nuit dans un vrai hôtel... Volontiers pour les highlights de Singapour!

Ensuite 3 copines me rejoignent en Thaïlande. Je dois y être le 30 ou 31 mars 2018 et elles y restent jusqu'au 8 avril 2018. Nous aimerions faire un bout de séjour plutôt balnéaire au sud, quels endroits conseillez-vous pour plage et fête? Puis monter dans le nord à Bangkok et Chan Maï. Puis elles vont rentrer, et moi je souhaite continuer à explorer le nord de la Thaïlande avec des treks (si vous avez des conseils, adresses?) et j'aimerais faire 2-3 semaines de bénévolat avec les éléphants, dans un hôpital ou sanctuaire qui récupèrent les éléphants maltraités. Que pensez-vous encore pour le climat? J'ai vu notamment Elephant Nature Park qui me parait très bien. Première moitié du mois d'avril au sud de la Thaïlande et deuxième moitié dans le nord.

Peut-être que si j'ai encore du budget je pourrais continuer direction le Cambodge mais est-ce que pour une fille voyageant seule est-ce safe? Le temple d'Angkor me fait envie! Quel serait le meilleur moyen de s'y rendre depuis Chang Mai?

Je suis open pour tous conseils que ce soit au niveau timing, est-ce que vous pensez mon circuit réaliste? Que pensez-vous du climat? Pour saison des pluies?

A quel moment faut-il prendre les billets d'avion, je pense aux compagnies JetStar et AirAsia, est-ce que les prix changent beaucoup si on réserve quelques jours à quelques semaines à l'avance?

Si l'un ou l'une de vous qui me lit est intéressé-e ou a le même genre de projets et itinéraires, n'hésitez pas à me contacter !

Au plaisir de vous lire

Sandra, 25 ans

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