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L'instant d'un Stan English translation pending
by Xrctn · 2019-10-24 · 45 replies
Les carnets sur le Turkménistan n’étant pas très nombreux sur VF, je propose celui-ci, qui résume un très court séjour dans ce pays plutôt particulier mais loin d’être inintéressant pour autant.

Faisant partie de cette étrange catégorie de voyageurs qui aiment cocher les cases (je sais, une pratique un peu ridicule mais… incontrôlable… et qui ne tue pas !), faire un petit crochet par le Turkménistan avant de nous rendre en Ouzbékistan me semblait plus qu’une excellente idée.

L’un des avantages de faire régulièrement le trajet Australie-Europe est de pouvoir faire des stop-over (en général à Dubaï) et de là, explorer la région en utilisant les Frequent Flyer points accumulés au fil des allers-retours. Cette fois, ce sera donc une paire de ‘Stans’ en Asie Centrale.

Une fois n’est pas coutume, nous passons par l’intermédiaire d’une agence de voyages, essentiellement pour nous faciliter l’obtention du visa car il semblerait que celui-ci soit délivré par les autorités au petit bonheur la chance.

Quelques agences proposent plusieurs formules et circuits à effectuer en groupe (donc à des prix plus avantageux) mais pas de chance, les dates proposées ne correspondant pas aux nôtres, nous aurons donc notre propre tour ! Pour cela, il nous aura suffi d’établir un petit itinéraire et d’attendre quatre-cinq semaines pour les formalités. Nous serons entièrement pris en charge et accompagnés d’un guide et d’un chauffeur pendant toute la durée de notre court séjour au Turkménistan. Une fois passée la frontière avec l’Ouzbékistan nous nous débrouillerons très bien seuls.

Donc tout commence à Dubaï un jour de mai cette année.

5:20. Le jour se lève à peine quand nous atterrissons sur les pistes de cet aéroport qui ne cesse de s’étendre. Nous rejoignons la longue queue devant les guichets des douanes.

Il fait carrément jour et déjà chaud quand nous sortons de l’aéroport pour prendre un taxi. Superbe organisation, zéro attente, le jeune Népalais nous indique une voiture nickel conduite par une jeune Somalienne couverte d’un foulard aux couleurs de la compagnie, deux de ses collègues s’occupent de mettre nos bagages dans le coffre.

En ce premier vendredi de Ramadan, le trajet jusqu’à notre hôtel, situé à proximité de l’aéroport, n’aura duré qu’une dizaine de minutes, la circulation étant pratiquement inexistante.

Le buffet du petit déjeuner, que nous découvrons un peu plus tard, est tout simplement dément puisque l’on y trouve autant de spécialités arabes (tabouleh, hummus…) qu’indiennes (currys multicolores, beignets variés…) et même des petits pains au chocolat et des croissants pour les gourmands. Il ne nous reste plus qu’à nous reposer jusqu’à ce soir car nous n’avons aucune intention de sortir. Nous connaissons suffisamment Dubaï, en plus il fait très chaud et de toute manière tout est fermé jusqu’à ce soir.

23:00. Direction le Terminal 2, celui réservé à la compagnie FlyDubai, l’équivalent low cost d’Emirates Airlines et qui désert les destinations les plus improbables et les plus obscures comme par exemple… Achgabat !

Inutile de connaitre la porte d’embarquement pour savoir laquelle est la nôtre. Il suffit de regarder les passagers ou plutôt les passagères car les femmes turkmènes se repèrent de loin, toutes sont vêtues de leur très élégant costume national : longue robe étroite colorée et coiffe haute cachant leurs cheveux et tout aussi colorée. Nous repérons aussi un petit groupe d’étrangers aux cheveux gris et un couple de Chinois.

Vol plutôt inconfortable et sans chichi. Nous nous sommes amusés à regarder comment les passagers turkmènes se sont débrouillés pour caser leurs volumineux et encombrants bagages dans les moindres recoins encore disponibles. Leur expédition shopping est à l’évidence une réussite. Heureusement le vol n’est pas long (trois heures) mais avec le décalage horaire, il est bientôt 04:00 quand nous survolons Achgabat qui se révèle être (vu d’en haut) une incroyable oasis de lumières au beau milieu d’un immense désert complètement noir. Plus fort que Las Vegas !

Achgabat Mai 2019

Nos premiers pas se font le long d’immenses couloirs déserts tout en marbre et surveillés par quelques jeunes soldats en uniforme et casquette de style soviétique. Nous retrouvons le petit groupe d’étrangers aux guichets des douanes, réservés justement aux étrangers. Il s’avère que tous sont… Australiens !!!



Nous sortons notre invitation reçue et imprimée quelques jours auparavant et regardons le douanier remplir quelques formulaires, il nous indique ensuite un autre guichet. Là, c’est une douanière qui encaisse les billets de US$100 (par personne !) correspondant au prix du visa et aux diverses taxes. Petite consolation puisqu’elle nous rend quand même un billet d’un US$. Retour au premier guichet, pour cette fois se voir attribuer un beau visa autocollant.

Ici, on semble aimer les complications car les formalités sont loin d’être terminées. Il faut maintenant passer devant un guichet entièrement automatisé qui scanne le passeport, qui s’ajuste selon la hauteur du visage et qu’il faut gentiment caresser de l’extrémité des doigts. C’est en fait relativement simple et rapide. La lumière verte nous indique que nous pouvons poursuivre notre chemin… jusqu’au prochain guichet où nous attendent deux douaniers qui, à leur tour, scannent le passeport, vérifient le visa et le tamponne avec vigueur.

Reste à récupérer nos valises puis à rejoindre l’immense queue qui s’est formée devant les guichets d’inspection des bagages. Et là, nous ne nous sommes pas prêts de sortir car non seulement les locaux ramènent des charriots remplis de paquets mais surtout ils n’hésitent pas à se bousculer pour sauter la queue et cela sous les yeux mêmes des soldats complétement indifférents… pourtant censés mettre un peu d’ordre dans ce bordel général.

Heureusement, au bout d’un moment nous repérons une file réservée aux étrangers. Une fois les bagages passés aux rayons nous pouvons enfin rejoindre le hall des arrivées. Voir la pancarte avec nos noms est un grand soulagement. Nous faisons ainsi connaissance avec Arty, le jeune guide qui va nous accompagner pendant la durée de notre séjour.

Dehors, nous avons la surprise de constater qu’il fait très doux et pendant que nous attendons notre taxi, nous avons le temps d’admirer l’étrange architecture de l’aéroport en forme d’oiseau aux ailes déployées. Larges avenues désertes bordées de fontaines et de bâtiments éclairés par des effets lumineux, ici on ne lésine pas sur l’électricité, c’est vrai que ce pays de cinq millions d’habitants regorge de gaz et autres ressources en énergie !



Nous arrivons rapidement à notre hôtel et après de rapides formalités nous prenons possession de notre chambre… surchauffée et bien moins luxueuse que le hall de réception. Arty nous explique le programme des festivités et se propose de changer pour nous un billet de US$100 à un taux très avantageux : 800 Manats au lieu de 300 selon le taux officiel, ce qui devrait largement couvrir nos dépenses (repas) pendant la durée de notre séjour au Turkménistan.

Nous nous donnons rendez-vous plus tard dans la matinée. Après une bonne douche, quelques heures de repos seront bienvenues. Juste le temps de jeter un coup d’œil par la fenêtre pour voir à quoi ressemble la ville qui se réveille doucement. Juste en face se trouve un édifice rond qui est en fait le cirque, au fond sur la gauche, l’oiseau de l’aéroport et à droite quelques petits immeubles d’habitation à la soviétique et au-delà d’autres immeubles blancs plus récents. Sur les écrans géants dispersés ici et là, je distingue vaguement une succession de paysages, des chevaux en train de galoper et ce qui parait être des portraits du président pris lors de ses nombreuses et différentes activités. Je remarque aussi cet énorme bâtiment blanc-crème qui ressemble à un immense silo à grains (?!). Plus tard, Arty nous apprendra qu’il s’agit bien d’un ancien silo et qu’il est l’un des très rares bâtiments ayant résistés au tremblement de terre de 1948.



En bas, sur le parking pratiquement inoccupé, deux soldats font les cent pas en bavardant. Le jour se lève et le temps s’annonce nuageux, à l’horizon une chaine de montagnes apparait dans la brume.

Malgré la fatigue, le sommeil ne vient pas. L’Internet est capricieux et de nombreux sites restent inaccessibles mais nous pouvons envoyer quelques emails à CTN confirmant notre arrivée.

Autant aller prendre le petit déjeuner dans le restaurant, près de la réception. La salle ronde est vide et le buffet dressé n’a plus rien à voir avec celui de Dubaï ! Rien de vraiment très appétissant mais le thé est excellent ! Au-dessus des baies vitrées des fresques peintes représentant des chevaux la crinière au vent, différents édifices de la capitale et quelques paysages de steppes apportent un peu de couleurs. Derrière les rideaux, on aperçoit une piscine vide, des jardins où l’herbe attend patiemment d’être tondue et quelques bosquets fleuris où des oiseaux jouent à cache-cache.

Arty fait une brève apparition pour nous remettre nos Manats et nous confirmer le programme de la journée qui se résume en fait à une petite balade en ville avant de prendre la route pour aller au centre du pays pour aller voir un trou, mais attention pas n’importe lequel !

En attendant nous allons faire une petite balade digestive pour aller voir ce curieux cirque en dur et ses fioritures en béton. Sur l’esplanade au bas des marches une paire de femmes en robe longue et coiffure allongée poussent leur landau, trois gamins se poursuivent à vélo. Les rues environnantes sont bordées d’arbres et de rangées de petits immeubles de trois ou quatre étages que l’on retrouve dans toutes les ex-républiques soviétiques à part que ceux-ci sont fraichement peints et sont décorés de motifs géométriques. Quant aux trottoirs ils sont absolument nickel… et déserts.

Derrière le cirque, se trouve un petit parc que nous explorons en compagnie d’une chienne qui ne veut plus nous quitter. Les allées sont remplies de flaques d’eau datant des dernières averses. Quelques gamins sont en grande discussion pour choisir le prochain jeu et plus loin deux femmes, râteau et balai à la main, s’affairent à rendre le jardin plus agréable. La promenade s’achève plus vite que prévu car quelques gouttes commencent à tomber.

Problèmes d’interrupteur dans la salle de bain. Un réparateur finit par arriver mais impossible de le réparer. Nous changeons donc de chambre et d’étage. Réinstallation mais celle-ci n’est guère mieux puisqu’ici c’est l’air conditionné qui ne fonctionne pas. La troisième sera la bonne mais nous n’avons plus le temps pour nous assoupir une paire d’heures.

En début d’après-midi, Arty revient nous chercher pour aller prendre le déjeuner dans un petit restaurant qu’il connait bien et qui sert de la cuisine traditionnelle. Situé sur l’une des grandes avenues de la capitale, nous ne l’aurions jamais repéré car rien n’indique la présence d’un restaurant ni d’aucun commerce à vrai dire. A l’intérieur, joliment décoré d’objets d’artisanat et d’anciens outils agricoles, quelques familles terminent leur repas. Les serveuses parées de magnifiques costumes traditionnels, nous installent près des cuisines situées derrière une baie vitrée où s’affairent le personnel de cuisine. Nous nous régalons de soupes (sorte de chorbas) et de plovs (plat de riz et légumes plus viande) accompagnés de thé fort et parfumé.

Repus, nous retrouvons le 4x4 et son chauffeur, un authentique Turkmène affichant un grand sourire. Alors que nous circulons sur les larges artères fleuries et pratiquement vides de circulation, Arty commence son rôle de guide en nous expliquant l’histoire du pays, celle de ses deux présidents depuis l’indépendance, la fonction de certains bâtiments pompeux et toute une série d’anecdotes sur la vie au Turkménistan et à Achgabat où, sur un ordre présidentiel, toutes les voitures circulant dans la capitale doivent être blanches… pour être assorties aux bâtiments blancs ?! Eh oui, les façades des bâtiments sont pratiquement toutes en marbre et le blanc étant la couleur préférée du Président Gurbanguly Berdymukhamedov, pas question de lui déplaire !!!

Nous quittons l’autoroute pour nous retrouver dans un petit quartier de la banlieue semi-urbaine où aucun étranger ne viendrait se perdre. Mais c’est ici que le chauffeur doit récupérer notre piquenique de ce soir. Ici, la route en terre est criblée de nombreux nids-de-poule, les trottoirs sont défoncés ou inexistants et les maisons plus ou moins bien rafistolées. Pendant que le poulet finit de rôtir, nous découvrons l’envers du décor et comprenons que le Turkménistan n’est finalement pas différent des autres pays.

C’est la sortie des écoles et les écoliers en uniforme amènent un peu d’animation et de couleurs, enfin uniquement du vert et du blanc pour les filles et du blanc et noir pour les garçons. Toutes portent une longue robe verte et un tablier blanc et ont toutes des tresses, et tous portent une chemise blanche avec une cravate noire et des pantalons longs noirs. Toutes et tous ont sur la tête couverte d’une petite calotte colorée.



Nous retrouvons la grand-route bordée cette fois de banlieues en construction ou fraichement terminées. Les grosses bâtisses en brique, d’un étage et flanquées d’un garage-préau, sont toutes identiques. Construites autour d’un rectangle, qui sera peut-être un jour un espace vert, elles abritent plusieurs familles souvent de fonctionnaires. Arty nous apprend que les toits verts sont réservés à tel ou tel ministères, idem pour les toits bleus, rouges…

Bientôt nous quittons la belle autoroute pour nous retrouver sur une espèce de large nationale pleine de bosses qui longe ce qui semble être l’ancienne route encore plus abimée. La circulation se réduit au strict minimum, c’est-à-dire quelques semi-remorques et parfois quelques minibus.

Quant au paysage, le désert du Karakoum, il me fait diablement penser au bush australien. Même vaste étendue plate couverte d’une végétation parsemée et presque similaire et parfois quelques ondulations sablonneuses. Le temps reste couvert pendant pratiquement toute la durée du voyage. Les récentes et anormalement abondantes pluies ont donné un regain de vitalité et de couleurs à la végétation. A part les alignements des poteaux électriques au loin, on ne voit que le bush à perte de vue. Régulièrement, nous croisons des quelques chameaux indifférents et immobiles sur les bords de la route.





Nous arrivons enfin à Erbent, un patelin perdu dans les dunes de sable jaune et gris, pas très reluisant avec ses maisons bricolées mais au commissariat et à l’école flambant neufs. La station essence est le point de rendez-vous des camionneurs qui traversent le pays. Le temps de faire le plein et nous repartons. Quelques kilomètres plus loin, alors qu’approchent les premiers reliefs, le chauffeur prend une piste à droite qui grimpe vers un léger promontoire dominant l’immense plaine. Arrêt pour se dégourdir les jambes et admirer le paysage. Il fait agréablement doux, les grosses chaleurs sont passées et les rayons du soleil traversent enfin les nuages. Dans le sable, quelques curieux scarabées filent se cacher dans les touffes de hautes herbes sans imaginer que l’on peut les suivre à la trace.



La piste sablonneuse descend doucement, serpente autour de quelques buttes rocheuses puis débouche sur une vaste étendue grise. Un dernier virage pour atteindre un endroit légèrement surélevé et nous voilà enfin arrivés à Darvaza. Juste quelques centaines de mètres plus bas, nous découvrons le fameux cratère gazier. Au milieu de cette immensité, il nous parait bien petit mais ce n’est qu’une impression car dès que nous nous en approchons nous réalisons ses dimensions et surtout sa profondeur (près de soixante-dix mètres de diamètre et une vingtaine de mètres de profondeur).

Puis viennent le brut sourd et continu de la combustion et les bouffées de chaleur sur le visage. Quelle étonnante vision et quelle surprenante sensation ! Voici donc la Porte de l’Enfer.





Incroyable de penser que ce brasier brûlant depuis près d’un demi-siècle fut volontairement allumé afin que le méthane ne s’échappe pas à l’air libre et ne pollue l’atmosphère. D’après certaines sources locales ce trou serait apparu naturellement dans les années soixante et le feu allumé une vingtaine d’années plus tard. D’autres sources relatent que l’origine de ce cratère fait suite aux travaux d’exploration de pétrole et de gaz et au forage d’une poche de gaz, entrepris au début des années soixante-dix par des géologues et ingénieurs soviétiques.

Pensant que la combustion du gaz ne durerait que quelques semaines, il est décidé d’y mettre le feu. Mais voilà, la brèche est plus importante que prévue mais surtout le champ gazier souterrain est l’un des plus vastes au monde !

Plusieurs années plus tard, les habitants du village de Darvaza, situé à proximité, sont évacués et le village pratiquement entièrement rasé. S’il fut un jour question d’éteindre le feu, rien de tangible n’a jamais été entrepris. L’accès à la zone fut pendant de longues années interdit puis après l’indépendance finalement autorisé pour devenir un lieu touristique plutôt particulier.

Situé à près de 260 kilomètres de la capitale, l’endroit est facilement accessible sur la journée et peut faire l’objet d’une simple excursion (ce qui est notre cas). Mais il peut également être une étape où passer la nuit puisqu’il est situé pratiquement à mi-chemin entre Achgabat et la ville de Köneürgench tout au nord du pays. D’ailleurs, on aperçoit, bien à l’écart, quelques chalets et yourtes prévus à cet effet.

Sur le site, nous ne comptons qu’une dizaine de touristes dont trois Japonais installés autour de leur table pliante placée sur les bords du cratère. Nous faisons un premier tour dans le sens opposé des aiguilles d’une montre, hypnotisés par ce spectacle tellement inattendu composé d’une multitude de braises et de flammèches couvrant aussi bien les versants du cratère que le fond. Constant et fascinant jeu d’ombres et de lumières sur les éboulis de pierres grises et noires. Un léger coup de vent et nous sentons immédiatement la chaleur sur notre visage et l’odeur du gaz. En regardant bien, j’aperçois quelques bouts de fer, les restes des équipements miniers ayant sombrés dans le cratère.

Arty, fréquent visiteur des lieux, nous confirme qu’au fil des années, le trou s’est légèrement agrandi à cause des éboulements causés par la chaleur mais que l’intensité du feu tend à diminuer progressivement. Ceci dit, le feu ne semble pas près de s’éteindre de sitôt. Il nous apprend également qu’il y a une paire d’années, une expédition a été organisée pour examiner le fond du cratère et ramener des échantillons du sol. Le but étant d’étudier l’éventuelle survie, dans de pareilles conditions, de divers organismes et peut-être imaginer qu’une forme de vie soit possible sous les mêmes conditions extrêmes quelque part dans l’Univers…

A quelques centaines de mètres du cratère se trouve une paire de buttes permettant d’avoir une meilleure vue d’ensemble. La grimpette est facile et une fois perchés sur les rochers, nous découvrons non seulement la rondeur presque parfaite du trou enflammé mais aussi un beau panorama sur la plaine entourée de légères ondulations. Spectacle magique d’autant plus que la lumière du jour commence à baisser doucement et que les derniers rayons du soleil apparaissent sous la couche de nuages, illuminant ainsi la végétation, la roche et le sable.

L’ambiance sereine est bousillée avec l’arrivée d’un petit groupe d’adolescents russes plus occupé à prendre des selfies et à écouter du rock à fond la caisse.

Je pars à la poursuite du coucher de soleil que j’espère admirer au sommet d’une autre dune un peu plus loin derrière. Il faut faire vite mais ce n’est pas facile de marcher dans le sable et les hautes herbes. Une fois en haut, je comprends qu’il ne s’agit pas d’une dune avec un sommet mais une espèce de plateau sablonneux couvert de végétation. Demi-tour donc, mais là je découvre qu’une magnifique lueur orangée émerge maintenant du cratère, le contraste avec le paysage grisâtre est saisissant.



Pendant que nous admirions le panorama, notre chauffeur a préparé un piquenique pantagruélique et plus qu’excellent. Nous le dégustons avec appétit tout en jetant régulièrement des coups d’œil sur le fourneau un peu plus bas. A mesure que la nuit tombe, le feu devient de plus en plus fascinant à regarder, un peu comme un feu de cheminée géant… sans toutefois devoir y ajouter des bûches !

Il est bientôt 9:00 heures et il faut penser au retour mais avant de partir un dernier tour de cratère s’impose. Cette fois nous le faisons dans l’autre sens. Maintenant que la nuit est tombée, les pierres semblent être plus rouges et les flammes plus jaunes.



Nous reprenons la piste par laquelle nous sommes arrivés puis rejoignons la route principale. Quelques kilomètres plus loin, nous tournons à droite sur une autre piste en direction d’une autre lueur orange perdue dans l’immensité complétement noire.

Cet autre cratère, rarement visité, a lui aussi été formé par l’effondrement d’une cavité souterraine mais cette fois de manière naturelle. Il est beaucoup plus petit mais parait plus profond. Surtout, il a la particularité d’avoir un fond boueux constamment en ébullition. Ici, le bruit des grosses bulles qui explosent s’ajoute à celui de la combustion du gaz.



Cette fois, nous devons partir car la route est encore longue… et les nids-de-poule plus difficiles à repérer la nuit !

Quelques heures plus tard, d’autres lueurs apparaissent à l’horizon, plus nombreuses et plus lumineuses, elles annoncent l’imminence de notre arrivée à Achgabat. Mais nous devons faire un nouvel arrêt sur le bord de la route… En effet, le chauffeur doit laver la voiture avant de pouvoir circuler dans la capitale. Toute trace de boue ou d’insectes écrasés pouvant occasionner une amende voire carrément un retrait de permis !!! Quel bien curieux pays.

(à suivre...)
Ferry Danemark - Norvège avec 2 chiennes: HIrsthals ou Larvik pour rejoindre le cap Nord? English translation pending
by Kimbo88 · 2018-02-12 · 11 replies
Bonjour,

Nous prévoyons un voyage de deux mois environ dès fin mai 2018 en camping-car (7m20 longueur, mais 2m15 largeur) en direction du Cap Nord. Nous avons 2 chiennes (springers), ce qui complique un peu les choses vu l’administration obligatoire du praziquantel contre le tenia du renard. C’est pourquoi nous avons prévu de monter par le Danemark, la Norvège, jusqu’au Cap Nord, ou environs, puis de rentrer par la Finlande et la Suède, en prenant les ferrys entre Hirsthals et Larvik ou Kristansand à l’aller et Naantali-Kappelskär au retour. Nous avons déjà profité des précieux conseils trouvés sur le site, mais hésitons encore sur le port d’arrivée du ferry, sachant que nous éviterons Oslo.

Vaut-il mieux choisir Kristiansand ou Larvik comme destination, et quel itinéraire privilégier ensuite vers le Nord (Bergen, Geiranger, Lofoten) sachant que nous adapterons notre itinéraire en fonction de la météo.

L'alternative serait de prendre le ferry de Hirsthals à Bergen, mais nous hésitons à cause des chiennes. Quelqu’un l’a-t-il testé?

Merci de vos réponses, et cordiaux messages

Véronique
Quinze jours en voiture en Suède en août English translation pending
by Kevrad · 2011-05-06 · 22 replies
Bonjour Apres avoir longuement parcouru ce forum tres pratique, je me permets d'ouvrir un topic concernant mon projet de voyage, car j'ai quelques questions dont je n'ai pas trouvé les reponses sur le forum.

Voila nous sommes 4 amis et nous pensions partir en gros du 15 au 30 aout prochain en Suede. L'idée serait d'arriver sur stockholm, d'y louer une voiture et de monter vers le nord tout en dormant sous tente ou alors guest house. Mais voila, j'ai lu par ci par là que fin aout le temps commencait à se gater, est ce donc inutile ou dommage d'aller dans le nord d'apres vous? Nous pensions à arriver au moins jusqu'à Kiruna. Aussi, faut il mieux privilegier le sud du pays à cette epoque? Faire le retour par la Norvege est il réellement interessant? Notre envie est vraiment de se retrouver en pleine nature, libres... Je reviens d'Inde et du monde j'en ai vu ca va! J'ai deja regarder les billets et les prix sont tout à fait correct (150€ a/r via l'allemagne, 180 en direct) pour Paris-Stockholm, retour de Goteborg, Oslo ou Helsinki quasi au meme prix... J'espere que mon sujet ne fait pas trop doublon. Merci d'avance Kevrad
Art postal international English translation pending
by Yannels · 2018-12-05 · 13 replies
Bonjour ,

Affairé depuis deux ans à réunir 198 enveloppes, toutes postées d'un pays différent ( il existe d'après l'ONU 198 pays ) , je suis à la recherche de personnes intéressées pour m'aider à clore ce projet . J'arrive en effet à la dernière ligne droite : 36 pays manquent encore à ce projet qui joint l'inutile à l'agréable . Ces enveloppes sont toutes peintes à la main, timbrées en général ( je me fournis en ligne en timbres valides) . À ce jour 152 enveloppes ont fait leur voyage .. vous pouvez voir les visuels ICI . En clair , je vous fais parvenir l'enveloppe prête à poster , il vous suffit de la valider à un guichet postal dans un de ces pays encore manquants . Dans le cas où ce projet artistique vous paraît intéressant ( il le sera lorsque la totalité des pays du monde aura été représentée ) , je vous remercie pour votre aide précieuse .

Rappel des pays manquants Angola , Bahamas , Barbade , Bahreïn , Belize , Bhoutan , Bolivie , Botswana , Brésil (en cours ) , Burundi (perdue ) , Colombie(perdue) , Cuba ( 4 tentatives , aucun résultat pour le moment ) , Dominique , Égypte , Érythrée , Fidji , Gambie ( en cours ), Géorgie (perdue ), , Grenade , Guinée-équatoriale , Guinée-bissau , Honduras( perdue) , Îles Marshall , Irak ( en cours , ou perdue ), Kazakhstan , Kiribati , Koweït( en cours , perdue ? ) , Kosovo (en cours ) , Laos ( en cours ) , Lesotho , Libéria ( perdue ) , Libye , , Madagascar (perdue ) , Malawi , Micronésie , Nauru , Niue , Ouganda , Pakistan ( en cours ) Palaos , Palestine ( en cours , en attente, on croise les doigts ) , Paraguay , République Dominicaine (À refaire , reçue sans oblitération ) , République du Congo , Rwanda ( en cours , sans nouvelle ), Sainte-lucie ( perdue ) , Iles Salomon ( en cours ) , Salvador , Samoa , Sao Tomé-et-Principe , Somalie , Soudan, Swaziland , Syrie ( en cours , perdue ? ), Tadjikistan , Tonga , Trinité et Tobago , Turkménistan , Tuvalu , Vanuatu ( perdue) , Vénézuela , Yémen ( en cours , perdue ? ), Zambie .

S'ajoute à cela , et pour le plaisir de faire marcher des Postes autonomes , les territoires suivants : Anguilla , Ascension , Aland , Aurigny , Antarctique australien , Aruba , Aitutaki , Bermudes , Dépendance de Ross , Géorgie du Sud ( en cours ) , Grenades grenadines , Guernesey ( je vais y aller , c'est à côté ;-) ), Haut-Karabakh , Hawaï ( USA) , îles Cocos , îles Caïmans , îles de Noël , îles Malouines( en cours ) , île de Pâques , Niuafo'ou , Madère , Micronésie , Sainte-Hélène , Tristan de Cunha (perdue ) , Terre Adélie ( perdue ) , Territoires britanniques de l'océan Indien , Tibet ( pas de timbres tibétains car non reconnu par la Chine , mais un envoi depuis Lhassa pourra rendre hommage, en cours , semble perdue ) , Timor Oriental , Wallis et Futuna( perdue) . Le siège de l'ONU de Vienne en Autriche , ayant déjà réceptionné un courrier à plumes depuis les sièges de Genève et new York .Yann
Retour d'une croisière en catamaran English translation pending
by Bouboulette · 2019-01-05 · 4 replies
De retour d'une croisière en catamaran avec Promovacances, nous réponsdons aux questions dont vous aurez besoin. Depart d'Orly avec Corsair, l'avion avait 1h de retard + vent contraire + attente pour la récupération des bagages, nous sortirons de l'éaroport avec 2h de retard. Transfert en bus jusqu"au Marin (Martitinique). Accueil de notre skippeur Alan et du cuistot Charly. Deux super gars toujours dispo pour nous. Nous serons 12 personnes : une famille de 6 personnes + 3 couples. Nous aurons les cabines arrière, certes un peu plus bruyante quand le moteur est en route mais un peu plus spacieuse. Un mini hublot latéral, un hublot au dessus du lit, un autre dans la très petite salle de bain, une à l'entrée de la cabine qui évite la sensation d'étouffement lorsque nous navigons car contrairement aux autre hublots, nous pouvons laisser celui-ci ouvert. Apéro dinatoire et vers 22h vous commençons la navigation vers Bequia. Le lendemain matin, nous arrivons à Bequia, mouillage, 1e séance de snorkeling, dejeuner et après midi Alan nous emene sur l'île avec l'annexe : visite de l'ile + plage, Apéro tous ensemble dans le bar de la plage. Retour au bateau et diner, Jour suivant, courte navigation vers Tobago Cays, matinée à nager avec les tortues, snorkeling. Il y a pas mal de courant ici, les palmes sont nécessaires. Après le dejeuner, nous changeons d'endroit. Nous prenons l'annexe avec ALan qui nous dépose à la barrière de corail et revenons à la nage vers le bateau (beaucoup de courant). En fin de journée, nous plaçons le cata entre deux $iles pour être abrités du vent. Visite à pied (après avoir été déposé en annexe) d'une des iles. Diner à bord. Jour suivant, courte navigation vers Mayreau, endroit paradisiaque. Le cata est suffisamment proche de la plage pour y aller à la nage (plage, visite à pied de l'ile : deriière l'église, il y a un super panorama sur les Tobago. De l'autre côté de l'ile, il y a une autre plage "Club Med" qui n'a rien à envier à celle sur laquelle nous avons acosté). Le soir, diner avec des oursins, langouste grillée préparé par les locaux sur la plage. Jour suivant : Union. A quai, nous visitons les abords, le marché, et montons sur la colline où il y a un beau panorama. Direction Canouan pour du snorkeling. Arrivée à la nuit tombé à Bequia. Diner. Jour suivant : nous quittons Bequia à 4h du matin en direction de Ste Lucie. Snorkeling, dejeuner. Visite de l'ile l'après midi en mini bus de la soufière à Marigot Bay en compagnie de Paul et Ricardo (Sulphur Sprigs park, Diamond Botanical Gardens, les chutes étaient exceptionnellement fermées, visite de la ville Soufrière, arrêt à un point de vue, jardin, et rooute vers Marigot) Nous avons le choix pour le lendemain entre Castries ou un retour à Ste Anne. Nous choisissons la 2e option car le retour à la ville et son bruit ne nous motivait pas beaucoup... Nous profitons donc de Ste Anne, mais c'est difficile de se réhabituer au monde... le lendemain matin retour à Le Marin. Nous devons attendre un bateau en retard car nous faisons bus commun. Au lieu de quitter Le MArin à 9h, nous partons à 10h30 ! Direction la plage des 3 ilets et baignade entre deux averses. Nous n'avons pas tous les même horaires de vol mais partageons tous les même bus. Donc départ pour l'aéroport bien trop tôt à 14h30 pour un départ à 20h20 ! Pour le coup, c'est vraiment nul d'attendre à l'éaéroport autant de temps...

Vous retrouverez les photos et infos sur mon site
http://vacancesstephalex.free.fr/

Lien vidéo https://www.youtube.com/watch?v=EzYWxrYKxoM
Paiements et retrait par carte au Cambodge English translation pending
by Davidtaylor · 2007-09-09 · 21 replies
Bonjour à tous,

Etant bientôt au Cambodge, je me pose une question concernant les paiements et retraits par carte. Je ne possède pas de carte visa. Pourriez-vous me dire si les cartes avec le logo "Maestro" est accepté pour les retraits au ATM? Merci d'avance de vos réponses.

David
Mousson et soleil en Thaïlande (juillet) English translation pending
by Baroo · 2003-06-24 · 4 replies
Salut à tous !

je pars en thailande le 6 juillet pour 3 semaines.

c'est la mousson je sais 😕, ou puis je aller pour trouver du soleil ?

j'aimerai bien un peu de farniente une petite semaine, quelles sont les bons coins ?

les iles ? quelle cote ?

merci pour vos reponses...
Félins English translation pending
by Simba · 2006-09-27 · 15 replies
Une photographie (09.06 - AFS) pour ouvrir ce thème 😛 Désolé, je ne peux résister aux crinières blondes! 😏 (même pubère! 😏)
Visa vietnamien et transit Cambodge English translation pending
by Willouf · 2005-10-20 · 11 replies
Salut je voudrais connaitre les tarifs pour le visa de 3 mois simple entrée pour le vietnam depuis les consulats de Bankok et Phnom penh. Est ce que vous savez si il existe un visa de transit au camboge? Vous etes mon derniers espoirs les autres forums de voyageur ont déja baissés les bras . Bon trip a tous A+ Willouf
Itinéraire et budget pour Thaïlande English translation pending
by Landscape · 2005-09-29 · 17 replies
Bonjour à tous ! Qq questions à quelques jours de partir en vacances... ! On part du 10 au 25 oct en Thailande avec mon copain (je sais c'est peu, mais pas le choix😕 !), est-ce que le temps est agréable ou le temps orageux annoncé sur yahoo est mauvais signe ??

Voici grosso modo l'itinéraire : Arrivée Bkk : 2 jours Ayuttayah : 1 journée Chiang Mai : 3 jours Ensuite direction le Sud : pr 1 semaine (pas décidé sur les iles; des suggestions ?) Retour sur Bkk

C classique mais bon, c'est la première fois que je pose le pied en Asie et j'ai envie d'en voir le plus possible. Ca vous semble jouable en si peu de temps ? Niveau distances ? Budget à 1200€ pour 2 (hors vols bien sûr), c raisonnable au vu de ce qu'on veut voir ? Vos avis, infos... sont attendus !!!!!!!!!!!!! Merci bcp
Documentaire "Angkor et encore" sur Arte le 29 août English translation pending
by Coolprovence · 2009-08-22 · 13 replies
🙂Bonjour à tous les amoureux d'Angkor !

RDV le samedi 29 Aout 2009 à 20h 45 sur Arte pour un doc sur Angkor , métropole dans la jungle !

Ceci n'est pas de la Pub !

Bonne soirée , Chan
Pyrénées: GR10 et un tour du Mont-Perdu (Espagne) English translation pending
by Interpol · 2007-06-19 · 9 replies
Bonjour,

J'envisage de partir cet été dans les Pyrénées, afin de faire un peu de randonnée. Je pensais dans un premier temps faire la portion Arrens - Melles du GR10. Puis je me suis rendu compte que le GR10 ne passe pas très loin de Gavarnie, et que le Mont perdu est encore un peu plus bas.

J'aimerais savoir s'il est possible de faire la chose suivante :

prendre le GR10 à partir de Cauterets, descendre, puis quitter le GR10 pour se diriger vers Gavarnie, faire le tour du Mont perdu (simplement le tour, pas l'escalader !), et reprendre ensuite le GR10 là où on l'avait quitté, et terminer la randonnée par exemple à Bagnères-de-Luchon ?

La partie délicate étant, je suppose, la connexion GR10 - Gavarnie - Mont perdu?

Merci ! 🙂
Mr Super Yann et son blog de voyage... English translation pending
by Alan · 2006-05-13 · 23 replies
Je tiens quand même à signaler et à féliciter notre ami Yann au vu des résultats du concours des blogs de voyage ....... pour ma part je serais incapable de faire ce genre de travail et là vraiment tout y est ...... l'image, le son, l'émotion, l'aventure et l'apprentissage de la vie pour deux petits moussaillons .......

Les résultats du 2e concours de blogs de voyage

Mention spéciale « voyage en famille » : " Impressions vagabondes " Les aventures de la famille Senant racontées par le père Yann à travers des récits, des albums photos, des croquis et des extraits musicaux.

Hip, hip hourra ..... ! et Mille bravos Yann pour ce superbe travail ..... voir le lien sur sa fiche profil pour consulter ce blog .....
Bordeaux et sud ouest le 9 décembre 2004 English translation pending
by StethoJones · 2004-12-05 · 103 replies
Bonjour.

Une rencontre entre VFistes de Bordeaux et des environs est prévue à Bordeaux le JEUDI 9 DECEMBRE 2004 vers 17 heures. Certainement dans un petit café du quartier Saint Pierre.

Vfistes attendus:

CRISTEL, CALOU33, BEN4733, NEFERTARI, ALVISE, DIDOU47, BAUDOIN.

Confirmation du lieu précis de rendez-vous très bientôt!

Amis voyageurs, salut!
Qui connait Barbades, Ste Lucie, Vierges, Jamaique, Puerto Rico, St Kitts, Antigua, Trinidad? English translation pending
by Barbos · 2004-05-05 · 11 replies
Salut à tous, notre petite famille projette se rendre sur une ou deux de ces îles en novembre-décembre 2004 (deux adultes, 1 enfant de 5 ans et 1 bébé de 8 mois). Nos préoccupations: service médical suffisant, endroits calmes, belles plages, conditions climatiques. Notre éventuel départ - 19 nov., notre retour - 12 déc. Evidemment, comme tous les parents nous sommes stressés pour nos enfants, d'où exigeances de service médical. Selon nos infos, dans ce cas il est préférable de nous rendre aux îles américaines (et profiter de cours de dollar plutôt favorable): Jamaique, Puerto-Rico, Vierges ou St Kitts (Bahamas nous avons déjà visité). Seulement, j'ai qqs doutes sur les conditions climatiques pendant cette période. Paraît-il Barbade possède une bonne structure de santé et Trinidade aussi (mais pas Sainte-Lucie). Il paraît que Trinidade est nul avec la mer sale à cause d'Orinoko et Tobago super. Quelles conditions climatiques à Barbade? J'avais des infos que c'est une île de surfeurs avec de très grosses vagues? Vu la longueur de voyage, je pense pouvoir convaincre ma femme de faire deux îles différentes. Geographiquement il me paraît possible de joindre par avion Barbade et St Vincent ou Ste Lucie. Donc, plusieurs panachages sont possible: Trinidad-Tobago; Barbade-St Lucie; Barbade-St Vincent; St Kitts-Antigua; Vierges-Puerto Rico etc. Nous sommes aussi les plongeurs, mais la beauté des sites revient au dernier plan du fait d'avoir des petits enfants. Qui connaît bien la region? Que pourriez-vous nous conseiller? AU SECOURS!!!!!
Votre avis sur mon circuit et séjour balnéaire au Cambodge English translation pending
by Emma78 · 2011-07-24 · 52 replies
Ça y est, c'est décidé ... destination le Cambodge en février 2012.

Le circuit sera assez classique (P.P., S.R. et quelques jours plages) Je pense que nous prendrons les services d'un chauffeur pour gagner du temps sur les trajets, car malheureusement notre temps sera limité sur place (12 jours):Paris / Bangkok / Phnom Penh (arrivée le matin) Phnom Penh Phnom Penh Phnom Penh / Kompong ThomKompong Thom / Siem Reap 3 jours complets à Siem Reap Siem Reap / Phnom Penh (par avion), puis direction Kep ou Sihanoukville Kep ou Sihanoukville Kep ou Sihanoukville Phnom Penh / Bangkok / Paris. Une autre solution serait de ne pas faire Kompong Thom, mais l'aller : retour P.P. / S.R. en avion , ce qui permet de rester 1 jour de plus à S.R.:Paris / Bangkok / Phnom Penh (arrivée le matin) Phnom Penh Phnom Penh Phnom Penh / Siem Reap 4 jours complets à Siem Reap Siem Reap / Phnom Penh (par avion), puis direction Kep ou Sihanoukville Kep ou Sihanoukville Kep ou Sihanoukville Phnom Penh / Bangkok / Paris.Nous souhaitons terminer par 2/3 jours balnéaires. Nous recherchons un endroit calme. Kep me parait mieux que Sihanoukville si nous recherchons le calme. Par contre, il semble que les plages de Kep soient très moches. Qu'en est-il ?

Quel est le temps de trajet en voiture P.P. / Kep ou P.P. / Sihanoukville ?

Merci de votre aide.

Emma
Incursion au Vietnam depuis le Cambodge, et visas English translation pending
by Jparpour2bon · 2011-05-01 · 10 replies
Bonjour,

je prévois de rester au Cambodge le temps d'un visa (1 mois) + une extension de visa (1 mois), de faire ensuite une incursion de 15 jours au Sud du Vietnam, et de revenir au Cambodge par voie terrestre, pour rallier PP lieu de départ pour mon retour vers Paris.

Est-il envisageable selon vous, d'obtenir un visa de courte durée pour la circonstance, permettant de revenir au Cambodge et rallier PP ? A priori, je demanderais ce visa au poste frontière de Ving Xuong au Vietnam.

Merci.
Photos de Phnom Penh English translation pending
by Alan · 2007-01-01 · 20 replies
Je démarre un topic sur Phnom Pehn, mais essentiellement des photos sur cette ville et si vous en avez merci de les partager .....

Voici la première .... il s'agit de la colline du Wat Phnom ......

Cherche hôtel proche de l'aéroport à Bangkok et shopping English translation pending
by CélineA · 2006-02-15 · 18 replies
Bonjour et merci de prendre le temps de me lire. Je cherche pour une ou deux nuits un hôtel sûr, confortable et pas trop cher (30 euros) près de l'aéroport. Est-ce que cela existe? Sinon, je vais faire frémir les voyageurs aguerris, les farouches aventuriers mais je souhaite également connaître les adresses pour faire du shopping à Bangkok (du style jean, basket, tee-shirt même marque qu'en Europe mais moins cher). Pour rassurer les personnes qui seront ahuries par ma demande, je reviendrai de 4 semaines d'un travail très dur au Népal, et vais m'accorder un petit plaisir en m'achetant des vêtements que je ne peux m'acheter ici!!! Je sais que vous allez me dire qu'il serait plus intelligent de me faire plaisir en allant visiter, mais le vrai et grand voyage en Thaïlande est prévu en Septembre.

Merci, merci!!!
Obtention du visa indonésien et permis international English translation pending
by Manulemalin · 2005-08-16 · 10 replies
Bonjour a tous ! Toutes mes excuses si ces sujets ont deja ete traites dans des messages precedents (et je me doute que oui mais j'ia besoin d'informations fraiches). Je pars en indonesie le 11 septembre (bonne date pour prendre l'avion hehe) pendant 1 mois. J 'ai lu qu il etait possible de prendre son visa directement a l'aeroport de jakarta. quelqu'un peut confirmer ceci? Puis- je me le procurer avec des euros ou seulement des rupiah. Dans ce cas est il possible de changer des euros sur place avant de se procurer le visa ou dois je changer de l'argent en France avant de partir? (hehe oui j'ai pas vraiment l 'habitude de voyager). Par ailleurs je pense faire une demande de permis international. quelle est la duree d'obtention (a la prefecture des yvelines) J'ai vu sur le site que le delai etait immediat mais j'aimerai avoir confirmation.

Euh pendant que j'y suis quels sont les bons spots a bali pour faire de la plongée tuba+masque? Et enfin, si qqun est deja allé sur l'ile de komodo j'aimerais avoir qq info (meilleur moyen d'y allé, impressions....)

Terima kasih teman-temanku hehe (euh c bon ca?)

Mercid 'avance pour toutes vos reponses ;)
Logistique pour l'Asie (Vietnam, Thaïlande et Laos) English translation pending
by Kera · 2004-06-13 · 12 replies
Je vais partir pour la première fois en Asie début juillet et j'aurais besoin de quelques renseignements pour mieux organiser mon parcours. L'un de vous pourrait-il me répondre? Pour commencer: Est-il nécessaire de demander un visa pour le Viet-Nam avant de partir ou peut-on le faire à partir de la Thaïlande ou du Laos? Si l'on prend un billet au Viet-nam, les vols Ho-chi-Minh ville Bangkok sont-ils aussi chers que les prix annoncés en France. (Je ne suis pas très fortunée!😕) Pour visiter Angkor, peut-on aussi facilement regagner Bangkok de Siam Rep que dans le parcours dans le sens inverse dont on parle toujours? Tout plein de mercis.🙂
L'Afrique en sac à dos English translation pending
by Karlos · 2004-06-13 · 16 replies
Salut à toutes et à tous

Nous souhaiterions mon amie et moi, partir en afrique (Burkina, Namibie, Botswana, Kenya...) en sac à dos, mais elle est un peu inquiète quant à voyager à l'aventure.

D'après vos différentes expèriences, pourriez-vous me dire si cela représente un danger ou quelques soucis particuliers de partir ainsi (hormis les problèmes similaires à ceux que nous rencontrons chez nous).

Aidez-moi à la convaincre😛

Merci

Karlos
Ah les voyageurs...!! au Cambodge et ailleurs... English translation pending
by Alan · 2013-02-25 · 20 replies
Décidemment, moi qui me plaint de trop d'écrans en tout lieu, il y a quand même des lectures qui font plaisir ( ou déplaisir ) à lire ...... surtout quand ce sont des vérités comme on dit " bonnes à entendre " .......

Parcoureurs sans frontières . . . et sans scrupules

Touriste est un mot qui devient laid. Et lorsque «masse» est associé à tourisme, ce n'est plus laid, c'est horrible ! Ce mot passe lentement du côté de ces vieux mots qu'on n'emploie plus, car ils ont pris, au fil des ans, une tournure péjorative. Tout comme les hôtels ont tendance à disparaître au profit des ressorts et les spas remplacent déso...rmais les vulgaires salons de massage, un autre mot enverra bientôt « tourisme de masse » aux oubliettes du politiquement correct.

On ne parle plus de tiers-monde, mais de pays émergents, on ne dit plus sourd, mais malentendant et on ne dira plus touristes, mais pourquoi pas, «parcoureurs». Bravitude vient bien de remplacer bravoure ! Un parcoureur, c'est quelqu'un qui parcourt le monde.

En 1950, ils étaient 25 millions à s'adonner aux délices du farniente et du dépaysement lointain. Cinquante ans plus tard, ils étaient 700 millions à sillonner la planète et, si les prévisions de l'Organisation mondiale du tourisme (OMT) se vérifient, ils seront un milliard en 2010 et 1,6 milliard en 2020. C'est demain ! C'est terrifiant !

Aujourd'hui, avec plus de 12% du PIB mondial et 200 millions d'emplois, le «parcourage» est devenu la première industrie planétaire. Une compagnie aérienne low cost a pour slogan: «Maintenant tout le monde peut voler» ! Et si tout ce monde peut voler, il se met à voyager, à parcourir. C'est épouvantable ! Car le touriste de masse est un intrus doublé d'un malotru !

Un intrus, car il débarque chez vous sans trop de respect pour les plates-bandes de votre jardin. Et un malotru car il y importe ce dont il a besoin et transforme ainsi le paysage. En quelques années, le tourisme de masse a défiguré les lieux qu'il a visités, car ces derniers s'adaptent à ses désirs.

Un touriste, à Angkor en 1995, c'est un fait-divers. Personne n'y prête attention. Près de deux millions aujourd'hui, c'est un problème qui a des répercutions sur de nombreux secteurs, à commencer par l'environnement. La petite bourgade tranquille est devenue un gigantesque parc à touristes pressés. Et les rues, des avenues à bus climatisés.

Le parcoureur solitaire est un minuscule engin à aplanir les différences, un petit appareil à niveler le monde. Sept cents millions de touristes, c'est un immense rouleau compresseur ! Un engin qui écrase sans vergogne les cultures qu'il visite.

Près de deux milliards, c'est une menace aussi grande que le réchauffement climatique. Mais personne ne s'en émeut.

Même pas Nicolas Hulot ! Le touriste parcoureur est la main armée de la mondialisation. Sans touristes, l'Internet aurait mis davantage de temps pour connaître une telle évolution. Les MacDonald et le Coca Cola seraient peut-être (on peut rêver) restés chez eux !

Le touriste a besoin, à l'autre bout du monde, de ce qu'il a chez lui. Sinon, il n'est pas content

«Comment, vous n'avez pas l'ADSL dans votre hôtel ? Mais c'est inadmissible !», s'insurgeait hier un quidam parcoureur, outré.

Avec son numérique il photographie l'exotique paysan dans les rizières et sa cahute. Et la fille du rustre, marchande des temples, qui n'a, chez elle, ni électricité ni eau courante, lui vend (beaucoup plus cher qu'à la Fnac), la carte memo-stick 2 gigas pour son appareil photo Sony.

Le parcoureur ne voyage pas vraiment. Il s'endort dans son avion, y mange, s'y ennuie durant 10 ou 20 heures, se comporte comme un gougeât avec les hôtesses, fait la queue à l'immigration et, sitôt débarqué, cherche à retrouver ce qu'il a laissé chez lui…. En moins cher!!.

Rarement, il tente de comprendre et d'accepter la différence. Il se déplace d'un point à un autre, à plus ou moins grande vitesse, de plus en plus souvent en groupe. Les temples d'Angkor ne se visitent plus guère, non, ils se prennent en photo.

Le quidam passe plus de minutes le dos aux pierres, pour être sur la photo, que de face, à admirer les bas-reliefs.

Le Caucasien prend certes un peu plus de temps que le Japonais qui survole à Mach 2 les vieux cailloux, poursuivit par les nuées de Coréens, comme des nuages de crickets affamés sur un champ de cannes à sucre. Mais tout est question de nuance.

Le Cheap Charlie

Il considère qu'ici tout doit être «pas cher» puisque le pays est très pauvre. Or, le Cambodge est cher ! Un chauffeur de taxi à disposition pour une journée entière pour moins de 15 euros, c'est hors de prix pour certains. Un tuk-tuk avec chauffeur, 8 euros pour 12 heures de travail quotidien, c'est cher également pour le touriste qui paye le même prix pour une bière en terrasse d'un bistrot parisien sans sourciller, se bat pour les 35 heures et vote Besancenot ! Dans son pays. Mais ce n'est pas pareil.

En voyage, on essaye toujours de vous voler. C'est bien connu !

Ainsi donc, je fais ici ce que je ne ferai jamais chez moi. Je suis fatigué d'enchaîner les temples comme d'autres les perles, je rentre à mon hôtel dans l'après-midi. Le chauffeur, à qui j'ai loué les services sur la base de la journée, me demande de payer le plein tarif. «Il veut me voler, le bougre. Mais, je négocie et je ne lâcherai pas». Sur les pistes de ski, je prends mon forfait journée, je jette les gants à midi, épuisé, mais jamais je ne vais me plaindre au directeur de la station pour me faire rembourser la moitié de mon forfait.

Le parcoureur débarque dans un hôtel. La chambre ne lui plaît pas. Il décide de ne pas payer la course depuis l'aéroport puisqu'il ne reste pas là. Lorsqu'il sort à la mauvaise station de métro, il ne lui vient jamais à l'idée de se faire rembourser le ticket par la RATP... Car, dans les pays riches, tout se paye en avance, que ce soit le forfait de remontées mécaniques ou le ticket de métro. Dans les pays pauvres, on fait confiance... Pour un temps encore.

Tout doit absolument se marchander! La chose est particulièrement vraie pour le parcoureur sac à dos. Il ne cherche qu'à découvrir ce qui est bon marché ! Uniquement. C'est sa seule quête. Les guest-houses pas chères, les restaurants chers, les bons plans pour aller d'un point à un autre, etc. Et il veille, il a l'œil, il sait que l'indigène tentera tout pour le faire trébucher dans cette quête du «pas cher». Alors, il marchande !

L'Asie est une des régions, comme toutes celles pauvres et touristiques, où l'on doit marchander tout, partout, et de manière toujours indécente. Le parcoureur ne débat jamais le prix de son steak chez le boucher, pas plus qu'il ne négocie sa nuit dans un hôtel F1 à 35 euros pour une chambre avec vue sur l'échangeur du périf' nord et salle de bains commune en plastique au bout du couloir. Il ne peut pas, certes, car il s'adresse à une machine dans laquelle il entre sa carte bancaire et ne voit jamais le patron des lieux.

Mais quand ce parcoureur se paye le voyage de sa vie à l'autre bout du monde, il marchande ! A commencer par le tarif de sa chambre, qu'il veut à l'étage et pas au rez-de-chaussée, ou le contraire et loin du couloir. Mais il n'est pas le seul: «Nous travaillons aux Nations Unies à Jakarta et nous ne viendrons chez vous que si vous consentez à nous faire une bonne ristourne!» Les expatriés professionnels, avec leur bataillon de nourrices, de femmes de ménage et de cuisinières, ne se comportent pas mieux que le VRP vendeur d'aspirateurs en banlieue parisienne.

Une fois enfilé l'uniforme du parcoureur, on entre dans le troupeau. Impossible d'y échapper. Mais le VRP, lui au moins, a une excuse: il a lu pendant six mois ce guide de voyage censé conseiller ces nouveaux routards qui n'en sont plus et qui ressasse les clichés du genre: «Marchandage: une vieille tradition asiatique à laquelle vous n'échapperez pas. Tous les prix se discutent…» Ainsi donc, le serpent se mord la queue: comme le touriste va forcément discuter, le prix est augmenté dès le départ, car il sera «bargainé» comme disent les Québécois.

« Cela ne nous est jamais arrivé ! »

Et puis, il y a les gens qui savent. Ceux-là commencent leurs phrases par «nous qui voyageons beaucoup», signifiant en fait, «nous qui ne voyageons jamais». Ils savent tout: que le transfert de l'aéroport à l'hôtel est toujours gratuit, «dans tous les pays que nous avons faits», que l'utilisation d'Internet est gratuite dans tous les établissements hôteliers du monde entier, que le petit déjeuner peut se prendre à 4 heures du matin (avant d'aller voir se lever le soleil sur les temples), que, si la machine refuse leur carte bancaire, c'est forcément la faute de la machine, car «nous qui voyageons beaucoup, c'est la première fois que...»

Faudra-t-il donc écrire un guide sur le comportement des parcoureurs? Non pas de ces niaiseries qui vous disent où dormir et où manger pas cher. Un vrai guide expliquant, par exemple, comment se comporter en avion, arrêter de s'agripper au siège de devant pour se lever ou s'asseoir, ne pas se précipiter dans la coursive dès que l'avion a posé ses roues sur le tarmac. Aider sa voisine à descendre son sac au lieu de l'écraser du sien.

Mais qui, aujourd'hui, veut chercher à comprendre et non à imposer, à apprendre et non à dicter, à donner et non à profiter ?

L'art du voyage se meurt, tout comme dépérit le respect des cultures et disparaît la curiosité. Faut-il enseigner désormais tout cela à l'école, entre l'éducation sexuelle et les cours de civisme ?

Mais j'y pense, le civisme ne s'enseigne plus.

Et si c'était le monde qui changeait trop vite ? Et si ces comportements de touristes n'étaient que le reflet d'une évolution des sociétés vers un égoïste repli sur soi ?

Voyager non plus pour apprendre mais pour confirmer les clichés que l'on a de l'autre.

Cela voudrait dire que l'individu est malade et non le seul touriste!

Frédéric Amat

Si vous aves tout lu, c'était bien non ...... ? 😛 Merci Frédéric de nous remettre d'aplomb .......
Bangkok: quel hôtel choisir parmi cette liste, activités sur deux jours et demi? English translation pending
by Kalani · 2009-10-24 · 43 replies
Hello à tous,

Nous partons jeudi en thailande et je n'ai tjs rien reservé.

Nous souhaitons passer 2j et demi à bangkok et voici le programme:

Vendredi Arrivée vendredi 12h à bangkok, taxi pour l'hotel, on pose les bagages et on file pour une demi journée de massage-spa. A propos des SPA, il parait que ceux -ci sont pas mal (merci Alan pour la liste ;-) ): - Zense of joy, Sumkhuvit Soi 23 .... - Purple spa, Sumkhuvit Soi 49 ... - Bangkok Oasis Spa, Sumkhuvit Soi 31

- > avez-vous des avis sur ces SPA?

Samedi: Matin : marché du week end chatuchak Aprés-midi: wat phra kaeo Début soirée: boxe thai Soirée: bon resto romantique -> avez-vous des conseils?

Dimanche: Wakeboard dans la banlieue de bangkok si on a le temps, marché de pratunam Soir: marché de nuit

Que pensez-vous de ce programme? et quel hotel est-il judicieux de réserver avec ce programme?

J'ai fait un premier filtre (nous recherchons un hotel plutot design. si possible avec jacuzzi ou mini piscine privée 😛 (je sais pas si ça existe à bangkok) ):Fraser place urbana langsuan : 5* : 55 Langsuan Road, Lumpini, Pathumwan, Bangkok 10330Amari watergate : 5*: 847 Petchburi Road, Rajthevi, Pratunam, Phayathai, Pathumwan, 10400 BangkokAdelphi grande bangkok : 4* : 16 Sukhumvit Soi 41 BangkokImperial queen's park:199 Sukhumvit Soi 22 Bangkok, 10110Grande centre point:153/2 Mahatlek Luang 1, Ratchadamri Road, Lumpini, Pathumwan, Bangkokle choix est difficile... avez-vous des avis sur ces hotels Avez-vous d'autres hotels à nous conseiller?

Merci.

A tres bientot.
Parcourir Bali, Lombok et les îles Gili en vingt jours cet été English translation pending
by Divevador · 2009-07-08 · 15 replies
Bonjour à tous, Voici ce que j'ai prévu de faire cet été : - Hong Kong : 3 jours - Kuala Lumpur : 3 Jours - Bali : 20 Jours

Quand j'écris Bali en fait je compte durant ces 20 jours parcourir Bali, Lombok et les iles Gili et c'est là que cela se complique : Je ne sais pas comment partager mon temps.

J'envisage de passer 3 jours vers Jimbara, 4 jours à Ubud, 1 jour à Palongd, 3 jours à Lombok, 4 jours sur les iles Gili 2 jours à Kuta et enfin 3 jours vers Amed mais j'ai vraiment besoin de conseil pour savoir si ce découpage est bon et ce que vous qui connaissez cette région feriez si vous aviez 20 jours à repasser là-bas

Pour le moment j'ai juste mes vols et mes hotels de Hong Kong et Kuala Lumpur de réservés donc je suis open à toutes vos propositions de parcours / séjours

D'avance merci
Achat d'un hôtel à Madagascar: risques éventuels? English translation pending
by Xavreunion · 2008-08-31 · 150 replies
Bonjour,

Une amie et moi sommes actuellement en discussion pour acheter un hotel dans la région de Diego Suarez. Les négociations avancent bien mais nous connaissons mal le pays. Pourriez vous nous renseigner sur les "mauvaises surprises" auxquelles nous pourrions être confrontés une fois la transaction faite, sur les risques éventuels (corruption? problèmes politiques?..). Tous les renseignements et conseils sont les bienvenus sur les questions à poser, les précautions à prendre.

Merci d'avance.
Crêperie chez Suzanne à Addis Abeba (Ethiopie) English translation pending
by Hermeshindou · 2007-07-15 · 8 replies
Qui connait l'adresse à Addis de la créperie de Suzanne? J'y ai rendez-vous pour fêter l'an 2000 éthiopien.
Les indigènes English translation pending
by Boncoup · 2006-09-30 · 160 replies
Je viens de voir le film Les Indigènes. Très poignant. La France n'a pas honoré l'engagement qu'elle a contracté en faisant appel à ses Tirailleurs. Aujourd'hui le gouvernement redonne un peu d'honneur à l'ensemble des combattants en revalorisant les pensions et Indemnités. Les militaires condamnaient la mesure de cristallisation des pensions depuis longtemps...dès les lendemains de la guerre d'Algérie en fait... Bien avant Djamel et ses acolytes... Mais l'histoire est ces temps-ci...amnésique... Mieux vaut tard que jamais... Rappelons que l'OAS et ses membres ont toujours demandé la revalorisation des pensions...et oui l'Histoire est étonnante...
La Finlande en camping-car: itinéraire et gaz English translation pending
by Duodescimes · 2005-08-18 · 9 replies
Bonjour, Nous partons en camping-car fin août en Finlande. J'aurais quelques questions : Faut-il passer par Rostock en Allemagne, y a t-il des ferries régulièrement ? Quel est le prix du gasoil ? Mon véhicule utilise des bouteilles "cubes" pour le gaz, y en a t-il en Finlande ? Merci d'avance, et si vous avez d'autres tuyaux, n'hésitez pas !! Christian

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