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Bornéo: où laisser ses bagages English translation pending
Bonjour!
Mon ami et moi programmons 3 semaines à Bornéo cet été.
Une partie de notre trajet devrait se composer ainsi:
- Kuching = > Miri => Bario (en avion, dans la même journée)
- Quelques jours dans les Kelabit Highlands
- Puis Bario => Miri => Mulu (avec une nuit à Miri)
- 2 jours à Gunung Mulu
- Mulu => Kota Kinabalu
Tout ceci en avion ... et nous bloquons sur un petit problème:
A priori nous ne pouvons pas embarquer plus de 10kg dans les petits avions pour Bario (et Mulu je ne sais pas?)
Que pouvons-nous faire de nos bagages, quelqu'un a une idée ?
Y-a-t-il une consigne à l'aéroport de Miri ? Une autre solution ?
Nous ne dormons pas à Miri en arrivant, nous reprenons directement l'avion pour Bario, donc pas d'hôtel (hôtel à Miri seulement à notre retour de Bario)
HELP 😉
Merci à tous ceux qui auraient une idée lumineuse à me soumettre.
Bea
Routes et campings à Sidi Ifni English translation pending
Pouvez vous me dire si les camping de sidi-ifni sont ouvert ou fermer et comment sont les routes MERCI
Proverbes bozo, partie 1 (Mali) English translation pending
Proverbes bozo
Paroles de tous les jours, les proverbes sont d'une extrême variété en milieu de divers groupes ethniques au Mali (Bambara, Bozo, Soninké, Peul, Sonraï, Touareg etc.) où l'art de la conversation jouit d'une grande importance. Pour la bonne raison, les Bambara disent : "Le monde est un lieu de conversation (dinyè ye baro ye). L'étranger est comme la rosée, il passe, il ne peut connaître les secrets du village." Pour cela, voici les quelques proverbes (lugaye, en bozo) courants en milieu bozo ...
– en bozo-sorogaama :

– en français :
a) Ce n'est pas tous les jours fête.
b) La patience fait rentrer l’eau et la fait tarir.
c) Celui qui dit qu’il va égorger un bœuf pour sa belle famille le vendredi, qu’il l’exécute oui ou non, le vendredi arrivera.
d) Je veux ceci, je ne veux pas cela, ce sont deux choses qui sont devant toi. (sens : on n'est exigeant que si les cironstances le permettent)
e) La propriété d'autrui est la queue de Clarias. (sens : il ne faut pas compter sur le secours des autres)
f) Ce que voit un vieillard assis, un enfant debout ne le voit pas.
g) Deux bénéfices ne se gagnent ps dans un seul œuf de poule.
h) Une vieille femme ne mange pas tous les jours un plat de poisson frais. (même sens que a.)
i) Si un sorcier mange le fils de quelqu'un, celui-ci oublie, quant au 'possesseur' de l'enfant, il n'oublie jamais.
j) L'hyène enlève les excréments de son oncle d'entre les autres excréments. (sens : l'âne sait où le bât le blesse)
k) Tous les jours "je ne suis pas bien portant", ton espoir est sur un autre. (sens : l'aisance rend paresseux)
l) La course commence par une marche rapide.
– traduction :
Taran saan na sari ni. taran – saan – na – sari – ni jour – tous – EQnég – fête – EQ Ce n'est pas tous les jours fête.
Munyè ga ji dòini a ga a kereni. munyè – ga – ji – dòini – a – ga – a – kereni patience – IFF – eau – faire entrer – elle – IFF – la – faire tarir La patience fait rentrer l’eau et la fait tarir.
Mon nan a se n ga naa waa n tògòi te gajuma, a a waa, a te a waa saan, gajuma ga kiè. mon – nan – a – se – n – ga – naa – waa – n – tògòi – te – gajuma – a – a – waa – a – te – a – waa – saan – gajuma – ga – kiè REL – SBJ – le – dire – LOG – IFF – bœuf – tuer – LOG – belle famille – à – vendredi – il – le – tuer – il – PFFnég – le – tuer – tous – vendredi – IFF – arriver Celui qui dit qu’il va égorger un bœuf pour sa belle famille le vendredi, qu’il l’exécute oui ou non, le vendredi arrivera.
N ga ku maa, n na ku maa, pò pende wò ga an tega. n – ga – ku – maa – n – na – ku – maa – pò – pende – wò – ga – an – tega je – IFF – ceci – vouloir – je – IFFnég – ceci – vouloir – chose – 2 – FOC – SIT – toi – devant Je veux ceci, je ne veux pas cela, ce sont deux choses qui sont devant toi.
Nyama pò ga siègu pien ni. nyama – pò – ga – siègu* – pien – ni autrui – chose – EQ – Clarias – queue – EQ La propriété d'autrui est la queue de Clarias*.
Kamna pòròna ga mon kana gu, dienon taana na nyon kana. kamna – pòròna – ga – mon – kana – gu – dienon – taana – na – nyon – kana vieillard – assis – IFF – REL – voir – DEF – enfant – debout – IFFnég – ce – voir Ce que voit un vieillard assis, un enfant debout ne le voit pas.
Tònòn pende na kirè sawabien ken i. tònòn – pende – na – kirè – sawa-bien – ken – i bénéfice – 2 – IFFnég – gagner – poule-œuf – 1 – dans Deux bénéfices ne se gagnent ps dans un seul œuf de poule.
Taran saan na yugon sire yuò kaa kuu diè ni. taran – saan – na – yugon – sire – yuò – kaa – kuu – diè – ni jour – tous – EQnég – femme – vieille – poisson – frais – mets – repas – EQ Une vieille femme ne mange pas tous les jours un plat de poisson frais.
Tongotuu nan mon dien dia, wò ga numa sana, a tuu kò na numa sana abada. tongo-tuu – nan – mon – dien – dia – wò – ga – numa sana – a – tuu – kò – na – numa sana – abada formule mag.-maître – SBJ – qqn – fils – manger – lui – IFF – oublier – son – possesseur – EXP – IFFnég – oublier – jamais Si un sorcier mange le fils de quelqu'un, celui-ci oublie, quant au 'possesseur' de l'enfant, il n'oublie jamais.
Kange ga n keu kuo baa kuo tanaye naa. kange – ga – n – keu – kuo – baa – kuo – tana-ye – naa hyène – IFF – LOG – oncle – excrément – enlever – excrément – autre-PL – entre L'hyène enlève les excréments de son oncle d'entre les autres excréments.
Taran saan n na kènè, an jigi ga tana kuma. taran – saan – n – na – kènè – an – jigi – ga – tana – kuma jour – tous – je – DESnég – en bonne santé – ton – espoir – SIT – autre – sur Tous les jours "je ne suis pas bien portant", ton espoir est sur un autre.
Nyina pièna ga kie sindi ni. nyina – pièna – ga – kie – sindi – ni marche – rapide – EQ – courir – commencement – EQ La course commence par une marche rapide.
++++++++++++++++++++++++++++++++
*le siègu (dans la région de Mopti, on préfère dire siènan mais dans la région plus au nord, autour du Lac Débo, on dit siègu) est un poisson de l'espèce Clarias anguillaris. Un poisson-chat.
Abréviations : DEF = article défini ; DESnég = marque de prédication non-verbale négative ; EQ = marque de prédication non-verbale [équatif] ; EQnég = marque de prédication non-verbale [équatif] négative ; EXP = particule explétive ; FOC = particule de focalisation ; IFF = marque de prédication de l’imperfectif ; IFFnég = marque de prédication de l’imperfectif négatif ; LOG = pronom logophorique ; PFFnég = marque de prédication du perfectif négatif ; PL = marque du pluriel ; REL = pronom relatif ; SBJ = subjonctif ; SIT = marque de prédication non-verbale .
Bonne lecture !
Hery
Paroles de tous les jours, les proverbes sont d'une extrême variété en milieu de divers groupes ethniques au Mali (Bambara, Bozo, Soninké, Peul, Sonraï, Touareg etc.) où l'art de la conversation jouit d'une grande importance. Pour la bonne raison, les Bambara disent : "Le monde est un lieu de conversation (dinyè ye baro ye). L'étranger est comme la rosée, il passe, il ne peut connaître les secrets du village." Pour cela, voici les quelques proverbes (lugaye, en bozo) courants en milieu bozo ...
– en bozo-sorogaama :

– en français :
a) Ce n'est pas tous les jours fête.
b) La patience fait rentrer l’eau et la fait tarir.
c) Celui qui dit qu’il va égorger un bœuf pour sa belle famille le vendredi, qu’il l’exécute oui ou non, le vendredi arrivera.
d) Je veux ceci, je ne veux pas cela, ce sont deux choses qui sont devant toi. (sens : on n'est exigeant que si les cironstances le permettent)
e) La propriété d'autrui est la queue de Clarias. (sens : il ne faut pas compter sur le secours des autres)
f) Ce que voit un vieillard assis, un enfant debout ne le voit pas.
g) Deux bénéfices ne se gagnent ps dans un seul œuf de poule.
h) Une vieille femme ne mange pas tous les jours un plat de poisson frais. (même sens que a.)
i) Si un sorcier mange le fils de quelqu'un, celui-ci oublie, quant au 'possesseur' de l'enfant, il n'oublie jamais.
j) L'hyène enlève les excréments de son oncle d'entre les autres excréments. (sens : l'âne sait où le bât le blesse)
k) Tous les jours "je ne suis pas bien portant", ton espoir est sur un autre. (sens : l'aisance rend paresseux)
l) La course commence par une marche rapide.
– traduction :
Taran saan na sari ni. taran – saan – na – sari – ni jour – tous – EQnég – fête – EQ Ce n'est pas tous les jours fête.
Munyè ga ji dòini a ga a kereni. munyè – ga – ji – dòini – a – ga – a – kereni patience – IFF – eau – faire entrer – elle – IFF – la – faire tarir La patience fait rentrer l’eau et la fait tarir.
Mon nan a se n ga naa waa n tògòi te gajuma, a a waa, a te a waa saan, gajuma ga kiè. mon – nan – a – se – n – ga – naa – waa – n – tògòi – te – gajuma – a – a – waa – a – te – a – waa – saan – gajuma – ga – kiè REL – SBJ – le – dire – LOG – IFF – bœuf – tuer – LOG – belle famille – à – vendredi – il – le – tuer – il – PFFnég – le – tuer – tous – vendredi – IFF – arriver Celui qui dit qu’il va égorger un bœuf pour sa belle famille le vendredi, qu’il l’exécute oui ou non, le vendredi arrivera.
N ga ku maa, n na ku maa, pò pende wò ga an tega. n – ga – ku – maa – n – na – ku – maa – pò – pende – wò – ga – an – tega je – IFF – ceci – vouloir – je – IFFnég – ceci – vouloir – chose – 2 – FOC – SIT – toi – devant Je veux ceci, je ne veux pas cela, ce sont deux choses qui sont devant toi.
Nyama pò ga siègu pien ni. nyama – pò – ga – siègu* – pien – ni autrui – chose – EQ – Clarias – queue – EQ La propriété d'autrui est la queue de Clarias*.
Kamna pòròna ga mon kana gu, dienon taana na nyon kana. kamna – pòròna – ga – mon – kana – gu – dienon – taana – na – nyon – kana vieillard – assis – IFF – REL – voir – DEF – enfant – debout – IFFnég – ce – voir Ce que voit un vieillard assis, un enfant debout ne le voit pas.
Tònòn pende na kirè sawabien ken i. tònòn – pende – na – kirè – sawa-bien – ken – i bénéfice – 2 – IFFnég – gagner – poule-œuf – 1 – dans Deux bénéfices ne se gagnent ps dans un seul œuf de poule.
Taran saan na yugon sire yuò kaa kuu diè ni. taran – saan – na – yugon – sire – yuò – kaa – kuu – diè – ni jour – tous – EQnég – femme – vieille – poisson – frais – mets – repas – EQ Une vieille femme ne mange pas tous les jours un plat de poisson frais.
Tongotuu nan mon dien dia, wò ga numa sana, a tuu kò na numa sana abada. tongo-tuu – nan – mon – dien – dia – wò – ga – numa sana – a – tuu – kò – na – numa sana – abada formule mag.-maître – SBJ – qqn – fils – manger – lui – IFF – oublier – son – possesseur – EXP – IFFnég – oublier – jamais Si un sorcier mange le fils de quelqu'un, celui-ci oublie, quant au 'possesseur' de l'enfant, il n'oublie jamais.
Kange ga n keu kuo baa kuo tanaye naa. kange – ga – n – keu – kuo – baa – kuo – tana-ye – naa hyène – IFF – LOG – oncle – excrément – enlever – excrément – autre-PL – entre L'hyène enlève les excréments de son oncle d'entre les autres excréments.
Taran saan n na kènè, an jigi ga tana kuma. taran – saan – n – na – kènè – an – jigi – ga – tana – kuma jour – tous – je – DESnég – en bonne santé – ton – espoir – SIT – autre – sur Tous les jours "je ne suis pas bien portant", ton espoir est sur un autre.
Nyina pièna ga kie sindi ni. nyina – pièna – ga – kie – sindi – ni marche – rapide – EQ – courir – commencement – EQ La course commence par une marche rapide.
++++++++++++++++++++++++++++++++
*le siègu (dans la région de Mopti, on préfère dire siènan mais dans la région plus au nord, autour du Lac Débo, on dit siègu) est un poisson de l'espèce Clarias anguillaris. Un poisson-chat.
Abréviations : DEF = article défini ; DESnég = marque de prédication non-verbale négative ; EQ = marque de prédication non-verbale [équatif] ; EQnég = marque de prédication non-verbale [équatif] négative ; EXP = particule explétive ; FOC = particule de focalisation ; IFF = marque de prédication de l’imperfectif ; IFFnég = marque de prédication de l’imperfectif négatif ; LOG = pronom logophorique ; PFFnég = marque de prédication du perfectif négatif ; PL = marque du pluriel ; REL = pronom relatif ; SBJ = subjonctif ; SIT = marque de prédication non-verbale .
Bonne lecture !
Hery

7 jours (mars) en Irlande, à pied: circuit et budget English translation pending
Salut à tous 🙂
Alors voila, je vous explique mon projet: Avec un ami nous aimerions passer une semaine en Irlande, pour en traverser une partie à pied avec sac à dos, tente et tout le barda ;) Nous pensions partir en mars, durant les vacances scolaires. Mais voila, en dehors du fait que nous connaissons notre point de départ, Dublin, nous ne savons pas vraiment quel direction prendre sachant qu'il faut que nous soyons de retour à Dublin en fin de voyage pour reprendre l'avion. Auriez vous des idées de circuit, j'ai du mal à me rendre compte la distance que l'on peut parcourir en une journée, en une semaine, ...
Selon vous quel serrait le budget pour un tel voyage (avec l'avion), sachant que nous ne cherchons pas à dormir dans des 5* mais plus, soit à la belle étoile, soit en auberge de jeunesse, voir même chez l'habitant (j'ai beaucoup entendu parler de l'accueil irlandais :) ). J'avais fait un calcul très large (sans vraiment connaitre les prix) par personne de : 250(avion) + 150(logement) + 100(matériel à prévoir sachant que l'on en a déjà une bonne partie) + 250(nourriture) + 100(extra) = 850€
Selon vous ce budget vous parait il réaliste ?
Nous avions prévus 7 jours car cela nous paraissait correct pour voir du pays, mais si cela parait serré nous sommes partant pour une voyage un peu plus long, une dizaine de jour pourquoi pas (si le budget n'est pas excessif)
Ça fait beaucoup de questions d'un coup, mais j'aimerais préparer ce voyage au mieux :)
Merci d'avance à tous 🙂
Alors voila, je vous explique mon projet: Avec un ami nous aimerions passer une semaine en Irlande, pour en traverser une partie à pied avec sac à dos, tente et tout le barda ;) Nous pensions partir en mars, durant les vacances scolaires. Mais voila, en dehors du fait que nous connaissons notre point de départ, Dublin, nous ne savons pas vraiment quel direction prendre sachant qu'il faut que nous soyons de retour à Dublin en fin de voyage pour reprendre l'avion. Auriez vous des idées de circuit, j'ai du mal à me rendre compte la distance que l'on peut parcourir en une journée, en une semaine, ...
Selon vous quel serrait le budget pour un tel voyage (avec l'avion), sachant que nous ne cherchons pas à dormir dans des 5* mais plus, soit à la belle étoile, soit en auberge de jeunesse, voir même chez l'habitant (j'ai beaucoup entendu parler de l'accueil irlandais :) ). J'avais fait un calcul très large (sans vraiment connaitre les prix) par personne de : 250(avion) + 150(logement) + 100(matériel à prévoir sachant que l'on en a déjà une bonne partie) + 250(nourriture) + 100(extra) = 850€
Selon vous ce budget vous parait il réaliste ?
Nous avions prévus 7 jours car cela nous paraissait correct pour voir du pays, mais si cela parait serré nous sommes partant pour une voyage un peu plus long, une dizaine de jour pourquoi pas (si le budget n'est pas excessif)
Ça fait beaucoup de questions d'un coup, mais j'aimerais préparer ce voyage au mieux :)
Merci d'avance à tous 🙂
Hébergement à Buenos Aires et transport vers l'aéroport avec vélos? English translation pending
nous arrivons de tucuman a buenos aires en bus avec les velos, si quelqu un peut ns conseiller un hotel dans le quartier du terminal de bus, cela ns eviterais de ns trimballer a velo et tout le barda dans les rues de buenos aires, car ns na vons pas de guide papier, et en meme le temps le plus simple pour aller a l aeroport international, merci d avance pour vos suggestions et conseils.
Chariot à bagages à la gare TGV de Roissy? English translation pending
Bonjour,
Nous arriverons par le TGV à Roissy CDG le 30/09 à 17h02 pour rejoindre le terminal 2A et décoller à 19h45. Nous serons pas mal chargés (4valises😕) avec notre fils de 2ans et demi. Ma question est toute simple: y-a-t-il des chariots à bagages pour ne pas avoir à trimbaler tout ce barda dès la sortie du train🤪? Puisque j'y suis: est-il préférable de prendre la navette ou d'y aller à pied? Je ne connais pas du tout CDG. Cordialement
Hôtel ou guest house à Addis Abeba? (Éthiopie) English translation pending
Bonjour et bonnes fêtes
Nous partons le 5 janvier pour l'Ethiopie; nous cherchons un hôtel ou guest house sympa et propre à Addis Abeba pour qques nuits. Avez-vous ça dans vos carnets ?
Merci
Bon bout d'an
Chanson de Louis Capart English translation pending
Bonsoir,
j'ai un peu honte 😊 (quoique) de vous berner avec ce titre alléchant mais ce message n'a rien à voir avec le southwest mais je ne peux résister à vous faire partager cette chanson de Louis Capart, barde sennan (habitant de l'île de Sein) :
http://www.youtube.com/watch?v=QsN_gqZEVPA
En espérant que vous y prendrez autant de plaisir que moi et que les modos ne le supprimeront pas trop vite. 😎
Bon week-end.
Cet auteur est aussi celui, entre autre, de Marie-Jeanne Gabrielle, plus connue.
j'ai un peu honte 😊 (quoique) de vous berner avec ce titre alléchant mais ce message n'a rien à voir avec le southwest mais je ne peux résister à vous faire partager cette chanson de Louis Capart, barde sennan (habitant de l'île de Sein) :
http://www.youtube.com/watch?v=QsN_gqZEVPA
En espérant que vous y prendrez autant de plaisir que moi et que les modos ne le supprimeront pas trop vite. 😎
Bon week-end.
Cet auteur est aussi celui, entre autre, de Marie-Jeanne Gabrielle, plus connue.
De Sidi Ifni à Walidiya (Maroc) English translation pending
bon voilà je suis du retour de ma tournée :
1) sidi ifni une petite ville à l'allure coloniale espagnole très calme avec sa place centrale (en rénovation) et sa plage sud en rocher. les camping sont fermés aux tente seuls solymar et el barco acceptent des cc et el barco accepte des tentes mais ..... des familles
2) plage lagzira un coup de cœur (prendre le taxi de sidi ifni ou mirleft 10dh ou le bus et descendre là où il y a le panneau) une plage semi sauvage on peut y camper (sans camping) une ou deux journée très belle plage avec ses arc naturels à voir impérativement et sa plage nord en rocher et isoler. pour des activités privées . excellente place
3) mirleft à première vue il vous semble que vous vous êtes trompé de place c'est un petit village . on allant vers la plage c'est autre chose des villas haut standing . et en se baladant dans les ruelles vous trouverez des bazar enfin un petit marrakech il y a des plages 3 je ne me rappelle pas les noms. le petit café restau "l'escale" est à visiter et aussi la plage aftass
4) aglou très petites ;rien à faire sauf pêcher ou pécher leur camping lui aussi n'accepte que des famille sauf que le gérant est grossier
5) agadir rien à dire
6) imozzar ida outanane (prendre le taxi ou le bus de agadir à aourir puis les transport commun ou taxis jusqu'à immouzzar demander au chauffeur de vous conduire jusqu'au cascades c'est 4 km loin du village) route longue et jolie à voir. des cascades qui leur manquent un peu d'eau , auprès des cascades rien à faire il y a peu de place il faut attendre son tour pour cadrer une photo la nature est belle , forêt et jardins .bonne place pour y passer la journée
7) sidi kaouki au sud de essaouira 27km prendre le bus de bab doukkala un très petit village trop de vent plus que normale . très vide pour ceux qui cherchent la paix interne avec des catalyseurs et le surf kitesurf windsurf et les chevaux
8) essaouira connue
9) souiria lakdima petit village de villas et un petit port de pêche pas d'hôtels ni de camping prévoir de louer un villas ou une chambre .très propre comme plage
10) el oualidiya très sympa, plein d'hôtels et appats à louer avec sa lagune et sa plage vous avez le choix où nager . il faut goûter les huitres et faire une balade dans la lagune à bord de petites embarcations .très propre et jolie . il vous tient au cœur
11) el jadida et azemmour à part la médina et le festival jawhara sa 1er édition et les disputes entre marrakchis et casaouis rien de spéciale .....
merci pour vos infos qui m'ont énormément aider pour faire ce trajet
Célibataires: pas de camping au Maroc English translation pending
salut je viens de rentrer d'une tournée de sidi ifni au sud jusqu'à oualidiya et le constat que j'ai fait que à part agadir et essaouira les camping sont spéciale famille si vous êtes célibataire tu n'es pas le bienvenu ... et ceux de sidi ifni (el barco spécialement) et aglou (camping aglou plage) ont été grossier vulgaire même ... le gérant du camping aglou plage m'a dit qu'il croyait que j'étais français (vue que j'ai appelé auparavant) puisque je suis marocain célibataire il n'y a pas de place disponible
Escale à Barcelone de 5h30: aller dans le centre? English translation pending
Bonjour!
Nous avons une escale de 5h30 à l'aéroport de Barcelone au mois d'août et j'aimerais savoir si nous avons le temps d'aller dans le centre et de voir qqs monuments comme la Sagrada familia (et autres dans les environs)...
Merci!
émilie.
Nous avons une escale de 5h30 à l'aéroport de Barcelone au mois d'août et j'aimerais savoir si nous avons le temps d'aller dans le centre et de voir qqs monuments comme la Sagrada familia (et autres dans les environs)...
Merci!
émilie.
Vélo léger pour une personne légère? English translation pending
Bonjour à tous,
Voici des années que je pédale, tous les jours pour aller travailler, en vacances autour de chez moi et dans le monde (Danemark, Ecosse, careterra austral au Chili). Toujours en autonomie avec tente et tout le barda.
Jusqu'à présent je n'ai eu que des vélos d'occasion, vélo de ville ou VTT (pour la careterra austral) et même si je me faisais régulièrement dépasser par les autres cyclos et leur super vélo sur mesure, c'était super!
Mais le temps passe, et j'ai à présent un peu d'argent et l'envie de m'offrir un beau vélo pour: - tous les jours (10-20 km) - petites vacances en Europe (une semaine avec tente) - grandes vacances au bout du monde (1-2 mois, toujours avec tente)
Je cherche un vélo assez sportif, avec ceintre de course mais pédalier de VTT à 3 plateaux. Pourquoi démmarer une nouvelle discussion sur le sujet? Car je cherche un vélo LEGER, c'est-à-dire 10-12 kg max avec porte-bagages.
La raison est simple, je suis moi-même une poids plume, à peine 45 kg pour 1m62!
Pour les bagages j'essaie toujours de voyager léger, grâce à un peu de bon matériel et surtout en évitant le superflu. En général j'arrive à un max d'environ 15 kg (pour la careterra austral et j'ai la chance d'avoir un super copain qui accepte de porter un peu plus :=)
Mon budget: max 2000 EUR.
Un vélo aussi léger mais qui reste assez robuste pour le voyage c'est possible?
Merci de vos conseils.
Voici des années que je pédale, tous les jours pour aller travailler, en vacances autour de chez moi et dans le monde (Danemark, Ecosse, careterra austral au Chili). Toujours en autonomie avec tente et tout le barda.
Jusqu'à présent je n'ai eu que des vélos d'occasion, vélo de ville ou VTT (pour la careterra austral) et même si je me faisais régulièrement dépasser par les autres cyclos et leur super vélo sur mesure, c'était super!
Mais le temps passe, et j'ai à présent un peu d'argent et l'envie de m'offrir un beau vélo pour: - tous les jours (10-20 km) - petites vacances en Europe (une semaine avec tente) - grandes vacances au bout du monde (1-2 mois, toujours avec tente)
Je cherche un vélo assez sportif, avec ceintre de course mais pédalier de VTT à 3 plateaux. Pourquoi démmarer une nouvelle discussion sur le sujet? Car je cherche un vélo LEGER, c'est-à-dire 10-12 kg max avec porte-bagages.
La raison est simple, je suis moi-même une poids plume, à peine 45 kg pour 1m62!
Pour les bagages j'essaie toujours de voyager léger, grâce à un peu de bon matériel et surtout en évitant le superflu. En général j'arrive à un max d'environ 15 kg (pour la careterra austral et j'ai la chance d'avoir un super copain qui accepte de porter un peu plus :=)
Mon budget: max 2000 EUR.
Un vélo aussi léger mais qui reste assez robuste pour le voyage c'est possible?
Merci de vos conseils.
Trekking dans les Kelabit Highlands (Malaisie) English translation pending
Bonjour,
Je pars au mois de juillet 2011 en Malaisie pour une durée de 4 semaines. Les 2 premières semaines seront consacrées à l'île de Bornéo et précisément à l'Etat de Sarawak. Durant ce périple, j'ai prévu de passer quelques jours à Bario et dans les Kelabit Highlands dans le but de profiter de la jungle. J'envisage d'organiser un trek de 2 jours avec une nuit de camping. J'ai cru comprendre que certains lodges le proposaient avec, évidemment, l'accompagnement d'un guide. J'aurai donc souhaité avoir les avis et conseils de membres ayant déjà visité cette région et si certains ont déjà eu l'ocassion de s'organiser une activité de ce genre, vos commentaires sont les bienvenues.
En vous remerciant d'avance,
Aurélien
Je pars au mois de juillet 2011 en Malaisie pour une durée de 4 semaines. Les 2 premières semaines seront consacrées à l'île de Bornéo et précisément à l'Etat de Sarawak. Durant ce périple, j'ai prévu de passer quelques jours à Bario et dans les Kelabit Highlands dans le but de profiter de la jungle. J'envisage d'organiser un trek de 2 jours avec une nuit de camping. J'ai cru comprendre que certains lodges le proposaient avec, évidemment, l'accompagnement d'un guide. J'aurai donc souhaité avoir les avis et conseils de membres ayant déjà visité cette région et si certains ont déjà eu l'ocassion de s'organiser une activité de ce genre, vos commentaires sont les bienvenues.
En vous remerciant d'avance,
Aurélien
Un casque dans la soupière, et autres chinoiseries English translation pending
UN CASQUE DANS LA SOUPIERE
Je ne me souviens plus du nom de la ville, mais je peux affirmer que c'était sur l'île d'Hainan. En fait, cela ne pouvait être qu'en Chine, ailleurs Brigitte Bardot nous aurait poursuivi, clopin, clopan, en brandissant sa béquille et en nous insultant avec sa douce voix de poissarde endiablée. Avec le recul, nous nous sommes souvent dit qu'on aurait peut être pu s'abstenir, et que Brigitte Bardot n'aurait eu alors aucune raison de nous maudire. Oui, nous n'aurions pas du nous en prendre à cette pauvre tortue.
Au cours d'un voyage de six semaines en Chine, avec un ami, j'ai visité l'île d'Hainan pendant dix jours. Et tous les soirs, comme sur le continent, nous nous sommes mis en quête d'un restaurant apte à surprendre nos papilles. Ainsi, dans cette ville dont je ne me souviens plus du nom, nous fûmes intrigués par une caisse disposée à l'entrée d'un restaurant : elle contenait des tortues...vivantes. Bon, nous avions l'habitude de voir des animaux provisoirement en vie à l'entrée des restaurants, et il nous était même arrivé de choisir une volaille, mais là... Bien que n'ayant jamais eu une petite tortue dans ma chambre d'enfant, ni piqué des feuilles de salade pour la nourrir, je restais dubitatif devant ces bestioles qui ne me semblaient guère appétissantes. On essaie? me proposa l'ami. Sur ce, le patron nous aborda, et nous lui expliquâmes que nous voulions goûter ce symbole de longévité. Lorsque nous lui demandâmes le prix, il s'empara de la tortue - d'une bonne taille - que nous lui avions désignée et la pesa avant de nous indiquer une somme qui nous agréa, malgré tout.
Le patron nous invita à entrer, et nous nous installâmes. Peu après, nous entendîmes du bruit provenant de la cuisine. Nous avions l'impression qu'ils étaient en train de réparer quelque chose. Oh bon sang ! Ces coups de marteau ! Non ! Nous réalisâmes que la tortue passait de vie à trépas. Et ça durait, et ça durait, même qu'on entendait la musique stridente d'une scie, oh la pauvre petite bête ! - On a envoyé à la mort une bête qui ne demandait qu'à vivre ! dis-je - Bah, après tout, les chinois sont réputés " pour manger tout ce qui vole, sauf les avions, et tout ce qui a quatre pattes...excepté les bancs !"
Ce dicton bien connu nous évita de sombrer dans l'anthropomorphisme. Mais, tout de même, c'était bien long, et ce vacarme dans la cuisine ne laissait pas de nous inquieter.
Une vingtaine de minutes plus tard, le patron et un employé déposèrent le premier plat sur notre table. Je n'ai pas souvenir d'avoir calé sur cette viande excellement cuisinée. Tandis que nous dînions, l'employé revint avec une grande soupière. Lorsqu'il la posa à côté de nous, quelque chose cogna à l'intérieur. Voyons si la soupe à la tortue est bonne, dit l'ami. Il souleva le couvercle...horreur ! il y avait la carapace dans la soupière ! - On dirait un casque allemand ! m'exclamai-je. - Tu veux goûter? L'ami s'empara de la louche, remua la soupe, mais cette preuve de la mort de la tortue me coupa l'envie. Et puis l'aspect du liquide n'incitait pas à tendre son assiette.
Lorsque nous quittâmes le restaurant, nous fîmes le serment de ne jamais plus attenter à la vie d'une tortue.
Un voyage culinaire
La cuisine chinoise est une des meilleures du monde. Lu Wenfu, dans son remarquable et délicieux roman " Vie et passion d'un gastronome Chinois ", signale avec fair-play qu'elle est aussi admirable que la française
Pour expérimenter la qualité, l'inventivité, l'authenticité de la cuisine chinoise, il faut se rendre en Chine. A Paris, si on se contente des restaurants de Belleville ou du XIII ième arrondissement, on ne fera que l'effleurer, et encore ! ou alors mettre le prix ! ( essayez " Vong ", dans le quartier des Halles...un bonheur !).
Je me souviens d'un repas dans un grand hôtel de Kumming, capitale du Yunnan. Le plat principal fut un poulet au jambon du Yunnan. Ma première réaction fut de demander à l'ami s'il avait son appareil photographique à portée de main car c'était d'abord un régal pour les yeux. Oui, le premier plaisir, dans la cuisine chinoise, c'est le plaisir des yeux. Et nous l'avons constaté jusqu'aux restaurants les moins huppés.
Le marché de Canton est un voyage en soi, et il illustre bien le dicton chinois cité plus haut. Nous avons vu toutes sortes d'animaux en vente, quelquefois nous avions du mal à leur donner un nom, et beaucoup de mal aussi pour éviter, une nouvelle fois, de tomber dans l'anthropomorphisme. Ainsi, nous avons vu, dans une cage, un petit mammifère qui ressemblait à un raton laveur. Un type s'informa du prix, parut marchander, puis s'accorda avec le vendeur. Ils eurent d'énormes difficultés ensuite à le sortir de sa cage pour le jeter dans un sac de jute. La bête terrorisée urina, montra ses dents, sortit ses griffes. Au bout d'une minute l'affaire était pliée, et le raton laveur? s'en alla vers sa destinée culinaire. Au marché de Canton, les chiens étaient bien entendu présents, mais il ne faut pas s'imaginer des chihuahuas, des caniches, ou des yorkshires, non, ce sont des chiens de taille moyenne dont nous n'avons jamais vu leur gueule puisqu'ils reposaient déjà cuits sur les étals, la peau caramélisée, laquée - et sans tête. Une vision obscène ! Et nous avons aussi vu des chats en cage...bon appétit ! Après tout, les produis frais sont la base d'une bonne cuisine !
A Canton, nous nous sommes rendus dans un fameux restaurant de serpents, ouvert depuis 1860(?) A l'entrée, de grands vivariums dans lesquels une multitude de serpents se rampaient les uns sur les autres. Il y en avait de toutes les tailles ! Encore une fois, nous étions assurés de la fraîcheur des produits ! Nous montâmes à l'étage, et, une fois assis, on nous remit un menu en anglais - ce qui prouve la réputation du lieu. A notre grande stupéfaction, la carte offrait le choix entre 120 façons d'accommoder les reptiles ! Le seul souvenir qu'il me reste de cette expérience, c'est l'incomparable finesse de la chair.
Sur le Mont Emei, nous avons dormi dans les monastères. Nous attendions donc le bon vouloir du moine cuisinier quant à la nature du plat : il fallait manger comme tout le monde ; en général, c'était une soupe. Si on n'aime pas la soupe, il faut éviter de voyager en Asie. La soupe chinoise, qui se décline de différentes manières, fut toujours un régal pour moi. A Kumming, je me souviens qu'un soir, dans la rue et le froid, assis sur un tabouret presque à ras du sol, je me régalai tant que je repris un deuxième bol : une soupe avec des gros raviolis fait main ! L'après midi de cette journée là, nous étions passés dans une rue où l'on vit des gens les préparer un par un, minitieusement. Restons à Kumming. Quand nous sommes arrivés nous avons échangé quelques mots avec un voyageur Allemand qui en repartait et qui nous conseillait de ne pas y séjourner. Ville pas très interessante, une allure occidentale avec ses avenues bordées d'immeubles modernes, nous assura-t-il. Ce n'est pas par esprit de contradiction que nous sommes restés trois ou quatre jours, mais simplement parce nous ne sommes pas contentés d'arpenter les grands axes. Oui, il suffisait de faire un pas de côté pour être vraiment dans une Chine immuable avec ses maisons de thé et ses restaurants qui nous enchantèrent.
Je me demande si ce n'est pas dans la ville de Guillin où nous sommes sortis en quatrième vitesse d'un restaurant. La patronne nous avait apporté le menu...en chinois. Nous lui fîmes comprendre qu'on voulait voir la cuisine et choisir quelque chose ( bien entendu, elle ne parlait pas anglais, comme se fut le cas la plupart du temps avec les restaurateurs, mais je précise que nous avons toujours eu affaire à des gens aimables ). Au milieu de la cuisine, il y avait une immense table, ou plutôt un châlit recouvert de verdure, sur laquelle étaient disposés tous les produits nécessaires pour la composition des plats. Près des légumes, deux cadavres. Deux cadavres de chiens, exactement comme ceux qu'on avait vu sur le marché de Canton. Oh nom de nom ! Nous avons blêmi, et, stupidement, nous nous sommes carapatés en disant chiéchié, merci en chinois, mais je crois surtout que la dame a du se perdre en conjectures sur l'attitude bizarre de certains touristes occidentaux.
Pourtant, nous avons fini par manger du chien...sans le vouloir. C'était sur un bateau qui descendait la rivière de Wencheng (?) à Canton. Le matin, pour le petit déjeuner, un tour à la cafétéria - n'imaginez pas un paquebot ! Bon, on s'installe, un gars vient nous voir, on lui fait comprendre qu'on veut manger, le gars semble embêté, on insiste, et, quelques minutes plus tard, il nous apporte nos deux plats. De la viande, des légumes, cuisiné en sauce. C'est excellent ! Mais la texture de la viande nous intrigue, c'est quoi? Du poulet, non, du lapin, non plus, en tout cas pas du serpent ni du boeuf... des Chinois nous regardent manger en souriant. Là, pas besoin de nous faire un dessin : nous étions en train de manger du chien ! Franchement, nous avons fini nos plats sans états d'âme. La viande de chien est une viande roborative, recommandée durant la saison froide. Après tout, seriez vous capable de manger un steak après avoir vu la vache mourir dans un abattoir?
Ce n'est qu'en arrivant à Chengdu, capitale du Sichuan, l'état le plus peuplé de la Chine, qu'on s'est dit : enfin, nous sommes en Chine ! La foule ! Ces peletons de cyclistes ! D'ailleurs, je suis sûr que le nombre de cyclistes a dû se réduire depuis lors, ainsi que la partie de la chaussée qui leur était réservée. J'évoque Chengdu parce qu'il y a une image qui vient de surgir de ma mémoire. Le soir, dans un restaurant. Non loin de nous, une table ronde où une demi-douzaine de Chinois semblait se régaler d'un plantureux repas. Entre les plats, un se levait et criait, en brandissant son verre d'alcool : kampaï !. Quant à nous, après avoir passé commande, nous patientâmes quelques minutes, puis on nous apporta tous nos plats en un seul service. Mais ce ne fut pas terminé pour autant. Je vis arriver une serveuse, derrière l'ami, muni d'un bambou qu'elle brandissait un gourdin.
- Fais gaffe, plaisantai-je. Elle va te frapper ma parole ! - Hein? Quoi? La serveuse s'empara d'un plat oblong, vide. Elle enleva un bouchon qui fermait le bambou et versa des champignons fumants et odorants. Ils avaient cuit à l'intérieur, et ils étaient fort goûteux !
Non content de me souvenir de la gentillesse des Chinois, je pense toujours à leur merveilleuse cuisine. Nous avons découvert que l'acte de manger sollicite, interpelle tous les sens ; même les matins, durant les petits-déjeuners, en ne se nourrissant que de mets simples comme les petits pains farcis, cuits à la vapeur.
Bon, il est temps que j'aille faire mes courses chez les frères Tang ! Je me suis ouvert l'appétit !
ps : j'oublie quelque chose ! Je n'ai jamais vu ni mangé du riz cantonnais en Chine !
Je ne me souviens plus du nom de la ville, mais je peux affirmer que c'était sur l'île d'Hainan. En fait, cela ne pouvait être qu'en Chine, ailleurs Brigitte Bardot nous aurait poursuivi, clopin, clopan, en brandissant sa béquille et en nous insultant avec sa douce voix de poissarde endiablée. Avec le recul, nous nous sommes souvent dit qu'on aurait peut être pu s'abstenir, et que Brigitte Bardot n'aurait eu alors aucune raison de nous maudire. Oui, nous n'aurions pas du nous en prendre à cette pauvre tortue.
Au cours d'un voyage de six semaines en Chine, avec un ami, j'ai visité l'île d'Hainan pendant dix jours. Et tous les soirs, comme sur le continent, nous nous sommes mis en quête d'un restaurant apte à surprendre nos papilles. Ainsi, dans cette ville dont je ne me souviens plus du nom, nous fûmes intrigués par une caisse disposée à l'entrée d'un restaurant : elle contenait des tortues...vivantes. Bon, nous avions l'habitude de voir des animaux provisoirement en vie à l'entrée des restaurants, et il nous était même arrivé de choisir une volaille, mais là... Bien que n'ayant jamais eu une petite tortue dans ma chambre d'enfant, ni piqué des feuilles de salade pour la nourrir, je restais dubitatif devant ces bestioles qui ne me semblaient guère appétissantes. On essaie? me proposa l'ami. Sur ce, le patron nous aborda, et nous lui expliquâmes que nous voulions goûter ce symbole de longévité. Lorsque nous lui demandâmes le prix, il s'empara de la tortue - d'une bonne taille - que nous lui avions désignée et la pesa avant de nous indiquer une somme qui nous agréa, malgré tout.
Le patron nous invita à entrer, et nous nous installâmes. Peu après, nous entendîmes du bruit provenant de la cuisine. Nous avions l'impression qu'ils étaient en train de réparer quelque chose. Oh bon sang ! Ces coups de marteau ! Non ! Nous réalisâmes que la tortue passait de vie à trépas. Et ça durait, et ça durait, même qu'on entendait la musique stridente d'une scie, oh la pauvre petite bête ! - On a envoyé à la mort une bête qui ne demandait qu'à vivre ! dis-je - Bah, après tout, les chinois sont réputés " pour manger tout ce qui vole, sauf les avions, et tout ce qui a quatre pattes...excepté les bancs !"
Ce dicton bien connu nous évita de sombrer dans l'anthropomorphisme. Mais, tout de même, c'était bien long, et ce vacarme dans la cuisine ne laissait pas de nous inquieter.
Une vingtaine de minutes plus tard, le patron et un employé déposèrent le premier plat sur notre table. Je n'ai pas souvenir d'avoir calé sur cette viande excellement cuisinée. Tandis que nous dînions, l'employé revint avec une grande soupière. Lorsqu'il la posa à côté de nous, quelque chose cogna à l'intérieur. Voyons si la soupe à la tortue est bonne, dit l'ami. Il souleva le couvercle...horreur ! il y avait la carapace dans la soupière ! - On dirait un casque allemand ! m'exclamai-je. - Tu veux goûter? L'ami s'empara de la louche, remua la soupe, mais cette preuve de la mort de la tortue me coupa l'envie. Et puis l'aspect du liquide n'incitait pas à tendre son assiette.
Lorsque nous quittâmes le restaurant, nous fîmes le serment de ne jamais plus attenter à la vie d'une tortue.
Un voyage culinaire
La cuisine chinoise est une des meilleures du monde. Lu Wenfu, dans son remarquable et délicieux roman " Vie et passion d'un gastronome Chinois ", signale avec fair-play qu'elle est aussi admirable que la française
Pour expérimenter la qualité, l'inventivité, l'authenticité de la cuisine chinoise, il faut se rendre en Chine. A Paris, si on se contente des restaurants de Belleville ou du XIII ième arrondissement, on ne fera que l'effleurer, et encore ! ou alors mettre le prix ! ( essayez " Vong ", dans le quartier des Halles...un bonheur !).
Je me souviens d'un repas dans un grand hôtel de Kumming, capitale du Yunnan. Le plat principal fut un poulet au jambon du Yunnan. Ma première réaction fut de demander à l'ami s'il avait son appareil photographique à portée de main car c'était d'abord un régal pour les yeux. Oui, le premier plaisir, dans la cuisine chinoise, c'est le plaisir des yeux. Et nous l'avons constaté jusqu'aux restaurants les moins huppés.
Le marché de Canton est un voyage en soi, et il illustre bien le dicton chinois cité plus haut. Nous avons vu toutes sortes d'animaux en vente, quelquefois nous avions du mal à leur donner un nom, et beaucoup de mal aussi pour éviter, une nouvelle fois, de tomber dans l'anthropomorphisme. Ainsi, nous avons vu, dans une cage, un petit mammifère qui ressemblait à un raton laveur. Un type s'informa du prix, parut marchander, puis s'accorda avec le vendeur. Ils eurent d'énormes difficultés ensuite à le sortir de sa cage pour le jeter dans un sac de jute. La bête terrorisée urina, montra ses dents, sortit ses griffes. Au bout d'une minute l'affaire était pliée, et le raton laveur? s'en alla vers sa destinée culinaire. Au marché de Canton, les chiens étaient bien entendu présents, mais il ne faut pas s'imaginer des chihuahuas, des caniches, ou des yorkshires, non, ce sont des chiens de taille moyenne dont nous n'avons jamais vu leur gueule puisqu'ils reposaient déjà cuits sur les étals, la peau caramélisée, laquée - et sans tête. Une vision obscène ! Et nous avons aussi vu des chats en cage...bon appétit ! Après tout, les produis frais sont la base d'une bonne cuisine !
A Canton, nous nous sommes rendus dans un fameux restaurant de serpents, ouvert depuis 1860(?) A l'entrée, de grands vivariums dans lesquels une multitude de serpents se rampaient les uns sur les autres. Il y en avait de toutes les tailles ! Encore une fois, nous étions assurés de la fraîcheur des produits ! Nous montâmes à l'étage, et, une fois assis, on nous remit un menu en anglais - ce qui prouve la réputation du lieu. A notre grande stupéfaction, la carte offrait le choix entre 120 façons d'accommoder les reptiles ! Le seul souvenir qu'il me reste de cette expérience, c'est l'incomparable finesse de la chair.
Sur le Mont Emei, nous avons dormi dans les monastères. Nous attendions donc le bon vouloir du moine cuisinier quant à la nature du plat : il fallait manger comme tout le monde ; en général, c'était une soupe. Si on n'aime pas la soupe, il faut éviter de voyager en Asie. La soupe chinoise, qui se décline de différentes manières, fut toujours un régal pour moi. A Kumming, je me souviens qu'un soir, dans la rue et le froid, assis sur un tabouret presque à ras du sol, je me régalai tant que je repris un deuxième bol : une soupe avec des gros raviolis fait main ! L'après midi de cette journée là, nous étions passés dans une rue où l'on vit des gens les préparer un par un, minitieusement. Restons à Kumming. Quand nous sommes arrivés nous avons échangé quelques mots avec un voyageur Allemand qui en repartait et qui nous conseillait de ne pas y séjourner. Ville pas très interessante, une allure occidentale avec ses avenues bordées d'immeubles modernes, nous assura-t-il. Ce n'est pas par esprit de contradiction que nous sommes restés trois ou quatre jours, mais simplement parce nous ne sommes pas contentés d'arpenter les grands axes. Oui, il suffisait de faire un pas de côté pour être vraiment dans une Chine immuable avec ses maisons de thé et ses restaurants qui nous enchantèrent.
Je me demande si ce n'est pas dans la ville de Guillin où nous sommes sortis en quatrième vitesse d'un restaurant. La patronne nous avait apporté le menu...en chinois. Nous lui fîmes comprendre qu'on voulait voir la cuisine et choisir quelque chose ( bien entendu, elle ne parlait pas anglais, comme se fut le cas la plupart du temps avec les restaurateurs, mais je précise que nous avons toujours eu affaire à des gens aimables ). Au milieu de la cuisine, il y avait une immense table, ou plutôt un châlit recouvert de verdure, sur laquelle étaient disposés tous les produits nécessaires pour la composition des plats. Près des légumes, deux cadavres. Deux cadavres de chiens, exactement comme ceux qu'on avait vu sur le marché de Canton. Oh nom de nom ! Nous avons blêmi, et, stupidement, nous nous sommes carapatés en disant chiéchié, merci en chinois, mais je crois surtout que la dame a du se perdre en conjectures sur l'attitude bizarre de certains touristes occidentaux.
Pourtant, nous avons fini par manger du chien...sans le vouloir. C'était sur un bateau qui descendait la rivière de Wencheng (?) à Canton. Le matin, pour le petit déjeuner, un tour à la cafétéria - n'imaginez pas un paquebot ! Bon, on s'installe, un gars vient nous voir, on lui fait comprendre qu'on veut manger, le gars semble embêté, on insiste, et, quelques minutes plus tard, il nous apporte nos deux plats. De la viande, des légumes, cuisiné en sauce. C'est excellent ! Mais la texture de la viande nous intrigue, c'est quoi? Du poulet, non, du lapin, non plus, en tout cas pas du serpent ni du boeuf... des Chinois nous regardent manger en souriant. Là, pas besoin de nous faire un dessin : nous étions en train de manger du chien ! Franchement, nous avons fini nos plats sans états d'âme. La viande de chien est une viande roborative, recommandée durant la saison froide. Après tout, seriez vous capable de manger un steak après avoir vu la vache mourir dans un abattoir?
Ce n'est qu'en arrivant à Chengdu, capitale du Sichuan, l'état le plus peuplé de la Chine, qu'on s'est dit : enfin, nous sommes en Chine ! La foule ! Ces peletons de cyclistes ! D'ailleurs, je suis sûr que le nombre de cyclistes a dû se réduire depuis lors, ainsi que la partie de la chaussée qui leur était réservée. J'évoque Chengdu parce qu'il y a une image qui vient de surgir de ma mémoire. Le soir, dans un restaurant. Non loin de nous, une table ronde où une demi-douzaine de Chinois semblait se régaler d'un plantureux repas. Entre les plats, un se levait et criait, en brandissant son verre d'alcool : kampaï !. Quant à nous, après avoir passé commande, nous patientâmes quelques minutes, puis on nous apporta tous nos plats en un seul service. Mais ce ne fut pas terminé pour autant. Je vis arriver une serveuse, derrière l'ami, muni d'un bambou qu'elle brandissait un gourdin.
- Fais gaffe, plaisantai-je. Elle va te frapper ma parole ! - Hein? Quoi? La serveuse s'empara d'un plat oblong, vide. Elle enleva un bouchon qui fermait le bambou et versa des champignons fumants et odorants. Ils avaient cuit à l'intérieur, et ils étaient fort goûteux !
Non content de me souvenir de la gentillesse des Chinois, je pense toujours à leur merveilleuse cuisine. Nous avons découvert que l'acte de manger sollicite, interpelle tous les sens ; même les matins, durant les petits-déjeuners, en ne se nourrissant que de mets simples comme les petits pains farcis, cuits à la vapeur.
Bon, il est temps que j'aille faire mes courses chez les frères Tang ! Je me suis ouvert l'appétit !
ps : j'oublie quelque chose ! Je n'ai jamais vu ni mangé du riz cantonnais en Chine !
Les oiseaux à Bangkok! English translation pending
Bonjour
Il y a 2 ans lors de mon voyage en Thailande j'ai eu le "plaisir" de rencontrer des locaux qui ont des techniques diverses avec les oiseaux.
La 1ère: Les oiseaux dans les petites cages rouge. On doit payer pour leur redonner la liberté ... Sur le moment c'est mignon et non côté Brigitte Bardot nous pousse à faire quelque chose mais non l'oiseau est dressé!
La 2ème: Je me baladais dans un parc près des nombreux temples là sans que je fasse attention un type avec 2 femmes me bloque le passage m'attrapent la main et me verse le contenu d'un sachet en plastique. C'était des graines pour les oiseaux. Je jettent par terre ce qu'ils ont mis dans la main. La le type me dit que je dois payer pour avoir donner à manger aux oiseaux. Je fais mine de pas comprendre un autre type arrive. Ils demandent 500 baht (10 euros) .Encore je ne comprends pas et là une femme me mime avec ses mains 50 baht (1 euro) au lieu des 500 qu'ils demandent. La tout de suite j'ai bien compris. 50? 50? ok! ok! et je pars.
En partant je voient les types crier sur la femme ^^
Il y a 2 ans lors de mon voyage en Thailande j'ai eu le "plaisir" de rencontrer des locaux qui ont des techniques diverses avec les oiseaux.
La 1ère: Les oiseaux dans les petites cages rouge. On doit payer pour leur redonner la liberté ... Sur le moment c'est mignon et non côté Brigitte Bardot nous pousse à faire quelque chose mais non l'oiseau est dressé!
La 2ème: Je me baladais dans un parc près des nombreux temples là sans que je fasse attention un type avec 2 femmes me bloque le passage m'attrapent la main et me verse le contenu d'un sachet en plastique. C'était des graines pour les oiseaux. Je jettent par terre ce qu'ils ont mis dans la main. La le type me dit que je dois payer pour avoir donner à manger aux oiseaux. Je fais mine de pas comprendre un autre type arrive. Ils demandent 500 baht (10 euros) .Encore je ne comprends pas et là une femme me mime avec ses mains 50 baht (1 euro) au lieu des 500 qu'ils demandent. La tout de suite j'ai bien compris. 50? 50? ok! ok! et je pars.
En partant je voient les types crier sur la femme ^^
Film de la tempête en mer Méditerranée sur le Fantasia English translation pending
j'avais vu un mini film avec une tempête (tables chaises qui partaient) pourriez vous me donner des renseignements sur ce film; merci
ANNIE BARDON
ANNIE BARDON
Où boire un verre et voir du fado à Lisbonne? English translation pending
bonjour à tous
je me rends à Lisbonne la semaine prochaine et nous souhaiterions mes amies et moi voir du fado en buvant un verre mais pas dans un truc à touristes et pas à 25€ comme indiqué ds le routard
merci d'avance
véronique
Treck des condors au Chili (20 octobre - mi-décembre 2009) English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
je pars vers le 20 octobre et reviens mi décembre en France et je voyagerais de manière autonome (tente , sac à dos et tout le barda)
j'ai très très envie d'aller faire cette rando , je voudrais juste savoir: primo si c'est envisageable seul ( à priori cela me semble parfaitement envisageable mais je préfère avoir comfirmation), et secondo, pour faire le sommet du Descabezado Grande, est il impératif d'avoir piolet /crampons ou simplement bâtons de rando et bonnes chaussures ( pour avoir vu des photos, je n'ai pas l'impression que les pentes enneigées du volcan soient d'une raideur extrême, mais ce ne sont que des photos), d'autre part cela m'arrangerait bien de ne pas avoir à prendre piolet/ crampons en plus des bâtons de rando.Je fais tout pour limiter le poids du sac à 15 kg max ( bouffe et flotte comprise), je n'ai plus 20 ans et qui veut voyager loin, ménage sa monture!!!
Merci par avance de vos conseils avisés
d'autres ballades dans le sud sont prévues et il n'y a que l'embarras du choix
bien cordialement
d'autres ballades dans le sud sont prévues et il n'y a que l'embarras du choix
bien cordialement
Risques de paludisme sur Sarawak et Sabah (Malaisie) English translation pending
Bonjour,
je sais que la question a deja ete bien abordée mais je cherche des reponses recentes....😉
Nous patons mon amie et moi un mois entre sept et oct visiter le sarawak et le sabah. au programme (hors villes ) bako, bario, sadankan, sepilok, et un peu la ou le vent nous menera.
Dans quelles regions un traitement preventif (malarone) est il plus que recomendable?
merci de vos reponses
Transport d'une remorque et d'un vélo vers l'Islande? English translation pending
bonjour
Je post une question car malgré les nombreux posts a ce sujet, je ne trouves pas de réponses.
Donc voila, je pars début aout en Islande avec mon vélo et une remorque. Je doit prendre le TGV, donc 1er problème, puis 2 compagnies aériennes pour l'Islande (iceland express et airiceland, je crois); Comment vous feriez pour transporter tout ce barda, en sachant qu'apparemment, le TGV, c'est vélo dans housse, ce qui n'est pas possible pour moi (3 semaines en autonomie). J'ai pensé a emballer le velo roues demontes et fixées au cadre, le tout dans du papier bulle et la remorque separement dans du papier bulle aussi, et enfin le sac comme sac a dos.
Quelqu'un a t-il déjà eu une été confronté a ce problème?
Merci
Je post une question car malgré les nombreux posts a ce sujet, je ne trouves pas de réponses.
Donc voila, je pars début aout en Islande avec mon vélo et une remorque. Je doit prendre le TGV, donc 1er problème, puis 2 compagnies aériennes pour l'Islande (iceland express et airiceland, je crois); Comment vous feriez pour transporter tout ce barda, en sachant qu'apparemment, le TGV, c'est vélo dans housse, ce qui n'est pas possible pour moi (3 semaines en autonomie). J'ai pensé a emballer le velo roues demontes et fixées au cadre, le tout dans du papier bulle et la remorque separement dans du papier bulle aussi, et enfin le sac comme sac a dos.
Quelqu'un a t-il déjà eu une été confronté a ce problème?
Merci
Vélo + remorque et les visites English translation pending
Bonjour
J'ai une petite question technique pour les vélo avec remorque (ce qui est mon cas). Comment faites vous lorsque vous voulez visiter une ville ou autre chose avec votre ensemble? Je veut dire pour ne pas se faire faucher la remorque et surtout son contenu? vous attachez les deux et prenez tout le barda? Je me pose cette question car je projette plus tard de faire le tour de Bourgogne en autonomie, et j'ai aucun recule sur le sujet.
Merci
J'ai une petite question technique pour les vélo avec remorque (ce qui est mon cas). Comment faites vous lorsque vous voulez visiter une ville ou autre chose avec votre ensemble? Je veut dire pour ne pas se faire faucher la remorque et surtout son contenu? vous attachez les deux et prenez tout le barda? Je me pose cette question car je projette plus tard de faire le tour de Bourgogne en autonomie, et j'ai aucun recule sur le sujet.
Merci
Escale d'une croisière MSC à Barcelone et en Corse English translation pending
Nous devons effectuer une croisière à bord du Fantasia avec escales à Barcelone, Alicante, Corse et Palma, j'aimerai avoir des renseignements sur ces escales avec les tarifs, merci beaucoup
ANNIE BARDON
ANNIE BARDON
Quelle remorque vélo choisir? English translation pending
bonjour à tous,
je sais, vous allez dire : ENCORE un post sur les remorques !!! Mais là, je suis un peu perdu, en effet je désire me mettre à ce type d'engin pour porter mon barda. Au début je suis parti sur l'idée du homemade, du "faitsoismeme", du "jel'aibricolécommeungrand", itou itou itou ...sauf que : pas de problème pour la caisse, même la roue arrière, je suis suffisament bricolo pour me démerder à trouver des pièces de récup' ...mais il y a le hic de la fixation au vélo !!! et quel hic !!!!de plus je ne sais pas souder!!! j'en ai passé des heures à chercher une solution .... Bref, je suis plutot parti maintenant pour en acheter une : oui mais laquelle : en effet sur les précedents post pas trop vieux de VF, il est beaucoup question d'un erzats de la BOB ou de la convenient I, mais ce qui ressort du vécu, c'est qu'elle n'est pas chere mais qu'il faut la bricoler parceque tout pète dessus ....
Mes critères sont les suivants : monoroue, un sac étanche et une structure solide qui supporte du poids (15-20kg) sans casser au premier cahot !!!(elle doit arriver au Cap nord !!) Et bien sur pas trop chère (sachant que sur Ebay, l'offre est nulle en ce moment ou alors les prix grimpent ++) sinon je m'offrirais la BOB sans coup frérir !!!
j'ai vu la Revolution load cargo trailer sur ce site mais je ne sais pas si quelqu'un l'a déja essayé: qu'en pensez vous ??(pas chère mais vendent ils à l'étranger, vu que le site est en livres sterlings, j'ai des doutes... àvotre avis ? connaissez vous le site ?) http://http://www.edinburghbicycle.com/ebwPNLqrymode.a4p?f%5FProductID=0&f%5FWebLinkID=3007&f%5FSortOrderID=1&f%5Fbct=c003155c003007
bien entendu, je suis aussi preneur d'idée et de plan perso pour en fabriquer une moi même, n'étant pas un fan du commerce à tout crin ....
merci d'avance à vous tous
(si jamais je trouve la solution rapidos, j'offre le champagne à tous les posteurs !!! que ça soit dit !!)
bonne route, amis
je sais, vous allez dire : ENCORE un post sur les remorques !!! Mais là, je suis un peu perdu, en effet je désire me mettre à ce type d'engin pour porter mon barda. Au début je suis parti sur l'idée du homemade, du "faitsoismeme", du "jel'aibricolécommeungrand", itou itou itou ...sauf que : pas de problème pour la caisse, même la roue arrière, je suis suffisament bricolo pour me démerder à trouver des pièces de récup' ...mais il y a le hic de la fixation au vélo !!! et quel hic !!!!de plus je ne sais pas souder!!! j'en ai passé des heures à chercher une solution .... Bref, je suis plutot parti maintenant pour en acheter une : oui mais laquelle : en effet sur les précedents post pas trop vieux de VF, il est beaucoup question d'un erzats de la BOB ou de la convenient I, mais ce qui ressort du vécu, c'est qu'elle n'est pas chere mais qu'il faut la bricoler parceque tout pète dessus ....
Mes critères sont les suivants : monoroue, un sac étanche et une structure solide qui supporte du poids (15-20kg) sans casser au premier cahot !!!(elle doit arriver au Cap nord !!) Et bien sur pas trop chère (sachant que sur Ebay, l'offre est nulle en ce moment ou alors les prix grimpent ++) sinon je m'offrirais la BOB sans coup frérir !!!
j'ai vu la Revolution load cargo trailer sur ce site mais je ne sais pas si quelqu'un l'a déja essayé: qu'en pensez vous ??(pas chère mais vendent ils à l'étranger, vu que le site est en livres sterlings, j'ai des doutes... àvotre avis ? connaissez vous le site ?) http://http://www.edinburghbicycle.com/ebwPNLqrymode.a4p?f%5FProductID=0&f%5FWebLinkID=3007&f%5FSortOrderID=1&f%5Fbct=c003155c003007
bien entendu, je suis aussi preneur d'idée et de plan perso pour en fabriquer une moi même, n'étant pas un fan du commerce à tout crin ....
merci d'avance à vous tous
(si jamais je trouve la solution rapidos, j'offre le champagne à tous les posteurs !!! que ça soit dit !!)
bonne route, amis
Randonnées à Madère en juillet ou août? English translation pending
Bonsoir,
Nous envisageons le tour de Madère et peut être des randos en etoiles. Mais nous sommes fervants de randos en autonomie. Et avant d'emmener tout le barda, j'aimerai savoir si le bivouac/camping est possible. Sinon concernant les étapes quelles sont elles ? Et pour le logement dans la négative de la tente, faut il réserver à l'avance ? Quelles randos sont à faire ?
Merci à tous par avance pour vos réponses, je suis preneurs de toutes les infos.
Cordialement.
Faire le canal de Nantes à Brest à vélo en étant novice! English translation pending
Bonjour,
Voila, j'ai fait une partie du finistère nord de Brest à Brignogan en rando pesdestre, soit environ 30 km par jour avec le barda .(10 jours)
Mais, cette fois l' intention est de faire le canal de Nantes à Brest, avec escapades le long de la cote. Départ envisagé courant juin.
Remonter encore, et faire le reste de la Bretagne (sentier des douaniers?) puis, enfin arriver vers Rouen ou environs et, retour sur Paris.
Je voudrai savoir, combien de km journaliers je peux envisager. Je ne suis pas non plus un sportif de haute volée. Mais le temps ne m' est pas compté je suis en RTT depuis belle lurettte.
J oubliais, une chose anodine me direz vous !!! Je n' ai jamais fait de vélo 🙂
Je me suis déjà équipé d' une remorque suite à un récit de "Saramaca " que je remercie .
Je suis preneur de tous les conseils
Traduction des tarifs pour le Pain de Sucre à Rio English translation pending
Bonjour 🙂
Est-ce qu'une bonne âme charitable pourrait me traduire le texte suivant. La version anglaise du site est en construction et mon portugais est... comment dirais-je... extrèmement limité... 🤪
Voici le texte en question :
Preço Feijoada: (Venda antecipada na bilheteria da Praia Vermelha e no dia no Bar do Morro da Urca) – Capacidade limitada A partir de 13 anos: R$ 35, 00 Ingresso do bondinho e serviços de bebidas não incluídos no valor Menu: feijoada completa com direito a 1 caipirinha (por adulto) e sobremesa
Preço do Ingresso: Promocional “Carioca Maravilha” (c/apresentação de comprovante de residência em nome do próprio e documento de identidade original) : Acima de 12 anos : R$ 22, 00 Preço normal : Acima de 12 anos: R$ 44, 00 Muito obrigado 😎
Stef
Est-ce qu'une bonne âme charitable pourrait me traduire le texte suivant. La version anglaise du site est en construction et mon portugais est... comment dirais-je... extrèmement limité... 🤪
Voici le texte en question :
Preço Feijoada: (Venda antecipada na bilheteria da Praia Vermelha e no dia no Bar do Morro da Urca) – Capacidade limitada A partir de 13 anos: R$ 35, 00 Ingresso do bondinho e serviços de bebidas não incluídos no valor Menu: feijoada completa com direito a 1 caipirinha (por adulto) e sobremesa
Preço do Ingresso: Promocional “Carioca Maravilha” (c/apresentação de comprovante de residência em nome do próprio e documento de identidade original) : Acima de 12 anos : R$ 22, 00 Preço normal : Acima de 12 anos: R$ 44, 00 Muito obrigado 😎
Stef
Nouveauté Air France English translation pending
avez vous vu la nouveauté à bord des avions air France, les PNC ont été transformés en pompiers avec un badge rouge SECURITE pour ceux ayant effectué un stage ....
les pnc trouvent bien sûr que cela charge un peu un uniforme bardé de badges en tout genre ...en effet cela n'est pas trés classe...il semble que cela soit une norme européenne....
Carnet de voyage sur la Thaïlande du 6 au 29 mars 2008 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes partis en Thaïlande du 6 au 29 mars 2008 pour un voyage de noce en sac à dos. Les conseils des nombreux VFistes mon été précieux (un grand merci à Thanh, Barbo, etc) et je tenais à mon tour à faire part de notre expérience afin d’ajouter ma petite pierre à l’édifice. Vous excuserez je l’espère le style d’écriture minimaliste … mais fonctionnel ! Soyez aussi indulgent sur l’orthographe… Je suis à votre disposition pour infos et photo
* Départ de Lyon en train pour Paris Charles de Gaulle. Vol avec Gulf Air ; aucun problème de retard, mais les escales de 5 h à Bahreïn ont été longues… * Arrivé pile à l’heure à Bkk. Parfait ! On a le temps de choper de vol de la Thai pour Chiang Rai. Nous sommes ravis car, à défaut, on aurait été à Chiang Mai, ce qui nous plaisait moins. * Donc arrivée dans l’après midi à CR. On choisit la guesth du Routard « Naga Hill » qu’on nous annonce confortable, idéale pour se remettre du voyage. Taxi pour y aller de l’aéroport à 200b. A notre arrivée, nous ne sommes pas déçu. L’endroit est vraiment charmant, l’accueil parfait et super sympa. Il y a une 20aine de bungalow dans un grand parc, mais seulement 3 sont occuper. La salle de bain est ouverte sur l’extérieur, elle n’a pas de tout. Les chambres sont simples mais très typique, les bungalows isolée les un des autre et donc aucun vis-à-vis, il y a une grande piscine, un resto et bar excellent (comme il y avait peu de monde, le service était vraiment sympa ; on a bien discuté à l’équipe d’accueil qui nous a conseiller sur les coins à voire… et qui excellait dans les cocktails !). Bref, assez d’éloge sur Naga Hill, vous comprendrez qu’on a adoré : c’est le meilleur endroit qu’on est trouve de notre séjour. Ah, oui, j’oubliais… important, le prix : 800 B la nuit le bungalow le moins cher (c’est juste pas qu’il a une douche au lieu d’une baignoire, donc il est très bien). Aller, une petite critique quand même : la chambre est assez éloignée du CM (env. 15 min). Donc obliger de prendre un tuc-tuc pour y aller, à 400 B AR, ça fait vite grimper de budget. C’est ce qu’on a fait le 1er jour. Après, on à loué un scooter à 300 B la journée, le compte est vite fait
* Donc on s’installe, enchanter par les lieux. Et on va passer la soirée à CR. Pas d’excentricité après le voyage : on fait le tour du night bazar et on tente notre première expérience culinaire dans un resto très agréable. Les tables occupent une place de la ville paisible, avec une scène de spectacle où les musiciens et les danseuses se succèdent. L’ambiance est très paisible ; il n’y a pratiquement pas de touristes. Idéale pour s’immerge et se laisser porter par l’ambiance. Avec le recul, c’est en fait la seule fois du voyage ou nous avons vu si peu de touristes et ou l’atmosphère était si… sereine est l’adjectif qui semble convenir.
* le lendemain, location d’un scoot 125 pour partir le sur lendemain sur les route du nord. Pour aujourd’hui, visite du temple blanc, qui n’est pas sur les guides, mais qui vaut vraiment le déplacement (env. 15 km au sud de CR). Là encore, pas de touristes et une ambiance mystique, idéale pour me remettre de ma grosse gamelle en scoot. Je m’explique : on a pris un scoot pour 2 et c’est bien sur Julien qui conduit. Mais bien sur encore, il faut absolument de j’essaie d’en faire toute seul. Ce que je fais sur un petit chemin un peu avant d’arriver au temple. Et bien sur encore, je ne manque pas de me prendre une grosse gamelle à dix km/h. C’est le premier jour et j’ai déjà les genoux en sang ! Avec la douleur, la chaleur et le décalage horaire, je suis à deux doigts de tomber dans les vapes. Mais c’est incident est aussi pour moi l’occasion de découvrir la légendaire amabilité des Thais. Alors que mon compagnon pour et se moque allégrement de moi (ce en quoi il n’a pas tout à fais tord…), une vielle dame sort de chez elle pour voir comment je me porte. Elle me propose de venir boir un coup pour me remettre. D’autre personne arrivent et tous se soucis de moi. Ils sont extrêmement gentil (on peu pas en dire autant de tout le monde, l’intéressé se reconnaitra !!!). Par la suite, on c’est arrêté à un petit poste de police, où ils m’ont badigeonné de mercurochrome. C’est donc avec les genoux rouges et l’estomac retourné qu’on découvre la splendeur du temple blanc. Là encore, pas de touristes et toujours cette atmosphère sereine. Je goute mon 1er thé glacé au jasmin. Puis retour à CR et découverte du marché de jour. C’est extraordinaire toutes ces couleurs et ces odeurs.
* Départ pour notre road trip. On laisse les gros sacs à Naga Hill en prévoyant notre retour 3 jours plus tard. Etape 1 : CR > Mae Salong. Avec une première halte à qq km de CR, chez ‘le peintre », conseillée par notre hôte, mais qui n’est pas indiqué dans les guides. C’est un endroit très chouette : il s’agit d’un immense terrain, en accès libre, ou un artiste construit des maisons, du traditionnel Thai à l’art contemporain… Il y a des bâtisses énormes, d’autres qui sont très étonnantes ; l’ensemble est vraiment à voir si vous passez dans la région. Au continu en direction de MS. Plus on monte, plus les paysage son magnifique ; nous avons fait la toute dernière montée avant d’arrivée au village avec le couché du soleil sur les montagnes et les couleurs étaient sublimes. Arrivé à MS, on est bien fatigué et on choisi une chambre donnant sur « la place » du village qui nous parait correcte (on n’avait pas envie de trop chercher). Avant la nuit, on va visite le temple au dessus du village, exceptionnel. MS a été l’étape des expériences culinaires désastreuse : vers 18h, l’heure de l’apéro, j’achète un sachet de choses frites, ressemblant à des chips… je ne sais tjrs pas exactement ce que c’était, mais ça avait un goût d’ammoniaque frit, vraiment terrible. On passe une très mauvaise sur le matelas durs, et on se fait réveiller à 5h du mat par les échoppes qui ouvrent avec la musique à fond, et on nous offre un petit dej à base de soupe de riz, oignons et champignons locaux + un fruit orange dont j’ai oublié le nom que j’ai trouvé infâme. Bref, idéal pour démarre la journée !! Etape 2 : MS > Doi Tung >Chiang Siean > Chiang Kong Belle étape et jolis payasge. Mais si c’était à refaire, je ne referais pas tant de route pour le Doi Tung ; on n’a fait que les jardins, le reste ne nous disait rien ; il y avait bcp de touristes thaï (un peu notre Versailles national). Autre regret, nous n’avons pas traversé la frontière pour le Laos. On était un peu pressé puisqu’on voulait le faire en 3 jours ; 4 auraient été mieux… derniers regerts : après avoir fait tous ces kilomètres pour vous le Mékong, plus de batterie dans l’appareil !!! Dommage, la vue du temple qui surplombe le fleuve est somptueuse. Elle restera gravée dans nos mémoires. Nuit à CK dans une chambre bien propre avec grande terrasse et vue sur le fleuve (300 b, la moins cher de notre séjour). Pour la trouver, nous avons longé plusieurs fois la rive en scoot et choisi les terrasses qui nous plaisaient le mieux. Etape 3 : CK > Puchi Fa > Chiang Rai On nous à conseiller d’aller jusqu’à puchi fa, un sommet où la vue, paraît-il est magnifique. La route l'est vraiment en effet, mais une fois au point nomé, avec la brume, ça nous a bcp rappeler nos chères Alpes, donc… Mais le décor pour y aller est vraiment chouette, et on à bien rigoler sur les routes de montagne avec des dénivelés vertigineux !
Bilan du road trip : 600 km en trois jours. Des rencontres, des payases et des souvenirs plein la tête ; on est rentré épuisés, mais comblés. Tout ça vaut bien une tête dans la super piscine de Naga Hill. A posteriori, cette escapade a été le meilleur moment de notre voyage ; c’est vraiment dommage qu’on n’est pas pris 4 jours pour mieux savourer !
A ce stade de mon récit, je raccourcis un peu, sinon, je n’arriverai jamais au bout, et vous non plus !!!
* Descente vers Sukhothai. En car ; ne croyez pas le Routard, il faut bien 9h pour y aller, l’enfer, avec la chaleur, et la frustration de perdre tout ce temps ! Super Guest (dans le guide, un nom avec orchidée) avec piscine très apprécié, car il fait de plus en plus chaud. Visite du parc le lendemain, avec un scoot (perso, j’ai trouvé plus approprié que le vélo avec cette chaleur et ces longues distances). Ca vaut vraiment le coup de se lever tôt pour la visite car la lumière est bien plus belle le matin. On finit vers 14h, puis bus pour Pitsanoluk. On a pas de résa pour le train et on flippe un peut de ne pas avoir de place pour descendre cette nuit à Bgkk. Finalement, on trouve qq chose, mais pas de couchette, et on arrive à 3h du mat, c’est déjà ça !
* Arrivée à 3h à Bgk, on n’a pas dormi dans le train, et visiblement, le chauffeur de taxi qui nous conduit à l’aéroport non plus, il s’endort carrément sur la route, le gros flippe ! On prend notre avion pour Phuket et de là, un taxi pour Kaho Lak (1200 B, cher mais rapide et confortable après 1 nuit blanche)
* Douche froide : Kao Lak est un autre monde ! Des farangs de partout, c’est la côte d’Azur… On s’en fout, on ai là pour notre open water, alors on s’y met à fond ; et on attaque par un dvd de 4h en anglais (je vous rappelle, que nous n’avons tjr pas dormi, dur, dur). Le soir, un cocktail et au lit ! La guest est bien : happy bungalow à 700B. C’est l’une des moins cher. Confortable, simple etsuper cocktail au bar. Encore une journée de cour et on part plonger aux Similan
* Iles Similan : plage magnifique : ici, la nature est reine. Jour 1 : 2 plongée moyennes à 12m. je suis déçu par la visibilité, l’eau est trouble. Et bien sur plage… On a pris le bungalow le plus cher, avec "sea view", et franchement, ça vaut pas le coup. On voit pas la mer, ils sont pas très propre, et on se sent couper de l’ambiance « camp de vacance » avec les tentes... Jour 2 : plongée à 18m, bcp plus sympa (tortues, murènes, poissons scorpion, etc) On a choisit de rester une nuit de plus pour profiter de la plage, mais on regratte ; on a trouver que c’était un peu long… En tout cas ça y est, nous sommes de vrais divers, avec diplôme en poche et tout et tout. Retour à Kao Lak, et décente à Phuket. On a voulu passer la soirée à Patong, histoire de voir ce que c’est, mais les taxis nous on déconseillé, et on a finement dormi tranquillement dans la vieille ville.
* Descente vers Lipe : bateau pour KPP. Puis Lanta. Puis Lipe (on a eu de la chance, c’était les derniers jours de circulation de la bateau qui relie Lanta à Lipe. Merci Thanh pour ce précieux tuyau!). Arrivé le soir. On a fuit Pattaya et filé vers Sunligth Beach. A mon sens, le plus beau coin de l’île. On trouve un bungalow direct sur la plage. Il a l’air très simple, mais superbement situé. On est fatigué, on se prend pas trop la tête. Après un soiré karaoké très sympa avec les touristes thai, on rentre se coucher. Et là, on prend toute la mesure de la modestie de notre bungalow : pas de moustiquaire, jour de 3 cm entre les plache du mur, salle de bain infame et donc des dizaines de petit compagnons volant et rampant. On trouve même une grenouille orange et vert fluo dans la salle de bain. Finalement, on sera mieux sur des transats sur la plage ! Donc le lendemain, changement de chambre. On va un peu plus loin sur la plage au Montain Resort, bcp plus classe et aseptisé. La vue est splendide de là haut, le bar sur la plage est aussi très sympa (certainement plus que ceux de Pattaya). Commence alors nos 3 jours de reposette/bronzette. Entre 2 séances, on découvre l’île. Il y a 3 chemins de terre qui relient les 3 plages, et au milieu, le village des gitans de la mer. Entre leur village, et les « villages de touriste », il y a un faussé. Ils vivent au milieu des ordures, c’est assez terribles de les voir comme ça. C’est vraiment étrange d’ailleurs ce petit sentier qui traverse leur village, sur lequel chemine les touristes : 2 mondes qui se croisent mais qui ne se mélange pas. Ca me laisse une impression étrange. Je vous déconseille aussi sunlight Beach, très sale et isolée. Pattaya est agréable pour y passer la soirée et rentrer tranquillement le soir boire un dernier verre au bar du montain. On a tenté aussi une excusions en snork un peu raté. Si vous y aller, demander bien qu’on vous conduise à l’^le avec les petits galets ; une des plus intéressante pour ça. Bilan : trois jousr extrêmement agréables ; plage somptueuse (autant, si ce n’est plus qu’au Similan), bcp de touristes Thai et Chinois. On voulait d’ailleurs aller à Tarutao, mais on n’a pas réussi à trouver un logement, faute de résa. Donc si vous partez fin mars, pensez à faire le nécessaire.
* Koh Bulon. Lipe > Pak Bara > Bulon. A Pak Barra, on a tenté d’aller sur Ko Lidi, mais il n’y a pas de bungalow là-bas, il faut amener une tente, donc on a laissé tomber à regret (attention, si vous y aller, ce n’est pas le même port d’embarquement) Donc direction Bulon ; on perd une journée dans le transfert… Bulon est très calme, bcp plus que Lipe. C’est idéale pour les familles, les personnes en mal de repos et de plage (mais elles sont poins belles qu'a Lipe). Nous n’y avons passé qu’une journée, donc j’ai bcp apprécié. Plus, ça aurait été trop. La guest : je ne me rappelle plus le nom (c’est celle du Routard, dans les un peu chic) D’ailleur, leur commentaire est faux : c’est une super adresse. On avait réservé, alors on a eu un bungalow littéralement les pieds dans l’eau (je vous mens pas, à 10 pas). 1500b avec petit dej en buffet ; pour le sud, c’est très correct. Ne pas se laisser emporter pas sa première impression sur l’ile, car avec les marées, son visage change du tout au tout d’heure en heure.
* Bulon > Pak Bara > Hat Yai > Bgk
* Bgk est loin d’être mon étape préférée… nous y avons passé 3 jours, c’est peut-être un peu long pour ceux qui ne sont pas fan des grandes métropoles. Jour1 : palais royal + Wat po : un monde fou et un chaleur accablante. Les temples sont entassés les un sur les autre ; aucun recul pour les admirer. Khoa san et shopping. Le soir, on est allé au marché de Patpong : détestable. Les prix sont 10 fois plus élevés qu’à Khao San et des rabatteurs tout les 2 mètre pour un « ping-pong show »… l’angoisse totale, on est plus du tout dans la Thaïlande de nos 1ers jours. Jour 2 : shopping center. Le soir, on a diner an haut de la plus haute tour. La vue vaut la peine. Jour 3 : Il faut qu’au sorte de cette ville de fou ! On se lève donc à 6h30 pour aller à Ayuthya/ Mais il fait chaud et on est fatigué. On n’apprécie pas trop la visite, qui nous parait d’ailler bien pale après Sukhothai. De plus, ca commence à nous gonfler sérieux de payer un droit d’entrée systématiquement 3 fois plus élevé que les Thais (on visite quand même des monuments classés au patrimoine mondial de l’humanité, et je trouve cette discrimination très limite d’un point de vue déontologique)
* Voilà, c’est la fin du voyage !!! N’hésitez pas si vous avec des questions et encore mille mercis à tout ceux qui m’ont aidé à faire ce fabuleux voyage.
Nous sommes partis en Thaïlande du 6 au 29 mars 2008 pour un voyage de noce en sac à dos. Les conseils des nombreux VFistes mon été précieux (un grand merci à Thanh, Barbo, etc) et je tenais à mon tour à faire part de notre expérience afin d’ajouter ma petite pierre à l’édifice. Vous excuserez je l’espère le style d’écriture minimaliste … mais fonctionnel ! Soyez aussi indulgent sur l’orthographe… Je suis à votre disposition pour infos et photo
* Départ de Lyon en train pour Paris Charles de Gaulle. Vol avec Gulf Air ; aucun problème de retard, mais les escales de 5 h à Bahreïn ont été longues… * Arrivé pile à l’heure à Bkk. Parfait ! On a le temps de choper de vol de la Thai pour Chiang Rai. Nous sommes ravis car, à défaut, on aurait été à Chiang Mai, ce qui nous plaisait moins. * Donc arrivée dans l’après midi à CR. On choisit la guesth du Routard « Naga Hill » qu’on nous annonce confortable, idéale pour se remettre du voyage. Taxi pour y aller de l’aéroport à 200b. A notre arrivée, nous ne sommes pas déçu. L’endroit est vraiment charmant, l’accueil parfait et super sympa. Il y a une 20aine de bungalow dans un grand parc, mais seulement 3 sont occuper. La salle de bain est ouverte sur l’extérieur, elle n’a pas de tout. Les chambres sont simples mais très typique, les bungalows isolée les un des autre et donc aucun vis-à-vis, il y a une grande piscine, un resto et bar excellent (comme il y avait peu de monde, le service était vraiment sympa ; on a bien discuté à l’équipe d’accueil qui nous a conseiller sur les coins à voire… et qui excellait dans les cocktails !). Bref, assez d’éloge sur Naga Hill, vous comprendrez qu’on a adoré : c’est le meilleur endroit qu’on est trouve de notre séjour. Ah, oui, j’oubliais… important, le prix : 800 B la nuit le bungalow le moins cher (c’est juste pas qu’il a une douche au lieu d’une baignoire, donc il est très bien). Aller, une petite critique quand même : la chambre est assez éloignée du CM (env. 15 min). Donc obliger de prendre un tuc-tuc pour y aller, à 400 B AR, ça fait vite grimper de budget. C’est ce qu’on a fait le 1er jour. Après, on à loué un scooter à 300 B la journée, le compte est vite fait
* Donc on s’installe, enchanter par les lieux. Et on va passer la soirée à CR. Pas d’excentricité après le voyage : on fait le tour du night bazar et on tente notre première expérience culinaire dans un resto très agréable. Les tables occupent une place de la ville paisible, avec une scène de spectacle où les musiciens et les danseuses se succèdent. L’ambiance est très paisible ; il n’y a pratiquement pas de touristes. Idéale pour s’immerge et se laisser porter par l’ambiance. Avec le recul, c’est en fait la seule fois du voyage ou nous avons vu si peu de touristes et ou l’atmosphère était si… sereine est l’adjectif qui semble convenir.
* le lendemain, location d’un scoot 125 pour partir le sur lendemain sur les route du nord. Pour aujourd’hui, visite du temple blanc, qui n’est pas sur les guides, mais qui vaut vraiment le déplacement (env. 15 km au sud de CR). Là encore, pas de touristes et une ambiance mystique, idéale pour me remettre de ma grosse gamelle en scoot. Je m’explique : on a pris un scoot pour 2 et c’est bien sur Julien qui conduit. Mais bien sur encore, il faut absolument de j’essaie d’en faire toute seul. Ce que je fais sur un petit chemin un peu avant d’arriver au temple. Et bien sur encore, je ne manque pas de me prendre une grosse gamelle à dix km/h. C’est le premier jour et j’ai déjà les genoux en sang ! Avec la douleur, la chaleur et le décalage horaire, je suis à deux doigts de tomber dans les vapes. Mais c’est incident est aussi pour moi l’occasion de découvrir la légendaire amabilité des Thais. Alors que mon compagnon pour et se moque allégrement de moi (ce en quoi il n’a pas tout à fais tord…), une vielle dame sort de chez elle pour voir comment je me porte. Elle me propose de venir boir un coup pour me remettre. D’autre personne arrivent et tous se soucis de moi. Ils sont extrêmement gentil (on peu pas en dire autant de tout le monde, l’intéressé se reconnaitra !!!). Par la suite, on c’est arrêté à un petit poste de police, où ils m’ont badigeonné de mercurochrome. C’est donc avec les genoux rouges et l’estomac retourné qu’on découvre la splendeur du temple blanc. Là encore, pas de touristes et toujours cette atmosphère sereine. Je goute mon 1er thé glacé au jasmin. Puis retour à CR et découverte du marché de jour. C’est extraordinaire toutes ces couleurs et ces odeurs.
* Départ pour notre road trip. On laisse les gros sacs à Naga Hill en prévoyant notre retour 3 jours plus tard. Etape 1 : CR > Mae Salong. Avec une première halte à qq km de CR, chez ‘le peintre », conseillée par notre hôte, mais qui n’est pas indiqué dans les guides. C’est un endroit très chouette : il s’agit d’un immense terrain, en accès libre, ou un artiste construit des maisons, du traditionnel Thai à l’art contemporain… Il y a des bâtisses énormes, d’autres qui sont très étonnantes ; l’ensemble est vraiment à voir si vous passez dans la région. Au continu en direction de MS. Plus on monte, plus les paysage son magnifique ; nous avons fait la toute dernière montée avant d’arrivée au village avec le couché du soleil sur les montagnes et les couleurs étaient sublimes. Arrivé à MS, on est bien fatigué et on choisi une chambre donnant sur « la place » du village qui nous parait correcte (on n’avait pas envie de trop chercher). Avant la nuit, on va visite le temple au dessus du village, exceptionnel. MS a été l’étape des expériences culinaires désastreuse : vers 18h, l’heure de l’apéro, j’achète un sachet de choses frites, ressemblant à des chips… je ne sais tjrs pas exactement ce que c’était, mais ça avait un goût d’ammoniaque frit, vraiment terrible. On passe une très mauvaise sur le matelas durs, et on se fait réveiller à 5h du mat par les échoppes qui ouvrent avec la musique à fond, et on nous offre un petit dej à base de soupe de riz, oignons et champignons locaux + un fruit orange dont j’ai oublié le nom que j’ai trouvé infâme. Bref, idéal pour démarre la journée !! Etape 2 : MS > Doi Tung >Chiang Siean > Chiang Kong Belle étape et jolis payasge. Mais si c’était à refaire, je ne referais pas tant de route pour le Doi Tung ; on n’a fait que les jardins, le reste ne nous disait rien ; il y avait bcp de touristes thaï (un peu notre Versailles national). Autre regret, nous n’avons pas traversé la frontière pour le Laos. On était un peu pressé puisqu’on voulait le faire en 3 jours ; 4 auraient été mieux… derniers regerts : après avoir fait tous ces kilomètres pour vous le Mékong, plus de batterie dans l’appareil !!! Dommage, la vue du temple qui surplombe le fleuve est somptueuse. Elle restera gravée dans nos mémoires. Nuit à CK dans une chambre bien propre avec grande terrasse et vue sur le fleuve (300 b, la moins cher de notre séjour). Pour la trouver, nous avons longé plusieurs fois la rive en scoot et choisi les terrasses qui nous plaisaient le mieux. Etape 3 : CK > Puchi Fa > Chiang Rai On nous à conseiller d’aller jusqu’à puchi fa, un sommet où la vue, paraît-il est magnifique. La route l'est vraiment en effet, mais une fois au point nomé, avec la brume, ça nous a bcp rappeler nos chères Alpes, donc… Mais le décor pour y aller est vraiment chouette, et on à bien rigoler sur les routes de montagne avec des dénivelés vertigineux !
Bilan du road trip : 600 km en trois jours. Des rencontres, des payases et des souvenirs plein la tête ; on est rentré épuisés, mais comblés. Tout ça vaut bien une tête dans la super piscine de Naga Hill. A posteriori, cette escapade a été le meilleur moment de notre voyage ; c’est vraiment dommage qu’on n’est pas pris 4 jours pour mieux savourer !
A ce stade de mon récit, je raccourcis un peu, sinon, je n’arriverai jamais au bout, et vous non plus !!!
* Descente vers Sukhothai. En car ; ne croyez pas le Routard, il faut bien 9h pour y aller, l’enfer, avec la chaleur, et la frustration de perdre tout ce temps ! Super Guest (dans le guide, un nom avec orchidée) avec piscine très apprécié, car il fait de plus en plus chaud. Visite du parc le lendemain, avec un scoot (perso, j’ai trouvé plus approprié que le vélo avec cette chaleur et ces longues distances). Ca vaut vraiment le coup de se lever tôt pour la visite car la lumière est bien plus belle le matin. On finit vers 14h, puis bus pour Pitsanoluk. On a pas de résa pour le train et on flippe un peut de ne pas avoir de place pour descendre cette nuit à Bgkk. Finalement, on trouve qq chose, mais pas de couchette, et on arrive à 3h du mat, c’est déjà ça !
* Arrivée à 3h à Bgk, on n’a pas dormi dans le train, et visiblement, le chauffeur de taxi qui nous conduit à l’aéroport non plus, il s’endort carrément sur la route, le gros flippe ! On prend notre avion pour Phuket et de là, un taxi pour Kaho Lak (1200 B, cher mais rapide et confortable après 1 nuit blanche)
* Douche froide : Kao Lak est un autre monde ! Des farangs de partout, c’est la côte d’Azur… On s’en fout, on ai là pour notre open water, alors on s’y met à fond ; et on attaque par un dvd de 4h en anglais (je vous rappelle, que nous n’avons tjr pas dormi, dur, dur). Le soir, un cocktail et au lit ! La guest est bien : happy bungalow à 700B. C’est l’une des moins cher. Confortable, simple etsuper cocktail au bar. Encore une journée de cour et on part plonger aux Similan
* Iles Similan : plage magnifique : ici, la nature est reine. Jour 1 : 2 plongée moyennes à 12m. je suis déçu par la visibilité, l’eau est trouble. Et bien sur plage… On a pris le bungalow le plus cher, avec "sea view", et franchement, ça vaut pas le coup. On voit pas la mer, ils sont pas très propre, et on se sent couper de l’ambiance « camp de vacance » avec les tentes... Jour 2 : plongée à 18m, bcp plus sympa (tortues, murènes, poissons scorpion, etc) On a choisit de rester une nuit de plus pour profiter de la plage, mais on regratte ; on a trouver que c’était un peu long… En tout cas ça y est, nous sommes de vrais divers, avec diplôme en poche et tout et tout. Retour à Kao Lak, et décente à Phuket. On a voulu passer la soirée à Patong, histoire de voir ce que c’est, mais les taxis nous on déconseillé, et on a finement dormi tranquillement dans la vieille ville.
* Descente vers Lipe : bateau pour KPP. Puis Lanta. Puis Lipe (on a eu de la chance, c’était les derniers jours de circulation de la bateau qui relie Lanta à Lipe. Merci Thanh pour ce précieux tuyau!). Arrivé le soir. On a fuit Pattaya et filé vers Sunligth Beach. A mon sens, le plus beau coin de l’île. On trouve un bungalow direct sur la plage. Il a l’air très simple, mais superbement situé. On est fatigué, on se prend pas trop la tête. Après un soiré karaoké très sympa avec les touristes thai, on rentre se coucher. Et là, on prend toute la mesure de la modestie de notre bungalow : pas de moustiquaire, jour de 3 cm entre les plache du mur, salle de bain infame et donc des dizaines de petit compagnons volant et rampant. On trouve même une grenouille orange et vert fluo dans la salle de bain. Finalement, on sera mieux sur des transats sur la plage ! Donc le lendemain, changement de chambre. On va un peu plus loin sur la plage au Montain Resort, bcp plus classe et aseptisé. La vue est splendide de là haut, le bar sur la plage est aussi très sympa (certainement plus que ceux de Pattaya). Commence alors nos 3 jours de reposette/bronzette. Entre 2 séances, on découvre l’île. Il y a 3 chemins de terre qui relient les 3 plages, et au milieu, le village des gitans de la mer. Entre leur village, et les « villages de touriste », il y a un faussé. Ils vivent au milieu des ordures, c’est assez terribles de les voir comme ça. C’est vraiment étrange d’ailleurs ce petit sentier qui traverse leur village, sur lequel chemine les touristes : 2 mondes qui se croisent mais qui ne se mélange pas. Ca me laisse une impression étrange. Je vous déconseille aussi sunlight Beach, très sale et isolée. Pattaya est agréable pour y passer la soirée et rentrer tranquillement le soir boire un dernier verre au bar du montain. On a tenté aussi une excusions en snork un peu raté. Si vous y aller, demander bien qu’on vous conduise à l’^le avec les petits galets ; une des plus intéressante pour ça. Bilan : trois jousr extrêmement agréables ; plage somptueuse (autant, si ce n’est plus qu’au Similan), bcp de touristes Thai et Chinois. On voulait d’ailleurs aller à Tarutao, mais on n’a pas réussi à trouver un logement, faute de résa. Donc si vous partez fin mars, pensez à faire le nécessaire.
* Koh Bulon. Lipe > Pak Bara > Bulon. A Pak Barra, on a tenté d’aller sur Ko Lidi, mais il n’y a pas de bungalow là-bas, il faut amener une tente, donc on a laissé tomber à regret (attention, si vous y aller, ce n’est pas le même port d’embarquement) Donc direction Bulon ; on perd une journée dans le transfert… Bulon est très calme, bcp plus que Lipe. C’est idéale pour les familles, les personnes en mal de repos et de plage (mais elles sont poins belles qu'a Lipe). Nous n’y avons passé qu’une journée, donc j’ai bcp apprécié. Plus, ça aurait été trop. La guest : je ne me rappelle plus le nom (c’est celle du Routard, dans les un peu chic) D’ailleur, leur commentaire est faux : c’est une super adresse. On avait réservé, alors on a eu un bungalow littéralement les pieds dans l’eau (je vous mens pas, à 10 pas). 1500b avec petit dej en buffet ; pour le sud, c’est très correct. Ne pas se laisser emporter pas sa première impression sur l’ile, car avec les marées, son visage change du tout au tout d’heure en heure.
* Bulon > Pak Bara > Hat Yai > Bgk
* Bgk est loin d’être mon étape préférée… nous y avons passé 3 jours, c’est peut-être un peu long pour ceux qui ne sont pas fan des grandes métropoles. Jour1 : palais royal + Wat po : un monde fou et un chaleur accablante. Les temples sont entassés les un sur les autre ; aucun recul pour les admirer. Khoa san et shopping. Le soir, on est allé au marché de Patpong : détestable. Les prix sont 10 fois plus élevés qu’à Khao San et des rabatteurs tout les 2 mètre pour un « ping-pong show »… l’angoisse totale, on est plus du tout dans la Thaïlande de nos 1ers jours. Jour 2 : shopping center. Le soir, on a diner an haut de la plus haute tour. La vue vaut la peine. Jour 3 : Il faut qu’au sorte de cette ville de fou ! On se lève donc à 6h30 pour aller à Ayuthya/ Mais il fait chaud et on est fatigué. On n’apprécie pas trop la visite, qui nous parait d’ailler bien pale après Sukhothai. De plus, ca commence à nous gonfler sérieux de payer un droit d’entrée systématiquement 3 fois plus élevé que les Thais (on visite quand même des monuments classés au patrimoine mondial de l’humanité, et je trouve cette discrimination très limite d’un point de vue déontologique)
* Voilà, c’est la fin du voyage !!! N’hésitez pas si vous avec des questions et encore mille mercis à tout ceux qui m’ont aidé à faire ce fabuleux voyage.
Vélo Specialized Sirrus English translation pending
bonjour, Parisien depuis bientôt 30 ans, je ne circule qu'à vélo depuis 15 ans.
Aujourd'hui en préparation un périple de trois semaines, à 2, en Bretagne, qui servira de test pour la suite, avec tout le barda de camping.
Mon vélo parisien ne peut pas faire l'affaire.
Me voilà donc à devoir faire le choix. On me propose une occasion, pour laquelle j'aimerai avoir quelque avis éclairé, voici les termes de la proposition :
"Un vélo haut de gamme, léger et polyvalent d’occasion Specialized Sirrus montage spécifique d’une valeur neuf d’environ 1300€, vendu 650€. Cadre en aluminium Premium A1, fourche en carbone FACT avec inserts Zerts ( antivibrations ). Jantes Mavic CXP 21 oeilletées à flancs usinés, moyeux Shimano 105, pneus Michelin 700x28 ou Specialized 700x26. Pédalier Shimano 105 Octalink 30/42/52, cassette Shimano 9 vitesses 11/32, dérailleur arriére Shimano Deore XT, dérailleur avant Shimano 105. Manettes Sram Rocket ou Shimano 105. Tige de selle suspendue, potence ajustable, porte bagage. Disponible en guidon course ou VTC. Un vélo haut de gamme léger, polyvalant et resistant."

LA question majeure est, est-ce que c'est un bon vélo pour de la randonnée au moyen voire au long court? voici le texte de présentation du site specialized : "Fitness/Route cintre plat Chaque Sirrus offre la vitesse d'un vélo de route avec le confort et l'ergonomie d'un cintre plat.Que vous rouliez pour garder la forme ou pour aller travailler, notre Sirrus est un excellent choix. Très léger et confortable, il est la machine parfaite pour les ballades sportives, les trajets quotidiens et même une petite cyclosportive de temps à autres."
Merci d'éclairer ma lanterne.
"Un vélo haut de gamme, léger et polyvalent d’occasion Specialized Sirrus montage spécifique d’une valeur neuf d’environ 1300€, vendu 650€. Cadre en aluminium Premium A1, fourche en carbone FACT avec inserts Zerts ( antivibrations ). Jantes Mavic CXP 21 oeilletées à flancs usinés, moyeux Shimano 105, pneus Michelin 700x28 ou Specialized 700x26. Pédalier Shimano 105 Octalink 30/42/52, cassette Shimano 9 vitesses 11/32, dérailleur arriére Shimano Deore XT, dérailleur avant Shimano 105. Manettes Sram Rocket ou Shimano 105. Tige de selle suspendue, potence ajustable, porte bagage. Disponible en guidon course ou VTC. Un vélo haut de gamme léger, polyvalant et resistant."

LA question majeure est, est-ce que c'est un bon vélo pour de la randonnée au moyen voire au long court? voici le texte de présentation du site specialized : "Fitness/Route cintre plat Chaque Sirrus offre la vitesse d'un vélo de route avec le confort et l'ergonomie d'un cintre plat.Que vous rouliez pour garder la forme ou pour aller travailler, notre Sirrus est un excellent choix. Très léger et confortable, il est la machine parfaite pour les ballades sportives, les trajets quotidiens et même une petite cyclosportive de temps à autres."
Merci d'éclairer ma lanterne.
Compagnie aérienne Cebu et hôtel à Boracay (Philippines) English translation pending
Bonjour,
je souhaiterais avoir des renseignements sur la compagnie aérienne Cebu Pacific. Qu'en pensez-vous ? Fait-elle partie des compagnies dites à risques ?
Par ailleurs, pour ceux qui connaissent Boracay, pourriez-vous me conseiller un hôtel ?
Merci par avance.
Bordo
je souhaiterais avoir des renseignements sur la compagnie aérienne Cebu Pacific. Qu'en pensez-vous ? Fait-elle partie des compagnies dites à risques ?
Par ailleurs, pour ceux qui connaissent Boracay, pourriez-vous me conseiller un hôtel ?
Merci par avance.
Bordo