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Méharée (sud du Maroc) English translation pending
Ce n'est que quelques mois plus tard que les mots ont vraiment trouvé leur place. La voilà. Après des jours de marche entre Tagounite et Chigaga, en passant par Foum La'lag, Iriki, Erg Yehoudi, etc... Bonne lecture, hum... Bon courage plutôt. C'est un peu long. El baraka Allah ou fikoum. 😎
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ERG YEHOUDI
I
De Zagora à Tagounite, à peine deux heures de taxi. Bientôt, Anega, un dernier col à franchir. Au-delà, le désert. Il fait déjà nuit, et la 4L s’ébroue sur le chemin. Les ensablements se succèdent. Il faut souvent descendre pour pousser. Et puis le campement se détache. Silhouette aplatie des tentes sous le poudroiement des étoiles. Trois verres de thé sur les tapis. Une bougie dans un coin, et le sommeil qui vient très vite. Le vent souffle très fort. Le sable me remplit les yeux. J’aime sentir cette chaleur, cette aridité des bourrasques, cette lueur ténue à l’horizon, dans les nuées sablonneuses évaporées par le vent. Au loin, une kasbah isolée s’endort. Je me nourri de cette absence. Je quitte par instants l’existence, pour entrer dans le vent et la lumière.
II
Un halo de pastels s’est glissé sous la tente. D’où vient le sable qui me recouvre ? L’Erg Yehoudi s’éveille dans la pénombre. Le vent s’est tu, le sable coloré, le ciel illuminé. Jaune, ocre et orangé. Le sable est encore frais. Dur et compact par endroits. Ailleurs tendre et léger. Et le silence. Quel silence ! Je n’entends que lui. C’est le silence de la terre, quand plus rien ne la peuple. Le silence des berbères, patiemment burinés. Les mots lâchés sont lents. Je me retrouve en eux. En leur pays aride. En l’infini qui nous regarde, et en la nonchalance des jours.
III
Les verres que l’on dépose font des ronds sur le sable. Les grains agglutinés par le thé roulent en bas de la pente. Le jour s’apaise enfin. Lentement. Comme le reste. Les dromadaires entravés s’éloignent vers la source en sautillant. Les dunes étirent leurs ombres, jaunes, orangées, multicolores. Le soleil rougeoyant a disparu derrière les crêtes. Les ombres élastiques se fondent maintenant dans leur masse. Le vent s’est tu. Le silence règne. Et le reflux du sable a laissé derrière lui des cailloux et des traces. Celles de Brahim s’éloignent encore en direction de la montagne. Sa silhouette enténébrée se perdra bientôt dans la nuit. Le murmure du thé dans les verres, et Mohamed qui veut me voir écrire. Raconter son pays. Je n’en sais pas grand-chose. Le vent, le sable, et puis rien d’autre. De la chaleur un peu, et le pas lourd des dromadaires. Eux aussi disparaîtront bientôt, dans les ténèbres d’une nuit sans lune. Les yeux levés vers le ciel, j’attends déjà les étoiles. Ils n’ont pas dû se satisfaire de rien, pour vouloir se perdre encore dans le vide.
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MEHAREE
I
Tôt ce matin, départ des dunes de Mzoueria. Nous gagnons rapidement la hamada, où la marche est aisée, les cailloux fins, le sable volatile. La plaine qui nous attend est vaste. Jusqu’au-delà de l’horizon, des cailloux, des cailloux, des cailloux. Le plus souvent noirs, sur un tapis de sable clair. Nous avons laissé les derniers buissons derrière nous. La marche se fait en ligne droite. Un repère dans le lointain suffit à maintenir le cap. Nous contournons un petit erg orangé. La sensualité des dunes contraste avec la violence des pierres noires. Un puits. Eau claire et bienfaisante. Tout juste un peu saumâtre. Il n’y a personne. Un âne esseulé nous observe. Nous marchons encore et encore. La chaleur m’étourdit. L’horizon, brûlant, tremble dans le lointain. Mes pieds, mes yeux, mes mains s’assèchent. Il faut marcher encore. Et puis enfin, au loin, se dessine la silhouette ocre d’un erg. Un puits, profond, et un arbre. Le bois est compté aujourd’hui. Les petits riens sont tant de choses. Un rien de bois, d’ombre, de feu, de riz, de dattes et de thé suffisent à me requinquer. Tout devient à la fois simple et essentiel. L’esprit du méhariste, soumis à de telles austérités, s’épure. La fatigue me rattrape. Je tire la natte à l’écart, et m’endors. La nuit sans lune est peuplée de milliards d’étoiles. D’araignées, de scorpions, de gerbilles et de poissons.
II
Point de vie, Le puits rassemble. Hommes et animaux. Certains puisent, D’autres boivent. Piétinement des dromadaires, Et puis rafraîchissement. Verse m'en sur la tête Et dans le creux des mains. Je bois à pleines gorgées La fraîcheur de la terre. Celle qui nous est comptée Pour la vie de nos âmes. Demain, un autre puits, Quand sera épuisée La guerba de peau molle Que nous gardons au frais Sous l'ombre d'un palmier.
III
Dieu a créé le désert pour que les hommes se réjouissent à la vue des arbres. Je me souviens de cet adage Touareg. Après trois jours de dunes, de regs et d’oueds, nous atteignons Foum La’lag. L’oasis sacrée. En pas moins de sept heures de marche, nous avons rejoint les palmiers. Quelques jardins autour d’une source, où des femmes lavent des gandouras bleues en silence. Des enfants jouent autour des hommes que nous saluons durablement. L’un après l’autre, ils s’enquièrent de l’état des puits, de la situation des campements, des familles, des troupeaux. Nous partageons le thé et une poignée de dattes. Pour la nuit, nous resterons à l’écart du village. Les dix palmiers qui nous abritent sont un monument végétal. Architecture de la terre. Il ne faut rien y ajouter, ni rien en retirer. Ici, chaque chose est à sa place.
IV
Le soleil encore rasant, et le dromadaire qui piétine. Un peu de bois est rassemblé pour le thé. Il reste du riz de la veille. Et puis des dattes. Toujours des dattes. Nous quittons l’oued, et rejoignons les cailloux du grand reg. Des cailloux noirs, sinistres. Je commence à les aimer, à les connaître un peu. Aucuns ne se ressemblent. Ils sont comme nous. Différents, indifférents. Nous cueillons l’eelk, sève desséchée, coulant des artères de cédras. Jeté dans l’eu bouillante, il donne au thé un doux parfum de caramel. Plus loin sur le reg, quelques touffes asséchées indiquent la présence d’un oued. Nous le longeons jusqu’à la source. La source des marabouts. Posées sur l’horizon, les dunes arrondies me regardent. Silhouettes approximatives dans les nuées crépusculaires.
V
La source des marabouts. Dans le creux des collines. Entre l'erg et le reg. Entre les cailloux et le sable. Quelques palmiers, Le chant d'un oiseau, Une source, Et puis rien. Le soleil et le vent. Douceur du crépuscule Lorsque la chaleur n'est plus Une lourdeur en nos mains.
VI
Au-delà du muret, un jardin. Un jardin sec. Un jardin sec et seul. Immensité close, pour trois fois rien. Les plantes aussi cherchent l’espace. Elles voient venir au loin les dunes de Chigaga. Les dunes qui progressent à pas de grains infimes. Patience de la terre, et patience du jardin. Qui enseigne aux hommes libres la nonchalance des braises. Au-delà du muret, j’entends le thé qu’on verse. Le thé au fond des verres, en attendant après. Et puis le pain. Chaque jour. De la farine à la pâte en l’alchimie de l’eau claire, des gestes ancestraux. Chaque jour. D’abord allumer le feu, jusqu’au rougeoiement des braises. Tout juste avant qu’elles ne meurent. Chaque jour. Déposer une galette fraîche et molle entre le sable et les tisons. Et puis attendre. Chaque jour attendre. Alors le thé. Alors le vent. Lorsque le pain est cuit, cesse le thé, cesse le vent. Les doigts trempés dans l’huile d’olive, et le pain chaud craque sous les dents. Le sable craque avec le pain. Il n’y a maintenant plus d’huile pour le pain, plus de lueur à l’horizon, plus de feu pour le thé, plus d’oiseaux pour le silence. Nous tirons notre natte et notre couverture à l’écart. Une pluie d’étoiles nous éblouit.
VII
Je me réveille le premier ce matin. Le jour se lève aussi. Le soleil est encore derrière les crêtes. La fraîcheur est douce et légère. Je rassemble un peu de bois sec, et allume le feu pour une première théière. Omar se réveille à son tour. Et déjà s’en va au loin, au-delà des collines. Hier, le dromadaire était resté introuvable. L’air inquiet, Omar n’avait plus mangé depuis. Sa précieuse monture s’était égarée à une heure du campement, sans doute attirée par quelque succulent arbrisseau. Pendant que les méharistes se privent, le dromadaire, lui, donne souvent libre cours à son immense gourmandise. Le thé chauffe, je me rince les mains, la bouche et le visage. Je plie ma couverture, et verse de l’huile d’olive près du pain préparé la veille. Moha se réveille à son tour. Pas très matinal aujourd’hui. Le thé est prêt. Un peu de sucre, je verse et je mélange, sans en mettre une goutte à coté. Il est amer et sucré. Tel qu’on le fait par ici. Omar apprécie. Il ne nous reste qu’à charger le chouari, que l’on harnache sur la bosse poilue et molle du dromadaire. Il se plaint. Nous devons le retenir quand il s’agite. Car en plus d’être gourmand, le dromadaire est plutôt râleur. Il faut le tirer pour partir. Devant nous, une journée de soleil, de marche, de vent, de cailloux et de sable. Inch Allah. La marche est aisée. Nous franchissons les uns après les autres de petits cordons de dunes. Le sable est encore frais. Je marche pieds nus. Il est de la couleur de nos plages. Jaune pâle teinté de gris, fin et volatile. Et déjà, devant nous, se dessinent les dunes immenses de l’erg Chigaga. Le sable devient ocre, orangé, parfois tirant sur le rouge. Le vent du sud-ouest souffle très fort. Les ergs se succèdent, de plus en plus difficiles à franchir. Le dromadaire peine. Il n’est pas à l’aise dans les dunes. Ses pas s’enfoncent dans le sable. Il faut sans arrêt le pousser. Nous contournons les pentes les plus raides, nous dirigeant vers un point sombre du paysage. Rapidement, nous parvenons à l’arbre sec, à l’arbre seul. De nouveau, nous déballons quelques affaires, le temps de laisser passer l’heure la plus chaude du jour.
VIII
Enfin seul. Il me regarde, Et je m'incline. Son âge oblige. Probablement centenaire. Sa douce présence Trahit des années de souffrances. Sous les assauts du vent, Des rayons du soleil. On ne lui a pas donné beaucoup, Et lui, sans rien attendre, Aujourd'hui tant me donne. Je l'ai désiré, Il est venu. Je l'ai vu de si loin Sans le perdre des yeux. Je l'ai frôlé doucement, Et puis me suis assis, Humble et silencieux, Sous l'arbre seul.
IX
La première chose à faire est de rassembler quelques branches. Le thé, unique remontant, chauffe. Puis étaler la couverture, couper deux tomates et un oignon. Ce sont nos derniers légumes. Un peu de pain, des sardines en boite et de l’huile. Et puis du thé. La sieste est difficile. Le vent souffle vraiment très fort. Le sable s’immisce en chaque recoin de mon chèche. Les monuments de sable m’attirent. Je ne peux rester là, à les regarder. Je veux les piétiner, sentir cette poudre orange entre mes doigts, sentir la brûlure du désert. Le soleil est au zénith. J’ajuste mon turban. Mes pieds s’enfoncent dans le sable brûlant. Le vent souffle, dans un assourdissant silence. Cet océan de poussière ocre me fait perdre la tête. Rapidement les repères disparaissent. J’ai le vertige. Le vent nous chasse. Nous devons retrouver les cailloux. La tempête menace. Nous trouverons un puits, en marchant vers le nord ouest. Le pas est franc. Les petites dunes se succèdent. Quelques arbres timides font des taches vertes, sur l’immensité bleue du ciel. Etourdissante perfection, harmonie des couleurs et des formes, dans la fureur des éléments. Nous marchons encore. Le dromadaire peine. Mes jambes sont lourdes. Enfin, le puits. Déchargement du chouari, collecte du bois, préparation du thé. Rituel instinctif. Moha et moi, les poches remplies de dattes, nous perchons sur la branche d’un arbre. Nous grignotons nos sucreries, comme deux enfants loin des regards. Complicité silencieuse. Nous attendons, muets, que les ombres du soir, féeriques, s’étirent sur le sable des dunes. Le soleil rougeoie, le vent fraîchit. Je me suis enfin habitué au rythme de marche quotidien. Aujourd’hui, cinquante kilomètres. Je ne suis pas fatigué. Par contre, mon turban sent la sueur, le feu de bois, le dromadaire et le thé. Mes yeux sont pleins de sable et mes pieds se dessèchent. Ma peau est colorée et je fais des gags en arabe. Je remplis mes poches de crottes laissées par un dromadaire. Je les jette en pluie sur Moha. Nous rions, et de nouveau le silence.
X
Un autre puits. Et des odeurs. La vie qui laisse des traces. Des crottes. Eau et terre mélangées Moisissent. Odeur portée par le vent Comme un témoignage vital. Un feu abandonné. Une chèvre hors du troupeau. Une corde, Un bidon, Un morceau de fer Et, Personne. Le silence et cette odeur. Putréfaction végétale Dans une fournaise minérale. Vide. Absurde. Et qui ne semble vivante Que par ces traces abandonnées.
XI
La marche est longue ce matin. D’abord quitter les ergs de sable, et rejoindre la source. Les dunes de Chigaga disparaissent derrière l’horizon. Les plateaux rocheux se succèdent. Sans végétation. Les heures sont interminables. Le vent souffle de l’est. Trop sec, en plein visage. Le soleil est immense. Sur une interminable plaine de cailloux noirs, un caméléon. Et puis un arbre nous invite. Le premier, le seul. Un arbre sans feuilles. Tout juste un buisson d’épines. Le dromadaire n’en veut pas. Mais qu’ont donc fait les hommes pour mériter une terre aussi ingrate ? Futile végétation, sur un plateau stérile. Nous en cassons une branche pour chauffer la théière. Un gamin nous rejoint. Ses chèvres sont plus loin, aux abords d’un oued où survit la broussaille. Il est timide, fatigué, affamé. Nous lui offrons de notre riz, et puis un verre de thé. A peine a-t-il fini qu’il se réfugie parmi les branches. Point de vue isolé, au-delà de l’attention des adultes. Ceux là ne regardent pas en l’air pour y rejoindre par moments la douceur de leurs rêves. Des rêves de leurs enfants.
XII
Reg. Ou comment dire le vide et l'absence. L'immensité de la terre Où rien ne vit. Lieu de passage, Non pas demeure. Il y a trop de cailloux Pour un troupeau. Trop de cailloux, pas assez d'eau. Rien ne pousse. Que la chaleur suffocante Brûlant des milliards de pierres noires. Des cailloux insensés, Sombres et stériles. Vaste plaine à traverser, Sans rien à l'horizon. Pour aller d'un puits à un autre. Et de cet autre au suivant. Comme des points de suspension Livrant la terre au silence.
XIII
La nuit approche. Nous pressons le pas. Puis arrivons enfin. La famille d’Omar nous accueille. Deux vastes tentes en poil de chèvre, d’hasardeuses constructions en pierre, en ruine, et un abri en paille. Tout le reste au milieu. Les femmes et les jeunes filles s’affairent, les chèvres et les poules, un feu de bois pour le thé, des jarres gardant l’eau fraîche, une meule pour la farine, des gamelles, des nippes et quelques jeux d’enfants. Une vaste natte pour nous trois, des couvertures et des coussins. Les hommes sont au loin avec les troupeaux. Le thé est servi. Les jeunes filles s’agitent. Le pain est chaud et croustillant. L’huile d’olive dégouline. Et puis des lentilles, du pain, du thé. Les yeux posés sur l’horizon, tous attendent un croissant de lune. Un fin croissant, le premier, comme une renaissance. Le ramadan peut alors commencer. Ce soir, la radio tamazight psalmodie en arabe les versets du Coran. Il n’y a de Dieu que Dieu, et Mahomet est son prophète. L’humeur est joyeuse. Tout est subtilement différent. Même si, à la lueur de la bougie, rien ne semble vraiment avoir changé.
XIV
Seul, un croissant de lune Descend sur l’horizon. Le ciel s’enivre A l’appel du muezzin. Le cœur est à la fête. La radio psalmodie Des versets en arabe, Etouffés par le chant des femmes. Sous la tente, Le thé coule toujours.
Jour de carême. Hammo ne mange pas. Mes doigts dégoulinent Au dessus d'une soupe aux lentilles. Le pain est frais et croustillant. Les chèvres se sont tues. Le vent aussi, S'évanouit derrière les dunes. Sous la tente, Le thé coule toujours.
Rupture du jeune Lorsqu’on ne distingue plus Un fil blanc d’un fil noir. Le thé coule à flot, Le pain, Les dattes. Retrouvailles généreuses Autour de la famille assemblée. Sous la tente, Le thé coule toujours.
XV
Le jour se lève sur le campement. Les chèvres et les femmes, les vieillards et les enfants, les hommes. Le ciel rouge et lointain pâlit. D’un bout à l’autre de la plaine, la terre s’éclaircie peu à peu. La vie s’éveille dans les ténèbres. Je profite encore de la pénombre pour me cacher non loin, silhouette accroupie derrière un buisson d’épines. Un troupeau de chèvres s’agite. Une fillette chantonne. Une bouilloire grince. Et déjà l’odeur du feu de bois. L’odeur de la vie. Alors qu’un vieillard s’installe pour la journée, entre un enfant à moitié nu et un tas d’ustensiles. Sur un tapis de laine, Omar est allongé. Moha bavarde. La théière au milieu. Je remplis, un par un, les verres en rond sur un plateau doré. Le va-et-vient est familier. Le puits, le moulin, le four. Au dehors, les cailloux. Les cailloux et le soleil. Jusqu’aux ergs oranges que je devine à l’horizon. Il est presque midi. Le silence est tombé sur les tentes. Inattendu. Premier jour de carême. Où l’on s’économise. La journée est encore longue. La chaleur sur le reg tremble dans le lointain.
XVI
Comment décrire les dunes, Quand tant a été dit, Et si peu à la fois. Sable nomade, Poussière en errance. Courbes éphémères et folles. Plénitude de l'absence. Isolement Et lumière. Brûlure inoubliable Au fond du coeur et des yeux. Abandon au silence Et puis retour parmi les siens. Les dunes sont un passage, Jamais un but. Elles n'existent que par l'absence du reste. Et c'est peut-être ainsi Qu'elles résonnent et nourrissent Tous ceux que le désert accepte.
XVII
Repas de sardines et de pain. Thé, huile. Nous n’avons plus de légumes. Le bois manque pour cuire quoi que ce soit. Le puits est ensablé, alors l’eau se fait rare. Nous nous contentons de peu. Et cela nous convient. Je me souviens de cet adage Maure : qui ne se satisfait pas de peu, ne se satisfait pas de beaucoup. Aujourd’hui, nous n’avons pas le choix.
XVIII
Un dernier cordon de dunes à franchir. Loin au-delà des cailloux, l’erg Yehoudi est posé sur la hamada. L’erg Yehoudi est en vue. Et le campement nous y attend peut-être. Plus que cinq heures de marche, tout au plus. Encore cinq heures de marche. Cinq longues heures. Interminables. Ensemble, Omar, Moha et moi explosons de joie. Nous sommes partis inconnus, nous arriverons comme des frères. Les dunes s’élargissent peu à peu. Le paysage se mue en de multiples détails. Un point devient une tente, une ligne courbe offre un passage, et le silence murmure, le bruit des cailloux sous nos pas. Pendant ces deux semaines, le campement nous attendait. Lahcen était là. Quelques dromadaires, des tentes, un chien. Notre compagnon ruminant est déchargé. Il fait quelques pas au loin, de nouveau libre. Personne n’en saura rien. Sous la tente, je m’allonge sur un tapis. La fatigue m’envahit soudain. Et la chaleur devient pesante. Le vent me manque déjà. Je ressens dans mes yeux le regard lointain des nomades. Besoin de scruter l’horizon, toujours plus en détail. Et la lumière jaune. Très jaune. Telle que je l’aime. Sous les cieux unis du désert. D’un bout à l’autre, l’horizon, jaune.
XIX
Le thé, Trois fois bu et partagé. Après des heures de hamada, Le silence est rompu, Enfin, Par ce murmure au fond des verres.
XX
Et le sable des dunes Sous le vent Fond comme neige au soleil
XXI
Le sable entre mes doigts Colle Souvenir malgré lui Glissé au fond des poches
XXII
L’oiseau ne nous a pas quitté. Fidèle. Oiseau de bon augure, Sans doute. Noir brillant. Tête blanche et queue blanche. Un oiseau silencieux Trouvé de branche en branche Lorsque nos pas nous en donnaient. Là où se trouve l’oiseau, Se trouve aussi la vie. L’eau, bien sûr, Et le bois. Chaque jour et pas à pas, Bou b’chour ne nous a pas quitté.
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ERG YEHOUDI
I
De Zagora à Tagounite, à peine deux heures de taxi. Bientôt, Anega, un dernier col à franchir. Au-delà, le désert. Il fait déjà nuit, et la 4L s’ébroue sur le chemin. Les ensablements se succèdent. Il faut souvent descendre pour pousser. Et puis le campement se détache. Silhouette aplatie des tentes sous le poudroiement des étoiles. Trois verres de thé sur les tapis. Une bougie dans un coin, et le sommeil qui vient très vite. Le vent souffle très fort. Le sable me remplit les yeux. J’aime sentir cette chaleur, cette aridité des bourrasques, cette lueur ténue à l’horizon, dans les nuées sablonneuses évaporées par le vent. Au loin, une kasbah isolée s’endort. Je me nourri de cette absence. Je quitte par instants l’existence, pour entrer dans le vent et la lumière.
II
Un halo de pastels s’est glissé sous la tente. D’où vient le sable qui me recouvre ? L’Erg Yehoudi s’éveille dans la pénombre. Le vent s’est tu, le sable coloré, le ciel illuminé. Jaune, ocre et orangé. Le sable est encore frais. Dur et compact par endroits. Ailleurs tendre et léger. Et le silence. Quel silence ! Je n’entends que lui. C’est le silence de la terre, quand plus rien ne la peuple. Le silence des berbères, patiemment burinés. Les mots lâchés sont lents. Je me retrouve en eux. En leur pays aride. En l’infini qui nous regarde, et en la nonchalance des jours.
III
Les verres que l’on dépose font des ronds sur le sable. Les grains agglutinés par le thé roulent en bas de la pente. Le jour s’apaise enfin. Lentement. Comme le reste. Les dromadaires entravés s’éloignent vers la source en sautillant. Les dunes étirent leurs ombres, jaunes, orangées, multicolores. Le soleil rougeoyant a disparu derrière les crêtes. Les ombres élastiques se fondent maintenant dans leur masse. Le vent s’est tu. Le silence règne. Et le reflux du sable a laissé derrière lui des cailloux et des traces. Celles de Brahim s’éloignent encore en direction de la montagne. Sa silhouette enténébrée se perdra bientôt dans la nuit. Le murmure du thé dans les verres, et Mohamed qui veut me voir écrire. Raconter son pays. Je n’en sais pas grand-chose. Le vent, le sable, et puis rien d’autre. De la chaleur un peu, et le pas lourd des dromadaires. Eux aussi disparaîtront bientôt, dans les ténèbres d’une nuit sans lune. Les yeux levés vers le ciel, j’attends déjà les étoiles. Ils n’ont pas dû se satisfaire de rien, pour vouloir se perdre encore dans le vide.
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MEHAREE
I
Tôt ce matin, départ des dunes de Mzoueria. Nous gagnons rapidement la hamada, où la marche est aisée, les cailloux fins, le sable volatile. La plaine qui nous attend est vaste. Jusqu’au-delà de l’horizon, des cailloux, des cailloux, des cailloux. Le plus souvent noirs, sur un tapis de sable clair. Nous avons laissé les derniers buissons derrière nous. La marche se fait en ligne droite. Un repère dans le lointain suffit à maintenir le cap. Nous contournons un petit erg orangé. La sensualité des dunes contraste avec la violence des pierres noires. Un puits. Eau claire et bienfaisante. Tout juste un peu saumâtre. Il n’y a personne. Un âne esseulé nous observe. Nous marchons encore et encore. La chaleur m’étourdit. L’horizon, brûlant, tremble dans le lointain. Mes pieds, mes yeux, mes mains s’assèchent. Il faut marcher encore. Et puis enfin, au loin, se dessine la silhouette ocre d’un erg. Un puits, profond, et un arbre. Le bois est compté aujourd’hui. Les petits riens sont tant de choses. Un rien de bois, d’ombre, de feu, de riz, de dattes et de thé suffisent à me requinquer. Tout devient à la fois simple et essentiel. L’esprit du méhariste, soumis à de telles austérités, s’épure. La fatigue me rattrape. Je tire la natte à l’écart, et m’endors. La nuit sans lune est peuplée de milliards d’étoiles. D’araignées, de scorpions, de gerbilles et de poissons.
II
Point de vie, Le puits rassemble. Hommes et animaux. Certains puisent, D’autres boivent. Piétinement des dromadaires, Et puis rafraîchissement. Verse m'en sur la tête Et dans le creux des mains. Je bois à pleines gorgées La fraîcheur de la terre. Celle qui nous est comptée Pour la vie de nos âmes. Demain, un autre puits, Quand sera épuisée La guerba de peau molle Que nous gardons au frais Sous l'ombre d'un palmier.
III
Dieu a créé le désert pour que les hommes se réjouissent à la vue des arbres. Je me souviens de cet adage Touareg. Après trois jours de dunes, de regs et d’oueds, nous atteignons Foum La’lag. L’oasis sacrée. En pas moins de sept heures de marche, nous avons rejoint les palmiers. Quelques jardins autour d’une source, où des femmes lavent des gandouras bleues en silence. Des enfants jouent autour des hommes que nous saluons durablement. L’un après l’autre, ils s’enquièrent de l’état des puits, de la situation des campements, des familles, des troupeaux. Nous partageons le thé et une poignée de dattes. Pour la nuit, nous resterons à l’écart du village. Les dix palmiers qui nous abritent sont un monument végétal. Architecture de la terre. Il ne faut rien y ajouter, ni rien en retirer. Ici, chaque chose est à sa place.
IV
Le soleil encore rasant, et le dromadaire qui piétine. Un peu de bois est rassemblé pour le thé. Il reste du riz de la veille. Et puis des dattes. Toujours des dattes. Nous quittons l’oued, et rejoignons les cailloux du grand reg. Des cailloux noirs, sinistres. Je commence à les aimer, à les connaître un peu. Aucuns ne se ressemblent. Ils sont comme nous. Différents, indifférents. Nous cueillons l’eelk, sève desséchée, coulant des artères de cédras. Jeté dans l’eu bouillante, il donne au thé un doux parfum de caramel. Plus loin sur le reg, quelques touffes asséchées indiquent la présence d’un oued. Nous le longeons jusqu’à la source. La source des marabouts. Posées sur l’horizon, les dunes arrondies me regardent. Silhouettes approximatives dans les nuées crépusculaires.
V
La source des marabouts. Dans le creux des collines. Entre l'erg et le reg. Entre les cailloux et le sable. Quelques palmiers, Le chant d'un oiseau, Une source, Et puis rien. Le soleil et le vent. Douceur du crépuscule Lorsque la chaleur n'est plus Une lourdeur en nos mains.
VI
Au-delà du muret, un jardin. Un jardin sec. Un jardin sec et seul. Immensité close, pour trois fois rien. Les plantes aussi cherchent l’espace. Elles voient venir au loin les dunes de Chigaga. Les dunes qui progressent à pas de grains infimes. Patience de la terre, et patience du jardin. Qui enseigne aux hommes libres la nonchalance des braises. Au-delà du muret, j’entends le thé qu’on verse. Le thé au fond des verres, en attendant après. Et puis le pain. Chaque jour. De la farine à la pâte en l’alchimie de l’eau claire, des gestes ancestraux. Chaque jour. D’abord allumer le feu, jusqu’au rougeoiement des braises. Tout juste avant qu’elles ne meurent. Chaque jour. Déposer une galette fraîche et molle entre le sable et les tisons. Et puis attendre. Chaque jour attendre. Alors le thé. Alors le vent. Lorsque le pain est cuit, cesse le thé, cesse le vent. Les doigts trempés dans l’huile d’olive, et le pain chaud craque sous les dents. Le sable craque avec le pain. Il n’y a maintenant plus d’huile pour le pain, plus de lueur à l’horizon, plus de feu pour le thé, plus d’oiseaux pour le silence. Nous tirons notre natte et notre couverture à l’écart. Une pluie d’étoiles nous éblouit.
VII
Je me réveille le premier ce matin. Le jour se lève aussi. Le soleil est encore derrière les crêtes. La fraîcheur est douce et légère. Je rassemble un peu de bois sec, et allume le feu pour une première théière. Omar se réveille à son tour. Et déjà s’en va au loin, au-delà des collines. Hier, le dromadaire était resté introuvable. L’air inquiet, Omar n’avait plus mangé depuis. Sa précieuse monture s’était égarée à une heure du campement, sans doute attirée par quelque succulent arbrisseau. Pendant que les méharistes se privent, le dromadaire, lui, donne souvent libre cours à son immense gourmandise. Le thé chauffe, je me rince les mains, la bouche et le visage. Je plie ma couverture, et verse de l’huile d’olive près du pain préparé la veille. Moha se réveille à son tour. Pas très matinal aujourd’hui. Le thé est prêt. Un peu de sucre, je verse et je mélange, sans en mettre une goutte à coté. Il est amer et sucré. Tel qu’on le fait par ici. Omar apprécie. Il ne nous reste qu’à charger le chouari, que l’on harnache sur la bosse poilue et molle du dromadaire. Il se plaint. Nous devons le retenir quand il s’agite. Car en plus d’être gourmand, le dromadaire est plutôt râleur. Il faut le tirer pour partir. Devant nous, une journée de soleil, de marche, de vent, de cailloux et de sable. Inch Allah. La marche est aisée. Nous franchissons les uns après les autres de petits cordons de dunes. Le sable est encore frais. Je marche pieds nus. Il est de la couleur de nos plages. Jaune pâle teinté de gris, fin et volatile. Et déjà, devant nous, se dessinent les dunes immenses de l’erg Chigaga. Le sable devient ocre, orangé, parfois tirant sur le rouge. Le vent du sud-ouest souffle très fort. Les ergs se succèdent, de plus en plus difficiles à franchir. Le dromadaire peine. Il n’est pas à l’aise dans les dunes. Ses pas s’enfoncent dans le sable. Il faut sans arrêt le pousser. Nous contournons les pentes les plus raides, nous dirigeant vers un point sombre du paysage. Rapidement, nous parvenons à l’arbre sec, à l’arbre seul. De nouveau, nous déballons quelques affaires, le temps de laisser passer l’heure la plus chaude du jour.
VIII
Enfin seul. Il me regarde, Et je m'incline. Son âge oblige. Probablement centenaire. Sa douce présence Trahit des années de souffrances. Sous les assauts du vent, Des rayons du soleil. On ne lui a pas donné beaucoup, Et lui, sans rien attendre, Aujourd'hui tant me donne. Je l'ai désiré, Il est venu. Je l'ai vu de si loin Sans le perdre des yeux. Je l'ai frôlé doucement, Et puis me suis assis, Humble et silencieux, Sous l'arbre seul.
IX
La première chose à faire est de rassembler quelques branches. Le thé, unique remontant, chauffe. Puis étaler la couverture, couper deux tomates et un oignon. Ce sont nos derniers légumes. Un peu de pain, des sardines en boite et de l’huile. Et puis du thé. La sieste est difficile. Le vent souffle vraiment très fort. Le sable s’immisce en chaque recoin de mon chèche. Les monuments de sable m’attirent. Je ne peux rester là, à les regarder. Je veux les piétiner, sentir cette poudre orange entre mes doigts, sentir la brûlure du désert. Le soleil est au zénith. J’ajuste mon turban. Mes pieds s’enfoncent dans le sable brûlant. Le vent souffle, dans un assourdissant silence. Cet océan de poussière ocre me fait perdre la tête. Rapidement les repères disparaissent. J’ai le vertige. Le vent nous chasse. Nous devons retrouver les cailloux. La tempête menace. Nous trouverons un puits, en marchant vers le nord ouest. Le pas est franc. Les petites dunes se succèdent. Quelques arbres timides font des taches vertes, sur l’immensité bleue du ciel. Etourdissante perfection, harmonie des couleurs et des formes, dans la fureur des éléments. Nous marchons encore. Le dromadaire peine. Mes jambes sont lourdes. Enfin, le puits. Déchargement du chouari, collecte du bois, préparation du thé. Rituel instinctif. Moha et moi, les poches remplies de dattes, nous perchons sur la branche d’un arbre. Nous grignotons nos sucreries, comme deux enfants loin des regards. Complicité silencieuse. Nous attendons, muets, que les ombres du soir, féeriques, s’étirent sur le sable des dunes. Le soleil rougeoie, le vent fraîchit. Je me suis enfin habitué au rythme de marche quotidien. Aujourd’hui, cinquante kilomètres. Je ne suis pas fatigué. Par contre, mon turban sent la sueur, le feu de bois, le dromadaire et le thé. Mes yeux sont pleins de sable et mes pieds se dessèchent. Ma peau est colorée et je fais des gags en arabe. Je remplis mes poches de crottes laissées par un dromadaire. Je les jette en pluie sur Moha. Nous rions, et de nouveau le silence.
X
Un autre puits. Et des odeurs. La vie qui laisse des traces. Des crottes. Eau et terre mélangées Moisissent. Odeur portée par le vent Comme un témoignage vital. Un feu abandonné. Une chèvre hors du troupeau. Une corde, Un bidon, Un morceau de fer Et, Personne. Le silence et cette odeur. Putréfaction végétale Dans une fournaise minérale. Vide. Absurde. Et qui ne semble vivante Que par ces traces abandonnées.
XI
La marche est longue ce matin. D’abord quitter les ergs de sable, et rejoindre la source. Les dunes de Chigaga disparaissent derrière l’horizon. Les plateaux rocheux se succèdent. Sans végétation. Les heures sont interminables. Le vent souffle de l’est. Trop sec, en plein visage. Le soleil est immense. Sur une interminable plaine de cailloux noirs, un caméléon. Et puis un arbre nous invite. Le premier, le seul. Un arbre sans feuilles. Tout juste un buisson d’épines. Le dromadaire n’en veut pas. Mais qu’ont donc fait les hommes pour mériter une terre aussi ingrate ? Futile végétation, sur un plateau stérile. Nous en cassons une branche pour chauffer la théière. Un gamin nous rejoint. Ses chèvres sont plus loin, aux abords d’un oued où survit la broussaille. Il est timide, fatigué, affamé. Nous lui offrons de notre riz, et puis un verre de thé. A peine a-t-il fini qu’il se réfugie parmi les branches. Point de vue isolé, au-delà de l’attention des adultes. Ceux là ne regardent pas en l’air pour y rejoindre par moments la douceur de leurs rêves. Des rêves de leurs enfants.
XII
Reg. Ou comment dire le vide et l'absence. L'immensité de la terre Où rien ne vit. Lieu de passage, Non pas demeure. Il y a trop de cailloux Pour un troupeau. Trop de cailloux, pas assez d'eau. Rien ne pousse. Que la chaleur suffocante Brûlant des milliards de pierres noires. Des cailloux insensés, Sombres et stériles. Vaste plaine à traverser, Sans rien à l'horizon. Pour aller d'un puits à un autre. Et de cet autre au suivant. Comme des points de suspension Livrant la terre au silence.
XIII
La nuit approche. Nous pressons le pas. Puis arrivons enfin. La famille d’Omar nous accueille. Deux vastes tentes en poil de chèvre, d’hasardeuses constructions en pierre, en ruine, et un abri en paille. Tout le reste au milieu. Les femmes et les jeunes filles s’affairent, les chèvres et les poules, un feu de bois pour le thé, des jarres gardant l’eau fraîche, une meule pour la farine, des gamelles, des nippes et quelques jeux d’enfants. Une vaste natte pour nous trois, des couvertures et des coussins. Les hommes sont au loin avec les troupeaux. Le thé est servi. Les jeunes filles s’agitent. Le pain est chaud et croustillant. L’huile d’olive dégouline. Et puis des lentilles, du pain, du thé. Les yeux posés sur l’horizon, tous attendent un croissant de lune. Un fin croissant, le premier, comme une renaissance. Le ramadan peut alors commencer. Ce soir, la radio tamazight psalmodie en arabe les versets du Coran. Il n’y a de Dieu que Dieu, et Mahomet est son prophète. L’humeur est joyeuse. Tout est subtilement différent. Même si, à la lueur de la bougie, rien ne semble vraiment avoir changé.
XIV
Seul, un croissant de lune Descend sur l’horizon. Le ciel s’enivre A l’appel du muezzin. Le cœur est à la fête. La radio psalmodie Des versets en arabe, Etouffés par le chant des femmes. Sous la tente, Le thé coule toujours.
Jour de carême. Hammo ne mange pas. Mes doigts dégoulinent Au dessus d'une soupe aux lentilles. Le pain est frais et croustillant. Les chèvres se sont tues. Le vent aussi, S'évanouit derrière les dunes. Sous la tente, Le thé coule toujours.
Rupture du jeune Lorsqu’on ne distingue plus Un fil blanc d’un fil noir. Le thé coule à flot, Le pain, Les dattes. Retrouvailles généreuses Autour de la famille assemblée. Sous la tente, Le thé coule toujours.
XV
Le jour se lève sur le campement. Les chèvres et les femmes, les vieillards et les enfants, les hommes. Le ciel rouge et lointain pâlit. D’un bout à l’autre de la plaine, la terre s’éclaircie peu à peu. La vie s’éveille dans les ténèbres. Je profite encore de la pénombre pour me cacher non loin, silhouette accroupie derrière un buisson d’épines. Un troupeau de chèvres s’agite. Une fillette chantonne. Une bouilloire grince. Et déjà l’odeur du feu de bois. L’odeur de la vie. Alors qu’un vieillard s’installe pour la journée, entre un enfant à moitié nu et un tas d’ustensiles. Sur un tapis de laine, Omar est allongé. Moha bavarde. La théière au milieu. Je remplis, un par un, les verres en rond sur un plateau doré. Le va-et-vient est familier. Le puits, le moulin, le four. Au dehors, les cailloux. Les cailloux et le soleil. Jusqu’aux ergs oranges que je devine à l’horizon. Il est presque midi. Le silence est tombé sur les tentes. Inattendu. Premier jour de carême. Où l’on s’économise. La journée est encore longue. La chaleur sur le reg tremble dans le lointain.
XVI
Comment décrire les dunes, Quand tant a été dit, Et si peu à la fois. Sable nomade, Poussière en errance. Courbes éphémères et folles. Plénitude de l'absence. Isolement Et lumière. Brûlure inoubliable Au fond du coeur et des yeux. Abandon au silence Et puis retour parmi les siens. Les dunes sont un passage, Jamais un but. Elles n'existent que par l'absence du reste. Et c'est peut-être ainsi Qu'elles résonnent et nourrissent Tous ceux que le désert accepte.
XVII
Repas de sardines et de pain. Thé, huile. Nous n’avons plus de légumes. Le bois manque pour cuire quoi que ce soit. Le puits est ensablé, alors l’eau se fait rare. Nous nous contentons de peu. Et cela nous convient. Je me souviens de cet adage Maure : qui ne se satisfait pas de peu, ne se satisfait pas de beaucoup. Aujourd’hui, nous n’avons pas le choix.
XVIII
Un dernier cordon de dunes à franchir. Loin au-delà des cailloux, l’erg Yehoudi est posé sur la hamada. L’erg Yehoudi est en vue. Et le campement nous y attend peut-être. Plus que cinq heures de marche, tout au plus. Encore cinq heures de marche. Cinq longues heures. Interminables. Ensemble, Omar, Moha et moi explosons de joie. Nous sommes partis inconnus, nous arriverons comme des frères. Les dunes s’élargissent peu à peu. Le paysage se mue en de multiples détails. Un point devient une tente, une ligne courbe offre un passage, et le silence murmure, le bruit des cailloux sous nos pas. Pendant ces deux semaines, le campement nous attendait. Lahcen était là. Quelques dromadaires, des tentes, un chien. Notre compagnon ruminant est déchargé. Il fait quelques pas au loin, de nouveau libre. Personne n’en saura rien. Sous la tente, je m’allonge sur un tapis. La fatigue m’envahit soudain. Et la chaleur devient pesante. Le vent me manque déjà. Je ressens dans mes yeux le regard lointain des nomades. Besoin de scruter l’horizon, toujours plus en détail. Et la lumière jaune. Très jaune. Telle que je l’aime. Sous les cieux unis du désert. D’un bout à l’autre, l’horizon, jaune.
XIX
Le thé, Trois fois bu et partagé. Après des heures de hamada, Le silence est rompu, Enfin, Par ce murmure au fond des verres.
XX
Et le sable des dunes Sous le vent Fond comme neige au soleil
XXI
Le sable entre mes doigts Colle Souvenir malgré lui Glissé au fond des poches
XXII
L’oiseau ne nous a pas quitté. Fidèle. Oiseau de bon augure, Sans doute. Noir brillant. Tête blanche et queue blanche. Un oiseau silencieux Trouvé de branche en branche Lorsque nos pas nous en donnaient. Là où se trouve l’oiseau, Se trouve aussi la vie. L’eau, bien sûr, Et le bois. Chaque jour et pas à pas, Bou b’chour ne nous a pas quitté.
* *******************
Cherche association ou instituteur entre Fes et Ouarzazate (Maroc) English translation pending
Bonjour à tous,
nous somme un groupe de voyageur français et nous recherchons un instituteur ou une association local qui recherche du matèriel informatique. notre région de passage sera de Ceuta à Azrou puis vers Imilchil et Ouarzazate, Zagora. nous désirons pouvoir entrer en contact avec le destinataire facilement (donc par email). bien entendu nous recherchons des gens sèrieux (on parle beaucoup d'arnaque sur les forums !).
Quelqu'un connaitrait il une personne, ou une association ?
nous somme un groupe de voyageur français et nous recherchons un instituteur ou une association local qui recherche du matèriel informatique. notre région de passage sera de Ceuta à Azrou puis vers Imilchil et Ouarzazate, Zagora. nous désirons pouvoir entrer en contact avec le destinataire facilement (donc par email). bien entendu nous recherchons des gens sèrieux (on parle beaucoup d'arnaque sur les forums !).
Quelqu'un connaitrait il une personne, ou une association ?
Itinéraire Maroc-Mauritanie-Sénégal English translation pending
défini mais non exhaustif:
MAROC : (3986km) Tanger> Tetouan> Chefchaouen> Moulay-Idriss> Volubilis> Meknes> fes> Ifrane> Azrou> Khenifra> Cascade D’ouzoud> Marrakech> Ait-Benhaddou> Ouarzazate> Gorge du Dadés> Gorge du Todra> (Er-Rachidia> Vallée du Ziz)> Erg Chebbi> Merzouga> Tafilalt> Zagora> Agdz> Taliouine> Taroudant> (Tafraoute)> Tiznit> Tan-tan> Tarfaya> Laayoune> Dakhla> Guergarat.
Distance : 57+64+60+88+50+60+63+17+82+225+180+200+30(ouarzazate)+116+53+137+90+53+40(tafilalt)+300+95+174+119(taroudant)+198+107(tiznit)+233+205+99+464+327(guerguarat)
MAURITANIE : (1666km) Nouadhibou> P.N du banc d’arguin> Nouamghar> Nouakchott> Akjoujt> Atar> Chinguetti> Ouadane> Atar> Nouakchott> Rosso.
Distance : 573(nouakchott)+445(atar)+445(nouakchott)+203(rosso)
SENEGAL : St-Louis> P.N du Djoudj> PN de la Lague de Barbarie> Tivouane> Dakar> Gorée> Ile de la madeleine> Cap vert> N’gor> (Joal Fadiouth> Djiffer)> N’Dangane> Mar Lodj
MAURITANIE : (776km) Rosso> Nouakchott> Nouadhibou
Distance : 203+573
MAROC : (2304km) Guergarat> Dakhla> Laayoune> Tarfaya> Tan-tan> Tiznit> Agadir> Essaouira> Safi> El Jadida> Casablanca> Rabat> Salé> Larache> Lixus> Asilah> Cap spartel> Tanger>
Distance : 327+464+99+205+233+88(agadir)+173+125+142+96+97+(rabat)+2+150+88+15(tanger)
Qu'en pensez vous? Ou faudrait-il le changer, l'améliorer? Et surtout combien de temps faut-il pour parcourir ce trajet? (en sachant que j'ai ma propre voiture, et que la partie sénégalaise j'utiliserai le taxi brousse.) Chaque ville est une étape où je compte rester un ou plusieurs jours suivant la grandeur et les excursions...
MAROC : (3986km) Tanger> Tetouan> Chefchaouen> Moulay-Idriss> Volubilis> Meknes> fes> Ifrane> Azrou> Khenifra> Cascade D’ouzoud> Marrakech> Ait-Benhaddou> Ouarzazate> Gorge du Dadés> Gorge du Todra> (Er-Rachidia> Vallée du Ziz)> Erg Chebbi> Merzouga> Tafilalt> Zagora> Agdz> Taliouine> Taroudant> (Tafraoute)> Tiznit> Tan-tan> Tarfaya> Laayoune> Dakhla> Guergarat.
Distance : 57+64+60+88+50+60+63+17+82+225+180+200+30(ouarzazate)+116+53+137+90+53+40(tafilalt)+300+95+174+119(taroudant)+198+107(tiznit)+233+205+99+464+327(guerguarat)
MAURITANIE : (1666km) Nouadhibou> P.N du banc d’arguin> Nouamghar> Nouakchott> Akjoujt> Atar> Chinguetti> Ouadane> Atar> Nouakchott> Rosso.
Distance : 573(nouakchott)+445(atar)+445(nouakchott)+203(rosso)
SENEGAL : St-Louis> P.N du Djoudj> PN de la Lague de Barbarie> Tivouane> Dakar> Gorée> Ile de la madeleine> Cap vert> N’gor> (Joal Fadiouth> Djiffer)> N’Dangane> Mar Lodj
MAURITANIE : (776km) Rosso> Nouakchott> Nouadhibou
Distance : 203+573
MAROC : (2304km) Guergarat> Dakhla> Laayoune> Tarfaya> Tan-tan> Tiznit> Agadir> Essaouira> Safi> El Jadida> Casablanca> Rabat> Salé> Larache> Lixus> Asilah> Cap spartel> Tanger>
Distance : 327+464+99+205+233+88(agadir)+173+125+142+96+97+(rabat)+2+150+88+15(tanger)
Qu'en pensez vous? Ou faudrait-il le changer, l'améliorer? Et surtout combien de temps faut-il pour parcourir ce trajet? (en sachant que j'ai ma propre voiture, et que la partie sénégalaise j'utiliserai le taxi brousse.) Chaque ville est une étape où je compte rester un ou plusieurs jours suivant la grandeur et les excursions...
Climat dans le désert marocain fin juin? English translation pending
Bonjour!
Nous partons pour la première fois au Maroc du 17 au 28 juin prochain(arrivée et départ de Casablanca) . Nous sommes en train d'organiser les étapes mais nous hésitons à programmer un séjour du côté de Ouarzazate, Zagora et l'Erg Chigaga ( ou alors l'Erg Chebbi??) à cette période là de l'année..
Nous attendons vos conseils, si vous connaissez bien la région, si vous y êtes déjà allés..
A ce moment-là de l'année, vaut-il mieux découvrir la côte atlantique? Parce que nous avions l'intention de faire une grande boucle, partant de Casa, en direction de Meknes, Fes, virée dans le Moyen Atlas (si vous avez des conseils pour les villages étapes, nous sommes preneurs..), gorges du Todra et Dadès, Ouarzazate, Marrakech et Essaouira avant de remonter à Casa.
Nous allons louer une voiture mais n'avons pas trop la notion des distances... ce projet est-il réalisable en 10 jours??
Merci beaucoup!!
Voici mon mail perso si vous avez des conseils, bons plans, coups de coeur.... : carolinemarre@yahoo.fr
Itinéraire de quinze jours au Maroc du Sud English translation pending
Bonjour,
J'aurais besoin de conseil sur un itiniraires en 15 jours dans le sud marocain; on a prévu :
jour 1 et 2 : Marrakech
jour 3 : Ouarzazate
jour 4 : Tineghir
jour 5 : Merzouga (objectif : passer la nuit dans l'Erg CHebbi)
jour 6 : Boulmane
jour 7 : Agdz
jour 8 : Zagora
jour 9 : Ouarzazate
jour 10 : Taroudant
jour 11 à 14 : Essaouira
Qu'en pensez vous ? Qu'en est-il des temps de trajets ?
Merci pour votre aide et vos conseils...
Merci pour votre aide et vos conseils...
Circuit individualisé en 4x4 dans le sud marocain English translation pending
Bonjour
Nous envisageons de faire un circuit individualisé et personnalisé en 4x4 ( véhicule avec chauffeur- guide, repas et hébergements prévus) dans le sud marocain fin mai ou début juin.
Marrakech- Ouarzazate- Gorges du Dades - Gorges du Todra.- Zagora- El Mhamid - Massif du Saghro - Dunes de Chegaga Tizi-n-Test- Asni- Marrakech.
Que pensez- vous de ce circuit? Combien de jours sont nécessaires? Nous avons prévu 8j/ 7 nuits. Nous n'avons pas prévu de jour à Marrakech ( sauf le premier et le dernier en fonction des horaires de vol. Faut-il nécessairement y ajouter une journée pour Erfoud, Rissani et Merzouga ( très touristiques) Est-ce encore la bonne saison ( pas trop chaude)? Merci pour vos conseils et vos renseignements
Nous ne sommes que deux personnes( un couple) . Si ce genre de voyage vous intéressait, nous pourrions partager le véhicule avec 2 autres personnes. ( coût plus avantageux). Faites suite sur ce forum pour que je vous communique le programme prévu et mes coordonnées. A bientôt
Nous envisageons de faire un circuit individualisé et personnalisé en 4x4 ( véhicule avec chauffeur- guide, repas et hébergements prévus) dans le sud marocain fin mai ou début juin.
Marrakech- Ouarzazate- Gorges du Dades - Gorges du Todra.- Zagora- El Mhamid - Massif du Saghro - Dunes de Chegaga Tizi-n-Test- Asni- Marrakech.
Que pensez- vous de ce circuit? Combien de jours sont nécessaires? Nous avons prévu 8j/ 7 nuits. Nous n'avons pas prévu de jour à Marrakech ( sauf le premier et le dernier en fonction des horaires de vol. Faut-il nécessairement y ajouter une journée pour Erfoud, Rissani et Merzouga ( très touristiques) Est-ce encore la bonne saison ( pas trop chaude)? Merci pour vos conseils et vos renseignements
Nous ne sommes que deux personnes( un couple) . Si ce genre de voyage vous intéressait, nous pourrions partager le véhicule avec 2 autres personnes. ( coût plus avantageux). Faites suite sur ce forum pour que je vous communique le programme prévu et mes coordonnées. A bientôt
Trek dans le désert marocain English translation pending
Bonjour,
Je pars du 25 mars au 1ier avril au maroc.... nous arrivons sur marrakech et nous voulons faire un treck dans le désert...j'ai trouvé un guide qui me propose de faire le trajet AR marrakech-zagora puis 4j de treck vers zafora-Mahmid....
quelqu'un pourrait me dire dans quel ordre de prix /pers est un treck de ce style pour 2 personnes? au départ de marrakech? au départ de zagoura ou mhamid?
Avez vous un nom de guide à me conseiller??
Qu'est ce qu'il ne faut absolument pas manquer quand on est dans ce coin là...
merci bcp!!!
merci bcp!!!
Côte ouest et Ouarzazate dans le sud marocain English translation pending
bonjour, j'aurai besoin de quelques renseignements: j'aurais voulu savoir les distances entre Tiznit et Agadir, Agadir et Essaouira, Essaouira et Marrakech, Marrakech et Ouarzazate, Ouarzazate et Tinérhir, Ouarzazate et Zagora. aussi pour un éventuel périple en vélo dans le sud marocain, les routes longeant la côte entre Essaouira et Tiznit et celle entre Marrakech et Essaouira sont-elle appropriées (pas trop de circulation?) cette partie de la côte vaut-elle le coût?(paysage, tourisme). et sinon, que pensez vous du parcours proposé ci-dessus? merci de vos réponses. et si vous n'aviez qu'une seule occasion dans toute votre vie d'aller dans le sud marocain, quelles seraient les choses à voir absolument?
Trek dans le désert marocain English translation pending
Bonjour
Pour un trek dans le désert, il y a tellement d'offres plus ou moins sérieuses qu'il est difficile de choisir devant son écran...
Alors, une question... Est il possible d'arriver à Zagora ou à M'hamid (je privilégie ce coin plutôt que Merzouga) sans avoir rien "réservé", et de trouver sur place, au feeling un guide ou une "organisation" qui vous emmène 3, 4 ou 5 jours dans le désert, et ce quelque soit le jour de votre arrivée?...
Quelqu'un a t il une telle expérience?
Alors, merci de la partager...
Mode de voyage dans la vallée du Drâa et du Dadès avec des enfants? (Maroc) English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis en train de préparer un voyage routard au maroc, 4 adultes et 5 enfants (de 8 à 13 ans).
L'un des coins les plus excitant c'est la région de Ouarzazate et ses 2 vallées magiques.
1/ Pour le Draa, je pense jouer un 4x4 et faire l'A/R zagora (avec une nuit sur place).
Pour le dadès, j'hésite encore entre bus et 4x4. Pouvez-vous me conseiller ?
2/ Je souhaiterais faire avec les gamins une balade en dromadaire avec une nuit sous tente berbère dans le désert... Le rêve, je crois, pour un enfant, de quoi mettre plein d'étoiles dans ses yeux.
Pouvez-vous m'indiquer les plans possibles ?
Merci,
Philippe
Je suis en train de préparer un voyage routard au maroc, 4 adultes et 5 enfants (de 8 à 13 ans).
L'un des coins les plus excitant c'est la région de Ouarzazate et ses 2 vallées magiques.
1/ Pour le Draa, je pense jouer un 4x4 et faire l'A/R zagora (avec une nuit sur place).
Pour le dadès, j'hésite encore entre bus et 4x4. Pouvez-vous me conseiller ?
2/ Je souhaiterais faire avec les gamins une balade en dromadaire avec une nuit sous tente berbère dans le désert... Le rêve, je crois, pour un enfant, de quoi mettre plein d'étoiles dans ses yeux.
Pouvez-vous m'indiquer les plans possibles ?
Merci,
Philippe
Prix des excursions en 4x4 au Maroc? English translation pending
Bonjour,
j'ai encore une demande pour vous. Je me suis mise en contact avec une agence de Ouarzazate, conseillé per la guide Routard, pour demander le programme et le prix pour une excursion de Ouarzazate à Zagora en 4x4. Leur proposition est: une journée A/R avec dejeuner, 92 euros par personne. Pour deux jours, avec bivouac à Mhamid, le tarif sarait presque de 300 euros par personne...Il me semble trop cher, mais je ne connais pas la situation des prix pour ce genre de prestations. Qu'est-ce-que vous en dites?
Merci à tous
Kit
Kit
Dunes de Merzouga ou d'Erg el Yeoudi au Maroc? English translation pending
🙂bonjour,
vaut-il mieux aller vers les dunes de Merzouga ou celles d'erg el yeoudi ? Merci pour vos réponses😉
vaut-il mieux aller vers les dunes de Merzouga ou celles d'erg el yeoudi ? Merci pour vos réponses😉
Deux semaines dans le Maroc du Sud en bus et taxi English translation pending
Bonsoir à tous.
Je suis en train d'organiser un voyage de deux semaines environ dans le sud du Maroc, avec transports locaux. Les etapes que je voudrais faire sont les suivantes:
1er jour: Rome-Marrakech en avion
2: Marrakech
3: Marrakech-Tinerhir
4: Tinerhir (gorges du Dadès et du Todra)
5: Tinerhir
6: Tinerhir-Merzouga
7: Merzouga
8: Merzouga (Erfoud) -Zagora
9: Zagora
10: Zagora - Ouarzazate
11: Ouarzazate (Ait Benaddou)
12: Ouarzazate - Marrakech
13: Marrakech - Essaouira
14: Essaouira
15: Essaouira
16: Essaouira - Marrakech
17: Marrakech - Rome.
Pour Ouarzazate-Marrakech et Marrakech-Essaouira A/R, pas de problèmes. Mais je suis douteuse à propos des trajets qui comportent plusieurs etapes, comme ce de Marrakech à Tinerhir ou de Tinerhir a Merzouga. C'est mieux le bus ou le taxi collectif? Combien pour louer un grand taxi entier pour plus de 100 Km? Quant au trajet Erfoud-Zagora, savez vous s'il y a un bus? S'il n'y a pas, que faire?
Merci pour toutes reponses. Chaque conseil pour améliorer mon itinéraire sera bien apprécié! :-)
Kit
Kit
Itinéraire pour le Maroc en juin English translation pending
Bonjour, 😉
Je suis nouvelle venue sur ce forum qui m'a l'air très complet et plein de personnes qui connaissent bien le Maroc.
Je vais découvrir ce pays début juin avec un groupe d'amis et nous avons choisit la formule dite "à la carte" avec location de véhicule et location d'hôtels.
Nous allons voyager de Marrakech à Ouarzazate puis Zagora, Erfoud, skoura. J'essayes en vain de trouver un site qui me permettrait de calculer la distance et le temps qu'il nous faudra pour relier ces différentes villes. Nous voyaferons avec des véhicules de tourisme (et non des 4X4) pourriez vous me renseigner.
Merci à tous 🙂
Je suis nouvelle venue sur ce forum qui m'a l'air très complet et plein de personnes qui connaissent bien le Maroc.
Je vais découvrir ce pays début juin avec un groupe d'amis et nous avons choisit la formule dite "à la carte" avec location de véhicule et location d'hôtels.
Nous allons voyager de Marrakech à Ouarzazate puis Zagora, Erfoud, skoura. J'essayes en vain de trouver un site qui me permettrait de calculer la distance et le temps qu'il nous faudra pour relier ces différentes villes. Nous voyaferons avec des véhicules de tourisme (et non des 4X4) pourriez vous me renseigner.
Merci à tous 🙂
Travailler au Maroc, s'intégrer dans une communauté saharaoui English translation pending
Bonjour!
Je vais rejoindre mon ami marocain d'ici 3 semaines, et tenter l'expérience de la vie là bas de façon plus prolongée que ces derniers temps. J'ai déjà eu de nombreuses occasions, plus ou moins longues (maxi 2 mois) de voyager et rester au Maroc au cours de l'année précédente, aussi bien dans la région de Zagora où je vais m'installer que vers Essaouira, Marrakech et Agadir. Je souhaiterais trouver du travail vers Ouarzazate ou à la limite Marrakech, et potentiellement m'installer définitivement. Par quel bout prendre les choses?!! Je suis encore résidente française, je travaille en tant qu'indépendante et suis affiliée à un régime spécial français. Puis-je travailler en France ET au Maroc? Faut-il des papiers spéciaux? Quelle genre d'assurance dois-je prévoir, en plus de ma complémentaire santé?... Si gros pépin, j'ai toujours le rapatriement assuré par ma visa, mais si séjour à l'hopital je ne pense pas être couverte.
Voilà...;) et puis, tant que j'y suis, y aurait-il un lieu de culte catholique à zagora? Je sais qu'il y a une église à Ouarzazate, mais j'aimerais trouver un point plus proche...
Et puis, si vous avez des conseils sur la vie au désert, ou comment s'intégrer dans une communauté saharaoui, n'hésitez pas!!!!
Merci d'avance!
Transports publics au Maroc English translation pending
Nous nous proposons de nous rendre au Maroc en mars-avril pour un s��jour prolongé, 6-8 semaines.
Nous souhaitons généralement utiliser les transports publics, autobus et taxis collectifs.
Est-ce possible en nous déplaçant de la sorte de pouvoir nous rendre un peu partout dans le pays, pricipalement dans la grande région de Ouarzazate et les oasis du sud? et Zagora et ses environs, et Aït Benhaddou et ses env. et l'erg Chebbi et ... et ... et un peu de Sahara, etc.
* ** et pour ceux et celles qui sont allés en Asie du S-E (nous avons parcouru Vietnam, Thaïlande, Malaisie et Indonésie) comment compareriez-vous la situation du transport?
Nous souhaitons généralement utiliser les transports publics, autobus et taxis collectifs.
Est-ce possible en nous déplaçant de la sorte de pouvoir nous rendre un peu partout dans le pays, pricipalement dans la grande région de Ouarzazate et les oasis du sud? et Zagora et ses environs, et Aït Benhaddou et ses env. et l'erg Chebbi et ... et ... et un peu de Sahara, etc.
* ** et pour ceux et celles qui sont allés en Asie du S-E (nous avons parcouru Vietnam, Thaïlande, Malaisie et Indonésie) comment compareriez-vous la situation du transport?
Cherche hôtels pas chers au Maroc English translation pending
Salut !
on à nos parents qui nous rejoignent pour 8 jours et on cherche des adresses sympa et pas chere(max200dh/chambre double) à ait benhaddou, gorges du dades et dans la vallée du draa (zagora) !
Merci d'avance pour vos réponse !
à bientot
Méharée au Maroc en novembre English translation pending
Bonjours,
Je pars pour 10 jours au Maroc le 10 novembre.
Pendant ce séjour j’aimerais faire une randonnée avec chameaux.
Nous partons à deux et nous avons un budget limité à 35 euros maxi par jour et par personne.
J’avais envisagé de partir de zagora pour aller jusqu’aux dunes de chigaga, ceci en 6 jours.
Cependant les info données par les agences sont contradictoires. Certaines me proposent l’aller retour en seulement 4 jours alors que d’autres me disent qu’il faut mini 7 jours….
Si certaines personnes ont fait ce trajet j’aimerais donc avoir qq. renseignements : Combien de km par jours peut-on espérer faire quand on est pas très sportif, longueur du trajet, température le jour et la nuit etc.….
D'autre part si vous avez un trajet plus interessant à me proposer, je serais ravie.
Tous renseignements seraient les bienvenus .
Merci.
Tenues vestimentaires au Maroc English translation pending
bonjour à tous,
je part au maroc demain et j ai lu sur le guide du routard qu'il fallait éviter les débardeurs et jupe " courte" .... je pense que c est un peu exagéré mais bon pourriez-me dire quels sont les vêtements a prendre tout en restant bien sûr les plus confortable. pour info nous partons à Oaurzazate Zagora et Marrakech. merci de me répondre au plus vite j' ai ma valise à faire YOUPI!!!!😛 stéphanie
je part au maroc demain et j ai lu sur le guide du routard qu'il fallait éviter les débardeurs et jupe " courte" .... je pense que c est un peu exagéré mais bon pourriez-me dire quels sont les vêtements a prendre tout en restant bien sûr les plus confortable. pour info nous partons à Oaurzazate Zagora et Marrakech. merci de me répondre au plus vite j' ai ma valise à faire YOUPI!!!!😛 stéphanie
Bivouac en dromadaire dans le désert marocain English translation pending
je projete de partir a 2 au maroc 3semaine en aout en voiture. je souhaiterai faire un bivouak dans le desert à dos de dromadaire 2, 3 jours. j'aimerai avoir quelk infos sur tarifs et lieu je ne sais pas entre zagora, mhamid, merzouga. Bien sûr la beauté du lieu compte mais la tranquilité aussi. nous navons pas envie de nous retrouver à la queue leuleu dans la desert. merci à tous
Contacts ou logements au Maroc en juillet English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 2 et souhaitons nous rendre au Maroc en juillet(voir mes post précédents pour connaitre notre projet), et vu que nous ne sommes toujours pas riche pour effectuer ce voyage jusqu'à Zagora.Nous voulons avoir avoir des contacts ou des bon plan.tout d'Abord au niveau logement ( camping auberges particuliers etc...).Les villes ou nous passerons: Tanger, Casa, Marakkech(on souhaite y rester quelque jour notamment pour apprendre un peu l'arabe), ouarzazate Zagora(nous recherchons un correspondant qui connaisse la région de Zagora pour nous donner un max d'info).Merci.
Traversée Djebel-Sarghro (Maroc) English translation pending
bonjour! ce voyage est pour fin avril 2006....en 4x4 mais sans GPS ! quelle piste me conseillez-vous?????Boulmane du Dades-Nekob par le col tizi-n tazazert.....la destination finale est ZAGORA....il semble exister une piste au départ de Tinerhir qui rejoindrait le tizi-n'tazazert....?????
ces trajets sont -ils difficiles pour un conducteur de 4x4 débutant?????piste entre nekob et zagora ??????
tous les conseils seront les bienvenus !!!!!à vos road-books svp!!!!!!
GROS MERCI D'AVANCE !
VTT au Maroc avec ou sans guide? English translation pending
Bonjour,
On part à deux, du vendredi 7 au lundi 24 faire du vtt dans la region de Ouarzazate. L'itineraire est le suivant: Dadès-Todra-col de Tizi n'Tazazert-Nekob-Tansikht-vallée du Drâa-Zagora-(Mhamid)
Tout d'abord que pensez vous de l'itineraire? Pas evident d'en définir un avec une carte 1/1000000 !!
Les cartes qu'on pourra trouver sur Marrakech ou Ouarzazate seront elles assez precise pour nous permettre de partir sans guide, sans pour autant rater de bonnes pistes/sentiers et de ce fait quitter les pistes nouvellement goudronnées?
Je suis ouvert à toutes les critiques.
Merci
Christophe
On part à deux, du vendredi 7 au lundi 24 faire du vtt dans la region de Ouarzazate. L'itineraire est le suivant: Dadès-Todra-col de Tizi n'Tazazert-Nekob-Tansikht-vallée du Drâa-Zagora-(Mhamid)
Tout d'abord que pensez vous de l'itineraire? Pas evident d'en définir un avec une carte 1/1000000 !!
Les cartes qu'on pourra trouver sur Marrakech ou Ouarzazate seront elles assez precise pour nous permettre de partir sans guide, sans pour autant rater de bonnes pistes/sentiers et de ce fait quitter les pistes nouvellement goudronnées?
Je suis ouvert à toutes les critiques.
Merci
Christophe
Conseils sur itinéraires en Afrique English translation pending
Bonjour à tous! J'ai quelques interrogations, donc je me lance
Cet été nous avons prévu avec deux amis de partir pour l'Afrique jusqu'au Togo-Bénin. J'ai quelques questions à poser à propos de l'itinéraire que nous désirons faire.
Concernant le MAROC:Quel est le temps nécessaire pour "boucler" le trajet Fes-Marrakech, via Errachidia-Erfoud-Zagora(éventuellement)-Ouarzazate, sans trop presser le pas, mais en sachant que le temps nous est compté, malheureusement!! Combien de jours faut-il pour relier Marrakech à Nouâdhibou (en roulant), y a-t'il des endroits à ne manquer sous aucun prétexte? Y trouve-t'on du gasoil tout le long de la route, ou faut-il s'approvisionner à Tan-Tan?
Concernant la MAURITANIE:Nous prenons le train à Nouâdhibou, Zouerat est-elle une ville intéressante à visiter? est-il possible d'y visiter des minerais de fer (je ne pense pas...)Nous allons ensuite nous diriger vers Chinguetti et Ouadane, puis retour sur Nouakchott. Ouadan-Nouakchott en 1 journée, est-ce réalisable?Quelques conseils pratiques : nous avons prévu en supplément, un réservoir secondaire de 100 litres, est-ce suffisant? Ou faut-il prévoir des jerricans? De meme pour l'eau 50 litres suffisent ils pour 3 personnes? et les jerricans : en métal ou en plastique?
Concernant le SENEGAL: Nous voulons passer dans le parc national du Djoudj, est-il ouvert fin juin? le parc national de la Langue de Barbarie mérite-t'il le détour?Nous voulons ensuite visiter la Casamance, quel est le chemin le plus facile pour s'y rendre? par la transgambienne ou par le bac, en sachant que nous passerons par Kafountine et Ziguinchor.Ziguinchor-Tamba, combien de temps faut-il et quel est l'état des routes(apparemment assez mauvaise)
Concernant le MALI:Une fois à Kayes, logiquement début juillet, est-il possible de rejoindre Bamako via Bafoulabé-Kita à cette période. Je sais que tout est dépendant de la pluie ainsi que de l'état de "mouillage" des pistes. L'ayant déjà fait en voiture et en train, n'est-il pas plus logique de passer par nioro du Sahel? Apparemment la route n'est pas très jolie...Arrivés à Bamako, 2 solutions s'offrent à nous: 😉 soit continuer avec la voiture pour poursuivre vers le Nord-Est, via Douentza, Hombori, Gao, puis Niamey et éventuellement visiter la partie nigérienne du parc du W (mais je pense qu'il est fermé à cette époque🙁 bouhouhou!!!) en sachant que nous devons dans tous les cas repasser déposer la voiture à Bamako, puis poursuivre vers Ouaga car nous prenons l'avion là-bas. Combien de temps faut il pour faire ce trajet.
😉 soit déposer la voiture dès notre premier passage à Bamako, puis partir vers le Sud Bobo, Ouaga, puis une boucle Togo-Bénin, n'est ce pas trop court en 15 jrs et en taxi-brousse?
Concernant le PAYS DOGON:
Y a-t'il des coins à visiter autre que les balades qui se font autour de Sangha?
Notamment en direction de douentza?
Quelques conseils pratiques:Est-il possible d'assurer directement la voiture pour tous les pays d'Afrique de l'Ouest, au lieu de prendre une assurance à chaque frontière? A-t'on besoin d'un laissé-passer véhicule pour passer au frontière si oui comment l'obtenirnous avons décidé de prendre le visa de la Mauritanie à la frontière, va-t'on perdre du temps, j'ai lu que non, dans ce forum d'ailleursn'est-ce pas un peu présomptueux de réalisre ce voyage en 2 mois en sachant que nous devons faire des étapes de 2 ou 3 jours chez des amis au Senegal?
Voilà, désolé pour ce message un peu long et peut-être soporifique, (je n'espère pas quand même), mais j'ai besoin de quelques conseils sur l'itinéraire, car il me tracasse un peu. Je suis déjà passé dans certains coins mais j'ai besoin de tous vos avis, MERCI d'avance!
Voilà, désolé pour ce message un peu long et peut-être soporifique, (je n'espère pas quand même), mais j'ai besoin de quelques conseils sur l'itinéraire, car il me tracasse un peu. Je suis déjà passé dans certains coins mais j'ai besoin de tous vos avis, MERCI d'avance!
Durées des trajets en camping-car au Maroc English translation pending
Bonjour,
Je souhaite me rendre cet été au Maroc en Camping Car. Pouvez-vous me donner des indications sur les temps de trajet entre les destinations suivantes : Chefchaouen - Fès Meknès - les cascades d'Ouzoud Zagora - Taliouline Taroudant Essaouira
Merci. 😎
Je souhaite me rendre cet été au Maroc en Camping Car. Pouvez-vous me donner des indications sur les temps de trajet entre les destinations suivantes : Chefchaouen - Fès Meknès - les cascades d'Ouzoud Zagora - Taliouline Taroudant Essaouira
Merci. 😎
Voyage au Maroc à vélo English translation pending
je pars un mois au maroc demain mais je vérifierai mes mails en cours de route.
parcours : Agadir Marrakech Ouarzazate Tinerhir (avec gorge dades et todra) Rissani Zagora Tafraoute
qlq questions : Avez vous des infos sur la rotue gorges dades - Agoudal - gorge todra Que pensez vous dee ce parcours ?
pour les nouvelles inscrivez vous sur mon blog : http://visiontourdeterre.over-blog.com/ à plus seb
qlq questions : Avez vous des infos sur la rotue gorges dades - Agoudal - gorge todra Que pensez vous dee ce parcours ?
pour les nouvelles inscrivez vous sur mon blog : http://visiontourdeterre.over-blog.com/ à plus seb
Erg Chigaga ou autre autour de Mhamid? (Maroc) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons à 2 au Maroc en mars. Nous aimerions passer une nuit en bivouac autour de Mhamid, et l'erg Chigaga semble superbe. On pensait prendre un tour en 4X4 depuis Mhamid (précision: je suis déjà malade sur un cheval, alors le dromadaire...).
Problème: d'après nos projets, on arriverait à Mhamid en venant de Zagora, donc vers midi env. Or les websites de tours que j'ai regardés, qui proposent des 4X4 de Mhamid à Chigaga, partent vers 9h. On n'aimerait pas trop devoir passer la nuit précédente à Mhamid..
Question: Est-ce impossible de trouver un bon tour pour Chigaga qui parte de Mhamid dans l'après-midi, pour y passer le soir et la nuit? Est-ce qu ça ne vaut plus la peine en ce cas?
2e question: si c'est impossible, y a-t-il un endroit moins loin et aussi beau où on pourrait passer la nuit dans le désert?
Merci d'avance à tous les connaisseurs !
Températures au sud du Maroc mi-février? English translation pending
Bonjour,
Je pars dans une grosse semaine (le 18/02) pour quelques jours dans le Sud du Maroc. Au programme Boumalene, Gorges Dades et de Todra, Erfoud, Merzouga, Tazzarine, Zagora, Agdz, ouarzazate.
Dont deux nuits sous tente.
Pouvez-vous me dire quelles sont les températures à attendre ? Mieux vaut s'habiller chaudement ou faut il s'attendre à un temps plutôt doux ? Quid du sac de couchage ?
Merci pour les infos.
Bonne journée.
Je pars dans une grosse semaine (le 18/02) pour quelques jours dans le Sud du Maroc. Au programme Boumalene, Gorges Dades et de Todra, Erfoud, Merzouga, Tazzarine, Zagora, Agdz, ouarzazate.
Dont deux nuits sous tente.
Pouvez-vous me dire quelles sont les températures à attendre ? Mieux vaut s'habiller chaudement ou faut il s'attendre à un temps plutôt doux ? Quid du sac de couchage ?
Merci pour les infos.
Bonne journée.
Route à suivre au Maroc English translation pending
Bonjour,
Je souhaite me rendre cet été au maroc en camping car. J'hésite entre 2 route. Que me conseillez-vous ? La route Meknès, khénifra, cascade d'Ouzoud marrakech puis à partir de marrakech descendre à Ouarzazate faire les gorges du dadès et du draa et Zagora ou autre solution passer par Midelt, Er rachidia arriver par les gorges du dadès et ensuite descendre à Zagora puis remonter par Marrakech.
Merci
Vos conseils sur circuit au Maroc en avril 2006 English translation pending
je pense faire Algésiras Sebta, Sebta-Méknès ou Fez, Fez-Missour par les pistes du Djebel Tazzeka, remonter sur Outat-Oulad-El -Haj pour rejoindre le puits de Séfoula et descendre vers Boudnid en passant par Anoual et Talsinnt pour arriver à Erfoud toujours par la piste. Bien évidemmnent Erfoud-Zagora, Zagora-Foum zguid, et remonter vers Ourzazate en trouvant une ou des pistes. total 7 ou 8 étapes avant de remonter vers Sebta en passant par Marrakech. Cela en avril/mai 2006. quels seraient les conseils que vous pourriez me donner en sachant que je dispose d'un 4X4 et que je serais seul. De plus en terme d'interet touristique, y a t il des sites de gravures rupestres? merci pour tout.