Results for "plateaux+|+99+>+86"
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Nouveaux diaporamas "Islande" English translation pending
Bonjour,
Si ça vous dit, venez voir nos nouveaux diaporamas Islande.
Sept diaporamas à thèmes : Côtes et fjords, Chutes et cascades, Glaces, Montagnes et hauts plateaux, Déserts et grandes pistes, Oiseaux, et Fleurs.
Aucune prétention "photo" ... Ce sont simplement des souvenirs de voyages tout là-haut, dont le plus récent, en juin dernier, dans les "Vestfirdir", la péninsule oubliée.
Voilà, ça vous plaira peut-être ... Peut-être ça vous donnera envie ... En tout cas, au plaisir ... au pays de la création du monde !
C'est ici ... puis > Menu : Médias > Diaporamas.
Si vous voulez, dites-nous celui que vous préférez. 😇 Nous, hier soir, en terminant la mise en ligne du diaporama "Fleurs", on se disait : " pffft ! qu'est-ce qu'elles sont belles ! "
Chris.
Si ça vous dit, venez voir nos nouveaux diaporamas Islande.
Sept diaporamas à thèmes : Côtes et fjords, Chutes et cascades, Glaces, Montagnes et hauts plateaux, Déserts et grandes pistes, Oiseaux, et Fleurs.
Aucune prétention "photo" ... Ce sont simplement des souvenirs de voyages tout là-haut, dont le plus récent, en juin dernier, dans les "Vestfirdir", la péninsule oubliée.
Voilà, ça vous plaira peut-être ... Peut-être ça vous donnera envie ... En tout cas, au plaisir ... au pays de la création du monde !
C'est ici ... puis > Menu : Médias > Diaporamas.
Si vous voulez, dites-nous celui que vous préférez. 😇 Nous, hier soir, en terminant la mise en ligne du diaporama "Fleurs", on se disait : " pffft ! qu'est-ce qu'elles sont belles ! "
Chris.
Le plateau repas sur les compagnies aériennes English translation pending
Voila un sujet qui vas changer et éviter à certains de parler toujours de la même chose ce qui deviens lassant Que penser vous des plateaux repas sur les compagnies voici un site marrant
http://www.airlinemeals.net/
Avec tout les plateaux de bon nombres de compagnies dans le monde ! 😛
http://www.airlinemeals.net/
Avec tout les plateaux de bon nombres de compagnies dans le monde ! 😛
Solutions de stockage English translation pending
Bonjour,
De retour...Je prépare actuellement un p'tit voyage de 3 semaines dans le Zanskar pour cet été, une dizaine de jours de marche dans les hauts plateaux. Au chapitre des interrogations, la photo !!! Je me suis décidé pour l'achat d'un reflex numérique Pentax *Ist DS, qui a l'avantage d'être le plus compact des reflex numériques actuels (pratique pour le voyage), et qui en plus me permet d'utiliser mes "vieux" objectifs Pentax que j'avais sur mon reflex argentique...Donc pour l'appareil, le choix est fait. En revanche, je me pose des questions pour le stockage. Je pense prendre 2 cartes SD de 512 (plutôt qu'une seule de 1GO, dès fois que j'aurais un problème avec une), mais je cherche un moyen de vider ces cartes quand elles sont pleines. Vous l'aurez compris, plusieurs contraintes : la mobilité : un périphérique léger, facile à transporter. l'autonomie : difficile de trouver une prise de courant aux fins fonds des massifs tibétains ! la capacité : 40GO ça me paraît pas mal, d'autant que cela servira sûrement à d'autres personnes du groupe avec qui je pars et qui emmènent aussi un numérique, "l'indépendance" vis-à-vis d'un PC : le p'tit appareil doit pouvoir me permettre de m'affranchir d'un PC pour le transfert des photos...
Après pas mal de recherches, j'ai trouvé trois solutions : les lecteurs de cartes x en 1 : qui lisent plusieurs format de carte, avec DD intégr�� (type X'S Drive) les disques dur mobiles standards, couplés à un bridge USB qui permet le transfert entre l'appareil photo et le disque (exemple : Disque Storex MD254PLUS + Bridge USB Storex Moby-Copy/Delkin USB Bridge) les disques durs mobiles avec interface USB OTG ("On-The-Go"), qui permettent un transfert direct des données d'un périphérique USB sur le disque : Storex MD254OTG, CIBOX Photon, Inovix iMS-181 OTG 20 Go (je ne connais que ces trois là).
Alors, la première solution, le lecteur multicartes, ça me plait pas trop...Pas vraiment d'argument pour ça, si ce n'est que j'aime pas avoir des appareils avec plein de fonctionnalités que je n'utilise pas...
Donc je me pencherais plus vers l'une des deux solutions suivantes. La deuxième : un petit disque dur de poche (autonomie de 4h), relié à un bridge USB (taille carte de crédit). Sur l'autre port USB du Bridge, on branche l'appareil photo numérique. On appuie sur le bouton, et zou, ça transfère les photos de l'appareil au disque dur, via le bridge. La faiblesse du truc ? Ben ça fait un accessoire supplémentaire ce bridge !!!
D'où la dernière solution évoquée, que je ne connais pas très bien encore (je me renseigne !). Les nouveaux disques mobiles avec technologie USB OTG (On-The-Go). Voilà à quoi sert cette technologie (lu sur le site www.storex.fr) :
Jusqu’à présent, nous devions nous servir d’un ordinateur pour sauvegarder les photos de notre appareil numérique. Aujourd’hui ce n’est plus nécessaire grâce à la technologie OTG, abréviation de « On-The-Go ». Cette fonctionnalité permet de copier ou de transférer des données numériques entre un périphérique USB (clef USB, baladeur MP3, appareil photo, ..) vers l’espace de stockage du Mobi-Disk. Le tout sans passer par un ordinateur.
Le rêve donc !!! En gros, c'est la solution tout-en-un. Léger et compact, autonome (batterie interne), compatible avec tout périph USB (ça reste à prouver !!!), facile d'utilisation (on branche l'appareil dessus via le câble USB, et zou on transfère). Voilà donc. La seule interrogation : est-ce que cette technologie OTG est "compatible" avec les appareils photos actuels (et les autres périphériques USB en général) ??? J'ai pas vraiment réussi à savoir en lisant différents articles, si le périphérique qu'on branche sur le disque dur doit lui aussi être équipé d'un port USB OTG...Si c'est le cas, autant dire qu'il va falloir attendre que les constructeurs mettent ça au point, s'accordent et tout et tout...Sinon, c'est le top !!! J'ai donc écrit aux différents constructeurs des modèles sus-cités pour en savoir plus, en espérant avoir des infos plus précises.
En attendant, je soumets ce sujet à vos commentaires, p'têt' que vous connaissez de bonnes solutions mobiles pour le stockage de photos, que vous avez déjà expérimenté l'une de celle que j'évoque, que sais-je....Tous vos commentaires seront les bienvenus.
Merci.
De retour...Je prépare actuellement un p'tit voyage de 3 semaines dans le Zanskar pour cet été, une dizaine de jours de marche dans les hauts plateaux. Au chapitre des interrogations, la photo !!! Je me suis décidé pour l'achat d'un reflex numérique Pentax *Ist DS, qui a l'avantage d'être le plus compact des reflex numériques actuels (pratique pour le voyage), et qui en plus me permet d'utiliser mes "vieux" objectifs Pentax que j'avais sur mon reflex argentique...Donc pour l'appareil, le choix est fait. En revanche, je me pose des questions pour le stockage. Je pense prendre 2 cartes SD de 512 (plutôt qu'une seule de 1GO, dès fois que j'aurais un problème avec une), mais je cherche un moyen de vider ces cartes quand elles sont pleines. Vous l'aurez compris, plusieurs contraintes : la mobilité : un périphérique léger, facile à transporter. l'autonomie : difficile de trouver une prise de courant aux fins fonds des massifs tibétains ! la capacité : 40GO ça me paraît pas mal, d'autant que cela servira sûrement à d'autres personnes du groupe avec qui je pars et qui emmènent aussi un numérique, "l'indépendance" vis-à-vis d'un PC : le p'tit appareil doit pouvoir me permettre de m'affranchir d'un PC pour le transfert des photos...
Après pas mal de recherches, j'ai trouvé trois solutions : les lecteurs de cartes x en 1 : qui lisent plusieurs format de carte, avec DD intégr�� (type X'S Drive) les disques dur mobiles standards, couplés à un bridge USB qui permet le transfert entre l'appareil photo et le disque (exemple : Disque Storex MD254PLUS + Bridge USB Storex Moby-Copy/Delkin USB Bridge) les disques durs mobiles avec interface USB OTG ("On-The-Go"), qui permettent un transfert direct des données d'un périphérique USB sur le disque : Storex MD254OTG, CIBOX Photon, Inovix iMS-181 OTG 20 Go (je ne connais que ces trois là).
Alors, la première solution, le lecteur multicartes, ça me plait pas trop...Pas vraiment d'argument pour ça, si ce n'est que j'aime pas avoir des appareils avec plein de fonctionnalités que je n'utilise pas...
Donc je me pencherais plus vers l'une des deux solutions suivantes. La deuxième : un petit disque dur de poche (autonomie de 4h), relié à un bridge USB (taille carte de crédit). Sur l'autre port USB du Bridge, on branche l'appareil photo numérique. On appuie sur le bouton, et zou, ça transfère les photos de l'appareil au disque dur, via le bridge. La faiblesse du truc ? Ben ça fait un accessoire supplémentaire ce bridge !!!
D'où la dernière solution évoquée, que je ne connais pas très bien encore (je me renseigne !). Les nouveaux disques mobiles avec technologie USB OTG (On-The-Go). Voilà à quoi sert cette technologie (lu sur le site www.storex.fr) :
Jusqu’à présent, nous devions nous servir d’un ordinateur pour sauvegarder les photos de notre appareil numérique. Aujourd’hui ce n’est plus nécessaire grâce à la technologie OTG, abréviation de « On-The-Go ». Cette fonctionnalité permet de copier ou de transférer des données numériques entre un périphérique USB (clef USB, baladeur MP3, appareil photo, ..) vers l’espace de stockage du Mobi-Disk. Le tout sans passer par un ordinateur.
Le rêve donc !!! En gros, c'est la solution tout-en-un. Léger et compact, autonome (batterie interne), compatible avec tout périph USB (ça reste à prouver !!!), facile d'utilisation (on branche l'appareil dessus via le câble USB, et zou on transfère). Voilà donc. La seule interrogation : est-ce que cette technologie OTG est "compatible" avec les appareils photos actuels (et les autres périphériques USB en général) ??? J'ai pas vraiment réussi à savoir en lisant différents articles, si le périphérique qu'on branche sur le disque dur doit lui aussi être équipé d'un port USB OTG...Si c'est le cas, autant dire qu'il va falloir attendre que les constructeurs mettent ça au point, s'accordent et tout et tout...Sinon, c'est le top !!! J'ai donc écrit aux différents constructeurs des modèles sus-cités pour en savoir plus, en espérant avoir des infos plus précises.
En attendant, je soumets ce sujet à vos commentaires, p'têt' que vous connaissez de bonnes solutions mobiles pour le stockage de photos, que vous avez déjà expérimenté l'une de celle que j'évoque, que sais-je....Tous vos commentaires seront les bienvenus.
Merci.
Je croyais... English translation pending
Je croyais que le desert, c'etait seulement des dunes à perte de vue.
J'ai traversé des champs de cailloux, slalomé dans des palmeraies, grimpé des plateaux, recouvert les chaussures de terre, ecrasé une multitude de coquillages.
J'ai decouvert plein de noms magiques : oued, reg, erg, guelta, aklé, barkhane...
Je croyais que les dunes etaient monotones.
Non seulement elles sont tres belles, mais nous charment par leurs rondeurs, leurs hauteurs-modestes ou immenses-, leurs lignes plus ou moins courbes, leur couleurs du jaune pale au blanc en passant par l'ocre et le rouge.
Je croyais que les dunes n'etaient que du mineral de sable et de poussiere.
J'ai ete surprise par la végétation fragile et cependant resistante qui se niche ca et la pour ajouter une nouvelle couleur à la palette deja riche.
Je croyais que marcher sur les dunes etait facile.
J'ai beaucoup souffert le premier jour, grimper, glisser, s'enfoncer jusqu'au genou, se laisser tomber, soulever les chaussures de plus en plus lourde de ce sable pourtant si leger. Impression d'evoluer sur de la neige, tantot glacée, tantot poudreuse.
Ensuite l'experience d'où placer ses pas, la sagesse de suivre la trace plutot que de vouloir tracer la sienne, le bonheur de sentir le sable fin sous les pieds nus. Les longues cretes ont ete domptées avec plaisir et j'en redemande encore !
Je croyais que Theodore Monod exagerait quand dans "Meharée", il compare l'immensité des dunes à la mer, la meharée à un bateau et le puit à un port où l'on refait la provision d'eau et de nourriture.
Il n'avait pas tort.
J'ai surfé des vagues, traversé des oceans, eprouvé le plaisir d'arriver à bon port et trouver une halte sur la terre ferme mais pas subi de tempetes ni croisé de pirates ou corsaires.
Je croyais que le desert c'est que du ciel bleu et du soleil.
J'ai resisté contre le vent d'est suivant tant bien que mal le nord, j'ai pesté contre les nuages bas et gris qui gachent le paysage, j'ai ete surprise au milieu d'une nuit à la belle etoile par quelques gouttes de pluie.
J'ai connu dans la meme journee 13 degres à 8h et 45 degres à 13h.
Je croyais que le desert, c'etait peu de verdure.
J'ai vu des palmiers bien verts, des acacias bien piquants, des arbustes bien resitants, des arbres au lait blanc.
Je croyais que le desert, ce n'etait que des chameaux, des chevres et des hommes.
J'ai croisé un fennec en pleine course, senti une gerbille escalader mon pied, observé les oeuvres d'art des traces de scarabee, mangé du mouton, coiffé le bonnet d'âne et pesté contre toutes les mouches posées sur mon sac à dos.
J'ai echangé des "bonjour, ca va", "tu as quel age?", "tu as un bic", "tu me donnes tes lunettes" avec des gamins souriants et peu timides, refusé de nombreuses fois les objets artisanaux des femmes, accepté le fait que les hommes ne serrent pas la main des charmantes demoiselles.
Je croyais ne visiter que la Mauritanie.
J'ai marché sur la Lune, foulé la terre rouge de Mars, evolué dans les grands canyons, apercu la vallee du Nil et revé de John Wayne.
J'ai decouvert des villes riches en histoire, envahies par les dunes, assechees par le manque d'eau.
Ne Croyez pas les Deserts, Allez les Voir !
Mauritanie, decembre 2002
J'ai traversé des champs de cailloux, slalomé dans des palmeraies, grimpé des plateaux, recouvert les chaussures de terre, ecrasé une multitude de coquillages.
J'ai decouvert plein de noms magiques : oued, reg, erg, guelta, aklé, barkhane...
Je croyais que les dunes etaient monotones.
Non seulement elles sont tres belles, mais nous charment par leurs rondeurs, leurs hauteurs-modestes ou immenses-, leurs lignes plus ou moins courbes, leur couleurs du jaune pale au blanc en passant par l'ocre et le rouge.
Je croyais que les dunes n'etaient que du mineral de sable et de poussiere.
J'ai ete surprise par la végétation fragile et cependant resistante qui se niche ca et la pour ajouter une nouvelle couleur à la palette deja riche.
Je croyais que marcher sur les dunes etait facile.
J'ai beaucoup souffert le premier jour, grimper, glisser, s'enfoncer jusqu'au genou, se laisser tomber, soulever les chaussures de plus en plus lourde de ce sable pourtant si leger. Impression d'evoluer sur de la neige, tantot glacée, tantot poudreuse.
Ensuite l'experience d'où placer ses pas, la sagesse de suivre la trace plutot que de vouloir tracer la sienne, le bonheur de sentir le sable fin sous les pieds nus. Les longues cretes ont ete domptées avec plaisir et j'en redemande encore !
Je croyais que Theodore Monod exagerait quand dans "Meharée", il compare l'immensité des dunes à la mer, la meharée à un bateau et le puit à un port où l'on refait la provision d'eau et de nourriture.
Il n'avait pas tort.
J'ai surfé des vagues, traversé des oceans, eprouvé le plaisir d'arriver à bon port et trouver une halte sur la terre ferme mais pas subi de tempetes ni croisé de pirates ou corsaires.
Je croyais que le desert c'est que du ciel bleu et du soleil.
J'ai resisté contre le vent d'est suivant tant bien que mal le nord, j'ai pesté contre les nuages bas et gris qui gachent le paysage, j'ai ete surprise au milieu d'une nuit à la belle etoile par quelques gouttes de pluie.
J'ai connu dans la meme journee 13 degres à 8h et 45 degres à 13h.
Je croyais que le desert, c'etait peu de verdure.
J'ai vu des palmiers bien verts, des acacias bien piquants, des arbustes bien resitants, des arbres au lait blanc.
Je croyais que le desert, ce n'etait que des chameaux, des chevres et des hommes.
J'ai croisé un fennec en pleine course, senti une gerbille escalader mon pied, observé les oeuvres d'art des traces de scarabee, mangé du mouton, coiffé le bonnet d'âne et pesté contre toutes les mouches posées sur mon sac à dos.
J'ai echangé des "bonjour, ca va", "tu as quel age?", "tu as un bic", "tu me donnes tes lunettes" avec des gamins souriants et peu timides, refusé de nombreuses fois les objets artisanaux des femmes, accepté le fait que les hommes ne serrent pas la main des charmantes demoiselles.
Je croyais ne visiter que la Mauritanie.
J'ai marché sur la Lune, foulé la terre rouge de Mars, evolué dans les grands canyons, apercu la vallee du Nil et revé de John Wayne.
J'ai decouvert des villes riches en histoire, envahies par les dunes, assechees par le manque d'eau.
Ne Croyez pas les Deserts, Allez les Voir !
Mauritanie, decembre 2002
Encounter with the Ethiopian Wolf in the Bale Mountains (13,000 feet)
Hi everyone,
I’ve just returned from a trip through the national parks of southern Ethiopia, and I wanted to share an encounter that will stay with me forever: that of the Ethiopian Wolf.
Spotting this canid—the rarest in the world—on the barren Sanetti plateaus at over 13,000 feet is a breathtaking experience (literally, given the oxygen levels!). Beyond the luck of photographing it in its fiery red coat, it was the mystical atmosphere of these highlands—the "Roof of Africa"—that left its mark on me.
I’ve posted a detailed account with my photo series on my travel journal for anyone planning a trip to the Bale region or simply curious about this magnificent and endangered species.
You can find the full report here: 👉 https://www.toucan-photo.com/fr/le-loup-ethiopie-le-loup-sur-le-toit-de-lafrique/
Don’t hesitate to ask if you have questions about accessing the park or spotting local wildlife—I’d be happy to chat! !
I’ve just returned from a trip through the national parks of southern Ethiopia, and I wanted to share an encounter that will stay with me forever: that of the Ethiopian Wolf.
Spotting this canid—the rarest in the world—on the barren Sanetti plateaus at over 13,000 feet is a breathtaking experience (literally, given the oxygen levels!). Beyond the luck of photographing it in its fiery red coat, it was the mystical atmosphere of these highlands—the "Roof of Africa"—that left its mark on me.
I’ve posted a detailed account with my photo series on my travel journal for anyone planning a trip to the Bale region or simply curious about this magnificent and endangered species.
You can find the full report here: 👉 https://www.toucan-photo.com/fr/le-loup-ethiopie-le-loup-sur-le-toit-de-lafrique/
Don’t hesitate to ask if you have questions about accessing the park or spotting local wildlife—I’d be happy to chat! !
Solo traveler: Discovering Argentina differently
If you dream of an extraordinary adventure, you’ve come to the right place! Argentina, this land at the end of the world, offers a unique change of scenery and the perfect opportunity to travel solo. With its spectacular landscapes, stretching from the ends of Tierra del Fuego to the high Andean plateaus, this vast country captivates both nature lovers and those passionate about authentic encounters. Here, the notions of borders and distance fade away: the glaciers of Patagonia, the Iguazu Falls in the heart of the tropical forest, wild steppes, and Andean villages nestled in colorful valleys. In Argentina, you quickly forget the passing of time, as the human experience and the beauty of the places leave their mark on every moment.

The perfect place to escape mass tourism
When traveling solo, there’s nothing like Argentina to get off the beaten path and avoid the crowds. Of course, some iconic spots like the Perito Moreno Glacier in El Calafate or Tierra del Fuego National Park in Ushuaia attract travelers from all over the world. However, the country’s vastness offers plenty of opportunities to find yourself almost alone in nature. A sunrise over the Andes, an afternoon riding with gauchos in the pampa, or a hike deep in Patagonia—these suspended moments happen far from the crowds.
A country ideal for connecting with local communities
One of Argentina’s strengths is the warmth of its people. Deeply attached to their traditions and genuinely curious about visitors, Argentinians have a knack for breaking down barriers, whether linguistic or cultural. You might find yourself chatting in Spanish over a mate (the local herbal tea), joining an impromptu barbecue, or even trying a few tango steps in a milonga. Simply showing interest in their culture and history is often enough to start a conversation. With Argentinians’ innate sense of hospitality, you never feel alone, even as a solo traveler.
Meeting local communities: a unique human adventure
Traveling solo in Argentina also means encountering its diverse communities. Staying with a local family or in an estancia (an Argentine ranch) lets you dive into the daily lives of families who often live self-sufficiently. In the Northwest, for example, you can share the life of an Andean community and learn to cook delicious local specialties. In Bariloche, some stays even include discovering a Mapuche community, offering a chance to better understand their relationship with the land and the importance of their ancestral traditions.

Diverse experiences for an unforgettable trip
Argentina is a true playground for outdoor enthusiasts: hikes in the steppes, sailing on the Beagle Channel in Tierra del Fuego, whale watching in Puerto Madryn (from June to December), or exploring the Iguazu jungle to encounter its wildlife and flora. And just when you think you’ve seen it all, Argentina still has surprises in store. In the Salta region, the Quebrada de Humahuaca reveals mountains with seven colors that tell the geological history of the Andes. It’s a feast for the eyes!
Why not join a small group with Tierra Latina?
Traveling alone doesn’t mean you can’t share parts of your journey with other enthusiasts. That’s what Tierra Latina offers: small-group tours (between 2 and 12 people), designed to balance the freedom of traveling in a small group with the camaraderie of exchanges between travelers. Each itinerary is crafted to alternate highlights (like visiting must-sees: Buenos Aires, Ushuaia, Perito Moreno…) with more intimate moments, far from mass tourism.
The focus is on authentic encounters and respect for local communities—that’s Tierra Latina’s signature. For example, in northwestern Argentina, Tierra Latina offers the chance to spend time in an Andean community to learn about traditional dish preparation during a cooking workshop. It’s an opportunity to exchange recipes and knowledge passed down through generations. The goal: to go beyond simple sightseeing and experience true moments of sharing.
In a small group, you quickly feel like part of a family of travelers, all united by the beauty of the landscapes. You also benefit from French-speaking guides who share their tips and anecdotes while leaving plenty of free time to explore at your own pace. Whether you’re traveling solo, as a couple, or with friends, you’ll find the perfect balance between independence and the comfort of being surrounded.

Human connections at the heart of the journey
At Tierra Latina, the goal is to put people at the center of the experience. Accommodations are chosen for their authentic character, often tested and approved by the team itself. Whether you’re staying with an Andean family in a small village in the Quebrada de Humahuaca or in an estancia in the heart of the Patagonian steppe, you’ll take part in local life and contribute to the economy of these sometimes isolated regions.
This responsible approach to travel helps minimize environmental impact while maintaining a privileged connection with those who make Argentina so rich: its people. You’ll leave with intense memories, marked by moments of sharing that are hard to replicate elsewhere. So, ready to pack your bags? Follow the guide and fly off to this fascinating country—you’ll only want one thing: to come back!

The perfect place to escape mass tourism
When traveling solo, there’s nothing like Argentina to get off the beaten path and avoid the crowds. Of course, some iconic spots like the Perito Moreno Glacier in El Calafate or Tierra del Fuego National Park in Ushuaia attract travelers from all over the world. However, the country’s vastness offers plenty of opportunities to find yourself almost alone in nature. A sunrise over the Andes, an afternoon riding with gauchos in the pampa, or a hike deep in Patagonia—these suspended moments happen far from the crowds.
A country ideal for connecting with local communities
One of Argentina’s strengths is the warmth of its people. Deeply attached to their traditions and genuinely curious about visitors, Argentinians have a knack for breaking down barriers, whether linguistic or cultural. You might find yourself chatting in Spanish over a mate (the local herbal tea), joining an impromptu barbecue, or even trying a few tango steps in a milonga. Simply showing interest in their culture and history is often enough to start a conversation. With Argentinians’ innate sense of hospitality, you never feel alone, even as a solo traveler.
Meeting local communities: a unique human adventure
Traveling solo in Argentina also means encountering its diverse communities. Staying with a local family or in an estancia (an Argentine ranch) lets you dive into the daily lives of families who often live self-sufficiently. In the Northwest, for example, you can share the life of an Andean community and learn to cook delicious local specialties. In Bariloche, some stays even include discovering a Mapuche community, offering a chance to better understand their relationship with the land and the importance of their ancestral traditions.

Diverse experiences for an unforgettable trip
Argentina is a true playground for outdoor enthusiasts: hikes in the steppes, sailing on the Beagle Channel in Tierra del Fuego, whale watching in Puerto Madryn (from June to December), or exploring the Iguazu jungle to encounter its wildlife and flora. And just when you think you’ve seen it all, Argentina still has surprises in store. In the Salta region, the Quebrada de Humahuaca reveals mountains with seven colors that tell the geological history of the Andes. It’s a feast for the eyes!
Why not join a small group with Tierra Latina?
Traveling alone doesn’t mean you can’t share parts of your journey with other enthusiasts. That’s what Tierra Latina offers: small-group tours (between 2 and 12 people), designed to balance the freedom of traveling in a small group with the camaraderie of exchanges between travelers. Each itinerary is crafted to alternate highlights (like visiting must-sees: Buenos Aires, Ushuaia, Perito Moreno…) with more intimate moments, far from mass tourism.
The focus is on authentic encounters and respect for local communities—that’s Tierra Latina’s signature. For example, in northwestern Argentina, Tierra Latina offers the chance to spend time in an Andean community to learn about traditional dish preparation during a cooking workshop. It’s an opportunity to exchange recipes and knowledge passed down through generations. The goal: to go beyond simple sightseeing and experience true moments of sharing.
In a small group, you quickly feel like part of a family of travelers, all united by the beauty of the landscapes. You also benefit from French-speaking guides who share their tips and anecdotes while leaving plenty of free time to explore at your own pace. Whether you’re traveling solo, as a couple, or with friends, you’ll find the perfect balance between independence and the comfort of being surrounded.

Human connections at the heart of the journey
At Tierra Latina, the goal is to put people at the center of the experience. Accommodations are chosen for their authentic character, often tested and approved by the team itself. Whether you’re staying with an Andean family in a small village in the Quebrada de Humahuaca or in an estancia in the heart of the Patagonian steppe, you’ll take part in local life and contribute to the economy of these sometimes isolated regions.
This responsible approach to travel helps minimize environmental impact while maintaining a privileged connection with those who make Argentina so rich: its people. You’ll leave with intense memories, marked by moments of sharing that are hard to replicate elsewhere. So, ready to pack your bags? Follow the guide and fly off to this fascinating country—you’ll only want one thing: to come back!
Nothing’s stopping you from going to Ampefy (Madagascar)
During these three big weeks in Madagascar, one week in Sainte Marie, a few days for a little loop in the west/south, and the rest in Tana.
This loop I’m talking about covers an area I’d never taken the time to visit before. A recent road in good condition, the chance to pass through beautiful highland landscapes, and a few free days made it the perfect opportunity. Destination: Ampefy, west of Tana via the RN1, then a turn south onto the recently rehabilitated RN43 to reach Antsirabe before heading back to Tana. Four days planned—perfect, since an extra day wouldn’t have been a problem given all the activities in Ampefy.
First day: a relaxed and fairly late departure for Ampefy. We weren’t in a rush and took our time. Traffic leaving Tana to get back on the RN1 cost us the head start we had on our original schedule. An hour and a half bumper-to-bumper with the *buxis*, inching painfully toward the roundabout and then the bridge that acts as a bottleneck—we dove in like all our fellow sufferers. It’s not our everyday reality, and we were early, so no big deal, but man, it’s long and slow. Once past that obstacle, traffic flowed smoothly, and the road was good (all the way to Ampefy). We moved through highland landscapes, bustling villages full of activity, and countless agricultural supply shops—clear proof, if any were needed, that we were crossing a prime farming region. Around Arivonimamo, we passed through a forest with a Mediterranean vibe: a single-species forest of stout little trees with glossy, elongated light-green leaves—these are *tapia*. An endemic tree in Madagascar, and a pretty unique forest as a result (you can see them elsewhere, like between Antsirabe and Ambositra). There are efforts to protect it from illegal logging because the wood is fire-resistant, which helps shield the forest from wildfires. Beyond its biodiversity value, the *tapia* hosts silkworms, giving it economic and cultural importance.
As we kept going, we started spotting a lake and mountains with the rounded shapes typical of extinct volcanoes worn down by time and the elements. We were approaching Lake Itasy and, by extension, Ampefy. We stopped at a *hotely* for a plate of *tongon’kisoa*—pig’s trotters caramelized by cooking, with thick, flavorful skin—along with the obligatory portion of rice, which we took the time to drizzle with cooking juices to make it a bit more appetizing. Full, we turned left to reach Ampefy and our hotel. The landscape was dotted with collapsed, dormant volcanic cones, and suddenly, the view opened up onto the lake. Shallow and expansive, we followed it, losing sight of it now and then before finding it again in Ampefy itself, which we entered after crossing the Lily, a beautiful river that drains the lake. Lots of hotels and restaurants, with plenty of options at all price points. We chose the *Farihy*, about 5 km past Ampefy. A gorgeous spot by the lake, with a pool and lovely bungalows—some with picture windows overlooking the lake. Really nice. In the evening, a drink and some *sak sak* for aperitif on the terrace. It wasn’t warm, there was a lot of wind, and a storm was brewing. Off to bed quickly to start the next day’s visits.
After buying some lychees—we hadn’t seen many this year, and these were fresh from the field, picked in Ampefy—we headed to the Lily Falls. Well signposted, with a paved road in great condition, we stopped at the kiosk for the entrance fee and parking (1 euro for one *vahiny* and 10 cents for one Malagasy). We set off down the path and quickly reached the first waterfall, then continued for maybe 1 km on a well-marked trail to the second. A guide led us to the third, which is harder to spot and isn’t actually on the Lily itself. Beautiful countryside scenery: fishermen straight out of *Tom Sawyer*, straw hats on their heads, lying down with one foot hooked to a fragile bamboo rod, their line dipping into the calm river. Men preparing rice paddies with their *angady*, women transplanting rice, bent over the water. At some points, we walked along the dikes between paddies almost ready for harvest. It’s peaceful and beautiful when you’re strolling or fishing, but working the paddies is grueling, especially under that beating sun. A really nice walk—2 hours and a bit, going at a leisurely pace. A guide isn’t mandatory; only the entrance fee is. We took one because it provides a bit of work and puts money in the hands of locals, giving them more incentive to protect the site. But you can easily skip it, like most people do. Lots of visitors since it was the weekend—Tananarivians with family or groups of young people, scout groups organized under their chaperones’ direction. Very few foreign tourists, though—that’s a general observation. It’s great to see this growth in domestic tourism, giving Malagasy people the chance to discover their own country and allowing those in the sector to rely less on foreign visitors, who’ve been scarce for years.
Next, we headed to the "geysers" (which aren’t actually geysers, but whatever). We had to go back to the RN1, head toward Tsiroanomandidy, and a few kilometers later, a well-marked sign and a newly paved track led us to a pretty site. Again, lots of people, another kiosk, more fees to pay, and guides available. This time, we skipped the guide. A downpour caught us in front of the "geysers," so we took shelter under a little shop, grabbing an ice cream and some drinks. We didn’t stay long—we weren’t interested in a massage or a dip in the thermal water. The countryside and barren mountain landscapes were stunning on the way back to the hotel. We noticed you could go paragliding right in front of the bungalow, so we booked a session for the next morning. After eating at the *Auberge* in the town center (it was good), we headed back to the hotel to turn in early. Once again, a storm rolled in during the afternoon, and the temperature dropped significantly.
The next morning, around 8 a.m., we walked to the takeoff zone near the hotel. Towed by a small boat, we took off for a flight over the lake and the volcanic domes before landing back at the same spot. Two companies handle this. I’m no expert, but it seemed safe and well-organized.
To be continued...
First day: a relaxed and fairly late departure for Ampefy. We weren’t in a rush and took our time. Traffic leaving Tana to get back on the RN1 cost us the head start we had on our original schedule. An hour and a half bumper-to-bumper with the *buxis*, inching painfully toward the roundabout and then the bridge that acts as a bottleneck—we dove in like all our fellow sufferers. It’s not our everyday reality, and we were early, so no big deal, but man, it’s long and slow. Once past that obstacle, traffic flowed smoothly, and the road was good (all the way to Ampefy). We moved through highland landscapes, bustling villages full of activity, and countless agricultural supply shops—clear proof, if any were needed, that we were crossing a prime farming region. Around Arivonimamo, we passed through a forest with a Mediterranean vibe: a single-species forest of stout little trees with glossy, elongated light-green leaves—these are *tapia*. An endemic tree in Madagascar, and a pretty unique forest as a result (you can see them elsewhere, like between Antsirabe and Ambositra). There are efforts to protect it from illegal logging because the wood is fire-resistant, which helps shield the forest from wildfires. Beyond its biodiversity value, the *tapia* hosts silkworms, giving it economic and cultural importance.
As we kept going, we started spotting a lake and mountains with the rounded shapes typical of extinct volcanoes worn down by time and the elements. We were approaching Lake Itasy and, by extension, Ampefy. We stopped at a *hotely* for a plate of *tongon’kisoa*—pig’s trotters caramelized by cooking, with thick, flavorful skin—along with the obligatory portion of rice, which we took the time to drizzle with cooking juices to make it a bit more appetizing. Full, we turned left to reach Ampefy and our hotel. The landscape was dotted with collapsed, dormant volcanic cones, and suddenly, the view opened up onto the lake. Shallow and expansive, we followed it, losing sight of it now and then before finding it again in Ampefy itself, which we entered after crossing the Lily, a beautiful river that drains the lake. Lots of hotels and restaurants, with plenty of options at all price points. We chose the *Farihy*, about 5 km past Ampefy. A gorgeous spot by the lake, with a pool and lovely bungalows—some with picture windows overlooking the lake. Really nice. In the evening, a drink and some *sak sak* for aperitif on the terrace. It wasn’t warm, there was a lot of wind, and a storm was brewing. Off to bed quickly to start the next day’s visits.
After buying some lychees—we hadn’t seen many this year, and these were fresh from the field, picked in Ampefy—we headed to the Lily Falls. Well signposted, with a paved road in great condition, we stopped at the kiosk for the entrance fee and parking (1 euro for one *vahiny* and 10 cents for one Malagasy). We set off down the path and quickly reached the first waterfall, then continued for maybe 1 km on a well-marked trail to the second. A guide led us to the third, which is harder to spot and isn’t actually on the Lily itself. Beautiful countryside scenery: fishermen straight out of *Tom Sawyer*, straw hats on their heads, lying down with one foot hooked to a fragile bamboo rod, their line dipping into the calm river. Men preparing rice paddies with their *angady*, women transplanting rice, bent over the water. At some points, we walked along the dikes between paddies almost ready for harvest. It’s peaceful and beautiful when you’re strolling or fishing, but working the paddies is grueling, especially under that beating sun. A really nice walk—2 hours and a bit, going at a leisurely pace. A guide isn’t mandatory; only the entrance fee is. We took one because it provides a bit of work and puts money in the hands of locals, giving them more incentive to protect the site. But you can easily skip it, like most people do. Lots of visitors since it was the weekend—Tananarivians with family or groups of young people, scout groups organized under their chaperones’ direction. Very few foreign tourists, though—that’s a general observation. It’s great to see this growth in domestic tourism, giving Malagasy people the chance to discover their own country and allowing those in the sector to rely less on foreign visitors, who’ve been scarce for years.
Next, we headed to the "geysers" (which aren’t actually geysers, but whatever). We had to go back to the RN1, head toward Tsiroanomandidy, and a few kilometers later, a well-marked sign and a newly paved track led us to a pretty site. Again, lots of people, another kiosk, more fees to pay, and guides available. This time, we skipped the guide. A downpour caught us in front of the "geysers," so we took shelter under a little shop, grabbing an ice cream and some drinks. We didn’t stay long—we weren’t interested in a massage or a dip in the thermal water. The countryside and barren mountain landscapes were stunning on the way back to the hotel. We noticed you could go paragliding right in front of the bungalow, so we booked a session for the next morning. After eating at the *Auberge* in the town center (it was good), we headed back to the hotel to turn in early. Once again, a storm rolled in during the afternoon, and the temperature dropped significantly.
The next morning, around 8 a.m., we walked to the takeoff zone near the hotel. Towed by a small boat, we took off for a flight over the lake and the volcanic domes before landing back at the same spot. Two companies handle this. I’m no expert, but it seemed safe and well-organized.
To be continued...
Deux nouveaux parcs nationaux au Chili English translation pending
Bonjour,
Une bonne nouvelle pour les amants de la nature. Le président chilien vient d'annoncer deux nouveaux parcs nationaux au Chili.
Le premier, dans la région métropolitaine: Río Clarillo. (Pour être exact, il s'agissait déjà d'une réserve nationale. Elle change tout simplement de catégorie.)
Le deuxième, sur les hauts plateaux de la région administrative de Tarapacá, dans l'extrême nord du pays: Salar de Huasco. Il s'agit d'un endroit intéressant car il est inscrit à la Liste des zones humides d'importance internationale de la convention de Ramsar.
(La liste complète des sites Ramsar est disponible sur le lien suivant: https://www.ramsar.org/sites/default/files/documents/library/sitelist.pdf)
Je laisse également un article de journal de ce jour sur l'annonce: http://www.lanacion.cl/pinera-anuncia-dos-nuevos-parques-nacionales-rio-clarillo-y-salar-del-huasco/
En espérant que la pandémie termine prochainement pour aller les visiter.
Thierry
Une bonne nouvelle pour les amants de la nature. Le président chilien vient d'annoncer deux nouveaux parcs nationaux au Chili.
Le premier, dans la région métropolitaine: Río Clarillo. (Pour être exact, il s'agissait déjà d'une réserve nationale. Elle change tout simplement de catégorie.)
Le deuxième, sur les hauts plateaux de la région administrative de Tarapacá, dans l'extrême nord du pays: Salar de Huasco. Il s'agit d'un endroit intéressant car il est inscrit à la Liste des zones humides d'importance internationale de la convention de Ramsar.
(La liste complète des sites Ramsar est disponible sur le lien suivant: https://www.ramsar.org/sites/default/files/documents/library/sitelist.pdf)
Je laisse également un article de journal de ce jour sur l'annonce: http://www.lanacion.cl/pinera-anuncia-dos-nuevos-parques-nacionales-rio-clarillo-y-salar-del-huasco/
En espérant que la pandémie termine prochainement pour aller les visiter.
Thierry
Merveilles d'Abyssinie English translation pending
Au moment de Noël 2019, c'est l'occasion de me faire un cadeau. Je fouille une nouvelle fois dans mes rêves d'enfant et l'Abyssinie sort de mon chapeau.
Toute la magie à l'évocation de ce nom me revient en pleine face : Les hauts plateaux, le loup, la reine Saba, Salomon, Lalibela, l'homme aux semelles de vent ...
Et puis je ne suis plus allé en Afrique depuis 2011. Cela me manque.
C'est décidé, j'irai en Ethiopie avant la saison des pluies. Je peux poser 2 semaines de vacances après le 7 mars.
Je me rapproche d'une agence avec qui je définis un itinéraire classique dans le Nord du Pays qui sera affiné grâce aux renseignements et conseils glanés sur ce forum. Je précise que je me mets bien avec un 4x4, un chauffeur et un guide francophone.
Le 9 mars, je suis donc à CDG dans la file d'enregistrement du vol Ethiopian Airlines avec mon sac léger : quelques affaires, quelques médicaments, du saucisson sec et des pastilles Ricola à l'orange, le livre l'Abyssin de Ruffier, le guide Olizane, et mon smartphone ( je regrette de ne pas avoir pris un vrai appareil photo !!!) . J'ai aussi un bon paquet de tshirt et sweat, des paquets de stylos qui alourdissent mon bagage mais qui feront nombre d'heureux sur les routes des hauts plateaux.

Le 10 mars au petit matin, après avoir changé des euros au rutilant terminal international de l'aéroport d'Adis , je rejoins le terminal des vols domestiques, moins rutilant. Je cherche un peu pour rejoindre ce terminal, je repasse par les contrôles de sécurité par lesquels je viens de passer mais cette fois ci à l'envers.

Et j'attends mon vol pour Lalibela. Attendre, c'est aussi ce que j'aime en Afrique, cette conception du temps tellement différente de la notre. Je m'y cale rapidement et éprouve une certaine joie à contempler tantôt le monde extérieur, tantôt mon monde intérieur. Je dois contempler trop longtemps une jolie jeune fille. Quelques minutes après, elle vient briser mon silence et s’asseoir à coté de moi. La salle d'embarquement se vide, le vol pour Baher Dar va décoller. Ma jolie voisine reste, elle habite Lalibela et va prendre comme moi le prochain vol.

Je me rapproche d'une agence avec qui je définis un itinéraire classique dans le Nord du Pays qui sera affiné grâce aux renseignements et conseils glanés sur ce forum. Je précise que je me mets bien avec un 4x4, un chauffeur et un guide francophone.
Le 9 mars, je suis donc à CDG dans la file d'enregistrement du vol Ethiopian Airlines avec mon sac léger : quelques affaires, quelques médicaments, du saucisson sec et des pastilles Ricola à l'orange, le livre l'Abyssin de Ruffier, le guide Olizane, et mon smartphone ( je regrette de ne pas avoir pris un vrai appareil photo !!!) . J'ai aussi un bon paquet de tshirt et sweat, des paquets de stylos qui alourdissent mon bagage mais qui feront nombre d'heureux sur les routes des hauts plateaux.

Le 10 mars au petit matin, après avoir changé des euros au rutilant terminal international de l'aéroport d'Adis , je rejoins le terminal des vols domestiques, moins rutilant. Je cherche un peu pour rejoindre ce terminal, je repasse par les contrôles de sécurité par lesquels je viens de passer mais cette fois ci à l'envers.

Et j'attends mon vol pour Lalibela. Attendre, c'est aussi ce que j'aime en Afrique, cette conception du temps tellement différente de la notre. Je m'y cale rapidement et éprouve une certaine joie à contempler tantôt le monde extérieur, tantôt mon monde intérieur. Je dois contempler trop longtemps une jolie jeune fille. Quelques minutes après, elle vient briser mon silence et s’asseoir à coté de moi. La salle d'embarquement se vide, le vol pour Baher Dar va décoller. Ma jolie voisine reste, elle habite Lalibela et va prendre comme moi le prochain vol.

Randonner 3 jours dans le Vercors en avril English translation pending
Bonjour,
Avec 4 amis nous aimerions randonner dans le Vercors à la mi-Avril (17,18,19 pour être précis). Pensez-vous qu'à cette période l'année, il reste beaucoup de neige sur le Vercors, notamment sur les Hauts Plateaux ? Si non, quels chemins conseilleriez-vous pour 3 jours de randonnée, en bivouac ou cabane en libre accès, dans les Hauts Plateaux ? Si oui, conseilleriez-vous des chemins plus bas, autour des massifs, et si oui lesquels ?
Merci à vous !
Avec 4 amis nous aimerions randonner dans le Vercors à la mi-Avril (17,18,19 pour être précis). Pensez-vous qu'à cette période l'année, il reste beaucoup de neige sur le Vercors, notamment sur les Hauts Plateaux ? Si non, quels chemins conseilleriez-vous pour 3 jours de randonnée, en bivouac ou cabane en libre accès, dans les Hauts Plateaux ? Si oui, conseilleriez-vous des chemins plus bas, autour des massifs, et si oui lesquels ?
Merci à vous !
Formalités et prix du voyage pour emmener son cheval à Madagascar English translation pending
Bonjour,
j aimerais emmener mon cheval à Madagascar, qui peut me renseigner sur les formalités et prix du voyage. Merci. Valérie
Parcours pour dix jours à Madagascar (femme seule) English translation pending
je serai à Madagascar mi Mars pour l'anniversaire d'1ami .à Antananarivo.je voudrais en profiter pour parcourir le pays.j'ai 10 jours à disposition et suis femme seule.conseils de parcours ???dois -considérer la météo??ma condition de voyageuse solitaire??
Agence de voyage au Pérou English translation pending
AGENCE by MC à CUZCO
Marie-Céline Laurençon
Tel. 0051 991 309 099
WhatsApp : 0033630378138
Email : peroubymc@gmail.com
seule agence au Pérou ... qui nous a permis de trouver une solution pour rallier Cusco/Lima par les hauts plateaux, contrées oubliées du tourisme !!! pour rattraper le fabuleux train d'Huancayo/Lima EXTRAORDINAIRE ! MERCI à Marie-Céline pour son professionnalisme !
seule agence au Pérou ... qui nous a permis de trouver une solution pour rallier Cusco/Lima par les hauts plateaux, contrées oubliées du tourisme !!! pour rattraper le fabuleux train d'Huancayo/Lima EXTRAORDINAIRE ! MERCI à Marie-Céline pour son professionnalisme !
Températures en Équateur et duvet en auberge de jeunesse fin mars English translation pending
Salut tout le monde
Je pars en equateur fin mars. J aimerais savoir si il y a besoin d'un duvet pour les auberges de jeunesse? On fera pas de camping.
Et puis egalement , si vous avez des astuces et des bons plans je suis preneur. On va faire galapagos , amazonie (un lodge pas cher et au top ? ) et les hauts plateaux
Merci bien les gens ^^
Je pars en equateur fin mars. J aimerais savoir si il y a besoin d'un duvet pour les auberges de jeunesse? On fera pas de camping.
Et puis egalement , si vous avez des astuces et des bons plans je suis preneur. On va faire galapagos , amazonie (un lodge pas cher et au top ? ) et les hauts plateaux
Merci bien les gens ^^
Fêtes religieuses au Chili English translation pending
Bonjour à tous & toutes,
Un post au sujet des principales fêtes religieuses qui se célèbrent encore actuellement au Chili et qui peut intéresser plus d'un internaute, soit parce que son itinéraire pourrait être modifié en fonction de celles-ci, soit aussi où ils voudraient découvrir un aspect culturel et souvent méconnu du pays.
On parle souvent des magnifiques paysages des hauts plateaux andins de l'extrême nord ou de ceux de la Patagonie tout au sud, mais l'aspect culturel est parfois malheureusement un peu oublié.
Voici donc une première liste, non exhaustive, qui je l'espère sera completée par d'autres personnes qui pourront y rajouter leurs expériences personnelles.
a) Dans le centre du pays.
- La fête de La Vierge de Lo Vásquez, le 8 décembre. Il s'agit de loin du pélerinage le plus important du pays. Près d'un million de fidèles peuvent s'y rendre. Elle a lieu à proximité de la localité de Casablanca quelques mètres à peine à côté de l'autoroute qui unit Santiago à Valparaiso et Viña del Mar. La veille au soir, la route est coupée et réservée aux piétons et cyclistes. (Ce jour là il faut compter au moins 1h30 de trajet en plus pour relier les deux villes par une route qui passe par le nord de Santiago.)
- La fête de Quasimodo aux environs de Santiago, à la fin du mois de mars ou début avril. La date exacte dépend de la fête de Pâques.
b) Dans le nord du pays, souvent avec des groupes de danses religieuses dont les costumes sont magnifiques.
- La vierge de La Tirana, le 16 juillet. Une des plus importantes du pays et qui tire son origine du carnaval d'Oruro en Bolivie. - Guadalupe de Ayquina, les 7 & 8 septembre. Nettement moins connue que la précédente, elle reste encore autentique et ce sont les habitants de Calama qui rejoignent à pieds cette petite localité située en plein désert. - La Fiesta de la Candelaria, dans tout le pays mais plus particulièrement dans la région administrative de l'Atacama, la IIIème. - La Fiesta de la Pampilla à Coquimbo, en septembre de manière parallèle à la fête nationale chilienne. - Nuestra Señora de Andacollo. Au milieu de la chaîne montagneuse côtière proche de Coquimbo, un petit village minier avec deux énormes églises. Il y a deux fêtes, la fiesta chica -en octobre- et la fiesta grande, en décembre. - Sur les hauts plateaux andins, il y a également la fête de Saint Santiago et la Limpieza de los Canales.
3) Dans le sud du pays.
- San Sebastián de Yumbel, plus de 300.000 fidèles pour fêter un des premiers martyrs du christianisme. - La Procession de Jésus de Nazareth à Caguach, une petite île de l'archipel de Chiloé, le 30 août. Les gens y arrivent en bateau. Peut-être une des plus typiques du pays.
Malgré tous les abus et scandales sexuels dans lesquels l'Église catholique chilienne a été impliquée, l'assistance aux différentes fêtes religieuses reste impressionnante, surtout pour des européens.
Bonne lecture.
Thierry Swysen
Un post au sujet des principales fêtes religieuses qui se célèbrent encore actuellement au Chili et qui peut intéresser plus d'un internaute, soit parce que son itinéraire pourrait être modifié en fonction de celles-ci, soit aussi où ils voudraient découvrir un aspect culturel et souvent méconnu du pays.
On parle souvent des magnifiques paysages des hauts plateaux andins de l'extrême nord ou de ceux de la Patagonie tout au sud, mais l'aspect culturel est parfois malheureusement un peu oublié.
Voici donc une première liste, non exhaustive, qui je l'espère sera completée par d'autres personnes qui pourront y rajouter leurs expériences personnelles.
a) Dans le centre du pays.
- La fête de La Vierge de Lo Vásquez, le 8 décembre. Il s'agit de loin du pélerinage le plus important du pays. Près d'un million de fidèles peuvent s'y rendre. Elle a lieu à proximité de la localité de Casablanca quelques mètres à peine à côté de l'autoroute qui unit Santiago à Valparaiso et Viña del Mar. La veille au soir, la route est coupée et réservée aux piétons et cyclistes. (Ce jour là il faut compter au moins 1h30 de trajet en plus pour relier les deux villes par une route qui passe par le nord de Santiago.)
- La fête de Quasimodo aux environs de Santiago, à la fin du mois de mars ou début avril. La date exacte dépend de la fête de Pâques.
b) Dans le nord du pays, souvent avec des groupes de danses religieuses dont les costumes sont magnifiques.
- La vierge de La Tirana, le 16 juillet. Une des plus importantes du pays et qui tire son origine du carnaval d'Oruro en Bolivie. - Guadalupe de Ayquina, les 7 & 8 septembre. Nettement moins connue que la précédente, elle reste encore autentique et ce sont les habitants de Calama qui rejoignent à pieds cette petite localité située en plein désert. - La Fiesta de la Candelaria, dans tout le pays mais plus particulièrement dans la région administrative de l'Atacama, la IIIème. - La Fiesta de la Pampilla à Coquimbo, en septembre de manière parallèle à la fête nationale chilienne. - Nuestra Señora de Andacollo. Au milieu de la chaîne montagneuse côtière proche de Coquimbo, un petit village minier avec deux énormes églises. Il y a deux fêtes, la fiesta chica -en octobre- et la fiesta grande, en décembre. - Sur les hauts plateaux andins, il y a également la fête de Saint Santiago et la Limpieza de los Canales.
3) Dans le sud du pays.
- San Sebastián de Yumbel, plus de 300.000 fidèles pour fêter un des premiers martyrs du christianisme. - La Procession de Jésus de Nazareth à Caguach, une petite île de l'archipel de Chiloé, le 30 août. Les gens y arrivent en bateau. Peut-être une des plus typiques du pays.
Malgré tous les abus et scandales sexuels dans lesquels l'Église catholique chilienne a été impliquée, l'assistance aux différentes fêtes religieuses reste impressionnante, surtout pour des européens.
Bonne lecture.
Thierry Swysen
Nord de l'Éthiopie de Bahar Dar à Lalibela English translation pending
Lorsque nous avons décidé de faire ce voyage au nord de l'Éthiopie, nous savions que le pays avait un riche passé historique et culturel. De même nous savions qu'une partie du territoire était constitué de hauts plateaux mais la beauté du relief nous a surpris, bref un étonnement constant tout au long de notre parcours.
Une arrivée à Addis pour une visite de la ville et de quelques lieux à voir (musées et églises) et aussi dire bonjour à notre vieille amie Lucy. Le lendemain débute notre périple à travers cette étonnante Éthiopie, premier contact avec les églises sur le lac Tana.
L'Ethiopie est l'un des premiers pays a avoir adopté le christianisme. La religion orthodoxe est présente partout dans le pays (au moins au nord) et les églises construites à travers les siècles ont toutes des particularités à découvrir, qu'elles soient faites de bois ou directement taillées dans la roche. Elles jalonnent notre parcours de Bahar Dar à Lalibela et sont toutes plus typiques les unes que les autres.
De plus, les paysages des hauts plateaux éthiopiens sont à couper le souffle, avec une mention spéciale pour le parc du Simien qui non seulement offre de superbes vues mais propose aussi de faire connaissance avec les Geladas, des singes herbivores qui ne sont ni craintifs ni agressifs envers les humains même si les canines des mâles dominants restent toutefois impressionnantes.
L'histoire aussi est très présente et remonte à deux mille ans dans la ville d'Aksoum. On retrouve aussi de nombreux témoignages historiques à Gondar, siège des rois éthiopiens au 17 siècle ainsi qu'à Addis Abeba à travers le dernier roi Éthiopien à savoir 'Tafari Makonnen' plus connu sous le nom d'Haïle Selassie promu Dieu pour les rastas de Jamaïque.
D'un point de vue gastronomique, il ne faut pas oublier deux spécialités éthiopiennes que sont le café, que l'on peut déguster un peu partout et bien sûr l'Ingera une galette faite à base de teff et qui accompagne presque tous les plats.
Bref, un voyage empli de découvertes au contact d'un peuple accueillant et d'une grande gentillesse qui nous a donné envie de découvrir le sud de ce pays étonnant.
Transport de lamas au Pérou / Bolivie English translation pending
Bonjour,
Alors que j'étais en train de regarder des photographies d'un voyage que j'ai réalisé en 2015, je suis tombé sur quelques unes qui m'ont rappelé un fait qui m'avait fort frappé à l'époque, le transport de lamas en voiture, aux environs de Puno, à proximité de la frontière bolivienne, sur les hauts plateaux andins.
Au Chili, les rares fois où j'ai vu des lamas transportés, ils étaient dans des petits camions mais jamais DANS ni SUR les voitures.
Je me demandais donc si au Pérou et/ou en Bolivie, c'était fréquent, toléré, autorisé ou interdit. Je tiens à préciser que les animaux n'avaient pas l'air de souffrir et ils n'étaient apparement pas drogués pour le transport.
Comme une image vaut 1000 mots, en voici deux.


Merci pour vos retours et impressions.
Thierry
Alors que j'étais en train de regarder des photographies d'un voyage que j'ai réalisé en 2015, je suis tombé sur quelques unes qui m'ont rappelé un fait qui m'avait fort frappé à l'époque, le transport de lamas en voiture, aux environs de Puno, à proximité de la frontière bolivienne, sur les hauts plateaux andins.
Au Chili, les rares fois où j'ai vu des lamas transportés, ils étaient dans des petits camions mais jamais DANS ni SUR les voitures.
Je me demandais donc si au Pérou et/ou en Bolivie, c'était fréquent, toléré, autorisé ou interdit. Je tiens à préciser que les animaux n'avaient pas l'air de souffrir et ils n'étaient apparement pas drogués pour le transport.
Comme une image vaut 1000 mots, en voici deux.


Merci pour vos retours et impressions.
Thierry
Retour de 3 belles semaines tranquilles à Madagascar English translation pending
Bonsoir,
Allez hop, un petit retour de voyage apres 3 semaines à Mada. C etait 3 semaines prévues pour etre tranquille et elles l'ont été. Pas de grand tour, de longues distances, de chevauchées sauvages dans des territoires moins faciles d'accès. Les Hauts Plateaux et c est quasi tt.
1 semaine et demi à Tana et le reste entre Antsirabe, Fianar et un micro poil d'Est de Ranomafana à Manakara. A la cool donc.
Au programme, restos, ballades en ville, amis... Rien d extraordinaire donc.
Et au bilan, tt s est bien passé, aucun pb à aucun niveau. Pas de pb de sécu en particulier ni jamais senti de moment qui part en live. Est ce à dire qu'il n'y a pas de pb de sécu, ben non. Ce n est pas parce que tt a bien été qu'il n'y a pas de souci. C est un sujet qui revient généralement dans les discussions, on voit bien que les magasins ferment et les gens rentrent plus tot désormais. Mais en tant que touriste, a part les évidentes précautions d'usage, et en se gardant de fréquenter les lieux infréquentables aux horaires inappropriées, pas de souci. Meme avec un enfant, inconscient que je suis...
Surpris par le gd nb de touristes croisés quasi partt. De toutes les sortes et pas seulement des bandes de jeunes musclés prompts à éviter coups de couteau ou des fameux gourdins cloutés... Des familles (pas le plus fréquent tt de meme), des jeunes, des vieux, des solitaires, des couples, des groupes (en particulier de retraité.e.s). Bref bien plus de monde que la derniere fois que j y fus et bien plus que ce a quoi je m attendais.
Sur les adresses, et bien, cela reste vraiment tres bon marché pour un rapport qualité prix parfois assez dingo. On est pas dans les trucs déments de l Asie mais c est tt de meme vraiment pas bien cher pour des prestations qui vont du bien a l excellent. Et la nourriture, ouah...
Pour les adresses, on reste fidèles à nos habitudes et grosso modo, pas de déception sauf une petite. Sakamanga à Tana, Tsara Guest à Fianar, Chez Gaspard à Ranomafana et Parthenay à Manakara. La chambre la plus chère était à 42€ au Sakamanga. Tt tres bien mais la petite déception pour le Tsara Guest qui se laisse un peu aller et qui n est plus la référence ultime qu elle était il y a encore quelques années. Un peu délaissée par Hery a priori.
Pour ce que j ai aimé : les ballades dans les rues de Tana et dans la ville haute à Fianar, le trou du commissaire, la piscine des thermes de Ranomafana, Antsirabe qui se porte de mieux en mieux, les brochettes dans la rue...
Pour ce que je n ai pas aimé : qu'il faut partir un jour (mais pas sans retour)...
Sinon pour info et suivant une discussion sur un autre sujet, un zebu vaut bien dans les 200/300 € en particulier un animal de trait.
Voilà en vrac...
1 semaine et demi à Tana et le reste entre Antsirabe, Fianar et un micro poil d'Est de Ranomafana à Manakara. A la cool donc.
Au programme, restos, ballades en ville, amis... Rien d extraordinaire donc.
Et au bilan, tt s est bien passé, aucun pb à aucun niveau. Pas de pb de sécu en particulier ni jamais senti de moment qui part en live. Est ce à dire qu'il n'y a pas de pb de sécu, ben non. Ce n est pas parce que tt a bien été qu'il n'y a pas de souci. C est un sujet qui revient généralement dans les discussions, on voit bien que les magasins ferment et les gens rentrent plus tot désormais. Mais en tant que touriste, a part les évidentes précautions d'usage, et en se gardant de fréquenter les lieux infréquentables aux horaires inappropriées, pas de souci. Meme avec un enfant, inconscient que je suis...
Surpris par le gd nb de touristes croisés quasi partt. De toutes les sortes et pas seulement des bandes de jeunes musclés prompts à éviter coups de couteau ou des fameux gourdins cloutés... Des familles (pas le plus fréquent tt de meme), des jeunes, des vieux, des solitaires, des couples, des groupes (en particulier de retraité.e.s). Bref bien plus de monde que la derniere fois que j y fus et bien plus que ce a quoi je m attendais.
Sur les adresses, et bien, cela reste vraiment tres bon marché pour un rapport qualité prix parfois assez dingo. On est pas dans les trucs déments de l Asie mais c est tt de meme vraiment pas bien cher pour des prestations qui vont du bien a l excellent. Et la nourriture, ouah...
Pour les adresses, on reste fidèles à nos habitudes et grosso modo, pas de déception sauf une petite. Sakamanga à Tana, Tsara Guest à Fianar, Chez Gaspard à Ranomafana et Parthenay à Manakara. La chambre la plus chère était à 42€ au Sakamanga. Tt tres bien mais la petite déception pour le Tsara Guest qui se laisse un peu aller et qui n est plus la référence ultime qu elle était il y a encore quelques années. Un peu délaissée par Hery a priori.
Pour ce que j ai aimé : les ballades dans les rues de Tana et dans la ville haute à Fianar, le trou du commissaire, la piscine des thermes de Ranomafana, Antsirabe qui se porte de mieux en mieux, les brochettes dans la rue...
Pour ce que je n ai pas aimé : qu'il faut partir un jour (mais pas sans retour)...
Sinon pour info et suivant une discussion sur un autre sujet, un zebu vaut bien dans les 200/300 € en particulier un animal de trait.
Voilà en vrac...
Changement de cassette et plateau (vélo) English translation pending
Bonsoir
Je viens de changer de cassette de mon Trek pour un projet itinérant le Mt St Michel / Monte Gargano Sud Est de l’Italie avec la traversée des Alpes col du Mt Cenis.
Ancienne cassette : 11/13/15/17/23/26/30/34
Nouvelle Cassette: 12/14/16/18/21/24/28/32/36
Je n’ai changé de plateaux :
44/32/22
Pensez-vous qu’il souhaitable que je change aussi les plateaux avec
42/32/24 ou autres.
Pouvez vous m’aider?
Merci
François
Traitement paludisme au Vietnam? English translation pending
bonjour, est il necessaire de prendre de la Malarone ou tout autre ttt anti palu, nous voyageons en mars à Saigon et delta du mekong merci de vos conseils
Espagne: Dans les désertiques Bardenas Reales English translation pending

Un désert en Espagne ? Surprenant n'est-ce pas ? Et pourtant, une étendue désertique existe bien en Navarre, c'est dans le nord du pays. Sillonner Las Bardenas Reales vous fait parcourir un paysage érodé entre collines, plateaux, gorges et montagnes aux silhouettes étranges et séduisantes. Des paysages certes de terre ocre et de cailloux mais pas totalement désertique pour autant. Là-bas on y observe, outre d'étranges formes façonnées par l'érosion, quelques parcelles cultivées et par endroits de rares bergers accompagnés de troupeaux de moutons … Là-bas, on y assiste même à de surprenants ballets aériens ! En route donc sur les pistes chaotiques, caillouteuses et poussiéreuses des Bardenas Reales, un désert unique perdu sur le continent européen.
Longées, les plaines agricoles et les vignobles de Navarre au sud de Pampelune. Traversée, la bourgade rurale d'Arguedas. Empruntée, la petite route sinueuse qui en léger faux-plat vous fait passer entre prairies et autres enclos d'élevages de bovins … Et maintenant ? Nous voilà arrêtés sur un point élevé. La première vision d'un tel paysage vous contraint à y faire une pause, le regard admiratif. En effet, devant nous et à perte de vue s'étend un panorama au relief particulièrement original. Une vaste étendue cernée de contreforts de montagnes tabulaires et de versants striés de sillons verticaux … et puis, il y a ce rocher à la silhouette pyramidale qui immanquablement aimante l'attention. Passé un moment de contemplation (et une prise photo), vous n'avez plus qu'une envie : reprendre la route pour vous diriger vers cette étonnante formation rocheuse, le cabezo de Castildetierra. Une cheminée de fée emblématique du désert des Bardenas. Comme un phare guide les bateaux en mer, cette pyramide haute d'environ cinquante mètres semble donner un but à la route. Enfin, parler de route n'est probablement pas le terme le plus approprié pour cette voie. Il s'agit là d'une piste parsemée d'ornières, de cailloux et recouverte de poussières …

Après quelques minutes de parcours chaotique, nous sommes parvenus au pied de l'icône des Bardenas. L'éclairage du soleil, légèrement latéral, accentue le jeu d'ombre et de lumière. Ainsi les ravines verticales apparaissent avec encore plus de contraste de même les teintes chaudes de ces parois argileuses, tantôt ocre, tantôt rouge sont du plus bel effet. Vraiment, on ne peut qu'être séduit par ce fameux Castildetierra. Merci à Dame Nature de nous gratifier ici d'une véritable sculpture. Une vue si photogénique titille l’œil de l'amateur de photos de voyage que je suis. Aussi, je vais tourner autour de cette « Demoiselle coiffée » avec respect et à la recherche de son meilleur profil.

C'est sans doute sous cet angle que le terme de « Demoiselle coiffée » convient le mieux à cette silhouette … enfin, bien mieux que de la qualifier de cheminée … même si c'est de fée ! Est-ce le fruit de mon imagination ? Mais avec ce cadrage, ne voyez vous pas comme moi une tête et un corps habillé d'une longue et ample robe longue ? Certes, la coiffe pourrait paraître peu élégante avec ce lourd bloc de grès mais l'aspect général reste évocateur. J'y vois même un ourlet rouge au bas de la robe. Toujours avec beaucoup d'imagination, on semble percevoir un effet de mouvement avec presque des plis au niveau de la tunique … Bon, c'est moins volant que la célèbre robe de Marilyn Monroe ou encore bien moins emprunt de spiritualité que les mouvements tourbillonnants des Derviches tourneurs ! Mais quelles comparaisons hasardeuses ! fais-je là. Il me semble entendre certains d'entre vous s'exclamer ainsi en lisant ces idées de ressemblances …

Poursuivons le tour de ce Castildetierra en dévalant une petite pente. Là, dans cette drôle de rigole se sont éboulés quelques blocs de grès qui autrefois faisaient peut-être office de coiffes à quelques élégantes demoiselles pétrifiées. Autrefois ! c'est sans doute il y a de cela quelques centaines voire quelques milliers d'années … L'imposante pierre sur la droite semble en équilibre, plutôt précaire, va-t-elle finir par basculer prochainement ? Seul l'avenir le dira. Car on s'en doute, l'érosion, lentement mais sûrement, fera disparaître un jour cette élégante sculpture naturelle … après l'avoir créer. Au pied de la demoiselle de grès et d'argile, des panneaux explicatifs renseignent de manière précise sur l'évolution de ce paysage en se projetant aussi dans l'avenir.


Parvenu dans le lit du canyon qui lui aussi fait le tour de ce fameux Castildetierra, il faut cesser d'observer et d'admirer la demoiselle en gardant toujours le nez en l'air. Mieux vaut faire attention où l'on met les pieds ! Certes le canyon est pratiquement asséché mais finalement pas complètement. A côté d'une terre morte de soif et toute craquelée, il reste un peu de boue. Certains visiteurs en ont fait l'expérience et y ont laissé quelques empreintes. Pointure 40 ou 42 ?

Allez, je remets en lumière la demoiselle avec une dernière photo… elle le vaut bien ! Avec cette visée, je joue à cache-cache avec le soleil et l'originale « coiffe ».


Comme faisant une infidélité à belle fée, je détourne à présent le regard et mon viseur. Cette vue a séduit mon œil et mon appareil photo. Pas mal en effet ce contraste ou bien cette continuité (c'est selon) entre les sillons de cette terre cultivée et ceux du versant en fond d'image. Un joli graphisme complété par la diagonale formée par la piste et la présence de ce cycliste solitaire, c'est parfait pour une composition photo très équilibrée. Le vélo ou plutôt le VTT, voilà un intéressant moyen de parcourir les chemins de traverse des Bardenas. Certains itinéraires ne sont accessibles qu'aux seuls cyclistes et pas aux véhicules à moteurs. En revanche, la « balade » nécessite une bonne condition physique : le désert s'étend sur près de 42 000 hectares, rien que ça ! Et puis, il y fait chaud pour ne pas dire étouffant en été. Reprendre son souffle sur ces chemins signifie souvent de respirer la poussière soulevée par le passage des autos ! Les amateurs seront prévenus.
Après ces considérations, cela ne vous étonnera pas , c'est en voiture que nous continuons notre trajet … avec déjà, au bout de seulement quelques centaines de mètres, un nouvel arrêt.

Je ne résiste pas à l'attrait de ces collines ravinées avec un souhait : les observer de plus près. Un alignement de formes coniques et triangulaires chapeautées par des strates de grès. Face à ces parois, je me sent minuscule … comme en témoigne cette photo.

Un making of de mon reportage photo (merci Steph. pour cette prise). Mais que suis-je entrain d'observer ? La texture de ces parois entre roches et terre en passant par la pierraille des éboulis. Et voici prise la photo : un plan rapproché … clic, clac !


Capturée un peu plus loin, cette autre vue des détails de la surface de ces versants. Là, des strates de quartz étincelants sous les rayons du soleil dessinent des lignes fuyantes. Elles contrastent avec l'ocre terne de l'argile et prennent ainsi l'aspect de guirlandes lumineuses. L'aspect fendillé presque parcheminé de la couche superficielle de ces imposantes colonnes me font imaginer être au pied de créatures éléphantesques …

Un tel décor vaut la peine que l'on prenne de la hauteur en gravissant ces pentes. Ici, c'est un monstrueux champignon que l'on découvre. D'accord, il n'en a que la forme avec pied et tête totalement statufiés. On est loin du parfum des savoureux cèpes des sous-bois de mon cher Sud Ouest. Un site on ne peut pus photogénique et quelques visiteurs de s'en donner à cœur joie. Quel parfait podium à selfies !


Juché sur ce promontoire, on peut contempler sans retenue le panorama alentour avec toutes ces collines sillonnées de crevasses verticales et ceinturées de bandes horizontales rouge.

C'est fou comme ces paysages arides et semi désertiques stimulent l'imagination et vous évoquent des ambiances … Dans ce décor digne de l'ouest américain on verrait bien surgir quelques cow-boys galopant sur leur monture. Et puis, pour accompagner la scène que diriez-vous d'une des célèbres musiques d'Ennio Morricone ? Il me semble déjà entendre un sifflement puis « L'homme à l'harmonica » suivi à ses trousses par «Le bon, la brute et le truand ! ». Une parfaite atmosphère d' « Il était une fois dans l'Ouest ». Mais ce ne sont pas ici qu'ont été tournés ces anciens « Westerns spaghettis » … en revanche, et sans doute « Pour quelques dollars de plus », ce sont des scènes de la grosse production « Games of Thrones » qui on été filmées précisément dans ce lieu.
Suite du récit --> message suivant
Choix d'une transmission pour un vélo de voyage English translation pending
Bonjour,
Après un voyage d'un mois à vélo en France, je pars en janvier prochain au Sri Lanka où j'aurai de forts dénivelés et je m'interroge sur la pertinence du changement de ma transmission car le montage standard sur mon vélo Trek DS3 cassette 11/34 et plateaux 48/36/26 (27 vitesses) me paraissait un peu juste lorsque j'avais des côtes à fort pourcentage. Pensez-vous qu'en mettant ces plateaux là 44/32/22 avec la même cassette 11/34 Je gagnerai en efficacité et facilité ?
Pour info, pour ce voyage au Sri Lanka mon vélo ne sera pas très chargé (10kgs) mais pour mes futurs voyages à vélo en europe le chargement sera plutôt de 20kgs et je ne sais pas si ça rentre en ligne de compte pour le choix d'une transmission mais je suis un petit gabarit 1M70 pour un plus de 68kgs.
Merci d'avance pour vos réponses
Rachid
Prévention de la peste répulsif anti-puces à Tamatave English translation pending
à Tamatave il y a un retour de la peste revenu involontairement à Tana par la route.
l'année dernière 67 ha avait vu resurgir ce fléau .
tous les ans certains cas sont évoqués sur les hauts plateaux et le centre de Mada.
Une campagne de destructions des rats est prévu et également l’enlèvement des ordures prêt des habitations.
donc fermez bien les portes de chez vous et venez avec des répulsifs anti puce.
selon certaines croyances il n' y a que les autochtones qui peuvent attraper la peste ce qui est faux.
www.lexpressmada.com/...panique-a-toamasina/
http://www.matin.mg/?p=11954
l'année dernière 67 ha avait vu resurgir ce fléau .
tous les ans certains cas sont évoqués sur les hauts plateaux et le centre de Mada.
Une campagne de destructions des rats est prévu et également l’enlèvement des ordures prêt des habitations.
donc fermez bien les portes de chez vous et venez avec des répulsifs anti puce.
selon certaines croyances il n' y a que les autochtones qui peuvent attraper la peste ce qui est faux.
www.lexpressmada.com/...panique-a-toamasina/
http://www.matin.mg/?p=11954
Retour d'une belle aventure au Ladakh (trek de 29 jours) English translation pending
Bonjour à tous et toutes
De retour d'une fabuleuse aventure au LADAKH (trek de 29 jours ) au départ de LATO petite visite à GYA le village de la "BERGERE DES GLACES" puis le tour du KANGYATSE et le sommet 2 à 6200 M. Ensuite, direction le TSO KAR , le TSO MORIRI, les hauts plateaux du CHANG TANG , le PARANG LA KIBBER KAZA et retour à MANALI. Organisé par une petite agence de LEH, tenue par 2 jeunes : 1 français CLEMENT et 1Ladakhi DORGEY .Une super équipe d'accompagnent, du guide parfaitement francophone , au cuisinier , assistant et horse man .Tout ce petit monde fort sympathique et très attentionné . Nous sommes donc ravis de ce trek et par conséquent , nous recommandons TERRE DU LADAKH, qui est à l'écoute des envies des touristes , . De l'élaboration du programme , au déroulement du circuit , tout à été parfait .
Pour ce voyage nous avions contacté 3 agences , basé sur la même demande de notre part , à savoir , éloigné le plus possible du flot touristique , 29 jours de trek sans transport intermédiaire , si possible un sommet de plus de 6000 M.
TERRE DU LADAKH n'était pas la moins chère mais la plus pertinente et cohérente dans le déroulement et surtout l'acclimatation très importante pour pouvoir passer 10 cols à plus de 5000 M, 3 nuits à 5100 M dans de bonnes conditions .
Merci à tous les gens qui par le biais de ce forum nous ont aidé à constitué l'équipe pour ce voyage.
A PLUS
GILLES
Retour de Madagascar en août 2017 English translation pending
Bonjour, je reviens de 4 semaines à Mada, nous étions 2, le voyage à vélo prévu s’est fait sans vélo, à cause d’une méchante tendinite au bras . On est donc allé faire des révisions sur les hauts plateaux en circulant en taxi brousse.
Qlq infos :
Carte sim : je conseille telma avec son forfait 1 mois à 10.000 Ar . tous les numeros en 034 sont telma. Orange revient cher par contre. On peut acheter une carte dans tout magasin telma, il y en a un dans l’ancienne gare de tana
Hotel à Tana: Niaouly, impeccable. Voir le travail des artisans sourds muets exposé à l’hotel. Laurent , le patron, a fait du super boulot, ça vaut le coup d’en parler avec lui.
Une agence excellent que j’ai testée l’an dernier et qui nous aussi donné un coup de main cette année : malagasy tour
Messe du père Pedro : le dimanche vers 9h. Grandiose. Antsirabe : on est parti marcher 4 jours avec José, un excellent guide, très cultivé, déjà rencontré l’an dernier, à recommander : 034.11.00.789 . on dormait en gite dans la campagne.
Hotel chez billy : super sympa, restau fabuleux.
AMBOSTRIA : on est parti 5 jours avec un guide tout aussi excellent que José : Jean Donnat, Donna connait parfaitement le pays zafimaniry et le pays betsileo, 034.47.420.84
Il est connu à l’hotel anjara, ils sont 3 Jeunes guides dynamiques à travailler ensemble,
autre guide: JEAN BAPTISTE TEL 034 52 543 07. Mieux vaut s’adresser directement à eux
L’hotel anjara est magnifique, chaleureux, nourriture excellente et simple.
Le "grand hotel " est très sympa, pratique
fianarantsoa : Hotel arnofy, tout pres de la gare routiere, une côte à monter mais tranquille, sûr et sympa.
le train fonctionne mardi et samedi, 70 000 ar. Partis à 7h, arrivés à 21h, on a été rapides…
a manakara, LOGER CHEZ dom et victor, Magnifiquement situé, bungalow à 40 000 ar, langouste possible et conseillée !!contacter l’adorable Angela : 034 52 640 39. ELLE viendra vous chercher en moto taxi .
BON VOYAGE AICHATOU
Trois semaines à Java en mars English translation pending
Salut tout le monde
Après trois mois à Sumatra, nous pensons finir notre virée Indonésienne par trois semaines à Java. Est-ce une bonne idée ?
Quelqu'un aurait-il des suggestions d'itinéraire sortant un peu des sentiers battus ? Nous y serons à partir du 14 mars.
Les connexions Internet étant un peu alleatoires (nous partons vers les hauts plateaux Gayo), je serai peut-être un peu long à répondre.
Merci d'avance et bonne route.
Mickey
Trek au Ladakh: Indus, Markha, Tso Moriri, Changtang... English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un groupe de 4 personnes et cherchons à organiser un trek de 15 à 20 jours environ de marche avec le minimum de voiture pendant le trek, au mois de juillet 2017.
Les coins qui nous attirent :
la vallée de Markha le parc de l'Hémis les plateaux du Changtang les lacs Tso Kahr et Tso Moriri
Jusque là nous avons repéré Leh comme étant le point de départ le plus classique (mais également un départ à Sarchu). Certains itinéraires évoqué sur le forum ont l'air très intéressants aussi.
Nous sommes preneurs de retours d'expérience, d'itinéraires originaux, de prix et d'agences. Tout pour se faire une idée relativement actualisée :)
Guillaume, Sandra, Camille et Julien
Nous sommes un groupe de 4 personnes et cherchons à organiser un trek de 15 à 20 jours environ de marche avec le minimum de voiture pendant le trek, au mois de juillet 2017.
Les coins qui nous attirent :
la vallée de Markha le parc de l'Hémis les plateaux du Changtang les lacs Tso Kahr et Tso Moriri
Jusque là nous avons repéré Leh comme étant le point de départ le plus classique (mais également un départ à Sarchu). Certains itinéraires évoqué sur le forum ont l'air très intéressants aussi.
Nous sommes preneurs de retours d'expérience, d'itinéraires originaux, de prix et d'agences. Tout pour se faire une idée relativement actualisée :)
Guillaume, Sandra, Camille et Julien
Temps de trajet en bus Ho-Chi-Minh-Ville - Dalat - Hoi An English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un peut-il me donner une idée approximative du temps de trajet en bus, entre HCMV et Dalat, puis entre Dalat et Hoï An
D'avance merci
Serge
Me loger à Antsirabe ou près de l'océan English translation pending
Bonjour
Je suis à la recherche d'un logement avec un minimum de confort et meublé de préférence sur Antsirabe je préfère pas trop loin de l'océan
Pouvez vous me conseiller je pars dans un premier temps pour 3mois
Merci pour vos conseils
Les 9 raisons pour visiter la région de Bac Ha English translation pending
La ville de BAC HA vous dit quelque chose ?
Située à 321 km au Nord-Ouest de la capitale de Hanoi et à 90km à l’Est de la ville de Sapa, sur des hauts plateaux à plus de 1000 mètres d’altitude au-dessus de la mer, à la frontière avec la Chine, Bac Ha est une région montagneuse dans le Nord du Vietnam, encore préservée par le tourisme de masse, et d’après nous. Ci-dessous, les 9 BONNES RAISONS, qui vous expliquent «Pourquoi il ne vous faut pas manquer cette ville pour votre voyage au Vietnam ? » :
1. LA DIVERSITÉ DES ETHNIES MINORITAIRES :
Bac Ha est la région commune de 14 groupes ethniques tels que Tay, Nung, Phu La, Hoa, Kinh, Dao Noir, Hmong, etc. Là-bas, les minorités représentent 85% de la population de Bac Ha (presque 68 milles d’habitants) dont les Hmongs occupent 47%. Bac Ha est ainsi célèbre en tant que capitale de la région des Hmongs Fleurs, ou Hmongs bariolés, un des 6 groupes de la minorité Hmong, dont les femmes portent un remarquable costume bariolé à dominante orange (il faut entre 4 et 6 mois pour faire un costume complet tout à la main). Venir à Bac Ha est une belle occasion, pour vous, de découvrir la culture et la tradition de différentes ethnies de la région.
2. ÉLÉMENT PAYSAGE : PATRIMOINE RÉGIONALE « VALLÉE DE BAN GIA- TA CU TY »
Par rapport à Sapa, Bac Ha est encore un «nouveau lieu», pour les touristes étrangers.
Ses paysages sont quasiment sauvages et authentiques. Situé à plus de 1000m d'altitude au niveau de la mer, Bac Ha présente un grand nombre de vues magnifiques et des montagnes majestueuses. Bac Ha est également connu sous le nom de «le plateau blanc », parce qu’au printemps, le plateau de Bac Ha est inondé par le blanc des fleurs des pruniers, abricotiers, poiriers et aussi par des brumes blanches sur la montagne.
À 30 km au Nord-Est du centre de la ville de Bac Ha, la vallée de Ban Gia-Ta Cu Ty et ses rizières en terrasse, les plus belles de la région, sont considérés comme «Patrimoine» des hauts plateaux de Bac Ha. À la saison de la récolte du riz, fin Septembre, début Octobre, Ban Gia et Ta Cu Ty sont vêtus d'une chemise jaune brillante exceptionnelle, que vous ne devez pas rater. Bien que ce ne soit pas une destination réputée pour les rizières en terrasse comme à Sapa, à Hoang Su Phi, les rizières en terrasse se caractérisent par un charme identique, qui émerveille les visiteurs.
3. ÉLÉMENT HUMAIN : LES HABITANTS SONT SOURIANTS ET AIMABLES
L'un des facteurs qui rend intéressant le site de Bac Ha, c’est les habitants de Bac Ha: hospitalité, convivialité, amabilité et simplicité des gens d’ici. Ce serait un manque en passant à Bac Ha de ne pas passer une nuitée chez l’habitant. En effet, cette occasion vous permettra de vous immerger dans la vie quotidienne des locaux et de comprendre mieux la vie quotidienne et la culture des habitants. En outre, à Bac Ha, vous êtes tranquilles en marchant sur la route, sur les sentiers des villages, aucune « menace » venant des vendeuses, aucune perturbation des locaux ici.
4. TERRAIN DES PASSIONNÉS DE LA NATURE, DE LA RANDONNÉE ET DES TREKKINGS « MOYENNE MONTAGNE »
Pour les professionnels du trekking, Bac Ha est beaucoup moins connu que Sapa, Ha Giang, Cao Bang, etc. Cependant, cette région saura faire plaisir aux gens qui aiment la nature, les randonnées et les montagnes. Le dénivelé pour les jours de trek varie entre 200et 800 mètres. Cette région conduit les marcheurs dans des villages isolés encore sauvages avec des paysages exceptionnels. En outre, la découverte avec la moto et aussi à vélo est également appréciée.
5. LA COULEUR EXOTIQUE DES MARCHÉS HEBDOMADAIRES
Lorsque l’on parle de Bac Ha, on pense tout de suite aux marchés hebdomadaires colorés qui se déroulent chaque jour de la semaine, et où les minorités de toute la région se réunissent pour commercer et se rencontrer :
Marché de Coc Ly, à 20 km, au Sud-Ouest de la ville de Bac Ha, tous les mardis
Marché de Nam Det, à 22km, au Sud-Est, tous les mercredis
Marché de Ban Lien, à 30 km à L’Est, tous les jeudis
Marché de Can Cau, à 20 km au Nord, tous les samedis
Marché de Lung Phin, à 13 km, Nord-Est, tous les dimanches, à côté de la route 153- la route unique reliant Bac Ha et la bourgade frontalière de Si Mai Cai (district Si Mai Cai, province de Lao Cai)
Et enfin, le plus important, le plus époustouflant, c’est le marché de Bac Ha, qui est reconnu comme un des 10 marchés forains les plus authentiques en Asie du Sud-Est, tous les dimanches, au centre de la ville de Bac Ha. C’est le marché idéal pour découvrir l’identité culturelle des minorités ethniques au Nord-Ouest Vietnam.
6. LA FACILITÉ DU TRANSPORT ET LE COUT DE VOYAGE EST RAISONNABLE
Pour joindre Bac Ha, de Hanoï, deux possibilités :
- train de jour ou, de préférence, de nuit arrivant le lendemain matin vers 5h30 à Lao Cai, avec connexion immédiate en minibus pour Bac Ha (2 heures de route)
-bus de nuit direct Hanoi-Bac Ha (départ à19h30, arrivée à 3h30).
Le bus de nuit est plus apprécié parce que :
+ Le prix est moins cher
+ La commodité, c’est-à-dire, le bus va directement au centre-ville de Bac Ha. Donc, grâce à cette commodité, le prix de voyage à Bac Ha est normalement plus « souple» que dans les autres régions au grand Nord.
7. EXPÉRIENCE GASTRONOMIQUE : LA VARIÉTÉ DE LA GASTRONOMIE
La gastronomie à Bac Ha est assez abondante. Vous pouvez profiter de nombreuses spécialités lors que vous allez découvrir la ville de Bac Ha et aussi ses marchés hebdomadaires :
+ Thang Co : C’est la spécialité à ne pas rater lors de la visite de la ville de Bac Ha et de son marché hebdomadaire. Ce plat est fait avec de la viande, (entrailles du cheval) en ajoutant des pièces spéciales et des feuilles et des plantes de la forêt. Bien que ce soit une spécialité de la région ce n’est pas facile pour manger pour certains!
+ Vin de maïs : C’est la spécialité des Hmongs au village de Ban Pho
+Men Men: Ce plat est fabriqué à partir de grains de maïs les plus fins de la province. Après la récolte du maïs, les grains du maïs sont écrasés par les moulins. Après on ajoute de l’eau et puis mélange. Et on faire cuire dans une casserole.
+ Le Pho Rouge de Bac Ha : Les pâtes de riz de la soupe de Bac Ha sont rouges pas blanches comme à Hanoi. Les riz rouges sont plantés uniquement à Lung Phinh Bac Ha.
+ Riz gluant de 5 couleurs : Le riz gluant de 5 couleurs est un plat populaire de la ville de Bac Ha en particulier et aussi du Nord-Ouest Vietnam. Pour avoir du riz gluant délicieux, il nous demande beaucoup d’étapes différentes. Toutes les couleurs ont été teintées par les feuilles "propres" prélevées dans la nature (pas de produits chimiques)
En outre, Bac Ha est aussi connu par la viande de cochon Bac Ha et aussi les poulets noirs.
8. LE CLIMAT EST AGREABLE
Le climat de Bac Ha très agréable. La température moyenne est de 25 degrés, similaire à Sapa, ou bien Da Lat, donc Bac Ha est vraiment une destination touristique idéale pour les voyageurs cherchant le repos.
9. LE PALAIS DU ROI DE HOANG A TUONG Le château a été construit par les Français au début du XXe siècle (de 1914 à 1921). C'est un travail de construction unique, qui harmonise les styles architectures Oriental et Occidental. Son propriétaire était Hoang Yen Chao, il est le père de Hoang A Tuong, un mandarin tribal au temps de la colonie française. Ce palais est composé de 36 chambres, 1000m2. Sa visite demande juste une demi-heure. La royale demeure constitue une destination incontournable pour les touristes de passage à Bac Hà.
Tommy qn
Tommy qn