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Arnaque au Vietnam! English translation pending
salut a tous,
je suis actuellement au vietnam et je reviens de hoi an(centre vietnam).lors de mon passage dans cette ville je suis alle a la vietcombank pour echanger 100 euros en cheque voyage.cette somme est equivalente a 2 000 000 de dong.la femme de la banque me compte rapidement les billets sous le nez, et me donne la somme que je m'enpresse de mettre dans mes poches pour eviter d'etaler une telle somme au nez de tout le monde.(celle ci me me donne pas le recu, mais machinalement je lui demande et je l'obtient).a mon retour immediat a l'hotel je decide de ranger correctement la somme mais a ma grande surprise je m'apercois qu'il manque 100 000 dong!!je recompte 3 fois(en l'etalant sur le lit), mon amie egalement, on y croit pas on s'est fait enfler !?degoute!!deja que dans ce pays il faut toujours etre vigilant..on se dit qu on la dans l'os mais on va tout de meme se plaindre pour le principe.a peine arrive la femme nous reconnais, je commence a lui parler et sa collegue(sans que je puisse finir ma phrase)me demande la somme que j'ai dans la main, la prend rapidement, la manipule et la repasse immediatement a la personne qui me fait face .embrouille!?!?elle me recompte les sous sous le nez, tranquillement, et on tombe sur le compte!!!!!!!!!!!!elle nous dit que les billets etaient colles.depuis quand les vieux billets ( il y avait que des vieux)se collent ensembles??pur elles tout est ok mais on comprend bien qu'elles ont ete tres malines, pour eviter le scandale, d'un tour de passe passe(on se croirait a st ouen!)elles ont remis deux billets de 50 000 milles..
alors attention!!!!!!!!!!!!!!!!!!on dois pas etre les seuls.recompter de suite ou demander lui de vous compter la somme doucement.la vigilance est de rigeur dans ce pays et j'en suis bien desole...
yo
je suis actuellement au vietnam et je reviens de hoi an(centre vietnam).lors de mon passage dans cette ville je suis alle a la vietcombank pour echanger 100 euros en cheque voyage.cette somme est equivalente a 2 000 000 de dong.la femme de la banque me compte rapidement les billets sous le nez, et me donne la somme que je m'enpresse de mettre dans mes poches pour eviter d'etaler une telle somme au nez de tout le monde.(celle ci me me donne pas le recu, mais machinalement je lui demande et je l'obtient).a mon retour immediat a l'hotel je decide de ranger correctement la somme mais a ma grande surprise je m'apercois qu'il manque 100 000 dong!!je recompte 3 fois(en l'etalant sur le lit), mon amie egalement, on y croit pas on s'est fait enfler !?degoute!!deja que dans ce pays il faut toujours etre vigilant..on se dit qu on la dans l'os mais on va tout de meme se plaindre pour le principe.a peine arrive la femme nous reconnais, je commence a lui parler et sa collegue(sans que je puisse finir ma phrase)me demande la somme que j'ai dans la main, la prend rapidement, la manipule et la repasse immediatement a la personne qui me fait face .embrouille!?!?elle me recompte les sous sous le nez, tranquillement, et on tombe sur le compte!!!!!!!!!!!!elle nous dit que les billets etaient colles.depuis quand les vieux billets ( il y avait que des vieux)se collent ensembles??pur elles tout est ok mais on comprend bien qu'elles ont ete tres malines, pour eviter le scandale, d'un tour de passe passe(on se croirait a st ouen!)elles ont remis deux billets de 50 000 milles..
alors attention!!!!!!!!!!!!!!!!!!on dois pas etre les seuls.recompter de suite ou demander lui de vous compter la somme doucement.la vigilance est de rigeur dans ce pays et j'en suis bien desole...
yo
Pour tous ceux qui doutent encore English translation pending
Bonjour, je m’appelle K. J’ai 23 ans, je suis flammande, j’ai vécu mes 22 premières années à Gand. Je viens de finir mes études d’assistante sociale. Depuis l’enfance, j’ai toujours eu un rêve très fort, celui de partir faire un tour du monde. Déjà, j’ai eu la chance de partir avec des amis en Inde à 18 ans, puis à New York, au Sénégal, et dans de nombreux pays d’Europe. Cette fois, pour mettre mon rêve à éxecution, il me fallait de l’argent, beaucoup d’argent. Je n’en avais pas. La force d’un rêve a ceci d’incroyable qu’elle vous donne une volonté de fer. J’ai accepté de travailler des mois et des mois, 15 heures par jour, 6 jours par semaines en haute saison, comme serveuse dans un restaurant dans ma ville, à Gand. Double avantage : pas trop mal payé, si on compte les pourboires, et pas le temps de dépenser quoique ce soit, vu le nombre d’heures que je passais à travailler.
J’ai réalisé mon rêve. Je vais vous le conter, à présent.
Tout commence à Gand, bien sûr. Nous sommes en début décembre 2003. Ca commence mal. Mon amoureux brésilien, qui devait me rejoindre en Afrique pour les fêtes ne pourra pas venir, son grand père est au plus mal, or, c’est un dieu pour lui. Il veut rester à ses côtés jusqu’à la fin. Je suis très triste, de plus, je suis un peu malade. Je fais mon sac à la dernière minute. H-zéro. Décollage.
J’atterris à Johannesburg, de là, j’enchaine directement pour un bus jusqu’à une autre ville, plus près du Bostwana. Je suis extrêmement fatiguée. Dans la ville touristique oú je finis par arriver, il n’y a qu’un hotel abordable, mais complet. Tous les autres hotels sont à 200 dollars la nuit. Un homme énorme, d’une grosseur que je n’avais encore jamais vu, me propose de partager sa chambre d’hotel. Bizarrement, j’accepte, il m’inspire confiance. Il s’avère que c’est un imam, en lutte féroce contre les barons de la drogue, pour protéger les enfants des rues, qui, au lieu d’aller à l’école, préfèrent travailler pour ces pourris, qui les payent plus ou moins. Il a récemment brûlé vif un de ces barons, sur la place publique d’une petite ville pour donner l’exemple. Il mène sa guerre à sa manière. Dans la soirée, il sent le besoin de se confier. Il me dit qu’il est encore puceau à 35 ans. Il ne parvient pas à oublier la fille qui l’avait laissé losqu’il avait 14 ans. Bienvenue dans un nouveau monde. Ca y est, le voyage a vraiment commencé.
Namibie, un bar. Avec une amie et deux garçons, nous rencontrons deux mecs. L’un est ingénieur, l’autre est pilote d’helicoptère. Ils nous draguent ouvertement, mais nous jouons le jeu, juste pour les 15 minutes de semi-voltige en hélico. C’est extra. Nous les remercions ensuite, gentilment, mais sans leur donner tout ce qu’ils espéraient...
Au Mozambique, après quelques jours à faire du snorkelling (masque et tuba), je finis par voir non pas un, mais plusieurs groupes, de requins-baleines, qui restent sous moi pendant un quart d’heure. Je les contemple, en extase, il y en a partout.
L’Afrique. C’est magique. Tu es dans un bus, sur une route, et tu vois des éléphants et des girafes tout autour. Comme les photos qu’on se fait de cette partie sauvage de l’Afrique. J’irai ainsi jusqu’aux chutes Victoria.
Maintenant, je suis en Malaisie pour quelques jours. Je fais tous mes visas pour la suite.
Alors, la suite, ça commence par l’Ouzbekistan. Tashkent, Samarcande, Bouchara. Un pays magnifique, oú les seuls touristes sont des groupes russes ou japonais, et oú les habitants sont incroyables. Des inviations à boire du thé, ou de la vodka, ou les deux, parfois même mélangés, fusent de partout. La fusion de l’hospitalité légendaire des russes et de celle, sacrée, des musulmans. Les gens sont merveilleux.
Je passe ensuite au Kirghistan. C’est encore plus fou. Climat surprenant, à cause de l’immense lac d’Issi Kul, hospitalité indescriptible, cols enneigés, abîmes vertigineuses, histoires de stop dans les montagnes, sur des routes glissantes avec des camions qui ne contrôlent rien, et des voitures qu’il faut pousser au milieu de tout ça. Mais c’est bon, la voiture est sous le signe d’Allah. Mon plus beau souvenir restera celui-ci : je marche dans les montagnes, seule. Un berger à cheval me siffle du haut d’une colline, pour m’appeler. Puis il arrive avec son troupeau, ses moutons et ses chiens. Je ne parle pas un mot de kirghiz, ni de russe. Mais comme toujours, ici, les gens sont avides de parler avec les étrangers. Nous parlons avec le langage universel des mains, et par les yeux. Il m’invite à monter sur son cheval, avec lui. Une fois encore, je n’ai pas peur. Je suis en pleine confiance. Nous nous promenons toute la journée, sans pouvoir communiquer autrement que par le silence et les gestes. Il m’amène ensuite dans son village. Me présente à sa famille, et aux autres habitants. Puis, lorsque je quitte le village, je suis déjà loin, et j’entends sa voix qui crie mon nom. K. ! Je me retourne : il est là-bas, à la sortie du village, sur une colline, sur son cheval fringuant, et il me fait signe de la main. Au loin, ce ne sont que des collines et des montagnes à perte de vue. C’est trop. Je verse une larme. C’est trop comme dans un film.
Il y aura aussi cette journée du 14 avril, jour de mon anniversaire. Le plus bel anniversaire de ma vie. Il n’y a pas de bus pour passer le col vers la Chine. Je fais du stop. Trouve un pick-up, marchande, puis une fois le prix arrêté, voyage des heures dans ce pick up, avec des gens adorables, qui parlent tout le temps avec moi (nous parvenons à nous comprendre, tant nous sommes motivés pour communiquer), qui me payent tout, quand bien même le marchandage fut très rude. Arrivé en Chine, le soir, au premier hotel, on m’offre un coca, sans savoir que c’est mon anniversaire.
La Chine. Tout un monde. Difficile. Les gens sont très rudes. Seules les minorités comme les musulmans de cette partie de la Chine, ou plus tard, les tibetains, seront serviables avec moi. Les chinois de souche ne m’aident presque jamais. Mais la Chine me présente sa culture si riche tout le long du parcours. Je la traverse en train durant 2 jours, assise sur un banc en bois, ça va. Je visite la Grande Muraille, Pekin, Shanghaï, et plein d’autres villes. J’y passe six semaines. C’est très court, mais c’est mieux que rien. La fin est un peu dure, la frontière avec le Pakistan, via la route la plus haute du monde (ce fameux col à 5500 m), est fermée. Trop de neige encore ? Problèmes politiques ? Je ne sais pas. Toujours est-il que je dois attendre une semaine, essayant tous les jours de passer, arrivant au point de me décourager. Finalement, le septième jour est le bon, nous empruntons la fameuse Karakorum highway. Lorsque nous descendons du côté Pakistanais, j’entre de nouveau dans un monde totalement différent. C’est le coucher du soleil. Donc la prière du soir. De tous côtés, des immenses massifs enneigés, majestueux. L’echoe mystique de l’appel du muezzin ricoche sur ces vertigineuses parois. Je ne peux m’empêcher d’avoir un frisson qui me parcourt toute l’échine. C’est éternel, c’est pur, c’est magnifique. Je pleure.
La Pakistan. Quel pays ! Les gens sont encore plus hospitaliers. A tout bout de champ, on me paye les transports en bus, la nourriture, des boissons. Et si je refuse, c’est terrible. Ils s’offusquent trop. Pour eux, c’est un honneur de pouvoir inviter un étranger. Que je sois femme ou pas, cela n’a aucune importance. La partie sud est aussi hospitalière, mais plus à cheval sur le tchador. J’en achète un, et ça passe alors très bien. Les pakistanais sont bien beaux. Et je retrouve la cuisine indo-pakistanaise de mon premier voyage, en Inde, il y a cinq ans.
Ensuite, c’est Myamar. Les gens sont tout aussi incroyables, dans ce pays difficile. Difficile pour eux, sans doute. Mais pas pour moi. Tout se passe à merveille.
Trois jours en Thailande, le temps de prendre l’avion à Bangkok, direction : l’Australie.
L’Australie... Encore tout un monde. Totalement différent. Je retiens le snorkelling dans la barrière de coraux, magnifique, et la rencontre de Cristina, reine du désert. Un travesti aux mollets en béton, errant dans tout le désert d’Australie, en vélo, trainant cinq wagons derrière son vélo. Dans un des wagons, un chien. Dans un autre, un lavabo, dans un autre, un immense réchaud. Tout ça peint de couleurs flashy. Nous sympatisons, et elle est très heureuse de recevoir enfin un peu de chaleur humaine et d’affection. Elle pleure lorsque nous nous séparons.
Etape logique qui suit : la Nouvelle Zélande. Au programme, chute libre (100 dollars le saut de 45 secondes en tandem au dessus de paysages dignes du Seigneur des Anneaux), et saut à l’elastique dans le site le plus haut du monde, d’un pont situé 250 m au dessus du sol, qui fermera quelques semaines plus tard pour causes de mauvaises conditions de sécurité. Tiens, j’ai eu de la chance, sur ce coup là. Sur ce couplà...
De Wellington, je prends un autre avion. C’est à La Havane que je descends. Cuba. Un grand moment aussi. La musique est réllement partout, ce n’est pas qu’un mythe. Le seul problème, c’est que j’ai l’impression d’être un porte monnaie ambulant. Un très bon souvenir, dans un train, je rencontre un joli cubain. C’était un train de nuit... Ce genre d’aventures fait partie intégrante des voyages. J’en garde un souvenir inoubliable.
Ensuite, c’est le Mexique. Teotihuacan, magnifique (qui dirait le contraire ?), puis deux amies me rejoignent pour deux semaines. Nous devons faire vite pour tracer à Guatemala city, d’oú repart leur vol. Nous visitons un coin reculé du Chiapas. Un guide sous champignons nous mène visiter un site perdu dans la jungle. Sur le chemin, il se jette sur l’une de nous trois. Il commence à vouloir la violer. Je sors mon grand couteau, sûre qu’à trois, nous sommes plus fortes que lui. Pendant ce temps là, lui et mon autre amie ont roulé au sol, dans la lutte. Je mets la lame sous la gorge du guide, et lui conseille de s’arrêter là. Il obtempère, et s’excuse piteusement. Nous l’obligeons à nous reconduire au village, sur les nerfs, très méfiantes. Il nous guide de nouveau. Mais dès la première maison, nous nous ruons vers le propriétaire, pour qu’il nous aide, lui disant que nous nous sommes fait agresser. Il s’en fout, il nous dit que le prochain bus passe demain, à cinq heures. La maison d’après, c’est pire : il nous dit de passer la nuit dans sa maison (isolée aussi, nous n’avons absolument aucune confiance en lui), puis nous demande 50 pesos pour nous indiquer la route vers le village. Nous nous scandalisons, disant que c’est incroyable de profiter de la situation auprès de gens en détresse qui viennent de se faire agresser, mais il s’en fout. Il nous amène dans sa super voiture (c’est un directeur d’agence de voyage locale, plein d’argent). Trois minutes plus tard, nous reconnaissons le village. Trois minutes ! 50 pesos. Je remontre les dents, il me réponds que ce n’est pas son problème si nous sommes incapables de nous orienter dans ce coin. Je vis là, pour le moment, le plus mauvaise expérience de mon voyage. Non pas l’agression en elle-même, oú je suis plutôt fière de moi d’avoir géré l’affaire, mais des suites. Enfin, c’est le Chiapas... c’est un autre monde.
Il y a ensuite le Guatemala, magnifique. Au centre du pays, nous passons dans un village juste après une attaque de pirates de la route. Je vois un mec ensanglanté qui s’est pris une balle. Notre bus attendend le camion coca cola pour passer plus loin. En effet, les camions coca cola, qui livrent rien de plus que des bouteilles de soda, sont toujours escortés de deux mercenaires. Nous passons sans problèmes, dans un brouhaha de prières dans le bus, à cause d’une illuminée qui offre Dieu à tous les gens qui montent dans le bus, et qui chante à tue-tête à ce moment dangereux. Bien évidemment, elle sera convaincu après que c’est grâce à ses prières que nous n’aurons pas été attaqués.
Le Salvador vient ensuite. Il m’enchante. J’adore les gens, et le pays.
Je traverse le Honduras sans m’arêter, puis arrive au Nicaragua. Les montagnes m’accueillent quelques jours, dans le centre du pays, et je m’y promène, rêveuse. Les paysages sont magnifiques. J’arrive ensuite à Granada, puis je découvre Masaya, et son volcan, et son marché. J’achète enfin un hamac. Je rencontre un charmant français d’origine russe, S., qui me fait découvrir plein de fruits inconnus, qui me parle du transsibérien, et me refait penser à tout ce que j’ai vécu là-bas, en Asie Centrale. Il me redonne envie d’aller visiter la Russie, que j’ai pu entrevoir dans ses pays limitrophes. Je suis très attirée par ce pays. Je lui dis qu’il doit m’emmener avec lui la prochaine fois qu’il y retournera. Nous passons la journée à nous raconter nos voyages, dans des paysages de rêve : le mirador de Catarina, au dessus du lac Apoyo, et le coucher de soleil, à Masaya, au dessus du lac éponyme. Le courant passe bien. Bien sûr, le soir, il cherche à aller plus loin, mais je ne veux pas. J’ai eu mon content d’histoires sans lendemain. Je préfère ne pas souiller cette pure journée. J’espère qu’on se reverra sur ma route. Il m’a dit qu’il comptait aller jusqu’en Argentine. Peut-être nous y reverrons nous là-bas. En attendant, je dois prendre un bus, et ça m’excite. Oui, après onze mois de voyage, je suis encore à chaque fois impatiente de me lever le matin, de refaire mon sac, chaque jour plus chargé, d’aller à la gare routière, et de prendre un bus vers un nouvel endroit. Je ne suis pas fatiguée. J’aime trop les voyages pour ça.
Je devais rentrer en décembre, mais je vais changer mon billet d’avion. Je ne rentrerai à Gand qu’en juin prochain. J’ai envie de rester longtemps en Amérique du Sud, que je compte atteindre dans quelques semaines. J’ai envie de m’y poser, d’y travailler, et d’écrire.
Ces onze premiers mois de voyage furent absolument merveilleux. J’ai fait des milliers de rencontres, découvert des centaines de cultures différentes, pleuré dans des paysages inhumains, vécu des aventures riches en émotions. Juste parce que depuis que je suis toute petite, j’ai ce rêve. J’ai travaillé dur pour le réaliser. Mais je ne regretterai jamais. Au contraire, je veux toujours voyager plus, et profiter de la vie, et visiter notre monde, qui est si beau, comme je disais encore hier à S. Lorsque nous étions assis tous les deux dans l’herbe, face au lac Masaya et au volcan qui crachait sa haute colonne de fumée soufrée, voilant le soleil rougi et bas sur l’horizon.
Oui, notre monde est si beau.
Elle a raison. Je le dis toujours, moi aussi, que notre monde est si beau. Et les rencontres qu’on y fait. J’ai reconstitué le parcours de K. A partir de tout ce qu’elle m’a raconté, en un peu plus de 24 heures. Son histoire m’a tellement impressioné par la foi et la bonne étoile de son héroïne que d’une part, j’ai retenu absolument tout ce qu’elle m’a dit, chose rarissime chez moi, et d’autre part, je me suis senti obligé de l’écrire. Je la livre en prime time sur VF, pour vous, pour prouver que quand on a un rêve, il faut le réaliser, et qu'on peut le réaliser. Alors, ceux qui hésitent encore, j’espère que ce message aura su vous convaincre définitivement. Sautez !
J’ai réalisé mon rêve. Je vais vous le conter, à présent.
Tout commence à Gand, bien sûr. Nous sommes en début décembre 2003. Ca commence mal. Mon amoureux brésilien, qui devait me rejoindre en Afrique pour les fêtes ne pourra pas venir, son grand père est au plus mal, or, c’est un dieu pour lui. Il veut rester à ses côtés jusqu’à la fin. Je suis très triste, de plus, je suis un peu malade. Je fais mon sac à la dernière minute. H-zéro. Décollage.
J’atterris à Johannesburg, de là, j’enchaine directement pour un bus jusqu’à une autre ville, plus près du Bostwana. Je suis extrêmement fatiguée. Dans la ville touristique oú je finis par arriver, il n’y a qu’un hotel abordable, mais complet. Tous les autres hotels sont à 200 dollars la nuit. Un homme énorme, d’une grosseur que je n’avais encore jamais vu, me propose de partager sa chambre d’hotel. Bizarrement, j’accepte, il m’inspire confiance. Il s’avère que c’est un imam, en lutte féroce contre les barons de la drogue, pour protéger les enfants des rues, qui, au lieu d’aller à l’école, préfèrent travailler pour ces pourris, qui les payent plus ou moins. Il a récemment brûlé vif un de ces barons, sur la place publique d’une petite ville pour donner l’exemple. Il mène sa guerre à sa manière. Dans la soirée, il sent le besoin de se confier. Il me dit qu’il est encore puceau à 35 ans. Il ne parvient pas à oublier la fille qui l’avait laissé losqu’il avait 14 ans. Bienvenue dans un nouveau monde. Ca y est, le voyage a vraiment commencé.
Namibie, un bar. Avec une amie et deux garçons, nous rencontrons deux mecs. L’un est ingénieur, l’autre est pilote d’helicoptère. Ils nous draguent ouvertement, mais nous jouons le jeu, juste pour les 15 minutes de semi-voltige en hélico. C’est extra. Nous les remercions ensuite, gentilment, mais sans leur donner tout ce qu’ils espéraient...
Au Mozambique, après quelques jours à faire du snorkelling (masque et tuba), je finis par voir non pas un, mais plusieurs groupes, de requins-baleines, qui restent sous moi pendant un quart d’heure. Je les contemple, en extase, il y en a partout.
L’Afrique. C’est magique. Tu es dans un bus, sur une route, et tu vois des éléphants et des girafes tout autour. Comme les photos qu’on se fait de cette partie sauvage de l’Afrique. J’irai ainsi jusqu’aux chutes Victoria.
Maintenant, je suis en Malaisie pour quelques jours. Je fais tous mes visas pour la suite.
Alors, la suite, ça commence par l’Ouzbekistan. Tashkent, Samarcande, Bouchara. Un pays magnifique, oú les seuls touristes sont des groupes russes ou japonais, et oú les habitants sont incroyables. Des inviations à boire du thé, ou de la vodka, ou les deux, parfois même mélangés, fusent de partout. La fusion de l’hospitalité légendaire des russes et de celle, sacrée, des musulmans. Les gens sont merveilleux.
Je passe ensuite au Kirghistan. C’est encore plus fou. Climat surprenant, à cause de l’immense lac d’Issi Kul, hospitalité indescriptible, cols enneigés, abîmes vertigineuses, histoires de stop dans les montagnes, sur des routes glissantes avec des camions qui ne contrôlent rien, et des voitures qu’il faut pousser au milieu de tout ça. Mais c’est bon, la voiture est sous le signe d’Allah. Mon plus beau souvenir restera celui-ci : je marche dans les montagnes, seule. Un berger à cheval me siffle du haut d’une colline, pour m’appeler. Puis il arrive avec son troupeau, ses moutons et ses chiens. Je ne parle pas un mot de kirghiz, ni de russe. Mais comme toujours, ici, les gens sont avides de parler avec les étrangers. Nous parlons avec le langage universel des mains, et par les yeux. Il m’invite à monter sur son cheval, avec lui. Une fois encore, je n’ai pas peur. Je suis en pleine confiance. Nous nous promenons toute la journée, sans pouvoir communiquer autrement que par le silence et les gestes. Il m’amène ensuite dans son village. Me présente à sa famille, et aux autres habitants. Puis, lorsque je quitte le village, je suis déjà loin, et j’entends sa voix qui crie mon nom. K. ! Je me retourne : il est là-bas, à la sortie du village, sur une colline, sur son cheval fringuant, et il me fait signe de la main. Au loin, ce ne sont que des collines et des montagnes à perte de vue. C’est trop. Je verse une larme. C’est trop comme dans un film.
Il y aura aussi cette journée du 14 avril, jour de mon anniversaire. Le plus bel anniversaire de ma vie. Il n’y a pas de bus pour passer le col vers la Chine. Je fais du stop. Trouve un pick-up, marchande, puis une fois le prix arrêté, voyage des heures dans ce pick up, avec des gens adorables, qui parlent tout le temps avec moi (nous parvenons à nous comprendre, tant nous sommes motivés pour communiquer), qui me payent tout, quand bien même le marchandage fut très rude. Arrivé en Chine, le soir, au premier hotel, on m’offre un coca, sans savoir que c’est mon anniversaire.
La Chine. Tout un monde. Difficile. Les gens sont très rudes. Seules les minorités comme les musulmans de cette partie de la Chine, ou plus tard, les tibetains, seront serviables avec moi. Les chinois de souche ne m’aident presque jamais. Mais la Chine me présente sa culture si riche tout le long du parcours. Je la traverse en train durant 2 jours, assise sur un banc en bois, ça va. Je visite la Grande Muraille, Pekin, Shanghaï, et plein d’autres villes. J’y passe six semaines. C’est très court, mais c’est mieux que rien. La fin est un peu dure, la frontière avec le Pakistan, via la route la plus haute du monde (ce fameux col à 5500 m), est fermée. Trop de neige encore ? Problèmes politiques ? Je ne sais pas. Toujours est-il que je dois attendre une semaine, essayant tous les jours de passer, arrivant au point de me décourager. Finalement, le septième jour est le bon, nous empruntons la fameuse Karakorum highway. Lorsque nous descendons du côté Pakistanais, j’entre de nouveau dans un monde totalement différent. C’est le coucher du soleil. Donc la prière du soir. De tous côtés, des immenses massifs enneigés, majestueux. L’echoe mystique de l’appel du muezzin ricoche sur ces vertigineuses parois. Je ne peux m’empêcher d’avoir un frisson qui me parcourt toute l’échine. C’est éternel, c’est pur, c’est magnifique. Je pleure.
La Pakistan. Quel pays ! Les gens sont encore plus hospitaliers. A tout bout de champ, on me paye les transports en bus, la nourriture, des boissons. Et si je refuse, c’est terrible. Ils s’offusquent trop. Pour eux, c’est un honneur de pouvoir inviter un étranger. Que je sois femme ou pas, cela n’a aucune importance. La partie sud est aussi hospitalière, mais plus à cheval sur le tchador. J’en achète un, et ça passe alors très bien. Les pakistanais sont bien beaux. Et je retrouve la cuisine indo-pakistanaise de mon premier voyage, en Inde, il y a cinq ans.
Ensuite, c’est Myamar. Les gens sont tout aussi incroyables, dans ce pays difficile. Difficile pour eux, sans doute. Mais pas pour moi. Tout se passe à merveille.
Trois jours en Thailande, le temps de prendre l’avion à Bangkok, direction : l’Australie.
L’Australie... Encore tout un monde. Totalement différent. Je retiens le snorkelling dans la barrière de coraux, magnifique, et la rencontre de Cristina, reine du désert. Un travesti aux mollets en béton, errant dans tout le désert d’Australie, en vélo, trainant cinq wagons derrière son vélo. Dans un des wagons, un chien. Dans un autre, un lavabo, dans un autre, un immense réchaud. Tout ça peint de couleurs flashy. Nous sympatisons, et elle est très heureuse de recevoir enfin un peu de chaleur humaine et d’affection. Elle pleure lorsque nous nous séparons.
Etape logique qui suit : la Nouvelle Zélande. Au programme, chute libre (100 dollars le saut de 45 secondes en tandem au dessus de paysages dignes du Seigneur des Anneaux), et saut à l’elastique dans le site le plus haut du monde, d’un pont situé 250 m au dessus du sol, qui fermera quelques semaines plus tard pour causes de mauvaises conditions de sécurité. Tiens, j’ai eu de la chance, sur ce coup là. Sur ce couplà...
De Wellington, je prends un autre avion. C’est à La Havane que je descends. Cuba. Un grand moment aussi. La musique est réllement partout, ce n’est pas qu’un mythe. Le seul problème, c’est que j’ai l’impression d’être un porte monnaie ambulant. Un très bon souvenir, dans un train, je rencontre un joli cubain. C’était un train de nuit... Ce genre d’aventures fait partie intégrante des voyages. J’en garde un souvenir inoubliable.
Ensuite, c’est le Mexique. Teotihuacan, magnifique (qui dirait le contraire ?), puis deux amies me rejoignent pour deux semaines. Nous devons faire vite pour tracer à Guatemala city, d’oú repart leur vol. Nous visitons un coin reculé du Chiapas. Un guide sous champignons nous mène visiter un site perdu dans la jungle. Sur le chemin, il se jette sur l’une de nous trois. Il commence à vouloir la violer. Je sors mon grand couteau, sûre qu’à trois, nous sommes plus fortes que lui. Pendant ce temps là, lui et mon autre amie ont roulé au sol, dans la lutte. Je mets la lame sous la gorge du guide, et lui conseille de s’arrêter là. Il obtempère, et s’excuse piteusement. Nous l’obligeons à nous reconduire au village, sur les nerfs, très méfiantes. Il nous guide de nouveau. Mais dès la première maison, nous nous ruons vers le propriétaire, pour qu’il nous aide, lui disant que nous nous sommes fait agresser. Il s’en fout, il nous dit que le prochain bus passe demain, à cinq heures. La maison d’après, c’est pire : il nous dit de passer la nuit dans sa maison (isolée aussi, nous n’avons absolument aucune confiance en lui), puis nous demande 50 pesos pour nous indiquer la route vers le village. Nous nous scandalisons, disant que c’est incroyable de profiter de la situation auprès de gens en détresse qui viennent de se faire agresser, mais il s’en fout. Il nous amène dans sa super voiture (c’est un directeur d’agence de voyage locale, plein d’argent). Trois minutes plus tard, nous reconnaissons le village. Trois minutes ! 50 pesos. Je remontre les dents, il me réponds que ce n’est pas son problème si nous sommes incapables de nous orienter dans ce coin. Je vis là, pour le moment, le plus mauvaise expérience de mon voyage. Non pas l’agression en elle-même, oú je suis plutôt fière de moi d’avoir géré l’affaire, mais des suites. Enfin, c’est le Chiapas... c’est un autre monde.
Il y a ensuite le Guatemala, magnifique. Au centre du pays, nous passons dans un village juste après une attaque de pirates de la route. Je vois un mec ensanglanté qui s’est pris une balle. Notre bus attendend le camion coca cola pour passer plus loin. En effet, les camions coca cola, qui livrent rien de plus que des bouteilles de soda, sont toujours escortés de deux mercenaires. Nous passons sans problèmes, dans un brouhaha de prières dans le bus, à cause d’une illuminée qui offre Dieu à tous les gens qui montent dans le bus, et qui chante à tue-tête à ce moment dangereux. Bien évidemment, elle sera convaincu après que c’est grâce à ses prières que nous n’aurons pas été attaqués.
Le Salvador vient ensuite. Il m’enchante. J’adore les gens, et le pays.
Je traverse le Honduras sans m’arêter, puis arrive au Nicaragua. Les montagnes m’accueillent quelques jours, dans le centre du pays, et je m’y promène, rêveuse. Les paysages sont magnifiques. J’arrive ensuite à Granada, puis je découvre Masaya, et son volcan, et son marché. J’achète enfin un hamac. Je rencontre un charmant français d’origine russe, S., qui me fait découvrir plein de fruits inconnus, qui me parle du transsibérien, et me refait penser à tout ce que j’ai vécu là-bas, en Asie Centrale. Il me redonne envie d’aller visiter la Russie, que j’ai pu entrevoir dans ses pays limitrophes. Je suis très attirée par ce pays. Je lui dis qu’il doit m’emmener avec lui la prochaine fois qu’il y retournera. Nous passons la journée à nous raconter nos voyages, dans des paysages de rêve : le mirador de Catarina, au dessus du lac Apoyo, et le coucher de soleil, à Masaya, au dessus du lac éponyme. Le courant passe bien. Bien sûr, le soir, il cherche à aller plus loin, mais je ne veux pas. J’ai eu mon content d’histoires sans lendemain. Je préfère ne pas souiller cette pure journée. J’espère qu’on se reverra sur ma route. Il m’a dit qu’il comptait aller jusqu’en Argentine. Peut-être nous y reverrons nous là-bas. En attendant, je dois prendre un bus, et ça m’excite. Oui, après onze mois de voyage, je suis encore à chaque fois impatiente de me lever le matin, de refaire mon sac, chaque jour plus chargé, d’aller à la gare routière, et de prendre un bus vers un nouvel endroit. Je ne suis pas fatiguée. J’aime trop les voyages pour ça.
Je devais rentrer en décembre, mais je vais changer mon billet d’avion. Je ne rentrerai à Gand qu’en juin prochain. J’ai envie de rester longtemps en Amérique du Sud, que je compte atteindre dans quelques semaines. J’ai envie de m’y poser, d’y travailler, et d’écrire.
Ces onze premiers mois de voyage furent absolument merveilleux. J’ai fait des milliers de rencontres, découvert des centaines de cultures différentes, pleuré dans des paysages inhumains, vécu des aventures riches en émotions. Juste parce que depuis que je suis toute petite, j’ai ce rêve. J’ai travaillé dur pour le réaliser. Mais je ne regretterai jamais. Au contraire, je veux toujours voyager plus, et profiter de la vie, et visiter notre monde, qui est si beau, comme je disais encore hier à S. Lorsque nous étions assis tous les deux dans l’herbe, face au lac Masaya et au volcan qui crachait sa haute colonne de fumée soufrée, voilant le soleil rougi et bas sur l’horizon.
Oui, notre monde est si beau.
Elle a raison. Je le dis toujours, moi aussi, que notre monde est si beau. Et les rencontres qu’on y fait. J’ai reconstitué le parcours de K. A partir de tout ce qu’elle m’a raconté, en un peu plus de 24 heures. Son histoire m’a tellement impressioné par la foi et la bonne étoile de son héroïne que d’une part, j’ai retenu absolument tout ce qu’elle m’a dit, chose rarissime chez moi, et d’autre part, je me suis senti obligé de l’écrire. Je la livre en prime time sur VF, pour vous, pour prouver que quand on a un rêve, il faut le réaliser, et qu'on peut le réaliser. Alors, ceux qui hésitent encore, j’espère que ce message aura su vous convaincre définitivement. Sautez !
Gotraveldirect recommandable? English translation pending
Bonjour,
Je suis jouveau ici.
Je cherche des billets pour un voyave et quand je vais sur le site de Gotraveldirect ça a l'ait trop beau...
Dois-je m'attendre a une surprise si je réserve chez eux??
Des choses a faire attention?
Merci
Jean-Marc
Je suis jouveau ici.
Je cherche des billets pour un voyave et quand je vais sur le site de Gotraveldirect ça a l'ait trop beau...
Dois-je m'attendre a une surprise si je réserve chez eux??
Des choses a faire attention?
Merci
Jean-Marc
Hôtel Club Marmara Bellis English translation pending
Bonjour à tous
J’envisage de partir une semaine avec le tour operator Marmara à l’hotel club Bellis en Turquie en formule demi pension car je suis encore un étudiant et mon budget est très limité (snif !)
N’etant encore jamais parti avec ce tour operator j’aimerai avoir quelques informations sur le sejour :
- Ayant choisi une formule demi pension j’aimerai connaître (à peu près) le prix des boissons et collations que l’on peut prendre dans le club ? est ce que le prix est exagéré ou alors est il tout à fait abordable ?
- Est-ce qu’il y en a qui sont parti en formule « tout compris » et si oui est ce vraiment intéressant ?
- Y a-t-il possibilité d’aller visiter la ville la plus proche et si oui combien coûte le taxi pour s’y rendre ?
- Dans le cas où le prix des consommations prises dans l’enceinte même du club serait trop exorbitant y a-t-il à proximité de l’hotel un genre de supérette afin d’acheter de quoi boire et manger et si oui le prix est il abordable ?
Voila pour mes petites questions
Par avance je vous remercie pour vos réponses
J’envisage de partir une semaine avec le tour operator Marmara à l’hotel club Bellis en Turquie en formule demi pension car je suis encore un étudiant et mon budget est très limité (snif !)
N’etant encore jamais parti avec ce tour operator j’aimerai avoir quelques informations sur le sejour :
- Ayant choisi une formule demi pension j’aimerai connaître (à peu près) le prix des boissons et collations que l’on peut prendre dans le club ? est ce que le prix est exagéré ou alors est il tout à fait abordable ?
- Est-ce qu’il y en a qui sont parti en formule « tout compris » et si oui est ce vraiment intéressant ?
- Y a-t-il possibilité d’aller visiter la ville la plus proche et si oui combien coûte le taxi pour s’y rendre ?
- Dans le cas où le prix des consommations prises dans l’enceinte même du club serait trop exorbitant y a-t-il à proximité de l’hotel un genre de supérette afin d’acheter de quoi boire et manger et si oui le prix est il abordable ?
Voila pour mes petites questions
Par avance je vous remercie pour vos réponses
Shanti India... Une vallée dans l'Himalaya... English translation pending
Namasté 🙂 Pour faire plaisir à certain(e)s, voilà encore de quoi j'espère, vous faire rêver, et vous emmener quelques temps, dans un village haut perché dans l'Himalaya...
"Delhi, le soleil se couche, j’attends le bus qui doit m’emmener dans la vallée de Parvati. Il a du retard, et je ne sais rien faire d’autre qu’attendre… 1h, 1h et demi, 2h, 3h plus tard, enfin on part. Je m’installe au fond du bus, et papote gaiement avec une très sympa hollandaise. On traverse Delhi, les rues bondées de camions, voitures déglinguées, rickshaw, motos, charrettes tirées par des ânes ou des hommes... La poussière vole dans tous les sens. Après deux ou trois heures de route, on s’arrête pour une petite pause. J’aimerais dormir dans ce bus car je n’arriverai dans la Parvati Valley que demain, mais je ne parviens jamais à dormir avec toutes ces bosses et fosses dans les routes… Je demande aux autres voyageurs si personne n’a un somnifère pour moi. Un canadien m’en donne deux. Je remonte dans le bus, avale un des deux cachets, une heure après, je ne dors toujours pas. Je prends le deuxième cachet…
Le lendemain matin… « Miss ? Here Manali! » Hein??? Mais je devais descendre à Bajaura, bien avant!!! Le bus qui redescend s’en va dans 5 minutes, je cours comme une folle, et saute dedans sans même qu’il ne s’arrête. Je paie ma place, et me rendors aussitôt assise… « Miss? Here Bajaura! » Je me réveille et change de bus… Je paie ma place, et me rendors directement… « Miss? Here Birshiani! » J’ouvre les yeux, et ne vois que la route qui s’arrête, pas une maison aux alentours… Le gros village de Birshiani se trouve à quelques centaines de mètres derrière moi. Je demande ou se trouve le village de Kalga, et on me pointe les collines où je vois des villages haut perchés. J’accroche mon sac au dos, et me mets en route… Traverse un mignon petit pont de bois, salue un minuscule édifice dédié à Shiva, et commence à grimper la colline. Pour grimper, ça grimpe… Je m’arrête toutes les 10 minutes, essoufflée comme une bête. Je croise une jolie paysanne et lui demande ou se trouve Kalga. Elle me montre un des deux villages décidément bien haut perchés. Le paysage est incroyable… Des montagnes aux sommets enneigés se découpent sur le ciel bleu, le petit chemin que j’emprunte est bordé de pins de toutes sortes, d’érables, d’épicéas, de bouleaux et puis des rhododendrons, genévriers… Je croise des chevaux dans une clairière, j’hallucine… Sors mon appareil photo, me repose encore, rêve encore non-stop, j’ai du mal à croire que je suis dans une vallée de l’Himalaya. Enfin j’arrive au sommet de la colline, voit les premières maisons du village, reçois des « Namasté » souriants au possible, et leur demande ou se trouve la maison de monsieur Khiltse. On m’indique une grande maison de bois sur pilotis, un peu en dehors du village. Je longe la maison, et appelle Manu, que j’ai rencontré à Bangkok il y a deux mois. Il m’accueille avec un grand sourire, son copain est là (ben oui il est homo) et me dit que j’ai de la chance de les trouver, demain ils partent pour Bénarès quelques semaines. Manu habite ici, il loue une partie de la maison, juste une pièce principale, avec un grand matelas recouvert d’un tas de couvertures, deux ou trois étagères remplies de petits ustensiles de cuisine, de livres et une autre de vêtements. Au milieu de la pièce, un petit four. Un tout petit four, comme une boite en fer avec un trou sur le côté pour mettre le bois, un trou recouvert d’une plaque au-dessus pour une casserole, d’ailleurs du riz est en train de cuire, et de l’autre côté s’échappe une buse qui mène au plafond. C’est déjà la fin de l’après midi. J’ai mis un temps fou pour monter jusqu’ici. Je devrais être en pleine forme après avoir dormi autant de temps dans les bus, mais Manu me dit que nous sommes à 2900 mètres, normal donc que je n’ai pas trop d’énergie… Nous sommes ravis de nous revoir, et papotons gaiement en coupant les légumes. Le repas prêt, on s’installe sur la terrasse à même le plancher, l’assiette sur les genoux. Je crevais de faim, Manu tenait un restaurant dans la banlieue parisienne, il a tout quitté pour vivre ici, je le comprends !!! Son petit plat est un festin, sans épices torrides, je me régale. Comme ils partent le lendemain, il m’invite à rester ici le temps que je veux, et m’explique le fonctionnement de son petit chez lui. La salle de bain? La petite rivière est à deux mètres de la maison, le bidon d’eau est là, et pour la toilette, c’est derrière les rochers, que j’aperçois derrière le champ ou un paysan et son buffle labourent la terre.Après un petit thé, nous faisons chauffer l’eau pour la vaisselle, et dans une grande bassine, petit à petit la vaisselle se termine. Une bouteille d’eau à la main, je vais dire bonjour aux rochers, et retourne chez Manu installer mon hamac pour la nuit. Des bougies pour seule lumière, perchée dans mon hamac un peu au-dessus du lit, je n’ai pas envie de dormir, bien enroulée dans une grosse couverture, qu’est ce que je suis bien… Je regarde le ciel étoilé et l’ombre des montagnes à travers les grandes fenêtres… Rzzz…"
"Delhi, le soleil se couche, j’attends le bus qui doit m’emmener dans la vallée de Parvati. Il a du retard, et je ne sais rien faire d’autre qu’attendre… 1h, 1h et demi, 2h, 3h plus tard, enfin on part. Je m’installe au fond du bus, et papote gaiement avec une très sympa hollandaise. On traverse Delhi, les rues bondées de camions, voitures déglinguées, rickshaw, motos, charrettes tirées par des ânes ou des hommes... La poussière vole dans tous les sens. Après deux ou trois heures de route, on s’arrête pour une petite pause. J’aimerais dormir dans ce bus car je n’arriverai dans la Parvati Valley que demain, mais je ne parviens jamais à dormir avec toutes ces bosses et fosses dans les routes… Je demande aux autres voyageurs si personne n’a un somnifère pour moi. Un canadien m’en donne deux. Je remonte dans le bus, avale un des deux cachets, une heure après, je ne dors toujours pas. Je prends le deuxième cachet…
Le lendemain matin… « Miss ? Here Manali! » Hein??? Mais je devais descendre à Bajaura, bien avant!!! Le bus qui redescend s’en va dans 5 minutes, je cours comme une folle, et saute dedans sans même qu’il ne s’arrête. Je paie ma place, et me rendors aussitôt assise… « Miss? Here Bajaura! » Je me réveille et change de bus… Je paie ma place, et me rendors directement… « Miss? Here Birshiani! » J’ouvre les yeux, et ne vois que la route qui s’arrête, pas une maison aux alentours… Le gros village de Birshiani se trouve à quelques centaines de mètres derrière moi. Je demande ou se trouve le village de Kalga, et on me pointe les collines où je vois des villages haut perchés. J’accroche mon sac au dos, et me mets en route… Traverse un mignon petit pont de bois, salue un minuscule édifice dédié à Shiva, et commence à grimper la colline. Pour grimper, ça grimpe… Je m’arrête toutes les 10 minutes, essoufflée comme une bête. Je croise une jolie paysanne et lui demande ou se trouve Kalga. Elle me montre un des deux villages décidément bien haut perchés. Le paysage est incroyable… Des montagnes aux sommets enneigés se découpent sur le ciel bleu, le petit chemin que j’emprunte est bordé de pins de toutes sortes, d’érables, d’épicéas, de bouleaux et puis des rhododendrons, genévriers… Je croise des chevaux dans une clairière, j’hallucine… Sors mon appareil photo, me repose encore, rêve encore non-stop, j’ai du mal à croire que je suis dans une vallée de l’Himalaya. Enfin j’arrive au sommet de la colline, voit les premières maisons du village, reçois des « Namasté » souriants au possible, et leur demande ou se trouve la maison de monsieur Khiltse. On m’indique une grande maison de bois sur pilotis, un peu en dehors du village. Je longe la maison, et appelle Manu, que j’ai rencontré à Bangkok il y a deux mois. Il m’accueille avec un grand sourire, son copain est là (ben oui il est homo) et me dit que j’ai de la chance de les trouver, demain ils partent pour Bénarès quelques semaines. Manu habite ici, il loue une partie de la maison, juste une pièce principale, avec un grand matelas recouvert d’un tas de couvertures, deux ou trois étagères remplies de petits ustensiles de cuisine, de livres et une autre de vêtements. Au milieu de la pièce, un petit four. Un tout petit four, comme une boite en fer avec un trou sur le côté pour mettre le bois, un trou recouvert d’une plaque au-dessus pour une casserole, d’ailleurs du riz est en train de cuire, et de l’autre côté s’échappe une buse qui mène au plafond. C’est déjà la fin de l’après midi. J’ai mis un temps fou pour monter jusqu’ici. Je devrais être en pleine forme après avoir dormi autant de temps dans les bus, mais Manu me dit que nous sommes à 2900 mètres, normal donc que je n’ai pas trop d’énergie… Nous sommes ravis de nous revoir, et papotons gaiement en coupant les légumes. Le repas prêt, on s’installe sur la terrasse à même le plancher, l’assiette sur les genoux. Je crevais de faim, Manu tenait un restaurant dans la banlieue parisienne, il a tout quitté pour vivre ici, je le comprends !!! Son petit plat est un festin, sans épices torrides, je me régale. Comme ils partent le lendemain, il m’invite à rester ici le temps que je veux, et m’explique le fonctionnement de son petit chez lui. La salle de bain? La petite rivière est à deux mètres de la maison, le bidon d’eau est là, et pour la toilette, c’est derrière les rochers, que j’aperçois derrière le champ ou un paysan et son buffle labourent la terre.Après un petit thé, nous faisons chauffer l’eau pour la vaisselle, et dans une grande bassine, petit à petit la vaisselle se termine. Une bouteille d’eau à la main, je vais dire bonjour aux rochers, et retourne chez Manu installer mon hamac pour la nuit. Des bougies pour seule lumière, perchée dans mon hamac un peu au-dessus du lit, je n’ai pas envie de dormir, bien enroulée dans une grosse couverture, qu’est ce que je suis bien… Je regarde le ciel étoilé et l’ombre des montagnes à travers les grandes fenêtres… Rzzz…"
Three weeks in Norway (July 2022): fantastic memories despite the rain
Our trip to Norway was two years ago already, but I thought it might still be of interest—and it’ll let me relive it a bit by proxy.
Before booking our flight tickets, we debated the route: should we prioritize the north with the Lofoten and Senja islands, or the south with its countless fjords? I was tempted to stay in the south—the country is so vast, and the drive north is long... but my husband really didn’t want to miss the Lofoten. In the end, we figured that since Norway is known for being expensive, we might only visit once (funny how we said the same thing before our first trip to the American West, and look how that turned out 😎), so we didn’t want to skip anything. That meant a 2–3 day drive up north. With 22 days on the ground, it was doable. Especially since, as usual, we skip big cities and gave Oslo a pass.
Practical details: - Flight tickets: 1195 € for 4 with Air France (Paris–Oslo outbound, Tromsø–Bergen–Paris return) - Car rental: 2020 € for 21 days (including the outrageous drop-off fee between Oslo and Tromsø—about 1000 €) - Tolls and ferries: 250 € for the portion billed directly by the rental company. Some ferries required advance booking and payment at the time of reservation—I’ll note their prices as I go through the story. - Hotels: 4135 €, averaging 188 € per night. We blew past our usual budgets from trips to the U.S., but oh well... - Food: 1570 €, averaging 71 € per day for 4 in a country where everything’s expensive... How’d we manage? We rarely ate out, mostly grocery shopped, and even packed half a suitcase with non-perishables: pasta, rice, a few cans, and even some cured sausage! We also stayed 3 nights at Clarion Collection hotels, where an evening buffet was included in the room rate.
Before booking our flight tickets, we debated the route: should we prioritize the north with the Lofoten and Senja islands, or the south with its countless fjords? I was tempted to stay in the south—the country is so vast, and the drive north is long... but my husband really didn’t want to miss the Lofoten. In the end, we figured that since Norway is known for being expensive, we might only visit once (funny how we said the same thing before our first trip to the American West, and look how that turned out 😎), so we didn’t want to skip anything. That meant a 2–3 day drive up north. With 22 days on the ground, it was doable. Especially since, as usual, we skip big cities and gave Oslo a pass.
Practical details: - Flight tickets: 1195 € for 4 with Air France (Paris–Oslo outbound, Tromsø–Bergen–Paris return) - Car rental: 2020 € for 21 days (including the outrageous drop-off fee between Oslo and Tromsø—about 1000 €) - Tolls and ferries: 250 € for the portion billed directly by the rental company. Some ferries required advance booking and payment at the time of reservation—I’ll note their prices as I go through the story. - Hotels: 4135 €, averaging 188 € per night. We blew past our usual budgets from trips to the U.S., but oh well... - Food: 1570 €, averaging 71 € per day for 4 in a country where everything’s expensive... How’d we manage? We rarely ate out, mostly grocery shopped, and even packed half a suitcase with non-perishables: pasta, rice, a few cans, and even some cured sausage! We also stayed 3 nights at Clarion Collection hotels, where an evening buffet was included in the room rate.
Sur les terres mayas English translation pending
Bonjour à tous les amoureux de voyage,
Je me propose de vous faire partager notre voyage au Guatemala, pays assez peu renseigné sur VF. Je l’agrémenterai de quelques photos (tablette) sans prétention qui se veulent seulement illustratives et je demande par avance votre indulgence.
Initialement nous avions opté pour un périple au Pérou en février. Les agences contactées ont eu l’honnêteté, et nous les en remercions, de nous indiquer que cela n’était pas une bonne période pour se rendre sur les plateaux andins. Après une longue hésitation nous avons orienté nos recherches vers le Guatemala et le Honduras et avons pris des contacts avec 2 agences francophones à Antigua pour des propositions et des devis. Très vite nous avons retenu « Bon Voyage » plus réactive et nettement moins chère que sa consœur. Après plusieurs itérations avec Arnaud (patron de l’agence) nous avons convergé vers un circuit de 16 j entre le 6/2 et le 21/2/2020.
Jour 1 :
Pour les vols internationaux nous avions le choix entre une escale aux USA ou à Madrid. Pour à peine plus cher (660 €/p) et un temps de vol bien plus court nous avons finalement choisi IBERIA au détriment des compagnies et contraintes (ESTA et douane) américaines. De plus les vols IBERIA sont au départ (et retour) d’Orly plus commode pour nous.
L’horaire de départ étant très matinal nous décidons de dormir à Orly. L’hôtel Ibis Budget « cœur d’Orly » fera l’affaire. Disons le, c’est cher pour un hôtel de ce type (entrée de gamme) mais il a le mérite de servir le PdJ à partir de 4 h. Cet horaire nous permet de garer notre voiture dans un parking de la zone industriel de Senia et une navette nous dépose à l’aéroport vers 6h. Le vol Orly - Madrid part à 7h30 et nous attendrons 3h pour prendre celui qui nous mènera à Guatemala City où nous arrivons vers 17 h (heure locale soit – 7h de décalage. Ces vols seront sans histoire ni retard. A notre arrivée, Luis notre chauffeur, nous attend. Son sourire et sa gentillesse nous séduisent de suite. Il est chargé de nous conduire à Antigua. Mais les routes à cette heure sont saturées et nous mettrons plus de 2h pour parvenir à Antigua pourtant distante de moins de 40 km de la capitale. Il nous dépose à l’hôtel Posada San Pedro dans lequel nous résiderons 5 nuits durant notre séjour. L’hôtel n’a que 8 chambres et ne sert pas de PdJ mais il est bien situé (7ième avenue) et il dispose d’un joli jardin intérieur et d’un solarium. La chambre n’est pas très grande mais offre une vue directe sur le volcan Fuego en activité permanente. Des fumées s’en échappent régulièrement et parfois des rougeurs nous signalent des coulées de lave. Sitôt arrivés nous nous couchons pour être d’attaque le lendemain.
Jour 2 :
Notre première tâche est de trouver le lieu de notre PdJ car l’hôtel ne propose pas ce service. Il s’agit du restaurant « Viejo Café » dans la 6ième avenue. Ce lieu regroupe une boulangerie et un joli patio où sont servis les PdJ. L’offre est excellente et le service souriant. Tant mieux car nous y reviendrons à maintes reprises. Nous avons RDV avec notre agent de voyage dont nous faisons la connaissance. Il nous fourni un roadbook très détaillé de notre périple avec une carte détaillée pour chaque ville étape, une liste de restaurants qu’il recommande, les lieux à visiter, les recommandations (sûreté, banques, …) et un téléphone pour le joindre en cas de nécessité. Nous rejoignons ensuite un guide francophone qui nous fait découvrir cette jolie ville d’Antigua classée par l’UNESCO. Il nous fait un historique de la cité bâtie par les Espagnols et nous indique comment s’orienter le plan des rues, toutes pavées, s’apparente à celui des villes américaines et elles se coupent toutes à angle droit. Comme à New York la 5ième avenue est la principale artère de la ville. Nous visitons successivement l’église Merced, son monastère, son jardin et sa terrasse d’où l’on peut contempler les 3 volcans qui entourent la ville. L’église bâtie en 1548 a été détruite puis restaurée plusieurs fois suite aux nombreux séismes qui ont frappé la ville, le plus récent datant de 1976, sa façade est jaune et ornée de nénuphars. Puis notre visite se poursuit par le monastère dont il ne subsiste que des ruines. Au milieu de la cour centrale, on découvre une fontaine monumentale elle aussi en forme de nénuphar.

Pour profiter du panorama sur 3 volcans, nous gravissons les marches qui mènent à la terrasse. Puis nous gagnons la « Plaza mayor » cernée par de beaux édifices bâtis par les Espagnols, allant de la mairie à la cathédrale de la ville.
Nous passons devant le musée du chocolat avant de faire une halte pour découvrir le plus beau « Mac Do » du monde logé dans une magnifique hacienda d’époque avec un grand patio fleuri.


Cela change des établissements habituels de cette marque.
On arpente les rues de la ville, occasion de découvrir des demeures coloniales splendides aux patios intérieurs abondamment fleuris,


de voir un nombre impressionnant d’églises détruites par les tremblements de terre. Elles ne sont pas reconstruites faute de moyens pour les entretenir mais elles témoignent de l’emprise de la religion catholique sur le pays.

Notons à ce propos que l’on verra par la suite beaucoup de temples protestants de différentes obédiences, tout comme aux USA.
Je me propose de vous faire partager notre voyage au Guatemala, pays assez peu renseigné sur VF. Je l’agrémenterai de quelques photos (tablette) sans prétention qui se veulent seulement illustratives et je demande par avance votre indulgence.
Initialement nous avions opté pour un périple au Pérou en février. Les agences contactées ont eu l’honnêteté, et nous les en remercions, de nous indiquer que cela n’était pas une bonne période pour se rendre sur les plateaux andins. Après une longue hésitation nous avons orienté nos recherches vers le Guatemala et le Honduras et avons pris des contacts avec 2 agences francophones à Antigua pour des propositions et des devis. Très vite nous avons retenu « Bon Voyage » plus réactive et nettement moins chère que sa consœur. Après plusieurs itérations avec Arnaud (patron de l’agence) nous avons convergé vers un circuit de 16 j entre le 6/2 et le 21/2/2020.
Jour 1 :
Pour les vols internationaux nous avions le choix entre une escale aux USA ou à Madrid. Pour à peine plus cher (660 €/p) et un temps de vol bien plus court nous avons finalement choisi IBERIA au détriment des compagnies et contraintes (ESTA et douane) américaines. De plus les vols IBERIA sont au départ (et retour) d’Orly plus commode pour nous.
L’horaire de départ étant très matinal nous décidons de dormir à Orly. L’hôtel Ibis Budget « cœur d’Orly » fera l’affaire. Disons le, c’est cher pour un hôtel de ce type (entrée de gamme) mais il a le mérite de servir le PdJ à partir de 4 h. Cet horaire nous permet de garer notre voiture dans un parking de la zone industriel de Senia et une navette nous dépose à l’aéroport vers 6h. Le vol Orly - Madrid part à 7h30 et nous attendrons 3h pour prendre celui qui nous mènera à Guatemala City où nous arrivons vers 17 h (heure locale soit – 7h de décalage. Ces vols seront sans histoire ni retard. A notre arrivée, Luis notre chauffeur, nous attend. Son sourire et sa gentillesse nous séduisent de suite. Il est chargé de nous conduire à Antigua. Mais les routes à cette heure sont saturées et nous mettrons plus de 2h pour parvenir à Antigua pourtant distante de moins de 40 km de la capitale. Il nous dépose à l’hôtel Posada San Pedro dans lequel nous résiderons 5 nuits durant notre séjour. L’hôtel n’a que 8 chambres et ne sert pas de PdJ mais il est bien situé (7ième avenue) et il dispose d’un joli jardin intérieur et d’un solarium. La chambre n’est pas très grande mais offre une vue directe sur le volcan Fuego en activité permanente. Des fumées s’en échappent régulièrement et parfois des rougeurs nous signalent des coulées de lave. Sitôt arrivés nous nous couchons pour être d’attaque le lendemain.
Jour 2 :
Notre première tâche est de trouver le lieu de notre PdJ car l’hôtel ne propose pas ce service. Il s’agit du restaurant « Viejo Café » dans la 6ième avenue. Ce lieu regroupe une boulangerie et un joli patio où sont servis les PdJ. L’offre est excellente et le service souriant. Tant mieux car nous y reviendrons à maintes reprises. Nous avons RDV avec notre agent de voyage dont nous faisons la connaissance. Il nous fourni un roadbook très détaillé de notre périple avec une carte détaillée pour chaque ville étape, une liste de restaurants qu’il recommande, les lieux à visiter, les recommandations (sûreté, banques, …) et un téléphone pour le joindre en cas de nécessité. Nous rejoignons ensuite un guide francophone qui nous fait découvrir cette jolie ville d’Antigua classée par l’UNESCO. Il nous fait un historique de la cité bâtie par les Espagnols et nous indique comment s’orienter le plan des rues, toutes pavées, s’apparente à celui des villes américaines et elles se coupent toutes à angle droit. Comme à New York la 5ième avenue est la principale artère de la ville. Nous visitons successivement l’église Merced, son monastère, son jardin et sa terrasse d’où l’on peut contempler les 3 volcans qui entourent la ville. L’église bâtie en 1548 a été détruite puis restaurée plusieurs fois suite aux nombreux séismes qui ont frappé la ville, le plus récent datant de 1976, sa façade est jaune et ornée de nénuphars. Puis notre visite se poursuit par le monastère dont il ne subsiste que des ruines. Au milieu de la cour centrale, on découvre une fontaine monumentale elle aussi en forme de nénuphar.


Pour profiter du panorama sur 3 volcans, nous gravissons les marches qui mènent à la terrasse. Puis nous gagnons la « Plaza mayor » cernée par de beaux édifices bâtis par les Espagnols, allant de la mairie à la cathédrale de la ville.
Nous passons devant le musée du chocolat avant de faire une halte pour découvrir le plus beau « Mac Do » du monde logé dans une magnifique hacienda d’époque avec un grand patio fleuri.

Cela change des établissements habituels de cette marque.On arpente les rues de la ville, occasion de découvrir des demeures coloniales splendides aux patios intérieurs abondamment fleuris,



de voir un nombre impressionnant d’églises détruites par les tremblements de terre. Elles ne sont pas reconstruites faute de moyens pour les entretenir mais elles témoignent de l’emprise de la religion catholique sur le pays.

Notons à ce propos que l’on verra par la suite beaucoup de temples protestants de différentes obédiences, tout comme aux USA.
Projet d'itinéraire pour 4 semaines dans l'Ouest américain (boucle classique) avec 2 enfants juin-juillet English translation pending
Bonsoir à tous,
Depuis plusieurs mois, je regarde en sous-marin les discussions et j’ai parcouru de nombreux carnets de voyage pour peaufiner notre parcours (merci d'ailleurs à tous ceux qui nous font voyager à l'avance ! 😉) Avec mon mari, nous avons fait un road trip de 3 semaines en 2008 (parcours classique). 10 ans et 2 enfants plus tard, nous profitons de notre passage à la quarantaine pour y retourner avec nos enfants (7 et 10 ans au moment du voyage). Nous partons 4 semaines du 24/06 au 20/07/2020. Les employeurs sont prévenus, les ESTA sont validés, les vols sont en vue (reste à appuyer sur le bouton…). J’ai préparé un itinéraire que j’ai repris mainte fois… J’aimerais, comme tous, y mettre beaucoup de choses (trop ?) mais j’aimerais avoir un équilibre : des visites, de la route mais aussi du temps pour la détente (les enfants aiment plus les piscines des hôtels que la rando !!). J’ai essayé de prendre en compte les distances, la chaleur, le monde… Petite remarque : nos enfants ne sont pas des sains par contre, ils ont l'habitude de faire de la route (vive les tablettes, DS et films...) et sont des lève tôt.
Lors de notre 1er voyage, nous avons eu des coups de cœur qu’il est impossible de ne pas refaire (Monument Valley, Delicate Arch, Zion notamment…) mais il y a aussi des choses que l’on ne souhaite pas faire ou en survolant (pas d’Antelope Canyon, pas de côte pacifique…).
Voici ci-dessous le projet. Je suis preneuse de toutes les remarques qui me permettraient de l’améliorer (tout est encore modulable à l’intérieur).
Merci d’avance pour vos avis ! 🙂
Jour 1 : Paris (vol de 10h15) - Arrivée à Los Angeles (13h). Bagages, voiture... Hôtel/Airbnb à Santa Monica (judicieux ?) Jour 2 : Découverte LA : Walk of Fame, Hollywood sign (de loin), Beverly Hills, Paramount Ranch, Malibu, Santa Monica, option : Venice Beach en vélo. Le passage rapide à Los Angeles est voulu. On veut vite aller dans les parcs ! Logement Santa Monica Jour 3 : LA (courtes visites si pas tout fait la veille) - Départ vers Joshua Tree. Logement alentour Joshua Tree Jour 4 : Joshua Tree (Visite Parc + Pioneer Town) – Route vers Route 66. Logement Needles ou Laughlin ? Jour 5 : Route 66 (Oatman - Kingman) – jusqu’à Williams Jour 6 Williams – (Grand canyon Scenic Drive) – Page - Hôtel pour 2 nuits (Visite express Grand canyon volontaire – on n’a pas eu le coup de cœur il y a 10 ans mais peut être que cette fois, ça va être différent) Jour 7 : Journée à Page (Lac Powell - Horse shoe bend) Jour 8 : Page - Monument Valley (Scenic Drive en fin d’après midi) – Hôtel The View (il n'était pas ouvert en 2018, on avait campé – je veux me réveiller face aux mittens !). En matinée, Natural Bridge National Monument (randonnée Sipapu Bridge)
Jour 9 : Monument Valley (balade à cheval ou petite rando)- Bluff fort – Installation Moab pour 3 nuits (Redcliff Lodge) Jour 10 : Moab : Arches : Delicate Arch de bonne heure le matin pour éviter la chaleur et la foule du soir puis visite du parc (Sand Dune Arche – ludique pour les enfants) et piscine Jour 11 : Moab – Aller/retour à Canyonland Jour 12 : Départ Moab -Goblin Valley (ludique) – Hanksville (Hanksville, y’a quelque chose ou c’est tout petit ?) Jour 13 : Hanksville – Capitol Reef (rando Capitol George) – Boulder. Burr Trail Road : il y a 10 ans, nous avions une voiture Impala (citadine), donc nous avons fait seulement le début mais nous avions été frustré… Cette année, oserons-nous avec un SUV ? . Logement à Boulder, Escalante ? Journée trop dense ? Jour 14 : Boulder/Escalante (Lower ou Upper Calf Creek Falls) - Bryce (Old Bryce Town – Rodéo en soirée ?). Jour 15 : Bryce (rando Navajo Loop - Queen’s garden puis points de vue) - Coral Sand Pink. Logement à Kanab pour 2 nuits Jour 16 : Kanab. J’aimerais faire découvrir les slots canyon à mes enfants sans le tourisme d’Antelope. J’ai vu Peek a Boo mais j’ai peur que ce soit trop (la route pour y aller avec un SUV, la marche avec les enfants…) Jour 17 : Kanab – Zion (Rando des Narrows). Logement à Zion si possible sinon Springdale Jour 18 : Zion – Mesquite (étape pour l’hôtel bon marché avec super piscine pour étape reposante pour les enfants) Jour 19 : Mesquite – Valley of fire (à voir selon la chaleur…) Las Vegas. Hébergement sur le Strip envisagé pour le moment Jour 20 :Las Vegas (visite du Strip – piscine – repos en fonction des enfants. Las Vegas, on aime ou on déteste… !) Jour 21 : Las Vegas – Vallée de la mort (vu la chaleur, ça sera juste pour y passer et faire 1 ou 2 stops pour se rendre compte de la chaleur…). Un point noir pour moi : où dormir en sachant que l’objectif est d’être pas trop loin de Yosemite pour le lendemain et avec étape sympa. Lee vining ? Bishop ? (pas envie de Mammoth Lake, Mono lake (fait il y a 10 ans sans grand souvenir), pas Bodie mais parce qu’il fallait faire des choix). Jour 22 : ? – Yosemite (visite de la Vallée voire plus mais le monde présent risque de nous faire peur…). Idéalement, nuit dans la Vallée – Si beaucoup de monde, prévu de faire Glacier Point le lendemain matin (un incontournable) Jour 23 : Yosemite – San Francisco pour Jour 24 et 25 (Golden Gate, Cable car, Alcatraz… et + si affinité) Jour 26 : Retour Vol 20h25 (arrivée Jour 27)
Depuis plusieurs mois, je regarde en sous-marin les discussions et j’ai parcouru de nombreux carnets de voyage pour peaufiner notre parcours (merci d'ailleurs à tous ceux qui nous font voyager à l'avance ! 😉) Avec mon mari, nous avons fait un road trip de 3 semaines en 2008 (parcours classique). 10 ans et 2 enfants plus tard, nous profitons de notre passage à la quarantaine pour y retourner avec nos enfants (7 et 10 ans au moment du voyage). Nous partons 4 semaines du 24/06 au 20/07/2020. Les employeurs sont prévenus, les ESTA sont validés, les vols sont en vue (reste à appuyer sur le bouton…). J’ai préparé un itinéraire que j’ai repris mainte fois… J’aimerais, comme tous, y mettre beaucoup de choses (trop ?) mais j’aimerais avoir un équilibre : des visites, de la route mais aussi du temps pour la détente (les enfants aiment plus les piscines des hôtels que la rando !!). J’ai essayé de prendre en compte les distances, la chaleur, le monde… Petite remarque : nos enfants ne sont pas des sains par contre, ils ont l'habitude de faire de la route (vive les tablettes, DS et films...) et sont des lève tôt.
Lors de notre 1er voyage, nous avons eu des coups de cœur qu’il est impossible de ne pas refaire (Monument Valley, Delicate Arch, Zion notamment…) mais il y a aussi des choses que l’on ne souhaite pas faire ou en survolant (pas d’Antelope Canyon, pas de côte pacifique…).
Voici ci-dessous le projet. Je suis preneuse de toutes les remarques qui me permettraient de l’améliorer (tout est encore modulable à l’intérieur).
Merci d’avance pour vos avis ! 🙂
Jour 1 : Paris (vol de 10h15) - Arrivée à Los Angeles (13h). Bagages, voiture... Hôtel/Airbnb à Santa Monica (judicieux ?) Jour 2 : Découverte LA : Walk of Fame, Hollywood sign (de loin), Beverly Hills, Paramount Ranch, Malibu, Santa Monica, option : Venice Beach en vélo. Le passage rapide à Los Angeles est voulu. On veut vite aller dans les parcs ! Logement Santa Monica Jour 3 : LA (courtes visites si pas tout fait la veille) - Départ vers Joshua Tree. Logement alentour Joshua Tree Jour 4 : Joshua Tree (Visite Parc + Pioneer Town) – Route vers Route 66. Logement Needles ou Laughlin ? Jour 5 : Route 66 (Oatman - Kingman) – jusqu’à Williams Jour 6 Williams – (Grand canyon Scenic Drive) – Page - Hôtel pour 2 nuits (Visite express Grand canyon volontaire – on n’a pas eu le coup de cœur il y a 10 ans mais peut être que cette fois, ça va être différent) Jour 7 : Journée à Page (Lac Powell - Horse shoe bend) Jour 8 : Page - Monument Valley (Scenic Drive en fin d’après midi) – Hôtel The View (il n'était pas ouvert en 2018, on avait campé – je veux me réveiller face aux mittens !). En matinée, Natural Bridge National Monument (randonnée Sipapu Bridge)
Jour 9 : Monument Valley (balade à cheval ou petite rando)- Bluff fort – Installation Moab pour 3 nuits (Redcliff Lodge) Jour 10 : Moab : Arches : Delicate Arch de bonne heure le matin pour éviter la chaleur et la foule du soir puis visite du parc (Sand Dune Arche – ludique pour les enfants) et piscine Jour 11 : Moab – Aller/retour à Canyonland Jour 12 : Départ Moab -Goblin Valley (ludique) – Hanksville (Hanksville, y’a quelque chose ou c’est tout petit ?) Jour 13 : Hanksville – Capitol Reef (rando Capitol George) – Boulder. Burr Trail Road : il y a 10 ans, nous avions une voiture Impala (citadine), donc nous avons fait seulement le début mais nous avions été frustré… Cette année, oserons-nous avec un SUV ? . Logement à Boulder, Escalante ? Journée trop dense ? Jour 14 : Boulder/Escalante (Lower ou Upper Calf Creek Falls) - Bryce (Old Bryce Town – Rodéo en soirée ?). Jour 15 : Bryce (rando Navajo Loop - Queen’s garden puis points de vue) - Coral Sand Pink. Logement à Kanab pour 2 nuits Jour 16 : Kanab. J’aimerais faire découvrir les slots canyon à mes enfants sans le tourisme d’Antelope. J’ai vu Peek a Boo mais j’ai peur que ce soit trop (la route pour y aller avec un SUV, la marche avec les enfants…) Jour 17 : Kanab – Zion (Rando des Narrows). Logement à Zion si possible sinon Springdale Jour 18 : Zion – Mesquite (étape pour l’hôtel bon marché avec super piscine pour étape reposante pour les enfants) Jour 19 : Mesquite – Valley of fire (à voir selon la chaleur…) Las Vegas. Hébergement sur le Strip envisagé pour le moment Jour 20 :Las Vegas (visite du Strip – piscine – repos en fonction des enfants. Las Vegas, on aime ou on déteste… !) Jour 21 : Las Vegas – Vallée de la mort (vu la chaleur, ça sera juste pour y passer et faire 1 ou 2 stops pour se rendre compte de la chaleur…). Un point noir pour moi : où dormir en sachant que l’objectif est d’être pas trop loin de Yosemite pour le lendemain et avec étape sympa. Lee vining ? Bishop ? (pas envie de Mammoth Lake, Mono lake (fait il y a 10 ans sans grand souvenir), pas Bodie mais parce qu’il fallait faire des choix). Jour 22 : ? – Yosemite (visite de la Vallée voire plus mais le monde présent risque de nous faire peur…). Idéalement, nuit dans la Vallée – Si beaucoup de monde, prévu de faire Glacier Point le lendemain matin (un incontournable) Jour 23 : Yosemite – San Francisco pour Jour 24 et 25 (Golden Gate, Cable car, Alcatraz… et + si affinité) Jour 26 : Retour Vol 20h25 (arrivée Jour 27)
California! Nevada! Utah! Oh!
After my trip to Oregon in 2018 (see Travel Journal "Oregon and Only Oregon"), I vaguely intended to return to the West (the western USA, of course—the west of France is where I almost live) someday, later... with no specific date or plan.
November 2018, I stumbled upon a promotion for round-trip flights from Paris to San Francisco. Well, I *stumbled*—they must’ve collected some "data" on me to make sure this deal crossed my path. And it worked! My ESTA was still valid, and two days later, it was decided: May 13, 2019 (departure from Paris) to June 15, 2019 (return to Paris).
The travel style? Just like last year: low-budget trip, rental car, and accommodation only in campgrounds, with no reservations to stay as free as possible.
Exceptions? 3 nights in a youth hostel upon arrival in downtown San Francisco, and 1 night on the way back (right before flying) in Montara, near Pacifica—a spot that seemed well-located for driving back to the airport in the middle of the night.
Now, to sketch out the rough itinerary. Here’s what it looked like after the trip:
Westernmost point: Montara Lighthouse on the coast, 30 km south of San Francisco (California); Easternmost point: Zion National Park (Utah). Northernmost point: Reno (Nevada). Southernmost point: Spring Mountain Ranch State Park in Blue Diamond, near Las Vegas (Nevada).
Another view:

I’ll be spending 33 days in this little area! I’m a slow traveler.
Meanwhile, I realized that in some places I wanted to visit (Las Vegas and National Parks), it was better to book ahead. So, I added to my reservations: - 2 nights in a hostel in Las Vegas - 6 nights of camping in the national parks (2 at Zion NP, 2 at Yosemite NP, 2 at Sequoia-Kings Canyon NP). Between all these dated stops, it’s a choose-your-own-adventure from the ideas I found.
I’m also a slow writer—slow writer, slow traveler—so it’ll take me a while to wrap this up. I’ll start tomorrow.
November 2018, I stumbled upon a promotion for round-trip flights from Paris to San Francisco. Well, I *stumbled*—they must’ve collected some "data" on me to make sure this deal crossed my path. And it worked! My ESTA was still valid, and two days later, it was decided: May 13, 2019 (departure from Paris) to June 15, 2019 (return to Paris).
The travel style? Just like last year: low-budget trip, rental car, and accommodation only in campgrounds, with no reservations to stay as free as possible.
Exceptions? 3 nights in a youth hostel upon arrival in downtown San Francisco, and 1 night on the way back (right before flying) in Montara, near Pacifica—a spot that seemed well-located for driving back to the airport in the middle of the night.
Now, to sketch out the rough itinerary. Here’s what it looked like after the trip:
Westernmost point: Montara Lighthouse on the coast, 30 km south of San Francisco (California); Easternmost point: Zion National Park (Utah). Northernmost point: Reno (Nevada). Southernmost point: Spring Mountain Ranch State Park in Blue Diamond, near Las Vegas (Nevada).
Another view:

I’ll be spending 33 days in this little area! I’m a slow traveler.
Meanwhile, I realized that in some places I wanted to visit (Las Vegas and National Parks), it was better to book ahead. So, I added to my reservations: - 2 nights in a hostel in Las Vegas - 6 nights of camping in the national parks (2 at Zion NP, 2 at Yosemite NP, 2 at Sequoia-Kings Canyon NP). Between all these dated stops, it’s a choose-your-own-adventure from the ideas I found.
I’m also a slow writer—slow writer, slow traveler—so it’ll take me a while to wrap this up. I’ll start tomorrow.
Trois semaines en Birmanie English translation pending
La Birmanie, on y avait pensé il y a quelques années années déjà mais ça ne s'était pas fait.
Cette année, en novembre on a bouclé nos valises après avoir préparé notre voyage sur les forums et suivi les conseils des uns et des autres, notamment ceux de Christophe.
On a voyagé avec la Qatar et on a atterri à Rangon après une escale à Doha.
A 18h30, l'avion se posait à Rangon et à 19h, on était déjà dans le taxi qui nous conduisait à notre hôtel , hôtel réservé avant de partir. On avait choisi un hôtel assez proche de la gare routière puisqu'on voulait repartir dès le lendemain pour Mandalay.
Sitôt arrivés au Winner Résidence, on leur fait part de notre souhait de réserver un bus pour le lendemain matin. La réceptionniste n'est pas très optimiste, nous sommes à la veille d'un week-end de fête...Elle va se décarcasser et finir par nous trouver 2 billets...Premier contact avec les Birmans....Positif...Et ça ne se démentira pas une seule au cours de ces 3 semaines. Des gens serviables, aimables, accueillants, souriants...Et sans être intéressés....Bravo!
Après une bonne nuit , bercés par la pluie diluvienne qui s'abat sur la ville, on prend un bon petit déjeuner et on saute dans le taxi pour aller jusqu'à la gare routière. La jeune fille de l'hôtel tient à nous accompagner. On est surpris...Mais quand on voit la foule et combien il est difficile de se frayer un chemin pour faire les derniers mètres on comprend mieux et on apprécie d'être guidés jusqu'au bureau de l'agence qui a vendu nos billets...On récupère les billets :28000kiats pour nous 2. Et à 9h30 on est en route pour Mandalay....Il pleut encore sur la 1ère partie du parcours mais on roule bien. .
Encore un carnet sur le Sud-ouest mais sans 4x4 ni SUV (août-septembre 2019 ) English translation pending
Bonjour,
moi aussi je me décide à faire un carnet sur votre voyage dans le Sud-Ouest. Le point de départ a été une promotion Paris - L.A. à moins de 350 euros en février 2019. A partir de là nous avons tenté d'établir un circuit à peu près cohérent grâce à ce forum et des sites comme ouestusa, arizona-dream, sunset bld et roadtrippin. Merci à eux d'exister.
moi aussi je me décide à faire un carnet sur votre voyage dans le Sud-Ouest. Le point de départ a été une promotion Paris - L.A. à moins de 350 euros en février 2019. A partir de là nous avons tenté d'établir un circuit à peu près cohérent grâce à ce forum et des sites comme ouestusa, arizona-dream, sunset bld et roadtrippin. Merci à eux d'exister.
Croisère MSC Divina en Yacht Club English translation pending
ON a loue 2 cabine catégorie yacht club sur MSC DIVINA escale marseille genes rome palerme gagliari majorque valencia
trés décu
priorié embarquement débarquement ( prévu mais réalité = inexistante ) exemple il mette 2 passerelles mitoyenne pont 4 et pont 5 , meme ascenseur ( pour 4.000 pax ) dont les client vont pour ascenseur pont 5 çà rempli 100% les ascenseur , ceux au pont 4 appelle l’ascenseur qui descend au 4 - plein- donc les passagers rentrant ne peuvent pas y pénétrer, mais essayent quand même , ascenseur déclenche = surcharge...... et çà pousse etc
ne parlons pas de l'arrivé sur le quai pour embarquer aux escales ( là msc se réfugie derriere autorité portuaire pour la foire d'empoigne ) on arrive à un bout du navire , on passe en se bousculant la longue sécurité - même accompagné par gentil personnel Yacht club - parfois qu un poste !!! avec écran , pour ressortir à l'autre bout du bateau sous les tentes , mais par le jeux des barrieres , vous refaites ( notre cas 6 fois sur 7 escales) toute la longueur du bateau pour marcher sur le quai et y rentrer principalement à l arrière , donc si yacht club , une fois à l interieur , vous refaite les 250/300m m pour accéder à vos cabines soit 3 à 4 fois 250/300 m à pied
comme ce bateau et Bellissima idem est un autobus faisant de avril à octobre chaque semaine le meme circuit et embarquant debarquant des pax à chaque escale ( non pas une seule fois ) dont la séance obligatoire sécurité gilet de sauvetage tous les jours pour les nouveaux - çà vous pollue les oreilles tous les jours de 16 à 17 hr , eles gens courant dans tious les ens pour rejoindre le théatre
spectacles Bien beaucoup de dance , ou de plus en plus , croisieres aprés croisieres les danceurs/ danceuses bougent plutot que les bras et des bout de tissus que les jambes mais ils sont 10 à 12 parfois 15/16 , c'est mieux que certaines compagnies ou ils sont 3 à 4...... les chants à 90% en anglais et le concours étant = à celui qu gueulera le plus fort lolllll quelques beaux numeros acrobaties ou voltige c'est plutot beaucoup mieux que beaucoup meme chez Cunard le meneur du show lui aussi se croie intelligent de gueuler son bla bla stupide pour nous mais c'est le progrés ....... lolll
les restaurants attribués client yacht club - dont 100% des cabines sont tout a l'avant -est tout à l'arriére du bateau il faut quitté le pont 15 , descendre au pont 7 traverser toute la longueur du bateau en étant trés genéé par la dizaine de stands de photographe qui débordent dans l'allée ( reste moins de 1 m de passage ) puis au bout , reprendre l’ascenseur pour remonter au 15 pour diner : duré trajet si tout va bien 10 ' pour 50/60% non climatisée ......., meme scenario pour le petit déjeuner ou pour petit dejeuner si on veut rester coté yacht club il y a un Petit dejeuner continental restreint au pont 15 ( climatisé ) , si vous voulez du chaud omelette etc il faut monter au pont 18 a l'extérieur dans la chaleur à 9.30 déjà 30/31° , il y a une tente sur 4 poteaux qui vous fait = omelette , oeuf au plat
irrrréaliste service et personnel tres gentil pour tou t yacht club butller aussi n a que 9 cabines et femmes de chambre aussi , ont 30/40 par cabine 2 à 3 fois jour super propre buttler efficace et service accueil yacht club trés efficace les autre pont elles ont 15' par cabine et 18/20 cabines chacune midi soir idem tres basic mini snack ( rondelle de pain avec mini tranche de jambon ) au 15, si vous voulez du chaud = monter au 18 , et là nourriture type fast food sans saveur fade et 2 choix ) 1 bout de poisson , ou un bout de viande avec pate sauce tomate , et 30 metre plus loin salade crudité c'est tout avec 35/40° de chaleur ou vous faite le périple vers l'arriére à votre restaurant dédié mais ce que vous lisez sur menu est trés poétique , mais dans l assiette c'est different lolllllll fade, insipîde idem le soir là = servi à table , trés rapide , mais tiéde .... , nappe, serviette tissus enfin nourriture tres insipide , fade , partout à peine tiéde ou vous allez dans les 2 /3 restaurants payant certain vide tous les soirs . à 40€ minimum par pax ???? piscine privé yacht club ( pour 70/71 cabines = 200 pax ) au 18 etage 4 metres sur 4 metres profondeur 1.10 m il y a 20 personnes dedans ( debout ) plus 2 jacuzzi 6 places
on a été voir le buffet pour les catégories pax moins chers , c'est de 12 à 15.30 hr comme dans un metro parisien , la foule qui se bouscule , pas assez de place assisse et pizza , hamburger , barquette papier = frite , hot dog , fruit.........
pour trouver la piscine catégorie aurea c'est le parcours de combattant , mais là personne oufff calme , idem introuvable l'accés au tobogan aquatique ( court) mais personne aussi
voilà bonne critique
comme ce bateau et Bellissima idem est un autobus faisant de avril à octobre chaque semaine le meme circuit et embarquant debarquant des pax à chaque escale ( non pas une seule fois ) dont la séance obligatoire sécurité gilet de sauvetage tous les jours pour les nouveaux - çà vous pollue les oreilles tous les jours de 16 à 17 hr , eles gens courant dans tious les ens pour rejoindre le théatre
spectacles Bien beaucoup de dance , ou de plus en plus , croisieres aprés croisieres les danceurs/ danceuses bougent plutot que les bras et des bout de tissus que les jambes mais ils sont 10 à 12 parfois 15/16 , c'est mieux que certaines compagnies ou ils sont 3 à 4...... les chants à 90% en anglais et le concours étant = à celui qu gueulera le plus fort lolllll quelques beaux numeros acrobaties ou voltige c'est plutot beaucoup mieux que beaucoup meme chez Cunard le meneur du show lui aussi se croie intelligent de gueuler son bla bla stupide pour nous mais c'est le progrés ....... lolll
les restaurants attribués client yacht club - dont 100% des cabines sont tout a l'avant -est tout à l'arriére du bateau il faut quitté le pont 15 , descendre au pont 7 traverser toute la longueur du bateau en étant trés genéé par la dizaine de stands de photographe qui débordent dans l'allée ( reste moins de 1 m de passage ) puis au bout , reprendre l’ascenseur pour remonter au 15 pour diner : duré trajet si tout va bien 10 ' pour 50/60% non climatisée ......., meme scenario pour le petit déjeuner ou pour petit dejeuner si on veut rester coté yacht club il y a un Petit dejeuner continental restreint au pont 15 ( climatisé ) , si vous voulez du chaud omelette etc il faut monter au pont 18 a l'extérieur dans la chaleur à 9.30 déjà 30/31° , il y a une tente sur 4 poteaux qui vous fait = omelette , oeuf au plat
irrrréaliste service et personnel tres gentil pour tou t yacht club butller aussi n a que 9 cabines et femmes de chambre aussi , ont 30/40 par cabine 2 à 3 fois jour super propre buttler efficace et service accueil yacht club trés efficace les autre pont elles ont 15' par cabine et 18/20 cabines chacune midi soir idem tres basic mini snack ( rondelle de pain avec mini tranche de jambon ) au 15, si vous voulez du chaud = monter au 18 , et là nourriture type fast food sans saveur fade et 2 choix ) 1 bout de poisson , ou un bout de viande avec pate sauce tomate , et 30 metre plus loin salade crudité c'est tout avec 35/40° de chaleur ou vous faite le périple vers l'arriére à votre restaurant dédié mais ce que vous lisez sur menu est trés poétique , mais dans l assiette c'est different lolllllll fade, insipîde idem le soir là = servi à table , trés rapide , mais tiéde .... , nappe, serviette tissus enfin nourriture tres insipide , fade , partout à peine tiéde ou vous allez dans les 2 /3 restaurants payant certain vide tous les soirs . à 40€ minimum par pax ???? piscine privé yacht club ( pour 70/71 cabines = 200 pax ) au 18 etage 4 metres sur 4 metres profondeur 1.10 m il y a 20 personnes dedans ( debout ) plus 2 jacuzzi 6 places
on a été voir le buffet pour les catégories pax moins chers , c'est de 12 à 15.30 hr comme dans un metro parisien , la foule qui se bouscule , pas assez de place assisse et pizza , hamburger , barquette papier = frite , hot dog , fruit.........
pour trouver la piscine catégorie aurea c'est le parcours de combattant , mais là personne oufff calme , idem introuvable l'accés au tobogan aquatique ( court) mais personne aussi
voilà bonne critique
La Grande Canarie pour changer d'année English translation pending
Les réveillons avec des copains ou des semi-copains, à boire et guincher, deux fois ça va, 3 fois bonjour les dégâts ! Alors nous partons presque tous les ans une semaine ou 10 jours loin de ces agapes. Autrefois le sahara nous accueillait à bras ouverts, aujourd'hui le ciel là-bas est plus sombre. Bref, cette année nous sommes partis une semaine sur la Grande Canarie.
Un vol pas cher sur Voleta, un appartement par AirBnB, tout neuf pour un prix dérisoire (les 5 nuits ont coûté moins cher que les 2 nuits à Las palmas !) dans un petit bled au sud, sur le flanc du volcan. Et hop, on est partis ! Arrivés vers 21h, on récupère la voiture de loc et l'île étant assez petite, on entre dans notre logement avant 22h ! Hôtesse charmante. Température assez douce.
1er jour : Via Aguimes, une petite route nous emmène au bout du ravin de Guayadeque : quelques maisons, une chapelle, des amandiers en fleur tout autour (surprenant : en France ou au Maroc, la floraison débute au mieux à la mi-février). Une heure de marche dans une végétation de type méditerranéen, avec des fleurs et des papillons : on se croirait dans les Corbières en mars-avril.



On redescend le barranco pour reprendre l'ascension (en voiture bien sûr) vers le Pozo de las Nieves (eh oui, parfois il y a de la neige là-haut). Au passage, on contourne une caldeira (surface plane, dessus du bouchon de lave durcie qui s'est affaissée après une éruption) cultivée artistiquement.
Peu après, on arrive tout en haut, point de vue panoramique, avec Ténériffe à l'ouest bien visible...

le gros piton, c'est la mascotte de l'île, le roque Nublo avec son petit frère à côté et son cousin un peu plus au nord... Il est déjà tard, presque 14h; vite, on descend vers Tejeda où un restaurateur-artiste-polyglotte nous accueille ; heureusement il est meilleur cuisinier qu'artiste ! Pour digérer, on grimpe au roque Bentayga (le cousin du Nublo), sous lequel une vague forteresse pré-hispanique subsiste; la grimpette est facile et offre de belles vues. Et puis c'est l'heure de revenir vers notre nid douillet, au prix de moult virages. Un Spar voisin nous permet de préparer un dîner bien mérité. à suivre



On redescend le barranco pour reprendre l'ascension (en voiture bien sûr) vers le Pozo de las Nieves (eh oui, parfois il y a de la neige là-haut). Au passage, on contourne une caldeira (surface plane, dessus du bouchon de lave durcie qui s'est affaissée après une éruption) cultivée artistiquement.
Peu après, on arrive tout en haut, point de vue panoramique, avec Ténériffe à l'ouest bien visible...
le gros piton, c'est la mascotte de l'île, le roque Nublo avec son petit frère à côté et son cousin un peu plus au nord... Il est déjà tard, presque 14h; vite, on descend vers Tejeda où un restaurateur-artiste-polyglotte nous accueille ; heureusement il est meilleur cuisinier qu'artiste ! Pour digérer, on grimpe au roque Bentayga (le cousin du Nublo), sous lequel une vague forteresse pré-hispanique subsiste; la grimpette est facile et offre de belles vues. Et puis c'est l'heure de revenir vers notre nid douillet, au prix de moult virages. Un Spar voisin nous permet de préparer un dîner bien mérité. à suivre
À la poursuite d’Indiana Jones en Jordanie English translation pending
Ah! Oui, les films classiques qui nous appellent vers la Jordanie. Après Lawrence d’Arabie dans le désert, Indiana Jones a fait parler de lui à Petra. Mon mari rêve d’y aller depuis et voilà nous y sommes...🙂
Lorsque nous avons réservé nos vacances en Jordanie, mon mari était très fatigué. Donc pour éviter un stress supplémentaire, une fois n’est pas coutume, nous n’avons pas louer de voiture pour réaliser notre circuit mais avons utilisé les services d’un chauffeur. Pour cela, nous sommes passés par l’agence locale Enjoy Jordan. Cette agence a un très bon commentaire dans le guide PF. Hossam, avec qui j’étais en contact lors de la préparation, parle très bien français, ce qui est un véritable plus. Nous avons donc établi le circuit suivant, du 100% classique pour une première fois dans ce beau pays.
Jour 1: Vols Lyon/Francfort/Amman Jour 2: Amman - Châteaux du désert Jour 3: Jerash - Ajlun Jour 4: Madaba - Route des rois - Kerak Jour 5: Petra Jour 6: Petra - Little Petra Jour 7: Wadi Rum Jour 8: Mer morte - Amman Jour 9: Vols Amman/Francfort/Lyon
Lorsque mon mari a émis l’idée de la Jordanie comme destination de voyage, je suis tombée sur le carnet de Pboulard qui m’a définitivement conquis. D’autres carnets comme celui de Grisemote, Citronate, ... n’ont fait que de me conforter dans l’idée que ce pays a beaucoup à offrir. Pour moi, la Jordanie se résumait à Petra, eh bien non, il nous a même manqué de jour pour réaliser tout ce que je souhaitais voir. Tant pis, nous reviendrons...😉
Pour vous donner un peu envie de nous suivre, je ne résiste pas à vous montrer nos deux coups de cœur de ce voyage : Petra et le Wadi Rum


Samedi 27 Octobre : Lyon - Amman
Ce jour de départ, il fait gris et il pleut sur Grenoble, un vrai temps d’automne mais cela ne nous mine pas le moral car nous finissons de boucler les valises et partons de la maison à 10h30 pour l’aéroport de Lyon Saint Exupéry. Le parking de l’aéroport de Lyon est très pratique car il est possible de réserver jusqu’à 3 mois avant le départ sa place à un tarif réduit. L’entrée est très facile, il suffit d'indiquer sa plaque d’immatriculation lors de la réservation et hop ! lorsqu’on arrive les barrières s’ouvrent devant nous. De plus, une place disponible est garantie même lorsque le parking est complet comme lors des vacances d’été 😎.
A midi trente, nous avons déjà passé la sécurité et prenons un petit repas dans le nouveau terminal 1 de l’aéroport. Aucun vol direct de Lyon pour Amman, nous prenons la compagnie Lufthansa et avons donc un stop à Francfort. L’avion part avec 20 minutes de retard, pas de stress car nous avons 5h d’attente à Francfort.
Il est tout juste 16h que la longue attente à Frankfort pour Amman débute. Nous trouvons, au terminal 1B, un endroit calme et sympa avec des fauteuils où on peut s’allonger. Mon mari en profite pour travailler car accès wifi gratuit et il peut recharger son PC.
Décollage pour Amman à 21h arrivée à 1h30, c’est cool, il n’y a pas de décalage horaire. A l’aéroport nous sommes attendu par un agent de l’agence Enjoy Jordan, il s’occupe des formalités pour le visa. Nous retirons de l’argent et achetons un carte SIM car mon mari a besoin de se connecter en journée pour son travail. Pour 16 dinar, on a 10 Go de data avec l’opérateur @zaïn.
Les formalités ont été très rapides et il est 2h lorsque nous sortons de l’aéroport et rejoignons notre voiture et monsieur Logan, notre chauffeur qui nous promènera toute la semaine.
Nous somnolons dans la voiture qui nous amène au Larsa Hôtel où nous resterons pour 3 nuits. Il est situé à 45 km au nord de l’aéroport dans la périphérie de Amman.
Nous arrivons donc bien fatigué et posons nos valises pour nous retrouver aussitôt dans les bras de Morphée 😉.
Le Larsa Hôtel est tout à fait correct, les chambres sont spacieuses, mais les sanitaires manquent un peu de nettoyage. Par contre, le cadre de l’hôtel est vraiment sympa et les repas buffet que ce soit petit déjeuner ou dîner sont très bons.


Sinon au niveau de la situation, ce n’est pas le top, pas de restaurant à côté, il est situé dans une zone d’habitation, rien à visiter aux alentours. Chaque matin à 4h, l’appel à la prière de la mosquée, sert de réveil.
Pour ne pas avoir à lire toutes les discussions... La suite ici
Lorsque nous avons réservé nos vacances en Jordanie, mon mari était très fatigué. Donc pour éviter un stress supplémentaire, une fois n’est pas coutume, nous n’avons pas louer de voiture pour réaliser notre circuit mais avons utilisé les services d’un chauffeur. Pour cela, nous sommes passés par l’agence locale Enjoy Jordan. Cette agence a un très bon commentaire dans le guide PF. Hossam, avec qui j’étais en contact lors de la préparation, parle très bien français, ce qui est un véritable plus. Nous avons donc établi le circuit suivant, du 100% classique pour une première fois dans ce beau pays.
Jour 1: Vols Lyon/Francfort/Amman Jour 2: Amman - Châteaux du désert Jour 3: Jerash - Ajlun Jour 4: Madaba - Route des rois - Kerak Jour 5: Petra Jour 6: Petra - Little Petra Jour 7: Wadi Rum Jour 8: Mer morte - Amman Jour 9: Vols Amman/Francfort/Lyon
Lorsque mon mari a émis l’idée de la Jordanie comme destination de voyage, je suis tombée sur le carnet de Pboulard qui m’a définitivement conquis. D’autres carnets comme celui de Grisemote, Citronate, ... n’ont fait que de me conforter dans l’idée que ce pays a beaucoup à offrir. Pour moi, la Jordanie se résumait à Petra, eh bien non, il nous a même manqué de jour pour réaliser tout ce que je souhaitais voir. Tant pis, nous reviendrons...😉
Pour vous donner un peu envie de nous suivre, je ne résiste pas à vous montrer nos deux coups de cœur de ce voyage : Petra et le Wadi Rum


Samedi 27 Octobre : Lyon - Amman
Ce jour de départ, il fait gris et il pleut sur Grenoble, un vrai temps d’automne mais cela ne nous mine pas le moral car nous finissons de boucler les valises et partons de la maison à 10h30 pour l’aéroport de Lyon Saint Exupéry. Le parking de l’aéroport de Lyon est très pratique car il est possible de réserver jusqu’à 3 mois avant le départ sa place à un tarif réduit. L’entrée est très facile, il suffit d'indiquer sa plaque d’immatriculation lors de la réservation et hop ! lorsqu’on arrive les barrières s’ouvrent devant nous. De plus, une place disponible est garantie même lorsque le parking est complet comme lors des vacances d’été 😎.
A midi trente, nous avons déjà passé la sécurité et prenons un petit repas dans le nouveau terminal 1 de l’aéroport. Aucun vol direct de Lyon pour Amman, nous prenons la compagnie Lufthansa et avons donc un stop à Francfort. L’avion part avec 20 minutes de retard, pas de stress car nous avons 5h d’attente à Francfort.
Il est tout juste 16h que la longue attente à Frankfort pour Amman débute. Nous trouvons, au terminal 1B, un endroit calme et sympa avec des fauteuils où on peut s’allonger. Mon mari en profite pour travailler car accès wifi gratuit et il peut recharger son PC.
Décollage pour Amman à 21h arrivée à 1h30, c’est cool, il n’y a pas de décalage horaire. A l’aéroport nous sommes attendu par un agent de l’agence Enjoy Jordan, il s’occupe des formalités pour le visa. Nous retirons de l’argent et achetons un carte SIM car mon mari a besoin de se connecter en journée pour son travail. Pour 16 dinar, on a 10 Go de data avec l’opérateur @zaïn.
Les formalités ont été très rapides et il est 2h lorsque nous sortons de l’aéroport et rejoignons notre voiture et monsieur Logan, notre chauffeur qui nous promènera toute la semaine.
Nous somnolons dans la voiture qui nous amène au Larsa Hôtel où nous resterons pour 3 nuits. Il est situé à 45 km au nord de l’aéroport dans la périphérie de Amman.
Nous arrivons donc bien fatigué et posons nos valises pour nous retrouver aussitôt dans les bras de Morphée 😉.
Le Larsa Hôtel est tout à fait correct, les chambres sont spacieuses, mais les sanitaires manquent un peu de nettoyage. Par contre, le cadre de l’hôtel est vraiment sympa et les repas buffet que ce soit petit déjeuner ou dîner sont très bons.


Sinon au niveau de la situation, ce n’est pas le top, pas de restaurant à côté, il est situé dans une zone d’habitation, rien à visiter aux alentours. Chaque matin à 4h, l’appel à la prière de la mosquée, sert de réveil.

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Trente-deux jours en famille en Polynésie-Française, septembre 2018 English translation pending
Actuellement en voyage pour un an avec nos trois enfants (15, 12 et 8 ans), nous venons de passer 32 jours en Polynésie française.
Nous avons fait 3 jours à Tahiti Nui, 5 jours à Moorea, 9 jours à Huahine, 3 jours à Bora Bora, 7 jours à Maupiti et 5 jours à Tahiti Iti.
Voici quelques chiffres et informations qui, nous l’espérons, pourront aider de futures familles vagabondes.
TAHITI NUI
Logement : nous avons logé 3 nuits au Fare d’hôtes Tutehau qui se trouve à 20 minutes à pieds du centre-ville de Papeete. Prix d’une nuit dans une chambre familiale pour 5 personnes avec petit-déjeuner, 25 000 CFP, 210€. Les propriétaires sont adorables, le jardin très agréable, mais la pension se situe dans un quartier très moyen de Papeete et la chambre familiale, située face à la table du petit déjeuner et de l’accueil, est trop exposée au bruit. Transports : transfert en taxi de l’aéroport international à la pension, 3 500 CFP, 30€. Nous avons loué une voiture à la journée auprès d’Easy Car. Prix pour 24 heures, 7 200 CFP, 61€. Easy Car est une filiale d’Avis qui se situe dans l’aéroport de Papeete, très bon marché et très sérieuse. Pour s’y rendre depuis le centre-ville, il faut prendre le bus près du Marché Municipal. Activités : le jour où nous avons loué la voiture, nous sommes allés au très beau Marae Arahurahu (gratuit), à la plage de Papehue et au musée de Tahiti et des îles où nous étions seuls et qui est indispensable pour comprendre la Polynésie. En fin de journée, on peut, depuis le beau parc du musée, voir le soleil se coucher avec en toile de fond l’île de Moorea. Nourriture : Nous avons pris tous nos dîners à emporter au supermarché Easy Market, situé à deux pas de notre pension. On recommande, très bon et très propre.
MOOREA
Logement : nous avons logé 5 nuits au Fare Mama Iti. Prix pour 5 nuits à 5, 75 000 CFP, 630€, soit 126€ la nuit sans petit déjeuner. Fare, face à la plage, très beau lagon, kayaks à disposition. Un vrai paradis. Attention cependant, le confort pour 5 est sommaire, le fare n’est pas grand et l’emplacement est bruyant, car l’unique route qui ceinture l’île est très proche. Quant aux poules, coqs et chiens … Nous pensons que 5 nuits est un minimum pour Moorea, nous serions bien restés 2 ou 3 nuits de plus ! Transports : nous avons loué une voiture pour notre séjour à Moorea avec Albert Location qui assure les transferts aller-retour depuis l’agence vers l’aéroport. Prix de la location pour 5 jours, 35 000 CFP, 294€. En famille, nous conseillons de louer une voiture pour toute la durée du séjour à Moorea. Activités : nous sommes allés au Lagoonarium, qui est un lieu superbe avec les enfants. Prix pour 5, avec le repas du midi, 26 100 CFP, 219€. Pensez à réserver le repas en prenant le ticket d’entrée à l’arrivée. Le repas est exquis. Il est possible de prendre son pique-nique. Nous y avons passé toute la journée. Nous avons aussi participé à une sortie baleines avec Tip Nautic. Prix pour 5, 40 000 CFP, 335€. Tip Nautic qui se situe sur la belle plage de la résidence Les Tipaniers, propose, lorsque c’est la saison, des sorties baleines de 8h30 à 12h30 sur des bateaux de 12 passagers maximum. Possibilité de nager avec les baleines si les conditions le permettent. Personnel très pro. Souvenirs inoubliables ! Nourriture : nous avons pris tous nos repas dans notre fare, face au lagon, les pieds dans le sable. Prix de tous nos repas, pour 5 jours à 5, 32 500 CFP, 272€. En disposant d’une voiture, il est très facile de faire ses courses à Moorea.
HUAHINE
Logement : nous avons logé 9 nuits à Huahine Vacances qui se situe dans la baie de Maroe. Prix pour 9 nuits, 1 616€, soit 180€ la nuit sans petit déjeuner. Pour ce prix, la maison est louée avec une voiture et un bateau, tous deux indispensables sur Huahine. Huahine vacances propose 3 maisons implantées dans un beau jardin tropical. La location est très bien placée sur Huahine, à mi-chemin entre Huahine Nui et Huahine Iti, et à 15 minutes en voiture de la ville principale, Fare. Notre maison, en première ligne face à la baie, avait trois chambres, deux salles de bains et même une machine à laver le linge. On recommande sans hésiter ! Transports : Huahine Vacances assure les transferts depuis et vers l’aéroport. Activités : Disposant d’une voiture et d’un bateau, nous n’avons fait aucune activité payante sur Huahine. Nous avions réservé un baptême de plongée avec Mahana Dive, 7 500 CFP, 63€ par personne, annulé à cause du mauvais temps. Il faut absolument se rendre sur la plage de l’ancien hôtel Hana Iti et si possible, prévenir à l’avance, via votre hébergeur, le gardien Siki, afin qu’il vous prépare un déjeuner à base de noix de coco et de fruit de l’arbre à pain. Près de cette plage, au niveau du motu visible à droite, il y a un beau jardin de corail. Nourriture : nous avons pris tous nos repas dans notre maison ou en pique-nique. Prix de tous nos repas, pour 9 jours à 5, 580€. Un dimanche midi, nous avons déjeuné chez Tara qui propose une cuisine traditionnelle. Très bon, mais un peu long pour les enfants. Il faut absolument réserver, surtout le dimanche midi ! Prix du repas pour 5 chez Tara, 19 100 CFP, 160€.
BORA BORA
Logement : nous avons logé 3 nuits à l’hôtel Matira, situé sur l’unique plage publique de l’île, la belle plage de Matira. L’hôtel propose 14 beaux bungalows en bois pouvant accueillir 4 personnes chacun. A 5, nous avons été contraints de louer deux bungalows. Un extra bed dans un seul bungalow semble tout à fait envisageable. Peut-être aurions-nous du insister ! Prix des deux bungalows pour 3 nuits, 1 130€, soit 183€ la nuit pour un bungalow, avec le petit-déjeuner. Nous avions des bungalows, vue lagon, les numéros 12 et 14, vraiment très bien avec une superbe vue dégagée sur le lagon. Nous avons trouvé que les deux bungalows plage, plus chers, étaient trop visibles depuis la plage. Lors d’une sortie bateau, nous avons repéré l’Eden Beach Hôtel Bora Bora, situé sur un motu avec sa plage privée et ses bungalows posés sur le sable à l’ombre des cocotiers, tout simplement superbe. Trois nuits sur Bora Bora nous ont suffi. Mais nous ne regrettons pas d’y être allés, ne serait-ce que pour la couleur unique de son lagon. Si votre budget vous le permet, n’hésitez pas à passer une nuit dans un bungalow sur pilotis, en choisissant bien, car ils ne sont pas tous beaux ou bien placés. Le Four Seasons Resort Bora Bora est splendide et la navette qui vous y conduit depuis l’aéroport est très belle Transports : L’aéroport de Bora Bora étant situé sur un motu, un bateau nous a conduits gratuitement sur l’ile principale, à Vaitape, où un bus payant nous attendait pour notre hôtel. Prix du transfert, arrivée et départ, avec l’hôtel Matira pour 5 personnes, 7 500 CFP, 63€. L’hôtel propose des transferts au village de Vaitape, 1 000 CFP aller-retour, 8€, allers à 9h30 et 14h, retours à 11h30 ou 16h. Le soir pour diner, de nombreux restaurants assurent les transferts de leurs clients. Activités : Nous avons fait une excursion à la journée en bateau, prix pour 5, 45 000 CFP, 377€, avec Manu Tours. L’excursion comporte un tour complet du lagon, un arrêt snorkeling en dehors de la barrière de corail pour apercevoir des requins citron, et trois arrêts snorkeling dans le lagon. Le midi buffet sur un motu privé. Prise en charge, 9h, retour, 16h. Très belle journée. Nourriture : prix moyen d’un restaurant pour 5, 60 à 70€. Le dernier soir, pour fêter un anniversaire, nous sommes allés dîner au fameux Bloody Mary’s, prix pour 5 avec un apéritif, 27 400 CFP, 230€. Nous nous sommes régalés dans une ambiance décontractée. Par chance, il y avait un excellent orchestre ce jour-là.
MAUPITI
Logement : nous avons logé 7 nuits à Maupiti Résidence dans un bungalow comprenant un espace salon-salle à manger-cuisine, 2 chambres, une salle de bains. L’emplacement est juste incroyable, sur la plage, face au lagon, à un motu et en prime au soleil couchant. Maupiti Résidence loue deux bungalows de ce type. A disposition, des paddles, kayaks, une pirogue à balancier, des vélos pour petits et grands, des cannes à pêche, du matériel de snorkeling, du beach volley… Pour profiter de ce paradis, nous avions réservé un an avant ! Prix pour 7 nuits, 993€, soit 142€ la nuit sans le petit-déjeuner. Nous serions bien restés plus longtemps… Transports : L’aéroport de Maupiti étant situé sur un motu, un bateau nous a conduits sur l’ile principale pour 600 CFP par personne, 5€. Alain et Nhung de Maupiti Résidence assurent ensuite les transferts arrivée et départ du quai à l’hébergement. Pour se déplacer sur l’île, des vélos sont à disposition (le tour complet de l’île ne fait que 10km). Activités : Nous avons fait une excursion à la journée en bateau, prix pour 5, 27 000 CFP, 226€, avec Sammy Tours. L’excursion comporte un tour complet du lagon, un ou deux arrêts snorkeling pour apercevoir des raies mantas, et un arrêt snorkeling dans un très beau jardin de corail. Le midi repas de poissons grillés, riz et salade sur un motu privé. Prise en charge, 8h30, retour, 16h. Très belle journée. Le lagon devant Maupiti Résidence est un excellent spot pour le kitesurf et la planche à voile. Nourriture : Nous avons pris la majorité de nos repas dans notre fare. Mais il est difficile sur Maupiti de bien garnir son panier de provisions. Du coup, nous avons pris deux petits-déjeuners (très copieux) au Snack Mimi qui se situe à 100m du fare, prix pour 5, 6 000 CFP, 50€. Il est aussi possible de réserver des repas qui vous sont livrés au Fare. A 5, nous commandions pour 3 et cela suffisait largement, prix moyen, 50€. Nous avions à disposition dans notre bungalow un téléphone avec tous les numéros utiles de l’île, y compris les restaurants. Très pratique.
TAHITI ITI
Logement : nous avons logé 5 nuits au Vanira Lodge dans un bungalow terrasse, le modèle Lichee, qui peut accueillir jusqu’à 6 personnes et qui possède une cuisine. Prix par nuit sans le petit-déjeuner, 210€. Les bungalows sont très beaux, le site magnifique. Mais attention, ils peuvent être très bruyants quand il pleut ou lorsque le vent souffle fort. Transports : pour nous déplacer sur Tahiti Iti, nous avons loué une voiture à l’aéroport de Papeete, auprès d’Easy Car, filiale d’Avis. Prix pour 6 jours, 290€. Activités : nous avons fait une excursion en bateau pour nous approcher de la fameuse vague de Teahupoo, Prix par personne, 12€. A faire ! Le mauvais temps nous a empêchés de faire d’autres activités. Nourriture : nous avons pris tous nos repas dans notre maison ou en pique-nique. Un soir nous avons dîné au restaurant du Vanira Lodge, à 2 pour 74€. Le dernier soir, nous avions réservé une soirée polynésienne au Méridien. Prix de la soirée, buffet + spectacle de danse, pour 5, 38 000 CFP, 318€. Belle soirée qui mérite de casser la tirelire.
Dépenses pour 32 jours en Polynésie française : Logements 5 999€, soit une moyenne de 187€ par nuit Transports 3 221€ dont 2 289€ de vols inter-îles avec Air Tahiti Nourriture 3 345€, soit une moyenne de 105€ par jour Activités 1 781€ soit un montant total de 14 346€, soit 89,66€ par jour et par personne.
Si vous avez des questions, n’hésitez pas.
L’adresse de notre site : www.lanneebuissonniere.fr
YOLO
Nous avons fait 3 jours à Tahiti Nui, 5 jours à Moorea, 9 jours à Huahine, 3 jours à Bora Bora, 7 jours à Maupiti et 5 jours à Tahiti Iti.
Voici quelques chiffres et informations qui, nous l’espérons, pourront aider de futures familles vagabondes.
TAHITI NUI
Logement : nous avons logé 3 nuits au Fare d’hôtes Tutehau qui se trouve à 20 minutes à pieds du centre-ville de Papeete. Prix d’une nuit dans une chambre familiale pour 5 personnes avec petit-déjeuner, 25 000 CFP, 210€. Les propriétaires sont adorables, le jardin très agréable, mais la pension se situe dans un quartier très moyen de Papeete et la chambre familiale, située face à la table du petit déjeuner et de l’accueil, est trop exposée au bruit. Transports : transfert en taxi de l’aéroport international à la pension, 3 500 CFP, 30€. Nous avons loué une voiture à la journée auprès d’Easy Car. Prix pour 24 heures, 7 200 CFP, 61€. Easy Car est une filiale d’Avis qui se situe dans l’aéroport de Papeete, très bon marché et très sérieuse. Pour s’y rendre depuis le centre-ville, il faut prendre le bus près du Marché Municipal. Activités : le jour où nous avons loué la voiture, nous sommes allés au très beau Marae Arahurahu (gratuit), à la plage de Papehue et au musée de Tahiti et des îles où nous étions seuls et qui est indispensable pour comprendre la Polynésie. En fin de journée, on peut, depuis le beau parc du musée, voir le soleil se coucher avec en toile de fond l’île de Moorea. Nourriture : Nous avons pris tous nos dîners à emporter au supermarché Easy Market, situé à deux pas de notre pension. On recommande, très bon et très propre.
MOOREA
Logement : nous avons logé 5 nuits au Fare Mama Iti. Prix pour 5 nuits à 5, 75 000 CFP, 630€, soit 126€ la nuit sans petit déjeuner. Fare, face à la plage, très beau lagon, kayaks à disposition. Un vrai paradis. Attention cependant, le confort pour 5 est sommaire, le fare n’est pas grand et l’emplacement est bruyant, car l’unique route qui ceinture l’île est très proche. Quant aux poules, coqs et chiens … Nous pensons que 5 nuits est un minimum pour Moorea, nous serions bien restés 2 ou 3 nuits de plus ! Transports : nous avons loué une voiture pour notre séjour à Moorea avec Albert Location qui assure les transferts aller-retour depuis l’agence vers l’aéroport. Prix de la location pour 5 jours, 35 000 CFP, 294€. En famille, nous conseillons de louer une voiture pour toute la durée du séjour à Moorea. Activités : nous sommes allés au Lagoonarium, qui est un lieu superbe avec les enfants. Prix pour 5, avec le repas du midi, 26 100 CFP, 219€. Pensez à réserver le repas en prenant le ticket d’entrée à l’arrivée. Le repas est exquis. Il est possible de prendre son pique-nique. Nous y avons passé toute la journée. Nous avons aussi participé à une sortie baleines avec Tip Nautic. Prix pour 5, 40 000 CFP, 335€. Tip Nautic qui se situe sur la belle plage de la résidence Les Tipaniers, propose, lorsque c’est la saison, des sorties baleines de 8h30 à 12h30 sur des bateaux de 12 passagers maximum. Possibilité de nager avec les baleines si les conditions le permettent. Personnel très pro. Souvenirs inoubliables ! Nourriture : nous avons pris tous nos repas dans notre fare, face au lagon, les pieds dans le sable. Prix de tous nos repas, pour 5 jours à 5, 32 500 CFP, 272€. En disposant d’une voiture, il est très facile de faire ses courses à Moorea.
HUAHINE
Logement : nous avons logé 9 nuits à Huahine Vacances qui se situe dans la baie de Maroe. Prix pour 9 nuits, 1 616€, soit 180€ la nuit sans petit déjeuner. Pour ce prix, la maison est louée avec une voiture et un bateau, tous deux indispensables sur Huahine. Huahine vacances propose 3 maisons implantées dans un beau jardin tropical. La location est très bien placée sur Huahine, à mi-chemin entre Huahine Nui et Huahine Iti, et à 15 minutes en voiture de la ville principale, Fare. Notre maison, en première ligne face à la baie, avait trois chambres, deux salles de bains et même une machine à laver le linge. On recommande sans hésiter ! Transports : Huahine Vacances assure les transferts depuis et vers l’aéroport. Activités : Disposant d’une voiture et d’un bateau, nous n’avons fait aucune activité payante sur Huahine. Nous avions réservé un baptême de plongée avec Mahana Dive, 7 500 CFP, 63€ par personne, annulé à cause du mauvais temps. Il faut absolument se rendre sur la plage de l’ancien hôtel Hana Iti et si possible, prévenir à l’avance, via votre hébergeur, le gardien Siki, afin qu’il vous prépare un déjeuner à base de noix de coco et de fruit de l’arbre à pain. Près de cette plage, au niveau du motu visible à droite, il y a un beau jardin de corail. Nourriture : nous avons pris tous nos repas dans notre maison ou en pique-nique. Prix de tous nos repas, pour 9 jours à 5, 580€. Un dimanche midi, nous avons déjeuné chez Tara qui propose une cuisine traditionnelle. Très bon, mais un peu long pour les enfants. Il faut absolument réserver, surtout le dimanche midi ! Prix du repas pour 5 chez Tara, 19 100 CFP, 160€.
BORA BORA
Logement : nous avons logé 3 nuits à l’hôtel Matira, situé sur l’unique plage publique de l’île, la belle plage de Matira. L’hôtel propose 14 beaux bungalows en bois pouvant accueillir 4 personnes chacun. A 5, nous avons été contraints de louer deux bungalows. Un extra bed dans un seul bungalow semble tout à fait envisageable. Peut-être aurions-nous du insister ! Prix des deux bungalows pour 3 nuits, 1 130€, soit 183€ la nuit pour un bungalow, avec le petit-déjeuner. Nous avions des bungalows, vue lagon, les numéros 12 et 14, vraiment très bien avec une superbe vue dégagée sur le lagon. Nous avons trouvé que les deux bungalows plage, plus chers, étaient trop visibles depuis la plage. Lors d’une sortie bateau, nous avons repéré l’Eden Beach Hôtel Bora Bora, situé sur un motu avec sa plage privée et ses bungalows posés sur le sable à l’ombre des cocotiers, tout simplement superbe. Trois nuits sur Bora Bora nous ont suffi. Mais nous ne regrettons pas d’y être allés, ne serait-ce que pour la couleur unique de son lagon. Si votre budget vous le permet, n’hésitez pas à passer une nuit dans un bungalow sur pilotis, en choisissant bien, car ils ne sont pas tous beaux ou bien placés. Le Four Seasons Resort Bora Bora est splendide et la navette qui vous y conduit depuis l’aéroport est très belle Transports : L’aéroport de Bora Bora étant situé sur un motu, un bateau nous a conduits gratuitement sur l’ile principale, à Vaitape, où un bus payant nous attendait pour notre hôtel. Prix du transfert, arrivée et départ, avec l’hôtel Matira pour 5 personnes, 7 500 CFP, 63€. L’hôtel propose des transferts au village de Vaitape, 1 000 CFP aller-retour, 8€, allers à 9h30 et 14h, retours à 11h30 ou 16h. Le soir pour diner, de nombreux restaurants assurent les transferts de leurs clients. Activités : Nous avons fait une excursion à la journée en bateau, prix pour 5, 45 000 CFP, 377€, avec Manu Tours. L’excursion comporte un tour complet du lagon, un arrêt snorkeling en dehors de la barrière de corail pour apercevoir des requins citron, et trois arrêts snorkeling dans le lagon. Le midi buffet sur un motu privé. Prise en charge, 9h, retour, 16h. Très belle journée. Nourriture : prix moyen d’un restaurant pour 5, 60 à 70€. Le dernier soir, pour fêter un anniversaire, nous sommes allés dîner au fameux Bloody Mary’s, prix pour 5 avec un apéritif, 27 400 CFP, 230€. Nous nous sommes régalés dans une ambiance décontractée. Par chance, il y avait un excellent orchestre ce jour-là.
MAUPITI
Logement : nous avons logé 7 nuits à Maupiti Résidence dans un bungalow comprenant un espace salon-salle à manger-cuisine, 2 chambres, une salle de bains. L’emplacement est juste incroyable, sur la plage, face au lagon, à un motu et en prime au soleil couchant. Maupiti Résidence loue deux bungalows de ce type. A disposition, des paddles, kayaks, une pirogue à balancier, des vélos pour petits et grands, des cannes à pêche, du matériel de snorkeling, du beach volley… Pour profiter de ce paradis, nous avions réservé un an avant ! Prix pour 7 nuits, 993€, soit 142€ la nuit sans le petit-déjeuner. Nous serions bien restés plus longtemps… Transports : L’aéroport de Maupiti étant situé sur un motu, un bateau nous a conduits sur l’ile principale pour 600 CFP par personne, 5€. Alain et Nhung de Maupiti Résidence assurent ensuite les transferts arrivée et départ du quai à l’hébergement. Pour se déplacer sur l’île, des vélos sont à disposition (le tour complet de l’île ne fait que 10km). Activités : Nous avons fait une excursion à la journée en bateau, prix pour 5, 27 000 CFP, 226€, avec Sammy Tours. L’excursion comporte un tour complet du lagon, un ou deux arrêts snorkeling pour apercevoir des raies mantas, et un arrêt snorkeling dans un très beau jardin de corail. Le midi repas de poissons grillés, riz et salade sur un motu privé. Prise en charge, 8h30, retour, 16h. Très belle journée. Le lagon devant Maupiti Résidence est un excellent spot pour le kitesurf et la planche à voile. Nourriture : Nous avons pris la majorité de nos repas dans notre fare. Mais il est difficile sur Maupiti de bien garnir son panier de provisions. Du coup, nous avons pris deux petits-déjeuners (très copieux) au Snack Mimi qui se situe à 100m du fare, prix pour 5, 6 000 CFP, 50€. Il est aussi possible de réserver des repas qui vous sont livrés au Fare. A 5, nous commandions pour 3 et cela suffisait largement, prix moyen, 50€. Nous avions à disposition dans notre bungalow un téléphone avec tous les numéros utiles de l’île, y compris les restaurants. Très pratique.
TAHITI ITI
Logement : nous avons logé 5 nuits au Vanira Lodge dans un bungalow terrasse, le modèle Lichee, qui peut accueillir jusqu’à 6 personnes et qui possède une cuisine. Prix par nuit sans le petit-déjeuner, 210€. Les bungalows sont très beaux, le site magnifique. Mais attention, ils peuvent être très bruyants quand il pleut ou lorsque le vent souffle fort. Transports : pour nous déplacer sur Tahiti Iti, nous avons loué une voiture à l’aéroport de Papeete, auprès d’Easy Car, filiale d’Avis. Prix pour 6 jours, 290€. Activités : nous avons fait une excursion en bateau pour nous approcher de la fameuse vague de Teahupoo, Prix par personne, 12€. A faire ! Le mauvais temps nous a empêchés de faire d’autres activités. Nourriture : nous avons pris tous nos repas dans notre maison ou en pique-nique. Un soir nous avons dîné au restaurant du Vanira Lodge, à 2 pour 74€. Le dernier soir, nous avions réservé une soirée polynésienne au Méridien. Prix de la soirée, buffet + spectacle de danse, pour 5, 38 000 CFP, 318€. Belle soirée qui mérite de casser la tirelire.
Dépenses pour 32 jours en Polynésie française : Logements 5 999€, soit une moyenne de 187€ par nuit Transports 3 221€ dont 2 289€ de vols inter-îles avec Air Tahiti Nourriture 3 345€, soit une moyenne de 105€ par jour Activités 1 781€ soit un montant total de 14 346€, soit 89,66€ par jour et par personne.
Si vous avez des questions, n’hésitez pas.
L’adresse de notre site : www.lanneebuissonniere.fr
YOLO
Vacances en Crète English translation pending
Nous partons début juin en crete à rethymnon
Je ne pense pas avoir choisit le bon côté de l'île
Nous aimons essentiellement visiter , marcher , faire peu de farniente à la plage
Qu i peut me donner de bons tuyaux pour visiter , bus ou location voiture, société programmant des excursions etc
Merci pour toutes vos réponses
"Intertribal ceremonial & Rodeo" à Gallup du 4 au 11 août 2018 English translation pending
Bonjour à tous,
Dans le cadre de la préparation de mon road trip de cet été, je suis tombée sur un événement local du 4-11 aout 2018 dans la ville de Gallup, NM, qui a l'air très sympa ! Je me suis dis que cela pouvait vous intéresser.
https://gallupceremonial.net
charline
Dans le cadre de la préparation de mon road trip de cet été, je suis tombée sur un événement local du 4-11 aout 2018 dans la ville de Gallup, NM, qui a l'air très sympa ! Je me suis dis que cela pouvait vous intéresser.
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charline
Phuket - Koh Phi Phi - Koh Lanta - province de Krabi avec enfants English translation pending
Bonjour,
Nous partons pendant les vacances scolaires du 15 au 27 avril, nous sommes 2 adultes et 2 enfants 13 et 16 ans et voulions savoir si notre périple n’était pas trop prétentieux ? Existe t-il encore des hébergements sympas à un prix raisonnable sur koh Phi Phi et nos autres destinations sachant qu’on aime voir du monde mais point trop n’en faut ! Les avis sont partagés entre on réserve à l'avance ou on verra sur place autant pour les hébergements que les transferts et comme nous sommes avec enfants on ne voudrait pas se retrouver à la rue ! Nous sommes plongeurs donc les infos sur les clubs sont les bienvenues. Nous ne sommes pas contre le fait de modifier notre itinéraire. Nous sommes aussi des marcheurs ! Y'a t-il des visites à ne pas rater durant notre séjour ? Désolée de toutes ces questions mais j'entends un peu tout et suis un peu inquiète d'autant que nous sommes avec les enfants. Merci à vous pour vos réponses
Nord-Sud Thaïlande en 17 jours entre sœurs (janvier 2017) English translation pending
Nous sommes parties avec Turkish Airlines pour 605eur / personne de Marseille à Bangkok pour 15h40 de vol via Istanbul.
Les vols on été réservés en septembre 2016 pour un départ le 18/01/2017 et retour le 02/02/2017.
Nous avons volontairement squeezé la ville de Bangkok pour partir directement dans le Nord, et avions réservé un vol avec Thaï Smile pour 36eur/ personne de Bangkok Suvarnabhumi à Chiang Mai (en octobre 2016).
Arrivée le 19/01 vers 17h00 à Chiang Mai, nous avons pris un bus universitaire (je crois) (15 bath/ pers) pour se rendre dans le Carré et avons marché pour trouver une guesthouse. La nuit tombait petit à petit et après en avoir passé 3 qui étaient full, nous avons atterri à MD House, non loin des Yellow bars. Nous n’avions envie que d’une seule chose : prendre une douche, manger un morceau et dormir dans un lit. La chambre twin bed nous a coûté 990 bath/ nuit avec petit déjeuner inclus.
La guesthouse était très correcte, le personnel agréable et il y avait même une piscine ! Le lendemain nous sommes reparties en Tsong Tao à l’aéroport (100 bath) pour Mae Hong Son, avec Kan Airlines (2880 bath/ personne aller-retour). Compagnie trop bien, souriante, accueillante et une collation dans l’avion. Le vol est super agréable car on surplombe les montagnes = paysage magnifique.

Arrivée vers 12h00, nous avons décidé de marcher jusqu’aux guesthouses que nous avions repérées dans le Routard : Piya Guesthouse au bord du lac. Le lieu était très aéré avec des bungalows, une piscine, thé et café à disposition, des fruits aussi, une laverie…etc… le top ! Nous avons décidé d’y rester 3 nuits pour 2100 bath.

Nous avons mangé au Salween River, un restaurant très sympa aux alentours du lac, pour 200 bath : 2 boissons et 2 pad thaï. En fin d’après-midi, nous avons visité le temple au bord du lac : Wat Chong Klang. Le marché nocturne s’installe tout autour du lac de 17h30 à 21h30, super pour acheter des choses artisanales, ou goûter des spécialités, grignoter, c’est très agréable. Le samedi 21/01 nous avons réservé un trek d’une journée avec M. Dam (agence Nam Rin Tour), nous avons payé 900 bath/ personne avec repas du midi inclus. Il fallait juste à boire et de bonnes chaussures de marche. Nous avons rencontré 2 types de tribu : les Hmong et les Karen. C’étaient des moments forts, souriants et attendrissants. Nous avons partagé notre repas avec les Karen, dans leur maison. Ces montagnes regorgent de ressources : des cultures de tomates, choux…etc… puis, des arbres fruitiers comme la papaye, la banane, les fruits de la passion. Ce trek était intense physiquement (on a souffert malgré une bonne endurance), mais très enrichissant de connaissances. M. Dam est au top, pour la soixantaine il marche, rigole et il est passionné par ce qu’il fait.



Le dimanche 22/01, nous avons profité de la piscine le matin et avons testé le Fern Restaurant à midi : leur terrasse derrière est très sympa avec la végétation. Pour 290 bath, nous avons mangé correctement : 2 boissons + 2 plats (morceaux de poulet cuits dans la feuille de bananier et curry de poulet au lait de coco avec nouilles grillées). Nous sommes parties à pieds l’après-midi au temple Wat Doi Kong Mu (ça grimpe !) Une vue splendide sur Mae Hong Son ! Un temple birman très joli, puis en redescendant nous nous sommes arrêtées au Wat Phra Non (il est sur le bord de la route). Il y a un grand Boudha couché et 2 gros lions en bas des escaliers.





Le soir, nous avons flâné sur le marché (quelques cadeaux) et mangé au Sunflower restaurant au bord du lac. Nous avons bu 4 grandes bières et 2 plats = 480 bath. Retour à Chiang Mai le lundi 23/01, nous avons réservé la veille au Pad Thaï Guesthouse pour 2 nuits (1400 bath/ personne). Ils parlent français, et la guesthouse est grande. C’était bien mais trop ! Ce coin-là du Carré est beaucoup visité par les touristes, donc moins ce qu’on recherchait avec ma sœur. On s’est baladé dans les rues du Carré et le soir on a grignoté au Baan Nana pour 340 bath (en face de la guesthouse). Restaurant sympa avec terrasse. Le mardi 24/01, nous avons réservé notre journée avec Woody Elephant pour 2400 bath/ personne : départ 8h30 et retour 17h avec repas inclus le midi. C’est un pensionnaire où les vieux éléphants « à la retraite » viennent terminer leur vie. Ils sont peu nombreux mais bien entretenus. On a passé la matinée avec 8 éléphants (1 éléphant pour 2 personnes), on a appris à les monter, à les guider et à les connaître. Après le repas, nous sommes montées sur le dos des éléphants « à cru » pour partir à la rivière : c’est haut et impressionnant !!! Nous les avons lavés et avons joué avec eux : trempées !!! Puis, nous les avons nourris avec de la canne à sucre et des bananes. La journée se terminait déjà et il fallait rentrer à la guesthouse. Ils ont pris des photos tout au long de la journée et ils vendaient les clés USB : 800 bath pour 2 personnes. C’était une journée géniale et mémorable ! Les éléphants sont tactiles et adorent manger !!!

Le lendemain nous avons pris un Tsong Tao à la porte Nord du Carré (250 bath) pour aller visiter le Wat Doi Suthep (30 bath/ personne). Très joli temple, grands escaliers, ça grimpe ! Mais, trop de monde, les gens ne respectent rien : ils touchaient les cloches, ils ne se couvraient pas pour entrer dans le temple… cependant, sur le côté, il y avait un endroit pour se recueillir, assez sombre avec à l’intérieur une statue en cire, elle représentait un moine, on aurait vraiment cru qu’il était vivant. Et il se trouve qu’il y avait un vrai moine à côté de la statue en train de faire des bracelets tressés, qui nous a demandé de nous approcher et nous a récité en thaïlandais une prière et il nous a offert un bracelet à chacune. Ils ont l’air si paisible et calme, c’est fou ! Nous sommes rentrées avec un Tsong tao « plus que complet » pour 100 bath.
Le soir nous sommes retournées à la guesthouse MD House (quartier ouest, mieux situé pour le change d’argent Superrich et le retour à l’aéroport). Nous avons dîné au Bambou Café pour 400 bath (2 grandes bières + 2 plats). Le 26/01 départ pour Phuket en avion avec la compagnie Thaï Lion Air (3550 bath/ pers). La moins chère qu’on ait trouvé à cette période (billet pris sur place), mais déçu contrairement aux autres compagnies aériennes qu’on a utilisé : aucun sourire, aucune collation, du retard …etc… Arrivée en fin d’après-midi, nous avons pris un bus pour Phuket Town (100 bath/pers) et nous avons dormi une nuit à Lub’s buy House (guesthouse près de l’embarcadère pour les îles), nous avons payé 750 bath avec café et fruits à disposition. Le 27/01 nous sommes parties à Ko Phi Phi, nous avons acheté des billets « open » à une agence tenue par Sue (une femme géniale) proche de la gare routière, derrière la guesthouse, et nous avons payé 1600 bath aller-retour. Elle est venue nous chercher à la guesthouse et il suffisait de la rappeler pour notre retour à l’embarcadère. Arrivées sur l’île, on paie un droit d’entrée de 20 bath/ pers. Nous avions réservé la veille sur booking.com un bungalow avec ventilateur au Phuphaya Seaview Resort. Nous avons payé 2000 bath la nuit avec petit déjeuner. Plus cher dans le sud de la Thaïlande que dans le nord. A cette époque de l’année, les guesthouses ou petits hôtels étaient pris d’assaut. Nous y avons séjourné 2 nuits, et avons profité de sa piscine à débordement, de la vue et avons loué des canoës pour balader dans les criques.


Arrivée vers 12h00, nous avons décidé de marcher jusqu’aux guesthouses que nous avions repérées dans le Routard : Piya Guesthouse au bord du lac. Le lieu était très aéré avec des bungalows, une piscine, thé et café à disposition, des fruits aussi, une laverie…etc… le top ! Nous avons décidé d’y rester 3 nuits pour 2100 bath.

Nous avons mangé au Salween River, un restaurant très sympa aux alentours du lac, pour 200 bath : 2 boissons et 2 pad thaï. En fin d’après-midi, nous avons visité le temple au bord du lac : Wat Chong Klang. Le marché nocturne s’installe tout autour du lac de 17h30 à 21h30, super pour acheter des choses artisanales, ou goûter des spécialités, grignoter, c’est très agréable. Le samedi 21/01 nous avons réservé un trek d’une journée avec M. Dam (agence Nam Rin Tour), nous avons payé 900 bath/ personne avec repas du midi inclus. Il fallait juste à boire et de bonnes chaussures de marche. Nous avons rencontré 2 types de tribu : les Hmong et les Karen. C’étaient des moments forts, souriants et attendrissants. Nous avons partagé notre repas avec les Karen, dans leur maison. Ces montagnes regorgent de ressources : des cultures de tomates, choux…etc… puis, des arbres fruitiers comme la papaye, la banane, les fruits de la passion. Ce trek était intense physiquement (on a souffert malgré une bonne endurance), mais très enrichissant de connaissances. M. Dam est au top, pour la soixantaine il marche, rigole et il est passionné par ce qu’il fait.




Le dimanche 22/01, nous avons profité de la piscine le matin et avons testé le Fern Restaurant à midi : leur terrasse derrière est très sympa avec la végétation. Pour 290 bath, nous avons mangé correctement : 2 boissons + 2 plats (morceaux de poulet cuits dans la feuille de bananier et curry de poulet au lait de coco avec nouilles grillées). Nous sommes parties à pieds l’après-midi au temple Wat Doi Kong Mu (ça grimpe !) Une vue splendide sur Mae Hong Son ! Un temple birman très joli, puis en redescendant nous nous sommes arrêtées au Wat Phra Non (il est sur le bord de la route). Il y a un grand Boudha couché et 2 gros lions en bas des escaliers.





Le soir, nous avons flâné sur le marché (quelques cadeaux) et mangé au Sunflower restaurant au bord du lac. Nous avons bu 4 grandes bières et 2 plats = 480 bath. Retour à Chiang Mai le lundi 23/01, nous avons réservé la veille au Pad Thaï Guesthouse pour 2 nuits (1400 bath/ personne). Ils parlent français, et la guesthouse est grande. C’était bien mais trop ! Ce coin-là du Carré est beaucoup visité par les touristes, donc moins ce qu’on recherchait avec ma sœur. On s’est baladé dans les rues du Carré et le soir on a grignoté au Baan Nana pour 340 bath (en face de la guesthouse). Restaurant sympa avec terrasse. Le mardi 24/01, nous avons réservé notre journée avec Woody Elephant pour 2400 bath/ personne : départ 8h30 et retour 17h avec repas inclus le midi. C’est un pensionnaire où les vieux éléphants « à la retraite » viennent terminer leur vie. Ils sont peu nombreux mais bien entretenus. On a passé la matinée avec 8 éléphants (1 éléphant pour 2 personnes), on a appris à les monter, à les guider et à les connaître. Après le repas, nous sommes montées sur le dos des éléphants « à cru » pour partir à la rivière : c’est haut et impressionnant !!! Nous les avons lavés et avons joué avec eux : trempées !!! Puis, nous les avons nourris avec de la canne à sucre et des bananes. La journée se terminait déjà et il fallait rentrer à la guesthouse. Ils ont pris des photos tout au long de la journée et ils vendaient les clés USB : 800 bath pour 2 personnes. C’était une journée géniale et mémorable ! Les éléphants sont tactiles et adorent manger !!!


Le lendemain nous avons pris un Tsong Tao à la porte Nord du Carré (250 bath) pour aller visiter le Wat Doi Suthep (30 bath/ personne). Très joli temple, grands escaliers, ça grimpe ! Mais, trop de monde, les gens ne respectent rien : ils touchaient les cloches, ils ne se couvraient pas pour entrer dans le temple… cependant, sur le côté, il y avait un endroit pour se recueillir, assez sombre avec à l’intérieur une statue en cire, elle représentait un moine, on aurait vraiment cru qu’il était vivant. Et il se trouve qu’il y avait un vrai moine à côté de la statue en train de faire des bracelets tressés, qui nous a demandé de nous approcher et nous a récité en thaïlandais une prière et il nous a offert un bracelet à chacune. Ils ont l’air si paisible et calme, c’est fou ! Nous sommes rentrées avec un Tsong tao « plus que complet » pour 100 bath.
Le soir nous sommes retournées à la guesthouse MD House (quartier ouest, mieux situé pour le change d’argent Superrich et le retour à l’aéroport). Nous avons dîné au Bambou Café pour 400 bath (2 grandes bières + 2 plats). Le 26/01 départ pour Phuket en avion avec la compagnie Thaï Lion Air (3550 bath/ pers). La moins chère qu’on ait trouvé à cette période (billet pris sur place), mais déçu contrairement aux autres compagnies aériennes qu’on a utilisé : aucun sourire, aucune collation, du retard …etc… Arrivée en fin d’après-midi, nous avons pris un bus pour Phuket Town (100 bath/pers) et nous avons dormi une nuit à Lub’s buy House (guesthouse près de l’embarcadère pour les îles), nous avons payé 750 bath avec café et fruits à disposition. Le 27/01 nous sommes parties à Ko Phi Phi, nous avons acheté des billets « open » à une agence tenue par Sue (une femme géniale) proche de la gare routière, derrière la guesthouse, et nous avons payé 1600 bath aller-retour. Elle est venue nous chercher à la guesthouse et il suffisait de la rappeler pour notre retour à l’embarcadère. Arrivées sur l’île, on paie un droit d’entrée de 20 bath/ pers. Nous avions réservé la veille sur booking.com un bungalow avec ventilateur au Phuphaya Seaview Resort. Nous avons payé 2000 bath la nuit avec petit déjeuner. Plus cher dans le sud de la Thaïlande que dans le nord. A cette époque de l’année, les guesthouses ou petits hôtels étaient pris d’assaut. Nous y avons séjourné 2 nuits, et avons profité de sa piscine à débordement, de la vue et avons loué des canoës pour balader dans les criques.


Avis sur le MS Marina de Oceania Cruises English translation pending
Bonjour à tous
Ceci n’est pas un compte rendu de croisière, mais notre ressenti sur le MARINA de OCEANIA CRUISES à bord du quel nous avons réalisé une première croisière de 13 jours aux Canaries . Les 6 croisières COSTA en Suites et les 8 en MSC Yacht Club que nous avons effectuées, nous permettent d’établir ce que nous, nous avons considéré comme des points forts et faibles. Encore une fois ceci est notre propre ressenti et le but était surtout de découvrir cette compagnie et bien sûr le MARINA.
POINTS FORTS : - Bateau magnifique avec une très belle décoration sobre et de bon gout, très agréable. - Bateau calme sans aucune impression de « foule » avec beaucoup d’espace et de beaux mobiliers dans de nombreux salons. - Un service haut de gamme, un personnel au top et toujours disponible ( 800 membres équipages pour 1250 passagers...) - De nombreux guichets le jour de l’embarquement avec un nombreux personnel pour nous « guider », - Embarquement sans attente à 11 h vers le buffet et, à 13 h notre suite à disposition avec une bouteille de vrai Champagne Français et petits fours . - Suite « Penthouse » de 39 m2 avec une très belle décoration, grande salle de bain comprenant baignoire et cabine de douche, cette suite comprend également un très grand dressing ( une quarantaine de porte-manteaux, support de chaussures etc…etc…). - Balcon équipé de deux fauteuils à dossiers inclinables avec coussins et table. - Jamais d’attente pour les ascenseurs et surtout avec des passagers respectueux sans aucune bousculade ! - Jamais d’attente pour débarquer ou rembarquer lors des escales, toujours dans le calme... - Les 4 restaurants, ouverts que le soir et sur réservation, sont vraiment gastronomiques, surtout le restaurant Français « Le Jacques » - Le restaurant principal, sans réservation, est également gastronomique surtout le soir. - Le service dans tous les restaurants est d’une très haute qualité, jamais d’attente avec un service vraiment haut de gamme et non bruyant…. - Au pont 15 sur l’avant, un grand espace Lounge l’HORIZON avec piste de danses et orchestre pour les soirées, le Afternoon Tea, et pour y passer également des bons moments dans la journée, l’équivalent mais plus grand, pour ceux qui connaissent, du Top Sail Lounge du YC de MSC. - Sur ce bateau une bibliothèque de style « vieille marine » exceptionnelle, tant par ses décors, ses maquettes, que sa surface impressionnante.
POINTS FAIBLES : - Bateau « vraiment Américain » c’est à dire aucune concession pour les autres langues. - Seuls documents en Français : livret sécurité, les menus du soir (sauf les desserts ! ) le CURRENTS ( équivalent du TODAY Costa) uniquement le premier soir, 4 pages de résumés d’actualités ( possibilité d’avoir un journal Français mais … 6 € ) . - Aucune chaine TV Française ! Même pas TV5 ou France 24. - Le midi le restaurant principal était fermé lors de certaines escales, seule possibilité… le buffet, A ce niveau de prestations de cette compagnie il est inconcevable de ne pas avoir au minimum un restaurant toujours ouvert le midi. - Le menu, en Anglais, du midi de ce restaurant n’était pas très diversifié
EN CONCLUSION : - Une compagnie qui nous réconcilie avec la VRAI CROISIERE comme nous l’aimons. - Seul bémol pour moi qui ne pratique pas l’Anglais, le manque d’information en Français mais heureusement mon épouse (Lucy83) était la !...
Ceci n’est pas un compte rendu de croisière, mais notre ressenti sur le MARINA de OCEANIA CRUISES à bord du quel nous avons réalisé une première croisière de 13 jours aux Canaries . Les 6 croisières COSTA en Suites et les 8 en MSC Yacht Club que nous avons effectuées, nous permettent d’établir ce que nous, nous avons considéré comme des points forts et faibles. Encore une fois ceci est notre propre ressenti et le but était surtout de découvrir cette compagnie et bien sûr le MARINA.
POINTS FORTS : - Bateau magnifique avec une très belle décoration sobre et de bon gout, très agréable. - Bateau calme sans aucune impression de « foule » avec beaucoup d’espace et de beaux mobiliers dans de nombreux salons. - Un service haut de gamme, un personnel au top et toujours disponible ( 800 membres équipages pour 1250 passagers...) - De nombreux guichets le jour de l’embarquement avec un nombreux personnel pour nous « guider », - Embarquement sans attente à 11 h vers le buffet et, à 13 h notre suite à disposition avec une bouteille de vrai Champagne Français et petits fours . - Suite « Penthouse » de 39 m2 avec une très belle décoration, grande salle de bain comprenant baignoire et cabine de douche, cette suite comprend également un très grand dressing ( une quarantaine de porte-manteaux, support de chaussures etc…etc…). - Balcon équipé de deux fauteuils à dossiers inclinables avec coussins et table. - Jamais d’attente pour les ascenseurs et surtout avec des passagers respectueux sans aucune bousculade ! - Jamais d’attente pour débarquer ou rembarquer lors des escales, toujours dans le calme... - Les 4 restaurants, ouverts que le soir et sur réservation, sont vraiment gastronomiques, surtout le restaurant Français « Le Jacques » - Le restaurant principal, sans réservation, est également gastronomique surtout le soir. - Le service dans tous les restaurants est d’une très haute qualité, jamais d’attente avec un service vraiment haut de gamme et non bruyant…. - Au pont 15 sur l’avant, un grand espace Lounge l’HORIZON avec piste de danses et orchestre pour les soirées, le Afternoon Tea, et pour y passer également des bons moments dans la journée, l’équivalent mais plus grand, pour ceux qui connaissent, du Top Sail Lounge du YC de MSC. - Sur ce bateau une bibliothèque de style « vieille marine » exceptionnelle, tant par ses décors, ses maquettes, que sa surface impressionnante.
POINTS FAIBLES : - Bateau « vraiment Américain » c’est à dire aucune concession pour les autres langues. - Seuls documents en Français : livret sécurité, les menus du soir (sauf les desserts ! ) le CURRENTS ( équivalent du TODAY Costa) uniquement le premier soir, 4 pages de résumés d’actualités ( possibilité d’avoir un journal Français mais … 6 € ) . - Aucune chaine TV Française ! Même pas TV5 ou France 24. - Le midi le restaurant principal était fermé lors de certaines escales, seule possibilité… le buffet, A ce niveau de prestations de cette compagnie il est inconcevable de ne pas avoir au minimum un restaurant toujours ouvert le midi. - Le menu, en Anglais, du midi de ce restaurant n’était pas très diversifié
EN CONCLUSION : - Une compagnie qui nous réconcilie avec la VRAI CROISIERE comme nous l’aimons. - Seul bémol pour moi qui ne pratique pas l’Anglais, le manque d’information en Français mais heureusement mon épouse (Lucy83) était la !...
Stunning Botswana
Well, here goes—I’m taking the plunge. This is my first blog on VF, so I hope I don’t make too many blunders. In advance, you’ll have to excuse me because they’ll definitely happen anyway
Here’s the context of our trip:
- Project started: December 2015 ... yeah, that’s a while ago
- Family of 4: 2 adults, 1 teen (17) and a 10-year-old boy
- First trip to Southern Africa
Originally, we’d planned to go to Namibia. But after watching a TV documentary, we took a slight detour to the right and ended up in Botswana 🙂 Don’t worry, we’ll still do Namibia—just a bit later. It’s definitely not off the table. Quite the opposite!!
After that big decision, the question was: "Should we go alone or with an agency?" Through my son, who’s into music, we were lucky enough to meet some VF members who love Botswana: Marygabrielle and Yves (I won’t name-drop, but you know who you are). They were amazing and helped us with every aspect of our trip. We can’t thank them enough 😉 So, I didn’t even need to ask VF for all my questions 😛
For a first time in Southern Africa, and especially for Botswana, they easily convinced us to use a small local agency for at least part of the tour we wanted to do. After multiple conversations online—and thanks to Marygabrielle acting as our translator (our English is *terrible* )—our itinerary was finalized, and ... we ended up spending our entire vacation with this local agency:
Letsatsi Safaris (email for those interested: letsatsisafaris@gmail.com, website: www.letsatsisafarilodge.com, phone: +267 71692093/71351892) Joe and William (the owners) are brothers and true Batswana.
Since Marygabrielle and Yves knew them well, we set off with them in complete confidence. Everything was planned and paid for in advance, so all we had to do was relax once we arrived. Pure bliss for me—real vacation time without having to prepare meals 😛 and being able to fully enjoy everything. Everything was included: guides (them, in this case), accommodation (mostly in tents), and a cook. All we had to do was help set up and take down the tents. Indiana Jones better watch out—we’re going camping in the wild too 🙂 A dream come true!
Of course, there’s an extra cost compared to traveling solo. But this time, we splurged, and we don’t regret that choice at all.
They were all fantastic—professional, friendly—and it was a huge joy for us. We had an amazing time thanks to them. A big thank you to Joe, William, and all their staff we met: Jonah, Junien, and Doris.
Now, time for the story!
Originally, we’d planned to go to Namibia. But after watching a TV documentary, we took a slight detour to the right and ended up in Botswana 🙂 Don’t worry, we’ll still do Namibia—just a bit later. It’s definitely not off the table. Quite the opposite!!
After that big decision, the question was: "Should we go alone or with an agency?" Through my son, who’s into music, we were lucky enough to meet some VF members who love Botswana: Marygabrielle and Yves (I won’t name-drop, but you know who you are). They were amazing and helped us with every aspect of our trip. We can’t thank them enough 😉 So, I didn’t even need to ask VF for all my questions 😛
For a first time in Southern Africa, and especially for Botswana, they easily convinced us to use a small local agency for at least part of the tour we wanted to do. After multiple conversations online—and thanks to Marygabrielle acting as our translator (our English is *terrible* )—our itinerary was finalized, and ... we ended up spending our entire vacation with this local agency:
Letsatsi Safaris (email for those interested: letsatsisafaris@gmail.com, website: www.letsatsisafarilodge.com, phone: +267 71692093/71351892) Joe and William (the owners) are brothers and true Batswana.
Since Marygabrielle and Yves knew them well, we set off with them in complete confidence. Everything was planned and paid for in advance, so all we had to do was relax once we arrived. Pure bliss for me—real vacation time without having to prepare meals 😛 and being able to fully enjoy everything. Everything was included: guides (them, in this case), accommodation (mostly in tents), and a cook. All we had to do was help set up and take down the tents. Indiana Jones better watch out—we’re going camping in the wild too 🙂 A dream come true!
Of course, there’s an extra cost compared to traveling solo. But this time, we splurged, and we don’t regret that choice at all.
They were all fantastic—professional, friendly—and it was a huge joy for us. We had an amazing time thanks to them. A big thank you to Joe, William, and all their staff we met: Jonah, Junien, and Doris.
Now, time for the story!
Croisière en solo aux Caraïbes? English translation pending
Bonjour à tous 😉
Voilà, j'ai besoin de vos avis, commentaires, expériences éventuelles etc... j'ai décidé de partir pour une croisière au carabes (Cuba, mexique, Belize, honduras, Jamaïque) SEULE !
alors certains disent que c'est une expérience a tenter, le voyage en solo et d'autres que je risque de m'y ennuyer.😕
Pourquoi seule ? je suis maman de 3 enfants, en pleine séparation, ayant traversé des soucis au travail etc... j'ai beaucoup voyagé auparavant, mais toujours en couple ou en famille meme pour les destinations lointaines (afrique du sud etc). Je ressens le besoin de m'éloigner et surtout de me retrouver seule, être coupée de tout. Ah oui je ne suis pas très sociable lol, je ne vais pas vers les personnes que je ne connais pas, mais je suis ouvertes aux nouvelles connaissances (amicales).😉
J'ai choisi une destination que j'aime depuis toujours, et une croisière histoire que tout soit "sécurisé" et organisé ... seule avec un sac a dos à cuba non merci je suis un peu peureuse !
donc voila, je me retrouve à devoir réserver vite. Je suis sure de vouloir partir, mais c'est a la fois très excitant et effrayant ! Y a t'il ici des voyageuse qui ont déjà sauté le pas, partir seule en croisière ? Toutes les idées, remarques, conseils et critiques seront les bienvenus !! 😏😏 Merci par avance Nadia
donc voila, je me retrouve à devoir réserver vite. Je suis sure de vouloir partir, mais c'est a la fois très excitant et effrayant ! Y a t'il ici des voyageuse qui ont déjà sauté le pas, partir seule en croisière ? Toutes les idées, remarques, conseils et critiques seront les bienvenus !! 😏😏 Merci par avance Nadia
Retour de croisière sur neoClassica du 11 au 25 février 2017 English translation pending
De retour de cette belle croisière j'entema un c.r. qui, je l'espère, pourra être utile aux futurs croisièristes intéressés par cette destination.
A peine rentrés fin mars 2016 de notre transatlantique à bord du C. Deliziosa (cfr le cr de Micy) pensions-nous déjà à la suivante !
La préparation
Ce qui motive avant tout notre choix c'est la destination. Ns avions beaucoup aimé l'océan indien et avons donc opté à nouveau pour cette région. Entre temps-temps (bonne nouvelle) le Costa Club m'informe que désormais mon statut passe à Perla Diamante. Je réserve une cabine avec balcon à côté de celle que ns occupions en 2015. Cette fois-ci est inclus dans le prix de la cabine le forfait boissons "intenditore". Costa ns offre également un crédit de 75€ p/p soit 150€ à dépenser à bord.
Pour le vol ns avons choisi la cie Emirates avec un stop à Dubaï. Emirates accorde à l'aller 20kgs de bagages et au retour 30kgs ! ! (Dubaï est réputé pour le shopping). Il y 6 ans ns étions descendu à l'hôtel Ibis ds le quartier de Deira à 10 minutes de l'aéroport. Cette fois ns avons réservé au Novotel situé dans le même bâtiment.
ci-dessous l'Ibis & Le Novotel


Petite virée dans le centre de la Mongolie English translation pending
Voici un récit écrit à plusieurs mains d’après les notes prises par deux participantes et moi-même lors d’une virée mongole.
Le début n’ayant aucun intérêt à être présenté ici, le carnet commence à l’aéroport de Pékin.
Nous y mesurons à sa juste valeur le sérieux – et peut-être aussi un peu le zèle - des services douaniers chinois qui nous autorisent enfin à franchir la zone du contrôle des bagages, non sans avoir minutieusement vidé, vérifié, retourné en tous sens nos petits sacs à dos de cabine, fait étudier longuement par l’autorité suprême les filtres de cigarettes, reniflé tabac à rouler et piqué au passage 7 briquets et un tube de Dexeril, sous l’œil médusé et noir de Véro.
Vue du ciel, Oulan-Bator se laisse approcher avec quelques yourtes puis une série de toits rouges, verts, bleus... suivent de tristes immeubles agricoles et très vite, presque en rase campagne, se dessine la piste (presque) goudronnée de Ghengis Khan, où nous sommes accueillis par deux hélicos en tenue léopard...
Les contrôles sont simplifiés au regard des tatillons voisins chinois et nous avons une pensée émue pour le petit gars au comptoir de Lyon qui a permis l’arrivée jusqu’ici et sans problème, de tous nos bagages.
Nous sommes reçus par Amgalan le responsable de l’agence et Bayna notre guide. Ils nous accompagnent jusqu’à l’hôtel. La route est plutôt défoncée mais ne semble en rien gêner Amgalan et sa conduite sportive.
L’architecture, marquée par le «protectorat russe» n’est pas vraiment sexy. C’est pas mal daté, déglingué, poussiéreux, en bref peu engageant. Le centre ne vaut guère mieux, en plus prétentieux. Bâtiments officiels lourdauds rivalisent avec quelques rares envolées contemporaines qui font un curieux mélange face aux récents hôtels de luxe et aux vestiges pompeux de l’ère soviétique mâtinée de relents chinois.
L’hôtel a l’avantage d’être central et après une douche réconfortante nous passons faire un peu de change. Alourdis de plusieurs dizaines de billets et avec le sentiment d’être riches (1000 Tugruts = 0,60€) nous allons déjeuner.
Dire que le pays est végétarien serait faire une grave insulte aux traditions d’élevage et au lobby qui s’en suit. Aussi c’est de la viande, qui bouillie, qui grillée, qui mitonnée en ragoût qui déborde de nos assiettes au grand désespoir de notre quasi-végétarienne Marie-Paule.
Notre premier repas mongol est arrosé d’un premier orage. Ça souffle de la poussière partout avant de tomber dru et serré. De la terrasse où nous dominons un carrefour, nous pouvons constater que la fameuse conduite locale et sportive a ses limites, certains passent, d’autres pas, mais les deux violents coups de freins, crissements de pneus et bruits de tôle froissée ne troubleront notre déjeuner que le temps de se marrer devant l’engueulade des deux chauffeurs se rejetant mutuellement les tords.
Bayna qui nous accompagnera durant notre périple est plutôt sympa. Son français appris par Internet nous impressionne pas mal et permet à ce journaliste musical de mettre un plus de beurre de yack dans son thé salé pendant la saison touristique.
Après une petite sieste nous nous aventurons en free lance dans la ville, quelque peu désorientés par l’écriture cyrillique qui ne facilite pas la lecture des plans.




Re-bourrasque nous en profitons pour une virée cartes postales, une excellente bière mongole et… une non moins excellente pizza (Si si c’est une italienne qui le dit !!!) dans ce qui semble être un des hauts lieux de rencontre de la jeunesse dorée d'Oulan-Bator.
La capitale by night ne nous livre guère ses secrets, juste une vue plus voilée de son manque d’harmonie. Sur la place principale, nous sommes invités à participer à un petit flash mob de danse occidentalisée avec, en clôture une lambada très chaloupée qui laissera de marbre le Ghengis local.

A nouveau l’orage menace. Retour au triple galop à l’hôtel pour une nuit rythmée par la boite de night voisine.
Sans les 20 heures de voyage et le rhum arrangé vanille et café bourbon façon José, certaines auraient, sans doute eu du mal à trouver Morphée.
Vendredi Où nous découvrons Adia, notre chauffeur et son véhicule, dont la dimension trapue nous inquiète vu le nombre de passagers et de bagages. Mais c’est fou ce que l’on arrive à caser dans une ambulance de l’armée russe réformée. Et hop en route, ma poule.
La banlieue Ouest sous la pluie est encore plus sinistre et embouteillée que la route de l’aéroport. Petite halte pour bon nombre de bidons d’eau minérale, jus de houblon et diverses provisions dans une épicerie-lingerie-quincaillerie.
Des produits français s’alignent en masse, dont de la moutarde, évidemment dijonnaise et un St Emilion bien égaré à côté des mètres linéaires de vodka.
La pluie nous accompagne toujours et nous déjeunons dans une petite maison, résidence d’hiver tristounette d’Adia notre chauffeur, à peine égayée au mur par un morin khuur, la traditionnelle viole à deux cordes ornée d’une tête de cheval. Premier contact avec les toilettes locales au bout de l’enclos, système ingénieux bien que jugé spartiate par certaines européennes habituées au luxe de l’eau courante.
La campagne se révèle beaucoup plus accueillante sous le soleil qui daigne enfin se montrer, et les premiers troupeaux de courtes pattes et de fiers chevaux en liberté nous remontent sérieusement le moral mis à mal jusque là par la météo locale.


A Lün, premier vrai centre situé à plus de 150 kms d’Oulan Bator, nous assistons à notre premier Naadam. Cette fête nationale populaire, nous offre un spectacle des plus dépaysant, encore qu’à voir l’insistance avec laquelle nous sommes dévisagés par certains autochtones on se demande ce qui est le plus remarquable.




Une concentration de Mongols en habits traditionnels, gueules burinées, deels et bottes du dimanche, aussi typiques que colorés sont réunis, en cercle.

A cheval, à moto ou en voiture ils sont là pour assister aux combats de lutte. Un sport national qui n’éveillera pas chez nous (du moins dans l’immédiat…) la même passion que chez les autochtones.




Après quelques affrontements, lesquels nous laissent … disons, assez pantois et moins admiratifs que les fins connaisseurs du cru, nous nous dirigeons vers la place d’arrivée des courses de chevaux.
L’ambiance est festive, mais le final des 2 ans montés par de tous jeunes enfants suggère la dureté de la vie des nomades. Peut-être est-ce cette rudesse qui pousse certains à fricoter de près avec la vodka ; cadeau, s’il en est, du protectorat russe.


Nous avalons encore le peu de goudron qui reste entre les énormes nids de poule, puis bifurquons dans une grande steppe ourlée à l’infini de montagnes arrondies. Ce sera l’endroit de notre premier bivouac. Nous y ferons l’amère constatation que matériel fourni par notre agence, et notamment les tentes, n’est pas à la hauteur de la qualité vantée.
Pendant que Bayna s’active aux gamelles, nous nous débattons en pestant contre Amgalan le grand responsable. Nous réussirons finalement à installer notre campement. Mais Christine et Estelle dont la tente n'est pas montable n’ont d’autre solution de couchage que la grande tente mess qu’elles partageront avec Bayna. Adia, taiseux et à l’air constamment renfrogné brique et rebrique son camion. Nous soupons attablés en plein steppe. Notre guide-cuistot est plutôt bon, quant au chauffeur nous en reparlerons.
«La connaissance est le trésor suprême. Les enfants sont le trésor du milieu. La richesse matérielle est le trésor le plus bas.» Proverbe mongol
Nous y mesurons à sa juste valeur le sérieux – et peut-être aussi un peu le zèle - des services douaniers chinois qui nous autorisent enfin à franchir la zone du contrôle des bagages, non sans avoir minutieusement vidé, vérifié, retourné en tous sens nos petits sacs à dos de cabine, fait étudier longuement par l’autorité suprême les filtres de cigarettes, reniflé tabac à rouler et piqué au passage 7 briquets et un tube de Dexeril, sous l’œil médusé et noir de Véro.
Vue du ciel, Oulan-Bator se laisse approcher avec quelques yourtes puis une série de toits rouges, verts, bleus... suivent de tristes immeubles agricoles et très vite, presque en rase campagne, se dessine la piste (presque) goudronnée de Ghengis Khan, où nous sommes accueillis par deux hélicos en tenue léopard...
Les contrôles sont simplifiés au regard des tatillons voisins chinois et nous avons une pensée émue pour le petit gars au comptoir de Lyon qui a permis l’arrivée jusqu’ici et sans problème, de tous nos bagages.
Nous sommes reçus par Amgalan le responsable de l’agence et Bayna notre guide. Ils nous accompagnent jusqu’à l’hôtel. La route est plutôt défoncée mais ne semble en rien gêner Amgalan et sa conduite sportive.
L’architecture, marquée par le «protectorat russe» n’est pas vraiment sexy. C’est pas mal daté, déglingué, poussiéreux, en bref peu engageant. Le centre ne vaut guère mieux, en plus prétentieux. Bâtiments officiels lourdauds rivalisent avec quelques rares envolées contemporaines qui font un curieux mélange face aux récents hôtels de luxe et aux vestiges pompeux de l’ère soviétique mâtinée de relents chinois.
L’hôtel a l’avantage d’être central et après une douche réconfortante nous passons faire un peu de change. Alourdis de plusieurs dizaines de billets et avec le sentiment d’être riches (1000 Tugruts = 0,60€) nous allons déjeuner.
Dire que le pays est végétarien serait faire une grave insulte aux traditions d’élevage et au lobby qui s’en suit. Aussi c’est de la viande, qui bouillie, qui grillée, qui mitonnée en ragoût qui déborde de nos assiettes au grand désespoir de notre quasi-végétarienne Marie-Paule.
Notre premier repas mongol est arrosé d’un premier orage. Ça souffle de la poussière partout avant de tomber dru et serré. De la terrasse où nous dominons un carrefour, nous pouvons constater que la fameuse conduite locale et sportive a ses limites, certains passent, d’autres pas, mais les deux violents coups de freins, crissements de pneus et bruits de tôle froissée ne troubleront notre déjeuner que le temps de se marrer devant l’engueulade des deux chauffeurs se rejetant mutuellement les tords.
Bayna qui nous accompagnera durant notre périple est plutôt sympa. Son français appris par Internet nous impressionne pas mal et permet à ce journaliste musical de mettre un plus de beurre de yack dans son thé salé pendant la saison touristique.
Après une petite sieste nous nous aventurons en free lance dans la ville, quelque peu désorientés par l’écriture cyrillique qui ne facilite pas la lecture des plans.




Re-bourrasque nous en profitons pour une virée cartes postales, une excellente bière mongole et… une non moins excellente pizza (Si si c’est une italienne qui le dit !!!) dans ce qui semble être un des hauts lieux de rencontre de la jeunesse dorée d'Oulan-Bator.
La capitale by night ne nous livre guère ses secrets, juste une vue plus voilée de son manque d’harmonie. Sur la place principale, nous sommes invités à participer à un petit flash mob de danse occidentalisée avec, en clôture une lambada très chaloupée qui laissera de marbre le Ghengis local.

A nouveau l’orage menace. Retour au triple galop à l’hôtel pour une nuit rythmée par la boite de night voisine.
Sans les 20 heures de voyage et le rhum arrangé vanille et café bourbon façon José, certaines auraient, sans doute eu du mal à trouver Morphée.
Vendredi Où nous découvrons Adia, notre chauffeur et son véhicule, dont la dimension trapue nous inquiète vu le nombre de passagers et de bagages. Mais c’est fou ce que l’on arrive à caser dans une ambulance de l’armée russe réformée. Et hop en route, ma poule.
La banlieue Ouest sous la pluie est encore plus sinistre et embouteillée que la route de l’aéroport. Petite halte pour bon nombre de bidons d’eau minérale, jus de houblon et diverses provisions dans une épicerie-lingerie-quincaillerie.
Des produits français s’alignent en masse, dont de la moutarde, évidemment dijonnaise et un St Emilion bien égaré à côté des mètres linéaires de vodka.
La pluie nous accompagne toujours et nous déjeunons dans une petite maison, résidence d’hiver tristounette d’Adia notre chauffeur, à peine égayée au mur par un morin khuur, la traditionnelle viole à deux cordes ornée d’une tête de cheval. Premier contact avec les toilettes locales au bout de l’enclos, système ingénieux bien que jugé spartiate par certaines européennes habituées au luxe de l’eau courante.
La campagne se révèle beaucoup plus accueillante sous le soleil qui daigne enfin se montrer, et les premiers troupeaux de courtes pattes et de fiers chevaux en liberté nous remontent sérieusement le moral mis à mal jusque là par la météo locale.


A Lün, premier vrai centre situé à plus de 150 kms d’Oulan Bator, nous assistons à notre premier Naadam. Cette fête nationale populaire, nous offre un spectacle des plus dépaysant, encore qu’à voir l’insistance avec laquelle nous sommes dévisagés par certains autochtones on se demande ce qui est le plus remarquable.




Une concentration de Mongols en habits traditionnels, gueules burinées, deels et bottes du dimanche, aussi typiques que colorés sont réunis, en cercle.

A cheval, à moto ou en voiture ils sont là pour assister aux combats de lutte. Un sport national qui n’éveillera pas chez nous (du moins dans l’immédiat…) la même passion que chez les autochtones.




Après quelques affrontements, lesquels nous laissent … disons, assez pantois et moins admiratifs que les fins connaisseurs du cru, nous nous dirigeons vers la place d’arrivée des courses de chevaux.
L’ambiance est festive, mais le final des 2 ans montés par de tous jeunes enfants suggère la dureté de la vie des nomades. Peut-être est-ce cette rudesse qui pousse certains à fricoter de près avec la vodka ; cadeau, s’il en est, du protectorat russe.


Nous avalons encore le peu de goudron qui reste entre les énormes nids de poule, puis bifurquons dans une grande steppe ourlée à l’infini de montagnes arrondies. Ce sera l’endroit de notre premier bivouac. Nous y ferons l’amère constatation que matériel fourni par notre agence, et notamment les tentes, n’est pas à la hauteur de la qualité vantée.
Pendant que Bayna s’active aux gamelles, nous nous débattons en pestant contre Amgalan le grand responsable. Nous réussirons finalement à installer notre campement. Mais Christine et Estelle dont la tente n'est pas montable n’ont d’autre solution de couchage que la grande tente mess qu’elles partageront avec Bayna. Adia, taiseux et à l’air constamment renfrogné brique et rebrique son camion. Nous soupons attablés en plein steppe. Notre guide-cuistot est plutôt bon, quant au chauffeur nous en reparlerons.
«La connaissance est le trésor suprême. Les enfants sont le trésor du milieu. La richesse matérielle est le trésor le plus bas.» Proverbe mongol
10 jours au Sri Lanka, décembre 2015 English translation pending
Bonjour tous le monde.
Je viens de lire le carnet de voyages de Anne sur le Sri Lanka et j'ai eu envie de partager avec vous ma petite expérience dans ce pays.
Je suis parti en décembre 2015, pour 10 jours. Très bon vol avec Turkish Airlines depuis le Maroc, avec escale à Istanbul.
Mon itinéraire a été le suivant: aéroport - Negombo - Anuradhapura - Sigirya - Dambulla - Kandy - Nuwara Elia - Ella - Tissamaharama - Matara - Mirissa - Unawatuna - Galle - Colombo. Cela peut paraître un peu bizarre mais j'ai bien fait tous ces endroits là en 10 jours :)
Voici donc le résumé de mon expérience dans chaque étape:
1er jour: tuk-tuk de l'aéroport à Negombo. La ville n'est pas la meilleure au Sri Lanka, me permet de m'habituer à l'omniprésence de temples bouddhistes et hindous. Je passe la nuit dans un gh donnant sur la plage, cette dernière n'est pas à recommander.
2e jour: de bonne heure, petit déjeuner dans un café sympa et bus pour Anuradhapura. Il est à noter que malgré si, avant d'entreprendre le voyage, j'ai assez planifié mon itinéraire, une fois sur place je me suis laissé aller au gré des recommandations des gens que je rencontrais: gérants de gh, chauffeurs de tuk-tuks, ... les gens ici sont vraiment sympa. Après 3h environ, arrivée à la plus sainte des villes sri-lankaise, vu le nombre et l'importance de ses temples bouddhistes. J'ai rencontré un guide francophone et anglophone qui m'a très bien guidé à travers les temples: Chandana 071 616 8452. Déjeuner dans un snack local et bus pour Sigirya. Je passe la nuit dans un agréable gh géré par une famille dont le garçon est aux petits soins. Le dîner est délicieux.
3e jour: de bonne heure, j'entreprend la montée de la roche du lion. Assisté par un guide local anglophone, j'arrive sans trop de soucis au sommet: à 7h du matin, il ne fait pas encore trop chaud. Les paysages à partir de là sont à couper le souffle. L'un de mes meilleurs souvenirs du Sri Lanka. Descente et visite d'un musée au pied de la roche (le prix est inclus dans la visite), avant de ramasser mes affaires au gh et bus pour Dambulla. De là un autre bus pour Kandy. J'arrive tant bien que mal à localiser la gh où j'ai réservé, la ville étant construite sur des collines avec beaucoup de dénivelée et de marches à gravir... après les 1200 marches de Sigirya!! Je descend le soir visiter la ville, et découvre qu'au Sri Lanka on ferme très tôt. Je dîne dans un snack français dans l'artère principale de la ville.
4e jour: découverte de Kandy. De loin la meilleure ville que j'ai vue au pays, elle regorge d'histoire et bénéficie d'un climat plutôt tendre par rapport à l'humide Negombo. Je rencontre un voyageur chinois, solo lui aussi, et décidons de continuer la route ensemble. On visite le lac, le temple de la dent (une bonne demi-heure d'attente pour quelques secondes devant la "dent" de Bouddha...). On visite aussi un très joli parc et, pour terminer, la fac de médecine de la ville.
5e jour: je prend le train pour Nuwara Eliya. Vu l'altitude de la ville, la gare se trouve à quelques km de là et il faudra continuer avec le bus. Nuwara Eliya est une ville très différente de tous ce qu'on peut voir au Sri Lanka. Avec son altitude et son climat plutôt froid, c'est le centre de la culture du thé ceylanais, avec beaucoup d'usines de thé de renommée mondiale dans les alentours. Mais c'est aussi - et surtout - le point de départ vers une randonnée vine connue qu'est le parc national Horton Plains. Nous faisons les courses pour la randonnée du jour d'après et passons la nuit dans une agréable gh dans les hauteurs de Nuwara Eliya géré par un Sri-lankais très gentil et sa mère qui vous fait goûter son menu du jour :)
6e jour: A 5h du matin, départ dans un tuk-tuk (négocié la veille) pour Horton Plains. Les plantations de thé laissent place à une forêt et des steppes avec ça et là des cerfs bien farouches. On arrive à l'entrée du parc vers 6h et découvrons qu'il y a déjà du monde dans les guichets. On découvre aussi qu'il est interdit de faire entrer tout produit en plastique! Il faut dire que le parc est très bien préservé. Il y a deux chemins, on commence par l'un pour revenir par l'autre. Très belle randonnée au sein d'une forêt tropicale dense et intacte. Le point culminant de ce parc reste bien sûr le World's End, sorte de falaise assez élevée qui donne sur une bonne partie de l'arrière pays de Nuwara Eliya: rivières, plantations de thé, .... Après on passe par Baker's Falls, petite cascade également curiosité du parc. Vers 9h, un rideau de nuages tombe sur la parc et il n'est plus possible d'apercevoir quoique ce soit de puis World's End, c'est pourquoi on nous avait conseillé de partir très tôt et franchement on n'a pas été déçu. L'après midi on est retourné à Nuwara Eliya, et pris un bus pour une usine de thé bien connue: Mackwoods. Là-bas on vous fait découvrir les cultures, on vous explique tous le processus depuis la cueillette des fleurs de thé jusqu'au produit final: le fameux thé noir de Ceylan. Après on vous invite à boire un bon thé noir, vous pouvez acheter des cakes au chocolat pour accompagner. On a également acheté du thé pour nos familles respectives ur place. Après retour à la gare de train près de Nuwara Eliya et train pour Ella. On passe la nuit (seuls) dans un gh très sympa géré par une institutrice et son petit enfant. Elle nous apprend qu'on est les premiers clients ayant réservé par internet...
7e jour: A Ella j'ai eu le meilleur petit déjeuner de mon expérience sri-lankaise. L'institutrice a tenu à nous préparer un menu local avec egg-hoppers, sauce aux oignons, bananes et bien sûr thé noir au lait. De là on a pris le bus pour Tissamaharama. Ella correspond à la fin de la partie centrale du Sri Lanka. Avec Kandy et Nuwara Eliya, elle représente la partie centrale de l'île avec ses hautes collines, ses forêts et son climat plus tempéré que les villes chaudes et humides su sud et de l'ouest... A Tissa, on négocie un jeep pour faire le Yala Parc avant de prendre un bon déjeuner dans un restaurant de la place. Inutile de vous dire que le principal atout du Yala Parc, c'est la présence d'une quarantaine de léoprads qui en font l'un des principaux parcs de cet animal au monde... on part donc l'après-midi pour ce safari en compagnie d'un visiteur hollandais bien sympa et on découvre le charme de la faune et de la flore sri-lankaise: éléphants, paons somptueux, crocodiles (le chauffeur du jeep se faisait un plaisir de les dénicher) et autres animaux tout aussi beaux que naturels. Et comme il a été très bien expliqué par Anne dans son carnet de voyages, les chauffeurs de jeep communiquent par téléphone dès que quelqu'un d'entre eux aperçoive ne serait-ce qu'une silhouette du félin fier et hautain. On est arrivé à un coin où il y avait une bonne demi-douzaine de jeeps avec des touristes photographiant à coups de flashs un animal pendu fièrement sur un arbre. A peine eûmes-nous eu le temps d'apercevoir le félin qu'il sauta sur quatre pattes et gambada ailleurs... Assez déçus de cette courte rencontre avec le roi du Yala Parc, nous avions été quand-même consolés par une visite soudaine d'un éléphant dans notre jeep dont la trompe essayait d'attraper mon téléphone... Nous prenons le bus pour Matara et y passons la nuit.
8e jour: Petit-déjeuner dans un café sympa de Matara. La ville possède une plage mais nous décidons de ne pas y baigner. Nous allons par contre à Mirissa, à quelque kms par bus, et découvrons l'une des plus belles plages du Sri Lanka. On y passe la journée avant de prendre le bus pour Unawatuna où nous passons la nuit.
9e jour: Baignade! Unawatuna est très connue en dehors du Sri Lanka pour sa belle plage et ses nuits animées. Mais à vrai dire j'ai préféré Mirissa, beaucoup plus naturelle et moins chère que Unawatuna. En fin de matinée on prend le bus pour Galle. Galle est un port historique du Sri Lanka, connu pour avoir été une colonie portugaise avant de passer sous pavillon hollandais. La ville a un style particulier qui la différencie des autres coins de l'île et a une superbe "médina" bien préservée qui abrite avec symbiose églises et mosquées. Mon ami chinois et mois nous sommes séparés ici, lui devant prendre le bus un peu tôt pour Colombo (avion la nuit) alors que moi je suis resté un peu plus profiter le la ville avant de prendre de le train pour la capitale. A Colombo, je passe la nuit dans un dortoir (Monkey hotel) et j'y découvre avec plaisir les joies des rencontres entre voyageurs du monde entier: suédois, allemands, anglaise, phillipin et hollandais. Belle occasion pour échanger et écouter des histoires authentiques des voyageurs!
10e et dernier jour: mon vol étant prévu la nuit, je profite de la journée pour visiter la capitale et plus grande ville du Sri Lanka. Parlement, jardins, corniche, le quartier traditionnel (en cours de rénovation) et finalement le marché local, véritable souk de produits sri-lankais et indiens. J'y achète des vêtements indiens pour la famille avant de ramasse mes affaires au dortoir et prendre un bus (privé) pour l'aéroport.
All in all: très belle expérience dans ce beau petit pays qu'est le Sri Lanka.
Ce que j'ai apprécié: l'attitude des Sri-lankais, toujours serviables, bien organisés. La partie centrale de l'île, les belles plages et les parcs naturels. La facilité de transport dans l'île grâce à l'abondance des bus. Les trajets impressionnants en train entre Kandy et Nanu Oya, et entre cette dernière et Ella: succession de plantations, de forêts et de cours d'eau avec des fois des chutes impressionnantes. La bonne couverture téléphonique avec partout un réseau de données pratique: 4G à Colombo, H/H+ ailleurs. Cela a été d'un grand intérêt pour réserver les gh par booking et pour la géolocalisation.
Ce que j'ai moins apprécié: j'aurais aimé avoir plus de temps pour faire Adam's Peak, notamment. La région d'Ella mériterait elle aussi d'y rester 2 jours ou plus pour les randonnées.
Je viens de lire le carnet de voyages de Anne sur le Sri Lanka et j'ai eu envie de partager avec vous ma petite expérience dans ce pays.
Je suis parti en décembre 2015, pour 10 jours. Très bon vol avec Turkish Airlines depuis le Maroc, avec escale à Istanbul.
Mon itinéraire a été le suivant: aéroport - Negombo - Anuradhapura - Sigirya - Dambulla - Kandy - Nuwara Elia - Ella - Tissamaharama - Matara - Mirissa - Unawatuna - Galle - Colombo. Cela peut paraître un peu bizarre mais j'ai bien fait tous ces endroits là en 10 jours :)
Voici donc le résumé de mon expérience dans chaque étape:
1er jour: tuk-tuk de l'aéroport à Negombo. La ville n'est pas la meilleure au Sri Lanka, me permet de m'habituer à l'omniprésence de temples bouddhistes et hindous. Je passe la nuit dans un gh donnant sur la plage, cette dernière n'est pas à recommander.
2e jour: de bonne heure, petit déjeuner dans un café sympa et bus pour Anuradhapura. Il est à noter que malgré si, avant d'entreprendre le voyage, j'ai assez planifié mon itinéraire, une fois sur place je me suis laissé aller au gré des recommandations des gens que je rencontrais: gérants de gh, chauffeurs de tuk-tuks, ... les gens ici sont vraiment sympa. Après 3h environ, arrivée à la plus sainte des villes sri-lankaise, vu le nombre et l'importance de ses temples bouddhistes. J'ai rencontré un guide francophone et anglophone qui m'a très bien guidé à travers les temples: Chandana 071 616 8452. Déjeuner dans un snack local et bus pour Sigirya. Je passe la nuit dans un agréable gh géré par une famille dont le garçon est aux petits soins. Le dîner est délicieux.
3e jour: de bonne heure, j'entreprend la montée de la roche du lion. Assisté par un guide local anglophone, j'arrive sans trop de soucis au sommet: à 7h du matin, il ne fait pas encore trop chaud. Les paysages à partir de là sont à couper le souffle. L'un de mes meilleurs souvenirs du Sri Lanka. Descente et visite d'un musée au pied de la roche (le prix est inclus dans la visite), avant de ramasser mes affaires au gh et bus pour Dambulla. De là un autre bus pour Kandy. J'arrive tant bien que mal à localiser la gh où j'ai réservé, la ville étant construite sur des collines avec beaucoup de dénivelée et de marches à gravir... après les 1200 marches de Sigirya!! Je descend le soir visiter la ville, et découvre qu'au Sri Lanka on ferme très tôt. Je dîne dans un snack français dans l'artère principale de la ville.
4e jour: découverte de Kandy. De loin la meilleure ville que j'ai vue au pays, elle regorge d'histoire et bénéficie d'un climat plutôt tendre par rapport à l'humide Negombo. Je rencontre un voyageur chinois, solo lui aussi, et décidons de continuer la route ensemble. On visite le lac, le temple de la dent (une bonne demi-heure d'attente pour quelques secondes devant la "dent" de Bouddha...). On visite aussi un très joli parc et, pour terminer, la fac de médecine de la ville.
5e jour: je prend le train pour Nuwara Eliya. Vu l'altitude de la ville, la gare se trouve à quelques km de là et il faudra continuer avec le bus. Nuwara Eliya est une ville très différente de tous ce qu'on peut voir au Sri Lanka. Avec son altitude et son climat plutôt froid, c'est le centre de la culture du thé ceylanais, avec beaucoup d'usines de thé de renommée mondiale dans les alentours. Mais c'est aussi - et surtout - le point de départ vers une randonnée vine connue qu'est le parc national Horton Plains. Nous faisons les courses pour la randonnée du jour d'après et passons la nuit dans une agréable gh dans les hauteurs de Nuwara Eliya géré par un Sri-lankais très gentil et sa mère qui vous fait goûter son menu du jour :)
6e jour: A 5h du matin, départ dans un tuk-tuk (négocié la veille) pour Horton Plains. Les plantations de thé laissent place à une forêt et des steppes avec ça et là des cerfs bien farouches. On arrive à l'entrée du parc vers 6h et découvrons qu'il y a déjà du monde dans les guichets. On découvre aussi qu'il est interdit de faire entrer tout produit en plastique! Il faut dire que le parc est très bien préservé. Il y a deux chemins, on commence par l'un pour revenir par l'autre. Très belle randonnée au sein d'une forêt tropicale dense et intacte. Le point culminant de ce parc reste bien sûr le World's End, sorte de falaise assez élevée qui donne sur une bonne partie de l'arrière pays de Nuwara Eliya: rivières, plantations de thé, .... Après on passe par Baker's Falls, petite cascade également curiosité du parc. Vers 9h, un rideau de nuages tombe sur la parc et il n'est plus possible d'apercevoir quoique ce soit de puis World's End, c'est pourquoi on nous avait conseillé de partir très tôt et franchement on n'a pas été déçu. L'après midi on est retourné à Nuwara Eliya, et pris un bus pour une usine de thé bien connue: Mackwoods. Là-bas on vous fait découvrir les cultures, on vous explique tous le processus depuis la cueillette des fleurs de thé jusqu'au produit final: le fameux thé noir de Ceylan. Après on vous invite à boire un bon thé noir, vous pouvez acheter des cakes au chocolat pour accompagner. On a également acheté du thé pour nos familles respectives ur place. Après retour à la gare de train près de Nuwara Eliya et train pour Ella. On passe la nuit (seuls) dans un gh très sympa géré par une institutrice et son petit enfant. Elle nous apprend qu'on est les premiers clients ayant réservé par internet...
7e jour: A Ella j'ai eu le meilleur petit déjeuner de mon expérience sri-lankaise. L'institutrice a tenu à nous préparer un menu local avec egg-hoppers, sauce aux oignons, bananes et bien sûr thé noir au lait. De là on a pris le bus pour Tissamaharama. Ella correspond à la fin de la partie centrale du Sri Lanka. Avec Kandy et Nuwara Eliya, elle représente la partie centrale de l'île avec ses hautes collines, ses forêts et son climat plus tempéré que les villes chaudes et humides su sud et de l'ouest... A Tissa, on négocie un jeep pour faire le Yala Parc avant de prendre un bon déjeuner dans un restaurant de la place. Inutile de vous dire que le principal atout du Yala Parc, c'est la présence d'une quarantaine de léoprads qui en font l'un des principaux parcs de cet animal au monde... on part donc l'après-midi pour ce safari en compagnie d'un visiteur hollandais bien sympa et on découvre le charme de la faune et de la flore sri-lankaise: éléphants, paons somptueux, crocodiles (le chauffeur du jeep se faisait un plaisir de les dénicher) et autres animaux tout aussi beaux que naturels. Et comme il a été très bien expliqué par Anne dans son carnet de voyages, les chauffeurs de jeep communiquent par téléphone dès que quelqu'un d'entre eux aperçoive ne serait-ce qu'une silhouette du félin fier et hautain. On est arrivé à un coin où il y avait une bonne demi-douzaine de jeeps avec des touristes photographiant à coups de flashs un animal pendu fièrement sur un arbre. A peine eûmes-nous eu le temps d'apercevoir le félin qu'il sauta sur quatre pattes et gambada ailleurs... Assez déçus de cette courte rencontre avec le roi du Yala Parc, nous avions été quand-même consolés par une visite soudaine d'un éléphant dans notre jeep dont la trompe essayait d'attraper mon téléphone... Nous prenons le bus pour Matara et y passons la nuit.
8e jour: Petit-déjeuner dans un café sympa de Matara. La ville possède une plage mais nous décidons de ne pas y baigner. Nous allons par contre à Mirissa, à quelque kms par bus, et découvrons l'une des plus belles plages du Sri Lanka. On y passe la journée avant de prendre le bus pour Unawatuna où nous passons la nuit.
9e jour: Baignade! Unawatuna est très connue en dehors du Sri Lanka pour sa belle plage et ses nuits animées. Mais à vrai dire j'ai préféré Mirissa, beaucoup plus naturelle et moins chère que Unawatuna. En fin de matinée on prend le bus pour Galle. Galle est un port historique du Sri Lanka, connu pour avoir été une colonie portugaise avant de passer sous pavillon hollandais. La ville a un style particulier qui la différencie des autres coins de l'île et a une superbe "médina" bien préservée qui abrite avec symbiose églises et mosquées. Mon ami chinois et mois nous sommes séparés ici, lui devant prendre le bus un peu tôt pour Colombo (avion la nuit) alors que moi je suis resté un peu plus profiter le la ville avant de prendre de le train pour la capitale. A Colombo, je passe la nuit dans un dortoir (Monkey hotel) et j'y découvre avec plaisir les joies des rencontres entre voyageurs du monde entier: suédois, allemands, anglaise, phillipin et hollandais. Belle occasion pour échanger et écouter des histoires authentiques des voyageurs!
10e et dernier jour: mon vol étant prévu la nuit, je profite de la journée pour visiter la capitale et plus grande ville du Sri Lanka. Parlement, jardins, corniche, le quartier traditionnel (en cours de rénovation) et finalement le marché local, véritable souk de produits sri-lankais et indiens. J'y achète des vêtements indiens pour la famille avant de ramasse mes affaires au dortoir et prendre un bus (privé) pour l'aéroport.
All in all: très belle expérience dans ce beau petit pays qu'est le Sri Lanka.
Ce que j'ai apprécié: l'attitude des Sri-lankais, toujours serviables, bien organisés. La partie centrale de l'île, les belles plages et les parcs naturels. La facilité de transport dans l'île grâce à l'abondance des bus. Les trajets impressionnants en train entre Kandy et Nanu Oya, et entre cette dernière et Ella: succession de plantations, de forêts et de cours d'eau avec des fois des chutes impressionnantes. La bonne couverture téléphonique avec partout un réseau de données pratique: 4G à Colombo, H/H+ ailleurs. Cela a été d'un grand intérêt pour réserver les gh par booking et pour la géolocalisation.
Ce que j'ai moins apprécié: j'aurais aimé avoir plus de temps pour faire Adam's Peak, notamment. La région d'Ella mériterait elle aussi d'y rester 2 jours ou plus pour les randonnées.
Retour de 15 jours au Nicaragua en mai 2016 English translation pending
Bonjour,
Ayant profité des différents témoignages, j'ai pu préparer au mieux mon voyage du 30 avril au 16 mai au Nicaragua. C'est pourquoi, à mon tour, j'apporte mon expérience.
Nous sommes partis en couple et avons voyagé avec Air France au départ de Paris. Nous avons fait une escale au Panama. La durée totale du voyage était de 17h à l'aller et 16h au retour.
J1 : Arrivée à Managua à 23h. Nous avions réservé une nuit au Monte Cristi Hostel. C'est à 2 min de l'aéroport. Très bon rapport qualité / prix mais surtout, le propriétaire vient vous chercher (ou vous amène) gratuitement à l'aéroport.
J2 : départ pour Granada. A l'hotel de Managua, nous avons trouvé 3 autres personnes qui partaient pour la même destination. Nous avons donc partagé un taxi privé. Cela nous a coûté 10$ par personne. Nous avions réservé une nuit à l'hôtel Casa San Francisco. Très bien placé et très charmant. Nous avons passé le début de la journée à visiter la ville et enfin nous avons terminé au bord de la piscine de l'hôtel. Il faisait très chaud !
J3 : Dans la matinée, nous avons effectué les Isletas en bateau. On a pris un tour au hasard dans la rue (il y en a pleins et ils proposent tous la même chose au même prix). On a payé 15€ pour 1h. Nous étions seuls. C'était super. Le chauffeur du bateau était très sympa. Ensuite, nous avons mangé un bout et nous avons sauté dans un bus, direction Rivas puis Ometepe. Nous avons pris un taxi jusqu'à la gare (20 córdobas par personne, c'est le prix pour tout le monde). Attention, il y a des directs pour y aller. On s'est fait avoir cette fois là car quand on a dit qu'on allait à Rivas, ils nous ont mis dans un bus. Sauf qu'on s'est aperçu qu'il n'était pas direct donc ils nous ont fait descendre à un arrêt. Et on a dû attendre un autre bus. Les bus là bas sont pleins à craquer. On a donc fait la seconde moitié du trajet debout. Pas la joie... Arrivés à Rivas, nous avons pris un taxi jusqu'au port puis le bateau. En tout et pour tout, le trajet nous est revenu à 10$ par personne. Sur l'ile d'Ometepe, nous avions réservé 3 nuits au Finca del Sol sur la plage de Santa Cruz. Nous avons pris un taxi du port qui nous a coûté 15$. Cet petit hôtel est très sympa et dépaysant.
J4 : premier jour sur l'ile, nous nous sommes posés la question de savoir comment nous allions nous déplacer. Ca n'est pas forcément évident pour ne pas perdre trop de temps quand on sur place que 3 jours. Nous avons donc opté pour la location d'un scooter négocié à 20$ par jour. Nous sommes partis pour la cascade de San Ramon. La randonnée pour y accéder était notée comme "insouciante" dans notre guide. Au départ, il y a un panneau qui indique qu'elle est à 3km. En fait, elle est plutôt à 4km, tout le temps en montée et sous une chaleur terrible. Ca a été très difficile !!! Nous ne sommes pas de grands sportifs mais on pratique un peu de sport quand même. Ben, ca nous a paru loin d'être une ballade insouciante !! On est rentré crevés ! Mais la ballade à pied et en scooter valait vraiment le coup.
J5 : on a des courbatures partout donc on laisse tomber l'ascension d'un volcan. Apparemment, on nous a dit que la montée jusqu'à mirador du maderas est très sympa. On a loué à nouveau le scooter et sommes d'abord partis pour Ojo de Agua. Très sympa, l'eau est fraîche. Ça fait du bien. Il y a quand même pas mal de monde. Je déconseille le restaurant qui s'y trouve. Très cher et les serveuses n'étaient pas du tout sympa. L'entrée est de 2 ou 3 $, je ne me souviens plus trop. Ensuite, nous sommes partis vers la réserve de Charco Verde. Nous nous sommes fait arrêtés par des flics. Nous n'avions pas le permis. Ça semble bête mais le loueur de scooter ne nous avait rien demandé donc on l'avait laissé à l'hôtel le deuxième jour de peur de le perdre ou de se le faire voler. Bref, les flics nous ont sorti direct leur téléphone avec l'application de traduction pour nous dire que 2 options s'offraient à nous. Soit on va chercher le permis et on revient mais ils ne seront probablement plus là et donc il faudra payer les frais de fourrière etc, soit on paie une amende de 500 córdobas et on peut continuer tranquille. On a donc dû payer n'ayant pas de plus petite coupure sur nous. Et bien sûr, aucun papier nous a été remis pour nous dire qu'on avait bien payé. Bref, on a continué notre journée. C'était très sympa mais il y avait beaucoup de vent. On est reparti vers l'hôtel. Et devinez quoi ?! Les flics étaient toujours là avec 2 scooters de touristes arrêtés en train de discuter. Ca a été le seul moment où on s'est senti pris pour des pigeons.
J6 : départ pour San Carlos avec un petit avion qui relie les 2 destinations en 30 min. Le paysage est génial. A San Carlos, on a filé sur le port prendre des billets pour el castillo. On en a profité pour manger un bout dans un petit comedor juste en face. Un régal ! La lancha coûtait 90 córdobas par personne (c'était la lente, la rapide coûte 120 córdobas). On a mis 3h. Les fesses ont morflé mais la vue sur le roi était magnifique. On a passé 3 nuits au Nena lodge. Très très bien pour le prix. En plus, le couple de propriétaires qui sont assez âgés sont vraiment très gentils. On est allé boire un verre à l'hôtel Victoria. Pas sympa du tout ! Puis on a dîné au Chinandegano en face. Super !!
J7 : nous nous sommes mis à la recherche d'un guide pour aller faire une randonné dans la jungle. J'avais beaucoup lu d'avis sur Juan Ardilla. En plus, c'est le seul qu'on a trouvé qui parle anglais. Sa maison est à 3 min du port sur la droite du quai. On a négocié pour un tour de 7h. Marche dans la jungle puis tour de nuit pour voir les caïmans. Ca a été juste juste génial !!! On a adoré !!! Franchement, je conseille Juan qui est juste incroyable. On a vu pleins d'animaux : 3 toucans, beaucoup d'oiseaux, paresseux, grenouilles, singes, lézards, iguanes etc. Mais aussi, il nous a appris pleins de choses sur la nature. On est rentré crevés. On a fini pour un dîner au borders. La nourriture est un peu chère pour l'endroit mais sa cuisine est super bonne. On s'est régalé !!!
Ayant profité des différents témoignages, j'ai pu préparer au mieux mon voyage du 30 avril au 16 mai au Nicaragua. C'est pourquoi, à mon tour, j'apporte mon expérience.
Nous sommes partis en couple et avons voyagé avec Air France au départ de Paris. Nous avons fait une escale au Panama. La durée totale du voyage était de 17h à l'aller et 16h au retour.
J1 : Arrivée à Managua à 23h. Nous avions réservé une nuit au Monte Cristi Hostel. C'est à 2 min de l'aéroport. Très bon rapport qualité / prix mais surtout, le propriétaire vient vous chercher (ou vous amène) gratuitement à l'aéroport.
J2 : départ pour Granada. A l'hotel de Managua, nous avons trouvé 3 autres personnes qui partaient pour la même destination. Nous avons donc partagé un taxi privé. Cela nous a coûté 10$ par personne. Nous avions réservé une nuit à l'hôtel Casa San Francisco. Très bien placé et très charmant. Nous avons passé le début de la journée à visiter la ville et enfin nous avons terminé au bord de la piscine de l'hôtel. Il faisait très chaud !
J3 : Dans la matinée, nous avons effectué les Isletas en bateau. On a pris un tour au hasard dans la rue (il y en a pleins et ils proposent tous la même chose au même prix). On a payé 15€ pour 1h. Nous étions seuls. C'était super. Le chauffeur du bateau était très sympa. Ensuite, nous avons mangé un bout et nous avons sauté dans un bus, direction Rivas puis Ometepe. Nous avons pris un taxi jusqu'à la gare (20 córdobas par personne, c'est le prix pour tout le monde). Attention, il y a des directs pour y aller. On s'est fait avoir cette fois là car quand on a dit qu'on allait à Rivas, ils nous ont mis dans un bus. Sauf qu'on s'est aperçu qu'il n'était pas direct donc ils nous ont fait descendre à un arrêt. Et on a dû attendre un autre bus. Les bus là bas sont pleins à craquer. On a donc fait la seconde moitié du trajet debout. Pas la joie... Arrivés à Rivas, nous avons pris un taxi jusqu'au port puis le bateau. En tout et pour tout, le trajet nous est revenu à 10$ par personne. Sur l'ile d'Ometepe, nous avions réservé 3 nuits au Finca del Sol sur la plage de Santa Cruz. Nous avons pris un taxi du port qui nous a coûté 15$. Cet petit hôtel est très sympa et dépaysant.
J4 : premier jour sur l'ile, nous nous sommes posés la question de savoir comment nous allions nous déplacer. Ca n'est pas forcément évident pour ne pas perdre trop de temps quand on sur place que 3 jours. Nous avons donc opté pour la location d'un scooter négocié à 20$ par jour. Nous sommes partis pour la cascade de San Ramon. La randonnée pour y accéder était notée comme "insouciante" dans notre guide. Au départ, il y a un panneau qui indique qu'elle est à 3km. En fait, elle est plutôt à 4km, tout le temps en montée et sous une chaleur terrible. Ca a été très difficile !!! Nous ne sommes pas de grands sportifs mais on pratique un peu de sport quand même. Ben, ca nous a paru loin d'être une ballade insouciante !! On est rentré crevés ! Mais la ballade à pied et en scooter valait vraiment le coup.
J5 : on a des courbatures partout donc on laisse tomber l'ascension d'un volcan. Apparemment, on nous a dit que la montée jusqu'à mirador du maderas est très sympa. On a loué à nouveau le scooter et sommes d'abord partis pour Ojo de Agua. Très sympa, l'eau est fraîche. Ça fait du bien. Il y a quand même pas mal de monde. Je déconseille le restaurant qui s'y trouve. Très cher et les serveuses n'étaient pas du tout sympa. L'entrée est de 2 ou 3 $, je ne me souviens plus trop. Ensuite, nous sommes partis vers la réserve de Charco Verde. Nous nous sommes fait arrêtés par des flics. Nous n'avions pas le permis. Ça semble bête mais le loueur de scooter ne nous avait rien demandé donc on l'avait laissé à l'hôtel le deuxième jour de peur de le perdre ou de se le faire voler. Bref, les flics nous ont sorti direct leur téléphone avec l'application de traduction pour nous dire que 2 options s'offraient à nous. Soit on va chercher le permis et on revient mais ils ne seront probablement plus là et donc il faudra payer les frais de fourrière etc, soit on paie une amende de 500 córdobas et on peut continuer tranquille. On a donc dû payer n'ayant pas de plus petite coupure sur nous. Et bien sûr, aucun papier nous a été remis pour nous dire qu'on avait bien payé. Bref, on a continué notre journée. C'était très sympa mais il y avait beaucoup de vent. On est reparti vers l'hôtel. Et devinez quoi ?! Les flics étaient toujours là avec 2 scooters de touristes arrêtés en train de discuter. Ca a été le seul moment où on s'est senti pris pour des pigeons.
J6 : départ pour San Carlos avec un petit avion qui relie les 2 destinations en 30 min. Le paysage est génial. A San Carlos, on a filé sur le port prendre des billets pour el castillo. On en a profité pour manger un bout dans un petit comedor juste en face. Un régal ! La lancha coûtait 90 córdobas par personne (c'était la lente, la rapide coûte 120 córdobas). On a mis 3h. Les fesses ont morflé mais la vue sur le roi était magnifique. On a passé 3 nuits au Nena lodge. Très très bien pour le prix. En plus, le couple de propriétaires qui sont assez âgés sont vraiment très gentils. On est allé boire un verre à l'hôtel Victoria. Pas sympa du tout ! Puis on a dîné au Chinandegano en face. Super !!
J7 : nous nous sommes mis à la recherche d'un guide pour aller faire une randonné dans la jungle. J'avais beaucoup lu d'avis sur Juan Ardilla. En plus, c'est le seul qu'on a trouvé qui parle anglais. Sa maison est à 3 min du port sur la droite du quai. On a négocié pour un tour de 7h. Marche dans la jungle puis tour de nuit pour voir les caïmans. Ca a été juste juste génial !!! On a adoré !!! Franchement, je conseille Juan qui est juste incroyable. On a vu pleins d'animaux : 3 toucans, beaucoup d'oiseaux, paresseux, grenouilles, singes, lézards, iguanes etc. Mais aussi, il nous a appris pleins de choses sur la nature. On est rentré crevés. On a fini pour un dîner au borders. La nourriture est un peu chère pour l'endroit mais sa cuisine est super bonne. On s'est régalé !!!
Retour du Costa Diadema du 13 mars 2016 English translation pending
me voilà de retour d'une jolie croisière à bord du Costa Diadema habituée plus à Msc c'est ma deuxième croisière Costa et aucun regrets au vu de se que j ai pu lire sur Costa ici !!! j avais hésité entre Precioza msc et Diadema costa mais chez msc mon fils de 17 ans comptait déjà en adulte alors que chez costa il était encore enfant .mon choix fut vite fait et je n' avais vraiment pas été déçu du luminosa donc voilà 😛
Nous avions réservez un hôtel à Marseille la veille l hôtel Alisé vue sur le vieux port et là aussi aucun regrets 130 eu pour nous trois avec petits déjeuners et quelle beauté ce vieux port de jour comme de nuit 😛 j avais fait un devis pour un vtc qui nous prenait 74 euros du vieux port à l embarquement et le débarquement en gare st Charles heureusement que j ai décliné car le taxi 27 eu vieux port à l' embarquement et 23 eu débarquement gare st Charles 😛 grâce aux supers bons conseils de Mathilde nous avons visité les terrasses du port ainsi que les docs c'est très joli se qu'ils ont fait..
Dimanche nous voilà à l embarquement à midi mais l attente fut un peu longue on embarque à 14h15 se qui bloque n 'est pas le comptoir d enregistrement mais le portique de sécurité pour monter à bord c'est assez long du coup les comptoirs sont vides et doivent attendre ..mais on s en fou on est en vacances 😏 nous voilà à bord très belle cabine balcon au pont 9 et un petit tour en cafétéria sa va c'est encore calme !!!le bateau est très beau et répond bien à nos attentes depuis le temps qu'on en rêvait 🙂
Nous sommes par choix au restaurant le Fiorentino nous sommes au premier service mais le 1er soir avec l exercice de sécurité qui sert pas à grand chose et qui est au théâtre nous tentons d y allé quand même 19h15 au lieu de 18h30 sachant que chez msc on nous foutai dehors mdr on se dit on verras bien 🤪 là non on nous reçois et même tout sourire et ce sera comme çà tous les soirs 19h15 😛 super souriants les serveurs on les voit pas spécialement stresser et j ai vraiment apprécié !!!
Barcelone temps clair navette 1,60 par personne nous décidons d allé au centre commercial sur le port faire quelques achats et un tour aux rambla belle journée on y est allé déjà 5 fois j adore Barcelone .
Palma soleil le matin mais à la descente de la navette costa pluie fine zut navette costa a 9,90 par personne car le bateau est loin du pala croisière la pluie s arrêtera ouf mais frais tour aussi dans la ville et la cathédrale mais on connait aussi !!!on rentrera un peu plus tot nous sommes fatigués ...le soir c'est soirée blanche à bord 😛 alors là je dois dire bravo à costa !! une tuerie cette soirée vraiment nous nous sommes éclatés et d'ailleurs j ai finit la traversée du bateau pied nus jusqu’à ma cabine a trois heure du matin 🤪
le lendemain en mer je pensais m ennuyer pas du tout le temps passe très vite démonstration et dégustations de pâtes au pont 10 hum... de bonnes pâtes Barrilla une ballade vers les boutiques et visite enfin du bateau 😉 le soir soirée du commandant 🤪
Rome nous avons prit l excursion une journée inoubliable 🤪 ce le fut ...9 heure l excursion pour 59 eu par personne sa vaut le coup car chez msc pour le prix 4h au pas de courses 🤪 visite de la place st Pierre avec arrêt et des principaux monuments de Rome et arrêt de trois heures à la fontaine de Trevi pour manger par nous même et se balader retour au bateau et ce soir soirée italienne 🤪 la fatigue se fait sentir car ces soirées coup sur coup 😛 un petit reproche pour celà c'est pas assez espacé y vont nous faire mettre à genou 🤪
dans la cabine il faisait trop chaud même la clim réglée j ai du ouvrir le balcon 😛 et sur les ponts de l air un peu frais nous avons même eu de la neige sur les ponts à Figari rhooo de la neige sur un bateau une première pour moi 😏 demain la Spezia nous avons réservé une excursion pour Florence mon rêve !!!j 'ai choisit cette croisière pour Florence mais les choses vont se compliqués dans la nuit 🤪
Vallée de Kiso ou Takayama pour 5 ou 6 jours au calme avec jeune enfant? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous serons au Japon du 13 juillet au 3 août (couple + enfant de 3 ans 1/2). Nous prévoyons 8-9 jours sur Kyoto au début, 8 jours sur Tokyo à la fin, mais entre les deux (du 21 au 26 juillet en gros) ?? Nous souhaiterions nous écarter des villes pour souffler un peu au calme, au rythme plus lent d'un village à la campagne/montagne. Je me suis renseignée sur le coin Takayama-Shirakawa ou alors la vallée de Kiso avec Magome-Tsumago-Narai... Quel endroit nous conseilleriez-vous ? Sachant que l'on cherche plutôt un peu de nature, jolis paysage, et vie de village tranquille où l'on prend le temps de se poser dans une guesthouse par exemple... A noter : on ne veut pas louer de voiture, juste prendre les bus ou trains... Quant au JR Pass, on verra une fois l'itinéraire établi pour voir s'il est pertinent de l'acheter ou pas...
Merci par avance !
Nous serons au Japon du 13 juillet au 3 août (couple + enfant de 3 ans 1/2). Nous prévoyons 8-9 jours sur Kyoto au début, 8 jours sur Tokyo à la fin, mais entre les deux (du 21 au 26 juillet en gros) ?? Nous souhaiterions nous écarter des villes pour souffler un peu au calme, au rythme plus lent d'un village à la campagne/montagne. Je me suis renseignée sur le coin Takayama-Shirakawa ou alors la vallée de Kiso avec Magome-Tsumago-Narai... Quel endroit nous conseilleriez-vous ? Sachant que l'on cherche plutôt un peu de nature, jolis paysage, et vie de village tranquille où l'on prend le temps de se poser dans une guesthouse par exemple... A noter : on ne veut pas louer de voiture, juste prendre les bus ou trains... Quant au JR Pass, on verra une fois l'itinéraire établi pour voir s'il est pertinent de l'acheter ou pas...
Merci par avance !
Croisière du 3 mars sur le Costa neoRomantica English translation pending
Bonjour à tous . Nous sommes un couple de séniors , nous partons en croisière le 3 mars de l'ile de la Réunion jusqu'à Nice sur le Néo romantica . Nous recherchons des joueurs de belote .
A bientot
Circuit de 3 semaines dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour,
Cela fait une semaine que nous sommes revenus de notre périple américain et j'ai toujours du mal à revenir sur terre. Alors peut-être qu'en mettant par écrit tous mes beaux souvenirs, je revivrai un peu notre voyage ?? Nous, c'est Nico (mon mari, 40 ans cette année), mes 2 filles (13 et bientôt 9 ans) et moi, 43 ans. Nous ne sommes pas du tout de grands voyageurs internationaux préférant bien connaître la France (enfin, nous ne pensions pas l'être, mais notre voyage nous a tellement plu que nous reverrons sûrement nos prochaines destinations 😉). Mais cette année, Nico fête donc ses 40 ans, et nous allons aussi fêter nos 10 ans de mariage. Alors, c'est l'année où tout est permis. La décision est donc prise l'année dernière de nous lancer dans ce voyage (après avoir fait une estimation de notre budget). Une grande mission m'attend donc : lire tous vos carnets, vos conseils... Je prends des notes de tous les côtés, lis aussi les conseils "hôtels" sur tripadvisor et commence à mettre en place le circuit. Avec vos récits et vos photos, j'ai déjà l'impression de voyager avant l'heure : MERCI !
Nous prenons nos billets d'avion en novembre et "offrons" le voyage aux filles à Noël. Elles n'en reviennent pas (elles pensaient que si nous ne partions pas au ski cette année, c'était pour refaire la cuisine :-)). Quelle surprise pour elles ! Elles sont ravies et les larmes de joie ne sont pas loin.
Voici notre circuit : Dimanche 5 juillet : Lyon -> Francfort -> Los Angeles Lundi 6 juillet : Los Angeles Mardi 7 juillet : Los Angeles -> Kingman Merc. 8 juillet : Kingman -> Grand Canyon Jeudi 9 juillet : Grand Canyon -> Page Vendredi 10 juillet : Page -> Monument Valley Samedi 11 juillet : Monument Valley -> Moab Dimanche 12 juillet : Moab Lundi 13 juillet : Moab -> Bryce Canyon Mardi 14 juillet : Bryce canyon Merc. 15 juillet : Bryce canyon -> Las Vegas Jeudi 16 juillet : Las Vegas Vendredi 17 juillet : Las Vegas -> Death Valley Samedi 18 juillet : Death Valley -> Lee Vining Dimanche 19 juillet : Lee Vining -> Yosemite (El Portal) Lundi 20 juillet : Yosemite Park Mardi 21 juillet : El Portal -> San Francisco Merc. 22 juillet : San Francisco Jeudi 23 juillet : San Francisco -> Francfort -> Lyon
Nous avons essayé de faite un circuit pur tous les goûts (nature et rando pour les grands) et quelques villes pour les plus jeunes (même si elles ont aussi adoré les parcs et les grands espaces). Des coups de cœur, de l'émerveillement, des choses moins bien mais toujours des surprises et un retour avec des étoiles plein les yeux (au moins autant que sur le drapeau US) : voilà ce qui pourrait résumer notre voyage. Les détails dans les prochaines messages...
Cela fait une semaine que nous sommes revenus de notre périple américain et j'ai toujours du mal à revenir sur terre. Alors peut-être qu'en mettant par écrit tous mes beaux souvenirs, je revivrai un peu notre voyage ?? Nous, c'est Nico (mon mari, 40 ans cette année), mes 2 filles (13 et bientôt 9 ans) et moi, 43 ans. Nous ne sommes pas du tout de grands voyageurs internationaux préférant bien connaître la France (enfin, nous ne pensions pas l'être, mais notre voyage nous a tellement plu que nous reverrons sûrement nos prochaines destinations 😉). Mais cette année, Nico fête donc ses 40 ans, et nous allons aussi fêter nos 10 ans de mariage. Alors, c'est l'année où tout est permis. La décision est donc prise l'année dernière de nous lancer dans ce voyage (après avoir fait une estimation de notre budget). Une grande mission m'attend donc : lire tous vos carnets, vos conseils... Je prends des notes de tous les côtés, lis aussi les conseils "hôtels" sur tripadvisor et commence à mettre en place le circuit. Avec vos récits et vos photos, j'ai déjà l'impression de voyager avant l'heure : MERCI !
Nous prenons nos billets d'avion en novembre et "offrons" le voyage aux filles à Noël. Elles n'en reviennent pas (elles pensaient que si nous ne partions pas au ski cette année, c'était pour refaire la cuisine :-)). Quelle surprise pour elles ! Elles sont ravies et les larmes de joie ne sont pas loin.
Voici notre circuit : Dimanche 5 juillet : Lyon -> Francfort -> Los Angeles Lundi 6 juillet : Los Angeles Mardi 7 juillet : Los Angeles -> Kingman Merc. 8 juillet : Kingman -> Grand Canyon Jeudi 9 juillet : Grand Canyon -> Page Vendredi 10 juillet : Page -> Monument Valley Samedi 11 juillet : Monument Valley -> Moab Dimanche 12 juillet : Moab Lundi 13 juillet : Moab -> Bryce Canyon Mardi 14 juillet : Bryce canyon Merc. 15 juillet : Bryce canyon -> Las Vegas Jeudi 16 juillet : Las Vegas Vendredi 17 juillet : Las Vegas -> Death Valley Samedi 18 juillet : Death Valley -> Lee Vining Dimanche 19 juillet : Lee Vining -> Yosemite (El Portal) Lundi 20 juillet : Yosemite Park Mardi 21 juillet : El Portal -> San Francisco Merc. 22 juillet : San Francisco Jeudi 23 juillet : San Francisco -> Francfort -> Lyon
Nous avons essayé de faite un circuit pur tous les goûts (nature et rando pour les grands) et quelques villes pour les plus jeunes (même si elles ont aussi adoré les parcs et les grands espaces). Des coups de cœur, de l'émerveillement, des choses moins bien mais toujours des surprises et un retour avec des étoiles plein les yeux (au moins autant que sur le drapeau US) : voilà ce qui pourrait résumer notre voyage. Les détails dans les prochaines messages...