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Croisière en Méditerranée sur le Costa Magica le 17 janvier 2013 English translation pending
by Yann44140 · 2012-12-20 · 20 replies
Bonjour nous sommes un couple (55 et 56 ans) nous partons en croisière du 17 janvier 2013 au 28 janvier 2013 sur le COSTA MAGICA programme " MEDITERANNEE " SAVONNE LA VALETTE ATHÈNES IZMIR RHODES HERAKLION KATAKOLON CIVITAVECCHIA SAVONNE c'est notre première croisière y a t il des personnes qui ont déjà fait cette croisière ? et avez vous des bons plans , des informations, des conseils concernant la vie à bord, les escales et ce qu'il faut voir et faire merci de vos conseils
Enfants en bas-âge: Gaspésie "faisable"? English translation pending
by Annor · 2012-12-13 · 3 replies
Bonjour,

Nous partons en juillet (18 jours) avec nos deux pichouns qui auront 2 et 3.5 ans.

Nous avons prévu de faire Montréal/Québec/Charlevoix/Tadoussac mais nous hésitons beaucoup entre : - prolonger vers la Gaspésie OU - faire Lac Saint Jean et Mauricie

Nous adorons la nature et les grands espaces mais ne voulons pas trop charger nos vacances en déplacements (temps de route et changements d'hébergements) et recherchons des activités adaptées à l'âge de nos filles.

La Gaspésie est-elle "faisable" sur un voyage de cette durée sans trop courrir?

Par ailleurs, outre bien entendu les randos, quelles activités peuvent être faites avec des enfants de cet âge (de ce que j'ai vu, l'âge minimmum pour les canoes est 4 ans, certaines randos guidées d'observation d'animaux sont également réservées aux enfants plus grands, ...).

Un grand merci par avance pour vos conseils!!!
Koh Chang, Koh Mak, Koh Kud en décembre 2012 English translation pending
by Missenzo · 2012-11-18 · 13 replies
Bonjour à Tous

Nous sommes allé à KHO CHANG et KHO MAK (Trat) en décembre 2005 avec ma femme et mon gamin de 9 ans. C'était vraiment sympa. Super contact avec les gens. Kho Chang assez touristique, mais très agréable quand même..KHO MAK, super...Petits hôtels simples mais sympas et plage désertes (si quelqu'un a des nouvelles fraiches du Monkeys village...C'était sympa, mais les avis sur trip advisor ne sont pas top). L'année dernière, nous sommes allé à KHO PHANGAN et KHO TAO....Assez déçus par une fréquentation touristique oppressante. Je sais que tout le monde rêve d'avoir le monde pour lui tout seul, ce n'est évidemment pas possible, mais juste un peu de nature et de calme. Ceux d'entre vous qui sont allé récemment sur ces trois îles peuvent t'ils me donner leur avis ??? Surtout sur kho kut et kho wai ou nous n'avons pas eu le temps de séjourner. On y retourne mi décembre et ce serait sympa d'avoir des infos récentes sur les hébergements, également sur le transfert depuis BANGKOK. En avion (cher), en bus privé (long) et sur l'évolution de l'ambiance sur ces îles en 7 ans... A l'époque, nous étions partis sans réservation et tout s'est bien passé. Est t'il conseillé de réserver par net ou attendre d'être à BAN BAO pour trouver les opportunités du moment ? Nous n'avons pas de très gros moyens, mais comme nous sommes un peu "agés", nous apprécions un confort minimum, mais surtout pas les grands resorts impersonnels. Notre, maintenant ado de fils, sera avec nous...

Merci pour vos réponses, et n'hésitez pas à nous interroger sur Madagascar que nous connaissons pour y avoir habité pendant 4 ans et sur La Réunion ou nous sommes établis depuis 26 ans.
Fruits, vanille, épices, café, thé aux Philippines English translation pending
by Loucassaire · 2012-11-08 · 25 replies
Bonjour,

Je prépare un séjour de 3 semaines aux Philippines ( Luzon / rando et sans doute une petite virée snorkeling)... en 2013 ce qui peut paraitre vague mais à ce stade ça s'explique:

Fruits:

Jusqu'ici je suis toujours parti en zone tropicale en saison sèche. Nous n'avons donc trouvé que très peu de fruits murs sur les marchés. Selon vous à quelle période je dois caler mon séjour pour déguster le max de bons fruits?

+ 2 compléments d'info svp Vanille :

beaucoup de difficultés à trouver de la vanille dans plusieurs pays d'Asie : Aux Philippines savez vous si c'est facile?

Café, thé, épices :

Avez vous des recommandations d'achat et de bonnes adresses ?

Merci d'avance.
My family trip to Thailand
by Gordrash · 2012-09-03 · 77 replies
Hi everyone, I’m Thomas, and I’d like to share my trip to Thailand with you. First, I’ll try to walk you through my preparations, my impressions, and what’s left of it all. Then, I’ll gradually post my travel journal as I review it—because right now, it’s not very appealing!

First off, it was an amazing trip. The planning started in January, but the decision to go was made back in September or October 2011. We bought our flight tickets, then chose hotels and made reservations based on the locations and the excursions they offered. We also booked train tickets for the overnight trips between Ayutthaya and Chiang Mai, and then between Chiang Mai and Bangkok. With each passing day leading up to the departure, the excitement grew, along with every new reservation. Finally, vacation day arrived, and we were off. We packed our bags the week before: 2 backpacks and 3 carry-ons. Our route: Paris → Bangkok → Ayutthaya → Chiang Mai → Chanthaburi → Bangkok → Paris → Strasbourg. Almost three weeks in total.

I was surprised by the number of big 4x4s and cars on the roads. I was expecting more two-wheelers! And the tuning scene is huge—wheels, exhaust pipes, steering wheels... they really go all out. The people are attentive, helpful, and always smiling. Okay, it’s the Land of Smiles, but it’s still nice. The landscapes are beautiful, and the air always feels fresh. The food is spicy if you don’t remember to say "no spicy," but it’s delicious. The fruits are fresh and sweet, the sea is warm... Dogs roam freely, people don’t really bother with them, and the same goes for cats. Tiny lizards scurry across ceilings, while giant ones swim in the water. The roads are generally in good condition, and the trains move slowly.

I’ll be back soon with the first day of the trip.
Koh Phi Phi: l'enfer au paradis English translation pending
by Youpi88 · 2012-08-14 · 229 replies
Bonjour à tous les VFistes et lecteurs/lectrices de passage !

Je viens écrire ce post pour parler de mon récent séjour à Koh Phi Phi.

Certains ici me connaissent un peu car à une époque je postais beaucoup sur le forum, et également via mon site internet. Pour faire simple, j'ai dans la trentaine, je viens depuis 7 ans en Thailande, pour les études, le travail, et bien sûr pour voyager.

J'ai vadrouillé un peu partout dans le pays (Isan mis à part, mais ça va venir), et je voyage toujours avec mon amie Thai. Nous voyageons donc dans les coins touristiques bien sûr, mais aussi bien dans des coins pour touristes étrangers que pour touristes Thais (si si, il y a bien les deux).

Tout ça pour dire que je pense avoir une bonne vision d'ensemble du paysage touristique en Thailande, d'un point de vue étranger, et local, sans pour autant être un expert.

Alors voilà, après 7 ans à venir et vivre en Thailande, je n'ai toujours pas été à Koh Phi Phi. J'ai fait plein d'autres endroits, mais pas celui-là. Pourquoi ? C'est relativement loin de Bangkok, et comme je n'ai souvent que des weekends, ça fait trop court. Et l'avion étant assez cher en weekends… bref, je n'ai jamais eu l'occasion d'y aller.

Ce weekend était un weekend de 3 jours en Thailande, pour la fête des mères (bonne fête maman !). Avec mon amie nous cherchions donc à passer 3 jours sur une ile, ça faisait longtemps qu'on n'avait pas fait ça.

Koh Samet ? On connait déjà très bien. On adore mais on veut du changement. Koh Chang ? Mon île préférée il y a 7 ans, mais j'ai été très déçu l'année passée, les hôtels ayant défiguré la plupart des plages. Ca reste une ile sympa, mais je connais très bien aussi. Koh Samui ? Déjà fait, et nous n'avions pas trop aimé, disons que la distance pour s'y rendre ne justifiait pas de ne pas aller à Samet plutôt. Koh Phangan ? Très bien (au nord), mais loin, et déjà fait. Koh Lanta ? Fait l'année dernière, vraiment rien de terrible. Encore une fois l'ile ne justifie pas un si long voyage (les 4 jours de pluie n'avaient pas aidé, certe). Pattaya ? Ma copine étant originaire de cette région, pas très exotique comme voyage. Kanchanaburi, Chiang Mai, Ayutthaya, etc… déjà tous fait plusieurs fois. Sympa, très sympa même, mais non ! On veut de l'eau et du sable cette fois-ci !

Bref, ce rapide bilan fait, une évidence se présentait: c'était l'occasion tant attendue d'aller vers Phuket, ou Koh Phi Phi. Enfin, après 7 ans en Thailande je verrais cette île dont tout le monde parle. 😉

Ni une ni deux, le vendredi soir, on saute dans un BUS VIP pour Phuket, depuis la gare des bus du sud de Bangkok. Les avions étaient tous complets, ou à des horaires qui ne collaient pas. Cette gare est très bien, sachant qu'il y a 7 ans elle ressemblait plus à un marché au poisson géant où il fallait une boussole et beaucoup d'instinct pour trouver le bon guichet et réussir à avoir un ticket. Le plus gros souci de cette gare, c'est qu'en période de pointe, il faut presque 2H pour s'y rendre tellement les bouchons sont incroyables.

Bus VIP 24 sièges pour 1058 baths par personne, très propre, silencieux, glacial (mais on est en Thailande, le pays du froid intérieur), bon service, et arrêt à une aire d'autoroute avec repas gratuit à volonté. Bref, un long voyage en bus de 12H, mais dans des conditions optimales à prix modique.

Nous arrivons à la gare des bus de Phuket. Un peu enfarinés, fatigués, mais encore dans un état présentable. Nous n'avions rien réservé, et ne savions même pas encore si nous allions à Phuket ou Phi Phi. Vu qu'on a que 3 jours, direction Phi Phi directement, sinon ça fera trop court.

Comme à l'accoutumée, je laisse ma copine discuter avec le guichet d'information et les taxis et autres moto taxis sur place. C'est parti, on monte dans une voiture privée qui pour 200 Bahts nous amène au port. Petite étape avant à l'agence de voyage de l'ami de l'ami du frère du tonton de la personne qui nous a renseigné à la gare des bus, pour nous vendre des tickets de bateau. Bref, depuis le temps que je voyage ici, ça m'aurait surpris que ça se passe autrement. Mais bon, c'est rapide, et ma copine gère tout ça très bien (heureusement). 😛

Le demi-cousin du frère du propriétaire de l'agence nous emmène au port. Là, 4 individus non identifiés nous demandent où on va, avec la politesse d'un serveur parisien en heure de pointe. En fait, ces 4 "lascars" en jean/t-shirt/cigarette au bec sont l'équipage du bateau. Oh capitaine mon capitaine ! Une fois l'allure passée, ils sont en fait très sympas.

Ticket en poche, autocollant collé sur la poitrine, on monte sur le bateau, qui se remplit vite de jeunes farangs (étrangers) qui se précipitent pour s'allonger en plein soleil à l'avant ou l'arrière pour profiter de chaque milliseconde de soleil. Nous, on va à l'intérieur, mon amie étant Thai, il faut du froid, de l'ombre, et un siège. Parfait, ça me va aussi !

2h de bateau, et entre temps, une personne s'est assuré de nous réserver une guest house sur Koh Phi Phi. Parfait, ça de moins à faire ! C'était surement un ami du capitaine, et tout le monde du bus jusqu'à la guest house doit toucher sa commission. Ca les arrange, nous aussi.

Le moment tant attendu arrive, nous débarquons. Et là surprise, ce n'est pas 40 ou 50 personnes que nous voyons au port, mais 300 ou 400 touristes entassés sur le ponton, avec valises, dans un bazar indescriptible. Du jamais vu ! La personne du bateau nous y retrouve, et interpelle des "porteurs" de valises qui nous emmèneront à notre guest house.

Avant, il faut payer 20 bahts par personne pour la "taxe de parc national". Pourquoi pas, c'est la même chose à Koh Samet (sauf que c'est 200 Bahts à Koh Samet).

Nous marchons, et traversons alors des petites ruelles, avec partout, absolument partout autour de nous des farangs de tous bords, des boutiques de tous types, et des centaines de touristes marchant de tous les côtés. Autant de monde qu'au quartier Siam de Bangkok un vendredi soir. Nous sommes dubitatifs, pour ne pas dire désenchantés, mais on positive en se disant que ce soit être comme ça au port uniquement. 🤪

On marche une bonne quinzaine de minutes, avec une petite famille de français qui vont à la même guest house. Le père est apparemment très déçu et énervé par ce qu'il voit de l'île, il s'attendait à quelque chose de plus "nature". Nous aussi !

Ces 15 minutes de marche sont troublantes: un dédale de petites rues bondées de monde, de farangs torses nus ou en bikinis, des déchets partout par terre, des constructions anarchiques, des odeurs nauséabondes, de la musique plein pot dans les bars (il n'est que 13H), et pratiquement aucun Thai à l'horizon à part ma copine et les employés des boutiques (et encore). 🏴‍☠️

On arrive enfin à la guest house (Chunut house), un peu dans les terres. Ce sont des bungalows en bois, avec clim et… c'est tout ! Strict minimum, aucune décoration, salle de bain digne d'un bungalow à 300 bahts la nuit, bref, déception, pour 1500 bahts la nuit. A l'accueil la jeune femme est désagréable, et veut vite en finir avec nous pour retourner à ses activités.

Ile surpeuplée, guest house médiocre, long voyage… ça part mal. 😐

Une douche plus tard, on part se promener. On file vers la plage la plus proche pour se restaurer. Surprise, la mer est littéralement un parking géant pour bateaux, et il y a une minuscule zone de baignade délimitée par des bouées. L'eau est claire, mais les déchets sur la plage font vite oublier la possible beauté du lieu. Les restaurants sont tous fermés (il est 14H…), et personne dans aucun restaurant ne vient nous accueillir pour nous servir à manger. On y arrive tant bien que mal, la nourriture est chère, et vraiment pas terrible. Ma copine a même du mal à trouver un plat Thai dans le menu.

On se sauve vite, et on décide d'aller au fameux "View Point" de l'île. On marche, marche, marche très très longtemps, et ça grimpe à n'en plus finir dans la forêt. Un petit chemin de montagne ? Non, une hideuse route bétonnée, jonchée de détritus. Elle se termine par un chemin de terre, à peine balisé, où on croise des locaux qui visiblement non pas eu la chance de faire fructifier leur business comme d'autres sur l'ile.

Après 45 minutes de grimpette, on arrive enfin au View Point. Honnêtement, c'est sympa, belle vue sur les iles, endroit propre, et les gens qui posent pour la photo. Nous aussi ! On en profite 30 minutes, et on redescend… par un autre chemin, en fait le "vrai" chemin, bien plus court que celui que nous avions pris. Bien fait pour nous, on n'avait qu'à demander.

Nous revoilà donc dans la "ville", le soleil descend, on veut profiter un peu de la plage. On se dirige donc vers la plage, non sans être littéralement dégoutés par un amas de déchets de près de 20 mètres de long, en train de brûler… si si, ils brulaient les déchets au milieu de tout le monde, à 50m de la plage. Du jamais vu. 😕

Arrivés sur la plage, nous retrouvons un schéma très classique, des bars roots/reggae pour jeunes farangs en train de cuver de la veille, des déchets de partout sur le sable, et même… clou du spectacle… un "bateau poubelle", en plein milieu de la baie. Une sorte de barque géante en acier qui sert de camion poubelle. Apparemment ça ne gênait personne de se baigner à côté.

Trop c'est trop, on retourne à la guest house. Après une douche, on part pour diner. Quelle mission ! Les restaurant ferment à 21H30 ou 22H, et il est extrêmement difficile de trouver autre chose que des pizzas ou des steaks. Ma copine étant avide de fruits de mer, on va dans un restaurant de fruit de mer qui a pignon sur rue, et vue sur la plage. Il n'a aucun charme, mais faute de mieux… Surprise, c'est une farang qui nous amène à notre table… ah tiens, grande nouveauté en Thaïlande. On s'assoit, et on attend 20 bonnes minutes. Personne ne vient nous servir, visiblement ça ferme, et on dérange. Certe il est un peu tard, mais le minimum serait de venir nous le dire. On s'en va sans avoir mangé. Ca commence mal.

On ère 1H pour enfin trouver un restaurant, enfin un espèce de bar tenu par un japonais (toujours pas de Thai), qui serve encore à manger. C'était pas mal, mais le hip hop à fond les manettes dans les enceintes, non merci.

Ca y est, cela fait 9H que nous sommes sur l'ile, et nous n'avons envie que d'une seule chose, partir, au plus vite. On trouve un cyber café, et on réserve nos billets d'avion pour le retour à Bangkok. On est encore mieux chez nous dans notre appartement de Bangkok qu'ici !

Sur le retour pour aller nous coucher, des dizaines de jeunes farangs bourrés, à errer entre les bars. L'un d'eux, allongé devant le 7/11 avec sa 12ème bière à la main, nous voit et nous dit "attention elle va te ruiner ta gonzesse", pour ensuite faire une remarque désobligeante sur mon physique. Ayant plus de peine pour lui qu'autre chose, je lui souris poliment, et passe mon chemin, content que ma copine ne l'ait pas entendu.

Vivre en Thailande m'a appris à me contenir et à garder mon calme en apparence, et visiblement ce jeune garçon va passer une plus mauvaise soirée que moi. Mais si nous avions été dans un endroit normal en Thailande, c'est-à-dire avec des Thais et pas 99% de farangs, ce jeune homme ne serait pas resté plus de 2 minutes allongé comme un ivrogne à insulter les gens (et surtout une Thaie) devant le 7/11. Là, il aurait passé une très, très mauvaise nuit, et serait surement dans le prochain avion. Mais bon passons, il y a des cons partout (enfin surtout ici).

Nous voila à la guest house, nous nous écroulons sur le lit après ce long périple.

Le lendemain, nous devons repartir de l'ile à 14H pour avoir notre avion à 21H à Phuket.

Nous avons donc la matinée. Nous détestons ce qui nous entoure, mais nous nous trouvons un peu bête de ne même pas avoir vu Maya Bay ou fait du snorkeling. Si ça se trouve on est mal tombés jusqu'ici, et on est passé à côté de belles choses.

On réserve donc rapidement un long tail boat juste pour nous deux, qui nous fait un petit tour de 2H entre les iles. 🙂

Enfin, un truc sympa, entre nous, et un peu de nature ! Le capitaine du Long tail boat est sympathique, et nous dépose sur Maya Bay. Sans surprise, la baie ressemble plus à la baie de Monaco, les yachts étant remplacés par des speed boats. Il y a peut-être 30 ou 40 bateaux entassés sur cette magnifique baie. Quelle horreur. Mais bon, après tout nous aussi on est là.

Le long tail boat se gare sur la plage… entre les déchets flottants sur l'eau… oui oui, Maya Baie, si vous regardez de près, c'est surement l'eau la plus sale que j'ai vu en Thailande. Elle est en effet d'un bleu turquoise magnifique, mais la canette de coca qui y flotte est bien rouge et blanche.

On paye 200 bahts de taxe à un monsieur sur la plage (gratuit pour ma copine car Thaie), et nous avons le droit de rester seulement 20 minutes montre en main. On fait comme tout le monde (les 500 autres personnes avec nous), on va voir la baie, on prend des photos, et on repart.

Oui, c'est beau, oui l'eau est turquoise, oui on voit des poissons par milliers, mais les dizaines de bateaux, les centaines de touristes, les déchets à la tonne, ça prend le dessus. Sans parler de ces speed boats qui passent à fond les manettes près de gens en train de faire du snorkeling.

On revient à terre, pour se précipité dans le bateau, et on rentre, direction l'aéroport. 😏

Alors voilà la fin de notre très, très bref périple à Koh Phi Phi. Cette ile est une beauté, ou du moins l'était. C'est désormais un ghetto pour touristes en mal de fête, d'alcool, et de "j'y étais, regarde la photo". Les constructions sont anarchiques, c'est extrêmement pollué par les déchets, ça pue les égouts presque partout, les touristes sont irrespectueux des coutumes Thais (enfin ce n'est plus vraiment la Thailande), et comble du comble, ma copine était pratiquement la seule touriste Thaie de l'ile. Presque à chaque fois les locaux étaient surpris qu'elle parle Thai… et bien si, je vais vous l'apprendre (enfin pas à vous lecteurs), mais il y a des Thais en Thailande.

En 7 ans en Thailande, je n'ai jamais vu ça. Oui les Thais ne sont pas réputés pour leur gestion optimale du développement touristique, mais là, on a atteint un niveau hors norme. Et c'est la faute autant des Thais que des touristes.

Koh Samet, Koh Lanta, Koh Chang, Koh Phangan (pas le ghetto au sud) pour ne citer que les plus célèbres, sont infiniment mieux, moins belles certes, mais vivables, avec encore des coins beaux et propres. Pour n'en citer qu'une, la plage d'Ao Phrao à Koh Samet est un bijou comparé à Koh Phi Phi.

Le pire de tout ça, c'est que nous étions en basse saison… je n'ose imaginer le désastre en haute saison. 😕

Bref, passez votre chemin, oubliez les images vues sur internet ou dans un célèbre film, vous les verrez ailleurs, ce n'est pas ce qui manque.

Malgré la beauté de l'ile, il n'y aucune raison de s'infliger la visite d'un tel lieu, ou alors de passage éclair pour du snorkeling sans poser le pied à terre. Mais il faut croire que certains aiment… tant mieux ! Qu'ils restent là-bas, au moins on sait où ils sont.

Et au moment ou j'écris ces lignes, un resort gigantesque est en construction sur l'ile, et en train d'arracher tous les arbres de ce qu'il restait de nature à ce bout de terre. Si si, ce n'est pas terminé.

Voila, désolé pour autant de négativité, ce n'est pas dans mes habitudes. Mais jamais ne n'aurais cru un tel spectacle possible. 😠

Pour conclure, voici les mots de ma copine sur l'ile:

"Tu as remarqué, il n'y a pas de Buddha sur l'ile, ou du moins aucun signe ne l'indiquant. C'est mauvais signe ça."

Un peu de superstition Thai me redonne toujours le sourire, quand le "Mai pen Rai" ne suffit plus. 😉

Cordialement,
Chambre d'hôtes autour de Menton? English translation pending
by Toune38 · 2012-08-09 · 12 replies
Bonjour, Merci de me communiquer une adresse de chambre et table d'hotes autour de Menton, ou ailleurs sur la Cote d'Azur, un peu retirée du bord de mer, simple, meme sans piscine. Bonne journée.
Sept semaines en Australie sans prendre l'avion English translation pending
by Orionide · 2011-09-18 · 111 replies
bonjour,

Nous sommes une famille de 4 et désirons visiter l'Australie l'été prochain (juillet-août 2012). Vu les prix d'avion nous aterrirons à Sydney où on compte rester 3-4 jours puis de cette ville faire le grand tour Sydney-Townsville-tennant creek-Port Augusta-Sydney. les prix des vols intérieurs étant chers (surtout à 4: enfants de plus de 12 ans) et ayant du mou en temps est-ce réalisable selon vous en tenant compe bien sûr qu'on est prêts à faire quelques journées de route entière mais aussi se poser à différents endroits. Cela pourrait donner: Sydney-Townsville en 17 jours (inclus la visite de Sydney). La route Townsville-Tennant Creek en 6 jours (300 bornes par jour) Tennant creek-Port Augusta en 17 jours Et enfin Port Augusta -Sydney en une semaine. Qu'en pensez-vous ? Où vais-je vraiment trop vite ? Merci pour vos futurs éclaircissements.
Nourriture à la douane américaine? English translation pending
by Dansolo28 · 2011-07-29 · 39 replies
Bonjour a tous. Nous quittons pour Wildwood dans 2 jours et je voulais savoir si on peut amener avec nous des mets préparé sans avoir de problème a la douane. Il s'agit de lasagne et de sauce a spaghetti a la viande. MErci de vos réponses et bonne journée.
Liste de matériel pour un tour du monde English translation pending
by Francton · 2011-03-28 · 34 replies
Bijour !!

Voila la pré-liste établi par "Saumon" l'instigateur et peut être même le seul membre à partir de ce tour du monde ( ^^ ça va l'mettre bien !) Voilà quelques compères la vingtaine voir un peu plus, on part 4 ans.. à pied.. départ Mars 2012! Qu'en pensez-vous ?? :

Vetements :

1 paire Chaussure GR (et lacet de change ?) 1 paire chaussure légère (et lacet de change ?) 1 paire de sandale 2 Paires de chaussette chaude 2 Paire de chaussette classique 2 Boxer (so sexy 😎) 2 Tee Shirt (manche et courte) 1 Polaire 1 Coupe vent/pluie 1 Doudoune (le genre plume d'oie compressible je pense) 1 Bonnet 1 Paire de gant 1 Paire de sous gant (soie) 1 ( ou 2 ?) Pantalon 1 Short ? -> pas de pantalon short (les coutures ajoutant un poids inutile) 1 colant (grand froid) 1 ceinture (pour pantalon -> en prévision d'une perte de poids fulgurante) 1 Short de bain ? Le boxer ferait t-il l'affaire ? - --> Pour Julien(Saumon the Supertramp) 2 paire de lunettes de vue + corde de sécurité 2 paires de lunettes de soleil (classique/technique desert, glacier) 1 Cagoule

CAMPING : 1 Tente + kit réparation 1 Duvet 1 Matelas de sol gonflable 1 maillet/retire piquet Vaiselle Allumette/briquet/allume feu Boite Amadou (C'est quoi ça Saumon ? Amadou.. Dou... Dou... Pousse l'ananas et moue le café ?) Réchaud Purificateur d'eau (3l/6l ??) Corde (étendre notre linge + nourriture en hauteur contre la venue d'animaux éventuels) 1 drap de couchage 1 lampe frontale Papier Q (réserve contre saturation feuille de bananier) Boussole/Cartes éventuelles Pêle pliante Serviette corps (légère)

Technologie : Panneaux solaire pliable / roulable Chargeur pile / Mp3 / photo pile appareil photo Carte mémoire + Batterie ceinture (stockage énergie solaire)

Matériel de pêche (Pardonnez nous mon père car nous allons pécher 😇): Canne légère -> Lancer Vs Téléscopique ??? ou les 2 repartis sur 2 sacs ? fil hameçon plomb ? bas de ligne acier 1 ou 2 poisson nageur platiques Dégorgeoir (pour éviter de perdre l'hameçon quoique récupérable dans l'assiette ! 😉 Mdr Monse j'ai trop aimé ça !)

Trousse de toilette : 1 Brosse à dent 1 Dentifrice pour tout le monde ? + moi j'ai envie de dire 1 dentifrice ? tout court ! 1 rasoir (manche ou pas) + voir lame et blaireau à l'ancienne Mousse ou savon ? savon bio (enfin qui dégrade pas l'environnement !) 1 pierre d'alain (père de Saumon) ^^

Pharmacie : Cotton Compresses (en 1 mot pas 2..) Pince à épiler Coupe ongle ou ciseaux seringues 2 de 10 ml / 1 de 5 ml / 2 de 2.5 ml si conditions d'hospitalisation précaires et nos doses quotidiennes ^^) Aspivenin Antimoustique tropique baume du tigre (non pas une prise de kung fu mais qui arrête les démengeaisons) thermomètre gant plastique crème solaire biafine baume à lèvre Duedam (double peau -> cloques) Elastoplaste (prévention cloques)

Maladie -> Para c'est Tamol ou Paracétamol ^^ Amoxicilline (antibio -> fièvre bactérienne) Smecta ou liproxine (diahré) voir Immodium ( diahré/repas prendre avec antibio) Zyrtec (anti allergisant) Zitromox (voies respiratoires) Biofenac (tendinite et dos -> douleur) Chovdrosteo (articulations diverse - trés efficace) Micropure ou autre purificateur d'eau Betadine/ Desinfectant.

Autres : Sac poubelle Sangle Sac à dos sifflet protection adapté pour sac + guitare (parce que oui, certaines font de la musique et partir sans instrument c'est comme partir.. sans instrument.. J'aurais aimé trouvé mieux.. Désolé.) Instrument de jonglage ? produits lavage vaiselle / vêtement (respect environnement) jeux de carte sacs de compression (compartimentage du sac) pince à linge ( pour aprés la longue journée de marche quand on retire les pompes et ne pas avoir l'odeur de la raclette avec le poisson fraichement péché) Calpin adresse amis dans le monde + ambassade File et aiguilles à coudre ? crochet pour parfaire les locks (petit boudins de cheveux trés fréquents chez les rastamans) Piti miroir (pour les coquets) ? Scie circulaire à main ?

Tarif Alimentation : - Pâtes, riz, blés -> 1 €/500g pour 3 repas/personne - viande/ charcuterie/poisson --> 3/4 € pour 2 repas/personne petit déjeuner/sucrerie : 1€ sur l'ensemble d'achat lait/boissons : 50c/1€

Soit 5€/jours pour des pays comme la France (estimation)

Commentaire de S. Saumon : ça peut paraitre énorme mais c'est une synthèse de plusieurs site + mes rajouts et - mes suppressions. Tout est modelable, maléable, snif.. snif.. ça sent l'érable ! (fallait une rime en -able) pour la répartition du poids par sac, donc à équilibrer bien sur sur l'ensemble du groupe.

Je ne penses pas que tout soit nécessaire mais voilà le résultat d'une première approche.

Site utilisé : errance-S.free (photo)

Voilà tout est dit on a besoin de l'aide des expérimentés, des anciens et des routards pour parfaire et amélioré jusqu'à l'idéalisation d'un sac qui doit être ce qu'il y a de mieux sur la planète POUR NOUS afin que ce poids sur notre dos puisse nous faire partir l'esprit léger..

N'hésitez pas à commenter les " ? " voir " ??? " dans la liste. A donner votre avis même le pire. Tout est bon à prendre pour nous.

Merci à vous déjà pour avoir lu jusque là et d'avance pour mettre la réponse par écrit, celle qui vient de jaillir dans votre esprit... oui! celle là !

^^ A bientôt

Franck

P.S.: J'aimerais remercier Saumon pour cette liste que j'ai failli qualifier d'interminable en abordant le rayon pharmacie ^^ Saumon qui se donne beaucoup de temps et de mal pour l'organisation de ce projet qui est né il y a quelques années déjà. (le projet hein ?! pas Saumon !)
De Nice à Saint-Paul-de-Vence en train? English translation pending
by Ejfo · 2011-03-23 · 9 replies
Un petit conseil S.V.P!!!!! Je vais à Nice à l'automne et j'aimerais savoir si je peux prendre le train de nice à St-Paul de vance, je ne veux pas me louer de voiture.... Es-ce que le bus y va aussi.... J'aimerais bien aller visiter de beaux villages pas trop loin de nice..😉
Ambiances indiennes English translation pending
by Mjp · 2011-03-04 · 2 replies
Après avoir longuement consulté les avis et conseils exprimés sur le forum nous avons opté pour la formule de location de voiture avec chauffeur qui nous a pleinement satisfaits. En effet, elle nous a permis d'avoir un large aperçu des différents aspects de l'Inde et, surtout, de profiter des connaissances de nos chauffeurs pour découvrir au mieux la vie des villages, les métiers et les traditions. Pour l'Inde du nord nous avons contacté Barbara à Delhi (channi4@hotmail.com) qui nous a fourni de précieux conseils sur l'itinéraire et organisé la location de voiture et les réservations d'hôtels. Le chauffeur, Sukha, s'est avéré dynamique et très sympathique, plein d'humour et avec une excellente connaissance des routes du Rajasthan. Pour l'Inde du Sud, nous avons loué la voiture auprès de Moksha Tours (www.mokshatours.com). Nous avons également été pleinement satisfaits du contact avec le chauffeur, Sekar, très professionnel, amical et attentif à nos souhaits. Il nous a bien conseillé tout au long du voyage pour adapter au mieux l'itinéraire et sélectionner les hôtels sans nous imposer ses choix.

Le carnet de voyage complet avec photos est visible ici:
http://mjpgouret.free.fr/inde/inde.html

Jour 1:. C'est jour de fête de la République et Old Delhi est inaccessible, gardée par de nombreux militaires en arme. Nous en profitons pour nous immerger « en douceur » dans l'ambiance indienne en visitant des lieux calmes. Tout d'abord, le complexe Qutub Minar avec son minaret à 5 étages, puis le temple du Lotus, lieu de méditation inter confessionnel très fréquenté par les familles indiennes en ce jour de fête, et, pour finir, la tombe de Humayun, mausolée de marbre blanc et de grès rouge situé dans un apaisant cadre de verdure.

Jour2: Nous quittons Delhi sous un ciel chargé de brumes et de poussières au milieu d'une circulation chaotique. C'est la découverte de la conduite "à l'indienne" louvoyant entre vaches, motos, bus, tuk tuk surchargés et nids de poule dans un brouhaha permanent de klaxons aux tonalités variées. Tout au long de la route s'étirent de lumineux champs de colza et nous découvrons l'animation intense des villes et villages indiens. Durant la visite du temple de Jhunjunhu une sympathique jeune femme nous fait une démonstration de mehndi (tatouage au henné) avant de nous accompagner. Nous sommes immédiatement frappés par la ferveur profonde des fidèles qui se manifeste dans tous les temples. A Mandawa, notre chauffeur nous remet entre les mains d'un guide local censé parler français.. En fait, il s'avère rapidement que ses connaissances sont très limitées et que son seul souci est de nous amener le plus vite possible dans une boutique. La visite rapide nous permet cependant de découvrir quelques havelis aux façades peintes mais malheureusement assez dégradées.

Jour 3: Le paysage devient plus désertique et les champs cultivés se font rares au milieu d'ondulations sablonneuses à la végétation rase. Sur la route, la circulation est moins intense et de nombreuses carrioles tirées par des chameaux remplacent les camions. Un détour vers Deshnok nous permet de visiter le temple Karni Mata dans lequel les pèlerins manifestent leur ferveur en nourrissant de lait et de graines une multitude de rats qui trottinent allègrement entre les pieds des visiteurs. Arrivés à Bikaner, nous avons à nouveau la faiblesse d'accepter le guide « francophone » qui nous est proposé. Son accent s'avère déplorable et peu compréhensible et ses explications ne nous permettent pas de profiter pleinement de la visite du vieux fort aux décorations intérieures fastueuses et colorées. Il nous pilote ensuite au cœur du dédale de la vieille ville où nous découvrons des ruelles trépidantes et grouillantes, aux étals colorés et aux effluves tantôt épicées tantôt nauséabondes. Au retour, nous expliquons donc à notre chauffeur que, dorénavant, nous préférons nous passer de ses pseudo guides (plusieurs sites disposent d'audio guides en français qui se sont avérés d'excellente qualité avec des explications intéressantes et claires).

Jour 4: Entre Bikaner et Jaisalmer la route monotone parcourt une sorte de "pampa" semi désertique et poussiéreuse sous un ciel sans couleur. Nous poursuivons jusqu'au village de Khuri où se côtoient vie traditionnelle et attractions pour touristes !!! Partis seuls à la découverte de ce village aux sommaires maisons cubiques nous apercevons des femmes aux saris chatoyants qui portent sur leur tête des cruches en métal. Nous les suivons vers le puits commun où nous sommes accueillis avec de grands sourires. Nous sacrifions ensuite à l'excursion « touristique » à dos de chameau vers les dunes où nous attendons le soleil couchant qui éclairera enfin ce paysage d'une belle lumière rasante (il aurait été tout aussi intéressant de rejoindre à pied le sommet des dunes facilement accessibles depuis le village). La soirée se termine avec un spectacle de musique et de danses locales à la lumière d'un feu de bois. La musique et les voix chaleureuses ainsi que les costumes chamarrés rendent le spectacle agréable et authentique.

Jour 5: Au lever du jour, la muraille de la citadelle de Jaisalmer s'éclaire d'une chaude lumière ocre. Dans les ruelles étroites l'animation est intense et la visite très variée entre havelis aux façades richement décorées, temples jaïn ou hindou et palais de maharaja.. Du haut de la citadelle la vision panoramique sur les toits en terrasse et le désert ne laisse pas d'impressionner et on s'attendrait presque à voir surgir au loin quelques cavaliers conquérants. L'après midi, nous partons visiter les mausolées des maharajas de Bada Bagh, malheureusement cernés de près par un gigantesque champ d'éoliennes, puis les temples d'Amar Sagar et de Lodhruva où la ferveur des fidèles est toujours aussi palpable. A l'extérieur, la vie paisible s'écoule: un musicien nous enchante avec son harmonium tandis que des joueurs de carrom (sorte de billard à jetons) nous invitent à partager une partie. Au retour, nous faisons une courte halte à la réserve d'eau de Gadi Sagar située près de la ville, bordée de temples et lieu de promenade paisible très fréquenté par les indiens.

Jour 6: Nous quittons Jaisalmer pour une traversée du désert du Thar vers le sud. La monotonie de la route n'est rompue que par quelques dunes de sable et d'anciens volcans de pierre rouge. Tout au long du trajet nous sommes frappés par l'extrême précarité de la vie au cœur du Rajasthan dans ces hameaux de cases rondes aux toits de paille. En cours de route, nous faisons une halte au temple jaïn d'Osiyan. Lieu de pèlerinage, il est entouré de nombreuses échoppes en tous genres, témoignage de l'importante activité. A Jodhpur, l'impressionnant bastion de la citadelle domine la ville. Mais le ciel, comme envahi de poussières, n'offre qu'une lumière terne qui donne un aspect un peu irréel à la masse des maisons bleues. La visite du fort et du palais des maharajas permet d'admirer des salles richement et élégamment décorées qui apportent une note de légèreté dans cet ensemble de bâtiments massifs. Dans la vieille ville, une visite chez un marchand d'épices nous offre le plaisir de humer des senteurs subtiles et variées.

Jour 7: De bon matin nous partons à la découverte des rues étroites et sinueuses de la ville. Les commerçants commencent à peine à ouvrir leurs échoppes tandis que quelques femmes peinent à rassembler les tas d'immondices avant de tenter de les faire bruler. De nombreuses vaches circulent dans ces rues encore désertes rendant assez vain le travail de nettoyage. La route quitte ensuite le désert du Thar et traverse une région de plaine agricole sous un ciel sans nuage mais qui reste blafard. Quelques pitons volcaniques isolés animent le paysage qui devient plus montagneux et boisé à l'approche de Ranakpur. Le chauffeur nous propose de déjeuner dans la « cantine » des pèlerins située tout près du temple: nous dégusterons donc un copieux repas servi par un bataillon impressionnant de serveurs qui veillent sur le remplissage permanent de notre assiette dans une vaste salle aux longues tables alignées en parallèle. Le temple Chaumukha Mandir soutenu par de nombreuses colonnes de marbre sculpté est situé au centre d'un vaste jardin fleuri de bougainvillées. Une petite route sinueuse s'infiltre au cœur du massif des monts Aravelli. Une fois nos bagages déposés à l'hôtel nous décidons de faire une promenade à pied qui nous amène vers un hameau isolé au milieu de quelques champs en terrasse. Les maisons apparaissent bien pauvres et la vie y semble bien difficile. Très vite, nous sommes entourés des enfants sortant de l'école et qui rassemblent quelques mots d'anglais balbutiant pour nous réclamer des « school pens »...

Jour 8: Nous traversons les monts Aravelli où l'activité agricole traditionnelle est restée vivace: tout au long de la route les paysans gardent les troupeaux, font tourner leur noria, cultivent leurs champs selon les méthodes ancestrales. Le paysage est très attrayant avec des plateaux verdoyants entourés de montagnes beaucoup plus arides. Les villages sont très animés. Depuis le fort de Kumbalgarh, entouré d'une imposante ceinture de remparts de 36 kms, s'étend un vaste panorama, malheureusement estompé par le voile brumeux d'un ciel toujours aussi blafard. Puis, dès la plaine retrouvée, le paysage redevient désertique et des files incessantes de camions se croisent et se doublent dans un gigantesque charivari: adrénaline garantie...Le temps nous manque pour aller à Pushkar, donc nous décidons de poursuivre sans arrêt jusqu'à Roopangarh, agréable petite cité à l'écart de la grande route bruyante.

Jour 9: Nous retournons sur nos pas pour visiter Pushkar, petite ville aux centaines de temples, blottie au creux d'un cirque de montagnes autour d'un lac sacré dans lequel se baignent les pèlerins hindous. Sur les ghats construits au bord du lac les fidèles viennent en nombre accomplir leurs rituels de purification tandis que, dans les rues envahies de boutiques, se mêlent dans la foule, touristes et pèlerins. Nous reprenons ensuite la "redoutable" route vers Jaipur, capitale du Rajasthan.

Jour 10: Nous nous lançons dans la visite de la vieille ville de Jaipur. Ceinturée de remparts on peut y pénétrer par de multiples portes. Elle fut peinte en rose, couleur de l'hospitalité, sur ordre du maharaja pour accueillir le prince de Galles en 1876. Le monument le plus emblématique en est le Hawa Mahal (palais des vents) dont la façade rose resplendit sous la lumière du soleil levant. Il est assez agréable de flâner en début de matinée dans les ruelles des bazars qui s'animent progressivement au fur et à mesure de l'ouverture des échoppes souvent minuscules. Du haut du minaret Iswari Swanga Sal nous profitons d'une vue panoramique sur la ville et ses environs qui nous permet d'apprécier l'urbanisme des larges avenues quadrillant cette mégalopole. Au milieu du maelström sonore de bus, rickshaws, tuk tuk, chameaux, motos, autos, voire éléphants, nous avons appris à affronter la traversée des larges avenues indiennes !!! L'après midi, nous décidons de faire une pause dans l'atmosphère calme du patio de l'hôtel.

Jour 11: De bon matin, les routes permettant de quitter Jaipur sont encombrées par une circulation très dense qui nous plonge à nouveau au cœur des symphonies de klaxon... A la sortie de la ville le temple de Galta est situé dans un cadre paisible au creux d'un vallon entouré de montagnes. Malheureusement, les bâtiments sont assez délabrés et nous sommes frappés par la saleté des allées. Le spectacle des nombreux singes qui escaladent les murs ou se plongent dans les bassins nous occupe un long moment. De Jaipur à Agra l'autoroute traverse une région plate et fertile. En cours de route nous découvrons, à Abhaneri, un exemple de puits profond adapté à la conservation des eaux de la mousson puis Fatehpur Sikri, capitale de l'empire moghol au 16ème siècle, érigée sur un promontoire dominant la plaine. La juxtaposition de thèmes hindous et musulmans est un chef d'œuvre architectural. L'immense mosquée est particulièrement impressionnante par son apparence à la fois massive et gracieuse. Nous poursuivons ensuite vers Agra.

Jour 12: Ce matin, lever matinal à 5h30 pour assister au fabuleux spectacle du soleil illuminant progressivement le Taj Mahal: la coupole de marbre émerge lentement de la brume diaphane en virant du rose pale au blanc éclatant et c'est, pour nous, un long moment d'émotion inoubliable. Avant de quitter Agra nous visitons le fort rouge, massive forteresse entouré d'une enceinte de grès rouge dominant la rivière Yamuna. Depuis les terrasses, nous tentons d'apercevoir une dernière fois le Taj Mahal mais il se dérobe derrière la brume. La route vers Delhi est une nouvelle fois très encombrée et nous manquerons de temps pour aller visiter Old Delhi et la grande mosquée, d'autant plus que les abords sont surchargés de monde et inaccessibles en voiture.

Jour 13: Après 2h30 de vol nous atterrissons à Chennai où nous retrouvons Sekar, notre chauffeur pour l'Inde du Sud, Nous partons pour Mamallapuram, notre première étape. Déjà, nous observons une circulation moins furieuse, des paysages tropicaux et nous sentons d'emblée une atmosphère plus nonchalante que dans l'Inde du nord. D'ailleurs, les touristes sont ici assez nombreux. En fin d'après midi nous partons flâner sur la plage avec ses barques colorées, ses manèges sommaires et ses marchands de beignets puis, derrière le village, nous découvrons les curieux « mandapas » et les bas reliefs creusés dans la masse de gigantesques blocs de granit.

Jour 14: Une agréable route entre les rizières nous amène à Kanchipuram, cité aux multiples temples, ancienne capitale de la dynastie "Pallava". Sur la route, de longues attentes aux passages à niveau nous permettent de vérifier que la foire d'empoigne qui régnait dans le nord a cédé la place à une file d'attente relativement organisée... En arrivant à Kanchipuram nous sommes d'emblée frappés par le « gopuram » du temple Sri Ekambareswarar qui domine la ville du haut de ses 59 mètres. Nous visitons également le temple Devarajaswami, monumental ensemble aux mille piliers et le temple Kailasanatha, plus ancien mais aux dimensions plus modestes. Sur la route du retour, notre chauffeur nous montre un atelier de préparation et de séchage des écheveaux de coton puis un atelier de tissage. La rencontre de ces villageois qui continuent de pratiquer d'innombrables petits métiers qui semblent, ici, immuables, aura été un des plaisirs renouvelés de ce voyage. Arrivés à Mamallapuram nous visitons les cinq Rathas, surprenants monuments monolithiques sculptés dans des blocs de granit puis le temple du rivage dont la situation en bordure du golfe du Bengale incite à la contemplation. Nous finissons la journée en nous promenant sur la plage où de nombreuses familles indiennes profitent des plaisirs de cette station balnéaire réputée.

Jour 15: La route file à travers rizières et plantations d'arachide, marais salants, vergers d'arbres à noix de cajou, forêts de filaos et villages animés pour rejoindre Pondichéry. Sur la route d'Auroville nous cédons à la gourmandise en achetant quelques croissants et feuilletés à la boulangerie française! Puis, après avoir découvert la courte video de présentation d'Auroville au centre des visiteurs, la curiosité l'emporte et nous sollicitons notre petit papier d'autorisation (accordé gratuitement à tous les visiteurs...) pour nous rendre au point de vue sur le Matrimandir, bâtiment à l'allure futuriste, lieu de recueillement des habitants et dont l'accès est interdit aux visiteurs. La promenade est courte et assez agréable dans un espace de verdure paisible. Nous rejoignons ensuite rapidement Pondichery et son atmosphère indolente que nous explorerons durant le reste de l'après midi. La ville offre deux aspects très différents: l'ambiance coloniale marquée de la "ville blanche" contraste avec l'agitation brouillonne de la "ville noire".

Jour 16: Dans le vaste delta de la Cauvery, la route serpente entre les rizières et les nombreux villages très animés. C'est la récolte du riz et la route est souvent jonchée de paille ou de tapis couverts de grains en cours de séchage. Les petites maisons en brique ou en pisé sont fréquemment couvertes de palme et de paille de riz. Évidemment, nous ne manquons pas de visiter quelques temples dont regorge le Tamil Nadu… A Chidambaram, la visite du temple de Shiva Nataraja est accompagnée par le choc fracassant des percussions au rythme lancinant. Le temple Gangakondacholapuram présente de remarquables sculptures dans un cadre de pelouses parfaitement entretenues. Afin d'éviter la saturation, nous nous contenterons d'un aperçu extérieur rapide du magnifique gopuram du temple Sarangapani à Kumbakonam. Enfin, le temple de Dharasuram nous semble modeste et nous le visitons rapidement, mais peut être est-ce dû à la fatigue de la fin de journée et à notre envie d'arriver rapidement à Tanjore.

Jour 17: Nous passons une journée à Tanjore qui fut la capitale de la dynastie chola du 9ème au 13ème siècle. Le temple Brihadishwara est considéré comme le joyau de l'architecture chola. La fréquentation et la ferveur des fidèles ne cessent de nous impressionner. Par contre, la visite du palais royal est un peu décevante, le bâtiment étant particulièrement décrépi: seule une salle offre de belles peintures sur les colonnes et le plafond. Le musée présente également de superbes bronzes mais l'agencement manque d'originalité. Heureusement, l'effervescence des villes indiennes est toujours là pour nous distraire... et nous profitons de l'après midi pour découvrir les boutiques du marché et « humer » l'ambiance sonore et colorée de la gare routière.

Jour 18: Jusqu'à Trichy, le paysage est plat et sans caractère. A Trichy, sur les bords de la Cauvery des pélerins viennent en grand nombre pour effectuer leurs ablutions sur les ghats de Amma Mandapam. Le caractère mystérieux de ces cérémonies rituelles nous fascine toujours autant et nous regrettons de ne pas savoir en saisir le sens. Il faut franchir plusieurs enceintes matérialisées par des gopurams aux couleurs vives pour pénétrer au cœur du temple de Sri Ranganathaswami. A l'intérieur des premières enceintes on trouve encore des maisons d'habitation et des commerces, manifestation concrète de la place essentielle des lieux de culte au centre de la vie quotidienne. Une foule fervente se presse dans le sanctuaire, notamment autour de l'éléphant qui, moyennant un petit billet, bénit les fidèles avec sa trompe. Le centre de la ville est dominé par le Rock Fort, éminence rocheuse sur laquelle est édifiée un temple auquel on accède par un escalier creusé dans le roc: la vue est intéressante sur la ville et la vallée de la Cauvery. Tout près, l'église Notre Dame de Lourdes nous surprend avec sa nef entièrement vide ses guirlandes décorées pendues au plafond et l'atmosphère paisible qui y règne. Ensuite la route traverse des zones de cultures (bananes, noix de coco, riz, cacahuètes, ...) dominées par les contreforts des Ghats occidentaux. Une partie de l'activité artisanale est consacrée au traitement du sisal (coir) à partir des fibres de coco. Les habitants nous accueillent avec un grand sourire pour nous faire une démonstration de leur outillage parfois archaïque. Nous poursuivons jusqu'à Madurai où la recherche d'une chambre libre s'avérera plus compliquée que prévu car de nombreux hôtels affichent complet.

Jour 19: Madurai est une des plus anciennes cités indiennes et tient une place particulière au cœur des tamouls. Nous y visitons le temple de Sri Minakshi: "un des plus fascinants de l'Inde", dixit le guide Michelin, mais nous avons quelques difficultés à saisir toutes les subtilités des représentations de tous les dieux. Par contre, ce qui reste réellement fascinant, c'est la profusion de rites et de dévotions observée sans cesse dans tous les espaces du temple. Ainsi, tous les soirs de l'année, juste avant la fermeture de celui-ci, une procession dans le fracas des trompes et des tambourins accompagne Shiva caché dans un palanquin jusqu'au sanctuaire de Minakshi, son épouse. La visite du palais Tirumalai Nayak en cours de rénovation permet d'admirer les superbes fresques qui ornent les plafonds. A côté, un musée hétéroclite et poussiéreux présente des statues, des outils préhistoriques et des poteries sans aucun effort de présentation. Le soir, nous allons assister au coucher de Shiva, mélange fascinant de ferveur religieuse et de spectacle profane.

Jour 20: De Madurai à Munnar la route traverse d'agréables paysages. D'abord, une plaine fertile riche de toutes sortes de cultures, puis elle aborde le côté est des Ghats occidentaux par de nombreux virages et c'est apaisant de retrouver la nature! La limite entre Tamil Nadu et Kerala est matérialisée par 3 postes de contrôle dont la mission n'est pas apparue bien clairement, si ce n'est qu'une contribution financière est demandée au chauffeur qui devra , par ailleurs, payer les taxes officielles d'entrée le lendemain à l'arrivée à Kumily. Sur le versant Keralais, les pentes se couvrent de plantations de thé qui soulignent les courbes des vallons et qui accrochent magiquement la lumière du soleil. Munnar nous apparaît comme une localité un peu endormie mais située dans un cadre verdoyant apprécié après l'agitation de toutes les villes visitées. Depuis la ville une petite route mène en quelques kilomètres vers le belvédère de Pothamedu d'où la vue s'étend largement sur la vallée profonde.

Jour 21: Après une balade matinale dans les plantations de thé, notre route redescend à travers une dense forêt tropicale. Nous découvrons au passage un temple perdu au milieu des plantations ainsi qu'un petit village de cueilleurs de thé isolé au milieu des champs. La route sinueuse traverse un véritable jardin d'Eden. Du sol à la cime des arbres on peut faire son marché d'épices, de fruits et de fleurs. A Kumily, notre chauffeur nous propose de visiter une plantation d'épices accompagnés d'un guide « francophone ». Dans les faits son charabia franco anglais est parfaitement incompréhensible et il n'a de cesse d'accélérer pour nous emmener au plus vite dans son magasin d'épices (SPICY CUISINE à Kumily à déconseiller car cher). Kumily, ville composée essentiellement d'hébergements touristiques et de boutiques, présente peu d'intérêt.

Jour 22: Tranquille journée de promenade et de découverte des différentes plantations aux alentours de Kumily. Le matin nous partons vers la plantation de thé Connemara estate située à une quinzaine de kilomètres afin de visiter l'usine de préparation du thé: la visite d'une heure environ est captivante avec des explications très claires sur le processus de transformation. L'après midi, nous avons, enfin, réussi à faire une randonnée (modeste et en grande partie sur une petite route goudronnée) vers le mont Ottathalamettu (1260 m.) formidable point de vue sur les ghats occidentaux...malgré l'atmosphère un peu brumeuse.

Jour 23: A travers des plantations de thé puis d'hévéas, sans oublier des champs d'ananas, de bananiers, etc... nous descendons vers la région des backwaters. Au passage à Mundakayam le brouhaha du marché aux boeufs hebdomadaire attire notre attention: venus du Tamil Nadu voisin les éleveurs trouvent ici acquéreurs pour leur bétail dont une partie finira dans les restaurants du Kerala où la viande de boeuf est consommée. Principale curiosité du Kerala, le réseau de canaux des backwaters sinue entre littoral et intérieur des terres. Ces cours d'eau servent encore de voies de circulation entre les nombreux villages qui les bordent et sont desservis par des bateaux omnibus que nous empruntons entre Nedumudi et Allepey pour une mini croisière de 2 heures. D'une rive à l'autre le bateau embarque et débarque sans arrêt les villageois qui reviennent du marché lourdement chargés ou les écoliers tandis que, sur les rives, les habitants vaquent à leurs occupations quotidiennes: pêche, lavage du linge, toilette des enfants, prières au temple...toute la vie animée des villages se déroule sous nos yeux. Nous faisons étape à Fort Cochin et, le soir, nous assistons à un spectacle de théâtre traditionnel du Kerala: le Kathakali issu des textes mythologiques de l'Inde ancienne. Avant le spectacle, les acteurs préparent longuement leur maquillage devant les spectateurs et expliquent en détail la symbolique des gestes et mimiques qu'ils pratiquent ensuite.

Jour 24: De Fort Cochin nous n'aurons pas vu les incontournables lieux touristiques: synagogue Pardesi et palais de Mattancherry, fermés le vendredi. Par contre, nous avons découvert d'autres aspects d'une vie quotidienne immuable et nous nous sommes baladés dans une ambiance alanguie par la moite chaleur tropicale. Ainsi nous avons passé de longs moments à observer les pêcheurs qui manœuvrent leurs lourds carrelets chinois pour une recette parfois bien maigre ou ceux qui lancent leur filet en tournoyant sur eux mêmes dans l'attente d'une improbable pêche miraculeuse. Nous avons aussi été étonnés par la laverie centrale où tous les hôtels font laver le linge par une foule d'hommes et de femmes qui inlassablement savonnent, frottent, essorent, étendent et repassent serviettes, draps, chemises, etc...avec des moyens très artisanaux.

Jour 25: Longue étape de transition entre Fort Cochin et les monts Nilgiri. La route parcourt d'abord des zones très urbanisées: les grands buildings modernes, les panneaux publicitaires envahissants et la quantité de voitures individuelles montrent la relative richesse du Kerala. Cependant, bus et camions restent les maîtres de la route et nous envoient parfois sur le bas côté. Ensuite, nous passons la frontière du Tamil Nadu et le long plateau semi désertique que nous traversons ne présente guère d'intérêt. Nous faisons étape à Mettupalayam, ville sans charme, sale, bruyante, malodorante mais dont les habitants nous accueillent avec le sourire, en particulier au marché.

Jour 26: Levés très tôt après une nuit désastreuse (hôtel sale et bruyant) nous prenons le Blue Mountain Railway, petit train à vapeur, qui nous emmène jusqu'à Coonor dans les monts Nilgiri. Après avoir fait la queue plus d'une heure pour être certains d'avoir une place du bon côté (à gauche) nous pouvons enfin nous asseoir sur des sièges assez inconfortables. Heureusement, plusieurs arrêts pour réapprovisionner la locomotive en eau permettent de se dégourdir les jambes...La voie ferrée dominant la vallée laisse apercevoir quelques points de vue sur les montagnes verdoyantes, en particulier à l'approche de Coonor où nous retrouvons les plantations de thé scintillantes sous le soleil. A Ooty (2240 m), station d'altitude créée par les britanniques, nous visitons le "jardin botanique" vaste parc reposant très fréquenté par les familles indiennes. Ensuite, nous faisons étape dans le parc national de Mudumalai qui abrite une faune variée, mais bien cachée... En fin d'après midi, notre chauffeur nous emmène assister à la surprenante séance de lavage des éléphants et à leur repas. Tous les soirs, après leur journée de travail, les éléphants domestiques sont longuement frottés et nettoyés dans la rivière où les enfants du village viennent également jouer et se baigner. Impassibles durant la séance de nettoyage; les éléphants semblent vraiment apprécier ce moment de détente. Ensuite, ils ont droit à leur ration quotidienne de «maxi croquettes » savamment dosées par les gardes du parc en fonction de leur poids et de leur age. Durant le retour vers l'hôtel, nous apercevons au bord de la route quelques singes lungar à la crinière blanche ainsi que quelques chitals (cerfs tachetés).

Jour 27: Ce matin, en traversant les parcs de Mudumalai (Tamil Nadu) et de Bandipur (Karnataka) nous apercevons quelques animaux: singes, gaurs (bisons indiens), chitals (cerfs tachetés) et, même, quelques sangliers malgré les conducteurs indiens qui n'hésitent pas à klaxonner bruyamment dès qu'ils aperçoivent un obstacle au loin. Une fois dépassés les monts Nilgiri, nous parcourons un vaste plateau rural aux cultures de canne à sucre, bananiers, manguiers et quelques rizières. A Mysore nous visitons le palais des maharajas dont la façade ne laisse pas deviner la richesse des merveilleux décors intérieurs, véritable kaléidoscope de couleurs chatoyantes (mais photos interdites). Notre dernière visite de temple sera pour Sri Chamundeswari et le spectaculaire taureau Nandi, monolithe de granit enduit d'huile de sésame à l'aspect luisant qui dominent la ville.

Jour 28: Durant la matinée nous flânons au milieu des couleurs du marché de Mysore, étonnamment rangé et propre: les étals de fleurs et d'épices sont un vrai régal pour les yeux et le nez. Puis, en début d'après midi, nous prenons la route de Bengalore. Une dernière étape à Srirangapatnam nous permet de visiter le palais d'été Darla Daulat Bagh remarquablement décoré avec des motifs colorés et des fresques recouvrant tous les murs, colonnes et plafonds. C'est ensuite une route sans grand intérêt, malgré quelques rizières et quelques pitons montagneux qui émergent du long plateau, qui nous conduit à Bengalore. Quelques embouteillages autour de cette grande ville nous rappellent que l'Inde est vraiment un pays très peuplé puis nous atteignons l'aéroport flambant neuf, aseptisé, calme où nous réalisons que nous ne sommes plus vraiment en Inde et que le voyage se termine Voici, à chaud, quelques impressions que nous laisse ce voyage.

D'abord, ce qui nous a été difficile à supporter le dénuement et l'extrême pauvreté de certains villages la circulation, notamment dans le nord, folle, sans règle, anarchique, bruyante, dangereuse, stressante... la poussière constante, la crasse, et partout sur les routes et au cœur des villes, les tas d'immondices pourrissants et nauséabonds où vaches, chèvres et cochons tentent d'extirper un peu de nourriture Ce que nous regrettons toutes les photos que nous n'avons pas prises, toutes les scènes de vie que nous n'avons pu filmer, soit parce que le respect nous l'imposait, soit à cause de la lumière vacillante sous le voile constamment laiteux qui flotte sur les villes et les campagnes notre manque de connaissance de la culture indienne et la difficulté à communiquer Ce qui nous laissera un souvenir intense la manifestation religieuse permanente qui imprègne la vie des hindous dans leurs gestes, leurs vêtements et leurs villes le sentiment d'une présence humaine permanente, même dans les espaces les plus reculés les couleurs, le tourbillon de la vie quotidienne, les poignées de main, les « what's your name » incessants et les sourires la beauté majestueuse et émouvante du Taj Mahal et l'incroyable richesse du palais de Mysore et infiniment de choses encore, comme la multitude de petits métiers et la pérennité d'activités ancestrales L'Inde nous a plongé dans un autre monde et nous sommes heureux de l'avoir découverte même si, au bout du compte, la nature et les espaces sauvages nous ont manqués.

Avis sur itinéraire de 18 jours en Nouvelle-Zélande? English translation pending
by Drizzt2511 · 2011-02-21 · 11 replies
Bonjour,

Je pars 18 jours en Nouvelle Zélande avec ma femme et mon fils (2 ans et demi) fin Mars / début Avril. Actuellement nous arrivons et repartons de Auckland (je suis en train de voir pour repartir de Christchurch quitte à prendre un vol intérieur...) Nous serons en camping car

Pouvez vous me dire ce que vous pensez de l'itinéraire suivant

J1 auckalnd J2 et 3 vers waitomo caves (cambridge cote ouest) J4 Tongariro national park - alpine crossing J5 en route vers Wellington J6 traversee vers picton / malborough / abel tasman J7 Motueka - abel tasman - spit? J8 vers fox glacier J9 Fox glacier puis route vers Te Anau J10 vers te anau (queenstown) J11 milford sounds (aller et retour) J12 vers dunedin J13 dunedin + Otago J14 Chirstchurch J15 kaikoura + picton J16 wellington et route vers rotorua J17 rotorua puis auckland J18 avion le matin

Est ce que ca a un interet de s'arreter à Queenstown sachant qu'on ne ferra pas de sports extremes ? Est il conseillé de réserver pour la traversée entre Wellington et Picton ? Est ce que le alpine crossing est faisable avec notre petit bout ? nous pensons prendre une poussette canne (achetée sur place) est ce une bonne idée ? Est ce que les parkings aux départs des randonnées sont surs ?
Naviguer avec son voilier en flotille, recherchons autres voiliers English translation pending
by Ezkecha · 2011-02-20 · 42 replies
Nous sommes basés au port de Canet en Roussillon , et naviguons sur unDUFOUR 405 . Nous recherchons des voiliers pour naviguer sur le bassin méditéranneen .(BALEARES, CORSE et+++++++++++)car nous sommes des jeunes retraités Abientôt SUZY JACQUES😉
Destination modifiée suite aux inondations en Australie? English translation pending
by Brin25 · 2011-01-11 · 20 replies
Bonjour,

Je pars en Australie au mois d'Avril et je pensais passer 1 semaine entre Brisbane et Hervey Bay mais, etant donné que la region un peu plus au Nord est actuellement innondée, est-ce que cela reste envisageable? Les innondations vont surement dégrader les eaux de la barrière de corail et les paysages.

Merci d'avance pour vos réponse.

Brin
Quelle destination en Amérique du Sud pour un voyage de noces en août? English translation pending
by Gadebe · 2011-01-07 · 28 replies
Bonjour,

Je me marie en août et je souhaitrai emmener ma future femme en voyage de noces en amérique du sud. Nous partirions deux semaines fin août:

Quelles destinations me conseilleriez vous? Sachant que nous recherchons un pays riche en histoire et assez de chaleur pour permettre quelques arrêts bronzette/baignade sur de belles plages. Je recherche du Mexique à la Terre de Feu.

Merci de vos précieux conseils!
Air France: Marseille-Lille avec bébé de14 mois avec "grande" poussette pliable English translation pending
by Gabriel06 · 2010-12-21 · 1 reply
Bonjour, nous prenons l'avions a marseille pour aller a Lille ce jeudi. Nous avons un bébé de 14 mois et nous voulons emmener la poussette, bien sur. Notre poussette (jané) une fois pliée est relativement grande (environ 50x60x100), en tout cas + grande que la taille d'1 poussette canne decrite sur le site d'air france. (on peut enlever les roues afin de la rendre moins encombrante). Ma question est: air france va t il accepter notre poussette ? (en bagage a main ou en soute, peu importe du moment qu'ils acceptent sans payer de supplement car + grande que la taille qu'il donne.)

Ne pas pouvoir emmener la poussette serait un "gros" soucis evidemment que ma femme voudrait eviter !!

Merci d'avance pour vos reponses

Cordialement Gabriel
Traitement antipaludéen pour l'Asie du Sud-Est? (urgent) English translation pending
by PtiteMary · 2010-12-18 · 37 replies
Bonjour a tous ! Je suis actuellement en Thailande, et je pars dans 15jours au Laos et au Cambodge! L'hoptial me conseille fortement de prendre le traitement anti palu kil m'ont prescrit!J'hesite enormement a prendre ce traitement en raisons des nombreux effets secondaires : pas d'exposition au soleil, risques de mycose vaginales, fatigue generale! Une bonne protection peut elle suffire ??? Merci de vos conseils
Hôtel Aquarium à San Andres, excursions? English translation pending
by Ccool · 2010-10-27 · 8 replies
Bonjour à tous,

Mon mari et moi envisageons partir pour San Andres au printemps prochain et j'ai plusieurs questions pour vous les spécialistes de cette destination. Pour la proximité de la ville, et la construction particulière nous souhaitons réserver à l'Aquarium. Si je comprends bien, il y a une belle plage à environ 15 min de marche. Il semble que nous devons payer pour les chaises est-ce exact ? Si oui, de combien parle-t-on ? A cette plage avons-nous accès à un bar, et des toilettes ? Doit-on débourser pour les consommations et si oui, combien environ par consommation ? J'ai cru lire une fois qu'à l'Aquarium on pouvait demander de ce faire préparer une petite boîte à lunch lorsqu'on part à la plage ou faire le tour de l'ile, est-ce exact ? Je sais que sur l'ile de Johnny Cay, les consommations et la nourriture sont inclus. Par quel moyen peut-on si rendre et quels sont les coûts ? Y a-t-il plus d'un moyen pour s'y rendre ? Pour manger là-bas doit-on obligatoirement réserver ? Est-ce un restaurant de type buffet ou à la carte ? Est-ce sécuritaire et possible de louer un cart de golf et de faire le tour de l'ile, combien ça peut prendre de temps ? Savez-vous combien peut coûter un taxi de l'Aquarium au San Luis ? Avez-vous déjà utiliser l'autobus et quels sont les coûts. Je veux en voir le plus possible durant mon séjour, quelles activités me proposez-vous et quels sont les coûts de ses activités ? Pour le pourboire est-ce la même chose que pour les autres destinations ? Pour ceux qui sont allés à plusieurs reprises avez-vous un contact sur place digne de confiance, que nous pourrions engager comme guide ou de qui on pourrait louer un bateau. Finalement, pour l'argent je comprends qu'il est préférable d'échanger notre canadiens là-bas et que l'usage du guichet automatique est la meilleure façon c'est bien ça ? Donc on amène quelques dollars avec nous et là bas on va au guichet au fur et à mesure de nos besoins ? Merci à l'avance de me lire et de répondre à mes nombreuses questions. Stéphanie.
Petite arnaque sur la Place du Village (Le Barcarès, Roussillon): la montre espagnole... English translation pending
by Fzoo · 2010-10-08 · 14 replies
De retour d'un autre magnifique voyage en Gaule et en Hispanie, me revoilà avec une autre petite arnaque qui s'est déroulé le 23 septembre dernier sur la Place du Village, boulevard de la Côte Vermeille à Le Barcarès...

Il est près de midi trente par un beau jeudi midi hors-saison, j'arrive de prendre une marche sur la plage et à mon grand étonnement, dans ce petit village charmant mais vide en septembre, les quelques commerces qui restent n'ouvrent que vers 10am, ferment vers midi pour ne réouvrir qu'aux alentours de... 15h! Il refermeront définitivement à 19h30 pour la plupart, replongeant la bourgade dans un silence presque Hitchcockien. Pas facile pour l'économie ni le touriste que je suis mais bon, on fait avec. 😉 Toujours est-il que je marche seul sur la rue, chapeau de chanvre, bermudas, sandales, chemise au vent, sac à dos, il fait très humide et nuageux, pas un chat ni un chien aux alentours. Tout-à-coup, j'entends le bruit d'un véhicule puis quelqu'un siffler. Plusieurs fois. Ma foi, mais c'est moi qu'on siffle! Je me retourne incrédule et un homme dans une Renault Mégane argent reluisante me fait signe de venir vers lui, car je suis dans un sens unique et il ne peut donc y entrer. Nous sommes seuls. Intrigué, je marche vers l'auto et l'homme, dans la quarantaine, cheveux foncé, rondelet, un peu dans le genre de John Belushi mais avec un accent français du sud m'aborde;

- Vous êtes du coing?, lance-t-il simplement. - Non, je ne fais qu'un tour.. blaguais-je à moi-même.

Pointant mon chapeau, l'homme ajoute, en me tendant la main;

- Vous n'avez rieng contre les espagnols? - Non, bien sûr que non, c'est ma prochaine destination, Barcelona...

Je souris.

- Votre chapeau est comme ceux des espagnols.. - Ah bon! Tiens donc... Intéressant.

Je lui serre la main mais la sienne est molle... Bizarre. Il semblait pourtant sûr de lui. L'homme sort alors un boîtier avec une grosse montre ronde couleur argent, au moins deux fois plus large que mon poignet. Je déteste les montres, J'aime les montres de poche Il me la tend, sa montre..

- Ici, on fait un cadeau aux gens qui aiment les espagnols. Prenez, c'est pour vous. C'est la traditiong! - La traditiong...?

Je prends le boitier, regarde la montre qui me déplaît encore plus vue de près. Je remarque que les deux parties du boitier tiennent par un ruban gommé gris, ça frise le ridicule. Vraiment tout croche. Je suis sceptique.

- Merci! Merci mais...

Je lui remet le boitier. Il persiste;

- Allez! Prenez... Prenez... - Non. Non... merci...! Rien à faire, je pointe mon chapeau vers lui et quitte l'auto en retournant sur mes pas vers mon hôtel.

- Arghh!! grogne-t-il en quittant rapidement, pas content-content le monsieur.

Une fois sur le portique de mon hôtel, une auto de police tourne rapidement le coin de rue vers le boulevard. - Bizarre, me dis-je en souriant. Bizarre...

__

(Épilogue) __

Retournant à l'hôtel, personne n'est à l'accueil, je garde donc l'histoire pour moi. Le lendemain, rencontrant la propriétaire de l'hôtel, je lui raconte mon aventure de la montre espagnole. La dame me raconte que l'homme m'aurait probablement demandé un peu d'argent si j'avais conservé la montre, comme dans l'histoire de la montre en or à Paris. Elle ajoute qu'elle n'aime pas ça et appelle à la gendarmerie derechef. Elle raconte mon histoire aux policiers, en détails. Elle ajoute qu'ils étaient tranquilles de ce genre d'arnaque mais qu'il ne faut pas hésiter à les dénoncer. Les gitans probablement...

- Quelques euros pour une montre dans une Renault Mégane de l'année, toute neuve? - Vous savez, ils ont les moyens... lance-t-elle sérieusement.

* *** Personnellement, j'aurais bien pris sa Renault comme cadeau... Ils sont fougs ces gaulois!

"😎😎"
Retour de vingt-quatre jours au Sri Lanka en août 2010 English translation pending
by Lepiaf · 2010-09-03 · 11 replies
En espérant que ces quelques renseignements soient utiles.

Jour 1 et 2 : Negombo Logement : Chambre d'hôtes (homestay) Suriya Arana, adresse aimablement communiquée par un membre du forum. Chambres confortables (AC en supplément), ambiance familiale, wifi, prix variable selon les chambres, bonne cuisine, petits-déjeuners copieux. Située à quelques minutes à pied de la plage.

Arrivés le soir, nous avons profité de la journée de repos du lendemain pour faire une promenade en bateau sur la partie désaffectée du canal hollandais au nord de Negombo. Deux heures à admirer mangrove, varans d'eau, plusieurs espèces de martin-pêcheurs dont une noire et blanche très rare. Démonstration de récolte de sève de fleur de cocotier par un quinquagénaire assez alerte et sobre pour grimper à une vingtaine de mètres de haut sans être assuré et pour passer d'un cocotier à un autre sur des ponts de singe. La sève devient le toddy après fermentation, le toddy distillé donne l'arak, boisson nationale inventée par les colons portugais et dont le nom vient de l'arabe. Ce coin est connu pour être le repaire de bootleggers donc l'alcool illégal fait des ravages au Sri Lanka. Nous en croisons plusieurs qui transportent des fûts sur une embarcation.

Jour 3 : transfert Negombo/Anuradhapura Location d'un van avec chauffeur pendant 15 jours. Bonne route jusqu'à Puttalam, puis route en travaux jusqu'à Anuradhapura, 5 heures pour 170 km. Hôtel Shalini réservé à l'avance (4600 LKR la double avec AC en ½ pension), mais on nous donne les moins bonnes chambres. Gérant peu sympathique, très bon repas dans une salle à manger en haut de l'hôtel. Nous devions y passer deux nuits, nous décidons de n'en passer qu'une.

Jour 4 : Anuradhapura Visite de la cité royale (pass à 25 $/p). Vaste et ancienne, plus de 130 rois en 14 siècles, fin de la dynastie au 11ème siècle !

Puis site de Mihintale où il faut repayer 500 LKR/p. Puis le bouddha Aukana à une soixantaine de km au sud, le plus grand bouddha debout taillé dans la roche. Il faut encore payer 500 LKR/p.

Auparavant, tous était compris dans le pass culturel, mais les moines, estimant leur rémunération trop faible, ont décidé de faire payer leurs sites. A quatre, ça commence à faire beaucoup. Nuit à Habarana, Acme hotel, chambres agréables avec AC au 1er étage d'un petit bâtiment situé au fond du jardin, donc au calme et moins cher que le Shalini.

Jour 5 : Habarana/Trincomalee Ayant le temps, nous en profitons pour aller faire une balade à dos d'éléphant le long d'un lac réservoir (départ à côté de l'hôtel Cinnamon Lodge). Dispensable si on en a déjà fait. Transfert à Trincomalee, 2h 45 pour 80 km, les 40 premiers jusqu'au lac de Kautale sur une route refaite, les 40 derniers sur une mauvaise route avec une présence policière et militaire importante. Hôtel Lotus Park sur la plage de Uppuveli (la plus proche de Trincomalee), réservé à l'avance car l'offre d'hébergement est encore très réduite. Première nuit au 2ème étage d'un collectif, les autres dans un double bungalow en dur, confortable, avec terrasse couverte donnant sur la plage. Petite piscine. Très belle plage de sable fin et blanc, eau limpide, vagues agréables permettant le body-surf, pas de snorkeling. Il fait très chaud à Trinco, donc on ne fait pas grand chose entre 13 et 16h.

Jour 6,7,8 : Uppuveli Plage, visite de Trincomalee et du temple hindouiste de Koneswaram Kovil au fort Frederick où nous avons la chance d'assister à une cérémonie. Belle vue plongeante sur la mer. Balade au sud de Trinco, immenses baies. Excursion aux sources chaude de Kanniya. Excursion snorkeling à l'île aux pigeons en face de la plage de Nilaveli. Déjeuner, piscine à l'hôtel de luxe Nilaveli Beach.

Jour 9 : Transfert Trincomalee/Passikudah via Habarana et Polonnaruwa Etape sur la route de Arugam Bay, Passikudah et Kalkudah sont deux belles plages qui ont souffert du tsunami, l'infrastructure hôtelière est succinte. La GH Eden est bien mais était complète, nous nous sommes rabattus sur une GH sans nom, sale et pas donnée et sommes repartis sans regret le lendemain matin.

Jour 10 : Transfert Passikudah/Arugam Bay A Arugam Bay, tout est complet ou presque du côté plage. Nous prenons deux doubles au Way Bay pour la première nuit et trouvons une chambre de 4 pour les nuits suivantes au Gecko, une GH à l'ancienne située en mileiu de plage, propriété d'un couple anglo/tamoul (Liz/Ramesh), ambiance sympa, bonne cuisine bio hélas un peu chère.

Jour 11, 12, 13, 14 : Arugam Bay Vagues assez fortes, mais on peut se baigner sans danger. Un restaurant à l'excellent rapport qualité prix sur la route : le Green Room. Spectacle des surfeurs superbe, on peut l'observer assis sur une dune. Excursion vers le sud, entre Panama et Okanda, on peut y observer quantité d'oiseaux, des varans terrestres, des mangoustes, des éléphants et des crocodiles. Au bout de la piste, un site fantastique, le temple bouddhiste de Kudimbigala, avec un dagoba perché sur un énorme rocher d'où on a une vue à 360° sur l'océan, la plaine, le parc de Yala est et jusqu'aux montagnes des Knuckles Range. Un des plus beaux sites vus au Sri Lanka, qui plus est gratuit et désert. Balade sur la lagune de Pottuvil sur ce qui est appelé un catamaran, en fait une plateforme de bois accrochée sur deux canoës. Très agréable le matin ou en fin d'après-midi, observation d'oiseaux dont de nombreux aigles pêcheurs et éventuellement de crocodiles (vu un gros spécimen). Rencontre avec Fyodor et Lyudmila, voir ICI.

Jour 15 : transfert Arugam Bay/Ella Paysages traversés magnifiques et variés.

Jour 16 : Ella Ella est le seul endroit où nous avons souhaiter revenir tellement nous avions apprécié cet endroit. Promenade au petit Adam's Peak pour la vue au sommet, la difficulté de la grimpette n'ayant rien à voir avec le véritable pic d'Adam.

Jour 17 : transfert Ella/Mahiyangana Stop à la sortie de Badulla pour aller voir les chutes d'eau de Duhinda (entrée payante), site très fréquenté par les sri lankais mais pas par les touristes. Une ½ heure de marche sur un sentier étroit pour arriver aux chutes qui valent l'effort.

Jour 18 : Mahiyangana Excursion le matin au village des veddahs (aborigènes du Sri Lanka, en voie de disparition). Très (trop) aménagé pour les touristes. Un petit musée au prix exorbitant de 500 LKR (20 pour les locaux) que nous renonçons à voir. Excursion le matin aux chutes de Ratnaella repérées sur la carte et inconnues du chauffeur. Une heure de marche sur un sentier puis le long d'un petit canal d'irrigation non aménagé pour déboucher face à de belles chutes. Aucun humain croisé, seulement des animaux dont un écureuil géant et quantité de caméléons de toutes les couleurs. Super balade.

Jour 19 : transfert Mahiyiangana/Kandy Arrivé en pleine Esala Perahera, objet principal de notre séjour à Kandy.

Jour 20, 21, 22, 23 : Kandy Fabuleux spectacle de la Perahera et des éléphants dans la journée autour du temple de la dent. Une journée de rando ratée, voir ICI.

Jour 24 : transfert Kandy/Negombo Dernière nuit au Star Beach, moins cher que la Suriya Arana et dernier repas dans notre restaurant préféré de Negombo, le King Coconut où nous nous régalons de poisson, gambas, crabe et langouste avec nos dernières roupies. Regrets de ne pas pouvoir voir Noma et son mari, revenus en France pour raisons de santé.

Conclusion : un voyage en famille très réussi. Budget de 2400€ (hors billets d'avion).
Itinéraire pour trois jours dans le Languedoc-Roussillon début septembre? English translation pending
by Johannie · 2010-07-21 · 17 replies
Bonjour,

J'attéris à Bordeaux le 27 aout et j'y passe 5 jours. Ensuite, je désire aller vers Carcassonne, Perpignan (Collioure, Banyuls sur Mer) et demeurer 3 nuits dans la région. À quel endroit est-il préférable de rester? Narbonne? Narbonne sur mer? Autre?

Ensuite, je repars vers Nîmes (4 nuits), Marseilles (5 nuits) et Nice (5 nuits) pour un retour à Montréal. Est-ce que cet itinéraire fais du sens?

À vrai dire, c'est la partie de Carcassonne/ Perpignan qui me cause des soucis...

Merci à l'avance pour vos suggestions
Hôtel Bavaro Princess à Punta Cana English translation pending
by Pascal2003 · 2010-07-18 · 247 replies
Bonjour

qui connais ce club?(bavaro princess à PUNTA)

avantages et inconvénients etc....

et SURTOUT la METEO en aout ...............nuage, pluie etc ???

merci de vos réponses

pascal
Koh Samui avec bébé de 20 mois English translation pending
by Caroleni · 2010-07-17 · 2 replies
bonjour a tous!!!

Je suis nouvelle sur ce forum et je compte sur vous pour me conseiller!!!😉 je pars a koh samui 3 semaines du 08/08/10 au 28/08/10 avec mon mari et mon fils, avion payé hotel payé aussi!!! sauf que si il pleut a samui pendant 3 semaines j 'ai peur de tourner en rond et avec bebe ca va pas le faire!!! anciens routards ( visite de la thailande entre autre avec le sac a dos il y a 4 ans ) je suis un peu angoisée, je ne connais pas ce coté la de la thailande!!! j ai pris un hotel a bo phut, croyant que les plages y sont les plus sympas et finalement en lisant sur differents forums tt le monde dit que les plages ne sont pas top, que voyager avec bebe c pas simple alors je stress un peu😕 qui plus est je viens de voir la meteo jusque fin juillet et ce ne serait pas geniale🤪 pouvez vous me conseiller et me rassurer!!!
Pêche à l'embouchure de La Somone: poissons? (Sénégal) English translation pending
by Arnaud28 · 2010-06-02 · 3 replies
Bonjour à tous,

Je pars au Sénégal au Royal Baobab samedi 05 juin 2010. J'adore la pêche et je pars avec une bonne canne à manier pour voir ce qui traîne le long de la plage ou dans l'embouchure de la Somone. C'est la première fois que j'y vais et j'aimerais bien réussir ma pêche, quelqu'un peut-il me renseigner sur les poissons que j'y trouverais et les leurres qui déménage??!!!!!

Eventuellent des petits coins ou des conseils ne sont pas de trop!!!

Merci à tous.
Boisson officielle du Vénézuela? English translation pending
by Beemer · 2010-05-13 · 10 replies
Nous comptons faire un voyage de groupe au Vénézuéla en février 2011 et je me demandais si quelqu'un pourrait m'éclairer et me dire qu'elle est la boisson locale du Vénézuéla. Est-ce que ce pays produit un bon rhum agricole comme le Barbancourt (Haiti), le Legendario (Cuba) ou le Zacapa Centenario (Guatémala).

Merci d'avance à tous!
Programme pour les îles Togian cet été? (Indonésie) English translation pending
by Matmarie · 2010-05-10 · 5 replies
Bonjour,

Nous pensons passer quelques jours aux Togians cet été et il nous reste encore quelques questions, après la lecture des messages déja publiés : 1/ en lisant les différents messages, j'ai l'impression que tout le monde va plus ou moins aux mêmes endroits (5 îles : Kadidiri (Kadidiri paradise, black marlin), Malenge, Pangempa (Fadhila cottages, apparemment fermé), Tomken et Bolilangga) : est-ce parce qu'il n'y a pas de possibilité d'hébergement ailleurs, pas de possibilité de plonger ou un accès difficile ? ou est-ce simplement parce que ce sont sur ces sites que sont les plus belles plages ?

Quelles sont les îles que vous recommandez pour les plages et le snorkeling ? Les îles sont-elles très différentes : cela vaut-il le coup de bouger souvent ?

Sur quelle île aller pour faire de jolies randonnées en forêt ?

2/ dans les hébergements sans possibilité de plonger, est-il facile de louer un petit bateau pour aller faire du snorkeling un peu plus loin ?

3/ les liaisons entre les îles sont-elles faciles ? quelqu'un aurait-il un exemple de durée et de coût entre 2 îles ?

4/ le ferry en direction de Gorontalo passe-t-il toujours par les autres "grandes" villes, ou vaut-il mieux retourner à Wakai pour être sûrs de pouvoir y monter ?

Merci beaucoup pour vos réponses.

Marie & Matthieu
Meilleur moyen de déplacement pour un voyage de deux mois en Europe? English translation pending
by Biker1950 · 2010-04-17 · 6 replies
Bonjours, , je prépare un voyage de deux mois en Europe en Septembre, Octobre, Novembre :::: Portugal, , Espagne, , France(cote d'azur jusqu'a Canne ) Italie, Suisse, Belgique, Pays-Bas, République Tchèque, Autriche. Voila ma question::: quel est le meilleur moyen???? achat-rachat auto et on fait le voyage en auto ou le train (((euro-passe)) ?????? ou meilleur idée!!!!! quel chaine hotelière est la mieux???? Toutes les idées seront apprécier merci (((petit cousin Canadien qui aime l'aventure avec son épouse....))) (((( beau, bon, , pas, , cher !!!! ))))🙂
Cuba: premier voyage d'un voilier historique américain English translation pending
by Viajecuba · 2010-03-26 · 5 replies
La réplique américaine de la goélette Amistad, symbole de la lutte contre l'esclavage et de l'"amitié entre les peuples", a "regagné" jeudi près de deux siècles plus tard son berceau de La Havane avec la bannière étoilée et le drapeau cubain flottant au vent.

"Depuis l'inauguration de la réplique de la goélette il y a dix ans, mon rêve avait toujours été de venir à Cuba et à La Havane, berceau historique de l'Amistad", explique, ému, son constructeur, l'Américain Quentin Snediker.

Une arrivée du navire dans la baie de La Havane - où il sera jusqu'au 31 mars - d'autant plus symbolique pour M. Snediker qu'elle a coïncidé avec la Journée internationale du Souvenir, dédiée aux millions de victimes de l'esclavage.

Amistad, c'est l'histoire d'une goélette construite à Cuba et partie en 1839 du port de La Havane pour livrer, entre autres "marchandises", 53 esclaves africains - qui étaient arrivés à bord d'un bateau portugais - dans des plantations de canne à sucre de l'est de Cuba, alors colonie espagnole.

Mais les esclaves se sont mutinés, tuant une partie de l'équipage et prenant le contrôle de la goélette qui allait errer le long des côtes américaines avant d'être arrêtée près de Long Island. Après un procès devenu célèbre pour la cause abolitionniste aux Etats-Unis, les esclaves avaient été remis en liberté. Une histoire filmée en 1997 par le réalisateur américain Steven Spielberg.

La réplique moderne de la goélette à huniers, dont le port d'attache est situé dans le Connecticut, est partie de la côte est américaine en janvier, s'est arrêtée aux Bermudes, puis en République dominicaine, avant de gagner lundi Cuba et le port de Matanzas (100 km à l'est de La Havane) "après une attente de dix ans", dit en riant le capitaine Sean Bercaw.

Sous le mandat de George W. Bush, qui avait renforcé les restrictions sur les voyages à Cuba, "un telle visite était impensable, mais avec Barack Obama, les choses se sont améliorées, même s'il y a toujours des tensions", estime M. Snediker.

"Cela nous a pris au total deux ans pour organiser ce voyage, trouver les fonds, obtenir tous les papiers nécessaires auprès des autorités cubaines et américaines", précise le capitaine Bercaw qui effectue sa deuxième visite à Cuba. Il avait fait la première en tant que "professeur" sur un "navire école" américain.

Washington impose depuis 1962 un embargo à Cuba, sauf pour les produits alimentaires. Dans le cadre de ces sanctions, les touristes américains ne peuvent visiter l'île, les autres - sportifs, religieux, scientifiques, etc. - devant demander une autorisation à Washington ou avoir de la famille à Cuba pour s'y rendre. Pour l'historien et président de l'Union des écrivains cubains, Miguel Barnet, cette visite doit permettre, "au-delà de l'embargo", de "créer un pont d'amitié entre les peuples américain et cubain".

Ruben Pacheco, 33 ans, un des 13 membres de l'équipage - tous Américains, à l'exception d'un Sierra-Léonais - considère que "c'est aussi une façon de parler du racisme" avec les élèves cubains visitant la goélette qui s'est déjà rendue par le passé au Libéria ou en Angleterre.

A Matanzas, jadis haut-lieu de l'esclavage dans les Caraïbes qui héberge le seul - et modeste - musée de la région sur ce sujet dans la forteresse historique de San Severino, l'équipage a été accueilli par des danses afro-cubaines au rythme d'une musique "endiablée" de la santeria, un culte importé par les esclaves.

"L'histoire de l'Amistad, c'est un peu notre histoire. C'est important de la connaître. Et cela montre qu'avec les Noirs américains, nous formons une seule grande famille", dit un chanteur cubain, Franciso Samora, 72 ans.

Entre 1503 et 1873, plus d'un million et demi d'Africains ont été transportés vers Cuba pour travailler comme esclaves, selon l'Unesco.

La réplique américaine de la goélette Amistad, symbole de la lutte contre l'esclavage et de l'"amitié entre les peuples", a "regagné" jeudi près de deux siècles plus tard son berceau de La Havane avec la bannière étoilée et le drapeau cubain flottant au vent. "Depuis l'inauguration de la réplique de la goélette il y a dix ans, mon rêve avait toujours été de venir à Cuba et à La Havane, berceau historique de l'Amistad", explique, ému, son constructeur, l'Américain Quentin Snediker.

quelques photos de cet évènement historique :

http://actu.voila.fr/actualites/monde/2010/03/25/cuba-retrouve-l-amistad-pres-de-deux-siecles-apres-son-voyage-historique_518633.html

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