Results for "Chaux+Fonds+|+9+>+232"
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Ko Tao avec enfants: plage et bungalow? English translation pending
Bonjour,
nous aimerions passer une semaine à Ko Tao. Pourrie-vous svp me conseiller une plage tranquille et avec du sable svp? Connaissez-vous aussi des bungalows à louer directement sur la plage?
merci bcp par avance Y.
nous aimerions passer une semaine à Ko Tao. Pourrie-vous svp me conseiller une plage tranquille et avec du sable svp? Connaissez-vous aussi des bungalows à louer directement sur la plage?
merci bcp par avance Y.
Tout quitter pour vivre enfin? (tour du monde) English translation pending
Bonjour à tous et à toutes.
Je m'appelle Axel, j'ai 19 ans et j'aimerais que quelqu'un m'aide à éclairer ma lanterne concernant une décision qui m'est vitale. Voila mon histoire. Depuis toujours, j'ai vécu ma vie comme si aucune chaîne ni aucune contrainte ne pouvaient me retenir. J'ai grandi dans une famille unie avec des parents qui ont toujours étés la pour moi, je suis l’aîné de trois garçons, et j'entretiens des rapports très proches, très complices avec mes parents et mes frères.
La ou mon histoire devient celle qui m'amène à écrire ce message ce soir, c'est le fait que j'ai toujours senti, malgré tout l'amour que j'ai reçu, un manque au fond de moi. J'ai beaucoup de mal à analyser ce sentiment, parce qu'il est très contradictoire. En effet je me sens parfaitement heureux, j'ai toujours eu ce que je désirais, mais dès que ce "je ne sais quoi" reviens, je deviens vite nostalgique, voir triste. Ce que j'ai fini par comprendre, c'est que je ne me sentirai épanoui, heureux et adulte que quand je serai libre. Mais la liberté a un sens large me direz-vous... Certains se sentiront heureux parce qu'ils travaillent, d'autres parce qu'ils exercent un art, ou voyagent.. Pour ma part, ma vision de liberté c'est vivre en épicurien, en hédoniste, sans chaines, sans attaches, sans souffrances ou stress, et plus que ça même, voyager. Mais pas simplement voyager, je veux dire, tout lâcher tout abandonner, quitter ce système oppressif qui fait que nous sommes obligés de vivre comme des machines, de vivre pour l'argent, ou toutes ces illusions qui nous poussent à rentrer "dans un moule préfabriqué". La liberté pour moi, c'est vivre simplement, ressentir dans tout mon être que je suis à ma place loin de cette société, de tout, et que je suis moi. Découvrir qui je suis. Vivre. Simplement.
Voila, vous connaissez à peu près mon histoire et ma façon de penser, je vais pouvoir poser les questions auxquelles je n'ai pas su répondre et obtenir, je l'espère, nombre de vos avis qui m'aideront à avancer sur ma voie.
En fait, la ou le problème se pose, c'est qu'actuellement je sors d'un an d'école de Police, et que j'ai passé le concours pour être titularisé le mois dernier. Mais voila, ce sentiment, cette envie pulse de plus en plus fort en moi chaque jour, et j'hésite à tout lâcher pour partir sur un coup de tête... mais j'ai peur aussi.. Je suis installé en appartement, j'ai un emploi stable, tout va bien, mais j'ai aussi tellement peur de tout quitter et d'échouer dans la recherche de moi-même, de ne pas avoir les moyens de réaliser ce rêve, c'est horrible comme sensation.. De plus, est-ce que je décevrais mes parents ? Comprendraient t'ils ? J'en ai déjà parlé avec eux, et leur réponse est que le mieux c'est d'économiser pour partir, mais ils n'ont pas compris que je ne veux pas ça, je ne veux pas vivre enfermé dans ma vie, sédentaire et cloîtré, j'ai besoin de voyager, je veux respirer..
En fait mon questionnement est le suivant :
_ Est-ce que je fais vraiment ça par conviction, ou juste sur un coup de tête ? _ Ma famille et mes amis comprendront-ils mon besoin vital de faire ceci ? Seront il déçus ? Me laisseront-ils tomber ? _ Comment me motiver pour pouvoir enfin tout lâcher et ne pas avoir peur du résultat ? _ Avez vous des ressentis à partager, si vous l'avez fait, ou des expériences, bonnes ou mauvaises, n'importe quoi qui me fasse sentir que je ne suis pas seul à avoir voulu faire ça ?
Voila, c'est mon histoire compliquée, avec mes ressentis, un peu de mon passé, de mon présent et surement un tournant décisif pour ce qui sera de mon futur, et je vous remercie du fond du coeur pour toute la lumière que vous pourrez m'apporter.
Amicalement, LibertyBoy.
Je m'appelle Axel, j'ai 19 ans et j'aimerais que quelqu'un m'aide à éclairer ma lanterne concernant une décision qui m'est vitale. Voila mon histoire. Depuis toujours, j'ai vécu ma vie comme si aucune chaîne ni aucune contrainte ne pouvaient me retenir. J'ai grandi dans une famille unie avec des parents qui ont toujours étés la pour moi, je suis l’aîné de trois garçons, et j'entretiens des rapports très proches, très complices avec mes parents et mes frères.
La ou mon histoire devient celle qui m'amène à écrire ce message ce soir, c'est le fait que j'ai toujours senti, malgré tout l'amour que j'ai reçu, un manque au fond de moi. J'ai beaucoup de mal à analyser ce sentiment, parce qu'il est très contradictoire. En effet je me sens parfaitement heureux, j'ai toujours eu ce que je désirais, mais dès que ce "je ne sais quoi" reviens, je deviens vite nostalgique, voir triste. Ce que j'ai fini par comprendre, c'est que je ne me sentirai épanoui, heureux et adulte que quand je serai libre. Mais la liberté a un sens large me direz-vous... Certains se sentiront heureux parce qu'ils travaillent, d'autres parce qu'ils exercent un art, ou voyagent.. Pour ma part, ma vision de liberté c'est vivre en épicurien, en hédoniste, sans chaines, sans attaches, sans souffrances ou stress, et plus que ça même, voyager. Mais pas simplement voyager, je veux dire, tout lâcher tout abandonner, quitter ce système oppressif qui fait que nous sommes obligés de vivre comme des machines, de vivre pour l'argent, ou toutes ces illusions qui nous poussent à rentrer "dans un moule préfabriqué". La liberté pour moi, c'est vivre simplement, ressentir dans tout mon être que je suis à ma place loin de cette société, de tout, et que je suis moi. Découvrir qui je suis. Vivre. Simplement.
Voila, vous connaissez à peu près mon histoire et ma façon de penser, je vais pouvoir poser les questions auxquelles je n'ai pas su répondre et obtenir, je l'espère, nombre de vos avis qui m'aideront à avancer sur ma voie.
En fait, la ou le problème se pose, c'est qu'actuellement je sors d'un an d'école de Police, et que j'ai passé le concours pour être titularisé le mois dernier. Mais voila, ce sentiment, cette envie pulse de plus en plus fort en moi chaque jour, et j'hésite à tout lâcher pour partir sur un coup de tête... mais j'ai peur aussi.. Je suis installé en appartement, j'ai un emploi stable, tout va bien, mais j'ai aussi tellement peur de tout quitter et d'échouer dans la recherche de moi-même, de ne pas avoir les moyens de réaliser ce rêve, c'est horrible comme sensation.. De plus, est-ce que je décevrais mes parents ? Comprendraient t'ils ? J'en ai déjà parlé avec eux, et leur réponse est que le mieux c'est d'économiser pour partir, mais ils n'ont pas compris que je ne veux pas ça, je ne veux pas vivre enfermé dans ma vie, sédentaire et cloîtré, j'ai besoin de voyager, je veux respirer..
En fait mon questionnement est le suivant :
_ Est-ce que je fais vraiment ça par conviction, ou juste sur un coup de tête ? _ Ma famille et mes amis comprendront-ils mon besoin vital de faire ceci ? Seront il déçus ? Me laisseront-ils tomber ? _ Comment me motiver pour pouvoir enfin tout lâcher et ne pas avoir peur du résultat ? _ Avez vous des ressentis à partager, si vous l'avez fait, ou des expériences, bonnes ou mauvaises, n'importe quoi qui me fasse sentir que je ne suis pas seul à avoir voulu faire ça ?
Voila, c'est mon histoire compliquée, avec mes ressentis, un peu de mon passé, de mon présent et surement un tournant décisif pour ce qui sera de mon futur, et je vous remercie du fond du coeur pour toute la lumière que vous pourrez m'apporter.
Amicalement, LibertyBoy.
Vol à l'arraché au Vietnam English translation pending
Bonjour,
Je voudrais mettre en garde les voyageurs sur Nha Trang à (5 kms au nord) route bordant la mer, ce joli endroit où il y a des bateaux de pêcheurs.. a Pham Van Dong au Vietnam: le 21/02/2013 à 15h30 ma femme a été victime d' un vol de sac (en bandoulière) au couteau d'une rare violence.
Deux voleurs sur un scooter lui ont sauvagement arraché le sac et , pour couper la bandoulière lui ont fait une plaie de 8cm de long, profonde de 4cm en son centre au bras gauche .
Ma femme perd beaucoup de sang malgré la pression exercée sur le bras.
Nous avons été conduit dans un petit dispensaire incapable de donner les premiers soins application de coton dans la plaie, évanouissement de ma femme, appel d'un taxi qui calcule un instant (il va salir son taxi ) coup de gueule , nous hissons ma femme à bord 5-6 kms à fond pour arriver aux "urgences" de l'hôpital de Nha Trang.
Ma femme reprend conscience elle lutte pour voir ou elle est et ce que l'on va lui faire...
Elle est installée sur un brancard roulant déjà maculé de sang!
L' horreur!
Les conditions d'hygiène sont déplorables ..
Personne ne parle ni Anglais encore moins Français! Que de temps perdu !!
Ils décident enfin de lui faire une radio tout en mangeant des graines...
Il en faut + que ça pour "speeder" le personnel.
Puis, direction le bloc ( c'est moi qui pousse le brancard car, ils continuent à manger leurs graines..)
C'est ça le bloc opératoire!!
Une pièce ordinaire aussi sale.. gants posés sur la table, traces de sang, compresse "stériles" déjà ouvertes...
Après une injection d' anesthésique local points de suture internes et externes ..
Les flics nous attendent , direction l hôtel juste le temps de mettre des vêtements propres car nous sommes couverts de sang ( ça fait désordre pour la ville pleine de touristes) .
Pendant 3h nous devons raconter et, re- raconter ce qui c 'est produit ...Ils ne comprennent visiblement pas un mot d 'anglais..
Deux femmes "interprètes arrivent re- même questions elles comprennes guère mieux!!
Les questions tournent autour des 2 voleurs: taille, age, couleur de cheveux, corpulence, couleur des fringues, couleur du scooter puis la liste des objets volés avec couleur marque date d'achat prix...
Ma femme n'en peu plus, aucun égard !
Après avoir rempli maints et maints formulaires, qu 'ils n'arrivent pas à nous traduire, ils nous font signer...
Et, nous appellent enfin un taxi.
Il est 21h.
La pharmacie à coté de l'hôtel est encore ouverte ..
Première nuit blanche d'angoisses et, de douleurs pour ma femme.
Bien sûr j'entends déjà les commentaires mauvais moment , mauvais endroit..cela peut se produire n'importe où..
Visiblement les voleurs ne sont pas des novices, ils ont la "technique".
Et, cet endroit très joli... est un de leur terrain de chasse....
GR11 en Espagne ou GR10 en France? English translation pending
Bonjour à tous,
Pendant mon pèlerinage sur le chemin de Compostelle l’automne dernier, à mon arrivé à Roncevalles, j'ai enmprunté le GR11 jusqu'à Irun pour continuer le chemin en longeant la côte. Je dois dire que ces cinq jours dans les Pyrénées ont étés des plus beaux de ma vie. Ce printemps je compte y retourner et faire le GR11 du Sud au Nord, ou du moins, jusqu'à ce que j'en aille marre. À plusieurs moments durant mes cinq jours, j'ai eu à rebrousser chemin étant donné le balisage assez mauvais. Je sais qu'il y d'autres rubriques à ce sujet, mais je tiens quand même à poser quelques questions:
-Est-ce que, d'après ceux qui ont pu expérimenter les deux chemins, le GR10 est mieux balisé et si oui, de beaucoup? -J'étais sur le GR11 en début du mois d'octobre, est-ce qu'en mai-juin il risque d'avoir plus de gens? -J'ai tellement été ébloui par la beauté des paysages étant donné que les montagnes surgissaient d'absolument tous les côtés, est-ce que le GR10 est aussi beau? -Quels sont les étapes moins intéressantes et dangereuses que vous me déconseiller? Si vous avez envie de me partager vos expériences ou avis divers, allez y à fond :)
Merci d'avance!
-Est-ce que, d'après ceux qui ont pu expérimenter les deux chemins, le GR10 est mieux balisé et si oui, de beaucoup? -J'étais sur le GR11 en début du mois d'octobre, est-ce qu'en mai-juin il risque d'avoir plus de gens? -J'ai tellement été ébloui par la beauté des paysages étant donné que les montagnes surgissaient d'absolument tous les côtés, est-ce que le GR10 est aussi beau? -Quels sont les étapes moins intéressantes et dangereuses que vous me déconseiller? Si vous avez envie de me partager vos expériences ou avis divers, allez y à fond :)
Merci d'avance!
Dormir dans son véhicule aux États-Unis English translation pending
Bonjour à tous et toutes,
Je réfléchis à un prochain voyage aux Etats-Unis. Hé oui, on y prend goût. Le premier s'est déroulé à merveille et je vous remercie de l'aide et des réponses apportées.
Mon interrogation porte sur la possibilité de faire un road trip seul, j'insiste sans madame ni enfants, et de dormir dans sa voiture. Est-ce envisageable ? La période à éviter (chaleur et froid) ? Au point de vue hygiène, comment faire ? Stationnement sur un parking d'un parc ???? Cela m'étonne mais alors où ? Type de véhicule (je mesure 1,70 m) ? Matériel ? Organisation ? ... Si vous avez déjà pratiqué ce type de voyage, je suis preneur de vos conseils et suggestions. Il ne s'agit que d'une idée à ce stade mais pourquoi pas. Cela peut-être assez marrant ?!
Je vous remercie par avance de vos retours.
Michel
Je réfléchis à un prochain voyage aux Etats-Unis. Hé oui, on y prend goût. Le premier s'est déroulé à merveille et je vous remercie de l'aide et des réponses apportées.
Mon interrogation porte sur la possibilité de faire un road trip seul, j'insiste sans madame ni enfants, et de dormir dans sa voiture. Est-ce envisageable ? La période à éviter (chaleur et froid) ? Au point de vue hygiène, comment faire ? Stationnement sur un parking d'un parc ???? Cela m'étonne mais alors où ? Type de véhicule (je mesure 1,70 m) ? Matériel ? Organisation ? ... Si vous avez déjà pratiqué ce type de voyage, je suis preneur de vos conseils et suggestions. Il ne s'agit que d'une idée à ce stade mais pourquoi pas. Cela peut-être assez marrant ?!
Je vous remercie par avance de vos retours.
Michel
Circuit de quinze jours en Californie en septembre 2013 English translation pending
Bonjour à tous,
Je commence à prospecter pour un voyage de 15 jours en Californie avec un ami en septembre. L'avantage de pouvoir partir "hors saison" c'est bien évidemment le prix attractif des billets d'avion. A ce propos, pour un prix similaire, est-il mieux de prendre un A/R Paris-SF ou Paris-LA?
A première vue, la boucle Los Angeles - Las Vegas - Kings Canyon - Yosemite - San Francisco puis redescente sur Los Angeles par la côte me paraît la plus pertinente (ou dans le sens inverse si arrivée et départ de SF). Mais est-ce que ce circuit est possible en 15 jours sans avoir l'impression de cavaler dans tous les sens?
Les 2 parcs nationaux au sud de Los Angeles (Joshua Tree et Anza Borrego) valent-ils le coup de poursuivre au-delà Los Angeles? Si oui, quels autres parcs sur l'axe LA - SF sont à écarter à leur profit?
D'après vous, sur 15 jours, combien de jours faut-il consacrer aux parcs nationaux pour laisser le temps de visiter San Francisco et Los Angeles? J'avais pensé à un découpage 9 jours parcs et 6 jours villes (LA, LV et SF). Je n'ai pas l'impression qu'il y ait de quoi passer beaucoup de temps à Los Angeles et à Las Vegas. Seul San Francisco m'intéresse réellement. C'est une impression qui a été partagée par ceux d'entre vous qui y sont passés?
Merci par avance pour vos réponses, ça va m'aider à élaguer un peu ce projet.
Je commence à prospecter pour un voyage de 15 jours en Californie avec un ami en septembre. L'avantage de pouvoir partir "hors saison" c'est bien évidemment le prix attractif des billets d'avion. A ce propos, pour un prix similaire, est-il mieux de prendre un A/R Paris-SF ou Paris-LA?
A première vue, la boucle Los Angeles - Las Vegas - Kings Canyon - Yosemite - San Francisco puis redescente sur Los Angeles par la côte me paraît la plus pertinente (ou dans le sens inverse si arrivée et départ de SF). Mais est-ce que ce circuit est possible en 15 jours sans avoir l'impression de cavaler dans tous les sens?
Les 2 parcs nationaux au sud de Los Angeles (Joshua Tree et Anza Borrego) valent-ils le coup de poursuivre au-delà Los Angeles? Si oui, quels autres parcs sur l'axe LA - SF sont à écarter à leur profit?
D'après vous, sur 15 jours, combien de jours faut-il consacrer aux parcs nationaux pour laisser le temps de visiter San Francisco et Los Angeles? J'avais pensé à un découpage 9 jours parcs et 6 jours villes (LA, LV et SF). Je n'ai pas l'impression qu'il y ait de quoi passer beaucoup de temps à Los Angeles et à Las Vegas. Seul San Francisco m'intéresse réellement. C'est une impression qui a été partagée par ceux d'entre vous qui y sont passés?
Merci par avance pour vos réponses, ça va m'aider à élaguer un peu ce projet.
Trip Los Angeles, San Francisco et Las Vegas English translation pending
Hello tlm..
J'aurais une question au habitué et aux conmaisseurs..
Alors comme plein de monde j'ai envie de faire ce trip..
j'ai envie de faire un autotour en louant une voiture et en conduisant..
Mais j'ai un petit probleme.. je suis seul..
Et, le budget voiture risque d etre tres élevè.
Vous en pensez quoi vous si je saute les etapes? c'est a dire avion/Greyhound d'une ville à une autre? et 3 jours, chaque ville..
Vous pensez que c'est dommage de ne pas profiter de ce qu'il y'a coté.. route/parc nationaux/saloon, "tout le charme quoi"?
j'ai vraiment besoin de savoir.. car je trouve bete de voyager et de rester que dans la ville et de ne pas profiter de ce qu'il y a autour..
Car j'ai été a Vacouver, et je n'a rien visiter a coté, je regrette..
Merci pour votre avis..
J'aurais une question au habitué et aux conmaisseurs..
Alors comme plein de monde j'ai envie de faire ce trip..
j'ai envie de faire un autotour en louant une voiture et en conduisant..
Mais j'ai un petit probleme.. je suis seul..
Et, le budget voiture risque d etre tres élevè.
Vous en pensez quoi vous si je saute les etapes? c'est a dire avion/Greyhound d'une ville à une autre? et 3 jours, chaque ville..
Vous pensez que c'est dommage de ne pas profiter de ce qu'il y'a coté.. route/parc nationaux/saloon, "tout le charme quoi"?
j'ai vraiment besoin de savoir.. car je trouve bete de voyager et de rester que dans la ville et de ne pas profiter de ce qu'il y a autour..
Car j'ai été a Vacouver, et je n'a rien visiter a coté, je regrette..
Merci pour votre avis..
Randonnée sur Big Bend National Park et quiz (Texas) English translation pending
Salut les forumeurs et meuses
Nous allons passer 2 nuits dans le parc (Chisos Mountain Lodge) et donc un journée complète à Big Bend NP en juillet prochain. Ma question porte sur l'organisation de cette journée, car je suis perplexe en regardant la carte. Oui je sais, parce que je commence à vous connaître, vous allez me dire "ça dépend de tes préférences, de ce que tu veux faire..."
Tssss.. je prends les devants:on veut voir les trucs à voir si tu veux pas passer pour un glo quand tu reviens et qu'on te dis "quoi t'es allé à Paris et t'as pas vu la tour Eiffel?"on veut faire des randos, mais pas des randos qui tuent hein, genre les 7 salopards sur le chemin de la mort. De la rando plutôt gentille qui dure une heure ou deux environ, surtout qu'il pourrait bien faire chaud dans le coin en juillet à ce qu'on dit! Le quiz maintenant:
Savez-vous précisément où cette photo a été prise dans le parc? ma source est ici

ATTENTION, NE PAS CONFONDRE AVEC CETTE PHOTO qui est prise aussi à Big Bend NP:

Les montagnes n'ont pas la même forme (on ne me la fait pas 😉). Là c'est le lit du Rio Grande, c'est certain, ça veut pas dire que la précédente n'est pas le lit du Rio Grande, attention, ne me faites pas dire ce que j'ai pas dit mais à minima elle n'est pas prise au même endroit.
Un grand merci par avance pour vos contributions
Nous allons passer 2 nuits dans le parc (Chisos Mountain Lodge) et donc un journée complète à Big Bend NP en juillet prochain. Ma question porte sur l'organisation de cette journée, car je suis perplexe en regardant la carte. Oui je sais, parce que je commence à vous connaître, vous allez me dire "ça dépend de tes préférences, de ce que tu veux faire..."
Tssss.. je prends les devants:on veut voir les trucs à voir si tu veux pas passer pour un glo quand tu reviens et qu'on te dis "quoi t'es allé à Paris et t'as pas vu la tour Eiffel?"on veut faire des randos, mais pas des randos qui tuent hein, genre les 7 salopards sur le chemin de la mort. De la rando plutôt gentille qui dure une heure ou deux environ, surtout qu'il pourrait bien faire chaud dans le coin en juillet à ce qu'on dit! Le quiz maintenant:
Savez-vous précisément où cette photo a été prise dans le parc? ma source est ici

ATTENTION, NE PAS CONFONDRE AVEC CETTE PHOTO qui est prise aussi à Big Bend NP:

Les montagnes n'ont pas la même forme (on ne me la fait pas 😉). Là c'est le lit du Rio Grande, c'est certain, ça veut pas dire que la précédente n'est pas le lit du Rio Grande, attention, ne me faites pas dire ce que j'ai pas dit mais à minima elle n'est pas prise au même endroit.
Un grand merci par avance pour vos contributions
Pas si facile de trouver du travail en Australie English translation pending
Salut à tous,
Nous sommes en Australie depuis 2 mois et demi maintenant, et nous avons quitté notre petite ville au sud de Sydney pour aller sur la Gold Coast, et s'y poser pendant quelques semaines. On a rapidement trouvé un coloc, pas trop chère pour un couple donc on est super contents. Seul problème : Pas de boulot. On a déposé nos CV partout, on a postulé en ligne... il me semble que les WHV n'ont pas bcp de succès ici. Du coup, on s'est dit qu'on allait faire du fruit-picking. Il y a quelques endroits près d'ici, mais en février, la harvest season est finie pour de nombreux agriculteurs, et trop de candidatures pour les autres... c'est la merde. Du coup, nous pensons repartir d'ici pour redescendre vers Sydney, avec notre RSA, nous pourrions trouver un taff facilement dans un bar ou restau? Avec quelques centaines de dollars en poche, il nous faut un taff le plus rapidement possible. Ainsi, tous ceux qui sont à Sydney, pourriez-vous me dire si il est difficile de trouver un boulot là bas? Dois-je passer par une agence? Connaissez-vous des employeurs qui recrutent? Devrions-nous faire du porte à porte? Merci pour vos conseils.
Nous sommes en Australie depuis 2 mois et demi maintenant, et nous avons quitté notre petite ville au sud de Sydney pour aller sur la Gold Coast, et s'y poser pendant quelques semaines. On a rapidement trouvé un coloc, pas trop chère pour un couple donc on est super contents. Seul problème : Pas de boulot. On a déposé nos CV partout, on a postulé en ligne... il me semble que les WHV n'ont pas bcp de succès ici. Du coup, on s'est dit qu'on allait faire du fruit-picking. Il y a quelques endroits près d'ici, mais en février, la harvest season est finie pour de nombreux agriculteurs, et trop de candidatures pour les autres... c'est la merde. Du coup, nous pensons repartir d'ici pour redescendre vers Sydney, avec notre RSA, nous pourrions trouver un taff facilement dans un bar ou restau? Avec quelques centaines de dollars en poche, il nous faut un taff le plus rapidement possible. Ainsi, tous ceux qui sont à Sydney, pourriez-vous me dire si il est difficile de trouver un boulot là bas? Dois-je passer par une agence? Connaissez-vous des employeurs qui recrutent? Devrions-nous faire du porte à porte? Merci pour vos conseils.
Voyage 4x4 au nord de Perth avec tente English translation pending
Bonjour
Nous envisageons un trip en 4*4 avec nos 3 grands enfants en aout 2013 Nous avons choisi une formule 4*4 avec tente, seul choix possible à 5 en 4*4 L'un d'entre vous a t il déjà voyagé en Australie avec cette formule, quelles sont les précautions à prendre quand nous dormons en tente? Y a t il des obligations (arrêt dans des aires spéciales...) et trouverons nous des douches et sanitaires en complément de notre douche solaire.. Notre itinéraire passera par Cervantes Kalbarri Monkey Mia Coral Bay Exmouth Geraldton sur 12 jours Avez vous d'autres idées? Nous prenons ensuite un vol vers alice spring, nous restons 5 jours avec un "tour" organisé avec des professionnels de 3 jours Ensuite vol vers Sydney
Nous allons découvrir l'Australie et donc sommes friands de toutes les expériences
merci
Nous envisageons un trip en 4*4 avec nos 3 grands enfants en aout 2013 Nous avons choisi une formule 4*4 avec tente, seul choix possible à 5 en 4*4 L'un d'entre vous a t il déjà voyagé en Australie avec cette formule, quelles sont les précautions à prendre quand nous dormons en tente? Y a t il des obligations (arrêt dans des aires spéciales...) et trouverons nous des douches et sanitaires en complément de notre douche solaire.. Notre itinéraire passera par Cervantes Kalbarri Monkey Mia Coral Bay Exmouth Geraldton sur 12 jours Avez vous d'autres idées? Nous prenons ensuite un vol vers alice spring, nous restons 5 jours avec un "tour" organisé avec des professionnels de 3 jours Ensuite vol vers Sydney
Nous allons découvrir l'Australie et donc sommes friands de toutes les expériences
merci
Bungalow sur pilotis dans l'eau aux Philippines ou ailleurs English translation pending
Salut à tous,
Je planifie un voyage en Asie notamment aux Philippines. J'aimerais me faire au moins une fois un trip les pieds dans l'eau, vous savez les hôtels avec bungalows sur le lagon. J'ai repéré les El Nido resorts mais j'aimerais bien avoir d'autres idées (en plus non pas que j'aie un budget ultra serré, mais là c'est vraiment cher).
Quelqu'un connait-il un hôtel du genre dans un beau coin, aux Philippines ? Ou même pourquoi pas ailleurs dans la région (Malaisie, Bornéo, mer d'Andaman éventuellement... je ne souhaite pas aller en Thailande par contre).
NB je cherche quelque chose de plutôt confortable que roots.
Merci d'avance pour les tuyaux
Je planifie un voyage en Asie notamment aux Philippines. J'aimerais me faire au moins une fois un trip les pieds dans l'eau, vous savez les hôtels avec bungalows sur le lagon. J'ai repéré les El Nido resorts mais j'aimerais bien avoir d'autres idées (en plus non pas que j'aie un budget ultra serré, mais là c'est vraiment cher).
Quelqu'un connait-il un hôtel du genre dans un beau coin, aux Philippines ? Ou même pourquoi pas ailleurs dans la région (Malaisie, Bornéo, mer d'Andaman éventuellement... je ne souhaite pas aller en Thailande par contre).
NB je cherche quelque chose de plutôt confortable que roots.
Merci d'avance pour les tuyaux
Coup de gueule Air France, Antilles, Boeing 777-300 English translation pending
Coup de gueule AF sur leurs vols Antilles 😠
Les appareils : Boeing 777 300 = appareils spécialement configurés pour les Antilles (et Réunion je crois également). En mode..bétaillères.. Mon expérience : Après un 1er vol ORLY <> POINTE A PITRE en février 2012 assez décevant..me voilà de retour sur la ligne il y a quelques jours (de nouveau AF car les moins chers) et là..dégradation sérieuse.. A l'aller : 1/ Sièges avec chewing gum collé dessus 2/ Hublots graisseux 3/ Ecrans individuels très mal en point 4/ Casque audio fournis qui ne fonctionne pas 5/ Passons sur la qualité des repas made in Servair Bon...bof bof..
Le retour - C'est là que ça se gâte... 1/ A l'embarquement : les cartes d'embarquement ne passent pas. L'explication : "On vous a changé de places car votre écran ne fonctionnent pas". On se retrouve tout au fond de l'appareil.. 2/ Arrivé dans l'appareil : on croise quelques personnes qui constatent que leur siège est cassé..ils ne restent pas droit..ou que leurs écrans sont en panne.. 3/ Au premier tier du vol..1/3 des écrans de la cabine tombent en panne..Explication des PNC : "Panne du système informatique. On en peut rien faire". A noté que - lorsqu'ils fonctionnent - l'image est de très mauvaise qualité 4/ Toujours quelques trous aux sièges, tablettes repas en mauvais état, hublot tout gras du vol d'avant...
Résultats : - Des avions qui n'ont que 6 ans mais déjà en très mauvais état du fait de leur sur-exploitation (source d'un personnel AF haut placé) - Des prestations qui, d'après mon enquête, arrivent bien en dessous de ce que fournissent désormais Air Caraibes et Corsair (nouvelles configurations des cabines en cours) qui sont montés en gamme sur ces destinations - Heureusement qu'il reste encore à AF leur service...ça commence à devenir maigre..
Hyper déçu de la qualité médiocre et pourtant je suis assez adepte d'AF, même si les compagnies du moyen orient sont bien au dessus en terme de qualité.. Prochain vol sur les antilles : pas de AF au programme 😐
Les appareils : Boeing 777 300 = appareils spécialement configurés pour les Antilles (et Réunion je crois également). En mode..bétaillères.. Mon expérience : Après un 1er vol ORLY <> POINTE A PITRE en février 2012 assez décevant..me voilà de retour sur la ligne il y a quelques jours (de nouveau AF car les moins chers) et là..dégradation sérieuse.. A l'aller : 1/ Sièges avec chewing gum collé dessus 2/ Hublots graisseux 3/ Ecrans individuels très mal en point 4/ Casque audio fournis qui ne fonctionne pas 5/ Passons sur la qualité des repas made in Servair Bon...bof bof..
Le retour - C'est là que ça se gâte... 1/ A l'embarquement : les cartes d'embarquement ne passent pas. L'explication : "On vous a changé de places car votre écran ne fonctionnent pas". On se retrouve tout au fond de l'appareil.. 2/ Arrivé dans l'appareil : on croise quelques personnes qui constatent que leur siège est cassé..ils ne restent pas droit..ou que leurs écrans sont en panne.. 3/ Au premier tier du vol..1/3 des écrans de la cabine tombent en panne..Explication des PNC : "Panne du système informatique. On en peut rien faire". A noté que - lorsqu'ils fonctionnent - l'image est de très mauvaise qualité 4/ Toujours quelques trous aux sièges, tablettes repas en mauvais état, hublot tout gras du vol d'avant...
Résultats : - Des avions qui n'ont que 6 ans mais déjà en très mauvais état du fait de leur sur-exploitation (source d'un personnel AF haut placé) - Des prestations qui, d'après mon enquête, arrivent bien en dessous de ce que fournissent désormais Air Caraibes et Corsair (nouvelles configurations des cabines en cours) qui sont montés en gamme sur ces destinations - Heureusement qu'il reste encore à AF leur service...ça commence à devenir maigre..
Hyper déçu de la qualité médiocre et pourtant je suis assez adepte d'AF, même si les compagnies du moyen orient sont bien au dessus en terme de qualité.. Prochain vol sur les antilles : pas de AF au programme 😐
Comment j'ai (pas trop) aimé le Canada: la suite English translation pending
9 : Sur le Iceline trail
Dernier jour à Lake Louise. J'ai bien aimé ce petit séjour. Je choisis d’aller admirer le lac une dernière fois au lever du jour. Quelques canoës glissent déjà sur la surface froide et lisse. C’est la formule « sunrise canoe expérience ». Vous embarquez à 6h30 avec un café, des muffins et un journal pour une heure trente de promenade. Chouette idée, malgré le prix.


La fraîcheur de l’air ambiant autant que la curiosité me pousse à entrer dans le Château Fairmont qui défigure le site. Très prout prout l’ambiance intérieure. C’est officiel, je déteste cet endroit sur toutes ses coutures.


Aujourd'hui, le Iceline trail est au programme. Le ciel est de nouveau parfaitement bleu mais la météo annoncée pour le lendemain est moins enthousiasmante. C'est pourquoi, avant de rejoindre le point de départ du Iceline trail, je décide d'aller faire un détour jusqu'au Belvédère du lac Peyto, à 40 km du début de la promenade des glaciers. Mazette, quel point de vue ! En plus y a personne ce qui est assez rare.


Bon, les choses sérieuses maintenant. L'iceline trail est une longue et difficile ballade (18km) qui conduit jusqu'à la ligne des glaciers (comme l'indique son nom). Le départ se situe au pied des chutes Takakkaw. C'est une boucle, donc il faut décider de quel côté partir. Je choisis le sentier qui s'enfonce vers le fond le la vallée en traversant le camping. A côté de moi, un groupe se prépare lui aussi à partir. Leur guide québecquoise leur résume le début du trail : traverser la route avant de commencer à gravir la montagne en face. Ce qui est l'inverse de ce que j'ai décidé de faire. Je reste sur ma première idée, puis le doute s'installe à mesure que je progresse et je décide de revenir sur mes pas et de suivre l'itinéraire dicté par la cousine.
La pente est rude et longue. Très rude et très longue. On dépasse de très loin le haut des chutes Takakkaw qu'on peut admirer de l'autre côté le la vallée.


Une fois sortis de la forêt, on continue de grimper dans la caillasse. Et on va y rester longtemps dans la caillasse.


Bon, je ne vais pas vous mentir, je suis moyennement emballé. Ce décor de pierraille grise ne me fait pas rêver. Puis quelques petits lac viennent heureusement agrémenter ce décor assez frustre.




La barre montagneuse qui annonce la fin de cette vallée grise est elle aussi assez graphique.


La redescente nous entraîne à nouveau sous les arbres. Et elle est très longue, elle aussi. Les efforts consentis la veille ajoutés à ceux d'aujourd'hui se font douloureusement sentir. La descente est un calvaire à cause de mon genou droit qui refuse de se plier. Je me dis que ce serait une bonne idée de ranger mon Canon dans son sac. Heureuse inspiration : 5 minutes plus tard, je dérape sur une portion glissante de sentier. Et c'est parti pour un superbe gadin en forme de vrille. Je me relève quelques mètres plus bas couvert de boue. La vache, c'est vraiment l'année des chutes ! La suite est assez pénible car je suis loin d'être arrivé. Je me dis que c'est une chance d'avoir pu entendre cette guide avant de partir, car faire cette ballade dans l'autre sens aurait été beaucoup moins intéressant et la descente de l'autre côté bien plus raide.
Une belle rencontre sur le chemin du retour.

Pour ma dernière soirée à Lake Louise, je m'offre un bon repas au Bill Peyto Café. La bière qui l'accompagne et excellente. Le service, par contre, n'est pas très réactif. Ne vous étonnez de devoir attendre de longues minutes au seuil de la salle avant que quelqu’un ne vienne vous proposer de vous installer. Mon inquiétude vient de mon genou droit. Très douloureux et totalement raide. Je ne me vois pas continuer à enchaîner les randos de ce type dans cet état. J’avais très envie de tenter la « Paradise Valley » et ses « Giant steps » mais il ne faut plus y compter dans cet état.
10 août : sur La promenade de glaciers.
Contrairement aux prévisions, le ciel est toujours bleu au dessus de lake Louise. Pour ce qui est du genou, c'est ce à quoi je l'attendais. Impossible de le plier sans ressentir une vive douleur. Ca ne va pas être pratique. Dernier petit déjeuner à la station avec les workers de la transcanadienne. Salut les gars.
Originalement appelée Icefield parkways, la promenade des glaciers est une route de 250 km environ qui conduit de Lake Louise à Jasper en coupant au cœur de la chaine des Rocheuses. Une belle surprise pour commencer. Une file de voitures arrêtée au bord de la route. Ca signifie généralement qu'un animal se trouve à proximité. Et un rare. On a rarement vu une marmotte provoquer un embouteillage. Ici, c'est un ours brun. Depuis le temps que j'espérais en voir un de près ! Bon, les photos prises à travers les vitres de bagnole, c'est pas le top. Du coup, je garderai le cliché pour moi.
Premier arrêt sur les berges du lac Herbert d’où s’élève une jolie brume matinale.


Puis ce sont les bords du lac Bow. Un gigantesque miroir. C’est beau, c’est grandiose. Et c’est le bon moment pour les photos.




Puis c'est le retour au lac Peyto qui mérite bien une seconde visite. D’autant qu’il est un peu plus tard qu’hier et que la lumière est différente. La montagne est moins exposée et le lac moins sensible aux reflets. En redescendant du chemin qui mène au belvédère, je croise un gars qui parcourt la région sur un vélo orné d'énormes sacoches. J'en ai déjà vu un certain nombre comme lui ces derniers jours. Difficile de ne pas être admiratif. Il me demande si ça vaut la peine de monter là haut. Je le lui confirme et il s’engage dans la montée sans descendre de son vélo. Vu la pente, je ne mettrais pas une pièce sur ses chances d’arriver là haut comme ça.




Je repars. Cette première partie de l'Icefield parkway est incroyable. Les lacs se succèdent, plus somptueux les uns que les autres. Les Waterfowl Lakes pour continuer.




J'arrive au glacier Athbasca pour la pause du midi. Pas emballé par le spectacle. Franchement, les glaciers de la vallée de Chamonix ont une autre gueule. Peut-être que la lumière n'est pas bien orientée. En montagne, c'est capital. Le plus beau panorama revient fade et sans charme sous un contre jour aveuglant. C'est sans doute un peu le cas ici.

Le temps d'une pause déjeuner revigorante à la cafète du complexe et je repars. Le ciel s'est dégradé. La montagne au loin est moins visible, recouverte d'une fine couche de brume. Mais les paysages sont aussi moins spectaculaires dans cette seconde moitié de l'Icefield, bien moins étroite. Mes arrêts suivants se font aux chutes Sunwapta et Athabasca. Pas mémorable. Vous ne vous y sentirez pas seuls.




Jasper approche. Je passe devant le camping Wapiti qui affiche complet. Je poursuis jusqu'au camping Whistler qui est immense. Il y a la queue à l'entrée. Une jeune employée remonte la file des voitures et échange quelques mots avec chaque conducteur. Tout ça ne me dit rien qui vaille, comme dirait Han Solo. Elle arrive à mon niveau et confirme mes craintes. Le camping est complet et seuls ceux qui ont une réservation y trouveront une place. Un camping overflow, peut-être ? Non, pas d'overflow, sorry. Je fais comment, alors ? Elle me propose de sortir du parc. Auquel cas, je serais remboursé de mon ticket d'entrée. Sortir du parc, ça signifie 1h30 de route, et autant pour revenir le lendemain. Sans aucune garantie de trouver quelque chose à la sortie. J'enrage. « Le pays où les campings sont toujours complets », je crois que c'est comme ça que je nommerais l'ouest du Canada jusqu'à la fin de mes jours. Je reviens vers le Wapiti que j'avais dépassé un peu plus tôt. Je me gare sur le côté et je vais directement à l'arrière de la petite cabane d'accueil où se trouve une petite blonde qui tape à l'ordinateur. Miracle. Elle pense qu'elle peut trouver une place pour ma petite tente. Pour une nuit seulement. C'est déjà ça. Demain est un autre jour.
Je gagne l'emplacement désigné et plante ma tente. Juste à côté, un groupe de retraités canadiens se reposent sur leurs transats, à l'ombre de leurs RV. Comment je sais que ce sont des canadiens ? Parce que des américains m'auraient déjà souhaité la bienvenue, ou seraient venus m'inviter à prendre un verre. Les canadiens, eux, ne bougeront pas une oreille.
Je file découvrir Jasper. Pas désagréable. Beaucoup moins animé que Banff. Deux rues principales parallèles où défilent les restaurants, souvent chers, et les boutiques pour touristes chinois. Je vous ai déjà parlé des chinois ? Incroyable. Ils sont partout, ici, dans l'ouest. Une colonisation, au vrai sens du terme, c'est à dire un remplacement de population. Paraît que ça agace pas mal les indiens.



Je repère une laverie, puis je passe par le visitor center. Un employé sympa m'indique un camping à une quinzaine de kilomètres au nord de la ville. Il m'assure qu'en m'y pointant de bonne heure le matin, je trouverai une place pour le soir. Y a intérêt que ce soit vrai. Sinon, je reviens planter ma tente dans son jardin.
Je termine l'après midi près de Pyramid Lake. Il y a ici une petite île assez jolie avec de beaux points de vue sur les environs. Je me promets de revenir le lendemain matin pour y déguster mon traditionnel café / muffin, « le petit déjeuner des champions ! ».


11 août : autour du lac Maligne jusqu'à Spirit island.
Comme prévu, je vais déguster mon muffin sur les berges de Pyramid Lake. Une belle surprise m'y attend : un troupeau de Wapiti qui sort de la forêt juste devant moi pour aller s'abreuver au lac. Je m'en approche avec mille précautions.




Mais si les hommes font généralement fuir les animaux, les animaux, eux, attirent inévitablement l'homme. Obéissant à cette loi fondamentale de la nature, une tribu d'italiens forts bruyants qui campaient pas loin débarquent aussitôt à grand renfort d'interjections braillardes. Les cervidés se font la malle.
Je me dirige ensuite vers le Snaring river campground. Je parviens effectivement à y trouver un emplacement pour le soir. J'installe rapidement ma tente avant de filer vers le lac Maligne, distant d'une cinquantaine de kilomètres. La route est assez chouette, on y longe notamment le lac Medecine qui à la caractéristique de se vider en hiver. J'arrive enfin et je me précipite pour réserver une place sur la dernière croisière vers Spirit Island, celle de 17h00.

Nous sommes en milieu de matinée et cela me laisse le temps de faire la randonnée vers les Bald hills, à partir desquelles on peut profiter d'une vue somptueuse sur la plus grande partie du lac Maligne. Rappelons qu'il fait tout de même 25 kilomètres de long. La première partie de la ballade est très facile. Plus qu'un sentier, c'est un chemin large à la pente légère qui nous fait gentiment progresser. Les choses se corsent lorsqu'on bifurque sur un petit sentier de montagne beaucoup plus raide. Il ne faut heureusement pas trop longtemps pour sortir de sous les arbres et gagner une partie plus plane d'où le lac se laisse enfin découvrir. La vue est belle mais encore une fois le ciel s'est couvert. La malheureuse et triste histoire du lac O'Hara sous la pluie s'est reproduite. La pluie en moins, quand même...





Je continue à grimper, puis progresse le long de la corniche qui surplombe l'ensemble du site. J'y croise un couple de retraités savoyards, Marie Claude et Jean Noël, qui échangent avec un couple de jeunes français expatriés à New York. Ils sont en train d'évoquer les grands parcs américains qu'ils ont traversés quelques semaines plus tôt et qui les ont manifestement marqués. Impossible de ne pas me mêler à cette conversation sur mon sujet favori. En plus, ils sont tous très sympas. Marie Claude et Jean Noël ont entrepris un voyage de six mois à travers l'Amérique du Nord. Partis de New York après avoir récupéré leur camping car livré par cargo, ils sont aux deux tiers de leur impressionnant périple. Il ne leur reste qu'à descendre les rocheuses, puis à traverser les grandes plaines pour rejoindre le Québec où ils resteront 2 mois avant de rentrer en France. Il y a pire façon d'occuper sa retraite, non ? Ils m'apprennent que l'accès au mont Edith Cavell, ma destination prévue pour le lendemain, est fermé jusqu'à nouvel ordre à cause de la rupture d'un glacier qui est venu envahir la route et détruire les installations du parking des visiteurs. Super.

La ballade est moins longue qu'annoncée sur le guide et je suis assez vite redescendu sur les berges du lac. L'heure de ma croisière approche et je constate avec une amertume teintée d'agacement - c'est vraiment trop injuste ! - que l'autre extrémité du lac est recouverte de nuages et qu'il va me falloir renoncer à l'idée de bénéficier d'une belle lumière sur Spirit Island et son écrin somptueux de crêtes enneigées. La croisière est assez longue, 45 minutes au moins. Une fois accostés, on nous autorise à peine 10 minutes sur place avant de regagner le bateau. Ca laisse peu de temps pour fignoler ses réglages. Bon, de toute façon, vu la qualité de la lumière...




3 sonneries rythment la mini ballade qui permet de faire le tour du site. La première signifie : « Messieurs dames, il est temps de revenir tranquillement vers le ponton ». La seconde : « J'en vois quelques uns qui traînent. S'ils veulent bien se magner le cul, on n'a pas toute la nuit ! ». La troisième : « Couvrez-vous bien, les nuits sont fraîches par ici, A demain matin, les gars. Enfin, pour ceux qui ne se seront pas fait bouffer par les ours. ». En ce qui me concerne, je suis de retour au bateau dès la seconde. Discipliné, le gars.

Retour au port. Je tombe sur Marie Claude en retournant à ma voiture. Nous restons une bonne heure avec elle et son mari à papoter sur le parking, près de leur camping car. Ils ont affiché la carte géante de leur périple sur le côté du véhicule. Cela leur a valu une belle popularité parmi les américains, souvent intrigués par ce petit véhicule compact si éloigné de leurs standards monumentaux. Agréable conversation en tout cas.
Je suis sur le chemin du retour quand un véhicule garé sur le bord de la route attire mon attention. Comme je l'ai déjà précisé, au canada comme aux usa, véhicules garés en catastrophe sur le bord de la route signifie bel animal à proximité. Je me gare moi aussi et je descends, appareil photo en main. Il y a effectivement un immense cervidé en train de brouter sur le bas côté. Je m'apprête à déclencher quand une nouvelle voiture arrive face à moi. La femme au volant freine et se met à crier : « Bear on the road! ». Je me retourne et je découvre qu'un ours brun est en train de traverser la route à une trentaine de mètres derrière moi (je ne suis pas affirmatif sur la distance : à chaque fois que je raconte l'anecdote, l'ours se rapproche !). Je regagne prudemment mon véhicule et me dirige lentement vers le plantigrade. Mais il est maintenant entré dans les hautes herbes qui bordent la route et n'a manifestement pas l'intention de se laisser tirer le portrait. Il disparaît dans la forêt avant que je n'ai pu l'immortaliser. Fuck !
Je termine la journée en traînassant dans le rues de Jasper. Je me laisse tenter par un resto qui affiche une pizza BBQ chicken au menu. Je suis un inconditionnel de ce plat succulent quoique pas très fin qu'on ne trouve que très rarement en France. Celle ci ne fera pas partie des meilleures que j'ai goûté. La palme, en ce domaine très particulier, reste à « ZAK », pizzeria située sur la main street de Moab, Utah, USA. Avis aux amateurs.
12 août : de Jasper au parc du mont Robson.
Je ne suis pas pressé ce matin. Je replie ma tente malgré les deux nuits déjà réglées. Le mont Edith Cavell n'étant plus au programme, je n'ai plus de raison de m'attarder à Jasper. Et ce satané genou m'oblige à mettre la pédale douce sur les randonnées. Plus question d'enchainer les difficultés comme en début de séjour. Du coup, je réfléchis à l'idée de pousser mon périple jusqu'à Vancouver. Cela n'entrait pas dans mon projet initial mais comme je ne reviendrais probablement jamais dans cette région du monde, l'idée de la quitter sans avoir fait quelques pas dans cette cité mythique m'ennuie un peu.
Revenu à Jasper, je lance une lessive au lavomatic près du visitor center avant de m'y rendre. J'ai la bonne surprise d'y croiser mes retraités savoyards de la veille. J'apprends qu'ils ont passé la nuit en douce dans un coin de mon camping après s'être fait éjecter de l'overflow par des indiens peu accueillants qui l'avaient annexé pour préparer un pow wow. Deux nuits auparavant, ils s'étaient discrètement installés sur un parking, faute de trouver de la place ailleurs, quand un type s'est pointé en voiture et a braqué ses pleins phares sur leur camping car en les menaçant d'appeler la police s'ils ne déguerpissaient pas immédiatement. Sympas les autochtones ! Bref, ils sont venus se renseigner ici sur ce qu'il est possible de faire lorsque tous les campings sont complet. Ils me conseillent une pause au Mont Robson sur la route de Vancouver.
Je quitte Jasper en début d'après midi. Le bilan est maigre. Des campings surchargés, le lac Maligne sous les nuages, l'annulation du mont Edith Cavell et un ours brun qui joue les divas, mon court séjour dans ce parc aura donc été marqué jusqu'au bout du signe de la frustration. Mais comme rien n'est jamais complètement négatif, une rencontre sympathique aura permis d'éclairer un peu ce sombre tableau.

Le route n'est pas très longue jusqu'au mont Robson. Deux heures au grand maximum. Je m'installe au camping – incroyable, il y a de la place ! - et je pars pour une petite ballade jusqu'au lac Kinney qui se trouve au pied de la massive montagne, sur le chemin de la mythique randonnée vers le lac Berg.



Le temps est incertain et la ballade pas désagréable sans pour autant mériter le détour. Pas grand chose à dire sur le reste de cette journée.

13 août : sur la route de Vancouver.
Ma première pause de la journée se fait à Clearwater. Les chutes du parc national de Well's Grey. Bon, pour être franc, les chutes d’eau, ça ne m'émeut pas plus que ça. Je me contente d’une pause rapide aux Spahat falls, puis aux Helmcken falls.



Et puis l'idée, c'est de se rapprocher autant que possible de Vancouver pour y passer la plus grande partie de la journée du lendemain.
Je stoppe pour la nuit à Hope, petite bourgade entourée de montagnes à une centaine de kilomètres de Vancouver. Pour les cinéphiles, c'est là que fut tourné le premier Rambo, excellent film de Georges P. Cosmatos sur les stigmates du Vietnam, bien meilleur que ses suites, à l'exception du dernier qui rééquilibre de justesse une franchise partie en couille dans les années 80. Après 10 jours de camping, j'ai envie d'un lit, un vrai, avec un matelas, des draps propres et des oreillers, et aussi d'une salle de bain pour moi tout seul et d'une télé pour zapper jusqu'à en avoir mal aux yeux.
Au Confort Inn ou je pose ma valise, je croise un jeune Italien très sympa qui doit retrouver des amis à lui de l'autre côté des rocheuses mais qui hésite à s'y rendre. Il semble redouter une hypothétique tempête qu'on lui a annoncée au dessus des montagnes. Curieux...
J'irais bien piquer une tête dans la piscine mais elle a été annexée par une bande de gosses braillards et je choisis d'aller plutôt me balader en ville. Agréable fin de journée avec une belle lumière au dessus des néons qui coiffent la plupart des constructions. Je m'achète un combo burger que je ramène dans ma chambre.
14 août : sur le port de Vancouver.
J'arrive aux abords de Vancouver. Quel bordel ! Des travaux à n'en plus finir et les embouteillages qui vont avec. Je dois trouver le Dogwood campgrounds. Il se trouve à environ 25 kilomètres de la ville mais la sortie d'autoroute qui est censée y mener n'existe plus. Je reviens en arrière pour emprunter la précédente. A force d'approximations successives, je finis par trouver. Pas très cher et il y a de la place. Une bonne adresse. De mon emplacement situé à deux pas du pont de l'autoroute, on profite à fond de la circulation. Avec un peu d'autosuggestion, on doit pouvoir s'imaginer que le torrent de véhicules est en fait celui de la rivière Bow qui coulait près du lake Louise campground.
Je m'installe et je file. Le ciel est d'un bleu immaculé ce qui est, parait-il, assez rare par ici. Il en faut du temps pour gagner le centre. Vancouver semble bien plus étendu que Calgary, ce qui n'était pas évident sur la carte. Je me dirige directement vers le Stanley Park. C'est un parc très réputé qui se trouve à la pointe ouest de la presqu’ile, face à l’océan. Un petit arrière goût de Californie. Je me gare à proximité du Lyon’s Gate bridge et j'achète un ticket de parking valable une heure dans l'ensemble du parc. Le tarif est prohibitif. Comme d'hab.


Je traîne un peu dans le coin, descend jeter un œil sur le pont qui est ici considéré comme le Golden Gate local, mais qui est loin d'en avoir le charme et les proportions, et manque de me faire percuter par un cycliste qui débouche à tombeau ouvert. Et en plus il m'engueule, ce malade !
Je fais le tour de ce très beau parc qui possède une variété d'arbres magnifiques dont certains ont été se percher dans des lieux très inattendus.




Je reviens vers le port et trouve miraculeusement à me garer. Je remarque alors que mon véhicule a laissé sur le sol derrière lui une importante traînée de liquide. Séquence inquiétude. C'est quoi ce truc ? (Ceux qui savent, et ils sont certainement nombreux, sont priés de se taire !) Il faut que je trouve une agence Alamo pour faire vérifier ça. Il y en a justement une dans le centre. Sauf que non. C'est juste un dépôt de véhicules et personne ne s'y trouve. En fait, je vais devoir aller jusqu'à l'aéroport. C'est parti pour une découverte intégrale de Vancouver du nord au sud. Pas passionnant. J'arrive à l'aéroport. Je me dirige vers l'agence Alamo. J'explique en quinze seconde mon problème à un des employés qui le solutionne en deux moins de temps. Tout va bien, man, c'est la clim. Quand il fait chaud dehors, ça dégivre dedans. Et ça coule à l'extérieur. Il y a des moments dans la vie où on se sent très con.
Allez, on retourne sur le port.




Je suis de retour dans la baie. Je trouve un parking qui fait une promo entre 18 et 21 heures et y laisse ma voiture pour aller me balader dans le centre. Pas désagréable. On y retrouve l'habituel château Fairmont qui ne risque pas ici de dégrader grand chose. D'autant que celui-ci a une certaine allure.




Il y a un quartier historique appelé « Gastown », tout petit mais assez charmant. On y trouve une vieille horloge qui expulse toutes les heures des jets de vapeurs. Les japonais adorent.


Il y a aussi cette péninsule artificielle nommée Canada place qui offre une vue imprenable sur la baie. Il est agréable d'y musarder en fin de journée lorsque la lumière dorée du soleil couchant baigne sa promenade. Surtout lorsqu'il n'y a pas foule comme aujourd'hui. Et il est difficile dans ces instants là de ne pas se remémorer la chanson éponyme de Véronique Sanson.







Je repars à la nuit tombée. Chouette soirée, finalement. Je retraverse doucement Vancouver d'ouest en est en observant la vie nocturne qui gagne les rues. Normalement, je devrais mettre une petite vingtaine de minutes à retrouver ma tente, sauf qu'il y a un accident sur l'autoroute et que ça va ma prendre un peu plus du triple.
Pour la suite, CLIQUEZ ci dessous ... http://voyageforum.com/v.f?live=1;post=5841339;#5841339
Dernier jour à Lake Louise. J'ai bien aimé ce petit séjour. Je choisis d’aller admirer le lac une dernière fois au lever du jour. Quelques canoës glissent déjà sur la surface froide et lisse. C’est la formule « sunrise canoe expérience ». Vous embarquez à 6h30 avec un café, des muffins et un journal pour une heure trente de promenade. Chouette idée, malgré le prix.


La fraîcheur de l’air ambiant autant que la curiosité me pousse à entrer dans le Château Fairmont qui défigure le site. Très prout prout l’ambiance intérieure. C’est officiel, je déteste cet endroit sur toutes ses coutures.


Aujourd'hui, le Iceline trail est au programme. Le ciel est de nouveau parfaitement bleu mais la météo annoncée pour le lendemain est moins enthousiasmante. C'est pourquoi, avant de rejoindre le point de départ du Iceline trail, je décide d'aller faire un détour jusqu'au Belvédère du lac Peyto, à 40 km du début de la promenade des glaciers. Mazette, quel point de vue ! En plus y a personne ce qui est assez rare.


Bon, les choses sérieuses maintenant. L'iceline trail est une longue et difficile ballade (18km) qui conduit jusqu'à la ligne des glaciers (comme l'indique son nom). Le départ se situe au pied des chutes Takakkaw. C'est une boucle, donc il faut décider de quel côté partir. Je choisis le sentier qui s'enfonce vers le fond le la vallée en traversant le camping. A côté de moi, un groupe se prépare lui aussi à partir. Leur guide québecquoise leur résume le début du trail : traverser la route avant de commencer à gravir la montagne en face. Ce qui est l'inverse de ce que j'ai décidé de faire. Je reste sur ma première idée, puis le doute s'installe à mesure que je progresse et je décide de revenir sur mes pas et de suivre l'itinéraire dicté par la cousine.
La pente est rude et longue. Très rude et très longue. On dépasse de très loin le haut des chutes Takakkaw qu'on peut admirer de l'autre côté le la vallée.


Une fois sortis de la forêt, on continue de grimper dans la caillasse. Et on va y rester longtemps dans la caillasse.


Bon, je ne vais pas vous mentir, je suis moyennement emballé. Ce décor de pierraille grise ne me fait pas rêver. Puis quelques petits lac viennent heureusement agrémenter ce décor assez frustre.




La barre montagneuse qui annonce la fin de cette vallée grise est elle aussi assez graphique.


La redescente nous entraîne à nouveau sous les arbres. Et elle est très longue, elle aussi. Les efforts consentis la veille ajoutés à ceux d'aujourd'hui se font douloureusement sentir. La descente est un calvaire à cause de mon genou droit qui refuse de se plier. Je me dis que ce serait une bonne idée de ranger mon Canon dans son sac. Heureuse inspiration : 5 minutes plus tard, je dérape sur une portion glissante de sentier. Et c'est parti pour un superbe gadin en forme de vrille. Je me relève quelques mètres plus bas couvert de boue. La vache, c'est vraiment l'année des chutes ! La suite est assez pénible car je suis loin d'être arrivé. Je me dis que c'est une chance d'avoir pu entendre cette guide avant de partir, car faire cette ballade dans l'autre sens aurait été beaucoup moins intéressant et la descente de l'autre côté bien plus raide.
Une belle rencontre sur le chemin du retour.

Pour ma dernière soirée à Lake Louise, je m'offre un bon repas au Bill Peyto Café. La bière qui l'accompagne et excellente. Le service, par contre, n'est pas très réactif. Ne vous étonnez de devoir attendre de longues minutes au seuil de la salle avant que quelqu’un ne vienne vous proposer de vous installer. Mon inquiétude vient de mon genou droit. Très douloureux et totalement raide. Je ne me vois pas continuer à enchaîner les randos de ce type dans cet état. J’avais très envie de tenter la « Paradise Valley » et ses « Giant steps » mais il ne faut plus y compter dans cet état.
10 août : sur La promenade de glaciers.

Contrairement aux prévisions, le ciel est toujours bleu au dessus de lake Louise. Pour ce qui est du genou, c'est ce à quoi je l'attendais. Impossible de le plier sans ressentir une vive douleur. Ca ne va pas être pratique. Dernier petit déjeuner à la station avec les workers de la transcanadienne. Salut les gars.
Originalement appelée Icefield parkways, la promenade des glaciers est une route de 250 km environ qui conduit de Lake Louise à Jasper en coupant au cœur de la chaine des Rocheuses. Une belle surprise pour commencer. Une file de voitures arrêtée au bord de la route. Ca signifie généralement qu'un animal se trouve à proximité. Et un rare. On a rarement vu une marmotte provoquer un embouteillage. Ici, c'est un ours brun. Depuis le temps que j'espérais en voir un de près ! Bon, les photos prises à travers les vitres de bagnole, c'est pas le top. Du coup, je garderai le cliché pour moi.
Premier arrêt sur les berges du lac Herbert d’où s’élève une jolie brume matinale.


Puis ce sont les bords du lac Bow. Un gigantesque miroir. C’est beau, c’est grandiose. Et c’est le bon moment pour les photos.




Puis c'est le retour au lac Peyto qui mérite bien une seconde visite. D’autant qu’il est un peu plus tard qu’hier et que la lumière est différente. La montagne est moins exposée et le lac moins sensible aux reflets. En redescendant du chemin qui mène au belvédère, je croise un gars qui parcourt la région sur un vélo orné d'énormes sacoches. J'en ai déjà vu un certain nombre comme lui ces derniers jours. Difficile de ne pas être admiratif. Il me demande si ça vaut la peine de monter là haut. Je le lui confirme et il s’engage dans la montée sans descendre de son vélo. Vu la pente, je ne mettrais pas une pièce sur ses chances d’arriver là haut comme ça.




Je repars. Cette première partie de l'Icefield parkway est incroyable. Les lacs se succèdent, plus somptueux les uns que les autres. Les Waterfowl Lakes pour continuer.




J'arrive au glacier Athbasca pour la pause du midi. Pas emballé par le spectacle. Franchement, les glaciers de la vallée de Chamonix ont une autre gueule. Peut-être que la lumière n'est pas bien orientée. En montagne, c'est capital. Le plus beau panorama revient fade et sans charme sous un contre jour aveuglant. C'est sans doute un peu le cas ici.

Le temps d'une pause déjeuner revigorante à la cafète du complexe et je repars. Le ciel s'est dégradé. La montagne au loin est moins visible, recouverte d'une fine couche de brume. Mais les paysages sont aussi moins spectaculaires dans cette seconde moitié de l'Icefield, bien moins étroite. Mes arrêts suivants se font aux chutes Sunwapta et Athabasca. Pas mémorable. Vous ne vous y sentirez pas seuls.




Jasper approche. Je passe devant le camping Wapiti qui affiche complet. Je poursuis jusqu'au camping Whistler qui est immense. Il y a la queue à l'entrée. Une jeune employée remonte la file des voitures et échange quelques mots avec chaque conducteur. Tout ça ne me dit rien qui vaille, comme dirait Han Solo. Elle arrive à mon niveau et confirme mes craintes. Le camping est complet et seuls ceux qui ont une réservation y trouveront une place. Un camping overflow, peut-être ? Non, pas d'overflow, sorry. Je fais comment, alors ? Elle me propose de sortir du parc. Auquel cas, je serais remboursé de mon ticket d'entrée. Sortir du parc, ça signifie 1h30 de route, et autant pour revenir le lendemain. Sans aucune garantie de trouver quelque chose à la sortie. J'enrage. « Le pays où les campings sont toujours complets », je crois que c'est comme ça que je nommerais l'ouest du Canada jusqu'à la fin de mes jours. Je reviens vers le Wapiti que j'avais dépassé un peu plus tôt. Je me gare sur le côté et je vais directement à l'arrière de la petite cabane d'accueil où se trouve une petite blonde qui tape à l'ordinateur. Miracle. Elle pense qu'elle peut trouver une place pour ma petite tente. Pour une nuit seulement. C'est déjà ça. Demain est un autre jour.
Je gagne l'emplacement désigné et plante ma tente. Juste à côté, un groupe de retraités canadiens se reposent sur leurs transats, à l'ombre de leurs RV. Comment je sais que ce sont des canadiens ? Parce que des américains m'auraient déjà souhaité la bienvenue, ou seraient venus m'inviter à prendre un verre. Les canadiens, eux, ne bougeront pas une oreille.
Je file découvrir Jasper. Pas désagréable. Beaucoup moins animé que Banff. Deux rues principales parallèles où défilent les restaurants, souvent chers, et les boutiques pour touristes chinois. Je vous ai déjà parlé des chinois ? Incroyable. Ils sont partout, ici, dans l'ouest. Une colonisation, au vrai sens du terme, c'est à dire un remplacement de population. Paraît que ça agace pas mal les indiens.



Je repère une laverie, puis je passe par le visitor center. Un employé sympa m'indique un camping à une quinzaine de kilomètres au nord de la ville. Il m'assure qu'en m'y pointant de bonne heure le matin, je trouverai une place pour le soir. Y a intérêt que ce soit vrai. Sinon, je reviens planter ma tente dans son jardin.
Je termine l'après midi près de Pyramid Lake. Il y a ici une petite île assez jolie avec de beaux points de vue sur les environs. Je me promets de revenir le lendemain matin pour y déguster mon traditionnel café / muffin, « le petit déjeuner des champions ! ».


11 août : autour du lac Maligne jusqu'à Spirit island.
Comme prévu, je vais déguster mon muffin sur les berges de Pyramid Lake. Une belle surprise m'y attend : un troupeau de Wapiti qui sort de la forêt juste devant moi pour aller s'abreuver au lac. Je m'en approche avec mille précautions.




Mais si les hommes font généralement fuir les animaux, les animaux, eux, attirent inévitablement l'homme. Obéissant à cette loi fondamentale de la nature, une tribu d'italiens forts bruyants qui campaient pas loin débarquent aussitôt à grand renfort d'interjections braillardes. Les cervidés se font la malle.
Je me dirige ensuite vers le Snaring river campground. Je parviens effectivement à y trouver un emplacement pour le soir. J'installe rapidement ma tente avant de filer vers le lac Maligne, distant d'une cinquantaine de kilomètres. La route est assez chouette, on y longe notamment le lac Medecine qui à la caractéristique de se vider en hiver. J'arrive enfin et je me précipite pour réserver une place sur la dernière croisière vers Spirit Island, celle de 17h00.

Nous sommes en milieu de matinée et cela me laisse le temps de faire la randonnée vers les Bald hills, à partir desquelles on peut profiter d'une vue somptueuse sur la plus grande partie du lac Maligne. Rappelons qu'il fait tout de même 25 kilomètres de long. La première partie de la ballade est très facile. Plus qu'un sentier, c'est un chemin large à la pente légère qui nous fait gentiment progresser. Les choses se corsent lorsqu'on bifurque sur un petit sentier de montagne beaucoup plus raide. Il ne faut heureusement pas trop longtemps pour sortir de sous les arbres et gagner une partie plus plane d'où le lac se laisse enfin découvrir. La vue est belle mais encore une fois le ciel s'est couvert. La malheureuse et triste histoire du lac O'Hara sous la pluie s'est reproduite. La pluie en moins, quand même...





Je continue à grimper, puis progresse le long de la corniche qui surplombe l'ensemble du site. J'y croise un couple de retraités savoyards, Marie Claude et Jean Noël, qui échangent avec un couple de jeunes français expatriés à New York. Ils sont en train d'évoquer les grands parcs américains qu'ils ont traversés quelques semaines plus tôt et qui les ont manifestement marqués. Impossible de ne pas me mêler à cette conversation sur mon sujet favori. En plus, ils sont tous très sympas. Marie Claude et Jean Noël ont entrepris un voyage de six mois à travers l'Amérique du Nord. Partis de New York après avoir récupéré leur camping car livré par cargo, ils sont aux deux tiers de leur impressionnant périple. Il ne leur reste qu'à descendre les rocheuses, puis à traverser les grandes plaines pour rejoindre le Québec où ils resteront 2 mois avant de rentrer en France. Il y a pire façon d'occuper sa retraite, non ? Ils m'apprennent que l'accès au mont Edith Cavell, ma destination prévue pour le lendemain, est fermé jusqu'à nouvel ordre à cause de la rupture d'un glacier qui est venu envahir la route et détruire les installations du parking des visiteurs. Super.

La ballade est moins longue qu'annoncée sur le guide et je suis assez vite redescendu sur les berges du lac. L'heure de ma croisière approche et je constate avec une amertume teintée d'agacement - c'est vraiment trop injuste ! - que l'autre extrémité du lac est recouverte de nuages et qu'il va me falloir renoncer à l'idée de bénéficier d'une belle lumière sur Spirit Island et son écrin somptueux de crêtes enneigées. La croisière est assez longue, 45 minutes au moins. Une fois accostés, on nous autorise à peine 10 minutes sur place avant de regagner le bateau. Ca laisse peu de temps pour fignoler ses réglages. Bon, de toute façon, vu la qualité de la lumière...




3 sonneries rythment la mini ballade qui permet de faire le tour du site. La première signifie : « Messieurs dames, il est temps de revenir tranquillement vers le ponton ». La seconde : « J'en vois quelques uns qui traînent. S'ils veulent bien se magner le cul, on n'a pas toute la nuit ! ». La troisième : « Couvrez-vous bien, les nuits sont fraîches par ici, A demain matin, les gars. Enfin, pour ceux qui ne se seront pas fait bouffer par les ours. ». En ce qui me concerne, je suis de retour au bateau dès la seconde. Discipliné, le gars.

Retour au port. Je tombe sur Marie Claude en retournant à ma voiture. Nous restons une bonne heure avec elle et son mari à papoter sur le parking, près de leur camping car. Ils ont affiché la carte géante de leur périple sur le côté du véhicule. Cela leur a valu une belle popularité parmi les américains, souvent intrigués par ce petit véhicule compact si éloigné de leurs standards monumentaux. Agréable conversation en tout cas.
Je suis sur le chemin du retour quand un véhicule garé sur le bord de la route attire mon attention. Comme je l'ai déjà précisé, au canada comme aux usa, véhicules garés en catastrophe sur le bord de la route signifie bel animal à proximité. Je me gare moi aussi et je descends, appareil photo en main. Il y a effectivement un immense cervidé en train de brouter sur le bas côté. Je m'apprête à déclencher quand une nouvelle voiture arrive face à moi. La femme au volant freine et se met à crier : « Bear on the road! ». Je me retourne et je découvre qu'un ours brun est en train de traverser la route à une trentaine de mètres derrière moi (je ne suis pas affirmatif sur la distance : à chaque fois que je raconte l'anecdote, l'ours se rapproche !). Je regagne prudemment mon véhicule et me dirige lentement vers le plantigrade. Mais il est maintenant entré dans les hautes herbes qui bordent la route et n'a manifestement pas l'intention de se laisser tirer le portrait. Il disparaît dans la forêt avant que je n'ai pu l'immortaliser. Fuck !
Je termine la journée en traînassant dans le rues de Jasper. Je me laisse tenter par un resto qui affiche une pizza BBQ chicken au menu. Je suis un inconditionnel de ce plat succulent quoique pas très fin qu'on ne trouve que très rarement en France. Celle ci ne fera pas partie des meilleures que j'ai goûté. La palme, en ce domaine très particulier, reste à « ZAK », pizzeria située sur la main street de Moab, Utah, USA. Avis aux amateurs.
12 août : de Jasper au parc du mont Robson.

Je ne suis pas pressé ce matin. Je replie ma tente malgré les deux nuits déjà réglées. Le mont Edith Cavell n'étant plus au programme, je n'ai plus de raison de m'attarder à Jasper. Et ce satané genou m'oblige à mettre la pédale douce sur les randonnées. Plus question d'enchainer les difficultés comme en début de séjour. Du coup, je réfléchis à l'idée de pousser mon périple jusqu'à Vancouver. Cela n'entrait pas dans mon projet initial mais comme je ne reviendrais probablement jamais dans cette région du monde, l'idée de la quitter sans avoir fait quelques pas dans cette cité mythique m'ennuie un peu.
Revenu à Jasper, je lance une lessive au lavomatic près du visitor center avant de m'y rendre. J'ai la bonne surprise d'y croiser mes retraités savoyards de la veille. J'apprends qu'ils ont passé la nuit en douce dans un coin de mon camping après s'être fait éjecter de l'overflow par des indiens peu accueillants qui l'avaient annexé pour préparer un pow wow. Deux nuits auparavant, ils s'étaient discrètement installés sur un parking, faute de trouver de la place ailleurs, quand un type s'est pointé en voiture et a braqué ses pleins phares sur leur camping car en les menaçant d'appeler la police s'ils ne déguerpissaient pas immédiatement. Sympas les autochtones ! Bref, ils sont venus se renseigner ici sur ce qu'il est possible de faire lorsque tous les campings sont complet. Ils me conseillent une pause au Mont Robson sur la route de Vancouver.
Je quitte Jasper en début d'après midi. Le bilan est maigre. Des campings surchargés, le lac Maligne sous les nuages, l'annulation du mont Edith Cavell et un ours brun qui joue les divas, mon court séjour dans ce parc aura donc été marqué jusqu'au bout du signe de la frustration. Mais comme rien n'est jamais complètement négatif, une rencontre sympathique aura permis d'éclairer un peu ce sombre tableau.

Le route n'est pas très longue jusqu'au mont Robson. Deux heures au grand maximum. Je m'installe au camping – incroyable, il y a de la place ! - et je pars pour une petite ballade jusqu'au lac Kinney qui se trouve au pied de la massive montagne, sur le chemin de la mythique randonnée vers le lac Berg.



Le temps est incertain et la ballade pas désagréable sans pour autant mériter le détour. Pas grand chose à dire sur le reste de cette journée.

13 août : sur la route de Vancouver.
Ma première pause de la journée se fait à Clearwater. Les chutes du parc national de Well's Grey. Bon, pour être franc, les chutes d’eau, ça ne m'émeut pas plus que ça. Je me contente d’une pause rapide aux Spahat falls, puis aux Helmcken falls.



Et puis l'idée, c'est de se rapprocher autant que possible de Vancouver pour y passer la plus grande partie de la journée du lendemain.
Je stoppe pour la nuit à Hope, petite bourgade entourée de montagnes à une centaine de kilomètres de Vancouver. Pour les cinéphiles, c'est là que fut tourné le premier Rambo, excellent film de Georges P. Cosmatos sur les stigmates du Vietnam, bien meilleur que ses suites, à l'exception du dernier qui rééquilibre de justesse une franchise partie en couille dans les années 80. Après 10 jours de camping, j'ai envie d'un lit, un vrai, avec un matelas, des draps propres et des oreillers, et aussi d'une salle de bain pour moi tout seul et d'une télé pour zapper jusqu'à en avoir mal aux yeux.
Au Confort Inn ou je pose ma valise, je croise un jeune Italien très sympa qui doit retrouver des amis à lui de l'autre côté des rocheuses mais qui hésite à s'y rendre. Il semble redouter une hypothétique tempête qu'on lui a annoncée au dessus des montagnes. Curieux...
J'irais bien piquer une tête dans la piscine mais elle a été annexée par une bande de gosses braillards et je choisis d'aller plutôt me balader en ville. Agréable fin de journée avec une belle lumière au dessus des néons qui coiffent la plupart des constructions. Je m'achète un combo burger que je ramène dans ma chambre.
14 août : sur le port de Vancouver.

J'arrive aux abords de Vancouver. Quel bordel ! Des travaux à n'en plus finir et les embouteillages qui vont avec. Je dois trouver le Dogwood campgrounds. Il se trouve à environ 25 kilomètres de la ville mais la sortie d'autoroute qui est censée y mener n'existe plus. Je reviens en arrière pour emprunter la précédente. A force d'approximations successives, je finis par trouver. Pas très cher et il y a de la place. Une bonne adresse. De mon emplacement situé à deux pas du pont de l'autoroute, on profite à fond de la circulation. Avec un peu d'autosuggestion, on doit pouvoir s'imaginer que le torrent de véhicules est en fait celui de la rivière Bow qui coulait près du lake Louise campground.
Je m'installe et je file. Le ciel est d'un bleu immaculé ce qui est, parait-il, assez rare par ici. Il en faut du temps pour gagner le centre. Vancouver semble bien plus étendu que Calgary, ce qui n'était pas évident sur la carte. Je me dirige directement vers le Stanley Park. C'est un parc très réputé qui se trouve à la pointe ouest de la presqu’ile, face à l’océan. Un petit arrière goût de Californie. Je me gare à proximité du Lyon’s Gate bridge et j'achète un ticket de parking valable une heure dans l'ensemble du parc. Le tarif est prohibitif. Comme d'hab.


Je traîne un peu dans le coin, descend jeter un œil sur le pont qui est ici considéré comme le Golden Gate local, mais qui est loin d'en avoir le charme et les proportions, et manque de me faire percuter par un cycliste qui débouche à tombeau ouvert. Et en plus il m'engueule, ce malade !
Je fais le tour de ce très beau parc qui possède une variété d'arbres magnifiques dont certains ont été se percher dans des lieux très inattendus.




Je reviens vers le port et trouve miraculeusement à me garer. Je remarque alors que mon véhicule a laissé sur le sol derrière lui une importante traînée de liquide. Séquence inquiétude. C'est quoi ce truc ? (Ceux qui savent, et ils sont certainement nombreux, sont priés de se taire !) Il faut que je trouve une agence Alamo pour faire vérifier ça. Il y en a justement une dans le centre. Sauf que non. C'est juste un dépôt de véhicules et personne ne s'y trouve. En fait, je vais devoir aller jusqu'à l'aéroport. C'est parti pour une découverte intégrale de Vancouver du nord au sud. Pas passionnant. J'arrive à l'aéroport. Je me dirige vers l'agence Alamo. J'explique en quinze seconde mon problème à un des employés qui le solutionne en deux moins de temps. Tout va bien, man, c'est la clim. Quand il fait chaud dehors, ça dégivre dedans. Et ça coule à l'extérieur. Il y a des moments dans la vie où on se sent très con.
Allez, on retourne sur le port.




Je suis de retour dans la baie. Je trouve un parking qui fait une promo entre 18 et 21 heures et y laisse ma voiture pour aller me balader dans le centre. Pas désagréable. On y retrouve l'habituel château Fairmont qui ne risque pas ici de dégrader grand chose. D'autant que celui-ci a une certaine allure.




Il y a un quartier historique appelé « Gastown », tout petit mais assez charmant. On y trouve une vieille horloge qui expulse toutes les heures des jets de vapeurs. Les japonais adorent.


Il y a aussi cette péninsule artificielle nommée Canada place qui offre une vue imprenable sur la baie. Il est agréable d'y musarder en fin de journée lorsque la lumière dorée du soleil couchant baigne sa promenade. Surtout lorsqu'il n'y a pas foule comme aujourd'hui. Et il est difficile dans ces instants là de ne pas se remémorer la chanson éponyme de Véronique Sanson.







Je repars à la nuit tombée. Chouette soirée, finalement. Je retraverse doucement Vancouver d'ouest en est en observant la vie nocturne qui gagne les rues. Normalement, je devrais mettre une petite vingtaine de minutes à retrouver ma tente, sauf qu'il y a un accident sur l'autoroute et que ça va ma prendre un peu plus du triple.
Pour la suite, CLIQUEZ ci dessous ... http://voyageforum.com/v.f?live=1;post=5841339;#5841339
Billet d'avion pour la Thaïlande en juillet English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir qui part en Thaïlande cet été svp ?
Combien avez vous payé (si c'est déjà fait) votre billet et avec quelle compagnie svp ?
Au début je voulais aller avec Air India mais avec ce que j'ai pu lire sur ce forum j'ai changé d'avis.
J'aimerais savoir qui part en Thaïlande cet été svp ?
Combien avez vous payé (si c'est déjà fait) votre billet et avec quelle compagnie svp ?
Au début je voulais aller avec Air India mais avec ce que j'ai pu lire sur ce forum j'ai changé d'avis.
Quelle agence locale pour un trek d'une semaine dans le Nord vietnamien (minorités)? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais faire un trekking au nord du Vietnam en avril, pendant une semaine complète. Idéalement autour de Sapa, mais je ne suis pas arrêtée sur Nord-Ouest ou Nord-Est. Lequel est le plus préservé à l'heure actuelle ? Ou le plus surprenant ?
Je tiens à faire un trekking où nous allons de village en village (de minorités), en dormant chez l'habitant tous les soirs.Est-il possible de le réserver directement à mon arrivée sur place ou est-ce que je dois participer à un voyage organisé de type "sac-à-dos" depuis la France ? Dans ce cas, quelles sont les agences à me conseiller ? J'ai repéré Spa O'Chau mais leurs trekkings sont courts (pas plus de 4 jours). A l'idéal je rejoindrais bien un groupe. Y a-t-il des agences locales qui font ça ? Et enfin, quel prix ? Les deux agences avec lesquelles j'ai eu des devis en France me proposent un voyage de 15 jours avec Avion A/R + visite Hanoi + trekking + baie d'halong à 2000 euros (voire 2500 pour la deuxième) : est-ce que cela vous paraît cohérent compte-tenu des activités proposées ?Car même seule, j'envisage de faire ce circuit-là (Visite d'hanoi, trekking dans les montagnes pendant une semaine, puis baie d'Halong), donc cela correspondrait à mes envies... peut-être pas à mon budget !
J'ai carrément la trouille de voyager seule, et j'ai besoin de certitudes pour me lancer !
Merci pour votre aide !
J'aimerais faire un trekking au nord du Vietnam en avril, pendant une semaine complète. Idéalement autour de Sapa, mais je ne suis pas arrêtée sur Nord-Ouest ou Nord-Est. Lequel est le plus préservé à l'heure actuelle ? Ou le plus surprenant ?
Je tiens à faire un trekking où nous allons de village en village (de minorités), en dormant chez l'habitant tous les soirs.Est-il possible de le réserver directement à mon arrivée sur place ou est-ce que je dois participer à un voyage organisé de type "sac-à-dos" depuis la France ? Dans ce cas, quelles sont les agences à me conseiller ? J'ai repéré Spa O'Chau mais leurs trekkings sont courts (pas plus de 4 jours). A l'idéal je rejoindrais bien un groupe. Y a-t-il des agences locales qui font ça ? Et enfin, quel prix ? Les deux agences avec lesquelles j'ai eu des devis en France me proposent un voyage de 15 jours avec Avion A/R + visite Hanoi + trekking + baie d'halong à 2000 euros (voire 2500 pour la deuxième) : est-ce que cela vous paraît cohérent compte-tenu des activités proposées ?Car même seule, j'envisage de faire ce circuit-là (Visite d'hanoi, trekking dans les montagnes pendant une semaine, puis baie d'Halong), donc cela correspondrait à mes envies... peut-être pas à mon budget !
J'ai carrément la trouille de voyager seule, et j'ai besoin de certitudes pour me lancer !
Merci pour votre aide !
Grand Canyon South Rim: Indian Garden et Skeleton Point English translation pending
hello,
j'hésite entre 2 "balades" au Grand Canyon South Rim et surtout j'ai du mal à trouver des temps de randonnée corrects :
* Bright Angel Trail jusqu’à Indian Garden = 9Mi/14Km (dénivelé : 1000m) est indiqué comme mettant 6 à 9h avec les pauses sur le site du NPS (http://www.nps.gov/grca/planyourvisit/upload/BrightAngelTrail.pdf)
* South Kaibab Trail jusqu’à Cedar Ridge = 4.5 Km A/R (dénivelé : 347m) ~ 2 à 4h * South Kaibab Trail jusqu’à O' Neill Butte = ??? * South Kaibab Trail jusqu’à Skeleton Point = 10 km A/R (dénivelé : 627 m) ~4 à 6h ??? (http://www.nps.gov/grca/planyourvisit/upload/SouthKaibabTrail.pdf)
J'ai lu que le South Kaibab trail est réputé scénique et + facile si on va jusque Cedar Ridge (et pour Skeleton Point ???) que d'aller à Indian Garden : vrai ou pas ?
Est ce que quelqu'un peut me donner des temps un plus précis que ceux trouvés sur le NPS ?
Sachant par exemple que je prends la grimpette à Observation Point comme référence : 8 miles / 13 Km A/R (dénivelé : 640 m) ~5h selon le NPS et on l'a fait en 5h30 + 2h d'arrêts et de photos 😄
Est ce que je compte sur ~la même chose (ie 5h/5h30) pour South Kaibab Trail jusqu’à Skeleton Point par ex ? ou + ? Serait il + raisonnable et suffisamment "scénique" de s'arrêter à Cedar Ridge ou O Neill Butte ?
Bien sûr, je me doute que la chaleur sera un facteur déterminant... et que pour Observation Point, on fait d'abord la grimpette à la fraîche et la redescente sous le cagnard et que là au Grand Canyon, ce sera l'inverse 😐...
@+ Vnoa
j'hésite entre 2 "balades" au Grand Canyon South Rim et surtout j'ai du mal à trouver des temps de randonnée corrects :
* Bright Angel Trail jusqu’à Indian Garden = 9Mi/14Km (dénivelé : 1000m) est indiqué comme mettant 6 à 9h avec les pauses sur le site du NPS (http://www.nps.gov/grca/planyourvisit/upload/BrightAngelTrail.pdf)
* South Kaibab Trail jusqu’à Cedar Ridge = 4.5 Km A/R (dénivelé : 347m) ~ 2 à 4h * South Kaibab Trail jusqu’à O' Neill Butte = ??? * South Kaibab Trail jusqu’à Skeleton Point = 10 km A/R (dénivelé : 627 m) ~4 à 6h ??? (http://www.nps.gov/grca/planyourvisit/upload/SouthKaibabTrail.pdf)
J'ai lu que le South Kaibab trail est réputé scénique et + facile si on va jusque Cedar Ridge (et pour Skeleton Point ???) que d'aller à Indian Garden : vrai ou pas ?
Est ce que quelqu'un peut me donner des temps un plus précis que ceux trouvés sur le NPS ?
Sachant par exemple que je prends la grimpette à Observation Point comme référence : 8 miles / 13 Km A/R (dénivelé : 640 m) ~5h selon le NPS et on l'a fait en 5h30 + 2h d'arrêts et de photos 😄
Est ce que je compte sur ~la même chose (ie 5h/5h30) pour South Kaibab Trail jusqu’à Skeleton Point par ex ? ou + ? Serait il + raisonnable et suffisamment "scénique" de s'arrêter à Cedar Ridge ou O Neill Butte ?
Bien sûr, je me doute que la chaleur sera un facteur déterminant... et que pour Observation Point, on fait d'abord la grimpette à la fraîche et la redescente sous le cagnard et que là au Grand Canyon, ce sera l'inverse 😐...
@+ Vnoa
Neuf jours sur la côte ouest américaine English translation pending
Bonjour à tous,
Mon copain et moi partons dans l'ouest américain le 23 mars et voici les premiers détails du voyage:
23 - Soirée a Las Vegas 24 - Journée + soirée a Las Vegas 25 - Route Las Vegas - Grand Canyon 26 - Grand Canyon 27 - Route Grand Canyon - Los angeles 28, 29, 30, - Los Angeles 31 - Retour
Nous aimerions savoir quels sont les endroits a visiter en allant au grand Canyon (sur la route, etc.) et s'il y a d'autres parc que nous pourrions voir sur le chemin vers LA. Aussi, quels seraient les activités que nous pourrions faire une fois sur place a Los Angeles (3 jours et demi) et quels côté du grand canyon est-il primordial de visiter (sachant qu'on n'a que deux jours sur place)!
Merci pour vos réponses!! 😊😉
Mon copain et moi partons dans l'ouest américain le 23 mars et voici les premiers détails du voyage:
23 - Soirée a Las Vegas 24 - Journée + soirée a Las Vegas 25 - Route Las Vegas - Grand Canyon 26 - Grand Canyon 27 - Route Grand Canyon - Los angeles 28, 29, 30, - Los Angeles 31 - Retour
Nous aimerions savoir quels sont les endroits a visiter en allant au grand Canyon (sur la route, etc.) et s'il y a d'autres parc que nous pourrions voir sur le chemin vers LA. Aussi, quels seraient les activités que nous pourrions faire une fois sur place a Los Angeles (3 jours et demi) et quels côté du grand canyon est-il primordial de visiter (sachant qu'on n'a que deux jours sur place)!
Merci pour vos réponses!! 😊😉
Vacances de cinq jours en Gavarnie mi-avril, quelles randonnées? English translation pending
Bonjour
Nous avons une semaine de vacances mi avril et nous souhaiterions nous dépayser et nous dégourdir un peu les jambes du coté des cirques de Gavarnie, Troumouse et Estaubé, pendant 5 jours. Nous envisageons rester en camping à Gedre, en prévoyant bien sur de quoi bien nous couvrir pour les nuits qui doivent être fraîches à cette époque, et partir à la journée ou demi journée pour des randonnées niveau modéré (moyenne 3-4h) car nous n'avons pas marché depuis plusieurs mois, puis nous ajusterons sur place en fonction de notre forme et motivation. Nous sommes équipés en matériel de randonnée (trek de 4 jours au cirque de Mafate à la Réunion oblige), et nous envisageons investir dans des raquettes que nous essayerons dans le jura en février, car jamais pratiqué encore. Qu'en pensez vous concernant la météo et la présence éventuelle de neige ? Quels randonnées nous conseillez nous en dehors des tours de 3 cirques ? Tout autre conseil et remarque sont les bienvenus
Merci d'avance
Nous avons une semaine de vacances mi avril et nous souhaiterions nous dépayser et nous dégourdir un peu les jambes du coté des cirques de Gavarnie, Troumouse et Estaubé, pendant 5 jours. Nous envisageons rester en camping à Gedre, en prévoyant bien sur de quoi bien nous couvrir pour les nuits qui doivent être fraîches à cette époque, et partir à la journée ou demi journée pour des randonnées niveau modéré (moyenne 3-4h) car nous n'avons pas marché depuis plusieurs mois, puis nous ajusterons sur place en fonction de notre forme et motivation. Nous sommes équipés en matériel de randonnée (trek de 4 jours au cirque de Mafate à la Réunion oblige), et nous envisageons investir dans des raquettes que nous essayerons dans le jura en février, car jamais pratiqué encore. Qu'en pensez vous concernant la météo et la présence éventuelle de neige ? Quels randonnées nous conseillez nous en dehors des tours de 3 cirques ? Tout autre conseil et remarque sont les bienvenus
Merci d'avance
Sri Lanka ou Thaïlande avec jeunes enfants avril 2013? English translation pending
Bonjour,
C'est le premier sujet que je poste sur ce forum, après des centaines d'informations glanées au fil des différentes lectures.
Le sujet a souvent été abordé mais je n'arrive pas à me faire une opinion précise, alors je viens à la pêche aux expériences...
Nous comptons partir en voyage en famille du 20 avril au 4 mai 2013. Nos 3 enfants auront alors presque 7 ans, 5 ans et 2 ans 1/2.
Nous sommes bien attirés par une première expérience de l'Asie et après étude du prix des billets et des durées de vol, nous hésitons entre 2 destinations : le Sri-Lanka et la Thaïlande.
Nous n'aimons pas les hôtels club et autres resort all inclusive mais ne sommes pas contre une petite piscine de tant à autres (surtout les enfants) dans des hébergements plutôt du style guest house.
Nous aimons visiter, randonner, voir des animaux (les enfants adorent...) ... pas trop de farniente sur la plage (mais quand même un peu pour les enfants), et snorkelling et autres activités nautiques appréciées mais limitées vu l'âge de nos petits...
La Thaïlande nous attire beaucoup mais paraît-il qu'il y fait vraiment chaud à la période où nous pouvons partir. Est-ce que ce sera supportable pour les enfants ?
Le Sri-Lanka semble bien aussi...
En bref, si ceux qui connaissent bien ces pays ont quelques expériences à partager elles seront les bienvenues, encore plus si certains en ont de voyages avec des enfants...
Merci d'avance à tous,
Merci d'avance à tous,
Comment bien préparer son voyage en solo avec sac à dos? English translation pending
Bonjour à tous,
voilà, j'aimerais me lancer dans différents voyages à travers le monde, petit à petit avec à la clef, qui sait, un tour du monde d'ici quelques années. Je suis déjà partie à l'étranger mais soit en famille ou en voyages organisés. Or, j'aimerais faire des voyages plus genre randonnées, découvertes de la nature, etc... Seulement, je suis un peu perdue quand à la préparation d'un vrai voyage seule... - Comment bien préparer son sac? Que prendre d'indispensable? - Comment bien préparer son arrivée sur place? - Quel logement choisir? Gîtes? Auberges? Camping? - Comment bien préparer son itinéraire? - Peut-on vraiment se fier aux infos présentent sur le net?
Merci à tous pour tous vos conseils ;-)
voilà, j'aimerais me lancer dans différents voyages à travers le monde, petit à petit avec à la clef, qui sait, un tour du monde d'ici quelques années. Je suis déjà partie à l'étranger mais soit en famille ou en voyages organisés. Or, j'aimerais faire des voyages plus genre randonnées, découvertes de la nature, etc... Seulement, je suis un peu perdue quand à la préparation d'un vrai voyage seule... - Comment bien préparer son sac? Que prendre d'indispensable? - Comment bien préparer son arrivée sur place? - Quel logement choisir? Gîtes? Auberges? Camping? - Comment bien préparer son itinéraire? - Peut-on vraiment se fier aux infos présentent sur le net?
Merci à tous pour tous vos conseils ;-)
Cusco - Trek de l'Ausangate au mois d'avril English translation pending
Bonjour,
On envisage de faire le trek de l'Ausangate au début du mois d'avril. J'ai lu à plusieurs reprises que c'était la fin de la saisons des pluies, mais j'aimerais que quelqu'un m'en dise plus. D'abord, est-ce qu'il est raisonnable de faire le trek à cette saison? Mais aussi à quoi doit-on s'attendre quand on parle de la saison des pluies (fréquence, intensité, températures...)? Nous sommes des randonneurs expérimentés, mais ne connaissons pas le Pérou (nous sommes plus habitués au Chili et à l'Argentine). Toutes autres informations récentes sur le trek ou la région de Cusco sont également les bienvenues.
Merci d'avance.
On envisage de faire le trek de l'Ausangate au début du mois d'avril. J'ai lu à plusieurs reprises que c'était la fin de la saisons des pluies, mais j'aimerais que quelqu'un m'en dise plus. D'abord, est-ce qu'il est raisonnable de faire le trek à cette saison? Mais aussi à quoi doit-on s'attendre quand on parle de la saison des pluies (fréquence, intensité, températures...)? Nous sommes des randonneurs expérimentés, mais ne connaissons pas le Pérou (nous sommes plus habitués au Chili et à l'Argentine). Toutes autres informations récentes sur le trek ou la région de Cusco sont également les bienvenues.
Merci d'avance.
Trois semaines en août avec un enfant de 4 ans: idées de destinations? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple avec un petit garçon de 4 ans, et nous cherchons notre future destination pour les trois premières semaines d'août 2013.
Nous sommes obligés de partir les 3 premières semaines d'août (impératif travail) ce qui limite les destinations "exotiques". De toutes façons, nous voulons éviter de faire plus de 12h/13h d'avion, ce qfût le cas avec les Seychelles.
En 2010, nous avions fait les Cyclades (Naxos + Santorin) dans des hôtels (self-catering) de moyenne capacité.
En 2011, à nouveau les Cyclades, Paros, et nous avions adoré. Nous étions là aussi en hôtel de moyenne capacité, toujours en self-catering, les petits-déjeuners étant proposés par l'hôtel. Avec une location de voiture, on pouvait rayonner dans toute l'île et c'était parfait d'autant que Paros a beaucoup de charme (Naoussa, Parikia, Lefkès...) Nous aimons pouvoir être libre de nos mouvements et la location de voiture est systématique.
En 2012, nous avons opté pour les Seychelles (La Digue, Mahé) en Guest-House. Ce mode d'hébergement était top, et les Seychelles, c'est vraiement la carte postale. En revanche, pour notre fils de 3 ans, c'était plus compliqué car difficile de respecter son rythme, et difficile de trouver d'autres enfants pour jouer...
Donc, cette année, nous serions prêt à envisager un autre format de vacances qui convienne mieux à notre fils, en choisissant -pour une partie du séjour au moins- un hôtel avec mini-club (pas forcément hotel-club d'ailleurs...).
Nous commençons tout juste à regarder ce qu'il est possible de faire en Turquie qui semble bien dotée en hôtels proposant un large éventails de services dont le fameux mini-club que nous recherchons.
En fait, l'idéal serait pour nous de: - prendre des vols "secs", - louer une voiture - se rendre dans un 1er hôtel avec mini-club, mais de taille moyenne, et proposant un beau panel de visites aux alentours, dans un rayon de 20km, pour découvrir des villages, vieilles pierres, etc... (durée 10 jours) - reprendre la route (100km? 200km?) - Se rendre dans un 2ème hôtel plus "confidentiel", plus calme, de plus petite taille, et proposant aussi un panel de visite intéressant aux alentours (durée 10 jours...)
Nous commençons tout juste à nous renseigner et ne connaissons pas grand chose de la Turquie.
Le tourisme qu'on recherche ici est balnéaire (70%), et culturel (30%) sachant qu'en général, nous ne passons pas par des Tours Operators. Nous réservons tout par nous-mêmes et louons une voiture. Nous bannissons le concept "d'excursions" vendues à prix d'or où les touristes sont les uns sur les autres, massés dans des bus pleins à craquer comme des bétaillères! Bref, nous ne voulons pas d'excursions : nous faisons un voyage !
Pour ceux qui connaissent la Turquie, ce type de séjour sur 18/20 jours, est-il réalisable sans tomber forcément dans le "travers" hôtel-club avec musique à fond, et éloigné de tout obligeant ainsi à rester à l'hôtel sur toute la durée du séjour ?
Quel serait la région la plus appropriée, la mieux à même de concilier balnéaire et culturel, villages typiques et littoral de charme? Connaissez-vous des hôtels répondant à ce type d'exigence? Quel type de circuit proposeriez-vous ?
Merci par avance de votre aide, et sommes à l'écoute de toute suggestion autre que la Turquie (autre ile des Cyclades....)
Rémy
Nous sommes un couple avec un petit garçon de 4 ans, et nous cherchons notre future destination pour les trois premières semaines d'août 2013.
Nous sommes obligés de partir les 3 premières semaines d'août (impératif travail) ce qui limite les destinations "exotiques". De toutes façons, nous voulons éviter de faire plus de 12h/13h d'avion, ce qfût le cas avec les Seychelles.
En 2010, nous avions fait les Cyclades (Naxos + Santorin) dans des hôtels (self-catering) de moyenne capacité.
En 2011, à nouveau les Cyclades, Paros, et nous avions adoré. Nous étions là aussi en hôtel de moyenne capacité, toujours en self-catering, les petits-déjeuners étant proposés par l'hôtel. Avec une location de voiture, on pouvait rayonner dans toute l'île et c'était parfait d'autant que Paros a beaucoup de charme (Naoussa, Parikia, Lefkès...) Nous aimons pouvoir être libre de nos mouvements et la location de voiture est systématique.
En 2012, nous avons opté pour les Seychelles (La Digue, Mahé) en Guest-House. Ce mode d'hébergement était top, et les Seychelles, c'est vraiement la carte postale. En revanche, pour notre fils de 3 ans, c'était plus compliqué car difficile de respecter son rythme, et difficile de trouver d'autres enfants pour jouer...
Donc, cette année, nous serions prêt à envisager un autre format de vacances qui convienne mieux à notre fils, en choisissant -pour une partie du séjour au moins- un hôtel avec mini-club (pas forcément hotel-club d'ailleurs...).
Nous commençons tout juste à regarder ce qu'il est possible de faire en Turquie qui semble bien dotée en hôtels proposant un large éventails de services dont le fameux mini-club que nous recherchons.
En fait, l'idéal serait pour nous de: - prendre des vols "secs", - louer une voiture - se rendre dans un 1er hôtel avec mini-club, mais de taille moyenne, et proposant un beau panel de visites aux alentours, dans un rayon de 20km, pour découvrir des villages, vieilles pierres, etc... (durée 10 jours) - reprendre la route (100km? 200km?) - Se rendre dans un 2ème hôtel plus "confidentiel", plus calme, de plus petite taille, et proposant aussi un panel de visite intéressant aux alentours (durée 10 jours...)
Nous commençons tout juste à nous renseigner et ne connaissons pas grand chose de la Turquie.
Le tourisme qu'on recherche ici est balnéaire (70%), et culturel (30%) sachant qu'en général, nous ne passons pas par des Tours Operators. Nous réservons tout par nous-mêmes et louons une voiture. Nous bannissons le concept "d'excursions" vendues à prix d'or où les touristes sont les uns sur les autres, massés dans des bus pleins à craquer comme des bétaillères! Bref, nous ne voulons pas d'excursions : nous faisons un voyage !
Pour ceux qui connaissent la Turquie, ce type de séjour sur 18/20 jours, est-il réalisable sans tomber forcément dans le "travers" hôtel-club avec musique à fond, et éloigné de tout obligeant ainsi à rester à l'hôtel sur toute la durée du séjour ?
Quel serait la région la plus appropriée, la mieux à même de concilier balnéaire et culturel, villages typiques et littoral de charme? Connaissez-vous des hôtels répondant à ce type d'exigence? Quel type de circuit proposeriez-vous ?
Merci par avance de votre aide, et sommes à l'écoute de toute suggestion autre que la Turquie (autre ile des Cyclades....)
Rémy
Voyage à Madère: bons plans? English translation pending
Bonjour, je projète un voyage à madère que j'aimerais organiser. Avez vous des bons plans sur l'hébergement, pensions de famille ou autre, pas trop cher et sympathique. merci
Compte rendu: croisière "Douce Méditerranée" sur le Costa Pacifica du 6 au 13 javier 2013 English translation pending
Bonjour,
C’est avec un peu de retard que je vous fais suivre mon compte rendu de notre croisière sur le Costa Pacifica, du 6 au 13 janvier 2013.
Je partais avec ma maman pour ma 9e croisière, dont la 3e avec Costa, et la 3e pour ma mère, 1ere avec Costa. J’étais curieuse d’avoir ses impressions, étant donné que ses 2 précédentes croisières étaient avec Norwegian, compagnie que je n’ai jamais essayée moi-même.
5 janvier : J-1
Nos bagages sont à peu près prêts, ayant pas mal de doutes quant aux vêtements à apporter pour la journée. Il annonce en moyenne 15 degrés avec du soleil à pratiquement toutes nos escales. Donc pour ma mère qui arrive de Québec, c’est pratiquement l’été et même pour moi qui est maintenant Parisienne d’adoption depuis 5 ans, mais où il fait à peine 5 degrés depuis juillet, je trouve que ça sera bien. 😎 Néanmoins 15 degrés, si le soleil tape bien, ça peut être agréable en capri, mais s’il y a un petit vent, au contraire, un bon pantalon et un coupe-vent seront de mise. Donc, disons que nous avons ‘joué à Tetris’ jusqu’à 1hAM pour faire tout rentrer dans nos valises respectives. 🏴☠️
Après, allez!! Au dodo!! Mais avant un départ, j’ai toujours la petite peur de ne pas entendre le réveil, (que dis-je, j’en mets 2 pour être certaine! 🤪) je dors toujours juste d’un œil… La nuit a donc été plus que courte, mais comme on a 3h de train, on se rattrapera la!
C’est avec un peu de retard que je vous fais suivre mon compte rendu de notre croisière sur le Costa Pacifica, du 6 au 13 janvier 2013.
Je partais avec ma maman pour ma 9e croisière, dont la 3e avec Costa, et la 3e pour ma mère, 1ere avec Costa. J’étais curieuse d’avoir ses impressions, étant donné que ses 2 précédentes croisières étaient avec Norwegian, compagnie que je n’ai jamais essayée moi-même.
5 janvier : J-1
Nos bagages sont à peu près prêts, ayant pas mal de doutes quant aux vêtements à apporter pour la journée. Il annonce en moyenne 15 degrés avec du soleil à pratiquement toutes nos escales. Donc pour ma mère qui arrive de Québec, c’est pratiquement l’été et même pour moi qui est maintenant Parisienne d’adoption depuis 5 ans, mais où il fait à peine 5 degrés depuis juillet, je trouve que ça sera bien. 😎 Néanmoins 15 degrés, si le soleil tape bien, ça peut être agréable en capri, mais s’il y a un petit vent, au contraire, un bon pantalon et un coupe-vent seront de mise. Donc, disons que nous avons ‘joué à Tetris’ jusqu’à 1hAM pour faire tout rentrer dans nos valises respectives. 🏴☠️
Après, allez!! Au dodo!! Mais avant un départ, j’ai toujours la petite peur de ne pas entendre le réveil, (que dis-je, j’en mets 2 pour être certaine! 🤪) je dors toujours juste d’un œil… La nuit a donc été plus que courte, mais comme on a 3h de train, on se rattrapera la!
Un peu partout en Islande English translation pending
Bonjour,
Voiçi un "vieux" carnet de voyage illustrant notre séjour en Islande du 13 aout au 4 septembre 2010.
Compte tenu de la météo aléatoire du pays, nous n'étions pas très chauds pour planter/démonter la tente sous la flotte, et un parcours rigide avec nuits en dur réservées par avance ne me tentait pas plus. La location de pick-up avec cellule n'étant pas dans nos moyens financiers, on a opté pour un 4x4 "long", un Jeep Grand Cherokee, qui nous servira de lit ! J'écris ces lignes deux ans après le voyage, je vais tacher d'éviter au possible les inexactitudes concernant les noms de lieux/pistes empruntées...
Vendredi 13 août :
Vol Paris-Reykjavik (Keflavik) sur Icelandair. Location de 4x4 chez Reykjavikrentacar.is, dont l'un des deux gérants vient nous attendre à l'aéroport et nous emmène à leur bureau situé juste à côté. Paperasse, on récupère notre roulotte et c'est parti, vers 10-11 heures du matin je dirais. On zappe la péninsule de Reykjanes en filant directement sur la route n°1 puis la côte sud. Arrêt ravitaillement à la grosse bourgade de Hella puis poursuite de la route n°1, jusqu'à la chute de Seljalandsfoss, sous la grisaille.
Seljalandsfoss
Peu après, Skogafoss.
Skogafoss
Un petit peu plus loin, une courte bifurcation permet de s'approcher d'un premier glacier.
glacier tout gris et tristounet
L'heure avance, on aménage notre "roulotte" en décidant de mettre à plat tous nos habits, que l'on recouvre par une couverture, nous avons notre couette d'hiver qui nous recouvrira et nous tiendra au chaud. Ca vous parait un peu folklo comme aménagement ? moi aussi !
préparation du lit
Voilà ce que ca donne avec deux photos prises plus tard lors du voyage :


On poursuit quelques kilomètres vers le cap Dyhrolaey

On se trouve un petit coin tranquille en bord de plage, un peu avant Vik. Je ne me souviens plus de l'endroit exact, c'est une petite route qui se termine en cul de sac, avec une petite "cabane" en bois agrémentée de quelques tables + bancs en bois qui doit faire style snack en pleine saison. Réchaud, bouffe, premières boites de conserves, encore un voyage hautement gastronomique en perspective ! Première nuit, notre installation s'avère suffisament confortable, mes 1m82 peuvent s'étendre sans adopter la position du chien de fusil !
Samedi 14 août :
Petit dèj puis ballade sur la plage, toujours sous la grisaille. A l'extrémité de la plage, les premiers orgues basaltiques d'une longue série...


Direction l'église de Vik, entourée d'un petit jardin agrémenté de quelques tombes
les trolls de pierre au second plan
En descendant vers la plage, la brume se lève rapidement, enfin un peu de bleu !
l'église de Vik
On reprend la route n°1 en sens inverse, car j'ai prévu de tenter de rallier Thorsmork et d'y passer une nuit, si les gués le permettent. On s'arrête au village de Skogar pour y visiter le petit musée, fourre tout de vieux objets en tout genre et petites habitations anciennes toutes mignonnes. La grisaille a repris le dessus.
dehors
dedans
C'est parti pour la F249 direction Thorsmork, notre première piste et nos premiers gués.

La piste longe la célèbre calotte glaciaire d'Eyjafjallajökull, tout en haut dans la brouillasse, avec quelques langues glaciaires qui descendent :


Quelques mini-gués, même pas peur, puis un autre nettement moins rassurant pour les néophytes que nous sommes... On décide d'attendre un petit peu voir si d'autres voitures arrivent, on est rapidement rejoints par 4 jeunes espagnols ensemble dans un 4x4 grosso modo du même calibre que le nôtre. Une des deux nanas enfile ses bottes et va sonder la profondeur, qui se révèle en fait anodine.

On va se suivre et se passer les appareils photos pendant les quelques gués qui s'enchainent pour immortaliser nos exploits !
lavage du Cherokee
La vallée de Thorsmork s'avère splendide sous le soleil intermittent

On finit par rejoindre un mini bouchon de voitures au dernier gué problématique, 3 kilomètres avant le refuge que l'on peut voir au fond de la vallée. Personne n'ose passer, à part le bus qui ne se pose pas de question.
la photo ne reflète pas la difficulté du gué
Un couple d'islandais décidés, avec un 4x4 de série arrive, la nana se met en maillot de bain, traverse à pied, le mec enclenche la première et se lance comme un bourrin, mais il se retrouve bloqué au milieu, visiblement les roues buttent contre des rochers, l'eau qui arrive en travers du 4x4 grimpe, grimpe, grimpe sur le capot, ca fume, le mec passe la marche arrière et recule en trombe, en arrachant une espèce de baguette en plastique du pare chocs avant. La nana engueule son mec comme du poisson pourri, tout le monde est calmé, personne ne tentera de passer, on fait tous demi tour tant bien que mal !
Je savais que l'arrivée à Thorsmork pouvait s'avérer problématique, un peu décu mais pas trop.
Retour sur la route n°1, on décide de continuer vers ce qui était prévu pour le lendemain, route n°1 vers l'ouest puis route 26 vers le nord, puis on bifurque sur le F225 plein est direction le Landmannalaugar.
Ca commence par un champ de pierres ponces :

On bifurque au sud vers le volcan Hekla, où nous prenons deux randonneurs allemands en stop dans notre roulotte, qui veulent grimper au sommet de l'Hekla.

La piste continue, passe à côté d'une mini aire de pique nique, nous commencons l'ascencion du volcan Hekla en voiture en suivant les traces de plus en plus vagues, les passages de plus en plus problématiques. On commence à s'interroger avec notre couple d'allemands, et on comprend qu'on est en fait en train de gravir l'Hekla en voiture, que l'aire de pique nique marquait le début de la rando... On n'est plus très loin du sommet, on fait demi tour comme on peut et on trouve un dégagement à peu pret plat pour se poser, on se met d'accord avec les allemands, ils se trouvent un coin vaguement abrité du vent, et demain matin si le temps est plus clément on finit la grimpette à pieds avec eux et on les redescend.
vue depuis notre bivouac
Réchauffage de conserves comme on peut puis au dodo !
Dimanche 15 août :
Temps toujours aussi pourri, café, l'allemand ne tarde pas à arriver (il a peur qu'on soit partis sans les attendre !), ouf, on est encore là ! Ils ne sont pas chauds pour la grimpette à pied, ca nous enchante pas plus que cela non plus, il remonte plier sa tente et nous rejoignent tous les deux. On redescend jusqu'à la F225 oû on les dépose, ils reviennet du Land' et nous on y va, bye bye.
Sur la route du Landmannalaugar, un peu moins de blabla sinon j'y suis encore dans trois mois... La piste en images :




le lac Ljotipolur, niché dans son cratère

On arrive au camping, on paye pour une seule nuit, si le temps vire au beau on prolongera, sinon on avisera demain selon nos envies. On déjeune puis on part pour une ballade de 3-4 heures à pied, grisaille + bruine. Malgré le temps de merde on est subjugué par les paysages, ca doit être merveilleux sous le soleil... Les paysages en vrac au cours de notre ballade :











Retour au camping en fin d'après midi, baignade obligée, le pied !
Deux ou trois beaux engins, celui là me tenterait bien !

Popotte du soir, douche, dodo.
Lundi 16 août :
La grisaille est toujours là, un peu plus clair qu'hier, pas de bruine, mais rien de folichon. On décide d'aller se refaire une petite ballade à pied, puis on pliera les gaules.
en surplomb du camping
en contemplation devant le paysage ?

On reprend la roulotte, retour vers la route n°1 par la F208 vers l'est puis sud est, superbe piste aux multiples mini gués à travers de magnifiques paysages.
les ravines d'Illagil



la F208 passe à côté de la faille d'Eldgja, dans laquelle un petit chemin permet de s'enfoncer jusqu'à la chute d'Ofaerufoss.
Le coin de ciel bleu au fond à droite va nous offrir une belle éclaircie, suivie dans la demie heure d'une brusque averse

Ofaerufoss au fond de la faille d'Eldgja

une image insolite peu avant de rejoindre la route n°1, enfin sous un franc soleil !
On décide de revenir en arrière vers l'ouest, jusqu'à Vik, pour profiter du cap Dyrholaey sous le soleil.
je ne me souviens plus du nom de ce petit site le long de la route n°1
on retourne pique niquer au même lieu où on avait passé notre premiere nuit
puis direction le cap Dyrholaey non loin
arche ensoleillée
le phare dans la douce lumière du soir
depuis la falaise où se situe le phare
un essai de ma part qui m'a assez plu !
On redescend se mettre sur notre petite plage tranquille pour passer la nuit, en espérant que le temps se maintiendra, car demain, si tout va bien, c'est le Lakagigar qui nous attend, un grand moment en perspective !
Mardi 17 août :
Le beau temps est toujours au rendez vous malgré quelques nuages épars, un petit bout de bitume sur la n°1, à travers le champ de lave déversé par l'éruption du Laki en 1783.



On bifurque sur la F206 qui fait une boucle dans le Lakagigar au nord de la route n°1
photo souvenir
petit arrêt à la chute de Fagrifoss


On arrive au petit parking au pied du Laki, le volcan principal de la faille éruptive, c'est parti pour une petite grimpette. Le jeu en valait bien sur la chandelle, la vue est somptueuse quel que soit le côté vers lequel on se tourne.
un surplomb un peu avant le sommet
au sommet, l'autre côté de la fissure éruptive qui se termine au pied d'un glacier, le Laki servant de pivôt dans cette fissure qui fait un coude.
Quelques images en vrac :




On redescent, petite ballade dans les mini cratères éventrés
Mini boucle en voiture puis redescente vers la route n°1




Retour sur la route n°1, cette fois çi fini les retours arrières, direction kirkjubaerjarklaustur non loin où on repère un petit chemin de terre tranquille à la sortie du village pour la nuit. Un coup de piscine municipale, différentes hot pools bien agréables, avant d'aller s'enfiler une bière et pizza au resto du village !
Mercredi 18 août :
On suit la route n°1 direction l'est.
une cascade en route
la ferme de Nuppstadur, où la vieille jeep colorée a malheureusement disparu
la petite église adjacente
en prenant un peu de recul
peu avant le parc de Skaftafell, dans lequel nous partons pour une ballade à pied, direction...
...la traditionnelle chute de Svartifoss
puis les bergeries non loin, côté recto
côté verso
on poursuit le route n°1, une église en route
Arrivée à Jokulsarlon, ballade côté lac



la nuit tombe sous la grisaille, on va se poser sur la plage
Jeudi 19 août :
Reveil par hasard (envie de pisser...), oh surprise, grand bleu et lever de soleil !




Petit dèj' puis on repasse côté lac



des phoques dans le chenal
bonne peche !
On reprend la route, direction Hoffn
encore une église...
...avec son traditionnel petit cimetière
sur le port de Hoffn
On s'offre un petit extra au resto spécialisé en langoustines de Hoffn, excellent mais pas très bon marché ! Puis on poursuit vers les fjords de l'est. Pas mal de route, on enfile assez rapidement les différents villages, assez tristounets tout de même. On se fait une pîscine municipale, à noter cette petite église originale, qui a été transformée en gite à louer ! Je ne cite pas les noms des villages, la flemme de chercher... On s'enfonce en soirée dans un fjord isolé très encaissé, où seul un petit hameau subsiste, tout au fond au bord de l'eau. Descente assez spectaculaire, la brume tombe, donnant un petit côté mystique à l'atmosphère. On se pose en vrac en bord de piste au fond du fjord.

l'église transformée en gite
en collant l'objectif sur une vitre, ca a l'air douillet !




Vendredi 20 août :
Temps désespérement gris, on remonte de notre fjord direction Egillstadir puis Borgarfjordur.
petit port
maison sympa
paysage
petite ballade en remontant un ruisseau

sur la route de retour vers Egillstadir, on voit ce monstre, je me gare à côté pour une comparaison, on fait pas le poids !
le long de la piste qui traverse un grand no man's land, cette cahute étonnante...
...à l'intérieur, un distributeur à bouffe et une corbeille pour subvenir à l'entretien
On va se poser au bord du lac au sud d'Egillstadir pour la nuit, journée bien triste sous la grisaille permanente.
Samedi 21 août :
Aujourd'hui on repart vers l'intérieur des terres, direction le volcan Askja par la F910.
Avant de s'engager sur la F910, on commence de bon matin par une ballade à pied vers Hengifoss, sur la rive nord du lac. Une grosse demie heure de montée plus ou moins le long du canyon, pour s'approcher de la chute.
Hengifoss
stratifications
la petite soeur, située un petit peu en aval
le "canyon"
On s'engage sur la F910 qui débute non loin.
paysage assez vert au début
après un gué assez large, la dernière station service, bien paumée
ca devient de plus en plus minéral
un petit peu de couleurs
un passage d'une 15aine de km de pierres ponces, avec des rochers qui affleurent, ambiance assez chouette


une touche de vert
On arrive au refuge, on paye les droits (on dort dans notre carosse mais on se servira tout de même des douches). Quelques véhicules "aventure", pas grand monde. On décide de pousser les 8 km de piste qui montent jusqu'au bord de la caldeira, mais le temps est de plus en plus gris et la neige commence à tomber.

En bout de piste, même temps en pire, neige, vent, on décide de repousser la ballade dans la caldeira au lendemain et on redescend au refuge.
Dimanche 22 août :
Reveil sous un fin tapis blanc, et il se remet à neigoter doucement.
sur le parking du refuge
On décide tout de même de remonter à la caldeira, le temps peut changer tellement vite, on ne sait jamais ?

mais plus on monte, plus il y a de neige...
Arrivée en bout de piste, que fait on, on y va, on y va pas ? Le mini-cratère Viti est à une petite heure de marche, on décide tout de même d'aller tenter de le voir, on s'habille chaudement et on enfile nos ponchos antipluie, c'est parti pour une ballade vivifiante ! Le chemin est balisé par des piquets colorés à intervalles réguliers, qu'on ne perd pas des yeux car c'est une bonne tempête, neige drue, vent cinglant, visibilité vraiment limitée. Quand on s'écarte du chemin de randonnée, on le sent de suite, on s'enfonce brusquement à mi-mollets dans la neige ! Pas facile de progresser mais on finit par arriver au bord du Viti, on n'ose pas trop s'approcher du bord car ca glisse et le terrain est en pente...



Par beau temps, certains vont se baigner dans ce mini lac, aux eaux tièdes réchauffées par des résurgences souterraines. Pas aujourd'hui ! On ne voit pas le grand lac situé plus bas dans la caldeira, ni les bords de ce grand cratère d'une 20aine de km de diamètre. Bref, on ne voit pas grand chose, mais notre souvenir de l'Askja restera tout de même mémorable ! Retour à la voiture, on défait nos couches et on se réchauffe doucement.
On reprend la route, direction le nord vers Dettifoss/Asbyrgi. Au croisement avec la F88, que nous avions prévu de remonter, un panneau indique que le gué sur la Jokulsa un peu plus au nord est fortement déconseillé en raison des pluies de ces derniers jours. Dommage, on ne verra pas l'Herdubreid, massif volcan bouclier, et on remonte par la F905, légèrement à l'est de la F88 mais qui ne franchit pas la rivière Jokulsa.
Peu avant la jonction avec la route n°1, une petite station service et ses cahutes gazonneuses
F862 ? vers Dettifoss, temps de merde, on longe le fer à cheval d'Asbyrgi et on pousse jusqu'à Husavik. Ballade en ville, c'est vraiment triste sous cette grisaille...un coup de piscine municipale, un resto en ville, et on se pose dans un petit chemin en bord de ville pour la nuit.
Dettifoss vu par un reflex qui a pris de la poussière !
en aval de Dettifoss
le port de Husavik
Lundi 23 août :
Husavik est la "capitale" de l'observation des baleines, que nous n'avons pas prévu pour avoir déjà vu deux douzaines de baleines à bosse lors de plusieurs voyages à Mayotte, sous un climat nettement plus agréable ! On prend la route direction le lac Myvatn, toujours sous la grisaille...
une moitié du cratère de Hverfjall, que l'on ira voir de plus prêt dans la journée
sur les rives du lac Myvatn
petits cratères herbeux sur la rive sud - sud-est il me semble


ballade dans le champs de lave de Dimmuborgir

puis grimpette du Hverfjall
le cratère
à proximité, dernière curiosité, la faille de Grjotagja, parsemée de grottes remplies d'eau chaude
(assez chaude voir très chaude, à la limite du supportable pour une baignade)


On va s'assurer qu'il y a de la place dans un camping (lac Myvatn = parc national, on ne sait pas trop si il est autorisé de camper dans la nature...) On se fait notre bouffe du soir et on repart aux Myvatn Nature Baths non loin, le pendant du Blue Lagoon. La piscine est moins "fun" que celle du Blue Lagoon mais la vue dégagée sur les alentours est plus agréable.

Retour au camping, au lit, je suis réveillé par du bruit sur les coups de 23 heures, j'ouvre un oeil, une aurore boréale ! Je saute dans mon futal et je sors le pied photo pour tenter de capturer ce cadeau divin !



Qui l'eut crû avec le ciel désespérement gris qu'on a eu toute la journée... Malheureusement le ciel s'éteindra assez vite, dans les dix minutes qui suivent mon réveil. Je décide qd même de mettre le réveil à 2 heures du matin, on ne sait jamais, mais il n'y aura pas de rappel. A partir de ce jour, chaque soir où le ciel sera clément, je mettrais le réveil à sonner au milieu de la nuit, mais ce sera systématiquement chou blanc. On en a eu une, on va pas se plaindre !
Mardi 24 août :
Suite des nombreuses curiosités de la région, direction le site géothermique de Namarskand de bon matin, sous un ciel mi figue mi raisin. Quelques marmites de boue, des fumerolles de çi de là, rien d'exceptionnel mais le tout dans un beau décor minéral coloré.






Puis direction le coin du volcan Krafla, en traversant le site de l'usine géothermique.

On commence par une ballade vers le mont Leirhnjukur et les coulées de lave environnantes
en noir les coulées de laves de 1984, en vert les coulées plus anciennes

solfatares


on déambule sur les coulées de lave, ça fumaille de çi de là


le paysage alentours est assez chouette
Puis direction le cratère Viti non loin (oui encore Viti, le même nom que le petit cratère de l'Askja, "viti" signifiant "enfer")


On en a fini avec la région du lac Myvatn, on reprend la route n°1 vers l'ouest, jusqu'à Godafoss, "la chute des dieux", assez impressionnante et assez chouette


Peu après, on quitte la route n°1 pour la route 842 plein sud, qui rejoint la piste F26 après une quarantaine de km goudronnés
Au bout de la 842, avant d'attaquer la piste, la chute d'Aldeyarfoss dans un chouette décor d'orgues colorés

On attaque la F26, la Sprengisandur ("sandur" = désert), et les paysages se transforment rapidement en désert minéral.

La piste est assez roulante, tant mieux car on aimerait atteindre le refuge de Laugafell.

Ca se détériore un peu une quinzaine de km avant le refuge

refuge en vue !
On va direct profiter de ce qui fait tout l'attrait de cet endroit : la piscine naturelle !
sous les derniers rayons de soleil, elle est pas belle la vie ? !

Bouffe, vaisselle en discutant avec les uniques touristes du lieu, un couple de suisses avec leur vieux camping car qui nous avouent qu'ils viennent de se faire une fondue savoyarde avec du fromage qu'ils avaient emmené de Suisse, on en bave d'envie !
Mercredi 25 août :
On quitte Laugafell pour poursuivre la F26 vers le sud. Peu après le refuge, un gué matinal, allez hop, la copilote en culotte !

Des paysages assez arides au début


Puis un peu plus d'eau


Quasiment au bout de la F26, on bifurque vers l'est sur la F228 qui mène au petit coin de Veidivotn non loin. Veidivotn, bizarrement, on n'en entend pas beaucoup parler, c'est un petit coin de verdure où de multiples petits lacs sont posés dans des mini cratères. Les islandais eux ne s'y trompent pas et les cabanes de pécheurs fleurissent. Sous le soleil c'est splendide, sans conteste l'un de mes coups de coeur !
On traverse un champ minéral avant de passer un gué qui marque l'entrée dans cette oasis de verdure









On se tate sur la suite du voyage : on doit poursuivre par Gulfoss et Geysir puis remonter par la F35. Un coup d'oeil à la carte et je me dis qu'on peut être à Gulfoss pour le coucher de soleil, que du bitume au programme, c'est décidé, on y va ce soir. Après coup je regretterais notre choix, on aurait mieux fait de rester tranquilles içi pour la nuit...
ON trainasse un peu en route, on arrive à Gulfoss qui plonge doucement dans l'obscurité. On sent bien qu'on est revenu sur le "circuit touristique", encore pas mal de monde et de véhicules sur le parking, même si ca se vide doucmeent. Assez déçus par Gulfoss, pas forcément par la chute en elle même mais par son environnement général, on n'a pas trop l'impression d'être dans la nature sauvage. La F35 débute très vite après Gulfoss, on l'emprunte sur quelques kilomètres et se trouve une petite piste adjacente pour se poser au calme pour la nuit.

Jeudi 26 août :
On débute par Geysir, qui est le nom d'un geyser, qui a donné son nom à tous les geysers du monde. Geysir en lui même est aujourd'hui plus ou moins en sommeil, c'est Strokkur la star locale. Son cycle débute par une bulle d'eau qui gonfle, enfle, et explose jusqu'à 5-6 mètres de haut, et cela se reproduit toutes les 6-7 minutes environ.



Le site de Geysir est assez décevant au final, pas grand chose à se mettre sous la dent.

On retourne à Gulfoss situé à 5 minutes, après le côté falaise hier soir, par le bas cette fois çi.

On reprend la route, F35 (dénommée la piste de Kjolur) vers le nord direction Kerlingarfjoll, la montagne aux sorcières. Cette piste a beau être autorisée par les loueurs de véhicules non 4x4 (il n'y a plus de gués dessus depuis la construction de mini ponts), la qualité se dégrade dès les premiers kilomètres, caillasse à gogo, vraiment pas agréable. On arrive au refuge, on paye le "droit de camper", puis on poursuit sur 2-3 km la piste qui monte derrière le refuge. On va se ballader dans ce dédale de petits monts fumants ou enneigés, aux couleurs féeriques sous le soleil.









On va finir dans une piscine chaude assez boueuse dans le fond, avec un couple de retraités allemands avec qui l'on discute. Ils sont venus par la route + ferry avec leur Defender aménagé, ils restent deux mois en Islande, on échange sur nos expériences, je leur conseille vivement Veidivotn sous le soleil, qu'ils ne connaissent pas. Ils m'enverront un mail quelques semaines plus tard pour me remercier du conseil, ils ont eux aussi été enchantés par le coin.


On remonte aux voitures en compagnie des allemands qui nous montrent leur Defender, plus de sièges arrières, une grande banquette légerement surelevée qui sert de lit, diverses caisses de rangement glissées en dessous, tout ce dont je rêve pour mes vieux jours pour voyager au long cours !
Il me semble avoir lu sur le site de Marie, SiBelleLaTerre, qu'elle et sa famille n'ont pas trop apprécié Kerlingarfjoll, nous c'est tout le contraire, encore un gros coup de coeur, paysages enchanteurs, sublimes couleurs, loin de la foule, que du bonheur. Retour au camping, ca se couvre un peu, un grain non loin.

Douche, repas du soir, petite averse, dodo.
Vendredi 27 août :
On poursuit la F35 vers le nord, désertique, jusqu'à l'oasis de verdure de Hveravellir, à une quinzaine de kilomètres. Hveravellir c'est un petit site géothermique varié, fumerolles, sources chaudes, ruisseaux dans la verdure, et sa piscine chaude, qu'exceptionnellement, nous ne testerons pas, pas envie en ce début de matinée ! Un petit camping rudimentaire, quelques tentes plantées et des gens qui déjeunent.










A quelques centaines de mètres, une vieille cabane qui a été restaurée, qui fut le refuge du brigand Eyvindur des montagnes à la fin du 18eme siècle.

Petit copier coller culturel :
L'histoire de Fjalla Eyvindur
L'histoire tragique d'Eyvindur(1714-1783) est très connue en Islande. Dans les années 1760, Eyvindur est condamné à s'engager dans l'armée danoise pour avoir volé dit-on une motte de beurre. Préférant s'enfuir, il mène une vie de reclus, considéré comme un hors-la-loi. Alors qu'il trouve refuge dans une ferme, il s'éprend de la riche fermière Halla, mais le beau-frère de celle-ci s'oppose complètement à leur union. Eyvindur et Halla décident de fuir ensemble pour vivre leur amour et se cachent un temps dans les fjords du Nord-Ouest de l'île. Dénoncés par les habitants des environs, le couple doit s'enfuir à nouveau pour échapper à la justice. Eyvindur et Halla s'installent alors à Hveravellir, et ils y survivent pendant deux ans dans une grotte en chassant des oiseaux et en volant des moutons aux fermiers de la région. Les sources chaudes leur permettent notamment de faire cuire leur nourriture et de prendre des bains. Halla mettra au monde plusieurs enfants durant cette période, mais voulant leur épargner une vie misérable de bannis, Eyvindur dépose à chaque fois les nouveaux-nés devant la porte d'une ferme. Une autre version plus tragique évoque l'infanticide des nourrissons par noyade dans l'eau glacée.
La berceuse " Sofðu unga ástin mín " - Dors mon cher amour - est directement rattachée à cette tragique histoire et a été associée au chant d'amour désespéré de cette mère contrainte par la justice des hommes de devoir abandonner ses bébés.
Au bout de vingt années de vie d'errance et de fuite, le couple finit par se séparer. Un pasteur recueille Halla qui restera muette jusqu'au jour de sa mort où elle s'écrie : " Mon Dieu, que la montagne est belle !".
L'histoire d'Eyvindur est bientôt connue dans l'île toute entière. En l'apprenant, le gouverneur danois décide de gracier Eyvindur mais celui-ci n'en saura probablement rien. Ignorant également la mort de sa femme, il continuera d'errer plusieurs années dans les hautes terres. Alors surnommé Fjalla Eyvindur " Eyvindur des Monts ", ce proscrit allait devenir un héros national en Islande. Actuellement près de la grotte où survécurent Eyvindur et Halla à Hveravellir, une sculpture en pierre avec deux cœurs enlacés a été érigée en mémoire de ces deux amants.
De nouveau, on se tâte, l'endroit est paisible en cette belle matinée, on s'y sent bien, on se voit bien rester içi pour la journée si le soleil perdure... Mais il est encore tôt, l'Islande a encore beaucoup à nous offrir, on décide finalement de poursuivre. La piste se transforme en bitume quelques kilomètres plus au nord, et finit par déboucher sur la route n°1.
On fait un petit crochet par la route n°74 vers la petite ville de Skagastrond, puis des coulées basaltiques décrites dans nos guides quelques kilomètres plus ua nord. Ca vire au gris, ca devient tristounet.




Mouais, sympa mais on en devient blasés de ces orgues ! On redescend sur la n°1 que l'on suit un peu, avant de rebifurquer au nord par la route 711 qui s'enfonce dans la péninsule de Vatnsnes. Au village de Hvammstangi on va se faire un coup de piscine municipale, toujours des hot pools à différentes températures, toujours aussi agréable. Les bains chauds ca déshydrate, on trouve un bar-resto ouvert pour se jeter une bière, vide, triste, ils font des pizzas à emporter, on en commande une et on va la déguster sur le port, sous quelques rayons de soleil de fin de journée.


On décide de pousser jusqu'à l'arche de Hvitserkur, on fait la quarantaine de kilomètres qui nous en sépare en longeant la côte de la péninsule, sous le soleil rasant.

On s'installe sur le petit parking à proximité de l'arche à la nuit tombante.
Samedi 28 août :
Un petit sentier à travers le champs qui surplombe la falaise permet d'atteindre l'arche, et de descendre sur la plage.

On rejoint la route n°1, direction le sud ouest, puis on s'engage vers les fjords de l'ouest sur la route n°61. Longue route vers l'ouest et Isafjordur, c'est chouette mais assez monotone, les fjords se succèdent, les petits villages aussi. Beaucoup de kilomètres et peu de curiosités, c'est nettement moins dense en émerveillement que ce que l'on avait connu jusqu'içi. Après coup je regretterais à moitié d'avoir inclus cette partie de l'Islande dans notre périple, cela allonge considérablement le nombre de kilomètres. D'un autre côté on ne sera pas trop gâtés par la météo dans les jours à venir, cela aurait certainement laissé un meilleur souvenir sous le soleil.



On se fait un coup de piscine municipale à Bolungarvik, puis après s'être fait jeté du resto de Isafjordur qui a une petite renommée (on est samedi, c'est complet), on prend le tunnel qui mène à Sudureyri, village perdu du bout du monde, et on se trouve un coin d'herbes folles en vrac en bord de route, avec vue imprenable sur le coucher de soleil !


Dimanche 29 août :
On poursuit la route des fjords vers le sud.

Le village de Flateyri, triste à mourir sous la grisaille, en lente voie de désertification :


Le plafond est bas, la brume omniprésente :


De l'autre côté du fjord, les chutes de Dynjandi :

Ces chutes sont vraiment chouettes, tout en haut, la cascade principale, et de multiples petites cascades en contrebas :



Poursuite vers le sud ouest dans un dédale de fjords


A l'extreme sud ouest, la longue plage de Breidavik, où l'on campera, à proximité des falaises de Latrabjarg. On pousse aux falaises en cette fin de journée, mais vent + pluie, on ne s'attarde pas, on y retournera le lendemain matin.

Lundi 30 août :
Retour aux falaises de Latrabjarg, haut lieu ornithologique, en cette matinée toujours grise, petite ballade à pied le long des falaises.


On en termine de ces fjords de l'ouest, par la côte sud, sous la grisaille, assez triste.





Plein sud sur la route n°60 puis on s'embranche sur la route n°54 qui fait le tour de la péninsule de Snaefellsness.

Le paysage reprend ses tonalités volcaniques.

Le volcan Snaefell, qui donne son nom à cette longue presqu'ile, est le point de départ du Voyage au centre de la Terre de Jules Verne. Ce n'est pas lui sur la photo ci dessus, on est au début de la péninsule, ce volcan se situe tout au bout. D'ailleurs le temps sera tellement gris demain qu'on ne le verra pas, pas plus que le glacier qui le recouvre...
Le soir, on se fait un resto au village de Stykkisholmur, et on se pose à proximité pour la nuit.
Mardi 31 août :
On poursuit le tour de la presqu'ile, sous un temps de merde... Encore un de ces bateaux "en cale sèche" aux entrées de cerains villages, puis la pointe de la presqu'ile avec son petit phare orange caractérisitique, ses falaises où je m'essaye aux poses longues.




On poursuit par la côte sud de la presqu'ile, un petit hameau de vieilles batisses en bois.

Un peu démotivés par la météo, on en finit rapidement avec cette péninsule, on rejoint la petite ville de Borganes, piscine municipale de fin d'après midi (ouais on aime ça, surtout quand le temps est gris !), on se dégote un petit bar/resto sans prétention. On remonte légerement vers le nord par la route n°1, puis on s'engage sur la route 50 vers l'est, dans un coin de campagne où on se pose dans un champ via un petit chemin de terre.
Mercredi 1er septembre :
Le but de ce petit crochet nord-est, c'était d'aller vers les chutes de Hraunfossar puis de redescendre vers Thingvellir via la F550, piste au doux nom de Kaldidalur.
Direction donc ces chutes de Hraunfossar, sous un temps un petit pêu plus clément, quelques rayons de soleil de plus en plus présents. Sympa ces petites chutes qui s'étalent sur une assez longue portion, en tombant dans une rivière. On remonte le cours d'eau via un petit chemin puis un peu "d'escalade", quelques petits bassins.




On rejoint la F550 non loin, changement de décor, on retrouve un paysage minéral, ponctué par un cours d'eau sur quelques kilomètres. Comme la piste de Kjolur (F35), cette Kaldidalur ne traverse pas de gués et est autorisée par les loueurs de véhicules non 4x4. Mais c'est de la sale caillasse, on croise d'ailleurs un véhicule de tourisme qui roule sur des oeufs.



On débouche sur le bitume et Thingvellir, ballade dans la faille, église et son cimetière, mastodonte sur parking, chute d'eau non loin.





On descend vers le sud et la ville de Arborg, sur la route n°1. Devinez ce qu'on fait en fin d'après midi...et oui ! piscine municipale ! Puis on rejoint la côte non loin et on se pose dans les herbes folles face à la mer pour la nuit.


Jeudi 2 septembre :
Un petit tour sur la péninsule de Reykjanes, église, un petit site géothermique sans prétention, dont bizarrement je n'ai plus aucune photos sur mon disque dur, on tombe sur des séchoirs à poissons qui dégagent une odeur pestilentielle. Fin d'après midi dans la ville de Hafnarfjodur, piscine municipale...



On se pose en campagne dans la périphérie de la ville, en bordure de petite route. Le matin, quelques voitures passent, qui ralentissent à notre hauteur, et quelques minutes plus tard, arrivée de la police qui a dû être alertée par l'une de ces voitures. Ils nous demandent si c'est notre voiture, ce que l'on fait là, dans combien de temps on "bouge". Je leur dit qu'on dormait, les vitres embuées devaient leur laisser penser autre chose...qu'on s'habille, déjeune et qu'on sera partis d'ici une grosse demie heure. OK, pas de soucis de leur part.
Direction Reykjavik, on trouve un camping en ville, à côté...d'une piscine municipale (c'est le hasard !). On prend le bus non loin pour le centre ville, journée en centre ville, j'ai la flemme de me trimballer le sac photo, pas de photos !
Vendredi 3 septembre :
Route vers Keflavik, on trouve une station service pour un grand nettoyage de voiture, y'a du boulot ! Direction le Blue Lagoon pour notre dernière baignade.



On finit dans la ville de Keflavik, grosse fête tout le week end, les habitants fêtent la fin de l'été. Grosse animation en ville, podium et groupes de musique. Resto final sur le front de mer de Keflavik, on se pose en zone résidentielle pour la nuit.
Samedi 4 septembre :
Reveil matinal vers 5 heures du matin, direction l'aéroport, on pose la voiture au parking de l'aéroport, on la laisse ouverte avec les clés dans la boite à gants, comme convenu avec le loueur la veille...pas de stress en Islande ! Vol de retour, the end !
Au final, magnifique pays aux paysages variés et étonnants, facilité déconcertante pour le camping sauvage, un pays où il ne fait aucun doute que nous retournerons ! Seule ombre au tableau, le climat aléatoire, mais on le savait, et on n'y peut rien changer, il faudra toujous faire avec...
Voiçi un "vieux" carnet de voyage illustrant notre séjour en Islande du 13 aout au 4 septembre 2010.
Compte tenu de la météo aléatoire du pays, nous n'étions pas très chauds pour planter/démonter la tente sous la flotte, et un parcours rigide avec nuits en dur réservées par avance ne me tentait pas plus. La location de pick-up avec cellule n'étant pas dans nos moyens financiers, on a opté pour un 4x4 "long", un Jeep Grand Cherokee, qui nous servira de lit ! J'écris ces lignes deux ans après le voyage, je vais tacher d'éviter au possible les inexactitudes concernant les noms de lieux/pistes empruntées...
Vendredi 13 août :
Vol Paris-Reykjavik (Keflavik) sur Icelandair. Location de 4x4 chez Reykjavikrentacar.is, dont l'un des deux gérants vient nous attendre à l'aéroport et nous emmène à leur bureau situé juste à côté. Paperasse, on récupère notre roulotte et c'est parti, vers 10-11 heures du matin je dirais. On zappe la péninsule de Reykjanes en filant directement sur la route n°1 puis la côte sud. Arrêt ravitaillement à la grosse bourgade de Hella puis poursuite de la route n°1, jusqu'à la chute de Seljalandsfoss, sous la grisaille.
SeljalandsfossPeu après, Skogafoss.
SkogafossUn petit peu plus loin, une courte bifurcation permet de s'approcher d'un premier glacier.
glacier tout gris et tristounetL'heure avance, on aménage notre "roulotte" en décidant de mettre à plat tous nos habits, que l'on recouvre par une couverture, nous avons notre couette d'hiver qui nous recouvrira et nous tiendra au chaud. Ca vous parait un peu folklo comme aménagement ? moi aussi !
préparation du litVoilà ce que ca donne avec deux photos prises plus tard lors du voyage :


On poursuit quelques kilomètres vers le cap Dyhrolaey

On se trouve un petit coin tranquille en bord de plage, un peu avant Vik. Je ne me souviens plus de l'endroit exact, c'est une petite route qui se termine en cul de sac, avec une petite "cabane" en bois agrémentée de quelques tables + bancs en bois qui doit faire style snack en pleine saison. Réchaud, bouffe, premières boites de conserves, encore un voyage hautement gastronomique en perspective ! Première nuit, notre installation s'avère suffisament confortable, mes 1m82 peuvent s'étendre sans adopter la position du chien de fusil !
Samedi 14 août :
Petit dèj puis ballade sur la plage, toujours sous la grisaille. A l'extrémité de la plage, les premiers orgues basaltiques d'une longue série...


Direction l'église de Vik, entourée d'un petit jardin agrémenté de quelques tombes
les trolls de pierre au second planEn descendant vers la plage, la brume se lève rapidement, enfin un peu de bleu !
l'église de VikOn reprend la route n°1 en sens inverse, car j'ai prévu de tenter de rallier Thorsmork et d'y passer une nuit, si les gués le permettent. On s'arrête au village de Skogar pour y visiter le petit musée, fourre tout de vieux objets en tout genre et petites habitations anciennes toutes mignonnes. La grisaille a repris le dessus.
dehors
dedansC'est parti pour la F249 direction Thorsmork, notre première piste et nos premiers gués.

La piste longe la célèbre calotte glaciaire d'Eyjafjallajökull, tout en haut dans la brouillasse, avec quelques langues glaciaires qui descendent :


Quelques mini-gués, même pas peur, puis un autre nettement moins rassurant pour les néophytes que nous sommes... On décide d'attendre un petit peu voir si d'autres voitures arrivent, on est rapidement rejoints par 4 jeunes espagnols ensemble dans un 4x4 grosso modo du même calibre que le nôtre. Une des deux nanas enfile ses bottes et va sonder la profondeur, qui se révèle en fait anodine.

On va se suivre et se passer les appareils photos pendant les quelques gués qui s'enchainent pour immortaliser nos exploits !
lavage du CherokeeLa vallée de Thorsmork s'avère splendide sous le soleil intermittent

On finit par rejoindre un mini bouchon de voitures au dernier gué problématique, 3 kilomètres avant le refuge que l'on peut voir au fond de la vallée. Personne n'ose passer, à part le bus qui ne se pose pas de question.
la photo ne reflète pas la difficulté du guéUn couple d'islandais décidés, avec un 4x4 de série arrive, la nana se met en maillot de bain, traverse à pied, le mec enclenche la première et se lance comme un bourrin, mais il se retrouve bloqué au milieu, visiblement les roues buttent contre des rochers, l'eau qui arrive en travers du 4x4 grimpe, grimpe, grimpe sur le capot, ca fume, le mec passe la marche arrière et recule en trombe, en arrachant une espèce de baguette en plastique du pare chocs avant. La nana engueule son mec comme du poisson pourri, tout le monde est calmé, personne ne tentera de passer, on fait tous demi tour tant bien que mal !
Je savais que l'arrivée à Thorsmork pouvait s'avérer problématique, un peu décu mais pas trop.
Retour sur la route n°1, on décide de continuer vers ce qui était prévu pour le lendemain, route n°1 vers l'ouest puis route 26 vers le nord, puis on bifurque sur le F225 plein est direction le Landmannalaugar.
Ca commence par un champ de pierres ponces :

On bifurque au sud vers le volcan Hekla, où nous prenons deux randonneurs allemands en stop dans notre roulotte, qui veulent grimper au sommet de l'Hekla.

La piste continue, passe à côté d'une mini aire de pique nique, nous commencons l'ascencion du volcan Hekla en voiture en suivant les traces de plus en plus vagues, les passages de plus en plus problématiques. On commence à s'interroger avec notre couple d'allemands, et on comprend qu'on est en fait en train de gravir l'Hekla en voiture, que l'aire de pique nique marquait le début de la rando... On n'est plus très loin du sommet, on fait demi tour comme on peut et on trouve un dégagement à peu pret plat pour se poser, on se met d'accord avec les allemands, ils se trouvent un coin vaguement abrité du vent, et demain matin si le temps est plus clément on finit la grimpette à pieds avec eux et on les redescend.
vue depuis notre bivouacRéchauffage de conserves comme on peut puis au dodo !
Dimanche 15 août :
Temps toujours aussi pourri, café, l'allemand ne tarde pas à arriver (il a peur qu'on soit partis sans les attendre !), ouf, on est encore là ! Ils ne sont pas chauds pour la grimpette à pied, ca nous enchante pas plus que cela non plus, il remonte plier sa tente et nous rejoignent tous les deux. On redescend jusqu'à la F225 oû on les dépose, ils reviennet du Land' et nous on y va, bye bye.
Sur la route du Landmannalaugar, un peu moins de blabla sinon j'y suis encore dans trois mois... La piste en images :




le lac Ljotipolur, niché dans son cratère
On arrive au camping, on paye pour une seule nuit, si le temps vire au beau on prolongera, sinon on avisera demain selon nos envies. On déjeune puis on part pour une ballade de 3-4 heures à pied, grisaille + bruine. Malgré le temps de merde on est subjugué par les paysages, ca doit être merveilleux sous le soleil... Les paysages en vrac au cours de notre ballade :











Retour au camping en fin d'après midi, baignade obligée, le pied !
Deux ou trois beaux engins, celui là me tenterait bien !
Popotte du soir, douche, dodo.
Lundi 16 août :
La grisaille est toujours là, un peu plus clair qu'hier, pas de bruine, mais rien de folichon. On décide d'aller se refaire une petite ballade à pied, puis on pliera les gaules.
en surplomb du camping
en contemplation devant le paysage ?
On reprend la roulotte, retour vers la route n°1 par la F208 vers l'est puis sud est, superbe piste aux multiples mini gués à travers de magnifiques paysages.
les ravines d'Illagil


la F208 passe à côté de la faille d'Eldgja, dans laquelle un petit chemin permet de s'enfoncer jusqu'à la chute d'Ofaerufoss.
Le coin de ciel bleu au fond à droite va nous offrir une belle éclaircie, suivie dans la demie heure d'une brusque averse
Ofaerufoss au fond de la faille d'Eldgja
une image insolite peu avant de rejoindre la route n°1, enfin sous un franc soleil !On décide de revenir en arrière vers l'ouest, jusqu'à Vik, pour profiter du cap Dyrholaey sous le soleil.
je ne me souviens plus du nom de ce petit site le long de la route n°1
on retourne pique niquer au même lieu où on avait passé notre premiere nuit
puis direction le cap Dyrholaey non loin
arche ensoleillée
le phare dans la douce lumière du soir
depuis la falaise où se situe le phare
un essai de ma part qui m'a assez plu !On redescend se mettre sur notre petite plage tranquille pour passer la nuit, en espérant que le temps se maintiendra, car demain, si tout va bien, c'est le Lakagigar qui nous attend, un grand moment en perspective !
Mardi 17 août :
Le beau temps est toujours au rendez vous malgré quelques nuages épars, un petit bout de bitume sur la n°1, à travers le champ de lave déversé par l'éruption du Laki en 1783.



On bifurque sur la F206 qui fait une boucle dans le Lakagigar au nord de la route n°1
photo souvenir
petit arrêt à la chute de Fagrifoss

On arrive au petit parking au pied du Laki, le volcan principal de la faille éruptive, c'est parti pour une petite grimpette. Le jeu en valait bien sur la chandelle, la vue est somptueuse quel que soit le côté vers lequel on se tourne.
un surplomb un peu avant le sommet
au sommet, l'autre côté de la fissure éruptive qui se termine au pied d'un glacier, le Laki servant de pivôt dans cette fissure qui fait un coude.Quelques images en vrac :




On redescent, petite ballade dans les mini cratères éventrésMini boucle en voiture puis redescente vers la route n°1




Retour sur la route n°1, cette fois çi fini les retours arrières, direction kirkjubaerjarklaustur non loin où on repère un petit chemin de terre tranquille à la sortie du village pour la nuit. Un coup de piscine municipale, différentes hot pools bien agréables, avant d'aller s'enfiler une bière et pizza au resto du village !
Mercredi 18 août :
On suit la route n°1 direction l'est.
une cascade en route
la ferme de Nuppstadur, où la vieille jeep colorée a malheureusement disparu
la petite église adjacente
en prenant un peu de recul
peu avant le parc de Skaftafell, dans lequel nous partons pour une ballade à pied, direction...
...la traditionnelle chute de Svartifoss
puis les bergeries non loin, côté recto
côté verso
on poursuit le route n°1, une église en routeArrivée à Jokulsarlon, ballade côté lac



la nuit tombe sous la grisaille, on va se poser sur la plageJeudi 19 août :
Reveil par hasard (envie de pisser...), oh surprise, grand bleu et lever de soleil !




Petit dèj' puis on repasse côté lac



des phoques dans le chenal
bonne peche !On reprend la route, direction Hoffn
encore une église...
...avec son traditionnel petit cimetière
sur le port de HoffnOn s'offre un petit extra au resto spécialisé en langoustines de Hoffn, excellent mais pas très bon marché ! Puis on poursuit vers les fjords de l'est. Pas mal de route, on enfile assez rapidement les différents villages, assez tristounets tout de même. On se fait une pîscine municipale, à noter cette petite église originale, qui a été transformée en gite à louer ! Je ne cite pas les noms des villages, la flemme de chercher... On s'enfonce en soirée dans un fjord isolé très encaissé, où seul un petit hameau subsiste, tout au fond au bord de l'eau. Descente assez spectaculaire, la brume tombe, donnant un petit côté mystique à l'atmosphère. On se pose en vrac en bord de piste au fond du fjord.

l'église transformée en gite
en collant l'objectif sur une vitre, ca a l'air douillet !



Vendredi 20 août :
Temps désespérement gris, on remonte de notre fjord direction Egillstadir puis Borgarfjordur.
petit port
maison sympa
paysage
petite ballade en remontant un ruisseau
sur la route de retour vers Egillstadir, on voit ce monstre, je me gare à côté pour une comparaison, on fait pas le poids !
le long de la piste qui traverse un grand no man's land, cette cahute étonnante...
...à l'intérieur, un distributeur à bouffe et une corbeille pour subvenir à l'entretienOn va se poser au bord du lac au sud d'Egillstadir pour la nuit, journée bien triste sous la grisaille permanente.
Samedi 21 août :
Aujourd'hui on repart vers l'intérieur des terres, direction le volcan Askja par la F910.
Avant de s'engager sur la F910, on commence de bon matin par une ballade à pied vers Hengifoss, sur la rive nord du lac. Une grosse demie heure de montée plus ou moins le long du canyon, pour s'approcher de la chute.
Hengifoss
stratifications
la petite soeur, située un petit peu en aval
le "canyon"On s'engage sur la F910 qui débute non loin.
paysage assez vert au début
après un gué assez large, la dernière station service, bien paumée
ca devient de plus en plus minéral
un petit peu de couleurs
un passage d'une 15aine de km de pierres ponces, avec des rochers qui affleurent, ambiance assez chouette

une touche de vertOn arrive au refuge, on paye les droits (on dort dans notre carosse mais on se servira tout de même des douches). Quelques véhicules "aventure", pas grand monde. On décide de pousser les 8 km de piste qui montent jusqu'au bord de la caldeira, mais le temps est de plus en plus gris et la neige commence à tomber.

En bout de piste, même temps en pire, neige, vent, on décide de repousser la ballade dans la caldeira au lendemain et on redescend au refuge.
Dimanche 22 août :
Reveil sous un fin tapis blanc, et il se remet à neigoter doucement.
sur le parking du refugeOn décide tout de même de remonter à la caldeira, le temps peut changer tellement vite, on ne sait jamais ?

mais plus on monte, plus il y a de neige...Arrivée en bout de piste, que fait on, on y va, on y va pas ? Le mini-cratère Viti est à une petite heure de marche, on décide tout de même d'aller tenter de le voir, on s'habille chaudement et on enfile nos ponchos antipluie, c'est parti pour une ballade vivifiante ! Le chemin est balisé par des piquets colorés à intervalles réguliers, qu'on ne perd pas des yeux car c'est une bonne tempête, neige drue, vent cinglant, visibilité vraiment limitée. Quand on s'écarte du chemin de randonnée, on le sent de suite, on s'enfonce brusquement à mi-mollets dans la neige ! Pas facile de progresser mais on finit par arriver au bord du Viti, on n'ose pas trop s'approcher du bord car ca glisse et le terrain est en pente...



Par beau temps, certains vont se baigner dans ce mini lac, aux eaux tièdes réchauffées par des résurgences souterraines. Pas aujourd'hui ! On ne voit pas le grand lac situé plus bas dans la caldeira, ni les bords de ce grand cratère d'une 20aine de km de diamètre. Bref, on ne voit pas grand chose, mais notre souvenir de l'Askja restera tout de même mémorable ! Retour à la voiture, on défait nos couches et on se réchauffe doucement.
On reprend la route, direction le nord vers Dettifoss/Asbyrgi. Au croisement avec la F88, que nous avions prévu de remonter, un panneau indique que le gué sur la Jokulsa un peu plus au nord est fortement déconseillé en raison des pluies de ces derniers jours. Dommage, on ne verra pas l'Herdubreid, massif volcan bouclier, et on remonte par la F905, légèrement à l'est de la F88 mais qui ne franchit pas la rivière Jokulsa.
Peu avant la jonction avec la route n°1, une petite station service et ses cahutes gazonneusesF862 ? vers Dettifoss, temps de merde, on longe le fer à cheval d'Asbyrgi et on pousse jusqu'à Husavik. Ballade en ville, c'est vraiment triste sous cette grisaille...un coup de piscine municipale, un resto en ville, et on se pose dans un petit chemin en bord de ville pour la nuit.
Dettifoss vu par un reflex qui a pris de la poussière !
en aval de Dettifoss
le port de HusavikLundi 23 août :
Husavik est la "capitale" de l'observation des baleines, que nous n'avons pas prévu pour avoir déjà vu deux douzaines de baleines à bosse lors de plusieurs voyages à Mayotte, sous un climat nettement plus agréable ! On prend la route direction le lac Myvatn, toujours sous la grisaille...
une moitié du cratère de Hverfjall, que l'on ira voir de plus prêt dans la journée
sur les rives du lac Myvatn
petits cratères herbeux sur la rive sud - sud-est il me semble

ballade dans le champs de lave de Dimmuborgir
puis grimpette du Hverfjall
le cratère
à proximité, dernière curiosité, la faille de Grjotagja, parsemée de grottes remplies d'eau chaude
(assez chaude voir très chaude, à la limite du supportable pour une baignade)

On va s'assurer qu'il y a de la place dans un camping (lac Myvatn = parc national, on ne sait pas trop si il est autorisé de camper dans la nature...) On se fait notre bouffe du soir et on repart aux Myvatn Nature Baths non loin, le pendant du Blue Lagoon. La piscine est moins "fun" que celle du Blue Lagoon mais la vue dégagée sur les alentours est plus agréable.

Retour au camping, au lit, je suis réveillé par du bruit sur les coups de 23 heures, j'ouvre un oeil, une aurore boréale ! Je saute dans mon futal et je sors le pied photo pour tenter de capturer ce cadeau divin !



Qui l'eut crû avec le ciel désespérement gris qu'on a eu toute la journée... Malheureusement le ciel s'éteindra assez vite, dans les dix minutes qui suivent mon réveil. Je décide qd même de mettre le réveil à 2 heures du matin, on ne sait jamais, mais il n'y aura pas de rappel. A partir de ce jour, chaque soir où le ciel sera clément, je mettrais le réveil à sonner au milieu de la nuit, mais ce sera systématiquement chou blanc. On en a eu une, on va pas se plaindre !
Mardi 24 août :
Suite des nombreuses curiosités de la région, direction le site géothermique de Namarskand de bon matin, sous un ciel mi figue mi raisin. Quelques marmites de boue, des fumerolles de çi de là, rien d'exceptionnel mais le tout dans un beau décor minéral coloré.






Puis direction le coin du volcan Krafla, en traversant le site de l'usine géothermique.

On commence par une ballade vers le mont Leirhnjukur et les coulées de lave environnantes
en noir les coulées de laves de 1984, en vert les coulées plus anciennes
solfatares

on déambule sur les coulées de lave, ça fumaille de çi de là

le paysage alentours est assez chouettePuis direction le cratère Viti non loin (oui encore Viti, le même nom que le petit cratère de l'Askja, "viti" signifiant "enfer")


On en a fini avec la région du lac Myvatn, on reprend la route n°1 vers l'ouest, jusqu'à Godafoss, "la chute des dieux", assez impressionnante et assez chouette


Peu après, on quitte la route n°1 pour la route 842 plein sud, qui rejoint la piste F26 après une quarantaine de km goudronnés
Au bout de la 842, avant d'attaquer la piste, la chute d'Aldeyarfoss dans un chouette décor d'orgues colorés

On attaque la F26, la Sprengisandur ("sandur" = désert), et les paysages se transforment rapidement en désert minéral.

La piste est assez roulante, tant mieux car on aimerait atteindre le refuge de Laugafell.

Ca se détériore un peu une quinzaine de km avant le refuge

refuge en vue !On va direct profiter de ce qui fait tout l'attrait de cet endroit : la piscine naturelle !
sous les derniers rayons de soleil, elle est pas belle la vie ? !
Bouffe, vaisselle en discutant avec les uniques touristes du lieu, un couple de suisses avec leur vieux camping car qui nous avouent qu'ils viennent de se faire une fondue savoyarde avec du fromage qu'ils avaient emmené de Suisse, on en bave d'envie !
Mercredi 25 août :
On quitte Laugafell pour poursuivre la F26 vers le sud. Peu après le refuge, un gué matinal, allez hop, la copilote en culotte !

Des paysages assez arides au début


Puis un peu plus d'eau


Quasiment au bout de la F26, on bifurque vers l'est sur la F228 qui mène au petit coin de Veidivotn non loin. Veidivotn, bizarrement, on n'en entend pas beaucoup parler, c'est un petit coin de verdure où de multiples petits lacs sont posés dans des mini cratères. Les islandais eux ne s'y trompent pas et les cabanes de pécheurs fleurissent. Sous le soleil c'est splendide, sans conteste l'un de mes coups de coeur !
On traverse un champ minéral avant de passer un gué qui marque l'entrée dans cette oasis de verdure









On se tate sur la suite du voyage : on doit poursuivre par Gulfoss et Geysir puis remonter par la F35. Un coup d'oeil à la carte et je me dis qu'on peut être à Gulfoss pour le coucher de soleil, que du bitume au programme, c'est décidé, on y va ce soir. Après coup je regretterais notre choix, on aurait mieux fait de rester tranquilles içi pour la nuit...
ON trainasse un peu en route, on arrive à Gulfoss qui plonge doucement dans l'obscurité. On sent bien qu'on est revenu sur le "circuit touristique", encore pas mal de monde et de véhicules sur le parking, même si ca se vide doucmeent. Assez déçus par Gulfoss, pas forcément par la chute en elle même mais par son environnement général, on n'a pas trop l'impression d'être dans la nature sauvage. La F35 débute très vite après Gulfoss, on l'emprunte sur quelques kilomètres et se trouve une petite piste adjacente pour se poser au calme pour la nuit.

Jeudi 26 août :
On débute par Geysir, qui est le nom d'un geyser, qui a donné son nom à tous les geysers du monde. Geysir en lui même est aujourd'hui plus ou moins en sommeil, c'est Strokkur la star locale. Son cycle débute par une bulle d'eau qui gonfle, enfle, et explose jusqu'à 5-6 mètres de haut, et cela se reproduit toutes les 6-7 minutes environ.



Le site de Geysir est assez décevant au final, pas grand chose à se mettre sous la dent.

On retourne à Gulfoss situé à 5 minutes, après le côté falaise hier soir, par le bas cette fois çi.

On reprend la route, F35 (dénommée la piste de Kjolur) vers le nord direction Kerlingarfjoll, la montagne aux sorcières. Cette piste a beau être autorisée par les loueurs de véhicules non 4x4 (il n'y a plus de gués dessus depuis la construction de mini ponts), la qualité se dégrade dès les premiers kilomètres, caillasse à gogo, vraiment pas agréable. On arrive au refuge, on paye le "droit de camper", puis on poursuit sur 2-3 km la piste qui monte derrière le refuge. On va se ballader dans ce dédale de petits monts fumants ou enneigés, aux couleurs féeriques sous le soleil.









On va finir dans une piscine chaude assez boueuse dans le fond, avec un couple de retraités allemands avec qui l'on discute. Ils sont venus par la route + ferry avec leur Defender aménagé, ils restent deux mois en Islande, on échange sur nos expériences, je leur conseille vivement Veidivotn sous le soleil, qu'ils ne connaissent pas. Ils m'enverront un mail quelques semaines plus tard pour me remercier du conseil, ils ont eux aussi été enchantés par le coin.


On remonte aux voitures en compagnie des allemands qui nous montrent leur Defender, plus de sièges arrières, une grande banquette légerement surelevée qui sert de lit, diverses caisses de rangement glissées en dessous, tout ce dont je rêve pour mes vieux jours pour voyager au long cours !
Il me semble avoir lu sur le site de Marie, SiBelleLaTerre, qu'elle et sa famille n'ont pas trop apprécié Kerlingarfjoll, nous c'est tout le contraire, encore un gros coup de coeur, paysages enchanteurs, sublimes couleurs, loin de la foule, que du bonheur. Retour au camping, ca se couvre un peu, un grain non loin.

Douche, repas du soir, petite averse, dodo.
Vendredi 27 août :
On poursuit la F35 vers le nord, désertique, jusqu'à l'oasis de verdure de Hveravellir, à une quinzaine de kilomètres. Hveravellir c'est un petit site géothermique varié, fumerolles, sources chaudes, ruisseaux dans la verdure, et sa piscine chaude, qu'exceptionnellement, nous ne testerons pas, pas envie en ce début de matinée ! Un petit camping rudimentaire, quelques tentes plantées et des gens qui déjeunent.










A quelques centaines de mètres, une vieille cabane qui a été restaurée, qui fut le refuge du brigand Eyvindur des montagnes à la fin du 18eme siècle.

Petit copier coller culturel :
L'histoire de Fjalla Eyvindur
L'histoire tragique d'Eyvindur(1714-1783) est très connue en Islande. Dans les années 1760, Eyvindur est condamné à s'engager dans l'armée danoise pour avoir volé dit-on une motte de beurre. Préférant s'enfuir, il mène une vie de reclus, considéré comme un hors-la-loi. Alors qu'il trouve refuge dans une ferme, il s'éprend de la riche fermière Halla, mais le beau-frère de celle-ci s'oppose complètement à leur union. Eyvindur et Halla décident de fuir ensemble pour vivre leur amour et se cachent un temps dans les fjords du Nord-Ouest de l'île. Dénoncés par les habitants des environs, le couple doit s'enfuir à nouveau pour échapper à la justice. Eyvindur et Halla s'installent alors à Hveravellir, et ils y survivent pendant deux ans dans une grotte en chassant des oiseaux et en volant des moutons aux fermiers de la région. Les sources chaudes leur permettent notamment de faire cuire leur nourriture et de prendre des bains. Halla mettra au monde plusieurs enfants durant cette période, mais voulant leur épargner une vie misérable de bannis, Eyvindur dépose à chaque fois les nouveaux-nés devant la porte d'une ferme. Une autre version plus tragique évoque l'infanticide des nourrissons par noyade dans l'eau glacée.
La berceuse " Sofðu unga ástin mín " - Dors mon cher amour - est directement rattachée à cette tragique histoire et a été associée au chant d'amour désespéré de cette mère contrainte par la justice des hommes de devoir abandonner ses bébés.
Au bout de vingt années de vie d'errance et de fuite, le couple finit par se séparer. Un pasteur recueille Halla qui restera muette jusqu'au jour de sa mort où elle s'écrie : " Mon Dieu, que la montagne est belle !".
L'histoire d'Eyvindur est bientôt connue dans l'île toute entière. En l'apprenant, le gouverneur danois décide de gracier Eyvindur mais celui-ci n'en saura probablement rien. Ignorant également la mort de sa femme, il continuera d'errer plusieurs années dans les hautes terres. Alors surnommé Fjalla Eyvindur " Eyvindur des Monts ", ce proscrit allait devenir un héros national en Islande. Actuellement près de la grotte où survécurent Eyvindur et Halla à Hveravellir, une sculpture en pierre avec deux cœurs enlacés a été érigée en mémoire de ces deux amants.
De nouveau, on se tâte, l'endroit est paisible en cette belle matinée, on s'y sent bien, on se voit bien rester içi pour la journée si le soleil perdure... Mais il est encore tôt, l'Islande a encore beaucoup à nous offrir, on décide finalement de poursuivre. La piste se transforme en bitume quelques kilomètres plus au nord, et finit par déboucher sur la route n°1.
On fait un petit crochet par la route n°74 vers la petite ville de Skagastrond, puis des coulées basaltiques décrites dans nos guides quelques kilomètres plus ua nord. Ca vire au gris, ca devient tristounet.




Mouais, sympa mais on en devient blasés de ces orgues ! On redescend sur la n°1 que l'on suit un peu, avant de rebifurquer au nord par la route 711 qui s'enfonce dans la péninsule de Vatnsnes. Au village de Hvammstangi on va se faire un coup de piscine municipale, toujours des hot pools à différentes températures, toujours aussi agréable. Les bains chauds ca déshydrate, on trouve un bar-resto ouvert pour se jeter une bière, vide, triste, ils font des pizzas à emporter, on en commande une et on va la déguster sur le port, sous quelques rayons de soleil de fin de journée.


On décide de pousser jusqu'à l'arche de Hvitserkur, on fait la quarantaine de kilomètres qui nous en sépare en longeant la côte de la péninsule, sous le soleil rasant.

On s'installe sur le petit parking à proximité de l'arche à la nuit tombante.
Samedi 28 août :
Un petit sentier à travers le champs qui surplombe la falaise permet d'atteindre l'arche, et de descendre sur la plage.

On rejoint la route n°1, direction le sud ouest, puis on s'engage vers les fjords de l'ouest sur la route n°61. Longue route vers l'ouest et Isafjordur, c'est chouette mais assez monotone, les fjords se succèdent, les petits villages aussi. Beaucoup de kilomètres et peu de curiosités, c'est nettement moins dense en émerveillement que ce que l'on avait connu jusqu'içi. Après coup je regretterais à moitié d'avoir inclus cette partie de l'Islande dans notre périple, cela allonge considérablement le nombre de kilomètres. D'un autre côté on ne sera pas trop gâtés par la météo dans les jours à venir, cela aurait certainement laissé un meilleur souvenir sous le soleil.



On se fait un coup de piscine municipale à Bolungarvik, puis après s'être fait jeté du resto de Isafjordur qui a une petite renommée (on est samedi, c'est complet), on prend le tunnel qui mène à Sudureyri, village perdu du bout du monde, et on se trouve un coin d'herbes folles en vrac en bord de route, avec vue imprenable sur le coucher de soleil !


Dimanche 29 août :
On poursuit la route des fjords vers le sud.

Le village de Flateyri, triste à mourir sous la grisaille, en lente voie de désertification :


Le plafond est bas, la brume omniprésente :


De l'autre côté du fjord, les chutes de Dynjandi :

Ces chutes sont vraiment chouettes, tout en haut, la cascade principale, et de multiples petites cascades en contrebas :



Poursuite vers le sud ouest dans un dédale de fjords


A l'extreme sud ouest, la longue plage de Breidavik, où l'on campera, à proximité des falaises de Latrabjarg. On pousse aux falaises en cette fin de journée, mais vent + pluie, on ne s'attarde pas, on y retournera le lendemain matin.

Lundi 30 août :
Retour aux falaises de Latrabjarg, haut lieu ornithologique, en cette matinée toujours grise, petite ballade à pied le long des falaises.


On en termine de ces fjords de l'ouest, par la côte sud, sous la grisaille, assez triste.





Plein sud sur la route n°60 puis on s'embranche sur la route n°54 qui fait le tour de la péninsule de Snaefellsness.

Le paysage reprend ses tonalités volcaniques.

Le volcan Snaefell, qui donne son nom à cette longue presqu'ile, est le point de départ du Voyage au centre de la Terre de Jules Verne. Ce n'est pas lui sur la photo ci dessus, on est au début de la péninsule, ce volcan se situe tout au bout. D'ailleurs le temps sera tellement gris demain qu'on ne le verra pas, pas plus que le glacier qui le recouvre...
Le soir, on se fait un resto au village de Stykkisholmur, et on se pose à proximité pour la nuit.
Mardi 31 août :
On poursuit le tour de la presqu'ile, sous un temps de merde... Encore un de ces bateaux "en cale sèche" aux entrées de cerains villages, puis la pointe de la presqu'ile avec son petit phare orange caractérisitique, ses falaises où je m'essaye aux poses longues.




On poursuit par la côte sud de la presqu'ile, un petit hameau de vieilles batisses en bois.

Un peu démotivés par la météo, on en finit rapidement avec cette péninsule, on rejoint la petite ville de Borganes, piscine municipale de fin d'après midi (ouais on aime ça, surtout quand le temps est gris !), on se dégote un petit bar/resto sans prétention. On remonte légerement vers le nord par la route n°1, puis on s'engage sur la route 50 vers l'est, dans un coin de campagne où on se pose dans un champ via un petit chemin de terre.
Mercredi 1er septembre :
Le but de ce petit crochet nord-est, c'était d'aller vers les chutes de Hraunfossar puis de redescendre vers Thingvellir via la F550, piste au doux nom de Kaldidalur.
Direction donc ces chutes de Hraunfossar, sous un temps un petit pêu plus clément, quelques rayons de soleil de plus en plus présents. Sympa ces petites chutes qui s'étalent sur une assez longue portion, en tombant dans une rivière. On remonte le cours d'eau via un petit chemin puis un peu "d'escalade", quelques petits bassins.




On rejoint la F550 non loin, changement de décor, on retrouve un paysage minéral, ponctué par un cours d'eau sur quelques kilomètres. Comme la piste de Kjolur (F35), cette Kaldidalur ne traverse pas de gués et est autorisée par les loueurs de véhicules non 4x4. Mais c'est de la sale caillasse, on croise d'ailleurs un véhicule de tourisme qui roule sur des oeufs.



On débouche sur le bitume et Thingvellir, ballade dans la faille, église et son cimetière, mastodonte sur parking, chute d'eau non loin.





On descend vers le sud et la ville de Arborg, sur la route n°1. Devinez ce qu'on fait en fin d'après midi...et oui ! piscine municipale ! Puis on rejoint la côte non loin et on se pose dans les herbes folles face à la mer pour la nuit.


Jeudi 2 septembre :
Un petit tour sur la péninsule de Reykjanes, église, un petit site géothermique sans prétention, dont bizarrement je n'ai plus aucune photos sur mon disque dur, on tombe sur des séchoirs à poissons qui dégagent une odeur pestilentielle. Fin d'après midi dans la ville de Hafnarfjodur, piscine municipale...



On se pose en campagne dans la périphérie de la ville, en bordure de petite route. Le matin, quelques voitures passent, qui ralentissent à notre hauteur, et quelques minutes plus tard, arrivée de la police qui a dû être alertée par l'une de ces voitures. Ils nous demandent si c'est notre voiture, ce que l'on fait là, dans combien de temps on "bouge". Je leur dit qu'on dormait, les vitres embuées devaient leur laisser penser autre chose...qu'on s'habille, déjeune et qu'on sera partis d'ici une grosse demie heure. OK, pas de soucis de leur part.
Direction Reykjavik, on trouve un camping en ville, à côté...d'une piscine municipale (c'est le hasard !). On prend le bus non loin pour le centre ville, journée en centre ville, j'ai la flemme de me trimballer le sac photo, pas de photos !
Vendredi 3 septembre :
Route vers Keflavik, on trouve une station service pour un grand nettoyage de voiture, y'a du boulot ! Direction le Blue Lagoon pour notre dernière baignade.



On finit dans la ville de Keflavik, grosse fête tout le week end, les habitants fêtent la fin de l'été. Grosse animation en ville, podium et groupes de musique. Resto final sur le front de mer de Keflavik, on se pose en zone résidentielle pour la nuit.
Samedi 4 septembre :
Reveil matinal vers 5 heures du matin, direction l'aéroport, on pose la voiture au parking de l'aéroport, on la laisse ouverte avec les clés dans la boite à gants, comme convenu avec le loueur la veille...pas de stress en Islande ! Vol de retour, the end !
Au final, magnifique pays aux paysages variés et étonnants, facilité déconcertante pour le camping sauvage, un pays où il ne fait aucun doute que nous retournerons ! Seule ombre au tableau, le climat aléatoire, mais on le savait, et on n'y peut rien changer, il faudra toujous faire avec...
Bébé de 15 mois en camping-car en Grèce est-ce raisonnable? English translation pending
Bonjour,
nous projetons d'aller en Grèce cet été avec nos 3 enfants, 13 ans 11 ans et 15 mois, en camping-car sans la clim; certaines personnes nous le déconseillent à cause de la chaleur. J'aimerais savoir si des personnes ont déjà voyagé en Grèce avec un bébé et si vous avez souffert de la chaleur au point de nous conseiller de ne pas y aller !
Merci
Vie "nocturne" et loisirs à San Francisco quand on a moins de 21 ans? English translation pending
Bonjour à tous,
Brève présentation: je suis étudiant deuxième année de langues (anglais espagnol) et je compte partir cet été 3mois à SF avec un organisme (AILS je pense). Néanmoins, la réservation approche (je compte faire ça maxi fin février, est ce que vous jugez ça censé, tant pour être sûr d'avoir une place que pour les prix des billets d'avion?) et un gros doute m'assaille.
J'aurais encore 20ans durant ce séjour, et pas 21. Or, je suis un assez gros fêtard, je sors tous les W-E et j'ai vu que l'accès aux moins de 21 était tout simplement appliqué partout (bars, boites et même les restos le soir) et qu'il était impossible de le contourner (même si certains évoquent la possibilité de se rajouter un an en achetant une carte étudiante internationale).
Ce n'est pas de ne pas pouvoir boire qui me gêne, mais simplement de ne pas pouvoir aller danser, se faire un resto ou encore prendre un verre les W-E avec les amis que j'aurais rencontré.Je voudrais donc savoir si il y a vraiment une vie nocturne pour les -21 (j'ai vu que des soirées mineurs existaient mais que c'était assez moyen) et quels sont les moyens pour bouger (par exemple si je me fais des amis américains, organisent-ils souvent des fêtes chez eux pour compenser l'impossibilité d'aller aux bars?).
J'ai déjà parcouru pas mal de forums et lu divers avis et j'avoue que ça m'a pas mal refroidi. Le voyage va me couter plus de 6000€donc j'aimerai vraiment pouvoir en profiter là-bas, y compris en faisant la fête! J'en suis à me demander si je ne devrais pas me rabattre sur le Canada (Toronto par exemple), même si ce serait moins le "voyage de mes rêves".
Merci! 😉
Brève présentation: je suis étudiant deuxième année de langues (anglais espagnol) et je compte partir cet été 3mois à SF avec un organisme (AILS je pense). Néanmoins, la réservation approche (je compte faire ça maxi fin février, est ce que vous jugez ça censé, tant pour être sûr d'avoir une place que pour les prix des billets d'avion?) et un gros doute m'assaille.
J'aurais encore 20ans durant ce séjour, et pas 21. Or, je suis un assez gros fêtard, je sors tous les W-E et j'ai vu que l'accès aux moins de 21 était tout simplement appliqué partout (bars, boites et même les restos le soir) et qu'il était impossible de le contourner (même si certains évoquent la possibilité de se rajouter un an en achetant une carte étudiante internationale).
Ce n'est pas de ne pas pouvoir boire qui me gêne, mais simplement de ne pas pouvoir aller danser, se faire un resto ou encore prendre un verre les W-E avec les amis que j'aurais rencontré.Je voudrais donc savoir si il y a vraiment une vie nocturne pour les -21 (j'ai vu que des soirées mineurs existaient mais que c'était assez moyen) et quels sont les moyens pour bouger (par exemple si je me fais des amis américains, organisent-ils souvent des fêtes chez eux pour compenser l'impossibilité d'aller aux bars?).
J'ai déjà parcouru pas mal de forums et lu divers avis et j'avoue que ça m'a pas mal refroidi. Le voyage va me couter plus de 6000€donc j'aimerai vraiment pouvoir en profiter là-bas, y compris en faisant la fête! J'en suis à me demander si je ne devrais pas me rabattre sur le Canada (Toronto par exemple), même si ce serait moins le "voyage de mes rêves".
Merci! 😉
Les Fêtes au Don Lino (Holguin) English translation pending
Combien de gens de mon entourage ont sourcillé d’apprendre que nous allions au Don Lino! Comme si nous allions mourir de faim... Si je vous écrit aujourd’hui, c’est signe que ce n’est pas le cas! 😉
Départ le 22 déc avec CanJet. Trois jours avant le départ mon agence de voyage m’appelle pour me dire que le départ a été devancé de 12h ainsi que le retour. C’était une bonne nouvelle pour nous: les vacances allaient commencer plus tôt et nous avons évité un vol de nuit pour le retour! 😎
Le vol s’est très bien passé, même que c’était le plus agréable que j’ai fait jusqu’à maintenant. Service très courtois, en français et avec le sourire. Comme j’ai très mal aux oreilles à la descente, on m’a donné 2 verres en styromousse avec des serviettes humides dans le fond pour appliquer sur mes oreilles. J’avais l’air d’une extra-terrestre mais ça m’a soulagée, c’était l’essentiel!!! Nous sommes partis à l’heure malgré le déglaçage de l’appareil. Pour le retour, le service était aussi courtois et ponctuel qu’au départ, ce que je trouve étonnant car d’habitude, je trouve qu’ils ont plus l’air bête au retour (puisqu’ils font souvent un vol avant) mais c'était impeccable.
À notre arrivée au Don Lino vers midi, notre chambre était prête. Avant de partir, nous avions fait la demande pour un frigo et nous l’avions à notre arrivée. Notre chambre était la #1021, une des cabanas situées directement sur la plage. Superbe vue de notre petite terrasse et du coin salon. Les oreillers étaient minces alors nous en avons demandé 2 autres. Moins d’une heure plus tard, nous avions d'autres oreillers très douillets! 🙂 Dès notre arrivée, les serviettes de plage étaient dans la chambre. C’est la femme de chambre qui les change quand on en fait la demande. Nous avions un lit king très confortable. Le mobilier ne semble pas récent mais tout est fonctionnel. Parcontre s'il pleut, ne mettez rien près des fenêtres car l'eau entre parfois même si elles sont fermées (selon la direction du vent). Il n'y a pas de moustiquaires dans les vitres. Il n'y a pas de moustiques les jours venteux mais quand le vent est calme, il est préférable de les fermer le soir.
COMMODITÉS DANS LES CHAMBRES: Les chambres 1000 à 1019 sont les chambres rénovées. Je ne suis pas certaines des # de chambres car ils n’étaient pas sur les portes mais notre couple d’amis avait la 11e donc la 1011. Généralement, elles ont la vue sur la piscine et un peu sur la mer. Le coin salon est plus petit mais leur salle de bain sont belles avec un grande douche. Climatisation silencieuse. Courant 110v. Coffret de sûreté.
Les chambres 1020 à 1037 sont celles directement sur la plage avec un coin salon séparé de la chambre. Salle de bain plus petites que les autres, le lavabo est situé en dehors de la salle de bain. Climatisation moins récente (donc un peu plus bruyante) située juste à côté du lit. À cause du mur séparant le salon et la chambre, elles sont un peu plus sombres, sauf les unités situées aux coins qui ont 2 fenêtres de plus. Courant 110v. Coffret de sûreté. 2 belles chaises longues devant la chambre.
Il y a d'autres chambres dont je n'ai pas noté le #. Elles sont située en face du lobby. La vue dont elles avaient étaient très ordinaires puisque le devant donnait sur une clôture. Je n'ai pas vu l'intérieur non plus mais les fenêtres et leur porte semblaient avoir été changés récemment.
Bungalows: je ne connais pas le # des chambres. Elles sont toutes faites en bois, c’est très beau. Salle de bain complète (bain et douche), avec petit frigo mais pas de coffret de sûreté. Courant 220v pour ces chambres.
Il y a la télévision par sattellite mais il n’y a aucun poste de télé francophone. Pas d’accès à internet sur le site. Certains verront ça comme un inconvénient. Personnellement, je trouve que c’est un excellent moyen de décrocher complètement et de profiter pleinement des vacances.
Le ménage est fait tous les jours. Comme partout ailleurs, il y a certaines choses auxquelles les femmes de chambres portent moins attention dont les miroirs. Mais ce fût ainsi dans tous les autres hôtels que j’ai fait.
COMMODITÉS DE L’HÔTEL: Seulement en 2 semaines, nous avons vu énormément de changements positifs! Je pense qu’ils travaillent fort pour gagner une autre étoile. D’abord, il y a maintenant un bar ouvert 24h! 😎 Il y a 2 matins que nous avons remarqués qu'il n'était pas ouvert mais je suis certaine qu'il demeure ouvert tant et aussi longtemps qu'il y a du monde. Il y a aussi le snack qui a un nouveau menu. Ils servent maintenant de la pizza. On peut aussi y manger des hots-dogs, sandwich jambon-fromage, hamburger, poisson frit, salade végétarienne ou de fruits. Ouvert de 10 à 17h. Il y a du ketchup et de la moutarde mais personnellement, j'étais contente d'avoir mes propres enveloppes de ketchup car le leur ne goûte pas pareil 😄
La piscine est petite mais très bien entretenue. Très belles chaises longues. Musique parfois un peu trop forte.
La végétation y est plutôt sauvage. Il y aurait peut-être un peu d'amélioration à apporter de ce côté mais en même temps, ça donne au site un certain cachet cubain authentique. Mais c'est vrai qu'il y a eu le passage de Sandy 1 mois et demi avant...
C’est vrai que la plage est rocailleuse mais nous avons trouvé un endroit à l’extrémité droite de la plage (après les 2 tourelles) où on peut y entrer sans souliers d’eau (de préférences à la marée basse quand on voit mieux le fond). Malgré tout, je vous suggère fortement d’apporter des souliers de plage. Il y a la plage de Playa Blanca qui n’est pas loin (une quinzaine de minutes en vélo) ou 5-7 minutes en calèche (6 CUC aller/retour). Cette plage est superbe. Le fond de l’eau et le sable y sont plus beau qu’au Don Lino. Il y a un petit kiosque qui y sert de la pizza au fromage entre 11h et 13h (5 pesos mais je ne sais pas si c’est en monnaie nationale ou en CUC).
Il y a une trentaine de pallapas sur la plage. Ne soyez pas inquiets, il y en a pour tout le monde et des chaises aussi. Même quand l’hôtel était plein, nous n’en avons pas manqué. D’ailleurs, à la piscine et devant notre chambre, ce sont les plus belles chaises de plage que j’ai vu parmi tous les hôtels que j’ai fait (imitation d’osier).
Les réservoirs à eau chaude sont chauffés par des panneaux solaires. Nous n’avons jamais manqué d’eau chaude, même pendant les journées où il n’y avait peu ou pas de soleil. Bonne pression dans l’eau de la douche.
Comme animation, il y avait du stretching, des leçons d’espagnol, du volleyball, un tournoi de tennis et des leçons de danse. Le soir, il y avait un groupe de musique tradtionnelle. Une fois/semaine il y a un spectacle de danse et il y a eu un magicien.
ACTIVITÉS: On peut y faire de l’équitation à tous les jours, GRATUITEMENT. Il suffit de vous rendre à la piscine et d’en parler avec l’animateur ou l’animatrice (LEITY). Les vélos sont aussi à votre disposition et sont disponibles derrière la scène près de la piscine. Le court de tennis est plus beau que certains que j’ai vu dans d’autres hôtels. On peut aussi jouer au basketball. Pour ce qui est de l’apnée, j’avais apporté mon équipement mais je dois avouer que ce n’est pas l’endroit où j’y ai vu la plus grande variétés de poissons.
Un jeudi, nous avons eu un beach party avec feu de joie sur la plage. Je pense que c’était à la demande d’une habituée. Si vous avez une idée d’activité, vous pouvez leur faire la suggestion et je suis certaine que si c’est possible, ils le feront.
Il est indiqué dans certaines brochures qu’il y a de l’équipement pour faire du sport nautique non motorisé mais ce n’est pas le cas pour le moment. La bâtisse pour y mettre l’équipement est construite (en face du lobby près de la mer) mais il n’y a rien. De toutes façons, avec la plage rocailleuse, je ne sais même pas si ce serait possible. Parcontre, je verrais bien un restaurant à la carte à cet endroit.
BUFFET: C’était vraiment agréable de manger sur la terrasse. Il y a toujours 3 choix de viandes et un choix de pâtes (de la sauce tomate la plupart du temps). Souvent le soir, il y a un préposé pour faire griller de la viande: du porc, du poisson ou des calmars (moins populaires). La 2eme semaine, il y avait même du boeuf. Les desserts ne sont pas leur point fort. C’est souvent des flancs ou des puddings mais quand il y a de la crème glacée, tout le monde est content car elle est très bonne! Il y a toujours des fruits frais (ananas et papayes). Les déjeuners sont les meilleurs avec omelettes, bacon, jambon, fromage, saucisses et vers la fin de notre séjour, des céréales ont été ajoutées. Sauf qu’à la 2e semaine, le grille-pain a flanché mais tout a été réparé avant notre départ.
C’est ADRIAN qui est le manager des cuisines et des bars et il fait un travail remarquable. Du côté du buffet nous avons aussi vu une différence durant notre séjour, le choix devenant un peu plus varié. Le personnel donne un service incomparable. Il n’y avait qu’une serveuse avec qui c’était catastrophique, on dirait qu’elle oubliait les gens sur la terrasse. Avec elle, les assiettes s’empilaient, les gens remplissaient eux-même leur verre de vin, allaient chercher leur ustensiles... La situation a été remédiée quand RUDOLPHO a prit la relève à la terrasse; il est très attentif à nos besoins et il essaie de parler français. Il y a aussi BARBARA qui est adorable, souriante et aux petits soins. ll y a aussi JUNIOR au bar qui parle un très bon français et qui est très drôle. Il y a aussi JESUS (Chuchi) qui a les plus beaux yeux de Cuba et qui sert de très bons cocktails. Ils servent aussi de très bon cappucino au bar du lobby.
Pour Noël et le jour de l’an il y avait du porc façon méchoui et de la dinde (très bonne). Les tables étaient bien décorées. Au jour de l’An parcontre, ce fût plus tranquille. Il n’y avait que 90 personnes à l’hôtels et comme il y a beaucoup d’habitués, ils étaient nombreux à être sortis de l’hôtel pour aller chez des familles Cubaines. Comme il pleuvait, ça jouait aussi sur l’ambiance. J’ai été un peu déçue du choix musical. Après la musique traditionnelle, il n’y a eu QUE du reggeaton. Sur la piste de danse, il n’y avait que les employés de l’hôtel. Ça m’a donné l’impression que c’était davantage un party pour eux (impression partagée par d'autres voyageurs). Je crois que les autres touristes auraient dansé s’il y avait eu plus de variétés dans le choix musical. Je sais qu'ils ne sont pas très "pro-américain" à Cuba mais il y a quand même plusieurs artistes latinos qui ont du succès et qui sont connus de tous.
À FAIRE À L’EXTÉRIEUR DE L’HÔTEL: Il est facile de sortir de l’hôtel car il y a toujours un taxi qui attend ou des calèches. Pour aller à Santa Lucia (Rafael Freyre) en calèche, il en coûte 25CUC (20CUC en taxi), pour aller à Guardalavaca en taxi 40CUC et 60 CUC pour Holguin. Notre chauffeur était OMAR. Il est très gentil et ponctuel.
Il y a une visite guidée pour Holguin en autobus pour 22CUC avec repas inclus. Caribe Sol offre une excursion gratuite en catamaran. Si vous ne voulez pas aller en catamaran, l’autobus peut vous laisser au marché aux puces de Guardalavaca (à côté du Club Amigo) et venir vous chercher vers 16h.
Nous sommes allés dans 3 paladars (restaurants légaux) à Santa Lucia: le El Mambu, le Ache et le Tulipan. Le Tulipan a été notre préféré pour sa terrasse et ses très bonnes langoustes. Le El Mambu vient d’ouvrir. Il y a une belle ambiance, le petit couple propriétaire est très sympathique mais tout y était trop cuit (langoustse sèches). Ils s’ajusteront sûrement. En fait, j’espère qu’il est encore ouvert puisqu’il ne l’était pas lors de notre dernière soirée. Était-il seulement fermé pour un jour de congé ou définitivement???? Ce serait quand même dommage. Au Ache, nous avons très bien mangé. Il n’y avait pas de langouste ce jour-là (il faut le spécifier quand on réserve) mais les crevettes étaient vraiment excellentes. Essayez la sauce rouge (qui n’est pas si rouge que ça), ça a un petit goût de vin. Dans ces restaurants, ça coûte 10CUC pour une assiette de langoustes mais ça ne coûte que 2,50 à 5 CUC pour du poulet, du porc, poisson ou crevettes. Et les portions sont généreuses! Pour vous donner un exemple, ça a coûté 25 CUC au Ache pour 5 personnes avec alcool et breuvages inclus! Le maximum que nous avons payé dans ses restaurants est 80 CUC pour 10 personnes et là-dessus il y avait une douzaine de bières! Vous pouvez demander à votre chauffeur pour arrêter quelque part pour acheter du vin (2,5CUC la bouteille). Pour réserver dans un restaurant, vous pouvez demander à YVAN (relations publiques), il est souvent à son poste au lobby et il s'en occupera pour vous (il connait assurément le El Tulipan).
Nous avons aussi mangé du très bon poulet au charbon de bois à la plage de Guardalavaca (6,50 CUC le poulet entier).
CADEAUX À FAIRE: Nous avons donné la majorité de nos cadeaux aux gens de Playa Blanca. Parcontre un ami demeurant maintenant à Cuba m’a fait visité un coin de campagne de Santa Lucia où ne passent jamais les touristes et j’ai regretté de ne pas avoir gardé quelques cadeaux pour eux. Ceux de Playa Blanca en voient tous les jours mais on sent que ça leur fait beaucoup plaisir car ils ont besoin de beaucoup de choses, dont des souliers (autant pour les adultes que pour les enfants), des outils, des vêtements, etc. Nous avions des bonbons et des jouets pour les enfants et des petits outils (tournevis, lampe de poches, articles pour êcheurs etc). Les employés qui ont le désir d’apprendre le français apprécient les dictionnaires de traduction. J’avais une jupe-culotte sport trop petite et je l’ai donné à LEITY (l’animatrice à la piscine) et elle était vraiment contente. Elle l’a portée toute la journée. Ça fait tellement plaisir de donner et de sentir que ça fait réellement plaisir.
Si vous avez envie de donner, pensez à ceux qui ont moins de contact avec le public dont celui qui nettoie la plage, les jardiniers, ceux qui s’occupent de la piscine, les gardiens de sécurité, ceux qui travaillent de nuit... Et pourquoi pas une petite pensée pour YVAN aux relations publiques ou ADRIAN s'ils répondent à vos demandes spéciales!
APPRÉCIATION GÉNÉRALE: Nous nous attendions au pire et nous avons eu le meilleur. Le seul gros hic, c’est qu’il n’y a pas de bureau de change. Il y a un lifeguard qui change de l’argent et qui garde 10% mais selon la somme que vous faites changer, ça revient quand même moins cher que de prendre un taxi pour aller à Santa Lucia (20 CUC).
C'est certain qu'avec un buffet plus restreint qu'aux autres hôtels, la routine s'installe mais comme il est facile de sortir de l'hôtel, prévoyez un peu de budget pour aller manger à l'extérieur. De toutes façons, au prix du forfait qu'on a payé, on pouvait amplement se le permettre et ça revenait quand même moins cher que de payer un hôtel mieux coté. Mais encore là, je préfère un choix + restreint mais que ce soit BON et FRAIS plutôt qu'un vaste choix repassé plusieurs fois et d'être malade!!! 😮
Contrairement aux gros hôtels que nous avons fait jusqu’à maintenant, nous avons constaté beaucoup d’avantages. Contrairement aux autres hôtels, on ne se fait pas répondre “magnana” sans cesse. S’ils le remettent au lendemain, c’est qu’ils n’ont vraiment pas le choix car on sent qu’ils font vraiment tout ce qu’ils peuvent pour rendre notre séjour agréable. Nous avons eu un problème avec la porte et ça a été réglé dans le temps de le dire. Dans d’autres hôtels, nous avons manqué de serviettes de bain, de chaises ou de pallapas. Ce ne fût pas le cas au Don Lino. Des toilettes sales près de la plage, sans siège et sans papier? Ce n’est pas le cas au Don Lino quelle que soit l'heure. Si vous voyez que c'est le cas, mentionnez-le et ce sera vite réglé. Vous me direz que ce sont peut-être des détails, mais ce sont parfois de petits détails qui font toute la différence! 😛
C’est un petit site convivial, où tout est près et accessible. Ce n’est peut-être pas un hôtel fait pour tout le monde mais si vous êtes des gens simples, que vous voulez connaître la culture du pays que vous visitez et que vous savez apprécier les petites choses, vous aimerez le Don Lino! Les chambres sont en bois ou en pierres, de vrais petits chalets. Partout où on est sur le site, on entend ou on voit la mer. C'est un endroit parfait pour se reposer, à peu de frais. Habituellement dans les hôtels plus luxueux, il faut payer + cher pour avoir un balcon ou une terrasse et payer encore + cher pour avoir une vue sur la mer. Au Don Lino, on peut avoir tout ça, pour une fraction du prix. Dans les gros hôtels, vous n'êtes qu'un numéro, tandis qu'au Don Lino, on vous traitera avec respect, soucis du détail et convivialité.
Je ne suis pas certaine que je recommanderais cet hôtel pour les familles avec de jeunes enfants à cause de la plage rocailleuse et l'eau + creuse que certains autres hôtels. Parcontre, les ados qui aiment faire de l'équitation, jouer au billard, au tennis, faire du vélo ou jouer au basket, trouveront leur compte.
Pour le moment, le Don Lino est coté 2 étoiles et demi, 3 étoiles dans certaines brochures. Mais avec toutes les améliorations qu'ils apportent, cet hôtels risque même de devenir un 3 étoiles et demi bientôt. En plus des améliorations que j'ai moi-même constaté en 2 semaines, des bungalows tout neufs ont été construits ces 2 dernières années et les chambres près de la piscines ont été rénovées cet automne.
Nous avons rencontrés des gens super durant notre séjour (Diane et Jean, Chantal et sa gang, nos voisins Stacy et Peter et même un couple qui était au Club Amigo en même temps que nous il y a 2 ans). Merci pour votre bonne humeur, on a eu bien du plaisir avec vous! C'est un petit hôtel alors les gens finissent par se connaître.
Pour faire taire les mauvaises langues, je n'y ai pas vu des cubaines mineures avec des hommes plus âgées. Des hommes accompagnées de cubaines (et des femmes aussi) oui j'en ai vu mais rien qui frôlaient l'indécence.
Je tiens à saluer “JACQUES DE CUBA”, un québécois que nous avons connu sur les forums de discussion de voyage et que nous avons eu la chance de rencontré là-bas. Il vit maintenant à Cuba avec sa femme GEIDIS. Ils sont tous les deux formidables et très accueillants. C’est grâce à eux si nous avons découvert le vrai Cuba et passé un aussi beau voyage. Et il y a aussi JOSÉE, ma fée, qui s’est occupée de petits détails avant le départ, ce qui a fait en sorte qu’on soit très confortables.
PS ne vous fiez pas aux sites de météo d’ici pour la température car ils annonçaient frais et il a fait très chaud durant tout le séjour. Nous avons eu 1 jour de pluie intermittente, 2 jours assez nuageux mais il a toujours fait entre 25 et 35 degrés! J’ai mit ma veste que 2 soirs pendant tout le séjour! Et il faisait même soleil quand il pleuvait!
Bref, nous avons passé 2 semaines de rêves. Je vous recommande fortement cet hôtel. Excellent rapport qualité-prix!
PERSONNES RESSOURCES DE L'HÔTEL: JULIO (Directeur) ADRIAN (manager cuisine/bar). YVAN (relations publiques). Ils sont tous très ouverts aux suggestions, sympathiques et efficaces.
Je tenais à faire un compte-rendu détaillé puisqu'il y a peu d'avis sur cet hôtel. J'espère que cela vous aidera à passer un agréable séjour au Don Lino!
Josianne
Départ le 22 déc avec CanJet. Trois jours avant le départ mon agence de voyage m’appelle pour me dire que le départ a été devancé de 12h ainsi que le retour. C’était une bonne nouvelle pour nous: les vacances allaient commencer plus tôt et nous avons évité un vol de nuit pour le retour! 😎
Le vol s’est très bien passé, même que c’était le plus agréable que j’ai fait jusqu’à maintenant. Service très courtois, en français et avec le sourire. Comme j’ai très mal aux oreilles à la descente, on m’a donné 2 verres en styromousse avec des serviettes humides dans le fond pour appliquer sur mes oreilles. J’avais l’air d’une extra-terrestre mais ça m’a soulagée, c’était l’essentiel!!! Nous sommes partis à l’heure malgré le déglaçage de l’appareil. Pour le retour, le service était aussi courtois et ponctuel qu’au départ, ce que je trouve étonnant car d’habitude, je trouve qu’ils ont plus l’air bête au retour (puisqu’ils font souvent un vol avant) mais c'était impeccable.
À notre arrivée au Don Lino vers midi, notre chambre était prête. Avant de partir, nous avions fait la demande pour un frigo et nous l’avions à notre arrivée. Notre chambre était la #1021, une des cabanas situées directement sur la plage. Superbe vue de notre petite terrasse et du coin salon. Les oreillers étaient minces alors nous en avons demandé 2 autres. Moins d’une heure plus tard, nous avions d'autres oreillers très douillets! 🙂 Dès notre arrivée, les serviettes de plage étaient dans la chambre. C’est la femme de chambre qui les change quand on en fait la demande. Nous avions un lit king très confortable. Le mobilier ne semble pas récent mais tout est fonctionnel. Parcontre s'il pleut, ne mettez rien près des fenêtres car l'eau entre parfois même si elles sont fermées (selon la direction du vent). Il n'y a pas de moustiquaires dans les vitres. Il n'y a pas de moustiques les jours venteux mais quand le vent est calme, il est préférable de les fermer le soir.
COMMODITÉS DANS LES CHAMBRES: Les chambres 1000 à 1019 sont les chambres rénovées. Je ne suis pas certaines des # de chambres car ils n’étaient pas sur les portes mais notre couple d’amis avait la 11e donc la 1011. Généralement, elles ont la vue sur la piscine et un peu sur la mer. Le coin salon est plus petit mais leur salle de bain sont belles avec un grande douche. Climatisation silencieuse. Courant 110v. Coffret de sûreté.
Les chambres 1020 à 1037 sont celles directement sur la plage avec un coin salon séparé de la chambre. Salle de bain plus petites que les autres, le lavabo est situé en dehors de la salle de bain. Climatisation moins récente (donc un peu plus bruyante) située juste à côté du lit. À cause du mur séparant le salon et la chambre, elles sont un peu plus sombres, sauf les unités situées aux coins qui ont 2 fenêtres de plus. Courant 110v. Coffret de sûreté. 2 belles chaises longues devant la chambre.
Il y a d'autres chambres dont je n'ai pas noté le #. Elles sont située en face du lobby. La vue dont elles avaient étaient très ordinaires puisque le devant donnait sur une clôture. Je n'ai pas vu l'intérieur non plus mais les fenêtres et leur porte semblaient avoir été changés récemment.
Bungalows: je ne connais pas le # des chambres. Elles sont toutes faites en bois, c’est très beau. Salle de bain complète (bain et douche), avec petit frigo mais pas de coffret de sûreté. Courant 220v pour ces chambres.
Il y a la télévision par sattellite mais il n’y a aucun poste de télé francophone. Pas d’accès à internet sur le site. Certains verront ça comme un inconvénient. Personnellement, je trouve que c’est un excellent moyen de décrocher complètement et de profiter pleinement des vacances.
Le ménage est fait tous les jours. Comme partout ailleurs, il y a certaines choses auxquelles les femmes de chambres portent moins attention dont les miroirs. Mais ce fût ainsi dans tous les autres hôtels que j’ai fait.
COMMODITÉS DE L’HÔTEL: Seulement en 2 semaines, nous avons vu énormément de changements positifs! Je pense qu’ils travaillent fort pour gagner une autre étoile. D’abord, il y a maintenant un bar ouvert 24h! 😎 Il y a 2 matins que nous avons remarqués qu'il n'était pas ouvert mais je suis certaine qu'il demeure ouvert tant et aussi longtemps qu'il y a du monde. Il y a aussi le snack qui a un nouveau menu. Ils servent maintenant de la pizza. On peut aussi y manger des hots-dogs, sandwich jambon-fromage, hamburger, poisson frit, salade végétarienne ou de fruits. Ouvert de 10 à 17h. Il y a du ketchup et de la moutarde mais personnellement, j'étais contente d'avoir mes propres enveloppes de ketchup car le leur ne goûte pas pareil 😄
La piscine est petite mais très bien entretenue. Très belles chaises longues. Musique parfois un peu trop forte.
La végétation y est plutôt sauvage. Il y aurait peut-être un peu d'amélioration à apporter de ce côté mais en même temps, ça donne au site un certain cachet cubain authentique. Mais c'est vrai qu'il y a eu le passage de Sandy 1 mois et demi avant...
C’est vrai que la plage est rocailleuse mais nous avons trouvé un endroit à l’extrémité droite de la plage (après les 2 tourelles) où on peut y entrer sans souliers d’eau (de préférences à la marée basse quand on voit mieux le fond). Malgré tout, je vous suggère fortement d’apporter des souliers de plage. Il y a la plage de Playa Blanca qui n’est pas loin (une quinzaine de minutes en vélo) ou 5-7 minutes en calèche (6 CUC aller/retour). Cette plage est superbe. Le fond de l’eau et le sable y sont plus beau qu’au Don Lino. Il y a un petit kiosque qui y sert de la pizza au fromage entre 11h et 13h (5 pesos mais je ne sais pas si c’est en monnaie nationale ou en CUC).
Il y a une trentaine de pallapas sur la plage. Ne soyez pas inquiets, il y en a pour tout le monde et des chaises aussi. Même quand l’hôtel était plein, nous n’en avons pas manqué. D’ailleurs, à la piscine et devant notre chambre, ce sont les plus belles chaises de plage que j’ai vu parmi tous les hôtels que j’ai fait (imitation d’osier).
Les réservoirs à eau chaude sont chauffés par des panneaux solaires. Nous n’avons jamais manqué d’eau chaude, même pendant les journées où il n’y avait peu ou pas de soleil. Bonne pression dans l’eau de la douche.
Comme animation, il y avait du stretching, des leçons d’espagnol, du volleyball, un tournoi de tennis et des leçons de danse. Le soir, il y avait un groupe de musique tradtionnelle. Une fois/semaine il y a un spectacle de danse et il y a eu un magicien.
ACTIVITÉS: On peut y faire de l’équitation à tous les jours, GRATUITEMENT. Il suffit de vous rendre à la piscine et d’en parler avec l’animateur ou l’animatrice (LEITY). Les vélos sont aussi à votre disposition et sont disponibles derrière la scène près de la piscine. Le court de tennis est plus beau que certains que j’ai vu dans d’autres hôtels. On peut aussi jouer au basketball. Pour ce qui est de l’apnée, j’avais apporté mon équipement mais je dois avouer que ce n’est pas l’endroit où j’y ai vu la plus grande variétés de poissons.
Un jeudi, nous avons eu un beach party avec feu de joie sur la plage. Je pense que c’était à la demande d’une habituée. Si vous avez une idée d’activité, vous pouvez leur faire la suggestion et je suis certaine que si c’est possible, ils le feront.
Il est indiqué dans certaines brochures qu’il y a de l’équipement pour faire du sport nautique non motorisé mais ce n’est pas le cas pour le moment. La bâtisse pour y mettre l’équipement est construite (en face du lobby près de la mer) mais il n’y a rien. De toutes façons, avec la plage rocailleuse, je ne sais même pas si ce serait possible. Parcontre, je verrais bien un restaurant à la carte à cet endroit.
BUFFET: C’était vraiment agréable de manger sur la terrasse. Il y a toujours 3 choix de viandes et un choix de pâtes (de la sauce tomate la plupart du temps). Souvent le soir, il y a un préposé pour faire griller de la viande: du porc, du poisson ou des calmars (moins populaires). La 2eme semaine, il y avait même du boeuf. Les desserts ne sont pas leur point fort. C’est souvent des flancs ou des puddings mais quand il y a de la crème glacée, tout le monde est content car elle est très bonne! Il y a toujours des fruits frais (ananas et papayes). Les déjeuners sont les meilleurs avec omelettes, bacon, jambon, fromage, saucisses et vers la fin de notre séjour, des céréales ont été ajoutées. Sauf qu’à la 2e semaine, le grille-pain a flanché mais tout a été réparé avant notre départ.
C’est ADRIAN qui est le manager des cuisines et des bars et il fait un travail remarquable. Du côté du buffet nous avons aussi vu une différence durant notre séjour, le choix devenant un peu plus varié. Le personnel donne un service incomparable. Il n’y avait qu’une serveuse avec qui c’était catastrophique, on dirait qu’elle oubliait les gens sur la terrasse. Avec elle, les assiettes s’empilaient, les gens remplissaient eux-même leur verre de vin, allaient chercher leur ustensiles... La situation a été remédiée quand RUDOLPHO a prit la relève à la terrasse; il est très attentif à nos besoins et il essaie de parler français. Il y a aussi BARBARA qui est adorable, souriante et aux petits soins. ll y a aussi JUNIOR au bar qui parle un très bon français et qui est très drôle. Il y a aussi JESUS (Chuchi) qui a les plus beaux yeux de Cuba et qui sert de très bons cocktails. Ils servent aussi de très bon cappucino au bar du lobby.
Pour Noël et le jour de l’an il y avait du porc façon méchoui et de la dinde (très bonne). Les tables étaient bien décorées. Au jour de l’An parcontre, ce fût plus tranquille. Il n’y avait que 90 personnes à l’hôtels et comme il y a beaucoup d’habitués, ils étaient nombreux à être sortis de l’hôtel pour aller chez des familles Cubaines. Comme il pleuvait, ça jouait aussi sur l’ambiance. J’ai été un peu déçue du choix musical. Après la musique traditionnelle, il n’y a eu QUE du reggeaton. Sur la piste de danse, il n’y avait que les employés de l’hôtel. Ça m’a donné l’impression que c’était davantage un party pour eux (impression partagée par d'autres voyageurs). Je crois que les autres touristes auraient dansé s’il y avait eu plus de variétés dans le choix musical. Je sais qu'ils ne sont pas très "pro-américain" à Cuba mais il y a quand même plusieurs artistes latinos qui ont du succès et qui sont connus de tous.
À FAIRE À L’EXTÉRIEUR DE L’HÔTEL: Il est facile de sortir de l’hôtel car il y a toujours un taxi qui attend ou des calèches. Pour aller à Santa Lucia (Rafael Freyre) en calèche, il en coûte 25CUC (20CUC en taxi), pour aller à Guardalavaca en taxi 40CUC et 60 CUC pour Holguin. Notre chauffeur était OMAR. Il est très gentil et ponctuel.
Il y a une visite guidée pour Holguin en autobus pour 22CUC avec repas inclus. Caribe Sol offre une excursion gratuite en catamaran. Si vous ne voulez pas aller en catamaran, l’autobus peut vous laisser au marché aux puces de Guardalavaca (à côté du Club Amigo) et venir vous chercher vers 16h.
Nous sommes allés dans 3 paladars (restaurants légaux) à Santa Lucia: le El Mambu, le Ache et le Tulipan. Le Tulipan a été notre préféré pour sa terrasse et ses très bonnes langoustes. Le El Mambu vient d’ouvrir. Il y a une belle ambiance, le petit couple propriétaire est très sympathique mais tout y était trop cuit (langoustse sèches). Ils s’ajusteront sûrement. En fait, j’espère qu’il est encore ouvert puisqu’il ne l’était pas lors de notre dernière soirée. Était-il seulement fermé pour un jour de congé ou définitivement???? Ce serait quand même dommage. Au Ache, nous avons très bien mangé. Il n’y avait pas de langouste ce jour-là (il faut le spécifier quand on réserve) mais les crevettes étaient vraiment excellentes. Essayez la sauce rouge (qui n’est pas si rouge que ça), ça a un petit goût de vin. Dans ces restaurants, ça coûte 10CUC pour une assiette de langoustes mais ça ne coûte que 2,50 à 5 CUC pour du poulet, du porc, poisson ou crevettes. Et les portions sont généreuses! Pour vous donner un exemple, ça a coûté 25 CUC au Ache pour 5 personnes avec alcool et breuvages inclus! Le maximum que nous avons payé dans ses restaurants est 80 CUC pour 10 personnes et là-dessus il y avait une douzaine de bières! Vous pouvez demander à votre chauffeur pour arrêter quelque part pour acheter du vin (2,5CUC la bouteille). Pour réserver dans un restaurant, vous pouvez demander à YVAN (relations publiques), il est souvent à son poste au lobby et il s'en occupera pour vous (il connait assurément le El Tulipan).
Nous avons aussi mangé du très bon poulet au charbon de bois à la plage de Guardalavaca (6,50 CUC le poulet entier).
CADEAUX À FAIRE: Nous avons donné la majorité de nos cadeaux aux gens de Playa Blanca. Parcontre un ami demeurant maintenant à Cuba m’a fait visité un coin de campagne de Santa Lucia où ne passent jamais les touristes et j’ai regretté de ne pas avoir gardé quelques cadeaux pour eux. Ceux de Playa Blanca en voient tous les jours mais on sent que ça leur fait beaucoup plaisir car ils ont besoin de beaucoup de choses, dont des souliers (autant pour les adultes que pour les enfants), des outils, des vêtements, etc. Nous avions des bonbons et des jouets pour les enfants et des petits outils (tournevis, lampe de poches, articles pour êcheurs etc). Les employés qui ont le désir d’apprendre le français apprécient les dictionnaires de traduction. J’avais une jupe-culotte sport trop petite et je l’ai donné à LEITY (l’animatrice à la piscine) et elle était vraiment contente. Elle l’a portée toute la journée. Ça fait tellement plaisir de donner et de sentir que ça fait réellement plaisir.
Si vous avez envie de donner, pensez à ceux qui ont moins de contact avec le public dont celui qui nettoie la plage, les jardiniers, ceux qui s’occupent de la piscine, les gardiens de sécurité, ceux qui travaillent de nuit... Et pourquoi pas une petite pensée pour YVAN aux relations publiques ou ADRIAN s'ils répondent à vos demandes spéciales!
APPRÉCIATION GÉNÉRALE: Nous nous attendions au pire et nous avons eu le meilleur. Le seul gros hic, c’est qu’il n’y a pas de bureau de change. Il y a un lifeguard qui change de l’argent et qui garde 10% mais selon la somme que vous faites changer, ça revient quand même moins cher que de prendre un taxi pour aller à Santa Lucia (20 CUC).
C'est certain qu'avec un buffet plus restreint qu'aux autres hôtels, la routine s'installe mais comme il est facile de sortir de l'hôtel, prévoyez un peu de budget pour aller manger à l'extérieur. De toutes façons, au prix du forfait qu'on a payé, on pouvait amplement se le permettre et ça revenait quand même moins cher que de payer un hôtel mieux coté. Mais encore là, je préfère un choix + restreint mais que ce soit BON et FRAIS plutôt qu'un vaste choix repassé plusieurs fois et d'être malade!!! 😮
Contrairement aux gros hôtels que nous avons fait jusqu’à maintenant, nous avons constaté beaucoup d’avantages. Contrairement aux autres hôtels, on ne se fait pas répondre “magnana” sans cesse. S’ils le remettent au lendemain, c’est qu’ils n’ont vraiment pas le choix car on sent qu’ils font vraiment tout ce qu’ils peuvent pour rendre notre séjour agréable. Nous avons eu un problème avec la porte et ça a été réglé dans le temps de le dire. Dans d’autres hôtels, nous avons manqué de serviettes de bain, de chaises ou de pallapas. Ce ne fût pas le cas au Don Lino. Des toilettes sales près de la plage, sans siège et sans papier? Ce n’est pas le cas au Don Lino quelle que soit l'heure. Si vous voyez que c'est le cas, mentionnez-le et ce sera vite réglé. Vous me direz que ce sont peut-être des détails, mais ce sont parfois de petits détails qui font toute la différence! 😛
C’est un petit site convivial, où tout est près et accessible. Ce n’est peut-être pas un hôtel fait pour tout le monde mais si vous êtes des gens simples, que vous voulez connaître la culture du pays que vous visitez et que vous savez apprécier les petites choses, vous aimerez le Don Lino! Les chambres sont en bois ou en pierres, de vrais petits chalets. Partout où on est sur le site, on entend ou on voit la mer. C'est un endroit parfait pour se reposer, à peu de frais. Habituellement dans les hôtels plus luxueux, il faut payer + cher pour avoir un balcon ou une terrasse et payer encore + cher pour avoir une vue sur la mer. Au Don Lino, on peut avoir tout ça, pour une fraction du prix. Dans les gros hôtels, vous n'êtes qu'un numéro, tandis qu'au Don Lino, on vous traitera avec respect, soucis du détail et convivialité.
Je ne suis pas certaine que je recommanderais cet hôtel pour les familles avec de jeunes enfants à cause de la plage rocailleuse et l'eau + creuse que certains autres hôtels. Parcontre, les ados qui aiment faire de l'équitation, jouer au billard, au tennis, faire du vélo ou jouer au basket, trouveront leur compte.
Pour le moment, le Don Lino est coté 2 étoiles et demi, 3 étoiles dans certaines brochures. Mais avec toutes les améliorations qu'ils apportent, cet hôtels risque même de devenir un 3 étoiles et demi bientôt. En plus des améliorations que j'ai moi-même constaté en 2 semaines, des bungalows tout neufs ont été construits ces 2 dernières années et les chambres près de la piscines ont été rénovées cet automne.
Nous avons rencontrés des gens super durant notre séjour (Diane et Jean, Chantal et sa gang, nos voisins Stacy et Peter et même un couple qui était au Club Amigo en même temps que nous il y a 2 ans). Merci pour votre bonne humeur, on a eu bien du plaisir avec vous! C'est un petit hôtel alors les gens finissent par se connaître.
Pour faire taire les mauvaises langues, je n'y ai pas vu des cubaines mineures avec des hommes plus âgées. Des hommes accompagnées de cubaines (et des femmes aussi) oui j'en ai vu mais rien qui frôlaient l'indécence.
Je tiens à saluer “JACQUES DE CUBA”, un québécois que nous avons connu sur les forums de discussion de voyage et que nous avons eu la chance de rencontré là-bas. Il vit maintenant à Cuba avec sa femme GEIDIS. Ils sont tous les deux formidables et très accueillants. C’est grâce à eux si nous avons découvert le vrai Cuba et passé un aussi beau voyage. Et il y a aussi JOSÉE, ma fée, qui s’est occupée de petits détails avant le départ, ce qui a fait en sorte qu’on soit très confortables.
PS ne vous fiez pas aux sites de météo d’ici pour la température car ils annonçaient frais et il a fait très chaud durant tout le séjour. Nous avons eu 1 jour de pluie intermittente, 2 jours assez nuageux mais il a toujours fait entre 25 et 35 degrés! J’ai mit ma veste que 2 soirs pendant tout le séjour! Et il faisait même soleil quand il pleuvait!
Bref, nous avons passé 2 semaines de rêves. Je vous recommande fortement cet hôtel. Excellent rapport qualité-prix!
PERSONNES RESSOURCES DE L'HÔTEL: JULIO (Directeur) ADRIAN (manager cuisine/bar). YVAN (relations publiques). Ils sont tous très ouverts aux suggestions, sympathiques et efficaces.
Je tenais à faire un compte-rendu détaillé puisqu'il y a peu d'avis sur cet hôtel. J'espère que cela vous aidera à passer un agréable séjour au Don Lino!
Josianne
Vacances à Madagascar en août: température et circuit? English translation pending
Bonjour à tous!
Nous nous rendons 3 semaines en août à Madagascar. On aimerait faire Fiana, Manakara entre autres... 1ère question: Quelqu'un sait quel temps fera-t-il à cette période de l'année? 2ème question: Quelqu'un aurait un circuit à me proposer? Des activités, visites à faire pour ces 3 semaines de vacances?
Merci d'avance! Adresse mail : gdiana@hotmail.fr
Nous nous rendons 3 semaines en août à Madagascar. On aimerait faire Fiana, Manakara entre autres... 1ère question: Quelqu'un sait quel temps fera-t-il à cette période de l'année? 2ème question: Quelqu'un aurait un circuit à me proposer? Des activités, visites à faire pour ces 3 semaines de vacances?
Merci d'avance! Adresse mail : gdiana@hotmail.fr
Trek dans le Langtang au Népal English translation pending
peut être un projet pour un trek dans le langtang. j'ai déjà fait le sanctuaire des annapurnas et le kalapathar.
cette région du langtang sans doute différente, vaut elle la peine ? si oui quel trek, nombre de jours, étapes, hébergements, merci