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Faire du camping sauvage en Namibie? English translation pending
by Ourearth · 2009-04-01 · 5 replies
Bonsoir,

Nous passons 3 semaines en Namibie l'été prochain. Le véhicule sera très probablement un 4x4 simple ou double cabine avec tente sur le toit (nous possédons notre propre tente et ce qui va avec mais l'option tente sur le toit nous parait assez pratique, évitant ainsi de surcharger nos sacs avec tout le matos de camping).

La question que l'on se pose est : la pratique du camping sauvage est-elle d'une part autorisée, d'autre part exempte de risques majeurs (animaux, agressions, climat ...etc) ? Je suppose également que cela doit dépendre des régions. La partie cote ouest au sud de Puros-Seisfonten y est-elle plus adaptée que les environs d'Etosha par exemple ?

Si certains d'entre vous ont déjà testé, merci de partager cette expérience.

A+
Avis sur itinéraire tour du monde en octobre 2009 et tarif English translation pending
by Lau1180 · 2009-03-31 · 34 replies
Hello tout le monde,

On y est presque 🙂 !!! On doit réserver nos billets avant la semaine prochaine pour bénéficier d’un tarif avantageux (10% de discount). Voici l’itinéraire tel que nous le voyons aujourd’hui, on a fait quelques changements surtout à cause des climats/saisons. On espère qu’il n’y en aura plus mais nous préférions vous le soumettre avant de booker définitivement dans le cas où vous voyiez qqch que nous n’avions pas pensé!

On a déjà reçu une estimation du prix du ticket chez American Airlines. Vous verrez le prix en £ à la fin de l’article.

1. Vol Londres - Mumbai (billet One World): 15 octobre 09 (arrivée +1)

3 Semaines en Inde du Sud : Mumbai - Goa - Hampi - Bengalore - Mysore - Cochin - Madurai - Chennai - Mumbai (vol 112$) 3 semaines en Inde du Nord : Delhi - Rajasthan (au sens large) - Agra - Varanasi - Delhi (vol 112$)

2. Vol Delhi - Hong Kong (billet One World): 28 octobre 09

3. Vol Hong Kong - Denpasar Bali (billet One World): 01 Novembre 09

Voici l’itinéraire que nous comptons faire de Denpasar Bali jusque Bangkok par voie terrestre:

2, 5 semaines à Bali - Lombok vol sec Denpasar - Singapour (avec Jetstar) 1 tour d’une semaine en Malaysie : Satun, Georgetown, Butterworth vol sec Singapour - Bangkok - Hanoi (avec Jetstar) 3 semaines au Vietnam : Hanoi - Sapa, Halong Bay, Hué, Hoi An, Nha Trang - Dalat, Mui Ne, Saigon (HCMC), My Tho, Phu Quoc Island. 1, 5 semaine au Cambodge : Vinh Xuong, Phnom Penh, Angkor, Preah Vihear, Kratie, Stung Treng, Ratanakiri 2, 5 semaines au Laos : Si Phan Don, Bolaven Plateu, Pakse, Vientiane, Luang Prabang, Huay Xai, Chiang Khong 2 semaines en Thailande : Chiang Rai & Mai, Pai, Mae Hong Son, Sukhothai, Bangkok - Phuket (vol sec A/R), Ko Phi Phi.

4. Vol Bangkok - Sydney (billet One World): 25 janvier 2010

5. Vol Sydney - Auckland (billet One World): 26 janvier 2010

4 semaines: Auckland - Christchurch - Auckland

6. Vol Auckland - Cairns via Sydney (billet One World): 27 février 2010

6 semaines: Cairns à Sydney

7. Vol Sydney - Santiago (billet One World) : 15 avril 2010

3 semaines: Santiago - Patagonie - Punta Arenas - El Calafate - Ushuaia - Buenos Aires (nous ne savons pas encore quel moyen de transport pour rallier toutes ces villes) 3 semaines: boucle Buenos Aires - Iguazu - Salta et puis revenir à Santiago

8. & 9. Vol Santiago - île de Pâques - Santiago (billet One World) aller 27 Mai 2010 - retour 3 juin 2010

10. Vol Santiago - Lima (billet One World) 7 juin 2010:

On restera dans la région 3 semaines le temps de faire un trek et voir le principal (machu, titi, …)

11. Vol Lima - Sao Paulo (billet One World) 28 juin 2010:

On va parcourir le plus possible la côte brésilienne vers Jericoacoara (près de Fortaleza) où des amis nous attendront. Nous aimerions trouver des vols internes au Brésil pas trop cher. Cette partie-ci est encore en cours de préparation.

12. Vol Sao Paulo - Londres (billet One World) 02 aout 2010

Le prix pour tous ces vols (hors billets vols secs) est de 1.650 £ pp (taxes d’aéroport, surcoût fuel et frais de réservation inclus), ce qui nous fait actuellement en €uros : +/- 1.775, 00 € pp. Qu'en pensez-vous ? Pour l’Afrique, on verra ça plus tard, on n’a pas le temps de nous en occuper pour le moment. Snif...

Nous vous remercions 1000 fois de nous faire partager vos avis, aussi nombreux qu’ils soient!

A+
Cycling from Douz to Ksar Ghilane (Tunisia)
by Fix06 · 2009-03-11 · 13 replies
I just took a trip in Tunisia from Tozeur to Douz, skirting Chott el Jerid to the south. I’m back with the urge to keep going further south via the 4x4 tracks to connect Douz to Ksar Ghilane. Has anyone driven this route recently or explored southern Tunisia? Thanks for your tips! fix
Lufthansa Italia à Milan English translation pending
by Platypus14 · 2009-01-30 · 13 replies
Bonjour Je reçois un mail publicitaire pour" Lufthansa Italia", dont le hub est à Milan: Quid?
Vivre et travailler en Guadeloupe English translation pending
by Fabien69 · 2009-01-29 · 29 replies
Bonjour à toutes et à tous !

Je suis en train de négocier pour un boulot d'Ingénieur en Guadeloupe, et j'aimerais avoir quelques renseignements sur la vie en Guadeloupe :

Quel est (environ) le salaire moyen d'un ingénieur production junior ? (en France, c'est environ 32K€ brut annuel ...)

Quel est le niveau de vie en Guadeloupe ? (j'ai trouvé des réponse complètement différentes ... est-ce plus cher ou moins cher qu'en France ?)

Niveau location d'appart, quels sont les prix pour un appart des 30 à 40m² ? (j'ai vu que des locations pour touristes, donc chères ...)

Quel est le prix de l'automobile (neuf, occas) par rapport à la France ?

Tout autres petits renseignements sera le bienvenu !

A très bientôt !

Fabien
Achat de tandem: quelle marque choisir? English translation pending
by Nérimotte · 2009-01-25 · 23 replies
Bonjour,

Nous envisageons d'acheter un tandem pour faire une virée en Italie cet été puis d'autres escapades plus tard. Le problème est que nous sommes complètement novices en matière de tandem et sommes donc à la recherche de conseils.

Quelle marque choisir ? Y en a-t-il à éviter ? Nous avons vu le site de vélos hollandais amsterdammer qui semble proposer un tandem pas mal mais acheter un tandem par internet nous fait un peu peur, surtout si celui-ci est hollandais (il semble qu'il ne se démonte pas comme les vélos français auxquels nous sommes habitués mais peut-être est-ce le cas de tout les tandems)

Pour les détails pratiques, on nous a déjà conseillé de prendre des grandes roues (28'' je crois) car on va faire principalement de la route sur longue distance. On nous a aussi dit de faire attention à ce que les roues soient vraiment des roues de tandem, c'est-à-dire avec plus de rayons mais je suppose qu'elles sont de série sur un tandem neuf. Il y a sans doute d'autres choses auxquelles penser.

Il y a aussi le problème du budget. Nous avons lu qu'il fallait compter au moins 2000€ pour un tandem qui tienne la route hors c'était plutôt ce qu'on voulait mettre au maximum. On pourrait donc se tourner vers les occasions mais est-ce suffisamment fiable et durable ?

Peut-être avez-vous aussi de bonnes adresses à Colmar ou en Alsace (voir Allemagne ou Suisse proche de la frontière française). Nous ne sommes pas de grands sportifs mais avons l'habitude de nous déplacer en vélo (petits déplacement quotidiens) et de faire les petites réparations (crevaison, serrage de frein, etc) sur nos vélo mono-place. Nous voudrions donc acheter assez rapidement notre tandem pour pouvoir l'apprivoiser et nous entraîner avant notre voyage en Italie.

Merci de votre aide ! Caroline et Romain
Randonnée à pied entre copains en Écosse? English translation pending
by Tim138 · 2009-01-20 · 2 replies
bonjour a tous. je cherche des infos pour une randonnée a faire entre copains. Nous désirerions pendant 1 petite semaine partir en écosse de refuges en refuges et nous aimerions pouvoir marcher tout en profitant un max des paysages mais le problème c'est qu'aucuns de nous connais réellement ce beau pays... Donc si certains d'entre vous peuvent nous renseigner ce serait vraiment top!!

merci d'avance
Mer Noire — Baltique, conseils, itinéraires, bons plans? English translation pending
by McComber · 2009-01-20 · 22 replies


Bonjour tout le monde,

Nous sommes en train de former un petit groupe très ouvert qui partira du Languedoc à la fin avril pour une boucle Sauve (Gard) - Mer Noire - Mer Baltique - Belgique - Sauve. Nous comptons emprunter la route des fleuves pour le premier tronçon (Rhône, Rhin, Danube) et même suivre l'Eurovélo autant que possible.

Cependant, pour le deuxième acte, nous manquons cruellement de conseils. Un seul cyclo de ma connaissance a roulé dans le coin (en Ukraine) et il ne me recommande qu'une chose, de ne pas y mettre les roues ! Ah, ah, ah. Uhm…

Alors voilà, nous sommes preneurs pour tous conseils. Si certains forumeurs habitent la région, nous sommes particulièrement entichés de l'idée de camper dans votre jardin. Vous pouvez également nous répondre en anglais, en espagnol et en allemand, si cela vous est plus facile.

Voilà, à bientôt ! Cordialement, &.
Itinéraire pour deux semaines en Italie? English translation pending
by Martin19 · 2009-01-19 · 9 replies
Bonjour à tous,

Je commence à penser au prochain voyage que je souhaite faire l'été prochain (Juin).

Je ne suis pas encore décidé sur la destination, mais un de mes premier choix serait l'Italie.

Je ne connais pas vraiment le pays, mais c'est la ville de Rome qui m'a attiré en premier, cette ville semble tout simplement....WOW 😉

J'aimerais donc avoir des suggestions sur un itinéraire possible au départ de Rome (ou en terminant par Rome...peu importe).

La ville de Naples assez près de Rome me semble aussi superbe, c'est une ville à voir?

J'aimerais savoir en premier lieu...combien de journées suggèrez-vous de passer seulement à Rome?

J'ai pensé à visiter deux ou trois "grosses" ville comme Rome et Naples et de mélanger ça avec quelques excurions d'une journée; Visite de plus petite villes/villages près de Rome ou Naples, ou châteaux etc.

Auriez-vous des suggestions de visite près de Rome et/ou Naples?

J'attends vos suggestions d'itinéraires et de visites. Je veux visiter Rome...mais après, je suis ouvert à toutes suggestions, en autant que le tout soit possible en voyageant par bus ou par train puisque je n'aurai pas de voiture. Plusieurs autres villes comme Venise ou Florence me semblent également magnifiques, mais la distance entre elles et Rome est peut-être un peu trop grande pour un voyage de deux semaines?

Deux autres petites questions:

Comment sont les Italiens? J'ai entendu dire que ceux du sud était plus acceuillant/chaleureux que ceux du nord, c'est vrai?

Et dans la région de Rome, en Juin, qu'en-est-t-il de la chaleur? Est-ce "trop" chaud pour visiter confortablement? Je suis presque assuré d'avoir du beau temps par contre, je m'en plaindrai pas, et je supporte bien la chaleur, mais je voudrais savoir un peu à quoi m'attendre

Merci!! 😉
Compte rendu d'un voyage au Kenya du 13 au 31 juillet 2008 English translation pending
by Mur · 2009-01-13 · 12 replies
Bonjour, Je vous propose un petit compte-rendu de notre voyage, peut-être cela pourra t-il vous aider!

Le Kenya du 13 au 31 juillet 2008

Nous avons acheté nos billets d’avion chez GO VOYAGE – A/R Paris-Nairobi et un vol intérieur Mombasa-Nairobi – Sur Kenya-Airway (930€ /pers).

Nous avions établit notre itinéraire et choisi les hôtels où nous désirions séjourner, il ne nous restait plus qu’à trouver l’agence qui nous organise tout ça !

Après une multitude de recherches sur les forums nous nous sommes décidés pour une petite agence préconisée seulement par 2 forumistes, et nous ne l’avons pas regretté : « AFRICAN FOREST », beaucoup moins chère que les autres !!! african-forest@hotmail.com ou fderever@yahoo.com Le plus angoissant c’est de virer une grosse somme sur le compte d’une société inconnue dans un pays étranger ! Mais aucun souci !

J1-J2-J3- Nous sommes arrivés à Nairobi le lundi 14 juillet de très bonne heure le matin, une petite demi-heure de queue pour avoir le visa. Dehors pluie et frisquet. Nos accompagnateurs : Fred mon interlocuteur, Léonard notre chauffeur et Lucas notre guide qui parle un français sans accent sont bien là et notre voiture aussi ……… tout va bien ! Le réconfort avant l’effort, c’est ce que nous avions choisi et nous avons passé 3 nuits au bord du lac Naivasha, Hôtel : Naivasha Sopa Lodge - niché dans un superbe parc avec hipos, girafes, troupeau de kobs et singes; balades dans l’immense parc de l’hôtel, balade en ville avec immersion totale dans une marché local, jolie balade en bateau sur le lac, bref repos total tant attendu après cette dure année de labeur.

J4- Route pour le lac Naikuru – beaux paysages vallonnés Belle réserve autour du lac, belle végétation, paysages boisés sur fond montagneux. Safari : pélicans, flamands roses, gazelles, chacals, buffles, zèbres, rhinocéros, phacochères et singes. On en a plein les yeux ! Hôtel : Savora Lion Hill, petit lodge en haut d’une coline avec joli point de vue sur le lac.

J5-J6- Dure matinée sur les « routes » kényanes en direction du Masaï Mara - arrivée vers 14h30 Réserve à perte de vue, on dirait la Beauce avec plus de collines. Hôtel : Mara Serena Safari Lodge, vue magnifique sur la réserve. Safari : Lions, lionnes et lionceaux, léopard, guépards, éléphants, girafes, zèbres, des milliers de gnous, serpentaires, autruches, hyènes, rhinos, éléphants et singes – un festival pour les yeux ;

J7 – Départ pour une autre partie de la réserve et en chemin, LA visite d’un village Masaï (très touristique, mais il faut le voir au moins 1 fois) le safari continue au milieu de tous nos amis les animaux. Partie de réserve plus montagneuse, un décor de rêve. nuitée dans un campement très basic, mais bien sympa, dommage il pleuvait et il faisait un peu froid !

J8 – Retour sur Nairobi pour un déjeuner au Carnivore (resto hyper connu dans le monde entier, mais ne pas me demander si il vaut sa renommée, disons que c’est original mais un peu « cantine ») – ensuite dure route pour Amboseli – arrivée 20h00 Belle réserve, paysage beaucoup plus plat et beaucoup plus marécageux que les 2 autres et trop de nuages pour apercevoir le Kili …. Hôtel : Amboseli Serena Lodge, lodge sympa noyé au milieu de nulle part, avec des singes pas timides du tout ! Safari : éléphants, gazelles, hippos, buffles, gnous, phacos, hyènes et 1 seul lion !

J9-J10-J11-J12-J13 -J14-J15-J16-J17 – Superbe (enfin pour les paysages) route vers Mombasa, puis bac pour aller vers Diani. Magnifique plage de sable blanc, mer turquoise, très peu de touristes, des beach-boys certes, mais pas embêtants, suffi de leur dire de nous laisser tranquille. Hôtel Papillon : Lagoon Reef Hotel où nous avons passé les 8 prochains jours. (parc magnifique, belle petite chambre, propre, cuisine variée et, ce qui m’a plut sans « gâchis » !!! Grandes balades sur la plage, baignade dans une eau chaude à souhait, plongées sur la barrière de corail (bof, bien différente qu’il y a 6 ans), matutu pour aller en ville, massages dans des paillottes, bref un petit séjour balnéaires des plus sympas, dommage on n’a pas pu aller sur Wasini.

J18 – Retour sur Mombasa, puis route vers le nord de la ville, au fin fond de la campagne nous nous sommes rendus dans un orphelinat où les enfants nous ont fait une petite fête, puis nous avons visité un village où les femmes nous ont donné un spectacle de danses et ensuite une petite pièce de théâtre. – Retour sur Mombasa et grande balade dans le centre artisanal ….. très intéressant. Aéroport vers 17h et retour pour la France via Nairobi.

Conclusion : magnifique voyage, un régal pour les yeux, que du bonheur ! Merci à Fred, Lucas et Léonard. Et si c’était à refaire ? …………. Je signe où ?

si vous avez des questions je suis à votre disposition

cordialement
Visite d'une soirée à Las Vegas English translation pending
by Mart1111 · 2008-12-27 · 13 replies
bonjour a tous Nous nous rendons au usa au mois de juillet et disposons d'une soirée (malheureusement) pour visiter Las Vegas . Nous comptons arriver sur place en fin d'apres midi et repartir le lendemain matin (nous serions bien resté un jour de plus mais nous n'en avons la possibilité).Nous désirons tout de meme voir un max de cette ville, c'est pourquoi nous sommes prets a nous coucher tard dans la nuit.je penssais prendre un taxi partant de notre hotel (le golden nugget : freemont street) qui nous deposerais dans la partie nord du strip et de la visiter les différents hotels ("fontaine du bellagio", "canaux du venetian"...).

Quelqu'un pourrait il me dire quelle sont les choses a voir absolument a las vegas de maniere que je puisse planifier ma soirée. Ou si quelqu'un a deja vécu la meme situation que moi pourrait il me decrire son "programme"?

merci d'avance
Quel est votre coup de coeur cyclo en France? English translation pending
by Michèle101 · 2008-12-15 · 43 replies
En juillet, nous aimerions rouler en France, en cyclo-touristes. Nous sommes à la recherche d'une destination qui permettrait de voir plusieurs petits villages, routes et campings accessibles, pour un trajet d'environ 1000 km. (moyenne de 60km par jour). Nous aurions besoin de suggestions. Niveau de difficulté moyen. Merci de prendre le temps de partager avec nous vos sorties. Michèle
Recherche VTT à vendre en Mongolie English translation pending
by Maxime69 · 2008-12-08 · 5 replies
Bonjour,

Je prépare un séjour de 4 mois en Mongolie pendant lequel je serai amené à utiliser un VTT. Je me suis renseigné sur les prix pratiqués par les compagnies aériennes pour emmener mon vélo, et cela s'approche généralement de 350€ A/R, soit quasiment le prix de mon vélo.

Savez-vous où je pourrai trouver un VTT de bonne qualité à 200€ maximum (location, achat neuf ou occasion), à Ulaanbaatar ou ailleurs en Mongolie ?

Merci d'avance pour votre aide.
Partir début janvier à Londres pour apprendre l'anglais English translation pending
by Biba75 · 2008-12-05 · 16 replies
Bonjour,

J'ai décidé de partir à Londres début janvier pour améliorer mon niveau en anglais et aussi parce que je me dis que ca sera une bonne expérience.

Je pars sans agence, arrivée sur place les premiers jours j'irai en auberge de jeunesse le temps de trouver un appartement en colocation et un job.

Je redoute de partir seule, surtout d'arriver à Londres.

Mais voila j'ai espoir de trouver quelqu'un qui à le meme projet que moi et peut etre meme de partir ensemble, ca serait TOP.

Merci.
Hausse du prix du visa pour Madagascar English translation pending
by Cannelle2008 · 2008-11-22 · 60 replies
Bonjour Je veux simplement ajouter que le prix du visa à Mada est passé à 65 euros au 22 septembre 2008.. alors que juste avant mon départ, il était à 57 euros.Alors maintenant je ne sais plus.... A+
Sans ti-punch au Wadi Rum English translation pending
by Simplybrice · 2008-11-19 · 5 replies
Petra c'est peut-être très bien, mais je ne suis pas nabatéen moi, j'ai encore de la route à faire!!! Dans la courte liste des incontournables jordaniens, un nom apparaît tout en bas, si on se réfère à l'ordre chronologique : Le Wadi Rum. Ca n'est pas très loin de Petra, moins de 100km et c'est ma dernière étape dans ce pays puisque plus au sud, comme dirait Moïse, s'ouvre la Mer Rouge.

Le Wadi Rum a beau ne pas être très loin de Wadi Musa, le seul bus à faire la liaison quand on voyage par ses propres moyens est à 6h du matin et ça c'est sale. A mon réveil, Martha et Jamal sont encore bien trop à leurs rêves pour que je les en tire. Tous les deux retournent sur Amman ce jour mais plus tard, les chanceux. Sur la pointe des pieds, je quitte le dortoir. J'ai juste assez de forces pour attendre le minibus qui nous attrape à l'hotel, et y refermer les yeux. Le trajet ne dure qu'une heure, c'est dommage, j'aurais presque envie que ça dure plus longtemps pour pouvoir vraiment scier du bois comme on fait dans les bandes dessinées. Dans le minibus, entre deux sorties temporaires de sieste, je parle avec un type qui connait déjà son programme pour les deux jours à venir : partir 2 jours dans le désert et faire 2 nuits avec les guides bédouins. Il tente de me convaincre de me joindre à lui pour faire baisser les couts. Moi, mon programme initiale était de me reposer pendant 24h si je trouve un logement et de partir seulement le lendemain vaquer dans le désert avec les bédouins. Je dis à mon accolyte qu'on verra bien une fois arrivés. Qui vivra verra. On me sort de mon sommeil de plomb à l'arrivée au Wadi Rum. A l'extérieur, l'office du tourisme local tient plus de guichet au guide qui attendent le chaland que de centre d'informations. On voit bien qu'ils n'ont pas eu beaucoup de poissons à se mettre sous la dent car dès que la porte du bus s'est ouverte, c'est plus ou moins au plus insistant. En jetant un rapide coup d'oeil aux alentours, je constate que le "village" n'en est pas un et que trouver un hotel même cher ici est une gageure. Ma journée sieste et jus de fruits en humant l'air du désert fout le camp au lieu de monter le camp. Le flamand qui cherchait un compagnon du désert aura eû raison de trouver un guide à l'avance; et comme la vue de payer plein pot un guide dont je ne peux vérifier les états de services ne me satisfait pas, je me joints à lui. Malgré le fait que le guide n'aura pas qu'un seul passager, le tarif reste assez élevé. Plus de 50 euros pour 24h avec 4x4 et nuit sous les étoiles plus 25 euros pour 2 heures de ballade à dos de chameau. Le tarif est à la tête du client. Ah si j'étais une blonde à forte poitrine... Pendant qu'on discute finances, une 3ème laronne se présente. Une petite japonaise d'une vingtaine d'années toute droit débarquée de Tokyo et en Jordanie pour une semaine. Le tarif ne baissera pas pour autant...

La session dans le désert doit débuter par la chevauchée en chameau. On va voir les bêtes se faire atteler. De fières montures, bien plus grandes que des chevaux, heureusement qu'il m'en faut plus pour avoir le vertige!! Dans un coin de l'enclos, un bébé chameau tète sa maman. Il a un an et a presque déjà sa taille adulte. Je me dis que la chamelle a bien du courage de donner naissance à un si grand enfant si sa taille à 1 an approche déjà la taille adulte... En quelques minutes, trois bestiaux sont prêts à être montés, un grand et deux plus petits. Comme mes connaissances du monde animale bien que sommaires sont déjà bien rondelettes, il va de soi que le plus grand des chameaux, surement le dominant, devra passer en premier ensuite suivi par les 2 autres. Il faut donc que je me place discrètement pour que celui-ci soit mien. Tel le perfide serpent, je me glisse de telle façon que banco, j'arrive à mes fins, et effectivement le plus grand passe devant, je n'aurais pas de flamand ou de japonaise dans le champ de vision, simplement le désert.

Le Wadi Rum est un désert plat. On y trouve quelques dunes de sable de couleurs diverses et variées, mais ce qui attire l'attention ici c'est que, comme à Petra, de grandes montagnes sortent de terre, grimpants à pics vers le ciel. Pour la petite histoire, c'est un peu aussi la 2ème maison de Lawrence d'Arabie.

Les chameaux sont lancés à allure modeste, pas de galop car pas de rennes et pas d'étriers, en plus quand on est grimpé dessus, c'est vachement haut. Derrière nous, un petit gamin d'environ 12 ans nous guide de sa voix. Les chameaux de toute façon connaissent le chemin par coeur, on pourrait presque y aller tous seuls. C'est d'ailleurs l'impression que ça donne pour moi, la seule chose dans le champ autre que le désert, c'est l'arrière de la tête de ma bête. La ballade est paisible, le chameau fait des pas immenses qu'il faut accompagner du mieux possible pour ne pas se déplacer une vertèbre. Depuis son dos, on peut voir ses épaules effectuer les vas-et-viens. On devine aussi que malgré son air placide, le chameau a pleins de chevaux sous le capot. Va pas falloir exciter l'animal. La chevauchée est sensée durer 2 heures et comme je n'ai pas pris ma montre, impossible de savoir à quel rythme on va. Seule indication, comme on a pas d'étriers, chaque fois que le chameau fait un pas, on a le sentiment de s'écraser un peu plus l'entre-jambes. Plus on avance donc, plus j'ai l'impression de devoir faire le grand écart. La seule notion de temps que j'ai, c'est qu'au départ tout va bien, et que plus on avance plus j'ai les tendons qui sifflent. Fallait bien trouver un point négatif au fait de grimper la plus grande monture, ceui-ci en est un sacré!!!

Plus loin, alors que les chameaux procèdent sans prévenir à une pause pipi, je me dis que définitivement il serait temps aussi pour nous de faire une pause pour éviter d'avoir à marcher comme John Wayne pour le restant de nos jours. Est-ce que j'interromps tout le monde, ou est-ce que je passe la douleur sous silence? Peut-être du fait de mon éducation chez les bonnes soeurs chez qui on apprend les bonnes manières, je garde le silence et serre les dents. Dans les faits, j'ai bien fait de ne pas demander car 5 minutes plus tard, ça doit faire 2 heures qu'on est parti, il faut mettre pieds à terre. Comme prévu, mes premières foulées post-chameau sont étranges : impossible de rapprocher le pied droit du pied gauche. Mais en quelques pas, tout rentre dans l'ordre. Le petit bonhomme qui nous suivait durant la chevauchée nous donne à chacun à attraper la corde nous reliant à notre chameau. On est maintenant à pieds, détachés les uns des autres et on a pour ainsi dire tous un chameau à la main. La sensation de liberté est incroyable, la bête fait 2 fois ma taille et est docile comme un chiot à qui on donne un su-sucre. Elle marche un mètre derrière moi sans broncher qu'on tourne à gauche, à droite, ou qu'on prenne une photo. Tout le monde a le sourire, le chameau aussi. Cette petite marche où l'on prend le temps de se dégourdir les jambes avec grâce dure un petit 1/4 d'heure, après quoi un pick-up 4X4 quasi flambant neuf arrive à notre hauteur. C'est notre nouvelle monture. Elle est conduite par Atahid avec qui on passera le reste du temps. C'est un bédoin d'une grosse vingtaine d'année, il a un style incroyable dans sa jelabah (orthographe!?!) blanche, un sourire émail diamant, et une nouvelle copine backpacker chaque semaine. La répartition dans le 4X4 est toute simple. Atahid est au volant. Le flamand et la japonaise sont à l'intérieur, à l'arrière. Le braïce qui sent l'appel du grand air est à l'arrière à l'extérieur, affalé sur ses bagages pour rendre le chemin cahoteux confortable. Je ne comprends toujours pas et ça ne vaut pas que pour cette fois-ci pourquoi les touristes sont plus à l'aise à l'étroit sous un toit que les cheveux au vent avec pour seul plafond le ciel du désert ou d'ailleurs. D'ailleurs, autre remarque désobligeante, aucuns de mes 2 "partenaires" n'aura eû la bonne idée de s'assoir à côté d'Atahik, ne serait-ce que par courtoisie... Ainsi soit-il, envole-toi mon Braïce!!!! On passe ainsi une grande partie de l'après-midi en s'arrêtant de temps à autre pour admirer des peintures rupestres, un canyon, une arche naturelle, ou grimper difficilement une haute dune de sable rouge pour la redescendre le plus vite possible avec chute et galipettes à la clé. Le flamand et la japonaise descendant cette même dune comme on va prendre le thé chez la Reine d'Angleterre, le petit doigt levé...

Tout au long de la journée, les paysages fantastiques se succèdent. Où que l'on soit dans ce désert, à 360°, il y a une photo à faire; et les photos sont immancables tant la lumière est belle, tant le sable et les montagnes sont colorés. Tout simplement dantesque!

Vers 16h, alors que le soleil s'approche dangereusement du sommet des montagnes, il est l'heure de rejoindre notre campement. La voiture nous y dépose. Plusieurs tentes sont disposées, la montagne à se dressent à 5 mètres d'elles. Lorsque la montagne, le mur, rejoint le sol, une sorte de rideau est tendu. De l'autre coté, la paroi s'enfonce suffisament pour que notre abri soit établi. 5 à 6 matelas sont posés sur un contrefort rocheux, le sol est plat, il y a plusieurs petites tables, un foyer pour faire un feu, le grand luxe version bedouine. Qui plus est, des toilettes qui serviront et une douche qui ne servira pas sont également disponibles. Atahik nous propose de nous installer et d'aller voir le coucher du soleil, pendant ce temps, lui et un de ces accolytes nous mijoteront une recette bien comme il faut. On marche jusqu'à un endroit idéal pour admirer le spectacle mais le coucher de soleil est plus ou moins gaché par un satané nuage qui obstrue tout le ciel. Le vent aura beau souffler comme c'est pas permis, le nuage, énorme, ne bougera pas. Qu'il en soit ainsi, de toute façon, avec ou sans ciel multicolore, on en a pleins les yeux de cette journée idyllique. A la nuit tombée, on rentre attirés par l'odeur de tomate persillée qui émane de la cuisine. A peine rentrés, la tambouille nous talonne. Nous ne sommes que 5 et il y a de quoi nourrir une armée entière. Quatre assiètes plus tard, j'ai l'estomac qui dit "j'en peux plus". C'est l'heure de profiter du feu de camp. Atahik nous sort un oud (guitare arabe) de derrière les fagots et se met à jouer et à chanter. Ses doigts enchaînent sans fausses notes et à un rythme incroyablement élevé des chansons du cru. Dehors, les nuages ne sont plus et le ciel se pare de milliers d'étoiles. A 19h15, la japonaise tombe de sommeil. A 19h20, le flamand fait une parfaite imitation de la japonaise. Atahik s'arrête de jouer pour ne pas troubler le sommeil de ses hôtes. Tant pis pour ceux qui ne veulent pas dormir... Faut quand même pas déconner, 19h20, extinction des feux!! Ils m'ont pris pour un chat d'appartement ou quoi?!?

Bibi prend sa musique dans sa poche, un coussin sous le bras et s'en va rejoindre le plafond étoilé. La lune qui n'a que faire des gens qui dorment a vite fait de me rejoindre pour répandre un peu de lumière sur mon after-party. Les étoiles filantes passent à un rythme soutenu à l'inverse du rythme des morceaux écoutés. Tout est calme, pas question de troubler la tranquilité des lieux ainsi que celle de mes neurones. Toutefois, à quelques occasions, les notes de musique s'accélèrent, je me lève, deviens champion d'air-guitare et danse comme un dératé pour un hommage enflammé à cette journée et cette soirée dans le désert. Pour le lendemain matin, j'ai prevenu Atahik qu'il me réveille à 5h pour le levé de soleil, des occasions comme celle-ci ne se présentant pas tous les 4 matins. Le départ du Wadi Rum est pour moi comme pour la japonaise à 6h, le flamand reste lui une journée de plus, le veinard... Un ave Maria et un brossage de dents plus tard, je m'endors sur ma paillasse.

Je suis réveillé le lendemain (mercredi) par Atahik alors que le petit déjeuner trône déjà sur la table. Vérification faite, il est 5h35, c'est con à dire à cause de l'heure mais j'ai trop dormi!! Comme toujours, le flamand et la japonaise prenne un autre chemin que le mien et mette les pieds sous la table. Moi, je me lève et boucle mon sac en moins d'une minute, j'enfile mes adadas, jette mon sac à l'arrière du pick-up et cours littéralement dans la plaine désertique pour compenser les minutes perdues à faire la grasse matinée. J'ignore quelle image ça peut donner, mais il est 5h40 et je cours à perdre haleine dans le désert après le soleil. Je suis rattrapé par la voiture 15 minutes plus tard alors que je cours encore en prenant des photos!!! On me prend au vol, direction le minibus qui descend vers Aqaba à 1h de route. Pas levé depuis 20 minutes, j'ai déjà fait le plein de désert. La japonaise est à l'arrière comme prévu, le flamand est resté au camp et dans ma course folle j'ai oublié de lui dire au revoir pas comme prévu mais presque, je m'installe cheveux au vent comme prévu... A 6h pétantes, c'est la fin au Wadi Rum, le minibus nous prend.

24h dans un endroit comme celui-là, c'est évidemment trop court. Mais d'un autre côté, j'ai profité de chaque seconde comme si c'était la première, ou la dernière, à vous de voir. Quoi qu'il en soit, merci Atahik pour la ballade, la musique, le feu, la cuisine géniale faîte de peu. Merci au chameau pour m'avoir chauffé les adducteurs. Merci au désert pour le reste. Wadi Rum quand tu nous tiens, comme un refrain.
Deux mois en septembre/octobre en France seule: sites incontournables, logement... English translation pending
by Iza31 · 2008-11-18 · 25 replies
Allo,

Je désire réaliser un de mes rêves et partir en vacances seules en France durant les mois de septembre et octobre 2009, j'ai fait beaucoup de recherche sur internet, question de trouver les sites incontournables à ne pas manquer, mais je crains que je vais manquer de temps pour tout voir...😉 Je ne veux pas me résigner à voir seulement les grandes villes et les grands artères...

J'aimerais savoir quelle sont les plus belles régions et combien de temps je dois prévoir dans chacune d'elle ? J'aimerais aussi avoir des références sur les auberges de jeunesses, les chambre d'hôtes, les hotels...les restaurants qui ont été des coups de coeur pour vous.

Merci de m'aider à planifier mes vacances de rêve!!!😏
Croisière Costa en Asie du Sud-Est en janvier 2009 English translation pending
by Bargemon · 2008-11-12 · 14 replies
nous avons reservé une croisiere en janvier 2009 sur le costa allegra (bateau que nous connaissons) les joyaux de l'asie nous aimerions avoir des informations sur les différents climats que nous allons rencontrer afin de prévoir les vetements.D'autre part quelles sont les differents objets qui sont intéressants à ramener de ce voyage. Nous partons de hong kong puis manille, borneo, brunei, singapour, vietnam, baie d'halong. Et pourquoi d'autres informations sur cette croisiere par d'autres membres ayant effectué cette croisiere a la meme epoque . Merci d'avance
Paris: une ville réellement difficile à y vivre? English translation pending
by Nassima2404 · 2008-11-11 · 9 replies
Je viens de m'installer sur Paris avec ma fille de 18 ans (17.10) et j'avoue que les opinions récoltées avant notre départ, Paris était synonyme de froideur réelle et humaine, de stress, cherté de vie...Pour le moment, Paris est certainement l'une des plus ville du monde et j'ai beaucoup voyagé. De par son Histoire, ses hommes de lettres et de l'art, la culture, l'architecture. Le travail est disponible. Les Parisiens sont d'une extrême gentillesse et raffinés. La froideur du climat avec quelques rayons de soleil ou des gouttes de pluie à son charme. Mis à part la cherté des locations / Loyer QU'EST CE QUI M'A ECHAPPE ?De quoi faut-il être prévenu ? Merci pour vos réponses.
Un pilote arrêté à l'aéroport de Londres Heathrow pour alcoolémie trop élevée English translation pending
by Vivlavie · 2008-10-20 · 23 replies
lundi 20 oct, 04 h 39 LONDRES (AFP) - Un pilote de la compagnie américaine United Airlines a été arrêté pour consommation excessive d'alcool peu avant de décoller de l'aéroport londonien de Heathrow, a annoncé lundi la police.

Le pilote de 44 ans a été interpellé dimanche matin avant d'être relâché sous condition. Il devra à nouveau se présenter à la police le 16 janvier, a indiqué une porte-parole de la police, confirmant des informations du journal The Sun.

Selon le quotidien, le pilote a subi un alcootest tandis que son appareil de la compagnie United Airlines attendait sur le tarmac de l'aéroport pour un vol vers San Francisco, sur la côte ouest des Etats-Unis.

La compagnie United Airlines a confirmé dans un communiqué qu'un de ses pilotes a été suspendu et qu'elle "coopérait avec les autorités en vue de l'enquête".

"La réglementation sur la consommation d'alcool à United est l'une des plus strictes du secteur et nous n'avons aucune tolérance", a ajouté la compagnie dans son communiqué.

La limite de l'alcoolémie légale est de 0, 09 g par litre d'air expiré pour les pilotes, près de quatre fois inférieure à la limite valable pour les conducteurs automobiles britanniques (0, 35 g/l).
Quels sites à voir sur un parcours en Namibie? English translation pending
by Sinouhe78 · 2008-10-16 · 9 replies
onjour à Tout le monde, Nous devons partir en Namibie début Novembre pour 11 jours . Nous avons accepté l'itinéraire proposé par Tourmaline et qui est le suivant : J1 Windhoek J2 OTJIWARANGO :okonjima J3 ETOSHA : okaukuejo J4 et 5 : TWYFELFONTEIN :Mowani Mountain Camp J6 et 7 : SWAKOPMUND J8 et 9 : SESRIEM : Kulala desert Lodge J10 :MARIENTAL j11 : WINDHOEK

N'ayant aucune idée des distances à parcourir entre chaque étape (en terme de temps) quelles sont les endroits prioritaires à ne pas manquer ? Merci de vos avis
Problèmes sur l'annulation de billet avec Jet4you English translation pending
by Crossfire · 2008-10-10 · 29 replies
On devait partir demain samedi 11 Octobre pour un séjour de 2 semaines au maroc comme nous avons l'habitude de le faire au moins deux fois par an. Mais evelyne vient de tomber malade et en est incapable, certificat médical à l'appui. Pas de panique, nous pensions pouvoir annuler nos billets réservés sur casa/Lyon chez Jet4you car nous avions réglé sur internet avec notre carte Visa Premier (celle qui est dorée). Mais voila, il faut impérativement pouvoir présenter un certificat d'annulation et de non remboursement....hors Jet4You nous la refuse catégoriquement. Nous risqueons de ne pas être remboursé parce qu'ils refusent une simple attestation alors que ce n'est pas eux qui remboursent...scandale !!!! Je crois savoir qu'en plus, la compagnie (même un low cost) est tenue de rembourser au moins les taxes d'aéroport. Est ce que certains parmi vous ont connu cette mésaventure, est ce que tous les low cost refusent de faire des attestations d'annulation, est ce que des dossiers ont été remis à des associations de consomateurs... merci de vos retours d'expérience
Stage professionnel de trois mois en Floride English translation pending
by Sophiie67 · 2008-10-01 · 4 replies
Bonjour à toutes et à tous !!

Je m'appelle Sophie et je suis actuellement en BTS CI (Commerce International). Grâce à mes études, j'ai la possibilité (et même l'obligation XD) d'effectuer un stage professionnel à l'étranger pour une durée minimum de 8 semaines. Je suis très intéressée pour les Etats-Unis, notamment la Floride, car j'y étais l'an dernier dans le cadre d'un séjour linguistique durant 1 mois. J'avais énormément apprécier et je suis déterminée à y retourner. Par contre, j'aimerai avoir quelques conseils concernant certains aspects où je suis un peu perdue.

Trouver une entreprise : Tout d'abord, il nous faut trouver une entreprise sur place, est-ce que quelqu'un a déjà eu l'occasion d'effectuer des recherches pour un emploi en Floride ? Si oui, pourriez-vous m'aider à trouver des sites internets intéressants où je pourrais envoyer mon CV, lettre de motivation... Bon une des spécificité également, ce serait de trouver un emploi dans le secteur commecial pour de la prospection. Si quelqu'un a un quelconque renseignement ou aide à m'apporter, je vous en remercie d'avance. Comme dit, ce sreait surtout pour trouver les bons sites internet.

Se loger : Ensuite, mon second problème est le logement. Je n'ai pas de famille ou amis qui vivent là bas et j'aimerai trouver un logement qui ne soit pas trop cher. Que me conseillez vous ? Comment en trouver ? Où chercher ?

Le financement : Pensez-vous qu'il est possible d'obtenir une aide. Quelqu'un sait-il si on peut obtenir une bourse ou quelque chose comme ça?

En espérant que certains visiteurs donneront suite à mon message. Peut importe l'information, je pense qu'elle me sera de toute mannière d'une grande aide. En vous remerciant d'avance.
Découvrir l'Inde avec le livre "Le nabab" d'Irène Frain English translation pending
by Livngstone · 2008-09-12 · 11 replies
bonjour à vous!

qui à ce jour à entendu parler de ce petit mousse, parti de quimper, avec la compagnie des indes, à l'age de 13ans, ;ce fils d'instituteur, . misérable marin, par sa bravoure, sa loyauté, a réussi, dans cet empire mongol, à devenir ...NABAB !! ??

Le grand moghol, shâh Alam, l'ayant pris à son service, (comme chef de son armée)lui attribuera ce titre.Plus tard il sera aussi;roi du dekkan, défenseur des indes pour le roi de france (louis XV);amassera une grande fortune.

A son retour en france(après 25années tumultueuses), il sera anobli par louis XVI, et nommé colonel.

Il aura plusieurs enfants avec ses belles princesses indiennes

Il vécu surtout à:delhi, pondichéry, et hydérabad.

Sa mort, une chute de cheval, dans la campagne quimpéroise, est peu glorieuse pour un tel aventurier, !!

Plusieurs livres parlent de ce nabab breton: deux historiens, qui sont aussi deux de ses descendants, :MAX LAVIGNES et albert LE BAIL ont rendu hommage à cet homme hors du commun.

Si je vous en parle avec tant de passion;c'est parcequ'il est un lointain ancêtre:son nom:RENE MADEC Mon grand père parlait de lui, en ces termes:"c'était l'homme qui venait de loin!" ou encore:"le prince des îles", lui même tenait ces propos de son...grand père! j'avais environ 9ans, et je rêvais de l'inde déjà, que je n'ai jamais vue !

Qu'elle ne fut pas ma surpise quand à l'émission de bernard PIVOT"apostrohes" vers 1985, la romancière IRENE FRAIN présenta son livre :LE NABAB !!elles étaient donc vraies les histoires du grand père !! ce roman est fabuleux pour les amoureux de l'inde, et les autres!

aujourdhui, LE MANOIR DES INDES à quimper, est parait il un excellent restaurant gastronomique, ou l'on retrouve le style et les odeurs épicées de l'inde!

Belle aventure, n'est ce pas?

Peut être que nos voyageurs ont entendu parler de mon vieux cousin ? "gougeule" lui il le connait bien, le bonhomme !!
Burkina-Faso, le pays des hommes intègres English translation pending
by Teignou · 2008-09-04 · 19 replies
Nous y voilà!

Cela faisait plusieurs années que cette idée de voyage humanitaire à l'étranger me trottait dans la tête. En effet, ce monde de l'humanitaire m'a toujours attiré mais, sans doute, par peur de l'inconnu, je n'osais ''sortir de ma bulle''. Et puis, finalement, je me suis lancé. Pour cette première expérience, mon choix s'est porté en faveur de l'association "Tout Le Monde Doit Bouger", au Burkina-Faso, pour une mission de trois semaines pendant laquelle je donnerai d'une part, des cours de soutien scolaire à des collégiens et d'autre part, je participerai à un programme de sensibilisation des populations locales, sur le Sida et l'hygiène. Depuis quelques mois maintenant, je prépare donc cette aventure: billets d'avion, passeport, visa, vaccins et autres précautions à prendre... Et puisque j'ai droit à 40 kg de bagages, j'emmène avec moi: - une bonne vingtaine de livres de cours et diverses fournitures scolaires gracieusement offerts par des amis et ma famille, - plus d'une centaine de plaquettes d'information et quelques 300 préservatifs masculins et féminins fournis par l'ADES, l'association départementale d'éducation pour la santé, en Haute-Savoie, - des seringues, des compresses, des médicaments, du désinfectant et autres produits pharmaceutiques que m'a donnés Coralie, une amie infirmière. Et donc, nous y voilà! C'est la première fois que je pars comme ça, dans un pays aussi lointain à la rencontre d'une culture aussi différente de la mienne donc, j'appréhende un peu, forcément. Mais, en même temps, je suis très enthousiaste pour partir vivre cette aventure humaine. J'espère que tout se passera bien.

Arrivée au Burkina Mardi 5 août, 3h du matin: arrivée à l'aéroport d'Ouagadougou. Après avoir réglé les quelques formalités administratives, je gagne la sortie de l'aéroport où m'attendent deux ''blacks'' grands et costauds, l'un tenant une pancarte ''Tout Le Monde Doit Bouger''. - Bonsoir! Moi, c'est Olivier, leur dis-je en m'approchant d'eux. - Bonsoir! Moi, c'est Jacob et voici Soum. Bonne arrivée! - Merci! - Le taximan qui habituellement nous dépanne quand on reçoit des bénévoles nous a fait faux-bond alors on a dû improviser et venir en moto, m'informe Jacob. - Ok, lui répondis-je, quoi qu'un peu dubitatif sur les possibilités de transporter mes 40 kg de bagages, sur une moto. Nous traversons alors un petit groupe de jeunes gens quémandant quelque argent en échange de cartes téléphoniques et nous rejoignons nos deux motos. En regardant Soum en train d'harnacher mes valises, sur le porte-bagages d'une des motos, une soudaine angoisse d'homme blanc méfiant me submerge: - Mon Dieu! Et si je m'étais fait avoir? Me voilà, en plein milieu de la nuit, dans un pays totalement inconnu, avec deux types pas spécialement antipathiques au premier abord, mais tout autant étrangers! Où vont-ils m'emmener? Dans quelle galère me suis-je lancé? Et puis, chemin faisant, moi assis sur le siège passager derrière Jacob, le président de l'association, celui-ci me présente l'association ''Tout Le Monde Doit Bouger'', leurs actions passées, leurs missions actuelles et leurs projets à venir. Ce discours passionné a alors pour effet de me rassurer totalement sur leurs intentions. Ce soulagement s'accompagne d'un bien-être avec cet air frais qui, en cette chaude nuit, me caresse le visage. Nous circulons dans des rues désertes, d'abord goudronnées, puis ce sont des pistes qui prennent le relais. Le long de notre chemin, les petits immeubles du centre-ville ont progressivement laissé la place aux maisons plus ou moins entretenues et finalement, nous pénétrons dans le quartier de Tanghin, un des quartiers les plus pauvres de la capitale. A ce que je peux en juger grâce à la faible lumière émise par le phare de la moto, nous semblons longer des sortes de cabanes aux briques grossièrement montées et il nous faut slalomer parfois entre quelques tas d'immondices qui jonchent le sol de notre piste défoncée par le ruissellement des eaux de pluie. L'obscurité ne me permet que de deviner la misère qui m'entoure et le choc est tout de même brutal. Tant bien que mal, nous arrivons au local de l'association où m'accueille Christian avec qui j'avais échangé quelques mails avant de venir. Il est très tard et sans épiloguer plus longtemps, il me montre le matelas sur lequel je vais dormir. Je m'allonge et malgré la chaleur, le sommeil me gagne rapidement. Demain, il fera jour...

Nassara, bonyour! La toute première fois que je me suis promené dans les rues de notre quartier, je fus très agréablement surpris par le côté ouvert et spontané des enfants. En effet, à peine sommes-nous sortis du local de l'association que, déjà, des ''gnomes'' de 5 à 10 ans s'approchent de nous pour nous serrer la main. - Nassara, bonyour! nous disent-il, avec un large sourire. Etonné par ce genre de familiarité somme toute naturelle, on m'informe que ''nassara'' veut dire ''homme blanc'', en Mooré, et que pour eux, saluer un blanc, c'est peut-être une marque de respect mais aussi et surtout une forme de jeu. Et ainsi, à chaque coin de rue, des « nassara, bonyour! » à gauche, des « nassara, bonyour! », à droite, des « nassara, bonyour! », même de loin. Parfois, pour rigoler, on s'amuse à ne pas leur répondre tout de suite. Alors, ils se mettent à nous poursuivre en criant de plus en plus fort, en s'énervant presque même à la fin, jusqu'à ce que l'on daigne répondre à leurs salutations insistantes. Et si on a le malheur (ou le bonheur!) de les croiser deux fois, trois fois, cinq fois, dans la même journée, à chaque fois, ils ne peuvent s'empêcher de crier « nassara, bonyour! » encore et encore, en nous voyant. Ils sont marrants.

Mama Africa Pour ce premier week-end au Burkina, nous décidons, Damien, Madi et moi, d'aller visiter Dori, petite ville du nord, jumelée avec Annecy-le-Vieux, cela dit en passant. Pour cela, nous devons nous lever à 5h30 du matin, et c'est à bord d'un taxi bringuebalant, une vieille Toyota verte au pare-brise fendu sur toute sa largeur, aux rétroviseurs sans miroir, aux sièges déchirés et au moteur poussif que nous rejoignons dans un premier temps, la gare d'Ouaga. Nos billets pour Dori achetés, nous embarquons alors dans un petit autocar bleu et blanc, sur le toit duquel les plus gros bagages, les vélos et parfois même des chèvres sont solidement attachés. 7H30 arrive et c'est alors parti pour 270 km et quelques 5h de route. À l'intérieur du car bondé, nous côtoyons plusieurs ''nissa-blaga'' (''africains'', en Mooré) issus apparemment de diverses classes sociales, et également deux jeunes bretonnes, Violaine et Solène, avec qui nous sympathisons facilement. La route est longue. Sous nos yeux, s'alternent des paysages faits de rocailles rouges et de prairies vertes. Nous traversons plusieurs villages dans lesquels règne toujours le même misère. Nos médias occidentaux ne nous montrent qu'une version aseptisée de cette pauvreté et il faut donc venir ici, pour se rendre compte réellement des choses. Bien sûr que je m'attendais à rencontrer un peuple vivant dans des conditions très difficiles mais je ne pouvais pas imaginer que c'était à ce point. En voyant tous ces hommes, ces femmes et ces enfants aux vêtements usés vivant à côté d'égouts à ciel ouvert et d'ordures disséminées ici ou là (pour quelqu'un qui travaille dans l'environnement comme moi, cette vision m'est parfois difficilement supportable), vous vous dites que les oiseaux préfèreraient peut-être voler sur le dos pour ne pas voir toute cette misère. Eh bien, c'est ce que font les médias occidentaux. Non, ils ne volent pas sur le dos mais ils préfèrent tout de même regarder ailleurs, sans doute, parce qu'ils pensent que le public souhaite ne pas avoir conscience de cette détresse humaine. Moi, je pense qu'au contraire, il faudrait montrer tout cela pour que chacun en acquiert une vision moins matérialiste et plus solidaire de la vie. Je me souviens de cet homme aux habits usés et crasseux assis sur le bord de la route et il m'était venu à l'esprit cette métaphore selon laquelle le Burkina Faso ne serait condamné qu'à regarder passer devant lui le car du développement et du progrès, sans pouvoir y prétendre. Et puis non! Un jour que je discutais avec Jacob de cette misère dans son pays, il me disais qu'en fait, au Burkina, il n'y a pas vraiment de classe moyenne: il existe une petite classe dirigeante très aisée et une classe sociale aux revenus beaucoup, beaucoup plus modestes. Toutefois, parmi cette classe ''inférieure'', il existe des personnes qui essaient tout de même de s'en sortir tant bien que mal, et ces personnes, ce sont essentiellement les femmes. C'est vrai qu'elles se sentent souvent plus concernées que les hommes par le sort de leurs enfants et qu'elles sont alors les plus motivées pour tenter de leur assurer un avenir plus décent. Ainsi, par exemple, à chaque arrêt de notre car, ce sont plusieurs femmes qui se jettent sur nos fenêtres ouvertes dans l'espoir de vendre aux ''riches'' voyageurs des poissons grillés, des gâteaux secs, des fruits mûrs et des boissons fraîches. Non, le Burkina n'est pas mort, et il refusera la fatalité tant qu'il y aura des mères de famille courageuses et protectrices. Il est 12h30 et nous arrivons enfin à Dori. Youssouf, notre contact, est là pour nous accueillir. Nous nous rendons tout d'abord dans une auberge pour manger un morceau et nous proposons alors à nos deux touristes bretonnes de nous accompagner dans notre visite. Pour la suite, en effet, Youssouf nous a concocté un programme pour les prochaines 24h que nous allons passer à Dori. Après donc ce repas, nous commençons par un petit passage sur le marché où nous rencontrons notamment Mohamed, un habile forgeron proposant à la vente ses colliers et bracelets finement ciselés. Et puis, histoire de nous mêler un peu plus facilement à la population locale, nous nous achetons chacun un turban. Le mien sera bleu, celui de Damien, vert, et ceux de Violaine et Solène, violet, couleur qui aura malheureusement le fâcheux inconvénient de déteindre sur la peau. Je suis sûr que vous n'avez jamais vu des bretonnes à la peau violette. Il faut aller au Burkina pour voir cela. Dans les guides touristiques, la ville de Dori est décrite comme étant l'une des ''portes du Sahel''. Pour cette raison, nous ne pouvions donc pas échapper à la traditionnelle promenade à dos de dromadaire, première expérience pour moi, avec ce genre de monture. Et j'ai adoré. Les fesses de Damien peut-être un peu moins! Fiers comme des Touaregs sur nos fidèles destriers, nous rejoignons donc sans gros souci une dune, la ''dune de Mama Africa'', comme l'appelle notre guide, Amar. Depuis le sommet de cette petite bosse de sable, nous pouvons alors admirer le spectacle que nous offre le soleil se couchant. Difficile de résister à la tentation de ne pas prendre en photo ce moment magique où l'astre solaire rejoint la terre dans une explosion de couleurs flamboyantes. Au repas du soir, couscous et ensuite, le fameux rituel du thé: - le premier est très fort, c'est celui de la mort, - le deuxième est doux, c'est celui de l'amitié, - le troisième est sucré, c'est celui de l'amour. Nous nous endormons finalement, sous le ciel étoilé, en écoutant les contes africains que nous narre Amar. Au petit matin, nous allons, tout d'abord, visiter un charmant village peul avec ses petites huttes rondes au mur de terre séchée et au toit en paille et, ensuite, nous rejoignons une toute aussi jolie oasis entourée d'énormes baobabs et de palmiers filiformes. Le retour sur Dori se fait également à dos de dromadaire et finalement, à 13h, nous sommes dans le car qui nous ramène à Ouaga, un retour tout aussi long qu'à l'aller. C'est donc bien fatigués mais satisfaits de notre escapade du week-end qu'à 19h environ, nous arrivons au local de l'association. Soutien scolaire Nous sommes quatre bénévoles, Rémi, Damien, Madi et moi, accompagnés de trois professeurs pour assurer chaque matin, le soutien scolaire en français, anglais, math et physique-chimie, à des élèves allant de la 6ème à la 3ème. C'est donc sur les coups de 8h que nous traversons une partie du quartier, au milieu des « nassara, bonyour! », pour rejoindre l'école. Alors que rien ne les oblige à venir, plusieurs élèves attendent déjà notre arrivée. Certains doivent même marcher plus d'une demi-heure, sous un soleil qui tape déjà très fort, pour être présent à 8h, à l'école. Ces cours de soutien scolaire ont en réalité pour but de les préparer à ce qu'ils vont devoir apprendre durant la prochaine année scolaire. Toutefois, nous prenons rapidement conscience de leurs lacunes par rapport à la compréhension de certaines bases essentielles. S'ils ont relativement assimilé ces bases, ils ont souvent du mal à comprendre dans quelles conditions les mettre en application et comment les utiliser. Moi, je suis chargé des cours de math et de physique-chimique, pour les 4èmes. En mathématiques, je leur explique tout d'abord la théorie, les règles de calcul à respecter, les formules à connaître que j'illustre ensuite, avec des exemples simples. Enfin, je les fais passer au tableau pour résoudre des exercices de calculs (calculs avec des fractions, des puissances) et d'algèbre (développement - factorisation, identités remarquables). Pour ce qui est de la physique-chimie, étant donné qu'ils n'en n'ont jamais fait, il s'agit donc pour moi de simplement les initier à une matière qui leur est totalement inconnue. Par exemple, à partir d'une étiquette d'eau minérale que je leur ai amenée, je leur explique ce que sont les ions, ou encore, en démontant devant eux ma lampe-torche, je les inite un tant soit peu à l'électricité. Même si parfois, je dois faire preuve de beaucoup de patience pour qu'ils assimilent certaines choses, ils sont très intéressés, enthousiastes et souvent volontaires pour passer au tableau. Dommage que, par manque de moyens, le système éducatif burkinabé ne puisse que difficilement accompagner cette volonté de réussite! 14 km à vélo, avec le pallu Après avoir ''exploré'' le nord, à dos de dromadaire, nous partons, cette fois, en ce deuxième week-end au Burkina, vers le sud, direction le petit village de Tiébélé, près de la ville de Pô. Le jeudi précédent, ce sont deux bordelaises, Marion et Célia, qui nous ont rejoints au sein de l'association et c'est donc avec elles que Damien et moi, nous embarquons dans notre car bleu et blanc, le vendredi après-midi. Je ne me sens pas très bien, plutôt fatigué avec de la fièvre, mais j'espère que ça va passer. En quittant Ouagadougou, nous pouvons apercevoir de loin, Ouaga 2000, un immense quartier résidentiel très chic pour Burkinabés aisés, quartier déservi par un gigantesque échangeur. Mon voisin m'informe que tout ce projet de grande envergure a suscité de très nombreuses polémiques. En effet, après avoir octroyé les fonds pour cette lubie, peut-être à des fins électoralistes, le gouvernement s'est retrouvé ensuite à cours de moyens financiers pour l'université, se voyant alors contraint de la fermer purement et simplement. Et ce n'est même pas certain qu'elle puisse rouvrir ses portes, à la prochaine rentrée universitaire. Quel gâchis! Déjà qu'ils n'ont pas beaucoup de moyens, si en plus, ils se mettent à mal gérer le peu qu'ils ont, où vont-ils? Il nous faut 3h pour parcourir les 170 km qui nous séparent de la ville de Pô. Tout comme lors de notre voyage à Dori, à chaque arrêt de notre car, celui-ci est comme attaqué par une horde de personnes proposant diverses victuailles en échange de quelque monnaie sonnante et trébuchante. Le paysage est de plus en plus vert, les forêts de feuillus et les champs de maïs témoignant d'un climat plus humide qu'à Dori. C'est vrai qu'en descendant vers le sud, on se rapproche de l'équateur et donc, forcément, les pluies sont plus nombreuses qu'aux portes de Sahel. Nous arrivons finalement à Pô, vers 19h30. Problème: il fait déjà nuit depuis 1h; comment faire les 50 derniers km jusqu'à Tiébélé, notre réel objectif, en pleine nuit, à travers la brousse sauvage? Il va falloir négocier dur pour qu'un taxi daigne nous emmener, pour un bon prix, à destination. Finalement, un brave type accepte nos conditions et nous embarquons à bord de sa vieille fourgonnette. C'est vers 21h que nous arrivons enfin, à Tiébélé où nous accueille Franck. Moi, je suis encore plus fatigué qu'au départ, et, après avoir mangé un petit quelque chose, je vais me coucher sans me faire prier. Samedi matin, la fièvre est toujours là. La journée qui s'annonce promet d'être longue et particulièrement éprouvante. Franck, notre guide, a, en effet, prévu de nous faire visiter, en vélo, tous les jolis villages alentour. Qu'à cela ne tienne! Je ne suis quand même pas venu jusqu'ici pour rester couché. Nous voilà donc partis sur nos vélos, à travers le territoire des Kassénas: ''On y trouve des exemples superbes de l'architecture de ce peuple avec trois types de cases: - les cases en forme de 8, habitées par les grands-mères et les petits-enfants de 5 à 18 ans, - les maisons rectangulaires qui constituent la demeure d'un couple, - les cases rondes où seules vivent les célibataires. Les habitations sont pour la plupart ornées de signes qui relèvent de la cosmogonie des Kassénas. La tradition veut que ce soit la grand-mère qui transmette la symbolique de ceux-ci à ses descendants, tandis que les hommes contruisent les concessions et que les femmes en assurent la décoration dans les règles de l'art.'' Ces explications sont tirées, je l'avoue, des pages du ''Petit Futé'' car il m'a été quelque peu difficile de suivre toutes celles distillées savamment par Franck. Lors de notre passage au bord du lac aux crocodiles, je suis obligé de m'assoir et chez les potières, je dois carrément m'allonger. Je sens que j'ai de plus en plus de fièvre et une lourde fatigue me demande un important effort à chaque coup de pédales. Encore heureux qu'il n'y ait pas de trop grosses montées et que le soleil accepte de rester caché derrière les nuages! Mais à 17h, je n'en peux vraiment plus: il faut que je voie un médecin. Franck et Célia m'accompagnent alors jusqu'à un dispensaire et c'est là que l'on m'annonce l'inéluctable verdict: avec plus de 39° de fièvre, j'ai le pallu. Néanmoins, maintenant que je sais ce que j'ai et que je vais pouvoir me soigner, je me sens tout de même déjà un peu soulagé. C'est Célia qui ira chercher mes médicaments dans une sorte de pharmacie locale, et moi, je resterai couché toute la soirée. Le lendemain matin, je me sens déjà un peu mieux: les premiers médicaments pris la veille au soir ont commencé à faire leurs effets et la fièvre est presque tombée. La journée de ce dimanche ne sera exclusivement consacrée qu'au retour sur Ouaga, retour au cours duquel je ne ferai que dormir. Le pallu est une maladie très éprouvante avec comme symptômes une grosse fatigue générale et de la fièvre. Mais le traitement est tout autant difficile à supporter: pas de réelles douleurs physiques mais plutôt une certaine lassitude dépressive avec perte de l'appétit et un manque d'envie, d'enthousiasme... Il me faudra encore quatre ou cinq jours de repos forcé pour recouvrer toute mon énergie. Sensibilisation sur le Sida et l'hygiène En plus du soutien scolaire qui se déroulait chaque matin, l'autre mission qui nous avait été confiée consistait en la sensibilisation des populations locales sur l'hygiène ainsi que sur le Sida, terrible maladie qui a causé la mort de plus de 12 millions de personnes, en Afrique, depuis son apparition dans le début des années 1980. Pour cela, nous avions fait le choix de monter deux petites pièces de théâtre, aidés en cela par l'enthousiasme d'une douzaine de nos élèves de 3ème. Ainsi, à peu près un après-midi sur deux, nous recevions donc au local de l'association, cette petite troupe d'acteurs en herbe et ensemble, nous mettions en scène puis répétions, dans la joie et la bonne humeur, ces deux pièces. Puis, une fois rôdée, nous avons commencé à présenter notre petit spectacle dans les quartiers aux alentours du local, à grand renfort de tambours, histoire d'attirer un maximum de personnes. Enfin, en ce dernier week-end au Burkina pour moi, c'est à l'école, devant de nombreux enfants parfois dissipés, souvent attentifs, que nous présentons notre spectacle. Déjà, depuis le début de l'après-midi, nous avons tout d'abord essayé d'animer avec eux des activités diverses telles que foot, volley et ballon-prisonnier. Puis, vers 17h, après avoir installé quelques bancs pour nos jeunes spectateurs, la première pièce de théâtre débute. Celle-ci porte sur l'hygiène et elle met en parallèle les conditions de vie de deux familles, l'une propre et disciplinée, l'autre beaucoup plus sale, n'accordant aucune importance aux mesures d'hygiène. La première famille, bien portante, montre ainsi ce qu'il faut faire en terme d'hygiène, comme se laver régulièrement les mains, en particulier avant les repas, laver la vaisselle et tenir propre la maison en commençant par ne pas jeter les eaux de vaisselle ou les ordures au milieu de la cour. La seconde famille, plus indifférente à tous ces principes de base, vit dans des conditions de salubrité plus que douteuse, forcément. Et ce qui devait arriver, arriva! Ils tombent tous malades: le père souffre de la gale, la mère, de diarrhée et le fils, du pallu. Résignés, ils doivent alors faire appel au médecin qui les soigne bien sûr, mais qui aussi et surtout, en respectable donneur de leçons, leur explique, à la famille sale et du même coup, au public, quelles sont les mesures d'hygiène à respecter si on veut éviter toutes ces maladies. Fin de la première pièce de théâtre. En guise d'entracte, Jacob anime une petite discussion avec l'assistance pour s'assurer qu'ils ont bien compris les choses, et puis, nous abordons ensuite la pièce sur la sensibilisation au Sida et autres maladies sexuellement transmissibles. - 1ère scène: Omar, un père de famille rejette sa fille Gwladys de la maison quand il découvre qu'elle est séropositive; il a peur de cette maladie et il n'en veut pas sous son toit; - 2ème scène: Gwladys rencontre son amie Noëlie dans la rue; elles parlent du test de dépistage et Noëlie voudrait inciter son compagnon à passer ce test avant de vivre ensemble; - 3ème scène: Noëlie arrive chez Roland, son compagnon; après une discussion, elle réussit à le convaincre de passer ce test en le menaçant, s'il refuse, d'arrêter tout rapport sexuel avec lui; - 4ème scène: à la rue, Gwladys est devenue prostituée et elle accepte des rapports sans protection, contribuant ainsi à la propagation de la maladie; - 5ème scène: Gwladys est prise à partie par d'autres prostituées qui la frappent; - 6ème scène: Gwladys est recueillie par Abdulai, le voisin d'Omar; ce voisin est médecin; celui-ci la soigne de ses blessures puis, il décide d'aller discuter avec le père de la jeune fille; - 7ème scène: le médecin explique à Omar les moyens de transmission du Sida et le rassure ainsi sur le fait que sa fille, même malade, peut très bien vivre sous son toit; Omar accueille alors à bras ouvert sa fille, de retour à la maison; - 8ème scène: Noëlie et Roland sont à l'hôpital pour passer le test de dépistage; celui-ci révèle que Roland est positif à l'hépatite B; toutefois, le médecin les rassure en leur disant que cette maladie peut heureusement se soigner; - 9ème scène: en sortant de l'hôpital, Roland et Noëlie rencontre Gwladys et sa famille; Noëlie annonce à son amie la maladie de Roland et Gwladys lui raconte que son père a finalement accepté sa situation; c'est d'ailleurs pour lui montrer son soutien qu'il l'accompagne à l'hôpital; - 10ème scène: Gwladys et sa famille sont à l'hôpital pour s'informer sur les traitements pour mieux supporter le Sida; le médecin leur explique le traitement et leur donne des plaquettes pédagogiques sur cette maladie. Fin du spectacle. Là encore, petit échange avec le public, avec en prime, comme à la fin de chacune de nos représentations, distribution de plaquettes pédagogiques sur le Sida et les IST et de préservatifs, pour les adultes présents. Et c'est finalement au son des tambours, sous le soleil couchant, que nous regagnons joyeusement le local de l'association pour terminer cette belle journée. Escale à Casablanca Casablanca, au Maroc, le 28 août, 10h30. Avec un peu de tristesse, j'ai quitté le Burkina-Faso, il y a 7h et il me reste encore 6h à tuer avant de prendre mon avion pour Genève. Ce voyage humanitaire touche à sa fin et le moment est venu pour moi d'en dresser le bilan, un bilan, somme toute, très positif. Certes, je suis tombé malade et pendant presqu'une semaine, je n'ai pas pu apprécier pleinement mon séjour. Mais je reste tout de même très satisfait de cette expérience particulièrement enrichissante. Le pays a son charme et j'ai surtout apprécié la chaleur humaine des personnes que j'ai rencontré. On appelle le Burkina-Faso, le pays des hommes intègres. Eh bien, c'est vrai qu'ils le sont, en plus d'être accueillants et généreux. Assurément, ils vivent dans des conditions difficiles et ils ont souvent très peu de moyens mais la plupart sont volontaires et le fait de jouïr d'une certaine stabilité politique, sans conflit inter-éthnique qui gangrène d'autres pays d'Afrique, cet atout devrait leur permettre de passer au-dessus de leurs handicaps, ensemble, et ainsi entrevoir un possible développement serein et profitable à tous. La plus grande richesse de ce pays, ce sont donc ses habitants et je suis heureux de les avoir rencontrés et côtoyés pendant plus de trois semaines. Je pense que je resterai nécessairement en contact avec les membres de l'association ''Tout Le Monde Doit Bouger'': Jacob, Jonas, Madi, Kader, Soum, Evelyne, je ne vous oublierai pas. Avant de venir, Christian me disait: « tu verras, Olivier, il y aura un ''avant Burkina'' et un ''après''. » Effectivement, cette première expérience dans le monde de l'humanitaire m'a profondément enrichi humainement et je pense que je ferai certainement d'autres missions, ici ou là. Cela me paraît inévitable. Il y a tant de besoins à satisfaire, de peuples à rencontrer, d'endroits à découvrir... A bientôt donc pour de nouvelles aventures!

PS: si vous souhaitez parler autour de vous de cette association ''Tout Le Monde Doit Bouger'', une association déclarée d'utilité publique (voir le site
http://tlmdba.org/ ou encore le blog http://tlmdb-france.over-blog.com/), ne vous génez pas! Remerciements Merci à tous ceux qui m'ont aidé à faire en sorte que cette aventure soit une réussite!

Merci en particulier à: - Lise-Anne pour ses conseils sur les démarches administratives, les vaccins et autres précautions à prendre; - Dominique, le président de l'association ''Les Trois Puits'' (voir le site http://troispuits.over-blog.com/) pour nos discussions sur le monde de l'humanitaire; - l'ADES, l'association départementale d'éducation pour la santé, en Haute-Savoie qui m'a généreusement offert les 300 préservatifs masculins et féminins et les nombreuses plaquettes pédagogiques que nous avons distribués aux populations locales; - à Coralie pour tout le matériel médical; le personnel du centre hospitalier universitaire d'Ouagadougou t'en est très reconnaissant (je te remettrai leur lettre de remerciement); - à Anne et Michèle du Polyèdre de Seynod ainsi qu'à mes parents et à Marie pour les livres et autres fournitures scolaires; - à Christian, à Jacob, à tous les autres membres de l'association ''Tout Le Monde Doit Bouger'' ainsi qu'aux élèves que j'ai pu côtoyer ces trois dernières semaines; on restera en contact. Enfin et surtout, un grand MERCI à toi, très chère Laëtitia, qui m'a incité à concrétiser cette idée d'aventure humanitaire qui me trottait dans la tête, depuis plusieurs années; tu pourras toujours compter sur moi.

Merci à tous donc et prenez soin de vous!
Aéroport de Londres Heathrow - Cebu (Philippines) English translation pending
by Papouilles · 2008-08-31 · 35 replies
Bonsoir, quelqu'un a t'il déjà pris l'avion à Londre(LHR) et me dire si l'aéroport est est loin du terminal Eurostar.J'ai la chance de travailler à la SNCB et j'ai donc des prix très avantageux sur les voyages en train ce qui me permet de partir d'un peut partout en europe.Et pour la période où je pars début mai à mi juin 09, j'ai trouvé un billet à 887 euros.Si cela est trop compliqué, je partirai d'Amsterdam ou CDG. D'avance merci.
Compagnie pour un vol Paris-Indonésie? English translation pending
by Mariiiiiiiie · 2008-08-21 · 13 replies
Salut!

Est ce que quelqu'un connait une compagnie aérienne pas trop chère pour aller en Indonésie? Le mieux que j'ai vu c'est Cathay pacific, à environ 900 - 1000 euros le billet A/R depuis Paris.

Ciao, Marie
EasyJet: attention! English translation pending
by Lowcostfan · 2008-08-13 · 106 replies
Attention de nombreuses personnes se font pieger en ce moment !

A la fin de la résa Easyjet, on propose un bon de réduction de 10€ sur le prochain vol, mais il faut clicker.

Après click on se retrouve sur un site "Remises et réductions"

(www.remisesetreductions.fr) où l'on doit, pour valider la demande de bon de réduc confirmer deux fois son adresse Email.

Une fois celà fait, on se retrouve, sans que celà soit clairement indiqué "membre du club" ... pour la modique somme mensuelle de 10€, prélevés sur le numéro de carte indiqué pour le paiement du billet chez EasyJet ...

Pour l'annulation, il faut téléphoner ... et la hot line a dit qu'indiquer deux fois son adresse Email était une signature électronique ... et donc valable pour le paiement !!!!
Retour du MSC Orchestra English translation pending
by Pierchris · 2008-08-11 · 7 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes de retour de notre croisière sur le MSC Orchestra ou nous avons passés une semaine magique. Maintenant, nous attendons qu'une chose notre prochaine croisière que j'aimerais faire aux caraïbes pour le nouvel an car je n'ai pas d'autre possibilités de vacances.Si vous avez des circuits à me conseiller je suis à votre écoute. Pour toutes vos questions sur le MSC Orchestra, je suis à votre disposition. Merci

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