Results for "bivouac+ou+campement"
8859 results found.
Tour du Manaslu, chez l'habitant (Népal) English translation pending
Bonjour,
J'envisage de faire le tour du Manaslu en avril prochain.
Certaines agences proposent de dormir chez l'habitant tous les jours ou seulement certains jours. Le tour du Manaslu n'est pas encore comme le tour des Anapurna, donc je m'attend a un confort inférieur aux lodges, mais cela reste un circuit connu et si des agences proposent de dormir chez l'habitant je ne pense pas qu'on nous fasse dormir dans la paille !
Bref, à quel niveau de confort faut il s'attendre ? Quelles sont vos expériences ?
En choisissant de ne pas dormir sous tente tous les soirs, je souhaite aussi le contact avec les familles, donc si ce sont des lodges camouflés, ce serait un peu décevant.
Merci pour vos expériences !
J'envisage de faire le tour du Manaslu en avril prochain.
Certaines agences proposent de dormir chez l'habitant tous les jours ou seulement certains jours. Le tour du Manaslu n'est pas encore comme le tour des Anapurna, donc je m'attend a un confort inférieur aux lodges, mais cela reste un circuit connu et si des agences proposent de dormir chez l'habitant je ne pense pas qu'on nous fasse dormir dans la paille !
Bref, à quel niveau de confort faut il s'attendre ? Quelles sont vos expériences ?
En choisissant de ne pas dormir sous tente tous les soirs, je souhaite aussi le contact avec les familles, donc si ce sont des lodges camouflés, ce serait un peu décevant.
Merci pour vos expériences !
45° Parralèle Grenoble/Lacanau English translation pending
🙂 Un projet un peu fou rejoindre Lacanau sur l'océan au départ de Grenoble en longeant le 45° parraléle au maximum par les pistes.
Si vous êtes riverain (proche) du 45° parraléle et que vous connaissez des pistes de votre secteur je serais heureux d'avoir le tracé et "mieux" de faire ces secteurs avec vous.😊
Si chacun me fournis un morceau de ce parcours que je vais mettre bout à bout on organisera la 1er traversé du 45°parraléle en 4x4, quads, ou motos. bien sur dans le respect de la réglementation et de la nature, l'idéal étant de se faire accompagner dans chaque secteur par les pratiquants locaux et nous faire découvrir ces belles régions, me fournir aussi les campings, gites petit restaurants sympa du coin, coin de bivouac etc.
comme je l'ai dit un pari fou mais alors!! :lol: 😏
je vous donne une adresse mail pour me joindre: pad4x4org@gmail.com
toutes les personnes participants a cette recherche seront informées au fur et a mesure de l'avancement du projet
En 4x4 de Bruxelles à Katmandou English translation pending
Bonjour, pour mon prochain voyage j aimerai rejoindre Kathmandou au départ de bruxelles ...ce départ est prévu pour mars ou avril 2012.
je pense traverser l europe de l est pour rejoindre la turquie...iran..pakistan...inde...nepal.
Quelqu un a t il déjà fait le meme circuit??? si oui...aimerais avoir quelques (BONS) conseilles et (BONS) tuyaux...merci à tous.
Beno.
Séjour dans la vallée des roses en novembre (Maroc) English translation pending
Bonjour,
Je compte passer une semaine dans la vallée des roses au mois de novembre.
Est ce qu'il est encore possible de s'aventurer dans les montagnes à cette époque de l'année?
Avez vous une idée du climat, de la témpérature?
Avez vous des conseils à me donner en termes de balades (à pied) et d'hébergement (à petits prix)
Je ne sais pas encore si j'établis mon camp de base à Boutaghrar pour rayonner ou bien si je me balade de village en village.
Cela dépendra surtout des possibilités d'hébergement sur place (Alemdoun, Amejgag, Aguerzaka...vallée du dades )
Merci d'avance pour vos conseils.
Voyage Italie-Corse en sac à dos English translation pending
Bonjour à vous tous,
Nous souhaitons partir autour du 9 juillet 2011 en prenant un vol direct Montréal-Rome. Ensuite, nous nous questionnons sur l'organisation de notre voyage puisque nous aurons 10 jours pour visiter une partie de l'Italie et de la Corse. On aimerait beaucoup le faire en sac à dos, mais on se demande comment et si c'est réalisable. On a songé à une autre option, soit nous louer une voiture et nous apporter une tente. Est-ce qu'il y a des gens qui ont déjà fait ce genre de voyage ? Qu'est-ce qui serait le plus facilement réalisable pour faire la Corse et l'Italie, sac à dos ou voiture ? En sac à dos, est-ce facile de se trouver un hébergement abordable ?
Merci beaucoup pour votre aide !!! 🙂
Nous souhaitons partir autour du 9 juillet 2011 en prenant un vol direct Montréal-Rome. Ensuite, nous nous questionnons sur l'organisation de notre voyage puisque nous aurons 10 jours pour visiter une partie de l'Italie et de la Corse. On aimerait beaucoup le faire en sac à dos, mais on se demande comment et si c'est réalisable. On a songé à une autre option, soit nous louer une voiture et nous apporter une tente. Est-ce qu'il y a des gens qui ont déjà fait ce genre de voyage ? Qu'est-ce qui serait le plus facilement réalisable pour faire la Corse et l'Italie, sac à dos ou voiture ? En sac à dos, est-ce facile de se trouver un hébergement abordable ?
Merci beaucoup pour votre aide !!! 🙂
GR5 GTA: Lac Léman - Briançon, en famille, quatre semaines à pied avec un enfant de 7 ans English translation pending
Récit d’une rando de 26 jours, dont 2 de repos, du lac Léman à Briançon.
Rando effectuée de mi juillet à mi août 2010, avec ma femme et mon fils de 7 ans.
On a fait un bout de route avec des amis en Vanoise, sur 4 jours.
Une grosse moitié des nuits sous tente, le reste en refuge ou gites d’étapes.
On n’a pas hésité à faire quelques portions en stop, en télécabine, train ou car. Essentiellement pour éviter des portions de route sous la pluie, la très grosse chaleur, et écourter une étape lors d’une journée ininterrompue de pluie début août.
Première partie : Massif du Chablais. Lac Léman, Refuge de Bise, Chapelle d’Abondance, col des Bassachaux, lac Vert, Col de Coux, de la Golèse, Samoens
Plutôt que de Saint Gingolph, on est partie du Bouveret, en Suisse pour aller au Swiss Vapor Parc avant de commencer la rando. Comme quoi randonner avec un enfant, ça fait réfléchir autrement sur le choix de l’itinéraire…
Il faisait très chaud au début, avec des paysages d’alpage. Les taons se sont régalés. Malheureusement, le passage en Suisse pour admirer les Dents Blanches et Dents du Midi n’a pas correspondu à la période la plus propice pour la météo et la visibilité.
Alpages suisses, Lac de Tanay au fond :
Cornettes de Bise :

2ème partie : Fiz, Mont Blanc, Beaufortain. Sixt, Col d’Anterne, col du Brévent, Chamonix. Les Houches via le train, col de Tricot (avec télécabine de Bellevue), GR5 – TMB jusqu’au col de la Croix du Bonhome, Crêtes des Gittes, Plan de la Lai, Col de Bresson et refuge de Presset, Valezan.
Rochers des Fiz et refuge d’Anterne:
Mont Blanc le soir, au bivouac, sous le col d’Anterne : la journée avait été froide et maussade, et vers 20h-21h, le mont Blanc s’est dégagé, histoire d’aller se coucher sur une belle image :
Le lendemain, c’est l’inverse : la journée se couvre de plus en plus. On apercevra tout de même la Verte et les Drus
Finalement, plutôt que de rejoindre Bel Lachat dans le brouillard, on descend sur Chamonix ou « Doudou » rend visite à Saussure, enfin à sa statue :
Aiguille de Bionnassay :
A partir de là, on côtoie pendant 3 jours les randonneurs sur le Tour du Mont Blanc. La hausse de la fréquentation sur ce sentier est assez impressionnante ! Pas facile d’aller tranquillement au petit coin.
Col de Tricot :
Au refuge du Truc, où on est super bien accueilli, mon fils ira voir la traite et câliner les veaux nés la semaine passée…pendant près de 2 heures :
Le lendemain, on sera réveillé le matin, à 6h, par le tracteur venu vider la fosse septique juste devant la porte du dortoir. Comme dirait un ancien président, « le bruit et l’odeur ».
Bivouac plus tranquille et fleuri le lendemain, vers les Chalets de Jovet :
Dolomites ? Non, Beaufortain :
Le Tumulus du plan des Dames, sur le tour du Mont Blanc... comme l’atteste la fréquentation :
La crête des Gittes, au sud du refuge de la Croix du bonhomme. On quitte le tour du Mont Blanc, et retrouvons tout de suite une fréquentation raisonnable. Belle crête, malgré le vent très fort et froid qui nous accompagnait. De là, descente sur le Beaufortain.
Il a plu une partie de la nuit et de la matinée, on est parti tard, vers 10 ou 11h. Il semble faire beau, mais ce sera notre journée à orages, qui plus est avec du vent frais et des températures plutôt basses.
On ira ce soir au refuge de Presset, vers 2500m, juste au dessous de la limite « pluie / neige»
Baromètre du refuge, pour connaître la météo…passée :
Le lac, juste derrière le refuge. L’ambiance n’est pas vraiment ensoleillée, avec un vent très fort en plus. Par contre à l’intérieur du refuge, l’ambiance et l’accueil sont bien plus chaleureux :
Le lendemain, la journée va devenir de plus en plus belle.
En descendant sur Valezan. Les paysages plats et très ouverts changent par rapport aux journées passées. Au fond, la Vanoise.
3ème partie : la Vanoise : après 2 jours de repos, on franchit le col du Plan Sery pour rejoindre des amis à Champagny en Vanoise. On se quittera à l’aplomb de Modane après avoir franchi le col de Chavière
Vue du camping de Nancroix, où nous passerons une journée de repos. Bon, 2 finalement, car le lendemain c’était une journée de pluie.
En montant au col du plan Sery :
Où on trouve une harde de bouquetins :

Vue du refuge de Plaisance, le lendemain matin : Grand Bec de Pralognan
Vallée de Champagny le haut, où nous retrouvons nos amis pour 4 jours de rando ensemble.
Montée au refuge de Peclet Polset, en croisant un troupeau de vaches se rendant à la traite :
Vu du refuge, avec le col de Chavière au fond que nous allons passer ce matin :
En montant au col de Chavière : le grand Bec de Pralognan, et le massif du Mont Blanc au fond à gauche.
Ce fut une superbe journée, la plus belle de ces 4 semaines de rando. Pas de vent, pas un nuage, des paysages superbes. Ça m'a changé des 3 dernières fois où j’ai franchi ce col, dans le brouillard.
La plaine des cairns, sous le col, avec la neige de la mauvaise météo 2 jours auparavant :
Notre petite troupe qui monte au col :
Le lac de la Partie, de l’autre côté du col, où nous ferons bronzette :
Dernière partie : le sud des alpes du nord… Vallée étroite, vallée de la Clarée, Briançon
Montée au col de la vallée étroite, au pied du Mont Thabor :
C’est à partir de cet endroit que nous aurons vraiment l’impression de quitter les Alpes du Nord pour randonner dans un paysage sentant le sud.
Descente du col. Ici, les vaches sont devenues blanches. Délavées par le soleil ?

La remontée sous la chaleur, depuis les Granges de la Vallée étroite vers le Col des Thures :
… et le lac Chavillon :
Le lendemain, montée au col de Dormillouse :
Puis descente sur Val des Près…
Dernier jour, arrivée à Briançon défendue par sa ceinture de forts :
Pour conclure :
Le découpage en « parties » ci avant correspond à des ressentis, des « étapes » qui nous ont semblées différentes les unes des autres, mais pas à un découpage lié à des topos
C’était la première fois qu’on randonnait aussi longtemps à pied, qui plus est avec un enfant. Et on a bien apprécié… Rythme cool, impression de pouvoir prendre notre temps.
Le fait de pouvoir bivouaquer ou dormir en refuges, selon l’envie et la météo, était bien adapté à notre manière de marcher. Toutefois, lorsque la météo était bonne et que les refuges présentaient de gros dortoirs, on a opté pour le bivouac afin que notre fils puisse passer une bonne nuit et se réveiller à son aise le matin.
On a parfois été un peu déçu par les nombreuses pistes carrossables dont on a l’impression que le nombre va croissant.
L’année prochaine, on ira à la mer ? Par le GR5 depuis Briançon, sans doute, même si on hésite un peu, craignant d’avoir trop chaud : on n’aime pas vraiment les grosses chaleurs, et avec le petiot, c’est pas facile de partir à la fraiche. A suivre…
En espérant que ce récit donnera envie à des parents de partir randonner avec leurs enfants, à leur rythme.
On croise si peu de randonneurs en herbe en randonnée itinérante, alors que de telles vacances en famille sont vraiment plaisantes.
A bientôt sur les sentiers
Rando effectuée de mi juillet à mi août 2010, avec ma femme et mon fils de 7 ans.
On a fait un bout de route avec des amis en Vanoise, sur 4 jours.
Une grosse moitié des nuits sous tente, le reste en refuge ou gites d’étapes.
On n’a pas hésité à faire quelques portions en stop, en télécabine, train ou car. Essentiellement pour éviter des portions de route sous la pluie, la très grosse chaleur, et écourter une étape lors d’une journée ininterrompue de pluie début août.
Première partie : Massif du Chablais. Lac Léman, Refuge de Bise, Chapelle d’Abondance, col des Bassachaux, lac Vert, Col de Coux, de la Golèse, Samoens
Plutôt que de Saint Gingolph, on est partie du Bouveret, en Suisse pour aller au Swiss Vapor Parc avant de commencer la rando. Comme quoi randonner avec un enfant, ça fait réfléchir autrement sur le choix de l’itinéraire…

Il faisait très chaud au début, avec des paysages d’alpage. Les taons se sont régalés. Malheureusement, le passage en Suisse pour admirer les Dents Blanches et Dents du Midi n’a pas correspondu à la période la plus propice pour la météo et la visibilité.
Alpages suisses, Lac de Tanay au fond :

Cornettes de Bise :


2ème partie : Fiz, Mont Blanc, Beaufortain. Sixt, Col d’Anterne, col du Brévent, Chamonix. Les Houches via le train, col de Tricot (avec télécabine de Bellevue), GR5 – TMB jusqu’au col de la Croix du Bonhome, Crêtes des Gittes, Plan de la Lai, Col de Bresson et refuge de Presset, Valezan.
Rochers des Fiz et refuge d’Anterne:

Mont Blanc le soir, au bivouac, sous le col d’Anterne : la journée avait été froide et maussade, et vers 20h-21h, le mont Blanc s’est dégagé, histoire d’aller se coucher sur une belle image :

Le lendemain, c’est l’inverse : la journée se couvre de plus en plus. On apercevra tout de même la Verte et les Drus

Finalement, plutôt que de rejoindre Bel Lachat dans le brouillard, on descend sur Chamonix ou « Doudou » rend visite à Saussure, enfin à sa statue :

Aiguille de Bionnassay :
A partir de là, on côtoie pendant 3 jours les randonneurs sur le Tour du Mont Blanc. La hausse de la fréquentation sur ce sentier est assez impressionnante ! Pas facile d’aller tranquillement au petit coin.Col de Tricot :

Au refuge du Truc, où on est super bien accueilli, mon fils ira voir la traite et câliner les veaux nés la semaine passée…pendant près de 2 heures :

Le lendemain, on sera réveillé le matin, à 6h, par le tracteur venu vider la fosse septique juste devant la porte du dortoir. Comme dirait un ancien président, « le bruit et l’odeur ».
Bivouac plus tranquille et fleuri le lendemain, vers les Chalets de Jovet :

Dolomites ? Non, Beaufortain :

Le Tumulus du plan des Dames, sur le tour du Mont Blanc... comme l’atteste la fréquentation :

La crête des Gittes, au sud du refuge de la Croix du bonhomme. On quitte le tour du Mont Blanc, et retrouvons tout de suite une fréquentation raisonnable. Belle crête, malgré le vent très fort et froid qui nous accompagnait. De là, descente sur le Beaufortain.

Il a plu une partie de la nuit et de la matinée, on est parti tard, vers 10 ou 11h. Il semble faire beau, mais ce sera notre journée à orages, qui plus est avec du vent frais et des températures plutôt basses.
On ira ce soir au refuge de Presset, vers 2500m, juste au dessous de la limite « pluie / neige»
Baromètre du refuge, pour connaître la météo…passée :

Le lac, juste derrière le refuge. L’ambiance n’est pas vraiment ensoleillée, avec un vent très fort en plus. Par contre à l’intérieur du refuge, l’ambiance et l’accueil sont bien plus chaleureux :

Le lendemain, la journée va devenir de plus en plus belle.

En descendant sur Valezan. Les paysages plats et très ouverts changent par rapport aux journées passées. Au fond, la Vanoise.

3ème partie : la Vanoise : après 2 jours de repos, on franchit le col du Plan Sery pour rejoindre des amis à Champagny en Vanoise. On se quittera à l’aplomb de Modane après avoir franchi le col de Chavière
Vue du camping de Nancroix, où nous passerons une journée de repos. Bon, 2 finalement, car le lendemain c’était une journée de pluie.

En montant au col du plan Sery :

Où on trouve une harde de bouquetins :


Vue du refuge de Plaisance, le lendemain matin : Grand Bec de Pralognan

Vallée de Champagny le haut, où nous retrouvons nos amis pour 4 jours de rando ensemble.

Montée au refuge de Peclet Polset, en croisant un troupeau de vaches se rendant à la traite :

Vu du refuge, avec le col de Chavière au fond que nous allons passer ce matin :

En montant au col de Chavière : le grand Bec de Pralognan, et le massif du Mont Blanc au fond à gauche.
Ce fut une superbe journée, la plus belle de ces 4 semaines de rando. Pas de vent, pas un nuage, des paysages superbes. Ça m'a changé des 3 dernières fois où j’ai franchi ce col, dans le brouillard.La plaine des cairns, sous le col, avec la neige de la mauvaise météo 2 jours auparavant :

Notre petite troupe qui monte au col :

Le lac de la Partie, de l’autre côté du col, où nous ferons bronzette :

Dernière partie : le sud des alpes du nord… Vallée étroite, vallée de la Clarée, Briançon
Montée au col de la vallée étroite, au pied du Mont Thabor :
C’est à partir de cet endroit que nous aurons vraiment l’impression de quitter les Alpes du Nord pour randonner dans un paysage sentant le sud.Descente du col. Ici, les vaches sont devenues blanches. Délavées par le soleil ?


La remontée sous la chaleur, depuis les Granges de la Vallée étroite vers le Col des Thures :

… et le lac Chavillon :

Le lendemain, montée au col de Dormillouse :

Puis descente sur Val des Près…

Dernier jour, arrivée à Briançon défendue par sa ceinture de forts :

Pour conclure :
Le découpage en « parties » ci avant correspond à des ressentis, des « étapes » qui nous ont semblées différentes les unes des autres, mais pas à un découpage lié à des topos
C’était la première fois qu’on randonnait aussi longtemps à pied, qui plus est avec un enfant. Et on a bien apprécié… Rythme cool, impression de pouvoir prendre notre temps.
Le fait de pouvoir bivouaquer ou dormir en refuges, selon l’envie et la météo, était bien adapté à notre manière de marcher. Toutefois, lorsque la météo était bonne et que les refuges présentaient de gros dortoirs, on a opté pour le bivouac afin que notre fils puisse passer une bonne nuit et se réveiller à son aise le matin.
On a parfois été un peu déçu par les nombreuses pistes carrossables dont on a l’impression que le nombre va croissant.
L’année prochaine, on ira à la mer ? Par le GR5 depuis Briançon, sans doute, même si on hésite un peu, craignant d’avoir trop chaud : on n’aime pas vraiment les grosses chaleurs, et avec le petiot, c’est pas facile de partir à la fraiche. A suivre…
En espérant que ce récit donnera envie à des parents de partir randonner avec leurs enfants, à leur rythme.
On croise si peu de randonneurs en herbe en randonnée itinérante, alors que de telles vacances en famille sont vraiment plaisantes.
A bientôt sur les sentiers
Passez l'hiver à Bruxelles English translation pending
Bonsoir à tous,
Je viens de terminer mes études à Bruxelles et suite à cela, j'ai rendu les clés de mon appartement pour retourner m'isoler en famille sur Chimay. Hors il se trouve que je dois encore travailler à Bruxelles sur mon mémoire jusqu'au début de l'année prochaine. Ma famille habitant trop loin de Bruxelles, je m'imagine mal subir quatre heures de trajets quotidiennement pour rejoindre la capitale. Du coup, et étant à la recherche de simplicité, une idée m'est venue: bivouaquer à Bruxelles.
Mes journées se passeraient très simplement; je passerais la nuit dans un parc ou dans un bois dans la ville puis au petit matin, j'irais dans une salle de sport pour me doucher après quoi ma journée commencerait normalement. J'irais travailler et je profiterais chaque soir de la période qui sépare la fin du travail du moment où je planterais ma tente (18h-23h) pour lire; chose pour laquelle je n'arrivais plus à trouver de temps ces dernières années.
Pour le matériel, c'est assez simple. j'aurai toutes mes affaires lourdes et coûteuses dans un casier où je travaille et je n'aurais qu'à trimballer avec moi mon matériel (sac, tente, matelas, réchaud, gamelles, thermos, lampe, radio, et qques bouquins).
Que pensez-vous de ce projet ? Même si le bivouac est, contrairement à la france, pas autorisé, entre 23h et 6h/7h, à l'abri des regards, je pense que ça devrait être assez tranquille. Un point que j'essaye d'élucider également est le choix du duvet. Sur quelles températures devrais-je compter? Pour le moment, je regarde les sacs de la marque Husky (petit budget oblige). J'ai repéré celui là: http://www.kite-tek.com/...lg=lg_fr&num=191 mais je devine que c'est peut-être un peu trop extrème et que je risque du coup d'avoir trop chaud. (Mais vous l'aurez compris, je veux surtout ne pas avoir froid^^).
A côté de cela, je compte faire d'ici la fin du mois un repérage des parcs et bois des environs ainsi que des petits cafés (ou autres endroits) pas chers, agréables, pour s'adonner à la lecture et/ou la détente le soir.
Merci d'avance pour vos avis et vos témoignages.
Je viens de terminer mes études à Bruxelles et suite à cela, j'ai rendu les clés de mon appartement pour retourner m'isoler en famille sur Chimay. Hors il se trouve que je dois encore travailler à Bruxelles sur mon mémoire jusqu'au début de l'année prochaine. Ma famille habitant trop loin de Bruxelles, je m'imagine mal subir quatre heures de trajets quotidiennement pour rejoindre la capitale. Du coup, et étant à la recherche de simplicité, une idée m'est venue: bivouaquer à Bruxelles.
Mes journées se passeraient très simplement; je passerais la nuit dans un parc ou dans un bois dans la ville puis au petit matin, j'irais dans une salle de sport pour me doucher après quoi ma journée commencerait normalement. J'irais travailler et je profiterais chaque soir de la période qui sépare la fin du travail du moment où je planterais ma tente (18h-23h) pour lire; chose pour laquelle je n'arrivais plus à trouver de temps ces dernières années.
Pour le matériel, c'est assez simple. j'aurai toutes mes affaires lourdes et coûteuses dans un casier où je travaille et je n'aurais qu'à trimballer avec moi mon matériel (sac, tente, matelas, réchaud, gamelles, thermos, lampe, radio, et qques bouquins).
Que pensez-vous de ce projet ? Même si le bivouac est, contrairement à la france, pas autorisé, entre 23h et 6h/7h, à l'abri des regards, je pense que ça devrait être assez tranquille. Un point que j'essaye d'élucider également est le choix du duvet. Sur quelles températures devrais-je compter? Pour le moment, je regarde les sacs de la marque Husky (petit budget oblige). J'ai repéré celui là: http://www.kite-tek.com/...lg=lg_fr&num=191 mais je devine que c'est peut-être un peu trop extrème et que je risque du coup d'avoir trop chaud. (Mais vous l'aurez compris, je veux surtout ne pas avoir froid^^).
A côté de cela, je compte faire d'ici la fin du mois un repérage des parcs et bois des environs ainsi que des petits cafés (ou autres endroits) pas chers, agréables, pour s'adonner à la lecture et/ou la détente le soir.
Merci d'avance pour vos avis et vos témoignages.
Trek incontournable dans la Cordillère des Andes? English translation pending
bonjours,
prévoyant un voyage en amérique de sud en juillet 2011 pour faire un trek avec un ami dans la cordillère des andes en bolivie ou au pérou, j'aurais aimé avoir quelques pistes sur les treks possibles de moins de 7 jours qui valent vraiment le coup. Je me demandais aussi si l'on pouvais facilement se passer d'un guide, car je preférerais partir seul. Si oui, où se procurer des cartes de randonné ou des topos ? 🤪 Pour ce qui est de notre condition physique, nous avons fait le gr20 corse cet été sans trop difficulté. Je n'ai aucune idée de la difficulté des treks dans la cordillère. Voilà, j'espère ne pas avoir été trop vague.
Mongolie en solo en été 2011? English translation pending
Bonjour a Tous !
J'envisage l'année prochaine de vivre la Mongolie pendant un voire deux mois (ou entre les deux), je suis passionné de voyage, et je reviens tout juste d'un voyage solo en Inde du sud de deux mois également. J'aimerais tenter cependant une nouvelle expérience, en Mongolie, pays qui m'attire particulièrement depuis que je suis assez jeune, cependant, je suis conscient des grandes difficulté qu'un tel voyage peut représenter, je suis encore jeune, j'aurais dix-neuf ans dans quelques semaines, donc j'irais sur mes vingts ans lors du voyage, et (SURPRISE !) je déteste les voyage organisé. J'ai donc l'ambition de visiter ce pays par mes propres moyens, ou les moyens mis a disposition de tous, les transports publics, j'ai déjà lu la majeure partie des posts concernant cette destinations, cependant, c'est toujours plus agréable d'avoir son post avec quelques conseils personnalisés...
Bien sur, même si l'idée d'aller côtoyer les mongols et les steppes date, j'ai seulement pris conscience qu'il était possible de réaliser ce voyage pendant que j'étais en Inde, je suis donc aux prémices de la préparations même. j'ai les informations essentielles sur tout ce qui touche a l'administratif, au sanitaire, a la préparation quoi, cependant, j'avoues que je suis un peu perdu quand a l'immensité de ce voyage et les conditions dans lesquelles je devrais l'effectuer. Ainsi, si je réfléchis a ce voyage tant de temps a l'avance, c'est bien sur dans l'espoir de combler mes lacunes dues a mon jeune âge, et surtout a la vie mongole et celle du baroudeur que je ne connais pas vraiment non plus, pour en dire plus a mon propos, je suis très débrouillard, et j'aime aller jusqu'au bout de ce que j'entreprends, je suis également très fier (malheureusement) mais cela peut avoir son avantage, puisque c'est toujours ce qui m'a permis d'aller au bout de moi même. A l'heure actuelle, je ne me sens bien évidemment pas prêt a réaliser ce voyage dans les conditions que j'imagines et qui feraient de moi un homme heureux ! l'idéal bien sur serait d'arpenter les steppes a cheval ( un peu a la façon de Mcanivet, d'ailleurs, si il voulait donner des nouvelles, ça serait cool) et de bivouaquer, cependant, j'avoues n'avoir ni une grande expérience de l'équitation (encore moins des chevaux mongols) ni du camping sauvage dans ces conditions et en solitaire.
Ma premiere interrogations s'adresse aux voyageurs ayant déjà vécu la Mongolie dans ces conditions, est ce jouable humainement dans mon cas ? je voyagerais en sac a dos, pour le moment a pied et seul, c'est a dire sans guide. je souhaite absolument rester le temps maximum sur place, c'est pourquoi je me demandais si il ne valait mieux pas consacrer une partie de son temps a la préparation avec un guide qui pourrait montrer comment me débrouiller ou comment m'occuper d'un cheval, les règles de bivouacs en Mongolie et les bases de son pays et de sa culture, puis au terme de cette première phase ( une semaine ou deux) voler de mes propres ailes ?
D'autres part, il y a bien évidement la question du budget qui entre en compte, étant étudiant, je n'ai bien évidement que de faibles ressources, cependant, j'ai quelques économies qui attendent patiemment un tel voyage pour changer de propriétaire. j'ai lu sur différents post les prix que coutent les différentes locations, et le voyage me semble viable au niveau tarifaire si je voyage dans les conditions que j'ai énoncé en premier, cependant, je n'aurais clairement pas les moyens de payer un guide pour deux mois (Environs 10-12 euros par jour) que pensez vous de ça ? En Inde par exemple, je dépensais environs 7 euros par jour, mais mon budget était de 18, est il possible de partir avec un budget équivalent ? 1000 euros (ou un peu plus) pour un mois et demi / deux mois (sans avion ni formalité administrative) mais par contre en englobant toute dépense sur place (même le cheval). Sinon j'ai aussi pris connaissance de la possibilité de recevoir une bourse par la fondation de France "Zellidja", si je trouves un projet adéquat, et qui me tient a coeur (autant dire qu'il y en a beaucoup, il me faudrait juste les formuler) pensez vous qu'il est possible de bénéficier de ces bourses ? Si quelqu'un est déjà parti grâce a celles ci, son expérience m'intéresse.
Une autre difficulté, surtout dans ces conditions, la barrière de la langue. Je ne parle pas mongol, et pas russe non plus, bien sur, comme dans tout pays que je visite, j'apprendrais avant et au début du voyage, les rudiments, cependant dois profiter du temps d'avance que j'ai sur mon voyage pour apprendre sérieusement les bases ou est il possible de se débrouiller sans ? Je suis étudiant a la fac, en deuxième année de droit, j'aurais donc beaucoup de travail, c'est pourquoi je pose la question, apprendre une langue demande de l'investissement, surtout quand elle est si éloignée de la langue maternelle. Les mongols parlent ils russe en général ? Ou seulement dans les grandes villes et lieux touristique ? (si j'apprends les rudiments du russes, pourrais je me faire comprendre ? )
Je fais encore une fois face a d'autres difficultés, pour un premier voyage, sans passer par une agence, il est difficile de se rendre compte d'un itinéraire précis, je veux bien sur voir le plus de paysage possible, cependant, je ne veux en aucun cas que ce soit au détriment de la qualité de mon voyage, j'aime prendre mon temps (chose que j'ai découverte en Inde) et bien sur, outre les paysages, j'aimerais partager la culture mongole, mais pareillement, j'aimerais assez dormir chez l'habitant, dans les yourtes, cependant, je ne veux surtout pas être couteux, ou un fardeau pour mes hôtes qui m'accueillerai au motif de leur culture accueillante (Je ne sais pas si c'est très clair, je préfère dormir dans mon bivouac et n'être un fardeau pour personne que d'être accueilli et par conséquent couter a une famille, bien sur, je connais les règles d'hospitalité et je donnerais en échange cadeau ou même argent mais je ne veux surtout pas gêner, et je n'aurais pas les moyens de dormir chez l'habitant tout les jours et de le rémunérer a la hauteur de son accueil.) Pour en revenir a l'itinéraire, avez vous des suggestions quand a celui le plus adapté a ce type de voyage dans mes conditions ?
Ce post s'éternise bien sur, plus j'écris plus je ressent le besoin de le compléter, je reviendrais donc point par point sur mes différent(e)s problèmes/questions.
Merci d'Avance,
Amicalement FONK.
J'envisage l'année prochaine de vivre la Mongolie pendant un voire deux mois (ou entre les deux), je suis passionné de voyage, et je reviens tout juste d'un voyage solo en Inde du sud de deux mois également. J'aimerais tenter cependant une nouvelle expérience, en Mongolie, pays qui m'attire particulièrement depuis que je suis assez jeune, cependant, je suis conscient des grandes difficulté qu'un tel voyage peut représenter, je suis encore jeune, j'aurais dix-neuf ans dans quelques semaines, donc j'irais sur mes vingts ans lors du voyage, et (SURPRISE !) je déteste les voyage organisé. J'ai donc l'ambition de visiter ce pays par mes propres moyens, ou les moyens mis a disposition de tous, les transports publics, j'ai déjà lu la majeure partie des posts concernant cette destinations, cependant, c'est toujours plus agréable d'avoir son post avec quelques conseils personnalisés...
Bien sur, même si l'idée d'aller côtoyer les mongols et les steppes date, j'ai seulement pris conscience qu'il était possible de réaliser ce voyage pendant que j'étais en Inde, je suis donc aux prémices de la préparations même. j'ai les informations essentielles sur tout ce qui touche a l'administratif, au sanitaire, a la préparation quoi, cependant, j'avoues que je suis un peu perdu quand a l'immensité de ce voyage et les conditions dans lesquelles je devrais l'effectuer. Ainsi, si je réfléchis a ce voyage tant de temps a l'avance, c'est bien sur dans l'espoir de combler mes lacunes dues a mon jeune âge, et surtout a la vie mongole et celle du baroudeur que je ne connais pas vraiment non plus, pour en dire plus a mon propos, je suis très débrouillard, et j'aime aller jusqu'au bout de ce que j'entreprends, je suis également très fier (malheureusement) mais cela peut avoir son avantage, puisque c'est toujours ce qui m'a permis d'aller au bout de moi même. A l'heure actuelle, je ne me sens bien évidemment pas prêt a réaliser ce voyage dans les conditions que j'imagines et qui feraient de moi un homme heureux ! l'idéal bien sur serait d'arpenter les steppes a cheval ( un peu a la façon de Mcanivet, d'ailleurs, si il voulait donner des nouvelles, ça serait cool) et de bivouaquer, cependant, j'avoues n'avoir ni une grande expérience de l'équitation (encore moins des chevaux mongols) ni du camping sauvage dans ces conditions et en solitaire.
Ma premiere interrogations s'adresse aux voyageurs ayant déjà vécu la Mongolie dans ces conditions, est ce jouable humainement dans mon cas ? je voyagerais en sac a dos, pour le moment a pied et seul, c'est a dire sans guide. je souhaite absolument rester le temps maximum sur place, c'est pourquoi je me demandais si il ne valait mieux pas consacrer une partie de son temps a la préparation avec un guide qui pourrait montrer comment me débrouiller ou comment m'occuper d'un cheval, les règles de bivouacs en Mongolie et les bases de son pays et de sa culture, puis au terme de cette première phase ( une semaine ou deux) voler de mes propres ailes ?
D'autres part, il y a bien évidement la question du budget qui entre en compte, étant étudiant, je n'ai bien évidement que de faibles ressources, cependant, j'ai quelques économies qui attendent patiemment un tel voyage pour changer de propriétaire. j'ai lu sur différents post les prix que coutent les différentes locations, et le voyage me semble viable au niveau tarifaire si je voyage dans les conditions que j'ai énoncé en premier, cependant, je n'aurais clairement pas les moyens de payer un guide pour deux mois (Environs 10-12 euros par jour) que pensez vous de ça ? En Inde par exemple, je dépensais environs 7 euros par jour, mais mon budget était de 18, est il possible de partir avec un budget équivalent ? 1000 euros (ou un peu plus) pour un mois et demi / deux mois (sans avion ni formalité administrative) mais par contre en englobant toute dépense sur place (même le cheval). Sinon j'ai aussi pris connaissance de la possibilité de recevoir une bourse par la fondation de France "Zellidja", si je trouves un projet adéquat, et qui me tient a coeur (autant dire qu'il y en a beaucoup, il me faudrait juste les formuler) pensez vous qu'il est possible de bénéficier de ces bourses ? Si quelqu'un est déjà parti grâce a celles ci, son expérience m'intéresse.
Une autre difficulté, surtout dans ces conditions, la barrière de la langue. Je ne parle pas mongol, et pas russe non plus, bien sur, comme dans tout pays que je visite, j'apprendrais avant et au début du voyage, les rudiments, cependant dois profiter du temps d'avance que j'ai sur mon voyage pour apprendre sérieusement les bases ou est il possible de se débrouiller sans ? Je suis étudiant a la fac, en deuxième année de droit, j'aurais donc beaucoup de travail, c'est pourquoi je pose la question, apprendre une langue demande de l'investissement, surtout quand elle est si éloignée de la langue maternelle. Les mongols parlent ils russe en général ? Ou seulement dans les grandes villes et lieux touristique ? (si j'apprends les rudiments du russes, pourrais je me faire comprendre ? )
Je fais encore une fois face a d'autres difficultés, pour un premier voyage, sans passer par une agence, il est difficile de se rendre compte d'un itinéraire précis, je veux bien sur voir le plus de paysage possible, cependant, je ne veux en aucun cas que ce soit au détriment de la qualité de mon voyage, j'aime prendre mon temps (chose que j'ai découverte en Inde) et bien sur, outre les paysages, j'aimerais partager la culture mongole, mais pareillement, j'aimerais assez dormir chez l'habitant, dans les yourtes, cependant, je ne veux surtout pas être couteux, ou un fardeau pour mes hôtes qui m'accueillerai au motif de leur culture accueillante (Je ne sais pas si c'est très clair, je préfère dormir dans mon bivouac et n'être un fardeau pour personne que d'être accueilli et par conséquent couter a une famille, bien sur, je connais les règles d'hospitalité et je donnerais en échange cadeau ou même argent mais je ne veux surtout pas gêner, et je n'aurais pas les moyens de dormir chez l'habitant tout les jours et de le rémunérer a la hauteur de son accueil.) Pour en revenir a l'itinéraire, avez vous des suggestions quand a celui le plus adapté a ce type de voyage dans mes conditions ?
Ce post s'éternise bien sur, plus j'écris plus je ressent le besoin de le compléter, je reviendrais donc point par point sur mes différent(e)s problèmes/questions.
Merci d'Avance,
Amicalement FONK.
Circuit de douze jours au Maroc en novembre English translation pending
bonjour,
je reviens vers vous pour de nouveaux conseils...
nous passons 12 jours au maroc debut novembre et je souhaiterais avoir des critiques sur le choix de mes etapes...(sommes 2 adultes et 2 enfts 6 et 9 ans)
31/10 arrivee le matin a marrakech , location de la voiture de tourisme logan(najm car), depart pour ait ben haddou avec nuit a la goulade.
1/11 vallee du draa.nuit en camping..prends ton temps??location de hutte ou de tentes berberes...
2/11 depart pour merzouga avec nuit en bivouac (auberge du sud)
3/11 auberge du sud a merzouga pour farniente..
4/11 au 6 ou 7/11 gorges de todra (differents modes de logement st envisages:camping de la sources des poissons sacres, hotel des roches..)randonnees dans les gorges, velo ds la palmeraie de tinerhir?.
du 7/11 au 8/11:gorges du dades (nuit au gite de la palmeraie, ou hotel les peupliers ou autre...)avec ballade ds les gorges, oasis de fint, les mines de sel de toumdounte..
9/11:ouarzazate et visite des studios atlas. , peut etre nouvelle nuit a ait ben haddou?
du 10/11 au 12/11 marrakech avec nuit au riad et palais des princesses.
le circuit est il equilibre? est il possible d inclure les cascades d ouzoud au depart de skoura vers demnate avec la nuit du 9/11 a ouzoud? ou est ce vraiment trop charge?
nous souhaitons des chambres quadruples ou des tentes berberes..
la seule contrainte au niveau timing etant le bivouac a merzouga le 2/11 pour les 40 ans de mon mari...et les 2 nuits a marrakech qui st deja reservees...et qui nous permettront de souffler avant le dur retour a la realite...
merci pour vos precieux conseils...
a vos claviers...
Voyage en famille de vingt-huit jours en Namibie en été 2011 English translation pending
Nous partons mon épouse et moi pour nos 60 ans, l'été prochain avec nos enfants et petits enfants pour un périple de 28 jours en Namibie et Bostwana.
Avant de finaliser notre itinéraire dans les jours qui viennent , ci joint notre programme en 4x4 avec tentes en auto tour.
Nous sommes répartis sur 3 véhicules. 7 adultes et 5 enfants de 10 à 5 ans. Nous sommes 12 au total.!
J1: windhoek: Hotel central
J2 et J3: Sesriem: camping
J4 et J5: Swakopmund: Hotel central
J6: Spitzkoppe bivouac
J7:Twyfelfontein: Xaragu camp
J8:Palmag: Palmag lodge camping
J9: Kaokoland: Ogongo community camp
J10:Opuwo camping
J11 et J12: Epupa falls
J13: Hobater lodge hotel car la route sera longue
J14 -J15 -J16: Etosha .camping Okaukuejo Halali Namutoni
J17: Tsinsabis. camping
J18:Bagani;Camping
J19: Kongola:camping
J20 J21 et J22: kasane visite du parc et Victoria falls en profitant des activités du lodge.Lodge
J23: Nata .camping
J24 et J25: Maun Audi camp. camping
J26: Ghanzi: Camping
J27: Kalahari:Zelda game
J28: Windhoek hotel hochland
J29: Retour.
Qu'en pensez vous ? Nous avons essayé de panacher avec des jours de pause les longs trajets et de temps en temps dormir dans un lit !! Que faut-il mettre d'indispensable dans nos sacs ? en étant le moins volumineux possible ? Comme nous sommes 3 voitures qui vont se suivre, faut-il prendre la 2° roue de secours dans toutes les voitures ainsi que 3 "frigidaires" ? Tout cela pour essayer de gagner le plus de place. Ou faut-il absolument faire son ravitaillement pour ne pas avoir de mauvaises surprises dans les régions désertiques Quelles sont les spécialités locales à déguster absolument. ? Je cherche des recettes pour un gendre fin cuisinier.... Faire le plein à chaque station service me semble raisonnable..... Matériel photo et caméra.: je prends toutes les conseils. Téléphone pour pouvoir se joindre entre les véhicules sur place et joindre notre famille en France. Que faire ? Excursions et randonnées pédestres incontournables pour les enfants ? Les excursions en Mokoro à Maun sont elles possibles pour les enfants ? Des ballades à cheval ? et où ? Que faut-il emporter et donner pour des enfants ? Ou plutôt s'adresser à des associations.? Vêtements bébé- enfants- fournitures scolaires ? Merci à tous ceux qui nous font rêver avec leur carnet de route et leurs conseils. Grâce à eux je parcours la Namibie depuis 18 mois dans tous les sens et je ne suis même pas fatigué !!!! Nous verrons au retour. Encore merci d'avance pour votre patience et vos réponses
Avant de finaliser notre itinéraire dans les jours qui viennent , ci joint notre programme en 4x4 avec tentes en auto tour.
Nous sommes répartis sur 3 véhicules. 7 adultes et 5 enfants de 10 à 5 ans. Nous sommes 12 au total.!
J1: windhoek: Hotel central
J2 et J3: Sesriem: camping
J4 et J5: Swakopmund: Hotel central
J6: Spitzkoppe bivouac
J7:Twyfelfontein: Xaragu camp
J8:Palmag: Palmag lodge camping
J9: Kaokoland: Ogongo community camp
J10:Opuwo camping
J11 et J12: Epupa falls
J13: Hobater lodge hotel car la route sera longue
J14 -J15 -J16: Etosha .camping Okaukuejo Halali Namutoni
J17: Tsinsabis. camping
J18:Bagani;Camping
J19: Kongola:camping
J20 J21 et J22: kasane visite du parc et Victoria falls en profitant des activités du lodge.Lodge
J23: Nata .camping
J24 et J25: Maun Audi camp. camping
J26: Ghanzi: Camping
J27: Kalahari:Zelda game
J28: Windhoek hotel hochland
J29: Retour.
Qu'en pensez vous ? Nous avons essayé de panacher avec des jours de pause les longs trajets et de temps en temps dormir dans un lit !! Que faut-il mettre d'indispensable dans nos sacs ? en étant le moins volumineux possible ? Comme nous sommes 3 voitures qui vont se suivre, faut-il prendre la 2° roue de secours dans toutes les voitures ainsi que 3 "frigidaires" ? Tout cela pour essayer de gagner le plus de place. Ou faut-il absolument faire son ravitaillement pour ne pas avoir de mauvaises surprises dans les régions désertiques Quelles sont les spécialités locales à déguster absolument. ? Je cherche des recettes pour un gendre fin cuisinier.... Faire le plein à chaque station service me semble raisonnable..... Matériel photo et caméra.: je prends toutes les conseils. Téléphone pour pouvoir se joindre entre les véhicules sur place et joindre notre famille en France. Que faire ? Excursions et randonnées pédestres incontournables pour les enfants ? Les excursions en Mokoro à Maun sont elles possibles pour les enfants ? Des ballades à cheval ? et où ? Que faut-il emporter et donner pour des enfants ? Ou plutôt s'adresser à des associations.? Vêtements bébé- enfants- fournitures scolaires ? Merci à tous ceux qui nous font rêver avec leur carnet de route et leurs conseils. Grâce à eux je parcours la Namibie depuis 18 mois dans tous les sens et je ne suis même pas fatigué !!!! Nous verrons au retour. Encore merci d'avance pour votre patience et vos réponses
Circuit en Tunisie au mois d'octobre 2010 English translation pending
Bonjour,
Je pars pour la Tunisie en octobre qui vient mais je ne peux pas me décider entre: Circuit organiser (pour l'instant, mon choix s'arrête sur Sultana Tours. Prix intéressant, circuit semble bien, etc..) mais qui passe seulement 1 nuit dans le désert. Tout le monde semble s'entendre en disant que c'est ce qui est le plus marquant...
Ou bien je prend un sejour balnéaire et fait plusieurs excursion pour aller voir le plus de trucs possible et peut-être être capable d'aller passer 3-4 jours COMPLETS dans le désert...
Si quelqu'un peut m'éclairer... ce serait GÉNIAL!!! Je ne suis jamais partie en voyage organisé, je suis toujours partie seule, mais je ne ferme pas l'idée de partir en groupe.
Qui peut m'aider????? Circuit=onvoit plein de trucs mais tout le temps pressé ou on voit moins de trucs mais plus tranquille par soi-même?????
Merci à l'avance à tous ceux qui vont m'aider!
Je pars pour la Tunisie en octobre qui vient mais je ne peux pas me décider entre: Circuit organiser (pour l'instant, mon choix s'arrête sur Sultana Tours. Prix intéressant, circuit semble bien, etc..) mais qui passe seulement 1 nuit dans le désert. Tout le monde semble s'entendre en disant que c'est ce qui est le plus marquant...
Ou bien je prend un sejour balnéaire et fait plusieurs excursion pour aller voir le plus de trucs possible et peut-être être capable d'aller passer 3-4 jours COMPLETS dans le désert...
Si quelqu'un peut m'éclairer... ce serait GÉNIAL!!! Je ne suis jamais partie en voyage organisé, je suis toujours partie seule, mais je ne ferme pas l'idée de partir en groupe.
Qui peut m'aider????? Circuit=onvoit plein de trucs mais tout le temps pressé ou on voit moins de trucs mais plus tranquille par soi-même?????
Merci à l'avance à tous ceux qui vont m'aider!
Voyage au Maroc en 4x4 avec quatre enfants English translation pending
Bonjour a tous
je suis en train de preparer notre voyage pour notre petite famille au maroc
nous avons 4 enfants ( 15,11,10 et 3 ans)
nous aimerions leur faire decouvrir une nuit en bivouac et une randonnée en dromadaire
avez vous des adresses interressantes sans passer par des agences organisatrices de circuit
nous seront autonome avec notre propre 4*4
merci d'avance pour votre aide
Mon itinéraire du 14 février 2011 au 9 mars 2011 en Oman tient-il la route? English translation pending
Bonjour,
Je travaille pour mon futur voyage au Sultanat d'Oman et j'ai bien compris que les hôtels et la location de voiture sont les postes budgétaires les plus conséquents. Donc, dans la mesure où une journée de location ou d'hôtel en moins peut avoir une influence sur le budget global, je vous soumets mon itinéraire prévisionnel avant de poser deux ou trois questions.
Voyage de 14 février 2011 au 9 mars 2011 (deux personnes)Arrivée le 14 au soir : hôtelPrise de véhicule le 15 au matin (petite voiture) pour se rendre 1000 km plus bas à Salalah16, 17, 18, 19 visite de Salalah et sa région20 retour vers la capitale21, 22, 23, 24 visite de la capitale 25 reposdu 26 au 7 location d'un 4x4 et équipement camping (trek passion) pour les Wadis et autres.8 et 9 repos avant retour pour la FranceMes questions : 4 jours à Salalah et 4 à Muscate intra muro n'est ce pas trop?1 jour pour descendre à Salalah est ce suffisant ou trop fatigant (pour des personnes de 59 ans avec une Yaris)de même pour la remontéeEnfin, 10 jours pour les Wadis, Sur et compagnie n'est ce pas trop?.Comme vous vous en doutez, j'essaie de visiter au mieux ce superbe pays sans pour autant dépenser à tout va et inutilement (un jour de moins en 4x4, n'est pas neutre).
Merci à tous ceux qui voudront bien me donner leur avis dans la mesure où je voudrais prendre au plutôt mes billets d'avion et donc la durée du voyage est au coeur du problème.
Cdt
Canario
Je travaille pour mon futur voyage au Sultanat d'Oman et j'ai bien compris que les hôtels et la location de voiture sont les postes budgétaires les plus conséquents. Donc, dans la mesure où une journée de location ou d'hôtel en moins peut avoir une influence sur le budget global, je vous soumets mon itinéraire prévisionnel avant de poser deux ou trois questions.
Voyage de 14 février 2011 au 9 mars 2011 (deux personnes)Arrivée le 14 au soir : hôtelPrise de véhicule le 15 au matin (petite voiture) pour se rendre 1000 km plus bas à Salalah16, 17, 18, 19 visite de Salalah et sa région20 retour vers la capitale21, 22, 23, 24 visite de la capitale 25 reposdu 26 au 7 location d'un 4x4 et équipement camping (trek passion) pour les Wadis et autres.8 et 9 repos avant retour pour la FranceMes questions : 4 jours à Salalah et 4 à Muscate intra muro n'est ce pas trop?1 jour pour descendre à Salalah est ce suffisant ou trop fatigant (pour des personnes de 59 ans avec une Yaris)de même pour la remontéeEnfin, 10 jours pour les Wadis, Sur et compagnie n'est ce pas trop?.Comme vous vous en doutez, j'essaie de visiter au mieux ce superbe pays sans pour autant dépenser à tout va et inutilement (un jour de moins en 4x4, n'est pas neutre).
Merci à tous ceux qui voudront bien me donner leur avis dans la mesure où je voudrais prendre au plutôt mes billets d'avion et donc la durée du voyage est au coeur du problème.
Cdt
Canario
Marcher dans le désert blanc égyptien: quel type de sol? English translation pending
Bonjour,
une petite question pour ceux qui sont allés marcher dans le Desert Blanc en Egypte (en plein centre, zone des gros champignons) : pouvez-vous décrire quel type de sol on rencontre principalement ?
Sable, dunes ?
ou bien plutôt sol dur, rocailleux ?
merci, Damine
merci, Damine
Meilleur trajet Tafraout-Mhamid en voiture de tourisme? English translation pending
Bonjour à tous !
je prépare un voyage de 11 jours au Maroc du 1er au 12 novembre.
Pour changer du sud est, j'envisage de descendre du côté d'amtoudi, puis Tafraout (ou vice-versa), puis Mhamid. (la suite on verra apres... :-)
donc j'aimerais connaitre le meilleur moyen de rejoindre Mhamid en voiture de tourisme à partir de Tafraout, et le temps de trajet grosso modo. et les éventuelles étapes intéressantes... je peux aussi, si c'est plus simple, partir d'amtoudi (je pense à la N12).
J'attends les bons conseils des connaisseurs ; merci d'avance !
Météo dans l'Atlas marocain fin septembre-début octobre 2010? English translation pending
envisageons un circuit marrakech - imilchil - mergouza - vallee du draa - ouarzazate et retour à marrakech
fin septembre debut octobre 2010. recherchons infos météo concernant cette zone du maroc.
merci.
danichou.
Autour du lac Léman à vélo dès cette semaine! English translation pending
Salut à tous,
J'ai depuis longtemps (et malheureusement deux échecs vis à vis des parents, ) le projet de partir en autonomie, moi, tout seul et ma Croozer cargo!
Alors, dans l'idée de partir sur le Léman, étant à moins de 5h de train et n'ayant que moins d'une semaine, j'ai prospecté et m'apperçois que c'est tout à fait possible pour pas grand chose financièrement!
Quelle température fait-il là bas par cette saison? Quelle météo y est fréquement rencontrée?
J'envisage un sac de couchage 15°, étant tres peu frileux et ayant tendance à surchauffer un peu :)
Pour la tente, budget limité oblige, ce sera une T2 de chez Décathlon à 30€. ça me suffira pour la semaine je pense.
Popote et serviette de chez D4. aussi pour limiter le prix au maximum.
Pour le bivouac, j'ai prévu un petit trépied de moins de 1kg.
Dites m'en ce que vous en pensez, j'ai déjà le réchaud et quelques autres choses! Pj
J'ai depuis longtemps (et malheureusement deux échecs vis à vis des parents, ) le projet de partir en autonomie, moi, tout seul et ma Croozer cargo!
Alors, dans l'idée de partir sur le Léman, étant à moins de 5h de train et n'ayant que moins d'une semaine, j'ai prospecté et m'apperçois que c'est tout à fait possible pour pas grand chose financièrement!
Quelle température fait-il là bas par cette saison? Quelle météo y est fréquement rencontrée?
J'envisage un sac de couchage 15°, étant tres peu frileux et ayant tendance à surchauffer un peu :)
Pour la tente, budget limité oblige, ce sera une T2 de chez Décathlon à 30€. ça me suffira pour la semaine je pense.
Popote et serviette de chez D4. aussi pour limiter le prix au maximum.
Pour le bivouac, j'ai prévu un petit trépied de moins de 1kg.
Dites m'en ce que vous en pensez, j'ai déjà le réchaud et quelques autres choses! Pj
Randonnée de quatre jours dans le Mercantour English translation pending
Bonjour,
Pour mon baptême du feu de randonnée en autonomie, je souhaite faire une boucle de 4 jours dans le Mercantour. L'idée étant de partir seule avec ma tente et de bivouaquer aux abords des refuges.
Je sais qu'il n'est pas forcément conseillé de partir seule en montagne mais étant donné que je suivrai le GR, en plein mois d'août, je ne pense pas être trop isolée.
Quant pensez-vous ? Dois-je m'inquiéter outre mesure pour les bivouacs pour une fille seule ?
Merci !
Pour mon baptême du feu de randonnée en autonomie, je souhaite faire une boucle de 4 jours dans le Mercantour. L'idée étant de partir seule avec ma tente et de bivouaquer aux abords des refuges.
Je sais qu'il n'est pas forcément conseillé de partir seule en montagne mais étant donné que je suivrai le GR, en plein mois d'août, je ne pense pas être trop isolée.
Quant pensez-vous ? Dois-je m'inquiéter outre mesure pour les bivouacs pour une fille seule ?
Merci !
Itinéraires de treks en Nouvelle-Zélande entre octobre et décembre? English translation pending
Hello hello!
Je cherche des itinéraires de treks, sans passer par des agences!
Iles du Nord et du Sud.... Plusieurs jours sans problèmes... Entre octobre et décembre...
Dites moi tout!
Merci!!!!
Je cherche des itinéraires de treks, sans passer par des agences!
Iles du Nord et du Sud.... Plusieurs jours sans problèmes... Entre octobre et décembre...
Dites moi tout!
Merci!!!!
Compostelle: Camino del Norte versus Camino portugais? English translation pending
Voilà!
Je me prépare un 3 semaines sur les routes menant à Santiago, de fin août à début septembre 2010.
La question demeure: quel chemin choisir ?!
Sans avoir éliminé les autres options, mes recherches se concentrent de plus en plus sur le Chemin du Nord ou le Chemin Portugais. Sachant que j'apprécie la solitude, je me réserve le Camino Francès pour une année autre que jacquaire !
Donc, considérant que j'aime les beaux paysages (avec envie de me retrouver en nature beaucoup plus qu'en ville, aussi jolie soit-elle), la solitude (enfin ... pas les foules!), et pas trop de bitume, avec un temps qui est assez limité (3 semaines), lequel des chemins me conseillerez-vous ? (Je sais, je sais ... il n'y a pas de chemin parfait..)
La spiritualité étant la principale motivation de ce voyage, est-ce que l'expérience est aussi enrichissante d'un chemin à l'autre (Je suis parfaitement consciente que je suis l'instigatrice de mon propre chemin - expérience) ?
Merci !!!
Sans avoir éliminé les autres options, mes recherches se concentrent de plus en plus sur le Chemin du Nord ou le Chemin Portugais. Sachant que j'apprécie la solitude, je me réserve le Camino Francès pour une année autre que jacquaire !
Donc, considérant que j'aime les beaux paysages (avec envie de me retrouver en nature beaucoup plus qu'en ville, aussi jolie soit-elle), la solitude (enfin ... pas les foules!), et pas trop de bitume, avec un temps qui est assez limité (3 semaines), lequel des chemins me conseillerez-vous ? (Je sais, je sais ... il n'y a pas de chemin parfait..)
La spiritualité étant la principale motivation de ce voyage, est-ce que l'expérience est aussi enrichissante d'un chemin à l'autre (Je suis parfaitement consciente que je suis l'instigatrice de mon propre chemin - expérience) ?
Merci !!!
Cuba à vélo avec des enfants? English translation pending
Bonjour,
Je projette de partir au mois de décembre prochain à Cuba en vélo avec deux enfants de 7 et 9 ans. Ils ont l'habitude de faire du vélo et de monter (on habite en montagne) mais je ne voudrais pas les dégouter du voyage par un itinéraire trop dur.
Aussi, si certains ont pédalé là-bas, quelle partie de l'île me conseillez-vous ? (sachant que l'on veut profiter de la mer, mais aussi visiter l'intérieur) N'est ce pas trop dangereux d'y aller en vélo avec des enfants par rapport à la circulation ?
J'ai lu sur le forum qu'il n'y avait pas vraiment de camping. Mais le camping sauvage est il autorisé ? Sinon quels sont les prix approximatifs des chambres d'hôtes ? On aimerait faire des étapes de 40 ou 50 km maxi, est il possible de trouver des hébergements ou des possibilités de bivouac à ces distances ?
J'ai vu sur le forum qu'une compagnie de bus prenait les vélos en soute, faut il réservez à l'avance pour prévoir la place dans la soute (on aura 4 vélos)ou bien on voit sur place et on s'arrange avec le chauffeur ?? Ce voyage sera l'occasion pour les enfants (et les parents aussi d'ailleurs) de découvrir une autre culture. On aimerait faire partager cette expérience aux petits camarades de classe par un blog, voyez-vous un thème qu'il convient de suivre plus particulièrement et qui pourrait faire office de fil rouge du voyage ?? Par ailleurs, si vous avait des sites que vous jugez incontournables, je suis preneur.
Enfin, je parle très mal Espagnol, est il possible de se débrouiller en anglais ou me conseillez vous d'investir dans une méthode Assimil (il me reste 4 mois d'apprentissage)??? Je vous remercie par avance pour toutes vos suggestions et à bientôt sur les routes
Je projette de partir au mois de décembre prochain à Cuba en vélo avec deux enfants de 7 et 9 ans. Ils ont l'habitude de faire du vélo et de monter (on habite en montagne) mais je ne voudrais pas les dégouter du voyage par un itinéraire trop dur.
Aussi, si certains ont pédalé là-bas, quelle partie de l'île me conseillez-vous ? (sachant que l'on veut profiter de la mer, mais aussi visiter l'intérieur) N'est ce pas trop dangereux d'y aller en vélo avec des enfants par rapport à la circulation ?
J'ai lu sur le forum qu'il n'y avait pas vraiment de camping. Mais le camping sauvage est il autorisé ? Sinon quels sont les prix approximatifs des chambres d'hôtes ? On aimerait faire des étapes de 40 ou 50 km maxi, est il possible de trouver des hébergements ou des possibilités de bivouac à ces distances ?
J'ai vu sur le forum qu'une compagnie de bus prenait les vélos en soute, faut il réservez à l'avance pour prévoir la place dans la soute (on aura 4 vélos)ou bien on voit sur place et on s'arrange avec le chauffeur ?? Ce voyage sera l'occasion pour les enfants (et les parents aussi d'ailleurs) de découvrir une autre culture. On aimerait faire partager cette expérience aux petits camarades de classe par un blog, voyez-vous un thème qu'il convient de suivre plus particulièrement et qui pourrait faire office de fil rouge du voyage ?? Par ailleurs, si vous avait des sites que vous jugez incontournables, je suis preneur.
Enfin, je parle très mal Espagnol, est il possible de se débrouiller en anglais ou me conseillez vous d'investir dans une méthode Assimil (il me reste 4 mois d'apprentissage)??? Je vous remercie par avance pour toutes vos suggestions et à bientôt sur les routes
Trek Lamayuru - Padum (Ladakh) - Darcha (Zanskar) English translation pending
Bonjour a tous, le trek lamayuru-padum-darcha me tente bien mais j'aimerai savoir combien de temps il est necessaire pour le réaliser.
Doit on amener une tente ou peut etre on peut en louer??
est il possible de le faire avec un muletier qui prévoie la nourriture au départ et pendant le trek??
.....si vous pouviez m'éclairer un peu, je vous serai bien reconnaissant.
Quelque jours en 4x4 entre Ouarzazate et la vallée du Drâa (Maroc) English translation pending
bonjour,
nous avons un petit projet familial de court premier sejour au maroc en octobre,
nous sommes en train de programmer notre voyage qui durera environ une semaine.
sachant que nous passons deja nos trois premiers jours a visiter Marrakech, je regarde pour concilier les envies de chacuns pour la suite du sejour.
nous sommes en effet 6, d'ages et d'experiences de voyages differentes...
(tache hardue!!!😉)
L'un veut absolument decouvrir au choix la valee du Dadès, ou celle du Draa (differentes je sais)
d'autres veulent voir le désert (des dunes je precise, et si possible y passer une nuit)
nous sommes tous d'accord pour ne pas passer par des agences ou des voyages organisés (trop contraignant a notre gout)
mais confort minimum requis😏
pensez vous que le programme suivant est réalisable facilement, sans trop faire la course:
depart de marrakech pour Skoura, avec 2 nuits la bas et visites des alentours puis depart pour M'Hamid via Zagora avec une nuit passée en bivouac proche de M'Hamid retour sur Skoura la journée du lendemain, avec courte visites le long du chemin.
que nous conseillez vous comme vehicule? a quelle genre de routes faut-il s'attendre?
depart de marrakech pour Skoura, avec 2 nuits la bas et visites des alentours puis depart pour M'Hamid via Zagora avec une nuit passée en bivouac proche de M'Hamid retour sur Skoura la journée du lendemain, avec courte visites le long du chemin.
que nous conseillez vous comme vehicule? a quelle genre de routes faut-il s'attendre?
Randonner dans le parc national suisse des Grisons English translation pending
Bonjour,
Nous voudrions faire une randonnée en boucle dans les Grisons, entre autres dans le Parc National. La traversée de ce parc à pied dure deux jours et il est interdit d'y passer la nuit ! Comment fait-on alors ? Quelque chose est-il prévu ?
En dehors du Parc, est-il possible de bivouaquer avec une petite tente dans les montagnes de cette région ?
Dernière question; peut-on laisser sans problème une voiture une huitaine de jours sur un parking public (et gratuit) d'une des villes ou villages du coin (Zernez, Scuol, ailleurs ?)
Merci de vos infos !
Séjour en camping-car au Portugal English translation pending
bonjour je souhaite aller au mois d'Aout au Portugal avec ma femme et ma fille en camping-car , nous partons de Nantes je pense m'arrêter dans le sud de la France et traverser l'Espagne sans m'arrêter et renter au Portugal par Salamanca Guarda puis descendre vers Faro et remonter tranquillement vers le nord du Portugal tous ca en 3 semaines c'est la première fois que nous partons en camping-car aussi tous les conseils seront les bien venu notamment les endroits ou faire des poses dans le sud de la France et oui je tiens a préciser que je ferai le trajet France Portugal de nuit donc ce serait juste des parkings pour la journée merci d'avance pour tous vos conseils
Santorin en août avec nos vélos? English translation pending
Bjr,
On change nos vacances dernière minute: envie de remplacer Jura par Santorin et 2/3 îles des cyclades! Pourtant jura franche conté en général génial. Vos avis pour ceux qui sont aller îles grecques à vélo en Août:
Août bondé mais si on vit camping dans la nature (levé-couché) au rhytme du soleil comme on fait tjrs, pas de monde non ?
Camping dans la nature hors camping facile?
Vélo sympa pr se déplacer sur les îles? Problèmes particuliers?
Visite de deux trois îles: passage ferry facile? Lesquelles (îles)?
Bref quelqu'un a t-il été cyclo camper à Santorin et/ou île à côté en Août? Merci
Bref quelqu'un a t-il été cyclo camper à Santorin et/ou île à côté en Août? Merci
Tuyaux pour le sud-est du Maroc? English translation pending
Bonjour,
Je découvre ce forum, super ! Que d'infos et bons conseils !! En auriez-vous encore pour répondre à mes petites interrogations ?
Je pars tout bientôt pour 2 bonnes semaines de Marrakech vers le sud-est (vallée des Roses, du Drââ, du Dadès, ...) en famille (2 adultes et une "enfant" de 12 ans) avec une voiture de loc.
Nous prévoyons visites, ballades, rando, cycle, haltes piscine/repos, etc. mais aussi de ne pas trop prévoir...
- A votre avis, vaut-il mieux réserver l'un ou l'autre points "piscine" au risque que tout affiche complet ou pas nécessaire ? (en particulier je pense à la kasbah Baha Baha) - Idem pour l'incontournable bivouac à Merzouga : vaut-il mieux réserver ? - Entre Marrakech et le sud-est je dispose de 2-3 jours et j'hésite entre le ZAT (pour ballades en étoile au départ d'un point fixe, pas équipé) ou les cascades d'Ouzoud (idem). Que me conseillez-vous ? Dans l'un ou l'autre cas, avez-vous de bonnes adresses (logements et guides si nécessaires) ?
Merci à toutes et tous !
Ccilhoo
Je découvre ce forum, super ! Que d'infos et bons conseils !! En auriez-vous encore pour répondre à mes petites interrogations ?
Je pars tout bientôt pour 2 bonnes semaines de Marrakech vers le sud-est (vallée des Roses, du Drââ, du Dadès, ...) en famille (2 adultes et une "enfant" de 12 ans) avec une voiture de loc.
Nous prévoyons visites, ballades, rando, cycle, haltes piscine/repos, etc. mais aussi de ne pas trop prévoir...
- A votre avis, vaut-il mieux réserver l'un ou l'autre points "piscine" au risque que tout affiche complet ou pas nécessaire ? (en particulier je pense à la kasbah Baha Baha) - Idem pour l'incontournable bivouac à Merzouga : vaut-il mieux réserver ? - Entre Marrakech et le sud-est je dispose de 2-3 jours et j'hésite entre le ZAT (pour ballades en étoile au départ d'un point fixe, pas équipé) ou les cascades d'Ouzoud (idem). Que me conseillez-vous ? Dans l'un ou l'autre cas, avez-vous de bonnes adresses (logements et guides si nécessaires) ?
Merci à toutes et tous !
Ccilhoo
Gérer son équipement en solo lors d'un voyage à vélo au lac de Sainte-Croix? (France) English translation pending
Bonjour, petit soucis que j'expose.
L'année dernière j'avais effectué un voyage solo dans différent endroit en France. Il a été très raccourcis en grande partie car j'étais prisonnier de mon matos. Dès que je m'arrêtais pour faire le touriste, je ne pouvais pas laissé mon matos (vélo etc...) sans surveillance. Dans ce cas, prendre un vélo de partout, cela deviens vite soulant voir impossible dans certains cas, on ne peut rien faire (pas de restau, musée etc...). Si il n'y avais que le vélo, un simple antivol et c'est réglé, mais lorsque l'on est bourré de sacoche... C'est une autre histoire. Finalement, je n'ai fait que pédaler sur 2 semaines, sans voir grand chose. Je n'ai presque pas apprécié les beaux endroits.
J'aimerai donc savoir comment vous, voyageur solo, procédé dans ces cas là?
Et question secondaire, je compte profité du lac sainte croix dans le var, certains ont déjà testé le camping sauvage? Autorisé? Trop fréquenté? Toléré si bivouac (une nuit démontage de tente au matin)... Bref vos avis et histoire :)
Cordialement, Freestal !
L'année dernière j'avais effectué un voyage solo dans différent endroit en France. Il a été très raccourcis en grande partie car j'étais prisonnier de mon matos. Dès que je m'arrêtais pour faire le touriste, je ne pouvais pas laissé mon matos (vélo etc...) sans surveillance. Dans ce cas, prendre un vélo de partout, cela deviens vite soulant voir impossible dans certains cas, on ne peut rien faire (pas de restau, musée etc...). Si il n'y avais que le vélo, un simple antivol et c'est réglé, mais lorsque l'on est bourré de sacoche... C'est une autre histoire. Finalement, je n'ai fait que pédaler sur 2 semaines, sans voir grand chose. Je n'ai presque pas apprécié les beaux endroits.
J'aimerai donc savoir comment vous, voyageur solo, procédé dans ces cas là?
Et question secondaire, je compte profité du lac sainte croix dans le var, certains ont déjà testé le camping sauvage? Autorisé? Trop fréquenté? Toléré si bivouac (une nuit démontage de tente au matin)... Bref vos avis et histoire :)
Cordialement, Freestal !
Randonnée en solo dans les Dolomites (Italie) English translation pending
Bonjour a tous,
depuis le temps que je parcours en anonyme ces forums en quête d'évasion et d'idées pour de futures destinations de voyage et/ou de randonnée, je pense qu'il est temps de renvoyer l'ascenseur et de vous faire profiter de ma petite expérience. Je voulais depuis quelques temps déjà faire un trek en solo et en autonomie sur une dizaine de jours. J'avais d'abord pense faire la traversée Nord-Sud de l'Islande mais je devais partir mi-mai et j'ai eu peur d'avoir trop de neige à cette période (bonne inspiration vu l'éruption du volcan qui m'en aurait de toutes façons empêché). Mon choix se tourna alors vers les Dolomites : Partir de Venise pour arriver à Innsbruck en utilisant le train, le bus, le stop et surtout les pieds pour la partie montagneuse en suivant la Alta Via n°2 de Feltre à Bressanonne.
Après un passage par Belluno ou j'ai passé une première nuit, je suis arrivé le lendemain à Feltre , joli village médiéval, pour mon premier jour de marche:
Jour 1 : 17 mai 2010: Feltre - Rifugio del Piaz (1990m) Après avoir fait un peu de tourisme dans Feltre, je rejoint Pedavena à pied et m’arrête dans un bar pour prendre une dernière bière. Je m’accoude au comptoir avec mon gros sac à coté, ce qui ne manque pas d’intéresser les habitués. M bière terminée, une autre m’est offerte, puis une troisième ! Impossible de refuser ! Me voilà donc lester de 3 demis pour démarrer ma rando ! Pas vraiment idéal sous le soleil de l’après midi mais la marche peut enfin commercer ! j’ai fait du stop de Pedavena à Croce d'Aune, la marche sur les sentiers de la Haute Route n°2 commence vraiment. le sentier est bien tracé, la journée chaude, l'enthousiasme au plus haut, seul le sac est un peu lourd (environ 18kg ! la tente, l'eau, la nourriture, les vêtements, ... et un gros appareil photo - oui, c'est vraiment lourd mais je ne fais pas vraiment partie des MUL 😛). En prenant mon temps j'arrive au refuge del Piaz (fermé) en fin d'après-midi. Il y 4 couchettes dans la partie hiver et, contre toute attente, 3 sont déjà occupées. Les activités culinaires commencent par faire fondre la neige, bien présente autour du refuge et le repas me permet de faire connaissance avec Valentino qui prendra la même direction que moi le lendemain.
Jour 2 : Rifugio del Piaz - Rifugio Boz (1718m) Cette journée devait normalement être paisible : une longue traversée sur un plateau avec peu de dénivelé. La neige et la rencontre avec Valentino en firent l'une des journées les plus longues de mon trek ! Et oui car la neige était plus que présente ce qui n'était pas prévu en cette fin de mois de mai. De plus, avec Valentino, plutôt que de suivre le plateau nous avons suivi les crêtes en faisant petits 3 sommets , plus joli, certes, mais aussi beaucoup fatigant. En fin de journée, lui repartit de son coté (après m'avoir fait don d'une minestrone) avec l'un de ses amis venu le rejoindre via une autre vallée et je continuait donc seul mon périple vers le rifugio Boz. Une fois arrivé, je découvris un charmant ricovero invernale (un abri): 4 couchettes sous pente avec accès via une échelle, propreté impeccable, livre d'or et bougies, un très bon souvenir !
Jour 3 : Rifugio Boz - Paso del Comedon (2067m) - Bivacco Feltre-Bodo (1930m) D’après les informations recueillis auprès des gardes du Parc le Paso del Comedon serait difficilement franchissable coté Nord. La alta via n°2 traverse pourtant ce col pour redescendre dans la vallée, faire étape au refuge Paso Cerada et attaquer le massif du Palo di San Martino le jour suivant. Le sentier jusqu’au Bivouac Feltre Bodo se passe sans encombres, juste quelques névés à traverser. A partir de là, le chemin pour atteindre le col du Comedon était totalement enneigé et la pente soutenue. La montée est assez lente car j’enfonce profondément dans la neige mais je parviens au Paso del Comedon (2067m) pour découvrir que la descente sur le versant Nord est une autre paire de manche ! Le col est corniché et la partie à l’ombre semble encore gelé. La neige sous la croûte dure est pourtant plutôt molle… Bref, les conditions n’étaient vraiment pas engageante et après quelques essais pour aller tâter la neige, je décide de faire demi-tour. Je reviens donc au Bivouac Feltre Bodo et là, mauvaise surprise, le sol est couvert de crottes de rats et j’entends ceux-ci s’exciter au-dessus du plafond… Le contraste avec le refuge Boz est saisissant ! Je nettoie tout de même le sol mais je préfère passez une nuit à la belle étoile plutôt qu’en compagnie des rats. Le ciel n’a pas l’air menaçant et je ne monte pas la tente. Le sol est un peu caillouteux mais j’ai connu pire. Minuit, je suis réveillé par un petit crépitement… Il neige ! De petits flocons gelés tombent sur mon sac de couchage ! Impossible de rester dehors, certes il neige peu mais je ne peux pas prendre le risque de mouiller mon sac de couchage. Je sors donc de mon sac, pieds nus, en caleçon, sous la neige pour rentrer me coucher en compagnie des rats… qui heureusement ne m’ont pas rendu visite durant la nuit ! Jour 4 : Feltre-Bodo - Bivacco Campotorondo (1760m) 3°C dans le bivouac au réveil, après un rapide petit déjeuner, je ne m’attarde pas dans cet abri guère hospitalier et je continue mon chemin. Ne pas avoir pu traverser le col m’oblige à faire un détour qui va me faire perdre 2 jours. Ce matin, le ciel est gris, et une fine couche blanche recouvre les parties herbeuses. Je redescend vite dans une vallée pour remonter au Forcella dell’Uomo via un sentier aérien mais agréable. Du col, j’aperçois bien le massif du Palo di San Martino et, évidemment, il est aussi bien enneigé… la suite du programme semble compromise…Au départ du col, je me vois forcé de faire un peu d’escalade pour rejoindre un sentier utilisé par les bouquetins car j’ai perdu la trace du sentier normal. Je passe par le Bivacco … qui semble lui franchement accueillant mais je ne peux pas m’arrêter si tôt, cela ferait vraiment une trop courte journée…Je continue donc une piste … qui se perd bientôt sous la neige (encore !) pour arriver finalement dans un petit coin de paradis : le bivacco Campotorondo. Beaucoup plus qu’un bivouac, c’est un vrai refuge avec mobilier , cuisinière à bois, du bois déjà coupé, 6 lits confortables, ... Il y a même quelques réserves à disposition. Après 3 essais, j’ai pu allumer la cuisinière et me faire cuire des vrais pâtes, un luxe ! Un petit moment de bonheur, les bouquetins passent juste à coté du refuge et relève juste la tête dés que je bouge. J’en profite pour revoir mon itinéraire… Aller vers le Palo di San Martino risque de me faire perdre beaucoup de temps sans être vraiment sûr de pouvoir passer le premier col (l’orientation n’est pas la même mais ils sont en moyenne plus haut que le Comedon). Je décide donc de rejoindre la route au petit matin et de faire du stop jusqu’à Agordo où je pourrais peut être acheter une carte pour suivre la Alta Via n°1 qui passe moins haut et est plus facile d’après mon topo (Trekking the Dolomites). Jour 5 : Campotorondo – Agordo – Paso Duran – rifugio Caristiato (1830m) En ouvrant la porte le matin, une dizaine de bouquetins s’enfuient et montent sur les hauteurs. Quelques céréales plus tard, j’emprunte le chemin qui redescend vers la civilisation, chemin agréable, en sous bois. J’atteint la route 2 heures et demie plus tard et je ne tarde pas à me faire prendre un stop par un petit vieux qui me laisse à l’arrêt de bus le plus proche (1km plus haut). Malheureusement, les horaires m’apprennent qu’il n’y a pas de bus avant au moins 14h30, je continue à donc à faire du stop mais très peu de voitures passent (moins de 10/heure). Un heure plus tard, c’est donc la même personne qui me reprend (!) et m’amène jusqu’à Agordo, ce n’était pas vraiment son chemin mais il a fait un bon crochet pour me déposer, sympa ! Je trouve une carte qui couvre cette partie jusqu’à Cortina d’Ampezzo et je me rends en stop jusqu’au Paso Duran. De là, une petite heure de marche m’amène au refuge Caristiato, ouvert ! J’hésite, une douche et un vrai repas ne me feraient pas de mal mais l’idée de rester autonome m’attire. Cependant le prochain refuge est plutôt loin et les nuages sont menaçants. Je décide donc de rester au chaud. Le repas était bon et la douche chaude mais le prix élevé (48 euros !).
Jour 6 : Caristiato – Vazoller – rifugio Tissi (2250 m) Début de journée par un sentier facile à flanc de montagne qui rejoint un piste menant au refuge Vazzoler. La suite fut moins facile : 2 randonneurs en raquette qui reviennent du refuge Tissi m’apprennent que tout le trajet est très enneigé et de plus, une petite pluie fine commence à tomber, ce qui humidifie encore plus la neige et la rend encore moins stable. Du coup, j’enfonce à chaque pas, par endroits jusqu’aux cuisses, c’est long, décourageant, mais heureusement, les traces de raquettes me guident. Arrivé au refuge, la vue est splendide sur la paroi en face mais les chutes de neige et des rochers qui se déclenchent dés que la paroi est au soleil sont plutôt inquiétant, surtout que le chemin pour demain matin passe juste en dessous ! Le coucher de soleil est superbe depuis ce promontoire et en montant au sommet Col Roan, la vue sur le lac d’Alleghe en contrebas et les sommets qui se dégagent (entre autres la Marmolada, le Pelmo, le Palo di San Martino) est exceptionnel ! Les couleurs changent chaque minute, les parois éclairées par la lumière jaune vif contrastent avec le ciel gris puis le ciel se dégage au moment où les tons deviennent orangés. On peut rester des heures à regarder ce spectacle.
Jour 7 : Tissi – rifugio Coldai –Palafavera - rifugio Citta di Fiume (1920m) Départ tôt ce matin là pour que la couche de neige qui a regelé tienne bon et que le risque d’avalanche et de chutes de pierre soit le plus faible possible. J’atteint le col sans encombres et je suis rejoints par 2 italiens partis beaucoup plus tôt du fond de la vallée. Du coup, il me fond la traces jusqu’au refuge Coldai. De là, la redescente vers Palafavera est facile, sauf que je m’arrête longuement pour photographier une marmotte qui se laisse approcher à seulement 2 mètres. La remontée vers le refuge Citta di Fiume se fait à nouveau dans la neige et la marche est difficile surtout lorsque je traverse une petite foret de sapins dont la plupart sont couchés par le poids de la neige sur le sentier que je perd du coup totalement. Ajouter à cela une pluie fine, et vous comprendrez que j’avais hâte d’arriver. Mais pour cela il faut bien trouver le chemin ! Même si je vois bien la direction à prendre, marcher sur les sapins sous la neige est plein de surprises ! Après une bonne vingtaine de minutes de lutte, je finis par retrouver le sentier, ouf, quel soulagement. Arrivé au refuge, mauvaise surprise, le bivouac hivernale pue littéralement le moisi et une fine couche blanchâtre recouvre les lits… Hors de question de dormir là dedans ! De toutes façons, il y a un endroit parfait pour poser la tente (au moins, je ne l’aurai pas trimballer pendant 10 jours pour rien !). Je m’installe donc face au mont Pelmo, qui revêt à nouveau ses couleurs orangées lors du coucher de soleil.
Jour 8 : Citta di Fiume – rifugio Croda da Lago (2050m) Encore un grand soleil ce matin. Je plie la tente rapidement et emprunte un sentier forestier facile qui se dirige vers le Forcella di col duro (2290m). Là encore, la neige est au rendez-vous et l’avancée est lente, pas à pas. Plus la journée avance, moins la neige porte et plus celle-ci est humide, mes chaussures sont pleines d’eau (véridique !). J’arrive fatigué en milieu d’après midi au refuge Croda Lago. A première vue, pas d’abri de prévu ( ?) puis le gardien qui était de passage m’indique une petite remise (un amas de planche !) à l’écart où je peux passer la nuit. Cela ne semble pas engageant mais finalement cela était mieux entretenu à l’intérieur qu’à l’extérieur. L’endroit est propre mais le lit n’est qu’une planche surélevée sur un sommier métallique. Le refuge est très vite à l’ombre du pic Croda Lago et la température baisse vite. Je me réfugie donc tôt ce soir la dans mon sac de couchage..
Jour 9 : Croda da Lago – rifugio 5 torri (2137m)– Cortina d’Ampezzo. Après un dernier petit déjeuner de céréales face au soleil levant, je prends le sentier qui se dirige vers les cinque torri . Il y a encore quelques névés, mais dans l’ensemble, le chemin est bon et j’avance rapidement. Les 5 tours se distinguent facilement et du fait de l’exposition , il y a peu de neige malgré l’altitude. L’accès au refuge suivant (Averau) ne semble pas trop enneigé mais j’avoue ressentir une certaine lassitude après ces 9 jours de marche (et mes chaussures ne sont toujours pas sèches). Du coup, j’opte pour rejoindre la route qui va vers Cortina, ce qui sera la fin de mon périple à pied.
Après une nuit au camping de Cortina, le retour se fit via Dobbiaco, Brunico, Bressanone, Innsbruck Genève et enfin Lyon en utilisant le stop, le bus et le train. Ce ne fut pas sans encombres : route coupée à cause du Giro, retards, nuit dans une salle d’attente en compagnie d’une famille de gitans, panne, et même une grève pour mon retour en France (bienvenue à la maison !) mais ce sont les joies du voyage !
Après 90 km de marche, environ 6000 m de dénivelé positif, 4 sommets et une bonne quinzaine de cols, l’expérience était fantastique, inoubliable et m’a clairement donner envie de recommencer ici… et ailleurs !
Je remercie ceux qui ont eu le courage de lire ces « quelques lignes », en espérant que ce premier carnet de voyage ne soit pas trop soporifique.
Grégoire
depuis le temps que je parcours en anonyme ces forums en quête d'évasion et d'idées pour de futures destinations de voyage et/ou de randonnée, je pense qu'il est temps de renvoyer l'ascenseur et de vous faire profiter de ma petite expérience. Je voulais depuis quelques temps déjà faire un trek en solo et en autonomie sur une dizaine de jours. J'avais d'abord pense faire la traversée Nord-Sud de l'Islande mais je devais partir mi-mai et j'ai eu peur d'avoir trop de neige à cette période (bonne inspiration vu l'éruption du volcan qui m'en aurait de toutes façons empêché). Mon choix se tourna alors vers les Dolomites : Partir de Venise pour arriver à Innsbruck en utilisant le train, le bus, le stop et surtout les pieds pour la partie montagneuse en suivant la Alta Via n°2 de Feltre à Bressanonne.
Après un passage par Belluno ou j'ai passé une première nuit, je suis arrivé le lendemain à Feltre , joli village médiéval, pour mon premier jour de marche:
Jour 1 : 17 mai 2010: Feltre - Rifugio del Piaz (1990m) Après avoir fait un peu de tourisme dans Feltre, je rejoint Pedavena à pied et m’arrête dans un bar pour prendre une dernière bière. Je m’accoude au comptoir avec mon gros sac à coté, ce qui ne manque pas d’intéresser les habitués. M bière terminée, une autre m’est offerte, puis une troisième ! Impossible de refuser ! Me voilà donc lester de 3 demis pour démarrer ma rando ! Pas vraiment idéal sous le soleil de l’après midi mais la marche peut enfin commercer ! j’ai fait du stop de Pedavena à Croce d'Aune, la marche sur les sentiers de la Haute Route n°2 commence vraiment. le sentier est bien tracé, la journée chaude, l'enthousiasme au plus haut, seul le sac est un peu lourd (environ 18kg ! la tente, l'eau, la nourriture, les vêtements, ... et un gros appareil photo - oui, c'est vraiment lourd mais je ne fais pas vraiment partie des MUL 😛). En prenant mon temps j'arrive au refuge del Piaz (fermé) en fin d'après-midi. Il y 4 couchettes dans la partie hiver et, contre toute attente, 3 sont déjà occupées. Les activités culinaires commencent par faire fondre la neige, bien présente autour du refuge et le repas me permet de faire connaissance avec Valentino qui prendra la même direction que moi le lendemain.
Jour 2 : Rifugio del Piaz - Rifugio Boz (1718m) Cette journée devait normalement être paisible : une longue traversée sur un plateau avec peu de dénivelé. La neige et la rencontre avec Valentino en firent l'une des journées les plus longues de mon trek ! Et oui car la neige était plus que présente ce qui n'était pas prévu en cette fin de mois de mai. De plus, avec Valentino, plutôt que de suivre le plateau nous avons suivi les crêtes en faisant petits 3 sommets , plus joli, certes, mais aussi beaucoup fatigant. En fin de journée, lui repartit de son coté (après m'avoir fait don d'une minestrone) avec l'un de ses amis venu le rejoindre via une autre vallée et je continuait donc seul mon périple vers le rifugio Boz. Une fois arrivé, je découvris un charmant ricovero invernale (un abri): 4 couchettes sous pente avec accès via une échelle, propreté impeccable, livre d'or et bougies, un très bon souvenir !
Jour 3 : Rifugio Boz - Paso del Comedon (2067m) - Bivacco Feltre-Bodo (1930m) D’après les informations recueillis auprès des gardes du Parc le Paso del Comedon serait difficilement franchissable coté Nord. La alta via n°2 traverse pourtant ce col pour redescendre dans la vallée, faire étape au refuge Paso Cerada et attaquer le massif du Palo di San Martino le jour suivant. Le sentier jusqu’au Bivouac Feltre Bodo se passe sans encombres, juste quelques névés à traverser. A partir de là, le chemin pour atteindre le col du Comedon était totalement enneigé et la pente soutenue. La montée est assez lente car j’enfonce profondément dans la neige mais je parviens au Paso del Comedon (2067m) pour découvrir que la descente sur le versant Nord est une autre paire de manche ! Le col est corniché et la partie à l’ombre semble encore gelé. La neige sous la croûte dure est pourtant plutôt molle… Bref, les conditions n’étaient vraiment pas engageante et après quelques essais pour aller tâter la neige, je décide de faire demi-tour. Je reviens donc au Bivouac Feltre Bodo et là, mauvaise surprise, le sol est couvert de crottes de rats et j’entends ceux-ci s’exciter au-dessus du plafond… Le contraste avec le refuge Boz est saisissant ! Je nettoie tout de même le sol mais je préfère passez une nuit à la belle étoile plutôt qu’en compagnie des rats. Le ciel n’a pas l’air menaçant et je ne monte pas la tente. Le sol est un peu caillouteux mais j’ai connu pire. Minuit, je suis réveillé par un petit crépitement… Il neige ! De petits flocons gelés tombent sur mon sac de couchage ! Impossible de rester dehors, certes il neige peu mais je ne peux pas prendre le risque de mouiller mon sac de couchage. Je sors donc de mon sac, pieds nus, en caleçon, sous la neige pour rentrer me coucher en compagnie des rats… qui heureusement ne m’ont pas rendu visite durant la nuit ! Jour 4 : Feltre-Bodo - Bivacco Campotorondo (1760m) 3°C dans le bivouac au réveil, après un rapide petit déjeuner, je ne m’attarde pas dans cet abri guère hospitalier et je continue mon chemin. Ne pas avoir pu traverser le col m’oblige à faire un détour qui va me faire perdre 2 jours. Ce matin, le ciel est gris, et une fine couche blanche recouvre les parties herbeuses. Je redescend vite dans une vallée pour remonter au Forcella dell’Uomo via un sentier aérien mais agréable. Du col, j’aperçois bien le massif du Palo di San Martino et, évidemment, il est aussi bien enneigé… la suite du programme semble compromise…Au départ du col, je me vois forcé de faire un peu d’escalade pour rejoindre un sentier utilisé par les bouquetins car j’ai perdu la trace du sentier normal. Je passe par le Bivacco … qui semble lui franchement accueillant mais je ne peux pas m’arrêter si tôt, cela ferait vraiment une trop courte journée…Je continue donc une piste … qui se perd bientôt sous la neige (encore !) pour arriver finalement dans un petit coin de paradis : le bivacco Campotorondo. Beaucoup plus qu’un bivouac, c’est un vrai refuge avec mobilier , cuisinière à bois, du bois déjà coupé, 6 lits confortables, ... Il y a même quelques réserves à disposition. Après 3 essais, j’ai pu allumer la cuisinière et me faire cuire des vrais pâtes, un luxe ! Un petit moment de bonheur, les bouquetins passent juste à coté du refuge et relève juste la tête dés que je bouge. J’en profite pour revoir mon itinéraire… Aller vers le Palo di San Martino risque de me faire perdre beaucoup de temps sans être vraiment sûr de pouvoir passer le premier col (l’orientation n’est pas la même mais ils sont en moyenne plus haut que le Comedon). Je décide donc de rejoindre la route au petit matin et de faire du stop jusqu’à Agordo où je pourrais peut être acheter une carte pour suivre la Alta Via n°1 qui passe moins haut et est plus facile d’après mon topo (Trekking the Dolomites). Jour 5 : Campotorondo – Agordo – Paso Duran – rifugio Caristiato (1830m) En ouvrant la porte le matin, une dizaine de bouquetins s’enfuient et montent sur les hauteurs. Quelques céréales plus tard, j’emprunte le chemin qui redescend vers la civilisation, chemin agréable, en sous bois. J’atteint la route 2 heures et demie plus tard et je ne tarde pas à me faire prendre un stop par un petit vieux qui me laisse à l’arrêt de bus le plus proche (1km plus haut). Malheureusement, les horaires m’apprennent qu’il n’y a pas de bus avant au moins 14h30, je continue à donc à faire du stop mais très peu de voitures passent (moins de 10/heure). Un heure plus tard, c’est donc la même personne qui me reprend (!) et m’amène jusqu’à Agordo, ce n’était pas vraiment son chemin mais il a fait un bon crochet pour me déposer, sympa ! Je trouve une carte qui couvre cette partie jusqu’à Cortina d’Ampezzo et je me rends en stop jusqu’au Paso Duran. De là, une petite heure de marche m’amène au refuge Caristiato, ouvert ! J’hésite, une douche et un vrai repas ne me feraient pas de mal mais l’idée de rester autonome m’attire. Cependant le prochain refuge est plutôt loin et les nuages sont menaçants. Je décide donc de rester au chaud. Le repas était bon et la douche chaude mais le prix élevé (48 euros !).
Jour 6 : Caristiato – Vazoller – rifugio Tissi (2250 m) Début de journée par un sentier facile à flanc de montagne qui rejoint un piste menant au refuge Vazzoler. La suite fut moins facile : 2 randonneurs en raquette qui reviennent du refuge Tissi m’apprennent que tout le trajet est très enneigé et de plus, une petite pluie fine commence à tomber, ce qui humidifie encore plus la neige et la rend encore moins stable. Du coup, j’enfonce à chaque pas, par endroits jusqu’aux cuisses, c’est long, décourageant, mais heureusement, les traces de raquettes me guident. Arrivé au refuge, la vue est splendide sur la paroi en face mais les chutes de neige et des rochers qui se déclenchent dés que la paroi est au soleil sont plutôt inquiétant, surtout que le chemin pour demain matin passe juste en dessous ! Le coucher de soleil est superbe depuis ce promontoire et en montant au sommet Col Roan, la vue sur le lac d’Alleghe en contrebas et les sommets qui se dégagent (entre autres la Marmolada, le Pelmo, le Palo di San Martino) est exceptionnel ! Les couleurs changent chaque minute, les parois éclairées par la lumière jaune vif contrastent avec le ciel gris puis le ciel se dégage au moment où les tons deviennent orangés. On peut rester des heures à regarder ce spectacle.
Jour 7 : Tissi – rifugio Coldai –Palafavera - rifugio Citta di Fiume (1920m) Départ tôt ce matin là pour que la couche de neige qui a regelé tienne bon et que le risque d’avalanche et de chutes de pierre soit le plus faible possible. J’atteint le col sans encombres et je suis rejoints par 2 italiens partis beaucoup plus tôt du fond de la vallée. Du coup, il me fond la traces jusqu’au refuge Coldai. De là, la redescente vers Palafavera est facile, sauf que je m’arrête longuement pour photographier une marmotte qui se laisse approcher à seulement 2 mètres. La remontée vers le refuge Citta di Fiume se fait à nouveau dans la neige et la marche est difficile surtout lorsque je traverse une petite foret de sapins dont la plupart sont couchés par le poids de la neige sur le sentier que je perd du coup totalement. Ajouter à cela une pluie fine, et vous comprendrez que j’avais hâte d’arriver. Mais pour cela il faut bien trouver le chemin ! Même si je vois bien la direction à prendre, marcher sur les sapins sous la neige est plein de surprises ! Après une bonne vingtaine de minutes de lutte, je finis par retrouver le sentier, ouf, quel soulagement. Arrivé au refuge, mauvaise surprise, le bivouac hivernale pue littéralement le moisi et une fine couche blanchâtre recouvre les lits… Hors de question de dormir là dedans ! De toutes façons, il y a un endroit parfait pour poser la tente (au moins, je ne l’aurai pas trimballer pendant 10 jours pour rien !). Je m’installe donc face au mont Pelmo, qui revêt à nouveau ses couleurs orangées lors du coucher de soleil.
Jour 8 : Citta di Fiume – rifugio Croda da Lago (2050m) Encore un grand soleil ce matin. Je plie la tente rapidement et emprunte un sentier forestier facile qui se dirige vers le Forcella di col duro (2290m). Là encore, la neige est au rendez-vous et l’avancée est lente, pas à pas. Plus la journée avance, moins la neige porte et plus celle-ci est humide, mes chaussures sont pleines d’eau (véridique !). J’arrive fatigué en milieu d’après midi au refuge Croda Lago. A première vue, pas d’abri de prévu ( ?) puis le gardien qui était de passage m’indique une petite remise (un amas de planche !) à l’écart où je peux passer la nuit. Cela ne semble pas engageant mais finalement cela était mieux entretenu à l’intérieur qu’à l’extérieur. L’endroit est propre mais le lit n’est qu’une planche surélevée sur un sommier métallique. Le refuge est très vite à l’ombre du pic Croda Lago et la température baisse vite. Je me réfugie donc tôt ce soir la dans mon sac de couchage..
Jour 9 : Croda da Lago – rifugio 5 torri (2137m)– Cortina d’Ampezzo. Après un dernier petit déjeuner de céréales face au soleil levant, je prends le sentier qui se dirige vers les cinque torri . Il y a encore quelques névés, mais dans l’ensemble, le chemin est bon et j’avance rapidement. Les 5 tours se distinguent facilement et du fait de l’exposition , il y a peu de neige malgré l’altitude. L’accès au refuge suivant (Averau) ne semble pas trop enneigé mais j’avoue ressentir une certaine lassitude après ces 9 jours de marche (et mes chaussures ne sont toujours pas sèches). Du coup, j’opte pour rejoindre la route qui va vers Cortina, ce qui sera la fin de mon périple à pied.
Après une nuit au camping de Cortina, le retour se fit via Dobbiaco, Brunico, Bressanone, Innsbruck Genève et enfin Lyon en utilisant le stop, le bus et le train. Ce ne fut pas sans encombres : route coupée à cause du Giro, retards, nuit dans une salle d’attente en compagnie d’une famille de gitans, panne, et même une grève pour mon retour en France (bienvenue à la maison !) mais ce sont les joies du voyage !
Après 90 km de marche, environ 6000 m de dénivelé positif, 4 sommets et une bonne quinzaine de cols, l’expérience était fantastique, inoubliable et m’a clairement donner envie de recommencer ici… et ailleurs !
Je remercie ceux qui ont eu le courage de lire ces « quelques lignes », en espérant que ce premier carnet de voyage ne soit pas trop soporifique.
Grégoire