Results for "Hiers+ou+Brouage+|+127"
31436 results found.
Que se passe-t-il en cas de pépin de santé à bord d'un avion? English translation pending
Bonjour,
Je ne me pose cette question que depuis hier, elle concerne à la fois les enfants, et les compagnies aeriennes:
Nous avons annulé in extremis notre décollage pour Bangkok hier soir, car notre fille de 4 ans s'est mise à faire de la fièvre quelques heures avant de partir, et le medecin de Roissy (qui n'a pas trouvé de cause évidente)nous a dit que c'était risqué de prendre l'avion si loin dans ces conditions.
Nous l'avons écouté, sans vraiment comprendre quels riques on encourait, car elle fait souvent de la fièvre à cause de petits virus qui passent par là, on lui donne du doliprane 2 jours et c'est réglé...
Est-ce que l'état fébrile peut être majoré par un vol? Aurions-nous pu voir apparaitre des réactions innatendues et dangereuses, dûes au voyage?Que se passe-t-il alors avec l'équipage?
Avez-vous vécu des experiences semblables avec des petits?
Tout ça pour dire qu'on va essayer de partir dans qlq jours si elle va mieux.....et on imagine donc que son petit frère peut à ce moment là, démarrer le même tableau....et là on aurait vraiment pas de bol
Avez-vous vécu des experiences semblables avec des petits?
Tout ça pour dire qu'on va essayer de partir dans qlq jours si elle va mieux.....et on imagine donc que son petit frère peut à ce moment là, démarrer le même tableau....et là on aurait vraiment pas de bol
Lettre France-Thaïlande, huit jours de transit English translation pending
bonjour a tous, j'ai reçu l a 1ere lettre de mon papa hier, elle n'a mis que 8 jours pour faire ce long voyage, j'avais envie de faire partager cette infos, excellent we a tous !
Cours actuel du Bath? (Thaïlande) English translation pending
a combien le bht ece ece qil va remonter jusqua 50 ou impossible?
Qui connait la République Tchèque? (urgent) English translation pending
Bonjour bonjour!
Mon copain et moi avons décidé hier soir de partir en République Tchèque demain.😕Certes, c'est un peu précipité mais nous n'avons pas d'autres solutions, c'est pourquoi je recherche toute information utile pour réussir notre séjour. En bref, demain on charge la voiture et on part pour 9 jours. J'aimerai savoir quels sont les coins à ne pas louper? Y a t'il possibilité de faire de la randonnée?si oui, connaissez-vous des itinéraires sympas pour parcourrir certaines régions à pied? Souhaitant changer de lieux régulièrement, est ce que c'est facile de trouver une auberge de jeunesse en dehors des grandes villes et faut il obligatoirement réserver à l'avance?
Amis du voyage, je serai ravie d'avoir vos impressions sur le pays. Merci d'avance😛
Emplacement idéal pour visiter la Corse? English translation pending
Bonjour,
Quel serait selon vous l'emplacement idéal (ou presque) en Corse permettant de faire un max de ballades sur 1 journée ? (mer, montagne..Calvi, Ile Rousse, Sud de l'ile..)
Le coin d'Ajaccio me semble intéressant..peut-être connaissez vous des endroits très sympas aux alentours
Merci d'avance
Bonne journée 🙂
Trois mois en Australie English translation pending
Nous partons mi oct en Australie, pour 3 mois (ou plus) de route, de Darwin à Sydney, en camping car et/ou en bushcamper 4X4.
Y a-t-il des régions où il est dangereux de s'arrêter pour la nuit ? (je pense aux hommes, pas aux animaux)
Nous aimons le calme, les gds espaces. Nous n'aimons pas les villes. Quels sont les endroits qu'il ne faut surtt pas rater? où il est bon de passer du tps, marcher, vivre cool?
Combien de jours passeriez vous en Tasmanie sur ces 3 mois?
Merci pour vos réponses🙂
Programme Vacances Travail et justification des 3000 euros au Québec English translation pending
hello à toutes et à tous !
j'ai une question qui me turlupine depuis hier. Je vais faire une demande auprès de l'ambassade du Québec pour le programme vacances travail. Je sais qu'il demande d'avoir au moins 3000 Euros pour te laisser y aller. Par contre ma question était de savoir si il fallait déjà les avoir quand on fait la demande d'acceptation ou juste les avoir quelques semaines avant de partir. Et faut il les avoir sur un compte ou en liquidité.
J'espère que vous le savez !!! merci d'avance à + ...
J'aurais surement d'autres questions .............
à + et profitez tous bien de cette magnifique journée
marie-au 😉
j'ai une question qui me turlupine depuis hier. Je vais faire une demande auprès de l'ambassade du Québec pour le programme vacances travail. Je sais qu'il demande d'avoir au moins 3000 Euros pour te laisser y aller. Par contre ma question était de savoir si il fallait déjà les avoir quand on fait la demande d'acceptation ou juste les avoir quelques semaines avant de partir. Et faut il les avoir sur un compte ou en liquidité.
J'espère que vous le savez !!! merci d'avance à + ...
J'aurais surement d'autres questions .............
à + et profitez tous bien de cette magnifique journée
marie-au 😉
Les grizzlis d'Alaska English translation pending
Un bonjour à tous d'Anchorage où nous baignons dans l'eau depuis pas mal de temps.
Ci joint une petite image pour le plaisir en attendant mon retour.
Tremblement de terre au Pérou English translation pending
Bonjour
j'ai vu qu'il y avait eu un tremblement de terre entre le lac Titicaca et Cuzco hier de force modére je pense. Est ce que quelqu'un a des precisions (ou a-t-il ete ressenti, degats..?) car je n'ai trouve aucune trace de ce tremblement de terre dans les journaux ici en France surement trop preoccupés par les terroristes et la guerre.
Merci d'avance
Ad
Attention: interdiction de vente des boissons alcoolisées à certaines heures en République Dominicaine English translation pending
Eh bien oui, les bons jours ou l'on pouvais prendre de la boisson alcoholisé a tout heures de la nuit est maintenant terminé. Effectivement, pour contrer la criminalité, le gouvernement de la RD a instauré une nouvelle loi interdisant la vente de boisson alcoolisé entre 12:00AM et 05:00AM les jours de semaine ( dimanche au jeudi ) et entre 02:00AM et 05:00AM les vendredis et samedis.
Combien de personne perdront leurs emplois suite a cette décision? ( A Cabarete par exemple )...
Le gouv de la RD a tenter la meme chose il y a quelques années en n'offrant de l'essence qu'a certaine journées de la semaine... Résultat, il se vend plus d'essence qu'avant!
Reste a savoir quelle influence cela aura sur le tourisme, qui est la source principale de revenu de ce charmant pays... Le temps le dira...
Combien de personne perdront leurs emplois suite a cette décision? ( A Cabarete par exemple )...
Le gouv de la RD a tenter la meme chose il y a quelques années en n'offrant de l'essence qu'a certaine journées de la semaine... Résultat, il se vend plus d'essence qu'avant!
Reste a savoir quelle influence cela aura sur le tourisme, qui est la source principale de revenu de ce charmant pays... Le temps le dira...
Voyager avec la canicule en France English translation pending
Quelqu'un sait à tout hasard ou aurait une idée de combien de temps peut durer cette canicule??
Je sais que les prévisions météo s'arrêtent à dimanche et que si il y a bien quelque chose qu'on ne peux pas prevoir c'est la météo mais....
En fait j'aimerais au moins savoir combien de temps a duré la grosse vague de chaleur de 2003 car j'étais au Mexique et je ne me souviens plus si ici elle a duré 15 jours ou un mois??
Merci de vos réponses
chap
Je sais que les prévisions météo s'arrêtent à dimanche et que si il y a bien quelque chose qu'on ne peux pas prevoir c'est la météo mais....
En fait j'aimerais au moins savoir combien de temps a duré la grosse vague de chaleur de 2003 car j'étais au Mexique et je ne me souviens plus si ici elle a duré 15 jours ou un mois??
Merci de vos réponses
chap
Prix d'un voyage de seize jours au Vénézuela? English translation pending
Salut,
après de longues hésitations (partir tout seul ou avec une agence ? quelle destination ? quelles activités ? ...) j'ai trouvé un "voyage encadré" au Vénézuela :
16 jours avec un peu de rando, pirogue sur l'Orenoque, rencontre avec les indiens Waraos, et bateau (Paria) + plage pour finir.
Je ne cite pas l'agence pour le pas faire de pub, plusieurs proposent approximativement le même circuit (donc ça doit pas être très aventureux, mais bon).
Le prix : 2000 € TTC en juillet-août, groupe de 12 personnes maxi.
C'est une somme pour moi, alors j'aimerais juste avoir votre avis sur le prix (sachant qu'un billet d'avion sec vaut ~1000 €), par rapport au même voyage organisé tout seul (bien sûr, les services de l'agence ont un prix).
C'est une somme pour moi, alors j'aimerais juste avoir votre avis sur le prix (sachant qu'un billet d'avion sec vaut ~1000 €), par rapport au même voyage organisé tout seul (bien sûr, les services de l'agence ont un prix).
Transport Lyon-Vienne (France) English translation pending
Bonjour, je vais à Lyon en Octobre. J'ai lu hier sur le forum, des informations intéressantes sur Lyon. Ca m'a aidé à faire mon itinéraire. J'ai trouvé sur mappy qu'il y avait une ville qui se nomme Vienne. C'est tout près de Lyon, 24 minutes je crois. Quelle est la meilleure façon de s'y rendre? Le bus? Merci.
Plage du Sol Cayo Largo après l'ouragan? English translation pending
J aimerais avoir des nouvelles de la plage au Sol Cayo Largo après l ` ouragan, ou des personnes qui arrivent Du Sol pour m `Indiquer l ` état de la plage svp merci.
Travailler au Costa Rica English translation pending
Bonjour,
Je suis massotherapeute, vivant au Canada, j`aimerais pouvoir conscilier ma vie ici et en passant mes hivers a la decouverte de nouveaux horizons, le Costa Rica ma ete recommander, j`aimerais savoir si il ya des possibilites de travaille dans hotels, spa ou autre comme massotherapeute, merci de m`envoyer des infos.
A bientot
Problème de réception du visa pour l'Inde English translation pending
Bonjour,
Je pars dans une quinzaine de jours pour Pondichéry où je compte rester jusqu'à fin septembre, mais je n'ai pas de nouvelles de mon visa que j'ai demandé par correspondance !!
En fait je n'ai même pas reçu l'accusé de reception de mon dossier...😕 je voulais savoir si d'autres voyageurs ont eu des soucis dans les délais de demande de visa, et au bout de combien de temps est-ce qu'ils ont reçu l'accusé de réception. En plus c'est vraiment galère de téléphoner au service consulaire, il y a plusieurs numéros mais jamais personne qui ne répond.
C'est vraiment urgent, si vous avez des conseils n'hésitez pas...
Enfin si tout va bien je serais à Pondichéry cet été pour faire du bénévolat dans une association, et c'est la première fois que je viens en Inde alors j'espère y faire des rencontres sympas.
Merci d'avance pour votre aide !
Je pars dans une quinzaine de jours pour Pondichéry où je compte rester jusqu'à fin septembre, mais je n'ai pas de nouvelles de mon visa que j'ai demandé par correspondance !!
En fait je n'ai même pas reçu l'accusé de reception de mon dossier...😕 je voulais savoir si d'autres voyageurs ont eu des soucis dans les délais de demande de visa, et au bout de combien de temps est-ce qu'ils ont reçu l'accusé de réception. En plus c'est vraiment galère de téléphoner au service consulaire, il y a plusieurs numéros mais jamais personne qui ne répond.
C'est vraiment urgent, si vous avez des conseils n'hésitez pas...
Enfin si tout va bien je serais à Pondichéry cet été pour faire du bénévolat dans une association, et c'est la première fois que je viens en Inde alors j'espère y faire des rencontres sympas.
Merci d'avance pour votre aide !
Réclamation avec Ryanair English translation pending
Bonjour à tous.
Je rentre de Londres ou nous avons fait un petit périple de 4 jours pour le week end de l'ascencion. Nous avons choisis Ryanair pour le vol, à cause du prix, et parce que j'avais déjà pris cette compagnie sans aucun problème. Nous sommes partis de St Etienne. Aucun problème à l'allé. Service à l'aéroport de St Et. très performant, rapide, efficace quoi !. Au retour, vol prévu à 7H15 à Standsted. Nous logions à l'hotel près de l'aéroport ! Nous arrivons à 5H45 à Standsted pour nous enregister (nous étions un groupe de 7). Queue monstre à l'enregistrement, mais bon, on prend notre mal en patience !!!. Sur la tv au dessus du guichet il était écrit "closed at 6.35 am". On se dit, ok, mais de ttes façons, il faut bien qu'ils nous enregistrent et puis on est pas les derniers !. A 6H40 am, la tv écrit "check in for Roma". Oups, plein de monde arrive et se greffe sur la queue 😉. A 6H50, une dame vient nous chercher et nous propose de changer de guichet pour aller plus vite. On passe sur un autre bureau, bcp plus rapide celui là (tiens donc !), et en 2 minutes, nos bagages partent et nous avons nos boarding pass ! A 7H00, on prend la file d'attente de la douane (queue monstre). Le personnel refuse de nous faire passer en priorité. En plus, certains d'entre nous restent bloqués par les douaniers pour fouille A 7H10 on monte ds la navette pour gagner le gate de départ. On a nos boarding pass en main, on se dit qu'ils vont nous attendre. EN plus, on retrouve une autre famille qui va a st etienne et qui est en retard comme nous, donc on panique pas. A 7H20, on arrive devant le gate et on trouve un gars en train de téléphoner et porte close. On lui dit qu'on vient pour le vol, on présente le boarding pass. Le gars veut rien savoir, refuse de nous laisser passer, pretexte qu'on est en retard, que l'avion est prêt au décollage. Alors là, on s'énerve 😠, on a envie de le giffler tellement il est indifférent. Les enfants commencent à pleurer, et nous on panique. Et puis, comme ce type était un abrutit de base, on se dit que bon, on a loupé l'avion mais que Ryanair va nous prendre en charge et s'occuper de nous, trouver une solution. ET ben ... non. On a attendu une heure ds la passerelle d'accès aux avions on demande a tout le monde de venir nous prendre en charge...pour finir, c'est une femme de ménage qui a appelé la sécurité....😕
Je passe tous les détails et les noms d'oiseaux qu'on a prononcé au guichet ryanair, mais ces gars là ne reconnaissent pas leur faute, nous proposent des vols retour à st etienne pour 50£ mais dans 2 jours. Alors là, on a vraiment paniqué, on était quand même 12 personnes dont des enfants scolarisés, des gens qui travaillent le lendemain....
Pour finir, on s'est tous séparé pour rentrer. Pour ma part, j'ai pris Easy jet pour Lyon dans l'après midi. Nos amis ont pris l'eurostar, et l'autre famille est partie le lendemain avec british airways.
Ma question est la suivante : avez vous déjà eu, si ce n'est le même cas, au moins une réclamation avec ryanair ?. J'ai vu sur leur site qu'ils demandent une réclamation par fax 🤪. J'imagine que cette réclamation a peu de chance d'aboutir et qu'on ne risque pas de se faire rembourser du voyage retour, donc j'envisage déjà de contacter les médias, vu que ceux là, ils les craignent, encore plus qu'une douzaine de clients qui envoyent des faxs de mécontentement !
Merci pour vos réponses !
Je rentre de Londres ou nous avons fait un petit périple de 4 jours pour le week end de l'ascencion. Nous avons choisis Ryanair pour le vol, à cause du prix, et parce que j'avais déjà pris cette compagnie sans aucun problème. Nous sommes partis de St Etienne. Aucun problème à l'allé. Service à l'aéroport de St Et. très performant, rapide, efficace quoi !. Au retour, vol prévu à 7H15 à Standsted. Nous logions à l'hotel près de l'aéroport ! Nous arrivons à 5H45 à Standsted pour nous enregister (nous étions un groupe de 7). Queue monstre à l'enregistrement, mais bon, on prend notre mal en patience !!!. Sur la tv au dessus du guichet il était écrit "closed at 6.35 am". On se dit, ok, mais de ttes façons, il faut bien qu'ils nous enregistrent et puis on est pas les derniers !. A 6H40 am, la tv écrit "check in for Roma". Oups, plein de monde arrive et se greffe sur la queue 😉. A 6H50, une dame vient nous chercher et nous propose de changer de guichet pour aller plus vite. On passe sur un autre bureau, bcp plus rapide celui là (tiens donc !), et en 2 minutes, nos bagages partent et nous avons nos boarding pass ! A 7H00, on prend la file d'attente de la douane (queue monstre). Le personnel refuse de nous faire passer en priorité. En plus, certains d'entre nous restent bloqués par les douaniers pour fouille A 7H10 on monte ds la navette pour gagner le gate de départ. On a nos boarding pass en main, on se dit qu'ils vont nous attendre. EN plus, on retrouve une autre famille qui va a st etienne et qui est en retard comme nous, donc on panique pas. A 7H20, on arrive devant le gate et on trouve un gars en train de téléphoner et porte close. On lui dit qu'on vient pour le vol, on présente le boarding pass. Le gars veut rien savoir, refuse de nous laisser passer, pretexte qu'on est en retard, que l'avion est prêt au décollage. Alors là, on s'énerve 😠, on a envie de le giffler tellement il est indifférent. Les enfants commencent à pleurer, et nous on panique. Et puis, comme ce type était un abrutit de base, on se dit que bon, on a loupé l'avion mais que Ryanair va nous prendre en charge et s'occuper de nous, trouver une solution. ET ben ... non. On a attendu une heure ds la passerelle d'accès aux avions on demande a tout le monde de venir nous prendre en charge...pour finir, c'est une femme de ménage qui a appelé la sécurité....😕
Je passe tous les détails et les noms d'oiseaux qu'on a prononcé au guichet ryanair, mais ces gars là ne reconnaissent pas leur faute, nous proposent des vols retour à st etienne pour 50£ mais dans 2 jours. Alors là, on a vraiment paniqué, on était quand même 12 personnes dont des enfants scolarisés, des gens qui travaillent le lendemain....
Pour finir, on s'est tous séparé pour rentrer. Pour ma part, j'ai pris Easy jet pour Lyon dans l'après midi. Nos amis ont pris l'eurostar, et l'autre famille est partie le lendemain avec british airways.
Ma question est la suivante : avez vous déjà eu, si ce n'est le même cas, au moins une réclamation avec ryanair ?. J'ai vu sur leur site qu'ils demandent une réclamation par fax 🤪. J'imagine que cette réclamation a peu de chance d'aboutir et qu'on ne risque pas de se faire rembourser du voyage retour, donc j'envisage déjà de contacter les médias, vu que ceux là, ils les craignent, encore plus qu'une douzaine de clients qui envoyent des faxs de mécontentement !
Merci pour vos réponses !
Samba, bossa et MPB: musique brésilienne English translation pending
Bonjour
J'aimerais découvrir de nouveaux groupes ou chanteurs (euses) Brésiliens. J'ai passé des heures sur Amazon mais les avis des gens souvent c'est mieux que les extraits musicaux de 30 secondes.
J'adore à peu près tout de Jobim, j'ai aussi V. de Moraes, C. Veloso, J. Gilberto, Astrud, Gal Costa (canta T. Jobim, il est magnifique d'ailleurs), sinon Alcione, Cibelle, je connais un peu Djavan, BossaCucaNova aussi mais c'est des standards à la sauce moderne ... Bref, je commence à avoir une super collection de CD mais je reste un peu scotchée sur la bossa super traditionnelle et les années 70.
Vous connaissez des artistes plus actuels qui valent le détour ?
Obrigado et bonne soirée
J'aimerais découvrir de nouveaux groupes ou chanteurs (euses) Brésiliens. J'ai passé des heures sur Amazon mais les avis des gens souvent c'est mieux que les extraits musicaux de 30 secondes.
J'adore à peu près tout de Jobim, j'ai aussi V. de Moraes, C. Veloso, J. Gilberto, Astrud, Gal Costa (canta T. Jobim, il est magnifique d'ailleurs), sinon Alcione, Cibelle, je connais un peu Djavan, BossaCucaNova aussi mais c'est des standards à la sauce moderne ... Bref, je commence à avoir une super collection de CD mais je reste un peu scotchée sur la bossa super traditionnelle et les années 70.
Vous connaissez des artistes plus actuels qui valent le détour ?
Obrigado et bonne soirée
Retour du Casa del Mar Bayahibe: 18/20 English translation pending
Bonjour à tous,
nous rentrons tout juste de BAYAHIBE Hôtel CASA DEL MAR ou nous avons passé vraiment 8 jours exeptionnelle y compris nos 3 enfants.
un Hôtel grandiose avec une plage et une mer fantastique - des activités bien organisées et à toute heure
UN PERSONNEL très très serviable et d'une gentillesse et d'un service extra...
je peux vous le confirmer certains hôtels français peuvent même prendre exemple sur la qualité de l'accueil que nous avons vécu sur place....
des chambres spacieuses avec climatisation et vue pour certaines sur la piscine et mer.
SDB rudimentaire tout de même mais confortable pour ce type de séjour.
Des sanitaires aux hôtels et aux restaurant d'une propreté et d'une décoration du jamais vu mais dans les plus grands restaurant étoilé de la capitale.
température hier lundi 24/04/06 30° - eau 28°
Nous garderons un exellent souvenir de ces 8 jours....
pensez au pommades indice 60 car le soleil brûle malgré l'indice élévé.
et surtout n'hésitez pas à sortir des frontières des plages et vous découvrirez des dominicains d'une gentillesse y compris avec les enfants - à découvrir.
nous avons plein d'astuces pour ceux qui partent dans ces prochains jours n'hésitez pas à nous demander
Bon voyage à vous tous
FAMILLE VRIET
nous rentrons tout juste de BAYAHIBE Hôtel CASA DEL MAR ou nous avons passé vraiment 8 jours exeptionnelle y compris nos 3 enfants.
un Hôtel grandiose avec une plage et une mer fantastique - des activités bien organisées et à toute heure
UN PERSONNEL très très serviable et d'une gentillesse et d'un service extra...
je peux vous le confirmer certains hôtels français peuvent même prendre exemple sur la qualité de l'accueil que nous avons vécu sur place....
des chambres spacieuses avec climatisation et vue pour certaines sur la piscine et mer.
SDB rudimentaire tout de même mais confortable pour ce type de séjour.
Des sanitaires aux hôtels et aux restaurant d'une propreté et d'une décoration du jamais vu mais dans les plus grands restaurant étoilé de la capitale.
température hier lundi 24/04/06 30° - eau 28°
Nous garderons un exellent souvenir de ces 8 jours....
pensez au pommades indice 60 car le soleil brûle malgré l'indice élévé.
et surtout n'hésitez pas à sortir des frontières des plages et vous découvrirez des dominicains d'une gentillesse y compris avec les enfants - à découvrir.
nous avons plein d'astuces pour ceux qui partent dans ces prochains jours n'hésitez pas à nous demander
Bon voyage à vous tous
FAMILLE VRIET
Quelle moto 125 solide et économique pour un long voyage? English translation pending
Pour un voyage au long cours : 125 ou d'avantage ? Quelle moto sobre (conduite pépère) et rustique choisir ? Quelles modifs à apporter ?
Merci de vos conseils éclairés !!!
Kamantche
Kamantche
La vie en Uruguay? English translation pending
bonjour,
Y a quelqu'un qui a demenagé ou vit en Uruguay (Punta del este plus particulièrement) et qui pourrait me donner des infos/conseils sur la vie en général et la possibilité d'y acheter une maison
Merci d'avance,
Cordialement!
FSL
Y a quelqu'un qui a demenagé ou vit en Uruguay (Punta del este plus particulièrement) et qui pourrait me donner des infos/conseils sur la vie en général et la possibilité d'y acheter une maison
Merci d'avance,
Cordialement!
FSL
Vos commentaires sur Koh Tao en Thaïlande? English translation pending
que pensez vous de koh tao? bon plan ou galere ?
Vaccins pour le Mexique? English translation pending
Bonjour à tous...
Est-ce que qqun sait si il faut faire des vaccins pour partir au Mexique ou des traitements éventuels avant de partir ?
Merci d'avance
Est-ce que qqun sait si il faut faire des vaccins pour partir au Mexique ou des traitements éventuels avant de partir ?
Merci d'avance
Échange de bons plans au Guatemala English translation pending
salut a tous,
je viens d arriver au guate pour une seule petite semaine ( je sais, c est res court... mais bon !!!!). hier j étais a antigua ( superbe.... meme si il y a parfois plus de gringos que de locaux ...). aujourd hui, je monte a Pacaya puis 2 jours a Atitlan; ensuite Copan, rio dulce et peut etre livingston ou tikal ??!! si qqn est par la, on pourrait s echanger qqs bons plans... et une Gallo !!!
a bientot sur la route !!!!!
yohann.
Inde: hors-série du Courrier International English translation pending
Bonjour,
Le hors-série qui vient de sortir hier couvre pas mal de facettes de ce pays complexe.
A 7€ c'est plutôt une bonne affaire. Pas prise de tête.
Le bonus pour Parvat : un article sur le Ladakh.
Le hors-série qui vient de sortir hier couvre pas mal de facettes de ce pays complexe.
A 7€ c'est plutôt une bonne affaire. Pas prise de tête.
Le bonus pour Parvat : un article sur le Ladakh.
Arrivée tardive à Entebbe (Ouganda) English translation pending
Bonjour,
Je viens de prendre un billlet pour l'Ouganda où j'ai passé quelques mois il y a dix ans... J'arrive vers 23h à Entebbe. Auriez-vous des conseils? (un endroit où loger? un taxi à conseiller?). Hum... j'essaie de fouiller dans ma mémoire mais tout ça est bien flou!! et je ne suis jamais arrivée seule à une heure pareille! (en même temps, côté tarif, je n'avais pas bien le choix!!).
Merci de votre aide!!
Je viens de prendre un billlet pour l'Ouganda où j'ai passé quelques mois il y a dix ans... J'arrive vers 23h à Entebbe. Auriez-vous des conseils? (un endroit où loger? un taxi à conseiller?). Hum... j'essaie de fouiller dans ma mémoire mais tout ça est bien flou!! et je ne suis jamais arrivée seule à une heure pareille! (en même temps, côté tarif, je n'avais pas bien le choix!!).
Merci de votre aide!!
Idée de circuit en Guadeloupe English translation pending
Bonjour,
Pour ceux qui connaissent la Guadeloupe avez-vous une idée de circuit ou de séjour d'une durée de 1 à 2 semaines ? Je souhaiterais mêler plage (quelles sont les + belles d'ailleurs ?) et visite.
Avez-vous des adresses d'hébergement sympa ?
Y-a-t-il des îles où l'on peut se baigner dans une belle eau transparente (je sais c'est un peu cliché mais je voyagerai avec un bébé de 12 mois) ?
Merci d'avance.
Pour ceux qui connaissent la Guadeloupe avez-vous une idée de circuit ou de séjour d'une durée de 1 à 2 semaines ? Je souhaiterais mêler plage (quelles sont les + belles d'ailleurs ?) et visite.
Avez-vous des adresses d'hébergement sympa ?
Y-a-t-il des îles où l'on peut se baigner dans une belle eau transparente (je sais c'est un peu cliché mais je voyagerai avec un bébé de 12 mois) ?
Merci d'avance.
Depuis le Kazakhstan English translation pending
Les pieds ne vont pas là où le cœur n’est pas.
L’instruction ne rend pas l’homme plus intelligent, mais plus efficace. Laurent Bouffard
Errance maritime
Je continue de la dernière fois : Le bateau, j’ai cherché comment vous le contez et voici donc comment s’est déroulé la traversée de la mer Caspienne.
Jeudi 16 février
13H00 : comme tous les jours, je me rends au centre culturel et je demande qu’on appelle pour moi la gare maritime, enfin un Algeco avec marquer dessus KASSA (caisse). On doit téléphoner tous les jours car on ne sait jamais quand arrive le bateau et repart, vous comprendrez par la suite. La réponse ne se fait pas tarder : Le bateau arrive dans une heure et repart dans deux. Déclenchement du chrono, je dois récupérer les clés de l’appartement, faire mon sac et des provisions. 14H07 : Arriver au port, je suis dans les temps. Mais pas de bateau, je crois que je l’ai encore loupé. Mais un agent me dit qu’il n’est pas encore arriver, ouf ! 15H25 : Le bateau accoste, les quelques passagers descendent et on sort les wagons remplit de pétrole. Tout ce qui flotte doit transporter ce liquide précieux. 16H30 : Autorisation de passé la douane, on fouille, on fait traîner, on offre le thé. 17H00 : Je peux rejoindre la passerelle avec le salut militaire et j’attends devant la réception fermée du bateau. On est loin du Napoléon Bonaparte. Au sol des couvertures recouvrent la moquette qu’on ne veut pas user, quatre photos du président azéri protéger par une banderole et sur une poutre, un fer à cheval en plâtre brisé en trois. 17H45 : Enfin quelqu’un décide de s’occuper de moi pour l’attribution d’une cabine. Celle si est placée au centre sans hublot, quatre lits dans un sale état, pas de fioritures, pas de drap, matelas et oreiller dégueulasses, avec du Rap russe, américain, français pour fond sonore. Des hommes du bord remettent un coup de soudure sur la chaîne de l’ancre. La croisière sa muse… 18H15 : Je me prépare une soupe sur un air de disco et me mets à danser tout seul dans ma cabine, heureux de partir pour de nouveau horizon. D’autres passagers montent. La gueule béante, la soute reçoit une nouvelle fournée de wagon vide, déposer sur rail. 20H30 : Départ, les 20 passagers ont pris place dans les cabines du pont inférieur, le pont supérieur étant réserver au personnel de bord. Un jeune vient squatter ma cabine, car j’ai quand même le privilège d’être seul, lecture et écriture. 23H00 : Je rejoins la plate-forme ou les hommes fument et les femmes papotent. Au bar les gilets de sauvetages ont remplacé les bouteilles. A côté vestige de ses heures de gloire, 5 machines à sous sans vie. On ne vous ouvre même pas les portes du salon détente. L’éternel questionnaire sur l’étranger, quelques photos et cadeaux pour égailler cette soirée.
Vendredi 17 février
00H30 : Je suis invité par les hommes pour boire le pot de l’amitié. Un jerricane plastique de 10 litres de vin géorgien nous attend, une sorte de jus de raison couper à l’alcool. Connaissant la désagréable sensation de ce breuvage, je cherche dans mon traducteur de poche et une façon de refuser poliment. Une phrase toute faite m’attend : « Je suis diabétique. » Alors juste un verre. 01H30 : Coucher. 09H00 : Réveil après une nuit bien calme. Je me dirige immédiatement sur le pont car on doit voir à présent les cotes kazakhs. Car la traversée se fait normalement en 18 ou 24 heures. Je vois des plates-formes pétrolières au bord et la terre juste derrière. Mais quelque chose ne va pas, l’ombre du bateau n’est pas dans la bonne direction. On a mouillé à quelques milles de cote et après information s’est l’Azerbaïdjan qu’on voit. On est resté à la sortie du port, l’attente s’installe. 09H30 : Je prépare mon petit déjeuner et fait chauffer de l’eau avec ma mini bouilloire, une femme de l’équipage ayant entendu que blanc donner cadeau, vient me dire que je risque de tout faire disjoncter. Après échantillon, le bateau ne risque plus rien. 12H00 : Marmoud le jeune qui dort avec moi vient me chercher pour manger avec les hommes au restaurant du bord, que je croyais fermer. Je suis ravi de retrouver un simili Abguch (plat national iranien), poix chiche, pomme de terre et un morceau de mouton, que je paye bien sur. 13H00 : J’allume l’ordinateur pour reprendre mes écrits. 16H00 : Je cède à l’invitation d’une tablée d’homme qui en son à leur quatrième bouteille de vodka. Sage que j’ai été, on leur dit que je suis diabétique, alors je me contenterai d’un café et d’un verre de cognac local servit dans sa bouteille plastique. Les convives tombent les uns après les autres et il faut les ramener dans leur cabine pour qu’ils finissent de cuver. Je rejoins les femmes au bar, celui qui était caché, pour un thé et danser un peu. La croisière s’amuse. 19H00 : Le bateau lève l’ancre et je suis invité par une famille pour le dîner. 20H00 retour cabine pour lire et rester seul. Marmoud retournant avec ses parents. Moi je m’attaque à la lecture.
Samedi 18 février
01H00 : Le sommeil ne vient pas, le bateau tangue et la paranoïa s’installe, vu la vétusté du rafiot, je me dis que si un wagon lâche en soute, il fera une percé dans la coque et nous voir couler en moins de temps qu’il nous faille pour rejoindre les canaux de sauvetage. Le bruit incessant des portes qui n’ont plus de serrure claque à chaque inclinaison du ferry. 06H00 : Je me lève pour prendre l’air et voir les vagues nous malmener. 09H00 : Le bateau jette l’ancre, enfin la cote est de la Caspienne. Beaucoup de monde à bord a été malade. Après un café, je repars dans mes histoires sur papier blanc. 12H00 : Marmoud vient me chercher pour le déjeuner que je décline pr��férant un bol de soupe, tranche de pain et fromage. Lecture ensuite. 18H00 : Le gèle recouvre le bateau, à l’intérieur il fait 9 degrés. 19H00 : Enfin on l’allume le chauffage. On m’amène de force pour dîner avec tout le monde. Le simili cuisto, barman, serveur, le seul gars qu’on voit refuse de me casser mon billet de 50$. A partir de maintenant, l’argent ne vaut plus rien et seul les cadeaux venus de si loin sont les meilleures marchandises pour échanger un quotidien. On tolère dans le restaurant qu’on vienne avec notre nourriture, alors on m’invite à dévorer saucisse, fromage fermenté, thé. Il ne reste plus que la moitié d’une bouteille plastique du vin géorgien, pas de joie comme hier et demande si on arrivera un jour. La croisière ça m’use. 20H00 : Je repars dans mes livres et d’autre monde.
Dimanche 19 février
08H30 : Restriction de papier hygiénique, il me reste 18 feuilles. Je rejoins les toilettes. Ceci son bouché et il n’y a plus d’eau. Personne pour vous répondre et je pousse une gueulante sur le pont supérieur quand j’entends les toilettes de toutes ces cabines luxes fonctionner. 08H37 : Les nerfs mit à rude épreuve dans une attente sans information, pas de service rendu pour le prix payer. Les nerfs lâchent. D’un violent coup main je claque plusieurs fois la porte extérieure et casse la serrure. 08H40 : Je retourne à ma cabine en vociférant en français et claque violemment la porte ainsi que celle de l’armoire et en casse la charnière du placard. On nous prend vraiment pour des animaux dans cette bétaillère. 08H45 : Tout le monde est réveiller surtout la cabine d’à côté qui on fait des bons dans leurs couchages. 09H00 : Je rigole bêtement de la situation qui vient de se produire. 10H00 : Après 25 heures d’attente, le bateau repart, enfin on va arriver. 11H00 : Quelqu’un de l’équipage dédaigne bien venir faire son boulot de nettoyage. 12H00 : Le bateau pour la troisième fois jette l’ancre. Les passagers tournent en rond et personne ne dit rien pas d’information de l’équipage, à croire que c’est normal que le temps n’est rien pour le commun des pauvres. Je découvre ce que veut dire le mot prison. Pour nous voir la terre et rester enfermer. 13H00 : J’ai réussi à piquer trois morceaux de pain pour manger dans ma cabine, bol de soupe et pâté tiède. Toujours dans mes lectures. J’aurai bientôt avaler 400 pages. Heureusement que j’ai encore 7 livres en attente. Sieste et pensé pour trouver un moyen de faire couler le bateau et finir sur la chaloupe de sauvetage pour fouler le sol qui est à si peu de milles. 15H00 : Ayant fait les milles pas sur le bateau, les gens passent un par un dans ma cabine pour savoir ce que je fais enfermer, le temps de regarder des photos ou de s’essayer à une phrase. 18H00 : Petite ballade pour me détendre sur le pont des prisonniers, euh ! Pardon, le pont promenade. Je vois la salle de restaurant du personnel de bord. La table est toujours dressée et je n’y ai vu personne depuis le départ, équipage fantôme qui fait du bruit. Par contre en cuisine en dehors de la médiocrité du repas servit aux passagers, deux cuisinières s’affairent derrière les fourneaux et il y a de la couleur dans les différents plats du personnel. Il n’y a plus a boire au bar et les hommes deviennent tendu. Moi après avoir piquer encore quelques tranches de pain, je finis ce qu’il y a dans mon cabas sans penser à demain. J’attaque un nouveau livre pour penser à autre chose.
Lundi 20 février
03H00 : On réveille tout le monde, le bateau est toujours statique, mais les femmes de chambre on décidé de faire le ménage. Tout le monde se retrouve devant le hall réception. 04H00 : On se met en mouvement. 05H00 : Le bateau accoste enfin au port. Pas le droit de descendre, la douane ouvre à 8 heures. Par contre les marchandises n’attendent pas. 07H00 : Le $ !*&%?# de cuisinier, barman, serveur vient me voir pour faire du change et casser mes 50$. 08H00 : Après 87 heures à bord, pour effectuer la distance Marseille Bastia. Enfin je foule le sol de la planète terre. Une remorque de 50 tonnes vient nous prendre nos quelques baguages. Le bus et le poste frontière. 08H20 : Je tombe amoureux sous le regard kazakh qui est la chef de poste des douanes. 10H00 : Je peux enfin quitter la zone portuaire et rejoindre la ville le ventre vide.
From nowhere 3
Aktay (prononcer Ak-tao). Comme si une bombe atomique avait explosé et qu’on ait reconstruit directement sur les structures des montants rester debout ! Parpaing, brique, tôle, tout ce qui peut protéger du froid. Une partie de la ville est comme ça, l’autre est comme toutes les autres villes du monde avec une rue principale et les activités qui vont avec. Comme à Bakou on rentre dans une économie de marché et le centre commercial est vide de gens ! . En vitrine, robe de soirée pour elle et maillot de foot et basket pour lui. Un air de Mongolie, je pense un peu moins brutal avec l’Islam. Tout ces barbares venir conquérir terre et qui ont accepté la religion du moment comme pour pardonner les méfaits d’une terrible violence. Ne vous en faite pas, nous en faisons partit. Car à l’époque gauloise, nous ne devions pas être des tendres non plus. Mais au fond d’eux sommeil un animal prêt à bondir. Mais avant tout, quelque chose me chiffonne et ces mots que je répète inlassablement toute la journée : « Les Allemands de la Volga ». Qu’est-ce donc ? Sur la carte une bande de soldat allemand déporté pendant la deuxième guerre mondiale et qui n’ont jamais pu réintégrer leur pays natal. Pour moi c’est normal de croisée une tête mongoloïde, mais un visage européen non. Quand j’en croise un, j’ai envie de l’arrêter, de lui parler, tellement il me ressemble. Mais lui, il ne me comprendrait pas et ils sont complètement intégrer à la société kazakh. Les Allemands de la Volga, il est vrai que si cela apparaît sur une carte, ces parce qu’on a déplacé des milliers et des milliers de gens. Mais s’intégrer, être accepter. Cela me dépasse. Il est vrai que le Kazakhstan a toujours été une terre exil pour les déportés. Je suis avec John, enfin le nom qu’il se donne, un azéri venu voir sa femme qu’il a choisi et pas celle que ses parents lui ont attribué, vit le mensonge entre deux pays. Il fait du commerce d’or illégale sous forme de bijoux pour survivre. On partage une simple chambre et on a de l’eau chaude. Mais l’eau n’est absolument pas potable, elle provient de la mer avec une usine de désalinisation rare au monde car elle marche au nucléaire et à mon avis au goût de l’eau, il ne doit plus y avoir beaucoup de matière fissile dans le réacteur. Marmoud mettra moins d’une heure pour me retrouver. Il me fait découvrir sa ville. Le bazar pour faire du change et découvrir derrière toutes ces façades peintes aux couleurs d’une marque de consommation son monde qui est le même un peu partout à mon regard. Le Poulov ou Poulao, plat national d’Asie centrale, je me régale. La promenade ou je découvre des mœurs de l’ouest intégré à la société, voir ces femmes faire l’allée retour avec des landaus le long de la promenade qui mène du monument au mort où là se sont les jeunes qui se retrouve la nuit tombée autour de la flamme perpétuelle à l’autre monument, un avion Mig montée sur un piédestal comme pour narguer le voisin sur l’autre rive. Le bord de mer, restaurant, bar, et comme partout en terre communiste, le Luna Park pour les amoureux qui ne doivent pas attendre l’été que ça ouvre pour s’amuser et se découvrir. Ici tous les jours des hommes et leur manège tourne pour deux ou six personnes. Mais tous les jours restent uniques pour chacun. Les balancelles ce ballade au grès du vent. Des photos des beaux jours restaient sur leur socle de bois s’altèrent au vent du large. Le ponton ou les rampes de bois sont gravées d’ « I love you » et de nom pour l’éternité. Les cygnes attendent une ration de pain ainsi que les mouettes. C’est le repère des âmes seules et on n’y passe tous les jours s’asseyant, attendant le prince ou la princesse charmante du moment. Réveille difficile, fatigué d’être fatigué. Malheureusement avec ces jours de trop sur le ferry, je ne peux m’attarder dans la ville et prends la direction de la gare. Ville au milieu de nulle part. Le taxi nous emmène. A la sortie de la ville, une Mercedes accidenté sur un muret complètement détruite avec un mannequin dedans. Usine démantelée ou la grue est resté accroché avec sa charge. Ligne droite et pipeline, berger par ici, chameaux par-là. Des kilomètres de convoi ferroviaire avec toujours les mêmes wagons. La gare au milieu d’une propagande de couleur, les enfants attendent dans la boue du dégèle, chariot roulant pour quelques Tingua (monnaie locale), Des murs ternes et ces lustres volumineux, doré, brillant. Des étalages de journaux, des étalages de pacotille pour survivre. Il n’y a pas de quai alors on doit faire l’effort de se hisser dans les wagons. A côté un convoie militaire avec véhicule en tout genre, char et orgues de Staline. Me voici non plus sur la route de la soie, mais sur la route de l ‘amitié. Une voie ferrée qui relie le Pacifique à la mer du Nord, les villes portuaires de Shanghai à Rotterdam (le plus grand port du monde en terme de valeur commercial). Raccourcissant de plusieurs milliers de kilomètre la voie maritime et le transsibérien. Mais elle ne servit jamais sur toute sa longueur car les Chinois ont finit leur parti en 1990 et les pays d’Asie centrale prenaient leur indépendance un an après. Je retrouve cette fois si les couchettes sans compartiment, à l’Indienne, six matelas dur. Bien qu’en niveau record, je croie que la France reste en tête avec ces fameuses cabines 8, peut de monde à connu, car l’on se retrouvait à 8 couchés dans un compartiment. Le téléphone arabe, j’adore. Quand on sait quelque chose sur moi, cela fait le tour du wagon en un rien de temps. Il est français, ah français, français, français. Il arrive de Bakou, Bakou, Bakou. Il est alpiniste, alpiniste, alpiniste. Parce que mamie en ayant vu mon sac et mes chaussures en avait décider ainsi. Je suis mort de rire. Comme le bateau, un peu de paranoïa s’installe, après une secousse violente du train. Ca ballote beaucoup et je crains le déraillement. Homme qui ronfle, bébé qui pleure et une température toujours trop élevée, puis quand il n’y plus d’anthracite dans la chaudière, le froid reprend sa place. Des gens rentrent avec 80 kilogrammes chacun à caser. Il y a toujours la queue au sanitaire et l’opération besoin naturelle, devient un vrai jeu de réflexion pour ne pas touché la cuvette souillée, ne pas être mouiller et ne pas toute détruite en équilibre sur le pot. On passe le temps, la petite en face de moi fait un collier avec des perles que je lui ai offertes, un homme derrière ne se cache pas pour lire sa feuille de choux érotique. Deux jeunes femmes divorcées se font draguer. Tout le monde reste allongé pour passer le temps, car peu de place et on se relaie à la table pour manger. Drôle d’évolution pour le confort et le bien être d’une population. Tout le monde se trimballe avec son assiette et sa tasse en grès, le thé en sachet et plus en vrac et de n’avoir pas fait d’effort du côté du papier hygiénique de la marque : Kiarach-tou. N’importe ou j’ai été bringuebalé, il y avait toujours un luxe qui traîner quelque part : L’humilité en Inde, la télévision en Chine, le service en Turquie qui apparaissait comme par miracle ou tout simplement pour rappeler qu’on a tous des valeurs. Ici il est dans le cabas des vendeuses ambulantes et de ces boites de caviar à 2 euros. Dommage qu’il n’y ait pas la crémière pour un peu de crème fraîche et la boulangère pour des blinis. Un régale pendant que le soleil se couche sur le blanc manteau neigeux des steppes. Ce qui n’était pas prévu et qui se répète à chaque fois, c’est que je me fais larguer à chacun dans une nouvelle ville trop tôt le matin. Aralsk, tout le monde s’est rué sur les deux taxis disponibles. Moi, je vais aller squatter la gare, mais une voiture arrive et me conduit en un lieu, chaud, propre et calme. Dans l’hôtel, il ne reste qu’une chambre et trois couples illégitimes devant moi, mais on me préférera. Aralsk, je retrouve s’est endroit triste que j’avais laissé plus au sud lors de mon dernier périple. Le port le plus au nord de la mer d’Aral. Je pars dans le froid à la recherche de ce qui reste du port, voilà que je tourne en rond, car je loge à l’hôtel du port. La vie ici à l’air d’avoir mieux supporter le désastre. Horizon sablonneux, dans le chenal s’est posé le bateau drague et des épaves parsèment le fond du port ainsi que les carcasses de camionnette volée. Une cheminée de bateau se dresse fièrement au milieu de ses ruines avec le marteau et la fossile qui disparaîtront dans le temps. Des martèlements résonne dans le port recouvert de neige. Avec l’hiver toutes les activités manuelles tourne au ralenti. Alors on vient démonter un bout de métal qu’on transporte sur une luge pour revendre au ferrailleur. D’autre creuse les quais à la recherche de fragment de métaux. Deux énormes grues se sont posé à tout jamais autour des hangars ou reste la structure du nom de la ville, celle qui annoncer la bonne arrivé. Les pentes verglacées serve de piste glissable pour les jeunes. Trois navires de différente taille tenue à l’entrée avec des pancartes explicatives. Des vaches et des chiens, voilà la vie animale dans le port. Dans la ville, encore de grande mosaïque dont celle de la gare que je vous conterai plus loin et des photos du président dans différente position. Le bazar se tient tous les jours en toute saison. Dans le froid, on installe une petite table devant l’école pour vendre bonbon, caramel ou barre chocolaté, à chaque carrefour d’autres femmes vendent cigarette à l’unité et graine de tournesol et des sacs plastiques écolo d’avant garde ou simple économie. En tout cas, c’est à celui qui aura le plus bardé de couleur vive ou à la pose sulfureuse de femme. Une petite dame sort toute sa richesse rouler dans des petites papillotes de tissus ou se trouve des billets de petite valeur. A la gare, comme dans toutes les gares, comme dans toutes les maisons, on garde tout, pas comme souvenir, mais parce que ça a appartenu et vu qu’il n’y a rien de neuf, on cannibalise. Ici donc trois locomotives vapeur tiennent encore sur leurs essieux, plus de manomètre, plus de visserie, plus qu’une structure qu’on ne veut pas fondre. A l’hôtel après le luxe d’un sauna, car il n’y a pas de douche dans les chambres, je rejoins le restaurant de l’établissement pour repas léger. Venez avec notre nourriture et on vous la prépare me dit-on. Je regarde le va et viens des gens qui viennent négocier le bouchon pour un gâteau de fête. Les jeunes qui se connaissent tous cherchent l’endroit où il faut être vu ce soir. Petite ballade nocturne en suivant le courant. Dehors toujours au coin de la rue, par –20 degrés Celcius, une dame âgé cherche à arrondir sa fin de journée en vendant toujours des cigarettes et graine de tournesol. Un autre restaurant vous balance 800 watts de musique dans la tête dans une salle de 30 mètres carrés. Le jour suivant après une attente d’une heure devant le guichet de la gare ouvert 24/24 que ces dames fassent traîner leur plat unique de patate. J’ai le temps d’admirer cette très belle mosaïque. Des finitions à revoir, mais un dessin qui parle pour tout le monde. Heure de gloire des temps passés. Du pêcheur aux ouvriers, des hommes robustes du premier plan et des triangles blancs sur fond bleu. L’homme venu portez la bonne parole du soviet suprême, les bras tendus s’alignant sur les cœurs de tous et sous les rayonnements du soleil Lénine. Nouvelle soirée et je lève mon verre avec la table d’à côté. Trois filles venues en ville fêter anniversaire de l’une d’entre elle. Après une rafale de cadeau emporté de France. Elle m’invite dans leur maison en dehors de la ville. Une tablé d’invité, un homme sort du lot, il doit être celui qui a réussi et ce permet d’être très proche de chacune. Sur la table, une génoise noyer sous de la crème de couleur, du thé et de la bière. Quand tout le monde part, je reste seul avec les filles et on s’enroule tout habillé serré les uns aux autres dans des couvertures pour affronter le froid de la pièce ! Bagdad café. Au milieu des steppes, une oasis de vie balayer par les vents le long d’un rail bitumeux. Une pompe à essence et une maison où l’on peut se restaurer. Lasak, Maral et Igül font vivre ce lieux. Le quotidien produit son du et la vie perdure. Chacune a sa tâche. Les poêles à entretenir. L’eau à sortir du puisard sous le comptoir. Passer un coup sur les tapis, sur le lino. Préparer le thé et des ravioles congelées pour 4 badauds de passage. Un étalage de dépannage ou les seuls produits qui tournent son liquide alcoolisé. Je commençais à me plaire, mais je dois déjà repartir. Etre entourer de femme ce ne peu que plaire à un homme seul. Dernière soirée à l’hôtel ou je reste à la cuisine toujours bien entouré. Car dans la grande salle on danse sur la musique d’un crapaud avec un bol sur le crâne qui se croit sur une moto. Je n’aurai jamais imaginé qu’une simple fantaisie de synthèse puisse plaire à toute une planète. Encore un nouveau départ et un train prometteur d’acheteur sans sous pour camelot de passage. Vendeur de maillot de football, vendeuse d’écharpe, vendeur de pantalon, vendeuse pour bébé, vendeur de ceinture, vendeuse d’eau, vendeur muet de journaux, vendeuse muette de magazine, vendeur de bijou en or, vendeuse de miel, vendeur de carte téléphonique, vendeuse de boyau remplit, vendeur d’objet du culte, vendeuse de bière, vendeur de cassette, vendeuse de billet de loterie, vendeur de cithare, vendeuse de fouet, vendeur de chemise, vendeuse de cigarette, vendeur de change, vendeuse de laine, vendeur d’opérette, vendeuse sans charme.
Alma-ata, capitale comme les autres. Si ce n’est sa rue piétonne dédier au téléphone portable. De son porche lumineux de marque coréenne au panneau publicitaire et des affiches sur les fenêtres. Tous les rez-de-chaussée disponibles sont l’exposition de matériel nouvelle génération. Derrière les comptoirs, des hôtesses serrés comme des sardines à vous montrez la dernière technologie et ce que vous pourrez vous payer avec vos moyens. Des appareils photos qui font téléphone, des télévisions qui font téléphone, des baladeurs musicaux qui font téléphone et surtout des limitateurs de temps de communication, parce que pas de sous. En face, la banque pour faire crédit ou à côté le casino pour les désespérés. Mais comment vivions-nous avant sans portable. Serai-je jaloux de voir ces jeunes ou moins jeune s’épanouir dans un modernisme qu’on leur a balancé comme ça. Savoir que nous avons toujours payer pour l’évolution. Ainsi va la vie que chacun désire ou que l’on fait désirer. Des matinées administratives. Un ambassadeur mongol surprit d’une visite. Des policiers kazakhs qui me bloquent l’accès à l’ambassade chinoise pour me dérouter vers une guérite et me prendre de l’argent pour me faire les démarches. Une ambassade de France sans aide et une Russe sans espoir. L’avenir proche est une barrière de 40 kilomètres infranchissable par les cols enneigés de l’Altaï ou que ce soit le refus glacial de l’ambassade de Russie de me délivré un visa de transit. Pourquoi vouloir traverser une zone interdit aux étrangers et en plus irradiée par des essais nucléaires. Oui mais il y a une route pour rejoindre le Kazakhstan à la Mongolie via la Russie. A quoi bon chercher les endroits infranchissables de la planète ! Qu’il y en a d’autre sans problème de circulation ! Alors encore une fois, je vais devoir tricher et prendre le transport aérien pour parcourir cette petite distance. Je peux me consoler avec une rude traversée de toute la Mongolie d’ouest en est qui m’attend. A bientôt alors dans la capitale mongole.
L’instruction ne rend pas l’homme plus intelligent, mais plus efficace. Laurent Bouffard
Errance maritime
Je continue de la dernière fois : Le bateau, j’ai cherché comment vous le contez et voici donc comment s’est déroulé la traversée de la mer Caspienne.
Jeudi 16 février
13H00 : comme tous les jours, je me rends au centre culturel et je demande qu’on appelle pour moi la gare maritime, enfin un Algeco avec marquer dessus KASSA (caisse). On doit téléphoner tous les jours car on ne sait jamais quand arrive le bateau et repart, vous comprendrez par la suite. La réponse ne se fait pas tarder : Le bateau arrive dans une heure et repart dans deux. Déclenchement du chrono, je dois récupérer les clés de l’appartement, faire mon sac et des provisions. 14H07 : Arriver au port, je suis dans les temps. Mais pas de bateau, je crois que je l’ai encore loupé. Mais un agent me dit qu’il n’est pas encore arriver, ouf ! 15H25 : Le bateau accoste, les quelques passagers descendent et on sort les wagons remplit de pétrole. Tout ce qui flotte doit transporter ce liquide précieux. 16H30 : Autorisation de passé la douane, on fouille, on fait traîner, on offre le thé. 17H00 : Je peux rejoindre la passerelle avec le salut militaire et j’attends devant la réception fermée du bateau. On est loin du Napoléon Bonaparte. Au sol des couvertures recouvrent la moquette qu’on ne veut pas user, quatre photos du président azéri protéger par une banderole et sur une poutre, un fer à cheval en plâtre brisé en trois. 17H45 : Enfin quelqu’un décide de s’occuper de moi pour l’attribution d’une cabine. Celle si est placée au centre sans hublot, quatre lits dans un sale état, pas de fioritures, pas de drap, matelas et oreiller dégueulasses, avec du Rap russe, américain, français pour fond sonore. Des hommes du bord remettent un coup de soudure sur la chaîne de l’ancre. La croisière sa muse… 18H15 : Je me prépare une soupe sur un air de disco et me mets à danser tout seul dans ma cabine, heureux de partir pour de nouveau horizon. D’autres passagers montent. La gueule béante, la soute reçoit une nouvelle fournée de wagon vide, déposer sur rail. 20H30 : Départ, les 20 passagers ont pris place dans les cabines du pont inférieur, le pont supérieur étant réserver au personnel de bord. Un jeune vient squatter ma cabine, car j’ai quand même le privilège d’être seul, lecture et écriture. 23H00 : Je rejoins la plate-forme ou les hommes fument et les femmes papotent. Au bar les gilets de sauvetages ont remplacé les bouteilles. A côté vestige de ses heures de gloire, 5 machines à sous sans vie. On ne vous ouvre même pas les portes du salon détente. L’éternel questionnaire sur l’étranger, quelques photos et cadeaux pour égailler cette soirée.
Vendredi 17 février
00H30 : Je suis invité par les hommes pour boire le pot de l’amitié. Un jerricane plastique de 10 litres de vin géorgien nous attend, une sorte de jus de raison couper à l’alcool. Connaissant la désagréable sensation de ce breuvage, je cherche dans mon traducteur de poche et une façon de refuser poliment. Une phrase toute faite m’attend : « Je suis diabétique. » Alors juste un verre. 01H30 : Coucher. 09H00 : Réveil après une nuit bien calme. Je me dirige immédiatement sur le pont car on doit voir à présent les cotes kazakhs. Car la traversée se fait normalement en 18 ou 24 heures. Je vois des plates-formes pétrolières au bord et la terre juste derrière. Mais quelque chose ne va pas, l’ombre du bateau n’est pas dans la bonne direction. On a mouillé à quelques milles de cote et après information s’est l’Azerbaïdjan qu’on voit. On est resté à la sortie du port, l’attente s’installe. 09H30 : Je prépare mon petit déjeuner et fait chauffer de l’eau avec ma mini bouilloire, une femme de l’équipage ayant entendu que blanc donner cadeau, vient me dire que je risque de tout faire disjoncter. Après échantillon, le bateau ne risque plus rien. 12H00 : Marmoud le jeune qui dort avec moi vient me chercher pour manger avec les hommes au restaurant du bord, que je croyais fermer. Je suis ravi de retrouver un simili Abguch (plat national iranien), poix chiche, pomme de terre et un morceau de mouton, que je paye bien sur. 13H00 : J’allume l’ordinateur pour reprendre mes écrits. 16H00 : Je cède à l’invitation d’une tablée d’homme qui en son à leur quatrième bouteille de vodka. Sage que j’ai été, on leur dit que je suis diabétique, alors je me contenterai d’un café et d’un verre de cognac local servit dans sa bouteille plastique. Les convives tombent les uns après les autres et il faut les ramener dans leur cabine pour qu’ils finissent de cuver. Je rejoins les femmes au bar, celui qui était caché, pour un thé et danser un peu. La croisière s’amuse. 19H00 : Le bateau lève l’ancre et je suis invité par une famille pour le dîner. 20H00 retour cabine pour lire et rester seul. Marmoud retournant avec ses parents. Moi je m’attaque à la lecture.
Samedi 18 février
01H00 : Le sommeil ne vient pas, le bateau tangue et la paranoïa s’installe, vu la vétusté du rafiot, je me dis que si un wagon lâche en soute, il fera une percé dans la coque et nous voir couler en moins de temps qu’il nous faille pour rejoindre les canaux de sauvetage. Le bruit incessant des portes qui n’ont plus de serrure claque à chaque inclinaison du ferry. 06H00 : Je me lève pour prendre l’air et voir les vagues nous malmener. 09H00 : Le bateau jette l’ancre, enfin la cote est de la Caspienne. Beaucoup de monde à bord a été malade. Après un café, je repars dans mes histoires sur papier blanc. 12H00 : Marmoud vient me chercher pour le déjeuner que je décline pr��férant un bol de soupe, tranche de pain et fromage. Lecture ensuite. 18H00 : Le gèle recouvre le bateau, à l’intérieur il fait 9 degrés. 19H00 : Enfin on l’allume le chauffage. On m’amène de force pour dîner avec tout le monde. Le simili cuisto, barman, serveur, le seul gars qu’on voit refuse de me casser mon billet de 50$. A partir de maintenant, l’argent ne vaut plus rien et seul les cadeaux venus de si loin sont les meilleures marchandises pour échanger un quotidien. On tolère dans le restaurant qu’on vienne avec notre nourriture, alors on m’invite à dévorer saucisse, fromage fermenté, thé. Il ne reste plus que la moitié d’une bouteille plastique du vin géorgien, pas de joie comme hier et demande si on arrivera un jour. La croisière ça m’use. 20H00 : Je repars dans mes livres et d’autre monde.
Dimanche 19 février
08H30 : Restriction de papier hygiénique, il me reste 18 feuilles. Je rejoins les toilettes. Ceci son bouché et il n’y a plus d’eau. Personne pour vous répondre et je pousse une gueulante sur le pont supérieur quand j’entends les toilettes de toutes ces cabines luxes fonctionner. 08H37 : Les nerfs mit à rude épreuve dans une attente sans information, pas de service rendu pour le prix payer. Les nerfs lâchent. D’un violent coup main je claque plusieurs fois la porte extérieure et casse la serrure. 08H40 : Je retourne à ma cabine en vociférant en français et claque violemment la porte ainsi que celle de l’armoire et en casse la charnière du placard. On nous prend vraiment pour des animaux dans cette bétaillère. 08H45 : Tout le monde est réveiller surtout la cabine d’à côté qui on fait des bons dans leurs couchages. 09H00 : Je rigole bêtement de la situation qui vient de se produire. 10H00 : Après 25 heures d’attente, le bateau repart, enfin on va arriver. 11H00 : Quelqu’un de l’équipage dédaigne bien venir faire son boulot de nettoyage. 12H00 : Le bateau pour la troisième fois jette l’ancre. Les passagers tournent en rond et personne ne dit rien pas d’information de l’équipage, à croire que c’est normal que le temps n’est rien pour le commun des pauvres. Je découvre ce que veut dire le mot prison. Pour nous voir la terre et rester enfermer. 13H00 : J’ai réussi à piquer trois morceaux de pain pour manger dans ma cabine, bol de soupe et pâté tiède. Toujours dans mes lectures. J’aurai bientôt avaler 400 pages. Heureusement que j’ai encore 7 livres en attente. Sieste et pensé pour trouver un moyen de faire couler le bateau et finir sur la chaloupe de sauvetage pour fouler le sol qui est à si peu de milles. 15H00 : Ayant fait les milles pas sur le bateau, les gens passent un par un dans ma cabine pour savoir ce que je fais enfermer, le temps de regarder des photos ou de s’essayer à une phrase. 18H00 : Petite ballade pour me détendre sur le pont des prisonniers, euh ! Pardon, le pont promenade. Je vois la salle de restaurant du personnel de bord. La table est toujours dressée et je n’y ai vu personne depuis le départ, équipage fantôme qui fait du bruit. Par contre en cuisine en dehors de la médiocrité du repas servit aux passagers, deux cuisinières s’affairent derrière les fourneaux et il y a de la couleur dans les différents plats du personnel. Il n’y a plus a boire au bar et les hommes deviennent tendu. Moi après avoir piquer encore quelques tranches de pain, je finis ce qu’il y a dans mon cabas sans penser à demain. J’attaque un nouveau livre pour penser à autre chose.
Lundi 20 février
03H00 : On réveille tout le monde, le bateau est toujours statique, mais les femmes de chambre on décidé de faire le ménage. Tout le monde se retrouve devant le hall réception. 04H00 : On se met en mouvement. 05H00 : Le bateau accoste enfin au port. Pas le droit de descendre, la douane ouvre à 8 heures. Par contre les marchandises n’attendent pas. 07H00 : Le $ !*&%?# de cuisinier, barman, serveur vient me voir pour faire du change et casser mes 50$. 08H00 : Après 87 heures à bord, pour effectuer la distance Marseille Bastia. Enfin je foule le sol de la planète terre. Une remorque de 50 tonnes vient nous prendre nos quelques baguages. Le bus et le poste frontière. 08H20 : Je tombe amoureux sous le regard kazakh qui est la chef de poste des douanes. 10H00 : Je peux enfin quitter la zone portuaire et rejoindre la ville le ventre vide.
From nowhere 3
Aktay (prononcer Ak-tao). Comme si une bombe atomique avait explosé et qu’on ait reconstruit directement sur les structures des montants rester debout ! Parpaing, brique, tôle, tout ce qui peut protéger du froid. Une partie de la ville est comme ça, l’autre est comme toutes les autres villes du monde avec une rue principale et les activités qui vont avec. Comme à Bakou on rentre dans une économie de marché et le centre commercial est vide de gens ! . En vitrine, robe de soirée pour elle et maillot de foot et basket pour lui. Un air de Mongolie, je pense un peu moins brutal avec l’Islam. Tout ces barbares venir conquérir terre et qui ont accepté la religion du moment comme pour pardonner les méfaits d’une terrible violence. Ne vous en faite pas, nous en faisons partit. Car à l’époque gauloise, nous ne devions pas être des tendres non plus. Mais au fond d’eux sommeil un animal prêt à bondir. Mais avant tout, quelque chose me chiffonne et ces mots que je répète inlassablement toute la journée : « Les Allemands de la Volga ». Qu’est-ce donc ? Sur la carte une bande de soldat allemand déporté pendant la deuxième guerre mondiale et qui n’ont jamais pu réintégrer leur pays natal. Pour moi c’est normal de croisée une tête mongoloïde, mais un visage européen non. Quand j’en croise un, j’ai envie de l’arrêter, de lui parler, tellement il me ressemble. Mais lui, il ne me comprendrait pas et ils sont complètement intégrer à la société kazakh. Les Allemands de la Volga, il est vrai que si cela apparaît sur une carte, ces parce qu’on a déplacé des milliers et des milliers de gens. Mais s’intégrer, être accepter. Cela me dépasse. Il est vrai que le Kazakhstan a toujours été une terre exil pour les déportés. Je suis avec John, enfin le nom qu’il se donne, un azéri venu voir sa femme qu’il a choisi et pas celle que ses parents lui ont attribué, vit le mensonge entre deux pays. Il fait du commerce d’or illégale sous forme de bijoux pour survivre. On partage une simple chambre et on a de l’eau chaude. Mais l’eau n’est absolument pas potable, elle provient de la mer avec une usine de désalinisation rare au monde car elle marche au nucléaire et à mon avis au goût de l’eau, il ne doit plus y avoir beaucoup de matière fissile dans le réacteur. Marmoud mettra moins d’une heure pour me retrouver. Il me fait découvrir sa ville. Le bazar pour faire du change et découvrir derrière toutes ces façades peintes aux couleurs d’une marque de consommation son monde qui est le même un peu partout à mon regard. Le Poulov ou Poulao, plat national d’Asie centrale, je me régale. La promenade ou je découvre des mœurs de l’ouest intégré à la société, voir ces femmes faire l’allée retour avec des landaus le long de la promenade qui mène du monument au mort où là se sont les jeunes qui se retrouve la nuit tombée autour de la flamme perpétuelle à l’autre monument, un avion Mig montée sur un piédestal comme pour narguer le voisin sur l’autre rive. Le bord de mer, restaurant, bar, et comme partout en terre communiste, le Luna Park pour les amoureux qui ne doivent pas attendre l’été que ça ouvre pour s’amuser et se découvrir. Ici tous les jours des hommes et leur manège tourne pour deux ou six personnes. Mais tous les jours restent uniques pour chacun. Les balancelles ce ballade au grès du vent. Des photos des beaux jours restaient sur leur socle de bois s’altèrent au vent du large. Le ponton ou les rampes de bois sont gravées d’ « I love you » et de nom pour l’éternité. Les cygnes attendent une ration de pain ainsi que les mouettes. C’est le repère des âmes seules et on n’y passe tous les jours s’asseyant, attendant le prince ou la princesse charmante du moment. Réveille difficile, fatigué d’être fatigué. Malheureusement avec ces jours de trop sur le ferry, je ne peux m’attarder dans la ville et prends la direction de la gare. Ville au milieu de nulle part. Le taxi nous emmène. A la sortie de la ville, une Mercedes accidenté sur un muret complètement détruite avec un mannequin dedans. Usine démantelée ou la grue est resté accroché avec sa charge. Ligne droite et pipeline, berger par ici, chameaux par-là. Des kilomètres de convoi ferroviaire avec toujours les mêmes wagons. La gare au milieu d’une propagande de couleur, les enfants attendent dans la boue du dégèle, chariot roulant pour quelques Tingua (monnaie locale), Des murs ternes et ces lustres volumineux, doré, brillant. Des étalages de journaux, des étalages de pacotille pour survivre. Il n’y a pas de quai alors on doit faire l’effort de se hisser dans les wagons. A côté un convoie militaire avec véhicule en tout genre, char et orgues de Staline. Me voici non plus sur la route de la soie, mais sur la route de l ‘amitié. Une voie ferrée qui relie le Pacifique à la mer du Nord, les villes portuaires de Shanghai à Rotterdam (le plus grand port du monde en terme de valeur commercial). Raccourcissant de plusieurs milliers de kilomètre la voie maritime et le transsibérien. Mais elle ne servit jamais sur toute sa longueur car les Chinois ont finit leur parti en 1990 et les pays d’Asie centrale prenaient leur indépendance un an après. Je retrouve cette fois si les couchettes sans compartiment, à l’Indienne, six matelas dur. Bien qu’en niveau record, je croie que la France reste en tête avec ces fameuses cabines 8, peut de monde à connu, car l’on se retrouvait à 8 couchés dans un compartiment. Le téléphone arabe, j’adore. Quand on sait quelque chose sur moi, cela fait le tour du wagon en un rien de temps. Il est français, ah français, français, français. Il arrive de Bakou, Bakou, Bakou. Il est alpiniste, alpiniste, alpiniste. Parce que mamie en ayant vu mon sac et mes chaussures en avait décider ainsi. Je suis mort de rire. Comme le bateau, un peu de paranoïa s’installe, après une secousse violente du train. Ca ballote beaucoup et je crains le déraillement. Homme qui ronfle, bébé qui pleure et une température toujours trop élevée, puis quand il n’y plus d’anthracite dans la chaudière, le froid reprend sa place. Des gens rentrent avec 80 kilogrammes chacun à caser. Il y a toujours la queue au sanitaire et l’opération besoin naturelle, devient un vrai jeu de réflexion pour ne pas touché la cuvette souillée, ne pas être mouiller et ne pas toute détruite en équilibre sur le pot. On passe le temps, la petite en face de moi fait un collier avec des perles que je lui ai offertes, un homme derrière ne se cache pas pour lire sa feuille de choux érotique. Deux jeunes femmes divorcées se font draguer. Tout le monde reste allongé pour passer le temps, car peu de place et on se relaie à la table pour manger. Drôle d’évolution pour le confort et le bien être d’une population. Tout le monde se trimballe avec son assiette et sa tasse en grès, le thé en sachet et plus en vrac et de n’avoir pas fait d’effort du côté du papier hygiénique de la marque : Kiarach-tou. N’importe ou j’ai été bringuebalé, il y avait toujours un luxe qui traîner quelque part : L’humilité en Inde, la télévision en Chine, le service en Turquie qui apparaissait comme par miracle ou tout simplement pour rappeler qu’on a tous des valeurs. Ici il est dans le cabas des vendeuses ambulantes et de ces boites de caviar à 2 euros. Dommage qu’il n’y ait pas la crémière pour un peu de crème fraîche et la boulangère pour des blinis. Un régale pendant que le soleil se couche sur le blanc manteau neigeux des steppes. Ce qui n’était pas prévu et qui se répète à chaque fois, c’est que je me fais larguer à chacun dans une nouvelle ville trop tôt le matin. Aralsk, tout le monde s’est rué sur les deux taxis disponibles. Moi, je vais aller squatter la gare, mais une voiture arrive et me conduit en un lieu, chaud, propre et calme. Dans l’hôtel, il ne reste qu’une chambre et trois couples illégitimes devant moi, mais on me préférera. Aralsk, je retrouve s’est endroit triste que j’avais laissé plus au sud lors de mon dernier périple. Le port le plus au nord de la mer d’Aral. Je pars dans le froid à la recherche de ce qui reste du port, voilà que je tourne en rond, car je loge à l’hôtel du port. La vie ici à l’air d’avoir mieux supporter le désastre. Horizon sablonneux, dans le chenal s’est posé le bateau drague et des épaves parsèment le fond du port ainsi que les carcasses de camionnette volée. Une cheminée de bateau se dresse fièrement au milieu de ses ruines avec le marteau et la fossile qui disparaîtront dans le temps. Des martèlements résonne dans le port recouvert de neige. Avec l’hiver toutes les activités manuelles tourne au ralenti. Alors on vient démonter un bout de métal qu’on transporte sur une luge pour revendre au ferrailleur. D’autre creuse les quais à la recherche de fragment de métaux. Deux énormes grues se sont posé à tout jamais autour des hangars ou reste la structure du nom de la ville, celle qui annoncer la bonne arrivé. Les pentes verglacées serve de piste glissable pour les jeunes. Trois navires de différente taille tenue à l’entrée avec des pancartes explicatives. Des vaches et des chiens, voilà la vie animale dans le port. Dans la ville, encore de grande mosaïque dont celle de la gare que je vous conterai plus loin et des photos du président dans différente position. Le bazar se tient tous les jours en toute saison. Dans le froid, on installe une petite table devant l’école pour vendre bonbon, caramel ou barre chocolaté, à chaque carrefour d’autres femmes vendent cigarette à l’unité et graine de tournesol et des sacs plastiques écolo d’avant garde ou simple économie. En tout cas, c’est à celui qui aura le plus bardé de couleur vive ou à la pose sulfureuse de femme. Une petite dame sort toute sa richesse rouler dans des petites papillotes de tissus ou se trouve des billets de petite valeur. A la gare, comme dans toutes les gares, comme dans toutes les maisons, on garde tout, pas comme souvenir, mais parce que ça a appartenu et vu qu’il n’y a rien de neuf, on cannibalise. Ici donc trois locomotives vapeur tiennent encore sur leurs essieux, plus de manomètre, plus de visserie, plus qu’une structure qu’on ne veut pas fondre. A l’hôtel après le luxe d’un sauna, car il n’y a pas de douche dans les chambres, je rejoins le restaurant de l’établissement pour repas léger. Venez avec notre nourriture et on vous la prépare me dit-on. Je regarde le va et viens des gens qui viennent négocier le bouchon pour un gâteau de fête. Les jeunes qui se connaissent tous cherchent l’endroit où il faut être vu ce soir. Petite ballade nocturne en suivant le courant. Dehors toujours au coin de la rue, par –20 degrés Celcius, une dame âgé cherche à arrondir sa fin de journée en vendant toujours des cigarettes et graine de tournesol. Un autre restaurant vous balance 800 watts de musique dans la tête dans une salle de 30 mètres carrés. Le jour suivant après une attente d’une heure devant le guichet de la gare ouvert 24/24 que ces dames fassent traîner leur plat unique de patate. J’ai le temps d’admirer cette très belle mosaïque. Des finitions à revoir, mais un dessin qui parle pour tout le monde. Heure de gloire des temps passés. Du pêcheur aux ouvriers, des hommes robustes du premier plan et des triangles blancs sur fond bleu. L’homme venu portez la bonne parole du soviet suprême, les bras tendus s’alignant sur les cœurs de tous et sous les rayonnements du soleil Lénine. Nouvelle soirée et je lève mon verre avec la table d’à côté. Trois filles venues en ville fêter anniversaire de l’une d’entre elle. Après une rafale de cadeau emporté de France. Elle m’invite dans leur maison en dehors de la ville. Une tablé d’invité, un homme sort du lot, il doit être celui qui a réussi et ce permet d’être très proche de chacune. Sur la table, une génoise noyer sous de la crème de couleur, du thé et de la bière. Quand tout le monde part, je reste seul avec les filles et on s’enroule tout habillé serré les uns aux autres dans des couvertures pour affronter le froid de la pièce ! Bagdad café. Au milieu des steppes, une oasis de vie balayer par les vents le long d’un rail bitumeux. Une pompe à essence et une maison où l’on peut se restaurer. Lasak, Maral et Igül font vivre ce lieux. Le quotidien produit son du et la vie perdure. Chacune a sa tâche. Les poêles à entretenir. L’eau à sortir du puisard sous le comptoir. Passer un coup sur les tapis, sur le lino. Préparer le thé et des ravioles congelées pour 4 badauds de passage. Un étalage de dépannage ou les seuls produits qui tournent son liquide alcoolisé. Je commençais à me plaire, mais je dois déjà repartir. Etre entourer de femme ce ne peu que plaire à un homme seul. Dernière soirée à l’hôtel ou je reste à la cuisine toujours bien entouré. Car dans la grande salle on danse sur la musique d’un crapaud avec un bol sur le crâne qui se croit sur une moto. Je n’aurai jamais imaginé qu’une simple fantaisie de synthèse puisse plaire à toute une planète. Encore un nouveau départ et un train prometteur d’acheteur sans sous pour camelot de passage. Vendeur de maillot de football, vendeuse d’écharpe, vendeur de pantalon, vendeuse pour bébé, vendeur de ceinture, vendeuse d’eau, vendeur muet de journaux, vendeuse muette de magazine, vendeur de bijou en or, vendeuse de miel, vendeur de carte téléphonique, vendeuse de boyau remplit, vendeur d’objet du culte, vendeuse de bière, vendeur de cassette, vendeuse de billet de loterie, vendeur de cithare, vendeuse de fouet, vendeur de chemise, vendeuse de cigarette, vendeur de change, vendeuse de laine, vendeur d’opérette, vendeuse sans charme.
Alma-ata, capitale comme les autres. Si ce n’est sa rue piétonne dédier au téléphone portable. De son porche lumineux de marque coréenne au panneau publicitaire et des affiches sur les fenêtres. Tous les rez-de-chaussée disponibles sont l’exposition de matériel nouvelle génération. Derrière les comptoirs, des hôtesses serrés comme des sardines à vous montrez la dernière technologie et ce que vous pourrez vous payer avec vos moyens. Des appareils photos qui font téléphone, des télévisions qui font téléphone, des baladeurs musicaux qui font téléphone et surtout des limitateurs de temps de communication, parce que pas de sous. En face, la banque pour faire crédit ou à côté le casino pour les désespérés. Mais comment vivions-nous avant sans portable. Serai-je jaloux de voir ces jeunes ou moins jeune s’épanouir dans un modernisme qu’on leur a balancé comme ça. Savoir que nous avons toujours payer pour l’évolution. Ainsi va la vie que chacun désire ou que l’on fait désirer. Des matinées administratives. Un ambassadeur mongol surprit d’une visite. Des policiers kazakhs qui me bloquent l’accès à l’ambassade chinoise pour me dérouter vers une guérite et me prendre de l’argent pour me faire les démarches. Une ambassade de France sans aide et une Russe sans espoir. L’avenir proche est une barrière de 40 kilomètres infranchissable par les cols enneigés de l’Altaï ou que ce soit le refus glacial de l’ambassade de Russie de me délivré un visa de transit. Pourquoi vouloir traverser une zone interdit aux étrangers et en plus irradiée par des essais nucléaires. Oui mais il y a une route pour rejoindre le Kazakhstan à la Mongolie via la Russie. A quoi bon chercher les endroits infranchissables de la planète ! Qu’il y en a d’autre sans problème de circulation ! Alors encore une fois, je vais devoir tricher et prendre le transport aérien pour parcourir cette petite distance. Je peux me consoler avec une rude traversée de toute la Mongolie d’ouest en est qui m’attend. A bientôt alors dans la capitale mongole.
Plage de Punta Cana English translation pending
bonjour
bebete question la plage de punta cana a tel de grosse vaque ou il y a til une barrière de corail pour casser les vaque
Chikungunya English translation pending
slt, , , le virus fait ravage actuLment dn +zir pays ou d'autres iles...ces derniers temps ia u des cas majeures à la réunion...é klke otre cas à ile maurice...
sinon g lu dans un dossier que les chercheurs ont cesser toutes recherches en ce qu'il s'agit de combattre le virus...vu que ce sont les pays pauvres ki sont souvent affectés par ce virus...bof
sinon g lu dans un dossier que les chercheurs ont cesser toutes recherches en ce qu'il s'agit de combattre le virus...vu que ce sont les pays pauvres ki sont souvent affectés par ce virus...bof