Search VoyageForum
FR
Une petite boucle de 9 jours dans l'Ouest depuis Las Vegas English translation pending
by Joleeeene · 2017-07-24 · 33 replies
Bonjour à tous,

Ce forum m’a énormément aidée à préparer ma petite boucle de 9 jours dans l’ouest américain au mois de mai dernier.

J’ai donc décidé d’y apporter ma modeste contribution avec un carnet qui pourrait aider ceux qui préparent, comme moi, un (beaucoup trop) court roadtrip dans cette région.

A priori, nous n’envisagions pas un séjour si express dans l’ouest américain, mais j’ai repéré une promotion sur des billets AR pour Las Vegas qui nous a décidés à nous lancer.

L’idée était de mixer les grands classiques (Bryce Canyon, Antelope Canyon, Monument Valley, Grand Canyon, etc.) et les lieux un tout petit peu moins courus (Valley of Fire, Cottonwood Canyon Road, Alstrom Point, Coal Mine Canyon), le tout sans faire trop de kilomètres et en prenant le temps de marcher.

Même si le programme était très (très très) chargé, je ne regrette vraiment pas l’itinéraire. Nous en avons pris plein les yeux absolument tous les jours !

En revanche, les semaines avant le départ ont été extrêmement chargées et, du coup, la préparation a un peu pêché : il y a clairement des choses que nous aurions dû mieux anticiper/préparer. Exemple, le décalage horaire, grrrrr.

Nous sommes partis à deux, avec un SUV. Nous avions téléchargé en France une carte pour notre propre GPS.

Nous n’avons pas eu de problème pour nous loger aux abords des parcs en réservant 2/3 mois en avance.

Récapitulatif de l'itinéraire : Jour 0 : Arrivée à Las Vegas -> nuit à Las Vegas Jour 1 : Valley of Fire ; Zion - > nuit à Springdale Jour 2 : Zion - > nuit à Tropic Jour 3 : Bryce Canyon -> nuit à Tropic Jour 4 : Cottonwood Canyon Road, Toadstool Hoodoos, Old Paria -> nuit à Page Jour 5 : Lower Antelope Canyon, Horseshoe Bend, (presque) Alstrom Point -> nuit à Page Jour 6 : Marble Canyon, Lee's Ferry, Monument Valley -> nuit à Mexican Hat Jour 7 : Valley of the Gods, Gooseneck, Coal Mine Canyon, Grand Canyon -> nuit à Vale Jour 8 : Grand Canyon -> nuit à Vale Jour 9 : Las Vegas -> nuit à Las Vegas Jour 0 : Vol retour

Allez, c’est parti !
Idée d'étape entre Trois-Pistoles et la baie des Chaleurs (Québec) English translation pending
by Nathaliloo · 2017-06-29 · 22 replies
Bonjour les voyageurs,

Nous voilà un peu fous, décidés à programmer maintenant un road trip Quebec Gaspésie pour dans... 3 semaines 😊 Vive les changements de destination de dernière minute !

Je suis donc depuis quelques jours totalement immergée dans le forum pour m'imprégner des bons conseils de la communauté de VF et le projet avance mais je bute sur le début de notre tour de la Gaspésie que nous souhaitons faire par le sud. Après le Parc du Bic et un hébergement à Trois-Pistoles, nous hésitons rejoindre la baie des chaleurs avec ou sans escale, le GPS annonçant 4h de route, il y a t-il une étape conseillée et des points à ne pas rater sur la route 132 ?

Et pour une belle étape dans la baie des chaleurs, où conseilleriez vous de loger pour une 1ere belle étape ? nous pourrions rester 1 à 3 nuits selon l'intérêt.

Merci pour votre aide !
Philippines, Vietnam et Birmanie (premier voyage en Asie du Sud-Est) English translation pending
by Conrad963 · 2017-03-14 · 17 replies
Bonjour,

J'écris ce message à la demande de mes parents qui veulent effectuer leur premier voyage en Asie du sud-est pour un mois cet été (juillet).

Étant d'un âge +/- avancé (57 et 70 ans), mais tout de même assez actifs, ces derniers ont soif de découvrir cette portion du monde mais hésite entre plusieurs destinations.

Les critères les plus importants sont les suivants : - Prix abordable (pas en mode backpacking, mais pas en hôtel non plus); - Endroit assez sécuritaire; - Rencontrer des gens de culture accueillante, découvrir leurs coutumes et leur gastronomie; - Une nature intéressante, des plages accessibles et une faune sous-marine bien présente.

Jusqu'à maintenant, les Philippines, le Vietnam ou la Birmanie sont ressortis.

J'aimerais avoir vos suggestions et idées.

Merci à vous ! 🙂
Préparation voyage Namibie en 2017 English translation pending
by Marlyd · 2016-02-28 · 5 replies
Bonjour à tous,

Vos conseils étant toujours utiles et vos propositions et idées judicieuses, je fais appel à vous. Après être partis 3 semaines en 2013 en Afrique du Sud, nous désirons partir pour 3 semaines en Namibie. Nos centres d'intérêts sont la nature ( pas trop mer) et la rencontre des ethnies. Que nous conseillez vous? Nous ne ferons pas de camping. Merci pour votre aide. Cordialement,
Itinéraire et passage frontière entre Laos et Cambodge English translation pending
by Zelinasse · 2016-02-08 · 9 replies
Bonjour,

je serai au Laos et Cambodge en mars et je suis en train d'essayer de faire mon itinéraire… J'ai surtout des questions concernant le passage entre le nord Laos et le Cambodge. Voici où j'en suis, merci de me dire si c'est faisable ou pas ou si vous avez des remarques!

Jour 1 : bus de nuit vientiane/Paksé Jour 2 arrivée à Paksé le matin. -> départ pour aller à Champasak (apparement c'est juste à côté 30km) (nuit à Champasak) Jour 3 : visite de Wat Phou Jour 4 : départ pour les 4000 îles / soit Don Khong soit Don Khone Jour 5 : journée et nuit sur l'une des îles jour 6 : départ vers Phnom Penh

J'ai diverses questions : - Est-ce que ça vaut le coup de dormir à Champasak le jour 2, ou bien je dors à Paksé le jour 2 et je fais Champasak et Wat Phou le jour 3 ? - Quelles sont les îles les plus intéressantes? Ce serait pour me balader et me reposer un peu - Est-ce que c'est possible de partir directement vers le Cambodge depuis les 4000 îles? J'ai lu dans les guides que oui, mais je me demande si c'est facile/pratique.

Voilà, merci de votre aide.
Après Ténérife et Lanzarote, faire Fuerteventura ou Gran Canaria? English translation pending
by VanquishV12 · 2016-01-24 · 19 replies
Bonsoir,

Ca fait des semaines et des semaines que je n'arrive pas à me décider entre Fuerteventura et Gran canaria pour nos vacances fin Mai et Madame en a marre ! Aidez moi, par solidarité masculine ... ou féminine (pour abréger ses souffrances !).

Nous avons adoré Lanzarote pour son côté extraordinaire et la beauté du Timanfaya. Nous avons au moins autant été subjugués par la beauté de Tenerife et du Teide.

Mais maintenant, nous devons choisir entre Fuerteventura et Gran Canaria. Par défaut nous étions parti sur la seconde mais le fait qu'elle n'ait rien d'extraordinaire en soit me freine. Ce que je veux dire, c'est que Lanzarote a un volcan et des caves géniales, Tenerife a son volcan, sa montagne et son plateau désertique uniques, Fuerte semble remplie de paysages lunaires, mais Gran Canaria ? Qu'a t elle qui vaille le voyage ?

J'ai un petit souci de santé alors la rando sportive n'est pas pour moi mais j'adore la marche facile (=> même niveau qu'un enfant de 10 ans) et qui donne accès à des paysages superbes. J'aime les endroits hors du commun mais qui ont aussi des quartiers bien touristiques.

Quelle ile nous conseillez vous et pourquoi ?

Merci
Organisation de notre voyage sur la côte Ouest américaine English translation pending
by Nenou30 · 2015-10-28 · 119 replies
Bonsoir a tous, je découvre ce site et a ma grande satisfaction c'est une vraie mine au trésor !!!

Je me présente , hervé 30 ans habitant dans le Gard , et fraîchement marié a Mélissa 24 ans !!

Nous avons le souhait d'organiser notre voyage de noce sur la cote Ouest des EU !!!

J'ai pu découvrir que c'est le souhait de beaucoup de personnes et surtout que beaucoup d'entre vous on eu la chance de le faire , et vous le faites partager en plus , c'est vraiment cool

Maintenant je vais avoir besoin de tous vos conseils et expériences pour nous aider a organiser notre trip à nous ...

Tout d'abord nous aimerions partir du 29 Avril 2016 au 15 Mai 2016 et avons en tout et pour tout un budget de 5000 euros ...

Au jour d'aujourd'hui nous avons nos passeport, mais tout reste a faire ...

Je pense qu'à présent il va falloir réserver nos vols , et a ce niveau la , des compagnies a privilégier ?? D'autres à éviter ?? Utiliser les comparateurs de vols tel " Jet cost " ou allez en agence de voyage ?

Dans l'idéal ensuite nous aimerions faire comme la plupart d'entre vous, L.A , universal studios , Grand canyon , Monument Valley , L.V , death valley , san francisco dans les grands traits ...

Après dans l'idéal on aimerait quelques haltes selon le timing et le budget surtout tels que , célébrer un mariage en chapelle a Las Vegas , assister a un match de soccer MLS ou basket NBA ... le reste étant a peaufiner ..

Il faudra bien sur qu'on réserve les hôtels et la voiture ( ford mustang serait un must , a éviter ? )

Voila encore 1000 et une quéstions a vous poser mais déja le plan est posé et maintenant j'attends vos réactions et 1er conseils ...

Merci a tous
Brésil (Rio, Pantanal et Iguaçu) - Août 2015 English translation pending
by Nancy · 2015-09-13 · 9 replies
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage …

2 semaines au Brésil, c’est très court. Une ineptie. Sauf à limiter drastiquement ses ambitions. Nous avons privilégié la Nature : Pantanal et Iguaçu. Et quelques jours avant et après à Rio. C’est tout. Du coup, malgré plusieurs vols intérieurs, nous n’avons pas eu l’impression de courir ou de bâcler. Mais nous repartons avec une toute petite vision du Brésil. On en est bien conscient.

NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :

Ven 21 Août – Vol Air France : Paris CDG / Rio de Janeiro Sam – Arrivée du vol à 5h30 – 3 nuits à Rio (Catete) Dim – RIO – Corcovado … Lun – RIO – Quartier historique … Mar – Vols TAM Rio / Brasilia / Cuiabà – Arrivée à Cuiabà à midi – Programme de 7 jours dans le PANTANAL (détaillé plus bas) - 6 nuits dans le Pantanal Mer – PANTANAL Jeu – PANTANAL Ven – PANTANAL Sam – PANTANAL Dim – PANTANAL Lun – PANTANAL – Retour Cuiabà - 1 nuit à Cuiabà Mar – Vols TAM Cuiabà / Sao Paulo / Foz do Iguaçu – Arrivée à 11h – IGUAÇU : Chutes côté brésilien – 3 nuits dans le PN Mer – IGUAZU : Chutes côté argentin Jeu – IGUAÇU : Parc des Oiseaux Ven – Vol TAM Foz de Iguaçu / Rio – Arrivée à 12h40 – 2 nuits à Rio (Copacabana) Sam – RIO – Pain de sucre … Dim 6 Sept – RIO - Vol Air France : Rio / Paris - Départ différé (à notre plus grande joie) à 19h05

BUDGET : Cours du Real : 1 R$ = 0,25 € environ

Dépenses préalables : Vol régulier sur Air France : 938 € l’AR/p 5 Vols TAM (via VoyagesSncf.com) : 514 € au total Prestation Pantanal Pascal Crépin : 3 340 €

Dépenses sur place : Retraits cash ATM : 2 X 1 000 R$ à l’aéroport. Ca nous a suffi, la CB est bien acceptée. Hébergements (hors Pantanal) : 1 670 € - Paiement par CB et Amex. Extras Pantanal (boissons et pourboires) : 270 € Autres : (repas, transports, entrées des sites) : 585 €

Budget total tout compris : > 7 000 € Nous avons fait des choix très onéreux (long séjour dans le Pantanal et hôtel Das Cataratas en particulier). Ce budget n’est pas représentatif même si le Brésil est un pays cher.

GUIDES : Guide Gallimard – Cartoville Rio de Janeiro. Utile pour préparer les visites et choisir un hôtel à l’emplacement judicieux. Guide du Routard 2015

TRANSPORTS :

1 – Vols TAM Tous réservés sur VoyageSncf.com. Aucune annulation, aucun retard, aucun souci, les bagages ont toujours bien suivi jusqu’à la destination finale. La compagnie semble tout à fait fiable. Je m’attendais à de petits coucous alors que ce furent des A320, quasiment pleins à chaque fois. L’enregistrement se fait par compagnie (TAM, GOL ou AZUL), en continu. Pour le vol Iguaçu-Rio, nous étions à l’aéroport en avance et avons pu embarquer sur le vol précédent. Chouette ! 2 heures de gagnées à Rio plutôt que d’attendre bêtement à l’aéroport !

A Rio, il y a 2 aéroports. L’aéroport Santos Dumont est bien plus près du centre. Ca a joué dans notre choix des vols intérieurs. Transfert en taxi jaune (yellow cab) avec compteur (non prépayé) : - Aéroport International - Catete : 70 R$ - Catete - Santos Dumont : 24 R$ - Aéroport International – Copacabana : 66 R$ (avec un énorme embouteillage)

A Iguaçu, il y a des bus locaux qui déposent au centre de Foz do Iguaçu ou à l’entrée du Parc National. Ils partent du même arrêt, en alternance. Pour les trouver : sortir de l’aéroport, descendre la rampe vers tous les bus (touristiques). Sur ce même trottoir, à gauche, tout au bout un panneau bleu "ônibus coletivo". Vous y êtes. Ensuite, vérifiez juste que celui qui arrive va bien dans le sens où vous voulez. Pour aller jusqu’au Visitor Center du parc : 3 R$/p En taxi : entrée du Parc – Aéroport : 15 R$

2 – Transports publics à Rio Bus urbain : 3,40 R$ Un tourniquet à l’avant du bus permet de contrôler les entrées. Aucun doute, c’est super efficace. Mais c’est ultra lent et ultra chiant. Il faut pousser comme un âne pour l’actionner et pour peu qu’on ait un gros sac (ou un gros c.. !), ça devient une vraie galère. Rio est une ville facile, où l’on se repère vite. On prenait les bus en se fiant uniquement à leur destination finale affichée en haut du pare-brise. Ca nous permettait de nous rapprocher et on terminait à pied. Il y en a beaucoup. Notamment dans l’avenue Nossa Senhora de Copacabana (la rue parallèle à l’avenue Atlantica qui longe la plage). Leur circuit est (parfois) grossièrement décrit aux arrêts de bus. Le 511 et le 512 (au moins !) desservent le pain de sucre (Pao de Açucar) Métro : 3,70 R$ - Attention à la clim’. Couvrez-vous. Taxi : pas pris sauf pour ou depuis l’aéroport. Vélo : on peut en louer très facilement. On n’a pas fait, je le regrette. C’est un bon moyen surtout pour la région des plages.

HEBERGEMENTS : J’ai réservé longtemps à l’avance les hôtels (hors Taina) sur Booking.com sans acompte et sans surprise au moment de la note (paiement par Amex).

Rio (Catete) – Hotel 1900 279 R$ / nuit ttc via Booking.com – Petit déj buffet inclus. Bien situé au cœur de Catete, proche du métro Largo do Machado et de bus allant vers le Corcovado. Chambre minuscule et petit déj servi dans une salle un peu tristounette. Les avantages compensent les inconvénients …

Rio (Copacabana) – Rio Othon Palace 648 R$ / nuit ttc via Booking.com – Petit déj buffet inclus. Très bien situé à Copacabana, poste 5, assez proche d’Ipanema. Très belle vue du toit terrasse au 30ème. Nous avons choisi une chambre avec vue frontale sur la mer. C’est vraiment chouette. Ca reste une usine à touristes, très impersonnelle, sans aucun charme. La quantité du petit-déj ne compense pas le manque de qualité … Pas vraiment sûre de vouloir le conseiller.

Chutes d’Iguaçu – Hotel Das Cataratas 1 204 R$ / nuit ttc via Booking.com – Petit déj buffet inclus. Cet hôtel mythique est situé dans le Parc National, face aux Chutes. On paye cette exclusivité. Cela dit, c’est à la hauteur. Absolument rien à redire. Une grosse folie certes mais qui laisse de grands souvenirs. Nous avions choisi une chambre côté forêt. C’est déjà superbe. C’est un magnifique bâtiment, très bien entretenu, ultra propre, tout confort. Avec un accueil très courtois (ça c’est bien le moins !) mais également très chaleureux (ça c’est moins évident dans ce genre d’établissement). Un inconvénient : on est un peu captif pour les repas et les prix sont prohibitifs. La caïpirinha est à 26 R$ (contre 10 dans le Pantanal …) et bien moins bonne. Nous avons testé le diner-buffet au bord de la piscine. C’est évidemment superbe mais pour le prix (129 R$ ht/p), j’attendais une meilleure qualité. Il faut donc anticiper et prévoir de diner ailleurs (au restaurant de Porto Canoas (buffet à 58 R$) situé au bout de la rando des Chutes ou à l’extérieur du parc). Des navettes gratuites tournent entre l’hôtel et la porte du parc (15 minutes de route) toutes les ½ heures, 24h/24. Bien sûr, on ne paye l’entrée du parc qu’une seule fois. Après, pour y entrer et en sortir, on utilise ces navettes en montrant la carte de l’hôtel en guise de pass. Simple et bien organisé.

Cuiabà – Hotel Taina 219 R$ / nuit ttc – Petit déj ? Hôtel fonctionnel juste en face de l’aéroport. Service de navette gratuite 24/24 sur demande pour vous déposer à l’aéroport en 3 minutes. Pizzeria à 100 mètres. Au bord de la grande route. Bon … On a connu mieux mais pas trop le choix. Bon plan pour une nuit étape. Nous avions notre vol à 3h45 du matin !...

REPAS :

Je vais être honnête, je préfère de loin la cuisine asiatique que je trouve plus délicate, plus parfumée et moins roborative … Mais reconnaissons que la viande est délicieuse et divinement grillée. Nous qui ne sommes vraiment pas très carnivores, je dois dire qu’ici on s’est régalé !!!

Ne ratez pas le pão de queijo, ces petits choux au fromage. Souvent servis sur les buffets du petit déj. C’est sympa. Essayez aussi le manioc, la banane frite, la patate douce, la cassave, la farine de banane … Vous en trouverez parfois à côté du traditionnel riz blanc et haricots rouges.

Le service (10%) n’est jamais compris.

Quelques bonnes adresses à Rio : Toutes les 3 sont dans le GdR.

Churrascaria Porcão Av. Infante Dom Henrique – Sur la plage de Flamengo, tout au bout (au sud). www.porcao.com.br/...rio%C2%B4s/#o-porcao Rodizio. C'est-à-dire un buffet (immense !) de salades, crudités, crustacés … et de la viande grillée servie à volonté à table. Des serveurs passent et vous proposent chacun leur viande grillée (plus ou moins noble) sur de grandes épées tout juste sorties du bbq. Des petites saucisses, du poulet, du filet de bœuf … Vous dites oui si ça vous tente ; le serveur vous coupe alors de très fines tranches dans votre assiette, vous pouvez même choisir là où vous voulez qu’il coupe, selon la cuisson. Les tranches sont si fines qu’on peut goûter différentes viandes. Et y revenir encore et encore. C’est très connu et très couru. Nous y sommes allés sans réservation un peu avant midi et nous avons eu la chance d’avoir une table près d’une fenêtre et de profiter de la magnifique vue sur le pain de sucre. C’est une très belle expérience. Et le buffet ici est impressionnant de qualité, variété et fraîcheur. Le rodizio est à 116R$ ht (hors boissons et hors desserts –mais personne ne prend de dessert car on n’a plus faim- !). La caïpirinha est à 23R$ ht. 306 R$ tc au total pour nous 2. C’est un peu cher mais vraiment ça les vaut. Je recommande très vivement.

Boteco Belmonte Rua Domingos Ferreira, 242 - Copacabana Restaurant animé, chaleureux, cadre sympa, très brésilien. Un poil bruyant mais on passe un très bon moment. Excellent plat de viande. Notamment la picanha à 112 R$ ht (pour 2)

Adega Flor de Coimbra Rua Teotonio Regadas, 34 – Au pied du fameux escalier Selarón. Dans un décor très sympa, délicieuse morue (bacalhau) à la portugaise. 176 R$ tc pour nous 2 avec 2 bières.

La bière (Bohemia, Brahma) est douce. Servie toujours très froide. Parfois même dans des verres glacés.

Un petit mot sur la caïpirinha : On en trouve partout, de 5-8R$ sur l’extrême Est d’Ipanema, 10-12 sur Copa, 10 dans la Pantanal, à plus de 25 dans les restau un peu chics … Et ce ne sont pas les plus chères les meilleures, loin de là. Le problème, c’est qu’une fois qu’on y a goûté, on y revient … souvent …

RIO : Visite de Rio en 2 temps, 3 jours à notre arrivée et 2 jours avant notre départ. Ca m’a paru suffisant pour voir l’essentiel et avoir déjà une belle idée de Rio et de son ambiance si particulière. Les points de vue : Corcovado et Pain de Sucre. Incontournables … Nous sommes montés au Pain de Sucre malgré un temps très couvert et menaçant. Le Corcovado n’apparaissait qu’occasionnellement quand les nuages étaient déchirés par le vent. Pour autant, nous n’avons pas regretté car, malgré cette vue tronquée, ça reste une belle expérience. Ce sont bien sûr de ces 2 points de vue que l’on comprend le mieux la structure géographique et le clivage architectural de Rio. Par choix, nous avons limité notre expérience des favelas à ces vues d’ensemble. Nous nous sommes rendus à ces 2 points de vue en début de matinée (vers 9h). A cette époque de l’année, nous n’avons pas eu à attendre. Ca s’est fait tout seul. Du monde quand même ... aux 2. Le quartier historique : Quelques belles maisons coloniales aux façades colorées et aux balcons de fer forgé. Un peu toutes décrépies malheureusement. Rio n’est pas une ville riche, loin s’en faut. Quelques rues piétonnes agréables. Le fameux escalier Selarón, plus original que vraiment beau. Ne ratez pas l’extraordinaire bibliothèque Real Gabinete Português de Leitura, rua Luis de Camöes, 30. Les églises baroques sont chargées, très chargées … Le jardin botanique : 9R$ Très agréable, bien entretenu mais là encore on sent le manque de moyens. Ca reste un bel intermède. Les plages : Nous avons vu Copacabana noire de monde le dimanche de notre arrivée et déserte 2 semaines plus tard, un jour de pluie. Le contraste est saisissant. Nous avons parcouru à pied les 2 grandes baies de bout en bout, de Leme à Leblon via Copacabana et Ipanema. Il faut les voir pour donner vie aux cartes postales qu’on a tous vues, c’est mythique. Les trottoirs de mosaïques noires et blanches participent également largement au mythe. Ambiance festive, sportive et … fessue. C’est un bon endroit pour louer un vélo et s’enfoncer un peu dans les rues à l’arrière de la plage. Quelques beaux quartiers à Ipanema. La feira hippie est un marché artisanal touristique mais sympa qui se tient tous les dimanches sur la praça General Osario, au début (à l’Est) de la plage d’Ipanema. Métro. La plage de Flamengo est de très loin ma préférée. Ici, les immeubles sont cachés par un grand parc verdoyant. Vous la verrez si vous allez à la churrascaria Porcão.

Jamais nous ne nous sommes sentis en insécurité. Cela dit, nous n’avions rien sur nous pour tenter le moindre filou. Et, fidèles à nos habitudes en voyage, nous étions sous la couette dès 21h. On ne peut donc pas parler de l’ambiance ou des risques de Rio la nuit.

Attention, aucun wc publics …

LE PANTANAL : Le Pantanal est une grande région marécageuse au sud de l’Amazonie. Son intérêt est d’avoir une végétation moins haute et moins dense qu’en Amazonie qui permet une observation plus aisée des oiseaux. Fin août c’est la période de vidage (entre les pluies et la saison sèche). Elle porte bien son nom, c’est le moment où les marais s’assèchent pour ne laisser que quelques mares plus ou moins grandes. Il fait chaud, nous avons eu jusque 40°. Notre but était donc de découvrir cette région particulière, ses oiseaux et, peut-être, avec un peu de chance d’y voir un jaguar puisque nous étions dans la bonne période. Philippe s’adresse à Pascal Crépin (coordonnées par MP sur demande), un Français installé là-bas, avec une super réputation. Il nous propose rapidement un programme. Après quelques petits ajustements par mail pour coller à nos impératifs de vols et à nos souhaits (notamment pouvoir faire du cheval), nous bouclons. Nous allons parcourir la Transpantaneira, de bout en bout, de Poconé jusqu’à Porto Jofre.

J1 – Accueil aéroport à Cuiabà – Entrée dans le Pantanal - Nuit à la Pousada Piuval J2 – Nuit à l’Araras Ecolodge J3 – Nuit à l’Araras Ecolodge J4 – Nuit à Porto Jofre sur le bateau-hôtel Jacaré sur le Rio Cuiabà J5 – Nuit à Porto Jofre sur le bateau-hôtel Jacaré sur le Rio Cuiabà J6 – Remontée de la Transpantaneira – Nuit à la Fazenda Pouso Alegre J7 – Sortie du Parc National – (Nuit à Cuiabà – non icluse dans le coût)

Bien sûr, le programme que nous avons reçu détaille par le menu toutes les activités prévues. 3 340 € pour ce programme pour nous 2. Nous serons accompagnés de bout en bout par Yoann, dans son 4X4.

Les activités : Le but est donc de débusquer principalement des oiseaux mais aussi des mammifères (attention, on n’est pas en Afrique …) dans un paysage varié de savanes, de marais, de rivières et ce, par tous les moyens. Sorties en matinal, en journée, en nocturne, à pied, en 4X4, à cheval, en canoë, en bateau à moteur. Nous découvrons ainsi dans différents environnements, des dizaines d’espèces d’oiseaux ainsi que quelques surprenants mammifères comme le fourmilier géant, le tapir, le capivara, l’agouti et bien-sûr le jaguar. N’oublions pas les caïmans mais là, inutile de les chercher, il y en avait partout ! La tête d’affiche chez les oiseaux est le magnifique ara hyacinthe, le plus grand des aras, tout bleu. Nous avons été gâtés, nous en avons vu très souvent et de très près.

A la poursuite du jaguar : C’est à Porto Jofre que nous espérions le voir, lors de nos sorties en bateau, sur la rivière Cuiabá et ses affluents. 3 longues sorties étaient prévues pour multiplier les chances de le trouver. Nous avons eu la chance de voir un jaguar à chacune d’elle ! Nous sommes tranquilles sur le petit bateau, juste nous 4 : Bouyou, le chauffeur, Yoann et nous 2. Au-delà du jaguar qui est le but ultime de ces sorties, les balades sont en elles-mêmes très agréables. C’est paisible, dans une nature évidemment très préservée, à la végétation luxuriante, avec des décors beaucoup plus variés qu’on ne l’imagine. Un moment rare, unique. Le jaguar, c’est juste la cerise sur le gâteau ! Pause pipi à la demande quand le chauffeur trouve un endroit adapté (i.e. sans risque de jaguar). Lors de la 1ère sortie, Bouyou amarre sur une petite île de rêve. Sable doré ultra fin, jacinthes d’eau, végétation fleurie … bref, un paradis. Je m’éloigne un peu et je m’aperçois, en pleine action, qu’un caïman est en train de me mater les fesses à quelques pas … Heureusement, je n’ai pas eu l’air d’être à son goût ! En fait, et nous le savions déjà d’expérience, les caïmans sont nombreux (très nombreux) mais pas agressifs, bien plus amateurs de poissons que de chair humaine. Mais même le sachant, je vous assure que je n’en menais pas large quand, dans une position bien délicate, je l’ai vu ! La puissance de l’imaginaire ! Et le ridicule de la situation !... Evidemment crème solaire, chapeau, jumelles indispensables. Et appareil photos !

Le guide : Il est évident que la réussite d’une telle expérience dépend de la qualité du guide. Yoann Lebrun (coordonnées par MP sur demande), Français, 32 ans, est un passionné d’oiseaux et du Pantanal. Il a su, grâce à son enthousiasme, à ses compétences, à sa patience et à son sens de la pédagogie nous transmettre sa passion. Avec lui, c’est très vite devenu un plaisir que de débusquer, reconnaitre, admirer et photographier ces magnifiques oiseaux, du plus petit (le colibri) au plus gros (la cigogne Jabiru) ! Très attentif et très attentionné, il a beaucoup apporté à ce voyage. Tout en finesse, il a su également adapter les sorties pour qu’elles collent parfaitement à ce qu’il avait senti nous plaire le plus. Remarquable ! La présence d’un guide pendant une semaine à nos côtés nous inquiétait franchement. D’autant qu’avec l’âge et l’expérience des voyages seuls, on a vraiment pris l’habitude, soyons clairs, de ne pas se laisser emmerder. Yoann partait avec un gros handicap. Mais … il ne le savait pas ! Finalement, dès le premier contact, le courant est passé. Pas une seule minute, sa présence n’a été pesante. Et il a su transformer cette semaine en pleine nature en une expérience riche, unique et inoubliable. Ce ne fut que du bonheur ! Et aujourd’hui, je ne peux plus voir un oiseau sans penser à lui.

L’hébergement : Piuval : très bien, tant pour la chambre que pour les repas. Araras Ecolodge : superbe ! A tout point de vue. Notre étape préférée. 2 magnifiques parcours dans la forêt, sur des planches surélevées, pour permettre une balade à pied même en saison des pluies. 2 grands belvédères permettent d’admirer un panorama grandiose et d’observer les oiseaux par au-dessus ! Que de temps nous y avons passé ! J'aurais passé volontiers une journée de plus dans ce lodge très agréable et magnifiquement situé. Il y a de quoi faire ! Bateau-hôtel Jacaré : pour permettre d’être au plus près du jaguar et puisque les hôtels sont interdits, les bateaux-hôtels ont fleuri sur les rives. Il ne s’agit pas de croisière, juste du lieu d’hébergement. Et de là, on part en petit bateau rapide à moteur sillonner la rivière Cuiabá et ses affluents pour essayer de dénicher un jaguar. Certes, les cabines sont bien petites mais elles sont claires, fonctionnelles, agréables. Le salon/restau est très agréable et compense la petitesse des chambres. La qualité des repas est remarquable alors que nous étions bien peu nombreux, 8 au total sur ce grand bateau-hôtel. Le cuisinier a fait des prouesses. C'est ici que nous avons fait nos meilleurs repas ! Et les caïpirinhas sont vraiment délicieuses (10R$) ! Fazenda Pouso Alegre : bof, bof … spartiate et repas nettement moins bons. A choisir, on aurait préféré retourner à l’Araras Ecolodge, tout proche … Mais ce n’est pas le même prix.

Partout l'accueil fut très cordial. Avec encore un petit plus pour l'Araras Ecolodge où c’est particulièrement chaleureux. J'ai également beaucoup apprécié l'habitude généralisée de laisser les clients noter leurs consommations eux-mêmes. Voilà une preuve de confiance bien agréable. Et ici, pas de taxe de service. La caïpirinha est à 10 R$ tc. Les cannettes de coca à 5. Partout, y compris sur le bateau-hôtel, les repas sont servis en buffet. C’est très agréable.

Conseils pratiques : Prévoyez de l’argent liquide (les CB ne sont pas acceptées), des jumelles, de la crème solaire, de l’anti-moustique LOCAL, des chemises manches longues. Les moustiques et le soleil sont violents. Petite mise en garde : ne vous trompez pas de safari. Ici, ce sont principalement les oiseaux qui sont à l’honneur.

LES CHUTES D’IGUAÇU : Iguaçu en brésilien, Iguazu en argentin, Iguassu en anglais. De l’aéroport, nous prenons un bus local qui nous amène à l’entrée du Parc (Visitor Center). J’ai décrit dans le § Vols TAM où le trouver. Nous achetons notre entrée (53 R$/p) puis nous prenons la navette du parc* qui, après 4 arrêts, nous débarque devant l’hôtel Das Cataratas. Early check-in possible et gratuit, tant mieux ! On s’installe, on s’émerveille et on file vers les Chutes. Le sentier des Chutes démarre juste en face de l’hôtel. Que dire des Chutes ? Il faut les voir pour en comprendre la magie. Côté brésilien : La toute 1ère vue que nous en avons eue, au début du sentier, nous a dépités. C’est tout ?... Ben non, justement, ce n’est pas tout. La balade fait découvrir des points de vue et des cascades de plus en plus belles, de plus en plus grandes. Petit tour sur la passerelle pour faire face et défier la Gorge du Diable. C’est elle qui gagne, on ressort trempés ! On grimpe ensuite par un ascenseur jusqu’au belvédère. De là, on domine la Gorge du Diable et on aperçoit, juste de l’autre côté de la Chute, le drapeau argentin flotter sur une plateforme noire de monde. On devine déjà que de là-bas, la vue est bien différente. La balade de ce côté prend 2-3 heures. En flânant bien. Nous avons refait cette balade un matin tôt, nous avons été récompensé par un soleil levant splendide et un arc en ciel à 180° ! Un spectacle fabuleux ! Côté argentin : Juste après le petit déj, nous filons jusqu’au Visitor Center (par la navette gratuite de l’hôtel). Il est presque 9h, les touristes commencent à arriver. Juste sur la gauche, l’arrêt des taxis. Il y en a déjà un qui attend. On se renseigne : il nous annonce 100-110 R$ avec le compteur. De fait, sa prévision s’avère exact, nous mettrons 20 min pour arriver au parc argentin et nous paierons 110 R$. Nickel ! Passage de la frontière rapide et sans problème. Mauvaise surprise : contrairement à ce qu’on m’avait dit, on ne peut payer les entrées du parc qu’en pesos argentins. Ni Real, ni CB. Je change 50 € qui vont couvrir les entrées (260 pesos /p). Le parc est très organisé. Un plan et de nombreux panneaux permettent de se repérer facilement. Nous décidons de parcourir les 3 sentiers principaux (celui de l’ile San Martin était fermé) : le sentier supérieur, le sentier des Gorges du Diable (qui se termine sur la fameuse plateforme que l’on voit du Brésil), le sentier inférieur. C’est absolument magnifique. D’abord le parc en lui-même est bien entretenu, propre, dans une belle forêt. Et les vues sur les Chutes sont plus spectaculaires. On y passe facilement la journée. Surtout si vous voulez ajouter un tour en bateau (que nous n’avons pas fait). Si vous n’avez du temps que pour un seul côté, alors, sans hésitation, choisissez le côté argentin. Retour facile. A la sortie du Visitor Center, des taxis attendent. Ceux pour le Brésil sont sur la gauche en sortant. Ils tentent 150 R$ … ben non, c’est 110 R$ … ok. Cool. N’oubliez pas votre passeport. Le Parc aux Oiseaux : Il se situe en dehors du parc (brésilien), à 100 mètres du Visitor Center sur la route principale. 32 R$/p. On y a passé 6 heures ! c’est dire si ça nous a plu ! Oui c’est sûr, nous étions conditionnés par notre séjour dans le Pantanal et heureux de retrouver ici certains amis. L’intérêt ce sont les 2 gigantesques volières dans lesquelles on entre. L’une est consacrée au Pantanal, forcément, nous on l’a trouvée un peu minable (une quinzaine d’espèces ici alors que nous en avions vu plus de 60 in situ). L’autre est consacrée aux perroquets. Celle-ci est fabuleuse, magique. Des centaines de perroquets aux couleurs vives et variées vivent, volent et sifflent au dessus de nos têtes. C’est l’occasion de voir de très très près de très nombreuses espèces même si certaines volières (celles des aigles notamment) sont bien insuffisantes par rapport à leurs besoins. Expérience unique et inoubliable

* Ne pas confondre navette de l’hôtel (petits minibus privés de l’hôtel qui tourne entre l’entrée du parc et l’hôtel, dédiés aux seuls clients de l’hôtel) et les navettes du parc (grands bus colorés qui tournent dans le parc entre le Visitor Center et le Restau Porto Canoas en proposant 5 arrêts). Les navettes du parc sont gratuites et accessibles à tous.

SI C’ETAIT A REFAIRE : Rio : nous louerions des vélos à Copacabana ou Ipanema pour pouvoir davantage vadrouiller et nous retournerions une fois de plus à la churrascaria Porcão. J’en salive encore … Pantanal : une nuit de plus à l’Araras Ecolodge. Iguaçu : aucun changement, même durée, même lieu, on n’a pas regretté d’avoir cassé la tirelire …

DIVERS : L’accueil : vraiment cordial, partout. L’Anglais est souvent parlé et bien parlé, sans répugnance. La carte bancaire : très bien acceptée (y compris l’Amex). Sauf dans le Pantanal. Le climat à cette époque : agréable sur Rio et Iguaçu (18 à 25°C), chaud dans le Pantanal (jusque 40). Vêtements : dans le Pantanal, on s’est beaucoup sali : poussière, transpiration, merde de singe (ça c’était juste pour baptiser Philippe) … Prévoyez des pantalons, des chaussures fermées et des manches longues pour vous protéger à la fois du soleil et des moustiques voraces. L’affluence touristique à cette époque : rien d’insupportable Les problèmes de santé : aucun Les moustiques : une vraie calamité. Je m’arrache encore la peau ! Notre lotion 5/5 spécial Tropiques les a bien amusés ! Les photos : trop ! Tout s’y prête. Vive le numérique ! Nous rentrons avec plus de 2 000 photos. Reste à les trier ! L'artisanat : rien à notre goût … On rentre avec 2 porte-clés !

On a beaucoup aimé : 🙂 Débusquer et reconnaître les oiseaux dans le Pantanal. Aujourd’hui, je ne regarde plus les mésanges qui se posent sur ma terrasse de la même façon. Avoir la chance de voir le splendide ara hyacinthe et le jaguar. Et tant d’autres … Voir les Chutes sous le soleil avec un arc en ciel de 180° Le Parc aux Oiseaux d’Iguaçu La churrascaria Porcão La caïpirinha

On a moins aimé : 🙁 Les piqûres de moustiques, de tiques et d’autres bestioles "sympathiques" … Les tourniquets des bus à Rio. Véritable engin de torture !

En conclusion : nous avions envie de renouer avec un voyage essentiellement axé sur la Nature. Le Pantanal et Iguaçu ont dépassé nos espérances. Fonds de tiroirs raclés mais images féériques plein la tête.
Sihanoukville et Kampot en février English translation pending
by Piff92 · 2015-09-07 · 7 replies
Bonjour Je compte me rendre au Cambodge en février prochain, avec au menu : Phnom Penh, Kampot, Kep, Sihanoukville. En principe la méteo est bonne à cette période : pas trop chaud, et pas de pluie. Ma crainte : que la cote soit envahie de touristes comme cela se passe à cette période sur les plages de Thailande. En effet j'ai plutôt l'habitude de partir en basse saison, de ne rien réserver à l'avance (hotel, transfrets, ...), et par dessus tout je déteste la cohue générée par le tourisme de masse ! Mais cette fois je n'ai pas le choix et je dois prendre mes vacances avant mars. Alors est-ce que des forumeurs résidants au Cambodge ou qui seraient passés par Kampot et Sihanoukville l'an dernier à cette époque pourraient me rassurer ? Merci d'avance pour vos réponses et conseils éventuels.
Karoo et la Route des Jardins: conseils sur cet itinéraire (Afrique du Sud) English translation pending
by Atila · 2015-08-31 · 63 replies
Bonsoir à tou(te)s ! 😉

A peine un voyage se termine qu'il faut songer au suivant. (hiver 2016)

Après deux itinéraires plutôt kilométriques (fevrier et août 2015), j'ai imaginé un parcours plus farniente avec une boucle du Cap au Cap qui passerait par les endroits suivants :

Route des vins, Tankwa, Karoo NP, Graaff Reinet, Mountain Zebra, Addo, Tsitsikamma, Wilderness et retour. En Suv ou petit 4x4 et logements self catering en dur.

Je vous remercie pour vos avis et conseils éclairés.

Krabi et destination à partir de là? English translation pending
by Estak13 · 2015-08-06 · 29 replies
Bonjour, Nous avions prevu de partir vers Ko Lanta à partir de Krabi. Ko Lanta nous semblait parfaite pour ce que nous aimons (paysages exceptionnels, plages pas trop surpeuplées, foret luxuriante, cascades etc ...) Sauf qu'en cherchant, on a découvert d'autres sites et du coup, je me demande si on ne va pas passer à coté de petits trésors moins connus. J'ai relevé par exemple la baie d'Ao Nang .... En fait, je me demande si il ne faut pas tout simplement rester sur la terre ferme dans un joli endroit pas très loin de la ville de Krabi et à partir de là, prendre un bateau pour aller voir les iles de Phiphi, ko lanta etc .... sur une journée chaque fois. Est-ce une bonne idée ? Ou bien est-ce que je reste sur mon idée de depart : Ko Lanta pendant 5 jours avec escapade vers Phiphi ? C'est pas evident de se decider quand on ne veut pas se planter ! Merci pour vos conseils !
Retour d'Hawaï - Récit et conseils English translation pending
by Lorenzoboy · 2015-07-21 · 37 replies
Bonjour chers voyageurs! Vous trouverez ci-après mes impressions sur Hawaii et des conseils pour un voyage réussi. J'y suis allé avec ma copine en février dernier pour une durée de 3 semaines. Nous avons visité Honolulu, de même que les îles de Kauai, Maui et Big Island.

Les photos sont ici:
https://www.flickr.com/photos/lorenzoboy/sets/72157651557571520

Nous avons privilégié la location d'hébergements appartenant à des particuliers (via VRBO), plutôt que les hôtels et les resorts (souvent hors de prix).

J'espère que le tout saura vous être utile!

Jour 1 : MONTRÉAL / HONOLULU

Arrivée à Honolulu en milieu de soirée avec Air Canada (escale à Toronto). Direction le Castle Pacific Marina Inn Airport Hotel, choisi en raison de sa proximité de l’aéroport puisque nous reprenions l’avion vers Kauai le lendemain matin.

À éviter à tout prix : cher, inconfortable, malpropre : http://www.castleresorts.com/Home/accommodations/pacific-marina-inn

Cela dit, les hôtels à proximité de l’aéroport d’Honolulu ne sont pas nombreux et sont hors de prix…

KAUAI (5 nuits, 9 au 14 février)

Moyens de transport : avion Honolulu / Lihue avec Island Air; voiture louée à l’aéroport de Lihue avec Budget (Ford Focus).

Les 2 premiers jours furent consacrés à la visite du nord de Kauai. Le coup de cœur du voyage, j’aurais du prévoir plus de jours dans cette région. La côte est magnifique, les villages charmants.

Hébergement : 2 nuits dans un petit appartement à Princeville. Hôtes chaleureux, rapport qualité-prix imbattable : http://www.vrbo.com/628047

Activités coups de cœur dans le nord : Randonnée sur la Kalalau Trail (et la route menant ce sentier); Baignade à Hanalei Bay Beach Park;Nous avions réservé une excursion en zodiac pour voir la Na’Pali Coast, mais elle fût annul��e en raison du mauvais temps et des vagues monstrueuses… Déception…

Les autres journées furent consacrées au sud-ouest de l’île, soit à la région du Waimea Canyon.

Hébergement : un appartement dans une maison de Waimea située au milieu d’un verger tropical où l’on était libre de cueillir des fruits. Malheureusement, cet hébergement ne semble plus disponible sur VRBO… Vraiment dommage.

Coups de cœur dans le sud : Waimea Canyon et la route qui y mène; Le Kokee State Park (randonnée sur la Pihea Trail); L’infinie plage et l’océan tourmenté du Polihale State Park;Nous avons également fait un après-midi de baignade dans le sud, près de Poipu (le royaume des resorts sur Kauai). Sympathique, ensoleillé, mais achalandé. La Maha’ulepu Heritage Trail vaut le détour.

MAUI (5 nuits, 14 au 19 février)

Moyens de transport : avion Lihue / Kahului avec Hawaiian Airways; voiture avec Budget à l’aéroport de Kahului (j’avais réservé une voiture catégorie intermédiaire, ils m’ont offert une Ford Mustang 2015 pour le même prix!).

Conseil: vous pouvez vous inscrire au service fidélité de Hawaiian Airlines afin d'éviter de payer les frais additionnels pour les bagages (de 25$). Nous l'avons malheureusement appris à la toute fin du voyage, après avoir dépensé près de 150$ de frais...

Nous avons dormi les 3 premières nuits dans la sympathique bourgade de Makawao, située dans ce que les locaux appellent le countryside, au centre-nord de l’île de Maui. Si vous voulez être prêts de la mer, allez ailleurs. Si vous désirez un hébergement central pour rayonner, l’endroit est magnifiquement situé, en particulier pour ceux qui désirent visiter l’Haelakala National Park et faire la grande boucle de la Road to Hana.

Hébergement : un petit cottage, propriété du Ho’omana Spa Maui. Correct, sans plus. Un peu défraîchi, mais il semble que les 2 cottages disponibles à la location font présentement l’objet de rénovations : http://www.hoomanaspamaui.com/accommodations/

Nous avons ensuite loué un petit appartement tenu par un couple de Français dans la très branchée Païa, petit village branché situé près de la mer, sur la côte nord de Maui. Le logement, baptisé « Surf Lodge » par ses propriétaires, était bien tenu, quoiqu’un peu onéreux pour la prestation : http://www.vrbo.com/555982

Au niveau des activités, l’offre sur Maui est impressionnante. Les coups de cœur :

§ Le Haleakala national Park, pour sa route sinueuse jusqu’au sommet, ses points de vue extraordinaires sur l’ensemble de Maui et sur le « cratère » du volcan endormi (il s’agit en fait d’une vallée) et, surtout, pour la Sliding Sands Trail qui vous permet de descendre au fond du cratère. Avertissement : la remontée est ardue en raison de l’altitude, du soleil de plomb et de l’impossibilité d’y échapper. Prévoir de la nourriture, de l’eau en quantité suffisante et… de la crème solaire!

§ La grande boucle de la Road to Hana : par grande boucle j’entends jumeler la classique Road to Hana (côte est et nord de Maui) avec la Piilani Highway (qui longe la côte sud). Sachez toutefois qu’une portion de cette dernière est située à flanc de falaise, est peu entretenue et, surtout, très étroite. Cœurs sensibles, s’abstenir. Paraîtrait que les locateurs de voitures interdisent à leurs clients d’y aller. Mais bon, la route est tout simplement trop magnifique, nous n’avons pu nous en empêcher! Nous avons fait le trajet dans le sens antihoraire, avec un arrêt pour faire la Pipiwai Trail, qui fait partie du Haleakala National Park. Prévoir une journée entière;

§ Snorkeling au Molokini Crater : tout simplement magique que de nager parmi les coraux et les poissons multicolores, dans une eau cristalline dans laquelle on peut voir jusqu’à 200 pieds de profond. En chemin vers le cratère, nous avons eu la chance de voir une vingtaine de baleines à bosses. Privilégiez les excursions en matinée (moins de houle);

Nous avons également visité la côte sud-ouest et nord-ouest. Pas que ce n’est pas joli, mais c’est trop développé pour le tourisme à notre goût (resorts, terrains de golf, plages aménagées, etc.). À chacun selon ses goûts!

BIG ISLAND (6 nuits)

Moyens de transport : avion Kahului / Hilo avec Hawaiian Airlines; voiture avec Enterprise situé à proximité de l’aéroport (Nissan Versa, désolant après avoir conduit une Mustang…).

Nous avons séparé le périple sur Big Island en deux : les 3 premiers jours du côté ouest de l’île (Kona Coast), les trois autres du côté est (à proximité du Volcanoes National Park). Après Kauai et Maui, force est de constater que les distances entre les principaux points d’intérêts sont beaucoup plus grandes sur Big Island! Ayez ça en tête.

Hébergement sur la Kona Coast : petite maison dans la bourgade de Milolii. L’hébergement coup de cœur du voyage! Pour 110 $ la nuit, vous avez droit à une vaste terrasse avec une piscine privée, coucher du soleil en prime. Par contre, c’est un peu loin de tout, donc il faut être préparé à rouler pour faire des activités : http://www.vrbo.com/466063

Hébergement à Volcano : petite maison dans le village de Volcano, à un jet de pierre du parc du même nom. Magiquement situé en plein cœur de la forêt tropicale caractéristique de la côte est. Excellent rapport qualité-prix : http://www.vrbo.com/119082

Les activités coups de cœur le côté ouest : Aller voir l’océan se déchaîner à South Point; Faire du snorkeling aux Two Steps de Honaunau Bay (près de )Captain Cook; Aller se baigner sur les plages de sable blanc du Kekaha Kai State Park, accessibles après une traversée d’un champ de lave à pied;Pour nous rendre du côté est, nous avons fait le grand tour de l’île par le nord. Beaucoup de route, mais le périple en vaut la chandelle (mentions spéciales au Pololu Valley Look Out, à l’ensemble de la route 250 qui redescend vers Waimea, le Waipio Valley Lookout, le Laupaoheohe Point Country Park).

Les activités coups de cœur sur la côte est maintenant :

§ Le Volcanoes National Park : inutile d’en rajouter, c’est l’endroit à ne pas manquer sur Big Island. Si possible, lui consacrer plus d’une journée afin de faire quelques randonnées. Allez-y tôt le matin pour éviter la cohue (et pour profiter du Thurston Lava Tube à vous seul);

§ La route panoramique Old Mamalahoa Highway, au nord de Hilo;

§ Akaka Falls State Park : oui il y a du monde, oui c’est aménagé, mais la chute est magnifique;

§ La plage de sable noir et les tortues marines de Punaluu County Beach Park (plus au au sud, passé le parc des volcans);

Mon regret : ne pas avoir eu le temps d’aller au sommet du Mauna Kea.

HONOLULU (2 NUITS)

Moyens de transport : avion Hilo / Honolulu avec Hawaiian Airlines. À Honolulu : à pieds, taxi et transport en commun.

Hébergement : Cococut Waikiki Hotel. Bon rapport qualité-prix considérant les prix à Waikiki. Service courtois et avenant : http://www.jdvhotels.com/hotels/hawaii/coconut-waikiki-hotel/

Waikiki c’est la jungle. Un parc d’attractions pour adultes. On aime ou on n’aime pas. Dans mon cas, deux jours ont suffi amplement pour profiter de la plage et manger dans quelques bons restos (en particulier un BBQ japonais dont j’oublie le nom).

Les coups de cœur : La Manoa Falls Trail : la jungle dense a 15 minutes de bus du centre-ville; Arpenter les plages de Waikiki du Hilton Hawaiian Village jusqu’au Diamond Head et regarder le coucher du soleil; L’aquarium de Waikiki; La folie qui s’empare des rues de Waikiki une fois la nuit tombée; Voilà! Si vous avez des questions, n'hésitez pas!

Cuba en mars ou avril: meilleure météo? English translation pending
by Vulcanie · 2015-07-14 · 25 replies
Bonsoir

Nous pensons partir 1 mois à Cuba en mars ou avril 2016. Nous hésitons sur le choix du mois pour plusieurs raisons.

A quel moment la météo est-elle meilleure ? Quel mois est le moins fréquenté pour la disponibilité des casas et des bus Viazul et pour les prix des hébergements ? Nous n'avons pas envie de réserver la totalité du voyage pour garder la liberté d'un voyage indépendant. Dernière question concernant les vacances de Pâques à Cuba : j'ai lu qu'il fallait éviter cette période, plus chargée et plus chère. Je connais la date de Pâques 2016 mais les vacances ? Je suppose que ce sont celles des Cubains et qu'il y a la " Semana Santa " avant Pâques ? Mais y a-t-il une autre semaine et à quel moment ?

Quand faut-il prendre les billets d'avion ? J'ai commencé à regarder les prix.

Merci à ceux qui pourront m'éclairer de leurs conseils et de leur expérience.

Bien cordialement.

Vulcanie.
Perhentian ou Tioman pour snorkeling et avec bébé English translation pending
by Mattibusse · 2015-05-18 · 29 replies
Bonjour, je recherche des conseils pour notre voyage cet été au mois d'aout avec ma femme et ma fille de 18 mois! Nous projetons de rejoindre une île pour faire snorkeling, farniente et bien mangé! Notre dévolu se jette sur PERHENTIAN et TiOMAN. Quelle est selon vous l'ïle qui offre ce meilleur deal en sachant que le confort de notre petite est aussi primordiale! D'ailleurs vos expériences en Guest House sur un de ces sites sera apprécié!! Merci à toi voyageur! A bientôt
Compte-rendu 15 jours côte Ouest du Nicaragua English translation pending
by Toutoon07 · 2014-11-04 · 26 replies
Bonjour!

Je reviens de mon périple de 15 jours sur la côte Ouest du Nicaragua (du 7 au 20 octobre), voici quelques info pour ceux qui préparent leur voyage : LEON, 1j

Transport : bus Managua-Leon 1h30 50nio Logement : Hostal Las Rosas 24$us chambre pour 2 ; situé près du centre ville, propre, avec jardin et cuisine

Activités : - visite de la ville coloniale assez jolieLAS PENITAS, 2j Transport : bus 12nio

Logement : Barca de oro 20$us bungalow pour 2 ; accueil très sympa, terrasse face à la mer, repas bon à prix raisonnable

Activités : - balade en barque dans la mangrove avec guide local, nous montre les oiseaux, iguanes, et aussi escale dans un petit centre de préservation des tortues ; environ 2heures, 10$us/personne

- excursion de nuit avec le même guide pour observer les tortues olivâtres venues pondre sur la plage (on en a vu 2!!! Nous étions presque seuls sur la plage, un moment très privilégié donc!) ; environ 3heures, 10$us/personne



> Notre guide était super sympa et très intéressant ; nous avions réservé notre 1er tour via un hôtel, et nous avons donc payé 5$ de plus de commission. Il est donc préférable de réserver directement auprès du guide : il s'appelle Francisco Jose Ballestero et habite tout près de l'hôtel Barca de Oro. Adresse : Barca de Oro, una quadra abajo, 1 una de Norte. Son numéro de téléphone (ne parle pas anglais) : 78356097. Il est également en train d'aménager chez lui un logement chez l'habitant, qui devrait être super! Vous pouvez vous renseigner auprès de lui pour savoir s'il est prêt.MASAYA, 1jTransport : bus Las Penitas-Leon 12nio, bus Leon-Managua 50nio, bus Managua-Masaya 36nio

Logement : Hotel Madera's Inn 20$us chambre pour 2 ; propre, accueil très sympa mais hôtel sans charme ; demander les chambres à l'étage, beaucoup moins sombres

Activités : - marché de l'artisanat : beaucoup de choix, mais nous avons trouvé les prix assez élevés

- dans les alentours les "Pueblos Blancos" : Catarina, avec une très belle vue sur la laguna de Apoyo et sur le volcan ; San Juan de Oriente (à pied depuis Catarina), très mignon, artisanat de céramique, on peut visiter leur atelier et acheter de jolis objets à prix raisonnables. Nous avons été aussi à Masatepe, qui est une petite ville animée, mais avons été beaucoup plus enthousiasmées par les 2 villages précédents



- le volcan, que nous n'avons

malheureusement pas visiter car il pleuvait trop ce jour là!LAGUNA DE APOYO, 3jTransport : bus 30nio

Logement : Paradiso Hostel 20$us chambre pour 2 avec salle de bain commune (nous avons toutefois bénéficié de réduction car nous y étions en période creuse)

; on a adoré cet endroit, un vrai petit paradis au bord du lac, plage privée, kayak, accueil extra, possibilité de se faire à manger (nous avions fait nos courses avant car c'est un coin assez reculé) ou sinon bonne cuisine à prix corrects (entre 5 et 10$us)



Activités : - détente!

- balade nature avec un membre du centre écologique situé juste à côté ; très intéressant, il connait beaucoup de choses sur la faune et la flore, nous avons vu énormément d'oiseaux, et aussi des singes hurleurs ;10$us/personne



- dans les alentours : quelques bus passent par là et vont jusqu'à Masaya, les Pueblos Blancos, mais attention, le dernier bus qui revient à l'hôtel passe vers 16h à Masaya! Sinon l'hôtel organise des excursionsGRANADA, 1jTransport : bus 40nio

Logement : Hostal San Angel 20$us chambre pour 2, cuisine, petit jardin, plein centre

Activités : - visite de la magnifique ville coloniale pleine de couleurs

- massage dans un centre de personnes aveugles (demander l'adresse auprès de l'info touristique), entre 5 et 10$usOMETEPE, Moyogalpa 3jTransport : bus Granada-Rivas 30nio, bus Rivas-San Jorge 20nio, bateau 55nio

Logement : gîte Puesta del Sol 7$us par personne pour la nuit, sinon 20$us par personne pour la nuit et les 3 repas. Coup de coeur pour cet endroit, c'est en fait une association de femmes au sein d'une communauté ; 17 maisons proposent chacune de petites chambres attenantes, et on mange avec la famille (en option). Très très accueillants

(on à même été invitées à l'anniversaire de notre hôte!). En plus de l'hébergement, l'association à beaucoup d'autres projets : soutien aux plus démunis de la communauté, reforestation, production de thé et médecines naturelles, accueil de groupes de bénévoles étrangers, ...

Activités : - Ojo de Agua : piscine naturelle au milieu d'une végétation luxuriante. On a eu la chance qu'il n'y ait personne ce jour là, endroit très beau et relaxant.



- marche dans la réserve Charco Verde, observation d'oiseaux, singes hurleurs, papillons. On a beaucoup aimé cet endroit



- plein d'autres choses à faire sur cette île que nous n'avons pas eu le temps de faire! : volcan, kayak dans la mangrove, ... beaucoup d'agences proposent des excursions (assez chères toutefois) à Moyogalpa.SAN JUAN DEL SUR, 1 nuit! Transport : bateau 55nio, taxi San Jorge-Rivas 20nio, bus Rivas-San Juan del Sur 20nio

Logement : Hôtel Estrella 20$us chambre pour 2 avec salle de bain commune et petit-déjeunes compris ; petit balcon face à la mer, chambres basiques mais propres

Activités : - excursion de nuit pour observer les tortues olivâtres pondre sur la plage (eh oui! une seconde fois, car on nous a dit qu'elles venaient par centaines ici à cette période!). Nous n'avons pas été déçues, car nous en avons effectivement vu des centaines débarquer sur la plage!!! Un poil plus touristique qu'à Las Penitas (35$us/personne, et nous n'étions vraiment pas seuls sur la plage cette fois!)



Fin du séjour!! Nous avons adoré ce pays, très nature, une population hyper accueillante et serviable, on ne s'est jamais fait arnaquer nulle part, des paysages superbes, ... bref, on recommande vivement cette destination!!

BUDGET : - Vol Paris-Managua AR environ 650 euros - repas entre 45 et 100nio - logement 10$us/personne

= nous en avons eu pour 27 euros/jour/personne en moyenne

BON VOYAGE à tous! 😎
Retour d'un séjour d'un mois sur la côte Est des USA puis San Francisco English translation pending
by Virtrip · 2013-10-04 · 3 replies
Bonjour,

je souhaite faire un petit compte rendu de notre séjour d'un mois aux USA qui a eu lieu en septembre 2013. nous avons voyagé en famille, mon ami et moi, la trentaine, avec notre petit garçon de 2 ans et demi, déjà bien habitué à voyager (c'était son 5e voyage) notre itinéraire avec un départ de Nouméa (Nouvelle Calédonie) : - Washington DC (2 nuits) - Baltimore (1 nuit) - Philadelphie (2 nuits) - New York (7 nuits) - Mystic (1 nuit) - Provincetown (2 nuits) - Newport (2 nuits) - Boston (5 nuits) - San Francisco (3 nuits)

je n'étais jamais allée sur la côte Est des USA, contrairement à mon ami et mon rêve a toujours été de découvrir NY, c'est moi qui ai à tout prix voulu au moins une semaine dans cette ville. Mon ami, quant à lui, fan des Boston Red Sox, souhaitait que nous passions quelques jours à Boston. Ensuite, le choix d'aller à Provincetown avant Newport a été financier. En effet, nous avions déjà réservé NY et nous quittions la ville un vendredi. or, les hébergements sont hors de prix à Newport pendant les weekend, nous avons donc visité d'abord Provincetown avant Newport. tous les hébergements et les locations de voiture étaient réservés avant notre arrivée.

Washington: arrivés le matin très tôt, nous avons déposé les affaires à l’hôtel situé près du capitole (trop tôt pour avoir nos chambres) puis sommes allés nous promener le long du National Mall (en pleine vague de chaleur) où nous avons vu les monuments importants : le capitole, la maison blanche, le mémorial de la 2e guerre mondiale, la statue de Lincoln... rentrés à l’hôtel pour une bonne douche puis nous sommes repartis pour une visite dans le quartier du parlement (sieste dans la poussette pour notre bonhomme), mais la chaleur a eu raison de nous: nous avons rendu les armes vers 16h pour aller profiter de la piscine de l’hôtel. Le soir, fatigués, nous avons mangé au restaurant de l’hôtel, le Art and Soul, c'était délicieux, une bonne cuisine du Sud des USA. le lendemain on a visité 2 musées : le musée d'histoire naturelle et le musée de l'histoire des Etats Unis. on a beaucoup aimé ces visites (à la clim). notre fils pour sa part a adoré le national mall avec tous les écureuils qui l'ont enchanté 😉 un resto espagnol le soir, j'y ai mangé une glace à l'huile d'olive excellente. le dernier jour, on s'est promené vers Union Circle avec toutes les ambassades et les belles maisons jusqu'à la maison blanche puis nous avons récupéré notre voiture de location à Union Station et avons pris la route vers Baltimore.

Baltimore: notre hôtel, le Renaissance, était situé sur Harborplace, le port entièrement réhabilité de Baltimore, l'endroit est très beau. un petit resto sympa sur le port le soir, cuisine simple mais bonne. le lendemain nous avons visité l'aquarium qui est exceptionnel, une très belle visite. puis après un petit tour sur le port, nous avons repris la voiture pour Philadelphie.

Philadelphie: un superbe hôtel dans le quartier historique, The Independant avec apéro vin/fromage offert le soir et petit déjeuner en chambre inclus dans le tarif. on a adoré. des restaurants excellents : Little Nonnas, un italien dont c'était la soirée d'ouverture quand nous y avons mangé et the Dandelion, un très beau restaurant dans le centre ville. on s'est fait plaisir! au niveau visites, nous avons vu la fameuse cloche de la liberté, qui est plus petite que je le pensais, mais on peut la voir de près, ce qui est sympa. la LOVE statue avec sa fontaine dont l'eau est verte, c'est marrant. les escaliers de Rocky. mais ce que j'ai préféré, c'est simplement me promener dans ces rues pavées chargées d'histoire à regarder les belles maisons. nous avons vu la maison de Betsy Ross, la femme qui a cousu le premier drapeau américain à la demande de Washington (que nous avions vu à Washington, ça nous a fait quelque chose, bien que nous ne soyons pas américains). puis départ pour New York, mon rêve allait bientôt devenir réalité !!

New York: merveilleux séjour à la hauteur de mes espérances !! nous avions réservé un appartement au AKA Times Square, donc super pour les sorties resto le soir car pas besoin de prendre le métro (avec petit bonhomme au dodo dans la poussette) on a fait tout ce que je souhaitais avec (sans ordre particulier): le pont de brooklyn, rockeffeler center et le top of the rock, empire state building, la statue de la liberté (où nous sommes montés dans la couronne, attention pas possible pour les enfants de moins de 4 ans), les quartiers de soho, little italy, meatpacking district, greenwitch village, noho, gare grand central, pier 17, wall street, le MET, le musée d'histoire naturelle, Central Park (où nous avons brunché), la 5th avenue, la high line, ground zero... c'était pour moi incroyable de voir tous ces endroits enfin en vrai! nous avions pris le city pass pour les attractions et la metrocard sur une semaine pour le métro en illimité. niveau resto, nous avons mangé indien (utsav), japonais (sushi zen), italien (osteria al doge), français (saju), irlandais (o' donoghue) et américain (bubba gump). encore des repas excellents! niveau sortie, une soirée à broadway où nous sommes allés voir la comédie Motown. c'était exceptionnel!! pour l'occasion, nous avions demandé à notre hôtel le contact d'un service de baby sitting pour notre bébé. c'était très cher: 120$ pour 4h, auxquels il a fallu ajouter le pourboire et 20$ de taxi, mais tout s'est très bien passé et nous n'avons pas regretté. nous avons également assisté à un match de baseball au yankee stadium, vraiment un beau spectacle, aussi bien sur le terrain que dans les tribunes 😉 le 8e jour, nous avons récupéré notre voiture de location en fin de matinée et direction le Nord, vers la Nouvelle Angleterre

Nouvelle Angleterre: après un petit stop à New Haven pour voir l'université de Yale, nous avons dormi une nuit à Mystic (Chaîne d'hôtel Hampton Inn). très jolie petite ville avec un pont à bascule que notre fils a adoré regarder se lever et se baisser au gré du passage des bateaux. Les maisons à bardeaux de bois y sont magnifiques. le soir, nous y avons mangé au S&P Oyster, restaurant de fruit de mer où nous avons attendu notre table mais n'avons pas regretté. Lors de notre tournée en Nouvelle Angleterre, nous avons mangé du homard à toutes les sauces et à tous les repas car nous adorons ça. le lendemain, après un petit tour dans la boutique du Seaport museum, nous avons pris la route pour Provincetown. là c'est le coup de coeur ! petite ville balnéaire très gay où les piétons sont prioritaires avec des galeries d'art tous les 10m que nous avons bien aimé visiter. notre B&B, le SAGE est très bien placé et très beau et nous y avons été très bien accueillis. au purple feather, un glacier juste à côté, j'y ai mangé la meilleure key lime pie de ma vie. côté resto, nous sommes allés au mews, réputé pour ses martinis (je confirme😉) où pour changer des homards j'ai mangé des coquilles saint jacques et au bubala's, plus familial. la plage de Provincetown est très belle, le sable y est couleur verre, ce qui lui donne un aspect brillant, c'est très joli. nous nous sommes baignés, c'était un très bon moment tous les 3. nous avons fini notre visite de la Nouvelle Angleterre à Newport avec ses châteaux et ses voiliers. notre hébergement était dans le port, le Harborside Inn, un B&B très beau. chaque chambre a un petit balcon qui donne sur la marina. nous avons visité la ville, fait le cliff walk, une balade en bord de mer en contrebas des fameux châteaux. nous avons également fait une croisière en voilier de 2h au coucher de soleil dans la baie de Newport, avec boissons à volonté. un moment exceptionnel ! notre petit garçon a eu la chance de tenir la barre et de sonner la cloche du voilier, un superbe souvenir. niveau resto, nous avons mangé au red parrot, un restaurant de type familial sans grande prétention et au mooring, là c'était excellent! puis direction Boston

Boston: nous avons assisté au match des Boston Red Sox le soir de notre arrivée, au Fenway Park. là c'était le rêve de mon ami, un grand fan, qui s'est réalisé. une superbe soirée qui restera gravée dans nos souvenirs. pour notre séjour à boston nous avions choisi un appartement d'une chambre au Inn @ St Botolph, un bel hôtel situé dans le quartier de Back Bay. nous avons beaucoup aimé car c'est un hôtel sans réception, nous avons eu l'impression d'être des bostoniens. nous avons suivi le freedom trail en entier, on a bien aimé. c'est une bonne manière de visiter boston sans avoir à regarder sur un plan et qui permet de voir les bâtiments et monuments importants. nous sommes bien entendu passés voir Harvard et un passage de jour au fenway park avec un petit détour par la boutique 😉 niveau resto: the cheesecake factory, the post et the legal seafood où nous avons goûté au fameux crabe d'Alaska (délicieux) le dernier jour, nous sommes allés voir une course de Nascar dans le New hampshire, région magnifique, surtout en cette saison d'été indien. on est revenus tard le soir sur boston et départ très tôt le lendemain matin pour San Francisco.

San Francisco: arrivés en début d'après midi, nous sommes tout de suite allés prendre possession de "notre" maison que nous avons louée dans Russian Hill, puis une petite balade dans le quartier. nous sommes passés par le site come2SF pour la trouver et c'était parfait. ils proposent beaucoup de choix de maisons et d'appartements dans San Francisco à louer pour de petites périodes. celle que nous avions s'appelle Russian Hill Cottage et est très bien placée dans le centre ville car nous pouvions aller partout à pieds: hypercentre, chinatown, les piers. nous avons donc visité le centre, les piers et chinatown le premier jour. nous avons assisté à une manche de l'America's cup qui se déroulait au moment où nous étions à SF, c'est incroyable de voir en vrai la vitesse de ces bateaux. le 2e jour nous sommes allés visiter Alcatraz, d'où nous avons regardé la dernière manche de l'America's cup qui a couronné les américains. cette visite est très bien faite avec l'audio tour dans la prison même. après nous sommes retournés au centre ville pour un peu de shopping (je n'en ai pas parlé mais on en a fait tout au long du séjour, en privilégiant les visites) et boire un chocolat au ghirardelli (très bon, une filiale de Lindt). le dernier jour, nous avons loué une voiture. Après avoir descendu la Lombard street, nous sommes passés sur le Golden Gate, puis on a très vite visité le Golden Gate park et sommes allés à Alamo square pour voir les painted ladies. on a fini notre journée aux twin peaks d'où on domine toute la ville, puis direction l'aéroport pour un retour à Nouméa.

et voilà, un merveilleux voyage de terminé, nous sommes maintenant en train de trier toutes les photos que nous avons prises 😎
Risque de malaria et moustiques dans la région de Chiang Khong, Huay Xai et Luang Prabang? English translation pending
by Coutantjea · 2013-07-21 · 9 replies
Bonjour,

J'envisage pour la première fois d'aller dans le Nord de la Thaïlande, de prendre un ferry à Chiang Khong côté thaïlandais pour Huay Xai côté laotien, et de m'aventurer jusqu'à Luang Praban.

Je serai disponible de décembre à fin mars et mon séjour sera de 2 mois. J'atterrirai à Bankok, remonterai en direction de Chiang Mai, etc.

Etant donné que je pars pour une longue période je n'envisage pas de prendre d'antipaludéens. J'ai toujours fait ce choix lors de mes nombreux voyage en Inde ( toujours en saison sèche pour diminuer les risques de malaria ). L'an dernier 2 jeunes voyageurs m'ont affirmé qu'ils avaient effectué cet itinéraire en février et qu'ils n'avaient pas été importunés par les moustiques.

Qu'en pensez-vous ? Je stresse un peu car l'an dernier je m'étais posé beaucoup de questions par rapport aux risques de malaria au Rajasthan en janvier et en février mais j'ai rencontré peu de moustiques en cette saison. Je n'envisage bien entendu pas de séjour nocturne dans la jungle mis à part les treks avec retour avant la tombée de la nuit. Votre vécu dans ces régions du nord de la thailande et zone frontalière du Laos sera déterminant pour mon projet.

Merci !
Cairns - Sydney: sites et activités à ne pas manquer en vingt-trois jours? English translation pending
by Kikifon · 2013-05-15 · 18 replies
Bonjour, Nous partons le 1er août avec nos 3 ados de CAIRNS en Camping Car pour SYDNEY (Fin du voyage le 24 août). Voici les premières idées de visites prévues. Merci pour vos avis, suggestions et idées de budget à prévoir pour 5. 😕 -Forêt de Daintree + Cape Tribulation -Croisière en bateau sur la barrière de corail avec snorkelling ou plongée. -Mission Beach -Paluma Cascades -Airlie Beach -Whitsunday Islands: croisière en voilier une journée et survol en hydravion....Budget?? ...Pour 5🤪 -Hervey Bay -Fraser Island: à la journée ou deux jours en 4x4 avec hébergement en auberge de jeunesse -Noosa Sunshine Coast -Brisbane -Parc d'attraction Wet'n wild -leçons de Surf sur la Gold Coast -Moreton Bay/ Moreton Island ...dauphins? -Byron Bay -SYDNEY 3 jours.

Merci pour vos réponses, vos suggestions si il y a mieux à faire et une idée de coût pour ceux qui l'ont déjà fait. J'allais oublier, on voudrait voir des koalas (mais pas enfermés dans un zoo derrière des grillages), des kangourous et des crocodiles dans leur milieux naturels. Quels sont les meilleurs endroits?
Tour du monde et confort English translation pending
by Cat9001 · 2013-02-20 · 29 replies
Bonjour a Tous,

Voila, moi aussi je suis interesse pour faire un tour du monde. J'aime voyager, et, etant d'un naturel timide, ca m'oblige a me surpasser et aller a la rencontre d'autres personnes.

Par contre, j'ai presque 30 ans et je commence a prendre gout au confort. D'ou ma question, est-il possible d'allier un tour du monde et avoir un minimum de confort. Je ne dis pas le grand luxe, mais plutot un bonne qualite de base. Hebergement propre, individuel, salles de bain et toilettes propres...

Qu'en pensez vous?

Merci de vos reponses Cat9001
Équateur ou Costa Rica en famille (2 + 4 ans et 10 mois) English translation pending
by Sebbo · 2012-12-15 · 14 replies
Bonjour,

Nous sommes une petite famille avec 2 enfants, 1 garçon de 4 ans et une petite fille qui aura 10 mois lors du voyage. Nous devions partir 3 semaines du 20 avril au 10 mai 2013 au Pérou. On a acheté les billets (ainsi que les vols internes pour Cusco) malheureusement avec la petite trop jeune, la pédiatre nous déconseille fortement de nous rendre las-bas car l'altitude est trop élevée. Nous allons donc remettre notre voyage au Pérou à plus tard... Les vols ne peuvent être remboursés, nous avons quand même la possibilité de modifier notre destination pour le long courier, pour ce qui est du vol interne au Pérou, j'ai bien peur les avoir perdus! Bref, aujourd'hui, il faut vite se décider pour la nouvelle destination. Pour ceux qui connaisse le Costa Rica ou l'Equateur, pouvez vous nous donner des conseils? Nous allons partir aux même dates initialement prevues. Nous aimons la rando, la rencontre avec les locaux, les excursions, nous aimerions dormir chez l'habitant et barouder dans le pays sans rester forcement 1 semaine au même endroit...

Merci pour vos conseils.
Itinéraire de quinze jours Montréal - Québec - Lac-Saint-Jean English translation pending
by Paseano · 2012-10-04 · 9 replies
Bonjour,

En juillet 2013, nous partirons en couple découvrir la région de Québec... Nous avons déjà choisi d'éliminer la Gaspésie et de garder cette partie pour un autre voyage. Nous souhaitons découvrir les grands espaces, la faune, la culture...

Voici mon itinéraire actuellement : j'espère ne pas me faire trop de kilomètres par jours!

J1 Arrivée à Montréal en début de soirée, nuit à l'auberge le jardin d'antoine sur la rue saint Denis J2 départ pour Québec et visite de la ville, nuit au B&B l'heure douce J3 site traditionnel Huron au matin et ensuite route vers le parc des Grands Jardins avec un arret à Baie Saint Paul, nuit dans un chalet du parc J4 Parc des grands jardins, nuit dans un chalet du parc J5 route vers Les Escoumins en s'arretant dans les petits villages... La Malbaie, Port au Persil et ballade à Tadoussac, nuit dans un chalet essipit J6 journée baleines... kayak de mer et puis visite du CIMM (ou juste ballades dans les rochers), nuit dans un chalet essipit J7 Route vers Saint Félicien avec pique-nique à Sainte Rose du Nord et visite du musée du Fjord à La Baie (si on a envie ou juste ballade), nuit au gîte couleur soleil J8 aventure au pays des caribous... forfait proposé par le zoo saint félicien qui nous a charmé tous les deux et que j'avais découvert sur un carnet de voyage sur voyageforum! nuit sous tente J9 fin de la visite du zoo et direction val jalbert, nuit à Val Jalbert J10 Val Jalbert et son village historique, sa cascade et ensuite route vers la pourvoirie triton J11 pourvoirie triton J12 pourvoirie triton J13 route vers Shawinigan et visite de la cité de l'énergie, nuit à Grandes Piles, nuit au gîte la vieille école J14 Parc de la Mauricie au matin, cabane à sucre chez Dany à midi et ensuite route vers Montréal, nuit à l'auberge le jardin d'antoine comme au départ J15 Montréal et retour en Belgique (avion décolle vers 19h)

Je ne sais pas si nous aurons le temps de visiter les musées que j'ai sélectionnés mais ce sont des alternatives au ballades en cas de pluie 😉 J'ai l'impression que le musée du Fjord est très intéressant mais je me trompe peut-être?

J'ai aussi une petite question... nous sommes débutant en kayak de mer, n'est-ce pas trop difficile comme activité? Je crois que c'est le meilleur moyen d'observer les baleines de près.

Merci pour vos commentaires! Peut-être que je rate quelque chose d'important sur mon itinéraire?
Israël à Noël: foule, climat et ambiance? English translation pending
by Frankx · 2012-09-07 · 24 replies
Bonjour

On étudie un vyage en Israel sur période Noel/ fin d'année

je voudrais savoir sur cette pèriode : - Y a t'il beaucoup de touristes ? - Peut on avoir des problèmes d'hébergement ou dans les transports ? - Ou au contraire est ce cool ?

- Quel est le climat la bas à cette saison ?

Merci de vos conseils
Itinérance de Provence en Alsace English translation pending
by Mjp · 2012-08-30 · 1 reply
Voici le récit d'une randonnée de 2 mois du sud-est vers le nord-est de la France réalisée au printemps 2012. L'ensemble des photos se trouve sur notre site web http://mjpgouret.free.fr/gr9gr5/gr9gr5.html

De Provence en Alsace Variations libres autour des GR9 et GR5

Un livre lu un jour peut être le révélateur d'un rêve enfoui, d'envies d'évasion profondément ancrées en nous. C'est en lisant - il y a fort longtemps déjà - le récit du long vagabondage de Jacques Lacarrière à travers la France qu'a germé en nous le désir de parcourir, au rythme lent de la marche, les espaces naturels du monde.

Et, comme un appel silencieux mais insistant, les balisages blanc et rouge du GR 9, sur le chemin menant de notre maison au village, sont une invitation constante à aller plus loin...

C'est décidé, nous partons vers ce "plus loin". Cette fois, ce sera l'Alsace pour accomplir une véritable traversée de la France et franchir la distance symbolique des 1000 kilomètres.

Évidemment, notre motivation essentielle reste le plaisir de la découverte quotidienne.

"Se hace camino al andar"

Entre Provence et Drôme

8 avril: Jouques – Grambois

A 8 heures précisément nous fermons la maison à clé, heureux. Nous sommes heureux après toutes ces journées de préparation de concrétiser ce rêve, et émus aussi à l'idée d'abandonner notre cocon douillet pour plusieurs semaines. Le soleil nous fait la fête dans du ciel bleu. Un bref arrêt à la boulangerie, un rapide salut à un passant qui nous imagine partant pour quelques courtes heures de randonnée et nous voilà enfin en route sur ce sentier de grande randonnée qui passe à 50 mètres de notre maison et qui sera notre fil conducteur jusqu'aux plateaux du Jura. Nous apprécions tout spécialement ces premiers kilomètres sur des chemins bien souvent parcourus mais qui, aujourd'hui, prennent une saveur toute particulière. Le plateau de Bèdes traversé, un bref retour à la civilisation nous est imposé avec la proximité de l'autoroute et la traversée de la Durance sur le pont de Mirabeau. Cependant, très vite, le calme revient et, par une petite route paisible, nous atteignons le village de Mirabeau bien endormi à l'heure de la pause dominicale. Les abords de la fontaine, abrités du Mistral, nous accueillent pour le premier pique-nique. En quittant le village nous constatons bien que le balisage est différent des indications de la carte mais faisons confiance aux marques du terrain en pensant que la modification ne concerne qu'un tronçon réduit. Après quelques kilomètres nous prenons conscience que ce tracé nous éloigne de notre but à Grambois et, après quelques tentatives sur des sentiers de traverse qui butent sur des clôtures, nous prenons donc la décision de revenir en arrière pour retrouver l'itinéraire initialement prévu. Celui-ci parcourt une large crête offrant un vaste panorama circulaire depuis la vallée d'Aigues jusqu'aux massifs des Alpes du Sud encore enneigés. Ainsi, à vouloir suivre aveuglément les balises d'un GR dont l'itinéraire a été détourné, nous avons ajouté 4 kilomètres et demi à une étape initialement prévue à 27 kilomètres: pour une première étape, c'est une bonne mise en jambe...

9 avril: Grambois -Céreste

Bien reposés, nous repartons dans la fraîcheur du matin par de petites routes vers Vitrolles niché sous le Luberon. Nous y rencontrons quelques randonneurs et, surtout, beaucoup de cyclistes. Au dessus du village une piste remonte tranquillement pour franchir la crête d'où les monts du Vaucluse semblent comme un appel à poursuivre et nous dictent l'itinéraire des prochains jours. La descente raide et caillouteuse est rapidement avalée et, dès le début de l'après midi, nous nous installons dans le confortable gîte communal de Céreste. Aujourd'hui, l'étape a été « cool » et nous nous reposons en déambulant tranquillement au milieu du vide grenier animé!!! Qu'on se rassure, on n'a rien trouvé à rajouter dans notre sac à dos.

10 avril: Céreste – Chaloux

Avec l'étape Céreste, Oppédette, Chaloux nous entrons véritablement dans le voyage car, même si les paysages nous sont encore familiers, nous les découvrons par de nouveaux itinéraires et sous des points de vue différents. C'est d'abord le prieuré de Carluc, autrefois étape des pèlerins sur le chemin de Rome, puis le minuscule village de Sainte Croix à Lauze où les chiens, sans doute peu habitués à croiser des randonneurs, semblent bien agressifs. Enfin, le village d'Oppédette apparaît comme perdu au milieu de nulle part. L'impression d'isolement et de solitude est encore accentuée par un ciel bas et peu lumineux qui nous incite à presser le pas.

Bien nous en prend car, à peine arrivés au gîte de Chaloux, les nuages accumulés dans la journée et de plus en plus menaçants lâchent leurs trombes d'eau sur la campagne.

11 avril: Chaloux – Sault

En sortant du dortoir ce matin, nous découvrons un ciel pur, lavé par la pluie et le vent du nord revenu. Par contre une mauvaise surprise nous attend en préparant notre petit déjeuner car nous constatons que nos sacs de provisions sont déchirés et nous trouvons notre fromage plus qu'à moitié rongé! Notre pique nique sera frugal car la seule épicerie de Simiane est justement fermée le mercredi.

Après avoir franchi quelques gués grossis des pluies de la veille dans les gorges de Vaumale nous remontons vers le village de Simiane la Rotonde éblouissant sous le soleil matinal. Une montée en pente douce dans la hêtraie conduit sur les hauteurs des plateaux d'Albion et de Sault, paysage immense et mamelonné, ouvert sur Lure et les Alpes blanchies de neige fraîche, les massifs du Verdon, le Luberon déjà loin et le Ventoux de plus en plus proche. La longue traversée de ces vastes horizons sauvages sur de larges espaces dégage une impression de grande solitude mais n'est jamais ennuyeuse car elle est agrémentée par la vision de champs de lavande et de massives fermes en pierre aux proportions harmonieuses caractéristiques de la Haute Provence .

Une lumière intense éclaire les cumulus joufflus et leur donne presque l'aspect des ciels patagons.

12 avril: Sault – Vergol

Une étape « courte » nous attend et nous prenons notre temps pour nous préparer et faire quelques courses en prévision des prochaines journées sans ravitaillement possible. Manquant sans doute de vigilance nous commençons par emprunter une mauvaise direction mais détectant rapidement notre erreur nous retournons vers le centre du village pour y trouver facilement le bon chemin. C'est, ensuite, d'un pas paisible que nous cheminons à travers la forêt jusqu'à dominer le village d'Aurel perché sur un versant ensoleillé. Le cheminement se poursuit dans un paysage vallonné jusqu'à Montbrun les Bains dont les maisons étalées sur une vaste pente apparaissent soudainement au détour d'un collet. La traversée du village par des ruelles et des escaliers pavés est jalonnée de nombreuses fontaines. Après avoir remonté le Toulourenc, une courte grimpette sur un bon sentier en lacets nous amène à un minuscule hameau isolé où notre carte situe le gîte. Nous tentons d'ouvrir toutes les portes des maisons du lieu, mais nous devons bien admettre qu'il n'y a pas de gîte à cet endroit: la carte est erronée, ces bâtiments ne sont pas ceux du gîte et, après une consultation attentive de la description de l'étape suivante dans le topo guide, nous constatons que le gîte qui nous attend est situé 2 kilomètres plus loin... Nous y sommes aimablement accueillis dans une bâtisse bien ancrée sur la pente dominant la vallée et les contreforts du Ventoux.

13 avril: Vergol – Saint Auban sur Ouvèze

Nous rentrons aujourd'hui dans une zone pré alpine : reliefs marqués, végétation d'altitude, pentes de marnes délitées. L'impression de solitude est totale sur les sentiers malgré les nombreuses fermes et hameaux éparpillés dans le paysage, héritages d'une époque où l'activité agricole était bien plus présente. Nombre de ces hameaux conservent de superbes maisons bien restaurées mais la vie y semble bien absente.

Au passage du col des Tunes à 1229 mètres une pelouse d'herbe rase serait tentante pour la sieste mais le ciel menaçant nous en dissuade.

A Saint Auban, le gîte d'étape est fermé et un panonceau « en vente » nous incite à ne pas attendre le retour hypothétique de la propriétaire pour trouver un toit : ce soir, nous dormirons donc à l'auberge du village.

14 avril: Saint Auban sur Ouvèze – Rosans

Le ciel gris et sans lumière est peu propice à la contemplation du panorama et aux photos. Dommage, car le relief complexe de cette région offre des alternances de paysages de montagne sèche, de robines, de roches érodées et de vertes prairies et l'itinéraire est très agréable. Nous grimpons allégrement le raide sentier qui mène au Serre de Chanteduc et s'adoucit aux abords des replats herbeux du plateau de Gisfort. Le chemin s'enfonce ensuite dans la forêt au pied d'une imposante aiguille ruiniforme avant de rejoindre une étroite vallée encaissée jusque Montferrand. Le paysage s'ouvre alors sur la large vallée de l'Eygues dominée par les maisons de Rosans étalées sur l’adret.

15 avril: Rosans – Valdrome

Dès le départ bruine et neige mêlées sont au menu de cette longue étape pré alpine avec 3 cols à franchir. Mais « pluie de bonne heure n'arrête pas le randonneur... ». L'ambiance quasi automnale renforce l'impression de solitude et d'isolement complet. Les habitants des rares villages perdus au fin fond de profondes vallées restent sans doute confinés devant leur cheminée car nous ne rencontrons personne. Sous le col des Pins, la neige commence à s'installer sur les éboulis et les pierriers tandis que les branches des arbres se parent d'une mince couche poudreuse du plus bel effet sous les écharpes de brume.

Après le col des Praux, une confortable piste nous laisse espérer une descente facile et rapide vers Valdrome, mais nous découvrons que d'importantes coupes de bois ont été effectuées et que les engins utilisés pour les travaux de débardage ont creusé de profondes ornières et décapé le sol détrempé. De quoi compliquer la marche et parfaire notre tenue de randonneurs mouillés et crottés en dévalant un magnifique toboggan de boue peu avant l'arrivée. Et, pour nous réchauffer, notre gîte de ce soir est dans une belle cave voûtée...

16 avril: Valdrome – Beaurières

Nous quittons Valdrome sous une légère bruine qui, comme les jours précédents, se transforme en neige au passage du col de Valdrome où les branches des arbres sont blanchies. Quelques passages sur une piste boueuse nous mènent vers le col de Cabre où la pluie commence à devenir insistante. Après quelques hésitations nous finissons par trouver le départ du sentier bien caché en contrebas du talus de la route. Quelques lacets plus tard nous rejoignons le fond de la vallée où l'ambiance n'est pas franchement printanière: humidité, froid, brume ne nous auront pas quitté de la journée.

Compte tenu de la fermeture du gîte de Lesches en Diois il nous restait 3 options pour clôturer cette étape: rallier directement Châtillon au prix de 1700 m de dénivelé et 12 heures de marche, tenter le bivouac sous les nuages ou faire une étape courte en dormant dans un bungalow de camping. On a choisi la solution de confort mais nous devons attendre 17h, heure d'arrivée du responsable, pour nous installer au chaud. En attendant, nous espérions trouver un café ouvert pour nous réchauffer mais, vu l'apparence du bistrot, il y a sans doute longtemps qu'il n'y a plus d'ivrogne dans ce village plutôt morose sous la grisaille...triste preuve de la désertification rurale.

17 avril: Beaurières – Châtillon en Diois

Aujourd'hui, nous avons de la chance: le soleil est revenu et illumine les sommets poudrés de neige fraîche. Nous avançons allégrement vers Lesches en Diois en traversant un vaste plateau verdoyant. Les habitants se sont donnés rendez-vous autour de quelques commerçants ambulants et, de suite, la vie semble revenue. Nous franchissons un premier, un deuxième col et entamons, après le pique-nique à Miscon, la remontée vers le troisième sur une piste caillouteuse, raide et tellement raide que nous avons le nez dans les cailloux. Évidemment, ce qui devait arriver arriva: nous loupons l'embranchement du GR. Nous nous en apercevons assez vite, mais persistons dans notre erreur, persuadés de pouvoir rejoindre le col par une autre piste figurant sur la carte du GPS. Nous grimpons donc 120 mètres de dénivelé pour constater que les 2 pistes ne peuvent se rejoindre. Redescente donc et retour à l'itinéraire normal: au col, nous nous félicitons d'arriver sans trop de retard (car il reste un quatrième col au programme...). C'est alors que les dieux nous abandonnent !!! Un panneau annonce que le GR est dévié pour cause d'éboulement et indique la direction de la montagne de Grésière. Perplexes devant le détour imposé nous cherchons une autre indication: rien, sinon une vague piste sans aucun balisage. N'écoutant que notre courage (!) nous entamons les 300 mètres de dénivelé supplémentaire pour atteindre le sommet et là, devant un sublime panorama de montagnes enneigées, nous constatons que la seule issue est de redescendre au col... Retrouvant la « vague piste » évoquée supra un balisage aux vives couleurs blanche et rouge nous tape à l'?il. Est-ce une hallucination ? Le doute nous assaille à un point tel que nous touchons le balisage et nos doigts se colorent d'une superbe peinture fraîche. Nous empruntons alors cette piste et vérifions à chaque balise que la peinture est nouvelle. Peu après, nous apercevons le baliseur un pot à la main. (Et bien non, on ne lui a pas renversé son pot sur la tête!). Nous poursuivons vaillamment notre longue route mais nous zappons le quatrième col grâce à un chemin de contournement au milieu des vignes ce qui nous permet d'atteindre Châtillon quelques minutes avant la fermeture de l'épicerie. Ouf...il est quand même 19h15 quand nous arrivons au gîte, bien contents de pouvoir quitter les godasses.

18 avril: Châtillon en Diois – Die

Notre projet initial était de traverser la réserve des hauts plateaux du Vercors en faisant étape dans une cabane. Compte tenu du froid et, surtout, de la neige récemment tombée sur les hauteurs il nous paraît plus sage de contourner le massif par l'ouest. Nous cheminons tranquillement vers le col de Caux ne nous lassant pas d'admirer les murailles verticales de la montagne du Glandasse sur lesquelles s'enroulent les dernières écharpes de brume déchirées par le vent. Les pentes couvertes de mousse brillent sous la lumière éclatante d'un soleil généreux et, événement remarquable, nous croisons deux randonneurs, les premiers depuis plus d'une semaine. Comme nous avons décidé de faire une étape courte, après le pas de la Roche nous empruntons une petite route qui rejoint Die sans détour. C'est donc à 14h30 que nous posons nos sacs pour un après-midi de repos.

lDe Vercors en Chartreuse

19 avril: Die – Vassieux

Ce matin, il pleut sur Die. Une couche uniforme de nuages recouvre les sommets laissant augurer une journée bien humide. Nous partons harnachés, guêtres, sursac et vêtement de pluie et ce ne sera pas une précaution inutile. Pour éviter une partie de sentier qui semble franchir quelques pentes de marnes certainement très glissantes nous empruntons la route du col du Rousset sur 4 kilomètres. Les voitures y sont rares et nous avançons d'un bon pas. Après avoir traversé une large plaine agricole nous grimpons sur le raide contrefort du Vercors rapidement enveloppés par le brouillard pénétrant. Peu avant le col de Vassieux une brutale et brève averse de neige nous accueille, rapidement suivie d'une éclaircie tout aussi soudaine et brève, fugitif instant où la lumière joue avec la neige et les pierres du chemin. Nous débouchons au col sur un vaste espace blanc à l'horizon cotonneux. Pour le pique-nique, l'abri de la cabane près du col est le bienvenu. L'ambiance est très particulière: solitude et isolement comme au c?ur de l'hiver. Nous redescendons ensuite vers Vassieux dans 15 cm de neige bien mouillée...

20 avril: Vassieux – La Chapelle en Vercors

Durant la nuit la neige a décoré le pré devant le gîte. Nous prenons notre temps et attendons qu'une éclaircie pointe le bout de son nez pour faire cette courte étape qui traverse la haute plaine de Vassieux au relief karstique si particulier. Bien nous en prend, car, rapidement, la bruine neigeuse cesse et le soleil perce les nuages illuminant joyeusement des crêtes abondamment blanchies. Le sentier serpente entre mamelons et dolines, s'enfonce dans une hêtraie, louvoie au creux de modestes vallons puis débouche sur une prairie verdoyante tapissée de jonquilles qui nous confirment que le printemps est à l'?uvre

21 avril: La Chapelle en Vercors – Corrençon

Notre optimisme matinal à la vue d'un ciel tout bleu est vite tempéré par les nuages qui envahissent rapidement le ciel dès que nous nous mettons en route. Pour rejoindre au plus court notre parcours initial il nous faut trouver un passage au milieu des falaises qui défendent les hauts plateaux. L'itinéraire de la Grande Traversée du Vercors (GTV) à VTT semble la solution la plus rapide, nous garantissant, de surcroit, un balisage efficace bien utile en l'absence de carte précise. Au passage nous découvrons les eaux claires et tumultueuses de la Vernaison puis le village de Tourtres blotti à l'abri des raides pentes donnant accès aux hauts plateaux. Arrivés à la porte d'Herbouilly la neige fait son apparition au sol en même temps que le soleil. Nous nous offrons donc le plaisir de brasser la neige profonde sans raquettes sur quelques kilomètres. Plaisir d'autant plus apprécié que le ciel nous réserve quelques grands pans de ciel bleu et une lumière éclatante sur ces grands espaces blancs. La marche n'est pas de tout repos mais la vision de ces larges plateaux ceinturés de sommets surchargés de neige est une belle récompense à nos efforts. En prime, le petit gîte de Corrençon est particulièrement agréable et calme.

22 avril: Corrençon – Saint Nizier du Moucherotte

De nouveau, la neige abondante en altitude nous oblige à modifier notre itinéraire. A partir de Villard de Lans nous abandonnons le GR qui grimpe vers le Moucherotte pour le parcours de la GTV qui louvoie entre des prairies verdoyantes et des hameaux aux maisons caractéristiques avec leurs pignons en escalier. Après Villard de Lans nous rejoignons l'ancienne voie du tramway qui file tout droit au milieu de la vallée jusque Lans en Vercors. L'après-midi commence à peine et nous décidons alors de poursuivre jusque Saint Nizier, toujours par l'itinéraire VTT qui nous mène sur de larges chemins sinueux vers le bec de l'Aigle, point de vue spectaculaire sur les gorges du Furon. Il nous reste encore quelques kilomètres sur de larges chemins revêtus alternant descentes et montées qui commencent à éprouver muscles et pieds à la fin de cette longue étape.

23 avril: Saint Nizier du Moucherotte – Grenoble

De Saint Nizier nous dévalons 1000 mètres de dénivelé pour plonger, très provisoirement, dans le fracas et le brouhaha de Grenoble. Heureusement, le massif de Belledonne émergeant de la couche de nuages nous offre un spectacle qui fait, un peu, oublier cet environnement urbain et bruyant. Nous sommes complètement déphasés après ces 16 premiers jours accompagnés quotidiennement par le chant des oiseaux, le bruissement des arbres ou le murmure des ruisseaux !

24 avril: Grenoble – Le Sappey

Nous laissons Grenoble sous un ciel uniformément gris et bas pour entrer dans le massif de la Chartreuse arrosé par une pluie fine, continue et froide. Et, en plus, durant les 900 mètres de dénivelé de l'ascension du mont Rachais la rumeur de la ville n'a cessé de nous emplir les oreilles... Pas de panique, on continue, persuadés, qu'un jour, le beau temps va revenir !!! En attendant, il a neigé vers 1100 mètres et la montée vers le mont Saint Eynard dans le brouillard ne nous tente guère. Après une halte sous un abribus judicieusement placé au col de Vence nous décidons donc de poursuivre par la route. La pluie s'intensifie à l'approche du Sappey et nous en apprécions d'autant plus le confort de notre chambre.

25 avril: Le Sappey – Saint Pierre de Chartreuse

Magie de la montagne : au lever du jour une chaude lumière illumine les parois plâtrées de Chamechaude. Voilà qui nous remet du baume au c?ur pour la prochaine séquence aventure ! Afin d'éviter de traverser des pentes chargées de neige avec un risque d'avalanche certain nous empruntons, sur les conseils de notre hôtesse, la piste forestière du hameau des Combes pour atteindre le premier des 4 cols à franchir. Contrairement à ce qu'elle nous a annoncé, dès 1200 mètres, nous trouvons une neige profonde et vierge dans laquelle il devient très vite laborieux de faire la trace. En débouchant sur l'alpage de l'Emeindras où soufflent de violentes bourrasques l'orientation devient carrément délicate. Le ciel devenu gris se fond dans les grands espaces enneigés et les reliefs s'estompent rapidement. Une vaste zone déboisée, sans repère, sans trace s'ouvre devant nous. La neige est profonde et nous enfonçons jusqu'aux genoux. Dans de telles conditions, il est illusoire de poursuivre vers les crêtes et nous cherchons donc une issue vers le bas. Heureusement, notre GPS nous permet de garder le cap et de trouver une échappatoire qui, au prix tout de même d'un effort physique intense, nous offre la possibilité de regagner plus vite la vallée. Lorsque nous parvenons en vue du refuge de Pleynon, le soulagement est grand car la route est proche et il sera facile de la suivre jusque Saint Pierre. Mais rien n'est facile ce jour, la route est couverte d'une bonne couche de neige ramollie et croutée et, s'il n'y a plus de problème d'orientation, la marche y est extrêmement pénible et irrégulière. Belle et rude journée dans la montagne...

26 avril: Saint Pierre de Chartreuse – Saint Christophe sur Guiers

Fort de notre expérience d'hier nous abandonnons le projet initial de passer par le col de la Ruchère à plus de 1700 mètres d'altitude. Du coup, nous n'avons pas pu voir l'abbaye de la Grande Chartreuse mais le passage sur de petites routes par une succession de vallées aux multiples hameaux a été un moment apaisant! Pour une fois, nous apprécions la simplicité et la tranquillité de la marche sur le goudron et prenons beaucoup d'intérêt à découvrir quelques villages perchés sur les pentes ensoleillées: Le Villard, Le Château, Corbel avec leurs massives maisons en grosses pierres de taille sont des havres de paix qui contrastent fortement avec la rudesse du parcours de la veille au c?ur de montagnes pourtant si proches. Après le col des Egaux, le paysage change d'aspect et les pentes raides cèdent la place aux vastes prairies de la vallée des Echelles prolongée vers le nord par des vallonnements aux pentes douces. Nous terminons la journée en parcourant la voie sarde, autrefois axe de circulation principal entre Lyon et Turin, qui au travers d'un étroit défilé rejoint la plaine grâce à un spectaculaire plan incliné.

Toute la journée la douceur printanière nous a laissé espérer la fin des épisodes difficiles dans la neige mais... la suite du parcours nous démontrera que nous étions un peu optimistes !

27 avril: Saint Christophe sur Guiers – La Bridoire

Nous quittons les paysages alpins de la Chartreuse et devinons l'approche du Jura avec ces ondulations verdoyantes où paissent des vaches. Les sentiers deviennent plus doux et, tout autour, de nombreux hameaux habités témoignent de l'activité agricole importante de la région. Bien que nous ne rencontrons quasiment aucun randonneur l'impression de solitude ressentie depuis le départ laisse place à un sentiment de calme et d'harmonie reposant. Pour l'anecdote, nous avons franchi sans encombre, les ruisseaux de la Pissoire et du Merderet !!!

A La Bridoire nous sommes accueillis chaleureusement par un sympathique maçon italien installé ici depuis de nombreuses années qui prend un plaisir évident à nous parler de sa vie et de la région autour d'un bon pastis.

28 avril: La Bridoire – Saint Maurice de Rotherens

Séquence survie !!! Nous partons le sac allégé et le coeur léger pour une étape courte, dite de « récupération active ». Sur les indications du topo guide nous prévoyons un gros ravitaillement à Dullin et négligeons la boulangerie et l'épicerie de La Bridoire. Mais, une fois rendus sur place, nous rencontrons l'ancienne propriétaire de l'épicerie qui nous indique qu'elle a pris sa retraite il y a bien longtemps...Nos réserves de vivres sont quasi nulles, il n'y a plus de village digne de ce nom jusqu'au lendemain soir et, circonstance aggravante, demain, est un dimanche. Nous faisons donc une tentative à la petite auberge du village qui accepte de nous préparer 2 sandwiches à la coppa et, sur notre insistance, d'ajouter un morceau de fromage. Avec notre boîte de rillettes de thon, nos 2 sachets de soupe et nos 4 carrés de chocolat, voilà tout ce que nous possédons pour tenir jusque lundi. Petit moment de flottement et d'inquiétude, qui ne nous empêche pas de profiter, au détour de quelques crêtes, des belvédères panoramiques sur la plaine du Guiers avec, à l'horizon derrière nous, les sommets emblématiques de Chartreuse et du Vercors qui nous permettent de mesurer le chemin parcouru.

La providence faisant bien les choses nous sommes reçus avec beaucoup de sympathie au gîte du Vernay et notre hôte cuisine! Le repas du soir est de fait particulièrement copieux. Oufffffff, on verra bien demain.

29 avril: Saint Maurice de Rotherens – Yenne

Ce matin, ciel lourd et bas et pluie nous accueillent au réveil nous laissant craindre une nouvelle journée de grisaille. Puis, soudain, un rai de lumière filtre à travers les nuages et c'est une journée lumineuse que la nature nous offre en cadeau. C'est une chance pour découvrir, depuis les abrupts qui le dominent, le Rhône et sa vallée. Louvoyant entre forêts et belvédères le sentier domine le fleuve majestueux qui déroule ses rives tantôt domestiquées, tantôt sauvages comme au défilé de Pierre Chatel.

30 avril: Yenne – Culoz

Une longue étape entre berges du Rhône et coteaux du vignoble de Jongieux et de Vettrier (à notre grand regret nous n'avons pas pu faire la tournée des caveaux...) nous conduit à Culoz blotti au pied des pentes de l'imposant Grand Colombier. Malheureusement le ciel reste bien gris et les paysages un peu palots. Dommage, car la traversée des vignobles dont les alignements rectilignes rayent de figures graphiques les pentes pierreuses offre un spectacle varié. Après tous ces jours de solitude nous sommes un peu surpris de nous retrouver au milieu des touristes qui visitent le plaisant village de Chanaz. Mais, bien vite, nous nous retrouvons seuls sur une large digue caillouteuse entre Rhône et canal. En toile de fond apparaît le Grand Colombier objet de nombreuses interrogations pour les futures étapes : y a t-il encore de la neige en altitude ? la cabane où nous prévoyons de dormir est-elle en bon état ? y a t-il du ravitaillement dans les prochains villages ? à défaut de réponses à nos questions nous complétons nos sacs avec un lourd chargement qui doit nous garantir plusieurs jours d'autonomie. La dernière grimpette pour rejoindre le gîte situé au plus haut du village ne nous en paraît que plus raide, d'autant plus que l'orage gronde et que nous aimerions bien nous mettre rapidement à l'abri.

lAu long du Jura

1er mai: Culoz – Songieu

Pour attaquer la traversée du Jura nous avions prévu de gravir le Grand Colombier et de dormir dans le sommaire abri d'Arvières. La fermeture pour restauration de cette cabane et le temps menaçant nous interdisant le bivouac, une fois encore nous détournons notre route. C'est par le Valromey sur le flanc ouest du massif que nous rattraperons notre itinéraire. Une étape un peu languissante, toute en montées et descentes escarpées et glissantes à travers la forêt, sans véritable panorama, une ambiance humide avec un soleil qui joue la coquette derrière le brouillard. A la fin, un peu lassés de louvoyer entre flaques d'eau, racines glissantes et ornières boueuses, nous décidons d'emprunter la route de Larnin à Sothonod qui serpente au milieu des prairies illuminées de fleurs de pissenlits. Au bout du compte, une longue étape avec plus de 1200 m de dénivelé.

2 mai: Songieu – Le Catray

La pluie a tambouriné sur les vitres toute la nuit et, ce matin, le ciel est uniformément terne et il pleut toujours... Bien protégés dans notre vêtement de pluie nous quittons Songieu et son tilleul séculaire qui trône à côté de l'église. Nous découvrons les premiers pâturages du Jura, franchissons quelques clôtures, parfois au prix d'une reptation délicate sous les barbelés mais le plus souvent par des passages en barreaux métalliques luisants d'humidité. Quelques passages en forêt particulièrement boueux nous obligent à de multiples contours. Arrivés près des crêtes du Grand Colombier et du plateau du Retord nous découvrons de vastes alpages illuminés à perte de vue par l'or des jonquilles.

3 mai: Le Catray – Giron

Ce matin, surprise appréciée: un ciel parfaitement bleu, un soleil éclatant et un panorama grandiose des Alpes suisses au massif des Ecrins en passant par le Mont Blanc tandis que les fonds de vallées restent cachés sous les nuages. Tout heureux de retrouver le ciel bleu après de nombreuses journées de grisaille je me précipite dehors pour enregistrer sur mon appareil photo ce moment magique à l'ambiance irréelle. Les pelouses fument sous la caresse du soleil, les nuages s'effilochent à l'assaut des pentes. De pâtures en forêts et de forêts en pelouses où la neige fondante cède la place aux tapis de crocus et de jonquilles nous hâtons le pas en espérant atteindre Saint Germain de Joux avant la fermeture de l'épicerie. Las, une erreur d'itinéraire peu avant la Bossue d'en Haut nous faire perdre encore une bonne vingtaine de minutes et il est 12h45 quand nous arrivons devant l'alimentation...fermée. Nous quémandons un sandwich au bar des Amis mais il est lui aussi démuni. Il nous reste encore environ 3 heures de marche pour rejoindre notre étape et nous ne pouvons attendre l'ouverture bien que nos réserves de vivres soient très réduites. Nous verrons bien ce soir ! Arrivés à Giron nous avons beaucoup de difficultés à dénicher un hébergement et nous errons un moment tels des pèlerins sans ressources ! Finalement, le centre d'accueil montagnard accepte de nous louer une chambre bien qu'il soit en période de fermeture. Ouf, ce soir nous nous contenterons donc d'une maigre minut'soup et d'un biscuit mais nous serons à l'abri, une nouvelle recette pour affiner sa silhouette !!!

4 mai: Giron – La Pesse

Avant de partir nous faisons un détour par la fruitière pour y acheter un morceau de fromage et commencer une cure de délicieux Comté qui devrait nous permettre de survivre durant cette étape relativement courte. Ainsi, grâce à un morceau de pain que le centre d'accueil a bien voulu nous vendre nous avons de quoi reprendre notre marche. Tout s'arrange...

Une petite route dans la forêt que nous abandonnons pour un large chemin conduit sur le rebord de la roche Fauconnière dont l'abrupt domine de plus de 150 mètres la profonde reculée de la Sémine. L'itinéraire rejoint ensuite une piste empierrée encore recouverte de neige heureusement damée et compacte. Nous quittons alors le Bugey et le pays de Gex pour entrer en Franche-Comté par la borne au Lion, lieu de rencontre au XVII ème siècle des 3 empires: le royaume de France, la Savoie, et la Franche-Comté espagnole à l'écusson gravé d'un lion. Face à nous les hautes crêtes du Jura apparaissent encore bien blanches. Arrivés en tout début d'après-midi à La Pesse il ne nous reste plus qu'à attendre tranquillement, au soleil, l'ouverture de la boulangerie et du petit supermarché pour, enfin, acheter quelques provisions et calmer nos estomacs un peu vides. Une fois nos sacs remplis une petite demie heure de route nous mène au hameau d'Embossieux où nous avons réservé notre nuitée.

5 mai: La Pesse – Lajoux

Le cheminement est très agréable pour entamer la traversée du haut plateau du Jura, de vallonnements en crêtes au milieu de prairies dorées de jonquilles: paysages superbes, panoramas étendus sur les monts Jura à l'est et la succession des crêtes à l'ouest, fermes massives à l'architecture traditionnelle, ciel magnifiquement menaçant (!). Ici, tout est calme, paix et sérénité... Mais de gros cumulus bourgeonnants parsèment le ciel et en traversant Moussières une courte averse nous contraint à sortir précipitamment les vêtements de pluie. Commence alors une alternance de grains et d'éclaircies répétés qui ne nous laisseront pas le loisir de faire beaucoup de pauses. Le chemin, parfois détrempé, serpente de forêts en larges prairies avant de rejoindre la curieuse mairie de Molunes, perchée et isolée sur un promontoire face à un superbe panorama de combes et de crêtes. Mais, le ciel devenant de plus en plus menaçant, nous forçons le pas et, évidemment, manquons une bifurcation. Heureusement qu'une clôture vient rapidement couper notre élan et nous faire prendre conscience de l'erreur. Peu avant l'arrivée la grêle se met de la partie mais les dieux de la météo doivent avoir pitié de nous car l'averse est de courte durée.

6 mai: Lajoux – Prémanon

Décidément, le temps du Jura est bien capricieux. En ce dimanche nous avons assisté à la multiplication des grains: grêle et pluie alternées au gré d'un puissant vent de sud! La neige tombée en altitude nous interdit de traverser la forêt du Massacre empruntée par le GR5. Nous suivons donc le tour de la Haute Bienne qui, par Lamoura et la combe de la Sambine nous conduit à Prémanon. Nous n'évitons quand même pas quelques passages enneigés en partie haute de la combe mais des traces de passage facilitent la progression. Tout au long de la journée pluie et grésil nous menacent et c'est presque en courant que nous franchissons les 200 derniers mètres pour nous mettre rapidement à l'abri du gîte. Finalement, les éclaircies sont arrivées au soir couchant.

7 mai: Prémanon – Chapelle des Bois

Quelle (mauvaise) surprise de découvrir la ville des Rousses quasi déserte et, surtout, tous les petits commerces fermés en ce lundi matin. Rendus méfiants par nos mésaventures passées nous préférons faire un détour pour trouver le supermarché situé en périphérie plutôt que d'espérer un hypothétique ravitaillement en cours de route.

L'expérience rendant avisé! nous avons également évité les combes remplies de neige au prix de multiples détours sur les pistes forestières de la montagne du Risoux. Pour la première fois depuis plusieurs jours nous rencontrons quelques cyclistes qui ont bien du mal à pousser leur VTT dans les passages enneigés et, aussi, 2 randonneurs qui parcourent la GTJ « à l'endroit ». Ils nous confirment que la couche de neige est encore très épaisse sur le sentier du versant nord et, qu'en outre, des arbres déracinés encombrent le chemin et nécessitent quelques acrobaties périlleuses pour les franchir. C'est donc par la route des Ministres que nous rejoignons Bellefontaine.

Quel plaisir ensuite de découvrir l'ambiance nordique des tourbières et des forêts de bouleaux ainsi que les vastes espaces verdoyants entourant les lacs de Bellefontaine et des Mortes. Voilà qui récompense de la fatigue de cette longue étape.

8 mai: Chapelle des Bois – Mouthe

Notre option du jour: suivre le GR5, mais lequel choisir ? Celui indiqué par notre carte n'est plus balisé, la trace enregistrée sur le GPS n'existe pas plus sur le terrain, nous ne trouvons pas la signalisation dans le village pour nous guider. Nous choisissons donc de tracer notre propre itinéraire en gardant le cap. Mais, face à l'entrelacs de pistes forestières de la forêt de Nondances, notre « légendaire » sens de l'orientation est mis à rude épreuve. Et ce ne sont pas les conseils du chercheur de champignons (oh c'est tout droit...) rencontré au détour d'un chemin qui nous auront beaucoup aidé. Heureusement, des panneaux indiquent quelques directions dont celle de Pré Poncet qui figure sur notre carte et que nous décidons de rejoindre. Là, un plan présente la multitude de sentiers du secteur et nous permet de choisir l'itinéraire le plus rapide pour rejoindre Chaux Neuve puis Mouthe que nous atteignons peu avant que la bruine ne se décide à tomber.

9 mai: Mouthe – Les Hôpitaux Neufs

Le temps n'est pas très engageant au réveil : ciel gris et bruine nous accompagnent durant nos emplettes dans le village. Après un passage au bord des tourbières bordant les méandres du Doubs nous rejoignons la source d'où surgit la rivière aux flots déjà tumultueux. Ensuite, par une montée très progressive sur les pentes douces du val de Mouthe, entre forêts et pâtures, nous rejoignons les abords du Mont d'Or admirant, au passage, quelques fermes imposantes. Une dernière grimpette droit dans la pente balisée par les pylônes d'une ligne électrique nous mène au bord des falaises escarpées à portée du sommet. Quand même, nous avons de la chance! La météo, particulièrement tristounette ce matin à la source du Doubs, nous offre quelques belles éclaircies au sommet du mont d'Or. Nous pouvons ainsi profiter d'un large panorama sur le lac Léman et les massifs alpins. Le Cervin pointe même le bout de sa cime! Un agréable parcours de crête conduit au sommet du Morond, belvédère bien enlaidi par les remontées mécaniques et les pentes rabotées des pistes de ski. Nous louvoyons ensuite au travers des pistes pour descendre vers les Hôpitaux Neufs, pimpant village aux chalets rutilants.

10 mai: Les Hôpitaux Neufs – Pontarlier

Par cette belle journée printanière nous décidons de gagner au plus court la ville de Pontarlier. Par de paisibles routes au milieu des prairies nous rejoignons facilement Touillon, puis les choses se gâtent quand le goudron cède la place à une piste détrempée et ravinée de profondes ornières boueuses où la marche devient très pénible. Heureusement qu'ensuite la traversée en balcon au dessus du lac de Saint Point nous ravit. Les villages rassemblés autour de leurs clochers souvent coiffés de tuiles vernissées sont riants. Espérant gagner du temps nous empruntons la route qui longe le Doubs par Oye et Pellet mais la circulation y est importante et c'est avec soulagement que, 3 kilomètres avant l'arrivée, nous découvrons un étroit sentier au dessus du Doubs qui permet d'éviter la traversée des faubourgs de Pontarlier.

11 mai: Pontarlier – Les Alliés

Notre « diverticule » par Pontarlier nous a permis de nous réapprovisionner en produits qu'on ne trouve pas au fin fond des campagnes. Donc, après une matinée « relax » à déambuler sous le soleil de cette paisible sous-préfecture, nous rejoignons tranquillement les Alliés au milieu d'un paysage de pâturages verdoyants typiquement jurassien.

12 mai: Les Alliés – Col de Chateleu

Aujourd'hui, vêtements de pluie et escargots sont de retour sous les averses et le brouillard. Vers la Côte du Cerf nous traversons la frontière suisse matérialisée par des bornes en pierre. Quelques passages dans la forêt profonde alternent avec de vertes pâtures. Dans l'une d'elles 4 chamois broutent paisiblement sans paraître se préoccuper de notre présence tandis que je m'approche avec précaution pour les photographier. Ils sautillent joyeusement, comme pour me narguer, puis, quand ils jugent que je suis trop près, sautent allègrement la clôture pour disparaître dans la forêt. Dans cette ambiance humide il est compliqué de trouver un coin de pique-nique et l'heure est déjà bien avancée quand, enfin, aux Seignes, l'auvent d'un petit bâtiment nous offre un abri sommaire sans siège. Après Nid du Fol nous évitons le chemin très boueux qui circule en contrebas de la route en suivant celle-ci jusqu'au col de Chateleu désert.

13 mai: Col de Chateleu – Villers le Lac

La bise a nettoyé le ciel mais nous glace sur le chemin. Un aller-retour vers le belvédère de Vion Billard permet de contempler le paysage typique du val de Morteau avec ses crêtes entrecoupées de vertes prairies et ses hameaux étalés au soleil. Un peu plus loin, la grotte de la Grande cave est accessible par une corniche équipée d'une main courante. À vrai dire, nous sommes un peu déçus d'avoir fait ce (léger) détour car les dimensions de la grotte nous ont paru bien modestes. L'itinéraire joue ensuite à saute-frontière le long d'une longue crête bordée de murets en pierres moussues avant de redescendre rapidement vers Villers le Lac.

14 mai: Villers le Lac – La Rasse

Sous un ciel bleu pur, comme nous n'en avions jamais vu depuis le départ, nous parcourons les gorges sauvages du Doubs. Compte tenu des informations contradictoires sur l'état du sentier de la rive française qui serait éboulé et sur les conseils d'un habitant rencontré au départ nous décidons de traverser vers la Suisse. Ainsi, après avoir frissonné (!!!) depuis la rive française devant le saut de 27 mètres des eaux du Doubs nous traversons la rivière et un autre belvédère offre un nouveau point de vue tout aussi spectaculaire. Nous poursuivons ensuite le cheminement le long de la rivière surplombée par de hautes falaises. De nombreux témoignages de l'activité passée (moulins, verreries, scieries) subsistent tout au long du parcours balisé d'intéressants panneaux explicatifs. Un long parcours alternant passages au bord de l'eau et en balcon dans la forêt permet d'atteindre le hameau de La Rasse, curiosité frontalière puisqu'il est situé sur la rive française mais accessible en voiture uniquement depuis la Suisse. L'auberge est l'unique hébergement existant sur cette portion du parcours et nous n'avons d'autre solution que d'y faire étape malgré des tarifs vraiment abusifs...

15 mai: La Rasse – Fessevillers

Nouvelle journée au long de ces gorges du Doubs où l'ambiance verte et mystérieuse des reflets sur les lacs de retenue et dans les sous bois bordant le Doubs est prenante. Les eaux tumultueuses deviennent paresseuses à l'approche du barrage du Refrain. Seuls quelques cygnes et cormorans viennent en troubler les reflets figés. Après le barrage, la vallée se resserre et le sentier devient étroit et, parfois, tortueux avant de quitter les rives pour s'élever en lacets au coeur de la forêt, cependant que l'évolution du ciel commence à nous inquiéter. A l'instant précis où nous atteignons l'abri confortable des Charbonnières Hautes une averse de grêle aussi soudaine que violente se déclenche, comme un signe pour faire la pause pique-nique. Pour éviter de redescendre dans les profondeurs des gorges nous empruntons une petite route et poursuivons directement vers Charmauvillers. Le paysage s'ouvre et l'ambiance est moins oppressante que dans le fond des gorges encaissées et sombres. Progressivement les hauts plateaux cèdent le pas à des vallonnements marqués où s'entremêlent bois et prairies. Dans le minuscule village d'Urtière nous découvrons la curieuse chapelle saint Roch au toit recouvert de tavaillons discrètement cachée dans la forêt.

Cet après midi, les choses ont repris leur cours normal: après l'averse de grêle, des bourrasques d'orage...et, le soir, il neige...

16 mai: Fessevillers – Saint Hippolyte

Chroniques d'une journée météorologiquement désastreuse !

Première scène: 750 mètres d'altitude, départ sous la neige qui tombe dru

Deuxième scène: le balisage du GR nous abandonne lâchement dans une vaste pâture spongieuse ceinturée d'une clôture de fils de fer barbelés et, tandis que nous tournons en rond pour en trouver la sortie, des bourrasques cinglantes de lourds flocons nous fouettent le visage et nous trempent

Troisième scène: abri providentiel du lavoir de Courtefontaine pour enfiler une petite laine supplémentaire

Quatrième scène: nous repartons dans une éclaircie, mais, malencontreusement, le chemin traverse une forêt dont les arbres s'égouttent copieusement sur nous

Cinquième scène: en vue de Saint Hippolyte un sentier en pente raide, glaiseux et particulièrement glissant nous entraîne vers le bas dans un splendide pas de patineur tandis qu'une averse de grêle soutenue s'abat sur nous

Sixième scène: une fois trouvé un refuge spacieux et bien chauffé, la journée se termine sous un grand ciel bleu

Y a com' un p'tit souci de synchronisation...

17 mai: Saint Hippolyte – Vandoncourt

Grand ciel bleu après dissipation des nuages matinaux...

Un chemin bien tracé mène vers la chapelle des Monts dominant la vallée du Doubs puis serpente dans la forêt. Tout serait bien tranquille et le silence seulement troublé, comme chaque jour, par le chant des oiseaux et le bruissement des arbres si une troupe de trialistes ne venait nous frôler avec leurs motos fumantes et pétaradantes. Après Chamesol le tracé fait quelques détours vers la batterie de Lomont bâtie sur une crête d'où la vue porte au loin vers la plaine et, instant magique, la "ligne bleue" des Vosges...à l'horizon.

Avec cette étape nous quittons l'ambiance montagnarde des plateaux du Jura pour descendre lentement à travers les paysages plus champêtres de la région de Montbéliard. De Villard les Blamont à Glay une petite route descend à travers la forêt dans la profonde vallée de la Doue. Nous remontons ensuite sur un plateau à l'horizon ouvert où s'entremêlent champs et boqueteaux jusque Abbévillers puis Vandoncourt. Au détour d'une reculée, nous découvrons la curieuse arche sarrasine, formation karstique objet d'une légende heureuse.

18 mai: Vandoncourt – Belfort

Comment un banal sentier horizontal et rectiligne peut devenir un parcours sportif et sinueux après les pluies? Vous pouvez aller l'expérimenter en allant traverser la forêt de Dampierre les Bois.

La suite du parcours? quinze kilomètres le long du chemin de halage du canal de Montbéliard à la Haute Saône qui pourraient nous laisser tout loisir de goûter à un environnement paisible de chants d'oiseaux et de vols de hérons s'il n'y avait le voisinage immédiat de l'autoroute et de la ligne TGV.

Bref, c'est ce qu'on appelle une étape de liaison...

Quelques kilomètres avant Belfort nous abandonnons la « coulée verte » pour nous immerger dans la cohue d'une vaste zone commerciale très animée. Nous sommes un peu secoués et étourdis par tout ce brouhaha et avons quelques difficultés pour trouver le meilleur (ou plutôt le moins mauvais) cheminement dans ces espaces où rien ne semble prévu pour les piétons. Ainsi, pour rejoindre le centre ville, il nous faut jouer les acrobates en traversant quelques ronds-points au milieu d'une circulation dense.

lTraversée des Vosges

19 mai: Belfort – Lachapelle sous Chaux

Après avoir cherché vainement des cartes détaillées pour préparer la suite du périple nous devons nous contenter de cartes au 1:100 000, pas vraiment adaptées à la randonnée pédestre : il va falloir être attentifs pour trouver le bon chemin durant notre traversée des Vosges. Tout au long de cette mini étape de brefs grains nous font hésiter entre T-shirt et vêtement de pluie. C'est au long d'un chapelet d'étangs que nous traversons la base de loisirs de Malsaucy très fréquentée par les familles et les promeneurs puis arrivons aux confins du territoire de Belfort. Nous avions prévu de dormir au gîte communal de Giromagny mais un appel téléphonique à la mairie nous apprend que le gîte n'est pas utilisable pour cause d'absence du régisseur de recettes !!! sans commentaire, nous faisons donc étape au village précédent.

20 mai: Lachapelle sous Chaux – Grand Langenberg

En circulant entre étangs et prairies nous atteignons Giromagny alors que les mamelons boisés des Vosges apparaissent dorénavant très proches. Avec l'ascension du Ballon d'Alsace nous rejoignons la crête par de confortables sentiers tapissés de feuilles ou d'aiguilles de pins. Nous retrouvons avec plaisir le chant des oiseaux et le silence des forêts. Au col de Chantoiseau, le bien nommé, nous profitons d'une cabane au soleil pour la pause méridienne. Après une courte montée raide c'est un large panorama qui se découvre depuis la crête engazonnée du Wissgrut. Déjà loin au sud, dans un halo brumeux le Jura nous laisse mesurer l’itinéraire passé. C'est la fête de la transhumance sur les chaumes de la Gentiane et la foule se presse autour de la fanfare tandis que les troupeaux récupèrent de leur montée en broutant paresseusement l'herbe d'un vert vif. Une grande effervescence règne à l'auberge où nous devons passer la nuit et, en attendant que le calme revienne, nous nous prélassons au soleil sur la terrasse. Sans doute intrigué par nos gros sacs un des convives nous questionne. Il n'en croit pas ses oreilles quand nous lui apprenons que nous marchons depuis la Provence et file sans délai chercher sa femme pour nous présenter comme s'il avait rencontré quelques extra-terrestres !!!

Et, ce soir, nous dormons en Alsace, dernière région que nous avons prévu de traverser.

21 mai: Grand Langenberg – Rouge Gazon

Malgré quelques tentatives le soleil n'arrive pas à percer les nuages. Le brouillard nous enveloppe de son voile épais sous le sommet du Ballon d'Alsace et ne nous laisse aucune chance d'observer le paysage ni de le photographier. Nous décidons d'éviter le passage direct sur les crêtes où le brouillard est très dense en contournant par le versant nord sous les roches de Morteville. Des passerelles en bois facilitent le passage au milieu des falaises de granit de ce versant raide. Le plafond de brume n'est jamais loin au dessus de nos têtes et l'humidité ambiante rafraîchissante... Après la confortable cabane de Morteville nous remontons vers la tête de Moinechamp sur un étroit sentier recouvert d'une épaisse couche de feuilles sur lequel la vigilance est nécessaire pour ne pas s'égarer hors de la trace. Dès l'approche de la crête le brouillard tenace masque toute visibilité et, renonçant à poursuivre dans la brume, après le col des Charbonniers, nous dévions vers une large piste forestière sur le versant nord qui rejoint rapidement le chaume de Rouge Gazon.

22 mai: Rouge Gazon – Grand Ventron

Nous affrontons le beau temps du massif vosgien. Depuis 2 jours, les aubergistes nous l'affirment: « aujourd'hui, c'est du beau temps »; nous, nous n'avons pas vu le chemin au delà de 50 mètres devant nous, ni derrière d'ailleurs... De profondes forêts où la lumière de cette journée blafarde peine à éclairer les multiples racines glissantes, tranchées boueuses et autres obstacles, des chaumes où la trace disparaît dans l'herbe fraîchement poussée, voilà un aperçu d'une journée qui nous réclame beaucoup de concentration et qui ne nous laisse aucun espoir d'entrapercevoir la moindre parcelle de ces magnifiques ballons vosgiens qui nous entourent.

23 mai: Grand Ventron – Trois Fours

Le brouillard matinal qui semble cantonné sur les crêtes nous incite à chercher un itinéraire en contrebas. Après le col de Bramont nous empruntons la piste Vaxelaire pour découvrir la tourbière lacustre de Machais lovée au creux de la cuvette d'un petit cirque glaciaire. Un bref rai de lumière éclaire les touffes flottantes d'une chaude teinte dorée. En remontant vers le chaume de Rothenbach de fugitives éclaircies nous laissent apercevoir la complexité du relief des ballons et des crêtes mais en poursuivant vers le Rainkopf et le Hohneck il faut vraiment viser entre les nappes de brouillard pour découvrir les grandes étendues de prairies battues par les vents qui se perdent dans les falaises abruptes du versant est.

24 mai: Trois Fours – Munster

Par nécessité de nourrir les mécaniques nous plongeons vers la vallée de Munster. En outre, l'envie de découvrir d'autres types de paysages se fait sentir car ces journées dans les hêtraies sapinières sans fin et surtout avec un horizon bien fermé nous font rêver de prairies et de villages fleuris. Du chaume des Trois Fours le sentier dévale en lacets sur un sol tapissé d'aiguilles et le soleil revenu fait briller les cascades d'un éclat perdu depuis quelques jours.

25 mai: Munster – Fréland

Journée de rando itinérante dans une Alsace riante,

de forêts chantantes en prairies verdoyantes sur les crêtes dominantes,

de vallées luxuriantes en villages aux couleurs chatoyantes.

Certes, les rimes sont pesantes mais elles étaient trop tentantes...

Quel bonheur de randonner dans cette ambiance printanière au milieu des prairies, des hameaux éparpillés dans la montagne, des villages aux maisons colorées et fleuries. Sans oublier, toutefois, qu'en d'autres temps, cette Alsace là vécut des heures sombres: casemates, tranchées et nécropole du Linge le rappellent à notre mémoire.

Cette journée est aussi particulière car nous allons passer le seuil, symbolique mais important, des 1000 kilomètres. Passé Orbey, nous surveillons donc avec une certaine excitation le GPS qui nous donnera le lieu exact. Et c'est au c?ur de Lapoutroie, entre la mairie et l'église que l'instant magique et émouvant se produit. Une halte et une photo s'imposent évidemment, mais la route est encore longue et il ne faut pas trop s'attarder...

26 mai: Fréland – La Vancelle

En observant d'un peu près une carte du massif des Vosges, on constate qu'il est particulièrement difficile de suivre une ligne de crête continue. Il en existe une entre le Ballon d'Alsace et le col du Bonhomme, celle que nous avons en partie parcourue. Une autre ligne orientée sud-est nord-ouest la rejoint en passant par le Grand Ballon, point culminant du massif (1424 m.).

Partout ailleurs, les Vosges sont constituées de multiples chaînons en tous sens entrecoupés de vallées. Tout cela explique qu'il n'est pas facile de tracer un itinéraire direct et que nous passons nos journées à monter et à descendre! C'est particulièrement le cas aujourd'hui où nous composons notre itinéraire personnel en essayant de traverser au plus court et en jonglant entre les indications sommaires de notre carte et les itinéraires balisés dont nous n'avons pas le descriptif. Nous passons l'essentiel de la journée au c?ur de grandes étendues forestières qui, bien souvent, ne laissent filtrer qu'une lumière bien réduite.

27 mai: La Vancelle – Le Hohwald

Des forêts, des forêts, beaucoup de forêts, quelques vignobles, mais aussi des villages colorés et fleuris. A proximité du château de Frankenbourg nous discutons avec un randonneur solitaire qui nous suggère un itinéraire plus direct et nous montre sa carte au 1:25000 ce qui nous permet de rejoindre rapidement la plaine en évitant un long détour par des crêtes boisées. Nous traversons donc Neuve Eglise et Villé aux traditionnelles maisons à colombages. A Villé, nous ne résistons pas devant la devanture de la pâtisserie dont les gâteaux nous mettent l'eau à la bouche et, à peine sortis du village, nous faisons halte au bord du chemin pour déguster notre pique-nique... C'est par le chemin des Ânes que nous rejoignons le col de Bellevue. Une brève échappée hors de la forêt offre un belvédère sur le vallon d'Albé et ses vignobles. Depuis le col, un beau sentier rejoint rapidement Le Hohwald, station d'altitude un peu désuète avec ses maisons éparpillées dans une grande clairière ceinturée d'un vaste massif forestier.

28 mai: Le Hohwald – Oberhaslach

Du Neuntelstein, à 971 mètres d'altitude, un abrupt rocheux offre un panorama sur les Vosges et la plaine d'Alsace et, de là haut, on peut observer l'immensité du couvert forestier et le peu d'espaces ouverts laissés aux villages et aux prairies. Ensuite, le chemin des Bornes nous mène vers le carrefour du Rothlach et, c'est ensuite par une longue piste forestière horizontale assez interminable que nous contournons la vallée avant de descendre en pente douce vers Grendelbuch. A la sortie du village le chemin pénètre dans une forêt dense et sombre où la trace se perd complètement. Heureusement, le baliseur a bien fait son travail car il faut véritablement naviguer sans quitter les balises des yeux au risque de perdre l'itinéraire qui fait de multiples crochets en tous sens. Le balisage rejoint finalement un dédale de pistes avant d'arriver à Urmatt, où une foire à la brocante bat son plein. Une montée en pente douce au milieu des prairies conduit alors à Oberhaslach, superbe village alsacien dont les maisons de grès rose sont abondamment fleuries.

29 mai: Oberhaslach – Engenthal le Bas

L'étape s'annonce courte et nous prenons le temps de flâner dans le village sous le vivifiant soleil matinal qui réchauffe les façades des maisons. Toujours au c?ur du massif forestier, le sentier gagne en pente douce le carrefour Anlangen. Aujourd'hui, c'est décidé, nous allons au plus direct par les pistes forestières. Après le carrefour de Pandours, des difficultés pour retrouver un balisage assez aléatoire nous imposent malgré tout quelques aller-retour, nous le retrouvons, puis le perdons à nouveau ne cessant de nous interroger et de scruter la carte pour tenter d'y trouver quelque indice. Puis, finalement, à la Flohutte nous retrouvons les marques.

Après le granit des Vosges du Sud le sol est, ici, de grès rose utilisé dans de nombreuses constructions et notamment pour les châteaux. Depuis la terrasse du donjon de Wangenbourg s'offre une vue étendue sur la plaine d'Alsace au nord, le Schneeberg au sud et, toujours, les massifs forestiers à perte de vue.

30 mai: Engenthal le Bas – Saverne

Le trajet d'aujourd'hui est jalonné d'obstacles, comme souvent, et de centres d'intérêt divers: la chapelle romane d'Obersteigen, les rochers roses de conglomérat sculpté du Brotsch et les châteaux-forts médiévaux qui défendaient les nombreuses seigneuries qui composaient l'Alsace d'alors.

Au départ d'Obersteigen un habitant nous conseille d'éviter le GR embroussaillé et malcommode pour emprunter une large piste circulant en lisière de la forêt, ce qui nous ouvre quelques fenêtres sur la plaine au travers des arbres. Nous rejoignons ainsi la crête que nous suivons jusque Saverne. L'orage menace, le ciel devient noir et lourd, le tonnerre gronde et nous accélérons le pas sans monter à la curieuse tour du Brotsch (?uvre érigée par le Club Vosgien sans doute pour admirer le panorama par dessus la cîme des arbres) ni d'ailleurs aux sommets de petit et grand Geroldseck. Nous passons par contre un long moment à découvrir le château du Haut Barr, vertigineuse citadelle érigée sur une barre de grès dominant la plaine.

31 mai: Saverne – Ingwiller

Recette pour allonger une étape:

• utiliser une carte au 1:100 000 sur laquelle ne sont pas tracés les sentiers

• se fier aveuglément aux panneaux d'information répertoriant la multitude d'itinéraires créés par le Club Vosgien

• croire naïvement que ces itinéraires utilisent les chemins les plus directs pour relier les villages entre eux

• bien distinguer les rectangles horizontaux bleus des rectangles verticaux bleus qui, parfois, se transforment en triangles bleus, en négligeant les cercles verts, les ronds jaunes et autres losanges rouges

• ne pas confondre la croix avec le chevalet et s'interroger sur quel itinéraire de liaison vont vous envoyer les rectangles-drapeau rouge blanc rouge ou bleu blanc bleu

Si vous avez bien suivi vous avez une petite chance d'arriver à votre étape... en tirant la langue

Voilà un peu le résumé de nos pérégrinations du jour. En effet, dans le confortable refuge du Mont Saint Michel une carte murale détaille tous les sentiers balisés de la région. Étudiant de près les différentes possibilités nous optons pour un itinéraire qui nous semble assez direct et de surcroît évite les routes. Peu confiant dans notre mémoire volatile nous notons même scrupuleusement sur une feuille tous les changements de direction et le type de balisage et c'est parti pour suivre aveuglément un itinéraire dont la logique des multiples contours nous a parfois échappé!!! Heureusement, quelques curiosités jalonnent l'itinéraire tels que les impressionnants blocs de conglomérat près du château de Wartenberg ainsi que des villages aux rues sinueuses bordées de maisons à colombage caractéristiques.

1er juin: Ingwiller – Niederbronn

Agréable parcours longeant le piémont vosgien et dominant les douces ondulations couvertes de prés de fauche, zone intermédiaire avant la vaste plaine alsacienne. De nombreux villages ponctuent notre trajet. De Rotbach à Oberbronn le parcours en lisière de la forêt est très plaisant et l'évolution du paysage très palpable: les collines s'amollissent comme les derniers soubresauts du massif vosgien. À l'entrée d'Oberbronn nous passons un long moment à observer le vol majestueux des cigognes qui nourrissent leurs cigogneaux. Nous traversons rapidement le centre de Niederbronn, petite ville thermale très animée où nous nous sentons un peu anachroniques, pour nous avancer vers notre hôtel situé à environ 3 kilomètres.

2 juin: Niederbronn – Wissembourg

Ce matin, départ pour une longue étape...mais, c'est la dernière. Nous découvrons tout d'abord Jaegerthal, berceau des premières forges, au fond d'un coin de vallée aux belles demeures entourées de parcs. Le parcours est ensuite ponctué par les ouvrages de la ligne Maginot le plus souvent envahis par une végétation abondante. Dans le silence de la forêt l'apparition de ces casemates humides provoque une étrange sensation, nous laissant peut être imaginer quelque soldat en godillots et bandes molletières surgissant de ces trous à rat. Les maisons du hameau de Disteldorf, enfouies au plus profond de la forêt nous paraissent d'un autre âge, comme si le temps avait suspendu son cours et l'évocation de la rude vie des familles de charbonniers laisse songeur. De Lembach à Wingen l'approche du but semble nous donner des ailes et nous sommes presque étonnés d'avancer si rapidement. Mais la chaleur commence à se faire sentir, les gourdes se vident et la fontaine de Climbach ne distribue pas d'eau potable. Heureusement, à la sortie du village, le robinet du cimetière délivre une eau bien fraîche qui nous permet d'aborder sereinement le dernier col (certes bien modeste) de notre périple. Le vrombissement incessant des motos qui s'accrochent aux virages du col du Pigeonnier est sans doute le signe précurseur de notre retour à la « civilisation » avant de profiter des dernières vues panoramiques sur la plaine et de dévaler une crête qui s'abaisse tranquillement jusqu'à Wissembourg (157 m d'altitude).

Nous voilà arrivés au but. C'est un moment d'émotion intense et contradictoire à la fois. Heureux d'avoir réalisé avec détermination notre rêve mais, également, nostalgiques à l'idée que, demain, notre vie de nomade sera terminée.
Topo sur circuit Tamil Nadu et Kérala English translation pending
by Somtum · 2012-06-29 · 10 replies
Bonjour,

Après avoir profité de tous vos conseils avisés, après avoir posé maintes questions, fait et refait mon itinéraire, je me devais à mon retour de vous faire part de mes impressions et surtout de vous faire partager mes bonnes adresses comme vous l'avez fait avec moi. Avec trois mois de recul ( ou plutôt de retard ), je viens aujourd'hui vous poster ce petit topo sur le Tamil Naddu et le Kérala, accompagné de mes impressions personnelles sur les lieux visités, les hébergements, des petits détails, les coups de cœur et aussi ... ce qui ne m'a pas plu. En sachant d'avance que l'on ne peut pas être au goût de tout le monde ... Mon voyage s'est déroulé du 29/02 au 29/03/12 en solo.

J1 : Milan ... Bombay

J'ai pris mes billets en Octobre chez Nouvelles Frontières. Vol Swiss Milan ... Zurich ... Bombay pour 430 euros aller retour. Tarif correct. Départ de Milan à 7H05 pour 45 minutes de vol vers Zurich. Survol des Alpes, boisson et chocolat Suisse. 9H45 vol Zurich ... Bombay. Peu de passagers à bord, vol très agréable, personnel aux petits soins, repas copieux et toujours chocolat Suisse. Possibilité de se coucher sur les sièges inoccupés de la rangée centrale (4 sièges) : en dormant presque comme dans un lit, le vol semble très court!. Arrivée ponctuelle à 22H45. Il fait 27°C. Formalités de douane et visa très rapides. Je dois me rendre au domestic air port car mon vol pour Madras part le lendemain à 8H00 du mat. Donc nuit au domestic air port . Une flèche avant de sortir de l'aéroport le signale mais je préfère prendre l'air et sortir de l'aérogare. Erreur de ma part : malgré plusieurs tentatives, impossible par la suite de retourner et rentrer à nouveau dans l'aéroport ( malgré le e-ticket ) et pouvoir prendre la navette gratuite qui relie les deux aéroports. Taxi, 1/2 heure de route 180 Rs, cher...

J2 : Bombay ... Madras ... Mamallapuram

Nuit à l'aéroport. En fait le domestic air port est comme une sorte de gros hangar amélioré avec quelques kiosques ( journaux, boissons et encas ) et quelques fauteuils pris d'assaut par les passagers en attente. Dans la nuit coupure de courant pendant ... une bonne heure et alarmes ( sirènes ) à fond les manettes !. Eh oui , ce n'est que la première coupure d'une très longue série. Dans le Tamil naddu ( sauf à Pondichéry ) les coupures de courant sont légion, jour et nuit avec environ 10 à 12H00 de coupure sur 24H00. Vol Spicejet ( low cost style Easyjet ) à 8H00 pour Madras. Ponctuel, 35 euros environ, réservé avant le départ sur Cleartrip. Arrivée à Madras 2H00 plus tard. Sortie à pied de l'enceinte de l'aéroport et ensuite ricksaw ( 45 minutes de gym-kana dans une circulation hallucinante ) vers le terminal de bus Mofussil. Bus pour Mamallapuram : 50 Rs, 3H00 de trajet dont deux pour sortir de la ville tentaculaire. Arrivée à 13H00 à la guesthouse. Un peu cassé quand même. Il fait vraiment très chaud. J3, J4 : Mamallapuram

Visite des monuments de la ville (5 rathas, le parc et la pierre " boule de ghee" de Krishna, le temple du rivage ). Visite du marché aux légumes et marché aux poissons (avec les mêmes poissonnières que sur le vieux port à Marseille : ça s'engueule, ça parle fort), c'est pas super propre et franchement le poisson ça donne pas trop envie, et pourtant quand il arrive bien cuisiné dans notre assiette c'est un vrai régal. A côté de la rue principale qui va vers la plage, il y a le village de pêcheurs : belle ballade dans les ruelles très colorées. Promenade à la plage : on se mouille un doigt de pied, le sari, voir jusqu'au genoux pour les plus courageux, on fait une ballade à cheval au bord de l'eau, on pique nique, les enfants font du manège, plein de vendeurs de glaces ou d'encas salés ou sucrés, des voyants avec leurs perroquets en cage et leurs cartes. Des heures à rien faire, à regarder la vie qui s'écoule, des moments magiques. La plage près de la rue principale est sympa aussi avec les pêcheurs qui raccommodent les filets, reviennent de la pêche, font la sieste. Il y a aussi les tailleurs de pierres.

Deux jours à Mamallapuram ça suffit, c'est une bonne étape à l'arrivée en Inde, ça permets de se reposer, de prendre la température, ça mets gentiment dans le bain, c'est super cool, la vie s'écoule tranquillement. Si l'on est pressé une seule journée peut suffire.

Hébergement : Siva Guesthouse, 700 Rs, chambre double fan, sans petit dej. Très propre, dans une petite ruelle calme, pas très loin de la plage, terrasse avec vue sur la mer, le boss est super sympa et plein de bons conseils.

Repas : des bons thalis pour 45 à 65 Rs à la gare routière. Un restau en bord de plage : Le Santana, la terrasse tout en haut pour la brise, la vue et des plats bien cuisinés ( veg biryani, poissons, gambas ).

J5 : Mamallapuram ... Pondichéry

Départ à 8H00 de la guesthouse pour prendre le bus pour Pondichéry, 90 kilomètres, 2H00 de route, 60 Rs. Le chauffeur conduit comme un dingue, klaxon à fond. Étant assis devant à côté du pilote , il faut serrer les dents et souvent fermer les yeux !. Après plusieurs trajets en bus lors de mon périple et pour avoir toujours occupé la place de devant, je peux vous dire que " même plus peur " comme quoi on arrive à s'habituer. Rizières , salines et beaux villages durant le trajet. Arrivée à Pondi, en fin de matinée. Installation à la guesthouse. Après midi cool. C'est dimanche il y a sur Mahatma Gandhi road le Sunday market : sur les deux côtés de la rue, grand déballage de tous les ustensiles culinaires possibles et imaginables , des vêtements à la tonne, un joyeux bazar organisé.

J6 : Pondichéry

Visite des différents quartiers ( musulman, indien, ville blanche ) séparés par un canal. Le front de mer est un long boulevard qui se remplit en fin d'après midi et devient alors le lieu de promenade du tout Pondi, ambiance bonne enfant. Le quartier français le long du front de mer est très style colonial : beaucoup de panneaux en français, consulat, lycée français, maisons couleur Indochine, de belles églises ( Notre Dame des Anges, ...). Un temple magnifique Sri Manakula, présence d'un éléphant qui "bénit" les visiteurs moyennant quelques roupies. Séances de bénédiction et bon présage pour tous les véhicules neufs ( motos, voitures et camions ) faites par les prêtres du temple avec une cérémonie particulière.

J7 : Pondichéry ... Tiruvanamalai ... Pondichéry

Départ à 9H30 en bus pour Tiruvanamalai, 3H00 de route, 45 Rs. La chaleur écrasante ainsi que la fatigue auront raison de moi et je ne verrai que très peu les paysages. Passage à Gingee. arrivée à Tiruvanamalai en fin de matinée. Le temple dédié à Shiva est immense, dès l'entrée du temple le feu sacré est allumé, une odeur de ghee flotte partout, de nombreux saddhus, des mendiants. Il fait très chaud et les pieds nus sur les pierres du temple sont mis à rude épreuve. Je vais passer l'après midi au temple et profiter de nombreuses pujas, de nombreuses cérémonies, magnifiques, avec des chants, des rituels, ...Ce temple est tout simplement superbe et il y règne vraiment une ambiance très particulière, retrouvée nulle part. Départ à 18H30 pour un retour en bus vers Pondichéry. Le chemin du retour est très éprouvant : la route n'est pas très large, il fait nuit, des vélos, des motos, des piétons, de nombreux paysans avec des tracteurs et leur remorque remplie et débordant de canne à sucre circulent tous feux éteints, le bus fait des embardées, on circule au klaxon, on évite tout ce petit monde qui circule dans un joyeux bazar organisé et bruyant. Arrivée à 20H30 à Pondi. Si vous êtes de passage à Pondi vous devez impérativement aller faire un tour à Tiruvanamalai. Cette ville est empreinte d'une très grande spiritualité, a refaire je resterai quelques jours . J'y reviendrai un jour et y séjournerai plus longtemps, le pèlerinage lors de la nuit de pleine lune ( 14 kms pieds nus autour de la montagne sacrée ) semble être une bonne expérience.

J8 : Pondichéry

Continuation de la visite de la ville et visite de l'Ashram Sri Aurobindo : j'ai pas accroché du tout. Dans la cour de l'ashram les fidèles ( Européens pour la plupart ) viennent se prosterner sur les tombes du gourou et de la Mère. Bof, c'est un peu too much à mon goût. Afin d'en avoir une idée un peu plus précise je décide de ne pas quitter Pondi sans être allé à Auroville. Ricksaw 200 Rs aller et 100 Rs le retour négocié âprement. Pour aller voir le Matrimundir ( grande sphère dorée qui abrite un très gros cristal et surtout qui est le cœur spirituel du centre), il faut auparavant regarder un film de présentation sur la ville idéale. La visite par la suite se révèle inintéressante, rien à voir ou plutôt aucun accès autorisé, rien à faire si ce n'est quelques achats hors de prix dans les boutiques de l'accueil. Bref là non plus je n'ai pas accroché du tout.

Hébergement : Swades Guesthouse, chambre single , réservée quelques mois à l'avance ( because c'est toujours complet ), 800 Rs, sans petit dej. Propre nickel, très colorée, la guesthouse est tenue de main de maître par son propriétaire Ilyas et sa famille. Ilyas a longtemps vécu en France et a retapé la maison familiale pour y faire une super guesthouse de 5 chambres. Située dans le quartier musulman, dans une petite rue au calme, nombreuses terrasses, cuisine équipée commune avec frigo. Ilyas est une mine d'informations, de bonnes adresses, de bons conseils ( merci Ilyas pour la ballade à Tiruvanamalai ) et surtout il ne compte pas son temps pour l'accueil de ses résidents.

Repas : des encas ( samoussas et autres dans la rue De Bussy, pois chiches en salade sur la jetée ). Restaurant Surguru : un bon petit restau, très bonne cuisine : le riz aux champignons est une tuerie, essayez aussi le nan fromage ail, petits prix, ambiance sympa mi touriste mi locale, clim à fond les manettes , prévoir une veste.

Deux jours à Pondi c'est presque trop. Par contre deux jours à Tiruvanamalai c'est ce qu'il faut.

J9 : Pondichéry ... Trichy

Départ à 7H00 pour la gare routière, bus pour Villapuram, 1H00 de bus, 18 Rs. Changement de bus pour Trichy. La gare routière de Villapuram est particulièrement crade : ça sent bon la pisse. Bus "express" pour Trichy, 100 kms, 3 H 00 de route , 100 Rs. A l'arrivée, bus n° 1 pour se rendre à Sri Rangam. En fait je dois aller vers Sri Rangam car j'ai réservé par le biais d'un post sur un forum une chambre chez l'habitant et la maison se trouve pas très loin du temple. Un mail, pas trop de précisions, pas de photos, juste une adresse, je me lance vers l'inconnu ... mais bizarrement je suis confiant et j'ai bien fait : c'est la plus belle rencontre de mon voyage.

J10, J11 : Trichy

Visite du temple Sri Rangam : un gopuram très haut et très coloré donne le ton dès l'entrée. D'autres tours moins hautes sont disséminées dans l'enceinte du temple. Visite du rock fort: belle vue générale de la ville . Le matin de bonne heure nous allons voir les rituels le long de la Cauvery river : rituel de la 1ère coupe de cheveux, rituels de purification, autres rituels ( pour trouver un bon mari ou une bonne épouse ). La rivière est aussi une grande baignoire ou tout le monde en plus de faire ses ablutions fait sa toilette, lave son linge, ... Nous allons aussi voir les dobbi wallah : les laveurs de linge en bord du fleuve, linge lavé et ensuite étendu et séché au soleil. Des centaines de chemises et pantalons sont là en attente de lessivage. Pour le repassage c'est 4 Rs par pièce ( chemise ou pantalon ) : fer au charbon ou plutôt à la braise. Belles ballades à pied le long d'une petite rivière à côté du temple Sri Rangam : petits villages, fabrique de briques, des sourires à volonté, des enfants qui jouent, des beaux moments, le temps qui s'écoule lentement. Nous sommes aussi aller visiter un temple, dont je ne me souviens plus le nom, où tous les jours à 12H00 un prêtre s'habille en sari et fait une procession dans le temple avec un éléphant , des musiciens, il béni ensuite une vache sacrée à l'intérieur du temple. Là aussi un grand moment de sérénité et de spiritualité.

Hébergement / Repas : Comme dit plus haut , j'ai logé chez l'habitant. Une jolie maison , coquette, à 200 mètres du temple, habitée par un couple d'indiens Raja et Usha qui m'ont accueillis chez eux comme jamais je n'ai été accueilli nulle part. Une chambre très spacieuse, lit à baldaquin, moustiquaire, la chambre est au dernier étage sous le toit, avec une grande terrasse avec vue sur le temple Sri Rangam. Air conditionné, ventilo, eau chaude. Excellente cuisine faite à la demande par Usha la maîtresse des lieux ( le riz au citron me mets les papilles en émoi rien que d'y penser ) qui parle anglais couramment et qui m'a servi de guide accompagnatrice pendant tout mon séjour. Raja parle couramment français. Si vous passez par Trichy, ne cherchez pas, c'est la chambre d'hôtes où il faut aller. Coordonnées e mail en message privé.

Deux ou trois jours à Trichy c'est ce qu'il faut.

J12 : Trichy ... Tanjore

Départ en train pour Tanjore, 50 kms, 1H30 de train, 8Rs. Je vais rester la journée à Tanjore et prendre un train de nuit pour rameswaram. Bagage à la clock room, 10 Rs. Je visite le temple Chola : complètement différent des autres jusqu'alors visités. C'est dimanche, la ville semble morte, bof , bof, j'accroche pas plus que ça.

Une journée à Tanjore est suffisante à mon goût.

J13 : Tanjore ... Rameswaram

Mon train part à 3H40, le Rameswaram express ( il part de Chennai ) et comme par hasard il est en retard. Je passe donc une grande partie de la nuit à somnoler dans le hall de la gare, très calme bizarrement. Le Rameswaram express arrive à destination vers midi. 180 Rs pour une Sleeper : 3 couchages superposés, fan. Billet réservé sur Cleartrip avant le départ de France. L'arrivée est a couper le souffle : Rameswaram est une île reliée à la terre par une voie ferrée et un très grand pont pour les véhicules. Le train sur les deux derniers kilomètres semble " voler " sur la mer. En effet seul les rails et quelques plots dépassent de l'eau: c'est magique, portes grandes ouvertes, se pencher au dehors , dans le vide, regardez les vidéos sur Youtube et vous comprendrez.

J14, J15, J16 : Rameswaram

La ville sainte du Sud de l'Inde. Un temple magnifique, des couloirs ouverts sur l'extérieur, peintures au plafond avec une luminosité exceptionnelle, des rituels en bord de mer et aussi 21 puits dans le temple avec un parcours à suivre pour la purification. Une ville de pèlerins et de pèlerinages, très peu de touristes. Rameswaram c'est aussi Danuskodi : le dernier morceau de sable face à la mer et au Sri Lanka. J'y suis allé à deux reprises et y est fêté mes 50 ans!. Inoubliable. Le bus n° 3 part du centre ville et pour quelques roupies vous conduit au dernier village de pêcheurs, la plage y est magnifique. Ensuite il faut négocier une camionnette pour aller au bout de la bande de sable , 120 Rs par personne. Le port de Rameswaram est très grand et l'arrivée des bateaux de pêche est superbe : des tonnes de poissons sont débarquées sur des charrettes tirées par des bœufs, des raies, des gambas, des crabes bleus, ... Le village de pêcheurs qui jouxte le port est calme et vaut le détour. A midi allez au bout de l'île, sur le pont routier qui la relie au continent, et surplombez la voie ferrée, regardez le Rameswaram express qui arrive ... un grand moment vu d'en haut.

Hébergement : Blue Coral cottage, chambre single, air con, 650 Rs, pas de petit dej. Très propre, quelques chambres, tenu par deux frères dont un sert bien volontiers de guide. Prochainement un restau sur le toit de la guesthouse. Vue sur la mer, à côté du lieu des pujas et du temple.

Repas : plein de petites gargotes et petits restaus. J'ai plus particulièrement aimé Shanmuga Bhavan ( dans la rue du temple, direction opposée à la plage ) : le Jeera rice est divin. Tarifs très raisonnables.

Avec Trichy, c'est mon coup de cœur dans le Tamil Naddu. Restez y comme moi trois jours, vous ne le regretterez pas, et surtout arrivez de jour en train.

J17 : Rameswaram ... Madurai

Bus n° 1 pour la gare routière , 4Rs. Je prends ensuite le bus Madurai express, 4H00 de route, 98 Rs. Je ne sens pas du tout cette étape depuis le début et en fait ça va être un peu galère surtout au niveau hébergement. Ce qui me console c'est que les autres touristes avec qui j'ai discuter de Madurai durant mon voyage ont eu les mêmes soucis de logement. Aucun hôtel de réservé, tout est complet dans le " propre et pas cher ". Il reste le cher et ... pas forcément très propre. Alors je vais dans le pas cher et pas très propre, pour une nuit il faudra s'y faire. Par contre très bien situé , au pied du temple Sri Menaski. Je passe l'après midi au temple qui est magnifique et le plus grand vu jusqu'ici, un des derniers par ailleurs car au Kérala fini les grands temples. La vue de la terrasse du magasin de souvenirs en face du temple est exceptionnelle. Le soir venu c'est le top : le temple est ouvert jusqu'à 22H00, bougies , éclairage aux lampes à huile, processions, beaucoup de fidèles, des enfants, des familles, toujours l'éléphant qui béni les fidèles. Une très belle soirée.

Hébergement : West tower Hôtel, 450 Rs, la salle de bain est tellement crade que je n'ose même pas m'y doucher. J'utilise pour la première fois mon sac à viande. Dans les couloirs de l’hôtel c'est le grand déballage : des matelas enchevêtrés de partout et pas du neuf. Hôtel à 100 mètres de l'entrée du temple, seule satisfaction.

Une journée à Madurai a été un bon choix pour ce qui me concerne.

J18 : Madurai ... Munnar

Départ à 7H30 pour la gare routière, 160 kms, 5H00 de route, 104 Rs. Trajet dans la plaine très roulant ( ça klaxonne comme jamais, Fanjo est de retour ) et ensuite beau parcours dans les montagnes ( des lacets où le chauffeur de bus doit s'y reprendre à plusieurs fois pour pouvoir passer, le vide pas très loin, la route se rétrécit de plus en plus ). Les montagnes de théiers arrivent avec un spectacle à tous moments, on ne sait plus où donner de la tête : c'est très vert et soudain, il fait presque froid, on arrive à 1500 m d'altitude et après les 40 °C, ça chute sec et ça caille. Le pire sera dans la chambre d’hôtel la nuit !. Passage du check point entre le Tamil Naddu et le Kérala. Arrivée à Munnar à 13H30.

J19, J20, J21 : Munnar

Un chauffeur de riksaw propose de me conduire pour aller à mon hotel, j'accepte. Il va aussi me proposer une ballade pour la fin d'après midi dans un jardin d'épices et aussi une journée dans les plantations de thé. Ses parents travaillent pour la Tata Compagnie et il habite dans les villages des plantations. RDV est pris. Je ferai avec ANBU téléphone mobile 09447187745, de super ballades pendant les trois journées passées à Munnar. 800 Rs la journée (de 8H30 à 18H00) : riksaw, déjeuner dans sa famille, trek pendant 5 heures au milieu des théiers et des femmes qui récoltent ces précieuses feuilles. Ballades dans les plantations, visite des villages, point de vue à Top Station, recherche des éléphants sauvages autour d'un lac vers Mattupatty ( nous avons eu la chance d'en voir un ), spectacle de Khatakali ( 200 Rs ).

Hébergement : Green View hôtel, 550 Rs, la double sans petit dej, occupation single, eau chaude à volonté. Très propre, un peu à l'écart du centre ville, très confortable, des couvertures pour les nuitées très fraîches ( buée aux carreaux des fenêtres tous les matins !).

Repas : principalement au restaurant Saravan Bhavan : bonne cuisine, personnel sympa, petits prix.

Munnar vaut vraiment une pause de quelques jours pour pouvoir apprécier et découvrir les collines alentour. Le spectacle de Khatakali est très long, la séance de maquillage publique des acteurs et leur préparation avant le spectacle est très intéressante. Les ballades dans les plantations sont super : perdu au milieu des théiers à perte de vue c'est génial.

J22 : Munnar ... Kottayam ... Allepey

Départ en bus le matin vers 7H00 pour Kottayam, 5H00 de trajet en bus, 90 Rs. Route magnifique au milieu de vallées fertiles et très cultivées, belles maisons, planatations d'ananas, de manbioc, de café, on dirait la Thailande ( même style de maisons, très propre, ...). Arrivée à Kottayam à 13H00. Riksaw pour la station des bateaux, 20 Rs. Bateau public pour Allepey à 13H00 ( qui heureusement partira avec du retard, ce qui m'a permis de l'avoir ) , 3H00 de ballade aquatique pour seulement 11Rs. Le bateau est un bateau bus et s'arrête donc pour la montée et la descente des passagers : écoliers, paysans, familles, poules, sacs de riz et tout ce que l'on peut imaginer. Des ponts en bois qui se relèvent à chaque passage de bateaux jalonnent tout le parcours. Des maisons longent les canaux et la vie paisible des paysans et pêcheurs se déroule devant nos yeux. Un enchantement de 3H00 va s'offrir à moi avec un coucher de soleil magnifique lors de l'arrivée à Allepey. Malheureusement plus on approche d'Allepey, plus les canaux sont envahis par les barges ( house boats ), des centaines qui sont soit parquées en attente de clients soit en train de naviguer avec à bord une ou deux personnes, la clim et tout le toutim. Bof , bof.

J23, J24, J25 : Allepey

Visite de la ville , du marché aux épices, ballades en vélo au hasard des ruelles et des chemins, se perdre, loin de la cohue . Passage à Marari Beach : sable blanc, soleil de plomb, les joies de la plage. Ballade en petit bateau à rame pendant 5 H00 dans les backwaters, massages ayurvédiques, sirodhara ( juste trop bien cette huile chaude qui coule lentement sur le front et glisse dans les cheveux, au bout de 5 minutes c'est le grand voyage assuré ).

Hébergement : South Canal Holidays, 1200 Rs la nuit petit dej compris, guesthouse vers le phare, prêt de vélos, en bordure d'un canal. Palm Lake Resort 850 Rs la nuit petit dej compris. Logement en bungalows dans un petit jardin très bien entretenu, hamacs, chambre avec fan, grand, propre, réveil par le chant des oiseaux, petit dej gargantuesque préparé avec soin par Macy dans la cuisine de la maison familiale, la propriétaire des lieux. Très bon accueil, guesthouse située légèrement en dehors du village, en bordure des canaux, un plus plus pour un accueil et des supers moments passés avec Macy et son mari Gigi.

Repas : Restaurant Mushroom : poissons délicieux, tables en terrasse. Thaff restaurant : en ville , un petit restau, couru par les locaux, simple, mais une cuisine vraie et délicieuse pour une bouchée de pain. Goutez au poisson ( bonite ) sauce Masala Molly, une tuerie.

Massages : Sree Krishna : très propre, tarifs raisonnables , très bon rapport qualité prix. Le Sirodhara est une merveille, les massages sont super. N'oubliez pas d'acheter un parapluie au magasin Popy Umbrellas : pas cher et vraiment super. Mon séjour à Allepey a été en teinte mitigée : déçu par les backwaters et surtout par la cohue des houseboats. Ce qui a sauvé la mise : de belles ballades en bateau tout particulièrement le trajet Kottayam Allepey, de très belles rencontres avec Gigi et Macy au Palm lake Resort, une très bonne adresse.

J26 : Allepey ... Cochin

Départ pour Cochin en bus, 1H30 de route, 41 Rs. Visite rapide de Cochin, le bord de mer, les carrelets chinois. Cette étape n'était pas prévue lors de l'élaboration de mon circuit mais j'ai préféré faire ce stop à Cochin pour être tranquille le lendemain car mon vol pour Bombay était assez tôt.

Hébergement : Heavenly Homestay, 1200 Rs la nuit chambre double, air con, petit dej compris : deux chambres dans une belle maison près du bord de mer à Fort Cochin. Un accueil fantastique, jus de fruits frais, bouteilles d'eau, très propre, Patric le proprio est très disponible, le petit dej est un repas de mariage, quand il y en a plus, il y en a encore, tout fait maison. Une très bonne adresse ... souvent complet, n'oubliez pas de réserver bien longtemps à l'avance.

Repas : Restaurant Oceanos à Fort Cochin : un thon au poivre et un riz à la noix de coco mémorables. Tarifs élevés mais bon rapport qualité prix.

J27 : Cochin ... Bombay

Riksaw pour l'aéroport, attention à la circulation, l'aéroport est très excentré. Vol Spicejet, 35 euros acheté sur le site Cleartrip avant de partir de France. Ponctuel, compagnie low cost, vol ok.

J28, J29 : Bombay

Visite de Crawford market ( début de la saison des mangues, miam! ), grandes ballades dans le quartier animé autour de Crawford market, Gateway of India ( bof ), le quartier de Colaba, Marina Drive, Chowpatty beach. J'ai adoré la vue des dobbi wallah ( les laveurs de linge ) à Mahalaxmi....... bien qu'il soit impossible d'y entrer sans payer une taxe aux rabatteurs postés à chaque "entrée " du site ( 200 voir 300 Rs pour accéder aux lavoirs proprement dit). Je suis resté sur le pont et dans les rues avoisinantes, la vue est magnifique. J'ai adoré aussi la gare de CST terminus : une vraie fourmilière, le bâtiment est magnifique. Visite du bâtiment de la High Cour ( le tribunal ), et vers midi passage à Churchgate Station pour voir les dabba wallahs prendre en charge les gamelles repas et partir les distribuer dans toute la ville. Se perdre dans le dédale des ruelles de la ville, au hasard. Et puis quelques chose que j'ai adoré c'est se balader en train : bondés, fenêtres et portes ouvertes, la vie et les paysages qui défilent, les wagons réservés ( femmes, malades, ...), les petits vendeurs, les gares et leur grande cohue, ...

Hébergement : Hôtel New Bengal , réservé sur AGODA, 33 euros la nuit, chambre single air con, petit dej compris ( pas top du tout le petit dej, mais bon pour le prix, on est à Bombay ). Très propre, assez calme, situé à côté du Crawford Market. Un bon rapport qualité prix vu les tarifs excessifs de Bombay.

J30 : Bombay ... Milan

Départ vers 1H00 du matin. Vol Swiss Bombay Zurich Milan. En règle générale , le vol retour c'est dodo tout de suite pour oublier ... qu'il faut rentrer et attendre ... les prochaines vacances.

Les plus, les indispensables, le must : Trichy, Rameswaram, Tiruvanamalai, Munnar, Pondi. J'ai préféré le Tamil Naddu au Kérala. Les moins, ceux que l'on peut abréger, ceux où j'ai pas accroché : Tanjore, Madurai, Allepey.

Mais partout des belles rencontres et plus particulièrement Raja et Usha à Trichy, Gigi et Macy à Allepey, Ilyas à Pondichéry. Mon périple en Inde du Sud n'était je pense qu'une première approche rapide que je vais surement approfondir dans les années à venir. Merci encore à tous pour vos infos qui m'ont permis de faire ce magnifique parcours et à bientôt sur le forum ... pour d'autres messages et d'autres destinations.
À faire du côté d'Iquitos? English translation pending
by Mastos · 2012-06-05 · 5 replies
Bonjour,

La question peut paraître saugrenue mais compte tenu du relatif isolement d'Iquitos, s'y rendre, lors d'un circuit au Pérou, représente un investissement: 30h de bus depuis Lima ou minimum 100$ d'avion par trajet.

Cela vaut-il le déplacement ? Qu'y a-t-il de spécial à part les treks dans la forêt amazonienne ?

Merci pour vos lumières 🙂
Préparation d'un voyage en Dominique avec enfant et étant enceinte English translation pending
by 1m92 · 2012-06-01 · 10 replies
Bonjour,

Nous envisageons de partir pour l’île de Dominique pour 8 jours début août.

Nous sommes une petite famille, ma femme sera enceinte de 6 mois et nous avons un bébé qui aura 18 mois en août

Je me permets de poser quelques questions :

Voyager avec un enfant de 18 mois et une femme enceinte à la Dominique, est-ce raisonnable ? Il semble qu’il n’y ait pas de paludisme, pas de vaccin nécessaire et que l’eau soit potable. La chaleur est elle pesante à cette époque ? Ma femme est réunionnaise et notre bébé a déjà expérimenté l’avion et le dépaysement pour être présenté à sa famille.

Nous aimons les voyages, le dépaysement et les rencontres et la Dominique nous semble appropriée mais souhaiterions avoir un avis pour ne pas nous tromper.

Avant de prendre le bateau Express des iles, est il préférable de s’y rendre via la guadeloupe ou via la martinique ? Les tarifs sont à peu prés les mêmes. Une nuit de transit semble obligatoire en Guadeloupe ou en Martinique au vu des retards possibles de ce bateau. Qu'en pensez vous ?

Cordialement
Intérêt à faire Koh Samui, Koh Tao et Ko Phangan avec enfants? English translation pending
by Gegenono · 2012-04-17 · 24 replies
Bonjour, Nous partons 3 semaines en thailande au mois d'aout 2012 avec nos 3 enfants en bas âge Nous ne voulons faire que le sud et ses plages pour cette fois ci. Apres s'être renseigné, notamment sur ce site, nous n'allons faire probablement que les iles de la cote est . J ai plusieurs questions : - Cela vaut il le coup de faire les 3 iles : ko phangnan, ko tao et ko samui ? sachant que nous avons le temps. Sont elle vraiment différentes ? - Nous arrivons le 1 er aout a Bangkok, y restons 2/3 jours. La full moon étant le 4, cela pose t il un probleme, pour trouver logement sur ses iles ? est ce vraiment bondé de monde ? Merci pour vos réponses.. Géraldine
De Montréal au Yellowstone (et retour) en deux mois cet été English translation pending
by Aumale · 2012-03-25 · 5 replies
Bonjour,

Nous projettons un road trip de deux mois cet été avec nos quatre enfants (deux garçons de 11 et 2 ans et deux filles de 8 et 6 ans). Nous partons de Montréal début juillet et devons y revenir fin août. Nous rêvons d'aller jusqu'au Yellowstone.

Nous avons fait un projet d'itinéraire ci-dessous. Nous serions heureux d'avoir vos avis par rapport à celui-ci et des conseils sur des lieux d'hébergement et les choses à voir en cours de route. Nous avons également indiqué des estimations des temps de route sur base de google map, mais nous ne savons pas s'ils sont réalistes. Avec quatre enfants il nous semble important de ne pas rouler tous les jours, mais pensez-vous que le temps consacré aux différentes étapes est adéquat ? Y a-t-il des étapes qui vous semble inutiles ? Des incontournables que nous avons oubliés ?

Merci d'avance pour votre aide. Nous rêvons déjà d'y être.

Aumale

Section 1 : Québec – Ontario (avec deux autres familles)

1-2 juillet : Baie-st-Paul (4H30 de route depuis Montréal)

3-4 juillet : Lac Saint-Jean (3H45)

5-6-7 juillet : Parc du Saguenay (3H)

8-9 juillet : Parc de la Mauricie (6h45)

10-11-12 juillet : Parc de l’Algonquin (7H30)

Section 2 : Le lac supérieur

13 juillet : Sault-Sainte-Marie (9H45) ou un peu avant…

14-15 juillet : Marquette (3H30)

16 juillet : Duluth (4H30)

17-18-19 juillet : Minneapolis (2h30)

Section 3 : Les Grandes Plaines

20-21 juillet : De Smet (4h45) : deuxième nuit sur la route vers Custer

22-23-24 juillet : Custer (6H30): Badlands, Custer SP, Mont Rushmore, Crazy Horse, Wind Cave NP, Black hills

25-26 juillet : Crawford (1H45) : Fort Robinson SP

27-28-29 juillet : Cheyennes (3H) : Frontier Days (Pow wow et rodéo), Laramie, Rockie Mountains NP

30 juillet : Lander (4h30)

31 juillet-01 août : Grand Teton NP (3H15)

02-03-04-05-06-07 août : Yellowstone (3h30) : 4 nuits West Yellowstone – 2 nuits Mammoth

08-09 août: Cody (4h)

10-11 août: Theodore Roosevelt NP (7H)

12-13 août: Fargo (6H) ou plus loin vers Saint-Cloud : journée piscine

Section 4 : Le sud des Grands Lacs et retour à Montréal

14-15-16-17-18 août : Chicago (11H)

19-20 août : Détroit (5H) : Musée Ford

21-22 août : Bruce Peninsule (6H15)

23 août : Chutes du Niagara (5h30)

24-25 août : Albany (5H30) : visite d’amis

26 août : Montréal (3H45)
Palawan et Mindoro en janvier-février 2012 English translation pending
by Brochot · 2012-03-10 · 8 replies
De retour de PALAWAN ET MINDORO ;m’étant beaucoup aidé de ce forum pour la préparation de ce voyage , à mon tour je fais un compte rendu de notre périple afin d’apporter des informations récentes avec indications de prix et d horaires.

PALAWAN- MINDORO 10 JANVIER 2012 / 11 FEVRIER 2012

Destinations choisies palawan et mindoro objectif snorkelling principalement , notre 1ér voyage aux Philippines il y a 2 ans à Busuanga nous ayant donné l’envie de revenir aux phil pour le snorkelling.

Notre circuit

J1 J2 vol nice manille

Vol Emirates NICE MANILLE par DUBAI

= 1 vol de 7h +1 vol de 8h + 3 ou 4h d’escale à Dubai prix 781 €

Taxi meter jaune dans l’aeroport pour Malate 340 pesos !

Conseil depuis les aeroports de Manille prendre les taxis blancs sortir de l’aeroport faire 100à 200m a pied pour avoir le droit de les prendre :ce sont aussi des taxi meter mais dont le compteur tourne moins vite = 190 pesos contre 340 pesos environ pour les jaunes

nuit friendly guesthouse 1450 pesos aircon s bain privee( l’entretien laisse vraiment à désirer)

J3 vol manille puerto princesa avec cebu pacific 1880 pesos + 100pesos taxe aerop domestic

Nuit à House of rose 1000pesos aircon piscine cadre verdure bien mais excentré

J4 journée repos +découverte à pied de puerto princesa

Pas grand-chose à voir

Reservation en ville de notre vol interieur Puerto Prinsesa Manille

Reservation d’une nuit au casa linda(imperatif de reserver) pour la veille de notre vol de retour

J5 route puerto princesa el nido en airconvan depart 7h30 arrivee 15h

nuit à corong corong au greenview fan room 1100 pesos

J6 À J 10 EL NIDO

J6 island hopping tour C 900 pesos bon pic nic bbq inclus

J7 découverte à pied des plages au sud de corong corong jusqu’aux resort las cabanas et dolarog Retour par l’interieur sous cocoteraie(très agréable)

J8 island hopping tour A 700 pesos

Nuit bungalow aircon greenview 2 e rang terrasse 2000pesos

J9 ballade dans village de pecheurs d el nido et jusqu à calaan beach

J10 location moto honda pour les pistes du nord de l ile 700 pesos

Arrêt aux waterfalls 45 min aller 45 min retour +baignade sympa mais prend trop de temps sur la journée/ Conseil : à supprimer pour avoir le temps de faire le circuit complet en moto

Bifurqué vers le village de Calintang et l’immense plage de Nacpan : vraiment super beau( run à moto sur la plage)

Mangé super bien chez une habitante qui propose de cuisiner pour les touristes de passage en moto

Repris la piste jusqu’à Bucana village de pêcheurs sur pilotis le long d’une rivière traversée par un pont suspendu

retour avant la nuit à el nido par le même chemin

derniere nuit au greenview l’accueil a été formidable, propreté irreprochable, calme, tout le personnel sans exception a été aux petits soins avec nous ( reservation de nos hotels suivants )resto avec une super vue dommage que le prix des plats soit beaucoup +chers qu’à el nido, nous prenions un tricycle la plupart du temps ( 30 pesos)pour aller manger à el nido

J11 route EL NIDO /ROXAS en aircon van 400 pesos depart 7h 30 arrivee 10h30

Tricycle jusqu’au port à l’embarcadère pour l’ile de MODESSA ISLAND ex COCOLOCO

Depart du bateau à 14h 1h de traversée dans une vieille barcasse

Pot d’accueil : jus de noix de coco et repas du midi servi à l’arrivée ( pack tout compris bateau aller et retour + hébergement en pension complète= 2200pesos par pers par jour)

Bungalow sur la plage coté abrité du vent ( un peu chaud la nuit mais vue beaucoup plus agreable) , rustique mais tres sympa :snorkelling en face des bungalow super

Très bonne nourriture aussi personnel agreable (folklorique pour le serveur…) les managers sont peu accommodants.

J12 ET J 13 MODESSA

tres beau snorkelling surtout le matin quand la mer est plus calme avec une multitude de poissons

J14 retour en bateau Modessa Roxas

en bangka depart 8h30 arrivée 9h30

Tricycle (30pesos)jusqu’au terminal des jeepneys

Jeepney « lion king » roxas port barton depart 11h arrive 12h par une piste complètement défoncée bordée de forêts et de rizieres.

Bangka de port barton à cacnipa island (coconut garden resort)

1h de traversée ( 250 pesos le trajet par personne)

Petits chalets sympas toit en nippa sous les cocotiers petite terrasse belle vue sur la mer grand calme( 1200pesos)

Resto assez cher peu de poissons et de produits de la mer.

J 15 ET J 16 COCONUT GARDEN

Beaucoup de vent pendant ces 2 jours courant fort et eau trouble pas pu bien profiter du snorkelling

Tentative périlleuse de sortie en kayak difficulté pour revenir face au vent et aux vagues

La ballade dans la jungle au dessus du coconut est sans grand intêrêt

Farniente sur la plage à condition de s’enduire d huile de coco (vendue sur place )à cause de la présence des puces de sable ..

3 nuits nous ont paru amplement suffisants

J 17 retour en bangka cacnipa port barton départ 7h30 arrivée 8h30

A pied jusqu ‘au greenview de Port Barton situé tout au bout de la plage

Bungalows agreables tres propres belle terrasse fan 1000 pesos

Ballade derriére les rues’’commerçantes’’ de port barton , un village encore plus authentique, maisons sous les cocotiers le long d’une rivière

J 18 sortie ISLAND HOPPING autour de Port Barton avec Daniel

(500 pesos /pers pic nic bbq poisson inclus) en compagnie de 4 autres touristes

‘’l’aquarium, exotic island, paradise island, dobble island ‘’

Fonds très clairs coraux supers; vasques violettes, “amphores” tables de corail et profusion de poissons de toutes couleurs

J 19 sortie visite de la mangrove en bateau le matin 9h à 11h30 avec « Rain Sea »

600 pesos le bateau pour 2

Vu 2 serpents jaunes rayés de noir lovés dans les arbres au dessus de nos têtes

Après midi ballade jusqu’aux chutes de Pamuayan accompagnés par Rainsea (200 pesos)car un peu hard à trouver seuls

1h aller +1h retour baignade bien agréable dans vasque sous la chute

Derniére nuit au greenview bon choix même si l’accueil était beaucoup moins chaleureux qu’à port Barton et là aussi resto +cher que dans le village.

Un seul regret ne pas avoir plus de temps pour rester à Port Barton( coincés par le vol puerto princesa manille déjà réservé)

Port barton petit havre de paix.qui a su concilier le tourisme et la vie authentique

Beaucoup de ballades à pied à faire pour ceux qui comme nous aiment bien découvrir en marchant.

J 20 JEEPNEY PORT BARTON / PUERTO PRINCESA direct

Depart 9h30 arrivée 14h

Tricycle de la gare routière jusqu'à Casa linda négocié difficilement à 100 pesos pour 3

Casa Linda inn : bien située près de la ville et de l aeroport

supers chambres avec aircon clean et calmes autour d’un jardin 1100 pesos

reservation en ville des prochains vols san jose manille

J 21 VOL P PRINCESA / MANILLE + BUS MANILLE BATANGAS+ BATEAU POUR SABANG(MINDORO ORENTAL)

Vol zest air 1465 pesos + 40 pesos taxe aeroport dep 9h30 arriv 10h45 aeroport domestic

Taxi jusqu’à la gare routière de Pasay

Bus aircon Manille Batangas (port) 144 pesos durée 2h 30

Batangas Sabang 1h de traversée sans rien voir dans bateau tout baché !

Sabang ne nous impressionne pas favorablement au 1 er abord ;très bétonnée , eau sale, odeurs d’égouts.

N’avions pas réservé d hotel. Des femmes à l’arrivée du bateau nous proposent des logements

Arrêtons notre choix sur un très grand studio à l’écart de l’agitation et du bruit avec cuisine(appreciable car restos très chers à Sabang possibilité de s’approvisionner au marché) terrasse aircon et wi fi 1200 pesos à AT CAN’S inn proprio sympa et attentionnée

J 22 SABANG

découverte à pied de small laguna ; big laguna ;coco beach ; village de Dalaruan sur le détroit de Batangas : pas de beaux paysages ; bord de mer sale

Sinandigan village dans la vegetation mais plage sale aussi

Sabang / Puerto Galera en jeepney 20 pesos /pers

Tricycle 120 pesos Puerto Galera vers Aninuan Beach et white beach encombrée de bars de restos et de boutiques de souvenirs, pareos…rien de bien terrible

Sabang ruelles boueuses qui sentent les égouts , bars boites à filles et 3eme âge en goguette….

J 23 SABANG journée bateau pour snorkelling 1600Pesos (pic nic bbk poisson et poulet inclus)

détroit de batangas ;ile san antonio ;détroit de manille; long beach : clams geants , nudibranches, très beaux coraux , multitude de poissons près de la mangrove

J 24 SABANG

A pied de Sabang à Puerto Galera : très belle route sous les cocotiers ; végétation luxuriante très beaux points de vue sur les channel de manille et batangas (s’arrêter à view point)

Puerto Galera rien à voir

PUERTO GALERA / SABANG est une destination uniquement pour le sexe et la plongée.

J 25 de SABANG à PANDAN Island

Jeepney SABANG / PUERTO G 20pesos

Tricycle de Puerto G à Balatero pier 50 pesos

Bangka ‘’ le carribean’’ de Balatero à Abra de ilog 200pesos 1 depart /j à 10h durée 1h

Le bateau passe au + près de la côte ;nombreuses plages désertes et petits villages de pêcheurs sur fond de cocotiers et montagnes verdoyantes ;sitôt arrivés à Abra on enchaine..avec le bus

Bus aircon d’Abra de ilog à Sablayan : 200pesos durée 3h

belle route au début avec rizières à perte de vue, buffles et charrues ;champs de mais, maiis et céréales étalés à même la route puis celle ci devient une piste poussiereuse de santa cruz jusqu'à Sablayan

tricycle de la gare de bus jusqu au port de Sablayan 30 pesos

Arrêt repas chez Emily hotel au bord de la rivière

Plat à 150 pesos(thon grillé légumes et riz )très bon

Bateau pour Pandan island à coté de chez emily 20 minutes (300 pesos pour 2)

pandan : bungalow familial sur la plage sous les cocotiers (aucun bungalow ne ferme à clé , un rideau fait office de porte)

1100 pesos avec salle de bain partagée(le seul dispo même en ayant reservé)

Nuit très chaude sous la moustiquaire malgré le bungalow ouvert à tout vent

Buffet du soir 450 pesos obligatoire= bouffe de cantine en pire..

J 26 J27 PANDAN snorkelling

le long de la plage très chouette surtout le matin ; fonds + clairs car pas de vent

C’est vraiment super de pouvoir snorkeller de la plage sans avoir besoin de prendre un bateau et surtout de nager avec les tortues , et de pouvoir faire photos et videos

On a vu également raies; serpent de mer annelé, et de gros et agressifs balistes qui ( défendant leur territoire qui essayaient de nous mordre et dont on s’est débarassé à grands coups de palmes !...

J 28 sortie journée APO REEF

Départ 7h durée 2h retour 17h30 1850 pesos /pers +500 pesos taxe de snorkelling

nous sommes partis à 10 sur le bateau :6 plongeurs et 4 snorkelleurs comme nous: attention cette sortie (super chère 1850 pesos pr pers si 10 pers sur le bateau +500 pesos de taxe de snorkelling )) s'est averée nulle, super dangereuse et non adaptée pour les snorkelleurs qui sont là pour remplir le bateau et payer : on est largués avec les plongeurs en pleine mer ; les fonds sont à + de 15 m ; un courant fou nous oblige à lutter pour revenir au bateau souvent à + de 300m( ce dernier était censé suivre les snorkelleurs !!!!) heureusement que nous étions regroupés à 4 au moment où je me suis fait piquer en pleine bouche par une méduse :2 sont restés avec moi pour me soutenir , la douleur étant tellement vive que je n'avais plus la force de nager , le 4eme est parti rejoindre le bateau très éloigné pour demander du secours. Les points positifs de Pandan c'est pour des snorkelleurs de pouvoir nager avec les tortues qui sont à demeure, de voir de beaux fonds sous marins sans avoir à prendre de bateau.

Ce serait à refaire nous logerions à Sablayan Le bon plan étant de prendre le bateau le matin à Sablayan à plusieurs (prix degressif = 250 pesos pour 2 pers )) pour pandan ( + paiement d'un droit d'entrée sur pandan 180 Pesos) et de rentrer le soir 2 journées à Pandan nous semblent suffisants

la journée à apo reef n’a d’interêt que pour les plongeurs et il y a peut être moyen de payer moins cher la sortie en partant de sablayan ( petite agence sur la place où se trouve le musée)

J 29 J30 RETOUR à SABLAYAN

Sablayan sur la rivière Sabang , petite ville animée qu’ on a bien aimé découvrir à pied avec son marché aux poissons le matin ;son port , son pont suspendu, sa presqu ile entre mer et rivière , son marché couvert très animé où on peut y manger très bien pour pas cher on a même pu y voir des Mangyans vêtus de leur pagne traditionnel , PAROLA PARK qui domine Sablayan est un lieu très agréable( très beaux couchers de soleil )

Dormi à ADVENTURE PARK resort 800 pesos grand bungalow avec fan sous une magnifique vegetation un peu excentré mais au calme ( tricycle 20p jusqu’au centre)

J 31 BUS SABLAYAN /SAN JOSE

Départ 9h bus ordinnaire sans fenêtres (112 pesos ) 2h et demi de route éprouvante à toute allure sur une route complètement défoncée (3/4 de piste poussiereuse) contents d’arriver…..

Tricycle de la gare de bus jusqu’ à l hotel 30 pesos

Hotel SIKATUNA bord de mer : chambre avec balcon vue mer clim très propre 1100 pesos très bon resto

Petite ballade pour jeter un coup d œil au centre ville : que des boutiques de produits chinois ; centre très pollué par les tricycles ;jeepneys et camions circulez il n’y a rien à voir)

J 32 VOL SAN JOSE / MANILLE + JOURNEE MANILLE /achats divers

Transfert gratuit à l aeroport assuré par l hotel sikatuna

Vol avec Zest air départ 6 h30 arrivée 7h 30 957 pesos + 30 pesos de taxe d aéroport + SUPPLEMENT BAGAGE 80 PESOS PAR KILO SUPPLEMENTAIRE ( SUR CE VOL 10 KILOS DE BAGAGES AUTORISE AU LIEU DES 15 KG SUR LES AUTRES VOLS

Manille Nuit MALATE PENSIONE 1400 pesos clim propre et calme nettement superieur au friendly guest house qui n’a pas assuré notre résevation !!

J 33 VOL RETOUR MANILLE / NICE

Taxi MALATE aeroport en taxi blanc 190 pesos

CONCLUSION

Notre appreciation sur ce voyage

Nous avons beaucoup aimé PALAWAN , même si en ce qui concerne le snorkelling nous avons préfèré CORON pour la beauté et la clarté de ses fonds marins

Mindoro n’a pas été le meilleur choix ; avions longuement hésité avant de partir entre mindoro ou Cebu (MOALBOAL ET MALAPASCUA)

On a apprécié le climat plus supportable qu’en mars lors de notre precedent voyage

NOTRE BUDGET POUR 1 MOIS (sans les vols internationaux)= 2116 € /2 soit environ 1000€ / PERS

soit 68 € /jour /2PERS soit 34€ /jour /pers

comprenant

Hotels : 746€

Transports : 570€ (2 vols interieurs - bateaux- bus -taxis et tricycles)

Nourriture et boissons : 800€

cours du change à Manille 1€= 55 pesos)

possibilités de change à Manille

l aeroport international de Manille (pour dépanner)

dans les money changer et les malls (taux les plus interessants)

à Puerto princesa money changer taux +bas qu’à Manille

à EL NIDO money changer taux très bas( pour dépanner)
Cameroun: partir seule, faire du WWOOFing? English translation pending
by Katherina · 2012-02-05 · 19 replies
Bonjour, je compte partir seule au cameroun en juin-juillet 2012. Plusieurs problèmes se sont alors posés à moi: - les questions de sécurité, puisque bien que les avis divergent, il semble globalement peu prudent de se balader seule... (je crois qu'être métisse ne m'empêche pas de sentir le touriste à plein nez...) - des questions financières, l'hébergement en hôtel représentant un coût conséquent, et je ne sais pas si les locations longues durée sont aisées pour disons une ou deux semaines dans une ville... - pour obtenir le visa, il faut un contact sur place, ce que je n'ai pas actuellement. Le WWOFING m'est alors apparu comme une bonne alternative puisque me permettant d'avoir un contact sur place, et de rencontrer des gens, en particulier des "autochtones" en sortant de la relation touristes- autochtones. Et l'idée de faire des travaux agricoles me plaît bien. J'ai donc envoyer un mail à peter yuhala, dont j'avais en l'occurrence entendu parler sur ce site, pour savoir comment cela se passait... et il m'a répondu mais seulement en me disant qu'en payant les frais d'inscription, je recevrai la liste des hôtes... Il n'y a pas de sites internet... Donc me voilà avec bien peu d'infos... Notamment, puisque j'irai en pleine saison des pluies, y a-t-il à cette époque de l'année besoin de main d’œuvre agricole (question peut-être naïve mais je suis novice!)? Quelqu'un a-t-il fait du wwoofing au cameroun? Plus globalement, j'aurai aimé avoir des témoignages de gens partis seul au cameroun, savoir comment ils se sont organisés: visa, hébergement, ont-ils pu se balader seul tranquillement (le guide du routard le déconseille par exemple, ce qui finit par m'angoisser quelque peu...), dans quelles régions ils ont pu aller (j'ai cru comprendre que le Nord du pays subissait quelques tourments et que c'était toute une aventure pour s'y rendre sans danger)... Merci d'avance de vos réponses.

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display