Results for "Piste+Chi+Minh+|+8"
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Problème de charge cellule (camping-car) English translation pending
Bonjour a tous,
je debute en camping car et je viens d'acquerir un pilote r320 sur base renault trafic de 1986;
j'espere que je poste dans la bonne rubrique car je rencontre un probleme qui m'inquiete,
en effet lorsque je branche mon cable sur le 220v, la charge de ma batterie cellule monte fortement jusqu'a atteindre 16 volts, (mesurée avec un voltmetre), et j'ai arreté sinon sa monterai encore
la batterie porteur fonctionne normalement,
je ne sait pas ou peut se trouver le regulateur qui regule cette tension car je pense que c'est lui qui doit etre mort; si quelqu'un peut m'aider... d'avance merci
je vais essayer de mettre une photo de mon panneau cellule
Visite de la lagune de San Rafael au Chili English translation pending
Bonjour à tous !
Je suis la recherche d'informations sur les moyens d'aller rendre visite à la lagune San Rafael, hors croisières (même si il faut forcément finir en bateau)
J'ai lu ailleurs que certains se rendent via Puerto Tranquillo, randonnée + petit zodiac. mais je ne parviens pas à avoir d'infos précises...
Merci d'avance de vos retours !
Strike Valley Overlook le 6 avril 2017 English translation pending
Bonsoir,
Ce qui suit est entièrement imputable à Thibaud (Itat) qui m'avait assuré que c'était une balade facile! Ce n'était pas tout à fait le cas pour nous mais je le remercie de m'avoir persuadé de la faire!
Ciel clair dès le matin, soleil Température idéale 12° au départ Distance parcourue: 11.4 kms Distance prévue: 6 miles
De Boulder, prendre la Burr Trail Road qui est une vraie route bitumée. A partir de The Gulch, un des nombreux sentiers que l'on peut parcourir.

Ensuite c'est Long Canyon, le bien nommé qui débouche, au sommet d'un "col" matérialisé par une barrière métallique, sur un paysages de badlands composé de toutes les nuances de rose. L'entrée du parc coïncide avec le changement de revêtement: on roule désormais sur une piste en bon état.

Un peu plus de 2 miles plus tard, une toute petite piste sur la gauche mène au 1er parking de Strike Valley Overlook. Il y a un tout petit écriteau. Si on atteint les lacets qui descendent en très forte pente vers la Nottom Road, c'est que l'on a dépassé la piste...
Un second parking un peu plus loin (300m) permet de raccourcir la balade mais tout dépend à la fois du véhicule et de l'état de la piste. En tout état de cause, le reste du parcours est réservé: - aux chaussures de randonnée - ou aux 4x4 , déconseillé AWD
Vus sur cette piste: Volvo C90, Chevrolet Trailblazer non modifié plus les autres sur le parking (voir photos en dessous) Ne pas oublier de se déclarer au Trailhead.



Et maintenant, en route: Peu de sable, pas beaucoup d'ombre, parcours plat en suivant un wash, impossible de se tromper, peu de monde. Un relief et une végétation habituelles mais, en cette saison, c'est le début de la floraison printanière.

A l'aller aux 2/3 du parcours une arche: Double Arch Au retour ce sera Peek A Boo Arch:

Avec les différents arrêts ( technique, refueling, photos, observations diverses) nous avons mis 1h30.
Pour arriver ici:



Impossible d'aller plus loin et un panneau indique Strike Valley Overlook. A quelques mètres, une petite grotte permet de s'abriter et/ou de déjeuner. Nous avons préféré "luncher" en haut.
Un étroit sentier débouche ensuite du slickrock parsemé de cairns. Aucune importance, il suffit de "viser le haut".


La vue sur cette immense zone de fracture, le Waterpocket Fold, est une des plus belles de l'Ouest. 160 km de long du nord au sud, résultat du plissement des Rockies et de l'élévation du plateau du Colorado.


Seuls son éloignement des circuits habituels et la necéssité d'avoir un véhicule adapté ou d'avoir le temps de randonner, préservent cet endroit quasi vierge. Nous effectuerons notre pose sandwiche/salade sans voir personne.

Le chemin du retour est aussi intéressant que celui de l'aller. Ne pas oublier de se signaler au trailhead...

Il est possible ensuite de descendre les lacets et de poursuivre par la Notom Bullfrog Road pour rallier Torrey. Après quelques km sur cette piste, son état et la nuit qui allait tomber, nous ont fait renoncer à ce parcours.
Bonne balade aux gentils membres de VF qui oseront sortir des sentiers battus et dépenser force calories pour contempler cette vue inoubliable.
Alain
Ce qui suit est entièrement imputable à Thibaud (Itat) qui m'avait assuré que c'était une balade facile! Ce n'était pas tout à fait le cas pour nous mais je le remercie de m'avoir persuadé de la faire!
Ciel clair dès le matin, soleil Température idéale 12° au départ Distance parcourue: 11.4 kms Distance prévue: 6 miles
De Boulder, prendre la Burr Trail Road qui est une vraie route bitumée. A partir de The Gulch, un des nombreux sentiers que l'on peut parcourir.

Ensuite c'est Long Canyon, le bien nommé qui débouche, au sommet d'un "col" matérialisé par une barrière métallique, sur un paysages de badlands composé de toutes les nuances de rose. L'entrée du parc coïncide avec le changement de revêtement: on roule désormais sur une piste en bon état.

Un peu plus de 2 miles plus tard, une toute petite piste sur la gauche mène au 1er parking de Strike Valley Overlook. Il y a un tout petit écriteau. Si on atteint les lacets qui descendent en très forte pente vers la Nottom Road, c'est que l'on a dépassé la piste...
Un second parking un peu plus loin (300m) permet de raccourcir la balade mais tout dépend à la fois du véhicule et de l'état de la piste. En tout état de cause, le reste du parcours est réservé: - aux chaussures de randonnée - ou aux 4x4 , déconseillé AWD
Vus sur cette piste: Volvo C90, Chevrolet Trailblazer non modifié plus les autres sur le parking (voir photos en dessous) Ne pas oublier de se déclarer au Trailhead.



Et maintenant, en route: Peu de sable, pas beaucoup d'ombre, parcours plat en suivant un wash, impossible de se tromper, peu de monde. Un relief et une végétation habituelles mais, en cette saison, c'est le début de la floraison printanière.

A l'aller aux 2/3 du parcours une arche: Double Arch Au retour ce sera Peek A Boo Arch:

Avec les différents arrêts ( technique, refueling, photos, observations diverses) nous avons mis 1h30.
Pour arriver ici:



Impossible d'aller plus loin et un panneau indique Strike Valley Overlook. A quelques mètres, une petite grotte permet de s'abriter et/ou de déjeuner. Nous avons préféré "luncher" en haut.
Un étroit sentier débouche ensuite du slickrock parsemé de cairns. Aucune importance, il suffit de "viser le haut".


La vue sur cette immense zone de fracture, le Waterpocket Fold, est une des plus belles de l'Ouest. 160 km de long du nord au sud, résultat du plissement des Rockies et de l'élévation du plateau du Colorado.


Seuls son éloignement des circuits habituels et la necéssité d'avoir un véhicule adapté ou d'avoir le temps de randonner, préservent cet endroit quasi vierge. Nous effectuerons notre pose sandwiche/salade sans voir personne.

Le chemin du retour est aussi intéressant que celui de l'aller. Ne pas oublier de se signaler au trailhead...

Il est possible ensuite de descendre les lacets et de poursuivre par la Notom Bullfrog Road pour rallier Torrey. Après quelques km sur cette piste, son état et la nuit qui allait tomber, nous ont fait renoncer à ce parcours.
Bonne balade aux gentils membres de VF qui oseront sortir des sentiers battus et dépenser force calories pour contempler cette vue inoubliable.
Alain
Ladakh / Leh / Kargil - Pandum Nubra / Pangong Lake / Morini à moto English translation pending
Bonjour , Namasté, 😉
je vais bientôt prendre la route pour un voyage à moto en Solo. je serai au Ladakh mis juin . Pourriez vous me dire si l'on peu acheter un permis de circuler au Ladack , pour l'ensemble des vallées? Nubra , Diskit, zanskar, spiti? Le (les )trouve ton uniquement à Leh? ou a Srinagar est ce possible? j'arriverai par le Pakistan. Avez vous des agences a recommander? (aps de loc de moto , juste les permis. )
Des guesthouse a leh sympa?
Au dessus de Karguil il y a une piste qui monte et qui longe l'Indus avec beaucoup de virages puis redescend vers lamayru khalatsé , a telle un intérêt beauté du paysage? villages? est elle praticable en moto en Juin.
Peut ton rejoindre par la piste (autorisé) toujours en moto les lacs Pongong et Morini ? La piste existe et a l 'air praticable en moto.
merci d'avance pour vos réponses. Thierry
http://www.lesroutesdailleurs.com/lademeuredesneiges.html
je vais bientôt prendre la route pour un voyage à moto en Solo. je serai au Ladakh mis juin . Pourriez vous me dire si l'on peu acheter un permis de circuler au Ladack , pour l'ensemble des vallées? Nubra , Diskit, zanskar, spiti? Le (les )trouve ton uniquement à Leh? ou a Srinagar est ce possible? j'arriverai par le Pakistan. Avez vous des agences a recommander? (aps de loc de moto , juste les permis. )
Des guesthouse a leh sympa?
Au dessus de Karguil il y a une piste qui monte et qui longe l'Indus avec beaucoup de virages puis redescend vers lamayru khalatsé , a telle un intérêt beauté du paysage? villages? est elle praticable en moto en Juin.
Peut ton rejoindre par la piste (autorisé) toujours en moto les lacs Pongong et Morini ? La piste existe et a l 'air praticable en moto.
merci d'avance pour vos réponses. Thierry
http://www.lesroutesdailleurs.com/lademeuredesneiges.html
Australie: faut-il un 4x4 pour aller à Emma Gorges? English translation pending
Bonjour,
Savez-vous s il est possible d aller à Emma gorges en véhicule normal ou faut-il un 4×4 ?
Merci pour vos réponses.🙂
Hawaï: visiter le Mauna Kea English translation pending
Bonjour, nous partons pour Hawaii en juillet et nous passerons 6 jours sur Big Island. J'hésite entre prendre un tour organisé genre Mauna Kea summit adventures mais ça fait environ $450 rien que pour du bus et louer un 4WD avec Harpers pour aller à notre rythme ( et $170 seulement) Cependant j'ai lu que c'etait tres dangereux de descendre du sommet une fois le, soleil couché...
Help!! J'attends vos conseils si vous avez deja fait le, Mauna Kea merci!
12 nuits à Bali English translation pending
Bonjour,
Sur un coup de tête et vue la promotion faite par la Thaïe, je viens de prendre deux billets d'avion pour Bali en septembre. Voici ma question, nous ne voulons pas faire d'itinérant car on ne veut pas courir, je pensais donc à 3 points de chute par exemple. J'ai repéré un hôtel pas très cher sur Legian, je sais que c'est très touristique, mais nous on aime bien, je pensais y rester 4 ou 5 jours à l'arrivée, ensuite j'ai besoin de vous. J'ai pensé à Ubud et ? Voilà, nous sommes des jeunes retraités et comme on habite un coin paumé, on recherche plutôt le contraire en voyage, je le précise car sur le forum c'est d'habitude le contraire. Merci de votre aide.
Sur un coup de tête et vue la promotion faite par la Thaïe, je viens de prendre deux billets d'avion pour Bali en septembre. Voici ma question, nous ne voulons pas faire d'itinérant car on ne veut pas courir, je pensais donc à 3 points de chute par exemple. J'ai repéré un hôtel pas très cher sur Legian, je sais que c'est très touristique, mais nous on aime bien, je pensais y rester 4 ou 5 jours à l'arrivée, ensuite j'ai besoin de vous. J'ai pensé à Ubud et ? Voilà, nous sommes des jeunes retraités et comme on habite un coin paumé, on recherche plutôt le contraire en voyage, je le précise car sur le forum c'est d'habitude le contraire. Merci de votre aide.
État des routes en Guinée-Conakry courant juillet - août? English translation pending
Bonjour à tout le monde, je suis nouveau sur ce forum !
Je souhaite me rendre en Guinée-Conakry via le Sénégal dans le courant du mois de juillet avec mon véhicule( VW T4 en bon état ;) ) Selon vous, l'état des routes le permet-il? ou dois je envisager de le faire en 4X4? Mon itinéraire serait a priori la route de Koundara-Boke-Conakry. Est ce que qqn a déjà fait cette route en été et selon lui est ce faisable sans 4X4? Je suis prêt à m'embourber quelques fois mais pas à rester bloquer une semaine voir plus... Je pourrais éventuellement passer par la Gambie et Guinée-Bissau mais je transporterai du matériel médical pour une ONG et je veux éviter de multiplier le passage aux frontières. Si quelqu'un a des conseils sur les différents itinéraires vers Conakry, je lui serait très reconnaissant!
A bientôt!
Je souhaite me rendre en Guinée-Conakry via le Sénégal dans le courant du mois de juillet avec mon véhicule( VW T4 en bon état ;) ) Selon vous, l'état des routes le permet-il? ou dois je envisager de le faire en 4X4? Mon itinéraire serait a priori la route de Koundara-Boke-Conakry. Est ce que qqn a déjà fait cette route en été et selon lui est ce faisable sans 4X4? Je suis prêt à m'embourber quelques fois mais pas à rester bloquer une semaine voir plus... Je pourrais éventuellement passer par la Gambie et Guinée-Bissau mais je transporterai du matériel médical pour une ONG et je veux éviter de multiplier le passage aux frontières. Si quelqu'un a des conseils sur les différents itinéraires vers Conakry, je lui serait très reconnaissant!
A bientôt!
Transport approprié entre Huehuetenango et Cobán (ou Flores) English translation pending
Bonjour à tous,
Lors de notre périple au Guatemala cet été mon ami et moi, nous planifions de rester quelques jours dans les environs de Huehuetenango (et le parc Los Cuchumatanes, qui a l'air top).
Suite à cette étape, quelle est le meilleur moyen de rejoindre Flores ? (assez loin de Huehue ...)
En étudiant la carte et les guides, il me semble judicieux de passer pas Coban, y faire une halte (visiter Semuc Champey, Lanquin ...) , et faire ensuite le trajet Coban => Flores.
Nous voyageons en bus.
Est-ce une bonne idée ? Existe-t-il un chemin plus direct ou plus intéressant ?
Existe-t-il un moyen plus rapide que le bus classique (apparemment très long) pour faire Huehue => Coban?
En shuttle peut-être ? Ou pourrais-je me renseigner ?
Merci aux connaisseurs de cette région, pour toutes les bonnes suggestions qu'ils pourraient me faire :-) Bea
Merci aux connaisseurs de cette région, pour toutes les bonnes suggestions qu'ils pourraient me faire :-) Bea
De Meaux à Vitry à vélo English translation pending
Bonjour à tous,
j'ai envie de repartir vers l'est cette année, canal de l'ourq au départ de Paris jusqu'à Meaux, et la marne jusqu'à vitry-le-françois où je choppe le canal de la marne au rhin.
Mais entre Meaux et vitry j'avais super galéré sur les bords de marne il y a quelques années...
Quelqu'un aurait-il connaissance d'un chemin de halage (j'évite la route au maximum) sur cette portion ?
En fait j'ai envie d'aller visiter colmar.
Merci,
Jo.
"Sunset spots" dans le "Southwest" américain English translation pending
Bonjour à tous,
je voudrais créer ici un topic qui sera utile à tous les forumeurs qui se rendent dans le Southwest. Quand on loge dans une ville, petite ou grande, parfois le soir on a du temps libre, et on peut chercher des endroits pour photographier (ou simplement admirer) un joli sunset... Je propose d'établir une liste de villes avec ces endroits qui sera complétée participativement... Malheureusement je ne pourrai plus modifier ce primer post après un certain temps (cela a changé sur VF) et donc il faudra régulièrement que je recrée un post sur ce topic en reprenant vos ajouts... A vos plumes...
Déjà une petite liste de villes :
- Kanab - St George - Hurricane - Las Vegas - Tuba City - Moab - Torrey - Page
je voudrais créer ici un topic qui sera utile à tous les forumeurs qui se rendent dans le Southwest. Quand on loge dans une ville, petite ou grande, parfois le soir on a du temps libre, et on peut chercher des endroits pour photographier (ou simplement admirer) un joli sunset... Je propose d'établir une liste de villes avec ces endroits qui sera complétée participativement... Malheureusement je ne pourrai plus modifier ce primer post après un certain temps (cela a changé sur VF) et donc il faudra régulièrement que je recrée un post sur ce topic en reprenant vos ajouts... A vos plumes...
Déjà une petite liste de villes :
- Kanab - St George - Hurricane - Las Vegas - Tuba City - Moab - Torrey - Page
Sanur: recherche plan English translation pending
Bonjour,
Nous allons séjourner en mai 1 semaine à Sanur
Je recherche si cela existe, un plan de la ville de Sanur
Quelqu'un aurai-t-il cela ?
Merci
Trajets précis en bus au Népal: paysages en décembre / janvier English translation pending
Bonjour. Ma question fera hurler les pros du Népal (et d'autres) mais je n'ai pas le choix.
Obligé de me limiter à des randos d'un jour ou des randos de débutants, me conseilleriez-vous, pour les paysages, de prendre le bus sur les destinations suivantes (A/R, en passant éventuellement une nuit sur place, pour randos d'un jour..., merci de préciser. N.B.: je ne serai pas en possession du permis de trekking pour aller loin):
- Dhulikel vers la frontière tibétaine
- Pokhara vers Tatopani (étape-limite vers le nord, en l'absence de permis).
Période: décembre/janvier.
Merci aux expérimentés dont je salue les conseils.
Voyage dans le Mustang English translation pending
bonjour
je pars au mustang pour le mois de mai 2017 je ne vais pas treker mais mediter
qui peut me conseiller
equipement
medicament
et pour l'eau trouve ton de l'eau mineral
merci
Cartes routières pour le Yunnan et le Sichuan English translation pending
Bonjour,
Malgré les merveilles de la technologie qui nous permettent de survoler la moindre parcelle du monde, la préparation d'un voyage peut réclamer l'emploi d'une carte routière pour tracer une trame de son périple. Je prépare en ce moment un voyage à vélo en Chine, plus exactement provinces du Yunan et du Sichuan. La meilleure carte récente que j'ai pu trouver est une carte au 1/4000000 soit 1cm=40 km..... Je suis donc à la recherche d'un support plus détaillé. Merci de partager vos idées ou trouvailles qui résolvent cette difficulté.
Bien cyclement
Malgré les merveilles de la technologie qui nous permettent de survoler la moindre parcelle du monde, la préparation d'un voyage peut réclamer l'emploi d'une carte routière pour tracer une trame de son périple. Je prépare en ce moment un voyage à vélo en Chine, plus exactement provinces du Yunan et du Sichuan. La meilleure carte récente que j'ai pu trouver est une carte au 1/4000000 soit 1cm=40 km..... Je suis donc à la recherche d'un support plus détaillé. Merci de partager vos idées ou trouvailles qui résolvent cette difficulté.
Bien cyclement
Trolly à Sedona English translation pending
Bonjour, nous partons pour l'Arizona dans 3 semaines. Nous serons à Phoenix, nous voulons passer une journée à Sedona. Si nous arrivons tôt le matin (8 hrs am) est-ce que ce serait intéressant de prendre le trolly et faire le tour qui je crois dure 50 minutes. En pm on irait slide rock state park .
Quelqu'un a déja fait?
Quelqu'un a déja fait?
Location de pick-up 2x4 ou 4x4 au Chili English translation pending
Bonjour à tous. Merci à tous les contributeurs qui donnent tant de renseignements.
Nous préparons un voyage cet été en juillet et nous louerons une voiture à l’aéroport de Calama avec comme itinéraire :
san pedro de atacama( vallée de la lune, vallée de la mort, lagunas altiplanicas, valle del arcoiris, laguna cejar, tebinquinche, salar de tara)
geyser del tatio avec agence.
Ensuite : salar de llamara –pintados-pica
Pica-putre
Putre –parc lauca-lac chungara-parinacota-thermes de jurasi-putre
Putre-salar de surire-putre
Putre-arica
Ma question 1 : est-il possible de louer un pick up 2x4 plutôt que 4x4 ? Ma question 2 : vaut il mieux louer de France ou sur place ? en sachant que nous aurons un drop off Merci de vos réponses.😉
Ma question 1 : est-il possible de louer un pick up 2x4 plutôt que 4x4 ? Ma question 2 : vaut il mieux louer de France ou sur place ? en sachant que nous aurons un drop off Merci de vos réponses.😉
Tarif billet d'avion de Maurice à Rodrigues English translation pending
Bsr ! qqu'un pt-il me dire quel est le prix du billet d'avion AR ( en Juin), de Maurice à RODRIGUES ? car il me semble avoir lu sur ce forum que le tarif ne variait pas ds l'année, était donc tjrs le même ?
EuroVelo 4 jusqu'en Pologne English translation pending
Bonjour à vous cycliste en herbe ou pro !
Je cherche des infos sur l'euro velo 4 je ne trouve pas grand chose meme pas une carte papier.
Alors je voudrais savoir si l'un d'entre vous l'a déjà faite jusqu'en Pologne et comment vous avez fait pour le retour train, velo...? Je ne sais pas démonter mon velo et je suis plutôt une cycliste du dimanche mais rien n'est impossible à qui le veut!
Et je voudrais savoir votre équipement, l'état de la piste, ou manger, ou dormir bref tout ce que vous êtes pret à me transmettre.
Merci!
Chemin de Stevenson à vélo et remorque enfant English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais avoir un retour sur la "roulabilité" du GR70 sur la partie Florac/Saint-Julien d'Arpaon? Bien sûr il y a la route mais la nationale m'a l'air un peu compliquée vu le dégagement qu'elle offre (vu sur google street), d'autant plus avec une remorque-enfant. Mais n'hésitez pas me dire si j'ai tort. Vu le profile, ça m'a par l'air trop adapté à un parcours en remorque mais encore une fois détrompez moi.
Si la partie Florac/Saint-julien est trop compliqué je pensais la zapper et partir de Saint-Julien car à partir de là, le GR70 semble se transformer en petit route et piste. Est-ce mieux?
Merci d'avance,
vttrip
Je souhaiterais avoir un retour sur la "roulabilité" du GR70 sur la partie Florac/Saint-Julien d'Arpaon? Bien sûr il y a la route mais la nationale m'a l'air un peu compliquée vu le dégagement qu'elle offre (vu sur google street), d'autant plus avec une remorque-enfant. Mais n'hésitez pas me dire si j'ai tort. Vu le profile, ça m'a par l'air trop adapté à un parcours en remorque mais encore une fois détrompez moi.
Si la partie Florac/Saint-julien est trop compliqué je pensais la zapper et partir de Saint-Julien car à partir de là, le GR70 semble se transformer en petit route et piste. Est-ce mieux?
Merci d'avance,
vttrip
1 500 kilomètres à vélo en Mongolie 15 mai - 15 juin 2016 English translation pending
Après pas mal de temps, 10 mois je vous soumets un carnet de voyage. Peut-être m'a-t-il fallu tout ce temps pour "digérer" l'émotion suscitée par ce pays étonnant qu'est la Mongolie. Les chapitres me viendront au gré de l’inspiration, qui je l'espère ne m'abandonnera pas en cours de route. De manière paradoxale, au retour de ce mois loin de tout, à part un petit texte posé sur VF, je n'avais pas envie de relater ce voyage, des sentiments contradictoires s'entrechoquaient. Je faisais sans doute l'erreur de comparer avec d'autres déserts, comme l'Atacama, ce qui n'a pas de sens. Lentement les émotions et les ressentis ont décanté et se sont épurés, ainsi l'envie de m'exprimer se fait jour pour susciter chez vous l'appel de la piste et le plaisir d'enfourcher un vélo afin de partir à votre tour à " l'aventure" aux lisières du désert de Gobi.
Notre itinéraire trait vert, semble minuscule cependant 1500 km, la Mongolie est immense
l
La Mongolie est un pays qui fait rêver, tout particulièrement les amateurs de chevaux, qu’ils aient lu ou non Kessel, les cyclistes, les pêcheurs et aussi tous les voyageurs épris de grands espaces. Immense steppe, trois fois la dimension de la France, pratiquement déserte, trois millions d’habitants, dont un million à Ulan Bator. Une gigantesque prairie presque vide sur une superficie équivalente à l’Europe, de Gibraltar à Berlin. Voilà les réflexions qui viennent à l’esprit d’un cycliste au long cours qui envisage de poser ses roues dans ces contrées d’Asie centrale.
Avec Yves nous décidons de nous lancer dans cette aventure et planifions d’effectuer une boucle de 1500 kilomètres à partir de la capitale. Nous prévoyons de rester un mois sur place. Le départ est prévu mi-mai, un peu tôt en saison, le climat étant très rigoureux dans ce pays de régime continental, sans tempérance, été comme hiver entre chaleur et froid.
Comme toujours avec des vélos emballés la traversée de Paris est un exercice fatigant et pas très agréable. Le stress du fait d’un problème, toujours possible de dernier moment lors de l’embarquement, entraînant un refus de chargement. Heureusement tout va se passer pour le mieux, il suffit de payer 50 euros par monture.
Après un transfert à Moscou et une nuit extrêmement courte, 6 heures de vol jusqu’à Ulan Bator exactement à l’inverse de la course du soleil, notre avion d’Aeroflot est en approche de la piste. Nous découvrons enfin ces immenses steppes que nous allons parcourir. Nous sommes frappés au premier coup d’œil par le manque de couleurs. La végétation en cette mi-mai n’a pas encore verdi, sable et herbe roussie toujours sous l’emprise des grandes froidures hivernales, manifestement la montée de sève n’a pas commencé. Les teintes sont mornes, voire tristes. Je ne peux m’empêcher de comparer avec le désert de l‘Atacama, où toujours les contrastes de tons vifs donnent une impression d’irréalité. Cette uniformité de marron sur marron aux coloris fades qui défile sous notre hublot n’est pas à l’avantage du panorama que je contemple avec curiosité.
Comme prévu nous sommes attendus par Bildjet, information que nous avons eue par un membre de VF. Le transport jusqu’à notre destination de départ sur une distance d’une trentaine de kilomètres nous permet de confirmer notre première impression, la saison chaude n’est pas encore arrivée, et le printemps en est à ses prémisses.
Nous arrivons dans un quartier périphérique où les immenses buildings se côtoient au touche-touche. Que ces cités, aux dimensions inhumaines en expansion anarchique, dégagent une tristesse angoissante, due d’une part à cet envahissement de béton et d’autre part à cette mondialisation uniforme des villes. Le rêve de ce bout du monde nous rappelant Genjis Khan et ses hordes de guerriers cavaliers, qui étaient partis à l’assaut du monde, s’écroule. J’ai un peu l’impression de revivre mon enfance me rappelant les barres des Minguettes à Vénissieux dans le sud de Lyon, mais version titanesque.

Heureusement, nos hôtes sont très avenants et se mettent en quatre afin de nous permettre de nous installer au mieux dans l‘appartement qu’ils nous fournissent pour la modique somme de 6 euros chacun par jour. Deux jeunes Françaises nous ont précédés et se préparent pour un raid en 4X4 de 15 jours.
Comme toujours, à l’arrivée d’un voyage en avion le moment fatidique tant craint arrive : quel est l’état des vélos, notre projet peut-il être compromis ? Pour Yves tout se passe au mieux, quant à moi catastrophe ! La fourche de mon vélo est doublement tordue, elle a été enfoncée de vingt degrés longitudinalement et de dix degrés latéralement. Ma première pensée, que vais-je faire un mois sans mon vélo ? Pas de panique, allons prendre un café et réfléchissons. Tout va rentrer à peu près dans l’ordre. Biljdet notre hôte revient avec un démonte-pneu de camion et d’un coup franc et bien ajusté remet les bras de fourche dans l’axe. J’arrive à remonter ma roue et redescends mon vélo des quatre étages dans une cage d’escalier étroite et effectue un essai.

Ça embarque franchement à gauche, le vélo est à peine pilotable. Démontage et avec Yves nous tirons par tâtonnements successifs sur la ferraille en affinant par touches le travail de remise en place. Après plusieurs essais le vélo devient de plus en plus stable. Je finis par pouvoir lâcher le guidon. Le moral remonte en flèche, notre périple va pouvoir commencer. Certes l’un des bras de fourche est marqué par une amorce de grosse fissure verticale, mais sur un mois j’ai bon espoir que cela tienne. Je ne savais pas qu’une fourche métallique pouvait se « malaxer » à la manière d’une pâte à modeler un peu dure !
Nos problèmes techniques réglés nous nous installons, puis décidons de partir à la découverte du centre-ville. L’épouse de notre hôte nous propose de nous conduire en voiture avec les deux jeunes Françaises sur la place principale, mais nous préférons y aller par nos propres moyens. Ce sera à pied, car il nous est déconseillé formellement de prendre nos vélos. Par une marche d’une demi-heure au milieu d’une forêt de grands buildings un peu déglingues nous arrivons dans le cœur de la cité. Nous repérons immédiatement le magasin qui nous a été indiqué pour acheter des cartouches de gaz.
Le centre-ville me fait un peu penser au Tirana d’il y a une quinzaine d’années. L’impression est étonnante, un mélange de monuments à l’allure un peu soviétique côtoyant d’autres à l’architecture d’avant-garde.

De tous côtés au-delà des constructions le regard porte sur des collines pelées, ce qui rappelle que cette capitale est en lisière du désert de Gobi. Quelles sont les immensités désolées qui se cachent derrière ces premiers reliefs. Cela aiguise notre curiosité et notre envie de partir au plus vite. Mais l’expérience nous a appris qu’il est préférable de prendre son temps et de compenser le décalage horaire en passant deux nuits sur place.
1er jour jour Ulan Bator à Altanbulag 59km
Le 17 mai, enfin le départ, nous descendons notre matériel au bas de l’immeuble. Le gardien intrigué nous interroge sur notre itinéraire. Nous lui montrons sur notre carte ce que nous espérons parcourir. Il s’étonne et rigole, peut-être n’est-il pas sorti de son immeuble depuis l’époque où comme beaucoup de ses compatriotes poussés par la misère il a quitté ses steppes à la recherche d’un emploi en ville.


En ce lundi matin, nous quittons sans trop de difficultés Ulan Bator, bien que la circulation soit plus dense que celle du weekend. En périphérie nous passons des zones un peu bouleversées par les bulldozers, la ville s’agrandissant à grande vitesse. Nous longeons une vieille centrale électrique en fonctionnement, on est vraiment plongé dans la technologie de la première moitié du siècle dernier. L’aéroport est sur notre route, tout autour des groupes d’édifices d’habitation d’une vingtaine d’étages serrés de manière compacte, se sont constitués de façon dispersée et en apparence aléatoire. Mais d’ici une dizaine d’années, il est fort à parier que l’aéroport sera complètement enclavé dans la ville.

Plus nous avançons plus la steppe devient présente et moins nous dépassons des groupes de grands immeubles. La route toujours goudronnée est de moins en moins passante. Nos craintes, suite aux mises en garde qui nous avaient été prodiguées au sujet de la conduite folle des conducteurs bourrés, se sont envolées, ce n’est pas pire qu’en France, d’ailleurs les voitures nous frôleraient peut-être moins.
Nous attaquons les premières côtes, la vue s’étend, les immenses prairies encore endormies se dévoilent toujours plus. Des villages composés de maisons multicolores ponctuent de loin en loin la plaine en direction d’Ulan Bator. Les grandes cheminées qui dégagent des fumées épaisses se fondent lentement dans le lointain, et se font absorber définitivement après quelques grosses bosses franchies.

Une fois quittées les villes qui de plus en plus ont un côté uniforme du fait de la mondialisation, les pays ont gardé leur spécificité et la Mongolie ne ressemble à rien de ce que je connais. Je sens que nous allons faire un voyage, mais comme dit Nicolas Bouvier : On ne fait pas un voyage c’est le voyage qui vous fait et vous défait. Et effectivement, il va peut-être me défaire, car à travers ces immenses espaces je ressens une forme de tristesse sans doute due à l’absence de couleurs marquées. Cette steppe est uniformément marron, la sève n’étant pas encore montée dans les milliards de brins d’herbe, ce qui lui donnera son aspect riant comme les prospectus nous la montrent. Mais pour le moment le sable donne sa teinte atténuée au travers de cette herbe en devenir.
Puis le goudron s’arrête et la piste commence, et avec elle l’aventure semble toujours plus prometteuse, comme si nous nous éloignions de la civilisation pour plonger dans un monde plus authentique. Mais tout cela n’est peut-être que subjectif. La circulation a quasiment disparu, devant nous l’immensité du désert de Gobi. Nous allons en arpenter les lisières nord sur 700 kilomètres dans la première partie de notre périple.
Au sommet d’un tertre nous effectuons notre première pause le temps du repas de midi, rite qui se renouvellera chaque jour durant un mois. A nos pieds coule une rivière, pas très propre. Elle est le seul élément qui retient le regard en dehors du sable qui nous cerne. Nous croisons nos premiers troupeaux, moutons, chèvres, vaches et aussi quelques chevaux, ces derniers jamais très nombreux. Au cours des 24 jours de ce tour de 1500 kilomètres, les hommes seront peu nombreux, les animaux par contre nous accompagneront en permanence. Bien que l’herbe soit très maigre et rare, ils se portent bien et ont belle allure, bien en chair et pelage luisant.


Le GPS et la trace nous sont un réel secours, car dans ces immensités sans repères parfois il est presque impossible de choisir une piste plutôt qu’une autre. Il fait chaud, et nos organismes ne sont pas encore habitués à l’effort prolongé, et de plus le décalage horaire n’est pas totalement assimilé. Au sommet d’une bosse le village d’Altanbulag apparaît d’un coup. Qu’il nous semble étrange, des groupes de maisons serrées les unes contre les autres, entourés de palissades de planches, forment des taches de couleur sur la prairie. Un ensemble de bâtiments sans palissade matérialise le cœur du bourg, avec la banque, l’épicerie et les centres administratifs.

Nous nous arrêtons devant l’épicerie, et la fatigue nous saisit sans prévenir. Nous pénétrons dans ce commerce et avec plaisir nous constatons qu’il est bien achalandé, fruits, gâteaux, saucisses, pâtes et riz, eau, soda, bière et même vin. Je me souviens de certains pays comme la Bolivie ou le Laos aux épiceries presque vides. De plus, comme partout sur notre planète la bière présente, en canette d’un demi-litre, est le meilleur des remontants pour désaltérer après un effort prolongé. On en boit toujours avec plaisir, cela change de l’eau souvent chauffée par le soleil que nous transportons sur nos porte-bagages. Le courage nous manque ainsi que l’envie de reprendre la piste.
Nous demandons s’il est possible d’être hébergés pour la nuit. Sans problème, quelques chambres spacieuses au confort spartiate sont disponibles. En plus, raffinement suprême il nous sera possible de prendre une douche chaude, ce qui ne sera pas souvent le cas par la suite. Le prix nécessitera d’âpres négociations par gestes. Cependant la base de discussion sera toujours clairement affichée, car l’épicière détient une petite calculette. Au gré des mimiques les chiffres défilent et nous finissons par tomber d’accord sur une somme correspondant à quelques euros pour chacun. Nous sommes au bout du monde, mais tous les adolescents ont leur IPad.
La barrière de la langue est bien réelle, mais surprise, une jeune fille me tend son IPad pour que j’y inscrive des mots anglais qu’elle convertit en mongol. Puis, elle appelle par téléphone la professeure d’anglais. Une jeune femme très occidentalisée nous rejoint rapidement. Alors nous pouvons tenir une conversation approfondie et très intéressante. Elle nous apprend que ce village comprend une population de deux mille âmes. Elle nous fait comprendre que son métier n’est pas facile, elle se sent isolée loin des joies et des plaisirs de la ville. La situation devenant particulièrement pénible l’hiver avec des températures terriblement basses et une gangue de neige qui s’installe pour de longs mois.
Une fois installés, nous partons à la découverte de cet étrange village constitué d’îlots retranchés derrière leurs barrières de planches. Des enfants viennent à notre rencontre et essayent de communiquer sans grand succès. Le soir tombe sur ce paysage qui s’étend jusqu’à l’infini sans trop de points caractéristiques. Le dépaysement est total.




Puis, nous rejoignons notre chambre et nous confectionnons notre repas, somme toute copieux, car tout ce que nous avons acheté est gros, saucisses ou gâteaux sablés. Les restaurants dans ces villages mongols il n’y en a pas, contrairement à d’autres pays loin de tout, où il a toujours moyen de trouver une autochtone qui propose une soupe ou une platée de riz.

Notre itinéraire trait vert, semble minuscule cependant 1500 km, la Mongolie est immense
l
La Mongolie est un pays qui fait rêver, tout particulièrement les amateurs de chevaux, qu’ils aient lu ou non Kessel, les cyclistes, les pêcheurs et aussi tous les voyageurs épris de grands espaces. Immense steppe, trois fois la dimension de la France, pratiquement déserte, trois millions d’habitants, dont un million à Ulan Bator. Une gigantesque prairie presque vide sur une superficie équivalente à l’Europe, de Gibraltar à Berlin. Voilà les réflexions qui viennent à l’esprit d’un cycliste au long cours qui envisage de poser ses roues dans ces contrées d’Asie centrale.Avec Yves nous décidons de nous lancer dans cette aventure et planifions d’effectuer une boucle de 1500 kilomètres à partir de la capitale. Nous prévoyons de rester un mois sur place. Le départ est prévu mi-mai, un peu tôt en saison, le climat étant très rigoureux dans ce pays de régime continental, sans tempérance, été comme hiver entre chaleur et froid.
Comme toujours avec des vélos emballés la traversée de Paris est un exercice fatigant et pas très agréable. Le stress du fait d’un problème, toujours possible de dernier moment lors de l’embarquement, entraînant un refus de chargement. Heureusement tout va se passer pour le mieux, il suffit de payer 50 euros par monture.
Après un transfert à Moscou et une nuit extrêmement courte, 6 heures de vol jusqu’à Ulan Bator exactement à l’inverse de la course du soleil, notre avion d’Aeroflot est en approche de la piste. Nous découvrons enfin ces immenses steppes que nous allons parcourir. Nous sommes frappés au premier coup d’œil par le manque de couleurs. La végétation en cette mi-mai n’a pas encore verdi, sable et herbe roussie toujours sous l’emprise des grandes froidures hivernales, manifestement la montée de sève n’a pas commencé. Les teintes sont mornes, voire tristes. Je ne peux m’empêcher de comparer avec le désert de l‘Atacama, où toujours les contrastes de tons vifs donnent une impression d’irréalité. Cette uniformité de marron sur marron aux coloris fades qui défile sous notre hublot n’est pas à l’avantage du panorama que je contemple avec curiosité.
Comme prévu nous sommes attendus par Bildjet, information que nous avons eue par un membre de VF. Le transport jusqu’à notre destination de départ sur une distance d’une trentaine de kilomètres nous permet de confirmer notre première impression, la saison chaude n’est pas encore arrivée, et le printemps en est à ses prémisses.
Nous arrivons dans un quartier périphérique où les immenses buildings se côtoient au touche-touche. Que ces cités, aux dimensions inhumaines en expansion anarchique, dégagent une tristesse angoissante, due d’une part à cet envahissement de béton et d’autre part à cette mondialisation uniforme des villes. Le rêve de ce bout du monde nous rappelant Genjis Khan et ses hordes de guerriers cavaliers, qui étaient partis à l’assaut du monde, s’écroule. J’ai un peu l’impression de revivre mon enfance me rappelant les barres des Minguettes à Vénissieux dans le sud de Lyon, mais version titanesque.

Heureusement, nos hôtes sont très avenants et se mettent en quatre afin de nous permettre de nous installer au mieux dans l‘appartement qu’ils nous fournissent pour la modique somme de 6 euros chacun par jour. Deux jeunes Françaises nous ont précédés et se préparent pour un raid en 4X4 de 15 jours.
Comme toujours, à l’arrivée d’un voyage en avion le moment fatidique tant craint arrive : quel est l’état des vélos, notre projet peut-il être compromis ? Pour Yves tout se passe au mieux, quant à moi catastrophe ! La fourche de mon vélo est doublement tordue, elle a été enfoncée de vingt degrés longitudinalement et de dix degrés latéralement. Ma première pensée, que vais-je faire un mois sans mon vélo ? Pas de panique, allons prendre un café et réfléchissons. Tout va rentrer à peu près dans l’ordre. Biljdet notre hôte revient avec un démonte-pneu de camion et d’un coup franc et bien ajusté remet les bras de fourche dans l’axe. J’arrive à remonter ma roue et redescends mon vélo des quatre étages dans une cage d’escalier étroite et effectue un essai.

Ça embarque franchement à gauche, le vélo est à peine pilotable. Démontage et avec Yves nous tirons par tâtonnements successifs sur la ferraille en affinant par touches le travail de remise en place. Après plusieurs essais le vélo devient de plus en plus stable. Je finis par pouvoir lâcher le guidon. Le moral remonte en flèche, notre périple va pouvoir commencer. Certes l’un des bras de fourche est marqué par une amorce de grosse fissure verticale, mais sur un mois j’ai bon espoir que cela tienne. Je ne savais pas qu’une fourche métallique pouvait se « malaxer » à la manière d’une pâte à modeler un peu dure !
Nos problèmes techniques réglés nous nous installons, puis décidons de partir à la découverte du centre-ville. L’épouse de notre hôte nous propose de nous conduire en voiture avec les deux jeunes Françaises sur la place principale, mais nous préférons y aller par nos propres moyens. Ce sera à pied, car il nous est déconseillé formellement de prendre nos vélos. Par une marche d’une demi-heure au milieu d’une forêt de grands buildings un peu déglingues nous arrivons dans le cœur de la cité. Nous repérons immédiatement le magasin qui nous a été indiqué pour acheter des cartouches de gaz.
Le centre-ville me fait un peu penser au Tirana d’il y a une quinzaine d’années. L’impression est étonnante, un mélange de monuments à l’allure un peu soviétique côtoyant d’autres à l’architecture d’avant-garde.

De tous côtés au-delà des constructions le regard porte sur des collines pelées, ce qui rappelle que cette capitale est en lisière du désert de Gobi. Quelles sont les immensités désolées qui se cachent derrière ces premiers reliefs. Cela aiguise notre curiosité et notre envie de partir au plus vite. Mais l’expérience nous a appris qu’il est préférable de prendre son temps et de compenser le décalage horaire en passant deux nuits sur place.
1er jour jour Ulan Bator à Altanbulag 59km
Le 17 mai, enfin le départ, nous descendons notre matériel au bas de l’immeuble. Le gardien intrigué nous interroge sur notre itinéraire. Nous lui montrons sur notre carte ce que nous espérons parcourir. Il s’étonne et rigole, peut-être n’est-il pas sorti de son immeuble depuis l’époque où comme beaucoup de ses compatriotes poussés par la misère il a quitté ses steppes à la recherche d’un emploi en ville.


En ce lundi matin, nous quittons sans trop de difficultés Ulan Bator, bien que la circulation soit plus dense que celle du weekend. En périphérie nous passons des zones un peu bouleversées par les bulldozers, la ville s’agrandissant à grande vitesse. Nous longeons une vieille centrale électrique en fonctionnement, on est vraiment plongé dans la technologie de la première moitié du siècle dernier. L’aéroport est sur notre route, tout autour des groupes d’édifices d’habitation d’une vingtaine d’étages serrés de manière compacte, se sont constitués de façon dispersée et en apparence aléatoire. Mais d’ici une dizaine d’années, il est fort à parier que l’aéroport sera complètement enclavé dans la ville.

Plus nous avançons plus la steppe devient présente et moins nous dépassons des groupes de grands immeubles. La route toujours goudronnée est de moins en moins passante. Nos craintes, suite aux mises en garde qui nous avaient été prodiguées au sujet de la conduite folle des conducteurs bourrés, se sont envolées, ce n’est pas pire qu’en France, d’ailleurs les voitures nous frôleraient peut-être moins.
Nous attaquons les premières côtes, la vue s’étend, les immenses prairies encore endormies se dévoilent toujours plus. Des villages composés de maisons multicolores ponctuent de loin en loin la plaine en direction d’Ulan Bator. Les grandes cheminées qui dégagent des fumées épaisses se fondent lentement dans le lointain, et se font absorber définitivement après quelques grosses bosses franchies.

Une fois quittées les villes qui de plus en plus ont un côté uniforme du fait de la mondialisation, les pays ont gardé leur spécificité et la Mongolie ne ressemble à rien de ce que je connais. Je sens que nous allons faire un voyage, mais comme dit Nicolas Bouvier : On ne fait pas un voyage c’est le voyage qui vous fait et vous défait. Et effectivement, il va peut-être me défaire, car à travers ces immenses espaces je ressens une forme de tristesse sans doute due à l’absence de couleurs marquées. Cette steppe est uniformément marron, la sève n’étant pas encore montée dans les milliards de brins d’herbe, ce qui lui donnera son aspect riant comme les prospectus nous la montrent. Mais pour le moment le sable donne sa teinte atténuée au travers de cette herbe en devenir.
Puis le goudron s’arrête et la piste commence, et avec elle l’aventure semble toujours plus prometteuse, comme si nous nous éloignions de la civilisation pour plonger dans un monde plus authentique. Mais tout cela n’est peut-être que subjectif. La circulation a quasiment disparu, devant nous l’immensité du désert de Gobi. Nous allons en arpenter les lisières nord sur 700 kilomètres dans la première partie de notre périple.
Au sommet d’un tertre nous effectuons notre première pause le temps du repas de midi, rite qui se renouvellera chaque jour durant un mois. A nos pieds coule une rivière, pas très propre. Elle est le seul élément qui retient le regard en dehors du sable qui nous cerne. Nous croisons nos premiers troupeaux, moutons, chèvres, vaches et aussi quelques chevaux, ces derniers jamais très nombreux. Au cours des 24 jours de ce tour de 1500 kilomètres, les hommes seront peu nombreux, les animaux par contre nous accompagneront en permanence. Bien que l’herbe soit très maigre et rare, ils se portent bien et ont belle allure, bien en chair et pelage luisant.


Le GPS et la trace nous sont un réel secours, car dans ces immensités sans repères parfois il est presque impossible de choisir une piste plutôt qu’une autre. Il fait chaud, et nos organismes ne sont pas encore habitués à l’effort prolongé, et de plus le décalage horaire n’est pas totalement assimilé. Au sommet d’une bosse le village d’Altanbulag apparaît d’un coup. Qu’il nous semble étrange, des groupes de maisons serrées les unes contre les autres, entourés de palissades de planches, forment des taches de couleur sur la prairie. Un ensemble de bâtiments sans palissade matérialise le cœur du bourg, avec la banque, l’épicerie et les centres administratifs.

Nous nous arrêtons devant l’épicerie, et la fatigue nous saisit sans prévenir. Nous pénétrons dans ce commerce et avec plaisir nous constatons qu’il est bien achalandé, fruits, gâteaux, saucisses, pâtes et riz, eau, soda, bière et même vin. Je me souviens de certains pays comme la Bolivie ou le Laos aux épiceries presque vides. De plus, comme partout sur notre planète la bière présente, en canette d’un demi-litre, est le meilleur des remontants pour désaltérer après un effort prolongé. On en boit toujours avec plaisir, cela change de l’eau souvent chauffée par le soleil que nous transportons sur nos porte-bagages. Le courage nous manque ainsi que l’envie de reprendre la piste.
Nous demandons s’il est possible d’être hébergés pour la nuit. Sans problème, quelques chambres spacieuses au confort spartiate sont disponibles. En plus, raffinement suprême il nous sera possible de prendre une douche chaude, ce qui ne sera pas souvent le cas par la suite. Le prix nécessitera d’âpres négociations par gestes. Cependant la base de discussion sera toujours clairement affichée, car l’épicière détient une petite calculette. Au gré des mimiques les chiffres défilent et nous finissons par tomber d’accord sur une somme correspondant à quelques euros pour chacun. Nous sommes au bout du monde, mais tous les adolescents ont leur IPad.
La barrière de la langue est bien réelle, mais surprise, une jeune fille me tend son IPad pour que j’y inscrive des mots anglais qu’elle convertit en mongol. Puis, elle appelle par téléphone la professeure d’anglais. Une jeune femme très occidentalisée nous rejoint rapidement. Alors nous pouvons tenir une conversation approfondie et très intéressante. Elle nous apprend que ce village comprend une population de deux mille âmes. Elle nous fait comprendre que son métier n’est pas facile, elle se sent isolée loin des joies et des plaisirs de la ville. La situation devenant particulièrement pénible l’hiver avec des températures terriblement basses et une gangue de neige qui s’installe pour de longs mois.
Une fois installés, nous partons à la découverte de cet étrange village constitué d’îlots retranchés derrière leurs barrières de planches. Des enfants viennent à notre rencontre et essayent de communiquer sans grand succès. Le soir tombe sur ce paysage qui s’étend jusqu’à l’infini sans trop de points caractéristiques. Le dépaysement est total.




Puis, nous rejoignons notre chambre et nous confectionnons notre repas, somme toute copieux, car tout ce que nous avons acheté est gros, saucisses ou gâteaux sablés. Les restaurants dans ces villages mongols il n’y en a pas, contrairement à d’autres pays loin de tout, où il a toujours moyen de trouver une autochtone qui propose une soupe ou une platée de riz.

De Menton à Biarritz ou de Biarritz à Menton? (à vélo) English translation pending
Je prévois de faire une rando vélo dans le sud de la France entre Menton et Biarritz et j'aimerais savoir si c'est mieux de la faire dans le sens Menton/Biarritz ou dans le sens Biarritz/Menton?
Je pense que le dénivelé positif doit être à peu près le même.
Par pour les vents dominants dans ces régions je ne connais pas trop.
Quant aux autres critères je suis preneur de toute info utile.
Les mégalithes de Nioro du Rip English translation pending
Nioro du Rip est une ville du sud-ouest du Sénégal, située à environ 60 km au sud-est de Kaolack et à 27 kilomètres de la frontière avec la Gambi.
remontant de Casamance vers Kaolack puis Saint Louis, j'ai voulu m'arrêter à Nioro du Rip pour découvrir les cercles mégalithiques de Sine Ngayène (site de Dialombéré).
j'étais au Sénégal en mode sac à dos, en transports en commun. Je suis donc arrivée à Nioro Du Rip en taxi collectif (un "7 places") puis en moto taxi pour trouver notre hébergement. hébergement auberge Guantanamo, comme dit le guide du routard, ça ne s'invente pas. c'est roots, mais à peu près propre, l'accueil est gentil, les touristes ne se bousculent pas au portillon. restau nous avons pris nos repas (y compris le petit déjeuner) "chez Gusto", bien, sympa, un bon petit restau local. à environ un kilomètre de l'auberge, sur la gauche sur la grande route qui mène à Nioro centre. (en travaux en ce moment, entreprise chinoise, encadrement chinois). Pour faire auberge-restau : des moto taxis, très pratiques.
LES MEGALITHES
Situées sur Sine Ngayene, on a pris un taxi pour s'y rendre. A 12-14 km de Nioro. A un moment on sort de la route pour une piste pas toujours en bon état.
Pour visiter
assurer vous de la bonne routesi vous avez un véhicule ou payez une personne de Nioro qui connait (on a eu du mal à trouver qq qui sache comment y aller). On a demandé à plusieurs taxis avant de trouver un chauffeur qui connaissait. Il connaissait l'existence du site, mais c'est au téléphone qu'un ami l'a guidé, il n'y était jamais allé.Il faut au préalable téléphoner pour avoir la permission de rentrer dans le site, et que quelqu'un vienne vous ouvrir n° 77 506 25 02
Comme nous ignorions cette démarche, on a eu un mal fou ... on a voulu passer par dessus la clôture (très facile), puis on s'est engueulées avec un gars du village venu en courant, qui avait les clefs mais ne voulait pas nous ouvrir car nous n'avions pas téléphoner. une histoire de dingue. Finalement moyennant finances (2000 dfa/personne) il nous a ouvert.
52 cercles de pierres dressées
52 cercles mégalithiques, soit 1 102 pierres latéritiques et environ 160 monuments funéraires. impressionnant un site classé patrimoine de l'humanité par l'UNESCO.
www.au-senegal.com/...s-megalithiques.html
les monuments funéraires : pas vu ??? et personne ne sait où se trouvent les objets et restes humains qui y ont été trouvés. à Dakar ? ça reste à creuser. www.planete-senegal.com/...neraires_senegal.php
les hypothèses sur l'origine le pourquoi et le comment sont aussi bien floues. Les pierres proviennent d'un site proche.
sur le site : aucun panneau explicatif
entrée du site : la belle pancarte rouillée, et dessous la toute petite avec le numero à appeler ...

les cercles


cercles concentriques

alignement de cercles

on aperçoit au fond la clôture de l’enceinte, qui doit mesurer 1,5 hectares, à la louche.


L'ENVIRONNEMENT DU SITE / LES VILLAGES

on y accède par une mauvaise piste qui traverse plusieurs petits villages.





la beauté de l'environnement du site, les intrigants cercles de pierres noires font de cette promenade un petit régal d'après-midi.
la journée se complète par une balade peinarde dans une petit ville sans attrait particulier, sauf que l'on y voit la vie d'une bourgade de province au Sénégal.
On a eu aussi le plaisir de voir un groupe de singes patas ("singes rouges") jouer dans les branches de manguiers, sautant avec ardeur d'un arbre à l'autre.
remontant de Casamance vers Kaolack puis Saint Louis, j'ai voulu m'arrêter à Nioro du Rip pour découvrir les cercles mégalithiques de Sine Ngayène (site de Dialombéré).
j'étais au Sénégal en mode sac à dos, en transports en commun. Je suis donc arrivée à Nioro Du Rip en taxi collectif (un "7 places") puis en moto taxi pour trouver notre hébergement. hébergement auberge Guantanamo, comme dit le guide du routard, ça ne s'invente pas. c'est roots, mais à peu près propre, l'accueil est gentil, les touristes ne se bousculent pas au portillon. restau nous avons pris nos repas (y compris le petit déjeuner) "chez Gusto", bien, sympa, un bon petit restau local. à environ un kilomètre de l'auberge, sur la gauche sur la grande route qui mène à Nioro centre. (en travaux en ce moment, entreprise chinoise, encadrement chinois). Pour faire auberge-restau : des moto taxis, très pratiques.
LES MEGALITHES
Situées sur Sine Ngayene, on a pris un taxi pour s'y rendre. A 12-14 km de Nioro. A un moment on sort de la route pour une piste pas toujours en bon état.
Pour visiter
assurer vous de la bonne routesi vous avez un véhicule ou payez une personne de Nioro qui connait (on a eu du mal à trouver qq qui sache comment y aller). On a demandé à plusieurs taxis avant de trouver un chauffeur qui connaissait. Il connaissait l'existence du site, mais c'est au téléphone qu'un ami l'a guidé, il n'y était jamais allé.Il faut au préalable téléphoner pour avoir la permission de rentrer dans le site, et que quelqu'un vienne vous ouvrir n° 77 506 25 02
Comme nous ignorions cette démarche, on a eu un mal fou ... on a voulu passer par dessus la clôture (très facile), puis on s'est engueulées avec un gars du village venu en courant, qui avait les clefs mais ne voulait pas nous ouvrir car nous n'avions pas téléphoner. une histoire de dingue. Finalement moyennant finances (2000 dfa/personne) il nous a ouvert.
52 cercles de pierres dressées
52 cercles mégalithiques, soit 1 102 pierres latéritiques et environ 160 monuments funéraires. impressionnant un site classé patrimoine de l'humanité par l'UNESCO.
www.au-senegal.com/...s-megalithiques.html
les monuments funéraires : pas vu ??? et personne ne sait où se trouvent les objets et restes humains qui y ont été trouvés. à Dakar ? ça reste à creuser. www.planete-senegal.com/...neraires_senegal.php
les hypothèses sur l'origine le pourquoi et le comment sont aussi bien floues. Les pierres proviennent d'un site proche.
sur le site : aucun panneau explicatif
entrée du site : la belle pancarte rouillée, et dessous la toute petite avec le numero à appeler ...

les cercles


cercles concentriques

alignement de cercles

on aperçoit au fond la clôture de l’enceinte, qui doit mesurer 1,5 hectares, à la louche.


L'ENVIRONNEMENT DU SITE / LES VILLAGES

on y accède par une mauvaise piste qui traverse plusieurs petits villages.





la beauté de l'environnement du site, les intrigants cercles de pierres noires font de cette promenade un petit régal d'après-midi.
la journée se complète par une balade peinarde dans une petit ville sans attrait particulier, sauf que l'on y voit la vie d'une bourgade de province au Sénégal.
On a eu aussi le plaisir de voir un groupe de singes patas ("singes rouges") jouer dans les branches de manguiers, sautant avec ardeur d'un arbre à l'autre.
État du chemin Toulouse - Sète (à vélo) English translation pending
Bonsoir a tous
les avis les plus divers positifs ou négatifs circulant sur différents sites , avez vous un avis récent sur l état cyclable du chemin de halage qui doit jouxter le canal du midi dans la portion Toulouse Séte ?
nous sommes un couple de 65ans l humidité ne nous fait pas peur , mais les frondrieres pleines de boue en bordure de l eau oui .
nous partirions fin Avril et nous sommes équipés de vélos 26 pouces , shimanos XT triple , pneus Schwalbe marathon , Départ fin Avril 2017 pour 8/10 j
Merci
ML
Trek 3 jours au départ de Marrakech English translation pending
Bonjour,
je pars au Maroc prochainement, à la fin du mois d'avril. Nous souhaiterions faire un trek de 3 j au départ de Marrakech, préférentiellement vers la montagne. Quelqu'un a-t-il de bons plans à proposer?
clearcup
je pars au Maroc prochainement, à la fin du mois d'avril. Nous souhaiterions faire un trek de 3 j au départ de Marrakech, préférentiellement vers la montagne. Quelqu'un a-t-il de bons plans à proposer?
clearcup
De Durban à Johannesburg, le Lesotho pour 6 nuits (en 4x4) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous souhaiterions avoir vos avis concernant notre futur voyage au Lesotho. Nous atterrissons à Durban pour aller en direction du Lesotho pour repartir ensuite sur Johannesburg. Nous réservons 6 nuits pour la découverte du Lesotho, et louerons un 4x4 pour pouvoir aller sur les sentiers. Pourriez-vous nous conseiller un itinéraire svp, nous partons avec un enfant de 11 ans en décembre. Grand merci !
Nous souhaiterions avoir vos avis concernant notre futur voyage au Lesotho. Nous atterrissons à Durban pour aller en direction du Lesotho pour repartir ensuite sur Johannesburg. Nous réservons 6 nuits pour la découverte du Lesotho, et louerons un 4x4 pour pouvoir aller sur les sentiers. Pourriez-vous nous conseiller un itinéraire svp, nous partons avec un enfant de 11 ans en décembre. Grand merci !
Conserver de l'argent sur soi à Zanzibar English translation pending
Bonjour à tous,
Tous les forums parlent des retraits d'argent difficiles à zanzibar ainsi que les paiements par cartes bancaires.
Donc, si je dois retirer une grosse somme avant mon arrivee pour tout mon sejour, comment puis-je le conserver quand, par exemple, je vais me baigner ? Meme question concernanton Ipad, tel et appareil photo.
Je ne reste pas ds des hotels de luxe mais plutot des guesthouses ou hotels 3* ou petits hotels typiques.
Je n'arrive pas à trouver de reponses claires à ce sujet.
Je precise que je serai avec monenfant donc le fait que quelqu'un puisse rester sur la plage à faire le guè est impossible.
Vous remerciant,
Vous remerciant,
Cambodge: permis, assurances, achat ou location de moto English translation pending
Bonjour,
Je souhaite avoir une idée du climat actuel de la politique du cambodge en matière de location de véhicule pour les touristes.
Est il possible d'avoir une assurance avec un permis étrangé? En derniers recours, est-il possible/difficile de passer un permis local?
en effet je souhaiterai voyager en moto (grosses cilyndrées de préférences) à travers le cambodge.
Est-il possible d'en louer? Est-il possible d'en acheter?
Merci de votre réponse :D
Je souhaite avoir une idée du climat actuel de la politique du cambodge en matière de location de véhicule pour les touristes.
Est il possible d'avoir une assurance avec un permis étrangé? En derniers recours, est-il possible/difficile de passer un permis local?
en effet je souhaiterai voyager en moto (grosses cilyndrées de préférences) à travers le cambodge.
Est-il possible d'en louer? Est-il possible d'en acheter?
Merci de votre réponse :D
Compte rendu voyage au Costa Rica English translation pending
Je vous fais un retour de notre séjour au Costa Rica, du 7 au 21 mars 2017. Nous avons voyagé avec Air France, via Paris et via Panama City, la grève a retardé nos vols, ce qui a fait que nous avons un peu couru pour choper nos correspondances mais ça l'a fait. Une navette est venue à l'aéroport pour nous déposer à notre premier point de chute, l'hôtel Casa Tago (Chez Pierre) à Alajuela.
8 mars : Premier petit déjeuner costaricien, fruits frais, oeufs et le fameux gallo-pinto. Surprenant mais très bon. Un briefing en français sur la vie au CR et sur notre programme (on avait toutes nos étapes définies et nos logements réservées). Livraison du petit 4x4 à l'hôtel et route vers le volcan Poas. C'est très beau, certes un peu cher et assez vite fait mais très beau !

Ca nous met dans le bain, la vie au CR est effectivement assez chère (entrée, souvenirs etc.). On se fie au GPS pour notre prochaine étape de la journée, mais le GPS fourni nous fait partir à l'opposé. Nous ne verrons pas la Cascade del Toro. Arrêt pour quelques courses et direction notre logement, Castillo del Arenal, près du volcan. On passe la Fortuna, les routes sont bonnes mais fatigantes. On finit sur une piste jusqu'au lodge.
9 mars : On remet la rando de Cerro Chato au lendemain, car il fait mauvais. Ce sera Arenal 1968 ($15/personne je crois) pour aujourd'hui. Réserve privée très bien. Vue sur le volcan, fruits, plantations, animaux, et marche sur les coulée de lave de l'éruption de 1968. Très bien.

Puis on souhaite aller dans les Hot Springs autour de la Fortuna... Très chers. On finit dans le torrent gratuit, à 40°C ! Super bien, même si les alentours ne sont pas très propres. Route vers le Nuevo Arenal, ville sans intérêt, si ce n'est un bar sympa. On voit des Coati sur la route qui longe la Lagune Arenal. On a une vue sur le volcan qui est découvert, ce qui n'est pas courant.

Retour au lodge et repas du soir dans un soda situé plus bas (le resto du lodge est pas donné et la facturation un brin malhonnête).
10 mars : Direction Observatory Lodge pour la rando Cerro Chato (il s'agit de monter sur le volcan Cerro Chato qui a une lagune dans son cratère ! Il pleut à verse, mais très vite ça se calmera. Très belle réserve privée ($10/personne), mais que la montée au Cerro est dure : pente, boue, racines, c'est tuant ! La lagune est prise dans la brume, on ne la verra pas. Reste de la journée dans la réserve qui est très agréable : cascade, ponts suspendues, quelques animaux... Nous prenons la route pour Bijagua. La route longe la Lagune Arenal. Il y a 14 km de piste entre la Lagune et la route de Bijagua, mais ça se fait. Nous arrivons dans notre lodge de Bijagua dans la soirée, petit bungalow en retrait de la route. Le patron est très sympa mais ne parle qu'espagnol. Repas dans un soda de Bijagua.
11 mars : Parc Tenorio ($12/personne + parking). On peut louer des bottes à l'entrée, mais s'il a pas trop plu la nuit, des chaussures de rando sont suffisantes. C'est assez boueux quand même. La cascade, la Lagune Azul, le mélange des deux Rios, tout est superbes ! Vraiment classe ce parc !


On reprend la route en début d'aprem. Quelques courses à Bijagua et repas sur le pouce sur la route. Direction Playa del Coco pour la plongée via la route interaméricaine. M&M Garden, hôtel très bien avec sa piscine. Playa del Coco sans intérêt, station balnéaire pour les Américains.
12 mars : Départ tôt pour Islas Catalinas. Plongée lors de laquelle rien ne s'est bien passé ; ordinateur qui marche pas, pas assez de lest, aucune visibilité, encadrants qui, a priori, ne comprennent pas que je galère, on ne voit rien. Je refuse la 2eme plongée et je rentre à l'hôtel déçu. On traine à Playa l'aprem et rapidement, on prend la route pour Liberia (ville plutôt sympa). Hôtel Liberia, très bien aussi.
13 mars : On veut faire Rincon de la Vieja, mais même si le Petit Futé nous dit que l'une des deux portes est ouverte le lundi, on nous confirme que le parc entier est fermé... La loose ! On se dirige vers Santa Rosa, un parc au Nord ($15/personne) et on essaye d'aller Playa Blanca. On renonce quand on s'aperçoit qu'après 5km de piste vraiment pourrie, il nous reste encore 17 km. On peut malgré tout aller à l'autre entrée du parc avec le même ticket : musée de la résistance costaricienne, quelques animaux (iguanes, cerfs, chauve-souris etc.), un doigt foulé en essayant de photographier un iguane, c'est un peu léger pour $15.

Route vers le Monteverde, quelques courses à Liberia. On es un peu déçus par ces deux jours. On achète du Vino de Coyo sur le bord de la route (vin de palmier), on sort de l'interméricaine et on attaque la montée. Elle se transformera rapidement en piste. 26 km de piste assez pentue, c'est pénible. On arrive à Monteverde, exténués, énervés... Heureusement, Cabinas Vista al Golfo est au top : joli, sympa, cuisine commune. Pour la première fois, on se fait à manger. Nuit bruyante car la cuisine est squattée par des gens se croyant un peu tout seuls.
14 mars : Santa Elena Cloud Forest ($16/personne) : forêt tropicale humide. On ne verra pas grand chose côté faune, mais les chemins de rando sont excellents. Quelques points de vue sur l'Arenal. Passage au centre médical et à la pharmacie pour mon doigt toujours enflé. Vu les prix, je me dis rapidement que ça guérira tout seul.
15 mars : Direction le Parc Selvatura et ses tyroliennes : EXCELLENT !!!! 13 tyroliennes dans la canopée parfois très hautes et longues (1km pour la dernière). C'est vraiment super. Le temps brumeux rajoute du charme à l'activité. $50, ça parait cher, mais ça vaut vraiment le coup ! Route vers Quepos et Manuel Antonio. Arrêt sur la route pour manger et arrêt au Rio Tarcoles et sa colonie de crocodiles.

Arrivée à Wide Mouth Frog, auberge de jeunesse (cuisine commune, piscine, mais chambres ridiculement petites et impossible à aérer).
16 mars : Parc Manuel Antonio ($16/personne) : on échappe très vite au monde en allant à la Playa Gemelas, plage presque deserte, occupée par les crabes et les iguanes. On se balade dans le parc, c'est très sympa mais très chaud. Heureusement l'océan n'est jamais loin en cas de surchauffe. Paresseux, cerfs, iguanes, coatis, capucins, raton-laveurs piqueurs de pique-nique etc., la faune est au rendez vous !


Un naturale, une bière et retour à Quepos. Coucher de soleil sur la pacifique et cocktail dans la bar : la vie est dure parfois ! Retour à l'auberge.
17 mars : Jour de transit. On passe sur la côte Caraïbes. 7 h de route via San Jose et son agglomération. Beaucoup de camions et circulation arrêtée quand il y a un accident. Il faut parfois prendre son mal en patience. On longe les plantations de bananes vers Guapiles. La route entre Puerto Limon et Cahuita est excellente ! On est accueilli à Cahuita, par les flics qui désossent une voiture et surtout par Christophe, un Français qui a repris Cabinas Cahuita, il y a moins d'un an. Très joli lodge, piscine, cuisine commune, accueil excellent. Peut être le meilleur logement (sans chauvinisme aucun).
18 mars : Parc Cahuita à pied (on donne ce qu'on veut côté Cahuita, $5/personne pour nous). Le parc est une forêt qui longe l'océan. On y verra des serpents, singes, paresseux, coatis, raton-laveurs... C'est très bien. On sort de l'autre côté du parc à 5 km de Cahuita. Une âme "charitable" moyennant 500 colonnes ($1) par personne nous ramènera.

19 mars : Jardin botanique de Puerto Viejo ($6/personne). Beaucoup de plantes, un peu foutoir, mais très sympa (on voulait aller voir le Rescue Center des Jaguars mais il était fermé le dimanche). Très courte dégustation de fruits et de chocolat à la fin. Direction plage vers Puerto Viejo et après-midi de farniente (Playa Uva).
20 mars : On part assez tôt pour l'aéroport, juste après avoir fait nettoyer la voiture par un gars (5000 colonnes, $10). Elle est nickel. En partant à 9h de Cahuita, en s'arrêtant 30 min pour déjeuner, nous arriverons sur les coups de 14h pour rendre la voiture vers l'aéroport. Zonage dans un aéroport et ses magasins hors de prix (on trouvera quelques prix acceptables au Duty Free). 17h30, direction Panama City puis Paris et enfin Lyon !
¡ Hasta Luego Costa Rica !

Ca nous met dans le bain, la vie au CR est effectivement assez chère (entrée, souvenirs etc.). On se fie au GPS pour notre prochaine étape de la journée, mais le GPS fourni nous fait partir à l'opposé. Nous ne verrons pas la Cascade del Toro. Arrêt pour quelques courses et direction notre logement, Castillo del Arenal, près du volcan. On passe la Fortuna, les routes sont bonnes mais fatigantes. On finit sur une piste jusqu'au lodge.
9 mars : On remet la rando de Cerro Chato au lendemain, car il fait mauvais. Ce sera Arenal 1968 ($15/personne je crois) pour aujourd'hui. Réserve privée très bien. Vue sur le volcan, fruits, plantations, animaux, et marche sur les coulée de lave de l'éruption de 1968. Très bien.

Puis on souhaite aller dans les Hot Springs autour de la Fortuna... Très chers. On finit dans le torrent gratuit, à 40°C ! Super bien, même si les alentours ne sont pas très propres. Route vers le Nuevo Arenal, ville sans intérêt, si ce n'est un bar sympa. On voit des Coati sur la route qui longe la Lagune Arenal. On a une vue sur le volcan qui est découvert, ce qui n'est pas courant.
Retour au lodge et repas du soir dans un soda situé plus bas (le resto du lodge est pas donné et la facturation un brin malhonnête).
10 mars : Direction Observatory Lodge pour la rando Cerro Chato (il s'agit de monter sur le volcan Cerro Chato qui a une lagune dans son cratère ! Il pleut à verse, mais très vite ça se calmera. Très belle réserve privée ($10/personne), mais que la montée au Cerro est dure : pente, boue, racines, c'est tuant ! La lagune est prise dans la brume, on ne la verra pas. Reste de la journée dans la réserve qui est très agréable : cascade, ponts suspendues, quelques animaux... Nous prenons la route pour Bijagua. La route longe la Lagune Arenal. Il y a 14 km de piste entre la Lagune et la route de Bijagua, mais ça se fait. Nous arrivons dans notre lodge de Bijagua dans la soirée, petit bungalow en retrait de la route. Le patron est très sympa mais ne parle qu'espagnol. Repas dans un soda de Bijagua.
11 mars : Parc Tenorio ($12/personne + parking). On peut louer des bottes à l'entrée, mais s'il a pas trop plu la nuit, des chaussures de rando sont suffisantes. C'est assez boueux quand même. La cascade, la Lagune Azul, le mélange des deux Rios, tout est superbes ! Vraiment classe ce parc !


On reprend la route en début d'aprem. Quelques courses à Bijagua et repas sur le pouce sur la route. Direction Playa del Coco pour la plongée via la route interaméricaine. M&M Garden, hôtel très bien avec sa piscine. Playa del Coco sans intérêt, station balnéaire pour les Américains.
12 mars : Départ tôt pour Islas Catalinas. Plongée lors de laquelle rien ne s'est bien passé ; ordinateur qui marche pas, pas assez de lest, aucune visibilité, encadrants qui, a priori, ne comprennent pas que je galère, on ne voit rien. Je refuse la 2eme plongée et je rentre à l'hôtel déçu. On traine à Playa l'aprem et rapidement, on prend la route pour Liberia (ville plutôt sympa). Hôtel Liberia, très bien aussi.
13 mars : On veut faire Rincon de la Vieja, mais même si le Petit Futé nous dit que l'une des deux portes est ouverte le lundi, on nous confirme que le parc entier est fermé... La loose ! On se dirige vers Santa Rosa, un parc au Nord ($15/personne) et on essaye d'aller Playa Blanca. On renonce quand on s'aperçoit qu'après 5km de piste vraiment pourrie, il nous reste encore 17 km. On peut malgré tout aller à l'autre entrée du parc avec le même ticket : musée de la résistance costaricienne, quelques animaux (iguanes, cerfs, chauve-souris etc.), un doigt foulé en essayant de photographier un iguane, c'est un peu léger pour $15.

Route vers le Monteverde, quelques courses à Liberia. On es un peu déçus par ces deux jours. On achète du Vino de Coyo sur le bord de la route (vin de palmier), on sort de l'interméricaine et on attaque la montée. Elle se transformera rapidement en piste. 26 km de piste assez pentue, c'est pénible. On arrive à Monteverde, exténués, énervés... Heureusement, Cabinas Vista al Golfo est au top : joli, sympa, cuisine commune. Pour la première fois, on se fait à manger. Nuit bruyante car la cuisine est squattée par des gens se croyant un peu tout seuls.
14 mars : Santa Elena Cloud Forest ($16/personne) : forêt tropicale humide. On ne verra pas grand chose côté faune, mais les chemins de rando sont excellents. Quelques points de vue sur l'Arenal. Passage au centre médical et à la pharmacie pour mon doigt toujours enflé. Vu les prix, je me dis rapidement que ça guérira tout seul.
15 mars : Direction le Parc Selvatura et ses tyroliennes : EXCELLENT !!!! 13 tyroliennes dans la canopée parfois très hautes et longues (1km pour la dernière). C'est vraiment super. Le temps brumeux rajoute du charme à l'activité. $50, ça parait cher, mais ça vaut vraiment le coup ! Route vers Quepos et Manuel Antonio. Arrêt sur la route pour manger et arrêt au Rio Tarcoles et sa colonie de crocodiles.

Arrivée à Wide Mouth Frog, auberge de jeunesse (cuisine commune, piscine, mais chambres ridiculement petites et impossible à aérer).
16 mars : Parc Manuel Antonio ($16/personne) : on échappe très vite au monde en allant à la Playa Gemelas, plage presque deserte, occupée par les crabes et les iguanes. On se balade dans le parc, c'est très sympa mais très chaud. Heureusement l'océan n'est jamais loin en cas de surchauffe. Paresseux, cerfs, iguanes, coatis, capucins, raton-laveurs piqueurs de pique-nique etc., la faune est au rendez vous !


Un naturale, une bière et retour à Quepos. Coucher de soleil sur la pacifique et cocktail dans la bar : la vie est dure parfois ! Retour à l'auberge.
17 mars : Jour de transit. On passe sur la côte Caraïbes. 7 h de route via San Jose et son agglomération. Beaucoup de camions et circulation arrêtée quand il y a un accident. Il faut parfois prendre son mal en patience. On longe les plantations de bananes vers Guapiles. La route entre Puerto Limon et Cahuita est excellente ! On est accueilli à Cahuita, par les flics qui désossent une voiture et surtout par Christophe, un Français qui a repris Cabinas Cahuita, il y a moins d'un an. Très joli lodge, piscine, cuisine commune, accueil excellent. Peut être le meilleur logement (sans chauvinisme aucun).
18 mars : Parc Cahuita à pied (on donne ce qu'on veut côté Cahuita, $5/personne pour nous). Le parc est une forêt qui longe l'océan. On y verra des serpents, singes, paresseux, coatis, raton-laveurs... C'est très bien. On sort de l'autre côté du parc à 5 km de Cahuita. Une âme "charitable" moyennant 500 colonnes ($1) par personne nous ramènera.

19 mars : Jardin botanique de Puerto Viejo ($6/personne). Beaucoup de plantes, un peu foutoir, mais très sympa (on voulait aller voir le Rescue Center des Jaguars mais il était fermé le dimanche). Très courte dégustation de fruits et de chocolat à la fin. Direction plage vers Puerto Viejo et après-midi de farniente (Playa Uva).
20 mars : On part assez tôt pour l'aéroport, juste après avoir fait nettoyer la voiture par un gars (5000 colonnes, $10). Elle est nickel. En partant à 9h de Cahuita, en s'arrêtant 30 min pour déjeuner, nous arriverons sur les coups de 14h pour rendre la voiture vers l'aéroport. Zonage dans un aéroport et ses magasins hors de prix (on trouvera quelques prix acceptables au Duty Free). 17h30, direction Panama City puis Paris et enfin Lyon !
¡ Hasta Luego Costa Rica !
Entre Jura et Doubs English translation pending
Bonjour,
Nous serons une semaine à Port-Lesney pour les vacances de printemps.
J'ai reçu des brochures des offices de tourisme alentours même si côté doubs, il faut plutôt télécharger.. J'ai déjà noté quelques sites à aller voir (villages de caractère, geocaching, cascade ou encore rando en âne dans le doubs...).
Auriez-vous des conseils et avis de sites, villages, activités incontournables sur ces 2 secteurs et accessibles avec 2 enfants de 3 et 8 ans ? On est pas trop musées mais y a t-il des musées ludiques à faire avec les enfants ?
Merci !