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Voyage de noces au Vietnam à la période de Noël - Nouvel An English translation pending
Bonjour à tous ,
Nous sommes un jeune couple fraichement marié et pour notre voyage de noces nous avons décidés de partir au Vietnam🙂 pays que nous souhaitons faire depuis longtemps . On se réjouit trop !
Nous restons 19 jours dans le pays , nous savons plus ou moins l'itinéraire que nous voudrions suivre et allons le préparer nous mêmes. Nous arrivons au Vietnam le 22/12 ( HCMV) juste avant les fêtes de Noël - Nouvel an .
L'itinéraire que nous souhaiterions suivre en gros serait :
Option 1 - De remonter vers le nord , prendre un vol pour Danang visiter Danang , Hoi An et Hué ( entre 4-5 jours) et ensuite prendre un vol pour Hanoi et visiter le nord : Hanoi , Baie d'Halong + Sapa (entre 5-8 jours) depuis Hanoi partir pour notre destination balnéaire (Phu Quoc ou Con Dao) ou nous souhaiterions terminer le voyage entre 5-7 jours . Notre vol de retour est depuis HCMV .
Option 2 - Prendre un vol pour Hanoi (depuis HCMV) et visiter le nord : Hanoi , Baie d'Halong + Sapa (entre 5-8 jours) ensuite depuis Hanoi partir pour Danang visiter Danang , Hoi An et Hué ( entre 4-5 jours) depuis Danang finir par notre destination balnéaire (Phu Quoc ou Con Dao) ou nous souhaiterions terminer le voyage entre 5-7 jours.
Je sais que Nöel - Nouvel an ne sont pas spécialement fêté par les vietnamiens (sauf communauté chrétienne bien sûr) mais je me demandais si stratégiquement en terme d'ambiance , atmosphère ou événement il serait mieux de commencer par un itinéraire au lieu de l'autre notamment pour la nuit du réveillon ?
Il y a certainement également un aspect financier et d'affluence touristique à ces dates ( notamment Hanoi + Baie d'Halong ) ?
En parallèle je regarde les possibilités avec les vols internes afin de voir au niveau prix / connections ce qui serait réalisable , point determinant aussi
Je vous remercie beaucoup pour vos conseils et avis .
Nous sommes un jeune couple fraichement marié et pour notre voyage de noces nous avons décidés de partir au Vietnam🙂 pays que nous souhaitons faire depuis longtemps . On se réjouit trop !
Nous restons 19 jours dans le pays , nous savons plus ou moins l'itinéraire que nous voudrions suivre et allons le préparer nous mêmes. Nous arrivons au Vietnam le 22/12 ( HCMV) juste avant les fêtes de Noël - Nouvel an .
L'itinéraire que nous souhaiterions suivre en gros serait :
Option 1 - De remonter vers le nord , prendre un vol pour Danang visiter Danang , Hoi An et Hué ( entre 4-5 jours) et ensuite prendre un vol pour Hanoi et visiter le nord : Hanoi , Baie d'Halong + Sapa (entre 5-8 jours) depuis Hanoi partir pour notre destination balnéaire (Phu Quoc ou Con Dao) ou nous souhaiterions terminer le voyage entre 5-7 jours . Notre vol de retour est depuis HCMV .
Option 2 - Prendre un vol pour Hanoi (depuis HCMV) et visiter le nord : Hanoi , Baie d'Halong + Sapa (entre 5-8 jours) ensuite depuis Hanoi partir pour Danang visiter Danang , Hoi An et Hué ( entre 4-5 jours) depuis Danang finir par notre destination balnéaire (Phu Quoc ou Con Dao) ou nous souhaiterions terminer le voyage entre 5-7 jours.
Je sais que Nöel - Nouvel an ne sont pas spécialement fêté par les vietnamiens (sauf communauté chrétienne bien sûr) mais je me demandais si stratégiquement en terme d'ambiance , atmosphère ou événement il serait mieux de commencer par un itinéraire au lieu de l'autre notamment pour la nuit du réveillon ?
Il y a certainement également un aspect financier et d'affluence touristique à ces dates ( notamment Hanoi + Baie d'Halong ) ?
En parallèle je regarde les possibilités avec les vols internes afin de voir au niveau prix / connections ce qui serait réalisable , point determinant aussi
Je vous remercie beaucoup pour vos conseils et avis .
Sur la trace des blindés de Koursk English translation pending
J’écris ce carnet pour les quelques rares amateurs de voyages historico-militaires. En effet Je n’ai trouvé aucune information sur la visite du champ de bataille de Koursk sur le Net, à part des programmes de voyage extrêmement coûteux d’Agences Anglo-saxonnes. Si ces amateurs souhaitent entreprendre un voyage à Koursk, j’espère leur apporter une base de départ pour leurs projets.
Pour les autres qui voudront bien me lire, ils auront la possibilité d’avoir quelques impressions sur la Russie profonde et sur les pensées des quelques Russes rencontrés lors de ce voyage, en particulier sur le traumatisme encore présent provoqué par la 2ème guerre mondiale, et le patriotisme des Russes. Il est assez paradoxal que le pays le plus étendu de la Terre, ne soit visité en général que pour sa capitale actuelle et son ancienne. A l’heure où l’on se plaint de la surpopulation touristique, la Russie offre un terrain de jeu infini.
Qu’aller visiter, comment et que reste t’il des batailles? Les batailles sont essentiellement des batailles de chars qui sur la durée ne laissent aucune empreinte sur le sol. S’ils ont pu être détruits au combat, tout aura été nettoyé ; s’ils ont occasionné des destructions, dans la région de Koursk tout aura été reconstruit, comme à Stalingrad. Il reste bien les ouvrages défensifs anti-char sur un territoire extrêmement étendu. Il faudrait sans doute en contempler l’étendue en avion, mais l’intérêt en est bien réduit. Alors il fallait bien s’y résoudre, il reste la visite des lieux de mémoire, et surtout rencontrer des Russes : Des guides, et des anciens combattants, ces silhouettes vacillantes en uniformes constellés de décorations.
1er Jour : Paris - Zurich – Moscou Pour 159 Euros AR, sans bagages en soute, j’embarque sur SWISS. Arrivé en soirée à Domodiedovo, le temps est maussade, les Russes pas souriants et affairés comme à l’habitude. Bon, je ne m’attendais pas à être accueilli avec un collier de fleurs. Je sais pourquoi je fais la gueule, c’est parce que j’ai peur de prendre le train et de me tromper.
J’étais venu la dernière fois pour le 9 Mai 2015 pour le défilé de la Victoire. Je n’avais pas supporté l’affront que notre Président d’alors avait fait à la mémoire de 25 millions de Soviétiques en refusant de venir aux commémorations. Toute ma jeunesse j’avais été éduqué dans l’idée que les Américains avaient gagné la Guerre, et que l’URSS était le diable. Ce n’est que récemment que j’ai réalisé que l’Union Soviétique avait porté l’essentiel de l’effort de guerre au prix d’un sacrifice monstrueux et avait finalement vaincu l’ordre nazi.
Trois ans après, je suis immédiatement frappé par rapport à 2015, par la taille du dispositif de sécurité : Il y a peut être deux fois plus de policiers ou de vigiles ; ici et plus tard dans la ville, au métro et dans les gares l’usage des scanners à bagages est généralisé. Le pays a pris la mesure de la menace terroriste après les attentats du métro, de l’aéroport Domodiédovo, de la gare de Volvograd , du Moscou – St Petersbourg et du métro de Moscou. L’Aéroexpress pour Paveletskaïa est tout beau, tout neuf. Les vieux wagons sans âge ont été remisés. Les messages à bord et toute la signalisation avant d’aborder le train sont en russe et en anglais. La Russie entre dans la modernité. A Paveletskaïa, je prends le Métro et je suis balayé comme un fétu de paille parmi cette multitude de voyageurs. Il y en aurait deux fois plus qu’il y a 3 ans ? J’étais devenu un expert en Métro moscovite, mais ce soir là j’ai perdu ma science, j’arrive quand même à Kourskaïa pour prendre le train de Koursk. J’arrive à mon compartiment, il ne fallait pas s’en faire autant, on y arrive malgré tout. La « Provonidtsa » du wagon a l’air moyennement renfrogné, il y a eu pire.
Auparavant j’avais pris mon billet douillettement de chez moi devant mon ordinateur ; plus besoin d’essayer de se faire comprendre par les caissières à la gare. (Je n’ai pas encore tapé sur le site des chemins de fer russes le mot magique « Vladivostok » pour faire un essai et rêver). Comme la vie peut être facile parfois : Réserver un Transibérien depuis ma cambrousse : la magie à portée de tous !
Question Kupé ou Pladzkart ? (2ème classe ou 3ème classe)
Les guides papiers et peut être les forums s’accordent pour affirmer que le Pladzkart (3éme classe, avec compartiment ouvert, c’est à dire que vous pouvez entendre les ronflement des 35 autres passagers) sont le moyen idéal pour rencontrer les Russes en voyage. En fait je n’ai eu que 2 expériences positives en Pladzkart; l’une en rencontrant des anciens élèves d’un institut de Petrozavodzk ; j’ai partagé avec eux la joie de la retrouvaille, mais j’ai eu besoin d’aide le lendemain pour repérer ma gare de destination, tant la vodka avait coulé. Une autre fois je vois un fils installer son vieux père en uniforme et cliquetis de médailles ; le fils dit à son père d’être sage, il fait ses dernières recommandations et s’éclipse. Le père repère un compère, ils sortent chacun une petite bouteille de vodka et des petites victuailles et engagent un dialogue à la russe dans la nuit. Tout se termine par un concert de ronflement titanesque des deux compères. Durant mes autres voyages, on se regardait en chien de faïence entre passagers et aucun dialogue n’a jamais été engagé. Enfin si vous avez le malheur de tomber sur les couchettes du couloir, trop courtes, vous sentirez vos courbatures toute la journée.
Par contre en Kupé, je me souviens d’un voyage Riga-SPB avec un polisseur d’ambre de la Baltique qui se rendait à Sarkoié Sélo pour travailler au cabinet d’ambre ; et d’un voyage Moscou – SPB aves deux Russes, très classe et d’un Japonais bout entrain (Ca existe !). Je préfère nettement le Kupé pour son confort aussi.
Et là maintenant je me retrouve une jeune Demoiselle de Voronej dans le compartiment Kupé et nous sommes seuls.
Pour les autres qui voudront bien me lire, ils auront la possibilité d’avoir quelques impressions sur la Russie profonde et sur les pensées des quelques Russes rencontrés lors de ce voyage, en particulier sur le traumatisme encore présent provoqué par la 2ème guerre mondiale, et le patriotisme des Russes. Il est assez paradoxal que le pays le plus étendu de la Terre, ne soit visité en général que pour sa capitale actuelle et son ancienne. A l’heure où l’on se plaint de la surpopulation touristique, la Russie offre un terrain de jeu infini.
Qu’aller visiter, comment et que reste t’il des batailles? Les batailles sont essentiellement des batailles de chars qui sur la durée ne laissent aucune empreinte sur le sol. S’ils ont pu être détruits au combat, tout aura été nettoyé ; s’ils ont occasionné des destructions, dans la région de Koursk tout aura été reconstruit, comme à Stalingrad. Il reste bien les ouvrages défensifs anti-char sur un territoire extrêmement étendu. Il faudrait sans doute en contempler l’étendue en avion, mais l’intérêt en est bien réduit. Alors il fallait bien s’y résoudre, il reste la visite des lieux de mémoire, et surtout rencontrer des Russes : Des guides, et des anciens combattants, ces silhouettes vacillantes en uniformes constellés de décorations.
1er Jour : Paris - Zurich – Moscou Pour 159 Euros AR, sans bagages en soute, j’embarque sur SWISS. Arrivé en soirée à Domodiedovo, le temps est maussade, les Russes pas souriants et affairés comme à l’habitude. Bon, je ne m’attendais pas à être accueilli avec un collier de fleurs. Je sais pourquoi je fais la gueule, c’est parce que j’ai peur de prendre le train et de me tromper.
J’étais venu la dernière fois pour le 9 Mai 2015 pour le défilé de la Victoire. Je n’avais pas supporté l’affront que notre Président d’alors avait fait à la mémoire de 25 millions de Soviétiques en refusant de venir aux commémorations. Toute ma jeunesse j’avais été éduqué dans l’idée que les Américains avaient gagné la Guerre, et que l’URSS était le diable. Ce n’est que récemment que j’ai réalisé que l’Union Soviétique avait porté l’essentiel de l’effort de guerre au prix d’un sacrifice monstrueux et avait finalement vaincu l’ordre nazi.
Trois ans après, je suis immédiatement frappé par rapport à 2015, par la taille du dispositif de sécurité : Il y a peut être deux fois plus de policiers ou de vigiles ; ici et plus tard dans la ville, au métro et dans les gares l’usage des scanners à bagages est généralisé. Le pays a pris la mesure de la menace terroriste après les attentats du métro, de l’aéroport Domodiédovo, de la gare de Volvograd , du Moscou – St Petersbourg et du métro de Moscou. L’Aéroexpress pour Paveletskaïa est tout beau, tout neuf. Les vieux wagons sans âge ont été remisés. Les messages à bord et toute la signalisation avant d’aborder le train sont en russe et en anglais. La Russie entre dans la modernité. A Paveletskaïa, je prends le Métro et je suis balayé comme un fétu de paille parmi cette multitude de voyageurs. Il y en aurait deux fois plus qu’il y a 3 ans ? J’étais devenu un expert en Métro moscovite, mais ce soir là j’ai perdu ma science, j’arrive quand même à Kourskaïa pour prendre le train de Koursk. J’arrive à mon compartiment, il ne fallait pas s’en faire autant, on y arrive malgré tout. La « Provonidtsa » du wagon a l’air moyennement renfrogné, il y a eu pire.
Auparavant j’avais pris mon billet douillettement de chez moi devant mon ordinateur ; plus besoin d’essayer de se faire comprendre par les caissières à la gare. (Je n’ai pas encore tapé sur le site des chemins de fer russes le mot magique « Vladivostok » pour faire un essai et rêver). Comme la vie peut être facile parfois : Réserver un Transibérien depuis ma cambrousse : la magie à portée de tous !
Question Kupé ou Pladzkart ? (2ème classe ou 3ème classe)
Les guides papiers et peut être les forums s’accordent pour affirmer que le Pladzkart (3éme classe, avec compartiment ouvert, c’est à dire que vous pouvez entendre les ronflement des 35 autres passagers) sont le moyen idéal pour rencontrer les Russes en voyage. En fait je n’ai eu que 2 expériences positives en Pladzkart; l’une en rencontrant des anciens élèves d’un institut de Petrozavodzk ; j’ai partagé avec eux la joie de la retrouvaille, mais j’ai eu besoin d’aide le lendemain pour repérer ma gare de destination, tant la vodka avait coulé. Une autre fois je vois un fils installer son vieux père en uniforme et cliquetis de médailles ; le fils dit à son père d’être sage, il fait ses dernières recommandations et s’éclipse. Le père repère un compère, ils sortent chacun une petite bouteille de vodka et des petites victuailles et engagent un dialogue à la russe dans la nuit. Tout se termine par un concert de ronflement titanesque des deux compères. Durant mes autres voyages, on se regardait en chien de faïence entre passagers et aucun dialogue n’a jamais été engagé. Enfin si vous avez le malheur de tomber sur les couchettes du couloir, trop courtes, vous sentirez vos courbatures toute la journée.
Par contre en Kupé, je me souviens d’un voyage Riga-SPB avec un polisseur d’ambre de la Baltique qui se rendait à Sarkoié Sélo pour travailler au cabinet d’ambre ; et d’un voyage Moscou – SPB aves deux Russes, très classe et d’un Japonais bout entrain (Ca existe !). Je préfère nettement le Kupé pour son confort aussi.
Et là maintenant je me retrouve une jeune Demoiselle de Voronej dans le compartiment Kupé et nous sommes seuls.
L'Aquitaine insolite (vidéo) English translation pending
Bonjour,
Dans une très courte vidéo (2 mn), j'ai tenté de faire passer une vision insolite du littoral aquitain. Pour changer un peu de la vision touristique classique... https://youtu.be/rFEMjbbCJ-k
Dans une très courte vidéo (2 mn), j'ai tenté de faire passer une vision insolite du littoral aquitain. Pour changer un peu de la vision touristique classique... https://youtu.be/rFEMjbbCJ-k
Meilleur kebab d'Istanbul English translation pending
Bonjour
Auriez-vous une adresse à recommander pour manger un bon kebab à Istanbul ?
Y a t-il un quartier "street food" à Istanbul ?
Merci
Auriez-vous une adresse à recommander pour manger un bon kebab à Istanbul ?
Y a t-il un quartier "street food" à Istanbul ?
Merci
Permis de conduire international pour voiture de location en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour à tous,
Je m'apprête à réserver notre voiture de location pour notre voyage en Afrique du Sud. Le départ est prévu fin octobre. Bidvest affiche ceci:
To qualify for INTERNATIONAL RATES you will be required to produce a foreign passport and return AIRLINE ticket at the time of rental. Please note: Foreign driving licences are acceptable provided the language used (printed thereon) is English and there is a photograph present. Should a licence be in any other language, other than English, we require an International Driving Licence to be produced at commencement of the rental.
Idem chez Europcar.
Petit coup de stress..... J'ai le permis de conduire français rose à 3 volets (l'ancien). Il n'y a que "permis de conduire" qui est traduit. J ai fait la demande de permis international la semaine dernière, le délai est de 11 semaines 🤪 ça parait compromis... Je vais également m'empresser de faire traduire le permis de conduire au cas ou... Qui a loué une voiture de location dernièrement en Afrique du Sud sans permis international? Et chez quel loueur? Nous démarrerons la loc à Port Elizabeth et rendrons le véhicule à Cape Town.
un grand merci par avance pour vos réponses
To qualify for INTERNATIONAL RATES you will be required to produce a foreign passport and return AIRLINE ticket at the time of rental. Please note: Foreign driving licences are acceptable provided the language used (printed thereon) is English and there is a photograph present. Should a licence be in any other language, other than English, we require an International Driving Licence to be produced at commencement of the rental.
Idem chez Europcar.
Petit coup de stress..... J'ai le permis de conduire français rose à 3 volets (l'ancien). Il n'y a que "permis de conduire" qui est traduit. J ai fait la demande de permis international la semaine dernière, le délai est de 11 semaines 🤪 ça parait compromis... Je vais également m'empresser de faire traduire le permis de conduire au cas ou... Qui a loué une voiture de location dernièrement en Afrique du Sud sans permis international? Et chez quel loueur? Nous démarrerons la loc à Port Elizabeth et rendrons le véhicule à Cape Town.
un grand merci par avance pour vos réponses
Passage du nord-ouest en voilier Antilles, Groenland, Canada, Alaska, Canada English translation pending
Bonjour,
apres plus de 35 ans a naviguer, et tout pret de la fin de mon tour du monde sur un catamaran , je prepare le prochain reve: le passage du Nord Ouest.
Sur un autre bateau, un monocoque plus adapte.
Ayant toujours acheve mes projets de voyages, , je pense realiste cette destination, deja reussie par de nombreux voiliers ces dernieres annees.
Je recherche une equipiere tres serieuse , prete a s'investir dans ce beau voyage, connaissant le niveau de motivation neccessaire , et tres disponible dans son emploi du temps. Les connaissances techniques/voile passent au second plan. Mais la candidate devra etre en bonne forme physique, tres adaptable, equilibree, independante, et surtout possedera une bonne dose d'humour, ingredient indispensable pour une bonne entente. Ce trajet demande normalement deux ans , mais la periode de navigation est bien plus courte, compte tenu des imperatifs climatiques. Je donnerai evidemment a celles qui seraient interessees un planning assez precis sur un planning commencant debut 2019 a 2021( la periode de navigation ne prenant que quelques mois au total pour le passage proprement dit). Tout renseignement d'ordre pratique sera egalement disponible. Si vous etes partante , de serieux echanges seront indispensables( mails et tel), , et surement une rencontre prealable.
Cordialement.
Olivier.
Je recherche une equipiere tres serieuse , prete a s'investir dans ce beau voyage, connaissant le niveau de motivation neccessaire , et tres disponible dans son emploi du temps. Les connaissances techniques/voile passent au second plan. Mais la candidate devra etre en bonne forme physique, tres adaptable, equilibree, independante, et surtout possedera une bonne dose d'humour, ingredient indispensable pour une bonne entente. Ce trajet demande normalement deux ans , mais la periode de navigation est bien plus courte, compte tenu des imperatifs climatiques. Je donnerai evidemment a celles qui seraient interessees un planning assez precis sur un planning commencant debut 2019 a 2021( la periode de navigation ne prenant que quelques mois au total pour le passage proprement dit). Tout renseignement d'ordre pratique sera egalement disponible. Si vous etes partante , de serieux echanges seront indispensables( mails et tel), , et surement une rencontre prealable.
Cordialement.
Olivier.
Deux jours entiers à Los Angeles English translation pending
Bonjour à tous,
Je fais appel à votre expérience. Lors d'un road trip dans l'ouest américain, j'aurai besoin d'aide pour organiser au mieux nos deux jours pleins à LA.
Nous arriverons le vendredi 5/04 dans l'après-midi à l'aéroport de LA, prise de voiture de loc...
Pour le samedi 6 j'avais pensé à une journée sans voiture, sachant que nous logeons juste à côté de Marina del Rey (sur le boulevard Washington au niveau de Pearl Apartments +/-) :
Venice avec les canaux, la plage et le bld Abbot K. puis pousser jusqu'à Santa Monica et le pier, retour à pied, en bus ou Uber (à voir)
Pour le dimanche 7 :
Matin : UCLA Cimetière national militaire(juste à côté de l'université) Bel Air - Beverly Hills
Aprèm : Hollywood (walk of fame....) Runyon Canyon (balade suivant la chaleur) Griffith observatory (coucher du soleil)
Nous partons avec deux ados de 16 ans donc on ne peut pas faire l'impasse sur le walk of fame.
Cela vous parait-il faisable sans que cela soit la course ? Que rajouteriez ou enléveriez-vous ? Pour le traffic on a une petite crainte d'y passer beaucoup beaucoup de temps, sur cet itinéraire ça donne quoi en temps réel sur place ?
J'aurai bien rajouter le Getty center et Mulholland drive mais je crains que cela soit trop dense.
Merci par avance pour votre aide.
Sandra
Je fais appel à votre expérience. Lors d'un road trip dans l'ouest américain, j'aurai besoin d'aide pour organiser au mieux nos deux jours pleins à LA.
Nous arriverons le vendredi 5/04 dans l'après-midi à l'aéroport de LA, prise de voiture de loc...
Pour le samedi 6 j'avais pensé à une journée sans voiture, sachant que nous logeons juste à côté de Marina del Rey (sur le boulevard Washington au niveau de Pearl Apartments +/-) :
Venice avec les canaux, la plage et le bld Abbot K. puis pousser jusqu'à Santa Monica et le pier, retour à pied, en bus ou Uber (à voir)
Pour le dimanche 7 :
Matin : UCLA Cimetière national militaire(juste à côté de l'université) Bel Air - Beverly Hills
Aprèm : Hollywood (walk of fame....) Runyon Canyon (balade suivant la chaleur) Griffith observatory (coucher du soleil)
Nous partons avec deux ados de 16 ans donc on ne peut pas faire l'impasse sur le walk of fame.
Cela vous parait-il faisable sans que cela soit la course ? Que rajouteriez ou enléveriez-vous ? Pour le traffic on a une petite crainte d'y passer beaucoup beaucoup de temps, sur cet itinéraire ça donne quoi en temps réel sur place ?
J'aurai bien rajouter le Getty center et Mulholland drive mais je crains que cela soit trop dense.
Merci par avance pour votre aide.
Sandra
Croisière du 2 décembre au départ de Savone English translation pending
Bonjour,
Recherche bons plans et conseils, notamment déjà pour rejoindre Savone le 2/12, car au niveau horaires, c'est un peu tendu par train au départ de Paris, sauf à faire une étape hôtel, ce que nous ne souhaitons pas.
Merci d'avance.
Domatia dans le Magne et la région vers Nauplie English translation pending
Notre voyage se profile du 1 au 12 octobre
Nous visiterons le Magne et la région de Nauplie
j'ai vu sur airbandb des chambres à louer , mais je voudrais savoir s'il y a plus de chambres que celles présentées sur airbandb
si vous avez de bonnes adresses , je suis preneuse
merci
Petit road trip Allemagne, Slovénie, Croatie, Bosnie-Herzégovine, Italie English translation pending
Nous prenons la route pour un road trip de 2 semaines pour rejoindre la Croatie. La voiture, c’est un mode de voyage que l’on apprécie tout particulièrement, une variété de paysages à couper le souffle et des rencontres inoubliables.
On suit l’A4 jusqu’en Allemagne, on poursuit sur la 8 jusqu’à Munich. Nous avons décidé d’y poser nos sacs pour une première étape.
Munich, capitale de la Bavière, est une ville agréable à visiter.
L’hôtel de ville, date de 1900 et fut totalement détruit pendant la seconde guerre mondiale.
De style gothique, il est très imposant sur le plan architectural.
Il est l’un des principaux symboles de Munich.
La cathédrale de Munich, avec ses deux clochers à bulbe est un édifice immense est aujourd'hui encore le bâtiment le plus haut du centre ville.
Son intérieur très sobre se démarque de la décoration souvent surchargée que l'on trouve dans de nombreuses églises bavaroises baroques.
L'imposante façade blanche de l'église Saint-Michel resplendit en plein centre ville de Munich. Il y a fort à parier que son style Renaissance, qui a servi de modèle au baroque de toute l’Allemagne du Sud, vous impressionnera. Décorée de multiples statues, cette église du XVIe siècle est un véritable chef-d'œuvre de la
Renaissance.
Construite pour les jésuites, Saint-Michel devait contenir l'influence du protestantisme en magnifiant l'art catholique. Cette église abrite le tombeau du célèbre roi Louis II de Bavière.8 jours de trek dans le Hornstrandir (Islande) English translation pending
Hello!
Voilà une semaine que nous sommes rentrées...
Le récit complet en photos, vidéos, avec cartes et traces wikiloc en cliquant ici.

Bonne lecture!
Marie
Texte seul:
RECIT ISLANDE HORNSTRANDIR 2018 Après plusieurs voyages en Islande, un peu effrayée par le boom touristique depuis quelques années, je décidai cette fois de visiter le Hornstrandir, cette péninsule un peu oubliée au nord des fjords du Nord-Ouest. Située à 300 km du Groenland, elle flirte avec le cercle arctique. Classée réserve naturelle depuis 1975, sans habitants permanents depuis 80 ans, cette région est très différente du reste de l’Islande. On n’y accède qu’en (petit) bateau ou à pied (mais au prix de plusieurs jours de marche) La presqu’île fut autrefois habitée par des fermiers et des pêcheurs. Aujourd’hui leurs descendants y viennent passer quelques semaines en été et le reste de l’année, les montagnes, baies, plages et ruisseaux sont rendus aux renards polaires, qui sont ici protégés (alors qu’ils sont chassés partout ailleurs en Islande) A l’époque, on se déplaçait entre fermes à pied ou à cheval, ou plus facilement si la météo le permettait en bateau. Aujourd’hui, 2 compagnies (Borea, et Sjoferdir/Westtours) desservent différentes baies du Hornstrandir, avec des rotations régulières mais des bateaux de faible capacité, si bien qu’il faut jongler avec les dates et les destinations pour établir son itinéraire, sachant qu’un aléa météo est toujours possible. Une fois rendu au Hornstrandir, c’est à pied, sur un terrain difficile, avec des sentiers pas toujours tracés ni même toujours cairnés. Il faut avoir le pied sûr (sentiers parfois vertigineux, éboulis instables, mousses profondes, gués innombrables et marécages à gogo) et un GPS est fortement recommandé, surtout par temps de brouillard (qui ne manquera pas d’arriver sur une rando de plusieurs jours, sauf chance exceptionnelle !) Pour la préparation et avoir une vue d’ensemble, j’ai utilisé la carte papier Ferdakort au 1/100000. Prévue au départ avec mes filles Caroline et Marion, la randonnée se fera finalement à 5 avec Muriel et Sophie (Hohl et Ablette 74 sur VF) Pour des raisons de souplesse (et de prix) j’ai loué (à prix d’or !) une voiture à l’aéroport de Keflavik, qui restera « à quai » au port de Isafjordur pendant les 8 jours de notre randonnée dans le Hornstrandir. Pas le plus petit modèle mais presque si bien que nous mettrons 2 sacs sur la galerie de toit gonflable emportée pour l’occasion. Après avoir hésité à organiser un ravitaillement à mi-parcours (possible via les compagnies de bateau mais un peu aléatoire selon la météo), nous décidons finalement d’emporter toute la bouffe nécessaire aux 8 jours de trek, afin de rester libres de notre parcours. Nous avons donc chacune un sac d’environ 12 kg, un peu moins pour Sophie et un peu plus pour Muriel. Nous porterons peu d’eau (1/2l/pers) car il y en a partout (même plus qu’il n’en faut !) et il est inutile de la filtrer ou de la traiter. J0 15/08/2018 Après un vol sans histoire, nous atterrissons vers 16h00 et filons chez Blue Car rental récupérer la voiture. En route vers Hafnafjordur, où j’ai réservé une chambre pour 4 (sans sanitaires privés, 140 €) au Lava Hostel. A quelques km de l’aéroport, je réalise que le réservoir noté comme plein lors de la remise de la voiture, ne contient qu’un 1/3 de sa capacité. Retour au guichet de Blue Car, où je dois insister pour faire rectifier le voucher. Pas d’excuses, l’employée est aussi agréable que lors du pick-up… A 1,70 €/l, il n’y a pas de petits profits…. Au Lava Hostel, au moment de payer par CB en couronnes islandaises, nouvelle tentative d’arnaque de 30 € ! Les temps ont bien changé en Islande…la faute à booking.com parait-il…. Je suis bien contente de savoir que dès demain soir, nous serons perdus dans la nature loin de tout ! Nous trouvons une bouteille de gaz quasi pleine laissée par un client précédent alors que Sophie nous rejoint. Elle est arrivée hier, a dormi à Reykjavik dans une autre auberge de jeunesse où elle a aussi trouvé du gaz pour elle et Muriel. Voilà une bonne chose de faite ! On profite des dernières heures de soleil pour aller faire un tour en bord de mer dans les environs de Hafnafjordur. J1 16/08/2018 Chaleur étouffante et isolation nulle, la nuit aurait pu être meilleure au Lava Hostel de Hafnafjordur… Nous sommes les premières levées car Muriel arrive ce matin à 8h à Keflavik. En route affublées de nos sacs poubelles ! Après d’interminables tours et détours le long des fjords du nord-ouest, un bref arrêt pour admirer des phoques et un bel arc en ciel sur la petite île de Vigur, nous arrivons vers 16h00 à Isafjordur. Passage chez Borea pour confirmer la traversée aller, puis chez West tours pour récupérer les vouchers pour la traversée retour, nous déposons les sacs au port et Marion va garer la voiture au grand parking proche du Musée Maritime (sur les conseils de Boréa, il semble qu’on ne peut pas la laisser au port ?) Eh non Sophie, notre bateau est le p’tit blanc ! En plus de nous 5, un ranger (qui travaille plus au sud et vient découvrir le coin pendant 2 ou 3 jours) avec sa copine, et un couple qui a une maison d’été à Saebol. La dame nous explique que son père est né à Fjlotavik (où nous irons demain) et que les grandes bottes qu’elle porte y sont recommandées ! Il nous faut 1h30 à 20 nœuds de moyenne (séance tape-cul alors que la mer est relativement calme) pour arriver sous un ciel bien bas dans la baie d’Adalvik, à l’extrême ouest du Hornstrandir. Nous embarquons dans le zodiac pour les dernières dizaines de mètres et débarquons sous le regard curieux de quelques enfants qui passent ici leurs grandes vacances avec leur famille. La journée a été longue, surtout pour Muriel qui a quitté l’Alsace ce matin aux aurores, il est presque 19h00, alors nous posons les tentes sur la zone de bivouac située à quelques centaines de mètres du hameau de Latrar. Le jeune couple Islandais fait de même. Un peu plus tard arrivent 2 néerlandophones très timides ou carrément misanthropes (mais hyper bavards, ils parlent TOUT le temps) et un Français, tous bien crevés et les pieds trempés après leur 1ère étape (ils viennent de Heysteri via Saebol) J2 17/08/2018 Il a plu cette nuit mais pas de vent, nous avons bien dormi ! Les prévisions pour la semaine à venir ne sont pas folichonnes, en particulier pour cette journée qui finalement débute avec quelques trouées de ciel bleu. Nous suivons d’abord une piste sur 1 ou 2 km puis ma trace GPS nous la fait quitter pour grimper sur la montagne : après avoir ronchonné après cette piste (à quoi bon marcher là où on pourrait rouler !), nous voilà désormais hors sentier et sans cairn : l’aventure commence ! Mais c’est plus fatigant ! Soulagement après un premier ressaut quand nous repérons un cairn, ma trace trouvée sur wikiloc est juste, nous sommes sur la bonne piste ! Nous traversons ensuite un haut plateau austère, très minéral, parfois égayé de quelques boutons d’or ou mousses fluorescentes, guidées par une succession de cairns bien visibles. Nous voilà en surplomb de la baie de Fjlotavik. Nous faisons une petite pause pic nic à l’abri de gros rochers, dérangeant à peine un lagopède en parure estivale. Arrivées au niveau de la mer, comme annoncé par la dame sur le bateau, Fjlotavik porte bien son nom, c’est hyper sploutch. Nous enfilons nos crocs afin de garder sèches nos chaussures de marche. Gare à la gadoue, qui a vite fait de capturer nos précieux escarpins ! Nous abandonnons finalement le sentier en dévers (pas facile en crocs !) pour patauger directement au fond de la vallée. Assez fun finalement pour qui ne craint pas l’eau glacée ! Des chaussettes néoprène auraient été parfaites, en plus des crocs… Nous longeons le lac sur plusieurs km, qui nous semblent d’autant plus longuets que la pluie menace (jusqu’ici nous avons été épargnées !) Après 5 bons km à patauger, nous posons les tentes dans la zone de bivouac : le sol est détrempé et le simple appui d’une chaussure fait apparaitre de l’eau… Mais il n’y a aucun endroit moins humide à moins de plusieurs heures de marche ! L’été a été exceptionnellement pourri cette année et ça se voit ! Par goût et par habitude, j’avais envisagé de plutôt éviter les zones de bivouac (qui sont en fait des zones avec quelques emplacements assez plats pour poser une tente et avec des toilettes sèches, sans autre équipement) mais je réalise qu’il est très difficile de trouver des coins propices en dehors du bord de mer. Dès qu’on grimpe dans la montagne, le sol est soit humide, soit caillouteux, soit pentu, et souvent les 3 à la fois ! Le temps de monter les tentes, la pluie arrive et va durer toute la nuit, soutenue… Les « Hollandais » arrivent un peu plus tard et s’installent aussi. Pas de nouvelles du Français parti ce matin avant nous (nous apprendrons plus tard qu’il a dormi à Atlastadir, mais je n’ai pas pensé à lui demander s’il avait franchi l’énorme gué qui permet de traverser le lac de Fjlotsvatn plutôt que d’en faire le tour. Les rangers contactés par Muriel avant le voyage nous avaient recommandé de l’éviter en cette fin d’été très humide) Bref, mauvaise nuit à « faire la planche » sur nos matelas gonflables en veillant à ne pas trop laisser tremper les couettes en duvet dans l’eau qui sourd à travers le tapis de sol… D’ordinaire je prends tjs une feuille de polycree pour mettre sous la tente mais cette fois j’avais pris une tente bien costaude avec un tapis de sol qui résiste normalement à l’herbe mouillée par la pluie – mais pas à un marécage !) Sophie plus prévoyante a bien dormi au sec… Muriel a surnagé comme nous… J3 18/08/2018 Petit rayon de soleil miraculeux au réveil qui permet de faire sécher la tente intérieure sur les toilettes ( ! ) Nous rechaussons nos crocs pour encore 1 ou 2 km afin de rejoindre, moyennant quelques traversées de rivières, le pied de la falaise qui doit nous mener au fjord suivant. Il nous semble impossible de passer par là et nous sommes rassurées quand nous rejoignons un balisage de piquets, qui pas de doute, mène au pied de ce mur ! Finalement en posant un peu les mains, ça passe ! On apprécie d’avoir du beau temps car ce passage ne doit vraiment pas être rassurant dans le brouillard ! Nous découvrons émerveillées, sous un soleil de fin d’été qui peine à réchauffer l’atmosphère, la baie de Hloduvik. Loin vers le nord, nous distinguons quelques icebergs, énormes, qui dérivent sur la mer du Groenland ! J’en suis toute émue (j’adoore les icebergs, ces masses de glace formées par la neige tombée il y a des centaines d’années, qui voyagent au gré des vents et des courants, et vouées à disparaitre lentement…nostalgie…) Il arrive que des ours polaires ayant dérivé sur la glace atteignent le nord de l’Islande. Ils sont systématiquement abattus, ce qui est rare heureusement (la dernière fois en 2016) Une houle paisible vient mourir sur la plage de galets, où nous descendons pour contourner la montagne de Alsfell, figure emblématique de la baie. C’est alors que nous apercevons 2 puis 3 petits renardeaux qui fouillent les algues à la recherche de poissons. Trop mignons (les renards, pas les poissons crevés) ! Muriel et Sophie, levées plus tôt que nous avant-hier avaient déjà aperçu fugitivement un renard à Adalvik. Ceux-ci sont absolument indifférents à notre présence et nous passons un long moment à les observer. Nous continuons à longer la baie, envahie d’énormes grumes venues de Sibérie (inépuisable source de bois si précieux dans cette contrée où les plus grands arbres – des saules arctiques-ne dépassent pas quelques dizaines de cm. Les feux sont interdits dans le Hornstrandir mais à vrai dire, ça manque de petit bois ! Ici comme partout, en l’absence de bétail, la végétation égaye le paysage. L’angélique si graphique est partout ! Il y a aussi profusion de myrtilles et de camarines, du moins là où il n’y a pas trop de renards car ils sont omnivores ! Oiseaux, œufs, baies, mollusques, poissons, petits rongeurs, toute calorie est bonne à engloutir avant le long hiver…Nous avons vu une vingtaine de renards, toujours près de la mer et/ou des falaises à oiseaux. Nous passons en contrebas de l’abri d’urgence (qui surplombe la zone de bivouac) qui a vraiment des allures de capsule extra-terrestre sous ces jolis nuages lenticulaires, et marchons encore une centaine de mètres après le gué qui nous sera ainsi épargné demain. Les « Hollandais » arrivent peu après nous et se posent au « camping ». Croisé un couple tout à l’heure, sinon personne d’autre aujourd’hui. Nous profitons du grand beau temps pour une toilette approfondie dans la belle rivière que nous venons de traverser. A l’est au-delà des qq maisons du petit hameau de Budir (désert en cette fin d’été), nous devinons le sentier escarpé où nous irons demain. Festival de cirrus en soirée, signe de changement de temps ! J4 19/08/2018 Très bonne nuit sans vent ! Après quelques minutes de marche, nous apercevons toute une colonie de phoques qui se prélassent sur des rochers où ils se sont hissés à marée haute. Trop drôle de les voir arquer leur corps musculeux quand une vague taquine cherche à les rafraichir : avachis mais l’œil aux aguets, hop, un petit coup de rein quand la vaguelette arrive, parfait timing ! Pas âme qui vive à Budir, l’été se termine… Nous grimpons à gauche de la cascade et après un long cheminement (balisé) à flanc dans une superbe vallée d’altitude surplombant l’océan, et le franchissement d’un 2ème petit col, nous découvrons la baie de Hornvik. Le beau temps se maintient, quelle chance ! Je suis ravie de pouvoir admirer le cap Horn, il est si souvent pris dans les brumes… Après une pause pic nic et même une petite sieste (oui il fait bon et pour une fois on peut s’allonger) sur une plate-forme en bois sans doute dédiée à l’observation des renards arctiques, nous terminons la descente jusqu’à la mer, et nous faisons à proximité de rochers à oiseaux la rencontre de plusieurs renards à peine effarouchés par notre présence ! Il y a en a de partout, on ne sait sur lequel focaliser notre attention, tous plus mignons les uns que les autres ! Plus loin, un passage un peu acrobatique, sécurisé par des cordes, nous permet après avoir dépassé un nouvel abri d’urgence, de rejoindre la zone de bivouac et la cabane des rangers. Il y a également une tente mess et quelques autres grosses tentes qui doivent rester là tout l’été (pour des scientifiques, des tours operators ?) 1 tente et 3 personnes au camping, sinon personne… Je prévois de faire demain le tour du Hornbjarg (les falaises du cap Horn) si bien que nous continuons pour aller camper de l’autre côté de la baie. Il nous faut pour cela traverser une large rivière, et nous choisissons de remonter un peu en amont pour éviter le goulet étroit et profond qu’elle forme juste avant la mer. Nous traversons un étrange désert de sable noir, où se mêlent eau douce et eau salée, et arrivons finalement à la rivière Hafnaros proprement dite. Traversée facile, eau à mi-cuisse, peu de courant, quelques sables +/- mouvants à la fin donc ne pas mettre les crocs mais rester pieds-nus. Au loin, nous apercevons les néerlandophones, qui coupent au plus court vers le goulet. Nous regagnons ensuite la mer en longeant d’étranges formations rocheuses faites d’orgues de basaltes horizontalisés. Puis nous longeons la mer sur un sentier souvent effondré, qui nous font lui préférer les galets de la « plage ». Nous rencontrons la rangerette qui rentre de balade et nous installons sur la zone de bivouac, bientôt rejointes par les Flamands (oui poussée par la curiosité, j’ai fait le 1er pas pour leur demander comment était le gué : jusqu’aux hanches avec du courant donc on a bien fait de faire un détour en amont) Sophie a la visite en soirée d’un petit renard curieux…Et un phoque roupille en contrebas. J5 20/08/2018 Temps clair mais nuageux ce matin, après encore une nuit paisible (c’est la 1ère fois que je campe plusieurs jours d’affilée avec aussi peu de vent, sans mettre mes boules Quiès ! Incroyable pour cette région !) En route pour le symbole du Hornstrandir, les hautes falaises du Hornbjarg. Après avoir dépassé une jolie maison (habitée cette fois), nous percevons le bruit d’un éboulement qui nous vient de l’autre côté de la baie. Au téléobjectif, je distingue les roches se fracassant dans la mer : gloups ! Nous n’irons pas trop près du bord ! A mi-pente, nous rencontrons encore 2 ou 3 renards, encore endormis… Nous voilà parvenues au Cap Horn, ravies d’avoir finalement bénéficié jusqu’à présent d’une météo tout-à-fait correcte, en dépit des prévisions. Il a plu certes, mais toujours quand nous étions sous la tente… Mais la rando continue, il nous faut longer une falaise escarpée, dont la découpe à contre-jour la rend encore plus impressionnante. La grimpette sur des hautes marches de terre glissante au milieu des angéliques n’est pas de tout repos, mais la vue depuis la crête de Midfell est grandiose. On aperçoit la rivière traversée hier et à droite de la baie la cabane des rangers. Au sud-est reflets mystérieux sur l’océan d’un calme inhabituel… Quelle peut donc être cette île ??? Peut-être la péninsule de Skagi vue dans sa largeur ? Bizarre… Encore un énorme iceberg ! Selon la lumière, ils apparaissent et disparaissent en quelques minutes…. Encore un passage un peu acrobatique avant de rejoindre le petit lac au pied du Kalfatindar. Gros plan sur le gué franchi hier. Il y a très peu d’oiseaux, la meilleure époque est le printemps, lors qu’ils nichent par milliers dans les falaises. Le temps se gâte et nous renonçons à l’ascension du Kalfatindar. Voilà le phare de Latravik ! Qui fait aussi refuge (avec douches !) Pour la 1ère fois, la pluie nous rattrape ! Légère et sans vent…et passagère ! Gros numéro de charme de la part de cette adorable bestiole rencontrée en chemin ! Semi-déception en arrivant au phare (je n’aime pas rompre le charme en retournant même brièvement à la « civilisation ») : il est fermé. Le coin est sale, des déchets trainent par ci par là et il n’y a pas d’eau à proximité immédiate. Pas envie de camper là… Pendant que nous hésitons, Marion trouve le code pour ouvrir le boitier contenant la clé ! Ah ces jeunes ! On ne résiste pas à l’envie d’une petite visite du refuge (et du phare) : tout est hiverné, les matelas sur la tranche, l’eau fermée et il y fait plus froid que dehors. Bref, on referme soigneusement et on marche un peu plus loin pour trouver une zone propice au bivouac. A peine avons- nous tourné le dos au refuge qu’un hélicoptère rouge surgit de derrière la falaise ! Aussitôt, on se sent coupable, aurions-nous déclenché un système d’alarme quelconque ? La coïncidence est tout de même incroyable ? Il se pose à une centaine de mètres du phare ! Nous sommes dans nos petits souliers… 4 ou 5 personnes toutes vêtues de combinaisons orange et bleues en descendent et se dirigent vers le phare… on n’ose plus bouger ! Bref, après avoir un peu trainé dans le coin, fait quelques photos, tout le monde rembarque et l’hélicoptère redécolle vers le Hornbjarg. Ouf ! Ils n’étaient pas là pour nous ! S’agissait-il d’une virée touristique, d’un entrainement des sauveteurs ? Mystère ?! Alors que nous installons les tentes, les Flamands passent et continuent vers la baie de Hornvik via le col de Kyskard. Grosse journée car ils ont aussi gravi le Kalfatindar. En soirée, nous avons encore la visite de renards curieux ! Ils viennent nous voir jusque dans la tente ! J6 21/08/2018 Encore une nuit paisible, posées sur 20 cm de moelleuse mousse… Pas de renard ce matin, un timide rayon de soleil… La grimpette jusqu’au col de Kyrskard est bien raide et la descente vers le gué de la baie de Hornvik ne l’est pas moins ! Brève rencontre avec un couple de Strasbourgeois (les pieds dans l’eau glacée du gué, la conversation ne s’est pas éternisée…) dont je me rends compte après-coup que nous nous connaissons, au moins virtuellement par email (Hello Guy !) Nous repassons par la zone de bivouac où arrive en même temps que nous le Français solitaire rencontré au début de la randonnée. Il vient du fjord de Veidileysufjordur -où nous serons ce soir, et a dû se résoudre à faire demi-tour car le passage obligé dans la mer lui a semblé trop profond. Il va donc aujourd’hui jusqu’à Hloduvik puis vers Hesteyri où il reprendra son bateau. En effet, pour faire une boucle et ne pas repasser par les mêmes chemins, j’ai choisi de passer par ce fjord. Ensuite il faut passer dans la mer sur une centaine de mètres en contrebas d’une falaise trop escarpée avant de continuer soit directement vers Hesteyri (mais sur ma carte aucun sentier n’est indiqué) soit vers le nord et Hloduvik. Je reste confiante car je pense qu’à marée basse, le passage doit être possible puisque figurant sur ma carte. Nous poursuivons vers le col de Hafnaskard par un sentier bien tracé offrant de superbes vues sur la péninsule de Hornbjarg. On aperçoit même encore quelques icebergs ! Vue époustouflante sur le fjord de Veidileysufjordur depuis le col ! Si grand que la descente va s’avérer interminable ! Nous arrivons enfin à la zone de bivouac, où nous retrouvons nos 2 flamands. Il y a une autre tente avec 2 gars à peine entrevus. Tous reprennent le bateau ici demain matin. Je n’ai pas pu trouver les horaires de marée pour le fjord (si tant est qu’ils existent !) aussi je pose quelques marques pour repérer le marnage. A priori, la mer devrait être basse demain vers 10h00… On aperçoit à droite la falaise noire en contrebas de laquelle il nous faut passer dans la mer. J7 22/08/2018 Comme annoncé par le couple de Strasbourgeois, la journée s’annonce maussade mais pour le moment il ne pleut pas et il n’y a pas de vent. Pas de ressac. Le fond de l’air est frais si bien que l’eau parait moins fraiche : conditions idéales pour faire trempette donc ! Après quelques tâtonnements, il s’avère qu’il n’y a d’autre solution que d’y aller carrément. Marion ouvre la marche avec de l’eau au-dessus du nombril. C’est au début du gué que c’est le plus profond, après c’est plus facile. Avec l’aide efficace de Caroline et Marion qui transportent nos sacs « à la népalaise », nous venons finalement assez facilement à bout de ce gué, plus impressionnant que dangereux. Le plus dur est de descendre dans l’eau sans glisser et seul avec un sac à dos c’est difficile. Quelques centaines de mètres plus loin, nous nous rhabillons quand arrive un couple d’Islandais qui s’apprête à franchir le gué dans l’autre sens. Selon eux la marée basse serait plutôt à midi. Mais le marnage ne m’a pas semblé très important donc je pense que la hauteur d’eau n’aurait pas été très différente, peut-être jusqu’aux hanches mais pas moins, sauf grand coefficient de marée. Une fois rhabillées, la pluie s’invite et ne nous quittera plus de la journée. Mon appareil photo restera donc dans son sac étanche ! 3 photos ce jour-là. De toute façon nous n’avons vu que de la caillasse et des nuages et avons navigué au GPS : pas de sentier, un unique cairn au niveau du col. Des éboulis très instables à la descente du col puis de la mousse gorgée d’eau. Dire que nous aurions pu avoir ce temps-là plusieurs jours de suite ! Nous mesurons la chance que nous avons eue jusqu’à présent : nos chaussures restées sèches jusqu’à ce matin -une gageure dans le Hornstrandir, sont trempées ! Nous arrivons sous la pluie dans la baie de Hornvik où nous avions profité quelques jours plus tôt d’un soleil insolent. Rencontre sympathique avec 2 Français dont l’un est guide dans une agence de trekking franco-islandaise. Demain ils continuent sur Hornvik d’où ils vont rayonner sur quelques jours avant de reprendre le bateau. Visite « à domicile » d’un ou deux renards. J8 23/08/2018 Dernière étape aujourd’hui jusqu’à Hesteyri d’où nous repartons en bateau demain après-midi. Le temps est bouché mais il ne pleut pas. Le sentier est parfaitement balisé et monte tranquillement jusqu’au col de Kjaransvikurskard. Il nous faut descendre un peu avant d’apercevoir le fjord de Hesteyri. Petite pause pic nic écourtée par l’arrivée des nuages qui descendent vers nous… La descente nous semble interminable ! Elle est très bien cairnée (certains cairns ont une pierre horizontale qui indique la direction) mais il n’y a pas de véritable sentier et on n’avance pas… Voilà enfin le village de Hesteyri, une dizaine de maisons éparpillées. Sophie s’arrête à « la maison du docteur » négocier une chambre, tandis que nous continuons jusqu’au « camping » situé au sud du hameau. Nous installons les tentes, sous l’œil curieux de quelques phoques et nous retrouvons pour un chocolat chaud, des crêpes et des gâteaux ! Nous sommes les seules clientes. En fait le café est virtuellement fermé, c’est déjà la fin de la saison. L’homme qui s’en occupe a succédé à sa mère et vient pour les mois d’été. Le reste de l’année il est ingénieur du son à Hambourg. Ses grands-parents sont nés et ont vécu ici. Il nous propose d’assister ce soir à la projection d’un film islandais tourné ici, un thriller dont l’histoire a l’air assez compliquée. Un bateau doit arriver ce soir avec les spectateurs, venu tout exprès de Bolungarvik (une bonne heure de navigation) De fait peu avant 20h, une poignée d’humains débarquent du petit bateau. La projection a lieu dans l’ancienne école. Nous sommes trop crevées pour nous concentrer sur un film en islandais sous-titré en anglais et restons au chaud sous nos couettes. Après la projection, la petite équipe s’est retrouvée au café se réchauffer avec une soupe de poisson, pousser la chansonnette et rigoler un bon coup avant de repartir en bateau dans la nuit vers Bolungarvik. Brrr… Marion a trouvé ce film « I remember you » en version française : http://www.televostfr.co/i-remember-you-vf-streaming On se félicite de ne pas l’avoir regardé sur place ! On aurait trop mal dormi ! J9 24/08/2018 Notre bateau est ce soir à 17h00, donc nous trainons un peu « au lit » ce matin. Puis nous rejoignons Sophie au café qui s’est régalée d’un petit déjeuner pantagruélique. Nous partons ensuite pour une petite balade vers Stekkeyri : une cheminée de pierre située à 1 ou 2 km au nord de Hesteyri nous intrigue. Une colonie de phoques se prélasse sur les rochers…. Stekkeyri est une ancienne usine baleinière, créée par les Norvégiens à la fin du 18ème siècle, rachetée par des islandais, transformée en ferme d’élevage de harengs en 1922 quand la chasse à la baleine fut interdite puis démantelée (les habitations en bois ont été démontées) après la 2ème guerre mondiale. On identifie encore les 3 aires de découpage des cétacés et quelques cuves. L’endroit est assez glauque (et encore plus si on a vu le film !) mais pas dénué d’un certain charme. Nouvelle pause avec les phoques sur le chemin du retour. On ne s’en lasse pas ! Pas de renards par contre à Hesteyri, il se dit que quelqu’un les aurait tué l’hiver dernier ! Le reste de la journée se passe au café où on nous annonce que le bateau partira plus tôt, à 16h00. Cette fois c’est Sjoferdir qui nous ramène à Isafjordur : le personnel est amical et le bateau confortable, accueille aussi 2 couples d’allemands venus juste pour l’après-midi à Hesteyri. Le patron du café profite du départ de ses derniers clients pour aller faire un tour en bateau avec son amie allemande. Un p’tit coup de Zodiac pour rejoindre le bateau et c’est parti pour une heure de navigation tranquille (à 20 nœuds mais sans taper !) A mesure que nous nous éloignons du Hornstrandir, le ciel s’éclaircit. Une bande de nuages reste accrochée sur les montagnes que nous quittons. Nous accostons, récupérons la voiture et je dépose Sophie et les filles à la petite maison louée à Isafjordur avant de déposer Muriel à l’aéroport prendre son avion vers Reykjavik puisqu’elle reste encore une semaine en Islande. Bonne douche, bon resto et mauvaise nuit : trop mangé et trop chaud ! J10-J11 le retour 25/08/18 Nous nous mettons en route dès 7h00 car Sophie a son avion cet après-midi vers 17h00. Finalement nous sommes très en avance et en profitons pour faire un tour à Reykjavik, en particulier pour visiter le Harpa que nous ne connaissions pas encore. Quel contraste avec la semaine écoulée ! Et ça construit encore de partout ! Nous déposons Sophie à l’aéroport puis allons nous poser dans notre guesthouse réservée à Keflavik. Notre avion décolle demain à 7h40, retour sans histoire…. Merci Muriel, Sophie, Caroline et Marion pour votre courage et votre bonne humeur ! J’ai adoré découvrir ce coin perdu en votre compagnie !
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Bonne lecture!
Marie
Texte seul:
RECIT ISLANDE HORNSTRANDIR 2018 Après plusieurs voyages en Islande, un peu effrayée par le boom touristique depuis quelques années, je décidai cette fois de visiter le Hornstrandir, cette péninsule un peu oubliée au nord des fjords du Nord-Ouest. Située à 300 km du Groenland, elle flirte avec le cercle arctique. Classée réserve naturelle depuis 1975, sans habitants permanents depuis 80 ans, cette région est très différente du reste de l’Islande. On n’y accède qu’en (petit) bateau ou à pied (mais au prix de plusieurs jours de marche) La presqu’île fut autrefois habitée par des fermiers et des pêcheurs. Aujourd’hui leurs descendants y viennent passer quelques semaines en été et le reste de l’année, les montagnes, baies, plages et ruisseaux sont rendus aux renards polaires, qui sont ici protégés (alors qu’ils sont chassés partout ailleurs en Islande) A l’époque, on se déplaçait entre fermes à pied ou à cheval, ou plus facilement si la météo le permettait en bateau. Aujourd’hui, 2 compagnies (Borea, et Sjoferdir/Westtours) desservent différentes baies du Hornstrandir, avec des rotations régulières mais des bateaux de faible capacité, si bien qu’il faut jongler avec les dates et les destinations pour établir son itinéraire, sachant qu’un aléa météo est toujours possible. Une fois rendu au Hornstrandir, c’est à pied, sur un terrain difficile, avec des sentiers pas toujours tracés ni même toujours cairnés. Il faut avoir le pied sûr (sentiers parfois vertigineux, éboulis instables, mousses profondes, gués innombrables et marécages à gogo) et un GPS est fortement recommandé, surtout par temps de brouillard (qui ne manquera pas d’arriver sur une rando de plusieurs jours, sauf chance exceptionnelle !) Pour la préparation et avoir une vue d’ensemble, j’ai utilisé la carte papier Ferdakort au 1/100000. Prévue au départ avec mes filles Caroline et Marion, la randonnée se fera finalement à 5 avec Muriel et Sophie (Hohl et Ablette 74 sur VF) Pour des raisons de souplesse (et de prix) j’ai loué (à prix d’or !) une voiture à l’aéroport de Keflavik, qui restera « à quai » au port de Isafjordur pendant les 8 jours de notre randonnée dans le Hornstrandir. Pas le plus petit modèle mais presque si bien que nous mettrons 2 sacs sur la galerie de toit gonflable emportée pour l’occasion. Après avoir hésité à organiser un ravitaillement à mi-parcours (possible via les compagnies de bateau mais un peu aléatoire selon la météo), nous décidons finalement d’emporter toute la bouffe nécessaire aux 8 jours de trek, afin de rester libres de notre parcours. Nous avons donc chacune un sac d’environ 12 kg, un peu moins pour Sophie et un peu plus pour Muriel. Nous porterons peu d’eau (1/2l/pers) car il y en a partout (même plus qu’il n’en faut !) et il est inutile de la filtrer ou de la traiter. J0 15/08/2018 Après un vol sans histoire, nous atterrissons vers 16h00 et filons chez Blue Car rental récupérer la voiture. En route vers Hafnafjordur, où j’ai réservé une chambre pour 4 (sans sanitaires privés, 140 €) au Lava Hostel. A quelques km de l’aéroport, je réalise que le réservoir noté comme plein lors de la remise de la voiture, ne contient qu’un 1/3 de sa capacité. Retour au guichet de Blue Car, où je dois insister pour faire rectifier le voucher. Pas d’excuses, l’employée est aussi agréable que lors du pick-up… A 1,70 €/l, il n’y a pas de petits profits…. Au Lava Hostel, au moment de payer par CB en couronnes islandaises, nouvelle tentative d’arnaque de 30 € ! Les temps ont bien changé en Islande…la faute à booking.com parait-il…. Je suis bien contente de savoir que dès demain soir, nous serons perdus dans la nature loin de tout ! Nous trouvons une bouteille de gaz quasi pleine laissée par un client précédent alors que Sophie nous rejoint. Elle est arrivée hier, a dormi à Reykjavik dans une autre auberge de jeunesse où elle a aussi trouvé du gaz pour elle et Muriel. Voilà une bonne chose de faite ! On profite des dernières heures de soleil pour aller faire un tour en bord de mer dans les environs de Hafnafjordur. J1 16/08/2018 Chaleur étouffante et isolation nulle, la nuit aurait pu être meilleure au Lava Hostel de Hafnafjordur… Nous sommes les premières levées car Muriel arrive ce matin à 8h à Keflavik. En route affublées de nos sacs poubelles ! Après d’interminables tours et détours le long des fjords du nord-ouest, un bref arrêt pour admirer des phoques et un bel arc en ciel sur la petite île de Vigur, nous arrivons vers 16h00 à Isafjordur. Passage chez Borea pour confirmer la traversée aller, puis chez West tours pour récupérer les vouchers pour la traversée retour, nous déposons les sacs au port et Marion va garer la voiture au grand parking proche du Musée Maritime (sur les conseils de Boréa, il semble qu’on ne peut pas la laisser au port ?) Eh non Sophie, notre bateau est le p’tit blanc ! En plus de nous 5, un ranger (qui travaille plus au sud et vient découvrir le coin pendant 2 ou 3 jours) avec sa copine, et un couple qui a une maison d’été à Saebol. La dame nous explique que son père est né à Fjlotavik (où nous irons demain) et que les grandes bottes qu’elle porte y sont recommandées ! Il nous faut 1h30 à 20 nœuds de moyenne (séance tape-cul alors que la mer est relativement calme) pour arriver sous un ciel bien bas dans la baie d’Adalvik, à l’extrême ouest du Hornstrandir. Nous embarquons dans le zodiac pour les dernières dizaines de mètres et débarquons sous le regard curieux de quelques enfants qui passent ici leurs grandes vacances avec leur famille. La journée a été longue, surtout pour Muriel qui a quitté l’Alsace ce matin aux aurores, il est presque 19h00, alors nous posons les tentes sur la zone de bivouac située à quelques centaines de mètres du hameau de Latrar. Le jeune couple Islandais fait de même. Un peu plus tard arrivent 2 néerlandophones très timides ou carrément misanthropes (mais hyper bavards, ils parlent TOUT le temps) et un Français, tous bien crevés et les pieds trempés après leur 1ère étape (ils viennent de Heysteri via Saebol) J2 17/08/2018 Il a plu cette nuit mais pas de vent, nous avons bien dormi ! Les prévisions pour la semaine à venir ne sont pas folichonnes, en particulier pour cette journée qui finalement débute avec quelques trouées de ciel bleu. Nous suivons d’abord une piste sur 1 ou 2 km puis ma trace GPS nous la fait quitter pour grimper sur la montagne : après avoir ronchonné après cette piste (à quoi bon marcher là où on pourrait rouler !), nous voilà désormais hors sentier et sans cairn : l’aventure commence ! Mais c’est plus fatigant ! Soulagement après un premier ressaut quand nous repérons un cairn, ma trace trouvée sur wikiloc est juste, nous sommes sur la bonne piste ! Nous traversons ensuite un haut plateau austère, très minéral, parfois égayé de quelques boutons d’or ou mousses fluorescentes, guidées par une succession de cairns bien visibles. Nous voilà en surplomb de la baie de Fjlotavik. Nous faisons une petite pause pic nic à l’abri de gros rochers, dérangeant à peine un lagopède en parure estivale. Arrivées au niveau de la mer, comme annoncé par la dame sur le bateau, Fjlotavik porte bien son nom, c’est hyper sploutch. Nous enfilons nos crocs afin de garder sèches nos chaussures de marche. Gare à la gadoue, qui a vite fait de capturer nos précieux escarpins ! Nous abandonnons finalement le sentier en dévers (pas facile en crocs !) pour patauger directement au fond de la vallée. Assez fun finalement pour qui ne craint pas l’eau glacée ! Des chaussettes néoprène auraient été parfaites, en plus des crocs… Nous longeons le lac sur plusieurs km, qui nous semblent d’autant plus longuets que la pluie menace (jusqu’ici nous avons été épargnées !) Après 5 bons km à patauger, nous posons les tentes dans la zone de bivouac : le sol est détrempé et le simple appui d’une chaussure fait apparaitre de l’eau… Mais il n’y a aucun endroit moins humide à moins de plusieurs heures de marche ! L’été a été exceptionnellement pourri cette année et ça se voit ! Par goût et par habitude, j’avais envisagé de plutôt éviter les zones de bivouac (qui sont en fait des zones avec quelques emplacements assez plats pour poser une tente et avec des toilettes sèches, sans autre équipement) mais je réalise qu’il est très difficile de trouver des coins propices en dehors du bord de mer. Dès qu’on grimpe dans la montagne, le sol est soit humide, soit caillouteux, soit pentu, et souvent les 3 à la fois ! Le temps de monter les tentes, la pluie arrive et va durer toute la nuit, soutenue… Les « Hollandais » arrivent un peu plus tard et s’installent aussi. Pas de nouvelles du Français parti ce matin avant nous (nous apprendrons plus tard qu’il a dormi à Atlastadir, mais je n’ai pas pensé à lui demander s’il avait franchi l’énorme gué qui permet de traverser le lac de Fjlotsvatn plutôt que d’en faire le tour. Les rangers contactés par Muriel avant le voyage nous avaient recommandé de l’éviter en cette fin d’été très humide) Bref, mauvaise nuit à « faire la planche » sur nos matelas gonflables en veillant à ne pas trop laisser tremper les couettes en duvet dans l’eau qui sourd à travers le tapis de sol… D’ordinaire je prends tjs une feuille de polycree pour mettre sous la tente mais cette fois j’avais pris une tente bien costaude avec un tapis de sol qui résiste normalement à l’herbe mouillée par la pluie – mais pas à un marécage !) Sophie plus prévoyante a bien dormi au sec… Muriel a surnagé comme nous… J3 18/08/2018 Petit rayon de soleil miraculeux au réveil qui permet de faire sécher la tente intérieure sur les toilettes ( ! ) Nous rechaussons nos crocs pour encore 1 ou 2 km afin de rejoindre, moyennant quelques traversées de rivières, le pied de la falaise qui doit nous mener au fjord suivant. Il nous semble impossible de passer par là et nous sommes rassurées quand nous rejoignons un balisage de piquets, qui pas de doute, mène au pied de ce mur ! Finalement en posant un peu les mains, ça passe ! On apprécie d’avoir du beau temps car ce passage ne doit vraiment pas être rassurant dans le brouillard ! Nous découvrons émerveillées, sous un soleil de fin d’été qui peine à réchauffer l’atmosphère, la baie de Hloduvik. Loin vers le nord, nous distinguons quelques icebergs, énormes, qui dérivent sur la mer du Groenland ! J’en suis toute émue (j’adoore les icebergs, ces masses de glace formées par la neige tombée il y a des centaines d’années, qui voyagent au gré des vents et des courants, et vouées à disparaitre lentement…nostalgie…) Il arrive que des ours polaires ayant dérivé sur la glace atteignent le nord de l’Islande. Ils sont systématiquement abattus, ce qui est rare heureusement (la dernière fois en 2016) Une houle paisible vient mourir sur la plage de galets, où nous descendons pour contourner la montagne de Alsfell, figure emblématique de la baie. C’est alors que nous apercevons 2 puis 3 petits renardeaux qui fouillent les algues à la recherche de poissons. Trop mignons (les renards, pas les poissons crevés) ! Muriel et Sophie, levées plus tôt que nous avant-hier avaient déjà aperçu fugitivement un renard à Adalvik. Ceux-ci sont absolument indifférents à notre présence et nous passons un long moment à les observer. Nous continuons à longer la baie, envahie d’énormes grumes venues de Sibérie (inépuisable source de bois si précieux dans cette contrée où les plus grands arbres – des saules arctiques-ne dépassent pas quelques dizaines de cm. Les feux sont interdits dans le Hornstrandir mais à vrai dire, ça manque de petit bois ! Ici comme partout, en l’absence de bétail, la végétation égaye le paysage. L’angélique si graphique est partout ! Il y a aussi profusion de myrtilles et de camarines, du moins là où il n’y a pas trop de renards car ils sont omnivores ! Oiseaux, œufs, baies, mollusques, poissons, petits rongeurs, toute calorie est bonne à engloutir avant le long hiver…Nous avons vu une vingtaine de renards, toujours près de la mer et/ou des falaises à oiseaux. Nous passons en contrebas de l’abri d’urgence (qui surplombe la zone de bivouac) qui a vraiment des allures de capsule extra-terrestre sous ces jolis nuages lenticulaires, et marchons encore une centaine de mètres après le gué qui nous sera ainsi épargné demain. Les « Hollandais » arrivent peu après nous et se posent au « camping ». Croisé un couple tout à l’heure, sinon personne d’autre aujourd’hui. Nous profitons du grand beau temps pour une toilette approfondie dans la belle rivière que nous venons de traverser. A l’est au-delà des qq maisons du petit hameau de Budir (désert en cette fin d’été), nous devinons le sentier escarpé où nous irons demain. Festival de cirrus en soirée, signe de changement de temps ! J4 19/08/2018 Très bonne nuit sans vent ! Après quelques minutes de marche, nous apercevons toute une colonie de phoques qui se prélassent sur des rochers où ils se sont hissés à marée haute. Trop drôle de les voir arquer leur corps musculeux quand une vague taquine cherche à les rafraichir : avachis mais l’œil aux aguets, hop, un petit coup de rein quand la vaguelette arrive, parfait timing ! Pas âme qui vive à Budir, l’été se termine… Nous grimpons à gauche de la cascade et après un long cheminement (balisé) à flanc dans une superbe vallée d’altitude surplombant l’océan, et le franchissement d’un 2ème petit col, nous découvrons la baie de Hornvik. Le beau temps se maintient, quelle chance ! Je suis ravie de pouvoir admirer le cap Horn, il est si souvent pris dans les brumes… Après une pause pic nic et même une petite sieste (oui il fait bon et pour une fois on peut s’allonger) sur une plate-forme en bois sans doute dédiée à l’observation des renards arctiques, nous terminons la descente jusqu’à la mer, et nous faisons à proximité de rochers à oiseaux la rencontre de plusieurs renards à peine effarouchés par notre présence ! Il y a en a de partout, on ne sait sur lequel focaliser notre attention, tous plus mignons les uns que les autres ! Plus loin, un passage un peu acrobatique, sécurisé par des cordes, nous permet après avoir dépassé un nouvel abri d’urgence, de rejoindre la zone de bivouac et la cabane des rangers. Il y a également une tente mess et quelques autres grosses tentes qui doivent rester là tout l’été (pour des scientifiques, des tours operators ?) 1 tente et 3 personnes au camping, sinon personne… Je prévois de faire demain le tour du Hornbjarg (les falaises du cap Horn) si bien que nous continuons pour aller camper de l’autre côté de la baie. Il nous faut pour cela traverser une large rivière, et nous choisissons de remonter un peu en amont pour éviter le goulet étroit et profond qu’elle forme juste avant la mer. Nous traversons un étrange désert de sable noir, où se mêlent eau douce et eau salée, et arrivons finalement à la rivière Hafnaros proprement dite. Traversée facile, eau à mi-cuisse, peu de courant, quelques sables +/- mouvants à la fin donc ne pas mettre les crocs mais rester pieds-nus. Au loin, nous apercevons les néerlandophones, qui coupent au plus court vers le goulet. Nous regagnons ensuite la mer en longeant d’étranges formations rocheuses faites d’orgues de basaltes horizontalisés. Puis nous longeons la mer sur un sentier souvent effondré, qui nous font lui préférer les galets de la « plage ». Nous rencontrons la rangerette qui rentre de balade et nous installons sur la zone de bivouac, bientôt rejointes par les Flamands (oui poussée par la curiosité, j’ai fait le 1er pas pour leur demander comment était le gué : jusqu’aux hanches avec du courant donc on a bien fait de faire un détour en amont) Sophie a la visite en soirée d’un petit renard curieux…Et un phoque roupille en contrebas. J5 20/08/2018 Temps clair mais nuageux ce matin, après encore une nuit paisible (c’est la 1ère fois que je campe plusieurs jours d’affilée avec aussi peu de vent, sans mettre mes boules Quiès ! Incroyable pour cette région !) En route pour le symbole du Hornstrandir, les hautes falaises du Hornbjarg. Après avoir dépassé une jolie maison (habitée cette fois), nous percevons le bruit d’un éboulement qui nous vient de l’autre côté de la baie. Au téléobjectif, je distingue les roches se fracassant dans la mer : gloups ! Nous n’irons pas trop près du bord ! A mi-pente, nous rencontrons encore 2 ou 3 renards, encore endormis… Nous voilà parvenues au Cap Horn, ravies d’avoir finalement bénéficié jusqu’à présent d’une météo tout-à-fait correcte, en dépit des prévisions. Il a plu certes, mais toujours quand nous étions sous la tente… Mais la rando continue, il nous faut longer une falaise escarpée, dont la découpe à contre-jour la rend encore plus impressionnante. La grimpette sur des hautes marches de terre glissante au milieu des angéliques n’est pas de tout repos, mais la vue depuis la crête de Midfell est grandiose. On aperçoit la rivière traversée hier et à droite de la baie la cabane des rangers. Au sud-est reflets mystérieux sur l’océan d’un calme inhabituel… Quelle peut donc être cette île ??? Peut-être la péninsule de Skagi vue dans sa largeur ? Bizarre… Encore un énorme iceberg ! Selon la lumière, ils apparaissent et disparaissent en quelques minutes…. Encore un passage un peu acrobatique avant de rejoindre le petit lac au pied du Kalfatindar. Gros plan sur le gué franchi hier. Il y a très peu d’oiseaux, la meilleure époque est le printemps, lors qu’ils nichent par milliers dans les falaises. Le temps se gâte et nous renonçons à l’ascension du Kalfatindar. Voilà le phare de Latravik ! Qui fait aussi refuge (avec douches !) Pour la 1ère fois, la pluie nous rattrape ! Légère et sans vent…et passagère ! Gros numéro de charme de la part de cette adorable bestiole rencontrée en chemin ! Semi-déception en arrivant au phare (je n’aime pas rompre le charme en retournant même brièvement à la « civilisation ») : il est fermé. Le coin est sale, des déchets trainent par ci par là et il n’y a pas d’eau à proximité immédiate. Pas envie de camper là… Pendant que nous hésitons, Marion trouve le code pour ouvrir le boitier contenant la clé ! Ah ces jeunes ! On ne résiste pas à l’envie d’une petite visite du refuge (et du phare) : tout est hiverné, les matelas sur la tranche, l’eau fermée et il y fait plus froid que dehors. Bref, on referme soigneusement et on marche un peu plus loin pour trouver une zone propice au bivouac. A peine avons- nous tourné le dos au refuge qu’un hélicoptère rouge surgit de derrière la falaise ! Aussitôt, on se sent coupable, aurions-nous déclenché un système d’alarme quelconque ? La coïncidence est tout de même incroyable ? Il se pose à une centaine de mètres du phare ! Nous sommes dans nos petits souliers… 4 ou 5 personnes toutes vêtues de combinaisons orange et bleues en descendent et se dirigent vers le phare… on n’ose plus bouger ! Bref, après avoir un peu trainé dans le coin, fait quelques photos, tout le monde rembarque et l’hélicoptère redécolle vers le Hornbjarg. Ouf ! Ils n’étaient pas là pour nous ! S’agissait-il d’une virée touristique, d’un entrainement des sauveteurs ? Mystère ?! Alors que nous installons les tentes, les Flamands passent et continuent vers la baie de Hornvik via le col de Kyskard. Grosse journée car ils ont aussi gravi le Kalfatindar. En soirée, nous avons encore la visite de renards curieux ! Ils viennent nous voir jusque dans la tente ! J6 21/08/2018 Encore une nuit paisible, posées sur 20 cm de moelleuse mousse… Pas de renard ce matin, un timide rayon de soleil… La grimpette jusqu’au col de Kyrskard est bien raide et la descente vers le gué de la baie de Hornvik ne l’est pas moins ! Brève rencontre avec un couple de Strasbourgeois (les pieds dans l’eau glacée du gué, la conversation ne s’est pas éternisée…) dont je me rends compte après-coup que nous nous connaissons, au moins virtuellement par email (Hello Guy !) Nous repassons par la zone de bivouac où arrive en même temps que nous le Français solitaire rencontré au début de la randonnée. Il vient du fjord de Veidileysufjordur -où nous serons ce soir, et a dû se résoudre à faire demi-tour car le passage obligé dans la mer lui a semblé trop profond. Il va donc aujourd’hui jusqu’à Hloduvik puis vers Hesteyri où il reprendra son bateau. En effet, pour faire une boucle et ne pas repasser par les mêmes chemins, j’ai choisi de passer par ce fjord. Ensuite il faut passer dans la mer sur une centaine de mètres en contrebas d’une falaise trop escarpée avant de continuer soit directement vers Hesteyri (mais sur ma carte aucun sentier n’est indiqué) soit vers le nord et Hloduvik. Je reste confiante car je pense qu’à marée basse, le passage doit être possible puisque figurant sur ma carte. Nous poursuivons vers le col de Hafnaskard par un sentier bien tracé offrant de superbes vues sur la péninsule de Hornbjarg. On aperçoit même encore quelques icebergs ! Vue époustouflante sur le fjord de Veidileysufjordur depuis le col ! Si grand que la descente va s’avérer interminable ! Nous arrivons enfin à la zone de bivouac, où nous retrouvons nos 2 flamands. Il y a une autre tente avec 2 gars à peine entrevus. Tous reprennent le bateau ici demain matin. Je n’ai pas pu trouver les horaires de marée pour le fjord (si tant est qu’ils existent !) aussi je pose quelques marques pour repérer le marnage. A priori, la mer devrait être basse demain vers 10h00… On aperçoit à droite la falaise noire en contrebas de laquelle il nous faut passer dans la mer. J7 22/08/2018 Comme annoncé par le couple de Strasbourgeois, la journée s’annonce maussade mais pour le moment il ne pleut pas et il n’y a pas de vent. Pas de ressac. Le fond de l’air est frais si bien que l’eau parait moins fraiche : conditions idéales pour faire trempette donc ! Après quelques tâtonnements, il s’avère qu’il n’y a d’autre solution que d’y aller carrément. Marion ouvre la marche avec de l’eau au-dessus du nombril. C’est au début du gué que c’est le plus profond, après c’est plus facile. Avec l’aide efficace de Caroline et Marion qui transportent nos sacs « à la népalaise », nous venons finalement assez facilement à bout de ce gué, plus impressionnant que dangereux. Le plus dur est de descendre dans l’eau sans glisser et seul avec un sac à dos c’est difficile. Quelques centaines de mètres plus loin, nous nous rhabillons quand arrive un couple d’Islandais qui s’apprête à franchir le gué dans l’autre sens. Selon eux la marée basse serait plutôt à midi. Mais le marnage ne m’a pas semblé très important donc je pense que la hauteur d’eau n’aurait pas été très différente, peut-être jusqu’aux hanches mais pas moins, sauf grand coefficient de marée. Une fois rhabillées, la pluie s’invite et ne nous quittera plus de la journée. Mon appareil photo restera donc dans son sac étanche ! 3 photos ce jour-là. De toute façon nous n’avons vu que de la caillasse et des nuages et avons navigué au GPS : pas de sentier, un unique cairn au niveau du col. Des éboulis très instables à la descente du col puis de la mousse gorgée d’eau. Dire que nous aurions pu avoir ce temps-là plusieurs jours de suite ! Nous mesurons la chance que nous avons eue jusqu’à présent : nos chaussures restées sèches jusqu’à ce matin -une gageure dans le Hornstrandir, sont trempées ! Nous arrivons sous la pluie dans la baie de Hornvik où nous avions profité quelques jours plus tôt d’un soleil insolent. Rencontre sympathique avec 2 Français dont l’un est guide dans une agence de trekking franco-islandaise. Demain ils continuent sur Hornvik d’où ils vont rayonner sur quelques jours avant de reprendre le bateau. Visite « à domicile » d’un ou deux renards. J8 23/08/2018 Dernière étape aujourd’hui jusqu’à Hesteyri d’où nous repartons en bateau demain après-midi. Le temps est bouché mais il ne pleut pas. Le sentier est parfaitement balisé et monte tranquillement jusqu’au col de Kjaransvikurskard. Il nous faut descendre un peu avant d’apercevoir le fjord de Hesteyri. Petite pause pic nic écourtée par l’arrivée des nuages qui descendent vers nous… La descente nous semble interminable ! Elle est très bien cairnée (certains cairns ont une pierre horizontale qui indique la direction) mais il n’y a pas de véritable sentier et on n’avance pas… Voilà enfin le village de Hesteyri, une dizaine de maisons éparpillées. Sophie s’arrête à « la maison du docteur » négocier une chambre, tandis que nous continuons jusqu’au « camping » situé au sud du hameau. Nous installons les tentes, sous l’œil curieux de quelques phoques et nous retrouvons pour un chocolat chaud, des crêpes et des gâteaux ! Nous sommes les seules clientes. En fait le café est virtuellement fermé, c’est déjà la fin de la saison. L’homme qui s’en occupe a succédé à sa mère et vient pour les mois d’été. Le reste de l’année il est ingénieur du son à Hambourg. Ses grands-parents sont nés et ont vécu ici. Il nous propose d’assister ce soir à la projection d’un film islandais tourné ici, un thriller dont l’histoire a l’air assez compliquée. Un bateau doit arriver ce soir avec les spectateurs, venu tout exprès de Bolungarvik (une bonne heure de navigation) De fait peu avant 20h, une poignée d’humains débarquent du petit bateau. La projection a lieu dans l’ancienne école. Nous sommes trop crevées pour nous concentrer sur un film en islandais sous-titré en anglais et restons au chaud sous nos couettes. Après la projection, la petite équipe s’est retrouvée au café se réchauffer avec une soupe de poisson, pousser la chansonnette et rigoler un bon coup avant de repartir en bateau dans la nuit vers Bolungarvik. Brrr… Marion a trouvé ce film « I remember you » en version française : http://www.televostfr.co/i-remember-you-vf-streaming On se félicite de ne pas l’avoir regardé sur place ! On aurait trop mal dormi ! J9 24/08/2018 Notre bateau est ce soir à 17h00, donc nous trainons un peu « au lit » ce matin. Puis nous rejoignons Sophie au café qui s’est régalée d’un petit déjeuner pantagruélique. Nous partons ensuite pour une petite balade vers Stekkeyri : une cheminée de pierre située à 1 ou 2 km au nord de Hesteyri nous intrigue. Une colonie de phoques se prélasse sur les rochers…. Stekkeyri est une ancienne usine baleinière, créée par les Norvégiens à la fin du 18ème siècle, rachetée par des islandais, transformée en ferme d’élevage de harengs en 1922 quand la chasse à la baleine fut interdite puis démantelée (les habitations en bois ont été démontées) après la 2ème guerre mondiale. On identifie encore les 3 aires de découpage des cétacés et quelques cuves. L’endroit est assez glauque (et encore plus si on a vu le film !) mais pas dénué d’un certain charme. Nouvelle pause avec les phoques sur le chemin du retour. On ne s’en lasse pas ! Pas de renards par contre à Hesteyri, il se dit que quelqu’un les aurait tué l’hiver dernier ! Le reste de la journée se passe au café où on nous annonce que le bateau partira plus tôt, à 16h00. Cette fois c’est Sjoferdir qui nous ramène à Isafjordur : le personnel est amical et le bateau confortable, accueille aussi 2 couples d’allemands venus juste pour l’après-midi à Hesteyri. Le patron du café profite du départ de ses derniers clients pour aller faire un tour en bateau avec son amie allemande. Un p’tit coup de Zodiac pour rejoindre le bateau et c’est parti pour une heure de navigation tranquille (à 20 nœuds mais sans taper !) A mesure que nous nous éloignons du Hornstrandir, le ciel s’éclaircit. Une bande de nuages reste accrochée sur les montagnes que nous quittons. Nous accostons, récupérons la voiture et je dépose Sophie et les filles à la petite maison louée à Isafjordur avant de déposer Muriel à l’aéroport prendre son avion vers Reykjavik puisqu’elle reste encore une semaine en Islande. Bonne douche, bon resto et mauvaise nuit : trop mangé et trop chaud ! J10-J11 le retour 25/08/18 Nous nous mettons en route dès 7h00 car Sophie a son avion cet après-midi vers 17h00. Finalement nous sommes très en avance et en profitons pour faire un tour à Reykjavik, en particulier pour visiter le Harpa que nous ne connaissions pas encore. Quel contraste avec la semaine écoulée ! Et ça construit encore de partout ! Nous déposons Sophie à l’aéroport puis allons nous poser dans notre guesthouse réservée à Keflavik. Notre avion décolle demain à 7h40, retour sans histoire…. Merci Muriel, Sophie, Caroline et Marion pour votre courage et votre bonne humeur ! J’ai adoré découvrir ce coin perdu en votre compagnie !
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Entrée en France pour accouchement depuis la Grèce English translation pending
Bonjour à tous!
Je suis citoyen français marié et je vis en France. Ma copine est Camerounaise et enceinte de notre bébé et elle réside à Athènes. Elle n'y a pas de carte de séjour et je souhaite qu'elle vienne accoucher en France pour qu'elle y réside avec notre bébé afin de m'en occuper. Comment puis-je résoudre cette équation ?
Merci d'avance
Francky
Vacances d'automne au Québec avec nos enfants English translation pending
Bonjour à tous, voilà nous cherchons toujours une destination exotique à l'extérieur du pays, mais on s'est dit : Ben voyons! Pourquoi aller si loin quand on a des si beaux paysages ici dans notre belle province! Alors nous sommes une famille de 2 adultes 3 enfants ( 4,4,1an)
bien easy going. On aime la nature, les beaux villages avec des boutiques d'artisans, le fromage, le vin. On a pensé à un petit itinéraire de 11 jours, fin septembre debut octobre 2018.
J'aimerai avoir votre opinion pcq ce que je trouve le plus dur est de savoir combien de jour passer dans les différentes ville/villages.
DONC départ Montreal- Baie st-Paul ( 1ere nuit) arrivée tôt style 8h-9h alors visite village BSP
jour 2 Ile aux coudres . Là j'ignore si passer la nuit à l'ile aux coudres et partir visiter le lendemain, st-irenée, port au persil OU je quitte en fin p.m ou debut soirée l'ile aux coudres pour dormir ailleurs . Je dois me rapprocher de st-simeon d'ou je vais prendre le traversier pour traverser à rivière du loup. À partir de là je suis un peu perdue, mais on nous a parler de st-luce sur mer, Parc du Bic, parc forillon, gaspé, Percé, Bonaventure et retour vers Quebec.
Les longs trajets ne nous font pas peur. Je prendrai volontiers vos suggestions sur l'itinéraire, les activités, endroits à visiter, places où manger, places où rester. On veut essayer au moins une nuit dans un camping pret à camper style yourte, mais sinon bed and breakfast feront l'affaire.
Combien de jours valent la peine de rester à Charlevoix, Bas st -laurent et gaspsésie?
un gros merci à vous grands voyageurs! Au plaisir de vous lire
Accoucher aux États-Unis et immigration English translation pending
Bonjour, voilà mon copain est américain, il vit en Géorgie, et moi je suis française et nous avons un projet bébé tous les deux. Mais voilà le problème est que nous voudrions que le bébé soit américain et donc qu’il naisse en Géorgie. Cependant j’ai lu dans plusieurs de vos posts que je ne peux rester que 90 jours d’affilés la bas.
Comment puis je finir ma grossesse là bas auprès de mon chéri sans avoir peur des gens de l’immigration? Merci par avance pour tous vos conseils.
État des routes norvégiennes en février English translation pending
Bonjour, moi et mon compagnon souhaitons partir en voyage en Norvège au mois de Février 2019. C'est une grande première dans ce pays.
Nous souhaitons louer une voiture pour nos déplacements mais nous ignorons l'état des routes Norvègienne a cette période.
Les routes sont-elles praticables? Les voitures de location sont-elles équipées en conséquence ?
Est-il risqué de faire un petit circuit a cette période de l'année ?
Y-a-t-il des endroits à ne surtout pas louper?
Finlande: choix d'activités d'hiver en plein air English translation pending
Bonjour
Nous nous rendons en famille 4 jours fin décembre à Rovaniemi et souhaitons faire plusieurs activités plein air pendant cette période. Nous serons 12 âgés de 16 à 80 ans.
Merci pour les infos concernant les opérateurs fiables et à taille humaine pour faire des activités telles que safari Huskies, motoneige et pêche sous glace, ballades de nuit pour les aurores boréales, raquettes. Nous n’aurons pas de voiture et logerons à Rovaniemi même.
Merci pour votre aide .
Kiki
Tour du monde MSC 2019: embarquement / débarquement à Marseille English translation pending
Bonjour aux heureux futurs croisiéristes.
J'ai quelques difficultés avec mon agence de voyage sur la question de mon embarquement, suite au contrat signé le 16 mars 2017.
J'aimerais connaitre, parmi les croisiéristes embarquant le 6 janvier 2019 et débarquant le 4 mai 2019 à Marseille, ceux qui ont signé leur contrat après le 16 mars 2017. Selon mon agence, Marseille n'était plus ouvert après cette date...
Je remercie toutes celles et ceux qui voudront bien m'apporter leur témoignage.
Bien cordialement à tous et à très bientôt sur cette belle croisière !
République Dominicaine: de l'intérêt des assurances pour vous rapatrier... English translation pending
ANTOINE LACROIXDimanche, 19 août 2018 01:00MISE à JOUR Dimanche, 19 août 2018 01:00
Les parents d’une jeune femme de la Rive-Sud ont remué ciel et terre et déboursé 52 000 $ pour la ramener au pays après un grave accident de kitesurf, en République dominicaine, alors qu’elle n’était pas assurée. « C’est tout mon bassin qui a pris le choc. Si ça avait été ma tête qui avait frappé les roches, je ne serais pas ici pour en parler. J’ai tellement mal et j’ai peur pour la suite. La route vers la réhabilitation ne sera pas facile », a confié Julie Paquette, tout juste avant l’opération majeure qu’elle a subie jeudi pour replacer son fémur qui a fracturé son bassin.
PHOTO COURTOISIE La jeune femme de 27 ans pratique depuis environ deux ans le kitesurf. Dans cette discipline sportive, une planche à la surface de l’eau est tractée par un cerf-volant adapté. Pas d’assurances Mme Paquette s’est blessée il y a une dizaine de jours, le lendemain de l’obtention de sa certification internationale pour enseigner son sport de rêve. C’était donc tout juste après que sa couverture d’assurances soit échue.
« C’est fou. Je me suis dit que j’allais faire une petite séance de 20 minutes, puis aller régler la paperasse des assurances. Mais c’est là que je me suis fait rentrer dedans », relate celle qui veut maintenant sensibiliser les gens à ne pas prendre de risque avec les assurances. Une manœuvre dangereuse d’un autre planchiste a fait en sorte que les fils de leurs deux voiles se sont emmêlés. La jeune femme a été projetée à plusieurs mètres dans les airs avant d’aller se fracasser contre des rochers, dans l’eau. « J’étais incapable de bouger », grimace Mme Paquette, qui était en proie à une douleur persistante, malgré les médicaments qu’on lui avait donnés.
Transport en avion médical Elle a été emmenée dans un hôpital dominicain pour être soignée et stabiliser son bassin.
PHOTO ANTOINE LACROIX Marc Paquette, père de la victime « Dès qu’on a su ce qui est arrivé, nous nous sommes activés pour trouver une solution pour la ramener ici, témoigne son père, Marc Paquette. Nous avons eu beaucoup de soutien de notre entourage et même du gouvernement canadien. » La seule manière de ramener sa fille sans aggraver son état était par avion médical, ce qui s’élève à environ 52 000 $ (40 000 $ US). Une campagne de sociofinancement a donc été mise en branle et l’objectif de 60 000 $ était déjà atteint à la fin de la semaine. « Mais il fallait tout payer d’avance, explique M. Paquette. Peu importe si la campagne fonctionnait ou pas, il fallait qu’elle revienne, c’était ça l’important. L’aide financière, c’était secondaire. » Inspiration Elle est finalement revenue dans la nuit de mardi à mercredi à Montréal. « Je ne pensais pas qu’il y avait autant de monde qui m’aimait et qu’il y aurait autant d’étrangers qui seraient si généreux », dit la femme de Sainte-Julie, la voix étranglée par l’émotion. Mercredi soir, elle affirmait vouloir trouver la force pour passer au travers de cette épreuve, malgré le chemin ardu qui l’attend pour réapprendre à marcher. « Mon rêve, c’est d’inspirer les jeunes filles à se dépasser et à essayer le kitesurf, qui est un monde surtout masculin. J’espère tellement rembarquer sur ma planche, un jour », dit celle qui travaillait auparavant pour l’organisme social Me to We, qui vient en aide à des pays en difficulté. AU MAUVAIS ENDROIT, AU MAUVAIS MOMENT Pour éviter de mauvaises surprises à l’étranger, la famille de Julie Paquette appelle à une plus grande prudence et à prévoir son assurance voyage. « Faites vos devoirs, vous ne savez jamais ce qui peut arriver. Julie était au mauvais endroit, au mauvais moment, sans assurances. Il faut prendre ça au sérieux et éviter de penser qu’il ne va rien nous arriver. Une malchance est si vite arrivée », prévient Marc Paquette, le père de la jeune femme gravement blessée. Sur son site internet, le gouvernement du Canada recommande d’avoir une assurance voyage qui « devrait inclure des assurances maladie, vie et invalidité qui vous éviteront de grandes dépenses, dont des frais d’hospitalisation ou de traitements médicaux à l’extérieur du Canada ». Chanceuse « Quel que soit le moyen utilisé pour vous procurer une assurance, il vous faut bien comprendre les critères d’admissibilité, les conditions, les limitations, les restrictions et les exclusions de la police », dit-on, ajoutant que « vous pourriez être endetté pendant des années à devoir rembourser les coûts des traitements reçus à l’étranger ». La famille Paquette se considère « chanceuse » d’avoir pu bénéficier d’autant de soutien grâce à une campagne de sociofinament sur le site internet GoFundMe et se dit « submergée par cette vague d’amour ». « Nous allons seulement prendre ce dont nous avons besoin. Ç’a coûté plus de 16 000 $ en République pour l’hôpital. Il faut rembourser le transport. Reste à voir les coûts pour la réhabilitation. Le surplus ira à des organismes », affirme M. Paquette.
Les parents d’une jeune femme de la Rive-Sud ont remué ciel et terre et déboursé 52 000 $ pour la ramener au pays après un grave accident de kitesurf, en République dominicaine, alors qu’elle n’était pas assurée. « C’est tout mon bassin qui a pris le choc. Si ça avait été ma tête qui avait frappé les roches, je ne serais pas ici pour en parler. J’ai tellement mal et j’ai peur pour la suite. La route vers la réhabilitation ne sera pas facile », a confié Julie Paquette, tout juste avant l’opération majeure qu’elle a subie jeudi pour replacer son fémur qui a fracturé son bassin.
PHOTO COURTOISIE La jeune femme de 27 ans pratique depuis environ deux ans le kitesurf. Dans cette discipline sportive, une planche à la surface de l’eau est tractée par un cerf-volant adapté. Pas d’assurances Mme Paquette s’est blessée il y a une dizaine de jours, le lendemain de l’obtention de sa certification internationale pour enseigner son sport de rêve. C’était donc tout juste après que sa couverture d’assurances soit échue.
« C’est fou. Je me suis dit que j’allais faire une petite séance de 20 minutes, puis aller régler la paperasse des assurances. Mais c’est là que je me suis fait rentrer dedans », relate celle qui veut maintenant sensibiliser les gens à ne pas prendre de risque avec les assurances. Une manœuvre dangereuse d’un autre planchiste a fait en sorte que les fils de leurs deux voiles se sont emmêlés. La jeune femme a été projetée à plusieurs mètres dans les airs avant d’aller se fracasser contre des rochers, dans l’eau. « J’étais incapable de bouger », grimace Mme Paquette, qui était en proie à une douleur persistante, malgré les médicaments qu’on lui avait donnés.
Transport en avion médical Elle a été emmenée dans un hôpital dominicain pour être soignée et stabiliser son bassin.
PHOTO ANTOINE LACROIX Marc Paquette, père de la victime « Dès qu’on a su ce qui est arrivé, nous nous sommes activés pour trouver une solution pour la ramener ici, témoigne son père, Marc Paquette. Nous avons eu beaucoup de soutien de notre entourage et même du gouvernement canadien. » La seule manière de ramener sa fille sans aggraver son état était par avion médical, ce qui s’élève à environ 52 000 $ (40 000 $ US). Une campagne de sociofinancement a donc été mise en branle et l’objectif de 60 000 $ était déjà atteint à la fin de la semaine. « Mais il fallait tout payer d’avance, explique M. Paquette. Peu importe si la campagne fonctionnait ou pas, il fallait qu’elle revienne, c’était ça l’important. L’aide financière, c’était secondaire. » Inspiration Elle est finalement revenue dans la nuit de mardi à mercredi à Montréal. « Je ne pensais pas qu’il y avait autant de monde qui m’aimait et qu’il y aurait autant d’étrangers qui seraient si généreux », dit la femme de Sainte-Julie, la voix étranglée par l’émotion. Mercredi soir, elle affirmait vouloir trouver la force pour passer au travers de cette épreuve, malgré le chemin ardu qui l’attend pour réapprendre à marcher. « Mon rêve, c’est d’inspirer les jeunes filles à se dépasser et à essayer le kitesurf, qui est un monde surtout masculin. J’espère tellement rembarquer sur ma planche, un jour », dit celle qui travaillait auparavant pour l’organisme social Me to We, qui vient en aide à des pays en difficulté. AU MAUVAIS ENDROIT, AU MAUVAIS MOMENT Pour éviter de mauvaises surprises à l’étranger, la famille de Julie Paquette appelle à une plus grande prudence et à prévoir son assurance voyage. « Faites vos devoirs, vous ne savez jamais ce qui peut arriver. Julie était au mauvais endroit, au mauvais moment, sans assurances. Il faut prendre ça au sérieux et éviter de penser qu’il ne va rien nous arriver. Une malchance est si vite arrivée », prévient Marc Paquette, le père de la jeune femme gravement blessée. Sur son site internet, le gouvernement du Canada recommande d’avoir une assurance voyage qui « devrait inclure des assurances maladie, vie et invalidité qui vous éviteront de grandes dépenses, dont des frais d’hospitalisation ou de traitements médicaux à l’extérieur du Canada ». Chanceuse « Quel que soit le moyen utilisé pour vous procurer une assurance, il vous faut bien comprendre les critères d’admissibilité, les conditions, les limitations, les restrictions et les exclusions de la police », dit-on, ajoutant que « vous pourriez être endetté pendant des années à devoir rembourser les coûts des traitements reçus à l’étranger ». La famille Paquette se considère « chanceuse » d’avoir pu bénéficier d’autant de soutien grâce à une campagne de sociofinament sur le site internet GoFundMe et se dit « submergée par cette vague d’amour ». « Nous allons seulement prendre ce dont nous avons besoin. Ç’a coûté plus de 16 000 $ en République pour l’hôpital. Il faut rembourser le transport. Reste à voir les coûts pour la réhabilitation. Le surplus ira à des organismes », affirme M. Paquette.
Randonnée dans la Sierra de Guara English translation pending
Bjr !
Je souhaite me rendre en Sierra des Guara avec mes parents. Et que tout le monde y trouve son compte moi pour le canyoning mes parents pour la marche. Ma mère peut difficilement monter et descendre de fort dénivelé existe-t-il des randonnée qui ne nécessite pas de monter y a-t-il des alpages ou des plaines en Sierra des Guara?
Merci pour vos précieux retours.
Casael
Séance de tir dans l'Ouest américain English translation pending
Le fils ado de la cherie veut tester le tir a balles réelles lors de trip de paques dans l ouest usa...
Avez vous deja tenté cette surprenante occupation

Avez vous deja tenté cette surprenante occupation

Le dernier roman inédit de Cizia Zykë English translation pending
Salut à tous,
Si comme moi vous êtes fan de Cizia Zykë, une bonne nouvelle 🙂 🙂 le 6 septembre sort enfin son dernier roman, inédit à ce jour :
"Alma"
https://youtu.be/3etDItdG3vE
😉
Si comme moi vous êtes fan de Cizia Zykë, une bonne nouvelle 🙂 🙂 le 6 septembre sort enfin son dernier roman, inédit à ce jour :
"Alma"
https://youtu.be/3etDItdG3vE
😉
Afrique du Sud pendant 17 jours avec enfants English translation pending
Je suis venue sur ce forum il y a bien longtemps alors que je m'apprêtais à partir seule 2 mois en Indonésie ... ( j'avais 22 ans et j'en ai maintenant 36 !)
Cette fois nous nous apprêtons à partir en famille, avec nos 2 enfants de 4 et 6 ans en Afrique du Sud pendant 17 jours.
Nous avons prévu de partir sur Cap Town à notre arrivée pour qqn jours, ensuite retour sur Johburg pour aller au Parc Kruger ou nous aimerions passer 2 ou 3 nuits max dans un ranch (Lodge privé) . Ensuite on repart sur Durban pour aller à Margate.
Voilà en gros. Nous sommes vraiment novices et avides de conseils en tout genre, que ce soit côté enfants ou visites diverses ou même administrativement (apparement pas de visa mais pour les enfants extrait d'acte de naissance ?!) Les choses à ne pas louper etc.
Merci à tous par avance,
Marie, Fabrice, Gaspard et Avril.
Voilà en gros. Nous sommes vraiment novices et avides de conseils en tout genre, que ce soit côté enfants ou visites diverses ou même administrativement (apparement pas de visa mais pour les enfants extrait d'acte de naissance ?!) Les choses à ne pas louper etc.
Merci à tous par avance,
Marie, Fabrice, Gaspard et Avril.
Quelle route choisir dans les Dolomites? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous allons faire un petit séjour dans les Dolomites la semaine prochaine et j'ai une hésitation concernant la route la plus panoramique à prendre.
Nous arriverons du lago di Carezza (Karersee) pour aller au lago di Misurina. Après Canazei, il y a le choix entre la SR 48 qui passe par le passo Pordoi ou plus au sud, la SP 641 qui passe devant le lago di Fedaia. Si quelqu'un connait ses routes, je le remercie par avance pour ses conseils qui m'éviteront peut-être de devoir tirer à la courte paille une fois sur place 😉 !
Nous allons faire un petit séjour dans les Dolomites la semaine prochaine et j'ai une hésitation concernant la route la plus panoramique à prendre.
Nous arriverons du lago di Carezza (Karersee) pour aller au lago di Misurina. Après Canazei, il y a le choix entre la SR 48 qui passe par le passo Pordoi ou plus au sud, la SP 641 qui passe devant le lago di Fedaia. Si quelqu'un connait ses routes, je le remercie par avance pour ses conseils qui m'éviteront peut-être de devoir tirer à la courte paille une fois sur place 😉 !
Passeport français en cours de production English translation pending
Bonjour, j’aimerai savoir qu’elles sont les délais entre l’imprimerie nationale et le retour du passeport en mairie sachant que je vis dans le sud est svp ? Depuis mardi 17 juillet le passeport est en cours de production 🙁
De Bangkok à Angkor avec des enfants (pas cher) English translation pending
Bonjour les voyageurs!
Je vous sollicite car nous preparons un voyage en Thailande avec un enfant (4 ans) et nous souhaitons aller visiter Angkor. Malheureuseument les vols BKK /SIEM REAP sont trop cher. Nous avons vu plusieurs compagnie pour les premiers jurs d'aout et si on rajoute les bagages en soute c est trop cher pour notre budget.
Nous avons pensé aller par la route mais ca semble long... et nauséux;)
Qu'en pensez vous?
Si nous faison ayuttaya dela est long d aller a angkor peut etre en faisant un stop a Kao YAI?
enfin voila, nous ecouterons toutes vos propositions, car la on ne sait pas troooo
MERCI :)
MERCI :)
Monnaies / argent et stationnement en Bosnie English translation pending
Bonjour,
je fais un détour une seule journée (à Mostar) en aout,
j' avais 2 questions.
La première, vaut-il mieux payer avec la monnaie locale mais il y' aura des frais bancaires au retrait ? (ou des kunas ou euros sont acceptés ?)
La seconde, un bon plan pour se garer dans un coin entre la vieille ville et le stade du Zrinjski ? Il y' a 2.5km à marcher entre les deux, ça ne pas être le bout du monde, voulant voir les deux. (par exemple peux t-on laisser la voiture sur un parking de supermarché comme en France ? ou est-ce payant comme en suisse ?)
Merci.
La première, vaut-il mieux payer avec la monnaie locale mais il y' aura des frais bancaires au retrait ? (ou des kunas ou euros sont acceptés ?)
La seconde, un bon plan pour se garer dans un coin entre la vieille ville et le stade du Zrinjski ? Il y' a 2.5km à marcher entre les deux, ça ne pas être le bout du monde, voulant voir les deux. (par exemple peux t-on laisser la voiture sur un parking de supermarché comme en France ? ou est-ce payant comme en suisse ?)
Merci.
Nostalgie du Pays bamiléké (ouest du Cameroun) English translation pending
Rentré depuis 58 ans du Cameroun en France pour faire à l'époque mes études supérieures, j'ai toujours eu un rêve qui ne m'a jamais quitté depuis ce temps, revenir chez ce qui était à l époque "chez moi ".
La vie " tout simplement " ne m'a jamais permis de le réaliser.
Avant que cela ne devienne tout simplement plus possible, je vais essayer de réunir tous les éléments pour que je fasse enfin ce " pèlerinage " cette année dans de bonnes conditions.
Revenir à Dschang, ma ville natale où j'ai passé toute ma jeunesse !!!!
J'ai l'habitude des voyages, mais pour ne pas louper cette (peut-être) unique chance, je vais avoir besoin de vous " Petits frères " Bami de Dschang.
En tant que vieux routard, je réalise toujours mes voyages le plus simplement possible.
Je ne suis ni le Président de la République, ni le Pape !!
Donc les palaces ou X X X X X étoiles, pas pour moi, surtout par goût et aussi moyens financiers.
Je vais prendre un vol Bordeaux Douala et ensuite direct Dschang.
Je compte rester environ 10/15 jours et serai donc obligé de faire un choix en me cantonnant à la région de mon enfance, jusqu'au pays Bamoun.
Quelles aides ?????
Plein et dans le désordre, l'adresse d'un hôtel à Douala, à Dschang, et ensuite sur place je verrai au jour le jour suivant le programme ( Bafoussam, Bamenda, Foubam etc. ...)
Un véhicule à louer ( sans chauffeur) selon les trajets à faire, ou même scooter ou vélo-moteur, comme je l'ai fait en 2013 au Burkina, les compagnies de bus reliant Douala à Dschang etc. ...
Bref surement beaucoup d'autres détails qui me viendront à l'esprit au fur et à mesure.
Je pourrais aussi évoquer mon père ( Marcel Lagarde) qui a effectué toute sa carrière comme ingénieur agronome à Dschang et y a crée La Station des Quinquinas en plus de ses autres fonctions représentatives.
Et tant d'autres souvenirs qu'un roman n'y suffirait pas (ou plusieurs tomes).
Voilà
A vous
Et merci
Ah, j'oubliais ... prévu soit à la Toussaint, soit dernière quinzaine de décembre 2018
Billets d'avion Montréal - Bangkok au meilleur prix English translation pending
Bonjour,
Mon mari et moi prévoyons partir pour la Thaïlande avec nos trois enfants (2 ans, 4 ans et 11 ans) en janvier 2019. Nous sommes déjà allés en Thaïlande il y a 12 ans, et nous avions achetés nos billets d'avion dans une petite agence de voyage située dans le Chinattown de Montréal qui avait des prix IMBATTABLES.
Est-ce que quelqu'un aurait un endroit à suggérer pour des billets d'avion à un prix très compétitif?
Sophie
Mon mari et moi prévoyons partir pour la Thaïlande avec nos trois enfants (2 ans, 4 ans et 11 ans) en janvier 2019. Nous sommes déjà allés en Thaïlande il y a 12 ans, et nous avions achetés nos billets d'avion dans une petite agence de voyage située dans le Chinattown de Montréal qui avait des prix IMBATTABLES.
Est-ce que quelqu'un aurait un endroit à suggérer pour des billets d'avion à un prix très compétitif?
Sophie
Parcours Hanoï - Mu Cang Chai - Sapa avec enfants English translation pending
Bonjour,
Nous sommes une familles avec 3 enfants (12, 13 et 15 ans) Plutôt backpacker dans l'âme, nous ne cherchons pas le confort à tout prix.
Nous sommes à la recherche d'une voiture et d'un guide pour faire en 2 ou 3 jours le parcours suivants : - Hanoi - Nghia Lo - Tu Le - Mu Cang Chai - Sa Pa
Ensuite, nous resterions à Sapa par nos propre moyen (2 ou 3 nuits) Et rentrerions de Sapa à Hanoi probablement en train
A votre avis, est-il possible de le faire en bus et moto-taxi (en sachant que les enfants ont plus de 12 ans)
Ou est-il préférable d'organiser le voyage par une agence? Si oui, faut-il prendre un tour avec les nuits incluses ? Ou juste la voiture et le guide ?
Avez-vous une idée du coût de ce voyage ?
Avez-vous une agence pour nous organiser ce voyage ?
Merci d'avance
Lionel
Nous sommes une familles avec 3 enfants (12, 13 et 15 ans) Plutôt backpacker dans l'âme, nous ne cherchons pas le confort à tout prix.
Nous sommes à la recherche d'une voiture et d'un guide pour faire en 2 ou 3 jours le parcours suivants : - Hanoi - Nghia Lo - Tu Le - Mu Cang Chai - Sa Pa
Ensuite, nous resterions à Sapa par nos propre moyen (2 ou 3 nuits) Et rentrerions de Sapa à Hanoi probablement en train
A votre avis, est-il possible de le faire en bus et moto-taxi (en sachant que les enfants ont plus de 12 ans)
Ou est-il préférable d'organiser le voyage par une agence? Si oui, faut-il prendre un tour avec les nuits incluses ? Ou juste la voiture et le guide ?
Avez-vous une idée du coût de ce voyage ?
Avez-vous une agence pour nous organiser ce voyage ?
Merci d'avance
Lionel
Assurance maladie pour les Thaïlandais English translation pending
Hello,
Je cherche une réponse que je ne trouve pas :
Comment les Thaïs sont-ils assurés pour la maladie et l'accident ?
Je connais une personne qui a aucune assurance et bien sur elle a un problème, mais ne veut pas se rendre à l'hôpital parce qu'elle n'a pas d'assurance.
J'ai regardé les assurances pour moi, en tant que farang candidat à l'expatriation. J'ai trouvé tous les renseignements dont j'avais besoin.
Par contre, je n'arrive pas à savoir combien coûte une assurance maladie pour un Thaï d'une quarantaine d'année et où il faut téléphoner pour s'y inscrire ou se renseigner.
Pourriez-vous m'aider ?
D'avance merci et au plaisir de vous lire.
Je cherche une réponse que je ne trouve pas :
Comment les Thaïs sont-ils assurés pour la maladie et l'accident ?
Je connais une personne qui a aucune assurance et bien sur elle a un problème, mais ne veut pas se rendre à l'hôpital parce qu'elle n'a pas d'assurance.
J'ai regardé les assurances pour moi, en tant que farang candidat à l'expatriation. J'ai trouvé tous les renseignements dont j'avais besoin.
Par contre, je n'arrive pas à savoir combien coûte une assurance maladie pour un Thaï d'une quarantaine d'année et où il faut téléphoner pour s'y inscrire ou se renseigner.
Pourriez-vous m'aider ?
D'avance merci et au plaisir de vous lire.