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Neuf jours sur le Zambèze en canoë English translation pending
Bonjour à tous,
Découvrez le récit d'une belle virée sur le Zambèze : 9 jours en canoë du Lac Kariba à la frontière du Mozambique. 260 km de belle nature sauvage, portés par un fleuve puissant, à slalommer entre hippos et crocos!
Le récit en image est là :

Bonne lecture! Marie
Texte seul:
RECIT ZAMBEZE
Préparatifs... Après plusieurs voyages en Afrique Australe, tous motorisés, nous avions envie de nous plonger réellement au cœur de la nature pour vivre simplement au rythme de celle-ci. La descente d'une partie du Zambèze en canoë s'imposa rapidement comme une solution idéale. En 15 jours de vacances, il nous fallait cependant être moins ambitieux que Livingstone en son temps, et nous contenter de la portion du fleuve (qui fait en tout 3500 km de long) située entre le Lac Kariba et la frontière du Mozambique. Nous allions donc naviguer sur la frontière entre la Zambie au Nord et le Zimbabwe au sud. En affinant mes recherches, j'optais pour un parcours côté zimbabwéen car la navigation en canot à moteur y est le plus souvent interdite, ce qui n'est pas le cas côté zambien. Ce parcours, réalisé en 9 jours à un rythme tranquille représente 260 km d'une nature variée : après les gorges du départ, le fleuve s'étale dans une vaste pleine alluviale puis se resserre dans des gorges sauvages avant d'entrer au Mozambique. Nous allons passer dans plusieurs réserves ou parcs nationaux dont les célèbres Mana Pools NP au Zimbabwe et Lower Zambezi NP en Zambie. Merci à Thien An et François de nous avoir accompagnés avec enthousiasme dans cette belle aventure ! C'est parti !
En route pour le Zimbabwe ! 21 et 22/04/12 Après un vol de nuit sans histoire depuis Francfort, où nous avons retrouvé Thien An et François mais aussi Pierre77N de voyage forum et sa petite famille (coucou!), nous nous posons au petit matin sur le mignon petit aéroport de Windhoek. Après 2h d'attente glaciale, nous embarquons pour Lusaka, survolons la rivière Kafue, puis le sud de la capitale zambienne, enfin le nord-est plus cossu, quelques toits colorés, et c'est vers midi que nous foulons la Zambie pour la 1ère fois. Tous les bagages ont suivi, les visas se font assez vite, le chauffeur de Richbel nous attend. Les 200 km de route plein sud vers le Zimbabwe sont très beaux, ponctués de petits villages de huttes et nous nous promettons de prendre le temps au retour de faire qq arrêts photos. Nous voulons arriver avant la nuit au Warthogs Bush Camp et sous les tropiques, elle tombe d'un coup vers 17h45. A ma demande, le chauffeur nous dépose au poste frontière zambien car je souhaite passer le barrage qui marque la frontière et se situe dans une sorte de no man's land, à pied afin d'avoir le temps d'admirer le paysage. Erreur ! Arrivés sur le barrage, nous réalisons que le poste frontière zambien se situe bien au-dessus et je n'ai déjà plus qu'une roulette à mon sac... Heureusement Thien An sympathise avec une famille de Zim venus visiter le barrage et ils nous proposent gentiment de nous accompagner tout là-haut avec leur camionnette. Ouf ! Le 1er contact avec ces Zim est vraiment super chaleureux ! Une fois laborieusement réalisées les formalités douanières, il nous reste une dizaine de km jusqu'au Warthogs Bush Camp. Pas de bus ni de taxi à l'horizon. Un homme s'avance et nous propose de nous conduire pour 20$...un peu cher mais on n'a pas le choix ! Il les aura bien mérités ! 1ère panne au bout de 2 km : « il faut que je répare le bruit » en qq coups de clés, il refixe le pot d'échappement 2ème panne 5 minutes après : cette fois il démonte l'arrivée d'essence, l'aspire « goulûment », bricole le réservoir et c'est reparti. Remarquez la tête de François qui travaille à longueur d'année à la pointe de la technologie ! Il faut dire que la route serpente à flanc de montagne au-dessus du lac Kariba : les freins ont l'air de fonctionner, c'est déjà ça. On arrive enfin au Warthogs : nos 2 « Ensuite Cabin » sont prêtes. De jolies cabanes de Robinson au toit de chaume avec SDB privée sans toit sous les arbres. Le lac est à qq dizaines de mètres. On adore ! Après un dîner simple mais bon, moins de 24h après avoir quitté Francfort, nous sombrons dans les bras de Morphée au son des grognements d'hippopotames, des croassements de grenouilles et du vent dans les arbres. Cool !
Glandouille au Warthogs 23/04/12 Sans nous être concertés, nous nous retrouvons tous les 4 au bord du lac pour le lever du soleil, impatients de découvrir cet environnement. Le soleil se lève vers 6h. Nous avons à peine 12h de jour, il s'agit d'en profiter! La lumière est superbe... Libellules, aigrettes, vanneaux (je crois), ibis sacré, cormoran et héron, martin pêcheur, pintades, hippos... Tout ce petit monde à 2 pas du lodge dont le chien nous accompagne. Par habitude je m'apprête à lui lancer un bâton dans l'eau et me ravise juste à temps en apercevant cette charmante bestiole. Voilà le chien qui arrive tenant du bout des dents un petit varan (ça a l'air très mauvais!) Non ce n'est pas un hippo mais le chien qui infuse un peu après avoir bien joué ! Ce pêcheur à pied capture à l'aide d'une poignée de sel jetée dans l'eau de petits poissons qui lui serviront à appâter le tigerfish. Gare aux crocos !
Un peu plus tard, nous allons faire un tour « en ville » à Kariba située à qq km (10$ A/R pour le taxi qui nous attendra patiemment pendant nos emplettes) : il y a un supermarché et un marché de rue avec fruits et légumes en abondance. Les gens sont très souriants et discrets. Pas la moindre sollicitation, c'est cool ! Depuis 2009, la monnaie officielle du Zimbabwe est le dollar américain, ce qui a résolu le problème de l'inflation galopante qui handicapait tant l'économie du pays. Nous sommes étonnés des prix, quasiment à un niveau européen alors que selon les explications que nos guides nous donneront par la suite, le salaire d'un employé non qualifié tourne aux environs de 250$, 1000 à 3000$ pour les professions intellectuelles supérieures. Pas de photos, je n'ai pas osé sorti pour gros boîtier sous le nez de ces gens si sereins et naturels... Retour au Warthogs, il fait soif ! Paul, un des 2 néozélandais qui va nous accompagner pour le canoë nous fait signe de regarder derrière nos cabanes.... 1er éléphant ! Quasiment dans le jardin ! Il faut dire que Kariba et le lodge se situe sur leur route ancestrale et qu'ils s'y sentent comme chez eux. On en trouve régulièrement « en ville » dans les jardins ou faisant les poubelles... Fin de journée au bord du lac Kariba où un dernier rayon éclaire ce bateau : peut-être s'agit-il du ferry qui en 22 h de traversée parcourt les 290 km du lac Kariba jusqu'à son extrémité ouest.
C'est parti pour le canoë ! 24/04/12 J1 canoë jusqu'à Nyamomba 16,4 km A 8h30 pétantes arrive le gros 4X4 de Natureways : Cloud le guide « en chef » nous fait un topo rapide et nous embarquons après avoir confié nos affaire inutiles à une autre partie de l'équipe dans la « bétaillière » Après qq km d'une très mauvaise piste, c'est le terminus : après c'est à pied et en 10 mn nous découvrons nos canoës, fin prêts au bord du Zambèze, qui n'attendent plus que nos sacs. L'endroit est superbe, le courant file à vive allure. Mon œil pas encore exercé ne remarque pas immédiatement que ces rochers « bougent » ! Le chargement est soigneux : tout doit être bien arrimé et bien équilibré. Nous allons à tour de rôle partager un canoé avec Cloud ou Kibo le 2ème guide. Fred et moi pensons bien faire en nous proposant pour le 1er tour si bien que Paul et Rachelle, 2 jeunes néozélandais qui bourlinguent depuis 2 mois en Afrique Australe se retrouvent de suite dans le vif du sujet alors que visiblement ils n'ont jamais touché une pagaie de leur vie : ils serrent les dents et au prix de qq zig-zags supplémentaires suivent le rythme sans problème. Nous sommes donc 6 avec 2 guides qui assurent l'orientation, la sécurité (Cloud porte à la ceinture un 357 magnum), les démarches administratives pour les parcs et...la popote ! Dans l'hémisphère sud, c'est l'automne et le début de la saison sèche : la forêt prend des couleurs magnifiques. Quel contraste avec le bleu du ciel et les roches rouge sombre de cette jolie gorge ! Très vite nos guides nous épatent : quel œil pour débusquer les animaux ! Après 16 km de navigation tranquille (le courant est au minimum de 4 km/h parfois 8 voire 10) nous arrivons à la fin des gorges, et posons notre 1er bivouac. Nous sommes enchantés de cette première journée : le groupe est homogène et fonctionne bien, les paysages à la hauteur de nos espérances et le repas du soir très bon ! Un frêle mokoro profite des contre-courants pour remonter le fleuve, pas très prudent avec la nuit qui tombe : les crocos deviennent plus entreprenants... Il fait nuit à 18h, on a tout le temps de profiter du ciel !
J2 canoë jusqu'à Twin Logs 25/04/12 36,6 km Tout le monde a acquis un peu d'assurance à la pagaie et ça vaut mieux car il faut parfois slalomer entre souches et hippos. On a encore des progrès à faire par rapport à certains ! Les rives sont maintenant bordées de roseaux au détour desquelles les surprises ne manquent pas : lavandières colorées, envol majestueux, ou acrobate cueillant les fruits d'un énorme baobab. Il y a de plus en plus d'hippos, parfois alignés comme à la parade ! Un rythme tranquille s'installe : lever 5h30, thé ou café+qq biscuits et départ vers 6h30 2h de navigation dans les belles lumières du matin puis english breakfast puis c'est reparti jusqu'à trouver un coin propice à la baignade (ç'est-à-dire avec assez peu d'eau pour voir arriver d'éventuels crocodiles) dans une eau à 24-26°C Lunch vers 12h puis sieste pour laisser passer les heures chaudes (nous avons eu au maximum 33°C en milieu de journée, ce qui est très supportable sur l'eau) Après 1H30 à 2h de pagaie (soit 5 à 6h/jour en tout) on pose le camp vers 16h30 ou 17h00, bien avant la nuit et la reprise d'activité des crocodiles. Au fil des méandres, nous apprenons à gérer les hippos : ce sont de gros herbivores craintifs et pas très malins, qui fuient l'homme en se réfugiant coûte que coûte dans leur trou favori d'eau profonde. La stratégie consiste donc à ne pas se trouver sur leur chemin quand ils s'y précipitent car ces gros bébés peuvent peser jusqu'à 2,5 tonnes. J'ai ainsi une une (très) grosse frayeur quand passer à une distance que je jugeais respectable d'un hippo, j'ai vu celui-ci arc-bouter sur ses postérieurs, sortir les épaules de l'eau et foncer vers notre canoë. Voyant cela, les guides ont amplifié notre trouille en nous criant : « Quick paddle ! Close to the bank ! » (pagayez à toute vitesse vers la rive!) Debriefing le soir où ils nous ont expliqué qu'en fait il ne chargeait pas mais se précipitait dans son trou d'eau. Mouais...facile à dire après coup, pensé-je ! Toujours est-il qu'après cet épisode toute la troupe a bien pagayé « very close to the bank », dérangeant une nuée d'élégantes aigrettes, aussi belles que bornées puisqu'elles s'obstinaient à aller comme nous vers l'aval et que nous les avons obligées à décoller et atterrir au moins une dizaine de fois, pour notre plus grand plaisir. Il y a un peu de vent et tout là-haut les vautours s'en donnent à cœur joie, loin des enquiquineurs ! Nouveau problème à l'horizon : tout un troupeau d'hippos sur la berge : nous ralentissons au maximum, poussés par le puissant courant du Zambèze pour laisser le temps aux mastodontes de rejoindre l'eau profonde. Ça déménage ! On passe au ras de la berge, surveillés attentivement par un gros mâle qui roule des mécaniques, en avant du reste de la troupe... On profite d'une petite pause/radeau pour admirer un Nième vol d'aigrettes puis on arrive tranquillement à notre 2ème lieu de bivouac. Au loin apparaissent les montagnes.
J3 canoë jusqu'à Long Island via Chirundu, 26/04/12 34,7 km Nuit moins fraîche que les précédentes (les tentes, matelas et duvets sont fournis et nous regrettons de ne pas avoir pris nos propres sacs car ils sont trop fins. Ça doit vraiment cailler en plein hiver austral), le ciel est un peu couvert... Je suis enchantée car lassée par les ciels d'un bleu immuable rencontrés en Namibie en juillet, je rêvais de ciels plus tourmentés. Nous avons quelques heures de belle lumière orageuse, puis parvenus à Chirundu (la route qui va du Cap au Caire y passe) le beau temps revient. C'est aujourd'hui que je vais avoir la confirmation que les explications des guides concernant « la charge de l'hippo » étaient vraies. Il y a pas mal de vent, dans le nez bien sûr, qui lève un clapot assez désagréable et fait chanter les roseaux. Alors que nous longeons la rive pour éviter les vagues, je vois soudain un énorme (ben wouih, vu de tout près!) hippo presque sauter depuis la rive dans notre canoë ! Avec le bruit du vent, broutant tranquillement sur la rive entre 2 rideaux de roseaux, il ne nous a vus qu'au dernier moment (et réciproquement!) et sans un regard vers notre canoë (ce qui m'a immédiatement rassurée) a plongé à toute vitesse vers son trou d'eau. Quelle émotion ! Que du plaisir en fait ! Les crocodiles aussi sont timides et seuls sont qui sont profondément endormis se laissent approcher. Les guides nous obligent toutefois à toujours garder une bonne distance avec ces bestioles. Après une bonne petite sieste, nous rencontrons un éléphant solitaire. On est loin des grands troupeaux des parcs d'Afrique du sud, du Botswana ou de la Namibie, mais la rencontre « hors cocon protecteur d'une voiture » a un charme particulier. Pour les gens d'ici, c'est la routine... De même que les crocos... 3ème bivouac, toujours sur une île pour diminuer le risque d'une rencontre avec un gros carnivore, dans une savane joliment arborée.
J4 canoë, jusqu'à Vundu (Acacia Point près de Mana Pools), 27/04/12, 34,7 km Petit matin à contre-jour, belle atmosphère mais pas idéal pour voir des animaux... Pause baignade ou François fait le croco ou l'hippo, on sait pas trop ! Kibo a toujours un savon à portée de main : le fleuve est sa salle de bain mais il faut savoir qu'ici les gens boivent tous les jours l'eau du fleuve. Nous n'avons pas essayé mais avons sans problème encaissé la vaisselle et les légumes lavés à l'eau du fleuve. Qui est à l'envers ? Kibo dans le canoë de tête rythme sa progression de sonores coups de pagaie contre la coque afin de prévenir les hippos de notre passage. Ceux-ci aiment se poster juste en aval des îles pour se reposer, protégés du courant. Méfiance donc au détour de chaque îlot... Aigrettes flemmardes ou stoïques qui ne daigneront pas décoller. Nous longeons pendant un bon moment la rive zambienne et c'est l'occasion de découvrir un peu de la vie du fleuve. Ici, la barrière anti-crocos fait aussi office de séchoir à linge. Là, les gens attendent, cachés derrière une palissade, munis de grandes « épuisettes » le passage d'oiseaux qu'ils attirent en sifflant bruyamment. Nous avons croisé 3 ou 4 rangs de cueilleurs d'oiseaux. Nous n'avons pas ce genre de préoccupation pour améliorer l'ordinaire : Cloud et Kibo se débrouillent comme des chefs pour nous concocter des menus variés, bons et équilibrés ! Chapeau ! Un ravitaillement est d'ailleurs prévu demain à Mana Pools et il nous faut utiliser le téléphone satellite (bien pratique pour rester en contact avec les enfants, restés en France) pour le confirmer car nulle part (en particulier à Chirundu) Cloud n'a pu trouver de réseau avec son portable. Nous profitons d'une pause lunch pour faire une petite balade le long du fleuve et rencontrons encore un éléphant et quelques antilopes. Dans le fleuve hippos et crocos sont toujours au RDV. 4ème bivouac sur une île partagée avec un troupeau de Cobs à croissant.
J5 canoë, jusqu'à Buffalo Thorn (Mana Pools), 28/04/12 20,7 km Un ravitaillement est donc prévu aujourd'hui en milieu de journée. Nous sommes un peu en avance et allons en profiter pour faire un Game Walk (Safari à pied) avec un ranger armé. Nous croisons qq buffles qui nous offrent un beau spectacle en traversant un bras du fleuve juste devant nous et arrivons à Nyamepi Camp à Mana Pools. 2 éléphants assurent le spectacle alors que nous étendons notre lessive (désormais les nuits sont plus humides et ça ne sèche pas complètement) et de quoi préparer le breakfast. Le ventre plein, nous partons pour 2h de marche commando (il fait 33°C et il est midi) sur les pas d'un ranger qui s'est mis en tête en 2h de temps de nous emmener jusqu'à Long Pool et retour. Quelle frustration que de marcher à toute vitesse sans avoir le temps d'observer tranquillement... Dommage ! Vu un éléphant, des singes et antilopes, oiseaux variés et surtout une belle forêt très aérée qui rend (heureusement!) la marche facile. A notre retour, la voiture de Natureways est là avec le ravitaillement et même la remorque pour les canoës. Il est prévu qu'ils ne retournent pas à Kariba mais filent directement au terme de notre périple, à Kanyemba, nous y attendre pendant 4 jours (ils sont 2, cela donne une idée du coût de la main d'oeuvre par rapport à l'essence) C'est l'heure du lunch (je crois bien que pour une fois nous n'avons pas maigri pendant les vacances!) que nous prenons en compagnie de mignons singes vervet, bien moins entrepenants que des babouins, heureusement. 5ème bivouac, ciel de braise comme tous les soirs...
J6 canoë, jusqu'à G.Channels, 29/04/12 30,6 km Comme souvent, les hippos et leurs borborygmes nous ont tenu compagnie toute la nuit et nous les retrouvons au petit matin, l'oeil vif au saut du lit dans la douce lumière de l'aube! Après qq km de pagaie, pause baignade... Thien An infuse... Cloud aime bien se faufiler dans de petits chenaux...parfois ça manque un peu d'eau ! Encore un bel endroit pour le lunch... Kibo le plus jeune des 2 guides fait 15 à 18 descentes/an (parfois plus courtes que la nôtre) depuis 7 ans : nos guides connaissent donc le fleuve sur le bout des doigts (même si le lit de celui-ci change en fonction des pluies) et ont leurs « bons coins » Malgré cette relative fréquentation nous avons été épatés par la propreté quasi parfaite du fleuve et de ses rives. Pas le moindre déchet, quasi pas de traces de campement (quelques vestiges de feux allumés par des pêcheurs), une nature vierge et intacte. Impensable en Europe où les rivières drainent toutes les cochonneries véhiculées par les eaux de ruissellement. Il faut dire qu'ici les berges sont quasi désertes : tout au plus quelques villages paumés où les gens vivent quasiment en autarcie (donc pas de déchets de la société de consommation, tout se recycle) et quelques camps de pêche ou de chasse, de grand luxe, à la pelouse impeccablement tondue par un personnel attentif. Nos guides ne laissent pas le moindre déchet (épluchures comprises) à tel point que je me suis sentie honteuse d'avoir jeté un trognon de pomme dans le fleuve. Autant dire qu'il était temps, arrivés à Mana Pools, de pouvoir nous débarrasser de notre gros sac poubelle. Ils poussent la philosophie du « leave no trace » (ne pas laisser de traces) jusqu'à effacer les traces causées par les canoës quand nous les hissons sur la berge ! En effet, les crocodiles attaquant à la nuit tombée, il ne faut pas y mettre les pieds surtout si la berge est abrupte et l'eau profonde. Nous sortons donc entièrement les canoës chaque soir, c'est d'ailleurs le plus gros effort de la journée car chargés ils doivent peser au bas mot 150 kg pièce.
Après le lunch côté Zim, nous apercevons un éléphant côté Zam : tout schuss pour la traversée de plusieurs centaines de mètres avec le courant par le travers ! Pas de chance, la bête est timide et disparaît dans les roseaux, pfff ! Débarquement pour le 6ème bivouac. On évite de poser la tente sur le chemin des éléphants. Fred fait du 43... Observation réciproque.
J7 canoë, jusqu'à Highsand Bank (Chewore), 30/04/12 24,5 km Nous quittons Mana Pools qui m'aura finalement un peu déçue. Il n'y a pas plus d'animaux qu'ailleurs me semble-t-il...Faut dire qu'il y en a partout ! Cependant leur observation n'est pas aussi aisée que depuis une voiture dans un parc national classique : on est au ras de l'eau, tributaire du courant, du vent, des souches, des roches et des hippos. Mais quel plaisir d'avancer lentement au fil du fleuve, de voir évoluer les paysages, magnifiques (j'y suis en fait plus sensible qu'à l'observation animalière), de profiter de toutes les lumières de l'aube au couchant, d'écouter les bruits de la nuit et de découvrir un ciel étoilé magnifique sans la moindre pollution lumineuse, de frisonner un peu à l'aube, de se rafraîchir avec l'eau du fleuve sous le soleil brûlant de midi et de se réjouir de la fraîcheur qui tombe le soir. Quels sourires aussi, échangés le long du fleuve, avec ces qq villageois qui doivent nous trouver bien étranges, nous qui avons « tout », de vouloir partager un peu de leur vie le long du fleuve.
Cela fait 7 jours que nous naviguons et qq batteries donnent des signes de fatigue : Fred est tout content de son cadeau d'anniversaire ! Ça marche du tonnerre sous le soleil des tropiques ! Enfin j'arrive à photographier un pygargue (fish eagle) pas trop flou : c'est l'emblème du Zambèze mais pas facile d'en « attraper » un avec mon 24-105. Impossible d'utiliser le téléobjectif en navigation, ça bouge trop ! J'adore ces petits nids qui ressemble à des boules de Noël ! Traversée express pour ces antilopes, gare aux crocos ! Navigation dans les champs ! Etrange dallage d'allure +/- volcanique... Pause lunch dans une crique bordée de belles roches polies par les flots. Le paysage reprend du relief, on approche des gorges qui marquent la fin du parcours. Un grand kudu mâle et sa cour qui ne sait par où s'échapper de la rive. Nous approchons de notre 7ème bivouac, le préféré de Cloud et nous sommes bien d'accord avec lui ! Une belle dune s'est formée en aval d'une île formée de roches rouges. L'endroit est magique ! Cerise sur le gâteau, nous observons sur la rive (trop loin pour de bonnes photos) quelques zèbres, éléphants et impalas. Les hippos du coin nous observent nous installer puis une fois la nuit tombée regagnent la rive. Nous les éclairons avec une lampe de poche et il leur faut bien 5 secondes avant que ça ne monte au cerveau et qu'ils se précipitent à l'eau. Il faut dire qu'il ont un cerveau de la taille d'une orange... On aime bien faire les malins à terre... sur l'eau c'est une autre histoire et il nous faudra rester vigilants jusqu'à la fin car nous auront eu des hippos du 1er au dernier km, soit sans aucun doute quelques milliers !
J8 canoë, jusqu'à Golf course (Gorge), 01/05/12 36,6 km Collation au soleil levant et départ vers 6h30 comme d'habitude. Les sentiers d'hippos sont parfaitement mis en valeur par la lumière rasante. Passage rapide chez les rangers de Kapirinhungu pour payer un droit d'entrée quelconque (j'ai renoncé à comprendre où et pourquoi il fallait payer. Parfois les postes de ranger sont vides, parfois j'ai l'impression qu'ils ne nous font pas payer. On aura payé au total 65 $/personne de droit d'entrée dans les différents et parcs et de droits de navigation sur la rivière alors que théoriquement cela aurait du être le double. Bonne surprise!) Preuve des changements de lit du fleuve. Cette partie du fleuve est ma préférée, son lit se creuse, il est ponctué d'une alternance de roches rouges et de petites dunes blondes, la forêt est multicolore. Les hippos sont toujours parfaitement assortis à leur environnement. Amusants ces singes équidistants, très calme, qui grignotent paisiblement leur verdure. Etranges arbres « blancs » Tiens, encore un éléphant ! Comme par hasard il est encore sur la rive opposée ! Traversée tout schuss pour compenser le courant traversier, ouf ! Celui-ci est né sans défenses... Nous nous échouons pour ne pas être entraînés par le courant et bien qu'à une distance raisonnable l'éléphant finit par nous charger ! Marche arrière toute ! Il ne s'agissait que d'une charge d'intimidation, qui théoriquement précède toujours la vraie de vraie. Mouais... encore faut-il qu'il connaisse les règles hein ! Donc grosse trouille et pas de photos, j'ai choisi la pagaie plutôt que le déclencheur ! Le cours du fleuve se resserre, nous sommes vraiment dans les gorges, 8 km/h sans donner un coup de pagaie et moins d'hippos car le fleuve est trop profond. Coool ! Cette partie est très sauvage, sans doute la plus sauvage du parcours. Fred et moi l'avons adorée ! Jeu de lumière qui se faufile dans les gorges. 8ème et dernier bivouac sauvage
J9 dernier jour en canoë, jusqu'à Kanyemba, 02/05/12, 23,9 km Départ de bonne heure comme d'habitude, les guides semblent pressés de décoller. Il faut dire que le vent a soufflé toute la nuit et que celui-ci a pour habitude de se renforcer au fil de la journée, ce qui peut lever un clapot très court et assez gênant, surtout dans les gorges. Seuls les sommets des collines sont éclairés quand nous partons. Où le fleuve va-t-il passer dans ces montagnes ? Tiens, un humain ! Le fleuve dépose une quantité incroyable de sable joliment érodé. La fin des gorges se profile à l'horizon, elle se situe au pied de cette montagne bifide. 32 km au total. Cloud s'amuse à nous faire passer dans un bras très étroit. Quelques huttes apparaissent, puis qq lodges et c'est l'arrivée à Kanyemba vers midi. La voiture, la remorque, Papa Mike et son jeune collègue sont au RDV. Débarquement et chargement ! Retour à la civilisation ! On fait le plein à la pompe ! C'est parti pour 3h30 d'une très mauvaise piste. Après 70 pénibles km, nous posons les tentes sur le terrain de foot d'une école. Ça manque carrément de charme après nos 8 bivouacs de rêve sur le fleuve. L'endroit a sans doute été choisi en raison de la présence d'un puits et de toilettes mais pas de chance la pompe ne fonctionne pas. Les gens du village (d'une certaine importance : école, épicerie, « clinique » et même « nite club » dont la musique cessera sagement à 20h30!) doivent aller à 2 km pour avoir de l'eau...
Retour sur Kariba, 03/05/12 lever 5h, départ 6h ! Le fond de l'air matinal est frais à l'arrière du 4X4, ouvert à tous les vents. « Heureusement » on ne va pas vite car la piste reste mauvaise pendant un moment. Enfin on rejoint le bitume, on avale qq sandwiches amoureusement préparés par l'équipe et on arrive vers 14h à Kariba. Et qui voit-on à la sortie du village, juste avant le Warthogs Bush Camp : 7 éléphants qui batifolent sous les lignes à haute-tension issues du barrage tout proche ! Les gens du lodge s'empressent de nous allumer nos « cumulus » : bonne douche chaude avec vue sur un écureuil qui batifole au-dessus de la cabane. Grosse lessive chez Thien An et François ! Dîner de bonne heure dans le jardin avec vue sur le lac. La nuit tombe vite. Soudain, le petit chien du lodge se met à grogner puis à aboyer, sans effrayer le moins du monde un placide hippo blasé qui lui aussi vient dîner dans le jardin. Nous n'en croyons pas nos yeux ! Il est à 10m de notre table et c'est comme si nous n'existions pas ! Il va ainsi se promener toute la soirée dans le jardin/camping. En fait ici il n'y a pas de tondeuse et on sait pourquoi !
Départ pour Lusaka, 04/05/12 Nous avons très bien dormi dans nos lits moelleux, chaperonnés par cette drôle de grenouille juchée au sommet de la moustiquaire. Petit déjeuner avec vue sur le lac. Tiens...encore un hippo... Ne semble pas bien réveillé... Nous avons RDV à 10h côté zambien avec le chauffeur de Richbel. Renseignements pris, le taxi zimbabwéen peut nous amener jusqu'à celle-ci (20$, voiture impeccable celle-ci...), franchissant le barrage qui est en zone internationale. Il arrive avec 20 mn de retard (crevaison impromptue mais arrivée imminente confirmée par téléphone) mais le passage des 2 douanes se fait vite (plus de visa à établir) et nous sommes dans les temps. Comme prévu à l'aller nous faisons qq arrêts photos rapides en cours de route. Gros bouchon en arrivant à Lusaka si bien que nous arrivons au Pioneer Camp vers 15h. Personnel et chiens (3 titittes et un boxer) très accueillants, jardin magnifique, petit bémol sur la partie hébergement (cf carnet pratique), très bonne restauration. Nous sommes contents de pouvoir nous poser un peu avant l'avion. Online check in impossible du fait de la mauvaise connexion internet, ce qui n'empêche pas Fred et Thien An et François, en geek assumés de faire joujou avec leurs smartphones.
Retour en Europe, 05 et 06/05/12 A 8h30 pétantes le chauffeur de Richbel est là pour nous conduire à l'aéroport (compter 35 mn) Décollage vers midi, 2h30 de vol jusqu'à Windhoek puis longue attente de 6h avant le vol pour Francfort qui décolle à 20h00 et arrivée le lendemain à 7h00. Nous faisons nos adieux à Thien An et François, récupérons la voiture et à 11h30 retrouvons enfants, chien et chats à Nancy. Il fait 13°C et il pleut. Demain, on reprend le boulot !
Carnet pratique : Contrairement à nos habitudes, nous avons choisis de passer par une agence locale : nous ne nous sentions pas capables de gérer nous même la rencontre avec les animaux (hippos et crocos en particulier), le matériel, le ravitaillement, les entrées de parc (pas faciles de trouver les endroits où s'enregistrer et payer côté fleuve) et le retour avec tout le matériel depuis le terminus à Kanyemba, au NE du Zimbabwe. J'ai donc réservé (après avoir facilement « recruté » Thien An et François -qui nous avaient déjà accompagnés lors d'une virée hivernale en Norvège- car il faut un minimum de 4 participants) auprès de zambezi.co. uk. (qui sous-traite avec Natureways, agence zimbabwéenne) le Zambezi Long Classic canoe trip pour une somme qui m'a d'abord semblé exorbitante (voir budget page suivante) Impossible de faire autrement : il y a peu voire pas de concurrence. Au fil des jours, nous réaliserons finalement que cet argent est bien mérité, compte-tenu des contraintes matérielles d'organisation et du dévouement des guides !
Le départ de la rando se situe à Kariba au Zimbabwe, à 230 km au sud de Lusaka où nous atterrirons. J'ai choisis d'organiser moi-même les transferts et hébergements avant et après le canoë, les tarifs proposés par zambezi.co.uk étant vraiment prohibitifs...
Les communications avec le Zimbabwe sont très difficiles (peu ou pas de réponses aux mails) si bien que j'ai préféré atterrir à Lusaka en Zambie : après sondage de différentes agences par email, j'ai finalement retenu Richbel Car Hire pour le transfert aller et retour de Lusaka à la frontière du Zim : aucun problème (environ 25 mails tout de même pour finaliser tout ça!!)
Nous avons filé directement à la descente de l'avion vers Kariba et logé 2 nuits (avec résa internet) au Warthogs Bush Camp, petite structure idéalement située sur un trajet régulièrement emprunté par les éléphants pour aller s'abreuver au lac. Attention à leur site internet : les tarifs indiqués sont faux (et inférieurs à la réalité of course) mais ça reste raisonnable et on y mange correctement pour pas bien cher.
A la fin de notre rando en canoë, nous y avons logé une nouvelle fois puis après le transfert à Lusaka avons logé au Pionner Lodge Camp, réservé facilement par internet. Jardin magnifique (mais pas de lac!), nourriture très bonne, personnel très sympathique et serviable mais Family Chalets un peu décatis et poussiéreux et SDB partagée ce qui ne me semble pas indiqué sur leur site. Quasi personne en cette saison.
VISAS : Nous avons pris des visas double entrée pour la Zambie (sur place 80 $) et avons réalisé après coup que nous aurions pu nous contenter de visas de transit, ce qui nous aurait coûté 2 fois moins cher. 30 $ pour le visa zimbabwéen (aussi sur place)
SANTE Paludisme : très peu de moustiques, bien qu'au tout début de la saison sèche. Nous avons pris de la Malarone. Fièvre jaune : le Zim exige que les voyageurs en provenance de Zambie soient vaccinés. A faire au CHU. Vaccinations recommandées : DT polio, typhoïde, hépatite A. Bilharziose : théoriquement absente des eaux « courantes ». Courant de 4 à 10 km/h sur le Zambèze donc a priori pas de risque. Hippo et croco : très mauvais pour la santé ! On apprend sur place à les gérer. Bien contents d'avoir des guides !
BUDGET/personne/2 semaines
Visa Zambie double entrée80$ Navette de Lusaka à Kariba (border) A/R 50$ Taxi border to Warthogs bush campA/R10$ Visa Zimbabwe30$ Entrée Mana Pools+ marche avec ranger +River Fee 65$ 3 nuits Wartogs bush camp 60$ 1 nuit Pioneer camp Lusaka Family Chalet pour 2 70$35$ Taxi du Pioneer camp à Lusaka airport20$ Restos 2j avant et 2j après canoé trip145$
Canoe trip 10jours/9 nuits970$
AvionFrancfort-Windhoek-Lusaka A/R780€
TOTAL1904 € sans les pourboires
Découvrez le récit d'une belle virée sur le Zambèze : 9 jours en canoë du Lac Kariba à la frontière du Mozambique. 260 km de belle nature sauvage, portés par un fleuve puissant, à slalommer entre hippos et crocos!
Le récit en image est là :

Bonne lecture! Marie
Texte seul:
RECIT ZAMBEZE
Préparatifs... Après plusieurs voyages en Afrique Australe, tous motorisés, nous avions envie de nous plonger réellement au cœur de la nature pour vivre simplement au rythme de celle-ci. La descente d'une partie du Zambèze en canoë s'imposa rapidement comme une solution idéale. En 15 jours de vacances, il nous fallait cependant être moins ambitieux que Livingstone en son temps, et nous contenter de la portion du fleuve (qui fait en tout 3500 km de long) située entre le Lac Kariba et la frontière du Mozambique. Nous allions donc naviguer sur la frontière entre la Zambie au Nord et le Zimbabwe au sud. En affinant mes recherches, j'optais pour un parcours côté zimbabwéen car la navigation en canot à moteur y est le plus souvent interdite, ce qui n'est pas le cas côté zambien. Ce parcours, réalisé en 9 jours à un rythme tranquille représente 260 km d'une nature variée : après les gorges du départ, le fleuve s'étale dans une vaste pleine alluviale puis se resserre dans des gorges sauvages avant d'entrer au Mozambique. Nous allons passer dans plusieurs réserves ou parcs nationaux dont les célèbres Mana Pools NP au Zimbabwe et Lower Zambezi NP en Zambie. Merci à Thien An et François de nous avoir accompagnés avec enthousiasme dans cette belle aventure ! C'est parti !
En route pour le Zimbabwe ! 21 et 22/04/12 Après un vol de nuit sans histoire depuis Francfort, où nous avons retrouvé Thien An et François mais aussi Pierre77N de voyage forum et sa petite famille (coucou!), nous nous posons au petit matin sur le mignon petit aéroport de Windhoek. Après 2h d'attente glaciale, nous embarquons pour Lusaka, survolons la rivière Kafue, puis le sud de la capitale zambienne, enfin le nord-est plus cossu, quelques toits colorés, et c'est vers midi que nous foulons la Zambie pour la 1ère fois. Tous les bagages ont suivi, les visas se font assez vite, le chauffeur de Richbel nous attend. Les 200 km de route plein sud vers le Zimbabwe sont très beaux, ponctués de petits villages de huttes et nous nous promettons de prendre le temps au retour de faire qq arrêts photos. Nous voulons arriver avant la nuit au Warthogs Bush Camp et sous les tropiques, elle tombe d'un coup vers 17h45. A ma demande, le chauffeur nous dépose au poste frontière zambien car je souhaite passer le barrage qui marque la frontière et se situe dans une sorte de no man's land, à pied afin d'avoir le temps d'admirer le paysage. Erreur ! Arrivés sur le barrage, nous réalisons que le poste frontière zambien se situe bien au-dessus et je n'ai déjà plus qu'une roulette à mon sac... Heureusement Thien An sympathise avec une famille de Zim venus visiter le barrage et ils nous proposent gentiment de nous accompagner tout là-haut avec leur camionnette. Ouf ! Le 1er contact avec ces Zim est vraiment super chaleureux ! Une fois laborieusement réalisées les formalités douanières, il nous reste une dizaine de km jusqu'au Warthogs Bush Camp. Pas de bus ni de taxi à l'horizon. Un homme s'avance et nous propose de nous conduire pour 20$...un peu cher mais on n'a pas le choix ! Il les aura bien mérités ! 1ère panne au bout de 2 km : « il faut que je répare le bruit » en qq coups de clés, il refixe le pot d'échappement 2ème panne 5 minutes après : cette fois il démonte l'arrivée d'essence, l'aspire « goulûment », bricole le réservoir et c'est reparti. Remarquez la tête de François qui travaille à longueur d'année à la pointe de la technologie ! Il faut dire que la route serpente à flanc de montagne au-dessus du lac Kariba : les freins ont l'air de fonctionner, c'est déjà ça. On arrive enfin au Warthogs : nos 2 « Ensuite Cabin » sont prêtes. De jolies cabanes de Robinson au toit de chaume avec SDB privée sans toit sous les arbres. Le lac est à qq dizaines de mètres. On adore ! Après un dîner simple mais bon, moins de 24h après avoir quitté Francfort, nous sombrons dans les bras de Morphée au son des grognements d'hippopotames, des croassements de grenouilles et du vent dans les arbres. Cool !
Glandouille au Warthogs 23/04/12 Sans nous être concertés, nous nous retrouvons tous les 4 au bord du lac pour le lever du soleil, impatients de découvrir cet environnement. Le soleil se lève vers 6h. Nous avons à peine 12h de jour, il s'agit d'en profiter! La lumière est superbe... Libellules, aigrettes, vanneaux (je crois), ibis sacré, cormoran et héron, martin pêcheur, pintades, hippos... Tout ce petit monde à 2 pas du lodge dont le chien nous accompagne. Par habitude je m'apprête à lui lancer un bâton dans l'eau et me ravise juste à temps en apercevant cette charmante bestiole. Voilà le chien qui arrive tenant du bout des dents un petit varan (ça a l'air très mauvais!) Non ce n'est pas un hippo mais le chien qui infuse un peu après avoir bien joué ! Ce pêcheur à pied capture à l'aide d'une poignée de sel jetée dans l'eau de petits poissons qui lui serviront à appâter le tigerfish. Gare aux crocos !
Un peu plus tard, nous allons faire un tour « en ville » à Kariba située à qq km (10$ A/R pour le taxi qui nous attendra patiemment pendant nos emplettes) : il y a un supermarché et un marché de rue avec fruits et légumes en abondance. Les gens sont très souriants et discrets. Pas la moindre sollicitation, c'est cool ! Depuis 2009, la monnaie officielle du Zimbabwe est le dollar américain, ce qui a résolu le problème de l'inflation galopante qui handicapait tant l'économie du pays. Nous sommes étonnés des prix, quasiment à un niveau européen alors que selon les explications que nos guides nous donneront par la suite, le salaire d'un employé non qualifié tourne aux environs de 250$, 1000 à 3000$ pour les professions intellectuelles supérieures. Pas de photos, je n'ai pas osé sorti pour gros boîtier sous le nez de ces gens si sereins et naturels... Retour au Warthogs, il fait soif ! Paul, un des 2 néozélandais qui va nous accompagner pour le canoë nous fait signe de regarder derrière nos cabanes.... 1er éléphant ! Quasiment dans le jardin ! Il faut dire que Kariba et le lodge se situe sur leur route ancestrale et qu'ils s'y sentent comme chez eux. On en trouve régulièrement « en ville » dans les jardins ou faisant les poubelles... Fin de journée au bord du lac Kariba où un dernier rayon éclaire ce bateau : peut-être s'agit-il du ferry qui en 22 h de traversée parcourt les 290 km du lac Kariba jusqu'à son extrémité ouest.
C'est parti pour le canoë ! 24/04/12 J1 canoë jusqu'à Nyamomba 16,4 km A 8h30 pétantes arrive le gros 4X4 de Natureways : Cloud le guide « en chef » nous fait un topo rapide et nous embarquons après avoir confié nos affaire inutiles à une autre partie de l'équipe dans la « bétaillière » Après qq km d'une très mauvaise piste, c'est le terminus : après c'est à pied et en 10 mn nous découvrons nos canoës, fin prêts au bord du Zambèze, qui n'attendent plus que nos sacs. L'endroit est superbe, le courant file à vive allure. Mon œil pas encore exercé ne remarque pas immédiatement que ces rochers « bougent » ! Le chargement est soigneux : tout doit être bien arrimé et bien équilibré. Nous allons à tour de rôle partager un canoé avec Cloud ou Kibo le 2ème guide. Fred et moi pensons bien faire en nous proposant pour le 1er tour si bien que Paul et Rachelle, 2 jeunes néozélandais qui bourlinguent depuis 2 mois en Afrique Australe se retrouvent de suite dans le vif du sujet alors que visiblement ils n'ont jamais touché une pagaie de leur vie : ils serrent les dents et au prix de qq zig-zags supplémentaires suivent le rythme sans problème. Nous sommes donc 6 avec 2 guides qui assurent l'orientation, la sécurité (Cloud porte à la ceinture un 357 magnum), les démarches administratives pour les parcs et...la popote ! Dans l'hémisphère sud, c'est l'automne et le début de la saison sèche : la forêt prend des couleurs magnifiques. Quel contraste avec le bleu du ciel et les roches rouge sombre de cette jolie gorge ! Très vite nos guides nous épatent : quel œil pour débusquer les animaux ! Après 16 km de navigation tranquille (le courant est au minimum de 4 km/h parfois 8 voire 10) nous arrivons à la fin des gorges, et posons notre 1er bivouac. Nous sommes enchantés de cette première journée : le groupe est homogène et fonctionne bien, les paysages à la hauteur de nos espérances et le repas du soir très bon ! Un frêle mokoro profite des contre-courants pour remonter le fleuve, pas très prudent avec la nuit qui tombe : les crocos deviennent plus entreprenants... Il fait nuit à 18h, on a tout le temps de profiter du ciel !
J2 canoë jusqu'à Twin Logs 25/04/12 36,6 km Tout le monde a acquis un peu d'assurance à la pagaie et ça vaut mieux car il faut parfois slalomer entre souches et hippos. On a encore des progrès à faire par rapport à certains ! Les rives sont maintenant bordées de roseaux au détour desquelles les surprises ne manquent pas : lavandières colorées, envol majestueux, ou acrobate cueillant les fruits d'un énorme baobab. Il y a de plus en plus d'hippos, parfois alignés comme à la parade ! Un rythme tranquille s'installe : lever 5h30, thé ou café+qq biscuits et départ vers 6h30 2h de navigation dans les belles lumières du matin puis english breakfast puis c'est reparti jusqu'à trouver un coin propice à la baignade (ç'est-à-dire avec assez peu d'eau pour voir arriver d'éventuels crocodiles) dans une eau à 24-26°C Lunch vers 12h puis sieste pour laisser passer les heures chaudes (nous avons eu au maximum 33°C en milieu de journée, ce qui est très supportable sur l'eau) Après 1H30 à 2h de pagaie (soit 5 à 6h/jour en tout) on pose le camp vers 16h30 ou 17h00, bien avant la nuit et la reprise d'activité des crocodiles. Au fil des méandres, nous apprenons à gérer les hippos : ce sont de gros herbivores craintifs et pas très malins, qui fuient l'homme en se réfugiant coûte que coûte dans leur trou favori d'eau profonde. La stratégie consiste donc à ne pas se trouver sur leur chemin quand ils s'y précipitent car ces gros bébés peuvent peser jusqu'à 2,5 tonnes. J'ai ainsi une une (très) grosse frayeur quand passer à une distance que je jugeais respectable d'un hippo, j'ai vu celui-ci arc-bouter sur ses postérieurs, sortir les épaules de l'eau et foncer vers notre canoë. Voyant cela, les guides ont amplifié notre trouille en nous criant : « Quick paddle ! Close to the bank ! » (pagayez à toute vitesse vers la rive!) Debriefing le soir où ils nous ont expliqué qu'en fait il ne chargeait pas mais se précipitait dans son trou d'eau. Mouais...facile à dire après coup, pensé-je ! Toujours est-il qu'après cet épisode toute la troupe a bien pagayé « very close to the bank », dérangeant une nuée d'élégantes aigrettes, aussi belles que bornées puisqu'elles s'obstinaient à aller comme nous vers l'aval et que nous les avons obligées à décoller et atterrir au moins une dizaine de fois, pour notre plus grand plaisir. Il y a un peu de vent et tout là-haut les vautours s'en donnent à cœur joie, loin des enquiquineurs ! Nouveau problème à l'horizon : tout un troupeau d'hippos sur la berge : nous ralentissons au maximum, poussés par le puissant courant du Zambèze pour laisser le temps aux mastodontes de rejoindre l'eau profonde. Ça déménage ! On passe au ras de la berge, surveillés attentivement par un gros mâle qui roule des mécaniques, en avant du reste de la troupe... On profite d'une petite pause/radeau pour admirer un Nième vol d'aigrettes puis on arrive tranquillement à notre 2ème lieu de bivouac. Au loin apparaissent les montagnes.
J3 canoë jusqu'à Long Island via Chirundu, 26/04/12 34,7 km Nuit moins fraîche que les précédentes (les tentes, matelas et duvets sont fournis et nous regrettons de ne pas avoir pris nos propres sacs car ils sont trop fins. Ça doit vraiment cailler en plein hiver austral), le ciel est un peu couvert... Je suis enchantée car lassée par les ciels d'un bleu immuable rencontrés en Namibie en juillet, je rêvais de ciels plus tourmentés. Nous avons quelques heures de belle lumière orageuse, puis parvenus à Chirundu (la route qui va du Cap au Caire y passe) le beau temps revient. C'est aujourd'hui que je vais avoir la confirmation que les explications des guides concernant « la charge de l'hippo » étaient vraies. Il y a pas mal de vent, dans le nez bien sûr, qui lève un clapot assez désagréable et fait chanter les roseaux. Alors que nous longeons la rive pour éviter les vagues, je vois soudain un énorme (ben wouih, vu de tout près!) hippo presque sauter depuis la rive dans notre canoë ! Avec le bruit du vent, broutant tranquillement sur la rive entre 2 rideaux de roseaux, il ne nous a vus qu'au dernier moment (et réciproquement!) et sans un regard vers notre canoë (ce qui m'a immédiatement rassurée) a plongé à toute vitesse vers son trou d'eau. Quelle émotion ! Que du plaisir en fait ! Les crocodiles aussi sont timides et seuls sont qui sont profondément endormis se laissent approcher. Les guides nous obligent toutefois à toujours garder une bonne distance avec ces bestioles. Après une bonne petite sieste, nous rencontrons un éléphant solitaire. On est loin des grands troupeaux des parcs d'Afrique du sud, du Botswana ou de la Namibie, mais la rencontre « hors cocon protecteur d'une voiture » a un charme particulier. Pour les gens d'ici, c'est la routine... De même que les crocos... 3ème bivouac, toujours sur une île pour diminuer le risque d'une rencontre avec un gros carnivore, dans une savane joliment arborée.
J4 canoë, jusqu'à Vundu (Acacia Point près de Mana Pools), 27/04/12, 34,7 km Petit matin à contre-jour, belle atmosphère mais pas idéal pour voir des animaux... Pause baignade ou François fait le croco ou l'hippo, on sait pas trop ! Kibo a toujours un savon à portée de main : le fleuve est sa salle de bain mais il faut savoir qu'ici les gens boivent tous les jours l'eau du fleuve. Nous n'avons pas essayé mais avons sans problème encaissé la vaisselle et les légumes lavés à l'eau du fleuve. Qui est à l'envers ? Kibo dans le canoë de tête rythme sa progression de sonores coups de pagaie contre la coque afin de prévenir les hippos de notre passage. Ceux-ci aiment se poster juste en aval des îles pour se reposer, protégés du courant. Méfiance donc au détour de chaque îlot... Aigrettes flemmardes ou stoïques qui ne daigneront pas décoller. Nous longeons pendant un bon moment la rive zambienne et c'est l'occasion de découvrir un peu de la vie du fleuve. Ici, la barrière anti-crocos fait aussi office de séchoir à linge. Là, les gens attendent, cachés derrière une palissade, munis de grandes « épuisettes » le passage d'oiseaux qu'ils attirent en sifflant bruyamment. Nous avons croisé 3 ou 4 rangs de cueilleurs d'oiseaux. Nous n'avons pas ce genre de préoccupation pour améliorer l'ordinaire : Cloud et Kibo se débrouillent comme des chefs pour nous concocter des menus variés, bons et équilibrés ! Chapeau ! Un ravitaillement est d'ailleurs prévu demain à Mana Pools et il nous faut utiliser le téléphone satellite (bien pratique pour rester en contact avec les enfants, restés en France) pour le confirmer car nulle part (en particulier à Chirundu) Cloud n'a pu trouver de réseau avec son portable. Nous profitons d'une pause lunch pour faire une petite balade le long du fleuve et rencontrons encore un éléphant et quelques antilopes. Dans le fleuve hippos et crocos sont toujours au RDV. 4ème bivouac sur une île partagée avec un troupeau de Cobs à croissant.
J5 canoë, jusqu'à Buffalo Thorn (Mana Pools), 28/04/12 20,7 km Un ravitaillement est donc prévu aujourd'hui en milieu de journée. Nous sommes un peu en avance et allons en profiter pour faire un Game Walk (Safari à pied) avec un ranger armé. Nous croisons qq buffles qui nous offrent un beau spectacle en traversant un bras du fleuve juste devant nous et arrivons à Nyamepi Camp à Mana Pools. 2 éléphants assurent le spectacle alors que nous étendons notre lessive (désormais les nuits sont plus humides et ça ne sèche pas complètement) et de quoi préparer le breakfast. Le ventre plein, nous partons pour 2h de marche commando (il fait 33°C et il est midi) sur les pas d'un ranger qui s'est mis en tête en 2h de temps de nous emmener jusqu'à Long Pool et retour. Quelle frustration que de marcher à toute vitesse sans avoir le temps d'observer tranquillement... Dommage ! Vu un éléphant, des singes et antilopes, oiseaux variés et surtout une belle forêt très aérée qui rend (heureusement!) la marche facile. A notre retour, la voiture de Natureways est là avec le ravitaillement et même la remorque pour les canoës. Il est prévu qu'ils ne retournent pas à Kariba mais filent directement au terme de notre périple, à Kanyemba, nous y attendre pendant 4 jours (ils sont 2, cela donne une idée du coût de la main d'oeuvre par rapport à l'essence) C'est l'heure du lunch (je crois bien que pour une fois nous n'avons pas maigri pendant les vacances!) que nous prenons en compagnie de mignons singes vervet, bien moins entrepenants que des babouins, heureusement. 5ème bivouac, ciel de braise comme tous les soirs...
J6 canoë, jusqu'à G.Channels, 29/04/12 30,6 km Comme souvent, les hippos et leurs borborygmes nous ont tenu compagnie toute la nuit et nous les retrouvons au petit matin, l'oeil vif au saut du lit dans la douce lumière de l'aube! Après qq km de pagaie, pause baignade... Thien An infuse... Cloud aime bien se faufiler dans de petits chenaux...parfois ça manque un peu d'eau ! Encore un bel endroit pour le lunch... Kibo le plus jeune des 2 guides fait 15 à 18 descentes/an (parfois plus courtes que la nôtre) depuis 7 ans : nos guides connaissent donc le fleuve sur le bout des doigts (même si le lit de celui-ci change en fonction des pluies) et ont leurs « bons coins » Malgré cette relative fréquentation nous avons été épatés par la propreté quasi parfaite du fleuve et de ses rives. Pas le moindre déchet, quasi pas de traces de campement (quelques vestiges de feux allumés par des pêcheurs), une nature vierge et intacte. Impensable en Europe où les rivières drainent toutes les cochonneries véhiculées par les eaux de ruissellement. Il faut dire qu'ici les berges sont quasi désertes : tout au plus quelques villages paumés où les gens vivent quasiment en autarcie (donc pas de déchets de la société de consommation, tout se recycle) et quelques camps de pêche ou de chasse, de grand luxe, à la pelouse impeccablement tondue par un personnel attentif. Nos guides ne laissent pas le moindre déchet (épluchures comprises) à tel point que je me suis sentie honteuse d'avoir jeté un trognon de pomme dans le fleuve. Autant dire qu'il était temps, arrivés à Mana Pools, de pouvoir nous débarrasser de notre gros sac poubelle. Ils poussent la philosophie du « leave no trace » (ne pas laisser de traces) jusqu'à effacer les traces causées par les canoës quand nous les hissons sur la berge ! En effet, les crocodiles attaquant à la nuit tombée, il ne faut pas y mettre les pieds surtout si la berge est abrupte et l'eau profonde. Nous sortons donc entièrement les canoës chaque soir, c'est d'ailleurs le plus gros effort de la journée car chargés ils doivent peser au bas mot 150 kg pièce.
Après le lunch côté Zim, nous apercevons un éléphant côté Zam : tout schuss pour la traversée de plusieurs centaines de mètres avec le courant par le travers ! Pas de chance, la bête est timide et disparaît dans les roseaux, pfff ! Débarquement pour le 6ème bivouac. On évite de poser la tente sur le chemin des éléphants. Fred fait du 43... Observation réciproque.
J7 canoë, jusqu'à Highsand Bank (Chewore), 30/04/12 24,5 km Nous quittons Mana Pools qui m'aura finalement un peu déçue. Il n'y a pas plus d'animaux qu'ailleurs me semble-t-il...Faut dire qu'il y en a partout ! Cependant leur observation n'est pas aussi aisée que depuis une voiture dans un parc national classique : on est au ras de l'eau, tributaire du courant, du vent, des souches, des roches et des hippos. Mais quel plaisir d'avancer lentement au fil du fleuve, de voir évoluer les paysages, magnifiques (j'y suis en fait plus sensible qu'à l'observation animalière), de profiter de toutes les lumières de l'aube au couchant, d'écouter les bruits de la nuit et de découvrir un ciel étoilé magnifique sans la moindre pollution lumineuse, de frisonner un peu à l'aube, de se rafraîchir avec l'eau du fleuve sous le soleil brûlant de midi et de se réjouir de la fraîcheur qui tombe le soir. Quels sourires aussi, échangés le long du fleuve, avec ces qq villageois qui doivent nous trouver bien étranges, nous qui avons « tout », de vouloir partager un peu de leur vie le long du fleuve.
Cela fait 7 jours que nous naviguons et qq batteries donnent des signes de fatigue : Fred est tout content de son cadeau d'anniversaire ! Ça marche du tonnerre sous le soleil des tropiques ! Enfin j'arrive à photographier un pygargue (fish eagle) pas trop flou : c'est l'emblème du Zambèze mais pas facile d'en « attraper » un avec mon 24-105. Impossible d'utiliser le téléobjectif en navigation, ça bouge trop ! J'adore ces petits nids qui ressemble à des boules de Noël ! Traversée express pour ces antilopes, gare aux crocos ! Navigation dans les champs ! Etrange dallage d'allure +/- volcanique... Pause lunch dans une crique bordée de belles roches polies par les flots. Le paysage reprend du relief, on approche des gorges qui marquent la fin du parcours. Un grand kudu mâle et sa cour qui ne sait par où s'échapper de la rive. Nous approchons de notre 7ème bivouac, le préféré de Cloud et nous sommes bien d'accord avec lui ! Une belle dune s'est formée en aval d'une île formée de roches rouges. L'endroit est magique ! Cerise sur le gâteau, nous observons sur la rive (trop loin pour de bonnes photos) quelques zèbres, éléphants et impalas. Les hippos du coin nous observent nous installer puis une fois la nuit tombée regagnent la rive. Nous les éclairons avec une lampe de poche et il leur faut bien 5 secondes avant que ça ne monte au cerveau et qu'ils se précipitent à l'eau. Il faut dire qu'il ont un cerveau de la taille d'une orange... On aime bien faire les malins à terre... sur l'eau c'est une autre histoire et il nous faudra rester vigilants jusqu'à la fin car nous auront eu des hippos du 1er au dernier km, soit sans aucun doute quelques milliers !
J8 canoë, jusqu'à Golf course (Gorge), 01/05/12 36,6 km Collation au soleil levant et départ vers 6h30 comme d'habitude. Les sentiers d'hippos sont parfaitement mis en valeur par la lumière rasante. Passage rapide chez les rangers de Kapirinhungu pour payer un droit d'entrée quelconque (j'ai renoncé à comprendre où et pourquoi il fallait payer. Parfois les postes de ranger sont vides, parfois j'ai l'impression qu'ils ne nous font pas payer. On aura payé au total 65 $/personne de droit d'entrée dans les différents et parcs et de droits de navigation sur la rivière alors que théoriquement cela aurait du être le double. Bonne surprise!) Preuve des changements de lit du fleuve. Cette partie du fleuve est ma préférée, son lit se creuse, il est ponctué d'une alternance de roches rouges et de petites dunes blondes, la forêt est multicolore. Les hippos sont toujours parfaitement assortis à leur environnement. Amusants ces singes équidistants, très calme, qui grignotent paisiblement leur verdure. Etranges arbres « blancs » Tiens, encore un éléphant ! Comme par hasard il est encore sur la rive opposée ! Traversée tout schuss pour compenser le courant traversier, ouf ! Celui-ci est né sans défenses... Nous nous échouons pour ne pas être entraînés par le courant et bien qu'à une distance raisonnable l'éléphant finit par nous charger ! Marche arrière toute ! Il ne s'agissait que d'une charge d'intimidation, qui théoriquement précède toujours la vraie de vraie. Mouais... encore faut-il qu'il connaisse les règles hein ! Donc grosse trouille et pas de photos, j'ai choisi la pagaie plutôt que le déclencheur ! Le cours du fleuve se resserre, nous sommes vraiment dans les gorges, 8 km/h sans donner un coup de pagaie et moins d'hippos car le fleuve est trop profond. Coool ! Cette partie est très sauvage, sans doute la plus sauvage du parcours. Fred et moi l'avons adorée ! Jeu de lumière qui se faufile dans les gorges. 8ème et dernier bivouac sauvage
J9 dernier jour en canoë, jusqu'à Kanyemba, 02/05/12, 23,9 km Départ de bonne heure comme d'habitude, les guides semblent pressés de décoller. Il faut dire que le vent a soufflé toute la nuit et que celui-ci a pour habitude de se renforcer au fil de la journée, ce qui peut lever un clapot très court et assez gênant, surtout dans les gorges. Seuls les sommets des collines sont éclairés quand nous partons. Où le fleuve va-t-il passer dans ces montagnes ? Tiens, un humain ! Le fleuve dépose une quantité incroyable de sable joliment érodé. La fin des gorges se profile à l'horizon, elle se situe au pied de cette montagne bifide. 32 km au total. Cloud s'amuse à nous faire passer dans un bras très étroit. Quelques huttes apparaissent, puis qq lodges et c'est l'arrivée à Kanyemba vers midi. La voiture, la remorque, Papa Mike et son jeune collègue sont au RDV. Débarquement et chargement ! Retour à la civilisation ! On fait le plein à la pompe ! C'est parti pour 3h30 d'une très mauvaise piste. Après 70 pénibles km, nous posons les tentes sur le terrain de foot d'une école. Ça manque carrément de charme après nos 8 bivouacs de rêve sur le fleuve. L'endroit a sans doute été choisi en raison de la présence d'un puits et de toilettes mais pas de chance la pompe ne fonctionne pas. Les gens du village (d'une certaine importance : école, épicerie, « clinique » et même « nite club » dont la musique cessera sagement à 20h30!) doivent aller à 2 km pour avoir de l'eau...
Retour sur Kariba, 03/05/12 lever 5h, départ 6h ! Le fond de l'air matinal est frais à l'arrière du 4X4, ouvert à tous les vents. « Heureusement » on ne va pas vite car la piste reste mauvaise pendant un moment. Enfin on rejoint le bitume, on avale qq sandwiches amoureusement préparés par l'équipe et on arrive vers 14h à Kariba. Et qui voit-on à la sortie du village, juste avant le Warthogs Bush Camp : 7 éléphants qui batifolent sous les lignes à haute-tension issues du barrage tout proche ! Les gens du lodge s'empressent de nous allumer nos « cumulus » : bonne douche chaude avec vue sur un écureuil qui batifole au-dessus de la cabane. Grosse lessive chez Thien An et François ! Dîner de bonne heure dans le jardin avec vue sur le lac. La nuit tombe vite. Soudain, le petit chien du lodge se met à grogner puis à aboyer, sans effrayer le moins du monde un placide hippo blasé qui lui aussi vient dîner dans le jardin. Nous n'en croyons pas nos yeux ! Il est à 10m de notre table et c'est comme si nous n'existions pas ! Il va ainsi se promener toute la soirée dans le jardin/camping. En fait ici il n'y a pas de tondeuse et on sait pourquoi !
Départ pour Lusaka, 04/05/12 Nous avons très bien dormi dans nos lits moelleux, chaperonnés par cette drôle de grenouille juchée au sommet de la moustiquaire. Petit déjeuner avec vue sur le lac. Tiens...encore un hippo... Ne semble pas bien réveillé... Nous avons RDV à 10h côté zambien avec le chauffeur de Richbel. Renseignements pris, le taxi zimbabwéen peut nous amener jusqu'à celle-ci (20$, voiture impeccable celle-ci...), franchissant le barrage qui est en zone internationale. Il arrive avec 20 mn de retard (crevaison impromptue mais arrivée imminente confirmée par téléphone) mais le passage des 2 douanes se fait vite (plus de visa à établir) et nous sommes dans les temps. Comme prévu à l'aller nous faisons qq arrêts photos rapides en cours de route. Gros bouchon en arrivant à Lusaka si bien que nous arrivons au Pioneer Camp vers 15h. Personnel et chiens (3 titittes et un boxer) très accueillants, jardin magnifique, petit bémol sur la partie hébergement (cf carnet pratique), très bonne restauration. Nous sommes contents de pouvoir nous poser un peu avant l'avion. Online check in impossible du fait de la mauvaise connexion internet, ce qui n'empêche pas Fred et Thien An et François, en geek assumés de faire joujou avec leurs smartphones.
Retour en Europe, 05 et 06/05/12 A 8h30 pétantes le chauffeur de Richbel est là pour nous conduire à l'aéroport (compter 35 mn) Décollage vers midi, 2h30 de vol jusqu'à Windhoek puis longue attente de 6h avant le vol pour Francfort qui décolle à 20h00 et arrivée le lendemain à 7h00. Nous faisons nos adieux à Thien An et François, récupérons la voiture et à 11h30 retrouvons enfants, chien et chats à Nancy. Il fait 13°C et il pleut. Demain, on reprend le boulot !
Carnet pratique : Contrairement à nos habitudes, nous avons choisis de passer par une agence locale : nous ne nous sentions pas capables de gérer nous même la rencontre avec les animaux (hippos et crocos en particulier), le matériel, le ravitaillement, les entrées de parc (pas faciles de trouver les endroits où s'enregistrer et payer côté fleuve) et le retour avec tout le matériel depuis le terminus à Kanyemba, au NE du Zimbabwe. J'ai donc réservé (après avoir facilement « recruté » Thien An et François -qui nous avaient déjà accompagnés lors d'une virée hivernale en Norvège- car il faut un minimum de 4 participants) auprès de zambezi.co. uk. (qui sous-traite avec Natureways, agence zimbabwéenne) le Zambezi Long Classic canoe trip pour une somme qui m'a d'abord semblé exorbitante (voir budget page suivante) Impossible de faire autrement : il y a peu voire pas de concurrence. Au fil des jours, nous réaliserons finalement que cet argent est bien mérité, compte-tenu des contraintes matérielles d'organisation et du dévouement des guides !
Le départ de la rando se situe à Kariba au Zimbabwe, à 230 km au sud de Lusaka où nous atterrirons. J'ai choisis d'organiser moi-même les transferts et hébergements avant et après le canoë, les tarifs proposés par zambezi.co.uk étant vraiment prohibitifs...
Les communications avec le Zimbabwe sont très difficiles (peu ou pas de réponses aux mails) si bien que j'ai préféré atterrir à Lusaka en Zambie : après sondage de différentes agences par email, j'ai finalement retenu Richbel Car Hire pour le transfert aller et retour de Lusaka à la frontière du Zim : aucun problème (environ 25 mails tout de même pour finaliser tout ça!!)
Nous avons filé directement à la descente de l'avion vers Kariba et logé 2 nuits (avec résa internet) au Warthogs Bush Camp, petite structure idéalement située sur un trajet régulièrement emprunté par les éléphants pour aller s'abreuver au lac. Attention à leur site internet : les tarifs indiqués sont faux (et inférieurs à la réalité of course) mais ça reste raisonnable et on y mange correctement pour pas bien cher.
A la fin de notre rando en canoë, nous y avons logé une nouvelle fois puis après le transfert à Lusaka avons logé au Pionner Lodge Camp, réservé facilement par internet. Jardin magnifique (mais pas de lac!), nourriture très bonne, personnel très sympathique et serviable mais Family Chalets un peu décatis et poussiéreux et SDB partagée ce qui ne me semble pas indiqué sur leur site. Quasi personne en cette saison.
VISAS : Nous avons pris des visas double entrée pour la Zambie (sur place 80 $) et avons réalisé après coup que nous aurions pu nous contenter de visas de transit, ce qui nous aurait coûté 2 fois moins cher. 30 $ pour le visa zimbabwéen (aussi sur place)
SANTE Paludisme : très peu de moustiques, bien qu'au tout début de la saison sèche. Nous avons pris de la Malarone. Fièvre jaune : le Zim exige que les voyageurs en provenance de Zambie soient vaccinés. A faire au CHU. Vaccinations recommandées : DT polio, typhoïde, hépatite A. Bilharziose : théoriquement absente des eaux « courantes ». Courant de 4 à 10 km/h sur le Zambèze donc a priori pas de risque. Hippo et croco : très mauvais pour la santé ! On apprend sur place à les gérer. Bien contents d'avoir des guides !
BUDGET/personne/2 semaines
Visa Zambie double entrée80$ Navette de Lusaka à Kariba (border) A/R 50$ Taxi border to Warthogs bush campA/R10$ Visa Zimbabwe30$ Entrée Mana Pools+ marche avec ranger +River Fee 65$ 3 nuits Wartogs bush camp 60$ 1 nuit Pioneer camp Lusaka Family Chalet pour 2 70$35$ Taxi du Pioneer camp à Lusaka airport20$ Restos 2j avant et 2j après canoé trip145$
Canoe trip 10jours/9 nuits970$
AvionFrancfort-Windhoek-Lusaka A/R780€
TOTAL1904 € sans les pourboires
Obtenir un Run Visa à Mae Sot? (Thaïlande) English translation pending
Bonjour à tous,
Ayant eu du mal à trouver des informations récentes sur le sujet, nous signalons que la frontière entre la Thaïlande et le Myanmar (anciennement Birmanie) est ouverte à Mae Sot à ce jour (09/05/2012).
Il est possible d'y faire un run visa. C'est à dire, quitter la Thaïlande, se rendre au Myanmar et revenir en Thaïlande pour un se faire tamponner son passeport gratuitement et ainsi être autorisé à rester 15 jours supplémentaires sur le sol Thaïlandais.
L'entrée valable une journée au Myanmar coûte 500 Thaï Baht ou 10 US$. Ces derniers peuvent être refusés si le billet n'est pas en plus que parfait état.
Dans notre cas, le billet de 20 US$ était simplement plié, ils ne l'ont d'abord pas accepté, nous n'avions pas d'autre solution, ils ont fini par l'accepter en râlant avec impossibilité pour nous de séjourner ne serait-ce que quelques minutes à Myawadi (ville frontalière côté Myanmar).
Bon run
Ayant eu du mal à trouver des informations récentes sur le sujet, nous signalons que la frontière entre la Thaïlande et le Myanmar (anciennement Birmanie) est ouverte à Mae Sot à ce jour (09/05/2012).
Il est possible d'y faire un run visa. C'est à dire, quitter la Thaïlande, se rendre au Myanmar et revenir en Thaïlande pour un se faire tamponner son passeport gratuitement et ainsi être autorisé à rester 15 jours supplémentaires sur le sol Thaïlandais.
L'entrée valable une journée au Myanmar coûte 500 Thaï Baht ou 10 US$. Ces derniers peuvent être refusés si le billet n'est pas en plus que parfait état.
Dans notre cas, le billet de 20 US$ était simplement plié, ils ne l'ont d'abord pas accepté, nous n'avions pas d'autre solution, ils ont fini par l'accepter en râlant avec impossibilité pour nous de séjourner ne serait-ce que quelques minutes à Myawadi (ville frontalière côté Myanmar).
Bon run
Autoroute et cartes de péages en Turquie English translation pending
Bonjour, Je souhaitais savoir où acheter la carte pour les péages en turquie ? à la frontière ? ou ne doit-on pas directement prendre l'autoroute pour aller la chercher dans un village, ou une ville dans une banque (nous avons vu ça sur notre guide) ?
Merci de vos réponses :)
Merci de vos réponses :)
Îles en Thaïlande du côté de la mer d'Andaman et itinéraire? English translation pending
Bonjour,
J arrive bientôt à Bangkok pour me diriger en une dizaine de jours au sud vers la frontière malaise, d ou je prendrai un ferry pour sumatra...
Auriez vous des conseils d îles cool et relativement tranquilles, ou un itinéraire à me suggérer pour cette dizaine de jours en direction du sud? Ko Chang? Krabi? Koh lanta? Koh tarutaoh?
Merci d avance,
J arrive bientôt à Bangkok pour me diriger en une dizaine de jours au sud vers la frontière malaise, d ou je prendrai un ferry pour sumatra...
Auriez vous des conseils d îles cool et relativement tranquilles, ou un itinéraire à me suggérer pour cette dizaine de jours en direction du sud? Ko Chang? Krabi? Koh lanta? Koh tarutaoh?
Merci d avance,
Temple de Preah Vihear toujours inaccessible? (Cambodge) English translation pending
Le temple de Preah Vihar est-il toujours inaccessible? Cela s'est-il calmé entre les thailandais et les cambodgiens à la frontière? Est-ce-que certains d'entre vous ont pu récemment visiter le temple de Preah Vihar, classé au patrimoine mondial de l'UNESCO? Nous partons à deux en juin au Cambodge et nous nous demandions si nous pourrions faire un détour par ce temple.
Entrée terrestre en Birmanie depuis la Thaïlande, logements? English translation pending
bonjour à tous ,
je pars en birmanie 28 jours en octobre-novembre.
j'ai oui dire que la frontiere terrestre avec la thailande serait ouverte depuis peu .je serai tres interéssé si quelqu'un avait des news . suis preneur aussi d'adresses de guest-houses ou autres logements .je voyage en couple - la cinquantaine- en sac à dos depuis trente ans . pour le luxe , oubliez-moi .
d'avance , merci à tous. bon vent.
sylvia
Conseils pour Mexique, Bélize et Guatemala English translation pending
Buenos dias.
Je pars dans une semaine pour l'Amérique centrale, pour 30 jours. Est-ce difficile de traverser la frontière Mexique - Bélize ? Bélize - Guatemala ? Je n'ai toujours pas de billet de retour, je suis très flexible pour mon itinéraire. Quels sont les endroits à éviter dans la trajectoire Cancun, Chatumel, Bélize City, Caye Caulker ??? Quelqu'un aurait des coups de coeur pour le Guatemala...
Merci
Je pars dans une semaine pour l'Amérique centrale, pour 30 jours. Est-ce difficile de traverser la frontière Mexique - Bélize ? Bélize - Guatemala ? Je n'ai toujours pas de billet de retour, je suis très flexible pour mon itinéraire. Quels sont les endroits à éviter dans la trajectoire Cancun, Chatumel, Bélize City, Caye Caulker ??? Quelqu'un aurait des coups de coeur pour le Guatemala...
Merci
Punta Cana: excursion "Marinarium"? English translation pending
Nous nous rendons pour la première fois en Répubique Dominicaine (Punta Cana) avec le TO Nouvelles Frontières. Nous serions intéressés par l'excursion "Marinarium". Ce TO la propose-t-il? A quel prix? Est-à conseiller? Qu'en pensez-vous?
merci beaucoup
Boucle au Laos et retour à Bangkok English translation pending
bonjour a toutes et a tous
je souhaite me rendre au laos courant novembre pour environ un mois. je passe la frontiere a chiang khong. puis je me rend a luang prabang en bateau. 2 jours de bateau avec arret a pakbeng. je souhaite resté 7-8jours a luang prabang. apres mon passage a luang prabang je ne sais pas trop, sachant qu'il faut que je repasse en thailande pour prendre l'avion le 16 decembre pour rentré a paris. pouvez me renseigner sur cette partit d'itineraire qu'il me manque.
en vous remerciant.
cordialement
je souhaite me rendre au laos courant novembre pour environ un mois. je passe la frontiere a chiang khong. puis je me rend a luang prabang en bateau. 2 jours de bateau avec arret a pakbeng. je souhaite resté 7-8jours a luang prabang. apres mon passage a luang prabang je ne sais pas trop, sachant qu'il faut que je repasse en thailande pour prendre l'avion le 16 decembre pour rentré a paris. pouvez me renseigner sur cette partit d'itineraire qu'il me manque.
en vous remerciant.
cordialement
Corsair International English translation pending
C'est le nouveau nom de la compagnie aérienne Corsairfly appartenant au groupe TUI (et anciennement à Nouvelles Frontières). Le but de l'opération est de donner une nouvelle dimension à l'image de la compagnie qui souhaite se positionner en tant que transporteur régulier.
Lire la suite...
Un mois en Équateur English translation pending
hello toutti, je suis dans un tour du monde, et je devrais arriver en Equateur début mai après avoir passé la frontière péruvienne. J'y resterai un mois. N'ayant aucun guide pour ce pays, je ne sais ABSOLUMENT pas où me diriger, que voir, les bus, le coût de la vie, les hôtel. Enfin tout quoi.... j'attends votre aide avec impatience!!!!!😉😉😉😉
Nord du Vietnam pour trois semaines en septembre English translation pending
Bonjour,
ça y est nous partons pour Hanoi le 4 sept pour 3 semaines. Nous pensons nous ballader jusqu'a la frontière chinoise et découvrir ainsi un pays qui m'a toujours fait révé. Je suis preneur de tout les bons plans ( logement, visite etc .. ) que l'on pourrait me donner.
Merci.
Michel.
ça y est nous partons pour Hanoi le 4 sept pour 3 semaines. Nous pensons nous ballader jusqu'a la frontière chinoise et découvrir ainsi un pays qui m'a toujours fait révé. Je suis preneur de tout les bons plans ( logement, visite etc .. ) que l'on pourrait me donner.
Merci.
Michel.
Lesotho: Qachas Nek English translation pending
bonjour a tous ,
Je suis à la recherche d'infos concernant l'état de la route du poste frontiere de Qacha's Neck entre LESOTHO et AFRIQUE du SUD ( Matatiele )
Nous y serons au début MAI et j'aimerais savoir si elle est praticable en Véhicule de tourisme classique
Si quelqu un est passé par là ?
merci
Je suis à la recherche d'infos concernant l'état de la route du poste frontiere de Qacha's Neck entre LESOTHO et AFRIQUE du SUD ( Matatiele )
Nous y serons au début MAI et j'aimerais savoir si elle est praticable en Véhicule de tourisme classique
Si quelqu un est passé par là ?
merci
Relier par la route la République Démocratique du Congo à la Zambie? English translation pending
Bonsoir,
Je serai dans les mois prochains à Kinshasa (août / septembre). J'aimerais ensuite rejoindre la frontière zambienne par la route ou encore mieux voie ferrée si elle fonctionne et/ou par voie navigable. Est-ce possible à cette saison ? Est-il possible de louer une voiture avec chauffeur pour faire cela ou sur une partie du trajet, quitte à passer par Lubumbashi ? C'est un peu flou, j'ai des infos assez contradictoires sur l'état des routes et à la possibilité de le faire vraiment ou non. Ou de devoir impérativement prendre l'avion, ce que je souhaite éviter. Merci !!
Je serai dans les mois prochains à Kinshasa (août / septembre). J'aimerais ensuite rejoindre la frontière zambienne par la route ou encore mieux voie ferrée si elle fonctionne et/ou par voie navigable. Est-ce possible à cette saison ? Est-il possible de louer une voiture avec chauffeur pour faire cela ou sur une partie du trajet, quitte à passer par Lubumbashi ? C'est un peu flou, j'ai des infos assez contradictoires sur l'état des routes et à la possibilité de le faire vraiment ou non. Ou de devoir impérativement prendre l'avion, ce que je souhaite éviter. Merci !!
Hôtel Gran Palladium Bavaro à Punta Cana (février 2012) English translation pending
Séjour en février 2012 au Gran Palladium Bavaro à Punta Cana. Voyage avec TUI / Nouvelles Frontières.
Départ avec Ecotour. Nous sommes très satisfaits de ce prestataire. Très bon suivi avant et après le séjour. Réponses à toutes nos questions par internet.
Ce n’est pas pareil du représentant TUI / Nouvelles Frontières (Serge). Il s’annonce comme le plus ancien des représentants avec 19 ans de Rep Dom et 11 ans de Nouvelles Frontières. Il connaît donc tout y compris ce que nous souhaitons. De ce fait, il censure d’office et « pour notre bien » la majorité des excursions qui sont proposées dans le livret qu’il nous donne à l’arrivée et n’en propose que 3. Bien sur, ce ne sont pas les moins chères. Il a un discours très alarmiste pour tout ce qui peut nous arriver et a un discours très infantiliste. Il nous conseille en autre et très vivement de ne pas rater l’avion du retour (!). Merci Serge de ce conseil très utile …
La compagnie aérienne XL Airways offre des prestations de plus en plus minimalistes. Mais hélas, dans ce domaine, nous n’avons pas souvent le choix.
Le complexe comporte 4 hôtels : Le Bavaro, le Punta Cana et le Palace de catégorie identique 5*. En plus le Royal Suite Turquesa qui est d’une catégorie supérieure. L’accès à toutes les offres des 3 premiers hôtels est possible quelque soit celui dans lequel on est. Connaissant le Gran Palladium d’Akumal au Mexique, je suis venu sans trop me poser de questions. J’en suis vraiment déçu et ces 2 hôtels du même groupe de catégorie égale n’ont rien en commun.
J’étais dans le Bavaro. Il s’agit d’un hôtel très vieillissant. Il a grand besoin de rénovation. Excepté les animaux intégrés (quelques canards et flamands roses), il est très aseptisé. Aimant les animaux domestiques et sauvages, nous n’en avons trouvé aucun. La seule forme de vie, hormis les oiseaux, est quelques très petits lézards.
Sa situation est excellente coté El Cortecito qui est à seulement quelques mètres par la plage. Petit village rempli de boutiques locales de souvenirs. Par la route, (un trottoir très moderne est en cours de travaux), à environ 500m, se situe la Plaza Bavaro. Vous y attendent un centre commercial, une banque, un petit super marché et bien sur de nombreuses boutiques de souvenirs. Dans tous les cas, le marchandage est obligatoire avec « les amis » qui vous invitent à entrer dans leur boutique.
Les nationalités les plus représentées sont les Canadiens, les Russes et les Allemands. Tous sont sympathiques y compris les Russes qui sont souvent critiqués dans les forums. Leur comportement est vraiment identique à tous et nous n’avons rien à leur reprocher.
Comme dans tous les grands complexes, il existe un train qui en fait le tour. Par contre, il ne faut pas être pressé car l’attente est assez longue. Il est plus rapide de faire le chemin à pied.
- Les lobbys Ils sont très bruyants, surtout le soir. Il y a de la musique très forte avec des groupes de musiciens ce qui empêche toute discussion « normale » Les fauteuils dans le lobby du Bavaro sont en osier avec des accoudoirs très usés pour ne pas dire délabrés. Si on n’y regarde pas de trop près, l’aspect général est cependant assez joli avec un petit bassin central.
- La chambre est minuscule et c’est la plus petite que je n’ai jamais eu dans un hôtel 5*. Il n’y a pas de meuble repose valises et il faut les laisser tel que dans un coin. La salle de bain n’a pas d’aération électrique (avec les toilettes à l’intérieur). Il n’y a pas de cafetière non plus dans la chambre. Pas de rideaux simples mais seulement des occultants. Soit on reste à la vue de tous, soit on est dans le noir. La peinture des plafonds commence à cloquer. La literie est par contre confortable.
- Les 4 piscines sont toutes accessibles. Elles ne sont pas très grandes mais sont très agréables. Il y a plusieurs niveaux de profondeur et on peut y marcher ou nager sans avoir pied. Les jacuzy à bulles ne sont pas violents. La règle est de réserver les transats dès le matin avec les serviettes de bain faute ensuite de trouver une bonne place. Si on ne souhaite pas une piscine en particulier, on peut toujours trouver une place dans une des 4 (cela fait marcher par contre).
- Comme pour les piscines, on peut aller dans tous les bars des 3 hôtels indifféremment. Point positif, les cocktails au gin sont tous fait avec du Bombey de très bonne qualité. Par contre, il n’y a pas de mousseux dans les bars de lobbys ou piscines contrairement aux autres hôtels 5* dans les Caraïbes. Il y a une fontaine d’eau à l’entrée des lobbys mais les bars ne délivrent pas de bouteilles d’eau. Il faut soit prendre la bouteille 1 litre dans le frigo de la chambre soit fait la queue au bar pour avoir un simple verre d’eau. Pour ma part, je pense qu’il manque de distributeurs en libre service pour les boissons basiques (eau, coca, fanta …) surtout aux bars de piscine ou plage. A partir de 18h, s’ouvre le bar Hemingway dans les jardins du Bavaro. Il faut absolument y aller car il est excentré et le seul à être vraiment tranquille. Un pianiste est présent chaque soir. De plus, les boissons sont plus élaborées. On peut y avoir du mousseux (demander du champagne) à volonté contrairement aux autres bars et buffets. Il y a aussi une carte de café dont bien sur des Irish coffee.
- La nourriture y est très bonne. Les buffets sont bien garnis. Une nouveauté que je ne connaissais pas, il y a des cartons coté vert et coté rouge pour signaler si la table est occupée ou non. Pratique si on n’a pas d’objets perso à laisser sur place le temps d’aller au buffet. Bien que la majorité des buffets soit non fumeur, il est facile de sortir avec des boissons dans des gobelets en plastique pour les associer avec le plaisir de la cigarette.
- Pour le petit déjeuner, les minis viennoiseries sont vraiment excellentes. Il a aussi des « vraies » crêpes cuites sur demande. Cela change des « pancakes » habituelles, petites et épaisses (il y en a aussi pour les adeptes). Il y a du mousseux 2 fois par semaine (juste au petit déjeuner mais pas la journée comme dit ci-dessus).
- Pour le déjeuner, il faut mieux aller au restaurant « El Arrecife » en bordure de plage pour les amoureux de la nature plutôt que les buffets classiques. Il est ouvert sur l’extérieur. Il est dommage qu’au moindre souffle de vent, les rideaux sont abaissés. Vous pouvez demander à les ouvrir mais c’est au bon vouloir du personnel. Une dérive des cartons pour marquer que la table est occupée est que certaines serveuses retournent le carton coté rouge des meilleures places près de la mer. Ils vous disent que c’est occupé et les réservent soit pour les clients du Royal Suite Turquesa (bracelets couleur or ou argent) soit pour des « amis » à pourboires. N’hésitez pas à aller en force pour demander où sont les personnes qui l’occupent et à défaut vous imposer. Nous l’avons constaté plusieurs fois de façon certaine. Ce restaurant est cependant très agréable et on peut y fumer. Si il y a une file d’attente à l’entrée principale, il y a une deuxième petite entrée qui donne sur la plage sur le coté où on peut rentrer presque directement.
- Les restaurants de spécialité à la carte sont excellents. Il y en a 6 qui sont le Maré Nostrum (Italien), El Rodizio (Brésilien), Sumptuori (Japonais), Cantina Mariachi (Mexicain), El Quijote (Espagnol) et Bamboo (Asiatique). Mes préférés sont le mexicain et l’asiatique. La viande y est vraiment délicieuse. Il n’est pas nécessaire de réserver. Un Bip est donné si le restaurant est plein et on vous appelle dès qu’une place est libérée. Pour le Sumptuori, si vous souhaitez assister à la démonstration avec le cuisinier (cooking show), il est impératif de réserver à partir de 17h30 directement dans le restaurant.
- Le Sport Bar est ouvert 24h/24. On peut y prendre des encas à toutes heures. Il y a quelques télés qui diffusent des programmes de sport. Par contre, il est comme le reste de l’hôtel, il a grand besoin d’investissements. Il y a un billard américain dont la poche de l’un des trous est complètement cassée. En fait il est « réparé » avec un gobelet en plastique qui est simplement enfilé. Si vous tirez trop fort, il tombe par terre avec la boule. Cela surprend la première fois. Plusieurs baby-foot dont il manque les poignées. Cela ne donne pas envie de faire des parties endiablées.
- Un nouveau restaurant était en construction et presque terminé. Ils en étaient à la décoration. Je pense qu’aujourd’hui il est ouvert. Il y a une terrasse directement sur la plage. Je n’en sais pas plus car malheureusement, nous n’avons pas pu en profiter mais il est très bien situé dans tous les tout cas.
- Rien à dire de plus sur la plage hormis qu’elle est magnifique. Les grandes promenades les pieds dans l’eau n’ont pas leurs pareilles pour faire rêver.
En résumé, bien que notre séjour a été réussi et que nous avons pu en profiter très largement, je trouve que le rapport qualité / prix du Gran Palladium Bavaro est très médiocre et en vue de ce que nous connaissons n’est pas représentatif du groupe. Une remise en question de la part de ses dirigeants est nécessaire. Dans le secteur, pour avoir été dans les 3, je conseille plutôt un des hôtels des complexes Barcelo ou Iberostar.
N’hésitez pas si vous souhaitez des réponses à vos questions. Bonnes futures vacances
Bouka
Départ avec Ecotour. Nous sommes très satisfaits de ce prestataire. Très bon suivi avant et après le séjour. Réponses à toutes nos questions par internet.
Ce n’est pas pareil du représentant TUI / Nouvelles Frontières (Serge). Il s’annonce comme le plus ancien des représentants avec 19 ans de Rep Dom et 11 ans de Nouvelles Frontières. Il connaît donc tout y compris ce que nous souhaitons. De ce fait, il censure d’office et « pour notre bien » la majorité des excursions qui sont proposées dans le livret qu’il nous donne à l’arrivée et n’en propose que 3. Bien sur, ce ne sont pas les moins chères. Il a un discours très alarmiste pour tout ce qui peut nous arriver et a un discours très infantiliste. Il nous conseille en autre et très vivement de ne pas rater l’avion du retour (!). Merci Serge de ce conseil très utile …
La compagnie aérienne XL Airways offre des prestations de plus en plus minimalistes. Mais hélas, dans ce domaine, nous n’avons pas souvent le choix.
Le complexe comporte 4 hôtels : Le Bavaro, le Punta Cana et le Palace de catégorie identique 5*. En plus le Royal Suite Turquesa qui est d’une catégorie supérieure. L’accès à toutes les offres des 3 premiers hôtels est possible quelque soit celui dans lequel on est. Connaissant le Gran Palladium d’Akumal au Mexique, je suis venu sans trop me poser de questions. J’en suis vraiment déçu et ces 2 hôtels du même groupe de catégorie égale n’ont rien en commun.
J’étais dans le Bavaro. Il s’agit d’un hôtel très vieillissant. Il a grand besoin de rénovation. Excepté les animaux intégrés (quelques canards et flamands roses), il est très aseptisé. Aimant les animaux domestiques et sauvages, nous n’en avons trouvé aucun. La seule forme de vie, hormis les oiseaux, est quelques très petits lézards.
Sa situation est excellente coté El Cortecito qui est à seulement quelques mètres par la plage. Petit village rempli de boutiques locales de souvenirs. Par la route, (un trottoir très moderne est en cours de travaux), à environ 500m, se situe la Plaza Bavaro. Vous y attendent un centre commercial, une banque, un petit super marché et bien sur de nombreuses boutiques de souvenirs. Dans tous les cas, le marchandage est obligatoire avec « les amis » qui vous invitent à entrer dans leur boutique.
Les nationalités les plus représentées sont les Canadiens, les Russes et les Allemands. Tous sont sympathiques y compris les Russes qui sont souvent critiqués dans les forums. Leur comportement est vraiment identique à tous et nous n’avons rien à leur reprocher.
Comme dans tous les grands complexes, il existe un train qui en fait le tour. Par contre, il ne faut pas être pressé car l’attente est assez longue. Il est plus rapide de faire le chemin à pied.
- Les lobbys Ils sont très bruyants, surtout le soir. Il y a de la musique très forte avec des groupes de musiciens ce qui empêche toute discussion « normale » Les fauteuils dans le lobby du Bavaro sont en osier avec des accoudoirs très usés pour ne pas dire délabrés. Si on n’y regarde pas de trop près, l’aspect général est cependant assez joli avec un petit bassin central.
- La chambre est minuscule et c’est la plus petite que je n’ai jamais eu dans un hôtel 5*. Il n’y a pas de meuble repose valises et il faut les laisser tel que dans un coin. La salle de bain n’a pas d’aération électrique (avec les toilettes à l’intérieur). Il n’y a pas de cafetière non plus dans la chambre. Pas de rideaux simples mais seulement des occultants. Soit on reste à la vue de tous, soit on est dans le noir. La peinture des plafonds commence à cloquer. La literie est par contre confortable.
- Les 4 piscines sont toutes accessibles. Elles ne sont pas très grandes mais sont très agréables. Il y a plusieurs niveaux de profondeur et on peut y marcher ou nager sans avoir pied. Les jacuzy à bulles ne sont pas violents. La règle est de réserver les transats dès le matin avec les serviettes de bain faute ensuite de trouver une bonne place. Si on ne souhaite pas une piscine en particulier, on peut toujours trouver une place dans une des 4 (cela fait marcher par contre).
- Comme pour les piscines, on peut aller dans tous les bars des 3 hôtels indifféremment. Point positif, les cocktails au gin sont tous fait avec du Bombey de très bonne qualité. Par contre, il n’y a pas de mousseux dans les bars de lobbys ou piscines contrairement aux autres hôtels 5* dans les Caraïbes. Il y a une fontaine d’eau à l’entrée des lobbys mais les bars ne délivrent pas de bouteilles d’eau. Il faut soit prendre la bouteille 1 litre dans le frigo de la chambre soit fait la queue au bar pour avoir un simple verre d’eau. Pour ma part, je pense qu’il manque de distributeurs en libre service pour les boissons basiques (eau, coca, fanta …) surtout aux bars de piscine ou plage. A partir de 18h, s’ouvre le bar Hemingway dans les jardins du Bavaro. Il faut absolument y aller car il est excentré et le seul à être vraiment tranquille. Un pianiste est présent chaque soir. De plus, les boissons sont plus élaborées. On peut y avoir du mousseux (demander du champagne) à volonté contrairement aux autres bars et buffets. Il y a aussi une carte de café dont bien sur des Irish coffee.
- La nourriture y est très bonne. Les buffets sont bien garnis. Une nouveauté que je ne connaissais pas, il y a des cartons coté vert et coté rouge pour signaler si la table est occupée ou non. Pratique si on n’a pas d’objets perso à laisser sur place le temps d’aller au buffet. Bien que la majorité des buffets soit non fumeur, il est facile de sortir avec des boissons dans des gobelets en plastique pour les associer avec le plaisir de la cigarette.
- Pour le petit déjeuner, les minis viennoiseries sont vraiment excellentes. Il a aussi des « vraies » crêpes cuites sur demande. Cela change des « pancakes » habituelles, petites et épaisses (il y en a aussi pour les adeptes). Il y a du mousseux 2 fois par semaine (juste au petit déjeuner mais pas la journée comme dit ci-dessus).
- Pour le déjeuner, il faut mieux aller au restaurant « El Arrecife » en bordure de plage pour les amoureux de la nature plutôt que les buffets classiques. Il est ouvert sur l’extérieur. Il est dommage qu’au moindre souffle de vent, les rideaux sont abaissés. Vous pouvez demander à les ouvrir mais c’est au bon vouloir du personnel. Une dérive des cartons pour marquer que la table est occupée est que certaines serveuses retournent le carton coté rouge des meilleures places près de la mer. Ils vous disent que c’est occupé et les réservent soit pour les clients du Royal Suite Turquesa (bracelets couleur or ou argent) soit pour des « amis » à pourboires. N’hésitez pas à aller en force pour demander où sont les personnes qui l’occupent et à défaut vous imposer. Nous l’avons constaté plusieurs fois de façon certaine. Ce restaurant est cependant très agréable et on peut y fumer. Si il y a une file d’attente à l’entrée principale, il y a une deuxième petite entrée qui donne sur la plage sur le coté où on peut rentrer presque directement.
- Les restaurants de spécialité à la carte sont excellents. Il y en a 6 qui sont le Maré Nostrum (Italien), El Rodizio (Brésilien), Sumptuori (Japonais), Cantina Mariachi (Mexicain), El Quijote (Espagnol) et Bamboo (Asiatique). Mes préférés sont le mexicain et l’asiatique. La viande y est vraiment délicieuse. Il n’est pas nécessaire de réserver. Un Bip est donné si le restaurant est plein et on vous appelle dès qu’une place est libérée. Pour le Sumptuori, si vous souhaitez assister à la démonstration avec le cuisinier (cooking show), il est impératif de réserver à partir de 17h30 directement dans le restaurant.
- Le Sport Bar est ouvert 24h/24. On peut y prendre des encas à toutes heures. Il y a quelques télés qui diffusent des programmes de sport. Par contre, il est comme le reste de l’hôtel, il a grand besoin d’investissements. Il y a un billard américain dont la poche de l’un des trous est complètement cassée. En fait il est « réparé » avec un gobelet en plastique qui est simplement enfilé. Si vous tirez trop fort, il tombe par terre avec la boule. Cela surprend la première fois. Plusieurs baby-foot dont il manque les poignées. Cela ne donne pas envie de faire des parties endiablées.
- Un nouveau restaurant était en construction et presque terminé. Ils en étaient à la décoration. Je pense qu’aujourd’hui il est ouvert. Il y a une terrasse directement sur la plage. Je n’en sais pas plus car malheureusement, nous n’avons pas pu en profiter mais il est très bien situé dans tous les tout cas.
- Rien à dire de plus sur la plage hormis qu’elle est magnifique. Les grandes promenades les pieds dans l’eau n’ont pas leurs pareilles pour faire rêver.
En résumé, bien que notre séjour a été réussi et que nous avons pu en profiter très largement, je trouve que le rapport qualité / prix du Gran Palladium Bavaro est très médiocre et en vue de ce que nous connaissons n’est pas représentatif du groupe. Une remise en question de la part de ses dirigeants est nécessaire. Dans le secteur, pour avoir été dans les 3, je conseille plutôt un des hôtels des complexes Barcelo ou Iberostar.
N’hésitez pas si vous souhaitez des réponses à vos questions. Bonnes futures vacances
Bouka
Birmanie du Nord + fête des ballons à Taunggyi en 2013 English translation pending
Bonjour,
J'aimerais retourner en Birmanie pour, cette fois, aller dans le Nord (à la frontière avec l'Inde) et aussi retourner à la fête des ballons à Taunggyi.
Pour le Nord, quelqu'un peut-il me dire si l'on est toujours obligé d'y aller en avion depuis Rangoon et s'il faut une autorisation spéciale (c'était le cas en 2009), qui prend du temps à être obtenue. Et aussi ce qu'il y à voir et faire, où, etc. Votre aide me serait précieuse car il n'y a quasi pas d'infos sur le Nord.
J'aimerais aussi retourner à Taunggyi (pas très loin du lac Inlé) pour la fête des ballons. Quelqu'un sait-il quand aura lieu cette fête en 2013 c'est en novembre, selon la pleine lune).
Déjà, merci,
Marc
J'aimerais retourner en Birmanie pour, cette fois, aller dans le Nord (à la frontière avec l'Inde) et aussi retourner à la fête des ballons à Taunggyi.
Pour le Nord, quelqu'un peut-il me dire si l'on est toujours obligé d'y aller en avion depuis Rangoon et s'il faut une autorisation spéciale (c'était le cas en 2009), qui prend du temps à être obtenue. Et aussi ce qu'il y à voir et faire, où, etc. Votre aide me serait précieuse car il n'y a quasi pas d'infos sur le Nord.
J'aimerais aussi retourner à Taunggyi (pas très loin du lac Inlé) pour la fête des ballons. Quelqu'un sait-il quand aura lieu cette fête en 2013 c'est en novembre, selon la pleine lune).
Déjà, merci,
Marc
Trajet Figuig - Igiliz (Maroc) English translation pending
Bonjour à tous,
au mois de mars 2012 je vais devoir me rendre de Figuig, à la frontière algériennne, à Igiliz, qui n'est pas très loin d'Agadir. Je pensais me rendre en bus de Figuig à Bouarfa et de là prendre ensuite la nationale 10, qui devrait passer non loin d'Igiliz. Quelqu'un pourrait me donner des informations sur la possibilité de relier ces deux villes (Figuig-Igiliz ou alors Bouarfa-Igiliz? Est-ce qu'il y a des bus qui parcourent ce trajet qui traverse une bonne partie du Maroc d'Est en Ouest? Et combien de temps peut durer un tel trajet? (Je sais par exemple que les bus qui relient Figuig-Oujda mettent à peu près une journée pour parcourir tout le trajet). Ou alors faudrait-il que je pense à faire le transfert en avion? Merci à tous pour votre aide et vos conseils. Cinzia
au mois de mars 2012 je vais devoir me rendre de Figuig, à la frontière algériennne, à Igiliz, qui n'est pas très loin d'Agadir. Je pensais me rendre en bus de Figuig à Bouarfa et de là prendre ensuite la nationale 10, qui devrait passer non loin d'Igiliz. Quelqu'un pourrait me donner des informations sur la possibilité de relier ces deux villes (Figuig-Igiliz ou alors Bouarfa-Igiliz? Est-ce qu'il y a des bus qui parcourent ce trajet qui traverse une bonne partie du Maroc d'Est en Ouest? Et combien de temps peut durer un tel trajet? (Je sais par exemple que les bus qui relient Figuig-Oujda mettent à peu près une journée pour parcourir tout le trajet). Ou alors faudrait-il que je pense à faire le transfert en avion? Merci à tous pour votre aide et vos conseils. Cinzia
Voyage vers Riga au départ de Moscou en train + contrôle du passeport/visa? English translation pending
Bonjour! Installé à Moscou, titulaire d'un visa russe et d'un passport francais, je souhaite sortir des frontières direction Riga, Lettonie pour quelques jours. Comment se passe le controle des passports/visa au retour de ce pays. Faut-il remplir la migratsionaïa karta comme lors d'un voyage en avion?
Votre avis, ou conseil sur ce voyage ?
Merci!
Passage à moto au Kurdistan irakien depuis la Turquie? English translation pending
Salut tout le monde,
je cherche des infos sur la possibilité de passer la frontiere kurde depuis Silopi en 125.
Quelqu'un l'a t'il fait dernièrement?
Merci d'avance
Retour de plus de deux mois au Pérou English translation pending
Nous sommes restés 69 jours, et avons dépensé 7444 soles. Soit à peu près 31€/jour/2 pers.
Frontières :
Equateur- Pérou : aucun problème à signaler, sans frais. Cela se passe comme sur des roulettes, on nous a même demandé le temps qu’on voulait y rester. Nous avons passé la frontière à Zumba coté Equateur qui rejoint La Balsa coté Péruvien. Certes, ce n’est pas le chemin le plus court, mais la route est magnifique et on était les seuls touristes. Les enchainements de bus et voitures taxi se font bien, en une journée nous avons rejoint Vilcabamba (Equateur) à Jaen (Pérou).
Les transports :
Le gros point noir de ce pays. Le système est absolument affreux.
Soit vous optez pour une compagnie de bus qui sort à heure fixe, à des tarifs plutôt effrayants vers la côte Pacifique, mais sur des routes asphaltées. Ou alors un bus qui relie des villes plus excentrées, mais il ne faut pas avoir le mal de transport, mais certainement la meilleure option. Ou bien ces fameuses camionnettes qui relient des plus petits distances, mais qui ne sortent que lorsqu’elles sont pleines ou plus que pleines (faut aimer être entassés pendant des heures sur des routes cahoteuses, pour les plus de 1m80, je pense s’abstenir !!). Je pense qu’on peut décerner la double palme « des chauffeurs les plus menteurs et impolis » à ces derniers. Il va falloir vous armer de beaucoup…. beaucoup de patience.
Toutes les destinations sont très bien desservies, et il est facile d’aller se perdre loin des grands axes touristiques. Nous avons traversé le pays du nord au sud :
- Chachapoyas
- Cajamarca
- Trujillo – Huanchaco
- Huaraz
- Chavin de Huantar
- Huanuco
- Huancayo
- Ayacucho
- Cusco
- Juliaca
Conseil perso : Si vous désirez vous rendre au Machu Pichu par la voie de Santa Teresa/ Santa Maria, puis marcher le long de la voie ferrée depuis la centrale hydroélectrique. Franchement, ne vous fatiguez pas à marcher les plus de 20 kms qui vous-même à la centrale. La route est moche, il fait très chaud, il y a pas mal de voitures qui passent, c’est très poussiéreux et les taxis qui vous y conduisent sont très bon marchés : 15 soles/p au total.
Le budget transport correspond à 14% du budget total.
Les hostels :

A part si vous avez les moyens, ne vous attendez pas à du grand standing. Malheureusement, ce que l’on a remarqué, est que les établissements tenus par les étrangers sont les plus propres, les meilleurs qualités/prix et peut être les moins bruyants. Question de culture, je pense !! Le budget logement représente 16% de notre budget total. Tingo (viejo) – Chachapoyas : Hotel Leon, juste a cote du restaurant. Une petit mamie bien aimable qui tient bien son négoce, c’est rustique, mais propre, douche chaude. 10 soles/pers Huanchaco : Camping Naylamb : au bout du village, propre, cuisine dispo, internet, douche extra chaude. 10 soles/p. Huaraz : Jo’s place (l’adresse peut être trouvée sur le net). Tenu par un anglais et sa femme péruvienne. Il a beaucoup d’infos sur les randos dans la cordillère blanche et des cartes dispo. Propre, douche chaude, mini cuisine (très très sommaire), internet. Un petit jardin fort agréable, possible de camper. Camping : 8 soles/pers Dorm : 15 soles/pers Refuge Hatun Machay : MA-GNI-FI-QUE. Même si vous ne faites pas d’escalade, cela vaut la peine d’y aller passer 1 ou 2 nuits. Une cuisine toute équipée, eau dispo, douche chaude mais sommaire, refuge cosi. Camping : 20 soles/p Dorm : 30 soles/p Chavin de Huatar : Hotel El Caseo (sur la place centrale) : propre, douche chaude. Il y a une petite chambre dispo, pas chère, c’est un peu la chambre de la bonne, c’est petit mais cela fait l’affaire pour 1 ou 2 nuits : 10 soles/p Cusco : Les logements sont chers pour les voyageurs à sac à dos, surtout si vous voulez trouver quelque chose de propre et pas trop glauque. Nous avons logé dans la rue Carmen Alto, c’est très centrale et pratique pour visiter la ville. Nous avons logé à l’hôtel El Arcano, mais on ne vous le recommande pas. La proprio fait du démarchage à la sortie du terminal de bus. Nous nous sommes fait voler la carte bleue, dans notre chambre. Seule la femme de ménage était rentrée, la proprio nous a traités d’irresponsable. Nous avions insisté sur l’accès internet car nous avions un RDV Skye avec la famille, pendant 3 jours, elle nous a menés en bateau et nous n’avons jamais eu l’accès. Ils sont très désagréables, c’est dommage car l’hôtel en lui-même, est sympa. Machu Pichu : Hotel Los jardines del mandor : On vous le recommande fortement. Ce petit refuge est situé sur le long de la voie ferrée, quand vous venez de la centrale Hydroélectrique. Super calme, les proprios sont adorables, vous y verrez des tas d’oiseaux colorés sans même bouger de votre fauteuil. Il est situé à 30/40 minutes de la montée qui vous conduit au Machu Pichu et à, à peine 1h de Aguas calientes (si vous avez besoin de vous y rendre). Nous avons adoré, vous pouvez demander pour la pension complète et ce n’est pas plus cher que Aguas Calientes. 15 soles/p/nuit 12 soles/ repas/p Lac Titicaca : Pension complète sur l’ile Amantani : 35 soles/p Pour vous y rendre, prendre un bus jusqu’à Juliaca, puis un mini van jusqu’au Chifron, enfin une moto taxi pour l’embarcadère. Essayer d’arrivée vers midi, car les bateaux repartent vers l’ile à ce moment là (3 soles/p/passage). Sinon vous pourrez toujours loger au Chifron et attendre le bateau du lendemain. Activités :
Si vous sortez de la zone sud/Cusco, tous les prix restent corrects ou du moins à la portée d’un Péruvien. Il faut tout de même savoir que la plupart des Péruviens ne connaissent pas le Machu Pichu (et ne le connaitront certainement jamais), à part en photo, tant c’est inaccessible financièrement pour eux. Le budget activité représente 10% de notre budget total. Chachapoyas : Entrée des ruines de Kuelap : 10 soles/pers Entrée du musée de Leimebamba : 10 soles/pers (on le recommande, il est très bien fait et on apprend beaucoup sur les noms des objets et des rites). Huanchaco : Entrée Chanchan : 10 soles/p Huaraz :
On vous recommande AndeanKingdom, pour organiser vos tours, location de tente ou de matériel de grimpe, infos sur rando gratos, prêt de carte pour photocopie. Dans notre cas, ils ont été super serviables. Entrée du parc Huascaran : 5 soles/p Entrée des ruines de Chavin de Huatar : 10 soles/p Ayacucho :
Entrée des ruines de Wari : 3 soles/p Cusco :
Entrée Qorikancha : 10 soles/p Location mule + service muletier : 25 soles/mule/j ; 30 soles/muletier/j, prévoir les repas du muletier. Entrée Choquequirao : 36 soles/p, si vous êtes 2, vous pouvez négocier une entrée normale et une entrée étudiante Entrée du Machu Pichu : Avec Ascension du Wayna Pichu : 150 soles/p (n’oubliez pas votre passeport pour acheter le billet)\ Sans Ascension : 126 soles/p Panamericanement
Equateur- Pérou : aucun problème à signaler, sans frais. Cela se passe comme sur des roulettes, on nous a même demandé le temps qu’on voulait y rester. Nous avons passé la frontière à Zumba coté Equateur qui rejoint La Balsa coté Péruvien. Certes, ce n’est pas le chemin le plus court, mais la route est magnifique et on était les seuls touristes. Les enchainements de bus et voitures taxi se font bien, en une journée nous avons rejoint Vilcabamba (Equateur) à Jaen (Pérou).
Les transports :
Le gros point noir de ce pays. Le système est absolument affreux.
Soit vous optez pour une compagnie de bus qui sort à heure fixe, à des tarifs plutôt effrayants vers la côte Pacifique, mais sur des routes asphaltées. Ou alors un bus qui relie des villes plus excentrées, mais il ne faut pas avoir le mal de transport, mais certainement la meilleure option. Ou bien ces fameuses camionnettes qui relient des plus petits distances, mais qui ne sortent que lorsqu’elles sont pleines ou plus que pleines (faut aimer être entassés pendant des heures sur des routes cahoteuses, pour les plus de 1m80, je pense s’abstenir !!). Je pense qu’on peut décerner la double palme « des chauffeurs les plus menteurs et impolis » à ces derniers. Il va falloir vous armer de beaucoup…. beaucoup de patience.
Toutes les destinations sont très bien desservies, et il est facile d’aller se perdre loin des grands axes touristiques. Nous avons traversé le pays du nord au sud :
- Chachapoyas
- Cajamarca
- Trujillo – Huanchaco
- Huaraz
- Chavin de Huantar
- Huanuco
- Huancayo
- Ayacucho
- Cusco
- Juliaca
Conseil perso : Si vous désirez vous rendre au Machu Pichu par la voie de Santa Teresa/ Santa Maria, puis marcher le long de la voie ferrée depuis la centrale hydroélectrique. Franchement, ne vous fatiguez pas à marcher les plus de 20 kms qui vous-même à la centrale. La route est moche, il fait très chaud, il y a pas mal de voitures qui passent, c’est très poussiéreux et les taxis qui vous y conduisent sont très bon marchés : 15 soles/p au total.
Le budget transport correspond à 14% du budget total.
Les hostels :

A part si vous avez les moyens, ne vous attendez pas à du grand standing. Malheureusement, ce que l’on a remarqué, est que les établissements tenus par les étrangers sont les plus propres, les meilleurs qualités/prix et peut être les moins bruyants. Question de culture, je pense !! Le budget logement représente 16% de notre budget total. Tingo (viejo) – Chachapoyas : Hotel Leon, juste a cote du restaurant. Une petit mamie bien aimable qui tient bien son négoce, c’est rustique, mais propre, douche chaude. 10 soles/pers Huanchaco : Camping Naylamb : au bout du village, propre, cuisine dispo, internet, douche extra chaude. 10 soles/p. Huaraz : Jo’s place (l’adresse peut être trouvée sur le net). Tenu par un anglais et sa femme péruvienne. Il a beaucoup d’infos sur les randos dans la cordillère blanche et des cartes dispo. Propre, douche chaude, mini cuisine (très très sommaire), internet. Un petit jardin fort agréable, possible de camper. Camping : 8 soles/pers Dorm : 15 soles/pers Refuge Hatun Machay : MA-GNI-FI-QUE. Même si vous ne faites pas d’escalade, cela vaut la peine d’y aller passer 1 ou 2 nuits. Une cuisine toute équipée, eau dispo, douche chaude mais sommaire, refuge cosi. Camping : 20 soles/p Dorm : 30 soles/p Chavin de Huatar : Hotel El Caseo (sur la place centrale) : propre, douche chaude. Il y a une petite chambre dispo, pas chère, c’est un peu la chambre de la bonne, c’est petit mais cela fait l’affaire pour 1 ou 2 nuits : 10 soles/p Cusco : Les logements sont chers pour les voyageurs à sac à dos, surtout si vous voulez trouver quelque chose de propre et pas trop glauque. Nous avons logé dans la rue Carmen Alto, c’est très centrale et pratique pour visiter la ville. Nous avons logé à l’hôtel El Arcano, mais on ne vous le recommande pas. La proprio fait du démarchage à la sortie du terminal de bus. Nous nous sommes fait voler la carte bleue, dans notre chambre. Seule la femme de ménage était rentrée, la proprio nous a traités d’irresponsable. Nous avions insisté sur l’accès internet car nous avions un RDV Skye avec la famille, pendant 3 jours, elle nous a menés en bateau et nous n’avons jamais eu l’accès. Ils sont très désagréables, c’est dommage car l’hôtel en lui-même, est sympa. Machu Pichu : Hotel Los jardines del mandor : On vous le recommande fortement. Ce petit refuge est situé sur le long de la voie ferrée, quand vous venez de la centrale Hydroélectrique. Super calme, les proprios sont adorables, vous y verrez des tas d’oiseaux colorés sans même bouger de votre fauteuil. Il est situé à 30/40 minutes de la montée qui vous conduit au Machu Pichu et à, à peine 1h de Aguas calientes (si vous avez besoin de vous y rendre). Nous avons adoré, vous pouvez demander pour la pension complète et ce n’est pas plus cher que Aguas Calientes. 15 soles/p/nuit 12 soles/ repas/p Lac Titicaca : Pension complète sur l’ile Amantani : 35 soles/p Pour vous y rendre, prendre un bus jusqu’à Juliaca, puis un mini van jusqu’au Chifron, enfin une moto taxi pour l’embarcadère. Essayer d’arrivée vers midi, car les bateaux repartent vers l’ile à ce moment là (3 soles/p/passage). Sinon vous pourrez toujours loger au Chifron et attendre le bateau du lendemain. Activités :

Si vous sortez de la zone sud/Cusco, tous les prix restent corrects ou du moins à la portée d’un Péruvien. Il faut tout de même savoir que la plupart des Péruviens ne connaissent pas le Machu Pichu (et ne le connaitront certainement jamais), à part en photo, tant c’est inaccessible financièrement pour eux. Le budget activité représente 10% de notre budget total. Chachapoyas : Entrée des ruines de Kuelap : 10 soles/pers Entrée du musée de Leimebamba : 10 soles/pers (on le recommande, il est très bien fait et on apprend beaucoup sur les noms des objets et des rites). Huanchaco : Entrée Chanchan : 10 soles/p Huaraz :
On vous recommande AndeanKingdom, pour organiser vos tours, location de tente ou de matériel de grimpe, infos sur rando gratos, prêt de carte pour photocopie. Dans notre cas, ils ont été super serviables. Entrée du parc Huascaran : 5 soles/p Entrée des ruines de Chavin de Huatar : 10 soles/p Ayacucho :
Entrée des ruines de Wari : 3 soles/p Cusco :
Entrée Qorikancha : 10 soles/p Location mule + service muletier : 25 soles/mule/j ; 30 soles/muletier/j, prévoir les repas du muletier. Entrée Choquequirao : 36 soles/p, si vous êtes 2, vous pouvez négocier une entrée normale et une entrée étudiante Entrée du Machu Pichu : Avec Ascension du Wayna Pichu : 150 soles/p (n’oubliez pas votre passeport pour acheter le billet)\ Sans Ascension : 126 soles/p Panamericanement
Circuit seul au Mexique et transfert d'hôtel English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
En juin prochain (départ le 8 juin), je pars seul par le biais de Nouvelles Frontières, effectuer un voyage de deux semaines au Mexique. 1ère Semaine: Circuit Mers et Pyramides dans la péninsule du Yucatan et 2ème Semaine: Transfert en Hôtel à Playa Del Carmen à l'hôtel Riu Lupita.
J'aurais aimé avoir quelques infos intéressantes et/ou conseils de la part des personnes ayant déjà fait ce voyage. Précautions particulières à prendre ? Voyageant seul, rencontre t-on facilement des personnes faisant le même voyage sur la place ou même dès l'aéroport de départ ? (Je suppose que oui, :)) Savez-vous si pour la 1ère semaine, devant voyager d'hôtel en hôtel, les papiers doivent absolument être conservés sur nous ou y a t-il la possibilité de la confier à une personne de Nouvelles Frontières qui nous accompagnerait éventuellement toute la semaine ? Est-on accueilli par un agent Nouvelles Frontières à l'aéroport d'arrivée ? Tous les conseils seront les bienvenus (c'est également la 1ère fois que je pars avec Nouvelles Frontières, donc je connais pas encore leur système de fonctionnement)
Merci à toutes et tous pour vos réponses, Cordialement, Damien
En juin prochain (départ le 8 juin), je pars seul par le biais de Nouvelles Frontières, effectuer un voyage de deux semaines au Mexique. 1ère Semaine: Circuit Mers et Pyramides dans la péninsule du Yucatan et 2ème Semaine: Transfert en Hôtel à Playa Del Carmen à l'hôtel Riu Lupita.
J'aurais aimé avoir quelques infos intéressantes et/ou conseils de la part des personnes ayant déjà fait ce voyage. Précautions particulières à prendre ? Voyageant seul, rencontre t-on facilement des personnes faisant le même voyage sur la place ou même dès l'aéroport de départ ? (Je suppose que oui, :)) Savez-vous si pour la 1ère semaine, devant voyager d'hôtel en hôtel, les papiers doivent absolument être conservés sur nous ou y a t-il la possibilité de la confier à une personne de Nouvelles Frontières qui nous accompagnerait éventuellement toute la semaine ? Est-on accueilli par un agent Nouvelles Frontières à l'aéroport d'arrivée ? Tous les conseils seront les bienvenus (c'est également la 1ère fois que je pars avec Nouvelles Frontières, donc je connais pas encore leur système de fonctionnement)
Merci à toutes et tous pour vos réponses, Cordialement, Damien
Cotonou (Bénin) - Aneho (Togo): prendre le visa? English translation pending
bonjour est-il possible actuellement (fin janvier 2102) de prendre son visa à la frontière pour passer du Bénin au Togo , Sinon, le visa entente existe-t-il toujours ?merci😏
Pérou avec deux préadolescents en juillet English translation pending
Bonjour
Je compte partir en famille avec 2 garçons de 11 et 13 ans en juillet au Pérou avec Nouvelles Frontières.
Plusieurs questions viennent à mon esprit :
- juillet : climat correct ou pas
- pas trop de soucis pour l'altitude, surtout pour les enfants ?
- expérience avec NF au Pérou en circuit ?
Me conseillez vous de partir avec NF ou en solo et passer par des agneces locales ? des indications ?
Merci à tous de votre aide et en espérant vous lire bientôt
JClaude
Me conseillez vous de partir avec NF ou en solo et passer par des agneces locales ? des indications ?
Merci à tous de votre aide et en espérant vous lire bientôt
JClaude
Préparation de vacances en tout-inclus à Cuba courant juin English translation pending
Bonjour, 😉
Nous recherchons des bons plans sur Cuba courant Juin, agences de voyage sauf Nouvelle Frontières, Hôtel en tout inclus avec discothèque, belles plages, vols direct au départ de Paris, sorties à ne pas louper.
Merci
Nous recherchons des bons plans sur Cuba courant Juin, agences de voyage sauf Nouvelle Frontières, Hôtel en tout inclus avec discothèque, belles plages, vols direct au départ de Paris, sorties à ne pas louper.
Merci
Voyage à Saly (Sénégal) English translation pending
bonjour a toutes et tous
merci de me donner les bons plans pour passer un bon sejour
je vais avec nouvelles frontieres au filaos-calaos debut fevrier
excursions plage villages😎
Croisière Costa, chèques vacances English translation pending
Je pars en croisière au mois de septembre 2012 avec Costa, j'ai réservé par l'intermédiaire d'une agence Nouvelles Frontières, prennent ils les chèques vacances ?
Pap 47
Merci
Pap 47
Merci
Consignes à bagages à Foz do Iguaçu au Brésil? English translation pending
bonjour
après avoir visité les chutes de iguazu coté argentin , on va les visiter coté brésilien ... On va donc passer la frontière en bus par nos propres moyens mais comme on continue ensuite sur fioranopolis en bus de nuit , j'aimerai savoir où on pourrait laisser nos bagages pour une journée à foz de iguazu avant de reprendre le bus de nuit
merci
timlulu
Carte pour acheter du gazoil en Iran English translation pending
bonjour à tous,
il semblerai que les douaniers iranniens controle "l'odeur" du carburant à la frontière et demande un justificatif qui prouve que notre véhicule n'est pas un diesel, afin de faire payer une taxe pour le diesel. voir ici : http://peripleenorient.free.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=71:partie-1-maku-teheran&catid=18:iran&Itemid=66
Savez vous combin coute cette taxe ? Et si il est encorre possible de contourner cette règle ? ( je connais des gens qui n'ont pas payer la taxe en 2009 )
Des idées d'itinéraire pour un road trip au Laos en août 2012? English translation pending
"bangkok et le lendemain tu peux prendre un train pour chiang mai au nord puis un bus pour la frontière nord ouest laotienne ou alors tu prends un bus direct pour vientiane la capitale mais alors il faut que ton circuit au laos fasse un "huit" pour aller un peu au nord qd mm et au sud..."
Des idées?
Des sites à ne pas louper ?
Nous partons à trois, si ça vous dit de vous joindre à nous ;) http://voyageforum.com/forum/road_trip_au_laos_en_aout_2012_D4648821/
Bonne journée.
Des idées?
Des sites à ne pas louper ?
Nous partons à trois, si ça vous dit de vous joindre à nous ;) http://voyageforum.com/forum/road_trip_au_laos_en_aout_2012_D4648821/
Bonne journée.
Traversée du Chaco bolivien en voiture English translation pending
bonjour, je souhaite traverser le chaco bolivien de san jose de chiquitos en bolivie, jusqu'a la frontiere argentine a yacuiba, en voiture, quelqu'un a t'il des infos?
gazoil, resto, epicerie, arret insolite, , ,